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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Flambeau</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Flambeau</description>
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<title>Me Demba Traoré : « Seul un dialogue constructif peut nous faire sortir de cette situation »</title>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 00:11:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’union pour la république et la démocratie (URD) a tenu sa 9ème conférence nationale, le weekend dernier à Bamako dans un contexte de crise. Me Demba Traoré, secrétaire à la communication du parti de la poignée de main nous retrace les grandes lignes de cette rencontre. Entretien.</strong>

<strong>Au sortir de cette 9ème conférence, quel est l’état de santé de votre formation politique ?</strong>

Me Demba : Notre parti se porte à merveille. Cette bonne santé a été illustrée par l’annonce de l’adhésion de trois honorables députés : Ousmane Kouyaté de Kolokani, Niamé Kéita de Nara et Mody Fofana de Diema. C’est une conférence nationale, une instance du parti qui regroupe uniquement les premiers responsables de nos sections. Au sein de l’urd, à l’image des cercles du Mali, nous avons une section par cercle. Les premiers responsables des cercles étaient conviés, les membres du bureau national, plus cinq réprésentants du mouvement des jeunes, cinq du mouvement des femmes, les membres de la commission nationale d’arbitrage ainsi que les membres de la commission finances. En tout 400 personnes étaient attendues. Tous ont fait le déplacement à l’exception de la section de Chine. Ce qui signifie que le parti se porte à merveille.

<strong>Depuis des mois, le climat politique est délétère. Quelles ont été les pistes de solutions pour sortir de cette crise ?</strong>

Notre parti est un parti républicain. Depuis l’élection présidentielle (juillet-août 2018), nous avons contesté les résultats proclamés par la cour constitutionnelle. Résultats, entachés de beaucoup d’irrégularités. D’ailleurs pour ceux qui ont suivi cette conférence nationale, nous avons fait une projection d’un film court métrage pour résumer la période de campagne, la ferveur que les gens ont démontré pendant cette campagne sur toute l’étendue du territoire national. Cela a permis à beaucoup d’acteurs politiques qui n’ont pas fait le déplacement avec le candidat Soumaila Cissé de se rendre compte de cette mobilisation grandiose, populaire, chaque fois qu’il passait dans une localité. Par fois nous avons vu, sous la pluie, à 1h, 4h du matin par endroit, des gens se sont mobilisés. Et puis les chiffres dont nous disposons nous ont permis de constater que le scrutin a été falsifié.

Cette réalité, malheureusement n’est pas reconnue par le camp d’en face. Ça veut dire qu’on continue à fermer les yeux sur la réalité, à nier l’évidence si bien que nous avons toujours manifesté. Vous avez suivi les manifestations populaires aussi à Bamako, à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur. Depuis l’avènement de Modibo Kéita au pouvoir, en République du Mali, on n’a jamais vu des manifestations du genre sur l’étendue du territoire.

Donc, nous avons dit que pour sortir de cette situation de crise qui s’ajoute à d’autres crises : la crise économique et financière, la crise sociale avec ses nombreuses grèves et préavis déposés, la crise sécuritaire…il faut un dialogue. Il faut obligatoirement un dialogue de haut niveau. Dans ce sens nous avons souscris à la démarche de la CEDEAO, quand le président en exercice de l’organisation, le nigérian Muhamadu Buhari, a envoyé une délégation conduite par son ministre des affaires étrangères nous rencontrer et nous suggérer de travailler en sorte que le climat politique puisse se décrisper.

Nous avons accepté et dit que nous étions favorables à la mise en place d’un comité de médiation à l’échelle internationale pour que le dialogue de haut niveau que nous souhaitons puisse s’instaurer. Et depuis nous attendons. Seul un dialogue constructif peut nous faire sortir de cette situation. Les initiatives qui ont été prises par certains leaders religieux se sont malheureusement heurtées au refus catégorique du président de la République qui a été élu par la cour constitutionnelle.

Nous sommes dans une situation aujourd’hui où c’est le dialogue de sourd qui prévaut. Nous sommes de bonne foi. De l’autre côté on dit qu’on tend la main ; on tend une main invisible dont le contenu n’est pas connu. On tend la main en français, on insulte les gens en bambara. Nous sommes dans unesituation qui ne peut pas continuer et notre parti, républicain est favorable au dialogue. Il faut que les maliens se retrouvent, nous l’avons dit plusieurs fois, depuis cinq ans nous demandons ce dialogue de haut niveau, mais malheureusement !

Aujourd’hui force est de constater qu’en plus de notre parti d’autres forces politiques, d’autres personnalités, d’autres associations ont reconnu cette exigence-là. C’est pourquoi vous avez vu que la lutte a été renforcée par plusieurs partis politiques, plusieurs personnalités et plusieurs associations.

<strong>On s’achemine vers les élections de 2019. Quelles sont les perspectives ? L’Urd prendra –t-elle part à ces échéances ?</strong>

Je ne sais pas si on s’achemine vers des élections parce que je ne vois aucune perspective d’aller aux élections aujourd’hui pour notre pays. On va aux élections sur la base de quoi ? Il a été annoncé le toilettage de certains textes fondamentaux, pour le moment aucune action n’est entreprise dans ce sens. Nous allons aux élections sur la base de quoi aujourd’hui ? Il n’y a n’a pas. Des calendriers ont été unilatéralement annoncés…Vous savez que notre pays est passé champion dans l’art de fixer des dates et les reporter. Cela fait combien d’années qu’on reporte les élections régionales ? On est arrivé quelquefois même à déposer les dossiers de candidature, à épuiser le contentieux électoral et enfin de compte, on a reporté les élections. Pour les législatives également, ça été le cas. La seule élection qui a échappé à cette exception, c’est l’élection présidentielle, lors de laquelle, il a fallu que tout le monde s’implique, que la communauté internationale s’implique sinon cette élection serait aussi reportée et plongerait le pays dans l’impasse.

Donc, aujourd’hui nous ne voyons pas de perspective d’organiser des élections à court et moyen termes. Il faut nécessairement ce dialogue, d’ailleurs la délégation de la CEDEAO l’a dit , il ne faudrait pas que le pays s’engage dans un autre processus électoral sans avoir réglé définitivement tous les problèmes qui ont émaillé l’ élection présidentielle passée et surtout sans la prise en compte des réformes qui doivent être opérées au niveau de la loi électorale, au niveau même de l’architecture de gestion des élections.

A notre avis, il y a des préalables pour éviter des élections bâclées, au cours desquelles la fraude à ciel ouvert, tel qu’on l’a constaté lors de l’élection présidentielle puisse s’opérer encore une fois de plus pour participer à l’élection des députés. Ce qui n’est pas acceptable dans une démocratie. Notre pays ne peut pas se permettre ce luxe. Ce n’est pas possible, pas normal, et ça ne participe pas au renforcement de notre démocratie.

<strong>Propos recueillis par Aly Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine nationale des jeux universitaires du Mali (SNJU) : L’édition 2018, placée sous le signe de la paix et de la cohésion sociale</title>
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<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 10:56:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l’égide du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Centre national des œuvres universitaires (CENOU) vient de lancer la 1<sup>ère </sup>édition de la Semaine nationale des jeux universitaires du Mali dénommée (SNJU). Cette édition sportive est placée sous le signe de la paix de la cohésion sociale qui est sans doute un facteur d</strong><strong>e</strong><strong> développement d’un pays. La grande finale de ces compétitions sportives, artistiques et culturelles inter-universitaires</strong><strong> se</strong><strong> jouera ce dimanche 22 juillet dans le pavillon du stade du 26 mars</strong><strong> et opposera</strong><strong> les deux équipes finalistes qui vont se distinguer durant la semaine. </strong>

La cérémonie d’ouverture de cette première édition de la Semaine nationale des jeux universitaires du Mali (SNJU) a eu lieu, le samedi 14 juillet 2018, dans le Pavillon des sports du stade du 26 mars, sous la présidence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan, accompagnée par ses collègues du Gouvernement. C’était également en présence du Directeur général du Centre national des œuvres universitaires (CENOU), le Colonel Ousmane Dembélé ; de la délégation du pays invité, le Burkina Faso sous la conduite de M. Issa Ouédrago, Directeur des études et de la planification du Centre des œuvres universitaires (CENOU) du Burkina Faso ; du Secrétaire général du bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), Moussa Niangaly ; des étudiants ainsi que des étudiants compétiteurs.

<strong>L’organisation de l’édition 2018 était un défi majeur à relever </strong>

Dans son allocution, le Directeur général du Cenou, Colonel Ousmane Dembélé souligne que cette semaine est d'une importance capitale pour les étudiants. A l’en croire, l’organisation de l’édition 2018 était un défi majeur qui a été relevé grâce à l’accompagnement de Mme le ministre et l’ensemble des départements du Cenou et des partenaires. « <em>Nous comptons sur votre implication et accompagnement pour instaurer définitivement l’organisation annuelle de la semaine des jeux universitaires</em> », sollicite le DG au ministre et d’estimer que cette semaine constitue d'une part  une base et un moyen essentiel d'épanouissement des étudiants et d’autre part un facteur clé de la cohésion sociale dans l’espace universitaire. Il indique que dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des étudiants, le Cenou a inscrit l’organisation de cette compétition comme une activité majeure dans son plan d’actions 2018. <em>« Il s’agit là d’une occasion idéale pour passer des messages, de communiquer avec les jeunes afin de susciter l’adoption de comportement</em><em>s</em><em> très responsables, en harmonie avec les réalités soci</em><em>o-</em><em>culturel</em><em>le</em><em>s</em> », soutient-il.

Pour le secrétaire général du Bureau de coordination de l’Aeem, Moussa Niangaly la SNJU est une occasion offerte aux étudiants de se retrouver autour des activités artistiques, culturelles et sportives. Il se dit persuadé que le sport et l’école sont indissociables et cela par leur histoire commune et de par leurs valeurs communes qu’ils véhiculent. Selon lui, ces jeux permettront aux étudiants d’être occupés utilement et il encourage les autorités pour la pérennisation de cette semaine.

<strong>Cette semaine est un moment de communion et </strong><strong>d'</strong><strong>interaction entre les jeunes</strong>

En ce qui le concerne, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan s'est dit comblée de voir les étudiants ensemble pour la Semaine nationale des jeux universitaires du Mali dénommée (SNJU). L’organisation de cette compétition, signale-t-elle, va nous permettre d’apprendre plus et de savoir plus. Selon elle, l’Etat du Mali veut les étudiants sereins, les étudiants qui vont vers l’excellence recommandée. Elle a profité de l’occasion pour saluer cette belle initiative du Directeur du Cenou avant de l'exhorter à élargir cette semaine dans les établissements d’enseignement privé. « <em>Cette semaine est un moment de communion et </em><em>d'</em><em>interaction entre les jeunes et c’est une véritable opportunité pour tous les partenaires </em>», soutient-elle.

Retenons que cette semaine est constituée de compétitions sportives, artistiques et culturelles interuniversitaires ouvertes aux étudiants des institutions d’enseignement supérieur publics et privés sur les disciplines comme le football, le basketball (hommes et dames), l’athlétisme (100, 200, 400, 1500 mètres, le relais, le saut en longueur et le lancer de poids), les arts martiaux (judo et taekwondo) ainsi que l’art et la culture (sketch, chorégraphie et montage poétique).

Par ailleurs, il est à noter que la Semaine Nationale des Jeux Universitaire du Mali dénommée SNJU a été initiée en 2013 par le Centre National des Œuvres Universitaire CENOU, sous l’égide du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.

<strong>Plus de 1200 étudiants venus d’environ 14 établissements </strong>

Les étudiants compétiteurs sont venus de l’Université des Sciences techniques et de technologie de Bamako (USTTB), l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB), l’Université des lettres et des sciences du langage de Bamako (ULSHB), l’Université de Ségou, l’Ecole nationale d’ingénieur Abderhamane Baba TOURE (ENI/ABT), l’Ecole normale supérieur(ENSup), l’Ecole normale d’enseignement technique et professionnel(ENETP), le Centre de recherche et de formation pour l’industrie textile (CERFITEX), l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée de Katibougou (IPR/IFRA), l’Institut national de formation des travailleurs sociaux (INFTS), l’Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS), l’Institut national de jeunesse et des sports (INJS), l’Association des établissements privés d’enseignement supérieur (AEPES).

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 : « IBK a beaucoup fait pour les artistes maliens nous lui serons reconnaissants », dixit Abdoulaye Diabaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-2018-ibk-a-beaucoup-fait-pour-les-artistes-maliens-nous-lui-serons-reconnaissants-dixit-abdoulaye-diabate-2766318.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 13:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l'initiative de la famille d'Abdoulaye Diabaté, les artistes viennent d'apporter leur soutien en faveur de la candidature d'Ibrahim Boubacar Keita, président sortant, pour un second mandat, à l'élection présidentielle du 29 juillet 2018. C'était, le mardi 03 juillet 2018, lors d'un point de presse au Palais de la culturel, en présence, du Secrétaire général de l'Union des associations des artistes, des producteurs et des éditeurs du Mali ((U.A.A.PR.E.M), Mamoutou Keita ; de l'artiste-griot de renommé international, Abdoulaye Diabaté et son frère cadet, Modibo Diabaté ; de la chanteuse-griotte, Naini Diabaté ; de l'artiste, Nampé Sadio ainsi que beaucoup d'autres artistes. </strong>

L’initiative de ce soutien des artistes maliens à travers l’Union des artistes producteurs et éditeurs du Mali (UAA.PR.EM) est venue de la famille d’Abdoulaye Diabaté laquelle n’a jamais caché son amour pour ce pays et aussi pour ses bons dirigeants notamment l’actuel président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, candidat à sa propre succession à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain pour un second et dernier mandat.

Le benjamin de la famille Diabaté, Modibo Diabaté affirme que la décision de soutenir IBK pour un deuxième mandat est le fruit d'une mûre réflexion. Nous le soutenons, assène-t-il, parce que nous avons approché les maliens et les maliennes et ils nous ont informé qu’il a pu faire avancer le pays et cela sur plusieurs secteurs. « <em>Nous n’avons pas pris cette décision, parce que nous avons reçu quelques choses et non, nous l’avons pris par convictions</em> », annonce-t-il.

A l’entame de ses propos, Abdoulaye Diabaté précise qu’ils ont organisé ce point de presse pour exprimer et faire entendre à tous les maliens et à toutes les maliennes qu’ils apportent leur soutien au candidat IBK à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Selon lui, ce choix n’est pas un fait du hasard ; cela est la conclusion des constats faits sur les réalisations que le président IBK a fait pour ce pays malgré  un contexte complexe et lamentable. « <em>IBK a beaucoup fait pour les artistes maliens nous lui serons reconnaissants </em>», dit-il. « <em>Nous allons voter pour IBK et nous allons le faire et nous n'allons jamais le regrettés </em>», renchérit-il. A ses dires, la famille des griots et des artistes est une famille très grande et elle fera en sorte qu’il soit réélu dès le 1<sup>er</sup> tour. « <em>IBK aime ce pays, il ne l’a jamais trahi et nous allons le soutenir pour gagner un second mandat afin de continuer avec ses projets de l’émergence du Mali</em> », souligne-t-il. Nous avons sillonné le pays, évoque-t-il, et nous avons vu les réalisations qu’il a faites. M. Diabaté a profité de l’occasion pour demander à tout le monde d’aller retirer leur carte d’électeur afin qu'ils puissent voter pour IBK le jour-j.

Prenant la parole, la cantatrice Naini Diabaté dit que les artistes doivent s’éveiller pour voir les choses en face. « <em>L’argent ne peut pas nous influencer, les belles paroles ne peuvent pas également, seule la vérité peut nous influencer</em> », indique-t-elle. Selon elle, les bons artistes ne doivent jamais minimiser ou insulter leur chef d’Etat, les artistes doivent avoir le respect pour le chef d’Etat qui dirige ou dirigera le pays. Elle souligne que le président IBK a aidé les artistes en public et sous l’ombre, sans fanfaronnade, surtout ceux qui ont été malades sous son régime et malgré les efforts certains sont décédés.

Pour le Secrétaire général de l’Union des artistes producteurs et éditeurs du Mali (UAA.PR.EM), Mamoutou Keita les artistes, les producteurs ne sont pas dans la politique mais nous serons obligés de soutenir celui qui nous a aidés à rendre nos vies meilleures. A ses dires, IBK a beaucoup fait pour les artistes d’abord l’adoption de la loi sur le régime de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur, laquelle, est une garantie pour les artistes de pouvoir vivre de leurs sueurs. « <em>Les artistes vont avoir des milliards de nos francs à travers les sociétés téléphoniques par an et cet argent pourra subvenir à leurs besoins</em> », signale-t-il. Il a pu donner, à l’en croire, 6 milliards pour cinématographie et bientôt un café théâtre du Mali sera construit à 6 milliards de F CFA sur la berge du fleuve du Niger, coté de l’Ensup, il a pu aider les festivals et aussi il a redémarré la biennale culturelle et artistique.

Pour concrétiser et officialiser ce soutien pour IBK, il y aura un grand concert gratuit mardi prochain au Palais de la culture et il sera retransmis en direct sur l’ORTM.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’honorable Mamadou Diarrassouba, « Nous voulons que les choses  se déroulent dans la plus grande transparence. Que le vainqueur gagne et que le vaincu reconnaisse les résultats »</title>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 14 avril 2018, la ville de Fana a servi de cadre </strong><strong>à</strong><strong> deux grands évènements majeurs sous le parrainage de l’honorable Mamadou Diarrassouba, élu du cercle de Dioïla. Il s’agissait de la remise des prix aux lauréats du concours d’excellence entre les élèves de la 9<sup>e</sup> année dans la commune de Guegneka organisé par le conseil communal en collaboration avec le CAP de Fana et la finale de la 2<sup>e</sup> édition de la Coupe de l’honorable Diarrassouba, remportée par le  FC Balla Camara de Fana contre le Stade Malien de Fana.</strong>

Notons que pour magnifier ces événements, les activités se sont déroulées en présence du ministre de la Jeunesse et de la Reconstruction Citoyenne, Amadou Koïta, du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; des amis, fans, et collègues députés de l’honorable Mamadou Diarrassouba dont l’honorable Moussa Timbiné, 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale ainsi que les autorités administratives et coutumières de la localité.

Dans la matinée, cette journée événementielle a démarré dans l'enceinte de la mairie de Fana avec pour activité principale l<strong>a remise des prix aux lauréats du concours d’excellence entre les élèves de la 9<sup>e</sup> année dans la commune de Guegneka organisé par le conseil communal en collaboration avec le CAP de Fana sous le parrainage de l’honorable Mamadou Diarrassouba.</strong>

Au total, 17 seconds cycles de la commune rurale de Guegneka ont participé à ce concours. 65 sur les 67 meilleurs élèves sélectionnés ont composé. Le concours concernait quatre matières que sont : la Rédaction, les Mathématiques, l’Anglais et la Physique-Chimie.

Le maire de la commune rurale de  Guegneka a félicité l’enfant de Massigui, député de Dioïla pour sa générosité et son patriotisme. Selon lui, ce concours d’excellence contribuera beaucoup à la formation des futurs cadres de la commune et encouragera l’excellence dans les écoles. Avant de terminer, il a remercié le conseil communal de la jeunesse de Guegneka et le CAP de Fana pour leurs efforts dans l’organisation de ce concours. Il a été suivi par le Président du Conseil communal, Abdoulaye Koné. Ce dernier n’a pas caché sa joie en saluant l’honorable Diarrassouba pour les efforts faits pour l’ensemble du cercle de Dioïla et Fana particulièrement. Il exhorte à continuer dans ce sens.

Prenant la parole, l’honorable Mamadou Diarrassouba, a exprimé toutes sa satisfaction pour le bon déroulement du concours par le Conseil communal de la jeunesse de Guegneka et le Cap de Fana. Il a ainsi fait savoir que l’objectif visé en organisant ce concours est qu’il y'ait une école performante avec des élèves bien formés. En tant qu'enseignant l’honorable a prôné la culture de l’excellence dans les écoles et a affirmé qu'elle a toujours été son combat et le sera pour toujours. Avant de féliciter les élèves lauréats pour leur assiduité et d’exhorter les autres à emboiter leur pas.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Enseignement Supérieur : Les entraves liées à la réussite du système LMD au  Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-entraves-liees-a-reussite-systeme-lmd-mali-2726845.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 12:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le système LMD (Licence, Master et Doctorat) est une pédagogie qui consiste à segmenter l’année universitaire des étudiants en deux semestres mais également qui leur permet d’avoir la maitrise des gestions de leurs scolarités universitaires.</strong></em><strong>L’objectif principal de ce système est d’opiner  l’intégration des étudiants sur le marché de l’emploi, la lisibilité des diplômes et l’amélioration de la compétitivité de l’enseignement supérieur.</strong>

Rappelons que ledit système  a été répandu suite à la mise en place du  Projet d’Appui  à l’Enseignement Supérieur (PAES) à Dakar en juillet 2007 par le Conseil Africain et  Malgache de l’Enseignement Supérieur (CAMES), qui est une instance internationale d’homologation  et d’accréditation des diplômes. Donc, l’un des objectifs principaux de ce projet était la généralisation du système LMD en 2011 dans toutes les universités ouest-africaines.

En effet, le Mali  fait partie des premiers pays engagés dans  ce  système de démocratisation de l’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest  depuis 2010 pour s’être aligné sur le modèle européen et s’intégrer dans les échanges internationaux de  ce secteur  mais aussi de faire des étudiants  maliens  les principaux acteurs de  leur  formation et de leur  permettre d’avoir une certaine maniabilité dans la gestion de leur carrière universitaire.

Il est à savoir que ledit système aura bientôt huit (8) ans au Mali  mais  il est toujours exposé à de contraintes multiples malgré les efforts fournis par les autorités notamment le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ce système de désenclavement des études universitaires n’arrive pas à atteindre son objectif visé car les exigences de ce système sont contraires dans ce pays notamment  la construction des infrastructures universitaires modernes ;  l’informatisation des universités ;  la réduction de l’effectif des étudiants dans les salles ;  la formation des professeurs ; la réduction des grèves ; etc.

Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur est dans l’attente depuis sa rencontre avec le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita au courant du mois d’octobre dernier. Ils attendent le 2 janvier pour reprendreencore leur débrayage s’ils n’ont pas une réponse favorable puisque le nombre d’étudiants prévu par ledit système est multiplié dans les salles de cours ; les professeurs ne sont pas convenablement  formés sur les méthodologies qui leur permettent de dispenser les cours dudit système. Aussi, il est même question d’informatisation de l’ensemble des universités car les administrations ne sont mêmes pas bien informatisées à plus fortes raison les salles de cours. Et il est à savoir que la fermeture de l’année universitaire de ce système étranger n’est pas bien disposée au Mali  comme il le faut. Pour preuve, jusqu’à présent, l’année scolaire 2016-2017 n’est pas encore clôturée dans certains établissements supérieurs notamment la faculté des sciences économiques et de gestions ; la faculté des sciences de droits privées, la faculté d’Histoire et Géographie ainsi que la faculté des lettres, langues et sciences du langage.

Enfin, la seule question à poser actuellement est de  savoir si « le Mali pourra atteindre  l’objectif  de  ce  système  éducatif  désenclavé à causes de ses normes à respecter ? »

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Assétou Founè Samaké Migan, lors de la deuxième édition de la fête des sciences : « la science, la technique et la technologie sont devenues de nos jours, des domaines incontournables pour le développement socio&#45;économique.. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pr-assetou-foune-samake-migan-lors-de-deuxieme-edition-de-fete-sciences-science-technique-technologie-devenues-de-nos-jours-domaines-incontournables-2726842.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 12:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 11 au 13 décembre 2017, notre pays a célébré à l'instar de la communauté internationale la fête des sciences, au sein de la Faculté des sciences et technologies (FST). Ces trois jours de la deuxième édition de la fête des sciences que le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a organiséesétaient riches en activités telles que des stands de démonstrations pour les visiteurs, des laboratoires, des conférence-débats. Celles-ci ont été articulées sur les thèmes qui étaient en entre autres, la science et le numérique ; la propriété intellectuelle et la promotion de la science; les filles et les femmes face à la science et enfin les changements climatiques. En outre, des concours ont été organisés à l'intention des élèves dans les domaines scientifiques. </strong>

A cet effet, la cérémonie d'ouverture de cette deuxième édition de la fête des sciences s'est déroulée dans l'amphithéâtre de la Faculté des sciences et technologies (FST), en présence du ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Assétou Founè Samaké et son homologue de l'Éducation nationale, Mohamed AG Erlaf ; du représentant résidant de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, M. Lazare Eloundou ; les Recteurs des Universités ; les Directeurs généraux des Grandes Écoles ; les Enseignants et les Chercheurs ainsi que les étudiants et les élèves.

La Commission d'organisation était composée de Dr. Amadou Koné, le Recteur de l’Université des sciences, techniques et technologies de Bamako (USTTB), du Pr. Adama Diaman Keita et le Doyen de la FST, Dr. Fana Tangara, ceux-ci ont exprimé leur satisfaction pour la tenue de cette deuxième édition de la fête des sciences dans notre pays.

Selon le représentant résidant de l'UNESCO, Lazare Eloundou, la science, la technologie et l'innovation apportent des réponses essentielles pour construire la paix et soutenir le développement durable. C'est pourquoi, la science, la technologie et l'innovation sont placées au cœur du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et de l'Accord de Paris sur les changements climatiques. «<em>L'UNESCO a élaboré une approche unique pour favoriser la coopération scientifique tout en encourageant l'action locale, avec deux axes principaux: l'égalité des genres et l'Afrique</em>», a-t-il souligné. Il a rappelé que c’est dans cet esprit que l'UNESCO a lancé en 2017 un colloque international et un forum politique innovant sur l'éducation des filles en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM) afin de lutter contre les inégalités de genres dans les STEM. Il a ainsi soutenu que le thème mondial choisi se rapporte à la démarche de l'UNESCO pour renforcer la coopération scientifique au sein des sociétés et entre elles, en associant la durabilité mondiale, l'action locale et le savoir.

A l'en croire, il est pour l'heure urgent de faire progresser la coopération Sud-sud et Nord-sud-sud afin d'appuyer les STI en faveur du développement durable et d'encourager l'entente mutuelle et la paix. Et de dire que dans ce contexte, la diplomatie scientifique sera très efficace pour mettre la science au service d'une culture de coopération. «<em>L'investissement dans l'enseignement des sciences s'avèrera tout aussi crucial. Il faut accorder à tous un accès égal aux matières scientifiques, dès le plus jeune âge, en mettant particulièrement l'accent sur les filles et selon aussi le document du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable du Mali (CREDD)</em>», a-t-il indiqué. Il a également fait savoir que la fête des sciences offre une chance de définir de nouvelles stratégies et de partager les bonnes pratiques pour le développement des sciences. Et de rassurer que l'UNESCO est totalement mobilisée dans cet effort. «<em>Aujourd'hui, plus que jamais, le monde a besoin de la science et la science a besoin des femmes. Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes</em>», a-t-il reconnu.

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan quantà elle a dit que la science, la technique et la technologie sont devenues de nos jours, des domaines incontournables pour le développement socio-économique des nations puisqu'elles ont permis à l'Homme de bien se connaitre, ainsi que son environnement physique et social, son environnement proche et lointain. Selon le ministre Pr. Assétou Founè Samaké Migan, les progrès scientifiques et techniques ont donc apporté des améliorations considérables dans les sociétés, sur le plan de la sécurité alimentaire, de la santé et de la qualité de la vie, de la communication, et des transports. Pourtant, selon le ministre, c'est au moment où l'Homme profite plus que jamais des retombées de la science et de la technique, au moment où la science et la technique sont devenues des ressources économiques essentielles au développement des pays et à leur positionnement en tant que puissance économique et militaire que les jeunes se détournent des carrières scientifiques et techniques au point que l'Enseignement, la recherche et l'industrie en viennent à manquer de ressources humaines.

A l'en croire, face à ce constat, tous les acteurs doivent s'engager pour apporter des solutions concrètes à cette situation le plus vite possible. Elle a fait savoir que malgré les efforts consentis par le Gouvernement, des difficultés existent encore au niveau du système éducatif, en particulier au niveau de la valorisation des séries scientifiques. Et de révéler que les rencontres en rassemblant les acteurs ont été faites pour apporter des solutions à ces problèmes. Cela, a-t-elle souligné, contribueront à révéler significativement le niveau des enfants en sciences, afin qu'ils puissent faire face aux défis qui se posent à notre développement, entre autres, la transformation de nos matières premières, l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l'amélioration des conditions de vie des populations, le développement des villes.  «<em>Elles devraient également permettre d'avoir des scientifiques capables de répondre aux exigences d'un marché de plus en plus demandeur de compétences, afin d'accélérer la transition vers une société développée, fondée sur le savoir</em> », a-t-elle assené.

Notons que lors de cette édition les étudiants ont prouvé leur savoir et leur savoir-faire dans les domaines de la science et de la technologie. Ainsi, il est à connaitre que plusieurs élèves venus des régions ont participé cette journée.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>52ème session ordinaire de l’Assemblée consulaire de l’APCAM : la production de la campagne agricole 2017/2018 est estimée à 9 514 298 tonnes de céréales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/52eme-session-ordinaire-de-lassemblee-consulaire-de-lapcam-production-de-campagne-agricole-2017-2018-estimee-a-9-514-298-tonnes-de-cereales-2726839.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 12:14:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 52<sup>ème</sup> session ordinaire de l’Assemblée consulaire de l’Assemblée permanente des chambres de l’agriculture du Mali (APCAM) s’est tenue le jeudi 14 décembre 2017 dans la salle de conférence de ladite structure. C’était en présence du ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé et son homologue de l’Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé; du président de l’APCAM, Bakary Togola et des membres de son bureau ainsi que des invités remarquables.</strong>

Cette 52<sup>ème</sup> session ordinaire de l’Assemblée consulaire de l’Assemblée permanente des chambres de l’agriculture du Mali (APCAM) a permis aux participants d’examiner le procès verbal de la session précédente et ses points de recommandations. Elle a aussi adopté le rapport bilan 2017 des activités de l’APCAM. Ainsi, des communications ont été portées sur la synthèse du Programme de travail et budget annuel (PTBA) du Projet d’accroissement de la productivité agricole au Mali (PAPAM), sur l’Egalité femme et homme et sur les résultats du Colloque international sur le coton, organisé par l’APCAMàtravers le PASE-II.

Selon les propos du ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé, cette session se tient dans un contexte marqué par les évènements suivants : les prévisions, relativement bonnes de la campagne agricole 2017/2018, avec une estimation de production de 9 514 298 tonnes de céréales ; une production record de coton attendue pour environ plus de 706 000 tonnes de coton graine ; la mise en œuvre réussie du programme présidentiel des 1000 tracteurs subventionnés par le Gouvernement et le démarrage d’un nouveau programme prenant en compte les besoins complémentaires de l’ensemble de la profession agricole ; la poursuite des aménagements hydro-agricoles par la réalisation de 100 000 hectares de terres aménagées àl’horizon 2018 ; l’élaboration d’une loi sur le foncier rural afin de sécuriser les exploitations agricoles familiales ; l’appui aux éleveurs par la mise àleur disposition des doses de vaccins et de semences animales pour la production de lait et de viande de qualité ; l’appui aux pêcheurs par la mise àleur disposition de cages flottantes pour la promotion de la pisciculture.

Le ministre Dembélé a profité l’occasion pour remercier le président de la République pour sa volonté et sa grande détermination à soutenir le secteur Agricole en général et les producteurs Agricoles en particulier et de faire du Mali une véritable puissance agricole dans la zone ouest-africaine. Il a rassuré de s’engager àsoutenir fermement la mise en œuvre du plan d’orientation de la mandature 2015-2020 pour atteindre ses objectifs.

Quant au président de l’APCAM, Bakary Togola, il a souligné dans son intervention que la session permettraàl’ensemble des membres de l’Assemblée consulaire d’échanger sans complaisance sur les sujets proposés en vue de prises de décisions constructives au profit de nos braves productrices et producteurs. Selon lui, la vision du président IBK consiste à faire de notre l’agriculture une agriculture durable, moderne et compétitive, garantissant la sécurité alimentaire et nutritionnelle. « <em>Pour concrétiser cette vision, il est important que nous renforçons davantage nos stratégies à travers des initiatives permettant de lever les défis liés notamment à la création d’emplois durables par des investissements massifs réduisant la pauvreté et la précarité en milieu rural ; l’amélioration de la productivité et de la compétitive agricole par la diversification, l’intensification et la modernisation des systèmes de production et enfin l’organisation et le renforcement de capacité des producteurs (jeunes, femmes et hommes) conformément à notre Loi d’orientation agricole</em> », a-t-il souligné.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au sujet des 150 hectares offerts par le Président : le Guide spirituel Chérif Ousmane Madani Haidara estime, en tant que malien, l’avoir mérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/150-hectares-offerts-president-guide-spirituel-cherif-ousmane-madani-haidara-estime-tant-malien-lavoir-merite-2726806.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 12:08:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumé, chaque année, après la festivité de Maouloud, la Fédération ançar dîne international (FADI) organise une conférence de presse pour faire le point du Maouloud. Cette année, cette conférence s'est tenue le dimanche 10 décembre 2017 sous l'égide du Guide spirituel Chérif Ousmane Madani Haidara, dans son Grand Salon à Banconi. C'était en présence des membres du Groupement des leaders spirituels du Mali (GLSM) et plusieurs membres de la FADI notamment son président international.</strong>

Le Maouloud édition 2017 a été commémoré pour la naissance dans la nuit du jeudi 30 novembre et pour le baptême dans la nuit du mercredi 06 décembre 2017. Et cette année, le Maouloud qui était la 33<sup>ème</sup> commémoration par la Fédération ançar dîne international (FADI) du Cherif Ousmane Madani Haidara a enregistré la participation de 86 156 personnes venues de 28 pays y compris le Mali. Les prêcheurs étaient au nombre de 1449 personnes et il y a eu 35 938 prêches faits durant la semaine du Maouloud. Parmi les innovationsde cette année, on peut citer la tenue d’une foire d’exposition initiée par la Commission de coordination au Stade du 26 mars et le coût de l’organisation du Maouloud 2017 s’est élevéà 300 millions de francs CFA.

En réponse aux 150 hectares offertspar le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, le Chérif Ousmane Madani Haïdara soutient qu’en tant que malien, il mérite ce don. Mais, il insiste qu’il n’a pas demandé cet espace à titre individuel, il l’a fait pour la communauté musulmane et la masse qui vient participer aux festivités du Maouloud au stade du 26 mars. Selon Haïdara, le stade ne peut pas contenir les pèlerins du Maouloud et aussi il faut prévenir le pire car lors du Maouloud, le stade reçoit un nombre de gens qui dépasse largement ce qui est recommandé. « <em>C’est pourquoi nousavons demandé à nos autorités de nous donner un espace que nous allons nous-mêmes construire pour la prêche du Maouloud et qui servira aussi à d'autres activités pour toute la communauté musulmane</em> », a-t-il dit. Il a d'ailleurs remercié le président de la République Ibrahim Boubacar Keita pour l'offre de 150 hectares même si l'endroit n'est pas encore connu. Il a souhaité que le nom du titre foncier de ces hectares soit au nom de la communauté musulmane. Et d’évoquer, par ailleurs, que le président international de la FADI, lui avait demandé de renoncer à ces 150 hectares et qu’il va lui procurer un autre même si cela coûtera un milliard de francs CFA.

Quant aux membres du Groupement des leaders spirituels du Mali (GLSM), ils ont animé le mercredi passé une autre conférence de presse pour donner leur point de vue. Au cours de cette conférence de presse, ils on clairement remercié le président IBK pour son acte patriotique car pour eux, aujourd'hui cet espace évitera le pire au stade du 26 mars dans les jours à venir. Et ils ont répété le nom de Haïdara en soulignant que si le prêche du Maouloud coïncide avec un match de football, il y aura de complications. Ils ont ainsi demandé au président de diligenter les procédures d’octroi et de faire le titre foncier au nom du Chérif Ousmane Madani Haïdara et d'ajouter qu'aujourd'hui que le récipiendaire mérite plus que cela.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Koulikoro : les travaux de l’Autoroute Bamako&#45;Koulikoro, du pont de Kayo et de la route Kangaba&#45;Dioulafoundo&#45;Frontière Guinée ont atteint leur vitesse de croisière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/region-de-koulikoro-travaux-de-lautoroute-bamako-koulikoro-pont-de-kayo-de-route-kangaba-dioulafoundo-frontiere-guinee-ont-atteint-vitesse-de-croisiere-2726858.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 08:42:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le weekend dernier, le Ministre de l'Equipement et du Désenclavement a effectué une série de visites sur les différents chantiers en cours de réalisation dans la région de Koulikoro. L'objectif était de s'imprégner de l'état d'exécution et de l’avancement physique des travaux sur le terrain. Madame Traoré SeynabouDiop en a profité pour recueillir les préoccupations des populations locales et sensibiliser ces dernières sur leur responsabilité dans la bonne conduite des chantiers. </strong>

Evoquons que le Gouvernement a toujours accordé une attention particulièreà l’aménagement et au développement des infrastructures de transport en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays. Ainsi, le Ministre de l’Equipement et du Désenclavement, depuis sa prise de fonction, est toujours à pied d’œuvre pour concrétiser la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita en matière de développement des infrastructures routières. Les différentes visites de terrain organisées régulièrement s’inscrivent dans cette logique.

Dans la commune rurale de Migueta, localité traversée par les voies d’accès au pont de Kayo etpremière de la visite, les autorités administratives et politiques n’ont pas manqué de saluer la constance de madame le Ministre. Les travaux de bitumage de cette route d’une longueur de 27 kilomètres sont presque finis. Le Maire de la Commue, Ousmane Fomba, est déjà heureux des premières retombées économiques de cette route. Il a pris l’engagement de prendre toutes les dispositions pour faire respecter les consignes du ministre, en ce qui concernent le contrôle des bennes, les surcharges, la protection du goudron pour éviter la dégradation de la route avant sa réception définitive.

De Zantiguila, la délégation s’est rendue sur le chantier des travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro. Sur place, la délégation a été accueillie par les autorités administratives et coutumières de la localité. Et la visite a commencé de Moribabougou jusqu'au pont du Kayo coté Koulikoro. A toutes les étapes, le ministre Traoré Seynabou Diop a constaté l’état d’avancement, donné des consignes pour l’accélération du rythme des interventions et exigé la qualité convenue dans le cahier de charge.

Le constat dans l’ensemble, sur ce chantier, est satisfaisant a-t-elle déclaré. « <em>Je pense qu’aujourd’hui nous avons fait un bon chemin et on est sur la bonne voie. Nous venons de courir de Zantiguila jusqu’au pont de Kayo sans poussière et ce qui veut dire que nous avons presque fini avec la route, bien qu’il y ait des aménagements à faire </em>». Quant au pont, l’état d’avancement des travaux a été jugé bon par madame le Ministre. « <em>La fois passée quand je suis venue, le pont de Kayo n’avait pas toutes ses piles, lesquelles permettent de tenir les ouvrages. Aujourd’hui, en plus de l’installation de toutes les piles, ils ont deux lanceurs pour accélérer les travaux. Ils ont fait le premier 35 mètres et désormais ils vont entamer avec 50 mètres sur les deux cotés du pont donc les travaux seront accélérés</em> », a-t-elle rassuré.

<strong>Les travaux d’aménagements en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro est à 67% sur un délai consommé de 67,35%.</strong>

Concernant les travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro, a-t-elle indiqué, les choses avancent de façon rapide. « <em>La dernière fois que j’étais venue, j’avais insisté sur le fait que les travaux devraient prendre plusieurs cadences et nous venons de constater plusieurs parties goudronnées que les parties en terre maintenant</em> », a-t-elle souligné. Le ministre Traoré Seynabou Diop a invité les élus à prendre leurs responsabilités pour préserver ces routes construites à coût de milliards. L’état d’avancement global physique des travaux est estimé à 68,30% pour une consommation de délai de 84,33% pourles travaux de construction du pont de Kayo et de ses voies d’accès. Quant aux travaux d’aménagements en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro, l’état d’avancement globals’évalue à 67% sur un délai consommé de 67,35%.

Notons que les travaux de construction du pont de Kayo et de ses voies d’accès sont financésà 36 milliards 977 millions de francs CFA, dont un financement de 3 milliards 106 millions de francs CFA avec un taux 8,4% de la BOAD et un financement de 33 milliards 871 millions de francs CFA avec un taux 91,60% du budget national. Les travaux d’exécution ont été confiées au Groupement d’entreprises COVEC-Mali/HNRB pour un délai d’exécution de 30 mois, sous le contrôle et la surveillance de CIRA-SA.

Et quant aux travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro, d’une longueur de 45 kilomètres, ils sont financés à près de 50 milliards de francs CFA pour un délai d’exécution de 30 mois. Les travaux sont confiés a l’entreprise SOGEA SATOM de France, sous le contrôle et la surveillance du Groupement CIRA-SA/CID/SAED.

<strong>Route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée : Les populations déjà en liesse, en attendant  la fin des travaux</strong>

Après Zantiguila et Koulikoro, le Ministre Traoré Seynabou Diop et sa délégation ont effectué une visite inopinée à Lafiabougou pour constater la fin des travaux d’aménagement de la rue dite ‘’Frou-Frou carré’’, avant de mettre le cap sur Kangaba. Après les constats, elle a invité la Mairie à prendre des mesures pour sensibiliser les populations sur la nécessité de ne pas verser les eaux usées sur la route.

Arrivéeà Kangaba, la délégation a été accueillie par les autorités administratives et coutumières. De Kangaba ville à Kégnaké, en passant par les villages de Kéla, Safola et Balanza, la délégation a constaté des ouvriers en plein travail. D’où une grande satisfaction de madame le Ministre de l’Equipement.

« <em>La route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée est une route qui fait 52 kilomètres et nous étions venus voir l’avancement des travaux. Voir si le délai est respecté, si les conditions de travail sont idoines, si la qualité des ouvrages est respectée. Alors, ce que nous avons vu jusque-là est conforme au cahier de charge et je suis satisfaite. Et cette visite nous a rassurés et permet aux journalistes ici présents de voir l’ampleur de cette route ainsi que ses avantages économiques. </em>

<em>Quand nous lancions les travaux en mai dernier, cette zone était carrément isolée en certaines périodes et cette année la route n’a pas été coupée aux usagers. Auparavant à l’hivernage, une bonne partie de cette route se transformait en un lac qui ne pouvait être traversé que par Moto et la pirogue. Les voitures étaient obligées de contourner vers Kourémalé, ce qui faisait 105 kilomètres de plus de trajet. Mais aujourd’hui avec ces travaux préliminaires, nous venons de faire un désenclavement </em>», a estimé le ministre Traoré Seynabou Diop tout en précisant que les travaux avancent bien. En effet, sur 45 ouvrages prévus tout au long du tronçon : 30 sont en cours de réalisation et 20 ouvrages sont achevés. 42 sur les 52 kilomètres de la route sont déjà matérialisés et le remblai de la plateforme est en cours sur 36 kilomètres avec un niveau de terrassement sur 20 kilomètres. L’état d’avancement global des travaux s’estime à 22% pour 36% de délai consommé. Le coût de financement de cette route s’élèveà 19 437 950 586 milliards de francs CFA, entièrement supportés par le budget national. Les travaux sont confiésà l’Entreprise générale Mamadou Konaté pour un délai d’exécution de 14 mois, sous la mission de contrôle du Groupement BETRAP Sarl-BEGEC.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet AROMET&#45;2C de MaliMétéo : Pour l’amélioration du réseau et des infrastructures d&amp;apos;observations météorologiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/projet-aromet-2c-de-malimeteo-lamelioration-reseau-infrastructures-dobservations-meteorologiques-2726837.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 08:09:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du partenariat entre l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo) et la Banque africaine de développement (BAD), le projet ''Amélioration du réseau d'observations météorologiques afin de renforcer la résilience aux changements climatiques au Mali, dénommé AROMET-2C'' vient d'être lancé. La cérémonie de l'ouverture de ce lancement s'est tenue, le lundi 11 décembre 2017, à l'hôtel Salam, sous la présidence du Secrétaire général du Ministère des Transports, Siné Sanogo ; du représentant de la Banque africaine de développement (BAD), Mme Djoussou-Lorng Haly Louise. Et c'était en présence du Directeur général du MaliMétéo, Djibrilla A. Maïga et des invités de marque.</strong>

Rappelons que le Gouvernement a fourni des efforts importants tendant à appuyer et soutenir les actions du service météorologique de notre pays, aussi bien sur le plan institutionnel que celui des investissements afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle d'acteur fondamental du développement national. Ainsi, malgré tous ces efforts, le système de production d'informations météorologiques et climatiques reste limité par la faible couverture du pays en stations d'observations météorologiques modernes ; la vétusté des équipements et l'insuffisance d'outils d'analyse ainsi que la faiblesse des capacités nationales en matière d'évaluation de la vulnérabilité et des risques des catastrophes majeures.

Face à ces contraintes et à l'insuffisance des ressources financières internes, le Gouvernement a soumis auprès de la Banque africaine de développement (BAD) une requête de financement en vue d'améliorer le réseau et l'infrastructure d'observations météorologiques dans le but de renforcer la résilience des populations vulnérables aux changements climatiques.

Ce projet ''Amélioration du réseau d'observations météorologiques afin de renforcer la résilience aux changements climatiques au Mali, dénommé AROMET-2C'' vise à renforcer les capacités de MaliMétéo dans la fourniture d'informations et services météorologiques et climatologiques de bonne qualité. Il permet ainsi de renforcer les capacités de collecte et de gestion des données climatiques de MaliMétéo pour permettre d'élaborer des stratégies d'adaptation aux changements climatiques ; à la prévention des risques de catastrophes naturelles et de contribuer à optimiser nos investissements.

Selon le représentant de la Banque africaine de développement (BAD), Mme Djoussou-Lorng Haly Louise, a dit que le Mali est l’un des pays africains les plus vulnérables face àl’exposition critique des effets néfastes de la variabilité et du changement climatique et les projections ne sont guère encourageantes. Pour faire face à cet état de fait, elle a souligné que la BAD a répondu aux appels du Mali en lui octroyant àtravers le Fonds spécial climat (CDSF) un don d’un 1 million d’euros soit environ 655 millions de francs CFA pour la mise en œuvre dudit projet. Selon elle, les défis devront être surmontés dont le plus important est l’obligation d’obtenir des résultats durables en termes de renforcement de la résilience face aux phénomènes extrêmes d’origine météorologiques. <em>« Nous n’avons aucun doute que la Direction générale de la Météorologie du Mali prendra toutes les dispositions nécessaires pour atteindre les objectifs assignés</em> », a-t-elle souhaité. Et de rassurer que la BAD reste mobilisée aux cotés de notre pays pour la réduction des risques de catastrophes et de renforcement de la résilience des populations vulnérables au Mali.

Plus de 80% de la population active est confronté aux aléas climatiques importants…

Pour le Secrétaire général du Ministère des Transports, Sinè Sanogo, ce projet va sans nul doute renforcer les capacités de collecte et de gestion des données climatiques de MaliMétéo pour permettre d'élaborer des stratégies d'adaptation aux changements climatiques et de la prévention des risques de catastrophes naturelles et de contribuer à optimiser nos investissements. «<em>En outre, les capacités pour la résilience, des producteurs et encadreurs ruraux, des décideurs politiques, des médias et de la société civile, seront renforcées </em>», a-t-il soutenu. Selon ses dires, à travers ce projet, les utilisateurs de différents secteurs socio-économiques du Mali doivent disposer de prestations répondant efficacement à leurs besoins afin de réduire leur vulnérabilité face aux changements climatiques et de favoriser la résilience climatique dans le cadre des investissements pour un développement durable.

Pour cela, il rappelle que le Mali est un vaste pays sahélien dont le secteur primaire (agriculture, élevage, pêche et forêt), occupé par plus de 80% de la population active, est confronté aux aléas climatiques importants (inondation, sécheresse, températures extrêmes, tempête de poussière et de sable) depuis des décennies. Le SG Sanogo a souligné que les conséquences de ces changements climatiques pour notre pays sont souvent très dommageables sur la sécurité des personnes et des biens et sur le développement socio-économique du fait de la fragilité de notre économie qui essentiellementbasée sur la production agricole, tributaire des aléas climatiques. C'est pourquoi, il soutient qu’il est important pour notre pays de disposer d'informations fiables et utilisables sur le temps et le climat, pour prévenir le danger, sauver des vies humaines et préserver les moyens de subsistance d'une part et d'autre part, faciliter l'exécution de plusieurs activités socio-économiques vitales dans les secteurs tels que l'agriculture, la santé, les transports, la production d'énergie ou la gestion des ressources en eau.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Concertation et action sur la gouvernance foncière au Mali : la Plateforme nationale multi&#45;acteurs des Directives de gouvernance foncière du CSA de la FAO monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/concertation-action-gouvernance-fonciere-mali-plateforme-nationale-multi-acteurs-directives-de-gouvernance-fonciere-csa-de-fao-monte-creneau-2726836.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 02:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 2014, la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP), avec la Convergence malienne contre les accaparements de terres (CMAT) est engagée dans la dissémination des Directives volontaires sur la gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts du CSA de la FAO, garantes des droits des communautés sur leurs terres. C'est en respectant cette tradition que la 7<sup>ème</sup> rencontre annuelle de la plateforme multi-acteurs sur les Directrices de gouvernance foncière du CSA de la FAO s'est tenue, le jeudi 14 décembre 2017, à l'hôtel Olympe. Elle a regroupé une soixantaine de participants avec comme objectif général de faire le bilan des activités réalisées en 2017 et tracer les perspectives de 2018. </strong>

La cérémonie d'ouverture de cette 7<sup>ème</sup>rencontre annuelle de la plateforme nationale multi-acteurs des Directives de gouvernance foncière du CSA de la FAO était présidée par le représentant du Gouverneur ; du président de la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP), Ibrahima Coulibaly et du représentant du ministre de l'Agriculture, Daouda Diarra, expert foncier dudit Ministère.

Il est important de signaler que cette plateforme foncière est co-présidée par le Ministère de l'Agriculture et le Ministère de l'Habitat, des domaines et des affaires foncières, la Vice-présidente et le Secrétariat permanent sont assurés par la CNOP. Les acteurs du cadre de concertation sont des représentants des services étatiques et administratifs, la FAO, les organisations paysannes, la société civile notamment via la Convergence malienne contre les accaparements de terres (CMAT) dont la CNOP est membre fondateur ; des experts internationaux sur le foncier, des associations, du Haut conseil des collectivités investis sur la problématique foncière et environnementale. L'ensemble est soutenu par la FAO et actuellement financé par le gouvernement belge. Ainsi, tous les ans, la plateforme de gouvernance foncière se réunit pour partager le travail de l'année en cours mené par le cadre de concertation et les perspectives de l'année suivante.

Selon le représentant de ministre de l'Agriculture, Daouda Diarra, l'objectif de ce cadre de concertation et d'action sur la gouvernance foncière au Mali est de créer un espace de discussion et d'échange entre les services techniques de l'État et la société civile autour des enjeux liés au foncier. Aux dires de M. Diarra, lors des trois dernières années, plusieurs activités ont été menées par le cadre de concertation et d'action sur la gouvernance foncière au Mali, en particulier un important travail au regard du projet de loi foncière agricole promulguée en avril 2017 dont la mise en œuvre est au cœur de l'actualité ainsi que la cohérence des textes fonciers en cours de révision dans le cadre de la Réforme domaniale et foncière.

Il a remercié tous les partenaires techniques et financiers qui ne ménagent aucun effort pour les accompagner dans la promotion du secteur agricole. «<em>Je suis convaincu qu'au cours de cette rencontre, vous aboutirez à des recommandations utiles qui seront portées par la Plateforme multi-acteurs sur les Directives de gouvernance foncière</em> », a-t-il dit. Et de réaffirmer toute la disponibilité de son département et celle des autres Ministères sectoriels pour les accompagner afin que ce travail entrepris soit à la hauteur des attentes.

Quant auprésident de la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP), Ibrahima Coulibaly, il a déclaré que cette rencontre est très capitale pour le secteur du développement rural notamment sur la question foncière agricole. Selon lui, aujourd’hui les paysans sont confrontés chaque jour au problème de spéculation foncière qu’ils cultivent et c’est aux autorités compétentes de prendre des mesures pour endiguer le pire dans les jours à venir. C’est pour cela que depuis des années son organisation s’engage, chaque année, à soumettre aux autorités compétentes les solutions ou les recommandations.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ère édition du Festia ‘’Caravane de la Mode’’: « la Mode, itinéraire de la découverte de soi, culture de la paix et de la cohésion sociale » à  l’épicentre des activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-festia-caravane-de-mode-mode-itineraire-de-decouverte-de-soi-culture-de-paix-de-cohesion-sociale-a-lepi-2726854.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi, 13 décembre 2017 le Restaurant la Pirogue sise à Hamdallaye ACI 200 a abrité le lancement des activités de la première édition du Festival ‘’Caravane de la Mode’’ à travers une conférence de presse organisée par le staff dudit festival.Elle était animée par Mme Fadi Maïga, Styliste et Promotrice de la Mode ; de Samba Abou Arafa, Directeur Administratif et celle de Fatoumata  Diallo, secrétaire générale du  festival,  en présence  du chargée de communication  de la Première Dame, N’Deye Sissoko. </strong>

Il est à savoir que du 21 au 25 Février prochain, le district de Bamako et la région de Gao abriteront la première édition  de ce Festival mobile dédié à la mode aux lieux respectifs du Palais de la culture de Bamako, Azalai Hôtel Salam et le boulevard des Askias à GAO.

Aux dires de l’initiatrice, Mme Fadi Maïga, ce festival de mode a pour objectif principal non seulement de créer unealliance artistique avec les acteurs de la Mode malienne et ceux d'ailleurs mais aussi d’inciter la jeunesse régionale  à  s'intéresser  dans  le domaine de la mode  et donner un espace d'expression aux créateurs régionales. Alors, que ce festival renforcera la culture, de la paix et de la cohésion sociale au Mali.

Pour le Directeur  Administratif  du festival, Samba Abou Arafa,  ledit festival permettra de trouver desmoyensadéquates pour former gratuitement les jeunes dans les région ;de  consolider les  initiatives  créatrices des acteurs de la mode régionale ; et à faire de chaque  couche  artistique  et  culturelle  une prérogative primordiale de la  promotion de la mode Malienne. Encore, qu’il souscrira à remémorer les sites culturels et historiques détruits.

En outre, aux programmes, plusieurs activités culturelles et mode très riches sont aux cœurs du menu notamment la grande soirée de la mode internationale ; les expositions vente ; la formation ;la conférence débat ; la projection du film ; le show folklorique ; le dîner gala de la mode et le défilé de mode, cohésion  sociale ainsi du tourisme.

Par ailleurs, les conférenciers ont rappelé que les hauts patronages de la présente édition sont confiés à la  Première Dame, Mme Keïta  Aminata Maïga et celui du ministre de l’artisanat et du tourisme, Mme Nina Wallet Intallou. Egalement que le déplacement des festivaliers pour GAO sera assuré par les avions militaires et ceux de la Munisma.

En conclusion, lechargé  de communication  de l’épouse  du  Chef de l’Etat, N’Deye Sissoko, dira que l’épouse du Chef de l’Etat  a  affirmé  que  son accompagnement pour la réussite totale de  cette première édition du Festia, Caravane unique en son genre, ne fera pas défaut.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ITIE&#45;Mali : Les rapports 2014 et 2015 présentés et disséminés au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-rapports-2014-2015-presentes-dissemines-public-2726847.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:27:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE-Mali), a procédé, le jeudi 14 décembre 2017, dans la salle de conférence du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba, à la présentation et à la dissémination de ses rapports ITIE de la campagne 2014 et 2015. Cette présentation était présidée par le Secrétaire général du Ministère des Mines, Lamine Alexis Dembélé, représentant du ministre non moins le président du Comité de pilotage de l’ITIE. C’était en présence du Secrétaire permanent, Fatoumata Traoré ; du président de la Commission de communication d’ITIE-Mali, Tiémoko Souleymane Sangaré ; des représentants de la société civile ; des représentants des services publics ainsi que les partenaires techniques et financiers.</strong>

Disons que la gestion transparente des revenus issus du secteur extractif a toujours été une préoccupation majeure du Gouvernement du Mali. Ainsi, dans le souci de contribuer àla lutte contre la pauvreté et faire profiter davantage les populations des ressources extractives, le Mali a adhéré àl’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en 2006, devenant ainsi le 12<sup>ème</sup> pays conforme àl’initiative. En effet, depuis cette date, le Mali ne cesse de multiplier les efforts pour répondre aux exigences innovantes et changeantes de la norme ITIE. L’une des exigences non négociable de cette norme est la production et la publication du rapport ITIE chaque année. C’est dans cette optique que cette année, le Mali a publié son rapport 2014 en 2016 et le rapport ITIE 2015.

Notons que cette journée marque le début de la dissémination des rapports ITIE 2014 et 2015 àtravers le pays conformément àl’exigence 7.1 de la Norme ITIE qui stipule que : « <em>Le Groupe multipartite doit s’assurer que le rapport ITIE est compréhensible, activement promu, accessible au public et qu’il contribue au débat public. Le Public cible devra inclure le Gouvernement, les parlementaires, la société civile, les entreprises et les medias </em>».

« <em>Nous avons jugé nécessaire, cette année, de coupler la division et la dissémination des deux rapports ITIE afin de permettre que les équipes aillent sur le terrain pour la campagne de dissémination sur les différentes sites miniers</em> », a-fait savoir la Secrétaire permanente de l’ITIE-Mali, Mme Fatoumata Traoré. Elle a aussi ajouté que cette année, ce sont 15 sites qui ont été retenus pour faire ladite campagne. A l’entendre, les conclusions des rapports seront partagéesavec l’ensemble de la population, les acteurs institutionnels et les partenaires techniques et financiers. « <em>Ces rapports permettront de faire le bilan de tout le cout financier qui a été engrangé durant l’année 2014 et 2015</em> », a-t-elle indiqué.

Pour sa part, le représentant du président du Comité de pilotage de l’ITIE-Mali, Lamine Alexis Dembélé, dans son discours d’ouverture, a dit que le rapport ITIE-Mali renferme toutes les informations utiles et pertinentes sur le secteur extractif au Mali. Il est le produit de la réconciliation des flux de paiements effectués par les sociétés minièresàl’Etat au cours d’une année écoulée. « <em>Vous conviendrez avec moi qu’une omission ou une déclaration inexacte pouvait avoir des incidences négatives sur la qualité et l’exhaustivité du rapport ITIE, une exigence clé de la Norme2016</em> », a-t-il précisé. Selon le SG Dembélé, cet engagement volontariste du Gouvernement en faveur du processus ITIE est visibleàtravers la composition tripartite du Comité de pilotage comprenant des représentants de l’administration, de la société civile et des entreprises extractives. A l'en croire, elle démontreàsuffisance, la nécessité de s’orienter vers une gestion collégiale des ressources minérales au Mali au bénéfice de l’ensemble de la population. <em>« Les résultats des deux rapports qui vous seront présentés ici, mettront en exergue les travaux de conciliation faits par l’administrateur indépendant, les écarts révélés dans les flux financiers, les principales conclusions ainsi que les recommandations desdits rapports </em>», a-t-il soutenu. Toujours selon le SG Dembélé, les rapports ITIE permettent de connaitre l’apport du secteur extractif dans l’économie nationale et sur les collectivités locales. Et d’affirmer qu’aujourd’hui, le secteur extractif contribue à hauteur de 6% du produit intérieur brut (PIB) ; 12% des recettes de l’Etat et 51% des recettes d’exportations du pays.

Retenons que les 15 sites retenus sont dans les régions de Kayes (Kayes ville, Sadiola, Yatela, Kenieba, DjidianSitakily) ; Koulikoro (Koulikoro ville, Kangaba) et Sikasso (Sikasso ville, Bougouni, Kadiolo, Fourou, Sanso, Yanfolila, Kalana).

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ISPRIC : Un nouveau Master en Criminologie lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ispric-nouveau-master-criminologie-lance-2726843.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L</strong><strong>a cérémonie du lancement de cette nouvelle filière a eu lieu, le vendredi 15 décembre 2017, dans l’enceinte de l’Institut. C’était à travers une conférence-débats sur la criminologie organisée à cet effet, sous le thème : « Profiler du criminel », animée par Laurent Montet, directeur HECRIM/FORCRIM en France. </strong>

C’était en présence de ministre de la Sécurité et de la protection civile, General de brigade, Salif Traoré ; du président FORCRIM France, Frédéric Picard ; du Directeur général de l’Ispric, Dr. Mohamed Gakou ; des Directeurs généraux de la Gendarmerie nationale et de la Police, ainsi que plusieurs personnalités.

Le conférencier, Laurent Montet, a souligné, «on a décidé de nous associés à ISPRIC pour développer des cursus en master afin de développer les vrais experts conformément au label de l’Ispric <em>«l’univers des experts»</em>. Ainsi, il a ajouté qu’ils ont jugé nécessaire de travailler avec le Dg Gakou et son équipe, pour former les apprenants en criminologie jusqu’au niveau doctorat le plus élevé. Selon lui, à travers ce partenariat l’Ispric et Forcrim, veulent trouver des stratégies pour freiner le phénomène de criminalité en termes de police scientifique, de renseignement, d’unité de forces. « Je suis là pour partager mes expériences en matière en matière de viole, de cybercriminalité, etc., avec vous.  Pas de crime sans victime, ils sont indissociables », a dit le conférencier.

Pour lui, une enquête criminologique est faite pour que la justice soit faite pour la victime afin que ses parents, amis et connaissances soient consolés. Et d’ajouter que dans la criminologie, il faut des faits, décoder les images sous le filtre criminologique, car le criminel oublie une chose fondamentale. Toujours selon le conférencier Laurent, le criminel est identifié à travers un comportement suffisamment spécifique qui peut devenir une signature et ce qui nécessite qu’il faut trouver un décodeur criminologique pour savoir les raisons de l’acte du criminel ; un acte dissimulant le crime. Pour conclure, il dira que dans toute affaire criminelle, tout est important pour découvrir la vérité.

Le président de séance, le ministre de la Sécurité et de la protection civile, Général de brigade Salif Traoré, s’est dit heureux de voir que l’Ispric a songé pour lancer cette filière dans son programme de formation universitaire. Selon le ministre Traoré, cette filière va dans le sens d’un des soucis majeurs des forces de défenses et de sécurité du Mali. « <em>Je trouve que le thème est important et intervient à un moment ou l’Assemblée nationale a adopté la loi sur la création de la Direction générale de la police scientifique au Mali dans le cadre de la réforme de la sécurité</em> », a-t-il dit. Au dire de ministre, on a besoin que les jugements des juges puissent être basés sur des faits irréfutables des analyses de la police scientifique. Il a exhorté aux gens surtout les personnels de la sécurité et de la défense de venir s’inscrire a ce Master en Criminologie pour performance.

Quant au Directeur général de ll’Institut des sciences politiques relations internationales et communications (ISPRIC), Dr. Mohamed Gakou a fait savoir qu’ils ont décidé de créer ce master par ce le besoin est là.Ce Master en Criminologie, a-t-il précisé, s’inscrit dans le cadre d’un souci d’améliorer les enquêtes criminelles dans notre pays et aussi faciliter l’arrestation ou le jugement des criminels. A ses dires,àtravers ce master l’Ispric veut encadrer les criminalités économiques, financières, trafic de drogue, de cybercriminalité, de blanchiment, du terrorisme qui a pour corollaire des crimes. Et d’éclairer ainsi que le second volet de ce master, concernera  les techniques d’investigations la science des peines et en tout ce Master prendra en charge la criminalité sous toutes ses formes. Et de préciser que ce Master est réservé aux professionnels civils ou militaires.

<strong>S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ORTM : Une dizaine de millions pour la rénovation de la cantine</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/ortm-dizaine-de-millions-renovation-de-cantine-2717632.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sélectionnée parmi tant d’autres dossiers, la société Star Com de Mme Drabo Macoura Touré a remporté le droit de rénovation concernant la gestion de la cantine de l’ORTM. Son inauguration a eu lieu le mercredi 6 décembre dernier au cours d’une courte cérémonie organisée à cet effet. C’était sous la houlette du Secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Cheik Omar Maïga. C’était en présence du Directeur général de l’ORTM, Sidiki N’Fa Konaté ; de la gérante de la cantine, Drabo Macoura Touré ; du secrétaire général du Comité syndical de l’ORTM, Aboudourahamane Touré, ainsi que l’ensemble du personnel de l’ORTM.

Vieille de plus de 24 ans, la cantine de l’ORTM a fait peau neuve en cette veille de nouvel an, appelé restaurant de la presse, elle est rénovée pour répondre aux normes et aux exigences des consommateurs du moment.

Selon la gérante de la cantine, son renouvellement a couté à peu près 9 millions de FCFA avec un équipement d’une vingtaine de millions. « <em>C’est un contrat de longue durée, je ne mise pas sur le présent, mais dans l’avenir sur le long terme, il y aura un retour d’investissement à peu près entre 100 et 150 personnes par jour</em> », a-t-elle expliqué.

Dans le souci d’améliorer les conditions de travail des agents de l’ORTM, la Direction générale en collaboration avec le Comité syndical s’est impliquée dans les travaux de rénovation de la cantine.

Le DG de l’ORTM a fait savoir que cette cantine a rendu beaucoup de service. Mais aujourd’hui, elle a montré également  des signes de vieillissement. Avant de dédier cette cantine  à l’ensemble de la presse nationale et internationale. Il a souhaité qu’elle soit une vitrine pour l’ensemble de la presse, pas seulement une vitrine de l’ORTM, mais une vitrine de la qualité des hommes et des femmes de la presse.

Selon le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, la cantine, ce n’est pas seulement un lieu de restauration, elle est également un lieu d’échanges, un lieu de rencontres. « <em>C’est l’exemple vivant de l’une des fonctions essentielles des médias,  la fonction de divertissement</em> » a indiqué M. Cheik Omar Maiga.

Cette cantine offre au public plusieurs menus. Le plat du jour des agents de l’ORTM est subventionné et commence à 500 FCFA.

Retenons que la somme de la rénovation de cette cantine s’estime à environ 9 millions de francs CFA, avec un équipement d’une vingtaine de millions de nos francs.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Axe Kalaban&#45;Coro&#45;Cité Universitaire de Kabala :En réponse aux multiples accidents et au débrayage récent des étudiants, les camions bennes sont dorénavant interdis de circuler entre 6h et 20 h.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/axe-kalaban-coro-cite-universitaire-de-kabala-reponse-aux-multiples-accidents-debrayage-recent-etudiants-camions-bennes-dorenavant-interdis-de-circuler-entre-6h-20-h-2717422.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les populations de Kalaban-Coro se plaignaient des accidents mortels causés par les camions-Bennes sur la route Kalaban Coro et Kabala. Cette situation vient des’empirer avec la construction de la Cité universitaire de Kabala. Dès lors, les étudiants qui fréquentent cette cité universitaire ont exprimé leur mécontentement à travers des grèves et des marches face aux accidents provoqués par des camions-Bennes qui ont donné la mort à quatre étudiants et un de leurs enseignants. De ce fait, le maire de la Commune rurale de Kalaban Coro, Tiécoura Hamadoun Diarra a pris une décision communale en interdisant aux bennes de circuler de 06 heures à 20heures sur cette route.

Cette décision N°2017-018/M-CRK, portant interdiction temporaire de la circulation des Bennes pendant la journée sur le territoire de la Commune, stipule en son article premier : « <em>il est temporairement interdit aux Bennes de circuler pendant la journée de 06 heures 30 minutes à 20 heures 59 minutes sur le goudron allant de l’entrée de Kalaban-Coro à l’Université de Kabala</em> », et l’article 2 d’ajouter que « <em>Les Bennes circuleront dorénavant dans la Commune de Kalaban-Coro sur la même voie de 21heures à 06 heures du matin</em> ». Pour l’article suivant : « <em>Le Commandant de Brigade de la Gendarmerie et le Commissaire de Police de Kalaban-Coro sont chargés chacun en ce qui les concerne de l’exécution et du suivi de la présente décision </em>». Pour finir, l’article dernier de la décision précise que « <em>La présente décision qui prend effet à partir du lundi 04 décembre 2017 sera enregistrée et communiquée partout où besoin sera</em> ».

En effet, malgré cette décision prise, les Bennes continuent de circuler. Face à cette situation qui est devenue inquiétante pour la Mairie, le maire de Kalaban-Coro Tiécoura Hamadoun Diarra, a tenu, le vendredi 08 décembre 2017, un point de presse. C’était dans la salle de conférence de ladite Mairie, en présence du 3<sup>e</sup> adjoint au maire, Lamine Sangaré ; la 5<sup>e</sup> adjointe au maire, Mme Traoré Aichata Maiga ; du représentant du Commissariat de Kalaban-Coro, Sidi Tamboura ; du représentant préfectoral, Aly Guindo et celui de la Gendarmerie. Au cours de ce point de presse, le maire Tiécoura Hamadoun Diarra a partagé ses inquiétudes face à la non-application de sa décision par les conducteurs de Bennes.

Selon le maire Diarra, à l’intervalle de quatre mois, il y a eu déjà 4 décès d’étudiants et un enseignant de l’Université. « <em>Depuis le mois de juillet, nous sommes conviés mensuellement à une réunion qui se tient dans la salle de conférence du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ces réunions ont pour objectif de trouver les solutions pour amoindrir ou freiner carrément le risque d’accident des Bennes sur l’axe Kalaban-Coro et Kabala. Mais nous avons tenu près d’une dizaine de réunions à ce sujet. Nous avons fait également beaucoup de sensibilisation tout au long de l’axe. Nous avons construit des ralentisseurs mais tout cela n’a pas fonctionné parce que nous n’avons pas eu de solutions aux objectifs cherchés</em> », ainsi le maire Diarra a fait la genèse des faits.

Au dire du maire, cette décision qui a été prise le 27 novembre passé devrait prendre effet le 4 décembre. Malheureusement, certains acteurs notamment les conducteurs des Bennes ne l’ont pas appliqué à cause de leur mauvaise fois. D’affirmer que ladite décision a été envoyée à toutes les parties prenantes pour qu’elle puisse être appliquée. Le maire a fait savoir que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Assétou Founè Samaké Migan et lui ont sillonné la commune pour trouver un axe praticable pour les Bennes. Aux nouvelles, un axe a été trouvé, et le ministre Samaké de donner deux mois pour sa mise en œuvre avec bien entendu la collaboration de son collègue de l’Equipement et du désenclavement.

En outre, le maire Tiécoura Hamadoun Diarra a dit qu’il est conscient de l’enjeu économique que les Bennes procurent non seulement pour sa commune mais aussi pour Bamako mais qu’à cela ne tienne, la vie d’un être humain est sacrée et doit être protégée. Il a souligné que ce n’est pas par méchanceté qu’il a pris cette décision mais c’est pour le bonheur des populations de Kalaban-Coro qu’elle a été prise, et elle devra être appliquée. Il a interpelé les partie prenantes de s’engager pour l’application de cette décision temporaire avant qu’une solution définitive soit trouvée.

Par ailleurs, le maire Diarra a évoqué que la construction de la route du ‘’Savoir’’ qui quitte la route de l’aéroport à Kabala est au projet du Ministère de tutelle. Mais qu’avant cette construction, les étudiants devraient être sous l’abri des accidents des Bennes.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Forum Invest in Mali : Pari gagné pour les organisateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/forum-invest-in-mali-pari-gagne-organisateurs-2717532.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 07 au 08 décembre 2017 s’est tenu, à l’hôtel de l’Amitié la 1<sup>ère </sup>édition du Forum international invest in Mali, sous le thème : « Agriculture-élevage-énergie-infrastructures » et avec un slogan « Faire le pari du Mali ». Ce Forum a enregistré plus de 800 participants dont 200 venus d’ailleurs et plusieurs projets ont été au rendez-vous. La cérémonie d’ouverture de cette grande rencontre des investisseurs était placée sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita.

C’était en présence du premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga et certains membres du Gouvernement dont le ministre de la Promotion de l’investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé ; du président du Conseil national du patronat du Mali, Mamadou Sinsy Coulibaly ; du président  de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Youssouf Bathily ainsi que plusieurs personnalités de marque.

Au cœur de l’Afrique de l’ouest, véritable creuset culturel, le Mali est aujourd’hui, un pays tourné vers l’extérieur, déterminé à booster son développement. Riche en ressources naturelles à exploiter et surtout, d’une jeunesse dynamique et déterminée, le pays veut reprendre son destin en main. Les Maliens, soutenus par une forte volonté politique, ont soif d’investissements privés pour les aider à libérer leur potentiel et ainsi améliorer leur situation économique et sociale. C’est dans ce cadre que le gouvernement, sous l’impulsion du président Ibrahim Boubacar Keïta, a organisé ce Forum Invest in Mali première édition. Ce Forum a permis aux investisseurs étrangers de découvrir la potentialité du Mali et les opportunités qu’il peut offrir dans le cadre des affaires.

Le ministre de la Promotion de l’investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé, a souligné que le Mali en plus que jamais besoin de ce Forum aujourd’hui en raison de l’existence d’un décalage négatif de son image à l’extérieur et la réalité sur le terrain. Selon lui, ce décalage est de nature à affecter la confiance des investisseurs à venir investir au Mali. Il a dit que notre pays doit convaincre forcement les investisseurs. A ses dires, l’objectif recherché de ce Forum est de les mettre en synergie dans une démarche structurée et volontariste, à travers la mise en œuvre d’actions qui seront de nature à assurer une croissance forte et durable.

« <em>Une initiative et une rencontre qui célèbrent l’entreprenariat et le dynamisme du secteur privé, tout en mettant en lumière le potentiel du Mali et qui, je l’espère deviendra au fil du temps un véritable espace de dialogue, de partage et de propositions où décideurs et professionnels se retrouvent pour discuter des potentialités économiques du Mali, nouer des partenariats et envisager ensemble l’avenir</em> », a dit le président de la République Ibrahim Boubacar Keita lors de son discours d’ouverture de ce Forum. Il a fait savoir que ce rendez-vous est aussi une réponse à l’une des préoccupations du moment, celle de la création d’emplois, du recul du chômage et plus particulièrement pour les  jeunes maliens. Aussi, il croit fermement que si l’on crée les conditions pour favoriser le développement et l’essor des entreprises privées, ces dernières constitueront, à terme, des centres de profits et un vivier d’emplois pour le bonheur de toute la population malienne. « <em>C’est donc pour moi un moment privilégié et l’espace adéquat pour rendre un hommage appuyé à toutes ces femmes et ces hommes qui s’investissent jour et nuit pour l’émergence d’un secteur privé fort et dynamique</em> », a-t-il souligné.

Ainsi toujours selon le président de la République, le thème est d’un grand intérêt pour la vision qu’il a et continue d’avoir pour le Mali qui est de favoriser l’émergence d’un secteur privé fort, susceptible d’impulser une dynamique de croissance forte et durable afin de permettre et d’offrir des milliers d’emplois à la population et à la jeunesse du Mali. « <em>Il nous invite à une réflexion sur le profil des efforts à entreprendre chacun à son niveau pour que le secteur privé puisse contribuer de manière significative et durable à la croissance économique et à l’amélioration des conditions de vies et d’existence de nos populations. C’est à la réalisation de cette noble et louable ambition que s’attèle le Gouvernement dans le cadre des réformes en cours pour l’amélioration des conditions d’investissements du secteur privé </em>», a-t-il soutenu.

Par ailleurs, il est à rassurer que la destination « Mali » demeure l’une des plus compétitives en Afrique de l’Ouest. Le Mali a un code des investissements hautement attractif et le cadre macroéconomique a été assaini et de nombreux indicateurs montrent des évolutions encourageantes dont vous êtes témoins : Un taux de croissance économique robuste avec une moyenne annuelle de l’ordre de 6% ; un dynamisme entrepreneurial sans précédent des jeunes qui représentent 65% de la population malienne et l’amélioration substantielle du climat des affaires qui place le Mali dans le peloton de tête des pays de l’UEMOA, avec des incitations fiscales très avantageuses ; un budget d’Etat qui priorise les secteurs moteurs de l’économie, notamment l’agriculture et l’énergie, les dépenses en faveur des forces armées et de sécurité, le secteur social, notamment en faveur des couches les plus vulnérables et les investissements structurants pour booster l’économie ; des avancées notables au niveau du retour de la paix et de la sécurité à travers la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation.

En outre, pendant ces deux journées du Forum, il y a eu des panels, des conférence-débats sur les thèmes susmentionnés. Et les hommes d’affaires ont eu à faire des échanges riches, de débats sur les affaires, des prises de contacts B2B. Il faut ajouter que plusieurs projets porteurs ont eu des financements.

Seydou Karamoko KONE]]> </content:encoded>
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<title>ITIE Mali: Une vingtaine de participants bénéficie d’un renforcement de capacités en fiscalité minière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-vingtaine-de-participants-beneficie-dun-renforcement-de-capacites-fiscalite-miniere-2717462.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité de pilotage de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) avec l'appui financier de la coopération allemande GIZ à travers son Programme d'appui à la gouvernance des industries extractives (PAGIE) a organisé, du 04 au 06 décembre 2017 au grand hôtel, un atelier de renforcement des capacités en fiscalité minière. La cérémonie d'ouverture de cet atelier était présidée par le Secrétaire général du Ministère des Mines, Laminie Alexis Dembélé et c'était en présence d'une vingtaine de participants venus du secteur concerné.

Disons que le processus de validation que le Mali a subi conformément à la Norme ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives) 2016 a donné des mesures correctives que le Comité de pilotage ITIE doit combler d'ici novembre 2018 pour améliorer la gestion de notre secteur extractif. Ceci dans le but de faire profiter davantage nos populations des ressources extraites de notre sous-sol. En effet, l’une de ces mesures correctives voudrait que les membres de la Société civile, partie prenante du Comité de pilotage de l'ITIE Mali, expriment leurs besoins en renforcement des capacités et que des mesures soient prises par l'ITIE Mali pour tenter de combler ces besoins.

Cet atelier de trois jours s'inscrit dans ce cadre, a dit le Secrétaire général Lamine Alexis Dembélé, dans son discours d'ouverture et de souligner que la fiscalité Minière est un maillon très important de notre système de recette publique parce qu'elle permet de générer au minimum le quart des ressources budgétaires annuelles du pays à travers l'exploitation de nos ressources minérales. Il a rappelé que selon le rapport ITIE 2015, dernier du genre, qui est en voix de finalisation des régies financières, après conciliation des revenus générés par le secteur extractif totalisent un montant d'environ de 257 milliards de francs CFA pour l'année 2015. «<em>Ces revenus ont été collectés principalement à travers la fiscalité minière</em> », a précisé le SG Dembélé et d'éclairer que cette fiscalité minière définit, collecte et participe à la répartition de ces ressources financières capitales pour notre économie nationale et locale. D'où la nécessité pour tout un chacun de vouloir comprendre ce qu'est la fiscalité minière, comment est-elle mise en œuvre au Mali, quelle spécificité notre fiscalité minière présente par rapport à des pays voisins comme le Burkina Faso, le Niger ou le Sénégal.

«<em>Alors je me réjouis et me félicite que la composante Société civile représentant de nos populations, est manifestée la nécessité de suivre une formation sur la fiscalité minière tant complexe que technique pour appréhender les contours de cette matière afin de défendre l'intérêt des populations qu'elle représente</em> », a-t-il dit. Avant d’ajouter : «<em>Ma joie et ma satisfaction sont d'autant plus grande en ce sens qu'étant président du Comité de pilotage, cette formation permettra de satisfaire à une recommandation de la validation de juillet 2016 selon la Norme ITIE</em> ». Pour finir, il a remercié les participants en les exhortant à aller au fond de leur curiosité sur la fiscalité minière parce que la Commission de renforcement des capacités et le PAGIE ont mis à leur disposition un formateur qui, compte tenu de son expérience dans le secteur extractif, pour avoir servi pendant très longtemps en tant que cadre de l'administration fiscale malienne et avoir été conseillé fiscal de beaucoup de nos sociétés extractives en production, pourra leur donner assez d'éclairages sur la fiscalité minière.

Par ailleurs, il est à retenir que pendant ces trois jours de formations, les participants ont été imprégnés sur les thèmes suivants : «Environnement juridique et fiscal du secteur minier dans l'espace UEMOA» ; «Recettes publiques liées à l'industrie minière » ; «Fiscalité minière ou imposition des sociétés minières » ; «Les pratiques des prix de transfert» ; «Le financement du développement local par la fiscalité minière ou impôts et taxes dont les produits sont affectés aux collectivités » et «La participation de l'État au capital des compagnies minières ».

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire de la Kidaloise avec un drapeau de l’Azawad à Bamako : Le ministre Traoré Oumou Touré a présenté ses excuses au peuple Malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-de-kidaloise-drapeau-de-lazawad-a-bamako-ministre-traore-oumou-toure-a-presente-excuses-peuple-malien-2717392.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors des assises des femmes du Mali pour la paix pour leur implication effective dans le processus de paix «Appel des femmes du Mali», tenues du 25 au 28 novembre 2017 au Mémorial Modibo Keita à Bamako, une femme dénommée Minetou Wallet Bibi venue de Kidal s'est faite voir dans la salle de ladite conférence et ailleurs munie d'une écharpe du soi-disant Azawad. Ces assises ont été organisées par le Ministère de la Promotion de la femme de l'enfant et de la famille pour promouvoir la paix chez les femmes. L'attitude de cette femme a défrayé la chronique des journaux et n'a pas laissé les citoyens lambda indifférents.

Face à cette situation qui l’incrimine, le ministre de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille, Mme Traoré Oumou Touré, a tenu, le lundi 04 décembre 2018, une conférence de presse. C'était dans la salle de conférence de la Maison de la presse, accompagnée par son Secrétaire général. L'objectif de cette conférence de presse était d'expliquer cet incident et aussi présenter ses excuses.

Selon Mme le ministre de la Promotion de la femme de l'enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré, la participation de toutes les femmes était conditionnée à la possession de la carte d'identité nationale, ou de la carte NINA et ou d'un passeport malien en cours de validité. Elle a éclairé que Mme Minetou Wallet Bibi, à la base de cet incident, est malienne de son état, détentrice du passeport malien N°B0943885 établi le 15 avril 2015 valable au 15 avril 2020.

Selon le ministre Oumou Touré, la rencontre s'est déroulée à leur satisfaction. Selon ses propos, l'objectif visé a été effectivement atteint parce que les messages de paix, de réconciliation, de construction de la cohésion sociale et l'interrelation entre les femmes du Mali ont été portés par toutes les 200 femmes pendant la durée de la rencontre.

«<em>Pendant la visite aux institutions de la République, rappelons que la délégation était conduite par le Secrétaire général du Ministère de tutelle. Lors de l'audience à l'Assemblée nationale, au moment où les participantes et participants se mettaient en place pour atteindre l'arrivée du président de l'Assemblée nationale, le Secrétaire général et certains de ses collaborateurs ont constaté, seulement en ce moment-là, une écharpe aux couleurs douteuses</em>. <em>Et c'est à ce moment précis que le SG a demandé à cette provocatrice de se débarrasser de son écharpe au sein de l'Institution, que cette attitude n'est pas acceptable et ne peut être tolérée </em>», a-t-elle narré. Au dire du ministre Traoré Oumou Touré, la dame intrépide, ayant refusé de se débarrasser de son écharpe, a été chassée de la salle et de la Cour de l'Assemblée nationale. Et d'affirmer que dès lors cette femme provocatrice n'a plus participé aux activités des assises.

«<em>Nous présentons au peuple Malien nos excuses les plus sincères suite à cet acte provocateur dont le Mali n'a pas besoin en ce moment précis où le président IBK, avec son leadership politique, cherche à travers l'Afrique et le monde, par tous les moyens dont il dispose, à assurer la paix et le réconciliation dans notre pays</em>», a-t-elle indiqué. Par ailleurs, le ministre a souligné que cependant, il reste important que nous devrons être encore plus vigilants, dans les choix des personnes qui ont du respect pour la patrie et pour le Mali. «<em>Nous nous y engageons fermement pour éviter des incompréhensions pouvant écorcher la sensibilité des citoyens</em>», a-t-elle conseillé. Et de rassurer que les actes de provocation posés soient proscrites systématiquement, et qu'en aucun cas ellesne s’éloignent de leurs objectifs de paix, de dialogue social, de médiation et de réconciliation dont la place de la femme reste incontournable.

En effet, certains journalistes ont demandé  au ministre Traore Oumou Touré de démissionner de son poste ministériel car pour eux, elle est la seule coupable de cet incident. En répliquant à cette question, le ministre Oumou Touré a dit qu’elle ne démissionnera pas à cause de cette incidence. « <em>Si rassembler les femmes du Mali pour promouvoir la paix est synonyme de la démission alors je ne démissionnerai pas</em> », a-t-elle insisté.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assurance volontaire AV+ de la SAER&#45;Emploi : Les premiers adhérents en possession de leurs cartes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/assurance-volontaire-av-de-saer-emploi-premiers-adherents-possession-de-leurs-cartes-2717612.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 07:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du partenariat entre la SAER-Emploi (Société africaine d’études et de réalisation) et l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), un projet management de l’Assurance volontaire dénommé l’INP-AV+ a vu le jour. Un mois après la signature de ce partenariat une centaine d’adhérents viennent de recevoir leur carte de membre. La cérémonie de remise de cette carte a eu lieu, le mercredi 06 décembre 2017, à l’hôtel Maeva. C’était en présence du Directeur général de l’INPS, Bréhima Noumoussa Diallo ; du Président directeur général de la SAER-Emploi, Diadié dit Amadou Sankaré ; du président INP-AV+, Marafa Traoré ainsi que les récipiendaires.

Rappelons que ce partenariat s’inscrit dans le cadre du projet management de l’assurance volontaire de l’Institut national de prévoyance sociale INP-AV+ qui est née de la ferme volonté de l’INPS et de SAER-emploi de conjuguer leurs efforts pour augmenter le nombre d’adhérents au régime de l’Assurance volontaire dans le cadre d’un partenariat qui s’est matérialisé par une Convention de délégation de gestion signée le 10 avril 2017. En effet, cette approche qui contribue assurément à  la mise en œuvre de la politique nationale d’inclusion sociale prévue par la loi N°99-047 du 28 décembre 1999 instituant l’Assurance volontaire permettra de couvrir le maximum de travailleurs dans les secteurs tertiaires et informels, les professions libérales et les couches défavorisées.

Pour le moment, l’enrôlement de l’AV+ concerne uniquement le District de Bamako mais dans les jours à venir, les régions seront concernées. L’objectif de l’AV+ est de donner la chance aux hommes de métier (maçons, tailleurs, menuisiers, mécaniciens, soudeurs, coiffeurs, vendeurs de condiments commerçants, boutiquiers, etc.), aux travailleurs indépendants et aux professions libérales de préparer leur retraite. A travers l’assurance volontaire plus, ils bénéficieront de toutes les prestations de l’Institut national de Prévoyance sociale y compris la prestation de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).

Selon le PDG Diadié dit Amadou Sankaré, l’adhérent AV peut payer ses cotisations par jour, semaine, mois voire par trimestre, selon les modalités de son choix et par Orange money, mobicash, virement bancaire et même en espèces. Et d’ajouter que la cotisation doit être disponible à la fin du trimestre. A ses dires, l’AV assure un accompagnement de l’adhérent, depuis la constitution de son dossier jusqu’à la jouissance de ses droits en passant par l’immatriculation et la délivrance de la carte d’assuré par l’INPS. « <em>La protection sociale étant un droit pour le citoyen, l’inclusion sociale apparait incontestablement comme le moyen le plus efficace pour lutter contre la pauvreté en facilitant l’accès à un grand nombre de personnes marginalisées aux services sociaux et surtout à la sécurité sociale</em> », a-t-il soutenu.

En faisant cette intermédiation, l’AV ne se substitue pas à l’INPS dans sa mission de service public de protection sociale mais elle accompagne l’INPS dans la promotion de l’assurance volontaire sur toute l’étendue du territoire en vue d’augmenter le nombre d’assurés potentiels pour ce régime à travers des campagnes de sensibilisation, d’information et de mobilisation des personnes éligibles.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Campagne agricole 2017&#45;2018: Les mécanismes de suivi agro&#45;hydro météorologique font état d’un bilan satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2017-2018-mecanismes-de-suivi-agro-hydro-meteorologique-etat-dun-bilan-satisfaisant-2717482.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 07:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Durant la période de mai à octobre 2017, le Groupe de travail pluridisciplinaire (GTP-Sa) a mené des activités de collecte de données de base et d'informations sur le terrain, de traitement et d'analyse d'évènements en lieu avec le climat et les prédictions saisonnières pour établir les dispositions nécessaires à la réussite de la campagne agricole 2016-2017 sur l'ensemble du pays. Pour évaluer les travaux effectués, les membres dudit groupe ont tenu, le mardi 5 décembre 2017, un atelier de ''Synthèse des activités du GTP-Sa et du Cadre national pour les services climatiques (CNSC) de la campagne agricole 2017-2018''.

La cérémonie d'ouverture de cet atelier était placée sous la présidence de la Directrice générale de l'Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo), Mme Tandia Fanta Traoré et en présence d'une dizaine de participants. L'objectif visé était de permettre aux participants, en leur qualité de producteurs et d'utilisateurs des informations capitales du GTP-Sa, de faire le point de l'assistance fournie au monde rural cette campagne-ci, d'apprécier les impacts des opérations de pluies provoquées, de mettre en exergue les avantages des services climatiques mis à dispositions et aussi d'appuyer dans l'identification des lacunes éventuelles et des solutions qui peuvent les amoindrir à travers les recommandations fortes qu'ils ont eu à formuler.

Rappelons que dans le cadre des objectifs du Comité inter-États de lutte contre la sécheresse dans le sahel (CILSS) à travers son programme commun appelé Programme régional AGRHYMET et face à l'extrême variabilité des facteurs climatiques dans le temps et dans l'espace, l'agriculture du Mali est soumise à de nombreuses contraintes. Ces difficultés vont de la baisse des rendements agricoles en année de faible pluviométrie à la perte de superficies par inondation en année de pluie abondante. Avec la perturbation des références du paysan concernant les caractéristiques de la saison des pluies (dates de début et de fin des saisons, séquences sèches, quantité et répartition de la pluviométrie), l'Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo) a développé des stratégies et des outils pour faciliter le suivi agro-météorologique de la campagne agricole à travers les activités décadaires du GTPA (Groupe de travail pluridisciplinaire d'assistance agro-hydro-météorologique), permettant le renforcement de la résilience des producteurs qui peuvent décider de programmer et mener leurs activités à travers des choix justifiés.

En outre, en appui à ce système de suivi, une prévision saisonnière pour la planification et la conduite des activités agricoles est élaborée et des opérations de pluies provoquées sont menées dans les zones identifiées à risque de sécheresse.

Dans son allocution d'ouverture, Mme Tandia Fanta Traoré, directrice générale adjointe de l'Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo), a dit que la variabilité du climat et les changements climatiques sont des facteurs qui contribuent dans l'aggravation de la pauvreté, de l'insécurité alimentaire et à la faiblesse du taux de croissance économique dans notre pays. D'ajouter que c'est dans ce contexte qu'ils cherchent à mettre en place depuis un certain nombre d'années, le CNSC afin d'améliorer la fourniture de services climatiques fiables au monde rural dans l'optique d'améliorer notamment la production et la productivité agricole. A l'en croire, pour atteindre cet objectif, le GTP-Sa a fourni des résultats palpables. Pour elle, ces résultats d'analyse, à savoir les avis et conseils élaborés tous les dix jours sous forme de bulletins ont été régulièrement mis à la disposition des utilisateurs par les canaux les plus appropriés. Elle a soutenu que les informations de ces bulletins ont certainement contribué à l'amélioration des productions culturales et hydroélectriques durant la campagne agricole 2017-2018 en dépit de l'arrêt précoce des pluies cette année, conformément aux résultats des prévisions saisonnières élaborées par nos experts.

Par ailleurs, il est cependant à connaitre que le suivi de la campagne agricole au niveau national est assuré par le Groupe de travail pluridisciplinaire d'assistance agro-hydro-météorologique (GTPA) qui est la Composante nationale du Centre AGRHYMET, créée à partir des années 70 et 80, années des grandes sécheresses dans le sahel. En effet, le GTPA est un groupe constitué d'experts de diverses disciplines. Il a pour mission de contribuer au système opérationnel d'alerte précoce, de prévision des récoltes et des pâturages en mettant à la disposition du monde rural et des autorités chargées de l'alerte précoce, les informations agro-hydro-météorologiques appropriées et ainsi d'assister directement les producteurs par la fourniture d'avis et de conseils judicieux pour la prise des décisions en matière d'interventions culturales dans l'optique de réduire le risque climatique sur la production et d'augmenter le rendement.

<strong><em>Seydou Karamoko KONE</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud édition 2017 de Zaouïa du Cheick Mounir Mahi Haïdara à Niamakoro : L’Imam&#45;Moukadam Abdoul Moumine Mallé invite les jeunes à l’obéissance de leurs parents</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-edition-2017-de-zaouia-cheick-mounir-mahi-haidara-a-niamakoro-limam-moukadam-abdoul-moumine-malle-invite-jeunes-a-lobeissance-de-leurs-parents-2717502.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 06:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme de coutume, l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-Pec) de Zaouïa du Cheick Mounir Mahi Haïdara a commémoré, dans la journée et la nuit du mercredi 06 décembre 2017. Cette commémoration a été couplée avec la célébration du Maouloud que les femmes de cette zaouïa organisent chaque année pour l’honneur et l’amour du Prophète Mahomet, paix et salut sur lui (PSL). Cette commémoration a eu deux temps forts, un repas offert à la communauté musulmane et la tenue d’une grande assise de prêche dans la nuit, devant ladite Zaouïa.

Retenons que cette grande assise de prêche organisée par l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-Pec) de Zaouïa du Cheick Mounir Mahi s'est tenue en présence de plusieurs prêcheurs sous la présidence de l'Imam-Moukadam Abdoul Moumine Mallé; du représentant de la famille Cheick Mounir Mahi Haïdara ; du Khalifa Bamoye Kamia; du président de l'AMS-PEC, Karamoko Koné ; de la présidente des femmes, Tara Touré ainsi que des milliers de fidèles musulmans qui sont sortis massivement pour la circonstance.

En effet, de 21 heures à 2heures du matin, des prêches sur la paix, la cohésion sociale, la dignité, l’entraide et le don de soi ; des Zikiris (louanges d'Allah) ont émaillé cette commémoration du Maouloud édition 2017. Ainsi, plusieurs prêcheurs se sont succédés au micro pour donner la parole de Dieu et rappeler les assistants à l'importance de la commémoration de la naissance du prophète Mahomet paix et salut sur lui (PSL).

A sa prise de parole, l'Imam-Moukadam Abdoul Moumine Mallé a tout d'abord narré l'histoire de la vie du Prophète Mahomet (PSL) en évoquant l'importance de sa naissance pour le monde entier. Selon lui, le Prophète Mahomet a été envoyé par Dieu pour venir sauver le monde. Il est né dans une famille respectueuse du ‘’Manka’’ et aussi d'un père et une mère quepersonne n'a pu les approcher dans le mal. Le Prophète Mahomet est né orphelin de père et six mois après sa naissance sa mère Aminata est décédée ; il a ensuite été adopté par son oncle et son grand père. Au cours de son l'enfance, le Prophète Mahomet (PSL) était distingué parmi les enfants à travers ses caractères. « <em>Tous les actes faits par le Prophète Mahomet nous enseigne beaucoup de choses et d'ailleurs nous devrons emboiter ses pas</em> », a dit l'Imam Abdou Moumini Mallé et d'interpeller les jeunes à l'obéissance de leurs parents. Pour l'Imam Mallé, aujourd'hui, les actes de certains jeunes n'honorent jamais notre société et cela  doit cesser pour le bonheur de notre pays. En outre, l'Imam Mallé a dit que le Prophète Mahomet incarnait en lui la paix, le pardon à celui qui lui fait du mal et aussi il aidait les gens pour leur bien-être, et entre autres.

C'est pour cette raison que l'Imam Mallé a asséné que si les gens empruntent les caractères du Prophète Mahomet, nous vivrons dans un monde paisible, sociable sans lahaine ni la guerre. En un mot, pendant des heures, l'Imam a prêché en invitant le monde à s'inspirer sur les caractères du le Prophète Mahomet afin de promouvoir la paix, la réconciliation, l'entraide des nécessiteux, la justice et la vérité.

Avant que cette assise de prêche ne prenne fin, le Khalifa Bamoye Kamia a salué les fidèles musulmans qui ont effectué le déplacement pour venir commémorer le Maouloud. A ses dires, les maliens doivent se réunir et se pardonner pour aller de l’avant, sans quoi, l'essor de notre pays serait difficile. Le Président Karamoko Koné et la présidente Mme Touré ont rejoint leur voix en saluant aussi les fidèles musulmans. Des bénédictions ont été faites pour les assistants et pour le retour définitif de la paix et de la réconciliation dans notre pays.

Par ailleurs, à travers les jeunes de cette association, les reconnaissances ont été faites à l’endroit de certaines personnalités. Un Coran a été offert par l’Imam Mallé au représentant du Chef de quartier et aussi une Tablette a été donnée à l’Imam Abdoul Moumine Mallé pour son attachement et son dévouement en Islam.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festival « main dans la main » : la 2ème édition placée sous le signe de la diversité dans l’unicité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-main-main-2eme-edition-placee-signe-de-diversite-lunicite-2717542.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 05:13:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémoniedu lancement de la deuxièmeédition du Festival « main dans la main » s’est tenue le samedi 09 décembre 2017 au terrain municipal de la Commune V, sous le thème: « La diversité dans l’unicité ». Ce Festival organisé par le Bloc des jeunes leaders unis pour la patrie (BJLUP), en partenariat avec l’Association des jeunes artistes du Nord et la Fondation Maliba, était placé sous le parrainage de Gérard Seydou Kalilou Ouattara (GSKO) du parti ADP-Maliba.

La cérémonie d’ouverture a vu la présence du parrain de l’évènement Gérard Seydou Kalilou Ouattara, du président du Bloc des jeunes leaders unis pour la patrie (BJLUP) Brahima Coulibaly, des autorités coutumières et administratives de la Commune V, des artistes festivaliers ainsi que les festivaliers. En effet, ce festival avait pour but de rassembler des jeunes notamment les jeunes artistes venus du Nord pour prôner la paix, la réconciliation et la cohésion sociale.

L’exécution de l’hymne national a campé le décor du festival main dans la main. Par la suite, le représentant du chef de quartier a exprimé son allégresse pour la tenue de ce festival dans sa localité. Selon lui, aujourd’hui le Mali a besoin de ce genre de rassemblement autour de la paix.

Pour le président du BJLUP, Brahima Coulibaly, ce festival a pour objectif de rassembler les jeunes venus du Nord et du Sud autour de la musique. « <em>Nous savons tous que notre pays a connu une crise sans précédent. Cette crise du Nord est entrain de freiner le développement de notre pays. Alors nous avons pensé qu’il est temps de faire venir les jeunes du Nord vers le Sud pour promouvoir la paix et la cohésion sociale à travers un festival musical au cours duquel les messages de paix seront véhiculés </em>», a-t-il dit. Selon ses propos, le Mali a besoin de la paix et pour cela les jeunes doivent être les premiers a poser les jalons. Il a révélé que le bloc constitue aujourd’hui plus de 100 associations à traves le pays sur lesquelles 50 se sont rassemblées pour organiser ce festival. Et de préciser que le festival se teindra ainsi à Gao au fin du mois de mars 2018 prochain.

Prenant la parole, le parrain Gérard Seydou Kalilou Ouattara, a félicité chaleureusement le Bloc et l’Association des jeunes artistes du Nord pour cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de la promotion de la paix au Mali. Il s’est dit heureux d’être parrain de cette édition et  a tenu a remercier les organisateurs pour la confiance placée en sa modeste personne. Selon lui, les maliens doivent s’aimer et se donner la main pour que règne la paix dans notre pays. « <em>Aimons nous dans toute notre diversité culturelle car cette diversité est notre richesse et il nous appartient d’exploiter cette pression créatrice au service du développement socio-économique et culturel du Mali</em> », a-t-il souligné.

Notons que ce festival a rassemblé des artistes venus de partout notamment du Nord. Des prestations musicales et des poèmes ont véhiculé des messages de la paix, de réconciliation et de cohésion sociale.

Seydou Karamoko KONE]]> </content:encoded>
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<item>
<title>8ème session du Comité national de PPAAO/WAAPP : Le rapport des activités 2017 salué et celui de 2018 qualifié de tournant décisif dans son évolution</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/8eme-session-comite-national-de-ppaao-waapp-rapport-activites-2017-salue-celui-de-2018-qualifie-de-tournant-decisif-evolution-2717452.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 05:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 8<sup>ème</sup> session du Comité national de pilotage du Programme de productivité agricole en Afrique de l'ouest (PPAAO/WAAPP) phase II s'est tenue, le mercredi 06 décembre 2018, dans la salle de conférence de la Direction des finances et matériels du Ministère de l'Agriculture. C'était en présence du Secrétaire général du Ministère de l'Agriculture, Dr. Abdoulaye Hamadoun ; du Coordinateur national PPAAO/WAAPP, Dr. Aly Kouriba ainsi que des membres dudit comité.

Au cours de cette 8<sup>ème</sup>session du Comité national de pilotage du Programme de productivité agricole en Afrique de l'ouest (PPAAO/WAAPP), Phase II, les participants avaient l'objectif d'examiner le rapport d'activités 2017 et le Plan de travail, assorti du budget annuel 2018 (PTBA). Ainsi, il est à dire que cette session se tient à une période où le projet se trouve à la croisée des chemins. En effet, le WAAPP-2A qui s'achève en fin 2018 se trouve à un tournant décisif de son évolution. Les activités se caractérisent par l'élaboration du rapport d'achèvement de la présente phase et celle des activités du Programme de transformation de l'Agriculture en Afrique de l'ouest (PTAAO) appelé à le remplacer. Ce programme s'attachera à mettre à l'échelle les importants acquis du PPAAO et faire de l'accès au marché des produits agricoles les défis majeurs de développement de nos États.

En outre, au cours de l'année 2017, le projet a obtenu de nombreux résultats qui sont : l'harmonisation des textes nationaux relatifs aux engrais, pesticides et semences avec ceux de la CEDEAO; la diffusion de plusieurs textes au Mali et la valorisation des produits des acteurs de la recherche agricole du Mali.

Selon le Secrétaire général du Ministère de l'Agriculture, Dr. Abdoulaye Hamadoun, dans le cadre de l'accompagnement pour la certification aux normes ISO du Centre national de spécialisation Riz, les travaux de réhabilitation des parcelles expérimentales, de clôture, de planage, et d'assainissement de la cité administrative sont terminés à Kogoni, Niono et Mopti. Il a renchéri que les travaux de construction du Laboratoire d'entomologie de Sikasso et du Laboratoire de technologie alimentaire de Sotuba sont en cours de finition. Et de rassurer que la construction de la maison des hôtes de Niono avance avec un taux de réalisation de 80%.

De surcroît, dans le cadre du renforcement de capacités des chercheurs, le SG Hamadoun a souligné que 54 étudiants ont définitivement terminés leurs études de master sur 123 inscrits et 48 doctorants poursuivent leur formation. Concernant la diffusion à grande échelle et l'adoption des technologies, il a soutenu qu'il est important de noter que 3 500 tonnes de semences sélectionnées certifiées ont permis de toucher 110000 bénéficiaires dont 47% de femme; 21 tonnes de semences fourragères ont été diffusées auprès de 1597 bénéficiaires ; 4 847 vaches ont été inséminées avec 7 352 paillettes (doses de semences).

En sus, dans le domaine de l'embouche bovine, le SG Dr. Abdoulaye Hamadoun a asséné que le programme vise à moderniser la commercialisation d'animaux de qualité à travers un partenaire public-privé. A cet effet, il a éclairé que le projet a facilité la mise en place d'une ceinture sanitaire (conforme à l'OIE), l'identification des vétérinaires privés locaux chargés de l'encadrement des 50 unités d'embouche, en rapport avec 1000 éleveurs/emboucheurs (individuels, associations, coopératives). A l'en croire, ces unités d'embouche retenues sont immatriculées et enregistrées, sur la base de critères normatifs convenus. Il a profité de l'occasion pour remercier les partenaires techniques et financiers notamment la Banque mondiale, le CORAF et les structures partenaires pour leur contribution actives à l'exécution correcte des activités du projet WAAPP-2A.

Par ailleurs, il faut rappeler que le PPAAO/WAAPP) est une initiative sous régionale qui regroupe 13 pays de la CEDEAO. Il est coordonné par le CORAF et financé par la Banque mondiale sur fonds IDA. Son objectif est de générer et de diffuser des technologies éprouvées dans les pays de la CEDEAO, contribuant ainsi à une augmentation durable de la productivité dans les filières prioritaires, d'au moins 15% pour induire une croissance agricole de 6%. Le programme vise également à contribuer à la coopération régionale en matière d'Agriculture en Afrique.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Sagou Ziguimé du parti Yélèma : le report des scrutins du 17 décembre prochain est dû à la défaite présumée du parti au pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mamadou-sagou-ziguime-parti-yelema-report-scrutins-17-decembre-prochain-a-defaite-presumee-parti-pouvoir-2703392.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 11:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le report des scrutins prévus le 17 décembre 2017 par le Gouvernement lors du Conseil extraordinaire des ministres tenu le dimanche 26 novembre 2017, le 3ème Vice-président de la Coordination régionale du parti Yélèma à Mopti et non moins le Secrétaire chargé du développement urbain dans le nouveau Comité Exécutif Central (CEC), le jeune Mamadou Sagou Ziguimé, ancien candidat aux élections communales de novembre 2016 nous a livré son point de vue.</strong>

Selon Mamadou Sagou Ziguimé, le report des élections révèle aux maliens la vraie réalité de la gouvernance actuelle du pays car depuis 2013, on assiste à des séries de report des élections dans notre pays, une chose qui vraiment n'est pas à encourager dans le processus démocratique et pour la crédibilité d'un état souverain. A ses dires, si l'État s'engage à organiser des élections sur l'ensemble du territoire, cela sous-entend qu'il contrôle une bonne partie de ce territoire mais si à la dernière minute on vient nous annoncer un report et cela aussi après le dépôt des dossiers de candidature, on doit se poser la question à savoir si le Mali est dirigé par procuration.

« Apparemment, on voit que la CMA a sa part d'exigence dans ce report sinon comment le gouvernement qui osait forcer la tenue d'un référendum en nous parlant d'insécurité résiduelle et que cela ne peut pas empêcher le référendum, la même année ce même gouvernement reporte une autre élection à cause de l'insécurité, c'est vraiment ridicule »,dit-il.

Voyons, lorsque le premier ministre était à Tenenkou, il a clairement dit qu'il n'ya pas de raison que les fonctionnaires ne soient pas sur place, qu'il y a la sécurité, s'il s'agit de la question des finances, le gouvernement ne peut pas nous dire qu'il n'y a pas d'argent puisque tout récemment on a vu comment il a débloqué de l'argent pour l'accueil d'IBK à Sikasso, cette somme pouvait servir de quelque chose dans l'organisation des élections, analyse-t-il.

En claire, il soutient que ce report est politique et non sécuritaire, plusieurs listes du parti au pouvoir ont été invalidées dans beaucoup de localité du pays, cela aussi fait partie des raisons du report. Mais force est de savoir que les candidats ont déboursé de l'argent pour le dépôt des dossiers de candidature.

Parlant de l'insécurité au Mali, notre interlocuteur nous dit que c'est vraiment lamentable. Il souligne qu’aujourd'hui, le centre est plus menacé que le nord. Pour lui, au nord, on ne parle pas d’insécurité mais plutôt d’autre chose, et la preuve palpable car le ministre de la promotion de la femme nous a montré cela en acceptant le drapeau de l'Azawad à Bamako.

S’agissant de ses expériences lors des élections communales de novembre 2016, il souligne qu’il n’a pas perdu les élections communales. « Il est vrai que je n'ai pas pu être le maire, mais j'ai eu des conseillers et je pense pour quelqu'un qui est à sa première phase dans la conquête d'une commune meilleure doit remercier le bon Dieu », déclare-t-il. Et de rassurer qu’il travaillera avec le maire pour le bonheur de leur commune.

« La chose qui m'a surpris est que lors de mes tournées, j'ai senti que la jeunesse est engagée pour le développement de leur localité et prochainement nous saurons relever le défis. Il faut noter que c'est ma toute première fois de me lancer dans la politique de ma commune, bientôt avec l'ensemble de la population nous mènerons le vrai changement », assène-t-il.

Toujours selon le jeune Ziguimé, le parti Yélèma n'est pas un orphelin dans le cercle de Bankass puisqu'il est connu et respecté par les autres formations politiques sur place. « C'est vrai qu'avant les élections communales, le poids du parti était méconnu mais à l'issue de ces élections, la population a su le poids du parti et chaque jour que le bon Dieu fait, il y a de nouvelles adhésion au sein, chose qu'on doit beaucoup encourager. Cette promotion au niveau du parti à Bankass est dû au courage et à l'engagement de ces militants qui travaillent nuit et jour pour l'épanouissement des idéaux du parti pour un Mali meilleur », annonce-t-il. Et de préciser qu’il occupe le poste de 3ème vice président dans la coordination régionale du parti à Mopti et le poste de secrétaire chargé du développement urbain dans le Comité Exécutif Central (C.E.C) grâce au travail méritant des militants de Bankass donc je peux dire que le parti se porte bien à Bankass.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report des scrutins prévus pour le 17 décembre prochain : l’URD réclame la tête du Ministre Tieman Hubert Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/report-scrutins-prevus-17-decembre-prochain-lurd-reclame-tete-ministre-tieman-hubert-coulibaly-2703372.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 11:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti de l'Union pour la République et de la démocratie (URD) était face aux hommes de média le jeudi 30 novembre 2017. Animée par le 1<sup>er</sup> Vice-président du parti, Pr. Salikou Sanogo et Me Demba Traoré, secrétaire à la Communication, cette conférence de presse avait pour objectif pour les conférenciers d'exprimer les sentiments du parti sur le report, par le Gouvernement, des scrutins prévus pour le 17 décembre prochain, lors du conseil des ministres tenu le dimanche 26 novembre passé.</strong>

Le collège électoral convoqué le 09 octobre 2017 concernait 59 communes des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal dans lesquelles le scrutin du 20 novembre 2016 n'a pas pu se tenir. En effet, le délai pour le dépôt des listes de candidatures a été fixé au 02 novembre passé. Ce qui fait que selon le ministre de l'Administration territoriale il a eu au total 2056 candidats pour l'élection des conseillers communaux ; 6603 candidats pour l'élection des conseillers de cercle et 1083 candidats pour l'élection des conseillers de région et du District.

En ce qui concerne le parti de l'Union pour la république et la démocratie (URD), il était dans la course dans le District de Bamako, dans 7 régions sur 8 (à l'exception de Kidal) 44 cercles sur 49 et 35 communes sur les 59.

Selon le secrétaire à la Communication, Me Demba Traoré, lors de la concertation des partis politiques de l'opposition, l'URD avait souligné les aspects sécuritaires et techniques mais le ministre de tutelle avait rassuré que ces élections se tiendraient le 17 décembre prochain. Le ministre Tieman Hubert Coulibaly a été soutenu, selon Me Demba Traoré, par le premier ministre qui avait aussi annoncé publiquement, il y a quelques jours que toutes les conditions étaient réunies pour la tenue desdites élections.

A son avis, l'attitude du Gouvernement révèle, d'une part, au grand jour son amateurisme, son incompétence et son incapacité à organiser des élections, et d'autre part, son mépris vis-à-vis des maliens et sa volonté manifeste de nuire aux candidats par la dilapidation de leurs maigres ressources. Il a aussi souligné que la loi exige aux candidats de verser dans les mains du Receveur du trésor une somme de participation non remboursable.

Donc, il y a eu 39 458 000 de francs CFA et plus de 7 millions de francs CFA pour l'obtention des casiers judiciaires. A ses dires, c'est pourquoi l'URD prend date avec l'histoire et tient le Gouvernement pour responsable de tous les désagréments que cette situation chaotique causerait à nos braves populations déjà meurtries et abandonnées. Pour lui, l'actuel régime est entrain de tout  manigancer pour gagner la part du lion aux scrutins. Sinon,« comment nous pouvons comprendre qu'en plein déroulement du processus électoral que le Gouvernement décide, le jour même du report des scrutins au mois d'avril 2018, du renouvellement de plus de la moitié du corps préfectoral, de la totalité des préfets des régions de Kayes et Tombouctou, de la moitié des Directeurs de cabinet des Gouverneurs de région ? », s’interroge-t-il.

En outre, dans un communiqué lu par Me Demba Traoré où il est indiqué que l'URD mettra tout en œuvre, de concert avec tout citoyen épris de paix et de justice, toutes les organisations politiques et de la société civile soucieuses de l'avenir du pays, tous les démocrates pour empêcher le Gouvernement de mener le pays vers le chaos. Il estime qu'aujourd'hui, de tout ce qui précède, le ministre de l'Administration territoriale, qui a brillé par son incompétence et son incapacité à exécuter correctement sa mission, doit démissionner.

Quant au Pr. Salikou Sanogo, il a dit que l'URD exige au Gouvernement à ce stade du processus électoral, la tenue de l'ensemble des élections en 2018 suivant un chronogramme clair et précis. «<em>La tenue et la réussite des élections de 2018 doivent être une affaire de tous et un impératif auquel nul ne doit se dérober</em>», a-t-il déclaré. Et d'ajouter qu'ils ne cesseront jamais de rappeler que la réussite des prochaines élections passe forcément par l'amélioration de la transparence et de la crédibilité du processus électoral.

Pour les élections présidentielles en 2018, Me Demba Traoré a précisé que le Gouvernement a tout les moyens et tous les mécanismes pour organiser dans de bonnes conditions les élections présidentielles sauf sil n'a pas la bonne fois comme nous sommes entrain de le constater. Il a ainsi constaté que depuis l'arrivée d'IBK, aucune élection n'a été faite à sa date initiale ; ce qui montre leur incapacité. Au dire de Me Traoré, lors des élections législatives et communales, l'actuel régime a fait des magouilles pour gagner la majeure partie de ses électeurs. A ses dires, dans un Etat sérieux, avant de convoquer le collège électoral, il devrait avoir une étude préalable pour savoir si toutes les conditions sont réunies pour la bonne tenue desdites élections. Mais c’est le contraire chez notre Gouvernement qui fixe la date et après procède au report, ce qui n’est pas sérieux.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut National de la Jeunesse et des Sports : La 12ème promotion baptisée ‘’Traoré Seynabou Diop’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/institut-national-de-jeunesse-sports-12eme-promotion-baptisee-traore-seynabou-diop-2703622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 05:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 12<sup>ème</sup> promotion de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) 2013-2017, cycle moyen, vient d’être baptisée Mme Traoré Seynabou Diop, actuel ministre de l’Equipement et du désenclavement. </strong>

La cérémonie de sortie et la remise de diplômes de cette promotion d’une quarantaine d’étudiants s’est déroulée le samedi 02 décembre 2017, dans l’enceinte dudit institut, en présence de la marraine et homonyme de la promotion, Traoré Seynabou Diop, accompagnée par son homologue de l’Environnement, de l’assainissement et du développement durable, Keita Aida M’Bo.

C’était également en présence du Chef de Cabinet du Ministère des Sports, Youssouf Singaré ; du Directeur général de l’INJS, Cheick Konaté ; des récipiendaires et leurs parents ; du corps professoral ainsi que des invités de marque. Le mot de bienvenu du représentant du maire de la Commune VI a campé le décor de cette cérémonie. Il s’est dit heureux d’être présent et en témoigne dans cette heureuse cérémonie. Il s’est dit fier de voir ces enfants qui ont terminé leur année universitaire avec brio.

A sa suite, le Directeur général de l’Institut national de la jeunesse et des sports, Cheick Konaté a tout d’abord présenté son institut qui a pour mission d’assurer la formation et la recherche dans les domaines de la jeunesse, du sport, de l’éducation physique et du loisir. Aux dires du DG Konaté, le Mali fonde un réel espoir sur l’INJS pour la mise en œuvre des Politiques nationales de développement du sport, de la jeunesse et de la construction citoyenne, en vue de la création d’un capital humain apte à prendre en charge les problématiques liées à ces secteurs. Il a dit qu’il allait donc de soi, que la 12<sup>ème</sup>promotion porte le choix sur Traoré Seynabou Diop comme marraine car elle est la parfaite illustration de ces secteurs qui constituent son institut. « <em>Traoré Seynabou Diop, au-delà de votre riche carrière sportive nationale et internationale, vous êtes une patriote</em> », a-t-il assené. En effet, cadre du mouvement national des pionniers du Mali, ancienne athlète, handballeuse et basketteuse avec plusieurs sélections en équipes nationales, ancienne du Service national des jeunes vous êtes une citoyenne accomplie, a-t-il ajouté. Selon le Directeur général Cheick Konaté le passage du ministre Diop dans ces différentes institutions et sa vie associative ont été pour elle des occasions de savoir gérer et de coordonner des équipes de travail dans un climat relationnel serein et efficient.

« <em>Le sens du sacrifice et du volontariat, la créativité et la prise d’initiative, la flexibilité et le respect des principes sont des qualités qu’incarne <strong>Nabou</strong> comme l’appelle affectueusement les proches</em> », a-t-il révélé. Et de souligner que Nabou, pleine d’humilité et de sincérité, est une femme au talent rare qui se caractérise par le patriotisme et le don de soi au service de la nation. A l’en croire, la marraine est une battante c’est cela que les récipiendaires de cette promotion ont jeté leur dévolu sur elle. Il s’est adressé aux récipiendaires en précisant que s’ils veulent relever le défi de leur marraine, ils devraient alors marcher sur ses pas. Il a signalé que nous sommes dans un pays où les chantiers sont vastes, seulement ils ne se trouvent qu’au bout des initiatives que vous allez êtres capables de prendre pour ouvrir les portes. Avant de clore, il a remercié le personnel et le corps professoral de son institut qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de sa mission régalienne.

Pour le représentant des élèves, Alassane Touré, au nom de ses camarades, il a remercié et salué la Direction de l’institut, son personnel et son corps professoral. Il a dit que le choix de la marraine n’était pas un jeu de hasard, elle est une femme battante exceptionnelle, avec une célébrité infatigable. Selon lui, elle a tout donné aux sports et àla jeunesse malienne.

Pour le Directeur d’étude ils étaient 205 élèves et étudiants pour examiner, 185 ont obtenu la moyenne soit un taux de réussite 89,80%. Il a souligné que 149 élèves vont en classe supérieure et 40 élèves composés de cette promotion ont obtenu leur diplôme

<strong>Traoré Seynabou Diop : « <em>Donner son nom</em></strong><strong><em> à </em></strong><strong><em>une promotion est un acte hautement significatif et toujours empreint de fierté… »</em></strong>

Après des témoignages éloquents qui ont affirmé et donné raison aux jeunes pour leur choix porté sur la marraine, Mme Traoré Seynabou Diop a pris la parole avec émotion et s’est dit heureuse et fière d’être la marraine de cette promotion. « <em>Vous comprendrez aisément l’émotion qui est la mienne et le sentiment de reconnaissance qui peut animer tout être humain en de telles circonstances</em> », a exprimé Traoré Seynabou Diop et de saluer son collègue du ministre des Sports pour la confiance placée en elle à travers le parrainage de cette nouvelle promotion de l’INJS. Elle a souligné que c’est un honneur pour une génération de femmes et d’hommes de divers horizon avec elle a cheminé tout le long du parcours qui lui mène aujourd’hui. « <em>Si donner son nom</em><em> à </em><em>une promotion est un acte hautement significatif et toujours empreint de fierté, il n’en demeure pas moins un exercice complexe qui nous oblige</em><em> à </em><em>mériter cette confiance et</em><em> à </em><em>toujours donner le bon exemple</em><em> à </em><em>celles et</em><em> à </em><em>ceux qui ont décidé de porter ce nom</em> », a-t-elle indiqué. Et elle a invité ses homonymes à cultiver l’amour du travail bien fait, à faire preuve de disponibilité et à accepter de toujours se remettre en cause en s’inscrivant dans une quête perpétuelle du savoir et de la connaissance. « <em>A la combativité, au courage et</em><em> à </em><em>la persévérance, il vous faudra associer le sens de la responsabilité et de l’humilité dans toutes vos initiatives</em> », a-t-elle conseillé.

Des prestations d’artistes, de slameurs, d’humoristes par les élèves et les étudiants de cet institut ont donné l’éclat à cette cérémonie. A noter que la cérémonie a été close par la remise des diplômes aux trois premiers de deux filières de cette promotion. Il s’agit par ordre du mérite, Abdoulaye B Coulibaly (13,90 moyenne), Mlle Nanaissa Abba Tandina (13,01 moyenne) et Mlle Claracis Kamaté (12,69 moyenne) des STASE-JL. Pour les STAPS, il s’agit, Mlle Fatoumata Sacko (14,86), Fodé Sissoko (13,16 moyenne) et Akaly Yattara (13,14 moyenne).

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong>Le discours de Mme Traoré Seynabou Diop : en intégralité. </strong>
<ul>
 	<li><strong>Monsieur le Ministre des Sports ;</strong></li>
 	<li><strong>Monsieur le Directeur Général de l’INJS ;</strong></li>
 	<li><strong>Mesdames et Messieurs les membres du corps professoral et administratif de l’INJS ;</strong></li>
 	<li><strong>Chers collègues, collaborateurs, camarades, amis et parents ;</strong></li>
 	<li><strong>Très chers filleuls.</strong></li>
</ul>
<strong> </strong>

C’est avec beaucoup d’humilité que je prends la parole en ce moment, après les propos très aimables tenus à mon endroit depuis le début de cette cérémonie. Vous comprendrez aisément l’émotion qui est la mienne et le sentiment de reconnaissance qui peut animer tout être humain en de telles circonstances.

C’est pourquoi, je voudrais tout d’abord saluer ici mon collègue et frère, le Ministre des Sports, pour la confiance placée en moi à travers le parrainage de cette nouvelle promotion de l’Institut National de la Jeunesse et des Sports.

Monsieur le Ministre, cher frère, sachez que j’apprécie à sa juste valeur l’honneur que vous me faites en associant mon nom  aux sortants de la 12<sup>ème</sup> promotion de cette école, unique en son genre dans notre pays.

Au-delà de ma modeste personne, Monsieur le Ministre, vous honorez toute une génération de femmes et d’hommes de divers horizons avec qui j’ai cheminé tout le long du parcours qui me mène ici aujourd’hui. Pour cela, je ne peux que vous dire MERCI.

A tous les collègues, collaborateurs, camarades, amis et parents qui ont bien voulu se joindre à moi pour honorer cette confiance, j’allais dire pour porter cette lourde responsabilité, je voudrais vous témoigner toute ma gratitude. Soyez-en sincèrement remercier.

J’associe, à ces remerciements, la direction, le corps professoral et tous les étudiants de l’INJS pour leur accueil chaleureux.

Je salue particulièrement la Présidente de la Fédération Malienne d’Athlétisme qui vient d’être réélue à la tête de notre instance nationale.

<strong>Monsieur le Ministre, mesdames et Messieurs </strong>

Si donner son nom à une promotion est un acte hautement significatif et toujours empreint de fierté, il n’en demeure pas moins un exercice complexe qui nous oblige à mériter cette confiance et à toujours donner le bon exemple à celles et à ceux qui ont décidé de porter ce nom.

En ce moment solennel où toute une promotion s’apprête à porter mon nom, je me dois de lui transmettre à mon tour, les principes qui m’ont été légués par mes parents et mes différents maîtres.

<strong>CHERS filleuls,</strong>

Vous vous apprêtez à entamer votre vie professionnelle après plusieurs années de laborieuses études.

Aussi, je vous invite à cultiver l’amour du travail bien fait, à faire preuve de disponibilité et à accepter de toujours vous remettre en cause en vous inscrivant dans une quête perpétuelle du savoir et de la connaissance.

A la combativité, au courage et à la persévérance, il vous faudra associer le sens de la responsabilité et de l’humilité dans toutes vos initiatives.

Vous devrez à tout moment avec honnêteté et détermination mettre vos connaissances au service de votre prochain, mais surtout au service de la jeunesse qui est l’avenir de notre pays le Mali.

En un mot, j’attends de vous les meilleures performances dans vos domaines respectifs afin qu’ensemble nous puissions participer à la construction d’un Mali en paix et prospère. Je peux vous assurer que ces principes demeurent les meilleurs ingrédients de toute réussite professionnelle.

Quant à moi, je ferai en sorte que vous soyez toujours fiers de porter mon nom. En tant que marraine, vous pourrez compter sur moi pour tous les conseils utiles permettant à chacune et chacun de vous de tracer sa voie dans ce monde parsemé d’obstacles et de défis qu’il vous faudra relever avec patience au quotidien.

<strong>Monsieur le Ministre, mesdames et Messieurs </strong>

Convaincue que bien d’autres personnes, devanciers ou athlètes auraient autant que moi mérité cet honneur, je voudrais dédier cette reconnaissance à toutes celles et à tous ceux qui ont contribué à faire de moi ce que je suis aujourd’hui.

<strong>Que Dieu bénisse la promotion « Traoré Seynabou Diop »</strong>

<strong>Que Dieu bénisse le Mali </strong>

<strong><em>Je vous remercie de votre aimable attention. </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeux nationaux de la jeunesse : La 1ère édition est prévue du 24 au 31 décembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeux-nationaux-de-jeunesse-1ere-edition-prevue-24-31-decembre-prochain-2703492.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 05:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information pour la tenue de la 1<sup>ère</sup> édition des jeux nationaux de la jeunesse a été donnée, le lundi 27 novembre 2017, au siège du Comité national olympique et sportif du Mali, lors d’une conférence de presse, organisée par la Commission d’organisation. Elle était animée, à cet effet, par le président de la Commission d’organisation, Colonel major Bréhima Diabaté ; le président de la sous-commission compétition et organisation, Alassane Mariko et le président de la sous-commission communication, Papa Oumar Diop.</strong>

Cette conférence de presse avait pour but d’annoncer aux conférenciers la tenue de la 1<sup>ère</sup> édition des jeux nationaux qui se tiendra du 24 au 31 décembre 2017, et aussi officialiser le lancement des activités de sa préparation. Après le report en 2010 pour plusieurs raisons, voici que l’évènement de cette édition sera placé sous le signe de la cohésion sociale, du brassage culturel et la détection de jeunes talents.

Prendront part à cette première édition de la fête sportive des jeunes, les représentants de toutes les régions administratives y compris ceux de Bamako ; au total 863 participants en raison de  79 personnes par région. Selon le président de la Commission d'organisation, Colonel major Bréhima Diabaté, cette édition sera placée sous le signe de la cohésion sociale, du brassage culturel et ladétection de jeunes talents. A l’en croire, l’organisation de ces jeux est un ancien projet du Comité national olympique et sportif qui fait suite à plusieurs tentatives depuis 2010 en raison des contraintes financières et d'ordres politiques. Il a soutenu que les jeux concernent les jeunes de moins de 20 ans qui iront en compétition dans sept disciplines sportives à savoir :Athlétisme (homme/femme), Basket-ball (fille 3x3), Football féminin de salle (6x6), Karaté, Taekwondo, Handball garçon, Volleyball garçon. Les sites retenus pour abriter les jeux sont le stade du 26 Mars et l’INJS.

Par ailleurs, le Président de la Commission d'organisation, le colonel Major Bréhima Diabaté, a rassuré que toutes les dispositions sont prises notamment les frais d’hébergement, de transport des délégations sans oublier le côté sécuritaire en collaboration avec la direction régionale de la police afin que la fête soit belle et permettre aux jeunes futurs dirigeants de ce pays de nouer des contacts pour le développement du Mali en général et du sport en particulier.

Quant au président de la sous-commission compétitions et organisation matérielle, Alassane Mariko, il a martelé qu’au cours de cette compétition les mérites sportifs seront récompensés à l'image des jeux olympiques par les médailles et attestations.

Selon les conférenciers, pour la réussite de cette première édition, le Comité national olympique et sportif du Mali a mobilisé soixante-dix millions de francs CFA et aussi ils ont lancé un appel pour l’accompagnement des populations et des bailleurs afin que cette fête sportive soit à hauteur de souhait de réussite.

<strong> S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Autorité du Bassin de la Volta : Les acteurs raccordent leurs violons sur l’adoption de la Charte de l’eau du Bassin de Volta</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/autorite-bassin-de-volta-acteurs-raccordent-leurs-violons-ladoption-de-charte-de-leau-bassin-de-volta-2703432.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 05:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les acteurs des pays membres du Bassin de la Volta se sont réunis, du 28 au 29 novembre 2017, dans la salle de conférence de l’ex-Cres à Bamako, pour la tenue de l’atelier national du rapport provisoire de l’étude diagnostique, technique, juridique et institutionnelle pour l’élaboration de la charte de l’eau du Bassin de la Volta. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet de mise en œuvre du Programme d’action stratégique du Bassin de la Volta (VSIP)-(P149969), qui avait pour objectif global d’examiner ledit rapport provisoire afin d’apporter des éléments à sa finalisation pour l’élaboration de la Charte de l’eau du Bassin de Volta.</strong>

A cet effet, la cérémonie d’ouverture de cet atelier national de l’examen du rapport provisoire de l’étude diagnostique, technique, juridique et institutionnelle pour l’élaboration de la Charte de l’eau du Bassin de la Volta, était présidée par le Conseiller technique du Ministère de l’Energie et de l’eau, Navon Cissé; du Directeur exécutif adjoint de l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV), Dibi Millogo ; du Directeur national de l’Hydraulique du Mali, Yaya Boubacar non moins le point focal ABV au Mali ainsi que le représentant du Gouverneur de la Région de Mopti.

Rappelons que la Volta est un fleuve transfrontière partagé par six (06) pays de l’Afrique de l’ouest : le Benin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Togo, afin d’assurer une gestion durable des ressources en eau transfrontalière, les Etats parties ont signé la Convention portant statut du fleuve Volta et création de l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV) en 2007, qui est entrée en vigueur le 14 aout 2009. En outre, dans le cadre de l’amélioration de la gestion de ce Bassin transfrontière à travers la mise en œuvre des principes de bonne gouvernance et de protection de l’environnement, l’ABV a adopté un Plan stratégique 2015-2019, dont certaines activités sont mises en œuvre avec l’appui de la Banque mondiale, notamment par le biais du Projet de mise en œuvre du Programme d’action stratégique du Bassin de la Volta (VSIP). Et, la composante 1 de ce projet porte sur l’élaboration d’une Charte de l’eau du Bassin de la Volta. Il comporte trois phases : l’étude diagnostique technique, juridique et institutionnelle ; le projet de charte de l’eau (élaboration, validation approbation et adoption) et enfin la vulgarisation, ratification et élaboration de projets de textes d’application.

Après le mot de bienvenu du Directeur national de l’Hydraulique du Mali, Yaya Boubacar, le Directeur exécutif adjoint de l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV), Dibi Millogo a souligné que les objectifs spécifiques de cet atelier était pour les participants de pencher sur l’examen du rapport provisoire de l’étude diagnostique technique, juridique et institutionnelle et l’apport à ce rapport de tous compléments nécessaires ; la co-identification des problématiques et enjeux prioritaires et enfin le recueil des attentes et de la vision communes des acteurs sur les engagements et dispositions à développer dans la Charte de l’eau du Bassin de la Volta. Selon lui, l’élaboration de cette Charte viendra préciser les rôles et responsabilités des pays riverains concernant l’utilisation des ressources en eau, renforcer le mandat de l’ABV sur la promotion d’une politique harmonieuse et coordonnée de l’eau dans le bassin, d’une manière intégrée.

Prenant la parole, le conseiller technique du Ministère de l’Energie et de l’eau, Navon Cissé, dans son discours d’ouverture a tout d’abord remercié l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV) pour l’heureuse initiative à savoir la tenue de cette rencontre à Bamako. Il a signalé qu’il est réconfortant de constater la participation effective des représentants des différents acteurs impliqués dans la gestion des ressources en eau partagées et la protection de l’écosystème. « <em>L’augmentation rapide de la population dans ce bassin, l’accroissement de la dégradation de l’environnement, y compris les pollutions, la menace d’une ressources en diminution incitent à la mise en place d’une gestion intégrée tenant compte de l’ensemble des usages et impliquant tous les acteurs concernés</em> », a-t-il dit.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Alexander Decroo, Premier ministre Belge : « Je suis très content de coopérer avec Mali&#45;Météo sur le projet Climat Vert »</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/alexander-decroo-premier-ministre-belge-suis-tres-content-de-cooperer-mali-meteo-projet-climat-vert-2703422.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 05:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de son séjour au Mali, le premier ministre et ministre de la Coopération au développement, de l’agenda numérique, des télécoms et de la poste de la Belgique, Alexander Decroo a rendu, le mardi 28 novembre 2017, une visite à la Direction générale de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). </strong>

Il était accompagné par une forte délégation, notamment la Directrice adjointe de la coopération luxembourgeoise, Mme Florence Ensch ; de l’Ambassadeur du Royaume de Belgique au Mali, Lieven DE LA Marche. Cette visite s’est déroulée en présence du Secrétaire général du Ministère des Transports, Sinè Sanogo ; du Directeur général de Mali-Météo, Djibrilla A. Maïga ainsi que le personnel de ladite structure. Après les salutations de poignées de main, le premier ministre et ministre de la Coopération au développement, de l’agenda numérique, des télécoms et de la poste de la Belgique, Alexander Decroo, s’est installé au podium dans la salle de conférence de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo), entouré par le Secrétaire général du Ministère des Transports, Sinè Sanogo; la Directrice adjointe de la coopération luxembourgeoise, Mme Florence Ensch.

Rappelons que Mali-Météo est l’institution responsable de la météorologie et l’un des principaux bénéficiaires du projet (Africa Hydromet) approuvé par le fonds Vert Climat. Le Fonds vert pour le Climat est un mécanisme financier de l’Organisation des Nations Unies, sur les Changements climatiques (CCNUCC). Il a pour objectif de réaliser le transfert de fonds des pays les plus avancées à destination des pays les plus vulnérables afin de les aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ;à s’adapter aux changements climatiques et enfin pour soutenir leur transition vers un développement à faibles émissions de gaz à effet de serre.

Eu égard, cette visite du premier ministre Belgique, Alexander Decroo, s’inscrivait dans le cadre de l’opérationnalisation des financements de ce fonds Vert Climat auquel la Belgique contribue. Ainsi, le projet contribue à accroitre la résilience du Mali face aux risques climatiques et des catastrophes, à travers un renforcement des institutions nationales responsables de la météorologie, de l’hydrologie et de l’alerte. En somme, les structures concernées sont la Direction nationale de l’hydraulique (service d’hydrologie), l’Agence nationale de la Météorologie (service de météorologie), le Système d’alerte précoce, le Commissariat à la sécurité alimentaire et la Direction générale de la protection civile (services d’alerte). En sus, le montant du financement du projet au FVC est de 23 millions USD environ. Ce financement est sollicité pour prendre en compte les risques importants liés aux sécheresses, aux inondations, aux feux de brousse, aux tempêtes, à la variabilité et aux changements climatiques affectant les populations et les secteurs productifs du Mali.

Dans son mot de bienvenu, le Directeur général de Mali-Météo, Djibrilla A. Maïga s’est dit heureux d’avoir cette personnalité dans sa structure. Il a profité de l’occasion pour saluer fortement la Belgique et tous les autres partenaires techniques et financiers de Mali-Météo pour leurs efforts consentis en sa faveur et de les rassurer de la détermination de sa structure pour atteindre les objectifs visés. Par ailleurs, le DG Maïga a souligné que ledit fonds prend également en compte les besoins de renforcement institutionnel et d’investissements ainsi que ceux des principaux groupes d’utilisateurs. Et de préciser que le projet sera exécuté sur un période de (4) années, en s’articulant autour de (4) principales composantes à savoir le renforcement des capacités institutionnelles ; la modernisation des infrastructures d’observation, de prévision, d’alerte et de réponse et enfin l’amélioration de la fourniture de services aux utilisateurs finaux.

<strong>Le premier ministre, Alexander Decroo, à Mali-Météo : « On est en train d’utiliser la technologie pour le bien-être de tout le monde »</strong>

Ensuite le DG Maïga a présenté Mali-Météo à travers une diapo. Il a été suivi par le rappel du rôle de la Belgique dans le Fonds vert pour le climat et le programme hydromet, par le représentant résident, Bart Uyttendaele. Des visites guidées dans la salle des archives, dans la salle du bulletin météo ont été effectuées pour permettre au premier ministre et sa délégation d’être des témoins oculaires des travaux de Mali-Météo.

Visiblement heureux, le premier ministre de la Belgique, Alexander Decroo, a salué et remercié la qualité du travail abattu par la Direction de Mali-Météo. Selon lui, au Mali-Météo, on est entrain d’utiliser la technologie pour le bien-être de tout le monde. Il est important de connaitre que la Météo, à travers ses prévisions de jour, permet de changer la vie des agriculteurs. Ils pourront, a-t-il ajouté, bien planifier leur travail et ils auront plus de rendement. « <em>Alors le travail qui s’est fait ici au Mali-Météo est quelque chose que nous appuyons clairement et nous continuerons notre appui parce que c’est vraiment la traduction de la technologie vers quelque chose qui est la vie de tout le monde aujourd’hui, le Smartphone </em>», a-t-il dit. Et d’avouer qu’il est très content d’être aux côtés de la coopération luxembourgeoise avec le Mali dans ce projet qui est très important pour tout le monde.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour augmenter les revenus des jeunes ruraux : Un projet d’insertion économique dans les chaines de valeur avicole et piscicole lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/augmenter-revenus-jeunes-ruraux-projet-dinsertion-economique-chaines-de-valeur-avicole-piscicole-lance-2703362.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 04:03:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement du projet ''Insertion économique des jeunes ruraux dans les chaines de valeur avicole et piscicole au Mali'' a eu lieu, le jeudi 30 novembre 2017, à l'hôtel Olympe. C'était en présence d’une cinquantaine de participants venus de plusieurs pays.</strong>

Ce projet d’Insertion économique des jeunes ruraux dans les chaines de valeur avicole et piscicole au Mali est financé par le programme mondial d'agriculture et de sécurité alimentaire (GAFSP).

Notons qu'en juillet 2016 la soumission à Global agriculture and food security (GAFSP), en français (Programme mondial d'agriculture et de sécurité alimentaire) d'une note conceptuelle dénommée «Insertion économique des jeunes ruraux dans les chaines de valeur avicole et piscicole au Mali » par la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) du Mali, avec l'appui technique du FIDA. Ainsi, le GAFSP est un mécanisme multilatéral d'assistance à la mise en œuvre des engagements pris par le G20 à Pittsburgh (États-Unis) en septembre 2009. Il a pour objectif d'améliorer les revenus et la sécurité alimentaire et nutritionnelle des pays pauvres par l'accroissement de la productivité agricole. En septembre 2016, le Conseil d'administration du GAFSP a sélectionné la note de concept proposée par la CNOP comme éligible à son financement.

Et le document de ce projet a été rédigé conjointement par la CNOP et l'Association des organisations professionnelles paysannes (AOPP), puis validé par le FIDA selon son processus d'amélioration de contrôle et d'assurance qualité pour être ensuite soumis à l'Unité de coordination du GAFSP.

Sont concernés par ce projet 1000 jeunes ruraux du 18 au 30 ans dont 50% de jeunes femmes. Parmi ces bénéficiaires, 68 seront des relais paysans qui bénéficieront de la formation au centre de Nyéléni. 640 femmes paysannes participent aux séances de démonstration sur les bonnes pratiques nutritionnelles organisées par les relais paysans dans le cadre de la formation des jeunes. En outre, 10 jeunes seront employés dans les unités de production d’aliment (2 par unité, pour 5 unités au total). Cela contribuera sans ambages à l’augmentation des revenus des jeunes ciblés et l’accroissement de leur sécurité alimentaire et nutritionnelle.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La nuit de Djitoumou édition 2017 : La révélation des artistes débutants à l’épicentre des activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/nuit-de-djitoumou-edition-2017-revelation-artistes-debutants-a-lepicentre-activites-2703582.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 03:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Samedi 25 novembre dernier a eu lieu à Ouélessébougou situé aux environs de Bougouni, région de Sikasso, la nuit culturelle de Djitoumou couplée avec le lancement des trois nouveaux clips vidéos des certaines artistes en état de révélation notamment Ambacoro ARAMA ; Kalana Mamou Sylla ; ainsi que KIMFA 2 Frères jumeaux. Ladite nuit était sous  la présidence de  la maire de Keleya madame Diarra Djaba Traoré, représentée par Moussa Diabaté alias médiateur accompagné de Dr. Fodé Sidibé, invité d’honneur.</strong>

Ont également pris part à ce rendez-vous culturelle des Directrices du festival international de Djitoumou et des Dogons, Batoma Lagare Samaké alias SIA junior et Oumou M’Baye ; des artistes invités notamment  Ferekoro Sekouba Samaké, Rim-K, Général Ballody et celle du rappeur King le roi, etc. Aux menu, plusieurs programmes étaient au cœur des activités tels que la projection des vidéos de Kodjougou Coulibaly et Mana Joe Doumbia ; des prestations musicales ; la narration des histoires de Djitoumou, etc.

Pour l’initiateur de cette nuit dédié aux cultures de Djitoumou, Amadou Niangaly, cette nuit est typiquement désignée à l’épanouissement des natifs de Djitoumou et ses environs qui vise non seulement à donner des opportunités aux artistes de ladite localité d’être connu sur le plan national et international mais aussi de créer et renforcer les relations entres les artistes de cette localité et les autres artistes à travers cette nuit.

Par ailleurs, l’invité d’honneur, Dr. Fodé Sidibé formule que les initiateurs de cet espace artistique qui permet de donner aux artiste en état de révélation d’être sur le podium pour mettre en œuvre leurs petites expériences sont à saluer. Qu’il demande à ses promoteurs de mettre toute les perspectives en place pour que cette nuit évolue plus l’année prochaine que celle de cette année parce que la culture est l’un des facteurs au Mali qui créer facilement la cohésion sociale.

La Directrice du Festival international de Djitoumou, Batoma Lagare Samaké alias SIA junior  explique que cette  édition  démontre le vrai visage de la culture musicale de  Djitoumou à travers des  chants. Pour pérenniser cette activité, elle accompagnera les initiateurs pour qu’ils puissent  donnés des lanternes  encore plus à cette nuit purement historique. Elle profite de cette occasion pour saluer Cheick Sissoko, correspondant Ouest-TV au Mali pour son dévouement dans le cadre du développement des activités culturelles du Mali en générale et du Djitoumou en particulier.

Pour sa part, l’émissaire du parrain, Moussa Diabaté alias médiateur, a remercié la population de Ouélessébougou et les artistes invités notamment les deux frères jumeaux qui font partir des initiateurs de  ladite nuit  pour  leur  participation à la réussite de cet événement historique. Que le message  de la maire n’est d’autre que les natifs de Djitoumou se donnent  la  main pour avoir un objectif commun dans le cadre du renforcement de la cohésion sociale et surtout la paix entre eux.

Rappelons que cette nuit a été sponsorisée par plusieurs services et entreprises privées notamment la gendarmerie et la protection civile de OULESSEBOUGOU, la radio CIWARA, l’espace Djitoumou BB, BachakaProd, Salon de coiffure Sadi, pétrolier Mambé, boutique Djamadjigui, Alimentation  Coulibaly et Frères etc.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

<strong>        Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème session du Comité national de pilotage du PACV&#45;MT : 1226 paysans et 20 élus ont été renforcés en technologie résiliente aux changements climatiques dans les régions de Mopti et Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/2eme-session-comite-national-de-pilotage-pacv-mt-1226-paysans-20-elus-ont-ete-renforces-technologie-resiliente-aux-changements-climatiques-regions-de-mopti-tombouctou-2703452.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 03:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 2<sup>ème</sup>session du Comité national de pilotage du Programme d’appui à l’adaptation aux changements climatiques dans les communes les plus vulnérables des régions de Mopti et Tombouctou  (PACV-MT) s’est tenue le jeudi 30 novembre 2017à l’hôtel Olympe. Elle était présidée par le Conseiller technique au Ministère de l’Environnement de l’assainissement et du développement durable, Baikoro Fofana ; de la représentante du représentant du PNUD, Mme Diagne Yakhya Aicha et du Coordinateur du PACV-MT, Boubacar Sidiki Dembélé. C’était en présence des membres du PACV-MT.</strong>

Au cours de cette 2<strong><sup>ème</sup></strong>session du Comité national de pilotage du Programme d’appui à l’adaptation aux changements climatiques dans les communes les plus vulnérables des régions de Mopti et Tombouctou  (PACV-MT), les participants ont procédé à l’adoption de l’état de mise en œuvre des recommandations de la première session du Comité de pilotage tenue le 24 novembre 2016 ; les rapports d’activités techniques et financier 2017 du programme et enfin le plan de travail et le budget annuel 2018 (PTBA2018).

La représentante du représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement au Mali (PNUD), Mme Diagne Yakhya Aicha,  a exprimé l’importance que le PNUD accorde au PACV-MT qui vise à « accroitre la résilience des communautés vulnérables des régions de Mopti et de Tombouctou ainsi que leurs capacités d’adaptation aux effets adverses du changement climatique ». Pour elle, le changement climatique est un réel problème de développement car il peut anéantir beaucoup d’efforts déployés par le Mali dans sa quête d’un bien-être inclusif pour toutes ses populations. « <em>Il s’agit d’un grand adversaire auquel il faut faire face en développant des stratégies qui appellent un changement radical de comportements face à nos modèles de vie actuels</em> », a-t-elle ajouté. D’indiquer que c’est tout l’intérêt d’une initiative telle que le PACV-MT qui intervient dans 20 localités en proie aux conséquences négatives du réchauffement climatique, notamment une dégradation des bases productives comme la terre et l’eau. « <em>C’est pourquoi, le PACV-MT, financé à hauteur de plus de 8 millions de dollars US, sur une période de 3 ans,  apparait aux yeux du PNUD comme un important programme qui s’insère parfaitement dans le cadre  de son appui pays</em> », a-t-elle soutenu. Et de noter que cette année, le programme a fait des réalisations appréciables pour faciliter l’accès à l’eau de consommation et de production, améliorer les moyens de subsistance dans ses zones d’intervention et renforcer les capacités techniques en matière d’adaptation au changement climatique.

Quant au Conseiller technique au Ministère de l’Environnement de l’assainissement et du développement durable, Baikoro Fofana, dans son discours d’ouverture, a tout d’abord remercié le partenaire technique et financier pour le financement de ce projet. A l’en croire, il n’est pas superfétatoire de rappeler que le PACV-MT devra permettre entre autres d’augmenter la résilience aux changements climatiques des systèmes locaux d’accès à l’eau dans les régions de Mopti et de Tombouctou y compris le système Faguibine ; d’améliorer la production des systèmes locaux de subsistance tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche et la foresterie ; de renforcer les capacités des institutions locales et celles des communautés à mieux s’adapter aux effets néfastes des changements climatiques.

Notons que dans l’atteinte de ses objectifs en 2017, il y a eu des réalisations dans ces deux régions. Dans la région de Mopti, il y a eu 06 mares et des aires de balisage pour la pisciculture, l’abreuvement des animaux et la conservation de la biodiversité ; 8 adductions d’eau sommaires pour la fourniture de l’eau potable aux populations ; 6 châteaux d’eau pour les besoins des périmètres maraichers ; 02 ha de bosquets communautaires plantes en eucalyptus. La région de Tombouctou a bénéficié de 5 étangs piscicoles aménagés ; 2 adductions d’eau pour la fourniture de l’eau potable aux populations. En outre, sans compter qu’au niveau de ces deux régions, 1246 bénéficiaires dont 1226 paysans et 20 élus ont été renforcés en technologie résilientes aux changements climatiques à savoir : les applications météorologiques et les semoirs multifonctionnels.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMALHEC et FMH : Un partenariat contre l’Hémophilie, une maladie rare, dangereuse et méconnue par les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/amalhec-fmh-partenariat-contre-lhemophilie-maladie-rare-dangereuse-meconnue-populations-2703472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 02:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Association malienne de lutte contre l’hémophilie et les autres coagulopathies (AMALHEC) en partenariat avec la Fédération mondiale de l'hémophilie (FMH) a organisé, le vendredi 1<sup>er </sup>décembre 2017, une journée d'échange d'informations avec les hommes de presse pour l'amélioration de la prise en charge de l'hémophilie et des autres maladies hémorragiques du Mali. Cette journée d’échange qui s’inscrivait dans le cadre du terme de quatre ans de jumelage entre l’AMALHEC et la FMH, avec un résultat salutaire, avait pour but de faire connaitre cette maladie rare, méconnue par les populations voire les professionnels de la médicine, mais qui pose problème.</strong>

Pendant cette journée d'échange d'informations avec les hommes de presse pour l'amélioration de la prise en charge de l'hémophilie et des autres maladies hémorragiques du Mali, trois communications ont été exposées par les experts en la matière, lesquelles ont permis aux participants de s’imprégner sur cette maladie, sa cause et le danger inhérent. Il s’agissait du Dr. Yacouba Diallo de l’Hôpital du Mali ; Abraham Poudiougo du CHU Gabriel Touré et du Directeur du Centre régional de traitement de l’hémophilie de Montpellier, Pr. Jean François Schved.

Selon le médecin Abraham Poudiougo, l’hémophilie est une maladie héréditaire, transmise des parents à leurs enfants. « <em>Elle est caractérisée par une tendance à saigner plus longtemps. Elle peut toucher tout le monde sans exception de race, ni d'âge et ni de couleur, qu'il soit garçon ou fille ; mais elle touche les garçons plus que les filles. Chez les jeunes âges, elle se manifeste en début des marches et chutes des dents. Elle est caractérisée par la circoncision, les tatouages, les scarifications et les traumatismes</em> », a-t-il détaillé. Et d’ajouter qu’il y a deux types d’hémophilie dont l’hémophilie A (déficit en facteur VIII) et l’hémophilie B (déficit en IX). A ses dires, le diagnostic est biologique c'est-à-dire il se fait au laboratoire. « <em>Cette maladie rare, dangereuse se manifeste par des hémorragies, il s’agit de les hématomes (saignement dans les muscles) ; les hémarthroses (saignements dans les jonctions articulaires)</em> », a-t-il détaillé.

Pour le Dr. Yacouba Diallo, l’hémophilie est une maladie rare mais qui pose des problèmes, une maladie qui coupe le sommeil, une maladie qui brise l’espoir des familles. Par ailleurs, il a remercié la Fédération mondiale de l’hémophilie (FMH) et le Pr. Jean François Schved qui en plus de son engagement personnel a fait d’eux un fils adoptif dans le domaine de prise en charge d’homophilie et les autres combats qu’ils sont entrain de mener au Mali et partout en Afrique. Il a évoqué qu’avant 2012 au Mali, quand il voyait un malade  atteint d’hémophilie venir vers lui, c’est angoissant car la plupart du temps, il vient en saignant. « <em>Vous savez tous que voit quelqu’un entrain de saigner ne laisse personne indifférent, surtout souvent on les voit avec gênons gonflés et avec une démarche tortueuse. Et on ne savait pas trop qu’est ce qu’il fallait faire pour le malade</em> », a-t-il rappelé. Et de dire qu’à l’époque, le seul remède qu’ils avaient était très difficile d’accès.

« <em>Par la grâce de Dieu, avec les concours des bonnes volontés, nous avons créé notre association en juin 2012 et avec l’appui du Pr. François, l’association à ses deux ans de création a été acceptée par la FMH comme membre. Dès lors, les portes ont été ouvertes pour l’AMALHEC</em> », a-t-il reconnu. A ses dires, la première porte ouverte était celle d’un partenariat médical qui aujourd’hui leurs a permis de développer les diagnostics au Mali.« <em>Avant, on était obligé d’envoyer le prélèvement en France et qui pouvait prendre plus de deux semaines et avec un coût exorbitant</em> » a regretté Dr. Diallo et d’affirmer que grâce à l’engagement du Dr. François, ils ont eu un appareil et ils ont aussi suivis des formations biologiquessur place afin de pouvoir faire des diagnostics.

En outre, il a souligné que le résultat de ce jumelage est là et il est palpable. Il a rappelé qu’à la création de l’association il y avait 20 patients tout confondus mais aujourd’hui, ils sont à116 patients identifiés ce qui fait à peu prêt le quadruple du nombre initial. Et de rassurer qu’aujourd’hui, ils n’ont plus d’inquiétude face à une hémophilie car depuis 2015 la FMH est entrain de les aider avec le concentré de facteur. « <em>Notre première dotation était de 75 000 unités et en 2015 nous avons eu plus de 600 000 unités de facteur, c’est un coût très élevé en question pécuniaire. De 2015 à nos jours, le don que nous avons reçu par la grâce de la FMH et remis gratuitement aux malades vaut plus de Un milliard et deux cent mille de francs CFA</em> », a-t-il déclaré.

Selon Jean François Schved, les principales complications de l’hémophilie sont les atteintes articulaires, une petite homophilie qu’on ne soigne pas peut s’agrandir et le patient sera handicapé. Il a dit que l’enjeu est majeur mais qu’aujourd’hui avec le résultat de ce jumelage le diagnostic est possible, le diagnostic de complication est possible et les médecins ont accès au concentré de facteur et que le Mali est aujourd’hui l’un des pays qui est en avance dans cette lutte.

Notons que cette maladie est plus développée dans les pays avancés. Et 75% de cette maladie n'est pas encore connu, et au Mali 90,2% n'est pas encore connu soit 116 identifiés sur 1250 hémophilies.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>37èmesession du Conseil d’administration du FARE : Sous le signe de la promotion de l’emploi à travers la création et le développement d’entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/37emesession-conseil-dadministration-fare-signe-de-promotion-de-lemploi-a-travers-creation-developpement-dentreprises-2703562.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs du Fonds auto renouvelable pour l’emploi (FARE), se sont réunis, le jeudi 30 novembre 2017, dans la salle de conférence de ladite structure, pour tenir la 37<sup>ème</sup> session ordinaire de leur Conseil d’administration. Cette session, placée sous la présidence du président du Conseil d’administration, Ibrahim AG Nock, avait pour tache aux administrateurs d’examiner et adopter le rapport d’activités et le rapport du commissaire aux comptes sur l’exercice clos au 31 décembre 2016.</strong>

En effet, conformément au programme d’activités de 2016, des résultats très importants ont été atteints et cela dans certains domaines. Dans le domaine de la création des entreprises, on peut noter que 487 projets ont été garantis favorisant la création et le renforcement de 1 589 emplois permanents. Pour le domaine du développement des entreprises, 299 cautions ont été délivrées favorisant la création de 3 510 emplois dont 516 permanents et 2 994 emplois par jour avec une moyenne de 20 emplois par marché. En sus, il est à constater que l’exercice 2016 se solde par un total de 3 576 769 000 de francs CFA. « <em>Compte tenu de cette performance dans un environnement assez tourmenté, nous félicitons la Direction exécutive et nous l’exhortons à continuer sur cette lancée</em> », a dit le président du Conseil d’administration, Ibrahim AG Nock, dans son discours d’ouverture. Et de renchérir que les résultats produits témoignent des efforts déployés par la Direction exécutive conformément à la stratégie développée pour une meilleure gestion des activités. « <em>L’emploi des jeunes que nous avons le devoir et l’obligation de promouvoir est et demeure un des problèmes majeurs à la résolution duquel notre association ne cesse de s’atteler</em> », a-t-il soutenu.

Par ailleurs, il a fait savoir que la promotion de l’emploi constitue un défi majeur pour nos pays, confrontés à une conjoncture économique difficile, avec un nombre important de nouveaux diplômés et des personnes sans aucune qualification professionnelle qui inondent chaque année le marché de l’emploi. A ses dires, le Conseil d’administration est un moment privilégié de dialogue et d’échange direct entre les administrateurs et la Direction afin de trouver diligemment des solutions aux maux qui persistent. Selon le PCA Nock, sans doute aujourd’hui plus qu’hier ils sont appelés, en tant qu’acteurs, à redoubler d’ardeur au travail, à faire preuve de dévouement et d’abnégation afin que la structure continue sa marche progressive vers le développement.

Il a rappelé que le FARE, conscient de l’importance et du rôle que jouent les PME-PMI dans le développement économique et social a noué des partenariats gagnant-gagnant avec des partenaires financiers qui accompagnent le FARE dans la mise en œuvre des projets-programmes tels que : le Programme de renforcement des capacités des commerçants détaillants (PRECACD) ; le Projet d’appui au financement des petites et moyennes entreprises (PAF/PME) ; le Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (PROCEJ) et enfin le Programme gouvernance locale redevable (P-GLR). « <em>Ces programmes d’appui et de soutien au secteur des PME-PMI permettent l’insertion d’un grand nombre de porteurs de projets </em>», a-t-il affirmé. « <em>Notre association s’est confirmée aujourd’hui comme un instrument important dans la promotion de l’emploi à travers la création et le développement d’entreprises </em>», a-t-il indiqué.

En plus, il est à connaitre que pendant l’année 2016, il y a eu un partenariat entre le FARE et l’ANPE dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de financement des PME. Ce programme a permis la mise en place de 71 unités pour un montant total de 86 110 000 de francs CFA avec la création de 598 emplois.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local :Les diplômés en géographie réclament leur part dans la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/association-jeunes-geographes-developpement-local-diplomes-geographie-reclament-part-fonction-publique-2-2695722.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:46:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le dimanche dernier la Faculté d’Histoire et Géographie (FHG) a abrité une conférence de presse organisée par l’Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local (AJGDL). L’objectif de ladite conférence était d’informer l’opinion nationale et internationale sur la non participation des jeunes diplômés en Géographie dans les concours de la fonction publique. Elle était animée par le président de l’AJGDL, Ousmane Cissé accompagné par Karim Mallé, secrétaire général de ladite association et le président d’honneur, Mahamadou Lamine Camara.</p>
Pour le président de l’association, Ousmane Cissé, bientôt  leur demande d’audience aura un mois sans suite, que ce souhait d’audience avait pour but de discuter sur lesquestions intéressantsl’avenir des jeunes sortant de la faculté d’histoire et géographie plus précisément les géographes, leurs entrée au concours de la fonction publique puisque de  2007 à aujourd’hui, seulement  unevingtaine de diplômés dans leur filièreont pu accéder à la fonction publique sur sept milles (7000)diplômésen géographie.

Il affirme que lesdits ministères concernés prouvent un comportement d’ignorance à leur part, ce qui engendrera encore plus de conséquences notamment les chômages de ces jeunes diplômés  mais aussi l’accroissement des idées de révolution des chômeurs qui est une actualité constatée.  En effet, suite à cette ignorance, ladite association est à pied œuvre pour mener une lutte qui brulera un  nouveau torchon. Néanmoins, il a garanti que ces œuvres seront effectuées dans le respect des droits dans un temps plus bref pour qu’ils puissent noblement gagner  leur  lutte.

Cependant,  il surcroît qu’il est nécessaire actuellement de faire une relecture des filières des études universitaires notamment celles des sciences humaines ou bien que l’Etat ferme la faculté en charge d’encadrer les étudiants de ces domaines parce que ceux-ci notamment les géographes  sont considérés par les gouvernants comme des vaut-riens. De ce fait, le président de l’association demande à l’Etat de mettre en place une commission pour analyser cette situation qui est l’Entrée des géographes au concours de la fonction publique. Dans le moment opportun, il souhaite que les dirigeants de la Faculté  d’Histoire et Géographie mettent en œuvre aussi un plan de communication qui expliquerales importances de leurs filières dans le développement du pays afin de mieux  orienter leurs frères et sœurs.

Il est à savoir que cette rencontre avec des hommes desmedias a été faite suite aux dépôts d’une demande  chez  le chef  du  gouvernement, Abdoulaye Idrissa MAÏGA ; le Ministre de l’emploi et de la  Formation  Professionnelle, Maouloud  Ben Kattra ; et le Ministre de la Fonction Publique, Mme Diarra Raky TALLA et celui de l’Action Humanitaire et de la Solidarité, Hamadoun KONATE pour avoir une audience. L’objet de ces correspondances était l’oubli des jeunes cadres géographes lors des concours d’entrée à la fonction publique.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Élection générale au Mali : les formations des acteurs contre le conflit post&#45;électoral engagé</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-generale-mali-formations-acteurs-contre-conflit-post-electoral-engage-2695732.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:43:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le réseau d’organisation de la société civile regroupé au sein de l’Association Malienne pour le Relèvement du Taux de Participation aux Elections (AMRTPE), avec l’accompagnement technique et financier de la MINUSMA et du Royaume des Pays-Bas, a organisé un atelier sur l’ouverture du lancement officiel des activités du projet sur la prévention et la migration des conflits et violences liés aux élections au Mali. C’était en présence du représentant du Ministre de l’Administration territoriale, Issiaka MARIKO, du Directeur de la Division des élections de la MINUSMA, France Mesidoir et le Président de l’Association Malienne pour le Relèvement du Taux de Participation aux Elections (AMRTPE), Bissiri Coulibaly.</p>
A l'issue des assises par les acteurs, au mois de mai, il était convenu de mettre en place un mécanisme d'alerte précoce et des comités locaux de réponse rapide chargés de prévenir et de désamorcer les tensions sociales et politiques avant, pendant et après les élections.

Le Président de l’Association malienne pour le relèvement du taux de participation aux élections (AMRTPE), Bissiri Coulibaly, a dit que la mise en place d'un tel mécanisme contribuerait à la consolidation et de la gouvernance participative, à travers le renforcement à moyen et long terme des capacités des acteurs nationaux (institutions publiques et partis politiques, organisations de la société civile et medias impliqués dans le processus électoral). A l’en croire, les activités du projet s’articulent sur la prévention de conflits et le renforcement du dialogue ainsi que celles liées à la sensibilisation et à l'éducation civique dans le but de promouvoir la participation citoyennede l'intégral du processus électoral de manière non violente et apaisée.

Pour lui, cela se fera à travers la mise en place d'un réseau d'experts nationaux en dialogue et en médiation dans chacune des 703 communes du Mali. Ce réseau comprendra des membres de la société civile ainsi que des acteurs communautaires tels que ceux du RECOTRAD. Ces derniers, ainsi que les organisations de la société civile qu'ils représentent, seront formés comme médiateurs et seront encouragés à établir des réseaux locaux qui fonctionneront comme des mécanismes de prévention de la violence dans leur communauté dialogue entre les astreints du processus de leur rôle. A confirmer.

Il consistera des questions électoraux et notamment le dialogue politique, comme moyen des de prévention des conflits et de consolidation de la paix. Cette démarche visera principalement à créer des liens fonctionnels entre le réseau d'experts en prévention des conflits avec les acteurs politiques, la population et les organes de gestion des élections MAT, CENI, DGE lors de toutes les phases du processus électoral.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Moussa Mara : 2018 constitue une importante échéance à ne pas rater pour le Mali et pour Yélèma</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-2018-constitue-importante-echeance-a-ne-rater-mali-yelema-2-2695692.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">A l’issue des travaux du 2ème congrès ordinaire du parti Yélèma à Mopti, du 18 au 19 novembre 2017, dans la salle Sory Bamba, l’ancien premier ministre, Moussa Mara, a succédé à lui-même à la présidence du Comité exécutif central (CEC) pour un dernier mandat de 3 ans, avec un bureau de 83 membres. Ce congrès a permis au parti de prendre de décisions importantes sur l’avenir de ce jeune parti crée il y a 7 ans.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div>

La cérémonie de clôture de ce 2<sup>ème</sup>congrès du parti Yélèma à Mopti, cinquième région administrative du Mali, s’est déroulée, en présence des autorités coutumières, traditionnelles et administratives, les congressistes, les militants et militantes et sympathisants du parti à Mopti. Mme Keita Djénébou Sacko a procédé à la lecture de la liste des 83 membres du nouveau Comité exécutif central (CEC) sous la présidence du président Moussa Mara qui a succédé à lui-même pour un mandat de trois (3) ans. Après elle, le nouveau secrétaire politique du CEC, Amadou Aya, a lu les résolutions du congrès. Celles-ci nous édifientles positions du parti Yélèma sur les sujets d’actualité de la nation. Il a sollicité l’accélération de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale ; le renforcement des forces armées et de sécurité à soutenir fortement pour qu’elles puissent rapidement sécuriser le territoire ; la sécurisation du centre du pays ; la lutte contre la corruption avec en premier lieu l’exemple donné par les autorités les plus importantes du pays. Plusieurs autres questions d’actualités régionales et internationales n’ont pas échappé l’analyse du parti Yélèma.

Le nouveau président du parti Yélèma, Moussa Mara, a tout d’abord remercié les congressistes pour la confiance renouvelée en lui et son équipe. Il a dit bravo au président de la Commission d’organisation de ce deuxième congrès, Dr. Youssouf Diawara et son staff pour la réussite de l’organisation. Il a aussi adressé une mention particulière à l’ancien CEC et des remerciements à tous les membres qui ont donné ce qu’ils ont pu et ont contribué à faire de Yélèma ce qu’il est devenu. « <em>Vous avez été investis par vos camarades pour conduire le parti pendant 3 ans. C’est un immense honneur que vous devez mériter. Je vous sais femmes et hommes de conviction, de devoir et de compétence. Je n’ai pas de doute que vous y arriverez. Je vous félicite et vous encourage dans cette mission</em> », a-t-il déclaré. « <em>Inch’ Allah, ensemble nous sommes, ensemble nous réussirons </em>», a-t-il insisté. Et d’éclairer que pour sa part, respectant en cela les textes du parti, « <em>ce mandat est mon dernier à la tête du parti. Il faut savoir passer la main et permettre une alternance indispensable à la bonne gouvernance et à la vie publique</em> ». A ses dires, la politique n’est pas un métier, et il ne croit pas à la carrière en politique. « <em>C’est un moment de sacrifice pour la collectivité, on doit y faire son temps et passer à autre chose en permettant à d’autres de poursuivre le chantier </em>», a-t-il indiqué.

Concernant les échéances de 2018, le président Moussa Mara, a dit que 2018 constitue une importante échéance à ne pas rater pour le Mali et pour Yélèma. « <em>Ce sera l’occasion de faire triompher nos idées et notre aspiration au changement</em> », a souligné le président Mara et de faire savoir que 2018 doit impérativement voir notre pays dirigé selon des principes qui ont été oubliés : leadership exemplaire, vérité et transparence, à chacun selon son mérite, une faute égale à une sanction, Etat et administration au service du Malien notamment le faible, intérêt public au-dessus des intérêts privés, promotion de la performance,…

Pour ce faire, Mara a recommandé qu’il faut des femmes et des hommes de qualité. « <em>Ils doivent se donner la main et travailler ensemble au-delà de leurs appartenances partisanes, professionnelles, religieuses ou ethniques pour sortir notre pays du trou</em> », a-t-il assené.

Le Président Moussa Mara, sans la langue des bois, a dit que ces hommes et femmes doivent savoir faire preuve d’esprit de sacrifice pour arracher le Mali des mains malfaisantes qui le font reculer de jour en jour, à travers un système d’ententes illicites entre politiciens – hommes d’affaires – agents publics – acteurs de la presse qui consiste essentiellement à vampiriser l’Etat et à spolier les Maliens ! <em>« Ce système n’a pas de visage, il s’adapte aux régimes et les prend en otage</em> », a-t-il martelé. A l’en croire, l’année prochaine, Yélèma va travailler à chercher ces femmes et ces hommes, à les rassembler au sein d’un grand mouvement pour réaliser l’alternance, la vraie !Selon lui, si la réussite de cette alternance devait passer par un homme qui n’est pas de leur parti, « <em>nous n’hésiterons pas à le suivre car l’intérêt du pays est supérieur à celui de notre parti</em> », a-t-il affirmé.

Ce qui concerne leur rapport avec la majorité, le président Moussa Mara, a souligné qu’en droite ligne avec ce qui précède, force est de constater que la majorité présidentielle actuelle ne peut porter les aspirations au changement des Maliens. « <em>Le parti Yélèma faisant le constat de la carence de la majorité a décidé d’y suspendre sa participation il y a quatre mois</em> », a-t-il déclaré ; et de dire que souverainement il vient de rompre définitivement ses liens avec elle. « <em>Yélèma ne s’inscrit plus dans la dynamique de la majorité. Il n’est pas non plus dans celle de l’opposition politique actuelle. Il est dans la quête de l’alternance et travaillera à construire une alternative au dispositif politique à la base de la décrépitude du Mali</em> », a-t-il annoncé.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

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<title>Projet&#45;1 P2RS : Le projet s’estime à 31,94 milliards de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/projet-1-p2rs-projet-sestime-a-3194-milliards-de-francs-cfa-2695652.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Les membres du Comité national de pilotage du projet-1 du programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au sahel (P2RS) ont tenule jeudi 23 novembre 2017 leur 3ème session. C’était dans la salle de conférence, en présence du Secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, Dr Abdoulaye Amadou ; du représentant des Départements Ministériels, de la Banque Africaine de Développement, des Gouverneurs de Régions, des Présidents des Conseils Régionaux et les Membres du Comité National de Pilotage.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div>

Rappelons que l'Accord de prêt et le protocole du Projet du Programme de Renforcement de la Résilience à l'insécurité alimentaire et nutritionnelle au sahel(P2RS) ont été signés avec la Banque Africaine de Développement (BAD) le 12 Décembre 2014. Ce Projet-1 qui a été lancée officiellement le 16 décembre 2015 a  pour objectif global de contribuer à la réduction de la pauvreté l'amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel. Son objectif spécifique est d'accroitre, sur une base durable, la productivité et les productions agro-sylvo-pastorales et halieutiques au Sahel. A voir que le P2RS a enregistré son premier décaissement sur le fonds FAD le 23 octobre 2015.

Selon le Secrétaire général du Ministère, Dr Abdoulaye Amadou, l'année 2018 est considérée comme le démarrage effectif des activités sur le terrain car, comme tout projet agricole, la mise en œuvre des préalables pour le démarrage est toujours complexe. A ses dires, il s'agit de l'élaboration des dossiers des études et des appels d'offres pour le recrutement des prestataires. Pour lui, l'exercice financier 2018 du P2RS, avec un budget de 11 milliards 754 millions de FCFA, sera essentiellement consacré au financement des travaux qui ne nécessitent pas d'étude au préalable, les études de travaux de réalisation des infrastructures hydro-agricoles, des acquisitions de biens et des services et des conventions avec les Directions Techniques.

Pour le Mali, le coût du Projet est estimé à 31,94 milliards de FCFA. Celui-ci est reparti entre un prêt et un don du FAD de 27,15 milliards de FCFA chacun soit 85% ; le Gouvernement du Mali pour 4,14 milliards de FCFA soit 13% et les bénéficiaires pour 650 millions de FCFA soit 2%. C’est ainsi qu’il sera mis en œuvre sur une durée de vingt ans, en phases successives de cinq, dans le cadre de la réalisation de l'objectif « Zéro faim en 2032 » de l'Alliance globale pour la résilience au Sahel (AGIR).

Le programme s'exécutera à travers quatre projets de cinq ans chacun et sous trois composantes, à savoir :Développement des infrastructures rurales; Développement des chaines de valeur et des marchés régionaux; et Gestion du projet.

<strong>S.K. KONE</strong>

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<item>
<title>Sikasso : Vers une valorisation de la production de la pomme de terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/sikasso-vers-valorisation-de-production-de-pomme-de-terre-2695602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Sous la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, les agriculteurs de la 3ème région administrative du Mali ont connu d’énormes soulagement. Des programmes ont été mis en œuvre afin de faire en sorte que leurs productions soient des socles pour la sécurité alimentaire. C’est dans cette optique que les derniers évènements du troisième jour de la visite du président IBK à Sikasso, le vendredi 24 novembre 2017, ont été consacrés à la pose de la première pierre du Centre de conditionnement de la pomme de terre et à l’inauguration de la chambre froide de conditionnement de la pomme de terre d’Ousmane Sidibé.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
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Aujourd’hui, nous pouvons dire que le temps pour voir les tas de pommes de terreet autres fruits pourries sur les marchés et dans les vergers à Sikasso est révolu. C’est dans la concrétisation de cet acte que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a procédé à la pose de la première pierre pour la construction du Centre de conservation de la pomme de terre de Sikasso, dans le cadre de l’amélioration et du développement des infrastructures commerciales notamment de stockage et de conservation des produits agricoles.

Ainsi, il faut reconnaitre conformémentàla vision du président de la République, « Le Mali d’abord », qui préconise le développement d’une politique de renforcement des capacités des organisations et associations professionnelles agricoles pour parveniràl’autosuffisance au plan national etàun meilleur positionnement de nos produits sur les marchés extérieurs. C’est pour cela que l’infrastructure qui sera bâtie sur le site de l’ancienne aérogare de la capitale du Kénédougou coutera 1 milliards de francs CFA. Et son financement sera assuré par le Gouvernement du Japon sur sollicitation du Gouvernement de la République du Maliàtravers le Ministère du Commerce.

En outre, le choix de Sikasso pour abriter une telle infrastructure n’est point le fait du hasard au regard de l’importance de sa production et de l’organisation de ses acteursàtravers le groupement interprofessionnel de la pomme de terre. A titre d’illustration, quelques 187 villages pratiquent ces activités au sein de 120 coopératives agricoles pour une production de 111 000 tonnes. Soulignons que la production nationale est estiméeà204 000 tonnes selon les données de cette année 2017.

En posant cette première pierre, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita était accompagné de toute la délégation à Kaboila pour inaugurer l’entrepôt frigorifiques ‘’SS-FRIGOSUD’’. Cet entrepôt frigorifique de 3000 tonnes de capacité à Sikasso,destiné au stockage de longue durée des tubercules produits localement (pomme de terre et patate douce le cas échéant) ainsi que leur exportation après conditionnement, est construit par un jeune entrepreneur, Ousmane Sidibé. Le coût de la réalisation de la plateforme d’entreposage frigorifique de conditionnement et d’exportation de tubercules SS FRICISUD-sa s’élève à 1 910 millions de francs CFA.

Le maire de la Commune rurale de Kaboila, Drissa Traoré, a salué pour sa présence dans sa commune et d’exprimer sa joie pour l’installation de cet entrepôt dans sa commune. Il a dit que sa commune dispose 5 usines de transformations et que malgré cela elle n’arrive pas avoir l’électricité et ses jeunes n’ont pas d’emplois.

Le promoteur de l’entrepôt frigorifique SS-FRIGOSUD, Ousmane Sidibé, a remercié et salué le Président de la République pour l’avoir décoré au grade de Chevalier de l’ordre national hier et aussi pour avoir effectué le déplacement dans cet entrepôt. Ensuite, il a dit que 80% des travaux de la réalisation de cet entrepôt ont été effectué par les ressortissants du village de Kaboila. Et de préciser que l’objectif de SS FRIGOSUD-Sa est de tirer les avantages de la production annuelle de près 80 000 tonnes de pomme de terre du cercle de Sikasso à travers la réalisation d’un entrepôt frigorifique : la forte saisonnalité de la production des tuberculesàSikasso ; la difficile conservation des tubercules après leur récolte si une chambre froide n’est pas utilisé ; la proximité géographique des lieux de production de tubercules du site du projet ; la proximité géographique du site de la plateforme, des marchesàfort potentiel d’exportation du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire.

En ce qui lui concerne, le ministre du Commerce et Porte-parole du Gouvernement, Abdoul Karim Konaté s’est dit réjoui de la réalisation de cette infrastructure commerciale moderne qui est porteuse de perspective pour l’économie malienne, en particulier pour le marché de la pomme de terre. Selon lui, cette initiative s’inscrit dans la vision ‘’ le Mali d’abord’’ du président de la République, en promouvant l’investissement des maliens afin de réduire la pauvreté. Il a rassuré au promoteur qu’il sera accompagné pour la réussite de son projet et d’exhorter d’autres opérateurs économiques d’emboiter le pas du sieur Ousmane Sidibé.

Pour sa part, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, s’est dit satisfait de cette visite dans la région de Sikasso et précisément dans la ville de Sikasso. Partout où il est passé, les populations ont été mobilisées pour exprimer leur joie aux réalisations faites dans cette région. Il s’est dit fier du Mali et qu’il croit au Mali et les choses sont sur de bons rails pour le développement de notre pays. C’est suiteàson interview que la visite de 3 jours du président IBKàSikasso a pris fin.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

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<title>Région de Sikasso : Plus de 180 milliards injectés dans le développement des infrastructures routières</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/region-de-sikasso-plus-de-180-milliards-injectes-developpement-infrastructures-routieres-2695592.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a entamé une visite du 22 au 24 novembre 2017 dans la Région de Sikasso. Au cours de cette visite, il était accompagné par une forte délégation gouvernementale et plusieurs autres personnalités de notre pays et d’ailleurs.</strong></p>

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Au cours de cette visite très riche en couleur et en évènement, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a procédé à la remise de tricycles médicalisés au Gouverneur pour les populations des 5 communes du projet de la route Zantièbougou-Kolondièba ; la remise des Kits solaires et équipements agricoles au Gouverneur pour la région et la remise par le Gouverneur de la région des kits solaires aux districts sanitaires de Bougouni et Niena aux 2 préfets (Bougouni et Sikasso) ; visite de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) ; lancement de la route 2x2 voies de la ville de Sikasso ; lancement de la campagne de vaccination du cheptel 2017-2018 ; inaugration de la nouvelle station de pompage de l’adduction d’eau potable pour la ville de Sikasso ; pose de la première pierre du centre de conditionnement de la pomme de terre ; inaugration du pont de Kouoro ; inaugration de la chambre froide de conditionnement de la pomme de terre du sieur Ousmane Sidibé et la conférence avec les forces vives de Sikasso.

Il était 11h30 lorsque le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et sa délégation ont été accueillis par le Chef de village de Bougouni, N'Togo Diakité et sa délégation. Amadou Dagamaissa a introduit la parole en déclinant les objectifs de cette visite du Chef de l'État à la notabilité de Bougouni. Selon lui, le Chef de l'État a entamé une visite dans la région de Sikasso d'où son arrivée dans la famille du Chef de village pour les saluer et aussi s'enquérir de leurs préoccupations majeures pour bien aider la population de Sikasso.

Le porte-parole du Chef de village, Yoro Diakité, a remercié et salué le président IBK pour cette visite à leur honneur. Il a dit que les populations de Bougouni sont fières du président IBKcar c'est un homme de parole, de vérité et de conviction, en un mot IBK est un sauveur. Pour lui, les agriculteurs saluent IBK pour tout ce qu'il a eu à faire notamment l'affectation de 15% du budget national sur ce secteur. Il a profité de l'occasion pour demander au président IBK la régionalisation de Bougouni qui a été sollicité depuis longtemps par le défunt Chef de village. Il a évoqué le problème de l'emploi des jeunes, l'insécurité surtout sur la route de Manakoro, l’Usine des productions pour les agricoles qui demandent une solution rapide à ces maux. Et de rassurer que les populations de Bougouni sont avec IBK. C’est avec les bénédictions des chefs religieux que les notables de Bougouni ont donné la route à IBK pour son périple dans le tréfonds de la région de Sikasso.

Retenons que le président IBK a remis 6 millions de francs CFA à partager entre les religieux, les vieux, les femmes, les jeunes, les griots et les chasseurs traditionnelles.

C'est avec une satisfaction forte et une émotion que le président IBK a pris la route pour Zantiébougouoù il a procédé à la remise de tricycles médicalisés aux personnes handicapées. C’est ainsi qu’il en a profité pour visiter le chantier de la route Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d'Ivoire dont lui-même avait lancé les travaux. Depuis là-bas, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et sa délégation ont été accueillis avec tout l'honneur à Koumantou, pour la remise des kits scolaires pour les CSCOM de la région de Sikasso au Gouverneur, et la remise des décortiqueuses de maïs et des repiqueuses de riz. Dans son mot de bienvenu, le maire de la commune rurale de Koumantou, Sidy Sékou Coulibaly, a dit que Koumantou n'avait pas d'électricité ni d'eau mais grâce aux efforts du président IBK, ce manque est devenu une réalité. A ses dires, ces deux choses sont les socles du développement. Il a ensuite remercié le président pour tous les efforts consentis en faveur du monde rural.

Prenant la parole, le président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, Bakary Togola a remercié et salué le président IBK pour les efforts consentis en faveur de l'agriculture. Il a rappelé l'octroi de 15% du budget national sur le secteur de l'agriculture, l'achat des tracteurs, et la subvention des engrais entre autres. Selon le président Togola, la saison des pluies n'a pas été bonne dans certaines localités du pays mais qu’à cela ne tienne, les localités qui ont fait de bon récoltes sont nombreuses. Il a dit que son département et le ministère de tutelle sont entrain de travailler pour que cette situation puisse être gérée sans qu’aucun endroit de notre pays ne puisse connaitre la faim. Et de souligner que l'hivernage a été bon à Koumantou, ce qui a résulté à cette commune rurale d'avoir des bonnes récoltes. Au dire de Bakary Togola, Koumantou a pu avoir plus de 5 milliards de francs CFA en Coton et en maïs. Et de rassurer que les agriculteurs sont avec IBK et qu'il ait un esprit tranquille car pendant ses quatre ans au pouvoir, il a laissé plus de 240 milliards de francs CFA  aux agriculteurs à travers des subventions et autres.

Après la remise des kits susmentionnés, le président IBK a effectué une visite dans l'usine d'égrenage de Koumantou, type Lummus. Laquelle a été mise en service dans les 1990, modernisée en 2016-2018 pour une capacité de production actuelle 54 000 tonnes en 150 jours. Et le coût de la modernisation s'est élevé à plus 1 milliards de francs CFA avec le nombre d'emplois directs de 250 personnes. Interrogé par la presse, le président IBK a exprimé sa satisfaction pour le développement du Mali. A ses dires, le Mali est au travail, le Malien croit au Mali, c’est l’essentiel Avant d’ajouter que pour sa part, c’est le développement du Mali qui compte.

Après le déjeuner dans la CMDT, le président IBK et sa délégation ont fait une escale à Niéna où le président a fait la solution des notabilités devant leur mairie. Sous une mobilisation extraordinaire faite par les populations de Sikasso, le président IBK et sa délégation ont été accueillis à Sikasso sur la place Lamissa Bengaly pour la cérémonie de lancement de la route 2x2 voies de la ville de Sikasso.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

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<title>Approvisionnement de Sikasso en eau potable : 245 110 habitants et 6 villages seront branchés à l’AEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/approvisionnement-de-sikasso-eau-potable-245-110-habitants-6-villages-seront-branches-a-laep-2695552.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:27:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La deuxième cérémonie était l’inauguration de la nouvelle station d’adduction d’eau potable de la ville du Kénédougou à Missirikoro qui est situé à 12 kilomètres de Sikasso. Retenons que cette nouvelle station d’adduction d’eau potable s’inscrit dans le cadre de la concrétisation du Programme présidentiel d’urgences sociales (PPUS). Ces ouvrages contribuent au renforcement de la capacité d’approvisionnement en eau potable des populations de la capitale du Kénédougou avec une augmentation significative du système d’adduction d’eau potable (AEP).

Ceci intervient seulement quelques semaines après l’étape de Kayes. Il permettra de soulager les 245 110 habitants des 6 (six) quartiers de la ville qui auront, désormais, un accès économique à l’eau potable et de lutter contre la corvée d’eau qui de nos jours avec les travaux de réalisation de forages ont abouti à 8 forages d’exploitation avec des débits d’exploitation satisfaisants.

La capitale du Kénédougou disposera également entre autres de 19 forages contre 12 ; un débit d’exploitation cumulé de 19 000 m3/jour contre 8000m3/jour ; 6 quartiers seront desservis, 112 bornes fontaines, 39 aires de lavage sur une longueur totale de réseau évaluée à 547 km (397 avant). En outre, le nombre d’abonnés sera de 9 736 dont 66 bornes fontaines publiques avec 39 aires de lavage. Il faut retenir que grâce à ces infrastructures, la ville de Sikasso est approvisionnée en eau potable depuis le 24 avril 2017 sans interruption.

Les branchements sociaux qui étaient de 1500 unités sont portées actuellement à 3000 unités soit le double. Il est à préciser que le coût de l’accessibilité au branchement est seulement de 50 000 de francs CFA au lieu de 120 000 de francs CFA requis, soit une prise en charge par l’Etat malien de 350 millions de francs CFA.

Le représentant du Chef de village, monsieur Coulibaly, a reconnu que leur village existe depuis plus de 100 ans et aucun président n’a jamais mis les pieds alors c’est un honneur que le président IBK a fait pour leur village. Pour exprimer leur satisfaction ils ont donné au président IBK une marmite, un sac de 50 kilogrammes de haricot et un bœuf.

Dans les interventions, l’ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali, Mme Winnie Estrup Pattersen et le ministre de l’Energie et de l’eau, Malick Alhousseini ont montré que l’adduction d’eau potable de la ville de Sikasso a été réalisée en 1997 sur financement du Royaume du Danemark, à travers l’Agence de coopération DANIDA dans le cadre du Projet d’alimentation en eau potable des villes de Sikasso et Kadiolo.

Que ce projet a comme apport d’augmentation de production de 11 000m3/jours, soit une augmentation de plus de 100% et d’augmenter le réseau à 178,2 km soit une augmentation de 45%. Après avoir coulé l’eau dans la famille bénéficiaire, le président a regagné la salle Lamissa Bengaly où la presse n’avait pas accès.

Notons que toutes ces cérémonies ont été magnifiées par l’assemble instrumental du Mali etd’autres artistes locaux.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de vaccination du cheptel national 2017&#45;2018: Plus de 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles seront vaccinés</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/campagne-de-vaccination-cheptel-national-2017-2018-plus-de-55-182-000-tetes-danimaux-de-volailles-seront-vaccines-2-2695542.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:26:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le deuxième jour de la visite du président de la République dans la Région de Sikasso, le jeudi 23 novembre 2017, il a procédé au lancement de la campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018 ; à l’inauguration de la nouvelle station d’adduction d’eau potable de la ville du Kénédougou et la tenue d’une conférence avec les forces vives dans la salle Lamissa Bengaly.</p>
La première cérémonie qui s’agissait du lancement de la campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018 s’est tenue sous la haute présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, à Bougoula Hameau à Sikasso. C’était en présence du ministre de l’Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé ; plusieurs membres du Gouvernement ; le président de l’Assemblée permanente de la chambre d’agriculture (APCAM), Bakary Togola ; des éleveurs ainsi que plusieurs personnalités.

Cette campagne 2017-2018 a pour objectif de vacciner 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles (toutes espèces confondues) contre 30 187 003 têtes pour la campagne précédente. Les principales maladies concernées pour la vaccination sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants, la maladie de Newcastle, les pasteurelloses bovine, ovine et caprine, les charbons symptomatique et bactéridien, la fièvre de la vallée du rift. Après les interventions du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Kalifa et le représentant des agriculteurs de Sikasso, Aboubacar Kelli, le président de l’Assemblée permanente de la chambre d’agriculture, Bakary Togola, a remercié le président IBK pour la mise à disposition de 125 000 doses de semences animales, pour les subventions sur l’aliment bétail, les équipements et aliments poisson dans le cadre de la pisciculture pour au moins 10 milliards de francs CFA. Il a rassuré qu’il va engager toutes les chambres régionales d’Agriculture, tous les professionnels à prendre les dispositions nécessaires pour mobiliser les animaux afin qu’ils soient vaccinés.

Quant au ministre de l’Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé, ce lancement consacré chaque année annonce le démarrage d’une série d’activités qui seront menées par des agents de la santé animale tant du secteur privé que du secteur public, sur toute l’étendue du territoire. Elle a précisé que cette année, le choix de Sikasso repose sur l’effectif de son cheptel résident qui devient de plus en plus important et estimé à 21 789 576 dont 1 857 860 têtes de bovins. Cela s’explique aussi par la position stratégique de la région dans la mobilité des animaux en raison de la convergence des animaux du Delta et de ceux du Gourma à la recherche du pâturage et pour le transit vers la Côte d’Ivoire. « <em>Cette convergence permanente crée et alimente un flux important d’animaux dans la région et nécessite une forte campagne de sensibilisation pour la protection sanitaire de ces animaux</em> », a-t-elle souligné. Elle a rappelé que sous l’impulsion du président IBK, le sous-secteur de l’élevage a bénéficié d’importants investissements dans les domaines des aménagements pastoraux, des productions et industries animales, de l’insémination artificielle, de la santé animale et de la santé publique vétérinaire. A l’entendre, des projets importants pour la santé animale ont vu le jour sous l’égide du président IBK.

Elle a énuméré entre autres, le Projet d’appui au pastoralisme au sahel Mali, financé par la Banque mondiale et le programme de développement intégré des ressources animales et aquacoles au Mali, financé par la BID. « <em>Ces deux projets sont en cours d’exécution pour un montant total de 41 milliards de francs CFA</em> », a-t-elle précisé. Et de rappeler que le Projet de lutte contre le charbon bactéridien au Mali, financé par l’UEMOA pour un montant de 854 75 millions de francs CFA, et exécuté à 87% après 35 mois de mise en œuvre pour une durée prévisionnelle de 60 mois. En effet, concernant les nouveaux projets d’un coût d’environ 58,1 milliards de francs CFA, le ministre a rassuré qu’ils vont démarrer très bientôt en 2018. Il s’agit du Projet de développement durable des exploitations d’élevage dans le sahel malien, financé par la BID ; du Projet d’appui au développement de l’élevage au Mali (PADELM), qui concerne l’ensemble du pays, financé par la Banque mondiale ; du Projet d’appui au secteur de l’élevage au Mali dans les régions de Mopti et Tombouctou, financé par la Confédération suisse et enfin du Projet de l’économie pastorale dans la région de Koulikoro, financé par le Royaume de Belgique.

Selon le ministre Ly Taher Dravé, l’effectif du Cheptel malien et son potentiel exige de son département la mise en place d’un système de santé animale répondant aux normes internationales. Et de soutenir que son département, à travers les services vétérinaires, déploie d’importants efforts pour une surveillance épidémiologique accrue du cheptel pour contrer les maladies animales majeures qui affectent notre cheptel limitant sa productivité. Elle a dit que les éleveurs du Mali disent merci au président de la République IBK pour l’allocution de 15% au développement rural en 2017, dont une partie a servi au renforcement des capacités opérationnelles du Centre national d’insémination artificielle animale pour la production de lait et de viande rouge, la création d’emplois à travers l’aviculture traditionnelle et moderne, la pisciculture en cages flottantes et le financement du plan de contingence de lutte contre la fièvre de la vallée du rift.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kouoro Barrage :Le pont inauguré…fin de calvaire pour les usagers de l’axe Sikasso&#45;Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kouoro-barrage-pont-inaugurefin-de-calvaire-usagers-de-laxe-sikasso-koutiala-2695642.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 14:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du troisième jour de la visite du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita à Sikasso, il a inauguré, le vendredi 24 novembre 2017, le pont de Kouoro Barrage d'une longueur de 1,052 kilomètressur la RN11 entre Sikasso et Koutiala avec un montant de plus de deux milliards de francs CFA, financé à 50,35% par l'État Malien et 49,64% par la Banque ouest africaine de développement (BOAD). Ce joyau destiné aux usagers a été construit par l'entreprise MNS Group et la COVEC.</strong>

Les populations de la commune rurale de Kouoro sont sorties massivement, avec les drapeaux et fanions, en acclamant le présidentde la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour les avoir offert ce magnifique pont qui garantira désormais le trafic routier entre Sikasso et Koutiala en toute sécurité.

Retenons que le pont actuel sur le fleuve Bafing 1 affluant du Bani est un pont métallique de type WARREN dont la réalisation remonte au temps des années 1963 et 1964. Le pont n'a pas été conçu pour accueillir le trafic croissant de l'axe Koutiala-Sikasso. L'intense trafic auquel le pont est soumis met à rudes épreuves certains éléments essentiels en l'occurrence les platelages et les longerons qui finissent par céder constamment. Alors, le pont ne permet plus d'assurer le désenclavement de la zone. D'où l'objectif global est de contribuer efficacement au désenclavement intérieur du pays par une amélioration du réseau d'infrastructures routières existantes.

Le maire de la commune rurale de Kouoro, a tout d'abord remercié et salué le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour les avoir donné ce joyau. Il a dit que ce pont est très capital voire indispensable dans le développement socio-économique entre Sikasso et Koutiala sans compter les autres communes qui en sont les usagers. Selon lui, l'ancien pont métallique a été construit dans les années 1964 lorsqu'il était enfant par le premier président de la République du Mali, Modibo Keita et il a fait son temps ; si ce nouveau pont n'avait pas été construit, il allait devenir impraticable dans peu de temps. Il s'est dit alors être aussi le témoin historique de l'inauguration de ce pont par le président IBK.

Pour le ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, la construction de ce pont consiste à éviter la rupture de trafic entre la région de Sikasso et Ségou ainsi que celles du nord et du centre; à faciliter la circulation des personnes et des biens; à réduire le coût d'entretien et contribuer à l'importation et l’exportation des produits et des biens; à assurer un gain de temps pour les usagers de la route et améliorer la sécurité routière et le confort des usagers.

A l'en croire, la réalisation du pont de Kouoro Barrage revêt d'une importante capitale dans l'amélioration du réseau routier de notre pays en général et de celui de la région de Sikasso en particulier. Elle a insisté que cet ouvrage met fin au calvaire récurrent de rupture de trafic sur l'axe Sikasso-Koutiala-San, causé par la dégradation fréquente du pont métallique existant inadapté au trafic actuel. Et d'ajouter que le projet a contribué à l'amélioration des finances locales, par la création d'emplois directs et indirects.

A retenir que le délai contractuel pour faire la réception était prévu au 19 décembre prochain, et cela, prouve que le Ministère de tutelle et les entreprises exécutantes ont mouillé le maillot pour avoir anticiper sr le délai prévu. En lui demandant le secret, l'Assistant principal du Président directeur général du MNS Group, Komi Edem Koissi a fait savoir que c'est dû à l'expertise, professionnalisme et puis les moyens qui ont été mis ensemble par les deux entreprises pour exécuter cet ouvrage.

A ses dires, son entreprise est douée dans les exécutions de travaux d’ouvrage avant le délai contractuel donné notamment par le client. <em>«Les travaux du BTP ne mentent pas car se sont des travaux soit tu les connais, soit tu ne les connais pas, alors nous les connaissons»</em>, a-t-il soutenu. A l'entendre, sa société s'est jointe à la COVEC, qui est au Mali depuis des années, pour exécuter ce marché et il a souhaité avoir d'autres marchés avec les partenaires dans le domaine de la route.

Il a par ailleurs éclairé que MNS Group, créée en 1996, est un consortium d'entreprises qui travaille dans le bâtiment, les travaux publics et l'hydraulique, et depuis 2004 elle a exporté son savoir-faire dans la sous-région. Quant au représentant de la COVEC, il a rassuré pour la qualité du pont et il a rappelé que depuis des années, ils sont au Mali et ils ont d'énormes expériences.

Par ailleurs, il est à rappeler que la réalisation de ce pont s'inscrit dans le cadre du document intitulé Cadre stratégique pour la croissance et réduction de la pauvreté (CSCRP-2007-2012), lequel le Gouvernement a inscrit dans ses priorités la mise en bon état des infrastructures pour impulser le développement. Ainsi, dans sa politique de désenclavement intérieur et extérieur du pays et afin d'assurer la cohésion nationale, le Gouvernement du Mali donne ses priorités d'investissements routiers qui sont entre autres, les corridors internationaux, la liaison par routes de tous chefs-lieux de cercles, la liaison par piste améliorée de tous chefs-lieux de communes.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale des droits de l’enfant : La protection des enfants de la rue au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/journee-internationale-droits-de-lenfant-protection-enfants-de-rue-coeur-preoccupations-2695682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 11:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">A l’instar de la communauté internationale, l’ONG SAMUSOCIAL Mali en partenariat avec SAMUSOCIAL, a commémoré, le lundi 20 novembre 2017, la journée internationale des Droits de l’enfant. Le thème retenu s’articulait sur le plaidoyer auprès des autorités politiques administratives de Bamako pour une plus grande implication des pouvoirs publics dans la prise en charge des enfants et jeunes en situation de rue.</p>
La cérémonie de cette journée internationale des Droits de l’enfant, s’est déroulée, dans la salle de spectacle de la Citée des enfants, en présence du représentant du Gouverneur du District de Bamako, Sékou Samaké ; du Directeur de SAMUSOCIAL Mali, Alou COULIBALY ; Mme la Directrice de la Cité des enfants, et plusieurs défenseurs des Droits des enfants.

L'objectif de ce plaidoyer est de renforcer l'implication des pouvoirs publics (l'Etat et les collectivités locales) dans la prise en charge des enfants et jeunes vivant en situation de rue à Bamako ; de sensibiliser les autorités administratives et politiques du district de Bamako sur le phénomène des enfants et jeunes en situation de rue à Bamako et les difficultés rencontrées par ces populations ; de solliciter auprès des autorités le renforcement des interventions des structures publiques en faveur des enfants et jeunes en situation de rue.

Disons que le Gouvernement de la République du Mali a toujours soutenu, par une volonté politique forte, les actions de protection et de promotion des droits de l'enfant. Cette volonté politique s'est traduite par la ratification du Mali de nombreux textes juridiques de portée internationale relatifs aux droits de l'enfant, notamment la Convention relative aux Droits de l'Enfant (CDE), la Charte Africaine des Droits et du Bien Etre de l'Enfant, la Convention N°182 de l'OIT sur l'interdiction des pires formes de travail des Enfants.

Au niveau national, le Mali s'est doté d'un arsenal juridique visant à garantir la protection des droits de l'enfant en conformité avec ses engagements. C'est ainsi que le 05 Juin 2002, le Code de Protection de l'Enfant (CPE) a été adopté par l'Ordonnance N°02-062/P-RM.C’est pourquoi, il est de notre devoir d'accompagner les initiatives des organisations de la société civile afin d'offrir aux enfants et jeunes en situation difficile l'espoir d'un avenir meilleur.

Selon le Directeur de SAMUSOCIAL Mali, Alou COULIBALY, c’est dans le cadre des concertations des acteurs de la lutte contre l'exclusion sociale des enfants et jeunes en situation de rue à Bamako que la commémoration de lajournée internationale des droits de l'enfant,édition 2017, a été célébrée en ayant une inquiétude aux enfants de la rue pour plaider leurs causes. Pour lui, cette journée s'inscrit dans la mise en œuvre du plan d'action 2017-2019 du cadre de concertation des acteurs de la lutte contre l'exclusion sociale des enfants et les jeunes en situation de rue à Bamako.

Selon ses propos, ce cadre de concertation créé en 2011 et placé sous l'égide de la mairie du district de Bamako vise à améliorer la situation des enfants et jeunes de la rue à travers une meilleure coordination des interventions, le renforcement des capacités des acteurs et le plaidoyer auprès des pouvoirs publics (Etat et collectivités) pour une meilleure intégration de ces populations dans les politiques et programmes nationaux et locaux de protection de l'enfant et de lutte contre l'exclusion sociale.

Le représentant du Gouverneur du District de Bamako, Sékou SAMAKE, a dit que l'objectif visé à travers les initiatives des associations évoluant dans ce sens est de sensibiliser les autorités sur le phénomène des enfants et jeunes en situation de rue dans le District de Bamako en vue de renforcer l'implication des pouvoirs publics (Etat et Collectivités) dans la prise en charge de ce phénomène.  Avant d’ajouter que malgré le renforcement progressif de son dispositif juridique et institutionnel de promotion et de protection des droits de l'enfant, le Mali compte plusieurs catégories d'enfants vulnérables.

Ils sont au nombre de plus de 3000 enfants concernés par ce phénomène. Aujourd'hui, les défis qui se posent à ces acteurs ne sauraient être relevés sans une véritable synergie d'action avec les services techniques déconcentrés de l'Etat et sans une implication accrue des pouvoirs publics (Etat et à Collectivités) dans la réponse à la problématique du phénomène des enfants et jeunes en situation de rue.

Rappelons que la date du 20 novembre 1989 fut adoptée par les Nations Unies la Convention Internationale des Droits de l'enfant au cours d'une assemblée générale co-présidé par le Mali. Cette convention ratifiée une année après par le Gouvernement de la République du Mali en 1990, comme pour marquer son adhésion et son attachement aux principes et aux idéaux de ce texte majeur en matière de protection des droits de l'enfant. Cette journée du 20 novembre est pour les acteurs de la protection de l'enfant au Mali, une belle opportunité et un moment bien indiqué pour porter le plaidoyer auprès des autorités maliennes pour le renforcement des actions de protection et de promotion des droits de l'enfant dans notre pays.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mara : 2018 constitue une importante échéance à ne pas rater pour le Mali et pour Yélèma</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-2018-constitue-importante-echeance-a-ne-rater-mali-yelema-2689582.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 03:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’issue des travaux du 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire du parti Yélèma à Mopti, du 18 au 19 novembre 2017, dans la salle Sory Bamba, l’ancien premier ministre, Moussa Mara, a succédé à lui-même à la présidence du Comité exécutif central (CEC) pour un dernier mandat de 3 ans, avec un bureau de 83 membres. Ce congrès a permis au parti de prendre de décisions importantes sur l’avenir de ce jeune parti crée il y a 7 ans.</strong></em>

La cérémonie de clôture de ce 2<sup>ème</sup>congrès du parti Yélèma à Mopti, cinquième région administrative du Mali, s’est déroulée, en présence des autorités coutumières, traditionnelles et administratives, les congressistes, les militants et militantes et sympathisants du parti à Mopti. Mme Keita Djénébou Sacko a procédé à la lecture de la liste des 83 membres du nouveau Comité exécutif central (CEC) sous la présidence du président Moussa Mara qui a succédé à lui-même pour un mandat de trois (3) ans. Après elle, le nouveau secrétaire politique du CEC, Amadou Aya, a lu les résolutions du congrès. Celles-ci nous édifientles positions du parti Yélèma sur les sujets d’actualité de la nation. Il a sollicité l’accélération de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale ; le renforcement des forces armées et de sécurité à soutenir fortement pour qu’elles puissent rapidement sécuriser le territoire ; la sécurisation du centre du pays ; la lutte contre la corruption avec en premier lieu l’exemple donné par les autorités les plus importantes du pays. Plusieurs autres questions d’actualités régionales et internationales n’ont pas échappé l’analyse du parti Yélèma.

Le nouveau président du parti Yélèma, Moussa Mara, a tout d’abord remercié les congressistes pour la confiance renouvelée en lui et son équipe. Il a dit bravo au président de la Commission d’organisation de ce deuxième congrès, Dr. Youssouf Diawara et son staff pour la réussite de l’organisation. Il a aussi adressé une mention particulière à l’ancien CEC et des remerciements à tous les membres qui ont donné ce qu’ils ont pu et ont contribué à faire de Yélèma ce qu’il est devenu. « <em>Vous avez été investis par vos camarades pour conduire le parti pendant 3 ans. C’est un immense honneur que vous devez mériter. Je vous sais femmes et hommes de conviction, de devoir et de compétence. Je n’ai pas de doute que vous y arriverez. Je vous félicite et vous encourage dans cette mission</em> », a-t-il déclaré. « <em>Inch’ Allah, ensemble nous sommes, ensemble nous réussirons </em>», a-t-il insisté. Et d’éclairer que pour sa part, respectant en cela les textes du parti, « <em>ce mandat est mon dernier à la tête du parti. Il faut savoir passer la main et permettre une alternance indispensable à la bonne gouvernance et à la vie publique</em> ». A ses dires, la politique n’est pas un métier, et il ne croit pas à la carrière en politique. « <em>C’est un moment de sacrifice pour la collectivité, on doit y faire son temps et passer à autre chose en permettant à d’autres de poursuivre le chantier </em>», a-t-il indiqué.

Concernant les échéances de 2018, le président Moussa Mara, a dit que 2018 constitue une importante échéance à ne pas rater pour le Mali et pour Yélèma. « <em>Ce sera l’occasion de faire triompher nos idées et notre aspiration au changement</em> », a souligné le président Mara et de faire savoir que 2018 doit impérativement voir notre pays dirigé selon des principes qui ont été oubliés : leadership exemplaire, vérité et transparence, à chacun selon son mérite, une faute égale à une sanction, Etat et administration au service du Malien notamment le faible, intérêt public au-dessus des intérêts privés, promotion de la performance,…

Pour ce faire, Mara a recommandé qu’il faut des femmes et des hommes de qualité. « <em>Ils doivent se donner la main et travailler ensemble au-delà de leurs appartenances partisanes, professionnelles, religieuses ou ethniques pour sortir notre pays du trou</em> », a-t-il assené.

Le Président Moussa Mara, sans la langue des bois, a dit que ces hommes et femmes doivent savoir faire preuve d’esprit de sacrifice pour arracher le Mali des mains malfaisantes qui le font reculer de jour en jour, à travers un système d’ententes illicites entre politiciens – hommes d’affaires – agents publics – acteurs de la presse qui consiste essentiellement à vampiriser l’Etat et à spolier les Maliens ! <em>« Ce système n’a pas de visage, il s’adapte aux régimes et les prend en otage</em> », a-t-il martelé. A l’en croire, l’année prochaine, Yélèma va travailler à chercher ces femmes et ces hommes, à les rassembler au sein d’un grand mouvement pour réaliser l’alternance, la vraie !Selon lui, si la réussite de cette alternance devait passer par un homme qui n’est pas de leur parti, « <em>nous n’hésiterons pas à le suivre car l’intérêt du pays est supérieur à celui de notre parti</em> », a-t-il affirmé.

Ce qui concerne leur rapport avec la majorité, le président Moussa Mara, a souligné qu’en droite ligne avec ce qui précède, force est de constater que la majorité présidentielle actuelle ne peut porter les aspirations au changement des Maliens. « <em>Le parti Yélèma faisant le constat de la carence de la majorité a décidé d’y suspendre sa participation il y a quatre mois</em> », a-t-il déclaré ; et de dire que souverainement il vient de rompre définitivement ses liens avec elle. « <em>Yélèma ne s’inscrit plus dans la dynamique de la majorité. Il n’est pas non plus dans celle de l’opposition politique actuelle. Il est dans la quête de l’alternance et travaillera à construire une alternative au dispositif politique à la base de la décrépitude du Mali</em> », a-t-il annoncé.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de vaccination du cheptel national 2017&#45;2018: Plus de 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles seront vaccinés</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/campagne-de-vaccination-cheptel-national-2017-2018-plus-de-55-182-000-tetes-danimaux-de-volailles-seront-vaccines-2689532.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le deuxième jour de la visite du président de la République dans la Région de Sikasso, le jeudi 23 novembre 2017, il a procédé au lancement de la campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018 ; à l’inauguration de la nouvelle station d’adduction d’eau potable de la ville du Kénédougou et la tenue d’une conférence avec les forces vives dans la salle Lamissa Bengaly.</em></strong>

La première cérémonie qui s’agissait du lancement de la campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018 s’est tenue sous la haute présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, à Bougoula Hameau à Sikasso. C’était en présence du ministre de l’Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé ; plusieurs membres du Gouvernement ; le président de l’Assemblée permanente de la chambre d’agriculture (APCAM), Bakary Togola ; des éleveurs ainsi que plusieurs personnalités.

Cette campagne 2017-2018 a pour objectif de vacciner 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles (toutes espèces confondues) contre 30 187 003 têtes pour la campagne précédente. Les principales maladies concernées pour la vaccination sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants, la maladie de Newcastle, les pasteurelloses bovine, ovine et caprine, les charbons symptomatique et bactéridien, la fièvre de la vallée du rift. Après les interventions du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Kalifa et le représentant des agriculteurs de Sikasso, Aboubacar Kelli, le président de l’Assemblée permanente de la chambre d’agriculture, Bakary Togola, a remercié le président IBK pour la mise à disposition de 125 000 doses de semences animales, pour les subventions sur l’aliment bétail, les équipements et aliments poisson dans le cadre de la pisciculture pour au moins 10 milliards de francs CFA. Il a rassuré qu’il va engager toutes les chambres régionales d’Agriculture, tous les professionnels à prendre les dispositions nécessaires pour mobiliser les animaux afin qu’ils soient vaccinés.

Quant au ministre de l’Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé, ce lancement consacré chaque année annonce le démarrage d’une série d’activités qui seront menées par des agents de la santé animale tant du secteur privé que du secteur public, sur toute l’étendue du territoire. Elle a précisé que cette année, le choix de Sikasso repose sur l’effectif de son cheptel résident qui devient de plus en plus important et estimé à 21 789 576 dont 1 857 860 têtes de bovins. Cela s’explique aussi par la position stratégique de la région dans la mobilité des animaux en raison de la convergence des animaux du Delta et de ceux du Gourma à la recherche du pâturage et pour le transit vers la Côte d’Ivoire. « <em>Cette convergence permanente crée et alimente un flux important d’animaux dans la région et nécessite une forte campagne de sensibilisation pour la protection sanitaire de ces animaux</em> », a-t-elle souligné. Elle a rappelé que sous l’impulsion du président IBK, le sous-secteur de l’élevage a bénéficié d’importants investissements dans les domaines des aménagements pastoraux, des productions et industries animales, de l’insémination artificielle, de la santé animale et de la santé publique vétérinaire. A l’entendre, des projets importants pour la santé animale ont vu le jour sous l’égide du président IBK.

Elle a énuméré entre autres, le Projet d’appui au pastoralisme au sahel Mali, financé par la Banque mondiale et le programme de développement intégré des ressources animales et aquacoles au Mali, financé par la BID. « <em>Ces deux projets sont en cours d’exécution pour un montant total de 41 milliards de francs CFA</em> », a-t-elle précisé. Et de rappeler que le Projet de lutte contre le charbon bactéridien au Mali, financé par l’UEMOA pour un montant de 854 75 millions de francs CFA, et exécuté à 87% après 35 mois de mise en œuvre pour une durée prévisionnelle de 60 mois. En effet, concernant les nouveaux projets d’un coût d’environ 58,1 milliards de francs CFA, le ministre a rassuré qu’ils vont démarrer très bientôt en 2018. Il s’agit du Projet de développement durable des exploitations d’élevage dans le sahel malien, financé par la BID ; du Projet d’appui au développement de l’élevage au Mali (PADELM), qui concerne l’ensemble du pays, financé par la Banque mondiale ; du Projet d’appui au secteur de l’élevage au Mali dans les régions de Mopti et Tombouctou, financé par la Confédération suisse et enfin du Projet de l’économie pastorale dans la région de Koulikoro, financé par le Royaume de Belgique.

Selon le ministre Ly Taher Dravé, l’effectif du Cheptel malien et son potentiel exige de son département la mise en place d’un système de santé animale répondant aux normes internationales. Et de soutenir que son département, à travers les services vétérinaires, déploie d’importants efforts pour une surveillance épidémiologique accrue du cheptel pour contrer les maladies animales majeures qui affectent notre cheptel limitant sa productivité. Elle a dit que les éleveurs du Mali disent merci au président de la République IBK pour l’allocution de 15% au développement rural en 2017, dont une partie a servi au renforcement des capacités opérationnelles du Centre national d’insémination artificielle animale pour la production de lait et de viande rouge, la création d’emplois à travers l’aviculture traditionnelle et moderne, la pisciculture en cages flottantes et le financement du plan de contingence de lutte contre la fièvre de la vallée du rift.

<strong>Approvisionnement de Sikasso en eau potable : 245 110 habitants et 6 villages seront branchés à l’AEP</strong>

La deuxième cérémonie était l’inauguration de la nouvelle station d’adduction d’eau potable de la ville du Kénédougou à Missirikoro qui est situé à 12 kilomètres de Sikasso. Retenons que cette nouvelle station d’adduction d’eau potable s’inscrit dans le cadre de la concrétisation du Programme présidentiel d’urgences sociales (PPUS). Ces ouvrages contribuent au renforcement de la capacité d’approvisionnement en eau potable des populations de la capitale du Kénédougou avec une augmentation significative du système d’adduction d’eau potable (AEP). Ceci intervient seulement quelques semaines après l’étape de Kayes. Il permettra de soulager les 245 110 habitants des 6 (six) quartiers de la ville qui auront, désormais, un accès économique à l’eau potable et de lutter contre la corvée d’eau qui de nos jours avec les travaux de réalisation de forages ont abouti à 8 forages d’exploitation avec des débits d’exploitation satisfaisants. La capitale du Kénédougou disposera également entre autres de 19 forages contre 12 ; un débit d’exploitation cumulé de 19 000 m3/jour contre 8000m3/jour ; 6 quartiers seront desservis, 112 bornes fontaines, 39 aires de lavage sur une longueur totale de réseau évaluée à 547 km (397 avant). En outre, le nombre d’abonnés sera de 9 736 dont 66 bornes fontaines publiques avec 39 aires de lavage. Il faut retenir que grâce à ces infrastructures, la ville de Sikasso est approvisionnée en eau potable depuis le 24 avril 2017 sans interruption. Les branchements sociaux qui étaient de 1500 unités sont portées actuellement à 3000 unités soit le double. Il est à préciser que le coût de l’accessibilité au branchement est seulement de 50 000 de francs CFA au lieu de 120 000 de francs CFA requis, soit une prise en charge par l’Etat malien de 350 millions de francs CFA.

Le représentant du Chef de village, monsieur Coulibaly, a reconnu que leur village existe depuis plus de 100 ans et aucun président n’a jamais mis les pieds alors c’est un honneur que le président IBK a fait pour leur village. Pour exprimer leur satisfaction ils ont donné au président IBK une marmite, un sac de 50 kilogrammes de haricot et un bœuf.

Dans les interventions, l’ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali, Mme Winnie Estrup Pattersen et le ministre de l’Energie et de l’eau, Malick Alhousseini ont montré que l’adduction d’eau potable de la ville de Sikasso a été réalisée en 1997 sur financement du Royaume du Danemark, à travers l’Agence de coopération DANIDA dans le cadre du Projet d’alimentation en eau potable des villes de Sikasso et Kadiolo. Que ce projet a comme apport d’augmentation de production de 11 000m3/jours, soit une augmentation de plus de 100% et d’augmenter le réseau à 178,2 km soit une augmentation de 45%. Après avoir coulé l’eau dans la famille bénéficiaire, le président a regagné la salle Lamissa Bengaly où la presse n’avait pas accès.

Notons que toutes ces cérémonies ont été magnifiées par l’assemble instrumental du Mali etd’autres artistes locaux.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

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<strong>Sikasso : Vers une valorisation de la production de la pomme de terre</strong>

<strong>Sous la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, les agriculteurs de la 3<sup>ème</sup>région administrative du Mali ont connu d’énormes soulagement. Des programmes ont été mis en œuvre afin de faire en sorte que leurs productions soient des socles pour la sécurité alimentaire. C’est dans cette optique que les derniers évènements du troisième jour de la visite du président IBK à Sikasso, le vendredi 24 novembre 2017, ont été consacrés à la pose de la première pierre du Centre de conditionnement de la pomme de terre et à l’inauguration de la chambre froide de conditionnement de la pomme de terre d’Ousmane Sidibé.</strong>

Aujourd’hui, nous pouvons dire que le temps pour voir les tas de pommes de terreet autres fruits pourries sur les marchés et dans les vergers à Sikasso est révolu. C’est dans la concrétisation de cet acte que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a procédé à la pose de la première pierre pour la construction du Centre de conservation de la pomme de terre de Sikasso, dans le cadre de l’amélioration et du développement des infrastructures commerciales notamment de stockage et de conservation des produits agricoles. Ainsi, il faut reconnaitre conformémentàla vision du président de la République, « Le Mali d’abord », qui préconise le développement d’une politique de renforcement des capacités des organisations et associations professionnelles agricoles pour parveniràl’autosuffisance au plan national etàun meilleur positionnement de nos produits sur les marchés extérieurs. C’est pour cela que l’infrastructure qui sera bâtie sur le site de l’ancienne aérogare de la capitale du Kénédougou coutera 1 milliards de francs CFA. Et son financement sera assuré par le Gouvernement du Japon sur sollicitation du Gouvernement de la République du Maliàtravers le Ministère du Commerce.

En outre, le choix de Sikasso pour abriter une telle infrastructure n’est point le fait du hasard au regard de l’importance de sa production et de l’organisation de ses acteursàtravers le groupement interprofessionnel de la pomme de terre. A titre d’illustration, quelques 187 villages pratiquent ces activités au sein de 120 coopératives agricoles pour une production de 111 000 tonnes. Soulignons que la production nationale est estiméeà204 000 tonnes selon les données de cette année 2017.

En posant cette première pierre, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita était accompagné de toute la délégation à Kaboila pour inaugurer l’entrepôt frigorifiques ‘’SS-FRIGOSUD’’. Cet entrepôt frigorifique de 3000 tonnes de capacité à Sikasso,destiné au stockage de longue durée des tubercules produits localement (pomme de terre et patate douce le cas échéant) ainsi que leur exportation après conditionnement, est construit par un jeune entrepreneur, Ousmane Sidibé. Le coût de la réalisation de la plateforme d’entreposage frigorifique de conditionnement et d’exportation de tubercules SS FRICISUD-sa s’élève à 1 910 millions de francs CFA.

Le maire de la Commune rurale de Kaboila, Drissa Traoré, a salué pour sa présence dans sa commune et d’exprimer sa joie pour l’installation de cet entrepôt dans sa commune. Il a dit que sa commune dispose 5 usines de transformations et que malgré cela elle n’arrive pas avoir l’électricité et ses jeunes n’ont pas d’emplois.

Le promoteur de l’entrepôt frigorifique SS-FRIGOSUD, Ousmane Sidibé, a remercié et salué le Président de la République pour l’avoir décoré au grade de Chevalier de l’ordre national hier et aussi pour avoir effectué le déplacement dans cet entrepôt. Ensuite, il a dit que 80% des travaux de la réalisation de cet entrepôt ont été effectué par les ressortissants du village de Kaboila. Et de préciser que l’objectif de SS FRIGOSUD-Sa est de tirer les avantages de la production annuelle de près 80 000 tonnes de pomme de terre du cercle de Sikasso à travers la réalisation d’un entrepôt frigorifique : la forte saisonnalité de la production des tuberculesàSikasso ; la difficile conservation des tubercules après leur récolte si une chambre froide n’est pas utilisé ; la proximité géographique des lieux de production de tubercules du site du projet ; la proximité géographique du site de la plateforme, des marchesàfort potentiel d’exportation du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire.

En ce qui lui concerne, le ministre du Commerce et Porte-parole du Gouvernement, Abdoul Karim Konaté s’est dit réjoui de la réalisation de cette infrastructure commerciale moderne qui est porteuse de perspective pour l’économie malienne, en particulier pour le marché de la pomme de terre. Selon lui, cette initiative s’inscrit dans la vision ‘’ le Mali d’abord’’ du président de la République, en promouvant l’investissement des maliens afin de réduire la pauvreté. Il a rassuré au promoteur qu’il sera accompagné pour la réussite de son projet et d’exhorter d’autres opérateurs économiques d’emboiter le pas du sieur Ousmane Sidibé.

Pour sa part, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, s’est dit satisfait de cette visite dans la région de Sikasso et précisément dans la ville de Sikasso. Partout où il est passé, les populations ont été mobilisées pour exprimer leur joie aux réalisations faites dans cette région. Il s’est dit fier du Mali et qu’il croit au Mali et les choses sont sur de bons rails pour le développement de notre pays. C’est suiteàson interview que la visite de 3 jours du président IBKàSikasso a pris fin.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

<strong>Région de Sikasso : Plus de 180 milliards injectés dans le développement des infrastructures routières</strong>

<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a entamé une visite du 22 au 24 novembre 2017 dans la Région de Sikasso. Au cours de cette visite, il était accompagné par une forte délégation gouvernementale et plusieurs autres personnalités de notre pays et d’ailleurs.</strong>

Au cours de cette visite très riche en couleur et en évènement, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a procédé à la remise de tricycles médicalisés au Gouverneur pour les populations des 5 communes du projet de la route Zantièbougou-Kolondièba ; la remise des Kits solaires et équipements agricoles au Gouverneur pour la région et la remise par le Gouverneur de la région des kits solaires aux districts sanitaires de Bougouni et Niena aux 2 préfets (Bougouni et Sikasso) ; visite de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) ; lancement de la route 2x2 voies de la ville de Sikasso ; lancement de la campagne de vaccination du cheptel 2017-2018 ; inaugration de la nouvelle station de pompage de l’adduction d’eau potable pour la ville de Sikasso ; pose de la première pierre du centre de conditionnement de la pomme de terre ; inaugration du pont de Kouoro ; inaugration de la chambre froide de conditionnement de la pomme de terre du sieur Ousmane Sidibé et la conférence avec les forces vives de Sikasso.

Il était 11h30 lorsque le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et sa délégation ont été accueillis par le Chef de village de Bougouni, N'Togo Diakité et sa délégation. Amadou Dagamaissa a introduit la parole en déclinant les objectifs de cette visite du Chef de l'État à la notabilité de Bougouni. Selon lui, le Chef de l'État a entamé une visite dans la région de Sikasso d'où son arrivée dans la famille du Chef de village pour les saluer et aussi s'enquérir de leurs préoccupations majeures pour bien aider la population de Sikasso.

Le porte-parole du Chef de village, Yoro Diakité, a remercié et salué le président IBK pour cette visite à leur honneur. Il a dit que les populations de Bougouni sont fières du président IBKcar c'est un homme de parole, de vérité et de conviction, en un mot IBK est un sauveur. Pour lui, les agriculteurs saluent IBK pour tout ce qu'il a eu à faire notamment l'affectation de 15% du budget national sur ce secteur. Il a profité de l'occasion pour demander au président IBK la régionalisation de Bougouni qui a été sollicité depuis longtemps par le défunt Chef de village. Il a évoqué le problème de l'emploi des jeunes, l'insécurité surtout sur la route de Manakoro, l’Usine des productions pour les agricoles qui demandent une solution rapide à ces maux. Et de rassurer que les populations de Bougouni sont avec IBK. C’est avec les bénédictions des chefs religieux que les notables de Bougouni ont donné la route à IBK pour son périple dans le tréfonds de la région de Sikasso.

Retenons que le président IBK a remis 6 millions de francs CFA à partager entre les religieux, les vieux, les femmes, les jeunes, les griots et les chasseurs traditionnelles.

C'est avec une satisfaction forte et une émotion que le président IBK a pris la route pour Zantiébougouoù il a procédé à la remise de tricycles médicalisés aux personnes handicapées. C’est ainsi qu’il en a profité pour visiter le chantier de la route Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d'Ivoire dont lui-même avait lancé les travaux. Depuis là-bas, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et sa délégation ont été accueillis avec tout l'honneur à Koumantou, pour la remise des kits scolaires pour les CSCOM de la région de Sikasso au Gouverneur, et la remise des décortiqueuses de maïs et des repiqueuses de riz. Dans son mot de bienvenu, le maire de la commune rurale de Koumantou, Sidy Sékou Coulibaly, a dit que Koumantou n'avait pas d'électricité ni d'eau mais grâce aux efforts du président IBK, ce manque est devenu une réalité. A ses dires, ces deux choses sont les socles du développement. Il a ensuite remercié le président pour tous les efforts consentis en faveur du monde rural.

Prenant la parole, le président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, Bakary Togola a remercié et salué le président IBK pour les efforts consentis en faveur de l'agriculture. Il a rappelé l'octroi de 15% du budget national sur le secteur de l'agriculture, l'achat des tracteurs, et la subvention des engrais entre autres. Selon le président Togola, la saison des pluies n'a pas été bonne dans certaines localités du pays mais qu’à cela ne tienne, les localités qui ont fait de bon récoltes sont nombreuses. Il a dit que son département et le ministère de tutelle sont entrain de travailler pour que cette situation puisse être gérée sans qu’aucun endroit de notre pays ne puisse connaitre la faim. Et de souligner que l'hivernage a été bon à Koumantou, ce qui a résulté à cette commune rurale d'avoir des bonnes récoltes. Au dire de Bakary Togola, Koumantou a pu avoir plus de 5 milliards de francs CFA en Coton et en maïs. Et de rassurer que les agriculteurs sont avec IBK et qu'il ait un esprit tranquille car pendant ses quatre ans au pouvoir, il a laissé plus de 240 milliards de francs CFA  aux agriculteurs à travers des subventions et autres.

Après la remise des kits susmentionnés, le président IBK a effectué une visite dans l'usine d'égrenage de Koumantou, type Lummus. Laquelle a été mise en service dans les 1990, modernisée en 2016-2018 pour une capacité de production actuelle 54 000 tonnes en 150 jours. Et le coût de la modernisation s'est élevé à plus 1 milliards de francs CFA avec le nombre d'emplois directs de 250 personnes. Interrogé par la presse, le président IBK a exprimé sa satisfaction pour le développement du Mali. A ses dires, le Mali est au travail, le Malien croit au Mali, c’est l’essentiel Avant d’ajouter que pour sa part, c’est le développement du Mali qui compte.

Après le déjeuner dans la CMDT, le président IBK et sa délégation ont fait une escale à Niéna où le président a fait la solution des notabilités devant leur mairie. Sous une mobilisation extraordinaire faite par les populations de Sikasso, le président IBK et sa délégation ont été accueillis à Sikasso sur la place Lamissa Bengaly pour la cérémonie de lancement de la route 2x2 voies de la ville de Sikasso.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

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<strong>Ville de Sikasso : Plus de 21 milliards pour la réalisation d’infrastructures routières modernes</strong>

<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a procédé, le mercredi 22 novembre 2017, au lancement des travaux d'aménagement en 2x2 voies de la traversée de la ville de Sikasso et des voies adjacentes. Les travaux seront exécutés par la Compagnie sahélienne d'entreprises (CSE) pour un montant de 21 milliards de francs CFA, financé à 94,6% par la Banque ouest africaine de développement (BOAD) et 5,4% du budget national avec un délai d'exécution de 18 mois.</strong>

Cette cérémonie importante pour le soulagement des sikassois s'est déroulée en présence du ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, accompagnée par plusieurs membres du Gouvernement ; du représentant du président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD), Kouamé Bi Jacques ; du maire de la commune urbaine de Sikasso, Kalifa Sanogo; des autorités administratives et coutumières de Sikasso ainsi que des laborieuses populations du Kénédougou qui sont sorties massivement pour exprimer leur allégresse.

Rappelons que le lancement des travaux d'aménagement en 2x2 voies de la section urbaine de la RN7, traversant la ville de Sikasso, intervient après le lancement des 5 projets routiers prioritaires et bien d'autres initiatives structurantes que le Ministère de tutelle a programmé sur la période 2016-2018 ayant pour vocation d'améliorer le niveau de vie des populations et de booster le développement des différentes localités par la création de richesse.

En outre, ce projet s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement (PNTITD) et son plan d'action adopté par le Gouvernement du Mali en octobre 2015 et des actions prioritaires y afférentes. Ainsi, la réalisation de ce projet est conforme aux objectifs du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) 2016-2018.

Suite aux vidéos projetées qui ont édifié le public sur le projet, le maire de la Commune urbaine de Sikasso, Kalifa Sanogo a pris la parole en souhaitant le mot de bienvenu au président IBK et sa délégation sur la terre de Sikasso et de préciser que le président a été accueilli par les bras ouverts avec enthousiasme et tous les honneurs. Il a dit que le président IBK vient de tenir la promesse qu’il avait prise avec les populations Sikassoises. « <em>Votre visite M. le président, Sikasso l’a attendu depuis longtemps, mais nous comprenons qu’avec votre calendrier chargé il était difficile pour vous de venir ici plutôt</em> », a-t-il dit. Avant d’espérer que cette visite soit fructueuse pour la région de Sikasso.

Le représentant du président de la Banque ouest africaine du développement (BOAD), Kouamé Bi Jacques, à sa prise de parole, a remercié le président de la République et le Gouvernement pour leur confiance solide à l’endroit de la BOAD. Pour lui, ce soutien constant à cette institution commune montre leur attachement au renforcement, à la coopération entre le Mali et la BOAD au profit du bien être de la population des pays de l’UEMOA. A l’en croire, c’est avec une réelle satisfaction que la BOAD participe au lancement de cet important projet qui porte sur l’aménagement en 2x2 d'aménagement voies de la section urbaine de la RN7, traversant la ville de Sikasso. A ses dires, cet aménagement contribuera à l’accroissement, à la mobilité urbaine de la ville de Sikasso afin de dynamiser l’économie au niveau national et régional. « <em>Cela permet également d’encourager le secteur productif ; en somme, le développement des infrastructures contribue à réduire la pauvreté, et à améliorer les perspectives d’emplois notamment pour les jeunes. </em>», a-t-il ajouté. Il a évoqué qu’aujourd’hui le montant global des engagements de la BOAD au Mali s’estime à 603 milliards de francs CFA dans tous les domaines confondus soit 158 milliards de francs CFA dans le domaine des infrastructures et des transports. Il a invité tous les acteurs de la route à contribuer à la mise en œuvre du règlement 14 de l’UEMOA relatif au contrôle à la charge de l’essieu. Et de réitérer l’engagement de son institution à accompagner l’Etat malien dans la concrétisation de son programme de développement.

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<strong>Sous IBK….plus de 180 milliards de francs injectés dans les infrastructures en région de Sikasso…</strong>

Le ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop a dit que ce jour heureux et tant attendu restera graver dans les mémoires des populations de la ville historique du Kénédougou. Selon elle, si ce moment pour les populations de Sikasso est historique pour plusieurs raisons, il n'en demeure pas moins solennel pour le Gouvernement à travers le Ministère de l'Equipement et du désenclavement qui a l'exaltante responsabilité de traduire en actes la vision du président de la République en matière de développement des infrastructures routières. Au dire du ministre Traoré Seynabou Diop, la vision de désenclavement et de développement des infrastructures modernes, matérialisée par la PNTITD et de son plan d'actions adoptés par le Gouvernement du Mali en octobre 2015, n'a pour seul et unique dessein que d'assurer le bien-être des maliennes et des maliens. « <em>Et l'acte que vous vous apprêtez à poser changera sans nul doute, la vie de nos concitoyens car ce projet d'aménagement de la traversée de Sikasso donnera un nouveau visage à la ville, tout en valorisant les potentialités économiques et touristiques dont elle regorge</em> »,a-t-elle souligné. A l'en croire, le tronçon urbain de la RN7 constitue le tuyau de l'entonnoir qui draine le trafic en provenance de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso et des villes de Koutiala et Bamako, à travers la ville de Sikasso, avec toutes les difficultés imaginables, particulièrement les dimanches, jours de foire hebdomadaire. «<em>C'est pourquoi, son aménagement était devenu un impératif pour assurer la fluidité du trafic, la sécurité et le confort des usagers de la route</em>», a-t-elle insisté. De préciser que ce projet d'aménagement a pour objectif global de contribuer à l'amélioration de la mobilité urbaine dans la ville de Sikasso en offrant aux usagers un très bon niveau de service. Et d'ajouter que la réalisation de ces travaux permettra la création de 6000 emplois indirects ou induits et de la valeur ajoutée. Elle a rassuré que toutes les instructions ont d'ores et déjà été données aux services techniques ainsi qu'aux différents acteurs impliqués pour le respect de la qualité, du délai et de l'enveloppe financière. «<em>Ces trois principes, inhérents à la réussite de tout projet routier, ne seront pas négociables et je veillerai à leur bonne application</em>», a-t-elle mis l'accent.

Et de faire savoir que le Gouvernement travaille d'arrache-pied pour prouver que la politique de développement des infrastructures routières modernes d'IBK est une réalité dans la 3<sup>ème</sup> région administrative du Mali, Sikasso. Au ministre Traoré Seynabou Diop de révéler que le montant mobilisé à cet effet s'élève à plus de 180 milliards de francs CFA sur la période 2016-2018. A ses dires, cela a permis la réalisation ou la mise en chantier de plusieurs projets d'infrastructures routières de grande envergure. Il s'agit entre autres, de la construction des routes de Zantiébougou-Kolondieba-Frontière de la Côte d'Ivoire et Yanfolila-Kalana, en plein chantier; les études, en cours, de la route Bougouni-Manankoro-Frontière Côte d'Ivoire; les études en cours de la route Kadiana-Fourou-Zégoua; la construction du pont de Manankoro sur le fleuve Dégou et de ses voies d'accès totalement achevées ; les études de l'Autoroute Sikasso-Zégoua entièrement bouclées ce qui a permis d'entamer la phase relative à la recherche de financement en vue de sa réalisation ; et le pont de Kouoro Barrage inauguré ce vendredi. Avant de clore ses propos, le ministre Traoré Seynabou Diop a remercié la BOAD pour ses appuis constants en faveur des programmes de développement des infrastructures de désenclavement du Mali. «<em>Je voudrais également magnifier l'excellence des relations de coopération entre notre pays et cette institution bancaire, en particulier dans le domaine du financement des projets routiers</em>», a-t-il asséné.

Retenons que les travaux seront exécutés par la Compagnie sahélienne d'entreprises (CSE) pour un montant de plus de 19 milliards de francs CFA et un délai d'exécution de 18 mois hors de saison des pluies. Quant aux prestations de contrôle et de surveillance des travaux, elles seront assurées par le Bureau d'études CIRA-Sa pour un coût de plus d'un milliard de francs CFA et un délai de 20 mois.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

<strong>Kouoro Barrage :Le pont inauguré…fin de calvaire pour les usagers de l’axe Sikasso-Koutiala</strong>

<strong>Lors du troisième jour de la visite du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita à Sikasso, il a inauguré, le vendredi 24 novembre 2017, le pont de Kouoro Barrage  d'une longueur de 1,052 kilomètressur la RN11 entre Sikasso et Koutiala avec un montant de plus de deux milliards de francs CFA, financé à 50,35% par l'État Malien et 49,64% par la Banque ouest africaine de développement (BOAD). Ce joyau destiné aux usagers a été construit par l'entreprise MNS Group et la COVEC.</strong>

Les populations de la commune rurale de Kouoro sont sorties massivement, avec les drapeaux et fanions, en acclamant le présidentde la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour les avoir offert ce magnifique pont qui garantira désormais le trafic routier entre Sikasso et Koutiala en toute sécurité.

Retenons que le pont actuel sur le fleuve Bafing 1 affluant du Bani est un pont métallique de type WARREN dont la réalisation remonte au temps des années 1963 et 1964. Le pont n'a pas été conçu pour accueillir le trafic croissant de l'axe Koutiala-Sikasso. L'intense trafic auquel le pont est soumis met à rudes épreuves certains éléments essentiels en l'occurrence les platelages et les longerons qui finissent par céder constamment. Alors, le pont ne permet plus d'assurer le désenclavement de la zone. D'où l'objectif global est de contribuer efficacement au désenclavement intérieur du pays par une amélioration du réseau d'infrastructures routières existantes.

Le maire de la commune rurale de Kouoro, a tout d'abord remercié et salué le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour les avoir donné ce joyau. Il a dit que ce pont est très capital voire indispensable dans le développement socio-économique entre Sikasso et Koutiala sans compter les autres communes qui en sont les usagers. Selon lui, l'ancien pont métallique a été construit dans les années 1964 lorsqu'il était enfant par le premier président de la République du Mali, Modibo Keita et il a fait son temps ; si ce nouveau pont n'avait pas été construit, il allait devenir impraticable dans peu de temps. Il s'est dit alors être aussi le témoin historique de l'inauguration de ce pont par le président IBK.

Pour le ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, la construction de ce pont consiste à éviter la rupture de trafic entre la région de Sikasso et Ségou ainsi que celles du nord et du centre; à faciliter la circulation des personnes et des biens; à réduire le coût d'entretien et contribuer à l'importation et l’exportation des produits et des biens; à assurer un gain de temps pour les usagers de la route et améliorer la sécurité routière et le confort des usagers. A l'en croire, la réalisation du pont de Kouoro Barrage revêt d'une importante capitale dans l'amélioration du réseau routier de notre pays en général et de celui de la région de Sikasso en particulier. Elle a insisté que cet ouvrage met fin au calvaire récurrent de rupture de trafic sur l'axe Sikasso-Koutiala-San, causé par la dégradation fréquente du pont métallique existant inadapté au trafic actuel. Et d'ajouter que le projet a contribué à l'amélioration des finances locales, par la création d'emplois directs et indirects.

A retenir que le délai contractuel pour faire la réception était prévu au 19 décembre prochain, et cela, prouve que le Ministère de tutelle et les entreprises exécutantes ont mouillé le maillot pour avoir anticiper sr le délai prévu. En lui demandant le secret, l'Assistant principal du Président directeur général du MNS Group, Komi Edem Koissi a fait savoir que c'est dû à l'expertise, professionnalisme et puis les moyens qui ont été mis ensemble par les deux entreprises pour exécuter cet ouvrage. A ses dires, son entreprise est douée dans les exécutions de travaux d’ouvrage avant le délai contractuel donné notamment par le client. <em>«Les travaux du BTP ne mentent pas car se sont des travaux soit tu les connais, soit tu ne les connais pas, alors nous les connaissons»</em>, a-t-il soutenu. A l'entendre, sa société s'est jointe à la COVEC, qui est au Mali depuis des années, pour exécuter ce marché et il a souhaité avoir d'autres marchés avec les partenaires dans le domaine de la route. Il a par ailleurs éclairé que MNS Group, créée en 1996, est un consortium d'entreprises qui travaille dans le bâtiment, les travaux publics et l'hydraulique, et depuis 2004 elle a exporté son savoir-faire dans la sous-région. Quant au représentant de la COVEC, il a rassuré pour la qualité du pont et il a rappelé que depuis des années, ils sont au Mali et ils ont d'énormes expériences.

Par ailleurs, il est à rappeler que la réalisation de ce pont s'inscrit dans le cadre du document intitulé Cadre stratégique pour la croissance et réduction de la pauvreté (CSCRP-2007-2012), lequel le Gouvernement a inscrit dans ses priorités la mise en bon état des infrastructures pour impulser le développement. Ainsi, dans sa politique de désenclavement intérieur et extérieur du pays et afin d'assurer la cohésion nationale, le Gouvernement du Mali donne ses priorités d'investissements routiers qui sont entre autres, les corridors internationaux, la liaison par routes de tous chefs-lieux de cercles, la liaison par piste améliorée de tous chefs-lieux de communes.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local : Les diplômés en géographie réclament leur part dans la fonction publique</title>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le dimanche dernier la Faculté d’Histoire et Géographie (FHG) a abrité une conférence  de presse organisée par l’Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local (AJGDL). L’objectif de ladite conférence était d’informer l’opinion nationale et internationale sur la non participation des jeunes diplômés en Géographie dans les concours de la fonction publique</strong>. <strong>Elle était animée par le président de l’AJGDL, Ousmane Cissé accompagné par Karim Mallé, secrétaire général de ladite association et le président d’honneur, Mahamadou Lamine Camara.</strong></em>

Pour le président de l’association, Ousmane Cissé, bientôt  leur demande d’audience aura un mois sans suite, que ce souhait d’audience avait pour but de discuter sur lesquestions intéressantsl’avenir des jeunes sortant de la faculté d’histoire et géographie plus précisément les géographes, leurs entrée au concours de la fonction publique puisque de  2007 à aujourd’hui, seulement  unevingtaine de diplômés dans leur filièreont pu accéder à la fonction publique sur sept milles (7000)diplômésen géographie.

Il affirme que lesdits ministères concernés prouvent un comportement d’ignorance à leur part, ce qui engendrera encore plus de conséquences notamment les chômages de ces jeunes diplômés  mais aussi l’accroissement des idées de révolution des chômeurs qui est une actualité constatée.  En effet, suite à cette ignorance, ladite association est à pied œuvre pour mener une lutte qui brulera un  nouveau torchon. Néanmoins, il a garanti que ces œuvres seront effectuées dans le respect des droits dans un temps plus bref pour qu’ils puissent noblement gagner  leur  lutte.

Cependant,  il surcroît qu’il est nécessaire actuellement de faire une relecture des filières des études universitaires notamment celles des sciences humaines ou bien que l’Etat ferme la faculté en charge d’encadrer les étudiants de ces domaines parce que ceux-ci notamment les géographes  sont considérés par les gouvernants comme des vaut-riens. De ce fait, le président de l’association demande à l’Etat de mettre en place une commission pour analyser cette situation qui est l’Entrée des géographes au concours de la fonction publique. Dans le moment opportun, il souhaite que les dirigeants de la Faculté  d’Histoire et Géographie mettent en œuvre aussi un plan de communication qui expliquerales importances de leurs filières dans le développement du pays afin de mieux  orienter leurs frères et sœurs.

Il est à savoir que cette rencontre avec des hommes desmedias a été faite suite aux dépôts d’une demande  chez  le chef  du  gouvernement, Abdoulaye Idrissa MAÏGA ; le Ministre de l’emploi et de la  Formation  Professionnelle, Maouloud  Ben Kattra ; et le Ministre de la Fonction Publique, Mme Diarra Raky TALLA et celui de l’Action Humanitaire et de la Solidarité,  Hamadoun KONATE pour avoir une audience. L’objet de ces correspondances était l’oubli des jeunes cadres géographes lors des concours d’entrée à la fonction publique.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

<a href="https://dl-mail.ymail.com/ws/download/mailboxes/@.id==VjJ-7-0E39A5s-Q1cbH-3TkDJZ0Vb3irk8rByUH6BLNmZgbKNbi7TeHo86MrBbwJltsaGH4nkLovJSeSm65J69qU1w/messages/@.id==AKdUfbwAAEopWhtJeg0beDIKKOo/content/parts/@.id==2/raw?appid=YMailNorrin&amp;ymreqid=e313db89-bf45-7c17-1cc4-960067014400&amp;token=zitEzqOML3j84e6ealFTT5U7-km5qEQF52lp7AcCuBa0oV7FIetfu84Fh-xviNR5X_3nVWI6WgHKkrDU5NHOZyj5-pANbo4own6tnzbB6bhOG87BJ_cnZtxJMFC4LO1L">

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<title>2ème congrès ordinaire du parti Yélèma à Mopti: Moussa Mara reconduit à la presidence pour un dernier mandat de 3 ans…le parti se retire de la majorité présidentielle et se réclame désormais du centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-congres-ordinaire-parti-yelema-a-mopti-moussa-mara-reconduit-a-presidence-dernier-mandat-de-3-ansle-parti-se-retire-de-majorite-presidentielle-se-reclame-desormais-d-2673892.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 14:23:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 18 et 19 novembre 2017, s'est tenu dans la salle Sory Bamba de Mopti, le 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire du parti Yélèma ''Changement''. Au cours des deux jours de ce congrès, les congressistes ont procédé à la relecture du statut du parti, la mise en place d'un nouveau bureau du Comité exécutif central (CEC) de 83 membres sous la présidence de Moussa Mara pour un mandat de 3 ans, ainsi qu’à la rédéfinition d’une nouvelle orientation pour le parti. Deux grandes resolutions sont à retenir de ce congrès à savoir : le retrait du parti de la majorité présidentielle et la reconduction de son Président pour un dernier bail de trois ans en vue de promouvoir l’alternance.</strong>

La salle Sory Bamba de Mopti, quatrième région administrative du Mali a refusé du monde pour la cérémonie d'ouverture de ce 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire du parti Yélèma ''Changement''. Il était 10 heures au moment où la délégation du président Moussa Mara a fait son entrée dans la salle. Sous l'acclamation forte des congressistes, il a salué en poignée de mains les autorités administratives et coutumières de la Venise malienne qui ont fait le déplacement. Ensuite, il s'est installé sur le podium, entouré par le Maire de la commune urbaine de Mopti, Issa Kanssaye ; du président de la Commission d'organisation de ce congrès, Dr. Youssouf Diawara, non moins 2<sup>ème</sup> Vice-président; et du 1<sup>er</sup> Vice-président du parti, Abdoulaye Diarra.

Le maire de la Commune urbaine du Mopti, Issa Kanssaye, dans son allocution a souhaité la bienvenue au nom de la population de Mopti, des conseillers communaux, au président Moussa Mara et aux délégués sur la terre de Mopti, la Venise malienne.

Il a salué l'honneur porté sur la ville de Mopti pour organiser le deuxième congrès ordinaire du parti Yélèma. Selon lui, cela est un signe de confiance, de respect à l'égard des populations de Mopti. A ses dires, aujourd'hui face aux enjeux et aux défis sécuritaires de notre pays, il est recommandé au peuple malien de faire un consensus commun fort au tour d'un essentiel qui est la patrie. Pour lui, il faut une citoyenneté consciente et responsable sans quoi il serait difficile de trouver des solutions aux maux du pays. Il a dit que le président Mara est un exemple à suivre par la jeunesse africaine particulièrement car il a prouvé à travers son parcours qu'être jeune n'est pas un handicap mais plutôt une opportunité à saisir pour faire mieux. Il a souhaité qu'à la sortie de ce congrès, qu'il y ait une directive claire portant des solutions implacables pour l'essor du parti Yélèma voire du pays.

Prenant la parole, le président de la Commission d'organisation de ce 2<sup>ème</sup> congrès, Dr. Youssouf Diawara, a salué et remercié les membres de sa commission qui ont « mouillé le maillot » pour la réussite de l'organisation. Selon ses propos, tout n'est pas parfait mais lui et son équipe ont donné le meilleur d'eux mêmes. Et de souligner que l'heure actuelle de notre pays n’est pas facile et surtout pour organiser le congrès d'où un challenge qui a été portéà travers l'organisation de celui-ci. En outre, il a soutenu que le parti Yélèma à Mopti n'est pas un orphelin et la mobilisation faite est un témoignage fort. « <em>Le parti est accompagné à Mopti par les partis amis, par les leaders religieux, par la jeunesse, les autorités traditionnelles de Mopti donc le parti Yélèma a une base à Mopti </em>», a-t-il dit. Pour Dr. Diawara, fonder un parti n'est pas facile surtout quand tu as des idéologies comme celle de Yélèma de défendre la vérité et la transparence et aussi dans un pays comme le notre, cela n’est pas facile. Il a souhaité que les décisions prises lors de ce congrès soient des résolutions pour contribuer à lessor du parti.

<strong>Selon Moussa Mara,<em> « Ce qui est en train de se passer à Mopti menace l'existence même de notre pays »</em></strong>

Dans son discours d'ouverture, le président du parti Yélèma, Moussa Mara a tout d'abord remercié et félicité la commission d'organisation pour les efforts qu'ils ont fournis pour que le congrès se tienne dans de bonnes conditions. Il a ainsi salué les populations de Mopti, les militants et sympathisants du parti, les délégués et les membres des partis amis pour la forte mobilisation qu'ils ont eu à faire afin de donner de l'éclat au congrès. Le Président Moussa Mara a prévenu les autorités compétentes de prendre des mesures rigoureuses pour sécuriser l'ensemble du pays mais surtout la région de Mopti qui est le centre de notre pays. Selon lui, Mopti est aujourd'hui une région et une ville martyre, elle est menacée et en tant que centre du pays, elle doit être sécurisée pour le bonheur du Mali.

« <em>Ce qui est en train de se passer à Mopti menace l'existence même de notre pays, nous ne devons pas nous tromper d'appréciation ni de diagnostic</em>», a-t-il analysé. Selon Mara, ce n'est pas seulement une question de terrorisme et de banditisme, ni même de rébellion, c'est aussi et surtout une question qui renvoie au contrat social déchiré, à la mauvaise gouvernance de notre pays et mauvais fonctionnement de notre État. Espérons, a-t-il souhaité, que ce qui se passe à Mopti soit circonscrit et corrigé afin que le Mali puisse continuer d'exister et qu'il puisse continuer d'aller en avant. A l'en croire, bien sûr nous ne devons pas oublier le moyen militaire, mais il faut des moyens pour que les populations aient des emplois, la justice, de l'eau, de l'électricité entre autre, et si ces moyens sont réunis la population ne se révoltera pas, alors nous espérons que cela soit comprenne par nos dirigeants d'aujourd'hui. Selon le président Mara, tous les maliens sans exception se plaignent de la justice, de la corruption, de l'enrichissement illicite aux niveaux de nos dirigeants... Il faut qu'on gère ces défis sinon notre pays ne pourra pas avoir la stabilité.

<strong>Le progrès du Mali nécessite un sursaut d’engagement…</strong>

<strong> </strong>Parlant de la sensibilisation sur l'unité, Moussa Mara a dit que l'Accord pour la paix et la sécurité signé doit diligemment être appliqué pour la stabilité au nord. A ses dires, les dirigeants doivent comprendre que l'aide des forces étrangères a des limites, donc c'est à nous les maliens de prendre les choses en mains pour sortir notre pays de l'ornière.

« <em>Il nous faut réaliser le sursaut nécessaire pour engager le Mali dans le progrès, la prospérité, le changement, en triomphant des forces de l'inertie, des forces de la régression, du retour en arrière, de ceux qui gagnent dans le statut quo, la corruption, la médiocrité, les passe-droits, le trafic d'influence, la paresse, et ceux qui se battent pour eux-mêmes et contre le pays</em>», a-t-il asséné. Toujours selon Mara, il faut amener le Mali vers le travail, le gain à la sueur de son front, la vérité, la justice, l'équité, la transparence, l'alternance dans le leadership, le leadership désintéressé qui exerce ses responsabilités et passe ensuite pour aller faire autre chose.

Concernant le parti Yélèma, le président Mara a souligné que ce congrès permettra de porter des modifications aux textes du parti pour combler certaines insuffisances quils ont connues. A ses dires, aujourd'hui le parti Yélèma s'est installé, en 7 ans de création, dans le paysage politique de notre pays. Il doit renforcer son ancrage local et s'affirmer comme un acteur de l'amélioration des conditions de vie des Maliens dans les communes, les régions et partout ailleurs. « <em>Le parti Yélèma n'a jamais failli à ses devoirs, il a été toujours là dans les différentes activités politiques, alors il ne fait rien à moitié </em>», a-t-il révélé.

<strong>A en croire Mara, « <em>Nous devons promouvoir l'excellence et le mérite, tout en confiant les responsabilités aux citoyens compétents et dévoués</em> »…</strong>

Lors des élections municipales passées, sur 403 élus locaux le parti Yélèma a eu 15 maires, le président Mara s'est félicité pour ce résultat. Et de préciser que lors de ces élections, son parti n'a dépensé que 130 millions de francs CFA sur toute l'étendue du territoire tandis que certains partis politiques ont dépensé plus de 2 milliards de francs CFA, donc le résultat obtenu par le parti Yélèma est salutaire.

Ainsi, il est du président Mara d'indiquer qu'il convient d'examiner tous ces enjeux avec lucidité et engagement pour donner à Yélèma l'impulsion nécessaire afin de lui faire franchir le palier qui fera de lui l'un des partis phares au Mali. « <em>Pour ce faire, nous devons promouvoir l'excellence et le mérite et donner des responsabilités à ces membres performants et dévoués, ceux qui ont démontré leur efficacité et qui ont obtenu des résultats </em>» a-t-il conseillé aux congressistes. Et de renchérir que « <em>nous devons cultiver l'alternance et la redevabilité si nous voulons obtenir l'alternance au niveau de la gestion du pays. On ne peut pas calmer quelque chose à l'extérieur et faire le contraire à l'intérieur</em>». Il a clos ses propos en disant qu'il croit au Mali malgré les difficultés qui l'ancrent et qu'il est persuadé que le Mali sera construit surtout avec les idéaux du parti Yélèma.

ADEMA, RPM, RPDM, PRVM-Fasoko sont les partis politiques amis dont nous avons enregistré la présence et ils ont tous exprimé leur satisfaction pour la tenue de ce congrès et exhorté le parti sur ses idéaux. Le chef de village de Mopti et le président du Haut conseil islamique du Mali à Mopti ont aussi salué le président Mara pour ses actions à l'honneur de notre pays et ont rassuré leur soutien à la faveur de son parti.

A travers leur Coordinateur national, Drissa Amara, les clubs des amis de Moussa Mara ont réitéré leur engagement en soutenant Mara pour qu'il soit maire du District de Bamako et ensuite qu'il soit élu le président de la République du Mali en 2018.

Les prestations musicales du groupe xxxx et les jeunes rappeurs ont ainsi donné l'éclat à l'évènement du congrès.

Retenons que Mopti est la quatrième région administrative du Mali situé à 622 kilomètres vers le nord, elle est sur une superficie de 125 000 kilomètres carrés, avec 11 quartiers et une population composée d’ethnies hétérogènes.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

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<title>Biennale artistique et culturelle : Les artistes saluent l’organisation d’une édition spéciale à Bamako</title>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 13:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Les membres de la commission d'organisation de l’édition spéciale de la biennale artistique et culturelle à Bamako sont à pieds d’œuvre chaque jour pour sa réussite. Et, cela sous la vigilance et la surveillance du ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo, une dame qui incarne aujourd'hui la culture malienne et s'engage pour sa promotion et son innovation. Et ce n’est pas tout, le ministre Rama Diallo monte au créneau pour que les artistes maliens vivent de leur travail et cela dans de bonnes conditions. D'où l’adoption du projet de loi sur le régime de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur et droits voisins des droits d’auteur par le Conseil des ministres du 9 mars 2016.</em></strong>

Par ailleurs, à cause de la crise et l'insécurité que notre pays traverse depuis 2012, la biennale qui a fait son grand retour, il y avait trois ans, n'a pas pu se ternir comme prévu à Mopti. Alors que de l'importance de ce grand évènement culturel et artistique de notre paysn'est un secret pour personne. C’est dans ce sens que le Ministère de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo a initié la tenue d'une édition spéciale de la biennale à Bamako. Depuis, elle a eu à faire des rencontres avec les acteurs, et la Commission d'organisation pour s’imprégnerà tout moment de l’état d’avancement des choses. En effet, il est à révéler qu’à l'heure actuelle, l'organisation se tient bien à Bamako et dans les différentes régions.

Ainsi, pour la réussite de cette édition, les artistes ne sont pas en marge et surtout les anciens de la semaine nationale de la jeunesse et de la biennale culturelle et artistique. C'est pourquoi, lors de leur rencontre dans le mois d’octobre passé avec le ministre, ils ont exprimé leur allégresse.

« <em>J'étais à Koutiala et c'est à 3 h du matin que je suis venu pour pouvoir participer à cette rencontre importante que je qualifie ainsi. Nous les anciens, nous savons l’importance cruciale de la biennale et là depuis la semaine nationale de la jeunesse. Nous pouvons dire sans nous tromper que la personnalité que nous avons aujourd'hui, c’est grâce à la biennale. Elle nous a formé et nous a façonnés. Cette édition doit permettre aux jeunes générations de découvrir le rôle de la biennale dans leur carrière artistique. J'ai commencé ma carrière musicale depuis le bas âge et c'est la semaine nationale de la jeunesse et la biennale qui m'ont fait à son temps un guerrier de la musique malienne. Je demande à la jeune génération de s'intéresser à cette activité culturelle et artistique qui est en réalité un canon de la paix et de la cohésion sociale. C'est la biennale qui permet le brassage socio-culturelle et artistique, et, c’est une école pour les participants. Alors, je demande aux autorités d'aller au tréfonds du pays pour découvrir les futurs talents culturels et artistiques</em> », nous a livré Abdoulaye Diabaté.

Naini Diabaté a dit ceci : « <em>Nous avons commencé notre carrière à travers la biennale. Nous étions formées pour participer au concours inter-quartiers, ensuite inter-communaux jusqu'à la biennale proprement-dite ; alors c'était une vraie école de formation pour nous. Aujourd'hui, l'actuel ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo se bat constamment pour le retour de cette biennale d'où la tenue de cette édition spéciale à Bamako. Je demande aux jeunes de ne pas laisser filer les opportunités de la biennale car c'est un lieu de savoir et savoir-faire. C'est pourquoi, je recommande une compétition entre nous les anciens de la biennale et les jeunes qui vont participer à cette biennale</em> ».

Quant à Haira Arbi et Kardjigué Laïco Traoré, ils ont aussi narré ce qu’ils savent de cette activité depuis son avènement dans notre pays et le rôle qu’elle  a joué pour la paix et la cohésion sociale.

Retenons que cette édition spéciale à Bamako qui se tiendra du 24 au 31 décembre 2017 prochain enregistrera d’énormes innovations, notamment la participation des handicapés et des maliens de l'extérieur qui vont tous prouver leur savoir et leur savoir-faire.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le coût élevé des soins du diabète, l’insuffisance de ressources humaines formées et de structures équipées : Des freins à l’atteinte des ODD selon Bourama Koné, Secrétaire Général du Ministère de la Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cout-eleve-soins-diabete-linsuffisance-de-ressources-humaines-formees-de-structures-equipees-freins-a-latteinte-odd-selon-bourama-kone-secretaire-general-2673862.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Ministère de la Santé et de l’hygiène publique en collaboration avec la Fédération nationale des diabétiques du Mali (FENADIM), l’Association malienne de lutte contre le Diabète (AMLD), l’ONG Santé diabète et leurs partenaires ont célébré, le mardi 14 novembre 2017, au terrain de football de Korofina,devant le Centre de référence de la Commune I, la journée mondiale du diabète. Le thème retenu pour cette année était : « Femmes et diabète ». C’était en présence du secrétaire général du Ministère de la Santé et de l’hygiène publique, Bourama Koné ; du représentant de l’Organisation mondiale de la santépour l’Afrique, Dr. Matshidiso Moeti ; du président de la Fédération nationale des diabétiques du Mali, Balla Kouyaté ; du maire de la Commune I, Mamadou B. Keita ; ainsi que plusieurs autres personnalités.</strong></em>

Disons que le diabète est une maladie chronique qui se caractérise par une concentration élevée de sucre dans le sang. Cette maladie peut résulter soit d’une production insuffisante d’insuline par le pancréas (diabète de type 1), soit de l’incapacité de l’organisme à utiliser effectivement l’insuline qu’il produit (diabète de type 2). Pendant la grossesse, il peut y avoir une augmentation temporaire de la glycémie, ce qui entraine à long terme un risque de diabète de type 2. Ainsi, la prévalence du diabète au sein de la population adulte dans la région africaine est passée de 3,1% en 1980 à 7% en 2014. On estime que l’hyperglycémie cause environ 5% des décès chez les femmes et 3,9% des décès chez les hommes. La surcharge pondérale et l’obésité sont des facteurs de risque du diabète, des maladies cardiovasculaires et de certains cancers tard dans la vie. La prévalence des facteurs de risque du diabète et d’autres maladies non transmissibles est plus élevée chez les femmes que chez les hommes. En 2014, on estimait que 38,6% des femmes âgées de plus de 18 ans étaient en surpoids, contre 22,9% des hommes. La prévalence du sédentaire se situe à 25% chez les femmes âgées de plus de 18 ans et à 19% chez les hommes âgés de plus de 18 ans.

En outre, à l’échelle mondiale, l’obésité est en forte augmentation chez les enfants et les adolescents âgés de cinq à 19 ans, passant de 11 millions de cas en 1975 à 124 millions d’enfants et adolescents obèses en 2016. Les estimations indiquent qu’un enfant ou un adolescent sur cinq est désormais en surpoids ou obèse. En Afrique, le nombre d’enfants en surpoids ou obèses a presque doublé depuis 1990, passant de 5,4 millions à 10,3 millions. Les enfants en surpoids et obèses deviendront probablement des adultes en surpoids et obèses. Les enfants et les adolescents en surpoids et obèses sont aussi confrontés à de problèmes psychosociaux tels que l’intimidation et la stigmatisation qui peuvent contribuer à un faible niveau d’instruction.

<strong>Les femmes jouent un rôle capital dans la prévention ou la gestion du diabète</strong>

Selon le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), pour l’Afrique, Dr. Matshidiso Moeti, le thème retenu pour cette année souligne le rôle important que les femmes jouent dans la prévention ou la gestion des facteurs de risque du diabète et l’accès aux soins. Il a indiqué qu’il est recommandé que les gouvernements prennent des mesures audacieuses afin de garantir aux femmes et aux filles l’accès aux services de dépistage du diabète et aux soins appropriés, en particulier l’accès aux médicaments, aux conseils et à l’information concernant le diabète. A ses dires, l’utilisation des téléphones mobiles pour fournir ces informations utiles sur le diabète devrait être encouragée. En outre, il convient de promouvoir des politiques qui accroissent la disponibilité d’aliments nutritifs et sains tels que les fruits et légumes. Des mesures fiscales, selon sa proposition, devraient être prises pour augmenter le prix des aliments riches en matières grasses, en sucre et en sel, afin d’en réduire la consommation. Et de finir par le fait que l’exercice physique devrait être encouragé dans tous les milieux : à la maison, à l’école, dans la rue, sur les trottoirs de la ville, sur les routes et sur le lieu de travail.

Le secrétaire général du Ministère de la Santé et de l’hygiène publique, Bourama Koné a fait savoir que la célébration de cette journée est faite sur l’ensemble du pays. Selon lui, le Mali n’échappe pas au fléau puisqu’il enregistre déjà une prévalence de plus de 5% de la population et les femmes représentent 4,5% des patients diabétiques. Il a révélé que le diabète représente déjà dans notre pays 2% des décès totaux et est la première cause des amputations non traumatiques. « <em>Le coût élevé des soins du diabète, l’insuffisance de ressources humaines formées et de structures équipées sont des freins importants à l’atteinte de l’Objectif 3 du développement durable (ODD)</em> », a-t-il regretté.

En effet, les autres intervenants ont tous mentionné que le thème retenu de cette année est évocateur car les filles et les femmes atteintes de diabète rencontrent des obstacles à l’accès à la prévention, au dépistage précoce, au diagnostic, au traitement et aux soins, surtout dans les pays en voie de développement.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération française et Douane malienne : Des matériels de qualité offert à la douane malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/cooperation-francaise-douane-malienne-materiels-de-qualite-offert-a-douane-malienne-2673822.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la coopération entre la France et la Douane malienne, du matériel de qualité vient d'être offerts à la Douane malienne par la France. La cérémonie de réception de ces matériels s'est déroulée, le mercredi 15 novembre 2017, à l'hôtel Hanadi situé à Magnambougou. C'était en présence du Directeur général de la Douane, Inspecteur général Aly Coulibaly ; de l'Ambassadrice de France au Mali, Évelyne Decorps ; du Directeur de l'Agence française de développement (AFD), Pascal Collange ainsi qu'une forte délégation française et malienne</em>.</strong>

Retenons que ce don, dans le cadre de la coopération française et la Douane malienne, constitué d'un important lot de matériels de brigade qui s'inscrit dans le cadre du renforcement des capacités de notre administration en vue de l'aider à accomplir efficacement ses missions. Ainsi, il est nécessaire d'ajouter que la remise de ce don de matériels a été couplée avec la remise de diplômes de formations qui ont été suivies par les douaniers, les gendarmes et la police française dans les divers domaines du travail de brigade. En outres, notons que ces matériels ont été repartis en trois lots destinés respectivement à la Brigade mobile d'intervention de Bamako, au Bureau de l'Aéroport président Modibo Keita Bamako-Sénou et à la Brigade fluviale de Bamako.

«<em>La cérémonie d'aujourd'hui est pleine de significations, elle est le témoignage éloquent de l'excellence des relations d'amitié et de coopération entre nos deux pays, nos deux gouvernements et nos deux administrations douanières</em>», a exprimé dans son discours, le Directeur général de la Douane du Mali, Inspecteur général Aly Coulibaly et de dire qu'il lui soit permis de remercier au nom de l'Administration des douanes du Mali et à son nom propre les autorités françaises à travers l'ambassadrice pour tout ce qu'ils font pour eux. Et de remercier très sincèrement les instructeurs, qui n'ont ménagé aucun effort pour la réussite de la formation donnée à trois promotions de moniteurs d'intervention professionnel (MIP) et à des agents de l'escale de l'Aéroport président Modibo Keita Bamako-Sénou. « <em>Je suis persuadé,</em> a soutenu le DG Coulibaly, <em>que le renforcement de capacités dont vient de bénéficier notre administration nous permettra sans nul doute d'améliorer nos résultats en matière de lutte contre la fraude, le terrorisme, la criminalité transfrontalière, le trafic d'armes et de stupéfiants.Il s'agit là de défis qui exigent de notre administration, une nouvelle vision et une nouvelle stratégie conciliant la facilitation du commerce licite et la prévention de menaces croissantes qui pèsent sur la sécurité de la chaine logistique internationale.</em> »

Pour ce faire, le DG Coulibaly pense que les agents doivent être bien formés et dotés de matériels de pointe dans l'accomplissement de leurs missions quotidiennes. Avant de clore ses propos, il a rassuré que l'administration des Douanes du Mali fera un bon usage de ce matériel.

Quant à l'Ambassadrice de la France au Mali, Évelyne Decorpsla douane fait partie d’un ensemble de services relevant du ministère de l’Economie et des finances que la Coopération française entend appuyer. Car, dit-elle, « <em>l’enjeu est aujourd’hui important en terme de mobilisation des ressources que de lutte contre le trafic qui est transfrontalier.</em> »

Par ailleurs, en guise de rappel, cette coopération française avec la Douane malienne a permis d'avoir quelques appuis importants dans l'administration de la Douane notamment entre autres, la Data center, les nombreux équipements de brigade, les équipements au profit de la Brigade fluviale, la formation nautique, la récente formation en profilage et contrôle des documents, assurées par la police et la gendarmerie française et enfin la présence d'un conseiller technique des douanes françaises aux  côtés du DG de la Douane du Mali.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Régulation des médias en période électorale : La HAC à l’école de ses sœurs membres du REFRAM, du RIARC et de la Plateforme de l’UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/regulation-medias-periode-electorale-hac-a-lecole-de-soeurs-membres-refram-riarc-de-plateforme-de-luemoa-2673882.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Haute Autorité de la Communication (HAC), en partenariat avec l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), a organisé du 13 au 15 novembre 2017 à l’Hôtel Radisson Blu de Bamako, un séminaire International de renforcement des capacités de la HAC du Mali sur « la Régulation des médias en période électorale ».</strong>

Ce séminaire rentre dans le cadre de la mise en œuvre des activités prévues par la HAC au courant du second semestre de cette année et en prévision de l’année électorale 2018.  L’objectif spécifique de ce séminaire est de renforcer les capacités de la Haute Autorité de la Communication à travers les expériences des instances sœurs membres du REFRAM, du RIARC et de la Plateforme de l’UEMOA en matière de régulation des médias en période électorale.

La cérémonie d’ouverture de ce séminaire était présidée par le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, accompagné de plusieurs membres du gouvernement. C’était en présence du président de la HAC, Fodié Touré ; de la présidente de la Plateforme des régulateurs de l’UEMOA et de la Guinée, Mme Martine Condé, non moins présidente de la HAC de la Guinée ; du représentant de l’OIF, Bertrand LEVANT, spécialiste de programme liberté d’expression et régulation des médias ; du Secrétaire exécutif du RIARC (Réseau des instances africaines de régulation de la communication), Adam Boni Tessi. On notait également la présence du chef de file de l’Opposition, l’Honorable Soumaila Cissé et plusieurs autres personnalités.

Pendant trois (3) jours, les experts venus des pays amis partageront avec leurs homologues maliens leurs expériences à travers les thèmes centraux et les espaces « échanges pays ». Ce séminaire définira des mesures d’encadrement et d’accompagnement des médias pendant la période électorale. Ces mesures appelleront les acteurs des médias à plus de professionnalisme et de responsabilité.

Selon lereprésentant de l’OIF, Bertrand Levant, la responsabilité est grande et nous ne pouvons que saluer, à cet égard, l’initiative de la HAC du Mali d’organiser ce séminaire bien en amont des scrutins à venir de 2018 car nous savons combien la régulation des médias en période électorale nécessite un engagement constant des autorités pour anticiper et encadrer l’ensemble des aspects qu’engendre une élection sur le plan médiatique, que ce soit la question de l’accès équitable, de l’information équilibrée ou encore celle du monitoring des médias.

Le secrétaire exécutif  du RIARC quant à lui, s’est réjoui de la tenue de cette rencontre. Selon lui, la rencontre donnera  une nouvelle occasion de partage d’expériences et d’échanges entre ses membres, surtout qu’en 2018 plusieurs pays tels que le Mali, le Cameroun, la Centrafrique, le Gabon, la Mauritanie, le Togo, la Tunisie, les deux Guinée, Sao Tomé et Principe, le Rwanda, et le Zimbabwe, tous membres du réseau, auront à traverser cette éprouvante période que constitue l’organisation des élections sur le continent.

Pour sa part, la présidente de la Plateforme des régulateurs de l’UEMOA et de la Guinée, ce séminaire va permettre aux acteurs d’échanger sur les modalités de mise en place de stratégies adoptées des régulations des médias en période électorale dans un contexte où les technologies numériques ont révolutionné les articles journalistiques. Avant d’ajouter que ce séminaire de Bamako se situe en droite ligne des objectifs de la plateforme des instances de régulations des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée.

En ce qui lui concerne, le président de la HAC, Fodié Touré, dans son intervention, a fait savoir que ce séminaire servira de forum préparatoire aux ateliers nationaux à l’intention des acteurs des médias maliens qui seront organisés très prochainement. « <em>A la fin des travaux, le séminaire fera des recommandations qui serviront de guide aux instances membres des différents réseaux dans le cadre de la régulation des médias en période électorale</em> », a estimé le président de la HAC.

Dans son allocution d’ouverture, le Premier ministrea exprimé son espoir sur les recommandations issues de ce séminaire international qui contribuera à la réglementation et à l’assainissement des informations des médias en période électorale.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tilapia élevé en cage flottante : Les femmes de Dougoulakoro fêtent leur 1ère récolte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tilapia-eleve-cage-flottante-femmes-de-dougoulakoro-fetent-1ere-recolte-2673932.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:27:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille a procédé, le mercredi 15 novembre 2017, à la récolte des tilapias élevés dans les cages flottantes installées dans un bras de fleuve de Dougoulakoro. Ces cages ont été remises à une association des femmes de Dougoulakoro en marge du 08 mars dernier. Ces poissons ont été nourris et soignés par ces femmes sous le conseil de la Direction nationale de la pêche et l’appui technique de la Ferme piscicole Boubacar Diallo.

La cérémonie de cette récolte s’est effectuée en présence de la Directrice régionale de la Promotion de la femme de Koulikoro, Mme Boucoum Awa Guindo ; du Directeur régional de la Pêche de Koulikoro, M. Dembélé ; du Chef de Division formation de la Direction nationale de la Pêche, M. Thierno Ibrahim Diallo ; du Représentant de l’APCAM ainsi que le représentant de la Ferme piscicole Boubacar Diallo.

Rappelons que c’était en marge du lancement de la célébration du 08 mars dernier, que le Ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille à travers la Direction nationale de la femme a offert quatre cages flottantes aux femmes de Dougoulakoro organisées en association. La finalité recherchée était de permettre à ces femmes de s’autofinancer à partir de la production et d’élevage de poisson.

Alors, après huit mois un résultat salutaire a été acquis par ces femmes.  D’où l’empoissonnement de 4.400 alevins dans ces cages flottantes d’une dimension de 6m/6 soit 144m3 pour un objectif de 2 tonnes par cages flottantes. Face au résultat obtenu, la Directrice de la Promotion de la femme, Mme Bocoum Awa Guindo, s’est dit satisfaite de la qualité et la taille des poissons.  Selon elle, les bénéficiaires ont récolté à peu près une tonne et demi malgré des techniques de pisciculture non maîtrisé par elles.

La Directrice Régionale quant à elle a salué le courage et l’engagement des bénéficiaires afin de promouvoir l’autonomisation des femmes dans la commune de Baguinéda. A ses dires, cette production expérimentale va être multipliée dans les autres localités de la 2ème région administrative du Mali.

Concernant le Directeur Régional de la pêche de Koulikoro, M. Dembélé a souligné que cette cérémonie témoigne l’engagement du ministère de la tutelle à accompagner les femmes dans des activités génératrices de revenu. Il a également exhorté ces femmes à croire en leur potentiel et à écouter les conseils pratiques de la Ferme Piscicole Boubacar Diallo, spécialisé dans ce secteur.

Les bénéficiaires par la voix de la Présidente de l’association n’ont pas manqué de remercier les donateurs pour cet appui très salutaire. Elles ont exhorté le département de la tutelle à continuer à leur accompagner pour leur épanouissement dans la vie socio-économique.

Pour rappel, la confection et l’installation des cages a été exécuté par la Ferme Piscicole Boubacar Diallo, qui a étalé son savoir-faire dans cette localité. Cette ferme est spécialisée dans la fabrication des cages flottantes, la production des alevins de qualité mais aussi l’aliment poisson de qualité. Selon Boubacar Diallo, président directeur général de la ferme piscicole : « <em>Nous pouvons couvrir tout le Mali en besoin d’alevins de poissons</em> ». Ce qu’il faut retenir ainsi ce que cette ferme Diallo est un modèle incontournable dans ce domaine en Afrique, particulièrement au Mali.

<strong>S.K. KONE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ITIE : Le bilan de la 4ème et dernière session et statutaire, au titre de l&amp;apos;année 2017, jugé satisfait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-bilan-de-4eme-derniere-session-statutaire-titre-de-lannee-2017-juge-satisfait-2673832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:17:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) ont tenu, le jeudi 16 novembre 2017, leur 4<sup>ème</sup> et dernière session et statutaire au titre de l'année 2017. C'était dans la salle de conférence de la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM) sous la présidence de ministre des Mines, Pr. Tiémoko Sangaré non moins président du Comité de pilotage  de l'ITIE, accompagné par la Secrétaire permanente de l'ITIE, Mme Fatoumata Traoré.</strong>

Cette 4<sup>ème</sup>et dernière session statutaire au titre de l'année 2016 avait pour objectif d'examiner et d'analyser de la validation du projet de rapport de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) 2015 ; la mise en place d'une commission d'organisation de la campagne de dissémination des rapports ITIE 2014-2015 ; la validation de la politique de données ouvertes ; le point de mise en œuvre des activités en cours et des recommandations.

Le président du Comité de pilotage de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), Pr. Tiémoko Sangaré, ministre des Mines, a tout d'abord félicité et remercié les membres dudit comité pour l'engagement qu'ils ont montré tout au long de cette année 2017. Selon lui, c'est cet engagement qui les a permis de tenir à bonne date, les quatre sessions conformément aux exigences de la Norme mais aussi au décret 2015-2020 fixant le cadre institutionnel de mise en œuvre de l'ITIE au Mali. Et d'ajouter que cet engagement témoigne ainsi de leur volonté commune à œuvrer ensemble pour que la gestion du secteur extractif soit plus participative, plus consensuelle tourner essentiellement vers une optimisation et une redistribution équitable des richesses tirées de notre sous sol entre tous les fils et filles du pays.

« <em>Vous conviendriez avec moi qu'une gestion saine passe par une mise en application transparente des procédures d'investissements propres et à l’abri de fraude, de crime et de conflit d'intérêt</em>», a dit le ministre Sangaré. Et d'ajouter que c'est tout le sens de leur adhésion à l'initiative de publication des Propriétaires réels des entreprises extractives que l'ITIE prône à l'horizon 2020. Il a évoqué que leur participation à la Conférence de Jakarta en Indonésie les 23-24 octobre 2017 illustre à suffisance leur ouverture à une telle initiative et tout sera mis en œuvre pour analyser les contours subtils d'un tel engagement. «<em>Je suis heureux de vous annoncer que l'Union européenne s'est engagée à appuyer une étude sur les obstacles juridiques et institutionnels pouvant entraver la divulgation de la Propriété réelle, une étape cruciale de notre feuille de route pour honorer cette exigence</em>», a-t-il indiqué. En sus, il a rappelé que certains pays (l'Azerbaïdjan, le Niger) ont été suspendus lors de cette validation, et aussi les États unis s'apprêtent à quitter l'ITIE. «<em>Nous devons rester vigilant mais aussi attentifs aux engagements pris, surtout résolument tourner vers une meilleure appropriation de cet outil de transparence et de bonne gouvernance dans le secteur extractif, longtemps échappé aux regards et aux jugements des citoyens, qui doivent pourtant être les premiers bénéficiaires de cette manne</em>», a-t-il soutenu.

Par rapport à la validation du projet de rapport ITIE 2015, le ministre Pr Tiémoko Sangaré s’est adressé aux membres en ces termes : «<em>Vous êtes appelés maintenant à apprécier la pertinence, la véracité et la faisabilité des recommandations de cette étude afin de dégager une position claire et consensuelle avant de le valider</em>». Pour la mise en place d'une commission d'organisation de la campagne de dissémination des rapports ITIE 2014-2015, le président du Comité Pr. Tiémoko Sangaré, a précisé que cette commission une fois mise en place travaillera à rendre les rapports plus digestes, veillera à leurs promotions sur toutes l'étendue du territoire national dans la mesure du possible, sa vulgarisation afin qu'il suscite des débats pour l'amélioration de l'exploitation de nos ressources extractives.
S'agissant de la validation de la politique de données ouvertes, à l'en croire, elle sera débattue de long en large au cours de l'atelier régionale des pays francophones de l'ITIE qui se tiendra à Yaoundé au Cameroun du 28 au 30 novembre prochain. Quant au point de la mise en œuvre des activités en cours et des recommandations, il a asséné que le contenu fera l’objet d'un impact positif sur les activités planifiées dans les différents outils de travail ainsi que la mise en œuvre des recommandations dégagés des différentes analyses et réflexions tirées du processus ITIE.

Évoquons que cette 4<sup>ème</sup> session a été précédée par une session extraordinaire au cours de laquelle les membres du Comité du pilotage de l'ITIE ont eu l’occasion d'aplatir leurs divergences sur la gouvernance du processus ITIE et de les concentrer dorénavant sur la réalisation de l'objectif commun qui demeure l'optimisation et une meilleure redistribution des revenus générés de l'exploitation des ressources minérales pour lutter contre la pauvreté, priorité des priorités de notre politique nationale de développement du secteur minier.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation sécuritaire dans le Nord: Mahmoud Dicko prône la solidarité et la cohésion sociale comme alternatives de solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-nord-mahmoud-dicko-prone-solidarite-cohesion-sociale-alternatives-de-solution-2657842.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 11:16:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la conférence de presse de la clôture du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion, 23<sup>ème</sup> édition, le samedi 11 novembre 2017 à la Maison de presse, le président du Haut conseil islamique du Mali (HCIM), Mahmoud Dicko a exprimé son allégresse pour le choix de Chérif Ousmane Madani Haidara comme parrain national de cette édition. </strong>

Lorsque mon frère et beau frère, Cherif Ousmane Madani Haidara a été choisi par les plushautes autorités de notre pays comme parrain national du mois de la solidarité, il m'a appelé immédiatement pour me donner la primeur de l’information. Cela est un respect non pas seulement à l'égard de la personne de Mahmoud Dicko mais plutôtàl'ensemble de la communauté musulmane et d’autant plus que c'est un acte très significatif. Selon lui, il est grand temps pour le peuple de se donner la main pour l'intérêt suprême de notre pays, le seul héritage commun légué par nos ancêtres. Il affirme que pendant ce mois toutes les communautés (musulmanes et chrétiennes) ainsi que les différents groupements et associations n'ont ménagé aucun effort pour la réussite de cette édition. Il a souhaité que cette solidarité soit le quotidien de l'ensemble du peuple malien.

Par ailleurs, il est à souligner que Mahmoud Dicko en tant que président de la commission des bons offices était, la semaine dernière, dans la région de Mopti pour la tenue duforum régional sur la contribution des chefs religieux et des notabilités traditionnelles pour le retour de la paix et la sécurité. Ce forum, présidé par le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga, a mobilisé plus de 500 participants venus de tous les cercles de la 5<sup>ème</sup>région. Ce forum avait pour objectif de réunir la communauté musulmane afin de discuter et d’étudier la crise du nord qui perdure. Parce qu'il s’est avéré que la communauté musulmane a un très grand rôle à jouer pour une sortie de crise de notre pays.

En effet, le président Dicko a profité de l'occasion pour appeler le peuple malien à la cohésion et à la solidarité ; lesquelles selon lui sont le seul gage pour mettre fin à cette crise.A l'en croire, nous sommes forcés de nous aimer, de nous pardonner et de nous donner les mains si nous voulons réellement que cette crise finisse. «<em>Il n'y a pas d'autres solutions à la crise de notre pays que la solidarité et la cohésion sociale. La communauté musulmane et surtout ses leaders doivent se donner les mains pour le bonheur de notre pays</em>», a-t-il insisté.

A ses dires,on ne peut pas connaitre la réalité de cette crise étantà Bamako mais, il faut être dans la profondeur du pays septentrional pour s'acquérir de la situation réelle de ce pays. Pour le président Dicko, sans aucune équivoque c'est la patrie qui est en jeu et d’ajouter que cette partie et la région de Ségou sont les nerfs de notre pays. Il a souhaité qu'il ait une journée de réflexion pour trouver des solutions idoines et pérennes à la crise. Le président du Haut Conseil Islamique du Mali(H.C.I.M) Mahmoud Dicko a conclut en réaffirmant qu’aujourd'hui, il incombe à tous les maliens de se pardonner pour que nous puissions sauvegarder ce pays et redonner le moral ànos forces armées sur le terrain.

&nbsp;

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil régional de Ségou : Qui en veut à l’actuel président, Chaka Dembélé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/conseil-regional-de-segou-veut-a-lactuel-president-chaka-dembele-2657902.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 11:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le dépôt des listes de candidatures à la commission régionale de réception des listes de candidature, des cadres de certains partis politiques de Ségou cherchent à nuire à la liste de candidature portée par l’actuel président du conseil régional de Ségou, Chaka Dembélé.</strong>

Pour motif, l’actuel président du conseil régional de Ségou serait un fonctionnaire des collectivités territoriales, en activité dans la région de Ségou. Alors que selon les sources concordantes bien informées sur le dossier, cet argument est faux et archi-faux ! Le Sieur ChakaDembélé est un originaire de Dieresso dans la commune rurale de Yangasso, cercle de Bla, et ingénieur de chemin de fer. Il n’est pas fonctionnaire des collectivités territoriales.

Malheureusement, ces adversaires politiques le confondent avec un autre ChakaDembélé, fonctionnaire de collectivités territoriales, né à Karaba, arrondissement de Kimparana, cercle de San. Donc il ne s’agit pas de la même personne selon nos informations.

Comment peut-on comprendre qu’un président de conseil régional en activité tombe dans une telle erreur administrative ?

Les adversaires de ChakaDembélé se trompent de combat ou voudraient tout simplement jouer à la propagande. En joignant au téléphone à Ségou un travailleur au conseil de cercle, il dira ceci :<em>« le mieux pour eux serait de se focaliser sur leur campagne électorale. A eux de vite élaborer un projet de sociétés conséquent qu’ils présenteront aux électeurs de Ségou, pendant la campagne électorale, sinon ils se trompent de cible ».</em>

Et d’ajouter, <em>« loin de moi, l’idée de défendre le Sieur ChakaDembélé, mais je pense que ses adversaires politiques n’ont pas d’arguments en présentant une telle plainte pour faire tomber la liste de ChakaDembélé</em> ».

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau dispositif sur la reforme de l’Etat : Un atout majeur pour la refondation des administrations publiques, selon Dr Abraham Bengaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-dispositif-reforme-de-letat-atout-majeur-refondation-administrations-publiques-selon-dr-abraham-bengaly-2657782.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 11:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 08 novembre 2017, s’est tenu l’atelier de validation du dispositif de suivi évaluation de la Reforme de l’Etat. C’était sous la présidence du secrétaire général du Ministère des Droits de l’homme et de la Reforme de l’Etat, Dr. Abraham Bengaly ; avec la présence des partenaires techniques et financiers ainsi qu’une cinquantaine de participants. </strong>

En effet, cette validation est l’aboutissement d’un long processus suivant une démarche inclusive, participative et concertée, gage de consensus sur le choix de la stratégie de suivi et de l’évaluation des reformes transversales et sectorielles de l’Etat.

Si le Ministère des Droits de l’homme et de la Reforme de l’Etat a la responsabilité de la définition de la stratégie du suivi évaluation, il est à noter que ce sont les acteurs à la base qui font la réussite du dispositif. Il s’agit des planificateurs, des agents de collecte de données, des socio-économistes, des cadres et des agents des secteurs de l’administration publique entre autres.

Ainsi, selon le secrétaire général du Ministère des Droits de l’homme et de la Reforme de l’Etat, Dr. Abraham Bengaly, avec l’adoption de ce dispositif, le Ministère de tutelle disposera d’un atout majeur pour prendre toute sa part du chantier de la refondation des administrations publiques, de l’approfondissement de la décentralisation et des instruments de la démocratie participative, conformément à la vision du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. A ses dires, cette validation est l’aboutissement d’un long processus conduit suivant une démarche inclusive, participative et concerte, gage de consensus sur le choix de la stratégie de suivi et de l’évaluation des reformes transversales et sectorielles de l’Etat.

En outre, il a évoqué que le Gouvernement a approuvé la 2<sup>ème</sup> génération du programme de développement institutionnel suivant le décret n’2017-0393/p-RM du 03 mai 2017. Et de rapporter que ce programme a pour objectif de « <strong>créer les conditions de modernisation de l’administration à travers la promotion de la culture de résultats, l’amélioration des relations entre l’Administration et les usagers des services publics et la consolidation de la confiance entre l’Administration et les usagers </strong>». A terme, il a précisé qu’il vise à traduire en actions concrètes, la vision des hautes autorités, en tenant compte des défis liés au contexte de sortie de crise, de la consolidation des acquis des reformes antérieures et de la convergence des chantiers de la reforme de l’Etat (reformes de la gestion des ressources humaines, décentralisation et reforme des finances publiques). Et du secrétaire général de souligner que si la formulation d’un programme de reforme de l’administration publique et du développement institutionnel est un préalable nécessaire, elle ne garantit pas pour autant sa réalisation. Ainsi, selon lui, nous devons accorder une attention particulière au pilotage stratégique, à la mise en œuvre et au suivi-évaluation.

Rappelons que le Comité de pilotage stratégique de la reforme de l’Etat qui a tenu sa première réunion en octobre passé entend jouer un rôle de veille et de supervision de la mise en œuvre du PDI-2 ainsi que son articulation avec les autres programmes et politiques publiques. Quant à la mise en œuvre opérationnelle, elle sera adossée aux principes de la Gestion axée sur les résultats (GAR) et s’effectuera sous la supervision des Comités de pilotage opérationnel des plans de reformes sectorielles intégrés au niveau des départements sectoriels.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion transparente du budget : Les journalistes imprégnés sur le processus du basculement de la gestion budgétaire en mode programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/gestion-transparente-budget-journalistes-impregnes-processus-basculement-de-gestion-budgetaire-mode-programme-2657812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 11:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction générale du budget a organisé, le jeudi 09 novembre 2017, un atelier portant sur la formation des acteurs sur le processus du basculement de la gestion budgétaire en mode programme. C’était à l’hôtel Al Farouk en présence d’une trentaine de journalistes et une dizaine de charges de communications des départements ministériels, sous la houlette du Directeur général du budget. </strong>

Pendant cet atelier portant sur la formation des acteurs sur le processus du basculement de la gestion budgétaire en mode programme, les participants ont été imprégnés à travers les communications des experts sur les généralités sur la mise en œuvre du budget-programmes ; sur les innovations dans le cadre du processus d’élaboration du budget ; sur les acteurs de l’exécution du budget-programmes et leurs rôles et enfin sur le système de contrôle en gestion budgétaire en mode programme.

La communication du M. Boubacar Coulibaly concernant les généralités sur la mise en œuvre du budget-programmes donnait un aperçu sur la mise en œuvre du cadre harmonisé des finances publiques ; la budgétisation en mode programme ; l’élaboration du document de programmation pluriannuel des dépenses, projet annuel de performance (DPPD-PAP); l’exécution du budget et enfin la délégation de la fonction d’ordonnancement et les responsabilités des nouveaux managers.

Il ressort de sa communication que pour corriger les failles et faiblesses, les ministres des Etats membres de l’UEMOA ont adopté, lors du conseil des ministres en mars et juin 2009, 6 nouvelles directives relatives au cadre harmonisé des finances publiques au sein de l’Union. Ce sont entre autres : directive N°1 portant code de transparence ; directive N°6 portant lois de finances ; directive N°7 portant règlement général sur la comptabilité publique ; directive N°8 portant nomenclature budgétaire de l’Etat ; directive N°9 portant plan comptable de l’Etat et enfin directive N°10 portant tableau des opérations financières de l’Etat. A ses dires, en matière de préparation du budget, chaque année, le Gouvernement transmet à l’Assemblée nationale un document dénommé Document de programmation budgétaire et économique pluriannuel (DPBEP) élaboré sur la base du cadrage macroéconomique, définissant en fonction d’hypothèses économiques réalistes, l’évolution sur une période minimum de trois ans, pour les administrations publiques, de l’ensemble de leurs recettes et dépenses, les besoins ou capacités de financement, éléments de financement et niveau global d’endettement. A noter que sur la base de ce document, l’Assemblée nationale organisera, au plus tard le 30 juin, un débat d’orientation budgétaire (DOB).

Par rapport aux reformes, dans le cadre du processus d’élaboration du budget, il est à connaitre sur ce point que le nouveau cadre harmonisé de la gestion des finances publiques au sein de l’UEMOA a introduit la budgétisation axée sur les résultats et la pluri annualité dans le processus de préparation du budget. Ces innovations sont accompagnées d’une évolution du rôle des principaux acteurs du contrôle et du pilotage des finances publiques de l’Etat. A cet effet, le Parlement s’est vu confier de nouvelles responsabilités, notamment un rôle renforcé dans le débat public sur les finances de l’Etat et un pouvoir de contrôle accru de l’efficacité de la dépense publique. Soulignons que ces innovations ont entrainé un changement dans le contenu et la présentation des lois de finances. Et il est à préciser que ces innovations sont relatives à la reforme budgétaire, à la reforme comptable, à la reforme en matière de transparence des finances publiques et les innovations concernant la présentation de la loi de finances.

Ainsi, les acteurs de l’exécution du budget programmes et leur rôle ont été définis par le Décret n’0697-RM du 14 août 2017portant organisation de la gestion budgétaire en mode programme. Et les opérations relatives à l’exécution de la loi de finances et à la gestion des biens de l’Etat font intervenir deux catégories d’agents : les ordonnateurs qui sont les ministres, les présidents des Institutions, président d’Autorité administrative indépendante et les comptables.

S’agissant du nouveau contrôle, il s’applique à l’ensemble du système administratif. Il s’agit du contrôle hiérarchique exercé par un agent supérieur sur les activités de son subordonné. A titre d’illustration, un ordonnateur principal doit contrôler les activités d’un ordonnateur délégué placé sous ses ordres et un comptable supérieur du trésor doit contrôler la comptabilité des comptables subordonnés de sa circonscription financière. Ainsi, il est à retenir que la seconde modalité d’exercice du contrôle administratif cité par l’article 91 est le contrôle organique c’est-a-dire celui exercé par un corps ou organe spécifique chargé du contrôle.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transit Routier : Les acteurs montent au créneau pour relever les challenges liés au transport des marchandises</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transit-routier-acteurs-montent-creneau-relever-challenges-lies-transport-marchandises-2657962.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 08:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les acteurs de l’Association des acteurs du secteur des transports dans les pays sans littoral de l’Afrique de l’Ouest et du Centre se sont réunis, du 09 au 10 novembre 2017 à Bamako, pour tenir leur 4<sup>ème</sup> réunion statutaire. Elle s’inscrivait dans le cadre de concertation, de mise en cohérence des politiques et stratégies de défense des intérêts et droits des pays sans façade maritime de leur Association. Et pendant ces deux jours, les participants ont penché sur les défis réels du transit routier entre ces différents pays voisins.</strong>

Cette importante réunion a été présidée par le président de l’Association des Acteurs du secteur des transports dans les Pays sans littoral de l'Afrique de l'ouest et du centre (ATPSL/A0C), Ervé Sebatien Ilboudo, non moins le Directeur général  du Conseil Burkinabé des Chargeurs et son homologue du Mali, Ousmane Babalaye Daou. C’était en présence des présidents et des Directeurs généraux des pays membres.

Le Président du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), Ousmane Babalaye Daou, a salué et remercié tous les participants qui ont effectué le déplacement pour venir séjourné sur la terre malienne à Bamako et de souligner en guise de rappel de leur association. Selon lui, l'objectif était d'avoir un cadre pour mieux discuter avec les ports de transit ; évoquer les questions de fluidité ; échanger sur l'état des routes, des tracasseries routières, les passages portuaires et les problèmes douaniers ; etc. Il s’est dit heureux d’avoir sur notre terre tant de personnalités qui partagent la même vision, celle de pays plus forts, plus dynamiques économiquement, où un chargeur pourrait facilement transporter ses marchandises d'un pays vers un autre avec le minimum de retards et à moindre coût.

En ce qui lui concerne, le président de l'Association des Acteurs du secteur des Transports dans les Pays sans Littoral de l'Afrique de l'ouest et du Centre (ATPSL/A0C), Ervé Sebatien Ilboudo a dit qu’après tant de péripéties que les différents pays ont traversé, il s'avérait nécessaire que les membres de l'Association dont les pays ont été durement éprouvés par les aléas climatiques et surtout les crises politico-économiques et sociales, se retrouvent pour créer l'ATPSL/AOC en octobre 2007.

D’annoncer que cette réunion est donc une occasion pour eux, de partager leurs expériences et leurs difficultés et de se pencher sur la vie future de leur association afin de relever les nombreux défis. Avant de reconnaitre que l'ATPSL/AOC a connu des difficultés de fonctionnement lors deces dernières annéeset il importe aux membres de resserrer les rangs dans la mesure où l’enclavement fait que nos pays subissent des coûts énormes pour leur intégration au marché mondial.

Il faut reconnaitre que cette rencontre a permisde faire l'état de mise en œuvre des actions engagées en vue de l'atteinte des recommandations adoptées à travers des échanges dans les corridors partagés, les préoccupations d'étudier la nature et l'ampleur des obstacles aux échanges intracommunautaires et d'amener les membres à définir les pistes et solutions afin de rendre plus fluide nos corridors.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAFE : Une centaine de millions de francs CFA pour financer certains projets dans 5 régions du Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fafe-centaine-de-millions-de-francs-cfa-financer-certains-projets-5-regions-nord-2657922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 08:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 09 novembre 2017, s’est tenue, dans la salle de conférence de la Maison de la femme et de l’enfant rive gauche, la rencontre statutaire du Comité de pilotage du Fonds d’appuiàl’autonomisation de la femmeetàl’épanouissement de l’enfant (FAFE). La cérémonie d’ouverture des travaux de cette rencontre a été présidée par le secrétaire général du Ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mohamed Attacher Maiga et la Directrice de la FAFE, Mme Fatoumata Diagoura. C’était en présence des membres du Comité de pilotage.</strong>

En effet, cette rencontre statutaire du Comité de pilotage du Fonds d’appui à l’autonomisation de la femme et à l’épanouissement de l’enfant (FAFE) s’inscrit dans le cadre l’édition 2017.

Par ailleurs, il est à retenir que dans le cadre de la mise en œuvre des missions du Fonds d'Appui à l'Autonomisation de la Femme et à l'Epanouissement de l'Enfant (FAFE), le Gouvernement du Mali a créé, par la Loi n°2012 du 23 janvier 2012, le Fonds d’appui à l’autonomisation de la femme et à l'épanouissement de l'enfant (FAFE). Et depuis septembre 2015, les organes d’opérationnalisation du FAFE sont mis en place, à savoir le Comité de Pilotage et la cellule Technique.

C’est dans cette logique que le Secrétaire général du ministère de la Promotion de la femme de l'enfant et de la famille, Mohamed Attacher MAIGA, a dit que cette rencontre consiste à faire l'état de mise en œuvre des recommandations de la dernière réunion du Comité de Pilotage ; faire la présentation et la validation du rapport de la commission de dépouillement des projets soumis au financement du FAFE pour l'exercice 2017, et faire la situation avec les Partenaires Techniques et Financiers (PTF).

Ainsi, le Fonds d'appui à l'autonomisation de la femme et à l’épanouissement de l'enfant (FAFE) au titre de l'année 2017, a souligné le SG Maiga, a mis l'accent sur le financement des projets des 05 régions du nord (Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudenni et Ménaka) d'un montant de cent cinq millions trois cent quatre-vingt-quatorze mille deux cent soixante-quinze (105 394 275 FCFA) et le financement des projets sous réserve déjà validés par le comité de pilotage d'un montant de cent soixante-dix-neuf millions trente-huit mille cent quatre-vingt-dix (179 038 190 FCFA).

A ses dires, la cellule technique du FAFE a signé deux conventions de partenariat, une première avec l'Union des caisses d'épargne et de crédit (NYOGONDEME SOBA) pour garantir les prêts des cellules de six femmes en moyenne promotrice d’AGR, d’un montant de cinquante millions (50000 000) de FCFA et une seconde avec le programme de productivité agricole de l'Afrique de l’Ouest (WAAPP/PPAAO) d’un montant de vingt millions (20 000 000) de FCFA pour le financement des besoins en fonds de roulement de vingt (20) groupements de femmes accompagnées et bénéficiaires des technologies d'amélioration de productivité du WAAPP.

Notons que cinquante millions (50 000 000) de FCFA sont en cours de dépôt dans une Banque pour garantir les prêts qui seront octroyés pour le financement des projets issus des promotrices PME/PMI.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau des Dames de Demain du Mali : Le militantisme  féminin  en  marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reseau-dames-de-demain-mali-militantisme-feminin-marche-2657982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Jeudi, 9 novembre 2017, le Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba a abrité le lancement officiel des activités du Réseau des Dames de Demain du Mali (RDDM). Ladite cérémonie était sous la conduite du Directeur de cabinet du ministre de la Jeunesse et de la Reconstruction citoyenne, accompagnée par l’écrivain  Aminata  Dramane Traoré, en présence de Abdoul Salam Togola et</strong></em><strong>la marraine de la cérémonie officielle de lancement du réseauDakouo Leïla Kane Diallo.</strong>

A l’ouverture, la présidente dudit réseau, Adam  Gassama,  dira que ce réseau, crée au courant de cette année 2017, a pour but d’engendrer un cadre de  réflexion pour la promotion socio-économique,  culturelles  et  politiques des  jeunes  femmes au Mali plus précisément  les  jeunes filles qui ne savent plus quel chemin suivre. Pour la promotion de l’entreprenariat féminin, elle indique que les séances de formation et de sensibilisation des jeunes filles seront organisées pour renforcer leurs compétences.

A cet effet, pour atteindre leurs objectifs, l’ensemble des membres dudit réseau ont affirmé qu’ils comptent sur Madame Dakouo Leïla Kane Diallo, Chef d’entreprise qui emploie actuellement, moins de 300 employés.

Pour sa part, le président d’honneur du  RDDM,  Abdoul Salam Togola non moins Coordinateur National de l’Association  des  Elèves  et  des  Etudiants du Mali  a vivement salué  les créateurs du <em>Réseau des Dames de Demain du Mali (RDDM) pour cette belle initiative qui orientera les jeunes filles. Il certifie  également  que plusieurs membres de ce groupement sont des étudiantes. Alors, il pense que ce sera une occasion pour ces universitaires d’améliorer </em>le niveau  de l’éducation Malienne. Il a aussi affirmé que<em> son coup de main sera toujours à leur endroit suite à leur détermination.</em>

<em>Enfin, il est à retenir  que ce lancement officiel a pris fin suite à une</em> conférence-débat sur le thème <em>« la jeune femme au cœur du développement socioculturel et économique du Mali» animée  par l’écrivain  Aminata Dramane Traoré. </em>

<em><strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Urbanisation : Avec 3 274 727 citadins sur une population de 14 528 662 habitants, le Mali figure parmi les pays les moins urbanisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/urbanisation-3-274-727-citadins-population-de-14-528-662-habitants-mali-figure-parmi-pays-urbanises-2657932.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar de la communauté internationale, notre pays a célébréle mercredi 8 novembre 2017, la journée mondiale de l’Urbanisme 2017. Le thème mondial retenu était : « Gouvernante innovante, ville ouverte ». Toutefois, compte tenu des préoccupations actuelles, le Mali a choisi un thème national à savoir : « Elaboration et mise en œuvre des outils de planification et des opérations urbaines. Quelles stratégies ? ». La cérémonie d’ouverture était présidée par le Ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et des affaires foncières, Me Mohamed Aly Bathily.</strong>

Rappelons que cette journée mondiale de l’urbanisme a été instituée en 1949 par le professeur Carlos Maria della Paolera de l’Université de Buenos Aires. Cette journée avait pour but de faire croitre l’intérêt du public et des spécialistes pour l’urbanisme, tant à l’échelon local qu’à l’étranger  et aussi avec un objectif visé de faire appel à la conscience des citoyens et des collectivités pour mettre en perspective le devenir des villes et des territoires et les impacts environnementaux liés à leur développement.

Par ailleurs, il est à retenir que le thème national choisi interpellait depuis plusieurs années les décideurs (Etat, Collectivités) mais aussi les professionnels du développement et de l’aménagement urbain et les citoyens en raison des problèmes posés par la mise en œuvre des outils : non respect des vocations des espaces, des phasages, des servitudes et zones non constructions, etc.

Selon le président de l’Ordre des urbanismes du Mali, Diarra Sissoko, les espaces prévus pour les zones d’activités, les grands équipements, les réserves foncières et les différentes servitudes pour les infrastructures sont très rapidement occupées par l’habitat anéantissant ainsi un développement harmonieux de la ville. A ses dires, les réserves foncières prévues pour 20 ans sont consommées en 5 ans, obligeant les pouvoirs publics à de nouvelles programmations. La conséquence, a-t-il dit, est l’étalement urbain avec ses conséquences : allongement des distances, besoins croissants en infrastructures et équipements urbains, consommation des espaces agricoles et forestiers etc. « <em>Le Mali avec 3 274 727 de citadins sur une population totale de 14 528 662 habitats soit un taux d’urbanisation de 22,5% est l’un des pays les moins urbanisés de la sous région</em> », a-t-il révélé. Et de préciser que le réseau des villes est caractérisé par l’existence de 724 localités dont 214 ont plus de 5000 habitats et 29 plus de 20000 habitants.

<strong>On estime qu’un malien sur 2 habitera dans les villes en 2024…</strong>

En effet, ce qu’il faut savoir compte tenu du rythme d’accroissement des villes en général (5,1%) et de la Capitale Bamako en particulier (5,4%, le plus élevé en Afrique et le 6<sup>ème</sup> au niveau mondial), on estime qu’un malien sur 2 habitera dans les villes en 2024 avec tout ce que cela comporte en matière de développement urbain durable : emplois urbains, infrastructures, services urbains en tout genre, protection de l’environnement,…

Ainsi, au dire du président Sissoko, malgré une relative faiblesse de l’urbanisation, les villes jouent un rôle moteur dans le développement économique à l’échelle nationale et régionale dans la mesure où avec moins du 1/3 de la population nationale, elles produisent 50% des richesses nationales. « <em>Elles pourraient en produire davantage si les problèmes posés par leur développement sont maitrisés</em> », a indiqué le président Sissoko et d’énumérer les problèmes qui sont auxquels ils sont confrontés : la non maitrise de la croissance des villes, l’environnement urbain détestable, le manque ou l’insuffisance d’infrastructures, des services urbains en tout genre et de zones d’activités dignes de ce nom indispensables à la valorisation de la production de la campagne environnante.

A ce stade, l’ordre des urbanismes interpelle les décideurs pour la sensibilisation des populations afin d’améliorer la compréhension des problèmes urbains, la reconnaissance de la profession d’urbaniste et ses conditions d’exercice ; la révision du SDU (Schéma directeur d’urbanisme) de Bamako et environs accompagnée de PUS (Plans d’urbanisme sectoriels) ; l’augmentation  des crédits pour l’élaboration et la révision des outils de planification urbaine pour toutes les villes en veillant à ce que les PUS suivent les SDU ; l’organisation d’un atelier national autour de l’élaboration et la mise en œuvre des outils de planification et d’opérations urbaines à l’issu duquel de nouvelles stratégies seront proposées et testées ; le respect de la loi en ce qui concerne les opérations d’urbanisme ; la réalisation de travaux à haute intensité de mains d’œuvre en milieu urbain dans le but de la lutte contre la pauvreté et le sous emploi et d’une amélioration de l’environnement ; l’aménagement de nos principales villes pour qu’elles puissent être compétitives au niveau de l’UEMOA et de la CEDEAO.

Il est à souligner que pour une maitrise du développement urbain, l’Etat a mis en place une politique axée sur la réalisation d’outils d’aménagement du territoire et de planification urbaine et d’outils de gestion urbaine. Il a également organisé les professionnels du secteur avec notamment la création de l’Ordre des urbanismes du Mali en 1997 (Loi n’97-025 du 20 mai 1997).

Pour le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et des affaires foncières, Me Mohamed Aly Bathily, il a articulé ses interventions sur les problématiques de l’urbanisation. Et il a évoqué les obstacles liés à cela avant de rassurer de trouver une solution idoine.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>23ème édition du mois de la solidarité : Plus de 126 millions de francs CFA et plus de 2000 poches de sang mobilisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/23eme-edition-mois-de-solidarite-plus-de-126-millions-de-francs-cfa-plus-de-2000-poches-de-sang-mobilises-2657862.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parrain national du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion, Chérif Ousmane Madani Haidara, a animé le samedi 11 novembre 2017 à la Maison de la presse, une conférence de presse dont l'objectif était de faire le bilan des activités menées pendant le mois de la solidarité. </strong>

Il a été accompagné lors de cette conférence de presse par le président du Haut conseil islamique du Mali (HCIM), Mahmoud Dicko ; du Secrétaire général du Ministère de la Solidarité et de l'action humanitaire, Alhamoudou Baby ; du Président de la Commission d'organisation de cette édition, Imam Mamadou Diallo ainsi que plusieurs personnalités de la communauté musulmane et sympathisants de la FADI.

D'entrée de jeu, le parrain national a salué les autorités pour le choix porté sur sa modeste personne et l'ensemble du peuple malien, à travers les leaders religieux ainsi que les membres de la Fédération Ançar dine internationale (FADI), pour son engagement en faveur de la réussite de ce mois de la solidarité. «<em>Nos remerciements et reconnaissances s'adressent à tous ceux qui de près ou de loin nous ont appuyés afin que les activités du mois soient une réussite</em>», a-t-il lancé.

Pour lui, le mois est fini mais les actions de solidarité devront continuer comme d'habitude.
Et d’ajouter que les activités qui ont été menées par lui-même, sa famille et ses disciples d'ançars s’élèvent à une valeur de plus de 126 millions de francs CFA. Le parrain a pu participer physiquement à 22 activités à travers le pays, programmées par le Ministère de la Solidarité et de l'action humanitaire. En plus, la communauté musulmane en guise de contribution a mené des activités qui s'estiment à plus de 9 millions de francs CFA. L'Union des jeunes musulmans du Mali (UJMMA) en partenariat avec les jeunes Chrétiens (protestants et catholiques) ont contribué au mois de la solidarité en faisant des dons aux écoles et médersas.

Les Ançarsont fait don de plus de 2000 poches de sang dans les hôpitaux. Des consultations gratuites en plus des soins et interventions chirurgicales ont été faits par le groupe de médecins spécialistes dans plusieurs hôpitaux et centres de santé.

Toujours selon le parrain, pour que le mois de solidarité soit un facteur de cohésion sociale, d'union et de réconciliation, il est nécessaire de réunir certaines conditions à temps. Il s'agit de l'information et de l'explication du mois dans son ensemble aux parrains nationaux et à ceux des différentes localités dont le rôle ne doit pas se limiter au titre honorifique. Il a terminé en laissant  entendre que les donations doivent s’étendre à toutes les couches vulnérables en général et aux personnes en situation de handicap, aux veuves et aux orphelins en particulier et enfin de maintenir les actions de solidarité durant toute l'année tant soit peu.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives électorales de 2018 : le régime bouge, l’opposition parle…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-electorales-de-2018-regime-bouge-lopposition-parle-2-2643022.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 12:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les leaders des partis politiques de l’opposition ont animé, le lundi 23 octobre 2017, une conférence de presse à la Maison de la presse. Les questions socio-économiques, sécuritaires et scolaires ; les restrictions de la liberté de la presse ; la gouvernance ; les futures échéances électoraleset le débat autour de la carte NINA et de l’audit du fichier : tels sont entre autres sujets qui ont été abordés au cours de cette conférence présidée par le Chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaila Cissé, en compagnie de tousles autres présidents des partis politiques de l’opposition.   </strong>

D’entrée de jeu, dans son propos préliminaire, l’honorable Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition a rappelé que, face à la situation dramatiquepour ne pas dire catastrophique que vit et subit le pays, l’Opposition n’a cessé de dénoncer les dérives constatées dans l’approche et l’action de la gouvernance du régime. Et d’ajouter que face à la censure de l’ORTM et celle de tous les autres médias étatiques vis-à-vis de leurs dénonciations, ils ont eu comme réflexe républicain et démocratique, l’idée d’organiser des manifestations publiques pour faire entendre leurs voix, leursopinions…qui sont devenues aujourd’hui celles d’une grande majorité de maliennes et de maliens. « <em>La situation qui meurtrit notre pays est d’une extrême gravité car le Mali n’a jamais été confronté à de telles et persistantes difficultés qui constituent aujourd'hui une réelle menace pour son existence</em> », a-t-il estimé.

Sur la Sécurité, le chef de file de l’opposition a martelé que le Mali traverse depuis plusieurs années l’une des plus graves crises socio-politique et sécuritaire de son histoire. « <em>L’embrasement du nord du Mali s’est généralisé à travers le centre qui constitue aujourd’hui le nœud névralgique de l’insécurité; le sud et l’Ouest connaissent des actes de banditismes sans pareils. Cette crise profonde s’amplifie de jour en jour avec son cortège de victimes innocentes </em>», a-t-il dénoncé. Et de soutenir qu’aucun progrès n’a été enregistré après la signature des accords de paix issus du processus d’Alger. « <em>Les espoirs se sont transformés en désillusions, la sécurité promise est loin d’être concrétisée</em> » a-t-il assené.

Concernant la politisation de l’école et l’occupation illicite de l’espace médiatique (ORTM), l’envahissement des panneaux publicitaires et affiches de campagnes à but exclusivement électoraliste, le président de l’URD a souligné que la rentrée scolaire 2017-2018 s’est déroulée dans un contexte où plus de 500 établissements scolaires restent fermés dans les régions de Gao, Kidal, Ségou, Mopti et Tombouctou.  Et que plus de 150 000 enfants sont ainsi privés de leur droit à l’éducation et forcés à rester à la maison en raison de la persistance de l’insécurité dans le Nord et le Centre du Pays. Il a ainsi dénoncé les distributions de cahiers à l’effigie du Président de la République, de son fils, du Président et du 1er vice-président de l’Assemblée nationale, en violation flagrante des lois de la république, qui répriment ces libéralités en période électorale.

Par rapport aux élections programmées en 2017 et 2018, le chef de file de l’opposition a fait savoir que les Partis Politiques de l’Opposition ont été surpris de constater que le Gouvernement a fixé la date des prochaines élections communales, de cercles et de Régions au 17 décembre 2017. « <em>Les partis Politiques de l’Opposition condamnent cette attitude unilatérale du Gouvernement qui avait pourtant été saisi par l’opposition par une lettre en date du 19 septembre 2017 dans laquelle elle avait exprimé ses Préalables à toute discussion sur les élections</em> », a-t-il révélé. Et d’indiquer que les Partis Politiques de l’Opposition mettent donc officiellement et fortement en garde le Gouvernement qui s’aventure avec une aveuglante persistance à engager le pays dans une nouvelle crise électorale aux conséquences désastreuses.

A analyser de près cette sortie médiatique musclée de l’opposition, l’on note deux aspects très importants. Le premier est la présence de tous les partis de l’opposition, y compris la nouvelle mouvance conduite par Modibo Sidibé. Le second porte sur le choix des thématiques, axé principalement sur les dernières actions du Chef de l’Etat. Comme pour dire tout simplement que l’option de l’opposition est claire : dénoncer les dérives du régime en place pour contrer les descentes du Président sur le terrain. Si ces critiques ont le mérite d’entretenir la crise de confiance générale qui pèse sur le régime, sauront-elles impacter sur la stratégie du Président de se  rapprocher de plus en plus des populations ? Le temps nous en édifiera. Entre temps, il revient aux adversaires politiques du Président de comprendre que la lutte a changé de terrain. Elle se joue maintenant sur le terrain.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat INPS/SAER&#45;Emploi : Une aubaine pour assurer les non&#45;salariés en assurance volontaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/partenariat-inpssaer-emploi-aubaine-assurer-non-salaries-assurance-volontaire-2-2642912.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 12:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la journée de solidarité, la SAER-Emploi (Société africaine d’études et de réalisation) vient de signer un partenariat avec l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) pour faire la promotion de l’assurance volontaire. La cérémonie officielle de signature de ce partenariat s’est déroulée le jeudi 26 octobre 2017àl’hôtel Maeva, en présence du ministre de la Solidarité et de l’action humanitaire, Hamadoun Konaté ; du président INP-AV+, Marapha Traoré ; du Président directeur général de la SAER-Emploi, Diadié dit Amadou Sankaré.  </strong>

Disons que ce partenariat s’inscrit dans le cadre du projet management de l’assurance volontaire de l’Institut national de prévoyance sociale INP-AV+ est née de la ferme volonté de l’INPS et de SAER-emploi de conjuguer leurs efforts pour augmenter le nombre d’adhérents au régime de l’Assurance volontaire dans le cadre d’un partenariat qui s’est matérialisé par une Convention de délégation de gestion signée le 10 avril 2017. En effet, cette approche qui contribue assurément à  la mise en œuvre de la politique nationale d’inclusion sociale prévue par la loi n’99-047 du 28 décembre 1999 instituant l’Assurance volontaire permettra de couvrir le maximum de travailleurs dans les secteurs tertiaires et informels, les professions libérales et les couches défavorisées.

Selon le Président directeur général de la Société africaine d’études et de réalisation (SAER-Emploi), Diadié dit Amadou Sankaré, la signature de ce partenariat est la conviction de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) àtravers sa Direction générale, de s’atteler à la recherche de voies et moyens et des stratégies appropriées pour faire bénéficier la population travailleuse non salariée d’une protection sociale digne de ce nom. Elle est aussi, a-t-il ajouté, l’engagement de la part de SAER-Emploi qui fort de son dispositif managérial d’appui aux établissements publics, para-publics et privés à travers sa Direction générale à proposer, dans le cadre de sa vision, un partenariat à l’INPS pour le management de l’assurance volontaire dans notre pays. De son point de vue, ce projet étant le fruit d’une démarche concertée, ambitionne d’apporter dans la pratique des solutions permettant de faire bénéficier le maximum de travailleurs non-salariés des prestations sociales prévues par le régime de l’Assurance volontaire. « <em>La protection sociale étant un droit pour le citoyen, l’inclusion sociale apparait incontestablement comme le moyen le plus efficace pour lutter contre la pauvreté en facilitant l’accès</em> à<em>un grand nombre de personnes marginalisées aux services sociaux et surtout</em><em> à </em><em>la sécurité sociale </em>», a-t-il soutenu.

Le ministre de la Solidarité et de l’action humanitaire, Hamadoun Konaté, dans son intervention, a fait savoir qu’en vue de réaliser le maximum d’adhésion au régime de l’assurance volontaire, le Gouvernement du Mali a encouragé l’INPS à concevoir un partenariat public-privé pour lui donner un souffle nouveau. A l’en croire, cela traduit la signature de cette convention et dans le mois de la solidarité. A ses dires, la protection sociale fragilisée peut être un facteur de basculement des menages des travailleurs dans la précarité. Pour lui, l’extension des régimes de retraite aux populations non couvertes aiderait l’Etat malien à lutter davantage contre la paupérisation des populations actives. Et de reconnaitre que les résultats de la croissance et de la réduction de la pauvreté, sans un dispositif efficace de protection sociale et de gestion des risques, deviennent fragiles et les acquis réversibles. « <em>Nous devons dans ce sens rehausser notre capacité de gestion afin de renforcer les systèmes actuels de protection sociale</em> », a-t-il assené.

Pour le président INP-AV+, Marapha Traoré, il a rassuré que ce projet sera sans doute un porte-bonheur pour les non-salariés.

Retenons que depuis la création de ce régime de l’assurance volontaire, elle a connu de sérieux handicaps car elle n’a enregistré que 3500 adhérents seulement sur un potentiel estimé à plus de 6 millions d’actifs.

En sus, ces nouveaux produits d’assurance proposent les mêmes prestations que le régime général (réservé aux travailleurs salariés), à savoir : maladie (AMO) ; Vieillesse, invalidité, décès-survivants ; prestations familiales. Et les assurés volontaires n’ont pas droit à la prime de premier établissement ni aux indemnités journalières de maternité.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme BRACED/AGORA 30 : Les acquis du programme partagés avec les acteurs et praticiens à la résilience aux changements climatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/programme-bracedagora-30-acquis-programme-partages-acteurs-praticiens-a-resilience-aux-changements-climatiques-2-2642862.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 12:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 26 au 27 octobre s’est tenu à l’hôtel Salam un atelier de dialogue avec les politiques et les praticiens de la résilience aux changements climatiques. L’objectif global de cet atelierétait de partager les acquis du programme BRACED (Building Résilience and Adaptation to ClimateExtremes and Disasters) avec les acteurs de la résilience au Mali afin qu’ils les intègrent dans leur politique et leurs pratiques. Il a enregistré la participation d’une cinquantaine de participants, sous la présidence de Mme la chargée d’affaire de l’Allemagne de Grande Bretagne, Emma Davis ; du responsable du projet RIC4REC de l’IRD-Blumont, John Bick Riley.  </strong>

Le changement climatique est un phénomène à long terme qui remet en question les progrès réalisés en matière de développement et remet en cause la viabilité des systèmes écologiques, bases des économies nationales. En effet, il entraîne la baisse de la productivité agricole, détruit les infrastructures, augmente la morbidité et la mortalité qui lui est associée. Parlant de la résilience, une priorité mondialement reconnue en matière d’approche de développement est en effet de plus en plus considérée dans la stratégie à long terme de riposte au changement climatique et autres désastres. C’est une approche qui renforce et articule non seulement les acquis en matière d’atténuation/d’adaptation au changement climatique et de gestion des risques de désastres, mais va au-delà. Elle concourt à la réalisation du développement durable.

C’est pourquoi beaucoup de conventions et de cadres internationaux la placent au cœur de leurs priorités. Et, c’est dans ce contexte que le DFID (gouvernement du Royaume Uni) a financé 15 projets de renforcement de la résilience dans les zones vulnérables aux changements climatiques en Afrique et en Asie à travers le programme BRACED :’’ Building Résilience and Adaptation to ClimateExtremes and Disasters) sur la période 2014-2017. Les 15 projets sont entamés, dans leurs actions, par un Gestionnaire de Connaissances (Knowledge Manager KM) dont Enda Energie assure la coordination régionale en Afrique.

A cet effet, durant les trois années, les interventions du programme BRACED au Mali ont concerné : l’exécution de quatre projets réunissant des organisations nationales et internationales : RIC4REC dirigé par IRD/BLUMONT (International Relief Development), SUR1M dirigé par CRS (Catholic Relief Services) et Décentralisation des Fonds Climats dirigé par NEF (Near Est Fondation),le PRREF exécuté par un vaste consortium dirigé par AFL ( Acting for Life)et la mise en place de la plate forme des acteurs de la résilience au Mali Agora 30.

En outre, en raison de la pertinence des résultats obtenus dans le cadre de ce programme BRACED au Mali et ailleurs, ses acteurs initient l'organisation d’un atelier de dialogue avec les politiques et les pratiques afin de faire parvenir à toutes parties prenantes aux actions de renforcement de la résilience au Mali. Et les objectifs visés de cet atelier étaient de : valider le plan d’action de Agora 30 de la Résilience au Mali (2017 à 2018); renforcer les connaissances des acteurs nationaux sur les cadres conceptuels de la résilience aux CC ; partager les leçons et meilleures pratiques (analyse des contraintes à l’adaptation et défis) des trois projets BRACED au Mali SUR1M, RI4REC et DFC (et AFL); proposer un nombre limité de recommandations pertinentes et actionnables pour la prise en compte de la résilience dans les politiques et pratiques au Mali ; améliorer la visibilité et l’impact du programme BRACED/Mali.

Pour le responsable du projet RIC4REC de l’IRD-Blumont, John Bick Riley, l’ensemble avec leur plateforme intersectorielle, AGORA 30 de la résilience Mali n’a d’autres soucis que de partager les expériences et d’engager un dialogue avec des représentants des acteurs nationaux de développement durable. A ses dires, ce dialogue est une discussion qui permettra de dégager des propositions pour accroitre l’impact des projets BRACED et les pistes de solutions aux contraintes communes à tout acteur. Il a remercié le Gouvernement britannique et son peuple pour avoir financé les projets BRACED et la mise en place de la plateforme AGORA.

Dans son discours d’ouverture, la chargée d’affaire de l’Allemagne de Grande Bretagne, Mme Emma Davis a indiqué que la présence du Royaume-Uni au Mali ne cesse de croitre de façon générale et en particulier leur travail de développement et l’humanitaire. Et d’affirmer que le sahel et le Mali demeurent la priorité du Royaume Uni. « <em>Nous nous sommes récemment engagés à dépenser soixante-treize millions de livres par an</em><em> à </em><em>travers le sahel pour des programmes bilatéraux</em> », a-t-elle souligné. « <em>Notre contribution aux fonds multilatéraux dans la région en plus de notre contribution bilatérale dépassent largement les cent millions de livres. En d’autres termes, nous sommes profondément investis</em><em> à </em><em>travailler pour un meilleur avenir du Mali et déterminé à contribuer </em><em>à</em><em> son développement</em> », a-t-elle déclaré. Et de remercier les acteurs des projets BRACED et AGORA. Avant de reconnaitre que la mise en place d’une réponse efficace contre le changement climatique est un problème particulièrement difficile car les causes et les réponses sont interdépendantes.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel : Bientôt un investissement de plus de 22 milliards de francs CFA pour une usine de médicaments à Koulikoro ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-bientot-investissement-de-plus-de-22-milliards-de-francs-cfa-usine-de-medicaments-a-koulikoro-2-2643032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-bientot-investissement-de-plus-de-22-milliards-de-francs-cfa-usine-de-medicaments-a-koulikoro-2-2643032.html</guid>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 12:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un homme d’affaire ghanéen se serait engagéà investir plus de 22 milliards de francs CFA dans notre pays en construisant une usine de fabrication de médicaments. Et cet investissement permettra de créer plus de 3000 emplois dans la deuxième région administrative de notre pays. Cette nouvelle a été donnée lors d’une visite de terrain du ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné par son homologue de la Santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba Sow. C’était, le mardi 24 octobre 2017, à Koulikoro.L’objectif était de faire visiter aux investisseurs ghanéens le site de l’AZI de Koulikoro, qui est censé abriter les installations de cette unité.</strong>

Cette visite a enregistré bien entendu la présencedes investisseurs ghanéens du groupe Tobbinco, avec à sa tête son PDG, Samuel AMO Tobbin à la zone industrielle de Koulikoro et des investisseurs maliens notamment le PDG du Groupe KAMA-sa, Mohamed Sacko.

A moindre chose, on peut dire c’est depuis sa nomination à la tête du département de l’Industrie, Mohamed Aly Ag Ibrahim, n’a cessé de multiplier les rencontres et les visites dans les locaux des unités industrielles afin d’encourager et de susciter les investisseurs nationaux et étrangersàvenir installer leurs unités industrielles dans notre pays, dans le cadre de l’accélération du développement industriel, conformément à la Déclaration de la politique générale du PM, sous l’impulsion du Président de la République.

Alors, c’est dans ce cadre, qu’il a demandé et obtenu, à travers le Consul du Mali au Ghana, le partenariat du Groupe TOBBINCO pour la construction d’une usine de production de produits pharmaceutiques dans la zone industrielle de Koulikoro. Si tout va bien, comme souhaité, dans un mois les travaux d’installation de cette unité vont démarrer.

Apres la visite du site, le responsable du Groupe Tobbinco,Samuel AMO Tobbindans un français facile, a présenté son groupe qui intervient dans plusieurs domaines tels la banque, les assurances, le transport, les produits pharmaceutiques, d’où l’objet de leur présence au Mali. L’installation de cette société de droit ghanéen spécialisé dans la fabrique de produits pharmaceutiques à Koulikoro créera 3000 emplois de façon progressive avec un coût d’investissement de 40 millions de dollars, soit plus de 22 milliards de FCFA. Sur 69 produits demandés, l’usine est autorisée à fabriquer seulement 53 produits pharmaceutiques au Mali qui va ravitailler les 7 pays qui partagent les frontières avec le notre.

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, s’est dit très heureux de recevoir le PDG, du groupe Tobbinco et d’autres investisseurs maliens dont le PDG du groupe KAMA et Soumaré qui opèrent en dehors du pays qui ont accepté de venir installer dans la zone industrielle de Koulikoro leurs unités pour aider l’Etat du Mali à réussir l’accélération de son développement industriel. Selon le ministre, l’accélération du développement industriel est devenue une réalité. Et de préciser que le PDG du groupe TOBBINCO est venu par l’intermédiaire du Consul du Mali au Ghana. Il a saisi l’occasion pour saluer et remercier le ministre de la Santé pour son accompagnement car selon Mohamed Aly, sans l’autorisation de ce dernier, cette unité de produits pharmaceutiques ne pourrait être installée.

Pour sa part, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Sowa dit qu’il est adhérent à cette initiative, tout en insistant sur la bonne qualité des médicaments qui seront fabriqués par cette usine au bénéfice des populations maliennes et africaines.

<strong>S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exportation de viande du Mali : Un programme de développement pour rendre le secteur plus rentable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-de-viande-mali-programme-de-developpement-rendre-secteur-plus-rentable-2-2642972.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 12:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 23 et 24 octobre s’est tenu à l’hôtel El Farouk un atelier de validation du document pour la formulation du programme de développement à l’exportation de viande du Mali. La cérémonie d’ouverture de cet important atelier était placée sous la présidence du ministre du Commerce, porte-parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté, accompagné par la circonstance de deux membres du gouvernement, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et celui de l’Elevage et de la Pêche, Ly Taher Drave. Etaient également présents, le Coordinateur résident du Système des Nations Unies au Mali, Mme MBarangaGasarabwa, le Président de la Fédération bétail viande du Mali, l’honorable Boubacar Ba,  le Directeur de l’APEX-Mali, Abdoulaye Sanoko.</strong>

Retenons que cet atelier a été organisé par le Ministère du Commerce, à travers l’Agence pour la promotion de l’exportation (APEX-Mali) avec le concours du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Il visait pendant les échanges des acteursà ces deux jours à améliorer et valider le document du présent programme de développement à l’exportation de la viande du Mali.

Selon Mme Mbaranga Gasarabwe, le présent atelier est venu à point nommé au moment où le Mali, pays d’élevage par excellence, deuxième cheptel de l’espace CEDEAO après le Nigeria, est à un tournant important pour le développement de ce sous-secteur. Par ailleurs, elle soutient que l’élevage et la pêche constituent les principales sources de revenus pour plus de 30% de la population malienne. Les exportations de bétail ont atteint 115 milliards de FCFA en 2015 et 12 milliards pour les exportations de peaux et cuirs, soit la troisième place après l’or et le coton, a-t-elle expliqué. Et d’évoquer qu’en plus du programme de Développement des capacités commerciales, plus connu sous le nom de Cadre intégré pour le commerce, le PNUD accompagne également, cette année, l’Agence pour la promotion des exportations sur trois activités majeures que sont : la mise en place et la vulgarisation d’un système de Codeà barres au Mali pour faciliter la traçabilité et les exportations ; la promotion et le développement des exportations des fruitiers forestiers ; l’élaboration d’un programme de développementàl’exportation de la viande.

Le ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté a indiqué dans son discours d’ouverture qu’il est content que de l’indépendance à nos jours, les hautes autorités nationales ont mis un accent particulier sur le secteur du bétail-viande, notamment avec l’introduction de nouvelles races. Pour lui, dès cette période, l’on a assisté à la mise en place de certains projets de développement avec l’assistance technique et financière des partenaires au développement. De son point de vue, des résultats significatifs ont été enregistrés comme en témoignent les statistiques officielles. « <em>C’est ainsi, en 2016, l’effectif du cheptel malien était estimé à 10 941 400 bovins, 15 900 500 ovins, 22 141 650  caprins, 1 028 700 camelins</em> », a-t-il rappelé.

Malgré cette énorme potentialité, l’exportation de la viande du Mali est toujours confrontée à de nombreuses difficultés. C’est pour cette raison, le ministre Konaté a souligné qu’une étude réalisée en 2016, du point de vue marchand, le Mali a exporté sur pieds 180 253 bovins, 638 027 ovins, 129 232 caprins, 2 477 camelins contre seulement 73 264, 97 tonnes de viande rouge. « <em>Le bétail sur pied, qui était le troisième produit d’exportation du Mali perd de plus en plus son rang au profit de l’engrais phosphaté, derrière l’or et le coton </em>», a-t-il précisé. Selon le ministre du Commerce, cette contreperformance s’explique par le fait que le développement du secteur est handicapé par plusieurs facteurs, à savoir l’absence d’espaces pastoraux et de couloirs de transhumance aménagés, et la rareté de l’eau pendant la saison sèche. Il a soutenu que le développement de ce sous-secteur bétail-viande va permettre de créer des emplois durables, d’améliorer les revenus ainsi que la balance commerciale du pays.

Par ailleurs, le programme de développement à l’exportation de la viande initié par l’APEX-Mali va appréhender tous les paramètres pour une bonne organisation de l’exportation de la viande du Mali. Ce programme comporte 5 volets essentiels. Il s’agit de l’organisation du  sous-secteur de l’élevage, de la santé animale, de la transformation des bétails, ainsi que du suivi et évaluation du programme. Cette étude validée au cours de ces deux jours d’atelier est réalisée avec le concours du PNUD.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eradication du mariage precoce : la Première dame du Mali et la princesse du Danemark s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/eradication-mariage-precoce-premiere-dame-mali-princesse-danemark-sengagent-2-2643092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/eradication-mariage-precoce-premiere-dame-mali-princesse-danemark-sengagent-2-2643092.html</guid>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 12:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première dame Keita Aminata Maiga épouse du chef d’Etat a co-présidée avec la princesse héritière du royaume nordique, Altesse Royale Mary une session de plaidoyer de haut niveau à l’hôtel Radisson sur le thème « Santé de la reproduction et mariage précoce : une dynamique pour l’autonomisation de la femme ». C’était le mercredi 25 octobre 2017, en présence du ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba Sow ; du ministre de la Reforme d’Etat et des Droits de l’homme, Me Kassim Tapo non moins représentant du ministre de la Justice et garde des sceaux ; du ministre de l’Artisanat et du tourisme, Nina Walet ;  du ministre de la Coopération du Danemark ainsi que de plusieurs personnalités. </strong>

Le thème du mariage d’enfant et de la santé de la production est un sujet d’actualitétrèspréoccupant. En effet, le mariage des enfants engendre des conséquences multidimensionnelles au niveau sanitaire, éducatif et de l’emploi. Selon le rapport sur l’étatde la population mondiale 2017, à par la santéet les droits en matière de la reproduction, nous sommes dans une époquemarquée par les inégalités. Selon ledit rapport, dans les pays en développement, les femmes vivant dans les 20% des menages les plus pauvres sont généralement celles dont les besoins en matière de planification familiale sont les moins satisfaits. Ainsi, l’accèsuniversel aux soins de santé reproductive peut aider les femmes à surmonter les inégalités d’éducation et de revenus, de réaliser leurs droits et leurs ambitions et de bénéficier de la prospéritépartagée pour tous.

Dans notre pays, le phénomène est à la fois courant et banal puisque 55% des filles sont mariées avant 18 ans et deux filles sur trois de 19 ans sont déjà entrées en vie procréative, 20% des enfants sont mariées avant 15 ans. Hélas, notre pays fait partie des 4 pays d’Afrique qui enregistrent le taux de prévalence le plus élevé de mariage précoce. Cette situation a des implications néfastes sur la santé et peut engendrer des fistules obstétricales, des décès maternels, des naissances prématurées, entre autres.

La représentanterésidente de l’UNFPA (Bonne volonté du fonds des nations unies pour la population) Mme Josiane Yaguibou, a tout d’abord appelé les autorités à l’action, à la relecture de certains textes législatifs, à la mobilisation de ressources publiques et privées. Selon elle, si cela se faisait, les filles pourront garder le chemin de l’école.

Dans son intervention, son Altesse royale Mary, princesse héritière du royaume de Danemark, s’est dite très heureuse d’être au Mali pour cette lutte. Elle s’est réjouie des engagements politiques dont les autorités maliennes ont pris face àce fléau. Elle a réitéré son engagement aux côtés du Mali dans cette lutte. Et de préciser que pour le moment, il n y a pas de solutions mais qu’ensemble nous pouvons en avoir.

Pour sa part, la première dame Mme Keïta Aminata Maïga a indiqué que le mariage précoce et les grossesses précoces enlèvent à la petite fille tout droit de poursuivre sa scolarité, de pouvoir s’affirmer et de jouir d’une quelconque autonomisation et contribuer au développement de son pays. A l’en croire, la maîtrise de la santé reproductive par les adolescentes et les adolescents permet non seulement de prendre en charge le planning familial, mais aussi de lutter contre les MST dont le VIH, les grossesses précoces, les mariages précoces, etc. Elle a rassuré l’engagement de son ONG ‘’AGIR’’ dans cette lutte.

Retenons que les différentes ministres présents ont pris des engagements. Au nom du gouvernement du Mali, les ministres de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, de la Santé et de l’Hygiène publique, de l’Economie et des Finances, des Droits de l’Homme et de la réforme de l’Etat, et de l’Artisanat, ont pris l’engagement de soutenir institutionnellement et financièrement les politiques de santé de la reproduction et de lutte contre le mariage précoce.Ce qui veut dire que l’espoir est permis.

<strong>S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Eradication du mariage precoce : la Première dame du Mali et la princesse du Danemark s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/eradication-mariage-precoce-premiere-dame-mali-princesse-danemark-sengagent-2629162.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 12:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première dame Keita Aminata Maiga épouse du chef d’Etat a co-présidée avec la princesse héritière du royaume nordique, Altesse Royale Mary une session de plaidoyer de haut niveau à l’hôtel Radisson sur le thème « Santé de la reproduction et mariage précoce : une dynamique pour l’autonomisation de la femme ». C’était le mercredi 25 octobre 2017, en présence du ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba Sow ; du ministre de la Reforme d’Etat et des Droits de l’homme, Me Kassim Tapo non moins représentant du ministre de la Justice et garde des sceaux ; du ministre de l’Artisanat et du tourisme, Nina Walet ;  du ministre de la Coopération du Danemark ainsi que de plusieurs personnalités. </strong>

Le thème du mariage d’enfant et de la santé de la production est un sujet d’actualitétrèspréoccupant. En effet, le mariage des enfants engendre des conséquences multidimensionnelles au niveau sanitaire, éducatif et de l’emploi. Selon le rapport sur l’étatde la population mondiale 2017, à par la santéet les droits en matière de la reproduction, nous sommes dans une époquemarquée par les inégalités. Selon ledit rapport, dans les pays en développement, les femmes vivant dans les 20% des menages les plus pauvres sont généralement celles dont les besoins en matière de planification familiale sont les moins satisfaits. Ainsi, l’accèsuniversel aux soins de santé reproductive peut aider les femmes à surmonter les inégalités d’éducation et de revenus, de réaliser leurs droits et leurs ambitions et de bénéficier de la prospéritépartagée pour tous.

Dans notre pays, le phénomène est à la fois courant et banal puisque 55% des filles sont mariées avant 18 ans et deux filles sur trois de 19 ans sont déjà entrées en vie procréative, 20% des enfants sont mariées avant 15 ans. Hélas, notre pays fait partie des 4 pays d’Afrique qui enregistrent le taux de prévalence le plus élevé de mariage précoce. Cette situation a des implications néfastes sur la santé et peut engendrer des fistules obstétricales, des décès maternels, des naissances prématurées, entre autres.

La représentanterésidente de l’UNFPA (Bonne volonté du fonds des nations unies pour la population) Mme Josiane Yaguibou, a tout d’abord appelé les autorités à l’action, à la relecture de certains textes législatifs, à la mobilisation de ressources publiques et privées. Selon elle, si cela se faisait, les filles pourront garder le chemin de l’école.

Dans son intervention, son Altesse royale Mary, princesse héritière du royaume de Danemark, s’est dite très heureuse d’être au Mali pour cette lutte. Elle s’est réjouie des engagements politiques dont les autorités maliennes ont pris face àce fléau. Elle a réitéré son engagement aux côtés du Mali dans cette lutte. Et de préciser que pour le moment, il n y a pas de solutions mais qu’ensemble nous pouvons en avoir.

Pour sa part, la première dame Mme Keïta Aminata Maïga a indiqué que le mariage précoce et les grossesses précoces enlèvent à la petite fille tout droit de poursuivre sa scolarité, de pouvoir s’affirmer et de jouir d’une quelconque autonomisation et contribuer au développement de son pays. A l’en croire, la maîtrise de la santé reproductive par les adolescentes et les adolescents permet non seulement de prendre en charge le planning familial, mais aussi de lutter contre les MST dont le VIH, les grossesses précoces, les mariages précoces, etc. Elle a rassuré l’engagement de son ONG ‘’AGIR’’ dans cette lutte.

Retenons que les différentes ministres présents ont pris des engagements. Au nom du gouvernement du Mali, les ministres de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, de la Santé et de l’Hygiène publique, de l’Economie et des Finances, des Droits de l’Homme et de la réforme de l’Etat, et de l’Artisanat, ont pris l’engagement de soutenir institutionnellement et financièrement les politiques de santé de la reproduction et de lutte contre le mariage précoce.Ce qui veut dire que l’espoir est permis.

<strong>S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives électorales de 2018 : le régime bouge, l’opposition parle…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-electorales-de-2018-regime-bouge-lopposition-parle-2629042.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 11:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les leaders des partis politiques de l’opposition ont animé, le lundi 23 octobre 2017, une conférence de presse à la Maison de la presse. Les questions socio-économiques, sécuritaires et scolaires ; les restrictions de la liberté de la presse ; la gouvernance ; les futures échéances électoraleset le débat autour de la carte NINA et de l’audit du fichier : tels sont entre autres sujets qui ont été abordés au cours de cette conférence présidée par le Chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaila Cissé, en compagnie de tousles autres présidents des partis politiques de l’opposition.   </strong>

D’entrée de jeu, dans son propos préliminaire, l’honorable Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition a rappelé que, face à la situation dramatiquepour ne pas dire catastrophique que vit et subit le pays, l’Opposition n’a cessé de dénoncer les dérives constatées dans l’approche et l’action de la gouvernance du régime. Et d’ajouter que face à la censure de l’ORTM et celle de tous les autres médias étatiques vis-à-vis de leurs dénonciations, ils ont eu comme réflexe républicain et démocratique, l’idée d’organiser des manifestations publiques pour faire entendre leurs voix, leursopinions…qui sont devenues aujourd’hui celles d’une grande majorité de maliennes et de maliens. « <em>La situation qui meurtrit notre pays est d’une extrême gravité car le Mali n’a jamais été confronté à de telles et persistantes difficultés qui constituent aujourd'hui une réelle menace pour son existence</em> », a-t-il estimé.

Sur la Sécurité, le chef de file de l’opposition a martelé que le Mali traverse depuis plusieurs années l’une des plus graves crises socio-politique et sécuritaire de son histoire. « <em>L’embrasement du nord du Mali s’est généralisé à travers le centre qui constitue aujourd’hui le nœud névralgique de l’insécurité; le sud et l’Ouest connaissent des actes de banditismes sans pareils. Cette crise profonde s’amplifie de jour en jour avec son cortège de victimes innocentes </em>», a-t-il dénoncé. Et de soutenir qu’aucun progrès n’a été enregistré après la signature des accords de paix issus du processus d’Alger. « <em>Les espoirs se sont transformés en désillusions, la sécurité promise est loin d’être concrétisée</em> » a-t-il assené.

Concernant la politisation de l’école et l’occupation illicite de l’espace médiatique (ORTM), l’envahissement des panneaux publicitaires et affiches de campagnes à but exclusivement électoraliste, le président de l’URD a souligné que la rentrée scolaire 2017-2018 s’est déroulée dans un contexte où plus de 500 établissements scolaires restent fermés dans les régions de Gao, Kidal, Ségou, Mopti et Tombouctou.  Et que plus de 150 000 enfants sont ainsi privés de leur droit à l’éducation et forcés à rester à la maison en raison de la persistance de l’insécurité dans le Nord et le Centre du Pays. Il a ainsi dénoncé les distributions de cahiers à l’effigie du Président de la République, de son fils, du Président et du 1er vice-président de l’Assemblée nationale, en violation flagrante des lois de la république, qui répriment ces libéralités en période électorale.

Par rapport aux élections programmées en 2017 et 2018, le chef de file de l’opposition a fait savoir que les Partis Politiques de l’Opposition ont été surpris de constater que le Gouvernement a fixé la date des prochaines élections communales, de cercles et de Régions au 17 décembre 2017. « <em>Les partis Politiques de l’Opposition condamnent cette attitude unilatérale du Gouvernement qui avait pourtant été saisi par l’opposition par une lettre en date du 19 septembre 2017 dans laquelle elle avait exprimé ses Préalables à toute discussion sur les élections</em> », a-t-il révélé. Et d’indiquer que les Partis Politiques de l’Opposition mettent donc officiellement et fortement en garde le Gouvernement qui s’aventure avec une aveuglante persistance à engager le pays dans une nouvelle crise électorale aux conséquences désastreuses.

A analyser de près cette sortie médiatique musclée de l’opposition, l’on note deux aspects très importants. Le premier est la présence de tous les partis de l’opposition, y compris la nouvelle mouvance conduite par Modibo Sidibé. Le second porte sur le choix des thématiques, axé principalement sur les dernières actions du Chef de l’Etat. Comme pour dire tout simplement que l’option de l’opposition est claire : dénoncer les dérives du régime en place pour contrer les descentes du Président sur le terrain. Si ces critiques ont le mérite d’entretenir la crise de confiance générale qui pèse sur le régime, sauront-elles impacter sur la stratégie du Président de se  rapprocher de plus en plus des populations ? Le temps nous en édifiera. Entre temps, il revient aux adversaires politiques du Président de comprendre que la lutte a changé de terrain. Elle se joue maintenant sur le terrain.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème session ordinaire de l’ULSHB : De nouvelles solutions envisagées pour endiguer les problèmes récurrents</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/4eme-session-ordinaire-de-lulshb-de-nouvelles-solutions-envisagees-endiguer-problemes-recurrents-2629142.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>4<sup>ème</sup> session ordinaire de l’ULSHB : </strong><strong>De nouvelles solutions envisagées pour endiguer les problèmes récurrents </strong>

<strong>Les administrateurs de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB) se sont réunisle jeudi 26 octobre 2017 à l’hôtel Olympe pour tenir leur 4<sup>ème</sup>session ordinaire du Conseil de l’Université. Placée sous la présidence du Pr. Doulaye Konaté non moins président de l’Université de l’ULSHB, les administrateurs ont examiné et adopté un document de réflexion sur les problèmes récurrents de ladite Université.</strong>

Cette 4<strong><sup>ème</sup></strong>session ordinaire du Conseil de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB) a permis aussi aux administrateurs d’échanger sur le problème récurrent de l’Université dont entre autres :l’insécurité et la violence dans l’espace de l’Université ; la mise en œuvre du système LMD (Licence-Master-Doctorat) ; la gestion des heures supplémentaires ; le recrutement et la formation du personnel enseignant et la poursuite de construction des infrastructures.

Dans les échanges des administrateurs, il ressort que le Gouvernement doit accorder en plus à l’ULSHB toute l’importance qu’elle mérite en tant que lieu de création du savoir et garantie du développement durable du pays. Il a eu la question de l’insécurité dans l’espace universitaire et ces administrateurs ont sollicité la mise en place et l’opérationnalisation, sous l’autorité du Recteur, du Groupe de sécurité universitaire (GSU) prévu par les articles 20 de l’ordonnance n’2011-019/P-RP du 28 septembre 2011 portant création de l’USLHB et du décret 2011-736/P-RP du 3 novembre 2011 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Université. Il est à retenir que ce groupe de sécurité sera une force non militaire qui aura une mission de police administrative.

Concernant la meilleure mise en œuvre du système LMD, il convient de compléter les offres de formation en Licence ; d’organiser un atelier de formulation d’offres de formation de Licences professionnelles dans les Facultés au titre de l’année 2017 ; procéder à la formation continue des enseignants à la didactique des enseignants ; tenir des ateliers d’informations sur le système LMD à l’intention du personnel administratif et technique et spécialement des agents de la scolarité prévue dans le programme d’activités 2017 ; créer une bibliothèque universitaire centrale ; ouvrir des Masters correspondants aux différentes Licences et une précision des modalités d’accès conformément aux moyens de l’Etat ; réviser l’enveloppe des heures supplémentaires et diversifier les sources de financement.

S’agissant de la bonne gestion des heures supplémentaires, pour eux, elle passe nécessairement par la maitrise des flux d’étudiants dans les facultés, l’utilisation rationnelle des infrastructures disponibles à Kabala, la relecture des programmes pour diminuer le volume des heures supplémentaires, l’initiation d’une décennie de l’enseignant, de l’enseignement supérieur, la construction d’infrastructures pédagogiques adéquates, le recrutement massif de professeurs d’enseignement supérieur.

Quant aux propositions de solutions relatives aux infrastructures, elles concernent notamment l’optimisation et la rationalisation de l’utilisation des salles de classe et amphithéâtres, la poursuite du programme de construction de nouvelles infrastructures en cours de réalisation.

En somme, pour que cette Université sorte de sa situation actuelle, il est impérieux qu’il faut lui appliquer une série de mesures. Et, celles énumérées apparaissent comme souhaitables si les autorités veulent parvenir à une situation acceptable dans un délai raisonnable.

Par ailleurs, il est à souligner que malgré le contexte socio-économique marqué par la modestie des ressources et les nombreuses priorités, les plus hautes autorités ont déployé des efforts pour l’amélioration des conditions d’enseignement et de recherche des Universités en général et de l’ULSHB en particulier.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>

<strong> </strong>

<strong>Partenariat INFP/BTP-DNTTMF : </strong><strong>Les Inspecteurs de permis de conduire et  Experts Automobiles formés en bonne conduite et sécurité routière</strong>

<strong>Sous l’initiative de la Direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux(DNTTMF) en collaboration avec l’Institut national de formation professionnelle pour le bâtiment, les transports et les travaux publics(INFP/BTP), les inspecteurs de permis de conduire et experts automobiles viennent de recevoir deux semaines de formations. Ces formations s’articulaient sur les thèmes suivants : la matière d’expertise, de conduite et de sécurité routière, notamment l’état du matériel roulant, les attitudes, les aptitudes, les réflexions  et techniques de conduite performante.</strong>

C’était le jeudi, 26 octobre 2017, que ces experts de permis de conduire et experts automobiles ont reçu leurs diplômes de formation. La cérémonie de remise de ces attestations s’est déroulée au sein de l’INFP/BTP en présence de son Directeur adjoint, Soumaila Issoufa Maiga et du représentant du ministre des Transports, Mamadou Diawara.

En effet, pendant deux semaines les inspecteurs de permis de conduire et experts automobiles de la DNTTMF, ont été familiarisés à certains concepts clés en matière d’expertise, de conduite et de sécurité routière. Ces formationsdes inspecteurs de permis de conduire et experts automobiles est l’initiative de la Direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux(DNTTMF) en collaboration avec l’Institut national de formation professionnelle pour le bâtiment, les transports et les travaux publics(INFP/BTP) ; ilsont permis aux participants de s’imprégner en matière d’expertise, de conduite et de sécurité routière, notamment l’état du matériel roulant, les attitudes, les aptitudes, les réflexions et techniques de conduite performante.

En s’adressant aux stagiaires de ladite formation, le Directeur général adjoint de l’INFP/BTP, Soumaila Issoufi Maiga, a rappelé  le rôle de ces stagiaires dans la réussite de la mission du département des Transports à travers la production des documents de transport fiable. A cet égard, il a mentionné l’engagement et la détermination de ces stagiaires dans l’application des bonnes pratiques en matière d’expertise de conduite et  de sécurité routière pour le bien être des usagers, ainsi que la protection de leurs biens. Il a enfin formulé le vœu de voir des attentes comblées de la part des stagiaires bénéficiaires  de cette formation à hauteur de souhait  dans le but de rendre un service de qualité.

Le représentant du ministre des Transports, Mamadou Diawara, pour sa part, s’est réjoui de l’atmosphère conviviale dans laquelle les travaux de la formation se sont déroulés. Selon lui, cela dénote l’engagement et la détermination des acteurs à réussir les missions qui leurs sont assignées.  Le représentant des syndicats, Allaye Sylla, ainsi que le porte-parole des stagiaires ont tour à tour remercié les initiateurs pour l’organisation de cette formation, avant de souhaiter que cela soit pérenne pour le renforcement des capacités des acteurs des transports.

Par ailleurs, il està savoir que cette formation, initiée par la DNTTMF en collaboration avec l’INFP/BTP, s’inscrit dans le cadre du plan d’action du département en charge des Transports, pour la professionnalisation des acteurs des transports à travers la formation.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement industriel : Bientôt un investissement de plus de 22 milliards de francs CFA pour une usine de médicaments à Koulikoro ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-bientot-investissement-de-plus-de-22-milliards-de-francs-cfa-usine-de-medicaments-a-koulikoro-2629122.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:57:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un homme d’affaire ghanéen se serait engagéà investir plus de 22 milliards de francs CFA dans notre pays en construisant une usine de fabrication de médicaments. Et cet investissement permettra de créer plus de 3000 emplois dans la deuxième région administrative de notre pays. Cette nouvelle a été donnée lors d’une visite de terrain du ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, accompagné par son homologue de la Santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba Sow. C’était, le mardi 24 octobre 2017, à Koulikoro.L’objectif était de faire visiter aux investisseurs ghanéens le site de l’AZI de Koulikoro, qui est censé abriter les installations de cette unité.</strong>

Cette visite a enregistré bien entendu la présencedes investisseurs ghanéens du groupe Tobbinco, avec à sa tête son PDG, Samuel AMO Tobbin à la zone industrielle de Koulikoro et des investisseurs maliens notamment le PDG du Groupe KAMA-sa, Mohamed Sacko.

A moindre chose, on peut dire c’est depuis sa nomination à la tête du département de l’Industrie, Mohamed Aly Ag Ibrahim, n’a cessé de multiplier les rencontres et les visites dans les locaux des unités industrielles afin d’encourager et de susciter les investisseurs nationaux et étrangersàvenir installer leurs unités industrielles dans notre pays, dans le cadre de l’accélération du développement industriel, conformément à la Déclaration de la politique générale du PM, sous l’impulsion du Président de la République.

Alors, c’est dans ce cadre, qu’il a demandé et obtenu, à travers le Consul du Mali au Ghana, le partenariat du Groupe TOBBINCO pour la construction d’une usine de production de produits pharmaceutiques dans la zone industrielle de Koulikoro. Si tout va bien, comme souhaité, dans un mois les travaux d’installation de cette unité vont démarrer.

Apres la visite du site, le responsable du Groupe Tobbinco,Samuel AMO Tobbindans un français facile, a présenté son groupe qui intervient dans plusieurs domaines tels la banque, les assurances, le transport, les produits pharmaceutiques, d’où l’objet de leur présence au Mali. L’installation de cette société de droit ghanéen spécialisé dans la fabrique de produits pharmaceutiques à Koulikoro créera 3000 emplois de façon progressive avec un coût d’investissement de 40 millions de dollars, soit plus de 22 milliards de FCFA. Sur 69 produits demandés, l’usine est autorisée à fabriquer seulement 53 produits pharmaceutiques au Mali qui va ravitailler les 7 pays qui partagent les frontières avec le notre.

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, s’est dit très heureux de recevoir le PDG, du groupe Tobbinco et d’autres investisseurs maliens dont le PDG du groupe KAMA et Soumaré qui opèrent en dehors du pays qui ont accepté de venir installer dans la zone industrielle de Koulikoro leurs unités pour aider l’Etat du Mali à réussir l’accélération de son développement industriel. Selon le ministre, l’accélération du développement industriel est devenue une réalité. Et de préciser que le PDG du groupe TOBBINCO est venu par l’intermédiaire du Consul du Mali au Ghana. Il a saisi l’occasion pour saluer et remercier le ministre de la Santé pour son accompagnement car selon Mohamed Aly, sans l’autorisation de ce dernier, cette unité de produits pharmaceutiques ne pourrait être installée.

Pour sa part, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Sowa dit qu’il est adhérent à cette initiative, tout en insistant sur la bonne qualité des médicaments qui seront fabriqués par cette usine au bénéfice des populations maliennes et africaines.

<strong>S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exportation de viande du Mali : Un programme de développement pour rendre le secteur plus rentable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-de-viande-mali-programme-de-developpement-rendre-secteur-plus-rentable-2629022.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 23 et 24 octobre s’est tenu à l’hôtel El Farouk un atelier de validation du document pour la formulation du programme de développement à l’exportation de viande du Mali. La cérémonie d’ouverture de cet important atelier était placée sous la présidence du ministre du Commerce, porte-parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté, accompagné par la circonstance de deux membres du gouvernement, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et celui de l’Elevage et de la Pêche, Ly Taher Drave. Etaient également présents, le Coordinateur résident du Système des Nations Unies au Mali, Mme MBarangaGasarabwa, le Président de la Fédération bétail viande du Mali, l’honorable Boubacar Ba,  le Directeur de l’APEX-Mali, Abdoulaye Sanoko.</strong>

Retenons que cet atelier a été organisé par le Ministère du Commerce, à travers l’Agence pour la promotion de l’exportation (APEX-Mali) avec le concours du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Il visait pendant les échanges des acteursà ces deux jours à améliorer et valider le document du présent programme de développement à l’exportation de la viande du Mali.

Selon Mme Mbaranga Gasarabwe, le présent atelier est venu à point nommé au moment où le Mali, pays d’élevage par excellence, deuxième cheptel de l’espace CEDEAO après le Nigeria, est à un tournant important pour le développement de ce sous-secteur. Par ailleurs, elle soutient que l’élevage et la pêche constituent les principales sources de revenus pour plus de 30% de la population malienne. Les exportations de bétail ont atteint 115 milliards de FCFA en 2015 et 12 milliards pour les exportations de peaux et cuirs, soit la troisième place après l’or et le coton, a-t-elle expliqué. Et d’évoquer qu’en plus du programme de Développement des capacités commerciales, plus connu sous le nom de Cadre intégré pour le commerce, le PNUD accompagne également, cette année, l’Agence pour la promotion des exportations sur trois activités majeures que sont : la mise en place et la vulgarisation d’un système de Codeà barres au Mali pour faciliter la traçabilité et les exportations ; la promotion et le développement des exportations des fruitiers forestiers ; l’élaboration d’un programme de développementàl’exportation de la viande.

Le ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté a indiqué dans son discours d’ouverture qu’il est content que de l’indépendance à nos jours, les hautes autorités nationales ont mis un accent particulier sur le secteur du bétail-viande, notamment avec l’introduction de nouvelles races. Pour lui, dès cette période, l’on a assisté à la mise en place de certains projets de développement avec l’assistance technique et financière des partenaires au développement. De son point de vue, des résultats significatifs ont été enregistrés comme en témoignent les statistiques officielles. « <em>C’est ainsi, en 2016, l’effectif du cheptel malien était estimé à 10 941 400 bovins, 15 900 500 ovins, 22 141 650  caprins, 1 028 700 camelins</em> », a-t-il rappelé.

Malgré cette énorme potentialité, l’exportation de la viande du Mali est toujours confrontée à de nombreuses difficultés. C’est pour cette raison, le ministre Konaté a souligné qu’une étude réalisée en 2016, du point de vue marchand, le Mali a exporté sur pieds 180 253 bovins, 638 027 ovins, 129 232 caprins, 2 477 camelins contre seulement 73 264, 97 tonnes de viande rouge. « <em>Le bétail sur pied, qui était le troisième produit d’exportation du Mali perd de plus en plus son rang au profit de l’engrais phosphaté, derrière l’or et le coton </em>», a-t-il précisé. Selon le ministre du Commerce, cette contreperformance s’explique par le fait que le développement du secteur est handicapé par plusieurs facteurs, à savoir l’absence d’espaces pastoraux et de couloirs de transhumance aménagés, et la rareté de l’eau pendant la saison sèche. Il a soutenu que le développement de ce sous-secteur bétail-viande va permettre de créer des emplois durables, d’améliorer les revenus ainsi que la balance commerciale du pays.

Par ailleurs, le programme de développement à l’exportation de la viande initié par l’APEX-Mali va appréhender tous les paramètres pour une bonne organisation de l’exportation de la viande du Mali. Ce programme comporte 5 volets essentiels. Il s’agit de l’organisation du  sous-secteur de l’élevage, de la santé animale, de la transformation des bétails, ainsi que du suivi et évaluation du programme. Cette étude validée au cours de ces deux jours d’atelier est réalisée avec le concours du PNUD.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Partenariat INPS/SAER&#45;Emploi : Une aubaine pour assurer les non&#45;salariés en assurance volontaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/partenariat-inpssaer-emploi-aubaine-assurer-non-salaries-assurance-volontaire-2628952.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la journée de solidarité, la SAER-Emploi (Société africaine d’études et de réalisation) vient de signer un partenariat avec l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) pour faire la promotion de l’assurance volontaire. La cérémonie officielle de signature de ce partenariat s’est déroulée le jeudi 26 octobre 2017àl’hôtel Maeva, en présence du ministre de la Solidarité et de l’action humanitaire, Hamadoun Konaté ; du président INP-AV+, Marapha Traoré ; du Président directeur général de la SAER-Emploi, Diadié dit Amadou Sankaré.  </strong>

Disons que ce partenariat s’inscrit dans le cadre du projet management de l’assurance volontaire de l’Institut national de prévoyance sociale INP-AV+ est née de la ferme volonté de l’INPS et de SAER-emploi de conjuguer leurs efforts pour augmenter le nombre d’adhérents au régime de l’Assurance volontaire dans le cadre d’un partenariat qui s’est matérialisé par une Convention de délégation de gestion signée le 10 avril 2017. En effet, cette approche qui contribue assurément à  la mise en œuvre de la politique nationale d’inclusion sociale prévue par la loi n’99-047 du 28 décembre 1999 instituant l’Assurance volontaire permettra de couvrir le maximum de travailleurs dans les secteurs tertiaires et informels, les professions libérales et les couches défavorisées.

Selon le Président directeur général de la Société africaine d’études et de réalisation (SAER-Emploi), Diadié dit Amadou Sankaré, la signature de ce partenariat est la conviction de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) àtravers sa Direction générale, de s’atteler à la recherche de voies et moyens et des stratégies appropriées pour faire bénéficier la population travailleuse non salariée d’une protection sociale digne de ce nom. Elle est aussi, a-t-il ajouté, l’engagement de la part de SAER-Emploi qui fort de son dispositif managérial d’appui aux établissements publics, para-publics et privés à travers sa Direction générale à proposer, dans le cadre de sa vision, un partenariat à l’INPS pour le management de l’assurance volontaire dans notre pays. De son point de vue, ce projet étant le fruit d’une démarche concertée, ambitionne d’apporter dans la pratique des solutions permettant de faire bénéficier le maximum de travailleurs non-salariés des prestations sociales prévues par le régime de l’Assurance volontaire. « <em>La protection sociale étant un droit pour le citoyen, l’inclusion sociale apparait incontestablement comme le moyen le plus efficace pour lutter contre la pauvreté en facilitant l’accès</em> à<em>un grand nombre de personnes marginalisées aux services sociaux et surtout</em><em> à </em><em>la sécurité sociale </em>», a-t-il soutenu.

Le ministre de la Solidarité et de l’action humanitaire, Hamadoun Konaté, dans son intervention, a fait savoir qu’en vue de réaliser le maximum d’adhésion au régime de l’assurance volontaire, le Gouvernement du Mali a encouragé l’INPS à concevoir un partenariat public-privé pour lui donner un souffle nouveau. A l’en croire, cela traduit la signature de cette convention et dans le mois de la solidarité. A ses dires, la protection sociale fragilisée peut être un facteur de basculement des menages des travailleurs dans la précarité. Pour lui, l’extension des régimes de retraite aux populations non couvertes aiderait l’Etat malien à lutter davantage contre la paupérisation des populations actives. Et de reconnaitre que les résultats de la croissance et de la réduction de la pauvreté, sans un dispositif efficace de protection sociale et de gestion des risques, deviennent fragiles et les acquis réversibles. « <em>Nous devons dans ce sens rehausser notre capacité de gestion afin de renforcer les systèmes actuels de protection sociale</em> », a-t-il assené.

Pour le président INP-AV+, Marapha Traoré, il a rassuré que ce projet sera sans doute un porte-bonheur pour les non-salariés.

Retenons que depuis la création de ce régime de l’assurance volontaire, elle a connu de sérieux handicaps car elle n’a enregistré que 3500 adhérents seulement sur un potentiel estimé à plus de 6 millions d’actifs.

En sus, ces nouveaux produits d’assurance proposent les mêmes prestations que le régime général (réservé aux travailleurs salariés), à savoir : maladie (AMO) ; Vieillesse, invalidité, décès-survivants ; prestations familiales. Et les assurés volontaires n’ont pas droit à la prime de premier établissement ni aux indemnités journalières de maternité.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme BRACED/AGORA 30 : Les acquis du programme partagés avec les acteurs et praticiens à la résilience aux changements climatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/programme-bracedagora-30-acquis-programme-partages-acteurs-praticiens-a-resilience-aux-changements-climatiques-2628922.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 26 au 27 octobre s’est tenu à l’hôtel Salam un atelier de dialogue avec les politiques et les praticiens de la résilience aux changements climatiques. L’objectif global de cet atelierétait de partager les acquis du programme BRACED (Building Résilience and Adaptation to ClimateExtremes and Disasters) avec les acteurs de la résilience au Mali afin qu’ils les intègrent dans leur politique et leurs pratiques. Il a enregistré la participation d’une cinquantaine de participants, sous la présidence de Mme la chargée d’affaire de l’Allemagne de Grande Bretagne, Emma Davis ; du responsable du projet RIC4REC de l’IRD-Blumont, John Bick Riley.  </strong>

Le changement climatique est un phénomène à long terme qui remet en question les progrès réalisés en matière de développement et remet en cause la viabilité des systèmes écologiques, bases des économies nationales. En effet, il entraîne la baisse de la productivité agricole, détruit les infrastructures, augmente la morbidité et la mortalité qui lui est associée. Parlant de la résilience, une priorité mondialement reconnue en matière d’approche de développement est en effet de plus en plus considérée dans la stratégie à long terme de riposte au changement climatique et autres désastres. C’est une approche qui renforce et articule non seulement les acquis en matière d’atténuation/d’adaptation au changement climatique et de gestion des risques de désastres, mais va au-delà. Elle concourt à la réalisation du développement durable.

C’est pourquoi beaucoup de conventions et de cadres internationaux la placent au cœur de leurs priorités. Et, c’est dans ce contexte que le DFID (gouvernement du Royaume Uni) a financé 15 projets de renforcement de la résilience dans les zones vulnérables aux changements climatiques en Afrique et en Asie à travers le programme BRACED :’’ Building Résilience and Adaptation to ClimateExtremes and Disasters) sur la période 2014-2017. Les 15 projets sont entamés, dans leurs actions, par un Gestionnaire de Connaissances (Knowledge Manager KM) dont Enda Energie assure la coordination régionale en Afrique.

A cet effet, durant les trois années, les interventions du programme BRACED au Mali ont concerné : l’exécution de quatre projets réunissant des organisations nationales et internationales : RIC4REC dirigé par IRD/BLUMONT (International Relief Development), SUR1M dirigé par CRS (Catholic Relief Services) et Décentralisation des Fonds Climats dirigé par NEF (Near Est Fondation),le PRREF exécuté par un vaste consortium dirigé par AFL ( Acting for Life)et la mise en place de la plate forme des acteurs de la résilience au Mali Agora 30.

En outre, en raison de la pertinence des résultats obtenus dans le cadre de ce programme BRACED au Mali et ailleurs, ses acteurs initient l'organisation d’un atelier de dialogue avec les politiques et les pratiques afin de faire parvenir à toutes parties prenantes aux actions de renforcement de la résilience au Mali. Et les objectifs visés de cet atelier étaient de : valider le plan d’action de Agora 30 de la Résilience au Mali (2017 à 2018); renforcer les connaissances des acteurs nationaux sur les cadres conceptuels de la résilience aux CC ; partager les leçons et meilleures pratiques (analyse des contraintes à l’adaptation et défis) des trois projets BRACED au Mali SUR1M, RI4REC et DFC (et AFL); proposer un nombre limité de recommandations pertinentes et actionnables pour la prise en compte de la résilience dans les politiques et pratiques au Mali ; améliorer la visibilité et l’impact du programme BRACED/Mali.

Pour le responsable du projet RIC4REC de l’IRD-Blumont, John Bick Riley, l’ensemble avec leur plateforme intersectorielle, AGORA 30 de la résilience Mali n’a d’autres soucis que de partager les expériences et d’engager un dialogue avec des représentants des acteurs nationaux de développement durable. A ses dires, ce dialogue est une discussion qui permettra de dégager des propositions pour accroitre l’impact des projets BRACED et les pistes de solutions aux contraintes communes à tout acteur. Il a remercié le Gouvernement britannique et son peuple pour avoir financé les projets BRACED et la mise en place de la plateforme AGORA.

Dans son discours d’ouverture, la chargée d’affaire de l’Allemagne de Grande Bretagne, Mme Emma Davis a indiqué que la présence du Royaume-Uni au Mali ne cesse de croitre de façon générale et en particulier leur travail de développement et l’humanitaire. Et d’affirmer que le sahel et le Mali demeurent la priorité du Royaume Uni. « <em>Nous nous sommes récemment engagés à dépenser soixante-treize millions de livres par an</em><em> à </em><em>travers le sahel pour des programmes bilatéraux</em> », a-t-elle souligné. « <em>Notre contribution aux fonds multilatéraux dans la région en plus de notre contribution bilatérale dépassent largement les cent millions de livres. En d’autres termes, nous sommes profondément investis</em><em> à </em><em>travailler pour un meilleur avenir du Mali et déterminé à contribuer </em><em>à</em><em> son développement</em> », a-t-elle déclaré. Et de remercier les acteurs des projets BRACED et AGORA. Avant de reconnaitre que la mise en place d’une réponse efficace contre le changement climatique est un problème particulièrement difficile car les causes et les réponses sont interdépendantes.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamoutou Touré dit Bavieux, Président de la Femafoot : «Je souhaite rencontrer Salaha Baby pour qu&amp;apos;ensemble nous nous engagions pour le bonheur du Football malien »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mamoutou-toure-dit-bavieux-president-de-femafoot-souhaite-rencontrer-salaha-baby-quensemble-engagions-bonheur-football-malien-2613942.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 16:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Assemblée générale ordinaire de la Fédération malienne de football s'est tenue les 8 et 9 octobre 2017, dans le Gouvernorat du District de Bamako pour le premier jour et la suite des travaux ont été achevés au lendemain à l'hôtel Olympe. Cette assemblée qui a connu une tension forte entre les partisans de deux candidats qui étaient à la course pour le fauteuil de la Femafoot, il s'agit de Mamoutou Touré dit Bavieux et de Salah Baby. Et, malgré les divergences, c'est Mamoutou Touré qui a été élu avec 39 voix sur 57 et c'était en l’absence du camp de Salaha Baby qui n'a pas voulu participer au deuxième jour de l'Assemblée générale.</strong>

Notons que malgré les tensions et les divergences qui ont émaillé cette Assemblée générale ordinaire de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT), c'est Mamoutou Touré dit Bavieux qui a été élu au deuxième jour de l'Assemblée générale à l'hôtel Olympe en l’absence du candidat Salaha Baby et ses participants électeurs qui étaient au nombre de 18 voix. Ce qui fait que le nouveau président du Comité exécutif de la Femafoot, Mamoutou Touré dit Bavieux a été élu pour 4 ans avec 39 voix qui étaient présents dans la salle.

Cette élection s'est déroulée en présence du Directeur général adjoint de la Direction nationale des sports, Aly Maiga; le président de la Femafoot sortant, l’Inspecteur général Boubacar Baba Diarra; du représentant du maire de la Commune V.

Le représentant du maire de la CV a indiqué que dans la salle, il y a des gents qui sont dans le secteur du football depuis plus de quarante ans, ce qui veut dire qu'ils sont loin d'être des étrangers. Il a remercié l'ancien président Boubacar Baba Diarra qui n'a pas démérité son mandat à la présidence de la Femafoot. Avant de souhaiter bonne chance pour le nouveau président et son équipe.

Dans son premier discours en tant que nouveau président du Comité exécutif de la Femafoot, Mamoutou Touré dit Bavieux, a placé son mandat sur la réconciliation et la paix autour du ballon rond. Il a remercié les uns et les autres pour leur soutien indéfectible pour son l'élection et celle de son équipe. «<em>Nous remercions le bon Dieu de nous avoir permis de tenir cette assemblée générale malgré nos divergences. Alors il n’y a pas de vaincu ni de vainqueur, c'est le football qui gagne</em>», a-t-il soutenu. Et de souligner qu'au sortir de ces assises, rien ne sera comme avant parce qu’il s’engage à redorer le blason du football malien. Il a rassuré que lui et son équipe vont s'engager pour réunir la famille du football malien et pour se faire il a déclaré qu'ils vont appeler l'autre camp adverse pour s'asseoir en discutant sur le problème réel de la Femafoot. «<em>Je demande à Salah Baby de m'autoriser à le rencontrer pour qu'ensemble nous nous engagions pour le bonheur du Football malien</em> », a-t-il souhaité.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niomirambougou : La parcelle dédiée au CSCOM vendue par Abdel Kader Sidibé au sieur Amadou Daouda Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/niomirambougou-parcelle-dediee-cscom-vendue-abdel-kader-sidibe-sieur-amadou-daouda-toure-2613922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 16:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ladite parcelle, contenant des bâtiments coloniaux, aurait été attribuée à la mairie de la Commune III pour l’octroyer au Centre de santé ‘’CESANE J.P. COUDRY’’ de l’Association malienne d’aide aux malades mentaux (AMAMM).</strong>

Les faits, le bâtiment qui abrite le Centre de Santé ‘’CESANE J.P. COUDRY’’ de l’Association malienne d’aide aux malades mentaux (AMAMM) lui a été conféré par l’Etat par le biais de la mairie de la Commune III. Malheureusement, l’ex maire de ladite Commune Abdel Kader Sidibé a vendu ce titre foncier de l’Etat à des particuliers en transformant sa vocation en lot à usage d’habitation. Et ses clients, de vrais spéculateurs fonciers prêts à signer un pacte avec diable, n’ont pas hésité à tomber dans le panneau de l’ancien maire Sidibé.

De ce fait, lors du procès au tribunal de grande instance de la CIII du District de Bamako, le 23 mars 2015, le sieur Almoustapha Touré avait déposé une plainte pour expulser le chef du Centre de santé de l’AMAMM, Mouctar Cissé et ses objets. Ce dernier dirige ce centre depuis 1995. Monsieur Touré a été débouté par la décision dudit Tribunal. Comme si cela ne suffit pas, c’est un autre sieur nommé Amadou Daouda Dramé qui a encore porté plainte devant le même Tribunal, le 20 septembre 2017 pour expulser le sieur Mouctar Cissé. C’est ce dernier qui a envoyé des agents de l’Energie du Mali (EDM) pour enlever le compteur dudit centre le 24 août 2017 passé pour motif que le centre ne fonctionne pas. Ce qui est tout à fait faux. Et depuis cette date, le centre n’a ni l’électricité ni l’eau et pourtant les malades y sont logés.

Face à ces malversations orchestrées par l’ex maire Abdel Kader Sidibé et ses acolytes arnaqueurs, l’actuel maire de la Commune III, Mme Djiré Mariame Diallo par la décision N°157-2017 MCIII-DB a annulé la décision N°0727 du 06 avril 2014. L’article premier de cette décision nous édifie que la décision N°0727 du 06 avril 2014 portant attribution de la parcelle N°AD9 de la zone de réhabilitation de Lazaret du lotissement de Niomirambougou objet de la concession urbaine à usage d’habitation N°15536 établi par le Maire de la CIII au profit de Monsieur Amadou Daouda Dramé est annulée dans toutes ses dispositions pour des raisons de légalité. « <em>L’intéressé procédera à l’arrêt immédiat des travaux sans délai sur les lieux</em> », a-t-il libellé. L’article 2, nous dit en plus que l’adjoint en charge des questions foncières, la Commission domaniale et l’Antenne du Bureau spécialisé des domaines et du cadastre (BSDC) sont chargés en ce qui concerne de l’exécution de la présente décision. « <em>La présente décision abroge toutes dispositions antérieures contraires et prend effet à compter de sa date de signature et sera enregistrée et publiée partout ou besoin sera</em> », a-t-elle précisé.

Par ailleurs, il est à noter que cette zone de réhabilitation de Lazaret (lotissement de Niomirambougou) devra abriter un CSCOM conformément à la décision d’attribution du Gouverneur. En effet, on aurait appris que certaines personnalités dont nous tairons les noms pour le moment sont en train de mener des pressions sur Mme le maire pour annuler la décision qu’elle a prise. Nous reviendrons avec d’autres détails dans nos prochaines livraisons.

<strong>Seydou Karamoko KONE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence de la Femafoot : le camp de Salaha Baby conteste toujours la victoire de Mamoutou Touré dit Bavieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-de-femafoot-camp-de-salaha-baby-conteste-toujours-victoire-de-mamoutou-toure-dit-bavieux-2613962.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 15:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la suspension de l'Assemblée générale ordinaire de la Fédération malienne de football (Femafoot) vers 21h30 au Gouvernorat le dimanche 8 octobre 2017 liées aux mésententes entre les deux camps, le camp de Salaha Baby a tenu le lendemain lundi 9 octobre une conférence de presse dans son QG à Hamdallaye. Cette conférence de presse avait pour objectif de dénoncer certaines irrégularités, des violations de textes, et leur refus de ne pas participer à la suite de l'Assemblée générale à l'hôtel Olympe. Elle a été animée par Modibo Coulibaly, Abba Mahamane et Boubacar Monzon Coulibaly.</strong>

Les conférenciers sans passer par quatre chemins ont dénoncé les violations des textes en décernant les mandants aux partisans de Mamoutou Touré dit Bavieux. Pour eux, le dimanche la salle du Gouvernorat était pleine de loubards venus de nulle part qui n'ont rien à avoir avec le football. Ils ont évoqué que pendant toute la journée les travaux n'ont pas pu démarrer à cause des irrégularités et que le président sortant avait fait expert et en complicité avec son incompétent secrétaire général de la Femafoot. <em>Nous avons contesté, </em>ont-ils dit<em>, la nomination de l'actuel secrétaire général de la Femafoot et nous continuerons de contester cela car il ne respecte pas les normes de la Femafoot et il ne connait rien au football</em> ».

«<em>Nous voulons que cette assemblée générale ordinaire de la Femafoot soit suspendue et reportée jusqu'à janvier 2018 pour que les choses soient mises au point</em>», ont-ils souhaité. A leur pensée, l'Assemblée générale de la Femafoot était le 8 octobre et ce 8 octobre est passé donc il n’y aura pas un nouveau comité exécutif. Ils ont affirmé que si tout était à la norme, le candidat Bavieux n'aurait aucune chance de gagner les élections de la Femafoot, d'où, pour eux, les manigances orchestrées par le président sortant en faveur de son vice-président pour le couvrir en cas d'audit de sa gestion des 4 ans à la tête de la Femafoot.

Ils ont reconnu que les représentants de la FIFA et de la CAF ont été déçus par le comportement de la Femafoot car rien n'a été fait pour la bonne tenue de cette Assemblée générale. En outre, ils ont soutenu que pendant les quatre ans de la présidence du général Boubacar Baba Diarra à la Femafoot, le football n'avait jamais connu dans son histoire de telle crise et des magouilles. Pour eux, Baba n'est plus le président depuis le 8 octobre passé et que l'État doit prendre sa responsabilité.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport 2015 du Vérificateur Général : 16 opérations, 23 structures concernées et un manque à gagner de 70,13 milliards de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-2015-verificateur-general-16-operations-23-structures-concernees-manque-a-gagner-de-7013-milliards-de-francs-cfa-2612732.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 12:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Vérificateur Général Amadou Ousmane Touré a présenté le mercredi 11 octobre 2017, au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, son rapport annuel 2015. Cette présentation s'inscrit dans l'esprit de la loi N°2012-009 du 8 février 2012 abrogeant et remplaçant la loi N°03-030 du 25 août 2003 instituant le Vérificateur Général au Mali.</strong>

La loi susmentionnée dispose en son article 18 que « chaque année, le Vérificateur Général élabore un rapport qu'il adresse au Président de la République, au Premier ministre, au Parlement et à la Juridiction supérieure de contrôle des finances publiques. Ce rapport fait la synthèse des observations, analyses, critiques et suggestions formulées par le Vérificateur Général pendant la période de référence. Le rapport annuel est rendu public et publié au journal officiel ». C’est dans cette optique que le Bureau du Vérificateur Général a organisé, le mercredi 18 octobre 2017, une conférence de presse couplée à un atelier. Ledit atelier portait sur les méthodes d’exploitation des rapports annuels du Vérificateur Général.

Il ressort de l’exposé du Chargé de la Communication du BVG, Aly Diawara, que son institution a comme mission d'effectuer un contrôle de performance et de qualité des services et organismes publics, et des programmes et projets de développement; de contrôler la régularité et la sincérité des recettes et des dépenses effectuées par les institutions de la République, les administrations civiles et militaires de l'Etat, les collectivités territoriales, les établissements publics; de procéder à la vérification d'opérations de gestion des entreprises dans lesquelles l'Etat ou une autre personne publique détient une participation financière; de vérifier la conformité et l'effectivité des biens et services pour l'acquisition desquels une société privée a bénéficié d'une exonération de droits douaniers ou fiscaux; de vérifier les concours financiers accordés par l'Etat ou toute autre personne publique à tout organisme par rapport à l'objet de ces concours.

A cet effet, il est à dire que conformément à la loi, le VG intervient dans tout domaine où l’argent public est impliqué : subventions, allocations, dons, exonérations, etc. En outre, il peut s’agir d’administrations civiles et militaires, de collectivités, d’établissements publics ou privés dans lesquels l’Etat est actionnaire.

Le choix des structures, aux dires de notre interlocuteur, est fondé sur la base d’une cartographie de risques établie et motivée en fonction des expériences acquises, des montants des dotations financières publiques accordées, de la sensibilité du cadre de gestion (élections, hôpitaux), des saisines de citoyens (particuliers, société civile, autorités politiques) ainsi que des saisines provenant d’autorités politiques (Gouvernement, l’Assemblée Nationale).

Ce qu’il est à savoir, c’est que le rapport de vérification ne doit pas être perçu comme une fin en soi, mais plutôt comme un maillon essentiel de la politique nationale de lutte contre la corruption. Selon l’Organisation Internationale des Institutions supérieures de contrôle des finances publiques (INTOSAI), si un rapport de contrôle n’est pas lu et compris par les bonnes personnes, il n’en résultera aucune amélioration. Les structures de contrôle doivent continuellement chercher des moyens de rendre leurs rapports plus intelligibles, accessibles et pertinents pour toutes les parties intéressées.

<strong>Sur 500 services soumis à la vérification, seulement 23 services ont été vérifiés…</strong>

Lors de la conférence de presse animée par le Vérificateur général, Amadou Ousmane Touré a éclairé que ce rapport fait la synthèse des observations, analyses, critiques et suggestions formulées par le Vérificateur Général au titre de l’année 2015. A l’en croire, ce rapport annuel 2015 fait la synthèse de 16 vérifications financières des 23 structures, comprenant une Institution de la République, des services de l’Administration centrale y compris des Directions des Finances et du Matériel, des Autorités Administratives Indépendantes, des organismes personnalisés et des sociétés à participation étatique.

Le rapport annuel 2015 a relevé des manquements notoires dans les opérations de gestion des fonds publics et du patrimoine de l’Etat. En effet, selon le Vérificateur Général, « <em>eu égard à la situation établie par les vérifications de 2015, il apparaît utile de noter que le phénomène de la délinquance économique et financière a véritablement tendance à survivre au génie du contrôle malien. Le climat social est gravement rompu par le déséquilibre hallucinant et délétère que les mauvaises pratiques sont arrivées à créer. Et ceci, aux dépens des repères à la fois juridiques et moraux qui veulent qu’une société démocratique cultive constamment des valeurs et des vertus de bonne conduite et de bonne gestion publique ne serait-ce que pour assurer l’avenir de ses enfants</em> ».

«<em>Ces manquements ont entrainé des déperditions financières qui se chiffrent à 70,13 milliards de FCFA dont 32,78  milliards de FCFA en fraude et 37,35 milliards de FCFA en mauvaise gestion. Sur ces irrégularités financières, des remboursements ont été effectués par des gestionnaires des entités vérifiées, notamment au cours des missions de vérification. Les réformes en cours doivent indiscutablement se conjuguer avec un véritable changement de comportement et de méthodes et que chaque gestionnaire, porteur des valeurs du service public accepte volontiers d’accompagner ce changement</em> », a-t-il rappelé.

Par ailleurs, il est à souligner que dans notre pays, il y a 500 services qui bénéficient du fonds financiers de l’Etat et c’est seulement les 23 services qui ont été vérifiés dans ce rapport 2015. Selon le VG Touré, aucun service de l’Etat ne sera épargné de la vérification même la présidence de la République.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Parti MODEC : Mamady Kaman Kanté nouveau porte&#45;étendard du bureau de la coordination nationale de la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/parti-modec-mamady-kaman-kante-nouveau-porte-etendard-bureau-de-coordination-nationale-de-jeunesse-2-2613162.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 12:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ne dis-t-on pas qu’aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années ? Mamady Kama Kanté, un jeûne dynamique, talentueux, compétent, expérimenté à la vie associative dont lui il s’agit vient d'être le nouveau porte-étendard du bureau de la Coordination nationale de la jeunesse du Parti du Mouvement pour un destin commun (MODEC). Ce jeune courageux, audacieux, disponible pour rendre des services à ses proches et à sa patrie ; son choix à la présidence de la coordination nationale de la jeunesse du Modec n'a pas surpris pour ceux qui connaissent l’homme ou ceux qui ont une fois collaboré avec lui.</strong>

Lorsque nous avons rapproché le nouveau président de la Coordination nationale de la jeunesse du parti Mouvement pour un destin commun (MODEC), Mamady Kaman Kanté, il a voulu nous livrer son remerciement, son ambition pour la jeunesse malienne en général et celle de son parti en particulier. Il a tout d’abord remercié ses camarades pour la confiance placée en sa modeste personne et les membres de son bureau. « <em>Nous sommes conscients des défis qui nous attendent, et nous comptons avec la collaboration de tout un chacun pour relever cet immense défi car notre parti a besoin d’un travail d’ensemble pour que ses objectifs soient atteints</em> », a-t-il dit. Pour le président Kanté, les jeunes de son parti et les membres du bureau national doivent se donner les mains pour conférer au parti une place qu’il faut dans l’arène politique de notre pays.

« <em>Nous entendons fédérer toutes les énergies éprises de changement, afin d'apporter des solutions et des réponses concrètes aux défis qui se posent à notre jeunesse</em> », a soutenu le président Mamady Kaman Kanté, et de déclarer que son bureau se veut une réponse claire et saine aux préoccupations de la jeunesse. « <em>Nous serons engagés et déterminés à la recherche d'un nouveau leadership politique incarné par des femmes et des hommes de valeurs qui placent l'intérêt supérieur des jeunes car ces derniers sont  les maillons de la politique</em>», a-t-il assené. Il a renchéri que lui et son équipe entendent redonner à la jeunesse Malienne l'espoir dont elle a tant besoin, en lui dégageant des repères et des modèles, lesquels l'engageront et la détermineront à reprendre confiance en elle-même, à reprendre confiance aux vertus du travail et de l'effort dans un environnement mondialisé, de plus en plus concurrentiel et fortement compétitif. « <em>Nous nous engageons à implanter davantage le parti partout au Mali à travers les comités, les sections et les fédérations qui sont les organes du parti</em> », a-t-il souligné.

Par ailleurs, le président Mamady Kaman Kanté a lancé un appel à l’endroit de la jeunesse malienne de vivre pour exister et non vivre sans exister. « <em>Que la meilleure façon de prédire l'avenir, c'est de le créer </em>», a-t-il conseillé. A l’en croire, la jeunesse doit avoir confiance en elle-même parce que certains jeunes ont fait la preuve de gloire et d’intégrité lors de leur passage dans la gestion de leurs pays respectifs, dont l'ex premier ministre, Moussa Mara; le plus jeune député de l'Assemblée nationale, l'honorable Amadou Thiam; le président nord coréen, Kim Jong-Un; le président français Emmanuel Macron; Joseph Kabila de la RDC, ...

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Colloque international de l’USJPB : Droits et Esclavage en Afrique de l’ouest au cœur des échanges des universitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/colloque-international-de-lusjpb-droits-esclavage-afrique-de-louest-coeur-echanges-universitaires-2613182.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 12:26:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), en appui avec ses partenaires, a tenu dans le nouveau bloc contigu du Rectorat de ladite université du 16 au 18 octobre 2017, un Colloque international sur le thème : «Droits et esclavage en Afrique de l'ouest». Ce colloque vise à contribuer à l'identification, l'évaluation et à la comparaison des normes juridiques issues des traditions et textes locaux par des sociétés dites esclavagistes et post esclavagistes en Afrique de l'ouest. Les thèmes débattus permettront d'apporter des éclairages utiles non seulement au législateur, mais également à tous les autres acteurs impliqués dans la lutte contre les pratiques avilissantes.</strong>

La cérémonie d'ouverture de ce Colloque international d'une dimension internationale était présidée par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou FounèSamakéMigan. Elle était entourée par le Recteur de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), Pr. Moussa Djiré; du Doyen de la Faculté de Droit public (FDPU), Pr. Bakary Camara, non moins Coordinateur du Laboratoire d'études et de recherche en droit décentralisation et développement local (LERDDL); de la représentante du School of orientand africanstudies (SOAS) univesityof London, Pr. Marie Rodet et une centaine de participants enseignants-chercheurs du Mali et ceux venus des pays africains, d'Amérique et d'Europe ont pris part à ce Colloque.

Il est à souligner que la question de l'esclavage interne est un sujet dont on parle relativement peu ici en Afrique de l'ouest. Les principaux discours qui se font entendre dans la sous-région sont relatifs à la traite atlantique et les régions côtières. On mentionne rarement les zones de l'hinterland comme le Mali. Pourtant la réalité est que notre pays fut aussi un important carrefour de la traite jusqu'à la fin du XIXème. Si officiellement l'esclavage n'existe plus. Il est difficile de nier qu'il existe des survivances de nos jours.

Par ailleurs, dans son mot de bienvenu, le Recteur de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), Pr. Moussa Djiré, a exprimé sa reconnaissance envers les participants venus d’ailleurs pour participer à ce Colloque. A ses dires, aujourd'hui beaucoup ont classé les pays sahéliens comme la plaque tournante des terroristes. Il a indiqué que l'agenda proposé pour ce Colloque est très riche, car il ressort tous les contours du sujet, dans le temps et l'espace. Au dire du Recteur Djiré, ce Colloque est sans doute une aubaine pour apporter des solutions à la question.

Selon l'ambassadrice de France au Mali, Évelyne Decorps, la question de l'esclavage est certes parfois considérée comme un sujet tabou mais l'esclavage a une longue histoire en Afrique et ses formes contemporaines n'ont jamais été autant d'actualité. «<em>Je tiens à féliciter l'Université malienne de sa création d'accueillir pour la première fois un colloque sur ce thème car nous savons tous combien la recherche scientifique et historique permet de mieux affronter les défis d'aujourd'hui</em> », a-t-elle dit. A l'en croire, l'analyse sur l'esclavage historique interne et son héritage en Afrique de l'ouest à un moment où la situation au Mali et dans d'autres pays voisins est encore fragile permettra de mieux comprendre les circonstances de crise qui peuvent donner lieu à la résurgence ou au renforcement de telles pratiques. Elle a rappelé que le domaine de l'enseignement supérieur est l'un des secteurs clés de la coopération franco-malienne. «<em>La France est ainsi résolument tournée vers le savoir et la réflexion et c'est tout le sens de notre participation à ce Colloque</em> », a-t-elle indiqué.

Pour la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, Pr. Assétou FounèSamaké, c'est à l'honneur des universitaires de se pencher, sans complexe sur le sujet et de nous proposer des éclairages scientifiques, des réponses objectives. Et à Mme la ministre de souligner qu'un débat entre universitaires chercheurs et acteurs de la société civile ne peut qu'aider à mieux comprendre les questions complexes comme le phénomène de l'esclavage et de proposer les moyens idoines de le combattre. Ainsi, pour sa part, le Colloque aura une approche à la fois historique, juridique et anthropologique pour parler de l'esclavage. «<em>Il reste entendu que l'esclavage doit être perçu comme une violation des droits humains</em>» a fait savoir la ministre Pr. Assétou FounèSamaké et de soutenir que le colloque offre une occasion d'invoquer les instruments existants relatifs à l'esclavage et aussi offre un cadre pour faire l'état des lieux des différents types d'esclavage.

Retenons que ce Colloque international est une initiative du Laboratoire d'études et de recherche en droit, décentralisation et développement local (LERDL) de l'USJPB et du département d'histoire de la School of oriental and africanstudies (SOAS), University of London en partenariat avec l'Institut Français de Bamako et la représentation malienne de l'Association du Bureau américain.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CERM&#45;Friedrich Ebert : Les Chemins du futur une brochure qui prédit le Mali 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cerm-friedrich-ebert-chemins-futur-brochure-predit-mali-2030-2613262.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 02:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Centre d’études et de réflexion au Mali (CERM) en partenariat avec la Fondation Friedrich-Ebert Stiftung vient de procéder à la présentation publique de sa brochure dénommée « Les Chemins du futur : Scenarii Mali 2030 ». Le samedi 07 octobre 2017 à l’hôtel Dafina de Niaréla c’était le tour de la présentation publique de la commune II. C’était en présence du Coordinateur du Projet scenarii Mali 2030, Pr. Iba N’Diaye membre du CERM ; le représentant par intérim de la fondation Friedrich Ebert Stiftung, Abdourhamane Dicko ; Mme Rahamata Diaouré, Dr. Mohamed Ag Erless tous des personnes ressources ainsi qu’une quarantaine de jeunes de ladite Commune.  </strong>

Cette brochure « Les Chemins du Futur : Scenarii Mali 2030 » d’une vingtaine de pages est composée de quatre Scenarios. Il s’agit d’un scenario sur la crise permanente, le deuxième scenario est sur le Mali en marche, le troisième scenario est sur le redressement modeste et enfin le quatrième scenario est sur le chaos. Disons que ce projet de Scenarii Mali 2030 est une contribution du Centre d’études et de réflexion au Mali (CERM) et de la fondation Friedrich Ebert Stiftung. Il se penche sur des problématiques comme les reformes institutionnelles, la démographie, la jeunesse, l’emploi, l’éducation, le développement socio-économique, les inégalités sociales, la sécurité nationale et sous régionale, le terrorisme, le fondamentalisme religieux, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, l’intégration régionale, la justice et la gouvernance, entre autres.

Selon le coordinateur du projet Scenarii Mali 2030, Pr. Iba N’Diaye, à travers cette contribution, le CERM et la Friedrich Ebert veulent fournir un document de synthèse qui propose des réflexions et décisions politiques pertinentes, et qui peut servir de fondement à une étude prospective plus approfondie. A l’entendre, l’ambition véritable est de contribuer à assurer la qualité et la durabilité des politiques et approches prônées par les décideurs maliens et par la communauté internationale afin que la paix et la sécurité deviennent des composantes permanentes de la vie en société dans notre pays et dans la sous-région.

Pour le premier scenario, il nous instruit qu’en 2030 bien que l’intégrité territoriale du Mali sera préservée, des difficultés majeures persisteront tant sur les plans sécuritaire, politique, économique que social. Il précise que de nombreuses reformes ont été tentées mais elles n’ont pas rencontrées l’adhésion des citoyens en raison de la confiance fortement érodée en la capacité et l’éthique des élites.

Le deuxième scenario soit le Mali en marche, nous indique qu’en 2030, le Mali sera en marche. Le climat social sera apaisé, la sécurité restaurée, et grâce à la mise en œuvre effective de la politique de régionalisation, les collectivités territoriales réaliseront des actions remarquables de développement local. Il nous prédit qu’une succession de mouvements sociaux permettront l’avènement au pouvoir d’un nouveau leadership politique. Et que ce leadership a été élu démocratiquement et bénéficie d’une grande légitimité. « <em>L’ensemble des forces vives de la nation malienne y est valablement représenté. La majorité des Maliens a aussi adhéré au projet politique qu’il a proposé en vue de trouver une solution à l’insatisfaction généralisée qui prévalait</em> », nous dit le scenario 2.

Pour le troisième scenario soit le redressement modeste, il nous édifie qu’en 2030, le Mali émergera peu à peu d’une crise aigue. Selon ce scenario, il se trouve sur la voie du redressement, après avoir subi de nombreux traumatismes. Ce relèvement se traduit par un redéploiement difficile, mais progressif, de l’Etat sur tout le territoire national et un développement économique modeste permettant de préserver une situation sociale relativement stade.

Quant au quatrième scenario, il s’agit du Chaos, ce qui nous prédit qu’en 2030, le Mali sera un pays divisé en deux ou plusieurs entités, elles-mêmes fragilisées par des risques importants d’implosion sociopolitique. Il précise que cette partition de facto se caractérise par des conflits violents et des insurrections dans de larges portions du territoire. « <em>Certaines des entités ne disposent pas des attributs ordinaires de l’Etat, et celles qui en disposent sont fortement secouées dans leurs fondements. Le Mali est ainsi scindé au plan territorial et sa population s’est dispersée, suite aux conflits intercommunautaires et aux crises politico-militaires à répétition</em> », a-t-il prophétisé.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>23ème édition du mois de la solidarité : FSN remet des dons de plus de 60 millions de francs CFA aux enfants démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/23eme-edition-mois-de-solidarite-fsn-remet-dons-de-plus-de-60-millions-de-francs-cfa-aux-enfants-demunis-2613232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 00:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la commémoration de la 23<sup>ème</sup> édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion, le Fonds de solidarité nationale (FSN) vient de donner une quantité de dons d'une valeur de plus de 60 millions de francs CFA aux associations démunies. C'était le vendredi 20 octobre 2017, à la devanture du FSN, en présence du représentant du ministre de la Solidarité et de l'action humanitaire ; du représentant du parrain national; du parrain de la semaine, Badra Aliou Sidibé; du Président du conseil d'administration du FSN, Emmanuel Traoré ; du Directeur général du Fonds, Abdoul Karim Sako ainsi que les bénéficiaires.</strong>

Rappelons que la 23<sup>ème</sup> édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion sous le thème : «<strong>La solidarité, une opportunité pour maintenir la cohésion sociale dans un Mali uni et réconcilié</strong> », a comme parrain national, le Guide spirituel de l'Ansar Dine, Ousmane Chérif Madani Haïdara. Pendant ce mois, le Fonds de solidarité nationale (FSN) a dédié une journée à cette cause dénommée la journée du FSN. Par ailleurs, ce don fait suite à l'opération «solidarité rentrée scolaire» organisé en partenariat avec la Direction régionale du développement social et de l'économie solidaire. Le thème retenu pour cette édition émane du principe que le FSN œuvre inlassablement depuis des années pour conforter la paix et contribuer à améliorer les conditions de vie des populations à travers notamment le Projet d'appui à la réinsertion socioéconomique des populations du Nord du Mali (PARSEP NM) dont le démarrage des activités est pour très bientôt.

Le président du conseil d'administration du FSN, Emmanuel Traoré a dit que cet événement de remise se situe dans la 3<sup>ème</sup> semaine du mois de la Solidarité et de la lutte contre l'exclusion consacrée aux activités en faveur des personnes en situation de handicap. «<em>Ce groupe a toujours été une des priorités du Fonds qui perçoit et engage ses appuis en faveur des personnes en situation de handicap comme une obligation de solidarité mais surtout comme une contribution au respect de leurs droits</em>», a-t-il reconnu. Et de saluer ces hommes et femmes en situation de handicap qui administrent chaque jour, de manière magistrale, la preuve que le véritable handicap se trouve dans la tête et qu'avec un cœur vaillant, rien n'est impossible.

En outre, il est par ailleurs à retenir que le FSN, en occurrence de ce mois, a voulu marquer trois actes majeurs. Il s'agit de la signature d'un accord de partenariat avec la Fondation Karambé pour donner du pain à 500 enfants pendant une période d'une année pour une valeur de 11 millions de francs CFA ; la signature d'une convention de partenariat avec l'Institut des jeunes aveugles du Mali (IJA) pour l'achat annuel pendant trois ans par le FSN de 25 000 boites de craie soit 50% de la production de l'unité de fabrique de craie d'une valeur de 13 millions de francs CFA et la signature de conventions de financement d'activités génératrices de revenus en faveur des personnes en situation de handicap d'un montant global de 10 millions de francs CFA sur les exercices budgétaires 2017-2018. En plus de cela, d'autres initiatives sont en cours pour nouer des partenariats afin de subvenir aux besoins de base des enfants des centres d'accueil.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nuit ‘’IBK NI TCHÉ’’, le 21 octobre prochain : pour la valorisation des grands chantiers de développement réalisés par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nuit-ibk-tche-21-octobre-prochain-valorisation-grands-chantiers-de-developpement-realises-ibk-2577952.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 01:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les grands chantiers de développement réalisés par le Président de la République, Ibrahim <em>Boubacar Keita seront présentés lors de la nuit ‘’IBK Ni tché’’ qui se tiendra le 21 octobre 2017 à l’hôtel Radisson Blu. L’information a été donnée par les initiateurs, le samedi 07 octobre 2017, lors d’une conférence de presse tenue à l’hôtel Radisson.</em></strong>

Indiquons que le but principal de cette nuit « IBK Ni tché » est de faire connaitre au grand public les actes posés par le président de la République, en termes de développement économique. Pour l’occasion, l’événement sera retransmis en direct sur l’ORTM ainsi que quelques radios de la place. Au cours de la nuit, des attentions particulières seront adressées à l’endroit des personnes qui ont soutenu les projets du Chef de l’Etat dans un contexte d’accompagnement institutionnel dont l’objectif premier était de donner un nouveau souffle à l’économie Malienne.

A la question de savoir pourquoi l’organisation d’une telle soirée, Mama Diarra, responsable de la communication de l’association organisatrice, estime que le Chef de l’Etat IBK a été élu en 2013 par une majorité écrasante des Maliens. A ses dires, les raisons de ce choix étant multiples, les Maliens voulaient avant tout un changement majeur à la tête de l’exécutif suprême afin de donner une nouvelle orientation à la gestion des affaires publiques. Il a soutenu que de 2013 à nos jours, malgré un climat de crise persistant, le président IBK a réussi à mettre en place plusieurs infrastructures de premier plan au bénéfice des populations.

Pour lui, la paix sera au cœur de l’évènement car la crise sécuritaire et la paix restent l’une des grandes préoccupations du Gouvernement et des populations et ce qui a amené le président IBK à créer pour la première fois dans notre pays un Ministère dédié à la cause. Et de souligner qu’en dehors de la présentation des infrastructures déjà acquises, un accent singulier abordera les avancées et les solutions orchestrées par le Gouvernement en ce qui concerne le retour à la paix de façon définitive par le premier Ministre ou le ministre de la Réconciliation.

Pour le Directeur du projet, Aly Traoré, au vu des nombreuses actions de développement déjà réalisées dans les différents secteurs d’activités, ladite soirée mettra en lumière les efforts déployés par le Chef de l’Etat et les membres de son Gouvernement.

Retenons que lors de la soirée, un magazine de 120 pages tiré à 1000 exemplaires en phase avec l’évènement et une projection écran géant de tous les chantiers déjà réalisés et ceux en cours d’exécution seront présentés aux invités présents sur les lieux ainsi qu’aux téléspectateurs. Aussi, une collecte de fonds sera organisée pendant la cérémonie afin de venir en aide aux familles des soldats tombés sur le front.

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<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion et valorisation de la filière Karité : Le programme de durabilité en faveur des femmes de la filière Karité lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/promotion-valorisation-de-filiere-karite-programme-de-durabilite-faveur-femmes-de-filiere-karite-lance-2578072.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:53:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La dotation en Karité du Mali et la demande du marché pour ses produits sont considérables. Néanmoins, la contribution du Karité aux moyens de subsistance des maliens du milieu en général et au statut socio-économique des femmes en particulier est loin derrière son potentiel. On estime que le Mali n’exporte qu’environ 60% du potentiel annuel de 250 000 tonnes. Alors que les arbres de Karité couvrent environ 20 millions d’hectares. Ainsi, la chaine de valeur du Karité dans notre pays est en proie à un faible investissement du secteur privé.</strong>

Ainsi, pour pallier certaines de ces difficultés et aussi de renforcer la production du Karité, un programme de durabilité en faveur des femmes de la filière Karité vient d’être lancé en qualité de responsable d’une structure qui intervient au financement et en charge de mettre en œuvre ledit programme. La cérémonie du lancement de ce programme a eu lieu, le mercredi 4 octobre 2017, à l’hôtel Salam, en présence, du Conseiller technique du Ministère du Commerce, Oumar Alassane Kouyaté; du Directeur régional adjoint de ICCO, Aba Maiga ; du Coordinateur national du Cadre intégré, Mohamed Sidibé ; du Directeur général de la Société Abou Talla et fils (SOATAF), Modibo Talla ; du représentant ICCO, Fousseyni Diakité ; du représentant de l’Alliance globale de Karité (AGK) ainsi que d’autres acteurs.

Indiquons que ce programme de durabilité en faveur des acteurs de la filière Karité est une initiative de l’AGK en collaboration avec son partenaire principal, l’USAID développé dans plusieurs pays. Au Mali, le programme est l’objet d’un partenariat entre le Ministère du Commerce et l’USAID mis en œuvre par leurs agences d’exécution que sont respectivement, l’Unité de mise en œuvre du Cadre intégré (UMOCI) et ICCO Coopération.

Le Coordinateur national du Cadre intégré, Mohamed Sidibé, a rappelé qu’en 2005, le Ministère du Commerce, à travers le Cadre intégré, a réalisé plusieurs activités de développement de la filière Karité. Il s’agit entre autres de l’élaboration de la stratégie nationale de développement de la filière Karité, en collaboration avec les acteurs de la filière et les structures techniques concernées ; l’élaboration d’un document de projet pour le développement de la filière Karité qui sera soumis pour financement ; le renforcement des capacités des acteurs de la filière Karité dont l’appui à l’organisation des acteurs, aux missions de sensibilité, accompagnement aux manifestations commerciales au Mali et à l’étranger, l’appui à la mise en place du système de gestion de la qualité ; les formations sur les Bonnes pratiques de production du beurre ; l’accompagnement des femmes aux Conférences annuelles sur le Karité dans les PME de production du beurre de Karité. A l’en croire, le Cadre intégré est un programme multidonateurs qui a été mis en place pour les Pays moins avancés (PMA) dont la plupart des bénéficiaires sont des pays producteurs de Karité. Il a ainsi reconnu que le Karité est parmi les filières qui peuvent faire l’objet de projet intégrateur entre le Mali, le Burkina Faso, le Benin, le Sénégal et le Niger. C’est pourquoi, a-t-il dit, qu’à la demande des acteurs de la filière, le Ministère du Commerce à travers le Cadre intégré s’est engagé dans cette initiative pour une contribution annuelle de quarante (40) millions de francs CFA sur trois ans allant de 2017 à 2019.

Pour les autres intervenants, ils ont soutenu dans leurs propos que le Karité est l’une des récoltes génératrices de revenus les plus importantes pour les femmes dans les régions productrices de Karité du Mali. A  leur dire, selon une étude menée par notre Gouvernement, les cacahuètes et le négoce de beurre fournissent jusqu'à 80% du revenu des zones rurales.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Association des femmes unies pour la paix (A.F.U.M) : La promotion de la paix au Mali et ailleurs au cœur des ses objectifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-femmes-unies-paix-a-f-u-m-promotion-de-paix-mali-ailleurs-coeur-objectifs-2578142.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de spectrale de la Cité des Enfants a servi de cadre pour le lancement de la création et des activités de l’Association des femmes unies pour la paix (AFUM). C’était le samedi passé en présence de la représentante du ministre de la Promotion des femmes, de l’enfant et de la famille, Mme Aicha CISSE ;  de la Présidente de ladite Association Mme Diawara Oumou Diawara et sa Secrétaire générale, Kouresi Djenebou Fomba et de la représentante du Maire de la Commune VI, Tangara Aminata Diakité.</strong>

Notons que cette Association des Femmes Unies pour la Paix (A.F.U.M), comme son nom l’indique, est née d’un constat, qui de nos jours constitue un vrai défi démocratique et sécuritaire. Il s’agit de la participation des femmes de toutes les sensibilités, à la vie publique et aux gestions quotidiennes des problèmes auxquels notre pays est confronté.

La représentante du Maire de la Commune VI, Mme Tangara Aminata Diakité, soulignera : « <em>Je suis persuadée que la paix ne sera définitive sans la partition des femmes, donc nous les femmes, donnons-nous la main pour une paix durable au Mali !</em> ». Avant de remercier les leaders féminins pour cette initiative afin d'avoir une vie meilleure car sans la paix, rien ne va.

La Secrétaire générale de l'AFUM a expliqué l'importance de la création de ladite association en disant qu’après plus de deux décennies d’exercice démocratique, les femmes sont peu ou pas du tout présentes aux instantes de décision à tous les niveaux (communal, local, national), pourtant elles sont utilisées à des fins politiques , elles sont souvent envoyées dans les rues pour des combats qui ne sont pas les leurs ; manipulés, ces groupes ne parviennent pas à se retrouver pour bâtir des alliances stratégiques, d’actions solidaires pour renverser les tendances.

Elle ajoutera que face à cette situation, « <em>nous les Femmes Unies pour le Mali plus que jamais conscientes des enjeux économiques et sociopolitiques ; conscientes de ses responsabilités, et de son rôle en tant que premier responsable de la réédification de notre patrie, le Mali avons décidé de fédérer nos efforts, de célébrer l’union sacrée des femmes du Mali, et cela tout en respectant chacune d’entre nous et faire fi de nos divergences</em> ».

Quant à la Présidente de l'Association, Mme Diawara Oumou Diawara, elle a d’abord rendu un vibrant hommage à toutes les victimes du Mali et le reste du Monde pour la quête de la paix au Mali et à ailleurs. « <em>L’engagement solennel des membres qui constitue l’AFUM aujourd’hui est de devenir et demeurer des actrices responsables et crédibles soucieuses des enjeux de développement socio-économique, culturel et politique du Mali sensible au genre</em> », a-t-elle dit.

Selon elle, l’AFUM, c’est surtout l’incarnation de quarte (4) valeurs essentielles, à savoir : la Paix et la stabilité ; l’Unité nationale ; l’Eveil des consciences, les droits économiques sociaux et culturels des femmes ; et enfin l’Autonomisation des femmes. Et d’ajouter que de la création de l’Association il y a seulement 6 mois, il compte environ 656 comités et 50 000  adhérentes. Elle a lancé un appel à l’endroit des autres femmes de venir adhérer à cette association pour avoir une force commune dans la conquête de la paix.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Imam Abdoul Moumini Mallé, « la commémoration d’Achoura prouve que l’Islam est une religion de paix et de cohésion »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/imam-abdoul-moumini-malle-commemoration-dachoura-prouve-lislam-religion-de-paix-de-cohesion-2578102.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:47:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-Pec) de Zaouïa du Cheick Mounir Mahi Haidara a commémoré dans la nuit du samedi 30 septembre 2017, la nuit d'Achoura de 1439 du calendrier musulman. C'était lors d'une assise de prêche tenue à la devanture dudit Zaouïa à Niamakoro Koko, en présence du Kalifa Bamoye Kamiya; du président de ladite association, Karamoko Koné ; de l'Imam Moukadam Moumini Mallé non moins le prêcheur principal; des membres de l'association ainsi qu'une centaine des fidèles musulmans</strong>.

Pendant quatre heures, les éminents prêcheurs se sont succédés pour faire laisser entendre les messages d'Allah le tout miséricordieux; l'historique et la portée de la commémoration de la nuit d'Achoura. Dans ses prêches, l'Imam Moukadam Moumini Mallé a dit que l'Achoura est très symbolique dans l’Islam car beaucoup d’événements historiques ont eu lieu à cette date. Il a fait savoir qu'avant l'avènement de l'Islam, cette date était commémorée par les descendants du prophète Issa In bon Mariam. A ses dires, le prophète Mahomet (PSL) a aussi respecté cette date, il l'a jeûné et il a recommandé à ses descendants de jeûner les 9<sup>ème</sup> et 10<sup>ème </sup>jours de ce mois. A l’en croire, la commémoration de cette nuit par les musulmans prouve que l’Islam est une religion de tolérance et qui respecte tous les Prophètes de Dieu qui ont précédé le Prophète Mahomet (PSL). L’Imam Mallé a mis l'accent sur le pardon entre nous. «<em>Pour l'honneur de ce jour, tout le monde doit se pardonner. Les mariés, les collaborateurs, les frères, les sœurs, les belles sœurs, les belles mères, les parents et leurs enfants tous doivent se pardonner. Si nous nous pardonnons ici bas, Dieu va nous pardonner tous, et nous vivrons dans les bonheurs</em>», a-t-il souligné. Il a ainsi laissé les messages qui permettront aux maliens de se pardonner pour qu'on aille à la paix durable et la cohésion sociale.

Après lui, le président de l'Ams-Psc, Karamoko Koné et le Kalifa Bamoye Kamiya ont articulé leurs messages sur la paix et la cohésion sociale sans lesquelles aucun développement n’est garanti. Ils ont demandé aux uns et aux autres d'avoir des esprits saints envers leurs semblables. Selon eux, il faut qu'on évite l'égoïsme entre nous. Après leurs interventions, des bénédictions ont été faites pour les fidèles musulmans et aussi pour le pays entier afin qu'une paix durable revienne dans notre pays.

Par ailleurs, disons que l'Achoura est le dixième jour du mois du Muharram lequel est le premier mois de l'année en calendrier musulman. L'origine de la commémoration de cette date remonte à la sortie d'Égypte des enfants d'Israël. Le nom de cette fête vient du nombre 10 qui se dit ''Asharah'' en arabe. Le jeûne du neuvième et dixième jour de ce mois est recommandé par le Prophète Mahomet (paix et salut sur lui) sur ses descendants. L'importance du jeûne d'Achoura peut être jugée de ce dire du Prophète Mahomet (PSL): «Quant au jeûne du jour d'Achoura, j'espère qu'Allah l'acceptera en tant qu'expiation pour l'année qui l'a précédé » selon le recueil de Muslim.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Edition de la journée de la police nationale : La police sollicite la franche collaboration de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/2eme-edition-de-journee-de-police-nationale-police-sollicite-franche-collaboration-de-population-2578082.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 2<sup>ème</sup> édition de la journée de la Police nationale du Mali s’est déroulée le mercredi 4 octobre 2017 à l’École nationale de la Police nationale sous le thème : « La Police nationale et la population main dans la main pour une cité sûre et paisible ».</strong>

Cette édition était placée sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, et en présence du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga et les membres du Gouvernement dont, le ministre de la Sécurité et de la protection civile, Général de brigade Salif Traoré ; des présidents des Institutions de la République ; du Directeur général de la Police nationale, le contrôleur général de police, Moussa Ag Infahi ainsi que plusieurs autres personnalités.

Disons que la célébration de cette journée s’inscrit dans le cadre du professionnalisme de la police nationale, de sa crédibilité en jouant son rôle régalien. Il s’agit ainsi d’une Police nationale qui renforce les acquis et se modernise ; une Police nationale plus suffisante qui joue pleinement sa partition dans la coopération policière à l’internationale ; une Police nationale qui se rapproche surtout de sa population pour une meilleure sécurisation.

En effet, après la revue des troupes sous les mélodies de la fanfare de la police nationale par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, le Directeur général de la Police nationale, le contrôleur général de police, Moussa Ag Infahi a rappelé dans ses mots de bienvenu que c’est le 4 octobre 1960 que le dernier Directeur de la sureté du Soudan français a passé le témoin à l’officier de police malien, Mahamane Touré, consacrant ainsi la naissance de la Police nationale du Mali. Selon lui, la célébration de cette journée est un moment de communion entre la police et la population surtout sur des gestes simples qui mettent en confiance le citoyen comme un bon accueil, une bonne écoute et une orientation de l’usager qui se présente aux services de police.

Il a évoqué que les réformes entreprises, au niveau de la police nationale, par le gouvernement depuis 2013, portent essentiellement sur la qualité des ressources humaines, les infrastructures, l’équipement et la formation afin de construire une police républicaine. Il a énuméré à ce point entre autres la réhabilitation de l’École nationale de la police dont la capacité d’accueil est passé de 500 places à 1500 ; la réhabilitation des locaux de la Brigade anti criminalité ; la construction des Commissariats de police à Kalaban-Coro, Kati Hèrèmakono, Sotuba, Moribabougou, Ansongo, Ménaka, ainsi que des postes frontalières dans certaines localités.

Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a exprimé son allégresse face aux démonstrations de la police auxquelles il a assisté. Ce que nous avons vu, a-t-il dit la démonstration de compétences et de qualités, a de quoi rassurer. A l’en croire, les maliens sont entre de bonnes mains et que chacun comprenne également qu’il faut les aider, par l’information et le renseignement.

Au cours de cette journée, il y a eu les portes ouvertes des unités de police sur l’ensemble du territoire national pour recevoir le public. Une journée instituée pour donner l’occasion à la population de s’approcher de sa police ; connaitre ses missions et les conditions dans lesquelles elle travaille au quotidien.

Par ailleurs, il est à souligner que des démonstrations sur des opérations méthodiques de maintien d'ordre , d'interpellations , de protection des personnalités, de patrouilles et d'arts martiaux, et de défilé par des différentes sections de la Police Nationale ont mis fin à cette cérémonie.

<strong>S.K. KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité universitaire de Kabala : Le CENOU s’active pour relever le défi de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cite-universitaire-de-kabala-cenou-sactive-relever-defi-de-securite-2578132.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) se sont réunis dans la salle de conférence dudit centre, le jeudi 28 septembre 2017, pour tenir la 14<sup>ème</sup> session ordinaire de leur Conseil d'administration. Cette session a permis aux administrateurs d'adopter le procès-verbal de la session présidente; d'évaluer le rapport d'activités du 1<sup>er</sup> semestre 2017 et d'échanger sur les divers.</strong>

Notons que le rapport d'activités du semestre écoulé est assez reluisant, on y trouve des réalisations qui, dans un premier temps, n'étaient pas évidentes au regard de la complexité des questions qui devraient être traitées. A ce point, il y a l'amélioration constante du cadre de vie des étudiants à travers le logement, la santé, le transport et le paiement régulier des allocations financières qui jadis alimentait quelques fois les grèves estudiantines.

Ainsi, ces efforts se sont traduits entre autres par l'hébergement de 1809 étudiants, l'équipement de près de 480 chambres en matériels de literie, l'inauguration du centre de santé de l'IPR/IFRA de Katibougou, l'amélioration du plateau technique des centres de santé universitaires, le transport de près de 50 000 étudiants vers les établissements académiques, le renforcement du système d'adduction d'eau à la FMPOS et à Kabala par l'installation de forages et enfin la rénovation des 10 chambres sinistrées à Katibougou. Ainsi, le bilan examiné rend compte également des efforts déployés par le CENOU en matière de renforcement des capacités du personnel, de la coopération entre les structures en charge des œuvres universitaires et du sport universitaire.

«<em>Les résultats auxquels nous sommes parvenus se révèlent à hauteur de souhait, mais nous devons les considérer comme des mobiles d'encouragement car il nous incombe de maintenir ce cap à défaut de faire mieux</em>», a dis le conseiller technique, Pr. Issa Baradji dans son discours d'ouverture. A l'en croire, cette session n'est certes pas particulière mais elle a tout son sens puisqu'il s'agit, en grande partie, d'évaluer la mise en œuvre d'un programme qu'ils avaient confié aux responsables du CENOU sur une période donnée. «<em>Aujourd'hui, en ce qui me concerne, j'observe particulièrement l'évolution des conditions de vie et d'études des étudiants de notre pays pour laquelle vous n'avez ménagé aucun effort et c'est le lieu de vous en féliciter</em> », a-t-il estimé.

Par ailleurs, il a salué les leaders de l'Aeem pour les efforts consentis afin d'apaiser le climat au sein de l'espace universitaire même si beaucoup reste à faire sur ce plan. En outre, à côté des avancées notoires sur plusieurs plans, le Pr. Baradji a reconnu qu'il existe des réelles difficultés par endroit et par la nature des choses il y en aura toujours mais elles ne seront pas insurmontables. Il a ainsi exhorté le personnel administratif à prendre à bras le corps toutes les questions de nature à entraver l'épanouissement correct des étudiants, pour cela le soutien des plus hautes autorités ne manquera pas.

Pour cette rentrée universitaire, environ 34 000 nouveaux bacheliers seront accueillis et insérés dans le tissu universitaire. Face à cela, le Pr. Issa Baradji a instruit aux personnels du CENOU de palier aux éventuels désagréments que pourrait causer l'accroissement inattendu de la population estudiantine. A ses dires, il importe donc que la réforme organisationnelle, tantôt annoncée, du CENOU se justifie et elle viendra en appoint des efforts colossaux déjà consentis.

L'administrateur provisoire du CENOU, M. Komon Sanou, a soutenu que beaucoupd’activités ont été menées pendant cette année et qu'il en reste encore. Il a signalé qu'au cours de cette session un accent particulier sera mis sur la question de la sécurité, car Kabala est un peu loin de la ville. Il a ainsi demandé aux autorités compétentes de donner les ressources additionnelles pour couvrir la cité de Kabala. A l'en croire Kabala a été construit à des coûts de milliards de nos francs CFA pour accueillir les milliers d’étudiants donc il faut des mesures d'accompagnements notamment dans la restauration, dans le transport  afin que cette cité rare dans les sous régions puisse combler les attentes. L'administrateur provisoire, M. Sanou a invité tous les acteurs à s'investir pour que la Cité de Kabala puisse être la fierté du peuple Malien et de garantir l'engagement et la détermination du personnel du CENOU.

Retenons qu’en somme la traduction chiffrée des activités réalisées au 1<sup>er</sup>semestre 2017 s'élève à 54,83% sur un budget global d’environ 22 milliards de francs CFA.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>‘’Programme des soins spécialisés’’ de Terre des hommes : 33 enfants guéris de cardiopathies sont dotés en Kits scolaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/programme-soins-specialises-de-terre-hommes-33-enfants-gueris-de-cardiopathies-dotes-kits-scolaires-2578042.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Terre des hommes, en partenariat avec l’Hôpital mères-enfants « le Luxembourg » de Bamako, vient de prendre en charge 33 enfants atteints de certaines pathologies lourdes ne pouvant être opérés au Mali. Ces enfants bénéficiaires sont revenus de l’Europe après le succès de leurs opérations chirurgicales.</strong>

<strong>A la veille de la rentrée scolaire 2017-2018, l’ONG Terre des hommes (Tdh) n’a pas oublié d’apporter son assistance à ces enfants. C’est dans ce cadre qu’elle a organisé le jeudi 28 septembre 2017, une cérémonie de remise des Kits scolaires.</strong>

En effet, il est à rappeler que Terre des Hommes Lausanne (Tdh) est une ONG dont la mission est l’aide à l’enfance et qui depuis 2012, intervient dans notre pays dans les domaines de la Santé maternelle néonatal et infantile, de l’eau, de l’hygiène, de l’assainissement et de la protection de l’enfance respectivement dans les régions de Ségou, Tombouctou, Gao et dans le District de Bamako. Pour concrétiser cet acte humanitaire, depuis septembre 2015, Tdh a signé un partenariat avec l’Hôpital mères-enfants « le Luxembourg » de Bamako pour la mise en œuvre du « <strong>Programme des soins spécialisés</strong>».

Selon la Cheffe de délégation Annabelle Debakré, ce processus de collaboration étroite et continue a abouti au transfert de 37 enfants souffrant de cardiopathies de décembre 2015 à nos jours. Elle a précisé que parmi ces enfants, 33 ont été pris en charge et sont revenus guéris de leur cardiopathie, 04 sont encore en convalescence. Et d’expliquer qu’à leur retour ces enfants devront être réinsérés à l’école ou dans un milieu professionnel.

Pour le Directeur administrateur de l’Hôpital Mère-enfant le Luxembourg, Abdoul Kader Baby, qui a salué et remercié l’ONG Terre des hommes pour cet acte humanitaire et qui donne aux parents et aux enfants souffrants de cardiopathies. Selon lui, cette maladie est très grave surtout quand un enfant nait avec, l’espoir de le voir guérir est très minime chez ses parents parce que certains cas graves demandent l’opération en Europe et a des coûts de millions de nos francs CFA.

Nassou Diané 14 ans, est l’une des bénéficiaires du programme de la Tdh, et elle s’est dite très heureuse d’avoir eu cette chance. A ses dires, auparavant elle ne pouvait rien faire, elle ne pouvait  ni dormi ni mangé et souffrait énormément, mais qu’aujourd’hui après cette opération en Europe elle peut tout faire et elle joue aves ses camarades. « <em>Je ne peux que dire merci à l’ONG Tdh et que Dieu seul peux la récompenser</em> », a-t-elle conclu.

Quelques parents ont tenu à témoigner leur reconnaissance à l’ONG. Ils ont reconnu qu’ils avaient perdu l’espoir face à la maladie de leurs enfants, parce qu’ils n’avaient pas de moyens pour les opérations de leurs enfants en Europe. Avec émotion, ils ont remercié et salué la Tdh et de l’exhorter à continuer afin que d’autres enfants qui sont dans le besoin bénéficient du programme. Notons que ces enfants ont tous eu des Kits scolaires.

Par ailleurs, il est à savoir que 2000 enfants souffrant de cardiopathie non traitable au Mali en attente d’une prise en charge à « l’hôpital Mère-Enfant  le Luxembourg » ; 60 dossiers soumis par l’HMEL à Terre des hommes, 50 dossiers soumis aux hôpitaux Européens. Et parmi lesquels 37 enfants ont été traités et 33 sont revenus guéris. La Tdh a pu réinsérer à l’école 30 enfants et un en formation professionnelle.

En plus la Tdh avait dans ses objectifs moyen terme d’appuyer la mise à niveau du plateau technique national afin de permettre le traitement des enfants sur place avec l’appui d’équipes internationales et aussi a long terme d’appuyer la mise à niveau des compétences locales afin de permettre la prise en charge autonome au niveau national.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de loi de finances pour l’exercice 2018: Les recettes s’élèvent à 1957 milliards de francs CFA et les dépenses s’estiment à 2330 milliards de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/projet-de-loi-de-finances-lexercice-2018-recettes-selevent-a-1957-milliards-de-francs-cfa-depenses-sestiment-a-2330-milliards-de-francs-cfa-2578022.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de loi de finances pour l’exercice 2018 a été adopté lors du Conseil des ministres du 27 septembre 2017. Il en ressort une augmentation des dépenses et des recettes par rapport à l’année dernière. Les recettes de l’année écoulée s’élevaient à 1811 milliards 494 millions de francs CFA contre 1957 milliards 625 millions de francs CFA pour l’exercice de 2018, soit une augmentation de 8,7%. Quant aux dépenses, elles s’élèvent à 2330 milliards 778 millions de francs CFA contre 2167 milliards 677 millions de francs CFA dans le budget rectifié de 2017, soit une augmentation de 7,52%.</strong>

Le projet de loi de finances 2018 est présenté en mode programmes conformément à la Loi n°2013-028 du 11 juillet 2013, modifiée, relative aux lois de finances. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du cadre harmonisé de la gestion des finances publiques au sein des pays membres de l’Union économique et monétaire Ouest africaine. La préparation du projet de loi de finances 2018 intervient dans un contexte marqué par des perspectives de croissance économique mondiale et nationale favorables. Elle est bâtie autour d’une croissance économique de 5,0% en 2018 contre 5,3% en 2017 et un taux d’inflation de 1,8% contre 1,0% en 2017 au Mali.

Le projet de loi de finances 2018 réaffirme la détermination du Gouvernement d’assurer la convergence du déficit budgétaire vers la norme de 3% du Produit Intérieur Brut établie par l’UEMOA à l’horizon 2019. Il vise à maintenir les dépenses dans la limite des ressources budgétaires, tout en protégeant les dépenses sociales et en stimulant l’investissement public à moyen terme. Il s’inscrit également dans l’opérationnalisation du Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement durable 2016-2018 et prend en compte les actions annoncées dans la Déclaration de Politique générale du Premier ministre.

Sur la base des agrégats macroéconomiques et des orientations présentés, le budget d’Etat 2018 se présente comme suit : au titre des recettes : elles s’élèvent à 1957 milliards 625 millions de francs CFA contre 1811 milliards 494 millions de francs CFA dans le budget rectifié de 2017,soit une augmentation de 8,07% imputable à l’accroissement des recettes du budget général, des budgets annexes et des comptes spéciaux du Trésor. Au titre des dépenses : elles s’élèvent à2330 milliards 778 millions de francs CFA contre 2167 milliards677 millions de francs CFA dans le budget rectifié de 2017, soit une augmentation de 7,52%.

L’augmentation des dépenses s’explique par la prise en charge des incidences financières de certains engagements de l’Etat concernant entre autres : la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, de la Loi d’Orientation et de Programmation militaire et de la Loi de Programmation relative à la Sécurité intérieure,  l’organisation des élections générales de 2018, les avantages accordés aux salariés suite aux négociations avec les partenaires sociaux, le renforcement des crédits alloués au secteur de l’Agriculture, aux secteurs sociaux et aux dépenses en capital en vue de stimuler la croissance et la création d’emplois.

Le projet de budget d’Etat 2018 présente un déficit budgétaire global de 373milliards 153 millions de francs CFA contre 356 milliards 183 millions de francs CFA dans le budget rectifié 2017, soit une augmentation de 4,76%. Ce déficit sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunt émis par le Trésor.

<strong>Seydou K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de la Fonction publique : Les épreuves se dérouleront les 4, 5, 11 et 12 novembre dans les différents centres du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-de-fonction-publique-epreuves-se-derouleront-4-5-11-12-novembre-differents-centres-pays-2578002.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>814 emplois seront à pourvoir cette année dans la Fonction publique de l’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2017. Ces emplois sont repartis comme suit : 331 pour le secteur de la Santé, 195 pour le secteur du Développement rural, et 288 pour les autres secteurs de l’Administration publique y compris 46 postes à pourvoir dans le compte de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA).</strong>

Ces emplois induisent une masse salariale globale annuelle de 1 862 397 254 de francs CFA. Cette somme est repartie comme suit : 1 062 555 168 de francs CFA pour le secteur de la santé, 300 252 355 de francs CFA pour le secteur du Développement rural, 499 589 732 de francs CFA pour l’Administration générale dont 381 088 138 de francs CFA pour le reste de l’Administration publique et 118 501 594 de francs CFA pour l’Ecole nationale d’administration (ENA).

Ce recrutement est annoncé dans les arrêtés interministériels n’2017-0706/MTFP-MEF-SG du 22 mars 2017, n’2017-1903/MTFP-MEF-SG du 14 juin 2017 et n’2017-2967/MTFP-MEF-SG du 08 septembre 2017 fixant les emplois à pourvoir par voie de concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2017 à 814 emplois repartis ainsi qu’il suit : 331 pour le secteur de la Santé, 195 pour le secteur du Développement rural et 288 pour les autres secteurs de l’Administration publique.

En effet, les concours ont été ouverts par le communiqué n’2017-000012/MTFP-SGCNFCP du 12 septembre 2017, rectifié par le communiqué n’2017-000014/MTFP-SG-CNCFP du 14 septembre 2017. Les concours concernent toutes les catégories (A, B2, B1 et C) et presque tous les cadres de la Fonction publique d’Etat : Administration générale, Action sociale, Arts et culture, Agriculture et génie rural, Industrie et mines, Services économiques, Eaux et forets, Elevage, Informatique, Information et Audiovisuel, Affaires étrangères, Statistique et Santé.

Ainsi, la réception des dossiers de candidature a commencé le lundi 18 septembre et prendra fin le mardi 17 octobre 2017 à 16 heures. Et les épreuves se dérouleront les 4, 5, 11 et 12 novembre à Bamako et dans les centres régionaux de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao.

Le ministre de la Fonction publique, Diarra Raki Tala affirme que l’objectif essentiel du recrutement au niveau de la Fonction publique d’Etat est de pourvoir aux vacances d’emplois dans les services publics, donc de répondre aux besoins en personnel de l’Administration pour son bon fonctionnement. Elle a rappelé que conformément aux promesses de campagne du président IBK d’offrir à la jeunesse malienne 200 000 emplois pendant son quinquennat, les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat se sont régulièrement déroulés de 2014 à 2016 avec un accent particulier sur les secteurs de la Santé et du Développement rural.

Aux dires du ministre Diarra Raki Tala, le recrutement par voie de concours directs s’inscrit dans la droite ligne d’un principe constant de la Fonction publique d’Etat malienne qui permet la sélection des meilleurs en tenant compte des besoins des services de l’Administration et des moyens de l’Etat. Et d’ajouter que cela passe par les trois étapes à savoir la détermination des emplois à pourvoir, l’organisation des concours et la nomination par arrêté des candidats retenus.  En outre, elle a précisé que ce principe doit constituer une garantie d’équité et d’efficacité conciliant les intérêts de l’Etat et ceux des candidats. « <em>Les emplois à pourvoir par voie de concours directes de recrutement s’obtiennent par l’analyse des besoins exprimés par les différents départements ministériels, des données statistiques de la Direction nationale de la Fonction publique et du personnel (effectifs des fonctionnaires en activité, des cas de sortie, c'est-à-dire la retraite, le licenciement, la démission, le décès…dans les différents corps) »</em>.

Elle a rappelé que, depuis l’arrivée aux affaires d’IBK, 3217 fonctionnaires ont été recrutés dans la Fonction publique, dont 1036 en 2014 parmi lesquels 363 femmes, 1095 en 2015 parmi lesquels 337 femmes et enfin 1086 en 2016 avec 336 femmes recrues.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération  entre l’Allemagne et le Mali : Plus de 100 projets et initiatives, d’un montant de plus de 430 millions d’euros, mis en œuvre dans les secteurs de la décentralisation, de l’agriculture et de l’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-entre-lallemagne-mali-plus-de-100-projets-initiatives-dun-montant-de-plus-de-430-millions-deuros-mis-oeuvre-secteurs-de-decentralisa-2577972.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:29:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La coopération entre l’Allemagne et le Mali est au cœur d’un partenariat fécond. Plus de 100 projets et initiatives de la coopération allemande sont mis en œuvre avec un total de 430 millions d’euros de fonds. Il y a de cela trois semaines, deux nouvelles conventions bilatérales ont été signées. L’Allemagne a bien élargi son engagement au Mali, mais trois axes principaux sont maintenus : la décentralisation, l’agriculture et l’eau.</strong>

Ces projets sont mis en œuvre par de nombreux acteurs allemands, comme par exemple la Welthungerhilfe, la Confédération allemande pour l’éducation des adultes, la GIZ, la Kfw, BORDA et ArcheNova ou encore les organisations Care international, Plan international et Caritas international. C’est ce qui est ressorti lors d’un point de presse animé par l’Ambassadeur de l’Allemagne au Mali, Dietrich Becker, le mardi 26 septembre 2017, à la Maison de la presse.

Dans son propos préliminaire, l’Ambassadeur de l’Allemagne au Mali, Dietrich Becker a magnifié le partenariat renforcé et multiforme, tant dans la coopération au développement qu’en matière de sécurité, qui prévaut entre son pays et le Mali. Et de rappeler que les visites de leurs ministres en charge des Affaires étrangères en avril et de la Défense en août 2017 sont des témoignages de l’importance que l’Allemagne accorde au Mali. Le conférencier a souligné que la coopération est au cœur de ce partenariat avec le Mali, car plus de 100 projets et initiatives de la coopération allemande sont mis en œuvre avec un total de 430 millions d’euros de fonds. « <em>Il y a tout juste trois semaines, deux nouvelles conventions bilatérales ont été signées. L’Allemagne a bien élargi son engagement au Mali, mais trois axes principaux sont maintenus : la décentralisation, l’agriculture et l’eau. Ces projets sont mis en œuvre par de nombreux acteurs allemands, comme par exemple la Welthungerhilfe, la Confédération allemande pour l’éducation des adultes, la GIZ, la Kfw, BORDA et ArcheNova ou encore les organisations Care international, Plan international et Caritas international</em> », a-t-il énuméré.

Du côté de la sécurité, l’Ambassadeur Becker, a soutenu que l’Allemagne continue de participer depuis le début de l’année 2013 aux missions de la MINUSMA avec jusqu'à un millier de soldats allemands actuellement déployés à Gao et à Bamako, et des dizaines de policiers dans le cadre de l’UNPOL. <em>« 4 Hélicoptères de combat ‘’Tigre’’ et 4 hélicoptères de transport ‘’NH-90’’ sont affectés à cette mission</em> », a-t-il déclaré. En outre, il a signalé qu’avec ses partenaires européens, l’Allemagne continuera à former des soldats maliens à Koulikoro et au nord du pays avec un dispositif de 150 soldats dans le cadre de l’EUTM Mali. Des policiers et civils allemands font partie d’EUCAP Sahel Mali, la mission de formation civile de l’Union européenne. Il a mis un accent particulier sur l’opérationnalisation prochaine de la force conjointe du G5 Sahel et de rassurer que l’appui de l’Allemagne ne fera pas défaut pour maintenir la sécurité et lutter contre les terrorismes.

Concernant le plan politique, l’Ambassadeur Dietrich Becker a félicité les parties prenantes à l’Accord de paix. « <em>Je me réjouis de la signature d’un accord de cessez-le-feu. Cet accord témoigne de la volonté des deux parties à faire taire les armes et à travailler ensemble pour une paix durable. Il est l’heure de sortir enfin d’une logique de violence et de guerre, une logique destructive </em>», a-t-il estimé. A l’en croire, l’Allemagne a aidé la MINUSMA à préparer les infrastructures de processus de Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), et qu’il y a plus aucun prétexte pour trainer pour son lancement et sa mise en œuvre. Et, il a ainsi assené que l’Allemagne est favorable pour la décentralisation réelle au Mali laquelle est considérée comme la clé d’une paix durable.

Parlant de l’économie, l’Ambassadeur sans mâcher ses mots, a dit que sans croissance économique et création d’emplois, le Mali risque d’être confronté à des défis politiques et sociaux de plus en plus préoccupants. En répondant aux questions des journalistes, l’Ambassadeur Becker a révélé les efforts et le soutien que la France apporte pour l’unité et la stabilité du Mali. Et de faire savoir que le Mali n’est pas encore stable pour le moment pour que la MINUSMA puisse quitter le territoire.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique : De nouvelles mesures en faveur de l’amélioration des conditions de travail du personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-recherche-scientifique-de-nouvelles-mesures-faveur-de-lamelioration-conditions-de-travail-personnel-2578162.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis sa nomination au département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan s’investit avec une équipe dynamique pour améliorer la qualité du secteur et moraliser la gouvernance. Cet état de fait s’explique par l’adoption de plusieurs textes et l’instauration d’un cadre de concertation avec les différents partenaires sociaux. Première conséquence de cette approche managériale : la réduction des débrayages chez les étudiants.</strong>

Autant d’efforts qui seront dorénavant consolidés avec l’adoption de nouveaux projets de texte contribuant à l’amélioration des conditions de travail du personnel de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et participant également à la mise en œuvre du protocole d’accord signé le 18 mai 2017 entre le Gouvernement et le Syndicat national de l’Enseignement supérieur.

En effet, sur le rapport du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs au statut des enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Dans la dynamique de la catégorisation des grades de l’enseignement supérieur, la Loi n°98-067 du 30 décembre 1998 et la Loi n°00-060 du 1er septembre 2000 ont été adoptées pour régir respectivement le statut du personnel enseignant de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et celui des chercheurs.

Notons sans ambages, qu’après plus d’une décennie d’application, ces textes ont montré des insuffisances dont : les difficultés liées au recrutement du personnel, à la détermination des charges horaires annuelles d’enseignement et à l’ancrage institutionnel de la Commission nationale d’Etablissement des Listes d’Aptitude ; l’absence d’un cadre juridique approprié relatif au personnel enseignant-chercheur associé et invité pour les missions d’enseignement ou de recherche ; le manque d’autonomisation des établissements d’enseignement supérieur dans le recrutement du personnel ; la faible reconnaissance du mérite.

Les présents projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances suscitées à travers l’introduction d’un certain nombre d’innovations concernant notamment : la valorisation de la grille indiciaire du personnel enseignant-chercheur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, l’harmonisation et le renforcement des mécanismes de gestion de la carrière des enseignants et des chercheurs à travers un statut unifié, la mise à disposition d’un régime juridique précis relatif au personnel enseignant de l’enseignement supérieur, l’insertion des nouvelles dispositions régissant les établissements d’enseignement supérieur en matière de recrutement et de gestion des ressources humaines du secteur, la clarification des droits et obligations de l’enseignant-chercheur et de son service employeur, le plafonnement du détachement à dix (10) ans, la valorisation du mérite.

Ces nouvelles mesures ont été accueillies avec beaucoup de satisfaction par les différents acteurs concernés. Elles n’en demeurent pas moins la preuve éloquente d’un énième pari relevé par le Pr. Assétou FounèSamakéMigan dans sa quête vers un système d’enseignement plus performant et compétitif.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat entre SAER&#45;EMPLOI et société chinoise : Bientôt 100 bus ultra modernes au Mali pour atténuer les souffrances des passagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/partenariat-entre-saer-emploi-societe-chinoise-bientot-100-bus-ultra-modernes-mali-attenuer-souffrances-passagers-2550022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 10:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société africaine d'études et de réalisations (SAER-EMPLOI), vient de signer une convention de fourniture de 100 bus interurbains avec une société chinoise dénommée « Shandong weichai Import et export coproration ». La cérémonie de signature de cette convention s'est déroulée, le jeudi 21 septembre 2017, dans la salle de conférence du siège du SAER-Emploi, en présence de son Directeur général Dadié dit Amadou Sankaré; du responsable de vente en Afrique de l’ouest du ‘’WEICHAI’’, Wang Ge et ainsi que plusieurs personnalités de deux sociétés.  </strong>

Notons que la Société africaine d'études et de réalisations (SAER-EMPLOI), a été créée en février 1993 par des jeunes cadres maliens dont le souci principal est de promouvoir le développement économique et social du Mali en particulier et de l’Afrique en général. C’est dans le sens de ses objectifs que la SAER apporte des projets concrets afin de développer notre pays et le transformer en un État moderne. C’est dans cette logique qu’elle vient de signer une convention avec une société chinoise pour importer 100 bus ultra modernes qui permettront de rendre la vie facile au peuple malien dans leur déplacement interne et ailleurs.

Selon le Directeur général de la Société africaine d'études et de réalisations (SAER-EMPLOI), Dadié dit Amadou Sankaré, cette convention concerne la fourniture des engins dont des véhicules des transports urbains, des véhicules des transports interurbains et des véhicules des transports des marchandises. A ses dires, ce projet a été initié pour rendre la vie facile au citoyen lambda parce que le Mali est un pays qui est séparé par 8 frontières donc il faut des véhicules qui répondent à la commodité des passagers. L’Etat, a-t-il dit, assure la construction de vastes chantiers routiers donc il faut qu’on songe à avoir aussi des véhicules qui puissent rendre heureux les passagers dans leur voyage.

Concernant la mise en œuvre de ce projet, il a souligné qu’après la signature, ils finaliseront le reste du projet en Chine avec ladite société chinoise laquelle produit ces engins. « <em>C’est cette société qui produit ces engins et dès qu’ils seront prêts on va passer à la phase de l’exécution donc peut être dans 6 mois ou une année</em> », a précisé le DG Sankaré, et d’ajouter qu’avant cela, ils échangeront sur la modalité de la mise en œuvre et la distinction du rôle de tous les acteurs dont l’Etat.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie Malienne du Développement de Textile : La campagne de commercialisation du coton ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-de-textile-campagne-de-commercialisation-coton-ouvre-portes-2550012.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 10:54:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi, le 13 septembre dernier, Koutiala a abrité le lancement de la campagne de commercialisation  du coton au Mali. Ledit lancement s’est déroulé sous la conduite du Ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé et en présence du Président Directeur Général de la CMDT, Pr Baba Berthé ; du Gouverneur de la région de Sikasso, Bougouzaga Coulibaly  et le Chef  Filiale  Nord-Est  de la CMDT, M. Oumar Diakité.</strong>

Pour cette année, le coup d’envoi de ladite campagne a été donnée suite à la sortie de la première balle de coton de la campagne agricole 2017-2018 dont la CMDT a payé respectivement par chèque bancaire le coton du premier choix du secteur de Molobala et de palasso aux environs de Karagana à un coût de 2 millions et 3 millions de F CFA.

Le ministre en charge du secteur agricole, Dr Nango Dembélé,  explique que ce coton qui a servi ce lancement est dû à la mécanisation de l’agriculture au Mali.  Il affirme également que les agriculteurs reconnaissent actuellement l’utilité des équipements agricoles à cause de la maitrise du calendrier agricole.

A l’en croire, l’amélioration des conditions de l’agriculture est l’un des principaux objectifs du chef de l’Etat alors que cette solennité a été réalisable grâce aux opportunités offertes aux agriculteurs notamment les semences, l’aménagement des superficies, etc.  Avant d’ajouter que le reste à faire est d’apporter  les machines qui permettent d’égrener et de payer toute les matières de la production avant la fin du mois d’avril 2018.

Au terme de cette cérémonie de lancement, le Président Directeur  Général de la CMDT, Pr Baba Berthé a vivement remercié les bénéficiaires des chèques bancaires de sa structure d’avoir fourni plus d’efforts suite aux soutiens techniques et financiers de l’Etat.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Unicef&#45;Mali/MEN : « Pour chaque enfant, éducation » une campagne pour sensibiliser les parents</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/unicef-malimen-enfant-education-campagne-sensibiliser-parents-2549932.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 10:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 Septembre dernier, a eu lieu au palais de la culture Amadou Hampaté Ba le lancement de la campagne nationale de l’éducation qui avait pour thème « pour chaque enfant, éducation » organisé par l’Unicef-Mali en collaboration avec le Ministère de l’Education Nationale. Ont pris part à ce lancement, la représentante de l’Unicef au Mali, Mme Lucia Elmi, le Conseiller Technique du Ministère de l’Education, M. Hamidou Maïga, les enfants parlementaires, les enfants ambassadeurs de la rentrée des différentes régions du Mali et les enfants journalistes. </strong>

A l’ouverture, la représentante de l’Unicef-Mali,  Mme Lucia Elmi, dira que l’éducation promeut la cohésion sociale et joue un rôle critique dans la consolidation de la paix. Dans ce cadre, pour que l’instruction puisse pleinement jouer ce rôle de consolidation de la paix au Mali, il faut absolument s’attaquer à la question du statut de la fille au mariage d’enfant qui affecte actuellement 49% des filles du  pays et à la charge des travaux domestiques qui sont très majoritairement accomplis par elles.

Selon la représentante, « <em>il y’a plusieurs stratégies pour maintenir les filles à l’école notamment les assurer une meilleure hygiène dans les écoles surtout les adolescentes du second cycle, ouvrir les cantines scolaires dans les milieux ruraux ainsi que d’assurer que les écoles sont les milieux protecteurs pour les filles, pour montrer qu’elles ne sont pas exposées à des dangers.</em>»

Suite aux éclaircissements de l’objectif de cette campagne faite par Mme Lucia Elmi, il y’a eu lieu une série de questions-réponses au cours de laquelle l’émissaire du ministre de l’éducation, M. Hamidou Maïga étale que l’éducation est inclusive pour son ministère car ils prennent en charge tous les enfants sans exception, que l’objectif visé de son ministère dans cette campagne est de rehausser les niveaux de scolarisation des enfants notamment les filles. Avant d’ajouter que plusieurs actions concrètes sont à pied d’œuvre pour la réouverture des classes fermées au nord du pays.

En conclusion, il est a rappelé également que la non scolarisation des enfants est une privation de leur droit fondamental à l’éducation qui est garanti par la convention relative aux droits de l’enfant (CDE)  et elle constitue un réel frein au développement du pays. Certes, au Mali plus d’un million d’enfants sont toujours hors système scolaire dû aux défis de qualité  et d’accès à l’éducation, défis du travail des enfants, de leurs mariages et du manque d’infrastructures dans certaines zones ainsi que la fermeture de certaines écoles en raison d’insécurité, etc.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Younouss Hameye Dicko, membre de la CMP : « Nous voulons des élections transparentes pour que personne ne conteste la victoire d’IBK en 2018 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/younouss-hameye-dicko-membre-de-cmp-voulons-elections-transparentes-personne-ne-conteste-victoire-dibk-2018-2549972.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 10:49:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle (CMP), étaient face à la presse, le samedi 23 septembre 2017, à la Maison de la presse pour donner plus des informations sur le bilan des 4 ans du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita au pouvoir. Cette conférence de presse a été animée par le Vice-président de la CMP, Pr. Mamadou Kassa Traoré ; Ibrahim Boubacar Bah, Boubacar Boubou Dicko, Younouss Hameye Dicko, Sidibé Aminata Diallo…</strong>

Au cours de cette conférence les conférenciers ont révélé les missions, les orientations quotidiennes de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle (CMP), en accompagnant le Président Ibrahim Boubacar Keita dans la mise en œuvre de son programme de gouvernement inspiré de son projet politique ; en soutenant de façon lisible et visible l’action gouvernementale ; en appuyant le Gouvernement en vue de l’atteinte diligente des objectifs de développement contenus dans le programme politique du président IBK. Plusieurs questions ont été posées sur l’économie, la sécurité, le projet de la révision constitutionnelle entre autres par les journalistes et des réponses claires ont été données par les conférenciers.

Ibrahim Boubacar Bah, président de l’UM-RDA, Vice-président de la CMP, a dit que le Président IBK avait pris des engagements face au peuple malien, et la CMP a tenu à faire le bilan de ces engagements qu’elle a trouvé en toute honnêteté salutaire. Pour lui, ces engagements ont majoritairement été tenus par le président IBK surtout sur la reforme des forces des armées. A ses dires, le président IBK a trouvé que l’Etat était en faillite et aujourd’hui dans le classement de l’UMEAO, le Mali hausse la tête sur ce plan, ce qui veut dire sans doute qu’il a eu tant des efforts pour obtenir ce résultat. Pour M. Bah, en 1980, l’or a donné une recette d’exportation de 50 milliards mais aujourd’hui, il donne une recette d’exportation de 1000 milliards de francs CFA. « <em>Je n’ai pas dit que c’est IBK qui a fait cela mais notre pays s'évolue avec l'or et c’est du à la bonne gouvernance. Malgré cela, il y a la faiblesse dans le secteur minier parce que nous n'avons pas de raffinerie donc il faut qu'on ait cela pour épanouir le secteur de la mine </em>», a-t-il estimé.

Pour Boubacar Boubou Dicko, concernant la Minusma, Barkhane, le G5 Sahel, le Mali était plongé dans une profonde crise en 2012 donc il fallait l'assistance de la communauté internationale pour dérouter les djihadistes qui voulaient envahir notre pays et mettre en cause l'existence de la République du Mali. Il a rappelé que la Minusma n'est pas ici au Mali pour une mission de guerre mais plutôt à une mission de stabilisation. Le Barkhane est au Mali pour lutter contre les djihadistes et les terroristes. Quant au G5 Sahel qui est une initiative des 5 pays frontaliers du sahel pour faire face à l’insécurité dans les frontières respectives, permet à ces pays de conjuguer leurs efforts contre les terroristes dans ces différents pays.

Sur le rôle de la CMP sur l'élaboration de fichiers électoraux, le Doyen Younouss Hameye Dicko a indiqué que son rôle sera d'exiger la justice et la transparence. « <em>Nous voulons que les travaux se passent dans la transparence afin que notre victoire en 2018, il s’agit de réélection d’IBK, ne soit pas contestée par qui que ce soit</em> », a-t-il dit et de souligner qu’ils n’ont rien à cacher et toute la transparence sera recommandée par le président IBK. A ses dires, la CMP est sur la bonne voie et elle organisera d'autres assises en inclut de leurs objectifs pour accompagner indéfectiblement le président IBK. A propos des autorités intérimaires, il dit : « <em>Nous sommes beaucoup investis qu'elles ne le sont. Mais ces autorités intérimaires ne concernent pas toutes les régions car dans certaines régions se trouvent des autorités élus à travers les élections tenues</em> ». En plus, il a fait savoir que la révision constitutionnelle avait pour seul but d'apporter des solutions à certaines préoccupations du citoyen lambda. « <em>Depuis l'élection d'IBK, nous n'avons fait qu'exécuter le sens du Mali d'abord et nous pouvons constater aisément qu'il y a eu beaucoup de réalisations pendant ces 4 ans. Il faut se rappeler ainsi qu'en 2013 en réalité, il n’y avait pas d'État</em> », a-t-il évoqué. Et de signaler que son parti souhaiterait que le président IBK se présente aux élections de 2018 pour briguer un second mandat.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>4 ans d’IBK au pouvoir : la CMP réitère son soutien et son engagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4-ans-dibk-pouvoir-cmp-reitere-soutien-engagement-2549962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 10:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle (CMP) se sont réunis, le mardi 19 septembre 2017, au Grand Hôtel de l'amitié pour tenir une conférence-débat. Le but de cet exercice était de procéder à une analyse objective et sans complaisance des activités menées au cours de ces 4 dernières années de l'accession du président Ibrahim Boubacar Keita à la magistrature suprême de notre pays, d'examiner les performances obtenues et les difficultés rencontrées qui donnent la mesure des immenses efforts déployés par les différents gouvernements au cours de ce mandat. C'était en présence du Vice-président de la CMP, Pr. Mamadou Kassa Traoré; des ministres et des députés de la CMP ainsi que plusieurs autres personnalités.</strong>

Au cours de cette conférence-débat, plusieurs thèmes ont été débattus dont l'évolution économique et l’amélioration des conditions de vie des populations ; la paix, la sécurité et la stabilité ; les emplois; la promotion des femmes et la réduction de la pauvreté ; les infrastructures. Notons que les présentations exposées ont été une occasion de mesurer le chemin parcouru en donnant l'opportunité aux assistants de faire leur propre analyse sur les réussites et les échecs, en dehors de toutes positions partisanes.

Dans son propos préliminaire, le Vice-président de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle (CMP), Pr. Mamadou Kassa Traoré a dit que cela fait 4 ans que le Mali s'honore d'avoir à sa tête, le président IBK, porteur du projet ''Le Mali d'abord'' pour l'honneur du Mali et le bonheur des maliens. A l'en croire, c'est au regard de cela que les partis politiques membres de la CMP ont souverainement retenu d'unir leurs efforts pour accompagner le président IBK à réussir son mandat et décidé de lui réitérer leurs vœux de pleins succès et de fêter avec éclat. Il a rappelé que dans une crise profonde, les fortes attentes des populations maliennes les ont poussées à fonder tout leur espoir sur le président IBK, plébiscité avec plus de 77% des suffrages au second tour de la présidentielle de 2013. «<em>Au-delà des programmes soumis par les différents candidats, ce sont les qualités d'homme d'État d'IBK qui ont fait la différence</em>», a-t-il évoqué. Selon lui, c’est la pertinence de sa vision à aller à l'essentiel traduit de manière forte et éloquente son projet présidentiel ''Le Mali d'abord'' qui a fortement plaidé en sa faveur, et montrer si besoin était encore qu'il était l'homme de la situation.

Il a ainsi indiqué qu'ils ne perdront pas de vue non plus que jusqu'au dernier jour du mandat. A ses dires, le combat pour le développement et le mieux être du malien reste dû. Pour les assistants, il a dit qu'il importe aussi qu'ils soient informés sur le Programme présidentiel d'urgence sociale actuellement en cours de mise en œuvre. Et d'affirmer qu'il porte sur des investissements de proximité dans les domaines de l'éducation, la santé, les infrastructures notamment la fourniture d'eau et d'énergie pour les populations vulnérables, et l'agriculture. Avant de terminer, il a rappelé toutes les actions mises en œuvre par la CMP pour accompagner le Gouvernement en toutes circonstances.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère de l’Administration Territoriale : le 3 décembre prochain prévu pour les élections des conseillers des cercles et régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ministere-de-ladministration-territoriale-3-decembre-prochain-prevu-elections-conseillers-cercles-regions-2550052.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 00:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi, 19 septembre, le ministère de l’Administration territoriale a tenu au sein de ses locaux une rencontre avec les partis politiques sur les processus électoraux dont les points utiles était l’adoption du procès verbal de la dernière rencontre ; agenda électoral 2017. Ont pris part à cette rencontre le ministre en charge, Tièma Hubert Coulibaly, représentant de l’opposition, Hamé Traoré, président du parti Alliance des Forces Panafricanistes (AFP) et plusieurs acteurs de ce domaine.</strong>

Aux dires du ministre Tièma Hubert Coulibaly, ces deux scrutins devraient se tenir au mois d’octobre et novembre mais que leurs reports est du à cause de la relecture des codes des collectivités. Lesdits codes qui ont été  adoptés la semaine dernière.  Alors, que deux élections, il s’agit des conseillers des cercles et régions auront lieu ensemble à la date du 3 décembre prochain, suite aux analyses du gouvernement.

Selon lui, ces élections doivent être tenues dans toutes les localités du pays sans exception. Cela est un objectif visé par l’Etat ensuite que toutes les mesures seront réunies avant la date fixée pour la bonne tenue de ces scrutins attendus depuis un certain moment.

S’agissant de l’émissaire de l’opposition républicaine et démocratique, Hamé Traoré, il dira que la suspension de leur participation à cette concertation électorale était due au fait que leurs préoccupations ne soient prises en compte. Il s’agit de la résolution dans la transparence de 900.000 cartes Nina et l’utilisation de la biométrie pour garantir la transparence des élections. Il a souligné que la date prévue par le ministre pour la tenue de ces deux élections n’est pas un problème mais qu’ils ne demandent que la transparence des élections.

Au terme de cette rencontre, le ministre en charge du département, Tièma Hubert Coulibaly, rassure M. Traoré que leurs doléances seront prises en compte par la délégation générale des élections et le cabinet de son ministère dans les temps prochains avant l’élection.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JCI&#45;Bamako : Le jeune talentueux Kaou A. Diallo est le porte&#45;étendard du Comité directeur 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jci-bamako-jeune-talentueux-kaou-a-diallo-porte-etendard-comite-directeur-2018-2539762.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 02:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un jeune ambitieux, talentueux et visionnaire, Kaou Abdramane Diallo vient d’être le nouveau porte-étendard du Comité directeur 2018 de la Jeune chambre internationale Bamako (JCI-Bamako). Le président sortant Thiérno Diallo passera le flambeau au nouveau</em></strong><em> <strong>le 31 décembre prochain lors de la cérémonie d’investiture. Avant cette date, le président Kaou Diallo a assuré que lui et son équipe monteront au créneau pour relever l’immense défi qui les attend.</strong></em>

Retenons que la Jeune chambre internationale Bamako (JCI-Bamako) aura 25 ans en 2018. C’est dans ce cadre que le nouveau président élu Kaou Abdramane Diallo a dit que l'objectif  principal de son mandat est le renforcement des capacités des membres suivi de la réalisations de projets à impacts directs sur la communauté avec un accent particulier sur la bonne gouvernance et la contribution à la Paix et à l'unité entre Maliens. « <em>JCI-Bamako est un legs que nous avons hérités de nos prédécesseurs, à nous d'imprimer notre marque (positive) avant de le transmettre aux générations futures </em>», a-t-il souligné.

Lors de son élection au fin du mois d’août passé, le président de la JCI-Bamako, Kaou Diallo, a tout d’abord remercié tous les membres pour la confiance placée en sa modeste personne et à toute mon équipe. « <em>Ce vote plébiscite par acclamation dénote d'un engagement constant qui vient d'être récompensé</em> », a-t-il dénoté. Et à point, il a demandé à tous les membres de rester mobilisés jusqu'au 31 Décembre pour le mandat 2017 sous le leadership de son prédécesseur Président Thierno. « <em>J'exprime toute ma gratitude à mon président et je suis fier d'être son vice-président et espère pouvoir compter sur lui en 2018</em> », a-t-il souhaité. Convaincu de relever les défis qui les attendent lui et son équipe, le président Kaou Diallo a laissé entendre ceci : « <em>Je ne crois pas à l'homme providentiel qui viendrait tout réaliser mais plutôt à une équipe dynamique mobilisée autour d'objectifs communs planifiés et exécutés par tous</em>».

Par ailleurs, il est à savoir que ce jeune ambitieux, président Kaou A. Diallo, est un connaisseur du milieu car il a longtemps été membre de cette JCI. Il est aussi un jeune qui croit à l’essor et à l’émergence de notre pays. Il n’a jamais cessé de motiver ses camarades jeunes à l’exigence sur soi-même pour surmonter les obstacles de la vie, et à la réalisation des taches difficiles pour le bonheur du peuple malien.

Retenons que les membres de ce comité Directeur 2018 de la JCI-Bamako sont : le Président exécutif, Kaou Abdramane Diallo ; le Vice-président exécutif, Kola Cissé ; le Vice-président communautaire, Mahamadou Sidibé ; le Vice-président formation, Mahalmoudou Touré ;
le Vice-président internationalisme, Joseph T. Dembélé ; le Vice-président affaires, Kodou F. Samasekou.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement commercial : ISPRIC et ses Partenaires forment une quarantaine d’étudiants en technique commercial</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/developpement-commercial-ispric-partenaires-forment-quarantaine-detudiants-technique-commercial-2539742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 01:53:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">L'Institut de sciences politiques, relations internationales et communications (ISPRIC) dans son prolongement des activités académiques conformément à sa mission d’offrir des élites porteuses de solutions et d’innovations aux organisations publiques et privées, vient de clôturer une session de formation sur le développement commercial du 10 avril au 15 septembre 2017. Cette formation qui a permis de former 45 étudiants de l’ISPRIC a eu lieu grâce à un partenariat fécond de l’entreprise H&amp;C Mali et l’Ispric. La cérémonie de clôture et la remise des attestations de cette session de formation se sont déroulées le vendredi 15 septembre 2017, au sein du complexe universitaire de l’Ispric sur la Colline de Badalabougou.</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">C’était sous la présidence du Directeur général de CréaCom Afrique, Hamidou Sampi, accompagné par le Directeur général de l’Institut de sciences politiques, relations internationales et communications (ISPRIC), Mohamed Gakou ; de l’éminent formateur Herman H. Cakpo non moins le président du Groupe H&amp;C mondial ; du Directeur général H&amp;C Mali, Seidina Aly Sow ; des représentants des entreprises partenaires ainsi que les bénéficiaires de formation.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Le Directeur général de l’Ispric, Mohamed Gakou a souligné que cette session de formation a été donné gracieusement dans le cadre d’un partenariat avec l’entreprise H$C Mali. A ses dires, elle s’inscrit dans le cadre de prolongement des activités académiques de l’Ispric conformément à sa mission d’offrir des élites au portée des solutions et des innovations aux organisations publiques et privées de notre pays et ailleurs. Le choix de thème n’est pas un jeu de hasard ; selon le DG Gakou, il a été choisi à travers les besoins exprimés par ses entreprises partenaires. « <i>C’est à cause de ce constat avec la proximité des entreprises partenaires que nous avons voulu initier une formation au bénéfice de nos apprenants pour faire en sorte que dès la première année qu’ils aient des outils nécessaires pour attaquer le marché mondial surtout sur le territoire africain, principalement le Mali pour un début et ailleurs par la suite</i> », a-t-il déclaré. Et d’estimer que ladite formation a été dispensée par le plus grand cabinet spécialiste à la vente dénommé ‘’H&amp;C’’ à travers son Directeur général qui a bien partagé ses expertises et ses connaissances. «<i>Aujourd’hui nous avons l’assurance que nous avons des professionnels de la vente qui peuvent tout de suite assurer les entreprises partenaires. Les bénéficiaires de cette formation peuvent leur rendre un service de qualité</i> », a-t-il soutenu.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Selon le formateur, Herman H. Cakpo, les personnes comme le DG Mohamed Gakou font partie de ceux qui croient qu’il faut qu’on fasse quelque chose pour construire un pont entre les formations et le monde de l’emploi. <i>« Nous sommes une entreprise qui veut s’assurer que les gens produisent les performances chez les apprenants. Quand cette initiative est née de mettre à la disposition des apprenants de l’Ispric ces outils techniques meilleures à la matière de la vente, d’agent commercial, on n’a pas hésité avec l’Ispric pour donner cette formation à ses apprenants et nous en sommes fiers </i>», a-t-il dit. Selon lui, le but de cette formation était de s’assurer que ces formés puissent atteindre leurs objectifs car ils ont désormais des outils nécessaires. </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Quant au Directeur général de CréaCom Afrique, Hamidou Sampi, il a salué et remercié l’Ispric et ses partenaires d’avoir tenu cette session de formation à l’endroit des jeunes apprenants. Il s’est dit heureux d’avoir présidé cette cérémonie de clôture. En d’adressant aux bénéficiaires, il les a exhorté de faire bon usage des connaissances acquises et d’être très actifs dans la vie professionnelle. </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Pour sa part, le représentant des bénéficiaires, Abdel Kader Mohamed, au nom de ses camarades a aussi remercié et salué le DG de l’Ispric, ses administrateurs et ses partenaires de les avoir offert cette session de formation. Il a rassuré qu’ils feront un bon usage des connaissances acquises durant ces cinq mois de formation.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Et de même expression de remerciement, les représentants des entreprises partenaires ont successivement salué l’Ispric de cette belle initiative et ils ont encouragé les bénéficiaires de partager les connaissances acquises au profit de la nation.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terre des hommes Lausanne et ses partenaires : Une caravane urbaine pour accompagner les enfants en mobilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/terre-hommes-lausanne-partenaires-caravane-urbaine-accompagner-enfants-mobilite-2539682.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 01:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faciliter l’accès à la formation professionnelle de milliers d’enfants déscolarisés ou non scolarisés et de mieux les accompagner, l’ONG Terre des hommes Lausanne en partenariat avec le Ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille et l’USAID, a organisé une caravane urbaine de sensibilisation pour l’accompagnement des enfants concernés par la mobilité dans notre pays. Le thème retenu était : « L’insertion socioprofessionnelle des enfants et jeunes concernés par la mobilité dans les régions du nord au Mali ».</em></strong>

La cérémonie de cette caravane a été tenue le jeudi 14 septembre 2017, à l’Hôtel Colibris, en présence de la Cheffe de délégation de Terre des hommes Lausanne, Mme Annabel Debakré ; la représentante d’OFDA/USAID; du représentant du Parlement des enfants, Makan Sylla ; la conseillère technique du ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Traoré Nana Kadidia Traoré ainsi que plusieurs enfants venus pour la circonstance.

Pour la Cheffe de délégation de Terre des hommes Lausanne, Mme Annabel Debakré, cette initiative vise à parler des préoccupations des enfants ayant pris le chemin de la migration, à soutenir leur volonté d’apprendre un métier porteur et d’être insérés dans le tissu socio-économique. « <em>Dans la mise en œuvre de nos projets d’urgence et de protection des enfants concernés par la mobilité, nous nous rendons de plus en plus compte que l’insertion socioprofessionnelle figure parmi les besoins les plus importants pour cette catégorie d’enfants. Pour en être convaincu, il faudra comprendre le profil et les vulnérabilités de ces enfants </em>», a-t-elle évoqué. Avant de faire entendre que ces enfants concernés sont généralement les filles migrantes domestiques, les mendiants, les vendeurs ambulants, les filles et garçons ayant fuit l’insécurité, le mariage précoce et ou forcé, l’exploitation, la maltraitance et bien d’autres.

Par ailleurs, elle a reconnu que certains sont accompagnés mais d’autres non. « <em>Malheureusement, la plupart de ces enfants rencontrent des problèmes de protection et des violations de leurs droits les plus fondamentaux</em> », a-t-elle estimé. Toujours selon Mme Annabel Debakré, les enfants concernés par la mobilité sont très généralement déscolarisés ou non scolarisés. « <em>Si certains peuvent encore être orientés vers les écoles, beaucoup n’ont pas cette chance. Ceux-ci ont réellement besoin d’apprentissage, de formation professionnelle afin de sortir de leurs vulnérabilités et de profiter des opportunités liées à leur mobilité </em>», a-t-elle regretté.

Dans ce cadre d’espoir, Mme Debakré a souligné qu’afin de changer cette situation qui reste très vulnérable pour tous les enfants dans notre pays notamment dans les régions du nord, il est nécessaire de mettre en place des dispositifs d’insertion socioprofessionnelle dans ces régions. Et d’insister qu’il est urgent de mettre en place des alternatives pour tous les enfants qu’ils soient scolarisés, déscolarisés, ou non scolarisés. « <em>Chaque enfant a droit à une attention particulière pour son développement physique, mental et social</em> » selon la Convention relative aux Droits de l’enfant. Elle a enfin remercié les structures techniques à Gao et Tombouctou d’avoir pris part à l’insertion de 323 enfants concernés par la mobilité et ayant l’âge de travailler depuis notre intervention en septembre 2015 et cela grâce au soutien généreux d’OFDA/USAID à travers le projet d’appui d’urgence et de renforcement de la résilience des enfants en mobilité dans les villes de Gao et Tombouctou.

Le représentant du Parlement des enfants, Makan Sylla, a soutenu que l’objectif visé de cette caravane est d’améliorer l’engagement des plus hautes autorités nationales pour l’accès des enfants concernés par la mobilité aux dispositifs d’insertion socioprofessionnelle dans les villes affectées par la crise au Mali notamment à Gao et Tombouctou.

Dans son discours d’engagement, la Conseillère technique du ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la Famille, Mme Sow Nana Kadidia Traoré, a soutenu l’engagement du Gouvernement malien face à ce fléau. A l’entendre, cette politique du Gouvernement est d’ailleurs l’un des axes d’intervention qui fait le lien avec le thème de cette caravane de sensibilisation pour l’accompagnement protecteur des enfants concernés par la mobilité au Mali. Et de souligner que son ministre s’est engagé à mettre ensemble les départements qui sont concernés par l’enfance, la protection, l’éducation, l’emploi et la formation professionnelle afin de créer des conditions de facilités d’accès aux dispositifs d’insertion socioprofessionnelle pour tous les enfants en situation difficile.

La projection vidéo, la présentation d’un sketch et la prestation des slameurs ont fait sortir tous les dangers liés à ce phénomène. Et une déclaration de l’Association des enfants et Jeunes travailleurs du Mali (AEJT) lue par Mlle Fatoumata Mariko a mis fin à cette cérémonie mais n’a laissé personne indifférente dans la salle.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election du président de la Femafoot : Le Comité de pilotage de la candidature Salah Baby dénonce une violation des textes et interpelle l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/election-president-de-femafoot-comite-de-pilotage-de-candidature-salah-baby-denonce-violation-textes-interpelle-letat-2539712.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 01:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a plus de deux ans, la Fédération malienne de football (Femafoot) a connu une crise sans précédent. Beaucoup croit qu’on arrive à la fin de cette crise par la tenue des élections du successeur de l’ancien président Général Boubacar Baba Diarra,  prévues le 8 octobre prochain, entre deux candidats dont Salah Baby et Mamadou Touré dit Bavieux. Mais aujourd’hui le constat des uns et des autres prouve que si l’Etat ne prend pas sa responsabilité pour mettre en œuvre les conditions idoines dans cette élection, nous pouvons craindre encore le pire pour le destin de notre football.</em></strong>

En tout cas, c’est ce qui sort lors d’une conférence de presse animée par les membres du Comité de pilotage de candidature de Salah Baby. C’était le mercredi 13 septembre 2017, à la Maison de la presse. L’objectif de cette conférence de presse pour ce Comité de pilotage est de dénoncer la violation des textes au su et au vu de tout le monde par la Commission électorale qui a été mise en place ; les fraudes qui sont en cours pour barrer la route au candidat Baby et de demander à l’Etat d’être transparant dans cette élection et aussi de transférer cette commission électorale à la Direction nationale des Sports.

Prenant la parole, Modibo Coulibaly a dit que la Commission électorale est entrain de fonctionner avec des irrégularités. Qu’à cela ne tienne, Salah Baby ne renoncera pas à sa candidature et ils iront jusqu’au bout. Selon lui, cette commission électorale est mise en place uniquement pour faire élire un seul candidat qui est de l’autre côté ; par contre, cette commission ne mérite pas d’être une commission qui doit organiser l’assemblée générale prévue le 08 octobre prochain pour le successeur de président sortant à la tête de la Femafoot, et puis le candidat Bavieux est le candidat du bureau sortant qui veut rester à la tête de la Femafoot pour sauver l’image du président sortant.

Dans son intervention Yeli Cissoko a dit ceci, <em>« Nous ne comprenons pas que chacun regarde la Fédération violer systématiquement tous les textes. Alors, que l’Etat s’implique pour mettre fin à la crise, au lieu de l’atténuer, il a plutôt contribué à l’activer, à creuser la fosse. Si on fait l’élection dans cette situation, il faut que cela soit clair pour tout le monde, on est parti pour 4 ans de crise encore et encore plus grave que la précédente parce que nous ne les laisserons pas faire</em> ». A ses dires, Boubacar Diarra a fait exprès de tenir cette élection dans l’irrégularité, ce qui résultera que personne ne serait gagnant. « <em>Nous, le candidat Baby irons à l’élection et nous allons la remporter</em> », a-t-il rassuré.

Pour le ministre Dipa Fané, président des anciens footballeurs, a révélé que jusqu'à ce jour, membre du collège électorale, n’a toujours pas reçu l’invitation à participer à l’Assemblée générale. <em>« Il est courant maintenant au niveau du Comité exécutif de la Femafoot d’inviter un individu au titre de notre association sans en référer à mon bureau. Cette pratique est une violation du texte et les autorités qui étaient sensées de veiller sur la transparence de cette élection ne disent rien</em> », a-t-il dénoncé. « <em>Nous lançons</em> <em>une interpellation très forte à l’endroit des autorités pour qu’elles prennent leurs responsabilités dans la transparence.</em> <em>Nous voulons que les choses soient revisitées et qu’on n’en rajoute pas à la crise. Les gens pensent que la crise est arrivée à sa fin alors qu’en réalité elle est entrain de s’exacerber et aller à l’élection dans ces irrégularités cela sera être dramatique pour tout le monde</em> », a-t-il averti.

Au cours de cette conférence de presse le président du club du Mamaira de Kati, honorable Souleymane Soumano, a raconté les manigances de quelques individus à son absence quand il était à la Mecque. « <em>Quand je suis retourné de la Mecque on m’a appris que j’étais destitué de mon poste de la présidence du club du Mamaira</em> », a-t-il avoué. Il a fait savoir qu’il ne serait pas d’accord avec cette folklorique destitution et à l’élection il voterait pour le candidat Baby.

<strong>Seydou K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ouverture du 13ème Camp national d’excellence : Pendant deux semaines plus d’une cinquantaine d’élèves et étudiants seront bien outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/louverture-13eme-camp-national-dexcellence-pendant-deux-semaines-plus-dune-cinquantaine-deleves-etudiants-seront-bien-outilles-2539652.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 01:38:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">La cérémonie d’ouverture du 13<sup>ème</sup> Camp national d’excellence des élèves et étudiants du Mali s’est tenue le lundi 11 Septembre 2017, dans la salle des spectacles de la Cité des enfants, sous le thème « La culture de l’excellence à l’école, clé d’un développement durable ». C’était en présence des ministres de l’Education nationale, Mohamed Ag Erlaf ; de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké ; de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré ; du maire de la Commune VI, Aliou Coulibaly ; de la représentante de l’Association des femmes ingénieurs du Mali (AFIMA), Keita Haoua Niang ; du Secrétaire général du Bureau de la Coordination nationale de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), Abdoul Salam Togola ; du président de la Commission nationale d’organisation du Camp, ainsi que plusieurs autres personnalités.</span></b></p>
<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Pendant une semaine, le Camp d’excellence est une opportunité pour la Nation malienne de reconnaitre le mérite des élèves et étudiants qui ont été sélectionnés après une compétition, fruit d’une saine d’émulation. C’est aussi un cadre propice à la culture du vivre ensemble pour leur bien commun, dans la diversité plurielle de leurs cultures et de leurs différences. Plus que la récompense du mérite pour ceux qui ont brillamment terminé l’année scolaire, le Camp se veut être un lieu de renforcement des liens de solidarité et de fraternité qui unissent solidement tous les enfants du Mali, quel que soit l’horizon d’où ils viennent.</span></p>
<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Dans son mot de bienvenu, le maire de la Commune VI, Aliou Coulibaly s’est réjouis du choix porté sur sa commune pour abriter le 13<sup>ème</sup> édition du camp d’excellence. Pour lui, c’est un espace permettant aux élèves et étudiants d’améliorer leurs connaissances, d’affirmer leur savoir-savoir et leur savoir vivre. « <i>Cette pratique devenue une tradition marquante dans notre pays est de nature à encourager car elle incite davantage ces jeunes à la performance</i> », a-t-il dit. Après lui, le ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré, a pris la parole en soulignant que cette rencontre annule donne l’occasion à quatre partenaires de se solidariser pour réaliser un idéal, celui d’œuvrer à préparer le bien-être des enfants, en particulier des enfants excellents du Mali. « <i>La structure qui vous accueille pendant deux semaines, est le cadre approprié pour votre réjouissance, votre éveil de recherche et de créativité</i> », a-t-elle soutenu. Et d’ajouter que l’espace de la Cité des enfants est utilisé par plusieurs établissements scolaires et les académies d’enseignement pour la pratique des activités physiques, sportives et culturelles. Pour le ministre Touré, le Camp de l’excellence est la consécration des efforts fournis par les enfants volontaires et décidés pendant plusieurs longues années de sacrifice et de privation. </span></p>
<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">« <i>Nous voici une fois encore rassemblés pour célébrer l’excellence. Les jeunes qui sont rassemblés ici, comme leurs prédécesseurs des années passées ont relevé le défi de l’excellence </i>» a déclaré dans son intervention la représentante de la Présidente de l’Association des femmes ingénieurs du Mali (AFIMA), Keita Haoua Niang. A ses dires, la jeunesse constitue ce segment important de notre pays sur lequel tous les espoirs sont fondés. Elle a ainsi souligné que ces jeunes incarnent des arguments solides pour envisager l’avenir avec optimisme. Elle a évoqué que l’AFIMA a été créée il y a de cela 27 ans et elle s’est assigné comme objectif principal de renforcer l’éducation des filles en les incitant à s’orienter vers les branches techniques et scientifiques et de valoriser la culture de l’excellence à travers les sciences. A cet effet, elle a estimé que notre pays n’est pas un pays riche et les besoins en éducation sont exorbitants. Cependant, <i>« nous nous devons de souligner les efforts importants du Gouvernement pour renforcer les capacités éducationnelles de notre pays.</i> », a-t-elle ajouté.</span></p>
<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Avant de démarrer officiellement le 13<sup>ème</sup> camp national d’excellence, le ministre de l’Education nationale, Mohamed Ag Erlaf, a remercié et exhorté les élèves pour leurs brillants résultats à l’école. Et d’annoncer que le thème retenu n’est pas un hasard car il traduit la vision du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. « <i>C’est parmi vous que se trouvent les enseignants, les ingénieurs, les agronomes, les médecins, les chercheurs, les savants et les bâtisseurs de demain. En effet, le développement durable du Mali ne saurait faire l’économie d’une jeunesse citoyenne bien formée et suffisamment outillée pour affronter la vie de demain</i> », a-t-il assené.</span></p>
<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Notons que le camp national d’excellence est aussi l’expression d’une synergie d’actions entre les Ministères en charge de l’Education, l’AFIMA, l’Institut national de la jeunesse et des sports et l’Agence des technologies de l’information et de la communication, le FNUAP et E-TV.</span></p>
<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>16ème Assemblée générale de la MUTEC : Après des difficultés, des perspectives projetées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/16eme-assemblee-generale-de-mutec-apres-difficultes-perspectives-projetees-2539662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 01:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11pt"><em><b><span style="font-family: Helvetica, sans-serif">Les membres de la Mutuelle des travailleurs de l’éducation et de la culture (MUTEC) se sont réunis le mardi 12 Septembre 2017, pour tenir leur 16<sup>ème</sup> Assemblée générale ordinaire. Pendant cette assemblée, les mutualistes ont penché sur l’examen des rapports (moral et financier) ; sur le programme d’activités 2017-2020 et procédé à l’élection du nouveau bureau. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Conseiller technique au Ministère des Sports, Mahamadou Sidibé ; du président de la MUTEC, Babassa Djikiné.</span></b></em></span></p>
<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Le président de la Mutuelle des travailleurs de l’éducation et de la culture (MUTEC), Babassa Djikiné, a dit que le mandat qui vient de finir a connu des difficultés, ce qui les a d’ailleurs conduits à tenir en décembre 2016 une Assemblée générale extraordinaire. Malgré cela, il dit qu’en toute responsabilité, ils ont essayé de trouver des solutions à leurs préoccupations. Et de préciser que pendant cette assise comme il est de tradition, ils passeront en revue tous les aspects et tous les compartiments de leur structure. Pour le président, la formation n’a pas été au rendez-vous, lors de ce mandant. A ses dires, le journal MUTEC info a été mis en veilleuse pour des raisons économiques qu’ils connaissent tous. « <i>Un seul numéro a paru depuis la dernière assemblée générale extraordinaire vu l’importance des décisions. Il fallait les diffuser le plus largement possible car les Assemblées Générales de restitution n’ont pas pu se tenir partout. Le journal peut être un bon outil contre la désinformation dont nous sommes victimes cette année</i> », a-t-il précisé.</span></p>
<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'"> En outre, le président Djikiné a égrené que le centre de santé MUTEC fonctionne à la grande satisfaction de ses adhérents et de ceux qui le fréquentent qui, malheureusement ne sont pas majoritairement des mutualistes. Et de renchérir que le centre est conventionné aujourd’hui avec la CANAM, ce qui fait ouvrir ses portes à tous les assurés de l’AMO. Concernant, les coopératives, le président a dit que durant ce mandat, il n’a financé aucune coopérative et aussi aucune coopérative n’a aussi effectué un remboursement. « <i>Nous devons trouver aujourd’hui le moyen de recouvrer par précompte, s’il le faut les créances des coopérateurs dont les dettes sont officiellement matérialisées par des documents écrits. Ce serait dommage de laisser se déliter l’un de ces véritables instruments de lutte contre la pauvreté et la précarité que sont les coopératives</i> », a-t-il mentionné. Parlant du contexte de notre pays depuis 2012 à nos jours, le président affirme que le Mali est devenu un vaste champ de bataille d’intérêts divergents qui dépassent nos frontières et nos capacités. Et de souligner que le climat d’insécurité n’est pas du tout favorable à des activités socio-économiques comme la mutualité en dehors du District de Bamako.</span></p>
<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">En plus, il faut noter qu’un autre facteur important a été soulevé lors de cette assemblée générale, il s’agit d’une fronde de certains retraités de 2016 qui contestent les mesures prises par l’Assemblée générale extraordinaire. « <i>Mecontents, ils sont en train de désinformer et de démobiliser les jeunes à adhérer à la MUTEC. La survie de la MUTEC leur importe peu. Ce climat délétère a été une véritable préoccupation du CAN, quand on sait l’esprit peu solidaire de beaucoup de jeunes enseignants de l’école malienne d’aujourd’hui</i> », a-t-il assené.</span></p>
<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Rappelons que cette MUTEC a été créée en 1987 et aujourd’hui, elle compte à peu près plus de 1000 adhérents.</span></p>
<p class="yiv8983174591msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée universitaire 2017&#45;2018 : Le démarrage à l’Institut Zayed des sciences économiques et juridiques de Bamako envisagé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-universitaire-2017-2018-demarrage-a-linstitut-zayed-sciences-economiques-juridiques-de-bamako-envisage-2539632.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 01:31:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 16 au 18 Septembre 2017 s’est tenu à l’Hôtel Massaley le premier atelier international pour le démarrage à l’Institut Zayed des sciences économiques et juridiques de Bamako. L’objectif principal de cet atelier était d’asseoir les bases d’une préparation et d’une mise en œuvre efficientes du nouveau Institut des Sciences Economiques et juridiques de Bamako au compte de l’année académique 2017-2018 ; analyser l’état des lieux des formations professionnelles ; examiner les orientations pour le système d’études (LMD) en termes de planification, de professionnalisation et l’habilitation sont annoncés</em></strong><strong>.</strong>

Cet important atelier a été présidé par le Pr. Drissa Diakité, Conseiller technique au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique; de l’initiateur du projet Institut Zayed, excellence Bakary Dramé ; de l’Administrateur provisoire de l’Institut, Dr. Issa Nassoko. Et c’était en présence d’une trentaine de participants, des représentants de départements des facultés, instituts et écoles supérieures, et des partenaires. Pendant ces deux jours, deux thèmes ont été débattus : « <strong>Identification des filières d’études » </strong>et<strong> « l’habilitation des filières de formation et le développement de partenariat</strong> ».

Rappelons que l’évolution du monde arabophone au Mali depuis l’époque de la réforme du système éducatif (1960) en passant par l’application du Décret n°112/PG-RM du 30 avril 1985, démontre que le Mali d’aujourd’hui est bien différent de celui dans lequel est né le système d’études medersa. Alors, les processus de mondialisation et d’internationalisation ont pris de l’ampleur et transformé l’économie et la politique. Ces processus se manifestent dans plusieurs domaines dont le système medersa qui était privé de cet enseignement. Ainsi, l’harmonisation des systèmes d’enseignement supérieur caractérisée par l’adoption du système LMD aux pays de la  CEDEAO en est un exemple.

A cet effet, les technologies de l’information et de la communication qui révolutionnent l’apprentissage et la pédagogie ont transformé en profondeur l’organisation du travail, l’accès au savoir, le traitement et la diffusion du savoir. En adéquation avec les besoins réels de développement socio-économique au Mali, les avantages du système medersa doivent être considérés comme l’économie du savoir, l’innovation en matière d’utilisation des ressources humaines compétentes, la clé des sciences sociales et la croissance économique durable.

Selon l’Administrateur provisoire de l’Institut, Dr. Issa Nassoko, cet atelier a pour objectifs spécifiques de mener des réflexions approfondies sur la préparation d’un projet des études dans les domaines de l’enseignement supérieur professionnel et la recherche ; contribuer à l’application de ces études, la conservation et la promotion de la concertation en vue de coordonner les systèmes d’enseignement supérieur professionnel et de recherche (arabe),afin d’harmoniser les programmes d’enseignement, ainsi que les échanges d’informations ; la promotion en favorisant la compréhension du système d’études (LMD) en termes de planification, professionnalisation et l’habilitation au profit des sortants des medersas.

L’Initiateur du projet de l’Institut Zayed, excellence Bakary Dramé, a évoqué les processus historiques qui ont abouti à la construction de cet Institut dans notre pays. Selon lui, cet Institut est très capital pour le Mali, car  c’est une aubine pour les jeunes générations d’étudier l’Islam ses principes et ses interdits en vue d’éviter les amalgames sur les questions. « <em>Aujourd’hui, les gens tuent les gens au nom de l’Islam et parmi leurs victimes il y a des musulmans. Alors, est-ce que réellement ces tueurs ou ces terroristes sont des musulmans ?</em> », a-t-il dit.

Pour le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Drissa Diakité, Conseiller technique, il a précisé que cet atelier dans une première étape doit permettre aux participants de diagnostiquer les filières idoines qui répondent aux besoins réels du monde d’employabilité pour qu’ils soient enseignés dans cet Institut. Ce qui résultera que les futurs sortants de cet institut ne seront pas confrontés au problème de chômage. Avant de terminer de son allocution, il a salué et remercie l’initiateur du projet au nom de Mme le ministre.

<strong>     Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>25ème Conférence annuelle FIDIC&#45;GAMA : Le Mali accueillera plus de 400 ingénieurs du monde entier du 07 au 10 mai 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/25eme-conference-annuelle-fidic-gama-mali-accueillera-plus-de-400-ingenieurs-monde-entier-07-10-mai-2018-2539432.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 01:29:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali abritera du 06 au 09 mai 2018 la 25<sup>ème</sup> Conférence annuelle de la Fédération internationale des ingénieurs conseils et Group of africain member associations (FIDIC-GAMA), sous le thème central «Aligner le rôle des ingénieurs conseils à la vision du développement des infrastructures en Afrique». En prélude de ce grand rendez-vous des ingénieurs provenant de plus cent pays à travers le monde entier, la cérémonie de lancement des préparations de cette conférence, a eu lieu, le lundi 11 Septembre 2017, à l'hôtel de l'Amitié de Bamako. C'était sous la présidence du ministre de l'Equipement et du désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop ; elle était accompagnée par certains de ses collègues du Gouvernement.</em></strong>

Ont assisté également à cette cérémonie de lancement, la présidente de l'Ordre des ingénieurs conseils du Mali (OICM), Mme Diallo Marie Traoré ; le président du Comité d'organisation, Lassina Diallo; ainsi que plusieurs autres personnalités.

Notons que c'est pour la première fois en 25 ans de son histoire que conférence annuelle de la FIDIC-GAMA (Fédération internationale des ingénieurs conseils et Group of africain member associations) se tient dans un pays francophone. Il est alors sans ambages qu'une fois de plus les regards sont tournés vers le Mali comme pour approuver les efforts importants déployés par le Gouvernement en matière de développement du secteur privé et des infrastructures. En sus, fort est de constater que ce lancement avait aussi pour but d’informer la population malienne et les partenaires du développement de l’arrivée prochaine d’un évènement mondial d’affaires pour l’industrie de l’infrastructure.

La présidente de l’Ordre des ingénieurs Conseils du Mali (OICM), Diallo Marie Traore, a dit que le choix de notre pays pour la tenue de cette 25<sup>ème</sup> Conférence annuelle de GAMA est un défi énorme à relever par notre pays. Pour la présidente Traoré : « <em>cet évènement attendu n’aurait pu être sans la confiance de nos consœurs d’Afrique d’abord en notre pays le Mali, malgré certaines sirènes alarmistes, et ensuite en l’OICM, lequel depuis sa création n’a cessé de s’affirmer comme acteur essentiel dans le développement socio-économique de notre pays et même au-delà de nos frontières</em> », a-t-elle indiqué.  Elle a rappelé que l’OICM n’est pas à sa première fois d’organiser un évènement d’une dimension internationale, elle avait organisé avec brio en 2001 le premier atelier sous régional des ingénieurs conseils. Elle a salué les efforts de soutien déployés par le Gouvernement à travers le Ministère de tutelle. Et de rassurer que l’OICM montera au créneau pour la réussite de cet événement.

Selon le président du Comité d’organisation de la conférence FIDIC-GAMA 2018, Lassina Diallo, cet évènement réunira plus de 400 participants d’Afrique et d’ailleurs. A ses dires, cela sera un lieu privilégie du donner et du recevoir car il rassemblera des expert confirmés du monde entier pour aborder la façon dont les ingénieurs conseils peuvent mieux contribuer à asseoir la vision politique de nos infrastructures. « <em>Les précieuses contributions au développement des infrastructures en Afrique, y seront partagées et discutées</em> », a-t-il rassuré. Et d’appuyer que les recommandations qui en sortiront devraient aider les Décideurs et ingénieurs africains en général, et du Mali en particulier, dans la mise en œuvre de leurs stratégies de développement. Il est convaincu que sous la mondialisation, on ne peut pas rester seul et espérer survivre. « <em>Il faut surtout pouvoir s’inspirer de l’expérience des autres, sachant que les projets deviennent de plus en plus complexes nécessitant ainsi une approche internationale et pluridisciplinaire, par le partenariat, les coentreprises ou joint-ventures… </em>», a-t-il signalé.

<strong>Cette rencontre consolide l’ambition du processus de développement du Ministère</strong>

Dans son allocution de lancement, le ministre de l’Équipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a évoqué qu’après la tenue du Sommet Afrique-France en janvier dernier, la rencontre des parlementaires de l’OCI dans notre pays, voila encore est une fois qu’il est mis à l’honneur pour l’organisation d’un évènement de haute portée. Au dire, du ministre Traoré Seynabou Diop, le choix du Mali malgré la crise qu’il connait, prouve qu’il demeure fréquentable aux yeux de plusieurs partenaires et investisseurs internationaux. Pour elle, cette confiance exprime la volonté du président IBK en redonnant au Mali ses lettres de noblesse sur le plan international.

« <em>C’est l’aboutissement d’une grande offensive sur le plan diplomatique entamé par le Chef de l’Etat, depuis son accession à la magistrature suprême</em> », a-t-elle soutenu. Pour le ministre, l’organisation de cette conférence dans notre pays viendra effectivement consolider leur ambition de faire du secteur de l’ingénierie l’un des moteurs de la mise en œuvre du processus de développement des infrastructures et de désenclavement intérieur et extérieur. D’affirmer que le thème choisi est à la fois stratégique et pertinent car il met l’accent sur l’impérieuse nécessité d’une combinaison accrue entre la vocation des ingénieurs-conseils et les préoccupations de nos populations africaines. Elle a ainsi exhorté la commission d’organisation de la FIDIC-GAMA 2018 et l’ensemble des membres de l’OICM à plus d’anticipation, de rigueur et de professionnalisme pour la réussite de cet évènement. Et aussi d’interpeller les différents départements sectoriels, les partenaires techniques et financiers et les sponsors en faveur de l’accompagnement de ce grand rendez-vous.

Il est cependant nécessaire de connaitre que la FIDIC a été créée en 1913 par la Belgique, la France et la Suisse et dont le siège est basé à Genève. C’est une organisation multiculturelle représentant aujourd’hui 103 pays membres, et regroupant 105 associations professionnelles de l’ingénierie à travers le monde. Et quant au GAMA, c’est une branche africaine de la FIDIC, dirigé aujourd’hui par un Kenyan James  Mwangi, et il a été créé il y a plus de deux décennies, compte 16 associations nationales dont l’OICM.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Trentenaire de la Kafo Jiginew : Plus de 20 millions de francs CFA de dons offerts aux veuves et orphelins de militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/trentenaire-de-kafo-jiginew-plus-de-20-millions-de-francs-cfa-de-dons-offerts-aux-veuves-orphelins-de-militaires-2524612.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 11:16:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinq (05) tonnes de riz et de 1000 kits scolaires pour une valeur de 20 millions de francs CFA, ce sont les dons que l'Institution de micro finance Kafo Jiginew a offert aux veuves et orphelins de militaires et paramilitaires. La cérémonie de la remise de ces dons s'est déroulée, le jeudi 07 Septembre 2017, dans la cour du camp de la Garde nationale, en présence des représentants de plusieurs départements ministériels ; du Directeur du Service social des armées, le Colonel Samaké Mariétou Dembélé ; du Directeur général de la Kafo Jiginew, David Dao et son président du Conseil d’administration, Karim Konaté ; des bénéficiaires et ainsi que plusieurs autres personnalités.  </strong>

A retenir que cette remise de dons composés de cinq tonnes de riz et de 1000 kits scolaires pour une valeur de 20 millions de francs CFA s’inscrit dans le cadre des activités du trentième anniversaire de la Kafo Jiginew sous le parrainage du ministre de la Promotion de l’investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé. Disons qu’à travers ces dons, Kafo Jiginew veut marquer son soutien à la vaillante armée malienne ; apporter son appui matériel et moral aux familles des soldats tombés sur le champ de l’honneur ; contribuer à la chaine de solidarité nationale nouée à l’endroit des familles des soldats qui ont perdu la vie en voulant sauver la patrie contre le péril terroriste ; démontrer son engagement patriotique et citoyen pour la cause nationale et enfin valoriser davantage sa mission sociale en tant qu’acteur majeur de la finance sociale et solidaire.

Selon le Directeur général de la Kafo Jiginew, David Dao, ces dons de kits scolaires comprennent des fournitures scolaires pour les enfants car nous sommes à la veille de la rentrée scolaire qui est un moment de grandes dépenses pour l’école ; les céréales pour les familles car la période actuelle de l’année, appelée souvent « période de soudure » est marquée souvent par le déficit alimentaire et les tissus du trentenaire pour l’habillement afin que les membres des différentes familles s’habillent et participent à la fête du trentenaire de Kafo Jiginew. « <em>Kafo Jiginew est très fière d’accompagner la vaillante armée malienne en apportant ces modestes dons aux familles de nos braves soldats tombés sur le champ d’honneur </em>», a dit le DG David Dao avec des émotions et de souhaiter qu’on ne doit pas les oublier. « <em>Car nous sommes là aujourd’hui parce qu’eux ont accepté de ne pas être là. Nous ne vivons qu’une seule fois sur cette terre et eux ont accepté de faire le sacrifice ultime pour que le Mali, notre pays continue à exister </em>», a-t-il soutenu.

Par ailleurs, il a signalé que beaucoup de militaires comptent parmi les clients membres de Kafo Jiginew et bénéficient de ses services tant à Bamako qu’à l’intérieur du pays. « <em>A la date d’aujourd’hui, l’encours de crédit aux militaires au niveau de nos différentes agences est de plus de 1 milliard de francs CFA accordé à plus de 2500 soldats </em>», a dévoilé le DG Dao. Il s’est dit heureux, c’est pourquoi il a félicité et remercié l’armée pour la confiance et pour le bon déroulement de ces crédits qui se remboursent convenablement à bonne date pour la plupart. A ses dires, la Kafo Jiginew est fière de ce partenariat avec l’armée qui lui permet de participer à la satisfaction des besoins financiers de nos braves soldats. «<em> Nous osons espérer sur une arrivée prochaine massive des militaires au sein de nos guichets et nous vous rassurons d’ores et déjà de la qualité de nos services</em> », a-t-il souhaité.

Pour le Directeur du Service social des armées, le Colonel Samaké Mariétou Dembélé, ce geste de la Kafo Jiginew est salutaire et servira à un rehaussement moral de ces enfants orphelins et un encouragement pour la reprise des chemins des écoles ; il permettra une atténuation des changes fondamentales des familles. Elle a profitée de l’occasion pour adresser ses sincères remerciements au DG David Dao et son staff pour leur esprit d’entraide et de solidarité. <em>« Je voulais vous assurer que ces dons feront l’objet d’une gestion judicieuse</em> », a-t-elle rassuré.

Il est à souligner que la Kafo Jiginew est la plus grande institution de microfinance au Mali, créée en octobre 1987 et s’est assigné comme mission d’offrir des produits et services financiers aux populations démunies pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Avec sa position qui lui vaut d’occuper aujourd’hui 40% du secteur microfinance de notre pays, la Kafo a comme vision d’assurer l’inclusion financière par une bancarisation de masse dans notre pays. Ainsi, notons que la Kafo Jiginew emploie 702 travailleurs salariés avec 153 guichets ; 391000 clients membres ; un encours dépôts de 33,4 milliards de francs CFA ; un encours crédits de 33 milliards de francs CFA ; des fonds propres de 9,1 milliards de francs CFA et avec un total bilan de 48,7 milliards de francs CFA.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamoutou Touré dit Bavieux, candidat à la présidence de la Femafoot : « Si nous sommes élus, notre première action sera de réconcilier les acteurs du ballon rond »</title>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 11:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie du lancement de la campagne de monsieur Mamoutou Touré dit Bavieux pour la présidence de la Fédération malienne de football (Femafoot) a eu lieu, le mardi 29 août 2017, à l'hôtel Maeva. Ce lancement sous le slogan «Agir pour rebâtir» s'est déroulé en présence des membres de la liste du candidat Bavieux; les représentants de plusieurs ligues et clubs ainsi que des amis et sympathisants.</strong>

Dans son allocution, le candidat Mamoutou Touré dit Bavieux a évoqué que les quatre dernières années ont été très éprouvantes pour le football malien et pour ses dirigeants. «<em>Les sempiternels conflits d'arrière garde ont touché tous les secteurs de notre sport roi mettant en péril la survie de notre association nationale et de ses démembrements</em>», a-t-il souligné. A l'en croire, les conséquences de cette «guerre sans nom» ont été catastrophiques autant sur les relations des acteurs que du point de vu financier.

Ainsi, il a reconnu que des centaines de millions de nos francs ont été injectés dans les procès à répétition autant devant les tribunaux nationaux que devant les tribunaux supranationaux. Pour lui, pour un football en manque de ressources financières, ces montants auraient pu servir à développer certains secteurs. «<em>La situation est devenue inextricablement bloquée. Toutes les sensibilités du pays ont tenté leur médiation mais toutes ont échoué. Chaque camp rejetant la faute sur l'autre</em>», a-t-il narré. Face à cette situation, « <em>étant des responsables soucieux du devenir de notre football, nous nous proposons de demander votre confiance pour ''rebâtir l'édifice commun'', accompagné en cela, par des femmes et des hommes compétents et dévoués</em> », a-t-il déclaré. Et d'ajouter que «<em>Loin de nous toute velléité démagogique irréaliste, nous nous engagerons sur des chantiers que nous pensons être à hauteur de nos forces et nos moyens</em>».

C'est dans cette optique que le candidat Mamoutou Touré dit Bavieux a dégagé ses quatre pistes essentielles avec lesquelles lui et son équipe s'engagent à rebâtir le football malien. Il s’agit de la réconciliation, la réorganisation de l'administration, la refonte des compétitions locales, une aide conséquente aux structures et aux acteurs du football.

En effet, pour la réconciliation, le candidat Touré a indiqué que tous les secteurs du football ont été entraînés dans ce conflit. «<em>Les ligues, les clubs, les supporters et même la presse sportive nationale se sont vus embarqués dans cette aventure, les uns considérés comme « pro fédération » et les autres, «anti-fédération</em>», a-t-il asséné. Et d'estimer que ce climat ne pouvait que détruire ce que tous ont patiemment construit durant des années. Pire, ce climat délétère a fortement endommagé les relations entre le Comité exécutif de la Fédération et les pouvoirs publics compromettant dangereusement le progrès amorcé par notre football depuis une décennie. «<em>Si nous sommes élus, notre première action sera de mettre à plat cette situation et de réconcilier les acteurs entre eux</em>», a dévoilé le candidat Bavieux et de préciser que pour ce faire, ils vont organiser très rapidement, comme chez les politiques, «un forum de retrouvaille» pour se parler et s'excuser comme notre société le recommande.

Par rapport à la réorganisation de l'administration de la fédération, Mamoutou Touré dit Bavieux a fait savoir que la gestion du football ne peut plus être assurée «au pied levé ». C'est pourquoi, à ses dires, pour de meilleurs résultats, il est indispensable de doter la structure du football d'une administration efficiente avec du personnel compétent et dévoué à la tâche. A ce point, il a axé sa vision sur la reformation avec la création de Divisions et de Départements.

Concernant la refondation des compétitions nationales, le candidat Bavieux Touré a rassuré qu'en plus du championnat professionnel, ils vont introduire un championnat national de Deuxième division englobant un certain nombre de clubs au prorata des clubs affilés aux ligues. Et il a souligné que la Coupe du Mali sera parrainée par le Chef de l'État et que le Championnat national junior sera lancé dès la saison 2017-2018 et dont le parrainage sera proposé à l'Assemblée nationale du Mali.

Parlant de l'appui aux structures déconcentrées et aux clubs, le candidat Touré a reconnu que la gestion des ressources financières de notre fédération a été au cœur de la controverse et est l'élément déclencheur de la crise qui a mis en mal ses fondements. Aussi, il a révélé que s’ils étaient élus, ils mettront un point d'honneur dans la transparence en matière de gestion des ressources financières. «<em>Nous allons assainir et moraliser l'utilisation des fonds et des ressources mis à dispositions et celles provenant des activités liées au football et les premiers acteurs (clubs et ligues) en seront les premiers bénéficiaires</em>», a-t-il rassuré. Au dire de M. Touré, lui et son équipe vont continuer le partenariat avec le sponsoring notamment avec Orange Mali tout en ayant à l'esprit de trouver les voies et moyens pour l'augmentation du niveau de financement et également trouver d'autres sponsors compatibles avec le sponsor principal. «<em>En nous lançant dans cette épreuve de conquête de la Fédération malienne de football (Femafoot), mes camardes et moi-même avons mesuré toute la charge et les difficultés qui nous attendent. Ce n'est pas tant la quête de meilleurs résultats sportifs qui constitue le plus grand défi mais l'immense tâche de la recomposition du tissu relationnel</em> », a-t-il soutenu.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Année universitaire 2017&#45;2018 : Les préinscriptions des bacheliers et des étudiants en ligne lancées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annee-universitaire-2017-2018-preinscriptions-bacheliers-etudiants-ligne-lancees-2524572.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 11:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a servi de cadre, le jeudi 07 septembre 2017, pour la tenue de la cérémonie officielle du lancement des inscriptions des bacheliers et des étudiants en ligne «www.campusmali.ml». Cette innovation de l'Enseignement supérieur mise en œuvre depuis juillet 2015 permet aux nouveaux bacheliers et aux étudiants de pouvoir s'inscrire dans l’Université, la Faculté, sa Grande École ou l’Institut de son choix.</strong>

Cette cérémonie de lancement des préinscriptions en ligne «www.campusmali.ml» pour l'année universitaire 2017-2018 était placée sous la présidence du ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan, en présence des Recteurs des Universités, des Directeurs des Grandes Ecoles, des Instituts de formation, des enseignants ainsi que des responsables du Bureau de coordination de l’Association des Élèves et des étudiants du Mali (AEEM).

Ainsi, il est idéal de rappeler que la mise en place de Campus Mali en juillet 2015, portail de candidature en ligne, a été la première étape de l'une des vastes réformes de l'Enseignement supérieur qui s’est avérée une étape essentielle car elle a simplifié les inscriptions tout en fournissant au département des indicateurs indispensables au pilotage du système. En effet, Campus Mali a permis l'inscription de 21991 sur un total de 25011 admis au baccalauréat 2016 dans les Universités et Grandes Écoles de notre pays soit 86,26%. Il est à comprendre sans ambages que ce chiffre souligne à lui seul le fort intérêt de la jeunesse malienne pour cette nouvelle procédure, plus équitable et plus sûre. En outre, ce dispositif sous l'initiative des autorités compétentes va encore être renforcé et amélioré pour la prochaine rentrée universitaire, en partenariat avec le Ministère de l'Education. En plus il est à connaitre que Campus Mali permet aussi la réinscription des étudiants déjà engagés dans un cursus dans l'un des établissements publics d'enseignement supérieur. C'est à ces conditions que seuls les étudiants inscrits au travers de ce portail pourront avoir accès aux services des œuvres sociales et disposer des avantages offerts par les services à venir du SIGES dans le cadre du déploiement d'espaces numériques de travail, des bibliothèques numériques et des plateformes de l’enseignement supérieur.

«<em>Nous ne pouvons que saluer, ensemble, ce nouveau pas en avant, qui est un nouveau pas vers le changement. Demain, l'ensemble de cette réforme certes difficile aura, je le sais, permis à l'enseignement supérieur et la recherche du Mali de se donner un nouveau visage, celui de l'efficacité, de la transparence et de la modernité</em> », a déclaré la ministre Pr. Assétou Founè Samaké Migan et d'ajouter par ailleurs, qu'ils ont pu réaliser le deuxième annuaire statistique des étudiants du Mali (2016-2017), après celui de 2015-2016 qui a permis d'avoir un panorama significatif des données de l'Enseignement supérieur. Selon la ministre Samaké, il est issu des données collectées et traitées à partir du PGI. Cependant, elle  estime que l'objectif d'intégrer les établissements d'enseignement supérieur privés reconnus par l'État et les nouveaux établissements publics rattachés en fin 2015 à l'enseignement supérieur, n'a pu être atteint pour des raisons diverses. «<em>Nous réitérons ainsi notre volonté de pouvoir intégrer lesdits établissements dans les prochains annuaires</em>», rassure-t-elle.

Par ailleurs, en plus du système de Campus Mali, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké, a évoqué que le déploiement d'un système national de préinscription a été suivi par la mise en place d'autres applications du système d'information de l'Enseignement supérieur (SIGES), et notamment celles de gestion documentaire (GED), de gestion de toutes les activités de scolarité, de gestion des ressources humaines. D'autres applications telles que la gestion du patrimoine et la gestion des activités de recherche sont attendues. A l'en croire, à terme, le SIGES donnera à chaque institution publique d'enseignement supérieur tous les tableaux de bord nécessaires à sa bonne gouvernance et permettra au Département de disposer en temps réel de remontées d'information régulières et transparentes sur la situation de l'enseignement supérieur.

Ainsi, notons que la mise en place de ce système d'information et de gestion de l'enseignement supérieur est appuyée par trois partenaires: la coopération néerlandaise, qui en finance le développement dans le cadre d'un projet Niche qui a débouté en octobre 2014 pour une durée de 4 ans ; la Coopération française et la Banque mondiale qui va en assurer le déploiement final et la pérennisation dans le cadre du projet PADES.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elections de 2018 : Ras Bath se veut un « faiseur de roi »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-de-2018-ras-bath-se-veut-faiseur-de-roi-2524432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 11:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Porte-parole du Collectif pour la défense de la République (CDR), Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, a animé, le mercredi 06 Septembre 2017, au Carrefour des Jeunes de Bamako une conférence de presse. L’objectif était de lancer les activités de leur mouvement dénommé « Alternance 2018 » avec comme slogan « Ma carte NINA mon arme». C’était en présence du Directeur de publication du journal le Pays, Boubacar Yalcouye ; du Directeur de publication du journal le Dénonciateur, Tidiani Tangara et d’autres personnalités.</strong>

Le lancement des activités de l'<a href="https://www.facebook.com/hashtag/aalternance_2018?source=feed_text&amp;story_id=1130712710362871">Alternance 2018</a> permet pour ce mouvement de sensibiliser les populations d’aller chercher leur carte NINA et sortir massivement pour aller voter en 2018 ; de vérifier la liste électorale si elle contient des fichiers fiables. Pendant cette conférence de presse, le conférencier principal, Ras Bath a demandé aux populations d’aller chercher leurs cartes. Et que la campagne pour avoir la carte NINA pour ceux qui ne l’ont pas pour différentes raisons devrait commencer dans le mois d’octobre prochain jusqu'au mois de décembre. Selon lui, afin d’éviter la fraude lors des élections présidentielles, il faut que les gens sortent massivement. A ce point,il a expliqué le cas du Kenya où la Cour suprême kenyane a prouvé sa maturité vis-à-vis du monde entier. En outre, il a souligné qu’au cas où les gens n’auraient pas leurs cartes NINA, il incombe à l’Etat d’octroyer une dérogation comme le cas du Sénégal afin qu’ils puissent jouir de leur devoir civique et démocratique. En faut de cela, ces citoyens peuvent porter plainte contre l’Etat pour réclamer leurs droits.

Pendant son exposé, il a jugé le bilan des quatre ans du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita à la présidence de la République ; un bilan qu’il qualifie de regrettable, lamentable, catastrophique et désolant. A la question des journalistes de savoir si Ras Batha l’intention de se présenter aux élections présidentielles en 2018, il a d’emblée répondu qu’il ne sera pas un candidat et de préciser qu’il va soutenir un candidat qui est digne, honnête et qui aura un projet de société de changement.

Retenons que ce mouvement alternance 2018 a été créé suite au départ du CDR de la plateforme ‘’An te A Banna’’ qui a vu le jour pour demander au président IBK de renoncer à son projet de révision constitutionnelle. A ses dires, le motif de son départ de la Plateforme est dû au rejet de sa décision lors de la dernière assemblée générale de ladite plateforme. Pour lui, cette plateforme devrait continuer ses luttes jusqu'à 2018 en dénonçant le mauvais comportement du pouvoir.

Autant dire que le message de l’homme est clair. Il se met dans la posture de « faiseur de roi » et entend mettre sa « popularité » au service du candidat idéal. Si de nombreux observateurs estiment que le choix de ce candidat est déjà effectif, tout porte à croire que non. La stratégie ressemble plus à un positionnement stratégique en vue des prochaines échéances, intégrant bien entendu des discussions avec plusieurs candidats, que la manifestation de soutien à quelconque candidat. Autrement dit, Ras Bath fait monter l’enchère tout en se faisant plus désirer auprès des différents protagonistes à la course présidentielle.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme &amp;apos;&amp;apos;Oui An Sonna&amp;apos;&amp;apos; : Désormais ‘’Mouvement Patriotique Arc&#45;en&#45;ciel’’ pour soutenir le développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plateforme-oui-an-sonna-desormais-mouvement-patriotique-arc-ciel-soutenir-developpement-2524402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 11:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les ex-membres de la Plateforme ''Oui An Sonna'' étaient face à la presse, le samedi 09 Septembre 2017, au Grand Hôtel pour animer une conférence de presse. L'objectif était d'informer l'opinion nationale et internationale que leur Plateforme ''Oui an Sonna'' est devenue le Mouvement patriotique Arc-en-ciel et d'expliquer ses objectifs. Elle a été animée par le président du Mouvement, Ismaïl Diallo, accompagné du porte-parole, Ibrahim N'Diaye et de quelques membres. C'était également en présence d'une centaine de membres militants et sympathisants.</strong>

Créée pour défendre le projet de la révision constitutionnelle du président Ibrahim Boubacar Keita, la Plateforme ''Oui An Son Na'' vient d'être rebaptisée à un grand Mouvement dénommé ''Mouvement Patriotique Arc-en-ciel Mali''. Ce Mouvement s'est assigné comme mission de soutenir le Mali dans ses engagements internationaux, continentaux ; soutenir le gouvernement dans la bonne gouvernance; former et informer la jeunesse malienne sur les valeurs de la République, la démocratie ; lutter contre la corruption, le népotisme, le clientélisme, l'incivisme, la pauvreté et enfin sensibiliser les Maliens sur la citoyenneté, le patriotisme.

Le président du Mouvement patriotique Arc-en-ciel, Ismaïl Diallo a souligné dans sa déclaration que ce mouvement traduit la symbolique de l'Arc-en-ciel qui réunit les couleurs vives de la nation qui doit demeurer une et indivisible avec un cœur qui bat au même rythme pour le Maliba. Pour lui, c’est un Mouvement de tous sans exception, et qui sera au service du peuple. Il a renchéri qu'il se donne la mission d'aller à la rencontre de tous les maliens et maliennes, des identités nouvelles pour débattre et défendre tout ce qui unit le peuple, gage du développement au Mali. «<em>Si pour le Mali aucun sacrifice n'est trop, le Mouvement se veut un mouvement rassembleur, il sera la bouche de ceux qui n'ont point de bouche</em>», a-t-il asséné. Et d'ajouter qu'une force citoyenne, le Mouvement appelle les Maliens et Maliennes à la raison, à l'unité nationale, au travail, au don de soi pour le Mali. Il reconnait que le pays a trop souffert ; maintenant, la traine est terminée, c’est temps de l'unité, la solidarité et la cohésion pour fédérer les actions constructives et salvatrices pour le Mali, pour qu’il retrouve sa place dans le concert des Nations. Il a ainsi rassuré le soutien du mouvement sans faille au président IBK et son Gouvernement.

Les questions des journalistes se sont articulées sur le sentiment des membres de l’ex plateforme concernant le sursis du président IBK sur le projet de la révision constitutionnelle; les moyens des acteurs du mouvement pour leurs actions et leur vision d'avenir.

A la réponse M. Guindo a fait savoir que le sursis du président IBK n'est pas synonyme d'une défaite ou une victoire pour le camp du non. Pour lui, au contraire, le verbe ''Sursoir'' ne veut pas dire abandonner définitivement. Il a dit qu'il faut que les gens comprennent le jeu de mots qui se trouve dans les propos du président et que pour leur part,  la tenue de cette révision est une bonne cause pour notre pays.

Pour le porte-parole du Mouvement, Ibrahim N'Diaye, il a axé son intervention sur les moyens de financement de leur mouvement. A ses dires, personne ne leur a donné de l’argent pour qu'ils puissent mener ce  mouvement, qu'ils le font pour l'amour de ce pays et en jouant leur rôle de patriote. Il a ainsi indiqué que leur mouvement n'est pas un mouvement spontané car avant qu'ils créent la Plateforme pour soutenir le projet de la révision constitutionnelle qu’ils trouvaient bénéfique  pour notre pays, ils étaient des citoyens patriotiques qui se soucient de l'avenir de ce pays. Il a révélé que dans les jours à venir, une grande cérémonie sera organisée pour lancer les activités de ce nouveau Mouvement.

Rappelons que la Plateforme ''Oui An Son Na'' avait vu le jour pour soutenir la tenue du référendum envisagé par le président IBK pour modifier la Constitution du 25 février 1992. Cette question du référendum avait divisé les maliens et le président IBK a déclaré le vendredi 18 août passé d'avoir pris une décision de sursoir à ce projet de révision constitutionnelle.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonds au profit des victimes de la CPI : La Commission Malienne pour la CPI plaide pour son alimentation en ressources pécuniaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/fonds-profit-victimes-de-cpi-commission-malienne-cpi-plaide-alimentation-ressources-pecuniaires-2524582.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 08:07:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition malienne pour la cour pénale internationale (CM-CPI) a tenu le samedi 09 Septembre 2017 au Centre Awa Keïta, une conférence pour l'appropriation du Statut de Rome et le Fonds au profit des victimes. A la clôture de cette conférence, Mme Mama Koïta Doumbia, Codirectrice du Fonds au profit des victimes; Aguissa AG Mohamed, conseiller en justice; Me Saran Keita Diakité et quelques membres de la CM-CPI, ont animé, une conférence de presse.</strong>

Cette conférence qui a regroupé une trentaine de participants avait pour but de sensibiliser les acteurs de la défense des droits humains sur le Statut de Rome et aussi le Fonds au profit des victimes. Parlant du Statut de Rome de la Cour pénale internationale, c’est un traité adopté en juillet 1998 lors d'une conférence diplomatique des plénipotentiaires des Nations unies, dite conférence de Rome. C'était le 1<sup>er</sup>juillet 2002 que le Statut est entré en vigueur après sa rectification par 60 États. Notons que ce Statut de Rome définit les crimes internationaux sur lesquels la CPI a un pouvoir juridictionnel dont les crimes de génocide, les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité ainsi que les crimes d'agression, conformément aux amendements apportés en 2010, s'ils sont commis sur le territoire d'un État membre ou par l'un de ses ressortissants. En outre, il faut retenir que la Cour peut avoir les compétences sur des crimes si le Conseil de sécurité des Nations Unies le lui autorise. De plus, le Statut de Rome établit de nouvelles normes en matière de représentation des victimes en salle d'audience et assure la tenue de procès équitables ainsi que la protection des droits de la défense. Et la Cour s'attache à mettre en place une coopération mondiale pour protéger toutes les personnes contre les crimes internationaux codifiés dans le Statut de Rome.

Par ailleurs, il est à comprendre que la Cour pénale internationale (CPI) et le Fonds au profit des victimes ont été créés en 2002 en application du Statut de Rome dans ses articles 75 et 79 alors que la CPI a pour mission de poursuivre et juger les personnes responsables d'un génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, le Fonds fournit un appui aux victimes ayant survécu à ces crimes ainsi qu'à leurs familles, pour autant qu'elles relèvent des situations à l'égard desquelles la Cour a compétence.

Selon Mme Mama Koïta Doumbia, Codirectrice du fonds au profit des victimes, le Fonds est le premier en son genre à inscrire dans la dynamique mondiale visant à mettre fin à l’impunité et à promouvoir la justice. Et de préciser que le Fonds exerce ses activités parallèlement à celles de la CPI et est un organe subsidiaire de l’Assemblée des Etats parties, laquelle élit les membres du Conseil de direction. A l’en croire, la création du Fonds a été essentiellement motivé par l’objectif du Statut de Rome, à savoir assurer que la justice pénale internationale permet non seulement de combattre l’impunité des crimes internationaux les plus graves, mais également de prendre en charge les préjudices subis par les nombreuses victimes de ces crimes qui ont le plus souvent des conséquences désastreuses sur de nombreuses personnes et leurs communautés. Et Mme Mama Koïta Doumbia de faire savoir que le mandat est donné au Fonds pour réparer les victimes. Elle a dit que l’assistance n’est pas liée à un procès et quant à la réparation, elle est liée à un procès. « <em>Ce Fonds ne peut pas régler tout le problème mais il vient en complémentarité</em> », a indiqué Mme Doumbia et de soutenir que c’est à l’Etat d’avoir des stratégies pour venir en aide à ses victimes. Elle a ainsi décrié que les Pays africains ne contribuent pas pour les victimes, mais qu’ils ne cessent de s’entretuer. « <em>Il faut que les Etats africains prennent leurs responsabilités</em>», a-t-elle souligné et de lancer un appel à la CPI et les Nations Unies d’alimenter ce Fonds pour les victimes. Elle a ainsi annoncé que le Fonds ne peut intervenir qu’auprès des victimes de crimes relevant de la compétence de la CPI. Et que dans le cadre du mandat de réparation, les victimes doivent avoir subi un préjudice du fait des crimes dont une personne a été reconnue coupable et sont sélectionnées sur ce fondement.

Pour le conseiller en justice, Aguissa AG Mohamed, la Cour établit les principes applicables aux formes de réparation telles que la restitution, l’indemnisation ou la réhabilitation, à accorder aux victimes ou à leurs ayants droit. A ses dires, c’est sur cette base que la Cour peut sur demande ou de son propre chef dans des circonstances exceptionnelles, déterminer dans sa décision l’ampleur du dommage, de la perte ou du préjudice causé aux victimes ou à leurs ayants droit, en indiquant les principes sur lesquels elle fonde sa décision.

Retenons que la Coalition malienne pour la Cour pénale internationale (CM-CPI) est composée de plusieurs associations des défenseuses des droits de l’homme.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>22ème conseil d’administration du CNREX&#45;BTP : L’analyse des difficultés au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/22eme-conseil-dadministration-cnrex-btp-lanalyse-difficultes-coeur-echanges-2524542.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 06:03:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 28 Août dernier, le centre national des recherches et d’expérimentation en bâtiment et travaux publics a tenu sa 22<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration dans son siège. Ladite session était sous la houlette de madame la ministre de l’équipement et du désenclavement, Madame Diop Seynabou Traoré. On notait également à ses côtés la présence du Directeur Général dudit centre, Adama Coulibaly et ses administrateurs. </strong>

Il est à savoir que trois points étaient à l’ordre du jour de la présente session notamment l’exécution des recommandations de la 21<sup>ème</sup> session ; le rapport d’activité du centre au 30 juin 2017 ainsi que les comptes financiers au 30 juin 2017.

A l’ouverture, la Ministre du Désenclavement, Madame Diop Seynabou Traoré dira que cette session mi-parcours se tient dans un contexte de restructuration du centre, qui permettra d’optimiser ses ressources aussi bien humaines que matérielle pour une meilleure exécution de ses missions.  Elle affirme aussi que ledit centre est actuellement confronté à certaines difficultés « <em>ce centre est confronté à des difficultés parmi lesquelles on peut citer la faible implication du CNREX/BTP dans les travaux d’envergure nationale ; l’insuffisance des ressources allouées à la recherche ; la méconnaissance du CNREX/BTP par le grand public ; l’insuffisance de personnel qualifié ; l’absence des textes réglementant la profession de laboratoire dans le domaine  des bâtiments et des travaux publics ; l’insuffisance d’infrastructures, de matériels d’équipement de laboratoire ; etc. »</em>

Au terme de ses allocutions, elle dira que plusieurs propositions de solutions seront envisagées pour pallier les difficultés qui frappent actuellement cette direction de recherche en bâtiment à savoir  la mise en œuvre du plan de communication afin de donner plus de visibilité aux actions du centre ; l’adoption du plan stratégique de développement du centre ;l’acquisition de certains équipements techniques à savoir le pénétromètre statique, l’appareil triaxial, l’analyseur de profil en long (APL), la réflectomètre automatique ; l’adoption des textes pour la réglementation des laboratoires de BTP ; la certification des essaies réalisés par les autres laboratoires du secteur ; etc.

Pour le Directeur Général du centre national des recherches et d’expérimentation en bâtiment et travaux publics, Adama Coulibaly, « <em>Cette session est une occasion pour mon centre de montrer ses faiblesses et ses forces aux dirigeants, dans la conduite des activités réalisés</em>»

En somme, il est à retenir que pour madame la ministre de l’équipement et du désenclavement  ce centre doit être une référence aux nivaux national et sous-régional dans le domaine de la recherche et de l’expérimentation dans les secteurs des travaux publics et du bâtiment.

<strong>Abdoul Karim  Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Désenclavement des zones rurales :  ‘’Une nouvelle initiative de plus de 45 milliards, pour l’aménagement de 1700 km de pistes rurales et la création de 144 000emplois en 5 ans’’.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-zones-rurales-nouvelle-initiative-de-plus-de-45-milliards-lamenagement-de-1700-km-de-pistes-rurales-creation-de-144-000emplois-5-ans-2503112.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 12:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère l’Equipement et du Désenclavement s’apprête à lancer d’ici la fin de l’année 2017, un vaste projet de désenclavement des zones rurales. Le PAAR, Projet d’Appui à l’Accessibilité Rurale, a pour objectif d’améliorer et de pérenniser l’accès routier des communautés paysannes aux marchés et aux services de base. Les détails sur cette nouvelle initiative, énième exemple d’un Mali qui bouge en matière de développement des infrastructures, avec Madame TRAORE Seynabou DIOP. Interview.</em></strong>

<strong><em>Le Flambeau : Quels sont les grands axes de ce projet ?</em></strong>

Le PAAR est financé par la Banque Mondiale à hauteur de <strong>41 981 248 000</strong> F CFA et le Gouvernement du Mali pour un montant <strong>3 300 000 000</strong> F CFA, soit un financement total de<strong>45 281 248 000</strong> F CFA. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique Nationale des Transports, des Infrastructures de Transports et du Désenclavement (PNTITD), adoptée en Octobre 2015 par le Gouvernement du Mali.

Sur les 8 axes stratégiques de la PNTITD, 5 sont prises en compte par le PAAR. Il s’agit, entre autres, de : l’entretien et la réhabilitation des équipements et infrastructures existants ; la poursuite du désenclavement intérieur et extérieur par la construction de nouvelles infrastructures de qualité et le changement des caractéristiques techniques ; le développement et la promotion du transport rural ; le renforcement du mécanisme de financement de l’entretien routier et ; la promotion de la sécurité et de la sûreté des transports.

Le Projet d’Appui à l’Accessibilité Rurale, en droite ligne de la vision du Président de la République et des orientations du Premier ministre, va impacter directement sur la vie des communautés paysannes concernées, soit environ 650 000 personnes dont 51% de femmes. Il créera environ 144 000 emplois en cinq ans.

<strong>Le Flambeau : <em>Quelles sont les différentes composantes du projet ?</em></strong>

Le projet compte 3 composantes. La première composante porte sur l’Aménagement des Pistes Rurales, dont 1700 km, pour relier les zones de productions aux zones de consommation. Cette composante, à travers différentes sous-composantes, vise la réalisation d’aménagements connexes de base dans les villages le long des pistes du projet dont : les périmètres maraichers et plates-formes multifonctionnelles pour les femmes, les points d’eau, les magasins, les hangars des marchés, les parkings, les clôtures, la réhabilitation de salles de classe et les salles de classe additionnelles pour les écoles, la réhabilitation des centres de santé.

La Composante 2, portant sur l’Entretien Courant et la Sécurité Routière, vise unAppui à la mise en place d’un mécanisme durable d’entretien à travers la mise en place des mesures d’accompagnement nécessaires pour assurer l’entretien courant des pistes rurales déjà améliorées par la méthode Haute Intensité de Main d’œuvre (HIMO). Les activités spécifiques de cette deuxième composante porteront, entre autres, sur : le renforcement des capacités des services techniques de l’Etat et des collectivités à travers l’acquisition d’équipement, la formation sur la préservation du patrimoine des pistes rurales, les mécanismes innovants de financement et l’utilisation des nouveaux matériaux de construction pour les travaux de pistes rurales ; la formation en classe et chantier école pour les associations villageoises en charge de l’entretien des pistes ; l’acquisition d’outils, de kits de soins et d’équipements de protection ; et des prestations d’intermédiation sociale et de coordination des activités.

Elle intègre également la conception et la diffusion des outils pédagogiques dans 100 établissements scolaires, la formation et la sensibilisation de 100 chauffeurs et conducteurs routiers, le développement des instruments de collecte et d’analyse de données, la formation de 10 agents en audit et inspection en sécurité routière, l’acquisition de 100 ambulances tricycles médicalisées et 10 000 réflecteurs sur les Moyens Intermédiaires de Transports.

La Composante 3 est relative à la Gestion du Projet, au Suivi Environnemental et Social ainsi qu’à l’Engagement Citoyen. Les activités de cette composante sont  la coordination de la mise en œuvre du projet y compris: le suivi et évaluation, la gestion fiduciaire du projet qui inclus les audits, la mise en œuvre et le suivi des mesures environnementales et sociales. Cette composante vise aussi à renforcer la participation et l’engagement des bénéficiaires pour assurer une meilleure pérennisation des résultats de développement du projet.

La Composante 4 porte sur l’Intervention d’Urgence. Elle sera activée s'il y a lieu de réallouer les ressources du projet dans l’avenir à travers une restructuration ou d'autres projets de la Banque dans le portefeuille du Mali. Ces ressources seraient mises à disposition pour financer des activités d'intervention d'urgence afin de faire face aux situations de crise et d'urgence et d’éviter au Gouvernement les longs temps de préparation de projet.

<strong>Le Flambeau :<em> Quels sont les différents acteurs du Projet ?</em></strong>

L’arrangement institutionnel de préparation et de mise en œuvre du projet prévoit la mise en place et le maintien des organes suivants : Un Comité de Pilotage, un Comité Technique ainsi qu’une Unité Nationale de Coordination.

Le Comité de pilotage<strong> </strong>assure la supervision globale du projet, veille à la cohérence des activités avec la stratégie sectorielle et la coordination intersectorielle avecles collectivités territoriales des régions de Koulikoro et de Sikasso. Il approuve les plans de travail et le budget annuel du projet.

Le Comité technique est chargé du suivi de la mise en œuvre technique du projet et entre autres de l’établissement et le suivi des plans de travail et budget annuels. Le comité technique sera présidé par le Coordinateur de l’Unité Nationale de Coordination et comprend les points focaux de la Direction Nationale des Routes, de l’Autorité Routière, de l’Agence Nationale de Sécurité Routière, les services techniques du Ministère de l’agriculture, les Conseils Régionaux de Koulikoro et Sikasso et les Agences d’exécution.

L’Unité Nationale de Coordination assurera la coordination de la mise en œuvre du projet, la gestion fiduciaire, la mise en œuvre des mesures de sauvegarde environnementale et sociale, le suivi et l’évaluation.

<strong>Le Flambeau : <em>Quel est le chronogramme de mise en œuvre du Projet ?</em></strong>

Après la ratification de l’accord de prêt par le Gouvernement, les activités attendent la mise en vigueur pour démarrer pleinement. Il faut noter que les 1700 km de pistes seront réalisés en quatre phases d’environ 400 km chacune. Pour la première phase qui est de 445 km, les études techniques ont été réalisées, le bureau de suivi et contrôle choisi, et le DAO des travaux est prêt pour être lancé. Les deux conventions de maitrise d’ouvrage déléguée (une par région) sont prêtes pour la signature et le démarrage des travaux est prévu avant la fin de l’année 2017.La première phase portera sur la réalisation de 445 km dans les régions de Koulikoro et Sikasso.

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<strong>Propos recueillis par </strong><strong>Bintou DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement fondamental : Un nouveau plan de plus de 13 milliards pour améliorer la qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-fondamental-nouveau-plan-de-plus-de-13-milliards-ameliorer-qualite-2502892.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 10:08:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Salam a servi de cadre, le lundi 21 Août 2017, au lancement du Projet d’Appui à l’Enseignement Fondamental (PROF). Ledit lancement était placé sous l’égide de M. Issiaka Median Niambélé, Conseiller technique en charge du partenariat au Ministère de l’Eduction Nationale, en présence de l’émissaire de la délégation de l’Union Européenne,Julien Bouzon.</strong>

Ce programme d’appui vise à renforcer la gestion décentralisée ; augmenter l’accès à l’école aux enfants déscolarisés et non scolarisés ; améliorer la qualité de l’enseignement fondamental  et accroître la statistique du système éducatif. Sans compter les actions en faveur de l’Institut des Formations des Maîtres notamment en matière d’élaboration de module de formation des professeurs, de dotation en équipement et de suivi des maîtres de l’IFM ainsi que les directeurs d’écoles.

Aux dires de M. Issiaka Median Niambélé, représentant le ministre de tutelle, ce projet d’appui rentre dans le cadre de la mise en œuvre du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) initié par le gouvernement. Il a salué le partenaire, l’Union Européenne, pour avoir inscrit ce programme dans le secteur de l’éducation de base.

Notons que ce Programme d’appui à l’Enseignement Fondamental (PROF) va coûter  13 milliards de francs CFA, soit 20 millions d’euros, pour une durée de cinq ((5) ans et 6 mois.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

<strong> </strong>

<strong>ISPRIC : Une journée ‘’porte ouverte’’ pour faire découvrir le savoir-faire de l’école </strong>

<strong>L'Institut de sciences politiques, relations internationales et communications (ISPRIC) a organisé, le samedi 26 août 2017, une journée porte ouverte à l’endroit des élèves de ses lycées partenaires, des étudiants d’autres établissements et de ses partenaires sociaux-économiques (Allianz, CFAO Motors, Nexus, Profarma...).</strong>

Cette journée qui était riche en évènements avait pour objectif de faire découvrir l'univers des experts, ses offres de formation et ses enseignants aux visiteurs. Dans ses mots de bienvenue, Mme Assétou Touré, Project manager, a exposé les facteurs qui les ont poussés à organiser cette journée. « <em>Aujourd’hui nous vous proposons cette journée portes ouvertes pour vous aiguiller, vous donner les clés de la réussite, et vous aider à avoir un avenir professionnel promoteur </em>». Et de renchérir que «<em>notre société ne cesse d'évoluer, elle est en constante mutation, c'est pourquoi vous devez vous dirigez vers des filières porteuses, qui vous garantirons un travail après vos études. Étudier ne signifie pas juste faire des études. Étudier signifie mettre toutes les chances de son côté pour s'assurer d'avoir un travail, dès l'obtention de votre diplôme</em>», a-t-elle dit.

Elle a profité de l'occasion pour présenter l'Ispric qui est un institut créé en 1999. Selon elle, Ispric s'est assigné comme but de créer une dynamique innovante à travers des formations continues pour ceux qui souhaitent poursuivre leurs études après l'obtention du Baccalauréat ou un autre diplôme équivalent. Et d’ajouter que l’Ispric dispense aussi des formations professionnelles de qualité pour ceux qui sont déjà dans le monde du travail et qui souhaitent être toujours plus performant conformément aux exigences évolutionnistes du marché du travail.

&nbsp;

Avant de soutenir que l’Ispric a pour but également de former des élites porteuses de solutions et d’innovations au bénéfice des organisations publiques et privées. De son point de vue, l’Ispricdispose de partenariats stratégiques avec les grandes sociétés de la place telles que CFAO Motors, Allianz, Africable, l’OHM, la CMSS, ce qui permet aux étudiants de pouvoir faire leur stage au sein de ces structures.

Retenons que lors de cette journée, chaque partenaire a eu droit à un stand sous lequel étaient exposés leurs produits. Ils ont tous salué leur partenariat avec l’Ispric au profit bien entendu des étudiants de l’Ispric. Ainsi, les témoignages des étudiants, visite des stands, séance de leadership, jeux du talent d’Ispric, prestation de sharowdeng, culture générale, défilé, prestation de NiggaFama sont entre autres des activités qui ont donné un éclat particulier à la journée.

Il est à rappeler que l’Ispric a trois pôles de formation : Science de gestion (Finance, comptabilité, gestion) ; Communication (Communication marketing, journalisme, communication évènementielle) ; Droit (Droit privé, Droit public, Droit des affaires, Sciences politiques, Relations internationales et diplomatie, sciences criminelles.).

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<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Planification familiale : Promouvoir désormais la responsabilité des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/planification-familiale-promouvoir-desormais-responsabilite-jeunes-2502772.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 09:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement officiel de la 13<sup>ème</sup> édition de la campagne nationale de promotion de la planification familiale, s'est tenue, le jeudi 24 août 2017, au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, sous le thème : «Une jeunesse responsable et engagée en faveur de la PF au Mali, un moyen pour atteindre le dividende démographique ». C'était sous la présidence de la première dame Mme Keita Aminata Maïga, en présence du ministre de la Santé et d'hygiène publique, Pr. Samba Sow ; de la représente du Fonds des Nations Unies, Mme Josiane YAGUIBOU ; du Directeur adjoint par intérim de l’USAID, Robert Schmidt et de plusieurs cadres de la Santé.</strong>

Au préalable du lancement de cette 13<sup>ème</sup> édition de la campagne nationale de promotion de la planification familiale, Dr. Boré Saran Diakité, Chef de la Division de la Santé reproductive ; Dr Keita Oumou Keita de l’OMS et Dr Keita Fadimata de la Section de la planification familiale ont co-animé, le mercredi 23 août 2017, une conférence de presse. Dans son exposé, Dr. Boré Saran Diakité a souligné que le choix du thème n'est pas fortuit. A ses dires, cette année, la campagne nationale de promotion de la planification familiale mettra l'accent sur la mobilisation des jeunes et des femmes dans les zones à faible prévalence contraceptive à travers le thème retenu. Pour elle, les objectifs ultimes de la campagne sont d'accroître le nombre actuel l'utilisatrices de la PF en mettant l'accent sur les Méthodes contraceptives de longues durées d'action (MLDA) et de contribuer à réduire le taux de mortalité maternelle et infantile au Mali. Selon elle, la campagne 2017 est l'occasion de faire un pas vers l'atteinte d'un des Objectifs pour un développement durable (ODD) du Plan d'action national de planification familiale (PANPF) et d'assurer la disponibilité des services. Et d'évoquer que selon la 5<sup>ème</sup> enquête démographique et de santé (EDSM V 2012-2013) réalisée au Mali, l'utilisation actuelle des méthodes de contraception moderne est très faible soit 9,9% ; cela malgré les efforts fournis par le Gouvernement et ses partenaires. Par ailleurs, elle a précisé que le nombre moyen d'enfants par femme est de 6,1.

A l'en croire, cette situation est la preuve de l’existence de besoins importants non couverts en matière d’offre de services de planification familiale qui est de l’ordre de 26% en dépit de l’existence de la loi 02-044 relative à la santé de la reproduction, promulguée le 24 juin 2002 qui met en avant les droits des couples et des individus en matière de santé de la reproduction.

Et de dire que bien que la grossesse et l’accouchement soient des phénomènes naturels, de nombreuses grossesses posent de sérieux risques pour la santé des mères et de leurs enfants. Elle a ajouté que la PF réduit le nombre de grossesses non désirées qui aboutissent très souvent à des avortements spontanés surtout chez les adolescentes. Et d’insister sur l’espacement des naissances.

Pour Dr Keita Oumou Keita de l’OMS, la Planification familiale permet aux individus et aux couples d’avoir le nombre d’enfants qu’ils veulent, d’espacer les naissances de leurs enfants et de choisir le moment de les avoir.

A l’en croire, la contraception est l’un des domaines ayant fait l’objet du plus grand nombre de recherches médicales au cours de ces dernières années et bien que certaines méthodes peuvent ne pas être adaptées pour certains utilisateurs ou certaines utilisatrices, elles sont néanmoins sûres pour une large majorité d’entre eux.

Quant au Dr Keita Fadimata de la Section de la planification familiale, elle a soutenu que la PF aide à éviter les grossesses à haut risque qui sont dangereuses pour les mères et leurs enfants. Selon elle, une grossesse est particulièrement à risque si elle se trouve parmi les « quatre trop » suivants : mère trop jeune (moins de 18 ans) ; mère trop âgée (plus de 35 ans) ; naissances trop nombreuses (quatre enfants ou plus) ; naissances trop rapprochées (moins de deux ans entre les naissances).

Par ailleurs, lors de la cérémonie du lancement, les Partenaires techniques et financiers du Mali, L'UNFPA et l'USAID, ont tous remercié et salué le Gouvernement du Mali, pour les efforts consentis en vue d'améliorer la santé des populations maliennes en général et celle des jeunes et des adolescents en particulier. Pour le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr. Samba Sow, la planification familiale est reconnu depuis longtemps en Afrique Subsaharienne comme étant un moyen essentiel pour maintenant la santé et le bien-être des familles, elle est au cœur des enjeux politiques, économiques et sociaux qui animent le Mali pour son développement durable.

<strong>Le dividende démographique est un essor du développement</strong>

Quant à la Première dame, Keita Aminata Maïga, non moins la Présidente de l'ONG AGIR, elle a d’abord félicité le Département en charge de la Santé et de l’Hygiène Publique pour une telle initiative qui s’inscrit dans la politique d’une maîtrise de notre démographie, facteur indispensable à l’émergence économique de tout pays. Avant de souligner que les jeunes et les adolescents, en particulier les adolescentes et jeunes filles doivent être portées au cœur des politiques et programmes de notre pays « <em>si nous voulons bénéficier du dividende démographique et construire ‘‘le Mali que nous voulons’’ et auquel nous aspirons tant</em> », a-t-elle estimé.

Avant de lancer officiellement cette 13<sup>ème</sup> édition de la campagne nationale de la planification familiale, Keita Aminata Maïga a invité tous les décideurs, les leaders religieux et traditionnels à un engagement soutenu pour une politique renforcée du planning familial et de la santé reproductive de nos enfants dans notre pays. Retenons qu’un des temps forts de cette cérémonie a été la distinction d'honneur de la Première Dame du Mali, qui a reçu '' Un certificat de reconnaissance des champions en planification familiale''.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Konsiga: Les populations veulent débarquer le Maire Tamassa Kébé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/konsiga-populations-veulent-debarquer-maire-tamassa-kebe-2502652.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 09:51:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élections communales de novembre 2016 ont laissé des séquelles dans certaines localités du pays, dont le cercle  de Yelimané. Les divergences politiques ont suscité une grande révolte et une polémique sans précédent qui continue de secouer l’ensemble du cercle de Yélimané en général et la commune de Konsiga en particulier.</strong>

Depuis le scrutin de 2009, cette commune, dont le chef-lieu est le village de Kersignané, vivait dans la psychose totale et la terreur semée suite à l’élection truquée et forcée du Maire Tamassa Kébé. Le même scenario s’est produit en 2016 avec la réélection de l’intéressé à l’issue d’un micmac électoral qui a eu comme socle la mise à l’écart de l’unique liste adverse Yelema-Codem.

Ils étaient des centaines de personnes à prendre d’assaut, le lundi 21 Août 2017, la grande place publique du village pour exprimer leur indignation et leur mécontentement suite à l’élection du Maire Tamassa Kébé. La marche de protestation est allée de la place publique à  la porte de la mairie du village où une déclaration solennelle a été lue par le président de la jeunesse de Konsiga en France, Samba Kébé. Il était accompagné pour la circonstance de plusieurs responsables de l’association du cercle de Yélimané Dagakané (antenne de Konsiga) dont Bakary Coumba Siby, un membre actif de l’association.

Cette marche de protestation a été organisée par la jeunesse de la commune de Konsiga dans le village de  Kersignané, chef-lieu de commune situé à 95 Km de la ville de Kayes. Les activités ont commencé d’abord par l’exécution de l’hymne nationale du Mali sur la place publique, suivie d’une longue marche avec comme slogan « <strong>nous ne voulons plus ce maire monarque et assoiffé du pouvoir</strong> ». Les organisateurs réclamaient la démission pure et simple de l’intéressé et demandent à l’Etat malien de mener une enquête diligente sur la situation actuelle qui sévit dans la commune.

Face à cette situation d’imbroglio qui continue de semer le tohu-bohu dans la commune, les jeunes de Konsiga, unis et debout comme un seul homme, ont décidé de prendre le taureau par les cornes en organisant cette grande marche de protestation, deuxième du genre contre l’édile qui n’a été élu qu’avec 13% de participation des électeurs, la partie la plus importante de l’électorat, ayant boycotté le scrutin au motif du rejet de la liste Yelema-Codem.

Le maire décrié, à travers son parti l’URD, se serait lancer dans une diatribe contre la liste Yelema-Codem en portant plainte contre elle auprès du tribunal de Yelimané au motif que le nom d’une personne figurant sur leur liste n’avait atteint l’âge minimale de 21 ans pour pouvoir se porter candidat sur une liste électorale.

Selon les organisateurs, le tribunal de Yelimané avait tranché l’affaire en rejetant la requête déposée par le sieur Tamassa Kébé comme étant infondée et irrecevable car elle a été formulée hors délai. Le délai légal est de 48h après la validation des listes électorales au Mali. Aux dires des organisateurs, le requérant Tamassa Kébé, n’ayant pas été satisfait de la réponse du tribunal de Yelimané, avait alors engagé un appel auprès de la cour d’appel de Kayes et c’est de là que tout le truquage a commencé en complicité avec certains de ses mentors du parti Urd à Yelimané. L’affaire est même arrivée au niveau de la cour suprême de Bamako.

Les jeunes, à travers l’organisation de cette marche, entendent alerter les responsables locaux et attirer l’attention des plus hautes autorités du pays sur le problème. Ils sollicitent l’ouverture d’une enquête sur l’organisation des élections communales passées dans leur commune et, par ricochet, la tenue d’une nouvelle élection communale partielle.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet ‘’Rebond gagnant’’ : Une aubaine pour accompagner 30 jeunes entrepreneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-rebond-gagnant-aubaine-accompagner-30-jeunes-entrepreneurs-2503002.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 08:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Entreprenariat dans notre pays regorge  beaucoup de difficultés et d’obstacles car seulement 30% des entreprises créées arrivent à survivre plus de trois ans après. Face à cet état de fait, l’Organisation des jeunes patrons (OJEP), vient de lancer un projet dénommé « Rebonds gagnants» qui consiste à relancer ses jeunes entrepreneurs qui autrefois avait entrepris mais, face aux différentes difficultés et obstacles, ont dû mettre la clé sous la porte.</strong></em>

La cérémonie du lancement de ce projet « Rebond gagnant » s’est déroulée, le samedi 19 août 2017, à l’hôtel Salam lors d’un Diner de levée de fonds (Fundraising), sous le thème : « La solidarité au service de la promotion de l’entrepreneuriat jeunes ».

C’était en présence du président de l’Organisation des jeunes patrons (OJEP), Cheick Oumar Soumano ; du président de la Commission d’organisation, Moussa Hubert Ouologuem et sa Vice-présidente, Mariam Boundy; du représentant du président de la République, Ibrahim Boubacar Bah ; des représentants de plusieurs départements ministériels ; des jeunes entrepreneurs ainsi que des invités de marque.

Lors de ce Diner de levée de fonds l’objectif visé, était de récolter une somme de 30 millions de francs CFA. Et au lieu, il y a eu 16 425 000 de francs CFA récoltés. Retenons qu’il est prévu un fond de 150 millions de francs CFA pour accompagner les 30 rebonds gagnants qui seront retenus à l’issue de deux phases de sélection et ils seront accompagnés pour la prise en charge de leurs besoins spécifiques.

Selon le président de la Commission d’organisation, Moussa Hubert Ouologuem, une équipe d’expert sera mise en place afin d’étudier les candidatures des différents postulants au projet. Tous les projets répondant aux critères de pré-sélection seront retenus pour la prochaine phase. Les candidats seront ensuite interviewés à tour de rôle afin d’être imprégné de leur motivation et leur degré d’implication dans l’atteinte des objectifs de ce projet.

Pour l’incubation des rebonds gagnants, il a souligné que les 30 jeunes retenus lors de la phase de sélection seront confiés à un ou des centres d’incubations qui auront la responsabilité de trouver des solutions idoines aux causes des échecs de chaque candidat confié à eux selon le délai imparti. « <em>Des formations sur des domaines spécifiques axés sur leurs besoins seront organisés pour l’occasion. A titre d’exemple, des modules tels que : le développement personnel, la gestion d’entreprises, le management des PME peuvent être envisagés </em>», a-t-il rassuré.

Quant au financement des rebonds gagnants, le président Ouologuem a dit qu’à travers leurs plans d’affaire élaborés lors de la phase d’incubation, ils seront accompagnés par l’OJEP pour la recherche de financement auprès des business Angels. « <em>L’OJEP elle-même s’engage à constituer une première cagnotte qui sera servi sous forme de fonds d’amorçage d’un montant maximal de cinq cent mille francs CFA (500.000 f CFA), le reliquat du financement sera recherché auprès des business Angels ou à travers le circuit classique de financement</em> », a-t-il déclaré.

Pour le président de l’OJEP, Cheick Oumar Soumano, l’objectif global de ce projet est de rendre victorieuse la seconde ou unième tentative qui par le passé s’était soldée par un échec. Il s’agit là, a-t-il ajouté, de permettre aux rebonds gagnants de comprendre les raisons de leurs premier ou/et unième échecs ; les accompagner à faire de leur échec un succès ; initier les rebonds gagnants aux questions liées à l’entreprenariat et aux activités y afférentes ; mettre en place un dispositif d’accompagnement pour l’accès au crédit à travers des mécanismes innovant tel que les business Angel et les crowdfundings.

A l’en croire, au Mali chaque année plus de 500 au 4000 entreprises sont créées et en 2016, il y a eu la création de plus de 380 entreprises mais 90% de ces entreprises ont eu un échec. Il a expliqué tous les facteurs qui sont les causes de ces échecs. A ses dires, ce projet serait une aubaine pour les jeunes entrepreneurs de s’améliorer.

Ainsi, les représentants du président de la République et des départements ministériels ont tous salué cette initiative et ils ont exhorté les jeunes à venir participer à ce projet. Avant de rassurer le soutien de leurs départements respectifs à ce projet.

Retenons que l’inscription à ce projet a commencé depuis le 19 août et se poursuit jusqu’au 17 septembre 2017 sur la plateforme de Candidature en ligne de l’OJEP :<strong>www.ojep-mali.com</strong>.  Et sont concernés par cet appel à la candidature, tous les jeunes entrepreneures âgés de 18 à 40 ans, quel que soit leurs domaines d’activités.

En outre, il est à souligner que ce projet permettra la création de 30 entreprises par des jeunes ayant connu l’échec dans le processus ; la création d’au moins une centaine d’emplois ; la valorisation de l’entrepreneuriat dans le processus de lutte contre le chômage et le sous-emploi ; l’autonomisation économique de 30 jeunes initialement au chômage et enfin la participation au développement économique local et national.

<strong> Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Changements climatiques: Le Mali a contribué à environ 0.06% des émissions mondiales pour un total de 4,3% pour l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-mali-a-contribue-a-environ-0-06-emissions-mondiales-total-de-43-lafrique-2502832.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 01:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du partenariat avec le MFC Nyetaa, le Projet d'appui à la promotion des énergies renouvelables au Mali et l'Agence des énergies renouvelables du Mali (AER-Mali) ont organisé, le vendredi 25 août 2017 à l'hôtel Colibris, un atelier de renforcement des capacités des journalistes et hommes des médias sur les concepts de changements climatiques, les énergies renouvelables et l'économie verte.</strong>

Cet atelier qui était la suite logique d'un premier organisé par le PAPERM sur la formation des journalistes sur les EnR, avait pour objectif d'informer ces hommes de presse sur la réalité des changements climatiques, afin qu'ils soient mieux outillés pour relayer l'information auprès des populations.

La cérémonie d'ouverture de cet atelier s'est déroulée en présence du Directeur général adjoint de l'Agence des énergies renouvelables (AER), Dr. Béïdari Traoré; du Directeur exécutif de MFC Nyetaa, Ousmane Ouattara; du Coordinateur du PAPERM, Birama Diourité ; les formateurs ainsi qu'une quarantaine des journalistes. « <strong>Introduction sur les concepts de changement</strong> », « <strong>Le projet ACE-WA et la coalition</strong> », « <strong>Le rôle de la société civile dans la mise en œuvre des accords sur le climat</strong> », « <strong>La situation énergétique du Mali et les résultats du programme SREP</strong> », se sont ces différentes communications qui ont été exposées aux journalistes par les experts en la matière.

Par ailleurs, il est à rappeler que l'État malien, conscient des enjeux sociaux et environnementaux, a créé une agence dédiée aux Énergies renouvelables (AER-Mali). Il a aussi beaucoup contribué à l'allègement des prix des équipements solaires pour un meilleur accès aux Énergies renouvelables avec la détaxe des équipements solaires. L'Etat accompagne aussi les différentes ONG comme MFC Nyetaa qui intervient activement dans le domaine des Énergies renouvelables, de l'environnement, du développement durable, des changements climatiques et de l'entrepreneuriat local. C'est dans cette optique que MFC Nyetaa a développé avec son partenaire Sustainable energy (Danemark), le projet ACE-WA (Accélérer ma mise en œuvre des politiques régionales d'accès aux énergies propres en Afrique de l'Ouest).

Selon le Directeur général adjoint de l'AER-Mali, Dr. Béïdari Traoré, ce projet vise à sensibiliser les pouvoirs politiques à porter un regard nouveau sur l'accès des populations rurales aux services énergétiques sobres en carbone. Il a dit qu’ACE-WA fait également la promotion de l'accélération de la mise en œuvre des politiques énergétiques de la CEDEAO au niveau des pays. <em>« Pour cela, au vue de l'importance d'une meilleure implication de la société civile, ACE-WA offre un cadre d'appui à la réflexion stratégique pour un accès universel à l'énergie </em>», a-t-il soutenu.

Pour le Directeur exécutif de MFC Nyetaa, Ousmane Ouattara, la Coalition qui est composée d'une trentaine de membres, s'est dotée d'un plan d'action afin de mener des actions de plaidoyer auprès des politiques pour un meilleur accès des populations les plus vulnérables aux énergies renouvelables et à moindre coût aussi la création ; d'emploi durable pour les jeunes et les femmes au Mali. Et d'indiquer qu’afin d'atteindre leurs objectifs, les partenaires envisagent d'utiliser la communication, instrument indispensable pour une meilleure diffusion des messages.

<strong>Réduction des émissions de tous les pays pré et post 2020 recommandée </strong>

Notons qu’après la communication de Mme Fofana Assitan Sanogo axée sur la présentation des objectifs du projet ACE-WA et la coalition, l’expert El Hadji Birama Diarra a bien élucidé les processus du changement climatique. A ses dires, le Mali a contribué à environ 0.06% des émissions mondiales d’un total de 4,3% pour l’Afrique. Il a révélé que le Mali est un puits de GES et le restera au-delà de 2030. Et de dire que les GES au Mali sont CO2, CH4 et N2O (soit 99%) qui ont comme secteurs émetteurs: Agriculture, Energies et Foresterie. <em>« Décision collective de réduire  les émissions d’ici 2030 afin de limiter le réchauffement sous 2°C, voire sous 1.5°C et de contribuer à limiter les impacts négatifs sur l’agriculture et les occurrences des risques de catastrophes naturelles (sécheresses, inondations, feux de brousse, etc.)</em> », a-t-il éclairé. Dans ses grandes conclusions, il a souligné quelques préoccupations majeures pour faire face aux changements climatiques : que les ambitions de réduction des émissions (responsable du réchauffement) de tous les pays pendant les périodes pré et post 2020- Communications et rapports biennaux ; le financement de l’action climatique à court, moyen et long terme notamment la mobilisation des fameux 100 milliards $US et FVC ; l’Adaptation aux effets néfastes des changements climatiques notamment des pays en développement (projets et PAN) ; le transfert de technologies, et le renforcement des capacités y compris le genre et le jeune ; les engagements en faveur de la mise en œuvre de différentes initiatives (Energie renouvelable 20 GW en 2020 et 300GW en 2030, Adaptation) ; la Stratégie pour l’opérationnalisation de l’Accord de Paris à partir de 2018 après sa rentrée en vigueur le 04 Novembre 2016.

Zakara Mamane, quant à lui, a mis l’accent sur le rôle de la société civile dans la mise en œuvre les accords sur le climat notamment l’accord de Paris. Et en ce qui concerne le Coordinateur du PAPERM, Birama Diourité, il a bien évoqué les efforts réalisés par l’Etat malien et aussi les défis à relever.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Participation du Mali aux 8èmes jeux de la Francophonie à Abidjan : Le Mali a occupé la 15ème place sur les 33 pays participants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/participation-mali-aux-8emes-jeux-de-francophonie-a-abidjan-mali-a-occupe-15eme-place-33-pays-participants-2468512.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 16:51:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Commission d’organisation des 8<sup>èmes</sup> jeux de la Francophonie, Amadou Diarra Yalcouyé, a animé, le vendredi 04 juillet 2017, une conférence de presse dans la salle de conférence du Stade Ouezzin Coulibaly. L’objectif était de faire le point de la participation de la délégation malienne à ces jeux de la Francophonie tenus du 21 au 30 juillet passé à Abidjan, en République de Côte d’Ivoire. Il était assisté à cet effet, par le Directeur des finances et du matériel du Ministère des Sports, Oumar Katilé et le Directeur national des Sports, Ibrahim Fomba.</strong>

Notre pays a occupé la 15<sup>ème</sup>place parmi les 33 pays francophones qui ont participé à ces 8<sup>èmes</sup> jeux de la Francophonie tenus à Abidjan. Pour cela, le Mali a eu à remporter 8 médailles. Composée de 137 personnes, la délégation de notre pays était constituée de sportifs, d’artistes, des officiels et des journalistes. Les participants maliens ont été engagés pendant les jeux dans 8 compétitions sportives (le Basketball, le Football, l’Athlétisme, le Judo, le Tennis de Table, la Lutte africaine, le Cyclisme et le Handisport) et dans 8 compétitions en culture (les marionnettes géantes, la chanson, la littérature, la photographie, la peinture, le conte, la sculpture et la création numérique). A l’issue des jeux, notre délégation a récolté 8 médailles dont une en or. Et cette participation a coûté 110 millions de francs CFA au budget national.

<strong>La moisson a été bonne et la mission a été bien accomplie,</strong>

Dans son intervention, le président de la Commission d’organisation, Amadou Diarra Yalcouyé, a dit que le Mali a pris part avec succès aux 8<sup>èmes</sup> jeux de la Francophonie à Abidjan. « <em>Nous sommes revenus avec un bilan positif voire satisfaisant. Nous sommes tous fiers de la performance sportive, des prestations artistiques et culturelles </em>», a-t-il indiqué. Selon lui, le résultat final obtenu est un record sans égal par rapport au nombre de participants et au nombre de médailles obtenues depuis la création de ces jeux. « <em>La moisson a été bonne et la mission a été bien accomplie. Les artistes et les athlètes ont fait des performances exceptionnelles qui ont dénoté leur engagement pour le Mali. Ils l’ont fait par amour pour ce pays et par amour pour leur discipline respective</em> », a-t-il soutenu.

Le conférencier a aussi souligné certaines difficultés rencontrées lors de la participation à ces jeux. «<em>Certains de nos œuvres culturelles ont été bloquées à l’Aéroport de la Côte d’Ivoire ; il a fallu l’intervention et l’engagement de notre ministre de la Culture N’Diaye Ramatoulaye Diallo auprès de ses homologues ivoiriens pour les libérer et elles ont été exposées. Nous avons rencontré des difficultés financières parce que nous n’avons pas pu mettre tous les journalistes dans les mêmes conditions</em> », a-t-il évoqué. Ainsi, il a précisé qu’il était convenu par l’ensemble des acteurs quevue des moyens financiers limités, la délégation devait partie en bus. « <em>La délégation est partie en bus bien climatisé avec un WIFI et d’autres commodités. Cela a permis aux jeunes de connaitre bien entendu une partie du pays hôte</em> », a-t-il signalé. En outre, il a regretté l’accident que l’un des bus a eu dans un village situé à 60 kilomètres d’Abidjan. « <em>Heureusement dans cette incidence, il y a eu plus de peur que de mal. Le pneu du bus a crevé et le chauffeur n’a pas pu maitriser et il a percuté un garçon de 14 ans qui est hors de danger. Aujourd’hui, sa prise en charge médicale est assurée par les autorités maliennes </em>», a-t-il éclairé. Et d’indiquer que les passagers du bus accidenté sont retournés à Bamako par vol. Un voyage qui a couté 20 millions de francs CFA au pays. Le président Yalcouyé a salué les autorités maliennes, l’Ambassade du Mali en Côte d’Ivoire et aussi le ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo pour leur assistance en faveur de la délégation malienne.

<strong>106 millions de F CFA budget, 78 millions alloués aux sports et 28 millions alloués à la culture</strong>

Le Directeur national des Sports, Ibrahim Fomba, a décrié un certain fait anormal de la part de la Fédération des athlètes. Quant au Directeur des finances et des matériels, Oumar Katilé, il a mis l’accent sur le budget qui a été élaboré. « <em>Un budget de 147 millions de francs CFA a fait un objet de demande des crédits au Ministère de l’Economie et des finances et une séance de travail a eu lieu entre l’agent du budget et des finances. Donc à l’issue de ce travail, le budget prévu a été réduit à 114 millions de francs CFA et par finir, c’est la somme de 106 millions de francs CFA qui a été trouvé pour effectuer la participation de la délégation malienne. Et sur les 106 millions, le sport a eu 78 millions et la culture a eu 28 millions. Mais il faut retenir que ce sont110 millions de francs CFA qui ont été dépassés dont un plus de 4 millions sans compter le retour en avion des passagers du bus accidenté qui s’élève à 20 millions de francs CFA </em>», a-t-il détaillé. Avant de révéler que ce budget est le plus faible par rapport aux autres budgets avec lesquels le Mali a précédemment participé.

Par ailleurs, le Bilan fait ressortir les résultats suivants: Le Mali a été premier en athlétisme en 400 mètre dame avec une médaille d’or obtenue par Djénébou Danté, le Mali a été 2<sup>ème</sup> au Javelot avec une médaille d’argent obtenue par Mlle Kinéfing Traoré, le Mali a été 2<sup>ème</sup> en création numérique avec une médaille d’argent obtenue par Boubacar Bablén Draba, le Mali a été 3<sup>ème</sup> en triple saut homme avec une médaille de bronze obtenue par Mamadou Chérif Dia, le Mali a été 3<sup>ème</sup>en judo homme avec une médaille de bronze obtenue par Ousmane Diallo dit Dougoutigui, le Mali a été 3<sup>ème</sup> en course de 200m handisport avec une médaille de bronze obtenue par Mahamane Sacko, et enfin, le Mali a été  en3<sup>ème</sup> football avec la médaille de bronze obtenue par les cadets.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arène politique : Le Collectif des partis politiques extra&#45;parlementaires du Mali (CPEM) sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arene-politique-collectif-partis-politiques-extra-parlementaires-mali-cpem-fonts-baptismaux-2468382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 16:26:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les partis politiques n'ayant pas de représentants à l'Assemblée nationale, se sont réunis pour créer un Collectif des partis politiques extraparlementaires du Mali (CPEM). Ce collectif a pour objectif global d'être consulté et impliqué pour tous dossiers brûlants se rapportant à la vie de la nation. Les hommes de médias ont été informés de la création de ce collectif lors d'une conférence tenue, le mercredi 09 août 2017, au siège du Parti pour l'action civique et patriotique (PACP). </strong>

C'était en présence des Vice-présidents du Collectif des politiques extraparlementaires du Mali (CPEM), Cheick Koné, Mamadou Lamine Sylla ; porte-parole du Collectif, Alassane Traoré dit Alasco et plusieurs autres membres du Collectif et son président d'honneur du CPEM, Niankoro Yeah Samaké. Nous pouvons dire que ce Collectif, pour contribuer efficacement aux questions de la nation, a été créé parce que le constat prouve que dans notre pays, l'arène politique est animée par les partis qui ont les députés au sein de l'Assemblée nationale. Et ceux qui n'en ont pas restent en marge de l'activité politique. Par ailleurs, la déclaration des fondateurs du CPEM souligne que c’est conformément aux droits et libertés d'association qu'ils ont créé ce Collectif. Il a pour objectifs spécifiquesde se consolider pour la conquête du pouvoir, la mutualisation des expériences, la valorisation de leurs droits, l'acquittement des devoirs et obligations, la meilleure visibilité du Collectif et la défense des intérêts du Collectif.

Selon le vice-président, Cheick Koné du CPEM, il important plus que jamais de coordonner les actions et les stratégies de lutte de leurs différentes formations en vue de favoriser une mobilisation et une motivation de nos militants et sympathisants. «<em>Malgré l'importance des rôles et responsabilités que nous jouons, nous ne sommes pas consultés pour la prise des décisions portant sur la vie de la nation</em>», a-t-il regretté. Il a reconnu que la création d'un tel collectif peut contribuer à aider l'ensemble de la classe politique à se frayer une voie au grand bonheur du peuple malien. Il s'est dit convaincu que le Collectif permettrait de drainer à travers les canaux de communication (presse, meeting, débats, etc.) un nombre important de militants et sympathisants à s'intéresser et mieux à s'impliquer davantage dans la recherche de solutions aux crises cycliques qui secouent le pays.

A la question des journalistes de savoir la position du collectif concernant la majorité ou l'opposition, les membres ont fait savoir que ce Collectif est composé des partis d'opposition et de la majorité qui n'ont pas des députés. A leur croire, le Collectif proprement-dit n'a pas de position pour le moment sur la révision constitutionnelle avant la relecture du projet sollicité par la Cour constitutionnelle.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Plateforme Anté A Banna : Les revendications politiciennes risquent de mettre en péril le combat démocratique et social</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plateforme-ante-a-banna-revendications-politiciennes-risquent-de-mettre-peril-combat-democratique-social-2468132.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 16:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la Plateforme An Tè A Banna-Touche pas ma Constitution étaient face aux Hommes de médias, le jeudi 10 août 2017. Au cœur des échanges, la lettre ouverte adressée au Président de la République et portant sur un ultimatum pour le retrait pur et simple du projet de Révision de la Constitution du 25 février 1992. </strong>

Lue par Kadidia Fofana, ladite lettre rappelle les raisons de l’opposition de la plateforme au projet de révision de la constitution et les actions menées par ses membres pour exprimer leur volonté de faire barrage à l’initiative.

« <em>Surpris de constater que le Président de la République est resté sourd à nos revendications malgré les manifestations de protestation contre la révision constitutionnelle qui ont mobilisé des centaines de milliers voire des millions de Maliens et malgré les correspondances qui lui ont été adressées dans ce sens; Consternés par le mépris souverain affiché par le Président de la République face aux centaines de milliers de citoyens maliens que nous sommes ; Très fortement attachés à la Constitution du 25 février 1992 et plus que jamais engagés dans un esprit républicain à défendre nos droits constitutionnels ; Avons décidé à l’unanimité lors de notre Assemblée générale du 07 Août 2017 d’exiger du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, le retrait pur et simple de son projet de révision constitutionnelle au plus tard le mardi 15 août 2017 à minuit; Avons également décidé lors de cette Assemblée générale de signifier au Président de la République qu’à défaut d’une réponse favorable dans ce délai imparti, la Plateforme qui assimilerait ce refus à une atteinte grave à la Constitution du Mali, se réserve le droit d’user de tous les moyens que lui offrent la Constitution du 25 février 1992 et les lois de la République afin de faire aboutir ses revendications légitimes</em> », telle est la quintessence de la lettre adressée au Chef de l’Etat.

Selon l’Honorable Amadou Thiam, la tenue de ce référendum est une trahison du Président de la République vis-à-vis du peuple malien. Il a également confirmé les informations circulant depuis quelques jours au sujet d’une rencontre entre les membres de la plateforme et le Président de la République.La rencontre est prévue pour ce mardi 15 août. Il faut également souligner que cette rencontre suscite d’ores et déjà des remouds au sein de la plateforme.

Selon des sources d’informations internes, les services de la présidence auraient manifesté leur volonté de ne pas voir certains membres de la plateforme lors de cette audience. Il est reproché à ces derniers, une ambition manifeste de déstabiliser le régime en place ou de créer une psychose générale qui n’a rien à voir avec les revendications liées à la reforme constitutionnelle.

Si le choix des représentants à l’audience avec le Chef de l’Etat fait actuellement débat au sein de la plateforme, côté Gouvernement, il va sans dire que cette rencontre n’est qu’une simple formalité démocratique. La décision d’aller au bout de la réforme étant prise par le Président de la République, l’on devrait s’attendre sans doute au terme de cette rencontre à un non-événement.

Toutefois, un état de fait qui aurait certainement pour conséquences entre autres une fissure au sein de la plateforme et la radicalisation de certains de ses membres vis-à-vis du régime. En effet, depuis quelques jours, les revendications démocratiques et sociales liées au projet de révision constitutionnelle sont entrain de laisser la place aux revendications politiques et politiciennes écornant l’image de la plateforme.

Des appels de certains membres à la destitution pure et simple du Chef de l’Etat ne sont pas passés inaperçus auprès de certains membres de la plateforme qui revendiquent aujourd’hui une ‘’dépolitisation’’ des ambitions. Ce recadrage, à n’en point douter, va nécessiter des frustrations et par ricochet l’émergence d’un nouveau pôle au sein de la plateforme.

Autre action à entrevoir dans les jours à venir, l’évolution des revendications de certains membres de la plateforme. Aubaine au départ pour fragiliser le régime en place dans la perspective des prochaines échéances électorales, le projet de révision de la constitution va certainement prêter le flanc à certains leaders politiques et autres mécontents du système pour livrer leurs combats personnels et claniques. Tout cela augure des semaines mouvementées dans un futur proche.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Afrobasket seniors féminin « Bamako 2017 » :L’équipe est plus que jamais prête pour la compétition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-seniors-feminin-bamako-2017-lequipe-plus-jamais-prete-competition-2468542.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 15:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 25<sup>ème</sup> Championnat d'Afrique des nations de Basket intitulé Afrobasket seniors féminin «Bamako 2017», se tiendra du 18 au 27 août prochain dans notre capitale. Elles seront 12 équipes nationales qui prendront part à cette édition. L’entraineur de notre équipe nationale, Sylvain Lautié a rassuré de l’état d’esprit et le moral de l’équipe pour participer à cette compétition. C’était lors d’une conférence de presse que lui-même, le président de la Fédération malienne de Basketball, Jean Claude Sidibéetle président de la Commission nationale d'organisation de l'Afrobasket 2017, Amadou Diarra Yalcouye, conseiller technique au Ministère des Sports, ont animé, le samedi 12 août 2017, au Palais des Sports à l’ACI 2000. </strong>

Rappelons qu’ils sontau nombre de 12 pays qui vont participer à cette 25<sup>ème</sup> édition du Championnat d'Afrique des nations intitulé Afrobasket seniors féminin «Bamako 2017» ; il s'agit: Sénégal (Champion en titre), Cameroun (Vice-champion d'Afrique), Côté d'Ivoire, République démocratique du Congo (RDC), Égypte, Mozambique, Nigeria, Tunisie, Angola, Mali, Guinée, et Wild card (Pays invité par Fiba-Afrique). Toute la compétition se déroulera dans la Salle du Palais des Sports «Salamatou Maiga» de l'ACI 2000 de 1Oh à 22h. Pour assister aux matchs, les billets seront vendus au quotidien à 1000 Frans CFA; la vente par Orange Money sera possible et les cartes permanentes seront également disponibles.

Selon l’entraineur, Sylvain Lautié, l’équipe est plus que jamais prête pour participer à la compétition. « <em>On sait que 8 matchs en 10 jours n’est pas chose facile. Donc nous avons mis l’accent sur l’état physique. Nous avons prévu 4 joueuses polyvalentes pour faire l’affaire en quand de blessures</em> », a-t-il dit. Il a reconnu que lesmatchs amicaux ont été compliqués mais l’équipe a pu avoir une préparation cohérente. Il a ensuite dévoilé les noms de joueuses qui sont les suivantes : les meneuses sont Fatoumata Bagayoko, Aissata Boubacar Maiga, Touty Gandega. L’arrière et les ailes seront assurés par Nassira Traoré, Kankou Coulibaly, Meiya Tirera, Kouta Camara. Pour l’intérieure, il faut noter AstanDabo, Naignouma Coulibaly, Ramata Diakité, Minata Keita et Mariam Alou Coulibaly. L’entraineur a pour assistants Oumarou Sidiya Maiga et Boubacar Kanouté.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>

<strong>Compétition en Robotique aux États-Unis : </strong><strong>Sur 157 pays, l’équipe malienne termine 2<sup>ème</sup></strong>

<strong>Du 16 au 18 juillet s’est tenue aux États-Unis la compétition internationale sur la Robotique organisée par Fisrt Global. A l’issue de cette compétition l’équipe malienne a eu une médaille d’argent soit 2<sup>ème</sup> sur 157 pays en Robotique. Face à ce résultat obtenu, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan, a présidé, le samedi 05 août 2017, au Centre national de la lutte contre la maladie (CNAM) une cérémonie en l’honneur de la médaille d’argent du Mali à la compétition internationale de robotique « Fisrt Global » et une remise d’attestations aux jeunes formés en STEM (Sciences, Techniques, Mathématiques) et à la Robotique.    C’était en présence de son homologue de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow ; les enfants lauréats et leurs formateurs ; ainsi que des invités de marque.</strong>

Il est de notoriété publique que dans une collaboration avec l’Association iNERDE et le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique qu’il a eu le lancement des activités sur la robotique le 18 mars 2017 à la Cité des Enfants de Bamako. L’objectif visé était de former et de faire participer des jeunes maliens aux concours de robotique qui ont eu lieu respectivement à Dakar, du 11 au 13 mai 2017 pour le PARC (PanafricanRobotic Compétition), puis aux Etats-Unis du 16 au 18 juillet 2017 pour la compétition internationale de robotique organisé par Fisrt Global. Ainsi, une vingtaine d´élèves du niveau Fondamental (2<sup>ème</sup> cycle) et une vingtaine du niveau Lycée ont été sélectionnés à travers des critères établis. De ce fait, les élèves et étudiants présélectionnés ont suivi une formation accélérée pendant deux mois en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques). Ils ont appris à faire usage des Mathématiques, de la Physique et de la Programmation, pour faire le montage des robots, en vue de les faire fonctionner. La formation de l’équipe malienne pour les différentes compétitions a été assurée à iNERDE, à Dakar où les enfants ont séjourné dans le cadre d’une compétition éliminatoire, ils ont impressionné le public par leur savoir et leur savoir-faire. Dès leur retour de Dakar, iNERDE a mis l’accent sur la formation des jeunes retenus pour l’étape de Washington. Et l’équipe a fait plusieurs démonstrations avec le robot qu’elle a conçu et qui devait aller à la compétition.

En sus, c’est le jeudi 13 juillet passé que l’équipe du Mali s’est envolée pour Washington pour concourir avec 157 pays venus du monde entier. Là-bas, les élèves ont concouru dans la catégorie 3. Ils ont su hisser très haut le drapeau malien en remportant la Médaille d’argent, le mardi 18 juillet 2017. Et ils étaient accueillis par Madame le Ministre à l’Aéroport International Président Modibo Kéitade Bamako.Dans sa présentation du programme M. Lenventhal a salué l’engagement du ministre en soutenant ces élèves dans cette compétition internationale.

Apres les démonstrations des Robots (Robot Parc et Robot Fisrt) qui ont énormément impressionné l’assistance, les attestions ont été remises et le Camp d’été INERDE a été lancé. Prenant la parole, Mme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan a salué le succès des enfants. Elle a également salué M. Lenventhal sans qui le Mali n’allait pas participer à cette compétition car c’est ce dernier qui a préfinancé les frais du visa et passeport des enfants. «<em> M. Lenventhal est venu au Mali pour une mission et il a voulu rester pour former et partager sa connaissance avec les élèves maliens qui ont participé au concours aux USA. Mon département n’a fait que rejoindre une initiative qui a été déjà mise en œuvre</em> », a-t-elle dit. Elle a évoqué l’importance de ces jeux scientifiques et intellectuels qui forment les enfants pour être les élites de demain. Et de citer des Facultés qui font la promotion sciences-technique et mathématique. Elle a demandé aux parents de ces enfants d’opter pour que leurs enfants soient les élites des sciences. « <em>Si c’est vrai que nos enfants sont nos avenirs, nous ne devrons pas laisser nos enfants dans le dérive </em>», a-t-elle conseillé. Selon le ministre, la ressource financière qui a accompagné cette initiative était très faible, mais il y avait une ressource humaine importante. « <em>Oui, nous avons eu une victoire. Mais la plus difficile reste les défis à surmonter pour garder à jamais cette victoire. Donc nous devons faire tout pour ne pas perdre ces enfants </em>», a-t-elle déclaré. Avant d’affirmer que son département va inscrire cette activité dans les missions du développement de la culture scientifique et technologique de notre pays.

Par ailleurs, il est à savoir que Robotique est la conception et la réalisation de systèmes automatiques à partir de moteurs, de circuit électronique, et sur la base de programmation. Et le concours international Robotique pour les élèves 15-18 ans est une idée de la formation et de la compétition en Robotiquevenue de First Global, fondation américaine qui encadre et suit de nombreux élèves issus de divers horizons dans le domaine de la science et de la Robotique depuis des années. Ainsi, le Pan-AfricanRobotic compétition ou ‘‘PARC’’ a aussi été créé par le ministère de l’Enseignement supérieur Sénégalais pour les élèves du Fondamental.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de reconstruction et de relance économique (PRRE) : Le bilan de mi&#45;parcours de l’année 2017 jugé satisfait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/projet-de-reconstruction-de-relance-economique-prre-bilan-de-mi-parcours-de-lannee-2017-juge-satisfait-2468432.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 11:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Comité d'orientation et de pilotage du Projet de reconstruction et de relance économique (PRRE) ont ténu, le mercredi 09 août 2017, dans la salle de conférence du Centre de formation pour le développement (CFD), leur 6<sup>ème</sup> session ordinaire. C'était sous la présidence du Comité, Mme Sidibé Zamilatou Cissé et du coordinateur du projet, Oumarou Camara. </strong>

Au cours de cette session, les membres ont passé en revue l'état d'exécution des recommandations de la 5<sup>ème</sup> session ordinaire et de la 1<sup>ère</sup> session extraordinaire; les réalisations du 1<sup>er</sup> semestre 2017 par rapport aux résultats attendus et enfin la révision rendue nécessaire du PTBA 2017 pour l'adapter à l'évolution de l'environnement actuel du projet et aux recommandations de la revue à mi-parcours. Retenons que le Projet de reconstruction et de relance économique reste pour le Gouvernement l'un des instruments les plus importants de sa politique de développement des zones nord du pays touchées par la crise. En effet, les importantes réalisations effectuées par ce projet et celles nom moins importantes prévues en 2017 et 2018 visent à contribuer entre autres, à accroitre l'accessibilité des populations du nord aux services sociaux de base, améliorer la gouvernance locale et impulser le développement de l'économie locale.

La présidente du Comité d'orientation et de pilotage du Projet de reconstruction et de relance économique, Sidibé Zamilatou Cissé, a souligné que malgré de réelles contraintes sécuritaires, le projet a préparé et mis en œuvre année après année, un ambitieux plan d'investissement en vue de réhabiliter les infrastructures locales dégradées du fait de la crise; réaliser après la révision des PDSEC, des investissements socio collectifs de base au bénéfice des populations des différentes communes du nord ; assurer la restauration immédiate des actifs de production des ménages vulnérables pour leur insertion rapide dans le circuit économique local; et accompagner toutes ces actions par un programme de renforcement des capacités en gouvernance locale des acteurs impliqués. «<em>Ces réalisations sont le fruit d'un engagement de l'ensemble des acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet qui se sont tous employés dans la dynamique d'atteindre les objectifs du projet en dépit des risques liés à l'insécurité</em> », a-t-elle soutenu. Et de dire par ailleurs, que cette session se tient à moins de dix-huit mois de la clôture officielle du projet. Pour elle, c’est une occasion pour eux de faire un diagnostic sans complaisance des résultats enregistrés par le projet à mi-parcours de l'année 2017 en vue de mieux orienter ses actions vers l’atteinte de ses objectifs majeurs de développement. «<em>Vos orientations claires et pertinentes permettront non seulement de booster autant que possible la cadence de réalisation des activités mais aussi et surtout favoriseront une bonne mobilisation des ressources du projet pour la satisfaction effective des besoins prioritaires des populations vulnérables des zones nord</em>», a-t-elle conclu.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suivi agro&#45;hydro&#45;météorologique opérationnel de la champagne agricole : MaliMétéo est à l’honneur pour partager ses expériences avec 6 pays du CILSS</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/suivi-agro-hydro-meteorologique-operationnel-de-champagne-agricole-malimeteo-a-lhonneur-partager-experiences-6-pays-cilss-2468472.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 10:38:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les pays du Comité Permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), notre pays à travers l’Agence nationale de la météorologie (MaliMétéo) est reconnu comme un pays exemplaire en matière de suivi agro-hydro-météorologique opérationnel de la campagne agricole. C’est dans ce cadre là que le MaliMétéo a accueilli du 02 au 04 août une forte délégation venue des 6 nouveaux pays adhérents au CILSS (Guinée Conakry, Liberia, Coté d’Ivoire, Togo, Benin et Ghana) et les responsables du Centre régional AGRHYMET pour un voyage d’études afin de leur permettre d’enquérir de son expérience. </strong>

Cette délégation, pendant son séjour à Bamako, a eu un échange riche avec les agents du MaliMétéo sous la houlette de son Directeur général Djibrilla A. Maiga ; elle a eu une rencontre avec les paysans utilisateurs de l’information agro-météorologique à Ouéléssébougou, commune située à environ 85 kilomètres de Bamako et une audience avec le ministre de tutelle.

A cet effet, une forte délégation s’est rendue, le jeudi 02 août 2017, à Ouéléssébougou. Elle était pilotée par le Chef Bureau à l’alerte précoce du MaliMétéo, Cheick Oumar Keita ; le Président du Groupe de travail pluridisciplinaire d’assistance météorologique au monde rural (GTPA), Moussa Sidibé ; le Chef volet formation continue de l’Office de haute vallée du Niger (OHVN), Mamadou Diarra ; le Chargé de la communication et des relations avec les publics, IsaieSomboroet le Chef de Mission des 6 pays (Guinée, Liberia, Coté d’Ivoire, Togo, Benin et Ghana), Dr. Abdou Ali, expert hydrologue du Centre régional AGRHYMET de Niamey (Niger). C’était à 10h que la délégation a été reçue dans la cour de l’OHVN par son Chef secteur, Yacouba Tangara, accompagné de plusieurs paysans utilisateurs de l’information agro-météorologique venus de 15 villages de la commune rurale de Ouéléssébougou.

Après l’installation et la présentation des participants, le Chef bureau à l’alerte précoce du MaliMétéo, Cheick Oumar Keita a planté le décor de la rencontre en précisant son objectif et le but recherché. Prenant la parole, le Chef du secteur OHVN à Ouéléssébougou, Yacouba Tangara a souhaité la bienvenue à ses hôtes notamment la délégation étrangère. Il a exprimé que c’est un honneur pour eux que la Direction de l’Agence nationale de la météorologie (MaliMétéo) choisisse Ouéléssébougou pour partager ses expériences avec 6 pays adhérents au CILSS. Et de présenter la commune en mettant l’accent sur ses potentiels agricoles.

C’était à Mme Salimata Samaké du Village de Tamala d’être la première a expliqué ses expériences. Elle a raconté qu’avant que les informations de l’Agro-métrologie du MaliMétéo ne leur soient communiquées, les femmes travaillaient dans l’incertain. « <em>A l’époque, nous n’avions pas d’informations sur la prévision pluviométrique. La pluie gâtait nos travaux domestiques et on ne gagnait rien dans nos travaux champêtres car on ignorait la date du début et la fin de l’hivernage. Aujourd’hui nous rendons grâce à Dieu et au MaliMétéo à travers son information prévisionnelle. Avec l’information, notre récolte a eu l’augmentation et cela contribue à la cohésion sociale </em>», a-t-elle narré. Et M. Diapadié Samaké d’ajouter qu’avant la collaboration avec le MaliMétéo ils faisaient leurs travaux champêtres dans l’hivernage sans repère. « <em>Maintenant, chaque année, le MaliMétéo nous donne des consignes sur les dates du début et la fin de l’hivernage. Il nous accompagne souvent en nous indiquant selon le temps sur l’utilisation de la semence du cycle court et long parce qu’avec cette collaboration, notre rentabilité en coton et autre a augmenté. Il faut reconnaitre que chaque matin les paysans s’informent sur la prévision et ils fonctionnent avec ça </em>», a-t-il témoigné. Retenons que plusieurs autres paysans observateurs ont bien entendu partagé leurs expériences avec les hôtes.

Satisfait par les échanges avec les paysans le Chef de mission de ce voyage d’études, Dr. Abdou Ali, expert hydrologue du Centre régional AGRHYMET de Niamey (Niger) a exprimé son allégresse en reconnaissant que la délégation est heureuse d’avoir effectué ce voyage au Mali. «<em>Le Mali est reconnu par le CILSS et la CEDEAO comme un bon exemple en matière d’assistant agro-météorologie. Nous les participants, nous avons eu une bonne orientation, surtout nous avons découvert comment ça se passe au Mali. Après nos échanges riches avec la Direction du MaliMétéo nous voilà sur le terrain à Ouéléssébougou pour avoir la confirmation avec les vrais bénéficiaires qui sont les usagers. Et les échanges que nous avons eu avec les paysans confirment l’impact positif de cette expérience du Mali</em> », a souligné le Chef de mission Dr. Abdou Ali, avant de rappeler que depuis la sécheresse dans les années 1973 les pays du sahel ont mis en place un mécanisme de gestion de cette variabilité pour le sahel. Il a ajouté qu’aujourd’hui le CILSS va au-delà de ses frontières classiques du sahel c'est-à-dire qu’il travaille avec des pays qui n’ont pas connu la sécheresse et afin qu’ils n’en connaissent jamais. « <em>L’objectif de cette mission c’est exactement d’amener les nouveaux pays qui commencent maintenant à pouvoir inspirer à ce que le Mali a pu faire. Nous sommes très heureux que nous pussions faire ça au Mali </em>», a-t-il précisé.

Quant au Directeur général de l’Agence nationale de la météorologie (MaliMétéo), Djibrilla A. Maiga, il a estimé que cette visite de reconnaissance du CILSS au MaliMétéo est une fierté pour notre pays. «<em> Cela dénote les efforts fournis par le Gouvernement pour les appuis tendant à renforcer les capacités de l’agence à répondre aux besoins des producteurs ruraux qui font face à la variabilité du changement climatique</em> », a-t-il soutenu.

Rappelons que le CILSS a été créé le 12 septembre 1973 à la suite des grandes sécheresses qui ont frappé le Sahel dans les années 70. Il regroupe de nos jours treize (13) États membres dont : 8 États côtiers (Bénin, Côte d’ivoire, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Mauritanie, Sénégal, Togo) ; 4 États enclavés (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad) et 1 État insulaire (Cap Vert). Et le Centre Régional AGRHYMET qui a été créé en 1974 est une institution spécialisée du CILSS. Il est un Centre d’excellence et de référence dans les domaines de la formation et de l'information sur la sécurité alimentaire, la maîtrise de l'eau, les changements climatiques et la lutte contre la désertification dans le Sahel. Le Centre Régional AGRHYMET est un établissement public inter-étatique doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière. Il a un statut international avec siège à Niamey au Niger.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Service dépannage de l’Énergie du Mali&#45;Sa: Une coquille vide et sans aucune valeur ajoutée pour la clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/service-depannage-de-lenergie-mali-coquille-vide-aucune-valeur-ajoutee-clientele-2468452.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 10:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’un des objectifs principaux du service dépannage de l’Énergie du Mali (EDM-Sa) est de dépanner rapidement la clientèle de l’EDM-sa en cas de panne d’électricité. Cela peut souvent arriver depuis les poteaux d’électricité ou parfois depuis les compteurs. Pour faciliter les interventions du service, les clients peuvent appelerau 20233768, un numéro fixe qui est disponible 24h/24. Lorsqu’un client appelle ce numéro, un agent décroche et lui demande ses références (nom et prénom, son adresse complète) avant de le rassurer que les agents du service dépannage arriveront dans peu de temps pour satisfaire à sa demande. Mais hélas, il est de constat qu’ils ne viennent jamais à temps ou ne viennent pas du tout.</strong>

Alors avec cette phrase « <em>Nous arrivons</em> », le client garde la patience sans l’électricité. Un service qui a été créé pour dépanner, dans un bref délai, un client en cas de pannes a quasiment perdu son sens de ces derniers temps. En effet, «<em> Le jeudi 20 juillet après la pluie, j’ai constaté une anomalie sur mon compteur ISAGO. J’ai pensé que c’était le crédit qui était épuisé. Donc, je l’ai immédiatement rechargé mais le problème n’a pas été résolu. Alors en ce moment, j’ai appelé le fixe du service de dépannage </em>», nous a confié BK, un client de l’EDM-sa. Et de continuer « <em>Vers 18h, quand j’ai eu au bout du fil un agent, il m’a demandé mon nom, mon numéro ainsi que mon adresse et il m’a donné l’assurance qu’ils vont venir dans peu du temps. Vers 21h, j’ai encore rappelé le même numéro, un autre agent a pris le téléphone et il m’a affirmé qu’effectivement mon nom existe et qu’ils vont venir. Banalement nous avons passé la nuit sans l’électricité</em> ». Le client nous a fait savoir que le même scénario s’est produit le lendemain vendredi et durant tout le week-end. C’est pourquoi, « <em>Le lundi matin, je suis parti à l’Agence de Faladié pour faire la déclaration de ma panne dénommée ‘‘Circuit ouvert’’ selon leur terme technique. Les agents là-bas ont photocopié une ancienne facture de mon paiement que j’avais amenée avec moi et ils m’ont dit qu’ils vont envoyer le message à leur Agence à Djicoroni Para car ce sont eux qui sont chargés de dépanner mon problème et qu’ils vont venir dans deux heures au maximum</em> », a-t-il narré.

Heureux d’apprendre cette nouvelle, le client retourne chez lui mais pendant toute la journée du lundi, il nous a fait savoir que les dépanneurs ne sont pas venus et qu’il a encore passé ce jour  sans électricité. « <em>Il faut retenir que c’est dans la nuit que j’ai travaillé avec mon ordinateur pour gagner le prix du pain de mon quotidien et satisfaire mes besoins </em>», a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que le mardi, il s’est rendu à l’Agence de Faladié tout énervé et que les agents lui ont répondu que leur réseau ne fonctionne pas depuis quelques jours et qu’ils ne savent pas quand il sera rétabli. Ainsi, en suivant les conseils d’un autre agent de branchage de l’EDM qui est une connaissance lui, il est allé à l’agence de Kalaban Coura à côté des feux tricolores des 30 mètres sur la route de l’Aéroport. « <em>Là-bas, un autre agent a écrit mon nom, mon numéro et mon adresse dans leur agenda et du coup elle a appelé un agent sur le terrain pour lui transmettre mes coordonnées et lui dire que c’est urgent comme j’étais furieux parce que je lui ai fait savoir que depuis jeudi, je n’ai pas d’électricité chez nous et elle était étonnée. Là-bas aussi, sans succès aucun agent n’est venu. Vraiment j’étais fatigué une semaine de va et vient pour venir dépanner mon électricité</em> », a-t-il argumenté.

« <em>Il fallait qu’une connaissance appelle aussi un agent qu’il connait  et c’est ce dernier qui est venu résoudre mon problème le jeudi après une semaine sans électricité. En réalité pendant ce temps l’EDM m’a causé des dommages mais je les remets à Dieu. Mais je demande aux responsables de cette société d’avoir pitié de ses clients et que les autorités maliennes cherchent d’autres sociétés pour qu’il y ait une concurrence sur le marché sinon avec l’EDM seulement le soulagement est trop peu</em> », a-t-il révélé.

Par ailleurs, il faut retenir que ces dernier temps, plusieurs autres clients ont exprimé leur désolation contre ce service de dépannage de l’EDM-Sa. Et aussi, un autre fait à dénigrer, c’est l’actuelle procédure d’acquisition du compteur I-SAGO de l’EDM-Sa. Cette procédure serait qualifiée par les demandeurs comme un  réseau crée par les responsables de l’EDM-Sa pour avoir de l’argent sur le pauvre citoyen. C’est au Directeur général de voir cette procédure qui est venue rendre la vie difficile aux demandeurs du d’électricité. Nous y reviendrons en détail prochainement.

<strong>Seydou Karamoko KONE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème session ordinaire du CA de l’APDP : «La protection des données personnelles devient l’un des enjeux majeurs de toutes les sociétés modernes», dixit le président Oumarou Ag Ibrahim Haidara</title>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 10:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) a tenu, le lundi 07 août 2017, sa deuxième session ordinaire du Conseil d'administration. Placée sous la présidence du président de l'APDP, Oumarou Ag Ibrahim Haidara, les administrateurs ont penché à examiner 18 dossiers brûlants, traiter des questions d'une importance capitale soumises à l'Autorité en raison de ses compétences et enfin passer en revue les activités menées depuis leur première session ordinaire du mois de février dernier</strong>.

Pour commencer, le président de l'Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP), Oumarou Ag Ibrahim Haidara s'est dit heureux de noter qu'à la faveur de quelques activités à mettre à son actif, l'Autorité est entrain de s'affirmer jour après jour et à imposer à la conscience collective la nécessité de son avènement et celle de sa présence. Selon le président Haidara, la voie de la pédagogie que sa structure a choisie d'emprunter a révélé toute son efficacité et a permis à l'Autorité de reculer les limites des craintes qu'inspirait à tort, la simple évocation de son nom, au point qu'aujourd'hui, le recours est fréquent, qui est fait de ses prestations, tant par les services publics que par les structures privées. «<em>La protection des données personnelles, et ce n'est qu'une évidence, devient un des enjeux majeurs de toutes les sociétés modernes</em>», a soutenu le président et d'affirmer que la leur ne saurait faire exception. « <em>Elle est un des pendants des Droits de l'homme et souffrirait par conséquent, d'être sous-traitée ou maltraitée</em> », a-t-il dit. Et d'ajouter qu'elle concerne l'individu dans ses dimensions les plus intimes, la société, dans son acception la plus large. «<em>Elle devrait dès lors s'inscrire nécessairement dans une stratégie d'intervention globale enrobée dans un cadre juridique interne en harmonie avec l'environnement sous régional, régional et international</em> », a-t-il déclaré.

Le président Oumarou Ag Ibrahim Haidara a ainsi rappelé que depuis le mois de février 2017, date de leur première session ordinaire au titre de l'année en cours, l'Autorité a poursuivi les démarches nécessaires pour amener plusieurs structures à s'inscrire dans la logique de la conformité à la loi. Il a cité des structures dont les dossiers ont été examinés. « <em>Cela c'est le résultat des concertations entre ces structures et l'APDP lorsqu'ils n'ont pas été initiés à la suite des visites effectuées auprès d'elles, par des membres de l'Autorité </em>», a-t-il indiqué. Et de reconnaitre que le volume de travail de sa structure va crescendo et est appelé à s'intensifier davantage. A ce point il a souligné que grâce au concours précieux des services du Ministère de l'Economie et des finances, en l'occurrence de la Direction générale du Budget, l'APDP est désormais dotée d'un budget-programme axé sur les résultats à la mesure de ses ambitions dont l'élaboration du Budget-programme pour l'année 2018 avec des projections sur les exercices 2019 et 2020.

Par ailleurs, le président de l'APDP a évoqué les structures à qui l'APDP a rendu visite au cours de la période écoulée dans une collaboration franche. Il s'agit entre autre de l'Association professionnelle des banques et assurances; la Direction nationale de la police des frontières ; le Centre de vidéosurveillance; le Système d'information policière de l'Afrique de l'ouest; le Centre de traitement des passeports; le Système de gestion de flux migratoires à l'aéroport, le Nouveau terminal de l'aéroport ; le Centre de traitement des données d'état civil et la Direction nationale de l'état civil.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er Festival de la Solidarité prévu du 1er au 31 octobre prochain: Les activités préparatoires dudit festival lancées</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1er-festival-de-solidarite-prevu-1er-31-octobre-prochain-activites-preparatoires-dudit-festival-lancees-2468492.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 08:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du mois de la Solidarité, l’Association philanthropie, organisera du 1<sup>er</sup> au 31 octobre 2017 prochain le premier Festival de la Solidarité dénommé « Festival show le cœur ». L’information a été donnée, le mercredi 09 août 2017, lors d’une conférence de presse pour le lancement des activités préparatoires dudit festival. C’était au Gouvernorat du District de Bamako, en présence du président de l’Association philanthropie et président du Festival, Abdoulaye Namandi Tembely ; du Directeur du Festival, Babin Karl et plusieurs présidents des associations philanthropies.  </strong>

D’entrée de jeu, le président de l’Association philanthropie et président du Festival, Abdoulaye Namandi Tembely, a rappelé que l’association Philanthropie est une association malienne estampillée sociale et humanitaire. « <em>Elle a été créée suite à une émission du même nom diffusée sur l’ORTM. La crise sociale et sécuritaire de 2012 a beaucoup affecté les populations maliennes. Il fallait apporter une réponse aux questions du moment : famine, précarité, etc. C’est suite à la grande mobilisation de la 1ère édition de l’émission philanthropie que l’agence de communication Friend’s Productions a décidé de créer une association pour administrer les acquis de l’émission. Une première édition de l’émission a pu mobiliser près de 70 millions de francs CFA pour la cause de nos cœurs de cibles : les enfants. Après le succès de cette 1ère édition, l’association a choisi comme thème pour la 2ème édition ¨la construction de logements sociaux destinés aux veuves¨. Si à première ouïe, cette initiative semblait impossible, le 8 Octobre 2016 la remise des clés à la veuve de Sikasso d’une villa et la mise à disposition d’une somme pour créer une activité génératrice de revenus est une parfaite illustration de la solidarité à la malienne. Les chantiers de Ségou, Mopti et Koulikoro viendront conforter cette vision de l’association. En Octobre 2016, l’association avait organisé un diner-gala à l’hôtel Azalaï Salam pour permettre l’évacuation d’un enfant atteint de cardiopathie congénitale. L’objectif était d’évacuer cet enfant en France pour son traitement. Au lieu d’un enfant, l’association a pu évacuer cinq enfants et ne compte pas s’arrêter là</em> », a narré le président Tembely et de dévoiler que pour la campagne 2017-2018, son association souhaite nourrir pendant une année 1000 orphelins à travers les nombreux centres d’accueil et de placement familial. A l’en croire ce festival sera l’opportunité de pouvoir mobiliser les fonds pour l’atteinte des objectifs.

Le Directeur du Festival, Babin Karl, a fait savoir que notre pays regorge d’une dizaine de festivals culturels pour booster l’économie culturelle. Pour lui, il était aussi nécessaire de mettre en place un festival dédié à la solidarité pour émoustiller l’émoi des plus nantis au profit des moins nantis. Il a ainsi ajouté que l’objectif de ce festival est de mobiliser des fonds pour nourrir 1000 enfants vulnérables pendant une année à travers les centres d’accueil et de placement familial. A ses dires, sensibiliser à travers des campagnes d’action permet une participation des populations aux actions du mois de la solidarité.

Le président d’honneur de cette association, Dramane Dembélé, quant à lui a salué cette initiative et a demandé aux maliens d’avoir l’esprit de la solidarité. Selon lui, la solidarité plus qu’un mot est un comportement. En plus de lui, plusieurs autres ont exprimé leurs points de vue dans le même sens.

Retenons que ce festival aura comme programme, une caravane médicale ; les ‘‘Jeunes Solidaires Show les Cœurs’’ ; le ‘‘Village Solidaire Show les Cœurs’’ ; la visite d’artistes maliens dans différents lieux liés à l’enfance en vulnérabilité ; le jeu SMS ‘‘Artiste Show les Cœurs’’ ; la tournée de l’Orchestre BensoEihma du Mali ; les Nuits de la Philanthropie : Concert géant populaire, Dîner gala VIP et remise des Prix de la Philanthropie.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PRAPS&#45;Mali : 116 motos et 25 tricycles solaires remis aux structures partenaires d’exécution du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/praps-mali-116-motos-25-tricycles-solaires-remis-aux-structures-partenaires-dexecution-projet-2434422.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 10:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Élevage et de la Pêche, Ly Taher Dravé, accompagné par le Coordinateur du Projet régional d'appui au pastoralisme au sahel (PRAPS)-Mali, Abdoul Wahab Diarra, ont présidé la cérémonie de remise de motos et tricycles aux structures partenaires d'exécution du PRAPS-Mali, le mardi 25 juillet 2017, dans la Cour de la Direction nationale des productions et des industries animales (DNPIA). La remise de 116 motos et 25 tricycles solaires pour une valeur de 409 049 450 de francs CFA était l’objet de la cérémonie.</strong>

Ces 116 motos et 25 tricycles solaires remis aux structures partenaires d'exécution du Projet régional d'appui au pastoralisme au sahel (PRAPS-MALI) étaient repartis comme suit : 14 tricycles destinés aux Groupements de femmes-jeunes collecteurs de lait cru local des régions de Mopti et de Sikasso ; 11 tricycles destinés aux Aires d’abattages-étals de boucherie des régions de Gao, Tombouctou, Mopti et Sikasso ; 28 motos destinées aux Agents SLPIA de collecte des données pour l’Evaluation de la biomasse/tenue Bilan fourrager ; 14 motos destinées aux Agents SLPIA de collecte des données pour l’opérationnalisation du SIM-B sur les marchés à bétail ; 41 motos destinées aux Agents secteurs vétérinaires et Postes frontaliers pour la couverture vaccinale du cheptel et enfin 30 motos destinées aux Vétérinaires titulaires de Mandat sanitaire pour la couverture vaccinale du cheptel.

Il est à préciser que la remise de ces engins reflète les objectifs du projet de conduire les activités d'amélioration de la santé animale et des productions animales aux collectrices de lait cru local et leurs centres de collecte, aux aires d'abattages et étals de boucheries, dans la zone d'intervention du projet. En effet, elle s'inscrit aussi dans le cadre du renforcement des capacités de ses structures partenaires pour la mise en œuvre les objectifs du projet.

Et cela, il s'agit bien entendu d'assurer une exécution correcte des activités de vaccination contre la PPCB et la PPR, de collecte de données pour la tenue du bilan fourrager et de l'opérationnalisation du SIMB sur les marchés à bétail en vue d'atteindre les indicateurs de résultats.

Au nom de l’Unité de Coordination du PRAPS-Mali, le Coordinateur Abdoul Wahab a remercié le Gouvernement malien et la Banque mondiale pour leur appui au pastoralisme à travers le PRAPS-Mali. « <em>Nos remerciements vont également au Ministère de l’Elevage et de la Pêche pour son accompagnement, son soutien et son orientation tout au long du processus d’acquisition de ces équipements</em> », a-t-il dit. Il a ainsi rappelé que le PRAPS existant dans les six pays du Sahel a comme objectifs de développement d’améliorer l’accès à des moyens et services de productions essentielles et aux marchés pour les pasteurs et agropasteurs dans des zones transfrontalières sélectionnées et le long des axes de transhumance dans les six pays du Sahel et d’améliorer les capacités de ces pays à répondre à temps et de façon efficace en cas de crises pastorales ou d’urgences.

Et le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Ly Taher  Dravé, de renchérir que le projet va contribuer à améliorer la santé animale, la gestion des ressources naturelles, l’accès au marché, la gestion des crises pastorales au profit de 440 000 pasteurs et agro-pasteurs directes dont 132 000 femmes et jeunes dans les 10 régions du pays, à travers 39 cercles et 220 communes. Par ailleurs, il a félicité les structures bénéficiaires pour le choix porté sur elles. « <em>Un choix qui est fonction de l’importance de leurs missions et de leur rôle dans l’atteinte des résultats du projet. Je les exhorte à faire bon usage de ces équipements</em> », a-t-il indiqué. Et de remercier les partenaires pour leur appui à la faveur de notre développement rural.

Retenons que le PRAPS-Mali est un projet financé par la Banque mondiale, le Gouvernement malien et les Collectivités territoriales-Populations bénéficiaires pour un montant total de 24 milliards 105 millions de francs CFA.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour relever les défis de la démographie et de l’urbanisation : Moussa MARA propose une maitrise de la croissance et de la dynamique de renouvellement des générations, comme alternatives.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/relever-defis-de-demographie-de-lurbanisation-moussa-mara-propose-maitrise-de-croissance-de-dynamique-de-renouvellement-generations-alternatives-2434532.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 09:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le dynamisme démographique de l’Afrique fait pâlir d’envie certains grands pays, eux qui n’arrivent pas à convaincre les familles à améliorer leurs procréations ! Pourtant, ce dynamisme est plutôt vu comme une contrainte pour le continent. Une entrave dans sa marche en avant vers le renforcement de son capital humain et qui l’empêche de faire des efforts accrus en matière de santé, d’éducation, de formation et de fournitures de services utiles pour les populations, et conduisant à une baisse conjuguée de la fécondité et de la mortalité infantile.

Autant de signes d’amélioration des conditions de vie qu’une démographie maitrisée favoriserait. Autant de perspectives qui s’éloignent quand les efforts collectifs se noient dans l’océan de la masse d’êtres humains de plus en plus nombreux ! L’urbanisation, à priori signe de progrès et de développement, fonctionne également comme une menace contre le progrès socioéconomique des pays africains car souvent unipolaire et créatrice de bidonvilles, facteurs de marginalisations et de déstabilisations.

L’Afrique urbaine, est souvent l’Afrique des très grandes villes, à côté desquelles peinent à s’épanouir des villes, souvent très petites, n’arrivant pas, loin de là, à remplir toutes les fonctions attendues d’une cité. Dans de nombreux pays, la ville capitale accueille plus de la moitié des Urbains, du fait de la démographie mais aussi et surtout de l’exode rural. Le potentiel explosif de la démographie et de l’urbanisation est ainsi bien réel. Il est toutefois à relativiser car ces questions sont plus complexes qu’il n’y paraît. Ce qui nous impose de les traiter avec doigtée.

La grande population est également facteur de renouvellement des générations, de vigueur, de disponibilité des ressources humaines, d’énergies créatrices, de marchés, etc. La ville, du fait de la concentration humaine, est facteur de création de richesses, d’activités et de métiers nouveaux, sources d’emplois et de revenus. La ville, c’est aussi quelque part une source de créativité et d’imagination pour faire face aux besoins nouveaux donc de dynamiques pouvant être positives. La problématique essentielle de ces questions de démographie et d’urbanisation est donc de pouvoir maitriser la croissance tout en ne neutralisant pas la dynamique qui permette un renouvellement des générations et un bon ratio d’actif par rapport aux inactifs.

Ce qui facilitera la mise à dispositions de ressources et des capacités permettant un renforcement du capital humain au profit de la croissance économique et du développement humain. La problématique suivante est de s’organiser pour planifier, encadrer et gérer l’urbanisation afin qu’elle soit toujours facteur d’enrichissement des urbains et d’harmonie sociale, et non un phénomène subi. Nous devons imaginer et mettre en œuvre une combinaison de mesures et d’initiatives pour traiter ces problématiques de manière efficace et diligente.

Les mesures sont d’abord institutionnelles. Les pays africains doivent faire des questions de population et de territoire leurs priorités. Un grand département ministériel en charge des questions de planification et de suivi de ces questions ne serait pas de trop. Il doit bénéficier des moyens institutionnels, humains, matériels et financiers pour conduire cette mission majeure. Il doit enfin, disposer d’un positionnement favorable dans nos architectures étatiques pour donner corps à cette priorité. L’Union Africaine fait de l’année 2017 celle des questions démographiques, cela est un bon début qui doit inspirer ses pays membres. Nous devons mettre en place de véritables politiques publiques en matière de gestion de la démographie et d’aménagement du territoire ainsi que d’urbanisation qui lui seront liées.

Il nous faut savoir planifier ces domaines et adapter nos politiques aux réalités locales. À nous de mettre en place un système de suivi des objectifs et d’ajustement permanent, dans un cadre d’organisation et de discipline où l’État s’impose et se fait respecter. L’autorité publique ne doit en aucun cas être dévoyée, ni contrariée, elle se traduira par un surcroît de collaboration entre l’État central et les autorités locales. Une action cruciale à conduire avec résolution est de travailler à lever le tabou sur les questions de gestion de la natalité, de contrôle des naissances, de planning familial, d’implication des femmes dans la gestion de la fécondité, etc.

Nous devons savoir débattre et travailler avec les leaders religieux, les autorités traditionnelles, les acteurs de la société civile et arriver à associer la population à ces questions, en l’impliquant dans la mise en œuvre de politiques publiques concrètes et précises en la matière. En application de ces politiques, il nous est impératif de développer un dispositif d’accès aux méthodes et techniques de contraception et de sensibilisation sur ces questions.

Nous devons renforcer l’éducation des femmes et leur formation vers l’autonomisation qui les rendra plus actrices de leur procréation en partenariat avec leurs conjoints. Sur les questions spécifiques d’urbanisation, il est nécessaire de conduire des politiques de soutien aux villes moyennes accompagnant utilement les grandes cités, et fonctionnant comme des étapes intermédiaires d’urbanisation, qui accueilleront une bonne partie des populations souhaitant se rendre dans les villes. Ce qui atténuera la pression sur la grande ville et facilitera une gestion plus aisée des services à mettre à disposition des populations.

On devrait enfin s’intéresser à l’amélioration de la gouvernance des villes et la création de conditions d’harmonie sociale, mais aussi de génération accrue de richesse du fait de l’utilisation de toutes les potentialités offertes par une ville.

<strong>Moussa MARA</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Allemand GIZ&#45;CNPM : L’adaptation du secteur privé aux changements climatiques au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-allemand-giz-cnpm-ladaptation-secteur-prive-aux-changements-climatiques-coeur-debats-2434372.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 09:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux défis du changement climatique, un atelier a été organisé par la Coopération Allemande GIZ, en partenariat avec le Conseil national des patronats du Mali (CNPM), sur l’adaptation du secteur privé aux changements climatiques. </strong>

Au cours de cet atelier, les participants ont mis une profonde réflexion sur les défis et les opportunités du secteur privé aux changements climatiques. C’était le mardi 25 juillet 2017, dans la grande salle du CNPM, en présence du représentant du ministre de l’Environnement, de l’assainissement et du Développement durable, Abdramane Dème ; du Chef de la coopération à l'ambassade d'Allemagne au Mali, Jan Melse ; du président du CNPM, Mamadou Sinsy Coulibaly ainsi qu’une cinquantaine de participants.

Cet atelier marque en effet la volonté des partenaires techniques et financiers et singulièrement celle de la coopération allemande, à travers le  projet d’Appui à la mise en œuvre de la Stratégie Nationale d’Adaptation aux Changements Climatiques, d’aider les entreprises maliennes à répondre efficacement à ce défi. En effet, la mondialisation et la compétition farouche que le changement climatique impose, commande à toute entreprise, soucieuse de son développement, de s’adapter et de tenir compte de son environnement.

Aujourd’hui, force est de reconnaître que notre environnement connaît des bouleversements, jusque-là impensables. Le phénomène de changement climatique, jadis considéré comme un concept théorique propre à une catégorie de scientifiques, s’impose à nous en tant que réalité à laquelle nous devons tous faire face. Les entreprises et le secteur Privé en général, bien plus que les autres.

En effet, s’il est de plus en plus admis que les agissements de l’Homme sont à l’origine de ces changements climatiques, l’impact négatif des activités des entreprises privées y occupent une place importante. Depuis la révolution industrielle jusqu’à aujourd’hui, nous avons bâti le développement des entreprises et notamment ceux des industries, sur le postulat selon lequel les ressources naturelles qui servaient au fonctionnement de ces unités industrielles étaient inépuisables. Chose encore plus grave, nous avons fait fonctionner nos entreprises sans nous soucier des conséquences qu’elles pourraient avoir sur l’environnement.

Face à cette réalité, le président du Conseil national des patronats du Mali (CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly, a dit que cet atelier tombe à point nommé. Il a rassuré que le Patronat malien est résolu, aux côtés de nos Autorités, à jouer pleinement sa partition afin que ce défi de l’adaptation des entreprises aux changements climatiques se transforme en opportunités pour chacune d’entre elles. « <em>Le fait d’associer le Secteur Privé à cette importante problématique, qui est celle de l’adaptation aux changements climatiques, est pour nous un signal fort », </em>a-t-il estimé<em>. </em>Aussi, il a indiqué<em> « Je formule le vœu que cet atelier soit le début d’une vraie prise de conscience de la part des entreprises maliennes sur la question du changement climatique. En ce qui nous concerne, je réitère ici l’engagement du patronat malien à œuvrer dans ce sens </em>».

Pour le Chef de la coopération à l'ambassade d'Allemagne au Mali, Jan Melse, le changement climatique est réel, il est là et on peut bien continuer à le nier, à l'ignorer, à pointer le doigt aux coupables. A ses dires, c’est dans cet esprit d'action que le Mali et l'Allemagne travaillent ensemble pour faire face au changement climatique. « <em>Ceci à travers des projets comme ceux-ci qui ont permis d’organiser cet atelier et qui travaillent sur les stratégies nationales.</em>

<em>Mais aussi par des projets qui sont sur le terrain avec des communes et régions pour identifier des bons axes pour des activités locales comme l'énergie solaire, une agriculture mieux adaptée au manque de l'eau ou une utilisation de l'eau potable plus efficace </em>», a-t-il dit.

Quant au représentant du ministre, Abdramane Dème, il a fait savoir que le changement climatique peut aussi offrir des opportunités à des entreprises, en leur permettant de créer de nouveaux marchés parce qu’il faut adapter son mode de production à l’environnement qui est censé se transformer dans les années à venir. A l’en croire, le secteur privé a un rôle clé à jouer face à ces défis vue que les ressources à la disposition des gouvernements de la communauté internationale deviennent minuscules face aux fonds disponible pour les investissements privés.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expositions photos à la Pyramide du Souvenir: 50 grands hommes et symboles qui ont marqué l’histoire du Mali et des peuples noirs présentés</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/expositions-photos-a-pyramide-souvenir-50-grands-hommes-symboles-ont-marque-lhistoire-mali-peuples-noirs-presentes-2434472.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 09:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction de la Pyramide du Souvenir vient d’organiser des expositions photos de 50 grands hommes et symboles qui ont marqué l’histoire du Mali et des peuples noirs. Cette exposition autrement dite connaissance du Mali a comme thème : « Du souvenir à l’avenir ». Cette exposition se tiendra pendant quelques semaines à la Pyramide du souvenir et ensuite il y aura des tournois dans les Ecoles et d’autres structures du Ministère de la Culture. Et les participants, notamment des étudiants, suivront des conférences sur l’histoire du Mali, la paix, le développement, la culture et la gouvernance.</strong>

La cérémonie d’ouverture de ces expositions photos de 50 Grands hommes et symboles qui ont marqué l’histoire du Mali et des peuples noirs s’est déroulée le jeudi 27 juillet 2017 sous l’acropole de la Pyramide du Souvenir, avec la présidence de la ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo. C’était en présence du Directeur de la Pyramide du Souvenir, Almonta Dagnoko ; du Commissaire des expositions, Yacouba Kébé non moins chargé de Mission au Ministère de la Culture ; des hommes de culture ; des étudiants ainsi que des invités de marque.

Selon le Commissaire des expositions photos, Yacouba Kébé, cette initiative de la Direction de la Pyramide du Souvenir est partie d’une idée de faire connaitre l’histoire du Mali à la jeune génération. Cela, a-t-il dit, s’inscrit dans son projet ‘’connaitre le Mali ou connaitre mon pays’’. Selon lui, ces expositions permettront à la jeune génération d’assimiler le passé par quelques grandes personnalités du Mali, aussi ceux qui ont fait la fierté du peuple noir en général et des sites de patrimoines historiques. « <em>Il y a plus de 100 photos donc nous pensons qu’avec les appuis du Ministère de la Culture, de la direction de la pyramide, nous pourrions présenter ces photos à tous les enfants du Mali à Bamako et à l’intérieur du pays </em>», a-t-il souligné. Et d’éclairer, qu’il lui plairait aussi de dire que n’étant pas les auteurs de ces photographies, nous devrions en prendre soin en les utilisant à bon escient. Il a ainsi remercié la Pyramide du Souvenir, la Maison africaine de photographie, l’Agence malienne de presse et de publicité pour avoir mis à leur disposition quelques-unes de leurs archives.

La ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, n’a pas voulu faire un long discours car de son point de vue, l’adage « une l’image vaut mille mots » est à l’honneur. Par ailleurs, elle a félicité cette initiative de la Direction de la Pyramide du Souvenir, qui dans la logique de ses prérogatives nous conduit du souvenir à l’avenir. « <em>Nous en venons ainsi au thème choisi de cette exposition. Du Souvenir à l’avenir comme pour dire qu’il n’y a qu’un pas entre hier et demain</em> », a-t-elle dit. A l’en croire, les photographies exposées ici tracent le chemin d’une Afrique à parcours pour le savoir du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. « <em>Il nous revient de faire connaitre ces grands hommes, ces grandes femmes qui ont fait le Mali et qui font l’Afrique</em> », a-t-elle affirmé.

« <em>L’objectif étant de faire prendre conscience de la force de l’engagement pour notre continent, il a été fait appel à de grands hommes noirs au-delà du continent </em>», a-t-elle estimé. A ses dires, l’exposition voudrait répondre plus à un souci de connaissance que d’esthétique. « <em>Elle veut également répondre à une préoccupation de partage de la conviction en l’apport de ces hommes et femmes choisis pour notre continent, sans toutefois se prévaloir d’une exhaustivité objective </em>», a soutenu la ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo, et d’inviter chacun à participer pleinement à cette exposition en faisant des propositions de noms qui ne figureraient pas dans le choix opéré par les organisateurs. « <em>C’est dire combien nous sommes conscients qu’une cinquante de personnages ne suffirait pas à faire l’Afrique et à faire nos pays. C’est dire aussi que nous avons pour ambition de faire grandir cette exposition avec plus de noms et plus de profils pour une itinérance dans les régions de notre pays</em> », a-t-elle assené. « <em>J’invite aussi les élèves et étudiants à s’intéresser davantage à l’histoire de la vie politique de notre pays et à celle des combattants et résistants pour l’Afrique. Nous avons de quoi être fiers. Nous avons de quoi nous mobiliser pour notre Avenir en se servant de nos souvenirs héroïques </em>», a-t-elle conclu.

Notons que ces 50 grands hommes et symboles qui ont marqué l’histoire du Mali et des peuples noirs constituent des hommes politiques, des syndicalistes, des pères des indépendances et autres personnages charismatiques.

Une visite à la Pyramide du souvenir pour s’imprégner de ces grands hommes est recommandée à tous.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>WANEP&#45;GPPAC : Un partenariat au profit du renforcement des capacités des OSC en plaidoyer sur la sécurité humaine et la construction de la Paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/wanep-gppac-partenariat-profit-renforcement-capacites-osc-plaidoyer-securite-humaine-construction-de-paix-2434312.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 09:48:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau Ouest Africain pour l’édification de la paix (WANEP) et son partenaire GPPAC, ont co-organisé, du 24 au 25 juillet 2017, un atelier de renforcement des capacités des Organisations de la société civile (OSC) sur le plaidoyer. Le thème de cet atelier était basé sur les acquis du projet : « La société civile pour une stratégie de sécurité humaine au Mali ». La cérémonie d’ouverture était présidée par le Coordinateur régional WANEP-Régional, Francis Aquah ; le Coordinateur national, Boubacar Théra ; le représentant de la OSC, Ben Cherif Diabaté et la représentante du président du Conseil d’administration du WANEP-Mali, Me Saran Keita. Et c’était en présence d’une quarantaine des participants.</strong>

Retenons que cet atelier s’inscrivait dans la suite logique de la semaine du plaidoyer effectuée au cours de la mise en œuvre du projet. A cet effet, il s’agissait d’approfondir la réflexion sur le plaidoyer au niveau local, régional et national et chercher à savoir comment relier ce plaidoyer au niveau international; les dynamiques politiques de l’ONU et les contributions des OSC sur l’application des décisions internationales au niveau local, régional et national ; la restitution de la semaine du plaidoyer à NY organisée en novembre 2016 par GPPAC et WANEP ; l’élaboration d’un plan d’action annuel d’activités de mise en œuvre et de suivi des recommandations.

Pour la représentante du président du Conseil d’administration du WANEP-Mali, Me Saran Keita, cet atelier est la suite logique de l’initiative d’un consortium constitué de trois organisations internationales de la société civile, à savoir le Réseau ouest-africain pour l’édification de la paix (WANEP), le Partenariat mondial pour la prévention des conflits armés (GPPAC) et le Collectif pour la sécurité humaine (HSC), avec le soutien financier de l'Agence autrichienne de développement (ADA). Selon elle, ce projet s’était fixé comme objectifs axés sur la mise en place d’un réseau solide et vigoureux de la Société Civile malienne dans la perspective d’une forte mobilisation autour des questions de sécurité humaine et de construction de la Paix ; la formulation et la mise en place d’une stratégie de sécurité humaine qui soit favorable au genre, réalisable et attentive aux causes structurales du conflit ; la promotion de bonnes pratiques destinées à prévenir l’extrémisme violent; et enfin, la participation de la Communauté Internationale, y compris les acteurs régionaux, à l’élaboration de politiques sécuritaires.

Avant de terminer son allocution, elle a remercié les membres du consortium d’organisation de la société civile, qui ont eu l’heureuse initiative de mettre en œuvre ce projet. Et d’assurer leur disponibilité constante pour un partenariat fécond en vue d’une réforme du secteur de la sécurité avantageuse pour tous.

Par ailleurs, il est à retenir qu’il a été aussi mentionné un certain nombre de résultats que le projet a pu atteindre. Il s’agit de la mise en réseaux des OSC engagées dans la promotion de la sécurité humaine connectée directement au système national d’alerte précoce via les points focaux NEWS des organisations de la société dans chacune des régions administratives du Mali ; la mise en place d’une plateforme pour un débat des acteurs divers sur le rôle du gouvernement et de la société civile malienne dans la lutte contre l'extrémisme violent à travers l’élaboration d’un projet de Stratégie sur la Sécurité Humaine au niveau local, national, régional et international pour le Mali ; les différentes sessions de formation autour de la sécurité en particulier l’extrémisme violent ; une semaine de plaidoyer à New York en novembre 2016 avec d’autres Organisations de la Société Civile malienne sur « Comment engager le dialogue avec les OSC au Mali ? » ; une autre rencontre récemment tenue au début de ce mois juillet 2017 à New York pour une contribution des objectifs de l’horizon 2030.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur :  Vers un nouveau plan sectoriel pour une réorientation des Plans de Développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-vers-nouveau-plan-sectoriel-reorientation-plans-de-developpement-2434272.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 09:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du Projet d’appui au développement de l’enseignement supérieur (PADES), les rapports d’évaluation des indicateurs et les études sur l’insertion professionnelle des diplômés et la satisfaction des employeurs ont été partagés avec les acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.</strong>

C’était le lundi 24 juillet 2017, au Grand Hôtel, sous la présidence de la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan. Avec les présences du coordinateur du PADES, Pr. Bakary Cissé; de la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale au Mali, Christophe Lemière ainsi que de nombreux participants.

Les études financées par le PADES avaient pour objectif de mettre à la disposition du public les points de vue des étudiants sortants, des enseignants et formateurs, des encadreurs et administrateurs des institutions de formation non seulement sur les formations, leurs contenus, les moyens et méthodes de formation, mais aussi les défis auxquels les jeunes sortants sont confrontés non seulement pour acquérir l’opportunité d’une expérience en milieu professionnel, mais aussi et surtout l’opportunité d’avoir un emploi en lien avec leur champ de formation.

En outre, les rapports présentés sont ceux de la première étude menée et deux autres études similaires seront conduites au cours des 3 prochaines années afin de mesurer les progrès et s’assurer que les solutions proposées sont adéquates et cohérentes dans leur mise en œuvre. Il est aussi à rappeler que les études similaires sont menées dans les secteurs de l’enseignement technique et de la formation professionnelle appuyées par le PROCEJ et financées par la Banque mondiale. En effet, ce qui est à espérer c’est que les deux secteurs travailleront ensemble pour présenter un rapport commun afin d’établir plus de synergies entre les deux sous-secteurs.

La Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan, a rappelé que notre pays est engagé dans une réforme structurelle du secteur de l’enseignement supérieur, cela, avec l’appui technique et financier de la Banque Mondiale à travers le Projet d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur (PADES), de la Coopération Néerlandaise à travers le projet NICHE et de la Coopération Française.

Selon le ministre Samaké, la plupart des pays du monde, selon l’OCDE, ont récemment réformé, reconsidéré ou restructuré leur système d’enseignement supérieur. « <em>Ces réformes sont liées non seulement aux bouleversements des rapports économiques mondiaux du fait de l’invasion de la technologie dans le quotidien des humains, mais aussi en raison des profonds changements des objectifs de l’enseignement supérieur et des enjeux internes auxquels ce secteur éducatif est confronté, et, par là même, à la nature des établissements dispensant cet enseignement et à celle de leur clientèle qui elle aussi est influencée par les technologies et la nécessaire modernisation des relations</em> », a-t-elle dit.

Et la ministre Pr. Assétou Founè Samaké d’ajouter qu’il est tout à fait admis que les universités et les autres établissements d’enseignement supérieur doivent s’adapter à un environnement plus complexe dans lequel les attentes placées dans l’enseignement supérieur n’ont plus rien à voir avec ce qu’elles étaient dans le passé. De son analyse, ces changements doivent non seulement couvrir les domaines pédagogiques, mais aussi le mode d’administration et de gouvernance de l’enseignement supérieur.

« <em>L’Afrique sub-saharienne et le Mali, sous la triple contrainte de la rareté des ressources, de la massification et de l’employabilité n’échappent pas à cette évolution </em>», a-t-elle indiqué.

Concernant les résultats de ces études, Mme la ministre a estimé qu’ils serviront pour développer un Programme Sectoriel de l’Enseignement Supérieur complet et une deuxième phase d’investissement dans le secteur. « <em>Ce plan sectoriel sera utilisé par les universités pour orienter leurs Plans de Développement Institutionnel sur l’amélioration de la qualité et de l’efficacité. Il est envisagé de conduire trois séries d’enquêtes sur la durée du projet afin d’évaluer l’insertion et l’employabilité des sortants et de ce fait, la performance des institutions de formation</em> », a-t-elle assené.

Pour sa part, la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale au Mali, Christophe Lémière, a reconnu que la volonté manifestée reste rassurante, mais nécessite une constance dans l’action, une coordination plus efficiente des interventions et une flexibilité dans l’innovation. Elle a rassuré que la Banque mondiale est attentive aux opportunités de création d’emploi pour les jeunes, emplois qui soient au service du développement économique et social du Mali dans une relation étroite entre le secteur privé et le secteur public pour le plus grand bien de tous.

Elle a aussi souhaité le renforcement des plateformes de collaboration durables et efficaces entre les institutions de formation et les entreprises afin que plus de jeunes soient mieux formés et bénéficient de plus d’opportunités d’expériences à travers des stages en entreprises et d’emplois en lien avec leurs formations.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plateforme ‘’Oui An Son Na’’ : Un grand meeting pour mobiliser les populations de la CII en faveur de la réforme constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plateforme-oui-an-na-grand-meeting-mobiliser-populations-de-cii-faveur-de-reforme-constitutionnelle-2434172.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 09:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis son lancement pour défendre le projet de la Révision de la Constitution du 25 février 1992, initié par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita, adopté majoritairement par les députés et contesté par l’opposition et certains citoyens, la Plateforme ‘’Oui An Son Na’’ necesse de sensibiliser les maliens sur les biens fondés de ce projet.</strong>

De Commune en Commune, la Plateforme est passée en mobilisant les populations autour de la révision constitutionnelle.  C’est dans ce cadre que le mardi 25 juillet 2017, dans la salle de Conférence de la Maison de la Presse, elle a tenu un meeting pour mobiliser et sensibiliser la population de la Commune II.

Ce meeting était placé sous la présidence du Vice-président de la Plateforme ‘’Oui An Son Na’’, Mamadou Diabaté ; le porte-parole de la Plateforme, Mamadou N’Diaye. C’était en présence des militants et les sympathisants de la Commune II. L’objectif était d’informer et de sensibiliser en faveur de la révision constitutionnelle.

Dans son allocution, le Vice-président, Mamadou Diabaté, a mis l’accent sur l’importance de la démocratie car elle donne droit aux jeunes de s’exprimer librement. Pour lui, l’incompréhension qui s’impose concernant le Senat, après sa création, il y aura une loi organique pour clarifier toutes les zones d’ombres. A ses dires, l’Etat prendra en compte, pour l’organisation de ce référendum, toute l’entendue du territoire notamment à Kidal.

Pour le Porte-parole de la Plateforme ‘’Oui An Son Na’’, Mamadou N’Diaye, le peuple doit comprendre la nécessite de la Révision de la Constitution du 25 février 1992 qui a prouvé plusieurs fois ses lacunes et ses insuffisances pour la bonne marche actuelle de notre démocratie.

A ses dires, depuis sa création, leur Plateforme est montée au créneau pour informer, sensibiliser les maliens sur les portées et les avantages de la réforme constitutionnelle. Il a déclaré que la Plateforme mobilisera les maliens pour voter ‘’Oui’’ lors du référendum de la révision constitutionnelle initié par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita.

Toujours, le porte-parole a fait remarquer que depuis l’annonce du référendum qui a eu les partisans du ‘’Oui’’ et du ‘’Non’’, beaucoup ont eu raison pour comprendre l’utilité de cette révision. « <em>Aujourd’hui, quand vous voyez le contenu de cette révision constitutionnelle, les points qui faisaient des actes de discordes, de divergences sont maintenant tombés parce que les gens qui scandent le ‘‘Non’’ disent aujourd’hui qu’ils sont contre le Senat, c'est-à-dire, la désignation d’un tiers des sénateurs par le président de la République. Cela montre qu’au fur et à mesure, les gens comprennent</em> », a-t-il indiqué.

Et de soutenir que dans ce projet, le Sénat est un nouveau concept et mérite plus d’explications idoines pour que la population malienne le comprenne. Il a rassuré que la Plateforme ne cessera pas de mobiliser et sensibiliser pour soutenir ce projet de la Révision constitutionnelle du président IBK.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture : la culture, la jeunesse et les sports sont les schémas du développement durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ndiaye-ramatoulaye-diallo-ministre-de-culture-culture-jeunesse-sports-schemas-developpement-durable-2419522.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 11:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd'hui, il n’y a  pas besoin de prouver que la culture constitue sans condition un levier important du développement. Pour consolider ce fait, le Gouvernement a mis en place un Système de statistique nationale couvrant l'ensemble des secteurs de production pour le développement économique, social et culturel de notre pays. Malgré ces progrès, d'importantes difficultés persistent au niveau de la collecte des données du secteur Culture, jeunesse et sport. Pour pallier ces difficultés, un atelier de ''formation de mise à niveau des acteurs chargés de la production des données statistiques'' a été organisé par le Ministère de la Culture via la Cellule de planification et de statistique du secteur culture et jeunesse, le lundi 17 juillet 2017 au Musée national.</strong>

La cérémonie d'ouverture de cet atelier a été placée sous la présidence de la ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo et le Directeur de la Cellule de planification et de statistique du secteur culture et jeunesse, Klessigue Sanogo. Et c'était en présence d'une centaine des participants venus des services centraux, déconcentrés et rattachés des départements et de structures d'opérateurs culturels, sportifs et d'activités socioéducatives de la jeunesse privée de ce secteur. L'objectif de cet atelier était de familiariser ou d'initier les points focaux des départements, ainsi que de certains acteurs et opérateurs privés du secteur culture et jeunesse, avec les indicateurs et les méthodes de collecte de données du secteur.

Dans son allocution, le ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo, a espéré que cet atelier apportera une valeur ajoutée dans la manière de collecter, de traiter et d'analyser les statistiques du secteur culture, jeunesse et sport des participants. Pour elle, cela est d'une extrême importance pour les Départements concernés. Elle s'est dit animer de l'organisation de cet atelier, car il a regroupé la culture, la jeunesse et le sport, trois secteurs de développement avec pour dénominateur commun et principal: l'humain. A l'en croire, ces trois secteurs ont aussi en commun le devoir de justifier constamment leurs apports au développement de notre pays à travers le prisme de l'économie. «<em>Les Ministères en charge de ces secteurs doivent convaincre les partenaires de tous types de l'intérêt de la culture, de la jeunesse et des sports dans les schémas du développement durable</em>», a-t-elle dit. Et la ministre de la Culture d'affirmer qu'au delà de partager leurs convictions propres, ces ministres ont besoin de données irréfutables, de statistiques fiables et présentables, représentatives de ces secteurs et ce, sur l'ensemble du territoire, et même en dehors. «<em>Une sortie honorable de cette crise exige de nous, non seulement des efforts au quotidien, mais aussi une proactivité pour accompagner les sollicitations diverses dans la mise en œuvre des objectifs du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREED-2016-2018)</em>», a souligné la ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo.

Il est à indiquer que cet atelier de formation contribuera sans doute à la production de statistiques fiables servant à mesurer à leur juste valeur, ce qu'apportent les activités culturelles, sportives et socioéducatives des jeunes dans le développement socioéconomique de notre pays ; ce, à l'attention des gouvernants, des partenaires techniques et financiers et des acteurs du secteur.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours régional francophone en DIH édition 2017 : Les étudiants de l’ISPRIC vont représenter le Mali à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/concours-regional-francophone-dih-edition-2017-etudiants-de-lispric-representer-mali-a-abidjan-2419472.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 11:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vainqueur du Concours national inter-universitaire en Droit International Humanitaire (DIH) du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), champion de la 6<sup>ème</sup> édition du même concours en 2015, l’équipe de l’Institut des Sciences Politiques, des Relations Internationales et de la Communication (ISPRIC) vient d’être lauréate face à l’équipe de la Faculté de Droit public (FDPU). C’était lors de la finale de la 7<sup>ème</sup> édition du Concours national interuniversitaire en Droit international humanitaire (DIH), co-organisé par le CICR et l’ISPRIC, tenue dans le Campus dudit institut sur la Colline du savoir de Baladabougou.</strong>

Ils étaient 24 étudiants provenant de 8 Universités publiques et privées, à savoir l’Institut des sciences politiques, des relations internationales et de la communication (ISPRIC) ; la Faculté de Droit privé et la Faculté de Droit public (FDPU) de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) ; l’Université catholique de l’Afrique de l’ouest-unité universitaire de Bamako (UCAO) ; l’Institut des hautes études en management ; l’Institut des hautes études commerciales ; l’Institut supérieur du commerce-Business school et l’Institut supérieur de technologies appliquées et de gestion, qui ont participé à cette 7<sup>ème</sup> édition du Concours national interuniversitaire en Droit.

« CICR : protection de la population civile et des personnes privées de liberté en période de conflits armés », « Croix-Rouge malienne : mandats, activités, volontariat au service de la communauté », « Techniques de plaidoirie », « DIH : Définition, sources, personnes et biens protégés », « DIH : Conduite des hostilités (nécessités militaires et obligations humanitaires) », « DIH et Droits de l’homme : différences et convergences », « DIH : Qualification juridiques des conflits armés (CAI, CANI, CANI avec intervention étrangère) », « La répression des violations aux DIH » sont entre autres les thèmes dont les équipes-participantes ont été imprégnées par les experts éminents à la matière. Par la suite, les équipes se sont affrontées en débats. C’est l’équipe de l’Ispric, composée de Mlle Fatoumata Koné en 3<sup>ème</sup> année de Communication, Mahamane Maiga et Vincent Ezozzi, en 2<sup>ème</sup> année de Communication, qui a été vainqueur face à l’équipe de la FDPU composée de Mlle Mariétou Diallo, Maimouna Diallo et Abacary Aliou, tous en Licence de Droit.

Cette équipe lauréate de l’Ispric va représenter le Mali au Concours régional francophone qui se tiendra au dernier trimestre de l’année 2017, et auquel au moins une quinzaine de pays vont participer.

Ces deux équipes finalistes ont toutes reçues des cadeaux et de la part du CICR et l’ISPRIC. Retenons que le jury était composé de Me Amadou Tiéoulé Diarra, avocat à la Cour, enseignant aux Facultés de Droit ; Dr. Youssouf Coulibaly, Instituteur permanent à l’Ecole de maintien de la paix ; Dr. Woyo Konaté, enseignant aux Facultés de Droit ; Mme Diarra Fatoumata Dembélé, présidente du Conseil USJPB et Assem Elessawy, Coordinateur Terrain du CICR-Mali.

<strong>ISPRIC-CICR, un partenariat fécond en faveur des étudiants</strong>

Par ailleurs, lors du lancement de cette 7<sup>ème</sup> édition du Concours national interuniversitaire en Droit international humanitaire (DIH) le lundi 17 juillet passé, le Directeur général de l’ISPRIC, Mohamed Gakou, a salué à juste titre la confiance que le CICR a placée à son institut. «<em>C’est une suspicion de confiance placée à notre institution par le CICR. Et nous ferons en sorte que cette suspicion de confiance soit validée et qu’elle soit définitivement une confiance établie entre nos deux institutions </em>», a-t-il dit. « <em>C’est pourquoi, nous nous permettrons de saluer le CICR pour avoir abrité cet exercice des plus agréables, un exercice intellectuel, fascinant qui s’il n’existait pas, il fallait tout simplement le créer</em> », a-t-il renchéri. Ensuite, il a présenté son institut qui est un Groupe nommé Complexe universitaire Gakou créé depuis 1986, qui se base sur les ordres d’enseignements : le secondaire général et le supérieur ; le secondaire technique et le supérieur technique. « <em>C’est une passion pour nous d’être dans ce milieu de l’enseignement et tout ce qu’il va avec ces passions nous sommes là et disponible à les accompagner</em> », a-t-il soutenu.

A l’en croire, l’Ispric est le 4<sup>ème</sup> en rang chronologique du Groupe qui a été créé en 1999. «<em> Tout simplement vu le contexte, vu les perspectives, l’Etat commence déjà à montrer ses limites et nous avons voulu de nous charger de ce mandat d’Etat pour faire en sorte que l’élite malienne et africaine demeure vu les conditions qui existaient</em> », a-t-il estimé. Et d’ajouter que c’est ce qui les a motivé à avoir comme vision d’être le carrefour de l’intelligence africaine. « <em>C’est dans ce cadre que s’inscrit notre mission qui s’agit d’insuffler une dynamique silencieuse en formant les élites porteuses de solutions et d’innovations au service de nos organisations publiques et privées et qui vont en ligne droite avec notre ambition d’être la meilleure école d’émergence de nos nations</em> », a-t-il dit.

Avant que la représentante du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Diarra Abi Sanou souhaite bonne chance aux équipes et lance ouvert la 7<sup>ème</sup> édition, le Coordinateur Terrain CICR-Mali, Assem Elessawy a évoqué que le CICR étant le gardien et promoteur du DIH, il poursuit ses efforts visant à promouvoir et mieux faire connaitre le DIH par différents publics, notamment les forces armées et de sécurité, les groupes armés, la société civile, les autorités politiques et administratives, ainsi que les milieux académiques. « <em>Les Universités sont donc des partenaires naturels du CICR dans l’action qu’il mène pour renforcer le respect du DIH </em>» a dit le Coordinateur Elessawy. Et d’ajouter qu’il est important d’interpeller les futurs décideurs et acteurs sur la problématique des conflits armés, sur leurs conséquences, mais aussi sur les limites qu’elle impose. Pour lui, les concours en DIH s’inscrivent dans une logique de promotion et d’intégration du DIH, et visent à susciter l’intérêt des étudiants et des professeurs à son égard. Aussi, il a précisé que l’organisation de cette compétition au Mali  s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la délégation du CICR pour faire connaitre le Droit humanitaire dans les principaux instituts d’enseignement supérieurs, en soutenant l’enseignement et la recherche, et en encourageant l’intégration du DIH dans les programmes d’étude des universités maliennes.

Il est capital de savoir que le CICR, organisation humanitaire, neutre, impartiale et indépendante a pour mandat non seulement de protéger et d’assister les victimes de conflits armés et d’autres situations de violence mais également de promouvoir le respect du DIH et son intégration dans les législations nationales.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour des réfugiés et des déplacés au Nord: 60 094 personnes rapatriées et 498 170 personnes déplacées internes enregistrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retour-refugies-deplaces-nord-60-094-personnes-rapatriees-498-170-personnes-deplacees-internes-enregistrees-2419502.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 11:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la date du 30 juin passé, il y a eu l'enregistrement du retour volontaire et spontané d'environ 60 094 personnes rapatriées ; le renforcement en ressources humaines de 28 points d'enregistrement dans 20 Communes à forte concentration de personnes rapatriées ; 143 103 réfugiés maliens enregistrés dans les pays limitrophes par le HCR et le retour effectif de 498 170 personnes déplacées internes. C'est ce qu'on retient de la 3<sup>ème</sup> réunion tripartite Mauritanie-Mali-HCR tenue le vendredi 21 juillet 2017 au Grand hôtel.</strong>

Nous pouvons retenir que la tenue de cette troisième réunion tripartite témoigne la qualité exceptionnelle de la coopération entre la Mauritanie, le Mali, et le Haut commissariat pour les réfugiés. C'est pour cette raison que dans son discours d'ouverture de la réunion, le Secrétaire général du Ministère de la Solidarité et de l'Action humanitaire, Alhamoudou Samba Baby, a salué et remercié les partenaires pour les efforts qu’ils déploient en faveur des réfugiés Maliens depuis 2012. A ses dires, aujourd'hui les avancées satisfaisantes ont été enregistrées dans le cadre du retour de l'administration dans les régions de Tombouctou, Gao, et une grande partie des régions de Ségou et Mopti ainsi que son installation dans les deux nouvelles régions: Taoudéni et Ménaka. Ainsi, il a signalé que l'opérationnalisation des Autorités intérimaires dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal, et des Collèges transitoires des régions de Taoudéni et Ménaka est en cours. Et d'affirmer que la nomination des Conseillers spéciaux auprès des Gouverneurs desdites Régions est effective. «<em>Le Gouvernement de la République du Mali et les acteurs humanitaires travaillent en symbiose dans les zones de retour</em>», a-t-il annoncé.

Au demeurant, force est de constater que pour le retour effectif de l'administration dans les régions du Nord et certaines parties de Ségou et de Mopti, le Gouvernement de la République du Mali a réalisé, à travers le Programme d'urgence pour la relance et le Développement des régions du Nord, la construction et la réhabilitation de 260 bâtiments administratifs et des collectivités devant abriter les démembrements desdites régions; l'acquisition de matériels roulants dont 125 véhicules 4x4 et 993 motos et l'achat de matériels informatiques, de mobiliers de bureau et l'équipement des logements, en première et deuxième phase. La troisième phase du programme, en cours d'exécution, contribuera certainement au retour définitif de l'administration et des services déconcentrés dans toutes les circonscriptions administratives de ces régions.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée du SNESUP : « Si le doyen Ousmane Papa Kanté et ses acolytes ne seront pas révoqués de leurs fonctions, l’Etat risquerait d’avoir une année blanche », dixit le SG Abdou Mallé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-illimitee-snesup-doyen-ousmane-papa-kante-acolytes-ne-seront-revoques-de-leurs-fonctions-letat-risquerait-davoir-annee-blanche-dixit-l-2419382.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 10:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité exécutif national du Syndicat national de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique (CEN-SNESUP) a décrété une grève de 72 heures du 18 au 20 juillet passé et procédera à déclencher une grève illimitée à partir de ce mardi 25 juillet 2017, si toutefois ses doléances ne seront pas satisfaites par le Gouvernement. Pour donner l'éclaircissement sur cette grève le Secrétaire général du SNESUP, Dr. Abdou Mallé a animé, le mercredi 19 juillet 2017, à l'École normale supérieure de Bamako (Ensup) une conférence de presse. Il était accompagné par ses secrétaires à la revendication, Mamadou Ba ; à l'information, Amadou Oulegume ; aux relations extérieur, Moussa Sangaré.</strong>

En effet, cette grève du Syndicat national de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP) a été initiée pour le non respect des engagements pris par le Gouvernement dans le Protocole d'accord du 18 mai 2017 signé au bout d'une grève illimitée de 44 jours et dans le Procès- verbal des négociations du 12 juin 2017. Il inscrit dans ces doléances 10 points à satisfaire. Il s'agit de la révocation immédiate du Doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG), Pr. Ousmane Papa Kanté de ses fonctions pour des pratiques anti pédagogiques; la restitution immédiate des cours aux enseignants permanents de la FSEG; le payement immédiat de deux mois d'heures supplémentaires effectuées par les enseignants permanents de la FSEG ; la mise en place d'une administration provisoire à la FSEG ; l'audit de la Gestion du Doyen et du Vice-doyen de la FSEG ; la prise immédiate d'une ordonnance pour l'application de la grille plancher 640 et plafond 1400 à compter du 1<sup>er</sup> juin 2017 et de la grille plancher 666 et plafond 1460 à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2018; la mise en place immédiate de la commission bipartite d'examen des dossiers des 502 travailleurs contractuels pour leur test de recrutement prévu pour le mois d'août 2017; la signature immédiate des arrêtés de la hiérarchisation des omis du 16 juin 2015 et de la capitalisation des publications des chercheurs de l'IER recrutés en 2008 pour leur juste transposition ; l'adoption immédiate du nouveau statut «Enseignant-Chercheur» ; et enfin l'éradication de la violence dans l'espace universitaire.

«<em>Au regard de l'inaction du ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan et l'indifférence du premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga face à nos doléances, nous n'avons pas d'autre choix que de déclencher une grève illimitée pour nettoyer la Faculté des sciences économiques et de gestions (FSEG) d'une administration pourrie et incompétence mais surtout pour assainir l'Ecole des pratiques anti pédagogiques dangereuses</em>», a dit le Secrétaire général du SNESUP, Dr. Abdou Mallé.

Le SG Mallé s'est focalisé sur la révocation du Doyen Kanté et il affirme que si cela est fait, ils vont suspendre leur grève illimitée. A l'en croire, aujourd'hui le secteur de l'enseignement supérieur est occupé par les affairistes en faisant référence au Doyen Papa Kanté et ses acolytes. « <em>Il est temps de chasser ces gens là pour l'essor de l'enseignement supérieur de notre pays</em> », a-t-il martelé. Selon lui, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké n'a pas assumé sa responsabilité en suspendant le Doyen Kanté et ensuite en le révoquant de ses fonctions pour le bonheur de la FSEG.

«<em>Les gens comme le Doyen Papa Kanté sont les affairistes, ils sont dans l'enseignement pour chercher l’argent et pour faire cela, ils passent par plusieurs chemin et ils font tout pour satisfaire leur cupidité </em>», a-t-il révélé. Il a dit clairement qu'ils rejettent la proposition d'une Assemblée extraordinaire de la Faculté comme une solution aux problèmes de la FSEG. «<em>L’Assemblée n'a jamais fonctionné depuis l'élection d'Ousmane Papa Kanté il y a six ans à la tête de la FSEG</em> », a-t-il déclaré. Aux dires du SG Mallé, au cours de la grève illimitée du SNESUP déclenchée le 04 avril 2017, le Doyen de la FSEG a forcé les cours et les évaluations en remplaçant les enseignants permanents par des vacataires de tout bord. Et après la suspension du mot d'ordre de la grève, le Doyen a utilisé la police pour empêcher les enseignants qui ont suivi la grève d'accéder aux salles de cours pour des raisons qui lui sont propres. «<em>Ces comportements du Doyen de la FSEG sont anti pédagogiques et constituent une violation grave de la liberté syndicale que nous condamnons avec la dernière énergie </em>», a-t-il dénoncé.

En outre, il a réclamé sans délai le payement des heures supplémentaires du 1<sup>er</sup> semestre aux enseignants exclus qui sont majoritairement les militants du SNESUP. «<em>Pire, sur l'état des heures supplémentaires du 1<sup>er</sup> semestre 2017, le Doyen Pr. Ousmane Papa Kanté et son Vice-doyen George Hady Keita se sont octroyés 540 heures, soient 5 400 000 de francs CFA en un semestre. C'est scandaleux qu'un tel arrêté soit signé par le ministre de tutelle</em>», a-t-il dénoncé. Et de reconnaitre que l'équipe du Doyen Kanté a failli à sa mission qui est la bonne marche de la Faculté pour une formation de qualité des enfants du Mali dans l'éthique et la déontologie sacerdotale. C’est pour cette raison que le SNESUP réclame l'audit à la FSEG qui permettra de faire l'état des lieux des ressources mises à disposition à la dite Faculté et de savoir l'efficacité de sa gestion afin d'en tirer toutes les conséquences y compris des poursuites judiciaires éventuelles.

Pour le SG Mallé, si le ministre arrive à révoquer le Doyen et ses acolytes, le SNESUP suspendra sa grève illimitée. «<em>Nous demandons au président de satisfaire ces revendications surtout la première sinon, nous risquons d'avoir une année blanche. Donc cette fois-ci, nous ne sommes pas entrain de demander une augmentation mais nous voulons chasser les affairistes du milieu universitaire et cela pour le bonheur de la nation</em>», a-t-il précisé.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr. Ibrahim Fomba sur la réforme constitutionnelle : Aujourd’hui le Mali peut donner les cours à la France sur la démocratie…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-ibrahim-fomba-reforme-constitutionnelle-aujourdhui-mali-donner-cours-a-france-democratie-2419362.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 10:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti du Mouvement social pour le renouveau (MSR) a organisé le samedi 22 juillet 2017 au Palais de la Culture, une conférence-débat sur le projet de la révision de la Constitution du 25 février 1992 initié par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et adopté par plus de cent députés sur 147. Cette conférence a été animée par le Pr. Ibrahim Fomba, en présence du président du parti MSR, Aboubacar Abdou Touré; de la présidente des jeunes du parti, Fatima Keita; de plusieurs membres du parti ainsi que les invités de marque.</strong>

Cette conférence-débat s'inscrit dans le cadre des objectifs du jeune parti Mouvement social pour le renouveau (MSR) créé en juin 2016, d’apporter sa pierre à l'édifice de la nation en informant ses militants et militantes sur les portées et les dangers du projet de la révision constitutionnelle du président Ibrahim Boubacar Keita. Dans son mot de bienvenue, la présidente des jeunes du parti MSR, Mlle Fatima Keita a fait savoir que les jeunes du MSR sont engagés pour connaitre le contenu du projet de la révision constitutionnelle. A l’en croire, le parti MRS a comme devise que chaque malien et malienne doit forcement contribuer à la construction de son pays. Elle a rappelé que l’heure est grave pour notre pays, et c’est pour cette raison qu’elle a lancé un appel au peuple malien d’avoir une vision sacrée au tour de cette nation.

Prenant la parole, le président du Mouvement social pour le renouveau (MSR), Aboubacar Abdou Touré, a évoqué les idées qui les ont poussées à créer ce parti qui n’a comme d’autre souci que de monter au créneau pour le développement et l’épanouissement de notre pays. Il a dit que son parti est engagé pour l’égalité, la solidarité, le respect de la Constitution, le respect des Droits, la souveraineté et l’instauration de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national.

Quant au conférencier, le Professeur Ibrahim Fomba, il a exposé ses analyses qui nous laissent à croire que cette révision constitutionnelle est inopportune. Pour lui, le motif de la révision n’est pas du tout correct. Il a souligné que personne ne sait qui a écrit la Constitution qui a été envoyée aux députés pour adoption. Et pour lui, cela est un acte très grave car « <em>l’avocat français qui a été ciblé comme le rédacteur a bel et bien dit qu’il n’a pas rédigé cette Constitution qu’il a été tout simplement consulté et il a fait une note pour cette consultation qui n’est pas à la faveur de cette révision </em>», a-t-il précisé. Ainsi, le conférencier Fomba a qualifié cette révision constitutionnelle de changement de Constitution. Selon le Pr. Fomba, c’est regrettable que chaque fois nous prenions un exemple sur la France. « <em>Il faut qu’on cesse d’avoir cette vision unilatérale. Aujourd’hui, le Mali peut donner des cours à la France sur la démocratie </em>», a-t-il estimé. A ses dires, notre pays a ses réalités et aussi la France a les siennes et que nous sommes deux pays qui n’ont pas la même culture voire la même religion parfois, et ce il n’est pas bon de dire que comme la France l’a fait, nous aussi, nous allons faire la même chose. « <em>Je dis que si nous acceptions cette révision, cela sera notre dernier référendum dans la vie parce qu’il y a  beaucoup de points incorrects dans ce document. Alors, il faut qu’il ait une relecture convenable et adaptable à la malienne</em> », a-t-il assené.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Blocage dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix : La CMA et la Plateforme sont les fautifs du retard</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/blocage-mise-oeuvre-de-laccord-paix-cma-plateforme-fautifs-retard-2419322.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 10:29:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui, il est grand temps que la Communauté internationale sache que les fautifs pour traîner la mise en œuvre de l’Accord pour la paix signé il y a deux ans, entre le Gouvernement malien et les Groupes armés sont la CMA et la Plateforme. Parmi ces deux mouvements, il existe bien-sûr les ennemis de la paix. La preuve, ces deux mouvements créent toujours des propagandes pour saboter la mise en place du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) à Kidal, lequel est avéré une condition sine qua non pour le retour de l’administration dans la ville de Kidal. Ce comportement nous laisse</strong> <strong>à croire que le Gouvernement n’est pas en face avec les hommes qui respectent leur parole et méritent une confiance totale.</strong>

Il est de notoriété publique que lors du premier conseil des ministres du Gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maiga, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a ouvertement assigné au Gouvernement d’utiliser tous les moyens pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger. Et que, lui-même est prêt à toutes les confessions raisonnables pour la mise en œuvre rapide dudit accord, et il est prêt à y mettre tous les moyens. Donc, c’est sur cette base que le premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga et les membres de son Gouvernement sont résolument engagés pour satisfaire ce vœu du président IBK.

Ainsi, lors d’une réunion du Comité de suivi de l’Accord (CSA), le 02 mai passé, les Groupes armés signataires et le Gouvernement ont décidé de ne plus faire entrave dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix. Alors c’est sur cet espoir né qu’ils ont procédé et convenu d’élaborer un chronogramme pour la mise en œuvre de l’Accord. Mais la partie la plus difficile pour cette mise en œuvre que personne n’ignore, c’est le retour de l’administration au Nord surtout dans la ville de Kidal. Pour ce retour il est à souligner que le Gouvernement est entièrement prêt et engagé. « <em>Le Gouvernement dispose des moyens de tous les aspects notamment celui du développement socio-économique. Notre pays a bénéficié des soutiens financiers, à l’issu des réunions du 15 mai 2013 et du 22 octobre 2015, respectivement tenues à Bruxelles et à Paris, de la part de la Communauté internationale pour financer les actions du développement au Nord. Aussi, plusieurs décisions ont été prises par le Gouvernement parmi lesquelles on peut retenir la mise en œuvre du processus spécifique du développement du Nord</em> », a dit le ministre de la Défense et des anciens combattants, Tiéma H. Coulibaly, lors d’une conférence de presse tenue le 20 juillet 2017 à la Primature.

Concernant le retour de l’administration à Kidal, cela signifie que le Gouverneur va s’installer dans son bureau et dans sa résidence et qu’il fasse ses mouvements normalement et en sécurité. Cela est pareil, pour les autres autorités, les fonctionnaires et les citoyens. Alors, pour que cela soit une réalité, il faut bien entendu franchir une étape et cela passe par la mise en place du MOC (Mécanisme opérationnel de coordination). Et chaque fois qu’une date est convenue et fixée par les parties, les deux mouvements créent le désordre pour repousser les échéances.

« <em>Nous étions convenus tous pour le 20 juin, mais nous avons été surpris le lundi 10 juin parce que la CMA a fait un communiqué pour rejeter la date convenue pour la mise en place du MOC. Et forte heureusement 48 heures après, le même CMA a fait un autre communiqué pour justifier que son communiqué d’avant-veille est du au fait qu’il trouvait que le calendrier était un peu trop serré ; que sinon la CMA est résolument engagé dans une dynamique de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix. Que la CMA accepte que le MOC se déploie à Kidal, que la CMA accepte que l’administration retourne à Kidal. Ensuite, le 23 juin nous étions convenus également que la mise en œuvre traine en longueur, il y a beaucoup de retard mais qu’il y a rien d’autre à faire que de faire la paix donc chacune des trois parties à réaffirmer sa détermination à participer à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix </em>», a précisé ce point le ministre Coulibaly.

Alors, il faut retenir qu’après cela, la date du 20 juillet a été planifiée par les parties pour le retour de l’Administration, mais il y a eu un affrontement entre ces deux Groupes armés le 6 juillet dernier encore. Toujours pour sa détermination à la mise en œuvre de cet Accord sous l’initiative du Premier ministre AIM des bons offices présidés par Imam Mahamoudou Dicko ont été mis en place. Qui a comme objectif d’aider à prendre en charge les problèmes des communautés. « <em>Nous devrons tous nous rendre à Kidal le 10 juillet pour aller dire que la paix est revenue et le lendemain retourner à Bamako pour signer un chronogramme dans lequel le retour de l’Administration serait prévu pour le 20 juillet passé. Mais cela a été compromis par la CMA et la Plateforme. En tout cas, le Gouvernement appelle toujours les deux parties pour la mise en place du MOC afin de procéder au retour de l’Administration </em>», a-t-il affirmé.

En tout cas, la question qui se pose est de savoir si ces mouvements sont sincères pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix signé depuis le 20 juin 2015. Alors, il est temps que la Communauté internationale prenne les choses au sérieux et qu’elle dise la vérité aux Groupes armés.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me A.T. Diarra lors de la conférence&#45;débat du MC&#45;ATT : Tout le problème du Mali a commencé par la signature du pacte de 1992</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-a-t-diarra-lors-de-conference-debat-mc-att-probleme-mali-a-commence-signature-pacte-de-1992-2419342.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 06:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui l’actualité politique est dominée par le projet de la Révision de la Constitution du 25 février 1992 initié par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita et adopté par les députés de la majorité présidentielle. Et ce projet de Révision a divisé les maliens en partisans du ‘’OUI’’ ; en partisans du ‘’NON’’ et  en partisans du ‘’RIEN’’ qui sont qualifiés de centristes. Face à cette situation, le Mouvement citoyen pour l’alternance, le travail et la transparence (MC-ATT) vient de jouer sa partition. En organisant une conférence-débat sur le thème : « La révision constitutionnelle, quel consensus pour une sortie de crise ? ». Elle était animée par l’éminent avocat à la Cour Me Amadou Tiéoulé Diarra. C’était le samedi 22 juillet 2017 au Palais de la Culture.</strong>

Elle a vu la présence du président du Mouvement citoyen pour l’alternance, le travail et la transparence (MC-ATT), Jamille Bittar et sa 1<sup>ère</sup> Vice-présidente Mme Ascofaré Ouelematou Tamboura et plusieurs membres du parti. Cette conférence-débat, avait pour but pour le MC-ATT d’inviter un éminent expert en la matière à parler sur les atouts, les inconvénients du projet de la reforme constitutionnelle avec ses militants et militantes et les hommes de medias.

Pour le président Jamille Bittar, il n’est pas habilité à donner une quelconque position au parti en choisissant un camp de ‘‘Oui’’ ou ‘‘Non’’. Il s’est focalisé dans son intervention en demandant aux maliens de se pardonner, surtout les hommes et les femmes des différents régimes qui se sont succédés dans notre pays. « <em>Nous avons toujours estimé au niveau du Mouvement citoyen que la seule alternative possible aujourd’hui pour notre pays est que nous acceptions de nous pardonner parce que tous les présidents d’un moment à un autre qui ont dirigé ce pays ont bien sûr leurs partisans. Donc ces dirigeants doivent forcement se pardonner et les partisans également doivent se pardonner pour se donner la main au profit du bonheur de notre pays</em> », a-t-il estimé.

On retient dans l’exposé du conférencier Me Amadou Tiéoulé Diarra, qu’une révision constitutionnelle nécessite si les dispositifs ou les traités internationaux ne sont pas compatibles avec les dispositifs de la Constitution d’un pays. Mais pour notre cas, nous sommes entrain de réviser la Constitution pour l’adapter avec l’Accord d’Alger. Pour le conférencier, cet Accord n’est pas un Accord international mais plutôt c’est un Accord politique. A ses dires, il ne serait pas bon qu’on révise la Constitution pour cet Accord. « <em>Il n’est pas question dans l’Accord pour dire qu’il faut forcement réviser la Constitution, mais plutôt il faut avoir les moyens politiques pour sa mise en œuvre</em> », a-t-il évoqué. Et de dire qu’en toute franchise dans la Constitution en vigueur, il y a des dispositifs sur la décentralisation et il y a aussi des lois à la faveur de la décentralisation. Donc pour lui, on ne devrait pas réviser cette Constitution pour ce motif parce que tout est prévu dans l’actuelle Constitution sauf la création du Senat.

Selon Me AT Diarra, tout le problème du Mali a commencé par la signature du pacte de 1992. Selon ses propos, c’est dans ce pacte qu’il y a le nom de statut particulier du Nord. « <em>A l’époque, on était soudé, il y a eu un consensus en dessus, mais c’est que là le problème a été entamé</em> », a-t-il regretté. Et d’avouer qu’il n’est pas du tout normal qu’on donne un statut particulier à un Groupe ou une communauté dans un pays. « <em>Donc est ce qu’on doit comprendre ce mot statut particulier comme une lettre ou comme un esprit</em> ?», s’interroge-t-il. A ses dires, cela est pareil pour l’Accord d’Alger c’est pourquoi il demande si c’est comme une lettre ou comme un esprit qu’on doit assimiler cet accord pour son application.

A la question des journalistes de savoir s’il n’y a pas des spécialistes au Mali pour rédiger une Constitution, Me AT Diarra de répondre qu’aujourd’hui nous avons deux Facultés de Droit et qui contiennent 11 Docteurs en Droit public. « <em>Même si ces Docteurs sont médiocres comme d’aucuns peuvent penser, ils pourront quand même rédiger une Constitution.  Il faut faire confiance à nos intellectuels et il faut travailler leurs intelligences. Aujourd’hui le Mali regorge des talents dans tous les domaines</em> », a-t-il signalé.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Usurpation du Titre foncier N°16324 de Kati sis à Gouana : Qui sont les protecteurs de Mme Fanta Sékou Sow</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/usurpation-titre-foncier-n16324-de-kati-sis-a-gouana-protecteurs-de-mme-fanta-sekou-sow-2419402.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 05:39:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la Coopérative d'habitat des travailleurs de l'éducation et de la culture «SISO» étaient le jeudi 20 juillet 2017, face à la presse dans son siège au sein de l'Ecole Mamadou Konaté. L'objectif était d'informer l'opinion nationale et internationale sur le contentieux qui l’oppose à une enseignante Mme Fanta Sékou Sow. Avec la complicité de l'ancien Gouverneur de Bamako, Hadi Traoré (au moment du fait, était sous-préfet de Kalaban Coro), cette dame s'est procuré un titre foncier provisoire en 2004 sur le titre foncier N°16324 de Kati sis à Gouana appartenant à la Coopérative SISO depuis 2002.</strong>

La spéculation foncière est devenue une monnaie courante dans notre pays. Une seule personne peut par ses moyens s’accaparer injustement de la part des pauvres. C'est ce qui peut qualifier sans se tromper le cas de Mme Fanta Sékou Sow qui, par ses moyens et ses relations, veut à tut pris usurper 5 hectares sur le site à titre foncier de la Coopérative SISO et Hère-So. On se pose la question qui Fanta Sékou Sow a comme couverture pour s'accaparer le site de la coopérative, malgré qu'il a été ordonné par le tribunal civil de Kati en novembre 2009 d'expulser cette dame sur les parcelles faisant l'objet du titre foncier 20157 de «SISO» issu du morcellement du titre foncier 16324 de Kati sis à Gouana.

Pour rappel de ce fait, dans le cadre de la mise en valeur de sa politique de l'habitat au Mali, le Gouvernement a autorisé la constitution des coopératives de l'habitat au niveau des services publics de l'État et en conséquences faciliter l'octroi des parcelles à usage d'habitation aux travailleurs des services publics et parapublics. C'est dans cette optique qu'un site a été donné aux coopératives d'habitat du District dans la zone de Gouana rive gauche. Avant que l'État cède ces titres aux coopératives, il a, par décision N°286CKTI-DOM, procédé au retrait et aux purges des concessions rurales officielles et villageoises à Gouana. Par la suite, l'État a procédé à l'accomplissement de toutes les formalités d'usage avant de créer un titre foncier en son nom (Titre N°16324 de Kati sis à Gouana). Et, ce titre mère a été morcelé et vendu aux coopératives d'habitat du Mali et chaque coopérative après paiement du prix d'achat à l'État a bénéficié d'un titre foncier établi à son nom. C'est dans ce cadre que les Domaines ont cédé à titre onéreux à la Coopérative SISO deux titres fonciers (N°20156 et N°20157) respectivement d'une superficie de 9ha 33a 35ca et 9ha. Et à son tour la coopérative SISO a attribué 506 parcelles à usage d'habitation à partir d'un plan de morcèlement approuvé par le Gouverneur de Koulikoro. Et plusieurs bénéficiaires ont édifié leurs logements. Ce qu'il faut retenir c’est que l'État a investi plus de 500 millions de francs CFA sur ce site pour la viabilisation (traçage et compactage des rues, confection de caniveaux, réalisation de forages équipés, installation de bornes fontaines).

Ainsi, Mme Fanta Sékou Sow avec la complicité du sous-préfet Hadi Traoré a profité de la période de suspension de délivrance des parcelles du 2 juin 2003 au 13 mars 2006, pour obtenir un titre provisoire N°1300CKTI de 5ha. Et dans ces 5 hectares mal acquis, 2 ha se trouvent sur le site de la coopérative Hère-So et 3 ha sur celui de la coopérative SISO.

Selon le président de la Coopérative SISO, El Hadj Oumarou Camara, Mme Fanta Sékou Sow a affirmé qu'elle gagnera contre la coopérative parce qu'elle a des soutiens sans faille des personnes bien placées dans notre pays. Selon toujours le conférencier, cette dame usurpatrice a été débouté plusieurs fois par les sentences des tribunaux. A ses dires, malgré cela cette dame à ses complices partout où elle passe. C’est pourquoi, ils cherchent des moyens pour trouver une solution définitive et que leur titre les revienne pour de bon. Il a dénoncé la complicité aussi de certains agents du contentieux de l'État sur ce dossier en faveur de la dame. Il a demandé aux autorités compétentes de s'engager pour que leur droit les revient et que Fanta Sékou Sow soit poursuit devant la justice pour faux et usage de faux.

Notons que cette coopérative a été créée en novembre 1997 par le bureau de la Fédération nationale des syndicats de l'éducation et de la culture (FEN) et elle compte 978 adhérents dont 361 femmes.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème réunion officielle sur la biosécurité et biosûreté : L’Ambios et ses partenaires ont partagé les résultats et projetés les perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/2eme-reunion-officielle-biosecurite-biosurete-lambios-partenaires-ont-partage-resultats-projetes-perspectives-2419422.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 02:44:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du Projet Association malienne de biosécurité et de biosûreté (AMBIOS)- Fédération Internationale des Associations de Biosécurité (IFBA) du Programme de partenariat mondiale (GPP), AMBIOS en étroite collaboration avec les décideurs et parties prenantes, a organisé au Grand Hôtel, du 18 au 19 juillet 2017, la 2<sup>ème</sup> réunion officielle du groupe national de travail sur la biosécurité, la biosûreté et la gestion des risques biologiques. L’objectif visé était de partager les résultats de l’état des lieux avec les partenaires Canadiens et faire le point sur l’analyse des écarts en termes de perspectives.  </strong>

Rappelons que la biosécurité et la biosûreté sont incluses dans la stratégie du Programme de Partenariat Mondiale (GPP) du Canada visant à renforcer la sécurité biologique mondiale qui a été adoptée au cours de la présidence G7 du Canada en 2010. En 2015 et en deçà de l'agenda Ebola, le Canada s'est engagé à « renforcer le travail des associations nationales et régionales de sécurité biologique en Afrique. » C’est dans ce cadre que l'Association Malienne pour la biosécurité et la biosécurité (MABB) a reçu en octobre 2016, un financement du Programme de Partenariat Mondial (GPP), des Affaires mondiales du Canada pour renforcer le système national malien de biosécurité et de biosûreté.

Dans son intervention le président de l’Association malienne de biosécurité et de biosûreté (AMBIOS), Pr. Djibril Sangaré a salué la collaboration franchise et fructueuse avec l’IFBA et d’autres structures depuis 2015 à nos jours. Concernant le projet, il a souligné qu’il devrait, à terme, doter le Mali d’un projet d’instruments juridiques pour prendre en charge les questions liées à la Biosécurité et la Biosûreté au Mali. « <em>C’est un projet de partenariat, avec un accompagnement constant de l’Etat malien</em> », a-t-il reconnu. Il a affirmé que bien des mois sont passés depuis le lancement des activités, avec des réunions de préparation, de travail sur le terrain, soutenu par une grosse activité de fouille documentaire, de synthèse et de recommandations. « <em>C’est à cet effet que nous nous sommes retrouvés à Casablanca au Maroc (le contexte sécuritaire au Mali obligeant) trois mois plus tard, pour que le GNT s’approprie pleinement des outils et stratégies modernes pour l’analyse pertinente des documentations existantes à travers la méthode analytique de PHAC </em>», a assené le président Sangaré, avant de préciser que ces outils et stratégies seront d’un appui technique déterminant pour les phases suivantes du projet.

En ce qui lui concerne, le représentant du ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Mamadou Soungalo Traoré, coordinateur du Global Health Security Agenda, a estimé qu’avec les travaux que le groupe a eus à faire depuis le lancement du projet, est une étape très importante qui vient d’être franchie dans le développement d’un programme de Biosécurité et Biosûreté. Pour lui, cela permet de doter notre pays des outils et instruments modernes et de politique nationale de biosécurité et de biosûreté. A l’entendre, ces assises du Groupe National de travail ont pour but de présenter et partager les résultats issus de l’état des lieux. En outre, « <em>cette rencontre sera l’occasion de faire le point sur l’analyse des écarts et voir les perspectives</em> », a-t-il ajouté. Et d’évoquer qu’il a eu la sensibilisation et l'engagement avec toutes les parties concernées au Mali, y compris son département et d'autres ministères et parties prenantes concernées. Pour égrener certains acquis, le Coordinateur Traoré a signalé que de Janvier à Avril 2017, une analyse approfondie des Lois, Décrets, Traités, lignes directrices, accords internationaux, etc. a été faite par les experts désignés des différents départements.

Par ailleurs, il est à noter que les collaborateurs internationaux du projet comprennent la Fédération internationale des associations de biosécurité (IFBA) et l'Agence de la santé publique du Canada (PHAC). L'IFBA a déjà collaboré avec AMBIOS en 2015 dans le cadre de la formation sur la pérennité et la planification stratégique de l’AMBIOS sous l’égide du Département d’Etat Américain à travers le Biosécurité Engagement Program. En 2016, les deux organisations ont aussi travaillé ensemble dans le cadre des activités du Global Health Security Agenda à travers le projet DJOMI, qui est un effort global du Catholic Relief Services, en partenariat avec Mali Heath et la Fondation-Mérieux et qui vise à préparer et répondre aux épidémies de maladies infectieuses. L’Agence de Santé Publique du Canada (PHAC) est co-responsable du Paquet-3 du programme de la sécurité sanitaire mondiale (Global Health Security Agenda) sur la biosécurité et la biosûreté. PHAC a élaboré une approche analytique pour aider les pays à renforcer leurs capacités en matière de biosécurité et de biosécurité, qui prévoit une approche structurée pour mettre en œuvre des instruments de politique et des options de programmes appropriés pour les circonstances uniques du pays.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office Malien de l’Habitat : Le Ministre Bathily met à nu toutes les magouilles orchestrées et leurs conséquences</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/office-malien-de-lhabitat-ministre-bathily-met-a-nu-toutes-magouilles-orchestrees-leurs-consequences-2400592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 12:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Etat a donné des terres en subvention à l’Office malien d’habitat (OMH) pour construire des maisons, mais par exemple prenez le cas de Tabacoro l’Etat a donné des centaines d’hectares en subvention à l’OMH, et l’office a acheté 15 hectares à 3 milliards de francs CFA à Tabacoro sur son propre site aux opérateurs économiques. On s’est trompé de la politique et on s’est trompé des partenaires, c’est pour cette raison que l’OMH se trouve dans un gouffre. Parce qu’il a eu des crapules pour la mise en œuvre de la politique. Si les choses sont ainsi, ce n’est pas la peine de cacher la vérité au peuple, il faut le leur dire.</strong></em>

Ce sont les informations que le ministre de l’Urbanisme et des Affaires foncières, Me Mohamed Ali Bathily, président du Conseil d’administration, a révélé lors de la 8<sup>ème</sup> session extraordinaire de son Conseil d’administration. C’était le mardi 11 juillet 2017, en présence des administrateurs et le Directeur général de l’Office malien de l’habitat (OMH), Ousmane Ibrahim Maiga. Il a été inscrit à l’ordre du jour de cette session l’examen de la situation financière actuelle de l’Office.

En refusant de lire le discours politique, le ministre de l’Urbanisme et des Affaires foncières, Me Mohamed Ali Bathily a parlé avec son cœur en relevant la vérité. Il a dit dans son intervention qu’aujourd’hui l’Office malien de l’habitat (OMH) se porte assez bien dans une situation critique. A ses dires, lorsque la situation devient critique, il y va de la responsabilité de toutes les instances de l’OMH d’en discuter avec sérénité et responsabilité, et de rechercher dans une discussion franche et loyale les voies et moyens nous permettant d’aller vers des solutions à la fois acceptables et réalistes. A l’en croire, l’OMH était un bon fleuron de la construction d’habitat au Mali amis depuis, il a connu des difficultés. L’OMH connaît aujourd’hui des problèmes parce qu’au-delà des tensions de trésorerie, l’Office a contracté avec plusieurs personnes morales de différentes  sociétés.

Pour lui, au début, l’OMH avait deux ou trois sociétés et les projets ont été réalisés avec de bons résultats. Et qu’avec la configuration réelle, les sociétés immobilières sont venues parce qu’il y a une manne à exploiter et la tentation a été forte. Tout le monde voulait quelque chose même ceux qui n’avaient pas de compétences dans le domaine. « <em>Chaque fois que vous faites ça, l’économie va aller à la catastrophe et ce qui a été fait à l’OMH </em>», a-t-il déclaré. Aux dires du ministre Bathily, il y a des gens qui ont pris l’argent et ils n’ont pas exécuté les tâches qu’on leur a confiées. « <em>Il faut que les maliens sachent ces vérités là ; nous ne pouvons pas nous en sortir toujours en voulant cacher les faits et les vérités. Il faut les dévoiler</em> », a-t-il dévoilé. Avant de préciser que l’Etat a donné des terres en subvention à l’OMH pour construire des maisons dans plusieurs cites. Il a pris comme exemple le cas de Tabacoro où l’Etat a donné des centaines d’hectares en subvention à l’OMH ; mais l’Office a acheté 15 hectares à 3 milliards de francs CFA à Tabacoro avec des opérateurs économiques. Pour lui, l’Etat s’est trompé non seulement de la politique mais aussi du choix des partenaires. C’est pour cette raison que l’OMH se trouve dans un gouffre. « <em>Parce qu’il a eu des crapules pour la mise en œuvre de la politique. Si les choses sont comme ça, ce n’est pas la peine de cacher la vérité au peuple, il faut le dire la vérité </em>», a-t-il encore martelé.

Pour le ministre Bathily, il fallait la politique de sûreté foncière, c'est-à-dire plus la société immobilière, plus la garantie que l’Etat va donner aux clients donc les Banques vont financer les projets. Ainsi, les entreprises sélectionnées vont construire des maisons avec habilité et avec dextérité. Sinon selon lui, la construction de 50.000 logements, n’est même pas un rêve, c’est juste un objectif qu’on peut atteindre très facilement.

<strong>S.K KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cheick Harouna Sankaré : L’amour de sa partie fait partie de la foi en Dieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cheick-harouna-sankare-lamour-de-partie-partie-de-foi-dieu-2400772.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 10:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son soutien en faveur des populations démunies, le Cheick Harouna Sankaré non moins maire de la Commune rurale de Ouenkoro dans la région de Mopti vient d’offrir un don à deux associations (Association Gueleya et Association Djiguiya) basées en France et qui ont pour objectif d’intervenir dans notre pays pour lutter contre la pauvreté et l’insalubrité, entre autres. La cérémonie de remise symbolique de ce don s’est déroulée, le lundi 10 juillet 2017, à Faladié Bollé Chez le Cheick Harouna Sankaré. C’était en présence du donateur, des deux présidentes desdites associations, Mmes Kadidiatou Keita et Aminata Baradji.</strong>

Ce don était composé 3 tonnes de riz, 1 tonne de sucre et une enveloppe de 300 mille francs CFA. Après la remise symbolique, le généreux donateur, Cheick Harouna Sankaré, a souligné dans son intervention que ce don est purement symbolique. « <em>Je l’ai fait à l’endroit de nos sœurs qui sont venues de la France pour venir assister leur population au Mali ici</em> », a-t-il dit. Il a professé que l’Islam nous enseigne que l’amour de sa partie fait partie de la foi en Dieu. Il a expliqué que cela veut dire que si un citoyen meurt pour la lutte et pour la défense de sa partie, alors il est considéré comme un ‘’Said’’ c'est-à-dire quelqu’un qui est mort pour la cause d’Allah et il sera recomposé sans doute par Dieu au Paradis. « <em>C’est pour vous dire à quel point Dieu a mis l’accent sur l’amour de nos patries</em> », a soutenu Cheick Harouna Sankaré. Et de rappeler qu’il a rencontré ces deux dames à Paris qui sont les présidentes des associations et ont les mêmes objectifs que son mouvement.

« <em>Ces deux femmes mènent des activités dans notre pays à travers leurs associations dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, l’insalubrité entre autres. Elles font leurs activités dans plusieurs domaines humanitaire et environnemental. Donc elles ont amené beaucoup de contributions pour les populations maliennes. Il se trouvait que nous aussi, notre objectif c’est aider les démunies de notre pays</em> », a-t-il détaillé. A l’en croire, nous sommes dans un pays où l’Etat ne peut pas tout faire ; il est dans en état de crise où il y a plusieurs priorités pour l’Etat. Pour Cheick Harouna Sankaré, il faut encourager les maliens de l’extérieur qui fournissent des efforts pour le développement de notre pays. « <em>S’ils viennent ici alors ils doivent avoir le soutien de leurs frères et les autorités</em> », a-t-il souhaité. A ses dires, cette contribution qu’il a faite en faveur de ces associations est très minimum par rapport à ce qu’elles mènent dans leurs activités pour nos concitoyens. Mais il a déclaré que c’est juste pour les encourager, pour les dire qu’elles sont venues nous aider et nous sommes prêts à collaborer avec elles, pour qu’elles continuent toujours de nous aider.

« <em>Pour cette raison, je lance un appel aux plus hautes autorités de notre pays d’encourager les maliens de l’extérieur à œuvrer pour le développement de notre pays. Parce qu’elles peuvent rester en France pour dire qu’elles sont à l’aise là-bas et n’aider seulement que leurs familles, mais non, elles prennent leurs billets d’avion de leur frais pour venir au Mali et aider les populations maliennes. Donc je les encourage et inch’allahou je reste à leurs côtés dans ces objectifs</em> », a-t-il dit. Après cela, il directement ajouté : «<em>J’étais au Rwanda et je les ai demandé comment vous êtes arrivés d’une guerre civile et à être cité aujourd’hui parmi l’un des meilleurs pays africains ? Ils m’ont répondu qu’ils se sont donnés les mains et se sont entraidés ; celui qui a les moyens contribue à aider celui qui n’a pas le moyen dans leur localité. Alors c’est ce dont le Mali a besoin aujourd’hui. Mais si, nous n’aidons pas ceux qui n’ont pas les moyens, aidons ceux qui ont intention d’aider. C'est-à-dire ceux qui viennent nous aider il faut les encourager à nous aider</em> ».

Les bénéficiaires ont salué le donateur pour son généreux geste. « <em>Ce don que Cheick Harouna Sankaré nous a donné ça nous a beaucoup touché. Depuis la création de nos associations, il y a des décennies, c’est la première fois que nous recevons le soutien d’un individu. Alors nous ferons sans doute le bon usage à ce don</em> », ont-elles déclaré.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Afrobasket seniors féminin « Bamako 2017 » : la compétition se tiendra du 18 au 27 août prochain au Palais des Sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-seniors-feminin-bamako-2017-competition-se-tiendra-18-27-aout-prochain-palais-sports-2400692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 10:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 25<sup>ème</sup> Championnat d'Afrique des nations intitulé Afrobasket seniors féminin «Bamako 2017», se tiendra du 18 au 27 août prochain dans notre capitale. Elles seront 12 équipes nationales qui prendront part à cette édition. L'information a été donnée, le jeudi 13 juillet 2017, lors d'une conférence de presse tenue au Palais des Sports à l'ACI 2000. Elle a été animée par le président de la Commission nationale d'organisation de l'Afrobasket 2017, Amadou Diarra Yalcouye, conseiller technique au Ministère des Sports ; le Vice-président Bachécou Doucouré ; en présence de plusieurs membres de ladite commission.</strong></em>

Ils sont au nombre de 12 pays qui vont participer à cette 25<sup>ème</sup> édition du Championnat d'Afrique des nations intitulé <strong>Afrobasket seniors féminin «Bamako 2017»</strong>, il s'agit : Sénégal (Champion en titre), Cameroun (Vice-champion d'Afrique), Côté d'Ivoire, République démocratique du Congo (RDC), Égypte, Mozambique, Nigeria, Tunisie, Angola, Mali, Guinée, et Wild card (Pays invité par Fiba-Afrique). Toute la compétition se déroulera dans la Salle du Palais des Sports «Salamatou Maiga» de l'ACI 2000. Pour assister les matchs, les billets seront vendus au quotidien à 1000 Francs CFA; la vente par Orange Money sera possible et les cartes permanentes seront également disponibles.

Pour gagner le pari de l'organisation et de la bonne tenue de la compétition, le président de la Commission nationale d'organisation, Amadou Diarra Yalcouye, a fortement sollicité le soutien et l'engagement indispensables des autorités du pays. De même, il a sollicité l'accompagnement de la population bamakoise, notamment la jeunesse et les mouvements sportifs nationaux pour une forte mobilisation afin que notre pays honore cet engagement en offrant à la jeunesse sportive africaine une belle fête. Il a ainsi lancé un appel aux opérateurs économiques et aux partenaires du sport pour avoir leurs soutiens. Selon M. Yalcouye, l'organisation de cette compétition s'élève à 600 millions de francs CFA.

Rappelons que le Mali a eu le privilège d'abriter cette compétition en 2011 et a été retenu par la grande famille du Basketball africain pour organiser ce 25<sup>ème</sup> Championnat d'Afrique des nations intitulé «Afrobasket seniors féminin ». A titre de rappel, le Mali a été champion de cette compétition en 2007 à Dakar (Sénégal) et finaliste en 2009 à Antananarivo (Madagascar). En 2011 notre pays a pris la 3<sup>ème</sup> place et pour la toute dernière compétition tenue à Yaoundé au Cameroun en 2015, il a occupé la 5<sup>ème</sup> place.

Ainsi, force est de reconnaitre que cette confiance renouvelée est à la fois un honneur et une marque de solidarité de la Fédération Internationale de Basketball de l’Afrique (FIBA) à l'endroit de notre pays le Mali. Cet honneur peut se justifier par les performances enregistrées par le Basket malien ; pour la mémoire des Grandes Basketteuses maliennes qui ont marqué l'histoire du Basketball africain comme la très regrettée Mme Salamatou Maiga dite Bébé et enfin la manifestation d'une solidarité à l'endroit de notre pays pour les épreuves qu'il traverse et pour qu'il reprenne sa place dans le concert des nations. Pour preuve de cette confiance, il faut rappeler l'organisation des compétitions comme le Tournoi qualificatif de l'Afrobasket masculin senior «Angola 2017», dans notre pays; l'organisation des grandes rencontres comme le Congrès à mi-mandat de FIBA-Afrique tenu à Bamako en avril dernier.

Par ailleurs, retenons que la Commission nationale d'organisation composée des ressources adéquates du monde sportif a été mise en œuvre pour mobiliser les ressources humaines, matérielles et financières pour la bonne tenue de la compétition. A cet effet, en collaboration avec la Fédération malienne de Basketball, elle mettra tout en œuvre pour relever les défis liés à l'organisation de ce prestigieux évènement sportif conformément au cahier de charge.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CNOP : Le projet d’appui à l’insertion économique des jeunes ruraux et des femmes lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cnop-projet-dappui-a-linsertion-economique-jeunes-ruraux-femmes-lance-2400502.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 10:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement du projet d’appui de la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) à ses membres a eu lieu le mardi 11 juillet 2017 à l’hôtel Olympe. Ce projet s’inscrit dans l’objectif de donner un meilleur accès des ressources aux jeunes et aux femmes pour répondre aux besoins de leurs préoccupations dans le cadre de l’emploi et de leurs insertions économiques.</strong>

Ce lancement a regroupé une soixantaine de participants composés de représentants d'organisations paysannes, de services techniques, de projets, des partenaires techniques et financiers. C’était sous la présidence du représentant de ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Dr. Mamadou Tembely ; du président de la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP), Ibrahima Coulibaly.

D’entrée de jeu, le président de la CNOP, Ibrahima Coulibaly a dit que l’objectif général de ce projet pilote est d’appuyer l’implication des organisations paysannes membres de la CNOP dans la mise en œuvre des activités pour favoriser une large insertion des jeunes hommes et femmes dans des activités économiques durables et rentables. Il a rappelé quele monde rural c’est quand même 75% de la population du Mali et que les jeunes ruraux sont la masse employée la plus importante. « <em>Bien que l’agriculture famille constitue un filet tampon, nous voyons qu’aujourd’hui ce filet tampon est entrain de s’excréter, ce qui cause les aventures dans les zones orpailleuses et aussi le départ pour la méditerranée. Donc c’est pour cela que depuis très longtemps la CNOP a réfléchi et travaillé pour que de vraies opportunités puissent être offertes aux jeunes ruraux afin qu’ils puissent avoir des opportunités de création d’emplois et de richesse là où ils vivent </em>», a-t-il indiqué. Il s’est dit se réjouir de la mise en œuvre de certains projets par le Gouvernement. Selon lui, l’un d’eux vise à donner les maximums d’informations aux jeunes au milieu rural pour qu’ils puissent savoir qu’il y a des opportunités aujourd’hui dans les environnements qui peuvent les permettre de créer des opportunités d’emplois et des revenues propre à eux, tout en participants bien sûr au renforcement économique de notre pays. Il a souligné que c’est une première fois pour la CNOP d’aller accompagner les jeunes sur les terrains de leurs initiatives économiques en masse locale. « <em>Nous mettons beaucoup d’espoir dans ce projet et nous espérons qu’avec l’accompagnement des Ministères concernés par la question, nous pourrons travailler ensemble et au finish du projet nous pourrons évaluer et engranger les résultats, peut-être aller en échelle </em>», a-t-il estimé.

Pour ce qui le concerne, le représentant du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Dr. Mamadou Tembely, s’est réjoui particulièrement de cette initiative de la CNOP. « <em>Je vous félicite d’ores et déjà pour votre contribution à l’atteinte des objectifs assignés à mon département. Je vous demande, à tous les acteurs et partisans de ce projet d’appui, de mettre tout en œuvre pour assurer sa réussite en vue de contribuer et conforter les résultats pour l’emploi des jeunes en général et les jeunes ruraux en particulier</em> », a-t-il déclaré.

Retenons que la CNOP est une confédération socioprofessionnelle réunissant les différentes fédérations paysannes du Mali. Elle a été créée en 2002. Son objectif général est de permettre aux organisations paysannes du Mali de contribuer à la définition d’une vision claire de l’agriculture malienne et d’une politique agricole cohérente centrée sur les exploitations familiales agricoles. La CNOP se veut le seul cadre national de représentation des organisations paysannes (OP) du Mali et, à ce titre, elle représente les OP maliennes au sein du ROPPA.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plateforme «An Tè, A Bana »: Encore dans la rue pour demander le retrait du projet de la révision constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plateforme-an-te-a-bana-rue-demander-retrait-projet-de-revision-constitutionnelle-2400252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 10:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Plateforme «An Tè, A Bana » a encore marché le samedi 15 juillet 2017, pour demander au Président de la République Ibrahim Boubacar Keita de retirer tout simplement son projet de Révision de la Constitution du 25 février 1992 adopté par 111 députés sur 147 au début de mois de juin passé. Des milliers de personnes sont sorties massivement pour participer à cette marche qui a débuté à la place de la liberté, passant par le monument de l’Indépendance, pour prendre fin à la bourse du travail.</strong>

Révélons que cette marche a enregistré également la participation de plusieurs leaders de partis politiques de l’opposition. Parmi lesquels on peut citer, le chef de fil de l’opposition, honorable Soumaila Cissé, président de l’URD ; Tiébilé Dramé du PARENA ; Zoumana Sacko de CNAS-Faso Héré ; Honorable Amadou Thiam d’ADP-Maliba ; Mamadou Oumar Sidibé du PRVM-Fasoko ; Daba Diawara du PIDS ; Modibo Sidibé du FARE, et bien d’autres.

Ce que nous pouvons retenir lors de cette marche de la plateforme à travers les différentes interventions, c’est qu’ils ont demandé au président de la République de retirer son projet de la Révision constitutionnelle. Dans la déclaration lue par l’honorable Amadou Thiam, la plateforme dit que leur lutte est celle du peuple malien pour la dignité, la justice sociale et la démocratie. Et d’avancer que la marée humaine qui est sortie est le témoignage éloquent de la détermination des forces vives du Mali à combattre le mépris, l'arrogance, l'autisme et les tentatives d'instaurer dans notre pays un pouvoir personnel rétrograde. « <em>La mobilisation de ce jour est un autre signal fort, très fort, un carton rouge au président de la République, au Gouvernement et au Ministre de la Réforme de l'État qui sont allés chercher à l'étranger une Constitution qu'ils voudraient substituer à celle adoptée par le peuple souverain du Mali au lendemain de la conférence nationale de toutes les forces vives du pays!</em> », a-t-il annoncé. «<em>Monsieur le président, votre constitution n'est pas la constitution du peuple, retirez votre projet, renoncez à cette révision constitutionnelle! </em>», a-t-il estimé. Avant de dénoncer l’insécurité qui réside au nord, au centre et au sud ; les morts des soldats et civiles chaque jours en crescendo au nord et au centre; la fermeture de plus de 500 écoles dans la partie septentrionale de notre pays.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM : « Nous ne montrons pas nos muscles, sinon nous sommes le parti au pouvoir… », dixit Abdramane Sylla, Secrétaire politique adjoint</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-ne-montrons-nos-muscles-sinon-sommes-parti-pouvoir-dixit-abdramane-sylla-secretaire-politique-adjoint-2400162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rpm-ne-montrons-nos-muscles-sinon-sommes-parti-pouvoir-dixit-abdramane-sylla-secretaire-politique-adjoint-2400162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 10:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les barons du Parti du Rassemblement pour le Mali (RPM) étaient face à la presse, le mardi 11 juillet 2017, dans la salle de conférence du Patronat, sous le thème : « Nous votons Oui pour le renforcement de la démocratie et pour le respect de nos engagements ». Ils étaient trois membres du bureau politique du RPM qui ont animé cette conférence de presse ; il s’agit du Secrétaire général du Parti, Me Baber Gano ; du Secrétaire politique et son adjoint, Hamadoun Konaté et Abdramane Sylla. C’était en présence des militantes et militants ainsi que d’autres cadres du RPM et des partis amis.</strong></em>

Le Secrétaire général du parti au pouvoir ‘’Rassemblement pour le Mali’’ (RPM), Me Baber Gano, a édifié dans son propos préliminaire l’historique de la crise qui est survenue au Mali depuis 2012 et toutes les initiatives prises par les autorités en vue d’y faire face avec l’ensemble du peuple malien. Pour lui, après 4 ans au pouvoir, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, à travers son Gouvernement, a pu redresser le pays et la croissance économique fait la fierté aujourd’hui. Pour Me Gano, il faut le respect des engagements pris, s’inscrivant dans le cadre du renforcement de la démocratie. Pour lui, la révision constitutionnelle à laquelle l’opposition s’en prend, s’inscrit dans ce cadre. A ce point, il a qualifié les agissements de l’opposition de dérives par diffamation, par présomption, bref d’intoxication de l’opinion en investissant la société civile, les milieux religieux de Djenné à Nioro en passant par Bamako ainsi que les jeunes utilisés comme boucliers sur les réseaux sociaux. Et d’ajouter qu’au cœur de cette entreprise machiavélique se trouve par exemple le sujet imaginaire de l’homosexualité, une trouvaille abjecte entretenue en vue de heurter la conscience collective.

Pour le Secrétaire politique adjoint du RPM, Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur et de la coopération africaine, IBK est en face de gens qui n’ont pas de bonnes intentions, qui sont dans l’opposition. « <em>Nous les politiciens, on se connait entre nous. Ceux qui sont dans l’opposition, mais beaucoup d’entre eux n’avaient même pas un vélo, mais ils ont des maisons au Canada et aux Etats-Unis </em>», a-t-il révélé. Et de dire que certains savent qu’ils n’auront pas le pouvoir par les urnes et c’est pourquoi ils veulent des troubles dans le pays. Alors, il faut qu’ils sachent que cela ne marchera pas. « <em>Nous ne montrons pas nos muscles, sinon nous sommes le parti au pouvoir et nous sommes de la majorité</em> », a-t-il indiqué. Il a ainsi invité la classe politique à gagner la bataille de la vérité contre celle de la manipulation dans un contexte où l’Etat malien, grâce au leadership du président IBK et la mobilisation du gouvernement, parvient progressivement à se réhabiliter sur plusieurs plans dont la croissance économique pendant qu’il était dans l’abime en 2013.

Il a invité l’opposition à faire une introspection responsable de sa gestion antérieure au plan collectif et individuel. A ce titre, le parti n’écarte pas de publier des notes qui édifieront davantage les maliens.

Quant au Secrétaire politique du RPM, Hamadoun Konaté, ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, il a souligné qu’ils ont obligation d’être sages. « <em>Nous avons l’obligation d’être sages parce qu’avant de venir au pouvoir nous l’étions. Alors cela n’est pas difficile pour nous d’être sage</em> », a estimé le ministre Konaté. Et de préciser que leur rôle est de rassembler le peuple malien dans la sérénité et dans la cohésion. Par ailleurs, il a égrené l’ensemble des avancées enregistrées dans le cadre de la recherche de la paix depuis les états généraux de la décentralisation, les assises du nord  en passant par les engagements préliminaires, la feuille de route, les restitutions aux forces vives du processus, la signature de l’accord, les autorités intérimaires, le MOC, les reformes du secteur de la sécurité, la loi de programmation militaire, etc. Analysant la situation sécuritaire d’ensemble, il a souligné qu’aucune belligérance ne mettait aujourd’hui aux prises les parties signataires de l’accord  dont la garantie implique également les partenaires techniques et financiers et les pays amis.

Ce qu’il faut retenir, c’est que les membres du parti au pouvoir sont déterminés plus que jamais pour sensibiliser le peuple aux atouts et aux avantages de la révision de la Constitution du 25 février 1992. Cette révision, selon leur point de vue, est pour le bonheur de notre pays. Ils ont promis que le referendum se tiendra et si le ‘’Non’’ l’emporterait, cela ne sera pas une honte pour le président de la République IBK car ce serait alors la volonté du peuple. Mais qu’ils sachent que le ‘’OUI’’ emportera car ils ont confiance en eux-mêmes et au peuple.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Directeur de l’OCS : ‘’En matière de trafics de drogues, le Mali n’est pas une plaque tournante…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/directeur-de-locs-matiere-de-trafics-de-drogues-mali-nest-plaque-tournante-2400462.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 00:38:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur de l’Office central des stupéfiants (OCS), Magistrat Lieutenant–colonel Adama Tounkara, a animé le mercredi 12 juillet 2017 une conférence de presse. Au cours de cette conférence de presse, le Directeur a expliqué les missions de sa structure ; le bilan de 2006 à nos jours ; les difficultés rencontrées par l’OSC et les perspectives.</strong>

Dans son exposé, le Directeur de l’Office central des stupéfiants (OCS), Magistrat Lieutenant-colonel Adama Tounkara, a dit qu’en matière de trafics de drogues, le Mali n’est pas une plaque tournante, le Mali est un pays de transit. «<em>Nous savons que la situation actuelle du nord fait qu’une quantité de drogues passent par là-bas mais qui viennent d’ailleurs</em> », a-t-il souligné. Et d’ajouter que son département fera en sorte qu’il ait une stratégie nationale de lutte contre la drogue. Parlant des défis de l’OSC, le Directeur Tounkara, a dit qu’il s’agit de la collaboration et de la coopération avec tous les services d’Etat qui peuvent donner des informations. « <em>Nous savons qu’aujourd’hui  les trafiquants sont dix fois mieux organisés que nous. La partage des informations dans le cadre d’une coordination et une coopération sincère pour démanteler les trafiquants est indispensable </em>», a-t-il indiqué. « <em>Il y a certains services qui nous comprennent mais d’autres font la résilience, mais je ne sais pas pour quel fin</em> », a-t-il regretté.

Pour lui, il doit y avoir des échanges d’informations entre les services compétents afin que chacun dans son domaine de compétences joue son rôle. « <em>Il faut que les autres services acceptent qu’il ait une coordination, sinon nous partirons à rang dispersé et cela ne sera que la terre bénie pour les trafiquants </em>», a-t-il insisté. A l’en croire, sa structure est engagée de jour comme de nuit pour démanteler les réseaux des trafiquants. Et de préciser que, cela ne sert à rien de couper la queue du serpent car le plus important, c’est sa tête. Il a fait savoir que chaque fois il y a un trafic international, c’est l’OSC qui a la compétence requise. « <em>Nous avons partagé cette information l’année passée avec les magistrats et les services des répressions de la Police, la Douane et la gendarmerie,…</em> », a-t-il ajouté. Concernant les arrestations des trafiquants, le Directeur a souligné qu’à leur niveau, ils  ne disposent pas de pouvoir pour suivre les dossiers une fois que les malfrats ont été mis à  la main des juges. « <em>Le cannabis est une drogue qui a des conséquences néfastes sur la santé surtout sur le cerveau. Le cannabis est un danger pour la jeunesse donc il faut une lutte d’ensemble pour endiguer sa consommation</em> », a-t-il mis en garde. Avant de terminer le Directeur Tounkara, a dit qu’au sein de département c’est la tolérance zéro. « <em>Quand un agent est pris en flagrant délit, il sera expédié. Donc, nous avons des agents honnêtes, sincères et ils sont incorruptibles par l’argent des trafiquants</em> », a-t-il estimé.

<strong>2,700 kg de cannabis; plus de  5kg de cocaïne et de 3 tonnes de psychotropes saisis en 2016</strong>

Par ailleurs, le Directeur de l’OCS, Magistrat Lieutenant–colonel Adama Tounkara, a rappelé que l’OCS a pour principale mission de faire la prévention ; le contrôle et la répression ; la coordination. Concernant le bilan, il a souligné que de 2016 à nos jours, l’Office a effectué des saisies de drogues, démantelé des réseaux de trafic de drogue,  organisé des activités de sensibilisation et posé des actions pour une meilleure coordination  de la lutte. Dans le cadre de son rôle de contrôle et répression, l’OCS  procédé l’année passée à la saisie record de 2,700 kg de cannabis ; plus de  5kg de cocaïne et de 3 tonnes de psychotropes composées de tramadol, de rivotril et d’autres médicaments contrefaits, etc.

Et suite à ces saisies, 175 personnes, dont 20 de nationalité étrangère ont été interpellées et mises à la disposition de la justice. L’un des plus grands réseaux de trafic de cannabis au Mali, dirigé par Moustapha Doucouré, a été démantelé.

Pour l’année 2017, il y a eu pour le moment la saisine de plus de 600 kilogrammes de cannabis, 1,5kg de cocaïne, 10kg d’héroïne avec la douane et une quantité importante de psychotropes. Au total environ 32 personnes ont été interpellées et le Chef de l’un des plus grands réseaux de trafic de cannabis de Bamako du nom d’Ibrahima Madani Bah dit Rougeot, a été interpellé.

Par rapport aux difficultés rencontrées, il faut noter l’absence de données fiables sur les tendances nationales du trafic et de la consommation des drogues dans notre pays ; l’absence d’une politique et d’une stratégie nationale de lutte contre la drogue par manque de cadre approprié pour son élaboration et sa validation ; l’absence d’un fonds pour la prise en charge des informateurs car la lutte contre le trafic de drogues repose essentiellement sur le renseignement ; le manque de moyens techniques appropriés comme les matériels d’exploitation numérique et téléphonique, le matériel de scan corporel et de bagages et les chiens renifleurs.

Pour les perspectives, l’Office compte mettre en place un réseau et un fonds de prise en charge des informateurs, conformément à l’article 29 du décret 2015-0400 du 04 juin 2015 portant organisation et modalités de fonctionnement de l’OCS ; poursuivre le renforcement des effectifs et assurer leur formation spécialisée ; orienter les efforts de lutte de l’OCS et des autres structures vers les nouvelles substances psycho actives (tramadol, rivotril, diazépam, …) qui constituent une menace de plus en plus croissante et enfin rendre opérationnelle la Mission Interministérielle de  coordination de la Lutte contre la Drogue (MILD) à travers la nomination de son Secrétaire Permanent et la désignation des membres des différentes commissions techniques qui la composent.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Baba Akhib Haidara, à propos de la révision de la Constitution : « Fracture sociale actuelle dans notre pays cela m’attriste… j’aurais souhaité un peu plus de calme… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/baba-akhib-haidara-a-propos-de-revision-de-constitution-fracture-sociale-actuelle-pays-mattriste-jaurais-souhaite-plus-de-calme-2382942.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 00:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara, a exprimé son opinion face à la fracture sociale due au projet de la révision de la Constitution du 25 février 1992 qui ne cesse de défrayer la chronique dans notre pays. C’était à l’occasion d’une conférence de presse qu’il animée le mercredi 28 juin passé lors de la présentation et de l’explication de son rapport annuel à la presse.</strong>

Actualité oblige les journalistes ont posé la question au Médiateur de la République pour savoir son opinion et quel rôle son Institution joue face à la situation actuelle de notre pays. « <em>Fracture sociale actuelle de notre pays, cela ne laisse personne indifférent. Je parle en tant qu’un citoyen et non en tant Médiateur cela m’attriste. Moi qui ai connu ce pays bien avant l’indépendance. Nous sommes dans une situation difficile  où tout le monde a conscience que nous avons énormément problèmes à résoudre </em>», a-t-il répliqué.  Pour lui, il y a un projet de révision constitutionnelle qui n’est pas un crime, parce que cela fait parti des prérogatives du président de la République constitutionnellement reconnu. « Que ce qu’il propose ne rencontre pas l’agrément de tous, cela est normal dans une démocratie. Qu’il ait des gents qui disent ‘’je vote oui’’ et d’autres disent ‘’je vote non’’ est tout à fait  cela est normal », a-t-il renchéri. A l’en croire, on ne fait pas un référendum seulement lorsque c’est tout le monde qui d’accord pour voter OUI.

« <em>On fait un référendum pour savoir ceux qui sont pour ou ceux qui sont contre, si une majorité est pour, ; on applique et si une majorité est contre on n’applique pas pour moi c’est aussi simple que cal</em>», a-t-il soutenu. Avant de rappeler qu’il y a eu une première marche, on a entendu les commentaires et on a entendu aussi ce que le Gouvernement a dit par rapport à la saisine de la Cour Constitutionnelle.

« <em>Je n’ai pas de leçons à donner à qui que ce soi. Pour moi, chacun est libre de son opinion. Je vous dis mon opinion à moi</em> », a-t-il précisé. Et d’ajouter  « <em>J’aurais souhaité un peu plus de calme, pour permettre au pays de passer ce petit cap</em> », a-t-il recommandé. A ses dires, l’exercice de droit démocratique, la contestation démocratique est un acte tout à fait normal dans la Constitution et ne s’arrête pas maintenant. « <em>Tant qu’on aura une majorité et une opposition, il y aura toujours ce genre d’exercice </em>», a-t-il éclairé. Et il a appelé aux uns et aux autres d’avoir conscience de l’état dans lequel notre pays se trouve. Pour lui, s’agissant d’une question de vote, chacun doit voter sur sa conscience.

Quel rôle le Médiateur de la République peut apporter pour apaiser cette situation ? Selon Baba Akhib Haidara, le Médiateur de la République n’a pas d’initiative d’intervention ; il faut qu’il soit sollicité. Alors le Médiateur ne peut s’autosaisir, il faut qu’il soit saisi par qui de droit. En sus, il a expliqué que selon le texte qui institue le Médiateur de la République, en plus des deux domaines (Réclamations et interpellations), il peut être chargé d’une mission particulière décidée soit par le président de la République soit par le Gouvernement soit par le parlement. Ce qui a été le cas l’année dernière à la suite d’une décision du président de la République, a-t-il rappelé. « <em>Mais cela ne distrait pas le Médiateur de ses responsabilités originelles </em>», a-t-il garanti.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pr Tiémoko Sangaré lors des états généraux des mines : Il faut certainement que l’or du Mali brille davantage pour les maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/pr-tiemoko-sangare-lors-etats-generaux-mines-faut-certainement-lor-mali-brille-davantage-maliens-2383022.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 00:38:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à certaines difficultés auxquelles le secteur minier est confronté, le Ministère des Mines a organisé du 27 au 29 juin 2017 les états généraux des secteurs minier et pétrolier. Pendant ces trois jours, les acteurs ont porté leur réflexion sur le changement de paradigme en matière d’exploitation industrielle de l’or en mettant l’accent particulier sur la petite mine, d’une part, et sur l’organisation et l’encadrement de l’orpaillage d’autre part . </strong>

Les cérémonies d’ouverture et de clôture de ces états généraux ont été présidées par le premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga et le ministre des Mines, Pr Tiémoko Sangaré. Ont pris part à  ces assises, les autorités administratives et coutumières des Communes des zones minières ; les représentants des orpailleurs ; les représentants des sociétés d’exploitation minières et prestataires des services ; les représentants des partenaires techniques et financiers intervenant dans les secteurs minier et pétrolier dans notre pays.

Il est de notoriété publique que pendant ces trois jours, plusieurs thèmes ont été débattus notamment : l’état des lieux de la recherche et de l’exploitation minière et pétrolière ; l’organisation du sous-secteur de l’exploitation minière artisanale ; le développement communautaire ; la finalisation des activités de recherche et d’exploitation minière et pétrolière ; la promotion et le financement de la petite mine ; l’échange d’expériences des sociétés en matière de recherche et d’exploitation minière et pétrolière ; l’organisation du secteur artisanal ; le développement communautaire ; la gouvernance des secteurs minier et pétrolier ; le financement des activités de recherche et d’exploitation minière et pétrolière ; la problématique et le financement de la petite mine ; l’expérience des sociétés en matière de recherche et d’exploitation minière et pétrolière.

Par ailleurs, le Mali est connu depuis des siècles comme un pays aux immenses richesses en or. En témoigne le légendaire pèlerinage effectué vers 1324 par l’Empereur Kankou Moussa, au cours duquel la valeur de l’or a chuté pendant des années en Egypte, en Arabie Saoudite et jusqu’à Milan. Mais, c’est en 1984 que notre pays est devenu une destination très prisée par les investisseurs intéressés par le développement et la mise en valeur de son potentiel minier. A ce jour, une dizaine de mines d’or, dirigées pour la plupart par des sociétés internationales, sont en production.

Ainsi, force est de constater que du début de l’exploitation industrielle à nos jours, la production d’or du Mali a connu un essor sans précédent. En effet, elle est passée de 0,5 tonne par an au cours des premières années à 50 tonnes par an en moyenne aujourd’hui avec un pic de 63 tonnes, atteint en 2003. De nos jours, les ressources minières, notamment l’or occupe une place centrale dans l’économie du Mali. En effet, l’or présente aujourd’hui près de 70% des recettes d’exploitation, environ 25% des recettes budgétaires et 8% du PIB. Les mines d’or en activité emploient directement et de façon permanente 12 000 travailleurs et créent des dizaines de milliers d’emplois indirects. Quant aux activités artisanales du secteur, elles touchent selon les dernières estimations plus de 2 millions de personnes.

Nonobstant, le ministre des Mines, Pr Tiémoko Sangaré, a souligné qu’après plus de trente ans d’exploitation industrielle de l’or et de forte croissance de la production, le secteur montre des signes d’essoufflement qui nous mettent face à des contraintes importantes auxquelles il nous faut trouver les réponses appropriées afin de lui permettre de rester dans sa dynamique de croissance et de lui faire reprendre la place qui est la sienne sur l’échiquier africain et mondial.

&nbsp;

Pour illustrer ce ralentissement, selon le ministre Sangaré, il suffit de rappeler que depuis 10 ans, le Mali occupait la 3<sup>ème</sup> place parmi les pays producteurs d’or en Afrique après l’Afrique du Sud et le Ghana. « <em>Mais d’après les dernières estimations, cette 3<sup>ème</sup> place serait occupée par le Soudan avec une production estimée à 81 tonnes dont 85% provenant de l’orpaillage</em> », a-t-il reconnu. Et de soutenir de même qu’il y a 10 ans le Mali était le seul pays de l’espace UEMOA qui pouvait justifier.

Par ailleurs, le ministre Pr Tiémoko Sangaré a donné l’assurance que lui et son département s’engage à mettre les ressources naturelles du Mali au service de son développement économique et social. Pour lui, afin de relever ce défi majeur, le Ministre des Mines s’attèle avec l’implication de tous les acteurs du secteur minier que sont les sociétés minières, les partenaires techniques et financiers et les organisations de la société civile. « <em>Il faut certainement que l’or du Mali brille davantage pour les maliens</em> », a-t-il garanti.

<strong> Les défis de l’orpaillage à relever</strong>

Selon le ministre des Mines, Pr Tiémoko Sangaré, l’orpaillage, activité traditionnelle dans notre pays, nous pose aujourd’hui quatre défis majeurs. A ses dires, il s’agit, du défi économique car personne ne sait aujourd’hui quelle quantité d’or est produite sur les placers. « <em>Les statistiques officielles continuent à estimer la production artisanale à 4 tonnes par an. Mais de janvier à avril 2017, la douane a enregistré plus de 16 tonnes </em>», a-t-il précisé. Le défi social à savoir le travail des enfants ; la déperdition scolaire, les maladies etc., voilà le cortège des maux sociaux que charries aujourd’hui l’orpaillage telle que pratiquée. Le défi environnemental, avec l’utilisation de plus en plus répandue sur les placers de produits toxiques dont le cyanure, le mercure, etc. mettant en danger la santé des personnes, des animaux et la biodiversité en général. Et enfin le défi sécuritaire lié à la présence sur les placers de centaines voire de milliers de personnes non identifiées qui sont souvent à l’origine d’actes graves de banditisme. En plus, le ministre a regretté les milliers de dragues qui écument les cours d’eau du pays, qui constituent une menace sérieuse pour l’intégrité de ces derniers et pour l’avenir de nos populations.

Autre situation qui provoque, il s’agit de l’exploitation de l’or par dragage dont certaines autorités administratives et coutumières avec l’usurpation du pouvoir permettent de donner illégalement l’autorisation de ce dragage. Selon l’estimation du ministre des Mines, sur 3000 dragues répertoriées sur l’étendue du territoire, seuls 22 sont légalement autorisées par le Gouvernement.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traoré Oumou Touré, ministre de la Promotion de la femme : «La paix doit être notre responsabilité et notre recevabilité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/traore-oumou-toure-ministre-de-promotion-de-femme-paix-etre-responsabilite-recevabilite-2382992.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 00:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré depuis sa nomination n’a perdu aucun instant pour rencontrer les femmes du District de Bamako. L’objectif est de faire en sorte que les femmes jouent pleinement leur rôle sur l’Accord pour la paix, la réconciliation et le dialogue pour l’apaisement de l’environnement social. C’était le samedi 24 juin 2017 que la ministre, Traoré Oumou Touré, a rencontré sur le terrain Soleil de Kalaban Coura, en Commune V, les groupements de femmes de ladite Commune.</strong>

Lors de cette rencontre, Traoré Oumou Touré, ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, a été accompagnée par plusieurs membres de son cabinet et les chefs des services rattachés à son département. Ont pris également part à cette rencontre, les femmes, les jeunes ainsi que les autorités coutumières et administratives de la commune V.

Le rôle que les femmes jouent dans notre société, sur tous les plans, n’est point à démontrer. C’est pour cette raison que le Gouvernement a toujours sollicité l’accompagnement des femmes pour sortir le pays de l’ornière dans laquelle il se trouve. Dans son allocution, la ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré, a souligné qu’elle a été mandatée par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et le Gouvernement de rencontrer les femmes pour qu’elles s’évertuent à la mise en place la paix dans leurs familles ainsi que dans notre pays. « <em>Les femmes que nous sommes, nous devons garder allumer la lampe de l’espérance en priant et en travaillant pour la paix, le dialogue social pour un Mali apaisé</em> », a-t-elle dit. Selon elle, dans notre pays tout commence dans la famille. « <em>C’est pourquoi, la famille est et restera le lieu où est née la paix, où la paix se prépare, où les chefs de familles, où les femmes et les enfants, et les autres membres de la cellule familiale se fabriquent une personnalité, une dignité et des alliances de sang</em> », a-t-elle assené. De son point de vue, son département est le creuset de la recherche de la paix parce qu’il regroupe le Chef de famille, sa femme et ses enfants. C’est pour cela qu’elle soutient que son département travaille à ce que notre pays ait besoin de la femme dans sa construction. Selon madame la ministre Traoré Oumou Touré, nous devrons aller ensemble pour intensifier la course vers la paix. <em>« Nous devons saisir la paix à travers le vrai dialogue entre nous-mêmes, avec toutes les personnes importantes dans les domaines de la religion, de la politique et des associations</em> », a-t-elle souligné. Avant de signaler que dans ce sens, nous devons nous engager à faire avancer la paix et la réconciliation, à faire avancer le dialogue social, parce que la femme est au centre de la construction et de la reconstruction du tissu social. « <em>En tant que responsable à différents niveaux de notre société, nous devons faire en sorte que la paix soit de notre responsabilité et de notre recevabilité</em> », a-t-elle conclu.

Après l’intervention de madame la ministre, les représentant des femmes, des jeunes et du chef du quartier ont, à leur tour, salué et remercié la ministre d’avoir pu effectuer le déplacement pour les rencontrer. Pour eux, cette rencontre est une symbolique forte car elle permettra d’exprimer leur point de vue sur les problèmes qui entravent souvent la paix. Ils se sont engagés davantage à travers les interventions du ministre à être les soldats de la paix dans leur famille, leur quartier, leur commune et voire dans le pays entier.

Notons que la ministre Traoré Oumou Touré a donné 3 tonnes de riz et 300 000 francs CFA  pour une valeur totale de 1 200 000 de francs CFA aux groupements des femmes.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INSTAT : Les journalistes à l’école de la statistique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/instat-journalistes-a-lecole-de-statistique-2382982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/instat-journalistes-a-lecole-de-statistique-2382982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 00:27:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renforcement des capacités en domaine de la statistique, 30 journalistes viennent de recevoir une formation de la part de l'Institut National de la Statistique (INSTAT). C'était du 05 au 06 juillet 2017, lors d'un atelier de sensibilisation des masses média tenu à la Maison de la presse. L'objectif était d'amener les organes de presse à mieux informer l'opinion sur les produits de la statistique pour une meilleure visibilité de tout le système statistique national. La cérémonie d'ouverture de cet atelier a été présidée par le Directeur général de l'INSTAT, Harouna Koné.</strong>

Le Schéma directeur de la statistique a été adopté par le Gouvernement du Mali pour palier aux insuffisances du SSN. Un des objectifs stratégiques à réaliser pour le développement du SSN est : « <em>le partage de l’information statistique en la valorisant par l’analyse et en la diffusant</em> ». Pour mieux se faire comprendre et partager avec ses collaborateurs et utilisateurs notamment ceux de la presse écrite et parlée sur l’importance des données statistiques, l’INSTAT a organisé ces séries d’atelier de sensibilisation en vue de mieux sensibiliser les différents organes de presse pour une meilleure visibilité du système statistique national à travers les produits statistiques. Force est de savoir, qu’il s’agissait pour l’INSTAT de créer un espace de dialogue avec la presse pour mieux diffuser les données statistiques qui sont au centre de la bonne gouvernance.

Pour le Directeur général de l'Institut national de la statistique (INSTAT), Harouna Koné, les données statistiques acquièrent tout leur intérêt si elles sont utilisées pour améliorer les conditions de vie des populations, à travers la mise en place des politiques et programmes de développement. « <em>Une bonne diffusion des données statistiques influence à coup sûr les décisions des dirigeants politiques, contribue à éduquer le public, aide les populations à saisir les opportunités et profiter pleinement de leur vie en bonne santé</em> », a-t-il annoncé. A ses dires, l’utilisation des données statistiques dans les reportages qui touchent des millions d’individus sur des problèmes de santé, d’éducation par exemple, permet de les crédibiliser. Et de souligner que cette journée de sensibilisation vise également à préparer les hommes de média à l’atelier technique « producteurs et utilisateurs de données statistiques » dénommé « Statistiques et Relations » que l’INSTAT compte organiser très prochainement. « <em>Si cet objectif est atteint, je suis sûr qu’il y aura  très peu de débats contradictoires autour de la production statistique émanant du Système Statistique National</em> » a-t-il estimé.

L’Enquête par grappes à indicateurs multiples (MICS), l’Enquête modulaire et permanente (EMOP), L’Enquête SMART sont les modules qui ont été présentées explicitement aux participants.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne Agricole 2017&#45;2018 : Qui veut écarter les distributeurs de proximités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2017-2018-veut-ecarter-distributeurs-de-proximites-2382962.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 00:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Groupement des Importateurs et Distributeurs Agréés des Intrants Agricoles est un réseau des distributeurs de proximité apprécié et sollicité par le monde paysan. Cette association est un mouvement légitime qui œuvre nuit et jour pour une prestation de proximité. Pour la campagne agricole 2017-2018, le groupement projette des stratégies plus efficaces pour satisfaire les paysans dans leur localité respective. Avec tous ces efforts et toutes ces potentialités, certaines personnes  veulent les écarter.</strong>

Celui qui veut éliminer le groupement est contre la réussite de la campagne agricole 2017-2018. C’est du moins ce qu’on puisse dire car le groupement constitue aujourd’hui la cheville ouvrière pour cette campagne. Malgré les mauvaises intentions, les membres du groupement se sont réunis pour sauver la campagne et se disent être prêt à tout faire pour atteindre les prévisions de la campagne agricole 2017-2018 qui est fixé à 9 820 244 tonnes de céréales soit un taux d’accroissement de 11%. C’est ainsi qu’un programme axé sur la garantie en termes de qualité et de quantité des intrants agricoles de tout genre et sur une large livraison a été bloqué.

Il est à rappeler que le Groupement des Importateurs Agréés des Intrants Agricoles est une coalition de plus d’une vingtaine d’entreprise. Il est aujourd’hui l’un des grands regroupements qui rassemble tous les acteurs autour du secteur agricole. C’est un groupement légal et légitime qui respecte la loi 04-038 du 05 Août 2004 relative aux associations en République du Mali avec un récépissé dignement livré par le gouvernorat du district de Bamako (Récépissé N°0912 G - B à la date du 09 Novembre 2016). Il est composé d’hommes et de  femmes qui ont comme souci majeur, la distribution équitable des intrants sur toute l’étendue du territoire malien. Ce qui touche aux objectifs du groupement sont entre autre : soutenir la politique de sécurité agricole du Mali ; défendre les intérêts de ses membres ; mieux organiser le secteur de la distribution des intrants agricoles au Mali et promouvoir par la suite l’emploi à travers l’agriculture.

Depuis sa création jusqu’à nos jours, le Groupement des Importateurs Agréés des Intrants Agricoles n’a fait que des avancées remarquables dans la mesure où il est représenté même dans les zones les plus reculées. A la question de savoir quelle est la stratégie pour regrouper la plupart des distributeurs agrées au sein d’un seul mouvement. Le secrétaire général monsieur Sidy Diabaté a répondu que c’est très facile de réunir les gens qui savent déjà ce qu’ils veulent. Il ajoute que les membres ont tous des valeurs en commun et sont obligés à un moment donné de se réunir pour combiner les efforts afin de contribuer à la lutte contre l’insécurité alimentaire dans notre pays. Pour lui, le fait que le gouvernement les associe à travers l’octroi des cautions et accepte de subventionner, est une avancée remarquable, quitte aux fournisseurs agrées de jouer leur rôle.

Selon le président du Groupement des Importateurs Agréés des Intrants Agricoles, Sinaly TRAORE <em>« Nous avons des affinités dans toutes les trois (3) zones agricoles par excellence au Mali. Il s’agit des zones cotonnières, rizicoles et la troisième est partagée entre le mil, maïs et la canne à sucre. Nous sommes les chevilles ouvrières et sommes représentés partout au mali. Notre rôle est indispensable car, nous sommes les acteurs qui sont plus proches des agriculteurs donc nous savons comment les satisfaire</em> ».

Au-delà de son aspect distribution, le Groupement des Importateurs Agréés des Intrants Agricoles emploie des milieux de jeunes à travers des stratégies mis en place pour contribuer à réduire le tôt de chômage qui est une préoccupation majeure du gouvernent. Cette stratégie n’est autre que le Groupement des Importateurs Agréés des Intrants Agricoles exige à chaque membre d’employer les jeunes dans leurs magasins en qualité de comptable pour les lettrés, coursiers, chauffeurs, chargeurs etc. Vu ses efforts et son importance dans le cadre de la fourniture des paysans et le rôle qu’il joue dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et le chômage dans notre pays, le Groupement des Importateurs Agréés des Intrants Agricoles mérite d’être associé dans tous les processus en amont et en aval pour la réussite totale de la campagne.

Cette année sur recommandation du président de la république, il est prévu une hausse quasi généralisée de la production céréalière sur toutes les productions. Seule la production de blé atteindra une baisse de 23%, selon les prévisions. Ce rêve se traduira en réalité à travers le partage équitable des intrants et l’implication de tous. Celui qui veut donc éliminer une couche, sera responsable d’un dégât sécuritaire sans précédent.

A suivre…

<strong>S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport annuel 2016 du Médiateur de la République : « S’il n’y a pas un minimum de confiance entre le citoyen et l’administration, l’Etat ne peux pas marcher », dixit Baba Akhib Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rapport-annuel-2016-mediateur-de-republique-sil-ny-a-minimum-de-confiance-entre-citoyen-ladministration-letat-ne-peux-marcher-2382912.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 00:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara, a animé le mercredi 28 juin 2017, une conférence de presse dans la salle de conférence de son département. L’objectif était de présenter son rapport annuel à la presse et de l’expliquer afin qu’à son tour, elle puisse informer l’opinion publique sur le contenu dudit rapport. Il était accompagné en circonstance par les membres de son département.</strong>

Le rapport annuel 2016 du Médiateur de la République nous fait savoir qu’en 2016 il y a eu 2 975 personnes écoutées et orientées dans le cadre des réclamations. Parmi lesquelles ; il y a eu 171 dossiers enregistrés, 106 dossiers traités, 65 dossiers en cours de traitement et 50 dossiers provenant des régions. Concernant les interpellations, il ressort que 234 dossiers ont été reçus dans lesquelles 124 enregistrés par les régions. Alors selon les dispositifs de la loi, le Médiateur doit présenter son rapport annuel au président de la République et au président de l’Assemblée nationale. Ainsi, pour respecter ce dispositif, la semaine dernière, le Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara a procédé à la présentation de son rapport annuel au président de la République, Ibrahim Boubacar Keita et au président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé. Il faut reconnaitre que cette présentation est un moment privilégié pour le Médiateur de la République de faire part aux autorités publiques concernées de l’Etat de santé de l’Administration.

D’entrée de jeu, Baba Akhib Haidara a dit que le Médiateur de la République contribue de façon significative à la transparence de l’action de l’Administration et à l’amélioration de ses relations avec les usagers en relevant les dysfonctionnements pour lesquels il propose des solutions. Selon lui, c’est nanti de ce pouvoir par la loi qui l’institue, que le Médiateur de la République reçoit les réclamations concernant le fonctionnement des administrations de l’Etat, des Collectivités territoriales, des Etablissements publics et de tout organisme investi d’une mission de service public dans leurs relations avec les administrés.

« <em>J’ai dit au président de la République que dans l’ensemble, les activités que nous menons, il s’agit pas pour le Médiateur de venir simplement présenter des statistiques. Nous ne sommes pas à la recherche de la politique des chiffres. Il faut aller au-delà</em> », a préconisé le Médiateur Haidara. Avant d’ajouter que cela signifie que les dossiers traités doivent conduire les autorités compétentes à réfléchir sur les problèmes qui sont derrière de tout cela afin de permettre aux autorités concernées d’être conscientes des problèmes qui s’imposent en vue de prendre des mesures pour les résoudre.

Le Médiateur de la République a évoqué les grandes innovations au sein de son département non seulement au fonctionnement de ladite Institution mais aussi aux procédures des réclamations et des interpellations. Selon lui, le Médiateur de la République a la responsabilité de l’EID (Espace d’interpellation démocratique) depuis 2012. Et depuis, il y a eu des procédures particulières. A ses dires, les interpellations de l’EID se rendent dans le cadre de l’exercice pédagogique démocratique, de l’éducation à la citoyenneté, du dialogue entre gouvernant et gouverné en vue de conforter notre démocratie c'est-à-dire notre comportement et notre compréhension en tant qu’un citoyen dans la vie du pays.

Dans les domaines où les réclamations ont porté, il s’agit de 56 affaires domaniales et foncières, 32 décisions de justice, 26 gestions des carrières, 25 protections sociales, 06 contrats et marchés publics, 05 éducations, 01 affaire privée et enfin 10 autres domaines. Par ailleurs, concernant les problèmes de la gestion de la carrière des agents de l’Etat, le Médiateur de la République Baba Akhib Haidara a révélé que ce sont les problèmes qui touchent à l’éthique non seulement du Médiateur, mais aussi à l’éthique de l’administration. « <em>Si cette administration n’a pas d’éthique, ne respecte pas l’éthique, il est très difficile d’ancrer la confiance entre les usagers de l’administration et l’administration.  Or c’est ce que nous voulons </em>», a-t-il soutenu. Et d’avancer que s’il y n’a pas un minimum de confiance entre le citoyen et l’administration, l’Etat ne peut pas marcher.

Par ailleurs, il faut à retenir que les missions du Médiateur de la République contribuent à l’instauration d’un Etat de droit où les administrations publiques et les citoyens se reconnaissent en tant qu’acteurs et sujets de droit en vue de permettre le fonctionnement normal de la Cité. Et, dans le souci de donner une satisfaction aux citoyens victimes des mauvaises pratiques administratives, des mesures réglementaires doivent être prises pour instruire le Gouvernement, à travers ses services publics, à donner une suite à toutes les correspondances et aux recommandations du Médiateur de la République dans des délais raisonnables.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plan stratégique de développement 2018&#45;2027 Mali Météo : Des innovations pour les perspectives projetées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plan-strategique-de-developpement-2018-2027-mali-meteo-innovations-perspectives-projetees-2382902.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 00:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour consolider ses acquis et contribuer efficacement au développement socio-économique de notre pays, l’Agence Nationale de la Météorologie vient de tenir, le lundi 03 juillet 2017, un atelier national de validation de son plan stratégique de développement 2018-2027. L’ouverture de cet atelier a été présidée par le ministre des Transports, Me Baber Gano, de l’Ambassadeur des Etats-Unis, Paul A. Folmsbée et le Directeur général de l’Agence Nationale de la Météorologie, Djibrilla A. Maiga. C’était également en présence d’une cinquantaine de participants venus de plusieurs secteurs et les représentants des partenaires techniques et financiers.</strong>

Notons que cet atelier est l’aboutissement d’un long processus d’élaboration de la stratégie pour le développement de la météorologie au Mali pour la période 2018-2027 et son plan d’actions 2018-2022, en vue, d’une part limiter les répercussions négatives des phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes sur la société et, d’autre part satisfaire les besoins des usagers en matière d’informations météorologiques. Ce plan s’inscrit dans le Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) 2016-2018 et les Objectifs du Développement Durable (ODD) à travers, entre autres la contribution à l’accroissement de la productivité agricole et la sécurité alimentaire,  la prévention de l’apparition de certaines maladies comme le paludisme, les maladies cardio-vasculaires, la méningite ; l’évaluation du potentiel énergétique solaire et écolier ; la réalisation et l’exploitation d’ouvrages ; la sécurité du transport aérien ; la prévention des catastrophes naturelles telles que les inondations, les vents violents, les sécheresses, les vagues de chaleur.

Pour le Directeur général de l’Agence Nationale de la Météorologie, Djibrilla A. Maiga, a souligné qu’à travers cet atelier son agence a voulu partager avec les partenaires techniques et financiers nationaux et internationaux, les usagers du secteur privé et public sa vision du développement de la métrologie à l’horizon 2027 pour permettre à la Météo de participe de manière très efficace au développement économique et social de notre pays. « <em>Avec le changement climatique, la fréquence de l’intensité des phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes qui s’intensifient, donc face à ça les décideurs, les usagers ont besoin des informations fiables qui sont adaptées aux domaines spécifiques de chacun</em> », a-t-il dit. Et de penser que « <em>Donc nous pensons qu’avec la mise en œuvre du plan va permettre à MaliMétéo de renforcer ses capacités à fournir des informations fiables aux différents usagers</em> ». « <em>Il faut que cette information parvienne à temps aux usagers et qu’elle soit adaptée à leur besoin et qu’ils comprennent l’information pour bien l’utiliser </em>», a-t-il indiqué. Pour y parvenir, a-t-il estimé, il faut que le réseau d’observations soit amélioré et modernisé, la communication renforcée, les moyens de traitement et de calcul bien élaborés. « <em>Nous travaillons pour les usagers alors il faut qu’ils soient là pour nous aider à leur servir, pour que la Météo soit celle du développement. Alors nous voulons que les gens sachent que la Météo contribue véritablement au développement. Et, nous voulons qu’elle soit au cœur du développement de notre pays</em> », a-t-il souhaité.

Selon l’Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Paul A. Folmsbée, a évoqué que le projet « Mali climate change adaptation activity (MCCAA) » financé à un montant d’environ plus de 7 milliards de francs CFA par le Gouvernement américain, à travers l’USAID/Mali, relève de l’initiative présidentielle des Etats-Unis sur le changement climatique de 2010. A l’en croire, ce projet vise à promouvoir l’utilisation des informations climatiques par les populations vulnérables, intègrer davantage les questions liées au changement climatique dans les systèmes de gouvernance et enfin adopter des solutions locales au changement climatique et à la variabilité du climat dans les zones ciblées. Avant d’ajouter que ce plan permettra au MaliMétéo de devenir plus pérenne et de répondre au besoin des usagers du secteur public et privé.

Pour le ministre des Transports, Me Baber Gano, l’Agence Nationale de la Météorologie devrait à terme, être un service de référence reconnu comme leader en matière de Météorologie à l’horizon 2027, en mettant en place un mécanisme qui assure la mise en œuvre de sa stratégie de développement à travers la mobilisation des ressources adéquates. Avant d’affirmer qu’il est convaincu que la mise en œuvre du plan stratégique va contribuer à une grande protection des personnes et de leurs biens ; une croissance économique soutenue, plus résiliente face aux changements climatiques dans les divers secteurs socio-économiques ; une plus grande potentielle des ressources naturelles et une amélioration de la qualité de la météorologie ; la prévention et la gestion des catastrophes naturelles.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>7ème édition du Sida Foot : L’équipe du Sida Foot jouera contre l’équipe du Stade malien au stade omnisports le 24 juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/7eme-edition-sida-foot-lequipe-sida-foot-jouera-contre-lequipe-stade-malien-stade-omnisports-24-juin-prochain-2339252.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 16:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 7<sup>ème</sup> édition du Sida Foot se tiendra au stade d'Omnisports Modibo Keita, le samedi 24 juin prochain. L’équipe Sida Foot composée des joueurs internationaux joueront contre l’équipe du Stade malien (Champion du Mali). L'information a été donnée lors d'un point de presse, le vendredi 16 juin 2017, au siège du Haut conseil national de lutte contre le sida (HCNLS) animé par l'initiateur et promoteur du projet Sida Foot, Bouba Fané et il était accompagné pour l'occasion par le représentant du Haut Conseil national de lutte contre le sida (HCNLS), Dr. Ousmane Diallo.</strong>

L’objectif du Sida Foot est de lutter contre le VIH-SIDA et aussi de développer le football de notre pays. Le représentant du Haut conseil national de lutte contre le sida (HCNLS), Dr. Ousmane Diallo, dans ses mots introductifs a salué l’initiateur du Sida Foot. Selon lui, le Sida Foot traduit en acte concret l’idée du HCNLS. C’est pour cette raison, il a rassuré qu’il soutiendra financièrement et matériellement le projet du Sida Foot.

Selon l'initiateur et le promoteur du projet Sida Foot, Bouba Fané, il a d'abord salué les partenaires et des bonnes volontés qui ont soutenu cette initiative depuis 2010. A l'en croire, cette année l'organisation n'a pas été facile en terme de financement parce que certains partenaires clés du Sida Foot ont eu du changement au sein de leur département notamment l'Orange Mali-sa, le Haut conseil national de lutte contre le sida (HCNLS), la Fédération malienne de football (Femafoot) avec la crise que le Football a connue. « <em>Le développement du football de notre pays est la priorité du projet Sida Foot. Mais en plus du football, nous avons d’autres activités au programme comme les prestations des artistes internationaux. Cette année, 26 joueurs internationaux ont donné leur accord pour venir magnifier le Sida Foot le 24 juin prochain</em> », a dit l’initiateur Bouba Fané. Et de garantir que cette année, la fête sera très belle surtout avec les innovations sur le plan technique et organisationnel. Bouba Fané a fait appel aux populations bamakoises pour venir assister au match entre les joueurs internationaux et les joueurs du Stade malien (Champion du Mali). A noter que la tribune soleil du stade Omnisports Modibo Keita sera gratuite et la tribune d’honneur coûtera 1500 francs CFA.

La liste provisoire de l’équipe Sida Foot : Alou Traoré (International junior, FC Soumba, Guinée), Youssouf Koita (ASB, Mali international Cadet), Mohamed Konaté (Renaissance berkane Mali), Mahamadou N’Diaye (Troyes), Mamadou Fofana (International junior, Turquie), Sadio Baba Cissé (Ancien international), Issika Eliassou (Bahreim), Boubacar Kiki Kouyaté (SC Lisbonne, Portugal), Falaye Sacko (Guimares, Portugal), Hamari Traoré (Rennes, France), Paul Fadiala Keita (Atromitos, Grèce), Yves Bissouma (Lille, France), Hamidou Traoré Dou (Turquie), Diadie Samassekou (Red Bull Salzbourg, Autriche), Adama Traoré (Middlesbrough, Angleterre), Bertrand Isidore Traoré (Ajax, Pays-Bas), Soumaila Coulibaly (Ancien international malien), Arouna Diarra (Ancien international malien), Mohamed Camara (Cadet champion d’Afrique, AS Real), Abdou Salam Ag Djibbou (Cadet champion d’Afrique), Boubacar Diarra (Belgique), Mohamed Diarra Traoré (Cordoba, Espagne), Kalifa Coulibaly (la Gantoise, Belgique), Cheick Fantamady Diarra (Tours, France), Moussa Doumbia Chio (Arsenal Tula, Russie) et Adama Niane (Troyes).

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>

<strong>Forum du Sport :</strong><strong> </strong><strong>97.515.000.000 FCFA pour la mise en œuvre de son plan d’action</strong>

<strong>Dans l’intention de mettre en œuvre la Politique Nationale de Développement du Sport (PNDS), élaborée par le ministère des Sports et adopté le 8 avril 2015 lors du conseil des ministres, l’hôtel Laïco de l’Amitié a abrité le 15 juin dernier,  la cérémonie d’ouverture du forum sur le financement du sport.</strong>

Ce forum de 72 heures, allant  du 15 au 17 juin, était présidé par le représentant du premier ministre, Siaka Diarra accompagné par le secrétaire général du ministre des sports, Seydou Dawa ; l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, Djiguiba Keïta ; des anciens premiers ministres Ousmane Issoufi Maïga, Ahmed Mohamed AG Hamani ; du président du comité national olympique et sportif(CNOS), Habib Sissoko.

Il avait pour but d’identifier les mécanismes  de financement du sport au Mali et chercher des sources des financements ou autofinancement  à travers la mise en œuvre des plans d’action de politique nationale de développement du sport mais aussi de contribuer au développement des activités physiques et sportives ; des sports de masse ; du Sport dans le milieu scolaire, du sport militaire et paramilitaire  pour la promotion de la paix et de la cohésion sociale.

Ce forum notait la participation de plusieurs structures techniques du ministère des sports et d’autres notamment les sponsors internationaux, les investisseurs étrangers, les associations sportives nationales, africaines, les collectivités, etc.

Aux dires de M. Siaka Diarra, le représentant du premier ministre, ce forum permettra de trouver des moyens efficaces pour le financement des sports du Mali ; pour lui, il faut que le sport de notre pays soit un secteur de développement économique et social.

Au terme de ce forum, il est à savoir que la mise en œuvre de ce programme (PNDS) demande un financement de 97.515.000.000 F CFA et la  création de deux départements, il s’agit de l’Agence Nationale pour le Développement du Sport qui aura pour mission de subventionner des équipements ainsi que la mise en place d’un Office de Gestion des Infrastructures Sportives qui aura comme rôle de veiller sur la bonne marche des infrastructures sportives.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de réforme constitutionnelle : Oumou Sall plaide pour un débat plus objectif et en dehors des rues</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/projet-de-reforme-constitutionnelle-oumou-sall-plaide-debat-plus-objectif-rues-2339192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 15:40:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement Trait d'union a organisé, le samedi 17 juin 2017, une conférence-débat à la Maison de la presse sous le thème : «Les femmes veulent comprendre le projet de révision de la Constitution du 25 février 1992», animé par le ministre des Droits de l'homme et de la réforme de l'État, Me Kassim Tapo. C'était en présence de la présidente du Mouvement Mme Seck Oumou Sall, Maire de Goundam et une centaine de femmes.</strong>

Depuis l'annonce par le Gouvernement d'un projet de révision constitutionnelle qui sera soumis à l'arbitrage du peuple souverain le 09 juillet prochain, les germes de la division sont entrain de refaire surface. Aux fils des jours, la tension monte et les positions semblent se figer et se radicaliser à un moment où le défi et l'impérieuse nécessité d'aller à une véritable réconciliation nationale se posent avec acuité. C'est dans ce cadre que selon Mme le maire Oumou Sall, le <strong>Mouvement Trait d'union</strong> a pris l'initiative d'organiser cette conférence-débat pour apporter sa modeste contribution à la compréhension des enjeux autour de la loi portant révision de la Constitution.

Pour elle, il s'agit d'une occasion d'écouter les idées des autres sur une question qui suscite autant de débats houleux que de passions. «<em>En initiant ce débat, le Mouvement souhaite que la population puisse être informée ou mise à jour sur le contenu de ce texte fondamental</em>», a-t-elle souligné. Et de faire savoir que le débat actuel doit quitter la rue pour venir dans un cadre formel et permettre d'engager justement dans un débat non-passionné les différentes positions. A l'en croire, leur démarche est claire, «<em>nous voulons comprendre le contenu de la révision, c'est notre droit. Comprendre afin de décider en toute indépendance, sans nous laisser emporter par la vague des experts qui tirent leur source de dame rumeur</em>», a-t-elle asséné. Avant de dire que son mouvement reste fidèle à son crédo qui est « le dialogue en toutes circonstances ».

Dans son exposé, le conférencier, Me Kassim Tapo a expliqué sans détour les portées et les avantages de la nouvelle Constitution qui devrait être approuvée par le peuple le 09 juillet prochain. A ses dires, ce projet de révision constitutionnelle est pour la stabilité de notre pays.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MODEC : Une trentaine de jeunes ont reçu des formations en entreprenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/modec-trentaine-de-jeunes-ont-recu-formations-entreprenariat-2339152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 14:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa politique de formations et d’emplois des jeunes, le Parti Mouvement pour un destin commun (MODEC) a organisé le week-end dernier dans son siège à Hamdallaye une série de session de formations des formateurs sur les techniques de recherche d’emplois et aussi le processus entrepreneurial. Ils étaient une trentaine de jeunes qui ont bénéficié de cette formation au cours de laquelle ils ont appris comment faire un Curriculum Vitae ; une lettre de motivation ; un entretien d’embauche ; etc.</strong>

Cette session de formation, s’est déroulée, en présence des cadres du parti notamment, le Vice-président du Bureau des jeunes, Aboubacar Sangaré ; le Secrétaire chargé des finances, Issa Traoré ; le Secrétaire général du Bureau des jeunes, Mamady Kaman Kanté ; des participants ainsi que le formateur, Demba Tounkara non moins le Conseiller technique au Ministère de la Promotion de l’investissement et du secteur privé.

En effet, l’objectif de cette série de session de formations était de former les jeunes du parti pour faire face au défi du marché de l’emploi afin qu’ils y soient ainsi compétitifs. C’est pour cette raison que la première formation était portée sur les techniques de rédaction d’un Curriculum  vitae et d’une lettre de motivation et sur les manières de se tenir à un entretien d’embauche. Quant à la seconde, elle s’est intéressée à l’entreprenariat. A ce point, c’était l’occasion pour les jeunes participants de s’imprégner à comprendre un projet lucratif, une entreprise, un entrepreneur, l'entrepreneuriat, la culture d'entreprise et la culture entrepreneuriale. En outre, comment comprendre l'importance du processus de création de projet lucratif formel et d'AGR et comment comprendre l'importance de l'organisation, de la gestion d'entrepreneuriale étaient les points sur lesquels le formateur a porté des explications compréhensives.

Le Secrétaire général du Bureau national des jeunes du parti Mouvement pour un destin commun (MODEC), Mamady Kaman Kanté, a souligné que dans un environnement mondialisé de plus en plus concurrentiel et fortement compétitif, le MODEC entend redonner à la jeunesse Malienne l'espoir dont elle à tant besoin en lui dégageant des repères et des modèles. A l’entendre, les thèmes auxquels les participants ont été formés leur permettront sans aucun doute de faire face au défi du marché de l’emploi et aussi ils seront désormais compétitifs sur ce plan. A ses dires, le MODEC à travers ses idéologies politiques s’engagera comme toujours à s’activer au chevet de la jeunesse Malienne afin qu’elle puisse avoir des formations adéquates et indispensables pour trouver un avenir radieux. <em>« Nous voulons que les jeunes soient compétitifs et pour cela, il faut que nous nous focalisions sur leurs formations. C’est pour cette logique que depuis longtemps notre parti a inscrit dans son programme politique cette série de formations à l’endroit des jeunes maliens</em> », a-t-il dit.

En interrogeant les participants de leur avis sur la formation, ils nous ont confié que les formations ont été intéressantes et bénéfiques pour eux. Selon leurs propos, le formateur était pertinent et les thèmes enseignés étaient capitaux. Ainsi, ils ont profité l’occasion pour saluer les leaders du parti pour leur sens patriotique en leur donnant l’occasion de participer à ces formations.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’honorable Hady Niangado : « Me Mohamed Ali Bathily ne mérite pas d’être un ministre »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-hady-niangado-me-mohamed-ali-bathily-ne-merite-detre-ministre-2339022.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 14:31:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’honorable Hady Niangado, député élu en Commune II, 2<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale et non moins Secrétaire général de la section de la CII du Parti Convergence pour le développement du Mali (CODEM), a animé, le mercredi 14 juin 2017, à la Maison de la presse une conférence de presse. C’était en présence de quelques membres de son parti et une centaine d’habitants de la CII. Au cours de cette conférence de presse, l’honorable a décortiqué sa structure politique, la réforme de la Constitution, le Référendum, le contentieux entre lui et le ministre de l’Urbanisme et des Affaires foncières, Mohamed Ali Bathily.</strong>

Cette conférence de presse a été introduite par son Secrétaire général adjoint, Sadio Niankaté, qui dans ses propos a dit que l’honorable Hady Niangado n’est pas comme les autres députés. Selon lui, cette conférence permettra de faire la restitution de dix ans de mandat de l’honorable Niangado en CII. Aux dires de M. Niankaté, l’honorable a investi plus de 500 millions de francs CFA en Commune II et il continue encore d’investir. Avant de souligner que Hady est le secrétaire général du Bureau consensuel de 63 membres de la section du parti CODEM en CII qui été mis en place la semaine dernière.

Sur la Révision constitutionnelle et le référendum du 09 juillet prochain, d’entrée de jeu, l’honorable Hady Niangado, a d’abord salué le peuple malien qui a accepté l’Accord pour la paix et la réconciliation signé entre l’Etat malien et les groupes armés il y a deux ans. « <em>L’Accord a été applaudi par tout le peuple malien et la suite logique c’est d’adapter la Constitution à cet Accord</em> », a-t-il rappelé. Donc pour l’honorable Niangado, il faut que le ‘’Oui’’ l’emporte lors du référendum du 09 juillet prochain. « <em>Ce pas pour IBK ou pour le pouvoir que nous votons ‘’Oui’’ mais pour nous-mêmes et pour le Mali</em> <em> nous votons ‘’Oui’’</em>», a-t-il estimé. A l’en croire cette constitution permettra à notre pays d’avoir la tranquillité et de retrouver la quiétude.

A ce point, il a signalé que l’opposition a été positive à l’Assemblée nationale. « <em>Je les remercie aussi, car ils ont accepté la révision constitutionnelle parce que parmi les 43 amendements 43 proposés, 37 ont été acceptés</em> », a dit l’honorable Niangado. Et d’argumenter qu’en proposant les amendements, cela signifie que l’opposition a déjà accepté la révision constitutionnelle. Pour lui, les partis de l’opposition se sont comportés en de véritables maliens car ils ont eu le sens élevé de la politique. Et d’ajouter qu’ils sont dans leur droit s’ils ne vont pas voter ce référendum. « <em>Nous sommes dans la démocratie et chacun a pris son chemin. Ceux qui sont dans la majorité doivent défendre les idées du président de la République et doivent défendre le fondement de la majorité. Ceux qui sont dans l’opposition dignement peuvent aussi contribuer ou critiquer positivement ce qui se passe</em> », a-t-il déclaré.

Concernant sa structure politique et sa position pour soutenir IBK en 2018 quand il serait candidat pour briguer un second mandat, l’honorable Hady Niangado n’a pas mâché ses mots en répondant aux questions des journalistes. Selon Hady, le CODEM n’est pas un parti nomade, que s’il ne soutiendrait pas IBK en 2018 et il devrait sortir de l’actuel Gouvernement.

<strong>Me Mohamed Aly Bathily n’est pas digne d’être un ministre d’Etat</strong>

Pour ce qui concerne le contentieux qui existe entre l’honorable Hady Niangado qui est aussi le promoteur de l’agence « Banga immobilière » et l’actuel ministre de l’Urbanisme et des Affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, là encore le conférencier n’est pas allé avec le dos de la cuillère. A l’entendre, le ministre Mohamed Aly Bathily n’a pas honte car il a osé mentir devant les représentants de la nation, en disant que lui, Hady Niangado, possède des titres fonciers dans la zone aéroportuaire. « <em>Je lance le défi d’aller vérifier si les parcelles de Banga immobilière  à Gonna sont dans la zone aéroportuaire. Si elles y sont, cela veut dire que j’ai menti et je serai qualifié comme un malhonnête. Mais si elles n’y sont pas, alors le ministre Bathily a menti et il sera malhonnête et il ne mériterait pas d’être un ministre dans notre pays</em> », a-t-il vociféré. Selon lui, au lieu que le ministre vienne raconter des « <em>bobards</em> » devant les députés, il devrait d’abord consulter ses techniciens pour s’informer. A l’en croire, le ministre Bathily est méchant, égoïste et egocentrique. « <em>Il est venu au Ministère et il a eu la suspension. Il se permettait de faire plus de 2000 dérogations. Mais cette calomnie à son encontre n’est pas une dérogation, c’est plutôt légaliser le mensonge, d’être une crapule. Il a eu plus d’une dizaine de milliards de francs CFA alors d’où sort cet argent</em> », s’est-t-il interrogé. Avant d’évoquer certaines malversations de ministre Bathily notamment les parcelles vendues à l’ACI 2000 ; les Bâtiments d’Etat vendus et aussi la construction d’une Université privée à plus de 400 millions de francs à son nom.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Caravane « A la Découverte des ADR » : Une dizaine de journalistes montent au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/caravane-a-decouverte-adr-dizaine-de-journalistes-montent-creneau-2339232.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 09:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa stratégie de communication, ‘’Mali SNGP’’ vient de lancer une caravane de presse dans le District de Bamako et dans les régions intitulée ‘’A la Découverte des ADR’’. L’objectif était de donner une large visibilité à l’impact et aux actions des ADR (Agence de Développement Régional) dans le développement des communautés. La cérémonie de lancement de cette caravane a eu lieu le jeudi passé au Gouvernorat du District en présence du Directeur général ADR-Bamako, Mahamadou Wadidjé ; le Chargé d’affaires par intérim de l’Ambassade des Etats Unis au Mali,Nathan Holt ; du ministre de la Décentralisation et de la fiscalité locale, Alhassane Ag Mohamed Moussa ainsi qu’une dizaine de journalistes.</strong>

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui à la Gouvernance locale, financé à hauteur de onze (11) milliards de francs CFA par le Gouvernement et le peuple américain à travers l’USAID. Ainsi, il s’inscrit dans le cadre des Accords Bilatéraux entre le Gouvernement malien et le Gouvernement américain, le Programme d’Appui à la Gouvernance Locale (intitulé en anglais Mali Sub-National Governance Program - Mali-SNGP). Ce Programme a pour but la promotion des changements ciblés dans les systèmes de gestion des finances publiques aux niveaux national et régional.

Dans son allocution, le Directeur général ADR-Bamako, Mahamadou Wadidjé, a souligné que ce programme est axé sur trois composantes majeures et quatre volets transversaux. « <em>Il s’agit</em>, a-t-il énuméré,<em>du renforcement des systèmes de gestion des finances publiques aux niveaux national et local ; de l’amélioration de la coordination et de la communication entre les différents départements du Gouvernement et les organisations de la société civile ; du renforcement du CGSP pour conduire des audits de performance qui répondent aux normes internationales ; et la surveillance des dépenses et des prestations des services aux niveaux national et régional</em>. » Quant aux quatre volets, le DG Wadidjé a déclaré qu’il s’agit de : l’intégration du genre, la communication, la formation et  le suivi évaluation.

Prenant la parole, le Chargé d’affaires par intérim de l’Ambassade des Etats Unis au Mali, Nathan Holt, a salué l’initiative de création des ADR par le gouvernement malien pour consolider et parachever le processus de décentralisation à travers la régionalisation. « <em>Le Gouvernement et le peuple américain demeurent engagés à aider les Maliens à se forger un avenir démocratique, résiliant et prospère dans le cadre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale</em> », a-t-il rassuré.

Pour ce qui lui concerne, le ministre de la Décentralisation et de la fiscalité locale, Alhassane Ag Mohamed Moussa, a remercié le Gouvernement américain pour ce soutien en faveur du Mali. A ses dires, après la crise 2012 notre pays s’est engagé a restaurer sans délai la sécurité, de promouvoir durablement la paix et la stabilité et de traduire dans la réalité les règles de bonne gouvernance, de transparence dans la gestion des affaires publiques, de respect des droits de l’homme, de la justice et de lutte contre l’impunité. Et d’ajouter que les dispositions de l’Accord prévoient le renforcement de la capacité de maîtrise d’ouvrage des régions et de permettre un suivi approprié de la mise en œuvre des engagements pris par le Gouvernement en faveur des collectivités dans le cadre de la décentralisation et de la régionalisation. D’où la mise en place au niveau de chaque région d’une Agence de Développement Régional (ADR), a-t-il précisé.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la faim et la malnutrition : Le programme «Alliance pour un engagement citoyen» lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-faim-malnutrition-programme-alliance-engagement-citoyen-lance-2339182.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 08:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement du programme «Alliance pour un engagement citoyen» a eu lieu le mardi 13 juin 2017 à l'hôtel Radisson. C'était en présence des ministres de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré et celui de l'Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé; du président du Conseil national de la société civile, Boureima Allaye Touré ; de la Commissaire adjointe de la sécurité alimentaire au Mali, Dicko Bassa Diané ; du Responsable dudit programme au bureau mondial d'ICCO au Pays-Bas, Elly Urban et la Directrice régionale d'ICCO-Coopération, Mme Leena Lindqvist.</strong>

Malgré son potentiel agricole et en dépit des efforts et expressions de la volonté politique, la sécurité alimentaire et nutritionnelle demeure préoccupante dans notre pays puis que 24% de la population infantile continue de vivre dans l'insécurité alimentaire et nutritionnelle. En effet, cette situation endémique met en relief toute la problématique de la durabilité des interventions. Pour pallier ce fait, le programme <strong>Civic Engagement Alliance</strong> (CEA) propose une approche innovante fondée sur l'exploitation du potentiel de la société civile pour des changements durables en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre pays. Il s'agit de créer un espace politique plus favorable aux actions des organisations de la société civile et d'œuvrer à la prise en compte effective du droit à une alimentation adéquate et à une consommation durable.

Dans ses mots de bienvenue, la Directrice régionale d'ICCO ROWA, Mme Leena Lindqvist, a dit que le Programme «<strong>Alliance pour un engagement citoyen»</strong> qui court de 2016-2020, a pour objectif de contribuer à renforcer l’espace politique pour les actions des organisations de la société civile afin qu'elles soient en mesure de dialoguer avec les décideurs gouvernementaux sur les meilleures politiques et stratégies en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle. De fait, elle a ajouté que le programme cible la diversification alimentaire et l'accès aux ressources de productions au profit de toute la production malienne mais en particulier  les femmes, les jeunes et les migrants impliqués dans l'agriculture, l'élevage et la pêche. «<em>C'est pourquoi j'en appelle au sens de la responsabilité des partenaires et acteurs qui y seront impliqués afin que les résultats assignés au programme puissent être atteints</em>», a-t-elle insisté.

Pour la Responsable du Programme «<strong>Alliance pour l'engagement citoyen</strong>» au bureau mondial d'ICCO-Coopération au Pays-Bas, Mme Elly Urban , « <em>le Mali est l'un des pays où nous avons commencé à développer ce programme et son lancement, aujourd'hui, est une étape importante pour la visibilité des activités</em> ». A l'en croire le programme du <strong>Civic Engagement Alliance</strong> est un partenariat stratégique avec le Ministère néerlandais des Affaires étrangères car il a pour objectif de renforcer et d’appuyer des organisations de la société civile dans le lobby et le plaidoyer afin qu'elles puissent contribuer à la diminution des inégalités et des injustices sociales. «<em>Une société civile qui représente les intérêts des différents membres de la société peut aussi contribuer au respect des valeurs et des droits des groupes vulnérables et marginalisés</em> », a-t-elle indiqué. Et de dire qu'en 2016, ils ont développé les programmes dans les 13 pays de l'Alliance y compris le Mali via les ONG AMASSA et OMAES. Avant de préciser que cette année, ils ont procédé à implémenter le programme que le Ministère néerlandais financera jusqu'à la fin de l'année 2020.

Avant ses mots du lancement, le ministre de l'Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé, a soutenu les interventions de son collègue de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré et la Commissaire adjointe, Mme Dicko Bassa Diané et du président du Conseil national de la société civile, Boureima Touré. Ces différentes intervenants ont évoqué les efforts fournis par le Gouvernement du Mali qui sont bien perceptibles et témoignent de sa volonté affichée à assurer à chaque malien une sécurité alimentaire adéquate. « <em>L'adoption récente par le Gouvernement d'un document de Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle dénommé <strong>PoINSAN</strong> en est l'illustration la plus éloquente s'il est encore besoin de le rappeler</em> », ont-elles estimé. Avant d'indiquer que la <strong>PoiNSAN</strong> est fondée sur une vision commune qui met en relief la responsabilité partagée et la solidarité effective.

Ainsi, il est à retenir que l'ICCO est une organisation internationale interconfessionnelle de coopération au développement. Elle œuvre à la réalisation d'un monde dans lequel les gens peuvent vivre dans la dignité, un monde sans pauvreté ni injustice. Créée en 1964 et basée à Utrecht, au Pays-Bas, l'ICCO travaille dans 36 pays et dispose de cinq bureaux repartis entre l'Afrique, l'Asie et l'Amérique latine. En Afrique de l'ouest, l'ICCO opère au Mali, au Burkina Faso, au Bénin, au Sénégal et au Ghana. En plus de son bureau régional qui est implanté à Bamako, au Mali, il existe des bureaux secondaires au Burkina Faso et au Sénégal.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pénuries d’eau dans certains quartiers : Le Ministère de tutelle expérimente un nouveau dispositif, ‘’Les SHVA’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/penuries-deau-certains-quartiers-ministere-de-tutelle-experimente-nouveau-dispositif-shva-2315912.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 01:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En cette période de chaleur, il faut reconnaître que certains quartiers du District de Bamako sont confrontés aux pénuries d’eau. Se procurer la source de vie pour les besoins quotidiens est devenu aujourd’hui un véritable parcours du combattant pour les habitants de certains quartiers.</strong>

Pour apporter le soulagement à l’endroit des habitants de certains quartiers, le ministère de l’Energie et de l’eau via la Direction régionale de l’hydraulique, des Systèmes hydrauliques villageoises améliorés (SHVA) ont été mis en œuvre afin de ravitailler les populations  en eau au moyen de citernes. Ainsi, pour la Rive droite, les quartiers concernés sont Sabalibougou, Niamakro Fadiambougou, Niamakoro Diallobougou, Niamakoro Sougoukoro et Niamakoro section 2. Retenons que près d’une dizaine d’équipements de fourniture d’eau potable dans ces quartiers étaient désuets ou en panne ; rendant alors difficiles les conditions de vie des populations. C’est pour alléger cette souffrance que dans le cadre du Programme Présidentiel d’Urgence Sociale, le ministère de l’Energie et de l’Eau a pris des dispositions pour remettre en état les équipements de fourniture d’eau potable existants et réaliser d’autres. Les travaux de ces systèmes consistent à réhabiliter des châteaux d’eau à Sabalibougou, à l’Ecole publique de Niamakoro Diallobougou, au Centre de santé de Niamakoro Section 2, à Niamakoro Fadiambougou, au Centre de santé de Niamakoro section 1.

Ainsi, les châteaux en état défectueux ont été remis en bon état, de nouvelles bornes fontaines  ont été installées et les panneaux solaires qui avaient été volés ont été remplacés. Entièrement financés sur le budget national, aux dires du ministre de l’Energie et de l’Eau Malick Alhousseini, ces travaux qui constituent la première phase du programme présidentiel ont coûté 72 millions FCFA. D’après lui, dans le cadre de la seconde phase, 47 Systèmes Hydrauliques Villageoises Améliorés (SHVA) seront réalisés dans les autres quartiers du District de Bamako, de la ville de Koulikoro, de Gao et ses environs et la ville de Kidal et ses environs pour un montant global de 2 milliards 200 millions FCFA.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sécurité : Général Didier Dakouo à la tête des forces conjointes, G5 sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-general-didier-dakouo-a-tete-forces-conjointes-g5-sahel-2315952.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 01:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était le jeudi passé à la place d’armes du camp Soundjata Keita  de Kati où a eu lieu la passation des commandements entre les chefs d’Etat-major généraux des armées sortants et entrants. Ladite cérémonie était officiée par M. le ministre de la défense et des Anciens Combattant, Tièman  Hubert Coulibaly.</strong>

<strong> </strong>Etaient également présents à ce rendez-vous de passation, le ministre de la sécurité, les sous-chefs d’Etat-major, les directeurs des services et des représentants des forces internationales actuellement au Mali.

Suite à la passation du drapeau de commandement par le Général de division Didier Dakouo à M. M’Bemba Moussa Keïta Général de Brigade, le nouveau chef de l’armée malienne a formulé des remerciements à l’endroit du chef de l’Etat : « <em>Je remercie, le Président de la République de m’avoir confié cette lourde tâche qui est d’assurer le bon fonctionnement de notre armée</em> ». Avant d’affirmer qu’il sera à la hauteur des demandes du chef suprême des armées à travers les soutiens de l’ensemble de ses hommes porteurs d’uniformes.

A l’en croire, le nouveau patron des armées du Mali certifie que ces principales prérogatives seront axées sur le renforcement des capacités de ces hommes qui sont sur les terrains techniquement et physiquement dans l’intention du rétablissement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national pour la bonne marche du processus de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Cependant, il est à savoir que le Général de division sortant, Didier Dakouo, est désormais le chef des états-majors de la force conjointe du G5 Sahel qui est composé de cinq pays dont le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Tchad.

&nbsp;

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Zoumaba N’Tji Doumbia, président de la Commission des Lois à l’Assemblée nationale : « Dans notre histoire parlementaire aucun projet que celui&#45;ci n’a fait l’objet d’autant d’écoute citoyenne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/me-zoumaba-ntji-doumbia-president-de-commission-lois-a-lassemblee-nationale-histoire-parlementaire-projet-celui-na-lob-2315862.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après l’adoption du projet de loi portant sur la révision de la Constitution du 25 février 1992, le président de la Commission des Lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République de l’Assemblée nationale, a animé, le vendredi 09 juin 2017, une conférence de presse. C’était à la Maison de la presse, en présence des députés d’intergroupe parlementaire de la majorité. L’objectif était de porter des éclaircissements sur les avantages de la consolidation de notre démocratie par la nouvelle Constitution qui devrait être adoptée par le peuple Malien lors de l’élection référendaire du 09 juillet prochain.</strong></em>

D’entrée de jeu, le président de la Commission des Lois, Me Zoumana N’Tji Doumbia a remercié le peuple qu’il a eu à rencontrer lors de ses tournées à l’intérieur du pays. « <em>Nous, nous pouvons parler de ce texte,</em> a-t-il dit,<em>portant Révision constitutionnelle, car il est important de le dire et de le porter  à la connaissance de l’ensemble du peuple malien que l’examen de ce projet de loi a été le plus exclusif pour avoir écouté à peu près 400 personnes ressources, menés des auditions citoyennes dans toutes les régions administratives du Mali</em>. » Il a aussi indiqué que lui et les autres membres de la Commission ont fait 80 jours de voyage de travail, après avoir effectué ce voyage d’échanges et d’études dans les pays voisins, pour s’inspirer de leurs expériences. « <em>Tout ceci, pour prendre en compte les soucis, les critiques, les suggestions et les recommandations de l’ensemble du peuple malien</em> », a-t-il précisé. Pour lui, cette démarche qui peut être aisément vérifiée est une première dans la pratique parlementaire en Afrique. « <em>Et, jamais, </em>a-t-il ajouté<em>, dans notre histoire parlementaire un projet n’a fait l’objet d’autant d’écoute citoyenne.</em> »

<strong>Que faut-il retenir dans le projet de loi portant sur la Révision de la Constitution du 25 février 1992, voté par l’Assemblée nationale lors de la séance plénière dans la nuit de vendredi 03 juin 2017.</strong>

Selon le conférencier, « <em>la Constitution est la loi fondamentale que s’est donnée le peuple afin de régler le rapport entre les différents pouvoirs. Elle est donc située au sommet de la hiérarchie de l’ordre du régime de notre pays, par conséquent plus difficile à modifier, à réviser une loi constitutionnelle</em> », a-t-il souligné. Et, de rappeler que la Constitution de 1992 fondatrice de la 3<sup>ème</sup> République a été adoptée par référendum le 12 janvier 1992, et promulguée par décret du 25 février 1992. Elle a posé des bases juridiques et institutionnelles d’un Etat de droit et de démocratie pluraliste dans notre pays. Selon ses propos, après plus de 20 ans, le besoin s’était senti à maintes reprises d’adapter les Institutions à l’évolution politique, économique et sociale afin de mieux avancer de système démocratie préformante.  Ce qui a fait qu’il y a eu plusieurs tentatives de révision de cette Constitution en 2000 et en 2011.

Le président de la Commission des Lois, Me Zoumana N’Tji Doumbia a estimé que la Constitution de 1992 a révélé des lacunes et des insuffisances qui conviennent d’être corrigées surtout après la crise sécuritaire de 2012, qui a fragilisé les Institutions. « <em>Cette Révision n’entraine nullement un changement de République, mais renverse la hiérarchie de norme constitutionnelle en créant de nouvelles Institutions notamment le Senat. Elle permet de prendre en compte les engagements pris par l’Etat malien contenu dans l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger</em> », a-t-il soutenu. Et de préciser que sur 123 articles de la Constitution de 1992, seuls 17 ont fait l’objet de modifications. « <em>La loi votée ne comporte aucune remise en cause les actes démocratiques, de la souveraineté et de l’intégrité du territoire</em> », a-t-il expliqué. « <em>Nous saluons le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita homme de parole, patriote, démocrate convaincu pour avoir engagé ce processus de reforme constitutionnelle</em> » a indiqué Me Doumbia. Et d’affirmer que jamais « <em>IBK ne nous a donné des directives ni des consignes dans le processus parlementaire, il a toujours dit et répété de faire ce qui est bon pour le Mali</em> ».

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réforme Constitutionnelle : ‘’Les grandes innovations du projet de texte adopté par l’Assemblée Nationale’’</title>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:58:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’adoption à l’Assemblée nationale du projet de révision de la Constitution du 25 février 1992 par les députés avec 111 voix pour et 35 contre, un référendum sera organisé le 09 juillet prochain pour donner l’occasion au peuple de voter ‘’oui’’ ou ‘’non’’ à cette nouvelle Constitution. Dans cette dynamique, le ministre des Droits de l’homme et de la réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, a animé une conférence de presse au cours de laquelle, il a mentionné les grandes innovations apportées par cette nouvelle Constitution. C’était le mardi 06 juin 2017.</strong>

D’entrée de jeu, le ministre des Droits de l’homme et de la reforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, a souligné qu’en 25 ans de service dans la démocratie, il fallait mettre certaines choses à leur place. Mieux, selon lui, cette révision est devenue une exigence depuis l’Accord de paix signé il y a deux ans. « <em>C’est une exigence de la situation politique et aussi de la communauté internationale qui nous accompagne et qui souhaite qu’on parvienne à une réconciliation et une paix définitive dans notre pays</em> », a-t-il argumenté. Et de préciser que cela n’est pas une imposition de la part de la communauté internationale pour qu’on fasse cette révision de la Constitution. Par contre, il a indiqué que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix est aujourd’hui une exigence nationale et internationale. A son point de vue, pour parvenir à cette mise en œuvre, il faut modifier la Constitution à certaines dispositions notamment par l’introduction dans l’architecture institutionnelle nationale d’un Senat et une meilleure représentativité des collectivités territoriales.

Par ailleurs, le ministre a mentionné les grandes innovations apportées par la nouvelle Constitution qui devrait être adoptée par le peuple lors du référendum du 09 juillet prochain. Le ministre Tapo a d’abord dit que le préambule a été relu et simplifié en 2 grandes parties. Comme innovation, il a fait savoir par conséquence que, l’Accord d’Alger est réaffirmé par le préambule par son attachement à l’intégrité territoriale, à l’intangibilité du territoire et à la souveraineté nationale. Ensuite, selon notre interlocuteur, le préambule fait référence aux grands textes relatifs au droit de l’homme, notamment à la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, la convention pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes, la convention contre la torture et traitements dégradants et inhumains, la convention relative aux droits de l’enfant et la charte Africaine des droits de l’homme et des biens.

<strong>Désormais 7 Institutions de la République…</strong>

En ce qui concerne l’architecture même de la Constitution, le ministre Tapo a révélé que les Institutions de la République seront désormais au nombre de sept (7) : le président de la République, le Gouvernement, l’Assemblée nationale, le Senat, la Cour constitutionnelle, la Cour suprême et le Conseil économique, social, culturel et environnemental. Le ministre, Me Kassoum Tapo, a fait savoir que ce nouveau paysage institutionnel prend en compte l’Accord d’Alger puisqu’il prévoit la création d’une seconde chambre dans le parlement : « <em>‘’le Senat’’ d’où seront représentées effectivement les collectivités territoriales</em> », a-t-il souligné. Et d’ajouter que la Cour constitutionnelle devient la 5<sup>ème</sup> institution de la République, elle prend rang devant la Cour suprême. « <em>Le président de la République prêtera désormais serment devant la Cour constitutionnelle et non plus devant la Cour suprême. Et, le président de la Cour constitutionnelle sera nommé par le président de la République et non par ses pairs</em> », a-t-il expliqué. En outre, selon ses dires, le président détient désormais sa politique de la nation ; il s’engage pour sa mise en œuvre qui sera conduite par le Gouvernement. Et celui-ci demeure responsable devant l’Assemblée nationale l’application de la politique déterminée par le président de la République.

<strong>En cas d’empêchement du Président, le Président de l’Assemblée assure l’intérim…</strong>

En cas de vacance ou d’empêchement définitif du président de la République, « <em>les délais pour procéder à l’élection ont été prolongés de 45 jours à 90 jours sur prolongation éventuelle de la Cour constitutionnelle sans qu’on puisse dépasser le délai de 3 mois</em> », a-t-il déclaré. Ainsi, l’intérim du poste du président de la République sera assuré par le président de l’Assemblée nationale.Toujours dans le domaine des institutions, le ministre Tapo a signalé qu’il est désormais prévu, au niveau de l’Assemblée nationale, que tout député qui change de parti au cours de son mandat perde également son mandat de député dans les conditions définies par la loi organique. Avant de révéler que les maliens résidant à l’extérieur pourront participer à l’élection du parlement. « <em>Le domaine de la loi a été élargi pour tenir compte de la création de nouveaux ordres de juridiction et de statut personnel de parlementaire et également prend en compte la loi de programmation qui détermine les objectifs de l’action d’Etat et les orientations pluriannuelles de finance publique </em>», a-t-il déclaré.

Selon le ministre Tapo, le principe de la décentralisation a été affirmé comme mode de gouvernance, notamment la libre administration des collectivités territoriales. Désormais, la Constitution énumère les collectivités que sont la Région, le Cercle, la Commune et le District. « <em>Alors tout élu des collectivités territoriales qui démissionne de son parti est totalement déchu de son mandat et remplacé dans sa fonction par une loi organique</em> », a-t-il insisté.

<strong>La notion de haute trahison définie clairement dans la Constitution…</strong>

Par ailleurs, aux dires du ministre Tapo, l’indépendance du pouvoir judiciaire est affirmée. Il est garanti par le président de la République et exercé par la Cour suprême, les Cours d’appel et les autres tribunaux. Quant à la création de la Cour des Comptes, le conférencier a annoncé que c’est une exigence de la réglementation communautaire de l’UEMOA. Concernant la haute Cour de justice qui est un démembrement de l’Assemblée nationale, elle reste toujours visée dans la Constitution mais n’est plus une Institution de la République. « <em>Elle reste compétente de juger le président de la République et les ministres en quand de haute trahison</em> », a-t-il dit et d’ajouter que cette notion de la haute trahison a été définie dans la Constitution.

Pour ce qui concerne le Conseil supérieur de la magistrature, qui est un instrument de moralisation et de crédibilisation de la justice, il reste sous la présidence du président de la République, sauf en matière disciplinaire. L’innovation extrêmement importante en la matière, selon le ministre, est sa composition paritairement de magistrats et de personnalités extérieures à la profession de magistrat. En plus, la procédure de la révision constitutionnelle a été assouplie. Désormais, le président de la République pourra, sur proposition du Gouvernement, initier une procédure de révision devant le Congrès c'est-à-dire le Senat et l’Assemblée nationale réunis. « <em>Toutefois, cette procédure exclue la révision de la Constitution elle-même ainsi que la révision du mandat et de la durée du mandat du président de la République qui doivent être toujours soumis au référendum</em> », a-t-il souligné.

Enfin, selon le ministre Me Kassoum Tapo, cette révision constitutionnelle bien que portant sur beaucoup de dispositions de la Constitution n’entraine pas un changement de République. « <em>Bien entendu il a été précisé et confirmé que nul ne peut exercer plus deux mandats présidentiels. Donc les durées restent 5 ans renouvelables pour une seule fois</em> », a-t-il fait remarquer. « <em>Le président de la République a dit que la seule justification de cette révision est le confort de notre démocratie, c’est pour le Mali</em> », a soutenu Me Tapo, avant de dire que même si l’opposition n’a pas voté ce texte quand même elle a fait preuve d’une extrême courtoisie lors des débats et que ses amendements ont été pris en compte.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision de la Constitution du 25 février 1992 : l’opposition donne les raisons de son rejet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-de-constitution-25-fevrier-1992-lopposition-donne-raisons-de-rejet-2315782.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:56:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La modification de la Constitution à travers une demande du Président de la République auprès du Parlement, sans passer par la consultation du peuple, constitue pour l’opposition parlementaire des dérives inacceptables pour une démocratie moderne au regard de la lutte héroïque de notre peuple pour la conquête de la démocratie et de la pluralité des opinions en mars 1991. C’est pour toutes ces raisons que les deux groupes parlementaires de l’opposition (VRD et ADP Maliba-SADI) ont voté contre le projet de loi portant révision constitutionnelle qui enlèverait selon eux au peuple le droit exclusif de modification de sa Constitution.</strong>

C’est l’une des conclusions que l’Opposition démocrate et républicaine a fait savoir à la presse, à l’opinion nationale et internationale, lors d’une conférence de presse tenue, le jeudi 08 juin 2017 à la Maison de la presse. Elle était animée par le président du Groupe parlementaire VRD, Mody N’Diaye, en présence du Chef de fil de l’Opposition, l’honorable Soumaila Cissé et plusieurs autres personnalités de l’opposition.

Dans ses propos préliminaires, le président du Groupe parlementaire VRD, l’honorable Mody N’Diaye a rappelé que le président de la République a saisi l’Assemblée nationale par une lettre datée du 13 mars 2017 en session extraordinaire afin de statuer sur le projet de loi portant révision de la constitution du 25 février 1992, qu’il a initié en application des dispositions de ladite Constitution. N’ayant pas pu être délibéré au cours de cette session extraordinaire, le projet de loi a été renvoyé à la session ordinaire suivante. Et c’est au cours de celle-ci qu’il a été adopté le 03 juin 2017.

Selon l’honorable Mody N’Diaye, ce projet de loi de révision de la Constitution portait sur 17 articles modificatifs, ce qui résulte que le nombre d’articles est passé de 122 à 144. Par ailleurs, aux dires, du président N’Diaye, la Commission des lois a définitivement présenté 75 amendements, après des conciliabules avec le Gouvernement sur les 80 amendements qui accompagnaient son rapport lu devant la plénière. Selon lui, l’essentiel des amendements de la Commission des lois (environ 80%) au projet de loi du Président de la République portait sur les erreurs matérielles, la clarification et le maintien de la structure de la Constitution en vigueur. L’honorable N’Diaye a évoqué qu’à travers sa lettre du 26 mai 2017 complétée par celle du 31 mai 2017, il a communiqué au Président de l’Assemblée nationale 43 amendements.

Au cours de son allocution, il a énuméré les raisons du rejet du projet de loi de la révision constitutionnelle par leurs groupes parlementaires de l’opposition (VRD et ADP Maliba-SADI). Il s’agit entre autres de : l’engagement du processus de révision qui enfreint l’alinéa 3 de l’article 118 de la Constitution qui dispose qu’aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire ; le processus en cours de l’élaboration d’une charte pour l’unité, la paix et la réconciliation. Ainsi, pour eux, ce projet adopté change la nature du régime par le renforcement des pouvoirs du Président de la République qui va définir désormais la politique de la nation, alors que le Gouvernement est toujours le seul responsable devant l’Assemblée nationale ; la désignation par le président de la République du 1/3 des sénateurs ; les dispositions qui permettent au président de la République de faire réviser des dispositions de la Constitution à travers le parlement ; le refus de la proposition faite par l’opposition d’introduire la déchéance du président de la République en cas de manquements graves à ses obligations ; l’abandon de l’âge minimum de 35 ans pour être candidat à la présidence de la République ; la nomination du Président de la Cour Constitutionnelle par le Président de la République, alors que celui-ci était élu par ses pairs ; la non instauration d’un âge maximum fixé à 75 ans pour être candidat à la présidence de la République ; la non auto saisine de la Cour Constitutionnelle en cas de violation de la Constitution ; la non soumission du Président de la République aux rigueurs de la loi en cas de parjure ; le refus d’intérimaire par le président du Senat, sont également les raisons du rejet de l’opposition. « <em>Dans toutes les bonnes pratiques parlementaires l’intérim du Président de la République est assuré par le Président du Senat, c’est pourquoi d’ailleurs le Senat ne peut être dissous</em> », a soutenu le conférencier. Avant de déclarer que l’opposition parlementaire défend avec force les valeurs démocratiques et républicaines pour le confort de notre démocratie et l’éternité de notre république, indivisible et laïque. Pour lui, notre pays a besoin d’institutions fortes, responsables et respectées. « <em>L’irresponsabilité du Président de la République devant le Parlement justifie amplement le non renforcement de son pouvoir notamment la détermination de la politique de la Nation</em> », a-t-il signalé.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tiébilé Dramé président du Parena, demande à IBK de retirer la révision constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-president-parena-demande-a-ibk-de-retirer-revision-constitutionnelle-2315842.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Parti pour la renaissance nationale (PARENA), Tiébilé Dramé a animé, le samedi 10 juin 2017, une conférence de presse à la Maison de la presse, au cours de laquelle il invite le président de la République à retirer le projet de loi qu'il a initié portant sur la révision de la Constitution du 25 février 1992, prévue lors du référendum du 09 juillet prochain. Cette conférence a occasionné la présence de plusieurs militantes et militants du parti.</strong>

Selon le président du Parti du bélier blanc le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a amplement démontré ces dernières années qu'il est tout sauf un homme de dialogue. Dans ses propos préliminaires, il a lancé un vibrant appel à toutes celles et tous ceux qui sont opposés au bricolage en cours de notre constitution à se rassembler dans une large convergence, une large coalition, un large front pour exiger le retrait de ce projet diviseur et dangereux pour la cohésion nationale. Aux dires du président Dramé, le moment est mal choisi pour cette révision constitutionnelle. Et de souligner que la Constitution que le Président, le Gouvernement et la majorité des députés veulent réviser est le fruit d'un consensus républicain élaboré par toutes les forces vives du Mali pendant la conférence nationale souveraine organisée au lendemain de l'insurrection populaire victorieuse de mars 1991.

«<em>La Constitution, c'est la loi fondamentale du pays, elle fixe les règles du jeu politique et institutionnel</em>», a-t-il défini. A l'en croire, si la Constitution n'est ni le Saint Coran ni la Sainte Bible, elle ne doit pas, elle ne peut pas être révisée sans dialogue politique, sans concertation avec l'opposition et les forces vives du pays. «<em>Le président et son Gouvernement tentent en ce moment un passage en force qui procède du mépris et de l'arrogance et qui heurte la conscience démocratique</em> », a déclaré Tiébilé Dramé, avant d'ajouter que cette tentative de révision constitutionnelle divise le pays au moment où il a besoin d'être rassemblé pour faire face aux nombreux défis qui menacent l'existence de notre Nation.

En plus de la question de la Révision constitutionnelle, d'autres sujets ont été abordés au cours de cette conférence de presse. L'insécurité, l'école et aussi des projets routiers ont fait l'objet des critiques par le président du PARENA.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Examen du DEF 2017 : Fin des épreuves, place à l’inquiétude…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examen-def-2017-fin-epreuves-place-a-linquietude-2315972.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était le lundi, 5 juin passé, que les candidats inscrits à l’examen du Diplôme d’Etude Fondamentale (DEF) ont opéré leur test annuel écrit sur toutes l’étendue du territoire national et dans les camps de refugiés en Mauritanie. Rappelons qu’ils étaient au nombre de 258 219 postulants cette année.</strong>

Durant ces trois jours d’examen, neuf matières ont été traitées à savoir : Mathématiques, Physique-Chimie, Biologie, Dictée et questions, Rédaction, Anglais, Histoire et Géographie ainsi que l’Education Civique et Morale.

En effet, Bamako notait la participation de 70.393 candidats dont 35.375 candidats pour la rive droite et 35.018 pour la rive gauche. Malgré les perturbations que cette année scolaire a connues à travers des grèves du collectif des syndicats des enseignants de l’éducation de base et secondaires, signataire du 15 Octobre 2016. Dans ce contexte, les directeurs, les parents d’élèves et les candidats restent constamment inquiets face à cet examen historique.

<strong>  </strong>Pour M. Ibrahim SAMAKE, Directeur de l’Ecole Privée Abdrahamane Diallo (EPAD) à Sébénikoro, rive gauche, les candidats ne sont que des victimes de cette année scolaire. « <em>Ces candidats ne  pourront pas  être sauvés dans la mesure où les sujets n’étaient pas choisis en fonction de l’état d’avancement de leur programme. Mais actuellement, tout ce qui nous inquiète, c’est au niveau des résultats car malgré que chaque candidat  ait fourni ses propres efforts, mes hommes et moi restons toujours en état de crainte à cause de la confiance que les parents d’élèves ont placée en eux.</em>», nous a-t-il confessé.

Aux dires d’un parent d’élève, un cadre de l’académie  d’enseignement de la rive droite, M K T,

« <em>Tout ce qu’on demandait aux autorités compétentes, c’était de savoir comment choisir les sujets car les programmes de cette année n’ont pas été suffisamment atteints comme les autres années. Mais aussi, tous nos enfants doivent connaître que la chance est au bout de l’effort. » </em>a-il-laissé entendre<em>.</em>

<em> </em>Selon un intéressé, Moussaba Cheick Coulibaly, candidat au centre du groupe scolaire sogoniko I<em> « J’avais peur car c’était  ma première fois de faire un examen national sinon pas pour les sujets parce que je peux témoigner  que tout ce qui nous a été donné à l’examen a été dispensé en classe. Mais jusqu'à la sortie du résultat je reste effrayé car mon objectif est d’être parmi les admis.»</em>

<em> </em>En somme, il est à retenir que la proclamation des résultats est attendue jusqu'avant la fin du mois d’Août 2017.

&nbsp;

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

<strong> </strong>

<strong>Baccalauréat 2017 : Démarrage dans une semaine…</strong>

<strong>Le baccalauréat Malien existe depuis le début des années 1950, il a subsisté au-delà des sensibles reformes de l’éducation que le Mali a connues jusqu'à cette année 2017. Les postulants à cet examen introduiront leurs épreuves écrites à partir du lundi prochain, du 19 au  jeudi 22 juin 2017. L’effectif total des candidats inscrits pour cette année a diminué de 1.28%.</strong>

Pour cette année incontestablement, le nombre d’élèves au baccalauréat Malien est de 112.115 qui seront repartis entre 284 centres, contrairement aux effectifs de l’année dernière qui étaient 113.569.

Au cours de ces 96 heures, les candidats au Mali traiteront les divers sujets dans différentes filières et pour ceux qui sont en Mauritanie, au nombre de 140 candidats, ils ne composeront que dans la filière Terminale Langue Littérature (LLT).

Certes il faut reconnaitre que le diplôme du baccalauréat n’a plus une grande importance qu’auparavant à cause du faible niveau des candidats, du désengagement des parents, des grèves quotidiennes des enseignants et des conditions d’études difficiles qui existent dans notre pays.  Ce qui fait que le Mali a toujours des résultats en dessous des autres pays de la sous-région.

Donc pour cette année, la question  est de savoir  quel serait le sort des candidats du baccalauréat malien après les grèves techniques des enseignants des établissements secondaires généraux ?

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme au Sahel : 33 milliards sollicités par le G5 Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-terrorisme-sahel-33-milliards-sollicites-g5-sahel-2315932.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:47:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil des ministres des pays du G5 Sahel (Burkina-Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) s’est proposé de demander à l’Union Européenne de soutenir financièrement le déploiement et le fonctionnement de la Force Conjointe du G5 Sahel. Ce soutien qui pourrait porter sur un montant total de 50 millions d’euros pourrait aussi concerner des domaines spécifiques d’assistance. La réunion s’inscrivait dans le cadre de la validation des domaines d’assistance.</strong>

Au cours de la réunion, tenue, la semaine dernière dans notre capitale, les chefs d’état-major des armées du Burkina Faso, du Niger, de la Mauritanie et  du Mali ont également validé des documents sur le fonds fiduciaire d’urgence de l’Union Européenne pour l’Afrique.

Rappelons que depuis novembre 2015, les chefs d’Etat des pays du G5 Sahel ont décidé de mutualiser leurs efforts dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière dans le cadre d’une Force Conjointe. Puis, ils se sont rencontrés successivement à Bamako (le 26 mai 2016), à  Nouakchott (le 3 novembre 2016),  à Bamako (du 6 février au 8 mars 2017), à Niamey (le 27 avril 2017) et  à Bamako (le 17 mai 2017).

A cet effet, la réunion est faite avec l’assistance des Experts de l’Union Européenne pour examiner les contours de cette assistance de l’UE, son adéquation avec leurs besoins réels dans le cadre de l’opérationnalisation de la Force Conjointe du G5 Sahel.

<strong>S.K. KONE</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>G5 Sahel : Une aubaine pour lutter contre les terroristes au sahel</strong>

<strong>Les ministres en charge des Affaires étrangères des pays du G5 Sahel ont tenu, le 05 juin passé, leurs rencontres habituelles. Chaque année, les assises du Conseil des Ministres du G5 Sahel leur offrent l’opportunité de réitérer les engagements des Etats membres et leur attachement aux valeurs et principes fondateurs du G5 Sahel.</strong>

Disons que le G5 Sahel a pour objet de garantir les conditions de développement et de sécurité dans l’espace des pays membres ; d’offrir un cadre stratégique d’intervention permettant d’améliorer les conditions de vie des populations ; d’allier le développement et la sécurité, soutenus par la démocratie et la bonne gouvernance dans un cadre de coopération régionale et internationale mutuellement bénéfique ; et de promouvoir un développement régional inclusif et durable. Ainsi, le G5 Sahel contribue à la mise en œuvre simultanée des actions de sécurité et de développement dans les Etats membres, grâce notamment à la consolidation de la paix, la sécurité, et la stabilité dans l’espace du G5 Sahel ; au développement des infrastructures de transport, d’hydraulique, d’énergie et de télécommunications ; à la création de conditions d’une meilleure gouvernance dans les pays membres ; au renforcement des capacités de résilience des populations en garantissant durablement la sécurité alimentaire, le développement humain et le pastoralisme.

Selon le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, aujourd’hui, les avancées sont palpables. « <em>Je salue ici les efforts du Secrétariat permanent du G5 Sahel, et des partenaires stratégiques et techniques bilatéraux et multilatéraux qui contribuent pleinement à l’atteinte de ces objectifs</em> », a-t-il dit. Avant de souligner que toutefois, des défis majeurs persistent face aux enjeux sécuritaires en Afrique et dans le monde notamment dans la région du Sahel qui n’est pas épargnée. Pour lui, la paix et la sécurité se sentent plus que jamais menacées car « <em>Les trafics illicites, la criminalité transnationale organisée, l’immigration clandestine, l’extrémisme violent, le changement climatique,  et l’insécurité alimentaire ont pour conséquence de ralentir considérablement notre développement économique et social </em>», a-t-il regretté.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PASP : 3,9 milliards de francs CFA pour appuyer l’entreprenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/pasp-39-milliards-de-francs-cfa-appuyer-lentreprenariat-2315892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement du Programme d'appui au secteur privé (PASP) a eu lieu le jeudi 08 juin 2017 au Centre du secteur privé. C'était en présence de ministre de la Promotion de l'investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé ; de l'Ambassadrice de France au Mali, Mme Évelyne Decorps; de la Présidente de l'Association pour la promotion du secteur privé (APEP) Gakou Salimata Fofana et du Directeur du Centre, Beydi Diakité. Ce programme est financé à hauteur de 3,9 milliards de francs CFA (5,9 millions d'euros) par l’Agence Française de Développement (AFD) qui s'inscrit dans sa stratégie d'appui au développement du secteur privé de notre pays.</strong>

Pour la notoriété publique, ce Programme d'appui au secteur privé (PASP) dont l'Association pour la promotion du secteur privé (APEP) est le maître délégué pour sa mise en œuvre, a pour objectif principal de contribuer au développement des entreprises au service de l'emploi et de la croissance. Pour ce faire, il poursuit plusieurs objectifs spécifiques en contribuant au dialogue public et privé ; en améliorant la compétitivité des PME/TPE et accompagner leur mise à niveau; en promouvant et facilitant la création d'entreprises par un appui aux créateurs et aux acteurs d'insertion professionnelle et enfin en améliorant l'accès des PME/TPE à des services financiers diversifiés et adaptés à leurs contraintes.

Dans son allocution, la présidente de l'APEP, Gakou Salimata Fofana, a rappelé que la signature de la convention de financement de ce programme a été initiée depuis 2011 mais à cause de la crise 2012, elle a été mise en veilleuse. Alors, elle a fait savoir que c'est le 23 mai passé qu'il y a eu la signature de cette convention entre l'Agence française de développement (AFP) et le Ministère en charge du secteur privé. A l'en croire, le PASP se concentrera sur les petites entreprises formelles et touchera les sociétés informelles avec pour objectif de les aider à se formaliser. Pour la présidente, une action sera également conduite sur un volet «employabilité et entrepreneuriat », permettant à des individus en reconversion, ou portant un projet personnel de formation ou d'entrepreneuriat, de se greffer au dispositif. «<em>Le PASP est pour nous un projet très important qui va non seulement contribuer à la promotion du secteur privé, mais aussi permettra de donner de véritables moyens matériels et humains au CSP qui est notre outil principal d'intervention</em> », a-t-elle dit. Et d'ajouter que le projet permettra aussi à l'APEP de renforcer sa gouvernance et ses capacités pour les partenariats en cours et ceux à venir. «<em>Nous serons là pour contribuer au développement du secteur privé et accompagner l'État dans sa volonté de faire de ce secteur le moteur de la croissance </em>», a-t-elle soutenu.

L'Ambassadrice de France au Mali, Évelyne Decorps, a indiqué que cet ancien projet a eu une nouvelle chance en 2016 c’est pourquoi 5,9 millions d'euros, soit l'équivalent de 3,9 milliards de francs CFA, de subvention française ont été préservées en faveur du Mali. Elle a dit que la France via l'AFD, marque ainsi son soutien au secteur privé malien. Pour elle, celui-ci constitue en effet l'un des moteurs de la mise en œuvre du cadre stratégique malien pour la relance économique et le développement durable (CREDD) dont notre pays s'est doté pour la période 2016-2018.

Pour sa part, le ministre de la Promotion de l'investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé, a remercié le Gouvernement français pour cette contribution inestimable à la mise en œuvre de la politique d'appui au développement du secteur privé dont la réussite est un facteur déterminant dans l'avenir de notre pays. Avant de reconnaître que, la pertinence dudit programme ne fait l'objet d'aucun doute car ses composantes traitent des problématiques clés entravant le développement du secteur privé qui sont au cœur des politiques, stratégies, et programmes de promotion du développement du secteur privé du Gouvernement.
Par ailleurs, il est à retenir que le PASP se résume en trois composantes: 1) une composante «Appui institutionnel» d'un montant de 600 000 euros dédié au renforcement des capacités pour une bonne mise en œuvre du PPP ; 2) une composante «Services aux entreprises » d'un montant 4 700 000 euros pour accroitre la performance des entreprises notamment les TPE et les PME et enfin 3) une composante «Appui au financement innovant des TPME» d'un montant de 600 000 euros pour faciliter l'accès des TPME à des financements innovants.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSEG : Le SNESUP réclame la tête du Doyen Papa Kanté</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fseg-snesup-reclame-tete-doyen-papa-kante-2298492.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A trois semaines de la fin de la grève illimitée, le Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESUP) veut encore observer 48 heures de grève dans ce mois. L’information a été donnée au cours de leur Assemblée générale tenue le 27 mai passé dans l’amphithéâtre de la Faculté de droit public (FDPU).</strong></em>

Certes, il est à savoir que, dès le commencement de la grève illimitée, toutes les facultés et grandes écoles étaient parties à la grève sauf la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG). Elle était la seule Faculté qui a continué à donner les cours à ses étudiants. Ce qui n’a pas plu aux syndicalistes. Pour cette raison, le Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESUP), a déposé la lettre n°2017-37 (dont nous avons une copie) sur la table du Ministère du Travail et de la Fonction publique, Chargé des Relations extérieures avec les institutions, dans laquelle ils ont décidé d’observer une grève de deux jours allant du Mardi 13 au Mercredi 14 Juin 2017. L’objectif visé, est d’exiger la révocation du doyen de la Faculté des sciences économiques et gestion (FSEG), Pr. Ousmane Papa Kanté, à cause des pratiques que le syndicat qualifie d’anti-pédagogiques lors de leur grève illimitée précédente.

Pour l’intéressé, le doyen de ladite faculté, Pr. Ousmane Papa Kanté, en réponse à la révocation du SNESUP, il a juste affirmé qu’il est serein dans sa position. « <em>Cette disposition de révocation n’engage qu’eux, il s’agit du ‘’Syndicat National de l’Enseignement Supérieur ‘’</em> », a-t-il estimé.

Cependant, pour le Secrétaire général du comité l’AEEM de la FSEG, Mahamadou Boiré, il a soutenu la décision du Doyen qui avait pour but de permettre aux étudiants d’atteindre une année universitaire complète. «<em> Tout ce que nous voulons actuellement, c’est que nos chers camarades étudiants ne soient pas victimes de cette colère qui existent entre eux. Car les nouveaux bacheliers étaient en examen le 4 juin passé et ils doivent continuer à partir du 11 et le 18 de ce mois. Donc nous demandons aux acteurs de cette grève à venir, que nous ne voulons pas de perturbations durant ces périodes d’examens et le début des cours du S3 </em>», nous a livré le SG Boiré.

Avant d’affirmer que ces nouveaux bacheliers sont préparés physiquement et moralement pour les examens prévus puisque les cours donnés ont été abordables.  A cette étudiante de la première année, MBS, d’ajouter : « <em>ces cours nous ont permis d’être au même calendrier que les autres facultés car le dimanche passé, nous étions en examen et nous allons reprendre encore le 11 juin et le 18 juin prochain pour les autres matières à effectuer. Alors, à cœur ouvert, nous remercions notre doyen pour son engagement total de nous mettre à la même longueur que les autres facultés</em> », a-t-elle témoigné.

&nbsp;

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Baba Diarra, président de la FEMAFOOT : La FIFA n’est pas favorable à la mise en place d’un comité de normalisation…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/boubacar-baba-diarra-president-de-femafoot-fifa-nest-favorable-a-mise-place-dun-comite-de-normalisation-2298392.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise que la Fédération malienne de Football a connue depuis presque 3 ans avait atteint son paroxysme. Ce qui a poussé le Ministre chargé des sports, Housseini Amion Guindo, à prendre la décision de dissoudre le bureau exécutif de la FEMAFOOT avec à sa tête l’Inspecteur général de police, Boubacar Baba Diarra.</strong>

<strong> </strong>Cette décision du Ministre a fait beaucoup de polémiques et la FIFA a sanctionné notre pays en la suspendant de toutes activités qu’elle organise. Cette sanction a été levée suite à un accord conclu, avec le Collectif des clubs, des ligues contestataires, sous la médiation du Gouvernement via le Ministre du Commerce, Abdoul Karim Konaté, et celui de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koita.

Cet accord a permis le retour de Boubacar Baba Diarra à la direction de la FEMAFOOT pendant 45 jours afin qu’il démissionne pour donner sa place au comité de normalisation. Au demeurant, le jeudi 1<sup>er</sup> juin 2017 au siège de la Femafoot, le Président de la Fédération malienne de football, entouré par son équipe, a animé une conférence de presse au cours de laquelle il a évoqué que le 27 avril 2017, en qualité de Président du Comité Exécutif de la Fédération Malienne de Football, il apposait sa signature au bas d’un Protocole d’accord, conclu avec un collectif de clubs et de ligues contestataires, sous la médiation du Gouvernement, à travers les Ministres du Commerce, Abdoul Karim KONATE et de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou KOÏTA.

De son point de vue, la conclusion de cet accord a permis d’annuler la décision de dissolution du Comité exécutif, prise plutôt le 8 mars 2017 et permis ainsi le retour aux affaires de son bureau. Selon ses dires, dans le souci de rechercher la paix et la concorde dans le football et par respect donc aux engagements souscrits, « <em>nous avons mis en œuvre toutes les recommandations qui nous incombaient au terme du Protocole signé</em> ».

Pour Boubacar Baba Diarra, l’unité et la paix dans le football donnent toujours de bons résultats. La preuve est la victoire de nos joueurs au Gabon pour amener la Coupe d’Afrique des Nations U17.

Il a fait savoir que notre pays est à sa deuxième consécration d’affilée dans cette compétition malgré une préparation moyenne. C’est pourquoi « <em>nous tenons à remercier et saluer les plus hautes autorités de leur implication dans le succès des jeunes car leur intervention a abouti à la levée de la suspension du Mali et permis la participation consécutive des cadets à la CAN de leur catégorie</em> », a-t-il asséné. Il a rendu ainsi un hommage particulier, au staff, aux supporters maliens, ceux des clubs et des équipes nationales ainsi qu’à leurs organisations qui n’ont jamais cessé de se mobiliser derrière les joueurs et la fédération et derrière les équipes nationales, en dépit de toutes les difficultés innombrables que le football malien a connues ces derniers temps. Dans la même foulée, il a rendu un vibrant hommage au peuple malien tout entier pour son abnégation et surtout sa patience face à tous ces événements malheureux que notre football national a vécu depuis un certain temps.

Notons que beaucoup de questions ont été posées par les journalistes, à savoir l’état de la préparation de la rencontre Mali-Gabon comptant pour l’éliminatoire de la CAN Cameroun 2019 ; la tenue de l’Assemblée générale extraordinaire prévue le 12 juin prochain ainsi que la question de la mise en place d’un comité de normalisation à la tête de la Femafoot.

En ce qui concerne la dernière, le Président Diarra, a fait savoir que la FIFA n’est  pas favorable à cette question de mise en place d’un comité de normalisation à la Femafoot à 6 mois de la fin du mandat de l’actuel bureau. Avant de soutenir que dans tous les cas, l’histoire retiendra que le Mali est le premier pays à avoir remporté deux fois de suite le trophée de la catégorie U-17, et qu’en l’espace de quatre ans, donc la durée de son mandat, un Comité Exécutif a remporté deux coupes continentales.

Il faut souligner qu’un trophée Ciwara a été décerné au président de la Femafoot pour son courage et sa détermination pour la cause du football malien par une délégation venue de la Guinée Conakry.

&nbsp;

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Elections présidentielles 2018 : Le Président de l’APM, Oumar Ibrahim Touré, appelle à une mobilisation de la majorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-presidentielles-2018-president-de-lapm-oumar-ibrahim-toure-appelle-a-mobilisation-de-majorite-2298182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les présidents des dix partis politiques qui forment le groupement politique ‘’Alliance pour le Mali’’ (APM) se sont réunis le samedi 3 juin 2017 au siège du Parti Alliance pour la République (APR) dans le but de relancer leurs activités politiques et discuter sur les grands chantiers de la vie politique de la nation dont la Révision constitutionnelle et les futures échéances électorales et référendaires.  </strong>

Cette réunion a enregistré la présence du président en exercice de l’Alliance pour le Mali (APM), Oumar Ibrahim Touré, non moins le président du Parti Alliance pour la République (APR) ; du président de l’Alliance pour la Solidarité au Mali (ASMA-CFP), Soumeylou Boubèye Maïga, Secrétaire général de la présidence ; du président du parti Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID FYT), Me Mountaga Tall ; du président du parti Convention Sociale Démocrate ( CDS), Mamadou Blaise Sangaré ; du président du parti Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR), Choguel Kokalla Maiga ; …

Après un moment de flottement dû aux responsabilités et aux charges gouvernementales, il était important pour ces leaders politiques de se retrouver pour discuter ensemble de l’avenir de leur regroupement qui constitue aujourd’hui la deuxième force politique au sein de l’Assemblée nationale. Selon le président en exercice de l’Alliance pour le Mali (APM), Oumar Ibrahim Touré, cette réunion avait pour objectif de rassembler les présidents des partis qui constituent l’APM pour parler et discuter des orientations qu’il faut prendre pour l’avenir de l’alliance. « <em>Au cours de cette réunion, nous discuterons sur les grands chantiers de la vie politique de notre pays à savoir la révision constitutionnelle qui vient d’être adoptée par l’Assemblée nationale ; les échéances électorales futures ; l’état d’avancement de l’accord pour la paix issu du processus d’Alger ; les élections présidentielles de 2018. Etc.</em>

<em> </em><em>Sur ces points nous allons développer des stratégies en droite ligne avec les principes du président de la République Ibrahim Boubacar Keita pour trouver des pistes favorables</em> », a-t-il dit. Et de renchérir : « <em>Il n’y a plus de temps à perdre, nous sommes en période acharnée de la vie politique de notre nation. Bien sûr nous sommes en 2017 et 2018 arrive déjà, il est bon que depuis maintenant nous prenions des dispositifs par rapport à 2018</em> ».

&nbsp;

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement des partis politiques 2016 : Sur 2 milliards de francs CFA, le RPM a encaissé 703 millions de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/financement-partis-politiques-2016-2-milliards-de-francs-cfa-rpm-a-encaisse-703-millions-de-francs-cfa-2298222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les 22 formations des partis politiques dans notre pays viennent de bénéficier d’une aide aux partis politiques au compte de l’exercice 2016. Cette année, l’Etat a décaissé 2 milliards de francs CFA sur lesquels le parti des tisserands, Rassemblement pour le Mali (RPM), se taille la part du lion avec 703 millions de francs CFA, suivi de l’ADEMA avec 268 millions de francs CFA et l’URD avec 259 millions de francs CFA. Cette aide aux partis politiques s’inscrit dans le cadre de l’article 29 de la charte des partis politiques en ce qui concerne leur financement.</strong></em>

Ainsi cette année, en fonction des critères, seulement 22 formations sur plus de 100 partis politiques qui existent dans l’arène politique de notre pays ont été éligibles au financement. Il s’agit du RPM : 703 millions ; de l’ADEMA : 268 millions ; de l’URD: 259 millions ; de la CODEM : 92 millions ; du CNID FYT : 70 millions ; du parti SADI : 59 millions ; du MPR : 58 millions ; des FARE : 58 millions ; de l’UM-RDA : 47 millions ; du PARENA : 41 millions ; de l’UDD : 39 millions ; du PDES : 38 millions ; du PRVM Fasoko : 37 millions ; de Yelema : 36 millions ; de l’ADP Maliba : 34 millions ; du CDS : 27 millions ; de l’APR : 22 millions ; du MIRIA 18 millions ; du MODEC : 12 millions ; du PCR : 9 millions ; du PSP : 9 millions et de l’UFD: 8 millions.

Par ailleurs, il convient d’ajouter que le montant annuel des crédits affectés au financement des partis politiques est divisé en quatre fractions : 15 % des crédits alloués sont reversés aux partis ayant participé aux dernières élections générales (municipales et législatives). 40 % est reversé proportionnellement sur la base du nombre de députés obtenus. 35 % est reversé proportionnellement en fonction du nombre de conseillers communaux obtenus et 10 % est reversé proportionnellement au nombre de femmes élues.

Pour bénéficier de l’aide de l’Etat, les partis politiques doivent répondre à un certain nombre de conditions. Le premier critère est le siège au nom du parti différent d’un domicile privé. La tenue rigoureuse des instances statutaires du parti et l’existence en son nom d’un compte dans une institution financière du pays. Les partis ont aussi l’obligation de faire l’inventaire, chaque année, des biens (meubles et immeubles), y compris la présentation annuelle des comptes à la section des comptes de la Cour suprême au plus tard le 31 mars de chaque année.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement du Projet d’adduction d’eau potable de Kabala : 155 685 402 905 de francs CFA sollicités pour la seconde phase</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/financement-projet-dadduction-deau-potable-de-kabala-155-685-402-905-de-francs-cfa-sollicites-seconde-phase-2298212.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le projet d'alimentation en eau potable de Bamako à partir de la localité de Kabala a pour objectif d'assurer l'approvisionnement correct et durable en eau potable de la ville de Bamako et ses environs.</strong></em>

<strong> </strong>Ce projet consiste en la réalisation, en deux phases successives, de deux stations de traitement d'eau potable, d'une capacité nominale de 144.000 m<sup>3</sup>. Ainsi, sa réalisation est prévue sur cinq ans avec une première phase qui s’étend de 2014 à 2018 et une seconde, de 2019-2020.Le mardi 30 mai 2017 s’est tenue à l'hôtel Salam, une table ronde avec les partenaires techniques et financiers en vue du financement de la deuxième phase du projet d'alimentation en eau potable de Bamako.

C'était en présence du Ministre de l'Energie et de l'Eau, Malick Alhousseini, du Ministre du Commerce et porte-parole du gouvernement, Abdoul Karim Konaté ; ainsi que des Partenaires financiers.

Notons qu'au cours des travaux, les participants ont eu à faire le point sur l'état de mise en œuvre de la première phase en cours d'exécution et d’échanger sur le financement complémentaire de la deuxième phase prévue dans le schéma directeur d'alimentation en eau potable de la ville de Bamako. Cette table ronde participe au programme d'urgences sociales d'accès à l'eau potable, pour la période 2017-2020.

Dans son allocution, le Ministre du Commerce et porte-parole du gouvernement, Abdoul Karim Konaté, a soutenu que le financement du Projet de Kabala participe de l'exemplarité de la coopération entre le Mali et ses partenaires techniques et financiers. Il a rappelé que les deux premières phases du projet sont financées à hauteur de 173 582 069 440 de francs CFA.

« <em>Sur ce montant</em>, <em>il a été mobilisé 39 388 430 708 de francs CFA, soit un taux de décaissement de 22,82% à la date du 30 mai 2017 contre un taux d'exécution physique de 50%, pour un délai consommé de 60% </em>» a-t-il précisé. Selon le Ministre Konaté, le financement de la seconde phase s'élève à 155 685 402 905 de francs CFA. Ainsi, ces importantes contributions financières sont le fruit d'un abonnement conjoint de l'État du Mali et les institutions amies suivantes : l'Union européenne, l'Agence française de développement, la Banque européenne d'investissement, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, la Banque islamique de développement, la Coopération italienne.

Au nom des Partenaires techniques et financiers, le directeur de l’Agence française de développement, Pascal Holange, a félicité à sa juste valeur l’état d’avancement des travaux pour la première phase. Avant de rassurer le soutien des PTF pour la réalisation de la seconde.

Par ailleurs, rappelons que la première phase du Projet de Kabala comprend deux composantes principales. Dans la première, il s'agit de production, de stockage et de transfert consistant à réaliser des ouvrages de prise et d'acheminement d'eau brute, une station de traitement d'eau de 144.000 m<sup>3</sup> par jour, une conduite de refoulement d'eau traitée, un système d'alimentation en énergie et une station d'alerte contre la pollution du fleuve, et les réservoirs de tête de stockage de Baco Djicoroni.

Dans la seconde, il s’agit de ‘’stockage et de canalisation de distribution’’ qui prévoit la réalisation de cinq réservoirs au sol et trois châteaux d’eau pour une capacité cumulée de 40 500 m<sup>3</sup>, un réseau de plus de 1 400 km de long, ainsi que la réhabilitation d’environ 40 km de réseaux, 1008 bornes fontaines publiques et 76 144 branchements individuels dans le cadre d’un programme promotionnel.

Ainsi, concernant la seconde phase du Projet dont le bouclage du financement constitue l’un des enjeux forts de la présente rencontre, ses activités porteront sur l’extension du site de production à 144 000 m<sup>3</sup>/j d’eau potable ; l’extension de la production de Djikoroni Para à 50 000 m<sup>3</sup>/j d’eau potable ; l’extension du réseau de distribution sur 1 230 km ; la création de 38 000 branchements promotionnels et 1000 bornes fontaines supplémentaires.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce International : les enjeux de l’OMC et de l’Accord ADPIC expliqués aux étudiants en Droit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/commerce-international-enjeux-de-lomc-de-laccord-adpic-expliques-aux-etudiants-droit-2298542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre du commerce régional et multilatéral, le Mali dispose de faibles capacités à élaborer et mettre en œuvre les politiques commerciales et à négocier et signer les accords de manière efficiente.</strong></em>

<strong> </strong>Pour pallier cette insuffisance, l'Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB), dans le cadre de son Plan stratégique de développement 2015-2017, a élaboré un programme de Master en arbitrage et commerce international. A cet effet, la réalisation de ce programme est en parfaite adéquation avec la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement de la propriété intellectuelle, adoptée en 2014, par le Gouvernement. Pour consolider ces acquis, l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), a organisé le lundi 29 mai 2017, une conférence-débat qui avait pour thème : « L'OMC et l'Accord ADPIC, quels enjeux pour les pays en développement dans le commerce international ? ».

D'entrée de jeu, le Pr. Moussa Djiré, Recteur de l'USJPB, a souligné que cette conférence traduit la volonté de son université à jouer son rôle en portant ses pierres angulaires dans la construction de notre pays. Il a aussi fait des éloges sur le conférencier qui est loin d'être méconnu dans ce domaine. Et d'ajouter qu'il souhaite nouer des partenariats féconds avec l'OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle) et l'OAPI (Organisation africaine de la propriété intellectuelle) afin que les modules qui seront dispensés sur les Droits de propriétés intellectuelles liées au commerce soient de qualité.

Pour ce qui lui concerne, le Secrétaire général du Ministère du Développement industriel, Mohamed Ag Ahmedou, a remercié vivement l'OAPI pour son précieux accompagnement à cette université afin de lui permettre de bénéficier pleinement de tous les actifs de la propriété intellectuelle.

Ensuite, il a annoncé que son Ministère est fortement engagé pour une intégration véritable de la propriété intellectuelle dans les stratégies sectorielles de développement de notre économie. Parmi les dispositifs en perspective, il a cité entre autres, la création d'un Comité national de développement de la propriété intellectuelle ; l'installation des Centres d'appui à la technologie et à l'innovation (CATI) au niveau des Universités, Instituts et Centres de recherche ; le relèvement du niveau d'ancrage du Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI) pour lui donner plus de visibilité. « <em>Je vous invite à tirer le maximum de profits de l'expertise qu'offre ce dispositif, dans le cadre du renforcement des capacités des enseignants-chercheurs et des étudiants en matière de Propriété intellectuelle</em> », a-t-il déclaré.

Dans son exposition, le conférencier, Maurice Batanga, a évoqué l'historique de la création de l'OMPI et l'OAPI. Parlant de l'Accord sur les ADPIC, il a expliqué que c'est l’instrument multilatéral le plus complet en matière de protection de la propriété intellectuelle. Selon ses dires, il couvre plusieurs aspects à savoir : les droits d'auteurs et les droits connexes, les marques de fabrique ou commerce, les indications géographiques, les dessins et modèles industriels, les brevets, les secrets commerciaux, etc.

A l'en croire, il repose sur 03 principaux piliers qui sont : des normes minimales de protection ; des moyens de faire respecter les droits et le mécanisme de règlement des différends. Le conférencier a aussi fait comprendre que l'accord contribue à l'innovation technique et au transfert de technologies en accordant des flexibilités aux pays les moins avancés de l'OMC. Et de compléter que la contribution de la Propriété intellectuelle dans le développement de la recherche scientifique et le commerce international n'est plus à démontrer. <em>On sait,</em> a-t-il dit, <em>que de nombreux pays émergents qui ne disposent que de peu de ressources naturelles, ont pu rapidement se développer essentiellement par la créativité et l'innovation technologique.</em>

Par ailleurs, retenons que l'objectif principal du plan stratégique de l'USJPB est la création d'un cadre favorable à la protection et à la promotion de la propriété intellectuelle. Et l'un de ses objectifs spécifiques est le renforcement des capacités des utilisateurs du système de la propriété intellectuelle dont les chercheurs, les enseignants et les étudiants sont un maillon essentiel.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ères assises de Télédermatologie : les médecins échangent et partagent leurs expériences</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/1eres-assises-de-teledermatologie-medecins-echangent-partagent-leurs-experiences-2298532.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les maladies de peau sont l’un des principaux motifs de consultation dans les centres de santé périphériques. La faible couverture dermatologique de notre pays (au Mali en 2013, on comptait 12 dermatologues pour 15 millions d'habitants) limite l'accès aux soins dermatologiques spécialisés. En l'absence d'une prise en charge adaptée, ces maladies peuvent donner lieu à des complications sévères telles que des fièvres invasives, l’insuffisance rénale voire des cas de décès.</strong>Pour endiguer ces insuffisances, le Centre national d'appui à la lutte contre la maladie (CNAM), la Faculté de médecine et d'odontostomatologie de Bamako (FMO) et la Fondation Pierre Fabre ont conjugué leurs efforts. Ils ont organisé le jeudi 1<sup>er</sup> juin 2017, les premières assises de Télédermatologies Africaines.

Ces assisses avaient pour objectif de promouvoir l'échange, le partage de connaissances et la diffusion des solutions permettant d'améliorer significativement l'accès aux soins des populations, inspirantes pour les pays à ressources limitées mais certainement aussi pour les déserts médicaux du nord. Ainsi, ces assises ont permis de réunir les spécialistes de huit pays de la sous-région (Mali, Burkina Faso, Guinée Conakry, Mauritanie, Sénégal, Togo, Bénin, Côte d'Ivoire), qui ont eu à présenter leurs travaux de recherche. Le but des résultats de ces travaux de recherche était de permettre la multiplication à d'autres pays du continent africain d'initiatives similaires, d'où la motivation de la Fondation de lancer officiellement un appel à projets auprès des structures qui pourraient être soutenues.

Il est de notoriété publique, qu'en 2016, la Fondation Pierre Fabre a soutenu le projet mené par le Pr. Ousmane Faye, chef de service Dermatologie du Centre national d'appui à la lutte contre la maladie (CNAM) de Bamako. Il s'agissait d'une étude opérationnelle sur l'efficacité des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans la prise en charge des maladies de peau.

Selon le DG par intérim, Pr. Ousmane Faye, 20 médecins et infirmiers ont été formés sur deux volets : en premier sur l'identification des dermatoses courantes afin de pouvoir effectuer eux-mêmes un premier diagnostic ; et en second sur la maîtrise des outils numériques, pour pouvoir photographier puis transmettre les cas les plus complexes aux médecins spécialistes via une plateforme d'échanges sécurisés.

Pour ce qui concerne le bilan, il a expliqué qu'il y a eu 175 télédiagnostics dans ces centres susmentionnés où les affections dermatologiques représentent généralement le 4<sup>ème</sup> motif de consultation ; 3000 infections ont été recensées en un an. Parmi celles-ci, a-t-il ajouté, 175 cas complexes dont les lèpres, les prurigos, les psoriasis, les dermatophyties, l’eczéma, les génodermatoses ont fait l'objet de télédiagnostic.

Selon lui, cette étude a ouvert une nouvelle étape, notamment l'extension progressive dans tout le pays, en privilégiant dans un premier temps les zones défavorisées et enclavées où une couverture internet est disponible. A ses dires, l'objectif est que d'ici 2 ans, 80 centres de santé secondaires et 160 agents de santé soient équipés, formés et opérationnels.

Le Ministre de la Santé et de l'hygiène publique, Pr. Samba Sow, a salué cette initiative qui permettra aux dermatologues qui ne sont pas assez nombreux de pouvoir combler le vide existant.

Pour sa part, la Directrice générale de la Fondation Pierre Fabre, Mme Béatrice Garrette, a fait savoir que la Fondation, avec l'approbation de son conseil d'administration, est fière d'accompagner cette extension aux côtés des autorités maliennes.

A retenir que la Fondation a lancé un appel à projets pour identifier et soutenir les structures souhaitant mettre en œuvre l'utilisation des TIC pour l'amélioration du diagnostic et de la prise en charge des maladies de peau en Afrique.

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<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tiéman Hubert Coulibaly : « le Référendum constitutionnel est une étape essentielle pour la mise en œuvre de l’Accord d’Alger »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tieman-hubert-coulibaly-referendum-constitutionnel-etape-essentielle-mise-oeuvre-de-laccord-dalger-2298252.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’impulser une nouvelle dynamique à la communication gouvernementale, sous l’initiative du ministre du Commerce et porte-parole du Gouvernement, Abdoul Karim Konaté, un point de presse est animé après chaque conseil des ministres. Le jeudi 1<sup>er</sup> juin 2017, ce sont les ministres de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Kéita Aïda M’Bo, et de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, qui étaient face aux hommes de médias.</em>  </strong>

<strong> </strong>Au cours de ce point de presse, trois points ont été à l’ordre du jour à savoir la politique forestière nationale et son plan d’action 2018-2022 ; la répartition financière de l’aide de l’État aux partis politiques et le chronogramme des prochaines élections. Pour la Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Keita Aida M’Bo, notre pays qui est au 2/3 désertique regorge des ressources forestières importantes, en l’occurrence le bois.

Selon elle, depuis le début des années 80, les autorités avaient pensé à l’élaboration d’une politique forestière mais sans succès. A l’en croire, ce nouveau document adopté par le Gouvernement a un objectif principal, à savoir assurer une gestion intégrée des ressources forestières et fauniques en vue de lutter contre la pauvreté mais également contre la dégradation des terres et des effets néfastes des changements climatiques.

Et d’annoncer que la mise en œuvre de ce document coûtera 45,4 milliards de francs CFA. Avant de préciser que ledit document est constitué d’une dizaine d’axes principaux dont certains se focaliseront sur le renforcement des capacités des acteurs (société civile, secteur privé, exploitants de bois, collectivités, etc.) ; le transfert des compétences ; la protection de la biodiversité. Elle a ainsi sollicité le partenariat public-privé pour la bonne gestion des ressources frontières.

Pour ce qui le concerne, le Ministre de l’Administration Territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, a révélé qu’ils étaient 58 partis politiques sur 164 ayant postulé pour bénéficier de l’aide allouée aux partis politiques de l’exercice 2016. <em>Après l’étude des critères</em>, a-t-il précisé, <em>22 partis politiques ont bénéficié de cette aide</em>. Quant au chronogramme des élections, Tiéman Hubert Coulibaly, a révélé qu’un nouvel agenda a été soumis au conseil des ministres pour la validation.

Dans cet agenda, le 9 juillet 2017 est prévu pour le referendum constitutionnel. Les élections communales partielles et les élections locales des conseillers de cercles se tiendront le 29 octobre et les élections régionales le 26 novembre de cette année. Et AU Ministre de garantir que toutes les dispositions seront prises en matière de sécurité afin que ces consultations puissent se tenir sur l’ensemble du territoire national.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ONG Al Farouk : Plus de 235 millions de francs CFA pour aider les familles démunies</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ong-al-farouk-plus-de-235-millions-de-francs-cfa-aider-familles-demunies-2298442.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme de coutume, chaque année du mois de Ramadan, l’ONG Al Farouk, a procédé au lancement de ses séries de dons de vivres au profit des familles démunies du District de Bamako et à l’intérieur du pays.</strong>

<strong> </strong>Cette année, l’ONG Al Farouk procédera dans un premier temps à distribuer des vivres (Riz, mil, sucre, lait et huile) à l’endroit de 3000 familles bénéficiaires pour un montant de 100 millions de francs CFA et pour le second temps, elle distribuera des plats préparés dans les mosquées et aussi certains endroits du District de Bamako et à l’intérieur du pays pour un montant de 135 millions de francs CFA.

La cérémonie de lancement de ces séries de distributions de vivres aux familles démunies de l’ONG Al Farouk, s’est tenue, le mercredi 31 mai 2017, au siège de l’ONG sis à Hamdallaye.

L’activité a enregistré la présence de la Ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré ; du Chef de Cabinet du Ministre des affaires Religieuses et du culte, Habib Kane ; du Représentant du Maire de la Commune IV, Modibo Keita ; du Directeur général de l’ONG Al Farouk, El Hadji Ibrahim Kontao ; des partenaires turcs ; des bénéficiaires ainsi que des invités de marque.

Les vivres étaient composés de sacs de riz, de sucre, de paquets de laits et d’huile. Ce sont plus de 1000 familles qui ont bénéficié ces dons. Selon le Directeur général, El Hadji Ibrahim Kontao, cette année les turcs sont venus s’associer à sa structure pour donner des vivres composés d’un sac du Riz, 2 bidons d’huile, 5 kilos de sucre et du lait aux 715 familles en nécessité. En plus de ce geste des turcs, le DG Kantao a souligné que son partenaire de Dubaï a donné 200 sacs de Riz, 200 sacs de mil, des centaines de bidons d’huile et de lait et de sucre, pour 200 familles. Quant au partenaire du Qatar, il a ajouté que ceux-ci ont offert ainsi 200 sacs de Riz, 200 de mil, des bidons d’huile, du lait et du sucre, pour 200 familles démunies aussi.

Dans son intervention, il a insisté sur la transparence dans l’opération et pour cette raison il a demandé aux gens qui n’ont pas eu la chance pour cette opération, qu’il aurait leur tas pendant ce mois de Ramadan. Avant de préciser que cette année, il y aura deux sorties de distributions notamment des vivres pour 3000 familles bénéficiaires et aussi des plats préparés et distribués dans les mosquées et certains endroits à travers le pays.

« <em>A cause de la pauvreté, certaines familles ont fait sortir leurs enfants de l’école pour aller travailler. Donc, elles subviendront avec la rémunération du travail de leurs enfants. Nous avons trouvé des partenaires pour aider ces familles au raison que leurs enfants retournent à l’école pour étudier</em> », a-t-il fait savoir. Avant d’assurer que sa structure monte au créneau pour approcher des partenaires afin de venir en assistance aux familles démunies. Et avant terminer, il a salué et remercié les autorités communales et coutumières de la commune IV.

Le représentant des partenaires turcs s’est dit heureux de voir que ces bénéficiaires sont les personnes qu’il faut pour ces dons parce qu’elles en ont vraiment besoin. Il a donné l’assurance de continuer à accompagner l’ONG Al Farouk dans sa solidarité envers les familles diminues.

Quant à la Ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré, elle a dit que ce geste est à saluer surtout dans ce mois bénis au cours duquel les dépenses sont doublées. Elle a aussi exhorté l’ONG Al Farouk de pérenniser ce geste de solidarité.

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<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Propriété industrielle : La problématique des Indications Géographiques au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/propriete-industrielle-problematique-indications-geographiques-centre-preoccupations-2298332.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la direction du Ministère du Développement industriel, le Centre malien de la propriété industrielle (CEMAPI), en partenariat avec l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), a tenu un atelier de formation des membres du Comité national des indications géographiques.</strong>

<strong> </strong>C’était le mardi 30 mai 2017, à l’hôtel Massaley. Les thèmes débattus étaient : « L'importance des indications géographiques dans la valorisation des produits de terroir » ; « Les actions de l'OAPI en faveur de la promotion des indications géographiques dans les Etats membres ».

La cérémonie d’ouverture de cet atelier s’est déroulée en présence de M. Oumar Ag Mohamadoun, Conseiller Technique au Ministère du Développement Industriel ; du Directeur général de l'OAPI, Michel Gonomy ; et de la Directrice générale du Centre malien de la propriété industrielle (CEMAPI).

Disons que l'indication géographique est un objet de propriété intellectuelle au même titre que les brevets d'invention, les marques ou encore les dessins ou modèles industriels. Dans les pays de l'Europe occidentale, l'indication géographique occupe une place importante dans la réalisation du produit intérieur brut et la croissance économique. Consciente des enjeux qu'elle représente, surtout pour les communautés autochtones, souvent reculées des grands centres urbains, l'OAPI, dans son plan stratégique de participation au développement de ses Etats membres, a élaboré, au lendemain de la prise de fonction du Directeur général, en 2008, un Programme d'Appui à la mise en place des indications géographiques (PAMPIG).

Pour le Directeur général de l’OAPI, Michel Gonomy, l'objectif de ce programme visait à doter les Etats membres d'un cadre institutionnel par la mise en place de comités nationaux, de structures chargées d'évaluer et de contrôler, à l'échelle nationale, l'activité d'accompagnement des produits en indication géographiques. Pour lui, l'expérience du Programme d'Appui à la mise en place des Indications Géographiques (PAMPIG) a surtout montré que ceux-ci sont parmi les outils les mieux adaptés au développement et à l'émergence des économies des Etats africains.

Et de reconnaître que des initiatives comme celles qui ont permis d'organiser les présentes assisses, viennent de démontrer que la stratégie de l’OAPI, à travers le Programme d’Appui à la Mise en Place des Indications Géographiques (PAMPIG), est entrain de faire son chemin, à savoir valoriser l'immense potentiel agricole, artisanal et naturel de nos Etats et permettre à ces derniers de se doter d'une politique adéquate. Avant de terminer son allocution, il a souligné qu’en effet, à l'instar du Mali, tous les Etats membres sont conscients de l'apport du PAMPIG, c’est pourquoi ils sollicitent l'OAPI et ses partenaires à mener des actions en faveur de la promotion des indications géographiques, aux bénéfices des producteurs.

Dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet au Mali, selon le représentant du Ministre du Développement Industriel, M. Oumar Ag Mohamadoun, les missions d'identification et de descriptions réalisées par le point focal de l’Institut d'Economie Rurale, en collaboration avec le Centre Malien de la Propriété Industrielle ont porté sur des produits tels que : l'échalote de Bandiagara; la pomme de terre et la mangue de Sikasso; le riz gambiaka de Niono; le poisson fumé de Mopti; le sésame de Banamba ; la gomme arabique de Kayes; et  le wassa chè de Koulikoro. Par ailleurs, il a invité les participants à s’impliquer activement au débat afin de tirer énormément de profits des travaux de l'atelier.

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<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction et bitumage de la route Barouéli&#45;Tamani : le coup d’envoi des travaux donné par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-bitumage-de-route-baroueli-tamani-coup-denvoi-travaux-donne-ibk-2281102.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la haute présidence du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, s’est déroulée, le mercredi 24 mai 2017, la cérémonie de lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Barouéli-Tamani. Le ralliement de cette route d’une longueur de 31 kilomètres était un véritable parcours de combattants pour les usagers. Et ce lancement était le dernier d’une série de cinq projets routiers dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou.</strong>

Ils ont pris part à cette cérémonie de lancement, les autorités coutumières et administratives ; les notables de Tamani ; la ministre de l’Équipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop. Elle était accompagnée par plusieurs de ses homologues du Gouvernement et le Guide spirituel de l’Ançar dine international, Chérif Ousmane Madani Haidara dont le village natal est Tamani. Rappelons que ce lancement intervient après ceux du Dialakorodji, Kangaba, Sadiola, Kalana.

Il est de notoriété publique que cette route aura un impact positif sur le quotidien des populations bénéficiaires à travers notamment l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, en créant des emplois et en renforçant des échanges commerciaux ; en valorisant d’énormes plaines rizicoles et d’importants gisements de calcaire dont bénéficie cette localité ; en écoulant dans la sécurité des produits agricoles en temps réel et la promotion des activités d’élevage et des sous-produits d’élevage ; en améliorant la sécurité routière notamment pendant l’organisation les fêtes religieuses ; en accroissant le taux d’accès aux infrastructures scolaires et santitaire et enfin en protégeant l’environnement à travers la plantation d’arbres et la création de points d’eau modernes.

Prenant la parole, le Chef du village de Tamani, Kaka dit Batata Fofana, a rappelé que l’état de dégradation de la route Barouéli-Tamani avait diminué les activités socio-économiques de son village. « <em>C’était</em>, a-t-il ajouté, <em>la cause principale d’enclavement de Tamani mais avec ce lancement, la fierté est pour les habitants du Tamani</em> ». Pour sa part, le Guide spirituel d’Ançar dine international, Chérif Ousmane Madani Haidara, s’est dit très comblé pour le lancement des travaux de construction et de bitumage de leur route par le président IBK. A ses dires, c’était une promesse que le président a donnée aux habitants de Tamani et qu’il vient de la tenir. « <em>Je ne suis pas un politicien, je ne suis pas un militant d’un parti mais je suis un malien donc si quelque chose a été bien faite, il faut le reconnaitre. Je pense IBK était le premier président qui a décoré les religieux, pour cela, nous le saluons et nous lui en serons reconnaissants</em>», a-t-il dit. Il a profité de l’occasion pour transmettre la salutation et le remerciement des religieux au président IBK, et d’ajouter que les habitants sont contents pour cette route.

Le maire de Tamani, Mamadou Yaranagoré, a témoigné qu’ils ont pointé le doigt d’où le soleil a paru. « <em>Nous avons dit aux gents qu’IBK est un homme de parole et il vient de le confirmer et nous sommes comblés</em> », a-t-il avoué. Et de révéler qu’avec la dégradation de cette route, les usagers faisaient plus de trois heures pour un trajet de 31 kilomètres, elle leur infligeait des dégâts surtout aux malades et aux femmes enceintes. Pour lui, avec ce lancement ces souffrances ne seront que de mauvais souvenirs dans les 12 mois à venir. En outre, il a sollicité le prolongement de cette route vers le ‘’Foni’’, à 4 kilomètres de Tamani où ils reçoivent leur taxi de carrière.

<strong>Désenclavement rompt l’isolement et relie les pays</strong>

La ministre de l’Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a évoqué qu’il a été introduit dans l’architecture gouvernementale le 11 avril 2014, pour la première fois de notre histoire, le concept de « Désenclavement » avec des missions clairement identifiées. Pour la ministre Seynabou Diop, ce concept tel que mis en œuvre actuellement dans notre pays, qui tire son origine de la vision du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, est de redonner aux filles et fils du Mali leur dignité, leur fierté d’antan et leur élan de prospérité, comme mentionnés dans son projet de société « le Mali d’abord ».

Selon elle, ce concept implique également l’ambition du président IBK vers le rapprochement entre les zones de production et celles de consommation tournée vers le développement des infrastructures routières comme facteur de création de richesses. « <em>Ce concept que nous matérialisons dans les différentes localités du Mali, se veut également une réponse éloquente aux besoins exprimés par l’ensemble de nos concitoyens. Oui, il s’agit de la concrétisation de votre promesse de campagne. Une promesse portée sur l’honneur du Mali et le bonheur des maliennes et des maliens </em>», a-t-elle assené. De souligner que les dividendes de la vision de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement adoptées en Octobre 2015 par le Gouvernement et son Plan d’action 2015-2019, sont la facilitation de l’accès de nos concitoyens, où qu’ils se trouvent, aux services sociaux de base ; la valorisation des potentialités agricoles, minières et touristiques des différentes localités du pays ; et la réduction de la pauvreté. A l’en croire, le Mali est en chantier et que les souffrances de nos concitoyens se réduisent progressivement. La ministre a ainsi invité toutes les entreprises bénéficiaires des travaux et autres acteurs à créer de la richesse en utilisant au maximum les ressources humaines locales.

Le coût des travaux de construction et de bitumage de cette route Barouéli-Tamani d’une longueur de 31 kilomètres s’estime à un montant de 7 222 996 259 de francs CFA financé entièrement par le budget national. Son exécution est confiée à l’entreprise nationale BECM-CG pour un délai de 12 mois.

Suite sa descente du Caterpillar en donnant le coup de la pelle de lancement, le président de la République IBK a exprimé ses joies et ses satisfactions pour l’accueil chaleureux dont il a été honoré. Il a demandé aux entreprises d’accélérer les travaux et de respecter la norme et la qualité indiquées. A noter qu’un gros bélier et un sac d’arachide ont été offerts à IBK par les Soninkés du Tamani.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>

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<title>Journée de l’Afrique : Le mouvement Fédéraliste Panafricain du Mali s’engage pour une Union Africaine de la base au sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lafrique-mouvement-federaliste-panafricain-mali-sengage-union-africaine-de-base-sommet-2281062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lafrique-mouvement-federaliste-panafricain-mali-sengage-union-africaine-de-base-sommet-2281062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">« Quelle Union pour les générations d’aujourd’hui et demain ? ». Telle était le thème de la conférence-débat organisée jeudi dernier par le Mouvement Fédéraliste Panafricain du Mali (MFPA-Mali) dans le cadre de la commémoration de la Journée de l’Afrique. Elle était animée par les Docteurs Makan Diallo, président de la Jeunesse Union Africaine et Yaya Traoré, politologue.    </span></b></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Pour Mahamadou Wadidié, coordinateur adjoint du MPFA-Mali, le mouvement se donne comme objectif de rassembler les mouvements panafricains présents au Mali afin d’œuvrer dans la réalisation d’une Union Africaine de la base au sommet.</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Le Dr Makan Diallo, dans son intervention, a fait un rappel de l’historique de l’Union Africaine à travers le panafricanisme. Un rappel dans lequel il a mis en avant l’initiative de l’avocat Henry Sylvester du Ghana (ex Trinité) depuis les années 1990 qui a œuvré pour l’épanouissement du peuple noir en passant par William Edward Burghardt Dubois, Marcus Garvey, Georges Pandor dont les actions ont inspiré les pères de l’indépendance en Afrique et continue d’inspirer les nouvelles générations.  </span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Aux dires du Dr Diallo, les mouvements progressistes anticoloniaux incarnés par Modibo Keita, Kwamé N’Krumah, Sékou Touré, <span class="apple-converted-space"> </span>Gamal Abdel Nasser, Kenyatta,… avaient une vision pour leur peuple. Et c’est ce qui les a permis de créer en Afrique des comités composés d’ouvriers, de femmes, de jeunes et de paysans pour une démarche populaire et inclusive de leur politique de décolonisation. Des leaders qui n’attendaient pas les soutiens extérieurs pour agir. Et cela, jusqu'à l’indépendance de la majeure partie des pays africains et la création de l’Organisation de l’Unité Africaine(OUA). Une démarche qui, selon lui, doit inspirer la jeunesse actuelle trop attentiste.</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Il a néanmoins regretté que le principe de Liberté-Egalité-Souveraineté des Etats membres qui avait pour but de converger les blocs de Monrovia et de Casablanca ait été l’élément majeur de la disparition de l’OUA et des nombreux Coups d’Etat et assassinats des pères de l’indépendance. Une insuffisance de ces deux blocs dont la création de l’Union Africaine en 2002 a voulu répondre. Une nouvelle institution constituée de bonnes chartes mais non appliquées. </span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Quand au Docteur Yaya Traoré, il a rappelé que depuis l’époque des résistants (Samory Touré, Chaka Zoulou, Tiéba, Behanzin, Banzani,…) jusqu'à aujourd’hui, tous ceux qui sont morts pour la défense, la liberté et la dignité de l’Afrique sont des martyrs du panafricanisme.</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Il s’est également prononcé sur l’indépendance des pays africains qui laissent à désirer.<span class="apple-converted-space"> </span><b><i>« Nous sommes sous le régime du proto-souveraineté qui n’a réellement pris corps. Nous vivons dans une fiction d’indépendance qui fait que nous oublions souvent de lutter et de comprendre que l’indépendance, la liberté, la souveraineté s’inscrivent dans une longue durée »</i></b>, a-t-il précisé.</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Il a expliqué aussi que la question sécuritaire est hautement stratégique pour l’Afrique dépossédée de moyens de défense militaire.<span class="apple-converted-space"> </span><b><i>« Nous n’avons pas de moyens de dissuasion et nous sommes en danger et il faut que les africains le savent. Or, nous avons des ressources nécessaires pour une armée d’élite africaine »</i></b>, a-t-il indiqué. Une manière d’éviter les interventions occidentales dans les crises sur le continent.    </span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Yaya a en plus mis l’accent sur la contribution intellectuelle <span class="apple-converted-space"> </span>et même politique de Joseph Ki-Zerbo et Cheick Anta Diop qui fut un martyr intellectuel car il a été empêché d’enseigner dans son propre pays le Sénégal pour ses idéaux.</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Si l’ossification des frontières tant craint par l’auteur de<span class="apple-converted-space"> </span><i>Nations nègres et culture</i>s est devenue aujourd’hui une triste réalité, Dr Yaya propose la suppression des visas entre les pays africains dont la société doit s’engager sans attendre les politiques. Il a aussi proposé l’introduction des modules du panafricanisme dans le programme scolaire, la création d’un institut polytechnique,…</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Sur la question capitale de la souveraineté monétaire au prisme de l’actualité sur le continent, il propose que le politologue et leader du mouvement, Kemi Seba, doit être soutenu et protégé. </span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="text-align: right;background: white" align="right"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Mamadou dit M’Baré FOFANA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence de gestion du marché central à poisson : le bilan des activités jugé satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agence-de-gestion-marche-central-a-poisson-bilan-activites-juge-satisfaisant-2281022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Les administrateurs de l'Agence de gestion du marché central à poisson se sont réunis, le lundi 22 mai 2017 lors de la 4<sup>ème</sup><span class="apple-converted-space"> </span>session ordinaire de leur conseil d'administration. Elle était placée sous la présidence de la Présidente Directrice Générale (PDG) de ladite agence, Mme Diawara Aichata Hamatou Touré, et les administrateurs. Disons que cette 4<sup>ème</sup><span class="apple-converted-space"> </span>session du Conseil s'inscrit dans un contexte socio-politique difficile de notre pays, ce qui a fait que la campagne pêche de 2015-2016 a été caractérisée par un climat sécuritaire douloureux.</span></b></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Dans son allocution, la Présidente Directrice Générale (PDG),</span><span class="apple-converted-space"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></span><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Mme Diawara Aichata Hamatou Touré a fait savoir qu'il est urgent que l'Agence de gestion du marché central à poisson s'attaque aux nécessiteux problèmes de transferts de leurs mareyeurs et mareyeuses au sein du marché. Selon elle, c'est dans ce cadre que l'entretien, le fonctionnement et le développement de la filière pêche et aquacole seront atteints. «<i>Le marché central,<span class="apple-converted-space"> </span></i>a-t-elle souligné<i>, doit relever un défi majeur qui est de satisfaire l'autosuffisance alimentaire de la population malienne en matière de qualité de poissons et de sa bonne conservation hygiénique. D'où une nécessité d'assurer une chaine de froid, et de valeurs constantes, conformément aux vœux du président de la République IBK</i>». Et de solliciter l'État de prendre toutes les dispositions nécessaires pour démarrer effectivement ce marché. La PDG Aichata a évoqué que le Japon, à travers son expert M. Tochihara, a formé 110 acteurs et actrices de cette filière en matière de technique de bonne pratique d'hygiène et 39 en technique de fumage. Avant de dire qu'aujourd'hui, «<i>les femmes de poisson sont là, nous souhaitons vivement que cela soit un signe fort pour que le reste nous rejoigne dans un bref délai</i><span class="apple-converted-space"> </span>».</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">A souligner que l'Agence, depuis sa création en novembre 2011, a eu un bilan total de 5 153 434 120 de francs CFA, pour un total d'emplois rémunérés en valeur de 310 798 830 millions de francs CFA et avec un total des ressources de 317 944 252 de francs CFA. Quant à la situation de trésorerie excédentaire actuelle, elle s'estime à 7 145 422 de francs CFA. Ainsi, ces résultats ont été produits sur la base de pièces, de documents et d'informations qui ont été communiqués, et ceci conformément aux principaux comptables.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: right;background: white" align="right"><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: red"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>40ème session du Comité sahélien des pesticides (CSP) : Le processus d&amp;apos;harmonisation des règles et procédures d&amp;apos;homologation et de gestion des pesticides au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/40eme-session-comite-sahelien-pesticides-csp-processus-dharmonisation-regles-procedures-dhomologation-de-gestion-pesticides-coeur-preoccupations-2281012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:29:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">La 40<sup>ème<span class="apple-converted-space"> </span></sup>session ordinaire du Comité sahélien des pesticides a eu lieu du 22 au 26 mai 2017 dans la salle de conférence de l'ex Cres (Centre régional pour l'énergie solaire). Organisé par l'Institut du sahel (INSAH), cette session a vu la participation des administrateurs des 13 pays membres. Ceux-ci ont procédé à l'examen du rapport d'activités du Secrétariat permanent et formulé des recommandations de la 39<sup>ème</sup><span class="apple-converted-space"> </span>session ordinaire ; à l'examen de la situation du fonctionnement des <span class="apple-converted-space"> </span>Comités nationaux de gestion des pesticides; à l'évaluation des dossiers de demandes d'homologation des pesticides et divers sujets relatifs au fonctionnement du CSP et à la mise en place et à l'animation du COAHP.</span></b></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">La cérémonie d'ouverture de cette 40<sup>ème</sup><span class="apple-converted-space"> </span>session ordinaire du Comité sahélien des pesticides (CSP) a vu la présence effective du Secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, Dr. Abdoulaye Hamadoum ; du représentant de la CEDEAO, Ernest R. Aubée ; du représentant de l’UEMOA, Ayih Atayi-AGBOBLY ; du représentant de la FAO, Modibo Touré ; du Directeur Général par intérim de l'Institut du sahel (INSAH).</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Le Comité sahélien des pesticides (CSP) a été mis en œuvre par le Comité permanent inter États de lutte contre la sécheresse dans le sahel (CILSS) en 1992. Cela est le résultat des projets sous régionaux de lutte contre les ennemis des cultures réalisées dans le Sahel entre 1977 et 1990 avec notamment la libre circulation des pesticides dangereux dans le Sahel et la faiblesse dans le processus d'homologation des pesticides. En effet, le CSP est abrité par l'Institut du sahel (INSAH) qui est l’un des instituts spécialisés du CILSS chargé de la coordination de la recherche.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Le Directeur général par intérim de l'Institut du sahel (INSAH), a dit que depuis la création du CSP, il a pu tenir régulièrement ses sessions ordinaires consacrées surtout à l'évaluation des dossiers de demande d'homologation de pesticides au profit des États membres du CILSS. Selon lui, cette 40<sup>ème</sup><span class="apple-converted-space"> </span>session marquera d'une pierre blanche le processus d'harmonisation des règles et procédures d'homologation et de gestion des pesticides au Sahel et en Afrique de l'ouest en ce sens qu'elle a réuni, pour la première fois, tous les 17 États membres de la CEDEAO, de l'UEMOA et du CILSS concernés par cette harmonisation. Avant d'annoncer que le CILSS a été crée par la CEDEAO et l'UEMOA pour la mise en place et l'animation du COAHP.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Le président par intérim du Comité sahélien des pesticides, a, pour sa part, indiqué que dans le souci de contribuer à une meilleure gestion des pesticides dans le sahel, le CSP a engagé plusieurs chantiers qui, à terme, offriront de meilleurs garanties pour les produits qu'il autorise aux regards de la santé des populations et de l'environnement. Il a cité entre autres, la révision des dossiers de demandes d'homologation des pesticides qui prend en compte les nouvelles exigences à la matière ; l'instauration des suivis sanitaires et environnementaux dans le cadre de l'homologation des populations des pesticides et enfin le développement du SIGEPAO avec la mise en place des modules pour les CNGP et pour l'information du grand public.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Pour le secrétaire général du Ministère de l'Agriculture, Dr. Abdoulaye Hamadoum, la marche vers l'harmonie de l'homologation et de la gestion des pesticides au Sahel et en Afrique de l'ouest est une partie du chemin qui a été parcouru mais il reste cependant l'autre bout du chemin à parcourir. En tant que représentant du ministre coordinateur du CILSS, il a exhorté tous les membres à conjuguer intensément leurs efforts pour que la mise en place du COAHP avant la fin de cette année soit une réalité. A l'en croire, les enjeux du CSP sont importants car il va de la vie de nos populations et de la protection de notre environnement.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: right;background: white" align="right"><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eliminatoires de la CAN 2019 : Le grand réajustement dans le rang des Aigles d’Alain Giresse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-de-can-2019-grand-reajustement-rang-aigles-dalain-giresse-2281082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Dans le cadre de la 1<sup>ère</sup><span class="apple-converted-space"> </span>journée des éliminatoires de la CAN 2019 au Cameroun, le Mali recevra le Gabon le 10 juin prochain. Pour l’occasion, le sélectionneur des Aigles, Alain Giresse, a dévoilé une liste de 22 joueurs ce mardi en conférence de presse. Une équipe plus rajeunie dont certains joueurs retrouvent la sélection pour la première fois et d’autres font leur retour. Aucun joueur du championnat national ne figure sur la liste.</span></b></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Pour ce premier match des aigles après la suspension de la fédération malienne de football par la FIFA, l’entraineur Français a procédé à un réaménagement <span class="apple-converted-space"> </span>de son effectif.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Au niveau des gardiens de but ni Djigui Diarra ni Soumaila Diakité qui étaient présents à la CAN 2017 n’ont été convoqués. Ils payent la reprise tardive du championnat due à la crise qui secouait le football malien. Aly Yirango (Saint-Brieuc, France) et Germain Berthé (Horoya, Guinée) font leur retour et quand au titulaire Oumar Sissoko (Orléans, France), il est dans la continuité des dernières sélections.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Les absences remarquées sont celles de Bakary Sako et les frères Yatabaré (Moustaph et Sambou) faute de temps de jeu dans leurs clubs. L’attaquant <span class="apple-converted-space"> </span>du FC Bruges Abdoulaye Diaby et le patron de la défense des aigles Molla Wagué, tous deux blessés ne seront pas de la partie. Quand à<span class="apple-converted-space"> </span><span style="background: white">Moussa Maréga, Cheick Keïta, Youssouf Koné, ils <span class="apple-converted-space"> </span>auraient <span class="apple-converted-space"> </span>décliné la convocation pour des raisons diverses aux dires de l’entraîneur.</span></span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Néanmoins, les coéquipiers du Capitaine Yacouba Sylla pourrait compter sur le meilleur buteur de la Ligue 2 française, Adama Niane, auteur de 23 réalisations en 34 matchs cette saison avec Troyes ; le meneur de jeu Diadié Samassekou, champion d’Autriche avec le Red Bull Salzbourg <span class="apple-converted-space"> </span>et aussi Bakaye Dibassy, 37 matchs avec son club Amiens promu en ligue 1 française le week-end dernier. Quant<span class="apple-converted-space"> </span><span style="background: white">à</span> <span class="apple-converted-space"> </span>Boubacar Kiki Kouyaté (SC Lisbonne, Portugal), il découvrira pour la première fois le <span class="apple-converted-space"> </span>nid des aigles.<span class="apple-converted-space"> </span>
<span style="background: white">Le regroupement aura lieu à Casablanca au Maroc à partir du 28 mai <span class="apple-converted-space"> </span>avant de revenir à Bamako au Mali quelques jours avant le match.<span class="apple-converted-space"> </span></span>Le Burundi et le Soudan du Sud sont les deux autres pays qui composent le groupe C.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Liste complète joueurs sélectionnés</span></p>
<p style="background: white"><strong><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Gardiens</span></strong><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">
Aly Yirango (Saint-Brieuc, France), Oumar Sissoko (Orléans, France), Germain Berthé (Horoya AC, Guinée Conakry).</span></p>
<p style="background: white"><strong><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Défenseurs</span></strong><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">
Hamari Traoré (Reims, France), Salif Coulibaly (T.P Mazembe, R.D Congo), Mohamed Konaté (Renaissance Berkane, Maroc), Ousmane Coulibaly (Panathinaïkos Grèce), Mahamadou N’Diaye (Troyes, France), Boubacar Kiki Kouyaté (SC Lisbonne, Portugal), Bakaye Dibassy (Amiens SC, France)</span></p>
<p style="background: white"><strong><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Milieux </span></strong><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">: Diadié Samassekou (Red Bull Salzbourg, Autriche), Yacouba Sylla (Montpellier, France),<span class="apple-converted-space"> </span>Mamoutou N’Diaye (RS Antwerp, Belgique), Tongo Ahmed Doumbia (Toulouse, France), Lassana Coulibaly (Bastia, France), Adama Traoré (Rio Ave, Portugal), Ives Bissouma (Lille, France).</span></p>
<p style="background: white"><strong><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Attaquants :</span></strong><span class="apple-converted-space"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></b></span><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Kalifa Coulibaly (La Gantoise, Belgique), Adama Niane (Troyes, France), Cheick Fantamady Diarra (Tours FC, France), <span class="apple-converted-space"> </span>Moussa Doumbia (Arsenal Tula, Russie)<span class="apple-converted-space"> </span>
Adama Traoré (Tout Puissant Mazembé, R.D Congo)</span></p>
<p style="text-align: right;background: white" align="right"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Mamadou dit M’Baré FOFANA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>IBK lors de la 13ème édition de la journée du paysan : Le chômage des jeunes et leur exode vers l’occident me coupent le sommeil</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ibk-lors-de-13eme-edition-de-journee-paysan-chomage-jeunes-exode-vers-loccident-me-coupent-sommeil-2280982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">La 13<sup>ème</sup><span class="apple-converted-space"> </span>édition de la journée du paysan s’est tenue, le jeudi 25 mai 2017, dans la ville de Ségou, la cité des ‘‘Balanzas’’. Placée sous la haute présidence de Son Excellence Monsieur<span class="apple-converted-space"> </span> Ibrahim Boubacar Keita, président de la République, cette édition avait pour thème : « Investir dans l’emploi des jeunes en milieu rural ». C’était en présence des membres du Gouvernement ; du président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola et plus de 700 producteurs venus des régions administratives et du District de Bamako.</span></b></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Cette journée du paysan avait pour objectif de permettre aux paysans de s’adresser au président de la République sans aucun interlocuteur afin de lui exprimer leur allégresse mais aussi leurs préoccupations avérées des obstacles qui stagnent l’avancement de l’agriculture dans notre pays. C’est pourquoi, en prélude de cette journée, un atelier de deux jours avait été organisé. Il a regroupé 700 producteurs venus de tout le pays. A l’issue de cet atelier, les participants ont élaboré des recommandations qui ont été transmises au président IBK.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Il faut noter qu’au cours de cette journée, tous les représentants du secteur agricole à savoir les agriculteurs, les éleveurs, les pécheurs et les pisciculteurs, les exploitants forestiers, les femmes rurales et les jeunes ruraux ont eu à intervenir sur les atouts, les contraintes et les propositions d’amélioration de leurs secteurs respectifs.  </span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: red">Une production record de 8 900 000 tonnes de céréales, 647 000 tonnes de coton</span></b></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Par ailleurs, le président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola, a affirmé aux intervenants qui l’ont précédé que la campagne agricole 2016-2017 a été bonne dans l’ensemble avec une production record de 8 900 000 tonnes de céréales, 647 000 tonnes de coton. En plus des difficultés majeures rencontrées notamment des spéculations foncières dans certaines zones, le président Togola a prononcé quelques propositions d’amélioration de la campagne agricole 2017-2018. Il s’agit entre autres de poursuivre les aménagements hydro-agricoles ; de réhabiliter les périmètres dégradés ; de veiller à la bonne gestion des cautions techniques d’engrais ; de permettre la circulation des engins à deux roues (moto) de 6h00 à 18h00 dans les localités concernées afin que les producteurs puissent s’occuper de leurs activités agricoles ; d’équiper les producteurs en matériels agricoles selon les zones de production (motoculteurs, motopompes, tracteurs, semoirs, batteuses, repiqueuses, bœufs de labour, charrues, multicultures, équipements de maraichage) ; de décentraliser la distribution et de poursuivre l’opération ‘‘pluies provoquées’’ sur l’ensemble du territoire.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Quant à la situation des jeunes ruraux, le président Bakary Togola a révélé que grâce à leurs efforts, la campagne agricole 2016-2017 a été bonne dans la zone soudanienne mais il a déploré des insuffisances dans les zones sahélienne et saharienne. A cet effet, en marge des difficultés rencontrées, il a proposé, pour la campagne agricole 2017-2018, de former les jeunes sur les technologies nouvelles de production agricole et sur les techniques d’adaptation au changement climatique; de leur faciliter l’acquisition des terres. Il a aussi insisté sur leur implication dans la gestion des intrants agricoles.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">En outre, les agriculteurs ont recommandé la facilitation de la mise en place des organisations formelles des jeunes ruraux (coopératives, Groupement d’intérêt économique) pour développer l’esprit d’entrepreneuriat ; le renforcement des capacités des jeunes sur les techniques innovantes de production agricole. Et puis, ils ont demandé de doter les jeunes en kits à la fin de chaque formation afin de favoriser leur installation dans leurs localités d’origine ; de créer un fonds spécial dédié uniquement à l’emploi des jeunes ruraux ; la mise de 2% du budget d’Etat alloué au secteur agricole à la disposition des Chambres d’agriculture et des organisations professionnelles agricoles ; l’incitation de la reprise des institutions financières au profit des agriculteurs du nord du pays ; l’élaboration et la signature d’un décret déterminant la nature, le taux et le montant des taxes et ristournes nécessaires pour couvrir les dépenses et charges votées par l’APCAM et les Chambres régionales d’agriculture. Et enfin le développement d’un système de cage flottante sur tous les plans d’eau pour lutter contre l’utilisation des dragues.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: red">La tenue de la journée du paysan à Kidal souhaitée</span></b></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">« <i>Nous demandons au bon Dieu qu’il nous permette dans sa miséricorde de pouvoir tenir la prochaine édition dans le nord du pays notamment à Kidal</i> », a introduit le président de la République, avant de saluer les agriculteurs à propos des résultats obtenus lors de la campagne précédente qui a hissé le Mali au 3<sup>ème<span class="apple-converted-space"> </span></sup>rang parmi les pays de l’UEMOA. « <i>Quoiqu’ils me disent ou quoiqu’ils me fassent, j’accepte tous pour le Mali</i> », a-t-il déclaré. A ses dires, les agriculteurs lui donnent l’espoir et l’énergie d’avancer en cherchant le bonheur pour les Maliens. « <i>Votre accompagnement est notre souci car nous avons le souci que le peuple malien n’ait pas faim</i> », a-t-il indiqué, avant d’annoncer que l’agriculture n’est pas facile et n’est pas un travail pour les fainéants. Par rapport au thème, le président a révélé que le chômage des jeunes et leur exode vers l’occident lui coupe le sommeil. Alors, il a accepté la demande des agriculteurs d’allouer 2% à l’APCAM pour que les chambres et les organisations professionnelles fassent que l’agriculture rende heureux les jeunes maliens et qu’ils n’aient plus envi d’aller se tuer à la méditerranée dans le but de rejoindre l’occidentaux. Après la visite des stands, le président IBK a officiellement lancé la campagne agricole 2017-2018.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: right;background: white" align="right"><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Seydou Karamoko KONE  </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Un véritable sacerdoce de lutte contre la famine et la pauvreté au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-veritable-sacerdoce-de-lutte-contre-famine-pauvrete-mali-2280942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black;font-style: normal">Lors de la 13<sup>ème</sup></span></b></em><span class="apple-converted-space"><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></b></span><em><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black;font-style: normal">édition de la journée du paysan, tenue le jeudi 25 mai 2017, à Ségou, l’Office du Niger a été représenté par un stand équipé des différentes variétés de riz qu’il produit. Des hommes et femmes, sous la houlette de son Président Directeur Général, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, ont bénéficié de la présence du président de la République Ibrahim Boubacar Keita qui a visité les stands.</span></b></em></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><em><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black;font-style: normal">Cet office qui fait aujourd’hui sans doute la fierté des maliens, a donné ainsi un résultat satisfaisant des productions lors de la campagne agricole achevée. Et cela, malgré des attaques des bandits armées qui persistent dans certaines de ses zones. Pour preuve, l’office du Niger, lors de la campagne d’hivernage 2016-2017, a eu une production de 671 657 tonnes de riz paddy. La bonne volonté de l’Etat d’accompagner la politique de cette structure ne devrait pas faire défaut parce que le rôle qu’il joue dans la lutte contre la famine dans notre pays n’a pas besoin d’être démontré.</span></em><span class="apple-converted-space"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></span><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">C’est pour cette raison que l’Etat s’est engagé à la mise en œuvre du Contrat Plan 2014-2018 qui a pour objectif de faire de l’agriculture le vivier du développement du Mali. Cette volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, se traduit aujourd’hui par l’allocation au monde rural de 15% du budget national, mais aussi la réduction du prix du sac de 50 kg d’engrais de 12.500 de F CFA à 11.000 F CFA et la subvention du matériel agricole à travers la mise en œuvre d’un vaste programme gouvernemental de 1000 tracteurs.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><em><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black;font-style: normal">Par ailleurs, concernant la campagne agricole écoulée, l’objectif de production était de 914 979 tonnes de riz paddy par la mise en valeur de plus de 150 000 hectares soit 131 700 ha en saison et 14 413 ha en contre saison. </span></em><span class="apple-converted-space"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></span><em><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black;font-style: normal">En mars 2017, la superficie totale mise en culture en saison d’hivernage était de 109.784 hectares sur une prévision totale de 131 700 hectares, soit un taux de réalisation de 83,36%. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’en c</span></em><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">ontre-saison, où la campagne est en cours, la mise en valeur est de 8 314 hectares sur une prévision de 14 413 hectares soit un taux de réalisation de 57,69%. Pour les cultures de diversification, une superficie de 10 048 hectares a été réalisée sur une prévision de 11 298 hectares soit un taux de réalisation de 88,94%, toutes spéculations confondues. Pour la campagne hivernale (saison), la moisson a été de 671 657 tonnes avec un rendement de plus de 6 tonnes à l’hectare.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Force est de reconnaitre le leadership du PDG Dr Mamadou M’Baré Coulibaly car au cours de cette réunion, les acteurs ont pu analyser et féliciter les réalisations faites durant le second semestre de l’année 2016 qui est marqué par la mobilisation de 3 milliards 900 millions de F CFA du compte de l’Etat sur une prévision de 6 milliards 931 millions de F CFA. A cela s’ajoute le recouvrement de la redevance eau estimée à 5 milliards 997 millions de F CFA sur un montant total facturé de 6 milliards 339 millions de F CFA. Ce second semestre de l’année 2016 a été également marqué par la réception de 2945 hectares nouveaux casiers rizicoles et l’aménagement de 55 hectares par des investisseurs privés extérieurs et la signature de deux conventions pour l’aménagement et l’exploitation de 60 000 hectares par des investisseurs privés extérieurs. La réalisation de l’entretien du réseau hydraulique a été effectuée à hauteur de souhait soit plus de 100%. D’où la satisfaction des acteurs-clés du comité pour le travail d’Hercule abattu par le nouveau PDG et son équipe. Signalons que le<em><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';font-style: normal">s engagements pris par l’Etat dans le contrat-plan 2014-2018 traduisent sa ferme volonté de faire de la zone Office du Niger un instrument au service de la sécurité alimentaire et de lutte contre la pauvreté.</span></em></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: right;background: white" align="right"><em><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">S.K. KONE</span></b></em></p>]]> </content:encoded>
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<title>Education Nationale : Quand les élèves deviennent victimes de l’Etat!</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-eleves-deviennent-victimes-de-letat-2268952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 01:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au contraire des rumeurs de ces dernières semaines qui faisaient état d’un report, toutes les épreuves de fin d’année scolaire au Mali et dans le camp de réfugiés maliens en Mauritanie auront bel et bien lieu avant le 23 juin sans aucun changement de date au grand dam des innocents élèves victimes d’une année sabotée par des grève</em>s.</strong>

Si l’objectif de cette position est de se conformer au calendrier fixé par la décision N°2017-00972/MEN-SG du 21 février 2017, elle n’est pas sans conséquence sur le programme à cause des grèves successives des syndicats de l’Education signataires de l’accord du 15 octobre 2016 qui ont émaillé la bonne marche des cours.  Bien qu’un accord ait été conclu avec le gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga, la crise a laissé des traces. Pis, le collectif des enseignants du nord avait lancé une grève illimitée depuis le 14 février jusqu'à la trêve du lundi dernier 15 mai et dont les <strong>négociations débuteront avec le gouvernement ce lundi 22 mai. C’est dans ce contexte d’incertitude que le gouvernement malien s’apprête à organiser  les examens de fin d’année. Les premières échéances commenceront dans deux semaines.  </strong>

Faut-il rappeler que la gouvernance est une prévoyance. Un Etat soucieux de l’avenir de ses enfants aurait dû anticiper ou du moins résoudre à temps la crise scolaire au lieu de s’enliser dans un mutisme total pour ensuite céder aux revendications des syndicalistes. Ce qui aurait été aussi bénéfique pour les élèves qui étaient pris en otage par les différents acteurs de la crise. Et éviter ainsi les précipitations actuelles des autorités à respecter des dates qui sont loin d’être des versets coraniques inchangeables.

S’agissant du cas particulier de l’organisation du baccalauréat général et technique du 19 au 22 juin 2017, en conformité avec la période unique du baccalauréat instituée par l’UEMOA, l’argument n’est valable puisque les autres pays de cet espace sous-régional n’ont pas connu les mêmes perturbations et n’ont pas le même cas de figure que le Mali.

A préciser qu’au Togo la première et la deuxième partie du baccalauréat (BAC I et II) sont respectivement prévue du 20 au 24 juin 2017 et du 10 au 14 juillet 2017. Un pays pourtant membre de l’UEMOA.

Il ne sert à rien d’hypothéquer l’éducation de son pays pour respecter les engagements internationaux sous régionaux.

Si la somme de cinq milliards huit cent millions cinq cent cinquante neuf milles franc (5.800.559 000 FCFA) de crédits budgétaires permet d’organiser les examens de fin d’année, elle ne pourra pas pallier à l’inexécution normale des programmes causée par les grèves incessantes.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme pluriannuel d&amp;apos;entretien routier 2017 : Plus de 7 200 kilomètres seront entretenus à l’intérieur du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/programme-pluriannuel-dentretien-routier-2017-plus-de-7-200-kilometres-seront-entretenus-a-linterieur-pays-2268852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 00:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement du programme des travaux d'entretien routier, au titre de l'année 2017, a eu lieu, ce dimanche 21 mai 2017, au village de Kifosso dans le cercle de Yorosso, région de Sikasso. Situé à plus de 500 kilomètres de Bamako avec une population hétérogène majoritairement ‘’Miniaka’’ dont les activités principales exercées sont l'Agro-pastorale et le commerce. Constituant l’axe Kimparana-Kifosso-Yorosso, cette route qui existe depuis 1960 est devenue impraticable avec son état de sa dégradation. D'où la nécessité de l’entretenir urgemment.</strong>

Des enfants alignés avec leurs fanions, des femmes et des vieux, des joueurs de balafon, des chasseurs traditionnels avec leurs fusils qui ont donné plusieurs canons, voici entre autres les personnes qui ont, dans la joie et l’effervescence, égayé l’atmosphère de la cérémonie de lancement en accueillant chaleureusement la ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop et son homologue de l'Agriculture, Dr. Nango Dembélé et leurs délégations. Etaient aussi présents, les Directeurs généraux de l'Autorité routière, de l'AGEROUTE et de la Direction nationale des routes; le président de la Commission des Travaux publics de l'Assemblée nationale; les autorités coutumières et administratives.

En effet, ce programme pluriannuel d'entretien routier concerne 4 951,41 kilomètres bitumés, 958,20 kilomètres de routes en terre et 1 386 kilomètres de pistes rurales pour un montant global de 19 000 263 670 de francs CFA. Les principaux axes routiers retenus pour ce programme pluriannuel qui seront exécutés par les entreprises nationales sont: RN1, Diéma-Sandaré-Kayes-Diboli; RN3, Bamako-Kati-Kolokani-Didiéni et Nioro-Gogui; RN6, Ségou-Bla-Sévaré; RN7, Sikasso-Zégoua; RN11, Sikasso-Koutiala; RN12, Bla-Koutiala-Koury-Frontière Burkina Faso; RN13, Koutiala-Kimparana-Sienso; RN14, Koury-Kimparana; RN15, Sévaré-Bandiagara; RN28, RN7-Sélingué; RN32, Point A-Mioh-Macina; RN33, Ségou-Point A-Niono.

Ce qu'il faut retenir, c’est que ces travaux d’entretien qui seront réalisés consistent à faire : le point à temps en enrobé, le point à temps en latérite, l’enduit superficiel bicouche, l’enduit superficiel monocouche, la remise au gabarit, le rechargement, le reprofilage, la construction d'ouvrage d'art, le nettoyage et la réparation des ouvrages d'art, le débroussaillage, la signalisation, etc. Ainsi, force est de constater que l'objectif visé par les travaux dudit programme pluriannuel est de maintenir à un bon niveau de service les principaux axes routiers pendant deux ans par la présence permanente d'entreprises qualifiées afin d'intervenir à temps pour les travaux d'entretien. Ceci a pour avantage non seulement de circonscrire rapidement les dégradations, mais aussi de minimiser, de ce fait, les coûts d'entretien.

Par ailleurs, après le mot de bienvenu et de remerciements du Chef de village, Wapho Dao, le maire de la Commune rurale de Kiffosso I, Bourama Goita a dit que ce 21 mai 2017 est un grand jour inoubliable qui sera affiché en lettre d'or sur leurs murs. Il a rappelé que ce projet était un rêve pour sa population et grâce à la volonté du président IBK, il est devenu une réalité. Il a ainsi évoqué que la RN14 appelée «<strong>Route des poissons</strong> » est l’une des routes la plus vieille depuis  notre indépendance. « <em>Elle servait</em>, a-t-il dit, <em>de transport des poissons du delta central à Bobodioulasso en Haute Volta</em>.(Actuel Burkina Faso) ». Pour sa part, La réhabilitation de cette route permettra le renforcement de la capacité économique du cercle car c'est une zone cotonnière dont la production s'élève à 13 472 720 tonnes soit 38,12% de la production totale du secteur.

Prenant la parole, la ministre de l'Équipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a souligné que l'entretien routier occupe une place de choix dans la mise en œuvre de la Politique nationale des transports et des infrastructures de transports et du désenclavement, adoptée par le Gouvernement, notamment dans ses axes stratégiques «<strong>Entretiens et équipements des infrastructures existantes</strong>». Selon le ministre Traoré Seynabou Diop, il s'agit assurément, à travers ce lancement des travaux d'entretien routier, de poursuivre avec engagement et détermination la traduction en actes concrets de la vision du Président de la République, IBK, en matière de désenclavement. A l'en croire, l'entretien de cette route, redonnera espoir aux populations utilisatrices de cet axe routier. «<em>Si des résultats encourageants ont été obtenus dans le domaine de l'entretien, notre objectif est de maintenir le trafic sur l'essentiel de nos routes aussi bien en saison sèche qu'en hivernage</em>», a-t-elle fait remarquer.

Et d'ajouter, que pour ce faire, nous devons capitaliser les acquis et corriger nos insuffisances en renforçant notamment notre système de programmation et notre mécanisme de suivi-évaluation. A cet effet, elle a invité la Direction nationale des routes et l'AGEROUTE à veiller strictement sur les entreprises et sur les bureaux de contrôle retenus dans le cadre de l'entretien routier 2017 afin que les objectifs de qualité et de résultats assignés soient atteints. Avant de terminer, elle a fait savoir aux entreprises et bureaux de contrôle sélectionnés qu’ils se doivent de réaliser les prestations dans les règles de l'art, dans les délais contractuels et avec professionnalisme. Toutes ces qualités qui constitueront des indicateurs de performance et des éléments de jugement.

Retenons que le coût des travaux d'entretien de cette route Kimparana-Kifosso-Yorosso d'une longueur de 80 kilomètres s'élève à 500 000 000 de francs CFA pour un délai d'exécution de 8 mois. Ces travaux d’entretien sont confiés à l'entreprise EGK (Entrepris Général Mamadou Konaté). Et le contrôle et la surveillance seront assurés par le bureau d'études SIED (Société ingénierie développement équipement).

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quels sont les avantages ou les conséquences de la profusion du mariage à la veille du mois de Ramadan : Cheik Mohamed Macky BAH et l’Imam Moumini Mallé ont donné leurs points de vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/avantages-consequences-de-profusion-mariage-a-veille-mois-de-ramadan-cheik-mohamed-macky-bah-limam-moumini-malle-ont-donne-leurs-points-de-vue-2268992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 00:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Abdoul Moumini Mallé, Imam de la Mosquée de la zaouïa de Cheick Mounir Mahi Haidara à Niamakoro </strong>: L'importance de ce sujet mérite bien entendu une enquête c'est-à-dire s'approcher des connaisseurs pour l'expliquer. Le Mariage d'abord est une union sacrée et bénie par Dieu et son prophète Mahomet, Paix et salut sur lui (PSL). Il est alors fortement recommandé à tout bon musulman de se marier un jour. Donc, la profusion du mariage à la veille du mois de Ramadan se justifie par plusieurs aspects. D'abord, la tradition selon laquelle d'antan un homme voulait marier une femme pour qu’elle vienne aider ses parents pendant le mois de Ramadan. Aussi, la religion musulmane nous édifie sur l'importance de certains mois de l'année parmi lesquels il y a les deux mois qui précèdent le mois de Ramadan. Donc, vue l'importance de ces mois aux yeux de la religion, les gens décident majoritairement d’y trouver leur date de mariage afin qu'ils soient bénis par Dieu.

Mais, aujourd'hui nous avons aussi plusieurs interpellations à l'égard de la profusion du mariage à la veille du mois de Ramadan. D'aucuns disent, que les mariées sont venues pour faire ou préparer seulement la bouillie ''Monitôbilan''. Et, d'autres pensent que la plupart de ces mariages feront dans un bref délai l’objet du divorce. Alors, si nous prenons le premier cas, en réalité elles sont venues pour préparer de la bouillie. Et, cela trouvera que parmi ces nombreuses filles nouvellement mariées, peu d’entre elles savent bien préparer la bouillie. C’est cela qui conduit généralement au divorce. Donc, pour éviter cela maintenant, les parents doivent initier leurs filles aux travaux domestiques. Sinon, il n’est pas judicieux de laisser que les filles aillent du lundi au vendredi à l'école et aussi du samedi et au dimanche également aux cours privées sans vraiment avoir un petit temps pour apprendre les travaux ménagers qui incombent à une femme.

J'ai habitude de dire que le mois du ''Chaban'' est un mois de la promo du mariage. Nous conseillons aux gens de se marier dans les mois bénis du Dieu, et non de se marier à une femme pour faire les travaux domestiques. Nous devrons savoir que la charia musulmane n'exige pas les préparations et les lessives à une épouse mais notre tradition nous oblige de marier une femme pour faire les travaux susmentionnés.

<strong>Cheik Mohamed Macky BAH, le Président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UMAMA), non moins le Secrétaire Général du Groupement des Jeunes Leaders Musulmans du Mali :</strong>

Il n’y a rien de se marier à l’approche du mois de carême car on a des règles fondamentales traditionnelles qui vont avec la religion. Mais il y a, dans le calendrier musulman, des mois qui sont considérés comme des mois bénis par Dieu. Donc, la plupart des musulmans choisissent l’un de ces mois pour faire son mariage. Alors, c’est cela qui explique qu’on constate l’abondance des mariages à l’approche du mois de Ramadan. Par ailleurs, certains disent que les femmes mariées en ce moment sont venues uniquement pour passer le mois de carême en faisant la bouillie et en remplaçant des belles mères aux travaux domestiques. Ce qui est loin d’être vrai. Depuis les temps de nos ancêtres, beaucoup préfèrent ces mois bénis de l’année notamment ceux de la veille de Ramadan voire le Ramadan même. A cette époque, on a apprêté la femme qu’on avait fiancée pour qu’elle vienne passer le mois de carême chez son futur époux et elle serait adaptée aux travaux de cette famille, et après le mariage définitif elle ne serait plus étrangère dans cette famille. En tout cas, ce que nous devons savoir aujourd’hui, c’est qu’il y a de nombreux divorces, mais qui n’ont rien avoir avec l’abondance des mariages à la veille de Ramadan. Et, nous devons aussi savoir que ces mariages qui ne durent pas ont été faits par des couples qui ne connaissaient pas la conviction et la foi du mariage. Alors il faut que les futurs couples sachent que le mariage est reconnu comme l’union de deux vies, pour le malheur et le bonheur. Pour finir, je demande aux jeunes de respecter les valeurs sociétales de nos cultures, de la religion musulmane car ces valeurs-là ont été respectées par nos aïeux.

<strong>Propos recueillis par Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou dit M’Baré FOFANA : Itel Mobile : La solidarité n’est pas un mot mais un geste</title>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 00:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était le vendredi, 19 mai dernier à Torokorobougou, la société concepteur de la marque de téléphone <em>‘‘Itel mobile’’</em> a fait un don de 4220 kits scolaires aux élèves de l’école publique ‘’D’’ de Torokorobougou. Cette fête de remise de dons était placée sous la présidence de l’Ambassadeur de ladite marque au Mali et la présence effective de l’artiste Ibrahim Mamadou Fily Sissoko surnommé Iba One qui était accompagné par le chargé de marketing,  Alassane Camara et M’Bemba Soumah de l’agence commerciale de ladite société.</strong>

D’après les représentants, depuis 2007, il y’a 10 ans aujourd’hui que la marque <em>Itel mobile</em> est dans les marchés de notre pays. Elle a contribué à la révolution du monde numérique, le téléphone au Mali.

L’Ambassadeur de la marque <em>Itel mobile</em> au Mali en la personne de Iba one, a chaleureusement salué cette initiative de la société et a conseillé ses frères élèves en ces termes : «<em>Je remercie la société téléphonique dont la marque est Itel mobile pour cette initiative solidaire d’avoir pensé à nos frères écoliers et je sais que cela ne serait pas la dernière fois pour cet acte humanitaire. Cependant je conseille mes frères qui sont les futurs cadre de ce pays à aller à l’école car  la  place d’un enfant c’est à l’école car moi-même,  j’ai été à l’école avant d’être artiste</em> <em>jusqu'à ce que j’ai fait des études en comptabilité et gestion</em>»

Aux dires du directeur de dudit l’établissement, M. Souleymane Sacko, Celui qui aide une école dans la cadre de l’amélioration des conditions des élèves pense à l’avenir du pays. il a aussi dit :  «  <em>le développement d’un pays dépend de ces enfants et la bonne éducation de ces enfants est due à la bonne formation qu’ils reçoivent à l’école étant bien équipé en matière des effets écoliers</em>. ». Avant d’ajouter que cette action de citoyenneté de la part de la société <em>Itel mobile</em> au Mali est vivement à saluer et rassure ladite société qu’ils entretiendront bien ces kits scolaires donnés.

Enfin, cette solennité de remise de don s’est déroulée dans l’enceinte de ladite école vers midi moins en présence du directeur de l’établissement et ces élèves. Il est à retenir que la valeur évaluée de ce don est de 2.000.000 F CFA dont il était composé de 2000 cahiers, 2000 bics, 200 sacs et 20 boites des craies.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hôtel Dogon: Le premier hôtel &amp;apos;&amp;apos;halal&amp;apos;&amp;apos; au Mali ouvre ses portes à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/hotel-dogon-premier-hotel-halal-mali-ouvre-portes-a-bamako-2268932.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 00:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l'initiative d'un jeune audacieux et engagé, Souaibou Koita, Bamako vient de voir s'ouvrir le 1<sup>er</sup> hôtel halal dans notre pays, dénommé ''hôtel Dogon''. Ce nouvel hôtel veut créer un nouveau segment dans le marché de l'hôtellerie en restant fidèle aux valeurs qui sont celles de la société malienne. L'hôtellerie halal n'existait pas jusque-là au Mali en dépit du fait que le pays est à 90% musulman, et partout dans le monde le halal gagne des parts de marché. Il s'agit d'un marché jusque-là négligé qui attire désormais l'appétit des plus grands groupes internationaux.</strong>

La cérémonie d'ouverture officielle de l’Hôtel Dogon, s'est tenue le jeudi 18 mai 2017 au sein dudit hôtel sis à l’Hippodrome face à Relax. Selon le promoteur et gérant de cet hôtel, le jeune Souaibou Koita, l'origine du projet est la volonté d'offrir un service de haute qualité, mettant en valeur la culture locale, tout en respectant les coutumes locales liées à l'Islam. Selon les propos du gérant Koita, son hôtel est un nouveau genre dans notre capitale et se distingue par le fait qu'il interdit la prostitution, la vente d'alcool, de tabac et de drogues ainsi que les jeux de hasard au sein de l’établissement. Au-delà de ces interdictions, force est connaitre que le service de cet hôtel se veut de haute qualité afin de garantir à ses clients des prestations irréprochables. A l'entendre, les chambres sont confortables et climatisées, les tarifs attractifs, l’emplacement idéal, desservices de qualité sont, entre autres, tant d'arguments qui feront de l'hôtel Dogon un lieu de séjour prisé de sa clientèle.

Ainsi, selon lui, l'hôtel, son offre halal se distingue de la concurrence et s'adresse à une clientèle à la fois locale et internationale soucieuse de se confirmer à ses croyances. Et d'ajouter que les clients non musulmans enclins à se conformer aux règles de fonctionnement de l'hôtel sont toutefois bienvenus également. En outre, toujours selon le gérant Koita, l'hôtel a été conçu dans l'idée de mettre en valeur nos valeurs sociétales. «<em>C'est pourquoi la décoration est inspirée du bogolan et des symboles dogon, une des tribus phares de notre pays, les matériaux utilisés sont issus de l'artisanat local, et le postulat de faire du halal vient de notre tradition islamique locale</em>», a-t-il révélé. Avant d'annoncer que son ambition est de construire à long terme le premier réseau africain d'hôtellerie halal.

Le président du Réseau malien des PME, Sanou Sarr, a encouragé le jeune gérant Koita pour le sacrifice qu'il a eu à faire pour bâtir ce nouvel hôtel premier de son genre dans notre pays. Et d'insister auprès des autorités compétentes afin qu’elles soutiennent l'initiative de ce jeune. Quant au représentant du ministre de la Promotion de l'investissement et du secteur privé, Ishac Maiga, il a rassuré le promoteur qu’il peut compter sur le soutien de son département. Il a lancé un appel aux autres jeunes d'emboiter le pas à Koita.

L'hôtel Dogon est composé de 30 chambres avec des sites pour un investissement de trois associés à hauteur de 300 millions de francs CFA et avec la création 10 emplois. Son chiffre d'affaire annuel prévisionnel est estimé à 250 millions de francs CFA.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Solidarité : BMS&#45;sa au chevet des veuves et orphelins des militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/solidarite-bms-chevet-veuves-orphelins-militaires-2268902.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 00:43:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dix tonnes de riz soit 200 sacs de 50 kilogrammes et de 2,5 tonnes de sucres soit 50 sacs de 50 kilogrammes pour une valeur totale de cinq millions de francs CFA, c'est le don que la Banque Malienne de solidarité (BMS-sa) vient d'offrir aux veuves et orphelins des militaires. La cérémonie de remise de ce don qui s'inscrit dans le cadre de la 1<sup>ère</sup> journée BMS (BMS Ka Dôn) a eu lieu, le jeudi 18 mai 2017, au sein de ladite banque, en présence de son Directeur adjoint, Alioune Coulibaly ; du Directeur Général du Service social des armées, Colonel Samaké Mariétou Dembélé et des récipiendaires.</strong>

En cette veille du mois sacré de Ramadan, dont on dit qu'il a été institué pour éprouver le sens de la solidarité des nantis envers les nécessiteux et dont, par ailleurs, les préparatifs constituent un véritable casse-tête pour nombre de familles maliennes, la Banque malienne de solidarité (BMS-sa) a décidé d'apporter sa modeste contribution au service social des armées dans sa noble mission de soutien des familles de nos soldats tombés sur le champ de l'honneur. En effet, cette contribution est constituée de dix tonnes de riz soit 200 sacs de 50 kg et de 2,5 tonnes de sucres soit 50 sacs de 50 kg pour une valeur totale de cinq millions de francs CFA.

Selon le Directeur général adjoint de la BMS-sa, Alioune Coulibaly, ce don s'inscrit dans le cadre de la première journée de ladite banque dénommée «<em>BMS KA DÔN</em>». Cette journée est  consacrée, cette année, à la solidarité envers les veuves et orphelins des militaires de notre armée. Ce choix n’est pas fortuit car selon lui, il résulte du fait que notre pays traverse depuis quelques années une crise sécuritaire sans précédent qui a causé beaucoup des pertes en vies humaines et notamment au rang des forces armées du Mali. Dans son allocution, il a regretté ces pertes qui ont pour conséquences d’augmenter le lot des veuves et orphelins. Donc, à l'en croire, en raison du sacrifice de leur vie pour la nation, «<em>nous avons une exigence de solidarité envers les familles des soldats tombés sur le champ de bataille dans l'accomplissement de leur mission</em>». Aussi, le DG adjoint a soutenu qu’à<em> </em>travers l'organisation de la présente cérémonie de dons, la BMS-sa, entreprise citoyenne, entend prendre part dans cet effort de solidarité qui prévaut en cette période de crise, confortant ainsi et justifiant une fois de plus le bien-fondé de sa dénomination. Avant de rappeler que depuis le démarrage des activités en 2002, la BMS-sa s'est engagée à concrétiser les volontés des autorités qui s'inscrivaient dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté du gouvernement, au moyen notamment de la facilitation de l'accès au crédit des couches défavorisées de la population.

Pour sa part, le Directeur général du Service social des armées, Colonel Samaké Mariétou Dembélé, a remercié la BMS-sa au nom de ministre de la Défense et des anciens combattants, du Chef d'État-major général des armées, pour ce geste noble en faveur des veuves et orphelins des militaires. A l'entendre, ces œuvres touchent du doigt le rôle assigné au service social des armées en terme d'assistance aux militaires qui ont perdu leurs vies en défendant notre chère partie. «<em>Plus qu'une aide, cet acte constitue un appel à l'endroit de toutes les bonnes volontés pour soutenir ces victimes même si nous savons sans doute que rien ne peut remplacer la vie d’un être humain</em>», a-t-elle dit.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre de l’Agriculture, Dr. Nago Dembélé : Le coton contribue au produit intérieur brut à hauteur de 15% dans notre économie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministre-de-lagriculture-dr-nago-dembele-coton-contribue-produit-interieur-brut-a-hauteur-de-15-economie-2268872.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 00:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du volet de communication gouvernemental, le ministre du Commerce et porte-parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté, anime chaque mercredi un point de presse après le Conseil des ministres au Secrétariat général du Gouvernement. Au cours duquel, il invite les ministres dont les décisions ont fait l’objet lors du Conseil. A cet effet, le mercredi 17 mai 2017, les ministres de l’Agriculture, Dr. Nago Dembélé et des Droits de l’homme et de Reforme d’Etat, Me Kassoum Tapo, ont donné les éclaircissements sur deux communications écrites concernant leur département.</strong>

Lors du Conseil des ministres passé, a eu une communication écrite relative aux propositions d’orientations stratégiques pour une nouvelle politique de dynamisation de la filière coton au Mali. Alors selon le ministre de l’Agriculture, Dr. Nago Dembélé, le secteur coton demeure un pilier important de l’économie malienne et contribue au produit intérieur brut à hauteur de 15%. « <em>En dépit de cette contribution</em>, a-t-il précisé, <em>le secteur connaît des difficultés nonobstant les efforts importants consentis par l’Etat pour relever la compétitivité de la filière cotonnière, notamment la subvention des intrants agricoles et l’accompagnement des partenaires au développement</em>. » Profitant donc de l’embellie que le secteur coton connaît en Afrique en général et au Mali en particulier, le Gouvernement a pris l’initiative de procéder à la définition d’une nouvelle politique de dynamisation du secteur coton. Le ministre Dembélé a évoqué qu’un atelier de réflexion,  a été organisé dans ce cadre, pour proposer un nouveau schéma de privatisation de la filière coton axé, notamment sur la restructuration de la Compagnie malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), l’unification des salles régionales de classement du coton, la reconfiguration du capital de la CMDT et la promotion de la production du coton dans d’autres zones favorables. De plus, il propose également des mesures pour le développement d’un système industriel performant de transformation du coton à travers, entre autres, le renforcement de l’outil industriel de la CMDT et la promotion de la consommation locale des produits issus des industries textiles et des huileries. « <em>La nouvelle politique de dynamisation de la filière coton au Mali prévoit enfin la consolidation des acquis de l’interprofession du coton et de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton</em> », a-t-il fait remarquer.

Pour le ministre des Droits de l’homme et de Réforme d’Etat, Me Kassoum Tapo, en répondant aux questions des journalistes concernant les rapports produits par les organisations des défenses des droits de l’Homme (AMDH, FIDH, MINUSMA…) qui révèlent que de janvier à mars 2017,  il a eu 75 cas de violation des droits humains commis par les forces armées et de sécurité maliennes, les forces Barkhane, les groupes terroristes, les mouvements armés de la plateforme et de la CMA…, il a dit que le Mali n’a de leçons à recevoir de qui que ce soit. « <em>J’ai eu à dire aux responsables des organisations de défense des droits de l’Homme que j’ai reçus au sein de mon département, de réformer leur façon, leur approche des droits humains. Il ne s’agit pas simplement de jeter n’importe quelle information qui ne soit pas documentée, qui ne soit pas justifiée pour salir l’Etat et accabler les autorités malgré tous les efforts qui sont faits. Il faut qu’ils revoient leur vision », a-t-il annoncé. Pour lui, c’est facile d’accabler les forces de l’ordre qui n’ont pas une mission facile, tout le monde le sait, surtout en période de crise. « Ce sont des hommes et des femmes qui risquent leurs vies. Mais il ne faut pas oublier que ces forces aussi ont des droits au même titre que les populations civiles. Les Droits de l’Homme sont universels », a-t-il soutenu. C’est pourquoi, il affirme que les défenseurs des Droits de l’Homme doivent travailler en toute responsabilité. « Le gouvernement du Mali d’aujourd’hui n’a pas de leçon à recevoir sur les Droits de l’Homme. J’ai cette conviction et nous n’avons aucun complexe à cet égard. Nous répondrons partout où cela est allégué, mais il revient aux autres aussi de prendre leur responsabilité », a-t-il déclaré.</em>

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Marche pacifique des étudiants : La solution finale de la grève illimitée des enseignants?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/marche-pacifique-etudiants-solution-finale-de-greve-illimitee-enseignants-2250112.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 15:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« La marche est le meilleur remède pour l'homme », disait Hippocrate, en référence à la </strong><strong>santé. Si elle est devenue un moyen d’expression démocratique au 21<sup>ème</sup>, elle est aussi en ce début d’année 2017 au Mali, la méthode par laquelle chaque corporation professionnelle cherche la solution à ses revendications. </strong>

Depuis le début de l’année, la grogne sociale a touché bon nombres de secteurs du pays, conduisant plusieurs syndicats, notamment la santé, la justice, l’Education, l’Enseignement supérieur, les collectivités territoriales, les organisations sportives,… à se faire attendre. Après les grèves, les meetings et les points de presse, la marche pacifique semble être l’option privilégiée des organisations syndicales.

Une nouvelle stratégie auquel le nouveau premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga, est attentif. Ce qui a permis la fin de la crise du football malien et trouver une issue favorable aux doléances des syndicats de l’Education.

Ce jeudi passé, c’était au tour des étudiants, à travers le bureau de coordination de l’AEEM, qui sont sortis massivement pour exiger la reprise des cours dans les universités après plus d’un mois et demi de l’annonce de la grève illimitée des enseignants du supérieur. Une marche à l’issue de laquelle, une délégation conduite par le Secrétaire Général du bureau de coordination de l’AEEM, Abdoul Salam Togola, a été reçue par le chef du gouvernement.

Si mieux vaut tard que jamais, l’AEEM est désormais sortie de sa réserve pour apporter sa pierre à l’édifice. Affaire à suivre !

<strong>Mamadou dit M’Baré FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Niang : «  Si être 1er ou 2ème producteur de l’or ne te permet pas d’en bénéficier, mieux vaut être le dernier et garder ses réserves »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/abdoulaye-niang-etre-1er-2eme-producteur-de-lor-ne-te-permet-den-beneficier-mieux-vaut-etre-dernier-garder-reserves-2249932.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 14:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Invité de l’espace d’échange Carrefour d’Opinion “Faso Baro’’ initié par le Réseau des Jeunes pour la Paix au Mali (RJPM) le samedi 6 mai 2017, le Professeur </strong><strong>Abdoulaye Niang s’est prononcé sur la gestion des ressources et notamment le rapport 2016 de la Banque Mondiale sur les perspectives du marché des matières premières qui placent désormais notre pays au rang du 4<sup>ème</sup> pays producteur d’or derrière le Soudan.</strong>

Selon le Directeur exécutif du Centre Senè d'études stratégiques sur le Co-Entrepreneuriat et Joko Ni Maaya, ce nouveau classement de la Banque Mondiale qui indique que le Soudan a produit en 2016, 82 tonnes d’or, contre 53 tonnes pour le Mali n’est pas un sujet alarmant sur lequel il faut s’attarder.  Il pense même que c’est une bonne nouvelle dans un pays où les sociétés étrangères règnent en maitre.

<strong><em>« On nous apprend maintenant que depuis 2012 le Soudan dépasse le Mali en termes de production aurifère. Si être 1<sup>er</sup> ou 2<sup>ème</sup> producteur de l’or ne te permet pas d’en bénéficier, mieux vaut être le dernier et garder ses réserves. Ainsi, elles peuvent être utilisées comme il le faut au moment venu ; au lieu de prendre des miettes aujourd’hui»</em></strong>, a-t-il soutenu sans détour.

Il a dénoncé la mauvaise répartition des ressources naturelles dont les populations locales ne bénéficient même pas les 5% des productions. Des populations qui ne peuvent pas faire d’agriculture et dont les terres sont occupées par les multinationales de toutes sortes.  Selon lui, il faut prôner la vision co-entrepreneuriale et de globalisation définissant les règles de rétention de richesse.

Le professeur a profité de ce créneau citoyen pour inviter la jeunesse malienne à faire de l’intégrité morale un objectif primordial de la vie pour la préservation des ressources et l’unité dans l’action.

<strong>Mamadou dit M’Baré FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USJPB : La sécurité, l’état de droit, le genre et les Droits de l’homme au cœur des analyses</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/usjpb-securite-letat-de-droit-genre-droits-de-lhomme-coeur-analyses-2249772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 14:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 08 au 12 mai 2017, les universitaires de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB) ont tenu un atelier de diagnostic approfondi des curricula de l’USJPB en vue de prendre en compte les thématiques qui étaient : la sécurité, l’état de droit, le genre et les droits de l’homme. Cet atelier, s’inscrivant dans le cadre du projet NICHE/MLI/253, avait des objectifs de diagnostiquer le système actuel de formation initiale et continue de l’USJPB en liaison avec les domaines de la sécurité, de l’Etat de droit et du genre au niveau de l’offre et des besoins ; d’identifier les orientations et les objectifs pour le développement des curricula pour les formations initiales et continues.</strong>

La cérémonie d’ouverture de cet atelier s’est déroulée dans la salle de conférence du Rectorat de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), en présence de la présidente du Conseil de ladite université, Mme Diarra Fatoumata Dembélé ; du coordinateur du projet au Mali, Pr. Kissima Gakou ; des enseignants et chercheurs et une forte délégation étrangère. Ce projet se fixe donc comme objectif de contribuer au renforcement des capacités de formation en vue d’un meilleur système de la sécurité et de l’Etat de droit. A cette fin, deux principaux axes d’actions seront engagés à savoir le renforcement des capacités de l’USJPB afin de développer et enseigner des formations continues et initiales de bonnes qualités, de former des diplômés répondant aux besoins nationaux en matière de sécurité, de droits de l’homme et du genre ; que l’USJPB soit reconnue comme un acteur clé dans la mise en place d’un système judicaire crédible et transparent.

Pour le Coordinateur, cet atelier est la deuxième étape après le lancement du projet qui a eu lieu en févier dernier. « <em>Dans la mesure où nous voulons intégrer les thématiques comme la sécurité dans la formation de nos cadres, nos dirigeants et nos responsables, et bien qu’il était nécessaire que nous fassions l’état des lieux de nos matériaux de formations universitaires et cela qui nous permettra d’assurer la formation d’un étudiant </em>», a-t-il dit. Et d’ajouter qu’en plus de cet atelier, ils essayent de voir l’ensemble des curricula de l’USJPB afin d’internaliser la sécurité, l’Etat de droit, le genre et les Droits de l’homme qui sont essentiels dans une démocratie. « <em>Evidemment le constat nous prouve que ces thèmes susmentionnés ne sont pas efficaces dans notre pays. Donc pour les avoir, il faut des formations adéquates aux apprenants qui sont susceptibles de diriger le pays demain</em> », a-t-il révélé.

Pour Mme Diarra Fatoumata Dembélé, ce projet a été conçu dans le but de résoudre les difficultés liées à l’inefficacité de la gouvernance au Mali ; les faiblesses et l’instabilité des institutions responsables pour la sécurité et pour le maintien d’un système judiciaire crédible ; la faiblesse de la société civile pour contrecarrer les défaillances au niveau du système judiciaire et un manque de confiance à l’égard de l’appareil judiciaire.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Yanfolila&#45;Kalana : Un exemple éloquent d’un Mali qui bouge et se construit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lancement-travaux-de-construction-de-bitumage-de-route-yanfolila-kalana-exemple-eloquent-dun-mali-bouge-se-construit-2249482.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 14:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec le financement du budget national à hauteur de 18 829 021 095 de francs CFA, la route Yanfolila-Kalana d'une longueur de 50 kilomètres sera construite et bitumée par l'entreprise COVEC-Mali pour un délai de 15 mois hors saison des pluies. Le contrôle et la surveillance des travaux seront assurés par le Groupement GECI Expert Conseil/AGECET-BTP/CAEM. La cérémonie de lancement des travaux de construction et de bitumage de cette route fréquemment fréquentée par les sociétés minières s'est déroulée, le samedi 13 mai 2017, à Kalana sous la présidence du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga. C'était également en présence du président de l'Assemblée nationale, Isiaka Sidibé ; du ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop; plusieurs membres du Gouvernement; des autorités coutumières et administratives de la localité ainsi des populations.</strong>

Pour la notoriété publique, ce lancement est l'avant-dernier d’une série de lancements de cinq projets routiers dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou. Celui-ci, intervient après ceux de Dialakorodji, Kangaba et Sadiola. Par ailleurs, sans doute la réalisation de cette route Yanfolila-Kalana contribuera à faciliter et renforcer les échanges commerciaux ; à mettre en valeur les énormes potentialités minières, fruitières et agricoles; à contribuer à inverser le cercle vicieux de la pauvreté ; à favoriser l'accès aux zones de production dans les différentes communes, au-delà de la ville de Yanfolila; à développer l’économie locale à travers l'accroissement d'activités génératrices d'emplois ; à augmenter le taux de scolarisation et de fréquentation des structures de santé et enfin à améliorer le cadre de vie des populations et leurs bien-êtres.

Selon le maire de la commune rurale de Gouandiaka, Amara Sékou Traoré, le rêve de sa localité est devenu une réalité grâce à la promesse tenue par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Pour lui, cette route de l'espoir, du développement économique, social et culturel est comme un vaisseau sanguin dans un corps humain pour les 2 communes directement liées et les 6 autres communes indirectement des 12 que compte le cercle. Ce cercle, connu pour ses activités minières, est aussi un cercle d’agriculture surtout en céréaliculture, en arboriculture et en coton. Le maire a sollicité à cet effet des unités de transformation pour l’épanouissement des agriculteurs. «<em>Nous avons longtemps souhaité la création de postes de sécurité avancés qui renforceront la quiétude de ma paisible population, ou à défaut le renforcement du poste de gendarmerie en personnel et en équipements</em> », a-t-il fait remarqué. Et, parmi tant d'autres doléances, le maire Traoré a évoqué les difficultés qui persistent sur l'école, les insuffisances des terres cultivables à cause des mines.

«<em>Oui, nous avons le devoir d'accompagner le Cercle de Yanfolila dans son développement</em> », a déclaré la ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop. Pour la ministre, ce cercle qui connait aujourd'hui, de sérieuses difficultés parce que tout simplement, il n’est pas doté de routes dignes de ce nom. À l'en croire, cette localité regorge d'énormes gisements d'or et elle est aussi l'une des mieux dotées en potentialités agricoles de tous genres, notamment de fruits et légumes (oranges, mangues, bananes, noix de cajou,...). La production annuelle de mangue, a-t-elle révélé, est estimée à plus de 50 000 tonnes, soit 1/4 de la production nationale. Aux dire de la ministre, face aux résultats des productions encourageantes des légumes, une usine de jus d'orange a été installée.

En effet, la réalisation de cette route, a-t-elle ajouté, assurera l'évacuation des produits agricoles vers les centres de consommation en toute sécurité, leur acheminement à moindre coût dans le reste du pays et vers d'autres unités de transformation et relèvera l'impact économique de la route Yanfolila-Bougouni. En outre, selon la ministre Traoré Seynabou Diop, le bitumage de la route Yanfolila-Kalana permettra l'approvisionnement des usines existantes, à savoir la confiturerie des femmes et le Centre d'études et de développement industriel et agricole au Mali (CEDIAM) dont la production moyenne annuelle est de 4000 tonnes de purées de mangues. Pour la ministre, ce projet de construction et bitumage structurant va permettre de générer des centaines d'emplois, de réaliser des bosquets villageois par la plantation d'arbres et de créer plusieurs points d'eau équipés de pompes à motricité humaine. Avant de terminer son allocution, Madame la ministre, Traoré Seynabou Diop, a invité l'ensemble des intervenants à se conformer strictement à la qualité, au respect du délai contractuel et à l'enveloppe financière déterminée dans les cahiers de charge.

Avant de monter dans le Caterpillar pour le coup d’envoi des travaux, le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga, a salué et remercié les populations du cercle du Yanfolila pour l’accueil chaleureux qu’ils ont offert à lui et sa délégation. Selon le Chef du Gouvernement cette route changera indubitablement les situations contraignantes et les difficultés que les populations endurent.  À l’entendre, la mobilisation des populations témoigne de leur bonne volonté à accompagner ce projet de désenclavement. De même, il a insisté auprès de l’entreprise, du bureau de contrôle et la direction de la route d’exécuter les travaux en respectant les normes indiquées au cahier des charges.

À retenir que la Commune rurale de Gouandiaka compte 30 villages et 19 hameaux avec une population de 27 054 habitants selon le RAVEC de 2010. Située à 290 kilomètres de la capitale dans le sud du pays, cercle de Yanfolila et Région de Sikasso, elle est connue avec des activités comme la mine, l’orpaillage, l’agriculture, etc.

<strong>Envoyé spécial : Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>BMS&#45;sa : De grandes orientations en perspective au cours de cette année 2017</title>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 10:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-sa) se sont réunis le mardi 9 mai 2017 dans la salle de conférence dudit établissement, pour tenir la 52<sup>ème</sup> session ordinaire de leur conseil d'administration. Présidée par le Président du Conseil d'Administration, Dr. Bokary Tréta et le Directeur Général de la BMS-sa, Babaly Bâ, cette session a permis aux administrateurs d'adopter l'exécution du budget 2016; le rapport d'activités de la BMS-sa pour l'année 2016 à soumettre à l'Assemblée générale ordinaire; le rapport des commissaires aux comptes; l'arrêt des états financiers et la proposition d'affectation du résultat 2016.</strong>

Disons que pour cette année 2017, la Banque Malienne de Solidarité (BMS-sa) entend poursuivre les grandes orientations de 2016 à savoir : le soutien aux institutions de microfinance, le financement des investissements importants de la clientèle à travers les lignes de crédits, le financement des PME/PMI, le soutien à la filière coton, les BTP, l'énergie, les hydrocarbures, le commerce général, les mines et l'habitat avec l'absorption de la Banque de l’Habitat du Mali (BHM-sa). Par ailleurs, il est à noter que l'année 2016 a été marquée par l'achèvement du processus de fusion-absorption de la BHM-sa par la BMS-sa amorcé en 2015; la mobilisation de 2 lignes de refinancement. Ces deux lignes de crédit sont celle obtenue auprès de la CRRH-UEMOA d'un montant de 10 milliards de francs CFA et celle accordée par AfreximBank, une filiale de la BAD, d'un montant de 6,5 milliards de francs CFA. Ainsi, celles-ci sont venues, bien entendu, renforcer la capacité d'intervention de la BMS-sa en faveur des PME/PMI et de la micro finance.

Aussi, d’autres activités qui ont marqué l'année écoulée ont été évoquées par le Président du Conseil d'Administration, Dr. Bokary Tréta, dans son allocution. Il s'agit de l'achèvement de la construction du siège de la Banque et l'emménagement en son sein du personnel des deux banques; du démarrage des activités de la succursale de la BMS-sa en République de Côte Ivoire en février 2016 et de l'ouverture de deux nouvelles agences à Banankabougou et Sélingué. Avant d’adresser au nom du Conseil et de l’ensemble du personnel les chaleureuses félicitations au Directeur Général de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-sa) pour avoir relevé le défi majeur de la fusion et dégagé un résultat bénéficiaire dès la première année, et ce malgré les contraintes multidimensionnelles inhérentes à cette catégorie d'opération.

Pour le plan financier, le Directeur Général, Babaly Bâ, a présenté les principaux indicateurs de la Banque qui, nonobstant un contexte socio-économique difficile, ont contribué à évoluer favorablement. A l'en croire, le total du bilan s'est établi à 618 milliards de francs CFA au 31 décembre 2016 contre 419 milliards de francs CFA au 31 décembre 2015, soit une augmentation de 199 milliards de francs CFA, ou 47%. Parlant des ressources de la Banque, le DG Bâ a indiqué qu'elles sont passées de 367 milliards de francs CFA au 31 décembre 2015 à 532 milliards de francs CFA au 31 décembre 2016, soit une augmentation de 165 milliards de francs CFA ou 45%. Et quant aux dépôts clientèle, ils se sont chiffrés à 375 milliards de francs CFA en fin 2016 contre 269 milliards de francs CFA en fin 2015, soit une hausse de 106 milliards de francs CFA ou 39%. Pour les emplois et le produit net bancaire, ils ont tous eu des hausses considérables par rapport à l'année écoulée.

Selon le DG Babaly Bâ, concernant les résultats, malgré le contexte économique difficile et les charges importantes induites par la fusion, ils se sont chiffrés à 4 692 milliards de francs CFA au 31 décembre 2016 contre 3591 milliards de francs CFA au 31 décembre 2015, soit une progression de 1 101 milliard de francs CFA ou 31%. «<em>Ce résultat intervient après un effort de provisionnement des créances douteuses des deux banques à hauteur de 8 milliards de francs CFA</em>», a estimé le DG Bâ, avant d'ajouter également que les progressions ont été rendues possibles grâce à l'effectif conjugué, de la performance enregistrée par la BMS-sa elle-même et l'apport de l'opération de fusion-absorption de la BHM-sa.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de reconstruction et de relance économique (PRRE) : le bilan à mi&#45;parcours salué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/projet-de-reconstruction-de-relance-economique-prre-bilan-a-mi-parcours-salue-2249732.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 09:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'analyse critique des interventions à mi-parcours du Projet de reconstruction et de relance économique (PRRE), qui faut-il le rappeler, est un mécanisme conçu par le Gouvernement avec l'appui de la Banque mondiale pour la reconstruction des régions du nord et des communautés du sud touchées par la crise multidimensionnelle, institutionnelle, sécuritaire et politique qu'a connue notre pays en 2012. L'ouverture de l'atelier qui a été consacré sur cette analyse critique a eu lieu le mardi 9 mai 2017, dans un hôtel de la place, sous la présence du conseiller technique au Ministère de l'Economie et des finances, Zakaria Koné; du Coordinateur du PRRE, Oumar Camara et une cinquantaine de participants.</strong>

Le Gouvernement attache un intérêt particulier à la réalisation efficiente et efficace des composantes du Projet de reconstruction et de relance économique (PRRE), à savoir la réhabilitation des infrastructures publiques de base; l'appui aux investissements productifs; l'engagement communautaire et la gouvernance locale, la gestion, le suivi et l'évaluation du projet. Ce rôle, extrêmement important et délicat dévolu au PRRE, requiert de la part de toutes les parties prenantes: gouvernement, partenaires techniques et financiers, bénéficiaires, collectivités, une attention soutenue et un accompagnement rapproché pour en assurer la bonne fonctionnalité aux fins d'atteindre les objectifs fixés.

D'entrée de jeu, le représentant du ministre de l'Economie et des finances, Zakaria Koné, a donné l'assurance à la Banque mondiale que le Gouvernement du Mali, à travers le Comité d'orientation et de pilotage, s'est engagé dans cette dynamique de veille pour l'atteinte des objectifs du projet en vue d'assurer l'accès des populations des zones touchées par la crise aux services ; favoriser la relance de leur activités productrices ; réunir les conditions pour le retour des déplacés et des réfugiés et améliorer la gouvernance locale. Selon lui, de l'installation de l'Unité de coordination du projet en octobre 2014 à cette date, des résultats tangibles ont été enregistrés malgré un contexte sécuritaire très difficile. «<em>Cela grâce aux sacrifices consentis par l'Unité de coordination du projet et les maîtres d'ouvrage délégués</em> », a-t-il dit. Face à ces acquis, il a félicité l'ensemble des parties prenantes à la mise en œuvre du projet pour réduire l'extrême pauvreté et de promouvoir la prospérité partagée.

Pour le Coordinateur, Oumar Camara, qui s'est attelé à souligner qu'avec ce satisfecit, des difficultés  persistent donc nécessitent des réponses appropriées selon leur nature et leur ampleur pour maintenir le projet en capacité de relever les défis en vue de l'atteinte de ses objectifs. Il a ainsi cité entres autres, les défis sécuritaires; la nécessité de mobiliser les ressources du projet avant sa date de clôture prévue le 1er décembre 2018; la lenteur dans le processus de passation des marchés et de réception de réalisations terminées, de certains MOD-Agences. Par ailleurs, le Coordinateur Camara a indiqué que l'engouement suscité par l'évènement du PRRE sur l'échiquier du développement, comme en atteste à suffisance la forte demande des microprojets productifs et socio collectifs, interpelle les parties prenantes à être proactives, pragmatiques tout en apportant les réponses correctives aux insuffisances constatées dans la mise en œuvre du projet en dépit du contexte sécuritaire très critique.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion des recherches scientifiques et technologiques : Un fonds compétitif pour inciter les chercheurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/promotion-recherches-scientifiques-technologiques-fonds-competitif-inciter-chercheurs-2250082.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 09:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour consolider le rapport du Forum national sur l'éducation (2008) et le Document de politique nationale d'enseignement supérieur et de recherche scientifique (2009), le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique vient de lancer un Fonds Compétitif pour la Recherche et l'Innovation Technologique (FCRIT). Ce fonds est destiné à financer, sur une base compétitive, les activités de recherche répondant aux besoins prioritaires de développement du pays.</strong>

Il s'agit bien entendu des actions prévues dans le cadre des projets sélectionnés : la vulgarisation et la valorisation des résultats de recherche ; le développement de projets appuyés par des partenariats entre les Universités, les Grandes écoles, les institutions de recherche et le secteur productif; les activités de renforcement des capacités de la recherche ; les travaux des inventeurs isolés et enfin toutes innovations technologiques répondant aux besoins du pays.

La cérémonie du lancement de ce Fonds compétitif pour la recherche et l'innovation technologique (FCRIT) s'est déroulée le samedi 08 avril 2017 au sein du Centre national de la lutte contre la maladie (CNAM). Elle était placée sous la présidence de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké et en présence du Directeur général du CNAM, Pr. Samba Sow, du Directeur général du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST), Pr. Abdoulaye Daou et du maire de la Commune IV, Moussa Bakayoko. Les Recteurs des Universités, les Directeurs des Grandes écoles, les Doyens des Facultés, des enseignants chercheurs ont également pris part à ce grand événement.

À la suite des mots de bienvenu du maire de la CIV, Moussa Bakayoko, le Directeur général du CNAM, Pr. Samba Sow, a salué à sa juste valeur la mise à la disposition des chercheurs de notre pays un Fonds compétitif pour la recherche, et l'innovation technologique (FCRIT). À ses dires, cela incitera à motiver et encourager les chercheurs. Quant à la tenue de ce lancement au sein du CNAM, le Pr. Sow a indiqué que cela dénote la valeur et la considération que Mme la ministre accorde aux chercheurs. À l'entendre, ce Fonds concerne tous les domaines de la recherche scientifique et il a exhorté les chercheurs pour l'obtention des résultats qui serviront notre à pays d'émerger.

Quant au Directeur général du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST), Pr. Abdoulaye Daou, il a révélé que son département, qui a été créé en 2004 pour répondre aux besoins prioritaires de la recherche du développement de notre pays, est peu connu par le grand public. Ce fait, selon lui, est du à la faute de l'environnement institutionnel et juridique favorable notamment, à l'inadéquation avec les textes qui lui sont confiés, au manque de ressources humaines de qualité et de ressources financières. Toutefois, il a estimé que le lancement du FCRIT sera une panacée pour combler certaines lacunes du CNRST. «<em>Le FCRIT doit être un motif de fierté et de réconfort pour tout le peuple malien pour assurer ses priorités de recherches scientifiques</em>», a-t-il déclaré.

Prenant la parole, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké, a dit que le FCRIT est né de la volonté du Gouvernement en 2011 de booster la science, la technologie et l'innovation au Mali. Selon elle, le FCRIT devrait contribuer à asseoir une véritable culture de la promotion de la Recherche et de l'innovation dans notre pays. « <em>Il pourrait en outre inciter le secteur privé à investir dans la recherche nationale</em>», a-t-elle espéré. « <em>Ce fonds, a-t-elle ajouté, nous l'avons voulu compétitif, à travers des appels à projets, pour créer une saine émulation entre les enseignants, les chercheurs, les inventeurs d'une part, et d'autre part, pour retenir les projets de recherche les plus pertinents et les plus prometteurs pour le développement de notre pays </em>». À l'en croire, de nos jours, la science et la technologie profitent surtout aux multinationales et aux pays riches, et ce sont ces pays qui ont le leadership mondial et la primauté sur les marchés. Pour la ministre, le Mali possède un potentiel important dans les domaines de l'agriculture, de l'élevage, de la pêche, ainsi que des industries, tel que le secteur minier.  Pour elle, ces éléments cités contribuent pour plus de 80% au PIB du pays. Alors, a-t-elle dit, pour accroître les productivités, améliorer les revenus et l’économie, notre pays doit disposer d'institutions nationales qui investissent dans le domaine de la recherche et de l'innovation. Avant d’estimer que la stratégie souligne l'importance de la science, de la technologie et de l'innovation dans la résolution des contraintes liées aux secteurs vitaux dont l'agriculture, la santé, les mines, la sécurité, l'eau, l'énergie et l'environnement. À cet effet, il faut développer la recherche scientifique et la technologie en vue de trouver des solutions durables.

Retenons que le FCRIT est alimenté par une subvention budgétaire fixée à 0,2% des recettes fiscales. De même, il comporte en outre, la contribution des partenaires techniques et financiers, la redevance sur les contrats de vente des résultats de recherche et sur les contrats de licence des brevets issus des interventions financées par le Fonds, puis les dons et les legs.

Le FCRIT comprend trois (3) principaux organes qui sont: le Comité de pilotage, le Secrétaire technique, et la Commission scientifique. La liste nominative des membres du Comité de pilotage a été fixée par l'arrêté n°2013-2577/MESRS-SG du 19 juin 2013. Rattaché au CNRST, le Secrétaire technique est l'organe exécutif du Fonds. Le siège, en phase d'équipements avancés, sera fonctionnel dans les jours, voire les semaines à venir.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recrutement de 5 000 éléments dans les FAMa : 9 273 dossiers retenus pour la première phase</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/recrutement-de-5-000-elements-fama-9-273-dossiers-retenus-premiere-phase-2249862.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 08:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA), Colonel Diarran Koné, a animé le mardi passé, une conférence de presse. Elle avait pour objectif d’informer des journalistes sur l’avancement de la procédure du recrutement de 5 000 éléments au compte de l’année 2017 dans les Forces des armées du Mali (FAMa). Selon le conférencier, ce recrutement s’inscrit dans le cadre de la Loi d’orientation et de programmation militaire afin de forger un outil de défense professionnel. </strong>

Aujourd’hui plus que jamais, l’armée malienne a besoin de renforcement des éléments. Ainsi, depuis son arrivée au pouvoir, le président de la République s’est donné comme priorité majeure le renforcement des capacités des Forces armées du Mali (FAMa). Alors, l’un des objectifs pour concrétiser la vision du président est de recruter. D’où, la tenue d’un recrutement de 5 000 éléments pour le compte de l’année 2017. Et, pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de faire engager des hommes qui répondent aux critères et aux conditions du recrutement. C’est en tenant compte de cet aspect primordial que les dossiers des postulants ont été minutieusement étudiés afin de sélectionner ceux et celles qui sont aptes à franchir la première phase de ce recrutement qui est l’examen des dossiers.

Selon le DG de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA), Colonel Diarran Koné, l’examen des dossiers de ce recrutement a fait état de la constatation de plusieurs irrégularités au niveau des pièces d’identités et d’Etat civil. Pour lui, ces motifs ont fait l’objet de rejets de plusieurs dossiers qui contenaient des fraudes documentaires et des fraudes identitaires. Par ailleurs, il a affirmé que le travail d’examen a été fastidieux compte tenu du respect des critères et des conditions de recrutement.

Pour ce recrutement du contingent de 5 000 éléments, 60 136 dossiers ont été déposés. Après examen seul 9 273 dossiers ont été validés. Avant de dire que les dossiers retenus seront publiés dans les prochains jours. Selon notre conférencier, les gens qui seront retenus parmi ces 9 273 dossiers passeront à la deuxième étape des examens d’aptitude, qui sont d’ordres morale, physique, biologique, médicale, etc. Cela permettra de confirmer que ceux qui sont aptes pour la Formation commune de base sont des êtres sans aucune anomalie. Il a ainsi sollicité le soutien de la population pour que les fraudeurs ne puissent adhérerà l’armée malienne.

A noter que le répartition de ce recrutement s’est fait  entre les localités comme suit: Gao: 378 ; Koulikoro: 1 100 ; Mopti:457 ; Ségou: 1 144 ; Sikasso: 1 872 ; Kayes: 485 ; Bamako: 3706 ; Tombouctou: 131.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ORTM : Sidiki N’fa Konaté, une icône de la communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/ortm-sidiki-nfa-konate-licone-de-communication-2231232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 27 Mai prochain, l’Université Maryland à Washington DC abritera,  la remise symbolique de la 23<sup> e </sup>édition du prix du meilleur manager de télévision d’Etat en Afrique de l’Ouest organisé par la communauté africaine vivants aux USA (West Africa Développement). Cette distinction ravissante sera décernée à M. le Directeur général de l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM) en la personne Sidiki N’fa Konaté. Cette cérémonie d’assignement sera officiée par l’ambassadeur de la république de Cote d’Ivoire en Amérique.</strong>

Cette nomination du DG de l’ORTM  n’est pas fait au hasard, car depuis son retour à la station centrale de diffusion des informations et des images du mali, il a embarqué cette station avec ces nouvelles stratégies de communication, dans laquelle la couverture médiatique des deux événements utile au Mali ont été succès, il s’agit du sommet France-Afrique et la Conférence d’entente National.

Ce gourou en systématisations des stratégies de communication a apporté plusieurs créativités au sein de ladite structure notamment des nouvelles grilles qui permettra la population d’être à la page d’actualité national tout au long de la journée et la nuit avec des journal en langue officielle (Français) et en langue national(Bamanankan) et aussi de connaître la diversité de la culturelle Malienneà travers des actuels émissions télévisé comme Conte autour du feu, Maliba etc.

Afin, pour les organisateurs de ce prix du meilleur manager, le Directeur Général de l’ORTM  à été désigné suite a une enquête dirigé par eux-mêmes auprès des populations maliennes, de ces collaborateurs, des spécialistes en communication, des hommes politiques et ceux des autres pays sous-régional ont affirmé la motivation de cet empereur dans le domaine de la communication, ce qui prouve qu’il mérité ce grand prix de la 23<sup>e</sup> édition du managers de télévision d’Etat en Afrique de l’Ouest.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : Festival Daoulaba s’investit dans la valorisation de l’or blanc</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/culture-festival-daoulaba-sinvestit-valorisation-de-lor-blanc-2231132.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était dans la salle de conférence du ministère du développement industriel le 28 avril dernier, la directrice du festival  Daoulaba était devant les journalistes pour leurs imprégnés sur les prospectus des activités de cette 9<sup>eme</sup>  édition qui ouvrira ses portes à partir du 18 au 21 mai prochain à Koulikoro. Pour la circonstance elle était accompagnée parle secrétaire général du ministère de l’artisanat et du tourisme.  Et le PDG de la CMDT, Baba Berthé.</strong>

Aux dires de la directrice, Awa Meite,  ce festival dénommée ‘’Daoulaba’’ aura pour thème cette année « femmes, jeunes et migrations, dignité et sécurité humaine : le rôle du coton dans le recherche d’alternative ». Pour elle, le choix de ces thèmes de cette année a pour but faire <em>connaître</em>les grands enjeux de la mondialisation dans les rapports nord sud et également le rôle du coton dans la recherche d’alternatives à l’économie, à la politique et au chômage.

Qu’il est à noter que cette 9<sup>eme</sup>éditionenregistrera plusieurs activités comme les débats sur les opportunités de la filière agricole, artisanal et industriel,les spectacles des marionnettes, des découvertes culinaires, un documentaire, la foire agricole, les ateliers, l’espace de réflexion, les concerts géants, exposition des produit artisanaux haut gramme et afin des projection des films durant ces quatre jours de solennité. En outre, qu’il sera pour une première fois, la participation de certaines célèbres artistes national sur la scène musical de ce festival comme Oumou SANAGRE, NahawaDoumbia, Mariam Koné, et Cheick Tidiane Seck.

Quant au M. Baba Berthé, Président du Directeur Général de la compagnie Malienne pour le Développement des Textile (CMDT), dira qu’il a été touché par le thème choisi et que ce festival permettra à la CMDT de décortiqué ces missionsaux participants de ce festival dans le cadre du développement économique et durable. Il s’est profité aussi à cette occasion pour informer les hommes des medias sur la situation actuel de la production du coton dont il a fait savoir que la campagne de cette année 2016-2017 àmarqué 647.300 tonnes. Lequel, la CMDT a plongé plus 164 milliards pour l’achat de coton graine car qu’elle souhaite être le premier en production du coton en Afrique.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>10ème édition de la CNELA : 61 candidatures et 7 réclamations au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/10eme-edition-de-cnela-61-candidatures-7-reclamations-menu-2231432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 10<sup>ème</sup> session ordinaire de la commission nationale d'établissement des listes d'aptitude, s'est tenue du 25 au 27 avril dernier au rectorat de l'USJPB. Au titre de cette année, soixante-un (61) dossiers de candidature et sept (07) réclamations formulées ont été examinés avec précautions.</strong>

Dans la matinée du mardi 25 avril dernier, la salle de conférence du Rectorat de l'Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB), a abrité la traditionnelle rencontre de la commission nationale d'établissement des listes d'aptitude (CNELA).

Pour la circonstance, madame le ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, était représentée par Pr. DIARRA Abih SANOGO, non moins Conseillère Technique du département. Elle avait à ses côtés, le Président de la Commission Nationale d'Établissement des Listes d'Aptitude (CNELA), Pr Abdoul Salim CISSE, le représentant du Recteur de  l'Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB), Pr Samba DIALLO, non moins Recteur de l'Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (USSGB) ainsi que plusieurs Professeurs et acteurs de l’enseignement supérieur.

Prenant la parole au nom du Recteur Moussa Djiré, le Recteur Samba Diallo, va souhaiter la bienvenue aux uns et aux autres. Selon lui, la raison qui les réunit est d'une importance capitale pour notre système d’enseignement supérieur. Il a ensuite vivement remercié les enseignants pour leur engagement en faveur de l’amélioration de notre système d’enseignement supérieur.

Le président du CNELA Abdoul Salim, dira que c'est pour lui un honneur de présider cette importante rencontre. Selon lui, madame le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique est très engagée pour la promotion de son département. Selon lui, Compte tenu des multiples défis qui assaillent note système d’enseignement supérieur, parmi lesquels les effectifs pléthoriques, l'insuffisance ou le manque d'infrastructures pédagogiques et le déficit en personnel enseignant… Cet engagement de madame le ministre, mérite d’être salué à sa juste valeur.

A l’en croire, le CNELA est sans doute l'une des solutions idéales pour pallier à l'insuffisance d'enseignants de rang magistral. « <em>Cette année, c’est 61 dossiers et 7 réclamations qui seront traitésavec sérénité. La pérennisation de cette voie est indispensable pour la bonne marche de notre système d'enseignement supérieur. Qu’il me soit enfin permis de saluer respectueusement tous les membre de la commission d'organisation avec une mention bien spéciale pour M. Idrissa</em> », a-t-il conclu.

La représente du ministre Pr. DIARRA Abih SANOGO, prendra la parole pour dire que madame le ministre regrette de n’avoir pas pu effectuer le déplacement, mais qu’elle est tout de même de cœur avec eux. « <em>Par ma voie, madame le ministre souhaite que les dossiers qui vous sont soumis soit comme les sessions précédentes, traiter dans une totale transparence et avec la rigueur et le professionnalisme de tous les intervenants, afin de lui conférer la crédibilité indispensable à toute évaluation</em>», a-t-elle évoqué. Selon elle, malgré les satisfactions des différents résultats réalisés au cours des différentes sessions antérieures, le système interne d'évaluation mérite d'être amélioré.

Il faut rappeler que la 10<sup>ème</sup> session de la Commission Nationale d'Établissement des Listes d'Aptitude (CNELA) se tient juste quelques mois après la session spéciale qui a eu à examiner cent cinquante-sept (157) dossiers de candidature des Assistants docteurs parmi lesquels, cinquante-quatre (54) enseignants ont été inscrits sur la Liste d'Aptitude en tant que Maitre-assistant.

<strong>REDACTION</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : « Le livre est un moyen efficace en matière de transmission de connaissance » dixit Ramatoulaye N’diaye</title>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:20:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du livre, le 23 Avril dernier, le ministère de la culture en partenariat avec l’Organisation malienne du Livre (OMEL) et le projet canadien d’Appui à la filière du livre au Mali ont organisé une série d’activités. La cérémonie de lancement de ses activitésqui s’est tenue à la bibliothèque nationale, était placée sous la présidence de Mme le ministre de la culture, N’diaye Ramatoulaye Diallo.</strong>

Étaient présents pour la circonstance, de nombreux éditeurs et écrivains, dont : Mme Ginette Peloquin, Experte en Page au Mali, le Président de l’OMEL, M. Hamidou Konaté.En effet, il est a rappelé que la date du 23 Avril a été décrété en 1995 par l’Organisation des Nations Unies pour la Science et la Culture comme (journée mondiale du livre), pour rendre hommage aux hommes et aux femmes qui ont destiné leurs vie aux livres.

A travers son discours de lancement des activités de ladite journée, Mme le ministre de la culture, Ramatoulaye a rappelé aux uns et aux autres l’utilité des livres dans une société. Elle dira que le livre forme un édifice du savoir, car, c’est un des moyens les plus efficaces en matière de transmission de connaissance. Toujours selon elle, le livre est un instrument essentiel à l’éducation, à la communication et surtout à la transmission du savoir.

Pour Mme Ginette Peloquin, le projet s‘inscrit dans le cadre du maintien de la production des livres scolaire, rédigés par des auteurs maliens et produits par nos éditeurs. Elle a rappelé que l’Unesco est toujours en mouvement pour la promotion de la lecture, l’industrie éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle à travers les droits d’auteurs.

Quant au président de l’OMEL, M.  Hamidou Konaté,  il exprimera que si l’oralité occupe une place de choix dans notre société, qu’il est aussi important de signaler qu’au 132<sup>eme</sup> siècle, que l’Université Sankoré de Tombouctou avait plus de 300.000 livres et manuscrits dans sa bibliothèque.

Il annoncera que les programmes des activités de cette année inciteront les jeunes à  la création des œuvres universitaires et surtout à la rédaction de manuels scolaire. Selon lui, un concours d’écriture dénommée « <em>Lisons et apprenons avec le Mali </em>», sera bientôt organisé par OMEL et ces partenaires techniques et financiers.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le paludisme : plus de 28 milliards de francs CFA injectés</title>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de lancement de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, couplée au lancement de la semaine nationale de lutte contre le paludisme, s'est déroulée, le 25 avril 2017, sur le grand terrain de football en face de la Gendarmerie de Sangarebougou.</em></strong>

L’édition de cette année, était placée sous le thème suivant : « <em>En finir pour de bon avec le paludisme</em> ». C’était sous la présidence du ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow. En présence du maire de la Commune rurale de Kati, Kassim Sidibé, l'ambassadeur des États-Unis au Mali, Paul Folmsbée, le représentant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ainsi que plusieurs invités remarquables.

Rappelons que le 25 avril a été institué par l'Assemblée mondiale de la santé en 2007, comme journée mondiale de lutte contre le paludisme avec un objectif principal de renforcer le plaidoyer et la mobilisation sociale autour des stratégies de lutte contre le paludisme. Par ailleurs, selon le rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le paludisme demeure encore un réel problème de santé publique dans plus de 90 pays représentant environ 3 milliards 200 millions de personnes, soit 40% de la population mondiale. Cependant, l’Afrique reste toujours le continent le plus touché, 80% de décès dus au paludisme surviennent dans 15 pays localisés en Afrique subsaharienne.

Dans l’allocution, du ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba O. Sow, il ressort qu’en 2015 le paludisme a tué 1 544 personnes soit un taux de létalité de 0,047% dans notre pays. Il a dit que selon l’étude menée par l’Institut national de recherche en santé publique (INRSP), les pertes économiques dues au paludisme sont estimées à 72 milliards de francs CFA par an. A ses dires,  au Mali le paludisme constitue un réel problème de santé publique et représente 41,81% des motifs de consultation. Et de révéler que les statistiques sanitaires de 2015 font état d’environ 3 millions 317 mille 1 cas de paludisme recensés dans les formations sanitaires publiques et les rapports fournis par les Agents de santé communautaire (ASC). Le même rapport indique qu’il a été enregistré au cours de l’année 2015, 2 millions 330 mille 847 cas simples et 986 154 cas graves.

« <em>Face à cette problématique, notre pays, a adhéré aux différents engagements internationaux et a participé au Sommet africain des Chefs d’Etat et de Gouvernement tenu à Abuja au Nigeria sur la lutte contre le paludisme </em>», a-t-il martelé. A l’en croire, ces engagements traduisent la volonté des plus Hautes autorités du pays de tout mettre en œuvre pour combattre cette maladie qui constitue aussi un frein au développement. Pour prouver l’engagement du Gouvernement, le ministre Sow a évoqué la gratuite des anti-paludismes, «<em> les TDR pour toute la population ; moustiquaires imprégnés pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans ; le trainement anti paludisme pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans ; forte subvention des moyens de prévention, de diagnostic et de traitement du paludisme pour le reste de la population</em> ».

<strong>2017, l’annonce d’une nouvelle ère dans la prévention…</strong>

Un espoir nouvel est né pour la population malienne dans le cadre du contrôle et l’élimination du paludisme. Nous devons mettre en œuvre des stratégies innovantes basées sur le développement de la recherche pour une couverture universelle des populations par des services intégrés de lutte contre le paludisme. Selon le ministre Sow, en 2016 plus de 28 milliards 486 millions 750 mille 877 de francs CFA ont été engagés dans la lutte contre le paludisme par notre pays, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers en faveur des actions synergiques de lutte contre cette maladie mortelle. Par ailleurs, il est à rappeler que le Mali a reçu un prix pour récompenser ses progrès en matière de lutte contre le paludisme. Il s’agit du Prix d’excellence attribué au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita pour la meilleure progression en matière de contrôle du paludisme entre 2011 et 2015 à la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement le 29 janvier 2016 à Addis-Abeba en Éthiopie.

Pour l’Ambassadeur des États-Unis au Mali, Paul Folmsbée, il a indiqué que l’Initiative américaine de lutte contre le paludisme (PMI) a contribué à réduire de 49% la mortalité chez les enfants de moins de cinq ans. Ce programme lancé en 2007, possède aujourd’hui plus 60% de tous les produits de lutte contre le paludisme mis à disposition des services de santé, soit un investissement de plus 216 millions de dollars.

Quant au représentant de l’OMS, il a signalé que le paludisme reste une priorité mondiale et régionale, car il continue de faire plus de 400 000 morts par an à travers le monde. Avant d’annoncer que 2017 annonce l’avènement d’une nouvelle ère dans la prévention et le lancement d’une nouvelle arme contre cette maladie mortelle. Selon lui, l’OMS a annoncé que le tout premier vaccin contre le paludisme sera introduit dans le cadre de ce projet pilote exécuté en Afrique subsaharienne. « <em>Le vaccin appelé RTSS confère aux jeunes et aux enfants une protection partielle contre le paludisme</em> », a-t-il précisé.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>2eme Forum académiques des chaires UNESCO : IBK pris rendez&#45;vous du forum mondial interculturel</title>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:06:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la cadre de la promotion de la culture Malienne, le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita et son épouse, Mme Keita Aminata Maïga  ont pris part à la cérémonie d’ouverture du 4<sup>e</sup> forum mondial sur le dialogue interculturel  qui s’est tenue dans la capitale de l’Azerbaïdjanaise, Bakou  du 5 au 6 mai dernier.</strong>

Ce forum est organisé en marge du forum, le 2<sup>e</sup>  Forum académique des chaires UNESCO sur le dialogue interculturel et interreligieux et la 3<sup>e</sup>  réunion du Réseau international de la plateforme en ligne de la Route de la soie de l'UNESCO qui ont été abrité le 4  mai dernier.

En effet, Il est à savoir que le thème au cœur des débats lors de ce forum mondial interculturel était  « Le développement du dialogue interculturel : nouvelles opportunités pour la sécurité humaine, la paix et le développement durable ».  Qui a été débattu par des organisations internationales dans le cadre pour trouver des moyens aux problèmes sécuritaires humaines.

Cette adjonction a uni, plus de 120 pays et plus de 50 Organisations Non Gouvernementales, des Scientifiques, de Hauts Fonctionnaires d’Etat et de Gouvernement, des dirigeants des organisations internationales, des Présidents de parlement, des Ambassadeurs, plus de 30 Ministres figuraient aussi parmi les participants au forum et des Représentants de 39 organisations internationales.

En sommes toutes, la participation de son excellence Ibrahim Boubacar Keita visait surtout à montrer la diversité culturelle et historique pour que les autres pays découvrent les importances desdites culture de notre chère patrie.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise dans le secteur éducatif : La somme de 10 milliards de FCFA bloque les négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-secteur-educatif-somme-de-10-milliards-de-fcfa-bloque-negociations-2230832.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:01:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La marche du collectif des syndicats de l’éducation  signataires de l’accord du 15 octobre 2016 dans la journée du jeudi 27 avril 2017 pour exiger la mise application du procès-verbal de conciliation signé le 08 janvier 2017 avait été suivie dans la soirée par l’ouverture des négociations avec le gouvernement qui a duré deux jours. Une fois de plus, les dialogues n’ont pas aboutis à un compromis entre les différents acteurs pour la fin de la crise scolaire.  </strong>

C’est à la suite de ce énième échec que le collectif a tenu un meeting d’information ce mardi 02 mai au Pavillon des sports du stade Omnisports Modibo Keita. L’objet de la rencontre était de faire un état de lieu de l’issue des négociations avec les autorités.

<strong><em>« Le statut autonome pour les enseignants est désormais acquis. Mais la somme de 5 milliards 620 millions FCFA proposé par le gouvernement n’est pas suffisante pour une gestion rationnelle des problèmes », </em></strong>a déclaré le secrétaire général du Syndicat National de l’Education de Base (Syneb), Amadou Coulibaly. <strong><em>« Cette proposition ne dépasse même pas une augmentation salariale de 5000 à 6000 FCFA par enseignant en fonction des catégories. c’est pourquoi nous avons demande 10 milliards au gouvernement qui a suspendu les négociations »</em></strong>, a-t-il précisé.

Une manne financière mirobolante selon le gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga qui n’est pour le moment pas prête à s’aligner. Faut-il rappeler que ce dernier avait invité les syndicalistes a actualisé leurs doléances lors de leur entretien le jour de la marche.

Si l’acquisition du <strong>‘‘statut particulier’’</strong> des enseignants n’est plus le point de discorde principal des revendications, la grille salariale particulière dont l’application, estimé à 5 milliards 620 millions FCFA suggéré par l’Etat entre 70 mille enseignants comme prime et indemnité qui constitue le nouveau point de bocage.

En attendant une issue favorable à cette crise, une grève de 15 jours à compter de ce mardi 2 mai est désormais en cours. Elle sera suivie avant la fin du mois de celle de 20 jours si aucun accord n’est trouvé au grand dam des élèves dont l’avenir se compromet de jour en jour.

<strong>Mamadou Dit M’Baré FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réhabilitation du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens du Mali : L’UNESCO publie ses résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rehabilitation-patrimoine-culturel-de-sauvegarde-manuscrits-anciens-mali-lunesco-publie-resultats-2230712.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 12:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des travaux du programme de réhabilitation du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens du Mali, le bureau de l’UNESCO à Bamako, en partenariat avec le ministère de la Culture et l’appui de la MINUSMA, a organisé ce samedi 06 mai une conférence-débat à la faculté d’Histoire et de Géographie de l’Université des sciences sociales et de Gestion de Bamako (Ussgb).</strong>

La rencontre avait pour objectif de restituer les résultats du programme de réhabilitation du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens du Mali afin de permettre aux universitaires et notamment les étudiants de s’approprier d’avantage de leur culture et à la préservation biens culturels.  A noter qu’en 2012, l’occupation des régions septentrionales du pays par des groupes armés avait mis en danger les patrimoines culturels matériels et immatériels (destruction des mausolées, vol des manuscrits…).

Selon le représentant de l’UNESCO au Mali,  Hervé Huot Marchand, l’objectif n’est pas seulement de reconstruire  les monuments, les bibliothèques, sites touristiques … mais de rétablir l’identité culturelle des communautés locales dont le plus ancien date du 13<sup>ème</sup> siècle. C’est  pourquoi l’institution mondiale chargée de l’éducation, la science et la culture a répondu à l’appel du Mali en mobilisant les Nations Unies pour l’implication de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali(MINUSMA) dans la sauvegarde du patrimoine culturel. <em>« Les étudiants et les chercheurs maliens doivent s’intéresser et s’impliquer dans la valorisation du patrimoine légué par leurs ancêtres »</em>, a-t-elle estimé. <strong><em> </em></strong>

Le doyen de la faculté, Sidy Mohamed OuldSidy Bara a indiqué  que le département dont il dirige est constamment  ouvert aux évènements culturels. <em>« Nous parlons le même langage car les patrimoines, les manuscrits sont enseignés dans nos programmes et cela avec nos enseignants –chercheurs mais aussi par les cadres du musée national, de la Direction Nationale du Patrimoine Culturel …», </em>a-t-il précisé.<em>  </em>

La conférence a permis la présentation d’un certains nombres de communications  sur les actions de l’UNESCO, l’Etat de réhabilitation des édifices endommagés à Tombouctou et Gao, les impacts du projet de redynamisation du tissu socioéconomique de la ville de Tombouctou, la lutte contre le trafic illicite des biens culturels. La projection des films documentaires réalisés sur les activités  du programme et la visite de l’exposition des photos(Kakémonos) sur les résultats du programme ont été des faits marquants de la cérémonie.

Il faut rappeler que ce programme bénéficie aussi du soutien financier de l’Union européenne, la France, la Suisse, la Norvège, le Pays Bas, l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), la MINUSMA, Craterre, ICCROM, ICOMOS, de l’Ordre des architectes du Mali etc.

<strong>Mamadou Dit M’Baré FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Route Kangaba&#45;Dioulafoundo&#45;Frontière de Guinée : IBK soulage les souffrances des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kangaba-dioulafoundo-frontiere-de-guinee-ibk-soulage-souffrances-populations-2231242.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 12:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie du lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière de Guinée, s'est déroulée, le samedi 06 mai 2017, à Kangaba sous la haute présidence du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga. C'était en présence du ministre de l'Equipement et du désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop; quelques membres du Gouvernement ; plusieurs d’autres personnalités de l’Etat ; des autorités coutumières et administratives du Kangaba. Des milliers des populations sont sorties massivement pour magnifier cet évènement capital de leur localité.</strong>

Les travaux de construction et de bitumage de cette route de 52 kilomètres pour un montant de 19 437 950 586 de francs de CFA, financés entièrement par le budget national, ont été confiés à l'Entreprise générale Mamadou Konaté (EGK) pour un délai d'exécution de 15 mois hors saison pluies. Ce lancement est le deuxième d'une série de lancement de cinq projets routiers dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou qui intervient après celui de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou sous la présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Ce projet s'inscrit indubitablement à la concrétisation de la ferme volonté du président de la République IBK, en réduisant la souffrance des populations par la réalisation d'infrastructures de développement et la création d'emplois pour les jeunes. Il s'inscrit également dans le cadre de l'intégration du réseau routier de communication en Afrique et dans les sous-régions. En réalisant, cette route va faciliter le développement des échanges socio-économiques entre les deux pays et encourager la mise en valeur des vastes zones et des énormes potentialités non encore exploitées.

Le Maire de la Commune rurale de Kangaba, Zé Sinayogo n'a pas camouflé son joie en disant que les populations du Mandé n'ont pas de mot pour remercier le Chef d'État et son Gouvernement. Pour lui, IBK a tenu sa promesse et a pensé aux maux de la population du mandé. Selon lui, la route est le moteur du développement et cette route permettra à booster le développement socio-économique du mandé. Il a évoqué ainsi certaines difficultés que cette route a eu à affliger sur la population, notamment en causant des victimes à plusieurs femmes enceintes. Et, il a ainsi souligné que le cercle du Kangaba serait toujours enclavé à cause de l'état de Kangaba et Naréna. «<em>Nous vous demandons monsieur le Premier ministre à la réalisation de 5 km bitumée en intérieur du Kangaba qui avait été annoncé lors de la réalisation de la route Bamako-Kangaba</em>», a sollicité le maire Sinayogo, avant de demander à la population de prendre soin à cet immense investissement.

<strong>Fluidité des échanges économiques</strong>

Après une diapo présentée par Adama Traoré de la Direction nationale des routes qui a permet aux assistants de comprendre aisément ce projet, le ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a pris la parole en soulignant que via le Gouvernement son département mettra en œuvre les réalisations routières destinées à relier toutes les localités du Mali en toute saison et matérialisera ainsi la vision du président de la République de ''faire de l'enclavement du Mali, un atout''. Pour ministre Diop, il n'est pas secret pour personne que le cercle de Kangaba, berceau de l'Empire du Mali, regorge de beaucoup de potentialités culturelles, touristiques et agro-sylvo-pastorales. Malheureusement, regrette-t-elle, ces potentialités restent sous-exploitées par manque de routes carrossables en toute saison qui faciliteraient les échanges commerciaux source de l'économie d'un pays enclavé comme le nôtre. Face à ce fait, le ministre a reconnu qu'il était donc devoir et de responsabilité de son département de trouver une solution technique et durable afin de rendre le tronçon Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée praticable à tout moment. A l'en croire, ce tronçon qui est la route nationale n'26 et constitue l'un des tronçons les plus fréquentés pour rallier la République sœur de Guinée.

Pour le ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, cette route contribuera à l'évacuation des productions agricoles et minières vers les centres de consommation ; à la commercialisation avantageuse du bétail grâce aux conditions de transport à travers notamment la réduction du coût des transports, l'augmentation du trafic et l'amélioration de la sécurité. Le ministre Diop a indiqué que la réalisation de cette route permettra de créer d'environ un millier d'emplois directes et indirects ; planter de mille trois cent quinze arbres en alignement le long de la route; la création de plusieurs hectares de bosquets villageois et enfin la création d'une dizaine de points d'eau équipés de pompes à motricité humaines.«<em>Pour la réussite de ces projets, mon département sait compter sur l'implication des autorités locales et des bénéficiaires à toutes les étapes </em>», a déclaré le ministre, avant d'indiquer à la Direction nationale des routes, à l'entreprise et au bureau de contrôle de réaliser les travaux dans les règles de l'art et dans les délais contractuels et l'enveloppe financière disponible.

Le Directeur général de l'Entreprise générale Mamadou Konaté (EGK) a donné l'assurance que le projet sera exécuté exactement selon contenu du contrat, c'est-à-dire la dimension géographique qui a été définie, et respectera la norme internationale. Selon lui, le délai est imparti mais que dans les 15 jours on pourra très facilement aller voir des parents à partir de Kangaba. Face aux difficultés, le DG Mamadou Konaté a signalé que la route elle doit traverser les agglomérations et surtout les concessions privées qui vont leur créer des désagréments. «<em>Mais j'espère que ces désagréments ne seront pas durées, parce que nous allons sensibiliser les populations afin qu'elles puissent nous faciliter les tâches </em>», a-t-il annoncé.

Avant de donner le coup d'envoi aux travaux de construction et de bitumage de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga a rappelé que ce projet des constructions a été approuvé en mois de février lors d'un conseil des ministres et qui vient d'être traduit à un acte concret. Il a estimé que cette route va atténuer les souffrances des populations du mandé. Il a professé que d'ici de 8 mois il y aura un suivi rigoureux pour imprégner l'état d’exécution des travaux. Avant de demander au ministre de faire examiner soigneusement l'étude de faisabilité de 5 kilomètres que le maire a sollicité dans son intervention.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé de la population : le Mali mise sur deux décrets pour améliorer l’hygiène publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-population-mali-mise-deux-decrets-ameliorer-lhygiene-publique-2230622.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 12:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables chargés de la santé publique et  de l'hygiène publique, étaient, le jeudi 04 mai 2017, face aux journalistes dans la salle de conférence du Ministère de la Santé et d’hygiène publique, pour porter à leur connaissance, les dispositions relatives à l’hygiène publique. L'application de ces décrets permettra de réduire les menaces sur la santé des ménages par l'amélioration de leur cadre de vie d'une part et d'autre part de prévenir les risques sanitaires liés à la consommation des aliments vendus dans les établissements de restauration collective et sur la voie publique.</strong>

Les conférenciers composés du Chef de Division de l'hygiène publique et santé de la Direction nationale de la santé, Gaoussou Keita, du Conseiller technique du Ministère de la Santé et d'hygiène publique, Mme Djiguiba Seynabou Touré et le Directeur national de la santé adjoint, Dr. Oumar Guindo, ont expliqué en large les avantages et les portées de l'application de ces deux décrets. Pour eux, ces décrets ont pour objectif de renforcer le dispositif législatif et réglementaire en matière d'hygiène publique.

Selon les conférenciers, l'insalubrité des lieux d'habitation est le reflet des pratiques néfastes résultant de la non application des mesures d'hygiène en milieu domestique. En effet, l'exposition aux contaminants est accrue en milieu domestique à travers l'eau de boisson, les aliments, l'air intérieur, les infestations par les nuisibles, le contact et cohabitation avec les animaux domestiques. Ainsi, l'hygiène de l'habitat est l'ensemble des pratiques et mesures prises par les ménages pour préserver leur santé contre les effets nocifs résultant des facteurs physiques, biologiques et chimiques. A leur croire, ce décret régissant l'hygiène de l'habitat fixe le cadre juridique et institutionnel de l'hygiène de l'habitat en soumettant les propriétaires et les occupants des maisons à usage d'habitation au respect des conditions et pratiques d'hygiène publique, et en déterminant les modalités de gestion des déchets domestiques. Pour eux, ce décret réglemente les rapports de bon voisinage en milieu urbain et rural, en contribuant à la réduction des menaces sur la santé des ménages par l'amélioration du cadre de vie des populations. «Ce décret fixe également les sanctions applicables en cas de violation des règles relatives à l'hygiène de l'habitat », ont-t-ils dit.

La qualité des aliments vendus demeure préoccupante du fait de l'insuffisance de l'application des mesures d'hygiène lors de la préparation, la conservation, la vente et la distribution de ces aliments. Pour les conférenciers, cette situation est de nature à porter préjudice à la santé des consommateurs. Alors, le décret régissant l'hygiène de la restauration collective vise la prévention des risques sanitaires liés à la consommation des aliments vendus dans les établissements de restauration collective et sur la voie publique. Ils ont révélé que le décret fixe les conditions d'hygiène devant être respectées par les établissements de restauration collective et les points de vente des aliments sur la voie publique. Avant de préciser que, ce décret détermine les obligations des responsables des établissements de restauration collective et des services techniques de l'hygiène publique ; fixe les sanctions applicables en cas de violation des conditions d'hygiène prescrites et enfin contribue à la prévention des risques sanitaires liés à la consommation des aliments vendus dans les établissements de restauration collective et sur la voie publique. «Nous invitons les autorités publiques et administratives, les leaders communautaires et religieux, les partenaires techniques et financiers, les communicateurs, la société civile, les éducateurs et les promoteurs du secteur privé à faire une large diffusion des décrets», ont-t-ils recommandé.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salif Keita : Au front contre l’albinisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/salif-keita-front-contre-lalbinisme-2231042.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 12:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’albinisme est une anomalie congénitale héréditaire caractérisée essentiellement par l’absence partielle ou totale de pigmentation de la peau des cheveux et des yeux. Artiste international après avoir gardé en lui les empreintes d’une enfance malheureusement remplie des insultes, d’humiliation, des frustrations et de mépris à cause de sa couleur.</em></strong>

Il se bat jour pour jour  pour lutter contre cette malade, qui a été à l’origine de la mort de sa sœur ‘’cancer de la peau’’ ce décès lui à motivé à utiliser sa popularité pour aider les victimes de cette maladie. Dans ce cadre, dont il a créée, Global Fondation en 2005pour tenter à améliorer les conditions des albinos du Mali et ceux de la sous région à travers l’organisation des téléthons et en distribuant des tubes de crème solaire et du matériel scolaire ainsi que payer également les frais des consultations ophtalmologiques et dermatologiques de certaines victimes des maladies albinisme.

En sommes, il est à retenir que l’enfant de Badougou Djoliba ‘’Salif Keita’’ se bat depuis une vingtaine d’année jusqu'à aujourd’hui pour le respect, l’émancipation, l’insertion socioprofessionnelle des albinos et pour la reconnaissance de leur droit.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève des enseignants: Les Syndicats Signataires du protocole du 15 octobre 2016 passent à la vitesse supérieure</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-enseignants-syndicats-signataires-protocole-15-octobre-2016-passent-a-vitesse-superieure-2217192.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 13:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la manifestation du 5 avril 2017 dirigée vers le ministère du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les Institutions, le Collectif des syndicats de l’éducation signataires du protocole du 15 octobre 2016 ont une fois de plus marché vers la Primature pour remettre une doléance au nouveau premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga.</strong>

« Non à la banalisation des revendications des syndicats d’enseignants », « Oui au statut autonome» « IBK, les enseignants en ont marre de leurs conditions misérables, trop c’est trop », pouvez-ton lire sur les pancartes des centaines d’enseignants marchant sous un soleil de plomb. L’objectif des syndicalistes était de montrer leur désarroi face au manque de réaction de l’Etat. Mais aussi, d’exiger la concrétisation du statut autonome des enseignants et la mise application du procès-verbal signé le 08 janvier 2017 avec le gouvernement.

Partis de la place de la Liberté, les manifestants se sont dirigés vers la cité administrative où ils ont été  reçus par le premier ministre. Le chef du gouvernement a salué la démarche pacifique des initiateurs de la marche. Il a aussi reconnu les défaillances des autorités dans la gestion de cette crise scolaire tout en réitérant son engagement pour le dialogue social. Néanmoins, il a invité le collectif a actualisé leurs doléances. Un message plus ou moins énigmatique à l’ endroit des enseignants qui veulent la satisfaction totale de leurs demandes. <em>« Le nouveau premier ministre a montré son affection vis-à-vis de notre colère. Il a montré qu’il est engagé  pour que les choses puissent avancer. Mais nous allons le prendre par les mots car c’est le temps qui est meilleur juge»</em>, a déclaré Douti Coulibaly, membre de la Fédération de l’Éducation Nationale des Arts, de la Recherche, des Sports et de la Culture(FENAREC) au terme de la rencontre avec Abdoulaye Idrissa Maiga.

<strong> </strong>Les membres du Collectif ont informé au cours de la manifestation l’existence de leur nouveau préavis de grève de 360 heures (soit 15 jours) qui sera suivie de 480 heures (soit 20 jours) à compter du 2 mai 2017. La rétention de notes des élèves et le boycott des examens de fin d’année constituent des stratégies que les enseignants  sont prêts à utiliser afin de pousser les autorités à tenir les engagements prises.

<strong>Mamadou dit M’baré FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le paludisme : plus de 28 milliards de francs CFA injectés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-paludisme-plus-de-28-milliards-de-francs-cfa-injectes-2216852.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 12:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, couplée au lancement de la semaine nationale de lutte contre le paludisme, s'est déroulée, le 25 avril 2017, sur le grand terrain de football en face de la Gendarmerie de Sangarebougou. </strong>

L’édition de cette année, était placée sous le thème suivant : « <em>En finir pour de bon avec le paludisme</em> ». C’était sous la présidence du ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow. En présence du maire de la Commune rurale de Kati, Kassim Sidibé, l'ambassadeur des États-Unis au Mali, Paul Folmsbée, le représentant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ainsi que plusieurs invités remarquables.

Rappelons que le 25 avril a été institué par l'Assemblée mondiale de la santé en 2007, comme journée mondiale de lutte contre le paludisme avec un objectif principal de renforcer le plaidoyer et la mobilisation sociale autour des stratégies de lutte contre le paludisme. Par ailleurs, selon le rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le paludisme demeure encore un réel problème de santé publique dans plus de 90 pays représentant environ 3 milliards 200 millions de personnes, soit 40% de la population mondiale. Cependant, l’Afrique reste toujours le continent le plus touché, 80% de décès dus au paludisme surviennent dans 15 pays localisés en Afrique subsaharienne.

Dans  l’allocution, du ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba O. Sow,il ressort qu’en 2015 le paludisme a tué 1 544 personnes soit un taux de létalité de 0,047% dans notre pays. Il a dit que selon l’étude menée par l’Institut national de recherche en santé publique (INRSP), les pertes économiques dues au paludisme sont estimées à 72 milliards de francs CFA par an. A ses dires,  au Mali le paludisme constitue un réel problème de santé publique et représente 41,81% des motifs de consultation. Et de révéler que les statistiques sanitaires de 2015 font état d’environ 3 millions 317 mille 1 cas de paludisme recensés dans les formations sanitaires publiques et les rapports fournis par les Agents de santé communautaire (ASC). Le même rapport indique qu’il a été enregistré au cours de l’année 2015, 2 millions 330 mille 847 cas simples et 986 154 cas graves.

« <em>Face à cette problématique, notre pays, a adhéré aux différents engagements internationaux et a participé au Sommet africain des Chefs d’Etat et de Gouvernement tenu à Abuja au Nigeria sur la lutte contre le paludisme </em>», a-t-il martelé. A l’en croire, ces engagements traduisent la volonté des plus Hautes autorités du pays de tout mettre en œuvre pour combattre cette maladie qui constitue aussi un frein au développement. Pour prouver l’engagement du Gouvernement, le ministre Sow a évoqué la gratuite des anti-paludismes, «<em> les</em> <em>TDR pour toute la population ; moustiquaires imprégnés pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans ; le trainement anti paludisme pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans ; forte subvention des moyens de prévention, de diagnostic et de traitement du paludisme pour le reste de la population</em> ».

<strong>2017, l’annonce d’une nouvelle ère dans la prévention…</strong>

Un espoir nouvel est né pour la population malienne dans le cadre du contrôle et l’élimination du paludisme. Nous devons mettre en œuvre des stratégies innovantes basées sur le développement de la recherche pour une couverture universelle des populations par des services intégrés de lutte contre le paludisme. Selon le ministre Sow, en 2016 plus de 28 milliards 486 millions 750 mille 877 de francs CFA ont été engagés dans la lutte contre le paludisme par notre pays, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers en faveur des actions synergiques de lutte contre cette maladie mortelle. Par ailleurs, il est à rappeler que le Mali a reçu un prix pour récompenser ses progrès en matière de lutte contre le paludisme. Il s’agit du Prix d’excellence attribué au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita pour la meilleure progression en matière de contrôle du paludisme entre 2011 et 2015 à la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement le 29 janvier 2016 à Addis-Abeba en Éthiopie.

Pour l’Ambassadeur des États-Unis au Mali, Paul Folmsbée, il a indiqué que l’Initiative américaine de lutte contre le paludisme (PMI) a contribué à réduire de 49% la mortalité chez les enfants de moins de cinq ans. Ce programme lancé en 2007, possède aujourd’hui plus 60% de tous les produits de lutte contre le paludisme mis à disposition des services de santé, soit un investissement de plus 216 millions de dollars.

Quant au représentant de l’OMS, il a signalé que le paludisme reste une priorité mondiale et régionale, car il continue de faire plus de 400 000 morts par an à travers le monde. Avant d’annoncer que 2017 annonce l’avènement d’une nouvelle ère dans la prévention et le lancement d’une nouvelle arme contre cette maladie mortelle. Selon lui, l’OMS a annoncé que le tout premier vaccin contre le paludisme sera introduit dans le cadre de ce projet pilote exécuté en Afrique subsaharienne. « <em>Le vaccin appelé RTSS confère aux jeunes et aux enfants une protection partielle contre le paludisme</em> », a-t-il précisé.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>

<strong>Lutte contre le paludisme : </strong><strong>La SONATAM fait preuve de grande générosité</strong>

<strong>Dans le cadre de son engagement en faveur de la lutte contre le paludisme au mali, la Société nationale des tabacs et allumettes du Mali (SONATAM), vient d'offrir 1000 unités grand format de moustiquaires aux structures sanitaires. A cet effet, la cérémonie de remise de ce don a eu lieu, le mardi 25 avril 2017, au sein de ladite société, en présence du Président du conseil d'administration de la SONATAM, Abdoulaye Seck, du Chef de section de lutte contre la maladie de la Direction nationale de la santé, Dr. Abdoulaye Guindo, de la Directrice générale de AMALDEME, Mme Théra Oumou Touré et plusieurs autres personnalités. </strong>

Signalons que la Société nationale des tabacs et allumettes du Mali (SONATAM) participe à l'engagement de l'État dans la lutte contre le paludisme car cela s'inscrit en droite ligne des actions citoyennes que ladite société mène ces cinq dernières années. Pendant ce temps, elle a renforcé ses interventions dans quatre domaines importants en faveur de l’Etat, de la population malienne et des communautés démunies : l’approvisionnement en eau potable, la santé, le reboisement et la rénovation des infrastructures d’accueil et de formation des écoliers.

A cet effet, la SONATAM a mis la main dans la poche à hauteur de 155 millions de francs CFA dans le cadre de son partenaire stratégique Imperial Tobacco Group en fournissant 7 forages a Banconi, Léré, Keniety, Filaman Sabalibougou Balle, Kolondieba et d’autres sont en cours de réalisation pour Goundam et Yanfolila. Deux établissements à savoir l’Amaldème et l’École Père Tim au quartier Sans fil, ont été rénové; 22 000 m2 avec 4500 plants ont été reboisés ; des kits sanitaires au programme national de lutte contre Ebola ont été offerts ; Aussi, 135 poches de sang ont été offerts au centre national de transfusion sanguine sans oublié les moustiquaires imprégnés.

Selon le Président du conseil d’administration, Abdoulaye Seck, la SONATAM, se voulant une société citoyenne, sensible à la notion de solidarité et du bon voisinage, ne pouvait pas ne pas accompagner le Gouvernement dans les efforts quotidiens d’amélioration des conditions de vie des populations. Il a ainsi précisé que la distribution de ces moustiquaires aux populations se fera à travers les Centres de santé de référence (CSREF), les Centres de santé communautaire (CSCOM), les Centres d’accueil et de placement familial et l’Association malienne de lutte contre les déficiences mentales (AMALDEME). « <em>SONATAM, fidèle à sa vocation sociale et soucieuse de son environnement, restera toujours aux cotés des populations pour une amélioration de leurs conditions de vie </em>», a-t-il rassuré.

Pour les récipiendaires, ils ont chacun exprimé leur joie face à cet acte généreux de la part de la SONATAM. Et d’ajouter qu’ils en feront bon usage.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>

<strong>Santé :</strong><strong> Le paludisme bientôt éradiqué au Mali </strong>

<strong>Au Mali actuellement, il y’a une réduction des cas du paludisme dans plusieurs partie du pays à cause de l’utilisation des moustiquaires imprégnées, l’information a été donné ce 24 avril  lors d’une conférence de presse animée par Diakalia Koné du programme de lutte contre le paludisme, dans le cadre de l’annonce du thème de la journée mondiale du paludisme au siège de l’OMS. </strong>

Cette journée mondiale de lutte contre le paludisme a pour but d’intensifier la communication autour de cette affection, trouver des moyens pour la diminution de la mortalité maternelle, néonatale et infantile pour apaiser ses effets négatifs. Le thème retenu pour cette année était   « En finir pour de bon avec le paludisme ».

Pour les agents de santé,  bientôt le Mali gagnera son objectif principal dans le cadre de la lutte contre le paludisme. Il  éliminera cette maladie à travers les traitements ordinaires car plusieurs vaccins sont en cours.

A  en croire  Diakalia Koné, il y a eu un rabais de la supériorité parasitaire qui est passée de 52% en 2012 à 36% en 2015. Cette prévalence s’élevé à 6% à Bamako tandis qu’elle varie entre 27,4% à Kayes et 71 à Mopti. Il faut retenir que les couches les plus touchées sont les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Enseignement Supérieur : l’année universitaire 2016&#45;2017 pourrait&#45;elle être sauvée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-lannee-universitaire-2016-2017-pourrait-etre-sauvee-2216832.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 12:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela fait exactement 38 jours que le Syndicat national de l’enseignement (CEN-SNESUP), est en cessation de toutes activités pédagogiques. A cet effet, c’est avec la peur au ventre que les étudiants s’interrogent, si oui ou non l’année universitaire 2016-2017 pourrait être sauvée. Surtout que, le syndicat semble être prêt à tout pour la satisfaction totale de l’intégralité des 7 points de revendications soumis aux autorités universitaires.</strong>

Aux dires de Dr Oumar Guédiouma Traoré, porte-parole du CEN-SNESUP, les négociations du jeudi 27 avril dernier, n’ont pas réussi à mettre un terme à la grève illimitée en cours. « <em>Sur les 7 points de revendications, 5 ont été d’ores et déjà pris en compte, 1 point a fait l’objet d’accord partiel, mais le point le plus important, qui est l’application immédiate de la grille plafond 3000 et plancher 1368 au personnel enseignant de l’enseignement supérieur et aux chercheurs a fait objet de désaccord</em> », ont-ils fait savoir à travers une correspondance dont le journal ‘’Le Flambeau’’ a reçu copie.

Aux rangs des étudiants, l’inquiétude est grandissante. En tout cas, les témoignages reçus auprès de ses derniers, le prouve aisément. Selon Bakary Bréma Koné, étudiant en 6<sup>ème</sup> année médecine à la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) de l’USTTB, la situation est très critique. «<em> C’est exactement le jours ou nous devons commencer les examens partiels à la FMOS, que la grève a débuté. On espérait qu’une solution rapide allait être trouvée, mais hélas, la situation ne fait que s’empirer </em>», s’est-il désolé. Pour le jeune Koné, les autorités doivent tout faire pour éviter une autre année blanche, soit la deuxième au cours de sa promotion.

A la suite de ce dernier, nous avons reçu plusieurs autres témoignages allant dans le même sens. « <em>Nous avons comme l’impression que les autorités maliennes se moquent de notre avenir. On voit bien qu’il ne s’agit pas de l’avenir de leurs propres enfants. Si non, comment peuvent-elles être autant négligentes  face à cette situation </em>», nous confiera Mariam S, étudiante en licence à la faculté de droit public (FDPU). Un étudiant du bureau de coordination de l’association des élèves et étudiants du mali (AEEM), qui n’a pas voulu que son identité soit connue, dira que madame le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique est très engagée pour la résolution de la situation. A en croire ce dernier, au vu des efforts abattus par les autorités, les syndicalistes doivent revoir leur position.

<strong>Les points de revendications et l’état des négociations</strong>

<strong> </strong>-Point 1. La signature immédiate du rapport de la Commission tripartite déposé le 31 janvier 2017 et l’application immédiate de la grille plafond 3000 et plancher 1368 au personnel enseignant de l’enseignement supérieur et aux chercheurs (DESACCORD)

-Point 2. L’intégration immédiate dans la Fonction Publique des travailleurs contractuels payés sur les budgets autonomes des structures de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (ACCORD)

-Point 3. L’adoption immédiate du nouveau statut « <em>Enseignant-Chercheur</em> » avec : - les 04 fonctions (Assistant/Attaché de Recherche, Maître Assistant/Chargé de Recherche, Maître de Conférences/Maître de Recherche, Professeur/Directeur de Recherche) ; - les charges horaires actuelles en semestre ; - la transposition des Assistants/Attachés de Recherche Docteurs dans le corps des Maîtres Assistants/Chargés de Recherche. (ACCORD PARTIEL)

-Point 4. La nomination immédiate des agents fonctionnaires de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique omis de la hiérarchisation du 16 juin 2015 et la capitalisation des publications des chercheurs de l’IER recrutés en 2008 pour leur juste transposition (ACCORD)

-Point 5. Le rétablissement immédiat et effectif du fonds « <em>Études et Recherche</em> » conformément au Protocole d’accord du 13 mai 2016 (ACCORD)

-Point 6. Le payement immédiat des arriérés d’heures supplémentaires de 2013-2014 et 2014-2015 aux enseignants de l’IUG (ACCORD)

-Point 7. L’éradication totale de la violence dans l’espace universitaire (ACCORD)

Selon les grévistes, au regard de l’importance du point de Désaccord le CEN-SNESUP maintient son mot d’ordre de grève illimitée.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong> </strong>

<strong>===============</strong>

<strong>Enseignement supérieur : </strong><strong>la première édition de la  journée scientifique des étudiants maliens se tiendra au Canada sous les couleurs de l’environnement</strong>

<strong>Le Réseau des Étudiants Maliens de Canada s’engage pour la promotion de l’excellence et de la recherche scientifique au Mali.</strong><strong> A cet effet, le mercredi 29 Mars 2017 a eu lieu à Ottawa, la 1<sup>ère</sup> édition de la Journée Scientifique du Réseau des Étudiants Maliens de la Capitale Nationale du Canada (REMCNC). Pour l’occasion, une conférence  a été organisée sur le thème intitulé: « <em>Environnement – Eau et Assainissement, les enjeux et perspectives pour les Pays en voie de développement</em> ». Elle a été animée par divers personnalités en fonction de leurs spécialités.</strong>

Crée en mars 2016, l’objectif du réseau à travers cette activité est de contribuer à la formation des futurs cadres du pays en leur offrant un espace d’apprentissage tout en faisant la promotion de leurs travaux, l’amélioration de l’intégration des jeunes maliens, la formation et le renforcement de capacités des jeunes dans différents domaines, la valorisation de la culture malienne sur le campus, et surtout la promotion de la culture de l’excellence dans le milieu universitaire en récompensant les plus méritants.

<em>« Le thème  qui nous réunit  est l’un des plus importants pour notre continent.  Nous sommes exposés à des nombreux  aléas climatiques avec des conséquences drastiques au cours des décennies successives »,</em> a déclaré Mahamadou Diarra, l’ambassadeur du Mali au Canada. Il s’est réjoui qu’une organisation des jeunes étudiants décide pour sa première édition de choisir un sujet aussi capital. <em>« En plus de nous interpeller, cette initiative nous prouve que la politique environnementale doit être maintenue, consolider et développer »,</em> a-t-il ajouté.

Parrainé par le Professeur Mamadou FALL, cette journée a été rendue possible grâce à l’appui de l’ambassade du Mali au Canada, la faculté de génie et le département de génie civil de l'université d'Ottawa. Elle a permis la présentation et l’exposition des travaux des étudiants maliens, africains et universitaires canadiens sur :  les perspectives du Gouvernement Fédéral sur la gestion des déchets solides au Canada, l’impact du Changement Climatique sur le Régime Hydrologique en Afrique de l’Ouest, la Problématique de la Gestion des déchets solides au Mali et Recyclage des plastiques dans la construction, l’utilisation des Matériaux innovants: Granulats de Béton Recyclés, la promotion des villes durables en Afrique: Initiative Green Habitat , un exemple d'application au Nigeria. Avec la multiplication des initiatives semblables, l’avenir scientifique du Mali promet des beaux jours.

<strong>Mamadou dit M’Baré FOFANA</strong>

<strong>===============</strong>

<strong> </strong><strong>Education : </strong><strong>l’</strong><strong>INFTS remporte le premier prix du concours débat inter-écoles de l’ANJM</strong><strong>  </strong>

<strong>Du 8 au 22 avril s’est tenu au centre Luc Sangaré en commune IV du district de Bamako, la première édition du concours débat entre les grandes écoles et universités du Mali. Il a été  initié par L’association des Jeunes Lecteurs du Mali (ANJLM). </strong><strong>Dénommée « <em>Hakilina falen bown</em> » ou case d’échange d’idées en français, cette initiative vise à  promouvoir la culture de l’excellence à travers la lecture. Dans un pays comme le Mali où le livre est de moins en moins une référence et dont  les bibliothèques et maisons d’éditions sont reléguées au second plan.</strong>

Lire est-il la meilleure solution pour réussir ?   L’AEEM est-elle une solution pour l’école malienne ?   Le chômage des jeunes est-il dû à l’incapacité l’Etat ? Étaient entre autres, les thèmes débattus par les étudiants venus de l'Ecole Nationale d'Ingénieurs Abderhamane Baba Touré (<em>ENI</em>-ABT), de l’Ecole Normale Supérieure(ENSUP), de la Faculté de Médecine et d'Odontostomatologie (<em>FMOS),</em> de la faculté de pharmacie (FAPH), de <em><strong> </strong></em>l'Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (<em>IPR</em>/<em>IFRA</em>) de <em>Katibougou,</em> de l’Institut National de Formation des Travailleurs Sociaux (INFTS), de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako(USJPB), de l’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako(ULSHB) etc…

Cette compétition fut un créneau pour ses apprenants d’exprimer leur talent communicationnel et leur culture général. Une manière de montrer que malgré les difficultés actuelles dans le secteur éducatif dans notre pays, qu’il y a aussi des talents s’émergent. Après les différentes phases éliminatoires,  le thème toujours d’actualité qui est : <strong>« <em>Le chômage des jeunes est-il dû à l’incapacité l’Etat ?</em> » </strong>a opposé en finale L’Institut National de Formation des Travailleurs Sociaux (INSTS) à l’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako. C’est notamment l’INFTS qui défendait le plus pour finalement se hisser à la première place de la compétition.

&nbsp;

Étaient présent pour la circonstance, l’écrivain chercheur, président de PEN Mali et le directeur de la maison d’édition la sahélienne, Ismaïla Samba Traoré, président d’honneur de l’évènement. Il faut rappeler que cette cérémonie était soutenue par de nombreux  partenaires  dont le centre Luc Sangaré, le Mouvement Jeunesse Avenir (MJA), l’association Bi Kalanko, RHADEP (Réseau Handi Action Développement et Perspective), Alioune Ifra N’Diaye etc…

<strong>Mamadou dit M’Baré FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sport : Le Mali reprend sa place au sein de la FIFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-mali-reprend-place-sein-de-fifa-2217692.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 09:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>24 heures après l’annulation des décisions N°0011/MS-MG du 8 mars 2017 et N°0012 MS-SG du 12 mars 2017, portant, respectivement sur la dissolution du Comité exécutif de la Fédération malienne de football et la mise en place du Comité de normalisation, le Mali a été réintégré par la FIFA ce vendredi 28 avril 2017. </strong>

<strong> </strong>La condition sine qua non de la levée de suspension du Mali par l’instance suprême du Football mondial était la réinstallation du bureau de Boubacar Baba Diarra. Ainsi, après les travaux  concluants de l'équipe de conciliation  entre les protagonistes du foot malien dirigée par le ministre du Commerce porte-parole du Gouvernement Abdel Karim Konaté en compagnie de son collègue de la jeunesse ,Amadou KOITA, le Dr Yaya Traoré, personne ressource délégué par la Primature qui ont permis le rétablissement de ce dernier, les yeux étaient rivés du côté de Zurich.

La lettre de la secrétaire générale de la FIFA, Fatma Samoura indiquant la levée de la suspension de notre pays vient à point nommé à deux semaines de la Coupe d’Afrique des nations Gabon 2017 qui aura lieu du 14 au 28 mai (dont le Mali est champion en titre).

La mise en place d’un nouveau comité de normalisation sous la supervision de la FIFA à partir du 12 juin 2017 permettra la gestion du football malien jusqu'aux futures élections pour enfin libérer le football malien d’une guerre d’ego de quelques protagonistes qui se soucient moins de la situation du pays.

<strong>Djoliba AC : </strong><strong>quand l’assemblée générale tourne au drame</strong>

<strong>Depuis 2011, le légendaire club du Djoliba  AC connait une crise interne qui a placé le club dans le rang des moyens car n’ayant gagné aucun titre. Comme si cela ne suffisait pas,  l’Assemblée Générale élective du 25 mars 2017 qui a vu la victoire écrasante de Tidiane Niambelé contesté par son adversaire, Mamadou Lamine Haïdara dit Mao, va conduire au drame.</strong>

Si on croyait que la dissolution de la fédération malienne de football (femafoot) et le départ du général, Boubacar dit Baba Diarra était un début de solution à la crise du sport roi malien, c’était méconnaitre la problématique interne de certains clubs de la place. En effet, Tidiane Niambelé a été élu à 83 voix sur 83 lors d’une assemblée générale tenue le 25 mars à  Hérémakono au profit de Mamadou Lamine Haïdara dit Mao et Bréhima Traoré  qui ont désisté sur place. Sauf que la décision de Mao avait une autre raison.

Ainsi, le samedi 1<sup>er</sup> avril 2017, ce dernier aussi a été élu président lors d’une nouvelle assemblée générale au même lieu par plusieurs comités de supporteurs qui ne reconnaissent pas Niambélé.  Selon l’opérateur économique, son retrait de la salle lors des élections pendant la première assemblée était dû aux traitements réservés à ses partisans. Les rouges se retrouvent  désormais avec deux présidents dont les partisans vont affronter à plusieurs reprises.

C’est notamment le lundi 24 avril que la crise de Hèrèmakono a pris une tournure grave suite à des affrontements ayant occasionné la mort de Diakaridia Traoré et plusieurs blessés. Pour le moment les instigations sont en cours pour mieux connaitre les raisons de cet acte ignoble dans le domaine sportif. Par ailleurs, les autorités compétentes doivent prendre leurs responsabilités dans cette situation qui était pourtant prévisible. En attendant de connaitre la suite de cette nouvelle feuilleton, l’ancien club de Baba Diarra s’en gouffre d’avantage au fil des semaines.

<strong>Football: </strong><strong>N'Golo Kanté, nouveau roi d’Angleterre</strong>

<strong>Le milieu de terrain de Chelsea a été élu ce dimanche meilleur joueur de l'année en Angleterre par ses pairs. Il succède ainsi à l’Algérien, Riyad Mahrez, son ancien coéquipier à Leicester.</strong>

L’international français d'origine malienne (15 sélections et 1 but avec les bleus) a été choisi par les votants issus des 92 clubs professionnels anglais et des huit équipes de la première division féminine. Il a devancé Eden Hazard, Harry Kane, Alexis Sanchez, Zlatan Ibrahimovic ou encore Romelu Lukaku. Ce trophée est la récompense de deux ans de travail acharné dont les performances sont unanimement saluées par ses coéquipiers, ses adversaires tout comme les consultants de la première ligue anglaise.

<em>« Pour moi, c'est le meilleur milieu du monde en ce moment. Je vais jusque-là. Quand on voit comment il joue cette année, (...) Ce qu'il apporte à l'équipe, sa force, je ne vois personne d'autre à son niveau dans le monde actuellement</em> », avait ainsi estimé la légende de Chelsea, Franck Lamapard en mars dernier a propos de l’ancien joueur de Caen. Après avoir remporté le titre de champion d'Angleterre avec les Foxes, Kanté est en passe de remporter un deuxième titre consécutif avec deux clubs différents. Une première dans l’histoire du championnat britannique.

Le natif de Paris devient ainsi le quatrième français a remporté cette distinction, après Eric Cantona(1994), David Ginola(1999) et Thierry Henry (2003, 2004).

<strong>Lazio-Palerme: </strong><strong>3 buts en 5 minutes pour Bald</strong><strong>é</strong> <strong>Diao Keita</strong>

<strong>L'attaquant sénégalais de la Lazio de Rome a réussi un triplé historique en cinq minutes lors de la large victoire de son club (6-2) ce dimanche.</strong>

La 33eme journée de la série A italienne a été marquée par la victoire tonitruante des Bianconcelestes dont 5 buts du duo Ciro Immobile- Baldé Keita. Après un doublé de l’Italien,  l’international sénégalais de 22 ans y est allé de son triplé en cinq minutes (21e, 24e et 26e). Une efficacité maximale pour un dimanche soir après un cumule de trois buts lors de ses onze précédentes rencontres.

Le joueur formé au FC Barcelone avec sa remarquable performance de ce week-end affiche désormais un total de 11 réalisations cette saison en championnat. Une première dans sa jeune carrière.

<strong>Rassemblés par Mamadou dit M’baré FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle : la MINUSMA soutient les jeunes à s’approprier le projet de loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/revision-constitutionnelle-minusma-soutient-jeunes-a-sapproprier-projet-de-loi-2216912.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 08:51:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Division des Affaires Politiques de la MINUSMA, dans son rôle d’appui aux autorités et aux populations maliennes, a facilité la tenue d’un atelier de réflexion sur le Projet de Révision Constitutionnelle, les 24 et 25 avril 2017 à Bamako. Organisées en collaboration avec le Conseil National des Jeunes (CNJ), ces sessions ont réuni près plusieurs dizaines de jeunes leaders.</strong>

L’objectif de cet atelier vise à vulgariser les dispositions du projet de révision constitutionnelle, en particulier auprès de la jeunesse malienne qui doit se l’approprier. « <em>La Division des Affaires Politiques de la MINUSMA est donc dans la droite ligne de l’exécution des missions qui lui sont assignées à travers l’organisation de cet atelier qui vise à faciliter la réflexion sur l’adéquation du texte fondamental avec les préoccupations et les aspirations des composantes socio-professionnelles de la nation malienne, notamment des jeunes</em> », a affirmé M. Sidiki Diarra de la MINUSMA.

Le projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992 a été adopté le 10 mars 2017 en Conseil des ministres et a pour objectif de prendre en compte l’évolution des réalités sociopolitiques du pays. Cette révision intervient donc pour harmoniser la Constitution avec les clauses de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale au Mali, issu du processus d’Alger signé en mai 2015, et parachevé en juin de la même année entre le Gouvernement et les mouvements signataires.

Dans cette optique, la Division des Affaires Politiques de la MINUSMA s’est investie pour permettre à la jeunesse malienne de se faire échos des mutations en vue de faire entendre sa voix et de s’assurer que ses préoccupations seront prises en charge dans la nouvelle constitution. « <em>Il est important de passer en revue toutes les dispositions du projet de loi de révision constitutionnelle et de formuler des recommandations pertinentes pour préparer nos échanges lors de notre audition dans les jours prochains par la Commission de révision de l’Assemblée Nationale. La jeunesse, couche majoritaire du pays, doit s’assurer de la prise en compte de ses préoccupations</em> », a déclaré Mme Diawara Fatoumata Diouara du Comité exécutif du Conseil National des Jeunes.

Durant les deux jours de travaux, les jeunes leaders du CJN ont eu l’opportunité de débattre en profondeur des problématiques posées par la révision constitutionnelle. Ils ont aussi dégagé des recommandations concrètes à la fin de la session, sous la houlette du Dr Abdramane Touré, Professeur à la Faculté des sciences juridiques et politiques de Bamako.

La Constitution, ce document juridique, politique et social, doit refléter le fonctionnement de la nation qu’elle se propose d’organiser. Il est alors important que chaque malien puisse en comprendre les grandes idées du texte fondamental qui régit ses rapports avec ses concitoyens et avec l’Etat. Dans cette démarche, la Mission onusienne apporte son soutien, conformément à son mandat défini dans la Résolution 2295 (2016) du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies, pour appuyer la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles prévue par l’Accord, en particulier dans son titre II. Cette tache comprend surtout l’appui au processus politique, au dialogue national et intercommunautaire, à la protection des civils, à la promotion des droits de l’homme et de l’Etat de droit, tout en incluant une approche genre, dans le plaidoyer pour la pleine participation des femmes et des jeunes dans le processus politique.

<strong>Source : MINUSMA</strong>

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<strong>Région de Gao : </strong><strong>Le site de Fafa désigné pour accueillir l’opération du DDR</strong>

M. Mohamed El-Amine Souef, Chef du bureau régional de la MINUSMA à Gao, a échangé le mardi 25 avril 2017, avec M. Moussa Doudou Haidara, coordonnateur général de la Commission nationale du Désarmement, de la Démobilisation et de la Réinsertion (CNDDR), sur le démarrage de l’opération du DDR-Intégration accéléré des éléments du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC). Cet exercice doit se tenir au site de cantonnement de Fafa dans le Cercle d’Ansongo.

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« <em>Cette mission fait suite aux recommandations issues de la réunion du haut niveau du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) tenue à Bamako en février 2017, qui nous a instruit de procéder au démarrage de l’opération du DDR-intégration accéléré des éléments du MOC </em>», a expliqué le Coordinateur général de la Commission nationale de (CNDDR) lors des échanges. C’est selon ces mêmes directives qu’a eu lieu précédemment le premier exercice de simulation, le 3 avril dernier à Bamako, sous l’égide de la Commission nationale du Désarmement, de la Démobilisation et de la Réinsertion (CNDDR), appuyée par la MINUSMA.

Le Chef du Bureau de la MINUSMA, tout en exprimant sa satisfaction des progrès réalisés dans l’opérationnalisation du MOC, a accueilli la délégation et sa mission de façon positive. M. Souef a également salué le démarrage de cet exercice qui permettra aux éléments du MOC de se familiariser avec le déroulement du processus de cantonnement, DDR et d’intégration.

M. Moussa D. Haidara et sa délégation se rendront le 26 avril, le site de cantonnement de Fafa ainsi que les projets de réduction de violence communautaire (CVR) financés par la section du Réforme du Secteur de la Sécurité, du Désarmement, de la Démobilisation et de la Réinsertion (RSS-DDR) de la MINUSMA dans le Cercle d’Ansongo. Mis en œuvre principalement dans les régions du nord du Mali, leur objectif est de contribuer au développement et au relèvement local, ainsi qu’à la réduction du chômage chez les jeunes et les femmes. « Comme vous le savez, les éléments du MOC sont dans une situation quelque peu transitoire qu’il faut rassurer à travers le DDR-intégration accéléré pour leur donner un statut beaucoup plus définitif. Et en même temps, c’est pour donner espoir à ces milliers de combattants qui existent et qui attendent sur tout le territoire des régions concernées » a-t-il ajouté.

Le Coordinateur général de la CNDDR a conclu en remerciant la force Barkhane et la MINUSMA pour l’appui aux initiatives de sa structure et s’est dit très ravis de cette mission et de ce qui se passe aujourd’hui autour du DDR et de l’intégration. « J’ose espérer qu’avec cela, nous allons poursuivre non seulement la mise en œuvre du programme national du DDR, mais nous donnerons satisfaction à l’ensemble des acteurs qui attendent depuis longtemps », a-t-il déclaré.

Étaient présents à cette rencontre tenue dans les locaux de la MINUSMA, les Commandants respectifs du Secteur-Est et de la Police des Nations Unies/UNPOL, le Coordinateur du MOC et toute son équipe, et plusieurs membres de la Commission Nationale du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (CNDDR) et de la Commission d’Intégration.

<strong>MINUSMA</strong>

<strong>MINUSMA : </strong><strong>Production de milliers de documents de formation au profit des Forces Armées du Mali (FAMas)</strong>

La Section de la Réforme de la Sécurité, du désarmement, de la démobilisation et de la réinsertion (SSR-DDR) de la MINUSMA a financé à hauteur de 36 millions de Francs CFA, la production de milliers de documents de formation au profit des Forces Armées du Mali (FAMas) en vue de renforcer leurs capacités. Cet appui fait partie intégrante des attributions consacrées dans le mandat de la MINUSMA par le Conseil de sécurité des Nations Unies, conformément à la Résolution 2295. Il consiste à appuyer les efforts du gouvernement du Mali dans la réforme de ses institutions de sécurité.

Le Directeur de la section Réforme du secteur Sécurité et DDR de la MINUSMA, Samba Tall, a pris part à la cérémonie officielle de remise de ces matériels ce 24 avril, à l’Etat-Major de l’armée de terre malienne.

<strong>MINUSMA</strong>

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<title>Culture : la musique mandingue, un trésor prisé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-musique-mandingue-tresor-prise-2217022.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 08:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La musique mandingue couvre de son influence une grande partie de l’Afrique de l’Ouest, originaire des régions de l’ex-empire mandingue particulièrement le Mali, la Guinée, le Sénégal, le Burkina Faso. Mais elle a connu dans les années 1960 un élan rénovateur conduit par des réels orchestres dont Bembeya Jazz de la Guinée et le Rail Band du Mali.

&nbsp;

La musique mandingue était une mélodie traditionnelle qui se transmettait à l’oral de génération en génération. Elle accompagnait toutes les fêtes et les rites des pays mandingues comme le Mali, la Guinée, le Sénégal, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. Certes, elle est actuellement la plus rependue et connue de toutes les musiques africaines en Europe à cause des instruments ordinairement utilisés dans la composition de ces chansons comme le Tam-Tam (Djembé), le n’goni, la Kora, le doun-doun et le balafon. En effet, sur la terre mandingue, la musique et l’histoire sont inséparables car elle est caractérisée par une classe et une élégance incomparable. Ladite musique était toujours associée aux paroles des griots, qui racontent l’histoire de leur peuple en chantant autours des cérémonies diverses.

En sommes, la détermination des artistes mandingues et la bonne mélodie ainsi que la diversité de ces instruments font que c’est une musique africaine actuellement connue dans le monde.

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<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

<strong> </strong>

<strong>Culture : </strong><strong>« <em>Le livre est un moyen efficace en matière de transmission de connaissance</em> » dixit Ramatoulaye N’diaye </strong>

<strong>Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du livre, le 23 Avril dernier, le ministère de la culture en partenariat avec l’Organisation malienne du Livre (OMEL) et le projet canadien d’Appui à la filière du livre au Mali ont organisé une série d’activités. La cérémonie de lancement de ses activités qui s’est tenue à la bibliothèque nationale, était placée sous la présidence de Mme le ministre de la culture, N’diaye Ramatoulaye Diallo.</strong>

Étaient présents pour la circonstance, de nombreux éditeurs et écrivains, dont : Mme Ginette Peloquin, Experte en Page au Mali, le Président de l’OMEL, M. Hamidou Konaté. En effet, il est a rappelé que la date du 23 Avril a été décrété en 1995 par l’Organisation des Nations Unies pour la Science et la Culture comme (journée mondiale du livre), pour rendre hommage aux hommes et aux femmes qui ont destiné leurs vie aux livres.

A travers son discours de lancement des activités de ladite journée, Mme le ministre de la culture, Ramatoulaye a rappelé aux uns et aux autres l’utilité des livres dans une société. Elle dira que le livre forme un édifice du savoir, car, c’est un des moyens les plus efficaces en matière de transmission de connaissance. Toujours selon elle, le livre est un instrument essentiel à l’éducation, à la communication et surtout à la transmission du savoir.

Pour Mme Ginette Peloquin, le projet s‘inscrit dans le cadre du maintien de la production des livres scolaire, rédigés par des auteurs maliens et produits par nos éditeurs. Elle a rappelé que l’Unesco est toujours en mouvement pour la promotion de la lecture, l’industrie éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle à travers les droits d’auteurs.

Quant au président de l’OMEL, M.  Hamidou Konaté,  il exprimera que si l’oralité occupe une place de choix dans notre société, qu’il est aussi important de signaler qu’au 132<sup>eme</sup> siècle, que l’Université Sankoré de Tombouctou avait plus de 300.000 livres et manuscrits dans sa bibliothèque.

Il annoncera que les programmes des activités de cette année inciteront les jeunes à  la création des œuvres universitaires et surtout à la rédaction de manuels scolaire. Selon lui, un concours d’écriture dénommée « <em>Lisons et apprenons avec le Mali </em>», sera bientôt organisé par OMEL et ces partenaires techniques et financiers.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE </strong>

<strong>Théâtre: </strong><strong><em>« </em></strong><strong><em>les aventures de Nasredine Traoré »</em></strong><strong> sur les écrans </strong>

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<strong>Le groupe de jeunes comédiens dénommé ‘<em>’Cio Anw Jigi Art</em>’’, vient de présenter à l’Institut française du Mali (IFM) une pièce théâtrale intitulée « <em>les aventures de Nasredine </em>Traoré ». Cette pièce théâtrale nous enseigne les aventures d’un vieux homme qui se voit plus intellectuel que tout le village, il se permet d’abuser la confiance que les siens place en lui, il berne les populations et mijote des plans qui le rattraperons avec le temps. A cet effet, les assistants du spectacle ont rigolé à avoir mal au ventre.</strong>

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La présentation de la pièce théâtrale « <strong><em>Les aventures de Nasredine Traoré</em></strong> » du Groupe ‘<em>’Cio Anw Jigi Art</em>’’ a été un véritable vecteur de transmission de messages citoyennes, du quotidien de nos concitoyens. L’acteur principal de la dite pièce, peut se trouver dans tous les villages, tous les villes, c’est quelqu’un qui s’attire des ennuis, il met en œuvre des plans bizarre en vue de piéger les autres, cependant, il se fait lui-même piégé le plus souvent. Un homme qui se voit plus intellectuel que tout le monde, il bluffe et arnaque n’importe qui et n’importe comment.

&nbsp;

La présidente du Groupe ‘<em>’Cio Anw Jigi Art</em>’’, Mme Assitan Tangara, a souligné que le message qui contient la pièce théâtrale en question, est de faire savoir aux uns et aux autres que parmi nous, qu’il y a toujours des individus qui se croit plus rusé que tous, hors, cela n’est pas vraie. A ses dires, l’idée de cette pièce est venue de son professeur de Conte. « <em>J’ai eu l’idée avec mon collègue, mon professeur de conte, togolais d’origine qui a grandi au Burkina Faso mais qui réside au Mali depuis 2001. Avec lui on voulait faire un festival, mais faute de moyens, nous avons posé la question, comment faire pour attraper le public malien ? On avait ce compte en main, donc on a nue sur scène sous forme de théâtre et le mettre dans la sauce malien pour que les gens puissent s’éclater de rire et en tirer des enseignements</em> », a-t-elle révélé.

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A l’en croire, il n’est pas facile de transformer un conte à une pièce du théâtre. « <em>C’est très difficile, parce que la plus part des contes sont narré donc comment sortir de cette narration pour le jouer sur la scène directement, n’est pas évident, mais on est arrivé</em> », a reconnu Assitan Tangara. Avant de demander au public malien de venir voir le théâtre car c’est très bon pour leur santé et aussi pour le développement de notre pays. « <em>Vous avez vu les gens ont rigolés ce soir et demain chacun va se demander qu’est-ce que j’ai fait hier nuit parce que je me sens bien ? Alors la personne ne saura pas que c’est le théâtre qui l’a mis dans ce bon état et bon humeur</em> », a-t-elle expliqué.

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Pour elle, jusqu'à présent la plus part des maliens n’ont pas pris conscience de l’importance du théâtre dans leur vie. Parce que, de son point de vue, rigoler c’est bon pour la santé, et pour l’esprit. Elle a ainsi sollicité, l’appui des partenaires techniques et financiers pour leur permettre de réaliser leur rêve qui est de faire du théâtre un véritable socle de développement du secteur de la culture de notre pays.

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La Directrice générale d’IFM a évoqué qu’elle a eu la chance de voir cette pièce théâtrale lors du festival de Ségou. Pour elle, cette pièce est drôle et fantastique et que l’IFM devrait en présenter à ses publics. Elle a félicité le groupe et les a exhorté de continuer car il aura un meilleur lendemain.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

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<strong>Le groupe ‘’Dougou Yara’’  célèbre la culture dogon</strong>

<strong>Le dimanche 23 avril 2017, sur l’espace vert de Banankabougou, le groupe ‘<em>’Dougou Yara</em>’’ a agencé une journée culturelle autour des contes et légendes ainsi que la lutte traditionnelle.  Ladite journée avait pour but de démontrer le rôle des contes et légendes et de la lutte traditionnelle en milieu Dogon. Elle était placée sous le haut patronage du PDG de l’Usine d’Engrais International ‘’Toguna agro-industrie’’, Seydou Nantoumè.</strong>

Le conte et la légende sont des histoires composées d’aventures imaginaires qui mettent en scène des êtres aux prises avec des esprits dans des situations très étonnantes et déstabilisantes. Mais surtout, ils ont évocation à éduquer.

Pour le représentant du parrain, Mamadou Togo, il a remercié le groupe ‘’Dougou Yara’’ pour cette initiative de la promotion de la culture dogon.  Il affirmera que le conte, la légende et la lutte traditionnelle ont été toujours un facteur du développement patriotique et physiques chez les dogon.

Quant au président dudit groupement, Soumaïla Togo, il dira que l’objectif général de leur groupe est de  créer un cadre de cohésion sociale à travers la culture qui permettra de cultiver l’intelligence et l’éveil de conscience des jeunes envers leur pays.

A en croire, le président de Guna Dogon, les jeunes maliens doivent s’inspirer du soubassement de leur culture parce que le séjour dans l’eau ne transforme pas un tronc d’arbre en crocodile. Aussi, il est à retenir que cette fête journalière a pris fin par une remise d’attestation aux vainqueurs des concours de lutte et de conte.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE </strong>

<strong>Culture : </strong><strong>La genèse de l’émission Max Humour </strong>

<strong>Dans le cadre de la promotion de la culture Malienne les célèbres jeunes du groupe dénommée ‘’ Voix Du Succès’’  ont créé une nouvelle émission d’humour appelée ‘’Max humour’’  dans la commune VI (6)  notamment à Niamakoro.</strong>

Pour le représentant du manager, Ibrahima Coulibaly,  ce groupe a pour principal but d’éduquer, orienter et sensibiliser nos populations sur  les sujets d’actualités à travers l’humour. Cette union de jeunes dynamiques et courageux a déjà soufflé sa première bougie car ayant vu le jour depuis le 26 Mars 2016.

Dans les jours avenir ces jeunes humoristes en herbe, ont pour projet d’enflammer la culture Malienne à travers leurs participations au grand festival national et international.

Au terme de l’entretien, ils ont lancé un cri de cœur aux personnes de bonnes volontés afin de leur venir en aide financièrement ou techniquement dans le cadre de  la promotion de la culture Malienne. Il est à retenir que leur spectacle ce fait chaque vendredi soir à partir de 19h au centre multimédia Chéché Dramé de Niamakoro et l’entrée est gratuite.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance: Le réseau ‘’Joko ni Maaya’’ interpelle le président IBK et son premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-reseau-joko-maaya-interpelle-president-ibk-premier-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga-2203062.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 12:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau Joko ni Maaya  a tenu </strong><strong>à</strong><strong> son siège, une conférence de presse le mercredi 10 avril sur la gouvernance actuelle du Mali intitulée « <em>L’action gouvernementale, vision de Joko ni Maaya</em> ». Elle était animée  par le Docteur Abdoulaye Niang.  </strong>

L’objectif de cette rencontre pour le réseau était de se prononcer sur les nouvelles orientations stratégiques données par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita au nouveau gouvernement conduit par Abdoulaye Idrissa Maiga, mais également celle proposée par ce dernier lors de son premier conseil de cabinet face à la crise globale et sécuritaire que connait le Mali.

<em>« L’action gouvernementale doit se situer dans un contexte et ce contexte aurait dû être informé par la conférence d’entente nationale, qui en théorie devrait nous édifier sur la crise</em> globale et sécuritaire <em>ainsi que sa cause profonde»</em>, introduira le Docteur Abdoulaye Niang. Avant d’ajouter que c’est cette approche qui allait permettre à ce nouveau gouvernement de trouver des approches de solutions.

Il a également décrié le nombre pléthorique du nouveau gouvernement avec une nomenclature de 35 ministres. <em>« S’il y avait une vision, des objectifs stratégiques, un système de défense stratégique de nation derrière la constitution,  la taille optimale du gouvernement serait à l’ordre de 18 »,</em> a-t-il regretté.

<em>« Nous avons à faire à une coalition d’agents publics et privés, d’agents civils et militaires, d’agents nationaux et étrangers, contre la constitution du Mali  et contre la loi d’IBK»,</em> a-t-il dit en référence au non-respect des articles 16, 22, 24, 70 et aux articles 7 de la loi 04-051 du 23 novembre 2004 portant Organisation Générale de la Défense en cas de menace portant sur une partie du territoire.

<em>« Le Docteur Boubou Cissé est en train de mettre le Mali dans la même situation que la Grèce en faisant recours à l’emprunt obligataire pour permettre à Karim Keita de faire ce qu’il veut et  à IBK de se réélire en 2018 avec des projets de routes visibles mais moins prioritaires», a-t-il décrié.</em>

Le réseau préconise la mise en application de la loi 04-051 à partir de juillet 2017, lors de la programmation de défense annuelle pour la mutualisation des connaissances dans la persévérance et la droiture afin d’éviter les tendances inquiétantes de menace sur la stabilité des institutions qui se confirment de jour en jour. Il demande aussi l’arrêter des emprunts obligataire qui selon eux constitue un crime contre le peuple malien et un frein pour l’avenir de la jeunesse.

<strong>Mamadou dit M’Baré FOFANA </strong>

<strong>Arène politique </strong><strong>: </strong><strong>Abel Kader Sidibé désormais au parti CODEM</strong>

<strong>Abdel Kader Sidibé, ex maire de la commune 3 est désormais officiellement membre du parti CODEM. Il l’a fait savoir, lors d’un point de presse tenu le samedi dernier, dans la salle ” Kumablon du ” Grand Hôtel de Bamako. C’était en présence de l’Honorable Boulkassoum Touré (1er Vice – Président de la CODEM), Souleymane Makamba Doumbia (2ème Vice – Président), des amis, parents et proches collaborateurs.</strong>

En guise d’introduction, Abdel Kader Sidibé a tenu à remercier les populations de la Commune III qui lui ont régulièrement accordé leur confiance depuis 1998. Il a aussi salué et remercié ses camarades de l’association ” Sini gnè Sigui “, parents et amis pour leur accompagnement.

« <em>Depuis trois ans, j’avais pris du recul. Je me suis donné un temps de réflexion. La conclusion, c’est qu’après tout, mon choix s’est porté sur la CODEM pour poursuivre mon combat politique </em>», a-t-il confié aux journalistes. Selon lui, les idéaux et valeurs prônés par la CODEM sont conformes aux siens.
L’honorable Boulkassoum Touré, et M. Souleymane Makamba Doumbia, respectivement 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> Vice-Président du parti CODEM diront qu’Abdel Kader Sidibé a sans doute fait le bon choix. « <em>Bienvenue chez vous à la grande famille CODEM </em>», ont-ils dits.

Après avoir passé par la section communale, il fut ainsi élu, régulièrement et majoritairement depuis 1998, date de son accession à la Mairie de la commune III. Il est membre actif de plusieurs associations.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Destitution du maire Issa Bocar Ballo : Les collectifs des partis politiques et associations s’indignent</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/destitution-maire-issa-bocar-ballo-collectifs-partis-politiques-associations-sindignent-2203042.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 12:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite </strong><strong>à</strong><strong> la décision de destitution de Issa Bocar Ballo de son fauteuil de maire par la cour suprême, les collectifs des partis politiques et associations (</strong><strong>CNID, MPR, URD, Yèrèko-Fassokanou et REDD)</strong><strong>, ont organisé une marche pacifique le mercredi 19 avril pour dénoncer la décision de justice rendue par la cour. Les marcheurs ont été dispersés par la police faute  d’autorisation.</strong>

Cette marche qui devait commencer de la gendarmerie pour prendre fin à la Sous-préfecture a été brusquement annulée par les policiers, tout simplement, par ce que les marcheurs n’étaient pas dans la légalité.

Selon le président du collectif organisateur de la marche, Lacinan Dramane Traoré, non moins 3<sup>ème</sup> Adjoint du Maire destitué, cette marche a été initiée pour manifester leurs mécontentements de la décision rendue par la cour suprême, le 16 mars dernier par rapport à une soi-disant fraude lors des élections communales du 20 novembre 2016.

Pour lui, cette décision est contre la volonté de la population paisible de Kalaban Coro qui avait voté Issa Ballo pour être leur maire.  « <em>Ni les déclarations de la CNI, ni les PV des autorités n’ont déclaré cette fraude. Comment est-ce que la cour peut donc statuer contre la volonté de nos concitoyens. Nous réclamons nos droits afin que le maire Ballo revienne à sa place</em> », a-t-il déclaré.

A ses dires, ce sont 900 voix qui ont été annulées et normalement cela ne devrait pas frapper Issa Ballo seulement. « N<em>ous ne resterons pas là les bras croisés, car le combat continuera jusqu’à ce que justice soit rendue. On prendra toutes les dispositions idoines en vue de saisir les autorités compétentes pour que, nous soyons remis dans nos droits</em> », a-t-il expliqué.

<strong>S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’esclavage et le travail forcé des enfants: les acteurs dotés d’instruments juridiques nationaux et internationaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-lesclavage-travail-force-enfants-acteurs-dotes-dinstruments-juridiques-nationaux-internationaux-2202982.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 12:18:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, bien que l'esclavage et le travail forcé des enfants soit  officiellement aboli, il reste toujours d'actualité dans certaines localités. Pour y remédier, les acteurs en charge de la question ont bénéficiés de formations adéquates. C'était lors d'un atelier qui a eu lié du 18 au 19 avril 2017 à la Maison de partenariat.</strong>

Cet atelier de deux jours financé par l’Association du Barreau Américain (ABA), Initiative Etat de droit s’inscrit dans le cadre de l’atteinte des objectifs prioritaires du ministère de la Justice, notamment le renforcement des capacités des acteurs judicaires.

Le dit atelier visait principalement, à maitriser les concepts de l'esclavage et le travail forcé des enfants. Il aura permis le renforcement de capacité technique de 20 acteurs judiciaires et agents de police des frontières, afin de protéger efficacement les droits des victimes en général, mais surtout ceux de l'esclavage et du travail forcé des enfants en particulier. En plus de cela, il s’agissait de faire connaître les mécanismes et les voies de recours judiciaires et non judiciaires. De les outiller pour mieux traiter les dossiers relatifs à l'esclavage et au travail forcé des enfants. Et à favoriser l'accès à la justice aux victimes d'esclavage par ascendance et du travail forcé des enfants.

Pour le représentant du ministre de la Justice, l’atelier en question, a une double pertinence pour son département. Primo, il s’inscrit dans la même logique portée par l’article 46 de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Secundo, il correspond à la logique du plan d’urgence triennal de renforcement du système judiciaire. A-t-il insisté avec fierté.

Retenons que ledit article prévoit dans ses dispositions entre autres la réaffirmation du caractère imprescriptible des crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, la non amnistie pour les auteurs des crimes de guerre et les crime contre l’humanité, les  violations graves des Droits de l’homme, notamment les violences faites aux femmes, aux filles et aux enfants pendant les conflits. Il évoque également la consolidation du pouvoir judiciaire de manière à assurer l’Etat de droit sur l’ensemble du territoire et la promotion d’une formation de qualité à tous les acteurs de la justice.

<strong>Seydou Karamoko KONE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HCC : Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga s’imprègne de la question des collectivités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hcc-premier-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga-simpregne-de-question-collectivites-2202692.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 12:07:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques jours après sa prise de fonction, le nouveau premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga a effectué, le jeudi 20 avril 2017, une visite de courtoisie au Haut conseil des collectivités du Mali (HCC). L’objectif était de s’imprégner des préoccupations de cette institution et aussi d’exprimer sa bonne volonté d’une franche collaboration avec ladite institution pour l’intérêt suprême de la nation.</strong>

Cette visite a permis à M. Mamadou Satigui Diakité, président du Haut conseil des collectivités du Mali (HCC), de saluer et de féliciter le premier ministre AIM pour la confiance que le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita lui a placée. « <em>Nous vous souhaitons pleins de succès au premier ministre dans cette haute fonction pour l’épanouissement de notre Pays </em>», a-t-il confié aux journalistes après une tête à tête avec le PM. A l’en croire, il lui aurait rassuré l’accompagnement de son institution pour la réussite de la mission régalienne qui lui a été confiée. Selon lui, ils ont également parlé du nouveau Gouvernement, les défis de la sécurité, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix, le front social ...

Selon le président Diakité, le premier ministre Maiga est le premier parmi ses prédécesseurs à venir s’acquérir des problèmes de collectivités, des transferts de compétences, des transferts, des ressources, des transactions financières, le renforcement de la décentralisation « <em>Nous sommes convaincus qu’avec lui les collectivités maliennes combleront les attentes ardemment souhaitées par le peuple</em> », a-t-il évalué.

<strong>S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récompense de mérite : les chercheurs maliens valorisés par le MESRS</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/recompense-de-merite-chercheurs-maliens-valorises-mesrs-2202672.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 12:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à la vision du président de la République, madame le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a présidé une importante cérémonie à la maison des ainés de Bamako. Celle de la récompense de mérite, des hommes et de femmes de science</strong><strong><em> ayant reçu des distinctions au niveau international</em></strong><strong>. Il s’agit des Professeurs Ogobara K Doumbo, Rokia Sanogo, Abdoulaye Djimdé, Jeannette Traoré et Lamine Traoré. </strong>

<strong><em> </em></strong>Pour la  circonstance les parents, amis, proches et collaborateurs des récipiendaires ont massivement effectué le déplacement.

C’est avec la joie au cœur que madame le ministre, Assétou Founè Samaké Migan prendra la parole pour affirmer que nous vivons un moment particulier. « <em>Le moment est particulier car célèbre d’hommes et de femmes fortement investis en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, qui est garant de tout développement</em> durable », a-t-elle évoqué. Et d’affirmer que la cérémonie qui nous réunit, s’inscrit dans le cadre des préoccupations majeures du Président de la République. « <em>Convaincu de l’apport des  chercheurs et des résultats du travail des chercheurs maliens dans le développement du pays, le président de la République a donné instruction de récompenser le mérite dans le domaine de la recherche scientifique</em> », a-t-elle dit.

S’adressant aux lauréats, elle dira que chacun d’eux fait la fierté de notre Pays au niveau International. « <em>Mon département s’articulera désormais à faire ressortir les nombres de prix International, de publications scientifiques… de nos chercheurs. Cela permettra aux uns et aux autres de savoir ce qu’ils valent pour notre pays</em> », a-t-elle expliqué.

Dans leurs discours respectif, chacun des lauréats remerciera le président de la République à travers le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, pour cette initiative qu’ils souhaitent pérenne.

<strong>Les lauréats et leurs distinctions :</strong>

<strong> </strong><strong>Pr. Ogobara K Doumbo dit Ogo</strong> <strong>:</strong> Il a été élu membre de l’Académie Africaine des Sciences et membre honoraire international de la Société Américaine de Médecine Tropicale. Ogo est un chercheur malien spécialiste du paludisme, il a présenté deux thèses de médecine, une au Mali et une en France. Il a présidé pendant dix ans le département d’épidémiologie de la Faculté de Médecine de Bamako. De nos jours, il préside le Centre de recherche et de formation sur le paludisme, un centre qui a entrepris en 2003 des essais cliniques d’un vaccin contre le paludisme. Ogo est membre du conseil scientifique de l’Agence universitaire de la Francophonie. Il  est également professeur de parasitologie-mycologie et chercheur à l’Université des Sciences Techniques et de Technologies de Bamako (USTTB).  Le Professeur Doumbo est co-auteur de trois (3) livres et de plus 600 publications internationales.

<strong>Pr. Rokia Sanogo : </strong>Elle est lauréate du prix  Kwamé  N’Krumah de la recherche décerné par l’Union Africaine en 2016. Elle est la première femme professeur Agrégée du Cames de la faculté de pharmacie de l’USTTB. Au-delà de l’enseignement, elle mène des activités de recherche sur la pharmacopée traditionnelle au Mali. Elle a participé à des activités de recherche qui ont déjà fait l’objet de plus de 70 publications scientifiques.  Pr. Rokia Sanogo est actuellement chef du service des sciences pharmaceutiques du département médecine traditionnelle. Un service qui s’occupe de la recherche, la production et le contrôle de qualité des médicaments traditionnels améliorés. Elle est aussi présidente du comité scientifique interne de l’Institut National de Recherches en Santé Publique (Inrsp).

<strong>Pr. Abdoulaye Djimdé :</strong> Il a été élu membre  de l’Académie Africaine des Sciences. Professeur agrégé en Parasitologie-Mycologie depuis 2012, Djimdé est chef de l’Unité de l’Épidémiologie Moléculaire et Chimiorésistance au niveau du MRTC. Il est co-auteur de plus d’une centaine de publications scientifiques.  En plus de ses travaux de recherche, il est l’un des artisans de la création du réseau mondial de la surveillance de la résistance des parasites du paludisme aux médicaments antipaludiques. Le Pr. Djimdé est un membre très actif de Rotary International.

<strong>Les Pr. Jeannette</strong>  <strong>Traoré</strong> et <strong>Lamine Traoré </strong>: ont tous deux été admis au  certificat de reconnaissance de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS), pour leurs  contributions au renforcement des capacités des cadres en santé oculaire dans la sous-région de la CEDEAO. Ils sont grands chercheurs et militants actifs de plusieurs organisations.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur socio&#45;sanitaire : « Si on prenait la décision que le Président de la République et les membres du gouvernement se soignent obligatoirement dans le pays, ils équiperont au moins un hôpital au niveau international », Dr LANDOURE</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/secteur-socio-sanitaire-on-prenait-decision-president-de-republique-membres-gouvernement-se-soignent-obligatoirement-pays-equiperont-hopital-2-2202622.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 11:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le Dr Landouré, la grève qui aurait duré 38 jours et qui visait l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, n’a finalement pas servi à grand-chose. Parlant de la gratuité de l’AMO pour les personnels socio-sanitaires,  bien que bénéficiaire, il dira qu’il trouve cela anormal.</strong>

<strong>Le Flambeau : </strong>présentez-vous à nos lecteurs s’il vous plait

<strong>G L :</strong> Je suis Dr. Guida Landouré, Praticien Hospitalier au Service de Neurologie du Centre Hospitalier Universitaire du Point G. Je suis natif de Djenné mais c’est à Sikasso que j’ai eu mon DEF et mes 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> BAC. C’est ensuite que j’ai été admis à la Faculté de Médecine en 1993. J’ai soutenu ma thèse de médecine générale en Juillet 2002 dans le Service de Neurologie du CHU du Point G. En 2004, j’ai intégré la fonction publique et affecté dans le même service. Plus tard, j’ai bénéficié d’une bourse de formation professionnelle aux Instituts de Santé des Etats-Unis où j’ai passé 3 ans. En 2008, j’ai rejoint l’University College London de Londres en tant qu’assistant de recherche et faisant mon PhD en même temps. J’ai soutenu ma thèse le 28 Juillet 2011 et suis rentré au bercail le 13 Août 2011.

<strong>Le Flambeau : </strong>pourquoi étiez-vous en grève ?

<strong>G L : </strong>Merci beaucoup pour la considération que vous faites à ma fonction mais aussi à ma modeste personne. Ceci démontre votre volonté de quête de la vérité à propos de cette crise qui a fatigué tous les citoyens, y compris nous personnels de santé. Pour résumer ma réponse, je dirai que nous cherchions un mieux-être et de bonnes structures pour répondre à notre tâche qui est celle de prévenir les maladies, soulager les patients et rassurer leur entourage. Les principaux points de revendications étaient les suivants : « l’équipement des structures de santé », « une prime de fonction », « un versement de contractuels qui ont fait des années dans la fonction publique », « la fusion des émoluments et du salaire pour les bi-appartenant (médecins enseignants) », « l’indemnisation du personnel de la chaine de lutte contre Ebola », « la gratuité de l’AMO pour les personnels socio-sanitaires »…

<strong>Le Flambeau :</strong> En quoi les négociations ont-ils aboutis ?

Sur les 9 points de revendication, un seul point n’a pas été pris en compte. Il s’agit de celui relatif à l’augmentation substantielle des primes de fonctions spéciales et de garde à hauteur de 300%. Mais après moult tractations, le gouvernement a proposé une augmentation de 100% dont 50% à compter de janvier 2017 et 50% à compter de janvier 2018. Laquelle proposition a été finalement acceptée par les syndicats. Mais pour ce qui me concerne, je pense que la montagne n’aura finalement accouchée que d’une souris.

<strong>Le Flambeau :</strong> Que penses-tu de la gratuité de l’AMO pour les personnels socio-sanitaires ?

A vrai dire, je ne supporte pas ce point, de même que je ne supporterais pas que l’état donne des faveurs aux douaniers pour dédouaner leur véhicule (il parait que c’est chaque année), ou que le policier fasse faire des cartes d’identité pour sa famille gratuitement ou que l’agent de l’énergie du Mali ne paye que 30% de sa consommation alors qu’on sait qu’il la vend aux autres. Et le berger et le cultivateur qui payent leurs impôts, qu’est-ce que l’état fait pour eux, même pas d’accès à l’eau potable ? C’est injuste !

<strong>Le Flambeau : </strong>38 jours de silence des autorités, tu en pense quoi ?

<strong>G L :</strong> Vous savez, en fait, tout ce que l’homme fait en bien ou en mal retombera sur soit. Pendant la période de grève, un membre haut placé du cabinet du ministre de la santé est venu avec son frère vers 22h dans notre service sous le couvert d’un de nos agents. Quand j’ai su que c’était lui, je me suis opposé à voir le patient par ce que pour moi c’est eux qui devaient sentir la grève mais pas le citoyen lambda. J’ai tout de même cédé puisque je suis médecin et quel que soit la situation je dois prendre en charge le cas. Après la consultation, je lui ai fait mes reproches comme quoi le cabinet du ministère de la Santé ne nous a pas soutenus alors même que le ministre est médecin. Il m’a fait la confidence que c’est le premier ministre qui avait interdit toute communication autour de cette grève. Pour dire comment les gouvernants réfléchissent au plus haut sommet. Ils ne se soignent pas ici ou dans les structures publiques, donc la grève ne les touchent pas directement.

<strong>Le Flambeau : </strong>Est-ce que cette grève, selon vous restait la seule option pour que vos doléances soient satisfaites ?

<strong>G L :</strong> Si vous vous rappelez, en fin Septembre début Octobre 2016, on avait fait des grèves. D’abord 48h puis 72h puis illimitée. Au bout de 3-4 jours il y a eu des accords. Donc, si nous sortons aujourd’hui ce n’est pas pour de nouvelles doléances mais un non-respect des engagements pris par l’état. Une seule doléance est nouvelle dans l’actuel cahier de charge de neuf points. Donc on n’a aucune alternative que de grever. Les magistrats nous ont montré la voie. Eux que tout le monde considèrent comme "<em>les enfants gâtés de la république</em>" ont trouvé des augmentations encore.

<strong>Le Flambeau : </strong>Quels sont selon vous les problèmes du secteur sanitaire malien ?

<strong>G L :</strong> Vous savez, il est vrai qu’on revendique aujourd’hui une meilleure situation personnelle et infrastructurelle mais le fond du problème est que nous les agents de santé avons notre part de responsabilité aussi. Nous avons baissé les bras ces dernières décennies, surtout dans les structures publiques. On a laissé les choses se dégrader sans crier et on a trouvé comme alternative de faire recours aux cliniques privées. On serait même à penser que cette situation arrangerait certains. Peut-être qu’ils ont été contaminés par les autres secteurs qui eux se sont dégradés depuis belle lurette.

<strong>Le Flambeau :</strong> Quelle solution proposez-vous pour y remédier?

<strong>GL :</strong> Il faut aller vers une application de la loi hospitalière qui prévoit des actes personnalisés dans les structures publiques en dehors des heures normales de travail. Comme ça, le patient qui le désire est satisfait par ce qu’il ne veut pas faire le rang ou venir quand il y a du monde, le médecin trouve son compte en termes de retombée financière et l’hôpital gagne. Aussi, on équiper nos structures et empêcher ces fuites des capitaux à travers ces milliers de patients qui partent renflouer les caisses des pays maghrébins et autres qui n’ont rien de plus dans la cervelle que nous.

Je rappelle qu’on a étudié dans les mêmes universités en général. <strong>Si on prenait la décision que le Président de la République et les membres du gouvernement se soignent obligatoirement dans le pays, ils équiperaient au moins un hôpital au niveau international. </strong>Sauf s’ils veulent le faire à leurs propres frais, dans ce cas ils nous diront où est-ce qu’ils ont gagné cet argent. Selon les confidences d’un médecin chef, un autre problème est que le budget de la santé est majoritairement alloué aux équipements et autres consommables. Les DAF se préoccupent de donner au plus offrant, je veux dire les 10%. Certains ont même leurs propres sociétés. Ils achètent ainsi des appareils qui ne marcheront jamais ou marcheront que quelques mois sans être amortis. Ne nous voilons pas la face, tant que le personnel de santé verra la motivation ailleurs, ils s’y rendront. Regardez l’exemple de l’Hôpital Mère-Enfant Le Luxembourg, à cause de la motivation du personnel, les soins y sont meilleurs que dans les autres hôpitaux même si les prestations y sont plus chères.

Aussi, nous avons un problème de recrutement de médecins spécialisés. Imaginez que le malien peut faire 1000-2000 Km pour voir un spécialiste. A part Kayes où il y a un neurologue, il y en n’a pas dans les autres régions. Il y a actuellement 8 neurologues qui se promènent de clinique en clinique à la recherche du pain quotidien. Cependant, au cours des 2 derniers recrutement, l’état n’a pas recruté un seul neurologue. A quoi bon de construire des hôpitaux (Mopti et Sikasso) équipées par des scanner si ceux qui sont le plus susceptible de les utiliser ne sont pas recrutés.

<strong>Le Flambeau : </strong>Quels messages souhaiteriez-vous adresser à l’endroit des populations maliennes ?

<strong>G L :</strong> Mon message aux populations est général. Tant que les populations ne s’impliquent pas  elles-mêmes dans la gestion de leurs structures (par ce que tout ceci appartient au peuple), elles ne seront pas à la hauteur de leurs attentes. Il faudrait qu’on commence à demander des comptes aux dirigeants, qu’on s’organise en comités locaux pour aider les dirigeants dans leur tâche mais aussi faire pression sur eux pour une meilleure gestion de nos ressources. Aussi, on crie à la corruption et au désordre. Mais dès que tu commences à appliquer la rigueur, ces mêmes gens te traitent de tous les noms d’oiseaux. Tu fais un service dans une structure publique, l’usager te demande c’est combien. Tu lui dis non c’est l’état qui paye mais il insiste. Tu demandes à faire passer les gens par ordre d’arrivée, un d’entre eux vient te voir en cachette pour te tendre quelque chose pour passer avant les autres. De plus en plus les gens croient que tu n’auras pas satisfaction tant que tu ne donnes pas quelque chose. Et ça tous les secteurs sont concernés

En un mot, il faudrait qu’on réfléchisse, qu’on se dise que nos actes de tous les jours feront de notre nation ce qu’elle sera demain. Il faut changer de comportement et montrer la voie à nos enfants. Il faut songer à leur laisser un Mali prospère. Rendons service et ne nous servons pas de l’état.

<strong>Entretien réalisé par KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture des écoles Turques au Mali : les parents d&amp;apos;élèves vent debout  contre la politique d&amp;apos;Erdogan</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fermeture-ecoles-turques-mali-parents-deleves-vent-debout-contre-politique-derdogan-2202642.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 11:17:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux intimidations persistantes du pouvoir Turque par rapport à la fermeture des Collèges</strong>

<strong> Horizon au Mali, l’association des parents d'élèves est vent debout contre cette décision. Elle l’a fait savoir à travers un point de presse, le samedi 15 avril dernier dans la salle de conférence de l’école sise à Sebénikoro. </strong>

Après avoir mis l’accent sur l’historique de l’école, Madame Koita Aminata Traoré, première vice-présidente de l’association des parents d’élèves des écoles Collège Horizon, dira que ses écoles comptent de nos jours un peu plus de trois mille (3000) élèves. « <em>C'est compte tenu des rumeurs de fermeture ou de changement de direction des écoles de nos enfants que notre bureau constitué de 15 membres a décidé de s'unir pour manifester notre inquiétude</em> » a-t-elle indiqué. Et d'étaler que la situation est très inquiétante. A l’en croire, le ministre de l’éducation sortant avait promis de tout mettre en œuvre pour que les dits écoles ne soit pas fermer, car nul n’ignore l’apport et la qualité de ses écoles. Parlant du changement des dirigeants des directions, elle dira que l'expérience vécue sous d'autres cieux n’est pas encourageante et que nos autorités ne doivent jamais accepter que cela se fasse chez nous ici au Mali.

Abondant presque dans le même sens, les autres membres de l’association présents ont promis d’aller jusqu’au bout, s’il le faut. « <em>Notre combat, est celui de nos enfants. Que nous soyons donc épargnés des politiques politiciennes qui opposent M. Erdogan à Fethula Gulen </em>», ont-ils laissé entendre. Selon eux, il n’y a pas de raison de changer une équipe qui gagne.

En guise de conclusion, c’est unis comme un seul homme, qu’ils vont lancer un vibrant appel aux autorités maliennes. « <em>Face au gouvernement turque, notre gouvernement doit faire preuve de sagesse </em>», ont-ils scandés.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival International de Jazz : La 7emeéditions prévu pour le 28 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-de-jazz-7emeeditions-prevu-28-mai-2203022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 00:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 28 au 6 mai prochain Bamako abritera la 7<sup>eme</sup> édition du festival international de Jazz. Organisé par l'Association ‘<em>’Nyon Kon Koum Ben</em>’’, ledit festival aura pour thème «  <em>Quel rôle actif pour nos légendes musicales dans la transmission des savoirs</em> ». Le groupe « <em>Mystère Jazz de Tombouctou </em>» ainsi que plusieurs autres groupes et personnalités seront présents à cette grande fête inédite.</strong>

La cérémonie d’ouverture de ce festival s’effectuera à l’institut français du Mali le 28 avril 2017. Au programme, il y aura des projections de film, des ateliers d’initiation aux divers instruments musicaux, des animations en milieu scolaire, des expositions, des concerts jeans, des lectures publiques et des démonstrations musicales…

Cette solennité enregistrera, la participation de plusieurs artistes maliens et internationaux, notamment, Cheick Tidiane Seck, Kôkô Dembélé, Habib Koité,  Bassékou Kouyaté. Parmi les artistes internationaux, il faut citer entre autres : le Nigérien Dias, Sekouba Bambino Diabaté de la guinée, le Marocain Majid Bekkas, le Français Fabrice Devienne et  le Belge Maxime Lenssens.

Pour Zoé Dembélé, présidente de l’association « <strong><em>Nyon Kon Koum Ben</em></strong> », l’objectif général visé, est de promouvoir l’émergence de proposition musicale innovante au Mali. A l’en croire, ce festival a une vision spécifique, il s’agit : de programmer des rencontres  entre les instrumentistes mais aussi entre les artistes maliens et internationaux au tour du Jazz.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

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<strong>Culture :</strong><strong> Le groupe « <em>Sewa Yiriba</em> » rend hommage aux femmes</strong>

&nbsp;

<strong>Le week-end dernier, au Magic cinéma (ex-Babemba), les humoristes maliens du groupe ‘<em>’Sewa Yiriba</em>’’ en partenariat avec</strong><strong> la Société  Aminata Konaté, ‘’Bara Mousso’’, Srarta Group et la société Eau Kirène ont organisé une soirée VIP d’éclat de rire pour rendre hommage aux femmes. Cette  cérémonie était placée sous la coprésidence du PDG de la Société Aminata Konaté, Bourama Doumbia et Coumba Bah, chargée de communication de l’ONU-FEMMES-Mali.</strong>

&nbsp;

Le groupe humoriste ‘<strong><em>’Sewa Yiriba</em></strong>’’ a pour mission d’orienter, d’éduquer et de sensibiliser nos populations sur les sujets d’actualités à travers l’humour.  D’entrée de jeu, les présentateurs Nazirou Sanogo et Issa Traoré ont vivement salué les spectateurs pour le déplacement effectué en faveur des femmes.

&nbsp;

Aux dires du chargé à la communication du groupe M. Saouti Labass Haïdara,<strong><em> </em></strong>ce spectacle vise à rendre hommage aux femmes, en sensibilisant les uns et les autres sur des cas de violences subis par certaines femmes aux quotidiens. <em>« Qu’il me soit permis de remercier avec la main au cœur tous les partenaires techniques, financiers et les spectateurs pour leur encouragement »</em>, a-t-il conclu.

&nbsp;

Parlant à son nom propre et au nom de toutes les femmes, Mme Traore Bintou Koné, entrepreneure, dévoilera les sentiments de joie et de fierté qui les animes. <em>« Nous sommes  sincèrement contentes et fier du groupe « <strong>Sewa Yiriba</strong> ». Il est devenu un véritable canal de communication qui nous permet d’exprimer ouvertement nos difficultés quotidiennes. Au nom de toutes les femmes, nous les remercions infiniment </em>», a-t-elle mentionné avec fierté.<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

Tout au long de la soirée, des messages de paix et de réconciliation ont été véhiculés. Les humoristes ont également profité de l’occasion, pour lancé un cri de cœur aux autorités maliennes afin que soit banni dans notre pays, toutes les formes de violences faites aux femmes.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AEDD : vers des nouvelles perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/aedd-vers-nouvelles-perspectives-2203002.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 00:19:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affection d'un contrôleur financier à l'Agence de l'environnement et du développement durable (AEDD), l'organisation d'un atelier sur l'intégration de l'environnement au curricula au niveau fondamental et secondaire, la révision du cadre organique de l'AEDD, la soumission du plan comptable à la validation sous la signature du ministre, l'implication de l'Inspection sectorielle pour la validation du manuel de procédures, sont autant de préoccupations discutées lors de la 7<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’AEDD. </strong>

C’était le mardi 18 avril 2017, dans la salle de conférence de la structure, sous la présidence de madame le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable, Mme Keita Aïda M'Bo. Cette rencontre a permis aux administrateurs de se pencher sur les orientations fondamentales de l’agence à travers des politiques de développement initiées, pour le grand bonheur des maliens d'aujourd'hui et de demain.

En effet, dans son allocution d'ouverture, Mme Keita Aïda M'Bo a souligné que la tenue régulière des sessions de ce Conseil d'administration constitue l'illustration d'une grande rigueur dans le traitement des différents sujets portant sur les défis environnementaux en général et des changements climatiques en particulier, dont l'ampleur et la consistance font l'objet d'une attention particulière des plus hautes autorités de notre pays. A ses dires, les orientations qu'ils ont indiquées ont permis à l'AEDD de conférer à notre pays une grande visibilité, lors de deux événements qui ont eu des grands échos, tant au niveau national qu'international.

Il s'agit notamment, de la 17<sup>ème</sup> édition de la Quinzaine de l'Environnement fait à Kayes en juin 2016 et de la 22<sup>ème</sup> Conférence des parties de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (Cop22), qui s'est déroulée à Marrakech au Maroc, de Novembre à décembre 2016. Rappelons qu'au cours de ces deux foras, des questions comme l'éducation environnementale, la nécessité de protéger nos forêts, l'assainissement systématique, la lutte contre l'encadrement des cours d'eau dont le fleuve Niger, l'adaptation aux changements climatiques et l'atténuation des effets de ce même fléau dans le monde d'aujourd'hui, ont été largement débattues.

Madame le ministre, a indiqué que certaines recommandations de la session précédente nécessitent encore une grande concertation tant au sein du Ministère de tutelle qu'au niveau du processus législatif. Il s'agit spécifiquement au dire de madame le ministre, de l'affection d'un contrôleur financier à l'AEDD, de l'organisation d'un atelier sur l'intégration de l'environnement au curricula au niveau fondamental et secondaire, de la révision du cadre organique de l'Agence, de la soumission du plan comptable à la validation sous la signature du ministre et de l'implication de l'Inspection sectorielle pour la validation du manuel de procédures. « <em>Certes, des efforts ont été déployés, des résultats importants obtenus, mais l'AEDD doit se renforcer en ressources humaines de qualité, afin de pouvoir faire face à son statut, celui d'une agence au carrefour de la transversalité et des priorités qui caractérisent l'environnement</em> », a-t-elle évoqué. Et  de rassurer son engagement pour l'épanouissement de la structure.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Santé : la journée internationale de l’autisme célébrée à la FMOS/USTTB</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-journee-internationale-de-lautisme-celebree-a-fmosusttb-2202712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 00:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette année, la journée international de l’autisme a été célébrée sous le thème « <em>Défis et perspectives de la recherche de l’autisme au Mali</em> ». En effet, l</strong><strong>'autisme est un trouble sévère et précoce du développement de l'enfant apparaissant avant l'âge de trois ans. Il est caractérisé par un isolement, une perturbation des interactions sociales, des troubles du langage, de la communication non verbale et des activités stéréotypées avec restriction des intérêts. Il touche un enfant sur 27 au Mali.</strong>

La célébration de la dite journée qui a eu lieu dans le nouvel amphithéâtre de la FMOS a regroupé plusieurs personnalités. Parmi lesquels : le vice-recteur de l’USTTB M. Ouetani Diallo, le vice doyen de la FMOS M. Ousmane Faye, Docteur Modibo Sangaré, responsable du projet, le professeur Togora Harouna chef de service de la psychiatrie ainsi qu’une foule d’étudiants. Le vice doyen de la FMOS M. Faye prendra la parole le premier pour souhaiter la bienvenue aux uns et aux autres. Il a salué l’initiative du jeune Docteur chercheur Modibo Sangaré qui s’est fortement investie pour la tenue de cette journée dans notre pays. Il l’a, au nom du décanat félicité tout en l’encourageant à toujours mieux faire.

Le vice-recteur de l’USTTB M. Ouetani Diallo et le représentant du parrain, Madame Assetou Samaké, tous deux abondera dans le même sens. Après avoir salué l’initiative à sa juste valeur, ils ont manifesté leurs joies tout en promettant de ne ménager aucun effort pour toujours soutenir ce projet en vue de l’éradication de cette grave maladie au mali.

C’est ainsi que le Dr Sangaré Modibo, le porteur du projet fut invité à prendre la parole pour expliquer à l’audience ce que c’est que l’autisme. Selon lui, c’est une maladie très grave qui touche 1 enfant sur 27 au mali, dont seulement une fille contre quatre garçons. « <em>Certains pense que l’autisme est une malédiction d’autres pensent que s’est de l’ensorcellement, il pense que les malades de l’autisme sont  possédés par le diable… </em>», a-t-il mentionné. Tout en clarifiant qu’il n’en n’est rien de tout ça. Selon le conférencier, les enfants victime de l’autisme ont besoin de plus d’attention, ils sont intelligents, surdoués et extraordinaires…

« <em>Il n’est pas facile pour un enfant autiste de s’intégré car toujours replié sur lui-même dans son monde. Il est capable de faire la même chose tous les jours au même endroit avec la même manière. Il suffit de changé un tout petit peu pour le rendre frustré </em>», a-t-il expliqué. Et de clarifié qu’ils sont le plus souvent insensible aux colères et aux joies des autres… Pour finir, il a vivement salué le rectorat et les personnes de bonne volonté qui ont contribué à la réussite des travaux de sa recherche. Par ailleurs, il a également sollicité les uns et les autres pour toujours mieux faire afin que les recherches puissent continuer pour l’éradication totale de la maladie.

Dr Karembé, neurologue au CHU du Point-G, exprimera qu’il y’a beaucoup d’enfants souffrants de l’autisme. Selon lui, le mariage consanguin fait partie des causes profondes de la maladie. Il a ensuite mis l’accent sur la formation continue des médecins. Enfin, le professeur Togora dira qu’il y a au moins, un ou deux enfants autistes dans chaque quartier ou villages du Mali. Il mettra ensuite l’accent sur le manque de cadre en vue de faire face au fléau. A l’en croire, le mali ne disposait que de deux professeurs en psychiatrie. D’où l’occasion pour lui de se réjouir de la formation de quatre nouveaux jeunes qui viendront, à l’en croire, amoindrir la souffrance des malades, s’ils sont recrutés par l’état.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong>Santé : </strong><strong>Comment traiter une crise cardiaque inopinée </strong>

<strong>L’infractus du myocarde communément appeler crise cardiaque est un accident de santé majeur dû à un arrêt de la circulation du Sang dans les artères qui nourrissent le cœur.</strong>

La plus grande des crises cardiaques s’explique par un rétrécissement des artères coronaires, c’est-à-dire les vaisseaux sanguins qui alimentent le cœur avec son propre approvisionnement en sang. En conséquence, les victimes de l’infarctus ont toujours des douleurs dans la poitrine, dans le dos, le bras ou la mâchoire, un essoufflement, la transpiration des nausées et à l’occasion, une perte de connaissance.

Cependant, en cas d’une crise cardiaque brusque avant l’évacuation du malade à l’hôpital, on réactive le système par le massage cardiaque et le bouche à bouche ou encore utiliser un défibrillateur qui peut se trouver à votre entourage rapidement. Après toutes ces techniques le transfert du patient doit se faire en ambulance médicalisé avec un médecin qui pourra surveiller la perfusion, le tracé ECG permanent du malade et initier le traitement. Car dans l’ambulance et à l’hôpital le premier objectif principal du traitement est d’obtenir rapidement le passage du sang dans les artères coronaires bouchées.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève dans le Secteur sanitaire : Un nouveau syndicat rejoint le mouvement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/greve-secteur-sanitaire-nouveau-syndicat-rejoint-mouvement-2147062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis le 9 mars dernier, </strong><strong>le Syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF) et la Fédération des syndicats de la santé et de l’action sociale (FESYSAM) observent une grève illimitée.</strong></em>

Dans les différents établissements hospitaliers, les mesures sont prises pour assurer le service minimum, conformément à loi n°87-47/An-RM qui détermine l’exercice du droit de grève dans les établissements publics hospitaliers.

L’hôpital Mère-enfant a rejoint le mouvement de grève. Les syndicalistes de cet établissement hospitalier ont saisi par une correspondance le bureau exécutif national du SNS-AS-PF pour exprimer leur adhésion à la grève illimitée. Cette initiative du l’hôpital mère-enfant a été saluée par le Secrétaire général du SNS-AS-PF, Pr. Mamady Kané. « Nous ne sommes pas dans une logique de faire une grève sauvage. On ne donnera aucun prétexte pour aller dans ce sens. Nous sommes des responsables et si on tombe dans l’illégalité, on aura plus de protection », a-t-il confié à nos confrères du journal L’essor.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

<strong>Grève dans le secteur sanitaire : vers une radicalisation des grévistes</strong>

<strong> </strong>

<strong>En grève illimitée depuis une semaine, le Syndicat national de la santé, de l’action et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF) et la Fédération des syndicats de la santé et de l’action sociale (FESYSAM) ne sont pas prêts à dégonfler. Ils entendent mener jusqu’au bout leur action.  </strong>

<strong> </strong>

Depuis le début de la grève, les responsables des différents mouvements syndicaux font quotidiennement des rencontres pour faire le point de la situation. Le point de blocage se situe au niveau de l’augmentation de la prime à hauteur de 100 000 F CFA. Pour les syndicalistes, ce point est non négociable. La partie gouvernementale, quant à elle, propose une augmentation de 25% sur le taux actuel, soit 25 000 F CFA. Au regard de la crise de confiance qui prévaut entre les différents acteurs, tout porte à croire que nous nous acheminons vers le même scenario que celui des magistrats.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE </strong>

<strong>Secteur sanitaire : le ras-le-bol des malades d’insuffisance rénale                                         </strong>

<strong>Au cours d’un sit-in tenu le mercredi dernier au rond-point du Point-G, l’association malienne des insuffisants rénaux (AMADIR) a fait part de ses inquiétudes relatives au manque des matériels dans les différents centres de santé.</strong>

Fréquenté par plus de 400 malades de l’insuffisance rénale, l’hôpital du CHU du Point-G ne dispose que de 22 générateurs fonctionnels. Conséquence de cette situation, les séances de dialyse sont passées de 3 à une seule fois par semaine pour chaque malade.

Siaka Sidibé, Secrétaire général de l’AMADIR, a confié lors du sit-in que le Mali ne dispose que de 4 centres de traitement médical contre l’insuffisance rénale chronique dont un seul est public, celui du CHU du Point G. Et d’ajouter que l’insuffisance rénale est une maladie qui est encore très mal connue, bien que touchant une frange importante de la population.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflits intercommunautaires : Acteurs, enjeux et perspectives de solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conflits-intercommunautaires-acteurs-enjeux-perspectives-de-solutions-2147142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 00:49:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (ULSHB) a organisé le vendredi 10 mars 2017, une conférence-débat sur le thème intitulé ‘’Conflits intercommunautaires autour des ressources naturelles dans la zone de Ké-Macina : acteurs, enjeux et perspectives de solutions’’. Elle était animée par l’enseignant- chercheur, Docteur Boureima TOURE.</strong></em>

Au Mali, les sujets d’intérêts nationaux sont généralement traités par des chercheurs étrangers, à tel point qu’on se demande si les universitaires disposent toujours de capacités d’analyse et de proposition leur permettant de se prononcer. Ainsi, cette initiative scientifique sur la préoccupation actuelle de toute la nation constitue une contribution dans la résolution des conflits sociétaux au Mali.

Cette rencontre a enregistré la présence des personnalités telles que l’ancien ministre de l’administration territoriale, Ousmane SY, l’ancienne gouverneur, Mme Sy Kadiatou SOW, des députés, les autorités universitaires et des chercheurs venant de divers horizons.

« Depuis le 19<sup>ème</sup> siècle, la zone de Ké-Macina constitue le principal point de passage des animaux transhumants de la région du Delta central du Niger.  Elle joue encore ce rôle stratégique en dépit des changements multiples qu’elle a connus. C’est pourquoi, dans cette région, les conflits intercommunautaires autour des ressources ne peuvent pas être seulement perçus sous l’angle de la dynamique actuelle  mais doivent être aussi envisagés dans une approche à la fois diachronique et synchronique», a indiqué le conférencier.

Selon lui, les conflits se constituent autour des pistes pastoraux, les gites d’étapes, les points d’eau d’abreuvement des animaux, les zones de pâturage, le retour précoce des animaux transhumants et la divagation des animaux. Il précise également que du règne de Sékou Amadou (royaume peul) à l’Etat colonial, en passant par les pères de l’indépendance à nos jours, chaque gouvernant a adopté une approche en fonction de sa politique pour régler les conflits.

Le Dr. TOURE affirme aussi que depuis quelques décennies, le problème se situe sur la personnalité des juges et de leurs méthodes dans la gestion des conflits. Les mécanismes de résolutions traditionnelles étant de nos jours inefficaces. A cela s’ajoute l’arrivée des grands investisseurs fonciers dans les années 2000 dont les ambitions portent sur des milliers d’hectares, au grand dam des éleveurs dont les couloirs de transhumance se rétrécissent au fil des années. Ce qui pose la problématique même de l’avenir de la question pastorale dans la région.

Par ailleurs, il réfute la thèse de tout conflit ethnique dans cette partie de la région de Ségou. « Pendant mes 5 ans de recherche dans cette zone, j’ai conclu qu’il n’existe pas de problème ethnique. Je précise également que 84 % des conflits opposent les agriculteurs aux éleveurs et 16% entre éleveurs eux-mêmes. Et aujourd’hui, 70% des bétails appartiennent aux administrateurs et aux paysans et non aux peulhs ».

Comme perspectives de solutions, il propose : la matérialisation  des pistes de transhumance ; la préservation des gites d’étape ; le surcreusement des mares, notamment celles situées dans la commune de Monimpébougou ; la création des zones de pâturage au niveau de l’ensemble des communes concernées par les conflits ; le renforcement de la coopération entre les agriculteurs et les éleveurs dans le cadre du passage des animaux. Etc.

En clôture de la rencontre, les responsables de l’université ont pris l’engagement d’organiser désormais une conférence par mois sur des sujets essentiels du pays.

<strong>Mamadou dit M’Baré FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stratégie de défense des Famas : Une note de satisfaction sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/strategie-de-defense-famas-note-de-satisfaction-terrain-2147022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 00:21:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 17 au 20 mars derniers, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Abdoulaye Idrissa Maïga, a effectué une visite de terrain dans les régions de Mopti, Gao et Tombouctou pour galvaniser les troupes et partager leurs préoccupations. Une manière de faire baisser la température de la tension née de l’attaque de certains check-points par des groupes armés notamment à Tombouctou le 5 mars dernier, mais aussi et surtout, de rassurer les populations du soutien du gouvernement. </strong>

Au cours de cette visite, le Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga s’est réuni avec les chefs militaires sur la situation sécuritaire de chacune des régions concernées. Il a ensuite visité les différents check-points de l’armée aux portes des villes. Ainsi, sur les différents sites, M. Maiga, après avoir constaté certaines insuffisances, a donné, séance tenante, des instructions afin d’améliorer certaines infrastructures. Toutefois, le ministre et sa forte délégation notamment le Chef d’état-major général, Gal Didier Dakouo, l’inspecteur général des armées et services, Gal Gabriel Poudiougou et le Gal Abderrahmane Ould Meïdou et certains députés élus dans les trois régions en question ont tous apprécié la stratégie de défense des Forces Armées Maliennes (FAMAS) sur le terrain.

Ainsi, le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a rassuré les FAMAS de l’accroissement des capacités opérationnelles pour préserver l’intégrité territoriale et l’unité nationale. Il a aussi exhorté les Forces de défense et de sécurité à poursuivre davantage leurs missions régaliennes. Lors de sa tournée, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Abdoulaye Idrissa Maïga a également rencontré les notabilités, les leaders religieux, les personnes ressources de  Mopti, Gao et Tombouctou, afin de donner une dynamique réelle à la sortie de crise.

<strong>Ahamadou Hamma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Nuit du Beledougou (7ème édition) : la culture Bamanan célébrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/nuit-beledougou-7eme-edition-culture-bamanan-celebree-2080412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 15:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fidèle à sa tradition, l’Association « Beledougou Donkan » a organisé la  7<sup>ème</sup></em></strong><em> </em><strong><em>édition de  sa traditionnelle « Nuit »  des ressortissants du Beledougou,  résidant à Bamako et environs. C’était le samedi 25 février 2017, au pavillon des sports du stade omnisport de Bamako. </em></strong>

<strong>« <em>C’est convaincu que la culture est un excellent vecteur de cohésion social, que nous organisons cette rencontre annuelle. Il s’agit pour nous, non seulement de partager avec les autres notre culture, mais aussi et surtout de nous ressourcer</em>». C’est en ces termes que Diallakoro Oumar, président de l’association<em> « Beledougou Donkan »</em>  et non moins animateur à l’ORTM introduira son discours. </strong>

<strong>A l’en croire, cette retrouvaille annuelle est une véritable tribune culturelle. Car</strong> au-delà de son caractère festif, elle constitue une véritable retrouvaille des ressortissants de la contrée autour de la culture du Beledougou, a-t-il indiqué.

La soirée a été agrémentée par une crème  d’artistes  du terroir  du Beledougou dont  la virtuose du N’Goussoun bala Mariam Bagayoko, le Dounoun-djan, les Tiêbilenkés, le Djambarani, les masques, « Kônô » de N’Goronkodji, le Donso N’Goni ainsi que des démonstrations mystiques. Quelques artistes modernes comme Nahawa Doumbia, Djeneba Seck ont également pris part à cette grande fête du Bélédougou.

Rappelons que l’Association « Beledougou Donkan » est un regroupement de Journalistes, producteurs, animateurs de radios et autres ressortissants du Beledougou résidant à Bamako. Elle  est présidée par M. Diallakoro Oumar Coulibaly  de l’ORTM et se fixe comme objectif majeur la promotion et le développement de  la culture du Beledougou.

Vivement la 8<sup>ème</sup> édition !

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier régional du Programme Usaid/Wafp: la subvention des engrais en Afrique de l&amp;apos;Ouest au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-regional-programme-usaidwafp-subvention-engrais-afrique-de-louest-coeur-debats-2080582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 15:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Programme ouest africain des engrais (Usaid Wafp), financé par l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid ) et mis en œuvre par le Centre international pour le développement des engrais (IFDC), a organisé, en collaboration avec la Communauté économique des États d’Afrique de l'Ouest (CEDEAO), du 21 au 22 février 2017, un atelier régional de partage de résultats et d'expériences sur le thème : «Les programmes de subvention des engrais en Afrique de l'Ouest : Comment faire un meilleur usage d'un soi-disant ''mal nécessaire'' ?».</em></strong>

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous la présidence du ministre de l'Agriculture du Mali, Kassoum Denon, du responsable de l'AEG (Accelerated economic growth) de l’USAID Mali, David Yanggen, du Chef du projet Usaid Wafp, Robin Wheeler, du représentant de l'IFDC Mali, Amadou Ouadidjé, du représentant de Coraf/Wecard, Paul Senghor et du représentant de Wafa, Youssouf Coulibaly.

Cet atelier vise bien entendu à améliorer la conception, la gestion, la mise en œuvre et l'évaluation des programmes actuels de subvention des engrais grâce à l'utilisation par les pays de l'Afrique de l'Ouest des directives standards validées par les parties prenantes et approuvées par la CEDEAO.

Plus précisément, il s'agissait de partager les résultats de la revue des programmes de subvention en cours en Afrique de l'Ouest ; d’identifier et d’utiliser des critères pertinents c'est à dire relatif aux politiques et aux données pour évaluer les programmes actuels; partager et documenter les expériences réussies dans la région ou ailleurs et enfin de discuter des questions de politiques et de proposer des recommandations sous forme de guide pour la conception, la gestion, la mise en œuvre et l'évaluation de programmes de subvention «<em>intelligente</em> ».

Par ailleurs, force est de connaitre que les programmes coûteux de subvention des engrais ont été mis en œuvre dans la plupart des pays de la région dans le but d'augmenter les niveaux d'utilisation des engrais et, par conséquent, augmenter la productivité agricole et réduire le niveau de la pauvreté.

Mais cependant, l'évidence est que ces programmes nationaux n'ont généralement pas atteint leurs objectifs, indiquant donc le besoin d'apporter des changements vers des subventions «<em>Intelligentes</em>», présumées être plus efficaces pour atteindre les bénéficiaires ciblés, réduire les distorsions du marché des engrais commercialisés et relancer la croissance de la productivité agricole.

Dans son allocution de mots de bienvenu, le représentant de l’IFDC-Mali, Amadou Ouadidjé, a rappelé la vision et la mission de sa structure. Pour lui, en donnant à cet atelier un cachet hautement régional avec la participation de la plupart des pays de la CEDEAO et de leurs Institutions d'intégration ainsi que certains pays hôte CEDEAO, démontre toute l'importance accordée à la réussite du secteur des engrais au Mali mais aussi dans la sous-région.

Pour ce qui le concerne, le ministre de l'Agriculture, Kassoum Denon, a félicité les initiateurs et les organisateurs de cet atelier régional pour les efforts qu'ils ne cessent de déployer en faveur de l'amélioration des programmes nationaux de subvention en Afrique de l'Ouest. «<em>Cette rencontre qui regroupe les parties prenantes du sous-secteur des engrais en Afrique de l'Ouest afin de traiter un thème qui mérite véritablement notre attention à savoir la gestion efficace et efficience des programmes de subvention des engrais</em>», a souligné ministre Denon.

Il a ainsi ensuite indiqué que l'importance de l'agriculture dans les économies des États membres de la CEDEAO notamment sa contribution moyenne à la formation du produit intérieur brut est autour de 35%. A l'en croire, l'agriculture demeure le premier employeur car elle absorbe en moyenne plus de 60% de la population active des pays ouest africains.

&nbsp;

Il faut retenir que l'IFDC est une organisation internationale publique(OIP) qui aborde les questions critiques dont la sécurité alimentaire mondiale, la diminution de la pauvreté globale, la protection de l'environnement, la promotion du développement économique et l'autosuffisance, à travers l'utilisation de technologies agricoles dont les engrais et autres intrants.

&nbsp;

Le programme engrais de l'Usaid pour l'Afrique de l'Ouest (Usaid Wafp) est un programme de 5 ans financé par l'Usaid et mis en œuvre par l'IFDC dans les États membres de la CEDEAO et, dans une certaine mesure, au Tchad et en Mauritanie. Son objectif stratégique est d'augmenter au niveau régional, la disponibilité et l'utilisation d'engrais appropriés et à coût abordable, à travers quatre éléments clés à savoir l'investissement au secteur privé et le commerce général; la connaissance et l’utilisation des recommandations de fertilisation améliorées; la mise en œuvre de la réglementation régionale et enfin l'amélioration des politiques de subvention.

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<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

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<title>Snesup : Une grève de 48 heures à partir du mardi 7  mars prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/snesup-greve-de-48-heures-a-partir-mardi-7-mars-prochain-2080422.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 15:24:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a déposé un préavis de grève, à la date du 20 février 2017. Selon lequel préavis, ils iront du 7 au 8 Mars pour 48 heures</em></strong><strong><em> et de 72 heures allant du 14 au 16 Mars  si leurs revendications ne sont pas prises en compte.</em></strong>

En effet, les sept (7) points de revendication des enseignants sont les suivants : la signature immédiate du rapport de la commission tripartite déposé le 31 janvier 2017 et l’application immédiate de la grille plafond 3000 et plancher 1368 au personnel enseignant de l’enseignement supérieur et aux chercheurs ; l’intégration immédiate dans la fonction publique des travailleurs contractuels payés sur les budgets autonomes des structures de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ; l’adoption immédiate du nouveau statut « <em>Enseignant-Chercheur</em> »les 04 fonctions(Assistant/attaché de recherche, Maître assistant/Chargé de recherche, Maître de conférence/maître de recherche, Professeur/Directeur de recherche) les chargés horaires actuelles en semestre,  la transposition des Assistants/Attacher de rechercher Docteurs dans le corps des Maîtres Assistant/Chargé des Recherches ; la nomination immédiate des agents fonctionnaires de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique omis de la hiérarchisation du 16 juin 2015 et la capitalisation des publications des chercheurs de l’IER recrutés en 2008 pour leur juste transposition ; le rétablissement immédiat et effectif du fond « <em>étude et recherche</em> » conformément au protocole d’accord du 13 Mai 2016 ; le payement immédiat des arriérés d’heures supplémentaires  de 2013-2014 et 2014-2015 aux enseignants de l’IUG a fin et enfin l’éradication totale de la violence dans l’espace universitaire.

Selon le préavis, si jamais les 5 jours de grèves n’aboutissent pas, le syndicat va entreprendre d’autres actions plus fortes pour se faire entendre.

Affaire donc à suivre de très près….

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorité Routière : Missions et fonctionnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/autorite-routiere-missions-fonctionnement-2080452.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 14:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong></strong><strong>L’Autorité Routière est un établissement public à caractère administratif (EPA) doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle est placée sous la tutelle du Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement. Sa création participe de la dernière réforme du Secteur des Transports dont l’objectif essentiel porte sur l’amélioration et la réorganisation complète du mode opératoire de l’entretien routier et la mise en place de mécanismes appropriés pour un financement suffisant et durable. </strong>

Le Mali, dans cette dynamique, a procédé à une révision du cadre réglementaire et institutionnel du secteur de l’entretien routier. Laquelle a abouti à la réorganisation de la Direction nationale des travaux publics, la mise en place d’un mécanisme approprié pour assurer un financement suffisant et durable de l’entretien routier ainsi que la création d’une Agence d’exécution de l’entretien routier tout en créant les conditions de la promotion du secteur privé dans la réalisation des travaux et la fourniture des services.

Conformément aux dispositions de la loi n° 00-051 du 04 août 2000, l’Autorité Routière a pour mission d’administrer les fonds destinés à l’entretien du réseau routier. A ce titre, elle est chargée d’assurer le financement des travaux d’entretien du réseau routier y compris les voies urbaines aménagées et de contribuer à l’amélioration de la gestion du réseau routier.

Ses ressources sont constituées par : la redevance d’usage routier sur les carburants ; la redevance d’usage routier sur la charge à l’essieu des véhicules admis à la circulation en République du Mali ; les subventions ou contributions de l’Etat et/ou des collectivités territoriales ; les redevances de péages ou de concession d’infrastructures routières ; les prêts contractés par l’Etat auprès d’organismes financiers nationaux ou étrangers au titre de l’entretien routier ; les produits de placements des fonds disponibles ; les subventions autres que celles de l’Etat et des collectivités territoriales ; les dons et legs ; les recettes diverses.

Les organes d’administration et de gestion de l’Autorité Routière sont : le Conseil d’Administration composé de 12 membres (quatre représentants des pouvoirs publics, deux représentants des collectivités locales, cinq représentants des usagers de la route et un représentant du personnel) et la Direction Générale.

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<strong>Magazine METD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème édition du &amp;apos;&amp;apos;parcours pédagogique&amp;apos;&amp;apos; de la Tour d&amp;apos;Afrique : 10 lycées retenus pour concourir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/2eme-edition-parcours-pedagogique-de-tour-dafrique-10-lycees-retenus-concourir-2080212.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 14:06:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La </em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>Directrice générale de la Tour d'Afrique, Mme Maiga Mariam B. Maiga a animé, le samedi 25 février 2017, un point de presse. Elle était accompagnée par le Président de la Commission nationale d'organisation de la compétition interscolaire dénommée « Parcours pédagogique », Ali Ould Sidi ainsi que de, Dr Abdoul Kadri Issoufi, Djibril Diallo, Anicet Allamadjingaye, Birama Diackon, tous membres de la Commission d’organisation.</em></strong>

L'objectif était d'informer les hommes de média sur la tenue de la 2<sup>ème</sup> édition des activités du '''<em>Parcours pédagogique''</em> qui mettra en compétition 10 lycées qui présenteront chacun 20 élèves pour la phase éliminatoire et seul les 2 meilleurs élèves de chaque lycée participeront à la grande finale prévue pour le 25 mai prochain. Il s’agit du lycée la lanterne, le lycée public de Niamakoro, le lycée Bah Aminata Diallo (LBAB), le lycée Banassou, le lycée privé Bakamady Keita de Kati, le lycée Dioba Diarra de Koulikoro, l’Institut technologies et sciences supérieures (ITS) de Magnabougou, le lycée privé Walidjoma Keita de Sanakoroba, le lycée Kouroukanfougan de Kankanba, le lycée et l’établissement professionnel Vitoes de Kalaban Coura.

Pour la Directrice générale de la Tour d'Afrique, Mme Maiga Mariam B. Maiga cette 2<sup>ème </sup>édition vise à susciter l'accompagnement des autres acteurs de l’éducation afin que la culture de l'unité et la dimension Afrique puisse davantage être prise en compte dans les programmes d'enseignement au Mali et en Afrique. Elle a indiqué que cette compétition entre les jeunes lycéens a pour but d’informer et de faire participer 200 élèves par ans aux activités du <em>''Parcours pédagogique</em>'' (avec une possibilité de revoir le chiffre à la hausse). Il vise aussi à susciter l'adhésion des autorités en charge de l'éducation pour mieux réussir à intégrer l'Afrique dans le programme académique scolaire; de sensibiliser les jeunes faces aux fléaux des stupéfiants et des réseaux sociaux; de contribuer à la mise en œuvre d’une politique genre à travers une sensibilisation sur les droits et l'autonomisation des femmes et enfin lutter à long terme contre l'immigration des jeunes. Avant de faire appel aux partenaires de venir aider ce projet.

Dr. Abdoul Kadri Issoufi, a dit que pour mener à bien cette initiative, une démarche préliminaire a été faite auprès des autorités administratives. «<em>En sommes, les 10 écoles retenues à travers des critères définis par la Commission nationale d'organisation, vont faire une phase éliminatoire dans leurs établissements, à l'issue de cela, les deux meilleurs de chaque école vont participer à la grande finale prévue pour le 25 mai, date d'anniversaire de l'Union africaine à la Tour d’Afrique</em> », a précisé Dr. Abdoul Kadri. Selon lui, après ces compétitions une équipe de suivi-évaluation restera en contact avec les écoles participantes pour les prochaines éditions avec l'ajout d’autres établissements secondaires.

Retenons que le lancement de cette 2<sup>ème</sup> édition est prévue le 04 mars prochain à la Tour d'Afrique sous la présidence de la ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation et Formation : S’y prendre autrement</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/education-formation-sy-prendre-autrement-2-2080222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 14:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La jeunesse sera de plus en plus au cœur des défis à relever par nos pays du fait de la conjonction des croissances dynamiques de la population et de l’urbanisation. Les jeunes toujours plus nombreux et vivant en ville constitueront de sérieuses sources d’inquiétudes pour nos États qu’ils seront obligés de prioriser cet état de fait pour y faire face. Parmi les facteurs de risques à gérer, figure la question de l’emploi et du chômage qui frappe très durement les jeunes africains, notamment ceux qui sortent de nos écoles. Le chômage étant la conséquence de nombreuses insuffisances de nos politiques publiques, il convient d’engager des actions d’envergures et multiformes, s’inscrivant dans la durée, pour espérer le réduire de manière significative. La question de nos systèmes éducatifs et de formation apparait ainsi clairement comme l’une des pistes à explorer de manière rigoureuse.

Nos systèmes de formation, passeports théoriques vers l’emploi, sont devenus de véritables obstacles à l’insertion de nos jeunes à cause de certaines faiblesses structurelles d’une part, à l’inadéquation entre les savoirs enseignés et les besoins du marché de l’emploi d’autre part et, de façon générale, de leur incapacité à s’adapter au monde qui nous entoure. Nous avons quelques efforts à fournir pour améliorer nos dispositifs en matière d’éducation et de formation au bénéfice de nos enfants. Quelques idées ayant fait leur preuve et certaines suggestions originales méritent d’être explorées dans cette perspective.

L’école doit devenir un espace d’éveil et de mise en valeur de la créativité. Elle ne doit pas avoir pour vocation de brider l’imagination de nos enfants et de les fondre dans un moule préconçu pour eux. La créativité et l’innovation doivent être le mot d’ordre dès la petite enfance. La planète est déjà et sera encore plus demain, un espace où règneront les idées. La créativité aura une place centrale dans notre société, il faut donc amener nos enfants à sortir des sentiers battus, les encourager à avoir des idées et les aider à les réaliser. Cela améliorera leurs aptitudes à être autonomes, à s’inscrire dans des démarches de créativité et de construction, mettre en place des projets, créer leurs affaires et poursuivre leurs rêves plutôt que de devenir des salariés et des fonctionnaires. L’enseignement du théâtre et des autres formes d’expression artistique ou encore la promotion des arts dans les petites classes font partie de quelques idées à soutenir dans cette optique.

L’autre domaine à privilégier dans nos dispositifs d’enseignement, notamment dans le primaire, est la culture, car donne l’opportunité aux enfants de prendre conscience de leur environnement, leurs conditions, leur histoire et celle de leur collectivité. La citoyenneté, la connaissance et l’amour de la patrie, le respect de soi et des autres sont des valeurs à inculquer aux jeunes dès l’enfance. La culture enseignée et vulgarisée à l’école ouvrira cette perspective. Il en est également de la promotion de la nature, l’attachement à l’environnement et la nécessité de sa protection comme devoir envers nos descendants. L’être humain est d’abord <span style="text-decoration: line-through">es</span>t un individu social qui doit être conscient de son rôle pour le groupe, à commencer par les siens. Il a des efforts à fournir sur lui-même et des obstacles à franchir pour être productif pour la collectivité. Il doit de ce fait intégrer de manière profonde des valeurs qui serviront à encadrer ses activités et à façonner en lui un sujet productif pour lui et pour les autres. L’école donne une bonne occasion de promouvoir chez nos enfants les valeurs d’humanité et de solidarité.

Les sciences et leur prolongement technologique forment les outils de production et de productivité par excellence et doivent de ce fait avoir une place centrale dans nos systèmes éducatifs. Le jeune scientifique a plus d’opportunités d’emploi et plus d’alternatives dans la vie que son frère littéraire. Les métiers qu’il est susceptible d’exercer sont généralement plus utiles à un individu et à une collectivité et offrent plus de perspectives de création de richesse. Il est plus en mesure de profiter des révolutions technologiques que nous vivons pour produire, innover et concevoir au bénéfice de de la collectivité. Nous devons soutenir fortement l’adoption des sciences par les enfants et créer les conditions pour qu’ils s’ouvrent aux technologies. Les efforts à fournir (formation des enseignants, équipements et infrastructures…) pour soutenir ce virage stratégique de nos dispositifs éducatifs sont à considérer comme des investissements porteurs d’avenir et à engager sans hésitation. Il en va de notre future place de producteurs d’idées, de valeurs et de richesse.

Nous devons particulièrement orienter le système d’enseignement des sciences et des technologies vers les potentialités et les avantages comparatifs de nos pays, notamment à partir de l’enseignement secondaire et évidement du supérieur. Cela permettra aux pays de mettre en place de véritables chaines de valeur, des filières de mise en valeur des produits et services et donc d’améliorer les performances de leurs économies.

L’école doit être un milieu ouvert, connecté avec son environnement avec lequel il inter agira afin que ses futurs « produits » puissent se mouvoir avec aisance dans le monde professionnel. Pour ce faire, il doit avoir un commerce régulier avec le marché de l’emploi. Les acteurs de l’entreprise, les responsables publics, les élus qui interviennent dans l’enseignement ou animent des conférences dans nos facultés ; les sociétés qui établissement des partenariats avec les écoles comportant la mise en place de programmes de formation spécifiques à leurs métiers, des entreprises qui accueillent des étudiants pour une immersion dans le monde du travail…Quelques idées utiles à explorer et pouvant se traduire par une plus grande proximité entre nos structures éducatives et nos opérateurs économiques.

Le dispositif de formation professionnelle complète le système éducatif et offre des occasions de perfectionnement ou de reconversion à ceux qui souhaiteraient donner une nouvelle orientation à leur carrière. Il est indispensable dans nos pays qui sont fragiles et dont des pans entiers de l’économie sont susceptibles de sombrer à la moindre contraction de l’activité. Nous devons mettre en place un dispositif de formation professionnelle souple permettant aux jeunes de changer de métiers et de parcours pendant toute leur vie. Il doit également permettre aux jeunes déscolarisés ou non scolarisés d’avoir la chance d’apprendre un métier, de s’y qualifier et de s’épanouir par ce canal. La formation professionnelle n’est ainsi pas seulement un moyen d’améliorer la productivité des individus, c’est également un moyen de solidarité et d’amélioration du vivre ensemble. A ce tire, elle doit être priorisée par nos pays.

La lutte contre le chômage est un combat de longue haleine que nos États auront toutes les peines du monde à gagner s’ils ne mettent pas en avant l’arme de l’éducation et de la formation professionnelle adaptée à nos contextes, en phase avec leurs environnements et orientée vers la pleine utilisation de toutes les opportunités offertes par le monde d’aujourd’hui.

&nbsp;

<strong>Moussa MARA</strong>

<strong>www.moussamara.com</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USJPB : le 25ème anniversaire de la constitution malienne célébré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/usjpb-25eme-anniversaire-de-constitution-malienne-celebre-2080332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 14:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Faculté de droit public (FDPU), de l’université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) en partenariat avec le </em></strong><strong><em>laboratoire d’Études et de Recherche en droit et développement local (LERDDL)</em></strong><strong> ont<em> commémoré le 25<sup>ème</sup> anniversaire de la constitution malienne. C’était sous la haute présidence du vice-recteur et recteur par intérim de l’USJPB, Moussa Djiré. </em></strong>

Le Doyen de la Faculté s’est dit très heureux de voir autant d’étudiants réunis pour cette circonstance, qui entre dans le cadre de leur formation complémentaire. Le Doyen Bakary Camara a profité de la circonstance pour inviter les étudiants à faire preuve de sagesse et d’éviter la violence dans l’espace universitaire. Selon lui, les étudiants peuvent revendiquer leur droit tout en restant en classe.

Le Recteur Moussa Djiré dira que la constitution  est le gouvernail de la nation, car il permet de rétablir de l’ordre dans un pays. « <em>Il est tout à fait juste que les universitaires s’unissent autour de la constitution déjà vielle de 25 ans, pour enfin faire un diagnostic afin de lui donner un souffle nouveau</em> », a-t-il dit.

<em>« La naissance de la constitution du 25 février 1992 par la conférence nationale », « la rédaction multilatérale de la constitution du 25 février », « le constitutionnalisme au Mali entre mimétisme et syncrétisme », « la légitimité des gouvernements dans le système constitutionnel des pays de d’Afrique francophone », « le contrôle de la constitutionalité des lois dans la constitution », « Constitution et contentieux électorale »,<strong> « </strong>Le Senat à l’orée de la révision constitutionnelle<strong> », </strong>« L’Avenir de la 3<sup>e</sup> République du Mali », « La Constitution du 25 février 1992, 25 ans après : chronique d’une  mort annoncée », « La déchéance de l’Etat de Droit au Mali : 1992 - 2016 », « La Constitution malienne du 25 février 1992 au prisme du droit pénal »,</em> sont entre autres les thèmes débattues pendant cette journée d’anniversaire. Un autre moment fort de cet anniversaire a été la présentation du livre « <strong><em>penser l’Etat, penser la jeunesse</em></strong> » du Dr Tiefing Sissoko.

Selon les organisateurs, la Constitution du 25 février 1992 qui a consacré l'avènement de la 3<sup>ème</sup> République du Mali est l'une des constitutions africaines qui ont fait leur preuve face à l'épreuve du temps. Le régime qu'elle a institué et l'identité républicaine qu'elle affiche, depuis bientôt un quart de siècle au reste du monde correspondent-ils à l'unité nationale que l'on tente de reconstruire par l'Accord pour la paix?

Dans un contexte de «diffusion mondiale du constitutionnalisme pluraliste et démocratique, véhiculé par une idéologie transnationale et par un nombre de relais doctrinaux et institutionnels, étatiques et internationaux», cette question mérite notre attention puisqu'elle s'insère sur le plan régional dans un « espace d'isomorphisme constitutionnel» en perpétuel mouvement'. Issue d'un processus national de « sédimentation constitutionnelle », d'un processus de transition de la dictature à la démocratie, voulue par le peuple souverain du Mali, organisée et exprimée par la Conférence nationale de 1991, la Constitution du 25 février a connu une perte de vitalité suite aux évènements de mars 2012. Cependant, les autorités maliennes s'apprêtent à organiser une autre conférence pour réviser le texte constitutionnel. Et c'est dans ce cadre que la Faculté de droit public a décidé d'organiser une journée de réflexion pour commémorer, le 25 février 2017, les 25 ans de la Constitution.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salaire des magistrats : une enveloppe de 3 milliards de F Cfa par mois ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/salaire-magistrats-enveloppe-de-3-milliards-de-f-cfa-mois-2080602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 08:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Economie et des finances, Dr. Boubou Cissé était l’invité de l’émission économique de Renouveau TV dénommée « Les décideurs », animée par Alexis Kalembry, directeur de publication du journal ‘’Les Echos’’. L’enregistrement de cette émission s’est fait le samedi 18 février 2017, dans la salle de conférence de DFA communication. C’était en présence d’une dizaine de journalistes.</em></strong>

Cette émission économique mensuelle dénommée «<strong><em> Les décideurs</em></strong> », est l’initiative du Groupe Renouveau TV. Elle invite chaque mois un décideur, qui donnera des éclaircissements aux journalistes sur l’évolution et les contraintes dans son domaine.

En réponse à la question « comment se porte l’économie Malienne ? », le ministre de l’Economie et des Finances a dit que l’économie malienne se porte relativement bien au regard de la crise sécuritaire qui secoue le pays. Selon lui, comparativement à beaucoup d’autres pays, notre pays n’est pas assez endetté et ne prend pas de retard dans le paiement de ses fonctionnaires. Pour lui, à travers les indicateurs internationaux notre pays se porte bien dans son économie. Aussi, a-t-il ajouté que les résultats macroéconomiques, de ces deux dernières années, sont jugés solides au regard  des chiffres. « <em>La croissance est relativement forte et robuste. Les secteurs porteurs (primaire et tertiaire) ont connu la plus forte progression en termes de croissance </em>» a-t-il souligné. Concernant la question relative au déficit budgétaire, « <em>Le budget de 2017 est pratiquement à (2270) deux Mille deux cent soixante-dix milliards francs CFA. Le budget de l’Etat n’a jamais autant été équilibré en </em><em> </em><em>recettes et en dépenses. Aujourd’hui, nous avons un déficit budgétaire de 4,5% du PIB. Et le Mali n’a aucun problème par rapport aux financements de ce déficit budgétaire</em> » a précisé le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé.

Il a indiqué que les subventions sont des dépenses de l’Etat et donc un manque à gagner, et pour cette raison, il a signalé qu’il y aura des règlements pour les subventions désormais. Pour l’accord qui est trouvé entre les magistrats et les autorités concernant l’augmentation de salaire, le ministre a dit que cet accord à travers des négociations coutera à l’Etat 3 milliards de francs CFA chaque mois.

<strong>Seydou K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus des élections au Mali : les PTF ont salué les résultats obtenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-elections-mali-ptf-ont-salue-resultats-obtenus-2065442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-elections-mali-ptf-ont-salue-resultats-obtenus-2065442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 07:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Secrétaire général du ministère de l'Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l'État, Adama Cissouma et la représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Mali, Mbaranga Gasarabwe ont présidé, le mardi 14 février 2017, une rencontre avec les partenaires techniques et financiers. L'objectif était d'échanger, d’analyser les avancées et les exécutions du Comité de pilotage du projet d'appui au processus électoral du Mali (Papem). </em></strong><strong><em>C'était dans la salle de conférence du Centre de formation des collectivités territoriales (CFCT), en présence de plusieurs ambassadeurs accrédités au Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Projet d'appui au processus électoral du Mali (Papem) est un programme dont le Mali a bénéficié des partenaires techniques et financiers à travers le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Mali  pour le financement des différentes élections depuis 2012. Ce financement avait comme délai d'exécution de 2012 à 2016 et malgré certaines contraintes les résultats obtenus ont été salués par les partenaires.

Au dire du Secrétaire général du ministère de l'Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l'État, Adama Cissouma, l’appui au processus électoral à travers le Projet électoral Papem lancé en 2012 a été à la fois précieux et bénéfique pour le Mali. Selon lui, notre pays a pu honorer ses engagements par l'organisation et la tenue des élections générales de 2013 et l'organisation des élections communales du 20 novembre 2016. «<em>Je dois évoquer une importante activité du Département à laquelle vous avez considérablement consenti des efforts, je veux parler du Ravec (Recensement administratif à vocation d'État civil)</em>», a-t-il dit. Pour avoir l'accompagnement et l'appui des partenaires pour les élections prévues pendant cette année, M. Cissouma a souligné que le ministère a adressé au mois de décembre passé, à la représentante résidente du PNUD, une requête pour une reconduction de l'assistance électorale à travers une formule qui semblera appropriée.

Pour ce qui la concerne, la Représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe dira que  l'occasion est propice pour elle d'adresser ses vives félicitations au peuple malien pour son engagement. « Je salue tous<em> les autres organes de gestion des élections pour la bonne organisation des élections communales malgré le contexte sécuritaire difficile</em>», a-t-elle ajouté. Elle a salué le taux de participation des femmes élues lors desdits scrutins. Pour le bilan de ces 4 dernières années (2012-2016), elle a exprimé sa satisfaction pour l'organisation des élections présidentielles en deux tours et les législatives en deux tours. Elle a salué la modernisation de l'état-civil par le Ravec ainsi que l'implication du Gouvernement en faveur des femmes en leur accordant 30% de postes nominatifs et électifs. Avant de souligner que la requête adressée à sa structure par le Gouvernement malien pour les prochaines échéances électorales en 2017 et 2018 fera l'objet d'une appréciation par les structures compétentes du système des Nations unies et ensuite par les partenaires techniques et financiers pour une réponse concertée.

Le Directeur général de l'Administration du territoire, Allaye Tessougué et le Coordinateur du Papem ont présenté l'état d'exécution du projet, les taux de participation des différentes élections ainsi que le chronogramme des futures échéances électorales.

&nbsp;

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat entre le Mali, le Canada et Unicef : le ministère de la Santé appuyé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/partenariat-entre-mali-canada-unicef-ministere-de-sante-appuye-2065432.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 07:37:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du partenariat entre le Mali, le Canada et l'Unicef, le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, vient de recevoir des dons composés de 400 réfrigérateurs solaires et accessoires, 7 véhicules de maintenance, 2 camions frigorifiques pour le transport des vaccins et de 150 kits solaires pour l'éclairage de  plusieurs formations sanitaires.</em></strong>

Ces équipements joueront un rôle crucial dans le renforcement du système de santé au Mali, notamment à travers la réhabilitation des services de santé dans les régions du nord et l'amélioration de la couverture vaccinale des enfants et des femmes à travers le pays. La cérémonie de remise  officielle de ces acquisitions s’est déroulée, le lundi 13 février 2017, dans la salle de conférence du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, en présence de Mme Togo Marie Madeleine Togo, de M. l'Ambassadeur du Canada, Marc André Ferez et du représentant de l’Unicef.

&nbsp;

Rappelons que depuis le début de la crise en 2012, le Canada soutient le Programme de coopération Mali-Unicef de manière significative avec une somme d’argent qui vaut 65 000 000 dollars canadiens. Cet appui a permis de renforcer de manière importante le secteur de la santé et la nutrition des enfants, en faveur de l'accès à l'eau potable et l'hygiène. Dans la même dynamique, depuis 2015, le Canada joue un rôle crucial dans le renforcement du Programme élargi de vaccination avec une somme qui s'élève à 20 000 000 dollars canadiens pour une période de trois ans. Ce qui a permis le financement de plusieurs dons.

&nbsp;

Selon le représentant de l'Unicef, il s'agit d'une réelle innovation que le Mali est en train de conduire avec l'appui du Canada pour l’amélioration, la survie et le développement des enfants. Il a ensuite expliqué que le remplacement des réfrigérateurs à gaz et à pétrole par les réfrigérateurs solaires permettra de  conserver des vaccins à des températures constantes. «<em>C'est une innovation qui nous permet de fournir des vaccins de haute qualité aux enfants du Mali afin que chaque enfant commence sa vie protégée contre des maladies mortelles et évitables</em>», a-t-il dit. Et de dire que les avantages du passage au solaire ne s'arrêtent pas là, car cette innovation est aussi économique. Selon lui, le soleil étant gratuit et écologique, contribue à réduire des émissions de gaz à effet de serre.

&nbsp;

Pour Mme le ministre de la Santé et d'Hygiène publique, Togo Marie Madeleine, ce sont  des millions de vies qui vont être épargnées chaque année grâce à la vaccination. Cependant, a-t-elle souligné, il reste encore beaucoup à faire. Elle a ensuite révélé que, selon les données de l'enquête de démographie et de santé (Eds) et du MICS, moins d'un enfant malien sur deux reçoit tous les antigènes du programme élargi de la vaccination avant son premier anniversaire. A l'en croire, c'est grâce aux partenaires solides et durables que notre pays arrive à atteindre ses objectifs.

&nbsp;

L'Ambassadeur du Canada, M. Marc André Ferez quant à lui, a réitéré l'engagement de son pays à toujours aider l'État malien, notamment en matière de santé de la population. Il a également souhaité que les équipements mis à la disposition du ministère de la Santé soient utilisés à bon escient.

Par la même occasion, une forte délégation sous la houlette de Mme le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Togo Marie Madeleine, s'est rendue au CSCOM de Safo situé à 15 kilomètres de Bamako pour la remise des équipements et le coup d'envoi d’une campagne de vaccination. Révélons que l'acquisition de ces nouveaux équipements va sans nul doute amoindrir la souffrance de nos concitoyens.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service social des armées : des dons octroyés aux veuves et familles des victimes de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/service-social-armees-dons-octroyes-aux-veuves-familles-victimes-de-guerre-2065392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 07:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la solidarité en faveur des veuves et familles des militaires et paramilitaires tombés sur le théâtre des opérations, des partenaires techniques et financiers de notre pays viennent de faire des dons au profit des femmes ayant perdu leurs époux sur le champ de l’honneur. C’est fait à travers la Direction générale du service social de l’armée, le vendredi 17 février dernier.</em></strong>

&nbsp;

Le don était composé de 118 tonnes de riz, 18 tonnes de mil, 06 tonnes de sucre, 120 bidons d’huile, des cartons de kits scolaires, des kits d’hygiènes, de savons, et de couvertures et un chèque de 2 891 000 francs CFA pour l’achat des kits alimentaires et des moutons pour les 60 familles de victimes de l’attentat du camp du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) de Gao.

&nbsp;

La cérémonie de remise de ce don s’est déroulée en présence du Chef d’État-major adjoint de l’armée, General Bemba Moussa Keita, du Directeur du Service social des armées, le Colonel Dembélé Mariétou Samaké, des partenaires-donateurs ainsi que des femmes et familles bénéficiaires.

&nbsp;

Dans son intervention, le Directeur du Service social des armées, le Colonel Dembélé Mariétou Samaké, a révélé que l’Association turque de solidarité et d’entraide « <em>Temps d’aide-Mali</em> » a offert un bœuf et trois moutons aux blessés hospitalisés. Le montant de 710 000 francs CFA a été donné par le Haut conseil des Maliens de l’extérieur. Et de dire que même si les aides ne redonnent pas vie aux personnes décédées, elles soulagent tout de même les familles des victimes. Il va finir par lancer un appel à l’adresse de toutes les bonnes volontés pour soutenir ces victimes de guerre.

&nbsp;

Elle a fortement remercié le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita pour son soutien aux populations militaires ainsi que le ministère de la Défense et des anciens Combattants, qui a toujours œuvré pour la promotion du bien-être des militaires et leur famille.

&nbsp;

Le Chef d’Etat-major adjoint, General Bemba Moussa Keita, s’est dit comblé par ce geste venant des partenaires généreux. « <em>Cette grande marque de solidarité au profit des victimes de guerre est un espoir. Il nous conforte dans notre engagement et dans nos dévouements de servir notre pays et garantir la protection du peuple Malien et leurs biens. Il nous réconforte davantage aussi dans le sacrifice qui définit l’état militaire</em> », a-t-il dit. Au nom des bénéficiaires une dame a remercié les donateurs ainsi que la direction de service social des armées d’avoir pensé à eux et leurs enfants.

&nbsp;

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système d&amp;apos;information policière de l&amp;apos;Afrique de l&amp;apos;ouest (Sipao) : des policiers formés pour lutter contre le terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/systeme-dinformation-policiere-de-lafrique-de-louest-sipao-policiers-formes-lutter-contre-terrorisme-2065472.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 02:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la salle de conférence de la Direction générale de la police nationale, s'est tenue, le mardi 14 février 2017, la première réunion du Comité national du système d'information policière de l'Afrique de l'ouest (Sipao/Wapis). C'était en présence du Directeur général de la police nationale, l’Inspecteur général, Moussa AG Infahi non moins Président dudit Comité. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

Disons que le Système d'information policière de l'Afrique de l'ouest (Sipao) est un programme financé par l'Union européenne, coordonné et mis en œuvre par INTERPOL. C’est la consécration d'une demande formulée par les États de l'Afrique de l'Ouest lors de la réunion des ministères chargés de la sécurité en 2011, validée et réitérée en 2012. Il a pour objectif de favoriser l'échange d'information policière entre les services chargés de l'application de la loi, de  coordonner et d'encadrer les activités de gestion des données à caractère personnel. Ainsi, il a pour vocation de contribuer au dénouement des affaires judiciaires en mettant en synergie les efforts des différentes agences d'application de la loi. Et, le Mali fait partie des pays pilotes à l'instar du Bénin, du Ghana et du Niger.

&nbsp;

Selon le Président du Comité national du Sipao, l’Inspecteur général Moussa AG Infahi, non moins directeur général de la police nationale, cette première réunion permettra aux participants de s’outiller suffisamment pour jouer convenablement leur rôle dans la lutte contre le terrorisme. Il a rappelé qu'après les différentes phases de formation des représentants de la Police, de la Gendarmerie nationale et de la Douane, le 18 septembre 2015, a eu lieu l'inauguration du Centre national de documentation criminelle, en abrégé CNDC Wapis/Sipao-Mali dont le siège se trouve à la Direction générale de la police nationale.

&nbsp;

A l'en croire ce Centre est chargé au niveau national, de la collecte, l'analyse et la gestion d'informations délictuelles ou criminelles en provenance des structures locales d'enquête des services chargés de l'application de la loi. Pour lui, les résultats déjà réalisés au niveau du Centre sont assez illustratifs et encourageant dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Il s'agit de 1235 affaires traitées; 1164 faits ; 2810 personnes impliquées ; 61 documents administratifs volés ; 42 moyens de transport volés ; 04 armes volées ; 03 objets d'arts et 02 personnes recherchées. «<em>Le Comité national Sipao, dont nous sommes membres, constitue le maillon essentiel de cette chaîne de coordination des informations policières</em> », a dit M. Infahi.

&nbsp;

En guise de conclusion, il a demandé à ses collègues de mettre une base de données criminelles nationales automatisées en relation avec le Programme Sipao; de favoriser ou susciter la création d'un environnement juridique propice à la collecte, la gestion et l'exploitation des données à caractère personnel par les services chargés de l'application de la loi; conseiller les autorités de décision sur les aspects relatifs aux relations internationales en matière de transfert de données à caractère.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FDPU : affrontements autour du fauteuil de secrétaire général du comité AEEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/fdpu-affrontements-autour-fauteuil-de-secretaire-general-comite-aeem-2065522.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 01:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le poste de secrétaire général de la Faculté de droit public de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), le torchon brule entre le clan</strong><strong> Ousmane Maiga dit « colonel » et celui d’Ibrahim Guindo dit « Nelly ». Soucieux de l’avenir de ses étudiants, le Doyen Bakary Camara s’assume. </strong>

Dans nos facultés et grandes écoles, nous assistons à une recrudescence de la violence. En réalité, il se passe difficilement une semaine sans qu’on assiste à une scène de violences dans l’espace universitaire de notre pays. L’assassinat barbare à coup de couteau du jeune Drissa Doumbia de l’ex flash peut en dire long sur la situation.

&nbsp;

La semaine dernière, les clans Ousmane Maiga dit « colonel » et celui d’Ibrahim Guindo dit « Nelly », tous deux candidats pour le poste de secrétaire général se sont affrontés. Plusieurs étudiants ont été blessés dont un cas grave a été admis au CHU Gabriel Touré. Au lendemain de cette bavure insensée, la gendarmerie viendra arrêter Ibrahim Guindo pour le conduire au camp I.

&nbsp;

Informé de la situation, le doyen Camara et certains de ses collaborateurs, se rendront sur place pour en savoir d’avantage. « <em>Nous l’avons arrêté sur instruction du parquet suite à une affaire de violence datant de l'année dernière</em> », dira les gendarmes au doyen et sa délégation.

&nbsp;

En guise de réponse à certains étudiants qui menaçaient de saboter les cours, tant qu’Ibrahim Guindo dit « Nelly » n’est pas libéré, le doyen répondra en disant que, quiconque tente d'empêcher sera traduit au conseil de discipline renvoyé si nécessaire. « <em>Si la justice estime que Guindo mérite d'aller en prison qu'il en soit ainsi. Mais nous, nous ferons tout pour mettre fin à ces cycles de violences qui font d'ailleurs honte </em>», a-t-il indiqué.

&nbsp;

Avant d’indiquer que le décanat n'est avec ni l'un ni l'autre, « <em>notre mission consiste à vous former, on ne va pas accepter que vous veniez nous perturber ici</em> », dira-t-il. Et de signaler que le décanat va poursuivre sa mission vaille que vaille, coûte que coûte.

&nbsp;

Au dire d’un membre du comité AEEM de la faculté, ce serait un étudiant surnommé « Castro » le cerveau de ce désordre. Il aurait tenté de faire campagne dans les classes pour Ousmane Maiga, ce qui n’est pas permis. Ainsi, quand les éléments du clan d’Ibrahim Guindo ont tenté de l’en empêcher, il a refusé et tout a dégénéré.

&nbsp;

Il nous a été confié que tout cela est intervenu juste à la veille de la visite d’une délégation du bureau de la coordination national de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), qui pourtant, avait promis au décanat de tout entreprendre afin d’éviter la violence en milieu universitaire.

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong> </strong>

CENOU : <strong>Sur les 22 milliards de 2017, 20 milliards seront destinés aux allocations </strong>

<strong>Le centre national des œuvres universitaires (CNOU), a abrité son 13<sup>ème</sup> session ordinaire, le jeudi 16 février 2017. C’était sous la présidence du professeur</strong><strong> Issa Baradji, conseiller technique, représentant la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.</strong>
<ol>
 	<li>Alaye Bah, Directeur général, a fait savoir que le CENOU amorce l’avenir avec une lueur d’espoir grâce à l’engagement de toutes et de tous.</li>
</ol>
&nbsp;

S’adressant aux administrateurs, il va dire que les performances réalisées par la structure est le fruit, sans conteste, des suggestions de tous et toutes. « <em>Cependant, l’arbre des réalisations tangibles ne doit pas nous faire perdre de vue la forêt des difficultés rencontrés par le fait que certains de nos partenaires ne jouent pas correctement leur partition en vue de faciliter la tâche du CENOU </em>», a-t-il déclaré. Il a ajouté que le budget de l’année 2017 est de 22 milliards dont 20 milliards seront destinés aux allocations (bourses et trousseaux), des étudiants.

&nbsp;

En guise de conclusion, le Directeur général du CENOU a mis l’accent sur les axes majeurs au titre de l’année 2017. Il s’agit notamment du renforcement de la sécurité dans l’espace universitaire, le renforcement de la capacité des agents du CENOU, le renforcement du partenariat interuniversitaire…

&nbsp;

Pour ce qui concerne le professeur Issa Baradji, représentant de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, il dira que la raison qui les réunit a pour but d’améliorer les cadres de vie et d’études des étudiants maliens. Selon lui, l’engagement sans faille des responsables du CENOU a permis de répondre de manière satisfaisante aux aspirations des bénéficiaires des œuvres universitaires.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : Sur les 22 milliards de 2017, 20 milliards seront destinés aux allocations</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cenou-22-milliards-de-2017-20-milliards-seront-destines-aux-allocations-2065552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/cenou-22-milliards-de-2017-20-milliards-seront-destines-aux-allocations-2065552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 00:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre national des œuvres universitaires (CNOU), a abrité son 13<sup>ème</sup> session ordinaire, le jeudi 16 février 2017. C’était sous la présidence du professeur</strong><strong> Issa Baradji, conseiller technique, représentant la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.</strong>
<ol>
 	<li>Alaye Bah, Directeur général, a fait savoir que le CENOU amorce l’avenir avec une lueur d’espoir grâce à l’engagement de toutes et de tous.</li>
</ol>
S’adressant aux administrateurs, il va dire que les performances réalisées par la structure est le fruit, sans conteste, des suggestions de tous et toutes. « <em>Cependant, l’arbre des réalisations tangibles ne doit pas nous faire perdre de vue la forêt des difficultés rencontrés par le fait que certains de nos partenaires ne jouent pas correctement leur partition en vue de faciliter la tâche du CENOU </em>», a-t-il déclaré. Il a ajouté que le budget de l’année 2017 est de 22 milliards dont 20 milliards seront destinés aux allocations (bourses et trousseaux), des étudiants.

En guise de conclusion, le Directeur général du CENOU a mis l’accent sur les axes majeurs au titre de l’année 2017. Il s’agit notamment du renforcement de la sécurité dans l’espace universitaire, le renforcement de la capacité des agents du CENOU, le renforcement du partenariat interuniversitaire…

Pour ce qui concerne le professeur Issa Baradji, représentant de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, il dira que la raison qui les réunit a pour but d’améliorer les cadres de vie et d’études des étudiants maliens. Selon lui, l’engagement sans faille des responsables du CENOU a permis de répondre de manière satisfaisante aux aspirations des bénéficiaires des œuvres universitaires.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSEG : Le manque d’infrastructures pose problème</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fseg-manque-dinfrastructures-pose-probleme-2065512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 00:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La rentrée officielle </strong></em><strong><em> </em></strong><em><strong>de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Fseg) a été effective depuis le 13 février dernier. Cette période de rentrée universitaire a coïncidé avec de nombreux problèmes dont l’insuffisance d’infrastructures.</strong></em>

<em>Au dire du Doyen Papa Kanté, que nous avons pu joindre par téléphone, sa faculté fait partie de celles qui </em> <em>accueillent le plus grand nombre d’étudiants. « Cette année, nous en avons reçu 6 350 hors nous en avions 4 052 l’année passée. </em><em>Ils sont repartis en 28 groupes,  hors la Fseg ne dispose que d’un amphithéâtre de 500 places, de deux amphithéâtres de 200 places et de deux amphithéâtres de 250 places pour une masse  universitaire de plus de 10.000 étudiants »</em>, a-t-il déploré.

Il a ajouté que les étudiants doivent normalement prendre cours dans l’amphithéâtre de 1 000 places de l’ex Flash. Cependant, ces derniers refusent de partir à Kabala, toutes choses qui paralysent, selon lui, le bon fonctionnement de sa faculté. Car ces étudiants sont exclus par ceux de l’ex flash, a-t-il expliqué. Et d’inviter le rectorat à prendre les dispositions idoines pour le grand bonheur de tous.

« <em>Nous demandons la clémence des autorités universitaires, afin qu’une solution soit trouvée à ce problème pour que nous nous puissions terminer avec le programme du premier semestre régulièrement dans le délai imparti </em>», a dit une étdiante.

&nbsp;

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival  &amp;apos;&amp;apos;Sentè&amp;apos;&amp;apos;: la 1ère édition prévue du 15 au 17 avril prochain à Niéna</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-sente-1ere-edition-prevue-15-17-avril-prochain-a-niena-2065492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-sente-1ere-edition-prevue-15-17-avril-prochain-a-niena-2065492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 00:42:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de revaloriser l'ensemble des pas de danses et des genres musicaux courant dans le terroir du ''Ganadougou'' liés au travail de la terre, à la bravoure, aux connaissances occultes, aux funérailles, la chanteuse de renommée internationale, Mamou Sidibé, vient d'initier le Festival ''Sentè''. La 1<sup>ère</sup> édition de ce festival se tiendra du 15 au 17 avril 2017 à Niéna dans la 3<sup>ème</sup> région administrative du Mali, sous le thème: « Valorisation du savoir culturelle musicale du Ganadougou ».</em></strong>

&nbsp;

L'information  a été donnée lors d'une conférence de presse tenue, le mercredi 15 février 2017, à la Maison de la presse. C'était en présence du maire de Niéna, Seydou Togola, l'initiatrice du Festival Mamou Sidibé, accompagnée par son époux Seydou Koné, des artistes ainsi que des invités remarquables. Le maire du Niéna, Seydou Togola a vivement salué cette initiative de Mamou Sidibé en faveur du Ganadougou. «<em>Ce Festival sera un cadre d'échange entre les artistes venant de partout au Mali et en Afrique</em>», a dit le maire de Niéna Seydou Togola. Et de soutenir que le Festival contribuera sans doute au développement socio-économique de la localité. Il a invité les populations du Ganadougou à accueillir ce Festival à bras ouvert pour sa réussite.

&nbsp;

Quant à l'initiatrice du Festival l'artiste Mamou Sidibé, elle dira qu’il s’agira de promouvoir les musiques et les danses traditionnelles du Ganadougou. Pour elle, l'idée vise à valoriser l'animation folklorique ''Sentè'', à promouvoir les femmes rurales dans la commune de Niéna, à renforcer la cohésion sociale au sein des communautés, à soutenir le développement durable du secteur des arts et de la culture et à contribuer au rehaussement de l'essor socio-économique et culturel dans la commune de Niéna. «<em>Je demande à tous et toutes de venir nous aider pour la réussite de ce festival. Je promets que les festivaliers ne vont pas regretter</em> <em>d’avoir effectué le déplacement</em>», a-t-elle lancé.

&nbsp;

A noter que pendant ce festival, il y aura des espaces de dialogue entre les populations notamment les femmes rurales, les conférences-débats sur des thèmes pertinents, des expositions artisanales et des produits de transformation agroalimentaire, des concerts musicales modernes et traditionnels, animations folkloriques, visites touristiques sur des sites historiques de Niéna, cours des rythmes musicaux traditionnels du ''Sentè'' pour sa préservation.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup  de la vie : je n’avais pas droit à ce bonheur…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-de-vie-navais-droit-a-bonheur-2047002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-de-vie-navais-droit-a-bonheur-2047002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 10:49:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant longtemps, j’ai supporté injures et humiliations de la part de ma belle-mère. Pourtant, j’étais celle qui s’acquittait de tous les travaux ménagers. Nima et Ophélia, ses deux filles, ne touchaient à rien à la maison. Ma belle-mère prenait prétexte de ce que j’étais la plus jeune pour faire de moi la bonne à tout faire. Lorsque la vaisselle était mal lavée, elle me battait ; si la cuisine était sale, j’étais fautive. Mon père, qui se doutait pourtant que j’étais maltraitée par son épouse, n’osait pas la contredire. Il était au chômage depuis plusieurs années et vivait donc aux crochets de cette femme que j’étais dans l’obligation de supporter, ma propre mère n’étant plus de ce monde.</strong>

Lasse de vivre dans ces conditions, j’ai souhaité apprendre un métier : la coiffure. Gnima et Ophélia étaient dans une école privée. J’avais été obligée moi, d’arrêter l’école en classe de troisième, après mon échec au BEPC, parce que ma belle-mère disait ne pas voir de l’argent pour payer mes cours. Pendant que mes sœurs étaient à l’école, je me tapais tous les travaux ménagers. Et, même lorsque j’ai commencé la coiffure, à ma descente, cette corvée m’attendait. Je sentais que papa en souffrait mais il était impuissant. De temps à autre, il me remettait des sous en cachette.

A l’âge de dix-neuf ans, j’ai fait la connaissance de Koudou, un riche exploitant forestier de notre région, réputé pour sa générosité et son gout trop prononce pour les femmes. Cousin à ma patronne, à chacun de ses passages dans notre cité, il passait la voir. La première fois qu’il m’a vue, il semblait ne plus tenir. Il voulait tout savoir de moi. J’avoue avoir été impressionnée moi aussi par ses manières racées et son éloquence, mais je feignais de ne pas le voir.

Après départ, ma patronne m’a dit de saisir l’opportunité qui s’offrait à moi pour obtenir mon autonomie. Elle n’avait pas tort, car je ne supportais plus l’injustice qui régnait à la maison. Koudou était généreux avec moi. Il m’offrait plein de cadeaux. En peu de temps, ma vie avait complètement changé. Le fait d’avoir été difficilement accessible amenait Koudou à investir en moi. Il voulait que nous soyons amants. Je lui ai fait comprendre que je n’avais jamais eu d’amoureux et que, par conséquent, je voulais qu’il demande ma main avant d’envisager de vivre ensemble. Cela le galvanisa. Tous mes désirs étaient exécutés.

A la maison, le changement était visible. Mais je m’acquittais toujours de mes taches. Koudou vint, comme convenu, rencontrer ma famille. Il avait l’intention de faire de moi sa troisième épouse. J’n’étais  pas pour la polygamie, mais la quête de liberté et l’amour me poussèrent à cette situation. J’étais tombé amoureuse de lui, mais je devais lui résister, vu son passé chargé de maitresses. Néanmoins, il m’a ouvert un salon de coiffure. Un mois  avant la date de notre mariage, Koudou avait disparu. Je n’avais plus de nouvelles de lui. Ma patronne non plus. Aucun de ses contacts n’était accessible. J’étais bouleversée, morte d’inquiétude. Que s’était-il passé ? Avait-il renoncé ? Ou encore, une de ses maitresses, ayant appris son futur mariage, l’aurait-elle séquestré ? Je n’avais aucune réponse à mes questions et j’en souffrais. A l’approche de la date fixée pour le mariage, toujours aucune nouvelle de mon homme. Me voyant triste et amaigrie, ma patronne décida de mener des investigations afin de comprendre ce qui clochait. Son retour, elle s’ouvrit à moi :

‘’Ma fille, oublie Koudou. Je vais être honnête avec toi, car tu as toujours été correcte avec moi’’, dit-elle. Mon cœur battait car je sentais par sa mine que la nouvelle qu’elle s’apprêtait à m’annoncer ne serait pas bonne.’ Figure-toi que ta belle-mère a effectué le déplacement d’ici jusqu’à Abidjan pour faire comprendre à ton fiancé que tu serais épileptique, donc nuisible. Et ce n’est pas tout. Elle a réussi à positionner Gnima, ta sœur. A l’heure où je te parle, Gnima est la maitresse de koudou. Avec elle, il n’a pas eu besoin d’attendre le mariage, puisqu’elle était dans son lit lorsque je suis arrivée chez lui. Voilà toute l’histoire’’. Je fus subitement prise d’un vertige. Je venais de comprendre ce qui m’arrivait.

Toute cette gentillesse de ma belle-mère à mon égard, n’était que de la comédie. Les absences répétées de Gnima s’expliquaient. J’étais déçue koudou était mon premier amour et je rêvais de vivre avec lui. J’ai raconté ce que j’avais appris à mon père. Il n’a pas supporté cela. En colère contre épouse, il quitta la maison. J’ai préféré moi aussi quitter la cité. Avec les économies que j’avais eues grâce à la générosité de koudou et à la vente de mon salon de coiffure, je m’installai à Abidjan. Je voulais tout oublier et repartir de zéro.

&nbsp;

La vie n’était pas facile à mes débuts dans cette grande capitale que je découvrais pour la première fois. Je travaillais chez l’une des connaissances de ma patronne qui, depuis notre cité natale, me guidait. Grace à celle-ci, j’avais des nouvelles de papa, il s’était pris en main et il travaillait comme suppléant dans une pharmacie. Il ne gagnait pas grand-chose, mais il était autonome. De temps en temps, je lui envoyais de l’argent par le biais de mon ex-patronne.

J’avais complètement tourné la page Koudou. J’avais un nouveau compagnon, un médecin avec qui j’avais emménagé. J’étais heureuse. Toujours par le biais de mon ex-patronne. J’appris que Gnima avait eu un enfant avec Koudou. Cela me fendit le cœur, car j’avais nourri ce rêve.

J’avais donc coupé tout lien avec ma belle-mère et ses filles. Quatre années plus tard, alors que j’attendais mon premier enfant de mon médecin, j’appris que Gnima avait perdu son bébé et que Koudou serait très malade. J’avoue avoir eu de la compassion pour eux. Quelques mois après, Koudou mourut du VIH âpres s’être séparé de Gnima. Aux dernières nouvelles, Gnima, à l’article de la mort, demandait à me rencontrer afin d’implorer ma clémence. Je me serais déplacée malgré tout, malheureusement mon époux refusait que je voyage avec une grossesse de huit mois.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ULSHB : Les assassins de Drissa Doumbia exclus</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ulshb-assassins-de-drissa-doumbia-exclus-2046942.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 10:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques années, la violence est devenue l’outil principal de revendication dans l’espace universitaire au Mali. Une violence multiforme connue de tous et qui a d’ores et déjà fait plusieurs victimes.</strong>

« <em>l’ULSHB était relativement épargnée par certaines catégories  de violence jusqu’au courant de l’année 2016 dont quelques actions majeures ont attiré notre attention: l’intrusion des membres du comité AEEM d’autres facultés dans les activités des comités locaux occasionnant des coups de feu, incendie et vol des motos Djakarta appartenant </em><em>à des étudiants, destruction de voiture d’enseignants, viol collectif et autres</em> », a déclaré Dr Bréma Ely Dicko, chef du département Sociologie-Anthropologie.

A l’en croire, c’est le 23 janvier 2017 que la violence dans l’espace universitaire a atteint une fois encore son paroxysme suite à l’assassinat de l’étudiant Drissa DOUMBIA de la deuxième année(L2) allemand par les étudiants Taleb Salah Ould CHEICK (étudiant en Lettres) et Almoustapha dit Tandjougora SANOGO (licence Anglais unilingue) dans la cour de la faculté, avec la bénédiction de certains loubards à l’aide d’un couteau de cuisine aux environs de 17 Heures.

Selon lui, tout porte à croire que c’est un règlement de comptes entre membres du comité AEEM qui est à l’origine de ce forfait, puisque tous les trois sont membres dudit comité de la Faculté des lettres, des langues et  des sciences du langage(FLSL). « <em>Les assassins, après coup, n’ont eu aucune peine à reprendre place dans la voiture à bord de laquelle ils étaient arrivés pour commettre leur forfait. C’est </em><em>à la suite de ce crime ignoble que le corps professoral en concertation avec l’administration ainsi que les services techniques a décidé de suspendre les cours jusqu'au 27, puis reconduit face à l’inaction des autorités compétentes pour sécuriser l’espace et le débarrasser des cancres de tous azimuts</em> », a-t-il indiqué. Et de mentionner que c’est finalement au cours de l’Assemblée générale(AG), du vendredi 10 février 2017 du comité syndical des enseignants de l’Université des lettres et des sciences humaines qu’il a été décidé pour le moment de reprendre le chemin des classes, à partir du lundi 13 février 2017 pour le plus grand bonheur des étudiants.

A en croire notre interlocuteur, les deux étudiants, auteurs de l’assassinat, ont été définitivement exclus de l’ULSHB. Il a ajouté qu’à la suite des enquêtes, toutes les personnes impliquées à cet acte seront exclues.

Aux dires du Dr.  Boureima TOURE, Secrétaire général du syndicat des enseignants, les assassins du jeune Doumbia, qui était âgé de 21 ans sont toujours dans la nature. « <em>La balle est dans le camp des autorités pour que la colline du savoir devenue désormais la colline de la terreur puisse être réinstaurée afin de former les futurs cadres de la nation</em> », a-t-il laissé entendre.

<strong>Mamadou dit M’Baré FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Triangle du Balafon : la ministre Ramatoulaye à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/triangle-balafon-ministre-ramatoulaye-a-lhonneur-2046792.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 10:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la grande salle de conférence de la mairie de la ville de Sikasso, les notables de la 3<sup>ème </sup>région administrative (Sikasso) ont accueilli la ministre de la Culture, Ramatoulaye</em></strong><strong><em> et sa délégation avec tous les honneurs. </em></strong>

En prélude du festival, la ministre de la Culture a effectué des visites chez les notables de Sikasso. Heureux de la mise à leur disposition d’un vestibule, ils ont tenu à remercier la ministre et sa délégation. Le patriarche de Sikasso, Bréima Traoré a déclaré : « <em>Nous sommes fiers de vous, car vous avez toujours répondu à nos appels. Pour preuve, notre vestibule est en chantier grâce votre leadership</em>». Et de rassurer la ministre de l’engagement de la population Sikassoise pour la promotion du Triangle du Balafon qui contribue à l’économie locale de la région.

Quant à la ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, elle a dit que la culture notamment le Balafon, doit être l’un des piliers pour le développement et l’épanouissement de Sikasso. « <em>Sous la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, le Gouvernement via mon département ne ménagera aucun effort pour donner à notre pays sa lettre de noblesse d’antan dans le domaine de la culture. La renaissance de ce festival en est une preuve </em>», a-t-elle dit.

L’un des moments fort du festival, fut l’accueil des ministres de la Culture du Sénégal et du Burkina Faso ainsi que les délégations venus d’autres pays de la sous-région. Tout au long du festival qui était riche en couleur, il y a eu des prestations comme : « <em>la caravane culturelle pour la paix du festival au désert</em> », avec beaucoup d’artistes, sous la haute présidence de la ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo.

<strong>« Le Festival international du Triangle du Balafon permet la protection et la valorisation des sonorités du Balafon…»</strong>

Le Festival international du Triangle du Balafon a pour but de consolider l’intégration et de renforcer les liens de solidarité et de fraternité qui sont garants de la paix et de la cohésion. Cet évènement majeur a favorisé les échanges autour de la diversité culturelle africaine et la mise en œuvre des politiques stratégiques de développement du secteur de la Culture.

<strong>Le groupe ‘’Banzani Théra’’ du Mali, primé</strong>

<strong> </strong>Après délibération des membres de jury, le groupe ‘’Banzani Théra’’ du Mali fut premier et remportera une enveloppe de 1 500 000 F Cfa. Le troisième prix a été décerné au groupe ‘’Keibafon’’ de la Côte d’Ivoire avec une enveloppe symbolique de 750 000 F Cfa. Le deuxième prix, celui de l’Intégration a été enlevé par le groupe ‘’Bolomakoté’’ du Burkina Faso avec une enveloppe de 1 000 000 F Cfa.

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Selon le recensement général en 2009, Sikasso comptait 225 753 habitants, ce qui fait de cette région, la deuxième ville du Mali. Il est situé à 375 Km au sud-est de la capitale et a des frontières avec le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. Sikasso est également une ville-carrefour entre les pays côtiers (Togo, Bénin, Ghana).

Dans son discours de clôture, Mme le ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a salué le dynamisme, la mobilisation et le sens de l’appropriation des enjeux du festival sur le balafon par les femmes, les jeunes et l’ensemble des couches de la population de Sikasso. « <em>Vos prestations d’un niveau professionnel sont une garantie pour la pérennisation de ce festival</em> » a-t-elle indiqué.

&nbsp;

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial à Sikasso</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougouni, Kolondièba et Yanfolila : des jeunes filles et des musiciens formés pour faire de la culture un levier du développement économique local</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/bougouni-kolondieba-yanfolila-jeunes-filles-musiciens-formes-faire-de-culture-levier-developpement-economique-local-2046702.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 09:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une vingtaine de jeunes filles et des musiciens, venus des localités de Bougouni, Kolondièba et Yanfolila, sont en formation pour deux semaines. Commencée le 02 février dans la salle de formation du Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) de Yanfolila, la formation prendra fin le 20 février prochain. L’objectif de cette formation est de renforcer les capacités techniques des musiciennes et des danseuses des aires culturelles des trois cercles, afin qu’elles puissent vivre de leur art. D’autres seront formées pour faire des prestations lors de la 4<sup>ème</sup> édition du Festival international de la Nuit du Kamalen N’Goni, prévue pour le mois d’avril prochain.</em></strong>

Le coordinateur du projet, Abdoul Berthé, dira que le projet vise les objectifs suivants : créer de l’emploi pour les artistes afin de réduire l’immigration massive des artistes ruraux vers les centres urbains du pays et l’Europe ; faire connaitre le patrimoine matériel et immatériel des cercles de Bougouni, Kolondièba et Yanfolila ; réhabiliter les instruments et les pas de danse des aires culturelles des trois cercles ; sauvegarder les instruments traditionnels en voie de disparition ; améliorer le niveau de vie des artistes ruraux par la qualité de leur prestation ; promouvoir la diversité culturelle des cercles dans une perspective de détection de nouveaux talents artistiques ; organiser le maximum de session de formation qualifiante à l’endroit des musiciens instrumentistes des danseurs et danseuses des aires culturelles dans les trois cercles.

Durant la formation, les instrumentistes traditionnels, les associations d’artistes, les artistes vocalistes, les danseuses, les opérateurs culturels privés ou étatiques, les orchestres modernes et traditionnels des trois cercles vont apprendre plusieurs modules notamment les techniques de fabrication de l’instrument de musique traditionnel, Kamalen n’goni, Dan, N’polon, Kolo Kolo, So Flé…

En outre, les danseurs apprendront également les techniques de danses traditionnelles des trois cercles. Une manière de valoriser le patrimoine culturel de la zone.
<ol>
 	<li>Berthé a promis de démarcher certaines structures, notamment le Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, l’ANPE, le FAFPA pour doter ce groupe d’instruments adéquats.</li>
</ol>
Par ailleurs, cette formation a été organisée grâce à l’Association Voix et Musique pour l’Intégration Culturelle (AVMIC) avec l’appui financier du bureau de la Coopération suisse au Mali.

<strong>Seydou K Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projets routiers dans la région de Koulikoro : Le ministre Traoré Seynabou Diop sur le terrain pour booster les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/projets-routiers-region-de-koulikoro-ministre-traore-seynabou-diop-terrain-booster-travaux-2046622.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 09:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Madame le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement fait partie, sans nul doute, des ministres qui font la fierté du gouvernement 3 du Premier ministre Modibo Keita. Active, énergique et clairvoyante, elle accomplit avec abnégation les tâches à elle confiées. </strong>

<strong> </strong>Après avoir relevé avec brio les défis de l’organisation du Sommet Afrique-France, avec la réalisation de plusieurs chantiers en termes d’infrastructures routières et aériennes, elle reprend du service avec une série de tournée à l’intérieur du pays pour booster le processus de désenclavement enclenché depuis quelques années. Le jeudi 09 février dernier, madame Traoré Seynabou Diop s’est rendue dans la région de Koulikoro pour constater de plus près l’état d’avancement des travaux de construction de l’autoroute Bamako-Koulikoro et ceux du pont de Kayo et ses voies d’accès. Elle était accompagnée d’une forte délégation pour la circonstance.

Première étape de la visite, l’autoroute Bamako-Koulikoro. Après quinze mois de travaux, la délégation a pu constater une avancée notoire et quelques zones de blocages. Concernant ces dernières, l’on peut citer notamment l’occupation des emprises de la route par des occupants déjà indemnisés et le retard causé par les réseaux de téléphonie et de la SOMAGEP qui n’ont toujours pas été déplacés malgré les notifications aux services techniques concernés.

Madame Traoré Seynabou Diop s’est personnellement impliquée auprès des populations concernées en leur demandant de libérer les emprises le plus rapidement possible pour permettre la bonne marche des travaux. Au sujet des réseaux de la SOMAGEP, de la SOTELMA et d’Orange Mali, elle s’est engagée à faire un plaidoyer auprès de leurs ministres de tutelle pour accélérer les choses. Toutefois, elle a constaté des insuffisances sur certains tronçons et instruit les entreprises de tout mettre en œuvre avant pour les corriger avant sa prochaine visite.

Elle a également profité de la visite pour rencontrer les populations environnantes et solliciter l’accompagnement et l’indulgence de ces dernières dans le cadre de l’exécution des travaux. <em>« Les travaux sont momentanés et n’ont pour seule vocation que d’améliorer les conditions de vie des usagers. Je vous présente toutes nos excuses pour les désagréments »,</em> a-t-elle déclaré partout où elle est passée. A leur tour, les populations ont apprécié sa présence sur le terrain et salué ses efforts depuis son arrivée à la tête du Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement.

Deuxième étape de la visite, le pont de Kayo et ses voies d’accès. Les travaux à ce niveau avancent à hauteur de souhait. En attente des tabliers venant de la chine, dont les premiers convois sont d’ores et déjà au port d’Abidjan, l’entreprise rabat ses efforts sur la finalisation de la dernière pile et l’accélération des travaux de constructions des voies d’accès. Sur le délai contractuel qui est de 30 mois, madame le ministre a demandé à l’entreprise de redoubler d’efforts pour livrer les ouvrages avant. Elle a par ailleurs demandé au bureau de contrôle ainsi qu’aux services techniques de la Direction Nationale des Routes de suivre de près l’entreprise en ce qui concernent la qualité des travaux et le respect du délai contractuel.

Interrogée aux termes de 8 heures de visite ininterrompue sur ses impressions, madame Traoré Seynabou Diop a exprimé une entière satisfaction quant à l’état d’avancement général des travaux. Elle a tout de même reconnu quelques blocages susceptibles de remettre en cause l’exécution normale des travaux et qu’il faudra corriger le plus rapidement possible.

<em>« La vision du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, est de faire du désenclavement un véritable atout pour le développement du Mali. Sous l’impulsion du Premier ministre et Chef du Gouvernement, nous travaillons constamment à la concrétisation de cette vision. De nombreux chantiers ont été lancés à cet effet. Certains sont achevés, d’autres en cours d’exécution et plusieurs seront lancés au courant de cette année 2017. Ma présence constante sur le terrain a pour objectif d’assurer le bon déroulement des travaux et de traduire en actes concrets la vision du Chef de l’Etat »,</em> a déclaré madame le ministre.

Avant d’annoncer une série de travaux dans la région de Koulikoro, dont : le bitumage de la route Kwala-Goumbou-Nara, le contournement de la région de Koulikoro, le bitumage de la route Banconi-Safo-Nossoumbougou, l’aménagement de la voie de Kouloubleni dans la commune rurale de Kalaban Koro et la réhabilitation de la route Kati-Kolokani-Didiéni.

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<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ANVSP : Nouhoum Gouro Kouyaté élu nouveau président pour 3 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/anvsp-nouhoum-gouro-kouyate-elu-nouveau-president-3-ans-2046662.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 09:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 5<sup>ème</sup> assemblée générale ordinaire de l’Association des non-voyants pour la solidarité et le progrès (ANVSP) s’est tenue, le samedi dernier, à l’Institut des jeunes aveugles (IJA). La cérémonie d’ouverture et de clôture était placée sous la présidence du président sortant, Mohamed Aly Touré. </em></strong>

Le Président sortant, Mohamed Aly Touré, a précisé qu’après deux mandats successifs, il était temps pour lui de passer la main à un autre. Pour lui, le statut et le règlement de leur association lui permettent de briguer un autre mandat, mais il préfère tout de même passer le témoin. Il a jugé satisfaisant les actions entreprises lors de ses deux mandats, même s’il reconnait que tout n’a pas été rose. « <em>Je remercie du fond du cœur, l’ensemble de mes collaborateurs qui ont contribué à la réussite de nos missions </em>», a-t-il dit.

Pour le poste de président, ils étaient trois candidats. Après le désistement de l’un d’entre eux, l’élection a été organisée entre les deux autres, en l’occurrence, Moussa Sangaré et Nouhoum Gouro Kouyaté. A l’issue du vote, les deux candidats ont eu le même nombre de voix, soit 15 chacun. Le statut et le règlement de l’association n’ayant rien prévu en la matière, le candidat Moussa Sangaré a préféré céder le poste à son concurrent, Nouhoum Gouro Kouyaté. Ainsi fut investi M. Kouyaté à la tête d’un nouveau bureau de 17 membres pour 3 ans.

Nouhoum Gouro Kouyaté a salué le bureau sortant et son président pour leurs efforts en faveur de l’association. Il a aussi salué et remercié les partenaires techniques et financiers pour la réussite de cette Assemblée générale.

L’Association des non-voyants pour la solidarité et le progrès (ANVSP), créée selon la loi n 04 038 du 05 août 2004 relative aux règlements des associations en République du Mali, se fixe comme objectifs : de renforcer la solidarité entre les non-voyants ; de contribuer au développement des personnes handicapées et des non-voyants en particulier de leurs conditions socioéconomiques ; et de contribuer à l’intégration des non-voyants.

De nos jours, les difficultés majeures de l’association sont, entre autres, l’insuffisance de moyens pour mener à bon terme les activités du bureau exécutif, le manque d’un local spécifique et l’enregistrement de l’association à la fédération malienne des personnes handicapées (FMAPH). A celles-ci s’ajoutent bien d’autres besoins, notamment en fournitures bureautiques et en termes de partenaires. L’association s’est donnée pour challenge la réalisation d’un centre de documentation, de recherche et de perfectionnement des non-voyants.

<strong>Seydou K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat BMS&#45;sa et la BIDC : 10 milliards francs CFA pour financer les projets PME&#45;PMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/partenariat-bms-bidc-10-milliards-francs-cfa-financer-projets-pme-pmi-2046572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 09:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de signature de la convention de financement de 10 milliards de francs CFA entre la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) et la Banque malienne de solidarité (BMS-sa) a eu lieu, le mardi 07 février 2017, dans la salle de conférence du ministère de l'Economie et des Finances. C'était en présence du ministre de l'Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé; le Directeur général de la BMS-sa, Babaly Ba et le Président de la BIDC, Bashir Mamman Ifo.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ce nouveau prêt de 10 milliards de francs CFA remboursable en 9 ans avec une année de différé, est destiné au refinancement des prêts à moyen terme de la Banque malienne de solidarité (BMS-sa) aux profits des personnes physiques et morales pour promouvoir les petites et moyennes entreprises (PME), et les petites et moyennes industries (PMI), les systèmes financiers décentralisés, les coopératives et diverses sociétés en droite ligne avec les objectifs du Gouvernement.

Pour le Directeur général de la BMS-sa, Babaly Ba, ce financement viendra renforcer les liens entre la BIDC et la BMS SA. Et de rappeler que le premier a eu lieu en 2008 et le deuxième en 2013. « Avec le temps, il s’est établi entre nos deux institutions bancaires une forte relation de partenariat », a-t-il expliqué. Avant d’ajouter que cela intervient à un moment particulier de la vie de sa banque qui a connu une évolution institutionnelle d'envergure.

S’adressant au patron de la BIDC, il dira que « <em>cette signature intervient à l'issue de votre propre évaluation des capacités d'absorption et de remboursement de notre </em>banque ». A en croire Babaly Ba, avec la fusion de la BMS-sa et la BHM, des nouvelles missions ont été assignées à la BMS-sa, à savoir le financement des PME-PMI qui représentent plus de 80% du tissu économique du Mali; le refinancement des institutions de micro finance dont l'efficacité est reconnue dans la lutte contre la pauvreté et enfin la relance du financement du secteur de l'immobilier principalement de l'habitat social.

&nbsp;

Selon le Président de la BIDC, Bachir Mamman Ifo, ce prêt traduit la volonté de son établissement de soutenir la BMS-sa dans la réalisation de sa vision. Il a signalé que la BIDC intervient dans plusieurs domaines au Mali notamment la construction de routes, l’agriculture, les télécommunications, l’hydroélectricité et la finance.

Quant au ministre de l'Economie et des Finances, il a estimé que la cérémonie qui était à l’ordre du jour est le témoignage éloquent de l'appui constant et de la confiance renouvelée de l'institution Ouest-africaine en faveur de la relance économique du Mali. «<em>Le financement des PME-PMI des institutions de micro-finance, constituent des préoccupations majeures du gouvernement déclinées dans le cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable du Mali </em>», a-t-il dit.

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<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Énergies renouvelables au Mali: les acteurs s&amp;apos;engagent à relever les défis de la communication en la matière</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/energies-renouvelables-mali-acteurs-sengagent-a-relever-defis-de-communication-matiere-2033632.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les acteurs du Projet d'appui à la promotion des énergies renouvelables au Mali (Paperm), ont organisé, le jeudi 2 février 2017, un atelier de validation du projet de document de stratégie de communication et de gestion et partage des connaissances sur les énergies renouvelables au Mali. Il avait pour but de valider cet important document qui constitue une boussole pour la promotion des énergies renouvelables. C'était en présence du Conseiller technique du ministère de l'Energie et de l'Eau, Tezana Coulibaly; du Coordinateur du Paperm, ainsi qu'une cinquantaine de participants.</span></i></b></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Rappelons qu'en juillet 2010, le Mali a été sélectionné comme pays pilote pour le Programme de valorisation à grande échelle des énergies renouvelables (Srep). Ce programme avait pour objectif de mettre à l'essai des stratégies à faible intensité de carbone dans le secteur énergétique afin de faire face aux changements climatiques. Il s'agissait de démontrer la viabilité de ces approches aux plans économique, social et environnemental, en générant de nouvelles opportunités économiques et en élargissant l'accès aux services énergétiques via l'utilisation des énergies renouvelables. Ainsi, dans ce contexte, un plan d'investissement (Pi) Srep-Mali a été élaboré et en cours d'exécution à travers plusieurs projets dont le Projet d'appui à la promotion des énergies renouvelables au Mali (Paperm). Il a pour objectif de favoriser l'essor des énergies renouvelables dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, le document de politique énergétique nationale (Pen), adoptée par le gouvernement en mars 2006, le développement des Énergies renouvelables occupe une place prépondérante. Ainsi, l'objectif visé par le gouvernement est de faire en sorte que le sous-secteur des énergies renouvelables contribue de façon décisive à la réduction de la pauvreté et au développement durable.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le Coordinateur du projet, les avantages des énergies renouvelables ne sont plus à démontrer, de nos jours, elles représentent 18% de la production mondiale d'électricité. A l'en croire, elles constituent des ressources inépuisables et permettent de sécuriser notre approvisionnement en énergie, contrairement aux énergies fossiles dont les réserves sont limitées ; elles offrent des avantages environnementaux car elles n'émettent pratiquement pas de pollution, à la différence des énergies fossiles qui sont responsables d'une grande partie de l'effet de serre, des pluies acides, de la pollution des sols, de l'air et des eaux; elles sont utilisées pour la production de la chaleur et de l'électricité et permettent de réduire significativement les facteurs d'énergie. Selon lui, le Mali est un pays à fort potentialité d'énergies renouvelables, car depuis plus de vingt ans, il a expérimenté et mis en œuvre plusieurs projets au bénéfice des populations maliennes. Il a remercié les partenaires techniques et financiers pour l'appui apporté dans la mise en œuvre de cette composante du Srep.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le représentant du ministre de l'Énergie et de l'Eau, Tezana Coulibaly, conseiller technique, le Paperm constitue la locomotive de ces différents projets, a pour objectif de favoriser l'essor des EnR et plus spécifiquement d'améliorer le cadre politique, juridique, réglementaire et institutionnel favorable à la promotion des investissements en EnR; de renforcer les capacités des acteurs, la gestion des connaissances, la communication et le plaidoyer en faveur des EnR et enfin d'améliorer le système de suivi et évaluation du sous-secteur et renforcer l'approche programmatique dans le cadre du Srep-Mali.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour lui, la communication est un instrument essentiel pour atteindre les objectifs escomptés. A ses dires, la nature pilote du Srep-Mali exige une gestion efficace des connaissances afin d'apprécier les résultats obtenus et de les partager avec les parties prenantes aussi bien au Mali qu'avec les autres pays de la sous-région. C'est dans ce cadre, a-t-il indiqué, qu'un document de stratégie de communication et, de gestion et partage des connaissances a été élaboré par la Direction nationale de l'Énergie à travers la Cellule d'exécution du Paperm.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet NICHE/MLI/253 de l’Usjpb: Le renforcement des capacités en Etat de droit au cœur du projet</title>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:57:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C'était en présence du représentant du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Samba Diallo, recteur de l'Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (Ussgb); du Vice-recteur de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (Usjpb), Pr Moussa Djiré; du Coordinateur du projet au Mali, Pr Kissima Gakou; du Coordinateur du projet aux Pays-Bas, Joop Clappers et du Directeur projet CINOP, Quindinda Nikienna. Ce projet, il est à dire, se fixe comme objectif de contribuer au renforcement des capacités de formation en vue d'un meilleur système de la sécurité et de l'État de droit.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C'est ainsi que le Coordinateur du projet au Mali, Pr Kissima Gakou, a affirmé, que le projet a deux principaux axes d'actions qui seront engagés à savoir le renforcement des capacités de l'Usjpb afin de développer et enseigner des formations continues et initiales de bonne qualité, pour former des diplômés répondant aux besoins nationaux en matière de sécurité, droits de l'homme et genre ; de faire l'Usjpb acteur clé dans la mise en place d'un système judiciaire crédible et transparent. Selon lui, ce projet a été conçu afin de résoudre les difficultés liées à l'inefficacité de la gouvernance dans notre pays; de la faiblesse et l'instabilité des institutions responsable pour la sécurité et le maintien et la faiblesse de la société civile pour contrecarrer des défaillances au niveau du système judiciaire et un manque de confiance à l'égard de l'appareil judiciaire.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Vice-recteur de l'Usjpb Pr Moussa Djiré, a souligné que face aux difficultés dans la société malienne, l'Usjpb, vu son mandat, devrait répondre par la contribution à la création des fondements de la sécurité, <span class="apple-converted-space"> </span>l'État de droit à travers le développement et renforcement des capacités des acteurs en tenant compte des inégalités au sein de notre société. Avant de confirmer que son département dispose d'un certain nombre de forces mais il est aussi confronté à des faiblesses qui freinent sa performance et ce projet est venu au moment voulu.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Coordinateur du projet CINOP, Quindinda Nikienna, a dit : «<i>Nous voulons que ce projet forme les juristes maliens à mieux servir convenablement leur pays. Nous sommes convaincus qu'à travers ce projet les cadres seront formés pour appliquer la bonne gouvernance qui découle d'avoir un État de droit et sécurisé</i>». Pour lui, ce projet va ainsi développer les formations continues et initiales.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant au représentant de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Samba Diallo, il a remercié tous les acteurs du projet qui n'ont ménagé leurs efforts pour parvenir aujourd'hui à concrétiser un projet d'une grande importance pour le Mali entier et l'enseignement supérieur en particulier. A ses dires, ces thématiques sont essentielles dans la vie d'un État, car il s'agit de former des cadres aguerris à toutes les facettes d'une gouvernance véritable. A l'en croire, ce sont des conditions nécessaires pour construire une démocratie digne de ce nom dans lesquelles règnent la justice, la sécurité, le respect des droits de l'homme, le genre, le tout incarné par des institutions solides et une société civile efficace et engagée.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Notons que dans ce projet l'Usjpb du côté malien et CINOP du côté néerlandais, assument les rôles et responsabilités de porteurs du projet. Ils mettront en œuvre ce projet en étroite collaboration avec les autres organisations concernées.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Augmentation du prix du sucre :<span class="apple-converted-space"> </span>le leadership du ministre du Commerce récompensé </span></b></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre du Commerce, a réuni, le jeudi surpassé, le Conseil national des prix composé des grands commerçants importateurs, la Coordination des associations et groupements des commerçants détaillants du Mali et le Syndicat national des Commerçants détaillants pour discuter de la baisse du prix.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À l'issu de cette rencontre, les protagonistes se sont accordés que les commerçants importateurs donnent aux revendeurs grossistes ou détaillants la tonne à 520 000 F CFA soit 520 francs CFA par Kilo et que ces derniers donnent aux consommateurs au prix de 550 f CFA par Kilo soit 550 000 francs CFA pour la tonne. Et, ce prix sera strictement surveillé pour le respecter par tous les commerçants et les détaillants. Sous le leadership du ministre Konaté, cet accord a été trouvé et sera respecté durant deux mois.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, les opérateurs économiques du secteur s'engagent à vendre directement aux détaillants en abrégeant le circuit de distribution qui va de l'importateur au détail en passant par le grossiste et le semi-grossiste. Ils sont engagés ainsi à faire en sorte que le sucre soit accessible à tous les points de vente. Les commerçants ont rassuré qu'il n’y aura pas de pénurie de sucre dans notre pays, car les stocks qui sont en place suffiront. Ils ont aussi expliqué que cette haussé n'est pas leur faute, elle serait liée aux fluctuations du marché mondial. C'est pour cette raison, selon eux, avant le mois de Ramadan au moment duquel les demandes sont <span class="apple-converted-space"> </span>fortes, le prix baissera.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut ajouter qu'en plus du sucre, le riz, le lait, l'huile et la farine sont aussi concernés.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Timbuktu renaissance: Un projet qui prévoit la construction d’un centre multifonctionnel et d’innovation à Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/timbuktu-renaissance-projet-prevoit-construction-dun-centre-multifonctionnel-dinnovation-a-tombouctou-2033482.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cadre du partenariat solide entre le ministère de la Culture et Google cultural institute et National endowment for democracy (Ned), un projet dénommé ‘’Timbuktu renaissance’’ a vu le jour depuis 2012. Pour donner les éclaircissements sur les objectifs et les avancées du projet, un point de presse a été co-animé, par la ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo; l’ambassadrice, Cynthia Schneider et le Président de l’Association Timbuktu renaissance, Nani Ansar. C’était, le lundi 30 janvier 2017, dans la salle de Conférence du ministère.</span></i></b></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Rappelons que le Projet Timbuktu renaissance (TR) vise à tirer parti du plus grand atout de notre pays notamment son extraordinaire patrimoine et sa culture vivante. Il permet aussi de promouvoir la paix, la réconciliation et de drainer le développement économique, y compris par une industrie créative (tourisme, production musicale et cinématographique et de l’artisanat), et la mobilisation de l’investissement dans les initiatives de développement durable allant de l’agriculture durable aux ressources naturelles.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En prélude au projet, il est prévu la construction d’un centre d’innovation à Tombouctou, dont l’inauguration est aussi prévu pour le mois de mars. Selon la ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, Tombouctou va voir les premières pierres d’un centre d’innovation et de culture pour sa jeunesse. Ce centre multifonctionnel pourra accueillir des rencontres, des conférences-débats, des concerts, des animations culturelles. Il est équipé, a-t-elle précisé, par Google cultural institue par des ordinateurs et toutes les commodités pour l’utilisation des TIC par les jeunes de Tombouctou. Ainsi, avec Google, a-t-elle ajouté, il sera possible de porter les concerts des jeunes artistes au monde grâce à Youtube.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Président de l’Association Timbuktu renaissance, Nani Ansar, a expliqué que ce centre accueillera également un studio d’enregistrement pour permettre aux talents de la région qui souhaitent faire carrière dans la musique de s’adonner pleinement à leur passion. A l’en croire, avec l’accompagnement des partenaires, ce projet Timbuktu renaissance veut participer à la volonté des populations de retrouver toute la quiétude et la cohésion sociale qui caractérise le Mali.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant à l’ambassadrice, Cynthia Schneider, elle a fait savoir que le Projet Timbuktu renaissance a mobilisé un partenariat solide avec Google cultural institue et National endowment for democracy (NED) pour aboutir aujourd’hui à un résultat probant. Pour elle, l’approche de Timbuktu renaissance est de mettre la culture au cœur de la lutte pour un avenir de paix et de prospérité du Mali en l’exposant à un auditoire mondial et donc potentiellement à des investisseurs. Avant de souligner que ce projet se veut structurant pour permettre la relance des trois régions du nord du Mali, touchées par la crise.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’objectif principal de ce programme est d’œuvrer à un retour définitif et durable de la paix et de la stabilité économique dans les trois régions du Nord par le vecteur de la culture. Ainsi, le projet n’a pas vocation à être piloté par le gouvernement. Cependant, l’Etat se tiendra aux cotés de l’Association Timbuktu renaissance et des populations locales, pour conduire chacune des activités du projet. En témoigne les audiences accordées par le Chef d’Etat Ibrahim Boubacar Keita aux porteurs du projet. Aussi, par l’implication du ministère de la Culture, une intense activité de plaidoyer a été menée dans le monde autour de ce projet. Ce qui aura permis une mobilisation de plusieurs centres de culture dans le monde (fondations, musées etc.) dans le cadre de la renaissance de Tombouctou et un film de plaidoyer a aussi été réalisé.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les coups de la vie :   Il y a une vie après la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coups-de-vie-y-a-vie-apres-mort-2033692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[J’ai eu une enfance heureuse auprès de mes parents. Mon père était très généreux. Il avait recueilli plusieurs enfants de ses frères et  amis qu’il scolarisait et avec qui nous, ses enfants, avons grandi en parfaite harmonie. Ma mère s’en plaignait, mais il soutenait qu’un bienfait n’était jamais perdu. Mon père n’était pas vraiment riche, mais il nous avait inculqué certaines valeurs telles que la solidarité, l’honnêteté et l’amour du prochain. A la maison, nous étions quinze enfants qui allions à l’école, dont seulement six de papa. Parmi les neufs autres, figurait Aïda.

Aïda avait douze ans lorsque papa l’avait recueillie. Elle était tellement belle qu’elle attirait tous les regards à l’école. Son père était le meilleur ami de papa. La rumeur disait qu’il était mort de chagrin. Son épouse serait une infidèle patentée et Aida ne serait pas sa fille. Pourtant, tonton Yao était très amoureux de sa femme. Après sa mort, papa avait décidé de prendre en charge Aïda afin que sa  mère refasse sa vie. Papa était très gentil avec la fille ; il subvenait à tous ses besoins, mieux que nous, ses propres enfants. Comme Aïda et moi avions pratiquement le même âge, nous étions inséparables. Lorsque j’avais besoin de quelque chose, je l’envoyais auprès de papa qui ne lui refusait rien. Je la considérais comme ma propre sœur. Elle était adorable et me faisait me marrer.

Déjà à 14 ans, ne supportant pas le fait de manquer de sou, Aïda avait des amants ; le sexe n’avait pas de secret pour elle. J’aimais être à ses côtés pour bénéficier de ses largesses, mais j’avais peur de faire comme elle. Elle n’avait pas froid aux yeux : là ou moi j’hésitais, elle fonçait. Elle aimait parler de sexe et m’incitait à faire comme elle, mais je n’osais pas parce que j’étais bien trop timide. Papa et maman, eux, ignoraient ce dont leur fille adoptive était capable. Je ne la dénonçais pas puisque je l’admirais ; j’enviais sa grande beauté. Partout ou elle passait, les hommes ne tarissaient pas d’éloges à son endroit. Elle plaisait, car elle avait un sourire naturel qui captait l’attention. En plus, Aïda savait se faire coquette et avec l’argent qu’elle recevait çà et là, elle m’achetait des accessoires et des artifices afin que je soir comme elle. Elle n’arrêtait pas de me dire que si j’avais un petit ami, cela m’aiderait à me prendre en charge. J’y croyais mais je n’avais pas la force de m’engager.

Un soir, en revenant de l’école, je fus abordée par un Blanc d’un certain âge. Je pensais d’abord que cet homme avait besoin de renseignements, mais au lieu de cela, il me tendit sa carte de visite en ajoutent que j’avais une belle poitrine et que si j’avais besoin d’argent, je pouvais le contacter. Lorsque j’en fis  part à Aïda, elle m’encouragea à l’appeler, ce que je refusai de faire. Elle l’appela donc en se faisant passer pour moi et l’homme lui donna rendez-vous. Aïda me convainquit de venir avec elle. Elle voulait à tout prix m’initier au sexe, mais j’avais peur.

Lorsque nous arrivons au lieu du rendez-vous, l’homme en question nous reçut dans son service. Apparemment, il était riche. Il avait un immense bureau avec beaucoup d’employés qui l’appelaient  ‘’boss’’. Il nous présenta comme étant les filles de son ami. Une fois dans son bureau, il ferma la porte à double tour et proposa de nous faire l’amour à toutes les deux contre la somme de cent mille francs chacune. Je refusai catégoriquement. Aïda essayait de me convaincre, mais j’avais trop honte pour franchir le pas. Séance tenante, elle retira ses vêtements sous mes yeux, se rapprocha du vieil homme, lui ouvrit la braguette et se saisit de son sexe qu’elle engloutit en pleine bouche. J’étais scandalisée. Sans être gênée de ma présence, Aïda caressait ce gros monsieur qu’elle venait de rencontrer comme s’ils étaient amants depuis belle lurette. Le vieux Blanc était visiblement heureux de cette prestation. Lorsqu’elle eut fini, il lui remit l’enveloppe contenant les cent mille francs et lui demanda de revenir de temps le voir. Je n’en croyais pas mes yeux.

Après son acte, Aïda me trimballa jusqu’au supermarché ou elle acheta des vêtements pour elle et moi. J’en étais heureuse, mais l’acte qu’elle avait posé  me hantait. Après ce jour-là, elle allait régulièrement voir cet homme et plusieurs autres. Une petite gâterie çà et là et la vie était belle pour elle. Jusqu’ à l’âge de dix-huit ans, j’étais toujours aux côtés d’Aïda sans pouvoir la copier. Je devins très croyante par la suite, car ma mère nous avait toutes deux inscrites à la catéchèse. Mais Aïda y allait par contrainte. Nous avons été baptisées et confirmées la même année. Même le prêtre n’avait pas  échappé au piège d’Aïda. Elle le trouvait beau et avait tout fait pour arriver à ses fins. Le prêtre aussi était éperdument amoureux d’elle. J’essayais de freiner quelque fois ‘’ma sœur’ mais elle n’en faisait qu’sa tête. Elle trouvait toujours le moyen d’attirer l’attention sur elle. A l’école, les professeurs voulaient presque tous sortir avec elle. Elles avaient même les faveurs du directeur. A un moment donné, je m’étais éloignée un peu de la vie d’Aïda qui faisait de bêtises à mon gout. Je ne voulais pas qu’on nous confonde. Tout le monde parlait de sa légèreté, mais elle n’en avait cure. Mes parents finirent par avoir des échos de sa vie et découvrirent le genre de fille qu’elle était. Elle quitta alors notre domicile pour s’installer chez l’un de ses amants. Aïda adorait le luxe. Elle était d’d’abord sortie avec un fils à papa qui dévalisait ses parents pour l’entretenir. Puis, elle disparut à un moment donné et réapparut deux années plus tard riche et encore plus belle. Elle portait des vêtements  somptueux et des bijoux extrêmement chers. Sa voiture était très luxueuse. Elle se déplaçait avec chauffeur et garde du corps. Le jour où elle débarqua dans notre cité, je fus impressionnée. Elle me traita de bonne sœur avant de me confier qu’elle était venue investir dans certaines affaires. J’étais fière d’elle, mais je ne pouvais m’empêcher de me poser la question de savoir où et comment elle avait fait fortune. Selon ses dires, elle avait déjà construit trois immeubles à Abidjan et elle prévoyait acheter des terrains pour en construire d’autres.

Mon père qui était très fier d’Aïda l’aida à acquérir des terrains et même des maisons qu’elle paya au comptant. Sa mère l’accompagnait dans tous ses déplacements. Bien qu’elle fut mariée et fortunée, la jeune femme avait toujours plusieurs amants. Son époux était fou amoureux d’elle, et comme si l’histoire se répétait, il acceptait de la partager, sans se plaindre, avec d’autres hommes. Aïda ne craignait pas les dépenses et rendait service à bon nombre de personnes. En moins d’une année, elle avait construit deux grands immeubles dans notre cité.

Nos rapports n’étaient plus comme avant, mais je la considérais toujours comme une sœur .Elle était très reconnaissance vis-à-vis de mes parents à qui elle avait offert une maison. Seulement, un fait me tracassait. D’où provenait l’argent qu’Aïda dilapidait de la sorte ? De mauvaises langues murmuraient qu’elle vendait de la drogue. D’autres encore répandaient une rumeur selon laquelle elle avait signé un pacte avec le diable. J’y croyais car je connaissais mieux Aïda que quiconque et je savais qu’elle en était capable. Plusieurs fois, elle m’avait demandé de lui proposer un projet qu’elle financerait, mais je n’avais jamais eu la force de le faire. J’avais des doutes sur la « <em>propreté</em> » de son argent. Je n’étais pas riche certes, mais je tenais à rester digne…

A suivre….

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trois cas de syndrome hémorragie survenus à Goundam: 1 décès, deux hors danger les autorités sanitaires interpellent la population à la vigilance</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/trois-cas-de-syndrome-hemorragie-survenus-a-goundam-1-deces-deux-danger-autorites-sanitaires-interpellent-population-a-vigilance-2033682.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction nationale de la santé a été saisie de la notification de trois (3) cas de syndrome hémorragique survenus dans le district sanitaire de Goundam, région de Tombouctou. Le premier cas est un vieux âgé de 60 ans qui malgré la prise en charge est décédé au lendemain de son admission. Les autres deux cas, il s'agissait d'un vieux de 60 ans et une dame âgée de 50 ans, leurs état de santé est satisfaisant. L'information a été donnée lors d'une conférence de presse tenue, le jeudi 02 février 2017, dans la salle de conférence du ministère de la Santé, et de l’Hygiène publique.</em></strong>

Elle a été animée par Dr. Salif Samaké, conseiller technique au ministère de la Santé, et d'Hygiène publique; Dr. Mama Koumaré, directeur national de la Santé ; Dr. Adama Diawara du Centre national d'appui à la lutte contre la maladie (CNAM)…

Le Directeur national de la Santé, Dr. Mama Koumaré, a largement expliqué les trois cas de syndrome hémorragique survenus dans le district sanitaire de Goundam, région de Tombouctou.

Il a dit que le premier cas, un cultivateur âgé de 60 ans a été reçu par le Centre de santé de référence de Goundam le 27 janvier passé pour épistaxis (saignements du nez) et gingivorragies (saignements des gencives) avec une température à 37°5 C. Et, malgré la prise en charge adéquate par les médecins le malade a succombé le lendemain 28 janvier. Pour le deuxième cas, il s’agit d’un berger de 60 ans venant de M'Bouna, village situé à 60 km de Goundam, qui a été reçu le 28 janvier pour épistaxis et son état de santé était critique. Quant au troisième cas, il s’agit d’une ménagère de 50 ans, résidente de Tilemsi, elle a aussi été reçue par le Centre le 28 janvier pour épistaxis et pétéchies (saignements sous cutanés) abdominales et au membre supérieur droit accompagnés de méléa (selles noires), avec 37°2 C, aujourd'hui son état de santé est satisfaisant.

En effet, selon le Directeur Mama Koumaré, un prélèvement de sang a été effectué chez les patients pour l'examen du paludisme, de la fièvre typhoïde. L'analyse, a-t-il argumenté, a donné les résultats  suivants : pour le premier cas a eu du paludisme et typhoïde positif; le deuxième cas, le paludisme et typhoïde négatif a été enregistré et enfin quant aux trois cas il a eu le paludisme négatif et typhoïde positive. Pour des examens complémentaires plus poussés, a-t-il précisé, les prélèvements de sang ont été envoyés à l'INRSP. Pour le Conseiller technique, Dr. Salif Samaké, a rassuré que les dispositifs sont pris pour enrayer cette maladie. Il a souligné que pour le moment on ne parle pas d’une épidémie mais la population doit être vigilante.

Cependant, les conférencières ont invité les populations à observer certaines mesures :« <em>De déclarer immédiatement tout cas de malade présentant les mêmes signes aux formations sanitaires les plus proches (fièvre, saignements); d'observer les mesures d'hygiène individuelle et collective: le lavage des mains au savon fréquemment, assainissement et salubrité des ménages; de se protéger contre les piqures de moustiques en utilisant les moustiquaires imprégnées d'insecticides de longue durée, le port des habits de manches longues, les répulsifs (pommade, spirale, spray, etc.); de bouillir le lait avant toute consommation ; d'observer les mesures de protection en cas d'abattage des animaux et toute manipulation de la viande; de bien cuire la viande avant consommation; de signaler aux services vétérinaires les cas d'avortements, maladies et décès les animaux et particulièrement les petits ruminants </em>».

Ils ont aussi demandé au personnel de santé la vigilance afin de détecter et notifier à temps tout cas suspect et en faire une prise en charge suivant les directives nationales.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

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<item>
<title>INFP/BTP: « Notre Institut doit être toujours au rendez&#45;vous du savoir et de la qualité », dixit la ministre Traoré Seynabou Diop</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/infpbtp-institut-etre-toujours-rendez-savoir-de-qualite-dixit-ministre-traore-seynabou-diop-2033402.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Institut national de formation professionnelle pour le Bâtiment, les transports et les travaux publics (Infp/BTP), a effectué, le vendredi 27 janvier 2017, sa 4<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration. Placée sous la présidence, de la ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, la session a permis aux administrateurs d’examiner et d’adopter le procès-verbal de la 3eme session ; le rapport d’activités 2016 et de l’exécution du budget 2016 ; le programme d’activités 2017 et le projet de budget au titre de l’année 2017.</span></i></b></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette 4eme session ordinaire du Conseil d’administration de l’Institut national de formation professionnelle pour le bâtiment, les transports et les travaux publics (Infp/BTP), s’est déroulée, en présence des administrateurs et du directeur général, Mohamed Salia Maiga. La ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a félicité et remercié l’ensemble du personnel de l’Infp/BTP pour leur contribution à l’organisation du Sommet Afrique-France par la formation des chauffeurs. Pour elle, l’année 2016, les résultats obtenus ont été salutaires et de signaler que le chemin reste encore long. «<span class="apple-converted-space"> </span><i>Car nous devons nous investir davantage en exigeant plus de qualité et d’excellence dans la conduite des activités publiques et privées qui sont menées par mon département à travers l’Infp/BTP notamment celles relatives au renforcement des capacités des ressources humaines </i>», a-t-elle déclaré.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon elle, l’appui et concours des administrateurs sont indispensables pour accompagner la mise en œuvre du Plan stratégique de développement (PSD) 2017-2019 de l’Institut qui prend en compte la formation qualifiante pour les métiers du secteur ainsi que la formation continue des fonctionnaires nouvellement recrutés. Elle a demandé aux administrateurs un examen professionnel en faisant des propositions concrètes et réalisables afin de permettre à l’Institut de réussir la mission qui lui est dévolue : contribuer véritablement à la formation de l’ensemble des acteurs du secteur BTP pour que celui-ci demeure un des leviers importants de la croissance économique de notre pays à travers notamment la création d’emplois et de richesse. « <i>Notre Institut doit être toujours au rendez-vous du savoir et de la qualité</i> », a-t-elle conclu.</span></p>
<p class="yiv6409942399msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Coup de la vie : Hommage à Ama</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coup-de-vie-hommage-a-ama-2026572.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 12:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nounou depuis l’âge de douze ans, Ama a su, par son travail, gagner le respect et la considération de ses patrons. Venue du Nord-Est du pays pour chercher sa pitance quotidienne, elle s’est investie dans cet emploi pour un salaire mensuel de vingt mille francs. Chaque mois, elle envoyait la moitié de ses gains à sa mère restée au village et déposait huit mille francs sur un compte d’épargne que lui avait ouvert sa patronne.</strong>

Madame Ahoulou, sa gentille patronne, la considérait comme sa propre fille, car elle avait vu naitre les enfants du couple Ahoulou. Ainsi donc, en plus de son salaire, elle lui faisait de très importants dons. Chaque jour, Ama faisait le ménage, allait au marché, cuisinait et s’occupait des enfants, sans rechigner. Elle le faisait avec délicatesse et amour.

Le couple Ahoulou, l’aimait et lui vouait une confiance aveugle. Cette affinité de plusieurs années avait un jour amené les Ahoulou,sa à effectuer le déplacement jusqu’à Agnibilékro lorsque la mère d’Ama avait rendu l’âmes mère constituait, seule, sa famille, et sa mort avait bouleversé la vie de cette jeune femme. Après les obsèques, il avait fallu plusieurs mois pour qu’Ama se remit de cette perte. Grace au couple Ahoulou, qui était à ses petits soins.

A vingt-trois ans, Ama était devenue une femme mure. Son salaire était passé de vingt mille à trente-cinq mille francs. Sa mère n’étant plus de ce monde, elle épargnait trente mille francs et gardait cinq mille pour ses besoins. Elle rêvait de s’installer plus tard dans son village afin de se lancer dans le commerce de pagnes. Pour cela, elle travaillait dur dans le but de faire plaisir à ses employeurs qui étaient de plus en plus reconnaissants. Cependant, chez le voisin  d’à côté, Ama tombera sous le charme de Jules, un jeune homme venu tout droit du village après son échec au bac.

Jules était venu s’installer chez son oncle à la retraite pour chercher du travail. Il était loin de s’imaginer les difficultés que rencontrait l’oncle. A la retraite depuis une dizaine d’années, l’homme avait du mal à subvenir aux besoins de sa propre famille. Ils partageaient un seul repas par jours. Il n’y avait ni eau, ni électricité chez lui. Il croulait sous le poids des dettes.

Le Mauritanien du quartier menaçait de l’emmener au commissariat, car il lui devait beaucoup d’argent. Pour prendre une douche, la famille s’approvisionnait en eau dans un puits creusé par un particulier pour son chantier. Les lampes et les bougies n’avaient pas de secret pour eux. C’est dans cette ambiance que Jules avait atterri à Abidjan. Déçu par sa nouvelle vie, Jules répondit aux appels du pied d’Ama.

Depuis l’arrivée de Jules, Ama ne tenait plus en place. Elle se faisait plus coquette dans le but de le séduire. Consciente des difficultés des voisins, elle s’érigea en bienfaitrice. En l’absence de ses patrons, elle donnait de l’eau potable aux voisins. Les trois repas de Jules étaient assurés par elle. Son argent de poche aussi. Petit à petit, le jeune homme se démarque des autres.

Ayant remarqué l’intérêt grandissant d’Ama à l’endroit de Jules, Madame Ahoulou, inquiète, lui donna des conseils de mère, mais l’amour étant aveugle, la nounou n’avait point d’oreille pour écouter la voix de sa patronne. Seul Jules avait de l’intérêt à ses yeux. Elle l’habillait, le nourrissait et partageait avec lui sa paye. Toute sa famille profitait des largesses d’Ama.

Madame Ahoulou, Ahoulou, voyant que ses provisions finissaient plus tôt que prévu, mit en garde Ama qui, presque chaque jour, recevait Jules chez elle pour des moments d’amour intenses pendant que son rendement baissait considérablement. Sa patronne avait alors embauché une autre fille, car elle n’avait pas le courage de renvoyer Ama, vu qu’elle était orpheline.

Dans sa quête d’emploi, Jules avait épuisé toutes les économies de son amante qui, chaque jour, lui remettait deux mille francs pour ses courses. Il avait promis l’épouser et faire d’elle une dame respectable dès qu’il obtiendrait du boulot. Elle débordait donc d’amour pour Jules.

Une année après son arrivée du village, Jules obtient un boulot de gérant de pressing. Sa vie changea. Il semblait maintenant plus responsable qu’auparavant et Ama était fière de lui. Les patrons de Jules, ayant remarqué son sérieux au travail, lui confièrent la gestion d’un bar climatisé. Avec ses nouvelles responsabilités, il s’était loué un studio à Yopougon. Ama informa donc  ses employeurs de son imminent départ de chez eux. Elle comptait vivre avec son amoureux. Jules qui se faisait de plus en plus rare, mettait cela sur le compte du manque de temps. Ama l’attendait avec une certaine sérénité, surtout qu’elle portait fièrement une grossesse de lui. Mais plus la grossesse évoluait, plus Jules était invisible.

S’étant rendue une nuit chez Jules, Ama fut confrontée à la réalité. Jules vivait avec une autre, Madeline, celle avec qui il était au village. Cette dernière, connue de tous ses parents, était considérée comme son épouse, d’autant plus qu’elle venait du même village qu’eux. Ama n’avait que ses yeux pour pleurer. Elle fut chassée par Jules qui lui fit comprendre qu’elle n’était pas la bienvenue.

Quand Madame Ahoulou, sa fut informée, elle entra dans une vive colère en demandant à Ama de s’installer chez l’oncle de Jules, là où tout avait commencé. Elle espérait ainsi les amener à obliger Jules à prendre ses responsabilités. C’était sans compter qu’ils étaient des hypocrites. Ils cautionnaient tous le comportement de Jules, leur choix s’étant porté sur Madeleine. Cette dernière, ayant appris qu’Ama vivait chez sa belle-famille, se mit sur son trente et un pour aller la narguer. Presque tous les deux jours, elle se présentait avec des repas qu’elle confectionnait pour ses beaux-parents. Ceux-ci la recevaient avec enthousiasme en ignorant Ama.

Le jour de son accouchement, n’eut été le concours de Madame Ahoulou, Ama mourrait. Jules n’avait pas répondu aux appels d’Ama, Madeleine l’en ayant empeché. Madame Ahoulou couvrit tous les frais hospitaliers et même vestimentaires. Après l’accouchement, Ama était toujours chez ses beaux-parents. Madame Ahoulou lui venait souvent en aide, mais préférait que chacun assume sa part de responsabilité.

Le chagrin qui rongeait Ama eut raison de sa santé. Elle tomba gravement malade. Jules  ne lui avait pas rendu visite une seule fois. Avant de rendre l’âme, Ama a dit ceci : « <em>Jules et Madeleine n’auront jamais la paix dans ce bas monde. Je veillerais à ce qu’ils me rejoignent au plus vite</em> ».Telles ont été ses dernières paroles. Madame Ahoulou récupéra l’enfant d’Ama sans même que quelqu’un le réclame. Jules et Madeleine se sentaient libres désormais. On les voyait bras dessus, bras dessous, se pavanant dans le quartier.

Un après-midi, après avoir rendu visite à son oncle dans sa nouvelle voiture, Jules n’avait même pas demandé des nouvelles de son fils. Sur le chemin du retour, il tomba sur un braquage. Des bandits, dans leur fuite, tirèrent plusieurs coups de feu. Malheureusement, Madeleine reçut une balla perdue à  la poitrine. Avant d’arriver à l’hôpital, elle mourut.

Deux mois après le décès d’Ama, Jules fut anéanti par la brusque mort de Madeleine. Le traumatisme étant insupportable pour lui, il était méconnaissable. Son rendement au travail chuta et ses patrons se séparent de lui. Il se mit à boire et à déambuler dans le quartier, à la recherche d’Ama. Finalement, il fut retrouvé mort, lui aussi, dans un caniveau, après une nuit bien arrosée…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Turquie : Erdogan aurait&#45;il organisé un coup d’Eta contre lui&#45;même?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/turquie-erdogan-aurait-organise-coup-deta-contre-lui-meme-2026542.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 12:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opinion de la majorité au sein de l’OTAN est qu’il est très probable que le président de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, ait organisé le coup d’État contre lui-même comme prétexte pour commencer une purge contre ses adversaires et critiques.</strong>

L’évaluation dominante dans l’OTAN est claire: le président turc Recep Tayyip Erdoğan a organisé le coup contre lui-même. D’importantes sources de l’OTAN disent à Aldrimer.no qu’ils croient qu’Erdoğan a organisé lui-même le coup. Cependant, ils soulignent qu’il n’y a pas de documentation écrite de l’OTAN pour cette revendication, parce qu’elle est tout simplement trop sensible. C’est parce que tous les pays membres ont le droit d’accéder à tous les renseignements recueillis par l’alliance. 1 600 noms Mais l’évaluation dominante de l’OTAN est très claire. «Les officiers supérieurs, les généraux de trois et quatre étoiles et ceux qui ont travaillé avec la Turquie pendant 30 à 40 ans et qui ont encadré des officiers turcs pendant quatre ou cinq ans, disent qu’ils ne croient pas qu’il y ait eu un coup d’Etat. Si les forces armées turques voulaient mener un coup d’Etat, elles auraient réussi. C’est une tradition en Turquie », a déclaré une source de l’OTAN, sans un soupçon d’ironie.

En savoir plus: Insatisfait de la réponse de Stoltenberg en Turquie «Ils avaient une liste de 1 600 noms le lendemain même des personnes qu’ils voulaient disparaître», a-t-il ajouté. Réservoirs et avions de combat Le vendredi 15 juillet 2016, les chars turcs ont roulé dans les rues d’Ankara et d’Istanbul. Deux ponts sur le détroit du Bosphore ont été fermés. Des avions de chasse ont également pris leur envol à Ankara, où le Parlement et le palais présidentiel ont été attaqués. Le président turc Recep Tayyip Erdoğan était en vacances à Marmaris, dans le sud de la Turquie, mais a voyagé ce soir à Istanbul en jet privé. Le lendemain matin, les rapports de la Turquie ont dit que le coup avait été déjoué. Une purge systématique et complète des officiers militaires, des juges et d’autres personnes dans l’appareil électrique turc a commencé immédiatement. Une année de préparation Quelque 80 à 90 pour cent des officiers turcs qui ont servi dans l’OTAN ont été relevés de leurs postes, Aldrimer.no a appris de sources fiables. Beaucoup de ceux qui ont osé rentrer chez eux ont été emprisonnés et un nombre important ont été tués, selon des sources de l’OTAN. «Les officiers turcs qui ont encore des contacts avec l’OTAN ont déclaré que Erdogan planifiait le soi-disant coup d’État pendant une année et avait une liste de personnes qu’il voulait sortir», a déclaré une source de l’OTAN. «Je n’ai rencontré jusqu’ici personne qui croit qu’il y ait eu une véritable tentative de coup d’Etat», a déclaré la source.

Décrit comme narcissique Un groupe de réflexion que l’OTAN utilise régulièrement a publié une évaluation classifiée du président turc Recep Tayyip Erdoğan comme un narcissique. Le rapport de renseignement commercial est à la disposition des officiers de l’OTAN et des pays membres de l’OTAN par l’intermédiaire du Centre de fusion des renseignements de l’OTAN (NIFCA). Brisé L’une des premières choses que Erdogan a fait après le soi-disant coup était de scinder l’armée et la gendarmerie paramilitaire. Ces deux unités étaient auparavant organisées sous le même parapluie et portaient le même uniforme, même si elles étaient des organisations différentes avec des objectifs différents.

La gendarmerie, en particulier, était fidèle à Erdogan et a participé activement aux purges après les événements en Turquie à la mi-juillet. Toutefois, de nombreux officiers des forces armées turques ont également bénéficié de promotions après avoir manifesté leur loyauté envers le président. L’OTAN a noté qu’un officier turc au quartier général militaire de l’OTAN, le SHAPE à Mons, en Belgique, a été abruptement promu de major à colonel. Le bureau de presse de l’OTAN a répondu par une déclaration écrite qu’il demandait à être attribué à un «fonctionnaire de l’OTAN». Dans la déclaration, le bureau de presse a déclaré que «le Secrétaire général de l’OTAN a fait des commentaires publics sur le coup d’État et ses conséquences et a discuté de ces questions avec les dirigeants politiques turcs».

<strong>Source : ALDRIMER.NO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat public&#45;privé : une loi promulguée pour promouvoir et consolider les affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/partenariat-public-prive-loi-promulguee-promouvoir-consolider-affaires-2026442.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 11:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur initiative du ministère de la Promotion de l'Investissement et du Secteur privé, l'Assemblée nationale a adopté le vendredi 16 décembre 2016, une loi de partenariat public-privé (PPP) et ses textes d'application. Cette loi qui a été promulguée par le Président de la République marque un nouveau départ dans le renforcement de l'initiative privée au Mali, à travers un partenariat renforcé entre les secteurs public et privé.</em></strong>

La cérémonie de remise officielle de cette loi aux hommes d'affaires, s'est tenue, le mardi 24 janvier 2017, dans la salle de conférence du Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM). L'événement a enregistré la présence du ministre de la Promotion de l'Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, le Président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily ainsi qu'une centaine d’hommes et femmes opérateurs économiques.

Cette remise officielle avait pour but d'informer, de sensibiliser et de renforcer la capacité des différents acteurs sectoriels à mieux comprendre le concept de partenariat public et privé, afin de mieux gérer et coordonner dans le futur la réalisation des projets PPP, améliorant ainsi la qualité et la durabilité des infrastructures.

Le Président du CCIM, Youssouf Bathily, a remercié le Chef d'État pour son implication personnelle dans la promotion et le développement du secteur privé de notre pays. Selon lui, la promulgation de cette loi prouve pour la première fois que le Gouvernement s'est engagé à s'impliquer dans la réalisation d'investissements structurants à travers un partenariat public-privé.

Pour le Président Bathily, désormais les opérateurs économiques disposent d'un cadre juridique propice au développement des infrastructures et des ouvrages dont notre pays a fortement besoin à travers un partenariat public-privé. « <em>La remise officielle de ce texte important et innovant aux opérateurs économiques que nous sommes, est un acte de très haute portée symbolique. Je reste convaincu que le secteur privé profitera des opportunités que lui offre cette loi pour réaliser des actions qui renforceront ce partenariat entre les opérateurs économiques et l'État</em> », a-t-il dit.

Le ministre de la Promotion de l'Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, a aussi remercié les cadres du patronat pour leur présence pendant les processus de discussions de cette loi. A l’en croire, l’Etat a fortement besoin des infrastructures de qualité et alors les opérateurs économiques doivent être mis dans les conditions notamment par les textes pour qu’ils puissent exécuter ces besoins attendus. « <em>Cette loi va créer les conditions afin que le secteur privé vienne s’associer à l’Etat pour faire face à l’émergence et l’épanouissement de notre pays</em> », a-t-il dit.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNAM : nouvelles perspectives pour la nouvelle année</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cnam-nouvelles-perspectives-pour-la-nouvelle-annee-2026422.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 11:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs du Centre national d'appui à la lutte contre la maladie (CNAM), se sont réunis, le mercredi 25 janvier 2017, pour la tenue de la 24<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d'administration de la structure. C'était sous la présidence du représentant de Mme le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, M. Sékou Oumar Dembélé, conseiller technique et non moins Président du conseil d'administration, du directeur général du CNAM, Pr. Samba O. Sow et l’ensemble des administrateurs.</em></strong>

Il était inscrit à l'ordre du jour de cette 24<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d'administration, du Centre national d'appui à la lutte contre la maladie (CNAM), l'examen et l'adoption du procès-verbal de la 23<sup>ème</sup> session, l'état d'exécution des recommandations issues de la précédente session, l'examen et l'adoption des rapports d'activités, le point d'exécution du budget de l'année 2016 et enfin l'examen et l'adoption du plan opérationnel et le projet de budget 2017.

Le Directeur général du CNAM, Pr. Samba O. Sow a dit qu'en termes d'activités, on peut constater des réalisations satisfaisantes dans tous les domaines notamment en consultation externe, en formation continue, universitaire et post universitaire, en protocole d'études en cours de réalisation. Sur le plan financier, a-t-il révélé, qu'au titre du budget global on note une mobilisation de 1 171 850 699 F Cfa, sur une prévision annuelle de 1 203 633 000 F Cfa, soit un taux de 97% avec une exécution de 1 129 085 156 F Cfa soit ainsi un taux de 96,35%.

En plus de ces réalisations, le DG Sow a dit que les nombreux défis sont restés à relever dans les domaines de la recherche, la formation continue, l'appui aux programmes et les soins médicaux. Pour ce faire, un plan opérationnel 2017 a été élaboré avec des objectifs ambitieux et pertinents. Il s'agit selon le DG Sow, de l'approvisionnement en équipements techniques, informatiques et roulants; le développement des capacités par la formation médicale continue; le développement de la recherche biomédicale (essaie au laboratoire et de terrain) sur les maladies transmissibles; l'amélioration de la gestion des urgences sanitaires au niveau national et aussi les travaux d'aménagement de la cour. Ainsi, il a précisé que le budget prévisionnel 2017 pour soutenir ce plan est estimé en recettes et en dépenses à la somme de 1 215 163 000 francs CFA contre 1 203 633 000 francs CFA en 2016 soit une augmentation de 0,96%.

Le Président du conseil d'administration, Sékou Oumar Dembélé, a soutenu que le CNAM est l'un des services clés du département de la santé dédié à la promotion de la recherche opérationnelle, la surveillance et la prise en charge de certaines maladies et l'appui aux programmes de santé. A ses dires, l'année 2016 a été marquée par quelques événements majeurs dont l'acquisition du prix pour les contributions à l'introduction du vaccin anti-meningococcique (MenAfriVac) dans le PEV de routine, l'organisation du 10<sup>ème</sup> symposium africain sur le Rota virus.

Il a également affirmé que le Centre a enregistré un niveau d'exécution des activités en 2016 dépassant parfois les 90% dans certains domaines. Ce constat, a-t-il ajouté, est aussi valable pour la mobilisation des ressources financières qui a atteint 97%. Avant de signaler que l'année 2017 se présente avec de nouveaux défis pour le CNAM et il faut les conjugaisons des efforts pour relever ces défis. Avant de terminer, le PCA Dembélé, a évoqué que la mise en place du Département des opérations d'urgence en santé publique est au cœur des préoccupations du département qui permettra une meilleure coordination de la gestion des urgences sanitaires dans notre pays.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UCRC : la recherche sur les maladies rares désormais possible au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ucrc-recherche-maladies-rares-desormais-possible-mali-2026222.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 11:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le CHU du Point-G a abrité le jeudi 26 janvier dernier, la cérémonie d’inauguration du Centre universitaire de recherche clinique (UCRC), de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB). C’était sous la présidence de M. Goita Salif, représentant des ministres de la Santé et de l’Hygiène et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. </em></strong>

Le Pr. Seydou Doumbia, Directeur de l’UCRC et non moins doyen de la Faculté de la Médecine et d’Odontostomatologie (FMOS), mettra tout d’abord l’accent sur le processus ayant abouti à la création de ce joyau. « <em>Grace à la création du MRTC il y a plus de 25 ans par les Pr. Yaya Touré et Ogobara Doumbo, du centre international d’excellence en recherche (ICER-Mali) et le programme SEREFO VIH/TB sous la direction de feu Anatole Tounkara. Notre pays est devenu une plaque tournante mondiale dans le domaine de la recherche sur les maladies infectieuses comme le paludisme, le VIH et le SIDA</em> », a-t-il souligné. Selon lui, cela a permis la formation de plusieurs dizaines de chercheurs maliens, dans les grandes universités américaines et européennes. Toutes choses qui, à l’en croire, viennent d’aboutir à la création de l’UCRC. « <em>Les réalisations de l’ICER Mali ont également conduit à la plus récente collaboration Mali-Etats-Unis - Centre de Recherche Clinique Universitaire que nous inaugurons aujourd’hui</em> », a-t-il dit.

Le recteur de l’USTTB, Pr. Adaman Diaman Keita, dira que le centre a pour mission d’améliorer continuellement la qualité des soins de santé à l’échelle nationale, régionale et mondiale en facilitant l’excellence dans la recherche clinique selon les normes internationales, en renforçant la capacité de formation et de recherche. Pour lui, la création de l’UCRC survient à la suite d’un long processus entre les chercheurs de notre pays et ceux des USA. Il profitera de l’occasion pour saluer toutes les personnes ayant contribué à la réalisation de cet important projet. «<em> Les succès réalisés </em><em>à travers cette collaboration sont remarquables, notamment en matière de recherche sur le paludisme, le développement des vaccins et des transferts de technologies et, peut-être surtout, dans la formation et le développement de carrière de nombreux scientifiques, médecins et pharmaciens maliens </em>», dira le recteur Keita.

L’ambassadeur des USA, M. Paul Folsmbee, dira que le partenariat de près de trois décennies qui unit l'Institut national des maladies Infectieuses et allergiques (NIAID) des Instituts nationaux de santé (NIH) des USA et les scientifiques maliens à travers l’USTTB et d'autres institutions maliennes, est principalement basé sur la recherche, la formation en recherche et le renforcement des capacités pour développer la recherche sur les maladies parasitaires et infectieuses tels que le paludisme, le sida et la tuberculose…

« <em>Cette collaboration a vu le jour en 1989 et s'est solidifiée avec la création en 1992 du Centre de recherche et de formation sur le paludisme (MRTC). Grace au soutien du gouvernement américain et malien, le MRTC a évolué pour devenir un centre international pour l'excellence en recherches dont tous les Maliens peuvent être très fiers </em>», a-t-il dit.

Le représentant des ministres de la Santé et de l’Hygiène et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Goita Salif, a salué les différents partenaires pour avoir eu la vision et la détermination de faire de ce nouveau centre une réalité. Il a ajouté qu’il est convaincu qu'au cours des prochaines années, ce centre produira des recherches durables pour le Mali, pour la région et pour l'avancement de la science dans le monde entier.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

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<strong>Maladies infectieuses émergentes : </strong><strong>les chercheurs maliens réunis autour de la question  </strong>

<strong> </strong><strong>Le gouvernorat du district de Bamako a servi de cadre pour le lancement d'un symposium sur les maladies infectieuses émergentes. C'était sous la haute présidence de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Assetou Migan Samaké. </strong>

<strong> </strong>La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, dira que les succès réalisés à travers la collaboration entre les chercheurs maliens et américains sont remarquables, notamment  en matière de formation et de transfert de compétences.

Selon elle, l’objet de ce symposium international sur les maladies infectieuses émergentes est de faire le point sur ces maladies, de faire l’inventaire des capacités de riposte de notre pays pour une meilleure mutualisation de nos moyens et forces. « <em>Le symposium qui nous réunit ce matin marque un jalon de plus, non seulement dans la coopération entre le Mali et les États-Unis d’Amérique mais surtout dans le partenariat entre l’USTTB, les pays de l’Organisation du fleuve Mano (Liberia, Sierra Leone, Guinée et Côte d’Ivoire) et le NIAID/NIH</em> », a-t-elle déclaré. Et de dire que ce partenariat exemplaire, établi autour du programme de lutte contre le paludisme, est de nos jours étendu à plusieurs autres programmes. « <em>Il a permis la création et l’équipement de nombreux laboratoires de classe internationale. </em><em>Et a permis la formation d’un noyau important d’enseignants chercheurs de classe internationale </em>», a-t-elle ajouté.

Parlant de la création du Centre universitaire de recherche clinique (UCRC), elle dira que ce centre constitue de la valeur ajoutée à cette riche collaboration, de plus d’un quart de siècle d’existence. « <em>L’UCRC est une structure transversale pour supporter la recherche scientifique au Mali à travers la fourniture des services de base en termes d’infrastructures, d’équipements et de formation du personnel de recherche au Mali, en Afrique et dans le reste du monde</em> », a-t-elle clarifié.

M. Paul Folsmbee, ambassadeur des Etats Unis d’Amérique, dira que le Gouvernement des États-Unis d’Amérique à travers ses agences spécialisées comme le NIH, l’USAID, le CDC a toujours soutenu les efforts inestimables du Gouvernement Malien dans la lutte contre les maladies. « <em>De nombreuses autres Organisations non gouvernementales recevant des financements du gouvernement gméricain travaillent également dans ce sens</em>», a-t-il dit. Et de dire que l'Institut national des maladies infectieuses et allergiques (NIAID) des Instituts nationaux de santé (NIH)  travaille en partenariat avec les scientifiques maliens depuis plus de 30 ans, notamment dans le domaine de la recherche sur les maladies parasitaires et infectieuses comme le paludisme, le SIDA, la tuberculose et tant d’autres. « <em>Les maladies n’ont pas de frontières comme nous avons pu le constater durant l’épidémie d’Ébola et celle de Zika ; il est donc primordial que nous trouvions les remèdes et solutions pour protéger nos populations contre ces maladies infectieuses émergentes</em> », a-t-il dit.

Il faut retenir que les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pays_en_voie_de_d%C3%A9veloppement">pays en voie de développement</a> posent d'importants problèmes de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sant%C3%A9_publique">santé publique</a> (selon un rapport de 1997 de l'OMS, les maladies émergentes sont responsables de 33 % des décès dans le monde).

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur: l’UVA, une université virtuelle pour une formation de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-luva-universite-virtuelle-formation-de-qualite-2026342.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 11:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Ecole nationale d'ingénieurs Abdourahamane Baba Touré (ENI-ABT) a abrité, le mardi 24 janvier dernier, la cérémonie de lancement d'un projet qui permettra d'offrir des opportunités de formation et d'apprentissage de qualité aux étudiants africains. Il s’agit de l’Université Virtuel Africain (UAV). </strong>

<strong> </strong>La cérémonie de lancement était placée sous la présidence du recteur de l'UVA, Dr Bakary Diallo. Étaient présents la représentante du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Madame Fatoumata Dicko, le recteur de l'USTTB, M. Adaman Diamant Keita, le représentant de la Banque africaine de développement (BAD), le directeur général de l'ENI-ABT et plusieurs autres invités de marque.

Le Recteur de l'UVA, M. Diallo Bakary, a remercié l'ensemble des personnels de l'UVA, qui selon lui, réalise un excellent travail consistant à installer 29 centres dans 27 universités de 21 pays africains. Juste après, il procédera à la présentation de l'UVA. Selon lui, le projet dont il s'agit a pour but d'accroître l'accès à un enseignement supérieur et une formation de qualité à travers l'utilisation des TIC.

Le représentant de la BAD dira que sa banque a injecté la somme de 23 milliards de francs CFA dans ce projet. Selon lui, les constats ont prouvé, lors des recrutements de la BAD, que le niveau des Maliens est de plus en plus bas.

Pour ce qui le concerne, le Recteur de l'USTTB, M. Adaman Diamant Keita, a retracé l'historique de la création de cet important projet qui, selon lui, a débuté en 2011. « <em>Il vise à préparer les apprenants, à travers l'utilisation de la formation ouverte à distance et en e-learning, pour mieux contribuer au développement du continent africain, grâce à une éducation supérieure et une formation continue de qualité</em> », a-t-il précisé. Et de dire que l’UAV a pour Vision de devenir le principal réseau panafricain de la formation ouverte à distance.

Madame Fatoumata Dicko, représentant le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dira que l'occasion est opportune pour, une fois de plus, saluer la BAD, pour son accompagnement des initiatives du genre, en faveur du continent. « <em>Ce projet qui nous réunit, viendra sans doute amoindrir les problèmes de notre système d'enseignement supérieur </em>», a-t-elle dit. Elle a également profité de l'occasion pour demander aux étudiants de s'accrocher, car l'avenir de la nation repose sur eux. S'adressant aux responsables du centre, elle leur dira de tout mettre en œuvre pour bien entretenir le joyau.

Une visite guidée des salles abritant le site a permis aux invités d’en savoir davantage sur le projet. Il faut noter que ledit projet est d'ores et déjà opérationnel dans plus d'une vingtaine de pays africains.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La capacité en droit, une nouvelle filière à la faculté de Droit privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/capacite-droit-nouvelle-filiere-a-faculte-de-droit-prive-2026482.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 06:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capacité en droit est l’un des fruits de la nouvelle orientation pédagogique que  la Faculté de Droit privé (FDPR). Que faut-il comprendre de cette nouvelle filière de formation ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La capacité en droit est une formation courte, préparant les non détenteurs de baccalauréat à des professions judiciaires et administratives, et permettant, sous certaines conditions, d’aboutir à des formations plus longues (Licence et Master) de l’enseignement supérieur. Elle présente un intérêt pour tous ceux qui n’ont pu terminer leurs études secondaires et qui souhaitent poursuivre une carrière satisfaisante. Elle fait partie du dispositif de formation continue. Les  étudiants en capacité doivent être âgés de 20 ans au moins, au moment de leur inscription. L’équipe scientifique et pédagogique de professeur Daouda Sakho envisage des objectifs bien précis pour cette filière.

Elle vise à découvrir et approfondir des matières juridiques, apprendre la méthodologie du droit, apprendre à lire une décision de justice, apprendre à résoudre des cas pratiques. En termes de savoir-faire, les objectifs s’étalent sur la lecture et la compréhension par l’apprenant des décisions de justice, lire et comprendre les textes juridiques et savoir présenter un exposé.

En effet, force est de comprendre que la capacité en droit présente d’important atout dans tous les secteurs. Dans le secteur public, la préparation de la capacité en droit peut être un atout pour accéder aux corps des greffiers, des secrétaires de greffe et parquet, des contrôleurs de l’administration pénitentiaire, des surveillants de prison. Elle permet aussi à certains étudiants recalés de la première année et de la deuxième année du DEUG de continuer le cursus universitaire, s’ils remplissent les conditions nécessaires établies à cet effet.

Elle est appréciée dans divers domaines de la vie professionnelle notamment pour des emplois de secrétariat juridique et administratif, secrétariat de direction, secrétariat commercial, services du contentieux, gestion du personnel, établissements bancaires, sociétés d’assurance, compagnies de transport, entreprises industrielles, commerciales, artisanales ou agricoles, des cabinets immobiliers, etc. Egalement divers métiers spécialisés peuvent être envisagés, soit directement, soit à certaines conditions. On peut citer entre autres les Clerc et auxiliaires de justice (clerc de notaire, clerc d’huissier, Syndic ou administrateur judiciaires, administrateur de biens etc.)

Sous la houlette des professionnels expérimentés Dr Alfousseyni Diawara, Dr Mamadou B Dembelé et Dr Mamadou Guissé respectivement coordinateur, coordinateur adjoint et directeur des études, cette filière contribue aujourd’hui à la restructuration du système universitaire.  Pour la localisation des enseignements, les cours se dérouleront pendant les quatre semestres. Ainsi les examens se dérouleront dans les locaux affectés à la Faculté de Droit Privé ou à l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako. Cependant, après la formation, il y a forcément le diplôme et le diplôme de la Capacité en Droit est un Certificat de niveau Baccalauréat, délivré uniquement par les universités. Il est conçu pour être accessible à un large public et considéré comme étant une équivalence du baccalauréat.

Pour les inscriptions, les étudiants désirant s’inscrire en cette nouvelle filière devront retirer un dossier d’inscription auprès du service d’accueil de la Faculté de Droit Privé. Toutefois, les étudiants inscrits en Capacité en Droit ne peuvent pas bénéficier de bourse d’études. Mais, ils sont autorisés à accéder aux BU (bibliothèques universitaires) et peuvent avoir une carte d’étudiant capacitaire. Pour apprendre le droit, la capacité en droit est aujourd’hui un véritable créneau d’initiation et d’orientation ouvert à tout le monde. Cependant, il faut préciser que le certificat en Capacité en Droit donne d’emblée la latitude de continuer les études supérieures en droit avec qualité d’étudiant professionnel. On peut d’ores et déjà dire que la Capacité en Droit est donc une nouvelle porte d’entrée pour les études en droit.

<strong>Mamoutou TANGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APDF : 60 femmes formées aux activités génératrices de revenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/apdf-60-femmes-formees-aux-activites-generatrices-de-revenus-2026492.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 05:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association pour le développement des droits de la femme (APDF), a procédé, le mercredi 25 janvier 2017, dans la salle de conférence du Palais des Sports à Hamdallaye à l’Aci 2000, à la remise officielle des matériels composé d’une dizaine de machines à coudre, des tables et autres objets. Ladite cérémonie de remise a été couplée à une remise d’attestions à une soixantaine de femmes venues des régions de Mopti, Tombouctou, Gao, qui ont été formées à l’exercice des activités génératrices de revenus en vue de leur accompagnement économique.</em></strong>

Dans le cadre du partenariat entre l’APDF et Onu Femmes, une maison d’accueil et d’hébergement a été créée à Bamako qui a accueilli plus de 100 femmes et filles victimes de VBG. La Présidente par intérim de l'APDF, Diawara Bintou Coulibaly, a souligné que cette initiative a été consolidée en 2013 avec l'accompagnement technique et financier de ONU/Femmes et ses partenaires à travers le renforcement de la capacité d'accueil et d'hébergement à Bamako, la création d'une nouvelle maison d'accueil à Mopti et de deux salles de jeux pour les enfants au profit des femmes et filles déplacées ou victimes de VBG des régions du nord et des zones affectées suite au conflit socio-politique de 2012.

Selon elle, cette action vise le relèvement économique des femmes et filles victimes de VBG pour leur autonomisation en vue de leur réinsertion socio-économique. Elle a dit que de 2013 à 2016, les deux maisons de Mopti et Bamako ont accueilli plus de 600 femmes et filles déplacées et/ou refugiées, victimes de VBG.

« <em>Toutes ces femmes et filles ont bénéficié de prise en charge psychologique et/ou médicale. Elles ont été aussi initiées en teinture,  en fabrique de savon, en transformation des produits agro-alimentaires et en coupe couture et broderie. Ces 600 femmes formées ont été regroupées en 65 groupes leur selon provenance et le choix des AGR qu'elles veulent mener. Ainsi en teinture, il y a eu 33 groupements,  en savonnerie 22, en transformation des produits agro-alimentaires 19 et en coupe couture et broderie 10.  Ces groupements vont bénéficier de matériels de réinsertion</em> », a-t-elle dit. Elle a conclu son allocution, en énumérant que son association a traité des dossiers reçus par le Centre d’écoute et d’assistance juridique et judiciaire, 314 dossiers en 2013 ; 361 dossiers en 2014 ; 290 dossiers en 2015 et enfin 367 dossiers en 2016.

Mme Dore Oumou Bella, représentante de l’ONU-Femmes, a rendu un vibrant hommage à feue Fatoumata Sire Diakité pour son dévouement inconditionnel au combat pour l'amélioration des conditions de vie des femmes du Mali ainsi qu'à toutes ces braves dames de l'APDF. Pour elle, les formations tenues s’inscrivent dans le cadre du renforcement des capacités des femmes et des filles afin de leur permettre d'exercer des activités et des génératrices de revenus en vue de leur autonomisation économique. Avant de déclarer qu’elles donneront l'espoir et un sourire et transformer leurs conditions de vie.

Avant de procéder à la remise symbolique, Dr Guindo Yacine Gakou, a souhaité beaucoup de chances et de détermination aux bénéficiaires de ces matériels. Elle a ensuite demandé aux donateurs la pérennisation de ce genre de formations.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème congrès ordinaire de l&amp;apos;UM&#45;RDA: Ibrahim Bocar Bah élu pour 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-congres-ordinaire-de-lum-rda-ibrahim-bocar-bah-elu-5-ans-2026462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/2eme-congres-ordinaire-de-lum-rda-ibrahim-bocar-bah-elu-5-ans-2026462.html</guid>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 04:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 22 au 23 janvier 2017, s'est tenu dans la grande salle du Pavillon des sports du Stade du 26 mars, le deuxième congrès du Parti l'Union malienne du Rassemblement démocratique africain (UM-RDA) Faso jigi. Pendant ces deux jours du congrès, les délégués venus de 52 sections à l'intérieur du pays, ont procédé à la mise en place d’un nouveau bureau politique national du parti. </em></strong>

C’était en présence du Doyen du Comité des sages du Parti de l’Union malienne du rassemblement démocratique africain (Um-Rda) Faso jigi, Youssouf Traoré ; du Président sortant élu nouveau Président d’honneur du parti, Bocar Moussa DIARRA ; de Mme Raky Talla, ministre de la Fonction publique, de la Réforme de l’Etat et des Relations avec les Institutions ; de l’honorable Mme Haidara Aichata Cissé ; des militants et militantes ainsi que des invites de marque.

Le nouveau Président élu de l’UM-RDA Faso jigi, Ibrahim Bocar Ba a montré la voie à suivre durant les 5 années à avenir de son mandat. Il s’agira, entre autres, de restaurer, réhabiliter les valeurs morales d’éthique et de gouvernance qui habitaient les pères fondateurs du parti.

Selon lui, ces valeurs leur ont donné l’énergie, la rigueur morale et les capacités indispensables pour conduire le pays à l’indépendance. Il a rappelé que par rapport au soutien sans équivoque accordé par l’UM-RDA Faso jigi  au candidat Ibrahim Boubacar KEITA au titre des élections présidentielles de 2013, les 77% de voix obtenus ont prouvé que le choix était pertinent. « <em>Les actions que mène le Président Ibrahim Boubacar KEITA allant dans le sens de la stabilisation du pays pour créer les conditions indispensables au développement du Mali ont permis de retrouver le chemin vertueux de la croissance économique. Celle- ci s’est établie entre 6 et 7% de 2013 à 2015 ; 0.5% en 2012, +2,7% en 2013, 7.2% en 2014 et 6% environ en 2015 </em>», analyse-t-il.

A l’en croire, les Maliens doivent garder à l’esprit que le Président IBK et son gouvernement gèrent un pays dans une situation d’exception. « <em>Dans un tel contexte, l’impact des résultats prend du temps pour être perceptible. Je n’ai jamais dit qu’il n’y a pas d’erreurs ni des choses à améliorer, mais il y a une volonté perceptible d’aller de l’avant au vu de l’analyse des grands chantiers tels les infrastructures, la production et la productivité agricole, une gestion de plus en plus rigoureuse des finances publiques</em> », soutient-il.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infographie : comment reconnaître et soigner l&amp;apos;anémie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/infographie-reconnaitre-soigner-lanemie-2008052.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 10:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une fatigue inexpliquée, un teint plus pâle qu'à l'habitude et on se pose la question : est-ce que je ne serais pas anémiée ? Comment fait-on le diagnostic et quels sont les traitements de l'anémie ?</strong>

Le plus fréquemment, l'anémie est liée à un déficit en fer ou en certaines vitamines du groupe B (B12 ou B9). <strong>Lorsque l'anémie est due à un manque de fer</strong>, le médecin va d'abord en rechercher la cause : une alimentation mal équilibrée, des <a href="http://www.topsante.com/medecine/gyneco/petits-maux/soigner/regles-que-faire-quand-elles-sont-trop-abondantes-70901"><strong>règles très abondantes</strong></a>, ou encore des saignements invisibles mais prolongés (dans l'estomac par exemple). Ces saignements sont souvent favorisés par la prise de certains médicaments et en particulier par la <a href="http://www.topsante.com/medecine/medecine-divers/medicaments/prevenir/nouveaux-anticoagulants-oraux-les-medecins-rappeles-a-lordre-51029"><strong>prise d’anticoagulants</strong></a>.

<strong>Lorsque l'anémie est due à une carence en vitamine B12</strong>, il va également en rechercher la raison : le plus souvent il s'agit d'un <a href="http://www.topsante.com/nutrition-et-recettes/la-sante-par-les-aliments/les-bons-aliments/un-regime-vegetalien-sans-carence-c-est-possible-610355"><strong>régime végétalien</strong> </a>assez strict (excluant les œufs, la viande et les produits laitiers). Mais ce type d'anémie peut faire suite à des problèmes digestifs (colites inflammatoires, maladie de Crohn, maladie coeliaque...) ou à une opération chirurgicale de l'estomac.

<strong>Lorsque l'anémie est due à une carence en vitamine B9</strong>, le diagnostic n'est pas difficile à faire car l'origine est le plus souvent alimentaire.
<h2><strong>Comment ça se soigne ?</strong></h2>
Dans le cas des anémies où le déficit en fer ou en vitamines du groupe B cause une insuffisance de production des globules rouges, le traitement consiste à corriger ces déficits par des apports en comprimés ou grâce à des injections.

Mais évidemment, lorsque l'anémie est liée à une autre maladie, la prise en charge diffère selon la pathologie en cause. La maladie doit être soignée afin de réduire les symptômes de l'anémie.

<strong>Source Top Santé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délocalisation de l&amp;apos;Amap : les travailleurs saluent et remercient l’annulation de la décision du Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/delocalisation-de-lamap-travailleurs-saluent-remercient-lannulation-de-decision-premier-ministre-2008092.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 10:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du comité syndical de l'Agence malienne de presse et de publicité (Amap), ont animé, le mardi 16 janvier 2017, un point de presse. L'objectif était d'exprimer leur reconnaissance au Premier ministre, Modibo Keita, et M. Mountaga Tall, ministre de l'Économie numérique et de la Communication, suite à la décision d’affectation de l’Amap. Il était animé par le Secrétaire général du Syndicat national de la presse, de l'information et de l'industrie du livre (SNIPIL), M. Souleymane Bobo Tounkara.</em></strong>

L'information de l'annulation de la décision de délocalisation de l'Agence malienne de presse et de publicité (Amap), a été donnée par le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Me Mountaga Tall, le 10 janvier dernier, lors de la cérémonie traditionnelle d'échanges de vœux à l'occasion de la nouvelle année. Dans sa déclaration, le Secrétaire général du SNIPIL, Souleymane Bobo Tounkara a mentionné que les deux cent quatre (204) travailleurs de l'Amap remercient le Premier ministre et le ministre de tutelle pour avoir été attentifs à leurs préoccupations exprimées dans une correspondance qui remonte à septembre 2016.

Selon le SG Tounkara, les travailleurs de l'Amap se déclarent très sensibles au souci que les autorités ont eu de les mettre dans les meilleures conditions de travail. «<em>Le Comité syndical de l'Amap s'engage, pour sa part, à vous démontrer que ses militants honoreront plus que jamais la devise de l'Amap notamment la performance au quotidien </em>», a-t-il dit.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L&amp;apos;OPV: un programme phytosanitaire au cœur de la campagne agricole 2017&#45;2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lopv-programme-phytosanitaire-coeur-de-campagne-agricole-2017-2018-2008072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 10:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs de l'Office de protection des végétaux (OPV), se sont réunis, le jeudi 19 janvier 2017, pour la tenue de la 13<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d'administration. C'était en présence du directeur général adjoint de l'OPV, M. Zoumana Berthé, sous la présidence du ministre de l'Agriculture, M. Kassoum Denon, non moins Président du conseil d'administration. Cette session a été consacrée à l'examen du programme phytosanitaire au titre de la campagne agricole 2017-2018.</em></strong>

Ce programme phytosanitaire s'articule autour des aspects suivants : la surveillance phytosanitaire des cultures, des récoltes et des pâturages ; la lutte contre les insectes nuisibles; le renforcement de cadre de collaboration et de renforcement de capacité des agents et des producteurs.

Le ministre de l'Agriculture, Kassoum Denon, Président du Conseil d'administration,  a exhorté les uns et les autres à un examen sans complaisance des documents soumis à leur appréciation, afin de proposer des recommandations pertinentes devant permettre à l'Office de la protection des végétaux d'être plus performant.

Il a ensuite demandé aux administrateurs de se pencher sur le programme phytosanitaire au titre de la campagne agricole 2017-2018 qui s'articule autour des aspects sur la surveillance phytosanitaire des cultures, des récoltes et des pâturages, la lutte contre les nuisibles, le renforcement du cadres de collaboration et de partenariat et enfin le renforcement de capacités des agents et des producteurs. «<em>La moindre défaillance de ce programme d'activités du plan de campagne peut avoir des répercussions graves, pouvant atteindre des fois, 30% de perte des récoltes </em>», a-t-il signalé.

M. Denon a rappelé aux administrateurs que l'OPV demeure un outil de perfectionnement et d'appui-conseil pour l'adoption de pratiques de gestion intégrée des déprédateurs. Son rôle, a-t-il ajouté, est déterminant dans la réalisation des objectifs d'intensification de la production agricole visant à garantir la souveraineté alimentaire et faire du secteur du développement rural le moteur de l'économie nationale.

Il a également dit que la campagne agricole 2016-2017 a été principalement marquée par une situation phytosanitaire relativement faible avec des pics d'infestation par endroits de sautereaux et de coléoptères dans les régions de Koulikoro et Kayes ainsi que des menaces d'oiseaux granivores dans les zones rizicoles aménagées des régions de Koulikoro, de Ségou et de Mopti.

A ses dires, une superficie de 24 780 75 ha infestée a été traitée sur une totale de 92 381 hectares. «<em>Il est réconfortant de constater que les agents d'appui conseil de l’OPV, de la Direction nationale de l'agriculture, des offices de développement agricole et du Centre national de lutte contre le criquet pèlerin, dans une synergie d'action avec les producteurs, ont permis de juguler les infestations de nuisibles et de protéger les récoltes</em>», a-t-il conclu.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abandon des poursuites contre ATT : Le Groupe ATT Yafama remercie les autorités et font une nouvelle requête</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/abandon-poursuites-contre-att-groupe-att-yafama-remercie-autorites-nouvelle-requete-2008032.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 10:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de la communauté ATT Yafama, ont tenu, le samedi 21 janvier 2017, à la Maison de la presse, un point de presse. Dont l'objectif était de parler de leur bilan de 4 années de lutte. Et d'exprimer leur remerciement à l'endroit des autorités pour l’abandon des poursuites judiciaires contre l'ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré. Et enfin de demander aux autorités de mettre le Président ATT dans ses droits. Le dit point de presse a été animé par le porte-parole de la Communauté, M'Pa Sylla, assisté par Mme Fanta Soumaré.</em></strong>

Le porte-parole de la Communauté M’Pa Sylla, à l’entame de ses propos, a dit ceci : « <em>Nous nous réjouissons du dénouement heureux qu’a connu la saisine de l’Assemblée Nationale pour ‘’Haute Trahison’’ selon certains </em>». Face à l’abandon de ces poursuites judiciaires contre l’ancien Président de la République, son excellence  Amadou Toumani Touré, le porte-parole, Sylla dira que la communauté ATT Yafama remercie le Président IBK et son Gouvernement de n’être pas interféré dans les affaires de la Justice en ce qui concerne le dossier de l’ex chef d’Etat ATT.

« <em>A travers cette attitude de nos autorités, nous pouvons nous réjouir du fait qu’un pas important ait été franchi dans le cadre d’une vraie réconciliation nationale tant attendue et indispensable à notre chère nation </em>», a-t-il estimé. Et de dire bravo à tous les députés de l’opposition et de la majorité. Après ses mots de reconnaissance, il a signalé que les avantages du statut d’ancien chef d’Etat doivent être accordés à ATT dans les plus brefs délais. « <em>ATT est un ancien Chef d’Etat, forcement il a des Droits qui ne sauraient être oubliés. C’est la loi de notre pays qui stipule que, tout ancien Chef d’Etat à droit à un logement et des conditions sécuritaires y afférents</em> », a-t-il fait savoir. Et de remercié très sincèrement toutes les personnes de bonne volonté ayant de près ou de loin soutenus la cause.

A noter que la Communauté ATT Yafama est un regroupement virtuel d’internautes maliens de l’intérieur comme de l’extérieur. C’est en 2014 que les jeunes qui s’identifient en admirateurs de l’ancien Président se sont retrouvés pour créer ce cadre virtuel d’expression. Ils sont de nos jours plus de 46.000 abonnés avec une portée de publication de 510.084 utilisateurs par semaine, sur la page Facebook ‘’ATT Yafama’’.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’ULSHB : 4 721 284 844 francs de budget pour la nouvelle année</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lulshb-4-721-284-844-francs-de-budget-nouvelle-annee-2008012.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 10:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans la salle de conférence de l’hôtel Olympe que s’est tenue, le mardi 17 janvier 2017, la 3<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’Université de l’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako. Cette session a enregistré la présence des administrateurs qui étaient au nombre de 22, du Recteur de ladite Université, M. Macki Samaké, ainsi que le Professeur Doulaye Konaté, Président du conseil de l’Université.</em></strong>

Pendant cette 3<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Université de l’Université des Lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB), les administrateurs se sont penchés notamment sur l’adoption du compte rendu de la session précédente ; l’état de la mise en œuvre des recommandations de la session précédente ; l’examen et l’adoption du projet de manuel de procédures administratives, financiers et comptables ; l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2015-2016 ; l’examen et l’adoption du bilan financier 2016 ; l’examen et l’adoption du projet de budget 2017 ; l’examen et l’adoption des projets de texte sur l’assurance qualité.

Après la vérification des mandats et l’adoption de l’ordre du jour, les administrateurs ont procédés avec satisfaction à la mise en œuvre correcte des recommandations de la session précédente. Par la suite, ils ont passé au peigne fin le document de projet de manuel de procédures administratives, financières et comptables.

Le Président du Conseil d’Université de l’ULSHB, le Professeur Doulaye Konaté a fait savoir que le document de 300 pages élaboré est un outil d’aide à la gestion ayant pour objectif de mettre à la disposition de l’université les principes de bases, des règles de fonctionnement, ainsi que les modes opératoires d’usage permettant de faciliter et de sécuriser l’Université au quotidien. « <em>Il permettra de répondre à la stratégie nationale de contrôle interne et l’instruction N°003/PRIM-CAB du 21 Novembre 2002 qui invite les chefs de structures à mettre en place un système de contrôle interne. Force est de reconnaitre que ce document constitue désormais un référentiel pour la gouvernance au sein de l’Ulshb</em> », a-t-il dit.

Concernant le rapport d’activités 2015-2016 et le bilan financier de 2016, ils ont été adoptés par les administrateurs qui ont également procédé à l’examen du projet de budget de 2017, qui se chiffre en recettes et en dépenses à la somme de 4 721 284 844 francs CFA contre 3 982 871 464 francs CFA pour l’année 2016, soit un taux d’augmentation de 14,27%. Pour le projet de textes sur l’assurance qualité, il prévoit la création sous l’autorité du secteur de l’Université une cellule interne d’Assurance qualité (CIAQ). Il constitue l’interface en matière d’Assurance qualité entre l’Université et les organismes nationaux et internationaux d’évaluation.

Enfin, elle assure le suivi et la mise en œuvre de la politique d’Assurance qualité à l’Université en vue de l’amélioration continue de la qualité des programmes de formation, de la recherche des méthodes d’enseignement et du fonctionnement institutionnel.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine de la jeunesse contre la corruption: les acteurs du consortium du projet Juprec unissent leur force</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/semaine-de-jeunesse-contre-corruption-acteurs-consortium-projet-juprec-unissent-force-2007992.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 10:13:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les acteurs du Projet Justice, prévention  et la renonciation (JUPREC), ont tenu, du 16 au 22 janvier 2017, une semaine de la jeunesse contre la corruption. Cette semaine avait pour objectif de contribuer à la valorisation des principes d’intégrité et la promotion des actions de lutte contre la corruption à travers l’implication des jeunes de 18 à 40 ans,  comme acteurs du changement social.</em></strong>

Selon le Chef de mission par intérim, Mme Oumou Bolly Diallo, ce projet a été mis en œuvre sur trois fronts complémentaires pour contribuer aux perspectives durables, du respect des droits humains des Maliens, qui d’ailleurs a été gravement bafoué à travers la grande crise que le Mali traverse.

&nbsp;

Prenant la parole, Mme la Présidente de la Communauté de pratique de lutte contre la corruption (CPLC), Mme Traoré Mariétou Seydou Sénou, dira que l’organisation de cette semaine renforcera sans doute les bases des synergies, entre les différentes catégories d’acteurs maliens. A ses dires, les discutions et débats qui se tiendront pendant cette semaine permettront d’approfondir le dialogue auprès de la jeunesse, d’approfondir la compréhension de leur point de vue sur les questions clés qui les préoccupent et aussi de renforcer leur participation et leur appropriation du processus de sortie de crise de notre pays. Et d’ajouter que cette semaine s’inscrit dans le cadre des activités de communication sur la gestion de l’intégrité et la lutte contre la corruption prévues dans le PTA An 2 du volet 400.

Le représentant du Consortium et celui de l’Ambassade du Canada, ont jugé nécessaire la tenue de cette semaine car selon eux, les rencontres auront des intérêts stratégiques. Et sera très bénéfique pour tous les volets du projet Juprec, à travers des communications sur leurs activités. Il va aussi permettre d’engager les jeunes potentiels acteurs de changement dans le processus de transformation sociétale recherché par le projet à travers la promotion des droits des personnes affectées par la crise.

Pour ce qui le concerne, le représentant du ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et Garde des Sceaux, M. Sidi Touré, conseiller technique, remerciera la mise en œuvre du projet Juprec. A l’en croire, l’objectif recherché de ce projet s’inscrit en droite ligne des préoccupations et des combats de son département. Et de souligner que le rôle de la jeunesse dans la lutte contre la corruption est d’une importance capitale

Les principaux thèmes de la semaine sont entre autres les femmes face à la corruption, défi et enjeux ; le rôle et la place de la religion dans la lutte contre la corruption, sont entre autres des thèmes débattus pendant cette semaine.

Il est nécessaire de rappeler que suite à la crise de 2012, le Projet Juprec (Justice, prévention et la réconciliation) a été mis en œuvre par un consortium piloté par, Avocats sans frontières Canada (Asfc), avec deux autres organisations canadiennes à savoir, le Centre d’études et de coopération internationale (CECI) et l’Ecole nationale d’administration publique (Enap).

<strong>Seydou Karamoko KONE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de AIRNESS, une fierté pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/pdg-de-airness-fierte-mali-2007972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 10:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>AIRNESS est une société  d’équipementier  sportif  fondée en 1999 à  Saint-Denis par un malien, M. Malamine Koné. Le slogan, qu’il a voulu adopté est : « <em>aucune barre  n’est infranchissable</em> ». Cette personnalité qui fait la fierté du Mali et de toute l’Afrique, </strong><strong>faisait partie des personnalités qui ont marqué le 27è sommet Afrique-France tenu les 13 et 14 janvier derniers à Bamako.</strong>

Il a été invité par le président François Hollande pour présider la cérémonie de remise des prix aux jeunes entrepreneurs et créateurs africains et français. Cette invitation honorable  du PDG de la marque AIRNESS  consistait à prouver aux  jeunes entrepreneurs africains et français  que rien n’est impossible dans le domaine de l’entreprenariat. Le parcours, exemplaire et glorieux de cet entrepreneur qui a créé son entreprise en  1999 et développé une marque appréciée à travers le monde, est à saluer.

Convaincu de l’importance du brassage entre l’Afrique et l’Europe (la France), Malamine profitera de son séjour en terre malienne, pour inviter les uns et les autres à se donner la main. Car, dit-il, seule l’union fait la force.

<strong>A K S </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le sommet Afrique&#45;France : ce qu’en pensent les Maliens…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/apres-sommet-afrique-france-quen-pensent-maliens-2007952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 10:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les Chefs d’État et de Gouvernement africains et celui de la France se sont rencontrés à Bamako les 13 et 14 janvier 2017 dans le cadre du 27<sup>ème </sup>Sommet qui avait  pour thème « Pour le partenariat, la paix et l’émergence » Quelques jours après, les Maliens se prononcent.</strong></em>

<strong>Ibréhima Sangaré, agent Multicanal :</strong>

Mes impressions par rapport au sommet sont assez bonnes. Le nombre pléthorique de chefs d'Etats africains qui se sont réunis à Bamako m’a vraiment rassuré. Je pense que cela consiste un véritable atout pour notre cher pays. Il est important que les uns et les autres sachent que l’Afrique et l’Europe sont condamnées à cheminer ensemble, car c’est l’union qui fait la force. Je tire mon chapeau au ministère de la Sécurité intérieur et celui de la Défense, pour avoir fait preuve de professionnalisme, en déployant les militaires en nombre. Cependant, si cela pouvait être continuel, le taux de banditisme allait être très en régression dans notre pays. Je ne saurai terminer sans dire un grand merci à la commission d’organisation, à EDM SA et l’ORTM qui nous ont facilité la retransmission en direct de cet important sommet

<strong>Dognoumé Diarra dit Baini, journaliste :</strong>

Pour moi, l'organisation de ce 27ème sommet au Mali a été une très grande réussite. J’ai été stupéfait par la réalisation et la rénovation des infrastructures, tels que les voies publiques et le nouvel aérogare du Mali. Notre pays vient de recevoir une soixantaine de délégation dont 35 chefs d'État, toutes choses qui sont très rares. Même si par ailleurs, je pense qu’au fond, le choix du Mali par le président français pour abriter ce sommet n'était pas fortuit. Puis que, malgré les beaux discours qui disent que le système d'arnaque de l'époque est révolu, moi je pense que, la France trouvera toujours un moyen pour sucer l'Afrique jusqu’à la moelle. Sinon, pourquoi aucun sommet ne s'est jamais penché sur thème du franc CFA. Enfin, il est temps que la France s'en aille de l'Afrique, il est temps de mettre la pression sur les multinationales pour qu'elles changent de système en Afrique…

<strong>Yahia Traoré, juriste :</strong>

Au fait, je pense que le sommet a montré que le Mali tient encore, malgré la crise multiforme qu’il traverse. Le monde des affaires a besoin de sécurité, le Mali a tenu le sommet sans incident. Cela rassure les investisseurs hésitants. Le Sommet a enregistré la présence de plusieurs chefs d'entreprise, ce qui boostera l'élan économique du Mali. <em>Personnellement, je pense que le Mali a tenu à rendre la monnaie à la France pour son engagement dans la lutte et l'effort de paix au Mali, au- delà des indications faites en haut. En conclusion, le sommet a été positif.</em>

<strong>AMADOU KEITA, enseignant à l’école professionnelle de télécommunications (EPT) :</strong>

J'ai été déçu de la façon dont les choses se sont déroulées ici à Bamako. Je prends exemple du sommet organisé par l'ex président ATT à son temps, nous avons vu la classe politique se rencontrer avec des jumelages surtout au niveau de la jeunesse. Aussi, nous avons constaté de nettes améliorations sur le plan des infrastructures universitaires et sanitaires. En plus, environs 2 000 emplois ont été créés suite à des partenariats entre des entreprises européennes avec notre pays. Il s’agit notamment de KOUMA ET FRÈRES, le groupe NESTLÉ… Pour tout vous dire, l’économie malienne a connu une forte croissance.

<strong>Idrissa KANTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : le budget d’investissement 2017 est évalué globalement à la somme de 118 milliards de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-budget-dinvestissement-2017-evalue-globalement-a-somme-de-118-milliards-de-francs-cfa-2007942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 04:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société Énergie du Mali a tenu, le mercredi 18 janvier dernier, une réunion préparatoire du Conseil d’administration. Cette réunion portait essentiellement sur l’analyse des prévisions budgétaires de la société Edm-sa au titre de l’exercice 2017. C’était en présence des administrateurs ; du Directeur général de la société,  M. Dramane Coulibaly ; du Président du conseil d’administration, M. Ibrahim Bocar Daga.</em></strong>

Le Président du conseil d’administration, M. Ibrahim Bocar Daga, a indiqué que cette rencontre sur le budget se tient dans un contexte de relance économique et de retour des principaux bailleurs de fonds. « <em>C’est le lieu de rendre grâce au Tout-Puissant pour avoir permis ces avancées qui permettent à notre entreprise de jouer pleinement sa mission de service public et de répondre aux légitimes aspirations des citoyens et des industries en termes de continuité et de qualité de service</em> », a-t-il dit.

Selon lui, le budget d’exploitation qui a été soumis à l’examen des administrateurs, a été élaboré sur la base des tarifs découlant de la directive du 25 novembre 2014, de la commission de régulation de l’électricité et de l’eau. Il s’inscrit également, a-t-il ajouté, dans le contexte du redressement de la société à travers l’orientation du plan de redressement issu des travaux du groupe de travail mis en place par le ministre de tutelle. Il a ensuite précisé que le budget d’investissement qui est évalué globalement à la somme de 118 milliards francs CFA, repose sur les besoins indispensables de renforcement et de renouvellement des équipements.  « <em>Il prend également en compte les moyens d’exploitation nécessaires pour le fonctionnement et la modernisation des outils de gestion de l’entreprise </em>», a-t-il indiqué. A l’en croire, le projet de budget d’exploitation de 2017 est élaboré en tenant compte d’un taux de croissance de la demande prévisionnelle de 11% par rapport à 2016. Ce résultat, a-t-il dévoilé, ne tient pas compte d’une subvention de 25 milliards de l’État du Mali.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : démarrage de l’année 2016&#45;2017 avec de nouvelles perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faphusttb-demarrage-de-lannee-2016-2017-de-nouvelles-perspectives-1994262.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 00:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au niveau des facultés de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et de pharmacie (FAPH) de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB), la rentrée des classes au titre de l’année universitaire 2016-2017 a lieu lundi 16 janvier 2017. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les étudiants, les enseignants ainsi que les responsables des deux décanats se sont fortement mobilisés pour la circonstance. « <em>Je suis de nationalité Camerounaise, bien avant mon admission au Baccalauréat, j’avais déjà fait le choix de venir me former à la faculté de pharmacie du Mali. Car chez nous au Cameroun, les pharmaciens et les médecins formés au Mali ont une très bonne réputation</em> », nous confie Beatrice. Un autre jeune de nationalité Togolaise répondant au nom de Fousseni Koriko qui passe en 5<sup>ème</sup> année médecine, dira qu’il a fait le bon choix en acceptant de venir s’inscrire à la faculté de médecine (FMOS) de Bamako. « <em>La qualité des formations reçues est bonne et les Maliens sont adorables </em>», a-t-il ajouté. En plus de ses deux intervenants, nous avons reçu plusieurs autres témoignages allant dans le même sens.

Contacté par notre rédaction, le Recteur Adaman Diaman Keita a tout d’abord souhaité une bonne et heureuse année 2017 à tous les acteurs des deux facultés. « <em>Qu'Allah Soubahana Houwa Taala les assiste dans leur tâche que je sais difficile et peu de reconnaissance en retour du service rendu à la nation. Mais c'est une tâche sacerdotale dont la récompense est surtout divine. Qu'Allah les assiste et les bénisse. Dans un second temps c'est pour les remercier et les féliciter pour avoir engagés nos deux facultés dans la voie de l'excellence en procédant à l'harmonisation des programmes de formation conformément aux directives de l'organisation ouest-africaine de la santé (OOAS). Je demande particulièrement aux étudiants de s'en approprier pour être parmi les élites de demain dans notre sous-région ouest-africaine</em> », a-t-il dit.

« <em>Malgré les ressources maigres que les chercheurs maliens possèdent, ils font aujourd’hui la fierté de la nation</em> », disait le président Ibrahim Boubacar Keïta, à l’occasion de la rentrée solennelle organisée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Il a reconnu le manque d’enseignants et d’infrastructures et a promis plus d’engagement de la part de l’État, surtout pour la promotion de la recherche au Mali.

Il est important de signaler que quelques jours avant la rentrée des classes, la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et la faculté de pharmacie (FAPH) ont procédé à l’harmonisation de leurs programmes de formation avec les autres pays membres de la CEDEAO (Communauté économique des États d’Afrique de l’ouest). Toute chose qui amènera les deux facultés à modifier légèrement les programmes de formation.

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<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CHU du Point&#45;G : Vers une liquidation judiciaire…Un trou béant d’un Milliard trois cents millions</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-point-g-vers-liquidation-judiciaireun-trou-beant-dun-milliard-trois-cents-millions-1994252.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 00:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au niveau du centre hospitalier universitaire (CHU) du Point-G, les choses n’avancent qu’à pas de caméléon. Autrement dit, le plus grand des hôpitaux de notre pays périclite, à tel point qu’une liquidation judiciaire serait envisageable. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Au niveau du CHU du Point-G, la situation est assez grave et ce sont les malades qui en paient les pots cassés. Les services de radiologie et le laboratoire qui sont les plus sollicités ne font que le service minimum. Toutes choses qui permettent l’orientation des malades vers les cliniques qui les taxent fort, souvent avec la complicité de certains agents de santé qui n’en font qu’à leur tête et pour leurs poches.

L’actuel Directeur général du CHU, le professeur Idrissa Ahmadou Cissé, aurait hérité d’un hôpital agonissant. « <em>Le 29 Août 2016, j’ai hérité d’un CHU en faillite totale </em>», a-t-il confié à notre rédaction. Et de préciser, qu’à son arrivée, le CHU était déjà débiteur de la somme d’un milliard trois cent millions d’impayés et arriérés très souvent non conformes aux règles de la dépense publique. « <em>Le Bureau du Vérificateur Général est en mission d’Audit de la Gestion précédente depuis le 19 octobre 2016</em> », a-t-il indiqué.

Il ressort par ailleurs de nos investigations que les comptes bancaires du CHU ont été saisis par ses créanciers et qu’une liquidation judiciaire n’est pas à exclure, tant la situation est chaotique.

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<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Festival Ciné Droit Libre : la 2ème édition prévue du mardi 17 au samedi 21 Janvier 2017</title>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 00:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les organisateurs du Festival Ciné droit libre Bamako étaient face à la presse, le mercredi 11 janvier 2017, à la Maison de la presse, pour annoncer la tenue de la 2<sup>ème</sup> édition de leur festival, prévu du mardi 17 au samedi 21 janvier prochain dans notre capitale. Le thème retenu pour cette édition est : « Le droit de vivre : luttons contre l’extrémisme violent », un thème évocateur dont l’impérieuse nécessité n’est plus à démontrer au Mali. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette conférence de presse était animée par le Coordinateur de quatre pays (Burkina Faso, Coté d’Ivoire, Mali, Benin), M. Abdoulaye Diallo et le rappeur malien, Master Soumi. Disons que ce Festival Ciné droit libre est une tribune libre d’expression pour la défense des droits humains et de la liberté d’expression en se positionnant comme une plate-forme de promotion des droits humains par l’image. Cette deuxième édition qui se tiendra du 17 au 21 Janvier 2016 à Bamako portera un regard particulier sur l’extrémisme violent en Afrique et les questions d’intolérance religieuse et de rejet de la diversité. Des cinéastes, des journalistes, des politiciens, des chercheurs mais aussi de « <em>simples citoyens</em> » qui font avancer les droits humains sont attendus.

Selon le Coordinateur Abdoulaye Diallo, Le festival "<em>Ciné Droit Libre</em>" a été créé en 2004 auBurkina Faso par l’association Semfilms avec l’objectif de promouvoir et de défendre les droits humains ainsi que la liberté d’expression en Afrique.  Il dira que le Ciné droit libre est un festival de film sur les droits humains, qui vise la sensibilisation, la conscientisation et l’incitation à l’action de la jeunesse et des peuples africains.

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Pour le Mali qui est à sa 2<sup>ème</sup> édition, il soulignera qu’il a comme objectifs spécifiques entre autres de diffuser des films documentaires et fictions réalisés sur les thèmes des droits humains et de la liberté d’expression et permettre aux populations de voir des films spécialisés ; d’exposer et de dénoncer à travers les films, les atteintes ou violations aux droits fondamentaux de l’Homme ; de sensibiliser les citoyens et les aider à s’approprier la nécessité de prendre en compte le respect des droits humains sous toutes ses formes dans les différents processus de développement ; d’offrir un cadre pour les activistes des droits humains, les journalistes, les cinéastes, des artistes etc.

A noter que le festival se tiendra aux endroits suivants : l’Institut Français ; la Maison de la presse ; le Ciné Babemba, les Universités de Bamako, le Terrain Chaaba, l’Espace culturel Chéché Dramé.

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<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les coups de la vie : l’histoire de Hadja Fatoumata, une dame au cœur d’or victime de sa propre richesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coups-de-vie-lhistoire-de-hadja-fatoumata-dame-coeur-dor-victime-de-propre-richesse-1994442.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 00:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je venais d’intégrer la nouvelle mosquée du quartier lorsque je vis pour la première fois, la magnanime Hadja Fatoumata. J’avais beaucoup entendu parler de cette dame au grand cœur qui avait été à l’origine de la construction de cette mosquée ou j’ai été coopté comme imam adjoint.

&nbsp;

Hadja Fatoumata était une femme d’affaires très prospère. Elle avait une quinzaine de camions-remorques, cinq immeubles, de nombreux magasins et plusieurs taxis. Sa générosité était sans limite. Elle faisait beaucoup de dons aux communautés musulmanes. Souvent sollicitée pour des cérémonies de baptême et de mariage, elle n’hésitait pas à mettre la main à la poche. J’ai été surpris d’apprendre que cette très belle femme ne s’était pas remise en ménage depuis la mort de son mari il y a huit ans. L’imam de la moquée nous a présentés officiellement lors d’une cérémonie de mariage.

La mariée était la nièce de Hadja Fatoumata. Elle s’était investie en tant que marraine dans ce mariage. Je venais d’arriver et je ne m’étais pas encore familiarisé avec la communauté, mais je me suis senti bien. J’ai été accueilli chaleureusement. L’imam titulaire avait voulu que je sois à cette cérémonie afin de connaitre tout le monde. En effet, pour des raisons de santé, il s’absentait souvent. J’étais donc chargé de le remplacer de temps à autre.

Hadja Fatoumata était très pieuse. Elle avait déjà effectué quatre fois le pèlerinage et ne ratait aucune prière à la mosquée malgré son emploi du temps très chargé. C’était un honneur pour notre communauté de la voir se fondre parmi nous Elle que tout le monde rêvait de côtoyer. Elle avait offert à la communauté ce chef-d’œuvre architectural pouvant accueillir environ deux cents personnes. Il était doté de plusieurs dépendances, d’une villa pour l’imam principal et de salles de classe pour enseigner le coran aux enfants.

Dès mon arrivée, l’imam m’a logé avec mon épouse dans une des dépendances. J’avais 28 ans et je venais à peine de me marier. En plus de ce beau cadeau qu’était la mosquée, Hadja Fatoumata nous versait un salaire mensuel. Que demander d’autre ? Je me plaisais énormément dans ce cadre. Très vite, nous avons sympathisé. Elle me sollicitait souvent pour des lectures coraniques à son domicile. Plusieurs fois, elle me parlait de son désir de se remarier mais, selon elle, les hommes n’osaient pas la courtiser. Peut-être, avaient-ils peur d’elle à cause de sa fortune ?

Je faisais des bénédictions dans ce sens. En tant que guide, j’avais intérêt à ce que mes fidèles soient heureux. Hadjas Fatoumata voulait un mari, un homme capable de l’aimer. Elle en souffrait et sollicitait nos prières. Nous avons essayé de la rassurer. En vain. Plus les années s’écoulaient, plus sa situation inquiétait. Alors elle nous implorait d’intercéder davantage en sa faveur auprès du Tout-puissant pour qu’un homme s’intéresse à elle.

Des prières exceptionnelles étaient organisées pour la circonstance, mais avec Dieu, il fallait être patient. L’amitié entre Hadja Fatoumata et moi était plus étroite que celle qu’elle entretenait avec l’imam. D’ailleurs, je sentais qu’il en était un peu jaloux. J’étais dans les bonnes grâces de cette dame généreuse qui me prenait entièrement en charge. Lorsque mon épouse est tombée enceinte, elle a payé les soins jusqu’à l’accouchement. Le trousseau du bébé avait été fait par elle.

Il ne se passait pas de jour sans qu’elle ne me sollicité. Elle m’avait même demandé de lui enseigner le coran chaque soir afin qu’elle assimile les paroles du livre saint. Pendant près de trois années, nos rapports étaient excellents.

Quand elle n’était pas en voyage, Hadja Fatoumata passait ses journées à faire des dons. J’avais appris que son défunt mari était très riche. C’était d’ailleurs lui qui l’avait initiée aux affaires. Elle avait trois enfants qui vivraient tous au Canada. Régulièrement, Hadja Fatoumata allait les voir dans ce pays. Las mort de son mari a été un coup si dur qu’elle prit conscience de sa fragilité en devenant humble, pour faire de la charité autour d’elle afin de bénéficier du soutien de Dieu face à ce traumatisme. Car la vie de l’être humain n’est rien.

Avant la mort de son mari, c’était une famille heureuse et unie qui faisait sa fierté. Elle n’avait jamais imaginé une séparation aussi brutale. Son époux n’avait pas été malade. Le jour de sa mort, il s’était rendu comme d’habitude à son lieu de travail, avait passé des coups de fil, signé des chèques pour le salaire mensuel de ses employés avant de s’écrouler devant son bureau. Là, il rendit l’âme. Seule la foi en Dieu a aidé cette dame. Elle est restée digne dans la douleur.

Comme tous les soirs, depuis maintenant un an, j’allais de vingt heures à vingt et une heures dispenser des cours à Hadja Fatoumata. Habituellement, il y avait toujours du monde chez elle. Puis un jour, dès que j’ai franchi le seuil de sa demeure, Hadja a refermé la porte à double tour. Ce soir-là, elle m’a servi un repas copieux qu’elle avait concocté elle-même. Ou étaient donc passées les quatre servantes de Hadja ? Hadja m’a dit qu’elle avait voulu être seule, raison pour laquelle elle les avait libérées.

Après le repas, Hadja m’a apporté de l’eau pour me laver les mains. J’en étais même gêné car c’était tout de même une grande dame. Elle pouvait être ma mère. Je m’apprêtais à partir lorsqu’elle est apparue au salon, habillée dans une robe de chambre très courte. Je suis demeuré figé avec la bouche grandement ouverte. Je venais de deviner ses intentions. Je me sentais très mal à mon aise. La bonne dame m’a invité à la suivre dans chambre. J’ai décliné l’offre, car cela m’engagerait pour la suite. Hadja me supplia en prétextant qu’elle souhaitait avoir un entretien sérieux avec moi. Las de sa supplication, je l’ai suivie dans la chambre, dans son intimité.

Tout était parfaitement décoré. Une très bonne odeur d’encens et de parfum embaumait la pièce. Une lumière tamisée, accompagnée d’une musique douce, plantait le décor de ce cadre enchanteur. Mon cœur battait la chamade. Hadja Fatoumata s’est jetée à mes pieds, me suppliant de lui faire l’amour. Elle me tenait les jambes, en pleurs.

J’ai eu de la peine lorsqu’elle m’a dit ceci : ‘’ <em>Cela fait sept ans que je vis sans rapports sexuels. Après le décès de mon époux, j’ai fait la connaissance d’un homme qui avait promis m’épouser. Sa famille s’y est opposée. Depuis lors, je suis restée seule. J’ai envie de faire l’amour. J’en meurs. Dès le premier jour de notre rencontre, je t’ai aimé. Je t’ai trouvé trop jeune pour moi, mais je n’arrive plus à me contenir. Je te veux, même si c’est pour une nuit. Tu connais mon degré de spiritualité. Toi seul peux me satisfaire et ensuite garder le secret. Tu me connais mieux que quiconque. Considère ma demande comme un service. J’en ai besoin</em>’ ’Je comprenais le désarroi de Hadja Fatoumata, mais je ne voulais pas me faire prendre dans ce piège charnel. Car le faire une fois susciterait d’autres fois et de façon continue. J’ai donc décline poliment l’offre. J’ai fait comprendre mon élève qu’un maitre ne se conduisait pas ainsi et que cela entraverait nos bons rapports par la suite. Je lui ai aussi demandé d’être patiente quant à la venue d’un homme dans sa vie. Ce soir-là, j’ai laissé une dame malheureuse, à moitié nue, couverte de honte. Je n’ai pas fermé  l’œil de la nuit.je pensais et repensais à la scène. Une si belle femme, de surcroit très riche, s’offrait ainsi à moi. Quel triste sort ! J’ai décidé de garder le secret. J’avoue qu’à un certain moment, j’ai failli céder, mais ma foi m’en a empêché rappelant que cela ne m’honorerait pas. Je suis donc resté digne et j’en suis fier.

Très tôt le matin, Hadja Fatoumata m’appela et me dit :<em>’’Je meurs de honte à cause de ce qui s’est passé hier. Tu as bien fait de refuser. Je regrette déjà mon acte. Heureusement que des gens comme toi existent. La seule chose que je te demanderais, c’est de n’en parler à personne. C’est notre secret. Et pour te récompenser d’avoir été si digne, je t’offre le pèlerinage à la Mecque, cette année. Et dis-toi que je ne t’en veux aucunement. Au contraire, je te respecte</em>’’.

Pendant le pèlerinage, j’ai beaucoup prié pour cette dame, pour toute la communauté, pour ma famille et aussi pour mon pays qui depuis quelques années, était dans la tourmente. A mon retour, j’ai été agréablement surpris d’entendre l’imam dire que quelqu’un demandait la main de Hadja Fatoumata. Amine !

<strong>La rédaction</strong>

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<title>Maison des aînés : les personnes âgées handicapées au cœur de la 16ème Session ordinaire du CA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maison-aines-personnes-agees-handicapees-coeur-de-16eme-session-ordinaire-ca-1994312.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 00:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut d’Etudes et de Recherche en Geront-Geriatre dénommé la Maison des Ainés, a tenu la 16<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’administration la semaine passée dans sa salle de conférence. C’était en présence des administrateurs ; du directeur général de l’Institut et du Président du Conseil d’administration, Hamadoun Konaté, Ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette 16<sup>ème</sup> session ordinaire a permis aux administrateurs de se pencher sur les deux volets essentiels à savoir le volet des études et recherches réalisées, de renforcement des capacités, de l’organisation des relations intergénérationnelles, de communication et l’exécution du budget 2016 de l’établissement. Le conseil s’est principalement pencher sur deux volets, dont le premier comportait quatre paquets d’activités à savoir : les études et recherches réalisées ; le renforcement des compétences ; l’organisation des relations intergénérationnelles ; la communication. Le second volet concernait exclusivement l’exécution du budget 2016 de l’Institut.

Le Président du Conseil d’administration, Hamadoun Konaté, a invité les administrateurs à jeter un regard sur ce qui a été réalisé à l’Institut d’Études et de Recherche en Géronto-Gériatrie « <em>La Maison des Aînés</em> » au cours de l’année passée et d’envisager les perspectives pour l’année 2017. « <em>En tant que ministre de tutelle, j’ai reçu tout le compte-rendu des activités et pu suivre la réalisation effective de certaines d’entre elles. Je me réjouis que l’Institut dont la vocation première est la production de savoirs sur le vieillissement ait pu fournir des données importantes qui serviront de repères pour la gestion des problèmes liés à cette catégorie de la population</em> », a-t-il dit.

&nbsp;

Il a ajouté que, par rapport aux personnes âgées handicapées, la tranche d’âge dans laquelle se trouvent les plus handicapés se situe entre 60 et 70 ans soit 70,3 %. Et d’ajouter qu’on distingue : 38% de handicapés physiques, 31% de handicapés visuels, 16,3% de handicapés auditifs, 2,2 % de handicapés mentaux, 11,9 % de polyhandicapés. Pour 55,2% d’entre eux, le handicap fait son apparition généralement avant 60 ans. Les personnes âgées handicapées sont généralement analphabètes, n’ont aucun niveau d’instruction (53,7%) et n’ont aucune activité professionnelle. Leur état de santé est médiocre (35,8 %) avec comme principale maladie, l’hypertension artérielle.

<em> </em>S’agissant de l’enquête modulaire, une autre étude révèle qu’en 2016 la population totale des personnes âgées est de 911.349, soit 5 % de la population de notre pays. Il apparaît aussi que la taille moyenne des ménages chez les personnes âgées est de 1,36 personne, que plus de 7 femmes sur 10 dans cette catégorie de la population sont des veuves soit 71%. Les affections cardio-vasculaires représentent 50,8 % des pathologies. On y apprend aussi que 92,3 % de ces personnes se nourrissent de céréales et qu’enfin seulement 2/3 des personnes âgées ont une bonne qualité de vie.

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<strong>S.K. KONE </strong>

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<title>Assainissement en milieu Universitaire : le Ministre Assétou Founè Samaké a donné le premier coup de balai</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-milieu-universitaire-ministre-assetou-foune-samake-a-donne-premier-coup-de-balai-1994422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 00:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’assainissement de la ville de Bamako notamment à la veille du Sommet Afrique-France, les espaces universitaires ne sont pas restés en marge. En effet, le mardi 10 janvier passé une journée de salubrité a été organisée sur la Colline du savoir de Badalabougou, en présence de Madame le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké. </em></strong><strong><em>Elle était accompagnée par son collaborateur de la Jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Koita ; du Doyen de la Faculté des sciences et techniques (Fst), Dr. Fana Tangara ;</em></strong><em> </em><strong><em>du Secrétaire général du Bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) ; du corps professoral ainsi que des étudiants.</em></strong>

&nbsp;

Le ton de la cérémonie a été donné par le Doyen de la Faculté des sciences et techniques (Fst). « <em>L’évènement qui nous réunit ce matin est très important. Tout ce qui peut nous créer des ennuis se retrouve dans les tas d’ordure et dans l’insalubrité. Organiser une activité autour de la salubrité ne peut être que louable</em> », a-t-il dit. Il a ensuite salué l’initiative avec une mention spéciale pour la ministre. Selon lui, le choix des locaux de son établissement n’est pas un hasard, car il abrite les campus où les étudiants logent. Il a fait savoir qu’en faisant un tour aux alentours de la FST voire les espaces universitaires sur la colline, on se rend compte que ces espaces ont besoin d’un coup de main pour les rendre propres. « <em>Nous espérons qu’à la fin de cette journée un nouveau visage sera donné à ces espaces pour la santé des enseignants ainsi que des étudiants »,</em><em> </em>a-t-il laissé entendre.

&nbsp;

Le Secrétaire général du bureau de coordination de l’Aeem, Abdoul Salam Togola, a souligné que les étudiants sont les premiers bénéficiaires de cette journée de salubrité. A ses dires, l’assainissement et la propreté des espaces universitaires incombent à la fois aux administrateurs et aux étudiants. C’est pourquoi, il a pris l’engagement que cet acte sera pérennisé car la propreté des espaces universitaires et scolaires interpelle l’AEEM. Le Ministre de la Jeunesse et de la Reconstruction Citoyenne, Amadou Koita, a fait savoir que « Bamako peut être propre et doit être propre ». « <em>Si les populations acceptent, nous vivrons dans un environnement débarrassé des impuretés</em> », a-t-il dit. Selon lui, la ville serait plus propre si les jeunes s’engageaient pour la cause.  « <em>Nous devons maintenir cette salubrité dans tous les espaces universitaires et scolaires et nous ne cesserons jamais de nous engager dans ce sens pour le bien-être des acteurs du monde universitaire</em> », a déclaré madame le ministre de l’Enseignement supérieur.

<strong><em>Seydou Karamoko KONE</em></strong>

&nbsp;

<strong>Assainissement de la ville de Bamako :</strong> <strong>Mme Keita Aida M’Bo engage les autorités coutumières</strong>

<strong><em>Dans le cadre de sa politique d’assainissement de la ville de Bamako, le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Keita Aida M’bo, a rencontré les autorités coutumières du district de Bamako ainsi que les communicateurs traditionnels, le mardi 10 janvier 2017, dans la salle de conférence de son département.</em></strong>

C’était en présence des membres de son cabinet ; des représentants des familles fondatrices de Bamako ; du Coordinateur des Chefs de quartier du District de Bamako, Bamoussa Touré et le Président du Réseau des communicateurs traditionnels du Mali, Al Hadji Mouctar Koné et une centaine de participants. Cette rencontre avait pour but d’informer et de sensibiliser autour du problème d’assainissement de la ville de Bamako qui est d’importance grande.

D’entrée de jeu, Madame le Ministre a présenté ses vœux les meilleurs pour l’année 2017 aux uns et aux autres. Avant de rappeler que son département a pour rôle, entre autres, de préparer et de mettre en œuvre la politique nationale dans le domaine de l’assainissement et donc de veiller à l’amélioration du cadre de vie des populations. A l’en croire, l’exécution correcte de cette mission est une réponse aux exigences de notre Constitution qui stipule en son article 15 que « <em>toute personne a droit à un environnement sain. La protection, la défense et la promotion de la qualité de la vie sont des devoirs pour tous les États</em> ».

En effet, elle a indiqué que depuis un certain temps, le constat prouve que certaines actions sont entreprises dans la ville en matière de salubrité. « <em>Nonobstant, nous avons entrepris depuis que nous sommes arrivés à la tête du département en charge de l’environnement, de contribuer à l’assainissement de la ville de Bamako grâce à l’appui de personnes ressources privées</em> », a-t-elle révélé. Selon le ministre, aucune action ne sera durable dans le cadre de l’assainissement sans l’implication de tous afin que Bamako retrouve son lustre d’antan.

« <em>En tant qu’autorités morales et fondatrices de Bamako, communicateurs traditionnels et modernes, nous sollicitons votre appui et votre engagement sans lesquels aucune réussite n’est possible</em> », a-t-elle recommandé. Elle a souhaité la détermination et le soutien de tous non seulement pour la bonne exécution de cette mission, mais aussi pour perpétuer les gestes forts et toute la sensibilisation requise en faveur du civisme, de la citoyenneté et de l’assainissement qui avaient fait de Bamako une ville jadis belle et coquette.

Dans son allocution, elle a fait savoir que les campagnes de sensibilisation et le plaidoyer de la société civile doivent être aujourd’hui d’intenses moments de communication pour le changement de comportement en faveur de l’amélioration de la qualité du cadre de vie des populations. Il s’agit en somme, a-t-elle précisé, de revenir à nos comportements de propreté pour conférer une évolution de cité moderne à notre capitale grâce à une adaptation de nos systèmes de vie à l’urbanisation moderne.

Prenant la parole, le coordinateur des chefs de quartier du District de Bamako, Bamoussa Touré, a salué madame le ministre pour avoir rencontré les autorités traditionnelles pour discuter avec elles de la question cruciale qui préoccupe aujourd’hui les bamakois à savoir l’assainissement. Pour lui, les familles fondatrices et les griots vont tous doubler leurs efforts pour que Bamako soit propre.

Quant au Président du Réseau des communicateurs traditionnels du Mali, Al Hadji Mouctar Koné, il a rassuré que les messages seront transmis aux populations sur toute l’étendue du territoire du pays afin que chacun rende propre sa maison et la devanture de celle-ci.

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<strong>Seydou Karamoko KONE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdrahamane Diarra : « Aujourd’hui, l’Urd constitue une force alternative incontestable pour le changement »</title>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 00:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ a abrité, le mardi 10 janvier 2017, la cérémonie de présentation des vœux du Parti de l’Union pour la République et la démocratie à son Président, l’honorable Soumaila Cissé, Chef de file de l’opposition. Etaient présents, les membres du bureau exécutif du parti, les Présidents des jeunes et des femmes, ainsi que des militants et sympathisants venus nombreux pour la circonstance.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le ton de la cérémonie a été donné par le Président des jeunes, Abdrahamane Diarra, qui dira qu’aujourd’hui l’Urd constitue une force alternative incontestable pour le changement. A ses dires, ce changement ne viendra qu’avec l’élection du Président Soumaïla Cissé aux élections présidentielles en 2018. « <em>S’agissant de l’opposition, nous sommes fiers de vous monsieur le Président, fiers de la façon dont vous dénoncez, de la façon dont vous critiquez et vous proposez des solutions aux gouvernants (…) </em>», a-t-il déclaré. Pour lui, avec les résultats issus des élections communales, l’Urd a eu 2000 conseillers et plus de 100 maires : « cela prouve que le vent de l’alternative a commencé à souffler. », a-t-il ajouté

La présidente du mouvement national des femmes, Mme Adiawiakoye Rama Koné, a souligné que l’Urd a su faire la politique de la bonne manière. Elle a demandé la persévérance dans ce sens. L’Honorable Mody N’diaye a pris la parole au nom des élus du Parti pour présenter leurs vœux au Président Cissé. Pour lui, « l’année 2016 a été riche en activités de veille de la part de l’opposition parlementaire face aux dérives criardes observées dans la gouvernance de notre pays ».

Il a rappelé que l’opposition parlementaire a saisi la Cour Constitutionnelle en avril 2016 pour l’annulation de la loi portant code des collectivités et en septembre l’opposition a demandé l’annulation de la loi portant code électorale.

Le 1<sup>er</sup> Vice-président du Parti, Pr. Salikou Sanogo, a souhaité une meilleure année 2017 pour son président : « qu’elle soit pour vous, votre famille et vos proches, une année de Santé, de Bonheur, de Réussite dans toutes vos entreprises. Qu’elle soit pour notre parti une année de rayonnement, de cohésion et de solidarité. »

Le Président du Parti de l’URD, l’honorable Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition, a remercié les militants, militantes et sympathisants du parti. Selon lui, malgré les conditions désastreuses d'organisation des élections communales du 20 novembre 2016, la fraude à ciel ouvert, l'insécurité qui a privé une partie du territoire national de scrutin, la partialité par endroits d'une administration instrumentalisée, l'URD, comme en 2004 et en 2009, a obtenu des résultats très satisfaisants qui le créditent de 1761 conseillers dont 446 femmes ,103 maires et la gestion de neuf communes urbaines.

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<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rénovation du CICB : Un grand défi relevé par Me Pierrette Véronique Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/renovation-cicb-grand-defi-releve-me-pierrette-veronique-sidibe-1994402.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 00:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France, que Bamako vient d’abriter, fut un honneur pour notre pays. En effet, les travaux de ce sommet se sont déroulés au Centre international de conférence de Bamako (CICB), dirigé par Mme Pierrette Véronique Sidibé. En effet, elle a pu relever les défis colossaux pour la tenue de ce Sommet Afrique-France Bamako 2017. Nommée juste trois mois avant ce grand rendez-vous international, elle a pu changer l’image de ce centre qui fait dorénavant </em></strong><em>la</em><strong><em> fierté de notre pays. </em></strong>

La Directrice du Centre international de conférence de Bamako (CICB), Mme Pierrette Véronique Sidibé, est une gestionnaire chevronnée qui a fait ses preuves. Nommée à la tête du CICB à seulement quelques encablures du Sommet Afrique-France Bamako 2017, elle a prouvé qu’elle était valable et digne de confiance. Il est important de savoir que Pierrette est une experte en développement et management de projets. En outre, elle est spécialiste en politique de la ville et détentrice d’un troisième cycle de l’Institut des sciences politiques de Paris (Sciences Po). Ainsi, nous pouvons dire que son savoir et son expérience dans la vie professionnelle ont été une chance pour le CICB, qui répond désormais aux normes internationales.

Quelques jours avant le Sommet, les journalistes ont eu le privilège de faire une visite de terrain pour apprécier les travaux réalisés. Les journalistes en ont profité pour interroger la directrice à propos d’une rumeur qui l’opposerait aux travailleurs. A ce sujet, elle confiait ceci : « <em>Bien avant que je ne sois désignée pour diriger le CICB, le syndicat avait fait un certain nombre de revendications. Et aujourd’hui la satisfaction de ces revendications est sur la bonne voie grâce à mon implication personnelle</em> », a-t-elle répondu. Et de promettre qu’elle ne ménagera aucun effort pour le bien être du Centre ainsi que ses employeurs.

De nos jours, le CICB a carrément fait peau neuve et les innovations sont visibles à tous les niveaux. Dès la rentrée, l’on remarque assez aisément que les grands portails sont désormais dotés d’un dispositif sécuritaire impeccable. Tous les bâtiments sont équipés de nouveaux matériels ultramodernes pour le confort des usagers.

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<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours de meilleure idée de projet : le projet « Carte Puce Moto » d’Abdoulaye Maiga primé</title>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 00:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la promotion de l’esprit d’entreprenariat chez les jeunes, le Club Entrepreneuriat Mali (CEMA) a organisé une compétition inter-universitaire dénommée « Concours de la meilleure idée de projet en milieu universitaire ». La finale de ce concours s’est tenue, le lundi 09 janvier 2017, dans le Restaurant Balasoko du Parc national. C’était placée sous la haute présidence de madame le ministre du Travail et de la Fonction publique, Chargée des Relations avec les Institutions, Diarra Raky Talla et sous le parrainage de M. Aliou Tomota.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette 1<sup>ère</sup> édition du concours de meilleur projet en milieu universitaire avait pour thème : « <em>L’Emploi par l’entreprenariat est possible</em> ». Elle a enregistré la présence du Représentant du Chef de cabinet du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Abdoulaye Diakité ; du Manager Général du Club Entrepreneuriat Mali (CEMA), Cheick Oumar Soumano ; du représentant du parrain ; des membres du jury ; des candidats et leurs parents ainsi que des invités de marque.

C’est par le mot de remerciement de Mlle Ramata Sounfountera, porte-parole des étudiants que débutera la cérémonie. Pour elle, pendant un mois, ils ont suivi des formations sur les modules comme la création d’entreprise, l’élaboration de plans d’affaires, l’intelligence économique, la propriété intellectuelle, mais aussi le suivi d’une séance de coaching en communication et media training et enfin la mobilisation de ressources. « <em>Ces différentes formations, est-il besoin de le rappeler, ont développé en nous les compétences nécessaires pour enfiler le boubou d’entrepreneurs notamment : le savoir, le savoir-faire et le savoir être. Ces différents éléments de la compétence sont nécessaires pour celui qui veut réussir dans le métier ô combien difficile de chef d’entreprise </em>», a-t-elle dit. Et d’ajouter qu’à travers cette compétition, ils ont décidé de prendre leur destin en main en procédant à l’élaboration et à la création de leurs entreprises.

Pour le Manager du CEMA, Cheick Oumar Soumano, cette compétition a été lancée courant décembre 2016 et a permis la participation de 150 étudiants venus de 25 universités publiques et privées. Après un mois de formation, les participants ont passé un test afin de présélectionner 10 candidats sur la base des critères de pertinence et de faisabilité de leurs idées de projet. Il a ensuite rappelé que chaque candidat a été accompagné un mentor et un entrepreneur en activité, et qui évolue dans le même secteur que son filleul.

Après l’intervention du Manager général, les 10 candidats ont présenté leur projet. Les membres du jury, sous la présidence de Monsieur Seydou Boubacar Traore, composé de banquiers, d’entrepreneurs, d’éminents professeurs, ont dévoilé les trois meilleures idées de projet. Et le Premier prix a été remporté par le jeune Abdoulaye Maiga avec une note de 82/100 pour son projet intitulé « <em>Carte Puce Moto</em> » qui permet d’endiguer le vol des motos et aussi d’atténuer l’excès de vitesse. Il est suivi de Mlle Rokiatou Wallet avec son projet basé sur le fromage de lait de chamelle. Et enfin, la troisième place est revenue à Mlle Awa Sidibé avec son projet du traitement et transformation des ordures et des déchets plastiques en dalle.

La marraine de la cérémonie, la Ministre du Travail et de la Fonction Publique, chargée des relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, a tout d’abord remercié et félicité le CEMA d’avoir organisé cette compétition entre les jeunes étudiants. À l’en croire, cette finale a prouvé que les jeunes ont des idées de bons projets. Elle a exhorté les jeunes à continuer dans cette voie en développant leurs idées dans l’entreprenariat afin qu’ils puissent relever les défis du chômage de notre pays. Cette finale a été parrainée par Aliou Tomota, un grand entrepreneur du pays, et sponsorisée par la Banque malienne de la solidarité (BMS).

<strong>Seydou K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée universitaire 2016&#45;2017 : Le manque d’enseignants et d’infrastructures évoqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-universitaire-2016-2017-manque-denseignants-dinfrastructures-evoque-1982942.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 13:38:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La rentrée académique universitaire 2016-2017, s’est effectuée, le mardi 27 décembre 2016, au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba sous le thème « La recherche universitaire au service du développement, le MRTC : un centre de <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>d’Excellence dans la lutte contre le paludisme ». C’était sous la haute présidence, du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan, du Chef du Gouvernement, Modibo Keita et ses membres; des Recteurs des Universités et leurs doyens des Facultés ; des Directeurs généraux des Grandes Ecoles et Instituts.</span></i></b></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le professeur Ogobara Doumbo, pendant une heure, a expliqué sa leçon inaugurale pour la rentrée universitaire. Il a mis un accent particulier sur la santé notamment le paludisme, un domaine dans lequel le Mali a fait des efforts grâce à un de ses centres de recherche universitaire : « Malaria research and training center (MRTC) : Un centre d’excellence dans la lutte contre le Paludisme ». Ce Centre a été initié en 1976 au sein de l’Ecole nationale de Médecine et de pharmacie d’alors grâce à une gestion rigoureuse et prospective, et a connu un rayonnement national, africain et mondial, comme en attestent les nombreux prix qui lui ont été attribués, ainsi qu’à ces principaux animateurs. Le professeur n’a pas mâché ses mots sur le manque de moyens et le vieillissement accru du corps professoral, et que si rien n’est fait notre enseignement supérieur affrontera une crise d’enseignants très grave. Pour le vaccin du paludisme, il a signalé que d’ici 20 à 30 ans l’objectif sera atteint par la bonne collaboration des chercheurs scientifiques.</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan a souligné que conformément à l’engagement du Chef d’État de redynamiser le sous-secteur, le département de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientiﬁque poursuit la mise en œuvre des réformes dans l’esprit de la Concertation nationale sur l’avenir de l’Enseignement supérieur au Mali. Elle a fait savoir que c’est le manque d’enseignant qui demeure le problème le plus pressant auquel l’enseignement supérieur doit apporter des réponses robustes. Pour preuve, elle a relevé que « <i>les chiffres nous indiquent que le rapport Enseignants et étudiants <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>pour notre pays est de 1 enseignant pour 51 étudiants. La norme envisagée par l’UNESCO indique un ratio de <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>1 enseignant pour 30 étudiants. Ce ratio <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>se creuse davantage quand il s’agit des enseignants de rang magistral. Dans certaines de nos universités, ce rapport nous indique le ratio d’un enseignant de rang magistral pour 218 étudiants. A ces besoins des établissements existants, s’ajoutent ceux des nouvelles créations telles que l’École de Journalisme, l’Institut Cheick Zayed et l’Institut <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>des Hautes Études et de Recherches <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>Islamiques <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>Hamed Baba de Tombouctou</i> ».</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour optimiser des ressources, a-t-elle avancé, l’enseignement supérieur <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>connait des paradoxes; le budget de recrutement sert préférentiellement à payer les heures supplémentaires ; plus elles sont importantes, moins nous recrutons. « <i>Le manque d’enseignants et d’infrastructures <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>sont les causes de l’augmentation des heures supplémentaires, la matérialisation <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>des solutions ci-dessus, nous permettra de sortir de ce cercle vicieux</i> », a-t-il révélé.</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant aux ressources destinées aux étudiants, Mme le ministre a confirmé que leur gestion s’améliore d’année en année avec la bancarisation <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>des bourses <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>et les inscriptions <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>en ligne.</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toutefois, a-t-elle reconnu, beaucoup reste à faire pour améliorer les conditions de vie et d’étude des étudiants. « <i>Un accent particulier sera mis sur le tutorat en termes d’accompagnement des étudiants, ainsi que les activités para-universitaires indispensables <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>à la formation des compétences transversales en matière de communication de sociabilité, de leadership et de citoyenneté</i> », a-t-elle martelé.</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Parlant du plan infrastructure, elle a martelé que l’achèvement <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>de la Cité Universitaire de Kabala soulage le département, cependant certaines pratiques peu commodes se poursuivront à savoir la tenue des cours magistraux des grands groupes dans les salles de spectacles. C’est pourquoi, a-t-elle renchéri, « nous avons pris le devant dans le montage du projet Kabala 2 ».</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, la rentrée universitaire est une occasion d’évaluer le bilan annuel des universités, grandes écoles et Instituts du Mali sur ce qui a été fait, ce qui reste à faire au cours de l’année écoulée en termes de résultats. Mais aussi d’étaler les difficultés auxquelles sont confrontées l’ensemble des institutions de notre système d’enseignement supérieur. Il a reconnu les difficultés soulignées avant de promettre plus d’engagement de l’État surtout pour la promotion de la recherche au Mali. Il a avoué que tout n’est pas rose chez les chercheurs, « <i>malgré les ressources maigres que les chercheurs maliens possèdent, ils font aujourd’hui la fierté de la nation</i> ».</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FMOS&#45;USTTB : Le Mali prêt pour l’harmonisation de la formation des docteurs en médecine dans l’espace CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-usttb-mali-pret-lharmonisation-de-formation-docteurs-medecine-lespace-cedeao-1982922.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 13:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8827162129msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Organisation ouest-africaine pour la santé (OOAS), don la vision et mission sont d’assurer aux 300 millions d’habitants de la CEDEAO une couverture sanitaire totale, entend harmoniser les formations des médecins de la sous-région pour un enseignement de qualité. La question était au cœur d’un atelier<span class="apple-converted-space"> </span>présidé par M. Adaman Diaman Keita, recteur de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies (USTTB).</span></b></p>
<p class="yiv8827162129msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En raison du fait que la globalisation a un impact sur le programme de formation universitaire au niveau des pays voisins et la mobilité des professionnels déjà formés dans le domaine, de même que le contexte d’harmonisation des programmes de formation dans l’espace CEDEAO, la nécessité est alors apparu de doter les professionnels d’un minimum de compétence. Et pour cela, il est indispensable d’harmoniser les programmes universitaires de formation en médecine. Un document de consensus a été élaboré pour servir de guide dans les pays de la CEDEAO.</span></p>
<p class="yiv8827162129msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans son intervention, le recteur, Adaman Diaman, a souligné que cet atelier s’inscrit dans cette logique de mutualisation des actions en vue d’une harmonisation judicieuse des curricula dans le domaine des sciences et des technologies. Il annoncé que des ateliers similaires seront organisés concernant d’autres domaines dans l’avenir. Aussi, a-t-il développé l’importance qu’il accorde à l’harmonisation des curricula avec persévérance : «<span class="apple-converted-space"> </span><i>c’est parce que la mise en œuvre du système LMD dans lequel se sont engagées nos institutions respectives, implique le changement de comportement du personnel et des apprenants sans que cela n’ait un impact négatif sur leur parcours et la qualité de leur formation</i><span class="apple-converted-space"> </span>», a-t-il expliqué</span></p>
<p class="yiv8827162129msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans son discours, le doyen de la Faculté de médecine, Seydou Doumbia, dira que ce choix témoigne de l’entente qui prévaut dans la sous-région. Et de remercier les responsables du ministère de l’Enseignement supérieur et à la Recherche scientifique et du rectorat pour les efforts qu’ils ne cessent de faire en faveur de l’amélioration de la qualité des formations dans nos universités.</span></p>
<p class="yiv8827162129msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">KANTAO Drissa</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>24eme congrès ordinaire de l&amp;apos;A.E.E.M :  Abdoul Salam Togola dit Willy succède à lui&#45;même</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/24eme-congres-ordinaire-de-e-e-m-abdoul-salam-togola-dit-willy-succede-a-lui-meme-1982982.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 01:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le bureau de coordination nationale de l'Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem), a tenu du 28 au 29 décembre 2016, <span class="yiv8827162129gmail-apple-converted-space"> </span>son 24eme congrès ordinaire dans le grand Amphi de la Faculté des sciences et techniques (Fst) sous le thème «l'A.EE.M, une solution pour l'école malienne».</span></i></b></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La cérémonie d'ouverture de ces deux travaux s'est déroulée en présence des représentants des deux ministères de l'Éducation nationale, Pr. Moumine Traoré, secrétaire général et celui de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Abdoulaye Diakité, Chef de cabinet ; du doyen de la FST, Dr. Fana Tangara ; du représentant de la Coordination scientifique, Ismail Diallo ; du secrétaire général du bureau de la Coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) réélu, Abdoul Salam Togola dit Willy et des centaines d’élèves et d’étudiants .</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le représentant du Coordinateur scientifique, Ismail Diallo, l'atmosphère de ce congrès prouve la maturité de l'AEEM et que l'actuel bureau a prouvé ainsi la maturité dans la gestion de son mandat. Selon lui, le thème choisi par l'Aeem doit être renforcé dans sa mise en pratique. Après ce dernier, la parole a été donnée à l'actuel Secrétaire général qui était le seul candidat à sa succession, Abdoul Salam Togola dit Willy. «<i>Je tiens à vous rappeler que le 23eme congrès, et le 13eme séminaire de formation qui se sont déroulés du 09 au 10 avril 2016 dernier, ont vu mon élection à la tête du bureau de coordination de l'Aeem</i>», a-t-il dit.</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il a souligné que le thème choisi n'est pas fortuit :«<i>L'Aeem, une solution pour l'école malienne, oui, car nous entendons contribuer véritablement à l'ascension de notre pays, tant en réclamant une formation de qualité</i>». À l'en croire, l'idée d'une AEEM destructrice ou violente est désormais laissée au passé. «<i>L'Aeem est, restera fidèle à sa vocation, celle de défendre l'intérêt des élèves et étudiants sans complaisance</i>», a-t-il rassuré.</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les représentants du ministère de la jeunesse et de la reconstruction citoyenne et celui de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Abdoulaye Diakité ont tous salué le bureau de l'Aeem pour la tenue du congrès dans la sérénité.</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce congrès a pris fin par la mise en place d’un nouveau bureau qui sera par  Abdoul Salam Togola, qui rempile pour un nouveau mandat.</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couverture santé universelle (CSU): Une campagne de sensibilisation pour une presse mutualiste lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/couverture-sante-universelle-csu-campagne-de-sensibilisation-presse-mutualiste-lancee-1982962.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 01:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les membres de la Mutuelle générale de solidarité de la presse (MUGESPRESSE), ont organisé, le jeudi 29 décembre 2016, à la Maison de la presse, une journée consacrée à la campagne de sensibilisation pour une presse mutualiste dans le contexte de la Couverture santé universelle (CSU). Cette journée s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la couverture sanitaire universelle, célébrée le 12 décembre passé.</span></i></b></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La cérémonie d’ouverture de cette journée s’est déroulée en présence du Directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie, Luc Togo, du Directeur général de l’Union technique de la mutualité malienne (UTM), Issa Cissouma ; du représentant de la Maison de la presse, Abdoul Thiam ; du Président de la mutuelle générale de solidarité de la presse (MUGESPRESSE), Aly Diarra ainsi qu’une centaine de journalistes.</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Prenant la parole, le représentant de la Maison de la presse, Abdoul Thiam a salué cette initiative de la Mugespresse qui permet sans doute que les hommes de medias soient protégés dans le cadre de leur travail. Pour lui, les journalistes doivent adhérer massivement à ce projet pour leur propre avantage. Pour le Président de la Mugespresse, Aly Diarra, une journée qui célèbre la couverture de santé universelle devrait être perçue comme une invite à assumer une mission régalienne dans l’intérêt supérieur du peuple. Il a ensuite remercié l’Union technique de la mutualité dont l’assistance technique et même financière a permis l’avènement de cet organe et la mise en œuvre d’un mécanisme de protection sociale par la souscription, dès la première année de son existence d’environ trois cents journalistes et assimilés. </span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« <i>L’assurance maladie et la mutualité nous en offrent l’occasion, à charge pour nous de nous en prévaloir par un geste aussi simple que celui de signer notre adhésion au système</i> », a-t-il déclaré. Pour lui, la mutualité répond à une préoccupation de la communauté internationale. Il s’agit, entre autres, de l’accès au droit à la santé à un coût abordable, de l’assurance d’une protection sociale, de la lutte contre la pauvreté.</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Représentant du ministre de la Solidarité et de l’action humanitaire, Luc Togo non moins le Directeur général de la Canam, a souligné que les autorités attachent fortement à l’extension de la protection sociale à toutes les catégories de la protection de notre pays. Et d’indiquer que dans le domaine de la maladie en particulier, la problématique de l’extension de la couverture sociale, par la généralisation d’un système de tiers payant, est au cœur de cette politique.</span></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p class="yiv8827162129gmail-yiv4946952340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Seydou Karamoko KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sport : une nouvelle association des supporters</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-nouvelle-association-supporters-1982882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8827162129msonormal" style="line-height: 14.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le jeudi 5 janvier dernier, s’est tenu à la maison de la presse de Bamako le lancement de la Coordination des associations et mouvements de supporters (CAMPSUPP). Composée d’un bureau de 32 membres dirigé par le jeune<span class="apple-converted-space"> </span></span>Seydou NAFO Dembélé, la CAMPSUPP a pour objectif</b><span class="apple-converted-space"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">général de soutenir les équipes  nationales (toutes disciplines confondues) et le football (les Aigles) en particulier. Elle entend également contribuer à l’épanouissement du football et la promotion de la citoyenneté et l’amour de la patrie à travers le sport.</span></b></p>
<p class="yiv8827162129msonormal" style="line-height: 14.65pt;background: white;text-align: start;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« <i>Dans le but d’apporter notre pierre à l’édification du Mali, nous avons procédé à la création, conformément à la loi N° 04-038 du 05 Aout 2004 relative aux Associations, une association de supporters dénommée : coordination  des  associations  et  mouvements  de  supporters<b>  (CAMSUPP)</b></i><b> </b>», a dit avec fierté le jeune président Seydou Nafo. Et de préciser qu’il dispose d’un Bureau de coordination national (B .C.N) fort de32 membres, aujourd’hui bien enraciné avec des représentants à travers tout le pays.</span></p>
<p class="yiv8827162129msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.65pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aux dires de M. Dembélé, depuis 2012 le football malien ne cesse d’exceller à l’échelle continentale et mondiale. D’où l’importance d’une forte mobilisation unitaire autour des Aigles pour qu’enfin, après plusieurs éliminations en demi-finale de la CAN, le Mali puisse aller en finale et, mieux, remporter ce trophée continental. Toutes choses qui sont le souhaite le plus ardent de l’ensemble du peuple malien.</span></p>
<p class="yiv8827162129msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.65pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« <i>Aujourd’hui le football malien peut rivaliser avec les grandes nations footballistiques et il l’a prouvé avec la qualification de toutes ses équipes aux phases finales de la CAN 2015. Les Cadets qui ont remporté la coupe d’Afrique des nations de leur catégorie et la deuxième place à la coupe du monde, ils ont flotté haut dans le monde le drapeau national</i> », a-t-il indiqué. Toujours selon lui, de nos jours, la fédération malienne de football est citée comme l’une des plus sérieuses du continent.</span></p>
<p class="yiv8827162129msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.65pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A en croire M. Dembélé, le sport est et restera un facteur clé dans la restauration de la paix et de la cohésion, car il rassemble non seulement  les hommes mais aussi les nations. « <i>C’est seulement avec un regard croisé vers la même direction et la conjugaison des efforts de tous les acteurs du football que nous allons accompagner nos joueurs à la victoire </i>», a-t-il conclu.</span></p>
<p class="yiv8827162129msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.65pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">KANTAO Drissa</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déménagement éventuel du local de l’Ensup: les élèves s’indignent de l’arrêt des activités pédagogiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/demenagement-eventuel-local-de-lensup-eleves-sindignent-de-larret-activites-pedagogiques-1962332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 01:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Secrétaire général du Comité Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) de l’Ecole normale supérieure de Bamako (Ensup), Ibrahim Tao, accompagné par les secrétaire aux revendications, Aboubacar Sidiki Diarra et celui de l’Information, Mamadou Keita, ont animé, le mercredi 21 décembre 2016, une conférence de presse. Elle avait pour objectif pour les élèves professeurs de dire indignation vis-à-vis du projet de déménagement du local de l’Ensup vers un nouveau site et la reprise immédiate des activités pédagogiques et demander aux autorités compétentes de leur intégration directe dans la fonction publique des collectivités territoriales.

Le Secrétaire général du comité AEEM de l’Ensup, Ibrahim Tao, a demandé à l’administration et aux autorités compétentes de démarrer les activités pédagogiques afin que les élèves professeurs puissent avoir une année universitaire normale. <em>« Nous ne sommes pas contre l’éventuel déménagement du local de l’Ensup vers d’autres sites, mais nous exigeons que ces sites soient à la hauteur du souhait et répondent aux normes adéquates »</em>, a-t-il dit. Selon lui, l’AEEM a été informée par l’administration que le bâtiment de l’Ensup a atteint sa durée de vie et qu’il peut s’écrouler à tout moment. Des  arguments qui, selon lui, semblent moins convaincants car il y a des écoles dans notre pays dont les bâtiments sont plus âgés que celui de l’Ensup. Qu’à cela ne tienne, avance-t-il, « nous demandons à l’administration qu’elle commence les activités pédagogiques le plus rapidement possible sans délai.  « Nous avions été invités à aller voir le site d’IPM  de Kalanban-coro et nous avions trouvé que ce site n’est pas approprié pour nous abriter. Nous étions d’accord d’aller prendre les cours à l’immeuble de Tomota et à la dernière minute, l’administration a changé d’avis et elle nous propose l’université de Kabala, qui n’est pas encore autorisée. Vraiment nous sommes privés de notre droit qui est d’étudier», a-t-il ajouté.

Concernant le second point relatif à l’intégration des élèves et professeurs de l’Ensup à la Fonction publique après leur formation, le numéro un de l’Ensup, Ibrahim Tao, a expliqué qu’après leurs différents voyages dans les pays voisins, ils ont constaté que les sortants des écoles normales supérieures dans ces pays sont intégrés directement dans la fonction publique après leur formation. « Comment comprendre qu’après avoir obtenu une licence voire une maitrise à l’Université, été admis à un concours encore très sélectif à l’Ensup et avoir passé plus de deux années de dures études et que les sortants doivent encore faire un autre concours pour intégrer la fonction publique ? Cela est inacceptable. Nous demandons aux autorités de revoir cela», a-t-il conclu.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Traoré Seynabou Diop : « La réussite du Sommet Afrique&#45;France contribuera à relancer le trafic aérien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mme-traore-seynabou-diop-reussite-sommet-afrique-france-contribuera-a-relancer-trafic-aerien-1962792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 00:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La 27eme session du Comité de gestion des activités aéronautiques nationales du Mali a eu lieu, le vendredi 23 décembre 2016, dans la salle de conférence de la Direction financière et matérielle du ministère de l'Equipement, des Transports et du Désenclavement. C'était sous la présidence de la ministre Mme Traoré Seynabou Diop, en présence du représentant du directeur général de l'ASECNA, Yena Rassemngar, chargé de mission ainsi que les administrateurs.</strong></em>

Pendant cette 27eme session du Comité de gestion des activités aéronautiques nationales du Mali, les administrateurs se sont penchés à examiner l'état d'exécution des résolutions et recommandations des sessions précédentes ; à examiner et adopter les états financiers de l'exercice clos le 31 décembre 2015; à faire le point sur l'exploitation, les équipements et infrastructures techniques ainsi que les ressources humaines ; à examiner l'état d'exécution du budget 2016 au 31 octobre ; à examiner et adopter le projet de budget 2017; et à examiner et adopter des textes d'organisation et de fonctionnement du Comité de gestion.

La présidente de la 27eme session du Comité de gestion des activités aéronautiques nationales du Mali, Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l'Equipement, des Transports et du Désenclavement, a signalé que cette session budgétaire se tient en prélude à un évènement majeur que notre pays s'apprête à abriter. Il s'agit, a-t-elle expliqué, de la tenue à Bamako du Sommet Afrique-France en janvier 2017. Selon la ministre, la réussite de cette importante rencontre constitue un défi pour les acteurs du transport aérien. Et de dire que le succès de ce sommet Afrique-France devrait permettre de restaurer et renforcer la confiance de la Communauté internationale en notre pays, en particulier en notre capacité de mobilisation. Elle a rassuré ainsi que la réussite du sommet confirmera également que le Mali reste débout et demeure une destination sûre aussi bien pour les investisseurs que pour les touristes.

« De plus, elle contribuera à relancer le trafic aérien», a-t-elle dit. «A cet égard, il nous faudra dès lors anticiper sur les dispositions qui nous permettront d'avoir la capacité de répondre à cette demande potentielle de trafic», a-t-elle indiqué. Pour ce faire, la a dit qu'en plus des efforts consentis à Bamako, l'accent devra être mis sur les questions comme la reprise des activités au nord du pays, notamment à Tombouctou et l'amélioration des conditions d'exploitation des Aéroports de Kayes Dag-Dag et Sikasso Dignangan. Et elle a aussi demandé aux administrateurs de porter une attention particulière au Plan quinquennal des services et équipements (PQSE) adopté par la Résolution n'2014 CG 21-05 du 12 février 2014, qui doit permettre la connexion de l'aéroport de Sikasso au réseau de protection Incendie de l'aéroport de Kayes et d'autres investissements côté piste à l'Aéroport international Modibo Keita-Sénou dans le cadre de sa certification : des projets inscrits dans le plan.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3eme édition du Spectacle des contes de la paix : Les vertus du conte expliquées aux enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3eme-edition-spectacle-contes-de-paix-vertus-conte-expliquees-aux-enfants-1962742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 00:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle Bazoumana Sissoko du Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ, a abrité, le jeudi 08 décembre 2016, la cérémonie de la 3eme édition du spectacle des contes de la paix. L’objectif est de faire du conte une approche culturelle de la quête de la paix et de la réconciliation nationale au Mali. La rencontre a enregistré la présence de milliers d’enfants venus de différentes communes de Bamako et ailleurs, les responsables de la culture, le Secrétaire général du ministère de la Culture, Andogoly Guindo et les membres de son cabinet.</em></strong>

Le Conte définit comme « le message d’hier destiné à demain à travers aujourd’hui » par Amadou Hampâté BÂ, est un véritable moyen de sensibilisation des jeunes populations sur les enjeux de la cohésion sociale, aux fins, dans le long terme, d’éviter les crises similaires à celle que nous vivons aujourd’hui. C’est ainsi que le département de la Culture, suivant ses prérogatives, s’est attelé à mener des actions pour l’émergence d’une société malienne plus forte et stable, basée sur des valeurs de paix, de réconciliation nationale, de cohésion sociale et du vivre ensemble. D’où l’initiative d’organiser, depuis en 2014, le spectacle des contes de la paix par le ministère de la Culture via la Direction nationale de l’action culturelle (DNAC).

Ce projet contribue à valoriser le rôle et la place du conte dans nos sociétés, à encourager la pratique du conte à l’école et dans les foyers, à inculquer aux jeunes générations les principes fondamentaux du conte, à promouvoir les valeurs fondatrices de la nation malienne, à encourager le dialogue des cultures à travers le conte, à faire du conte un instrument de sensibilisation, d’information et d’éducation citoyenne au profit de la jeune génération.

Dans son discours inaugural, le secrétaire général du ministère de la Culture, Andogoly Guindo, a souligné que son département a multiplié les initiatives pour renforcer davantage sa contribution à l’édification d’une nouvelle société malienne à travers son action sur le patrimoine matériel à reconstruire et le patrimoine immatériel à conserver, valoriser et promouvoir. C’est aussi, ajout-il, dans cette logique que le ministère, sous l’impulsion de Madame N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO, initie depuis 2014, le spectacle des contes de la Paix. Ce projet, s’inspirant des vertus et des avantages du conte, contribue à créer un cadre de  dialogue inclusif, intercommunautaire et intergénérationnel, comme une alternative pour l’instauration progressive d’une culture de paix.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maouloud 2016 de la FADI: Plus de 215 millions injectés dans l’organisation des festivités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2016-de-fadi-plus-de-215-millions-injectes-lorganisation-festivites-1962732.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 00:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Guide spirituel de la Fédération Ançar dine internationale (FADI), Seid Cherif Ousmane Madani Haidara et non moins Président du Groupement des leaders religieux musulmans du Mali, a animé, le mardi 20 décembre 2016, une conférence de presse dans le grand salon d’honneur de son domicile à Banconi, en présence du Président de la FADI, El hadji Sourakata Salamanta, du 1er Vice-président du groupement, Thierno Hadi Thiam, le Président d’Ançar dine de Bamako, Mamadou Diallo, l’imam de Torokorobougou et une centaine des membres de la FADI.</em></strong>

L’objectif de cette conférence de presse pour le Guide spirituel de la Fédération Ançar dine internationale (FADI) et Président du Groupement des leaders religieux musulmans du Mali, Seid Cherif Ousmane Madani Haidara, était d’expliquer aux hommes de medias le bilan de l’organisation du Maouloud 2016 qui constitue la commémoration de la naissance et du baptême, célébrés respectivement dans la nuit 12 et 18 décembre passés au Stade du 26 mars à Yirimadjo. Dans son intervention, il a remercié les fidèles musulmans ayant fait le déplacement pour honorer ces festivités, et a salué le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, pour son déplacement.

Le Guide a fait savoir que quatre drones ont été déployés lors de ces festivités afin de pouvoir capter des belles images et aussi décompter la masse. En effet ces drones, à ses dires, ont permis de surveiller plus de 80 000 fidèles à l’intérieur du stade et aussi plus de 100 000 aux alentours.

Parlant de l’organisation de ce Maouloud 2016, le Président de la FADI, Sourakata Salamanta a confié que plus 215 millions de Francs ont été mobilisés pourl’organisation.

En outre, le Guide Ousmane Cherif Madani Haidara a profité pour revenir sur la question de l’acquisition d’un avion à son nom et s’est dit prêt à témoigner dansle cadre du procès Sanogo.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Yaya Cissé : Un faux témoignage compromettant pour notre compatriote</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/yaya-cisse-faux-temoignage-compromettant-compatriote-1962312.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 00:41:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre compatriote Yaya Cissé, qui tend vers sa 5ème année d’incarcération, a toujours clamé son innocence et a appelé les autorités maliennes à l’aider pour que justice soit rendue. Cependant, il n’a jamais bénéficié d’assistance de la part de ces derniers. Le ministre des Maliens de l’Extérieur, Abdrahamane Sylla disait pourtant fièrement devant les élus de la nation :«<em>le Président de la République m’a donné une ferme instruction de me rendre partout où se trouvent les maliens en besoin, pour les soutenir.</em> » Pourtant, il est bien au courant de l’affaire Yaya Cissé et n’a jamais voulu se rendre à son chevet pour ne serait-ce qu’entendre sa version des faits.

En effet, le 26 Juillet 2010, le vieux Ethmane Ould El Mane est assassiné à Nouadhibou. Plusieurs parties de son corps sont retrouvées par les policiers, enfouies, à divers endroits de la capitale économique. Le crime horrible a été commis, selon un commissaire de la police, par un trio malien dont un charlatan. C’est la vérification des appels d’une tierce
personne, de nationalité malienne également, qui avait permis aux policiers de retrouver les coupables, 10 jours après le meurtre abominable.

Selon un témoignage disponible sur le site mauritanien Cridem, notre compatriote Yaya Cissé se serait plutôt « envolé la nuit du crime vers Bamako, pour couvrir l’odieux forfait, en présentant un passeport portant la date de l’horreur, signé avec la complicité des policiers maliens de l’aéroport». Des accusations que Yaya Cissé ne reconnait pas,  il condamne d’ailleurs ces crimes avec fermeté.
« Je n’ai jamais participé à un crime de quelque nature que ce soit.
Encore moins à l’assassinat barbare du vieux Ethmane Ould El Mane », a-t-il rappelé. Et de préciser que son passeport n’a jamais été falsifié ni au Mali ni nulle part au monde.

En tous cas, si les autorités maliennes ne font rien, cette information sans preuve balancé contre notre compatriote risque de le compromettre sérieusement. D’où l’urgence de l’implication de son excellence Ibrahim Boubacar Keita, président de la république afin que toute la lumière soit enfin faite sur cette affaire, qui n’a que trop durée.

<strong>*KANTAO Drissa*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Synabef, la fin du « procès du chèque »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/synabef-fin-proces-cheque-1962292.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 00:31:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’incarcération du jeune banquier, Hamadoun Boré, a mobilisé le Syndicat national des banques, établissement financiers, compagnie d’assurance et commerce (SYNABEF). Il avait payé un chèque, qui répondait aux normes selon le syndicat, au compte de Mohamed Cissé, un riche opérateur économique malien. Sa relaxation vient ainsi mettre à ce que le syndicat avait appelé « le procès du chèque ». </strong>

<strong> </strong>Selon M. Aguibou Bouaré, président de la SYNABEF, Hamadoun Boré avait été incarcéré injustement par la seule volonté de de M. Cissé, pour avoir payé un chèque qui, pourtant, respectait toutes les mentions obligatoires d’un tel instrument de paiement: la dénomination du chèque, le montant en chiffres et en lettres sans rature ni surcharges, la date, l’ordre formel de payer, la signature conforme, l’indication de la banque tirée et l’indication du bénéficiaire du chèque.

.« <em>Aujourd'hui est un grand jour, car la cause qui nous avait tant ébranlé a abouti finalement. Pourquoi,</em> <em>les agents de banques sont-ils victimes d’insécurités judiciaires caractérisées par des emprisonnements et inculpations systématiques pour avoir appliqué les lois et règlements bancaires ?</em>», s’est-il interrogé au cours d’une Assemblée générale.

« <em>Nous avons le plus grand respect pour la justice sans laquelle, l’humanité serait dans la jungle (justice privée avec règne absolu du pouvoir du plus fort sur le plus faible et ou du plus riche sur le plus pauvre) ; l’idéal d’Etat de droit serait impossible. Fort heureusement, nous partageons cet idéal noble avec nombre de magistrats éclairés et consciencieux de notre pays</em> », a-t-il ajouté pour réaffirmer l’attachement de son syndicat à l’indépendance de la justice, tout en remerciant les personnes qui ont soutenu leur collègue.

Pour sa part, Hamadoun Bah a mis l'accent sur les difficultés au niveau de certaines banques entre les syndicalistes et leur direction. Et pour lui, Hamadoun Boré a fait ce que n’importe quel autre banquier du monde aurait fait, et <em>« c’est dans l’exercice de sa fonction qu’il avait été pris pour cible par rapport à un forfait qu’il n’a pas commis »</em>.

Le Secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM),Yacouba Katilé, a vivement salué les uns et les autres pour la grande mobilisation qui a permis la relaxation du camarade Hamadoun Boré. « <em>Hier c'était lui, demain ça peut-être chacun d'entre nous, d’où l’importance de rester  soudés</em> », l’union faisant la force.

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview : Ce qu’être député veut dire…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interview-quetre-depute-veut-dire-1962262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 00:23:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aïssata Touré Diallo est députée élue à Youarou, présidente de la Commission Affaires étrangères, celle des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, ainsi que la première Vice-présidente du Réseau des femmes parlementaires du Mali, des parlementaires maliens pour la Défense des Droits de l’Homme. Elle revient sur les missions du député dans cet entretien qu’elle a accordé au <em>Flambeau</em>. </strong>

<strong>Qui est Madame Diallo Aissata TOURE ? </strong>

Je suis Madame Diallo Aissata Touré, députée élue à Youarou dans la région de Mopti. Je viens pour la deuxième fois de me faire plébisciter comme présidente de la Commission Affaires étrangères et des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine par mes collègues députés. Je suis également la première Vice-présidente du Réseau des femmes parlementaires du Mali ainsi du Réseau des parlementaires maliens pour la Défense des Droits de l’Homme.

<strong>Comment devient-on député au Mali? </strong>

C’est à travers des élections législatives qu’on devient député au Mali. C’est aux électeurs  de chaque circonscription de choisir les hommes et les femmes capables de les représenter à l’hémicycle. Ces personnes sont candidats, soit au nom d’un parti politique, soit en tant qu’indépendant. Ainsi, tous les cercles de toutes les régions en plus des communes du district de Bamako ont, à l’issue de chaque élection législative, des députés qui les représenteront au sein de l’hémicycle.

<strong>Que doit faire un député une fois élu? </strong>

Aussitôt élue, le député devient un mandataire du peuple. Un mandat tout au long duquel il aura comme devoir d’être les oreilles, les yeux et la bouche du peuple qui l’a mandaté.

<strong>Quels sont les compétences d’un élu au sein de l’Assemblée nationale ?</strong>

Le député est choisi par sa circonscription, mais une fois à l’hémicycle, il a un mandat national. Alors, avec le pouvoir législatif qu’il détient, il peut intervenir pour défendre les causes qui concernent la vie de la nation. En un mot, le devoir du député est le contrôle de l’action gouvernementale menée par le pouvoir exécutif.

Au préalable, le rôle du député est la prise de décision sur les lois de gestion du pays, mais il n’exécute pas. L’exécution des décisions prises incombe au pouvoir exécutif. Par ailleurs, le député n’a pas de fonds destiné à faire des réalisations dans le domaine infrastructurel du pays. Il peut quand même épauler les maires de sa circonscription avec des contributions stratégiques, mais aussi et surtout en tissant des jumelages ou coopérations entre ceux-ci et d’autres maires ou députés des pays étrangers ou des partenaires techniques et financiers (PTF).

<strong>Vous venez de dire qu’une fois élu, que le député devient l’élu de tout le pays et a un mandat national. Ainsi, est-il possible pour un député de Youarou d’interpeller un ministre pour un problème concernant la population de Kati, par exemple ?</strong>

Bien sûr que oui ! C’est la raison pour laquelle j’ai dit que le député a un mandat national. Le député, contrairement au maire qui a une compétence limitée, a une compétence étendue. Comme vous venez de le dire, effectivement étant le député de Youarou, je suis censé connaitre beaucoup de problèmes qui préoccupent la circonscription de Youarou. Mais, dès que je suis au courant d’un problème à Kati, la loi m’autorise à interpeller le ministre concerné pour avoir des explications.

<strong>Le député peut interpeller le ministre, mais peut-il le sanctionner? </strong>

C’est le pouvoir exécutif qui nomme son ministre. A partir du moment où l’incapacité du ministre interpellé s’avère à l’hémicycle devant les députés, ce sera au pouvoir exécutif d’assumer sa responsabilité. Au cas où il y a une culpabilité du ministre dans un quelconque problème, le rôle du député est de dénoncer la faute commise, mais il ne peut en aucun cas prendre des sanctions.

<strong>Il y a des pays où les députés peuvent interpeller le Président de la République en plus de ses ministres. Pourquoi cela n’est pas possible au Mali ? </strong>

Tout simplement parce que les régimes sont différents. Il y a des régimes présidentiels, des régimes parlementaires et des régimes semi-parlementaires. C’est uniquement dans les régimes parlementaires que l’Assemblée nationale a le pouvoir d’interpeller le président de la République. Aujourd’hui, c’est le régime présidentiel qui existe au Mali.

<strong>Selon vous, sur quelle base la population doit élire un député ?</strong>

L’électorat doit savoir à travers les projets de société des uns et des autres que tel ou tel candidat, une fois élu, peut répondre à ses aspirations tout en jouant pleinement le rôle de député, de maire ou de président qui lui incombe selon les textes. L’électorat doit savoir que le bon gestionnaire n’est pas forcément le plus généreux ou le plus riche. Si on vote quelqu’un pour de l’argent, on ne peut en revanche rien lui demander. Car il pourra aisément penser qu’il vous a payés, et donc n’aura rien à se reprocher. Voilà une raison qui fait que beaucoup d’élu ne s’occupe ou s’occupe très peu du peuple une fois à l’hémicycle. Mais, je pense qu’avec le temps, les gens finiront par comprendre cela car le processus démocratique s’applique de longue haleine, d’étape en étape, selon la compréhension, la mentalité et la situation socio-culturelle du pays. Avant que cela soit bien compris par tous, l’électorat et les élus en souffriront tous.

<strong>Quelles sont les missions de la Commission des Affaires étrangères, des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine dont vous avez la lourde charge de diriger ?</strong>

Cette commission est destinée à travailler dans le domaine des relations extérieures, la coopération entre l’Assemblée nationale du Mali et celle des autres pays amis à travers le monde. Elle parle au nom du peuple tout en exposant les problèmes et les besoins du pays à travers le monde. La plupart du temps, les coopérations que nous nouons, aboutissent à des partenariats gagnant-gagnant entre le gouvernement et d’autres pays.

<strong>Pouvez-vous citer certains domaines dans lesquels ces coopérations peuvent se faire ?</strong>

Permettez-moi de vous faire part de cette anecdote. La commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, que je préside actuellement, a effectué une mission en Algérie l’année dernière sur invitation de l’Assemblée nationale populaire algérienne. Au cours de cette mission, nous avons cherché à voir le ministre de l’Enseignement supérieur algérien. À l’issue de cette rencontre des députes de la Commission des Affaires étrangères avec le ministre et les députes algériens, nous avons bénéficié pour l’université du Mali de bourses d’études dans le domaine de la recherche scientifique. On a également bénéficié de bourses de formation des enseignants de personnes ayant besoin d’une assistance sociale. Il y a tant d’autres domaines tels que l’économie et le commerce, la santé, la lutte contre la corruption dans lesquels les députés de la Commission des Affaires étrangères du Mali et ceux d’autres pays peuvent échanger les expériences.

<strong>En tant que Présidente de la Commission des Affaires Étrangères, que pensez-vous de l’élection de Donald Trump, qui entrera en fonction le 20 janvier prochain aux Etats-Unis ? </strong>

La détermination de la politique générale de chaque pays  dépend de son gouvernement. Cela étant, la coopération internationale de chaque pays dépend de son ministère des Affaires étrangères. Le système américain est diffèrent du système malien, alors si la Commission des Affaires Étrangères de l’Assemblée Nationale du Mali doit travailler avec des institutions aux États-Unis, c’est-à-dire  le Senat et le Congres, qui ont leur façon de travailler et de coopérer avec les pays africains. En ce qui concerne le futur régime, on ne peut qu’attendre et voir comment les choses vont se passer après l’investiture du nouveau Président Donald Trump, le 20 janvier 2017. Quand bien même que lors des campagnes présidentielles, il a dit tant de choses qui ont effrayé plus d’un à travers le monde. Mais, beaucoup de choses se disent lors des campagnes et qui ne se réalisent pas pendant l’exercice du pouvoir.

<strong>Votre mot de la fin ? </strong>

Je ne peux clore mes propos sans remercier les medias (écrits, audio et audio-visuels, publics ou privés, nationaux ou internationaux) pour le rôle combien important qu’ils jouent pour la bonne sensibilisation du peuple malien tout en contribuant à la bonne marche de la démocratie. Sans la presse, toutes les activités que nous faisons au sein de l’hémicycle passent inaperçues sans que nos compatriotes, surtout mes sœurs ménagères qui n’ont pas accès aux différentes institutions, en aient connaissance. Sur ceux je souhaite qu’il y ait de l’entente et la bonne compréhension entre les Maliens de tous bords,  sans discrimination aucune, afin que le Mali retrouve sa quiétude d’antan.

<strong>Drissa Kantao</strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Bocar Tréta, Président du RPM : «IBK sera candidat en 2018 et réélu malgré tout ce que les gens disent »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-bocar-treta-president-rpm-ibk-sera-candidat-2018-reelu-malgre-gens-disent-1962762.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 00:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président du parti Rassemblement pour le Mali (RPM), Dr. Bocar Tréta, a animé, le jeudi 22 décembre 2016, une conférence de presse dans la grande salle de conférence du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm). Au cours de cette conférence de presse il y a eu des explications sur les questions migratoires et d'autres sujets d'actualité. Il était assisté à cet effet par le Secrétaire général du parti, Me Baber Gano et secrétaire aux relations extérieures, Mamadou Camara.</em></strong>

Le Président du Rassemblement pour le Mali (RPM), Dr. Bocar Tréta, a déclaré que l’année 2016 a connu une politique tantôt troublante et tantôt stable et a profité de l’occasion pour souhaiter une meilleure année 2017. Par la suite, il a condamné les insultes et les injures à l'endroit du parti au pouvoir et notamment à la personne du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita par l’opposition ainsi que des individus malintentionnés, à propos de la signature supposée de l’accord de réadmission des migrants vivant en situation irrégulière en Europe.

Selon lui, IBK a été remarqué par son talent politique et son sens patriotique lors d'un congrès au 25 mai 1991, à l'issue duquel il était élu au poste de secrétaire aux relations extérieures.

«<em>Nous nous connaissons ici au Mali, on sait qui est qui dans ce pays et qui est capable de quoi. Je n’ai aucun complexe à vous dire que ceux qui attaquent aujourd’hui IBK, il est plus mieux qu’eux car il était le meilleur d’entre nous lors de ce congrès en mai 1991</em> », a-t-il dit. Avant d’ajouter : « <em>IBK est un homme d’honneur et digne depuis cette époque et ce n’est pas à plus de 70 ans qu’il va changer ce comportement. Donc les insultes et les injures à son égard et étant le Président de la République est une chose horrible. Ce n’est pas heureux et ce n’est pas ça la politique, et nous devrions savoir que même en politique il y a la morale</em> ».

Selon le patron des tisserands, l’opposition actuelle ne fait que des débats « méchants », destructeurs, anti-démocratique et anti républicain contre les institutions de la République et notamment contre le Président de la République : « <em>Je dis que notre opposition est une opposition déstabilisatrice, son action a toujours été de déstabiliser notre pays(…) IBK sera candidat et il sera réélu malgré tout ce que les gens disent </em>».

<strong>Seydou Karamko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de lutte contre la corruption : le JUPREC et ses partenaires montent au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/journee-internationale-de-lutte-contre-corruption-juprec-partenaires-montent-creneau-1944412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 00:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’amphi-200 de la Faculté de droit privé (FDPri), s’est tenue, le vendredi 09 décembre 2016, une conférence-débat sur la corruption. C’était en présence du Doyen de ladite Faculté, Dr Daouda Sacko ; de la Présidente de la Communauté de pratique de lutte contre la corruption (CPLC), Mme Traoré Marietou Seydou Senou ; du Président de Réseau des maliens des journalistes pour la lutte contre la corruption et la pauvreté (RMJLCP), Yoro Diallo ; du Chef de Mission de Projet de la justice, la prévention et la réconciliation (JUPREC) M. Germain ainsi qu’une centaine des étudiants.</strong>

Cette conférence débat s’inscrivait dans le cadre de la journée internationale de lutte contre la corruption, de la pauvreté et des campagnes de lutte contre ce fléau. Elle a été organisée par le Réseau des maliens des journalistes pour lutte contre la corruption et la pauvreté (RMJLCP) et le Cercle d’études, de recherche et de sensibilisation sur la corruption et la pauvreté (CERSCOP), et le Projet de la Justice, la prévention et la réconciliation (JUPREC). De fait, la communauté de pratique de Lutte contre la corruption est une plateforme d'interaction,  d'échanges et de réflexion des acteurs et actrices impliqués dans la lutte contre la corruption. Elle est une mise en commun des théoriciens et praticiens afin de créer un espace d'apprentissage collectif et de transfert de connaissance, gage d'une lutte plus efficace contre la corruption. Ces objectifs principaux sont entre autres, de favoriser la prise de conscience, d'agir et de sensibiliser les citoyens sur les conséquences tragiques du phénomène à travers la recherche de solution, d'idées d'innovation et de créativité, des ateliers de travail collaboratif, mais aussi des formations à distance.

Selon la Présidente de la CPLC, Mme Traoré Marietou Seydou Senou,  « le 9 décembre a été déclaré journée internationale pour la lutte contre la corruption à travers la convention des Nations unies contre la corruption, adoptée le 31 octobre 2003 ». D’où l’initiative d’organiser cette conférence débat, afin de s’impliquer d’avantage, car,  ce phénomène à la fois multi dimensionnel et transversal n’épargne aucun pays,  aucune nation et encore moins communauté, a souligné Mme Traoré. Elle ajoutera que « cette année le thème qui a été retenu à l'échelle internationale est ‘’unis contre la corruption pour le développement,  la paix et la sécurité’’. Ce thème nous appelle à unir nos forces et nos énergies, à nous engager ».

Quant-au Président du RMJLCP, M. Yoro Diallo, il dira que la Journée Internationale de lutte contre la Corruption qui est placée cette année sous le signe de l'Union des Forces contre la Corruption, est l'anniversaire de la signature de la grande Convention des Nations unies contre la Corruption, qui est l'occasion pour toutes associations de lutte contre la corruption à travers le monde, de mener des activités quel que soit leur forme pour dénoncer, révéler, critiquer, informer, sensibiliser, alerter sur les risques et les dangers de la corruption pour la stabilité socio-économique de notre pays.

Le Doyen de la Faculté de Droit Privé (FDPri), Dr Daouda Sacko, soulignera que le phénomène de la corruption ne date pas d'aujourd'hui et ne se limite pas à notre seul pays voire notre seul continent, mais sa gravité et ses conséquences qui ne doivent ni être négligées ni être oubliées, constituent une véritable menace pour la survie de toute nation. Il ajoutera que le combat nécessite une action concertée qui demande l'implication de tous, depuis les familles en passant par les milieux éducatifs et jusqu'aux espaces professionnels, afin de lutter efficacement contre la corruption et la pauvreté de tous genres.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion annuelle des routes : la ministre Seynabou Diop Traoré exige le respect du règlement 14 de l’UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reunion-annuelle-routes-ministre-seynabou-diop-traore-exige-respect-reglement-14-de-luemoa-1944312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reunion-annuelle-routes-ministre-seynabou-diop-traore-exige-respect-reglement-14-de-luemoa-1944312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 00:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 08 au 09 décembre dernier, a eu lieu la réunion annuelle des services des routes au siège de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) sur la route de l’aéroport international Modibo Keita. C’était sous le patronage de Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement. Elle a profité de l’occasion pour insister sur le respect du règlement 14 de l’UEMOA, ainsi que le respect des normes dans le cadre de la réalisation des routes.</strong>

La réunion annuelle des routes a réuni l’ensemble des directeurs du service concerné, le représentant du maire de la commune VI, le représentant du président de la commission des travaux publics de l’Assemblée nationale, l’honorable Daouda Coulibaly ainsi que le représentant des partenaires techniques et financiers (PTF), M. Luca Ferroni.

Le représentant du maire a surtout mis l’accent sur l’importance des routes. Selon lui, il ne saurait être question de développement sans la réalisation des routes de qualité. Au nom de son maire empêché, il a vivement salué les efforts produits par Madame Seynabou Diop Traoré.
<ol>
 	<li>Ferroni, non moins représentant des PTF, prendra alors la parole pour saluer les efforts du gouvernement à travers le département des transports. Il a toutefois promis à la ministre Madame Seynabou, qu’ils resteront aux côtés du Mali et qu’ils ne ménageront aucun effort pour accroitre leur aide.</li>
</ol>
A la suite de ses deux intervenants, la patronne en charge du département de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement dira que l’objectif de cette réunion consiste à faire le bilan du chemin parcouru. « <em>Il s’agit d’abord d’analyser les  difficultés et problèmes rencontrés au cours de l’année écoulée, évaluer ensuite la portée et les impacts des actions menées et enfin, partager les pistes de solutions pour plus d’efficacité et de résultats dans les interventions</em> », a-dit la ministre. Avant d’ajouter qu’en 2016, les réalisations ont porté notamment sur des projets de désenclavement intérieur et extérieur du pays.

Elle a cité les réalisations telles que le bitumage de la route Tominian-Benena-frontière Burkina Faso, d’une longueur de 33 km, le bitumage de la route Niafunké-Tonka-Goudam-Diré-Tombouctou sur une longueur de 198 km et le bitumage de la route Banamba-Touba sur une longueur de 13km.

Parlant des projets en cours de réalisation, elle a évoqué notamment des travaux d’aménagement en 2 fois 2 voies de la route Bamako-Koulikoro sur 45 km, les travaux de construction du pont de Kayo sur le fleuve Degou à Manankoro et de ses voies d’accès et de la route à Mafelé, les travaux de construction du pont de Kouoro barrage sur la RN11, Sikasso-Koutiala et ses voies d’accès, les travaux de construction de la route Niono-Goma Coura, la réalisation de la route, Kolondièba-Zantièbougou frontière ivoirienne...

Pour ce qui concerne le futur proche, Madame Seynabou mentionnera qu’il est prévu le lancement des travaux de construction et de bitumage des routes : Kayes-Sadiola, Kangaba-Dioulafoundo-frontiere Guinée, Yanfolila-Kalana-frontiere Guinée, l’amenagement en 2X2 voies de la route reliant le 3ieme pont de Bamako à la RN6 y compris la construction d’un échangeur au croisement avec la RN6 et la réhabilitation en 2X2 voies de la section Tour de l’Afrique-Yirimadio, et bien d’autres.

« <em>Au premier semestre 2016, le fonds d’entretien routier a alloué une enveloppe budgétaire globale de 27, 3 milliards de francs CFA à l’entretien courant et périodique afin de préserver le patrimoine routier du Mali. Ces ressources ont permis, l’entretien de plus de 8.665 km de routes prioritaires dont 4.822 km de routes revêtues </em>», a-t-elle indiqué. Mais, à l’en croire,  la surcharge demeure l’ennemi numéro un de la route. A cet effet, elle a exigé le respect strict du <strong>règlement n°14/2005/CM/UEMOA relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises.</strong>

Selon la ministre, ces réalisations permettront l’accès des populations aux services sociaux de base, l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité à moindre coût, la relance de l’économie durable, la valorisation des zones de production agricole et minière et la promotion de l’écotourisme.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festi’Riz : La 1ere édition est prévue du 21 au 25 décembre à Niono</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/festiriz-1ere-edition-prevue-21-25-decembre-a-niono-1944432.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 00:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 1ere édition du Festival international du Riz ‘’Festiriz’’ se tiendra du 21 au 25 décembre prochain sous le thème ‘’innovation agricole’’ à Niono dans la région de Ségou. L’information a été donnée par les organisateurs, le jeudi 08 décembre 2016, dans la salle de conférence de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM). C’était en présence du parrain de l’évènement, Bakary Togola, Président de l’APCAM; du Président du comité de pilotage du Festival, Failiry Bolly ; du représentant du ministère de l’Artisanat et du Tourisme, Mahamane Traoré ; Abdoul Berthé et Gaoussou Fofana tous deux membres de la commission d’organisation.

Cette première édition du Festival international du Riz (FESTIRIZ) est organisée par l’interprofession riz, l’Office du Niger, l’Agence pour la Promotion du Tourisme Malien (APTM) et ENTYS Communication sous le parrainage de Bakary Togola, Président de l’Assemblée permanente des chambres de l’agriculture du Mali (APCAM).  Le thème retenu est « Innovation agricole ».

Le Président du comité de pilotage, Failiry Bolly a fait savoir que l’objectif principal de ce festival est de faire du Mali la vitrine du Riz. A l’en croire, notre pays possède des potentialités pour faire son essor et qu’il faut faire la promotion du riz et faire connaitre aussi les problèmes que le secteur traverse. Selon lui, le choix de Niono pour accueillir cette première édition n’est pas fortuite, l’endroit possède un bassin du Riz au Mali.   « L’objectif est de développer la riziculture au Mali de façon efficiente pour que les producteurs puissent vivre décemment du fruit de leur travail. Mais aussi, que les consommateurs puissent avoir le riz à un prix abordable et que les commerçants puissent tirer leur épingle du jeu », a-t-il indiqué. C’est pourquoi, a ses dires, ce festival permettra en plus de l’aspect festif, aux producteurs d’échanger a travers les tables rondes pour diagnostiquer les problèmes.

Pour sa part, le représentant du Président de l’Organisation locale, Gaoussou Fofana, a ajouté que les membres de la commission d’organisation sont à pied d’œuvre pour la réussite de ce festival. Il relatera qu’au cours de ce festival il y aura six activités principales qui sont, des conférences thématiques sur comment promouvoir le riz, le tourisme, un salon d’exposition, deux journées dont une journée de l’innovation agricole et une journée du paysan, un stand de dégustation et des prestations des troupes traditionnelles locales et des artistes internationaux.

Dans son intervention, le parrain de l’évènement, Bakary Togola,  a d’abord salué l’initiative de ce festival. Pour lui, ce festival s’inscrit dans le cadre de la promotion du riz et ça permettra aux uns et autres de découvrir les différents riz et les façons de sa production. A ses dires, sa structure a pour objectif d’organiser toutes les filières jusqu’à l’interprofession. Parce que, dit-il, « s’il  y a l’interprofession, tous les acteurs se connaitront et en cas de problème, on peut trouver la solution. » M. Mahamane Traoré a souligné que beaucoup d’aspects touristiques peuvent sortir de ce festival du riz. Pour lui, le département s’engage à soutenir ce genre d’initiative.

A noter que ce festival a un budget prévisionnel de 89 millions de francs CFA et plus de 20 000 participants y sont attendus.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négocier avec les terroristes : Une fausse bonne idée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/negocier-terroristes-fausse-bonne-idee-1930022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 15:14:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des politiciens, depuis de nombreux mois, répondant aux attaques des groupes terroristes contre les forces de la MINUSMA, de BARKHANE ou contre les Forces Armées Maliennes et de Sécurité (FAMAS), ressortent toujours la même rengaine de la négociation avec ceux qu’ils appellent les « djihadistes maliens ». Ils indiquent qu’il faut séparer ces derniers des « djihadistes étrangers » pour réduire l’insécurité et contribuer à pacifier les endroits du pays qui subissent régulièrement les forfaits des groupes terroristes. Ces suggestions visent principalement Iyad Ag Ghali et accessoirement quelques leaders des groupes terroristes qui écument le Nord et d’autres parties du territoire national. Nous avons même assisté récemment à un épisode rocambolesque de la trêve annoncée par une supposée lettre d’Iyad suivie d’un démenti publié par son groupe, en rapport avec une initiative du président du Haut Conseil Islamique. Il est également rapporté ici ou là que certains services de l’Etat ou certains responsables évoluant à la lisière de l’Etat s’emploient à engager des discussions avec Iyad, toujours selon le principe de le « séparer » de AQMI ou d’autres groupes à combattre. Les initiatives visant à négocier avec les terroristes sont aussi hasardeuses qu’improductives et, surtout, encouragent la persistance dans la terreur qui sera ainsi perçue comme un moyen d’obtenir des contreparties. C’est exactement comme la négociation avec les preneurs d’otages, à la base de la multiplication de ce phénomène. N’importe quel apprenti sorcier verrait dans cette possibilité l’opportunité de prendre en otage la communauté nationale en s’érigeant leaders d’organisations terroristes, ayant comme signature des actes violents pour ensuite monnayer sa reddition contre des faveurs indues. Il faut éviter de mettre son doigt dans cet engrenage compte tenu de notre contexte, du trop grand nombre d’hommes en arme au Nord du Mali, des nombreuses possibilités qui y existent de lever des groupes violents et surtout de l’existence de nombreux bandits qui ne trouveront pas leur compte dans la mise en œuvre de l’Accord de paix issu du processus d’Alger. La communauté nationale et internationale devrait savoir qu’Iyad n’existe pas sans la force de frappe de AQMI et tout ce qui lui est lié. Il ne peut pas réclamer un leadership politique quelconque, ce qui l’a amené à choisir la voie du terrorisme. Sa force est celle des terroristes. Penser qu’il se séparera d’eux c’est faire preuve d’une certaine cécité. Il ne se séparera pas de ceux dont il dépend, sinon il n’aura plus d’influence socio politique et cessera donc d’exister. Il ne peut plus prétendre à un quelconque leadership au sein de sa communauté pour plusieurs raisons. L’évolution sociologique de ce milieu (les communautés Kel tamasheq de Kidal) constitue un de ces facteurs. Ensuite, ajouter à cela la démographie et le rajeunissement subséquent de la population pendant les 25 dernières années, accompagnés par une redistribution des cartes de leadership au sein des communautés du Nord. Le retour de nombreux acteurs de Libye qui ne s’inscrivent pas dans les dynamiques classiques et remettent en cause certaines réalités passées, change également la donne. Il ne faut pas négliger non plus les ravages de l’argent du narco trafic qui a créé de nouveaux petits barons dont l’influence est réelle. Il faut enfin ajouter l’existence d’autres mouvements politico militaires qui, à la suite de la dernière crise et de la signature des Accords, bénéficient de quelques redistributions de pouvoirs liées à la mise en œuvre desdits Accords. Ce sont des réalités perceptibles qui font que Iyad n’a que AQMI pour exister, la violence pour s’affirmer et compter sur la persistance dans cette voie pour être crédible. Comment négocier avec quelqu’un qui est dans une posture similaire ? 2 Négocier avec les terroristes sous-entend proposer des contreparties, quelles contreparties pouvonsnous proposer ? Que peut- il demander ? Son discours est radical et incompatible avec la laïcité et la République. On ne peut décemment pas lui proposer de postes dans la République ou même de manière officieuse, il est inscrit sur la liste des terroristes à éliminer par les États Unis et une bonne partie de la planète, et continue à revendiquer la mort des soldats venus aider le Mali sans parler de nos propres soldats. En réalité, la proposition de négocier avec Iyad est l’exemple même de la fausse bonne idée. Elle est dangereuse en soi. Elle est injustifiable. Elle sera même difficilement envisageable compte tenu de la position du principal concerné. Peut-être faudrait- il voir dans l’épisode de la lettre et de sa dénonciation la preuve de cette posture difficile pour lui ? Lui comme de nombreux autres terroristes maliens pouvant être concernés par les éventuelles négociations partagent la même position et doivent être considérée de manière similaire. Un terroriste est un terroriste ! Qu’il soit Malien ou Afghan, il est un acteur de terreur qui s’exprime par la violence aveugle et gratuite et se réalise par la désolation sociale qu’il crée par ses actes. Il doit être traité de manière similaire à Mossoul, Maidougouri ou Menaka. Son élimination doit être une priorité pour limiter les pertes civiles et militaires qu’il nous inflige ou rêve de nous infliger à chaque instant. Le Mali doit en faire une priorité aux côtés de ceux qui nous aident et s’employer à bénéficier du soutien de notre voisin Algérien dans cette optique. Combattre les terroristes, notamment ceux qui dirigent les mouvements terroristes, ne veut pas dire assimiler à eux tous les jeunes désœuvrés enrôlés, souvent à leur corps défendant. Nous le savons tous, la majorité de ces jeunes ne sont pas des fous furieux, loin de là ! De nombreux rapports indiquent pertinemment que certains parmi eux se sont engagés pour trouver un emploi et avoir une rémunération, d’autres par peur de représailles ou pour protéger leurs familles. Il se trouve parmi eux, même des jeunes qui ont embrassé la cause terroriste pour simplement exister, être considérés et avoir quelques faveurs au sein de leurs communautés. Nous devons traiter cette réalité à sa dimension et engager les voies et moyens permettant de retirer ces jeunes d’entre les griffes de marchands de morts fanatisés. De nombreuses actions doivent être envisagées dans cette perspective. Il faut mettre à profit le caractère intégré de nos communautés, convier les leaders traditionnels, religieux et les mécanismes disponibles pour identifier et convaincre certains de nos jeunes à abandonner la voie des terroristes. Le processus de paix peut être mis à profit pour les inscrire dans les dynamiques de Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR). L’initiative algérienne de la loi sur la concorde civile peut aussi être envisagée pour amnistier certains auteurs de délits mineurs et faire bénéficier aux auteurs de crimes de peines atténuées afin de les soustraire de la dynamique jusqu’au-boutiste du terrorisme. Le Mali est constellé de réseaux, d’organisations traditionnelles, de leaders influents et de mécanismes appropriés pour nous permettre de faire un travail fouillé sur la question de nos jeunes embrigadés et obtenir quelques résultats appréciables sur ce segment. Cela constituerait idéalement la démarche à suivre pour contribuer à affaiblir la dynamique terroriste et d’insécurité qui nous préoccupent en ce moment. Il n’est pas utile de se focaliser sur des leaders inscrits dans d’autres trajectoires.

<strong>Moussa MARA</strong>

<strong>Ancien Premier ministre  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>7ème édition du tournoi de l&amp;apos;intégration de l’uemoa : Le Mali battu par le Sénégal à la Finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/7eme-edition-tournoi-de-lintegration-de-luemoa-mali-battu-senegal-a-finale-1930012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 14:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La capitale Togolaise (Lomé) a abrité du 26 novembre au 03 Décembre dernier, la 7<sup>ème</sup> édition du tournoi de l’intégration de l’Uemoa. Après successivement une victoire contre le pays organisateur (Togo), un match nul contre le Niger et une victoire contre la Cote d’Ivoire ; les  Aigles du Mali se sont retrouvés en face des Sénégalais pour la finale.</strong>

<strong> </strong>

C’est avec une grande envie de remporter la coupe du ‘<strong><em>’tournoi de l’uemoa</em></strong>’’ pour une première fois, que les aigles ont démarré le match à tambour battant. Mais les Sénégalais, autant déterminés que les Maliens, ont résisté et le score à la pause a été de zéro but par tout. De retour des vestiaires, les Aigles ont mis le pied sur l’accélérateur mais ont buté face à une défense Sénégalaise bien en jambe. Et c’est justement les poulains de François Koto qui marqueront le seul but de la rencontre à la 85<sup>ème</sup> minute par le jeune Aliou Badjê qui d’ailleurs sera le meilleur buteur du tournoi. Le Togo, pays organisateur, remportera pour sa part, le trophée de l’équipe fair-play du tournoi. Épuisées après trois matchs en une semaine, les deux équipes ont eu du mal à se créer des occasions franches de buts. Le Mali perd ainsi pour la 3<sup>ème</sup> fois en finale de la coupe du tournoi de l’uemoa.

&nbsp;

<strong>Djibril Dramé le cauchemar des Ivoiriens</strong>

La Côte d’Ivoire et le Mali se sont rencontrées sous l’auspice de l’entraineur Djibril dit Djibi Dramé sept (7) fois. Il a fait 5 victoires contre 2 matches nuls. Toutes choses qui prouvent à suffisance que Djibi s’est joué la Côte d’Ivoire.

<strong>Les félicitations de Djibril Dramé aux Aigles</strong>

Malgré sa défaite, Djibril Dramé dira qu’il est fier de la prestation de ses joueurs. « J’adresse mes vives félicitations à Djigui Diarra et ses coéquipiers pour leur exploit. Aussi, qu’il me soit permis de saluer le travail remarquable de l’encadrement technique », a-t-il mentionné. Répondant à la question d’un journaliste, faisant état de la déception du président de la Femafoot Boubacar Baba Diarra, qui aurait dit que le football malien est maudit. Djibril Dramé dira « <em>Le Mali est l’une des plus grandes nations de football qui fait son bonhomme de chemin </em>», dira-t-il. Et de signaler qu’il va falloir travailler plus pour les échéances futures.

<strong>Le mécontentement du président de la Femafoot Boubacar Baba Diarra</strong>

Après le match, le patron de la fédération malienne de football, n’a pas caché son mécontentement. Selon lui, les enseignements seront tirés du tournoi afin que les Aigles volent plus haut lors des prochains tournois. Parlant de la crise qui secoue la fédération, il donnera l’assurance qu’il n’y a point de problème. Il est important de préciser que le sélectionneur national des Aigles du Mali, Alain Giresse, se trouve depuis le début du tournoi à Lomé. Il s’agira pour lui de suivre certains joueurs locaux afin de renforcer son effectif pour la campagne de la CAN 2017.

<strong>KANTAO Drissa envoyé spécial à Lomé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Togo : Des relations au beau fixe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-togo-relations-beau-fixe-1929982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 14:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Togo, plus de 6000 Maliens vivent en paix, sous l’égide du Conseil de base des Maliens de l’extérieur, présidé par Issouf Coulibaly. A la fin du tournoi de l’Uémoa, organisé au Togo du 26 novembre au 3 décembre derniers, les journalistes maliens ont constaté que leurs compatriotes n’ont pas de problème avec les autorités togolaises.

Face aux journalistes sportifs, présents au tournoi de l’Uémoa, le président du Conseil de des Maliens du Togo, Issouf Coulibaly, a salué les autorités togolaises et maliennes qui, selon lui, ne ménagent aucun effort pour le confort des Maliens vivant au pays Faure Gnassingbé.

A en croire le président Coulibaly, le Togo est un pays frère dans lequel les Maliens ne sont nullement inquiets. "Nous sommes un peu plus de 6000 Maliens à Lomé et dans toutes les régions togolaises. Par la grâce de Dieu, nous ne sommes nullement inquiétés ici", a-t-il indiqué. Et de préciser qu’ils sont unis comme un seul homme.

"Ben que nous soyons très loin de chez nous, nous restons des Maliens et en sommes fiers. Nous respectons à la lettre les lois de notre pays d’accueil qui est le Togo", a-t-il ajouté, adressant ses sincères remerciements à la communauté malienne du Togo pour sa forte mobilisation autour du HCME.

Selon lui, sa priorité consiste à veiller sur l’ensemble des Maliens sur toute l’étendue du territoire togolais. "En plus de la consolidation des acquis existants, j’entends renforcer la solidarité entre les Maliens résidant au Togo, leur faire partager davantage les  idéaux du HCME, leur faire accomplir davantage leur devoir vis-à-vis du pays natal et bénéficier en retour de tous leurs droits en tant que Maliens à part entière au même titre que les Maliens de l’intérieur", a-t-il clarifié.

Il a salué M. Dao, président des commerçants du Togo, et Alassane Yattabaré, opérateur économique, pour leur engagement en faveur du Mali.

<strong>Kantao Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSEG : La déception des étudiants de la 4ème  année</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fseg-deception-etudiants-de-4eme-annee-1929972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 14:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les choses rentrent timidement dans l’ordre à la Faculté des sciences économiques et de gestion. Certains étudiants refusent toujours de se conformer aux résultats de la 2<sup>ème</sup> session affichés par l’administration. Il s’agit en majorité des étudiants de la 4<sup>ème</sup> année…</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Au niveau de la Fseg, tous les résultats des étudiants de la 4e année ont été affichés en début de semaine écoulée. Cependant, pour la grande majorité des étudiants concernés que nous avons pu approcher, les résultats sont catastrophiques et font couler beaucoup de larmes.

Pour la filière AQPE, ils étaient 112 ajournées sur 231, soit environ 50 % d’échec. Ce redoublement en masse va mettre fin aux études supérieur de plusieurs étudiants finalistes. Il s’agit notamment de ceux qui avaient déjà redoublé une fois.

Aux dires du doyen Papa Kanté, tout va pour le mieux. <em>"Je ne suis pas de ceux-là qui pensent que la réussite est une question de chance. Il n’y a pas de commentaire à faire sur les résultats, c’est le fruit d’un travail individuel. D’ailleurs, les résultats ont été excellents au niveau de certaines classes. Et c’est l’occasion pour nous de les remerciés"</em>, a-t-il indiqué.

Selon lui, seuls les étudiants au niveau de la filière AQPE ont fait mauvais score. <em>"Nous avons été obligés de faire passer les étudiants avec 9 de moyenne au lieu de 10. En réalité, nous ne saurions faire plus"</em>, a-t-il clarifié.

<strong>Abdoul Karim Hadji Sangaré</strong>

<strong> </strong>

<strong>ISPRIC : Des masters en droit de l’urbanisme et en droit foncier lancés</strong>

<strong> </strong><strong><em>En créant les masters en droit de l’urbanisme et en droit foncier, l’Ispric voulait contribuer à la prévention et à la gestion des conflits liés à la terre qui sont légion au Mali aujourd’hui.</em></strong>

<strong> </strong>Le master en droit de l’urbanisme et en droit foncier est une formation dédiée depuis le jeudi 24 novembre 2016 à l’Institut des sciences politiques, relations internationales et des communications (Ispric). "Problématique du foncier au Mali" était la conférence inaugurale prononcée par le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Me Mohamed Ali Bathily. C’était en présence de Mme Gakou Salimata Fofana, ancien ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, du DG de l’Ispric), Mohamed Gakou, des invités de marque ainsi que des étudiants.

<em>"Le foncier au Mali est à la base de plusieurs troubles de l’ordre sociale et plusieurs interprétations et beaucoup de manque d’informations. Nous voyons de multiples acteurs qui gèrent la terre. Nous voyons le maire, le préfet, le gouverneur et même l’Etat sans que la population sache effectivement les limites de tout chacun"</em>, a souligné le DG de l’Ispric.

L’Ispric face à cette cacophonie en tant qu’entité de recherche de productions des solutions a décidé de monter au créneau pour pallier les insuffisances.

A l’Institut, des modules répondant concrètement à la matière notamment les modules en droit de l’urbanisme et ainsi qu’en droit foncier sont mis en place. <em>"Et mieux que ça, pour aller un peu encore plus loin nous envisageons de créer aussi d’un master spécialisé en droit de l’urbanisme et en droit foncier pour ceux veulent vraiment exceller dans ce domaine et aussi un Certificat en gestion domanial foncier"</em> , a-t-il précisé.

Le conférencier, Me Mohamed Ali Bathily, ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, a salué l’Ispric pour le lancement de ces deux masters qui, selon lui, visent à former des intellectuels pour faire le diagnostic entre le droit de la coutume et celui de l’écrit.

Pendant une heure et demie le conférencier a décortiqué le thème en expliquant que la problématique foncière est une problématique assez gravissime aujourd’hui.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La justice à l’épreuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/mali-justice-a-lepreuve-1929952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/mali-justice-a-lepreuve-1929952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 14:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les assises du 30  novembre et celles du 7 et 8 décembre 2016 sont les assises de tous les dangers où les observateurs nationaux et internationaux sont aux aguets et observent nos magistrats avec beaucoup d’intérêt. Ils n’ont donc pas droit à l’erreur et doivent être indépendants de tout y compris de l’argent sale.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Lors de sa comparution devant le juge, Amadou Haya Sanogo, sur demande du président de la Cour se présente comme suit : <em>"Je suis le général de corps d’armée Amadou Haya Sanogo, ex-chef d’Etat…"</em> Voilà un sujet de droit constitutionnel qui fera couler beaucoup d’encre. Amadou Haya Sanogo est certes général sur décret du président de la transition mais ancien chef d’Etat sera sujet à débattre.

Le 22 mars 2012, la mutinerie qui a dégénéré pousse la garde présidentielle à mettre à l’abri le président démocratiquement élu. Après avoir constaté son incapacité à continuer son mandat, sous les auspices de la Cédéao et de la communauté internationale, le président ATT démissionne le 22 avril 2012. Cela sous-entend que jusqu’à cette date c’est ATT qui était, de jure, le président de la République et chef de l’Etat.

Immédiatement après sa démission, le président de l’Assemblée nationale, le Pr. Dioncounda Traoré est désigné président de la transition et prête serment. Donc Amadou Haya Sanogo n’a existé en aucun moment du point de vue du droit en tant que chef d’Etat, il a juste utilisé la force dont il disposait pour instaurer un gang et profiter du chaos et de l’anarchie.

D’ailleurs, la loi d’amnistie protégeant les putschistes et alliés du Sadi et autres, votée en 2012 par les députés à l’unanimité <em>"l’arme sur la tempe"</em> doit être nulle et non avenue pour avoir été votée sous pression. Ce procès sera l’occasion de bannir à jamais les coups d’Etat au Mali, il sera l’occasion de donner une leçon aux générations actuelles et à venir que la seule voie pour accéder au pouvoir reste à jamais la voie des urnes.

Ce procès permettra également d’unir définitivement notre armée en punissant les criminelles pour assassinats et complicité d’assassinats. Présenter à la télévision des Maliens comme mercenaires venus d’ailleurs et les liquider par la suite relève d’un crime d’une autre époque.

A tous ces crimes s’ajouteront les crimes économiques, le pillage de la douane et du trésor durant cette période de chaos. L’autre procès de tous les dangers est celui du <em>"chéquier"</em> le 7 et 8 décembre 2016 sous couvert <em>"Aff Boré/Cissé Technology"</em>. Un procès rocambolesque selon certains membres de la famille judiciaire. Il est suivi par l’ensemble des banques, des patrons des banques et du syndicat national des banques, assurances et établissements financiers et commerce (Synabef), par l’UNTM et la CSTM. Rencontrés par le Synabef, certains magistrats et les syndicats de la magistrature se défendent de la non formation de beaucoup de leurs collègues et justifiant les dérives de leurs décisions par cela.

Aucune excuse quand on sait que la justice c’est aussi : l’équité et la bonne foi (juger ex aequo et bono). Cette affaire qui a trop duré a également fait couler beaucoup d’encre. Il est question de la responsabilité du détenteur du chèque, du propriétaire du chéquier et de la responsabilité du caissier et du gestionnaire de compte. Le B.a.-ba en droit bancaire est que le chèque est payable à vue. Or si M. Boré est condamné dans ce procès, quelle que soit la condamnation cela signifierait la dénaturation du chèque, la remise en cause du caractère universel de cet instrument de paiement et la condamnation de l’ensemble des travailleurs des banques.

L’affaire est d’autant rocambolesque quand on sait que : Monsieur Cissé dans sa déposition reconnait lui-même avoir signé des chèques à blanc et remis à son comptable laissant libre court à ce dernier de renseigner le montant souhaité pour le décaissement. Dans ce cas de figure, la justice n’a rien à reprocher même à son comptable.

Dans cette affaire, Monsieur Cissé a également trop épilogué en se tapant la poitrine : <em>"Je suis à l’aise quand j’ai une affaire à la justice. J’ai la Justice dans la poche… La justice c’est mon dada"</em>, etc. En effet, le Synabef a constaté que toutes les affaires liées à Cissé Technology et les banques lui ont été favorables <em>"comme si les banques étaient considérées comme des vaches à lait"</em> d’où, jusque-là, l’indignation des travailleurs du secteur financier.

Pour une première dans l’histoire, toutes les banques sont solidaires et cela sans tomber dans le corporatisme puisque même le patronat s’est saisi du dossier pour rencontrer l’ensemble des autorités maliennes pour les mettre en garde du danger de ce procès. Il s’agit de l’avenir des banques au Mali selon l’ensemble des travailleurs du secteur. D’autres (la BNP Paribas par exemple), loin de l’autre côté du continent en Europe et ailleurs sans s’impliquer, observent et attendent l’issue du procès pour se faire un jugement sur ce que vaut le droit dans notre pays.

Tout compte fait, on dit : <em>"Il est plus dangereux de condamner un innocent que de libérer un coupable"</em>. Espérons que cette maxime aura raison sur nos juges le 7 et 8 décembre 2016.

<strong>Hamadoun Bah</strong>

<strong>Président Boucliers de la démocratie</strong>

<strong>Membre du bureau exécutif national de l’UNTM</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Procès Amadou Haya Sanogo et autres : Quand les considérations sociopolitiques priment sur les questions juridiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-amadou-haya-sanogo-autres-considerations-sociopolitiques-priment-questions-juridiques-1929912.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 14:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 30 novembre 2016 s’est ouvert le procès attendu du général Amadou Haya Sanogo et autres à Sikasso. Ce procès fait suite à la disparition de certains bérets rouges à la suite d’un contre coup d’Etat organisé par ses derniers. A l’analyse de la situation, ce marathon judiciaire réservera certainement des tas de surprises.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Rappel des faits : </strong>A la suite de la mutinerie au camp Soundiata Kéita de Kati le 22 mars 2012, des militaires se sont dirigés au palais de Koulouba, siège de la présidence de la République du Mali. Cette mutinerie s’est transformée en coup de force et a contraint le président Amadou Toumani Touré (ATT) à présenter sa démission. Une junte militaire, conduite par le capitaine Amadou Haya Sanogo, a proclamé la suspension des Institutions de la République et a institué un Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE).

L’accord de Ouagadougou pour la sortie de crise, signé le 6 avril 2012, a constaté la démission du président Amadou Toumani Touré et a pris acte de la désignation de Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée nationale, en qualité de président de la République. Du 30 avril au 1er avril 2012, le Régiment des commandos parachutistes a, à son tour, tenté un coup de force contre les membres du CNRDRE, composés en grande partie de <em>"bérets verts"</em>. C’est à la suite des violents affrontements qui s’en sont suivis que vingt et un <em>"bérets rouges"</em> ont été retrouvés ensevelis dans deux charniers situés à Diago. Bref, après les élections qui vont plus tard conduire S. E. Ibrahim Boubacar Kéita à la tête de l’exécutif, Amadou Haya Sanogo alors promu général par les autorités de la transition dirigée par Dioncounda Traoré sera écroué. Sur instruction du procureur général près la Cour d’appel de Bamako.

Par la suite, une enquête va aboutir à l’inculpation de dix-huit (18) militaires dont Amadou Haya Sanogo pour enlèvement de personnes, assassinat et complicité. Le général putschiste Amadou Haya Sanogo était depuis lors détenu de manière préventive depuis 3 ans, le délai maximum légal. Il fallait donc organiser à tout prix un procès pour éviter une remise en liberté.

Selon un observateur de la scène politique, la justice malienne a devant lui une occasion en or pour regagner la confiance des Maliens. <em>"La confiance dans la justice est un élément essentiel dans une démocratie. Saper cette confiance est grave"</em>, précise-t-il. Et de dire que tous les coupables, peu importe le béret (béret vert ou rouge), doivent être jugés conformément aux lois en vigueur.

Selon Amadou Tall, un internaute, <em>"beaucoup risquent d'être surpris à la fin du procès de Sikasso. En effet le groupe de bérets verts sont accusés de trois chefs d'inculpation, c'est-à-dire la raison pour laquelle ils sont jugé. Or c'est en raison de cette... raison que la peine est déterminée en cas. Celui qui est accusé pour le vol d'un œuf ne sera pas puni au même degré que celui qui a volé un bœuf"</em>. Il s’insurge contre les conditions carcérales d’Amadou Aya Sanogo. <em>"Honte et encore honte, le général Sanogo n'était pas bien traité en prison. C'est un mort vivant qui s'est présenté devant les juges ce matin. Amaigri, les joues creuses et carrément dépéri, le général est apparu tel un damné de la terre malfamé. Un cadavre sorti de terre</em>. <em>C'est une honte nationale. Le plus grand criminel du monde reste un être humain. Et à ce titre, il mérite de vivre décemment. C'est une honte. On a vu Mandela sortir de la prison des Blancs. Il était loin d'être un mort vivant comme le général ce matin. On peut le condamner à la pendaison comme l'a requis un internaute sur son journal, une fois condamné, mais avant il a droit à la nourriture, au sommeil et aux soins de santé.</em><em> On voit que le général Amadou Haya Sanogo était en privation. Cela est inhumain et n'honore pas le Mali. Cela ne grandit pas"</em>, décrit-il.

Pour sa part, Chérif Ousmane Madani Haïdara précise qu’il ne sera pas témoin. <em>"Mes disciples m’ont amené un document que je garde encore à la maison. Ce document associe mon nom à l’affaire Amadou Haya. Ce que je peux dire à ce sujet est que s’ils disent que je suis témoin, peut-être que le mot témoin n’a pas la même acception en bambara et en français. Je veux dire que je ne suis pas un témoin de Haya pour les tribunaux, car je ne suis pas un responsable administratif encore moins un militaire. Mais ce que je peux témoigner, et que je ne nierai jamais jusqu’à ma mort, c’est le respect qu’il a eu à l’égard des leaders religieux"</em>, insiste-t-il.

Au regard de ce qui précède, l’on serait tenté de dire que ce procès pour le moment n’a rien de juridique. Sa forte médiatisation et les conditions dans lesquelles il se tient, dans une salle de spectacle, prouvent à suffisance que nous sommes en face d’un forcing judiciaire et dans lequel les considérations politiques et sociales risquent de prendre le dessus sur le droit. Ce qui risque d’être regrettable.

&nbsp;

<strong>La liste des accusés et chefs d’inculpation :</strong>

<strong>Enlèvement et assassinat</strong> : 1. Fousseyni Diarra dit Fouss, 2. Mamadou Koné, 3. Tiémoko Adama Diarra, 4. Lassana Singaré, 5. Cheickna Siby, 6. Issa Tangara.

<strong>Complicité d’enlèvement et d’assassinat : </strong>7. Amadou Haya Sanogo, 8. Bloncoro Samaké, 9. Amassongo Dolo (décédé), 10. Simeon Kéita, 11. Oumarou Sanafo dit Kif-Kif, 12. Soïba Diarra, 13. Christophe Dembélé, 14. Amadou Konaré, 15. Mohamed Issa Ouédraogo, 16. Ibrahim Boua Koné

<strong>Complicité d’assassinat : </strong>17. Yamoussa Camara, 18. Ibrahim Dahirou Dembélé.

<strong>Kantao Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Surveillance des fruits : Un plan contre la mouche des mangues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/surveillance-fruits-plan-contre-mouche-mangues-1929922.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 14:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un Comité national de surveillance et de lutte contre les mouches des fruits du manguier a été mis en place.</em></strong>

<strong> </strong>La cérémonie d’ouverture de l’atelier national de l’élaboration des plans pluriannuels de surveillance et de lutte contre les mouches des fruits et autres nuisibles au manguier a eu lieu le 30 novembre 2016, dans la salle de conférence Toguna de la Maison des aînés. L’objectif de cet atelier visait à regrouper les responsables des services régaliens de surveillance, de lutte et de recherche, les producteurs et les exportateurs dans le domaine de la gestion des mouches des fruits et membres du comité national afin d’initier l’élaboration des plans  pluriannuels de surveillance et de lutte des pays du projet.

<strong><em> </em></strong>La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du conseiller technique du ministère de l’Agriculture Seydou Kéita et du directeur général de l’Office de protection des végétaux (OPV), Lassana Sylvestre Diarra, en présence d’une cinquantaine de participants.

Au Mali, la mangue est l’une des filières les plus importantes et porteuses avec un potentiel de production annuelle de 575 000 tonnes (source PCDA/Banque mondiale). Une faible quantité de cette production fait l’objet de commercialisation et de transformation. D’importantes quantités sont perdues et constituent un manque à gagner pour les producteurs à la base.

Pour le DG de l’OPV, une des principales causes de ce manque à gagner est due aux mouches des fruits qui occasionnent des pertes importantes au niveau de la production et qui peuvent entraîner des destructions partielles ou totales des cargaisons exportées. Il a ajouté qu’elle une source de contamination des mangues provoquant le rejet sinon l’interdiction de l’exportation des mangues du Mali vers l’Europe.

Selon lui, pour minimiser les dégâts des mouches de fruits sur les mangues et augmenter le volume des mangues exportées, un Comité national de surveillance et de lutte contre les mouches des fruits du manguier a été mis en place dans le cadre du Projet de soutien au plan régional de lutte et de contrôle des mouches des fruits en Afrique de l’Ouest.

<em>"Ce Comité, avec l’appui de personnes compétentes, développera des stratégies de surveillance et de lutte contre les mouches des fruits à court, moyen et long termes dans toutes les zones de production de mangues au Mali y comprises les régions de Ségou et de Kayes"</em>, a-t-il mentionné.

Le représentant du ministre de l’Agriculture a fait part de l’engagement politique à promouvoir l’or jaune.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise foncière au Mali et en Afrique : Des universitaires planchent pour une solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/crise-fonciere-mali-afrique-universitaires-planchent-solution-2-1929872.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 14:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La multiplication des conflits fonciers interpelle les universitaires qui ont décidé d’apporter leur contribution pour une solution à la crise.</em></strong>

<strong> </strong>L’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) et Laboratoire mixte international (Macoter) en partenariat avec l’ULSHB, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et Cessma-Umr 245 IRD, ont organisé, le lundi 21 novembre 2016, un colloque international sur le foncier. C’était dans l’amphi du nouveau bloc pédagogique contigu au rectorat de l’USJPB. Cette rencontre de dimension internationale dont le thème était : <em>"Quelles recherches sur le foncier au Mali et en Afrique ? Défis de société et d’action publique, mobilisation scientifiques"</em>, a enregistré la présence d’une centaine des enseignants et des chercheurs des grandes Universités de l’Afrique et de l’Europe.

La rencontre était présidée par Pr. Samba Diallo, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, recteur de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB).

Ces dernières années, les pays africains, notamment le Mali, assistent à l’explosion des titres fonciers, à la diversification des références juridiques et des écrits mobilisés en revendication ou en contestation de droits. Depuis le début des années 1970, l’expansion urbaine et la dégradation des ressources naturelles s’accélèrent et prennent des formes multiples en Afrique, notamment dans les régions sahéliennes. Les compétitions sur la terre s’intensifient selon des enjeux non seulement locaux mais aussi internationaux. La déforestation, la dégradation des sols, le métayage des paysages périurbains vont de pair avec une pression foncière croissante qui ravive les tensions sociales et déstabilise les médiations communautaires.

Face à cette préoccupation, les universitaires chercheurs scientifiques ont initié ce colloque international.

Le vice-recteur Pr. Moussa Djiré a salué l’opportunité de la création du Laboratoire mixte international (LMI) Macoter par l’IRD, l’USJPB et l’ULSHB. Pour lui, il s’agit-là d’un important exemple de coopération entre les enseignants et chercheurs français et maliens au service de la paix et du développement.

Pr. Samba Diallo a souligné que ce colloque international permet de mettre en exergue l’importance du rôle de la recherche universitaire dans le développement socio-économique, notamment en matière d’éclairage et d’orientation des politiques publiques.

Pendant ce colloque les experts ont analysé <em>"l’actualité foncière, réflexivité scientifique : un enjeu de recherche au long cours, le pluralisme juridique en questions : normes et conflits, les conflits d’intérêts, jeux d’acteurs locaux : comment monter en généralité ? La trajectoire foncière du Mali : conflits et reformes, les accaparements des villes, des champs : acquisitions et appropriations en débat, les investissements fonciers, terres disputées"</em>.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L’école, 56 ans après</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-lecole-56-ans-apres-1919042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La construction de la démocratie est une quête de tous les jours et nous avons le devoir de faire en sorte que toutes les composantes de notre société puissent s’inscrire dans cette quête quotidienne afin de leur permettre de jouer pleinement leur rôle dans l’œuvre de reconstruction nationale que de notre peuple à entrepris depuis les événements du 26 mars 1991.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le 22 septembre prochain notre pays célébrera ses 57 ans d’accession à la souveraineté nationale et internationale. Cela fait donc 56 ans jour pour jour que la République soudanaise devenu le Mali accédait à l’indépendance après plusieurs années de domination coloniale. Dans la joie de cette indépendance, les autorités maliennes de l’époque notamment celles de la toute première république sous la garde du président Modibo Kéita ont voulu non seulement libérer sur le plan-politico-économique mais surtout de procéder la décolonisation des esprits.

Malheureusement ce système aussi efficace que sévère sur lequel le peuple avait fondé un espoir majeur n’a duré que quelques années au grand émoi du peuple malien. Nos diplômes étaient recherchés et respectés. Et il fallait seulement être détenteur du baccalauréat malien pour que les universités du monde s’ouvrent sans difficultés, aujourd’hui tout cela appartient au passé puisque les bacheliers maliens sont soumis à des tests si honteux et indigents que l’on a de la peine à s’accepter soi-même en tant que tel. Quelle honte pour un noble et digne pays comme le Mali !

Nos jeunes sont de plus en plus détenteurs de diplôme vides et le comble qui ne cadrent pas le plus souvent avec leurs niveaux. L’école malienne est dans une impasse. La crise scolaire qui sous nos yeux, ne finit pas de s’empirer est celle du système tout entier donc de la nation tout entière puisque l’on ne saurait parler de développement sans éducation de qualité.

L’école ne remplit plus un seul des services que nos parents et ainés lui avait assignés, que nos familles attendent d’elle, que la nation ambitionne pour ses enfants et son développement. Dans l’enseignement primaire, elle arrive à peine à accueillir le maximum d’enfants, les autres trouvent chaque année porte close.

Plus au dessus, la situation est pire eu égard des ressources que nous y affectons : ce ne sont plus part 13 % des jeunes qui reçoivent un enseignement secondaire et moins de 18 % de l’enseignement supérieur. La preuve de cette défaillance en est que le Mali fait partie des derniers dans le domaine d’éducation dans la sous-région ! Tandis que nous consacrons à l’éducation un pourcentage élevé du budget de l’Etat.

Mais pour quel résultat ? Le chômage est une aventure sans fin qui attend la plupart de nos jeunes à la sortie de l’école. Les jeunes ont perdu certitude en elle. Les enseignants qui lui sont attentionnés et dont il faut saluer le courage, y perdent chaque année une partie de leur conviction.

Il faut changer l’école pour que davantage de nos enfants puissent y déboucher !

Pour qu’elle cesse d’être une fabrique de chômeurs, pour qu’enfin elle produise les citoyens responsables dont le pays à besoin et qui nous conduirons certainement vers un Mali meilleur. Quel employeur voudra de ces jeunes qui, durant 4 ans, ont passé tant de semaines et de mois hors des classes ? Quel employeur voudra demain des jeunes dont seule la complaisance muette des pouvoirs publiques et des parents auront dotés d’un diplôme ? C’est notre problème aujourd’hui. Ce sera leur problème et celui de la société tout entière demain. Certains se verront proposer comme de salaire une somme moins que la bourse qu’ils percevaient. Le chômage est aujourd’hui une douloureuse réalité, qui sera pire demain car il peut se transformer en un véritable cauchemar.

Face à cela, les passions seront vaines. Il faut sortir l’école et la jeunesse de l’impasse dans laquelle elles se trouvent actuellement sinon...

<strong>Abdoul Karim Hadji Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pays du C&#45;4 : L’accès des femmes à la terre en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pays-c-4-lacces-femmes-a-terre-question-1919032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:19:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 22 au 25 novembre 2016 s’est tenu à l’hôtel Salam de Bamako un Forum sur l’accès des femmes aux ressources productives dans les pays du C-4 (Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad). L’objectif de ce forum était d’offrir une plateforme d’échanges sur les moyens de faciliter l’accès à la terre et au crédit pour les agricultrices et transformatrices de coton des pays du C-4.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie d’ouverture de ce forum était sous la présidence de la directrice adjointe, IFDC Afrique du Nord et de l’Ouest, Dr. Oumou M. Camara.

Ce forum sur l’accès des femmes aux ressources productives dans les pays du C-4 a vu le jour grâce à la collaboration de l’Union africaine (UA) et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) et avec l’appui financier de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid), la Communauté des praticiens sur le genre, le coton et la sécurité alimentaire du projet <em>"Partenariat pour le coton dans les pays du C-4  (USAID-C4CP)"</em> mis en œuvre par le Centre international pour le développement des engrais (IFDC).

Et pendant une semaine, les participants ont examiné les politiques et initiatives foncières existantes aux niveaux national et régional, examiné les mécanismes de crédit existants aux niveaux national et régional.

Ce forum a adopté une approche participative avec des séances plénières, des discussions ouvertes et des travaux de groupe. En outre, les diverses sessions ont également été enrichies par des présentations spécifiques par pays, des exposés par des institutions régionales, des partenaires au développement ainsi que le partage d’expériences entre agricultrices et transformatrices.

Le Centre international pour le développement des engrains (IFDC) est une organisation internationale publique (OIP) qui aborde les questions critiques dont la sécurité alimentaire mondiale, la diminution de la pauvreté globale, la protection de l’environnement et la promotion du développement économique et l’autosuffisance, à travers l’utilisation de technologies agricoles dont les engrais et d’autres intrants.

USAID-C4CP est un projet de 14,8 millions de dollars sur 4 ans (2014 à 2018) financé par l’USAID et mis en œuvre par l’IFDC, ayant pour but d’améliorer la sécurité alimentaire dans les zones ciblées des pays du C-4. L’objectif stratégique du projet est d’augmenter les revenus des hommes et des femmes productrices, ainsi que les transformatrices de coton dans les zones ciblées. Le projet USAID-C4CP se concentre sur le coton et les cultures de rotation principalement les céréales et les légumineuses.

La Communauté des praticiens (CDP) sur le genre, le coton et la sécurité alimentaire est une plateforme volontaire des experts, productrices et producteurs, transformateurs et transformatrices dont le but est de promouvoir l’échange et les actions en faveur de l’intégration du genre et le renforcement de la capacité de la femme dans le domaine de l’agriculture, notamment la production de coton et ses potentiels dans la sécurité alimentaire.

Cette CDP offre une plateforme qui facilite les liens et le partage d’informations parmi les parties prenantes, les organisations, les réseaux ainsi que les projets et programmes qui travaillent dans ce domaine sur le continent.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ISPRIC : Des masters en droit de l’urbanisme et en droit foncier lancés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ispric-masters-droit-de-lurbanisme-droit-foncier-lances-1918852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En créant les masters en droit de l’urbanisme et en droit foncier, l’Ispric voulait contribuer à la prévention et à la gestion des conflits liés à la terre qui sont légion au Mali aujourd’hui.</em></strong>

<strong> </strong>

Le master en droit de l’urbanisme et en droit foncier est une formation dédiée depuis le jeudi 24 novembre 2016 à l’Institut des sciences politiques, relations internationales et des communications (Ispric). "Problématique du foncier au Mali" était la conférence inaugurale prononcée par le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Me Mohamed Ali Bathily. C’était en présence de Mme Gakou Salimata Fofana, ancien ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, du DG de l’Ispric), Mohamed Gakou, des invités de marque ainsi que des étudiants.

<em>"Le foncier au Mali est à la base de plusieurs troubles de l’ordre sociale et plusieurs interprétations et beaucoup de manque d’informations. Nous voyons de multiples acteurs qui gèrent la terre. Nous voyons le maire, le préfet, le gouverneur et même l’Etat sans que la population sache effectivement les limites de tout chacun"</em>, a souligné le DG de l’Ispric.

L’Ispric face à cette cacophonie en tant qu’entité de recherche de productions des solutions a décidé de monter au créneau pour pallier les insuffisances.

A l’Institut, des modules répondant concrètement à la matière notamment les modules en droit de l’urbanisme et ainsi qu’en droit foncier sont mis en place. <em>"Et mieux que ça, pour aller un peu encore plus loin nous envisageons de créer aussi d’un master spécialisé en droit de l’urbanisme et en droit foncier pour ceux veulent vraiment exceller dans ce domaine et aussi un Certificat en gestion domanial foncier"</em> , a-t-il précisé.

Le conférencier, Me Mohamed Ali Bathily, ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, a salué l’Ispric pour le lancement de ces deux masters qui, selon lui, visent à former des intellectuels pour faire le diagnostic entre le droit de la coutume et celui de l’écrit.

Pendant une heure et demie le conférencier a décortiqué le thème en expliquant que la problématique foncière est une problématique assez gravissime aujourd’hui.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise foncière au mali et en afrique : Des universitaires planchent pour une solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-fonciere-mali-afrique-universitaires-planchent-solution-1918962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La multiplication des conflits fonciers interpelle les universitaires qui ont décidé d’apporter leur contribution pour une solution à la crise.</em></strong>

<strong> 30</strong>L’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) et Laboratoire mixte international (Macoter) en partenariat avec l’ULSHB, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et Cessma-Umr 245 IRD, ont organisé, le lundi 21 novembre 2016, un colloque international sur le foncier. C’était dans l’amphi du nouveau bloc pédagogique contigu au rectorat de l’USJPB. Cette rencontre de dimension internationale dont le thème était : <em>"Quelles recherches sur le foncier au Mali et en Afrique ? Défis de société et d’action publique, mobilisation scientifiques"</em>, a enregistré la présence d’une centaine des enseignants et des chercheurs des grandes Universités de l’Afrique et de l’Europe.

La rencontre était présidée par Pr. Samba Diallo, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, recteur de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB).

Ces dernières années, les pays africains, notamment le Mali, assistent à l’explosion des titres fonciers, à la diversification des références juridiques et des écrits mobilisés en revendication ou en contestation de droits. Depuis le début des années 1970, l’expansion urbaine et la dégradation des ressources naturelles s’accélèrent et prennent des formes multiples en Afrique, notamment dans les régions sahéliennes. Les compétitions sur la terre s’intensifient selon des enjeux non seulement locaux mais aussi internationaux. La déforestation, la dégradation des sols, le métayage des paysages périurbains vont de pair avec une pression foncière croissante qui ravive les tensions sociales et déstabilise les médiations communautaires.

Face à cette préoccupation, les universitaires chercheurs scientifiques ont initié ce colloque international.

Le vice-recteur Pr. Moussa Djiré a salué l’opportunité de la création du Laboratoire mixte international (LMI) Macoter par l’IRD, l’USJPB et l’ULSHB. Pour lui, il s’agit la d’un important exemple de coopération entre les enseignants et chercheurs français et maliens au service de la paix et du développement.

Pr. Samba Diallo a souligné que ce colloque international permet de mettre en exergue l’importance du rôle de la recherche universitaire dans le développement socio-économique, notamment en matière d’éclairage et d’orientation des politiques publiques.

Pendant ce colloque les experts ont analysé <em>"l’actualité foncière, réflexivité scientifique : un enjeu de recherche au long cours, le pluralisme juridique en questions : normes et conflits, les conflits d’intérêts, jeux d’acteurs locaux : comment monter en généralité ? La trajectoire foncière du Mali : conflits et reformes, les accaparements des villes, des champs : acquisitions et appropriations en débat, les investissements fonciers, terres disputées"</em>.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interview Dr Clément Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-dr-clement-dembele-1900412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 01:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Dans une interview inédite qu’il a bien voulu accordé au journal ‘’Le Flambeau’’, Dr clément Dembélé, spécialiste Analyste du discours et en stratégies politiques, enseignant dans les universités depuis 2010 en France et au Mali, nous parle de son projet ‘’Applitude’’. Il s’agit d’une application qui viendra amoindrir les problèmes de l’ensemble des acteurs du monde universitaire au Mali. Lisez plutôt…</strong></h4>
<strong> </strong><strong>Le Flambeau :</strong> Qui est le Docteur Clément Dembélé ?

<strong>Dr</strong><strong> Clément Dembélé :</strong> Je suis Minianka, fils de Moussa DEMBELE et de Sira Diakité. Je suis né le 12 novembre 1974 à Ouagadougou au Burkina Faso. D'une fratrie de 15 frères et sœurs soit 12 filles et 3 garçons dont je suis l'aîné.

J'ai effectué mes études fondamentales à l'école de Banconi Plateau dans la commune I de Bamako puis au lycée Bouillagui Fadiga avant d'entrée à l'ENSUP dans le département des Lettres. En 1999, je suis parti faire mon diplôme de Maîtrise (MASTER1) puis mon DEA à Montréal en philosophie. Puis en France à l'université de METZ pour un DEA en Littérature et spiritualité, option Éthique et Esthétique de l'Ecriture. Ce qui m'a conduit à ma thèse de doctorat en Littérature Générale et comparée, spécialité Analyse du discours et stratégies politiques.

<strong>Le Flambeau :</strong> parlez-nous de votre projet applitude

<strong>Dr Clément :</strong> Applitude est un outil pédagogique permettant à l'ensemble des élèves et étudiants depuis le lycée jusqu'à la fin des études universitaires de suivre les cours en ligne. Nous avons installé deux serveurs de dernière génération permettant de prendre en charge plus de 12 millions de connexions à la seconde. En plus,  nous avons créé une application mobile permettant ainsi à 12 millions d'élèves et étudiants d'accéder à l'ensemble de leurs cours de toutes les matières pendant toute l'année. Ce qui facilite désormais l'enseignement dans nos classes qui passe de la dictée à essentiellement l'explication laissant place à l'interaction cognitive  et l'animation pédagogique. L'enseignant malien ne passera plus ainsi 1h45 mn à dicter mais 2 heures à expliquer pour une connaissance approfondie et élargie des notions dispensées.

<strong>Le Flambeau :</strong> Quels sont les avantages de ce projet ?

<strong>Dr Clément :</strong> L'avantage de ce projet est que les élèves/étudiants ainsi que les enseignants gagneront énormément de temps, ensuite les parents d'élèves et d'étudiants économiseront dans les fournitures scolaires jusqu'à 45%, ce qui est très considérable pour une famille malienne. Aussi, Applitude permet d'harmoniser les cours sur toute l'étendue du territoire du pays. Désormais les élèves maliens ne seront plus victimes de retard dans les programmes scolaires, ce qui aboutit à une véritable égalité des chances pour tous les jeunes maliens.

Dans l'espace Applitude, grâce à l'application, nous avons élaboré une plateforme d'emploi et de stage permettant à tous les élèves et étudiants maliens d'être informés et accompagnés en temps réel des opportunités de stage et d'emploi partout au Mali et même dans la sous-région. Nous avons aussi mis en place une web TV et une web radio pour les jeunes maliens afin d'informer, de former, sensibiliser et mobiliser par exemple sur les questions de citoyenneté, de sécurité, et de santé. Etc.  Pour compléter cette dynamique nous comptons créer des clubs Applitude dans les établissements scolaires et universitaires afin de porter de façon pratique ces volets.

<strong>Le Flambeau :</strong> Que pensez-vous du système pédagogique Malien ?

<strong>Dr Clément :</strong> Notre système pédagogique a besoin d'une véritable réforme profonde tant sur l'organisation que sur la méthode. L'enseignant malien, surtout au niveau secondaire et supérieur ne doit plus continuer à préparer à la maison, dicter en classe, et que les élèves/étudiants recopient pour apprendre ces cours par cœur dans le but de reproduire mécaniquement cela pendant l'évaluation. Dans cette optique, il n'y a pas de place à la compréhension pour la simple raison qu'au Mali un enseignant n'a même pas un indicateur de mesure de compréhension immédiate dans sa méthode pédagogique. Or, l'enseignement c'est l'explication, l'accompagnement, l'orientation, l'animation pédagogique pour une profonde compréhension et non la dictée et l'apprentissage tels que nous le faisons depuis toujours.

Il faut aussi créer une passerelle entre le cadre pédagogique et le cadre professionnel. En d'autres termes, nous formons au Mali des chômeurs qui ont des diplômes non adaptés et non employables sur le marché d'emploi. En guise d'exemple, des milliers de sortants en sciences juridiques, économie, socio-anthropologie, sciences de l'éducation, géographie, langues, etc.... alors que nous avons plutôt besoin dans le secteur des mines, de l'énergie renouvelable, des infrastructures, entre autres.

<strong>Le Flambeau :</strong> Quel message à l’endroit des élèves et étudiants Maliens ?

<strong>Dr Clément :</strong> Le message que je lance aux élèves et étudiants maliens, c'est le même à l'endroit de toute la jeunesse malienne : l'Etat n'est pas un potentiel employeur. Je vous demande du courage mais surtout faites-vous confiance. Pendant plus de 30 ans on vous fait mensongèrement croire que vous n'êtes pas capables, que vous êtes faibles, que vous êtes fainéants, je vous dis que tout cela révèle d'une idéologie obscurantiste pour voiler le regard sur la réalité. Mettez-vous ensemble, créer des réseaux fiables, ayez l'esprit de réactivité et avancez sans compter sur ceux qui vous maintiennent dans la boue de la déchéance et de la misère. Faites en sorte que le Mali se relève grâce à vos efforts et votre intelligence. C'est un devoir de génération qui vous incombe parce que vous êtes capables plus que vos aînés.

<strong>Réalisé par KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNJ Mali : Mohamed  Salia  Touré dévoile ses ambitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cnj-mali-mohamed-salia-toure-devoile-ambitions-1901152.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:33:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réputé comme étant un jeune dynamique, talentueux et dévoué à la cause de la jeunesse malienne, Mohamed Salia Toure, serait ‘’l’homme qu’il faut à la place’’. Conscients des charges qui l’attendent aussitôt réélu à la tête du CNJ, le jeune Mohamed Salia nous a dévoilé son ambitieux projet de société.</em></strong>

Après un premier mandat couronné de succès, Mohamed Salia, tant sa main pour un second mandant, au compte du congrès qui se fera à Bandiagara du 27 au 28 novembre prochain. A cet effet, le jeune postulant met la lumière sur ce qu’il compte réaliser aussitôt qu’il sera réélu président du CNJ. « <em>La première chose au quelle je ferais face, est l’emploi des jeunes ainsi que le renforcement de leur capacités</em> », a-t-il martelé. Au dire de Mohamed Salia, le renforcement des capacités est l’un des facteurs clés de développement des jeunesses. « <em>Si jamais les uns et les autres m’accordent une fois de plus leur confiance, je me battrais pour qu’ils aient des conditions meilleurs</em> », a-t-il promis.

A en croire le jeune Touré, son premier mandat lui a permis de mieux cerner les problèmes auxquels la jeunesse malienne fait face. Pour cela, dit-il, qu’il sera le meilleur choix par rapport à tous les autres candidats. Un membre assez influent du CNJ prendra la parole, pour dire que, Mohamed Salia Touré est un président rassembleur et qu’ils sont pour cela, déterminer  à le soutenir à tout prix, dans le cadre de son second mandat. Nous avons appris avec la même source que, le jeune Mohamed est un champion des vies associatives, et qu’il serait membre de plusieurs regroupements de jeunes  parmi lesquels, le Club Amadou Hampaté Bah et l’Association des anciens élèves du Lycée de Markala.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FST : Polémique autour du système LMD</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fst-polemique-autour-systeme-lmd-1901132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><strong><em>La Faculté des sciences et techniques (FST) est un établissement universitaire créée en 1996 à travers la loi n°093-060. Elle est la première Faculté à instaurer le système LMD, au cours de l’année universitaire 2007-2008. La lune de miel est en train de tourner à la lune de fiel.</em></strong></h4>
<strong> </strong>A en croire le vice doyen de la FST, M. Bernard Sodio, de 2010 à nos jours, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes pour le système LMD. <em>"</em><em>Après les perturbations de l’année universitaire 2009-2010, caractérisées par des grèves d’enseignants et d’étudiants, on peut dire que la FST a retrouvé sa stabilité d’antan, car la coïncidence de deux promotions dans la même classe, qui nous avait rendu la tâche difficile, n’est désormais qu’un mauvais souvenir</em><em>"</em>, a-t-il dit. Et de clarifier qu’il y a cependant des grèves en perspectives qui font peur.

Il mentionnera ensuite les moyens qui ne sont pas encore disponibles dans la Faculté. Il s’agit notamment de l’équipement des laboratoires et salles informatiques, le paiement à temps des heures supplémentaires des enseignants et les bourses des étudiants. Mais aussi et surtout de réduire le nombre d’étudiants dans les salles de travaux dirigés (TD). <em>"</em><em>Cela nous éloignera sans doute des grèves, qui d’ailleurs sont les plus grandes ennemies du système LMD</em><em>"</em>, a-t-il indiqué.

Il sera renforcé dans sa position par le chef DER chimie de la FST, Moussa Tamboura qui dira qu’après le désastre de l’année universitaire 2010, il y a beaucoup d’amélioration au niveau de leur établissement. <em>"</em><em>Malgré ces résultats encourageants, nous demandons aux autorités de faire une relecture des programmes et de prendre en compte les propositions des décanats</em><em>"</em>.

Le secrétaire général du comité AEEM, Ousmane Samaké dit Ozzo, lui, ne porte pas de gant : <em>"</em><em>Nous avons des problèmes parmi lesquels, le retard dans la correction des feuilles d’examen, la non reconnaissance de certains de nos diplômes  par l’État, le paiement des bourses et des trousseaux en retard…</em><em>"</em>, a-t-il déploré. Il invite les autorités à prendre en compte les doléances de l’administration pour l’effectivité du système LMD dans toutes les facultés et grandes écoles.

<strong>Abdoul Karim Hadji Sangaré</strong>

<strong> ========</strong>

<strong>FSEG :</strong><strong> Le doyen Papa Kanté évoque l’application du LMD</strong>

<strong> </strong><strong><em>Plusieurs universités ont basculé dans le système licence, master et doctorat (LMD). Cela consiste à diviser l’année universitaire en deux semestres au grand bonheur des étudiants qui pourront disposer d’une plus grande soumission dans la gestion de leurs cursus universitaire.</em></strong>

<strong> </strong>En effet, le système LMD a pour objectif majeur de faire de l’étudiant l’acteur principal  de sa propre formation et de lui permettre d’avoir une certaine maniabilité dans la gestion de sa carrière universitaire. Cependant, au niveau de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Fseg), le deuxième semestre est d’ores et déjà en cours, malgré des multiples contraintes.

Il s’agit notamment de l’insuffisance et de la vétusté des infrastructures, l’effectif pléthorique des étudiants ne permettant pas un encadrement digne de ce nom, le quasi absence de financement pour la recherche, le non valorisation des résultats de la recherche, le manque d’informatisation et l’absence des TIC etc…

Selon le doyen de la Fseg, Kanté Papa, le passage du semestre 1 (S1)  au semestre (S2) est dû à la validation de six unités d’enseignements (UE) sur huit. <em>"</em><em>Tous les étudiants n’ayant pas validé les huit UE sont obligés d’effectuer une inscription pédagogique auprès du chef de DER dans les unités non validées. Cette inscription pédagogique est obligatoire</em><em>"</em>, a-t-il indiqué. Et d’inviter les étudiants a bien s’approprier du LMD.

<strong>Abdoul Karim Hadji Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et sécurité au Mali : Synergie d’action entre les medias et la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/paix-securite-mali-synergie-daction-entre-medias-societe-civile-1901102.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conscient du rôle capital que jouent les medias dans l’impulsion de la démocratie, la Fondation Tuwindi a organisé au siège du Groupe Jamana, le lundi 14 novembre 2016, un forum malien des médias et de la société civile. Le thème était : "Bâtir une synergie entre société civile et medias pour comprendre les défis liés à la participation citoyenne à la gouvernance et la construction de la paix au Mali".</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie d’ouverture de ce forum s’est tenue en présence de Gamer Dicko, conseiller technique au ministère de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Alexis Kalambry, président du Forum, Tidiani Togola, directeur exécutif de Tuwindi, le conseiller technique principal du Pnud/Papem, Marc Amougou.

Pour mieux appréhender les enjeux liés à la gouvernance démocratique et au processus de paix, la Fondation a organisé cette rencontre afin de mieux bâtir une synergie réelle entre les hommes de médias et les acteurs de la société civile.

L’occasion a été mise à profit pour échanger sur les défis communicationnels relatifs à l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation, sur les enjeux de l’aide internationale aux élections communales, sur l’efficacité de l’appui et l’autonomisation de la société civile et des médias au Mali…

Alexis Kalambry a tout d’abord souligné que les médias jouent un rôle capital dans l’impulsion de la démocratie, d’où le nom de <em>"quatrième pouvoir"</em>. Et d’annoncer que ce forum des médias et de la société civile est une plateforme qui a été lancée pour permettre aux acteurs des deux secteurs d’avoir un cadre de rencontre pour échanger sur les questions cruciales de l’heure.

Le directeur exécutif de Tuwindi a réitéré l’engagement de sa structure à aller de l’avant sur ce processus afin que le peuple dans toute sa composante comprenne tous les principes de la démocratie. Le représentant du ministre a salué cette initiative à sa juste valeur. Avant de notifier l’engament de son département a toujours soutenir ces genres de forum.

Les débats se sont articulés sur les élus, les Tic et la participation citoyenne, l’efficacité de l’aide internationale aux médias et à la société civile, les obstacles liés à la communication de l’accord pour la paix et la réconciliation et les enjeux et les défis de la gouvernance locale.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement durable au Mali : La restitution nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-durable-mali-restitution-nationale-1901062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du lundi 14 au mercredi 16 novembre 2016, s’est tenu un atelier national de restitution, de formation et d'appropriation des Objectifs de développement durable (ODD) à l'hôtel Laïco Al Farouk. Cet atelier de trois jours avait pour but de renforcer la capacité de leadership du gouvernement dans la priorisation, l'appropriation, l'intégration des ODD dans les politiques et stratégies de développement et l'accélération de leur atteinte au Mali, en lui fournissant les concepts et les outils nécessaires dans ce domaine. Il a été co-présidé par les ministres des Affaires étrangères et de l'Economie et des Finances.

Trois années de consultations et de négociations de 193 Etats membres des Nations unies ont permis d’adopter, en septembre 2015, l'Agenda 2030 pour le développement durable s'unissant autour d'une vision commune et un plan pour le futur de l'humanité intitulé <em>"Transformons notre monde: le programme de développement durable à l'horizon 2030"</em>.

Ainsi, il est de notoriété publique que l'agenda post-2015 est très ambitieux avec 17 objectifs, 169 cibles et 231 indicateurs. Dans cette vision, l'Union africaine avait mis en place un Groupe de travail dont le rôle consistait à transcrire les priorités africaines dans la formulation des indicateurs des ODD. Le but était d'assurer la totale prise en compte des objectifs de la Position africaine commune (Pca/Cap) et de l'Agenda <em>"Africa 2063"</em> dans l'Agenda Post-2015 pour le développement. Et concernant le Mali, le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (Credd 2016-2018) adopté en conseil des ministres le 27 avril 2016 offre une opportunité d'inscrire les ODD au cœur des objectifs et priorités nationaux. <em>"Ce document est une opérationnalisation de la vision de l'Etude nationale prospective (ENP) Mali 2025"</em>.

L’atelier, organisé par le gouvernement avec l'appui du Système des Nations unies, a permis aux plus de 160 participants de s'informer et de sensibiliser sur le contenu, les enjeux, les composantes et les conditions de mise en œuvre de l'Agenda 2030 sur les ODD. Il s'agira en principe de présenter l'historique de l'Agenda 2030 en rappelant le processus des consultants nationales et en insistant sur le passage des OMD vers les ODD, de présenter le contenu des 17 ODD et leurs cibles, de mettre en lumière les différentes étapes de la mise en œuvre des ODD, de leur lancement à leur accélération...

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>

<strong> ===================</strong>

<strong>DEVELOPPEMENT DES VILLES :</strong><strong> Le plan de travail 2017 présenté</strong>

<strong> </strong><strong><em>Du 15 au 17 novembre 2016 s’est tenu à l’hôtel les Colonnes un atelier de préparation du plan annuel de travail 2017 en faveur du Projet d’appui aux communes urbaines du Mali. L’objectif de cette rencontre était de mettre en place un plan d’amélioration du cadre de vie des populations notamment ceux des sept nouvelles villes qui viennent d’intégrer le processus de mise en œuvre du Projet à savoir : Kita, Koulikoro, Bougouni, Bla, Niono, Bandiagara et Gao.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La cérémonie d’ouverture de l’atelier était placée sous la haute présidence du ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Ousmane Koné. C’était en présence des maires, des chefs de service technique ainsi que le coordonnateur du projet, Mamadou I. Ouane. Les participants se sont penchés sur la validation du point de la mise en œuvre du Plan annuel de travail 2016, l’identification des investissements retenus par les conseils communaux des différentes villes participantes au Projet dans leur budget primitif de 2017 et la planification de leur réalisation, l’identification des études stratégiques concourant à l’atteinte des objectifs de la Politique nationale de la ville (Ponav), de la Politique nationale de décentralisation (PND) et de la planification de leur réalisation, de l’identification des besoins d’appuis aux structures centrales dans le cadre de l’assistance aux communes cibles.

Le ministre Ousmane Koné a rappelé que le Projet d'appui aux communes urbaines du Mali (Pacum) est une initiative du gouvernement pour un montant total d’environ 41,7 milliards de F CFA, soutenue par la Banque mondiale (32 milliards de F CFA) et la Coopération suisse (9,7 milliards F CFA). Il dira que le Pacum est conçu comme étant un des instruments de base pour la mise en œuvre de la Stratégie de développement des villes du Mali (SDVM) qui est inspirée de la Politique nationale de la ville (Ponav) et de la Politique nationale de décentralisation.

Suite à sa revue à mi-parcours effectuée en juin 2015, dit M. le ministre, la fin du projet, initialement prévue pour le 30 juin 2017 en ce qui concerne le financement de la Banque mondiale et le 31 mars 2018 pour celui de la Coopération suisse, a été prorogé au 31 décembre 2018.

A la fin des travaux, les participants ont formulé un plan annuel de travail budgétisé avec les orientations et recommandations pertinentes, à l’attention du comité d’orientation du Pacum.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Instruments juridiques des enfants : La  présidente du PNE rompt le silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/instruments-juridiques-enfants-presidente-pne-rompt-silence-1901232.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les instruments juridiques des enfants sont des documents écrits qui régissent tous les droits favorables aux enfants. Cependant, leur application au Mali n’est pas tout à fait effective. D’où le cri de cœur de la jeune Melle Sangaré, la présidente du Parlement national des enfants (PNE).</em></strong>

<strong> </strong>Au Mali il existe plusieurs instruments juridiques pour les enfants comme que la Convention relative aux droits de l’enfant, la Charte africaine des droits de l’enfant, le Système africain de protection de droit de l’enfant, le code de la protection des enfants, etc. Cependant, d’après les constats, le Mali travaille en général avec la Convention relative aux Droit de l’enfant (CDE) qui est universelle.

Cependant, à en croire la patronne du Parlement national des enfants du Mali, cela n’est pas tout à fait d’actualité dans notre pays. <em>"</em><em>Malgré l’engagement sans faille de certaines ONG dans la lutte contre la non application des instruments juridiques des enfants, jusqu'à présent, l’échec est total. Cela est dû à plusieurs causes, notamment le fait que certains de mes chers camarades enfants ne connaissent pas les instruments juridiques et le poids des cultures maliennes. Pourtant, l’aboutissement de cette lutte peut bien nous aider à vivre dans la paix et dans la sécurité. Tout en nous permettant de pouvoir nous épanouir</em><em>"</em>, a-t-elle dit.

Elle citera à titre d’exemple le mariage précoce des enfants et la méconnaissance des instruments juridiques par les parents. Elle a lancé un appel aux autorités pour des efforts supplémentaires pour un meilleur avenir de l’ensemble des enfants.

<strong>Abdoul Karim Hadji Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : les raisons du report de la biennale édition 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-raisons-report-de-biennale-edition-2016-1901032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:14:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secrétaire général du Ministère de la Culture, Andogoly Guindo, a animé dans la salle de conférence de son département, le vendredi 18 novembre 2016, un point de presse. Il s’agissait pour lui, d'éclairer les journalistes sur les raisons du report de deux événements culturels à savoir la Biennale artistique et culturelle ainsi que la 8<sup>ème</sup> édition du Triangle du Balafon. Ces deux événements majeurs étaient initialement prévus respectivement du 24 au 31 décembre 2016 à Bamako et le 20 novembre à Sikasso. </em></strong>

Dans ses propos introductifs, M. Andogoly Guindo fera savoir que, les commissions nationales mises en place par le Ministère de la Culture, ont travaillés d’arrache-pied pour la tenue de ces deux évènements majeurs, mais sans succès. « <em>Après avoir constaté que l’organisation ne pourra pas être inclusive et représentative, il s’est avéré nécessaire de reporter la tenue de ces évènements au premier trimestre de l’année 2017</em> », a-t-il souligné. A l’en croire, la « <em>Biennale Artistique et Culturelle</em> » est une manifestation populaire qui met en compétition les formations artistiques, les artistes et créateurs des communes, des cercles et des régions du pays. « Elle vise à favoriser le brassage et l’interpénétration des populations tout en contribuant à l’émergence d’une culture de paix et de citoyenneté. Pour cela, la participation de tous les fils et filles du pays est souhaité », a-t-il indiqué. Selon M. Guindo, il est utile de repousser les dates, pour que les troupes des nouvelles régions, de Menaka et de Taoudénit (régions créé le 19 janvier 2016) puissent participer. « <em>Voilà entre autres une raison qui a obligé les commissions nationales d’organisation à proposer à Madame le Ministre de la Culture et au Gouvernement un report pour la deuxième quinzaine du mois de Mars 2017</em> », a-t-il précisé.

Parlant des raisons du report de la 8<sup>ème</sup> édition du Festival ‘<em>’Triangle du Balafon’’</em> initié conjointement par les ministres de la Culture malien, Ivoirien et burkinabé. La date, à laquelle devait se tenir la cérémonie, a coincée avec les élections communales, le 20 novembre. Selon M. le Secrétaire général, cela se fera donc du 9 au 11 février 2017. « <em>S’il ne survienne pas d’autres circonstances défavorables, les deux événements auront lieu aux dates indiquées. A cet effet, nous sollicitons la mobilisation de tous les maliens, afin que ces rendez-vous culturels puissent être les fondements d’une cohésion sociale et le retour définitif de la paix </em>», a-t-il dit.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Protection des biens culturels : Les FAMa s’immergent dans la Convention de la Haye de 1954</title>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Forces armées maliennes (FAMa) et de sécurité sont désormais formées pour mieux veiller sur le patrimoine culturel et les biens culturels. </em></strong>

<strong> </strong>Le gouvernement, à travers le ministère de la Culture, vient d’organiser un atelier de formation au bénéfice des forces armées et de sécurité sur la Convention de la Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé. C’était les 16 et 17 novembre 2016 au Musée national.

La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme le ministre de la Culture, Ndiaye Ramatoulaye Diallo en présence d’Hervé Huot-Marchand, représentant du chef du Bureau de l’Unesco à Bamako et de Mme le chef de l’Unité culture de la Minusma. Une vingtaine de porteurs d’uniforme ont  participé à l’atelier.

Suite aux destructions de monuments historiques (mausolées, musées et autres édifices), de manuscrits anciens, de sites archéologiques par des bandits armés en 2012, le ministère de la Culture et ses partenaires, dont les ministères de la Défense et de la Sécurité, l’Unesco et la Minusma ont initié ce programme de formation. Il s’agissait de généraliser à l'échelle nationale la formation des forces armées et de défense à la protection des biens culturels en cas de conflit armé.

D’un point de vue purement juridique, il s’agissait d’une obligation découlant des articles 7 et 25 de la Convention de La Haye de 1954 sur la protection des biens culturels en cas de conflit armé.

Mme le ministre de la Culture a fait savoir que cette formation des Forces armées maliennes à la protection des biens culturels en cas de conflit armé constitue une étape importante. <em>"Le patrimoine culturel est un ensemble de richesses communes aux fils et aux filles du Mali. Ceci implique un devoir de vigilance et de défense de ces biens culturels par chaque malien"</em>, renchérira-t-elle.

Le représentant et chef du Bureau de l’Unesco a signalé que la protection des biens culturels et cultuels a fait l'objet d'une attention particulière de la part des belligérants, interdisant les attaques contre ces biens et leur pillage. En dépit de cela, regrettera-t-il, les conflits, anciens comme récents, fourmillent d'exemples ou des pans entiers de l'humanité ont été anéantis, parfois de manière irrémédiable.

Plusieurs thèmes ont été abordés et permis d’édifier les participants sur l’importance des biens culturels.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entretien routier : Mme Traoré Seynabou Diop fait tache d’huile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-mme-traore-seynabou-diop-tache-dhuile-1901342.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les voies publiques du district de Bamako font peau neuve. Sept milliards de F CFA sont mobilisés pour des travaux d’entretien routier dans la capitale.</em></strong>

<strong> </strong>La Ville des 3 caïmans se dote de plus en plus de belles voies praticables, les nids de poule qui empêchaient les citadins de bien circuler deviennent un mauvais souvenir. Le témoignage de Sériba Diarra, chauffeur de son état, est on ne peut plus éloquent <em>"précédemment, j’étais obligé d’éviter à tout prix certaines voies gavées de nid d’oiseaux, qui pourtant étaient bien proches de mon but. Mais cela n’est plus qu’un mauvais souvenir pour moi, grâce aux travaux d’entretien routier en cours",</em> a-t-il dit. Et de saluer Mme le ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement pour la qualité des réalisations.

Abondant dans le même sens, Chaka Dembélé dira qu’aujourd’hui, grâce à l’effort du gouvernement, à travers le département de l’Équipement, l’image de Bamako devient de plus en plus reluisante. <em>"Peu importe ce que disent certaines personnes de mauvaise volonté, moi je pense que nous avons désormais des routes dignes de ce nom"</em>.

Ces travaux de grande envergure dans le district de Bamako ont pour but de renforcer autant que possible le réseau routier. Ils avancent à hauteur de souhait et s’inscrivent dans le cadre de l’entretien courant et l’amélioration de la fluidité du trafic des Bamakois.

&nbsp;

<strong>Traoré Seynabou Diop : entre défis et attentes des populations</strong>

<strong>Le but recherché par la ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement : assurer un réseau routier sécurisé et en bon état. Depuis plusieurs mois, des travaux d’entretien routier et d’embellissement sont en cours dans le district de Bamako.</strong>

Citant Rabelais pour qui « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », la ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, a appelé les usagers à s’impliquer davantage dans la préservation du « patrimoine routier » et au respect du code de la route. Car, en effet, certains axes routiers du district de Bamako, surtout les plus fréquentés, subissent des interventions depuis plusieurs mois dans le cadre d’un vaste programme, visant par ailleurs à aménager de nouvelles voies. <em>« Il s’agit dans un premier temps de l'entretien courant des axes les plus fréquentés du district et, dans un second lieu, de la réhabilitation des ouvrages d’assainissement pour favoriser l’écoulement des eaux et la fluidité du trafic. »</em>, explique Mme la ministre, tout en ajoutant que <em>«les défis en matière d’entretien du réseau routier dans le district de Bamako sont énormes. Tout comme les attentes des populations. » </em>

Réhabilitation de voies existantes, aménagement de nouvelles voies bitumées, création ou élargissement de caniveaux   pour améliorer le système d’assainissement le long des chaussées…Ces travaux titanesques vont concerner les six communes de Bamako, c’est-à-dire de la voie d’accès au centre de santé de Korofina à la voie d’accès aux 1 008 logements à Sirakoro, pour un coût de 7 milliards de francs CFA selon le ministère. Le financement est assuré par le Fonds d’entretien routier (FER), créé en 2000 et chargé de collecter les ressources (taxes et péage) qui servent à payer les entreprises et bureaux d’études chargés du contrôle des routes. A ce dispositif, est venu s’ajouter en 2004, la direction de l’AGEROUTE, laquelle s’occupe des travaux d’entretien routier en cours qu’elle confie aux entreprises après appel d’offres. Si ces travaux s’inscrivent dans le cadre d’un vaste programme visant à donner un coup de neuf à la capitale, Bamako, le sommet Afrique-France prévu les 13 et 14 janvier 2017 n’en demeure pas moins une raison. Pendant 48 heures, une soixantaine de délégations étrangères se retrouveront à Bamako. Toute chose qui rend urgente la nécessité d’embellir la ville et améliorer le trafic urbain.

Les travaux d’entretien des trois axes importants (La section urbaine de la RN27 reliant Gabriel TOURE à la limite du District à Boulkassoumbougou sur un linéaire de 7000 ml ; la voie reliant le pont du quartier Mali au pont de Kalaban-Coro sur un linéaire de 7000 ml ; la voie reliant l’INA au Rond-Point Général SOUMARE sur un linéaire de 3800 ml), assure-t-on au ministère, sont <em>« sont  entièrement terminés  sur les deux premières voies.  Sur la section du rond-point Général SOUMARE, Il reste des travaux complémentaires qui viennent d’être ordonnés par la direction nationale des routes (DNR) »</em>. Concernant les travaux d’entretien des routes dans les six communes, le ministère se dit satisfait du taux d’avancement qui est d’environ 12%. Il en est de même que pour les travaux d’entretien courant rive droite, rive gauche, qui ont démarré ainsi que ceux de la méthode à haute intensité de main-d’œuvre (HIMO), consistant au rechargement partiel des accotements, au curage des caniveaux et collecteurs, au débroussaillement  et à la réparation de certains ouvrages. Financés à hauteur de 14 000 000 000 FCFA par la  Commission Européenne à travers le 11è FED et le FER, ces travaux contribueront à créer près de 1,2 millions d’emplois par an  à travers Bamako et les  régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao. Il reste que tous ces travaux ne se font pas sans difficultés. Il s’agit, entre autres, de l’occupation anarchique de l’emprise des travaux, la présence de panneaux publicitaires et de cabines commerciales  sur les caniveaux, la présence des réseaux SOMAGEP, SOTELMA, ORANGE, EDM. Mais pour la ministre, rien n’entamera la détermination de son département à améliorer le réseau routier et à faciliter l’accès aux services sociaux de base dans le district de Bamako.

&nbsp;

<strong>Kantao Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème session extraordinaire de l’AZI&#45;sa : Le développement industriel au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/2eme-session-extraordinaire-de-lazi-developpement-industriel-coeur-echanges-1901072.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs de l’Agence pour l’aménagement et la gestion des zones industrielles (Azi-sa), se sont réunis, le mardi 15 novembre 2016, pour la 2<sup>ème</sup> session extraordinaire de leur conseil d’administration. C’était dans la salle de conférence dudit établissement sous la présidence du Président du Conseil d’administration par intérim, Youssouf Diakité et la Directrice générale de l’Azi-sa, Mme Kane Makoye Sissoko. Les administrateurs se sont penché sur deux points essentiels à savoir, l’examen des recommandations faites par l’inspection du Département de l’économie et des Finances par rapport à une mission qui lui a été confiée par les administrateurs d’AZI-SA et  l’examen du rapport de l’inspection des Domaines. </em></strong>

Dans son discours, le Président du Conseil d’administration par intérim, Youssouf Diakité, dira que cette 2<sup>ème</sup> session extraordinaire se tient dans un contexte beaucoup plus serein où l’espoir est permis, car le futur s’annonce meilleur pour AZI-SA. « <em>Comme vous le savez tous, nous sortons d’une grave crise politico institutionnelle et sécuritaire. L’un des axes importants qui a été mis en avant, porte sur la mise en œuvre d’important programme de développement économique, non seulement pour les régions du nord, mais aussi pour l’ensemble du pays. A ce niveau vous aurez compris que l’industrie a un rôle déterminant à jouer dans la consolidation du processus de paix et de réconciliation nationale</em> », a-t-il révélé. Et d’ajouter que la création d’un nouveau département spécifiquement dédié à l’industrie est un espoir, car depuis plus de trente ans, cela est attendu avec impatience. « <em>En tout cas, c’est une volonté politique très forte des plus hautes autorités pour impulser un nouveau souffle au développement industriel de notre pays </em>», martèlera-t-il. Selon lui, ils feront en sorte que  le défi de la confiance placée à AZI-sa par le département de tutelle soit relevé. Avant de finir, il a souhaité la bienvenue aux nouveaux administrateurs chevronnés qui, à l’en croire, sont tous des grands praticiens.

Pour sa part, Mme la directrice générale de l’AZI-sa, Kane Makoye Sissoko, mentionnera que l’engouement des administrateurs prouve que les attentes des plus hautes autorités par rapport aux actions de AZI-sa seront bien comblés. Selon elle, sa structure joue un rôle  capital dans la promotion de l’industrie du Mali. « N<em>ous avons la chance d’avoir un ministre disponible, qui nous a donné beaucoup d’espoir. Parce ce qu’il croit à ce qu’il fait, il croit également à l’avenir. Je pense que toutes les actions et initiatives qu’il a entrepris, commencent d’ores et déjà à produire des effets </em>», a-t-elle révélé.

<strong>S.K. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAMES 2016 de médecine : Dix nouveaux agrégés pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cames-2016-de-medecine-dix-nouveaux-agreges-mali-1901312.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 18e concours d'agrégation de médecine humaine, pharmacie, odontostomatologie… s’est tenu du 7 au 15 novembre dernier à Dakar. Pour la circonstance, le Mali a présenté douze candidats, parmi lesquels, dix dont une femme ont été admis avec brio.</em></strong>

<strong> </strong>Selon le responsable et porte-parole des désormais agrégés, Ichaka Minta, ils doivent ce grand succès aux autorités maliennes. <em>"</em><em>Avant de dire quoi que ce soit, qu’il me soit tout d’abord permis de saluer en mon nom propre et à celui de l’ensemble de mes collègues, les autorités maliennes, pour l’accompagnement et le soutien dont nous avons bénéficiés</em><em>"</em>, a-t-il introduit. Avant de dire que la commission scientifique de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie du doyen Seydou Doumbia mis à leur disposition a été à la hauteur des taches qui lui ont été confiées.

A en croire M. Minta, le concours s’est déroulé en trois phases, à savoir les titres et travaux, la leçon ainsi que l’épreuve pratique. <em>"</em><em>Nous sommes chacun animé par un sentiment de fierté du travail bien accompli pour la nation</em><em>"</em>, a-t-il dit. S’adressant aux deux candidats malheureux, il dira qu’ils n’ont pas démérité et qu’ils seront sans doute admis lors de la prochaine séance qui se tiendra dans 2 ans. En guise de conclusion, le porte-parole des tout-nouveaux agrégés dira que la prochaine étape sera la titularisation.

Pour ce qui les concerne, Drissa Traoré et Mme Kadiatou Sinkaré ont vivement salué toutes les personnes ayant de près ou de loin participé à leurs succès. Selon eux, ils travailleront d’arrache-pied pour servir la nation qui leur a déjà tout donné. Prenant la parole au nom de l’administration, le secrétaire principal, Modibo Sangaré, dira que ces nouveaux agrégés contribueront fortement à la formation des futurs candidats. Il a vivement félicité les lauréats tout en les invitants à toujours mieux faire.

Selon le recteur Adaman Diaman Keita, que nous avons pu joindre via son adresse électronique Yahoo depuis Atlanta (USA), les candidats maliens viennent de prouver au monde entier que la médecine malienne est de qualité. <em>"</em><em>C’est avec un intérêt particulier, que je suis les événements du concours d'agrégation de médecine. Nous avons un sentiment de fierté face à ce résultat  remarquable obtenu par nos candidats. Chapeau à leur encadrement et toute la hiérarchie administrative décanale, rectorale et ministérielle</em><em>"</em>, a-t-il répondu au journal le Flambeau.

Il est important de signaler que parmi les 10 candidats maliens admis, que 3 ont été majors de leur promotion. Il s’agit notamment de Moussa Abdoulaye Ouattara en chirurgie thoracique, Cheick Oumar Bagayoko en informatique médicale et Tientigui Bakary Dembélé en chirurgie générale.

À leur retour le jeudi 17 novembre dernier, les 10 lauréats ont été accueillis à l’aéroport international Modibo Kéita par le ministre en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique ainsi que les anciens professeurs agrégés des universités maliennes. Ils ont ensuite été reçus par le Premier ministre chef de gouvernement, qui les ont vivement félicités au nom de la patrie.

&nbsp;

<strong>Liste des nouveaux agrégés maliens </strong>
<ol>
 	<li>Moussa Abdoulaye Ouattara (chirurgie thoracique, major)</li>
 	<li>Cheick Oumar Bagayoko (informatique médicale, major)</li>
 	<li>Tientigui Bakary Dembélé (chirurgie générale, major)</li>
 	<li>Drissa Traoré (chirurgie générale)</li>
 	<li>Alhassane Traoré (chirurgie générale)</li>
 	<li>Yacaria Coulibaly (chirurgie pédiatrique)</li>
 	<li>Ichaka Minta (cardiologie)</li>
 	<li>Kadiatou Singaré (ORL et chirurgie cervico-faciale)</li>
 	<li>Broulaye M. Samaké (anesthésie-réanimation)</li>
 	<li>Drissa Kanakomo (neurochirurgie)</li>
</ol>
&nbsp;

<strong>Kantao Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Coups de la vie : La jeteuse de Cauris</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/coups-de-vie-jeteuse-de-cauris-1890942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 18:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Je m’appelle Sata, jeteuse de cauris depuis dix-sept ans. J’ai été mariée pendant trois ans. Malheureusement mon mari m’a quitté parce qu’il ne supportait pas que je sache tout de lui. Il n’avait pas tort. Avec mes cauris, rien ne m’échappait. J’arrivais à tout savoir, même les secrets les plus enfouis. Excédé par mes multiples reproches, il m’a donc quitté en me laissant seule avec notre fille. </strong>

Je n’ai vraiment jamais désiré exercer ce métier. Il s’est imposé à moi quand j’ai eu l’âge de seize ans. J’étais alors en classe de 8<sup>ème</sup>. Une voix me demandait, chaque fois que j’étais dans la salle de classe, de sortir pour regagner la forêt. Lorsque je refusais d’obéir, je recevais des coups de fouet sans que je ne sache vraiment d’où ils provenaient. Et, quelques fois, le matin au réveil, je trouvais des cauris sur mon lit. Mes parents ont alors compris que c’était ma destinée car les génies m’empêchaient de poursuivre correctement les études… Avec les cauris, je peux tout savoir sur n’importe qui. L’avenir devient limpide à mes yeux. Je suis capable de dire avec exactitude la date de naissance et même celle de la mort d’une personne que je ne connais pas ; et je résous aussi les problèmes de certaines personnes lorsque les génies m’y autorisent. La nouvelle de mes aptitudes à la voyance ne s’est pas fait attendre. Je recevais de plus en plus de visiteurs. Je consultais à deux cents francs. La plupart de mes clients étaient des femmes. Elles s’attachaient très vite à moi, car elles se rendaient vite compte que mes cauris ne mentaient pas. Après dix-sept années de métier, et après avoir amassé beaucoup d’argent, je me sentais seule. Contrairement à ce que mes clients pensaient, j’avais, moi aussi, besoin qu’on s’occupe de moi. J’avais, autant qu’elles, besoin d’un homme attentionné et généreux. Mais elles ne se rendaient pas compte. Pour elles, j’étais, sauf une femme. Pourtant je n’étais pas vraiment différente d’elles. Je raffolais, moi aussi, de bijoux, de vêtements à la mode. Je voulais moi aussi avoir un amoureux dans ma vie.

Il m’arrivait de consulter quelques fois pour moi-même, mais mes génies ne me disaient presque rien. Ils me cachaient beaucoup de choses me concernant. Je me suis plusieurs fois rendue moi-même chez des confrères afin qu’ils me lisent mon avenir, mais c’était difficile pour eux d’y voir quelque chose. Mes génies rendaient le travail impossible. Puis, un jour, Bintou une de mes clientes, est venue chez moi avec l’une de ses amies pour une consultation. Elle s’appelle Mariam. Dès le premier jet du cauris, j’ai dit à Mariam que je voyais de la trahison. J’ai aussi prédit qu’elle était très aimée des hommes. Mariam était mariée avec un homme riche nommé Mamoutou. Ce dernier travaillait dans une très grande entreprise de la place. Il faut aussi préciser que Mariam était très belle. Ma cliente et elle étaient très amies, et leurs maris étaient des collègues. A la fin de la séance, Mariam a trouvé exact tout ce que je lui avais dit, et elle semblait convaincue que mes cauris disaient vrai. Après cette visite en compagnie de son amie, Mariam est revenue me voir seule, chez moi. Ce jour-là elle ne passa pas par quatre chemins pour me dire ceci : <em>« Sata, je ne vais rien te cacher. Je ne croyais pas vraiment aux cauris avant de t’avoir rencontrée. Je suis convaincue aujourd’hui que les tiens ne mentent pas. J’ai un secret à te confier. Je suis mariée, c’est vrai. Mais mon mari ne me donne pas suffisamment d’argent. J’en veux plus car il est capable de m’en donner plus. Je l’aime et nous avons deux enfants, mais j’ai des amants. J’en ai deux qui me comblent sexuellement et financièrement. Mais à présent, je convoite un autre homme. Il m’a promis une voiture. Je veux cet homme. Et j’aimerais que tu m’aides. C’est le collègue de mon mari. Mais lui est plus riche que mon époux. Malheureusement, il est le mari de Bintou, ma copine qui m’a permise de rentrer en contact avec toi. Ne me juge pas s’il te plait. Notre milieu est ainsi. Il n’ya pas de sentiment ».</em>

J’avoue ne pas avoir été choquée par les propos de Mariam car, dans ce métier, j’ai vu et entendu pire que cela. Les clientes sont incroyables. Je les côtoie tous les jours. J’en ai aidé plusieurs à réaliser leurs rêves, des plus nobles au moins sains. Je trouve quand même injuste qu’une femme, qui a un mari, convoite celui de son amie. Mon rôle n’est cependant pas de juger mes clients, mais plutôt de les aider, surtout qu’il me faut reconnaitre que je reçois beaucoup de cadeaux de la part de ceux d’entre eux qui sont satisfaits de mes prestations. Mariam comptait vraiment sur moi pour réaliser son vœu : avoir le mari de l’autre, son amie. J’ai donc jeté les cauris, et les esprits m’ont révélé que cela était possible, à condition que Mariam consente à faire quelques petits sacrifices. Mariam était très généreuse. J’ai donc fait parler les cauris, et elle a réalisé son vœu, surtout que le mari de son amie la voulait déjà. Je n’étais pas forcément pas d’accord, mais je n’avais pas le choix. Je devais surtout garder le secret, car dans mon domaine, le secret professionnel était de mise. Mariam me rendait compte, par heure, de l’évolution de son aventure avec son nouvel amant qui la couvrait de cadeaux. Elle était heureuse et croyais en moi. J’étais devenue sa confidente. Elle me disait tout sans crainte. On se voyait même ailleurs, qu’à mon « cabinet ». On était devenue des vraies amies. Je me contentais de l’écouter et de faire mon travail. Dans le fond je l’estimais. Puis un jour, Mariam m’a dit que son fils fêtait son anniversaire à son domicile. Elle a insisté pour que je sois présente ce jour-là. Je ne sortais pas beaucoup, mais je tenais tout de même à faire plaisir à Mariam. J’ai donc accepté son invitation. Selon elle, son mari avait beaucoup investi pour faire plaisir à leur fils. La fête s’annonçait grandiose. Le jour J, je me suis présentée à la cérémonie. Très en beauté, avec un cadeau pour le fils de mon amie. Dès que j’ai fait mon apparition, un fait m’a marqué. Mariam en pleine discussion avec Bintou  et elles riaient aux éclats. Je me disais intérieurement : « <em>si tu savais</em> ». Elles étaient surprises de me voir aussi bien habillée, et elles n’ont pas arrêté de me faire des compliments. C’est vrai que je sortais très peu, mais je savais me faire belle et ce jour-là, je mis le paquet. Au cours de la fête, mon regard s’est posé particulièrement sur un homme. Il était tellement beau que je l’avais remarqué tout de suite. Je crois d’ailleurs que je lui avais aussi tapé dans l’œil. Il me regardait intensément pendant toute la fête. Puis Mariam est arrivée et s’est adressée à l’homme : « <em>papa, les invités sont là </em>». J’ai compris que c’était le mari de Mariam, celui qu’elle trompait à longueur de journée. Le cocu qui était si aveugle. Du coup, j’ai éprouvé pour lui pitié et compassion. «Comment pouvait-on tromper un si bel homme, riche de surcroit ?, me suis-je demandée. Pendant toute la soirée, l’homme ne m’a pas quitté des yeux. A un moment donné, il est venu vers moi pour me demander si j’étais parente, amie ou collègue à son épouse. J’ai répondu : « <em>amie</em> ». Puis il m’a dit : « <em>Bizarre, je connais toutes les copines de ma femme, mais pas vous. C’est quoi votre nom ?</em> » J’ai répondu «<em> Sata </em>». Pendant que nous parlions, Bintou nous à rejoint. Elle a dit à Mamoutou que j’étais une jeteuse de cauris très réputée dans ce domaine. Mamoutou a été très impressionné. Il n’a pas manqué de me dire qu’il n’avait jamais vu de jeteuse de cauris aussi jolie que moi. A la fin, il m’a manifesté le besoin de venir consulter chez moi. Effectivement, deux jours après, Mamoutou est venu me voir. Je l’ai considéré comme tous les autres clients, bien que lui me faisait de l’effet. Il a été très satisfait de mes prestations. Puis il m’a posé plusieurs questions sur ma vie ; il voulait surtout savoir pourquoi je faisais un tel métier. Sans faux-fuyants, je lui ai tout raconté. Nous avons discutés pendant plusieurs heures. Après ce fameux jour, l’image du mari de ma cliente Mariam  me hantait. Je le sentais et le voyais partout. Je le voulais. Et, comme s’il ressentait les même choses, il était devenu très régulier chez moi, mais certainement plus pour me voir que pour une consultation. Nous sommes devenus très proches. Je voyais Mamoutou venir, mais je n’ai rien fait pour le repousser. Et ce qui devait arriver arriva. Nous sommes devenus amants. Bizarrement, je n’avais aucun remords vis à vis de Mariam. Peut-être à cause de ce que je savais la concernant. Elle l’a appris ; mais plutôt que de faire des tapages, elle est venue me le demander tranquillement. Je lui aie dit la vérité. Elle s’est mise à pleurer. Je lui ai juste dit : «<em>Je n’ai rien fait de mystique pour qu’il s’intéresse à moi. La seule chose que je te demande, c’est de me laisser une petite place dans sa vie, car je compte bien être sa seconde épouse</em> ». Mariam, n’a rien pu faire pour empêcher cette union car elle avait peur que je raconte tout à son mari. De toute façon, je n’en avais pas le droit et je ne l’aurais pas fait. Par contre, aujourd’hui, je suis vraiment sa rivale. Mamoutou m’a épousée. J’ai certes été beaucoup critiquée, mais au fond de moi, je crois que j’aurais eu du mal à prendre à Mariam son mari, si je ne la savais pas si mauvaise épouse et mauvaise amie…

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet d’interview avec M. Boubacar Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/projet-dinterview-m-boubacar-sangare-1890972.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 18:05:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans cette interview, Boubacar Sangaré nous parle de son livre « Être étudiant au Mali », dans ce livre, le jeune auteur met l’accent sur les difficultés liées au secteur de l’enseignement supérieur au Mali. Lisez plutôt…

<strong>Le Flambeau : Présenté vous à nos lecteurs</strong>

Boubacar Sangaré : J’ai étudié les Lettres modernes à la l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako. J’anime depuis 2012 le blog « L’Étudiant Malien » sur la plateforme Mondoblog de Radio France Internationale. Je suis ancien collaborateur des journaux La Nouvelle Patrie, Le Pays, Le Flambeau et Mondafrique (Paris), j’écris pour Les Échos, le Journal du Mali L’hebdo et le Courrier du Maghreb et de l’Orient. Aujourd’hui, je suis assistant de langue française à Bates College (Université) aux Etats-Unis. Je suis également l’auteur du recueil de nouvelles « Le Crépuscule » paru chez Edilivre (Paris).

<strong>Le Flambeau : De quoi parle votre ouvrage « Être étudiant au Mali » ?</strong>

B. Sangaré : « Être Étudiant au Mali » est une compilation des chroniques que j’ai écrites entre 2012 et 2014, publiées dans les journaux Le Flambeau, La Nouvelle Patrie, Le Pays et sur mon blog « L’Étudiant Malien » hébergé par la plateforme Mondoblog de Radio France Internationale. Le livre parle de la vie des étudiants dans les universités, les difficultés auxquelles ils sont confrontés : les bourses qui n’arrivent pas à temps, de même que les trousseaux, grèves interminables des enseignants et des étudiants, corruption, violences, piston, favoritisme, népotisme…J’invite le lecteur à la découverte de ces réalités tristes qui ont fait du monde de l’enseignement supérieur un grand corps malade.

<strong>Le Flambeau : Qui est ce qui vous a motivé à écrire ce livre ?</strong>

B. Sangaré : Je suis parti du constat que les réalités, les problèmes que je souligne dans ces textes sont absents dans les débats portant sur le redressement de l’enseignement supérieur. Or, ce sont des problèmes qui existent réellement et méritent d’être pris si on veut vraiment remettre de l’ordre dans le monde de l’enseignement supérieur. Ce livre est la modeste contribution d’un étudiant à ces débats.

<strong>Le Flambeau : Pourquoi l’avez-vous titré, ‘’être étudiant au Mali’’ ?</strong>

B. Sangaré : Les chroniques qui sont dans ce livre ne parlent que des problèmes qui assaillent les étudiants sur le campus, dans les amphis, dans leur relation avec l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), les professeurs ainsi que l’administration. Ces textes expriment d’abord mon point de vue, mon ressenti mes impressions, mais beaucoup de mes camardes vont s’y retrouver.

<strong>Le Flambeau : Quels sont selon vous les problèmes de l’enseignement supérieur malien et que proposez-vous pour y remédier?</strong>

B. Sangaré : Les maux qui rongent l’enseignement supérieur sont, entre autres, la corruption qui, pour reprendre l’éditorialiste Adam Thiam, « va jusque dans le système de notation des étudiants », le piston, les violences, le bas salaire (pour les enseignants), le pléthore dans les amphis au point que les profs ont beaucoup plus l’impression d’animer un meeting que de donner un cours magistral, absence de bibliothèques dignes de ce nom dans les facultés, les « Notes sexuellement transmissibles ». Il faut parler des choses telles qu’elles sont, ça ne sert à rien de maquiller la réalité… D’ailleurs, en 2014, le comité de pilotage de la concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur au Mali, installé par Oumar Tatam Ly, a remis à son successeur Moussa Mara un rapport où il fait presque le même diagnostic sans concession : insuffisances des textes législatifs et règlementaires, manque d’infrastructures pédagogiques et administratives adéquates, déficits en équipements laboratoires et en réseaux informatiques, et en matériels pédagogiques, inadaptation des filières de formation, occupation anarchiques des domaines du campus universitaire…La solution à ces problèmes nécessite l’engagement de tous les acteurs : étudiants, professeurs et Etat. Dans ce livre, je n’accuse pas que l’Etat ou les professeurs. Je dis aussi la responsabilité de nous les étudiants, est très grande dans la situation qui prévaut dans nos universités. Donc, la prise de conscience doit se faire à tous les niveaux. On a beau faire des reformes, tant que les mentalités ne changent pas, on ne bougera pas d’un iota.

<strong>Le Flambeau : Quels messages souhaiteriez-vous adresser à l’endroit des différents acteurs de, l’université, et plus précisément aux étudiants ?</strong>

Boubacar Sangaré : Je souhaiterais leur dire que tout le monde a un rôle important à jouer. Surtout les enseignants, car c’est à eux qu’il appartient aujourd’hui de sommer ces étudiants de se réveiller, de leur dire qu’il n’est pas trop tard pour le Mali, que beaucoup de choses ont évolué ailleurs, dans d’autres pays, et que cela ne reste pas impossible au Mali et aux Maliens. Il ne s’agit pas de se répandre en invectives contre eux dans les amphis, conférences, ouvrages et articles, mais de leur dire qu’ils ont tout avantage à aimer ce pays, à apporter leurs pierres à sa refonte. C’est uniquement cela qui peut nous aider à sortir de cette situation.

« Être étudiant au Mali », chroniques d’une vie d’étudiant, Boubacar Sangaré, Éditions La Sahélienne, 2016 Prix 4 000 francs CFA.

<strong>Réalisé par KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ISA : De nouvelles licences professionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/isa-de-nouvelles-licences-professionnelles-1890902.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 18:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut des sciences appliquées (ISA) de l’Université des sciences des techniques et des technologies de Bamako (USTTB) a lancé le 10 novembre 2016 de nouvelles licences professionnelles adaptées aux exigences de l’heure.</em></strong>

<strong> </strong>Les nouvelles licences professionnelles de l’Institut des sciences appliquées couvrent des secteurs comme la sécurité sanitaire des aliments, le contrôle de qualité des aliments, l’automatisme, le génie informatique et l’industrie chimique (huile, savon et cosmétique). Elles ont été lancées jeudi dernier dans le grand amphithéâtre de la Faculté des sciences et techniques (FST) à la faveur de la rentrée universitaire 2016-2017.

Pour le directeur général de l’ISA, Dr. Mamadou W. Diallo, sa structure a initié ces licences professionnelles dans des secteurs en pleine croissance. Elles sont destinées à répondre aux besoins de l’économie nationale.

<em>"</em><em>Les curricula de ces formations ont été élaborés et validés avec les partenaires du monde professionnel en mois d’août dernier, ce qui constitue un gage pour l’employabilité des futurs diplômés</em><em>"</em>, précisera-t-il. Après adoption, les formations ont été ouvertes et plus de 500 candidatures ont été enregistrées.

<em>"</em><em>Les critères de sélection ainsi que les exigences pédagogiques et de qualité nous ont permis de sélectionner les meilleurs. Aujourd’hui, nous lançons officiellement ces formations qui produiront sans doute des cadres capables de servir avec efficacité dans les structures publiques et privées de la place dans les domaines concernés</em><em>"</em>, a-t-il laissé entendre.

Le recteur de l’USTTB, Pr. Adama Diaman Kéita, a invité les étudiants à l’assiduité tout au long de leur formation. <em>"</em><em>Notre rôle est de former de futurs cadres pour progresser. En plus, dans ce sens, nous sollicitons la collaboration des entrepreneurs pour des employés de qualité et adaptés à leurs besoins</em><em>"</em>, a-t-il proclamé.

Au programme de cette année, la construction d’un atelier de transformation agroalimentaire qui servira aussi d’incubateurs pour les jeunes diplômés et de boutiques de produits locaux transformés de l’ISA (jus, confitures, sirop…), la construction d’un Centre de contrôle de qualité des aliments sur financement du CNRA, l’équipement des laboratoires de biochimie et microbiologie alimentaires, de chimie et de génie informatique, l’organisation d’une journée de l’innovation technologique à l’ISA et le recrutement de la deuxième cohorte des passerelles en GB, CA et GEII.

La cérémonie a été mise à profit par les étudiants de l’ISA pour démontrer leur savoir-faire.

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<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Communales 2016 en Commune VI :  Ibrahim Cissé dit Elvis, un homme valable et responsable</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communales-2016-commune-vi-ibrahim-cisse-dit-elvis-homme-valable-responsable-1890922.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 17:58:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réputé comme étant un jeune dynamique, talentueux et dévoué à la cause de sa commune, Ibrahim Cissé affectueusement appelé « Elvis », serait l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. En effet, il est, tête de liste du Parti socialiste (Ps-Yélé Koura) en commune VI. Conscient des charges qui l’attendent aussitôt élu, le jeune Cissé nous a dévoilé son ambitieux projet de société.</em></strong>

Dans son projet de société, le jeune Ibrahim Cissé a tout d’abord mis l’accent sur l’assainissement. « <em>Aussitôt que je serais élu, je ferais de l’assainissement mon principal cheval de batail. A cet effet, je doterais l’ensemble des 10 quartiers de la commune, ainsi que les logements sociaux, de matérielles adéquats</em> », a-t-il introduit. Et de poursuivre en disant que, cela éloignera sans doute les maladies. Selon le jeune Elvis, il s’investira beaucoup dans l’éducation, car cela est à la base de tous développement durable. « <em>Une fois élu, je ferais en sorte que les jeunes disposent d’espaces de loisir bien aménagés</em> », a-t-il promis. Et de juré, qu’il sera un Maire accessible et toujours à l’écoute et aux services de tous les habitants de sa commune.

Selon des témoignages, le jeune Elvis a d’ores et déjà plusieurs acquis dans les domaines de l’assainissement, l’éducation, la santé et l’insertion professionnel des jeunes de Banakabougou, Faladié et Yirimadio… Selon un enseignant résidant à Faladié, « <em>le Parti socialiste Yélé Kura vient de prouver qu’à son sein, le principe qui consiste à mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut est bien vrais. Nous sommes déterminés à voter pour élire Elvis car il est valable à tout point de vue </em>», q-t-il dit.

Ibrahim Cissé dit Elvis est marié et père d’un enfant. Après avoir décroché son baccalauréat en langue et littérature, il s’inscrira à la faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP), ou, il décrochera une Maitrise en Droit privé option « <em>Affaires </em>», avec mention très honorable. Le jeune Elvis est également membres de plusieurs associations, parmi lesquels, l’Union pour la conscientisation des élèves et étudiants (Usee) ; le Collectif des jeunes pour le développement de la commune VI, le journal ‘’Le Flambeau’’, le Parti socialiste (Ps-Yélé Kura) …

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

===============

<strong>Communale 2016 en Commune III :</strong><strong> </strong><strong> l’Adp-Maliba mise sur le jeune et bouillant Aboubacar Sidibé</strong>

<strong><em>Le Parti l'Alliance démocratique pour la paix (Adp-Maliba) a tenu, le samedi 12 novembre 2016, un grand meeting sur le terrain de football de la Commune III, c’était dans le cadre du lancement de sa campagne pour l'élection communale du 20 novembre prochain. Étaient présent pour la circonstance, l'Honorable Professeur Kalilou Ouattara, M. Cheick Oumar Diallo, Secrétaire politique de l'Adp-Maliba, le Coordinateur des campagnes, Djibril Coulibaly et la tête de liste d'Adp-Maliba, Aboubacar Sidibé, ainsi que les 36 autres candidats de la commune III. Sans oublié, les membres du parti et ses sympathisants.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Ladite cérémonie de lancement a donné son ton par l’exécution de l’hymne national du Mali. Par la suite, la parole sera donnée au Coordinateur des campagnes, Djibril Coulibaly pour souhaiter la bienvenue aux uns et aux autres. Selon lui, la liste de l’Alliance démocratique pour la paix (Adp-Maliba) en Commune III a respecté convenablement le genre, comme indiqué par la nouvelle loi électorale. Selon lui, le meilleur choix pour le développement de la commune 3 est de voté la liste ADP-MALIBA. A la suite de ce dernier, l’Honorable Professeur Kalilou Ouattara prendra la parole pour tout d’abord manifester sa joie et sa fierté. « <em>Je suis dans la politique depuis le temps de Modibo Keita, en réalité, l’ADP-MALIBA est la seule parti politique, qui a su me convaincre. C’est d’ailleurs pourquoi, je n’ai pas hésité à rompre avec le RPM », </em>a-t-il confirmé. Et de dire que l’ADP-MALIBA est un parti qui répond aux aspirations du peuple malien dans toute sa composante. Avant de conclure son intervention, il a invité tous les habitants de la commune III, a voté pour les 36 candidats de l’ADP-MALIBA.

&nbsp;

A en croire le Secrétaire politique du parti, M. Cheick Oumar Diallo, « <em>Nous les jeunes avons pris conscience que depuis l’Indépendance notre pays traine à cause des mauvaises politiques menées par des dirigeants qui n’aiment pas le Mali </em>», a-t-il mentionné. Et d’enchainé en disant que c’est la raison, pour laquelle ils ont décidé de créé ce parti qui est constitué d’hommes, de femmes et jeunes, tous dévoué pour le Mali. Selon lui, le Jeune Aboubacar Sidibé et les autres candidats de l’ADP-MALIBA, sont tous dignes de confiance.

&nbsp;

La cérémonie fut clôturée par des témoignages sur les biens faits du Parti et les prestations musicales.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Innovations : &amp;quot;Senebulon cikela taamagnogon&amp;quot; booste l’agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/innovations-senebulon-cikela-taamagnogon-booste-lagriculture-1890852.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 17:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des techniques culturales modernes et d’utilisation des produits innovants en agriculture pour la productivité.</em></strong>

<strong> </strong>Pour imprégner les producteurs et paysans à l’utilisation des produits innovants en agriculture, le Groupe société africaine (GSA) et le Réseau <em>"</em><em>Senebulon cikela taamagnogon</em><em>"</em> ont initié une session de formation, à leur adresse, le mardi 8 novembre 2016, à l’hôtel Massaley.

Cette première session de formation portait sur les techniques culturales modernes et l’utilisation des produits innovants en agriculture. Environ une centaine de producteurs ont été formés. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président du GSA, Youssouf Coulibaly, en présence du représentant de l’Apcam et du représentant du ministre de l’Agriculture.

Youssouf Coulibaly a évoqué une contribution à l’immense effort de l’Etat en faveur de l’agriculture. Il a salué la décision du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita d’affectera 15 % du budget national à l’agriculture. <em>"</em><em>Cela permettra sans doute de renforcer les agriculteurs par l’obtention des tracteurs agricoles en vue d’assurer la mécanisation du secteur et de la rendre durable, moderne et compétitive</em><em>"</em>, a-t-il indiqué.

Des spécialistes des firmes internationales partenaires (Tradecorp et Sas/Coda) ont animé les sessions en collaboration avec les experts du Mali à l’endroit des producteurs. <em>"</em><em>Les contraintes logistiques nous ont obligés à limiter le nombre de participants mais devant le grand engouement manifesté par l’encadrement et les producteurs nous prenons l’engament avec nos partenaires d’organiser dans les meilleurs délais d’autres cessions de formation</em><em>"</em>, précisera M. Coulibaly.

Les formateurs ont développé les thèmes <em>"</em><em>Horticulture au Mali : état des lieux, défis et opportunités</em><em>"</em>, <em>"</em><em>Nouvelles techniques culturales en maraichage et sur certaines grandes cultures : les solutions de Tradecorp et les solutions de Sas-Coda</em><em>"</em>, <em>"</em><em>Les pesticides : réglementation approvisionnement et utilisation optimale au Mali</em><em>"</em>.

Environ 400 producteurs participants ont reçu des packages de cadeau gracieusement offerts par Senebulon et ses partenaires. Ségou et Samanko seront les prochaines destinations pour la même séance de formation pour le grand bonheur de l’encadrement technique de base et les producteurs.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RAC au congrès du CNJ&#45;MALI : L’option Mohamed Salia Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rac-congres-cnj-mali-loption-mohamed-salia-toure-1890812.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 17:41:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parce qu’il a fait ses preuves, le Rassemblement pour les actions concrètes (Rac) pousse à la roue le second mandat de Mohamed Salia Touré à la tête du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali)</em></strong>

<strong> </strong>Le 5e congrès du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) est prévu du 27 au 28 novembre prochain à Bandiagara. Mohamed Salia Touré est candidat à sa propre succession pour un 2e mandat. Le Rassemblement pour les actions concrètes (Rac) dit soutenir sa candidature.

Au cours d’une rencontre, la semaine dernière, les points focaux ont exprimé leur soutien sans faille au bureau national du Rassemblement pour des actions concrètes (Rac) en soutenant la candidature de Mohamed Salia Touré pour briguer un 2e mandat à la tête du CNJ.

Le coordonnateur national du Rac, Madani Sissoko, a expliqué que le Rac est une association des jeunes pour donner une bouffée d'oxygène et le sursaut d'orgueil positif à la jeunesse malienne par une véritable prise de conscience.

Pour lui, le soutien du Rac à la candidature de Mohamed Salia Touré n'est pas fortuit. L'homme, dira-t-il, depuis son arrivée à la présidence du CNJ a fait ses preuves. <em>"</em><em>Aujourd'hui, on peut dire avec fierté que nous ne sommes plus cette jeunesse spectatrice mais actrice de son destin. Nous ne sommes plus de cette jeunesse au service des manœuvres politiques, mais une jeunesse politique qui s'intéresse et qui s'implique aux questions de la nation</em><em>"</em>, a-t-il souligné.

<em>"</em><em>Pendant les trois ans de notre mandat, nous avons pu réaliser des actes concerts et aujourd'hui le CNJ a une belle réputation</em><em>"</em>, a signalé l’intéressé. Selon lui, ils ont pu unir les jeunes et redorer le blason du CNJ à l'égard des autorités. Aux dires de Mohamed Salia, le Rac est une association de jeunes très dynamique et très active qui pose des actions concrètes pour le développement.

&nbsp;

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diabète : Appel à l’union sacrée contre un tueur dissimulé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/diabete-appel-a-lunion-sacree-contre-tueur-dissimule-1890802.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 17:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le diabète est une grave maladie chronique très peu connue mais qui menace l’humanité tout entière.</em></strong>

En prélude à la Journée mondiale du diabète ce 14 novembre, le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, en collaboration avec la Fédération nationale des diabétiques du Mali, de l'ONG Santé Diabète et leurs partenaires, a organisé une conférence de presse à travers laquelle, le thème principal pour la campagne 2016, <em>"Les yeux sur le diabète"</em>, a été dévoilé.

Selon la Pr. Sidibé Assa Traoré, le diabète est une maladie chronique dont nous sommes tous victimes d’une manière ou d’une autre. <em>"</em><em>Le diabète est une grave maladie en progression dans notre pays. Pourtant, si nous nous y mettons tous, nous pouvons y faire face</em><em>"</em>, a-t-elle indiqué. Et de rappeler que l'hérédité, l'âge, l'obésité, la suralimentation et la sédentarité sont les principales causes de la maladie.

Parlant de la prise en charge des diabétiques, elle dira qu’elle est pluridisciplinaire, car la famille, l'infirmier, le médecin ont chacun un rôle capital à jouer. Selon elle, beaucoup de jeunes diabétologues ont été formés par l’Etat. <em>"</em><em>A l’allure où vont les choses, la prise en charge du diabète sera bientôt effective sur toute l'étendue du territoire malien</em><em>"</em>, a-t-elle annoncé.

Dr. Nientao a ajouté que plusieurs médecins généralistes ont été formés sur les bases du traitement du diabète. <em>"</em><em>Cela permet de diminuer considérablement le pourcentage des malades référés sur Bamako</em><em>"</em>. Selon lui, bien que la maladie soit très grave, elle est très peu connue par les Maliens.

<em>"</em><em>Le diabète tue plus de personnes que le VIH/Sida et le paludisme dans le monde</em><em>"</em>, a-t-il juré. Et d’évoquer l'inaccessibilité et le coût assez élevé des médicaments des diabétiques. Dr. Nientao prescrira la prévention de la maladie : moins de gras, de sucré et beaucoup de sport.

Les représentants des ONG présentes ont salué l’engagement de Pr. Sidibé Assa Traoré et son équipe contre le diabète.

&nbsp;

<strong>Kantao Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASECNA : Mohamed Moussa aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/asecna-mohamed-moussa-aux-commandes-1890782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 17:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Nigérien Mohamed Moussa est élu nouveau directeur général de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna).</em></strong>

Le vendredi 11 novembre s'est tenue la 60e réunion (session extraordinaire) du comité des ministres de l’Asecna. C’était sous la présidence de Modibo Kéita, Premier ministre, en présence de Mme le ministre de l’Equipements, des Transports et du Désenclavement (METD) et ses homologues des Etats membres de l'Asecna.

A l’issue des travaux, le Nigérien Mohamed Moussa a été désigné comme directeur général de l’Agence pour un mandat de quatre ans. Il succède à ce poste notre compatriote Amadou Ousmane Guittèye.

M. Moussa est ingénieur de l’aviation civile. Il a fait presque toute sa carrière à l’Asecna où il a occupé d’importants postes de responsabilité dont, entre autres, directeur des ressources humaines (DRH), chef du département maintenance.

Il a également été ministre de l’Intérieur et des Transports dans son pays, le Niger. Il prendra fonction le 1er janvier 2017, en remplacement de M. Guittèye, qui était en fonction depuis le 1er janvier 2011.

L’Asecna est un établissement public à caractère international créée en 1959. Elle a pour mission essentielle de fournir des services de circulation aérienne sur un espace de 16,1 millions de km2. Ses États membres, au nombre de 18, sont : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Centrafrique, les Comores, le Congo, la Côte d’Ivoire, la France, le Gabon, la Guinée-Bissau, la Guinée équatoriale, Madagascar, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

En outre, l’Asecna développe des capacités liées au management des aéroports, aux études et réalisation d’infrastructures aéronautiques, à la maintenance des équipements aéronautiques, à la calibration des instruments d’aide à la navigation aérienne et à la formation aux métiers de l’aviation civile.

<strong>Kantao Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Invalidations aux communales : L’URD relève une atteinte à la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/invalidations-aux-communales-lurd-releve-atteinte-a-democratie-1890722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 17:18:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5><em>L’Union pour la République et la démocratie (URD) a animé le jeudi 10 novembre 2016 un point de presse pour relever des entorses à la démocratie dans la gestion des contentieux électoraux aux communales.</em></h5>
<strong><em> </em></strong>La vice-présidente de l’URD, Mme Samaké Kadiatou Coulibaly, Befon Cissé, chargé aux questions électorales et Me Demba Traore, chargé a la communication du parti étaient jeudi dernier face à la presse pour dénoncer les motifs soutenus par les juridictions pour invalider certaines listes de l’URD.

Selon les conférenciers, ces faits ne constituent point des motifs valables d'invalidation de listes de candidatures au sens de la loi électorale. Et de relever une injustice flagrante, intolérable et une atteinte grave à la démocratie.

Aux termes du contentieux électoral, selon Mme Samaké Kadiatou Coulibaly, l'URD seule, sur la centaine de partis politiques en compétition, a eu 14 listes de candidatures invalidées, soit près de 20 % de listes totales invalidées. Ce qui réduit le nombre des candidats URD à 646 listes en compétition pour 7239 candidats.

<em>"</em><em>Les motifs retenus par les juridictions d'instance et d'appel pour invalider les listes URD ne constituent point des motifs valables d'invalidation de listes de candidatures au sens de la loi électorale. Ces invalidations constituent une injustice flagrante, intolérable et une atteinte grave à la démocratie</em><em>"</em>, a-t-elle réitéré.

<em>"</em><em>Pourtant la liste RPM de Togué Kotya dans le cercle de Ténenkou qui avait été invalidée par le juge de Ténenkou pour non-respect des critères d'âge (un des candidats sur cette liste avait moins de 21 ans) a été validée par la Cour d'appel de Mopti, une juridiction qui s'est donnée la tâche de veiller scrupuleusement sur les listes RPM et dans le même temps d'invalider systématiquement les listes URD</em><em>"</em>, s’est-elle indignée.

A l'exception du Tribunal de grande instance de Sikasso, aucune juridiction d'instance ni d'appel n'a appliqué la loi sur le genre, ont souligné les conférenciers. L'essentiel des recours initiés par l'URD visait le non-respect de la loi sur le genre. Le Tribunal de Sikasso a invalidé 7 listes de candidatures pour non-respect de la loi sur le genre. En appel ces listes ont été validées.

Selon Mme Samaké, <em>"l</em><em>e meilleur soutien dans le contexte actuel passait forcément par l'application correcte de la loi n°2015-052 du 18 décembre 2015 instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l'accès aux fonctions nominatives et électives</em><em>"</em>.

Me Demba Traoré a appelé le gouvernement à assumer ses responsabilités pour faire face à ce phénomène et sécuriser les populations pendant cette période de campagne électorale. Avant de révéler que l’URD vise 30 % des maires et 30 % des conseillers.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yaya Cissé incarcère en Mauritanie : Non&#45;assistance de l’État à un Malien en danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/yaya-cisse-incarcere-mauritanie-non-assistance-de-letat-a-malien-danger-1890432.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 17:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Écroué depuis bientôt cinq ans en Mauritanie, notre compatriote Yaya Cissé a remué et ciel et terre pour bénéficier de l’assistance des autorités maliennes. Sans succès. Le ministre des Maliens de l’extérieur et le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur sont au courant du calvaire du jeune Malien</em></strong><em><strong>.</strong></em>

<em><strong> </strong></em><em>Yaya Cissé est en prison en Mauritanie depuis le mois de mars 2012 pour un meurtre qu’il n’aurait jamais commis, à l’en croire. </em><em>"</em><em>Le meurtre pour lequel je suis en prison a eu lieu en Mauritanie pendant que j’étais à Bamako. Quand j’ai appris la triste nouvelle et informé que certains Maliens étaient impliqués, j’ai écourté mon séjour au Mali, pour tenter de les secourir</em><em>"</em><em>, insiste-t-il dans sa version des faits. Et de regretter d’être abandonné à son triste sort par les autorités maliennes.</em>

<em>"</em><em>De mon arrestation à nos jours, aucune autorité malienne de Bamako et sur place (même pas le consul honoraire du Mali Chérif Ahmed) ne m’ont rendu visite. Et pourtant, je connais ce dernier qui, sans doute, est au courant de ma situation</em><em>"</em><em>, déplore Yaya Cissé.</em>

<em>Conséquence : le jeune Malien est en train de perdre foi en son pays. Car, il aurait remué terre et ciel pour bénéficier de son assistance. « </em><em>Je ne demande pas aux autorités de mon pays de plaider à ma faveur. Tout ce que je veux, c’est que justice soit faite</em><em>"</em><em>, précise-t-il. Pourtant, les frères Sylla, Abdrahamane et Habib, respectivement ministre des Maliens de l’extérieur et président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur sont au courant de la situation de notre compatriote.</em>

<em>"</em><em>Très cher M. Kantao Drissa, je suis bien au courant de l’affaire Yaya Cissé. Je me rendrais très bientôt en Mauritanie pour en savoir davantage afin qu’une solution soit trouvée</em><em>"</em><em>, avait promis Habib Sylla, en quête d’un second mandat.</em>

<em>Le ministre Sylla serait parti en Mauritanie mais sans chercher à voir Yaya qui était à l’époque à Aleb, à environ 250 km de la capitale mauritanienne. </em>S’il y a un sujet qui préoccupe les défenseurs des droits humains, c’est bien le cas de Yaya Cissé, ce Malien qui ne sait plus à quel saint se vouer.

A en croire son avocat, Me Hamadi Karembé, Yaya est victime d’une erreur judiciaire. Selon lui, à <em>l’analyse de la situation, si notre compatriote était de près ou de loin impliqué à ce meurtre, il ne serait jamais retourné en Mauritanie de son propre gré.</em>

<em> </em><strong>Flash-back</strong>

Yaya Cissé, le mis en cause, affirme avoir quitté Nouakchott le 25 juillet 2010 par le vol NKTT de Mauritanie Airways pour arriver à Bamako le 26 juillet 2010 à zéro h 40 minutes par le trajet Nouakchott-Dakar-Bamako. Alors que le crime pour lequel il est accusé être l’auteur aurait été commis dans la même nuit du 26 juillet vers 1 h du matin.

Cette déclaration est confirmée par les témoignages de personnes qui ont voyagé avec lui et avec lesquelles il a séjourné au Mali jusqu’à son retour de Bamako le 1er août 2010 à 7 h 30 par la compagnie Mauritanie Airways. C’est n’est que 2 ans après les faits et sur dénonciation calomnieuse d’une détenue que Yaya Cissé, président de l’Association des ressortissants maliens en Mauritanie (Yèrèko), sera écroué sans preuve aucune.

Face à la gravité de la situation d’une part et l’indifférence des autorités maliennes, Yaya Cissé perd de plus en plus espoir. Notre compatriote a été transféré de la prison d’Aleb, à la prison la plus horrible de la Mauritanie. Là-bas, l’homme souffre le martyre et demande encore une fois de plus, l’assistance des plus hautes autorités maliennes, au nom de la justice.

Nous y reviendrons

<strong>Kantao Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité et bon climat des affaires : Un ménage à deux paradoxal au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-climat-affaires-menage-a-deux-paradoxal-mali-1890702.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 17:12:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au 10<sup>ème </sup></em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>Rendez-avec Koulouba</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>, ce 9 novembre 2016 à la Maison de la presse, les échanges ont porté sur l’insécurité et le classement de notre pays en tête du climat des affaires dans l’espace UEMOA par la Banque mondiale.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le directeur de la Communication de la présidence, Racine Thiam, a rappelé que le mois d’octobre achevé a été caractérisé par des douloureuses problématiques de sécurité partout dans l’intérieur du pays.

A ses dires, les ennemis sont des bandits armés et des djihadistes qui s’attaquent aussi aux pays voisins. Selon le directeur Thiam, le président IBK a diligemment tenu un <em>"</em><em>conseil de défense</em><em>"</em> au cours duquel il a instruit une riposte vigoureuse contre les bandits.

Pour M. Thiam, les bandits mènent une guerre asymétrique. Il affirmera que malgré ces attaques, le sommet France-Afrique se tiendra bel et bien en janvier 2017. Toujours parlant des acquis, M. Thiam s'est réjoui de l’ouverture des classes à Kidal.

<em>"</em><em>Il faut retenir que le président IBK œuvre chaque jour pour la paix et la stabilité et aussi le développement du pays. Si IBK ne faisait rien, comme d’aucuns pensent, on ne serait pas là ce matin. Car, depuis le premier jour de son pouvoir, IBK s’est investi pour le retour de la paix par tous les moyens possibles</em><em>"</em>, a-t-il clamé. Selon lui, un effort colossal a été fait dans l’équipement de notre armée.

<em>"</em><em>L’acquisition des avions sont prévus pour un budget de 1100 milliards en 5 ans et l’armée est sans doute en train de monter en puissance et cela se sent par tous et à tous les niveaux</em><em>"</em>, a-t-il indiqué.

Sur le plan des affaires, le conférencier a rappelé que malgré les difficultés que le pays traverse, la Banque mondiale vient de classer le Mali en tête du peloton dans l’espace Uémoa.

Revenant sur le Sommet France-Afrique prévu pour début janvier 2017, M. Thiam affirmera qu’il se tiendra au Mali. Selon lui, dans tous les pays au monde, les bandits arrivent à déjouer les services de sécurité pour perpétrer des attentats.

<strong>S.K. Koné </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour et réadmission d’Europe : L’AME et ses partenaires se liguent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/retour-readmission-deurope-lame-partenaires-se-liguent-1890872.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 00:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association malienne des expulsés (AME), le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Amnesty-Mali et le Réseau Afrique Europe Inter Act (AEI-Mali) font chorus contre la signature de l’accord de l’Union européenne par les autorités maliennes.</em></strong>

<strong> </strong>Le ministre des Affaires étrangères de l’Italie, Paolo Gentiloni et du commissaire européen en charge de la migration au Mali, Dominico Manzione, ont effectué le 10 novembre 2016, une visite conjointe dans le cadre des procédures opérationnelles de retour et de réadmission des étrangers en Europe.

La conférence de presse conjointe des associations de migrants et des droits de l’Homme a été animée ce mercredi par le président de l’Association malienne des expulsés (AME), Ousmane Diarra, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, le représentant de l’Amnesty-Mali, Al Béchir Sangaré, et le président du Réseau Afrique Europe Inter Act (AEI-Mali), Alassane Dicko.

Ils ont tiré la sonnette d’alarme : demandant aux autorités maliennes de ne pas signer l’accord de réadmission. Selon eux, cet accord permettrait à l’Europe d’expulser les Maliens sans papiers, sans demander l’accord du consulat malien pour la délivrance de laissez-passer et d’utiliser des laissez-passer européens.

Les conférenciers expliqueront qu’une éventuelle signature d’accord de réadmission va favoriser l’expulsion de nombreux travailleurs maliens sans papiers en Europe dans des conditions légales.

Selon eux, l’utilisation de ce document constitue une violation de l’article 5 de la Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 163. Il ne reposerait d’ailleurs sur aucune base juridique.

Les conférenciers diront que l’ancien texte prévoit qu’une personne ne peut être reconduite dans son pays d’origine ou supposé tel que si elle est en possession d’un document de voyage (passeport ou laissez-passer délivré par les autorités consulaires).

<em>"</em><em>Il n’existe aucune possibilité de recours au laissez-passer européen dans sa forme actuelle</em><em>"</em>, précisent-ils. Et de rappeler que le gouvernement malien avait exprimé son refus d’accueillir sur son territoire des personnes expulsées avec un laissez-passer européen et sans un document de voyage malien.

Ils révéleront également qu’une lettre du ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a été adressée à l’ambassadeur de la France au Mali. Elle s’insurge contre. <em>"</em><em>Depuis quelques temps, des détenteurs de laissez-passer européens, sont reconduits irrégulièrement au Mali par la France… Et cela ne saurait être admis</em><em>"</em>.

L’AME avait adressé une lettre à qui de droit pour demander des informations sur la position du Mali par rapport à cette question de laissez-passer européen et aussi pour exprimer son inquiétude malgré le manque de cadre légal et la protestation officielle du département concerné. Ils demandent une mobilisation vigoureuse contre la signature de l’accord de réadmission.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>

================

<strong>Coopération entre le Mali, l’UE et l’Italie :</strong>

<strong>Des défis et des solutions partagées au cours d’une mission conjointe à Bamako</strong>

&nbsp;

<strong>Dans le cadre de la visite conjointe de S.E.M. Paolo GENTILONI, ministre des affaires étrangères de la République d'Italie accompagné de M. Dominico MANZIONE Secrétaire d’État du Département de l’Intérieur et d'une mission de la Commission de l’Union Européenne conduite par M.  Francesco LUCIANI, la partie malienne et européenne ont conjointement animé un point de presse ce jeudi 10 novembre 2016 en début de soirée au Ministère des Affaires Étrangères, de la coopération internationale et de l’intégration africaine. </strong>

<strong> </strong>

Au cours de cette rencontre avec la presse, le Ministre des affaires étrangères, de la coopération internationale et de l’intégration africaine SEM. Abdoulaye DIOP a indiqué que la délégation a eu une audience avec SEM le Président de la République et une session de travail avec les ministres en charge de la Sécurité, de la Justice puis des Maliens de l’extérieur. Au cours de ces différents échanges, il a été question des défis communs comme le terrorisme et l’immigration clandestine qui préoccupe les deux parties et qui convoque selon le ministre DIOP une gestion axée sur une approche holistique prenant en compte les causes profondes, la question des frontières, l’état civil et les réponses économiques locales dans la philosophie du sommet de la valette de 2005. Le ministre DIOP n’a pas manqué de saluer les efforts fournis quotidiennement par le gouvernement et les organisations italiens pour faire face aux migrants victimes de passeurs sur les mers dangereuses.

&nbsp;

Le Ministre GENTILONI a rappelé les rapports historiques de civilisation liant les deux régions et la nécessité de faire face ensemble aux défis du terrorisme et de la stabilité dans la région et en Libye. Sur le sujet de l’immigration, Il a rappelé le processus de la Valette basé sur une déclaration politique et un plan d'action face aux défis communs posés par la crise migratoire. Ce sommet sur la migration avait réuni les chefs d'État ou de gouvernement européens et africains en vue de renforcer la coopération et de relever les défis que représente la migration mais aussi d'exploiter les possibilités qu'elle offre. Ce fut l'occasion de reconnaître que la gestion des migrations relève de la responsabilité commune des pays d'origine, de transit et de destination. L'UE et l'Afrique ont donc travaillé dans un esprit de partenariat afin de trouver des solutions communes aux défis d'intérêt commun.

&nbsp;

Les dirigeants participant au sommet ont adopté une déclaration politique et un plan d'action visant à s'attaquer aux causes profondes de la migration irrégulière et des déplacements forcés de population, intensifier la coopération concernant les migrations et la mobilité légales, renforcer la protection des migrants et des demandeurs d'asile, prévenir la migration irrégulière, le trafic de migrants et la traite des êtres humains et lutter contre ces phénomènes et  coopérer plus étroitement pour améliorer la coopération en matière de retour, de réadmission et de réintégration. Ils avaient également marqué leur accord sur une liste de 16 mesures concrètes à mettre en œuvre d'ici la fin 2016. Les mécanismes existants du processus de Rabat, du processus de Khartoum et de la stratégie commune UE-Afrique serviront à assurer le suivi de la mise en œuvre du plan d'action. Par ailleurs, le fonds fiduciaire d'urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées en Afrique mis en place par l'UE a été formellement lancé à l'occasion de ce sommet.

&nbsp;

Le fonds fiduciaire d'urgence renferme 1,8 milliard d'EUR provenant des instruments de financement de l'Union européenne, ainsi que des contributions d'États membres de l'UE et d'autres donateurs. Le fonds fiduciaire d'urgence est une manière innovante pour l'UE de renforcer sa réponse collective aux défis actuels sur le terrain et il constitue un outil complémentaire à la coopération au développement que l'UE apporte déjà dans la région pour aider les pays africains les plus fragiles et les plus vulnérables. A ce fonds, M. GENTILONI a annoncé une nouvelle enveloppe spéciale de 500 millions d’euro destinés à financer des projets plus opérationnels comme la gestion des frontières et l’état civil dans cinq pays africains dont le Mali, le Niger, le Sénégal. Sur le plan bilatéral l’Italie apporte au Mali une aide importante dans les secteurs de l’agriculture, l’éducation, la petite enfance et la santé entre autres.

&nbsp;

En effet, l’Union européenne est représentée dans le monde entier à travers ses 136 Délégations, dont celle au Mali, véritables missions diplomatiques, qui ont pour mandat d'assurer les relations entre l'Europe et les pays tiers. A cet effet la Délégation entretien un dialogue politique régulier avec les autorités et la société civile, suit les relations économiques et commerciales entre l'Europe et le Mali et soutient la vie culturelle. La coopération UE - Mali s’est établie avant l’indépendance du pays en 1958. Depuis cette date, l’Union européenne a soutenu le Mali de manière continue dans les domaines du développement rural, de l'environnement, de l’aide humanitaire, des infrastructures routières, du développement urbain et social, de l’appui institutionnel et de la culture. L’Union européenne est le premier partenaire au développement du Mali.  L’aide de l’Union européenne - Communauté et États membres réunis - représente chaque année plus de 50% du volume net de l’aide au développement du Mali. De plus, hormis les apports de la Banque européenne d’investissement (BEI), l’appui communautaire au développement du Mali se fait exclusivement sous forme de dons. Les perspectives actuelles sont porteuses d’espoir.

&nbsp;

<strong>BIP – MAECIIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bio&#45;carburant : Les pro&#45;Jatropha au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bio-carburant-pro-jatropha-creneau-1890842.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 00:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la réduction de la pauvreté, le projet Jatropha a vu le jour. Et depuis sa mise en œuvre il y a quatre ans, il a obtenu des résultats très satisfaisants.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les acteurs du comité du projet <em>"</em><em>Promotion de la production et de l’utilisation de l’huile du Jatropha comme biocarburant au Mali</em><em>"</em> ont tenu le 10 novembre 2016, la 4e réunion de leur comité de pilotage. C’était dans la salle de conférence de l’Agence nationale de développement des biocarburants sous la coprésidence du représentant du ministre de l’Energie et de l’Eau, Tezana Coulibaly, et le coordonnateur du projet, Yafong Berthé.

Cet projet, qui veut développer et promouvoir un modèle de production et d’utilisation durable de l’huile de pourghère à l’échelle nationale, répond aux préoccupations du gouvernement en général et à la stratégie des biocarburants en particulier ; à savoir : l’amélioration de l’accès à l’énergie particulièrement dans les zones rurales, la sécurité énergétique à travers la diversification des ressources et la réduction des importations pétrolières, le développement économique et social accru par la diversification des activités agricoles et la création d’emplois et de revenus en milieu rural.

<em>"</em><em>Mon département, qui a suivi avec un grand intérêt l’évolution du projet, se réjouit des progrès enregistrés dans le développement et la promotion d’un modèle de production et d’utilisation durables du Jatropha comme biocarburant au niveau national</em><em>"</em>, a dit Tezana Coulibaly.

Il indiquera qu’à la faveur de la synergie entre les acteurs, les superficies plantées en Jatropha ont connu une croissance constante, passant de 500 hectares en 2013 à plus de 15 000 hectares en 2016, en cultures associées avec des céréales et des cultures basses, en haies vives et en cultures pures.

Selon le coordinateur du projet, cette donne constitue un résultat tangible qu’il convient d’entretenir, de renforcer et de pérenniser au bénéfice du peuple malien.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité des enfants : La genèse du Parlement national des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cite-enfants-genese-parlement-national-enfants-1876002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 13:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Parlement national des enfants est une tribune d’expression libre de tous les enfants du Mali. Selon sa devise, chaque enfant doit être protégé par ses parents ainsi que par des instruments juridiques dédiés à la cause des enfants.</em></strong>

Le Parlement national des enfants est une structure institutionnelle étatiques des enfants  créée il y a par le décret 96-172/P-RM par l’inspiration de plusieurs personnes, notamment l’actuel président du Mali, en son temps Premier ministre qui a ratifié le décret de création.

Elle est créée dans le cadre de la promotion des droits des enfants plus précisément  pour la participation des enfants dans la prise des décisions qui leurs concernes. Elle  joue le rôle, de s’assurer aux enfants leurs droits  et en leurs prouvant leurs devoirs, elle est décentralisée entre le bureau national et le bureau régional.

De 1996 à 2016, elle est dans ces dizaines mandats, chaque mandant a deux ans pour l’exécuter ses programmes dont le bureau national est composé par 46 membres ainsi qu’aussi 46 membres pour le bureau régional bref l’adhésion dans  cette structure institutionnelle étatiques des enfants est conditionné être âgé de 12 ans au moins et de 16 ans au plus ainsi qu’il faut être envoyé par une école ou un Centre d’écoute communautaire (CEC) afin qu’être ambitieux (e) dans le domaine de droit de l’enfant.

L’actuelle présidente du Parlement national des enfants a demandé des appuis : <em>"</em><em>C’est une structure qui travaille sous la tutelle de la direction général de la cité des enfants, en  partenariats avec des Organisations Non gouvernementales (ONG)  pour la réalisation de ces programmes. Dans les jours à venir j’ai l’intention, de la mise en place des représentants du bureau du parlement national des enfants dans les préfectures du Mali et l’organisé d’un Forum sous régional pour des partages d’expériences en faveurs des enfants et un plaidoyer concernant le changement climatique sur qu’avec  les soutiens absolu de la Direction General de la Cité de Enfants et des partenaires techniques et financiers avant la fin de mon mandat. En fin je remercie permanemment les structures gouvernementales et les Organisations Non gouvernementales (ONG) sans oublié mes chères membres actifs, en limite je dirais à mes frères &amp; Sœurs enfants que je suis dans les combats pour leurs émancipations total</em><em>"</em>, dira Fadimata SANGARE la jeune présidente du parlement.

<strong>Abdoul Karim Hadji Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre les stupéfiants : De la drogue pour un demi&#45;milliard brûlée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/contre-stupefiants-de-drogue-demi-milliard-brulee-1875912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 12:52:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En début de semaine écoulée, <em>dans la Commune rurale de Dio, dans le cercle de Kati, 3 tonnes 500 kg de </em><em><a href="https://www.facebook.com/hashtag/cannabis?source=feed_text&amp;story_id=872515199515958">cannabis</a>, 500 kg de <a href="https://www.facebook.com/hashtag/psychotrope?source=feed_text&amp;story_id=872515199515958">psychotrope</a> et 435 grammes de <a href="https://www.facebook.com/hashtag/coca%C3%AFne?source=feed_text&amp;story_id=872515199515958">cocaïne</a> pour une valeur marchande d’environ un <a href="https://www.facebook.com/hashtag/demi_milliard?source=feed_text&amp;story_id=872515199515958">demi-milliard</a> de F CFA ont été incinérés </em><em>par l'Office central de lutte contre les stupéfiants (OCS) du Mali.</em>

Depuis un certain temps, notre pays est devenu l’épicentre d’un vaste réseau de trafic de drogue en tout genre. L’OCS sous l’égide de son directeur général, le magistrat-lieutenant-colonel Adama Tounkara est disposé à en découdre avec ceux qui sapent notre société. Il y a deux semaines, un élément clé du réseau répondant au nom de Moustapha Doucouré et un de ces bras droit appelé Abdrahamane Fané ont été mis hors d’état de nuire.

Ils avaient emballé sous forme de balle de friperie dans le compartiment d’une remorque aménagée à cet effet 2,7 tonnes de cannabis. Selon le n°1 de l’OCS, cette saisine bat de loin tous les records enregistrés par la structure de sa création à nos jours. Aux dires de M. Tounkara, l’incinération des drogues saisies a pour but de mettre fin à des rumeurs persistantes sur le sujet.

<em>"Chaque fois, on nous pose des questions sur la destination finale des drogues que nous saisissons. C’est pourquoi nous avons rendue publique l’incinération de 3 tonnes 500 kg de </em><a href="https://www.facebook.com/hashtag/cannabis?source=feed_text&amp;story_id=872515199515958"><em>cannabis</em></a><em>, de 500 kg de </em><a href="https://www.facebook.com/hashtag/psychotrope?source=feed_text&amp;story_id=872515199515958"><em>psychotrope</em></a><em> </em><em>et de 435 grammes de </em><a href="https://www.facebook.com/hashtag/coca%C3%AFne?source=feed_text&amp;story_id=872515199515958"><em>cocaïne</em></a><em>. Pour un montant estimé à un </em><a href="https://www.facebook.com/hashtag/demi_milliard?source=feed_text&amp;story_id=872515199515958"><em>demi-milliard</em></a><em> </em><em>de F CFA. Afin que tout le monde sache la destination finale des drogues que nous prenons avec les malfrats"</em>, a-t-il indiqué.

<strong>Kantao Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Le prince de TENAN&amp;quot; : Souleymane Seydou Ouattara, médecin, député et écrivain</title>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 12:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La matinée du mercredi 2 novembre dernier a marqué le lancement du livre de l’honorable Souleymane Seydou Ouattara </em></strong><em>"</em><strong><em>Le Prince de Tenan</em></strong><em>"</em><strong><em>, au centre Djoliba de Bamako. Il était au présidium avec l’honorable Kalilou Ouattara, Kalifa Sanogo haut cadre de l’Etat à la retraite.</em></strong>

<strong> </strong>Selon Ismaël Samba Traoré, directeur de la maison d’édition <em>"L</em><em>a Sahélienne</em><em>"</em>, modérateur de la cérémonie, <em>"a</em><em>ussitôt que nous avons parcouru le manuscrit de l’honorable Souleymane Seydou Ouattara, immédiatement, nous l’avons validé</em><em>"</em>. Et d’ajouter que l’honorable Souleymane Seydou Ouattara est un cadre valable dont l’exemple doit être suivi.

Juste après, la parole sera donnée à l’honorable Kalilou Ouattara, frère aîné de l’auteur. Ce dernier, dira que la grande différence d’âge qui le sépare de son jeune frère, fait de lui presqu’un inconnu pour lui. <em>"</em><em>D’ailleurs, je le savais chirurgien, mais c’est aujourd’hui que je découvre qu’il est très bon littéraire. Souleymane est un homme qui parle plusieurs langues locales et internationales</em><em>"</em><em>. </em>

Pour Kalifa Sanogo cet ouvrage est une odyssée. <em>"</em><em>Seydou est un cadre intelligent qui a su revenir sur son propre parcours avec sérénité et sans tricherie</em><em>"</em>.

<em>"</em><em>Je rends grâce à Allah de m’avoir permis de voir ce grand jour qui, sans doute, sera inoubliable pour moi</em><em>"</em>, introduira l’honorable Souleymane. Il a remercié toutes les personnes ayant de loin ou de près contribué à l’élaboration de son ouvrage.

<em>"</em><em>Dans mon ouvrage vous trouverez un peu de tout, ce qui fait de moi un écrivain atypique</em><em>"</em>, a-t-il dit. <em>"</em><em>Si la vie devait être vécue sans dessein ni gloire, il vaudrait mieux mettre des animaux à la place des hommes. Sans doute cela parait-il absurde, impensable voire irréalisable mais le Créateur dans sa Bienveillance infinie n’a pas manqué de mettre les hommes à la place des animaux, sans oublier de mettre les animaux à la place des animaux,  mais surtout de mettre des animaux parmi les hommes</em><em>"</em>.

Selon l’honorable Souleymane, c’est cette citation qui résume son roman autobiographique. Selon l’auteur, en plus de parler de son parcours, il met la lumière sur son ethnie <em>"</em><em>samogho</em><em>"</em>, qui est très peu connue au Mali.

La relation entre le médecin qu’il est et les malades est traitée dans l’ouvrage. Parlant de sa mère, c’est avec des larmes aux yeux qu’il va lire un poème dédié à elle dans l’ouvrage. Pour l’auteur, ceux qui pensent que l’homme doit avoir au préalable marché sur la lune ou sur les traces de célébrités, ou avoir été président des Etats-Unis d’Amérique, champion de Roland Garos, bref, avoir connu la gloire pour prétendre livrer son histoire vécue, se trompent.

Une série de question réponse ayant conclu la cérémonie a permis aux uns et aux autres de mieux comprendre l’ouvrage paru aux Éditions <em>"La </em><em>Sahélienne</em><em>"</em>, dans la Collection Mémoire. Retenons que <em>"</em><em>Le Prince de Tênan</em><em>"</em>  compte 275 pages pour 14 chapitres.

<strong>Qui est l’auteur ?</strong>

Né le 14 janvier 1962 à N’Gouinso, arrondissement de Loulouni, cercle de Kadiolo Ouattara Souleymane Seydou est fils d’un ancien combattant. Il est diplômé de l’Institut de médecine de Simféropol en Crimée/ex-URSS où il obtint un doctorat en médecine générale en 1994, puis un Certificat d’études spéciales (CES) en chirurgie générale à la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie de l’Université de Bamako en 2004.

Promoteur de la clinique chirurgicale "N’Gouinso" et de l’Ecole de formation des infirmiers et auxiliaires de santé (Efias) à Sikasso, il est aussi titulaire d’un certificat en diplomatie parlementaire obtenu à l’Académie diplomatique de Vienne en Autriche en 2016. Il est enseignant, conseiller municipal et député membre de la commission santé de l’Assemblée nationale et 10e secrétaire parlementaire.

Depuis 2010, il est vice-président de l’Association de promotion et de sauvegarde de la culture samogho. L’honorable Souleymane Seydou Ouattara est membre du comité exécutif et 8e vice-président du parti ADP/Maliba (Alliance démocratique pour la paix). Il est marié et père de 4 enfants. Il parle couramment bambara, français, russe, anglais, samogho et sénoufo.

<strong>Kantao Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 501 agents : Les victimes demandent réparation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-501-agents-victimes-demandent-reparation-1875892.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 12:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils se disent les victimes d’un malentendu entre le ministre du Travail et de la Fonction publique, Mme Diarra Raky Talla, et son homologue de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé.</em></strong>

Lors d’une assemblée générale couplée à une conférence de presse à la Bourse du travail, le mercredi 2 novembre 2016, le Collectif des 501 agents recrutés dans la fonction publique à travers la décision n°10-35 du 9 septembre 2016, ont exprimé leur ras-le-bol face à l’annulation de leur décision par le ministre de l’Economie et des Finances. Ils demandent à toutes les personnes de bonne foi notamment le Premier ministre à les aider à avoir leur droit.

<em>"Nous avons servi ce pays plusieurs années en étant stagiaires et bénévoles. Parmi nous certains ont fait plus de 10 ans dans ce statut. C’est ainsi que, quand l’Etat a eu besoin de recruter des agents, nous avons postulé pour intégrer la fonction publique en catégories D, comme les règlements l’autorisent. Et nous avons été recrutés selon la loi. Mais un beau jour, nous avons été empêchés d’accéder à nos bureaux sous prétexte que notre décision a été annulée par le ministre de l’Economie, Dr. Boubou Cissé. Aujourd’hui, nous sommes victimes d’injustice dans notre propres pays, et nous demandons simplement aux ministres notamment le Premier ministre de faire en sorte que nous soyons mis dans nos droits. Nous voulons juste travailler pour servir notre pays"</em>, ont-ils exprimé.

Pour eux, leur recrutement n’a été aucunement entaché d’irrégularité. L’étape judiciaire pour ce licenciement abusif n’est pas écartée.

Retenons que ces agents sont de la catégorie D, 1er échelon et sont affectés aux postes d’aides-comptables, d’agents de poursuite, de collecteurs de taxes, d’agents de saisie, de chauffeurs, de standardistes, d’aide-informaticiens, d’aide-magasiniers, d’aide-archivistes, d’aide-bibliothécaires, de relieurs, de trieuses, de ronéotypistes (personnes qui travaillent à la reproduction de documents) et de la catégorie E, 1er échelon aux postes de manœuvres, de filles et garçons de salle et de plantons.

Affaire à suivre…

<strong>Seydou K. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiébilé Dramé : &amp;quot;IBK a violé le protocole de la Cédéao avec sa nouvelle loi électorale&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/tiebile-drame-ibk-a-viole-protocole-de-cedeao-nouvelle-loi-electorale-1875792.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 12:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opposition dénonce un pays à deux vitesses qui se permet de violer le Protocole de la Cédéao sur la démocratie et la bonne gouvernance. Une plainte contre l’Etat est envisagée.</em></strong>

<strong> </strong>Les partis de l'opposition démocratique et républicaine ont tenu à la Maison de la presse, le 3 novembre 2016 une conférence de presse. Animée par le président du Parti le Parena, Tiébilé Dramé, accompagné par quelques leaders de l’opposition.

Tiébilé Dramé a indiqué qu’avec l'installation prochaine des <em>"autorités intérimaires"</em> et la tenue programmée des élections communales, c'est un pays qui va à deux vitesses qui se met en place du fait de l'incompétence et de l'incurie des pouvoirs publics.

Pour lui, la mise en place des autorités intérimaires est annoncée pour ce mois de novembre, sans débat et sans même prendre en compte les inquiétudes suscitées çà et là, sur la base d'un document appelé <em>"entente"</em>, signé le 19 juin 2016 par le gouvernement.

Selon Tiébilé, cela est une imposture juridique car le document viole la loi votée par l’Assemblée nationale le 10 mai 2016 et son décret d'application pris par le président de la République et le Premier ministre et son gouvernement le 18 mai 2016.

Concernant les élections communales du 20 novembre, il fera savoir que le gouvernement s'apprête à organiser des consultations communales <em>"là où c'est possible"</em> sur la base de deux lois électorales, celle du 14 octobre 2014 et celle promulguée le 17 octobre 2016 par le président de la République.

<em>"Au Mali, l'on a atteint le sommet de l'improvisation et du pilotage à vue"</em>, a-t-il dit. Selon M. Dramé, c’est en violation flagrante du Protocole de la Cédéao sur la démocratie et la bonne gouvernance que le président de la république a promulgué cette nouvelle loi.

L'article 2 de ce Protocole stipule (1er alinéa) : <em>"Aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six mois précédant les élections, sans le consentement d’une large majorité́ des acteurs politiques"</em>.

<em>"Pour l'histoire, pour prendre date et pour la pédagogie, l'opposition saisira la Cour de justice de la Cédéao pour dire le droit communautaire (qui est au-dessus de la loi nationale)"</em>, a-t-il martelé.

A propos de l’insécurité, Tiébilé Dramé a souligné qu’en dépit des assurances trompeuses du gouvernement, la multiplication des attaques armées à Bamako et dans les communes environnantes interpelle le président de la République et son gouvernement.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USSGB : Un plan stratégique pour l’amélioration de la gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/ussgb-plan-strategique-lamelioration-de-gouvernance-1875762.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 12:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs de l'Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB), se sont réunis le jeudi 3 novembre 2016 pour la 3e session ordinaire de leur conseil. C'était sous la présidence du Pr. Amadou Diallo, président du conseil de l’université en présence du recteur, Pr. Samba Diallo.</em></strong>

Selon le Pr. Amadou Diallo la période qui s’est écoulée entre la dernière session et celle-ci a été caractérisée par deux faits majeurs ; à savoir : la persistance de la crise à l’Institut universitaire de gestion (IUG) malgré l’exécution de la recommandation demandant la mise en place d’une commission de médiation et le départ du rectorat de son vice-recteur, laissant le Recteur Pr. Samba Diallo seul aux commandes de l’USSGB, et cela en pleine turbulence. <em>"C’est le lieu pour moi d’adresser mes très sincères félicitations au Recteur pour avoir pu tenir seul les commandes"</em>, a-t-il salué.

Après l’adoption de l’ordre du jour, les dix-huit membres du conseil ont passé au peigne fin les points inscrits à l’ordre du jour. Pour le plan d’action 2016 de l’USSGB, les administrateurs se sont penchés sur quatre axes à savoir : l’amélioration de la gouvernance et du pilotage, l’amélioration de la qualité et de la pertinence de l’enseignement universitaire, l’accroissement des activités de recherche et de création de valeur, l’optimisation et la diversification des sources de financement, pour finir.

Les deux projets de décisions relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de la cellule d’assurance qualité de l’USSGB ont étés.

L’USSGB a été créée en 2011. Elle est composée de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Fseg), la Faculté d’histoire et de géographie (FHG), de l’Institut universitaire de gestion (IUG), de l’Institut universitaire de développement territorial (IUDT). Elle compte 277 enseignants permanents dont 9 professeurs. En outre, elle compte également 163 agents administratifs et techniques dont 88 fonctionnaires de l’Etat, 21 contractuels de l’Etat et 54 contractuels pris sur fonds propres de l’Université.

&nbsp;

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>

<strong> ==========</strong>

<strong>FDPU-USJPB : </strong><strong>Réflexion sur l’accord de paix et sa mise en œuvre</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le 31 octobre et le 1er novembre derniers, à l’initiative du décanat de la Faculté de droit public (FDPU) et son corps professoral et chercheurs en partenariat avec ceux de la Faculté de droit privé (Fdpri), deux jours de réflexion sur l’accord de paix et de réconciliation issu du Processus d’Alger ont été tenus.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le premier jour, les participants ont expliqué les points suivants : <em>"La Présentation de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali issu du processus d’Alger"</em>, <em>"la valeur de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger"</em>, <em>"L’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et la Constitution</em> <em>malienne"</em>, <em>"La Cour constitutionnelle du Mali et le principe de la libre administration des collectivités territoriales à propos de l’arrêt n’2016-05 du 5 mai 2016"</em>, <em>"L’influence de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger sur la justice constitutionnelle"</em>, <em>"l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et la forme de l’Etat malien"</em>, <em>"la décentralisation poussée dans l’accord"</em>, pendant la première journée.

Le jour suivant, les conférenciers ont débattu sur l’hémorragie de la décentralisation en temps de crise, l’incidence de l’accord pour la paix signé sur les finances des collectivités territoriales, la conférence d’entente nationale dans l’accord, la mise en œuvre de l’accord face aux crimes contre l’humanité au Nord du Mali…

Dans sa brève présentation sur l’accord signé, le doyen de la Faculté de droit public (FDPU), Pr. Bakary Camara, dira que les deux parties signataires de l’accord, dans l’esprit de la feuille de route réitèrent leur attachement aux principes du <em>"respect de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de l’État du Mali, ainsi que de sa forme républicaine et son caractère laïc"</em>.

Selon lui, (article 1, al. 1), les dispositions de l’accord imposent une révision de la Constitution de 1992. Car, cet accord est considéré par beaucoup d’acteurs nationaux et extérieurs comme une occasion historique d’installer durablement la paix au Mali.

<em>"Il est donc perçu comme un texte équilibré et complet, car il prend en compte les dimensions politique et institutionnelle de la crise et les aspects touchant la gouvernance, la sécurité, le développement et la réconciliation, tout en respectant la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale de l’Etat malien"</em>, précisera le doyen Camara. Et de mentionner que pour toutes ces raisons, il urge de procéder à une révision de la Constitution en vigueur.

<strong>Seydou K Koné</strong>

<strong> ===============</strong>

<strong>USJPB : </strong><strong>Les détenteurs de DEA suggèrent leur recrutement par l’Etat</strong>

<strong>Le master II en droit  qui a pour but l’amélioration des  conditions des professeurs vacataires en droit, créée depuis 2014 suite au recrutement du collectif des détenteurs du diplôme d’Études Approfondie (DEA) et des assistants.</strong>

La problématique d’insuffisance d’enseignants au niveau supérieur est une réalité connue par tous les Maliens, malgré les grands efforts fournis par le gouvernement. C’est dans ce cadre que le président du Collectif des détenteurs du diplôme d’études approfondies (DEA) et de masters de recherche II en droit, Lassana Diakité, du Syndicat Snesup évoquera que les détenteurs de DEA doivent massivement être intégrés à la fonction Publique. Au lieu d’être réduite à dispensé des cours de travaux dirigée (TD).

<em>"</em><em>Nous demandons au ministère notre intégration à la fonction publique et cela dans un bref délai</em><em>"</em>, a-t-il indiqué. <em>"</em><em>Malgré que nous disposions des attestations prouvant que nous avons servi pendant plusieurs années l’USJPB en tant qu’enseignants vacataires, le Syndicat du Snesup nous demande toujours des pièces  justificatives qui prouvent que nous sommes des enseignants vacataires au niveau de l’USJPB</em><em>"</em>, a-t-il ajouté.

Selon lui, ils attendent avec impatience Mme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui avait d’ores et déjà demandé au Snesup dont ils font partie depuis 2014 d’envoyer leurs mémoires.

Selon lui, tant qu’ils ne seront pas intégrés, la lutte continuera. Avant de terminer, il a salué Abdou Mallé, président du Snesup ainsi que tous ses autres camarades de luttes.

<strong>Abdoul Karim Hadji Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview : Tout savoir sur la dialyse</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-savoir-dialyse-1875692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 12:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une grande interview accordée à notre rédaction, le major du service de néphrologie du CHU du Point-G, Moussa Guindo, explique ce que c’est que la dialyse.</strong>

<strong> </strong><strong>Le Flambeau : Qui est Moussa Guindo ?</strong>

<strong>Moussa Guindo :</strong> Je suis le major du service de néphrologie du CHU du Point-G, depuis un peu plus de 20 ans, ma vie est liée à celui des personnes souffrant d’insuffisance rénale.

<strong> </strong><strong>Le Flambeau : Il existe combien types de dialyse ?</strong>

<strong>Moussa Guindo : </strong>Il existe deux techniques de dialyse : l’hémodialyse ou rein artificiel : Le sang est filtré à travers une membrane artificielle. Cette technique nécessite la réalisation d’un accès facile au sang qu’on appelle l’abord vasculaire. Elle se déroule à domicile ou dans une structure de dialyse. La gestion de la prise en charge peut être publique, privée ou associative. Pour ce qui est de la dialyse péritonéale, elle se déroule en général à domicile. Il est possible de passer, sous certaines conditions, d’une technique à l’autre.

<strong>Le Flambeau : A quoi sert la dialyse ?</strong>

<strong>Moussa Guindo</strong> : La dialyse est un traitement de suppléance qui n’assure qu’incomplètement le remplacement de la fonction rénale. Elle débarrasse le sang des déchets et de l’eau (ou toxines) accumulés en excès dans le corps. Elle est en outre associée à des contraintes, notamment celles de se soumettre aux séances de dialyse et à un régime alimentaire strict, limité notamment en apports d’eau, de sel, de potassium et de phosphore.

<strong>Le Flambeau : Quand débuter la dialyse ?</strong>

<strong>Moussa Guindo :</strong> Quand la vie de tous les jours est rendue difficile par des symptômes comme la fatigue, la perte de l’appétit, les maux de tête dus à l’hypertension artérielle, les œdèmes des chevilles et l’essoufflement dus à la surcharge en eau et sel, et à l’anémie, elle peut devenir nécessaire lorsque le débit de filtration glomérulaire (DFG) est inférieur à 15 ml/mn/1,73 m², c’est-à-dire quand les taux d’urée et de créatinine sont trop élevés. La dialyse sera beaucoup mieux supportée si elle est commencée tôt, c’est-à-dire avant que n’apparaissent des signes de dénutrition par manque d’appétit (dégoût de la viande, nausées, etc.) ou de surcharge en eau et en sel.

<strong>Le Flambeau : Pouvez-vous nous schématisez une séance d’hémodialyse</strong>

<strong>Moussa Guindo : </strong>Le générateur d’hémodialyse sert à préparer le dialysat et à faire circuler le sang et le dialysat dans le dialyseur. Des dispositifs de contrôle et de surveillance permettent d'assurer le bon déroulement de la séance en toute sécurité. Le dialyseur quant à lui, est un filtre comportant des fibres synthétiques creuses dans lesquelles le sang circule, alors que le dialysat circule à contre-courant à l’extérieur de ces fibres. Ce dispositif permet les échanges entre les deux compartiments intérieur et extérieur. Ce passage répété tout le long de la séance de dialyse débarrasse le sang des déchets toxiques, corrige les anomalies biologiques et élimine l'excédent d'eau accumulé dans l'organisme.

Le dialysat ou bain de dialyse est une solution liquidienne, préparée par le générateur d’hémodialyse, à partir d’une eau purifiée, dont la composition en sels minéraux se rapproche de celle du sang. Le circuit extracorporel permet, grâce à la ponction de la fistule artério-veineuse ou le branchement sur un cathéter d’hémodialyse, de prélever le sang à épurer, qui est réinjecté par l’aiguille dite veineuse. Le sang passe à l’extérieur du corps à travers le dialyseur, et revient "nettoyé" dans le corps grâce à la pompe du générateur d’hémodialyse.

<strong>Le Flambeau : Qu’est-ce qu’une fistule artério-veineuse ?</strong>

<strong>Moussa Guindo :</strong> Les veines superficielles n’ont pas un débit suffisant pour permettre l’hémodialyse. Pour cette raison, le chirurgien doit créer, sous anesthésie locale, une fistule artério-veineuse (FAV). Il s’agit de relier une veine à une artère proche, de telle sorte qu’une partie du sang artériel soit détournée dans la veine. Celle-ci va se dilater, sous l’effet de la pression du sang, et assurer un débit sanguin suffisant pour être facilement "piquable". On choisit le plus souvent une veine de l’avant-bras ou du bras. La fistule doit être réalisée suffisamment tôt pour être bien développée au moment de la nécessité d’être dialyser.

<strong>Le Flambeau : Qu’est-ce qu’un cathéter d'hémodialyse ?</strong>

<strong>Moussa Guindo :</strong> Lorsqu’il n’existe pas de fistule artério-veineuse utilisable pour réaliser l’hémodialyse, il est possible de poser, sous anesthésie locale, un cathéter (sorte de tuyau en matière plastique souple) dans une grosse veine. Il peut être utilisé immédiatement pour réaliser la dialyse et rester en place de quelques heures à plusieurs semaines selon le type. Il est placé en général dans un gros vaisseau du cou ou de la cuisse.

<strong>Le Flambeau : Comment ponctionner la fistule artério-veineuse ?</strong>

<strong>Moussa Guindo :</strong> Deux piqûres sont nécessaires sur la fistule, avec des aiguilles de gros calibre pour faciliter le débit du sang : une aiguille dit artérielle sert à aspirer le sang à épurer ; une aiguille dit veineuse sert à injecter le sang épuré. Il est possible d’utiliser une pommade anesthésiante locale si la ponction de la fistule est douloureuse. Ces deux aiguilles sont reliées au circuit extracorporel de dialyse, lui-même branché au générateur de dialyse.

<strong>Le Flambeau : Combien de temps dure une séance d’hémodialyse ?</strong>

<strong>Moussa Guindo :</strong> La durée de la séance est une prescription médicale. Les séances durent en général 4 à 5 heures et se renouvellent en général 2 fois par semaine au niveau du chu du Point-G. La durée et la fréquence des séances sont adaptées à chaque personne en fonction du poids, de la diurèse résiduelle éventuelle et de la prise de poids entre deux séances.

<strong>Le Flambeau : Qu’est-ce qu’un abord péritonéal ?</strong>

<strong>Moussa Guindo :</strong> Pour utiliser le péritoine comme filtre, il faut créer un abord péritonéal. Il est nécessaire pour cela d’introduire chirurgicalement, dans la cavité péritonéale, sous anesthésie locale ou générale, un petit tuyau en plastique très souple appelé "cathéter". Le cathéter sort en partie à l’extérieur du ventre. Il ne risque pas de se déplacer ni de tomber lorsque l’on bouge, car il est fixé à l’intérieur de l’abdomen. Il ne fait pas mal et ne gêne pas les mouvements. A son extrémité, on adapte une tubulure permettant de faire la dialyse.

<strong>Le Flambeau : Comment effectue-t-on la dialyse péritonéale ?</strong>

<strong>Moussa Guindo :</strong> Une fois en place, ce cathéter sert à introduire dans le ventre un liquide de dialyse, appelé "dialysat" contenu dans des poches plastiques stériles que l’on adapte à la tubulure. La cavité péritonéale peut contenir jusqu’à 3 litres de dialysat. Les échanges entre le dialysat et le sang permettent d’éliminer les déchets et, l’eau en excès. En quelques heures, ce dialysat est saturé. C’est pourquoi il faut renouveler régulièrement le liquide contenu dans la cavité péritonéale.

<strong>Réalisé par  Kantao Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé : Les malades du rein en colère contre le  président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-malades-rein-colere-contre-president-ibk-1875712.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 11:46:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Courant semaine dernière, la devanture du service de néphrologie du CHU du Point-G était truffée de banderoles sur lesquels ont pouvaient lire les messages suivants : </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>La dialyse recule au Mali</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> ou encore </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>les dialysés sollicitent le soutien de son excellence IBK</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>. A en croire les personnes sous dialyse que nous avons rencontrées, la situation va de mal en pire et ils ne savent même plus à quel saint se vouer</em></strong><strong>. </strong>

<strong> </strong>Jadis, le Mali était toujours citée en exemple en matière de traitement de l’insuffisance rénale. Autant la qualité du soin était bonne, autant le personnel soignant était qualifié et dynamique.

<em>"</em><em>Si les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré étaient sensibles à nos problèmes, tel ne semble pas être le cas de Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita qui, pourtant, avait réussi à gagner nos cœurs à travers un charmant discours, à l’occasion de la cérémonie de la construction du centre d’hémodialyse de l’hôpital régional de Sikasso</em><em>"</em>, assure un interlocuteur.

Un autre malade précise qu’ils sont environ 430 patients à suivre le traitement au niveau du CHU du Point-G dans des conditions assez dures. A ses dires, sous les prédécesseurs d’IBK, les conditions des dialysés étaient nettement meilleures. Beaucoup de médicaments qui à l’époque gratuits sont devenus payants.

<em>"</em><em>Au Mali,</em><em> les décideurs n'ont pas besoin de nous. Quand ils sont malades ils prennent tout simplement un vol pour Paris, le Maroc, la Tunisie ou la Turquie. Pour aller se faire traiter dans des hôpitaux bien équipés</em><em>"</em>, balance un patient.

<strong>Kantao Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune VI : Les raisons du cavalier seul du Modec aux communales</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commune-vi-raisons-cavalier-seul-modec-aux-communales-1875872.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 02:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La personnalité des candidats du Mouvement pour un destin commun (Modec) en Commune VI suffit à donner du crédit à ce parti en Commune VI.</em></strong>

<strong> </strong>Pour les élections du 20 novembre prochain, les candidats du Modec ont décidé de ne pas faire d’alliance. En Commune VI, ce parti est composé d’hommes et des femmes réputés dynamiques, loyaux et patriotes. Parmi eux un certain Mamady Kaman Kanté, secrétaire général du bureau des jeunes. Il serait engagé pour la cause de la jeunesse en général et en particulier à Niamakoro, son quartier de résidence.

<em>"Depuis quelques décennies, la population de la Commune VI assiste, impuissant au phénomène ravageur de la perte de valeur, la décadence du système éducatif et sanitaire, la dégradation continue de la qualité de ressources humaines et de l'environnement"</em>, regrette-t-il. Pourtant, estime-t-il, l'avènement de la démocratie multipartite a suscité beaucoup d’enthousiasme et d'espoir, mais la triste réalité est que la population vie de déception en déception.

<em>"Cette gouvernance défaillante a entraîné une crise de confiance entre la population et l'homme politique"</em>, souligne M. Kanté. Et d’ajouter qu’après une analyse approfondie de la situation socioprofessionnelle de sa commune, et tirant les enseignements de la triste réalité de cette localité, il a décidé de présenter sa candidature aux élections communales du 20 novembre 2016 sous l’égide du Modec.

Selon M. Kanté, ce serait avec l’ensemble des membres de son parti, qu’il va fédérer pour un changement digne de ce nom afin d'apporter des solutions et des réponses aux défis qui se posent à sa commune.

<em>"Je ne serais ni un candidat de plus, ni un candidat de trop, mais un candidat qui veut donner une réponse claire et saine aux populations de la Commune IV"</em>, clame-t-il.

Il a sous les bras un nouveau projet pour la Commune VI, une nouvelle façon de faire la politique. Il est un bon connaisseur des préoccupations des problèmes des jeunes de la Commune en étant lui-même jeune.

&nbsp;

<strong>Seydou K. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zihara de Cheick Mounir Mahi Haidara : Le pardon et la cohésion sociale en filigrane</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/zihara-de-cheick-mounir-mahi-haidara-pardon-cohesion-sociale-filigrane-1875982.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 00:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les disciples du "Asshaboul fahyidati aatijaniati hadratou mouniriya al mahia", ou encore les adeptes de la voie de Cheick Ahmadou Tidiani, du maitre coranique feu Cheick Mounir Mahi Haïdara, sont sortis massivement les 22 et 23 octobre 2016, à Ségou Pelengana pour commémorer la première édition du Zihara de leur guide "feu Cheick Mounir Haïdara". Cette première édition a enregistré la présence d'une dizaine de petits fils de Cheick Ibrahim Niass venus de Kaolack (Sénégal); du successeur de Cheick Mounir Mahi Haïdara, Cheick Mohamed Araby, son fils aîné, de Mounir Haïdara et ses petits frères ; des Imams, des autorités administratives et coutumières ainsi que des milliers de fidèle musulman pratiquants de Tarquiat Tidianiya.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>A l’occasion des festivités de la première édition du Zihara de feu Cheick Mounir Mahi Haïdara, la grande salle du Miérou Ba, pleins à craquée a abrité une conférence débat, une conférence débats qui avait pour thème <em>"la paix, le pardon et la cohésion sociale entre les peuple Malien et notamment les pratiquants du Tarquiat Tidianiya"</em>.

Après les protocoles habituels prévus pour les évènements majeurs, la cérémonie sera introduite par une lecture du saint Coran par Boubacar Niass venu du Sénégal pour la cause. Juste après, la parole sera donnée à ses frères, Baye Niass, Baba Ladji Niass pour exprimé leur satisfaction pour l'accueil chaleureux qui qui leur a été offert. Et de dire que la voie qu'ils pratiquent est celle de Cheick Ahmadou Tidiani, de Cheick Ibrahim Niass, de Cheick Mahi Haïdara, de celle Cheick Mounir Mahi Haïdara et bien entendu cette voie est celle du Prophète Mahomet (paix et salut sur lui).

Ils ont révélé que, celui qui pratique cette voie jusqu'à son dernier, sa récompensée par le Paradis. Ils ont exhorté les disciples de redoubler d’efforts pour consolider la voie. Avant de rappeler que, feu Cheick Mahi Haïdara était l'un des disciples de Cheick Ibrahim Niass qui selon eux est un descendant du Prophète Mahomet (PSL), <em>"Il était le Khalifa de Niass sur la terre malienne"</em>, ont-ils dit. Et de préciser qu'après la disparition de Cheick Mounir Mahi Haïdara, que c'est Cheick Mohamed Araby Mahi Haïdara son fils aîné qui le succèdera à la trône du Tarquiat Tidianiya de Ibrahim Niass.

Pour Aly Diop, la jeunesse est la meilleure phase de la vie d'un être humain. <em>"Toutes les bénédictions de la vie d’un l'homme se multiplie pendant la phase de sa jeunesse. Les jeunes doivent donc être consécutifs aux efforts qu’ils déploient"</em>, a-t-il déclaré. Il demandera ensuite à la jeunesse de mener des bonnes actions pendant qu’ils ont encore la vigueur.

A la suite de ses intervenants, le Cheick Mohamed Araby Mahi Haïdara, prendra la parole. Pour mettre l'accent sur les malentendus qui existent aujourd'hui entre lui et ses oncles pour la succession de son père. Il élucidera que la voie de Tarquiat n'est qu’une question de famille. A ce niveau, il dira que Cheick Ahmadou Tidiani a choisi Cheick Ibrahim Niass comme le guide spirituel de Tarquiat Tidianiya sans qu'il soit membre de sa famille.

De même, ce dernier à son tour a désigné le Cheick Mahi Haïdara comme son Khalifa au Mali sans qu’il soit de sa famille. C’est ainsi qu’avant son décès, le Cheick Mahi Haïdara lui aussi a pointu le doigt à son fils aîné, Cheick Mounir Haïdara pour sa succession à la trône de Tarquiat Tidianiya d'Ibrahim Niass.

<em>"</em>A<em>ujourd'hui beaucoup de gens critiquent la famille de Cheick Mahi mais qu'ils sachent que par la grâce de Dieu, que la paix régnera dans la famille de Mahi. J'appelle aux disciples de prôner la patience, le pardon, la tolérance et la cohésion sociale"</em>, a-t-il laissé entendre. Avant de dire aux disciples de ne jamais répondre aux provocations de qui que soit et de rester sur la voie de leur maitre feu Cheick Mounir.

Toute la nuit durant, les petits fils d’Ibrahim Niass, les Khalifas, les grands Imams ont tour à tour prêché pour la paix et la cohésion sociale entre les pratiquants. Sans oublié les chanteurs de ''Zikr'' qui ont agrémenté l'événement par les louanges à Dieu et au Prophète (PSL).

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Météo : Des patrons de presse outillés sur les données métrologiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-meteo-patrons-de-presse-outilles-donnees-metrologiques-1863812.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 29 octobre s’est tenue à Fana une journée d’information des responsables de médias sur les données métrologiques sous la présidence de Djibrila Maïga, directeur général de Mali-Météo. Le maire et le sous-préfet de Fana ont honoré de leur présence la cérémonie d’ouverture.</em></strong>

Le directeur général de Mali-Météo, Djibrila Maïga a salué dimanche l’intérêt des patrons de la presse pour la météorologie. Ils ont sacrifié leur journée dominicale pour une immersion dans cette science essentielle pour le développement économique et social.

<em>"</em><em>Notre </em><em>économie est basée sur une production agricole largement tributaire de la pluviométrie et les 80 % de la population qui en dépendent sont fortement exposés aux variations climatiques, qu’elles soient saisonnières, intra-saisonnières. En outre, la production hydroélectrique, les ressources en eau, la santé, les investissements et les populations établies dans des zones inondables se retrouvent menacés en raison de la variabilité et des changements climatiques</em><em>, avec des conséquences dommageables sur le développement  socio-économique</em><em>"</em>, a-t-il évoqué.

Il est important pour notre pays de disposer d’informations météorologiques et climatologiques fiables. A en croire M. Maïga, cela permettra de prévenir le danger, sauver des vies humaines, préserver les biens et apporter de la valeur ajoutée aux différentes activités.

Il parlera ensuite des avantages des opérations de pluies provoquées, du Cadre national des services climatologiques, l’assistance aux usagers fluviaux, les prévisions météorologiques localisées, etc.

<em>"Votre  présence massive dans cette salle est une illustration parfaite de notre souci d’apporter une réponse adéquate à la problématique d’une meilleure distribution des informations aux usagers finaux"</em>, a-t-il indiqué.

La journée a été mise à profit pour formuler des recommandations à Mali-Météo en vue d’accroître sa visibilité et de renforcer sa contribution dans le développement socio-économique, à travers des secteurs comme l’agriculture et la sécurité alimentaire, le BTP, les ressources en eau, le tourisme, les transports, la santé, la sécurité publique, l’énergie...

Les patrons de presse ont été instruits. Ils ont promis de tout mettre en œuvre pour informer le maximum de Maliens à travers des articles de presse.

<strong>Kantao Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communales 2016 : La tête de liste RPM&#45;Codem en Commune II appelle à la cohésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communales-2016-tete-de-liste-rpm-codem-commune-ii-appelle-a-cohesion-1864082.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 27 octobre 2016, le siège du parti RPM à l’Hippodrome a abrité une conférence de presse. Elle était animée par Demba Dabo, chargé des questions électorales du parti RPM, Alassane Abba, secrétaire général du parti Codem et la tête de liste de l’alliance RPM-Codem, Cheick Abba Niaré.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’objectif était de faire la lumière sur le contentieux électoral né de l’annulation de la liste de l’Adéma/PASJ et celle de l’alliance du parti URD-Fare/Anka wuli et Parena. En Commune II de district de Bamako, 41 conseillers doivent siéger à la mairie. Selon Demba Dabo, chargé aux questions électorales, suite à l’affichage au gouvernorat de 11 listes de candidatures aux élections communales du 20 novembre prochain, ils ont remarqué des erreurs sur certaines listes.

D’où l’objet de reformulation d’une requête pour leur annulation. Dans ses explications, il fera remarquer que la liste de l’Adéma/PASJ comportait des traces de correcteur sur plusieurs colonnes et en plus sur la même liste le quota des femmes qui est indiqué par la loi n°2015-052 du 18 décembre 2015 dont 30 % n’a pas été respectée.

Pour la liste de l’alliance URD-Fare-Parena, précisera-t-il, elle a été légalisée par un candidat inscrit sur la même liste du nom de sieur Ibrahim Koné, maire délégué au centre d’état-civil de Bakaribougou, candidat sur ladite liste.

Pour Demba Dabo, en plus de six autres listes lesquelles contenaient des erreurs, eux, ils ont formulé une requête à travers leur huissier Me Moctar Diallo, le juge du Tribunal de la Commune II a procédé à l’annulation de deux listes à savoir la liste de l’Adéma/PASJ et celle de l’alliance URD-Fare-Parena. Il dira que c’est la justice qui a bien fait son travail.

Pour Alassane Abba, cette annulation ne doit être la fin du monde. Il a invité la population de la Commune II à faire confiance à sa liste qui a une ambition claire pour développer la Commune II.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecoles : Des syndicats d’enseignants se fâchent</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ecoles-syndicats-denseignants-se-fachent-1863772.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:38:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un préavis de grève de 48 h allant du mercredi 2 au jeudi 3 novembre prochains d’un groupement de syndicats d’enseignants est déposé sur la table du ministre du Travail.</em></strong>

Le secrétaire général du Syndicat national des enseignants du secondaire de l’Etat et des collectivités (Synesec), Tiémoko Dao, a animé une conférence de presse d’annonce d’un préavis de grève la semaine dernière à la Maison de la presse.

Il était accompagné des secrétaires généraux du Syndicat libre et démocratique de l’enseignement fondamental (Syldef), Yacouba Diallo, du Syndicat national de l’éducation de base (Syneb), Zoumana Maïga, du Syndicat national des travailleurs de l’enseignement catholique (Syntec), Jean B. Goïta, du Syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités (Synefct), Boubacar Paitao, de la Fédération nationale de l’éducation de la recherche et de la culture (Fenarec), Abdoulaye S. Kéita et de la section du Syndicat national de l’éducation et de la culture (Snec), Massira Traoré.

L’alignement des salaires des enseignants maliens avec ceux de la sous-région est la doléance principale. <em>"</em><em>Nous sommes dans la mouvance de l’intégration et de  l’uniformisation des programmes de formation, nous exigeons alors  que l’Etat malien    harmonise les traitements avec ceux de la sous-région</em><em>"</em>, ont-ils précisé. Et de dire que depuis décembre 2015, un projet de plan de carrière a été validé avec le département en charge  de l’Education. Sans suite.

Les syndicats de l’éducation signataires du protocole du 15 octobre 2016 exigent son adoption et son application sans délai, la relecture de la décision portant règlementation des examens et concours de l’éducation nationale, l’adoption d’une carte scolaire à l’enseignement fondamental, secondaire  et la construction d’écoles publiques, l’adoption d’un statut autonome de l’enseignant, la généralisation  du curriculum, les mesures d’accompagnement pour la mise en œuvre  de l’APC et la réintroduction  de l’examen d’entrée en 7e année, le respect strict des textes régissant la mutation, l’augmentation de la prime de zone et l’augmentation de l’indemnité de logement pour les catégories A, B et C.

Ils ont également souhaité le retour de la méthode syllabique et la formation continue des enseignants qui ne maîtrisent pas la phonétique du syllabaire.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les enfants victimes de l’exploitation sexuelle à des fins commerciales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enfants-victimes-de-lexploitation-sexuelle-a-fins-commerciales-1864062.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales est l’une des pires formes de travail des enfants. Étant donné que les enfants victimes de cette forme d’exploitation sont vulnérables donc sous nos responsabilités, une question suppose : Les protéger est un devoir de conscience pour tous les citoyens du monde ou une nécessité politique ?</em></strong>

&nbsp;

Les auteurs d’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales sont traités comme des criminels. selon la définition donnée dans la déclaration du premier congrès mondial contre l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciale tenue à Stockholm (Suède) en 1996.

On entend par exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales, toutes formes de maltraitance sexuelle commisse par un adulte et accompagné d’une rémunération en espèce ou en nature versée à une tierce personne. Ces engagements pris à Stockholm ont été réaffirmé par Yokohama (Japon) en 2001, lors du deuxième congrès mondial. Et tous ces congrès ont vu la participation des différents pays ayant ratifié la convention du droit des enfants.

Malgré tout, ce phénomène existe belle et bien au Mali. Le gouvernement et ses partenaires parmi lesquels l’Unicef on beaucoup contribué dans la lutte contre ce fléau, ce qui a permis d’avoir une réduction en chiffre les onze dernières années, selon les sources policières. L’exploitation Sexuelle des enfants à des fins commerciales en tant qu’une violation du droit de l’enfant aux soins à la protection laisse des séquelles psychologiques et quelques fois corporelles chez enfants.

Elle peut diminuer leur espoir de mener une vie de dignité ou compromettre irrémédiablement leur avenir. Dans l’estimation du nombre d’enfants victimes de ces actes chaque année, on constate que les filles sont en majorités les plus grandes victimes d’exploitation dans le monde. De nos jours 1,39 millions d’enfants, sont victimes d’exploitation sexuelles à des fins commerciales et 40 % à 50 % d’entre elles sont des enfants de moins de 18 ans.

Selon un rapport de l’Unicef, environ la moitié des enfants à se livre à la prostitution en Afrique ont entre 10 et 14 ans seulement. Selon le même rapport, aucune région n’est à l’abri de ce phénomène. Ce pendant on peut dire que l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales est la forme ultime d’abus de pouvoir alors ses auteurs doivent être sanctionné et l’on doit forcément protéger les enfants victimes.

Par ailleurs, la question qui se pose est de savoir : Qu’est ce nous envisageons pour mettre fin aux viols et les autres forme des traites des enfants ? Une question qui nous renvoie au titre de cet article, ainsi qu’à la réponse suivante : Protéger les enfants, plus qu’une nécessité politique, est avant tout un devoir de conscience pour tous les citoyens du monde. Pour ce faire, le combat de cette cause n’est pas la seule responsabilité de l’État et des institutions internationales. Chaque citoyen doit apporter sa pierre à l’édification d’un monde meilleur de tous les enfants.

C’est une question à laquelle nous devons tous répondre ensemble et avec une institution d’urgence renouvelé. Il faut aussi comprendre que leur vulnérabilité est moindre lorsqu’ils savent comment se protéger et à qui s’adresser pour obtenir de l’aide. Par conséquent, il revient aux décideurs politiques et religieux ainsi qu’à la population civile de combiner les efforts et toutes les synergies pour radicaliser cette tendance en défaveur des enfants.

&nbsp;

<strong>Abdoul Karim Hadji Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MESRS : La touche de Pr. Assétou Founè Samaké Migan</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mesrs-touche-de-pr-assetou-foune-samake-migan-1863732.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le dernier remaniement ministériel, Pr Assétou Founè conduit le Ministère de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifiques qui au fur et à mesure s’est modifié jusqu'à prendre enfin l’allure d’une structure ministérielle. S’il s’agit de rebondissement et de mauvais souvenirs le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en a vécu. </em></strong>

Depuis un certain temps, la Pr. Assétou Founè Samaké Migan apporte un appui considérable à l’amélioration des conditions de l’enseignement supérieure malien à la lumière de ces compétences.

La Dame de fer qu’elle est, n’a jamais caché sa conviction pour ce département. Elle a fait de sa structure un pôle d’excellence avec pour thématiques forte, le renforcement des capacités de la recherche scientifique, l’assurance qualité et l’utilisation des technologies de l’information et de la communication, mettre les étudiants sur des bonnes voies.

Pour elle, la Réussite n’est pas forcément une question de chance, il y a la compétence et le savoir-faire aussi. De sa nomination à nos jours, elle a posé des actes concrets qui ne saurait laisser indifférent aucun observateur. Elle diligente avec abnégation tous les besoins administratifs. Les différents départements mobilisés pour la bonne marche des activités pédagogique sont toujours en cours.

En outre La considération du syndicat national des enseignements supérieure (Snesup), est une synergie d’action pour apaiser les tensions des grèves. Certes Une nouvelle école doctorale a été ouverte pour les détenteurs du master et du DEA. En effet la création de l’université numérique et une grande université au nom de l’Union Africain sont envisagé par la chercheuse dans les jours à venir.

Bref si la volonté de Mme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique en occurrence la Pr. Assétou Founè Samaké Migan de faire son ministère l’un des plus meilleurs, elle est sans doute sur la bonne voie. Il va de soi que son prédécesseur, Me Tall soit également félicité pour ces acquis.

<strong>Abdoul Karim Hadji Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PAFDDS/SWEDD : La lutte contre la pauvreté infantile en mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/pafddsswedd-lutte-contre-pauvrete-infantile-mire-1864032.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le comité national de pilotage du Projet autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Pafdds/Swedd), a tenu, sa deuxième réunion. C’était le vendredi le vendredi dernier, à l’hôtel Radisson Blu de Bamako sous la présidence du Ministre de l’Aménagement du territoire et de la population, Sambel Bana Diallo et son homologue de la Santé et de l’hygiène publique, Dr Togo Marie Madeleine. L’objectif de cette deuxième réunion du comité consistait de faire le point de la mise en œuvre du projet Swedd et de présenter la préparation du lancement du projet Swedd qui se tiendra du 7 au 8 novembre prochain à Bamako.</em></strong>

Retenons que ce projet a été bénéficié par 6 pays africain à savoir le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. La population de ces pays représente près de 90 millions d’habitants dont les ¾ ont moins de 35 ans. Et plus de la moitié de cette population vit en dessous du seuil de la pauvreté (1,25 USD par jour). Parmi les facteurs empêchant la réalisation du dividende démographique figurent la faible scolarisation des jeunes (notamment des filles), le fort taux de fécondité et l’accès limité aux services de santé reproductive et d’autres facteurs aggravent la situation générale de pauvreté, parmi lesquels l’insécurité alimentaire et les conflits. Ce projet a pour objectif d’accélérer la transition démographique afin de créer les conditions de réalisation de dividende démographique et la réduction des inégalités entre les sexes dans les régions du Sahel.

Dans son exposé le Coordinateur Swedd, M. Moussa Sidibé, fera savoir que le Projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Pafdds/Swedd), vise à améliorer le niveau d'autonomisation des femmes et des adolescentes afin de leur permettre d'accéder plus facilement aux services de santé reproductive, infantile et maternelle de qualité. Il citera trois composantes pour faire la mise en œuvre de ce projet. Il s’agit, d’améliorer la demande pour les services de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et nutritionnelle en favorisant les changements sociaux et comportementaux et l’autonomisation des femmes et des adolescentes ; de renforcer les capacités régionales pour la mise à la disposition des produits de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et nutritionnelle (SRMNIN) et des personnels qualifiés ; de favoriser l’engagement politique et de renforcer la capacité d’élaboration des politiques liées au dividende démographique et la mise en œuvre du Projet.

Pour la directrice nationale de la population, Mme Diall Absatou Ndiaye, le rôle de l’Etat malien sera d’accélérer la mise en œuvre du projet avec un objectif de décaissement de 25 % d’ici fin décembre 2016.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : L’année universitaire 2016&#45;2017 bientôt bouclé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faphusttb-lannee-universitaire-2016-2017-bientot-boucle-1863692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/fmos-faphusttb-lannee-universitaire-2016-2017-bientot-boucle-1863692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que les étudiants médecins, pharmaciens et de l’USTTB en session attendent leurs résultats, ceux qui ont validé leurs tickets de passage en classe supérieure savourent leurs vacances.</em></strong>

Après la proclamation des résultats de la 1re session les vendredis 14 et samedi 15 octobre derniers, l’heure est à l’organisation de la 2e session. Selon une source proche du comité AEEM, tout va pour le mieux.

<em>"</em><em>Les épreuves pour le compte de la 2e session ont débuté le lundi 24 octobre. Par la grâce de Dieu, nous n’avons constaté aucun incident. En tout cas jusqu’à présent</em><em>"</em>, a-t-elle indiqué.

&nbsp;

L’incident constaté à la proclamation des résultats au niveau de la médecine est déplorable. <em>"</em><em>Si l’administration avait pris en compte nos préoccupations, peut-être que nous aurions pu éviter certains désagréments</em><em>"</em>, a-t-elle insisté.

Plusieurs sources assurent que les failles constatées dans certains résultats au niveau de la médecine ne sont pas dues à une mauvaise foi. Bien au contraire. Les personnalités en charge de cette faculté ont bonne presse. Des dispositions idoines sont prises pour que les étudiants lésés soient mis dans leurs droits.

<strong> </strong><strong>Kantao Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Koné, PDG sortant de la CMDT: &amp;quot;Je laisse 27 milliards de F CFA dans les caisses&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/modibo-kone-pdg-sortant-de-cmdt-laisse-27-milliards-de-f-cfa-caisses-1863922.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) détient aujourd’hui une trésorerie financière jamais égalée avec une somme de 27,5 milliards de F CFA dans ses caisses.</em></strong>

Après 9 mois passés à la tête de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT), Modibo Koné vient d’être remplacé par l’ancien ministre de l’Agriculture, le Pr. Baba Berthé.

A la cérémonie de passation, le PDG sortant, Modibo Koné, a souligné que le bilan réalisé pendant son séjour à la tête de la CMDT est l’effort des hommes et des femmes qui se sont donné la main pour la cause de la nation en général et le développement de la CMDT en particulier.

<em>"</em><em>Ensemble nous avons réussi à éteindre les conflits entre les producteurs et la CMDT. Nous avons réussi à faire respecter la distribution des engrais dans tous les villages et hameaux. Nous avons réussi à mettre les producteurs de coton, les travailleurs de la holding et des filiales en confiance par le dialogue franc et direct</em><em>"</em>, a-t-il énuméré.

Il a déploré que le Mali ne transforme qu’environ 2 % de la production cotonnière, ce qui, selon lui, est tout simplement inadmissible. <em>"</em><em>Il nous faut donc passer, sans délai, à un taux d’industrialisation plus important</em><em>"</em>, a-t-il dit.

D’où la construction de deux nouvelles usines d’égrenage à Kadiolo et à Kimparana ainsi que la réhabilitation de trois usines existantes à Sikasso, Dioila et Koumantou. Il a signalé qu’avec Eximbank of China un partenariat a été signé sur un fonds de 300 millions de dollars destiné au financement de deux usines de filature, qui permettront de créer 8000 emplois directs et plus de 10 000 emplois indirects.

<em>"</em><em>Notre ambition était de faire passer notre taux de transformation de moins 2 % à 20 % et d’atteindre une production de 800 000 tonnes de coton graine en 2018</em><em>"</em>. Avant de dire qu’il part laissant derrière lui 27 milliards 500 millions de F CFA.

Au nom des administrateurs, le président de l’Apcam, Bakary Togola, a salué les efforts du PDG sortant et souhaité la bienvenue au nouveau tout en l’engageant à mieux faire.

Le Pr. Baba Berthé a salué et remercié son prédécesseur et promis de lui emboiter le pas.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>An 26 de l’AJDP : Un député fustige le coup d’Etat de mars 2012</title>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Association des jeunes pour la démocratie et le progrès (AJDP) a organisé à la Pyramide du souvenir une conférence débat sur le thème </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>Retard sur le parcours démocratique du Mali</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>, animée par l'honorable Bakary Woyo Doumbia. Il a déclaré que les événements de mars 2012 ont sapé pour longtemps la démocratie malienne.</em></strong>

Selon les conférenciers, c’est la lutte engagée par les différents mouvements qui a abouti à la chute du régime dictatorial, le 26 mars 1991 pour donner naissance à la démocratie. De ce fait, 26 ans après, les membres de l’AJDP saluent la mémoire de tous ceux qui ont vaillamment lutté, au prix du sacrifice ultime,  pour la cause. La nation leur sera à jamais reconnaissante.

Selon l’honorable Bakary Woyo Doumbia, <em>"l</em><em>a conférence nationale organisée du 29 juillet au 12 août 1991 a été une grande réussite. Elle a jeté les bases d'un Mali nouveau, libre et démocratique consacré par la Constitution adoptée en février 1992. La pratique démocratique a enregistré des avancées significative</em><em>"</em><em>, </em>a-t-il mentionné. Il affirmera ensuite que la démocratie malienne était citée en exemple en Afrique et dans le monde,  jusqu'en mars 2012.

Selon lui, l'absence de vision cohérente pour la prise en charge des idéaux du 26 mars 1991, la primauté de l'intérêt personnel au détriment de l'intérêt collectif, l'expansion galopante de la corruption, l'achat de conscience, le népotisme, le favoritisme, le clientélisme, la faiblesse du système judicaire, la faiblesse du dialogue politique et social, l'amplification de la prostitution politique, le manque de transparence et de recevabilité dans l'activité publique et la politisation à outrance de l'administration d'Etat… sont autant de raisons qui ont contribué à la décadence du pays.

Le président de l’AJDP, Youssouf Maïga, soulignera qu'aujourd'hui, au Mali, la démocratie est synonyme de laisser-aller, de laisser-faire, de désordre, d'anarchie, de non-respect de l'autorité et de la hiérarchie, d'injustice, de pouvoir du plus fort, de corruption, de clientélisme, d'esprit partisane, de favoritisme, de pouvoir de l'argent, d'achat vde conscience, de médiocrité, etc.

Il ajoutera que, l'invasion, à partir de janvier 2012, d'une partie importante de notre pays par des groupes armés et le coup d'Etat militaire du 22 mars 2012 sont venus sanctionner les graves dérives de notre système démocratique qui pourtant était cité en exemple. Il est grand temps que le peuple malien se ressaisisse, pour surmonter la grave crise auquel nous faisons face.

<strong>S. K. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense des droits humains : Diakonia satisfait de l’ODHP</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/defense-droits-humains-diakonia-satisfait-de-lodhp-1863942.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de l'ONG internationale Diakonia basé en Suède, Bo Forsberg a rendu une visite de terrain en Afrique. Il était au Mali la semaine dernière et a apprécié sa collaboration avec l’ODHP.</em></strong>

Au cours de sa visite, le directeur général de Diakonia, Bo Forsberg, s’est fait accompagner par le directeur régional Afrique de l’ONG, basé au Kenya, Leif Newman. Ils ont respectivement rencontré les autorités maliennes, les acteurs des défenseurs des droits de l'Homme et les journalistes. L'Observatoire des droits humains et de paix (ODHP) et la Plate-forme des défenseurs des droits de l'Homme ont souhaité la bienvenue à cet hôte de marque qui est un grand défenseur des droits humains.

C'était en présence du ministre de la Justice et des droits de l'Homme, Me Mamadou Ismaïla Konaté, du président de l'ODHP, Abraham Bengaly, du coordonnateur national de Diakonia, Nicolas Sidibé, et d’un parterre d’hommes et femmes défenseurs des droits de l’Homme.

Le président de l’ODHP a salué ses hôtes qui, malgré le contexte de crise, sont tout de même venus au Mali. Il dira ensuite que l'ODHP est résolument engagé à contribuer à l'enracinement de la paix, de la justice, de la sécurité, de la réconciliation et de la cohésion sociale à travers la promotion et la protection des droits humains conformément à l'article 1er de la Constitution du 25 février 1992. Il révélera que grâce à l'appui de Diakonia l'ODHP a mis en place des systèmes d'alerte précoce et de surveillance de la situation des droits de l'Homme dans les régions touchées par le conflit armé (Tombouctou, Gao, Kidal, et Mopti).

Me Mamadou Ismaïla Konaté a salué le directeur pour sa visite et assuré que le gouvernement s'engagera toujours dans le cadre de la promotion et de la protection des droits de l'Homme.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orientation des admis au DEF 2015 : Les promoteurs de lycées remontés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/orientation-admis-def-2015-promoteurs-de-lycees-remontes-1863852.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de l'Association des écoles privées agréées du Mali (Aepam) ont tenu une assemblée générale d’information. Selon eux, il s’agit de mettre en application un certain nombre de règles pour la bonne marche de l'école malienne.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Il ressort du constat de l’Aepam que des titulaires du diplôme d'études fondamentales (DEF) 2016 ont étés entassés dans les structures publiques.

De plus, des établissements publics virtuels ont étés créés. Abdoul Kassoum Touré, secrétaire général de l’Aepam, citera l’école de Sikasso II, Niamana, Nara, etc. Comme si cela ne suffisait pas, des élèves ont été orientés dans des établissements privés inexistants ou officiellement fermés par l’Etat. Enfin, le comble de l’ironie est que les critères fondamentaux, basé sur le choix des enfants, leurs lieux de résidence… n’ont pas étés respecter. En plus les autorités ont refusé d'orienter les élèves de 15 ans ayant eu deux redoublements au fondamental.

Face à autant d’abus, les promoteurs des écoles privées ont recommandé, dans l'immédiat, le décharge du surplus d'effectifs du public vers le privé, le redéploiement des élèves des structures inexistantes ou fermées ainsi que ceux du Cerfitex, l'orientation des élèves de 15 ans ayant deux redoublements au fondamental, le déverrouillage des transferts public-privé et privé-privé, la régularisation des élèves de 2015-2016 encadrés par les privés, l'équité dans le traitement entre établissements privés laïc et privé catholique et enfin la mise en place d'un cadre formel de concertation dans une dynamique de partenariat public-privé.

<em>"</em><em>Suite à notre rencontre avec le ministère de tutelle, nous avons suspendu notre mot d’ordre de grève et nous continuerons dans le cadre du dialogue pour avoir une bonne issue pour le bonheur de l'école malienne ainsi que l'avenir des élèves</em><em>"</em>, a clarifié le SG Touré.

Selon lui, il y a plus d'un demi-million d'écart entre le Cap industrie, le BT industrie et le bac technique. Il a aussi signalé que la rémunération des frais de formation des écoles privées est nettement au-dessus de ceux des écoles publiques.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences : Les femmes du Point G réclament la protection du 8e arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violences-femmes-point-g-reclament-protection-8e-arrondissement-1863832.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En début de semaine écoulée, les femmes du Point-G ont organisé une marche pacifique pour demander l’appui du commissariat de police du 8e arrondissement dans leur protection contre les violences.</em></strong>

<strong> </strong>Des bandits lourdement armés sèment la terreur au Point G. Ils ont pris d’assaut le secteur 5 derrière le CHU. Aux dires de Mahamadou Traoré dit Madouni, ce secteur, peu habité, est devenu la proie des bandits armés.

<em>"</em><em>Le samedi soir aux environs de 2 h du matin, nous avons été réveillés par des coups de feu. Mais de peur de prendre une balle, nous nous sommes enfermés chez nous</em><em>"</em>, a-t-il indiqué. Et d’indiquer que les malfrats sont partis avec deux motos Jakarta.

Selon Mme Satou, la situation au secteur 5 du Point G est plus qu’alarmante. D’où la saisine du commissariat de police du 8e arrondissement. <em>"</em><em>Nous avons été très bien accueillis par le commissaire Tapa Diallo. Il nous a promis de faire de son mieux pour nous éloigner de ces bon à rien</em><em>"</em>. Une dame, selon elle, a failli être violée par les bandits qui ont emporté deux motos Jakarta.

Ibrahim Traoré, un résident d’avertir que, tant que les autorités ne seront pas en mesure de bien protéger les citoyens, le fameux article 320 restera en application.

<strong>Kantao Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PROJET WOSCAP : L’USJPB publie ses résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/projet-woscap-lusjpb-publie-resultats-1863872.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les premiers résultats des interventions de l’Union européenne (UE) au Mali restituées à l’USJPB.</em></strong>

<strong> </strong>La salle de conférence de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) a servi de cadre au lancement des travaux de restitution des premiers résultats du projet de cherche Woscap sur les interventions de l’Union européenne (UE) au Mali.

Etaient présents, le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Drissa Diallo, l’équipe complète de l’Université et des partenaires techniques et financiers du département.

Dans le cadre de l’intensification de sa politique sous-régionale, l’Union européenne a initié un agenda de recherche afin de mieux harmoniser ces actions futures et de renforcer ces acquis. L’USJPB, émissaire dans ce programme, a publié les résultats de ses recherches axées sur la gouvernance, la réforme du secteur de sécurité et la diplomatie à voies multiples.

Les projections commentées par le Pr. Moussa Djiré, recteur par intérim de l’USJPB, ont permis aux participants de mieux cerner le contexte du projet Woscap. Les Pr. Bakary Camara et Kissima Gakou ont brillamment évoqué, entre autres, des acquis, des limites, des problématiques et des perspectives.

Le rôle de la gouvernance a fait l’objet d’une grande considération, selon le présentateur Djibril Sow, qui a souligné le rôle majeur de la gouvernance dans le développement d’un pays.

Aux termes des recherches, il a été retenu l’accentuation des approches, l’appropriation locale, la cohérence des interventions de l’UE avec celles d’autres acteurs, la prise en compte du genre.

<strong>Kantao Drissa</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Le PRVM/Fasoko s’affiche dans la Cité des Balanzans</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/segou-prvmfasoko-saffiche-cite-balanzans-1863982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bureau politique national du parti PRVM Fasoko était à l’honneur dans la Capitale des Balanzans (la région de Ségou) pour sa rentrée politique et une conférence régionale de la section. C’était sous la haute présence de Mamadou Oumar Sidibé, président fondateur du parti, dans la grande salle de Mieruba. Etaient au rendez-vous, l’honorable Adama Kané ainsi que des milliers de militants et militantes et sympathisants du parti PRVM-Fasoko.</em></strong>

Cette rentrée politique et la conférence régionale était l’occasion pour les militants du parti de procéder à la mise en place de la section de la 4e région administrative du Mali et aussi de dégager des visions pour mieux faire face aux élections communales et présidentielles à venir.

C’est dans la plus grande convivialité que la délégation a été accueillie par les militants et sympathisants de Ségou. Dans son allocution d’accueil, le président de la section de Ségou s’est dit très heureux de la composition du bureau et de la présence du bureau national. Après avoir rendu un vibrant hommage à la délégation les uns après les autres, le président de la section soulignera que le défi sera relevé dans avec <em>"</em><em>Danaya - Dambé - Ladiriya</em><em>"</em> mais que cela nécessite forcement une union sacrée de tous les militants.

L’honorable Adama Kané déplorera que <em>"r</em><em>ien n’a été jusqu’à présent fait pour le développement du pays tandis que la population est en train de payer les impôts</em><em>"</em>, insistant sur des éclaircissements comptables.

Le président du bureau politique national, Mamadou Sidibé, a remercié les militants pour leur mobilisation et la confiance porté à ce jeune parti. Il s’est dit heureux de constaté que le parti dispose de deux députés à l’Assemblée nationale du Mali en moins de trois ans d’existence. Il informera alors qu’ils devront se pencher sur trois aspects principaux à savoir: la rentrée politique, la conférence régionale, la nouvelle électorale.

A souligner que cette rentrée politique s’est achevée sur un mot d’ordre du bureau politique national, à savoir <em>"il </em><em>faut secouer l’échiquier politique national du Mali afin d’atteindre les objectifs qui n’est d’autres que le développement du pays en plus de la satisfaction de la population</em><em>"</em>, ont-il épelé.

Il faut rappeler que la délégation avant quoi que ce soit a tout d’abord tenue à rendre visite aux notabilités de Ségou des échanges intéressantes et prometteuses ont été faites.

&nbsp;

<strong>S. K. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président du CSDM, Cherif Mohamed Haidara : «la carte d&amp;apos;identité malienne est la source des problèmes des maliens à la diaspora»</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/president-csdm-cherif-mohamed-haidara-carte-didentite-malienne-source-problemes-maliens-a-diaspora-1835572.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 09:41:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la visite officielle de madame Angela Merkel, la chancelière de la République Fédérale d’Allemagne, dans notre pays le 9 octobre 2016, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a adressé ses vifs remerciements à madame Merkel pour son soutien aux immigrés en Europe et l'attention que son pays porte au Mali depuis de très longues années. Il l'a invité ainsi à utiliser son autorité pour la bonne gestion des aides en vue d'un développement humain durable de notre pays. C'était lors d'un point de presse animé par son président, Cherif Mohamed Haidara, dans la salle de conférence de son siège sis à Badalabougou. </em></strong>

Force est de constater que durant ces dernières années, le Sahara et l'océan Atlantique sont devenus le cimetière de milliers d'émigrants africains inconnus en tentant de gagner l'Europe. Ils rencontrent à l'itinéraire toutes sortes d’obstacles avec un seul objectif fixé : pénétrer en Europe. Le constat enseigne que ce fait est le résultat des crises à répétition sur le continent, aggravées par des conditions climatiques et sanitaires parfois extrêmes. Et en sus, les inégalités économiques et sociales qui se sont ajoutées à la misère et aux catastrophes naturelles dues au réchauffement climatique.

Selon le Président du <em>Conseil supérieur de la diaspora malienne</em>, Cherif Mohamed Haidara, « <em>Notre population immigrée en Europe est estimée à 4% et il faut reconnaître que l'immigration est inscrite dans notre ADN comme étant un facteur de développement</em>». Il serait ainsi important selon lui que, dans l'octroi des aides, ce facteur soit pris en compte afin de réduire la pression migratoire et de mettre en route une véritable dynamique de développement.

«<em>Les terres agricoles, l'eau et les énergies renouvelables mises en valeur, pourront créer des milliers d'emplois et générer d'énormes richesses qui peuvent induire une considération négative de l'immigration parce qu'il n'y a plus besoin</em>» a-t-il estimé. Avant d’ajouter que la visite de la chancelière allemande dans notre pays a sans doute le but d'intensifier et d’améliorer les relations entre son pays et le Mali. Cependant, à l’en croire, une analyse saine de sa situation politique en Allemagne voudrait qu'on place cette démarche dans un contexte migratoire difficile.

‘<em>’Selon Angela Merkel il faut aider l'Afrique à devenir plus stable et prospère. Toute chose qui facilitera le règlement de la crise des migrants. Toujours selon elle, réduire la pauvreté en Afrique est donc le moyen le plus efficace pour lutter contre l'immigration clandestine. Il est de ce fait urgent d'aider au développement des droits humains, de la démocratie et de la protection de l'environnement dans les pays africains. Pour ce faire, il faut investir dans les infrastructures et améliorer les moyens d'existence afin de maintenir les populations sur place et surtout les plus jeunes qui sont l'avenir du continent</em>’’, a rappelé le  Président Cherif Mohamed Haidara.

Concernant les difficultés rencontrées par les Maliens de la diaspora, le Président du CSDM pointe d’un doigt accusateur la prolifération de la carte d'identité malienne et les auteurs de cette pratique. «<em>Notre carte d'identité n'est pas du tout sécurisée et n'importe qui peut la fabriquer, c'est ça la source de plusieurs problèmes que rencontrent les maliens à travers le monde</em>», a-t-il indiqué. Il a salué la Politique nationale de migration du Mali qui, selon lui, prend en compte toutes les grandes problématiques liées à la question de migration.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spoliation foncière au point&#45;G : Les habitants, vent debout contre le Maire Abdel Kader Sidibé, lancent un cri de cœur aux ministres en charge de la Justice et des Affaires Foncières</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/spoliation-fonciere-point-g-habitants-vent-debout-contre-maire-abdel-kader-sidibe-lancent-cri-de-coeur-aux-ministres-charge-de-justice-affaires-foncieres-1835432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 09:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, le torchon brule entre la population du Point-G et le Maire de la Commune III, M. Abdel Kader Sidibé. En effet, les notifications de plus d’une cinquantaine de familles déguerpies suite au lotissement du quartier ont été vendues à M. Aly Niangadou, un richissime commerçant très connu au Mali. Comme si cela ne suffisait pas, l’espace destiné à l’école communautaire ainsi que quelques espaces publics du quartier ont été également détournés de leur vocation et vendus.</strong>

Ne sachant plus à quel saint se vouer, la population du Point-G a officiellement saisi le ministre des  Domaines de l’État et des Affaires foncières. Sur les antennes d’une radio locale (Nièta) et lors d’une interview sur Radio France Internationale, ce dernier avait évoqué le sujet tout en promettant que le Maire Sidibé sera châtié. Un châtiment annoncé qui avait donné beaucoup d’espoirs aux habitants et qui est de plus en plus en train de laisser la place au désespoir.

Le quartier du Point-G, à titre de rappel, est situé en commune III du district de Bamako. Il a été viabilisé en 1996. Une viabilisation qui avait été saluée à sa juste valeur par tous les habitants du quartier à l’époque. Parce qu’il était question de rendre le quartier plus viable par la création de plusieurs voies, mais aussi et surtout la mise à la disposition du quartier des équipements sociaux de base (terrain de football, foyer des jeunes et espaces verts). Hélas, la montagne tant attendue n’aura accouché que d’une souris tant la cupidité de certains hommes est sans limite.

Selon M. Moussa Macalou, enseignant domicilié au Point-G, la situation est plus qu’alarmante. « <em>Plus de dix ans après la fameuse viabilisation qui a été faite au détriment des plus démunis, les problèmes persistent encore, parmi lesquels, la délimitation des parcelles de l’ancien site. Cela fait sans nul doute partie des raisons de dislocation des liens entre plusieurs familles qui vivaient en parfaite symbiose depuis belle lurette. De nos jours, nombreuses sont les familles du quartier qui ont déjà fait le tour de tous les tribunaux de Bamako pour trouver une solution définitive à leurs problèmes. En plus de ces problèmes qui empêchent plusieurs chefs de famille d’avoir le sommeil, il y a aussi ceux des déguerpis. En effet, elles sont encore très nombreuses, les familles déguerpies qui ne savent même plus à quels saints se vouer. Ces dernières doivent quitter leurs places initiales pour élire domicile dans la zone de recasement située derrière le CHU du point-g. Mais cependant, les notifications destinées à ces dernières se sont ont volatilisées dans la nature</em>», a-t-il dit.

A la suite de M. Macalou, le Président de la jeunesse du quartier mettra l’accent sur d’autres réalités. « <em>Presque toutes les infrastructures destinées au Point-G ont été détournées au profit de quelques individus. Par exemple, il a été découvert que l’espace destiné à la construction de l’école communautaire, l’Ilo CE/2C.1800 hm (2) dont tous les droits d’hérédité avaient été payés sur fonds propre du quartier a été détourné, morcelé et attribué aux plus offrants. Un autre fait très remarquable est l’attribution contre nature de 52 lots à M. Ali Niangadou, un richissime de la place. Il a justement été constaté que parmi les 52 lots vendus à ce dernier moyennant plusieurs millions de nos francs, se trouvent les parcelles de plusieurs déguerpis</em> », a évoqué Dramane Keita. Et d’ajouter que les espaces vides qui restent dans le quartier, notamment les alentours de la mairie et de la forêt classée de Koulouba vers le Centre de Recherche et de Lutte contre la Drépanocytose (CRLD), font actuellement l’objet de convoitise.

Les populations du quartier ne sont pas vent debout que contre le Maire de la Commune III dans cette affaire de spoliation. Ils accusent les sieurs Ibrahim Coulibaly, ancien Maire de la Commune III, et M. Togo, topographe, d’être les chevilles ouvrières de cette manigance. Face à cette injustice, les habitants lancent un appel aux plus hautes autorités du pays ainsi qu’aux ministres en charge de la justice et des affaires foncières. Tout ce qu’ils demandent, c’est d’être mis dans leurs droits.

En attendant, il convient de rappeler que les responsables de cette affaire vaquent librement à leurs occupations et sans inquiétude aucune comme de véritables saints. Pour plus d’équilibre dans le traitement de cette information, nous avons tenté sans succès et à plusieurs reprises de recueillir leurs versions des faits. Que nenni ! Nous n’avons eu en retour qu’un mépris et le rejet systématique. Comme pour dire que les auteurs de cette spoliation insouciante, au-delà de se reprocher quelque chose, se sont renfermés dans un déni total. Nous y reviendrons.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Appui aux FAMAS : La CANAM fait un don en équipements et matériels médicaux d’une valeur de 500 millions</title>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 09:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les matériels qui viennent ainsi d’être offerts,</em></strong><strong> par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM),<em> sont destinés aux différentes infirmeries de garnison des forces armées du Mali (FAMA). La cérémonie de remise s’est déroulée, le jeudi 13 octobre 2016, dans l’enceinte du Ministère de la Défense et des anciens combattants. </em></strong>

Le don est constitué de mobiliers de bureau et de matériels médicaux. S’y ajoutent des équipements de bloc pour les petites chirurgies, des équipements de laboratoire, des équipements d’imagerie médicale, des équipements de stérilisation. Le tout pour un montant global de Cinq cent-quarante-neuf millions cent-quatorze mille quatre cent soixante-seize francs CFA (549.114.476).

Ce geste de la CANAM s’inscrit non seulement dans le cadre de la 22<sup>ème </sup>édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, mais aussi et surtout dans la dynamique de la convention de prestations de soins de santé signée, le 31 décembre 2014, entre la CANAM et l’Etat-major Général des Armées. Laquelle convention a été signée pour le renforcement des plateaux techniques et l’amélioration permanente de la qualité des soins dans les infirmeries militaires.

Le ministre en charge de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadoun Konaté, fera savoir que les assurés AMO des forces armées bénéficient des mêmes modalités et avantages offerts aux autres assurés au sein des établissements hospitaliers, des pharmacies, des laboratoires et autres établissements de soins conventionnés par la CANAM. Et de donner l’assurance que cette dotation, du reste une première opération de renforcement et de maintien des plateaux techniques des structures sanitaires des forces armées, se poursuivra au fil des années et s’étendra sur toute l’entendue du territoire.

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Abdoulaye Idrissa Maiga, a salué l’initiative à sa juste valeur. Il a par ailleurs indiqué que les FAMAs sont globalement satisfaits de l’AMO.

Il est à préciser que le coût total de ces équipements et matériels médicaux s’élève à Cinq cent-quarante-neuf millions cent-quatorze mille quatre cent soixante-seize francs CFA (549.114.476 FCFA). Il a été mobilisé sur deux exercices budgétaires : Cent Quarante-Neuf Millions Neuf Cent Quatre-vingt-dix-neuf Mille Sept cent soixante-dix Francs CFA (149.999.770 FCFA) en 2015 et Trois Cent Quatre-vingt-dix-neuf Millions Cent Mille Sept Cent Six Francs CFA (399.114.706 FCFA) au titre de l’année 2016.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la traite des personnes : 20 acteurs de la société civile outillés en prise en charge des victimes</title>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>l'Institut national de formation judiciaire a abrité, les 11 et 12 octobre 2016, un atelier de formation pour le renforcement des capacités des agents des cliniques juridiques et des Organisations non gouvernementales pour une meilleure prise en charge des victimes de traite des personnes et pratiques assimilées. </em></strong>

Rappelons que le Gouvernement du Mali est résolument engagé dans la lutte contre la traite des personnes et pratiques assimilées. Ainsi, il a adopté la loi n°2012-023 du 23 juillet 2012 relative à la lutte contre la traite des personnes et pratiques assimilées et mis en place un comité national. Pour favoriser l'appropriation et la mise en œuvre effective du cadre normatif, la commission nationale s'est dotée d'un plan triennal 2015-2017. C'est pourquoi, dans le cadre de la mise en place du Plan opérationnel 2016 du Plan triennal, il est envisagé une série d'actions dont la sensibilisation et le renforcement des capacités pour l'identification, l'enquête et la poursuite en cas de traite au Mali.

À dire que pendant cet atelier, les participants se sont penchés sur les concepts de base du trafic d'êtres humains, notamment les éléments de la traite des personnes, les mythes et les idées fausses ; l'impact de la traite sur les victimes y compris la façon dont la traite impacte et agit sur la santé et le comportement des victimes ; l'identification des victimes (les indicateurs possibles, des exemples d'outils d'entrevue et les mécanismes de réponse); l'assistance aux victimes et la protection et enfin la législation sur la traite des personnes.

Il convient de souligner que cet atelier de formation de deux jours a été animé par une équipe de trois membres ayant une expertise avérée sur la question de la traite des personnes et pratiques assimilées et disposant d'une solide connaissance de la législation malienne en la matière.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energie du Mali : Une opération de don de sang pour célébrer le 56ème anniversaire de la création de la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-mali-operation-de-don-de-sang-celebrer-56eme-anniversaire-de-creation-de-societe-1835612.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:45:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 56<sup>ème </sup>anniversaire de l’Edm-sa a été mis à profit par la direction générale pour l’organisation d’une opération de don de sang. Le lancement de cette opération s’est tenu, le vendredi 14 octobre 2016 au sein de la société, en présence du Directeur Général, Mahamadou Guindo, du Secrétaire Général du syndicat des travailleurs d'Edm-sa, Baba N'daou, et de plusieurs agents du Centre national de transfusion sanguine.</em></strong>

En ce 56<sup>ème</sup> anniversaire d'Edm-sa, a introduit le Dg Mahamadou Guindo, <em>‘’nos pensées vont à tous les anciens, nos devanciers dans la mission de service public de production, de transport, de distribution et de commercialisation de l'électricité. C’est à travers leurs actes que nous serons inspirés et guidés’’. </em>Et d’ajouter «<em>nous voulons que cette journée soit celle de la réaffirmation de l'esprit de dévouement qui habite l'ensemble des travailleurs. C’est donc pour symboliser cela que l'opération de don de sang a été décidée pour aider les centres hospitaliers à sauver des vies</em>». En effet, estime-t-il, si l'électricité est source de développement, de progrès tout court, le sang est source de vie.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Partenariat ODHP&#45;DIAKONIA : Les actions se poursuivent pour la protection des défenseurs des droits de l’homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/partenariat-odhp-diakonia-actions-se-poursuivent-protection-defenseurs-droits-de-lhomme-1835552.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son projet d'appui à la promotion des droits humains (APDH), l'Observatoire des droits humains et de la paix (ODHP) a organisé avec l'appui financier de Diakonia, le mercredi 12 octobre 2016, une conférence-débats sur la protection des droits de l'homme dans un contexte de sortie de crise. La conférence a permis aux participants de dégager une stratégie pour renforcer leur protection dans un environnement potentiellement dangereux. </em></strong>

Il convient de rappeler que depuis 2012, notre pays a plongé dans une crise sans précédente. Laquelle a entrainé des graves violations des droits de l’homme dans les régions du nord et une bonne partie des régions du sud. Au regard de ces violations, les défenseurs des droits de l’homme ont mis la lutte contre l’impunité au centre de leurs préoccupations quotidiennes. En effet, l’Observatoire des droits humains et de la paix (ODHP), est un des acteurs clés pour bâtir et conserver des sociétés démocratiques, stables et justes.

Dans son allocution, le Président de l’Odhp, Dr Abraham Bengaly, a fait savoir que l’engagement basique des défenseurs des droits de l’homme découle de la Déclaration des Nations unies du 9 décembre 1998 sur le droit et la responsabilité des individus, groupes et organes de la société de promouvoir et protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales universellement reconnus.

Pour lui, la protection des défenseurs des droits humains est une condition sine qua non pour l’effectivité de leur travail qui est la protection et la promotion des droits de l’homme. Ainsi, dit-il, il importe de cerner les enjeux, les défis et les perspectives de la protection des droits de l’homme. C’est pourquoi, il indiquera que l’Odhp a vu l’importance d’apporter sa contribution de par l’organisation de cette conférence-débats. <em>‘’La protection des droits de l’homme fait partie intégrante du plan d’action de l’Odhp, c'est-à-dire qu’elle reste un sujet prioritaire à l’ordre du jour de ses priorités’’,</em> a-t-il souligné.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée 2016&#45;2017 a l’ISPRIC : Sous le signe de la consolidation des acquis et de la transformation des apprenants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-2016-2017-a-lispric-signe-de-consolidation-acquis-de-transformation-apprenants-1835532.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut des sciences politiques, relations internationales et communications a tenu, le lundi 10 octobre 2016, sa rentrée universitaire 2016-2017. La cérémonie solennelle de cette rentrée s’est déroulée au sein du local dudit institut sur la Colline de Badalabougou. </em></strong>

Etaient présents : les représentants des deux ministres en charge de l’Enseignement supérieur et des finances ; le Directeur général de l’ISPRIC, Mohamed Gakou ; l’Ambassadeur du Ghana au Mali, He Mahmud Khalid ; le Directeur général d'Allianz-Mali, Mohamed Ji Compaoré ; ainsi que plusieurs invités de marque.

A l’entame de la cérémonie, une présentation descriptive de l’institut a été faite par le Chef du Département ISPRIC Exécutif. Il ressort de l’exposé de Mariam SIBY, qu’en plus de la pertinence, de la diversité et de l’efficacité de ses enseignements, que l’ISPRIC accompagne chaque étudiant tout au long de son séjour universitaire et l’aide à devenir entrepreneur de sa vie professionnelle. Elle ajoutera que l’école œuvre pour une dynamique d’excellence en formant des élites porteuses de solutions et d’innovations au bénéfice des organisations publiques et privées de notre pays et d’ailleurs.

Dans la même dynamique, elle fera savoir que l’ISPRIC offre des formations continues à la carte. ‘<em>’Ces formations répondent aux besoins spécifiques des entreprises, des opérateurs économiques et des investisseurs au Mali</em>’’, a-t-elle précisé.

Pour le Directeur général de l’ISPRIC, la rentrée universitaire 2016-2017 sera placée sous le signe de la preuve. Il s’agira, à l’en croire, de faire le bilan de 17 ans d’existence. ‘<em>’Nos apprenants, nos diplômés sont un peu partout dans la sphère des administrations publiques et privées et même ici à l’Ispric. Et cela, grâce à l’efficacité et au dévouement des enseignants qui font que nous arrivons à mettre sur le marché des élites porteuses des solutions et des innovations au bénéfice de nos organisations publiques et privées</em>’’, a-t-il indiqué. Et d’ajouter que l’ISPRIC n’est plus dans l’optique de la compétence. Il est aujourd’hui dans une dynamique d’élite. ‘<em>’Nous bâtissons les élites. C’est ça notre métier maintenant. Parce que nous voudrions que chaque diplômé ISPRIC transforme son environnement</em>’’, a-t-il révélé. ‘’<em>Parce que nous sommes arrivés à un niveau où chacun doit prendre son destin en main</em>’’, a-t-il éclairé.

‘<em>’Nous formons les leaders et nous formons les élites. Nos programmes sont conçus pour répondre à ces besoins spécifiques et faire en sorte que chaque étudiant au finish puisse s’exprimer comme un bon décideur de demain</em>’’, a-t-il fait savoir. A noter que depuis sa création en 1999, ISPRIC dispose de plusieurs professeurs titulaires agrégés et des maitres de conférences. Il possède également une fondation qui œuvre pour la protection de l’environnement et l’assistance aux personnes démunies.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong>FMOS-FAPH/USTTB : </strong><strong>Les résultats de la première session proclamés</strong>

<strong>Au niveau des Facultés de Médecine, d’Odontostomatologie et de Pharmacie de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB), les résultats de la première session ont été proclamés les vendredi 14 et samedi 15 octobre derniers. Pour les étudiants non admis, les préparatifs de la 2<sup>ème</sup> session ont d’ores et déjà commencé. </strong>

Dans la journée du vendredi 14 octobre dernier, ce sont les étudiants de la faculté de pharmacie qui furent les premiers à connaitre leurs sorts. Selon une source proche de l’administration de ladite faculté, toutes les dispositions sont prises pour proclamer des résultats à la hauteur du niveau des étudiants. «  <em>Chaque étudiant a été noté sur la seule base de ce qu’il aurait fourni comme effort </em>», a-t-il clarifié

Au niveau de la faculté de médecine et d’odontostomatologie, les responsables du comité Aeem avaient tenté de repousser la date de la proclamation des résultats d’une semaine. Le Doyen Seydou Doumbia a tout simplement refusé d’obéir à cette demande jugée de trop de la part de l’Aeem. Sur sa page Facebook, le comité Aeem avait déclaré que l’administration doit tout d’abord bien vérifier les résultats afin d’éviter les mêmes désagréments constatés l’année précédente où suite à des erreurs administratives, des résultats avaient été affichés avant d’être enlevés et remplacés.

La crainte des étudiants, aux dires de certains observateurs, serait légitime et sa prise en compte par le décanat aurait pu éviter des erreurs qui, au moment où nous mettons sous presse cet article, étaient perceptibles sur plusieurs listes. Des informations confirmées par de nombreux étudiants rencontrés par notre équipe de reportage.

Enfin, au niveau des deux facultés, les préparatifs des sessions ont d’ores et déjà commencé pour les étudiants retenus. Tandis que les étudiants admis dès la première session profiteront encore de quelques jours de repos. A noter que les étudiants de la 1<sup>ère</sup> année des deux facultés qui sont assujettis au numerus clausus connaitront leurs résultats plus tard.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ordre des pharmaciens du Mali : Face aux défis de la régulation de la mise sur le marché des médicaments</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ordre-pharmaciens-mali-face-aux-defis-de-regulation-de-mise-marche-medicaments-1835512.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les pharmaciens maliens étaient en conclave, le samedi 15 octobre 2016 à l'hôtel Salam, dans le cadre de la 16<sup>ème</sup> édition de la journée de l'ordre des pharmaciens du Mali. Le thème retenu pour cette édition portait sur l'autorisation de mise sur le marché des médicaments. </em></strong>

Dans son mot de bienvenue, le Président du Conseil national de l'ordre des pharmaciens (CNOP), Dr Abdou Doumbia, a vivement rappelé que l’organisation est résolument inscrite dans une dynamique d'innovation et de progrès en faveur des patients et pour servir l'intérêt général. <em>«Vous pouvez également vous appuyer sur le potentiel scientifique et humain du corps pharmaceutique, sur ses idées et sur son talent. La solidarité, donc la promotion de l'égalité d'accès à des soins de qualité pour tous et par tous est l'essence même de notre vocation»,</em> a-t-il témoigné. Et de signaler que cette activité est l'une des dernières activités du mandat en cours avant le renouvellement du bureau lors d’une assemblée générale prévue courant novembre.

Le Président de l’Inter-Ordre de la Santé du Mali, Dr Lassana Fofana, a indiqué que le thème de la journée participe à la volonté du CNOP de rendre les soins de santé et les médicaments davantage accessibles et sans préjudices vers les populations. «<em>Soyez rassurés de notre accompagnement sans faille dans l'accomplissement de la mission de représentation, d'organisation et de modernisation de votre secteur</em>», a-t-il rassuré. Avant d'estimer que l'appui du département de la santé et des partenaires de la santé est nécessaire au succès de cette œuvre d'intérêt public.

La Présidente de l'Intersyndicale des Pharmaciens d'Afrique (ISPHARMA), Dr Kadi Cissé, a rappelé que<em> tout médicament avant d'être mis à disposition des populations doit répondre à une exigence : l'obtention d'une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché)</em>. À ses dires, c'est l'AMM qui garantit la qualité, la sécurité et l'efficacité d'un médicament dans des conditions d'utilisations précises. Selon elle, les données scientifiques issues des phases de recherche et développement sont compilées par le laboratoire pharmaceutique fabricant, dans un dossier déposé auprès des autorités de réglementation compétentes. Et de préciser que le dossier comporte plusieurs parties harmonisées au niveau international pour faciliter leur évaluation par les autorités de réglementation.

Elle soulignera que dans le souci de mieux appréhender la production et l'utilisation rationnelle des médicaments, les états membres de l'UEMOA ont adopté le règlement n°02/2005/CM/UEMOA relatif à l'harmonisation de la réglementation pharmaceutique en terme d'enregistrement, de renouvellement et de variation. Pour elle, l'obtention d'une AMM n'est pas la seule étape importante pour un produit pharmaceutique à usage humain. Il faudrait aussi, à l’en croire, que les États renforcent les commissions de pharmacovigilance pour le suivi de la phase POST-APOST-AMM, phase importante quand on se rappelle le scandale de la thalidomide et plus récemment des accidents liés à l'utilisation du Viox et de la Depakine chez les femmes enceintes.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur sanitaire : La 1ère promotion DES en Santé Communautaire déjà opérationnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/secteur-sanitaire-1ere-promotion-sante-communautaire-deja-operationnelle-1835492.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 13 octobre dernier, s’est tenue la cérémonie de sortie de la toute première promotion des diplômés en Étude Spécialisé (DES) de Médecine Communautaire. Les 9 médecins de cette promotion ont été entièrement pris en charge par le Canada à travers le projet DECLIC. </strong>

La cérémonie était placée sous la haute présidence de madame le ministre de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique. Étaient également au rendez-vous, le représentant du ministre de la santé, l’Ambassadeur du Canada au Mali, le Directeur général de DECLIC, le Recteur de l’USTTB, le Doyen de la FMOS. Etc.

Dans son discours de bienvenue, M. Seydou Doumbia, Doyen de la FMOS, dira qu’il est animé par un double sentiment de joie et de fierté. « <em>C’est un très grand honneur pour moi de vous accueillir dans ces mémorables circonstances</em> », a-t-il dit. Et de mettre l’accent sur l’historique de l’ex école de médecine, devenue faculté plus tard. Selon lui, la faculté dont il a la lourde tâche de gérer a énormément contribué à la formation des cadres supérieurs de santé de notre pays et ceux de la sous-région. « <em>Cette promotion DES en santé communautaire est la toute première dans la zone francophone de la sous-région</em> », a-t-il laissé entendre. En guise de conclusion, il a chaleureusement salué les anciens Doyens, Recteurs et Ministres pour leurs efforts en faveur de la bonne marche du système. Pour finir, il a affectueusement salué le gouvernement Canadien à travers son Ambassadeur.

« <em>Je remercie très sincèrement tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la réussite de cette formation, avec une mention très spéciale pour le Pr. Mahamane Maiga </em>», a introduit le Recteur Adama Diaman Keita. Après un come-back on ne peut plus édifiant sur la création des centres de santé communautaire (CSCOM) au Mali, Il a mis l’accent sur les avantages qu’offrent les CSCOM à nos populations. S’adressant aux lauréats, il dira que ces derniers doivent mettre avec dynamisme leurs savoirs à profit des populations. Il a, tout comme son prédécesseur, salué avec respect et considération le gouvernement Canadien.

Le Professeur Mahamadou Dembélé, en sa qualité de Coordinateur du projet, a noté que cette journée marque un nouveau déclic pour le secteur sanitaire de notre pays. «<em>Vous avez bénéficié des meilleures formations faisant aujourd’hui de vous des médecins aguerris et prêts à servir. Vous devez être accessibles, serviables et toujours à l’écoute de nos populations </em>», a-t-il adressé aux lauréats.

Le Directeur général de DECLIC, la Directrice générale adjointe de l’INFSS, le Doyen de l’Université de Sher Brook du Canada ainsi que M. l’Ambassadeur du Canada…ont tous salué l’initiative à sa juste valeur. Avant de promettre chacun, qu’ils feront toujours mieux pour la cause. Ils ont chacun plaidé en faveur du recrutement des lauréats à la fonction publique.

Madame le ministre de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique, pour sa part, s’est dit très honorée de prendre part à une telle cérémonie qui magnifie l’excellence. Selon elle, des dispositions vont être prises pour expérimenter ce type de formation dans les autres secteurs de notre système d’enseignement supérieur. S’adressant aux lauréats, elle a fait la promesse de tout mettre en œuvre pour leur intégration à la fonction publique. Madame le ministre n’a pas manqué de saluer les différents partenaires avec en tête de ligne le gouvernement Canadien.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour des réfugiés maliens : la 7ème réunion de la commission tripartite Mali&#45;Niger&#45;UNHCR fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retour-refugies-maliens-7eme-reunion-de-commission-tripartite-mali-niger-unhcr-point-1835472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réunion de la 7<sup>ème</sup> session du groupe de travail technique et de la</em></strong> <strong><em>commission tripartite sur le rapatriement volontaire des réfugiés maliens vivant au Niger s’est tenue, les 13 et 14 octobre 2016, à l’hôtel Salam. La cérémonie d'ouverture de ces deux jours de travail a été présidée par la Représentante du Haut-commissariat des nations unies pour les réfugiés, madame Angèle Djohossou, en présence de tous les acteurs.</em></strong>

Dans son mot de bienvenue, madame Angèle Djohossou a déclaré que, malgré les turbulences que connaît le climat de paix au niveau de la sous-région, l'espoir est permis. Elle a salué l'engagement du Gouvernement de la République du Mali pour ses efforts de consolidation de la paix et de la sécurité sur l'ensemble de son territoire, de réconciliation nationale et de développement de ses régions du Nord et du Centre avec l'appui de la Communauté internationale, à travers, notamment, la signature le 15 mai 2015 de l'accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger, parachevée le 20 juin 2015.

Malgré les avancées significatives, annonce-t-elle, observées sur plusieurs fronts pour établir la paix, divers défis restent à être relevés dont notamment l'accès à l'espace humanitaire, la sécurisation des axes empruntés par les rapatriés et la sécurisation des zones de retour. Ainsi, malgré ces difficultés, ajoute-t-elle, le Gouvernement s'évertue à partager régulièrement avec les pays d'asile les informations sécuritaires et humanitaires des zones de retour des réfugiés afin que ces derniers puissent prendre des décisions éclairées pour leur retour.

Le chef de la délégation nigérienne, Idder Adamou, a rappelé que 60 865 réfugiés maliens vivent sur le sol nigérien. Ces derniers sont repartis entre les camps et les zones d'accueil. Un chiffre auquel il faudrait ajouter un contexte sécuritaire préoccupant aux frontières du Mali, de la Lybie et du Nigéria. Pour lui, les menaces sécuritaires sont caractérisées par des attaques sporadiques parfois même dans les camps.

Le Secrétaire général du Ministère de la Solidarité et de l'Action humanitaire, Samba Alhamdou Baby, a regretté l'assassinat sauvage de 22 militaires nigériens le 6 octobre passé par des bandits armés alors qu'ils assuraient la sécurité du camp des réfugiés de Tezalit. Il a remercié les hautes autorités nigériennes pour leur engagement sans faille à nos côtés et leur aide combien précieuse dans la gestion de la situation de nos réfugiés. «<em>Je profite de cette heureuse circonstance pour saluer l'engagement à nos côtés des organisations sous régionales et internationales qui a permis de renforcer nos efforts pour sauvegarder l'unité nationale et accélérer le retour de la paix</em>», a-t-il dit.

Il est à souligner que le plan de retour des réfugiés prévoit la réhabilitation et la réalisation de 31 sites sur lesquels 07 ont été exécutés et 09 en cours d'exécution.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mois de la solidarité : Le Fonds de Solidarité Nationale vole au secours de plusieurs ONG, associations et collectivités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/mois-de-solidarite-fonds-de-solidarite-nationale-vole-secours-de-plusieurs-ong-associations-collectivites-1835452.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des activités du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion, le Fonds de solidarité nationale (Fsn) a remis, le vendredi 14 octobre 2016, des dons d’une valeur de 33 648 000 F Cfa à divers bénéficiaires. Ces dons sont constitués de couvertures, de layettes, de kits scolaires, de moustiquaires et de matériels pour des activités génératrices de revenus. </em></strong>

La cérémonie de cette remise de dons s'est déroulée en présence du représentant du ministre de la Solidarité et de l'Action humanitaire, du Président Directeur Général du Fsn, Emmanuel Traoré, de la marraine de la semaine, Mme Diarra Afoussatou Thierno, et des récipiendaires. Les bénéficiaires sont, entre autres, la Cellule VIH Sida et Ebola du Ministère de la Solidarité et de l'Action humanitaire, la pouponnière, la fondation Raoul Follereau, les personnes déplacées de Kalanda, Amasourd, les veuves de Niamakoro et Niokon deme ton. Pour l’appui aux activités génératrices de revenus, les récipiendaires sont le groupement des femmes de Sidjè et les organisations des femmes et jeunes de Sidjè, Moribabougou, N'gouraba, Kela, Kalanda et Kambila. Les dons sont constitués de charrettes, brouettes, pelles, binettes, arrosoirs, balances, sceaux, bassines, grillages. Etc.

Dans son intervention, le PDG du Fsn a notifié que depuis 1994, année de la première édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion, l'Etat malien n'a cessé de mettre au cœur de sa politique de développement social, les couches les plus vulnérables de notre société. De son point de vue, chaque année au mois d'octobre des signaux forts sont lancés à l'endroit de ces couches comme pour leur dire qu'elles font partie de la communauté nationale et que la nation compte sur elles aussi pour maintenir en marche le moteur de son développement durable.

Selon lui, au-delà des subventions et autres dons accordés aux associations, le mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion est une invite à plus de réflexion pour l'inclusion de toutes les composantes de la société dans le développement du pays. Il a rendu un vibrant hommage à  World Lutheran Relief (LWR) qui permet au Fsn de mener diverses actions à l'endroit des démunis.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>‘’Les faces cachées de l’histoire d’un Samogho’’: l’honorable Souleymane Seydou Ouattara en livre les secrets</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/faces-cachees-de-lhistoire-dun-samogho-lhonorable-souleymane-seydou-ouattara-livre-secrets-1821792.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 00:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Né d’un père qui avait servi le drapeau français avec abnégation en tant qu’ancien combattant et que la mort lui arrachera quand il n’avait que 6 ans, Souleymane Seydou Ouattara connaitra une enfance plutôt difficile. Contrairement à ceux qui attendent sans savoir ce qu’ils attendent, qui ne savent pas non plus ce qui les attend, qui ont le pénible sentiment que le système s’acharne à les oublier, et pis, qui s’assoient autour du thé pour attendre que le Bon Dieu leur envoie l’Archange Gabriel…Souleymane s’est battu. II sera soutenu par ses frères, mais aussi et surtout par sa mère qu’il qualifie sans relâche de brave femme. En réalité, ce récit autobiographique est bourré d’enseignements. On  apprend que la vie est faite de haut et de bas et que la réussite est toujours au bout de l’effort. Lisez plutôt…</strong>

&nbsp;

Ne dit-on pas couramment que la réussite est au bout de l’effort ? En réalité seul le travail libère l’homme. Voici le combat d’une vie si parsemée d’entraves et de douleur. Ce qui n’a pas empêché l’enfant de grandir et de devenir l’homme qu’il est aujourd’hui. Sage, généreux, accessible, serviable et très croyant, comme quoi la réussite bien acquise au gré de l’effort et de la patience est toujours couronnée de bonheur personnel et social dans un environnement pourtant très hostile. Ce livre du Dr Souleymane Seydou Ouattara nous prouve à suffisance qu’au bout de l’effort, il y a toujours un résultat satisfaisant. Nous voulons du luxe avec les belles villas, les belles voitures, nous voulons voyager à travers le monde, oui, tout cela est bien possible pour qui sait faire des sacrifices, prendre sur soi, être dynamique, persévérant, pragmatique et ambitieux. Arrêtons de nous plaindre chers jeunes sans agir. Agissons ensemble pour le changement positif comme l’a fait ‘<em>’Le Prince de Tênan</em>’’.

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Dans son livre paru aux Éditions LA SAHELIENNE, dans la Collection Mémoire ‘<em>’Le Prince de Tênan</em>’’, 275 pages pour 14 chapitres, le Dr Souleymane Seydou Ouattara  met l’accent sur les maux, les tares de notre société. Selon lui, tous les problèmes qui se posent aux hommes ont leurs solutions dans la communication. « <em>Si la vie devrait être vécue sans dessein ni gloire, il vaudrait mieux mettre des animaux à la place des hommes. Sans doute cela parait-il absurde, impensable voire irréalisable mais le créateur dans sa bienveillance infinie n’a pas manqué de mettre les hommes à la place des animaux, sans oublier de mettre les animaux à la place des animaux,  mais surtout de mettre des animaux parmi les hommes </em>», c’est justement autour de cette magnifique citation que l’honorable Ouattara résumera son roman autobiographique.
Pour lui, Ceux qui pensent que l’homme doit avoir au préalable marché sur la lune ou sur les traces de célébrités, ou avoir été président des États-Unis d’Amérique, champion de Rolangaros, bref, avoir connu la gloire pour prétendre livrer son histoire vécue, se trompent. « <em>Celui qui a planté un arbre et celui qui a cultivé un champ pour nourrir sa famille dignement, tout comme celui qui exerce les hautes responsabilités de Président de la République, sont tous les trois des héros chacun pour avoir assumé une responsabilité, puisqu’il n’existe point de petite responsabilité </em>» dixit l’Honorable OUATARA !

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Le roman du Dr Souleymane Seydou Ouattara, ‘<em>’Le Prince de Tênan’’</em>, inscrit une autre manière d’appréhender la société où les hommes sont gagnés par un sentiment général de déception et d’indignation, les dignités sont offusquées. L’on y rencontre un Mali temporel, celui de notre génération, avec une jeunesse désorientée en proie au chômage « <em>qui est en passe de devenir la première calamité</em> nationale ».

Peut-on ne pas constater que toute une société se sent déçue par ces caciques carriéristes dont l’immaturité et la fausse lecture qu’ils ont fait des situations ont plongé les pays, l’Afrique et le monde entier dans une compromission inextricable !

D’une famille où il était censé connaitre une enfance heureuse, Souleymane va devoir faire face à une autre réalité que lui imposera le destin. En effet, après le décès de son brave père dont les allocations ne seront jamais payées, il sera obligé de se battre comme un agneau abandonné en pleine brousse pour sa survie.

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Abdoulaye son adorable grand frère qu’il aime appeler « <em>le sauveur de son école</em> » bravera toutes les limites fixées par le patron de la famille pour son frêle jeune frère. En réalité, ce dernier a été un des acteurs incontournables de la réussite de son cadet et futur chirurgien qu’il deviendra plus tard. Il y a aussi l’autre grand frère, le professeur Kalilou Ouattara, chirurgien de renommée internationale dont il emboitera le pas plus tard ! La mère de Souleymane, est le prototype de la femme malienne. Elle est comme toutes ces femmes acculées à souffrir l’enfer du foyer au seul motif qu’elles sont femmes, et qu’elles n’ont pas de droits, angoissées au quotidien pour la réussite de leurs chers enfants. Elles sont prêtes à tout pour cela ! Après avoir connue la gloire, la brave mère de Souleymane sera réduite à filer du coton, à faire du savon traditionnel, à raccommoder des calebasses cassées et à cultiver sa rizière pour la survie de ses enfants orphelins d’un brave père.

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Enfin, dans l’écrit du Docteur Souleymane, l’humour le dispute au sérieux, le style n’est pas opaque. Vous y trouverez de l’humour, de l’ironie, du drame !  Sans ratiocination, il touche à des problèmes qui sont à l’ordre du jour dans notre société. Son livre ne traite ni des questions relatives à AQMI-ANSARDINE-MNLA-MUJAO ni d’autres sujets qui sont presque devenus un fonds de commerce pour « <em>les chercheurs de ce qui est racontable</em> ». C’est un roman que l’on dévore. De plus, il n’a rien d’un coup d’essai et mérite davantage de droit de regard dont les critiques se feront l’écho.

Bien entendu, la jeunesse aura profit à le lire: il donne à comprendre que l’espoir est ce qu’il y a de plus humain. À cette génération, il permet de se départir de cette posture « <em>victimiste</em>» qui freine toute volonté d’entreprendre dans une société où, effectivement, « <em>tout est à refaire</em> » Et enfin, avec ce roman, on entrevoit qu’il y a multiples voies qui mènent à la réussite comme tous les chemins mènent à Rome.
Cet auteur atypique, médecin de formation, a passé plusieurs années de sa vie à s’intéresser à l’histoire du peuple dont il est lui-même issu. Les Samogho qui sont une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mandingue_(peuple)">population mandingue</a> d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_de_l%27Ouest">Afrique de l'Ouest</a> vivant principalement au sud du Mali, également de l'autre côté de la frontière au nord-ouest et à l’ouest du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Burkina_Faso">Burkina Faso</a>. Cet ouvrage est donc le fruit de ses recherches personnelles. Enfin, l’auteur a réellement trouvé là où la mayonnaise a du mal à prendre : cette jeunesse est malade d’une erreur. Elle doit apprendre tout comme le Dr Souleymane Seydou Ouattara à mettre en valeur ce précepte de Kennedy « <em>ne te demande pas chaque matin ce que ton pays peut faire pour toi mais ce que tu peux faire pour lui </em>».
Le Dr Ouattara fait sans nul doute partie des hommes qui ont compris, qu’il faut travailler pour sa foi, pour soi, pour sa famille. Travailler pour son pays en se sentant concerné par ce qui s’y passe, en s’investissant à le rendre meilleur, en s’en préoccupant, en accomplissant son obligatoire devoir de génération. En justifiant, de cette façon, de son existence propre. Car il n’y a de vie que de travail. Dans ce magnifique roman autobiographique, le Docteur nous donne une belle leçon qui est plus que nécessaire pour la jeunesse, pour les dirigeants africains et du  monde !

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En guise de conclusion, l’auteur dira, que si chacun pouvait ressortir la face cachée de son histoire, que cela servirait sans doute d’enseignement aux générations futures.

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<strong>Qui est l’honorable Souleymane Seydou Ouattara ?</strong>

<strong> </strong>

Né le 14 janvier 1962 à N’Gouinso, arrondissement de Loulouni, cercle de Kadiolo OUATTARASouleymane Seydou est fils d’un ancien combattant. Il est diplômé de l’Institut de Médecine de Simféropol en Crimée/Ex-URSS où il obtint un Doctorat en Médecine Générale en 1994, puis un Certificat d’Étude Spéciales (CES) Spécialité Chirurgie Générale à la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontostomatologie de l’Université de Bamako en 2004.

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Promoteur  de la Clinique Chirurgicale ‘’<strong>N’Gouinso</strong>’’ et de l’École de Formation des Infirmiers et Auxiliaires de Santé (EFIAS) à Sikasso, Titulaire d’un Certificat en Diplomatie Parlementaire obtenu à l’Académie Diplomatique de Vienne en Autriche en 2016. Il est enseignant, Conseiller municipal et Député membre de la commission Santé à l’Assemblée Nationale et 10<sup>ème</sup> Secrétaire Parlementaire.

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Depuis 2010, il est vice-président de l’association de Promotion et de sauvegarde de la culture Samogho. L’honorable Souleymane Seydou Ouattara est membre du Comité Exécutif et 8<sup>ème</sup> vice-président du Parti ADP-Maliba, ALLIANCE Démocratique pour la Paix. Il est marié et père de4 enfants. Il parle couramment Bambara, Français, Russe, Anglais, Samogho et Sénoufo.

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<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali et Espagne : les liens séculaires entre les deux pays magnifiés par Toumani Diabaté et le groupe espagnol Ketama</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-espagne-liens-seculaires-entre-deux-pays-magnifies-toumani-diabate-groupe-espagnol-ketama-1821742.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 00:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l'occasion de la fête nationale de l'Espagne qui se tiendra ce mercredi 12 octobre, l'artiste Toumani Diabaté et un groupe musical espagnol ont presté le jeudi dernier à l'Institut français du Mali. La collaboration, intitulée «Songhaï», aura permis aux participants de découvrir les liens culturels qui existent entre l'Espagne et le Mali. Des liens qui remontent à plusieurs siècles.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le «Songhaï» est un projet musical insolite porté par le groupe espagnol Ketama (composé de Juan Carmona, José Miguel Carmona et Javier Colina), paradigme du ''nouveau flamenco'', et le maestro malien de la Kora, Toumani Diabaté. Malgré leurs scènes respectives très différentes, ils ont eu l'idée d'enregistrer deux albums ensemble : «Songhaï 1» sorti en 1988 et «Songhaï 2» sorti en 1994. Le nom de ces albums est un clin d'œil à la bataille de Tondibi du 12 mars 1591. Bataille au cours de laquelle Jaoudar Pacha, Général et Gouverneur marocain du XVIème siècle d'origine espagnole, conquit l'empire Songhaï avec le soutien de Marrakech au temps du roi El Mansour.

Les deux disques sont un succès et donnent une reconnaissance internationale au groupe. La crique est unanime. Du New York Times à l'International Herald tribune, tous les observateurs saluent l’originalité des disques. L’album est même désigné meilleur disque étranger de l'année par le magazine New musical express.

&nbsp;

Trente après leur première rencontre, Toumani Diabaté, José Miguel Carmona et Javier Colina se rencontrent à Madrid pour une jam-session improvisée pour interpréter les thèmes du projet Songhaï. Une énième rencontre fructueuse qui aboutira à la redynamisation du projet commun à travers une tournée en Europe l'été dernier et l’interprétation pour la première fois en Afrique de l’œuvre le jeudi dernier.

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<strong>Seydou K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soutenance de thèse : Zoumana Tangara décroche son doctorat en droit avec la mention honorable</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/soutenance-de-these-zoumana-tangara-decroche-doctorat-droit-mention-honorable-1821672.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 00:40:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le grand amphithéâtre de la faculté de droit public (FDPU) de l’université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) a abrité, le vendredi 7 octobre dernier, une soutenance de thèse. En effet, le thème qui s’intitulait « <em>les garanties procédurales en matière pénale au Mali</em> », a été soutenu publiquement par M. Zoumana Tangara.</strong>

C’était en présence des parents, amis, collaborateurs et étudiants venus nombreux pour soutenir le lauréat. Pour la circonstance, le Jury était composé de 5 membres, avec à sa tête le Docteur Brehima Kamena. Les docteurs Bakary Camara et Amadou Faye étaient les co-directeurs, tandis que le rôle de rapporteur avait été confié aux docteurs Kissiman Gakou et Isaac Yacouba N’Diaye.

Après avoir expliqué les règles et les conduites à tenir, le président de jury donnera la parole à M. Tangara pour présenter sa thèse. Ce dernier commencera par remercier avec la main sur le cœur son directeur de thèse, les co-directeurs, le président de jury et les rapporteurs. Le lauréat ne tarira pas d’éloge à leurs endroits. « <em>Le choix du sujet est parti d’un fait banal, enfin, j’ai été témoin d’une injustice ou un jeune accusé de viol sans preuve a été conduit en prison en violation flagrante de tous les droits de ce dernier. Cette injustice sociale m’a tellement marqué, que j’ai donc décidé d’y consacrer ma thèse</em> », a-t-il indiqué.

Parlant des problèmes rencontrés dans la rédaction de sa thèse, il dira qu’il déplore le manque de bibliothèque pour les recherches. Il a aussi mis l’accent sur le fait qu’il n’a point bénéficié d’aide financière de la part de l’État dans le cadre de sa thèse qui pourtant nécessite beaucoup de moyens. Pour ce qui concerne sa thèse, il s’adressera à ses pères en disant que le travail qu’il a effectué n’est sans doute pas à son meilleur niveau. Mais qu’il compte sur leurs accompagnements pour toujours l’améliorer et le hisser plus haut.

Après la présentation de l’impétrant, la parole fut donnée à M. Isaac Yacouba N’Diaye, le rapporteur. « <em>Malgré que je sois professeur agrégé de droit depuis plus de 23 ans, j’ai appris des tas de choses dans ce document que je ne savais pas</em> », a-t-il reconnu avec humilité. Cependant, après avoir félicité l’impétrant pour les efforts consentis dans la réalisation de sa thèse, il mettra l’accent sur quelques petites failles qui selon lui-même n’enlèvent en rien au travail sa qualité. Après, il posera quelques questions à l’impétrant qui seront répondues avec virtuosité.

&nbsp;

A la suite de M. N’Diaye, Kissiman Gakou en tant que rapporteur lui aussi, prendra la parole pour tout d’abord mettre l’accent sur les défauts du travail. Selon le professeur Kissiman, le travail a été fait dans la précipitation et aurait pu être meilleur si l’impétrant s’était donné plus de temps. Il a également mis l’accent sur le fait que le document avait beaucoup de fautes. Par ailleurs, il a tout de même félicité l’impétrant pour l’effort.

La parole fut ensuite donnée au Professeur Amadou Faye, co-directeur de la thèse. Selon lui, Zoumana Tangara est un étudiant exemplaire. <em>« Face aux difficultés qui semblent insurmontables pour tant d’autres, Zoumana s’est battu. Son document contient une mine d’information qui servira sans doute les générations futures »,</em> a-t-il dit. Avant de terminer, il a évoqué que les remarques faites par les deux rapporteurs sont exactes et que les dispositions seront prises pour les prendre en compte.

C’est alors que la parole sera donnée à M. Bakary Camara, le directeur de thèse pour son allocution. Dès l’entame de ses propos, il dira qu’il a été impressionné par le courage de M. Zoumana Tangara qui en tant que militaire a pu tout de même mener à bon port une thèse avec la manière. Après, ce fut au tour de M. Kamena Brehima en tant que président de jury de prendre la parole pour lui aussi félicité l’impétrant. Avant de l’inviter à prendre en compte les remarques et suggestions des rapporteurs, il a invité le jeune Tangara a bien ménagé sa fonction militaire et celle de l’enseignement.

En guise de conclusion, la parole fut donnée à l’impétrant pour répondre aux différentes questions qui lui ont été posées. Toute chose qu’il fera avec abnégation. Juste après, les membres de jury se sont retirés pour délibérer. À leurs retours, ils ont proclamé le jeune Zoumana Tangara docteur en droit avec une mention honorable.

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<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orpaillage des chinois au Mali: de l’exploitation sauvage au travail dans le noir, en passant par la corruption et l’absentéisme de l’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-chinois-mali-de-lexploitation-sauvage-travail-noir-passant-corruption-labsenteisme-de-letat-1821642.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 00:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon Djanguiné Diarra, Président de Mouvement Jeunesse +, il ne se passe pas un seul jour sans que l’aéroport Modibo KEITA, n’enregistre la venue d’un chinois ou d’un groupe de chinois dans notre pays. Ils se passent allègrement le mot : « <em>le Mali est un pays propice pour les affaires où l’on peut s’enrichir rapidement dans l’informel et exploiter ses ressources sous le regard des contrôleurs de l’État pourvue de bien payer</em> ».</strong>

<strong> </strong>De la vente des téléphones de marques chinoises dans l’informel total, les employés maliens payés dans le « <em>noir</em> » sans bulletins de salaire encore moins des prélèvements d’impôts ou d’ITS, les agents d’impôts sont soudoyés et passent sous silence le non-paiement d’impôts de ces sociétés. L’appétit grandissant en mangeant, ces sociétés se muent progressivement en société d’orpaillage supplantant les orpailleurs locaux villageois qu’ils défient et chassent parfois sur leur zone en brandissant des papiers (permis d’exploitation) délivrés par la Direction Nationale de la Géologie et des Mines. Ainsi avec plus de moyens, ces chinois parcours l’ensemble des cours d’eau du Djoliba, (Bancoumana, Kagaba….), de Sikasso et Kenieba notamment les rivières du falémé, Diaby et Makouké utilisant des bateaux Drague à godet qui permettent une fouille plus élargie et qui ne laissent aucune chance aux petites Dragues qu’utilisent les villageois.

C’est ainsi qu’à Makouké sur la rivière de falème les villageois désemparés se révoltèrent ce qui amena le Ministère de l’environnement à retirer à une des Sociétés Chinoises qui opérait dans la zone le permis d’exploitation. Une autre Société TOP MINING ne tardera pas à revenir sur les lieux munie également d’un permis d’exploitation délivré par la DNGM. Pour mieux s’installer, elle apporte avec elle beaucoup de thés, de l’argent et des promesses pour les villages environnants (MAMOUDOUYA, DIABY et MAKOUKE). Parmi les promesses figurent les routes, les forages d’eau, des ponts d’accès etc….

La réalité, c’est pour mieux exploiter les ressources sans aucune redevance à l’Etat, sans paiement d’impôts et avec la complicité de certains administrateurs maliens et hommes d’affaires qui font du trafic d’influence de tout genre. Quelque fois, des contrôles de routine de la gendarmerie ou des agents de l’Administration locale passent racketter et donner leur caution à ces sociétés. La Société TOP MINING munie du permis d’exploitation exploite ainsi cette zone depuis plus d’une année mais sans autorisation préalable.  Malgré l’absence de ce document capital, elle poursuit son exploitation en comptant sur l’appui de certains cadres de l’Administration à Bamako et dans les Maries des localités concernées dont nous tairons les noms pour l’instant. Cette manne de richesse est expédiée immédiatement en Chine au détriment de notre pays et des villageois qui parvenaient à joindre les deux bouts grâce à cet orpaillage.

Nous devrions certes encourager les investissements étrangers dans notre pays, mais de là, favoriser l’exploitation sauvage de nos ressources par des étrangers et dans l’informel total est un crime. Si ces Sociétés s’organisaient en vraies sociétés minières en créant des emplois et des richesses pour le pays à l’instar des Sociétés comme MORILA, ANGLOGOLD et autres cela se comprendrait. C’est pourquoi nous interpellons le Ministre des Mines, Tiémoko SANGARE, non moins Président du Parti ADEMA PASJ pour freiner cela le plus rapidement possible. Nous savons son engagement pour le Mali et sa détermination à assainir son département.

<strong>Djanguiné Diarra, Président de MJ +</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Garde nationale du Mali : un repas pour promouvoir l’unité et la cohésion entre la hiérarchie et les troupes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/garde-nationale-mali-repas-promouvoir-lunite-cohesion-entre-hierarchie-troupes-1821632.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 00:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la cohésion sociale en son sein, la Garde nationale du Mali a organisé, le vendredi 7 octobre 2016, un repas collectif qui avait pour objectif de rassembler tous les gardes en fonction ou en détachement dans d'autres structures.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Discuter, échanger, se pardonner et projeter ensemble un meilleur avenir pour ce corps de l'armée malienne : tel était la quintessence de cette initiative placée sous la présidence du Directeur général de la Garde nationale, Colonel Ouahoun Koné.

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D'entrée de jeu, le Directeur général de la Garde nationale a demandé l'observation d'une minute de silence à la mémoire de tous ceux qui sont tombés sur le champ de l'honneur ainsi que de tous les disparus. «<em>Merci d'avoir répondu massivement à notre invitation cet après-midi. L'événement qui nous réunit ce jour est une tradition bien connue au sein des Forces armées depuis les temps immémoriaux</em>», introduit-il. À l'en croire, ce repas du corps est plein de sens et de signification. Il permet de renforcer la cohésion utile à la manifestation de la discipline qui est une force principale des armées. Parce que, avance-t-il, c'est une occasion qui permet au soldat de se frotter au général, de se sentir lui-même, de sentir ce guide bienveillant qu'il s'en presse de pointer du doigt à des occasions souvent rares.

«<em>Sans risque de me tromper, nous pouvons affirmer que ces occasions contribuent à renforcer nos capacités opérationnelles</em>», a-t-il estimé. Selon lui,  ce repas du corps est voulu par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour démontrer que l'armée dont il est le chef suprême est comme un corps humain formé de la tête (les officiers), du tronc (les sous-officiers) et des membres (les militaires du rang).

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<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : A la quête de nouveaux repères ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-a-quete-de-nouveaux-reperes-1821552.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 00:24:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après 56 ans d’existence au service de la nation, la Police nationale du Mali vient de lancer son processus de mea culpa. C’est du moins ce qui pourrait ressortir de la 1<sup>ère</sup> édition de la journée nationale de la police commémorée, le mardi 4 octobre dernier, à l’école nationale de la police à N’Tomikorobougou. Le thème retenu, hautement révélateur de ce qui précède, était : ‘’la recherche des repères pour les fonctionnaires de la police’’. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>04 octobre 1960 : le dernier directeur colon passa le commandement au premier directeur national de la police du Mali, l’Officier de police Mahamane Touré. De cette date à nos jours, que de chemins parcourus ! Le parcours de la police nationale a été jalonné de grands moments de fierté. Mais aussi et surtout d’écueils et de multitudes de déception. Entre un passé plus que glorieux, un présent relativement contestable au regard des attentes des populations et un avenir presqu’incertain du fait de la conjoncture sécuritaire…le choix des autorités en charge de la police semble apparemment se résumer à ce mot : mea culpa ! Autrement dit, se remettre perpétuellement en cause pour redorer le blason de cette police toujours en deçà des attentes de ses usagers.

C’est fort de ce constat que le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a rappelé que les défis à relever pour la police nationale sont nombreux et les attentes de la population à l’égard d’elle sont aussi immenses. D’où la nécessité d’un cadre d’échanges permanent afin d’instaurer un partenariat de confiance entre la police et la population. L’objectif étant bien entendu de rapprocher la police de ses usagers et de faire d’elle une institution au service de la nation.

Un exercice plus que louable et qui témoigne, à juste titre, de la volonté de l’institution de répondre aux aspirations des uns et des autres. Toutefois, une volonté qui devra aller au-delà du discours politique et se traduire en actes concrets à travers un double changement de mentalité et de comportement de nos forces de sécurité. D’abord dans la circulation routière et autres lieux publics, ensuite dans les commissariats et enfin dans la haute administration de la police à travers l’impulsion d’une nouvelle dynamique en matière de vision stratégique et de management.

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<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat entre l’OIF, l’OMC et le MALI : Promouvoir l’intégration des filières prioritaires à fort potentiel en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/partenariat-entre-loif-lomc-mali-promouvoir-lintegration-filieres-prioritaires-a-fort-potentiel-afrique-1821492.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 00:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'espace économique francophone offre des opportunités réelles de construction des chaînes de valeurs mondiales compétitives à partir des ressources naturelles disponibles, telles que le café, le cacao, l'anacarde...En vue de promouvoir ces opportunités et consolider les acquis, un atelier sur l'intégration des filières prioritaires à fort potentiel pour la construction de chaînes de valeurs régionales s’est tenu du 4 au 8 octobre 2016 à l’hôtel Salam. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ledit atelier est une initiative conjointe de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) et du Ministère du Commerce. Il avait pour objectif principal d'évaluer les opportunités de création de chaînes de valeurs inter-régionales dans des filières prioritaires retenues par les pays bénéficiaires du cadre intégré renforcé et du programme hub&amp;spokes.

4 jours durant, les participants ont examiné les modalités de renforcement des capacités d'offres des filières partagées entre plusieurs pays. Ils ont aussi réfléchi sur les opportunités de collaboration entre les opérateurs privés, les opérateurs privés et les organismes publics (Partenariat Public-Privé). Les perspectives de partenariat Nord-Sud ou Sud-Sud ont fait également l’objet de discussions très approfondies.

Le représentant du Secrétaire exécutif du cadre intégré renforcé (SECIR), M. Mario Musa, dira que cette réunion était d’autant plus importante qu’elle a permis de parler des chaines de valeurs régionales. Et cela, dans un pays qui fait de gros efforts financiers dans le cadre de sa participation au cadre intégré renforcé. Le Mali, il ajoutera, a toujours contribué à la mise œuvre du projet du cadre intégré renforcé avec une mobilisation de fond propre annuel à hauteur de 3 millions de dollars pour la période de 2012-2017. Un nouveau financement annuel, complète-t-il, pour la période 2017-2020 a été assuré par le gouvernement malien à hauteur de 200.000 dollars.

Le Haut représentant du Chef de l’Etat auprès de la Francophonie, Moustapha Dicko, a souligné que l’objectif de cette rencontre est de créer des champions francophones dans ces différentes filières. La rencontre, à l’en croire, va donner l’opportunité aux pays de l’espace francophone de mettre en valeur ce qu’ils ont de meilleur. Et d’indiquer que la Francophonie est un espace important. C’est la plus grande organisation au monde après les Nations unies, avec 80 pays

Pour le ministre du Commerce, Abdoul Karim Konate, malgré de multiples engagements bilatéraux et multilatéraux en matière de coopération commerciale, les perspectives de partenariats industriels, commerciaux et financiers restent largement en deçà des attentes dans les régions francophones du Nord et du Sud. Pour lui, l’atelier permettra de créer une synergie dans les interventions des partenaires et de susciter plus de cohésion et de dialogue à l’intention des bénéficiaires.

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<strong>Seydou K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zena TRAORE, Directrice du CIFED : « Les pertes et coupures électriques atteignent 2% du Produit Intérieur Brut ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/zena-traore-directrice-cifed-pertes-coupures-electriques-atteignent-2-produit-interieur-brut-1821452.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 00:13:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre international de formation en énergie et développement (CIFED), en partenariat avec Yélé consulting, a organisé, le jeudi 6 octobre 2016, un séminaire à l'hôtel Al Farouk. « Comment les réseaux électriques intelligents participent au développement socio-économique et à l'électrification durable du Mali» et «Comment les Smart grids peuvent-ils participer au développement socio-économique et à l'électrification durable au Mali» : tels étaient les deux thèmes sur lesquels les débats ont porté. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dons son exposé préliminaire, la directrice du CIFED a fait savoir que le concept des smart grids au Mali est un levier majeur du développement socio-économique. Selon elle, les enjeux de la gestion de l'énergie et de l'eau dans notre pays sont énormes. Madame Zena Traoré signalera que les besoins sont en forte augmentation face à une offre limitée. <em>‘’Chaque année nous enregistrons 10% d'augmentation des demandeurs d'énergie, une forte dépendance aux importations d'hydrocarbures, le recours massif à la biomasse alors que le capital forestier s'épuise et l'utilisation très limitée des énergies renouvelables malgré le grand potentiel du Mali en termes d'énergie solaire’’,</em> a-t-elle ajouté. Parlant de l'eau, elle dira que le taux d'accès à l'eau potable est seulement de 54% en milieu rural. Et d’ajouter que les ressources en eaux de surface et souterraines sont importantes mais mal réparties dans le temps et dans l'espace.

Pour pallier ces insuffisances, Mme Zena Traoré indiquera qu'il faut des stratégies pour répondre à la demande énergétique croissante des entreprises et populations, tout en réduisant la dépendance aux hydrocarbures. Elle estime qu’il faut par ailleurs sécuriser l'alimentation des entreprises en eau et en électricité, les pertes et coupures électriques atteignant 2% du PIB national. Elle prône également le soutien du processus de désenclavement enclenché par les plus hautes autorités et le développement des zones rurales et périurbaines.

Le Directeur de Yélé consulting, Moussa Bagayoko, pense qu'il est temps pour notre pays d'aller vers l'énergie intelligente. À ses dires, cela apportera beaucoup de soulagement aux différentes souffrances des populations face à ces éléments indispensables dans la vie d'un être humain. Pour lui, à travers les expériences internationales, les autorités doivent expérimenter à petite échelle puis industrialiser des solutions validées.

Retenons que le CIFED a été créé en 2013 pour contribuer, par la formation, au développement de modèles énergétiques durables dans les pays africains. Yélé consulting, créé en 2010, est un cabinet de conseil et d'ingénierie de référence spécialisé dans la transformation numérique des utilités et la transition énergétique des territoires.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Effets du changement climatique : Le fonds vert, un outil innovant de renforcement de la résilience des collectivités locales</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/effets-changement-climatique-fonds-vert-outil-innovant-de-renforcement-de-resilience-collectivites-locales-1821392.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 00:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le fonds vert pour le climat est un mécanisme financier de l'organisation des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC). Il a été lancé officiellement à la session de la Conférence des parties qui s'est tenue à Durban en décembre 2011. En effet, il a pour objectif de réaliser le transfert de fonds des pays les plus avancés à destination des pays les plus vulnérables afin de favoriser l'investissement dans les projets de réduction des émissions de carbone et d'adaptation au changement climatique dans les pays en développement.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En vue d’une meilleure vulgarisation de ce mécanisme et dans le cadre du processus d'accréditation de l'Agence nationale d'investissement des collectivités territoriales (ANICT), les départements en charge de l'Environnement et de l'Administration territoriale ont initié un atelier d’informations le 04 octobre dernier.

Notons que le but du financement climatique est de permettre aux pays les plus touchés par le changement ou la variabilité climatique de s'adapter et ainsi de devenir plus résilients. Le Mali, comme la plupart des pays sahéliens, fait face à des extrêmes climatiques qui se manifestent en sécheresses et inondations. Compte tenu de l’impact de ces catastrophes sur les collectivités, les experts estiment que c’est au niveau local que les mesures d'adaptation doivent être prises. Et non au niveau national où se fait actuellement la gestion du financement climatique. C’est dans cette dynamique qu’intervient l’ANICT pour gérer désormais tous les financements nationaux et internationaux destinés à la question climatique dans les collectivités locales. Les leçons de cette phase pilote permettront au Gouvernement de répliquer l'expérience dans toutes les collectivités locales au Mali.

Le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable a rappelé que, dans le cadre d’une vision globale de lutte contre les effets du changement climatique, le Mali s'est doté en 2011 d'une Politique nationale de lutte contre les changements climatiques (PNCC), assortie d’une stratégie nationale de mise en œuvre (SNCC) et d’un Plan d'action national climat (PANC) qui traduit en actions concrètes les axes stratégiques de la SNCC.

<em>«Nous sommes réunis autour d'une question très sérieuse. Le Fonds vert pour le climat offre une grande opportunité aux pays pauvres et vulnérables de faire face au nouveau défi mondial qu'est le changement climatique»,</em> a déclaré le ministre Mohamed Ag Erlaf. À l'en croire, l'accès direct du Mali au fonds vert pour le climat à travers l'accréditation de l'ANICT viendra compléter les efforts de nos partenaires techniques et financiers, tout en permettant au pays d'initier de grands projets et programmes d'adaptation et d'atténuation au changement climatique.

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<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production d’eau potable : 9 milliards de F CFA pour soulager les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/production-deau-potable-9-milliards-de-f-cfa-soulager-populations-1863892.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 00:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Destinée à assurer l’accès à l’eau potable pour plus de 300 000 Maliens, la station compacte de production d’eau potable de Kabala a été accueillie à bras ouverts par les populations.</em></strong>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, le Premier ministre Modibo Kéita et plusieurs membres du gouvernement et autres personnalités de premier plan ont assisté à l’inauguration de la station compacte de Kabala.

L’infrastructure a coûté un peu plus de 9 milliards de F CFA, entièrement financé par la Banque islamique de développement (BID). Le président IBK a exprimé son allégresse face aux travaux exécutés. Selon lui, c’est un immense plaisir de voir que les infrastructures inaugurées ont été réalisées par une entreprise nationale. Selon lui, cela est une fierté.

Au nom de la population de Kalabancoro, le maire Issa Boubacar Ballo, a salué à juste valeur l’inauguration de la station compacte qui, selon lui, soulagera sa population. <em>"</em><em>L’eau est une source de vie et l’eau potable est une source de longue vie</em><em>"</em>, a-t-il paraphrasé.

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseyni a salué l’institution financière, dont notre pays est membre, pour son accompagnement constant dans la quête de mieux-être du peuple malien. Il a salué ses prédécesseurs qui ont travaillé durement dans le cadre de ce projet.

<em>"</em><em>Les nouvelles infrastructures permettront d’assurer l’accès à l’eau potable à plus de 300 000 personnes dans les localités de Kabala, Kalabancoro, Tiébani, et certains quartiers de la Commune V du district de Bamako</em><em>"</em>, a-t-il apprécié. Il fera savoir que les travaux réalisés ont porté sur la construction d’une station compacte pouvant produire 18,5 millions de litres d’eau portable par jour, la pose d’un réseau d’adduction et de distribution d’eau sur 74,2 kilomètres, la construction d’un réservoir de stockage de 4000 m3 et la réalisation de 1000 branchements promotionnels et de bornes fontaines.

Le ministre a précisé que les travaux ont été réalisés par le Groupement d’entreprises Degremont/Builders Diawara Solar, tandis que le contrôle de qualité était confié au bureau d’ingénieurs conseils Cira. Le ministre révélera que le gouvernement a adopté le schéma directeur d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako jusqu'à l’horizon 2032.

Le représentant de la Banque islamique de développement (BID) et Mme l’ambassadeur de France ont exprimé leur d’avoir participé à un projet ambitieux.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut national des arts : La colère noire des élèves artistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/institut-national-arts-colere-noire-eleves-artistes-1863322.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 00:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’INA, le torchon brûle entre l’administration et le syndicat des élèves. Le retard dans le paiement des bourses, le manque de formateurs de qualité… sont des  raisons invoquées.</em></strong>

<strong> </strong><em>"Nos conditions d’études sont précaires et ne répondent plus aux normes. L’école dispose de très peu de professeurs titulaires, la grande majorité de nos enseignants sont des vacataires et des étudiants terminalistes du Conservatoire multimédia Balla Fasséké"</em>, s’insurge Amadou Kéita, élève en 4e année musique et porte-parole du comité AEEM de l’INA. Et d’ajouter qu’au lieu d’apprendre un métier, ils n’apprennent que la théorie. Tant et si bien que l’INA est en train de perdre sa réputation d’antan.

Pour le secrétaire général du comité AEEM, Ta Traoré, l’administration doit forcément revoir sa façon de travailler pour le grand bonheur de l’INA. <em>"Il est de notre mission de défendre vaille que vaille les intérêts de nos camarades qui ont placé leurs confiances en nous. Ceci étant, nous demandons très respectueusement aux autorités de l’école de prendre nos doléances en compte. Il s’agit notamment du paiement à temps de nos bourses, de l’équipement de notre salle informatique, de la dotation de la salle de régie en son et en lumière, de l’aménagement de la salle des spectacles qui reste très importante pour la formation des élèves en art dramatique"</em>, a-t-il indiqué. Il a aussi réclamé la mise à la disposition de la galerie de l’école, loué à des particuliers par l’administration.

<em>"Une école qui forme des artistes a forcément besoin d’une galerie pour l’exposition des produits fabriqués par les élèves. Malgré cela, notre galerie, qui pourtant est inscrite au patrimoine national, a été donnée en location à un privé. C’est une chose que nous ne pouvons plus accepter"</em>, a indiqué le secrétaire général Traoré. Et de déplorer la mise du minibus de l’école en réforme, ce qui a fortement réduit la mobilité des élèves.

L’INA est un centre d'apprentissage culturel et artistique. Il a été créé en 1933, sous le nom de Maison des artisans soudanais. Il fut plus tard rebaptisé en Ecole artisanale de Bamako, avant de devenir l'Institut national des arts de Bamako en 1963.

Le centre comporte cinq sections : peinture, musique, art dramatique, métiers d'arts et animation socio-culturelle. C’est une école qui a vu passer plusieurs générations d’artistes et de musiciens de talent, parmi lesquels Amadou et Mariam.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Rendez&#45;vous avec Koulouba» : Racine Thiam salue le bilan des 3 ans de gouvernance  d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rendez-koulouba-racine-thiam-salue-bilan-3-ans-de-gouvernance-dibk-1797112.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 15:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la tenue, le lundi 6 septembre 2016 à la Maison de la presse, de la 8<sup>ème</sup> édition de «Rendez-vous avec Koulouba», le Directeur de la communication présidentielle, Racine Thiam, a mis en exergue les actions réalisées et les résultats obtenus par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, en trois ans de son quinquennat. Ces actions et résultats s'articulent autour de l'agriculture, de l’élevage et de la pêche ; des infrastructures en télécommunication, en transport, l'accès à la santé, à l'eau potable et l'énergie, aux logements sociaux.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon le Directeur de la communication présidentielle, Racine Thiam, c'est grâce aux mesures incitatives initiées en faveur de l'amélioration de la production et de la productivité ; la subvention des instants et du matériel agricole ; l'aménagement des périmètres agricoles, que l'agriculteur se positionne aujourd'hui comme le véritable socle de développement. Pour cela, il dira que la subvention du prix du sac de 50 kg de l'engrais  passe à 11000 Fcfa au lieu de 12 500Fcfa, soit un manque à gagner de 38 milliards de Fcfa pour l'Etat.

L'allocation, soutient-il de 15% du budget national  à l'agriculture a assez contribué à ces résultats obtenus ainsi que la subvention de 1000 tracteurs, lesquels sur 1000, c'est 887 tracteurs qui ont été enlevés par les producteurs. Il révélera que dans le cadre de la mise en œuvre du Programme gouvernemental d'aménagement (PGA) de 100 000 ha pour la période 2014-2018, plus de la moitié, soit 52 246 ha (52,20%), a été achevée et réceptionnée.

À l'en croire, l'économie numérique (télécommunication, audiovisuel, logiciel, électronique, services en ligne, services informatiques, etc.) est de nos jours le secteur le plus dynamique de l'économie mondiale. Pour la concrétisation de cette idée, un département s’y est consacré. Qui a comme vision de faire du numérique, d'une part, un vecteur de développement social et d'autre part, une source de productivité et de valeur ajoutée pour les entreprises et pour l'administration publique, d'où l'adoption d'un stratégique «Plan Mali numérique 2020».

Côté équipement transport et désenclavement, M. Thiam a mis les points sur les ï en disant les travaux de construction des routes sont en cours. Et de faire savoir que l’année 2016 sera également celle du lancement de travaux importants, comme ceux de la construction du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes ; de la construction du pont sur le fleuve Baoulé à Dioila ; de la construction et du bitumage de la route Macina-Diafarabé-Téninko. Avant d'assurer qu'en 2017, il y aura aussi le lancement des grands travaux d'infrastructures.

Parlant de l'énergie et de l'eau, il a reconnu que l'année 2016 a été une année difficile pour le pays avec des coupures importantes d'électricité et des ruptures dans l'approvisionnement en eau potable. À ses dires,  face à la situation,  il y a eu de faire des investissements dans les secteurs de l'énergie et de l'eau depuis 2013, qui s'élève à environ 179,38 milliards de Fcfa.

Sans aussi oublier les perspectives en construisant des Centrales dans plusieurs localités. Pour lui, concernant le gouvernement, il mouille le maillot pour la cause. C'est pourquoi, souligne-t-il, il y a eu des mobilisations importantes de financement pour les investissements réalisés ou en cours d'un montant total de plus de 240 milliards de Fcfa.

Autre question importante qui est la cherté de la vie, le Directeur de la communication,  Racine Thiam, dira qu’elle est au cœur des débats «Nos concitoyens semblent dire que peu de choses ont été entreprises dans ce sens», indique M. Thiam. Sur ce point, il dira que dans le cadre de ses activités pertinentes à impact immédiat sur les conditions de vie des populations, le Gouvernement a adopté des meures pour rendre certains produits de première nécessité et la viande accessibles aux couches démunies.

Plus loin, il a mis l'accent sur les différentes subventions et les efforts pour avoir le riz, le sucre, la viande et le gaz butane par le citoyen lambda aux prix raisonnables.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de la crise malienne : le collectif «Maliko» réclame la tenue immédiate des concertations nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/resolution-de-crise-malienne-collectif-maliko-reclame-tenue-immediate-concertations-nationales-1797102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/resolution-de-crise-malienne-collectif-maliko-reclame-tenue-immediate-concertations-nationales-1797102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 15:47:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du Collectif «Maliko» ont organisé à la Maison de la presse, le samedi 17 septembre 2016, une conférence de presse. L'objectif était pour les conférenciers de dénoncer la gestion chaotique du régime d'IBK et aussi de réclamer au président de la République et à son gouvernement l’organisation des Concertations nationales afin que tous les Maliens de l'intérieur et de l'extérieur se retrouvent autour d'une table pour discuter des problèmes maliens et proposer des solutions maliennes.</em></strong>

Cette conférence de presse était animée par les présidents du Réveil citoyen du Mal, du Mouvement des jeunes patriotes du Mali ; le représentant de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali, les jeunes des partis politiques (Urd, Parena, Fare, Pdes)..

.Dans son propos liminaire, Sékou Keïta, non moins le président des jeunes patriotes, a indiqué que le pays va mal. Partant de ce constat, dit-il, les jeunesses de Kati et de Bamako ont décidé de se retrouver en mettant de côté leur appartenance politique, religieuse et sociale afin de s'unir pour faire le combat du Mali. Et dans ces groupements des jeunes, renchérit-il, chacun avait déjà posé des actes pour dénoncer la mal gouvernance, la corruption, l'amateurisme du gouvernement, l'incapacité du gouvernement à répondre convenablement aux aspirations du peuple et à assurer la sécurité des Maliens de Kayes à Kidal. Selon les conférenciers, l'impérieuse nécessité imposée aujourd'hui est que la jeunesse se prononce, étant l'avenir du pays ; mieux la société civile et les politiques sont obligés de s'unir à un moment donné pour mener le combat pour le Mali.

Ils ont rappelé les différents scandales réalisés sous le régime d'IBK. Qui sont entre autres, le scandale de l'achat de l'avion présidentiel, l'achat des équipements militaires avec la surfacturation jamais vue, la visite hasardeuse du Premier ministre Moussa Mara dans la ville de Kidal. En outre, ils ont estimé que le chômage est de plus en plus récurent avec 400 000 chômeurs de plus occasionné par l'opération Ami Kane. Une opération, selon eux, qui pouvait être mieux cernée avec une bonne sensibilisation, un bon suivi et une bonne implication de tous les acteurs concernés, notamment les commerçants détaillants. À les en croire, la démocratie est mise à mal par le gouvernement qui n'hésite pas à réprimer les manifestants en défendant leurs intérêts ou en exprimant leur désarroi. De leur point de vue, le vote de la loi électorale suscite la partition du pays, sinon dans un seul pays, on ne doit avoir des mandats différents.

À cet effet, les membres du Collectif réclament à IBK et au Gouvernement d'organiser les Concertations nationales dans un bref délai, afin que tous les Maliens de retrouvent autour d'une table pour discuter des problèmes maliens et proposer des solutions maliennes pour le bonheur du Mali.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme &amp;apos;&amp;apos;Jigisemejiri&amp;apos;&amp;apos;: les résultats de mi&#45;parcours satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/programme-jigisemejiri-resultats-de-mi-parcours-satisfaisants-1796992.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 14:54:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du Comité national de pilotage du programme de filets sociaux, «Jigisemejiri», se sont réunis le mercredi 7 septembre 2016, pour tenir leur 6<sup>ème</sup> Session. Celle-ci s’est tenue après 3 ans de mise en vigueur du projet. Ils se sont penchés sur l'examen du rapport d'activités, au titre du 1<sup>er</sup> semestre 2016 et le rapport d'audit interne sur la période du 1<sup>er</sup> janvier au 30 juin 2016 et ont  procédé à l'évaluation à mi-parcours des résultats obtenus et analysé les contraintes et défis de mise en œuvre du programme. C'était sous la présidence du Coordinateur du Comité, Mohamed A. Sako et la présidente de la Session, Mme Sidibé Zamilatou Cissé.</em></strong>

Rappelons que le Programme de filets sociaux, «Jigisemejiri», est un projet financé par la Banque mondiale sous forme de don. Et,  depuis son entrée en vigueur le 7 août 2013, le projet s'est implanté dans presque toutes les régions bénéficiaires au Sud du Mali,  notamment à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et dans le District de Bamako.

Dans son discours d'ouverture, Mme la présidente de la 6<sup>ème</sup> Session du

Comité national de pilotage du programme de filets sociaux, «Jigisemejiri», Sidibé Zamilatou Cissé, a fait savoir qu'au cours du 1<sup>er</sup> semestre 2016, le programme a fait l'objet de deux missions de supervision de la Banque mondiale, d'une mission du Contrôle général des services publics (Cgdp) et d'une mission d'audit externe des comptes de 2015. «Je suis très heureuse de constater que les différentes missions n'ont pas décelé d'anomalie majeure dans la gestion administrative et financière du projet», a-t-elle estimé. Elle dira aussi qu’en juin en passé, une revue à mi-parcours du programme a été effectuée par les experts de la Banque mondiale et les autorités nationales chargées du pilotage du projet. Il ajoutera qu'il ressort de la conclusion de cette Revue que malgré le retard accusé dans le démarrage des opérations du programme sur le terrain, la mise en œuvre continue de s'accélérer, et a recommandé l'extension du projet à travers un financement additionnel et la prolongation de la durée de mise en œuvre du projet jusqu'au 31 décembre 2019.

Selon elle, le programme Jigisemejiri apparaît comme un acteur majeur dans la mise en œuvre de la Politique nationale de protection sociale de notre pays. «Le programme devrait renforcer davantage ce rôle en s'inspirant des conclusions et recommandations de la Revue à mi-parcours du programme», a-t-elle recommandé.

Par ailleurs, Mme la présidente a rappelé les différentes exécutions à travers de trois composantes que sont : la mise en œuvre du transfert monétaire et les mesures d'accompagnement, lequel a concerné 43.615 ménages bénéficiaires dans 74 communes ; la mise en œuvre des mesures d'accompagnement et un paquet nutritionnel préventif (Ma-pnp).

&nbsp;

Elle éclairera que cette exécution globale s'élève à trois milliards cinq cent quatre-vingt-quatorze (3 594 milliards de Fcfa) face à un budget de quatre milliards huit cent millions (4, 800 milliards Fcfa). Aussi, elle précisera qu'en tout, malgré certaines difficultés de mise en œuvre du projet, il a pu atteindre un taux d'exécution budgétaire satisfaisant, soit 74,89% des préventions de la période, contre un taux de délaissement du financement global de 36.1%.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

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<item>
<title>Enseignement supérieur : les inscriptions en ligne ont démarré et se poursuivent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-inscriptions-ligne-ont-demarre-se-poursuivent-1796962.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 14:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour remédier aux difficultés des étudiants qui souffraient le martyr pour s’inscrire dans nos Facultés et Grandes écoles, le ministère de l’enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a innové à travers la mise en œuvre de l’inscription en ligne. Ce projet fait sans nul doute partie des plus grandes innovations opérées au sein du secteur de l’enseignement supérieur de notre pays. Après une première année presque parfaite, selon les autorités universitaires, les pré-inscriptions au titre de l’année universitaire 2016-2017, ont commencé le 19 septembre pour prendre fin le 30 novembre prochain.</em></strong>

&nbsp;

Le lancement officiel de la campagne de pré-inscription en ligne au titre de l’année universitaire 2016-2017 s’est tenue le vendredi 16 septembre dernier au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. La cérémonie était placée sous la haute présidence d’Abdoulaye Diakité, chef de Cabinet du département. Étaient présents pour la circonstance, le Directeur général de l’enseignement supérieur, les recteurs, les directeurs généraux des instituts et grandes écoles, les membres du cabinet et un parterre de journalistes.

&nbsp;

Prenant la parole le premier, le chef de cabinet Diakité souhaitera tout d’abord la bienvenue aux uns et aux autres. Et d'enchainer en disant que la pré-inscription a recensé 19.000 étudiants l'année passée et qu’environ 23.000 sont attendus pour la nouvelle année universitaire 2016-2017. Selon lui, l'inscription en ligne permettra d'avoir des données fiables.

&nbsp;

Dans le discours de Madame le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique lu par Amadou Wane, Conseiller technique du département, on apprendra que l'inscription en ligne est une véritable réussite qui doit continuer à tout prix. «Pour la première année, nous avons certes rencontrés quelques petits problèmes, mais cela n’enlève en rien la valeur du projet», a-t-il.. On apprendra également que, pour être considéré comme étant étudiant malien, il faudrait absolument procéder à l’inscription en ligne. «L’obtention d’une carte d’étudiant, du trousseau et de la bourse en dépendront désormais». «Lisez et relisez les informations disponibles sur le site www.Campusmali.ml, avant de les valider. Car, les frais d’inscription varient d’une formation à une autre», a-t-elle insisté. En guise de conclusion, les opérateurs téléphoniques Orange-Mali et MALITEL sont été salués pour leur accompagnement.

&nbsp;

À la suite du discours de Madame le Ministre, une projection vidéo et une diapo ont permis de mieux comprendre les différentes étapes de l’inscription en ligne.

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&nbsp;

Il est important de signaler qu'à partir de l'année scolaire prochaine, les lycéens pourront désormais faire la pré-inscription ; toute chose qui leur permettra d’avoir plus de temps pour faire le bon choix.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INFP/BTP : Un outil au service de la formation et du renforcement des capacités des cadres</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/infpbtp-outil-service-de-formation-renforcement-capacites-cadres-1796942.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 14:38:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs de l'Institut national de formation professionnelle pour le bâtiment, les transports et les travaux publics (Infp/BTP) se sont réunis le jeudi 15 septembre 2016 dans la salle de conférence dudit Institut, pour la tenue de la 3<sup>ème</sup> Session ordinaire de leur Conseil d'administration. Elle était placée sous la présidence de Mme le ministre de l'Equipement, des Transports et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, en présence du Directeur général de l'Infp/BTP, Mohamed Saliha Maïga.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Cette 3<sup>ème</sup> Session ordinaire du Conseil d'administration de l'Institut national de formation professionnelle pour le bâtiment, les transports et les travaux publics (Infp/BTP) avait pour objectif d'apprécier les deux recommandations de la Session précédente ; d'examiner, entre autres, le rapport à mi-parcours du programme de formation, l'accord d'établissement et le plan stratégique de l'Infp/BTP.

&nbsp;

Dans son discours d'ouverture, Mme le ministre de l'Equipement, des Transports et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a rappelé que le document de Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement (Pntitd), adopté par le Gouvernement en octobre 2015, est la manifestation de la volonté et de la détermination de notre pays à faire de la formation professionnelle un outil de développement et de création d'emplois dans les secteurs des transports et des travaux publics. À l'en croire, cela sera sans doute un outil de création d'emplois pour alléger la souffrance du peuple malien. «Notre ambition est de faire de l'Institut le fleuron de la formation professionnelle dans le domaine du BT», a indiqué Mme le ministre.

&nbsp;

Pour ce faire, dit-elle, vous les administrateurs, vous avez un rôle indispensable à jouer. «Votre rôle est d'une importance capitale pour permettre à l'Institut de réussir la mission qui lui a été confiée par le Département», a-t-elle estimé. Avant d’ajouter qu'aujourd'hui, le marché de l'emploi est impitoyable. «Il ne suffit pas malheureusement d'être bon, mais plutôt d'être excellent pour se faire une place au soleil», a-t-elle expliqué. Et de rassurer que l'Institut demeure un outil essentiel à la performance de nos cadres. «Je reste convaincue de l'intérêt que vous accordez pour la formation professionnelle de nos jeunes et nos agents en exigeant plus de qualité et d'excellence dans les activités», a-t-elle souligné. C'est pour cette raison qu’elle a invité les administrateurs à une analyse et à un examen des documents soumis à leur adoption. À ses dires, cela permettra à l'Institut de mobiliser des ressources humaines qualifiées et à temps pour définir des référentiels de certification conformément aux besoins identifiés sur le marché du travail et de faire une bonne programmation des activités de formation.

&nbsp;

Retenons que l'Institut a été créé par l'Ordonnance N°2015-015/P-RM du

2 avril 2015, avec comme mission, de mettre en adéquation la formation et l'emploi. Force est de constater que cela passe par la prise en charge de la formation continue qualifiée des fonctionnaires nouvellement recrutés et la délivrance des certificats de qualification professionnelle pour les métiers du secteur qui ne bénéficient d'aucune certification normalisée.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>

<strong>=====</strong>

<strong><em>Ispric: </em></strong><strong><em>les apprenants à l’école du management de la qualité dans les organisations publiques</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>L’Institut des sciences politiques, relations internationales et des communications (Ispric) a organisé, le jeudi 8 septembre 2016, au sein de son local à Badalabougou, une conférence-débats sur le thème : ‘’Management de la qualité dans les organisations publiques’’. Elle était animée par l’éminent professeur Bertrand Sogbossi B, non moins ancien ministre de la Réforme administrative et institutionnelle du Bénin.</em></strong>

&nbsp;

Cette conférence-débats a enregistré la présence du Directeur général de l’Institut des sciences politiques, relations internationales et des communications (Ispric), Mohamed Gakou ; de l’ancien ministre de l’Education nationale, Pr. Salikou Sanogo ; des administrateurs, des enseignants ainsi que des étudiants de l’Ispric.

&nbsp;

Pendant une heure d’horloge, le conférencier a eu à exposer brillamment sur la ‘’Mise en place du système de management de la qualité dans les organisations publiques’’. Dans son plan de présentation, il a évoqué le vrai visage de l’administration publique et aussi les procédures pour corriger l’image mauvaise de notre administration publique en Afrique, en général. Pour lui,  le visage de nos administrations nous traduit qu’elles sont aujourd’hui des «Entreprises» de services. Et, la production publique est souvent l’objet de critiques.

Alors, le conférencier a indiqué que les résultats de plusieurs études qualifient les administrations publiques en ces termes: une administration avec de nombreux dysfonctionnements ; une administration experte en procédures, mais faiblement tournée vers les résultats ; une administration ne se souciant pas forcément de l’appréciation de ceux qui la côtoient ; une administration qui se préoccupe peu de la satisfaction de ses usagers. Du coup, ces usagers accusent les services des administrations publiques d’improductivité, de surcoûts, lourdeur paperassière, mauvais accueil, carences dans l’information du public, de délais et phénomènes de files d’attentes...

&nbsp;

Ainsi, pour pallier ces insuffisances, le conférencier a estimé que les administrations publiques doivent obligatoirement avoir l’espoir de performance  des services publics, lequel permettra à procéder aux nombreuses réformes et cela induit des besoins d’amélioration des pratiques du management public. Et, il faut également la naissance d’une nouvelle logique de gestion des services publics pouvant assurer une meilleure performance de l’administration publique.

&nbsp;

Ainsi, travers la série des questions et réponses, les assistants ont salué la qualité du conférencier, qui les a fait découvrir beaucoup de choses sur le management des organisations publiques.

&nbsp;

<em>«Nous avons organisé cette conférence-débats pour imprégner nos apprenants sur les rôles d’un bon cadre ou un bon chef dans nos différentes organisations publiques. Ici à l’Ispric, ajoute-il, nous sommes conscients sans doute que nos sortants sont des dirigeants et décideurs de demain. Alors, il nous paraît important, voire obligatoire, de faire venir les éminents professeurs à travers ce genre de conférence-débats afin de donner les informations indispensables liées aux comportements des cadres de nos organisations publiques »,</em> a déclaré le Directeur général de l’Ispric, Mohamed Gakou. <em>‘’Nous nous considérons comme les porteurs de solutions aux problèmes liées aux renforcements de nos ressources humaines. Nous avons constaté qu’aujourd’hui, dans les services, particulièrement les services publics, les usagers ne sont pas satisfaits et souvent, par manque de management de la qualité. A ce souci, il faut trouver des solutions’’,</em> a-t-il éclairé.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

&nbsp;

<strong>USTTB: </strong><strong>L'Ecole doctorale des sciences et technologies du Mali lancée</strong>

&nbsp;

<strong><em>L'Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB), dans le cadre de son évolution et sa vision de doter notre pays des enseignements supérieurs de qualité et comparable à ceux de l'univers, vient de lancer une École doctorale des sciences et technologies du Mali (EDSTM). Cette initiative de l'Usttb est née en juin 2015 et sa mise en construction est l'œuvre commune de seize (16) institutions d'enseignement supérieur et de recherche du Mali.</em></strong>

&nbsp;

La cérémonie de son lancement a eu lieu, le jeudi 8 septembre 2016, à l'hôtel Laïco Al Farouk. C'était sous la présidence de Mme le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan, en présence du Recteur de ladite université, Pr. Adama Diaman Keïta. Etaient également présents à ce lancement, les autres Recteurs, les Doyens, les Directeurs généraux des Grandes écoles, les directeurs d'Ecoles doctorales de la sous-région, le corps professoral ainsi que des invités de marque.

&nbsp;

Dans son allocution, le Recteur de l'Université des sciences, des techniques et des technologies (Usttb), Pr. Adama Diaman Keïta, a notifié que, comme il fallait s'y attendre, lorsque plusieurs institutions d'enseignement supérieur demandent conjointement la création d'une École doctorale, elles désignent l'une d'entre elles pour en assurer la tutelle administrative. «C'est ainsi que l'Usttb a été désignée par ces institutions paires pour assurer cette tutelle et nous en sommes très honorés», a-t-il précisé. Et de saluer cette confiance de ses paires, en les rassurant que son Université ne faillera pas. «Cette coopération naissante entre nos différentes institutions a fait l'objet d'une convention signée par nous tous. Elle reste ouverte à toutes les institutions nationales ou non, visant les mêmes objectifs», a-t-il indiqué.

&nbsp;

Selon Pr. Adama Diaman Keïta, une Charte des thèses de l'Edstm est déjà disponible et sera validée dans les jours à venir. Il ajoutera que cette Charte sera mise à la disposition de tous les acteurs afin que chacun sache quels sont ses rôles et responsabilités au sein de l'Ecole doctorale. «Tous ces dispositifs ont pour raison, d'une part, d'entourer les doctorants des garanties nécessaires à la réussite de leurs thèses et, d'autre part, d'assurer la qualité de la formation à laquelle nous tenons tant afin de créer le Label Edstm», a-t-il éclairé. Dans son intervention, il dira aussi  que pour la réussite dans une formation doctorale est aussi tributaire d'autres conditions d'études, comme les subventions sous forme de bourses d'études que l'Etat devrait enfin consentir pour les futurs doctorants et les étudiants méritants du niveau de Master, à l'instar des bourses accordées à ceux du niveau inférieur qu'est la Licence. Pour lui, l'instauration d'un système de bourses nationales pour les thésards réparera une injustice qui n'a que trop duré et permettra d'améliorer sensiblement la qualité de nos formations doctorales.

&nbsp;

Prenant la parole, Mme le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Assétou Founè Samaké dite Migan, a salué la clairvoyance des responsables de l'Usttb et des institutions partenaires pour avoir doté notre pays de sa première Ecole doctorale qui sera construite selon le format LMD (Licence-Master-Doctorat). «Le lancement de cette Ecole doctorale est un fait majeur pour l'enseignement supérieur du Mali, lorsqu'on sait qu'elle contribuera efficacement à la consolidation du dispositif juridique et opérationnel du système LMD au Mali», a-t-elle reconnu. Elle avancera, en disant que cette école est le fruit de la détermination farouche de l'engagement intellectuel et moral des hommes et des femmes à porter le système et lui permettre de se hisser au rang des institutions d'enseignement supérieur qui comptent dans la sous-région.

&nbsp;

Suite aux démarrages du système LMD à l'Isfra et la Fst avec d’énormes difficultés, Mme le ministre rassura que la mise en place des Ecoles doctorales est de nos jours une exigence académique pour garantir la visibilité et la qualité de nos formations doctorales. À l'en croire, le modèle proposé par l'Edstm est, par excellence, un dispositif pluridisciplinaire construit autour des mots clés comme l'harmonisation, la visibilité, la pertinente et la qualité. Cela devra donc, ajoute-elle, servir d'exemple pour les autres domaines de formation dans notre pays et de référence au niveau de la sous-région et au delà. Il est à constater que, cette Ecole est un modèle organisationnel fédérateur regroupant 16 institutions publiques d'enseignement supérieur et de recherche du pays et touchant trois des huit domaines du Réseau pour l'excellence de l'enseignement supérieur (Reesao). Ces domaines, sont entre autres, les sciences et technologies ; les Sciences de la santé ; les Sciences agronomiques.

&nbsp;

À retenir également que cette initiative de l'Usttb est née en juin

2015 et sa mise en construction est l'œuvre commune de seize (16) institutions d'enseignement supérieur et de recherche.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion domaniale et foncière : Une politique nationale en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/gestion-domaniale-fonciere-politique-nationale-gestation-1796922.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 14:32:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour assainir les affaires foncières dans notre pays, un atelier d'échanges sur les politiques sectorielles relatives à la gestion domaniale et foncière au Mali a eu lieu, le mardi 20 septembre 2016, à l'hôtel Salam. Il procède de la volonté du Ministère des Domaines de l'État et des Affaires foncières à mettre en place une politique nationale domaniale et foncière, qui est l'un des volets les plus importants de la réforme. C'était sous la présidence de Ministre des Domaines de l'Etat et des affaires foncières, Me Mohamed Aly Bathily, en présence des plusieurs acteurs venus des différents départements ministériels. </em></strong>

Cet atelier d'échanges sur les politiques sectorielles relatives à la gestion domaniale et foncière au Mali avait pour objectif de faire un état des lieux de toutes les politiques sectorielles relatives à la gestion domaniale et foncière ; d'orienter le processus d'harmonisation desdites politiques avec les objectifs de la réforme, concernant l'élaboration de la politique nationale domaniale et foncière, comme cadre de référence principal et enfin de recenser, auprès des départements ministériels concernés, les principaux textes relatifs à la gestion domaniale et foncière, en vue de leur prise en compte dans la relecture du Code domanial et foncier.

Dans son allocution d'ouverture, le ministre des Domaines de l'État et des affaires foncières, Me Mohamed Aly Bathily, a souligné que depuis plus de 50 ans, la gestion domaniale et foncière est marquée par une insécurité juridique, administrative et technique croissante quant à l'exercice ou la jouissance des droits immobiliers y afférents. À ses dires, cette situation interpelle les décideurs, déroute les citoyens et menace la collectivité. Selon le ministre Bathily, la réforme domaniale et foncière constitue une des réformes majeures de l'Etat malien. <em>«Le foncier n'est pas un bien comme les autres ; il concerne tous les individus et tous les groupes ; il fonde toutes les activités publiques et privées»,</em> a-t-il indiqué. Et d'annoncer que transversale par essence, la réforme a pour objet de refonder les rapports sociaux, de mettre la terre au service du développement et d'appuyer la bonne gouvernance de l'État. La réforme domaniale et foncière, dit-il, est plus que nécessaire de nos jours. <em>«Il n'y a pas d'alternative à la réforme, qui résonne en ce moment comme un défis shakespearien: réformer ou périr», </em>a-t-il précisé. Il fera savoir que les autorités du pays sont conscientes des enjeux que représente la terre, c'est pourquoi elles ont mis en place des garde-fous pour prévenir les conflits et assainir le secteur.

À signaler que l'atelier permettra aux participants de trouver de bonne piste pour la mise en place du Cadastre qui est aujourd'hui l'une des préoccupations fortes exprimées par le Président de la République lors de son discours d'investiture en 2013. Aussi il est à rappeler que les états généraux du foncier, tenus en 2008 et 2009, qui ont procédé à l'examen des différentes tentatives de réalisation du cadastre au Mali, ont notamment recommandé de prendre les mesures urgentes d'exploitation efficiente et sécurisée des dossiers et outils techniques de conservation foncière disponibles et de définir les orientations stratégiques, aux plans politiques, méthodologique, institutionnel, technique et socio-économique.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection sociale au Mali : les hommes de médias formés par l’ICP&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/protection-sociale-mali-hommes-de-medias-formes-licp-mali-1797042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 00:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 15 au 16 septembre 2016, s'est tenue au local de l'UTM (Union technique de la mutualité malienne), une session de formation sur le renforcement des capacités des professionnels de la communication sur la protection sociale. Cette formation a été organisée par l'ICP-Mali (Initiative d'information, de communication et de plaidoyer sur la protection sociale au Mali) avec l'appui de la Fondation Friedrich Ebert au Mali et la collaboration de l'Utm.</em></strong>

Les cérémonies d'ouverture et de la clôture de ces deux jours de formation étaient placées sous la présence, du Directeur de l'UTM, Issa Cissouma ; du représentant de la Fondation Friedrich Ebert, Amadou Samaké ainsi que président de l'ICP-Mali, Ousmane Daou.

À retenir que pendant ces deux jours, les participants ont eu droit, le premier jour aux communications portant sur : «Introduction à la protection sociale: les instruments nationaux et internationaux» ; «Protection sociale au Mali»; présentées par l'éminent formateur, Koffi de l'UTM. Pour le deuxième jour, ils ont été imprégnés sur les communications : «Définition des concepts de plaidoyer et de lobbying» ; «Planification stratégique du plaidoyer», exposées par le Directeur national de l'UTM, Issa Cissouma.

Dans leurs exposés respectifs, les deux formateurs ont eu à rappeler les concepts de plaidoyer, de lobbying et de protection sociale et ont familiarisé les participants avec les instruments juridiques nationaux et internationaux sur la protection ; outiller ces participants à être des acteurs engagés pour le changement positif de la société à travers les enjeux de protection sociale au Mali ; expliquer aux participants les règles essentielles du plaidoyer-lobbying afin qu'ils constituent une meilleure force de propositions constructives et de critiques objectives pour favoriser des politiques publiques pertinentes en matière de protection sociale ; faire le point sur les avancées juridiques du Mali tant au niveau national qu'international en matière de protection sociale, de manière à prendre part, à travers à l'action visant à faire prendre par les autorités publiques, les dispositions indispensables à une large protection sociale.

À cet effet, le président de l'ICP-Mali, Ousmane Daou, a souligné, dans son intervention, que le rôle des professionnels de la communication est stratégique et incontournable dans une perspective de meilleure compréhension de la protection sociale, en général ; favoriser la réalisation d'une culture en la matière par les populations. «Nous savons qu'aujourd'hui, pour l'implication des hommes de médias, il nécessite de les former régulièrement afin de leur permettre une maîtrise progressive des sujets liés à cette thématique», a-t-il fait savoir.

Pour sa part, le représentant de la Fondation Friedrich au Mali, Amadou Samaké, a salué l'initiative de l'ICP-Mali et l'encourage à continuer sur ce chemin. Il n'a pas manqué de rappeler l'engagement de sa Fondation pour le bien-être du peuple malien. Pour lui, aujourd'hui, la protection sociale doit être au cœur des préoccupations de tout un chacun, et la bonne communication.

Quant aux représentants de la Caisse nationale d'assurance maladie, de l'Agence nationale d'assistance médicale, de l'Institut national de prévoyance sociale, ils ont, tour à tour, salué et remercié l'initiative de l'ICP-Mali pour cette session de renforcement de capacités à l'égard des journalistes. Il est à rappeler que cette formation a concerné 30 professionnels de la communication sur le plaidoyer-lobbying et les instruments juridiques nationaux et internationaux sur la protection sociale.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Femmes, paix et sécurité: l&amp;apos;Ambassade d&amp;apos;Espagne s&amp;apos;engage pour la cause des femmes maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/femmes-paix-securite-lambassade-despagne-sengage-cause-femmes-maliennes-1797022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 00:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de sa présence au Conseil de sécurité des Nations-Unies en tant que membre permanent pour la période 2015-2016, et ses nombreux efforts pour la participation des femmes dans le processus de paix au Mali,  l'Ambassade d'Espagne au Mali, a tenu le mardi le 6 septembre 2016 dans l'Amphithéâtre de l'Ecole de maintien de la paix, Alioune Blondin Bèye, un débat ouvert sous le thème: «Femmes, paix et sécurité». </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<em>Ce débat a été animé par plusieurs personnalités de marque, notamment le Secrétaire général du ministère de la Promotion de la femme, Mohamed Attacher Maïga ; Mme Mbaranga Gasarabwe, de la Minusma ; Me Saran Keita Diakité, présidente du Réseau paix et sécurité des femmes de l'espace Cédéao...</em>

<strong><em> </em></strong>

Dans son intervention, l'Ambassadeur d'Espagne, José Moria Matres Manso, a souligné que ce débat ouvert s'inscrit dans le cadre de la Résolution 1325 (2000) que l'Espagne a fait au sein du Conseil de sécurité sur femmes, la paix et la sécurité une de ses priorités de politique extérieure. Il a ajouté que cette Résolution 1325 et les Résolutions successives ont mis à l'ordre du jour le thème: «Femmes, paix et sécurité». À l'en croire,  elles sont conforme au Cadre normatif de référence pour renforcer l'attention aux besoins spécifiques des femmes et des filles dans les situations de conflit et post-conflit ainsi que la consolidation du rôle décisif des femmes dans la construction et la consolidation d'une paix durable. «Ces résolutions sont, en plus, un mandat international en termes de Droits de l'homme», a-t-il précisé. Il a renchéri en disant que «les résultats des recherches recueillis dans une étude faite par les Nations-Unies ou à l'échelle mondiale lors du 15<sup>ème</sup> anniversaire de la Résolution montrent que la participation et l'inclusion des femmes améliorent l'efficacité de l'assistance humanitaire ; renforcent les initiatives visant à protéger les forces de maintien de la paix ; contribuent à la conclusion et à la mise en œuvre de négociations de paix ; favorisent une paix durable et accélèrent la reprise économique». Ainsi, il dira que ces résultats montrent aussi, malgré des avancées réalisées à l'échelle mondiale, la mise en œuvre de la Résolution 1325 reste encore loin d'être une pratique standard dans les situations de conflit et post-conflit.

Pour lui,  l'arbre ne doit pas cacher la forêt, car de gros obstacles et défis persistent et ralentissent la progression de l'agenda femmes, paix et sécurité, dans ses différentes dimensions. Il s'agit, à ses dires, de la prévention, la protection des femmes et filles ; la lutte contre l'exploitation et contre les atteintes et violences sexuelles ; la participation réelle et substantielle des femmes dans les processus de négociation ; gouvernance et la représentation des femmes dans les corps élus et non élus ; parité dans l'armée et la police....

&nbsp;

L'Ambassadeur José Moria Matres Manso a terminé en disant l'Ambassade d'Espagne veut faciliter un espace d'échanges et de réflexion franche et ouverte sur la situation des femmes, la paix et la sécurité au Mali et aborde les défis à relever et leurs possibles solutions, comme contribution au processus de construction de paix au Mali.

Il est à retenir qu'au cours de ce débat, il y a eu des communications sur les thèmes: «Priorités du gouvernement du Mali en matière de femmes, paix et sécurité» ; «le Plan national du Mali pour la Résolution 1325 : défis de l'accord de paix au Mali à la lumière de l'analyse genre»; «La Minusma et l'application de l'agenda sur  femmes, paix et sécurité. Sans oublier les principaux défis à relever dans le contexte actuel du processus de paix»; «Les conséquences du conflit pour les femmes au Mali» ; «Femmes créatrices : analyse de la participation des femmes au processus de paix et recommandations»; «Priorités pour l'Union africaine en matière de femmes, paix et sécurité au Mali»; «La femme dans la mise en oeuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation : L'approche régionale Cédéao sur femmes, paix et sécurité»; «Rôle des femmes dans le conflit : conséquences pour les futurs pas pour la paix (DDR et RSS) et synthèse de la situation de femmes, paix et sécurité, Résolution 1325 et processus de paix au Mali».

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Apport de l’or à l’économie nationale :  Plus de 240 milliards de Fcfa et 12 000 emplois créés en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/apport-de-lor-a-leconomie-nationale-plus-de-240-milliards-de-fcfa-12-000-emplois-crees-2015-1758712.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2016 00:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'atelier de restitution de l'étude relative au diagnostic des activités d'exploitation minière s’est tenue le jeudi 25 août 2016, à la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM) sis à Sotuba. C'était sous la présidence du Secrétaire général du ministère des Mines, Lamine Alexis Dembélé et en présence d'une trentaine de participants. Cet atelier avait pour objectif de présenter les résultats des travaux d'étude du Groupement Deloitte-Eversheb-BRGM, qui s'inscrivent dans le cadre du Projet d'assistance juridique et technique pour les négociations consultatives.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>À signaler qu'après trente ans d'exploitation industrielle de l'or, il est apparu nécessaire de faire une évaluation des forces et faiblesses du secteur minier dans un objectif de performance et d'optimisation des revenus tirés de l'exploitation minière de notre pays, au bénéfice de toutes les parties prenantes (État-Investisseurs-communautés). Fort de cette idée, le Secrétaire général du ministère des Mines, Lamine Alexis Dembélé, révélera que le gouvernement a sollicité et obtenu de la Banque mondiale, à travers le Projet d'assistance juridique et technique pour les négociations consultatives, le financement d'une étude relative au diagnostic des activités d'exploitation minière.

C'est ainsi que, à l’en croire, suite à un processus d'appel à concurrence, le Groupement Deloitte-Eversheb-BRGM a été retenu pour réaliser ladite étude. Avant de préciser que cette étude visait à analyser les incidences juridiques, financières, techniques et sociales des conventions d'établissement signées entre le gouvernement du Mali et les sociétés minières ; à analyser le déséquilibre économique résultant de l'application desdites conventions, notamment en leurs aspects relatifs aux clauses de stabilité ; à mettre en place pour l'Administration minière un système fiable de suivi et de contrôle des activités de production et l'exploitation des produits miniers et enfin, à proposer à l'Etat un dispositif plus efficace de suivi de ses intérêts dans les sociétés minières, notamment par l'optimisation de ses fonctions d'actionnaire et d'administrateur. Et d'annoncer qu'à l'issue de l'examen du rapport de l'étude et des recommandations formulées par le Groupement, ainsi que le Plan d'actions élaboré à cet effet, le gouvernement disposera d'instruments adéquats pour donner de nouvelles orientations aux activités d'exploitation minière afin d'atteindre l'objectif principal qu'il s'est fixé dans sa Déclaration de politique minière de septembre 1998, à savoir, faire du secteur minier un des moteurs du développement économique et social de notre pays.

Par ailleurs, le Sg Dembélé ajoutera que l'exploitation aurifère représente une part très importante de notre économie nationale. En effet, dit-il, les revenus tirés de l'exploitation minière au Mali ont représenté, ces dernières années, en moyenne, 70% de recettes d'exploitation ; entre 6 et 8% de créations de richesses (PIB) et 25% de recettes fiscales. «<em>En 2015, l'exploitation de l'or a rapporté à l'économie nationale, 240 milliards de Fcfa et a créé près de douze mille emplois</em>», a-t-il indiqué.

Il est à savoir également que, de 1985 à 2015, notre pays a produit environ 847 tonnes d'or, qui ont généré plus de mille milliards de Fcfa à l'économie nationale à travers, bien entendu, des instruments tels que les redevances, les textes et impôts, les dividendes...

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prélèvement illégal de 2500 Fcfa du trousseau et de 5000 Fcfa sur la bourse des étudiants :  L’Aeem  demande l’arrêt pur et simple</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/prelevement-illegal-de-2500-fcfa-trousseau-de-5000-fcfa-bourse-etudiants-laeem-demande-larret-pur-simple-1758752.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2016 00:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bureau de Coordination nationale de l'Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem), dans le cadre de ses missions de défense des intérêts matériels et moraux des élèves et étudiants, vient d'élaborer un cahier de doléances pour les étudiants et la performance de l'enseignement supérieur. </em></strong>

C'est le mardi 24 août 2016 que le Secrétaire général de l'Aeem, Abdoul Salam Togo dit Willy, a présenté ce cahier aux hommes de médias lors d'une conférence de presse qu’il a animée à Badalabougou. Il était assisté par son camarade Ibrahim Tao, Secrétaire général de l’Ensup (École normale supérieure de Bamako). Il était accompagné par les différents Secrétaires généraux des Facultés et Grandes écoles.

Après 3 mois de prise de fonction, l'actuel bureau de la Coordination nationale de l'Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), sous la houlette son Secrétaire général, Abdoul Salam Togo appelé Willy, après analyse objective des problèmes et dans le souci de la mise en œuvre de l'accord de partenariat pour une école apaisée et performante, a élaboré un cahier de charge étalé sur plusieurs volets, à savoir, le volet pédagogique, le volet administratif, le volet sportif et le volet financier.

Le Secrétaire général de l'Aeem, Togo, a expliqué, dans son discours, que dans ce cahier, son bureau se focalisera précisément sur (6) six points majeurs. Il s'agit de la construction d'une bibliothèque principale, numérique et physique pour les Universités de Bamako et de Ségou ; la libération des espaces universitaire occupés par des particuliers ; la prise en charge du Master dans toutes les Universités publiques, Grandes écoles et Instituts ; la mise en place d'un cadre de concertation entre tous les acteurs des traitements de bourses et des trousseaux ; l'ouverture de la Cité universitaire de Kabala et enfin, le perfectionnement à l'inscription sur ligne.

En outre, dans ce cahier de doléances, l'Aeem demande que les titulaires de BT2 ayant passé au concours d'entrée à l'IUG (Institut universitaire et de gestions) soient mis dans leur droit en recevant le trousseau et la bourse ; la permission des étudiants terminalistes d'être directement fonctionnaires ; la rénovation de l'acropole du campus universitaire de la FST ; la dotation de connexion Internet haut début dans toutes les Universités et Campus. De même, elle sollicite le paiement des bourses et trousseaux à temps et que le système bancaire soit décentralisé.

&nbsp;

Selon le Sg Togo, chaque année, il constate le prélèvement illégal et sans leur consentement de 2500 Fcfa sur les trousseaux des étudiants, donc ce prélèvement doit être arrêté immédiatement. Aussi, il demande la restitution des 5000 Fcfa prélevés sur les bourses des étudiants du cycle Ingénieur de l'ENI-ABT et la révision des critères d'attribution de l'ensemble des bourses.

Dans ce cahier l'Aeem, n'a pas oublié le sens de l'assertion : « un esprit sain dans un corps sain». C'est pour cette raison qu’elle réclame l'organisation d'une Semaine culturelle et sportive par les étudiants;  la dotation des différentes disciplines sportives en équipements ; l'organisation des compétitions dans les différentes disciplines sportives en rénovant les complexes sportifs ; la dotation des établissements des équipements modernes et enfin, la réinitialisation du tournoi de la Coupe «Cabral» entre les différentes Facultés et les Grandes écoles.

«<em>Nous souhaitons que les points qui sont dans notre cahier de doléances fassent l'objet d'une solution diligente, car notre vision, c'est l'avenir qui est sans doute lié à notre formation</em>», a souligné le Sg Togo.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection civile : Lieutenant Kabaye Coulibaly, un Soldat de feu au service de la Nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/protection-civile-lieutenant-kabaye-coulibaly-soldat-de-feu-service-de-nation-1758722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2016 00:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parmi les hommes et femmes qui mouillent le maillot pour rendre des services énormes à la Nation, nous pouvons citer le Lieutenant Kabaye Coulibaly, Chef du Centre des Sapeurs pompier de Dravéla.  Agée d'une quarantaine d'années, Gendarme de formation, et aujourd'hui devenu Soldat de feu avéré, il a sillonné l'intérieur du pays, avant d'être nommé en janvier 2013 comme Chef du Centre de la Protection civile de Dravéla. </em></strong>

Modeste et brave pour les causes de la Nation, le Lieutenant Kabaye Coulibaly fait partie de la promotion des 819 Gendarmes de 1993. Après des formations militaires pour être Gendarme, un incident malheureux est survenu et a causé la radiation de la promotion toute entière, le novembre 1994. De ce fait, après une année, ils étaient rappelés pour refaire la formation militaire, à l'issue de laquelle, la promotion a été scindée en deux groupes. Le premier groupe concernait ceux qui avaient le Bac ou la spécialisation. Ceux-ci ont été affectés à l'Administration pénitentiaire. Le deuxième groupe dont fait partie le Lieutenant Coulibaly, a été affecté aux Sapeurs-pompiers qu'on appelle aujourd'hui, la Protection civile.

L'homme avait vocation d'être un Gendarme, coûte que coûte, car il n'était pas assez motivé pour devenir Sapeur-pompier. Mais, il l’accepta grâce son attachement à l'un des propos de son père qui lui disait : «<em>Mon fils, toute chose que tu peux faire dans la vie, il faut chercher à la connaître. Même s'il s'agit de faire le vidange des toilettes (WC), il faut connaître ce travail et mieux le faire, car un jour, quand aura besoin de connaisseur de ce métier, tu seras, bien entendu, le bienvenu et tu seras important</em>». Inspiré de cette assertion de son père, il s'est donné corps et âme à exercer ce métier de Sapeur-pompier avec amour et patriotisme.

Dès lors, le Lieutenant Kabaye Coulibaly a suivi plusieurs formations, notamment au Maroc en 2000, dans lesquelles il est toujours sorti parmi les trois premiers. Et sa première affectation était dans le bureau de Prévention du Centre de Sogoniko. Malgré certaines discriminations par les autorités de l'époque, l'homme a suivi son destin. En 2001, il a été muté à Sikasso, où une partie de la Can 2002 s'est déroulée. Il est resté à servir en tant que Chef du Centre de Sikasso jusqu'en 2009, sans aucune prime. De là-bas, il a été aussi muté à Gao en tant que Chef du Centre et il y restait jusqu'à l'avènement des rébellions de 2012. Suite à l'attaque et à la prise de Gao par les bandits armées, avec bravoure, l'homme a pu sauver ses collaborateurs et ils sont tous sortis indemnes. C'est en janvier 2013 qu'il a été muté pour diriger le Centre Sapeur-pompier de Dravéla. Et depuis, l'homme à la manœuvre de plusieurs actions qui rendent le Centre plus performant et plus efficace.

«Sauver ou périr». Avec cette devise, le Lieutenant Kabaye Coulibaly nous fera savoir que, de nuit comme de jour ouvrable ou férié, quelles que soient les conditions atmosphériques, «<em>les Sapeurs-pompiers de notre pays assurent la protection des personnes et de leurs biens, la protection de l'environnement, des animaux en difficulté, le dégagement des voies publiques…</em>». Il dira que les hommes de la Protection civile sont dans leur devoir, mais il faut aussi des conditions idoines pour leur faciliter la tâche. «<em>Nous avons besoin d'assez de points d'eau bien alimentés et des poteaux d'incidences pour faire face toutes les catastrophes promptement</em>», a-t-il dit. Et d'ajouter qu'il faut certaines normes pour pouvoir avoir des Sapeurs-pompiers modernes. Il n'a pas manqué aussi de rappeler certaines difficultés rencontrées pendant l'exercice de leur métier.

Par ailleurs, il a salué ses supérieurs, notamment le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Brigade Salif Traoré, qui n'a ménagé aucun effort pour donner des matériels, comme il le faut, à la Protection civile. Avant d'énumérer certains dons du ministre : 4 engins pompes, 20 ambulances, 1 mini-car, 1 camion (transporteur de troupes). En sus, il révélera que le ministre s'engagera dans un bref délai pour doter les Sapeurs-pompiers de matériels adéquats. Il expliquera que le rôle des Sapeurs-pompiers est de faire face aux grands sinistres et aux catastrophes. Lesquels se classent en trois catégories : les catastrophes naturelles (inondations, sécheresses…) ; les catastrophes technologiques (bâtiment, électricité, chavirement de bateaux...) ; les catastrophes d'ordre humain (guerre,  rébellion...).

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange&#45;Mali&#45;AMARCR : Pour le meilleur et le pire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-amarcr-meilleur-pire-1758682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2016 00:26:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de l'Association malienne des revendeurs de cartes de recharge (Amarcr) ont tenu, le jeudi 25 août 2016, une conférence de presse à la Maison de la presse. Elle était animée par le président par intérim de l'Amarcr, Hamedy Dramé, assisté par plusieurs membres de son bureau et en présence de plus d'une centaine de participants. </em></strong>

L'objectif d'exprimer leur mépris face à l'entreprise française, Orange-Mali et de demander aux autorités compétentes d'intervenir contre l'injustice que l'Orange leur inflige. Notamment, la suppression de leurs activités commerciales, la réduction leur bénéfice à 1% au lieu 2%, et l'exigence des zones pour créer le conflit interne entre les revendeurs.

À l'entame de leurs propos, les conférenciers ont fait savoir qu'ils exercent ce métier depuis 2003. Ils sont des demi-grossistes qui achètent les produits d'Orange-Mali (cartes de recharge, le Nafama, le Zèrin (transfert de crédit) et les puces) avec les grossistes ''Masters'', pour les revendre aux détaillants. Cette activité leur permet d'avoir le prix de leurs condiments, même si leur vie est en danger. Parce que, disent-ils, certains de leurs camarades ont été attaqués par les bandits et aussi, ils ont eu des accidents de circulation.

&nbsp;

Consacrant leur calvaire avec l'entreprise française Orange Mali, ils diront que depuis 2012, la chaîne de distribution des cartes de recharge et de Nafama a été bouleversée par un nouveau système. À l’en croire, ce système porte sur le zoning, la réduction de la marge, l'exclusivité et la limitation dans l'approvisionnement des produits. Pour eux, le zoning signifie que les demi-grossistes sont obligés de rester seulement dans leurs zones respectives et aussi, d’être rattaché à un seul partenaire. Et aussi, Orange-Mali a procédé à la fermeture d'un nombre important de puces des demi-grossistes. Et pourtant, ce sont ces derniers qui ont acheté ces puces, il y a 5 ans, pour les redonner gratuitement aux détaillants.

Pour la réduction de marge, les conférenciers indiqueront que les demi-grossistes avaient 2% de bénéfice, qui a été réduit à 1%. Comme cela ne suffisait pas, Orange-Mali a mis en place le CI (les agents commerciaux), pour détruire les demi-grossistes, car ils n'auront plus des produits tant que les CI n'ont pas ravitaillé. Ils n'ont plus la possibilité d'obtenir les produits à hauteur de souhait, c'est-à-dire, s'ils veulent acheter 1.000. 000 Fcfa, ils n'auront que 50 000 Fcfa ou 100 000 Fcfa, au maximum. Vu cette attitude d’Orange-Mali, les conférenciers recommandent et souhaitent la suppression du système de zoning ; la suppression de l'exclusivité ; le maintien de leur 2%; la possibilité d'avoir les produits et enfin, la suppression de la fermeture de leurs puces.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dotation de Bamako en eau potable : le Comité de pilotage du projet d&amp;apos;alimentation fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dotation-de-bamako-eau-potable-comite-de-pilotage-projet-dalimentation-point-1745612.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la présidence du Ministre de l'Énergie et de l'Eau, Malick Alhousseini, s'est tenue la réunion du Comité de pilotage du projet d'alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala. C'était le vendredi 19 août 2016, à l'hôtel Salam. C'était en présence des partenaires techniques et financiers ainsi que les membres du comité. L'objectif était pour le comité d’assurer un meilleur suivi en cette phase de mise en œuvre. </strong>

Le ministre de l'Énergie et de l'Eau, Malick Alhousseini, a souligné que tous les financements nécessaires à la réalisation de la première phase sont mobilisés et, mieux, la seconde phase est également en cours d'exécution grâce à la détermination et à l'engagement constants des Amis du Mali. Selon lui, la conduite des travaux du Projet structurant de Kabala va, sans nul doute, engendrer des aménagements importants, à travers, notamment, la pose des conduites de transfert et de distribution d'une longueur de près de 1500 Km à travers la ville de Bamako. Et d'avertir que dans ce contexte, il est évident que les travaux auront un impact plus ou moins négatif sur l'environnement.

« <em>Il s'agira alors d'amener les populations qui seront touchées à comprendre les enjeux du projet en vue d'atténuer l'impact psychologique sur les uns et les autres</em> », a-t-il mentionné. Le ministre révélera que via son département, le Gouvernement a initié l'élaboration d'un document de référence permettant de sortir du pilotage à vue. Il s'agit, note-t-il, du schéma Directeur d'alimentation en eau potable de la ville de Bamako jusqu'à l'horizon 2032, constituant le cadre de référence pour la mise en œuvre des projets et programmes d'eau potable à Bamako. Pour lui, cette politique volontariste a pour objectif d'asseoir une cohérence entre la demande en eau potable et l'offre, à travers des investissements programmés.

« La situation actuelle de déficit d'eau potable est tributaire du manque d'investissement conséquent dans les infrastructures d'hydraulique urbaine durant plusieurs années », a-t-il indiqué. Avant d'assurer qu'aujourd'hui, cette tendance s'inverse progressivement, grâce à l'engagement à nos côtés de partenaires bilatéraux et multilatéraux, et cela pour le plus grand bonheur de nos concitoyens. Aux dires du Ministre, les travaux de construction de la plus grande station de production d'eau potable de notre sous-région a été amorcée. Ainsi, il est à signaler que cet ouvrage d'une capacité cumulée de 288 millions de litre d'eau potable par jour et sans doute permettra de circonscrire le stress hydrique dans la ville de Bamako.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vacances citoyennes 2016 : sous le signe de l’engagement citoyen de la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vacances-citoyennes-2016-signe-de-lengagement-citoyen-de-jeunesse-1745562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/vacances-citoyennes-2016-signe-de-lengagement-citoyen-de-jeunesse-1745562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement officiel de cette 7<sup>ème</sup> édition, couplé à la célébration de la journée internationale de la jeunesse, a eu lieu le vendredi 12 août 2016 à Bandiagara. Ils sont plus de 10.000 jeunes venant de toutes les régions et répartis sur 3 sites à prendre part à ces vacances citoyennes.</strong>

Elles visent à éveiller chez les jeunes la culture de la construction citoyenne, de la paix et de la cohésion sociale, à développer en eux le goût des travaux d’intérêt collectif, à renforcer la citoyenneté. Le patriotisme chez les jeunes, la célébration de la Journée internationale de la jeunesse, le rôle de la jeunesse dans la construction citoyenne  à travers le brassage interculturel sont aussi des objectifs assignés à ces vacances citoyennes.

&nbsp;

Présidé par le Ministre de la jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Amadou KOÏTA, le lancement officiel de la 7<sup>ème</sup> édition des vacances citoyennes, couplé à la célébration de la Journée internationale de la jeunesse célébrée le 12 août, à travers le monde, s’est déroulé à Bandiagara. C’était en présence des membres du Secrétariat Général et du Cabinet, des Services centraux et organismes personnalisés de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, des autorités administratives, politiques, traditionnelles et coutumières, des populations de Bandiagara et des jeunes campeurs vêtus aux couleurs nationales.

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Le ton des activités a été donné par l’exécution de l’hymne national. La fabrication de briques en ciment (5.000) au profit du foyer des jeunes de Bandiagara, une vaste campagne de reboisement et sur le lavage des mains au savon, des travaux d’assainissement, des conférences débats sur la lutte contre la maladie hémorragique à virus Ebola, le VIH/Sida…sont entre autres activités prévues sur les 3 sites durant la période des vacances citoyennes.

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Les activités porteront aussi sur l’information et la sensibilisation des jeunes sur la construction Citoyenne,  l’accord pour la paix et la réconciliation, la lutte contre la corruption et la délinquance financière, l’éducation, la culture, l’enseignement de l’esprit patriotique chez les jeunes, la citoyenneté, la circulation routière, la formation sur le code de la route, la santé de la reproduction et le sport.

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Dans son mot de bienvenue, la représentante du maire de la commune urbaine de Bandiagara, KONFROU Kadiadia GUINDO, a rappelé que le camp national des vacances citoyennes est un forum d’échanges, un espace de dialogue et aussi un cadre approprié pour parler à la jeunesse et être à son écoute. Selon la représentante du maire, notre pays traverse une phase critique de son histoire et pour cela, il a besoin de tous ses fils, précisément des jeunes.

« <em>Nous allons parcourir le Mali durant ces vacances citoyennes pour aller aux contacts de nos concitoyens de toutes les confessions religieuses et obédiences politiques et idéologiques. Chaque vacancier doit noter ce qu’il aura vu et entendu, car sur chaque parcelle de notre vaste pays se trouvent des enseignements à tirer des hommes, des camarades, de la faune et de la flore. Soyons conscients de tout ce qu’il nous reste encore à découvrir des riches cultures et vieilles traditions de notre pays. Partageons avec les autres des moments intenses dans le respect de leurs règles et modes de vie. Vivons et donnons aux autres l’espoir et l’envie de vivre </em>», a conseillé le président du CNJ, Mohamed Salia Touré.

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Le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Amadou KOÏTA, dans son  discours de lancement dira que l’organisation des vacances citoyennes s’inscrit dans la vision de son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République qui, dans son programme, a fait de la jeunesse un levier important du développement, rappelant que Bandiagara est le condensé de l’équilibre, de la symbiose et du vivre ensemble dont le socle est la tolérance, surtout religieuse et d’opinion. «  <em>C’est  de cela que le Mali a besoin pour mettre fin définitivement à la crise pour une paix durable</em> », dit-il. Pour lui, le renouveau du pays passera par la construction citoyenne. Il a offert des équipements sportifs et des matériels d’assainissement aux autorités municipales de Bandiagara, avant de donner le ton des vacances citoyennes en plantant un arbre sous une pluie fine dans un espace vert de l’Amicale des anciens enseignants de Bandiagara, en face du Groupe scolaire Amadou TOLO. Le ministre a remercié les notabilités et les autorités administratives de cette ville culturelle et touristique pour l’accueil des délégations. L’atmosphère était festive avec la présence des masques Dogon et d’autres animateurs.

<strong><u>Source </u></strong><strong>: CCOM/MJCC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection civile : un plaidoyer sur la problématique de la réduction des risques de catastrophes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-civile-plaidoyer-problematique-de-reduction-risques-de-catastrophes-1745432.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a servi de cadre, le mardi 16 août 2016, pour un atelier de plaidoyer sur la problématique de la réduction des risques de catastrophes au Mali. Cette action avait pour cibles les membres de la Commission environnement et développement durable de l'Assemblée nationale. </strong>

Les participants à cet atelier ont penché sur entre autres thématiques : rôles et responsabilités des parlementaires ; aperçus sur les engagements de l'UIP ; actions humanitaires en cas de crises ; assainissement et développement ; et enfin changement climatique et RRC.

Dans son allocution d'ouverture, le ministre de la sécurité et de la protection civile a annoncé que le risque élevé de catastrophe est souvent la conséquence de pratiques inadéquates en matière de planification du développement qui ont accentué la vulnérabilité des collectivités. Avant d’ajouter que ce risque continue à croître à un rythme rapide et alarmant car, dans la planification du développement, on continue à ne pas mesurer ni gérer les risques de catastrophes. Il dira que les risques de catastrophes et impacts des catastrophes n'ont cessé de compromettre la sécurité humaine et le développement durable durant les 20 dernières années et ce, malgré les efforts accrus de nombreux intervenants. Le ministre Traoré affirmera que l'ampleur des pertes est considérables «<em>Environ 1,3 million de personnes ont été tuées directement par des catastrophes entre 1992 et 2015 et 4,4 milliards de personnes en ont subi les effets</em>». Avant de déplorer les inondations de cet hivernage qui ont fait une quinzaine de morts à travers le pays et près de 9000 sinistrés et sans abris avec des dégâts matériels estimés à des centaines de millions de nos francs.

Face à la généralité des catastrophes, le ministre Salif Traoré a cité le Japon, l’Haïti, la Thaïlande, le Mali ou le Pakistan qui ont vu tout récemment une croissance de leur PIB mais temporairement inversée sous l'effet de séismes, d'inondations ou de sécheresses. De même, face à cette situation, il soulignera que la Banque mondiale a estimé récemment que les pertes économiques moyennes annuelles provoquées par les catastrophes naturelles avaient plus que triplé au cours des trois dernières décennies en termes réels et s'établissaient à 3,5 billions de dollars au cours de cette période. Et, il conclura son allocution en invitant les participants de s'outiller suffisamment pour plaider auprès des partenaires internationaux en ce qui concerne l’appui du Mali dans ses efforts de préparation mais aussi de réponse aux catastrophes.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique santé : L’obésité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chronique-sante-lobesite-1745712.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la chronique santé de ce numéro, nous parlons de l’obésité. En effet, bien que très souvent négligé par nos populations, l’obésité entraîne une baisse de l’espérance  de vie et  constitue un facteur de risque impliqué dans la survenue de pathologies cardio-vasculaires (insuffisance coronaire ; insuffisance cardiaque ; HTA) ; de diabète ; troubles métaboliques, digestifs et respiratoires. La mort subite et l’accident vasculaire cérébral sont également plus fréquents chez le patient obèse.</strong>

L’obésité peut être définie comme un excès de masse grasse constituée de tissu adipeux, susceptible d’avoir un effet néfaste sur la santé, et elle correspond à une valeur d’IMC supérieure à 30 kg/m2.

Notre corps contient forcément une certaine quantité de graisse : la norme se situe autour de 25 à 30 % chez les femmes et de 15 à 20 % chez les hommes, physiologiquement plus musclés. Attention toutefois, cette évaluation ne s'applique pas forcément à tous les adultes, notamment les femmes enceintes ou qui allaitent, les athlètes d'endurance, les personnes très musclées ou les seniors.

L’obésité constitue de nos jours un réel problème de santé publique à travers le monde. Globalement dans la population générale elle représente 60% chez l’homme et 75 % chez la femme.  Dans les pays en voie de développement, l’obésité concerne généralement 4 à 10% des hommes, 5 à 15% des femmes. L’évolution de l’obésité est également alarmante dans le monde en rapport avec le mode de vie globale.

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Le traitement non médicamenteux à une place importante dans la prise en charge de la maladie. L’obésité est une maladie multifactorielle combinant des facteurs génétiques encore mal identiﬁés et des facteurs environnementaux principalement liés à l’alimentation et au manque d’activité physique. Elle peut être considérée comme la maladie d’un organe : le tissu adipeux, avec une augmentation des réserves énergétiques stockées sous forme de triglycérides dans les adipocytes. La dépense énergétique est divisée en trois composantes : le métabolisme de base ou dépense énergétique de repos, la thermogenèse et l’activité physique.

<strong> </strong>

<strong>Facteurs favorisants</strong>…

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<strong>Des facteurs génétiques et environnementaux : </strong>sont impliqués dans la  genèse de l’obésité. Il est admis que l’obésité est  une maladie polygénique, à forte composante environnementale ; plus de 20 gènes de transmission autosomique ont été identifiés. En effet, on note 80% de risque d’obésité lorsque les deux parents sont obèses ; 40 % de risque si seulement un des parents est obèse  et 10 % de risque si aucun des parents n’est obèse.

<strong> </strong>

<strong>La race et l’ethnie : </strong>La prévalence de l’obésité est plus importante chez les femmes de race noire que chez les femmes de race blanche, quel que soit l’âge. Par exemple, 48,6% des femmes de race noire ont un excès pondéral contre 33,2% des femmes de race blanche aux États-Unis. Les facteurs environnementaux  ont joué un rôle considérable dans l’augmentation de l’incidence de l’obésité au cours des 10 dernières années, car les seuls facteurs génétiques ne peuvent expliquer une évolution aussi rapide. Paradoxalement, les apports énergétiques ont diminué, ce qui suggère que l’augmentation de la sédentarité ou d’autres modifications du mode de vie sont en cause.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Des facteurs socio-économiques :</strong> le changement du mode de vie est  aussi un facteur favorisant.

Dans les pays développés, l’obésité est plus fréquente dans les classes sociales défavorisées et notamment chez les femmes.  À l’inverse, l’obésité concerne plutôt les classes aisées dans les pays en voie de développement.

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<strong>Des facteurs d’entretien : </strong>la composition corporelle varie en fonction du sexe. Une femme présente une masse grasse plus importante qu’un homme de même poids et de même taille, soit  respectivement 20 à 25% et 15 à 20% de la masse  corporelle chez l’adulte jeune.  Globalement, la prévalence de l’obésité tend à être plus importante chez la femme que chez l’homme dans la plupart des études, et notamment en Europe et aux États-Unis.

<strong> </strong>

<strong>L’âge : </strong>L’augmentation de la prévalence de l’obésité semble encore plus nette chez les sujets jeunes que chez les adultes. Cependant, les index pondéraux augmentent avec l’âge dans les 2 sexes, mais proportionnellement de manière plus importante chez la femme et ce jusqu’à  60 ans. Après 60 ans, la prévalence de l’obésité diminue. La composition corporelle change aussi avec l’âge, avec une diminution de la masse maigre et une augmentation de la masse grasse. Le vieillissement affecte aussi la répartition du tissu adipeux, avec prédominance du tissu graisseux dans la partie supérieure du corps. Le stress et la composition du tissu adipeux joue aussi un rôle fondamental dans la survenue  de l’obésité.

<strong><u> </u></strong>

L'obésité est une maladie chronique évolutive.  Les facteurs en cause dans le développement de l’obésité sont multiples et intriqués : densité calorique de l’alimentation, sédentarisation, facteurs psychologiques, rôle de l’hérédité, contexte socioéconomique. Le diagnostic est basé sur le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC =  poids/taille2) l’obésité est associée à de nombreuses complications somatiques (respiratoires,  mécaniques, cardiovasculaires, métaboliques) mais aussi psychologiques et sociales. L’obésité abdominale, estimée par une élévation du tour de taille, indique un risque accru de complications métaboliques (diabète de type 2) et cardiovasculaires.  L'objectif de la prise en charge thérapeutique de l'obésité n'est pas seulement pondéral, mais vise la prévention, le traitement des complications et l'amélioration  de la qualité de vie. Il s’agit d’une prise en charge à long terme.

<strong> </strong>

<strong>Malnutrition :</strong> <strong>les conséquences d’une mauvaise nutrition des femmes enceintes et des enfants</strong>

<strong>Elles commencent  depuis  dans le ventre de la mère, se poursuivent bien après le début de l’âge adulte et se transmettent à travers les générations. Alors que la malnutrition peut retenir des générations d’enfants dans un cycle de pauvreté, une bonne nutrition, particulièrement en période de bas âge, est la composante de base pour la santé et le développement futurs.</strong>

La nutrition tout au long du cycle de vie est une approche fondée sur le cycle de vie et met en avant la nécessité de cibler les programmes de nutrition sur les périodes essentielles de la vie de la grossesse aux deux premières années de la vie qui est également (les mille premiers jours) est la période la plus importante en termes de croissance et de développement dans la vie d’un enfant. Les gains nutritionnels de cette période continuent d’apporter des bienfaits à l’enfant pendant toute la durée de sa vie tandis que les effets des pertes nutritionnelles durent pour la vie.

Aucune quantité de nourriture ne peut guérir un enfant atteint de retard de croissance, une bonne nutrition doit commencer au plus tôt pour prévenir le retard de croissance avant qu’il ne commence. Une Mère en apportant son soutien à l’allaitement exclusif au sein dès le début des six premiers mois de la vie d’un enfant et à la poursuite de l’<a href="http://www.unicef.org/french/nutrition/index_breastfeeding.html">allaitement au sein avec des compléments alimentaires appropriés </a>jusqu’à l’âge de deux ans et au-delà afin de garantir un apport suffisant de vitamines et de minéraux. Cette pratique un développement de la petite enfance afin d’accroître son impact sur le développement physique, mental et social de l’enfant. Durant toute l’enfance, une bonne nutrition continue de jouer un rôle important en permettant aux enfants de rester forts, bien portants et à l’abri des maladies.

L’action menée avec les partenaires pour améliorer les services d’eau et d’assainissement est essentielle car les maladies d’origine diarrhéiques durant l’enfance, liées à la consommation d’eau non potable, empêchent un enfant d’absorber suffisamment de nutriments, même quand des aliments qui conviennent sont consommés.

Quand les enfants sont atteints de <a href="http://www.unicef.org/french/nutrition/index_sam.html">malnutrition aiguë</a>, le gouvernement doit chercher des partenaires pour assurer la priorité à la prévention de ces effets de malnutrition, améliorent les mesures concernant la nutrition et intègrent le traitement de la malnutrition aiguë dans les systèmes communautaires et les systèmes de santé.

De plus en plus d’enfants développent un excès de poids ou deviennent adipeux, ce qui les expose aux risques de contracter des maladies non transmissibles ou de subir un handicap, et cet état peut persister pendant leur vie d’adulte de l’adolescence à la grossesse, Bref il faut s’emploie à améliorer la nutrition chez les adolescentes et les femmes aussi. Un développement considérable se produit pendant l’adolescence – le plus important de la vie après celui de la première année de vie et crée une demande plus importante en énergie et en nutriments.

Comme de nombreuses adolescentes et femme affichent des carences nutritionnelles. Donc il faut chercher des programmes qui distribuent des <a href="http://www.unicef.org/french/nutrition/index_iodine.html">micronutriments</a> comme le fer et l’acide folique pendant cette période décisive des adolescentes et des femmes. Les micronutriments permettent de faciliter une grossesse sans problème, de prévenir l’anémie, d’aiguillonner la croissance du fœtus et de garantir que les bébés naîtront avec un poids satisfaisant. Ils sont essentiels pour la santé et la survie du bébé en direct de grandir mais aussi pour la santé et le bien-être des filles et des femmes elles-mêmes.

La prise de suppléments en micronutriments peut être singulièrement avantageuse dans les pays où les inégalités entre les sexes ne permettent pas aux femmes d’avoir accès à des aliments nutritifs et à une prise en charge adaptée durant la grossesse. L’Etat doit chercher des partenaires dans le domaine de l’éducation et de la protection sociale, pour s’essayer de maintenir les filles à l’école et de retarder le mariage et la première grossesse, des facteurs qui augmentent la malnutrition chez les filles et les femmes ainsi que chez leurs bébés. A fin les crises humanitaires peuvent se produire à n’importe quel moment du cycle d’existence ainsi que c’est des enfants et les femmes sont les plus touchés.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>BMS&#45;sa : Avec un capital de 540 milliards, la banque conforte son statut de numéro 2 sur la scène nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bms-capital-de-540-milliards-banque-conforte-statut-de-numero-2-scene-nationale-1745542.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de la banque malienne de solidarité (BMS), fusionnée avec la banque malienne pour l’habitat, ont tenu, le mardi 16 août 2016 dans la salle de conférence de leur nouveau siège à Hamdalaye Aci 2000, la 49<sup>ème</sup> session ordinaire de leur Conseil d'administration. C'était sous la houlette du président du Conseil d'administration, Dr. Bokari Téréta. </strong>

Cette 49<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d'administration était une occasion pour les participants d'examiner de budget 2016 réaménagé de l'entité fusionnée ; d'adopter les nouveaux statuts de l’institution et de procéder au transfert du siège social de la Banque.

Le Président du Conseil d'administration s’est réjoui de la tenue de cette session. <em>« Cette session nous offre l'occasion de nous féliciter de la finalisation avec succès de l'intégration des systèmes d'information des deux établissements fusionnés intervenue le 21 Mai 2016, marquant ainsi l'achèvement du volet technique de la fusion après l'accomplissement des diligences aux plans juridique, administratif et organisationnel »</em>, a déclaré le PCA.

À l'en croire, la nouvelle BMS-SA est une réalité depuis le 31 Mars dernier avec la mise en place des différents organes de l'entité fusionnée : conseil d'administration et équipe de direction générale. « <em>Mais que de chemin parcouru depuis la décision historique du Conseil des Ministres du 18 Mars 2015 qui a validé le schéma de rapprochement stratégique de la Banque Malienne de solidarité et de la Banque de l'Habitat du Mali</em> », a-t-il précisé. Avant de saluer la performance des différentes équipes impliquées notamment les personnels des deux établissements fusionnés, les consultants et les conseillers qui ont permis, en l'espace d'une année, de mener à bien cet important projet initié par les plus hautes autorités à l'effet de doter notre pays d'un outil puissant de financement de la lutte contre la pauvreté et la précarité, d'une part, et de l'accès à un habitat décent pour le plus grand nombre de nos compatriotes, d'autre part.

Pour le Directeur général de la BMS-sa, Babaly Bâ, toutes les procédures de la fusion ont été exécutées. Il précisera que la nouvelle banque a deux directeurs généraux et les travailleurs des deux banques ont conservé leur poste. Avant de révéler la proposition faite pour le nouveau nom de cette nouvelle banque, à savoir <em>"Banque Malienne de Solidarité et d'Habitat''</em>.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement Supérieur : Une seule et unique commission nationale pour l’UNESCO et l’ISESCO</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-seule-unique-commission-nationale-lunesco-lisesco-1745732.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté :
<ol>
 	<li>Un projet de décret portant création et organisation de la Commission nationale malienne pour l’Organisation des Nations unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) et l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) :</li>
</ol>
La Commission nationale pour l’UNESCO est un organe consultatif créé par un décret du 21 mars 1996 auprès du ministre chargé de l’Enseignement supérieur.

Elle constitue le cadre institutionnel permettant d’associer aux travaux de l’UNESCO les différents acteurs nationaux de l’éducation, de la recherche scientifique et de la culture.

Le présent projet de décret crée une commission nationale chargée d’assurer la liaison, l’information et le suivi des relations du Mali, à la fois, avec l’UNESCO et l’ISESCO.

Il fixe enfin la composition, l’organisation ainsi que les modalités de fonctionnement de cette commission.
<ol start="2">
 	<li>Des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Secrétariat général de la Commission nationale malienne pour l’Organisations des Nations unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) et l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) :</li>
</ol>
Les présents projets de texte visent à adapter le cadre juridique et institutionnel du Secrétariat général de la Commission nationale pour l’UNESCO à ses nouvelles missions.

Ils créent, sous la forme d’un service rattaché à durée indéterminée, le Secrétariat général de la Commission nationale malienne pour l’UNESCO et l’ISESCO. Ils fixent aussi l’organisation et les modalités de fonctionnement de ce Secrétariat. L’adoption des présents projets de texte contribuera à renforcer la coopération entre le Mali l’UNESCO d’une part, et d’autre part entre le Mali et l’ISESCO.

<strong>CELLULE COM - MESRS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport fluvial au Mali : la campagne 2016&#45;2017 lancée par le ministre Traoré Seynabou Diop</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-fluvial-mali-campagne-2016-2017-lancee-ministre-traore-seynabou-diop-1745762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 16 août dernier à Koulikoro, Madame le Ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement a procédé au lancement de la campagne de navigation 2016-2017 de la COMANAV. Elle était accompagnée pour la circonstance de ses homologues de l’artisanat et du tourisme, Mme Nina Wallet Intalou, et de l’aménagement du territoire et de la population, M. Sambel Bana Diallo. </strong>

Étaient aussi présents : le Président Directeur Général par intérim de la COMANAV, les membres du Cabinet, les Chefs et Directeurs des Services centraux, rattachés et personnalisés du METD, les membres de la Commission des Travaux Publics, de l’Habitat, des Domaines et des Transports de l’Assemblée Nationale, ainsi que les Chefs religieux et coutumiers de Koulikoro.

Prenant la parole en premier, le maire de la commune urbaine de Koulikoro, Youssouf Papa Traoré, a rappelé le rôle combien important de la navigation dans le désenclavement du Mali en général et l’émergence de Koulikoro en particulier. À la suite du Maire, la parole fut donnée à M. Sory Ibrahim Keïta, président directeur général par intérim de la Comanav. Ce dernier, après avoir salué les efforts consentis par les autorités, signalera que sa société contribue très activement au désenclavement. « <em>Malgré tout, nous sommes confrontés à de nombreuses difficultés. Parmi lesquels il faut citer, l’ancienneté de nos bateaux</em> dont certains ont plus de 48 ans<em>, l’ensablement du chenal navigable du fleuve Niger, le problème de recouvrement des créances de l’État ainsi que l’insécurité dans la partie nord de notre pays où se déroulent la plus grande partie de nos activités </em>», a-t-il clarifié.

Selon M. Sory Ibrahim Kéita, en temps normal, les canaux navigables de la COMANAV sont : Bamako-Guinée, Kayes-Sénégal et Koulikoro-Gao. Cependant, force est de constater que, seul le trajet Koulikoro-Gao est exploitable. M. Keita a également évoqué le problème d’occupation illicite des domaines de la COMANAV par des particuliers. Avant de clore son discours, il a sollicité l’appui du gouvernement à travers l’exonération de certains intrants dont l’hydrocarbure.

« <em>Je voudrais tout d’abord, exprimer ma profonde gratitude et mes sincères remerciements à la population </em><em>de la Commune Urbaine de Koulikoro et des Communes voisines pour l’accueil chaleureux empreint d’amitié et de fraternité </em>» : c’est en ces termes que Madame le Ministre Seynabou introduira son discours. Avant de saluer très chaleureusement la présence à ses côtés de sa sœur <strong>Madame NINA WalettIntallou</strong>, ministre de l’Artisanat et du Tourisme et de son frère, <strong>Monsieur Sambel Bana DIALLO</strong>, ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population.

« <em>Si le sous-secteur du transport fluvial, de par sa nature, est placé sous la tutelle de mon Département, il reste au regard de sa vocation une belle opportunité pour la promotion du tourisme intérieur, de l’artisanat local et de la diversité socioculturelle </em>», a-t-elle laissé entendre. Et de mentionné qu’il ne fait l’ombre d’aucun doute, que la COMANAV a été le cordon ombilical reliant le sud et le nord de notre pays. « <em>Mais aujourd’hui, hélas, cette société, en dépit de sa contribution au développement socioéconomique de notre pays, connaît de sérieuses difficultés à savoir : l’agression du fleuve Niger par des facteurs naturels et anthropiques, la réduction de la durée de navigation à 3 ou 4 mois contre 9 mois, l’inadaptation de la flotte au chenal navigable, l’insuffisance voire l’absence d’investissement pour le développement de l’activité de transport fluvial </em>».

Madame le Ministre Seynabou dira que son département a pour missions de traduire sans relâche la vision du Chef de l’État en actes concrets sur le terrain. Raison pour laquelle, outre les contrats-plans successifs, il est envisagé le drainage du fleuve Niger, la poursuite du renouvellement de la flotte, la mise en œuvre du Code fluvial, l’affectation à la COMANAV des titres de propriété des terrains qu’elle occupe dans différentes localités et la prise en charge des dommages causés au patrimoine de la COMANAV pendant la crise sécuritaire au nord du Mali.

Dans son discours de lancement, Madame le Ministre a rendu un vibrant hommage à nos forces de défense et de sécurité pour leur accompagnement et leur appui dans la sécurisation des convois. De par la même occasion, elle a vivement salué l’effort, la détermination, le courage et le sens élevé du devoir de l’ensemble des personnels de la COMANAV dans l’accomplissement de ses missions. Elle a profité de l’occasion, pour inviter ses concitoyens à reprendre le goût du voyage en bateau pour mieux découvrir le Mali profond, ses dunes de sable, son artisanat, sa culture. Par ailleurs, Madame le Ministre a beaucoup insisté auprès de tous les acteurs du transport fluvial sur la nécessité du respect strict des dispositions de la Circulaire N°001 – MET – SG du 22 octobre 2013, relative aux mesures sécuritaires fluviales, pour préserver la sécurité des passagers, des biens à bord et des embarcations.
<h4><em>Il faut noter que le développement du sous-secteur du transport fluvial figure parmi les priorités du ministère de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement et s’inscrit en droite ligne de la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, dans son projet de société «Le Mali d’abord». </em><em>Celui-ci stipule en effet que «le Gouvernement s’attèlera à accroitre la compétitivité globale de l’économie, en mettant en œuvre une combinaison d’actions visant à développer les infrastructures et à renforcer les capacités de certains secteurs clés pour l’accélération de la croissance».</em></h4>
&nbsp;

Rappelons que la COMANAV compte de nos jours six bateaux dont deux nouveaux qui ont un tirant d’eau à charge de 0,80 mètre et une vitesse de croisière comprise entre 20 et 25 km heure.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong>LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE NAVIGATION 2016-2017 : </strong><strong>DISCOURS INTRODUCTIF DE MONSIEUR FOUSSEYNI MAIGA, CHARGE DE COMMUNICATION AU METD</strong>
<ul>
 	<li><strong>Mesdames et Monsieur les Membres du Gouvernement,</strong></li>
 	<li><strong>Monsieur le Gouverneur de la Région de Koulikoro,</strong></li>
 	<li><strong>Monsieur le Président de la Commission Travaux Publics, Habitat, Domaines et Transports de l’Assemblée Nationale,</strong></li>
 	<li><strong>Monsieur le Président du Conseil Régional de Koulikoro,</strong></li>
 	<li><strong>Monsieur le Maire de la Commune Urbaine de Koulikoro,</strong></li>
 	<li><strong>Monsieur le Président Directeur Général par intérim de la Compagnie Malienne de Navigation,</strong></li>
 	<li><strong>Mesdames et Messieurs les membres du Cabinet, les Chefs et Directeurs des Services centraux, rattachés et personnalisés du METD,</strong></li>
 	<li><strong>Messieurs les Chefs religieux et coutumiers de la Commune urbaine de Koulikoro,</strong></li>
 	<li><strong>Chers confrères de la presse nationale et locale, distingués invités…</strong></li>
</ul>
La région de Koulikoro, berceau de la civilisation ouest africaine avec les empires du Ouagadou et du Mali, par ma modeste voix vous souhaite la plus chaleureuse des bienvenues à cette cérémonie solennelle de lancement de la campagne de navigation 2016-2017 de la COMANAV.

Koulikoro, jadis une zone industrielle qui faisait la fierté de tout un continent, est aujourd’hui à la croisée du chemin eu égard à sa position géographique et aux difficultés structurelles traversées par ces belles entreprises qui faisaient de par leur productivité et leur dynamisme sa renommée. Une renommée certes écornée, mais pas pour autant irrémédiablement compromise compte tenue des potentialités touristiques et économiques de cette région.

<strong>Mesdames et Monsieur les Ministres</strong>

<strong>Honorables et distingués invités</strong>

Vous m’en voudriez certainement, si j’évoquais Koulikoro sans faire allusion au Nianan Kulu ; aux mosquées naturelles (Fada blo et Fada Missiri) ; à la vallée de Ouagadou Bida à Nara ; aux mausolées des Saints Sidi Modibo Kane, Modibo Sidi Kane et de la sainte Oumou à Dilly ; à la maison d’Ali IBN Ziyad à goumbou ou encore à la mosquée de Touba dans le cercle de Banamba.

Je ne saurais oublier ce pan très important de l’histoire Ouest Africaine qu’est le site historique de Sosso ; la mare aux crocodiles sacrés de Sirakorola ; le Farawoyo, lieu de pèche et de ballade en pirogues sur le Baoulé ; la Tombe de<strong> </strong>Diossé Traoré à Koumbi : un grand résistant à la pénétration française ; le lac Wognan : où se pratique la pèche collective qui draine des centaines de personnes ; les monts classés de la Faya : véritable poumon de la capitale Bamako favorable à l’écotourisme ; et enfin ce vaste patrimoine et outil de développement socio-économique qu’est la Compagnie Malienne de Navigation dont nous magnifions aujourd’hui la constance.

<strong>Mesdames et Monsieur les Ministres</strong>

<strong>Honorables et distingués invités</strong>

Au-delà du lancement d’une campagne de navigation, ce sont de nouvelles perspectives, de nouvelles ambitions et de nouveaux challenges qui seront lancés aujourd’hui. D’où la mobilisation de ce beau monde et des ministres en charge de l’Aménagement du territoire et du tourisme, aux côtés de leur homologue de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement.

C’est dire simplement que la présente cérémonie se veut à la fois modeste et symbolique. Symbolique car marquant à n’en point douter un nouveau départ pour la COMANAV et modeste par son timing et le nombre d’interventions prévus.

<strong>Mesdames et Monsieur les Ministres</strong>

<strong>Honorables et distingués invités</strong>

<strong> </strong>

Nous aurons le mot de bienvenue du Maire de la Commune Urbaine de Koulikoro, suivra l’allocution de circonstance du Président Directeur Général par Intérim de la COMANAV, et enfin le discours de lancement de madame le ministre de l’ETD.

Science sans conscience, nous enseigne Rabelais, n’étant que ruine de l’âme…nous ne nous priverons point d’une visite guidée du Bateau Général Abdoulaye SOUMARE et d’une croisière sur le fleuve à bord bien sûr du Bateau Président Modibo KEITA. Lesquels moments de détente qui mettront fin à cette cérémonie de lancement

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>27ème Sommet Afrique&#45;France : ‘’Bamako abritera bel et bien l’évènement les 13 et 14 janvier 2017 et le Mali relèvera les défis de l’organisation’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27eme-sommet-afrique-france-bamako-abritera-bel-bien-levenement-13-14-janvier-2017-mali-relevera-defis-de-lorganisation-1745512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée par le Président du Comité national d'organisation, Abdullah Coulibaly, lors d’une conférence de presse tenue le samedi 20 août 2016 à la Maison de la presse. Pour lui, l’organisation du Sommet Afrique-France est une marque de confiance à l’endroit de notre pays. Avant de préciser que si le Mali a réussi l’organisation en 2005 du 23<sup>ème</sup> Sommet, rien ne l’empêche de réussir l’organisation de ce 27<sup>ème</sup> Sommet bien que les contextes soient totalement différents. </strong>

<em>« Nous demandons au peuple malien, de nous aider à relever le défi pour l'honneur de notre pays le Mali. Alors un engagement impératif de tous sans exclusion est recommandé »,</em> a plaidé le Président Abdullah Coulibaly. À l’en croire, cet évènement majeur une opportunité pour conforter la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale et aussi un nouveau départ pour le Mali.

Cette sortie médiatique des organisateurs du sommet intervient à la suite de nombreuses rumeurs relatives à l’inaptitude de notre pays à réussir l’organisation de ce sommet et aux aléas sécuritaires susceptibles de remettre en cause sa bonne tenue. Le CNOSAF, à travers cette initiative, entend donc rassurer les partenaires et couper cours à toutes les informations visant à remettre en cause la capacité du Mali à relever le défi de l’organisation. Le Président Abdullah Coulibaly reconnait que le Mali n’était pas le meilleur candidat, tant en termes d’infrastructures que d’environnement sécuritaire, pour abriter cette rencontre. Qu’à cela ne tienne, il a été retenu et se doit aujourd’hui de mériter cette confiance. Toute chose qui passe essentiellement par le respect du calendrier.

<em>‘’Il ne s’agit pas que du Mali, mais de tout un continent’’</em>, a rappelé le Président du CNSOF. Car, dit-il, ce sommet aura des retombées sur la coopération renforcée entre la France et l'Afrique. Notamment dans les domaines relatifs à la paix, la sécurité et au développement économique. Quant au Mali, les retombées s’articuleront sur les domaines diplomatiques et politiques avec le retour du pays sur la scène internationale.

Les efforts sont à mener dans divers domaines. En matière de logistique et sécurité, il est attendu la fin des travaux sur les sites de l'aéroport Modibo Keita et du Centre International des Conférences de Bamako. A cela s’ajoutent les contraintes liées à l'hébergement, la restauration et la sécurisation globale des participants et des sites qui les accueilleront. Des défis majeurs mais qui, aux dires des organisateurs du sommet, seront relevés dans les semaines à venir.

Le CNOSAF annonce le recrutement et la formation de 4000 jeunes pour le pavage des rues, le curage des caniveaux, la salubrité des quartiers et des berges du fleuve, la mobilisation des associations de femmes et de jeunes. Etc. Pour mener à bien ses missions, il a été doté d’un budget opérationnel de trois milliards quatre cent millions (3 400 000 000 F Cfa). Le budget global du sommet proprement dit est estimé à plus de 35 milliards de Cfa.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section Syndicale de la protection civile : les membres s’indignent de leurs conditions de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/section-syndicale-de-protection-civile-membres-sindignent-de-leurs-conditions-de-travail-1745502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:04:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Section Syndicale de la protection civile a organisé, le jeudi 19 août 2016, dans la salle de conférence de l'UNTM une conférence de presse. Cette conférence avait pour objectif d'informer l'opinion nationale et internationale de l'injustice infligée concernant l'amélioration du tableau de la grille des fonctionnaires de la protection civile. Les membres du syndicat pointent du doigt la responsabilité du directeur des ressources humaines du Ministère de la Sécurité et de la protection civile (DRH/MSPC). </strong>

Selon le conférencier, le Commandant Issa Mody Sacko, tout commence par l'adoption de la loi n°2015-002 du 30 janvier 2015 portant statut des fonctionnaires de la protection civile. Il estime que le Directeur des ressources humaines du Ministère de la Sécurité et de la protection civile, alors animé de mauvaise foi à l'encontre des intérêts desdits fonctionnaires, n'a pas voulu annexer le tableau de la grille indiciaire élaboré et proposé par les services techniques compétents de la Fonction publique à cet effet. Le directeur, à l’en croire, n'a fait que reconduire l'ancienne grille sous prétexte de rendre formelle l'application de l'augmentation de 15% opérée sur les salaires des agents des forces armées et de sécurité depuis 2012.

De ce fait, le SG Commandant Sacko soulignera qu'ils ont saisi les députés. Ces derniers, avec des preuves à l'appui des manœuvres dilatoires de la part du Directeur Dembélé, ont finalement adopté ladite loi tout en émettant la réserve d’un réexamen de la grille indiciaire de façon convenable par le gouvernement. Et pourtant, dit-il, cette loi ne contient aucune incidence financière et ce qui résulte d'aucune amélioration dans le traitement salarial des fonctionnaires de la protection civile. En outre, le conférencier s’offusque contre l'adoption en conseil des ministres du mercredi 10 août passé d’un projet de loi portant modification de l'annexe n°1 de la loi 2015-002 du 30 janvier 2015 portant statut des fonctionnaires de le protection civile, sans consulter les syndicats. <em>« Ceci est une violation flagrante de la convention C144, relative à la consultation tripartite </em>» a-t-il regretté.

Le syndicat se dit prêt à battre les pavés dans toutes les localités du pays si ses revendications ne sont pas prises en compte.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de Bamako : les femmes du parti CNID&#45;FYT montent au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assainissement-de-bamako-femmes-parti-cnid-fyt-montent-creneau-1745692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de ses activités politiques, le Mouvement des Femmes du parti CNID Faso yiriwaton a organisé le samedi 20 août 2016, au siège de leur parti, une conférence-débat qui avait pour thème : « la salubrité et la spécificité des autorités intérimaires ». Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la journée panafricaine des femmes. C’était en présence du Président du parti, Me Mountaga Tall ; de la première vice-présidente, Mme Maïga Sina Damba ; de la Présidente du Mouvement des femmes, Mme Sidibé Fadima Tall ainsi que des militantes venues de différents quartiers de Bamako.  </strong>

A rappeler que la Panafricaine, l’Organisation Continentale des Femmes, vit le jour le 31 Juillet 1962 à Dar és Salam en Tanzanie sous l’appellation de « Conférence des Femmes Africaines ». Elle prendra plus tard le nom d’Organisation Panafricaine des Femmes au Congrès de Dakar en 1974. Le thème de cette année était « comment promouvoir la participation communautaire dans l’assainissement au Mali » qui nous interpelle tous (hommes et femmes). Voilà pourquoi le Mouvement des Femmes de l’Initiative Démocratique (MOFID) a décidé de s’engager d’avantage pour une ville propre.

Prenant la parole, la Présidente du MOFID, Mme SIDIBE Fadima TALL, a salué et remercié tous ce qui ont effectué le déplacement pour venir participer à cette conférence, qui permettra de trouver une meilleure solution pour nos villes propres. Elle a invité les femmes à jouer pleinement leurs rôles dans le processus d’assainissement de la ville de Bamako et félicité le Président du parti, Me Mountaga TALL, pour la confiance renouvelée en lui par sa nomination au Ministère de l’Économie Numérique et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement.

Le Président du Parti CNID-FYT a remercié les femmes du parti et leurs amies. Il a noté que l’opération qui est en cours et dénommée « l’opération Ami Kane » n’a rien avoir avec le Sommet France-Afrique. C’est pour le bien de tous les maliens selon lui.

<strong>S.K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Produits pétroliers : Un mélange de carburant et de pétrole lampant vendu illégalement aux consommateurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/produits-petroliers-melange-de-carburant-de-petrole-lampant-vendu-illegalement-aux-consommateurs-1735722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 00:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, la méthode de taxation du pétrole lampant a toujours soulevé des polémiques. En effet, il a été constaté que la baisse des frais de dédouanement du pétrole lampant est très profitable à certains opérateurs économiques véreux qui n’en font qu’à leurs têtes et pour leurs poches. Il ressort de nos enquêtes que certains opérateurs s’adonnent à des mélanges contre nature du carburant super avec le pétrole lampant. </strong>

Il a été constaté que chaque fois que les frais de dédouanement du pétrole lampant baissent, l’importation augmente jusqu’à dépasser de très loin le besoin réel du pays. En effet, de nos jours au mali, à part la CMDT et quelques petites sociétés de la place, le pétrole lampant n’est pratiquement plus consommé. Cela est d’ailleurs facilement vérifiable. Cependant, où vont les millions de litres supplémentaires du pétrole lampant qui sont destinés à notre pays chaque fois que les frais de dédouanement sont considérablement revus à la baisse ? Voilà une question dont la réponse se limite qu’à un seul mot : « <em>frelatage </em>». Autrement dit : mélange du super carburant ou le gasoil avec du pétrole lampant.

À titre d’exemple, pendant que le litre de pétrole lampant était dédouané à environ 20 francs CFA, le super carburant était dédouané à 340 francs CFA le litre et le gasoil à 270 francs CFA le litre. La quantité mensuelle de litre de pétrole lampant battait tous les records, car cette baisse assez incohérente des droits de douanes du pétrole lampant est devenue un business très rentable pour certains réseaux mafieux dont les acteurs se remplissaient quotidiennement les poches sur le dos de l’État, tout en vendant des produits de très mauvaise qualité aux populations.

Cependant, grâce à un effort conjugué de l’ONAP et la douane, cette mauvaise pratique avait été pratiquement stoppée. En effet, durant environ 8 mois, le pétrole lampant était dédouané presqu’au même montant que le gasoil et le super carburant. Cela a d’ailleurs été fortement apprécié par les loyaux opérateurs économiques. À titre d’information, le pétrole lampant produit localement ou importé est un mélange d’hydrocarbure d’origine minérale ou de synthèse destiné à être brûlé dans les réchauds domestiques et/ou les lampes d’éclairage qui n’est aucunement destiné aux véhicules.

<em>«Pourquoi encourager ce trafic autour du pétrole qui fait perdre plusieurs centaines de millions à l’État et fait consommer aux Maliens des hydrocarbures de très mauvaise qualité. Nous souhaiterions que les prix de dédouanement du pétrole lampant soit toujours conformes à ceux du super carburant, sans quoi, le frelatage ne pourra jamais être contrôlé »</em>, a confié un jeune opérateur économique, sous couvert de l’anonymat, évoluant dans le secteur des produits pétroliers. Selon ce dernier, ce nouveau mécanisme de taxation du pétrole lampant, s’il venait à être appliqué, aura trois conséquences : premièrement, la fraude sera encouragée, deuxièmement, les citoyens auront des mauvaises qualités de carburant et enfin troisièmement les caisses de l’État recevront très peu d’argent.

À noter qu’entre 18 à 19 milliards de francs CFA sont destinés par an à l’aménagement des routes, grâce au dédouanement des hydrocarbures. Une somme qui sera sans doute revue à la baisse très bientôt si les plus hautes autorités ne s’assument pas face à cette situation.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune V : le GACE porte son soutien à l’honorable Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-v-gace-porte-soutien-a-lhonorable-soumaila-cisse-1735692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 00:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie d’officialisation du soutien du Groupe d’action citoyenne pour l’émergence (GACE) à l’honorable Soumaïla Cissé s’est déroulée à Badalabougou au domicile de l’homme. Etaient présents : le président du GACE, Serge Albert Coulibaly, les membres de son staff ; des personnalités du quartier ; et des militants de l’URD venus massivement pour la circonstance.</strong>

Le Groupe d’action citoyenne pour l’émergence (GACE) est un groupement de jeunes patriotes qui a vu le jour à Badalabougou en commune V et s’est vu implanté très rapidement dans 4 autres communes de la capitale. « <em>Notre association vise sans doute à soutenir et encourager les grands patriotes et bâtisseurs de notre cher Mali comme l’Honorable Soumaïla Cissé </em>», a fait savoir Serge Albert Coulibaly. Il ajoutera que son association a pour ambition d’offrir aux jeunes déscolarisés des formations dans différents corps de métiers ; aux jeunes cadres des formations en Leadership pour un Mali émergent.

Il avancera que le choix porté sur Soumaïla Cissé n’est pas un fait hasard. Il est dû au parcours exceptionnel de l’homme au service de la nation ; son attachement à la jeunesse, à la cause des femmes, à la promotion de l’entreprenariat et de l’émergence du secteur privé entre autres. L’honorable Soumaïla Cissé a remercié les jeunes pour leur initiative tout en les invitant à une prise de conscience face à la gouvernance du pays. Il a saisi l’opportunité pour inviter la jeunesse à sortir massivement, notamment aux élections communales prochaines, pour voter et choisir les candidats qui peuvent sortir notre pays de l’ornière dans laquelle il se trouve. Il en a également profité pour dénoncer l’opération de déguerpissement qui, selon lui, est en train de produire les effets contraires en rendant Bamako de plus en plus sale.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation politique et sécuritaire au Mali : « Une 4ème république doit naitre…» déclare Dora Cheick Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-politique-securitaire-mali-4eme-republique-naitre-declare-dora-cheick-diarra-1735642.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 00:24:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 11 août dernier, le siège de ‘<em>’Afrique Europe Inter-Act’’</em> a abrité une importante conférence animée par M. Dora Cheick Diarra, Professeur de Philosophie de l’Enseignement Secondaire. Les thèmes choisis pour la circonstance portaient entre autres sur : « <em>la situation sécuritaire au Mali</em> », « <em>la gestion des conflits fonciers</em> » et « <em>femme et migration</em> ». </strong>

En effet, c’était à l’occasion des festivités de la journée de la Conférence des Femmes Africaines (CFA) qui se tient, tous les 31 juillet et dans tous les pays Africains. Au Mali, c’est la section Malienne de ‘’Afrique Europe Inter-Act’’qui se charge de l’organisation de ladite journée. À l’entame de la cérémonie, le conférencier Dora Cheick Diarra a tout d’abord salué l’initiative de ‘’Afrique Europe Inter-Act’’ pour la célébration de la journée du 31 juillet afin de rendre hommage à la femme africaine. Il dira que les femmes africaines ont joué d’importants rôles dans l’accession de leurs différents pays à l’indépendance et plus particulièrement la femme malienne qui selon lui a été l’actrice principale des évènements du 26 mars 1991 pour l’instauration de la démocratie au Mali. Abordant le thème principal de la conférence, M. Diarra évoquera que le Mali est victime de la valeur de son sous-sol doté de plusieurs sortes de richesses naturelles.

Et d’ajouter que c’est à cause de ces richesses que la situation sécuritaire est toujours chaotique au Mali grâce à des mains invisibles qui profitent de la déstabilisation du pays pour sucer sa richesse en catimini.

À en croire M. le conférencier Diarra, la situation moribonde que le Mali traverse aujourd’hui tient sa source dans l’histoire de l’Organisation Commune des Régions du Sahel (OCRS). « <em>L’OCRS est une organisation occidentale qui, sans équivoque, avait pour but de soustraire les régions du Nord au reste du Mali compte tenue de la richesse que regorgent les sous-sols des régions du nord</em> », a-t-il dit. Il évoquera également que l’engagement sans faille du régime de Modibo KEITA pour soutenir le voisin, l’Algérie, à tenir tête face à la France lors de la guerre Algérie-France fait partie des causes du système pyromane que joue la France au Mali.

Contrairement à ce que beaucoup pensent, monsieur Dora Cheick Diarra affirmera qu’il n’y a jamais eu de rébellion au temps de Modibo Keita, mais des mécontentements de quelques personnes contre des militaires représentant l’autorité du pays dans les régions du nord. « <em>Ce sont les régimes qui ont succédés au régime Modibo Keita, plus précisément le régime de M. Alpha Oumar Konaré qui, avec sa mal gouvernance, a embrasé la mésentente entre les tribus du nord en les dressant les uns contre les autres </em>», a-t-il confirmé. Et de poursuivre en disant qu’à cela s’ajoutent les soupçons de collaboration entre le régime d’ATT et les narcotrafiquants ainsi que les preneurs d’otages qui auraient été confirmés quand un proche du Président ATT fut retrouvé à Paris avec des billets d’argent versés aux preneurs d’otages par la France pour la libération de Pierre Kamate.

« <em>Ainsi le 17 janvier 2012, une rébellion soutenue par des mains invisibles qui ne dit pas son nom s’éclata au nord du pays et qui l’affaiblira par la suite tout en le menant à un coup d’état. Un coup d’état qui sera suivi de la prise de toutes les régions du nord par le MNLA et ses alliées car des soit disant amis du Mali, au lieu d’aider le Mali, n’ont fait qu’empêcher la junte à aller faire face aux groupes armées du nord</em> », a-t-il insisté. Pour fermer la parenthèse de la situation sécuritaire, le conférencier a fait part de sa préoccupation sur les différentes négociations qui ont eu lieu depuis le début du problème malien à nos jours.

La paix oui, mais elle a des préalables qui sont la vérité, la justice et la réconciliation indiquera-t-il, tout en évoquant la faiblesse de l’autorité malienne face à la France en acceptant de s’asseoir à la table de négociation avec les autres groupes armés excluant Iyad Ag Gali. Selon le conférencier Diarra si le Mali doit s’asseoir avec quelqu’un aujourd’hui c’est bien Iyad Agali, l’ennemi de la France qui se dit ami du Mali, « <em>mais hélas tout le monde sait qui est l’ami et l’ennemi de qui. Sans rien vous apprendre la France et le MNLA jouent au loup et au chien contre le Mali</em> », laissera entendre monsieur Diarra. Et de dire marteler, pour la bonne gestion de la situation actuelle du pays, qu’une quatrième république doit naitre au Mali.

En abordant le deuxième thème de la conférence débat axé sur la gestion des conflits fonciers, M. Diarra dira qu’il faut le droit à la terre au Mali. La loi Me Amidou Diabaté demeure caduque et doit être révolue.

Parlant du troisième thème de la conférence débat, « <em>la migration féminine</em> », il dira que cela tire sa source à l’affaiblissement des paysans issue de la baisse de revenu annuelle car jamais subventionnés. « <em>La plupart des temps, quand les parents ne gagnent rien après l’hivernage, le dernier recours est l’exode des filles vers les grandes villes, les zones minières et pire aujourd’hui dans les pays comme le Sénégal et l’Arabie Saoudite ou elles sont souvent très mal traitées et exposées à d’énormes dangers</em> », a-t-il martelé. Pour conclure le conférencier indiquera que le Mali a fortement besoin d’une société civile organisée avec un CNJ bien engagée pour la cause du citoyen lambda afin d’avoir un vrai remède à la mal gouvernance au Mali.

<strong>Dognoumé DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sylla, Président du HCME : « Il n’y a aucun bureau parallèle, ni un autre HCME »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-president-hcme-ny-a-bureau-parallele-hcme-1735632.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 00:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (HCME), Habib Sylla, et le ministre des Maliens de l'extérieur, Dr Abdramane Sylla, ont animé, le lundi 8 août 2016, une conférence de presse. L'objectif était de faire la restitution du premier forum des femmes maliennes de la diaspora tenu la semaine dernière à Bamako. Et, l’occasion était aussi bonne pour donner des éclaircissements sur les amalgames relatifs à la création d’un autre haut conseil des maliens de l'extérieur. </strong>

D'entrée de jeu, le Président Habib Sylla a salué le ministre des Maliens de l'extérieur pour sa collaboration franche et l'accompagnement du Gouvernement. Il soulignera que le forum a été une réussite, avant de prendre l’engagement que les recommandations faites par les participants seront transmises à qui de droit.

« <em>le HCME connaît bien sa mission qui est de rassembler tous les Maliens de l'extérieur de façon inclusive, promouvoir leur bien-être et s'assurer de leur implication dans le processus de développement économique, social et culturel du Mali</em> », a-t-il révélé. Concernant la question de la création d'une autre institution, le Président Habib Sylla répliquera qu’ « <em>il ne faut pas faire des amalgames. À la diaspora, il existe plusieurs associations comme l’autorise notre constitution mais pas autant de HCME</em> ». « <em>Je ne suis pas salarié, la plupart des maliens de l'extérieur sont des patriotes et ils s'engagent volontairement à aider ce pays. On était là, précisément au moment des crises de notre pays. Donc évitons les amalgames qui détruisent l’unité des maliens à l'extérieur </em>», a indiqué le Président Sylla.

Au sujet des difficultés que les maliens rencontrent fréquemment à l’extérieur, le Président Habib dira que le HCME mouille le maillot pour les résoudre. Avant d'avertir, que personne ne peut s'improviser du jour au lendemain interlocuteur du HCME ou du Gouvernement du Mali. « <em>Ceux qui veulent trouver leur compte dans une entreprise de déstabilisation du HCME apprendront très vite à leurs dépens que les Maliens de l'extérieur sont des personnes suffisamment averties pour ne pas se laisser distraire par des vendeurs d'illusions qui n'ont aucune emprise sur la réalité</em> », a-t-il laissé entendre.

Le ministre des Maliens de l'extérieur, Dr Abdramane Sylla, pour sa part, s’est voulu légaliste. <em>« Le HCME est et demeure l'organisation faîtière représentative de toute la diaspora malienne sans exclusive </em>» a précisé le ministre Sylla. De même, le ministre a détaillé les efforts que son département déploie pour les maliens à l'extérieur.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Presse malienne : l’Union Nationale des Jeunes Éditeurs de Presse (UNAJEP) portée sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-malienne-lunion-nationale-jeunes-editeurs-de-presse-unajep-portee-fonts-baptismaux-1735612.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 00:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la Maison de la presse a servi de cadre, le samedi 13 août 2016, pour la cérémonie du lancement officiel de l’Union Nationale des Jeunes Éditeurs de Presse. L’UNAJEP regroupe des jeunes éditeurs, promoteurs et directeurs de publication d’organe de presse privée au Mali. </strong>

Selon le Président de l’UNAJEP, Idrissa Dicko, cette association entend demeurer le creuset d’une jeunesse soudée et entreprenante pour une presse globalement dynamique qui favorise de meilleures conditions de vie et de travail pour tous les journalistes. Car, à l’en croire, les difficultés de la presse ne viennent pas que de l’intérieur, « e<em>lle est confrontée à un monde en changement rapide avec l’explosion de l'Internet et la désaffection vis-à-vis de la lecture. Il est pourtant question de faire vivre les journaux écrits dans un environnement investi par les Smartphones, les tablettes et autres supports numériques qui rendent la presse accessible gratuitement alors que celle-ci a un coût</em> », a-t-il fait entendre.

Les différents doyens de la presse présents ainsi que le Chef de cabinet du ministère de la communication ont tous salué et remercié les acteurs de l’UNAJEP, tout en les invitant à mettre un accent particulier sur la formation.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hôpitaux : « Les textes du recrutement des maitres&#45;assistants et assistants à l’USTTB sont tout simplement violés », selon un interne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopitaux-textes-recrutement-maitres-assistants-assistants-a-lusttb-simplement-violes-selon-interne-1735552.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 00:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré la fermeté du Président de la République quant au respect des textes organisant le fonctionnement de l’État, le département de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique fait le contraire à l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako. En effet,  suivant l’arrêté interministériel N°2015-4495/MESRS-MSHP-SG du 18 décembre 2015, un concours de recrutement de Maitres-Assistants et d’Assistants a été ouvert dans les facultés de médecine et d’Odontostomatologie (FMOS) et de pharmacie (FAPH) de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB). Les conditions pour être candidat et la période du concours ont été définies par le communiqué N°2016-002/USTTB-SG-SRH du 30 mai 2016. Cependant, l’analyse de l’Arrêté interministériel et du communiqué du Recteur de l’USTTB mettent à nu les failles suivantes:

<strong>La violation de la Loi N°98-067 du 30 décembre…</strong>

La violation de la Loi 98-067 du 30 décembre 1998 portant statut du personnel enseignant de l’enseignement supérieur qui stipule à son article 10 : «… l'âge limite de recrutement des Maîtres assistants et des Assistants chefs est fixé à quarante (40) ans au plus dans l'année du concours… ». Or ni l’Arrêté interministériel ni le communiqué du Recteur de l’USTTB ne font mention du critère de l’âge bien que ladite loi soit référencée dans l’Arrêté interministériel.

<strong>Contradiction entre l’Arrêté interministériel et le Communiqué du Recteur de l’USTTB…</strong>

Une contradiction entre l’Arrêté interministériel et le Communiqué du Recteur de l’USTTB concernant le recrutement des Assistants. La Loi N° 98-067 stipule en son article 11 : « <em>…les Assistants sont recrutés sur concours parmi les </em><em>titulaires du diplôme d'État de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie…</em> ». Or l’Arrêté interministériel précise en son article 3 : « <em>...Au titre des Assistants, le concours est ouvert aux spécialités fondamentales paramédicales. À ce titre, peuvent prendre part au recrutement les médecins et pharmaciens détenteurs de doctorat dans leurs disciplines respectives…</em> ». Quant au communiqué du Recteur de l’USTTB, non seulement il ne précise pas la qualification en terme de diplôme des candidats au grade d’Assistants mais aussi, ne détermine pas le type de diplôme post doctoral à verser dans le dossier de candidature.

<strong>Violation du principe fondamental de la fonction publique…</strong>

La violation du principe fondamental de la fonction publique selon lequel nul ne peut se prévaloir de deux statuts dans la fonction publique : selon nos sources, certains potentiels candidats sont déjà hiérarchisés dans le domaine de la recherche en qualité d’Attachés, de Chargés ou de Maîtres de Recherche. À ce titre, ils relèvent du Statut des chercheurs conformément à la Loi 00-60 du 1<sup>er</sup> septembre 2000. Ils ne peuvent en aucun cas postuler au grade de Maitre-Assistant ou d’Assistant de l’enseignement supérieur avant l’abrogation de leur acte de nomination à la fonction de chercheur.

Ces violations et incohérences font douter de la transparence de ce concours qui sera bientôt organisé. Il est encore temps pour le département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et au Recteur de l’USTTB d’appliquer intégralement les textes pour la sélection des candidats et le déroulement du concours. Du bon recrutement des enseignants, dépendent la crédibilité de notre système universitaire et la qualité de la formation des étudiants.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : environ 50 807 réfugiés et rapatriés venant de l’Algérie, de la Mauritanie, du Burkina et du Niger…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-environ-50-807-refugies-rapatries-venant-de-lalgerie-de-mauritanie-burkina-niger-1735582.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 00:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction nationale du développement social a tenu, le samedi 13 août 2016, un point de presse. Il était animé par le Directeur général adjoint, Aba Sangaré, en présence de quelques collaborateurs. L'objectif était de communiquer et d'informer l'opinion nationale et internationale sur les actions menées par le Ministère de la Solidarité et de l'action humanitaire et ses partenaires dans le domaine humanitaire. </strong>

À l'entame de ses propos, le Directeur général adjoint de la Direction nationale du développement social, Aba Sangaré, a rappelé que le ministère de la tutelle a comme mission entre autres, le développement et l'organisation de la solidarité nationale et de la lutte contre la pauvreté ; la définition et la mise en œuvre de programme d'insertion économique et professionnelle des personnes défavorisées ou victimes de mesures économiques spécifiques ; la coordination de la mobilisation et de l'utilisation des aides alimentaires destinées aux populations victimes de crises ; la coordination des actions humanitaires dans les situations de crise ; la coordination de l'organisation du retour des maliens réfugiés de l'extérieur et de leur réinsertion socio-économique et la prise en charge des victimes civiles d'actes terroristes.

Pour le rôle de sa direction, le DGA Aba Sangaré a dit qu’il constitue de préparer les projets et programmes ou de plans d'action en matière de lutte contre la pauvreté et l'exclusion, d'aide et de secours, de prévention et de gestion des crises à caractère humanitaire.

À ses dires, la situation actuelle de notre pays est la conséquence de la double crise institutionnelle et sécuritaire de 2012. Une crise qui, renchérit-il, a eu des conséquences socio-économiques et humanitaires sans précédents et a occasionné environ 500 000 déplacés internes à travers le pays et 150 000 réfugiés dans les pays voisins comme le Niger, le Burkina Faso, et la République Islamique de Mauritanie.

Il ajoutera que de 2012 à nos jours, 130 organisations interviennent dans l'humanitaire au Mali en appui au Gouvernement dont : 58 organisations internationales, 45 organisations nationales, 10 organisations du système des Nations unies, 7 organisations gouvernementales, 5 mouvements de la croix rouge et du croissant rouge et 5 fondations et autres partenaires. Et de préciser qu'elles interviennent dans toutes les régions et dans les domaines divers et variés, tels que : l'abri et les dons alimentaires, la nutrition, la sécurité l'alimentaire, la santé, l'éducation, l'eau, l’hygiène et l’assainissement, la protection et la coordination.

A noter qu’en 2013, le Mali comptait 168 000 réfugiés dans les pays voisins dont 32 687 au Burkina, 66 392 en Mauritanie, 48 928 au Niger, 1.500 en Algérie, 24 en Guinée, 230 au Togo et 355 000 personnes déplacées à l'intérieur du pays.

Les réfugiés et les rapatriés spontanés enregistrés au Mali sont estimés à 50 807 personnes. Ces rapatriés viennent de l'Algérie (6 607 personnes), du Burkina Faso (17 649 personnes), de la Mauritanie (12 188 personnes), du Niger (14 649 personnes). Etc.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique foncière et forestière : Un projet de 150 millions pour la vulgarisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/politique-fonciere-forestiere-projet-de-150-millions-vulgarisation-1735412.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 00:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première session du comité de pilotage du projet pilote de tenure foncière et forestière s'est tenue, le jeudi 11 août 2016, dans la salle de conférence de la direction des finances et matériels du ministère de l'Agriculture. Présidée par le représentant du ministre de l'Agriculture, Dr Daouda Diarra, cette 1<sup>ère</sup> session avait pour objectif d'accélérer la mise en œuvre des dispositions de la nouvelle politique foncière pour la gestion décentralisée et pacifique des ressources naturelles. </strong>

D'entrée de jeu, le Coordinateur du comité de pilotage, Boubacar Diarra, fera savoir que ce projet a été initié par HELVETAS Swiss inter-coopération au Mali en collaboration avec la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP Mali). À ses dires, ce projet est une contribution à la réalisation du plan d'action de la politique foncière agricole du Mali et de la loi sur le foncier agricole. Ainsi, il ajoutera que l'accord de financement a été donné par le fonds international de tenure foncière et forestière au mois de novembre 2015 permettant à HELVETAS Swiss inter-coopération et la CNOP Mali de signer une convention de collaboration le 1<sup>er</sup> décembre 2015.

La tenue de cette première session, à en croire les responsables du projet, permettra entre autres de renforcer les capacités de fonctionnement des commissions foncières villageoises et communales et d'animer un espace de dialogue stratégique sur la mise en œuvre de la politique et de la loi foncière agricole. Ils ajoutent que la phase pilote servira essentiellement à déclencher des processus, réaliser des situations de référence, mettre en place des outils et des organes dont les impacts seront visibles à travers un accompagnement soutenu dans les prochaines années.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur et recherche scientifique : Le Mali sera doté bientôt de nouvelles infrastructures de communication numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-recherche-scientifique-mali-sera-dote-bientot-de-nouvelles-infrastructures-de-communication-numerique-1735532.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 00:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau National d’Education et de Recherche (RNER) et le Réseau d’Education et Recherche de l’Afrique de l’Ouest et du Centre dont (WACREN) ont signé, le jeudi 11 août dernier dans la salle de conférence du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique,  un protocole d’accord au titre d’un paiement à l’avance pour la fourniture de services réseaux relatifs à la recherche et à l’éducation. </strong>

L’objectif de cette initiative est de bâtir une infrastructure de communication numérique pour l’Education et la Recherche, interconnectant la communauté nationale de la recherche, de l'enseignement supérieur et de l'éducation aux réseaux d'Education et de Recherche au niveau régional, africain et international. La connectivité internationale des régions africaines est une action en cours pilotée par <em>WACREN</em>, à travers le projet <em>Africa Connect 2,</em> en collaboration avec le réseau d’éducation et de recherche paneuropéen, <em>GÉANT</em>, sur financement de l’Union Européenne à hauteur de 80%. Elle couvre douze (12) pays (Cameroun, Benin, Ghana, Cote d’Ivoire, Sénégal, Gabon, Guinée Conakry, Niger, Nigeria, Tchad, Togo et le Mali).

Selon le responsable de la composante I du programme d’appui au développement de l’enseignement supérieur (PADES), Pr Youssouf Dembélé, la participation du Mali à cet Africa Connect 2 permettra de doter le monde universitaire et scolaire en connexions de qualité à travers une nouvelle vision de ce secteur.

Le Directeur général de MaliRen, Pierre Claver Bakoroba Traore, a exprimé que le but d’un RNER est de fournir des informations fiables à travers une connectivité et des services réseau de grande capacité, à un haut débit aux universités et institutions de recherche dans les différents pays. « <em>Les RNER collaborent globalement à trouver et à implémenter des solutions qui seraient difficilement applicables avec les fournisseurs commerciaux</em> », a-t-il précisé.

Le Président du WACREN, Boubacar Barry, a salué la participation et l’inscription du Mali au projet Africa Connect 2. A l’en croire, les frustrations en connexion seront très prochainement des mauvais souvenirs pour les enseignants et les étudiants maliens. Car, dit-il, notre pays sera doté en connexions très efficaces avec haut débit afin de pouvoir donner des enseignements de qualité.

Mme le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Assétou Founè Samaké, a rappelé que notre pays est engagé dans une réforme structurelle du secteur de l’enseignement supérieur avec l’appui technique et financier de la Banque mondiale à travers le PADES, de la coopération Néerlandaise à travers le projet NICHE et de la coopération française. Et d’ajouter que MaliRen est une initiative d’établissement d’enseignement supérieur et de recherche du Mali afin de contribuer à la réduction de la fracture numérique et d’apporter des solutions adaptées, à travers les technologies de l’information et de la communication (TIC), pour un enseignement et une recherche de qualité, qui s’intègrent dans le courant mondial d’échanges et de collaboration entre enseignants et chercheurs. Dans cette perspective, estime-t-elle, MaliRen a besoin du soutien de tous les acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche, notamment l’Etat.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8ème édition du Concours international «Génies en herbe OHADA» Niger 2016 : le drapeau malien sera porté par les étudiants de la Fdpri</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/8eme-edition-concours-international-genies-herbe-ohada-niger-2016-drapeau-malien-sera-porte-etudiants-de-fdpri-1735492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 00:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grâce à l'appui financier et technique du Rectorat de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), notre pays prendra part à la 8<sup>ème</sup> édition du Concours International «Génies en herbe OHADA» prévue du 22 au 27 août 2016 au Niger. </strong>

Notre pays sera représenté par les étudiants Yehia M. Baby, Fatoumata Maiga et Abdoulaye A. Ongoïba, les grands vainqueurs de la phase de présélection. Ils étaient 21 postulants en lice et face à un public constitué d’administrateurs, d’enseignants et d’étudiants tous mobilisés pour magnifier cette initiative de promotion de l’excellence. Prenant la parole, lors de la finale nationale, le Coordinateur national du projet a salué l'ensemble du personnel du Rectorat, notamment le Recteur. Il a en profité pour solliciter l’appui des bonnes volontés afin de mettre l’équipe du Mali dans les meilleures conditions. Il est à rappeler que ce concours de l’OHADA (Organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des affaires), concerne tous les pays de l’Afrique.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les coups de la vie : ‘’Qui sème le vent, récolte la tempête…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coups-de-vie-seme-vent-recolte-tempete-2-1721472.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 16:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a six ans de cela, quatre de mes amis ont vécu une situation assez dramatique. Ce sont : Mahamadou alias Madess, Collins, Paul que nous appelons affectueusement Paolo et Franc. Nous avions presque tous entre 18 et 20 ans. C’était la belle vie, l’insouciance totale. Collins et Paul étaient étudiants et Mahamadou, Franc et moi étions en terminale. Le fait que nous soyons en classe d’examen ne nous empêchait pas de nous amuser. Presque tous les weekends, nous étions dans les bars ou dans les boites de nuit. Le plus souvent, c’était Collins et Franc qui dépensaient pendant ces soirées. Ils avaient des parents très aisés qui ne leur refusaient rien. On nous voyait partout. C’était nous qui faisions « bouger » le quartier. On draguait toutes les filles. On se lançait même des défis pour celui qui sortirait avec telle ou telle fille. La vie était belle et nos parents bien que mécontents n’arrivaient pas à nous maitriser. J’avoue d’ailleurs que draguer les filles avait plus d’importance pour nous que les études. Chacun de nous avait sa copine titulaire. Cela ne nous empêchait pas de draguer ailleurs. Parmi les filles du quartier, il y en avait une qui résistait à nous tous. Elle s’appelait Rose. Elle vivait avec ses parents à l’autre bout du quartier. C’était une très belle fille. Nous avons tous parié sur elle, mais aucun n’a pu la convaincre de sortir avec lui. Elle n’arrêtait pas de dire qu’elle avait son fiancé en France et qu’elle tenait à lui rester fidèle.

Finalement, nous nous sommes fait une raison. Nous avons renoncé à elle, puis à l’approche de l’anniversaire de Madess, nous avons projeté de faire un show. Un grand show dans un maquis que nous avons loué. La fête s’annonçait grandiose. Seulement la veille, une crise de paludisme m’a cloué au lit. J’ai pris plusieurs cachets de sorte à être opérationnel le lendemain. Car c’était moi l’organisateur. Tôt le matin, je me suis mis à grelotter. Je tremblais comme une feuille morte. Ma température atteignait les 40. Mes parents m’ont conduit à l’hôpital. Je fus donc contraint au repos forcé. Mes amis ont du aller à la fête sans moi. Toute la nuit, je pensais à eux. J’imaginais leur ambiance. Je savais déjà que j’allais subir les commentaires de cette fameuse soirée. Le lendemain, dès 7 heures, mes quatre amis sont passés me voir. Ils puaient de l’alcool. Ils m’ont raconté leur soirée d’anniversaire en détail et Collins a ajouté ceci : <em>« Après le show, de retour au quartier, aux environs de trois heures du matin, nous avions vu Rose qui est descendue d’une voiture. Nous l’avons donc interpellée dans le couloir qui menait à sa maison. L’alcool nous a beaucoup aidés. Nous avons réussi à l’immobiliser et finalement nous l’avons violé… »</em>. Surpris, j’ai crié : <em>« Quoi ? Vous avez osé le faire sans moi ? Mais les gars, vous êtes mauvais ».</em> J’ai donc exigé qu’ils me donnent tous les détails. Ils m’ont dit qu’elle les a suppliés en pleurant mais qu’ils n’ont pas fait attention à ses supplications. Il faut dire que j’étais heureux de leur acte, même s’il était odieux. Cependant, j’étais très malheureux de ne pas pu y participer. Je craignais par contre qu’elle informe ses parents. Là dessus, les amis m’ont fait savoir qu’elle n’oserait pas. Elle ne supporterait pas que tout le monde apprenne ce qui c’était passé. Rose était très discrète et nous savions qu’elle accepterait de mourir avec ce secret plutôt que d’en parler.  Par contre, après qu’ils l’aient violée, Rose avait proféré des menaces. Toute en larmes, elle tapait le sol en disant : <em>« vous n’emporterez pas cet affront au paradis. J’invoquerai, jusqu’à la fin de ma vie, Dieu afin que vous mouriez tous, les uns après les autres. Je vous jure que je vous maudirai à chaque prière. Et s’il existe un Dieu sur cette terre, vous payerez tous de votre vie pour m’avoir souillée »</em>.

Lorsque mes amis m’ont raconté les menaces qu’elle avait proférées, nous en avons rigolé. Effectivement, Rose n’a pas osé en parler. Cela est resté notre secret. C’est à peine qu’on la voyait dans le quartier. Lorsqu’elle nous voyait, elle changeait de chemin. Cela nous amusait d’avoir pris le dessus sur elle. On se disait <em>« son malin est fini maintenant »</em>. Puis Rose et sa famille ont quitté le quartier pour une destination inconnue. La vie a continué son cours normal. Quelques mois après le fameux viol, Collins est tombé très malade. Il n’arrivait pas à manger et il maigrissait à vue d’œil. Il avait de fortes douleurs au bas ventre. Ses examens ne révélaient rien puis, il est mort. Après lui, ce fut le tour de Paolo. Mêmes symptômes. Manque d’appétits, amaigrissements, douleurs au bas ventre et il est mort aussi. Mais jusque là, nous n’avions pas pensé à la malédiction de Rose. Ensuite, ce fut le tour de Madess. Lorsque la maladie l’a cloué au lit, j’ai rappelé aux autres que c’était peut être le viol de Rose qui provoquait ces malheurs. Franc et moi avons donc entamé des recherches afin de la retrouver. Avant même qu’on ne la retrouve, Madess est mort. Franc avait très peur. Il était le seul survivant parmi ceux qui ont participé au viol. Nos parents étaient inquiets. Comment des amis aussi liés pouvaient mourir les uns après les autres sans raison ? La raison, nous la connaissons. Mais nous n’avions pas le courage de la raconter. Nous avons réussi à localiser Rose. Elle a été très surprise de nous voir. J’étais avec Franc. Il était tellement surpris de la voir qu’il s’est mis à genoux devant elle pour implorer son pardon. Elle semblait ne pas comprendre. J’ai donc expliqué à Rose tous les malheurs qui nous avaient frappés depuis ce viol. Elle nous a dit qu’elle a été très blessée après ce viol. Mais les paroles qu’elle avait proférées étaient des paroles en l’air. Des paroles qu’elle avait prononcées sous l’effet de la colère. Elle a avoué avoir pleuré pour réclamer justice et elle avait fait ses incantations là ou elle avait été violée et ce, pendant toute la nuit. Mais elle ne s’attendait pas à ce que quelqu’un meure. Apparemment, elle semblait sincère et très triste pour la mort de nos trois amis. Néanmoins, elle nous a rassurés qu’elle nous pardonnait. C’est vrai que je n’avais pas participé à ce viol, mais je me sentais hautement concerné et très affecté par ce qui était arrivé. J’ai donc supplié Rose de me laisser Franc car il ne restait plus que lui. Elle m’a juré qu’elle n’avait aucun pouvoir mystique. Un mois après cette visite, Franc est tombé malade. Il présentait les mêmes symptômes que les autres. Malgré mes tentatives auprès de Rose qui n’arrêtait pas de me dire qu’elle n’avait rien à avoir avec cela. Franc est mort. Je suis donc le seul du groupe à être de ce monde. Après cette histoire, il faut dire que je me réjouis aujourd’hui de n’avoir pas participé à ce viol. Mes amis sont morts et cela m’a servi de leçon. Pour tous ceux qui auront l’opportunité de lire cette histoire, sachez qu’il n a pas de fumée sans cause. Chaque chose a une explication et le mal se paye toujours cache. Désespérée, Rose s’est confiée à Dieu. Dieu a exhaussé ses vœux mêmes si elle les avait oubliés avec le temps. Qui sème le vent, récolte la tempête. Alors, évitons de faire du mal aux autres pour ne pas subir la colère de la nature. Je vis toujours ma vie, tout en évitant de porter atteinte aux autres.

<strong><em>Pour réagir ou envoyer votre histoire, une seule adresse : journal_leflambeau@yahoo.fr</em></strong>

<strong><em>LA REDACTION</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum national sur l’Accord de paix : les leaders religieux raccordent leurs violons</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forum-national-laccord-de-paix-leaders-religieux-raccordent-leurs-violons-1721452.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 15:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce forum, initié par les leaders religieux et la Minusma, était placé sous le parrainage du Président de la République. Y ont pris part : les membres du Gouvernement, le Président du Haut Conseil Islamique, Mahamoud Dicko, l’archevêque de Bamako, Mon Seigneur Jean Zerbo, des représentants de la famille fondatrice de Bamako.     </strong>

Prenant la parole, l’Archevêque de Bamako a souligné que le rôle des leaders religieux est primordial dans la vie d’une société voire une nation. C’est pourquoi, dit-il, nous devrons toujours être des sentinelles pour faire de notre pays, un pays sans crise. «<em>Nous avons le devoir de nous imprégner de l’accord pour mieux l’expliquer. Et, aussi en tant que sentinelles, on ne devrait pas s’endormir face à cette crise</em> », a-t-il assené.

A son tour, l’Imam Mahamoud Dicko n’a pas aussi manqué de s’interroger sur l’efficacité de la Minusma qui, selon lui, devrait comme il faut épauler les forces armées à combattre les terroristes qui sèment la terreur dans la partie nord du pays. Il a souhaité l’organisation d’une conférence nationale. A l’en croire, cela permettra au peuple malien de se parler et d’envisager ensemble une issue favorable pour la paix véritable.

Le Représentant adjoint spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Koen Davidse, a noté que les différents affrontements et attaques au nord ne favorisent pas le processus de paix. D’où son appel pour l’implication de tous dans la résolution de cette question.

Dans son allocution, le Premier ministre Modibo Keïta a salué les initiateurs du forum. Pour lui, cet accord est une issue pour la paix et la réconciliation qui résultera au développement de notre pays. Il est à souligner que ce forum a été sanctionné par des recommandations pour expliquer le contenu de l’Accord au peuple malien.

<strong>S.K. KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur judiciaire : entre la volonté de Me Mamadou Ismaila Konaté et la réalité du terrain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/secteur-judiciaire-entre-volonte-de-me-mamadou-ismaila-konate-realite-terrain-1721432.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 15:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A sa nomination, le nouveau ministre de la justice et des droits de l’homme, Me Mamadou Ismaïla Konaté, a trouvé sur sa table un préavis de grève de deux syndicats différents de la magistrature : le Syndicat autonome de la magistrature (SAM) et le syndicat libre de la magistrature (Sylima) associés aux greffiers. À l’échec des négociations, le SAM a observé une grève de 72 heures et entend revenir à la charge si ses doléances ne sont pas satisfaites. Un état de fait qui a contraint le ministre de tutelle à monter au créneau, pour tantôt apaiser la situation tantôt cracher ses vérités sur ce qu’il conviendrait d’appeler de faillite collective.  </strong>

Des juges aux syndicats de magistrats et de greffiers, en passant par le barreau, les forces de sécurité, les partenaires techniques et financiers, les justiciables…toutes les parties concernées ont été mises à contribution pour éradiquer les maux dont la justice malienne fait l’objet. Les solutions idoines et des remèdes efficaces ont été envisagés à savoir l’instauration d’un cadre de dialogue national pour une justice de qualité.

Car, dira le ministre de tutelle, les maux de notre justice sont imputables entre les juges et les justiciables. « <em>La justice, telle qu’elle est rendue au Mali de nos jours, est décriée par tous pour sa mauvaise qualité et son manque de pertinence. Corruption, dépendance, partialité, lenteur, mauvaise interprétation des textes…la liste des tares qui minent la justice aujourd’hui est longue. Dans cet univers de maux qui pourrissent la justice, le premier mis en cause, le premier responsable pointé du doigt, est le juge lui-même</em> ».

Selon lui, il n’y a pas de juge corrompu sans un justiciable corrupteur. A l’en croire, la meilleure solution est d’assainir ce secteur, sinon, estime-t-il, on ne pourra pas radier les 256 juges du pays. Avant de soutenir que « <em>la situation du juge est aujourd’hui dramatique, le juge a mal à sa peau, mal dans son corps et mal dans sa tête. Il est mal loti et mal sécurisé. Bref, il est le grand corps malade de la justice. Comment peut-il rendre, dans ces circonstances, une justice de qualité ? </em>».

Il a aussi reconnu que le budget alloué au ministère de la justice (0,58% sur le budget national) est le plus bas parmi les pays de la sous-région. Il s’est engagé à demander au Chef de l'Etat, au Premier ministre et au ministre de l'économie et des finances des efforts significatifs pour la justice.

L’on pourrait assez aisément déduire des actions et sorties médiatiques du ministre de la justice, une volonté manifeste d’assainir le secteur judiciaire. Toutefois, le pragmatisme de l’homme, sa méthodologie et sa personnalité, en principe des atouts majeurs dans le  cas d’espèce, pourraient remettre en cause l’effectivité de son ambition sur le terrain. Tout en tentant d’apaiser la situation, le ministre ne manque pas d’occasion pour assener ses vérités aux magistrats. Ce qui risque, au lieu d’impulser une dynamique de changement, de créer un climat de défiance. Entre la volonté de Me Mamadou Ismaila Konaté et la réalité du terrain…se trouve aujourd’hui le véritable enjeu de la mutation de notre système judiciaire. <strong> </strong>

<strong>Seydou K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de reboisement 2016 : un objectif de 116 776,90 ha et 54 361 276 plants</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-de-reboisement-2016-objectif-de-116-77690-ha-54-361-276-plants-1721412.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 15:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie couplée de lancement de la campagne de reboisement 2016 et de la grande muraille verte au Mali s’est tenue, le samedi 6 août 2016, à Tienfala dans la Commune rurale de N’Gabacoro Droit. L’évènement était placé sous la présidence du Premier ministre Modibo Keita, Chef du gouvernement. Le thème retenu pour cette 22<sup>ème</sup> édition est : « Restaurons les écosystèmes dégradés, un devoir noble contre les effets des changements climatiques ». </strong>

Prenant la parole en premiers, le maire de la Commune rurale de N’Gabacoro et le Gouverneur de Koulikoro ont tous exprimé leur reconnaissance pour le choix de leur localité dans le cadre du lancement de cette campagne. Ils n’ont pas manqué de souligner la dégradation de nos forêts et de la nature faute de mauvais comportements. Ils ont donné l’assurance que les arbres plantés seront protégés.

Le ministre en charge de l’environnement, Mme Keïta Aïda M’Bo, a signifié que le choix de la forêt classée de Tienfala pour abriter la cérémonie de lancement de la campagne 2016 n’est pas fortuit. Il se justifie, dit-elle, amplement par la mise en œuvre de l’instruction n°462/PM-CAB du 04 août 2015 émanant du Premier ministre. Une instruction dont la quintessence se libelle ainsi : « <em>j’attire votre attention sur la nécessité de ne pas permettre, dans les forêts classées, l’exploitation même à titre provisoire des superficies par les populations et cela pour toutes les cultures</em> ». Mme le ministre fera savoir que cette forêt, d’une superficie de 3000 ha, avait été classée en 1939 pour constituer une réserve forestière stratégique au bénéfice des villes de Koulikoro et de Bamako. <em>« Cette forêt classée de Tienfala protège la ville de Bamako contre les catastrophes naturelles comme les éboulements, les pluies torrentielles et les vents violents et constitue, avec les forêts classées de la Faya et des Monts Mandingues, les poumons d’absorption de la pollution de l’air engendrée par les villes de Bamako et Koulikoro en pleine expansion »,</em> a-t-elle ajouté.

Malheureusement, regrette-t-elle, les diverses pressions humaines qui s’exercent négativement sur cette forêt, à savoir la coupe abusive du bois énergie, les feux de brousse, les lotissements (plus de 50 titres fonciers attribués), affectent sérieusement sa vocation. Avant d’annoncer que, face à cette situation de plus en plus préoccupante pour l’Etat et les populations riveraines, le processus d’immatriculation du domaine forestier classé est engagé avec les services du Ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, en vue de mieux examiner et gérer toutes les irrégularités constatées.

Pour cette année 2016, le département s’est doté d’un programme très ambitieux de 116 776,90 ha de reboisement avec 54 361 276 plants, toutes espèces confondues. Sans compter la restauration de sites miniers et la régénération naturelle assistée (RNA).

S’agissant des actions de la Grande Muraille Verte, elles s’étendront sur 2066 km de long et 215 km de large dans cinquante-cinq (55) communes réparties entre 24 cercles des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. <em>« En outre, la mise en place de l’Unité de Gestion de la Grande Muraille Verte est déjà effective.  Pour la période 2016-2020, elle prévoit d’imprimer un élan nouveau aux activités de reboisement à travers la réalisation d’environ 3 millions d’hectares de plantations et le renforcement de la résilience des populations des zones arides et semi-arides du Mali »,</em> a précisé Mme Keïta Aïda M’Bo.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forces Armées : le Colonel Abdoulaye Sidibé sollicite une union sacrée et met en garde contre les propos démoralisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-colonel-abdoulaye-sidibe-sollicite-union-sacree-met-garde-contre-propos-demoralisant-1721392.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 15:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d'un point de presse tenu le jeudi 4 août 2016, dans la salle de conférence du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Abdoulaye Sidibé a mis les points sur les ï concernant les événements survenus à Nampala. Il ressort dans ses propos que le rapport d'enquête de commandement diligentée sur le terrain par le Chef d'État-major Général des Armées fait état de 17 morts, 06 portés-disparus et 37 blessés. Et, il assurera que des dispositions ont été prises pour renforcer Nampala. C'est un GTIA à 100% de ses capacités (plus de 600 hommes) qui est déployé à Nampala avec des équipes de terrassement du Génie pour procéder à des travaux d'aménagement de terrain.  </strong>

Le Colonel Abdoulaye Sidibé fera savoir que tout n'est pas parfait, « <em>mais sachez que l'armée fait un travail formidable sur le terrain </em>». Pour lui, l'armée a pu repousser avec succès, l'ennemi à Nara, Léré, Ténenkou et dans plusieurs localités. « <em>La guerre c'est des hauts et des bas. Mais quand la fortune nous fait défaut, nous devons garder notre sérénité, c'est ça également la vertu guerrière </em>», a-t-il déclaré. Avant de dire que l'heure est grave « <em>nous sommes un pays en guerre, nous invitons tous les maliens à l'union sacrée autour des forces armées et de sécurité</em> ». Et de marteler que le combat mené par l'armée n'est pas celui des forces armées uniquement, c'est celui de la nation toute entière. C'est pourquoi, dit-il, la presse, les leaders religieux, la société civile sont appelés à faire une union sacrée autour des Fama. À l'en croire, avec cette couche de la société, on pourra décrédibiliser les terroristes, conseiller les jeunes pour qu'ils ne tombent pas dans le giron des terroristes. Il soulignera que l'heure n'est pas à démoraliser la troupe en décrédibilisant la hiérarchie militaire par certains propos. « <em>Je voudrais dire à tous ceux qui m'écoutent qu'une armée professionnelle et efficace ne tombe pas du ciel, elle ne s'achète pas au marché et elle ne s'offre pas en cadeau</em> », a-t-il précisé. Et de remercier la communauté internationale qui reste solidaire à notre pays et son appui à la mise ne œuvre de l’Accord de paix signé. « <em>Je ne pourrais taire les efforts colossaux que les plus hautes autorités du pays déploient sans discontinuer pour remettre d’aplomb notre outil de défense</em>», a-t-il conclu.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les pères des indépendances africaines : des sources d’inspiration pour une Afrique émergente</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/peres-independances-africaines-sources-dinspiration-afrique-emergent-1721342.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 15:42:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association pour la promotion des idéaux des pères des indépendances africaines (API-PIA) existe depuis Août 2015. Toujours dans sa quête de perpétuer l’œuvre des pères des indépendances, elle a organisé les 1<sup>er</sup> et 2 août 2016, à l'hôtel Olympe, son premier forum international. L'ouverture de ce forum international était placée sous la présidence du Pr Dioncounda Traoré.</strong>

Mme la Secrétaire générale de l'Api-Pia, Maïmouna Diakité, a rappelé que plus de 50 ans après notre accession à l'indépendance, les idéaux pour lesquels se battaient les pères fondateurs de l'OUA et les solutions qu'ils préconisent sont toujours d'actualité au regard de la nature et de l'ampleur des défis auxquels sont confrontés nos pays. En effet, ajoutera-t-elle, les défis auxquels nos pays étaient confrontés et qui avaient cristallisé l'action de nos Pères paraissent identiques, même s'ils ont pris une dimension autrement plus inquiétante.

« <em>Il est à cet égard très regrettable que l'héritage ainsi légué soit fort méconnu d'une majorité d'acteurs politiques et sociaux de la génération actuelle </em>», a-t-elle précisé. Avant d'estimer que cette situation sonne comme une forte interpellation, particulièrement pour nous Héritiers des Pères fondateurs de l'OUA. « <em>Celui qui ignore ses fondements et ses traditions a des difficultés pour réussir son présent et bâtir un avenir meilleur </em>» a professé Mme SG.

Le parrain de l'événement, Pr Dioncounda Traoré, a invité les dirigeants d'aujourd'hui à se référer toujours aux idéaux de nos Pères fondateurs pour faire émerger leurs pays respectifs. « <em>Chaque peuple ou chaque nation a ses repères pour sa marche en avant, cela a été le cas en Europe, en Amérique, en Asie et ailleurs. Ces peuples se sont appuyés sur les idées de grands Hommes de leur société pour donner à leur pays l'image qu'ils ont de nos jours </em>», a-t-il martelé.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chaîne de valeur Karité : les acteurs ouvrent la réflexion sur les perspectives de financement du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/chaine-de-valeur-karite-acteurs-ouvrent-reflexion-perspectives-de-financement-secteur-1721302.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 15:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’atelier sur la problématique du financement des acteurs de la chaîne de valeur Karité a eu lieu le jeudi 4 août 2016 dans la salle de conférence de la Maison de partenariat Angers-Bamako. L’objectif principal de cet atelier était de créer les bases de la réflexion avec l’ensemble des acteurs notamment les producteurs, les coopératives et les institutions de financements (banques, Institutions de microfinances) opérant dans les quatre (4) régions (Kayes, Koulikoro, Ségou et Sikasso) afin de définir des mécanismes adaptés aux besoins financiers des coopératives des chaines de valeur karité.</strong>

Ainsi, il s’agira d’une part de faire un inventaire des besoins en services financiers des coopératives des chaines de valeur du karité et d’autre part un inventaire des produits et services des différentes institutions de financement présentes. L’objectif étant pour les partenaires présents d’avoir une connaissance approfondie des besoins des acteurs et de faire les meilleures propositions adaptées aux besoins des coopératives de chaines de valeur du karité.

À préciser que cet atelier s’inscrit dans le cadre du projet SmAT-Scaling Up, lequel est une initiative soutenue par l’USAÏD dans le cadre du programme de la stratégie de Feed the Future (FtF).

Le Coordinateur national, AgriProFocus, Oudou Bengaly, d’entrée de jeu, notera que ces deux jours d’atelier partenariat public-privé pour le développement de la filière Karité au Mali permettra de promouvoir la gestion participative et durable des parcs de karité à travers la régénération naturelle et l’introduction des variétés améliorées, et de renforcer les capacités des parties prenantes y compris les communautés rurales pauvres et les plates-formes d'innovation mis en place pour une meilleure adaptation aux extrêmes, aux catastrophes climatiques pour le partage des connaissances (y compris les connaissances locales) et Co-apprentissage.

Ainsi, il ajoutera que ce projet permettra également d'accroître le statut social des femmes en veillant à ce qu'elles soient dans des postes de leadership et qu’elles soient fortement impliquées dans les prises de décision. « <em>En outre, au moins 25 coopératives dans les régions de Sikasso, Koulikoro, et Kayes seront enregistrées sous l'initiative de développement durable de l’Alliance Mondiale Karité, dans la perspective de leur donner une plus grande visibilité et un accès plus direct aux marchés régionaux et internationaux. Ces coopératives seront liées à l'association nationale de karité et elle facilitera la certification BIO et BIO SR ainsi que les normes de type ASBI</em> », a-t-il soutenu.

Dans son discours d’ouverture, Mme la Directrice régionale ICCO, Mme Leena Lindqviot, a révélé que le financement des coopératives de la filière Karité se pose avec une grande acuité en dépit de leur immense contribution dans l’économie en général et des ménages ruraux en particulier.

De son point de vue, les problématiques de ce financement revêtent plusieurs formes (internes et externes). « <em>Internes parce qu’elles sont imputables à des facteurs propres aux coopératives et externes parce qu’elles révèlent de l’environnement de financement des PME/PMI dans notre pays </em>».

Il est à savoir que SmAT-Scaling est un projet de gestion durable des ressources naturelles et de lutte contre la pauvreté dans un contexte de changement et de variabilité climatique financé par le Gouvernement des Etats Unis d’Amérique à travers l’USAID. Il est mis en œuvre par World Agroforestry Centre (ICRAF) en étroite collaboration avec des partenaires internationaux qui sont World Vision (WV), Aga Khan Foundation (AKF), Catholic Relief Services (CRS) ICCO-Coopération, Mali Biocarburant S.A. (MBSA), Near East Fondation (NEF), la Direction Régionale d’Agriculture (DRA), la Direction Régionale de Eaux et Forêts (DREF) et l’Institut d’Économie Rurale (IER). Ces partenaires qui œuvrent dans le domaine humanitaire et du développement sont particulièrement actifs au Mali

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Droit public (FDPU) : Année universitaire sans incidences</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/faculte-de-droit-public-fdpu-annee-universitaire-incidences-1710112.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 07:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau de la faculté de Droit public dirigé par le Doyen Bakary Camara, l’année universitaire 2015-2016 sera définitivement close cette semaine. En effet, depuis le vendredi 29 juillet dernier, les étudiants du second cycle (3ème et 4ème année) droit public interne et droit public international sont déjà en vacances. Les cadets du premier cycle (1ère et 2ème année) droit public leur emboiteront le pas cette semaine.</strong>

À en croire, Dr Mamady Keita, chef DER second cycle de la faculté de Droit public (FDPU), l’année universitaire 2015-2016 s’est passé sans aucune incidence. <em>« Depuis bientôt quelques années, nous arrivons à boucler entièrement le programme. Toute chose qui était loin d’être possible auparavant »</em>, a-t-il dit. « Chaque fois qu’un professeur s’est absenté plus de 3 fois sans raison valable, nous l’avons aussitôt remplacé », a-t-il mentionné. Selon le Dr Keita, cela a permis à l’administration d’éponger la totalité du programme.

Parlant des travaux dirigés (TD), il dira que le décanat a eu la clairvoyance d’anticiper avant même la mise à sa disposition d’une liste définitive. Selon lui, les TD au titre de cette année universitaire ont été très bien organisés. <em>« Contrairement aux années antérieures, tous les sites abritant les travaux dirigés étaient très proches de la faculté. Cela nous a permis de bien faire le suivi »</em>, a-t-il indiqué. Et de dire que les examens de fin d’année en cours se déroulent très bien et que tous les étudiants seront en vacances avant la fin de cette semaine.

Selon Idrissa Sissoko, étudiant 2ème année droit public, les étudiants <em>« sont très heureux d’avoir mené à terme le programme en totalité. A ce rythme, nous aurons sans doute de bon niveau nous permettant d’être compétitifs »</em>, a-t-il indiqué. Selon une source bien introduite, le paiement à temps des frais d’heures supplémentaires du premier semestre des enseignants du supérieur y a aussi fortement contribué.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : La promotion Feu Moussa Traoré célébrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faphusttb-promotion-feu-moussa-traore-celebree-1710072.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 07:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 30 juillet dernier, le nouvel amphithéâtre de la faculté de Médecine et d’Odontostomatologie (FMOS) et de Pharmacie (FAPH) a abrité la cérémonie de sortie de la 8ème promotion du numérus clausus, portant le nom de feu Moussa Traoré. C’était en présence des représentants des ministres de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et de la Santé, de M. Moussa Mara ancien Premier ministre, invité d’honneur, le recteur de l’université des Sciences, des Techniques et des Technologies, Adama Diaman Keita..</strong>

Après avoir planté le décor de la cérémonie, le jeune Dr Kader Touré, non moins modérateur du jour, a invité la salle à se mettre débout pour l’exécution de l’hymne national. Juste après, il mentionnera que le défunt professeur Moussa Traoré était un homme qui a traduit sa vie en termes d’objectifs à atteindre. Et que son nom sera a jamais mentionné parmi les grands de ce pays. Seydou Doumbia, doyen de la FMOS a expliqué les raisons pour lesquels le numérus clausus a été instauré à la FMPOS en 2002. Selon lui, contrairement à une idée reçue, ce système n’est pas destiné à exclure les étudiants amoureux de la médecine. <em>« Il s’agit surtout de former des ressources humaines de qualité pour le grand bonheur des Maliens »</em>, a-t-il insisté. Le président de la 8ème promotion a été invité à livrer le contenu de son discours. En guise d’introduction, il dira que l’honneur qui lui a été donné de prendre la parole à son nom propre et au nom de l’ensemble de ses camarades est énorme. <em>« Prendre la parole en présence d’une foule si charmante, constituée d’éminents professeurs n’est pas la chose la plus facile »</em>, a-t-il laissé entendre. S’adressant à ses camarades, il dira qu’ils doivent tous être fiers d’eux-mêmes pour avoir franchi les différentes étapes.

<strong>Témoignages</strong>

Dr SadioYena, ancien élève et collaborateur du Professeur Moussa Traoré, s’adressera aux jeunes futurs médecins : « Si vous voulez vraiment être dignes de porter le nom du cher feu Professeur Moussa, soyez humbles, dignes et serviables », a-t-il dit. Et d’ajouter que ce qui l’a le plus impressionné chez le défunt, est qu’il a refusé d’aller se faire soigner en Europe comme le font tous les autres presque. « Il disait sans cesse, qu’il avait confiance aux ressources qu’il avait lui-même formées et qu’il n’ira donc se faire soigner nulle part qu’au Mali ». Juste après, une longue projection vidéo réalisée par l’ORTM a permis à l’assistance de mieux connaitre le feu professeur Moussa Traoré. Il faut retenir de l’homme qu’il a été très fort de caractère, a beaucoup contribué à la formation des ressources humaines de qualité. Neurologue de son état, il était rigoureux, accessible et très grand travailleur. Le professeur feu Moussa Traoré a été deux fois de suite doyen de la faculté de Médecine de Pharmacie et d’Odontostomatologie (FMPOS).

Famougouri Abas Traoré, représentant de la famille, le surveillant général du CHU du point-g, M. Maiga et Aly Nouhoum Diallo ancien président de l’assemblée nationale, ont tous salué les caractères de feu professeur Moussa Traoré. Ils ont tous, dans leur discours, mis l’accent sur la sagesse, la rigueur et la patience du défunt. À la suite de ces derniers, le Recteur de l’USTTB,AdamanDiaman Keita, a indiqué que le défunt Professeur Moussa a été pour lui plus qu’un maitre, un bon complice. « Le professeur Moussa Traoré est un homme estimable pour sa rigueur sans faille. Il faisait confiance à la jeunesse et se battait régulièrement pour les pousser à aller de l’avant. Il connaissait le sens de l’Etat  et était visionnaire », a-t-il laissé entendre.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er Forum des femmes de la diaspora : les femmes s’engagent pour le développement du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1er-forum-femmes-de-diaspora-femmes-sengagent-developpement-pays-1710032.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 07:51:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur, en partenariat avec le ministère des Maliens de l'extérieur, a tenu le jeudi 28 juillet le premier forum des femmes de la diaspora. Le thème central de ce forum était : "la promotion du genre et l'autonomisation économique de la femme migrante".</strong>

C'était dans la salle de conférence de l’hôtel Radisson blu, sous la haute présidence de la première dame, Mme Keita Aminata Maiga, épouse de chef d'Etat, du ministre des Maliens de l'extérieur, Dr. Abdramane Sylla, du ministre de la Promotion de la Femme de l'Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Bah, et du Président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur, Habib Sylla. Pendant les trois jours qu’a duré ce forum, il a été question des femmes de la diaspora malienne permettant de sensibiliser toutes les énergies afin qu'elles contribuent aux engagements de notre pays dans les processus de Rabat, de Rome et dans le plan d'Action de la Valette sur la migration initié par le secrétariat permanent et mis en œuvre par le département en charge de la promotion féminine et de l'autonomisation des femmes du Haut conseil. Cette rencontre a permis de relever le défi de la mobilisation des femmes de la diaspora dans tous les domaines de développement et leur fournir l'opportunité d'échanger entre elles-mêmes et avec leurs consœurs de l'intérieur sur leurs problèmes spécifiques, leurs aspirations, les priorités d'intervention, prendre des engagements consensuels sur des questions de préoccupations nationales relatives au genre.

Dans son allocution, le Président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur, Habib Sylla, a indiqué que l'organisation de ce premier forum de la diaspora féminine s'inscrit dans le contexte de la panafricaine des femmes qui traduit l'ascension de femmes leaders au niveau national, régional et international. A l'en croire, ce forum donnera l'occasion d'affirmer encore plus ce leadership des femmes maliennes et de mobiliser toutes les synergies pour contribuer au processus de développement de notre pays et à la mise en œuvre des politiques et stratégies adoptées par le gouvernement dans le sens de la promotion de la femme d'une part,  et d'autre part,  d'une véritable implication des femmes aux prises de décision.

Pour le ministre des Maliens de l'extérieur, Dr. Abdramane Sylla que les thématiques débattus s'imbriquent et touchent de nombreux domaines d'actions politiques. « <em>C'est pourquoi, dans notre approche des différents enjeux de la migration dont le caractère transversal est évident, nous avons mis à contribution tous les départements ministériels et les organisations de la société civile intéressées </em>» a-t-il dit. Avant d'indiquer que la paix et la réconciliation nationale demeurent la clé de voûte de toutes ces entreprises et la sécurité est indispensable pour tous les investissements.

La Première dame a indiqué que femmes maliennes de la diaspora ont fini de prouver leur engagement plus qu’exemplaire pour le développement du pays. «<em>Leur contribution se mesure en termes de transferts financiers et techniques. Ce forum devrait seulement légitimer l’action des femmes de la diaspora mais surtout renforcer leurs capacités, en fournissant des moyens d’assurer leurs besoins d’autonomie afin qu’elles puissent s’insérer dans les circuits de production et accéder au cercle fermé des prises de décisions </em>»

<strong>Seydou K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr. Modibo M. Soumaré président du Parti URP : « Être dans une majorité ne veut pas dire être d’accord avec tout »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-modibo-m-soumare-president-parti-urp-etre-majorite-ne-veut-dire-etre-daccord-1710042.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 07:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti de l'Union des patriotes pour la République (URP), a organisé le samedi 30 juillet 2016, une conférence de presse à l'hôtel Massaley. Au cours de cette conférence, le Président du parti,  Dr. Modibo M. Soumaré, assisté par son secrétaire général, Dr. Kassim Barry ont parlé sur leur premier congrès ordinaire qui se tiendra le 3 et 4 septembre prochain et aussi ils ont donné leur point de vue sur les faits qui brûlent l'actualité du pays notamment, la crise du Nord,  la gestion du pouvoir sous le régime de IBK, le déguerpissement dénommé « opération Ami Kane pour la sommet Afrique-France » dans les rues qui risque de faire un soulèvement populaire, entre autre.</strong>

Le ton de cette conférence de presse a été donné, par le Secrétaire général du parti de l'Union des patriotes pour la République (URP), en faisant la lecture de la déclaration de leur parti. Dans laquelle, ils revendiquent leur appartenance à la mouvance présidentielle, à travers l'Alliance des forces démocratiques pour le Mali (AFD-Mali). Selon eux, cette appartenance les interpelle par la gestion du gouvernement et en droit d'apporter leur point de vue à l'action gouvernementale. En condamnant, les différentes attaques survenues à Nampala et les affrontements à Kidal, ils considèrent ces actes comme un coup à la démocratie. Pour eux, il ne devrait pas avoir un bar de fer pour l'installation des autorités intérimaires. Et de recommander à la CMA de respecter son engagement dans le processus de DDR (Désarmement, de démobilisation et de réinsertion), en commençant par le cantonnement de ses troupes. Sinon, à les croire, en demeurant dans cette situation périlleuse, il ne pourrait pas avoir de possibilité de mettre les services sociaux de base dans ces zones d'insécurité sans la présence des forces armées. Selon la déclaration du Parti (URP), la situation actuelle de notre pays exige la tenue de la conférence d'entente nationale, « <em>L'URP se joint à toutes les parties politiques et la société civile qui ont demandé la tenue de la conférence d'entente nationale prévue dans l'accord d'Alger en son article 5 du chapitre 2</em> » a-t-elle exprimé. Ils jugent que cette conférence permettra de prendre de décisions consensuelles qui vont engager les forces vives de la nation en vue de décanter la situation.

Le Président du Parti URP, Dr. Modibo M. Soumaré, a dit ceci : « <em>être dans une majorité ne veut pas dire d’être d’accord avec tout </em>». Pour cette idée, ils dénoncent le déguerpissement dénommé « opération Ami Kane pour le sommet Afrique-France », qui risque d’être un soulèvement populaire, « <em>Dans cet hivernage, on ne devrait pas casser les kiosques des gents ce pas normal. Et, aussi nous constatons que certains kiosques n’ont rien avoir de rendre la capitale belle. Parce qu’au Sénégal, à Coté d’Ivoire, en France et même aux États-Unis il y a des kiosques, donc vraiment on trouve ça injuste, précisément le cas de certains endroits</em> », a-t-il souligné.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>6ème édition de la soirée Culturelle Islamique de Cheick Oumar Wagué : la Paix, la Sécurité et la réconciliation était au cœur des prêches</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/6eme-edition-de-soiree-culturelle-islamique-de-cheick-oumar-wague-paix-securite-reconciliation-etait-coeur-preches-1710002.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 07:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Grand marabout international et prêcheur natif de Barouéli dans la Région Ségou, Cheick Oumar Wagué, petit fils de El Hadj Demba Wagué, a tenu dans la nuit de samedi 30 juillet 2016, la 6<sup>ème</sup> édition de sa Soirée culturelle islamique (SCI) à la devanture de sa maison à Niamakoro Diallobougou. Le thème retenu de cette édition sous le parrainage d’honorable, Karim Keïta, Président de la Commission Défense Nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile de l’Assemblée Nationale, était : «Paix, la Sécurité et la Réconciliation». C’était en présence des fidèles musulmans pour venir la circonstance.</strong>

Ont pris à cette 6<sup>ème</sup> édition de la Soirée culturelle islamique (SCI), le Président de la jeunesse musulmane, Macki Bâ ; d’honorable Malamine Wagué, élu de Banamba ; du représentant du parrain de la soirée, son petit frère, Youssouf Keïta ; des islams et des chefs coutumiers et administratifs de Niamakoro et des centaines participants sympathisants de Cheick Oumar Wagué et le grand conteur, Almamy Bâ. Pendant, 6 six heures Almamy Bâ, a animé cette soirée en racontant des histoires des grands hommes et femmes qui ont laissé des traces dans ce monde, en promouvant l’islam et ainsi les maraboutages. Il a fait le louage les aïeux de Cheick Oumar Wagué, depuis Touba à Barouéli, et aussi il a rappelé à l’assistance les savoirs-faires de Cheick Oumar Wagué en résolvant les préoccupations des gents par les noms divines d’Allah. Pour lui, cette soirée a sa cause, « <em>La situation dans laquelle notre pays se trouve, ne doit pas être au su et au vu de certains grands hommes de Dieu vivent sur la terre de ce pays. Alors, Cheick Oumar Wagué, Ousmane Chérif Madani Haïdara et autres d’implorer les noms divines de Dieu pour que cette situation soit disparaisse</em> »a-t-il souligné.

Maki Bâ, Président de la jeunesse musulmane, pour lui, Almamy Bâ est un grand homme qui a raconté des propos et des paroles sincère afin que les jeunes générations s’inspirent de ces grands hommes de Dieu, en se donnant au service pour sauver notre pas.

Ainsi, il est à souligner, que le<strong> </strong>choix porté sur l’honorable Karim Kéïta, n’était pas fortuit, se justifie par l’engagement de l’homme pour la cause et la détermination de la patrie. Au cours de cette soirée, le Cheick Oumar Wagué, a prêché en parlant de la crise qui secousse notre pays, et appelé tous à la solidarité. Concernant les attaques terroristes que notre pays subisse et partout dans le monde se sont des actes ignobles et condamnables. Selon, Cheick Oumar Wagué, les fauteurs de ces actes qui les commis pour salir le nom de l’Islam, il est temps que le monde comprend que ces actes terroristes ne rien avoir avec l’Islam. Force est de constater que Wagué et comme tant d’autres leaders religieux du Mali, est plus que jamais décidé à combattre l’Islam importé au profit de l’Islam authentique. C’est pourquoi, rappelle Cheick Oumar Wagué, Dieu a dit dans le Saint Coran, Sourate «Al Imran (La famille d’Imran), Verset 103 « Et cramponnez-vous tous ensemble au «Habl» (câble) d’Allah et ne soyez pas divisés ; et rappelez-vous le bienfait d’Allah sur vous : lorsque vous étiez ennemis, c’est Lui qui réconcilia vos cœurs. Puis, par Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que vous étiez au bord d’un abîme de Feu, c’est Lui qui vous en a sauvés. Ainsi Allah vous montre Ses signes afin que vous soyez bien guidés».

<strong>Qui est Cheick Oumar Wagué ?</strong>

«Le Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui), est la lumière qui guide mes pas et libère mes pensées», aime t-il répéter sans cesse. Cheick Oumar Wagué est fier de ses ancêtres, en l’occurrence, El Hadj Demba Wagué. Marabout international domicilié à Niamakoro, Karamogo Wagué est un homme qui invoque régulièrement Dieu en pensées et en paroles. Que de nuits blanches, il passe en invoquant Dieu afin non seulement d’avoir une récompense ultime sur terre et à l’au-delà, mais aussi et surtout en vue de satisfaire et de résoudre les problèmes de sa clientèle en appelant au pouvoir mystique du Tout Miséricordieux, “Ya Samadou”. Il apprit à lire et à réciter par cœur les versets du Saint Coran à l’âge de 14 ans.  Pétri dans l’invocation régulière et constante de Dieu, il tire ses origines de la grande famille maraboutique de Barouéli «les Wagué» qui ne jurent que par Dieu et son Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui).

Issu d’une grande famille Maraboutique, la plus grande et la plus reconnue de Barouéli, le petit fils d’El Hadji Demba Wagué, illustre marabout a d’abord fréquenté l’école familiale. Comme pour dire qu’il a ”le maraboutage” dans le sang, la connaissance des versets coraniques étant innée chez Oumar Wagué.

Après son père Mohamed Wagué qui lui apprit à lire et à écrire les noms les plus exaltés d’Allah, Oumar Wagué a été encadré par d’autres fils de la Grande famille Wagué de Barouéli à savoir Lassana Wagué, Mamadi dit Tata Haba Wagué, Bahamada et Demba Wagué entre autres. Ce n’est pas tout. Le très respecté Oumar Wagué a décidé de sortir du cercle familial pour en rajouter à l’expérience qu’il a acquise.

C’est ainsi que successivement, il fréquentera plusieurs maîtres coraniques et marabouts dont les plus connus sont Bogouwèrè Soumaïla TRAORE, Almy Guidjo de Ségou qui n’est plus à présenter, Balla Doumbia dit N’Goloballa entre autres qui lui ont chacun transmis les secrets les plus enviés dans le domaine de la spiritualité.

Pour ainsi dire, celui qui est considéré comme grand Marabout International a eu l’amabilité de côtoyer les grands, bien qu’il soit issu d’une grande famille de connaisseurs et d’une très grande renommée internationale. Le Petit fils de El hadji Demba Wagué est adulé par sa clientèle tant au Mali qu’à l’Extérieur.  Il décide enfin de mettre son savoir faire au service du Mali. D’où l’organisation de cette Soirée Culturelle Islamique.

<strong>Seydou K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Syndicat autonome de la magistrature : 5 jours de grève en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/syndicat-autonome-de-magistrature-5-jours-de-greve-perspective-1709992.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 07:44:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le dépôt du préavis de grève de 72 heures du SAM sur la table du gouvernement, le 11 juillet 2016, une commission de conciliation a été mise en place pour avoir un terrain d’entente. Suite aux négociation « avortées » de la commission entre le gouvernement et le SAM, il a été obtenu des résultats suivants : huit (8) points d’accords, un (1) point d’accord partiel, dix-sept (17) points de désaccord et un (1) point retiré sur les 27 points réclamés.  Ce qui avait amené le syndicat à maintenir son mot d’ordre de grève de 72 heures du 27 au 29 juillet. Et, sans la satisfaction totale de ses doléances, il prévoit dans les jours à venir 5 jours de grève avant de déclencher la mèche d’une grève illimitée.</strong>

Face à la presse, à la veille de la grève de 72 heures, le Président du comité directeur du Syndicat autonome de la magistrature, Cheick Mohamed Chérif Haïdara, accompagné par son secrétaireaux revendications, Boya Dembélé, et celui des relations extérieure, Dramane Diarra, a mis les points sur les i. Selon les conférenciers, le gouvernement a prouvé son manque de volonté de satisfaire les doléances du syndicat. La preuve, le talent des négociateurs n’était pas à la hauteur pour faire, car selon eux, « ils n’avaient aucune notion sur l’indépendance de la justice ».

« <em>Les magistrats risquent leur vie chaque jour en rendant la justice, parce qu’en condamnant un fauteur, il pourrait un jour réagir contre le juge qui l’a condamné. Nous voulons que le peuple malien comprenne le rôle de la justice surtout la crise qu’on vit, et surtout aussi notre pays a besoin d’une refondation qui ne peut pas être faite sans une bonne justice</em>», a déclaré le Président Cheick Mohamed Chérif Koné. Aux questions des journalistes selon lesquelles les magistrats seraient dans des bonnes conditions et gagneraient chaque mois plusieurs tickets de bons d’essence, Cheick Koné répliquera que « <em>les magistrats au niveau de la Cour suprême ne gagnent que 15 tickets de bons d’essence par trimestre, c’est-à-dire 2 litres d’essence par jour </em>». A ses dires, pendant la négociation, le SAM a bien situé ses revendications dans leur contexte : contexte international et sous-régional, relation justice-Etat de droit et démocratie, rôle de la justice dans la refondation de l’Etat après la crise, interdiction pour les Magistrats de faire de la politique, situation de précarité des Magistrats par rapport à leur charge de travail, fonction régalienne de la justice etc..

Selon les conférenciers, sur 27 points inscrits dans leur cahier de doléances, il n’y a pas eu d’accord sur les points essentiels parmi lesquelles relèvement de la grille indiciaire des magistrats de 350 à 750 pour le Magistrat en début de carrière ; 1100 à 3500 pour le Magistrat de grade exceptionnel.

<strong>Désaccord</strong>

Le gouvernement a proposé une augmentation de 7% dont 4% la 1ère année et 3% la seconde ; soit un indice de : 368 pour le plancher et 1155 le plafond la 1ère année ; un indice de 385 pour le plancher et 1210 pour le plafond la 2ème année, le tout à compter du 1er janvier 2017. Le SAM a rejeté cette proposition et a fait une contre proposition de l’indice 700 pour le plancher et 2500 pour le plafond. Le gouvernement, non plus, n’a pas admis cela. Par rapport au rehaussement des indemnités de judicature à hauteur de 800.000 francs CFA pour chaque magistrat, le SAM s’appuyant sur les travaux du cadre de concertation avec le Ministère de la justice du 17 juin 2016, avait revu à la hausse pour le plancher, en tout cas, l’indemnité de judicature qui devrait passer à 1.000.000 francs CFA pour les magistrats de grade exceptionnel ; 750.000 f Cfa pour les magistrats de premier grade, et 500.000 Fcfa pour les magistrats de 2ème grade. Le gouvernement voulait le maintien de l’actuelle indemnité de judicature, ce que le SAM a refusé. Néanmoins, pour montrer sa bonne foi, et à la demande tant des conciliateurs que du gouvernement, le syndicat a revu revu à la baisse ces montants qui devraient ainsi être ramenés à 900.000 francs CFA pour les magistrats de grade exceptionnel, 700.000 Fcfa pour les magistrats de premier grade, 600.000 Fcfa pour les magistrats de 2ème grade.

«<em>La partie gouvernementale n’a pas accepté, mais a noté nos dernières propositions pour les futures négociations</em> », ont-ils précisé.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CHU du Point&#45;G : Idrissa Ahmadou Cissé succède à Mamady Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-point-g-idrissa-ahmadou-cisse-succede-a-mamady-sissoko-1697672.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après six mois d’attente d’un successeur de Mamady Sissoko, c’est finalement le professeur Idrissa Ahmadou Cissé qui le remplace au poste de directeur général de l’hôpital. Si la nomination du nouveau DG est mal perçu par certains, il y en a qui en sont plutôt très heureux.</strong>

Juste quelques semaines après sa nomination à la tête du département de la Santé et de l’Hygiène publique, Marie Madeleine Togo avait procédé à une ouverture de poste pour les directions des CHU du point-G et de Gabriel Touré. Cela avait été farouchement contesté par le syndicat du CHU du point-G. Le syndicat, à travers marches et sit-in, avait fait bloc derrière le directeur partant, Mamady Sissoko, estimant qu’il n’y avait point de raison valable de le faire partir : « <em>Notre directeur est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut</em> », dit-on du côté du syndicat. Cependant, face à la résistance et la pression du comité syndical qui avait multiplié les actions en faveur de leur désormais ex patron, le ministre Marie MadelaineTogo avait mis le dossier en <em>stand-by</em> pour des raisons sans doute stratégiques. Ce qui avait fait couler beaucoup d’encres. Au Point que le Premier ministre, Modibo Keita, aurait instruit à Madame Togo de suspendre ce dossier.

Selon nos sources, le DG partant, Mamady Sissoko, n’était pas en odeur de sainteté auprès de Marie Madelaine Togo. <em>« Nous sommes d’accord pour que l’État soit une continuité, pour l’alternance. Mais il faut que cela se fasse dans les règles de l’art. »</em>,  estime un proche de M. Sissoko, tout en ajoutant que <em>«Marie Madeleine Togo abuse des pouvoirs de ministre dont-elle ne dispose que momentanément </em>»

Au CH du Point-G, le départ de Mamady Sissoko divise. « <em>Depuis sa prise de service, il n’a jamais rien fait qui soit impressionnant. Il s’était plutôt fait entourer par certains de ses complices avec lesquels il partageait le gâteau pendant que nous autres n’ont jamais été considérés </em>», confie ce responsable de l’administration qui, lui, est bien heureux de son départ. Selon ce dernier, la nomination du professeur Ahmadou Cissé est vraiment salutaire.

<strong>Un homme à poigne</strong>

Le désormais nouveau directeur général du CHU du point-G est professeur titulaire au niveau de la Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie. Il est par ailleurs chef du service de Rhumatologie. Pour ses proches, c’est un homme très rattaché  aux textes pour ne pas dire un peu trop même. Ce caractère, à en croire certains, fait de lui un homme pas très facile à vivre. On se souvient encore de sa démission casuelle du Secrétariat principal de l’ex faculté de Médecine et de Pharmacie et d’Odontostomatologie (FMPOS), à la suite d’une violation des textes par le décanat, qui, à l’époque, avait effectivement précisé qu’aucune réclamation ne devait être reçue après les examens de fin d’année. Avant de se contredire en traitant les réclamations de quelques étudiants qui ont été admis en classe supérieure. Cela avait tellement fâché le Professeur Cissé qu’il avait rendu le tablier. Depuis, il est considéré comme étant un homme très ferme, qui ne badine point avec les textes.

<strong>KANTO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le paludisme et les maladies tropicales négligées au sahel (P/MTN) : 121 millions de dollars US seront mis à profit de 3 pays sur 4 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/sans-tabou/lutte-contre-paludisme-maladies-tropicales-negligees-sahel-pmtn-121-millions-de-dollars-us-seront-mis-a-profit-de-3-pays-4-ans-1697652.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:28:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du Premier ministre, Modibo Keita, s’est tenue le mardi 19 juillet 2016, la cérémonie du lancement officiel du Projet sous régional de la lutte contre le paludisme et les maladies tropicales négligées du Sahel (P/MTN). Ce projet est sous régional et couvre trois pays membres de la CEDEAO (Burkina Faso, Mali et Niger). En effet, le dit projet a pour objectif d'accroître l'accès et l'utilisation des services de base communautaire pour la prévention et le traitement du paludisme et de certaines maladies tropicales négligées dans les zones transfrontalières des pays bénéficiaires. Le montant alloué à la cause est de 121 millions de dollars US, financée par la Banque mondiale sous forme de prêt remboursable, soit environ 37 millions de dollars pour chaque pays pour une durée de 4 ans. </em> </strong>

Ladite cérémonie a recensé la présence de Madame la ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Mme Togo Marie Madeleine, le directeur des opérations de la Banque mondiale au Mali, M. Paul Noumba UM, le Directeur général de l'Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS), Dr. Xavier Crespin. Etaient aussi présent, les représentants des ministres de la Santé des autres pays concernés à savoir le Burkina-Faso et le Niger.

Retenons que la réalisation de ce projet comporte des interventions nationales qui seront mises en œuvre par les pays et une dimension régionale de coordination et de mise en œuvre des activités régionales, sous la responsabilité de l'Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS). En effet, ce sont 19 districts sanitaires frontaliers totalisant 57 aires de santé entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso qui vont bénéficier de cet important projet. Cependant, il faut d’ores et déjà signaler que les Maladies tropicales concernées sont: la filariose lymphatique, l’onchocercose ou la cécité des rivières, le trachome, la schistosomiase ou bilharziose urinaire et les géo helminthiases  ou vers intestinaux transmis par le sol (ascaris,  ankylostomes).

Dans son allocution, Mme le ministre de la Santé et de l’hygiène publique dira que « <em>L’idée maîtresse de cette initiative est d’alléger le fardeau énorme du paludisme et des maladies tropicales (MTN) et de contribuer à la réduction de la pauvreté, afin d’assuré l’augmentation de la productivité et l’amélioration de la qualité de vie des populations touchées</em> ». En ce qui concerne la lutte contre les MTN, justifie-t-elle, les pays de la Région africaine ont réalisés des progrès encourageants. A titre d’exemples, « <em>la maladie du ver de Guinée est désormais en phase d’être éradiquée dans les quatre pays d’Afrique encore concernés qui sont le Tchad, le Soudan du Sud, l’Ethiopie et le Mali qui d’ailleurs n’ont enregistré que 22 cas en 2015. La lutte contre la lèpre aussi a connu une nette amélioration », </em>a-t-elle mentionné. Selon Mme le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, les succès obtenus dans l’allègement du fardeau de l’onchocercose ont entraînés un changement d’objectif, passé de la lutte contre cette maladie à son élimination. « <em>Le rythme des progrès actuels reste néanmoins insuffisant pour permettre aux pays d’atteindre les objectifs d’élimination des MTN d’ici 2030</em> » a-t-elle précisé.

Parlant de la situation de notre pays par rapport à cette pandémie, Mme le ministre Marie Madeleine Togo, a décortiqué que des acquis importants ont été réalisés en matière de lutte contre les Maladies Tropicales Négligées, « <em>Près de 12 000 000 personnes ont été traitées en 2015 dans les régions de Sikasso, Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti et le District de Bamako avec un taux de couverture  thérapeutique moyenne de 80% et un taux de couverture géographique de 100% ; la situation actuelle du trachome, après sept  années de lutte intégrée avec l’appui du Centre carter a montré  que sur 57 districts endémiques au départ,  52 ont arrêté le traitement de masse car la prévalence de la maladie est inférieure au seuil d’endémicité fixé à 5% ; pour la Filariose Lymphatique : après l’évaluation de l’impact du traitement de masse, deux districts (Yanfolila et Bougouni) dans la région de Sikasso ont  arrêtés  le traitement grâce aux résultats encourageants obtenus par (micro filarémie inférieure à 1%  seul recommandé par l’OMS) ; et l’onchocercose est actuellement maitrisée au Mali dans toutes les zones évaluées. Les prévalences enregistrées sont inférieures au seuil d’endémicité de 5%, voire nulle dans toutes les zones évaluées</em> », a-t-elle mentionné.

<strong>Le paludisme au Mali</strong>

Quant au paludisme, malgré les progrès réalisés, il reste un problème crucial de santé publique en Afrique et plus particulièrement dans notre sous-région. L’Afrique reste toujours le continent le plus touché avec 80% de décès dus au paludisme surviennent dans 15 pays localisés en Afrique subsaharienne. Au Mali, le paludisme représente 40% des motifs de consultation. Ainsi en 2015, les établissements de santé du Mali ont enregistré 2 369 245 cas de paludisme dont 797 322 enfants de moins de 5 ans et 117 002 femmes enceintes. 1 978 décès ont été enregistrés. « <em>Des progrès ont été enregistrés grâce à beaucoup d’initiatives qui ont été prises telles que la création de la Direction du programme national de lutte contre le paludisme, la gratuité des CTA chez les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes, la gratuité du test de diagnostic rapide pour les mêmes groupes cibles, la distribution gratuite des MII en routine et lors des campagnes de couvertures universelles, la pulvérisation intra domiciliaire dans deux districts sanitaires de Ségou, la chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS) chez les enfants de 3 à 59 mois de 48 districts sanitaires en 2015, tous les 65 districts sanitaires prévus en 2016, la recherche de candidat vaccinal, la surveillance de la sensibilité et de la résistance des vecteurs du paludisme aux insecticides par le Centre de Recherche et de Formation sur le paludisme (MRTC) de la Faculté de médecine et d’Odontologie du mali etc </em>», a expliqué Mme le ministre.

Quant aux directeurs des opérations de la Banque mondiale au Mali, Paul Noumba UM et celui de l'Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS), Dr. Xavier Crespin ont tous exprimé dans leurs allocutions l’importance de ce projet pour l’amélioration de la vie humaine dans ces pays et ont réitéré leur engagement à jouer leur rôle pour la réussite du projet.

Avant son mot de lancement, le Premier ministre Modibo Keita, a affiché l’engagement du Chef de l’Etat et celui de son gouvernement dans la lutte contre les maladies en générale et le paludisme en particulier. Cette volonté politique a même valu le prix d’excellence, livré au Président par ses pairs à la conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement, le 29 janvier 2016 à Addis Abeba pour la performance du mali en matière de lutte contre le paludisme entre 2011 et 2015.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : Les examens de fin d’année prendront fin le 28 juillet prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faphusttb-examens-de-fin-dannee-prendront-fin-28-juillet-prochain-1698042.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau de la faculté de Médecine et d’Odontostomatologie (FMOS) et de la faculté de Pharmacie (FAPH) de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB), ils sont un peu plus de six mille étudiants en examen dans l’espoir de valider leur ticket de passage en classe supérieure. Les examens de fin d’année, qui ont commencé le lundi 18 juillet dernier, prendront fin le jeudi 28 juillet prochain.</strong>

Les études en médecine et en pharmacie sont considérées comme étant difficiles. Autant les termes sont difficiles à retenir, autant les leçons sont nombreuses. Sans oublier le cursus aussi qui est on ne peut plus long. En réalité, il faut être brave, tenace mais aussi et surtout passionné pour y faire carrière.

Les périodes d’examen au niveau des facultés de Médecine et de pharmacie sont très généralement accompagnées d’énorme pression. « <em>Je tombe de sommeil, mais je me sens dans l’obligation de tenir. Car j’ai fait un choix, celui de devenir docteur en pharmacie</em> », confie le nouveau secrétaire général du comité AEEM, Gouro Soumaila Cissé. Et d’ajouter que s’il y avait une autre solution pour être admis en classe supérieur à part les études, qu’il l’aurait su et donc l’aurait exploité. « <em>J’invite les uns et les autres à redoubler d’effort et à ne compter que sur eux-mêmes, car il ne nous reste plus qu’un pas à franchir avant les vacances</em> », a-t-il ajouté.

<strong>Le numerus clausus</strong>

Depuis un peu plus de dix ans, ne peut plus devenir médecin ou pharmacien qui le veut au Mali, mais plutôt qui le peut vraiment. Le numerus clausus est un système qui met en compétition plusieurs étudiants parmi lesquels seulement quelques-uns sont choisis, en fonction de leur performance, pour la classe supérieure. Cela ne concerne que les étudiants de la première année. La compétition est tellement serrée, que certains en perdent la raison. En tout cas, c’est ce qui nous a été confié par l’actuel secrétaire général du comité AEEM, M. Cissé, lors d’un petit entretien au niveau de la cantine des deux facultés le week-end dernier.

<strong>La dérogation</strong>

Peuvent normalement bénéficier d’une dérogation seulement les redoublants, le numerus clausus une seconde fois avec au moins 10 de moyenne et une seule fois. Il n’était pas rare de voir certains étudiants bénéficier d’une dérogation avec moins de 10 de moyenne et plusieurs fois. Cependant, cette année, le rectorat a été assez strict en refusant d’accepter une dérogation pour plusieurs étudiants ne répondant pas aux critères. « <em>Un étudiant qui bénéficie d’une dérogation plus d’une fois, a des forte chance d’être admis. Cela joue en défaveur des nouveaux bacheliers. Raison pour laquelle nous avons refusé d’accorder la dérogation à ceux qui ne la méritent pas </em>», confie un membre de l’administration.

Au titre de cette année universitaire, les deux décanats ont innové en changeant les feuilles d'examen. En effet, la nouvelle feuille est munie d'un code barre renfermant toutes les données relatives à l'étudiant. Toute chose qui amoindrit les risques de perte ou de confusion des feuilles après les examens. Cependant, pour la phase test de cette nouvelle feuille, seule les étudiants en 6eme année de médecine auront à l'utiliser.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong>ENI-ABT : La clôture de l’année universitaire prévue pour fin août</strong>

<strong>Au niveau de l’école nationale d’ingénieurs Abdrahamane Baba Touré, l’année universitaire 2015-2016 a subi une légère modification. En effet, prévu pour  être close en fin juillet, elle sera plutôt prolongée jusqu’à fin aout. L’information a été donnée à l’issue d’une rencontre du conseil pédagogique et scientifique (CPS) en fin de semaine écoulée.</strong>

À l’issue d’une concertation des membres du conseil pédagogique et scientifique (CPS) de l’ENI-ABT, il a été conclu que l’année universitaire en cours sera prolongée jusqu’à fin août prochain. La raison de cette prolongation, à en croire Mamadou Sanata Diarra, directeur général de l’ENI-ABT, est due au fait que les enseignants ont opéré quelques semaines de grève en raison du non-paiement des  heures supplémentaires. « <em>Nous nous sentons dans l’obligation d’exécuter la totalité du programme. Pour cela, il faut absolument que  nous prolongions l’année </em>», a dit le directeur. Et de dire que leur objectif consiste à faire en sorte que l’ensemble des étudiants de l’ENI-ABT ait un très bon niveau. M. Diarra a par ailleurs laissé entendre que tout va bien dans l’ensemble, et que cette petite prolongation n’aura pas beaucoup de conséquences sur l’année universitaire 2015-2016.

Un étudiant proche du comité AEEM a signalé que ces camarades sont bien heureux de la reprise des activités pédagogiques : «<em> Les cours et les travaux dirigés ont repris et nous nous en réjouissons. Cependant, pour ce qui me concerne personnellement, je ne suis pas content de la prolongation de l’année universitaire en cours. Car j’avais envisagé de retourner aider les parents pour les travaux champêtres</em> ».

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prix de l’excellence : les élèves des classes des 6èmes et 9 èmes années de la commune rurale de Sanzana primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/prix-de-lexcellence-eleves-classes-6emes-9-emes-annees-de-commune-rurale-de-sanzana-primes-1697982.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Ecole privée Catholique de Sanzana, a abrité le samedi passé, la cérémonie de remise de prix de l’excellence aux élèves des 6èmes et 9èmes années de la Commune rurale de Sanzana par les cadres la première promotion 1960 de ladite école. L’objectif était d’encourager les jeunes élèves futurs bâtisseurs du pays, de promouvoir l'excellence en milieu scolaire et d'inciter les villageois a étudié afin de devenir des grands hommes de demain. C’était en présence de Sylvestre Lassana Diarra, Directeur générale de l'Office de protection des végétaux (OPV) non moins première promotion de cette école, Moussa Pamenta, Sous-préfet de Kinia, Mamou Sangaré, 2è adjointe du Maire de Sanzana, Adama Diarra, DCAP de Kinia, les cadres de l’OPV et ainsi que beaucoup d’invités venu de la région de Sikasso et environ sans oublier les chefs de village.</strong>

Dans une ambiance gigantesque, cette commune historique de la culture du coton dans la région de Sikasso, la population a massivement participé à cette remise des prix de l’excellence aux élèves des 6è et 9è année. Une fête totale ou hommes, femmes, enfants, acteurs du développement local se sont émerveillés à travers une animation balafonique la nuit. C’était une retrouvaille totale entre les villageois avec aussi la participation des ressortissants de ce village à Bamako.

Dans son mot d’accueil, la représentante du maire de la commune dira que cette cérémonie est réellement une action aubaine pour inciter les élèves de cette localité à travailler à l’école afin de devenir des grands hommes de cette commune. Le Sous-préfet à réitéré tout son soutien a accompagné une telle initiative dans sa sous-préfecture. Et que cette initiative rentre dans le cadre du programme gouvernemental qui est de promouvoir le développement local.

Le Directeur du CAP de Kinia indiquera que ce geste de la part de la première promotion de l’école catholique de Sanzana montre leur rattachement au développement de cette commune mais aussi à l’avenir des enfants. Il a par ailleurs sollicité de l’aide à travers d’insuffisance de personnel, de matériel didactique.

L’école catholique de la commune créée par les missionnaires depuis les années 1960 n’ont pas manqué de saluer cette initiative. Mais que cette promotion a posé des d’autres actes dans la commune comme l’installation des panneaux solaires dans le dispensaire ainsi que la fourniture de multiples matériels.

Les meilleurs élèves de l’année académique ont reçu des prix d’encouragement à travers Mr Sylvestre Lassana Diarra à savoir : vingt (20) prix ont été remis à une vingtaine d’élèves dont trois (3) élèves de la Medersa. Il y a eu neuf (9) prix pour le 1er cycle, huit (8) prix pour le second cycle dont quatre (4) hommes et quatre (4) filles et enfin trois (3) prix pour la medersa. Les 1ers meilleurs élèves ont reçu chacun trois (3) vélos. Le père de la meilleure élève fille a reçu une pompe de désinfection afin d’inciter les parents d’élèves à envoyer les enfants à l’école qui n’empêchent non moins les travaux champêtres.

Dans son allocution, le Directeur Général de l’Office de Protection des Végétaux (OPV) non moins première promotion de l’école catholique de cette commune, Mr Sylvestre Lassana Diarra a remercié tous ses partenaires, collaborateurs, parents qui leur ont soutenu dans cette initiative. Il n’a pas manqué de remercier leur premier maître de la 1ère à la 4ème année. Il a invité tout le monde à être excellents afin de réussir car c’est l’excellence qui paie toujours.

Et enfin, il dira que ceux qui ont été primé aujourd’hui ne sont pas forcément les plus intelligents, les plus courageux, les plus organisés, les plus travailleurs que tous. Peut-être qu’ils ont su combiner ces qualités.

<strong>S.K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Evaluation des apprentissages dans l’enseignement fondamental : la validation d’un cadre de référence national au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/evaluation-apprentissages-lenseignement-fondamental-validation-dun-cadre-de-reference-national-coeur-debats-1697922.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:12:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plus d’un an, le Ministère de l’éducation nationale s’est engagé dans un processus de recherche d’amélioration de nos pratiques en matière d’évaluation des apprentissages scolaires au niveau de l’enseignement fondamental, au regard des insuffisances constatées dans le domaine. En sus, ce processus a bénéficié de l’appui technique du projet FORME « <em>Formation continue des enseignements et évaluation des apprentissages</em> » financé par le gouvernement du Canada. En procédant de la validation de la dernière version du cadre de référence national, les acteurs se sont réunis hier mercredi 20 juillet 2016, à l’hôtel Salam pour un atelier de deux jours de consultation publique sur le cadre de référence national évaluation des apprentissages dans l’enseignement fondamental.</strong>

La cérémonie d’ouverture de cet atelier était présidée par le Secrétaire général du Ministère de l’Education nationale, Moumine Traoré. En présence de Mme Diallo Fadimata Touré, directrice nationale de l’enseignement normal ; directeur de la DNP, Tioulera Traoré et le directeur de projet (Formé), Fabrice REMY. Etaient aussi présent les acteurs impliqués dans le domaine ainsi que les invités remarquables.

Il est à rappeler que le produit qui a été résulté du projet qu’est le Cadre de référence national en évaluation des apprentissages dans l’enseignement fondamental est conçu pour servir de guide à la démarche et à toutes les actions d’évaluations des apprentissages scolaires au niveau de l’enseignement fondamental.

C’est dans cette optique, que le Secrétaire général, Moumine Traoré a définit dans son intervention que les principes et les orientations du système d’évaluation, fixe les normes à respecter et précise les responsabilités de différents intervenants dans la formation des élèves et leur certification. Pour lui, en faisant cela, le cadre établi les fondements d’un système d’évaluation moderne intégrant à la fois l’évaluation diagnostique, l’évaluation formative et l’évaluation sommative des apprentissages en tant que moyens privilégiés pour l’amélioration des résultats des élèves de l’enseignement fondamental. A ses dires, l’élaboration du cadre de référence national en évaluation des apprentissages dans l’enseignement fondamental s’inscrit donc dans la réalisation des objectifs de qualité du Programme intérimaire de relance de l’éducation et de la formation professionnelle initié par le gouvernement qui a bénéficié de l’appui des partenaires sociaux ainsi que des partenaires techniques et financiers de l’éducation. « <em>La rencontre qui nous mobilise aujourd’hui est un moment opportun pour vous, nos partenaires sociaux, techniques et financiers, de vous imprégner de la vision, de la nouvelle vision du Ministère en matière d’évaluation des apprentissages scolaires et d’apprécier les dispositives envisagées pour améliorer cette composante qui est d’essence essentielle dans processus d’enseignement-apprentissage</em> ». a-t-il fait savoir.

Pour le Directeur de projet Formé-Mali (Formation continue des enseignants et évaluation des apprentissages), a indiqué que cet atelier constituera la dernière étape d’Élaboration du Cadre de référence national en évaluation des apprentissages et une activité structurante indispensable de la composante du Ministère du projet FORME. Ainsi, il dira que cette dernière étape de validation est le fruit d’ateliers de consultations régionales et de validation interne qui se sont déroulés en mai et juin dernier avec la participation active d’agents et cadres du niveau central et des 18 circonscriptions d’Académie de notre pays.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>MTED : La 26ème session du Comité de gestion des activités Aéronautiques mis a profit pour faire un bilan à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mted-26eme-session-comite-de-gestion-activites-aeronautiques-mis-a-profit-faire-bilan-a-mi-parcours-1697862.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 21 juillet dernier, la salle de conférence du ministère des Transports, de l’Équipement et du Désenclavement (MTED) a abrité la 26<sup>ème</sup> session du Comité de gestion des activités aéronautiques du Mali. C’était sous la haute présidence du ministre Traoré Seynabou Diop. </strong>

<strong>Étaient présents pour la circonstance, Monsieur le  représentant du ministère de l’Économie et des Finances,</strong> <strong>le directeur de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile; le directeur de l’Agence Nationale de la Météorologie,</strong> <strong>…</strong>Après avoir planté le décor de la cérémonie, Fousseyni Maiga, chargé de communication du département des Transports, a invité le représentant du Directeur général de l’ASECNA, M. Yena Rasemnga, à prendre la parole. Ce dernier, dans un bref discours, a félicité Madame Traoré Seynabou Diop pour sa nomination. Il a ensuite souhaité la bienvenue aux uns et aux autres tout en les félicitant pour les efforts louables consentis au quotidien. Selon M. Yena, le Mali est un pays qui joue pleinement sa partition pour l’émergence du secteur aéronautique. « <em>Aussi, voudrais-je remercier l’ensemble des membres du Comité, ici présents,  pour avoir répondu à notre invitation. Par votre présence, vous témoignez de l’intérêt que vous ne cessez d’accorder aux activités aéronautiques nationales du Mali </em>», a dit le ministre. S’adressant aux membres du comité, elle dira que cette session à mi-parcours offre l’heureuse opportunité de faire un bilan d’étape des activités réalisées pour le compte de cette année.

« <em>A cet égard, il est important de noter que certaines de nos préoccupations sont récurrentes malgré leur priorisation à l’occasion des précédentes sessions. Il s’agit, entre autres, de la reprise des activités au nord du pays, notamment à Tombouctou, de la recherche de financement du Plan quinquennal de Services et Équipements (PQSE) devant permettre la mise en œuvre des recommandations issues de différentes inspections effectuées dans le cadre de l’amélioration des prestations de la Délégation. Ces préoccupations demeurent des défis du moment auxquels nous devons apporter des réponses</em> », a-t-elle ajouté. Et d’informer qu’en tant que Président du comité, qu’elle attache une attention toute particulière à la présente session qui, sans doute, permettra de  fixer de nouvelles orientations après une évaluation  sur les six mois écoulés.

Selon le Ministre Seynabou Diop Traoré, les travaux du Comité, s’articuleront essentiellement autours de l’examen de l’état d’exécution des résolutions et recommandations des sessions précédentes, d’examiner sans complaisance la certification des comptes, de faire le point sur l’exploitation, les équipements et infrastructures techniques ainsi que les ressources humaines, d’examiner de façon impartiale l’état d’exécution du budget 2016 au 31 mai 2016, examiner et adopter un collectif budgétaire  et d’adopter les textes d’organisation et de fonctionnement du Comité de gestion proposés par l’ASECNA.

Elle a également invité les uns et les autres à réfléchir sur le mécanisme de financement des investissements à travers le Plan quinquennal de Services et Équipements (PQSE), adopté par la Résolution n° 2014 CG 21-05 du 12 février 2014. «  <em>La connexion au réseau électrique EDM de l’aéroport de Sikasso Dignangan prévue dans le plan va permettre à cette plateforme de recevoir dans les bonnes conditions les vols internationaux en transit. Pour toutes ces raisons, nous devons tous, chacun à son niveau de responsabilité, accorder au Plan quinquennal de Services et Équipements une attention  toute particulière</em> », a-t-elle insisté.

Parlant du projet d’embellissement des façades des bâtiments commerciaux de l’Aéroport International Président Modibo KEITA-Sénou, elle dira que cela est un projet phare auquel le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA<strong><em>,</em></strong> tient beaucoup. Et que par conséquent, qu’elle engage l’ensemble des intervenants ASECNA, Entreprise et Bureau de contrôle à ne ménager aucun effort pour que les travaux soient achevés dans le délai contractuel et dans les règles de l’art.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prof. Bakary Camara : un livre sur l’évolution des systèmes fonciers au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/prof-bakary-camara-livre-levolution-systemes-fonciers-mali-1698032.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du rectorat de l'Université des Sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), a servi de cadre, le samedi 23 juillet 2016, pour le lancement de l'ouvrage intitulé ''Évolution des systèmes fonciers au Mali : le cas du bassin cotonnier de Mali-Sud (zone office du Niger et région CMDT de Koutiala)’’ du professeur Bakary Camara, doyen de la Faculté de droit public (FDPU). </strong>

Disons que ce nouvel ouvrage sur la question foncière est reparti en deux parties : les systèmes fonciers du Mali précolonial ; les systèmes fonciers du Mali colonial et post-colonial. Ainsi, cet ouvrage explore l'évolution des systèmes fonciers dans le bassin du fleuve Niger au Mali.

Dans ce livre, l'auteur analyse les fondements de la tenure foncière et les différentes perturbations culturelles que les systèmes fonciers de cette région ont connues depuis le IXe siècle. Il explique que malgré la résistance des logiques paysannes, le processus d'individualisation de la propriété foncière amorcé depuis la colonisation continue et a commencé, ces vingt dernières années, à s'accélérer à cause des nouvelles politiques de développement de l'État. Il fera savoir que ce phénomène est mis en évidence par la multiplication et la complexification des différents acteurs qui interviennent dans le foncier. Le contenu du livre brise nos curiosités sur le fait que les grandes familles connues sous le nom de « Kabila » se disloquent suite à des contradictions liées au partage des revenus des cultures.

« <em>Les conflits fonciers se transportent de plus en plus devant les tribunaux qui montrent le plus souvent leurs limites car les décisions de justice ne peuvent pas le plus souvent être appliquées sur le terrain. À côté des traditionnels agriculteurs et pasteurs, apparaissent des organisations non gouvernementales nationales et internationales, des associations, des collectivités territoriales et des grands et petits privés exploitants agricoles</em> » nous dit-t-il. Et d'avancer que l'émergence de ces acteurs et la politique de réformes institutionnelles de l'Etat qui se résument à la décentralisation et au toilettage et création de textes juridiques, contribuent inexorablement à promouvoir la concertation et à renforcer la démocratie basée sur le libéralisme économique et l'individualisme. Situation, ajout-il, qui favorise non seulement la déstructuration du foncier coutumier, mais aussi la reconnaissance partielle ou totale de certaines règles coutumières relatives au foncier.

En sus, cet ouvrage met en évidence le changement progressif du statut de la terre et des rapports à la terre au Mali en général et dans le bassin du fleuve Niger en particulier. Il est suggéré que malgré ces transformations inévitables, les réformes institutionnelles doivent être mesurées. Elles doivent se faire d'une manière prudente, méthodique avec patience et détermination tout en prenant en compte certaines réalités pour atténuer son impact sur les populations rurales.

Le Vice-recteur de l’Université des Sciences juridiques et politiques de Bamako (Usjpb), dira que la cérémonie constitue une rare cérémonie permettant à son université de se pencher sur sa seconde vocation qui est la recherche. « <em>Nous sommes trop focalisés, on peut dire, sur la première vocation de l’université qui est l’enseignement, mais en réalité on ne devrait pas oublier qu’une université se définit par la cumulation de ces deux vocations à savoir l’enseignement et la recherche d’innovation</em> », a-t-il indiqué. Et d’annoncer que cette cérémonie vise à montrer à la société que le monde universitaire contribue au développement du pays à travers des propositions de solutions aux problèmes qui se posent.

<strong>Bakary Camara </strong>: est Maître de conférences, agrégé des Facultés de droit et Doyen de la Faculté de droit public (Fdpu) à l’Université des Sciences juridiques et politiques de Bamako (Usjpb), Mali. Il est détenteur d’un doctorat d’Etat en Sciences juridiques et politiques, d’un doctorat de 3<sup>e</sup> cycle en politiques internationales et d’un Master of Art en Géopolitique (International security/affairs). Il dirige le Laboratoire d’études et de recherches en droit, décentralisation et développement local (Lerddl) de la Faculté de droit public (Fdpu). Il est aussi affilié à plusieurs associations ou centres d’études et de recherches en sciences sociales parmi lesquels l’Association américaine de sciences politiques (Apsa), le conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (Codesrla) et Point sud-Centre de recherche sur le savoir local à Bamako. Il est auteur de plusieurs chapitres de livres et divers articles sur la démocratie au Mali, la décentralisation, le droit foncier, le pluralisme juridique, en Histoire du droit et des institutions, et les conflits en Afrique de l’Ouest.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1ère édition du concours national du savoir : Coup d’essai coup de maitre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/1ere-edition-concours-national-savoir-coup-dessai-coup-de-maitre-1697992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans la salle du banquet du Centre international de conférence de Bamako (Cicb) que s’est déroulée, le jeudi 21 juillet 2016, la cérémonie de remise des diplômes et cadeaux aux élèves lauréats participés à la première édition du concours national du savoir du Mali dénommé « Stylo d’or ». C’était en présence, de Mme Sylla Fatoumata Cissé, chargée de mission au Ministère de l’Éducation nationale ; du directeur du projet du concours, Issa Traoré ; du parrain de l’évènement, Sidi Mohamed Dembélé dit Roi Fahd ; des lauréats accompagnés par leurs encadreurs et leurs parents ainsi que des invités remarquables.</strong>

Ce concours déroulé entre les élèves de la classe fondamentale, avait comme objectif phare de mettre les élèves en compétition pour déceler leur potentiel, leur niveau et leur savoir-faire en dictée-Mathématiques-physique-chimie-dessin. Ils ont pu participer à ce concours les élèves des écoles fondamentales au moins de 15 ans qui ont brillé à des tests qui feraient échouer beaucoup de leurs aînés du lycée et au-delà. Prenant la parole, le l’initiateur et directeur du concours national de savoir dira que « <em>C’est dans le but de redonner à notre jeunesse le goût d’apprendre et d’étudier ; de renforcer sa maitrise de la langue française, langue officielle, et de contribuer à susciter une véritable passion pour les sciences et les arts comme le dessin ; que nous avons organisé ce concours du savoir, Stylo d’or </em>». Et de remercier les partenaires qui grâce à eux que l’évènement a été une réussite et aussi de souhaiter leur accompagnement pour sa pérennisation.

Le parrain de l’événement, Sidi Mohamed Dembélé dit Roi Fahd a salué les élèves lauréats de cette première édition du concours national de savoir. « <em>On doit encourager ce genre du projet qui suscite l’engouement de l’éducation chez nos enfants élèves les porteurs du flambeau du demain. Car, il est en unanimité que le niveau de l’éducation malienne en générale est en digression, donc il faut que ce genre de concours pour exhorter les élèves vers la performance et l’excellence. Et, en tout cas, malgré les dis il y a des élèves surdoués</em> ».

Quant à Mme Sylla Fatoumata Cissé a transmis le message d’encouragement de son département aux initiateurs ainsi que les élèves lauréats et leurs encadreurs qui ont eu l’audace de participer au concours.

Concernant le premier prix en Dessin d’art a été emporté par, Mlle Djénébou Wallet Mohamed ; pour la mathématique a été décerné à M. Abdoulaye Cissé ; la physique-Chimie a été pris par un groupe de quatre élèves et enfin le premier prix en dictée a été emporté par Mlle Aïchatou Cissé. Il est à préciser que tous ces lauréats sont venus majoritairement de l’académie de Niono et chacun d’eux empochaient 300 000 F Cfa plus des plusieurs cadeaux des partenaires et ils ont eu des diplômes de participation ainsi que leurs encadreurs.

Enfin, cette cérémonie a été garnie par la présentation d’un sketch sur les répercussions néfastes des réseaux sociaux notamment les abréviations sur l’éducation de base des jeunes d’aujourd’hui et la prestation artistique de Master Soumi.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les coups de la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coups-de-vie-1690002.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2016 20:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’histoire de cette semaine est le coup de cœur d’une lectrice malienne. Aussitôt après son mariage, son mari s’en alla en France, la laissant seule avec sa fille. Abandonnée à elle-même et seule maîtresse de son destin, elle subira un coup de choc en apprenant que son mari était déjà marié depuis des années avec une autre femme sur le régime de la monogamie et de la communauté des biens. Amoureuse et véritable femme de foyer, elle se sacrifiera davantage pour son mariage, espérant que son époux resterait sensible à sa patience…Hélas ! Plongée aujourd’hui dans un dilemme, celui du divorce ou de la continuité de son mariage, elle nous livre son histoire en espérant une seule chose : des conseils….

<strong>«Quand l’amour et le mensonge se heurtent dans un mariage!»</strong>

Bonjour, chers lectrices et lecteurs du journal «Le Flambeau». Je suis une femme âgée de 32 ans. Je  suis mariée et mère d'une fille. J'ai rencontré mon mari grâce à une amie. Cette rencontre a duré une année et sincèrement, je l'aimais à la folie. Durant tout ce temps, il m'avait caché qu'il était marié sous le régime de la monogamie et de la communauté des biens. Imaginez, chers lecteurs, depuis plus de 10 ans !

Notre union s’est scellée quand il était revenu de Paris le 5 novembre 2011. Il m’a demandé qu’on officialise notre relation. Eu égard à l’amour que je lui portais, je ne pouvais aucunement refuser cette proposition. Nous nous sommes ainsi mariés le 25 novembre 2011. Ce fût vraiment un mariage simple. Nous passâmes de bons moments ensemble. Bien avant qu'il ne reparte en France, j'ai eu des malaises. En bon couple et en parfaits amoureux, nous avons été ensemble voir un docteur. Ce dernier était un ami à lui.  Après les analyses, il nous informa de mon état de grossesse. Pendant que j’étais heureuse de ce bonheur que Dieu venait de m’offrir, mon mari, lui, avait d’autres préoccupations. Aussitôt ma grossesse annoncée, il rentra à Paris le mardi 28 décembre 2011, me laissant seule dans mon état. Je comprends qu’il n’était pas venu pour rester au Mali, étant donné qu’il vivait et travaillait en France.  Mais, ce qui m’a déçue, c’est le fait qu’il soit rentré avant la date prévue pour son départ et après l’annonce de ma grossesse, comme s’il était dans une situation de regret.

Qu’à cela ne tienne, il était déjà très loin de moi et je devais m’habituer à cette situation, même si j’en souffrais énormément. Un soir, pendant que j’étais au sixième mois de ma grossesse, mon état de santé se détériora profondément. Transférée à l’hôpital, le médecin m’informa d’éventuelles complications qui pourraient survenir pendant la grossesse et aussi lors de l’accouchement. Convaincue que tout pouvait m’arriver du jour au lendemain, je gardai néanmoins la foi en Dieu. Sortie de ma convalescence et de retour à la maison, je pris l’initiative d’informer mon mari de la situation. C’est ainsi que j’essayai de le joindre vers 18h 48mn. Bizarrement, c'est une femme qui décrocha son téléphone. Erreur de numéro, tentais-je de me convaincre. Quelques minutes après, je relançai le numéro, et tenez-vous bien, c’était la même femme au bout du fil. Pas question de nier l’évidence, car c’était bel et bien son numéro. Je crus d’abord que c’était sa maîtresse, ensuite sa collaboratrice, puis une cousine qu’il avait certainement oubliée de me présenter. En tout cas, j’étais dans tous mes états et rien qu’à penser à la manière dont il était rentré à Paris, me chagrinait.  Après plusieurs minutes de réflexions,  une idée m’effleura l’esprit : rappeler pour savoir ce qui n’allait pas. Dès la première tonalité du téléphone, la Bonne dame  me balança la phrase suivante : Pour quelle raison vous appelez mon mari ?

Surprise, paniquée et même abasourdie par ce que je venais d’entendre, je lui expliquai qu'elle se trompait, car le numéro que j'appelais était bel et bien celui de mon mari qui vivait en France. Elle me répondît, OK, je te passe ton mari afin qu’il te dise alors qui je suis pour lui. «Je suis désolé, c’est ma femme et nous sommes mariés depuis 10 ans», me répondit sans gêne celui que je considérais comme mon mari et le père de mon enfant. La douleur était profonde, mais que faire si ce n’est de me résigner et faire face à la réalité. J’étais déjà dans un état très fragile et cette nouvelle fut une bombe que je venais de recevoir en plein cœur.  Personne, même pas ma mère qui est ma confidente, ne devra savoir cette affaire, tant que tout n’est pas tirer au clair : telle fut ma décision et j’étais engagée à respecter cet engagement.

Autant, dit-on, le linge sale se lave en famille, autant mon mari avait le choix, en tant que musulman, de prendre 4 femmes. Ceci étant, j’étais toujours résignée à lui pardonner, car je l’aimais et toute ma famille aussi. Même si j’en souffrais dans mon for intérieur, j’essayais toujours de positiver les choses  en me disant que c’était la volonté de Dieu. Mais, malheureusement…J’étais aux nuages et mon mariage pour mon prince charmant n’était qu’un jeu de distraction.

Imaginez-vous qu’après notre mariage, il est aussitôt  reparti à Paris. Dès son arrivée, la 1ère des choses qu'il m’a racontées, était qu’il avait eu un problème avec sa banque. Autrement dit, sa situation actuelle ne lui permettait pas d’assurer ses obligations familiales. Amoureuse et heureuse d’avoir enfin un foyer, je n’en ai pas fait un problème. «Prions Dieu, tu vas t’en sortir» : telle fut ma réponse. Tenez-vous bien chers lecteurs, du 17 novembre 2011 à nos jours, j’étais la seule à prendre en charge mon loyer, mes frais d’eau, d’électricité et de nourriture. Même l'accouchement et le baptême de notre enfant, je m’en suis moi-même occupée et je n’ai jamais reçue un centime de mon mari. Sensible à tout ce que je vivais, son propre frère est venu me voir un jour, me faisant savoir que personne au monde ne m’en voudrait, si je décidais de  divorcer. Mais, je suis toujours restée sur ma position : celle de tout subir et de l’accepter, à condition de sauver mon mariage.

Malheur pour moi, le projet dans lequel je travaillais, est arrivé à terme. Retour donc au chômage. Les difficultés se multiplièrent. Tous les efforts que je fournissais pour me prendre en charge, se sont compromis. Je suis même allée jusqu’à vendre mes biens et certains bijoux en or pour survivre avec mon enfant. J’ai préféré vivre des années dans cette souffrance, que d’en parler à mes parents. Quelques mois après, j'ai eu un emploi et les choses sont rentrées un tout petit peu dans l’ordre. J’ai galéré toute seule et élevé dans la même condition ma fille. Pire, j’ai été critiqué de toutes sortes de femme par ses parents et amis qui vivent ici au Mali, car pour eux, je faisais tout pour le garder loin d’eux et profiter seule de son argent.

Pour ma propre famille, mon mari m’avait tellement mise dans les conditions que je m’étais défaite de mes parents. Savaient-ils les souffrances que j’endurais ? Ont-ils un jour imaginé toute la souffrance qui se cachait derrière mon beau sourire ? Certainement, pas ; d’où tous ces préjugés. Lassée de cette situation et meurtrie dans la profondeur de mon âme, je me sentais dans l’obligation d’agir. Ce mariage pour lequel je m’étais investie corps et âme pour le sauver, n’avait plus de sens pour moi. Quand bien même j’étais arrivée à accepter son premier mariage, en considérant le mien comme le second, tout en espérant qu’il m’aimait réellement comme il le prétendait, j’étais enfin résolue à sortir de ma passivité.

Après plusieurs menaces de divorce et de poursuites judiciaires, il m'envoie chaque mois 25.000 FCfa. Il ne cesse de me répéter qu’il m’aime et qu’il m’avait caché son premier mariage par crainte que je ne refuse de l’épouser. Il me promet toujours le meilleur, dès que sa situation financière se résoudra. Il m’appelle fréquemment et ne cesse de me faire comprendre qu’il regrette son acte et qu’il souhaiterait rester mon mari.

Je vous avoue, chers lecteurs, que je l’aime. Aussi, je vous jure que je ne sais plus que faire. Aidez-moi, s’il vous plaît, car je souffre. Ma situation familiale est telle que je préfère étaler mon problème sur la place publique, plutôt qu’à mes parents. Que dois-je faire ? Demander le divorce pour refaire une nouvelle vie de foyer ou continuer de croire ses propos dont Dieu seul est en mesure de savoir s’ils sont sincères ou non ? Cela fait longtemps qu’il n'est pas venu au Mali. Il n’a jamais vu sa fille. Qu’en est-il de mon mariage ? Est-il légal ou légitime, étant donné que son premier mariage a été scellé sur le régime de la monogamie et de la communauté des biens ?

Chers lecteurs, je vous en prie, j’ai besoin de vos conseils. Chaque fois que je lis une histoire dans le journal «Le Flambeau», j’apporte toujours mon conseil et mes soutiens à la personne concernée. Aujourd’hui, j’en ai besoin et je compte sur vous.

Pour réagir ou envoyer votre histoire, une seule adresse : <strong>journal_leflambeau@yahoo.fr</strong>

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<strong>LA REDACTION</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Parti JAAMA : former les jeunes pour leur épanouissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/parti-jaama-former-jeunes-epanouissement-1686322.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 00:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du partenariat entre l'Association juriste en herbe (AJH) et la division des droits de l'homme de la MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation au Mali) a eu lieu, du 08 au 09 juillet 2016, au sein de la Faculté de droit privé (Fdpri), la première session de formation en droits de l'homme au profit des membres de ladite association. C'était sous le parrainage de Mme Fatoumata Ouattara dite « Poupée », Secrétaire générale du Parti Jaama.</strong>

La cérémonie d'ouverture de cette première session de formation a enregistré la présence du Doyen de la Faculté de droit privé  (Fdpri), Pr Daouda Sacko et de la coordinatrice de l'unité de renforcement des capacités et coopération technique de la Division des droits de l'homme de la Minusma, Mme Annie Rashidi-Mulumba, le président de l'Association juriste en herbe (AJH), Bekaye Sidibé, la marraine de la session de formation, Mme Fatoumata Ouattara non moins secrétaire générale du Parti Jaama ainsi qu'une vingtaine de participants. L'objectif de cette première session de formation était de renforcer les capacités de l'association en vue de sa contribution efficace à la promotion et à la protection des droits de l'homme au Mali.

Selon la marraine de la formation, Mme Fatoumata Ouattara dite Poupée, cette première session de formation permettra d’améliorer les connaissances des membres de l'association en matière de droits de l'homme, créer une expertise interne au sein de l'association pour conduire des activités de promotion des droits de l'homme en milieu scolaire et universitaire, outiller les membres de l'association en technique de monitoring sur les violations des droits de l'homme, favoriser la collaboration entre l'Association et les organes de traité des droits de l'homme et contribuer à instaurer une culture des droits de l'homme en milieu universitaire.

<em>« Depuis la création de notre parti en 2013, nous avons mis au cœur de nos préoccupations de s'engager pour la cause des enfants, des jeunes et des femmes. Donc en parrainant cette formation nous allons forcement contribuer au renforcement des jeunes étudiants précisément dans leur domaine qui est le droit »</em> a déclaré Mme Fatoumata Ouattara. Avant d’ajouter que dans le cadre des activités du parti, il y a eu des visites dans la pouponnière, l'amaldeme pour apporter des soutiens aux enfants qui sont là-bas et d'être à leur chevet. <em>« Je tiens à remercier mon Président en la personne de Jean Marie Idrissa Sangaré, sans lui il n'aurait pas eu lieu, ce parrainage. Je salue aussi la collaboration franche de corps professoral de la Faculté de droit privé, ainsi que mes collaborateurs pour contribution idoine à la réussite de cette formation »</em>.

Le président de l'AJH, Bekaye Sidibé, a fait savoir que cette première session est venue à point nommé car le besoin était là : <em>« cette session de formation permettra de renforcer des capacités des membres de mon association et, ensuite, à notre tour nous nous engageons à élargir cette formation à nos autres camarades afin que la question des Droits de l'homme soit comprise et assimilée par tous »</em>, a-t-il dit. Pour sa part le Doyen de la faculté, Pr Daouda Sacko, a salué à sa juste valeur l'initiative de cette formation et le choix de sa faculté pour la tenir. Mme la coordinatrice Annie Rashidi-Mulumba a abondé dans le même sens et elle ajoutera que la division des droits de l'homme de la Minusma ne ménagera aucun effort pour accompagner ce genre de formation notamment au profit des étudiants.

Pendant ces deux jours, les communications portaient sur les thèmes comme les notions fondamentales des droits de l’homme, les instruments des droits de l'homme et les mécanismes de protection des droits de l’homme ; la sensibilisation sur les violences sexuelles liées aux conflits et enfin la protection des droits de l'enfant.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CERM : Bilan à saluer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cerm-bilan-a-saluer-1686262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 00:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre d’Études de Réflexion du Mali (CERM) a organisé, le samedi 16 juillet, à la Maison de la presse, une conférence de presse dans le cadre de son premier anniversaire pour informer les hommes de médias sur les activités du CERM, son bilan et la mission. Animée par le président du CERM, Ousmane Sy, ancien ministre, le secrétaire chargé des relations extérieurs, Moussa Mara, ancien premier ministre, Dr. Naffé Keita, professeur à l’Université et Amadou Diop, secrétaire exécutif. </strong>

Le CERM a été crée en avril 2015, aujourd’hui il a un an et quelques mois, et a réalisé de nombreuses activités : la réflexion sur les enjeux nationaux majeurs, même s’il reste encore insuffisamment exploité. De nombreux défis restent à relever pour notre pays et le CERM.

Dans son discours liminaire, le Secrétaire exécutif, Amadou Diop, a déclaré qu’après un an d’activités, il s’agit d’identifier les forces mais aussi les insuffisances, pour un rapport plus conséquent aux solutions de développement du Mali. Le rôle que l’association s’était donné a été plutôt bien rempli. Les réalisations sur la base d’activités validées en septembre 2015, se sont traduites par la réalisation de 5 colloques: les rôles pour les collectivités locales dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation, la mise en œuvre de la régionalisation, les opérations de maintien de la paix, la religion et la laïcité au Mali, et le Mali post-crise : quelles réformes pour un Mali stable et prospère.

De sa création à nos jours, a-t-il déclaré, le CERM a réalisé 6 conférences débats. Pour l’Etat d’exécution des autres activités, il a co-organisé trois activités avec les partenaires au cours de cette période : avec la fondation Friedrich Ebert, les universités, le conseil national du Patronat du Mali. Des conventions de collaboration ont été signées avec la BNDA, l’Association professionnelle des Banques et Etablissements Financiers, les universités, le Think Tank Imani. Il rappellera les rencontres d’échanges avec les institutions de la République.

Par rapport au financement, les ressources du CERM proviennent de la cotisation de ses membres, des subventions reçues. A ce jour, le CERM a dépensé sur fonds propres un montant d’environ 30 millions de francs CFA pour la réalisation de ces activités et pour son fonctionnement dont environ 10 millions FCFA sur fonds propre.

Selon le président du CERM, Ousmane Sy, « notre ambition, c’est mobiliser l’expérience nationale dans tous les domaines pour penser le Mali, cela ne veut pas dire que nous sommes fermés à l’expérience des autres, mais nous partons de notre expérience et nous allons l’enrichir avec l’expérience des autres. Le CERM est un cercle de gens d’expérience. Partout où il y a de la connaissance, et que cette connaissance peut être aujourd’hui comme solution au problème que le Mali a, nous cherchons à amener ces gens au niveau du CERM pour nous aider à réfléchir, pour nous aider à proposer des solutions, des solutions faisables et supportables.

En prenant la parole, le secrétaire chargé de relations extérieures, Moussa Mara, a aussi signalé qu’aujourd’hui la priorité fondamentale du centre c’est la production intellectuelle, ce n’est pas du lobbying. Il faut que nous travaillions à mettre en place un dispositif des architectures, des schémas, des productions intellectuelles, et que nous stimulons la production intellectuelle au niveau du monde des universités, dans les entreprise, dans les administrations, pour que nous aillons des reflexes pour réfléchir, et des réflexes pour partager nos fruits de réflexion. Le CERM ne sera pas un escalier pour les hommes politiques, c’est une structure qui n’a pas une vocation politique.

<strong>S.K.K </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gao : l’opposition interpelle le chef de l’Etat et le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gao-lopposition-interpelle-chef-de-letat-gouvernement-1686212.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 00:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la salle de conférence de la Maison de la presse, l’opposition a tenu, le samedi 16 juillet 2016, une conférence de presse sur les événements survenus à Gao le 12 juillet passé et les questions relatives aux autorités intérimaires. Elle était animée par le chef de fil de l’opposition républicaine et démocratique, Honorable Soumaïla Cissé non moins président du parti l’Union pour la république et la démocratie (URD), Tiéblé Dramé, président du PARENA, Modibo Sidibé, président du FARE, Sadou Harouna Diallo, du PADES et maire de Gao. </strong>

Cette conférence de presse a été entamée par l’observation d’une minute de silence à la mémoire de quatre jeunes morts lors d’une marche pacifique qui a dégénérée. Sans passer par quatre chemins, le chef de fil de l’opposition, Soumaïla Cissé, a rappelé que les partis politiques de l’opposition, attachés à la cohésion nationale, aux valeurs de la République, à l’intégrité territoriale et à l’unité de notre nation, avaient lancé sans succès, un appel pressant au Président de la République dès le début de son mandat pour qu’il réunisse toutes les forces vives de la nation dans le but de trouver une solution définitive à la crise du nord en général et à l’épineuse question de Kidal en particulier. « <em>Faisant suite aux événements tragiques de Kidal du 21 mai 2014, les partis politiques de l’opposition ont invité le Président de la République à tirer toutes les conséquences de cette tragédie et de l’humiliation de notre pays</em> », a-t-il rappelé. A ses dires, l’opposition a invité le Président IBK, dans l’intérêt de la nation, à réviser de manière radicale la gouvernance qu’il a instaurée depuis son accession au pouvoir, allusion faite notamment à la gestion « chaotique » du dossier du Nord. « <em>Comme réponse à nos doléances, le Gouvernement a préféré signer le 19 juin 2016 en toute clandestinité avec les groupes armés un document institué ‘’Entente’’ qui précise les modalités pratiques pour la mise en place des autorités intérimaires</em> », a-t-il signalé. Il dira qu’aucune consultation avec la classe politique ni avec la société civile n’a été menée en vue de les associer à l’élaboration du document dite d’‘’Entente’’, ni à sa mise en œuvre.

Le maire de Gao a pointé un doigt accusateur vers la Minusma, qui, selon lui, ne jouerait pas son rôle. Modibo Sidibé, le Président de FARE et Tiébilé Drame du Président de PARENA ont tous exprimé leur indignation face à cette situation déplorable et la gestion du pouvoir.

<strong>Seydou K. KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Collectif « Bi Ton » : « IBK où sont nos emplois ? »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/collectif-bi-ibk-nos-emplois-1686202.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 00:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus d’une quarantaine d’associations de jeunes sans emploi se sont regroupés pour créer un collectif dénommé « Collectif Bi Ton », pour dire leur indignation contre le clientélisme, favoritisme et le laxisme lors des concours de rentrée dans la fonction publique ou du recrutement par les organismes étatiques voire l’administration parapublique et la promesse non tenue de création de plus de 180 000 emplois à moins de trois ans par le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta. Ces jeunes se demandent et demandent au gouvernement, notamment le ministre de l’Emploi des jeunes et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, où sont les emplois promis. Pour répondre à ces questions, il est prévu le samedi 23 juillet prochain un grand meeting au stade Mamadou Konaté, au cours duquel il y aura  des jeunes pour échanger, dénoncer, proposer des solutions. </strong>

C’était au cours d’une conférence de presse tenue le samedi 16 juillet 2016, dans la salle de conférence de la Maison de la presse. Elle a été animée par Séga Diarrah, accompagné par une trentaine de membres de collectif « Bi Ton ». Dans son exposé, le conférencier, M. Séga Diarrah, a expliqué que le Collectif « Bi Ton », qui veut dire littéralement « <strong>Association d’aujourd’hui </strong>» a été créé suite au constat que la jeune malienne est très précarisée et manque de perspectives. « <em>Au-delà de cela, nous constatons que les autorités publiques ont eu à prendre lors de la campagne présidentielle des promesses de création d’emplois qui ne sont surtout pas assez suffisantes pour couvrir des besoins d’emploi de cette jeunesse assez dynamique</em>», a-t-il indiqué. Pour lui, le constat est désolant : « <em>on se rend compte non seulement qu’il n’y a pas eu d’avancées majeures dans ce domaine-là, mais au-delà de cela elles nous racontent tous les jours qu’il y a eu plus de 180 000 emplois de créés à moins de trois ans</em> ». Cela pose un véritable problème à nos jeunes citoyens, engagés. « <em>Si nous acceptons ce chiffre là c’est comme si on contribue à la diffusion quand même de cette fausse information là</em> », a-t-il ajouté.

<strong>Meeting des jeunes sans emploi</strong>

Aujourd’hui, selon Séga Diarrah, il y a lieu de définir ce qu’est un emploi et ce qu’est un emploi jeune au Mali, et quelle sont les attentes de la jeunesse et les solutions adaptées à ce problème.  Malheureusement, ce n’est pas ce qu’on voit de façon générale dans la politique publique. A l’en croire, depuis 5 à 10 ans, on se trouve avec les mêmes politiques qui ne produisent pas de résultats. « <em>Nous constatons que pour chaque compétition, pour chaque concours organisé, quel qu’en soit au niveau de l’Etat et même au niveau des administrations parapubliques, on se rend compte qu’il y a un certain favoritisme qui se met en place, ce qui fait qu’il faut vraiment à un groupe politique ou appartenir à une telle association pour être sélectionné ou recruté </em>». Avant d’alerter que si on continue dans ce sens, ce pays là arrivera à un moment où il y aura une implosion, notamment au niveau de la jeunesse.

Le samedi 23 juillet, aura lieu au stade Mamadou Konaté un meeting au cours duquel les jeunes chômeurs tireront la sonnette d’alarme sur la problématique de l’emploi au Mali : « <em>On fera des propositions concrètes qu’on va adresser aux autorités compétentes afin qu’on puisse s’attaquer au problème de l’emploi des jeunes</em>».

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ère édition de la conférence internationale sur l’éducation et la culture : la FLSL de l’ULSHB à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/1ere-edition-de-conference-internationale-leducation-culture-flsl-de-lulshb-a-lhonneur-1686362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 00:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le weekend dernier, la ville de Bamako a abrité la première conférence internationale sur l’Éducation et la Culture. Le lancement a eu lieu dans l’amphi de la</strong> <strong>Faculté des lettres, langues et des sciences du langage (Flsl) de l’Universités des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (Ulshb).</strong>

Etaient Mme Perry Anne Marie Dore, directrice et la fondatrice de Doré Education and Culture Exchange, les Ambassadeurs du Royaume-Uni, des États-Unis d’Amérique, du Ghana, du Nigéria, du représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, du ministre de l’Éducation de nationale, du ministre de la Culture et de plusieurs acteurs  de la culture.
Doré Education and Culture Exchange est basée au Royaume-Uni et en République du Mali. Elle s’engage à assurer la gestion globale et l’administration, placer les candidats dans un établissement éducatif et sportif, organiser des activités à l’arrivée des candidats sélectionnés, veiller au bien-être des candidats sélectionnés au Royaume-Uni, créer des opportunités touristiques et éducatives réciproques pour le Mali, développer les opportunités de commerce avec le Mali.
Selon Mme Perry Anne Marie Dore, directrice et la fondatrice de Doré Education and Culture Exchange Dore a pour objectif de fournir des services aux étudiants, aux artistes et aux jeunes espoirs du football du Mali pour leur permettre de partir au Royaume-Uni dans le but d’étudier, d’exercer leur passion et de participer aux essais et aux entraînements pour les clubs de football.
Elle ajoutera que « nous offrons de nombreux choix de services, notamment des visites pédagogiques, des cours de langues à l’année, des formations pour les professeurs, des classes d’été et bien plus encore, surtout pour les plus jeunes étudiants, nous offrons la possibilité d’obtenir des visas pour les parents. « <em>Nos services comprennent une aide pour préparer les demandes de visa, pour trouver les lieux de prestations, les écoles, les facultés, les universités et les clubs de football au Royaume-Uni pour la venue des étudiants et pour présenter ces derniers aux organismes concernés. Dore Education facture des frais de dossier fixés et payables à l’avance pour ses services</em> », a-t-il dit.
<strong>     S.K. KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journées hebdomadaires de formation des pèlerins : le ministère monte au créneau pour la réussite du Hadji 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/journees-hebdomadaires-de-formation-pelerins-ministere-monte-creneau-reussite-hadji-2016-1686282.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 00:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'initiative du ministère des Affaires religieuses et du Culte, avec la collaboration des départements impliqués dans l’organisation du Hadj, le lancement des journées hebdomadaires de formation des pèlerins a eu lieu le samedi 09 juillet dernier au Centre islamique de Hamdallaye. C'était en présence du chef de cabinet du ministre, Habib Kane, du nouveau directeur de la maison du Hadj, Hamza Maiga, et des représentants du Haut conseil islamique.</strong>

Le lancement de ces journées hebdomadaires de formation permettra aux acteurs impliqués dans l'organisation du Hadj d'échanger entre eux, et avec les autorités saoudiennes pour la réussite du Hadj 2016. Il permettra aussi de planifier les formations que les pèlerins doivent suivre afin qu'ils soient imprégnés des devoirs et obligations du Hadj. Le chef de cabinet du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Hadi Kane, a souligné que ces journées hebdomadaires de formation permettront à former les encadreurs depuis l’arrivée des pèlerins à la maison pour leur orientation, en leur donnant des cours à travers des formations.

<strong>S.K.K</strong>

<strong>Passeport biométrique : le délai de délivrance pour les pèlerins est de 48 heures</strong>

Le Ministère de la sécurité et de la Protection civile, à travers la direction de la police des frontières, et les acteurs de l'organisation du pèlerinage 2016, montent au créneau pour aider les pèlerins à obtenir le passeport. C'est ainsi que le directeur des finances et matériels (DFM) du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Commandant Mamadou Sougouna et le directeur de la police des frontières, le commissaire Arby, ont tenu le mercredi 13 juillet 2016, une conférence de presse pour mettre les points sur les i à propos de la question de passeport biométrique.

Rappelons que pour accomplir ce quatrième pilier de l'Islam, tous les pèlerins doivent obligatoirement posséder un passeport pour obtenir le visa saoudien leur permettant d’effectuer le pèlerinage. La particularité de cette année tient à l'avènement du passeport biométrique qui demande certaines exigences et mesures dont le numéro d'identification nationale (NINA).

Le ministère a pris de nouvelles mesures concernant le délai de délivrance du passeport qui est ramené à 48 heures pour les pèlerins. «Le ministère de l'Administration territoriale s'engagera à donner un numéro de carte NINA aux pèlerins qui n'en possèdent pas. Parce que cette carte est l'élément essentiel pour le passeport biométrique », a expliqué le Commandant Mamadou Sougouna.

Pour le directeur de la police des frontières, M. Arby, comme chaque année au moment du pèlerinage, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile installe une équipe à la maison du Hadj pour enrôler les pèlerins afin de faciliter l’établissement et la délivrance de leur passeport. Il a assuré que son équipe a été installée depuis le début des opérations du Hadj 2016. <em>« La nouvelle donne de cette année, c'est qu'il ne s'agit pas d’un passeport ordinaire mais biométrique qui est accompagné par les dispositifs nouveaux qui font en réalité que l'obtention n'est pas tout à fait comme le passé », </em>a expliqué le directeur. Avant d'expliquer que la condition sine qua non pour l’obtention du passeport biométrique est la carte NINA ou faire le Ravec pour obtenir un numéro d’identification.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : « Mon mandat sera placé sous celui de la non&#45;violence », dixit Gouro S Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faphusttb-mandat-sera-place-celui-de-non-violence-dixit-gouro-s-cisse-1686482.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 00:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fraichement élu secrétaire général du comité AEEM de la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et de la faculté de pharmacie (FAPH) de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB), Gouro Soumaila Cissé, étudiant en 5ème année pharmacie,  entend redorer l’image de sa faculté en proie à la violence ces dernières années. Selon lui, la prise en compte et la résolution des problèmes de l’ensemble de ses camarades, dans la mesure du possible, sera sa priorité tout au long de son mandat.</strong>

Selon le jeune Cissé, la priorité du comité qu’il a la lourde tâche de diriger, sera de redorer l’image des deux facultés qui, auparavant, étaient toujours citées en exemple. <em>« Nous ferons en sorte qu’un climat de confiance s’établisse entre les étudiants. Les autres membres du comité et moi-même ferons tout pour bannir la violence »</em>, a-t-il dit. Il a lancé des messages d’encouragement à destination de ses camarades qui ont débuté les examens de fin d’année. « J’invite tous les étudiants de nos deux facultés à faire preuve de sagesse tout au long des examens de fin d’année. Je sais combien il est difficile de faire face à autant de leçons. Mais sachez que la réussite est au bout de l’effort et que seul le travail bien fait paie », a-t-ilajouté. Par ailleurs, il a exhorté les responsables des décanats à faire en sorte que les examens se tiennent dans les conditions meilleures : « Nous souhaiterions aussi qu’après les examens, que les responsables des décanats fassent en sorte que les copies soient vite et bien corrigées tout en donnant à chaque étudiants ce qu’il mérite ». À en croire le numeroun des étudiants de nos futurs médecins et pharmaciens, cela permettra sans doute d’éviter des chevauchements d’année. Mais aussi et surtout, cela leur permettra de boucler les années universitaires au même moment que leurs camarades de la sous-région. Il a également invité le corps enseignant à s’impliquer davantage. « Seul, je ne suis et ne vaut rien, c’est pourquoi je ne saurais terminer sans saluer mes collaborateurs du comité avec lesquels je vais sans doute relever le défi», a-t-il conclut.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CCIM et les mairies des Communes III et IV : une convention pour moderniser les marchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-mairies-communes-iii-iv-convention-moderniser-marches-1686372.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 00:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la modernisation des marchés de notre pays, face à la recrudescence des incendies, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) s’engage à donner un nouveau visage aux marchés. Pour cela, elle vient de signer une convention avec les mairies des communes III et IV du district de Bamako en vue de recaser certains marchés pour les moderniser.</strong>

La cérémonie de signature de cette convention s’est déroulée, le jeudi 14 juillet 2016, dans la grande salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), sous la présidence du secrétaire général du ministère du Commerce, Sidi Mohamed ICHRACH, du président de la CCIM, Youssouf Bathily, des maires Bakary Séméga et Samuel Diarra respectivement de la Commune III et IV. Les organisations syndicales des commerçants détaillants ainsi qu’une centaine de commerçants ont pris part à cette cérémonie.

Pour rappel, face à la recrudescence des incendies dans les marchés, le gouvernement a décidé de la mise en place, depuis 2010, d’une commission nationale de lutte. Suite à la persistance de ces incendies en 2013, ladite commission a été redynamisée par le ministère du Commerce et de l’Industrie sur la recommandation du gouvernement.

Selon le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily, pour faire face à cette situation et éradiquer le phénomène, le gouvernement avait pris un certain nombre de mesures. A ses dires, ces mesures s’articulaient autour de l’organisation d’une campagne d’information, d’éducation et de communication sur la prévention et la lutte contre les incendies, le désengorgement des voies d’accès et de servitude des marchés, le renforcement des capacités d’intervention des services de la protection civile, et enfin le recasement des déguerpis. Il ajoutera que pour financer ces mesures urgentes, le ministre de l’Économie et des Finances a prélevé 600 millions de francs CFA sur le fonds TRIE dont 300 millions de francs CFA ont été consacrés au recasement des déguerpis.

« Ce montant sera destiné à la réalisation de 710 étals dont 440 pour la commune III et 270 pour la commune IV », a précisé le Président Bathily. La gestion de ce fonds, dit-il, a été confiée à son département sous l’autorité du ministère de la tutelle. Il révélera que tous les volets ont été exécutés en collaboration avec le ministère sauf le recasement, qui fait l’objet de cette signature entre la chambre et les deux maries. Les deux représentants des mairies  des communes III et IV, affirmeront que cette convention permettra à notre capitale notamment leurs communes d’avoir des marchés très modernes. Ils se sont engagés à accompagner la CCIM pour la réussite de ce projet de modernisation de certains marchés de leurs communes.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>SYNES&#45;CT : le nouveau syndicat des enseignants du secondaire des collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/synes-ct-nouveau-syndicat-enseignants-secondaire-collectivites-territoriales-1665752.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bureau exécutif national du Syndicat national des enseignants du secondaire des collectivités territoriales (SY.N.E.S.CT) était face à la presse le vendredi 1<sup>er</sup>juillet 2016. L'objectif était de porter à la connaissance de l'opinion publique nationale et internationale la naissance et le lancement officiel des activités du Synes-ct. </strong>

Lors de cet événement, les secrétaires généraux des comités des différentesrégions étaient présents aux côtés du secrétaire général du Synes-ct, Adama Konaté, ainsi que Maouloud Ben Kattra de l'UNTM et Amadou Coulibaly de la CSTM.

L'idée de la création de ce syndicat est née depuis la suspension du mot d'ordre de non évaluation de la Coordination des syndicats de l'enseignement secondaire (COSES) le 4 avril 2015. Depuis, le syndicat s’est retrouvé dans le désordre, avec des dissensions desservant la cause des revendications.

« <em>Vous convenez avec nous que dans de telles situations qui n'arrangent que les autorités, toutes nos revendications sont prises en otage et ce sont, nous, enseignants des Collectivités qui en pâtissent</em> », a dit d'entrée de jeu Adama Konaté. <em>« Ce faisant, </em>poursuit-il<em>, pour répondre aux nombreuses attentes de nos militantes et militants, nous avons décidé en toute responsabilité et de commun accord avec la majorité de nos structures de base (comités et coordinations) de se frayer un autre chemin en créant un syndicat dans la continuité. »</em>Le<em> but du syndicat, à en croire le secrétaire général, est de défendre et de sauvegarder les intérêts matériels et moraux des enseignants en général et de ceux de l'enseignement secondaire en particulier, en même temps que ceux de l'École malienne</em> »

Dans les prochains jours, le bureau exécutif national du Synes-CT envisage beaucoup d’actions comme des tournées de sensibilisation à l'intérieur du pays, l'organisation d'un congrès ordinaire, d’ateliers de formation à l'intention de ses leaders, l'élaboration d'un cahier de doléances et la création d'un véritable cadre de partenariat avec tous les syndicats des enseignants.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LA MALNUTRITION : une entrave grave aux droits des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/malnutrition-entrave-grave-aux-droits-enfants-1665832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:42:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La malnutrition constitue une entrave grave aux droits des enfants, à la survie et au développement. Ses effets restent souvent invisibles jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour agir. La malnutrition est plus qu’un manque d’aliments, c’est une combinaison de facteurs : insuffisance en protéines, en énergie et en micronutriments, infections ou maladies fréquentes, négligence, mauvaises habitudes alimentaires, services de santé inadaptés et services d’eau et d’assainissement insuffisants.</strong>

Un enfant qui n’atteint jamais sa taille maximale à cause de la pauvreté, de mauvaises conditions d’assainissement, du fait de ne pas avoir été allaité au sein et d’un accès limité à des aliments nutritifs. Une jeune femme qui devient affaiblie pendant sa grossesse et accouchement d’un enfant atteint d’insuffisance de poids qui, plus tard, sera confronté à des retards dans son développement. Près de la moitié des décès d’enfants âgés de moins de cinq (5) ans peuvent être attribués à la sous-nutrition. Un enfant peut devenir aveugle à cause d’une absence en vitamine A.   Un enfant qui devient excessif parce qu’il consomme trop d’aliments de mauvaise qualité. Un enfant amaigri est en danger de mort imminente.  Cela se traduit chaque année par la mort d’environ 3,5 millions de jeunes enfants. Une petite partie seulement de ces enfants meurt à cause de circonstances catastrophiques comme la famine ou la guerre. Dans l’ensemble des cas, les conséquences mortelles de la malnutrition sont bien plus subtiles : elle retarde la croissance des enfants, les prives de vitamines et de minéraux qui leur sont indispensables et les rend plus vulnérables aux maladies. La malnutrition constitue une entrave grave aux droits des enfants à la survie et au développement, et ses effets restent souvent invisibles jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour agir. La malnutrition est plus qu’un manque d’aliments ; c’est une combinaison de facteurs : insuffisance en protéines, en énergie et en micronutriments, infections ou maladies fréquentes, négligence, mauvaises habitudes alimentaires, services de santé inadaptés et services d’eau et d’assainissement insuffisants. Rien que le fait de ne pas, ou de mal, allaiter les enfants au sein représente presque 12 % de la totalité des décès chez les enfants âgés de moins de cinq ans. La malnutrition chronique en début de vie conduit au retard de croissance qui empêche le cerveau et le corps de l’enfant de se développer et d’atteindre tout son potentiel. Les dommages provoqués par le retard de croissance sont irréversibles et ont toutes sortes de conséquences, de la réduction des capacités d’apprentissage et donc des résultats scolaires à des revenus inférieurs plus tard dans la vie. Ces enfants proviennent souvent des foyers les plus défavorisés, ce qui fait du retard de croissance un des principaux critères de la pauvreté et de l’inégalité.

La triple menace de la malnutrition certes, le retard de croissance et l’émaciation persistent sur la planète mais la malnutrition change rapidement de visage. La surnutrition, c’est à dire l’excès de poids et l’obésité, est aujourd’hui en hausse dans presque chaque pays du monde. Sur la planète, environ 41 millions d’enfants sont atteints d’un excédent de poids. De nombreux pays sont à présent confrontés au « triple fardeau » de la malnutrition : sous-nutrition et carence en micronutriments d’une part et excès de poids/obésité d’autre part. Ces problèmes ne se posent pas aux deux extrémités d’une ligne allant de la famine à l’obésité : la réalité est beaucoup plus complexe. En fait, sous-nutrition et surnutrition coexistent fréquemment dans le même pays, la même communauté ou encore chez une même personne. Par exemple, les enfants atteints de retard de croissance risquent davantage de développer un excédent de poids lorsqu’ils seront adultes. Bref Les causes de la sous-nutrition, de l’excès de poids et de l’obésité sont similaires et interdépendantes. La pauvreté, le manque d’accès à des régimes alimentaires convenables, de mauvaises habitudes d’alimentation pour les nourrissons et les jeunes enfants, la commercialisation et les ventes d’aliments et de boissons nocives pour la santé peuvent conduire aussi bien à la sous-nutrition qu’à l’excès de poids et à l’obésité.

<strong>Les bases d’une bonne nutrition. </strong>

Il est possible de prévenir la sous-nutrition et l’excès de poids grâce à bon nombre de techniques similaires. Un ensemble d’interventions essentielles, essayées et testées, notamment pendant la période critique des mille premiers jours de vie, peuvent tout changer. Les bases d’une bonne nutrition consistent notamment à améliorer la nutrition des femmes avant, pendant et après la grossesse ; à encourager et soutenir l’allaitement exclusif au sein pendant les six premiers mois de la vie de l’enfant ainsi que la poursuite de l’allaitement au sein jusqu’à l’âge de deux ans ou au-delà ; à faciliter l’apport de compléments alimentaires sains, appropriées et de qualité supérieure au moment qui convient ; et à effectuer des interventions appropriées en matière de micronutriments. Aussi bien dans les contextes de situation d’urgence et que dans ceux du développement, le programme des ONG différentes permettent de poser les bases d’une bonne nutrition et de traiter la malnutrition sous toutes ses formes.  La nutrition pour un développement durable  et une bonne nutrition constitue la base de communautés et pays sains, prospères et productifs. Des enfants bien alimentés sont en meilleure santé, résistent mieux aux maladies et aux crises et réussissent mieux à l’école. Au fur et à mesure qu’ils grandissent, ils sont mieux capables de participer et de contribuer à la vie de leurs communautés. Les bienfaits d’une bonne nutrition se transmettent ainsi d’une génération à l’autre et agissent comme un  « ciment »  liant et soutenant les différents aspects du développement d’un pays. Aujourd’hui, plus que jamais, il est admis dans le monde entier qu’une bonne nutrition est essentielle pour le développement durable. En particulier, certaines ONG visent à « éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable ». Mais une bonne nutrition, c’est plus que la simple élimination de la faim : une bonne nutrition est aussi indispensable pour atteindre de nombreuses cibles, notamment celles visant à mettre fin à la pauvreté, à parvenir à l’égalité des sexes, à permettre à tous de vivre en bonne santé, à promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie, à améliorer la croissance économique, à bâtir des sociétés ouvertes et à garantir des modes de consommation durables. Voici un seul exemple : l’allaitement au sein prévient les décès, les maladies infantiles et les maladies non transmissibles tout en contribuant au développement cérébral et à la protection de la santé maternelle. Il est également durable en termes d’environnement et réduit les inégalités en aidant même ceux qui disposent d’un accès limité aux services de santé. Transformer le paysage nutritionnel.

<strong>Abdoul Karim SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Club des Anciens volontaires et stagiaires de l’APEJ : « Nous soutenons les actions de l’APEJ dans son esprit de l’employabilité des jeunes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/club-anciens-volontaires-stagiaires-de-lapej-soutenons-actions-de-lapej-esprit-de-lemployabilite-jeunes-1665812.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 30 juin 2016, dans la salle de conférence de la Maison des jeunes,une conférence de presse a réuni les leaders du Club des Anciens volontaires et stagiaires de l'Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) et ceux du Collectif des jeunes bénéficiaires des Kits de l'APEJ. L'objectif était de présenter le club et le collectif, et aussi de faire le point des activités réalisées. </strong>

D'entrée de jeu, le porte parole du Club des anciens volontaires et stagiaires de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (APJE), Moussa Ouattara non moins le Président des Contingents 2012, a rappelé que le Club a été mis en place pour soutenir toute action de création et de promotion de l'emploi des jeunes, et aussi dénoncer toute pratique malsaine contraire aux missions de l'APEJ. Il ajoutera que le Collectif des jeunes bénéficiaires des kits de l'APEJ a été mis en œuvreavec comme objectif de défendre les intérêts des jeunes bénéficiaires et de garantir le remboursement. Il précisera que le Club est composé de 6 contingents (2010 à 2016), et le Collectif, de tous les bénéficiaires de la 2<sup>ème</sup>édition de la bourse de l'emploi et de la formation professionnelle.

Parlant des activités réalisées par le Club, Moussa Ouattara dira que les différents contingents, notamment leurs leaders, ont tous montré leur bonne foie pour accompagner l'APEJ dans son employabilité des jeunes, dans son développement de l'esprit d'entreprise, dans le financement des projets de création de petites et moyennes entreprises initiées par les jeunes. « <em>À aucun moment, nous ne nous sommes sentis lésés par l'administration de l'APEJ notamment son directeur général Amadou Cissé. Ce dernier n'a ménagé aucun effort depuis son arrivéepour diriger cette institution pour créer des moyens propices afin que les jeunes maliens aient des stages de qualification professionnelle voire de l’emploi proprement dit</em> »,a dit M. Ouatara. A l'en croire, cette administration est à l'écoute des jeunes et met tout en œuvre pour faciliter le déroulement des stages, la formation et le financement des projets de jeunes.

Concernant des kits, les conférenciers expliqueront que plusieurs décisions ont été annulées avant, mais le DG Cissé est monté au créneau en remettant ces kits conformément aux résultats officiellement proclamés. De ce fait, ont-ils rappelé, le 31 juillet 2015 la première remisede kits (kits embauche bovine, kits apiculture, kits pisculture) au profit d'une dizaine de jeunes sous le parrainage du ministre de tutelle, Mahamane Baby, a eu lieu. Tout juste, le 8 juin dernier, a eu lieu également la deuxième remise de 14 kits tracteurs à 14 autres jeunes bénéficiaires et la troisième remise est prévue dans un bref délai. « <em>Nous exprimons toute notre disponibilité pour accompagner les plus hautes autorités dans la promotion de l'emploi de jeunes car ce qui nous anime fortement est que nous demandons à faire plus pour notre patrie, gage de notre citoyenneté</em> » ont-ils laissé entendre. Avant de demander le renforcement et la pérennisation des initiatives engagées, notamment le recrutement de 5000 jeunes pour le stage de formation professionnelle; la formation de 3000 jeunes déscolarisés ou non scolarisés sur toute l'étendue du territoire national; la formation et la dotation en cage flottante de 500 jeunes dans la région de Ségou; la réalisation des actions d'urgence dans les régions du Nord où les conseils régionaux des jeunes de Tombouctou, de Gao et de Kidal…

Par ailleurs, le Club des jeunes a invité l'APEJ à redémarrer le financement des projets de création de boulangerie qui s'est arrêté depuis plus de 4 ans.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’années : le défi de l’organisation relevé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannees-defi-de-lorganisation-releve-1665792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d'un dîner de presse offert par le ministère de l'Éducation nationale, le ministre, Kenekouo dit Barthélemy Togo, a profité de l'occasion pour faire le bilan des examens de fin d'année 2016. C'était le mardi 28 juin 2016, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), en présence des acteurs de l’éducation et d’un parterre de journalistes.</strong>

Rappelons que les examens de fin d'année pour l'année scolaire 2015-2016 ont débuté le 5 juin 2016 sur toute l'étendue du territoire à l'exception de la Région de Kidal. Ils étaient au nombre de 236 694 candidats au Diplôme d'études fondamentales (DEF); 24 797 candidats au Certificat d'aptitude professionnel (CAP); 37 487 candidats au Brevet de techniciens (BT1 et BT2); 15 757 candidats pour les examens des Instituts de formation des maîtres  (IFM), et enfin 117 966 candidats au Baccalauréat malien (BAC).

Le ministre de l'Éducation nationale, Kenekouo dit Barthélemy Togo, a remercié et félicité les différents acteurs et partenaires de l'école pour leur contribution dans le bon déroulement de l'année scolaire.« <em>Nous avions alors soutenu que la fuite des sujets et la fraude aux examens ne relevaient pas de la fatalité et qu'il était de notre devoir commun d'assurer la pleine justice entre les candidats dans le processus d'évaluation de leurs compétences au regard des efforts fournis par chacun</em> », a estimé le ministre Togo. Il dira que les examens susmentionnés se sont déroulés à de bonnes dates et dans des conditions satisfaisantes. « <em>A cette date, les rapports qui sont parvenus de nos services techniques et les commentaires relayés par la presse et des organisations de la société civile n'ont signalé aucune anomalie majeure </em>», a-t-il précisé. Il a poursuivi en disant que le défi de l’organisation des examens de fin d’année a été relevé grâce à la volonté commune de tous et toutes pour contribuer à redonner à notre système éducatif ses lustres d'antan. Mais, tempère-t-il, la guerre n'est pas finie, car <em>« ensemble les acteurs doivent s'engager pour la correction des épreuves et la gestion des secrétariats. A cet effet, je voudrais renouveler ma confiance aux agents choisis pour conduire ces opérations, convaincus par avance qu'ils ont à cœur de faire autant sinon mieux que leurs collègues qui viennent de faire honneur à l'école malienne en assurant une surveillance exemplaire des épreuves </em>»Il a terminé en adressant des remerciements à la presse pour les « <em>critiques objectives » </em>qui « ont souvent servi de boussole », les analyses lucides qui ont alimenté des réflexions.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rupture de Jeûne en milieu universitaire : 1000 repas offerts chaque jour par Temps d’Aide&#45;Mali et Collège Horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/rupture-de-jeune-milieu-universitaire-1000-repas-offerts-jour-temps-daide-mali-college-horizon-1665742.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ramadan est le neuvième mois du calendrier hégirien. Au cours de ce mois, les musulmans ayant l’âge requis ne doivent pas manger, boire, fumer ni entretenir des relations sexuelles, de l’aube au coucher du soleil. C’est également un mois pendant lequel les musulmans du monde entier doivent multiplier les actes de solidarité, surtout en faveur des plus nécessiteux.</strong>

Depuis maintenant 4 ans, l’association « Temps d’Aide-Mali » en partenariat avec l’école Collège Horizon, les parents d’élèves et les professeurs de Collège Horizon, ainsi que la communauté Turque basée au Mali, permettent à plusieurs étudiants maliens de rompre le jeûne dans la communion. Ce geste hautement symbolique est d’une importance capitale pour les bénéficiaires dont la plupart sont vraiment dans le besoin. Le mardi 21 juin dernier, notre équipe s’est rendue à la faculté de médecine et d’odontostomatologie et la faculté de pharmacie de l’université des Sciences des Techniques et des Technologies de Bamako. À notre arrivée, quatre cent (400) étudiants attendaient patiemment la rupture du jeûne au niveau de la cantine. Ils suivaient avec intérêt le jeune trésorier de l’IEEMA, Alhousseyni Camara, qui parlait de la vie de l’Imam Boukari. Ce dernier dira à ces camarades que dans le Coran, Dieu annonce que le jeûne a été prescrit aux musulmans, comme il le fut auparavant aux Juifs, se référant ainsi à la pratique du jeûne durant Yom Kippour: «  Ô vous qui croyez, le jeûne [as-Siyâm] vous est prescrit comme il l’a été à ceux qui vous ont précédé, ainsi atteindrez-vous la piété. » Coran 2:183 (chapitre 2 Al-Baqarah, verset 183).

« Tous les mots sont minimes pour qualifier le geste des donateurs. Grace à eux, plusieurs étudiants qui ont leurs parents hors de Bamako et qui n’ont pas les moyens peuvent rompre le jeûne. Nous ne pouvons que prier pour eux, afin qu’Allah les garde longtemps près de nous dans la santé et la prospérité », a confié, Alhousseyni Camara. Abondant dans le même sens, une jeune étudiante ayant requis l’anonymat a fait savoir que certains étudiants refusent de jeûner par manque de moyen « N’eurent été ces donateurs, je n’aurais jamais pu tenir car mes parents vivent en brousse et n’ont pas les moyens de me venir en aide. Les seules ressources dont je dispose est ma bourse, qui vient toujours en retard. Du fond du cœur, je remercie tous les donateurs et leur souhaite beaucoup de bonheur », a-t-elle dit. Selon M. Mesut Efiloglu, représentant officiel des donateurs, ce geste de communion est tout à fait normal : « Nous savons les difficultés que nos frères et sœurs étudiants traversent au quotidien, d’où l’importance de leur venir en aides surtout pendant ce mois béni de Ramadan », a-t-il dit. À en croire M. Mesut, chaque jour, ce sont mille étudiants maliens dont 400 à la FMOS-FAPH/USTTB et 600 à la FST qui sont pris en charge par leur opération de dons.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>URTEL : la responsabilité des promoteurs des radios privées est interpellée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/urtel-responsabilite-promoteurs-radios-privees-interpellee-1665692.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la diffusion sur les antennes de certaines Radios de la place des propos verbaux violents qui ont fait les échos dans la capitale, les membres du Bureau de l'Union des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (URTEL) ont tenu, le jeudi 30 juin 2016, une rencontre d'échange avec les propriétaires et les responsables des Radios. C'était dans son siège à Hamdalaye sous la présidence du Président de l'URTEL, Bandiougou Danté.</strong>

Pendant 3 heures de nuit clos tendu, le Président en exercice de l'Union des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (URTEL), Bandiougou Danté est sorti à annoncer à la presse que le but de rencontre était d'échanger sur la situation des propos verbaux violents qui ont été diffusés sur les antennes de certaines radios de la place entre les deux individus. « <em>Nous n'avons pas de vocation à siéger pour dire qui a la raison où qui a le tort mais pour nous c'est la Radio qui les a diffusés qui a tort</em> » a-t-il signalé. Nous voulons, dit-il, que les autorités compétentes prennent leur responsabilité face à cette situation. Et de dire que « <em>Nous assistons à la création des Radios partout n'importe quand et comment que font ce métier sans respecter la déontologie </em>». Nous, nous pouvons canaliser les 350 radios qui sont affiliées à notre Union. « D'ailleurs nous faisons appel à celles qui ne sont pas dans notre de venir nous joindre pour bien assainir ce secteur », a-t-il souhaité.

En effet, cette rencontre a été aboutie à l’élaboration d’une résolution dont la contenue est ceci : « <em>Analyse et discussion sur la situation, de la dérive verbale sur certaines radios de la place nous nous élevons contre cette attitude qui ni honore nullement notre métier ; Qui jure avec notre éthique et déontologie, nous condamnons dans les termes les plus fermes ces agissements déshonorant à notre métier protestations vigoureusement contre cette pratique qui salit notre profession. Rappelle aux directeurs de ses différentes radios leurs sens de responsabilité et les invite à la mesure et à la modération et insiste sur le respect des textes et lois en vigueur en matière de radio. Nous présentons nos sincères excuses à l’auditoire et les remercions pour leur indulgence </em>».

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tensions intercommunautaires : Bara samba Dicko invite les uns et les autres à l’union sacrée autour du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tensions-intercommunautaires-bara-samba-dicko-invite-uns-autres-a-lunion-sacree-autour-mali-1665682.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces derniers temps, la cohabitation entre Peulh et Bambara dans certaines localités de notre pays a pris un coup dur. Face à cette situation, le président de l'Association pour la réinsertion des enfants des écoles coraniques (APREEC), Bara Samba Dicko, appelle les uns et les autres à l'union.</strong>

Dans un entretien, M. Dicko s'est dit inquiet des tensions entre les communautés, notamment dans le centre (région de Mopti), d’où il est lui-même originaire. « Ce qui a toujours fait la beauté de notre pays, c’est sa diversité ethnique et culturelle. Les Maliens ont toujours su vivre en parfaite harmonie et jamais le tissu social n'avait autant été ébranlé », a-t-il dit. Dans ces derniers temps, la région de Mopti a été agitée par les affrontements opposant Peuls et Bambaras dans le cercle de Tenenkou et les tensions entre Peuls et sédentaires à Bankass. « Il y a juste quelques jours, poursuit-il, certains peulhs de la communauté warbé de Nampala se sont rendus dans un village Bambara pour voler des bétails. Après leur sale besogne, ils se sont rendus à Djomdjori où des complices les attendaient sans doute. Malheureusement, ils ont été rattrapés par les Bambaras au bord du fleuve de Djomdjori. Au lieu de s'en fuir tout simplement, ils ont préféré ouvrir le feu sur les Bambaras en tuant deux d’entre eux ». Pour le jeune président de l’APREEC, lui-même natif de Djomdjori, les Peulhs et les Bambara ainsi que toutes les autres communautés doivent plus que jamais comprendre que nous avons le devoir et l'obligation de nous donner la main pour construire au lieu de détruire notre bien commun qui est le Mali.

Par rapport à la création d'un mouvement armé pour défendre les Peuls, le jeune Bara Samba Dicko dira qu’il est temps que les autorités prennent des dispositions idoines pour protéger tous les Maliens. Selon lui, c'est à cause de la faiblesse de l'État que tout cela arrive. « Si jamais les autorités ne protègent pas comme il faut les citoyens, les mouvements de cette nature vont se multiplier et cela mettra  sans doute notre pays à terre un jour », estime-t-il.

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dream Cup au Japon : Les champions du monde et leurs encadreurs reçus par le ministre des Sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/dream-cup-japon-champions-monde-leurs-encadreurs-recus-ministre-sports-1665662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la salle de conférence du ministère des Sports, les aiglonnets qui ont remporté la 2ème édition de la Dream Cup que le Japon a accueilli, et leurs encadreurs ont été reçus, le vendredi 1er juillet 2016, par le ministre, Housseyni Amion Guindo.</strong>

Cette compétition internationale concerne les moins de 16 ans. L’équipe du Mali a remporté ce mini championnat qui mettait aux prises quatre pays à savoir le Japon, le Mexique, la Hongrie et le Mali. Elle a battu en finale la Hongrie par le score de 3 buts à 0. Le ministre des Sports, Housseyni Amion Guindo, a tenu à recevoir ces joueurs pour les saluer et leur rendre hommage pour leur succès dans cette compétition internationale. <em>« Je tiens au nom de Chef de l’Etat et du Gouvernement à vous remercier par l’honneur que vous avez fait à notre pays. Vous êtes jeunes et nous ferons en sorte que vous alliez plus loin dans votre carrière en donnant plusieurs trophées et médailles à notre cher pays »</em>, a dit le ministre des Sports.

L’équipe du Mali a fait trois victoires avec 8 buts marqués et 1 encaissé. Le meilleur joueur du tournoi n’est autre que Hadji Dramé, le fils de l’entraineur des 11 Créateurs de Niarela, Djibril Dramé. Il a marqué trois buts en trois matchs. L’entraineur Jonas Comla et ses joueurs affronteront le Tchad au mois d’Août prochain pour le compte des éliminatoires de la CAN U17.

<strong>S.K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La nuit de Destin : « L’Islam est une religion de tolérance, et condamne toutes sortes de violences » dixit l’Imam Abdoul Moumini Mallé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/nuit-de-destin-lislam-religion-de-tolerance-condamne-toutes-sortes-de-violences-dixit-limam-abdoul-moumini-malle-1665472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la commémoration de la nuit de Destin en arabe "Leyilatou kadry" l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-pec) n’a pas trahi la tradition. </strong>

Elle a commémoré cette nuit devant la devanture de la Mosquée de Zawiya de Cheick Mounir Mahi Haidara à Niamakoro koko dans la nuit de vendredi à samedi le 2 juillet 2016. Cette assise de prêche a été animée par plusieurs prêcheurs sous la houlette de Moukadam Abdoul Moumini Mallé non moins Imam ledit Zawiya ; en présence de Kalifa El Hadji Bamoye Kamiya ; du Président de l’Ams-pec, Karamoko Koné et des centaines des fidèles musulmans.

La nuit de destin est une nuit sacrée en Islam dans laquelle le destin des uns et des autres sera désigné c'est-à-dire il sera décidé de cette seule nuit ceux qui devront être vivants ou être morts, ceux qui devront être riches ou être pauvres, ceux qui devront être malades ou ayant la santé pendant l'année. Cette nuit est équivalente à 1000 nuits qui égalent à 83 ans voire plus. Cette nuit se trouve dans le mois de Carême dans lequel a été recommandé d’en chercher dans la dix dernière nuit de ledit mois. Et, dans la majorité le doigt a été pointé sur la nuit de 27<sup>ème</sup> nuit de mois de Carême. Pour ne pas arrêter la bénédiction de cette nuit, les musulmans redoubleront les efforts à ce moment de mois de Ramadan, en proliférant les prières, les bienfaiteurs et en offrant tant d'aumônier. Ainsi, la communauté organise les assises de prêches, c'est pourquoi l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-pec) a organisé cette nuit de prêche.

En effet, sur le lieu, les prêcheurs se sont succédés tour à tour en professant les propos qui poussent et exhortent les assistants à attacher de ceinture pour la cause de l'Islam. C'est ainsi qu'à zéro heure l'Imam Abdoul Moumini Mallé a pris le micro pour dire les vérités d'Allah, l'honneur de mois de Ramadan et aussi celui de la nuit de Destin. Ses prêches se sont aussi articulés sur la solidarité et l’entraide entre le peuple malien. De même, il a appelé les richesses de penser aux pauvres précisément à la veille de la fête de Ramadan. « <em>L’Islam est une religion de tolérance, qui condamne toutes sortes de violences</em> », a-t-il indiqué.

Avant de prêcher que « <em>Il n'a rien dans ce monde de plus grande chose que le Coran qui est le quatrième livres saints que Dieu a descendu sur des Hommes sur cette terre. Il faut noter que ce Coran a été descendu sur le prophète Mahomet paix salut sur lui (Psl) dans la nuit de destin donc l'honneur de cette nuit n'a pas de limite et elle est insondable </em>». « <em>À l'honneur de cette nuit nous prions Allah pour nous mêmes pour notre cher pays de nous protéger contre les mauvaises intentions. Nous prions aussi pour le Président IBK et le Gouvernement que lui a mis sa confiance qui puissent ensemble porter les fardeaux du pays pour sortir le pays dans l'ornière qui se trouve</em> » a dit l’Imam Moumini Mallé. A ses dires,  le bon musulman est un bon patriote qui aime sa patrie, aime l’avancer de sa patrie et il aime ainsi ses frère et ses proches parce que sa Religion a recommandé.

A noter qu'au cours de ce prêche il a eu la remise de cadeaux "Coran" à Kalifa El Hadji Bamoye Kamiya par ses actions en faveur de l'Islam. Cette dernière n'a ménagé aucun effort en soutenant les musulmans et s'évertuant avec sa fortune à la cause de l'Islam. Après plus de 5 heures de prêches l'assise a été couronnée par les bénédictions pour la nation.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la lutte contre la drogue : Femme et drogue au cœur des préoccupations de l’OSC</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-lutte-contre-drogue-femme-drogue-coeur-preoccupations-de-losc-1665632.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la lutte contre la drogue, le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, à travers l’Office central des stupéfiants (OCS), en partenariat avec le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, a choisi le thème « Femme et drogue » en plus du thème de la journée « à l’écoute d’abord ». </strong>

La cérémonie d’ouverture des activités de la célébration de cette Journée internationale a eu lieu, le lundi 27 juin 2016, à la Faculté de Droit privé (FDRPI). C’était en présence du chargé de mission au ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Amadou Sangho, du doyen de la faculté, Professeur Daouda Sacko, du directeur général de l’Office central des stupéfiants (OSC), le magistrat lieutenant-colonel, Adama Tounkara…L’objectif de cette journée était de sensibiliser les populations, notamment les jeunes, sur les dangers, les risques et inconvénients de la drogue.

Le directeur général de l’OSC, le lieutenant-colonel Adama Tounkara, a fait savoir que la femme a un rôle central à jouer dans la société, et dans cette lutte contre la drogue aussi en tant qu’épouse et mère. <em>« Nous avons observé que depuis quelque temps, il y a de plus en plus de jeunes filles qui sont impliquées dans la consommation des stupéfiants. Nous pouvons ainsi constater que l’environnement contribue beaucoup à la consommation des stupéfiants »</em>, a dit M. Tounkara. En plus de la mauvaise fréquentation, il a ajouté que l’accroissement de la démographie, le relâchement au niveau scolaire sont aussi des causes de la consommation de la drogue. La directrice nationale de la Promotion de la femme, Mme Dembélé Rokia Dembélé, confirmera que les femmes jouent un rôle important dans cette lutte contre la drogue, surtout lorsqu’on sait que la population est majoritairement constituée de femmes. <em>« La femme a tendance à verser dans la drogue, ça peut influencer sur la vie de la population malienne, notamment l’avenir du pays tout entier. Nous allons nous engager aux côtés des acteurs impliqués dans cette lutte dans le cadre de la sensibilisation auprès des universités, des écoles fondamentales. Nous allons être à vos côtés pour augmenter la sensibilisation et l’information   sur les méfaits de la drogue»</em>, a-t-elle ajouté.

Souleymane Papa Coulibaly, psychiatre au Centre hospitalier universitaire de Point G, a longuement exposé sur le « Enjeux de la consommation de la drogue ». Pour lui, la drogue est un sujet assez important « et encore si le thème est porté sur la femme, l’enjeu dévient énorme ». A l’en croire, la consommation de la drogue est un fléau international qui mine nos sociétés et notre jeunesse. Des études ont prouvé que la drogue a plus de conséquences fâcheuses sur la femme que sur l’homme. Parmi les différents genres de drogues, on peut citer la cocaïne, le cannabis, l’alcool, l’opium, le pavot, le tabac, la cigarette. A titre d’exemple, 40% des consommateurs de drogue sont des femmes aux USA. Au Mali, sur 500 consommateurs 1,2% sont des femmes. Parmi les effets néfastes sur la femme, il y a entre autres les irrégularités du cycle menstruel entrainant des grossesses non désirées, l’altération de la fonction productrice.

<strong>Marche pacifique contre la drogue</strong>

Dans le cadre des activités programmées pour cette journée, une marche de sensibilisation avec des organisations de la société civile a eu lieu le mardi 28 juin. Elle est partie du rond-point de l’obélisque au siège du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Elles étaient nombreuses les femmes à y participer avec une banderole en main sur laquelle on pouvait lire : « le trafic et la consommation de drogues constituent une menace pour la sécurité et le développement ».

Les marcheurs ont été accueillis par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel-major Salif Traoré, accompagné de celle de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Ba. Une déclaration qui prouve l’engagement de notre pays pour les conventions des Nations Unies de 1961, 1972 et 1988 contre l’usage et le trafic illicite des stupéfiants, des substances psychotropes et des précurseurs a été lue.

<strong>S.K.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>19ème édition de la Journée africaine du service public : le rôle de la fonction publique dans le développement du pays au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/19eme-edition-de-journee-africaine-service-public-role-de-fonction-publique-developpement-pays-coeur-debats-1654022.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des pays africains le Mali a célébré, le jeudi 23 juin 2016, la 19<sup>ème</sup> édition de la journée africaine du service public. C’était au Centre internationale de conférence de Bamako (CICB), sous le thème : « le rôle de la fonction publique dans la stimulation du développement et de la croissance économique en Afrique ». L’objectif visé par cette journée consiste à promouvoir entre autres les valeurs d’éthique, d’intégrité, de responsabilité et de transparence.</strong>

La cérémonie était présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement, Modibo Keita, qui avait à ses côtés, Mme Diarra Raky Talla, ministre du Travail et de la fonction publique, chargée des relations avec les institutions ; des anciens ministres de la fonction publique, les représentants des coopérations bilatérales et multilatérales, les représentants des institutions de la république.

Mme Diarra Raky Talla dira que cette commémoration, devenue une tradition, a été soutenue par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine, afin de renforcer les réformes et de favoriser la bonne gouvernance et les systèmes de gestion performant au sein de la fonction publique en Afrique. Selon elle, la fonction publique est par excellence le réceptacle de l’administration publique, autrement dit de l’ensemble des autorités, agents et organismes chargés, sous l’impulsion du pouvoir politique, d’assurer les multiples interventions de l’Etat. Ainsi, les missions de la ‘’fonction publique’’ ne sont autres que la traduction, pour une très grande part, en actes concrets, des décisions du pouvoir politique. Elle ajoutera que l’importance de la fonction publique est telle que toute carence de sa part peut entrainer des dysfonctionnements de l’Etat. La conscience de son rôle stratégie et de son caractère indispensable, dit-elle, fonde les différentes réformes qu’elle a subies depuis les indépendances et les réflexions en cours pour son adaptation à l’environnement mondial, mais justifie aussi amplement l’intérêt d’une journée dédiée au service public par l’Union Africaine à l’issue de la conférence Panafricaine de la fonction publique tenue le 21 juin 1994 à Tanger, au Maroc. Pour terminer, Mme le ministre Diarra Raky Talla a rendu un vibrant hommage à tous les agents des services publics, les partenaires sociaux, les partenaires techniques et financiers, les usagers pour leur engagement et leur dévouement constant au service de l’administration malienne.

Le Premier ministre, d’entrée de jeu, a laissé entendre que « <em>nous avons une fonction publique qui relève du statut général des fonctionnaires et du statut des collectivités. Il n’y a pas une hiérarchie de norme pour dire que l’une de ces fonctions vaut mieux que l’autre de la fonction publique, du service public</em>» . Les conditions à remplir pour qu’une administration soit performante sont, selon le Premier ministre, une administration performante, une école apaisée et performante.

<strong>Seydou K. KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MDP&#45;Plateforme : les ex&#45;porteurs d’armes peulhs rejoignent la plateforme pour la défense de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mdp-plateforme-ex-porteurs-darmes-peulhs-rejoignent-plateforme-defense-de-nation-1654002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mdp-plateforme-ex-porteurs-darmes-peulhs-rejoignent-plateforme-defense-de-nation-1654002.html</guid>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la Maison des Ainés a abrité le samedi 25 juin 2016, la cérémonie de signature d’adhésion du Mouvement pour la défense de la Partie (MDP) dans la région de Mopti à la Plateforme. Le but de cette signature est de permettre aux peulhs d’assurer la sécurité de leurs localités.  </strong>

C’était en présence du Président de la          Plateforme, Me Harouna Toureh, du parrain de l’événement, Mahamoud Dicko, président du Haut conseil islamique, du porte-parole du Collectif des députés de la région de Mopti, Abdourahamane Niang, le Président de la Haute cours de la justice, et du représentant des combattants du MDP, Hama Founé Diallo. Depuis le début de la crise socio-économique et sécuritaire en 2012 qui a vu l’Etat perdre du terrain dans le Nord du pays, plus de 300 jeunes se sont regroupés dans la zone de Mopti pour la défense de leurs valeurs socioculturelles, des personnes et leurs biens.
Le représentant des députes de Mopti, l’Honorable Abdourahamane Niang, non moins président de la Haute cours de justice du Mali, a souligné que 300 jeunes de la localité de Mopti, ont adhéré à la plate-forme comme indiqué dans l’accord d’Alger. Le représentant des Combattants du Mouvement pour la défense de la patrie (MDP), Hama Founé Diallo, dira que, depuis le 07 janvier 2012, les habitants de la localité de Mopti sont victimes de toutes sortes d’amalgames, de frustrations, d’assassinats, d’emprisonnements, de vols de bétails et autres, d’où la création de ce mouvement pour la sécurisation de la communauté Peulh et leurs biens. Selon lui, l’Etat Malien n’est pas représenté au Nord depuis 2012 et dans certains endroits de la région de Mopti.
Quant au représentent de la Plateforme républicaine Me Harouna Toureh, en qualité de porte-parole, il a remercié tout un chacun pour leurs engagements pour le combat pour la paix au Mali, et a aussi demandé aux jeunes de se mobiliser autour du président des combattants du mouvement pour la défense de la patrie (MDP), « car nous sommes engagés à défendre notre pays, notre communauté pour sauvegarder la dignité et la valeur de la république, et à respecter les institutions de la république du Mali, mais l’Etat aussi doit nous respecter, nos droits, la garantie humaine et autres. »

<strong>S.K. KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1ère Foire du Ramadan : la CCIM au secours de la population</title>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faciliter l’accès aux marchandises pour la population bamakoise à la veille de la fête et pendant ce mois de Ramadan, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali a initié la première Foire du Ramadan au Parc des expositions de Bamako sur la route d’Aéroport. Cette Foire a débuté le 02 juin et prendra fin le 07 juillet 2016 prochain. </strong>

Plus de 300 stands installés dont 200 gratuitement offerts aux commerçants détaillants par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). Cette première foire Ramadan a enregistré 11 secteurs d’activités qui sont notamment les produits frais, l’habillement, l’alimentation, la restauration, l’espace animale, les articles ménagers, la décoration, l’artisanat, la santé, la coiffure et l’esthétique etc. Elle est organisée par la CCIM, avec l’accompagnement du gouvernement et l’appui de certaines banques de la place.

La cérémonie d’ouverture officielle était placée sous la présidence du ministre de la Promotion des investissements et du secteur privé, Konimba Sidibé, le Président du CCIM, Youssouf Bathily et le représentant du ministre du Commerce et de l’industrie. Après 3 heures de visite de stands, le ministre Konimba Sidibé dira que c’est la première fois dans notre pays qu’est organisée une Foire uniquement dédiée au Ramadan, pour baiser les prix des produits. Pour le ministre, l’objectif est d’assurer pendant le mois de Ramadan, mois de dépenses et de grande consommation, l’accès aux denrées de première nécessité et autres marchandises avec des prix abordables

Le président de la CCIM, Youssouf Bathily, a fait savoir que des mesures ont été prises afin d’éviter une flambée des prix. « Nous avons constaté, dit-il, que les produits de tous genres sont disponibles et les clients viennent pour faire leur achat et dans l’ensemble nous pouvons dire que notre but a été atteint.

<strong>S.K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil consultatif national des enfants et jeunes du Mali (CCNEJ) : A l’heure du renforcement et de la redynamisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-consultatif-national-enfants-jeunes-mali-ccnej-a-lheure-renforcement-de-redynamisation-1653952.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil consultatif national des enfants et jeunes du Mali (CCNEJ) a initié, sous l'appui de l'ONG Plan international Mali, du vendredi 24 au dimanche 26 juin 2016, un atelier de formation sur le renforcement des capacités institutionnelles de ses membres. « Droits de l’enfant », « Genres journalistiques : les techniques de rédaction de projet et la recherche de financement », « Redynamisation du bureau du CCNEJ »  sont les thèmes qui ont été exposés pendant ces trois jours. </strong>

Cet atelier de formation et de renforcement de capacité institutionnelle du Conseil consultatif national des enfants et jeunes du Mali (CCNEJ), était placé sous la présidence du Secrétaire général du CCNEJ, Tahirou Tangara, et la Présidente du Parlement national des enfants, Mlle Fadima Sangaré.

Dans son mot d’introduction, Mlle Fadima Sangaré, Présidente du Parlement national des enfants, a salué l’initiative, car  le renforcement de capacité institutionnelle du CCNEJ était tant attendu. Selon elle, les thèmes sont très pertinents notamment celui relatif aux droits de l’enfant, qui a comme objectif de rappeler les instruments juridiques nationaux et internationaux relatifs aux enfants et aussi introduire le droit à la participation des enfants. « <em>Je dis à mes camardes de faire preuve d’assiduité pendant cette formation et de faire bon usage de la connaissance acquise </em>», a-t-elle conseillé.

Prenant la parole, Tahirou Tangara, Secrétaire général du Conseil consultatif national des enfants et jeunes du Mali (CCNEJ), a remercié les partenaires notamment le Plan international Mali. « <em>Cette formation permettra sans doute de former les enfants et jeunes du CCNEJ afin qu’ils puissent faire face aux défis et aux préoccupations de leurs camarades</em> », a ditTahirou Tangara. Il est à rappeler que le CCNEJ a été créé en 2012 à la suite des recommandations du 1<sup>er</sup> forum organisé par le Plan international Mali sur les violences à l’encontre des enfants ténu à Accra en 2010. Il est une plateforme des structures et organisations d’enfants et jeunes du Mali. Et il a comme objectif de lutter contre les violences faites aux enfants ; de créer un environnement dans lequel les enfants s’épanouiront avec tous leurs droits et de fédérer les actions et initiatives des Associations et regroupements d’enfants en matière de lutte contre les violences faites aux enfants, au niveau national, régional et international.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>

<strong>Approvisionnement des producteurs en intrants agricoles subventionnés :</strong><strong> Distributeurs disqualifiés par le ministre</strong>

<strong>« Nous sommes des commerçants aux yeux de la loi malienne, nous exercions ce métier depuis des années, nous payons nos impôts, nous renouvelons chaque année nos agréments, alors nous demandons au ministre de l'Agriculture de revoir sa décision concernant le circuit d'approvisionnement des producteurs en intrants agricoles », a déclaré le groupement des distributeurs agréés des intrants au cours de la Conférence de presse tenue le jeudi 23 juin 2016, à Faladié. </strong>

Tout a commencé par une lettre du ministre de l'Agriculture, Kassoum Denon, adressée au directeur national de l'Agriculture concernant l'assainissement du circuit d'approvisionnement des producteurs en intrants agricoles subventionnés, dans laquelle les fournisseurs choisis sont très restreints. Ce qui signifie l'exclusion de plusieurs autres fournisseurs au même titre que les retenus. Les distributeurs n’ont pas vu d’un bon œil cette décision du ministre Denon, dans laquelle ils décèlent une intention de leur « nuire ». La réunion de la direction nationale de l'Agriculture prévue le 12 mai 2016 dernier et à laquelle 38 fournisseurs d’intrants agricoles étaient convoqués pour la réussite de la campagne agricole 2016-2017 a été reportée à la dernière minute. À la grande surprise de ces fournisseurs, la semaine dernière, une liste très restreinte signée du ministre de l'Agriculture, Kassoum Denon, adressée au directeur national de l'Agriculture contenait15 noms de fournisseurs au lieu de 38. Ce qui a provoqué la frustration et un sentiment d’exclusion  chez le groupement des distributeurs agréés des intrants. « <em>Nous sommes le Groupement des distributeurs agréés des intrants agricoles qui a été créé en 2009 et vite grandi par l'adhésion rapide des professionnels en la matière. Nous sommes tous commerçants au vu de la législation malienne car nous sommes tous enregistrés au registre de commerce et de crédit mobilier (RCCM)</em> », a confié Sidi Diabaté, propriétaire de la Société Seneyiriwaton. Et d'ajouter qu’au delà du paiement de leurs impôts, cette année la somme d'agrément a été augmentée de 50 000 F CFA à  100 000 F CFA par la direction de l'Agriculture, et « a été payée par tous ». «<em> Nous sommes chefs de famille et chefs d’entreprises, nous employons chacun plus d’une dizaine d’employés </em>» a souligné Alpha Cissé, propriétaire de l’établissement Faguibine. A ses dires, le groupement est partout sur le terrain et très proche des paysans pour accéder aux intrants dans la totale facilité. Il conclura ses propos en demandant au ministre Denon de revoir sa décision pour que les fournisseurs qui ne connaissent autre que ce métier puissent vivre de leur travail en aidant aussi l'État dans son rôle, qui est de contribuer et s'engager pour la réussite de la campagne agricole.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de la nouvelle DGESRS, de l&amp;apos;AMAQ et la FAMA de l&amp;apos;université de Ségou : les études de faisabilité architecturales et le suivi des travaux confiés au consortium ENI et ESIAU</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/construction-de-nouvelle-dgesrs-de-lamaq-fama-de-luniversite-de-segou-etudes-de-faisabilite-architecturales-suivi-travaux-confies-consortium-eni-esiau-1653882.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l'épanouissement de l'enseignement supérieur, le gouvernement malien a obtenu de l'Association internationale de développement (IDA) un financement pour le Projet d'appui au développement de l'enseignement supérieur (PADES). En effet, une partie du montant de ce financement pour effectuer les paiements au titre du contrat "Sélection d'un consultant" pour le compte de l'Unité de gestion du projet (UGP) du PADES. </strong>

La cérémonie de signature de ce contrat entre le PADES et le consortium de l'École nationale d'ingénierie Abdrahamane Baba Touré (ENI-ABT) et l'École supérieure d'ingénierie d'architecture et d'urbanisme (ASIAU) a eu lieu le jeudi 23 juin 2016, dans la salle de conférence du Ministère de l'Enseignement supérieur. Il s’agit des contrats d’études architecturales et le suivi des travaux pour la construction de la nouvelle direction générale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (DGESRS) ; de l’Agence malienne pour l’assurance qualité (AMAQ) ainsi que la Faculté de médecine animale (FAMA) de l’Université de Ségou.

C'était en présence du ministre de l'Enseignement supérieur, Me Mountaga Tall, du Coordinateur du PADES (Projet d'appui au développement de l'enseignement supérieur), Bakary Cissé, du Directeur d'études de l'École nationale d'ingénieries Abdrahamane Baba Touré (ENI-ABT)…Pour mémoire, ce projet se propose de soutenir la réforme de l'enseignement supérieur en cours qui a été lancée par le gouvernement pour renforcer la capacité des Institutions d'enseignement supérieur  (IES) de notre pays à bien former les étudiants selon les besoins du marché de l’emploi. Les activités du projet sont organisées autour de trois composantes : appui aux IES publics sélectionnés ; appui au système de l'enseignement supérieur ; gestion du projet et assistance technique. L'exécution de ce projet permettra d'expérimenter une approche novatrice dans les missions de maîtrise d'œuvre qui associent un volet pédagogique pour la réalisation des études architecturales et techniques, ainsi que le suivi et contrôle du nouveau bâtiment de la DGESRS.

Selon le coordinateur du PADES, Bakary Cissé, la particularité de ce projet réside dans le fait que c’est la première fois que la Banque mondiale. Pour lui, leurs missions en tant que consultants ou maître d'œuvre consisteront à exécuter leur travail selon les règles de l'art et conformément aux prescriptions du code des devoirs professionnels et les règles édictées par l'Union internationale des architectes et de la Fédération internationale des ingénieurs-conseils, ainsi que les lois et règlements en vigueur au Mali. Elles assureront les responsabilités, à savoir la mise en œuvre dans un processus pédagogique qui permettra aux étudiants des deux établissements de développer des compétences recherchées par le marché de l'emploi de la construction. C'est pour cette raison que ces deux écoles sélectionnées en tant que consultants ou maître d'œuvre assureront un encadrement pédagogique de cinq (5) étudiants au cours des deux phases d’études et de contrôle des travaux. Et, il est à préciser que la liste des étudiants retenus avec leur profil ainsi que leur matricule dûment enregistrés seront fournis dans le cadre des différents rapports de phase d'études préliminaire, esquisse, APS, APD, DCE et contrôle des travaux.

Retenons que le principe d’intervention de ce maître d’œuvre disposera de trois (3) mois et demi pour réaliser les études, il élaborera en premier lieu les études préliminaires (définition du programme architectural du projet à considérer, état des lieux et études du sol) avant de passer aux phases ultérieures, d’avant-projet sommaire (APS), avant-projet détaillé (APD) et dossier de consultation des entreprises (DCE), dossier d’appel d’offre (DAO). Pour la collecte d’information, le maitre d’œuvre réunira dans un premier temps tous les documents et toutes les informations disponibles qui peuvent influencer la qualité d’exécution du projet. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Me Mountaga Tall a salué à sa juste valeur ce projet confié aux écoles maliennes : « <em>Si nous décidons de faire ce changement institutionnel, il faut des femmes et hommes pour le porter mais aussi faire en sorte que ces femmes et ces hommes soient dans le confort minimal </em>».

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole nationale de la police : 2200 nouvelles recrues</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/ecole-nationale-de-police-2200-nouvelles-recrues-1654042.html</link>
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<pubDate>Sun, 26 Jun 2016 23:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur général de la Police nationale, le contrôleur général, Moussa Ag Infahi, était le jeudi 23 juin 2016, face à la presse. L’objectif était de parler sur l’état de la police nationale, ses réalisations et ses difficultés afin d’envisager des meilleures perspectives pour exécuter son devoir régalien.  </strong>

A l’entame de ses propos, le directeur général de la Police nationale, le contrôleur général, Moussa Ag Infahi a mis les points sur les i. « <em>Grâce à la montée en puissance de la police nationale avec d’autres forces de sécurité parce que la lutte contre la criminalité n’est pas seulement l’apanage de la police. C’est un effort global mené par toutes autres les forces de sécurité de notre pays</em> » a-t-il mentionné. Il dira que son département a renforcé les patrouilles à travers le pays dont 1154 patrouilles à Bamako et 1650 dans les régions. A ses dires, 2186 personnes ont été interpellées dans le district de Bamako et 8083 personnes ont été interpellées dans les différentes régions de notre pays, soit un total de 10269 personnes interpellées. Il précisera que plus de 387 engins à deux roues et 14 engins à quatre roues ont été saisis.

Sur la question de la criminalité, de la délinquance et du terrorisme, le DG de la Police nationale a souligné que la police a interpellé plus de 10 000 personnes (2186 à Bamako et 8083 dans les régions) sur l’ensemble du territoire national. « <em>Les accidents de la circulation routière, la police a comptabilisé 1382 cas faisant 38 personnes morts et 1144 blessés. Concernant les infractions routières, 387 engins à deux roues et 14 engins à quatre roues ont été saisis par les agents de la circulation</em> » a-t-il énuméré.

Pour le renforcement de la policeb2200 nouvelles recrues vont bientôt entrer à l’école générale de la police dès le 4 juillet prochain et 15 élèves commissaires et 8 élèves inspecteurs suivent déjà leur formation.

<strong>S.K. KONÉ  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;France : les soldats maliens et français décorés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cooperation-mali-france-soldats-maliens-francais-decores-1643122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 10:46:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cour du ministère de la défense et des anciens combattants a abrité, le jeudi 16 juin 2016, la cérémonie de décoration des militaires maliens et français. C'était en présence du ministre de la Défense, Tieman Hubert Coulibaly, l'ambassadeur de la France au Mali, des militaires maliens et français.</strong>

Cette décoration concernait deux militaires maliens d’abord Colonel major Adama Coulibaly et Capitaine Sirima Traoré, par les autorités françaises. Ils sont décorés respectivement en médaille d'Or de la défense nationale française et la médaille d'argent de la défense nationale française.

Ensuite, est venue la décoration de trois militaires de la coopération française, Lieutenant-colonel Stéphane JURAS, Adjudant Arnaud CREMAZY, Adjudant John FALCO. Au nom du président de la République du Mali, ils étaient décorés en médaille du mérite national avec effigie lion debout à titre étranger. Le représentant de l'opération Barkhane au Mali, Général de Brigade Jean-François MarieLafontRapnouil a été décoré à la médaille d'Officier de l'ordre national du Mali à titre étranger. Le directeur des études de l'École de Maintien de la paix Alioune Blondin Bèye a été décoré à la médaille de Chevalier de l'ordre national du Mali à titre étranger.

Après cette remise de décoration, le général de Brigade Jean-François au nom des récipiendaires français a salué l'État malien pour cette reconnaissance à leur égard.

<strong>Seydou K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répartition du quota du pèlerinage 2016 : le ministre Thierno H. Diallo mis à l’index</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/repartition-quota-pelerinage-2016-ministre-thierno-h-diallo-mis-a-lindex-1643082.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 10:44:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la Commission d'organisation du pèlerinage de la filière privée ont organisé le jeudi 16 juin 2016, dans la salle de conférence du Haut conseil islamique une conférence de presse. C’était pour informer sur l'état des préparatifs du pèlerinage musulman 2016, et aussi la répartition du quota entre les agences de voyages de la filière privée par le ministre des Affaires religieuses et du culte, Thierno H. Diallo.</strong>

Ladite conférence a été animée par la Présidente de la Commission d'organisation du pèlerinage de la filière privée, Mme Cissé Fatoumata Kouyaté, Ahmadou Camara et Amadou Maiga, tous membres de ladite commission.

D'entrée de jeu, la présidente, Mme Cissé, a évoqué que les journées de réflexions sur le pèlerinage sur les lieux saints de l'islam, tenues les 09 et 10 février passés, ont permis essentiellement de discuter de la relecture du cahier des charges devant délimiter les conditions à remplir par les organisateurs privés du Hadj que sont les agences de voyages. Après quelques jours, dit-elle, une délégation s'est rendue du 16 au 25 février en Arabie Saoudite sous la conduite de ministre des Affaires religieuses. « <em>La restitution de la mission à permis de comprendre que les autorités saoudiennes ont alloué un quota de 9 000 pèlerins, d'obliger à chaque organisateurs d'ouvrir un compte bancaire en Arabie saoudite, d'obliger organisateur à faire transporter ses pèlerins par un transporteur saoudien ou ayant une compagnie régulière desservant l'Arabie Saoudite etc.</em> » a expliqué Mme Cissé.

Selon elle, l'ouverture du compte du Mali a posé problème compte tenu des créances dues par l'État Mali à des prestataires saoudiens notamment les agences unies. Dans l'affaire de 2000 pèlerins supplémentaires accordés à l'Etat malien l'année passée, les autorités saoudiennes réclament les reliquats. « <em>Les agences de voyages sont à l'aise pour affirmer qu'aucune agence de voyage ne doit un centime à aucun prestataire saoudien. Peut-être avec l'État malien </em>» a-t-elle précisé. Et d'ajouter qu'ils ont versé sur un compte indiqué par l'administration du Hadj et qu'ils seront heureux de montrer les bordereaux de paiement du quota supplémentaire.

Amadou Maiga a mis l'accent sur l'avènement du passeport biométrique. Pour lui, avec ce nouveau document sécurisé il faut les dispositifs et des mesures idoines pour que les pèlerins qui sont souvent au fond du pays puissent avoir ce document sans les tracasseries. Concernant la répartition des stickers délégués, l'intervenant a fait savoir que ce sésame indispensable à la circulation des encadreurs de pèlerins est laissé à la disposition de la toute puissante administration qui gère selon sa convenance. À ses explications, un bon pèlerinage est indispensablement conditionné au guide de ces stickers délégués.

Pour Ahmadou Camara, avant l'arrivée du ministère des Affaires religieuses et du culte aux affaires, la répartition du quota de la filière privée n'a jamais été l'affaire d'aucune administration. « <em>Mais maintenant nous sommes confrontés à l'intrusion partisane du ministère de la tutelle dans cette question</em> » a-t-il dit.

Selon les conférenciers, le ministre Thierno H. Diallo s'est donné le pouvoir de supprimer les agences de voyages. A leurs dires, le ministre a donné le quota élevé à ses proches et ses familles et pourtant ils ne méritent pas le nombre de quota conféré à eux selon le contenu du cahier des charges élaboré par les agences de filières privés en 2013. À les en croire, auparavant plusieurs départements étaient impliqués dans l'organisation du Hadj mais force est aujourd'hui de constater que ce ministre Diallo les a écartéespour faire ce secteur un fonds de commerce.

Pour preuve, ils diront que, le ministre a éjecté de leur fauteuil le directeur de la Maison du Hadj et son ancien chef de cabinet sur fond de malentendu. « <em>Certaines grandes agences qui partaient avec 500 pèlerins, dans la répartition de cette année le ministre les a donné 120 pèlerins. Ce sont des agences qui paient des impôts et ont tant d’agents employés. Par contre, il y a certaines agences nouvellement créées, qui n'avaient en principe pas droit à plus de 25 pèlerins mais le ministre les a donné plus 300 ou 400 pèlerins. En réalité, le ministre au lieu de travailler convenablement avec l'ensemble des agences, a l'intention de les supprimer au profit de ses agences</em> » ont-t-ils dévoilé. Avant d'indiquer qu'avec 2 750 000 francs CFA, les frais du Hadj de cette année, les agences  paient les impôts, ont des employés, paient la cotisation de la Maison du Hadj (20 000 F CFA par pèlerin),les vaccinations et pourtant la filière gouvernement sous la direction du ministère n'en paye pas. « Donc, c’est loin d’être une concurrence loyale », protestent-ils.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit des enfants : les défis de l’éducation de base et de l’égalité des sexes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/droit-enfants-defis-de-leducation-de-base-de-legalite-sexes-1643002.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 10:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’article 17 et 19 de la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) explique que le droit à l’éducation est fondamental. Elle constitue un droit de l’homme fondamental : chaque enfant y a le droit. Il est indispensable au développement des individus comme des sociétés, et aide à tracer la voie vers un avenir fructueux et productif. Tous les enfants méritent une éducation de qualité axée sur les droits fondamentaux et enracinée sur le concept d’égalité des sexes. Elle permettra de créer une vague d'opportunités qui auront un effet bénéfique jusque sur les générations à venir.</strong>

L’éducation permet une vie meilleure. Elle met fin aux cycles générationnels de pauvreté et de maladie et elle donne les moyens de parvenir à un développement durable. Une éducation de base de qualité va permettre aux filles et aux garçons d’être mieux dotés en connaissances et compétences nécessaires à l’adoption d’un comportement tenant compte de leur santé, leur permettant de se protéger contre le VIH/SIDA et d’autres maladies sexuellement transmissibles, et de jouer un rôle actif dans le processus décisionnel sur le plan social, économique et politique lorsqu’ils passent à l’adolescence et à l’âge adulte. Ayant reçu une éducation, ils sont mieux en mesure, devenus adultes, d’avoir moins d’enfants, de connaître les pratiques appropriées d’éducation des enfants, et de faire en sorte que leurs enfants commencent l’école à l’âge voulu et soient prêts à apprendre. En plus, une instruction, suivant une démarche axée sur les droits fondamentaux, permettra de lutter contre les inégalités de nos sociétés, profondément enracinées et souvent sexistes.

Des milliers d’enfants, notamment les filles, sont exclus de l’école à cause de ces inégalités qui les condamnent à une éducation de très mauvaise qualité, et, au delà, à une vie sans avenir. Les organisations Non Gouvernemental, les structures associatives plaident en faveur d’une éducation de base de qualité pour tous les enfants en insistant sur l’égalité entre sexes et l’élimination des discriminations de toute sorte. Avec tout un éventail de programmes et d’initiatives innovants, ils mettent l’accent sur les enfants les plus défavorisés dans le monde : les exclus, les plus vulnérables, les enfants devenus invisibles.

Les nombreux partenaires locaux, nationaux et internationaux, doivent travailler sur la réalisation des objectifs en matière d’éducation et d’égalité entre les sexes fixés dans la déclaration de  l'Objectif numéro 6 du Millénaire pour le développement et dans la Déclaration sur l’éducation pour tous, ainsi que de provoquer des changements structurels essentiels qui sont nécessaires afin de parvenir à la justice sociale et à l’équité pour tous. Dans le monde plusieurs enfants quittent l’école ou reçoivent une éducation ponctuelle et irrégulière. Chacun de ces enfants a des rêves qu'ils ne pourront jamais accomplir, leur potentiel ne sera jamais réalisé. En s'assurant que chaque enfant ait accès à une éducation de qualité, nous posons les bases de la croissance, la transformation, l'innovation, l'opportunité et l'égalité. En fin que ce soit dans les temps de crise ou les périodes de paix, dans les villes ou dans des villages éloignés, nous nous attachons à la réalisation d'un but fondamental, non-négociable.
<strong>Abdoul Karim SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Ramadan</title>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 10:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ramadan</strong><strong>, également orthographié ramadhan, est le neuvième mois du </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_h%C3%A9girien"><strong>calendrier hégirien</strong></a><strong>. Au cours de ce mois, les </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Musulman"><strong>musulmans</strong></a><strong> ayant l'âge requis ne doivent pas </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alimentation"><strong>manger</strong></a><strong>, </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ingestion"><strong>boire</strong></a><strong>, </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fumer"><strong>fumer</strong></a><strong> ni entretenir de </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Relation_sexuelle"><strong>relations sexuelles</strong></a><strong> de l'</strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aube_(temps)"><strong>aube</strong></a><strong> au </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coucher_de_soleil"><strong>coucher du soleil</strong></a><strong>. En </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ais"><strong>français</strong></a><strong>, comme en </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglais"><strong>anglais</strong></a><strong>, on emploie indifféremment le mot « ramadan » pour désigner le mois saint pour les musulmans et, par </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tonymie"><strong>métonymie</strong></a><strong>, le </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Je%C3%BBne"><strong>jeûne</strong></a><strong> ou </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Saoum"><strong>saoum</strong></a><strong>, qui constitue l'un des cinq </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Piliers_de_l%27islam"><strong>piliers de l'islam</strong></a><strong>.</strong>

<strong>Origine :</strong>

Le nom <em>ramadan</em> a été donné au neuvième mois dans le monde arabe bien avant l'arrivée de l'islam ; le mot lui-même est dérivé de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Racine_(langues_s%C3%A9mitiques)">racine</a> <em>rmḍ</em>, comme dans les mots <em>ramiḍa</em>ou <em>ar-ramâḍ</em>, dénotant une chaleur intense, un sol brûlant, le manque de rations. Dans le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coran">Coran</a>, Dieu proclame que le jeûne a été prescrit aux musulmans, comme il le fut auparavant aux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juifs">Juifs</a>, se référant ainsi à la pratique du jeûne durant <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yom_Kippour">Yom Kippour</a>: «  <em>Ô vous qui croyez, le jeûne [as-Siyâm] vous est prescrit comme il l’a été à ceux qui vous ont précédé, ainsi atteindrez-vous la piété.</em> » Coran 2:183 (chapitre 2 Al-Baqarah, verset 183).

Dès 1929, l'hypothèse d'une origine juive de Ramadan a été avancé par Goitein. Il remarque un parallélisme entre la figure de Mahomet et celle de Moïse recevant la Loi le jour du Pardon. Selon lui, la première prescription de jeûne naît du jeûne précédant le jour du Pardon et durait dix jours.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_musulman">calendrier musulman</a> est un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_lunaire">calendrier lunaire</a> : chaque mois commence après la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle_lune">nouvelle lune</a>, lorsque le premier fin croissant « <em>hilal</em> » est visible. Il doit être aperçu avant qu'il ne disparaisse à l'horizon dans les lueurs crépusculaires du coucher du soleil. Comme le calendrier musulman compte onze à douze jours de moins que le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_solaire">calendrier solaire</a> et aucune <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Intercalation_(mesure_du_temps)">intercalation</a>, ramadan se décale chaque année et passe progressivement d'une saison à l'autre.

<strong>Le Jeûne :</strong>

L'événement le plus important de ce mois est le jeûne, l'un des cinq « piliers » (arkān) de l'islam. Durant le mois de ramadan, les musulmans se lèvent avant l'aube pour le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sahur"><em>sahur</em></a>, le repas précédant l'aube, avant d'effectuer la prière de <em>as-soubh</em>.

Ils doivent arrêter de manger et de boire avant l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Adhan">appel à la prière</a> et ce jusqu'à ce que commence la quatrième prière de la journée, <em>al-maghrib</em>. Le jeûne doit être absolu depuis que l'aube permet de distinguer « le fil blanc du fil noir » et jusqu'à la nuit (Coran, II, 187). Les musulmans peuvent continuer à manger et à boire après le coucher du soleil et ce jusqu'à l'appel à la prière d'Al-Fajr le lendemain. Ensuite, le processus recommence pour une nouvelle journée.

<strong>Laylat al-Qadr :</strong>

<em>Laylat al-Qadr</em> (Nuit du Destin), considérée comme la nuit la plus sainte de l'année, est une commémoration observée au cours de l'un des dix derniers jours impairs du mois. C'est au cours de cette nuit que le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coran">Coran</a> a été révélé au prophète <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mahomet">Mahomet</a> par l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Archange">archange</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_(archange)">Gabriel</a>. Sur la base du Coran, pour les musulmans cette nuit est « <em>meilleure que mille mois</em> » de prières, de bonnes actions et d'invocation : prier tout au long de cette nuit est ainsi autant récompensé que prier durant mille mois ; de nombreux musulmans passent donc une partie (ou toute la nuit pour certains) à prier et/ou lire le Coran. Selon le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sunnisme">sunnisme</a>, cette nuit est la 21<sup>e</sup>, la 23<sup>e</sup>, la 25<sup>e</sup>, la 27<sup>e</sup> ou la 29<sup>e</sup> du mois alors que, selon le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Chiisme">chiisme</a>, cette nuit est la 19<sup>e</sup>, la 21<sup>e</sup> ou la 23<sup>e</sup> du mois. Toutefois, la véritable date reste impossible à déterminer.

L'origine syriaque de certains termes utilisés dans la sourate 97 parlant de la Nuit du Destin permet d'y reconnaître un texte — « shahr » signifiant « <em>vigile nocturne </em>» en<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Syriaque">syriaque</a> —issu du domaine de la liturgie syriaque de Noël. Cette sourate évoque donc la descente de Jésus avant d’avoir été réinterprété en descente du Coran.

<strong>Aïd al-Fitr :</strong>

La fête islamique de l'Aïd el-Fitr, le 1<sup>er</sup> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Chawwal"><em>chawwal</em></a>, marque la fin de la période de jeûne et le premier jour du mois suivant, après qu'une autre nouvelle lune a été repérée ; l'Aïd arrive donc après 29 ou 30 jours de jeûne. Aïd el-Fitr désigne la fête de la rupture du jeûne, l'occasion de célébrations et de fêtes. Lorsque le jeûne est terminé, les musulmans se rendent dans les mosquées en début de matinée, vêtus de leurs plus beaux vêtements (souvent nouveaux), pour la première prière de l'Aïd. Des présents sont ensuite remis aux enfants, des festins sont organisés et des visites aux parents et amis effectuées ; des aliments sont aussi donnés aux pauvres (<em>zakat al-fitr</em>). Les musulmans profitent de ce jour de fête pour rendre visite à leurs amis proches et leur famille. Certains musulmans considèrent qu'une fête doit durer 3 jours, donc ils célèbrent l'Aid pendant 3 jours. La prière est de deux <em>rak'aahs</em> seulement et elle est optionnelle (<em>sunat</em>) par opposition aux cinq prières quotidiennes prescrites. Durant le mois suivant, appelé <em>chawwal</em>, les musulmans sont encouragés à jeûner pendant encore six jours connus sous le nom <em>as-sitta al-bid</em>.

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<title>6ème édition du SIEFOR : l’emploi rural et l’insertion professionnelle des jeunes au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/6eme-edition-siefor-lemploi-rural-linsertion-professionnelle-jeunes-coeur-preoccupations-1643102.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 09:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 16 au 17 juin 2016, l'Institut de management et de technologie (IMATEC) a organisé à l'hôtel Radisson Blu la 6<sup>ème</sup> édition de son Salon international de l'emploi et de la formation (SIEFOR). Son but était de favoriser le rapprochement entre la demande et les offres de formation disponibles au niveau des écoles et établissements. Le thème retenu pour cette année était : "Emploi rural, et insertion professionnelle des jeunes". La cérémonie d'ouverture était placée sous la présidence de ministre de l'Emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne, Mahamane Baby, accompagné par ses deux collègues du Gouvernement, Dramane Haidara, directeur régional du Bureau international du travail (BIT) et la directrice d'IMATEC, Mme Bello Rokia Touré non moins promotrice du SIEFOR.</strong>

Pendant ces deux jours, plus de trois mille participants ont découvert et bénéficié de ce Salon international de l'emploi et de la formation (SIEFOR). Cette véritable tribune de rencontre entre les étudiants et les secteurs public et privé avait comme objectif d'établir et de renforcer les relations de partenariat entre employeurs, agences de recrutement et demandeurs d'emploi, de favoriser la rencontre entre les étudiants, tous ceux ayant un besoin de s'informer sur les organismes de financement de projets, des centres de formation ou des espaces pour les orienter ou s'enrichir, à travers des conférence-débats, les thèmes sur l'emploi et la formation professionnelle; de permettre aux entreprises de présenter leurs services et leur secteur d'activés; de faire profiter aux entreprises des retombées d'une campagne publicitaire massive et d'une relation publique majeure, tout en augmentant leur visibilité auprès du public cible.

Dans son mot de bienvenu, la directrice de l'Institut de management et de technologie (IMATEC), Mme Bello Rokiatou Touré, dira qu'en organisant ce salon, son institut vise essentiellement à contribuer à la promotion de l'emploi rural et au développement de la formation professionnelle et technique, à travers les expositions des écoles, associations et entreprises, les conférence-débats sur les problématiques de l'emploi et de la formation professionnelle dans un contexte marqué par l'intégration sous régionale et la mondialisation de l'économie. « <em>Ce salon se veut un espace d'information sur les potentialités du pays en matière de formations et d'emplois tant au niveau du public que du secteur privé malien </em>», a dit madame la directrice. Avant d'annoncer qu'en organisant ce SIEFOR, son institut aura sans doute apporté sa modeste contribution à l'adaptation des curricula aux besoins du marché et offrir ainsi de réelles opportunités aux jeunes afin qu'ils puissent s'insérer harmonieusement dans la vie productive, toute chose qui constitue une préoccupation fondamentale du chef de l’État et du gouvernement.

Le directeur du bureau sous régional de l'Organisation international du travail pour le Sahel, Dr. Dramane Haidara, indiquera que « bien qu’il n’existe pas de données récentes, on estime que l’emploi rural représente 80% de l’emploi total, alors que le secteur primaire contribue à la création de richesses à moins de 40% ». Dans ces conditions, selon M. HAIDARA, la question de l’élévation de la productivité est un enjeu majeur qui passe naturellement par l’amélioration de la productivité de la main-d’œuvre.

Dans son allocution, le ministre de l'Emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne, Mahamane Baby, fera savoir que le gouvernement s'est doté d'une stratégie axée sur la croissance du secteur agro-sylvo-pastorale et la diversification agricole, créatrice d'emplois décents et durables. « <em>Cette stratégie définit aussi la formation et l'insertion professionnelle, notamment celles des jeunes chercheurs d'emplois, comme l'une des priorités du Gouvernement </em>» a souligné le ministre. Selon lui, beaucoup de projets et programmes sont en cours d'exécution ou en gestation pour promouvoir l'emploi des jeunes notamment le développement de l'emploi agricole et rural à travers les approches HIMO et JFFLS/PPP (Écoles pratiques pour la vie du nouveau projet FAO dans le cadre du 3eme programme indicatif de coopération et PIC III, les lits d'insertion et la facilitation de l'accès des jeunes au crédit.

Notons que plusieurs thèmes ont été débattus et exposés par experts pendant ces deux jours.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>

<strong>6<sup>ème</sup></strong><strong> édition du SIEFOR : </strong><strong>l’ISPRIC réussit son opération de séduction  </strong>

<strong>Lors du Salon international de l'emploi et de la formation (SIEFOR), qui a eu lieu les 16 et 17 juin à l’hôtel Radisson Blu, l'Institut des sciences politiques et relations internationales et communications (ISPRIC), était représenté par une équipe de jeunes dynamiques dirigée par de Mariam Siby et Mohamed Diarra. Son Centre de perfectionnement et de formation hôtelière (CPFH) était représenté par sa directrice générale, Mme N'Diaye Fatoumata Tangara. </strong>

Sous le premier stand, une équipe des jeunes dynamiques était là-bas pour présenter les produits de l'ISPRIC (Institut des sciences politiques, relations internationales et communications), son savoir et son savoir-faire. Selon Mlle Mariam Siby, ce salon permet à l'ISPRIC de venir partager son expérience à travers la question de l’emploi des jeunes et aussi l'enseignement de qualité qu'il offre à ses apprenants pour que demain ils puissent relever les défis du développement de notre pays. A ses dires, l'ISPRIC n'est pas à sa première participation au SIEFOR. Elle a rappelé que l'ISPRIC est un établissement d'enseignement supérieur privé et depuis sa création en 1999 à nos jours il a développé au fil des années un savoir faire unique en matière d'enseignement supérieur privé en faveur des professionnelles du secteur privé et public ainsi que des étudiants du Mali et du monde entier. Et d'ajouter qu'en plus de la pertinence, de la diversité et de l'efficacité de ses enseignements, l'ISPRIC accompagne chaque étudiant tout au long de son séjour universitaire et l'aide à devenir entrepreneur dans sa vie professionnelle. Force est de reconnaître qu'en plus des formations diplômantes, ISPRIC propose une palette de formations certifiantes sous forme de formation à la carte. Ces formations répondent aux besoins spécifiques des entreprises, des opérateurs économiques et des investisseurs au Mali et ailleurs.

Sous le deuxième stand, le Centre de perfectionnement et de formation hôtelière (CPFH) de l'ISPRIC était représenté par Boubacar Camara, coordonnatrice du centre et Mlle Awa Tangara sous la supervision de Mme N'Diaye Fatoumata Tangara, directrice générale du Centre. « <em>Nous sommes venus au Salon pour promouvoir et donner de la visibilité au centre. Le CPFH œuvre pour la création d'emplois des jeunes. Donc le salon nous permet d'avoir aussi des partenaires voire les étudiants qui ont vocation à étudier nos filières</em> », a dit le Coordinateur Camara. La directrice Mme N'Diaye Fatoumata Tangara dira que la vision du centre est de cultiver l'entreprenariat chez les jeunes et aussi les outiller à préparer leur avenir.

Il est à préciser que le Centre est un établissement privé d'enseignement secondaire, créé en 1996. Il se distingue par sa politique de cultiver le travail indépendant en formant des élites capables de prendre en main leur destin.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entretien routier à Bamako : Le Ministre Mamadou Hachim KOUMARE sur le terrain pour booster les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/entretien-routier-a-bamako-ministre-mamadou-hachim-koumare-terrain-booster-travaux-1642752.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 09:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement a effectué, le samedi 18 juin 2016, une visite sur les chantiers d’entretien routier et d’aménagement de trois grands axes du district de Bamako. Il était accompagné pour la circonstance d’une forte délégation composée des Maires des communes I, II et V du district de Bamako, des membres de son cabinet et des responsables des services techniques du  département.  </strong>

Lancés officiellement le 12 mai dernier, lesdits travaux intenses de réhabilitation participeront à l’embellissement de la ville et contribueront à l’amélioration du trafic urbain. Ils s’inscrivent dans le cadre d’un vaste programme de réhabilitation des voiries et systèmes de drainage dans la ville de Bamako. Et ce dans la perspective du Sommet Afrique-France qui va réunir, en janvier 2017, une soixantaine de délégations étrangères dans notre pays.

Pour la réussite de cet évènement, le Président de la République a instruit au Gouvernement de prendre toutes les dispositions pour doter notre capitale d’infrastructures innovantes et répondant aux standards internationaux. Autant d’enjeux et de défis qui nécessitent des efforts supplémentaires de la part des services techniques de l’Etat et qui justifient, à plus d’un titre, l’engagement du ministre en charge des infrastructures.

Mamadou Hachim KOUMARE était donc venu s’enquérir de l’état d’avancement des travaux, discuter avec les entreprises en charge de l’exécution sur les difficultés rencontrées, et écouter les populations locales afin de prendre en compte leurs avis et préoccupations.

De la commune V à la commune I, en passant par la commune II, la délégation a pu constater des facteurs de blocage dans la réalisation convenable des travaux. Il s’agit notamment, de manière générale, de la présence des panneaux publicitaires et des cabines commerciales sur les caniveaux à curer et à construire, de l’occupation de l’emprise, sur environ 2 Km à partir de l’INA, par le commerce, la présence de câbles électriques HT retardant dans certains endroits la construction des dalots (au niveau de la traversée) et des caniveaux, de l’exploitation anarchique des axes routiers, et la présence des réseaux (SOMAGEP, SOTELMA, ORANGE et EDM) dans la traversée au niveau de la DNGM...

Des difficultés qui, selon le Ministre Mamadou Hachim KOUMARE, doivent être surmontées le plus rapidement possible et dans une synergie d’actions avec tous les services compétents. Concernant la libération de l’emprise des routes et des caniveaux par les commerçants, le ministre a instruit aux services techniques du département de travailler en étroite collaboration avec les mairies concernées.

Il leur a demandé également d’approcher les acteurs concernés et de discuter avec eux sur le bien fondé de l’initiative. Tout en les impliquant dans la réalisation des travaux. Pour le dégagement des réseaux, le ministre a été informé que les différents opérateurs ont été rapprochés et sont actuellement mobilisés pour la circonstance. Il a invité les entreprises chargées de l’exécution à multiplier la cadence et le rythme des prestations pour boucler les travaux avant la période hivernale.

Aux responsables de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier (AGEROUTE), de l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public pour l’emploi (AGETIPE), de la Direction nationale des routes et de l’Agence nationale de la sécurité routière, toutes les instructions ont été données par le ministre pour la réalisation diligente et qualitative des travaux, la sécurisation des chantiers pour éviter les cas d’accidents, et l’implication des collectivités en amont et en aval de toutes actions.

Les Maires des communes I, II et V, après avoir remercié le Ministre pour leur implication dans cet exercice, ont exprimé leurs préoccupations respectives quant à la réalisation des travaux et aux perspectives en matière de réhabilitation routière dans leurs différentes communes.  Le Ministre Mamadou Hachim KOUMARE s’est engagé à les prendre en compte.

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<strong>SOURCE – METD </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole 2016&#45;2017 : les dispositions prises pour sa réussite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2016-2017-dispositions-prises-reussite-1643072.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 05:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande salle de la Maison de la presse a servi de cadre, le mardi 14 juin 2016, pour la tenue d'une conférence de presse du ministère de l'Agriculture. Elle était vanimée par le ministre de tutelle, Kassoum Denon et son homologue de l'Élevage et de la pêche, Dr. Nango Dembélé. L'objectif était de présenter aux hommes de médias les préparatifs de la campagne agricole 2016-2017, les dispositions prises pour sa réussite, les nouvelles orientations du département conformément aux principes du Président de la république Ibrahim Boubacar Keita. </strong>

Il est de notoriété publique que la diversité des potentialités du secteur agricole est considérée comme le levier de l'économie nationale. Ce qui fait que ce secteur constitue un secteur-clé pour le développement économique, sa dimension stratégique en matière de sécurité alimentaire et aussi sa contribution dans la régulation de la balance commerciale.

En effet, dans son exposé le ministre de l'Agriculture, Kassoum Denon, affirme qu'aujourd'hui plus que par le passé, la politique agricole de notre pays tend vers une véritable économie rurale, devant valoriser l’homme et protéger son milieu. A ses dires, le secteur agricole reste fondamental grâce aux nombres opportunités qu'il est en train d’offrir en termes d'amélioration de revenus, d'emplois, de recul de la pauvreté et de croissance économique. « <em>Il est le gage pour l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle </em>», a dit le ministre Denon. Et de rappeler que ce secteur a fourni des performances significatives ayant contribué à la croissance du secteur primaire qui est de 7,6% contre 8,7% en 2014. Une croissance de 8,3% contre 9,9% en 2014 a été réalisée. « <em>Cette situation est due à la baisse de la production des cultures industrielles, tirée par le coton qui a baissé de 5,8% contre une augmentation de 22,6% en 2014 </em>» a-t-il ajouté. Aussi, il est à signaler que l'Agriculture vivrière a connu une augmentation de 16,1% en 2015 contre 13,8%. Pour lui, cette performance liée à la production des cultures vivrières s'explique par la bonne pluviométrie malgré une installation tardive qui a été rattrapée suite à une prolongation en octobre et début novembre.

Par rapport au résultat de la production céréalière de la Campagne 2015-2016, le ministre de l'Agriculture dira qu'il a eu à enregistrer une production céréalière de 8 045 669 tonnes, soit une hausse de 15,25% comparée aux 6 980 733 tonnes de la campagne précédente.

Pour cette campagne 2016-2017, le ministre Kassoum Denon a souligné que les objectifs déclarés au Conseil supérieur de l'agriculture sont les suivants : la production céréalière estimée à 8,8 millions de tonnes dont 60% de riz et maïs ; la production de coton graine estimée à 650 000 tonnes (CMDT et OHVN) et 800 000 tonnes à l'horizon 2018. Les productions cultures émergentes, cultures horticoles, cultures fruitières, ont été énumérées par le ministre. Pareillement pour les productions animales notamment la viande rouge, collecte de lait, poulets pondeuses, volaille locale et poulets de chair.

Parlant de la question des intrants agricoles, le ministre Denon indiquera que des quantités de semences sont disponibles et 3871 échantillons ont pu être certifiés sur 8713 tonnes. « <em>Les prélèvements des échantillons d'engrais ont été effectués par une équipe de la Direction nationale de l'agriculture (DNA) à la demande du GIE (UN-SCPC/CMDT/OHVN). Ils ont concerné le complexe coton céréale et l'urée. Les analyses sont en cours et les premiers résultats sont assez édifiants</em> » a-t-il indiqué.

Par ailleurs, les nouveaux villages agricoles ont été expliqués par le ministre. Il les considère comme une nouvelle vision pour accélérer la modernisation et la transformation structurelle du secteur agricole à travers la promotion d'un nouveau type d'entrepreneur.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ONG Al Farouk : Au chevet des populations démunies pendant le Ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/long-al-farouk-chevet-populations-demunies-pendant-ramadan-1643182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 04:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du mois de ramadan L’ONG AL Farouk, en partenariat avec la Fondation Mohamed Ben Ibn Rashid Al Makhtoum, a procédé le lundi 13 juin 2016, au lancement de distribution de dons aux personnes démunies dans le district de Bamako ainsi que dans l’intérieur du pays.</strong>

Dans son allocution de bienvenue, le représentant du maire de la commune IV, Issa Sidibé, dira que la pauvreté n’est pas une fatalité, mais un moment difficile dans la vie de chaque être humain. A ses dires,« c’est pourquoi les responsables politiques, administratifs, ONG et personnes de bonne volonté devrons mettre en communs leur énergies et moyens pour venir en aide aux personnes en situation difficile en leur donnant un sourire en vertu des principes cardinaux de l’islam ». A l’en croire, la distribution de céréales aux fidèles traduit sans nul doute la volonté manifeste de l’ONG Al-Farouk Mali, en collaboration avec les autorités communales, de renforcer la chaine de solidarité entre musulmans, avant de remercier le directeur de l’ONG, pour sa clairvoyance et la solidarité dont il a fait toujours preuve à l’égard des familles.Le Directeur général d’Al-Farouk Mali, Ibrahima Kontao, dira que ce don composé de 5OO kits, d’une valeur de plus de 200 millions de FCFA, a été financé par la Fondation Mohamed Ben Ibn Rashid Al Makhtoum du Qatar. Le don dont bénéficieront plus de 500 familles a pour but de soulager les souffrances des musulmans en cette fin du mois bénis de Ramadân. Chacune des familles a eu droit à  50 kg de riz, 50 kg de mil,  5 litres d’huiles et 5 kg de sucre, et 3 sachets de lait en poudre de 50kg.  Il faut rappeler que l’année dernière, l’ONG Al Farouk a procédé à la remise des paniers de rupture de jeun à plus de 70 mosquées du District de Bamako, pour une valeur de plus de 570 millions de FCFA. Pour le représentant du ministre  des affaires religieuses et des culte, M. Hamed Mohamed Yayha, il a tenu, au nom du ministre empêché, à  remercier  l’Ong, qui est au Mali depuis plus de 22 ans, travaillant dans le cadre de l’humanitaire à l’endroit des couches les plus défavorisées, non seulement à Bamako, mais aussi sur toute l’étendue du territoire.

<strong>S.K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée de l&amp;apos;Enfant Africain : la protection des enfants pendant les conflits et crises envisagée</title>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 03:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'instar des pays africains, notre pays a célébré le samedi 18 juin 2016, le 26ème anniversaire de la Journée de l'enfant africain. Le thème retenu cette édition était : « Conflits et crises en Afrique : protégeons les droits de tous les enfants ». La cérémonie de la célébration s'est déroulée au sein de la Cité des enfants, sous la présidence de Mme Sangaré Oumou Ba, ministre de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille et la directrice générale de la Cité des enfants, la présidente du Parlement national des enfants, Mlle Fadimata Sangaré. Ont pris également part à cette journée des partenaires techniques et financiers, des invités remarquables ainsi que des milliers d’enfants maliens. </strong>

Pour mémoire, cette journée est le 26<sup>ème</sup> anniversaire des massacres des écoliers de Soweto le 16 juin 1991. Et le décalage de cette année est dû au calendrier scolaire de la Cité des enfants. Dans son mot de bienvenue, Mme la Directrice générale de la cité des enfants a noté que la présence massive à la célébration de cette journée traduit incontestablement l'engagement des uns et des autres pour la cause des enfants. Pour elle, son département ne ménage aucun effort pour protéger les enfants, notamment leurs droits. Elle avancera que la célébration de la journée de l'Enfant Africain autour d'un thème aussi évocateur est un cri de cœur à l'endroit des États parties afin qu’ils prennent des mesures adéquates pour mieux protéger les couches les plus vulnérables que constituent les enfants et les femmes des affres des conflits armés et crises qui sont de véritables facteurs de violation des droits des enfants.

Pour le ministre de la Promotion de la femme, de l'Enfant et de la famille, Mme Sangaré Oumou Ba, cette journée a toujours été l'occasion pour les acteurs du domaine de l'enfance de mener des actions spécifiques d'information, de sensibilisation et de plaidoyer sur des thèmes comme celui de cette année. « <em>En plus du devoir de souvenir, elle est aussi une occasion solennelle pour moi de rendre un vibrant hommage à l'ensemble des acteurs impliqués dans le domaine de l'enfance pour les inclassables efforts consentis pour soutenir et promouvoir les enfants du Mali</em> » a expliqué Mme le ministre. Avant de saluer les acteurs qui s'impliquent dans la promotion et la protection de l'enfant.

Retenons que cette journée a été marquée par la participation active des enfants de certaines ambassades africaines accréditées dans notre pays. Les participants ont eu droit à assister au défilé des enfants d'une douzaine d'ambassades et ceux du Mali aux sons de la musique de leur terroir, dans leur tenue traditionnelle, le drapeau et un message.

<strong>Seydou K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quinzaine de l’environnement : IPE&#45;Mali et l&amp;apos;USTTB montent au créneau</title>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 02:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la 17<sup>ème</sup> édition de la Quinzaine d'environnement, le projet Initiative pauvreté et environnement (IPE-Mali), en partenariat avec l'Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB), a organisé, le mardi 14 juin 2016, à l'hôtel Olympe une conférence-débat autour du thème" La prise en compte de l'environnement dans la planification du développement au niveau national et local". </strong>

La cérémonie d'ouverture de cette conférence-débat était placée sous la présidence du représentant du ministre de l'Environnement et du développement durable, Mme Niaré Mariétou Sylla, chargée de mission, le Vice-recteur de l'USTTB, Prof. Ouatéin Diallo et Mme Diarra Lala Camara, coordonnatrice du projet IPM-Mali. C'était également en présence d'une cinquantaine de participants<strong>. </strong>

La Coordinatrice du Projet initiative pauvreté et environnement (IPM-Mali), Mme Diarra Lalla Camara, a rappelé que le projet a été lancé en septembre 2015 dans le but de servir d'outil d'aide dans la prise de décisions, à travers une intégration harmonieuse des liens entre pauvreté et environnement. A cet égard, elle ajoutera qu'il est une partie intégrante du processus d'élaboration et de gestion du Cadre stratégique de croissance et de réduction de la pauvreté (CSCRP).

Puis, ce fut au tour du Professeur Ouatéin Diallo d’indiqué que le Mali et l’Afrique ressentent de plus en plus la nécessité de faire appel à la science et à la technologie pour dynamiser la productivité industrielle et agricole, garantir la sécurité alimentaire, enrayer les maladies, assurer l'alimentation en eau potable et protéger l'environnement. Selon lui, c'est ce que l'on appelle « aspirer à un développement durable ». Et d'annoncer que pour atteindre cet objectif, il est évident que l'accent doit être mis sur la formation et la fourniture d'expertises techniques sur les questions de pauvreté-environnement. « <em>Dès lors, vous conviendrez donc avec moi que le rôle de l'Université, lieu de production de savoir et de savoir-faire et fournisseuse d'expertises par excellence devient primordial </em>» a-t-il ajouté. Avant de poursuivre que le développement durable passe également par le respect de l'éthique et la prise en compte de la dimension humaine dans tous les projets de formation, de recherche et de développement, autrement dit par le respect de la vie tout court: la vie végétale, la vie animale et la vie humaine.

Pour sa part, Mme Niaré Kadiatou Sylla, représentante du ministre de l’Environnement et du Développement durable, dira que cette conférence-débat s'inscrit dans le cadre de la 17<sup>ème</sup> édition de la Quinzaine de l'Environnement dans notre pays. Pour elle, c'est un important moment de communication et de sensibilisation autour des préoccupations environnementales. Comme chaque année, signale-t-elle, la quinzaine de l'environnement porte sur un thème défini par la communauté internationale sur la base d'un constat global commun à tous les pays. Elle constatera que le trafic illicite de la faune et de la flore sauvages à travers le monde est devenu une véritable menace pour la diversité biologique, la santé d’écosystèmes et le bien-être de nos populations qui dépendent largement des biens et services écologiques. Pour encourager cette lutte, Mme Niaré Kadiatou, soulignera que les pays sont conviés à veiller davantage sur la flore et la faune sauvages sous le slogan "<strong>Soutenez la vie sauvage pour la vie</strong>". « <em>Les populations pauvres, en particulier celles des zones rurales, dépendent des ressources naturelles jusqu'à hauteur de 90% de leurs besoins, notamment pour l'alimentation, les combustibles, la médecine, le logement et le transport </em>» a-t-elle fait remarquer.  A l'en croire, l'économie de notre pays dépend largement de l'environnement, qui est un facteur déterminant pour la réussite de la lutte contre la pauvreté et la réalisation du développement durable. A titre d'illustration, l'agriculture, l'élevage, la pêche et le tourisme, qui contribuent tous à l'économie nationale, sont basés sur l'exploitation des ressources naturelles.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>2ème réunion de l’IDNEUF : les financements numériques dans les universités au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/2eme-reunion-de-lidneuf-financements-numeriques-universites-coeur-debats-1642982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 02:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les ministres de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Francophonie se sont réunis, le vendredi 17 juin 2016, à Bamako (Capitale malienne), pour la tenue de la 2<sup>ème</sup> réunion de l’Initiative pour le développement du numérique dans l’espace universitaire francophone (IDNEUF 2). Cette rencontre avait pour thème : « Les conditions de financement du numérique dans les universités de l’espace francophone ». Les travaux majeurs de cette journée ont concerné les missions confiées à l’AUF (Agence universitaire de la francophone) lors de l’IDNEUF 1 à Paris, la présentation du Méta-portail de l’IDNEUF et le projet de financement du cahier de charges du plan triennal de développement 2016-2019 d’IDNEUF. </strong>

La cérémonie d’ouverture de cette 2<sup>ème</sup> réunion de l’Initiative pour le Développement du Numérique dans l’Espace universitaire francophone (IDNEUF 2) a eu lieu dans la salle de banquet du Palais de Koulouba. Elle était placée sous la haute présidence du Président de la république, Ibrahim Boubacar Keïta, de la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophone (OIF), Michäelle Jean, du ministre de l’Enseignement supérieur du Mali, Me Mountaga Tall. Etaient aussi présentsle recteur de l’Agence universitaire francophone (AUF), Jean-Paul de GAUDEMAR, les ministres de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique des pays francophones ainsi que d’autres invités remarquables.

Dans son mot de bienvenu, le ministre de l’Enseignement supérieur, Me MountagaTall, a salué ses homologues pour leur déplacement dans la capitale des trois caïmans, et a salué également le ministre français de l’Enseignement supérieur, Thierry Mandon qui n’a pu effectuer le déplacement. Il dira que le développement du numérique est un enjeu fondamental pour nos systèmes universitaires et les défis à relever sont colossaux. « <em>En venant à Bamako pour lancer notre Meta-portail et discuter des moyens pour financer notre initiative commune, vous témoignez de votre détermination à atteindre les objectifs que nous nous sommes fixé, et aussi de votre intérêt pour le Mali</em>», a-t-il dit. « Face au défis démographique, face aux aspirations nouvelles de nos jeunes, face aux grands enjeux nous sommes convaincus que la transformation numérique constitue une formidable opportunité », peut-on lire dans le message envoyé par le ministre français de l’Enseignement supérieur, M. Mandon. Avant de rappeler que la France s’est engagée depuis des années dans le cadre du financement international de l’Enseignement supérieur dans les pays en voie de développement.

La secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophone (OIF), Michäelle Jean, indiquera que cette année 2016, la Francophonie est au cœur de toutes les urgences du monde mais aussi au cœur de tant de potentialités. Pour elle, le but recherché par cette initiative est d’<strong>«assurer l’accès de toutes et de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie»</strong>. Elle a aussi ajouté que le numérique est dorénavant un outil indispensable pour une amélioration continue des processus et dispositifs d’apprentissage dans le domaine de l’éducation. « <em>Face au défi du chômage structurel dramatique qui touche principalement la jeunesse de tous les continents, le numérique s’avère être un formidable levier pour l’implication citoyenne de ces jeunes, l'apprentissage de compétences professionnelles et techniques qui soient garantes de leur accès à l’emploi </em>», a-t-elle conclu.

Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, dira dans son intervention que le développement du numérique est capital pour l’avenir de nos universités. Par la mutualisation, dit-il, de nos apports respectifs dans ce domaine, « nous répondrons sans doute, avec plus d’efficacité, aux défis de la formation de nos étudiants qui comme vous le savez, sont de plus en plus nombreux,- aux défis de leur insertion professionnelle dans la vie courante, ainsi qu’aux défis mêmes de la compétitivité et de la croissance de nos économies. A cet égard, poursuit-il, le Mali s’est doté d’une stratégie nationale pour le développement de l’économie numérique appelée « <strong>Plan Mali numérique 2020</strong> » comprenant six axes prioritaires : généraliser l’accès aux réseaux et services numériques, développer la production et l’offre des contenus numériques, développer les usages et les services numériques, développer l’industrie locale du numérique, constituer le capital humain et instaurer la confiance numérique.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sangarebougou : l’AJDS honore la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/sangarebougou-lajds-honore-tradition-1642942.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 02:07:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 8<sup>ème</sup>  édition de remise de prix aux meilleurs élèves niveau 6<sup>ème</sup> et 9<sup>ème</sup> année des écoles de Sangarebougou s’est tenue le week-end dernier. C’était en présence des notabilités traditionnelles, le maire, les différents partenaires sans oublier le président de l’Association des Jeunes pour le Développement de Sangarebougou (AJDS).</strong>

Le chef de quartier et le maire fut les premiers intervenants, après avoir souhaité la bienvenue à toutes et à tous, ils se sont dit heureux de l’initiative des jeunes de l’AJDS. Selon eux, l’exemple de ces jeunes combattants mérite bien d’être soutenu et suivi par tous. À la suite du chef de quartier et du maire, la parole fut donnée au N°1 de l’AJDS pour livrer le contenu de son discours. Selon le patron de l’AJDS, le niveau des élèves baisse crescendo, d’où l’importance de multiplier des actes leur permettant de mieux faire. Il a également mis l’accent sur les acquis de l’AJDS parmi lesquels une bibliothèque et une salle informatique. « <em>Qu’il me soit permis de saluer tous les partenaires de notre association qui nous permettent de toujours innover au service de l’école malienne</em> », a-t-il dit.

M. Japhet Dembélé, promoteur de GAD-Groupe et parrain de cette 8<sup>ème</sup> édition, s’est dit sincèrement touché pour avoir été choisi comme parrain de ceux qu’il a qualifié de petits génies. « <em>Les jeunes qui vont d’un moment à l’autre recevoir des prix pourront tous devenir des hauts cadres de ce pays un jour </em>», a-t-il dit. Il a félicité les jeunes de l’AJDS qui, selon lui, sont sans doute sur la bonne voie. M. Aboubacar Maiga, président de la JCI Bamako espoir, le représentant de l’ONG 1 livre pour 2 mains M. N’Fana Diakité, ainsi que le représentant du centre Mamilo ont tous abondé dans le même sens en saluant à sa juste valeur les membres de l’AJDS pour leur courage et leur détermination en faveur de l’école et la jeunesse. Fatoumata Zahara et M. Diallo, respectivement lauréat de la première et de la deuxième édition, ont pris la parole pour témoigner des bienfaits de l’AJDS. Avant de les encourager à toujours mieux faire.

Au niveau de la 6<sup>ème</sup> année, le 3<sup>ème</sup> prix a été remporté par Fatoumata Sy Traoré de l’école Ramatoulaye, le 2<sup>ème</sup> prix est revenu à Guedjouma Konaté de l’école privée Nassim Djourté tandis que le premier prix a été enlevé par Maimouna Sissoko de l’école espoir.Pour ce qui est de la 9<sup>ème</sup> année, le 3<sup>ème</sup> prix fut remporté par Rosalie Koné de l’école ACDS, le 2<sup>ème</sup> prix fut gagné parMamadou Coulibaly de l’école Adja André Touré, celle qui fut le 1er est Rokaya Maiga de l’école Madouki Diawara.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus sur le Professeur Bakary Camara : Un grand serviteur du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/focus-professeur-bakary-camara-grand-serviteur-mali-1642782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 00:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans ce focus intitulé ‘’A la découverte d’un grand serviteur du Mali’’, nous vous amenons à mieux connaitre le Pr Bakary Camara, son parcours et ses exploits. Né en 1968, il est le premier malien maître de Conférences Agrégé des Facultés de droit (2013), option Histoire du Droit et des Institutions du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES).</em></strong>

Depuis mars 2014, le Professeur Camara est le Doyen de la Faculté de Droit Public (FDPU) de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB).Avant il avait occupé plusieurs postes de responsabilité au sein de la même université. Notamment, le poste de chef de la Division Coopération (2010-2011) et celui de chef de Service des Relations Extérieures et de la Coopération du Rectorat de l’USJPB (2011-2014). Détenteur d’un Doctorat d’État en Sciences Juridiques et Politiques (2009), d’un doctorat 3<sup>ème</sup> cycle en politiques internationales (1996) et d’un Master of Art en Géopolitique (International Security/Affairs) (2003) le Professeur Camara est un homme très habile. D’une main de fer, le maitre de conférences agrégé dirige le Laboratoire d’études et de recherches en Droit, décentralisation et développement local (LERDDL) de la Faculté de droit Public (FDPU) de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB).

Grand connaisseur du droit et de l’actualité politique, l’homme est affilié à plusieurs associations, centres d’études et de recherches en sciences sociales parmi lesquels l’Association Américaine de Sciences Politiques (APSA), le Conseil pour le Développement de la Recherche en sciences Sociales en Afrique (CODESRIA) et Point Sud Centre de Recherche sur le Savoir Local à Bamako. Le Professeur Camara est fondateur de la Revue Malienne des Sciences Juridiques, Politiques et Économiques (REMASJUPE). Il est auteur de plusieurs chapitres de livres et divers articles sur la démocratie au Mali, la décentralisation, le droit foncier, le pluralisme juridique, en Histoire du Droit et des Institutions, et les conflits en Afrique de l’Ouest.

Ses principales publications sont : <strong>Pour l’année (2015)</strong> Évolution des systèmes fonciers au Mali : Cas du bassin cotonnier de Mali sud (Zone Office du Niger et région CMDT de Koutiala). CODESRIA, Dakar, 2015, 364 p., ISBN 978-2-86978-643-1. <em>Et « La transition démocratique comme forme d’inversion sociale en Afrique de l’Ouest. Le cas du Mali. »</em>, In <strong><em>L’inversion sociale : un défi au droit et à l’ordre</em></strong>, Samba Traoré, Bakary Camara et Olivier Dévaux (Eds.), Revue malienne des sciences juridiques, politiques et économiques de Bamako, N°1, 2015, Presse de l’Université Toulouse 1 Capitole, France, ISBN : 978-2-36170-105-5. <strong>En 2013</strong>, ilpublia<em>« The dynamics of Land Tenure Systems in the Niger Basin, Mali »,</em>Africa, 83, pp 78-99, Cambridge University Press, doi: 10. 1017/S0001972012000721. <strong>En 2012</strong>, le professeur Camara publia <em>« L’esclavage au Soudan français : 1848-1931 »,</em> Nouvelles Annales Africaines, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Edition Spéciale, Dakar, Sénégal 2012 et

<em> « Accès à la terre et sécurité foncière à l’Office du Niger (ON) »</em>, GIP<strong> (</strong>Groupement d’Intérêt Public), Mission de recherche Droit &amp; Justice - Ministère de la Justice (Site Michelet), France. Disponible en ligne :

<a href="http://www.gip-recherche-justice.fr/IMG/pdf/SYNTHESE_CAMARA_securite-fonciere.pdf">http://www.gip-recherche-justice.fr/IMG/pdf/SYNTHESE_CAMARA_securite-fonciere.pdf</a>

&nbsp;

<strong>En 2011, </strong>il a écrit<em>«<strong> </strong>Fondements juridiques du mariage dans le pays bamanan malinké : du système coutumier au code malien du mariage et de la tutelle de 1962 – l‘évolution dans la continuité »</em>, Université, Recherche et Développement (URED), Revue pluridisciplinaire de l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal, n°21, Juin 2011. Ainsi que<em> « Les contrats et les conventions coloniales : cas de la concession rurale de Diré (1919-1925) »</em>, Les nouvelles Annales de l’UCAD, CREDILA, Dakar, Sénégal, n°2.<strong>En </strong><strong>2008 </strong><em>« La dynamique des conflits dans deux circonscriptions administrative de Mali sud entre 2002 et 2006 »,</em> In Local Experiences of Conflict Management, N° Spécial décembre 2008 SORONDA, Bissau : INEP ; Université de Bayreuth (Allemagne). <strong>En 2007 </strong><em>« Migration et tensions sociales dans le Mali sud »</em> (Publier par ASC-Leiden/Hollande). Disponible sur le Website à l’adresse suivante : <a href="http://www.ascleiden.nl/Pdf/RapportCDPMaliLastdraftnov07.pdf">http://www.ascleiden.nl/Pdf/RapportCDPMaliLastdraftnov07.pdf</a>. <strong>En 1995,<em> 2<sup>ème</sup> trimestre : </em></strong><em>Naissance et évolution du nationalisme en Afrique </em>(Journal of  Shanghai teachers University) Shanghai (Chine), pp. 49-55 ISSN 1004-8634.

&nbsp;

Bakary Camara est enseignant chercheur dans l’âme et dans la peau. Il évolue dans le domaine de la recherche et de l’enseignement supérieur depuis plus de 20 ans. Il y a consacré toute sa vie professionnelle et n’entend pas lâcher prise de sitôt. Bon vent Professeur Camara et félicitations pour les loyaux et exaltants services rendus à la nation.

<strong> </strong>

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de la Téléphonie mobile : l&amp;apos;AMARCA vent debout contre Orange Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/secteur-de-telephonie-mobile-lamarca-vent-debout-contre-orange-mali-1632712.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 01:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Association malienne des revendeurs des cartes de recharge a tenu, le mercredi 8 juin 2016 à la Maison de la presse, une conférence de presse. L'objectif était de partager avec les hommes de média, selon les conférenciers,  les difficultés infligées par Orange Mali aux demi-grossistes et revendeurs de cartes de recharge. Un état de fait qui risque d’avoir pour conséquence directe la perte d’emploi pour plus de 103 000 jeunes, si rien n’est fait. </strong>

Ladite conférence de presse a été animée par le Président de l'Association malienne des revendeurs des cartes de recharge (AMARCR), Mahamadou Drame, accompagné par Modibo Sylla, demi-grossiste, et en présence de plusieurs dizaines de revendeurs de carte de recharge Orange Mali.

Signalons d’entrée de jeu que les relations entre la société Orange Mali et ses revendeurs de cartes de recharge n’ont jamais été des plus belles. Les divergences sont intervenues depuis le changement du dispositif de distribution des cartes par Orange Mali. La société de téléphonie, initialement, mettait ses produits à la disposition des "Masters". Ces derniers fournissaient ensuite les demi-grossistes qui, à leur tour, servaient enfin les revendeurs. Et les activités commerciales, dans cette chaine de distribution, étaient libérales et acceptées par tous les acteurs.

Malheureusement, des changements sont intervenus dans le processus de distribution. Les demi-grossistes ont été partagés entre les "Masters" et les revendeurs ont été partagés entre les demi-grossistes. Et depuis lors, l’approvisionnement est devenu difficile pour de nombreux operateurs. Etant entendu que sans son fournisseur de base, il est impossible de s’approvisionner auprès d’un autre.

A cette situation, vient s’ajouter la mise en place de nouveaux agents commerciaux qui sont recrutés par la société pour faire le boulot qui était initialement celui des demi-grossistes dans le circuit de distribution. Un état de fait que le Président de l'AMARCR qualifie de "licenciement forcé" et face auquel ils sont vent debout depuis quelques jours.

« <em>Depuis l'arrivée de Malitel et d’Orange Mali, il faut dire que de nombreux emplois ont été créés et plusieurs jeunes ont eu accès à des activités génératrices de revenus leur permettant de tirer leur épingle du jeu. Malheureusement, tout cela est aujourd’hui compromis avec les agissements d’Orange Mali qui consistent à s’accaparer du marché et mettre au chômage les petits operateurs que nous sommes </em>», a déclaré le Président de l’AMARCR.

A noter qu'au terme de cette conférence de presse, une grève de 72 heures fut décrétée en guise de protestation. Si leur doléance n’est pas prise en compte, les intéressés envisagent une marche pacifique et bien d’autres actions.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’impact du Coton au Mali : une contribution de plus de 250 milliards par an selon Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/limpact-coton-mali-contribution-de-plus-de-250-milliards-an-selon-bakary-togola-1632642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 00:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une rencontre de haut niveau entre les présidents des producteurs de coton africains s’est tenue, le lundi 6 juin 2016, à l’hôtel Olympe. Ladite rencontre a regroupé les représentants des 14 pays des 15 pays membres de l’Association des Producteurs de Cotons Africains (APROCA).</strong>

Dans son allocution de bienvenue, le président de l’Union des Sociétés et Coopératives des Producteurs de Coton du Mali et non moins président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), s’est réjoui de la présence à Bamako des 14 pays membres de l’APROCA pour parler de l’avenir du coton africain. Bakary Togola a confié que le coton apporte chaque année plus de 250 milliards à l’économie nationale.

Pour Moussa Sabaly, président en exercice de l’APROCA, la rencontre de Bamako vise à mettre en œuvre une synergie d’action afin de mieux défendre l’intérêt des producteurs de cotons africains tant sur le plan local qu’au niveau international. Il a rappelé qu’au moment où l’APROCA se créait, la filière cotonnière africaine était menacée. Il dira que la création de cette association aura été une aubaine pour défendre les acteurs du secteur. <em>« L’existence de la filière coton en Afrique de nos jours s’explique par le fait qu’il existe une parfaite entente entre les acteurs »</em> a-t-il déclaré. Avant d’estimer que l’APROCA s’est battue au niveau de l’Organisation Mondiale du Coton (OMC) pour que la question du coton africain soit prise au niveau de cette organisation.

Il ajoutera que l’APROCA s’est battue pour avoir un siège au niveau de l’UEMOA et que partout où on parle de coton, l’organisation africaine APROCA se trouve représentée. « <em>Nous sommes tenus à être ensemble, nous donner la main, marcher ensemble, pour défendre ensemble l’intérêt des producteurs de cotons »,</em> a déclaré l’orateur. Il a enfin invité ses collègues présidents des différents pays à serrer la ceinture, car de moins en moins les bailleurs de fonds se retirent du financement du coton en Afrique.

<strong>S.K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>QNET : les missions et le fonctionnement expliqués aux hommes de medias</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/qnet-missions-fonctionnement-expliques-aux-hommes-de-medias-1632802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 00:43:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les représentants indépendants de QNET ont animé, le jeudi 9 juin 2016 à la Maison de la presse, une conférence de presse. Cette conférence de presse intervient suite à des informations publiées par notre confrère « Le Tjikan » et qui prêtaient à QNET de mener des activités liées à l'escroquerie.</strong>

Dans le communiqué lu par le porte-parole des représentants indépendants QNET au Mali, Mohamed Lamine Berthé, il ressort que QNET est une célèbre entreprise asiatique de vente directe qui fournit une large gamme de produits améliorant la qualité de la vie. Ces produits sont proposés aux clients et aux distributeurs dans plus de 100 pays à travers le monde sous une plate-forme de commerce électronique. Selon le communiqué, QNET dispose également d'environ 25 bureaux et agences dans le monde entier et plus de 50 revendeurs. QNET est membre de l'Association de vente directe de Malaisie, de Singapour et des Philippines.

Concernant le rôle de l’honorable Amadou Thiam au sein de la structure, le conférencier dira que l'homme intervient en tant qu’appui conseil en sa qualité de consultant pour QNET. Et d’ajouter que depuis février 2015, QNET entretient de bonnes relations avec les services compétents de l'État. Notamment la direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC) et le Laboratoire national de la Santé.

Il expliquera que le mode de vente est simple. Les distributeurs gagnent une commission quand leurs filleuls achètent des produits sur le site web de l'entreprise. QNET, toujours selon le conferencier, fournit un haut niveau d'assistance à ses distributeurs, en offrant une formation poussée aux produits et à la vente, des documents promotionnels et des séminaires.

Il a terminé en soulignant que QNET compte actuellement environ 3000 Représentants indépendants inscrits au Mali. Ses produits les plus populaires au Mali comprennent les cours d'apprentissage en ligne développés par le Swiss e-Learning Institute ; les cours d'art du management, les compétences en présentation et en communication ; et le programme de mini-MBA.

<strong>Seydou K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Logements sociaux : 3000 nouveaux récipiendaires recevront leurs clefs à la fin de ce mois, selon Racine THIAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/logements-sociaux-3000-nouveaux-recipiendaires-recevront-leurs-clefs-a-fin-de-mois-selon-racine-thiam-1632752.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 00:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dernier "Rendez-vous avec Koulouba" s’est tenu le mardi dernier. Au menu des échanges : la participation du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, au sommet de la CEDEAO tenu à Dakar le week-end surpassé ; les investissements réalisés dans les secteurs de l'eau et de l'électricité de 2013 à  nos jours ; la remise des clés de 3000 nouveaux logements sociaux prévue pour la fin de ce mois et les efforts fournis par le gouvernement pour éviter la flambée des prix des produits en ce mois de Ramadan.</strong>

D'entrée de jeu, le Conseiller à la communication de la présidence dira que la mise en œuvre de l'Accord de paix signé n’évolue pas au rythme souhaité par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, le gouvernement ainsi que les partenaires techniques. A l'en croire, la participation du Président de la République au sommet de la CEDEAO tenu à Dakar était un moment pour le Chef d'État d'exprimer les positions du Mali face à la mise en œuvre de l’Accord de paix.

Pour le conférencier, depuis la signature dudit accord, le Mali a tenu à honorer tous ses engagements. « <em>Au cours du sommet de la CEDEAO, le Mali était au cœur des échanges. Le président IBK était très clair en exposant explicitement les points de vue du Gouvernement et du peuple malien face à l'état d'avancement du processus de paix</em> » a-t-il martelé. Et selon lui, le communiqué final du sommet était aussi très clair sur la question du Nord.

Pour les investissements de 2013 à nos jours dans le secteur de l’eau et de l’électricité, Racine Thiam a noté que, conformément aux instructions du Président, le ministre de l'Énergie et de l'eau a procédé à la signature de conventions pour la réalisation d'infrastructures de grande envergure. « <em>La signature de ces conventions a mobilisé d'importants financements pour un montant environ de 179,38 milliards F CFA</em> » a souligné M. Thiam. A travers cette somme colossale, de grandes centrales seront construites et destinées à être raccordées au système électrique interconnecté du Mali. Elles devraient contribuer à la baisse des coûts de production d'électricité. Pour les besoins du monde rural, ajoute-il, plus de 240 milliards de F CFA ont été investis ou sont en cours d'investissements dans le secteur de l’eau depuis 2013.

Pour la promesse des 20 000 logements, le Conseiller Thiam indiquera que le ministère de l'urbanisme et de l'habitat procédera à la fin de ce mois à la remise des clés de 3000 logements sociaux.

Quant au mois de Ramadan, Racine Thiam trouve que le Gouvernement et ses partenaires ont déployé beaucoup d’efforts pour éviter la flambée des prix sur les produits de première nécessité. « <em>Avant même le mois de Ramadan, le gouvernement a octroyé des subventions pour que le prix des produits soit inchangeable. Mais en réalité, malgré ces efforts, certains commerçants s’adonnent à l'augmentation anarchique des prix de leurs marchandises. Mais, il faut le dire, le gouvernement ne baissera pas les bras et la situation sera maîtrisée</em> », a-t-il précisé.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quinzaine de l’environnement : l’ABFN ouvre le débat sur la situation du fleuve Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quinzaine-de-lenvironnement-labfn-ouvre-debat-situation-fleuve-niger-1632702.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 00:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la Quinzaine de l’environnement lancée à Kayes depuis le 4 juin par le ministre en charge de l’environnement, l’Agence des Bassins du Fleuve Niger (ABFN) a organisé, le mercredi 8 juin 2016, une conférence débat à la maison des aînés. Le thème retenu était : « Le Programme National de Sauvegarde du Fleuve Niger, une vision pour un Mali émergent : Atouts et Perspectives ».  </strong>

La cérémonie d’ouverture de ladite conférence était présidée par le chef de cabinet du ministère de l’environnement, de l’Assainissement et du développement durable.  M. Chaga Coulibaly, pour la circonstance, était accompagné de monsieur Moussa Diamoye, directeur général adjoint de l’ABFN et non moins conférencier.

A l’ouverture, monsieur Chaga Coulibaly a rappelé que la quinzaine a pour objectifs prioritaires d’amener les maliens à accorder plus d’attention à la protection de leurs ressources naturelles et à celles de leur cadre de vie, ainsi qu’à la préservation de la diversité biologique, d’une agriculture mieux raisonnée et à la lutte contre la désertification et le changement climatique, par un changement de comportement pour aboutir à un développement durable de notre pays.

A ses dires, la quinzaine de l’environnement vise à marquer deux dates : celle du 04 juin, Journée Mondiale de l’Environnement, et celle du 17 juin, Journée internationale de Lutte Contre la Désertification. Le thème retenu cette année pour la journée du 04 juin est : « <strong>La lutte contre le commerce illicite de la faune et de la flore sauvage </strong>» ; et celui retenu pour la journée du 17 juin est : « <strong>Protégeons la planète. Restaurons les terres. Mobilisons-nous</strong> ».

Et cette conférence débat de l’Agence des Bassins du Fleuve Niger (ABFN) s’inscrivait dans le cadre de sa mission de sauvegarde du fleuve Niger. L’Agence est convaincue que la communication compte pour beaucoup dans le changement de comportement souhaité pour la préservation du fleuve et la gestion rationnelle de ses ressources dans une perspective de développement durable.

Le thème de cette année, selon le conférencier, est à la fois une suite logique à l’état des lieux dressé l’an dernier par rapport à l’état de dégradation du fleuve et un début de réponse à l’interrogation formulée, à savoir : quelles initiatives en réponses, pour que le fleuve continue à jouer ses principales fonctions ?

Rappelons que le Programme National de Sauvegarde du Fleuve Niger est un document stratégique élaboré sous l’égide du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable avec l’implication de bien d’autres départements ministériels.  Ce Programme se veut le reflet de toutes les actions et initiatives de développement sur la portion nationale du parcours du fleuve Niger.

<strong>S.K. KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte au président de la République : les personnes vivant avec le VIH/Sida crient à une injustice sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lettre-ouverte-president-de-republique-personnes-vivant-vihsida-crient-a-injustice-sociale-1632622.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 00:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Son Excellence Monsieur le Président de la République,

C’est avec beaucoup d’émotions que nous vous écrivons.

Nous, Personnes vivant avec le VIH  et Associations de Bénéficiaires au Mali, subissons depuis 2 ans maintenant, une injustice sociale à cause du mépris affiché de des structures techniques pour notre santé.

Vous ne le savez peut-être pas, mais cela fait maintenant 2 années, depuis la fin d’année 2014 à aujourd’hui, que les personnes séropositives n’ont plus accès au bilan biologique au Mali. Le bilan biologique doit être effectué au minimum deux fois par an.

Il reste le seul moyen par lequel les personnes séropositives contrôlent efficacement leur état de santé afin de se voir administrer le traitement adéquat. Sans ce suivi biologique, ce sont des milliers de patients qui assistent, impuissants, à la dégradation de leur état de santé, des milliers de personnes qui se dirigent vers une mort, pourtant évitable.

&nbsp;

<strong>Monsieur le Président, nous pensons que la situation est suffisamment grave.</strong>

<strong> </strong>

Concernant le problème de suivi biologique, permettez-nous, Monsieur le Président de vous éclaircir l’esprit : Le Fonds Mondial de lutte contre le sida a acheté les appareils pour le suivi biologique. Cependant, il voudrait que leur maintenance soit prise en charge par la partie gouvernementale. Ainsi, ces appareils existent au Mali, mais ne sont pas fonctionnels par seul manque d’entretien. Le problème Monsieur le Président, est que « Personne<strong> » </strong>n’a tout simplement pris le soin d’intégrer l’entretien des appareils pour le suivi biologique dans le budget national consacré à la lutte contre le Sida. Ainsi, à l’instant T, Monsieur le Président, à l’INRSP de Bamako, le CD4 n’est pas disponible et deux appareils de charge virale (TaqManAmpliPrep) sont enfouis dans les magasins, non fonctionnels : l’un est en panne depuis fin 2015 et l’autre n’est pas installé à cause d’un problème d’onduleur.

A l’instant T, Monsieur le Président, le CD4 n’est pas disponible à l’hôpital du Gabriel Touré pour rupture de réactifs. À l’instant T, à l’hôpital de Kayes, l’appareil connaît des pannes fréquentes. A l’instant T, Monsieur le Président dans la région de Sikasso, à Yanfolila, cela fait 2 ans que l’appareil de suivi biologique est parti en réparation et n’est jamais revenu, à Yorosso, l’appareil pour le suivi biologique n’est pas fonctionnel pour rupture de réactifs et à Bougouni, l’appareil est en panne pour manque d’entretien.

&nbsp;

Monsieur le Président, cela est inadmissible. Pendant que le Fonds Mondial de Lutte contre le Sida se bat contre vents et marées pour fournir des appareils extrêmement couteux aux patients de notre pays, nos structures techniques peinent à financer uniquement la maintenance de ces appareils. Est-ce votre réponse à la solidarité internationale ? Est-ce nous dire que les coûts de maintenance des appareils valent bien plus que la vie d’autant de personnes vivant avec le VIH au Mali ?

&nbsp;

Monsieur le Président, sous votre gouverne, la lutte contre le Sida a connu un important changement. Loin de penser que vous avez délibérément occasionné l’affaissement de la lutte - évidemment nous savons que vous n’êtes pas animé par un tel instinct<em>-</em> cependant, la gouvernance actuelle de la lutte contre le Sida multiplie les obstacles et demeure le centre des problèmes. La gouverne actuelle, disions-nous, ne représente plus qu’un semblant de combat pour nous associations de bénéficiaires. Oui Monsieur le Président, car les masques sont tombés et nous, bénéficiaires, payons le prix du bal d’hypocrites qui a lieu tous les ans- uniquement durant le mois de décembre- .

&nbsp;

En effet Monsieur le Président, car pendant que le monde vise la maitrise de l’épidémie du VIH pour 2030 à travers les objectifs 90 90 90, le bilan sanitaire est effrayant au Mali : à peine 3 adultes séropositifs sur 10 sont sous ARV, le chemin vers le bilan biologique est pavé de 1000 difficultés et pendant que 50% des femmes enceintes sont en besoin de PTME et n’y ont pas accès, 8 enfants sur 10 sont en besoin de traitement et n’y ont également pas accès. Cela n’est pas acceptable Monsieur le Président.

&nbsp;

Aujourd’hui les personnes séropositives au Mali vivent dans une désillusion totale. Avez-vous Monsieur le Président entendu l’histoire d’Aminata ? Aminata était cette jeune femme séropositive. Aminata vivait à Yanfolila et se rendait régulièrement jusqu'à Bamako pour effectuer son bilan biologique.

Dans les structures sanitaires, on faisait toujours tourner Aminata en rond : tantôt les appareils étaient en panne, tantôt il y avait des ruptures d’intrants. Des fois c’était l’onduleur qui ne fonctionnait pas, d’autres fois c’était un problème de rallonge. Ainsi de suite, Aminata n’arrivait jamais à effectuer son bilan biologique. Par défaut, son médecin lui donnait un traitement de manière aléatoire. L’état d’Aminata s’est dégradé. Puis, Aminata est morte. Voici, Monsieur le Président, le genre de tragédie qui se déroule sous nos yeux.  Bien évidemment, nous n’avons pas perdu espoir. Mais comment renouer confiance avec une gouvernance qui nous a autant délaissés ?

&nbsp;

Toutefois, nous pensons qu’il n’est jamais trop tard pour rattraper le temps perdu. Cependant, pour marquer un tournant, la lutte contre le Sida au Mali doit renaitre sous une nouvelle aire-<em>mutatis, mutandis</em>-<strong><em>. </em></strong>C’est dans cette voie que nous souhaiterions vous accompagner. Il vous appartient ainsi Monsieur le Président, à vous, par votre pouvoir de décision de précipiter un nouveau départ dans la lutte contre le Sida au Mali, en commençant d’abord par rendre le bilan biologique accessible aux personnes sous traitements.

&nbsp;

Le président Alpha Oumar Konaré a été l’acteur initial dans la prévention du VIH/SIDA au Mali en montrant le préservatif aux Maliens. Le président Amadou Toumani Touré, lui, a joué le rôle principal dans la facilitation de l’accès au traitement. Autrement dit, les acquis obtenus dans la lutte contre le Sida aujourd’hui, sont ceux de vos prédécesseurs.

<strong>Alors, Monsieur le Président, quel héritage allez-vous laisser dans la lutte contre le Sida au Mali ?</strong>

Pour les personnes vivant avec le VIH et

Associations de Bénéficiaires au Mali

<strong>Mme Zerman, Présidente de RMA +</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Canada&#45;Mali : Plus de 4 milliards pour renforcer et consolider l’appareil judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/cooperation-canada-mali-plus-de-4-milliards-renforcer-consolider-lappareil-judiciaire-1632402.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 00:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du ministère de la justice et des droits de l'homme a servi de cadre, le jeudi 9 juin 2016, pour la signature de l'entente de contribution entre la coopération canadienne et le Gouvernement du Mali. C'était en présence du ministre en charge de la justice, Mme Sanogo Aminata Mallé, de Mme Miriam Van Nie, chargée d'affaires à l'Ambassade du Canada, et de plusieurs personnalités du secteur judicaire. </strong>

Cette convention d’entente est une contribution du Canada aux activités concourant à la mise en œuvre du Programme d'urgence pour le renforcement du système judicaire et de mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, adopté en conseil des ministres le 18 novembre 2015. Retenons que le montant global de cette convention s'élève à 9 425 900 de dollars canadiens, soit environ 4,3 milliards de F CFA sur la période 2010-2019.

Selon Mme le ministre Sanogo Aminata Mallé, cette généreuse contribution vise globalement à promouvoir un changement fondamental de la gouvernance judiciaire ; contribuer à un changement de la culture institutionnelle à travers la rénovation des outils et technique de management des services et satisfaire les attentes des populations sur la base d'une confiance renouvelée. « <em>Je voudrais saisir cette opportunité pour vous rassurer de l'utilisation judicieuse, transparente et rigoureuse des fonds mis à la disposition du secteur de la justice, conformément au Manuel de procédure élaboré et validé à cette fin et sous le contrôle des organes de gestion et de gouvernance du programme</em> », a déclaré Mme le ministre de la justice.

Prenant la parole, Mme Miriam Van Nie, chargée d'Affaires à l'Ambassade du Canada, a réitéré l'engagement sans faille du Gouvernement canadien à aider le Mali dans plusieurs secteurs notamment celui de la Justice. Pour ce qui concerne l'appui au PO-PRODEJ, elle soulignera que cela a commencé depuis 2011 et avait connu une suspension à cause de la crise 2012.

Le Directeur national de la Cellule de planification stratégique, Mahamane A. Maiga, a expliqué que la suspension a duré de mars 2012 à février 2014. A l’en croire, vu son engagement aux côtés du Mali, le Canada a repris sa coopération à travers une mise à disposition d'environ deux (2) millions de dollars canadiens, soit environ un (1) milliard de F CFA pour la période couvrant mars 2014-2016.

En sus, il convient de rappeler que le Programme d'urgence est un outil programmatique triennal de mise à niveau de l'appareil judiciaire qui s'articule autour de trois (3) composantes en vue de l'émergence d'une justice crédible, performante et responsable au service de la paix sociale et du développement socio-économique que sont entre autre, la consolidation du pouvoir judicaire et de l'État de droit ; la protection des droits de l'homme et la promotion de la lutte contre l'impunité, la corruption et la délinquance financière et enfin, la communication sur le Programme d'urgence pour le renforcement du système judiciaire et de mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administrations publiques : l’insatisfaction des citoyens au cœur du rapport 2016 du Médiateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/administrations-publiques-linsatisfaction-citoyens-coeur-rapport-2016-mediateur-1632592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 00:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara, a présenté le mardi 7 juin 2016 son rapport annuel au Président de la République Ibrahim Boubacar Keita à Koulouba. Au lendemain de cette remise au Chef d'État, le Médiateur était face à la presse. L'objectif était de présenter ledit document aux hommes de medias. </strong>

A retenir que le document comporte cinq grandes rubriques dont les principales regroupent des chapitres consacrés aux activités de traitement des réclamations par l'institution, y compris les délégations territoriales dans les régions ; à l'organisation de la vingtième session de l'Espace d'interpellation démocratique  (EID) ; aux activités de renforcement des capacités institutionnelles et enfin aux activités de coopération externe dans le cadre de réseaux institutionnels de Médiateurs et d'Ombudsmans.

En effet, il ressort de ce document annuel du Médiateur de la République que du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2015, ses services ont accueilli et orienté 2914 personnes contre 1078 en 2014. Soit une augmentation d'environ 63%. Selon le Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara, cela résulte d'une meilleure perception des Services de son département notamment dans les régions et l'inexistence des barrières entre les populations et le Médiateur pour s'informer et s'orienter sur les bons fonctionnements des services publics.

Concernant les réclamations proprement dites, le Médiateur dira que sur l'ensemble du territoire national, 228 cas ont été jugés recevables selon les critères statutaires et constitués en dossiers réglementaires.

Il précisera que sur ces 228 dossiers, 160 ont été entièrement traités et clos et les 68 restants sont en cours de traitement. « <em>Les réclamations traitées en 2015 concernent les secteurs habituels qui vont des affaires domaniales et foncières à l’éducation en passant par la justice, et la protection sociale, entre autre </em>», ajouta le Médiateur de la République. Et d'avancer que cette année, ses services se sont intéressés un peu plus particulièrement aux cas des demandes que les citoyens adressent à certains services publics et qui ne reçoivent aucune suite, pas même un simple accusé de réception. Un état de fait qui crée un sentiment de méfiance et une crise de confiance entre les usagers et les administrations publiques. « <em>Les cas des demandes écrites qui ne reçoivent pas de suite dans les délais légaux, ni même raisonnable, relèvent de ces pratiques anormales qui affectent négativement les relations entre l'Administration et les usagers des services publics</em> » a-t-il martelé. Avant de laisser entendre que le service public étant l'affaire de tous, nous devons tous travailler à la consolidation de la confiance des usagers dans l'Administration publique.

Parlant de la 20<sup>ème</sup> édition de l'Espace d'interpellation démocratique (EID), le Médiateur rappellera qu’elle s'est tenue dans une conjoncture nationale marquée par la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali des 15 mai et 20 juin 2015. Selon lui, les manquements à des valeurs de cet accord qui concernent la justice, les droits de l'homme et la bonne gouvernance, constituent la toile de fond des interpellations à l'EID.

En termes de participation, avance-t-il, la tendance observée l'année dernière s'est confirmée en 2015. « <em>Au total 206 interpellations ont été enregistrées dont environ 40% issues du District de Bamako et 60% venant des régions</em> » a-t-il souligné.

« <em>L'une des ambitions de l'EID est d'être un espace de dialogue démocratique entre gouvernants et gouvernés</em> », a-t-il affirmé. A cet égard, à ses dires, le déroulement de cette 20<sup>ème</sup> session de l'EID a connu un dialogue de qualité entre les interpellateurs et les membres du Gouvernement concernés, cela avec la participation d'organisations de la société civile qui ont montré, encore une fois, leur engagement et accepté de s'astreindre à la discipline de l'exercice. « <em>Comme une culture démocratique nationale, pour l'avenir, nous devons encore travailler en vue de relever les défis qui restent liés à la perception de l'EID par le citoyen et aux procédures de ce forum afin de la préserver des risques de dénaturation et lui permettre de se développer, véritablement, comme un élément intrinsèque de la démocratie malienne </em>», a-t-il signalé. Et de préciser que ces défis ont fait l'objet d'un examen approfondi par un groupe de réflexion établi par le Médiateur de la République et plusieurs structures étatiques.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Vers une restriction des pouvoirs des Recteurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-vers-restriction-pouvoirs-recteurs-1622792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-vers-restriction-pouvoirs-recteurs-1622792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 11:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'</strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Bamako"><strong>université de Bamako</strong></a><strong>, qui est l'une des plus jeunes universités de l'</strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_occidentale"><strong>Afrique occidentale</strong></a><strong>, a ouvert ses portes en </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1996"><strong>1996</strong></a><strong>. Pour résorber les difficultés récurrentes auxquelles l'enseignement supérieur était confronté à savoir les effectifs pléthoriques, le déficit d'enseignants, le chevauchement des années universitaires, le manque de support administratif et pédagogique…en juillet 2011, des reformes ont été entreprises pour aboutir à la création de plusieurs entités universitaires. Et cela par le biais de la scission de l'</strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Bamako"><strong>université de Bamako</strong></a><strong> qui regroupait dans le temps toutes les facultés. Depuis lors, l’ancienne université de Bamako compte quatre universités dirigées par des recteurs.</strong>

Il convient de rappeler qu’au Mali, le recteur est nommé par décret pris en conseil des Ministres après appel à candidature. Son mandat est de cinq ans renouvelable une seule fois. Il est assisté d’un vice-recteur, d’un Secrétaire Général et des services administratifs et techniques propres. Le recteur a autorité sur l’ensemble des personnels en fonction à l’université. Il exerce à leur égard le pouvoir hiérarchique ainsi que les pouvoirs disciplinaires et de nomination. En cas de faute grave commise dans l’exercice de ses fonctions, le Recteur peut être démis de ses fonctions par le ministre chargé de l’enseignement supérieur.

Cependant il nous revient que, dans le but de réduire les pouvoirs des recteurs de nos différentes universités, le département de tutelle est en phase de modifier les projets de décrets portant modification de certaines dispositions des décrets fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des universités du Mali. En effet, le département souhaiterait désormais avoir un contrôle sur les services les plus stratégiques des rectorats. Il s’agirait notamment des services financiers et ceux en charge du patrimoine. Sans occulter la possibilité pour le ministre de tutelle de révoquer un recteur pour des raisons autres que celles prévues dans le cadre de la faute lourde. ‘’Soit pour incompétence ou pour incompatibilité d’humeur par exemple’’. Il s’agira plus ou moins d’ouvrir une boite de pandore qui était jusque là fermée et qui limitait, au grand bonheur des recteurs, le champ d’action du ministre de tutelle.

À en croire un acteur bien éclairé du secteur de l’enseignement supérieur de notre pays, si jamais lesdites modifications des projets de décrets sont validées en conseil des Ministres, les recteurs ne seront désormais que de simples figurants obligés de se pliier à toutes les exigences du Ministre de tutelle. Selon ce dernier, cela va sans doute entrainer des disfonctionnements qui vont rétrogradés notre système d’enseignement supérieur en arrière. Visiblement très en colère, ce dernier estime que le Ministre Tall est en train de vouloir mettre en application des stratégies pour remplir les caisses de son parti. « <em>En Côte d’Ivoire, au Niger et dans plusieurs autres pays, le Recteur à un rang de Ministre. Je pense que le Mali doit en faire autant afin que nos universités puissent produire les résultats escomptés</em> », a-t-il insisté. En guise de conclusion, notre interlocuteur dira que le Ministre Tall veut faire de nos universités des vaches laitières qu’il pourra traire à sa guise.

Selon une autre source bien informée, la modification de ces décrets trouve une explication plus ou moins rationnelle dans l’inefficacité de certains recteurs et leur incapacité à faire face aux défis de leurs structures respectives. Des autorités qui se retrouvent ainsi intouchables malgré leurs insuffisances. D’où la nécessite de réadapter les textes en fonction d’une culture de résultats. Toujours selon notre interlocuteur, cette révision pourrait également s’expliquer par les cas d’abus constatés chez certains recteurs, sciemment ou involontairement, dans le cadre de la gestion de certains dossiers.

Entre la restriction des pouvoirs de certains (les recteurs), logique d’un point de vue, et l’extension des pouvoirs du ministre de tutelle sur des entités universitaires se voulant de plus en plus autonomes avec les risques d’instrumentalisation…devrait se trouver la quintessence de ce débat qui nous réserve de multiples rebondissements dans les semaines à venir.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Parti Socialiste PS&#45;Yéleen Kura : Après le départ de l’opposition, le difficile travail de la persuasion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parti-socialiste-ps-yeleen-kura-apres-depart-de-lopposition-difficile-travail-de-persuasion-1622732.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 10:47:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti socialiste PS-Yéleen Kura a procédé, le samedi 4 juin 2016, à l’inauguration de son nouveau siège au Badialan III. Cette cérémonie d’inauguration a été couplée avec une conférence de presse animée par le Président du Parti, Amadou Koita, accompagné par quelques membres du bureau politique national. L’occasion était bonne pour Amadou Koita d’expliquer aux hommes de médias son virage à 180 degrés de l’opposition vers la majorité présidentielle.  </strong>

Après la coupure du ruban symbolique, les journalistes ont été accueillis dans la salle de conférence à l’étage. C’est ainsi que la parole fut donnée au Président du Parti Socialiste Ps Yéleen Koura pour ses mots introductifs. « <em>J’étais à l’époque le secrétaire permanant du Mouvement Citoyen, mais avec certaines divergences j’ai rendu ma démission. Ce qui nous a poussés à créer le bureau des jeunes du Mouvement Citoyen qui n’existait pas. Cette démission est liée à la conviction politique. Et, après on a procédé à la création du PDES. Toujours suite à  des désaccords, moi et mes camarades avons claqué la porte pour créer enfin notre propre Parti le 25 mai 2013</em> », a-t-il rappelé.

Suite à l’élection du Président IBK ils se sont retrouvés dans les rangs de l’opposition. Pour lui, ils quittent l’opposition sans aucune frustration. Avant d’ajouter «<em> souvent, il faut avancer et aller loin avec ses convictions politiques. C’est avec l’idéologie politique de notre parti qu’on a choisi de soutenir le Président IBK et ses actions. A travers nos parcours en politique, vous comprendrez que ce n’est pas à cause d’un poste ou d’opportunité qu’on a fait ce changement de camp. Et d’aucuns disent que nous sommes des prostitués politiques, mais ils se trompent, nous nous étions là à tout temps pour défendre l’intérêt du Mali et nos principes politiques</em> », a-t-il soutenu. Avant de préciser qu’ils soutiennent désormais le Président IBK en toute franchise et dans le strict respect des membres de l’opposition. « <em>Ce sont mes ainés, j’ai toujours le grand respect pour eux. Leurs actions et combats sont patriotiques</em> » a-t-il reconnu. Mais à certains moments, dévoile-t-il, j’étais surpris quand nous avons voulu former un bloc pour faire l’alliance avec les grands partis politiques d’opposition lors des élections communales, aucun n’a accepté. En plus, ils nous ont demandé de payer une somme que nous n’avions pas.

Le conférencier a touché aux questions d’actualité posées par les journalistes, notamment le cas de la Minusma et aussi bien entendu la crise du Nord. « <em>Nous acceptons la MINUSMA parce que notre pays fait parti des Nations Unies à part entière. Mais nous demandons la révision du mandat afin qu’elle puisse faire face aux problèmes réels</em> », a dit Koita. Pour le Nord, il signalera que c’est une crise de la gouvernance et non une crise militaire, donc il faut une conférence nationale pour écouter toutes les filles et tous les fils du pays afin de sortir de cette ornière.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Management du Sport : le renforcement des capacités des différents acteurs se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/management-sport-renforcement-capacites-differents-acteurs-se-poursuit-1622712.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 08:35:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) a organisé le samedi dernier, dans la salle de conférence de l’Hôtel ONOMO, les 4<sup>ème</sup> Cours avancés en management du sport (CAMS4). Le thème choisi était : « Outil de renforcement des capacités au service du sport ». Cette cérémonie était présidée par le 1<sup>er</sup> vice président du CNOSM, Mme Sangaré Aminata Keita, en présence des membres du ministère des sports, du directeur général et plusieurs personnalités.</strong>

&nbsp;

D’entrée de jeu, le directeur du programme, Abdoul Kaker Sanogo, a fait une présentation sur le management du sport. Selon lui, le management du sport a pour but de formaliser les dimensions fondamentales de la culture managériale susceptible d’aider à la gestion efficace et au développement croissant des organisations sportives olympiques. Le mangement du sport met en avant les valeurs olympiques et les principes de bonne gestion nécessaires pour le bon fonctionnement de nos organisations sportives.

&nbsp;

Il dira que les objectifs du management sont entre autre : renforcer les capacités des fédérations nationales et des Associations Sportives Olympiques ; formaliser les dimensions fondamentales de la culture managériale des organisations Sportives ; assurer la gestion efficace et le développement croissant des organisations sportives ; accompagner les organisations sportives olympiques dans leurs programmes de développement organisationnel.

&nbsp;

Dans son discours d’ouverture, Mme. Sangaré Aminata Keita a rappelé que depuis des années, le Comité National Olympique et Sportif du Mali est engagé à porter un traitement particulier aux ressources humaines. Cela se manifeste par l’amélioration des connaissances, des compétences et du comportement du personnel bénévole et salarié en charge de la gestion de nos organisations sportives. Aujourd’hui ce lancement des CAMS4 porte le témoignage de cet engagement.

&nbsp;

« <em>Pour répondre aux exigences du sport moderne, les outils, instruments et bonnes pratiques mis à disposition, favoriseront le développement des stratégies en vue de l’atteindre des objectifs d’amélioration de l’efficacité, de la transparence et de la prévisibilité des actions des structures sportives. Le management du sport est donc un principe de bonne gouvernance et une culture des valeurs olympiques.  Dans cette même lancée, je me réjouis de la création et de l’opérationnalisation du Réseau National de Management des organisations sportives (RENMOS), composé des encadreurs et dirigeants sportifs formés des cours avancés. Le RENMOS est une communauté dynamique qui concourt à formaliser les dimensions fondamentales de la culture managériale </em>», a-t-elle déclaré.

&nbsp;

<strong>S.K. KONÉ   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité routière : l’ANASER sensibilise les conducteurs de tricycles du district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-routiere-lanaser-sensibilise-conducteurs-de-tricycles-district-de-bamako-1622682.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 08:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Équipement, des transports et du désenclavement via l’Agence nationale de la sécurité routière (ANSER) a initié une journée de formation et de sensibilisation </strong><strong>à l’endroit des conducteurs de tricycles du district de Bamako. Ladite journée s’est tenue, le samedi 4 juin 2016, à la Maison des Aînés.</strong>

&nbsp;

La cérémonie d’ouverture était présidée par le Directeur général de l’Agence nationale de la sécurité routière (ANSER), Chef Escadron, Mamadou Sidi Konaté ; en présence du Président du syndicat des conducteurs de tricycles de Bamako, Mohamed Aly Cissé et de plus d’une centaine de participants.

&nbsp;

Dès l’entame de son propos, le DG de l’ANSAR a rappelé qu’avec l’initiative de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) pour réduire le chômage des jeunes, l’avènement des tricycles a beaucoup contribué à faciliter la desserte des quartiers périphériques de nos villes. De ce fait, le DG Konaté reconnaitra qu’ « <em>aujourd’hui, force est de constater que les tricycles sont fréquemment impliqués dans les accidents de la circulation routière tant en agglomération qu’en rase campagne </em>». Et de préciser que la principale cause de ces accidents est la méconnaissance des règles élémentaires de la circulation routière. A ses dires, cette journée de formation que l’ANASER organise en partenariat avec le syndicat des conducteurs de tricycles vise à renforcer la capacité des participants afin qu’ils puissent bien maitriser les techniques de la circulation routière et mieux appréhender les risques liées à l’usage quotidien de la route.

&nbsp;

Pour lui, cette journée d’échanges permettra aux participants d’adopter un comportement responsable, une conduite exemplaire sur les routes. « <em>Je vous demande aussi de partager vos connaissances acquises de cette formation à vos collègues qui n’ont pas eu la chance d’être parmi cette première journée de formation </em>» a-t-il conclu.

Pour sa part, le Président du syndicat des conducteurs de tricycles de Bamako, Mohamed Aly Cissé, a dit ceci : « <em>nous ne cesserons jamais de remercier l’ANSAR pour cette formation qu’elle offre à plus de 100 conducteurs motos tricycles</em>. <em>Nous sommes conscients que cette formation contribuera sans doute au changement de comportement des conducteurs de motos tricycles</em> ».

A noter que pendant la journée, les participants ont été imprégnés sur les règles de la circulation, la question de surcharge et autres.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tourisme responsable et durable : la ferme de Bakary Togola s’ouvre au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/tourisme-responsable-durable-ferme-de-bakary-togola-souvre-public-1622662.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 08:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau malien pour le tourisme responsable et durable (REMATOURD), en collaboration avec le ministère de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, a jeté son dévolu sur la ferme de Bakary Togola pour commémorer la 10<sup>ème</sup> édition de la journée mondiale du tourisme responsable et durable. C’était le jeudi 02 juin 2016 à Dialakoroba.</strong>

<strong> </strong>

Cette 10<sup>ème</sup> édition avait comme thème « Tourisme solidaire et développement local, un levier pour une durable ». La délégation et les participants ont été accueillis dès leur arrivée vers 10 heures dans la ferme de Bakary Togola. Un espace d’une superficie de 250 hectares dont 100 hectares de foret classée qui constituent aujourd’hui bien entendu un lieu de tourisme.

&nbsp;

Dans son mot de bienvenue, le Chef de village Souleymane Kanté a vivement remercié les initiateurs pour le choix porté sur son village. Il dira que Bakary Togola s’est procuré de cette ferme de 250 hectares en 2006 et depuis lors, les relations entre lui et les autochtones sont au beau fixe.

&nbsp;

«<em>Nul n’ignore aujourd’hui la place prépondérante que joue le tourisme dans l’économie nationale voire mondiale </em>», a souligné le maire de Dialakoroba, Mamadou Samaké. Pour lui, le tourisme constitue un espace d’échange de cultures pour les différentes races, ethnies et communautés. Et de signaler « <em>nous savons que le tourisme connait des difficultés dues à l’insécurité mais les gros efforts consentis par le ministère pour relever le défi sont à saluer </em>». Il expliquera qu’il n’a pas été surpris pour le choix de la ferme de Bakary Togola <em>« le temps ne nous permet pas de faire des commentaires, j’en fais donc économie</em> ». Avant de dire que sa commune dispose d’autres sites touristiques à découvrir.

&nbsp;

Le président du Réseau malien pour le tourisme responsable et durable (REMATOURD), Motié Dara, avec émotion a laissé entendre qu’il était satisfait pour l’appui du parrain pour la tenue de la journée. A l’en croire, le choix de Bakary Togola n’était pas fortuit, du fait que l’homme a tant réalisé dans sa ferme qui constituera un lieu touristique très célèbre dans les jours à venir. Ainsi, il fera savoir que le tourisme est la troisième position d’employabilité dans notre pays et qui contribue fortement à l’économie.

Le parrain de la journée, Bakary Togola, a mentionné qu’il était étonné de voir tant de jeunes étudiants qui se sont déplacés pour visiter sa ferme. « <em>J’ai acheté cette ferme en 2006. J’ai exploité 150 hectares pour l’agriculture et 100 hectares pour une forêt classée. Aujourd’hui, Dieu merci, tous les genres d’arbres s’y trouvent et il y a beaucoup d’animaux. Donc, en un mot c’est la nature qui est là. C’est pourquoi, je peux dire qu’aujourd’hui cette ferme ne m’appartient pas seul, c’est pour la nation. Et, j’interpelle les autorités compétentes pour m’aider à les conserver pour l’intérêt de la nation</em> », a expliqué Bakary Togola.

Le représentant du ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, Birama Diakon, dira qu’après la crise qui a secoué notre pays le tourisme a été fortement touché. Et le ministère s’est mis à réfléchir pour avoir une autre orientation. C’est pourquoi, selon ses dires, le développement du tourisme interne est au cœur des préoccupations. Avant d’indiquer que cette excursion permettra aussi aux étudiants d’avoir des vocations sur le tourisme.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Forêt classée de Koulouba : Une journée d’arrosage et de reboisement saluée a sa juste valeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/foret-classee-de-koulouba-journee-darrosage-de-reboisement-saluee-a-valeur-1622752.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 07:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la matinée du 1<sup>er</sup> juin passé, l’association des étudiants Togolais vivant au Mali et l’association des jeunes pour le soutien des femmes et des enfants orphelins ont procédé à une journée d’arrosage et de plantation d’arbre dans la forêt classée de Koulouba. C’était sous la présidence du Directeur Régional des eaux et forêts du district de Bamako M. Ousmane Sidibé, en présence de plusieurs cadres de la structure notamment Amadou Diallo responsable en charge de la gestion de la forêt classée de Koulouba.</strong>

<strong> </strong>
<ol>
 	<li>Kristonyo Kokou Akakpo, étudiant en 5<sup>ème</sup>année médecine et non moins président des étudiants Togolais vivant au Mali, dira que le Mali et le Togo sont deux pays frères dont les ressortissants se doivent un soutien mutuel. « <em>Le 1<sup>er</sup>juin est considéré comme la journée de l’arbre au Togo. Cependant, comme nous nous sentons au Mali comme au Togo, nous avons décidé de perpétuer la tradition en plantant et en arrosant des arbres </em>», a-t-il dit. Selon M. Akakpo, c’est la toute première fois que les étudiants Togolais vivant au Mali ont célébré la journée du 1<sup>er</sup> juin. En guise de dernier mot, il a promis que les dispositions seront prises pour que cela soit une continuité pour le grand bonheur de nos deux pays.</li>
</ol>
&nbsp;

À la suite de M. Akakpo, c’est Mademoiselle Kadiatou Fofana, présidente de l’association des jeunes pour le soutien des femmes et des enfants orphelins, qui prendra la parole pour dire que la forêt est un bien commun que nous nous devons de préserver à tous prix.

&nbsp;

À en croire M. Sidibé Ousmane, directeur régional des eaux et forêts du District de Bamako, les initiateurs de cette journée d’arrosage et de plantation sont des jeunes valables qui méritent beaucoup de respects. <em>« La jeunesse est la pièce maitresse de la protection de l’environnement, c’est d’ailleurs pourquoi nous leur demandons de multiplier des actions de ce genre</em> », a-t-il mentionné. Selon lui, la forêt de Koulouba a été classée en 1935 pour lutter contre l’éboulement mais aussi et surtout permettre à la ville de Bamako de mieux respirer. M. Sidibé dira que les avantages des forêts sont énormes et que tous les maliens doivent s’y mettent en plantant et en protégeant les arbres. En guise de conclusion, il a chaleureusement salué le responsable en charge de la forêt classée de Koulouba M. Amadou Diallo. « <em>Sans les efforts de M. Diallo qui a découvert une source d’eau qu’il a bien canalisé, cette activité ne serait pas possible. Qu’il me soit donc permis de le remercier tout en l’invitant </em>à<em> toujours mieux faire</em> », a-t-il dit.

&nbsp;

Amadou Diallo dira qu’il est animé par un sentiment de fierté et de joie. Il a émit le vœu que d’autres associations prennent l’exemple des deux associations à savoir l’association des étudiants Togolais vivant au Mali ainsi que l’association des jeunes pour le soutien des femmes et des enfants orphelins. Il a également fortement salué sa hiérarchie pour le soutien et l’assistance dont il reçoit au quotidien.

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Compétitions Sportives inter&#45;fac : la coupe du Ministre de l&amp;apos;Enseignement Supérieur pour unir les étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-sportives-inter-fac-coupe-ministre-de-lenseignement-superieur-unir-etudiants-1610622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 12:24:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 28 Mai dernier, le ton de la coupe du Ministre de l'Enseignement Supérieur a été donné. C’était en présence du Recteur de l’USJPB Moussa Djiré, Mama Ibrahim Touré chef de service sport et loisir du CENOU, Ahmadou Z Traoré chef de cellule informatique et Communication du CENOU, les responsables en charge du sport des universités et grandes écoles. Cette compétions sportives qui opposera les différents facultés et grandes écoles, a pour but de crée un brassage entre les étudiants. Mais aussi et surtout de promouvoir la paix dans l’espace universitaire à travers le sport.</strong>

<strong> </strong>

Ne ditons pas que pour avoir un esprit sain qu’il faut impérativement avoir un corps sain ? C’est effectivement pour cela que la direction du centre national des œuvres universitaires (CENOU) sous l’égide de son service sport et loisir dirigé par Mama Ibrahim Touré a initié la coupe du Ministre de l'Enseignement Supérieur. La dite coupe opposera 10 établissements d'enseignement supérieur du Mali qui s’affronteront du 28 mai au 4 juin. En effet, le match d'ouverture a opposé l’Université de Ségou (US) à l’université des sciences juridiques et politiques (USJPB). Un match qui s’est soldé par une victoire de l’Université de Ségou (US) 1 but à 0 à travers une séance de tir-au but.

&nbsp;

Le responsable du service sport M. Touré, a rassuré que les dispositions sont prises pour que tout ce passe dans la règle de l’art <em>« Le sport universitaire est facteur de paix et de cohésion. Venez nombreux pour supporter votre établissement et que le meilleur gagne</em> », a-t-il dit avec visiblement beaucoup de joie. Pour ce qui le concerne, M. Ahmadou Z dira que cette initiative de la direction générale de son structure est plus que jamais utiles pour le bien être des étudiants maliens. « <em>Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue pour en triompher, la difficulté pour la vaincre</em> », a-t-il laissé entendre.

&nbsp;

Il faut signaler que la finale est prévue pour le 4 juin prochain.

KANTAO Drissa]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les coups de la vie : ‘’Qui sème le vent, récolte la tempête…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coups-de-vie-seme-vent-recolte-tempete-1610602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 12:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a six ans de cela, quatre de mes amis ont vécu une situation assez dramatique. Ce sont : Mahamadou alias Madess, Collins, Paul que nous appelons affectueusement Paolo et Franc. Nous avions presque tous entre 18 et 20 ans. C’était la belle vie, l’insouciance totale. Collins et Paul étaient étudiants et Mahamadou, Franc et moi étions en terminale. Le fait que nous soyons en classe d’examen ne nous empêchait pas de nous amuser. Presque tous les weekends, nous étions dans les bars ou dans les boites de nuit. Le plus souvent, c’était Collins et Franc qui dépensaient pendant ces soirées. Ils avaient des parents très aisés qui ne leur refusaient rien. On nous voyait partout. C’était nous qui faisions « bouger » le quartier. On draguait toutes les filles. On se lançait même des défis pour celui qui sortirait avec telle ou telle fille. La vie était belle et nos parents bien que mécontents n’arrivaient pas à nous maitriser. J’avoue d’ailleurs que draguer les filles avait plus d’importance pour nous que les études. Chacun de nous avait sa copine titulaire. Cela ne nous empêchait pas de draguer ailleurs. Parmi les filles du quartier, il y en avait une qui résistait à nous tous. Elle s’appelait Rose. Elle vivait avec ses parents à l’autre bout du quartier. C’était une très belle fille. Nous avons tous parié sur elle, mais aucun n’a pu la convaincre de sortir avec lui. Elle n’arrêtait pas de dire qu’elle avait son fiancé en France et qu’elle tenait à lui rester fidèle.

Finalement, nous  nous sommes fait une raison. Nous avons renoncé à elle, puis à l’approche de l’anniversaire de Madess, nous avons projeté de faire un show. Un grand show dans un maquis que nous avons loué. La fête s’annonçait grandiose. Seulement la veille, une crise de paludisme m’a cloué au lit. J’ai pris plusieurs cachets de sorte à être opérationnel le lendemain. Car c’était moi l’organisateur. Tôt le matin, je me suis mis à grelotter. Je tremblais comme une feuille morte. Ma température atteignait les 40. Mes parents m’ont conduit à l’hôpital. Je fus donc contraint au repos forcé. Mes amis ont du aller à la fête sans moi. Toute la nuit, je pensais à eux. J’imaginais leur ambiance. Je savais déjà que j’allais subir les commentaires de cette fameuse soirée. Le lendemain, dès 7 heures, mes quatre amis sont passés me voir. Ils puaient de l’alcool. Ils m’ont raconté leur soirée d’anniversaire en détail et Collins a ajouté ceci : <em>« Après le show, de retour au quartier, aux environs de trois heures  du matin, nous avions vu Rose qui est descendue d’une voiture. Nous l’avons donc interpellée dans le couloir qui menait à sa maison. L’alcool nous a beaucoup aidés. Nous avons réussi à l’immobiliser et finalement nous l’avons violé… »</em>. Surpris, j’ai crié : <em>« Quoi ? Vous avez osé le faire sans moi ? Mais les gars, vous êtes mauvais ».</em> J’ai donc exigé qu’ils me donnent tous les détails. Ils m’ont dit qu’elle les a suppliés en pleurant mais qu’ils n’ont pas fait attention à ses supplications. Il faut dire que j’étais heureux de leur acte, même s’il était odieux. Cependant, j’étais très malheureux de ne pas pu y participer. Je craignais par contre qu’elle informe ses parents. Là dessus, les amis m’ont fait savoir qu’elle n’oserait pas. Elle ne supporterait pas que tout le monde apprenne ce qui c’était passé. Rose était très discrète et nous savions qu’elle accepterait de mourir avec ce secret plutôt que d’en parler.  Par contre, après qu’ils l’aient violée, Rose avait proféré des menaces. Toute en larmes, elle tapait le sol en disant : <em>« vous n’emporterez pas cet affront au paradis. J’invoquerai, jusqu’à la fin de ma vie, Dieu afin que vous mouriez tous, les uns après les autres. Je vous jure que je vous maudirai à chaque prière. Et s’il existe un Dieu sur cette terre, vous payerez tous de votre vie pour m’avoir souillée »</em>.

Lorsque mes amis m’ont raconté les menaces qu’elle avait proférées, nous en avons rigolé. Effectivement, Rose n’a pas osé en parler. Cela est resté notre secret. C’est à peine qu’on la voyait dans le quartier. Lorsqu’elle nous voyait, elle changeait de chemin. Cela nous amusait d’avoir pris le dessus sur elle. On se disait <em>« son malin est fini maintenant »</em>. Puis Rose et sa famille ont quitté le quartier pour  une destination inconnue. La vie a continué son cours normal. Quelques mois après le fameux viol, Collins est tombé très malade. Il n’arrivait pas à manger et il maigrissait à vue d’œil. Il avait de fortes douleurs au bas ventre. Ses examens ne révélaient rien puis, il est mort. Après lui, ce fut le tour de Paolo. Mêmes symptômes. Manque d’appétits, amaigrissements, douleurs au bas ventre et il est mort aussi. Mais jusque là, nous n’avions pas pensé à la malédiction de Rose. Ensuite, ce fut le tour de Madess. Lorsque la maladie l’a cloué au lit, j’ai rappelé aux autres que c’était peut être le viol de Rose qui provoquait ces malheurs. Franc et moi avons donc entamé des  recherches afin de la retrouver. Avant même qu’on ne la retrouve, Madess est mort. Franc avait très peur. Il était le seul survivant parmi ceux qui ont participé au viol. Nos parents étaient inquiets. Comment des amis aussi liés pouvaient mourir les uns après les autres sans raison ? La raison, nous la connaissons. Mais nous n’avions pas le courage de la raconter. Nous avons réussi à localiser Rose. Elle a été très surprise de nous voir. J’étais avec Franc. Il était tellement surpris de la voir qu’il s’est mis à genoux devant elle pour implorer son pardon. Elle semblait ne pas comprendre. J’ai donc expliqué à Rose tous les malheurs qui nous avaient frappés depuis ce viol. Elle nous a dit qu’elle a été très blessée après ce viol. Mais les paroles qu’elle avait proférées étaient des paroles en l’air. Des paroles qu’elle avait prononcées sous l’effet de la colère. Elle a avoué avoir pleuré pour réclamer justice et elle avait fait ses incantations là ou elle avait été violée et ce, pendant toute la nuit. Mais elle ne s’attendait pas à ce que quelqu’un meure. Apparemment, elle semblait sincère et très  triste pour la mort de nos trois amis. Néanmoins, elle nous a rassurés qu’elle nous pardonnait. C’est vrai que je n’avais pas participé à ce viol, mais je me sentais hautement concerné et  très affecté par ce qui était arrivé. J’ai donc supplié Rose de me laisser Franc car il ne restait plus que lui. Elle m’a juré qu’elle n’avait aucun pouvoir mystique. Un mois après cette visite, Franc est  tombé malade. Il présentait les mêmes symptômes que les autres. Malgré mes tentatives auprès de Rose qui n’arrêtait pas de me dire  qu’elle n’avait rien à avoir avec cela. Franc est mort. Je suis donc le seul du groupe à être de ce monde. Après cette histoire, il faut dire que je me réjouis aujourd’hui de n’avoir pas participé à ce viol. Mes amis sont morts et cela m’a servi de leçon. Pour tous ceux qui auront l’opportunité de lire cette histoire, sachez qu’il n a pas de fumée sans cause. Chaque chose a une explication et le mal se paye toujours cache. Désespérée, Rose s’est confiée à Dieu. Dieu a exhaussé ses vœux mêmes si elle les avait oubliés avec le temps. Qui sème le vent, récolte la tempête. Alors, évitons de faire du mal aux autres pour ne pas subir la colère de la nature. Je vis toujours ma vie, tout en évitant de porter atteinte aux autres.]]> </content:encoded>
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