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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Guido</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Guido</description>
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<title>Pour non satisfaction de leurs revendications par la direction :   Le comité syndical de l’Hôtel Laïco el Farouk en grève de 72 heures dès demain 18 février</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-non-satisfaction-de-leurs-revendications-par-la-direction-le-comite-syndical-de-lhotel-laico-el-farouk-en-greve-de-72-heures-des-demain-18-fevrier-811682.html</link>
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<description><![CDATA[ Rien ne va plus entre la direction et le personnel de l’hôtel Laïco El Farouk. A l’origine, la non satisfaction des doléances du personnel par la direction de l’hôtel. Celles-ci ont pour nom : la visite médicale périodique des travailleurs, pourvoir les postes vacants (promotion interne), la prime de nuit à 20.000 F CFA de 15 à 23h et 40.000 F CFA de 23h à 8h, un contrat à durée déterminée (CDI) pour le camarade Hamidou Dembélé de la cuisine et la révision du règlement intérieur. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 01:47:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Hotel.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-73816" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Hotel.jpg" alt="Hotel" width="300" height="226" /></a>Ces points ont été retenus parmi les 28 points qui font l’objet de leurs revendications. Selon un membre du comité syndical qui a requis l’anonymat, le fil du dialogue est rompu depuis longtemps entre la direction et le personnel. S’agissant des postes à pourvoir, on peut citer entre autres : la gouvernante générale, le chef de réception, le directeur de la restauration, dont l’occupant est parti à la retraite depuis décembre 2014, pour ne citer que cela.

Malgré l’appel du personnel à pourvoir à ces postes, la direction reste indifférente.

Pour les primes, la direction ne paye que 20.000 F CFA à ceux qui travaillent de 23 h à 8h. Quant aux agents qui travaillent de 15 h à 23 H, ils restent sans prime. Le syndicat réclame comme prime 20.000 F CFA de 15 H à 23 h et 40.000 F CFA de 23h à 8 h. Au vu du travail qu’abattent les agents au sein de cet établissement hôtelier, la revendication d’une telle prime est méritoire.

Le manque de règlement intérieur au sein de l’hôtel est une entrave à la bonne marche de la structure. Le projet de règlement intérieur n’a pas été soumis à l’appréciation du personnel, qui a demandé à maintes reprises sa révision. Cela est à l’origine de nombreuses irrégularités qui entravent le bon fonctionnement de l’hôtel. C’est pourquoi le syndicat demande incessamment sa révision, afin de mieux l’adapter aux besoins de tous les travailleurs. Mais contre toute attente, la direction a fait du projet un produit fini faisant office de règlement. Cela est inadmissible pour le comité syndical qui par ricochet demande sa révision dans toutes ses formes, en vue de l’adapter à la réalité.

Ces points d’achoppement sont à la base des grèves des 18, 19 et 20 février 2015. Toutefois, la porte des négociations n’est pas fermée en vue de trouver une issue à ces grèves, qui risquent de porter un coup dur à la structure.

Notons que le groupe Laïco est composé de Laïco Hôtel de l’Amitié et Laïco El Farouk dont la gestion était assurée par un tunisien. Ce dernier est rentré après les évènements de 2012. C’est ainsi  que la direction d’El Farouk fut confiée à un Directeur général adjoint.

<strong>L C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand l’avenir doit reposer sur un accord équitable :  Il devient plus que nécessaire de jouer carte sur table</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quand-lavenir-doit-reposer-sur-un-accord-equitable-il-devient-plus-que-necessaire-de-jouer-carte-sur-table-811652.html</link>
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<description><![CDATA[ Il n’est point à rappeler la souffrance qu’a subi le Mali et l’ensemble des maliens. Ni même la terreur l’inquiétude et l’incertitude auxquelles  ils ont été confrontés pendant plusieurs années. Et encore aujourd’hui, ils continuent de vivre dans la vicissitude.
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 01:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement malien ne devrait-il pas tirer des leçons du passé en impliquant d’avantage le citoyen lambda qui d’ailleurs représente la majorité de la population, d’est en ouest, du nord au sud. Afin d’être équitable et surtout, afin d’éviter de fâcher en privilégiant une communauté au détriment d’une autre ?

Avant, les Maliens sont passés par bien d’étapes. En témoignent les médias et les séquelles laissés par l’histoire. Pour rappel, tout à commencé par le coup d’Etat militaire contre le président Amadou Toumani Touré. Une décision qui eut pour conséquence directe la domination des ¾ du pays par des groupes rebelles armés. Mettant en péril la vie de milliers de civils innocents. Suite à un affrontement entre rebelles et militaires, il y  eut des victimes directes et indirectes. Parmi elles, notre pays a aussi déploré la mort de plusieurs centaines de ses vaillants soldats. Mais aussi la mort de vaillants fils et frères porteurs d’uniformes venus d’un peu partout, d’Afrique et d’ailleurs, dont on  pleure encore la perte.

Puis, ces mêmes bandits armés autrement appelés rebelles ont sollicité l’aide de terroristes et autres narco trafiquants auxquels ils se sont liés pour pouvoir dominer le pays en entier, sans succès. Le pays a frôlé de justesse le chaos total, n’eut été l’intervention de la main de Dieu.

Puis, ce fut au tour de l’armée nationale de faire le chaud. La rivalité entre frères d’armes a fait de Bamako, la capitale malienne, un véritable champ de bataille. Faisant des morts et blessés un peu partout.

Puis la communauté internationale en bon arbitre est intervenue. Elle décida naturellement que la voie diplomatique était de loin la meilleure des issues pour ramener la paix au sein de la nation malienne. Depuis lors, des accords se sont succédé les uns aux autres. Sans succès. Toujours sans l’intervention du citoyen lambda, parmi lesquels les victimes qui crient justice sans pouvoir se faire entendre.  Aujourd’hui, avec à la tête du pays un président démocratique élu, justement pour remettre le pays sur les rails, les Maliens espèrent sur un référendum ou du moins sur un accord ouvert afin de pouvoir eux aussi avoir leurs mots à dire sur un avenir qui se trouve être le leur. C’est d’ailleurs, l’une des raisons qui donna lieu à une manifestation pacifique le vendredi dernier sur la Place de l’Indépendance.

Selon des collègues journalistes, avant l’amorce des préaccords qui se tiennent à Alger depuis la semaine dernière, les forces vives de la nation ont été conviées par la MUNISMA. Pour  leur soumettre les propositions sur les points culminants des accords qui devront être bientôt établis entre l’Etat malien et différents groupes armés. Ces propositions ont été complètement rejetées. Car qualifiées par les uns de fantaisie et par les autres d’injustice entre les fils d’un même pays censés jouir des mêmes avantages. <em>« Tous les fils du Mali sont égaux. Donc à cet effet, nul ne doit être lésé en faveur d’un autre. C’est pourquoi, j’exhorte vivement les responsables à la justice, afin de prévenir contre une guerre civile qui ne sera qu’une suite logique d’une telle inégalité sociale»,</em> nous confiera un confrère.

Selon le Sage : <em>« L’on ne peut réparer une injustice par une autre injustice ».</em> Les médias maliens, n’étant pas restés en marge de cette inquiétude ayant trait à la paix et à la réconciliation nationale, ont largement contribué à donner une réponse à cette question. En particulier le premier numéro du magazine Le Guido, un numéro spécial publié à l’occasion du 22 septembre dernier. Dans ce numéro, les journalistes du Guido sont allés sur les traces de journalistes renommés et observateurs du pays. Et à la lumière de ce qu’ils ont dit, il faut miser sur un accord qui prend en compte la préoccupation de l’ensemble du peuple malien, afin d’éviter tout autre conflit dans les jours à venir.

Espérons que le gouvernement malien n’est pas de ces ‘’béni-oui-oui’’ de dirigeants africains qui, par peur de l’Occident ou pour leurs seuls intérêts, préféreront aller à Canossa plutôt que d’être justes et équitables envers les fils et filles de leur patrie.

<strong>Fatoumata Labassou Touré                              </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Casus Belli  entre les musulmans et Ibk : S’il le faut, ils choisiront Dieu et le Mali contre le président de la république</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/casus-belli-entre-les-musulmans-et-ibk-sil-le-faut-ils-choisiront-dieu-et-le-mali-contre-le-president-de-la-republique-811502.html</link>
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<description><![CDATA[ Il y a désormais de très gros nuages dans les relations entre le président Ibrahim Boubacar Kéïta, le chantre du Mali d’Abord et ses soutiens inconditionnels, très actifs pendant la campagne présidentielle et lors des législatives dans lesquelles ils contribuèrent à aider le parti présidentiel, le RPM, à l’élire et à conquérir une majorité confortable à l’Assemblée Nationale  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 01:04:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169310" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sabati-2012_ba.jpg"><img class="size-full wp-image-169310" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sabati-2012_ba.jpg" alt="Moussa Boubacar Ba, président de Sabati 2012" width="350" height="282" /></a> Moussa Boubacar Ba, président de Sabati 2012[/caption]

Après le Chérif de Nioro et ses ouailles, les leaders de Sabati 2012, du Haut Conseil Islamique et de l’Amupi se disent déçus et trahis par IBK qui n’a comblé ni leurs attentes, ni celles du peuple. Ils lui lancent un solennel avertissement avant que l’orage ne gronde.

La menace était à peine voilée, faite pour être perceptible. Elle n’est donc pas passée inaperçue lors du forum du 7 février 2015 au CICB dans les propos de Boubacar Bah, président du Mouvement politico-religieux Sabati 2012 organisateur de l’événement et de Mahamoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique, des soutiens de première heure d’Ibrahim Boubacar Kéïta, quand il briguait la magistrature suprême en 2013. Le premier a déclaré le peuple, acteur de son plébiscite, pour lequel le président de la république n’a désormais aucune considération, déçu de sa gestion. <em>« Il faut que cela change »</em>, a-t-il lancé, avant de l’inviter à écouter cette voix souveraine. Quant au second, mettant au pilori avec amertume la gestion de la crise du nord et politique d’IBK, il a déclaré qu’il ne le suivra jamais dans ses dérives d’une gouvernance marquée par la corruption et la délinquance financière. En terminant ses propos par cette mise en garde : <em>« La responsabilité pour qu’il n’y ait pas de chaos incombe en premier lieu au chef de l’Etat. Aujourd’hui, le peuple malien nous fait confiance et cette confiance doit être restaurée »</em>.

<strong>De la lune de miel aux désillusions</strong>

Après une période euphorique de lune de miel, celle de l’après présidentielle et législatives où les accords étaient constants entre IBK et les associations musulmanes d’une manière générale, qui ont soutenu son projet de société, les choses ont commencé à se détériorer d’abord avec le Chérif de Nioro qui n’avait pas été content du sort fait au général Amadou HAYA SANOGO, le chef de file du coup d’Etat de mars 2012 contre le président ATT et ses compagnons <em>« qui avaient débarrassé le pays d’un régime corrompu et sans considération de l’Islam ».</em>D’où l’ire un très influent homme de Dieu qui a ainsi pris ses distances avec le Kankélétigui qui avait trahi sa promesse. Ces liens distendus n’allaient plus jamais se raffermir tout à fait. La famille du Chérif, le patriarche et son fils ainé Oumar Haïdara dit le Mollah Oumar, avait ensuite pris sous son aile protectrice le ministre de la justice, garde des Sceaux dont la croisade contre la corruption de la justice et la délinquance financière l’avait séduite. Ce dernier avait eu un sursis malgré la levée de boucliers contre lui des syndicats de la magistrature qui finiront par avoir raison de lui avec leur pression continuelle exercée sur Koulouba. Avant, il y a eu le cas Mara alors Premier ministre, très proche des musulmans, surtout les wahhabites, à cause disait-on de sa piété et de l’attention constante qu’il accordait aux affaires islamiques et à la communauté des fidèles musulmans. Les marches de soutien des jeunes et femmes des associations islamiques pour les actes qu’il a posées à la tête de la Primature et le lobbying des leaders religieux musulmans n’ont pas suffi. Il a été remercié par le président Ibrahim Boubacar Kéïta de manière très peu diplomatique. Ce qui a ajouté au contentieux.

Les siens viennent de reconnaitre l’ex premier ministre le 8 février dernier à travers un trophée que les femmes musulmanes de la commune VI lui ont décerné. En l’occasion, ces femmes ont salué <em>« sa piété, son patriotisme et l’immense travail qu’il a abattu au cours de son séjour à la primature </em>».

Faut-il parler de l’intermède de l’élection du bureau du Haut Conseil Islamique dans lequel IBK s’était immixtié en soutenant de manière maladroite Mahmoud Dicko contre une fronde de leaders opposés à sa réélection qu’il avait publiquement humiliés par des propos très cavaliers? A la suite de ce grave incident, le HCI a failli éclater. La création d’une institution bis avait même été envisagée par les dissidents. Il a fallu beaucoup de médiations pour refaire l’unité du monde musulman.

<strong>Un deal avec les musulmans expressément notifié jamais respecté</strong>

Malgré ces couacs, IBK ne privait pas de demander régulièrement à ces leaders et à toute la communauté musulmane des prières et des bénédictions pour surmonter les problèmes et l’accompagner dans la sortie de crise.

Mais il avait feint d’oublier qu’il avait promis de consulter régulièrement les leaders religieux, pas seulement musulmans, sur les sujets de préoccupations de l’heure qui engagent le devenir du pays et de la nation malienne, pour recueillir et prendre en compte leurs avis éclairés. Le deal avait été expressément notifié dans un mémorandum entre lui et le Mouvement Sabati 2012 avant la présidentielle de 2913. Ce document important contenait des recommandations et accords sur la justice, la crise du nord, la sécurité, la santé, la religion, les valeurs éthiques et morales, l’enseignement et la formation, l’agriculture et enfin la gouvernance.

En ce qui concerne ces dispositions la plupart n’ont pas été prises en compte, notamment la punition des infractions commises par certains responsables politiques dans l’exercice de leur fonction ; de même en ce qui concerne la crise du nord le dialogue avec l’ensemble des acteurs concernés afin d’éviter toute frustration sociale et renforcer le processus de réconciliation nationale en évitant toute forme d’impunité. Au titre de la sécurité,contrairement aux engagements formalisés, la présence des forces armées républicaines sur toute l’étendue du territoire national et particulièrement dans les cercles des régions du nord du Mali n’ont pas été maintenues et renforcées. Passons sur les valeurs éthiques et morales plus que jamais bafouées pour nous intéresser à la gouvernance d’une manière générale. Le quotidien des ménages n’a pas été assuré par une large accessibilité aux denrées de première nécessité comme promis, nos valeurs socioculturelles n’ont pas été intégrées dans les politiques de gouvernance et l’application des états généraux du foncier est devenu un leurre face à une explosion sans précédent de la spéculation foncière et l’impunité des prédateurs fonciers qui narguent quotidiennement leurs victimes.

<strong>IBK devenu Charlie ?</strong>

La marche du président de la république à Paris bras dessus bras dessous avec le Premier ministre  israélien bourreau du peuple palestinien et le président François Hollande pour soutenir l’hebdomadaire Charlie qui a commis le crime imprescriptible de..Blasphémer le prophète de l’Islam Mahomet (PSL) avec des caricatures insultantes a provoqué l’ire de toutes les associations musulmanes et de l’Umma, la communauté musulmane exprimée par des manifestations à Bamako et à travers le pays.

Contrairement à IBK, cette communauté de plus en plus ulcérée ne se reconnait pas en Charlie. Elle met désormais, à travers ses représentants et porte paroles, les leaders religieux, la balle dans le camp du président Ibrahim Boubacar Kéïta. Et c’est Mahamoud Dicko, l’ami personnel d’IBK qui a porté l’estocade en dénonçant sans porter de gant, publiquement, IBK et son régime en ces termes : <em>« Aujourd’hui, aucun des problèmes du Mali ne connait un début de solution. Pis, la  situation du nord se dégrade de plus en plus, la corruption et la délinquance financière atteignent des proportions inquiétantes. Le pays est très mal géré. Le responsable de cette mauvaise gestion n’est autre que le premier responsable du pays en la personne d’Ibrahim Boubacar Kéïta » </em>En allant plus loin, il a déclaré avec gravité<em> : « Et bien qu'il reste mon ami, je ne le suivrai jamais dans cette voie au détriment du peuple et de ma religion ».</em>

Ce singulier est un pluriel qui englobe toutes les institutions musulmanes, leurs leaders, les imams, prêcheurs et la majorité musulmane qui, par la voix de Mahamoud Dicko, recommandent  à IBK de <em>« se ressaisir très vite pour le bonheur de la nation ».</em>

Un dernier bras de fer en date oppose le régime d’IBK aux musulmans à travers la loi proposée par le RPM et la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale sur la promotion du genre dans les postes nominatifs et électifs. L’Amupi s’y oppose catégoriquement, à l’instar de beaucoup d’autres associations musulmanes très peu enclines à accepter la gouvernance des femmes. Encore une grosse épine dans les pieds du président Ibrahim Boubacar Kéïta, qui n’en finira jamais avec les musulmans, en face desquels il a eu l’imprudence de faire des promesses qui valent à leurs yeux paroles du Saint Coran.

<strong>Oumar Coulibaly   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Les effets de la téléphonie mobile sur le mariage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elle-et-lui-les-effets-de-la-telephonie-mobile-sur-le-mariage-811632.html</link>
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<description><![CDATA[ Coucou chers lecteurs ! Que c’est beau de vous retrouver !  
Le téléphone mobile a été créé pour réduire les distances. Afin de nous permettre de garder le contact. De pouvoir nous joindre facilement et rapidement, quelque soit la distance.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pourtant, cet accessoire devenu presque indispensable à notre quotidien, aux couples, a été et continue d’être source de problèmes et de disputes au sein de nos foyers. Éveillant interrogation, méfiance et soupçon chez l’un et l’autre dans le couple.

D’ailleurs, selon nos enquêtes ce problème a complètement anéanti certains couples, en les mettant à mal. En brisant pour de bon ce que Dieu a voulu, ce lien sacré (Le mariage). C’est pour cette raison que nous avons choisi ce thème pour vous cette semaine.

Ainsi nous avons rencontré des principaux concernés, c'est-à-dire les hommes et les femmes mariés.  Ici à travers des anecdotes et autres expériences vécus, ils nous parlent des effets du téléphone mobile sur le mariage.

Selon Aïssata, si ça ne tenait qu’à elle, le téléphone n’existerait plus. Car contrairement à beaucoup, elle n’est pas très fan du téléphone. <em>«  Le téléphone a mis fin au mariage de mon frère. Mon frère avait failli se marier dans le passé avec une de ses promos de Fac. Mais, leur relation a subitement prit fin suite à une décision de la jeune femme qui souhaitait plutôt poursuivre ses études à l’étranger. Deux années après, il s’est marié avec une autre femme et sous le régime monogamique. A peu près un an après son mariage, l’autre jeune femme est revenue de son voyage. Malgré le fait qu’elle le savait marié et père d’un enfant, elle voulait coûte que coûte faire de nouveau partie de sa vie. Pour ce faire, elle devait faire partir l’autre. Pendant des mois, elle a fait croire à la femme de mon frère et à nous tous que leur relation n’avait jamais pris fin. Selon les enquêtes que nous avons menées plus tard, c’est par d’anciennes communications téléphoniques qu’elle a réussi par ‘’Un coup de maître’’ à briser le foyer de mon frère. Dès lors, je me méfie beaucoup des conversations téléphoniques et du téléphone mobile en particulier. Puisque c’est nécessaire d’en avoir un, avant mon propre mariage, j’ai quand même pris soin de changer et de téléphone et de numéro. On ne sait jamais et mieux vaut prévenir que guérir».</em>

Un de nos fidèles lecteurs, qui a préféré se cacher sous le pseudonyme Jean a lui aussi voulu partager son expérience avec nous. Lisons-le <em>: « Je suis marié depuis 5 ans. Et en vérité je ne suis pas très clean. J’ai eu plein d’aventures. Une fois, Dieu ou quelqu’un de mal intentionné a voulu me mettre à nu devant ma femme. J’ignore toujours par quel miracle mes conversations téléphoniques se son retrouvées dans sa messagerie vocale à elle. Est-ce suite à un appel téléphonique? Tout compte fait, elle a clairement entendu ma conversation avec une de mes copines. Ensuite elle me l’a fait écouter quand j’ai voulu le nier. Depuis ce jour, j’ai du mal à la regarder en face ».</em>

Raïssa a elle aussi failli avoir de sérieux problèmes avec son mari à cause du téléphone.<em>« Pendant trois mois et régulièrement, j’ai reçu des textos venant de l’étranger de la part d’un inconnu qui me déclarait sa flamme. Il a fallu que mon époux mène une enquête  pour pouvoir me laver de tout soupçon. C’était vraiment embarrassant. Bien que je fusse innocente, je me suis sentie coupable. J’imagine le nombre de femmes victimes du même jeu, et qui  n’ont pas eux la même chance que moi. Hélas » !               </em>

Pour M. Tiénou, les effets ne sont pas toujours mauvais, et même si cela avait été le cas, aujourd’hui le téléphone est indispensable dans la vie d’un homme d’affaire comme lui. Il témoigne : <em>« Les effets, ou devrais-je dire les méfaits du téléphone sur le mariage se comptent certes par milliers à travers le monde. Mais, nous devons reconnaitre que l’effet n’est pas forcement négatif. Par exemple, quand  le mari ou la femme  appelle au cours d’une mission pour s’enquérir des nouvelles de l’autre. Je pense que cela a plutôt un effet unificateur. D’ailleurs, pour un homme d’affaire comme moi, je pourrais presque dire que le téléphone fait vivre ma famille. Car il me permet d’entamer des affaires, de suivre ceux qui sont déjà en cours et même d’en conclure d’autres. Et étant souvent en déplacement, il me permet également d’être partout à la fois et surtout d’appeler ma femme, pour prendre des ses nouvelles et me sentir proche de ma famille, même à des milliers de km ».</em>

<strong>Les sages conseils de Fatouma</strong>                                                                                                                                         En effet, les avantages de la téléphonie mobile ne sont pas à redire. Ils sont innombrables. Cela dit, vous ne devez pas non plus exclure ses inconvénients qui peuvent mettre en péril votre vie de couple. Alors soyez honnête avec vous-même et avec votre conjoint. Faites tout pour que la confiance qui vous lie ne se dissipe. N’accusez jamais sans en avoir la certitude, parce que, en matière de téléphonie mobile, toutes les preuves ne sont pas irréfutables.  Soyez attentifs et surtout gardez toujours en tête que le mariage est un lien sacré qu’aucune preuve futile ne devrait pouvoir briser.

A bientôt !

<strong>FLT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de la  section Adema de la commune II  du district de Bamako : Cheick Mohamed THIAM élu à l’unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-la-section-adema-de-la-commune-ii-du-district-de-bamako-cheick-mohamed-thiam-elu-lunanimite-811692.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 14 février 2015, la conférence de section de l’ADEMA PASJ de la commune II du District de Bamako s’est tenue. A l’ordre du jour le bilan moral du bureau sortant et l’élection du nouveau directoire. A l’issue des travaux, Cheick Mohamed THIAM a été reconduit à la tête de la section II ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_808652" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/thiam-adema.jpg"><img class="size-full wp-image-808652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/thiam-adema.jpg" alt="Conférence de section de l’ADEMA-PASJ de la commune II du district de Bamako : Mamoutou Thiam reconduit comme Secrétaire général" width="300" height="225" /></a> Mamoutou Thiam[/caption]

Il dirige un bureau de 47 membres, qui va s’atteler pour la relance du parti dans la Commune II du District de Bamako et la préparation des élections municipales et régionales de 2015. La conférence a nommé aussi 7 présidents d’honneur.

A signaler que la section II de l’Adéma-PASJ du District de Bamako est constituée de 12 sous/sections et de soixante comités. A la date aujourd’hui, la section II Adéma occupe les postes de 1<sup>er</sup>, 2<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> adjoints au Maire de la Commune II et de conseillers du District. Dressant le bilan du bureau sortant, la conférence a noté que les réunions statutaires et les conférences de section étaient organisées régulièrement. La section II a participé activement aux activités de la Coordination régionale du District qu’elle a présidé durant 4 ans.

En outre<strong>, </strong>la section a participé à toutes les consultations électorales, communales, présidentielles et législatives de 2009 à 2013.

Concernant les communales de 2009, la section II a enregistré une éclatante victoire malgré le contexte difficile. Ainsi, la section s’est placée 1<sup>ère</sup> avec 14 conseillers élus. Elle a obtenu les postes de Maire, 1<sup>er</sup>, 2<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> adjoints au maire et d’autres postes importants.

Pour les présidentielles de 2013, tenues dans un climat politique difficile, celui de l’après 22 mars 2012, le candidat du parti, Dramane DEMBELE, a obtenu 2,37% de voix contre 70,04% pour IBK en commune II. Ce score est l’un des plus mauvais enregistrés par la section II lors d’une élection.

Concernant les législatives de 2013, la section II était en alliance  avec les partis MPR et URD. La liste de l’alliance a été deuxième au second tour face à celle du RPM-CODEM. Le candidat de la Section était Mandjou FOFANA. La direction de campagne fut confiée à la section II.

&nbsp;

Sur le plan social,<strong> </strong>au niveau de la Mairie, les  maires ont entrepris plusieurs actions de développement conformément au programme de la section soumis aux citoyens lors de la campagne de 2009. Il s’agit de l’assainissement de la commune, de la construction, de la réfection d’infrastructures, etc.  Ils ont contribué à créer des emplois temporaires et permanents pour les militants.

La section II a organisé des séries de formations à l’endroit des femmes et jeunes dans les domaines de la transformation des produits locaux, de la restauration et de la coupe et couture.

A Niaréla, il a été réalisé un forage au terrain des 11 Créateurs par un  conseiller de l’Adema en la personne de Baladji Touré.

A Bozola il a été créé l’association des Femmes pour le Développement qui a bénéficié de deux formations du FAFPA (Gestion d’une association et Amélioration de la production). Suite à ces formations, la sous section a mis à la disposition de cette association un fonds de garantie à Nyèsiguiso de Bagadadji d’un montant de 450.000FCFA. Il fut mis à la disposition des Femmes de Bozola trois grandes marmites et ustensiles, dans le cadre des activités génératrices de revenus.

L’Association des Femmes Veuves de la Commune II, quant à elle, reçoit chaque année des appuis de la section.

Deux jeunes filles de Bagadadji et Bozola ont reçu un appui dans le cadre de la formation à l’Ecole de Couture pour 3 ans avec bourse.

Par ailleurs, il faut signaler le départ de certains cadres du parti qui ont occupé des postes très importants. Il s’agit notamment de l’ancien secrétaire général, du maire et de conseillers.

La  conférence de section a été marquée par la désignation de 7 présidents d’honneur. Il s’agit de Professeur Issa KONE, Hippodrome ; Professeur Cheichna TOURE, Hippodrome ; Lahaou TOURE, Bagadadji ; Mme COULIBALY Alima TRAORE, Quizambougou ; Mme SOUMARE Modjè SANGARE, Hippodrome ; Mme Mamou NIARE, Médina COURA ; Mme KEITA, Clémence, Médina Coura.

La nouvelle équipe dirigeante de la section II a pour tâche de relancer le parti dans la Commune II et de préparer les consultations municipales et régionales de 2015.

A.M]]> </content:encoded>
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<title>Lassana Touré, coordinateur du Pdi&#45;bs : « Le programme touchera directement près de 12.000 exploitants agricoles »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lassana-toure-coordinateur-du-pdi-bs-le-programme-touchera-directement-pres-de-12-000-exploitants-agricoles-2-811612.html</link>
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<description><![CDATA[ Démarré en 2010, le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) se poursuivra jusqu’en décembre 2016. Malgré les difficultés qu’il a connues, lié à la crise sociopolitique de 2012, le PDI-BS a, après la reprise, mis les bouchées doubles pour obtenir des résultats satisfaisants. Large tour d’horizon du PDI-BS avec son coordinateur, Lassana Touré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:34:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pouvez-vous présenter brièvement le Programme dont vous êtes le coordinateur ?</strong>

Le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) a démarré en 2010 et se poursuivra jusqu’en décembre 2016. Il a pour objectif sectoriel de contribuer à l’accroissement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans sa zone d’intervention. Son objectif spécifique est de contribuer, de façon durable, à l’augmentation de la production rizicole et des autres productions agro-sylvo-pastorales et piscicoles.

<strong>Dans quelles zones le PDI-BS intervient-il ?</strong>

Le PDI-BS intervient dans les zones de Maninkoura (ODRS), avec la réalisation d’un Agricole à Kourouba et la consolidation des aménagements existants (Pistes et Périmètre). Dans le Moyen Bani (Bla/San), nous procédons à l’extension des terres aménagées (10 540 ha) autour du seuil de Talo. A Djenné, le programme est présent avec la construction du barrage-seuil de Djenné et l’aménagement (14 000 ha) des casiers de Djenné, Kandara, du périmètre de Sarantomo (1 000 ha) et diverses infrastructures socio-économiques et de désenclavement.

Il faut ajouter qu’à terme, le Programme permettra aussi l’aménagement de 6. 820 ha de bourgoutières pour le développement de l’élevage, 554 ha de cultures maraîchères et 270 ha de mares et étangs piscicoles. Dans le cadre de ses activités, il est prévu des mesures d’accompagnement, permettant l’atténuation et la bonification du Plan de Gestion Environnemental et Social (PGES), de favoriser l’implication des bénéficiaires et particulièrement des femmes et des jeunes, des services techniques de l’Etat et des prestataires privés, dans le processus de gestion du Programme ainsi que le renforcement des capacités de tous les acteurs. Il faut noter que le programme touchera directement près de 12.000 exploitants Agricoles, soit environ 100.000 à 110.000 personnes.

<strong>Pouvez-vous faire un rappel des sources de financement et des composantes du Programme ?</strong>

Le Programme est cofinancé par la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), la Banque Islamique pour le Développement (BID), la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), la Banque d’Investissement et de Développement Communautaire Ouest Africaine (BIDC), la Banque Mondiale, le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), le Fonds Saoudien pour le Développement (FSD), le Fonds Koweitien pour le Développement Economique (FKDEA), le Fonds de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (F/OPEP), Exam bank de Corée et le Gouvernement du Mali. Le PDI-BS est structuré en quatre composantes : le Développement des Infrastructures de Production, l’Accroissement de la Production, et de la Productivité Agro-sylvo-pastorale et Halieutique, le Renforcement des Capacités et l’appui aux initiatives locales et la Gestion du Programme.

En 2012, avec la crise qui a secoué le Mali, le Programme a enregistré une rupture. Malgré cela, vous avez obtenu des résultats non négligeables…

C’est vrai que nous avons obtenu quelques résultats importants, malgré les difficultés connues suite aux évènements du 22 mars 2012. Il s’agit notamment de l’étude technique du seuil de Kourouba dont les dossiers  d’appel d’offre ont été préparés. Les travaux du seuil de Kourouba ont été répartis en deux lots distincts. Le lot I concerne la construction du seuil avec deux volets (génie civil et pont métallique) et le Volet clapet mobile. Le lot 2 concerne la mini-centrale hydro-électrique. Le Dossier de pré-qualification des entreprises pour le lot 1 a été élaboré et transmis à la BAD pour avis en septembre 2014 et l’avis de cette dernière est attendu.

Dans le cadre de la mobilisation parallèle des ressources nécessaires au financement de la mini-centrale hydroélectrique de Kourouba, le Coordinateur de l’Unité Locale  a rencontré le Chef de Division des infrastructures et le Chef Division Etudes de la Direction Nationale de l’Energie sur le programme de Valorisation à Grande Echelle des Energies Renouvelables pour les pays à faible revenu (SREP-Mali) pour le développement du secteur avec l’appui de la Banque Africaine de Développement (BAD) et de la Banque Mondiale (BM). Le site de Kourouba est retenu dans ce projet pour l’étude et la construction d’une mini-centrale hydroélectrique. Un bureau allemand a été recruté pour mener l’étude.

Dans le cadre des travaux de consolidation du périmètre et des pistes rurales de Maninkoura, le recrutement du bureau d’étude est en cours. Le  dépouillement et l’analyse des offres techniques ont été effectués en janvier 2014. Le Rapport d’analyse des offres a été transmis le 12 mars 2014. Les travaux pourraient démarrer au second trimestre de 2015, après la campagne agricole.

Concernant le Moyen Bani : les prestations relatives à l’étude ont démarré le 23 juin 2014 pour une durée de 06 mois, dans le cadre de la convention avec l’AGETIER. Le lancement du Dossier d’Appel d’Offres des travaux est prévu pour le premier trimestre 2015.

<strong>Venons-en à ce qu’on qualifie de grands travaux dans la zone d’intervention du PDI-BS. Comment se présente la situation ?</strong>

En ce qui concerne le seuil de Djenné, les travaux de construction sont en cours. L’état d’avancement  physique est de 69, 11% pour un délai consommé de 68,92%. Le financement du lot 1 est assuré conjointement par le FAD (27,57%), le Fond Koweitien (36,83%), la BADEA (25,58%) et la BIDC : (10,02%).

Pour les travaux de construction des voies d’accès et des digues de protection en rive gauche et en rive droite du Bani, le marché a été attribué à l’entreprise  Mamadou Konaté (EGK) pour un délai d’exécution de 24 mois.

L’état d’avancement des travaux à la date du 31 octobre 2014 est estimé à 92% pour un délai consommé de 78,77%. Le marché des travaux d’aménagement du casier rizicole de Djenné (5.670 ha) a été attribué à l’entreprise Générale Mamadou Konaté « EGK » pour un délai d’exécution de 24 mois. L’état d’avancement des travaux à la date du 31 octobre 2014 est estimé à 91,35% pour un délai consommé de 81,64%. La fin prévisionnelle des travaux est mars 2015. Les travaux d’aménagement du périmètre de Sarantomo (984 ha) ainsi que de l’ouvrage de contrôle du Pondori sont exécutés par l’Entreprise Abdoulaye DIAWARA (EAD) pour un délai d’exécution de 24 mois. Les travaux ont démarré le 1er février 2014.

L’Etat d’avancement des travaux à la date du 31 octobre 2014 est estimé à 43,60% pour un délai consommé de 38%. La fin prévisionnelle des travaux est mai 2016. Il y a aussi la mise en œuvre du Plan d’Action de réinstallation des populations (Djenné). La réception provisoire des travaux du lot 2 des infrastructures socio-économiques a été faite le 11 décembre 2013. La réception provisoire des travaux du lot 1 des infrastructures socio-économiques a été faite le 11 avril 2014.

Je voudrais aussi ajouter que le paiement des indemnités pécuniaires de reconstruction des bâtis individuels a été correctement fait. La totalité des 3 tranches des indemnités pécuniaires a été payée aux populations à déplacer.

<strong>Quelles sont les perspectives au PDI-BS ?</strong>

Les perspectives porteront, entre autres, sur le démarrage des travaux du seuil de Kourouba, des travaux d’extension des aménagements du Moyen Bani, des travaux des lots n° 2 (équipement hydromécanique) et n°3 (pont route). Il faut retenir que la mise en œuvre du PDI-BS permettra une production annuelle additionnelle de 52 000 tonnes de paddy, 3 620 tonnes de légumes, 588 tonnes de viande bovine, 6 000 litres de lait et 880 tonnes de poissons pour une valeur ajoutée annuelle de plus  de 12 milliards de fracs CFA dans sa zone d’intervention.

Le PDI-BS est conforme aux besoins des populations bénéficiaires et, à ce titre, il constitue une réponse adaptée au souci constant du Gouvernement  du Mali, en quête de la sécurité alimentaire et de la lutte contre la pauvreté dans la zone  du Programme.<strong>Source : Monde Rural</strong>

<strong>(Magazine du Ministère du développement rural)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Anne Namakau Mutelo, présidente Cps&#45;Ua, sur la Crise du Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-anne-namakau-mutelo-presidente-cps-ua-sur-la-crise-du-nord-811592.html</link>
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<description><![CDATA[ « Contre le terrorisme au Sahel, une Force Régionale d’intervention Rapide est en cours d’architecture par l’Union africaine »
Les membres de la mission conjointe du Conseil de Paix et de Sécurité(CPS) de l’Union Africaine et du Comité politique et de sécurité (COPS) de l’Union Européenne en fin de mission au Mali, ont tenu une conférence de presse, le 13 février 2015 à l’Ecole de maintien de la paix.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:32:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette conférence était animée par Mme Anne Namakau Mutelo, Présidente CPS-UA et Walter Stevens, Président COPS-UE, en compagnie de Richard Zink, Ambassadeur de la délégation de l’Union Européenne au Mali et de Tolé Kazadi, Chargé des Affaires politiques/Misahel.

Dans son intervention, l’Ambassadeur Anne Namakau MUTELO a situé la mission dans son contexte. Celle-ci a consisté à évaluer la situation sécuritaire au Mali et l’état d’avancement du processus de paix au travers d’interactions avec les autorités et acteurs politiques maliens. A Gao, puisque c’est la seule localité du nord qu’elle a visitée, la délégation s’est entretenue avec la société civile. Selon Mme Anne, les préoccupations exprimées par les populations de ville étaient : <em>« leur sécurité qui n’est pas assurée par la Minusma, à hauteur de souhait ».</em> La prise en compte de cette préoccupation au niveau des populations de Gao a été débattue lors des entretiens entre la mission conjointe du CPS de l’UA et du COPS de l’UE et la Minusma.
D’autre part, le processus de paix a fait l’objet du débat, tant au niveau régional que dans le district de Bamako.

Aux dires de Mme Anne, l’Union africaine ne pourrait que soutenir le processus car <em>« le processus étant inter-malien, c’est aux maliens eux-mêmes de trouver la solution ».</em> En ce qui concerne la lutte contre le terrorisme au Sahel, elle a indiqué qu’ <em>«une Force Régionale d’intervention Rapide est en cours d’architecture par l’Union africaine »</em>. Parlant des difficultés économiques, constatées par les missionnaires sur le terrain : <em>« une large diffusion sera faite au niveau des bailleurs européens qui seront en mission à Bamako, dès la semaine prochaine. »,</em> a assuré l’ambassadeur Walter STEVENS, Président COPS-UE.
Signalons que la mission conjointe du CPS de l’UA et du COPS de l’UE, qui a séjourné au Mali du 11 au 13 février 2015, était composée de 15 membres du CPS de l’UA et 30 du COPS de l’UE.

<strong>L C1919</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accaparements des terres à l’office du Niger :  Le PDG est&#45;il complice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparements-des-terres-loffice-du-niger-le-pdg-est-il-complice-811572.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques temps, rien ne va plus à l’Office du Niger. Et pour cause : Les petits exploitants sont de plus en plus poussés vers la sortie en vue de donner leurs parcelles aux grands exploitants. Cela bien sûr moyennant de l’argent et des considérations politiques. Conséquence, nombreux sont les petits exploitants qui broient du noir en cette période de culture de contre saison à l’Office du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:29:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’analyse est toute simple. Tellement simple, qu’une quantité de journaux de la place dénoncent l’anarchie et le laisser-aller qui gangrènent l’office du Niger depuis longtemps, au vu et au su de tous, notamment les autorités du pays. Les maux de l’accaparement des terres se résument surtout par la corruption généralisée des autorités de la place. Ces mauvaises pratiques, installées dans notre pays depuis longtemps, continuent à animer le milieu rural. Même si l’on les croyait bannies a jamais avec l’arrivée du président IBK au pouvoir et surtout le ministre Mohamed Aly Bathily, à la tête du département foncier. Mais malheureusement c’est toujours le même statuquo.

Il ressort de notre enquête plus d’un millions de victimes. Voilà encore des directeurs sous le régime d’IBK qui ne cessent de surprendre les maliens de façon négative. Il ne fait plus bon vivre à l’Office du Niger. Du moins pour les petits exploitants qui sont déclarés des persona non gratta par l’actuel PDG de l’Office. Un homme qui ne rime actuellement qu’au rythme des puissants exploitants qui cherchent à occuper les parcelles attribuées aux petits exploitants.

Ce n’est pas une première fois que les petits fermiers vivent une situation pareille. Mais seulement, la différence est qu’ils étaient dans le temps protégés par la direction de l’office. Une direction qui avait conscience de l’importance des exploitations familiales dans le tissu économique de la zone. Bien qu’ayant des revenus modestes, ces exploitants contribuent, depuis maintenant des années à l’atteinte des objectifs assignés à l’Office du Niger. Et en contre partie, ils tirent de quoi subvenir à leurs besoins. Une situation qui risque de devenir un bon souvenir pour ceux-ci qui sont progressivement exclus des avantages accordés auparavant (accès aux intrants, parcelles, dégrèvement en cas de mauvaise récolte et encadrement des techniciens agricoles) par la direction de l’Office aux exploitants.

Par ailleurs, selon des sources concordantes, des redevances payées par les paysans se sont volatilisées dans la nature, depuis l’arrivée de l’actuel PDG. Et s’agissant des auteurs, le nom des cadres couverts par le PDG sont sur toutes les lèvres. La corruption, le favoritisme seraient également de mise à l’Office. Ainsi, des paysans, qui normalement devraient bénéficier de dégrèvements, sont soumis au payement des redevances en ces temps-ci. D’autres auraient été privés de culture de contre saison également. Dans notre prochaine parution, nous parlerons des cas de Sansanding, Saou et San.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Ould Ahmed, secrétaire General d’Albina   : « Une paix entre les maliens est obligatoire»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mohamed-ould-ahmed-secretaire-general-dalbina-une-paix-entre-les-maliens-est-obligatoire-811552.html</link>
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<description><![CDATA[ Les membres de l’Alliance Populaire Pour la Paix et l’Unité Nationale (ALBINA) ont animé une conférence de presse, le 12 février 2015 à la Maison de la presse, pour annoncer le lancement d&#039;un nouveau mouvement du nord et leur point de vue sur le processus de réconciliation nationale en cours ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette conférence était animée par Mohamed Ould Ahmed, secrétaire général de l’Albina, assisté de son président Mohamed Taher Ould El hadj et du Dr Diallo Dédia Kattra, membre de l’alliance.

Pour planter le décor, le président de l'Alliance Populaire pour la paix et l'unité nationale (ALBINA), Mohamed Taher Ould Elhadj, commença par fustiger les séparatistes qui ont pris une nouvelle localité dans la région de Tombouctou. Ces éléments lourdement armés se réclamant des séparatistes avaient fait irruption dans la localité d'Agouni, chef-lieu de la commune de Salam. Ils ont enlevé le drapeau national et planté celui des séparatistes.

Le président d’ALBINA a déclaré qu’il se rendra sur place pour voir quelles sont leurs revendications. Il s’est dit surpris de cette nouvelle incursion des séparatistes, alors que les positions doivent être gelées pour permettre le démarrage serein du 5e round des pourparlers inter-maliens d’Alger.

Dans une déclaration, le secrétaire général d’Albina, Mohamed Ould Ahmed, a  rappelé les hautes autorités du pays à leur engagement lors de la création de la région de Taoudéni et du cercle d’Almoustrat, en vue d’une meilleure sécurisation du septentrion qui a longtemps souffert de l’absence effective de l’État. Le secrétaire Général a insisté qu’ <em>« une paix entre les maliens est obligatoire ».</em> Il ne peut en être autrement, ajouta-t-il, car les populations n’ont que trop souffert de la situation de crise.

Par ailleurs, les conférenciers se sont étonné de la passivité de la MINUSMA et de la force Barkhane qui laissent ces éléments armés agir en toute impunité dans certaines localités du nord du pays. Ils ont aussi fait savoir que l’administration et les éléments de l’armée malienne sont carrément absents de la commune de Salam, depuis le début de la crise. Et que ce sont les populations et les élus communaux qui font de leur mieux pour assurer la continuité de l’administration. Enfin, les conférenciers ont affirmé inscrire leur action dans le processus d’Alger et leur disponibilité à rechercher avec tous les acteurs des solutions pérennes et définitives au conflit du nord.

Notons que la localité d’Agouni, située à environ 35 kilomètres de Tombouctou, est l’une des rares qui a vu le maire rester avec la population et le drapeau malien continuer à flotter lors de l’occupation narcoterroriste du septentrion de notre pays. Par conséquent, ils demandent l’aide des autorités et des forces alliées, afin que cette commune puisse retrouver sa quiétude d’antan et que la sécurité soit rétablie.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des maliens impliqués dans l’évasion fiscale de 53 milliards en suisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/des-maliens-impliques-dans-levasion-fiscale-de-53-milliards-en-suisse-811532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/des-maliens-impliques-dans-levasion-fiscale-de-53-milliards-en-suisse-811532.html</guid>
<description><![CDATA[ Voici leur portrait robot
Ils sont 68 maliens impliqués dans l’évasion fiscale et détournement de 106,4 millions de dollars, soit 53,2 milliards de F.CFA vers la HSBC filiale Suisse. Qui sont-ils ? D’où proviennent leurs fonds ? S’agit-il de blanchiment d’argent ou d’argent sale tout-court ? Voici quelques pistes pour éclairer la lanterne de nos lecteurs.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/HSBC.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-793102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/HSBC.jpg" alt="Fuite des capitaux : des centaines de millions de dollars ouest africains planqués chez HSBC en Suisse (Exclusif)" width="630" height="403" /></a>Le Guido depuis un certain temps s’est montré comme le journal véridique dans l’espace médiatique malien. Tout ce que nous mettons sous presse est vérifié et minutieusement recoupé avant publication. C’est partant de ce crédit accordé au professionnalisme de votre journal préféré qu’une source française bien informée sur le scandale,  de passage à Bamako la semaine dernière, nous a révélé les noms de ceux-là mêmes qui sont impliqués dans le transfert frauduleux des sommes faramineuses placées dans une centaine de comptes en Suisse.

<strong>Qui sont-ils ?</strong>

La plupart d’entre eux sont très proches de l’ancien régime et qui se battaient corps et âme dans un pays démocratique à accorder un mandat sans fin à ATT. Malheureusement, ils ont été écourtés dans leur <em>« folie-cratie »</em> par un coup d’Etat débile et irréfléchi plongeant le Mali dans l’incertitude.

Et voilà ! Sur ces 68 Maliens, <strong>24</strong> sont des opérateurs économiques évoluant dans l’industrie, le transit, les mines, les engrais et le commerce ; <strong>6 </strong>sont des hauts gradés de l’armée qui ont occupé de hautes fonctions, notamment à la Présidence de la république, la Primature, la Sécurité d’Etat et la police ;  <strong>29 </strong>sont des cadres de l’Etat dont un ancien président d’une institution, deux anciens ministres des finances, trois banquiers de renom,  un ancien directeur des douanes, un diplomate malien du Moyen-Orient et un grand animateur de l’actuelle opposition ; <strong>9 </strong>sont de richissimes maliens de la diaspora qui traitent surtout avec les réseaux présidentiels et qui sont souvent cités dans de sales affaires.

Ce qui est surtout écœurant dans cette affaire dite d’évasion fiscale, c’est que ce sont les mêmes personnes qui ont continué de détourner nos fonds et de s’enrichir sur le dos des 15 millions de Maliens, bien que l’année 2014 ait été déclarée par Ibrahim Boubacar Kéïta celle de lutte contre la corruption.

<strong>Bassidiki Touré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes du Mali :  Modibo Kane et Nouhoum Sadia pour renflouer les caisses de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/douanes-du-mali-modibo-kane-et-nouhoum-sadia-pour-renflouer-les-caisses-de-letat-811512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/douanes-du-mali-modibo-kane-et-nouhoum-sadia-pour-renflouer-les-caisses-de-letat-811512.html</guid>
<description><![CDATA[ Il s’agit bien entendu des nouveaux chefs nommés à la tête de la douane malienne. Le nouveau DG Modibo Kane Keita  et son adjoint Nouhoum Sadia Camara œuvreront ensemble pour mettre leur marque à la douane malienne en renflouant les caisses de l’Etat. Comme ce fut le cas de leur prédécesseur  l’inspecteur Général Moumouni Dembélé dans la modernisation des services de la douane.
 
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_773922" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Kane-Kéita-.jpg"><img class="size-full wp-image-773922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Kane-Kéita-.jpg" alt="Modibo Kane Kéita" width="250" height="362" /></a> Modibo Kane Kéita[/caption]

La douane du Mali est l’une des grandes structures de l’Etat pourvoyeuses d’argent. Les recettes faites par les gabelous, des centaines de milliards de F CFA par an,  permettent à notre pays de réaliser ses  objectifs économiques. Il s’agit entre autres de payer les salaires des travailleurs à temps, de procéder à la construction d’école, de routes, de garantir la santé des populations. Bref, de maintenir la stabilité économique et sociale. Le rôle de la douane est très prépondérant dans le contexte actuel d’un pays qui peine à sortir de sa crise politico-sécuritaire née des malheureux événements du 22 mars 2012, qui ont plongé le pays dans un chaos indescriptible.

C’est la première fois à la douane du Mali que l’unanimité se dégage autour de deux nominations. La plupart des douaniers que nous avons interrogés, du sommet à la base, de Diboli à Hèrèmakono via Kourémalé, louent les qualités du nouveau DG Modibo Kane Kéita et son Adjoint Nouhoum Sadia. Si le premier est décrit comme un grand technicien de la boite maitrisant tous les grands dossiers de la DGD et disponible à tout moment pour augmenter les recettes de la Douane, le second quant à lui est un grand commis de l’administration douanière  qui motive la base pour générer assez de fonds.

Mais le côté peu aimable du DGA Nouhoum Sadia, pour bon nombre de douaniers et qui peut être considéré comme une grande qualité chez l’homme, c’est son franc-parler et  le fait qu’il se dise à rendre le tablier à tout moment si les politiques essayent d’imposer des operateurs économiques au détriment des recettes douanières.

Donc, c’est ce genre d’homme dont le Mali a besoin pour garantir son développement et lutter contre le favoritisme et le clientélisme.

A en croire bon nombre de gabelous, l’inspecteur de classe exceptionnelle 3<sup>e</sup> échelon Modibo Kane Kéita  et son adjoint pourront relever les défis des recettes douanières et consolider les acquis de l’inspecteur Général Moumouni Dembélé, dans la modernisation des services douaniers. Ce qui sous entend que les deux hommes doivent tout faire pour ne pas décevoir leurs admirateurs qui se comptent par milliers.

<strong>Bassidiki Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Restitution du Maouloud 2015 : Le point par Cheick Soufi Bilal Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/restitution-du-maouloud-2015-le-point-par-cheick-soufi-bilal-diallo-782022.html</link>
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<description><![CDATA[ Le guide spirituel de la communauté des soufis du Mali(CSM), Cheick Soufi Bilal Diallo, était face aux hommes et femmes de médias le 28 janvier 2015 à son domicile, pour faire la restitution du festival Maouloud 2015, la crise à Gao, le voyage de certains leaders religieux en Europe et  l’affaire « Charlie Hebdo ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_66221" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Soufi-Bilal.jpg"><img class="size-full wp-image-66221" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Soufi-Bilal.jpg" alt="Soufi Bilal" width="250" height="334" /></a> Soufi BilalSoufi[/caption]

Selon le conférencier, Cheick Soufi Bilal, la communauté des soufis du Mali a dépensé plus de 42 millions de FCFA dans d’organisation du Maouloud 2015. Il a remercié le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et certains membres du Gouvernement pour leur assistance. En ce qui concerne  la situation à Gao, Cheick Soufi Bilal a dit qu’elle est inacceptable. Avant d’interpeller le Gouvernement à prendre ses responsabilités par une reconnaissance en la mémoire des manifestants et l’Etat du Mali à être attentif aux victimes.

Parlant de la mission des membres de la société civile en Europe, le guide Spirituel Bilal Diallo a été formel : <em>« </em>il n’y a pas eu de communication autour de cette mission ». A en croire le conférencier, il y a un flou autour de cette mission à l’étranger. <em>« </em>Nous pensons qu’il fallait se concerter avant de choisir les membres de la délégation », a déclaré Cheick Soufi Bilal. Avant de préciser que cette mission  est isolée et ne concerne pas le Haut Conseil Islamique du Mali, alors que le président du Conseil national de la société civile a été ignoré dans cette mission, a-t-il révélé.

Quant à l’affaire «Charlie Hebdo<em> </em>», Cheick Soufi Bilal dira que la communauté des soufis a pleinement participé à la marche pour dénoncer les actes de Charlie Hebdo. En ce qui concerne la marche du président IBK à Paris, le conférencier martèle que le président <em> </em>IBK a agi eu égard la faiblesse du Mali et la  réalité de la gérance de l’Etat.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’abondance de la novala à Bamako : Ces oranges et mandarines qui renforcent l’énergie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/labondance-de-la-novala-bamako-ces-oranges-et-mandarines-qui-renforcent-lenergie-782092.html</link>
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<description><![CDATA[ La Novala (mandarine) est un fruit en provenance du Maroc plus précisément de la ville d’Agadir. Avec un diamètre de 5 à 8 cm,  sucrée et parfumée, d’une couleur  rouge- orangé, c’est aussi la 2ème qualité de mandarine sur 7 au Maroc. Ce fruit est beaucoup apprécié par les Maliens, bien qu’il soit couteux ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:32:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le mois de décembre jusqu’à maintenant, le nouveau marché de Médine (Sougouni Coura) juste derrière le stade, on constate près des camions contenant une multitude de caisses de mandarines, que des ouvrières sont en pleine action de livraison de marchandises  aux clients. Malgré ce foisonnement, les importateurs rencontrent d’énormes difficultés avant d’arriver à Bamako. A. Ahmed en ce sens, raconte : «  Il est vrai que ces mandarines sont beaucoup consommées sur le sol malien, mais je compte ne plus décharger des caisses car la douane malienne nous taxe beaucoup et cela n’est pas normal. J’ai versé une somme de 3.500.000 FCFA pour le premier  voyage, 5.500.000 FCFA pour le second. D’après eux, il n’y a pas d’argent dans la caisse, raison pour laquelle ils  agissent de la sorte. Nous sommes  aussi obligés de vendre une caisse dans ce cas à 11.500f ou à 12.000 FCFA. Je demande aux douaniers de revoir un peu leur manière de taxer les commerçants »

En effet, ces mandarines sont devenues l’affaire de presque toutes les anciennes et nouvelles vendeuses de fruits et légumes à travers la ville. Djénéba vendeuse constate : <em>«  Je ne vends que des fruits depuis longtemps, et sans vous mentir cette qualité de mandarine est mieux vendue par rapport à nos  oranges, malgré que le prix  varie entre 900 FCFA et 1000 FCFA par kilo. Moi, j’en vends au moins 2 caisses par jour. Le défaut des Maliens est qu’ils aiment tout ce qui vient de loin, donc sont prêts à payer cher pour ça ».</em>

Chaque client diverses raisons pour la consommation de ces fameuses mandarines. Abdoulaye Macalou avoue <em>: « Moi, j’adore la novala, car elle m’aide à digérer facilement. Je ne fournis aucun effort pour l’éplucher et elle est très sucrée</em> ».

La consommation de fruits et légumes  ont d’une importance capitale pour la santé de l’être humain. Le Dr. Cheick Hamala Keïta l’explique : <em>« Les fruits sont des compléments alimentaires qui apportent de nombreux micro nutriments dont l’organisme a besoin.  L’alimentation classique que nous mangeons, c'est-à-dire le riz, le mil, le fonio et autres n’apportent pas en général l’ensemble de micro nutriments. Donc, la consommation de fruits est importante, en plus celle des oranges apporte de la vitamine C, support de l’énergie, qui nous donne la vivacité et facilite l’absorption d’autres vitamines.  Il est aussi démontré scientifiquement qu’il faut consommer au moins cinq fruits et légumes par jour.  Toute personne en consomme s’épargne de petites maladies,. sauf des maladies chroniques. Une consommation abusive des oranges durant la nuit peut provoquer l’insomnie, comme effet secondaire. J’incite donc tout un chacun à consommer beaucoup de fruits par jour ».</em>

<strong>                                                                                                                                   </strong>

<strong>  Karidja TRAORE</strong>

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<title>La gouvernance en crise : IBK, l’agneau du sacrifice et le Mali face au guet&#45;apens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-gouvernance-en-crise-ibk-lagneau-du-sacrifice-et-le-mali-face-au-guet-apens-781922.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la république semble incapable de se sortir du guêpier que lui ont tendu successivement son ami français Hollande, l’ONU, des membres influents de la communauté internationale et le médiateur algérien. Son angélisme lui aura joué des tours dans la gestion de la crise malienne. Comme sa naïveté à faire une totale confiance au président français mu par des intérêts géopolitiques à mille lieux de la libération de Kidal et de la sauvegarde de l’intégrité territoriale du Mali. Toute chose aux conséquences incalculables. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_434592" align="aligncenter" width="507"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-434592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keita IBK" width="507" height="281" /></a> Ibrahim Boubacar Keita IBK[/caption]

Le président de la république semble incapable de se sortir du guêpier que lui ont tendu successivement son ami français Hollande, l’ONU, des membres influents de la communauté internationale et le médiateur algérien. Son angélisme lui aura joué des tours dans la gestion de la crise malienne. Comme sa naïveté à faire une totale confiance au président français mu par des intérêts géopolitiques à mille lieux de la libération de Kidal et de la sauvegarde de l’intégrité territoriale du Mali. Toute chose aux conséquences incalculables.

On ne vient pas à la tête d’un pays aussi considérable que le Mali pour le clinquant et le folklore ou uniquement pour son confort personnel, accusent les adversaires du président de la république. Le peuple a choisi Ibrahim Boubacar Kéïta comme président parce qu’il croyait en lui, en ses capacités d’homme d’Etat qu’il a eu à déployer il n’y a pas si longtemps, aussi en ses qualités humaines, sans considération de ses défauts éventuels. Mais le mythe de l’Homme Providentiel a vécu, constate-t-on.

Si IBK a réussi à tenir vaille que vaille à son ami de trente ans, le président socialiste français François Hollande qui a mis, comme un os au travers de sa gorge, l’équation Kidal, c’est grâce à la pression, au soutien de l’opinion publique et de la société civile, bref du peuple malien. Il n’a pas pour autant réussi à maîtriser la situation pour permettre au pays de se sortir de la crise.

Les Maliens se moquent de la géopolitique comme de leur première culotte. Ce qu’ils exigent du Mandé Mansa c’est de les honorer en honorant ses promesses, en faisant face sans faiblir à ses responsabilités d’homme d’Etat.

Notre peuple est plus que jamais martyrisé par le diktat de la France  qui a aidé les terroristes à se renforcer et à se redéployer  à cause de Kidal et de la MINUSMA devenue à Gao, par extraordinaire, le bras séculier du MNLA qui n’a plus rien à envier aux jihadistes. Voilà à quel dévoiement est entrain d’aboutir l’intervention des forces étrangères sous mandat de l’ONU au Mali, après le couac de Kidal prémédité par la France, notre sauveur devenu un cruel bourreau complices de la mort d’une centaine de nos soldats à la suite de la visite de l’ex Premier ministre Moussa Mara le 21 mai 2014.

Une boucherie consentie, parce que sous l’œil complaisant de la MINUSMA prétendument force d’interposition, de protection des populations civiles et de stabilisation en mission sous l’égide du Conseil de sécurité de l’ONU laissera une tache sombre, indélébile dans l’histoire de l’Organisation des Nations Unies. Comme celle entre avril et juillet <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1994">1994</a>, toute proportion gardée, au cours de laquelle quelque 800 000 hommes, femmes et enfants, principalement <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tutsi">Tutsis</a>, ont été massacrés au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rwanda">Rwanda</a>. La qualification de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide">génocide</a> pour désigner ces crimes et la conclusion que l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies">Organisation des Nations Unies</a> (ONU) n'a su ni l'empêcher ni la faire cesser plus tôt sont retenues, en novembre 1994, dans la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU qui institue le<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tribunal_p%C3%A9nal_international_pour_le_Rwanda">Tribunal pénal international pour le Rwanda</a>, puis en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1999">1999</a>, par la commission mandatée par le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan.

On parle, en ce qui concerne<strong> </strong>ce génocide, de causes multiples: les haines tribales séculaires entre les communautés <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hutu">Hutu</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tutsi">Tutsie</a> au fil des années et l'enchaînement des événements déclencheurs, d'autres causes ou responsabilités, intérieures ou extérieures, ont été évoquées par les différentes commissions d'enquêtes. Le parallèle est saisissant avec le Nord du Mali où le pouvoir colonial français a exacerbé à dessein les haines tribales au sein des communautés touarègues pour les opposer à l’Etat malien,  aux communautés sédentaires et aux « dirigeants Noirs indignes de gouverner des peaux blanches ». Les différentes rébellions touarègues sous le Mali indépendant ont toujours bénéficié de l’aide de leur lobby pro occidental et même de l’Etat français comme dernièrement sous Sarkozy et Hollande. IBK était prévenu.

Le Mali, après la débandade de l’alliance du MNLA et des groupes armés islamistes, An çardine, Mujoa, Al Qaïda au Maghreb Islamique, est devenu l’objet d’une convoitise internationale. Pour ne pas dire un complot international, ou même des pays voisins étaient partie prenante, parce que bases arrière de  certains groupes irrédentistes qui y trouvaient outre un repli, gite, couvert et les moyens de se réarmer pour leurs prochaines campagnes sanglantes au détriment de notre armée et des populations civiles, les plus douloureusement touchées,  dans tout le septentrion.

Face donc à une telle pression, alors que le président IBK et le Mali étaient cernés de toute part, il fallait un sursaut national, une union sacrée de tous les fils et de toutes les filles du Mali pour faire front ensemble aux périls imminents et insidieux. Cela n’a toujours pas été le cas. A cause de l’entêtement du président Ibrahim Kéïta à vouloir gérer seul cette crise complexe à Koulouba, alors qu’il n’avait pas toutes les cartes en mains, entre diktat de la France, oukases de l’Onu, de la Banque , Mondiale, du Fmi, dans un pays lourdement assujetti à la tutelle internationale . C’est dans une atmosphère intenable que les scandales compromettant sa gouvernance  et la majorité présidentielle ayant entrainé les dénonciations sans concession de l’opposition contre IBK et son pouvoir ont éclaté  de toute part, mettant sur lui une pression supplémentaire. L’étau a été desserré par le renvoi du Premier ministre Moussa Mara et de têtes de proue du gouvernement présumés trempés dans les  délits de surfacturation ayant ébranlé la République, réclamé à la fois par les ténors de l’opposition et les institutions de Brettons Wood. Certaines sources faisaient en outre, s’agissant du départ de Mara, d’une exigence incontournable du MNLA et des groupes rebelles associés aux pourparlers inclusifs inter maliens de paix d’Alger.

Avec la nomination du nouveau Premier ministre Modibo Kéïta, dernièrement Haut représentant du chef de l’Etat aux négociations de paix, un vieux de la vieille du sérail politique, capé d’expérience, on pensait que le MNLA et ses acolytes jihadistes allaient savoir raison garder, eu égard à la ligne rouge tracée par le Mali, à ne pas franchir. Cela a été  le contraire comme on a pu le constater dernièrement avec une recrudescence inouïe sur tout le septentrion des attaques violentes, d’attentats suicides contre les Fama et contre la Minusma qui, elle aussi, a vu le bilan des morts et blessés de ses soldats de la paix s’alourdir. Alors qu’elle avait suffisamment démontré au MNLA et ses alliés terroristes qu’elle était dans les meilleures dispositions envers eux, pour leur avoir permis de se réarmer, d’occuper sans coup férir des positions stratégiques malgré les accords préliminaires, de perpétrer des massacres au détriment des populations civiles, des communautés ethniques opposées à leurs desseins de partition du nord Mali.

La goutte d’eau de trop a été la répression à Gao par les troupes de la MINUSMA de jeunes manifestants aux mains nues protestant légitimement contre leur collusion avec le MNLA et ses alliés au détriment des populations civiles. C’est un remake du cas Rwandais qui se profile dans le septentrion où tout porte à croire qu’un génocide se prépare contre les populations civiles sédentaires de Kidal, Gao, Tombouctou et ailleurs au Nord, ethniquement stigmatisées, opposées aux groupes armés touaregs, qu’ils soient indépendantistes, islamistes adeptes de l’Azawad, de la charia, tous terroristes autant qu’ils sont.

Ces populations, déjà suffisamment éprouvées par ces rebelles à la cruauté  barbare, comme ils l’ont prouvé en massacrant froidement à l’arme blanche  nos soldats faits prisonniers à Agul Hoc, sont défendues par les mouvements d’autodéfense regroupés dans une Plateforme qui gagne irrésistiblement du terrain au front Nord, mettant les tenants de l’Azawad sur la défensive.

C’est le moment crucial choisi par le général français Christian Thibault, chef d’Etat-major de la MINUSMA, pour apporter son soutien dans le projet unilatéral, dont il est le principal auteur, de l’institution d’une <em>« zone temporaire de sécurité »</em>, sous l’ égide des troupes onusiennes qu’il dirige, pour interdire aux unionistes d’avancer et permettre au MNLA et groupes terroristes de se mouvoir à leur guise pour la reconquête totale des trois régions de Gao, Tombouctou et Kidal. C’est donc à juste raison que les leaders de la Plateforme des mouvements  d’autodéfense du Nord ont accusé le général français Christian Thibault, chef d’Etat-major de la MINUSMA, d’être « un instrument du MNLA, disposé selon un plan établi à œuvrer pour la partition du Mali, même au prix d’un génocide des populations civiles.

Le président Ibrahim Boubacar Kéïta est au pied du mur. Il ne doit plus ménager la chèvre et le chou. A lui de prendre son courage à deux mains pour faire face de manière radicale au péril, en sachant qu’il a tout le peuple derrière lui.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rapport national sur le développement humain : Plus de 75,9% de filles scolarisées en 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rapport-national-sur-le-developpement-humain-plus-de-759-de-filles-scolarisees-en-2014-782062.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la solidarité, Hamadoun Konaté a présidé le 27 janvier 2015 au CICB, la cérémonie de la présentation du 9ème rapport national sur le développement humain. Elle était organisée par l’Observatoire du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté. Cette cérémonie a enregistré la présence du ministre du commerce, Abdel K Konaté et du président du Haut Conseil des Collectivité, Oumarou Ag Ibrahima Haïdara ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon le rapport, l’objectif est<strong> </strong>d’améliorer la disponibilité et la qualité de l’éducation  en développant l’accès au savoir  et aux compétences.

Pour atteindre cet objectif, les principaux défis sont identifiés. Il s’agit de : l’introduction de l’éducation sur l’environnement dans les programmes scolaires ; l’évaluation des apprentissages, la réduction des disparités filles garçons,  l’atteinte de la scolarisation universelle ; l’amélioration de la qualité des enseignements et des apprentissages, à travers notamment le respect du temps d’apprentissage, entre autres.

Toujours selon le rapport, la stratégie annoncée consiste à garantir la qualité, l’équité et l’efficacité du système éducatif ; renforcer les capacités des structures décentralisées de l’éducation ; renforcer l’enseignement technique et professionnel ; promouvoir l’enseignement supérieur et scientifique.

Parlant de l’éducation de base, le rapport fait ressortir que les indicateurs de scolarisation ont régulièrement cru depuis le début des années 2000 et des  grands progrès ont été réalisés en termes de couverture scolaire.

A noter que l’éducation est considérée comme un secteur prioritaire du développement socio-économique du pays. A ce titre, la vision sectorielle à long terme  est de <em>« bâtir un système éducatif  performant, grâce à des choix politiques  résolus et à des reformes cohérentes garantissant l’adéquation formation-emplois (besoin du marché)</em> ».

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue et planification de Sasakawa global 2000 : Ou comment consolider les acquis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revue-et-planification-de-sasakawa-global-2000-ou-comment-consolider-les-acquis-782042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/revue-et-planification-de-sasakawa-global-2000-ou-comment-consolider-les-acquis-782042.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Hôtel Mandé de Bamako a tenu, du 28 au 29 janvier 2015, l’atelier de revue et de planification de Sasakawa Global 2000 présidé par Moussa Camara, Directeur National de l’Agriculture, assisté par le Directeur Pays Sasakawa Global 2000, Abou Berthé. Cet atelier a apporté des éclairages précieux sur les acquis de la campagne 2014 et le plan de travail pour 2015.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:24:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son discours de bienvenue, le directeur Pays Sasakawa Global 2000, Abou Berthé, dira que l’augmentation de la demande alimentaire urbaine, au niveau national et régional, constitue un environnement pour le développement des exploitations familiales qgricoles (EFA).

Pour lui, la vulgarisation et le conseil agricole ont contribué à une augmentation soutenue de la productivité pour les cultures de riz et maïs. <em>« La productivité des cultures de sorgho et de mil qui constituent la base de la sécurité alimentaire et des revenues pour les exploitations agricoles familiales reste encore très basse. La victoire sur l’insécurité alimentaire endémique, la malnutrition et la réduction de la pauvreté, ne peut être gagnée sans le développement des exploitations agricoles familiales productrices de vivriers locaux »,</em> a-t-il souligné. Le problème n’est pas le changement climatique, l’accès aux technologies, l’accès au crédit, mais la façon dont nous abordons ces contraintes, plus spécifiquement du point de vue vulgarisation et conseil agricole, a-t-il déploré.

Le Directeur National de l’Agriculture, Moussa Camara, a souligné que le CSCRP 2012-2017 vise à faire du Mali un pays émergent, où le secteur agricole est le moteur de la croissance de l’économie nationale et le garant de la souveraineté alimentaire, dans une logique de développement durable. Il a rappelé que depuis 1997, Sasakawa Global 2000 collabore avec le DNA, pour l’amélioration de la production et l’atteinte de la sécurité alimentaire, des revenus des populations rurales, à travers le renforcement du conseil agricole centré sur les exploitations agricoles  familiales et les entreprises agricoles.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de vœux de l’Urd à la presse : Soumaïla Cissé : ‘’Une presse libre est la condition d’une démocratie vivante’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-de-voeux-de-lurd-la-presse-soumaila-cisse-une-presse-libre-est-la-condition-dune-democratie-vivante-782012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presentation-de-voeux-de-lurd-la-presse-soumaila-cisse-une-presse-libre-est-la-condition-dune-democratie-vivante-782012.html</guid>
<description><![CDATA[ Tels sont les propos ténus par Soumaïla Cissé président du parti de l’union pour la république et la démocratie, le samedi 31 janvier 2015, à la Maison de la presse de Bamako, lors de sa présentation de vœux à l’ensemble de la presse nationale et internationale. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:09:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_207311" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-207311" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg" alt="Soumaila CISSE" width="630" height="346" /></a> Soumaila CISSE (Photo capture d'écran youtube)04[/caption]

Cette conférence se déroula en trois phases. Dans un premier temps, à travers un discours Soumaïla Cissé, le président de l’URD, a touché point par point les maux qui minent le Mali. Il a dénoncé la multiplication des attaques des jihadistes et d’autres groupes armés dans le pays. Et selon lui, la tentative de meurtre contre le général Ould Meydou à Bamako ajoute une touche intolérable à l’inquiétude des citadins par rapport à leur sécurité.

Toujours dans le cadre de l’insécurité, il a rappelé les récents évènements qui ont eu lieu à Gao. A ce sujet, il a révélé qu’il devait effectuer avec une délégation de son parti un voyage sur les lieux, afin de faire la lumière sur les tragiques évènements entre la MUNUSMA et la population de Gao et réconforter les habitants de la cité des Askia. A ce sujet le président de l’URD dira : <em>« On ne peut pas accuser sans preuve. Il faut qu’une enquête minutieuse soit mener afin d’établir les responsabilités’’</em>.
En ce qui concerne la nécessaire refondation de notre armée nationale pour faire face au défi sécuritaire, il a expliqué que « l’URD a demandé avec insistance au Président de la République l’adoption de la loi de programmation militaire et une loi a été adoptée en ce sens. Un pas est certes franchi ».
Par ailleurs, déplorant la mort de 118 journalistes à travers le monde aux cours de l’année 2014, il a constaté la régression considérable de notre pays dans le classement mondial du respect de liberté de la presse.  De la 25ème place, le Mali se retrouve à la 122ème place selon le rapport 2014.
Soumaïla Cissé a affirmé qu’étant de l’opposition, les seuls pouvoirs qu’ils ont en leur possession est celui de la dénonciation, quand ils désapprouvent une décision et celui de la proposition de solutions, lorsque des problèmes se posent.
Après l’intervention du président de l’URD, le président de la Maison de la presse de Bamako Dramane Aliou Koné a salué ce geste qu’il n’a pas manqué de qualifier  <em>‘’d’acte de considération ’’</em>. A son tour, il a évoqué les épineux problèmes auxquels est confrontée la presse malienne, contrairement à ses consœurs de la sous-région. En particulier, le problème d’aide à la presse qui de 200 millions de nos francs se retrouve à 90 millions au jour d’aujourd’hui.
La cérémonie a pris fin par une remises de dons, dont un projecteur à la Maison de la presse, plusieurs centaines de calendriers et de nombreux exemplaires du livre de Soumaïla Cissé intitulé<em>‘’De belles années au service de l’intégration régionale’’ </em>offerts aux journalistes.
<strong>FLT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elle et lui : Qu’est ce que les hommes pensent des femmes d’aujourd’hui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elle-et-lui-quest-ce-que-les-hommes-pensent-des-femmes-daujourdhui-781952.html</link>
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<description><![CDATA[ Coucou chers lecteurs ! Quelle joie de vous retrouver.  Aujourd’hui le thème que nous abordons vient en aval sinon en complément à celui évoqué précédemment sous la thématique ‘’qu’est ce que les femmes pensent des hommes d’aujourd’hui’’. Comme nous avons eu à vous le dire, il est important que nous sachions ce que les uns pensent des autres. Car, nous sommes appelés à nous côtoyer ici bas. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 01:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/filles-xx.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-115568" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/filles-xx.jpg" alt="filles xx" width="350" height="233" /></a>Contrairement à la semaine dernière où seules les femmes se sont exprimées, cette semaine, c’est au tour uniquement des hommes de répondre à la question soulignée posée ci-dessus.

Je vous invite à découvrir ce qu’ils ont répondu.
Idriss est un jeune médecin marié et père de 2 enfants. Selon lui, les femmes d’aujourd’hui ne valent pas un clou. <em>« Parfois, nous avons l’impression qu’il ne s’agit pas de filles et de  petites filles de ces femmes pleines de pudeur qui caractérisaient la femme malienne. Elles ont perdu l’image même de femme africaine. Elles ne sont plus dociles, mais rebelles et très souvent à tort. Elles ont adopté un nouveau mode de vie qui les rend méconnaissables »</em>

Ppourtant, nombreux sont ces hommes qui préfèrent les femmes modernes.
Pour Seïdou Kodjo, étudiant célibataire et sans enfants, « la femme africaine n’est plus une femme africaine. Elle croit être moderne, mais elle ne l’est pas non plus. Elle est à mi-chemin entre les deux. Elle a perdu sa propre valeur qui faisait d’elle ce qu’elle devrait être. Mais elle ne sera jamais ce qu’elle souhaite être, car comme le dit cet adage populaire, <em>‘’le séjour d’un tronc d’arbre dans l’eau ne le transformera jamais en crocodile’’.  C’est pourquoi, jusqu’à aujourd’hui, ma famille préfère que ses fils prennent pour épouses des jeunes femmes de notre village. Et c’est ce que je ferai une fois que je serai prêt à en prendre une ».
</em>Cylla est un jeune ingénieur en électroménager. Il est marié et père de famille. Selon lui, <em>«l a femme d’aujourd’hui est juste un concept. Sinon la femme africaine n’a pas aussi changé qu’on veuille nous le faire croire. Elle s’habille en pagne Wax ou en Bazin qui l’identifie parfaitement. Seulement,  il faut que nous comprenions que les gens n’ont pas la même mentalité qu’il y’a vingt ans. Les mentalités évoluent. Chez moi par exemple, dans ma famille, chaque garçon est libre de choisir sa femme. Après enquête bien sûr. Et moi j’ai choisi une femme moderne. Elle est brillante et éveillée. Nous sommes mariés depuis 15 ans et je suis toujours aussi comblé »</em>.
Abdoul Salam, un jeune étudiant a lui aussi donné son avis sur la question. Il témoigne : <em>« Je pense que la femme d’aujourd’hui est une femme instruite et éveillée. Elle est consciente des ses droits en tant que femme et en tant que être humain à part entière. Oui, certaines ce sont égarées en cours de route. Mais elles ne sont que des victimes d’une modernisation  trop rapide. Seulement, il ne faut pas mettre tout les œufs dans un même panier.  Certaines sont intellectuelles et cultivées, sans pour autant être vulgaires. Par exemple, je connais une fille, elle est comme une grande sœur pour moi. Elle a vingt ans révolus. Mais elle a fait le choix de la pudeur. Elle est membre d’un groupe de jeunes filles qui attachent une importance capitale à l’honneur et à la dignité. Elles n’ont pas de copains ni ne vont dans les boites de nuit. Elles ne s’en cachent pas. Au lieu de craindre le regard des autres, elles montrent chaque jour qu’elles sont fières de ce choix. Et je sais par expérience qu’elles sont plus intelligentes que la majorité de celles qui se laissent aller, au nom d’un prétendu modernisme ».</em>

<em>
</em><strong>Les sages conseils de Fatouma</strong>

Comme quoi, tous les hommes ne pensent pas mal des femmes ! Et toutes les femmes ne pensent pas mal des hommes non plus. En vérité, cela marque la nature humaine. On n’est jamais totalement satisfait. C’est pourquoi, chacun, nous devons comprendre que personne n’est parfait. Nous devons nous accepter les uns les autres, pour ce que nous sommes réellement : des êtres imparfaits et incomplets l’un sans l’autre. Cela dit, se compléter sur la voie sacrée sacrée du mariage est de loin le choix le plus honorable. Comprenez, chers amis, que si personne n’est parfait, c’est pour que, à moment de notre vie, nous essayions d’atteindre cette perfection. En agissant avec respect et considération les uns envers les autres. il y va de notre bonheur à tous.
<strong>A bientôt !
Fatoumata Labass Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Collectif des contractuels de l’Etat 2011&#45;2012 : Il réclame aux autorités la revalorisation de leurs diplômes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/collectif-des-contractuels-de-letat-2011-2012-il-reclame-aux-autorites-la-revalorisation-de-leurs-diplomes-768722.html</link>
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<description><![CDATA[ Les membres du Collectif des contractuels de l’Etat 2011-2012 ont tenu  le 24 janvier 2015, à la Bourse de travail, une assemblée générale pour informer l’opinion nationale sur leurs conditions de travail ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 03:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette assemblée a enregistré la présence de plus de 5000 personnes.

Selon le président du Collectif, Fasseriman M Diarra, les buts de ce collectif sont de recenser les membres, dénoncer les problèmes salariaux et acquérir la revalorisation de leurs diplômes<em>. «Nous sommes là pour revendiquer, afin de trouver une solution avec l’Etat. Au moment où nous avons été recrutés, le décret 0 51 dans son article 27 disposait qu’aucune catégorie D ne peut prétendre à des catégories supérieures. Aujourd’hui,  nous sommes-là pour revendiquer, pour que l’Etat puisse trouver une solution  à ce décret  N° 051 du 10 février 2011. Nous trouvons que ce décret est injuste, criminel et qu’il viole l’article 2 de la constitution. Nous sommes-là aujourd’hui pour réclamer  à l’Etat  de revaloriser nos diplômes</em>».

Le président du collectif, Diarra, a fustigé le fait qu’ils ont fait une année sans salaire. Il a demandé aux autorités de traiter tous les citoyens sur le même pied d’égalité.

Pour sa part, Harouna Dolo, chargé des questions juridiques au sein du collectif, a rappelé qu’en  2011-2012, il y avait le  décret N° 038  qui régissait les meilleures étapes, dont les échelons avant chaque deux ans. Il ajoute :<em>« Depuis l’arrivée de Modibo Sidibé à la primature en 2011 quand le nouveau décret N° 051  interdisait le recrutement par la catégorie A, B et C, nous avons demandé de nous revaloriser après deux ans de travail. Puisqu’il y a eu des recrutements similaires qui  ont tous été revalorisés</em>».

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance 2015 : Le « Bourgeois » prépare sa révolution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-2015-le-bourgeois-prepare-sa-revolution-768572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 03:18:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est dans les meilleures dispositions que le président Ibrahim Boubacar Kéïta aborde l’année nouvelle. Qui l’eût cru ? Le « Bourgeois de Sébénicoro » fait souffler le vent de la révolution au gouvernement. </strong></em>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-112.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-296182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-112.jpg" alt="Mali: le FMI demande des comptes sur l’avion d’IBK" width="610" height="344" /></a>Celui que l’on disait exagérément laxiste parce que ne pouvant se départir d’une conception personnelle du pouvoir, vient de révéler par ses consignes fermes pour instaurer l’ordre, la discipline et la cohésion dans l’équipe gouvernementale, que le laisser faire et le laisser aller ne sont désormais plus de saison. Espérons que ce ne sera pas de vain mot.

La critique avait eu sa raison d’être, à cause de l’implication du clan familial dans la composition d’un gouvernement précédent. Il avait été difficile pour IBK de gérer les imbrications d’intérêts familiaux, pas forcement compatibles, avec les rigueurs de la gouvernance d’Etat.

Cette connexion avait été fortement décriée par l’opposition qui y voyait un exercice du pouvoir à des fins personnelles, loin des proclamations tapageuses de « Le Mali d’Abord », ou  « Pour l’honneur et la fierté du Mali ». Sous le Premier ministre Oumar Tatam Ly comme sous Moussa Mara, les effets collatéraux de cette tendance se sont fait sentir dans l’action gouvernementale. Car ces derniers, soumis à toutes sortes d’influences et de pressions, n’ont jamais eu les mains totalement libres pour agir sereinement, dans le sens de l’accomplissement du programme de gouvernement issu du projet de société du président Ibrahim Boubacar Kéïta.

La situation était encore plus compliquée avec l’opposition interne au RPM, le parti présidentiel, qui, frustré d’être dépossédé des rênes de la primature par des intrus successifs, leur rendit volontairement la vie impossible. Poussant le premier à la démission et le second à la sortie en le condamnant à  une incapacité quasi-totale.

Pourquoi IBK n’a donc t-il pas réagi à temps pour mettre le holà aux diverses actions de sabordage de la gouvernance dans son propre camp ? Là-dessus, les supputations sont allées bon train, jusqu’à affirmer que le président de la république était sous influence, en quelque sorte pris en otage. Mais par qui ? Là, se sont arrêtées les supputations des mauvaises langues et les rumeurs.

<strong>Le hiatus dans la gouvernance</strong>

Le pouvoir démocratique est un long apprentissage et sa gouvernance n’a jamais été, ne sera pas de tout repos. Eu égard sa grande expérience d’homme d’Etat, IBK est payé pour le savoir. Puisqu’il en a eu à souffrir les affres encore plus que les plaisirs, en démontrant son savoir-faire. Cela depuis le premier président élu de la troisième République Alpha Oumar Konaré, dont il a été le Premier ministre en des temps extrêmement durs pour le pouvoir, au régime d’ATT qui a suivi, où il fut le président charismatique de l’Assemblée Nationale pendant le premier mandat et simple député au second.

Il a bénéficié d’un avantage incommensurable en se faisant élire par le peuple à plus de 77% des suffrages exprimés par les Maliens dans les urnes au second tour. Cette confiance devait être maintenue et fructifiées au plus grand bénéfice du pays et des citoyens par de bons résultats engrangés dans le processus de sortie de la crise du Nord, dans le redressement économique comme au plan de la sécurité et dans l’apaisement du climat social.

Mais la plupart de ses bonnes dispositions ont été freinées ou annihilées parle diktat de grandes puissances, certaines décisions défavorables de l’ONU et de la communauté financière internationale. Ainsi, la reconquête du Nord s’est arrêtée à Kidal où les groupes armés jihadistes se sont réinstallés en force; les institutions de Brettons Wood nous ont coupé au moment inopportun de leurs sources précieuses de financement de notre économie exsangue, alors que le déficit sécuritaire s’aggravait de jour en jour, au nord  comme au sud à cause du développement exponentiel du terrorisme et du grand banditisme , avec une faiblesse criarde des moyens de nos forces de défense et de sécurité pour y faire face.

<strong> Rigueur et pédagogie à associer</strong>

Le président Ibrahim Boubacar Kéïta aurait gagné, le Mali avec, en instituant au palais de Koulouba, dès le commencement, les résolutions affichées le mercredi 14 janvier dernier lors du premier conseil des ministres du nouveau gouvernement Modibo Kéïta.  Ensuite, au cours de sa gouvernance il aurait dû faire constamment faire preuve de fermeté et pédagogie, la chose apparemment la plus difficile pour lui, qui a un besoin constant, presque viscéral, de clamer haut et fort et de faire sentir son autorité. Pour que tout le monde sache qu’il n’y a qu’un seul commandant à bord, même par gros temps, quand le bateau Mali menaçant de chavirer, avait besoin de l’effort conjugué de tous ses fils valides et patriotes, sans discrimination, sans exclusive.

Le Mandé Mansa n’a jamais été dans de telles dispositions, croyant que faire appel à l’opposition serait un aveu de faiblesse, ou d’incapacité devant le peuple. Cette attitude est conforme à sa conception manichéenne selon laquelle le vrai pouvoir ne se partage pas, il s’exerce au contraire avec une autorité sans partage avec les moyens et le confort qui siéent. S’il a consenti quelques fois à rencontrer l’opposition pour débattre des problèmes de l’heure, c’est à son corps défendant, sous la pression des évènements. Sans atteindre le seuil dangereux du culte de la personnalité,  le président Ibrahim Boubacar Kéïta en est au stade de la personnalisation de la gouvernance démocratique, dont il peut user et abuser à satiété des formidables pouvoirs qu’il détient de facto par un « régime présidentiel fort».

Il peut donc révolutionner la pratique démocratique à son gré, dans le sens d’une gouvernance éclairée et apaisée, ou au contraire la conduire dans la voie peu fructueuse d’un pouvoir personnel, solitaire, qui irait à un échec certain. Il a déjà commencé par un avertissement solennel adressé à l’équipe gouvernementale du Premier ministre Modibo Kéïta contre tout écart, toute fronde visant à saper son autorité. La sanction sans appel serait un renvoi du gouvernement. Quant à tous les hauts cadres de l’Administration d’ Etat, ils n’ont plus qu’à se tenir. Car jamais rien ne sera jamais plus comme avant. Laissons au temps de juger.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>processus de réconciliation nationale : La FENACOF&#45;Mali pour leur plus grande représentativité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/processus-de-reconciliation-nationale-la-fenacof-mali-pour-leur-plus-grande-representativite-768692.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre du renforcement de la participation des femmes dans le processus de réconciliation nationale, La Fédération Nationale des Collectifs d’Organisations de Femmes du Mali « Nyeda Kura »(Fenacof-Mali), en collaboration avec l’Ambassade du Canada, à travers le Fonds Canadien d’Initiatives Locale (FCIL) a lancé le 22 janvier 2015 au CNDIFE, son projet. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette cérémonie a enregistré la présence des représentantes du maire de la Commune III,  du ministère de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Sika Keita ; de la présidente de la Fenacof-Mali « Nyeda Kura », Mme Dembélé Oulématou Sow ; du représentant de l’ambassade du Canada, Laurent Gabriel et du ministre de la réconciliation, Zahabi Ould Sidi Mohamed. L’objectif est d’atterrir l’attention, de l’opinion nationale et des femmes en particulier sur leur nécessaire participation dans le processus de réconciliation nationale.

Dans son discours de bienvenue, la représentante du maire de la Commune III dira que ce projet vient à point nommé, pour permettre aux femmes maliennes de jouer leur partition dans le processus de paix en cours dans notre pays. Car les femmes du Mali sont dans tous les rendez-vous de la construction nationale.

La présidente de la Fenacof-Mali « Nyeda Kura», Mme Dembélé Oulématou Sow, déplore que la faiblesse de la représentation des femmes dans le processus de réconciliation ne facilite pas l’atteinte des objectifs du dialogue social, en vue de restaurer notre quiétude d’antan. Les efforts déployés par les autorités dans ce cadre ne sauraient être concluants s’ils n’intègrent pas toutes les compétences des femmes dans le sens de recoudre le tissu social et du vivre ensemble, a-t-elle précisé. <em>« La paix ne peut être obtenue que si les femmes sont associées à ces processus et leurs opinions prises en considération »,</em> a-t-elle souligné. Avant d’ajouter qu’une des activités inscrites dans ce projet est de contribuer au renforcement de la participation des femmes au processus de réconciliation nationale.

Pour la représentante du ministre, Mme Sika Kéïta, notre pays s’est engagé avec l’accompagnement de la communauté internationale dans une dynamique de recherche de la paix. Aussi, tous les maliens et toutes les maliennes sont interpellés, afin de mobiliser leurs efforts au service de la réconciliation nationale, gage d’un développement harmonieux et durable.

Le représentant de l’ambassadeur du Canada, Laurent Gabriel, a félicité la Fenacof-Mali de l’initiative et réaffirmé le soutien de l’ambassade aux actions de défense des droits des femmes. Il constate que les femmes sont à la base de toutes les avancées du développement et de la démocratie au Mali.

Quant au ministre de la réconciliation nationale, Zahabi Ould Sidy Mohamed, il a rappelé que <em>« notre pays n’a jamais traversé une telle crise. Grâce au Bon Dieu, elle sera bientôt dernière nous. Si la femme tient bon, le pays tiendra bon » </em>et <em>« quand un peuple se prend la main, rien n’inquiétera ce peuple »,</em> a-t-il déclaré. Il a assuré l’accompagnement de son département au projet et a appelé la Fenacof-Mali et ses partenaires à poursuivre l’initiative sur l’étendue du territoire national.

A noter que le Fonds Canadien d’Initiatives Locales(FCIL) à soutenu ce projet à hauteur de 7. 944 300 FCFA.

&nbsp;

<strong>Lassana Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’univers carcéral du district de Bamako et Kangaba : Une surpopulation atroce !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lunivers-carceral-du-district-de-bamako-et-kangaba-une-surpopulation-atroce-768602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lunivers-carceral-du-district-de-bamako-et-kangaba-une-surpopulation-atroce-768602.html</guid>
<description><![CDATA[ Effectif pléthorique, conditions d’hygiène plus que préoccupantes, absence des services de santé et de toilettes dans certains lieux de détention, qualité de nourriture laissant à désirer, bâtiments vétustes, installations électriques anarchiques, agressions des détenus entre eux-, etc. C’est le tableau peu reluisant de l’univers carcéral du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_236752" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-236752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg" alt="Maison d'arrêt de Bamako" width="250" height="167" /></a> Maison d'arrêt de Bamako[/caption]

Le rapport de la visite effectuée dans les centres de détention du district de Bamako et du cercle de Kangaba, les 4 et 5 décembre 2014, par les organisations membres du réseau des défenseurs des droits humains, a été présenté par la présidente de la commission nationale des droits de l’Homme, Me Kadidia Sangaré.

La cérémonie a regroupé les représentantes de l’Union Européenne, Laura Mascana et de la Misahel, Fulgence Zeneth, ainsi que des responsables de l’administration pénitentiaire.

La mission des organisations membres du réseau des défenseurs des droits humains a concerné la Maison centrale d’arrêt de Bamako, le camp 1 de la gendarmerie de Bamako, les centres spécialisés de détention, de rééducation et réinsertion pour mineurs et pour femmes de Bollé et la Maison d’arrêt de Kangaba.

<strong>Maison centrale d’arrêt de Bamako</strong>

Il ressort du rapport que la Maison centrale d’arrêt de Bamako est surpeuplée. Sur une capacité d’accueil de 500 détenus, elle abrite 1821. Sur cet effectif, seulement 630 sont condamnés et le restant, 1991, est en détention provisoire. Parmi les détenus, note le rapport, figurent un mineur et deux personnes âgées.

<strong>Camp 1</strong>

Au Camp 1 de la gendarmerie de Bamako, la mission a noté seulement 51 détenus, sans pourtant préciser sa capacité d’accueil. Le Camp 1 ne dispose pas de centre de santé, révèle le rapport de la commission nationale des droits de l’Homme. En cas de maladie, ce sont les détenus qui payent leurs médicaments.

<strong>Centre spécialisé de détention, de rééducation et réinsertion pour femmes de Bollé</strong>

La capacité d’accueil de ce centre n’a pas été donnée. Toutefois, il abritait à la date du 5 décembre dernier 143 détenues dont 34 condamnées. Les 109 restantes sont en détention provisoire. Ce centre,  tout comme celui des mineurs, dispose des services de santé (infirmerie, pharmacie et personnel).

&nbsp;

<strong>Centre spécialisé de détention, de rééducation et réinsertion pour mineurs de Bollé</strong>

Le centre contient 63 pensionnaires. 57 détenus mineurs sont en détention provisoire, seulement 6 ont été condamnés. Le rapport est muet sur la capacité d’accueil de ce centre spécialisé.

<strong>Maison d’arrêt de Kangaba</strong>

A Kangaba, la capacité d’accueil est de 30 détenus. A la date de la visite des organisations membres du réseau des défenseurs des droits humains, la maison d’arrêt de Kangaba abritait 63 personnes. Sur ce chiffre, il y avait 6 condamnés, 21personnes en détention provisoire et 13 inculpés.

La mission a constaté que les conditions d’hygiène ne sont pas du tout reluisantes.  La maison même est dans un état hygiénique préoccupant caractérisé par un manque d’aération et de toilette. Plus grave, les détenus font leurs besoins naturels dans des seaux, dans la cellule.

Un autre fait marquant : il n’existe pas de centre de santé dans la Maison d’arrêt de Kangaba. Les détenus, pour se soigner, traversent souvent la ville à pied pour accéder au centre de santé, note le rapport. Ce sont les détenus mêmes qui payent leurs médicaments. Pendant la nuit, aucun service de santé n’est offert aux détenus, même dans les situations d’urgence.

Concernant la nourriture, la mission a indiqué que l’ensemble des maisons d’arrêt, sauf le camp 1, sont dotés en alimentation par l’Etat. Les détenus ont accès aux trois repas quotidiens, mais la qualité de ceux-ci doit être améliorée. Au camp 1 les détenus ont en charge leurs repas.

Par rapport à l’état des bâtiments et des dortoirs, s’ils sont passables en général, ceux de la Maison centrale d’arrêt de Bamako et de Kangaba sont dans un état de vétusté totale. La mission a relevé aussi l’insuffisance de cellules qui aggrave le surpeuplement.

Les organisations membres du réseau des défenseurs des droits humains n’ont pas constaté de tortures causées par les surveillants. Ils ont signalé des cas d’agressions, de mauvais traitements entre les détenus eux-mêmes. Ces violences sont souvent exercées sur les nouveaux arrivants ou les détenus faibles.

Par ailleurs, les centres spécialisés de détention, de rééducation et réinsertion pour mineurs et pour femmes de Bollé offrent aux détenus certaines activités favorisant leur bien-être. Il s’agit des activités de formation, de travail et de détente. La mission déplore que ces ateliers ne soient pas équipés, notamment en matériaux de soudure et de couture.

Elle déplore également que des activités ne soient pas  offertes aux détenus de la Maison centrale d’arrêt de Bamako et du Camp 1.

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Qu’est ce que les femmes reprochent aux hommes d’aujourd’hui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/elle-et-lui-quest-ce-que-les-femmes-reprochent-aux-hommes-daujourdhui-768662.html</link>
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<description><![CDATA[ Savez-vous chers lecteurs, que c’est toutes les semaines, avec le même enthousiasme, que nous nous mettons devant l’ordinateur, dans l’immense espoir que ce que nous diront apportera un petit plus dans votre quotidien, en particulier dans votre vie de couple ? ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Mariage.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-38339" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Mariage.jpg" alt="Mariage" width="306" height="374" /></a>C’est la vérité ! C’est dans ce même espoir que nous vous proposons le thème souligné ci-dessus. A savoir ce que les femmes pensent des hommes d’aujourd’hui.</strong>

Vous n’ignorez sûrement pas qu’il arrive que deux personnes puissent penser l’une de l’autre avec des idées préconçues, souvent fausses, parfois avec une force impressionnante. À tel point que, ces idées préconçues arrivent parfois à influencer notre façon de voir cette autre personne. Et ce, parfois à jamais.

Allant sur la base que pour que deux personnes se respectent ou s’acceptent telles qu’elles sont vraiment, elles doivent se connaitre et se comprendre. D’où le choix du thème de la semaine.

Comme vous vous en doutez sûrement, c’est uniquement aux femmes que nous avons tendu le micro cette semaine. Découvrons ensemble ce qu’elles pensent de cette autre personne qui partage leur vie.

Pour Kady,  <em>« les hommes d’aujourd’hui sont tous des menteurs, des tricheurs, de véritable illusionnistes. Ils nous promettent ciel et terre avant que nous n’atterrissions chez eux. En plus, ils sont tous polygames quelque part, y compris ceux qui signent sous le régime de la monogamie. Parce que, à défaut d’en ramener une seconde à la maison, ils entretiennent des relations extra conjugales »</em>.

Selon Bintou, <em>«Les hommes d’aujourd’hui sont tous les mêmes. Ils n’y en a pas un pour se différencier des autres. Et l’on ne peut jamais faire confiance aux amis pour les conseiller. Au lieu de le conseiller, c’est souvent eux qui l’entrainent sur le mauvais chemin. Et ils n’hésiteront pas une seconde à mentir, afin de le couvrir. Si autrefois on pouvait faire confiance au meilleur ami du mari pour intercéder en cas de problème, aujourd’hui, c’est eux qui en créent</em> ».

Rachel pense que les hommes d’aujourd’hui sont plus gentlemen, plus cultivés. Cela se voit par le traitement qu’ils emploient à l’égard des femmes. Mais, <em>«ils ne sont pas honnêtes. Même s’ils s’en cachent en général. Ce que je considère d’ailleurs comme un signe de considération à l’égard de celles qui partage leur vie »,</em> ajoutera elle.

Selon Mme Kamité, <em>« les hommes modernes ont démissionné. Aussi bien de leurs responsabilités envers leurs épouses, que de celles envers leurs enfants. La figure paternelle qui maintenait l’équilibre et la discipline au sein de la famille n’existe plus. Un mari volage pour la femme et un père absent pour l’enfant, voilà ce qu’est l’homme d’aujourd’hui ».</em>

Selon Aïssa Cissé, <em>«l’heure est à un niveau où l’on dira que ‘’Time is money’’. Je pense que c’est ce courant qui a pris le dessus sur les hommes. Au fait, ils sont si pressés que l’essentiel leur échappe. Ils préfèrent dépenser 1 million de nos francs dans l’étude annuelle de leur enfant, sans jamais chercher à savoir si celui-ci étudie ou se ballade pendant les heures de cours. Ils se tuent au travail pour améliorer la vie de la famille, sans chercher à savoir si c’est le bon choix. Il est certes bien de vivre pour sa famille, mais ne vaut-il pas mieux vivre avec elle ? Car l’argent n’est pas tout dans la vie. Je reconnais que sans argent l’on ne peut rien faire. Mais je trouve aussi qu’Il y a des choses plus importantes, telles que l’éducation des enfants</em>, la présence au sein de ta famille, puis l’argent arrive en complément ».

<strong>Les sages conseils de Fatouma</strong>                                                                                                                                          Les hommes sont nos frères, nos pères, nos époux. Ne nous arrêtons pas sur le pas de la porte, le ‘<em>’seuil’’</em>, pour espérer deviner le visage de ceux qui nous fond dos. Osons entrer afin de savoir vraiment ce qu’il en est. Ainsi nous éviterons les préjugés. Et n’oublions pas que personne n’est parfait. A bientôt !

<strong>FLT         </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La mendicité des enfants à  Bamako : Pour les « Garibous », chaque jour a son prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-mendicite-des-enfants-bamako-pour-les-garibous-chaque-jour-son-prix-768752.html</link>
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<description><![CDATA[ La mendicité est un état de pauvreté, de privation du nécessaire qui appelle, bien sûr, les secours publics et privés. Elle concerne précisément ces enfants aux vêtements souillés appelés communément ‘’ Garibou’’, dont c’est le métier  contre leur gré. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Talibes-mendiants.jpeg"><img class="alignleft size-full wp-image-566382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Talibes-mendiants.jpeg" alt="Pédophilie et esclavage de maîtres coraniques au Sénégal : l’inquiétante indulgence de la population" width="324" height="184" /></a>Nous remarquons que dans la capitale malienne il y a de  plus en plus de petits mendiants. A défaut des moyens familiaux,  ils sont obligés de se faufiler entre les voitures dans la circulation, d’errer dans la rue pour quémander des sous, d’aller de porte en porte pour rassembler les restes de nourriture. Tout cela se fait sous la contrainte de leurs maîtres qu’ils appellent ‘<em>’ Karamoko’’</em>.

Yaya Ballo, âgé de 12 ans habitant à Sikoroni, témoigne tristement : <em>« Mes parents sont pauvres et ils m’ont donné au Karamoko pour que j’apprenne à lire et à écrire le Coran. Mais malheureusement,  je fais autre chose qui n’a rien à voir avec la lecture du Coran. Il  nous envoie mendier et nous exige de venir avec différentes recettes pendant les sept jours de la semaine.  C’est-à-dire 500fcfa pour les  lundi, mardi et dimanche ; 750 FCFA pour le mercredi et le vendredi,  enfin 1000 FCFA pour le jeudi. Si cela n’est pas fait, nous sommes battus par le maître. Moi, je souffre et je demande à la Première dame de mon pays de nous aider»</em>.

Yaya n’est pas le seul à se lamenter sur son sort. Fa Diakité de Kalaban coura, âgé de 10 ans, raconte : <em>« Moi, je mendie pour mon maître, car c’est avec notre argent qu’il nourrit sa famille et nous des restes qu’on reçoit dans certaines familles. Nous sommes obligés de venir avec 200 FCFA chaque jour par personne et nous sommes ici au nombre de 20. J’envie les enfants que je croise tous les jours avec leur</em> <em>sac au dos  qui vont à l’école ; je veux aussi aller à l’école comme eux »</em>.

Les enfants sont l’avenir d’une nation, donc toute entrave qui empêche leur épanouissement doit être bannie. Fortement outrée, une dame, Mariétou Ba, s’insurge : <em>« Nous devons tous prendre notre responsabilité, que ce soit les parents, que ce soit les autorités, pour supprimer ce fléau qui prend vraiment de l’ampleur dans notre pays. Il faut mener des enquêtes et sanctionner ces maitres coraniques qui exploitent ces enfants. Le pire, c’est qu’ils enfants ne savent même pas réciter la ‘’Fatiha ‘’. Il faudrait aussi que le ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo, chargé des affaires religieuses et du culte, en fasse son souci majeur. Je  pense qu’avec un peu de volonté il y arrivera »</em>. Tard dans la nuit, en cette période de fraicheur,  certains d’entre eux ne savent pas où passer la nuit ; d’autres n’ont d’autre alternative que de la passer devant certaines banques ou boutiques, sans pouvoir se protéger contre le froid et les moustiques.

Rach, un diplomate, déplore : <em>«  j’étais très surpris, en venant de l’aéroport, lorsque j’ai vu,  vers 1h du matin, des enfants encore sur pieds dans ce froid, en train de quémander pour survivre. Cette situation dans laquelle ils vivent est pitoyable et là j’avais, en toute franchise, mal au cœur. J’ai  même remis à l’enfant tout ce que j’avais comme argent en poche ce jour- là. J’exhorte le gouvernement malien à faire quelque chose pour ces enfants de la rue ».                             </em>

<strong>  </strong>

<strong>Karidja TRAORE.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouvel album de Baba Salah :  ‘’Irgo tchéré bandé’’, c’est son nom</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nouvel-album-de-baba-salah-irgo-tchere-bande-cest-son-nom-768772.html</link>
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<description><![CDATA[ Il  signifie « on est ensemble » en langue sonrhaï, la langue maternelle de l’artiste. La sortie officielle est prévue pour le vendredi 30 janvier 2015. Déjà, le vendredi 23 janvier dernier, au restaurant Savana à Korofina Nord en commune I de Bamako, son lancement a eu lieu. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70583" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Baba-Salah.jpg"><img class="size-full wp-image-70583" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Baba-Salah.jpg" alt="Baba Salah" width="310" height="465" /></a> Baba Salah[/caption]

C’était à travers une conférence de presse animée par l’artiste lui-même. Outre le titre phare, l’album comprend neuf autres titres. Ce qui fait un total de dix titres<strong>.</strong>

<strong>
</strong>Dans cet album, son 4ème sur le marché, le natif de Gao reste <em>‘’collé’’</em> à l’actualité de son pays. Baba Salah parle de paix et de réconciliation nationale. Une façon de sensibiliser les maliens, surtout ceux qui ont pris les armes, d’atténuer les ardeurs belliqueuses pour aller à la paix. Surtout si on sait que les pourparlers d’Alger c’est encore pour bientôt.
Au cours de sa conférence de presse, Baba Salah a émis le vœu que les négociations aboutissent à Alger. <em>« Toute chose qui sera un atout pour faciliter la cohésion sociale »</em>, a indiqué l’artiste. A l’endroit
des belligérants et à tous ceux qui vont à Alger pour décider du sort du Mali, Baba Salah leur dit que les maliens tiennent à leur pays uni, indivisible comme ils l’ont toujours connu. <em>« Il faut faire en sorte que l’histoire ne retienne pas un jour que des gens ont failli »</em> a-t-il conclu.
<strong>Siaka Z. TRAORE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits humains et justice au Mali : « Nous avons beaucoup de problèmes avec la chaîne pénale au Mali » Déclare Bakary K Coulibaly, Premier Substitut du Procureur de la Commune III</title>
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<description><![CDATA[ En marge des sessions juridiques à l’endroit de plus d’une trentaine d’acteurs judiciaires de la chaîne pénale du Mali sur le thème : « La règle minimale pour les personnes privées de liberté au Mali », le bureau des Avocats Sans Frontières Mali, en partenariat avec ceux de la France a conduit une réflexion. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 01:50:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’objectif était de renforcer les capacités des acteurs judiciaires de la chaine pénale, mais aussi de favoriser le dialogue et l’échange de bonnes pratiques entre les différents corps.

Pour d’amples informations sur<strong> l’</strong>état des lieux, nous avons rencontré, le Premier Substitut du Procureur de la Commune III du District de Bamako, Bakary K Coulibaly. Il a félicité l’initiative des Avocats Sans Frontières Mali et de la France. Car, selon le constat, <em>« il y a beaucoup de problèmes avec la chaîne pénale dans notre pays »</em>. Parlant des centres de détention, le Substitut Bakary K Coulibaly dira qu’il faut que les agents fassent en sorte que les détenus aient un minimum d’amélioration de condition, qu’ils aient leur droit. En ce qui concerne les difficultés, M. Coulibaly a déploré le manque de moyens de déplacement, la vétusté des machines et les enquêtes souvent faites dans des conditions pénibles. Des détenus durent inutilement en prison, simplement parce que les surveillants ne sont pas regardants sur eux.

Cette formation permettra d’attirer l’attention des dirigeants sur les vrais problèmes et touchera les acteurs mêmes de la chaîne pénale chez nous.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sos pour Amadou Tidiani Camara dit ATC</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sos-pour-amadou-tidiani-camara-dit-atc-759862.html</link>
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<description><![CDATA[ Alité, l’ex joueur et entraineur de l’USFAS et de l’équipe nationale militaire a urgemment besoin de la solidarité sportive
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 20:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Natif de Kayes, Amadou Tidiani Camara dit ATC fait partie des joueurs les plus doués de sa génération. Ancien élève de l’école de légal Ségou, de Bafoulabé et du lycée Sankoré, ATC fut recruté dans l’armée dans les années 70. A 18 ans, il fut sélectionné avec l’équipe de football de l’USFAS. En  1975, il joua avec l’USFAS la première coupe d’Afrique militaire au Cameroun. Avec un talent hors du commun, ATC fut également sélectionné dans l’équipe d’Air Mali pour la coupe inter-compagnie en France et au Nigéria en 1977. En 1984, il fut également présélectionné avec l’équipe nationale du Mali

Sous le poids des années, Amadou Tidiani Camara arrête la haute compétition.  Compte tenu de son expérience et de son courage, il fut intégré dans l’administration de l’USFAS en 1991 afin de mettre une équipe solide en place pour préparer la montée en 1<sup>ère</sup> division.  Au sein de l’USFAS, il n’a pas tardé à montrer ses qualités d’entraineur, comme en témoigne la finale  de la coupe du Mali jouée en 1993 et 1995, la montée en 1<sup>ère</sup> division en 1994, la place de vice- champion du Mali en 1999. En plus de deux participations à la coupe CAF, ATC a participé à plusieurs coupes d’Afrique militaire. Champion au Burkina Faso, il occupa la deuxième place au Cameroun en 2006.

Depuis 2007, ATC se consacrait à ses activités militaires. Lieutenant de la gendarmerie de son état, il fait valoir ses droits à la retraite en 2013. Malgré ses pépins de santé, il a continué à suivre de près le monde du football. Aujourd’hui alité, il a urgemment besoin de la solidarité de la famille du football.

<strong>L.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Village CAN orange mali : Pour le bonheur des supporteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/village-can-orange-mali-pour-le-bonheur-des-supporteurs-759772.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce village Can 2015, initié par Orange-Mali, permettra aux uns et autres de vivre les matchs en direct, comme les supporteurs qui se trouvent en Guinée Equatoriale sur écran géant de dernière génération. Cette action d’Orange Mali est salutaire, car elle constitue un élément de rapprochement de ses clients. Et la satisfaction des clients demeure la priorité des priorités pour cette entreprise citoyenne.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 20:23:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le village Can Orange est implanté sur les berges du Palais de la culture de Bamako, depuis le 17 janvier 2015 pour la compétition de la Coupe d’Afrique  des Nations de football. Un mois durant, les 16 équipes qualifiées devront batailler dur pour enlever le trophée que détient le Nigéria. En effet, à chaque évènement sportif, Orange-Mali travaille à ce qu’un grand nombre de nos concitoyens puisse vivre en direct, en intégralité, les différents matchs et partager ensemble leurs émotions et jeux de tombola. C’est pourquoi, à l’occasion de  la Coupe d’Afrique des Nations de football 2015, l’Entreprise citoyenne a renoué avec la tradition en érigeant ce <em>«Village de la Coupe d’Afrique Orange »</em> basé au Palais de la culture.

C’est donc sur un écran géant que les citoyens suivent en direct depuis l’ouverture de la compétition. Lors des mi-temps et l’espace qui sépare les matchs, des animations musicales sont faites par les grands artistes de la place et des cadeaux remis aux différents gagnants de la tombola (Rechargement Orange-Money) pour rehausser l’éclat de l’événement.

Le 19 janvier 2015, le premier match de la poule C opposait le Sénégal et le Ghana. Au coup de sifflet final, c’est le Sénégal qui a remporté par 2 buts à 1. En marge de cet événement riche en couleurs, l’un des responsables du comité central des Aigles du Mali, Cheickné Demba, a précisé que l’entreprise Orange-Mali a tout fait pour le développement du football malien. <em>« Cette année, les supporteurs maliens n’ont pas fait le déplacement à la Can, mais ils sont nombreux au village CAN Orange Mali du palais de la culture, comme d’autres sont en Guinée Equatoriale (Malabo). Orange-Mali est une chance pour le Mali, parce qu’à travers Orange-Mali, les supporteurs ont eu tout »</em>. Pour terminer, Il a félicité et remercié Orange Mali au nom de son président, Souleymane Diabaté.

Madou Doumbia, vendeur des cartes de recharge est satisfait : <em>« Je suis venu au village Can Orange grâce à l’écran géant, pour bien regarder les matchs dans tous ses contours. En plus, au village Can Orange, tu as des cadeaux comme les t-shirts, cassettes, des télévisions, téléphones portables et plein d’autres cadeaux d’Orange Mali »</em>.

Le comité central des supporteurs des Aigles du Mali était au complet pour  danser et chanter pendant l’animation musicale assurée par le célèbre rappeur  Master Soumi.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pourparlers d’Alger : Le préambule du Préaccord indigne le MP22</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-dalger-le-preambule-du-preaccord-indigne-le-mp22-759732.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mouvement Populaire du 22 mars (MP22) était face aux hommes de médias, le 17 janvier 2015 à la Radio Kayira, pour donner à l’opinion nationale son position sur le préambule de l’Accord d’Alger. Cette conférence était animée par Pérignama Sylla, secrétaire général du MP22 et Me Mariam Diawara. Ce préambule est la preuve, disent-ils, d’une capitulation complète du gouvernement face aux groupes rebelles, malgré tous les discours sur l’intégrité territoriale de notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93005" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg"><img class="size-full wp-image-93005" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg" alt="Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012" width="610" height="423" /></a> Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012 (photo archives)[/caption]

Dans son discours liminaire, le secrétaire général du MP22, Pérignama Sylla, a rappelé que pendant la campagne électorale de 2013, tous les maliens étaient conscients que la tache majeure, à laquelle le président élu serait confronté, sera la résolution de la crise du nord. <em>« C’est dans ces conditions que la plupart des maliens, pleins d’espoir sur la résolution immédiate de la crise, ont porté leur voix sur IBK »,</em> a-t-il dit.

Depuis l’élection d’IBK à la magistrature suprême, les Maliens vont de déception en déception, tellement les coups qu’ils reçoivent sont très durs l’un après l’autre, a-t-il fustigé. Pour lui, le dernier en cours est le fameux pré accord d’Alger qui jette les bases du futur éclatement de notre pays.

Répondant aux questions des journalistes de savoir qui soutient les groupes rebelles, le secrétaire général du MP22 a répondu que tous ces grands terroristes ont été parrainés par l’Arabie Saoudite. Selon Me Mariam Diawara, après  l’élection du président IBK au pouvoir, le MP22 a mis la croix sur lui, car il n’a aucun respect pour le peuple malien.

<em>« Le MP22 a voté IBK par défaut lors de la présidentielle de 2013 </em>», a précisé Sylla. Pour conclure, le conférencier dira que si cet accord était signé par le gouvernement avec les groupes narcotrafiquants et islamo-terroristes, <em>« une lourde hypothèque pèsera sur l’avenir de notre chère et aimée patrie »</em>.

<strong>L C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grace à la DIRPA : Les Maliens mieux informés sur leur armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/grace-la-dirpa-les-maliens-mieux-informes-sur-leur-armee-759642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/grace-la-dirpa-les-maliens-mieux-informes-sur-leur-armee-759642.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour faire face aux besoins de communication axés sur les sujets brûlants : événements du Nord, image de l’armée entre autres, le Ministère des Forces Armées et des Anciens Combattants par Décision N°94-00235/MAAC-Cab du 30 décembre 1994, a mis sur pied le bureau de Presse. Cette nécessité de communication amènera à définir les missions du bureau, par rapport à l’espace médiatique national en pleine expansion et aux besoins d’informations, de plus en plus pressants à tous les niveaux de la hiérarchie.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) créée par le Décret n°00-553/P-RM du 2 novembre 2000, fut placée sous l’autorité du Chef d’Etat-major Général des Armées. Pour l’organisation et le fonctionnement, l’arrêté n°01-1363/MFAAC-SG du 15 juin 2001 fut  adopté, prévoyant notamment les structures de commandement, de gestion et de publication. Conformément à cette ambition, l’Ordonnance N°06-025/P-RM du 19 septembre 2006 fut adoptée.

La Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées est organisée par le Décret n°06-560/P-RM du 29 décembre 2006 et son Directeur Général est le Colonel Souleymane Maïga.

La mission de la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) est  de donner plus de lisibilité  et de visibilité à l’action des Forces Armées et de Sécurité, dans un environnement démocratique national et international.

Elle est chargée de mettre en œuvre la politique de communication des Armées ; assurer l’information publique des Armées ; informer les citoyens et les partenaires extérieurs sur l’action des Forces Armées ; promouvoir l’utilisation des technologies de l’information et de la communication au sein des Forces Armées ; fixer en image tous les événements susceptibles d’éclairer sur l’action des Forces Armées ; réaliser des films documentaires, cassettes vidéo, ainsi que des albums photographiques ; collecter et traiter l’information ; assurer l’impression et la publication des revues ; préparer, conduire et suivre les actions de communication à destination de publics ciblés ; accueillir et informer toute personne s’intéressant à l’action des Forces Armées ; veiller à l’application des plans sectoriels de communication ; suivre et traiter l’information des militaires au niveau des Etats-majors et Directions de Services ; superviser les travaux et publications des cellules de communication et conserver les articles de presse intéressant la Défense.

Signalons que depuis l’arrivé du Colonel Souleymane Maïga à la tête de la Dirpa en 2012, le service a été lisible et a rendu visible l’action des Forces Armées et de Sécurité. Grâce au professionnalisme et à la disponible du Directeur Maïga, les maliens sont mieux informés sur leur armée.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discothèque : Bientôt Amy&#45;D sortira son deuxième album, « Préjudice »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/discotheque-bientot-amy-d-sortira-son-deuxieme-album-prejudice-759532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/discotheque-bientot-amy-d-sortira-son-deuxieme-album-prejudice-759532.html</guid>
<description><![CDATA[ De son vrai nom Mme Sissoko Aminata Doumbia (33 ans), artiste, chanteuse, choriste et danseuse, la native de Banan, cercle de Bougouni dans la région de Sikasso, Amy-D va sortir dans les jours à venir son deuxième album intitulé «Préjudice». Ceci pour signifier qu’elle est de retour. Cet album va comporter 12 titres qui parleront de divers phénomènes de notre société. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Née en janvier  1982 à Banan, cercle de Bougouni dans la région de Sikasso, Amy-D a eu, depuis le bas âge, un coup de foudre pour la musique. Il faut dire que c’est une enfant de la balle, car néedans la musique. L’artiste aux multiples casquettes (chanteuse, danseuse, rappeuse et choriste)issue d’une famille  qui ne voulait pas qu’elle chante, pendant la recréation à l’école,  réunissait ses camarades pour faire des free-styles. Elle organisait des kermesses et faisait des concerts au lycée.

En 2000, pour bien apprendre la musique, Amy-D a été admise au concours d’entrée à l’Institut National des Arts (INA) ; avant d’être repérée par Salif Keita. De 1999-2000, elle a fait son premier concert sur la scène internationale avec Salif Keita à Ouagadougou.

Officiellement, Amy-D a commencé la musique en 1999 avec l’un des premiers groupes  du Rap malien (Sofa).

Peu à peu, elle arrive, en 2005 à faire son premier album dénommé «SYA », c'est-à-dire l’origine, la source, sortie en 2006. <em>« Dans toute chose il faut savoir d’où tu viens »</em>, dit-elle. Apres avoir sorti son propre album, Amy-D à poursuivi une carrière de choriste avec Salif Keita, Jean Tidiane Seck, Oumou Sangaré etc. Maintenant, depuis 4 ans, elle travaille avec Amadou et Mariam.

Parlant de son deuxième album<strong> </strong>«Préjudice<strong>»</strong>, Amy-D a expliqué que ce nouveau bébé comporte 12 titres dont 8 vont sortir au Mali<strong>. </strong>Pour elle, la «Préjudice» parle beaucoup de choses sur la vie en étranger, de nos origines, des racines entre autres.

En ce qui concerne l’ennemi N° 1 des artistes, à savoir la piraterie, Amy D déplore que les artistes la vivent tous les jours. <em>« Il ya eu beaucoup de sensibilisation, mais les nouvelles technologies ont tout gâté. Les artistes n’arrivent plus à vivre de leurs cassettes et CD, entre autres »</em>, a-t-elle déploré. Quant à la crise au Nord, Amy-D a rappelé que le Mali est un pays multiculturel, qui ne veut rien que la paix. Que la paix revienne donc dans notre pays. C’est pourquoi beaucoup de sensibilisation ont été faites  à la télévision, radio.

Notons que dans les jours à venir l’album intitulé «Préjudice» sera bientôt sur le marché.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Droits humains au Mali : Renforcer les capacités des acteurs judiciaires de la chaine pénale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/droits-humains-au-mali-renforcer-les-capacites-des-acteurs-judiciaires-de-la-chaine-penale-759492.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la continuité de ses projets de défense des droits humains intitulé« Dignité : Respect des droits des personnes privées de liberté », le bureau des Avocats Sans Frontières Mali, en partenariat avec son homologue de France, a organisé du 14 au 16 janvier 2015 à son siège, des sessions juridiques à l’endroit de plus d’une trentaine d’acteurs judiciaires de la chaine pénale du Mali, sur le thème : « La règle minimale pour les personnes privées de liberté au Mali ».
 La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de François Roger, membre d’ASF-France ; de Me Brahima Koné, président d’honneur d’ASF-Mali ; du Coordinateur du projet, Youssouf Dao et d’Issiaka Sanogo d’ASF-Mali.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:13:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’objectif était de renforcer les capacités des acteurs judiciaires de la chaîne pénale, mais aussi de favoriser le dialogue et l’échange de bonnes pratiques entre les différents corps. Il s’agit<strong> </strong>des officiers de police judiciaire, des magistrats, des avocats, des huissiers et agents de l’administration pénitentiaire.

Au cours des débats, les uns et les autres ont évoqué les difficultés, les insuffisances, les lacunes au plan juridique qu’ils rencontrent au cours de leur profession et des cas de défense des droits humains.

François Roger, membre d’ASF-France, a rappelé que  la semaine qui s’écoule a donné lieu pour ASF-France et Mali à diverses activités, dont deux jours de consultations en prison, pour déterminer s’il y avait des irrégularités en ce qui concerne la détention des gens.

<em>« Nous avons trouvé quelques unes qui méritent d’être vérifiées et qui seront vérifiées par ASF-Mali. Aujourd’hui, nous avons fait des exercices qui permettront de déterminer dans quelles situations pour les différents acteurs de la chaine pénale il pourrait y avoir des difficultés d’application de la loi malienne et ce que disent les lois internationales».  </em>

Quant à Ibrahim A. Cissé de la direction nationale, promotion de l’enfant et famille, (participant) il a déclaré : <em>« Cette session vient à point nommé. Car en fait, nous ne sommes pas des hommes de droit, mais aujourd’hui nous  avons reçu des connaissances qui nous permettront désormais de mieux travailler ».</em>

Pour l’un des formateurs, Issiaka Sanogo, ASF-Mali, la deuxième journée a été consacrée à des cas pratiques pour permettre aux acteurs de la chaine pénale de sensibiliser et se familiariser à la question. A travers les cas pratiques, ils se rendront compte à quelles situations ils pourront être confrontés, a-t-il précisé.

La dernière journée a été consacrée à une table ronde qui a eu pour objet d’échanger  sur la pratique et les difficultés liées à l’esprit des textes. Cette table ronde a réuni les responsables des différents corps de la chaine pénale au Mali

A l’issue de cinq jours des travaux, les formateurs ont livré des  recommandations. Il s’agit de tenter d’obtenir une modification favorable aux détenus et aux personnes vulnérables ; trouver les moyens pour la  justice malienne ;  humaniser la garde et sa durée qui ne devrait pas dépasser normalement 76 heures, alors que les locaux sont d’habitude sans hygiène ni nourriture ; assurer un meilleur contrôle de garde à vue ; améliorer le problème de sensibilisation des OPJ et le problème de formation ;  prescrire la garde à vue dans les affaires civiles et trouver une solution et des orientations pour désengorger les prisons, notamment avec la médiation pénale.

Signalons que ces session ont débuté avec deux jours de consultations juridiques gratuites par les avocats maliens et français, en faveur des détenus des centres de détention de Bamako (MCA, Bollé femmes et mineurs).

A noter que ce projet de défense des droits humains a bénéficié  du concours financier  de l’Union Européenne, du barreau de Bordeaux et de la Fondation du barreau de Paris pour une durée de deux ans.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation sécuritaire au nord : Les officiers maliens font le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-au-nord-les-officiers-maliens-font-le-point-759472.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite aux attaques répétées des groupes armées dans le nord, le Colonel-major Abdrahamane Baby, sous-chef d’Etat-major chargé des opérations, était face aux hommes de médias pour faire le point. Il était accompagné par les colonels Diarran Koné et Souleymane Maiga, DG de la Dirpa.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/fama-kidal-gao-tombouctou.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-326742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/fama-kidal-gao-tombouctou.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : LE CHEMIN DU DIFFICILE" width="300" height="180" /></a>Plantant le décor, le Col Souleymane Maiga, DG de la Dirpa, dira que ce point de presse est organisé suite aux attaques récentes par les groupes armées dans les positionnements des Fama.

Selon le chargé de mission du ministère de la défense et des anciens combattants, le Col Diarran Koné, l’armée malienne est entrain de se  conformer aux différents accords d’Alger, de Ouaga, aux différentes résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il a ensuite rassuré que Les Fama sont présents à Nampala, Ténenkou et partout.

Dans ses propos, le sous-chef d’Etat-major chargé des opérations, le Colonel-Major Abdrahamane Baby, a rappelé que depuis les événements de Kidal en mai dernier, l’armée malienne est absente dans certaines localités et à Tessalit et que ses mouvements sont limités. Il a indiqué que les Fama sont entrain de respecter les accords de cessez-le-feu signés par l’Etat malien. Parlant de Ménaka, les conférenciers ont  précisé que l’armée malienne est là-bas avec les limitations, mais en ce qui concerne les zones les plus bas tels Gao, Bourem et Tombouctou, les Fama sont présents et essayent de rayonner sur le terrain avec les partenaires.

Répondant à la question des journalistes de savoir la coopération entre le Mali et ses voisins, le Col Koné a précisé que l’armée malienne est en étroite collaboration avec ses partenaires et voisins et en ce qui concerne le mécanisme, il faut toujours entretenir et améliorer la coopération. Une autre question était de savoir la réponse aux attaques répétées des groupes armés. Le Col-Major Baby a précisé que les forces maliennes respectent les accords signés par l’Etat malien. Mais il a déploré : <em>«  Il y a des groupes armées qui ne respectent pas les accords, ils ont des déplacements incontrôlés qui doivent attirer l’attention alors que l’arbitrage à ce niveau est insuffisant ».</em>

Parlant des bilans des attaques des deux localités, les conférenciers ont  informé qu’ Nampala, l’armée malienne a perdu 11 personnes et à Ténenkou il y a eu 3 tués et 5 blesses évacuées à Sévaré, mais elle a repris ses positionnements et capturé 2 assaillants qui sont entre les mains du détachement prévôtal de la gendarmerie nationale.

Les conférenciers sont restés optimistes pour la suite des négociations à Alger. Enfin, ils pensent que la Loi d’Orientation  et de Programmation Militaire du 22 décembre dernier renforcera les capacités des militaires.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elle et lui : La débauche dans nos rues, à qui la faute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elle-et-lui-la-debauche-dans-nos-rues-qui-la-faute-759452.html</link>
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<description><![CDATA[ Bonjour chers lecteurs ! Heureuse de vous retrouver.
 Le thème que nous allons aborder pour vous cette semaine est  la débauche dans nos rues.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Autre fois, les jeunes se savaient <em>‘’à l’œil’’</em>. C’est pourquoi, même pour adopter certaines attitudes, ils se voyaient obligés de se cacher par pudeur, par respect pour les ainés. C’est pourquoi, il n’était pas rare de retrouver dans le sac d’une jeune fille un pagne qu’elle portait pour cacher son look un peu audacieux. Et les jeunes hommes avant de sortir dans la nuit s’assuraient que <em>« Le Vieux »</em> était bien endormi.

Mais aujourd’hui, c’est les parents qui accompagnent leurs filles au marché pour suggérer le look des stars américaines ou des feuilletons brésiliens dont-elles ne ratent pas une miette. Et il n’est plus surprenant de voir un papa qui demande inquiet à son fils <em>« Pourquoi ne sors tu pas ce soir ? Quelque chose ne va pas » </em>? Ou un père qui se retrouve dans la même boite de nuit que son fils ou sa fille.

Il n’est pas rare non plus de voir une mère qui accompagne sa fille jusqu’à son petit ami devant la concession familiale, en leur demandant de lui rapporter quelque chose à grignoter de retour de leur promenade.

&nbsp;

Très chers lecteurs, ces constats amers qui piétinent nos bonnes mœurs et toute autre valeur de noblesse qui jadis faisait du Mali, en Afrique, un modèle de pudeur. D’où  le choix du thème de la semaine. Et comme à notre habitude nous avons sondé pour vous l’entourage. Je vous invite à découvrir ce qu’ils en pensent.

<em>‘’Les jeunes sont les seuls responsables de leur propre débauche‘’</em>, nous dira Sidy. ‘<em>’Parce que, à partir d’un certain âge, chacun est responsable de ses actes’’</em> toujours selon Sidy. Les jeunes ont choisi la voie qu’ils pensent être la meilleure pour eux. <em>« Ils veulent vivre au rythme des occidentaux. Et d’ailleurs, en tant que jeune je trouve que c’est une bonne chose » </em>ajoutera t-il. Mais ne s’agit-il que des jeunes ?

Selon Hamed : <em>«Il ne s’agit peut être pas que des jeunes, mais c’est eux qui en sont à l’origine ».</em>

Mais les jeunes africains qui n’ont jamais mis les pieds à l’étranger, c’est bien à travers le petit écran qu’ils apprennent ces nouvelles habitudes. Et qui paye la facture ? Et qui fait le choix des chaines ?

Abdramane Touré répond :<em> «C’est les parents, bien sûr »</em> ! <em>Mais les choses ne sont pas toujours comme elles le paraissent. Beaucoup de parents ont démissionné. Et d’ailleurs, sans aller loin, c’est des ainés dont les cadets tirent le bon exemple. Mais comment espérer qu’il en soit ainsi quand l’aîné donne le mauvais exemple ? C’est pourquoi  les jeunes ont pour la plupart  perdu leurs repères. Ce n’est guère surprenant, vu comment les choses changent. La liberté, surtout celle dont jouissent certains garçons sous prétexte qu’ils n’auront de compte à rendre à personne une fois devenus grands, laisse à réfléchir. C’est sûrement ce qui occasionne tant de malentendu entre les jeunes couples. Parce que  on a beau chercher d’autres raisons, les choses sont liées les unes aux</em> autres ».

Alima quant à elle pense la même chose : <em>« La débauche dans les rues ne concerne pas que les jeunes. Elle concerne tout le monde. Le père et le fils parfois courtisent la même fille. Parfois au vu et au su du voisinage. Les copains des filles courtisent aussi les mères. En gros, c’est la catastrophe, autrement dit le monde à l’envers. Chacun est responsable de ses actes. Les jeunes ont été à bonne école et les parents ont été</em> <em>d’excellents profs. Nous pouvons applaudir la réussite de l’éducation »</em>.

Selon Salimatou Karembé, affectueusement appelée Maman Salimatou: <em>«c’est au parent que revient la faute de la débauche des jeunes. Car, certaines vilaines habitudes commencent depuis la tendre enfance. Il y a une chose que disaient nos aînés : l’enfant est comme de l’argile fraiche. Elle sèche avec la forme qu’on lui donne. Si nous faisons croire aux jeunes hommes qu’ils ne doivent pas respecter la femme, si nous faisons croire aux filles que la vie est rose, si nous leurs enseignons que le respect dans le couple est truc démodé, alors oui ils emprunteront la voie de la débauche. A ce rythme, nous perdrons bientôt notre identité. Nous devons revenir à la base. Surtout comprendre que l’enseignement à la maison des attitudes à adopter dans la société n’est pas fait que pour les filles. Que pour avoir l’harmonie tant souhaité, il nous faut enseigner à nos jeunes les bonnes manières. Aussi bien quant aux bonnes attitudes à adopter, qu’à la vie à mener, s’ils veulent rester eux-mêmes. Et enfin nous devons être plus responsables et montrer le bon exemple »</em>.

<strong>Les sages conseils deFatouma</strong> :                                                                                                                   Aujourd’hui la débauche dans nos rues est l’affaire de tous. Et la faute quant à elle incombe à tous. Chacun à sa responsabilité, par conséquent chacun doit mettre du sien pour remettre de l’ordre dans nos rues. Bref, dans notre vie.

<strong>Fatoumata Labass Touré    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation minière au mali : La ruée des  prédateurs étrangers contre Wassoul’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-la-ruee-des-predateurs-etrangers-contre-wassoulor-759382.html</link>
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<description><![CDATA[ Aliou Boubacar Diallo, le PDG de Wassoul’or et ses différentes entreprises sont en butte à une tourmente médiatique marquée par une brusque apparition de lettres anonymes ou tout bonnement par des tracts de vilaine facture qui se multiplient dans la presse. Sans aucun discernement, sans faire la part des choses, tantôt on parle de son fonds d’investissement canadien tantôt de son patrimoine immobilier au Mali et dans le monde. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Derrière cette tempête médiatique se cachent en réalité des groupes étrangers, de vrais requins de la finance internationale, des spéculateurs de haut vol, une véritable mafia qui veut lancer une OPA sur la mine en mettant hors jeu les organes de gestion et de contrôle de Wassoul’or.  Aliou B. Diallo, après s’être fait une notoriété dans la finance internationale en menant à bien des opérations de rachat de dettes des pays africains a voulu montrer son savoir faire dans le secteur minier en y investissant massivement. Ainsi, notre potentiel minier a été valorisé de manière attrayante et vendu aux investisseurs. Dans cette bataille qu’il a osé mener réside le vrai enjeu du développement autonome du Mali.

Actuellement, il est vrai, la mine connait des difficultés depuis le départ de l’opérateur canadien, son associé, suite aux évènements socio-politico-militaires. Ce n’est pas la première fois qu’une mine démarre et s’arrête pour des raisons diverses. Mais pourquoi alors monter en épingle les difficultés naturelles de Wassoul’or ? Selon des statistiques mondiales, sur trois tiers des trois mines qui ouvrent, un tiers  s’arrête et redémarre après. Le Mali ne fait pas exception. Ainsi, sur  neuf  permis d’exploitation au Mali, cinq mines ont déjà été à l’arrêt après leur ouverture, ce qui dépasse de loin la moyenne mondiale. Il s’agit notamment de Tabakoto, Kalana, Robex, Syama.

&nbsp;

Aujourd’hui Kodiéran est à l’arrêt aussi et cherche à redémarrer pour le bonheur du Mali. Mais à qui d’autres qu’à des capitalistes étrangers mal intentionnés peuvent profiter ces difficultés passagères inhérentes à l’activité minière ? La mine de Kodiéran est malienne et elle le restera.

Le PDG de Wassoul’or a été dépeint sous de noirs traits par certains, présenté come un homme sans foi ni loi. Ses détracteurs savent-ils qu’en janvier 2012, quand il y a eu les malheureux évènements de Aguel-Hoc il a manifesté sa solidarité en remettant un chèque de plusieurs dizaines de millions de FCFA pour alléger les souffrances des veuves et orphelins de la tuerie d’Aguel-Hoc ? Heureusement des Maliens le savent bien.

Par ailleurs, en pleine occupation du nord par les jihadistes et leur campagne de destruction des mausolées de Tombouctou, Diallo a organisé une distribution de vivres aux refugiés du septentrion vivant au Sud, pour prouver que le cordon ombilical  liant Tombouctou au reste du Mali et ne saurait être coupé par les extrémistes. On se le rappelle, il a fait don de 333 sacs de riz, 333 sacs de mil, 333 cartons d’huile, 333 sacs de sucre, 333 sacs de lait  et à remis un chèque de 10 millions de francs CFA au COREN, soit  41 Millions de francs CFA, pour honorer et respecter  la symbolique de Tombouctou, ville des 333 saints.

Venons-en au but de la cabale montée contre lui : La société étrangère Pearl Gold, qui n’est aujourd’hui actionnaire de la mine  qu’à  hauteur de 25%, selon nos sources, chercherait à prendre le contrôle de la mine de notre compatriote Aliou Boubacar Diallo. Malheureusement pour elle, il avait pris la précaution de verrouiller le capital de la mine avec une prise de participation majoritaire de 54,27%.

Ceux à qui profite le crime seraient des dirigeants de pearl-gold. : Reza Pacha, Robert Gonino et leur conseiller occulte Lutz Arthman, les principaux chefs d’orchestre de la cabale. Les biens personnels de Monsieur Diallo sont clean, contrairement à ce qu’ils disent dans leurs tracts mensongers et malsains. Ils ont été acquis avant Wassoul’or et majoritairement hypothéqués  auprès des banques avec qui il est en affaires. Depuis 22 ans , il s’est dévoué à Wassoul’or qui lui doit plus de 100 milliards de francs CFA non rémunérés comme l’attestent tous les comptes certifiés et corrigés de l’entreprise.

Malgré les entreprises de déstabilisation de notre compatriote, il restera le premier Malien à avoir levé autant d’argent à l’extérieur pour le secteur minier, une fierté nationale. Ses détracteurs étrangers, des néo colonisateurs, ne peuvent accepter, contre le schéma habituel, de se retrouver pour une  fois en minorité dans un projet minier au Mali contrôlé par un Malien. Contrairement aux schémas coloniaux dont ils ont l’habitude, qui laissent moins de vingt pour cent à l’Etat du Mali et aux privés maliens. La valorisation d’une mine, avant qu’elle soit une production rentable, est basée sur son potentiel, ses ressources et ses réserves en or. Certains projets miniers avant d’être en production atteignent une valorisation de milliards de dollars US. Les exemples ne manquent pas de par le monde. Nul ne peut contester le potentiel géologique de Kodiéran et de ses satellites qui rendent fous les prédateurs qui critiquent pour chercher à être propriétaires majoritaires de ce qu’ils critiquent.

Le récent communiqué de Wassoul’or, sur la base de prélèvement d’échantillons réalisé par une société étrangère sur le site de Kodiéran et analysé sous le contrôle de la SGS, révèle des teneurs en or jamais rencontrées dans une mine du Mali. Environs  600g d’or à la tonne dans une intersection de 2 mètres dans un couloir de 18m à 68g d’or à la tonne. Ces informations sont vérifiables.

Les Maliens finiront par comprendre le sens du combat du notre compatriote Aliou Boubacar Diallo. <em>« Ces prédateurs étrangers, devenus fous, à cause de l’or, comme nous le voyons dans les films western, continuent de prêcher le faux pour atteindre leurs desseins.  Ils finiront par avaler la poussière  quand  la mine de Kodiéran va redémarrer »,</em> s’exclame le vaillant Aliou Boubacar Diallo qui est là et bien là, pour leur plus grande confusion. S’il se déplace, c’est comme dernièrement où il est allé chercher un gros financement à hauteur de plusieurs milliards de F.CFA, pour résoudre des problèmes de financement de ses entreprises !

<strong>Oumar COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gouvernement Modibo Keita : Son autopsie révèle quelques faiblesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-modibo-keita-son-autopsie-revele-quelques-faiblesses-742292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 03:03:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_736862" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-736862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita" width="300" height="216" /></a> Modibo Keita[/caption]

Ils sont 6 nouveaux ministres dans le gouvernement Modibo Kéïta, qui comprend 29 membres. Il s’agit de : Mamadou Igor Diarra, ministre de l’Economie et des Finances ; Choguel Kokala Maïga, ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, porte-parole du Gouvernement ;  Kénékouo dit Barthélémy Togo, ministre de l’Education nationale ;  Dramane Dembélé, ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat ;  Madame Diarra Raky Talla, ministre du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions ; Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.
<strong>La gifle du Premier ministre aux femmes </strong>
La politique de promotion des femmes prônée par le régime du président IBK est devenue  un vain mot. Depuis son ascension à la magistrature su- prême, les femmes sont de moins en moins représentées dans les postes nominatifs et électifs.  Une fois de plus, les femmes ne sont pas dignement représentées dans un attelage à dominance mâle. De 4 représentantes au gouvernement d’Oumar Tatam Ly,  5 dans l’équipe Moussa Mara,  elles se retrouvent au nombre 3 dans le gouvernement Modibo Kéïta. Le constat est amer pour elles. Mais elles affirment que la lutte continue.
Confiance encore renouvelée à Tiéman Hubert Coulibaly et  Abdel Karim Konaté
De la 12ème place dans l’ancien gouvernement, au ministère des domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine, Tiéman Hubert Coulibaly se retrouve à la 5ème place dans l’équipe de Modibo Kéïta. Il hérite d’un département stratégique, celui de la défense et des anciens combattants. Sa nomination à ce poste découle de la confiance placée en lui par le Président de la république. Il a tous les atouts pour achever la refondation de l’armée malienne, commencée par le ministre Soumeylou Boubèye, poursuivie par son prédécesseur Bah N’Daw.
La même confiance a été renouvelée à Abdel Karim Konaté, qui conserve son poste augmenté de l’industrie.
Rappelons que ces ministres sont là depuis la transition de Dioncounda Traoré et le 2ème gouvernement de Cheick Modibo Diarra du 20 aout 2012.  Il s’agit des ministres Tièman Hubert Coulibaly et Abdel Karim Konaté. Le premier avait la charge du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le second le département du Commerce et de l’Industrie. Ils ont fait les différents gouvernements de Cheick Modibo Diarra, de Diango Cissoko, d’Oumar Tatam Ly, Moussa Mara et aujourd’hui ils accompagnent Modibo Kéita.
Actuellement Tiéman Hubert Coulibaly et Abdel Karim Konaté sont les doyens des ministres de l’après coup d’Etat du 22 mars 2012. Leur longévité n’est pas un hasard, ce sont des hommes qui savent travailler.
<strong>Ministères de la justice, de la sécurité et la défense relégués</strong>
Le gouvernement de l’ancien Premier ministre Moussa Mara avait laissé une place primordiale à la justice et aux questions de droit, car le ministre en charge de ce département était le numéro 2 du gouvernement. Avec le gouvernement de Modibo Kéïta le titulaire du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme occupe le 12ème rang. Doit-on comprendre que la justice et les questions de droit ne sont plus une priorité pour le président de la république et son nouveau Premier ministre ? Les libérations extrajudiciaires qui se sont multipliées depuis l’arrivée du président IBK au pouvoir sont peut être une explication.
Tout comme la justice, le ministère de la sécurité a perdu du galon. De la 3ème place dans le dernier gouvernement, il se trouve aujourd’hui à la 11ème place dans le gouvernement de Modibo Kéita. Aujourd’hui ce n’est un secret pour personne que la ville de Bamako et celles de l’intérieur sont à la merci des bandits. Ceci explique-t-il cela ? On constate qu’au ministère de la défense et des anciens combattants, il y a une régression du 2ème rang au 5ème. Ce qui laisse perplexe les observateurs.
La question que l’on se pose est de savoir réellement les priorités des autorités maliennes aujourd’hui. Il y en a –t-il de plus importantes que la justice, la sécurité des maliens et la défense du territoire, surtout pour un pays en guerre ? Aucune réconciliation n’est pas possible sans une justice, sans une population sécurisée et sans une armée forte, équipée et respectée.
Le ministère du Développement rural prend du galon
Du 7ème rang dans le gouvernement Moussa Mara, il se retrouve au 1er rang de l’équipe de Modibo Kéita ; Son titulaire devient de fait le numéro 2 du gouvernement. Ce bombardement s’explique par le fait que Téréta renommé à ce poste, un baron du parti présidentiel, lorgnait fortement le poste de Premier ministre. Selon certaines indiscrétions, le retard pris dans l’annonce du gouvernement s’expliquerait par son refus d’occuper un autre poste en dehors de celui du Premier ministre. Finalement il sera officieusement le vice-premier ministre avec son statut du numéro 2 du gouvernement.
8 ministres remerciés
Ils l’ont-ils été à cause de la bourrasque, des effets collatéraux des scandales des surfacturations liées à l’achat de l’avion présidentiel, des armements et matériels militaires ; du fiasco des examens scolaires ; des tiraillements provoqués dans le gouvernement Mara par certaines attitudes intolérables de certains, etc.
Pour des raisons diverses quittent donc le gouvernement :Bah N’Daw, ministre de la Défense et des Anciens Combattants ; Mme BOUARÉ Fily SISSOKO, ministre de l’Économie et des Finances ; Bocar Moussa DIARRA, ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions ; Ousmane SY, ministre de la Décentralisation et de la Ville ;  TOGOLA Jacqueline Marie NANA, ministre de l’Éducation Nationale ; Mahamadou CAMARA, ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication ;Moustapha BEN BARKA, ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements ; Madame BERTHÉ Aïssata BENGALY, ministre de l‘Artisanat et du Tourisme.
<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tieman Hubert Coulibaly nommé à  la Défense : Un homme clé du système IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/tieman-hubert-coulibaly-nomme-la-defense-un-homme-cle-du-systeme-ibk-742342.html</link>
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<description><![CDATA[ Tiéman Hubert Coulibaly est devenu incontournable dans le système IBK. Il est même l’un des piliers, des hommes forts du régime à l’heure actuelle. Ceux qui faisaient semblant de ne pas le comprendre en le considérant comme un simple thuriféraire ou un vulgaire courtisan, n’ont plus qu’à se rendre à l’évidence. Il est là et même bien là. Parce que le président de la république, en plus de l’affection qu’il lui témoigne, a en lui une confiance totale, de même qu’en ses multiples compétences. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 03:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125255" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Tieman_Coulibaly0.jpg"><img class="size-full wp-image-125255" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Tieman_Coulibaly0.jpg" alt="Tiéman Coulibaly- Pour le chef de la diplomatie malienne, il faut débarrasser définitivement le nord du Mali du fléau terroriste et recréer une économie normale appelée à se substituer à l'économie criminelle qui prospère depuis plusieurs années. Reuters" width="610" height="272" /></a> Tiéman Coulibaly- Pour le chef de la diplomatie malienne, il faut débarrasser définitivement le nord du Mali du fléau terroriste et recréer une économie normale appelée à se substituer à l'économie criminelle qui prospère depuis plusieurs années.<br />Reuters[/caption]

Tiéman Hubert Coulibaly a dans sa vie deux passions qui l’ont conduit loin.  Les affaires et la politique ont marqué son itinéraire, après un passage remarquable et remarqué dans la communication et le journalisme. Il les a gérées jusque-là avec art et méthode.
Né à Bamako,  diplômé de l’université  de Saint Etienne en France (il a un DESS en gestion des entreprises et organisations-Marketing et Management obtenu à Saint Etienne et une maîtrise de science et technique de presse et communication d’entreprise).
Cet innovateur infatigable, jamais à court d’idées fut le créateur de Stellis investments ; directeur associé du groupe de communication PANAFCOM Young Rubicam ; Directeur général de la holding familiale Industrie Kulibali SA, de l’agence nationale de communication Radio Klédu.  Il fut également vice-président du Conseil national du patronat du Mali et  membre du conseil d’administration de plusieurs sociétés.
Au plan politique son parcours le conduit  dès 1994, sous la bannière de l'Union pour la démocratie et  le développement (UDD), successivement à l'animation des comités, des sous-sections, puis de la section de la commune V de Bamako ; il est secrétaire général de l'UDD puis président en mars 2010.
<strong>Il aime les défis</strong>
Avant le coup d’Etat du 22 mars 2012, Tiéman Hubert et  l’UDD avaient opté pour le candidat de l’ADEMA à la présidentielle qui devait se tenir cette année-là, Dioncounda Traoré. Avec le renversement du régime d’ATT, son parti avait rejoint les forces de l’opposition au régime militaire dans le Front uni pour la démocratie et la république réclamant le retour des militaires dans les casernes et à l’ordre constitutionnel normal. D’ailleurs, il fut l’un des principaux animateurs de cette opposition radicale en tant que vice-président. A ce titre, à cause de son activisme, il fut interpellé, comme d’autres leaders de ce regroupement politique par la junte militaire. Ensuite pendant la Transition, en juste retour de son combat politique pour l’Etat de droit, il fut nommé ministre des affaires étrangères, un département où il a imprimé sa marque. Depuis il a été ministre sans interruption dans les différents
gouvernements qui, se sont succédé de Cheick Modibo Diarra  à Modibo Kéïta, en passant par Django Sissoko, Tatam Ly et Moussa Mara.
I l fut ainsi pendant la transition de 2012 un ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale très dynamique en pleine crise du Nord, qui a su porter loin, défendre haut et fort la cause de la souveraineté malienne, de l’indivisibilité de notre nation pour obtenir les soutiens indispensables de la France, de nos partenaires bilatéraux, multilatéraux, de la communauté internationale et de l’ONU dans un front uni contre les velléités de la rébellion touarègue  alliée aux groupes jihadistes, terroristes et narcotrafiquants.
A la tête du département de la défense et des anciens combattants, où la refondation et la réorganisation des forces armées et de sécurité sont à l’ordre du jour face aux défis terroristes et sécuritaires multiformes au nord, il lui faudra encore plus d’engagement, de clairvoyance et de compétence, en tant que chef d’orchestre, dans la mise en œuvre de la formidable révolution en marche qui doit transfigurer notre armée nationale. Gageons qu’il se montrera digne, de la meilleure des manières, de la confiance du président de la république.
<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Changement à la primature : Modibo Kéita arrive, 3ème après ses prédécesseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/changement-la-primature-modibo-keita-arrive-3eme-apres-ses-predecesseurs-742282.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis sa nomination à la tête de la primature le 5 avril 2014, Moussa Marra n’a pas eu la clémence ou la faveur de la classe politique, surtout la majorité présidentielle. Selon les membres du bureau national du parti RPM, la primature devait être confiée à un cadre du parti. C’est pourquoi, depuis le mois de juin dernier, deux mois seulement après la nomination de Mara, la rumeur de son possible départ revenait régulièrement pour vite faire le tour de la capitale.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 03:03:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-520272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita, haut représentant du président de la république : «Ma mission n’est pas à confondre avec celle du gouvernement»" width="320" height="218" /></a>Cette fois-ci, c’est fait. Un adage africain dit : « Il n’y a jamais de fumée sans feu ». La rumeur a été confirmée le 8 janvier 2015, car au chef de l’Etat, Moussa Mara a présenté la démission de son gouvernement. Le Président de la République, IBK, a immédiatement nommé un professeur de lettres, ancien Premier ministre et diplomate à la retraite en la personne de Modibo Keita, par le décret N° 2015-003/P-RM du 8 janvier 2015, à la tête du gouvernement pour remplacé Moussa Mara.
Rappelons que ce nouveau Chef du gouvernement avait été nommé le 22 avril 2014 le Haut représentant du président de la République pour le dialogue inclusif inter-malien. En 2002, il a été Premier ministre du président Alpha Oumar Konaré.
Natif de Koulikoro, Modibo Keïta est né le 31 juillet 1942. Les questions que beaucoup d’observateurs se posent est de savoir si Modibo Keïta sera le dernier Premier ministre du quinquennat de la présidence IBK. Mais quelles seront les réactions des détracteurs du Moussa Mara vis-à-vis de Modibo Kéita, quant on sait que le nouveau l’homme fort de la primature n’est pas du parti RPM ? Les cadres du parti au pouvoir (RPM), pour le moment ont félicité le nouveau Premier ministre, prenant acte de sa nomination ; Pour Mara, cela avait été le contraire.
Notons qu’en moins de deux ans de présidence IBK, la primature a été occupée par 3 personnes.
<strong>Lassana </strong>]]> </content:encoded>
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<title>irruption des groupes armées a Nampala : Les militaires maliens ont répondu en conséquence</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/irruption-des-groupes-armees-nampala-les-militaires-maliens-ont-repondu-en-consequence-742462.html</link>
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<description><![CDATA[ «La restauration de l’autorité de l’Etat sur les régions Nord du Mali demeure une priorité », c’était le message donné dans son adresse de Nouvel An par Ibrahim Boubacar Kéta, président de la République, Chef de l’Etat, Chef suprême des armées, lors de la présentation des vœux du Chef d’Etat-major général des armées aux forces armées. Cet appel solennel d’IBK a conduit nos vaillantes troupes à riposter avec succès, à l’attaque du 5 janvier 2015 du camp militaire de Nampala, dans la région de Ségou, par des groupes rebelles armés jusqu’aux dents. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 02:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127524" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Armee_Malienne.jpg"><img class="size-full wp-image-127524" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Armee_Malienne.jpg" alt="L'armée malienne (photo archives)" width="620" height="308" /></a> L'armée malienne (photo archives)[/caption]

Si l’attaque n’a pas fait beaucoup de victimes du côté de l’armée nationale, il faut mettre cela à l’actif de la combativité des militaires maliens. Lesquels surpris ont pu néanmoins se ressaisir, pour organiser une riposte contre les assaillants, qui étaient venus pour prendre le contrôle de la base et faire chanter l’Etat malien. Cette base des FAMA a pu les repousser. La manière a fait comprendre aux groupes terroristes qu’elle n’est plus cette armée qui détale au moindre accrochage.
Les islamistes d’AQMI n’oublieront pas de sitôt cette contre offensive victorieuse de la base militaire malienne de Nampala.
Selon nos sources les éléments du groupe armé, composé d’une quarantaine de terroristes,  s’étaient déguisés en bergers.
Le  flair de nos militaires avait déjoué la manœuvre. Quand ils ont su que les militaires ont compris leur subterfuge, ils ont ouvert le feu. Calmement les militaires ont pu se regrouper et organiser la riposte. Face à la puissance de feu des forces maliennes, ils n’ont eu d’autre choix que de prendre le large. Avant de fuir ils ont pris soin de crever  les pneus de certains  véhicules et  ont déréglé certains engins pour empêcher toute poursuite. Des renforts militaires sont venus de Léré et de Ségou pour renforcer leurs frères d’arme de la base de Nampala. Ainsi, fut organisée une vaste campagne de ratissage qui a donné le résultat suivant : des munitions de récupérés avec des Kalachnikovs et d’autres engins militaires.
<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Avez&#45;vous demandé pardon à votre moitié(e) au Nouvel An ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elle-et-lui-avez-vous-demande-pardon-votre-moitiee-au-nouvel-742412.html</link>
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<description><![CDATA[ Bonjour chers lecteurs ! Quelle joie de vous retrouver. Et ce Nouvel An ? J’espère pour vous de tout cœur qu’elle débute à merveille ! Je profite de l’occasion pour vous souhaiter à tous une très bonne et heureuse année 2015. Puisse ce Nouvel An être pour les célibataires une année pleine de romance au sein d’un foyer béni par les liens sacré du mariage ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 00:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans notre société, il est pour coutume qu’aux premières heures du Nouvel An, nous nous demandions pardon les uns les autres pour les erreurs du passé. Le choix nous revient certes de pardonner ou pas. Mais la foi nous incite à pardonner de bon cœur aux erreurs d’autrui, car n’étant nous même pas parfaits. Et cela vaut aussi bien pour un parent et son enfant, qu’entre voisins, à plus forte raison entre un homme et sa femme. Parce qu’une fois unis pour le meilleur  et pour le pire, il peut nous arriver d’offenser ou d’être offensé. Mais faire table rase du passé n’est jamais chose facile. Pourtant, cela est indispensable à la survie et au bonheur du couple. Sachant que le bonheur réel n’est possible qu’avec l’indulgence, la générosité du cœur et notre capacité à nous pardonner de bon cœur les uns les autres. Vous, chers lecteurs, pensez-vous à demandez pardon à votre conjoint (e) ? Êtes-vous prêts à oublier le passé pour le bonheur de votre couple ?
Pour répondre aux questions ci-haut, nous avons, pour vous, approché quelques personnes. Ensemble, découvrons ce qu’ils ont répondu.
Mme Diallo a répondu comme suit : «A dire vrais, je n’ai pas pensé à demander pardon. J’ai plus pensé à lui offrir un cadeau. Mais maintenant que j’y pense, j’aurais pu faire les deux. Mais, il n’y a pas pensé non plus. S’il me l’avait demandé je lui aurais accordé mon pardon et lui aurais présenté mes excuses en retour. Parce que je pense que le pardon est nécessaire pour aborder une vie meilleure. Or,  c’est ce dont nous espérons à Nouvel An ».
Issa Koné est un parfait gentleman, car pour lui, il est hors de question de manquer une si belle occasion. « A chaque fois que je fais une chose de travers, je lui demande pardon. Je ne pense pas que ça soit une faiblesse comme certains ont tendance à le penser. Elle non plus ne manque pas de demander pardon quand elle m’offense. Nous sommes rarement en conflit et vivons en parfaite harmonie. Faire table rase du passé n’est pas rien,  parce que je sais que je fais moi aussi des erreurs. Ensuite parce que c’est ce dont on a besoin pour affronter ensemble la vie » dit-il.
Pour Mme Konaté, l’unité du couple dépend de l’entente et l’entente n’est possible qu’en acceptant de faire des sacrifices. Elle révèle : «Pour le bonheur de mon couple je demande pardon à mon époux à chaque fête. En retour, je souhaite qu’il me pardonne de bon cœur. A mon tour je lui pardonne de bon cœur. Parce faire table rase du passé pour le bonheur de mon foyer n’est pas un trop grand sacrifice ».
Les sages conseils de Fatouma : Oui, il n’est jamais facile d’oublier le passé. Et il peut arriver que faire table rase soit un réel supplice quand on pense à l’ampleur de la blessure que l’autre nous a infligée. Mais allant sur la base que nul n’est parfait, je vous conseille d’oublier le passé pour le bonheur de votre couple. C’est tout ce que je vous souhaite pour le Nouvelle Année. A bientôt !
<strong>FLT</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Opération SERVAL au Mali : Ce dimanche est le deuxième anniversaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/operation-serval-au-mali-ce-dimanche-est-le-deuxieme-anniversaire-727352.html</link>
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<description><![CDATA[ La date du 11 janvier 2013 restera à jamais gravée dans les mémoires des Maliens et dans les annales de l’histoire de la nation malienne qui revient de très loin, grâce à la communauté internationale avec la France en première ligne. Mais après la libération des régions du nord, la région de Kidal reste toujours inaccessible et une exception pour les militaires maliens. Après la libération du dernier otage Français, Serge Lazarevic par les autorités maliennes, la question que l’on se pose est de savoir : « A quand la libération totale de la région du Kidal » ?  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 03:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_408882" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Serval-bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-408882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Serval-bamako.jpg" alt="France - Mali : l'accord de coopération militaire sera signé le 16 juillet à Bamako" width="350" height="200" /></a> Des militaires français au Mali. © AFP[/caption]

Il y a deux ans, (11 janvier 2013 - 11 janvier 2015) débutait l’intervention militaire française dénommée <em>« Opération Serval »</em> au Mali. Avec l’Opération Serval déclenchée le 11 janvier 2013, s’amorçait la libération des régions occupées depuis 10 mois par les groupes armés. Quelques jours plus tôt, les jihadistes, qui s’étaient rendus maîtres des trois régions et une partie de celle de  Mopti après y avoir évincé leurs alliés du MNLA, avaient adopté une posture qui laisser penser qu’une confrontation générale était inévitable.

Le 3 janvier 2013, Iyad Ag Ghaly annonçait à l’Agence Mauritanienne de presse, qu’il retirait l’offre de cessation des hostilités faite le 21 décembre 2012 à Alger, au lendemain de l’adoption de la Résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies.<strong> </strong>Le 5 janvier 2013, des colonnes de véhicules lourdement armés sont aperçues descendant vers le sud. Le 6 janvier, bien que notant qu’Ansar-Dine remet en cause le principe de la cessation des hostilités, le ministre burkinabè à l’époque, Djibril Bassolé, représentant le médiateur de la CEDEAO d’alors, maintient une réunion prévue le 10 janvier entre le MNLA, Ansardine et des émissaires maliens. Dans l’après-midi du lundi 7 janvier, les terroristes lancent un raid sur les positions avancées des forces armées et de sécurité maliennes aux alentours de la localité de Konna, dans le cercle de Douentza. L’armée procède à tirs de sommation puis progresse entre Konna et Douentza. L’ennemi recule. Mais le 10 janvier, les assaillants réussissent une manœuvre de contournement pour entrer dans Konna, le poste le plus avancé de l’armée, situé à 60 kilomètres de Mopti.

Les combats sont particulièrement violents et le commandement décide finalement d’évacuer Konna, de sécuriser la route de Mopti et de regrouper ses forces à Sévaré, en attendant la contre-attaque avec le soutien des hélicoptères arrivés dans l’après-midi à Sévaré. Les affrontements à Konna ont fait 60 blessés et douze morts dans les rangs de nos militaires<strong>. </strong>Le 14 janvier 2013, les islamistes évacuent les grandes villes du Nord, suite aux bombardements, mais prennent Diabali dans le cercle de Niono.

Le lendemain, la France engage des troupes au sol pour aider l’armée malienne à reprendre la localité.<strong> </strong>Le 17 janvier 2013, l’armée malienne réoccupe Konna. Les premiers éléments de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali) et les forces de la CEDEAO) arrivent à Bamako. Les contingents  sont fournis par le Niger, le Nigéria, le Burkina Faso, le Togo, la Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire.  Bien que ne faisant pas partie de la CEDEAO, le Tchad envoie un imposant contingent de près de 2000 hommes. Le 21 janvier 2013, l’armée malienne libère Diabali et Douentza et cinq jours plus tard, la ville de Gao est aussi libérée, à l’issue d’une offensive des militaires  français et maliens. Le 28 janvier 2013, les forces alliées entrent sans combat dans la région du 333 Saints. Dans la nuit du 28 janvier 2013, l’Opération Serval sen ’empare. Le 30 janvier,  les forces françaises reprennent le contrôle de l’aéroport de Kidal et quelque 1.800 soldats tchadiens arrivent les jours suivants pour sécuriser la ville .A l’issue de la reconquête, les rangs des terroristes étaient décimés, car on comptait dans leurs effectifs plus de 600 morts, sans compter les blessés et la quasi-totalité de leur logistique et armes détruite.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des pickpockets sénégalais détroussent un mineur dans un taxi : 675 grammes d’or envolés, la bande sous les verrous</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/des-pickpockets-senegalais-detroussent-un-mineur-dans-un-taxi-675-grammes-dor-envoles-la-bande-sous-les-verrous-727202.html</link>
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<description><![CDATA[  Le 22 décembre 2014 aux environs de 13 heures, alors que le sieur Drissa Diakité rentrait de la mine de Morila (Sikasso) avec plus de six cents soixante quinze (675) grammes d’or en poudre d’une valeur de douze millions cent cinquante mille francs (12 150 000) F CFA il a été victime du vol de son bien. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 03:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après que le car l’ait déposé au niveau de la Tour d’Afrique à Faladié, il a pris un Taxi.  Au moment où l’engin démarrait, quatre  individus de nationalité sénégalaise ont surgi de nulle part, pour à leur tour demander au conducteur de les prendre aussi, puisqu’ils étaient tous en partance pour le centre-ville.

Ayant un peu douté et ne voulant pas rester dans un véhicule surchargé, il a demandé à sortir du véhicule. Mais le chauffeur du taxi, ainsi que les nouveaux occupants se sont mis à le supplier, afin qu’il reste en disant qu’ils descendront au niveau de l’Ambassade d’Algérie.

En cours de chemin, ces individus de nationalité sénégalaise n’arrêtaient pas de gesticuler et de faire des semblants d’appels téléphoniques. En réalité, c’était pour détourner l’attention de la victime Drissa Diakité. Le rôle du  nommé Samba N’diaye, l’un des voleurs,  étant de profiter du fait qu’ils étaient collés serrés tous les uns les autres pour déchirer d’une manière habile et rapide la poche droite de la Jacquette de leur victime, entre la Tour de l’Afrique et le rond-point ambassade d’Algérie où, après leur forfait, ils demanderont au conducteur de les descendre. Il ne leur a même pas fallu 5minutes.

Il faut se demander si le conducteur de taxi n’était pas dans le coup. Sinon comment comprendre qu’ayant constaté l’absence de son bien 15 secondes plus tard et demandé au conducteur de vite s’arrêter, ce dernier n’ait daigné le faire que 70 mètres plus loin, donnant le temps aux malfrats sénégalais de disparaitre ? La question reste posée.

C’est ainsi qu’ils se sont rendus au niveau de la Brigade d’Investigations Judiciaires, plus précisément chez l’Inspecteur Divisionnaire Papa Mambi Keita qui, après l’ouverture d’une enquête efficace de son équipe ayant duré quatre jours, a pu les arrêter la bande au complet.

Interrogés, les quatre sénégalais Samba N’diaye, Saliou Wade, Boubacar Bah, Babacar M’baye Gueye et leur receleur malien Alassane Camara ont tous reconnu les faits qui leur sont reprochés. Les malfrats ont tous été conduits devant le procureur de la commune III.

Alors,  attention concitoyens ! Une nouvelle manière de vol venue du Sénégal existe chez nous aussi pire qu’Ebola. Vous voilà avertis.

<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Actualité politique : L’Alliance Pour le Mali  fait sa rentrée solennelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/actualite-politique-lalliance-pour-le-mali-fait-sa-rentree-solennelle-727322.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre international de conférence de Bamako(CICB) a abrité samedi 3 janvier 2015, la rentrée politique de l’Alliance Pour le Mali (APM). La cérémonie a enregistré   la présence des responsables de plusieurs partis politiques  membres de l’APM dont le premier ministre Moussa Mara, chef du gouvernement et président du parti YELEMA, ainsi que le président de l’APM,  Oumar Ibrahim Touré ; le président du groupe parlementaire APM  Zoumana N’dji Doumbia ; le secrétaire général de l’ADP,   Sidiki Almamy, pour ne citer que ceux-ci. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 02:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’AMP est un regroupement de dix partis politiques, tous de la majorité, à savoir ADP-MALIBA (Alliance démocratique pour le Mali),  APR (Alliance pour la république), CDS (Convergence démocratique sociale), CNID (Congrès national d’initiative démocratique), CODEM (Convergence démocratique pour le Mali), MIRIA, MPR (Mouvement patriotique pour la république, UDD (Union démocratique pour le développement), UM RDA et YELEMA (le Changement).

Ces partis partagent les mêmes visions et objectifs qui sont entre autres : mobiliser les forces politiques pour la mise en œuvre efficace et efficiente du projet de société du président de  la république Ibrahim Boubacar Keita ;  soumettre au gouvernement des propositions de solutions aux grandes préoccupations de la nation ; favoriser l’émergence d’une véritable citoyenneté et une démocratie apaisée.

<em>« Ensemble pour une  AMP plus dynamique »</em>, <em>« AMP plus que jamais unis derrière le président de la république IBK » </em>tels  sont les slogans que l’on pouvait voir accrochés dans la salle.

Zoumana N’dji Doumbia, député membre de l’APM a affirmé que l’APM demeure la 2eme force à l’assemblée nationale avec ses 23 députés,  et ce, malgré la démission de certains membres. Selon lui, le groupe est aujourd’hui plus que jamais soudé, compact et cohérent. Il est engagé résolument à soutenir le président de la république, pour la réalisation de son programme décliné en programme d’action gouvernementale qui s’articule autour de six grands axes. A savoir la mise en place d’institutions fortes et crédibles ; la restauration de la sécurité des personnes et des biens ; la mise en œuvre d’une politique active de réconciliation nationale ; la restructuration de l’école malienne ; la reconstruction d’une économie émergente et la mise en œuvre d’une politique active de développement social.

Pour sa part, le Premier ministre Moussa Mara a ajouté que la diversité de l’APM est une chance très importante et pour l’APM et pour la majorité. Selon lui, le chef de l’Etat a besoin de l’accompagnement et du soutien de tous. Donc, quelque soit la classe ou le poste occupé, tout le monde doit apporter sa pierre à la construction du pays. Car la réussite du président aujourd’hui est la réussite de tous les maliens. <em>« Souvent, nous devons aussi contredire le président, et ce, de manière positive et respectueuse pour l’aider à prendre de bonnes décisions », </em>a-t-il<em> </em>dit.

<strong>Safiatou Sidibé</strong>(stagiaire)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction des pétards au Mali : Malgré l’interdiction, des explosions ont été ressenties partout dans la capitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/interdiction-des-petards-au-mali-malgre-linterdiction-des-explosions-ont-ete-ressenties-partout-dans-la-capitale-727332.html</link>
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<description><![CDATA[ En dépit des multiples appels des autorités, rappelant leur interdiction officielle, la sensibilisation, les enfants ont continué à faire exploser des pétards, parfois dans la circulation. Cela avant même la tombée de la nuit. Que ce soit à Baco-Djicoroni ou encore à Torokorobougou, en passant par Badalabougou et le Quartier-Mali en commune V du District de Bamako, le tintamarre de ces engins s’est fait entendre dans presque tous les quartiers de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 02:11:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est dire que les habitudes ont la vie dure. Sinon, les sanctions brandies par les services de sécurité étaient assez dissuasives, pour qu’aucun bruit de pétard ne vienne perturber la quiétude des populations et leur rappeler des moments difficiles que nous venons juste de traverser.<strong> </strong>
Ces petits engins explosifs pouvaient faire des victimes en cette fête de fin d’année. Car l’on sait qu’ils peuvent occasionner des incendies, voire provoquer des dégâts corporels chez leurs utilisateurs, en cas de mauvaise manipulation.

Il est vrai, les autorités sécuritaires devaient s’y prendre plus tôt après avoir diffusé des communiqués invitant les gens à ne pas utiliser des pétards et à être plus civiques dans la circulation. En rappelant que les moments que nous traversons ne sont pas totalement sécurisés.  Pour certains, cet appel des pouvoirs publics ressemblait plutôt à un <em>« message mort-né</em>».

Quant aux revendeurs de ces engins, ils sont amers, parce qu’ils accusent l’Etat de les avoir laissés approvisionner les marchés avant d’interdire la vente et l’utilisation des pétards.

En tout cas, c’est déjà une évidence que la mesure d’interdiction a été respectée de moitié.

Nonobstant cette mise en garde du département de la sécurité, certains fêtards n’ont pas hésité à enfreindre la mesure d’interdiction. Sans doute informés de la mesure prise par les autorités, ils se sont entêtés, comptant sur le fait que les mesures coercitives sont sans effet au Mali.

La question que l’on se pose est de savoir pourquoi nos autorités ont laissé les commerçants rentrer avec les feux artificiels  et des boissons alcoolisées? Etait-ce une affaire  de pots de vins pour certains responsables ou autre chose?

On sait que les jeunes ont changé de stratégie, ils ont délaissé les pétards, mais ils consomment beaucoup d’alcool, de plus en plus jeunes. A quand, l’interdiction des boissons alcooliques au Mali ?

Selon un jeune branché de la place <em>: « L’alcool et la route ne tuent pas plus qu’un pétard ».</em>

A suivre…..

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour reformer l’armée malienne : Des sommes faramineuses à débloquer</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pour-reformer-larmee-malienne-des-sommes-faramineuses-debloquer-727362.html</link>
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<description><![CDATA[ L’information a été donnée le 22 décembre 2014, à la faveur du Conseil supérieur de la défense nationale. Les forces armées maliennes(FAMA) seront dotées des moyens opérationnels et logistiques à hauteur de514 milliards de FCFA pendant les 5 prochaines années, pour exécuter à souhait leurs missions ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 02:04:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mettre les moyens nécessaires à la disposition des Forces Armées Maliennes (FAMA) en vue de faire face aux défis du moment. Voilà résumée la finalité recherchée par les travaux de la réforme des forces armées maliennes (FAMA). Cette rencontre a permis l’adoption de deux points importants, à savoir : l’avant-projet de Politique de Défense et de Sécurité Nationale et l’avant-projet de loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM) 2015-2019.

&nbsp;

[caption id="attachment_154772" align="aligncenter" width="400"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Waraba-1-3.jpg"><img class="size-full wp-image-154772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Waraba-1-3.jpg" alt="EUTM" width="400" height="266" /></a> Convoi EUTM et le bataillon OUARABA des FAMA (photo archives)[/caption]

Pour l’atteinte des objectifs de cette réforme volontariste et révolutionnaire au sein des forces armées maliennes, le chef suprême des Armées, Ibrahim Boubacar Kéita, n’a pas voulu lésiner sur les moyens. C’est pourquoi il a décidé de mobiliser en cinq ans la bagatelle de cinq cents quatorze milliards six cents quatre vingt douze millions quarante et quatre mille huit cents cinquante (514. 692. 044. 850) FCFA.
En effet, l’avant-projet de politique de défense et de sécurité nationale a pour ambition d’envisager un cadre d’ensemble dont il définit les objectifs. Il se décline en Concept d’Emploi des Forces (CEF) et en Lois d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM). Dans ce cadre il a décidé d’approfondir le projet de Politique de Défense et de Sécurité Nationale en l’élargissant, particulièrement aux dimensions non militaires.

Quant à l’avant-projet de loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM) 2015-2019, il est un programme sur 5 ans, qui doit permettre aux forces armées maliennes d’acquérir des capacités leur permettant d’exécuter leurs missions.

C’est ainsi que le programme doit permettre d’arriver à terme à des objectifs spécifiques. Ceux-ci vont de l’amélioration de la capacité opérationnelle des unités combattantes au soutien logistique et appui à la mobilité et contre mobilité, en passant par l’amélioration du cadre de vie et de travail du personnel et du commandement.
L’adoption de cette réforme est d’autant plus opportune qu’elle intervient à un moment où le Mali sort d’une des crises les plus difficiles de son histoire contemporaines et qui, à bien des égards, a montré les difficultés et les insuffisances de son armée.

Nul doute que cette réforme marquera le renouveau de la Grande Muette, avec une nouvelle carte d’identité et une nouvelle cartographie, en vue de tenir tête aux menaces multiformes, comme le terrorisme transnational.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives démocratiques : La révolution malienne et son monstre d’anti&#45;gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-democratiques-revolution-malienne-monstre-danti-gouvernance-686332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 03:04:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_212272" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/bourse-travail.jpg"><img class="size-full wp-image-212272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/bourse-travail.jpg" alt="La bourse du travail -victimes" width="310" height="175" /></a> La bourse du travail[/caption]

<em><strong>La révolution malienne de 1991 fut une chance dont le Mali devait profiter pour avancer, avec des hommes politiques de valeur, des dirigeants accompagnés de collaborateurs qui savent gérer, qui ont en même temps le sens de l’Etat et du sacrifice. Des gens qui aiment leur patrie, préférant servir le peuple et non d’abord se servir. Ce fut le contraire. Le Mali en est au point aujourd’hui où chacun des politiciens qui pérorent de chaque côté se croit sorti des cuisses de Jupiter, alors que la plupart trainent un lourd passif dans la gestion publique. L’Adéma aurait pu être une chance pour le Mali. Il a gaspillé son capital de confiance au sein du peuple en déviant de sa trajectoire politique. Comme lui, beaucoup de parti sont prêts à vendre leur âme au diable pour le pouvoir.</strong></em>

Au Mali, la politique est considérée par nombre de politiciens, depuis belle lurette, comme un souk où chacun vient faire son marché au détriment du peuple.  La plupart, peu doués, encore moins honnêtes, ont pignon sur rue avec leurs partis. Pourtant, la politique est à la fois une profession et un art difficile où les médiocres ne devraient avoir aucune chance de réussir et prospérer. Cela est prouvé sous des cieux où les principes fondamentaux de la véritable démocratie sont observés : la liberté,  qu’elle soit individuelle ou politique, l’égalité des chances pour tous, ainsi que devant la loi. Autant de notions essentielles qui fondent les sociétés modernes. Au Mali où l’on dit à longueur de journée que le peuple est mature quand on dénombre 170 partis politiques au moins, il semble que les politiciens, surtout ceux de la majorité comme de l’opposition, soient en décalage des aspirations populaires qu’ils se chargent d’assumer, à cause de certains maux et comportements constamment décriés.

Les politiciens ont de grandes responsabilités devant le peuple et l’histoire. Parce qu’ils promettent de changer notre quotidien et notre destin dans le bon sens. Ils jurent la main sur le cœur de nous donner monts et merveilles, de faire notre bonheur malgré mille problèmes et obstacles. Cela le temps d’une campagne. Ces promesses valent ce qu’elles vaillent. Le peuple des électeurs a fini par comprendre. Il n’est plus loin de considérer les politiciens de carrière comme des voleurs d’espérance et les jeunes loups les suivants à la trace comme des apprentis sorciers.

<strong>Les Soudanais ne sont plus qu’un souvenir</strong>

L’estime des électeurs, j’allais dire du peuple envers ceux qui se targuent d’être des politiciens dignes de ce nom est allée décroissante passé le temps de Modibo Keïta, le père l’indépendance, le premier président de la première république. A cette époque, le politicien était une notabilité, un personnage quasi légendaire dont la parole valait son pesant d’or. Ce n’est pas pour rien que l’on compare Modibo et ses compagnons, les Seydou Badian, Gologo, Madeïra Kéïta etc, à des baobabs. En effet, ces soudanais de bonne souche sont autant de monuments pétris de valeurs cardinales qui ont donné l’exemple du courage et de l’honnêteté politique, de la probité morale et du patriotisme au service du Mali et de son peuple. Ils furent des phares qui ont conduit en moins d’une décennie la nation malienne à prendre place dans la civilisation mondiale, à  être considérée comme une avant-garde des nations africaines.

Malheureusement, cet élan fut arrêté le 19 novembre 1968 par le coup d’Etat de jeunes officiers de l’armée malienne conduits par le lieutenant Moussa Traoré. Ce Comité Militaire de Libération Nationale fut l’ossature d’un régime et d’une dictature militaire qui durera 23 ans sous des formes diverses dont la plus achevée sous le vernis démocratique fut celle de l’UPDM (Union Démocratique  du Peuple Malien), le parti unique.

Au cours de ce long règne qui a fortement éprouvé les couches populaires et la société malienne, on vit l’émergence peu à peu d’une contestation larvée, ensuite clandestine et enfin officielle, celle d’une multitude de partis d’opposition très actifs sous la bannière du Mouvement Démocratique. Lors de l’extraordinaire Révolution du 26 mars 1991 ces démocrates, dans une alliance exceptionnelle avec le syndicat des travailleurs, l’UNTM, les élèves et étudiants de l’AEEM, la société civile et des militaires patriotes amenés par le lieutenant colonel du régiment d’élite parachutiste Amadou Toumani Touré, allait réussir à mettre fin  au régime dictatorial après des jours d’émeutes sanglantes.

Que disait le peuple au cours de ce mouvement populaire inédit ? <em>« Antè  kôrôlé fè fo kura »,</em> autrement dit <em>« A bas l’ancien système, vive le nouveau » </em>! Ce qui supposait des dirigeants nouveaux, une mentalité nouvelle et une pratique politique à l’avenant. Après la Conférence nationale qui a réuni toute la nation pour décider de l’avenir du pays, un régime de transition démocratique dirigé par son chef, Amadou Toumani Touré où la politique-spectacle a prédominé, a préparé les premières élections pluralistes jamais tenues au Mali.

<strong>L’illusion d’une exception démocratique</strong>

A l’issue de la présidentielles fut élu Alpha Oumar Konaré de l’Adéma président de la troisième république et installé un régime, gouvernement et assemblée nationale, dominé par ce parti issu du Mouvement démocratique. C’était un régime affilié à I ‘International socialiste. Ce renouvellement de la classe politique a pourtant laissé les vrais démocrates sur leur faim, car on a constaté des tentatives de restauration et l’apparition d’une classe de nouveaux riches parmi ces démocrates autoproclamés  caciques du régime, ministres, hommes d’affaires prête-noms, une formidable alliance de prédateurs de la république, sous l’ironique vocable de «  les milliardaires de la démocratie ». Comment cela a-t-il été possible, en si peu de temps, de voir la révolution du peuple confisquée aussi facilement par des opportunistes fieffés, des parvenus de la démocratie ?

Il fallait se rendre à l’évidence : la révolution malienne admirée et citée en exemple dans le monde entier avait enfanté un monstre, une fausse démocratie spoliatrice, une poudre aux yeux de l’Occident ne tarissant pas d’éloge envers cette « exception démocratique malienne ».

Elle n’allait pas tarder à être dénoncée violemment par l’opposition radicale rapidement formée par les compagnons d’hier, le Coppo, qui allait faire vivre une période très dure au régime Adéma à un certain moment à la rue. Il ne dut son salut qu’à un certain Ibrahim Boubacar Keïta nommé premier ministre  qui, grâce à son autorité, mit fin à la chienlit, ainsi à l’anarchie générale qui se profilait, en tuant la contestation dangereuse dans l’œuf. Ce faisant il avait scellé son parcours  au parti des abeilles, dont il était devenu le président destiné à être candidat à la succession d’Alpha Oumar Konaré à la magistrature suprême du Mali.

<strong>Un bilan très lourd</strong>

En réalité, l’Adéma était une auberge espagnole ennemie de la rigueur qui renfermait tout et son contraire : des sociaux-démocrates, des révolutionnaires purs et durs à la Trotski, des communistes radicaux, des technocrates capitalistes ceints du vernis socialiste, des maoïstes, des nationalistes repentis, etc. Tant et si bien que la gouvernance de l’Etat-Adéma pendant les deux mandats d’Alpha Oumar Konaré fut une catastrophe nationale laissant des usages coupables, indélébiles dans la pratique politique, une flopée de scandales financiers consécutifs à la corruption des cadres, le tissu social exsangue et des conséquences tout aussi désastreuses pour notre souveraineté nationale avec le désarmement systématique de l’armée, la gestion opportuniste de la rébellion du nord consacrée par le bluff de la <em>« flamme de la paix »</em>.

Le bilan était trop lourd pour être occulté par la prochaine gouvernance. C’est alors qu’avant l’échéance redoutée du changement de régime, pour parer à toute éventualité, le chasseur Adéma pista le général ATT, « le copain » de la transition de 1991, un gibier de premier choix, pas du tout évident pour les profanes, pour en faire son candidat. Ce choix décidé et le refus d’une candidature interne à l’Adéma entrainèrent la levée de bouclier de membres dirigeants et des militants. Une secousse tellurique, dévastatrice, secoua de fond en comble et fractura le parti du professeur Dioncounda Traoré et du président Alpha Oumar Konaré,  dont les effets se font encore sentir.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

<strong>A suivre : Le crime de l’Adéma contre la démocratie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de Ouelessébougou :  La sortie du député Bourama Tidiane Traoré avec le Saint Coran a laissé la presse sur sa faim</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-ouelessebougou-sortie-du-depute-bourama-tidiane-traore-saint-coran-laisse-presse-faim-686342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 02:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’honorable Bourama Tidiane Traoré et ses avocats ont donné leur version des faits, de l’incident du 25 novembre 2014 au tribunal de Ouéléssebougou à la libération du député le 3 décembre 2014 à la Maison de la presse le 6 décembre 2014. Pour prouver la véracité de sa déclaration, le député a juré sur le Saint Coran. Pourtant, le 25 novembre dernier, il n’a pas eu la foi nécessaire de se retirer du tribunal et de laisser le juge prier quant-il a vu celui-ci finir ses ablutions. L’honorable s’est-il laissé trimballer par le Satan ? Analysons la forme</em>.</strong>

[caption id="attachment_610352" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg"><img class="size-full wp-image-610352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg" alt="Le député de Kati Bourama Tidiane Traoré à propos de la demande de son exclusion du parti du tisserand" width="300" height="346" /></a> Bourama Tidiane Traoré[/caption]

Le député élu à Kati, Bourama Tidiane Traoré, dans son intervention, a rappelé que le juge de paix à compétence étendue de Ouéléssebougou, Amadou Bocar Touré dit Diadié est en fonction depuis 8 mois. Autrement dit, depuis avril 2014 le juge est en fonction, mais c’est en novembre 2014, précisément le mercredi 19, que le député a rendu une visite de courtoisie au juge.

Ensuite, il dira « <em>Je suis passé le voir le mardi  25 novembre vers 18 heures après deux tentatives d’appel téléphonique infructueuses. Quand je suis arrivé au tribunal, j’ai trouvé une dizaine de personnes qui l’attendaient en dehors de la cour, dont le vieux Samba Traoré de Dafara et Soumaïla Bagayoko dit Djinè. Je leur ai demandé si le juge était sur place. Ils m’ont répondu par l’affirmatif en disant que je peux rentrer par la petite porte car le portail était fermé.» </em>A ce niveau,<em> </em>la question qu’on doit se poser est de savoir pourquoi les gens qui attendaient le juge étaient dehors et avaient quelle qualité pour dire au député de rentrer chez lui?  <em> </em>

<em> </em>

Il poursuit<em> : « Dans la cour, j’ai trouvé que le juge s’apprêtait à prier. Je lui ai gentiment demandé d’accomplir la prière du soir tout en lui disant que moi aussi je voudrais prier. Il m’a répondu que sa séance de prière prend beaucoup de temps, qu’il souhaite échanger d’abord avec moi.» </em>Une question mérite d’être posée. Pourquoi quelqu’un qui a pu brandir le Coran pour attester la véracité de ses dires, n’a-t-il pas eu la patience et la foi nécessaires de laisser son prochain qui vient de  terminer ses ablutions de prier tranquillement? Surtout pour la prière du soir dont la période est très courte ? Malgré l’insistance du juge, le député en <em>« bon musulman »</em>devait reporter la visite et se retirer.

Le député a laissé entendre<em> </em>ensuite<em>: « C’est comme ça qu’il m’a conduit à son bureau où je lui ai dit que je suis venu partager des informations avec lui au sujet d’un litige foncier dans mon village dont il est saisi, Bananzolé. Je lui ai dit que c’est un dossier qui concerne les membres d’une même famille et que malgré les appels incessants à l’apaisement, la tension reste vive. Je lui ai dit que c’est une situation qui m’inquiète et que je suis venu lui apporter, s’il le souhaite, ma petite contribution pour apaisement du climat.</em>

<em>Il m’a répondu avec un ton sec qu’ils ne sont pas de la même famille. Et que si tel était le cas, on aurait réglé le différend dans le vestibule.</em>

<em>J’ai continué dans les explications en lui disant que parmi les deux parties en conflit, il y a une qui vit à Bamako. Il m’a alors dit sous un ton violent qu’il connait son travail et que ce n’est pas moi qui vais lui apprendre à exercer son boulot, avant de me demander de quitter son bureau.</em>

<em>Je l’ai prié de m’écouter. Il a insisté en me demandant de sortir de son bureau. Malgré ma tentative de le faire revenir à la raison, il ne m’a pas écouté. Il s’est mis à me pousser énergiquement jusqu’à la porte, tout en me disant qu’il ne veut plus me voir chez lui.»</em>

Sur ce passage, nous avons une question. D’après l’honorable Bourama Tidiane Traoré, c’est le juge qui lui a dit de rester pour qu’il puisse échanger d’abord, chose qu’il a acceptée. Pourquoi donc n’a-t-il pas accepté de sortir quand le juge le lui a demandé ?

L’honorable Bourama Tidiane Traoré reconnait également son refus de sortir du bureau du Commandant de Brigade (CB) quand celui-ci lui a demandé de partir.

Après l’indicent au tribunal de Ouéléssebougou,<em> </em>l’honorable Bourama Tidiane Traoré, député du parti présidentiel, a affirmé avoir appelé en premier l’honorable Mamadou Hawa Gassama, député de l’opposition. Pourquoi n’a-t-il pas informé d’abord le président de l’assemblée nationale ou le président du groupe parlementaire Rpm ? Pourquoi un député du parti présidentiel fait d’abord appel à un député de l’opposition en rescousse ? Pourquoi le choix de l’honorable Bourama Tidiane Traoré est-il tombé sur l’honorable Mamadou Hawa Gassama ? Faut-il le rappeler que l’honorable Mamadou Hawa Gassama est cité à tort ou à raison dans plusieurs scandales (agressions physiques, menaces et intimidations).

En conclusion, le député élu à Kati, Bourama Tidiane Traoré a juré sur le Saint Coran qu’il n’a jamais porté la main sur le juge Diadié.

On s’est posé ces questions, parce que la parole a été refusée à la presse lors de la  conférence du député Bourama Tidiane Traoré, le samedi 6 décembre 2014 à laquelle étaient conviés les journalistes à la Maison de la presse.

<strong>Ahmadou Maïga</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  1er congrès ordinaire de l’Asma&#45;CFP : Sous le signe de la cohésion nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-ordinaire-lasma-cfp-signe-cohesion-nationale-686422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 01:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Palais de la culture de Bamako était plein à craquer le 6 décembre 2014 des membres, militants et sympathisants de l’Alliance pour la Solidarité au Mali de la Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP) pour le 1<sup>er</sup> Congres Ordinaire de ce parti. Cette cérémonie riche en couleurs, placée sous le haut patronage de Soumeylou Boubéye Maiga, son président, a enregistré la présence de son secrétaire général, Amadou Baba Cissé et des représentants de plus d’une vingtaine de partis politiques maliens.</strong></em>

[caption id="attachment_178635" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/SOUMEYLOU-BOUBEYE-.jpg"><img class="size-full wp-image-178635" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/SOUMEYLOU-BOUBEYE-.jpg" alt="Soumeylou B Maiga" width="310" height="252" /></a> Soumeylou B Maiga, ex-ministre de la Défense et des anciens combattants[/caption]

Durant deux jours, les congressistes ont travaillé sur l’adoption des textes, la vie du parti et la mise en place du bureau.

Dans son discours de bienvenue, le secrétaire général, Amadou Baba Cissé, a remercié, la classe politique,  lesmilitants et sympathisants qui ont fait le déplacement pour rehausser l’éclat du congrès. Il a rappelé que son parti créé le 19 mai 2013 s’inscrit dans la logique d’un engagement politique qui se caractérise avant tout par sa constance.

Après l’intervention du Secrétaire général de l’Asma-CFP, les représentants des partis politiques ont défilé sur la scène pour remercier Soumeylou Boubéye Maiga, pour tous ce qu’il a fait dans l’arène politique malienne.

Le président de l’ASMA-CFP Soumeylou B Maiga, à son tour, a rappelé que ce congrès se tient à un moment crucial de notre histoire. Pour lui, les épreuves que nous avons subies au cours des deux années précédentes et les difficultés que nous rencontrons encore aujourd’hui font que le tissu national demeure fragile, que notre société reste dominée par les tensions et des rancœurs et que notre économie doit être relancée.

En ce qui concerne l’avenir de notre pays, le président de l’Asma-CFP, Soumeylou B Maiga a porté ses réflexions sur trois questions capitales. Il s’agit du retour à la paix et de la réussite de la réconciliation nationale ; du projet présidentiel et de l’exercice des responsabilités à lui confiées par l’Etat.

Parlant le retour à la paix et la réussite de la réconciliation nationale, Soumeylou B Maiga dira que son parti s’engage de manière résolue dans la recherche de solutions qui permettraient d’éviter l’enlisement des discussions.  <em>« Le futur accord de paix devrait être basé sur une appréhension consensuelle de deux grands points : les actions urgentes à réaliser dans une période transitoire et la gestion maitrisée des évolutions institutionnelles »,</em> a-t-il dit.

En ce qui concerne, le projet présidentiel, <em>« aucun Etat ne peut être viable s’il ne se donne pas les moyens d’assurer sa sécurité, de garantir à tout moment l’intégrité de son territoire, de protéger ses citoyens et leurs biens  et aucune nation ne peut se relever dans la dissension  permanente, l’anathème et la désunion »,</em> a-t-il conclu.

A noter que l’Asma-CFP compte aujourd’hui de 214 conseillers municipaux, 24 maires et 5 députés à l’Assemblée Nationale du Mali.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8EME revue budgétaire conjointe 2014 : La relance socio&#45;économique durable au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/8eme-revue-budgetaire-conjointe-2014-relance-socio-economique-durable-au-coeur-debats-686392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 01:34:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Secrétariat à l’Harmonisation de l’Aide(SHA) en collaboration avec le ministère de l’économie et des finances organise du 4 au 5 décembre 2014 à l’hôtel Salam, la revue budgétaire conjointe(RBC) de l’Appui Budgétaire Général(ABG). La cérémonie d’ouverture était présidée par la secrétaire générale du ministère de l’économie et des finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, en présence du représentant des partenaires techniques et financiers, Abdoulaye Konaté.</strong></em>

L’objectif global de la RBC 2014 est de discuter des questions prioritaires nécessaires pour le redémarrage et la relance de l’économie, tout en consolidant des  acquis, notamment au niveau des secteurs sociaux grâce à la mise en œuvre d’une politique budgétaire basée sur la crédibilité et l’efficacité de la dépense publique et la redevabilité vis-à-vis des contribuables.

Le représentant des partenaires techniques et financiers, Abdoulaye Konaté, s’est réjoui au nom des PTF de la tenue de cette 8<sup>ème</sup> RBC. Tout en soulignant le contexte dans lequel elle se tient, il a souhaité qu’elle soit constructive, avant d’exprimer la volonté des partenaires de continuer à soutenir le Mali dans ses efforts de développement.

Dans son discours d’ouverture, la Secrétaire général du ministère de l’Economie et  des Finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, a indiqué que la  RBC de 2014 intervient dans un contexte marqué par la Déclaration de politique générale  du gouvernement présentée par le Premier ministre à l’Assemblée nationale le 29 avril 2014 ; l’ouverture des pourparlers inter maliens à Alger le 16 juillet dernier qui a abouti a la signature d’une feuille de route encadrant la poursuite des négociations ; le retour progressif de l’Administration, des réfugiés et des déplacés dans les régions du Nord du pays.

Elle a rappelé que depuis plusieurs années, le Mali et les PTFs organisent la revue budgétaire conjointe (RBC) pour échanger sur la politique budgétaire et son financement à travers les appuis budgétaires généraux, les réformes des finances publiques et les questions spécifiques touchant le contexte du moment. <em>« Cette 8<sup>ème</sup> RBC  se tient également dans un contexte marqué par des difficultés de trésorerie liées en grande partie au non décaissement de fonds prévus dans le cadre des appuis  budgétaires ; l’élaboration en cours de la stratégie d’accompagnement pays phase II; la poursuite de la mise en œuvre des engagements pris à Bruxelles le 15  mai 2013 et la récente approbation par le Conseil d’administration du  FMI des conclusion des 1<sup>ère</sup> et  2<sup>ème</sup>revues 2014 du programme économique et financier du Mali »,</em> a-t-elle souligné.

En marge de cette 8<sup>ème</sup> Revue Budgétaire, madame la ministre de l’économie et des finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, accompagnée de son collègue de l’emploi, Mahamane Baby et des représentants du PTF, Paul Nouba, directeur des opérations pour le Mali, Niger et Tchad et Hélène N’garnim Ganga, ont animé une conférence de presse pour informer l’opinion nationale et internationale sur la 8<sup>ème</sup> revue budgétaire conjointe (RBC) de l’Appui Budgétaire Général (ABG et annoncer la bonne nouvelle de la reprise de la coopération du Fonds Monétaire International avec le Mali.

Pour la ministre de l’économie, cette rupture avec le FMI est due à beaucoup d’intérêts personnels.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elle et lui : Les garçons et les filles peuvent&#45;ils avoir la même éducation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-garcons-les-filles-peuvent-avoir-meme-education-686362.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 01:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’éducation,  comme vous le savez, est une chose importante dans la vie de chaque être humain.</strong>

<strong>D’abord parce qu’elle définit ce que nous allons devenir dans la vie. Ensuite parce qu’elle est sensée forger le ‘’caractère’’, régir nos faits et gestes dans la vie. Le courage, l’honneur la dignité, la persévérance dont nous faisons preuve au-cours de notre existence dépendent de l’éducation que nous ont inculquée les ainés.</strong>

&nbsp;

Cependant, dans notre société les filles et les garçons ne reçoivent pas forcement la même éducation. D'ailleurs, si l’on se réfère à l’éducation que nos grands parents ont inculquée à nos parents, nous comprenons que cette éducation poussait la femme à comprendre qu’elle était destinée à dépendre des autres. Ou devrais-je dire de l’autre genre,  autrement dit de l’homme. De son père, de ses frères et enfin de son époux. Ceux-ci avaient pour rôle ou pour devoir de veiller sur elle, de prendre soin d’elle, de la protéger, etc.

Aujourd’hui, cette forme d’éducation n'handicape t-elle pas la femme ?

&nbsp;

Vu que les temps ont changés, les modes de vie aussi, aujourd’hui, il est demandé à la femme de mettre la main à la pâte, d’épauler son époux dans l’éducation le soin et l’entretien de l’enfant.

&nbsp;

<strong>Qu’en pensez-vous chers lecteurs</strong> <strong>?</strong>

&nbsp;

Comme à notre habitude, nous avons tendu pour vous le micro à quelques personnes qui nous ont volontiers donné leurs avis sur la question. Je vous invite à en prendre connaissance.

&nbsp;

Pour Sadio, économiste de formation ,  <em>« la jeune femme doit avoir la même éducation que le jeune homme. Ne serait-ce que pour la préparer mentalement à être autonome. Parce que certaines jeunes femmes n’hésitent jusqu'à présent pas à arrêter leurs études en comptant sur les faveurs de leur futur mari. Et, même si la tendance est en chute, jusqu’à présent certaines familles n’hésitent pas à enlever la fille de l’école pour la marier. Or, les temps changent. Rares sont les couples qui résistent à cela de nos jours »</em>.

&nbsp;

Nana, une étudiante, quant à elle pense comme suit : <em>« Cela n’handicape nullement.  Il n'est pas nécessaire d'inculquer la même éducation à la fille et au garçon. Prenons exemple sur nos villages. Là-bas, l’homme ne donne que les vivres et c’est à la femme d'assumer les frais de condiments. A l’aide des activités qu’elle mène, elle s’assume elle-même ainsi que ses enfants. Pourtant, elle continue à recevoir la même éducation que ses ainées et cela ne l’empêche pas de faire face aux problèmes du ménage et de la vie».</em>

&nbsp;

Dans la société, les femmes ont-elles toujours eu la charge de la famille ? Nos jeunes femmes de la brousse sont-elles réellement éduquées de la même façon qu’il ya vingt ans ? Ce qui est sûr par contre, c’est qu’on a toujours narré la fierté légendaire des hommes de jadis.

&nbsp;

Juriste de formation, BaKôrôba aborde ainsi la question : <em>« L’éducation est une procuration du bien-être. Elle peut également être comprise comme une conduite sociétale qui permet à l’individu de s’identifier dans sa société. C’est ce qui m’amène à penser qu’elle n’est pas spécifique à une personne ou à une autre. Les conceptions sinon les réalités locales font que les conduites diffèrent. La conduite appropriée à la gente masculine est propre à l’idée qu’on se fait de cette gente et vice- versa ».               </em>

&nbsp;

<strong>Les sages conseils de Fatouma :                                                                                                                                            </strong>

<strong>   </strong>Pour ma part, je dirais que oui. Sans troubler l'ordre des choses, les garçons et les filles peuvent avoir la même éducation. J’irais même plus loin en disant qu'il est nécessaire d'éveiller en la femme le sens de la responsabilité. Car selon nos études, la société dans laquelle nous évoluons s’est toujours penchée à responsabiliser l’homme dès son jeune âge. Cependant, elle a aussi trop souvent conféré à la jeune femme une éducation de dépendance. Lui faisant croire qu’elle aura toujours quelqu’un sur qui compter dans la vie. Mais aujourd'hui, vu le coût de la vie, il devient  plus que difficile à l’homme de prendre la charge intégrale de la famille. C’est pourquoi c’est un devoir plus que nécessaire de préparer la jeune femme à la vie active.

Sur ce, je vous dis à bientôt sur la page de votre rubrique!

&nbsp;

<strong>Fatoumata Labass Touré    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coopération bilatérale Mali&#45;Chine : La République Populaire de la Chine appuie le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-bilaterale-mali-chine-republique-populaire-chine-appuie-mali-686402.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 00:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_462962" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bah-Daou.jpg"><img class="size-full wp-image-462962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bah-Daou.jpg" alt="Le ministre de la Défense, Bah Daou" width="310" height="233" /></a> Le ministre de la Défense, Bah Daou[/caption]

<em><strong>Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Bah N’Daw, a procédé, le 5 décembre 2014, à la réception et à la signature de l’acte « remise-réception ». Cette cérémonie a enregistré la présence deGuo Xue Li, chargé d’affaires de l’ambassade de Chine au Mali ; du Chef d’état-major général des armées, le  Général Mahamane Touré et du secrétaire général de son département, le Général Mamadou Lamine Ballo</strong>. <strong>Un lot de tenues militaires, d’une valeur de 20 millions de Yuan RMB, soit environ un milliard 600 millions de FCFA, a été réceptionné. </strong></em>

Selon le<strong> </strong>chargé d’affaires de l’ambassade de Chine au Mali, Guo Xue Li, la coopération entre nos deux armées constitue un volet important de la coopération traditionnelle sino-malienne. <em>« Suite aux événements de 2012, la Chine a répondu favorablement à la requête de la partie malienne et pris des mesures importantes pour soutenir les forces armées du Mali. Elle a fait encore un geste de solidarité en faveur de l’armée malienne en lui apportant un don d’une valeur de 20 millions de Yuan RMB, soit environs un milliard 600 millions de FCFA »</em>, a-t-il souligné. Il a souhaité que les matériels susmentionnés puissent aider les officiers et les soldats de l’armée malienne dans l’accomplissement de leur mission. Il a espéré que cette coopération apportera de nouveaux fruits dans le futur au bénéfice de nos deux pays et peuples.

Après avoir reçu et signé l’acte <em>« remise-réception »</em>, le ministre de la défense et des anciens combattants, <strong>L</strong>e ministre Bah N’Daw a précisé que ce lot vient après celui des matériels de transmissions, conformément aux accords d’assistance en matériels logistiques<strong> </strong>militaires signés en mars et août 2013 entre le Mali et la Chine. Par ailleurs, dit-il, la République Populaire de Chine depuis toujours, a su être présente aux côtés de notre pays et de ses forces armées en nous apportant l’expertise et le savoir-faire de son personnel militaire, dans le domaine des Transmissions et Télécommunications et en renforçant les capacités opérationnelles de nos forces.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK&#45;Opposition : Une guerre fratricide au détriment du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-opposition-guerre-fratricide-au-detriment-du-mali-673192.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 03:24:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_350572" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibk-opposition1.jpg"><img class="size-full wp-image-350572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibk-opposition1.jpg" alt="Sortie définitive de crise : Les propositions concrètes du Cpc" width="610" height="406" /></a> Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, a reçut ce 4 juin 2014, la classe politique malienne (majorité et l’opposition)[/caption]

<strong>Les relations entre le président Ibrahim Boubacar Keïta, son régime et l’opposition malienne n’ont connu aucun état de  grâce réel depuis son accession à la magistrature suprême et son installation au palais de Koulouba. Elles ont été dans le prolongement de la campagne des présidentielles et de l’atmosphère délétère de la proclamation des résultats du second tour de ces élections entre lui et son dauphin Soumaïla Cissé, candidat de l’URD. On avait craint une sanction des urnes fortement contestée et une grave crise post électorale. Mais le fair-play du perdant a finalement prévalu à la satisfaction générale. Un geste significatif et de haute portée politique,unanimement salué par l’opinion nationale comme internationale, qui n’allait pas perdurer.</strong>

En effet, cette espérance d’une atmosphère politique décrispée, conviviale entre le chef de l’Etat, sa majorité et l’opposition attendue par les uns et les autres, pour faire avancer le Mali dans la bonne voie, n’a malheureusement pas tenu ses promesses. Bien au contraire, on a assisté par la suite à une guerre des tranchées dans la classe politique profondément divisée entre tenants du pouvoir supposée aux ordres et une opposition esseulée, se sentant marginalisée  sinon méprisée par le fait du Prince de Sébénicoro et les thuriféraires insatiables de son régime inclinant vers le culte de le personnalité.

Une tendance due sans doute à la conception du pouvoir d’Ibrahim Boubacar Keïta, autoritaire de nature, du temps où il était Premier ministre du premier Président de l’ère démocratique Alpha Oumar Konaré. En arrivant à bout de la chienlit généralisée, il avait déjà consacré le mythe de l’homme providentiel. Il se posait ainsi en phare politique, en homme à poigne éclairé aimant le défi, ayant une haute perception des réalités politiques et sociales comme de la raison d’Etat et pour qui aucune difficulté n’était insurmontable s’agissant du Mali et de son peuple.

Cela ajouté à sa trajectoire politique considérable explique grandement cette adhésion unique dans l’histoire du Mali démocratique, cet attachement à la personnalité d’un leader politique et à son projet de société et le ras de marée électoral qui s’en suivit avec son triomphe par près de 80% des voix au second tour de la présidentielle. Un score que  Soumi Champion et l’URD ont contesté avec véhémence, comme le FDR qui l’a expliqué dans une conférence de presse par une fraude à grande échelle menée selon un système machiavélique. Cela n’a pas convaincu, car tous les observateurs avaient vu un scrutin sincère, équitable et transparent. Après une relative accalmie après une première rencontre empreinte de convivialité et presque fraternelle au palais de Koulouba entre les principaux leaders de cette opposition revancharde et le président Ibrahim Boubacar Keïta, les quiproquos et inimitiés politiques ont repris de plus belle, au nom du Mali.

Mais ce n’était pas d’une fracture politique irrémédiable que le peuple voulait, au contraire de certains ultras des deux camps voulant en tirer profit. Malicieusement, dans son meeting final de campagne sur le Boulevard du peuple, le président Ibrahim Boubacar Keïta ne s’était pas privé de répéter, avec le sourire : <em>« Nous ne sommes pas en guerre. Ce n’est pas la guerre » !</em>

Pourtant, des deux côtés on n’allait pas se priver d’entretenir les foyers de tension. Le peuple qui avait élu Ibrahim Boubacar Keïta comme les électeurs et les partisans de l’opposition significative voulaient effectivement une démocratie civilisée, conviviale et apaisée. Mais des ténors, pas des moindres, ne se privaient pas de jeter de l’huile sur le feu de la bienséance politique. Comme l’inévitable Keïta dit PPR (Prêt Pour la Révolution), secrétaire général du Paréna qui, dans une contribution écrite au vitriol ou dans une apostrophe violente en public, incendiait le pouvoir et ses tenants sans distinction. De l’autre côté, des ouvriers de la 25<sup>ème</sup> heure au RPM se faisaient un honneur de leur apporter la contradiction dans des termes à peine moins violents. De même, il est arrivé que toute la direction du parti d’Ibrahim Boubacar Keïta se mobilise  pour se fendre d’une mise au point tout aussi irrespectueuse, en guise de réponse du berger à la bergère à  Tiébilé Dramé, président du parti du bélier blanc, compagnon de route inséparable de PPR.

Inutile de dire que cette guéguerre persistante déteignait sur les affaires de la nation avec la volonté du président de la république de ne pas utiliser les expertises incontournables de Tiébilé, de Soumaïla Cissé réputé l’un des meilleurs économistes du Mali, à l’instar du Premier ministre de la première transition démocratique Soumana Sacko du CNAS et autres hommes ressources remarquables de l’opposition, dont les connaissances et avis font notoriété, dans le processus de négociation de la crise du nord et des pourparlers inclusifs inter maliens de paix d’Alger, comme dans la résolution de la crise économique qui accable le pays, singulièrement les couches les plus vulnérables de la population en majorité. D’un autre côté, le président de la république et sa majorité ne pouvaient pas accepter la fuite en avant et le diktat de l’opposition, donnant par une surenchère constante l’impression de vouloir gouverner à la place des détenteurs légitimes du pouvoir, en faisant à tout bout de champ leur procès qui toujours débouche sur un verdict défavorable et sans appel. Ceci explique-t-il cela ?

L’on se souvient du terrible bras de fer entre le pouvoir et l’opposition demandant la démission du gouvernement et la tête du Premier ministre Moussa Mara coupable d’avoir osé entreprendre le voyage périlleux aux suites tragiques de Kidal occupée par le MNLA et du clash de la motion de censure à l’Assemblée nationale. Depuis lors les critiques contre IBK et le pouvoir n’ont pas désemparé. Il faut toutefois reconnaitre qu’ils ont prêté grandement le flanc, avec les affaires de l’achat de l’avion de commandement présidentiel et des de marchés de fournitures militaires de plusieurs milliards attribués de gré à gré dénoncés par les médias, qui ont conduit le FMI et la Banque Mondiale à geler leur coopération avec le pays. <em>« C’est la première fois qu’un tel désaveu se passe. C’est un camouflet et une punition pour la mal gouvernance et ceux qui dirigent ce pays et le conduisent irrémédiablement au gouffre »</em>, tel est le constat dont se sont délectés l’opposition et ses chefs de file. Ces derniers sur leur lancée ont exigé d’être consultés sur les pourparlers de paix, le Mali appartenant à tous. Dans le même temps, la majorité présidentielle forte de 65 partis n’arrivant pas à remplir au CICB un amphithéâtre de 1000 places, se croyait autorisée, par la voix de son président Boulkassoum Haïdara, à se démarquer des cadres du pouvoir présumés trempés dans des malversations controversées. Pourtant, celles-ci restaient à prouver en face de deux audits contradictoires du Vérificateur général et de la Cour Suprême qui n’arrivent pas aux mêmes conclusions, s’agissant de ces affaires qui relèvent du secret défense et de la souveraineté de l’Etat malien. De quoi donner du grain à moudre au moulin de l’opposition.

Le contexte n’était pas favorable à IBK pour tendre la main à cette opposition frondeuse qui a fait sienne <em>«  la mauvaise foi qui est la chose la mieux partagée en politique »,</em> comme l’indique un proche de Koulouba sous le sceau de l’anonymat.

Une occasion idéale que n’ont pas ratée ses contradicteurs patentés qui ont joué sur les humeurs du chef de l’Etat qui n’aime pas être trimballé. En fait, Le président Ibrahim Boubacar Keïta constamment sur la défensive, quelque peu déstabilisé et sa gouvernance furent copieusement houspillés par la dialectique implacable des Tiébilé Dramé, Soumaïla Cissé,  polémistes redoutables, motivés pour tailler dans le vif et régler leurs comptes. D’où l’agacement du président de la république qui n’aime pas la contradiction. Il a par son attitude démontré qu’il n’avait pas de leçons à recevoir, surtout venant de ceux qu’il a copieusement battus il n’y a pas encore longtemps et qui s’évertuent à voir du noir partout,en occultant les l’immensité de la tache, ses difficultés et le chemin considérable parcourupar sa gouvernance.

Il est vraiment regrettable que lors de cette rencontre, une occasion manquée, les leaders de l’opposition et le chef de l’Etat n’aient pas pu faire taire leurs égos et accorder leurs violonspour le bien de la Res Publica, la Chose Publique. On se prend à rêver de ce qu’il serait advenu si les deux parties avaient pu trouver un terrain d’entente pour relever les défis, déterminer de manière consensuelle les voies et moyens de redorer le blason terni du Mali aux yeux de la nation, au nom de son unité, de son intégrité, de son honneur et de sa fierté bafoués.

Il est souhaitable et nécessaire qu’IBK, sa majorité et l’opposition taisent leur guerre fratricide. Ils doivent, s’ils veulent réellement le bien du pays et des Maliens, le faire savoir au peuple en se donnant  une autre occasion de se retrouver, de préférable dans un cadre formel, pour le bien commun, en mettant cette fois-ci le Mali au-dessus de tout.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Opération de marquage des armes légères : La CNLPAL lance le projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/operation-marquage-armes-legeres-cnlpal-lance-projet-673332.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Chef de Cabinet de la Présidence de la République du Mali a lancé le 27 novembre 2014 à la Direction Nationale des Eaux et Forets, l’opération de marquage et de traçabilité des armes légères à petit calibre organisée par la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération des armes Légères (CNLPAL). Cette cérémonie a enregistré la présence de l’Ambassadeur de la Grande Bretagne, Jo Obe ; de la présidente de la CNLPAL, le Général Coulibaly Kani Diabaté ; du secrétaire général du ministère de l’assainissement, de l’environnement et de l’eau, Moussa Barry et des représentants de la Munisma et de l’UNREC.</strong>

Selon la présidente de la CNLPAL, le Général Coulibaly Kani Diabaté, cette activité s’inscrit sans nul doute dans le respect de la Convention de la Cédéao sur les armes légères et de petit calibre pour le domaine précis du marquage et du traçage (Articles 18, 19), appuyée par la demande stipulée dans l’article 32 de la résolution 2164 du Conseil de Sécurité des Nations Unies adoptée en juin 2014 sur le Mali. Elle a exhorté les experts maliens de cette opération à faire prendre toute la mesure de l’importance de l’acte, par les forces armées et de sécurité et les forces para militaires, pour la maitrise du marquage et de la traçabilité des ALPC.

Pour sa part, le secrétaire général du ministère de l’assainissement, de l’environnement et de l’eau, Moussa Barry, dira que la prolifération des armes légères et de petit calibre constitue de nos jours un problème de sécurité humaine, qui compromet dangereusement toutes actions de développement dans l’espace Cédéao en général, et dans notre pays en particulier.

Selon l’Onu, il circule dans le monde une arme légère pour douze habitants en moyenne, faisant 1300 victimes par jour. Dans le même minute, ce sont plus de 15 armes et une tonne de munitions qui sont produites. Il a rappelé que depuis les événements de mars 2012 et l’occupation de la partie nord de notre pays, la prolifération des armes légères a connu un regain d’intensité et a favorisé la constitution de groupes criminels organisés.

<em>« Les conséquences humaines sont désastreuses et les populations sont atteintes de diverses manières. Cette opération consiste à marquer toutes  les armes dans l’espace Cédéao ; elle répond effectivement à la principale préoccupation de sa convention sur la lutte contre la prolifération des armes légères. Cette opération consacre aussi la dotation en armes den la Direction Nationale des Eaux et Forets et se poursuivra au niveau de ses services déconcentrés sur l’ensemble du territoire national »</em>, a souligné le haut cadre du ministère de l’Assainissement et de l’Environnement.

Selon le Chef de Cabinet de la Présidence de la République, Ibrahim Siratigui Diarra, cette cérémonie vient à point nommé, si l’on sait les conséquences humaines, sociales, économiques et politiques de la prolifération anarchique des armes et le lot quotidien de victimes, populations déplacées  et enfants soldats.

Cette opération sera suivie d’autres, afin d’accompagner le gouvernement et de ses partenaires pour faire face  aux défis de la prolifération anarchique des armes légères. La sécurisation des armes, la stabilité, la paix  constituent une priorité des plus hautes autorités du Mali et cette opération en est une parfaite illustration, a-t-il conclu.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ONG APROFEM : Les Etats&#45;Unis leur offre 105 millions de fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/long-aprofem-les-etats-unis-offre-105-millions-fcfa-673252.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:43:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 26 novembre 2014, le Grand Hôtel de Bamako a abrité une table ronde sur le projet <em>« Amélioration de la participation des femmes maliennes au processus de renforcement de la paix et de la reconstruction du pays »</em>. Cette réunion était présidée par Mme Konaté Bintou Maïga, représentante de la ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant. La cérémonie d’ouverture a enregistré  la présence de la Directrice exécutive de l’Ong Aprofem, Mme Traoré Hawa Ali Traoré ; du chargé d’affaires de l’Ambassade des Etats –Unis au Mali, Andrew Young et de l’honorable Mme Bagayoko Aminata Traoré, présidente de  l’Ong Aprofem.</strong>

La Directrice de l’Association pour la promotion de la femme et de l’enfant au Mali (Aprofem), Mme Traoré Hawa Ali Traoré<strong>,</strong> après avoir souhaité la bienvenue aux invités a souligné que l’organisation de cet important événement vise une grande mobilisation des partenaires, pour un accès équitable des femmes et des filles aux ressources de la reconstruction et des actions humanitaires dans le contexte d’un pays post crise. Elle a précisé que l’initiative rentre dans le cadre du projet initié par l’Ong Aprofem pour <em>« l’amélioration de la participation des femmes maliennes au processus de renforcement de la paix et de la reconstruction du pays<strong> »</strong></em>. Ledit projet, a-t-elle précisé, a obtenu le financement de l’AF WPS (Programme femme paix et sécurité en Afrique) à travers l’ambassade des Etats-Unis.

Elle a rappelé que l’Ong Aprofem, fidèle à ses idéaux de promouvoir la femme au Mali depuis sa création en août 1992, a été de tous les combats en faveur de son bien-être. La directrice exécutive de l’Ong Aprofem a également rappelé que les femmes maliennes doivent jouer un rôle actif dans le processus de réconciliation, conformément à la lettre et à l’esprit des résolutions du Conseil de Sécurité des Nation Unies 1325 (2000),1820 (2008),1888 (2009),1889 (2009) et 1960 (2010)).

Les droits des femmes doivent être au cœur de ce processus, car ayant le plus souffert de la situation de conflit, a indiqué Mme Traoré Hawa Ali Traoré. Et de préciser que ce projet répond à cet impératif de faire de la femme une actrice des actions de reconstruction, de réconciliation et d’instauration d’une paix durable.

Le projet a trois composantes majeures : accroitre les opportunités en faveur de la participation de beaucoup de femmes maliennes aux processus de renforcement de la paix ; renforcer l’accès équitable des femmes aux ressources de reconstruction et de l’aide humanitaire ; améliorer  l’accès aux services de protection pour les femmes et les filles.

Enfin, elle a remercié le ministère pour son parrainage et l’ambassade des Usa pour son appui à la société civile malienne.

Quant à Mme Konate Bintou Maïga, du Ministère de la promotion de la femme et de la famille, elle a manifesté la satisfaction de son département de parrainer cet événement capital pour le Mali post-crise. <em>« Le pays  cherche la voie d’une paix durable, la réconciliation de ses fils sans lesquels il n’y aura pas certainement de développement, est avec les autorités face à un défi qui perdure »,</em> a précisé la représentante de la ministre. Elle a affirmé que le projet initié répond aux aspirations de son département et constitue une stratégie visant à réaliser l’égalité de genre, dans le processus de paix dans le pays. Car  les femmes sont les plus touchées au Mali par la pauvreté et la situation de conflit les a exposées à toutes les formes de violence basée sur le genre.

Elle a enfin remercié toutes les organisations féminines pour leur sens patriotique, dans la gestion du processus de paix et les partenaires pour leur engagement sur le terrain aux cotés des populations.

Pour sa part, Andrew Young, chargé d’affaires de l’Ambassade des Etats –Unis au Mali a souligné l’importance de la table ronde, qui coïncide  avec  la commémoration de la journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes.

Il a annoncé que l’Ambassade des Etats-Unis au Mali a reçu des fonds pour le premier programme de subvention Femmes Africaines, Paix et Sécurité (African Women Peace Security Grant) qui seront octroyés à l’Ong Aprofem pour un montant de près de 200.000$, soit 105 millions de francs CFA. <em>« Le Gouvernement américain est fier de soutenir les femmes maliennes et nous sommes fiers d’être avec vous pour annoncer ce nouveau projet avec APROFEM »</em>, a-t-il dit<strong>.</strong>

Après les interventions, les partenaires et les initiatrices du projet ont signé un tableau d’engagement. A signaler que le projet s’étale sur 18 mois, il va toucher  5.000 bénéficiaires (Mopti) dont 3.400 femmes.

<strong> Karidja Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression du juge Amadou Bocar Touré Par Bourama Tidiani Traore, député élu a Kati :  La tendance vers une république des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agression-du-juge-amadou-bocar-toure-bourama-tidiani-traore-depute-elu-kati-tendance-vers-republique-deputes-673232.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_663402" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Honorable-Bourama-traoré.jpg"><img class="size-full wp-image-663402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Honorable-Bourama-traoré.jpg" alt="Honorable Bourama Tidiane Traoré" width="320" height="312" /></a> Honorable Bourama Tidiane Traoré[/caption]

<strong>L’affaire de l’agression du juge de paix à compétence étendue de Ouléssébougou le 25 novembre 2014 à son bureau par l’honorable Bourama Tidiani Traore, député RPM élu dans la circonscription de Kati a défrayé toute la semaine la chronique. Elle a suscité l’émoi autant chez les magistrats et leur syndicat que chez les députés et à l’Assemblée nationale. Après le temps de l’indignation et des explications de chaque côté, le procès de la vérité aura lieu demain, le 3 décembre 2014. Mais déjà, il y a eu l’incarcération à la prison centrale de Bamako Coura, à la surprise générale, du « dépité » qui pensait qu’il pouvait agresser n’importe qui en toute impunité. Parce que revêtu de l’onction de sa charge, de la majorité présidentielle, donc de la protection absolue du pouvoir qui nous gouverne.</strong>

Les délits qui lui ont valu cette détention préventive sont : violation de domicile, injures, outrages et voies de fait sur un magistrat dans l’exercice de ses fonctions. Le flagrant délit étant consommé et l’affaire portée devant le tribunal de la commune VI, en attendant le jugement, son incarcération ne pouvait qu’être fatale.

A l’origine, le bouillant député Bourama Tidiani Traore<strong> </strong>élu à Kati s’était déporté sans s’annoncer chez le juge de paix à compétence étendue,  dont il avait pratiquement forcé le bureau après la fermeture, en s’introduisant, sans y être invité d’abord dans le domicile du magistrat avant de se présenter en intrus à son lieu de travail. Malgré tout, il a été reçu par le magistrat, mais il a vite fait de se montrer discourtois, ensuite injurieux et enfin violent contre le juge qu’il a fini par agresser dans son bureau du tribunal, alors que le garde de service était absent, parce que permissionnaire. Tout cela à cause d’une affaire foncière de la localité de Bananzolé, près de Bougouni que le juge avait renvoyée pour de plus amples informations. Ce qui n’avait pas été du tout du goût du député hors la loi, venu s’essayer chez le juge au trafic d’influence en faveur de l’une des parties au conflit proche de lui. Cela lui vaudra, malheureusement, s’il ne fait pas son mea culpa, une sévère peine privative de liberté.

Plusieurs fois, il a été dénoncé en certaines occasions controversées la république des juges, à juste raison parfois. Mais tous les magistrats ne sont pas pour autant à mettre au pilori et ce n’est pas une raison de régler des comptes avec eux par procuration, comme l’a fait le député élu à Kati qui, au bureau du juge Amadou Bocar Touré, s’est cru en terrain conquis. En face, il y a en gestation l’Etat RPM dont le pendant est une République naissante des députés de la majorité dont la propension est de faire la pluie et le beau temps en s’ingérant dans les affaires privées, judiciaires et celles de l’exécutif en sous main.

En ces temps durs pour la gouvernance d’IBK, si la majorité présidentielle (parlementaire et extraparlementaire) n’y prend pas garde, elle  risque de faire sombrer le régime de son mentor. Aujourd’hui, ce n’est pas incidemment qu’un doigt accusateur est pointé sur ses ténors à l’origine de tous les problèmes que le pouvoir rencontre actuellement. Aucun membre de l’opposition n’est cité dans les affaires scandaleuses qui accablent actuellement la République. Les présumés coupables sont tous des proches du cercle présidentiel. C’est tout dire.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la maladie à virus Ebola : Alpha Télécom donne des kits sanitaires à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-maladie-virus-ebola-alpha-telecom-donne-kits-sanitaires-presse-673302.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour appuyer le gouvernement malien dans sa lutte contre la maladie à virus Ebola, le directeur général adjoint de la société téléphonique Alpha Télécom, Aboubacar Diallo, a remis le 28 novembre 2014 à la Maison de la Presse des kits sanitaires aux journalistes des mains du secrétaire général du ministère de l’économie numérique de l’information et de la communication, Hadi Traoré. Ces kits sont composés de fûts d’eau, des gels antibactériens, d’eau de javel, de pistolets thermomètres et de savon. Le tout d’un montant estimé à 10 millions de FCFA. </strong>

<strong>Cette cérémonie symbolique a enregistré la présence des présidents de la Maison de la Presse, Dramane Aliou Koné,  de l’Assep, Birama Fall et de l’Urtel, ainsi que du secrétaire général de l’Association des éditeurs  de la presse privée, Bassidiki Touré</strong>

Après avoir remis ces kits, le directeur général adjoint de la société téléphonique Alpha Télécom, Aboubacar Diallo, très heureux de remettre ces kits aux journalistes, dira que c’est un geste de cœur de la part de sa société A l’occasion, le secrétaire général du ministère de l’économie numérique, de l’information et de la communication, Hadi Traoré, a rappelé que  dans les moments les plus difficiles, on reconnait ses vrais amis.

Il a remercié Alpha Télécom pour ce geste, car ces kits permettront aux hommes et femmes de médias de faire tous les jours un geste qui parait simple. <em>« La maladie, a aussi ses points faibles, l’assainissement, se laver la main tous les jours, comme cela, on peut prévenir la maladie. Nos radios et nos rédactions pourront se préserver de cette maladie »,</em> a-t-il souligné. Il a exhorté la Maison de la Presse et tous les médias à vulgariser le geste de se laver la main.

Pour sa part, le président de la Maison de la Presse, Dramane Aliou Koné, a salué l’initiative de la société Alpha Télécom, pour avoir pensé aux journalistes dans la lutte contre la maladie à virus Ebola.

Il a pris l’engagement que les journalistes diffuseront les bonnes informations sur la maladie à virus Ebola et remercié les associations faitières pour leur soutien, qui fera qu’ensemble nous vaincrons la maladie à virus Ebola.

Car ,a-t-il dit, <em>« la presse a un rôle essentiel à jouer dans la lutte contre Ebola, en incitant la population à pratiquer la bonne hygiène »</em>.

<strong>Lassana Coulibaly   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution a l’effort de guerre : La Société Espoir de Demain joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-leffort-guerre-societe-espoir-demain-joue-partition-673382.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la contribution à l’effort de guerre, la Directrice du Service Social des Armées, le Lt-colonel Samaké Mariétou Dembélé, a réceptionné le 26 novembre 2014 un lot d’équipements sanitaires offerts par  la Société Espoir de Demain dirigé par Soya Yara, son Directeur Général. Ces lots d’équipements sanitaires sont composés d’une ambulance équipée ; de 20 lits pour hospitalisations ; 3 frigos 140 litres ; 10 lits pour consultations et 5 bureaux complets avec armoire. Le coût est estimé à 25 millions de FCFA.</strong>

Cette cérémonie a enregistré la présence du Chef d’Etat Major Adjoint de l’Armée de Terre, le Colonel-Major  Abdoulaye Coulibaly et du Directeur Général de la société « l’Espoir de Demain », Soya Yara.

La Directrice du Service Social des Armées, le Lt-colonel Samaké Mariétou Dembélé dira que cette action hautement humanitaire et sociale, témoigne de tout l’attachement dont le peuple fait montre à l’égard des forces armées et de  Sécurité. <em>« Par conséquent, en fonction de leur programme, conscient du fait qu’une armée ne peut réussir sa mission que lorsqu’elle dispose de logistique et travaille dans les conditions requises, Espoir de Demain Import-export honore son traditionnel appui avec la mise à disposition des forces armées et de sécurité du Mali  de matériels sanitaires»,</em> a-t-elle souligné. C’était avant de remercier la société Espoir de Demain Import-export pour son sa geste, aux moments où l’armée en a le plus besoin  et d’inviter les autres à faire comme elle.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Verdict contre Simoén Keita et ses 7 compagnons : Le MP22 tape sur les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verdict-contre-simoen-keita-ses-7-compagnons-mp22-tape-les-autorites-673282.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_175313" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/MP22.jpg"><img class="size-full wp-image-175313" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/MP22.jpg" alt="Charniers de Diago, Yélékébougou, Kati… : des noms de responsables du MP22 cités" width="620" height="413" /></a> Mouvement Populaire du 22 Mars (Mp22) (photo archives)[/caption]

<strong>Le Mouvement Populaire du 22 mars (MP22) était face aux hommes de médias le 29 novembre 2014 à la Radio Kayira, pour informer l’opinion nationale sur la décision rendue par la Cour d’Appel du 28 novembre 2014, concernant l’affaire de Siméon Keita et de ses 7 compagnons et sur la cour Pénale Internationale. Cette conférence était animée par Pérignama Sylla, secrétaire général du MP22, Mohamed Tabouré et la présidente du MP22, Pr Rokia Sanogo.</strong>

Pour planter le décor, Mohamed Tabouré, chargé à la communication du MP22 dira que cette conférence de presse se situe dans le cadre de l’activité continue du MP22 pour défendre les patriotes civils, policiers  et militaires détenus dans ce pays sur ordre des impérialistes français, qui ont dicté des arrestations et qui ont tout fait pour enrayer le sursaut patriotique des maliens né du coup d’état du 22 mars. <em>« Nous sommes dans un pays deux poids deux mesures »,</em> a-t-il dit.

Dans son discours liminaire, le secrétaire général du MP22, Pérignama Sylla, a dénoncé que « depuis plusieurs mois, une certaine presse nous tympanise sans cesse avec <em>« l’extradition » du Général Amadou Haya Sanogo et de ses principaux collaborateurs à la Haye devant la Cour Pénale Internationale. En effet, comment comprendre qu’après que notre démocratie naissante ait jugé et condamné l’ancien dictateur Moussa Traoré en 1993, que les gouvernements d’ATT et surtout d’IBK fassent appel à la CPI pour juger des crimes commis en République du Mali ? N’est-ce pas un désaveu de la justice malienne ? Dans le cas du Mali, nous verrons comment cette cour va opérer , ayant elle-même déclaré dans un rapport datant de janvier 2013  que le cas des bérets rouges et des éléments de la secte tués dans les environs de Léré ne pouvaient être traités par elle, car déjà en cours d’instruction par la justice malienne. Comment peut-on comprendre ce revirement du gouvernement malien ? Est-ce la volonté de nuire coûte que coûte à certains milieux de l’armée, même si l’ont sait qu’ils sont innocents»?</em>

Parlant du verdict du jugement  de Siméon Keita et de ses 7 compagnons, la Prof Rokia Sanogo, présidente du MP22, trouve que la cour  a déclaré le verdict le plus dur. Ainsi, Siméon Keita a eu 3 ans d’emprisonnement ferme ; Mamadou Youba Diarra 5 ans dont 3 ans avec sursis ; Yaya Niambélé. Sékou Maiga, Souleymane Fichirou et Fodé Samba Diallo, ont écopé chacun de 18 mois d’emprisonnement avec sursis, tandis que Drissa Samaké dit Roger et Hamidou Togola sont acquittés.

Pour le MP22, ce dossier est en réalité, le procès du 30 avril 2012 où les bérets rouges ont tenté en fait d’envahir Kati pour éradiquer l’armée malienne  et assassiner les patriotes maliens. Selon le mouvement, cette décision du tribunal est purement politique.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : La Femme moderne, qui est&#45;elle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/femme-moderne-673422.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Si autrefois, on trouvait que les travaux domestique convenaient mieux à la femme, aujourd’hui plus que jamais, on la préfère derrière un bureau. Même si quelques rares familles continuent de penser que la petite fille n’a sa place qu’auprès de sa maman, pour apprendre à cuisiner.</strong>

Heureusement, fort nombreuse sont celles qui l’encouragent à étudier pour pouvoir un jour, mariée ou pas, subvenir à ses propres besoins. Et pourquoi ne pas, devenir un soutien, à part entière, pour la famille et les proches ?

Aujourd’hui, l’idée que la femme peut jouer un autre rôle que celui  qui lui était jadis reconnu, <em>’’la femme derrière le fourneau et aux corvées’’</em> a si bien été acceptée qu’on la pousse continuellement à mener une activité génératrice de revenu. Celle qui n’a pas réussi dans les études ou qui n’a pas eu la chance de décrocher un travail de son profil d’étude, cherche à s’imprégner d’une autre connaissance, en général manuelle, pour garantir son autonomie financière.                                                                                                                                        Cela a donné un nouveau concept de la femme, une autre vision de la femme, ‘<em>’la Femme Moderne’’</em>. Cependant, il y a celles qui ont une autre vision : celle qui sait se faire obéir aux doigts et à l’œil. Celle qui sait faire pression, celle qui commande et celle qui prend seule les décisions, que cela plaise ou non. Puis, il y a cette idée que la femme moderne est celle qui sait soigner son physique, en s’habillant et en se coiffant toujours aux dernières tendances.

<strong>Et vous messieurs qu’est ce que la femme moderne représente pour vous ?</strong>

Est-ce celle qui vous tient tête ? Celle la qui se pomponne à longueur de journée et qui demande sans arrêt de l’argent aux hommes de sa vie (son frère, son père ou son époux) ? Celle qui aime paraitre lors des mariages du dimanche, en jetant de l’argent par la fenêtre, sans se soucier de sa provenance ? Ou est-ce celle qui se bat honnêtement pour se faire une place au soleil?

Selon M. Sylla, agent immobilier, la femme moderne est cette qui travaille. Que ça soit dans un bureau  ou au marché.

Pour Seydou Koné, mécanicien de son état, père de famille et époux de deux femmes, la femme moderne est celle qui est forte de caractère et qui sait tenir tête quand il le faut.

Par contre selon Thomas, la femme moderne est celle qui se bat pour avoir ses millions tout en restant soumise à son mari, même si celui-ci n’a rien.

Selon Idriss, la femme moderne est celle qui sait prendre les bonnes décisions. En gros celle qui a la tête sur les épaules.

&nbsp;

Pour  Samy, la femme moderne est celle qui est généreuse et n’hésite pas à prêter main forte à son époux pour les dépenses de la famille.

<strong>Les sages conseils de Fatouma</strong> :                                                                                                                                  Mesdames, chacun a sa propre conception la femme moderne. Mais à mon sens, elle est celle qui se bat pour améliorer les choses autour d’elle sans le crier sur tous les toits. Elle est celle qui aide  du mieux qu’elle le peut, face aux dépenses quotidiennes.  Elle est celle qui sait prendre soin des autres sans s’oublier elle-même. Elle est celle qui sait défendre ses idéaux sans se bagarrer. Soyez donc  libre et autonome sans outrepasser.

A bientôt !

<strong>FLT     </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan de la campagne mangue 2014 : Plus de 37 millions de tonnes exportées par le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bilan-campagne-mangue-2014-37-millions-tonnes-exportees-mali-673362.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Interprofession filière mangue (IFM) a organisé le 25 novembre 2014 une journée de validation des statistiques et du bilan de la campagne mangue 2014 au CICB. Cette cérémonie a enregistré la présence du président de l’Apcam, Bakary Togola ; du directeur national du commerce Modibo Keita et du président de l’IFM. L’objectif était de développer les activités réalisées en 2013 et 2014, dans le cadre de la filière mangue par le Cadre Intégré et les résultats obtenus en 2014.</strong>

La production malienne de mangues est d’environ 200 000 tonnes se répartissant entre un quart pour les mangues greffées (Zill, Irwin, Amélie, Smith, Kent, Palmer, Keith et Brooks) et 75 % pour les mangues non greffées (notamment les variétés Sabre, Mangotine et Mango vert). Cette dernière est principalement consommée par la population locale. La production au Mali est généralement réalisée à travers de petits exploitants, qui possèdent des vergers de taille modeste près de Bamako ou de Sikasso. C’est en général une activité familiale. Il arrive parfois qu’au moment de la récolte intervienne un nouvel acteur, le pisteur, un intermédiaire récemment apparu dans la filière malienne. On pourrait rapprocher ce corps de métier, des travailleurs saisonniers. Ils se présentent chez les producteurs et récoltent les fruits du manguier selon la technique appropriée. C’est un corps de métier récent au Mali. La majorité des opérations se fait à l’heure actuelle soit sur fonds propres, soit grâce aux avances financières de clients européens quand des relations de confiance existent. En effet, il ressort des travaux que le volume des exportations de mangues en 2014 est de 37.572. 771 Tonnes. Pour sa part, le président de l’Apcam, Bakary Togola, dira qu’aujourd’hui, sur le marché mondial, le label mangue Mali est parmi les produits les mieux vendus au monde. Seulement, l’emballage qui fait 50% de la valeur ajoutée du produit reste un défi à relever. Il a déploré un certain nombre de difficultés.

Il s’agit de l’amélioration de la qualité de l’emballage, de la présentation des produits et de la productivité de la filière souvent freinée par les chenilles et des insectes.

<strong>L C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Comment célébrer le plus beau jour de sa vie ?    </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comment-celebrer-beau-jour-vie-660152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 03:36:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bonjour chers lecteurs. Sachez que c’est toujours un réel plaisir de vous retrouver.</strong>

<strong><em>Le mariage est l’un des moments les plus importants, ou plutôt, devrais-je dire, le moment le plus important  dans la vie d’une personne. Et quand ce jour arrive, chez les hommes on aime à se dire «Ce n’est pas tout les jours qu’on se marie » et chez les femmes : « On ne se marie qu’une fois dans une vie ». Alors, un instant qu’il faut vaille que vaille garder dans les annales. Il est certain que ce jour n’est pas un jour comme les autres. C’est le plus beau jour de notre vie et on voudrait qu’il soit à la hauteur des attentes.</em>                                                                                                                                       </strong>

Cependant, dans notre société, rares sont les futurs maris, futures épouses qui demandent l’avis de l’autre sur la célébration de ce jour symbolique.   Vous Mesdames messieurs, comment imaginez-vous votre grand jour ? Et comment le célébrerez-vous ?  Connaissez-vous les attentes de l’autre ?  Vous qui avez déjà eu votre grand jour, avez-vous demandé à l’autre ce que vous attendiez de ce jour ?

Sur ces questions, certains ont accepté de réagir, découvrez ce qu’ils nous ont révélé.

<strong>Ivonne,</strong> une jeune célibataire : <em>« Ce jour, je l’imagine en grand. Je voudrais que l’on fasse une méga fête dans l’un des lieux les plus prestigieux. Je voudrais un concert en live avec ma griotte préférée dans ma famille. Je voudrais trois robes. Une robe de mariée haute couture pour la mairie. Une autre pour le bal après la mairie. Et une autre pour la grande soirée également organisée pour ce  jour ».</em>Waouh ! Combien une telle fête coûtera ? Plusieurs millions de nos francs sûrement.

<strong>Issouf,</strong> un jeune fraichement marié nous a confessé : <em>«Moi, mon jour, je l’imaginais beau mais simple. Je n’aime pas l’extravagance et pourtant je l’ai connue le jour de mon mariage. Ma femme avait des exigences qui m’ont couté les yeux de la tête. Pour le mariage j’avais mis de coté deux millions cinq. Mais j’ai dû emprunte encore pour la satisfaire. Après le mariage, nous avons long temps vécu des temps durs ».  </em>

<strong>Maïmouna</strong>, une jeune femme sur le point de se marier confie ses inquiétudes : <em>« La famille de mon futur époux est extrêmement influente. Il est le fils ainé de la famille et celle-ci voudrait qu’on parle de ce jour des années après. Et ça me fait peur parce que j’ai une proche qui a vécu un mariage de grande pompe et a divorcé sept mois plus tard. Je voudrais certes un beau mariage, mais simple et discret ».</em>

<strong>Christophe Dembélé</strong> un jeune fonctionnaire, quant à lui imagine son grand jour comme ainsi:<em>«Dieu, nos deux témoins plus ma femme et moi. A mon sens, l’important c’est qu’on se marie. Le reste n’est que superflu »</em>. Attention ! Pas forcement !

<strong>Maman Salimatou Karembé</strong>, une quinquagénaire donne son avis :. <em>«La façon dont on célèbre un mariage varie d’une personne à une autre. Le portefeuille et le nombre d’invités doivent aller de paire. L’on ne peut exiger d’une femme qui a quinze frères et sœurs de n’en inviter qu’un seul. Tout comme l’on ne peut exiger d’un homme a moyens limités de faire l’infaisable. L’on doit éviter de parler de ‘’Mon grand jour’’  et parler plus de ‘’Notre grand jour’’. Car c’est à deux qu’on se marie ».</em>

<strong>Les sages conseils de Fatouma</strong> :                                                                                                                  Chers amis, gardez-vous en tête que ce que vous attendez de ce jour n’est pas forcement ce que l’autre en attend. Peut être que vous, vous misez le paquet sur un méga fête tandis que l’autre mise sur la simplicité. N’oubliez pas que vous serez appelé à partager une vie commune après ce grand jour. Alors apprenez dès à présent à vous consulter, à discuter et à trouver ensemble un terrain d’entente.

<strong>A bientôt !</strong>

<strong>FLT                  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée d’information de la presse sur Ebola : Docteur Minta : « Dans cette lutte contre Ebola, le stress en milieu médical n’arrange pas »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-dinformation-presse-ebola-docteur-minta-lutte-contre-ebola-stress-en-milieu-medical-narrange-pas-660092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 03:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la Presse a servi de cadre à la journée d’information de la presse sur la fièvre à virus Ebola animée par le docteur Daouda Minta, le mardi 18 novembre 2014. La cérémonie a enregistré la présence du ministre de la communication, Mahamadou Camara ; du président de Maison de la presse, Dramane Aliou Koné ; d’Alou n’Djim de l’URTEL et de Birama Fall, président de l’ASSEP. L’un des objectifs de la journée est de faire en sorte que Ebola devienne un réflexe, partout où l’on va. Ebola est là et elle est réelle.</strong>

Le docteur Daouda Minta, dans son intervention, a éclairé l’auditoire sur le processus de transmission du virus EBOLA par contact direct entre personnes vivantes (humeurs, sueurs, salives, sang, etc.) et aussi lors de contact avec un corps mort d’Ebola surtout au nouveau de la famille lors des cérémonies funéraires. La contagion n’est possible que lorsque le malade présente ses premiers symptômes .A partir du 3eme jour, ajoute-t-il , le malade commence à avoir la conjonctivite suivie d’une angine puis la diarrhée et une déshydratation. Chez la femme enceinte, elle provoque l’avortement car induit une hémorragie génitale.

Selon  docteur Minta , les analyses faites au Zaïre ont révélé que 100% des malades d’Ebola avaient la fièvre , 90% se plaignaient de fatigue générale , 80% de maux de tête , 27% d’angine  et 27% déféquaient le sang. Les analyses en Afrique de l’ouest ont prouvé que 95% avaient la fièvre , 84% un manque d’appétit , 67% des vomissements, 65% des diarrhées , 53% des maux de tête , 43% des maux de ventre et 18% des saignement du nez.

Pour sa part, le ministre de la communication a indiqué qu’au jour du 17 novembre  le Mali comptait 4 cas d’Ebola dont 3 morts et 1 contaminé  stabilisé pour l’instant. <em>« En tout nous avons 577 personnes suspectes qui sont suivies matin midi et soir, 7 jours sur 7 »</em> a-t-il dit. Selon le ministre, le foyer de Kayes est éteint, il faut maintenant se focaliser sur Bamako et le reste du pays. Cela dit, il a confirmé qu’Ebola n’est pas une fatalité car elle peut être combattue voire vaincue. <em>« Nous ne fermons pas la frontière avec la Guinée. L’OMS ne le recommande pas. Soyons logique, nous ne fermons pas notre frontière avec la Guinée en guise de solidarité parce qu’elle est touchée. Nous sommes touchés aujourd’hui et si les pays comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Burkina Faso et autres nous ferment la frontière aussi, cela ne nous arrangerait pas du tout »</em> a-t-il expliqué.

Le ministre a conclu en ajoutant qu’il ne faut pas céder à la panique. La maladie n’a pas encore atteint le seuil où il faut fermer les écoles, comme certains l’ont recommandé.

Il est à noter aux dernières nouvelles que le médecin contaminé à Pasteur est décédé et qu’un nouveau cas d’Ebola a été déclaré samedi au Mali. Cette personne a été admise dans une unité de soins intensifs à Bamako, a indiqué un communiqué du ministère malien de la santé. <em>« Parmi deux cas suspects qui étaient en cours de test, l’un a été déclaré négatif, l’autre positif. Ce dernier a été placé en centre d’isolement pour un traitement intensif »</em>précise le communiqué officiel.

<strong>Sidibé Safiatou</strong>  (stagiaire)]]> </content:encoded>
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<title>Maladie à virus Ebola : Des raisons qui obligent IBK à fermer la frontière guinéenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/maladie-virus-ebola-raisons-obligent-ibk-fermer-frontiere-guineenne-660032.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 03:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Ebola-Yanfolila.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-631082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Ebola-Yanfolila.jpg" alt="Ebola : Pas de contamination dans la famille hôte à Bamako" width="300" height="200" /></a>Au Moment où le virus Ebola continue sa marche meurtrière dans notre pays, le Président de la république Ibrahim Boubacar Keita persiste et signe : on ne fermera pas notre frontière avec la Guinée. Or, c’est un secret de polichinelle : les cas confirmés de la maladie sont venus de ce pays voisin. Pire, les deux cas importés ont eu leur chaîne de contamination que les autorités s’évertuent à casser : le weekend, un autre cas a été confirmé à Bamako.</em></strong>

Et puis, il ne faut pas être mathématicien pour comprendre que si un cas importé fait 5 morts et 1 malade, un deuxième cas importé pourrait transmettre la maladie à près d’une bonne dizaine de nos compatriotes, sans compter le nombre de personnes en quarantaine, la psychose que cela risque de raviver. Ce sera un seuil dangereux pour un pays qui a tant souffert.

Face à cette situation, le Président de la république peut revenir sur sa décision de laisser la frontière ouverte.

D’abord, une fermeture momentanée de la frontière, comme ce qu’a réclamé Soumaila Cissé de l’opposition, permettra de doter la frontière de matériels et d’agents de santé aguerris pour empêcher d’autres cas importés. Ceci est d’autant plus important que lors de sa visite le weekend dernier à Kourémalé, le Premier ministre, Moussa Mara, a souligné la faiblesse des mesures de contrôle et de prévention de la maladie dans cette localité côté guinéen.

Aussi, le chef de l’Etat devrait douter de l’efficacité de la lutte contre Ebola en Guinée. En effet, si ce n’est pas la frontière qui est une passoire sans contrôle, c’est des brigands qui se saisissent d’un échantillon de sang contaminé au virus Ebola dans une glacière après le braquage d’un véhicule de transport en commun. C’est arrivé ce weekend.

Dans la même logique, le Président IBK ne doit pas prendre ses déclarations comme des paroles d’Evangile. Il doit accepter de voir la réalité en face, de revenir à la dimension du peuple, de prendre en compte les aspirations d’une partie du peuple qui l’a élu et de l’opposition qui est sensée lui dire la vérité en toute circonstance.

Ce n’est pas parce qu’on a dit quelque chose qu’on ne peut pas la reprendre quand la donne chance sur le terrain en menaçant la sécurité de tout un peuple. Comme à l’heure actuelle où Ebola menace notre pays et où aucune décision, ni aucun sacrifice n’est de trop pour sauver nos compatriotes.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Document de synthèse sur les pourparlers  d’Alger par la médiation internationale En prélude au grand hold up contre le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/document-synthese-les-pourparlers-dalger-mediation-internationale-en-prelude-au-grand-hold-up-contre-mali-660002.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 03:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algerdiscussion.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-523642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algerdiscussion.jpg" alt="Les pourparlers d'Alger entrent dans une phase plus active" width="610" height="364" /></a>Le document de synthèse sur les pourparlers d’Alger concocté par la médiation internationale avait suscité moult interrogations au sein de la société civile et de l’opinion internationale, parce qu’il tardait à être rendu public. Cela cachait manifestement pour les sceptiques soit une mauvaise foi  du gouvernement, soit une volonté délibérée de mener en bateau le peuple  qu’on voulait  tenir dans l’ignorance des enjeux cachés de ce document essentiel pour le destin du Mali. Les partis politiques de l’opposition avaient même exprimé leur étonnement et leur frustration de n’avoir pu disposer officiellement de copies. La société civile n’était pas en reste.</strong></em>

C’est donc sous la pression que fut organisé un atelier national d’information et de sensibilisation sur les pourparlers  inter maliens inclusifs de paix d’Alger au CICB, qui a pris fin le 19 novembre dernier. Selon le communiqué, cette réunion d’information et d’échange s’inscrivait dans la volonté du gouvernement de consulter les institutions de la république et les forces vives de la nation sur le document de synthèse élaboré par la médiation internationale. C’est ainsi que, deux jours durant, en cinq groupes thématiques et deux plénières, les participants ont échangé ont émis des avis, fait des propositions sur tout le processus de paix pour que l’on puisse aboutir à un accord définitif dans cette crise qui parait sans fin.

En cette occasion importante, le Premier ministre Moussa Mara a bien dit qu’ <em>« une bonne partie des problèmes soulevés au Nord par nos frères qui ont pris les armes contre leur pays sont en réalité des problèmes de tout le pays ». </em>Il a souligné qu’à ce stade actuel du processus, beaucoup de nos compatriotes demeurent encore abusés par des thèses fausses et tendancieuses développées par le MNLA et les tenants de l’Azawad, une entité imaginaire qui regrouperait les régions de Tombouctou, Gao et Kidal. En réalité c’est une invention, une vue de l’esprit, aucunement une vérité historique, sans fondement géographique, encore moins culturel. Si cela est faux sur tous les plans, alors pourquoi s’évertuer à donner corps à l’affabulation de l’Azawad ?

Cette question du Premier ministre a trait à une porte déjà largement ouverte avec la complicité du lobby pro touareg et de certaines grandes puissances qui actionnent la communauté internationale en faveur du MNLA et des groupes armés rebelles du Nord Mali.

La médiation internationale sous la férule d’influences occidentales, a donc beau jeu, sans pouvoir cacher une duplicité évidente, de soumettre aux parties en conflits, gouvernement malien et rebelles du nord du Mali, un document intitulé <em>« Eléments pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali ».</em>

En fait il a été concocté de concert avec les groupes armés irrédentistes et c’est par simple formalité qu’il est proposé au Mali.  Sinon, les partis politiques, la société civile, bref, le peuple malien dans son ensemble qui a manifesté son désaccord, auraient beaucoup de mal à imaginer que ce texte scélérat, qui consacre la partition du Mali dans des termes enveloppés, ait eu l’assentiment explicite des négociateurs qualifiés de la partie gouvernementales que nous avons investis de notre totale confiance. Auquel cas, nous nous serions trompés avec le gouvernement, en croyant en des émissaires sans capacité ou sans fibre patriotique qui se laissent volontairement ou non rouler dans la farine par la partie adverse. Le ministre Abdoulaye Diop, ministre des affaires étrangères, de l’intégration africaine et de la coopération internationale a parlé, s’agissant du document de synthèse, d’une bonne base pour discuter avec les groupes armés. Est-ce l’une des subtilités du langage diplomatique ou prend t-il les Maliens pour des demeurés ?

Avant le président Ibrahim Boubacar Keïta qui est enfin monté, à cause de la réprobation générale, de toute hâte et personnellement au -créneau pour lever toute équivoque quant à la permanence de la ligne rouge tracée par le gouvernement, à ne pas franchir, dans les négociations inclusives inter maliennes, il y eut ainsi une levée de boucliers dans l’opinion. Des voix autorisées dans le champ politique avaient donné publiquement de la voix. Le premier fut l’ancien Premier ministre Soumana Sacko du parti CNAS Faso Hèrè qui, de la manière qu’on lui connait, a livré le fond de sa pensée, dans une autopsie sans concession du document qui édifie ses concitoyens sur le mal fondé des arguments et propositions qui y sont développés.

L’ancien Premier ministre Soumana Sacko et leader du CNAS Faso Hérè n’a pas raté l’occasion de convoquer une conférence de presse de toute urgence le l8 novembre 2014 pour remettre les pendules à l’heure de l’unité nationale, de l’indivisibilité territoriale et de la responsabilité de tous et de chacun pour préserver le Mali des mains extérieures qui veulent tracer notre destin à leur guise. Il a indiqué que le bureau politique national de CNAS Faso Hérè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire)  rejette sans réserve le document de synthèse mise sur la table des pourparlers d’Alger.

Ce faisant il s’est tourné vers ceux qui nous gouvernent, complices à son avis de cette action. Il accuse : <em>« C’est l’occasion pour   le CNAS Faso Hérè de rappeler au peuple malien e aux partenaires extérieurs du Mali le double langage des pouvoirs publics. En effet, tout en clamant urbi et orbi son attachement au caractère républicain et laïc de l’Etat ainsi qu’au respect de l’intégrité territoriale de notre pays et son rejet de toute formule d’autonomie et de fédéralisme,, le gouvernement malien se dit satisfait du document de synthèse qui propose en réalité un système confédéral(donc pire que le fédéralisme). Or,  outre les nombreuses contradictions et incohérences qui le caractérisent, le document de synthèse de la médiation fondamentalement entériné par le gouvernement est sous tendu par une analyse erronée des causes profondes , lointaines,  ou présentes, viole la constitution de la république du Mali et constitue une attaque frontale contre la République, l’égalité des citoyens devant la loi, le service public et la justice, ainsi que contre la laïcité de l’Etat et la démocratie et encourage l’immixtion des leaders religieux dans le champ institutionnel politique. Alors même que cette immixtion rampante depuis la fin des années 90 est l’une des causes fondamentales de la crise multidimensionnelle dont souffre le Mali ».</em>

Est-il acceptable de se coucher devant un groupe de rebelles armés en violant sa propre constitution, la Loi Fondamentale malienne, pour satisfaire les injonctions inacceptables des représentants de l’Union européenne, de l’Union Africaine et du Médiateur algérien ? C’est la vraie question, incontournable. Le prélude au grand hold up contre le Mali, qui pose la lourde responsabilité, pleine et entière du Président Ibrahim Boubacar Keïta élu pourtant à une majorité écrasante pour résoudre la crise du Nord et préserver l’intégrité totale du pays,  la souveraineté  et l’unité nationale. S’il est entravé par les liens savamment tissés par son ami de trente ans, par les amis de nos ennemis et des régimes frères comme la Mauritanie et l’Algérie qui se sont révélés comme des partenaires intéressés à double visage, à lui de savoir se tirer de ce guêpier dans lequel il a contribué à enfermer le Mali et son peuple, à cause d’un certain angélisme politique. Pourtant, il a un sous la main un inspirateur très proche en « real politic », le président  Hollande, qui fait présentement fait feu de tout bois sur la scène internationale.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prévention des incendies dans les marchés : L’Agence Dion Communication et Production sensibilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prevention-incendies-les-marches-lagence-dion-communication-production-sensibilise-660222.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 02:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après avoir lancé la campagne, le 4 novembre dernier, l’Agence Dion Communication et Production a pris son bateau de pèlerin le 19 novembre 2014 aux marchés de Baco-Djicoroni et Torokorobougou, pour sensibiliser les populations sur la prévention des incendies dans les marchés.</strong></em>

Il s’agissait de donner au grand public, aux commerçants et aux travailleurs des marchés, les conseils pratiques de prévention pour réduire la fréquence et la gravité des incendies dans nos marchés.

Selon l’Agence Dion Communication et production, les incendies dans les marchés résultent en grande partie des activités humaines, soit par imprudence ou accidents, soit à la suite d’actes criminels. La prévention nécessite donc de faire évoluer les comportements humains, en informant et en sensibilisant les différentes catégories  de la population.

Cette campagne permettra de minimiser les risques de sinistres et de catastrophes dus à la méconnaissance des protocoles de prévention et de sécurité en vigueur, a-t-il dit. En sensibilisant la foule, le Lieutenant Mory Kondé de la Protection Civile, a rappelé que depuis 2009 jusqu’à nos jours, il y a eu 13 grands feux de marché de Bamako, avant de préciser que ces risques sont liées au non-respect des plans d’aménagements des marchés; implantation inappropriée des points de vente d’hydrocarbure et de gaz, l’utilisation des feux ouverts entre autres. Il a précis que cette initiative de l’Agence Dion Communication et Production permettra au grand public de cerner les bonnes pratiques de prévention, pour réduire la gravité des incendies dans nos marchés.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur décision gouvernementale : Miss ORTM 2014 reporté au 5 décembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/decision-gouvernementale-miss-ortm-2014-reporte-au-5-decembre-prochain-660192.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 02:39:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg"><img class="size-full wp-image-161662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" alt="Feuilletons, séries télévisées et les maliens" width="310" height="233" /></a> ORTM[/caption]

<em><strong>Initialement prévu le 21 novembre dernier, le concours de beauté Miss ORTM édition 2014 a été reporté à la date du 5 décembre prochain. L’information a été donnée le 21 novembre 2014 par le secrétaire général du Comité Syndical de l’ORTM, Abdourhamane Hinfa Touré. C’était au cours d’un  grand meeting d’information organisé par les membres du comité syndical de l’ORTM.</strong></em>

Selon Abdourhamane Hinfa Touré, secrétaire général du Comité Syndical de l’ORTM, la finale de Miss Ortm de cette année était prévue le 21 novembre dernier, mais le  ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication, nous a dit de reporter sur décision gouvernementale. <em>« Le ministre nous a avancé comme argument que le pays est en ébullition et en insécurité, alors que nous étions dans les ferveurs de l’événement et que toutes les postulantes étaient prêts à Bamako. Nous avons tout fait pour avoir des explications claires, mais le ministre n’a rien invoqué d’autre que cette décision gouvernementale »</em>, a-t-il souligné.

Pour sa part, Sidy Mohamed Koné dit Junior, agent de l’ORTM, fustige a déclaré  que l’argument donné par son secrétaire général ne tient pas et  n’a pas pu convaincre les agents. Il a précisé qu’ils ont prêts à organiser ce soir-là ou jamais. Quant à Boubacar Sissoko, membre du comite syndical a soutenu : <em>« Nous avons à tenir notre activité et en direct ».</em>

Il faut noter que depuis lors, la Comité Syndical de l’ORTM a déposé un préavis de grève de 48h pour assurer la date indiquée du 5 décembre prochain (Finale de la Miss ORTM 2014).

Signalons que les slogans étaient : <em>« Le Mali est un pays laïc et non un pays islamique » ; « le Mali devient plus islamique que laïque »</em>.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique : Des solutions à mettre en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-lindustrialisation-lafrique-solutions-mettre-en-oeuvre-660162.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 02:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali à l’instar des autres pays africains a célébré le 20 novembre 2014, la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique. Ce fut fait au CICB sous la présidence de Moussa Mara, Premier Ministre, Chef du Gouvernement. Cette journée a été organisée par la Direction Nationale de l’Industrie(DNI) en collaboration avec l’Organisation Patronale des Industriels(OPI) et avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel(ONUDI).</strong></em>

Le Président de l’OPI, Cyril Achkar, dira que l’objectif de la journée est d’inciter les pays africains à s’engager dans le  processus industriel et de susciter une prise de conscience au niveau international du développement industriel. Pour lui, cette célébration devait permettre aux pays africains de s’interroger sur les solutions à mettre en œuvre, pour développer l’industrie et combler les fossés qui nous séparent des pays industrialisées. Il a rappelé que pour la 3ème fois au Mali, l’OPI préside l’organisation de la journée de l’industrialisation avec la DNI.

Pour sa part, le ministre de l’industrie et de la promotion des investissements, Moustapha Ben Barka, a rappelé aussi que  le  20 novembre de chaque année le Mali célèbre la journée de l’industrialisation de l’Afrique. Cette fois-ci, elle se tient cette année au Mali dans un contexte de relance économique et au moment où des pourparlers inclusifs sont en cours en vue d’une réconciliation nationale et du retour d’une paix durable.

Il a appelé les autorités à porter une attention plus accrue au développement de l’agro-alimentaire, afin d’atteindre l’autosuffisance alimentaire et de générer plus de revenus en faveur des couches vulnérables, notamment les femmes et les jeunes en milieu rural.

Les thèmes retenues pour cette année sont : le financement alternatif de nos industries : cas de la Bourse des Valeurs Mobiliers d’Abidjan ; le développement industriel inclusif et durable : l’agro-industrie africaine pour la sécurité alimentaire…

Après l’intervention du ministre de l’industrie, un panel dirigé par Djibril Tabouré, président du REAO, a parlé des potentialités du développement agro-industriel et la sécurité alimentaire.

Prenant la parole, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Moussa Mara, a précisé que l’industrie est un élément incontournable pour le développement. <em>« Sans l’industrie, le chômage se développe, sans l’industrie, il n’y a pas d’emploi au souhait escompté »,</em> a-t-il ajouté. Puis il a conclu que l’industrie n’est pas seulement une grande usine, mais une valeur à l’échelle du développement.

A noter qu’au cours de la cérémonie d’ouverture, le Coordinateur de la Coalition du secteur Privé dans la lutte contre le VIH /Sida, le Dr Moctar Diallo a fait une communication sur la maladie à virus Ebola. La cérémonie a pris fin avec la visite des stands avec le Premier Ministre, Moussa Mara.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de témoin à la maison de la presse : Pas en un mot, mais en trois interventions</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/passation-temoin-maison-presse-pas-en-mot-en-trois-interventions-660062.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 02:28:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125441" align="aligncenter" width="500"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/maison-presse-mali.jpg"><img class="size-full wp-image-125441" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/maison-presse-mali.jpg" alt="La maison de la presse du Mali" width="500" height="316" /></a> La maison de la presse du Mali[/caption]

<em><strong>Le hall de la Maison de la presse a servi de cadre, le jeudi denier, à la passation de service entre les présidents sortant, Makan Koné et rentrant, Dramane Aliou Koné. La cérémonie conviviale, présidée par le ministre de la communication, Mahamadou Camara, a enregistré la présence des responsables et membres des associations professionnelles de la presse. </strong></em>

Prenant la parole le premier, le président sortant de la Maison de la Presse, Makan Koné, s’est exprimé en ces termes : <em>« C’est la toute première fois de l’histoire de la Maison de la Presse du Mali que la passation se fasse de la manière la plus civilisée. Je suis un homme très heureux, grâce à tout ce que j’ai eu à faire ici à la Maison de la Presse avec l’aide de mes collègues, en passant le témoin au nouveau président. J’ai souvent dit, il y a quelques mois, que mon souhait est qu’après avoir quitté la Maison de la Presse, le lendemain, je puisse revenir prendre du thé avec mes amis. Dieu merci, l’assemblée générale s’est tenue dans de très bonnes conditions. Je félicite le bureau rentrant, Dramane Aliou Koné pour son élection, le ministre pour sa présence et tous ceux qui nous ont honoré de leur présence.»</em>

Juste après son intervention, Makan Koné a remis les clés de la Maison de la Presse au nouveau président, Dramane Aliou Koné.

Quant au président rentrant,  Dramane Aliou  Koné il a dit : <em>« C’est avec beaucoup d’émotion que je prends la parole, c’est le couronnement d’une semaine fantastique. C’est de la meilleure des façons que je prends le témoin. Il n’y pas eu de tension, on a mis en place un bureau consensuel, c’est la Maison de tout le monde. Toutes les 18 voix ont voté pour nous, c’est un signe de confiance, c’est aussi une charge. Je veux rendre hommage au président sortant, qui n’avait aucune contrainte, il pouvait briguer un 3<sup>ème</sup>, un 4<sup>ème</sup> mandat, mais il a décidé de donner la main, pour montrer l’exemple de sa conviction de démocrate, pour favoriser l’alternance. Un seul homme, une seule équipe ne peut pas tout faire. J’étais un acteur de tout ce qui s’est passé depuis 2006, il s’est battu dans les conditions extrêmement difficiles. En 2006  c’était la crise, on a pris des bâtons, des machettes on a même utilisé les loubards entre nous. C’était lamentable. Aujourd’hui, cette image va nous quitter. On va renvoyer  une bonne image aux autres, à nos partenaires et à tous ceux qui travaillent avec la presse et qui veulent travailler avec la presse. C’est le lieu de remercier encore Malan Koné et son équipe. La Maison de la Presse que nous allons hériter est l’œuvre de l’équipe sortante. Elle a été construite sur leur demande insistante, on ne peut pas oublier cela.»</em>

Le nouveau président de la Maison de la presse a tenu à saluer la disponibilité du ministre Camara : <em>«  C’est le lieu de remercier M. le ministre. On a rarement vu un ministre aussi disponible, certainement il y a la proximité d’âge, mais chaque fois qu’on a besoin de lui, il est là pour nous.  Déjà, on peut compter sur son accompagnement pour que la presse puisse trouver un nouvel élan pour redorer son blason, surtout pour soutenir la démocratie malienne. On ne se lassera pas de le dire, nous vivons une période très difficile pour notre pays, depuis la crise politico sécuritaire de 2012. Aujourd’hui, le pays souffre de crise sanitaire. Notre rôle est central pour qu’on puisse en sortir. Aujourd’hui, ce n’est plus le journaliste ordinaire dont on a besoin, mais d’un journaliste citoyen au Mali. On va élaborer un plan d’action qui va tenir compte de la situation actuelle. J’ai de la chance.  Je pense avoir la meilleure équipe que la Maison de la presse puisse avoir»</em>, a conclu Dramane Aliou Koné.

Pour sa part, le ministre Camara tout en félicitant les deux hommes a réitéré la disponibilité de son département à accompagner la presse. <em>«  Je voudrais vous remercier à cette cérémonie de passation. Lorsque vous m’avez invité, j’ai trouvé normal et évident que je sois présent ici, en tant que représentant du gouvernement, en tant que ministre en charge du secteur de la communication. Il était normal que je vienne témoigner de tout l’accompagnement qui est celui de l’Etat à la Maison de la Presse, pour l’aider à contribuer à une professionnalisation du secteur, à l’amélioration des conditions de travail des journalistes. Il faut saluer le président Makan Koné pour le travail qui était le sien. Il l’a dit de manière pudique, mais il a contribué pendant toutes ces années à apaiser notre secteur de la presse. Je lui souhaite bonne chance pour la suite de ses activités, qu’on espère heureuse.  Je voudrais ici saluer l’arrivée d’un nouveau président, M. Dramane Aliou Koné. Le président Koné a été élu à la suite d’un processus transparent d’une élection exemplaire. Je pense que c’est l’ensemble de la profession qu’il faut féliciter pour cela. Nous avons montré à tout le pays que nous sommes capables d’organiser des élections en notre sein. M. le président Koné, vous avez un gros challenge devant vous, votre prédécesseur a fait une bonne partie du travail, vous devez passer à une nouvelle étape. Ceux que nous, pouvoirs publics attendons de vous, c’est que vous puissiez nous accompagner dans n</em>otre <em>politique de professionnalisation du secteur de la presse au Mali… </em>» a-t-il lancé.

C’est dans une ambiance conviviale, autour d’un cocktail, que la cérémonie a pris fin.

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>  Idbaltanat de Temedt récompensé : Il a reçu le prix UNESCO le 14 novembre 2014 à Paris</title>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 01:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140337" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Temedt.jpg"><img class="size-full wp-image-140337" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Temedt.jpg" alt="Temedt" width="615" height="461" /></a> Les membres TEMEDT (photo archives)[/caption]

<strong>Le président de TEMEDT Ibrahim Ag Idbaltanat a indiqué lors de la cérémonie de remise que ce prix est un honneur pour lui et sa structure pour la simple raison que la dignité mérite d’être défendue et que les sangs de tous les êtres humains se valent, au-delà de nos différences. <em>« Ma désignation comme l’un des lauréats du “Prix UNESCO Madanjeet Singh pour la promotion de la tolérance et de la non-violence  m’a procuré un sentiment de joie, de fierté. Cette distinction par l’UNESCO m’amène en tant qu’innovateur social à œuvrer davantage pour la construction d’un nouveau Mali, paisible et moderne, avec la bonne gouvernance, basée sur le respect de l’État de droit et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales,  pour un Mali où prévale la justice, l’équité, l’inclusion sociale et politique, la solidarité et le partage».</em> Il a poursuivi : <em>« J’éprouve également un sentiment de reconnaissance très sincère à l’égard de l’UNESCO qui, à travers ma modeste personne, vient de magnifier un combat pacifique, de beaucoup d’hommes et de femmes de mon pays, visant le changement des mentalités pour un véritable progrès social au bénéfice de tous les maliens »</em>. Le président de l’association a conclu, <em>« notre arme pour le combat de l’émancipation de l’être humain est notre volonté et croyance fermes aux vertus de notre pays basées sur la tolérance et  la non- violence. Nous vous disons merci à l’UNESCO pour ce réarmement moral »</em>.</strong>

Pour rappel, TEMEDT est une structure de développement, de promotion et de protection des droits de l’homme, qui lutte plus particulièrement contre l’esclavage par ascendance au Mali.

Selon Ibrahim Ag Idbaltanat, sa structure ne perd pas courage en ce qui concerne son combat contre cette pratique digne d’une autre époque, à savoir l’esclavage. Idbaltanat dénonce des pratiques de servitude corollaires à l’esclavage par ascendance qui persistent malheureusement encore dans plusieurs localités du Mali. Ce système social, même s’il ne comprend plus la capture et la vente d’êtres humains, impose une perte des droits fondamentaux. « En plus, il est à la base d’une discrimination sociale » a-t-il indiqué dans l’entretien qu’il nous a accordé.

Une occasion pour Idbaltanat d’interpeller les autorités du Mali, qui doivent mettre en place des moyens efficaces afin de lutter contre le fléau, tout en permettant l’émancipation des victimes qui continuent à subir une telle situation. Pour des raisons de subsistance dans certains cas.

Cela est nécessaire pour l’Etat, qui doit faire face aux tares et faiblesses de nos sociétés. <em>« S’il est vrai que l’Etat a besoin de sauvegarder une certaine belle image du pays vis-à-vis de l’extérieur, ou d’éviter de déranger les ordres déjà établis au nom d’une certaine stabilité. Nous disons que ceci n’est pas une solution durable. Il faut plutôt faire face à la réalité, car tout problème non réglé deviendra un jour une tragédie ,</em> a ajouté le président de TEMEDT.

C’est la raison pour laquelle, Idbaltanat pense que pour améliorer la situation, la stratégie doit se baser sur la formation, l’information et la sensibilisation des populations sur les droits humains. C’est le préalable à l’approfondissement de la démocratie.

« Nous devons renforcer les certitudes, en mettant en confiance les personnes en situation d’esclavage et de servitude,  afin qu’elles comprennent que des recours existent pour les sortir de cette situation et que des ressorts existent pour les soutenir dans leur nouvelle vie », a-t-il conclu.

<strong>Siaka Z. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contribution aux  négociations d’Alger : La plateforme des jeunes « An Té Son »  joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/contribution-aux-negociations-dalger-plateforme-jeunes-an-te-joue-partition-647492.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 02:56:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de la Plateforme des Jeunes Leaders du  Mali « An Té Son »  organisent  du 15 au 16 novembre 2014 au Centre International des Conférences de Bamako, des journées de réflexion sur la contribution aux négociations d’Alger. Cette cérémonie a enregistré la présence de tous les leaders jeunes du Mali</em>.</strong>

Après le Président chargé des relations publiques de la Plateforme, Alfousseyni Abba Maiga qui  a révélé les objectifs de la journée, à l’ouverture, le porte-parole de la Plateforme des Jeunes Leaders du Mali « An Té Son », l’honorable Moussa Timbiné, a rappelé que notre pays est appelé à la paix à la dignité retrouvée et à l’hospitalité pour tous ses enfants. <em>« Notre accompagnement est un devoir de génération, un exercice de gratitude envers la Nation qui nous a vus naitre et qui nous a tout donné collectivement et individuellement »,</em>a-t-il dit. Pour lui, ces journées sont donc un acte de solidarité de la jeunesse du Mali envers notre pays et envers tous ceux qui ont souffert et qui continuent de souffrir de cette crise, qui n’aurait jamais dû naitre sans l’égarement de certains d’entre nous. <em>« Nous sommes donc dans notre rôle, étant ceux-là au nom desquels cet Accord sera signé. Il s’agit de s’assurer de l’applicabilité des futurs accords et de leur conformité à notre ardent désir d’unité, de fraternité et de paix pour tous et pour chacun »,</em> a-t-il souligné.

Selon une recommandation lue par  Sarmoye Basango: « Le document doit faire référence à notre loi fondamentale, en occurrence la constitution du 25 février 1992 ; les questions relatives à la souveraineté nationale, notamment la révision de la constitution, doivent être discutées à l’interne avec la participation de l’ensemble des populations du Mali ; l’Etat du Mali et la communauté internationale doivent se munir de tous les moyens et précautions pour s’assurer de l’application effective des dispositions de la charte adoptée de commun accord avec les mouvements armés. Dans le cadre de la déconcentration de la fonction publique territoriale, le forum estime que l’Etat doit prendre des mesures efficaces, en vue d’assurer la moralité du recrutement. Quant aux reformes à venir, le forum demande que les disparités économique, sociale et culturelle, soient être traitées à la faveur de l’ensemble des régions, en tenant compte de leur spécificité. Enfin, le forum demande au gouvernement et à la communauté internationale, avant l’adoption de tout accord engageant la souveraineté de notre pays doivent consulter les populations en particulier les jeunes, entre autres ».

Après avoir reçu, le rapport final des journées, le ministre l’emploi et de la formation professionnelle et  porte parole du gouvernement, Mahamane Baby dira que   ce rapport sera à sa destination. Signalons que le forum à fait des motions de remerciement à l’endroit de la communauté internationale, de l’équipe de médiation et sur la maladie à virus Ebola.

A noter que le porte parole du gouvernement, Mahamane Baby était accompagnée à la clôture par ces collègues de l’économique numérique, Mahamadou Camara et Moustapha Ben Barka de l’Industrie et de la Promotion des Investissements.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La CADD en marche  «  La régionalisation  a  besoin d’être redynamisée et crédibilisée » Selon le ministre Ousmane Sy</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cadd-en-marche-regionalisation-besoin-detre-redynamisee-credibilisee-selon-ministre-ousmane-sy-647402.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 02:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La salle de conférence du Gouvernorat du District (ACI2000) a abrité le mercredi 12 novembre 2014, un atelier d’Echanges avec la cellule d’appui à la décentralisation et à la déconcentration (CADD). La cérémonie était animée par le ministre de la décentralisation et de la ville, en présence du Gouverneur du district de Bamako et du chef  de la CADD, Djibi Diawara.  </strong></em>

Le ministre Ousmane Sy, après avoir souhaité la bienvenue à ses invités, a rappelé que le Premier ministre, dans son instruction N°08-0003 /PM-RM du 21 novembre 2008 relative au transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales, a défini les actions et les mesures à mettre en œuvre en 2008 et 2009, afin d’assurer de façon progressive et concertée une plus grande effectivité du transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales.

Il a révélé  parmi ces mesures, la création des CADD au sein des départements ministériels, d’où celles –ci sont chargées de suivre le processus de transfert des compétences  et des ressources, proposer aux ministres toutes mesures tendant à assurer le transfert des ressources liées à l’exercice des compétences transférées aux niveaux communes, cercles, ou du district de Bamako. Celles-ci préparent également les textes réglementaires devant fixer les détails des compétences à transférer  aux collectivités territoriales, participent à l’identification des besoins de formation des agents des collectivités territoriales et des sévices de chaque département dans l’exercice de leurs compétences, comme participent à la préparation et au suivi des accords de coopération avec les partenaires techniques et financiers. Enfin, elles œuvrent à la promotion de la décentralisation par des activités d’information et de communication adaptées aux différents publics.

Le ministre a indiqué que la décentralisation a donné un visage et une langue à notre démocratie, à la gestion des affaires publiques dans notre pays .Elle a permis de rapprocher le service public de base ; l’école est plus proche de la population, la santé et de l’eau potable sont aussi plus proches de la population. Le ministre Sy a laissé entendre que dans l’accomplissement de leurs missions, les CADD sont confrontées à d’énormes difficultés notamment celles liées à leur statut et au niveau de leurs ressources.

Les états généraux de la décentralisation tenus les 21,22 et 23 octobre 2013, au Centre Internationale de Conférence de Bamako, ont recommandé leur  restructuration et leur regroupement, par secteur et leur renforcement pour une mise en œuvre des plans de décentralisation et de déconcentration au niveau des ministères concernés par les transferts compétents.

L’objectif de l’atelier est de rendre opérationnelles les CADD et de trouver les voies et moyens de faire du transfert de compétences  des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales une réalité, a précisé le ministre. Selon lui, la décentralisation, identifiée comme solution de la sortie de la crise multiforme que traverse notre pays, entre dans sa deuxième phase, celle de la régionalisation et elle a  besoin d’être redynamisée et crédibilisée.

Malgré les difficultés, la réforme installée a fait des avancées. De 19 communes nous sommes à 703 communes. C’est pratiquement une révolution, apprécie le ministre et dans cet engagement, les CADD sont  un relais.

<strong>Karidja TRAORE, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Surfacturations au sommet de l’état malien : Le Peuple meurtri ne comprend pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/surfacturations-au-sommet-letat-malien-peuple-meurtri-comprend-pas-647462.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 02:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_388702" align="alignleft" width="360"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-rfi.jpg"><img class="size-full wp-image-388702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-rfi.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République malienne" width="360" height="179" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta.<br />REUTERS/Louafi Larbi[/caption]

<em><strong>La majorité de la population malienne a été meurtrie par les comportements irresponsables de nos autorités. Personne ne pouvait imaginer qu’IBK (le Roi du Mandé) allait frustrer ses électeurs en si peu de temps Alors que ses slogans campagne électorale étaient entre autres : « lutter contre la corruption », « Pour l’honneur et le bonheur des Maliens ». Maintenant la question que l’on se pose est de savoir : Entre IBK et ATT qui mérite d’être devant la Haute Cour de Justice pour  malversation des deniers publics ?</strong></em>

<strong> </strong>En seulement une année, la gouvernance d’IBK a excellé en termes de corruption et de détournement de deniers plus que le régime d’ATT durant 10 ans. Nous sommes par conséquent déçus ! », s’indignait visiblement  stupéfié et écœuré un habitant de Bamako, devant l’ampleur des événements. D’ailleurs, toute la frange du peuple malien qui pensait s’être réveillé après le coup d’Etat du 22 mars 2012, revient enfin la réalité.

Parce que les faits qui se déroulent actuellement appartiennent à la pure délinquance financière. De la Présidence jusqu’ aux ministères, en passant par les services auxiliaires et détachés, on ne s’adonne qu’au pillage de l’Etat sur le dos du Trésor public et du peuple. Ainsi, il s’est vite construit un système mafieux de transaction, d’attribution de marchés publics et de surfacturation des prix, le tout accompagné de pots de vin.

L’histoire des contrats d’armements a défrayé les chroniques, pour un montant pharaonique de 29 milliards de surfacturation. L’Etat a fini par annuler plus d’une dizaine de ces contrats et réduire les montants d’autres. Si la tendance de la délinquance financière à grande échelle des cadres de l’administration publique et de ministre continue à ce train, on peut imaginer où ira le Mali. Le peuple a-t-il voté pour les dirigeants actuels afin qu’ils servent uniquement des intérêts privés en volant des deniers publics ? Certainement pas !

A suivre …..

<strong>Lassana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Le manque de considération dans le couple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/manque-consideration-couple-647392.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 02:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bonjour chers lecteurs ! C’est avec un plaisir immense que je vous retrouve cette semaine.</strong>

<strong>Messieurs-dames, mine de rien, certaines attitudes que nous avons tendance à adopter dans le couple, l’un envers l’autre, peuvent jouer de façons négative sur sa vie.</strong>

<strong>Comme nous ne nous lasserons jamais de le dire,  tant pis si cela devient une rengaine, <em>‘’le mariage est un lien sacré’’</em>.  Qui plus est, sensé s’étendre sur toute la vie.  C’est pourquoi la vie de couple doit être égayée.   Elle  doit être agréable, belle et durable. Elle doit inspirer paix, sérénité et partage.                                                          </strong>

Cependant, certains, pour en avoir vécu l’expérience et d’autres pour en avoir été témoins, ont constaté qu’au bout de quelques années de mariage, nombreux sont les foyers dans lesquels  il ne reste presque plus rien de cette vie à la quelle on aspire aux premières  heures du mariage. Pour quoi ?  D’après nos analyses, le manque d’attention dans notre quotidien y est pour beaucoup.

C’est pour cette raison, chers lecteurs, que nous avons choisi de traiter le thème  <em>’’Le manque de considération au sein du couple’’</em> cette semaine.

Pour faire plus simple, nous avons commencé par un sondage par cette question : Aimez-vous passer inaperçu aux yeux de votre conjoint(e) ?

100% des personnes que nous avons approchées ont répondu ‘’ NON’’. Cela marque à quel point l’attention et la considération que vous vous portez au sein du couple sont importantes.

Pour mieux cerner l’évidence du problème que nous voulons toucher du doigt pour vous cette semaine, nous avons posé ces questions suivantes : <em>« Etes-vous attentif à l’autre »</em> ? <em>« Êtes-vous attentif à ses faits et gestes » </em>? <em>« Sinon, pourquoi »</em> ? <em>« Si oui, comment »</em> ?

Mme Kamissiko ouvre la marche : « <em>En vérité, je ne lui suis pas très attentive personnellement. Parce que je pense que c’est à l’homme que revient ce devoir. Mais à ses faits et gestes je suis plus attentive. Car ça me permet de savoir s’ il manigance quelque chose ailleurs</em> ».

Selon M. Coulibaly n’en pense pas moins de l’autre sexe : « <em>Non, je ne suis pas attentif. Parce que, si tu montres de l’attention à la femme malienne, elle pensera qu’il n’y a pas d’autre femme au monde excepté elle. Et elle prend très vite  la grosse tête. Il faut toujours faire de telle sorte qu’elle sache que si ce n’est pas avec elle, ce sera avec une autre plus jeune et plus belle</em>».

Mme X a voulu garder l’Anonymat, tout en tenant à prendre exemple sur l’expérience de son couple :   « <em>Nous étions attentifs aux premières années de notre mariage. Mais l’on s’est éloigné avec le temps. Aujourd’hui, c’est chacun pour soi et Dieu pour tous. Même quand je tombe malade, il ne prend jamais de mes nouvelles. Alors que quand Monsieur tombe malade, il veut être le centre du monde. Je pense que la plu part du temps, l’attention dans le couple dure pendant un bout de temps seulement. Parce que au début il ya cette magie, qui hélas s’évanouit au fil du temps </em>».
<ol>
	<li>Keïta quant à lui a compris que l’attention dans le couple est d’une importance capitale. Il nous a révélé : <em>« Ma femme et moi sommes mariés depuis presque vingt ans. L’affection, le respect et l’attention sont des choses qui ne nous ont jamais fait défaut. Encore aujourd’hui, mes amis ainsi que ses sœurs,  nous citent comme modèle. Je remarque le moindre changement d’humeur ou d’attitude chez elle. Et je ne manque jamais de lui demander ce qui ne va pas vice-versa. C’est ainsi  qu’on se soutient et qu’on continue de  montrer, l’un à l’autre, le même amour et le même intérêt depuis bientôt vingt ans. Beaucoup disent que l’on joue aux toubabs. Mais pour nous, l’important est de préserver le bonheur et la sérénité de notre famille </em>».</li>
</ol>
<strong>Les sages conseils de Fatouma                                                                   </strong>Dans le couple, aussi bien l’homme que la femme a besoin de se sentir important.  Cela passe forcement par la considération et l’attention pour l’autre. Sentir qu’on n’est pas seul et qu’on ne sera plus jamais seul est déjà un réconfort en soi. Portez de l’intérêt l’un à l’autre. Soyez attentifs l’un envers l’autre. Considérez-vous l’un l’autre et votre couple sera plus solide que jamais.

<strong>A bientôt !</strong>

<strong>FLT          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préaccords d’Alger : Le MPM fustige</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/preaccords-dalger-mpm-fustige-647562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 02:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour bien préparer le 3ème round des négociations d’Alger, le Mouvement Patriotique pour le Mali (MPM) était face aux hommes de médias le 16 novembre 2014 à la Maison des Aînés, pour des observations sur les Préaccords d’Alger. Cette conférence était animée par le président du MPM, Ahmed Mohamed Ag Hamani, ancien Premier ministre et des membres du Mouvement.</strong></em>

L’objectif est de soutenir les autorités pour la recherche d’une paix durable indispensable à la quiétude des populations et au développement du pays.

Dans la lettre ouverte au gouvernement et aux organes des négociations d’Alger, le Rapporteur Bandiougou Gakou dira que le Mouvement a fait trois observations ; a savoir: six observations de base ; seize points critiques et des points non négligeables. Parlant des six observations, Bandiougou Gakou rappelle que le développement inégal des régions du Mali est imputable en grande partie aux orientations des bailleurs de fonds institutionnels. Le MPM  note qu’au 11 janvier 2013, jour providentiel de l’intervention française, le MNLA n’existait plus à Kidal, mais y a été ramené en dépit de l’opinion majoritaire des populations de Kidal.

En ce concerne les points non négligeables, le conférencier Gakou précise que si le terme découpage régional est acceptable, celui de redécoupage ne l’est pas. <em>« Car en période de crise tout découpage territorial est hasardeux parce que résultant de contraintes »</em>, a-t-il dit. Enfin, le MPM juge nécessaire que le projet d’accords soit approuvé par le peuple, avant signature.

Notons que ce Mouvement comprend plusieurs organisations : RHADP, MSA, ACPDH, Kel Tamasheq, Jogo n]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crimes du nord : 80 femmes victimes de viol portent plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crimes-du-nord-80-femmes-victimes-viol-portent-plainte-647442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 01:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Me-Moctar-Mariko.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-189619" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Me-Moctar-Mariko.jpg" alt="Me Moctar Mariko" width="350" height="281" /></a>Les six organisations de défense des droits humains ont porté plainte au tribunal de première Instance de la commune III du District de Bamako, au nom de 80 victimes de viols et violences sexuelles, durant l’occupation du nord du pays par les groupes armés. L’information a été donnée le 12 novembre 2014, au cours d’une conférence de presse animée par les responsables de ces organisations, au siège de l’AMDH. </strong>

Cette plainte vise à attirer l’attention des autorités politiques et judiciaires maliennes sur la gravité de ces crimes sexuels commis et la nécessité absolue de poursuivre les auteurs de ces violations graves constitutives de crimes contre l’humanité.

Le Président de l’AMDH, Me Moctar Mariko, n’a pas manqué de rappeler le processus de la mobilisation conjointe des 6 organisations pour aboutir à la plainte et aider les victimes. Pour sa part, Me Bréhima Koné, Coordinateur du pool d’avocats des victimes, a parlé de l’objet de la plainte et des qualifications des crimes. <em>« Le Mali ayant incorporé dans son droit interne les qualifications de crimes contre l’humanité et crimes de guerre contenues dans le statut de la cour pénale internationale, il est essentiel que ces charges soient retenues par la justice malienne »,</em> a-t-il déclaré. Avant de préciser que ces qualifications permettront de restituer les crimes perpétrés dans leur ampleur, en faisant la lumière sur leur caractère systématique ou généralisé.

Il est à noter que c’est en partenariat avec : WILDAF, Association des Juristes Maliennes (AJM), Association DEME SO et le Collectif Cri de Cœur et le soutien de l’Union Européenne et du Ministère Français des affaires étrangères, que la FIDH et l’AMDH ont déposé cette plainte collective.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> La maison de la presse change de direction : Dramane Aliou Koné élu à l’unanimité  à la tête du comité de pilotage</title>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 01:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/maison-presse.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-80444" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/maison-presse.jpg" alt="maison presse" width="273" height="116" /></a> </strong><strong>La 6<sup>ème</sup> l’assemblée générale ordinaire du comité de pilotage de la Maison de la Presse du Mali s’est tenue le samedi 15 novembre 2014. En toile de fond, la présentation du rapport de fin mandat du bureau sortant et l’élection du comité de pilotage. A l’issue des travaux un nouveau comité de pilotage de 7 membres a été élu. Il est présidé par Dramane Aliou Koné, président du groupe de presse du Renouveau. L’assemblée a enregistré la présence d’Alassane Souleymane, conseiller technique au ministère de l’économie numérique de l’information et de la communication et des associations membres du comité de pilotage</strong>.</em>

&nbsp;

Après l’Association des éditeurs de presse privée (ASSEP), l’Association des professionnelles africaines de la communication (APAC), la Maison de la presse vient de tenir son assemblée générale ordinaire. A l’ordre du jour, il y avait la présentation du rapport de fin mandat du bureau sortant et l’élection du comité de pilotage.

Le président sortant, Makan Koné, a présenté son bilan. Ensuite, le 2<sup>ème</sup> point attendu a été marqué par l’élection à l’unanimité du nouveau bureau présidé par Dramane Aliou Koné pour un mandat de 3 ans. Le bureau de la Maison de la presse a été renouvelé à 100%, car aucun membre de l’équipe sortante n’y figure. Le nouveau comité de pilotage composé de 7 membres ne compte qu’une seule femme en son sein, il s’agit de Dado Camara, directrice de publication de « L’Annonceur » qui s’occupe désormais de la trésorerie de la Maison de la presse.

Outre le bureau du comité de pilotage, un comité d’expert a été mis sur place. Il contrôle le comité de pilotage. Il est composé de cinq membres : Ramata Diaouré et Filifing Diakité du Réseau des journalistes pour la promotion des droits de l’homme (RJPRODH) ; Fanta Traoré, de l’Union des radios et télévisions libres du Mali (Urtel) ; Bourama  Coulibaly, du Réseau des journalistes contre la corruption ; Fanta Diallo, de l’Association des professionnelles africaines de la communication (APAC). Le comité d’expert doit élire son président et deux rapporteurs.

&nbsp;

Après l’assemblée générale, le tout nouveau président élu, entouré des membres de son bureau, a tenu a saluer le travail abattu par son prédécesseur, Makan Koné. Il a remercié les uns et les autres pour la confiance placée aux membres du bureau. L’euphorie de son élection ne lui fait perdre de vue la difficulté de la tâche de la nouvelle équipe. <em>« C’est un travail énorme qui nous attend, la Maison de la presse n’est pas aujourd’hui ce nous souhaitons et chacun est appelé à jouer son rôle »</em>, a précisé le nouveau président. Pout cela, il fonde son espoir sur son bureau. A propos, il dira, <em>« l’équipe que j’ai l’honneur de diriger est d’une bonne qualité»</em>.

<strong>Ahmadou Maïga</strong>

&nbsp;

<strong>Bureau du comité de pilotage de la maison de la presse</strong>

Président : Dramane Aliou Koné (ASSEP), Association des éditeurs de presse privée

1<sup>er</sup> vice-président : Daouda Mariko (URTEL), Union des radios et télévisions libres du Mali

2è vice-président : Alexis Kalembry (UIPF/MALI), Union Internationale de la presse francophonie, section Mali

Trésorière générale : Dado Camara (AJPM), Association des journalistes privés du Mali.

Trésorier général adjoint : Baye Coulibaly (AMAP), Agence malienne de presse et de publicité

Rapporteur général : Mamary Koné (ORTM), Office des radiodiffusions et télévision du Mali

Rapporteur général adjoint : Bandé Moussa Sissoko (UNAJOM), Union des nationales des journalistes du Mali

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<item>
<title>Dans sa croisade contre Ebola : Le peuple a retrouvé Mara, son héros </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/croisade-contre-ebola-peuple-retrouve-mara-heros-647302.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 01:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Tous les observateurs l’auront remarqué, le Premier ministre Moussa Mara était absent à l’accueil du président Ibrahim Boubacar Keïta à son retour d’Accra. Certains l’auront mis au compte d’une saute d’humeur du tenant de la primature. Mais tout le monde sait qu’IBK n’est pas homme à tolérer un tel enfantillage synonyme de crime de lèse-majesté. Les rumeurs malveillantes disent qu’en réalité, le président de la république, qui n’est plus dans les meilleures dispositions vis-à-vis de celui qu’il couvait de son affection il n’y a pas encore longtemps, a donné des consignes pour que Mara ne mette pas les pieds à l’aéroport à son arrivée.</strong></em>

[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-309402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" width="300" height="199" /></a> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

Mettons-nous un tant soi peu dans la peau de ces colporteurs de fausses nouvelles, de ces oiseaux de mauvais augure (ses ennemis politiques) qui veulent bien qu’il se soit passé ce qu’ils désirent ardemment et que le vent ait tourné brusquement et aussi vite contre Moussa Mara .

Cette rumeur tenace évoque par ailleurs, outre la pression intense des caciques du RPM et de la majorité présidentielle pour demander sa tête, une quasi paralysie du gouvernement où l’absence d’autorité se ferait cruellement sentir, le Premier ministre Mara n’étant plus en odeur de sainteté avec des ministres « importants » qu’il aurait jetés en pâture à la vindicte de l’UNTM ou aux institutions de Brettons Wood, suite aux affaires des achats de l’avion présidentiel et des surfacturations liées aux achats d’armement et de matériels militaires. Mara en outre aurait trahi la confiance du gouvernement et du président de la république en incitant Katilé, le secrétaire général de l’UNTM et son syndicat, à faire monter les enchères contre l’Etat, aux dires du ministre du commerce nommément cité, Empé, qui ne se serait pas privé de  dénoncer le Premier ministre Mara devant IBK, en plein conseil des ministres. Et cette rumeur particulièrement informée d’ajouter que le pauvre Mara n’a pu justifier une telle cabale montée contre « son bienfaiteur», qui aura tout fait pour sauver son poste et son honneur malgré la montée en puissance de ses ennemis de la majorité et de l’opposition.

La rumeur ravie insiste qu’IBK est donc cruellement déçu par Mara en qui il avait placé toute sa confiance contre vents et marées. Pour couronner le tout, la commission d’enquête parlementaire demandée par l’Asma a eu à entendre l’ex ministre de la défense Boubèye Maïga, qui a prouvé par des enregistrements sonores l’entière responsabilité du Premier ministre Mara donnant à l’armée l’ordre d’attaquer les positions du Mnla à Kidal le 21 mai 2014. S’y ajoute cette ténébreuse affaire du don chinois reçu par le chef de gouvernement qui a gardé cet argent par devers lui comme sa propriété personnelle. Un impair parmi tant d’autres, qui a profondément ulcéré le chef de l’Etat.

Cela fait beaucoup, du côté de la rumeur, « <em>pour un Premier ministre à la fois technocrate  et politicien, qui aura perdu en cours de route sa détermination et sa foi à œuvrer pour la grandeur du Mali d’abord et le bonheur des malien, en toute loyauté non seulement en vers le président de la république Ibrahim Boubacar Keïta, mais aussi et surtout pour sa patrie qui mérite à l’heure actuelle, en cette période de crises, tous les sacrifices</em> ».

Venons-en maintenant à la conclusion logique de ce scénario monté de toute pièce. Au bout du compte, le Premier ministre Mara a choisi son propre agenda, plus conforme à son profil de politicien pressé de brûler les étapes, fusse en marchant sur des cadavres, pour se créer une audience nationale dans un vent populiste qu’il croit durable. Bien sûr, Moussa Mara a été un héros aux yeux du peuple après son périple de Kidal occupé par le MNLA. Mais au jour d’aujourd’hui, ce peuple qui souffre, qui a de la peine à vivre, ne peut concevoir que celui qu’il a adulé jusqu’au firmament ne donne pas l’exemple de la probité, de l’humilité et de la compassion envers lui. Lui gardera-t-il sa confiance lorsqu’il quittera la Primature sans gloire ? Telle est l’épilogue provisoire de l’histoire de Mara imaginée et pimentée par la rumeur. La question de son destin politique préoccupe au plus haut point ses ennemis et détracteurs politiques, plutôt que ses supporteurs et sympathisants.

Mais la plupart des bonnes âmes qui veulent sa perte sont entrain de déchanter, à cause de l’opportunisme bienvenu du Premier ministre Mara, qui a pris son courage à deux mains pour aller au laboratoire Serefo, à l’hôpital du Mali, à l’aéroport de Bamako Sénou, à la famille du médecin de la clinique Pasteur décédé des suites de la fièvre Ebola,  à la Clinique Pasteur, auCentre d’isolement des malades atteints par le virus d’Ebola, aux gares routières, etc ; pour s’enquérir des dispositifs mis en place et apporter la solidarité du gouvernement.

Ces gestes aussi significatifs les uns que les autres, ont créé une nouvelle onde de choc dans l’opinion de la majorité de ses concitoyens, qui ne tarissent pas d’éloges sur son courage et son sens du sacrifice, comme après le beau jour de son odyssée à Kidal. Le peuple a retrouvé son héros que l’on disait condamné à goûter aux affres de la descente aux Enfers politiques.

Le président de la république Ibrahim Boubacar Keïta est allé hier, à sa suite, au centre d’isolement des malades d’Ebola. Certainement pour signifier aux yeux de tout le monde qu’il est totalement en phase avec son jeune Premier ministre que le peuple reconnait.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La gouvernance d’Ibk : Tout sauf un long fleuve tranquille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-dibk-sauf-long-fleuve-tranquille-632102.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 02:56:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft wp-image-538142 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-forum1.jpg" alt="Le président ibk hier à l’ouverture du forum national sur l’orpaillage" width="418" height="287" />Lorsqu’il prêtait serment après sa victoire historique sur son rival Soumaïla Cissé au second tour de la présidentielle en 2013, Ibrahim Boubacar Keita savait, bien sûr, que sa tache de stabiliser et de reconstruire le Mali ne serait pas aisée, mais il ne s’attendait pas à autant de problèmes et de difficultés à priori aussi insurmontables les uns que les autres. Qu’il s’agisse de la crise du nord dont il avait fait de la résolution le thème central de sa campagne, que de la lutte contre l’impunité et la corruption ou des chantiers du développement et de la bonne gouvernance.</strong></em>

En un an et quelques mois seulement, bien de péripéties extraordinairement malheureuses ont, en minimisant les bonnes initiatives et efforts  considérables consentis, émaillé sa gouvernance, frappant les esprits, non seulement de ses  partisans et sympathisants mais aussi de l’opinion publique nationale en général, faisant les délices d’une opposition politique qui avait été longtemps à la recherche de ses marques après sa prise de pouvoir.

La reconquête du nord s’étant arrêtée à Kidal par la volonté de la France, cette ville et sa région ont encore plus cristallisé les rancœurs et la frustration du peuple après l’épisode malheureux du voyage au mois de mai du Premier ministre Moussa Mara et les tueries consécutives perpétrées contre les administrateurs au gouvernorat et les forces de défense et de sécurité maliennes.

Depuis lors, le président IBK et son Premier ministre ont été constamment au créneau, sur la défensive, essayant de colmater à qui mieux mieux les brèches creusées par ces évènements  dans les esprits les mieux disposés, autant les plaies causées par les nombreuses affaires de corruption, de surfacturation, de délinquances à col blanc faisant un tort incommensurable à la réputation d’un gouvernement et de dirigeants censés mener une lutte impitoyable contre l’impunité et la mal gouvernance, pour le bonheur et l’honneur des Maliens. IBK lui-même ne pouvait plus être épargné, parce qu’il s’était engagé personnellement devant Dieu et les Maliens à œuvrer totalement, en âme et conscience à panser les maux du Mali et de son peuple sans exclusive, à redonner au peuple son honneur et sa fierté.

Ces vertus et qualités, autant indispensables aux vrais maliens  que l’air qu’ils respirent, dont il avait fait des slogans de campagne, semblaient sciemment mises au rencart par la volonté des puissances occidentales et de l’ONU, devenus comme des instruments des mouvements armés indépendantistes et mus par des desseins obscurs. D’où la levée de boucliers contre la France de Hollande, l’ONU et la Minusma taxées de complaisance sinon de complicité avec le mouvement National de Libération de l’Azawad, pion avancé du terrorisme jihadiste dans le nord en passe de devenir un sanctuaire pour tout ce que le sahel compte d’islamistes narcotrafiquants  radicaux.

IBK avait-il surestimé ses propres capacités ou sous estimé les enjeux géopolitiques, stratégiques et les dangers de l’imbroglio de la crise du nord pour la souveraineté du Mali et l’unité nationale ?

Les voix de Tiébilé Dramé, Djiguiba Keïta (PPR) du Paréna et de Soumaïla Cissé, le charismatique fondateur de l’URD, dans des adresses qui ont fait date, des réquisitoires impitoyables contre les dérives colossales du pouvoir et le président IBK, ont fait état du bilan désastreux de la gouvernance actuelle, sur fond d’un populisme mal venu, d’une vision erronée des réalités et de mauvais choix, qui conduit le Mali à une impasse au meilleur  et à la catastrophe au pire. Un tableau guère reluisant mais qui avait l’avantage de remuer le couteau dans la plaie et de mettre la pression sur un IBK face à la solitude, aux questionnements essentiels du pouvoir et surtout au peuple de plus en plus impatient, accablé par la précarité et la dégradation inéluctable de ses conditions de vie.

S’agissant notamment de cet honneur et de la fierté malienne qui sont des vertus essentielles longtemps bafouées dans cette crise, les Maliens et Maliennes, de plus en plus sceptiques ou traumatisés, étaient en droit de se demander par quel miracle ils allaient les recouvrer comme promis, après l’humiliation de  notre armée nationale, les libérations successives inacceptables de combattants du MNLA faits prisonniers par nos soldats, comme la levée des mandats internationaux contre leurs leaders présumés coupables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Quant à la corruption et au népotisme qui l’accompagne ils demeurent des plaies vives malgré la croisade impitoyable du ministre de la justice et des droits de l’homme, Mohamed Aly Bathily qui se démène comme un beau diable pour conjurer ces démons qui accablent la République face aux caciques du système judiciaire qui renâclent.

Le président Ibrahim Boubacar Keïta dispose de trois ans et quelques mois pour redresser la barre et répondre aux attentes légitimes de la majorité des Maliens comme promis. Le temps lui est désormais compté. Pour l’heure, l’on constate une dégradation du climat de confiance entre lui et son électorat selon les derniers sondages qui le créditent du soutien de seulement 56% des 88% des Maliens qui l’ont plébiscité au second tour de l’élection présidentielle de 2013. Un tel effondrement de sa côte de popularité est significatif. Il se doit d’en tirer rapidement les conséquences et les leçons de manière salutaire pour sa gouvernance, qu’il a le devoir urgent de remettre en questions, s’il veut accomplir un second mandat.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la maladie à virus Ebola : Le syndicat des médecins du Mali demande son implication</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/lutte-contre-maladie-virus-ebola-syndicat-medecins-du-mali-demande-implication-632232.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 01:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animée, le samedi 8 novembre 2014 dans la salle de conférence du service gynécologie de l’hôpital Gabriel Touré, par le secrétaire général du bureau exécutif national dusyndicat des médecins du Mali  (SYMEMA), Dr Chaka Kéïta.</em></strong>

Il regrette que depuis l’apparition de la maladie à virus Ebola, les autorités sanitaires du Mali n’ont pris aucune disposition impliquant les syndicats et plus particulièrement ceux des agents de santé dans la lutte de la maladie. Or, poursuit-il, pour gagner le combat contre cette épidémie qui a malheureusement fait beaucoup de victimes dans certains pays de la sous région, il faut obligatoirement former et mettre en 1<sup>ère</sup> ligne les agents de santé. Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, le Dr Kéïta a indiqué que son syndicat reste toujours disponible pour toute rencontre avec le ministre de la santé et de l’hygiène publique même si ce dernier n’a toujours pas accepté d’échanger avec le SYMEMA après trois demandes d’audience. Le secrétaire général du bureau exécutif national du SYMEMA dit, par ailleurs, ne pas nier les efforts consentis dans la prévention de la maladie à virus Ebola par le département de la santé.

Auparavant, il a tenu à lever une équivoque. Certes pour lui, le SYMEMA est un jeune syndicat mais il n’est pas un syndicat constitué que de jeunes médecins a-t-il indiqué. Une occasion d’ailleurs pour Dr Chaka  Kéïta de faire le point sur le parcours de son syndicat créé depuis décembre 2013. Le syndicat des médecins du Mali couvre près de 60 pour cent du territoire national à en croire les propos de son 1<sup>er</sup> responsable.

Egalement, au cours de cette toute 1<sup>ère</sup> sortie médiatique du SYMEMA, le Dr Kéïta a expliqué les objectifs du jeune syndicat. Il s’agit entre autres de l’amélioration de la santé de tous les maliens, la promotion de la formation continue du médecin, le renforcement de la confraternité entre médecins du Mali et d’ailleurs.

La difficulté liée à la spécialisation du médecin malien a été cet autre point évoqué au cours de cet échange avec la presse. A propos de ce point, le secrétaire général du SYMEMA a laissé entendre que si les autorités ne prennent pas garde, le Mali risque malheureusement de connaître une pénurie de médecins spécialistes dans tous les domaines, toute chose qui portera un préjudice sur la santé de la population.

Le SYMEMA, selon ses responsables, a dans son agenda l’organisation de son 1<sup>er</sup> congrès dans un bref délai, à l’issue duquel un cahier de charges dans le but de l’amélioration des conditions de vie et de travail du médecin malien sera élaboré.

<strong>Siaka Z. TRAORE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour atteinte des objectifs de l’assurance maladie obligatoire : L’Assep et la Canam sur un front commun  </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/atteinte-objectifs-lassurance-maladie-obligatoire-lassep-canam-front-commun-632142.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 01:16:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande salle du gouvernorat de Ségou a abrité le 8 novembre 2014 la journée d’information des directeurs de publication et associés sur l’assurance Maladie obligatoire (AMO). La cérémonie a enregistré la présence du conseiller administratif et juridique du gouverneur, Banian Mamoudou Guittèye ; le directeur général de la Canam, Ankoundio Luc Togo ; l’honorable Yacouba Traoré ; les présidents de la Maison de la presse, Makan Koné, de l’Assep, Bréhima Fall ; le secrétaire général de l’Urtel, Aliou Djim ainsi que les directeurs de publication.</strong>

L’intervention du président de l’Assep, Bréhima Fall , a porté essentiellement sur des remerciements à l’endroit des mécènes dont le soutien a permis la tenue de la journée d’information. A leur tête se trouve la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Canam). Par ailleurs, il a réaffirmé l’accompagnement de la presse au combat de la Canam pour une meilleure compréhension et une grande adhésion au régime d’assurance maladie obligatoire. Car, l’assurance maladie obligatoire (AMO) est une belle opportunité pour les maliens, dira-t-il.

Le président de l’Assep a proposé un cadre formel de partenariat entre la presse et la Canam pour plus d’efficacité et d’engagement. Aujourd’hui, a rappelé Bréhima Fall, l’Assep est une organisation qui compte, avec plus de 100 titres de la presse écrite.

Quant au directeur général de la Canam, Ankoundio Luc Togo, il s’est réjoui de l’engagement de l’Assep au côté de la Canam pour l’atteinte de ses objectifs. Pour lui c’était un honneur, une fierté voire un moment fort ce cadre d’échange autour de l’assurance Maladie obligatoire. Car il a estimé que la presse constitue un acteur clé, une des plus importantes pour la sensibilisation.

Pour sa part, Banian Mamoudou Guittèye, représentant du gouverneur de Ségou, a salué et encouragé l’initiative de la journée d’information autour de l’AMO, surtout le choix de la capitale des Balazans. Concernant l’AMO elle-même, il pense c’est une bonne chose. Il est heureux de constater les détracteurs d’hier de l’AMO sont devenus aujourd’hui ses défenseurs.

Après ces interventions, les participants ont entendu une communication du directeur général de la Canam, Ankoundio Luc Togo, relayée par Thiemoko Sangaré. Elle a porté sur la genèse du régime d’assurance maladie obligatoire ; les principes qui sous-tendent l’AMO ; les principales caractéristiques (les personnes assujetties, les bénéficiaires de l’AMO, les taux de cotisation, le panier de soins de l’AMO, le taux de prise en charge de l’AMO, l’offre de soins).

Le Mali a fait le choix de généraliser la couverture médicale de base en prévoyant, dans le cadre du programme de développement sanitaire et social (PRODESS) et du cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté, trois types d’intervention pour la prise en charge du risque maladie : la création d’un régime d’assistance médicale (RAMED) pour les indigents ; la mise en place d’un régime d’assurance maladie obligatoire (AMO) pour les travailleurs des secteurs public et privé en activité et à la retraite, ainsi que leurs ayants droits  et enfin le développement de la mutualité.

Le régime d’assurance maladie obligatoire a été institué par la loi N°09-015 du 26 juin 2009. Il a pour but de permettre la couverture des frais des soins de santé inhérents à la maladie et à la maternité des assurés et des membres de leur famille. L’AMO a pour avantage de permettre, entre autres, par la mutualisation des ressources et des risques, l’augmentation de la solvabilité de la demande de soins de santé chez les personnes couvertes.

Le régime d’assurance maladie obligatoire est géré par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Canam) qui délègue certaines fonctions techniques, notamment la collecte des cotisations et le paiement des prestataires à ses organismes gestionnaires délégués que sont la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) et l’institut National de Prévoyance Sociale (INPS).

La présentation a été suivie par des débats fructueux qui ont permis aux femmes et hommes de médias d’avoir des éléments de réponses à leurs préoccupations concernant l’AMO.

A la cérémonie de clôture, les participants ont adressé des motions de remerciement, surtout à l’endroit de la Canam et du gouverneur de Ségou, formulé des recommandations, notamment la signature d’une convention entre l’Assep et la Canam et l’institution d’un concours primant le meilleur article sur l’AMO.

<strong>De notre envoyé spécial Ahmadou Maïga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>   La justice transitionnelle et la réconciliation au Mali : La FIDH et l’AMDH pour mais contre l’impunité et l’injustice </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/justice-transitionnelle-reconciliation-au-mali-fidh-lamdh-contre-limpunite-linjustice-632332.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 00:28:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La salle de presse du Centre international de conférence de Bamako a servi de cadre au séminaire international sur la justice transitionnelle et la réconciliation au Mali, les 6 et 7 octobre 2014. Parrainé par le Premier ministre, Moussa Marra, le séminaire a enregistré la présence du ministre de la réconciliation nationale,  Zahaby Ould Sidi  Mohamed,  le président de l’AMDH (Association Malienne des Droits de l’Homme) Me Moctar Mariko ; la présidente d’honneur de la FIDH(Fédération Internationale des Droits de l’Homme) Mme Souhayr Belhassen ; le représentant spécial du secrétaire général des nations unies, chef de la MINUSMA, Guillaume Ngueffa et le chef de la délégation de l’Union Européenne au Mali,Richard Zink.</strong></em>

Ce séminaire organisé par l’AMDH (association malienne des droits de l’homme) et la FIDH (la fédération internationale des ligues des droits de l’homme) visait à rassembler les acteurs de la réconciliation nationale, afin de contribuer aux travaux de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation dans ses objectifs, ses méthodes de travail et son impact.

Dans le cadre de leur action, la FIDH et l’AMHD agissent en faveur de <em>« la justice transitionnelle et l’Etat de droit »,</em> en  organisant un atelier international consacré à la justice transitionnelle et à la réconciliation, afin de questionner les attentes d’un processus de réconciliation nationale au Mali.

Au regard des  expériences conduites dans d’autres pays en sortie de crise et en consultant les cadres et leaders de la société civile et des différentes administrations sur le processus de justice transitionnelle et de réconciliation, conformément à la feuille de route des autorités maliennes, la FIDH et l’AMDH envisagent de contribuer à ce processus.

Me Moctar Mariko, président de l’AMDH, demeure convaincu que les mécanismes de réconciliation nationale vont nécessairement s’appuyer sur la parole de toutes les victimes et garantir leurs droits à la justice, à la vérité et à la réparation pour une sortie de crise définitive.

<em>« j’ose espérer que la commission vérité justice et réconciliation(CVJR) créée le 15 janvier 2014 sera une catharsis pour le pays, notamment grâce à l’expression publique des victimes . Nous comprendrons alors que le plus souvent toutes les communautés ont été victimes et que c’est la relation entre l’Etat et le citoyen qui doit évoluer. Cependant, la nomination des 15 commissaires est toujours attendue à l’heure actuelle»</em>, ajoute-il.

Pour sa part, le premier ministre Moussa Mara, <em>« la CVJR répond mieux aux aspirations de la population malienne et aux exigences de tous les acteurs. Pour lui, la consolidation de l’Etat de droit est un élément fondamental de la protection des droits des citoyens et donc de la stabilité, l’engagement du Mali avec le soutien de la communauté internationale pour la promotion de la protection des droits humains est réel ».</em>

A justice transitionnelle, la FIDH préfère souvent le terme justice en transition ou justice reconstructive, qui consiste en fait en une articulation  entre la justice nationale qui prend en charge des crimes qu’elle peut encore juger et la CVJR qui prend en charge les crimes du passé, les réparations et propose des réformes pour garantir la non-répétition des violations des droits humains, a indiqué Mme Souhayr Belhassen , présidente de la FIIDH.

Les objectifs spécifiques  de ce séminaire sont entre autres le renforcement des capacités des acteurs nationaux sur les mécanismes de la justice transitionnelle et de la réconciliation nationale ; dégager des lignes directrices pour le plaidoyer des organisation de société civile en faveur des mécanismes de réconciliation conforme aux aspirations de la société malienne ; reformuler des recommandations et solutions pertinentes et de proposer un plan d’action de mise en œuvre des recommandations.

<strong>Sidibé Safiatou, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fonctionnement de la cour de justice de la Cedeao : Les Maliens sensibilisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/fonctionnement-cour-justice-cedeao-les-maliens-sensibilises-632292.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 00:25:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cellule Nationale de la Cédéao, en collaboration avec la Cour de Justice de la Communauté (CJC) a organisé le 5 novembre 2014 à la Maison des Aînés, une conférence de presse sur l’organisation, le fonctionnement et les activités juridictionnelles de la Cour de justice de la Cédéao. Cette conférence était animée par Félicien Hounkanrin, chargé de l’information de la CJC, Daouda Fall et le représentant spécial du président de la commission, Cheaka Aboudou Touré.</strong>

Dans son discours liminaire, le chargé de l’information de la CJC, Félicien Hounkanrin dira que cette conférence s’inscrit non seulement dans le cadre de la campagne de sensibilisation pour faire connaitre la Cour, mais également dans la volonté de la haute juridiction communautaire de jouer sa partition dans la réalisation de la vision 2020 de l’institution qui consiste à passer de la Cédéao des Etats à la Cédéao des peuples.

<em> « Il s’agit d’intéresser les citoyens maliens au droit communautaire de la Cédéao, afin de les inciter à saisir la Cour et les avocats maliens à l’opportunité qu’ils ont de pouvoir plaider devant cette Cour de justice où ils sont appelés à jouer un rôle important »</em>, a-t-il souligné.

Il a espéré qu’à la fin de cette campagne, le fossé entre la Cour et le Mali sera quelque peu comblé et que la juridiction communautaire sera mieux connue des citoyens maliens qui pourront la saisir pour mieux protéger leurs droits.

Aux questions des journalistes le conférencier, Daouda Fall a répondu que la Cour est composée de sept juges indépendants, de haute valeur morale, nommés par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement, parmi les ressortissants de la Communauté pour un mandat de quatre ans non renouvelable. Pour saisir la Cour, il faut une requête adressée à l’institution qui doit mentionner l’identité du requérant, la partie en cause, l’exposé des faits et les moyens à l’appui de la demande.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Prévention des incendies dans les marchés : Le Premier ministre Moussa Mara lance la campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/prevention-incendies-les-marches-premier-ministre-moussa-mara-lance-campagne-632272.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 00:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-203972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Marche-rose7.jpg" alt="La police privilégie la piste accidentelle : un court-circuit serait à l’origine de l’incendie" width="600" height="338" />Le Ministère du Commerce, en partenariat avec l’Agence Dion Communication, a lancé le 4 novembre 2014 aux Halles de Bamako la campagne de sensibilisation, d’information et de formation sur la prévention des incendies dans les 30 marchés de Bamako et dans les régions du Mali. Cette cérémonie était sous la haute présidence du Premier ministre, Moussa Mara, en présence du ministre du commerce Abdel Karim Konaté ; du président de la CCIM, Mamadou Tiéni Konaté et de l’Administrateur de l’Agence Dion Communication et Production, Yannick Blain.</strong>

L’objectif était de donner au grand public, aux commerçants et aux travailleurs des marchés, les conseils pratiques de prévention pour réduire la fréquence et la gravité des incendies dans ces lieux.

Selon l’administrateur de l’Agence Dion Communication, Yannick Blain, les incendies dans les marchés résultent en grande partie des activités humaines, d’imprudences, d’accidents ou d’actes criminels. Pour lui, la prévention nécessite donc de faire évoluer les comportements humains, en informant et en sensibilisant les différentes catégories  de la population.

Cette campagne permettra de minimiser les risques de sinistres et de catastrophes dus à la méconnaissance des protocoles de prévention et de sécurité en vigueur, a-t-il dit.

En marge de cette cérémonie de lancement, le Directeur régional de la protection civile, le Lieutenant Colonel, Faguimba Keita, a animé un point de presse sur la sécurisation des marchés de Bamako contre les risques d’incendie. Selon lui, de 2009 à nos jours, il y a eu 13 grands feux de marché à Bamako. Il  a précisé que les risques sont liés au non-respect des plans d’aménagement des marchés ; à l’implantation inappropriée des points de vente d’hydrocarbure et de gaz, ou à l’utilisation de feux ouverts.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  5ème sondage d’opinion de Mali – mètre 55% des Maliens font confiance à IBK et au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/5eme-sondage-dopinion-mali-metre-55-maliens-font-confiance-ibk-au-gouvernement-632212.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 00:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Maison de la presse a abrité le jeudi 6 Novembre 2014 une conférence de presse sur la présentation de l’enquête d’opinion :’’ Que pensent les Maliens ’’ ? La cérémonie était présidée  par Mme Katja MÜLLER, représentante résidente de la Friedrich Ebert Stiftung, en présence d’Abdourhamane Dicko et Issa Diabaté, tous deux chargés de programmes à la FES.</strong></em>

Mme Katja Muller, après avoir souhaité la bienvenue à ses invités, a précisé que Mali-Mètre est un sondage initié par la Fondation  Friedrich  Ebert Stiftung (FES) en 2012, afin de déterminer la perception et l’appréciation des citoyens maliens sur des aspects dominants de l’actualité de leur pays. Ainsi, la FES a déjà publié quatre sondages d’opinion (6-12 novembre 2012, 13 -20 févier 2013, 14-20 Mai 2013 et 16-25 Septembre 2013) et les résultats de ces différents numéros ont été largement présentés dans les médias et commentés sur les réseaux sociaux.

La dernière édition, dont la réalisation s’est étendue du 19 au 28 août 2014 dans l’ensemble des capitales régionales exceptée Kidal, met l’accent sur la perception des Maliens de la citoyenneté, du dialogue, des négociations et de la réconciliation ; la sécurisation et la stabilisation du pays et des régions du Nord en particulier, a souligné la représentante de la fondation. De même, les capacités opérationnelles des forces armées et de sécurité, de Barkhane et de la MINUSMA, l’accord de défense avec la France, l’organisation des élections communales à venir et le financement du développement national et des régions du Nord en particulier, sont des thèmes abordés, a affirmé Dicko. Il a indiqué que le rapport s’articule en deux parties : la première  traite du contexte et du cadre méthodologique du sondage et la seconde partie traite les résultats proprement dits à travers une analyse générale et détaillée des réponses. Ces résultats sont des appréciations des citoyens vis-à-vis du Président de la république et de son gouvernement. Il a ensuite laissé entendre que la majorité des enquêté(e)s (55%) font très confiance (30 ,7%), à juste confiance (24,3%) au président pour faire face aux défis sécuritaires, institutionnels et socio-économiques actuels du Mali, alors que presqu’un quart (22,4%) ne lui font pas confiance. Concernant le Premier ministre, une majorité des enquêtés (63,4%) lui font confiance, 37,8% juste confiance et le reste, 25,6%, sans incidence particulière  sur le sexe.

L’appréciation du rôle des députés à l’assemblée nationale est plutôt mitigée. La majorité (54,6%) estime, soit qu’ils jouent leur rôle mais modérément  (27,3%) ou très peu (22,0%), ou pas du tout.

Dans l’’appréciation de la MINUSMA, les avis sont mitigés, mais les maliens dans leur quasi-totalité (89,2%) ont confiance aux militaires tchadiens, suivis des nigériens (64,8%) et des Français pour plus de la moitié (51%). Les militaires burkinabè sont moins appréciés.

La majorité des enquêtés (70,5%) pensent que le futur Accord pourrait garantir la paix et la sécurité dans les régions du Nord et au Mali en général. Cet optimisme est partagé dans toutes les régions du  Mali. Dicko a conclu en rappelant que les défis auxquels le Mali doit faire face sont l’insécurité selon environ 86% des enquêtés, le chômage (80,7%), la corruption (66,7%), la santé (64,3%) et enfin l’éducation (61,9%).

<strong>                                                                                                                        Karidja TRAORE, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convention extraordinaire du PDES : « Il n’y aura jamais de réconciliation nationale sans la réhabilitation pure et simple  d’ATT »,clame Fatoumata Dandara Touré, la présidente des femmes du PDES.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/il-ny-aura-jamais-de-reconciliation-nationale-sans-la-rehabilitation-pure-et-simple-datt-clame-fatoumata-dandara-toure-la-presidente-des-femmes-du-pdes-620242.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 04:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le centre international de conférence de Bamako a abrité la 2<sup>ème</sup></strong><strong> </strong><strong>convention extraordinaire du parti pour le développement économique et la solidarité les 1<sup>er</sup></strong><strong> </strong><strong>et 2 novembre 2014. Cette convention présidée par le président du PDES, Hamed Diane Séméga a enregistré la présence des responsables des partis FARE, Modibo Sidibé ; URD, Soumaïla Cissé ; du FDR, Iba Ndiaye ; du PS, Amadou Goïta et bien d’autres.  « PDES assume son bilan avec fierté », « PDES debout sur le champ de l’honneur et la dignité » tels sont les slogans qu’on pouvait lire dans la salle de conférence du CICB.</strong></em>

[caption id="attachment_620292" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Dandara.jpg"><img class="size-full wp-image-620292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Dandara.jpg" alt=" Convention extraordinaire du PDES " width="300" height="277" /></a> Mme Dandara Touré[/caption]

La convention a débuté par la projection d’une vidéo de 15mn sur les actes posés par Amadou Toumani Touré ex-président du Mali. Dans son discours, le président du PDES a affirmé que c est avec fierté que le PDES assume son bilan et que ces deux jours de convention permettront la relecture de tous les textes du parti afin de les adapter à l’ambition de construire le Mali..

Selon la présidente des femmes du PDES, Fatoumata Dandara Touré, <em>« ATT a toujours privilégié les pourparlers et accords afin d’éloigner le Mali de tout ce qui pouvait arriver comme malheur.  Je sais, l’incertitude n’est pas femme et je sais que nous les femmes nous ne l’avons pas encore oublié et nous l’oublierons jamais. Nous disons attention ! ATT n’est pas à abattre, au contraire il mérite respect et réhabilitation. </em><em> </em><em>Il n’y aura jamais de réconciliation nationale sans la réhabilitation pure et simple </em><em> </em><em>de ATT ».</em>

Le président de la jeunesse du PDES, Moulaye Haïdara souligne pour sa part : <em>« Notre Mali un et indivisible est à la croisée des chemins, en effet, la crise politico-militaire dans le septentrion n’a toujours pas trouvé la solution souhaitée par le peuple malien. Jamais le Mali n’a été aussi humilié ».</em>

Quant à Soumaïla Cissé de l’URD, il dira qu’à la croisée d’un chemin, le Mali a besoin de tous ses enfants et chacun a sa place et c’est pour cela que l’URD et ceux du PDES seront tous au rendez-vous pour le Mali. <em>« Nous sommes persuadés que pour notre combat pour la réconciliation nationale et la cohésion sociale, le PDES sera avec nous »,</em> dit-il.

<em>« IBK a littéralement enfoncé le Mali »,</em> a indiqué Djiguiba Keita, le secrétaire général du PARENA. Pour lui, jamais un régime n’a pris autant de liberté, jamais un président malien n’a autant installé sa famille et sa belle-famille au-dessus de l’Etat. Jamais autant de scandales n’avaient éclatés en si peu de temps, non seulement au Mali, mais dans aucun pays africain. A en croire Djiguiba, depuis la visite du Premier Ministre au Nord, le Mali a perdu sa souveraineté. Et il y aurait eu erreur sur la personne d’IBK de la part des électeurs.

« <em>Je suis toujours de cœur avec le PDES, même si je ne suis plus avec eux physiquement, car nous avons partagé la même vision</em> »,  a dit Amadou Goïta, président du parti socialiste (PS).

<em>« Le Mali est encore fragile et il a besoin de paix pour se </em><em> </em><em>reconstruire, majorité et opposition chacun a sa place et doit avoir pour objectif la paix. Quant à moi, j’ai pris la décision de ne pas me représenter à la présidence du PDES, pour des raisons professionnelles. Mais je continuerai à œuvrer pour le parti même étant à Dakar, encore plus déterminé que jamais. Car mon engagement politique reste intact »,</em><em> </em>a conclu Séméga, président actuel du PDES.

Il faut noter qu’issue de la convention Amadou Abdoulaye Diallo a été porté à la tête du parti.

<strong>Safiatou Sidibé, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Pèlerinage 2014	 :  « Le délégué général adjoint du hadj, Thierno Hadi Thiam,  nous a qualifiés de soûlards et de délinquants sexuels », s’indigne El hadj Moussa Ben Deka Diabaté, porte&#45;parole de la coordination des pèlerins maliens de la filière gouvernementale. </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-delegue-general-adjoint-du-hadj-thierno-hadi-thiam-nous-a-qualifies-de-soulards-et-de-delinquants-620202.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 02:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91404" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mecque.jpg"><img class="size-full wp-image-91404" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mecque.jpg" alt="La Mecque" width="315" height="232" /></a> La Mecque[/caption]

<em><strong>Le pèlerinage 2014 continue de susciter des débats à cause de son organisation jugée catastrophique par les pèlerins de la filière gouvernementale. En toile de fond, les conditions d’hébergement, de restauration et de déplacement, à la limite inhumaine. Comme si cela ne suffisait pas, les fidèles pèlerins ont été qualifiés de soûlards et de délinquants sexuels par l’un des représentants du gouvernement aux lieux saints de l’Islam. Ce sont les points saillants de la conférence de presse animée, le jeudi 30 octobre 2014, par la coordination des pèlerins maliens de la filière gouvernementale. </strong></em>

&nbsp;

La coordination représentée par Moussa Ben Deka Diabaté, porte-parole, assisté par Modibo Camara, Mme Dabo Maïmouna Dembélé et Madou Chérif Haïdara, a décidé de crever l’abcès pour dénoncer l’attitude des membres de l’encadrement à leur égard. Et d’inviter le gouvernement à une meilleure organisation des futurs pèlerinages. Elle a mis à nu tous les problèmes rencontrés par les pèlerins inhérents à la mauvaise organisation.

La filière gouvernementale est composée de 1000 pèlerins repartis entre deux convois de 500 chacun. Selon Moussa Ben Deka Diabaté, porte parole de la coordination, le premier convoi a quitté Bamako le 11 septembre pour Médine. Sur ce lieu saint, les pèlerins doivent faire 8 jours pour pouvoir accomplir les 40 prières, soit 5 par jour. Une fois à Médine, les 500 pèlerins ont été surpris de voir une seule personne à la réception de l’hôtel pour les loger. Certains sont partis voir le chef de la délégation, Moussa Keïta, s’il est possible d’augmenter le nombre de réceptionnistes, car 500 autres devaient arriver le lendemain. Selon Moussa Ben Deka Diabaté, le chef de la délégation a répondu ainsi <em>« Écoutez, ça va passer.</em>

C’est dans ces conditions de désordre que les fidèles ont occupé les chambres comme ils peuvent. Ils se sont retrouvés à 6 dans la chambre, a indiqué le porte-parole de la coordination. Ensuite, les pèlerins se sont organisés pour mettre en place une commission, composée du représentant de chaque chambre. La commission est partie voir le délégué général adjoint, Thierno Hadi Thiam, pour lui faire part de son problème. En réponse, « <em>Thiam a fait savoir qu’il n’est rien dans cette histoire, oubliant qu’il avait dit dans l’avion qu’il est le délégué général adjoint. Il a dit qu’on est allé le chercher pour accompagner les pèlerins et leur apprendre les rites du pèlerinage. Il nous a dit d’aller voir le chef de la délégation</em>», a rapporté le porte-parole de la coordination.

D’après la coordination, Moussa Keïta, le chef de la délégation gouvernementale a avoué qu’ils ne sont au courant de rien, qu’ils représentent le ministère des affaires religieuses et du culte qui a été créé récemment. Normalement, dans les textes, toutes les missions du pèlerinage revenaient de facto au ministère du culte. Mais, ils sont venus trouver que tous les contrats ont été signés par le ministère de l’administration territoriale et la Maison du hadj. Il s’agit des contrats de transport, d’hébergement, de nourriture, de déplacement interne.

Selon le délégué général, rapporté par Moussa Ben Deka Diabaté, c’est ici qu’ils viennent prendre les choses en main.

A en croire au porte-parole, la coordination s’est dit disponible à aider les délégués pour solutionner ensemble les problèmes. Il a précisé que la délégation gouvernementale était composée d’environ 70 personnes.

Moussa Ben Deka Diabaté a indiqué qu’au 7<sup>ème</sup> jour de leur séjour à Médine, le propriétaire de l’hôtel leur a demandé de quitter les lieux, car le contrat de 8 jours contracté était expiré, les pèlerins maliens étant venus en retard. Ils ont perdu un jour qui a été décompté par le propriétaire de l’hôtel. Les délégués du gouvernement n’ont pas pu trouver de solution. Les 1000 pèlerins de la filière gouvernementale ont ainsi raté les 40 prières à Médine.

Ils ont quitté Médine pour rallier la Mecque le même jour, car les autorités saoudiennes interdisent de rouler la nuit, a expliqué Moussa B. D. Diabaté.

&nbsp;

<strong>La Mecque</strong>

Pour aller à la Mecque aussi, les chauffeurs recrutés ne maitrisaient pas la route. Ils ont perdu énormément de temps sur la route. Une fois à la Mecque, les pèlerins ont été logés dans un hôtel de 15 étages. Les 5 premiers étages sont des bureaux, les chambres commencent à partir du 6<sup>ème</sup>étage. Sur les trois ascenseurs de l’hôtel, seuls deux marchaient pour 1000 pèlerins. Chacun d’eux ne pouvait prendre que de 4 à 5 personnes. D’après Moussa Ben Deka Diabaté, il fallait au moins 30 minutes pour prendre un ascenseur. Là-bas aussi, ils étaient à 7 voire 8 dans les chambres. Après les protestations, le 3<sup>ème</sup> ascenseur a été mis en marche.

Pendant tous leur séjour, les chambres et les toilettes n’ont jamais été nettoyées, ni  les draps des lits changés.

&nbsp;

<strong>A Mina</strong>

Selon le conférencier, pour aller à Mina, le rendez-vous était fixé à 10 heures devant l’hôtel. Les pèlerins sont restés jusqu’à 23 heures à attendre. Les 1000 pèlerins étaient repartis entre deux cars pour se rendre à Mina. Il a fallu encore des protestations pour augmenter le nombre de cars.

&nbsp;

<strong>Le comble de Thiam</strong>

Le jour de Arafat, il y avait deux ministres à côté des pèlerins. Le ministre de la réconciliation et celui de la solidarité, des actions humanitaires et du développement du nord. « <em>Le président de la délégation, Moussa Kéita a demandé à Thiam de présenter les excuses du gouvernement aux pèlerins. Thiam </em><em> </em><em>a pris le micro pour répéter les mots d’excuses du gouvernement. Pour finalement enchainer en disant : « nous maliens on est toujours là à se plaindre alors que l’argent qu’on met dans l’alcool, l’argent qu’on dans les femmes sont supérieurs à ce qu’on est entrain de mettre ici</em>»,  a expliqué le porte-parole de la coordination.

&nbsp;

Il a tenu à rappeler que Thiam n’a pas payé un franc pour venir à la Mecque. <em>« Nous, nous avons payé notre transport. Nous ne demandons pas le luxe, nous demandons simplement que la situation soit gérée. Voilà comment Thiam nous traite. Le jour de Arafat, tous les pèlerins du monde vont s’adresser à Dieu directement. On a dit, compte tenu du fait que le Mali traverse une situation, faisons une lecture de Coran pour prier Dieu afin que la paix règne au Mali. On a été orienté dans cette dynamique, chose qui a été acceptée par tout le monde. C’est Thiam qui vient maintenant déranger des gens. Et on était très mal aise, en nous voyant traités de soulards, de délinquants sexuels. Les gens ont voulu réagir mais la sagesse a prévalu</em>», a précisé le porte-parole de la coordination des pèlerins maliens de la filière gouvernementale.

&nbsp;

<strong>L’affaire des moutons   </strong>

Les pèlerins doutent fort si réellement l’argent prélevé dans leurs frais de pèlerinage  servirait à payer les moutons. Ils étaient étonnés de voir le jour de la fête, les seuls membres de la délégation se régaler autour de 4 moutons, alors que les pèlerins n’avaient pas de viande.

Les pèlerins de la filière gouvernementale ont dénoncé aussi la qualité de la nourriture qu’on leur servait.

&nbsp;

<strong>Le retour au Mali</strong>

Les pèlerins devaient quitter Djeddah à 10 heures. « <em>L’appareil qui devait nous amener était programmé pour 10 heures. Depuis 7 heures du matin, les autorités aéroportuaires étaient entrain de chercher en vain la délégation malienne pour qu’elle commence les procédures d’embarquement. Ils n’ont vu personne, elles ont déplacé l’avion. Les pèlerins des pays voisins, qui sont venus nous trouver à l’aéroport, ont été embarqués. Il a fallu qu’on aille chercher le consul du Mali pour qu’il vienne plaider afin qu’on puisse être programmé pour 19 heures»</em>, a témoigné Moussa Ben Deka Diabaté.

&nbsp;

<strong>Le coût du pèlerinage</strong>

Après les investigations, la coordination des pèlerins maliens de la filière gouvernementale a révélé que le coût du pèlerinage au Mali est le plus cher de la sous-région avec 2.740.000 FCfA. Curieusement, ses pèlerins sont les plus mal traités. Au Sénégal le coût du pèlerinage s’élève à 2.400.000 FCFA, la Côte d’Ivoire est à 1.900.000 FCFA, le Burkina Faso à 2.000.000 FCFA et le Niger à 1.800.000 FCFA. La coordination a dénoncé également le coût élevé du trajet Maison du Hadj – aéroport Bamako-Sénou. Il revient à 25.000 FCFA pour chaque pèlerin.

&nbsp;

Un autre fait déploré, c’est que les guides une fois sur place s’occupent des pèlerins des autres agences de voyage, alors qu’ils ne sont pas venus pour eux. La coordination dénonce également le fait que les pèlerins soient entassés dans les chambres afin de garder des chambres vides pour les négocier aux agences de voyages qui n’ont pas d’hôtel pour loger leurs pèlerins. Elle estime que 80% des agences de voyage n’ont pas d’hôtel pour loger leurs pèlerins.

&nbsp;

Le porte-parole de la coordination des pèlerins maliens de la filière gouvernementale interpelle l’État afin d’arrêter la mainmise d’une minorité d’individus sur l’appareil gouvernemental, qui s’enrichit au détriment des pèlerins.

&nbsp;

Quant à Modibo Camara, un pèlerin de la filière gouvernementale, il souhaite que la question du pèlerinage 2014 soit débattue entre les ministres de l’administration et celui des affaires religieuses. A leur entendement, les délégués du ministère des affaires religieuses pensent que le ministère de l’administration a saboté le pèlerinage. « Tant que la situation est ainsi, il n’encourage aucun fidèle musulman   à aller à la Mecque par la filière gouvernementale », a-t-il averti.

A noter que les conférenciers du jour ont étayé leurs propos avec des images rapportées des Lieux Saints de l’islam.

&nbsp;

Avec tous ces bruits autour du pèlerinage 2014, l’assemblée nationale doit se saisir du dossier pour mettre en place une commission d’enquête parlementaire ou adresser des questions orales aux ministres de l’administration territoriale et des affaires religieuses quant à l’organisation du hadj et les passations des marchés de transport, d’hébergement et de restauration des pèlerins.

&nbsp;

<strong>Ahmadou Maïga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des agents de l’Etat : A qui profite ce contrôle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/agents-letat-profite-ce-controle-620332.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 02:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’objectif est de démasquer les fonctionnaires fictifs qui émargent illégalement au budget de l’Etat. Cette opération qui dure trois mois (Octobre à décembre 2014) concerne les fonctionnaires civils, militaires et les contractuels de l’Etat, ainsi que, les fonctionnaires des collectivités territoriales.  </strong></em>

Ce genre d’opération, s’il réussit, permettra d’orienter la politique du gouvernement sur la gestion efficace des ressources humaines ; la création d’emploi et la modernisation de l’administration publique et des collectivités territoriales. Mais les questions que beaucoup d’observateurs se posent sont celles-ci : est-ce une manière au gouvernement de freiner l’élan de la centrale syndicale(UNTM) ?  Est-ce un tapage pour sauver le gouvernement des scandales ? Et enfin, est-ce une manifestation de la volonté politique de livrer bataille à la mauvaise gestion chronique du pays, de lutter contre la gabegie par ricochet contre la précarité des honnêtes citoyens qui croupissent sous le joug d’une administration corrompue jusqu’aux dents ?

Si cette dernière est la motivation de nos autorités, alors la nouvelle mesure est saluée. Cependant, si elle ne vise qu’à intimider les militants, à les distraire des préoccupations de l’heure, le gouvernement se trompe lourdement. Car cette méthode ne va nullement servir le pays, encore moins le régime.

Bien qu’il intervienne périodiquement, le contrôle physique décrété par les autorités est diversement apprécié. Officiellement, il s’agit de procéder à une purge et à détecter les agents fictifs de la Fonction publique malienne qui grèvent la masse salariale. Mais,  en plus de faire grincer des dents chez certains banquiers inquiets pour leurs avoirs, la mesure est au cœur de certaines suspicions.

Contexte politique oblige !

Intervenu à un moment ou les langues ne tournent que pour parler de surfacturation, elle est perçue par nombre d’observateurs comme une subtile manœuvre pour blanchir l’argent sale et le dévier du regard indiscret des détecteurs macroéconomiques. Mais seulement voilà, l’opération ressemble à un coup de glas. Pour cause, au  GMS, les agents ont  montré leur mécontentement pour ce genre de contrôle qui n’aboutira à rien. En attendant le mois de décembre prochain pour le contrôle physique des militaires, on saura si c’est un coup de bluff ou réellement pour le bonheur des Maliens.

<strong>A suivre....</strong>

<strong>Lassana </strong>

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</item>

<item>
<title>Elle et lui : Les violences faites aux femmes : </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-violences-aux-femmes-620312.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 02:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Coucou chers lecteurs ! Quelle joie de vous savoir à l’écoute !                                                                                                 </strong>

&nbsp;

<em><strong>Le thème que nous évoquons pour vous cette semaine est celui de la violence faite aux femmes. </strong><strong> </strong><strong>La femme est un être à part entière victime de préjugés, de mauvais traitements </strong><strong> </strong><strong>et d’injustice</strong>.    </em>

&nbsp;

Dans l’histoire, nous avons appris qu’en Occident, aussi bien qu’ici en Afrique, les hommes se sont longtemps demandés  qui était cet être si différent d’eux, morphologiquement parlant.  Parce que pour eux, même si cet être était une personne, il n’en restait pas moins ‘’fragile et trop sensible’’ pour être considéré comme un égal. Elle a ainsi longtemps vécu sous tutelle.

De sa naissance à l’âge adulte elle vivait sous la coupe de son père qui, une fois en âge d’être mariée, la plaçait sous tutelle de son époux.

Elle ne pouvait s’exprimer tout à fait librement ni n’avait le droit de décider de sont propre sort. La considérait-on inapte au discernement ?

Chez les uns, elle était considérée comme une bête taillable et corvéable à merci. Chez d’autres, on estimait qu’elle n’avait droit qu’à donner la vie ou même n’y avait pas droit. Cela jusqu’à très récemment, comme en Inde, où, à travers un documentaire, on prouvait que dans une localité, les petites filles continuaient d’être tuées à la naissance.  A tel point que les jeunes hommes de la contrée, pour prendre une femme, devaient aller chercher ailleurs, ne pouvant en trouver chez eux.                                                                                                                                                                                  En Afrique plus que partout ailleurs, la femme continue à subir d’énormes sévices, physiques et moraux. Pourtant; chers lecteurs, chacun a  une femme qu’il  chérit infiniment dans sa vie. Elle est sa mère, sa  sœur, sa femme ou sa fille.

La première est brave pour nous avoir donné la vie au péril de la sienne ; la seconde est brave pour écouter nos peines et nous conseiller ; la troisième est brave pour alléger nos peines et enjoliver notre vie et la dernière est brave pour nous faire sourire et nous épauler dans n’importe quelle épreuve. Malgré ce fait, de nombreux foyers sont brisés et continuent d’être brisés pour raison de violence contre la femme. Ce qui nous a amené à tendre le micro pour en savoir le pourquoi.

Pour M. Traoré<em>, « On bat la femme quand elle fait des bêtises »</em>. Mais qui n’en a jamais fait ?

Selon Sekou : <em>« On bat la femme parce qu’elle est toujours distraite »</em>. Qui donc est parfait ?

Par contre pour N’tchi : <em>« On bat la femme parce que c’est la seule façon de la remettre sur les rails. Elle n’en fait qu’à sa tête et préfère faire les choses comme elle le sent et non comme on le lui ordonne ».</em>

Mais la femme n’est ni une machine pour répondre à la lettre au ordre de sont époux. Ni même une bête pour ne pas travailler comme sa conscience le lui dicte.

<strong>Les sages conseils de Fatouma:</strong>

Chers lecteurs, combien d’erreurs commettez-vous par jour ? Imaginez qu’on vous colle une gifle pour chacune d’elle. Imaginez qu’on vous prive de votre bon sens et que l’on vous demande d’agir sans réfléchir. Les femmes sont une partie de vous. Elles ne sont pas parfaites, pas plus que vous. Acceptez-les, respectez et aimez les telles qu’elles sont. Ainsi votre couple aura une longue vie. A bientôt !

<strong>FLT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier Ministre Moussa Mara au Journal « Le Guido » : « Lorsqu’on a la chance de servir son pays, l’on ne saurait être ni blasé, ni amer. L’optimisme tempéré de raison est mon credo »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lorsquon-a-la-chance-de-servir-son-pays-lon-ne-saurait-etre-ni-blase-ni-amer-loptimisme-tempere-de-raison-est-mon-credo-620172.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 02:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_263652" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara1.jpg"><img class="size-full wp-image-263652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara1.jpg" alt="Moussa Mara, PM" width="620" height="465" /></a> Moussa Mara, PM[/caption]

<strong><em>La crise du Nord est plus que jamais d’actualité avec les pourparlers inclusifs inter maliens à Alger et la recrudescence du terrorisme dans le septentrion, malgré les efforts de la France à travers Barkhane et la présence de la Minusma. Ce qui ne fait pas perdre de vue outre la nécessité de la paix, celle de la réconciliation nationale que les maliens de tous les bords appellent de tous leurs vœux. Il en est sans doute de même du Premier ministre Moussa Mara qui dans cette interview qu’il nous a accordée, livre le fond de son cœur, définit les conditions d’une paix définitive, les engagements du gouvernement et du chef de l’Etat pour un Mali réconcilié et indivisible.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>Le Guido : M. le Premier ministre, le Mali est engagé dans un processus de  résolution de la crise du Nord avec l'aide de l'Algérie et de la  communauté internationale devant aboutir à une paix définitive. Quelles  en sont les conditions essentielles?</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Premier ministre Moussa Mara :</strong><strong> </strong>Le Gouvernement a toujours confirmé son choix et sa disponibilité pour le dialogue avec les groupes armés. Nous nous félicitons donc de l’implication déterminante de l’Algérie, un pays voisin et ami, auquel nous lient l’histoire et la géographie.

&nbsp;

Aux côtés de l’Algérie, nous avons le plaisir de compter l’ensemble de la communauté africaine ainsi que d’autres pays amis et organisations. La crise malienne a mobilisé tous nos partenaires depuis plus de deux ans. Un des éléments nouveaux des pourparlers d’Alger, c’est la participation effective de la société civile et des communautés du nord au processus.

Le dialogue que nous avons inauguré en juillet dernier et qui a conduit à la conclusion d’une feuille de route consensuelle doit aboutir à un accord de paix complet, détaillé et définitif avec toutes les garanties quant à son application. C’est à ce titre que quatre commissions ont été constituées : politique et institutionnelle, sécurité, justice et réconciliation et développement.

&nbsp;

Nous devons aboutir à un accord global tant que les revendications posées par les groupes ne compromettent pas la souveraineté du Mali, son caractère républicain, laïc et son intégrité. Nous sommes engagés à consentir tous les efforts pour accélérer le développement local et entreprendre de nouvelles formes de gouvernance qui s’appuieront sur une décentralisation poussée et un transfert de compétences et de ressources jamais atteints dans notre pays en vue de rapprocher les gouvernants des gouvernés. Nous envisageons également une politique de régionalisation pour favoriser le développement local, participatif et une prise en compte des spécificités locales dans les politiques publiques de développement.

&nbsp;

<strong><em>D'aucuns disent qu'on ne peut parler de paix sans avoir résolu le  contentieux des atrocités commises sur les populations par les groupes  rebelles dans le septentrion. Pour la réconciliation faut-il choisir entre la  paix des braves et la paix des justes?</em></strong>

&nbsp;

Le Gouvernement inscrit son action dans la recherche d’une paix durable et définitive. Cette finalité exige de part et d’autre des concessions  responsables mais raisonnables ; en tout cas elles ne pourront pas se faire au détriment de l’intérêt général de nos concitoyens et des lignes rouges fixées.

Dans ce cadre, un processus démobilisation, désarmement et réinsertion est envisageable. Le volet réinsertion qui attire beaucoup d’attentions anticipées portera sur le financement de projets, mais aussi l’intégration dans certaines corporations professionnelles, dès qu’il s’agit de servir ensemble notre pays. Rassurez-vous, les erreurs du passé seront évitées et le peuple malien sera informé à toutes les étapes.

Concernant la justice, nous avons toujours indiqué que la justice était sacrée en temps de paix comme en temps de crise, puis après. Tous ceux qui, de leur propre chef, en groupe ou en complicité avec les terroristes, ont causé des crimes abominables seront recherchés et traduits devant les juridictions nationales ou internationales. Les Maliens seront informés de ces questions aussi le moment venu. Il ne faut pas occulter que nonobstant les mesures de confiance souscrites, plusieurs criminels sont déjà détenus ou recherchés.

&nbsp;

<strong><em>Comment donc percevez-vous la réconciliation nationale en tant que  malien et en tant que Premier ministre ?</em></strong>

Pour chaque Malien, la réconciliation doit être de mise pour le vivre ensemble harmonieux dans la diversité, comme cela a été le cas sur cette vieille terre depuis des millénaires. Notre pays a des ressorts socioculturels insoupçonnés qui nous ont permis, malgré la crise, d’être, dans une écrasante majorité, unis contre l’agression gratuite de notre nation par les ennemis de la paix et du développement. Le peuple malien tout entier continue tous les jours d’exprimer partout et publiquement son opposition radicale  à toute forme d’atteinte au caractère républicain, laïc de notre Etat et à son intégrité territoriale. Ce message partagé et soutenu par la communauté africaine et internationale doit être compris par les groupes armés.

Le Mali, à travers le Gouvernement, observe scrupuleusement tous les engagements souscrits, à commencer par l’accord préliminaire de Ouagadougou de 2013. Nous souhaitons que les groupes armés en fassent de même, afin de mettre un terme aux attaques et aux atrocités subies par des populations civiles innocentes, les forces maliennes ou internationales.

&nbsp;

En parlant de réconciliation, elle doit se faire à la base entre les communautés, les familles, les autorités locales et centrales, les leaders religieux. Les autorités morales doivent y veiller, les encourager et en préserver les acquis. Les enfants doivent également être éduqués à la paix et au commun vouloir de vivre ensemble. Cette responsabilité incombe à nous Maliens. Que nul ne pose un acte susceptible de porter atteinte à  notre destin commun dans ce vieux pays, dont nous sommes tous fiers du passé et espérons à un avenir radieux après cette page sanglante et douloureuse.

J’invite les Maliens à se pardonner, à accepter, à partager et à travailler ensemble pour un meilleur avenir de notre pays.

&nbsp;

<strong><em>Pensez-vous que contrairement aux plus optimistes c'est une quête de  longue haleine qui ne viendra pas nécessairement et rapidement après la  signature des accords de paix avec la rébellion touarègue ?</em></strong>

Nous espérons un accord global de tous nos vœux. Mais vous conviendrez avec moi que la conclusion d’un accord à lui seul ne règle pas la crise. Il va falloir de part et d’autre faire preuve de bonne foi dans la mise en œuvre de l’accord.

Chaque acteur a un rôle à jouer. En ce qui concerne l’Etat, il est engagé à honorer ses engagements vis-à-vis des collectivités, y compris celles du nord de notre pays. Nous sommes conscients des insuffisances ayant marqué la gouvernance de façon générale les dernières années. Nous sommes persuadés que le Mali de l’après-accord sera un nouveau Mali. Il faut également des citoyens avec de nouveaux réflexes et de nouvelles aptitudes citoyennes. Toutes les réformes que cette mutation va nécessiter seront soumises aux différentes institutions de notre pays et les populations auront également l’occasion de se prononcer.

&nbsp;

<strong><em>Cela suppose de toutes les façons que s'installe la confiance entre la  belligérance et l'Etat malien. Ce qui n'est pas évident avec les velléités du  MNLA habitué aux remises en cause impromptues, à la surenchère et à vouloir changer les règles en cours du jeu.  Y a-t-il des garde-fous pour parer à toute éventualité du côté de la  France, de l'Algérie, de l'ONU et de toute la communauté internationale?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Je vous ai dit plus haut que le Mali bénéficie aujourd’hui d’une mobilisation exceptionnelle et remarquable. Pour la première fois, dans la gestion de la crise récurrente du Nord du Mali, la communauté internationale participe à tout  le processus de dialogue. Les précédents accords signés entre le Gouvernement et les groupes armés du nord du Mali n’avaient pas pris en compte cet aspect du problème. Il s’agissait en fait d’un tête-à-tête entre deux parties.

La nature de la crise aussi a évolué,  puisqu’elle a fait apparaitre une triple dimension du terrorisme international, du narcotrafic et de l’extrémisme religieux. Toutes choses qui font peser des menaces sur la paix et la sécurité régionale et internationales et placent le conflit au-delà d’une simple dimension locale.

Je suis convaincu que nos partenaires de la communauté sous régionale, régionale et internationale veilleront à ce que chaque partie signataire respecte ses engagements. Pour notre part, nous n’accepterons pas que le terrorisme s’installe dans notre pays, ni au nord, ni au sud au centre. L’Etat continuera à faire son devoir.

&nbsp;

<strong><em>Quelle est la position du chef de l'Etat, le président Ibrahim Boubacar  Keïta et quelles sont ses espérances quant à la paix définitive, à la  réconciliation et à l'unité nationale dans la perspective d’un accord ?</em></strong>

&nbsp;

Conformément à la Constitution, le Président de la République incarne l'unité nationale. Il est le garant de l'indépendance nationale et de l'intégrité du territoire. Il est le Président de tous les Maliens.

Depuis son élection à la magistrature suprême, le Chef de l’Etat inscrit son action dans ce sens. Il travaille au quotidien à ramener la paix et la quiétude avec le concours de l’ensemble des acteurs nationaux et internationaux. Ces efforts valent aujourd’hui à notre pays de retrouver toute sa place dans le concert des nations.  Son engagement pour le développement du Mali ne fait l’objet d’aucun doute. Le préalable à la réalisation de ses ambitions, c’est bien sûr la paix, la stabilité et la réconciliation.

&nbsp;
<ol>
	<li><strong><em> le Premier ministre malgré la courte période que vous venez de  passer en tant que chef d'orchestre plus ou moins inspiré dans la  gouvernance publique, êtes-vous déjà blasé, amer ou optimiste pour la  suite ?</em></strong></li>
</ol>
Je pense qu’on attend de tout citoyen, là où il se trouve, qu’il cultive l’amour de la patrie et la serve sans en attendre une quelconque reconnaissance. Il s’agit moins d’une question de longévité à un poste que d’engagement à servir et à servir bien dans l’équité et dans la justice.  Mes fonctions actuelles ne me détourneront pas de cette conviction propre et profonde. Chacun est utile dans la construction de la nation qui est notre patrimoine à nous tous. Lorsqu’on a la chance de servir son pays, l’on ne saurait être ni blasé, ni amer. L’optimisme tempéré de raison est mon credo.

<strong>Ahmadou Maïga </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blaise Compaoré  chassé du pouvoir ; L’AGDM exprime son  soutien au peuple  burkinabè</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/blaise-compaore-chasse-du-pouvoir-lagdm-exprime-soutien-au-peuple-burkinabe-620282.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 02:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une déclaration rendue publique au siège de la CAFO, le vendredi 31 octobre 2014, l’AGDM, conformément à son objectif de promotion et de défense de la démocratie et de l’Etat de droit au Mali et partout dans le monde, a exprimé son soutien indéfectible au peuple frère du Burkina Faso dans sa lutte héroïque et pédagogique pour la préservation de la démocratie et l’Etat de droit.</strong></em>

Dans la même déclaration lue par son président Dramane Diarra, l’Alliance des Générations Démocratiques du Mali exhorte le Burkina Faso à poursuivre sa marche en avant, jusqu’à la mise en place d’une transition civile ou mixte devant organiser les élections dans les plus courts délais.

L’AGDM, dans sa déclaration, a également salué la détermination et l’aspiration profonde du peuple burkinabè à rétablir et à sauvegarder la démocratie, l’Etat de droit, les libertés publiques et individuelles dans son pays.

L’Alliance des Générations Démocratiques du Mali a, par la même occasion, dénoncé la volonté affichée du désormais ancien président du Faso et de son régime d’attenter aux principes de l’alternance démocratique quand bien même que les principes et dispositions de la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance notamment en son article 23-5 qui stipule ceci : « <em>Les Etats parties conviennent que l’utilisation, entre autres, des moyens ci-après pour accéder ou se maintenir au pouvoir constitue un changement anticonstitutionnel de gouvernement et est passible de sanctions appropriées de la part de l’Union :</em><em> </em><em>tout amendement ou toute révision des Constitutions ou des instruments juridiques qui porte atteinte aux principes de l’alternance démocratique</em> ». Raison pour la quelle, l’AGDM invite les africaines et les africains à rester mobilisés et vigilants pour leur pleine participation au processus démocratique dont ils constituent le premier pilier.

<strong>Siaka Z. TRAORE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Contrôle physique des agents de l’état : Qui trompe qui au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-agents-letat-trompe-au-mali-606452.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 03:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_545982" align="alignleft" width="307"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-545982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg" alt="La jeunesse Um-RDA célèbre le 22 septembre 2014" width="307" height="299" /></a> Moussa Bocar Diarra, ministre de la Fonction publique[/caption]

<em><strong>Le ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les Institutions de l’Etat, Bocar Moussa Diarra, a commencé depuis la semaine dernière un contrôle physique des agents de l’Etat. L’objectif est de démasquer les fonctionnaires fictifs qui émargent illégalement au budget de l’Etat.</strong></em>

&nbsp;

Cette opération de contrôle physique va concerner tous les fonctionnaires civils et militaires et les contractuels de l’Etat ; ainsi que les fonctionnaires des collectivités territoriales émargeant au budget de l’Etat.

&nbsp;

Mais seulement voilà, l’opération ressemble à un coup mort-né. Pour cause, les enseignants sans diplôme et les cadres A, B et C intégrés dans la fonction publique sans concours. Cela à travers l’identification physique des agents payés par le budget d’Etat, leur localisation géographique et l’identification des emplois tenus.

&nbsp;

Selon le ministre du travail, Bocar Moussa Diarra, pour la réussite de cette mission, les salaires des agents seront payés directement en numéraire par les comptables uniquement pour le mois au cours duquel ils ont été programmés.

&nbsp;

Les agents en mission à l’extérieur doivent fournir à leur retour l’ordre de mission et des pièces justificatives. <em>« L’opération de contrôle physique vise à combattre la fraude et la corruption qui gangrènent les services étatiques. Il permettra d’orienter la politique du gouvernement sur la gestion efficace des ressources humaines, la création d’emploi et la modernisation de l’administration publique et des collectivités territoriales »,</em> a-t-il expliqué.

On sait qu’au Mali l’année 2014 a été déclarée celle de la lutte contre la corruption. Une année qui tire vers sa fin, avec quels résultats ? La question que l’on pose est de savoir si le ministre Bocar Moussa Diarra ira jusqu’au bout.  Réussira-t-il là ou le gouvernement de transition a échoué ?

Signalons qu’au Mali, les maux de la corruption se résument surtout dans l’administration, car beaucoup des fonctionnaires civils et militaires sont recrutés sans faire de concours.

&nbsp;

Une opération similaire avait été faite sous ATT et des fonctionnaires fictifs avaient été décelés. Là, il n’y a eu aucune sanction. Des cadres A, B et C ont été intégrés dans la fonction publique sans concours en violation des textes. En 2012, le gouvernement de la transition avait annulé leurs décisions, mais après 22 mois, ils ont été réintégrés.  Donc au Mali, qui trompe qui ?

A suivre….

<strong>Lassana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décharge de Noumoubougou   : « La commune de Tienfala et voisinage ne seront jamais la poubelle des communes de Bamako », clame la population de   Tienfala et des communes voisines.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/decharge-de-noumoubougou-606322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 02:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’était le dimanche 19 octobre 2014, au cours d’une assemblée générale dans les locaux du foyer de Tienfala, chef lieu de la commune du même nom, situé à 35 km de Bamako à l’est.</strong></em>

&nbsp;

« <em>La commune de Tienfala et voisinage ne seront jamais la poubelle des communes de Bamako</em> » ; « <em>Non à la décharge de Noumoubougou, car les déchets tuent</em> » ; « <em>Tienfala déjà victime de l’onchocercose sera bientôt rayée de la carte du Mali</em> », « <em>Ne laissez pas Tienfala devenir comme Probo Koala en Côte d’Ivoire</em> » tels sont entre autres  les slogans qu’on pouvait lire sur des banderoles. Une façon pour la population d’exprimer son raz le bol et inviter du coup les autorités à délocaliser ladite décharge située précisément dans le village de Noumoubougou, un village de la commune rurale de Tienfala.

&nbsp;

Le président de l’Association inter villageoise de lutte contre la décharge de Noumoubougou,  dans son appel, au nom de la population de Tienfala et des communes voisines, dit refuser avec fermeté que leurs communes soient le dépotoir des déchets des communes de Bamako.

Mamadou Traoré a aussi demandé avec insistance la délocalisation ou tout simplement l’annulation du projet de la décharge de Noumoubougou. Traoré, dans son intervention, dit tenir les autorités maliennes responsables de toute maladie éventuelle ou décès causés aux populations à Tienfala et environs par la décharge.

<em>« La réalisation d’un projet d’une telle envergure doit impliquer, en plus des autorités communales, les chefs coutumiers. Ce qui n’a malheureusement pas été le cas ici chez nous à Tienfala »</em>, regrette Boulkassoum Fané, le jeune frère du chef de village de Noumoubougou présent à la rencontre. Il accuse également le gouvernement du Mali et plus particulièrement le ministère de l’environnement d’avoir exproprié les paysans de son village de plus de soixante dix (70) hectares de terres cultivables, sans pour autant penser à les dédommager.

&nbsp;

Très remontée contre les autorités maliennes, Tienfala entend multiplier les actions pour se faire entendre afin de pouvoir <em>« vivre en paix »</em>, c’est-à-dire vivre sans aspirer les odeurs nauséabondes que vont causer les déchets de la ville de Bamako déposés à Noumoubougou.

<strong>Siaka Z. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Elle et lui : Le mariage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mariage-606352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mariage-606352.html</guid>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 02:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/mariage.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-198983" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/mariage.jpg" alt="mariage - Violence conjugale - Communication" width="300" height="141" /></a>Le mariage est le thème que nous abordons pour vous cette semaine.   Presque tout le monde à partir d’un certain âge pense au mariage. D’abord pour la stabilité qu’il confère et par respect des coutumes et us de notre société.   </em>                                                                                                                         </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>Le caractère sacré de ce lien qui lie les destins de deux êtres reste sans équivoque.  Aussi bien sur le plan religieux que sur le plan coutumier.

&nbsp;

Cependant, aujourd’hui, ce lien inspire moins de respect pour les jeunes. Cela se voit par la facilité avec laquelle de nombreux couples se sont brisés pour des futilités.  N’étant pas insensible à ce sujet qui nous interpelle tous, nous avons jugé bon de soulever le problème numéro.

<strong>                                                                                                                                 </strong>

<strong>Qu’est ce que le mariage et que signifie-t-il pour vous ?</strong>

Pour trouver des réponses aux questions soulevées ci-dessus, nous avons tendu le micro.

Selon Issa, financier et comptable de formation,  le mariage, s’il a la même définition pour tous, se traduisant par un lien sacré qui est sensé lier deux êtres pour la vie, n’a cependant  pas la même signification pour les hommes et pour les femmes.  Selon lui : <em>« Pour l’homme le mariage signifie une grande responsabilité. C’est un choix irréversible qui nous prive de notre liberté. C’est d’ailleurs pourquoi nous les  hommes avons peur de faire le grand saut. Pour la femme, il signifie l’assurance et la protection ».         </em>

<em> </em>

Selon Mme Koné : <em>«Le mariage est l’union de deux êtres qui s’engagent l’un envers l’autre pour la vie. Il signifie que désormais, vous vous appartenez l’un l’autre. Le malheur de l’un est celui de l’autre, tout autant que le bonheur de  l’un est celui de l’autre. Le soutien indéfectible de l’un pour l’autre pendant les coups de la vie est selon moi le vrai sens du mariage ». </em>

&nbsp;

Oumou,  une jeune étudiante, quant à elle pense ceci : <em>« Le mariage est une alliance entre deux personnes qui se sont jurées fidélité. Pour moi, il symbolise le partage, l’entente et l’entre-aide. Mais je pense que ces actions doivent d’êtres réciproques. Sinon le mariage fait long feu. Je pense d’ailleurs que c’est l’une des raisons qui font qu’il y a trop de divorces. Le problème est qu’on demande toujours à l’autre des sacrifices qu’on n’est prêt de faire en retour».  </em>

<strong>Les sages conseils de Fatouma :                                                                                                                                                      </strong>Le mariage est un lien sacré qui mérite qu’on lui attribue le respect qui lui revient. Certains actes doivent être spontanés dans un couple.  Si vous tenez vraiment à votre famille. A cette femme qui a lié son destin au vôtre. A cet homme qui vous a choisie parmi tant d’autres. A ces petits êtres qui porteront votre nom. Soyez sincère et n’attendez pas de l’autre ce que vous n’êtes pas prêt de donner en retour.

Mais attention ! Sachez allez de l’avant et surtout évitez de revenir sur les erreurs commises par l’autre. Ces quelques conseils vous aideront sûrement à protéger votre couple.  A bientôt !

<strong>FLT          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Grand procès anti&#45;corruption en novembre 2014 : Pour la justice du peuple ou celle du vainqueur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/grand-proces-anti-corruption-en-novembre-2014-justice-du-peuple-celle-du-vainqueur-606282.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 02:25:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> </strong></em>

[caption id="attachment_295492" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/moussa-mara-1.jpg"><img class="size-full wp-image-295492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/moussa-mara-1.jpg" alt="Sournoiserie au sommet de l’Etat" width="300" height="200" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<em><strong>Le Premier ministre, Moussa Mara a annoncé jeudi dernier la tenue d’un grand procès en novembre pour juger « les délinquants financiers ». Cette déclaration du Premier ministre suscite des interrogations sur les motivations réelles du gouvernement quant à l’organisation en grande pompe de ce « grand procès » et le respect effectif de la séparation des pouvoirs comme il sied en toute véritable démocratie. En voulant prendre de vitesse les bailleurs de fonds, s’achemine-t-on vers un procès politique, un règlement de compte où la justice du vainqueur, comme il est de mode dans la sous région ?</strong></em>

&nbsp;

Le président IBK a déclaré l’année 2014 l’année de lutte contre la corruption. Mais, malheureusement en fait elle a terni l’image du pays. Qui aurait cru à une telle mauvaise gouvernance de l’ère IBK, surtout que ses partisans ne cessent de qualifier des régimes précédents de tous les maux d’Israël ?

&nbsp;

Il a fallu la révélation et la dénonciation dans la presse du scandale des conditions obscures de l’achat de l’avion de commandement présidentiel ; comme de l’achat des équipements et matériels militaires, idem pour la passation de marché gré à gré, pour que la Banque mondiale, le FMI et l’Union européenne interpellent le gouvernement malien.

&nbsp;

Après les enquêtes et les audits, les partenaires financiers ont mis les autorités légales et légitimes du Mali au banc des accusés de la corruption, de la surfacturation, de la passation douteuse des marchés, de connexions mafieuses, bref de la mauvaise gouvernance.

Les partenaires qui avaient mis en veilleuse leur aide, ont exigé que les rapports de l’audit de conformité et de régularité de l’acquisition de l’avion de commandement du président IBK et des équipements et matériels  et celui relatif à la vérification de conformité et de performance de l’acquisition d’un aéronef et des fournitures, aux Forces Armées Maliennes, de matériels d’habillement, de couchage, de campement et d’alimentation (HCCA) ; ainsi que de véhicules et de pièces de rechange soient publiés.

&nbsp;

Le rapport de la Cour suprême, sur l’audit de conformité et de régularité de l’acquisition de l’avion de commandement du président IBK et des équipements et matériels militaires, atteste la mauvaise gouvernance, de même le rapport provisoire du Vérificateur général. Les partenaires financiers du Mali  demandent à l’Etat de sanctionner les fautifs.<strong>          </strong>

<strong> </strong>

<strong>                                                                                                     </strong>

C’est dans cette mouvance que le Premier ministre a annoncé la tenue du grand procès, lors de la table ronde sur la bonne gouvernance, la transparence et le développement, co-organisée par Transparency international, l'IHEM, la Fondation forum Bamako et Frederich Elbert Stiftung.

&nbsp;

En annonçant la tenue du grand procès en novembre 2014, avant même les tribunaux, qui sont chargés de fixer la date ne se prononcent, le Premier ministre, Moussa Mara, a franchi allégrement un pas de trop. Une telle annonce sied à la justice, après qu’elle soit saisie des différents dossiers. Même s’il avait été informé par la justice de la tenue du procès à telle date, il devait lui laisser la primauté de l’annonce. Le gouvernement, son rôle à lui, c’est notamment d’appliquer les lois. Cela au nom de la théorie de la séparation des pouvoirs.

Si ce n’est pas la justice qui a fixé le mois de novembre, le gouvernement veut alors exercer des pressions sur la justice afin que celle-ci juge ces affaires. Si tel est le cas, on va assister à un procès politique, à un règlement de comptes synonyme de justice du vainqueur.

&nbsp;

Cela ne surprend guère aujourd’hui, car on a déjà assisté à plusieurs libérations extrajudiciaires des jihadistes et à la levée de mandats d’arrêt décernés par la justice contre des rebelles du nord coupables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Le Premier ministre gagnerait la confiance des uns et des autres, surtout des bailleurs, s’il avait démissionné après que son gouvernement ait été épinglé  pour corruption, surfacturation, passation de marché gré à gré, trafic d’influence, etc. A défaut de démissionner, il devait se battre pour limoger au moins ses ministres qui sont cités dans ces malversations, pour ne pas continuer à tenir l’image du gouvernement.

&nbsp;

Ces ministres doivent suivre l’exemple de Soumeylou Boubèye Maïga, qui a démissionné après les événements du 17 et 21 mai 2014 et demandé l’ouverture d’une enquête parlementaire pour situer les responsabilités.

&nbsp;

Cette annonce de Moussa Mara nous rappelle la déclaration du Premier ministre de pleins pouvoirs, Cheick Modibo Diarra, au début de la transition. Lui aussi avait tenté de se substituer au peuple souverain du Mali, en déclarant qu’il allait organiser les élections et remettre le pouvoir à une nouvelle génération. Seul le peuple décide à travers son vote à qui remettre le pouvoir et non un Premier ministre.

&nbsp;

<strong>Ahmadou Maïga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Promotion de la paix et du processus de réconciliation : Le Mali accueille les Moines du Temple de Chaolin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-paix-du-processus-reconciliation-mali-accueille-les-moines-du-temple-chaolin-606502.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 02:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> Sous l’égide de l’Unesco, une délégation des moines du temple de Chaolin séjournera au Mali du 25 octobre au 15 novembre 2014, dans le but de promouvoir  la paix</strong>.<strong>L’information a été donnée lors d’une conférence de presse, mardi dernier animée le ministre de la jeunesse, Mamadou Gaoussou Diarra, Guo Xueli, Ambassadeur de la Chine au Mali, son conseiller  et le représentant du chef du bureau de l’Unesco au Mali, Ismaïla Ba.</strong></em>

&nbsp;

<strong> </strong>L’une des principales activités prévues au cours de leur séjour est la promotion de la paix et du processus de réconciliation. Apres la profonde crise sociale, institutionnelle et sécuritaire, les autorités maliennes ont estimé qu’il est opportun d’instaurer un cadre de dialogue constructif, pour identifier les origines des turbulences traversées par le pays et permettre aux différentes couches sociales, plus particulièrement les jeunes, de s’exprimer sur la question de la paix au Mali et la réconciliation entre les peuples .

&nbsp;

Représentant plus de 60% de la population malienne, le ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne a indiqué que : « <em>Cette jeunesse a besoin d’être encadrée, outillée,  pour devenir et demeurer le levain de la cohésion sociale, le ciment du vivre ensemble mais aussi et surtout un moteur pour la transformation sociale </em>».

&nbsp;

C’est dans cet état d’esprit que le ministère de la jeunesse et la construction citoyenne, en partenariat  avec l’Unesco et l’ambassade de Chine, avec l’accompagnement de la Fondation Chinoise pour la Paix Mondiale reçoit cette délégation de moines.

&nbsp;

Au cours de leur séjour à Bamako et Ségou, les moines vont rencontrer les autorités gouvernementales et les chefs religieux des différentes confessions. Ils partageront leurs expériences avec des groupes de jeunes à travers diverses activités, comme les démonstrations d’arts martiaux et les techniques de maitrise de soi, des échanges sur la philosophie de la paix, les valeurs de tolérances, de bien vaillance et de non violence avec les jeunes. Afin d’accélérer le processus de paix et de réconciliation dans le pays et de construire les défenses de la paix, dans l’esprit des uns et des autres.

&nbsp;

Pour Me Guo Xueli, les arts mariaux sont des arts de défense et non d’agression, ils peuvent donc jouer un rôle très important dans les pays en conflits.

&nbsp;

« <em>On ne sait pas d’ où peut venir la bonne solution. Il s’agit de nous enrichir avec une nouvelle approche et une nouvelle expérience, on ne  perdra pas ce qu’on a déjà mais plutôt renforcer l’existant. C’est un rendez vous du donner et du recevoir. L’œuvre de construction est une œuvre par définition de longue haleine</em> », a conclu le ministre.

Ce projet de promotion de la culture de la paix durera quatre ans. Il va certainement aider le service national des jeunes lors de son rétablissement.

&nbsp;

<strong> Sidibé Safiatou (Stagiai</strong>re)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme des jeunes du Mali : « Non à la partition du pays » </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/plateforme-jeunes-du-mali-partition-du-pays-606482.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 01:49:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Centre International des Conférences de Bamako était plein à craquer, le 26 octobre 2014, de jeunes de la Plateforme « An Té Son » pour défendre l’unité nationale du Mali. Cette cérémonie a enregistré la présence du ministre l’emploi et porte parole du gouvernement, Mahamane Baby et tous les leaders jeunes du Mali.</strong></em>

Dans son discours de bienvenue, le porte-parole Plateforme des jeunes du Mali « An Té Son », l’honorable Moussa Timbiné soutint qu’aujourd’hui est un jour ou tremblent les ennemis du Mali, de voir la jeunesse, debout et unie comme un seul homme, sans distinction , sans cloison, sans barrière de Kayes à Kidal, unie derrière son unité, son intégrité et sa laïcité.

<em>« Nous sommes un pays, une nation ou nos divergences idéologiques ne nous empêchent nullement de nous acquitter de notre devoir d’unité derrière les intérêts supérieurs du Mali. Tous les Maliens sont frères et tous les Maliens ont leur place au Mali, au milieu de leurs frères. Rien ne doit nous tromper ou nous détourner de toutes ces choses heureuses qui nous unissent et qui continuent de faire notre force individuelle et collective. Nous devons laisser les rancœurs et les ressentiments, nous devons dominer nos peurs d’un jour pour regarder ensemble l’horizon au-delà de nos personnes, de nos partis de nos intérêts et de nos regroupements spécifiques »</em>, a-t-il souligné.

&nbsp;

Dans une déclaration lue par le président chargé de la Relation Publique, Alfousseyni Abba Maiga déclare <em>: « Nous,  jeunes du Mali, convaincus qu’ils n’y a de solution véritable et durable à la cirse actuelle que globale, nous nous engageons en toute confiance pour la construction d’un Mali meilleur par son unité, sa stabilité, et sa diversité ; invitent les autorités , invitons les partenaires et amis du Mali à faire preuve de vigilance dans la conduite des négociations de paix pour ne pas tomber dans le piège des séparatistes ; demeurons convaincus que « Kidal respire le Mali » ; exhortons les autorités du Mali à tirer tous les enseignements utiles des crises successives ou récurrentes du nord afin que le prochain Accord puisse définitivement garantir la paix et la stabilité de notre pays »</em>.

A cet effet, ils refusent toutes les velléités séparatistes sous toutes leurs formes, qu’il s’agisse d’autonomie, de fédéralisme ou l’indépendance. Ils ont, enfin, remercié les partenaires du Mali, notamment, la  Minusma, la France et Barkhane pour leur soutien indéfectible aux FAMA dans leur mission de défense et de sécurisation du territoire ».

Après avoir reçu la déclaration de la Plateforme des mains d’Amadou Koita, chargé à la communication de la plateforme, le ministre l’emploi et porte parole du gouvernement, Mahamane Baby, dira que  la mobilisation unitaire des jeunes autour du Mali prouve que l’avenir de notre pays est d’Unité, de paix, de développement. Il a exhorté les jeunes du Mali a rester mobilisés derrière le Mali et ses intérêts.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting des patriotes pour l’unité : Tous pour un Mali Un et Indivisible</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/meeting-patriotes-lunite-mali-indivisible-606422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 01:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM), en collaboration avec les patriotes du Mali, a organisé le 25 octobre 2014 au stade Omnisport Modibo Keita, un grand meeting contre toute forme de division du territoire national. Ce meeting  a enregistré la présence de Lanciné Diawara, président du Biprem ; Mme Dembélé Oulematou Sow, présidente de la FENACOF-Mali ; Zeina Mint Moctar, représente de la Plate forme des femmes du Nord ; du Dr Fodé Sidibé, secrétaire général des Donzos du Mali ; du secrétaire général des Bellah ; de Mohamed Tabouré du MP22,  etc.</strong></em>

[caption id="attachment_157058" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Lacine-Diawara.jpg"><img class="size-full wp-image-157058" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Lacine-Diawara.jpg" alt="Lacine Diawara, Biprem" width="315" height="210" /></a> Lacine Diawara, Biprem[/caption]

Il s’agissait d’appeler à faire bloc derrière les Forces Armées du Mali (FAMA), garantes de l’intégrité du territoire et des institutions de la République qui sont de nos jours très fragiles.                                               Selon le président du Biprem, Lanciné Diawara, cette grande retrouvaille du peuple malien dans ce stade qui porte le nom du père fondateur du Mali indépendant, est un jour mémorable.

Pour lui, ce meeting qui nous unit autour de notre pays, dont l’unité et la quiétude sont gravement menacées, devra donc nous rassembler davantage afin de relever les défis de la paix, de la cohésion et du développement.

Le secrétaire général des Donzos, le Dr Fodé Sidibé a appelé les Maliens à rester unis pour dire à la communauté internationale que notre pays ne sera jamais diviser et ne sera donc pas un autre Soudan. Il dira ensuite que  les Donzos du Mali expriment leur soutien inconditionnel à toutes les actions conduites par IBK et son gouvernement en vue d’aboutir à une véritable réconciliation nationale, mais toujours dans un Mali Un et Indivisible.

Pour la présidente de la FENACOF-Mali, Mme Dembélé Oulematou Sow, ce meeting est aussi d’une portée historique. Car l’histoire retiendra que le peuple n’est pas resté en marge, à un moment non seulement éprouvant, mais aussi décisif pour notre pays. Il a pour objectif majeur de tirer sur la sonnette d’alarme, par rapport à la ligne rouge à ne pas franchir, mais aussi pour démontrer à toute la communauté internationale que le peuple malien reste et demeure attaché aux valeurs cardinales républicaines dont l’unité nationale, l’intégrité territoriale et la forme républicaine et laïque du Mali.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les armes légères au Mali : Le Plan d’Action 2014&#45;2018 présenté aux partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-armes-legeres-au-mali-plan-daction-2014-2018-presente-aux-partenaires-597012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 09:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la gestion de la problématique des armes légères et de petit calibre, la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération des Armes légères du Mali (CNLPAL) a organisé le 13 octobre 2014, une table ronde autour du Plan d’Action 2014-2018 du Mali</strong>. <strong>Cette cérémonie était présidée par le secrétaire général de la présidence de la République, en présence des représentants du secrétaire général de l’Onu, de la Commission de la Cédéao, Cheacka Aboudou Touré et de la Présidente de la CNLPAL, la Générale de Brigade Coulibaly Kani Diabaté.</strong>

<strong>Il s’agissait de contribuer à une gestion concertée du fléau qui menace la stabilité du Mali, de la sous-région et du Sahel.</strong>

Le secrétaire général de la présidence de la République a rappelé que la Charte des Nations Unies reconnait le droit aux Etats membres de posséder des armes, pour leurs intérêts nationaux.

<em>« Les mesures d’ordre politique et technique, que les Etats mettent en œuvre, pour contrôler à la fois ce flux ainsi que la dissémination des armements au sein des sociétés, gagneraient à être renforcées. Il est indispensable que les Etats se dotent d’instruments politiques et juridiques visant à combattre énergiquement le commerce illicite des armes légères»,</em> a-t-il souligné.

La<strong> </strong>Présidente de la CNLPAL, la  Générale de Brigade Coulibaly Kani Diabaté, a ensuite présenté le plan d’action 2014-2018 sur la lutte contre la Prolifération des Armes légères. Ce plan a été fait suivant la convention de la Cédéao, qui met un accent particulier sur la gestion transfrontalière, parce qu’un seul pays dans la sous-région ne peut pas gérer ce fléau.

<em>« La problématique des armes légères, qui a dépassé le contexte armes légères, est devenue un problème de terrorisme. Cette problématique est un des gros défis d’après crise dans chaque pays post conflit.<strong> </strong>Il faut la lier étroitement à la lutte contre le terrorisme et à tous le défis qui sévissent au Sahel »,</em> a-t-elle souligné.

Signalons que ce plan d’action a été élaboré et validé avec l’appui du bureau des Nations Unies sur le désarmement à travers le bureau Afrique(UNREC) et l’appui financé du gouvernement fédéral Allemand.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Les dangereuses relations copain&#45;copine dans notre société</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-dangereuses-relations-copain-copine-notre-societe-596562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/les-dangereuses-relations-copain-copine-notre-societe-596562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Coucou chers lecteurs !     Quel plaisir de vous retrouver après ces quelques semaines d’absence.                                                                              </strong>

<strong>Tout comme moi, j‘espère que vous vous portez comme un charme !                                                                  </strong>

<strong>Comme promis, nous allons continuer d’évoquer le manque de pudeur dans le comportement des jeunes.                                                                                                                                                                                Pour rappel, dans les précédents numéros, nous avons centré votre rubrique sur des thèmes tels que : Le manque de pudeur dans l’habillement, puis dans le langage des jeunes.  Dans le présent, nous allons évoquer le problème des dangereuses relations copain-copine dans notre société.</strong>

Autrefois, les garçons et les filles grandissaient chacun dans un groupe homogène. Autrement dit, les garçons dans leur coin et les filles dans le leur.

Aujourd’hui, avec la modernité, la société a accepté de laisser les jeunes évoluer dans un même milieu. Autrement dit dans un cadre hétérogène ou mixte. Cela a sans nul doute permis aux femmes d’être plus autonomes, mais a aussi favorisé le rapprochement filles- garçons. En plus de l’influence du monde occidental, nos jeunes ont décidé d’adopter certains comportements pas très familiers. Mais des comportements qui à la longue sont devenus très fréquents. Parmi eux, il y a les relations copain-copine. Les fréquentations fille-garçons, jadis taboues, sont devenus presque légitime. Presque chaque filles a un copain, tout comme chaque garçon a une copine. Cela  malgré les dangers et les efforts que déploient certains parents pour y mettre un frein. Ces jeunes, de plus en plus jeunes, se fréquentent chaque jour.

Pour en savoir plus, nous avons jugé bon de soulever la question suivante : Que pensez-vous des relations copain-copine ? En tendant le micro pour vous.

Mme Koné Assitan Djiré,  agent commercial à Nestlé Ségou a réagi sur la question ainsi :  <em>« Les relations copains copines ne sont pas une bonne chose, du moment où ça a occasionné et continue d’occasionner des grossesses indésirées. De nombreuses petites filles affolée se font mal en voulant avorter, avant que leurs parents ne s’en rendent compte ».</em>

Selon Nouhoum, un jeune étudiant : <em>« Avoir une copine n’est pas un mal en soi. Il faut juste connaitre ses limites en se renseignant sur les problèmes et dangers pouvant y surgir ».</em> Mais combien sont ceux qui  se fixent des limites ? Et combien sont ceux qui se préoccupent de se renseigner avant de choisir une telle vie ?

Pour Justine, une jeune étudiante : <em>« L’intimité entre un homme et une femme est un lien risqué et même satanique. Un état de fait qui ne doit exister qu’après la bénédiction de Dieu. Car ainsi, tout ce qui découlera  de se lien sera légitime. Hormis l’aspect religieux, un tel lien est un danger. Je l’affirme parce que ma propre sœur a vécu une situation semblable. Elle n’avait que 14ans et sortait avec un ami de notre frère. Elle est tombée enceinte et a failli mourir en essayant d’avorter».</em>

Hamadou, un ainé, a voulu donner son avis sur la question : <em>« Je pense que les jeunes, la plupart du temps,  ont des copines parce que c’est à la mode. Et jusqu’à un certain âge, ils ignorent ce que c’est que d’avoir vraiment un partenaire dans sa vie. Ils le font pour le fun et pour se sentir ‘’In’’,  point.   Et ce n’est que beaucoup plus tard qu’ils prennent conscience et calculent les dangers.   Quant à la pudeur, je pense que c’est là un mot qui n’a plus de sens dans le jargon des jeunes. Et le comble est que malgré les accidents, ils s’adonnent de plus en plus à des comportements répréhensifs. Et on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes parents. Car, ces enfants grandissent comme nous les élevons ».</em>

<strong>Les sages conseils de Fatouma</strong> :                                                                                                                                                                    Chers jeunes,  dites non à la débauche. Et prônez la pudeur. Il ya un adage qui dit : <em>« Qui va doucement va sûrement et qui va surement va loin. ».</em>

Sur ce, je vous dis à bientôt !

FLT]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fièvre Ebola : L’inquiétude à Faléa</title>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 03:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En juillet 2014, le Gouvernement a élaboré le Plan de Contingence National du Mali visant à empêcher la propagation de l’épidémie<em> </em>de fièvre hémorragique à virus Ebola (FHVE) déjà présente en mars 2014, soit plus de trois mois auparavant, dans un pays voisin en Guinée-Conakry, en collaboration avec notre pays, selon un communiqué de presse d’ASFA 21. Malheureusement, poursuit le communiqué, ce plan de prévention et d’intervention gouvernementale avait omis la commune rurale de Faléa, cercle de Kéniéba, qui pourtant, parmi toutes les zones du Mali situées à sa frontière avec la Guinée-Conakry, est celle qui est en situation de plus grande vulnérabilité, la plus exposée aux éventuels dégâts de ce nouveau fléau, en raison de la présence massive de facteurs de sa propagation.</strong>

Sollicitée par les populations de cette collectivité territoriale, l’association, « ASFA 21 », organisation citoyenne de droit malien d’appui au développement local, qui accompagne depuis plusieurs années tous les acteurs locaux (institutionnels, associatifs, organisations professionnelles, autorités traditionnelles, leaders coutumiers et acteurs privés), a attiré l’attention du chef du département de la santé et de l’hygiène publique sur cette lacune, avec documents probants à l’appui, en date du 25 août 2014.

Le Ministre de la santé et de l’hygiène publique a effectivement reçu lui-même, en personne, une délégation du bureau de l’association le 10 septembre 2014.

Au cours de cette audience, en concertation avec ses collaborateurs techniques, il a approuvé les propositions des membres d’ASFA 21 et leur a demandé de lui envoyer un plan opérationnel spécifique pour la commune rurale de Faléa. Ce document complémentaire, qui est en cohérence avec le plan de contingence national et s’insère dans la dynamique de mobilisation générale contre l’épidémie, a été déposé et approuvé par le conseil technique en charge du dossier et le chef du département le 13 septembre 2014.

Cependant, jusqu’à présent, malgré ses nombreux rappels (par téléphone et par visites), aucune action n’a été entreprise sur le terrain, regrette ASFA 21.

C’est dans une attente fébrile,  reflétant l’inquiétude grandissante que sont les habitants de Faléa qui sont au courant de la progression fulgurante de l’épidémie ces dernières semaines chez leurs voisins de l’autre côté de la frontière, c’est-à-dire en Guinée Conakry. C’est la raison pour la quelle AFA 21 s’est dite abasourdie de lire dans la presse le compte-rendu de la mission de suivi du dispositif malien, effectuée dans la première semaine de ce mois d’octobre par le Directeur Général de l’OOAS (Organisation Ouest Africaine de la Santé), le Docteur Xavier Crespin.

En effet, à l’issue de sa visite de terrain qui s’est limitée à une seule zone d’entrée frontalière, côté République de Guinée-Conakry, la localité de Kourémalé (sur une bande frontalière dont la longueur totale est de 858 kilomètres ), cette haute autorité sanitaire ouest-africaine a décerné un certificat de satisfécit au Mali, laissant ainsi croire à l’opinion et aux populations qui n’ont encore rien vu venir, que  le dispositif est en place partout sur la bande frontalière Mali-Guinée Conakry et qu’il ne reste plus qu’à redoubler de vigilance pour son bon fonctionnement.

Les populations de la commune rurale de Faléa invitent les autorités nationales à diligenter de toute urgence l’intervention officiellement prévue par le département de la santé et de l’hygiène publique dans cette zone, afin de prévenir tout risque de propagation de la terrible maladie avec les conséquences désastreuses qu’elle pourrait y engendrer.

Siaka Z<strong>. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat&#45;arabe au Mali : L’Ambassade des Etats&#45;Unis forme des arabisants </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/entreprenariat-arabe-au-mali-lambassade-etats-unis-forme-arabisants-596442.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 03:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), en partenariat avec  l’Ambassade des Etats-Unis au Mali, organise du 20 jusqu’au 25 octobre 2014 prochain à l’hôtel Colombus, un atelier de formation en entreprenariat-Arabe. La  cérémonie d’ouverture, présidée par le Ministre des affaires religieuses et du culte, Thierno Hass Diallo, a enregistré la présence du Directeur des Affaires Publiques de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali, William Bellis ; des présidents de l’UJMMA, Mohamed M Bah ; du CNJ-Mali, Mohamed Salia Touré et du HCIM, Mahmoud Dicko.</strong>

Dans son discours de bienvenue, le président de l’UJMMA, Mohamed Macki Bah a rappelé que cette formation trouve son origine depuis le 2<sup>ème</sup> Forum National de la Jeunesse Musulmane du Mali en 2009, dont l’une des trois grandes recommandations était de faciliter l’accès au marché de l’emploi pour les arabophones. Pour lui, le thème de cette formation se justifie par la marginalisation des arabophones au Mali et leurs difficultés d’accéder au marché de l’emploi.

Pour sa part, William Bellis, Directeur des Affaires Publiques de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali dira que les difficultés rencontrées sur le marché de l’emploi au Mali en général et dans l’entreprenariat en particulier, par les personnes formées en langues arabe sur le plan socioéconomique ne sont plus un secret de polichinelle.

<em>« Pour aider le gouvernement malien à corriger cette distorsion entre tous les diplômés du pays, sans exclusion aucune, l’Ambassade des Etats-Unis au Mali a envisagé d’initier et d’accompagner cette formation des arabophones en entreprenariat, afin de s’investir dans la construction nationale par le biais de professions libérales qui pourraient les aider à souscrire à une certaine autonomie financière »</em>, a-t-il souligné.

Pour pallier l’iniquité dans la distribution des chances entre toutes les Maliennes et tous les Maliens, l’Ambassade des Etats-Unis au Mali se propose d’accompagner les diplômés arabophones à la création des micro-entreprises autogérées, sociologiquement viables et économiquement fiables, afin de renforcer leurs capacités et à assurer leurs propres prises en charge par une participation de qualité à la vie de leurs pays, a-t-il précisé.

Enfin, il a espère que cette formation engrangera des résultats positifs au bénéfice des arabophones et par-delà, à  toute la communauté.

Prenant la parole, le Ministre des affaires religieuses et du culte a remercié l’Ambassade des Etats-Unis au Mali à travers le chargé des affaires publiques pour ce soutien apporté à la communauté musulmane du Mali. C’est dans ce sens que le président de la république IBK, a-t-il souligné, a fait la promotion de la jeunesse un défi pour le développement  du Mali.

Cette formation servira aux lettrés en arabe, dans la lutte contre la pauvreté, à pleinement jouer leur rôle dans le développement de leur pays

<strong>Lassana  Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’écoles privées fictives : La ministre de l’éducation actionnaire ou complice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/creation-decoles-privees-fictives-ministre-leducation-actionnaire-complice-596382.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 03:13:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La création des établissements privés est devenue depuis plus d’une décennie monnaie courante dans notre pays. Ils poussent comme des champignons avec certainement la complicité de ceux-là en charge de la gestion de l’école. C’est le cas de l’Institut de Formation Multilingue et de Renforcement des Capacités de Missabougou (IFMRC) qui n’existe que dans les registres de la CPS de l’éducation chargée d’orienter les candidats admis au DEF. A qui profite cette anarchie ? Est-ce à la Ministre de l’éducation ? Et pour quelle fin ?</em></strong>

L’analyse est toute simple. Simple, parce que c’est la énième fois que des journaux de la place dénoncent l’anarchie et le laisser- aller qui gangrènent notre système éducatif. Et cela au vu et au su de tous, notamment les parents d’élèves, les partenaires  techniques et financiers, les autorités du pays et les élèves eux-mêmes. Les maux de l’école malienne se résument surtout par la corruption généralisée des travailleurs, la recommandation par le régime des écoles appartenant à certains barrons de la mouvance présidentielle, même si elles ne remplient pas les conditions d’ouverture d’un établissement en République du Mali.

Ces mauvaises pratiques, installées dans notre pays depuis près de deux décennies, continuent à animer le milieu éducatif. Même si l’on les croyait bannies à jamais, avec l’élection à une majorité écrasante du président IBK à la tête du Mali. Mais malheureusement l’avenir de notre école n’est pas garanti pour autant.

<strong>Silence, on l’impose !</strong>

Qui a recommandé  l’IMFRC de Missabougou à la cellule de Planification et de statistique, pour qu’elle oriente les enfants dans cet établissement fictif ? That’s the question, disent les anglais. Selon certaines sources bien introduites, bien que l’IMFRC de Missabougou n’existe pas géographiquement et est apparemment méconnu de l’inspection générale de l’éducation, une recommandation forte est tombée sur le chef CPS d’orienter des élèves dans cet institut fictif. Elles parlent d’une décision personnelle de la ministre Togola Jacqueline Nana.

La motivation de la ministre, à faire bénéficier à cet institut « maudit » les gros montants de subvention de l’Etat, s’explique par l’appartenance du promoteur de l’IMFRC à la mouvance présidentielle (les amis d’IBK).  Cependant, certains proches de Mme Togola réfutent ce qu’ils appellent une <em>« accusation »</em> gratuite, tendant à ternir l’image de la ministre qui se bat quotidiennement contre la fraude à l’école.

Il ressort de notre enquête que plus d’une vingtaine d’établissements privés, qui ouvrent leurs portes cette année, ne sont pas prêts. Pendant que certains n’ont pas pu achever la construction des classes, d’autres cherchent encore à recruter des enseignants en pleine année scolaire. Ils ont tous été sélectionnés éligibles pour l’année scolaire 2014-2015.

Voilà encore des ténors du régime d’IBK qui ne cessent de surprendre les maliens de façon négative.

Nous y reviendrons prochainement et largement.

<strong>Bassidiki Touré    </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourparlers inter&#45;maliens à Alger :  Le Gatia va&#45;t&#45;il renverser  le rapport de forces ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inter-maliens-alger-gatia-va-t-il-renverser-rapport-forces-596342.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 03:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_371452" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg"><img class="size-full wp-image-371452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg" alt="GTIA Waraba, dans le cercle de feu" width="610" height="394" /></a> GATIA Waraba[/caption]

Les pourparlers inclusifs inter-maliens ont repris le 19 octobre 2014 après leur suspension pour la fête de Tabaski. L’acte II du second round,  crucial pour aboutir à un accord, s’ouvre à un moment où le rapport de force entre les groupes armés sur certaines localités du Nord de notre pays ne milite plus en faveur du Mnla. En effet, il a été mis en déroute par le Groupe d’auto-défense touareg Imghad et alliés (Gatia) le jeudi 16 octobre 2014 à Ntililte, dans le cercle d’Ansongo, région de Gao. Avec cette nouvelle donne sur le terrain, le Gatia est désormais incontournable dans les pourparlers.

L’affrontement du jeudi dernier entre les groupes armés du nord du Mali a montré à suffisance que le Mnla, en tant que groupe armé indépendantiste, ne représente que lui-même. Il ne représente ni la communauté touareg ni aucune force au nord du Mali. Il faut qu’il se mette dans sa vraie peau, celle du terroriste avec ses alliés de tous les jours, Aqmi, Hcua, Mujoa et autres. Sans le secours de ses alliés, on a vu comment le Mnla est parti en débandade  face aux éléments du Groupe d’auto-défense touareg Imghad et alliés. La puissance de feu du Gatia a été tellement grande que le Mnla a accusé injustement et à tord l’armée malienne de soutenir en hommes et matériel ce groupe d’auto-défense touareg.

Selon plusieurs sources, citées par les sites d’information, l’ordre d’attaquer les positions tenues par le Mnla à Ntililte a été pris après qu’un responsable du Gatia ait été désarmé par le Mnla. Pour le Gatia, cet acte était une provocation qui ne pouvait être acceptée. En réaction, le Gatia a délogé et chassé le Mnla de sa position qu’il détenait à Ntililte dans le cercle d’Ansongo, à la faveur du retrait de l’armée malienne après les événements du 21 mai 2014. L’affrontement aurait fait des morts (7) et des blessés de part et d’autres. Désormais, la localité est sous contrôle du Gatia.

<strong>L’armée respectueuse des accords  </strong>

Après la déroute de ses combattants  face au Groupe d’auto-défense touareg Imghad et alliés, fidèle à la calomnie, le Mnla a accusé l’armée malienne de soutenir ce groupe. Cette accusation faite sans aucun fondement a été démentie formellement tant par la hiérarchie militaire mais aussi par le gouvernement en ces termes : « <em>Le Gouvernement de la République du Mali tient à porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’aucun contingent de l’armée malienne n’est stationné dans la zone et que les forces armées maliennes ne sont en rien impliquées dans ces incidents</em>».

S’il y a une partie qui a respecté les différents accords c’est bien la partie malienne et surtout l’armée. Les forces armées maliennes (FAMA), ont respecté et continuent de respecter la feuille de route, signée le 24 juillet 2014 et l’accord de cessez-le-feu du 23 mai 2014.

C’est dans cette situation que le l’acte II du second round des pourparlers inter-maliens à Alger ont commencé. Désormais, le Gatia, bien qu’il soit le dernier-né des mouvements armés, en août dernier, est aujourd’hui une force  dans le Nord de notre pays. Donc avec ce statut, il a tout son mot à dire quant à l’avenir du septentrion malien.

<strong>Ahmadou Maïga </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remplacement des greffiers en chef déjà en retraite : Qui bloquent le dossier ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/remplacement-greffiers-en-chef-deja-en-retraite-bloquent-dossier-578442.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 04:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-157461" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/juge.jpg" alt="jugement" width="200" height="140" />Depuis décembre 2013, plus d’une dizaine de greffiers en chef ont fait valoir leur droit à la retraite. Mais, ils continuent de gérer les ressources humaines du greffe, organisent et dirigent les services des juridictions autour des flux juridictionnels.</em></strong>

&nbsp;

Rappelons que le greffier en chef officie un greffe, la cheville ouvrière du tribunal. Dépositaire des minutes des jugements et des arrêts, des scellés ainsi que des archives au sein de la juridiction, le greffier en chef en assure la conservation. Il exerce un rôle d'encadrement. Il est habilité à exécuter toutes les tâches du greffe qu'il délègue en pratique au greffier. Le greffier en chef authentifie les actes de la procédure à l'audience. La signature du greffier en chef, à travers très souvent le greffier, sur un jugement ou un arrêt est indispensable pour que celui-ci ait valeur d'acte authentique.

&nbsp;

Donc, le rôle du greffier en chef est capital dans une juridiction. Capital à telle enseigne que la personne qui doit assumer cette charge, ait toutes les qualités requises. Car, le fondement de la justice elle-même est la loi. Cette loi doit être observée en premier lieu par ceux qui sont chargés de l’appliquer.

&nbsp;

Le renouveau de la justice passe nécessairement par le respect des textes qui régissent le corps. Mais, ce n’est pas le cas partout. Selon nos sources, plus d’une dizaine de greffiers en chef à la retraite depuis décembre 2013 avec des notifications, continuent de gérer les greffes des juridictions. Or, de mémoire de nos sources, la justice malienne n’a jamais connu une telle situation.

Les questions qu’on se pose sont les suivantes : Quelle est la portée juridique des actes signés par ces greffiers en chef qui ont reçu leur notification de mise en retraite ? La justice malienne n’a-t-telle pas de cadres compétents dans le domaine pour remplacer les retraités ? Ou bien le ministre de la Justice qui a le pouvoir discrétionnaire de nommer les greffiers en chef, ne fait-il pas confiance aux jeunes qui doivent prendre le relais ? À réfléchir !

&nbsp;

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le CSM : Plus d’une centaine de magistrats en chômage depuis 4 mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-csm-dune-centaine-magistrats-en-chomage-depuis-4-mois-578432.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 03:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186247" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-186247" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/juges.jpg" alt="Des magistrats lors de la rentrée des cours et tribunaux (photo archives)" width="610" height="407" /> Des magistrats lors de la rentrée des cours et tribunaux (photo archives)[/caption]

<strong><em>En mai 2014, le Conseil supérieur de la Magistrature s’est réuni sous la présidence de son président, non moins président de la République. En toile de fond, les nominations de 119 magistrats du Parquet et des Juges de paix à compétence étendue. Ce grand mouvement qui s’inscrivait dans  la nouvelle réforme judiciaire, engagée par les autorités du pays, a paralysé certaines juridictions et créé des chômeurs de prestige</em></strong>.

&nbsp;

Cette vague de nominations et de mutations a concerné d’abord par les magistrats du Parquet, appelés aussi «Magistrature debout» ou «Ministère public». Soumis au pouvoir hiérarchique du ministre de la Justice, ils représentent la société et appliquent la loi. Ils ont l’opportunité de poursuivre l’auteur d’un délit. Les magistrats du Parquet, pendant l’audience, réclament une peine contre le prévenu. Rappelons que ces magistrats peuvent recevoir des ordres du ministre de la Justice. Ils sont désignés sous le vocable : le <a href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Procureur_de_la_R%C3%A9publique_%28fr%29">P</a>rocureur de la République , les <a href="http://fr.jurispedia.org/index.php?title=Substitut_du_procureur_de_la_R%C3%A9publique_%28fr%29&amp;action=edit&amp;redlink=1">substituts</a> du procureur de la République ; le <a href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Procureur_g%C3%A9n%C3%A9ral_%28fr%29">Procureur général</a>, les <a href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Avocat_g%C3%A9n%C3%A9ral_%28fr%29">Avocats généraux</a> et les <a href="http://fr.jurispedia.org/index.php?title=Substitut_du_procureur_g%C3%A9n%C3%A9ral_%28fr%29&amp;action=edit&amp;redlink=1">Substituts du Procureur général</a>, selon qu’on soit auprès des tribunaux ou auprès de la <a href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Cour_d%27appel_%28fr%29">Cour d'appel</a>.

&nbsp;

Après les magistrats du Parquet, le mouvement a touché les juges des justices de paix à compétence étendue. Rappelons que l’institution des justices de paix à compétence étendue (JPCE) répond au souci de rapprocher la justice des justiciables. Bien qu’il ait la même compétence matérielle qu’un tribunal de première instance, la justice de paix à compétence étendue a la particularité d’être administrée par un juge unique, avec les fonctions de poursuite, d’instruction et de jugement. D’où l’appellation le «Monstre à trois têtes».

&nbsp;

Ce sont les deux segments de la justice qui ont été touchés par les nominations et les mutations opérées lors de la session du Conseil supérieur de la Magistrature de juin dernier.

&nbsp;

Toute chose qui a et continue d’entraver le bon fonctionnement de certaines juridictions. Des postes laissés par des présidents ou juges d’instruction sont restés vacants. En outre, dans certaines justices de paix à compétence étendue transformées en tribunaux de premières instances, le président, le juge de siège ou le juge d’instruction manquent à l’appel.

&nbsp;

En résumé, au-delà d’être un effet d’annonce considérable, le changement opéré n’a pas pour le moment renversé la tendance. La distribution de la justice reste toujours décriée. Il y a un sentiment généralisé d’injustice, d’impunité : une justice aux ordres qui se dégagent chez la population.

En même temps, plus d’une centaine de Magistrats sont devenus des «rats de leur maison». Ils ne travaillent pas, mais chaque mois, ils touchent leur salaire. Ils coûtent chers au contribuable malien, pour ne pas être reployés. Le renouveau de la justice passe aussi par l’utilisation judicieuse de ses ressources humaines. Que dire des nouveaux magistrats qui n’attendent que leur déploiement ?

Il est grand temps que la justice redore son blason qu’elle n’aurait jamais dû perdre. Pour cela, elle doit être activement soutenue.

&nbsp;

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours «talents de presse» : La 3ème édition lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/concours-talents-presse-3eme-edition-lancee-578682.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 03:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Délégation de l’Union européenne au Mali, en partenariat avec le Club des Amis de l’Union européenne au Mali et l’Organisation des Jeunes Reporters du Mali (OJRM), a lancé la 3<sup>ème</sup> édition du Concours «Talents de Presse» sur le thème : «Dialogue interculturel Nord-Sud au Mali».</em></strong>

<strong> </strong>

Cette conférence de presse était animée le 13 octobre 2014 à la Maison de la presse, sous l’égide d’Andrzej Bielleck, Chargé d’Affaires de l’Union européenne (Ue) au Mali, en présence du président du Club de l’UE, Ibrahim Soufountéra et du Secrétaire général de l’OJRM, Kassim Traoré. Pour ce concours, la date limite des dépôts est fixée au 30 novembre 2014 et la remise des trophées aux lauréats est prévue au mois de décembre prochain au  Musée national du Mali.

&nbsp;

Dans son discours, le président du Club, Ibrahim Soufountéra dira que le dialogue interculturel est un échange de vue, ouvert, respectueux et basé sur la compréhension mutuelle entre les individus et les groupes, qui ont des origines et un patrimoine ethnique, culturel, religieux et linguistique différents. Il a rappelé que ce projet consiste à rendre plus visible le gigantesque travail que les jeunes reporters abattent sur terrain pour rendre l’information plus accessible.

&nbsp;

«Le Mali fournit un bel exemple de société pluriethnique, pluriconfessionnelle et multiculturelle ou la diversité culturelle fonctionne comme un  facteur d’enrichissement mutuel, d’intégration nationale et de développement», a-t-il déclaré.

&nbsp;

Pour sa part, Andrzej Bielleck, Chargé d’affaires de l’Ue au Mali, soutient que l’objectif de ce concours est de permettre aux jeunes reporters du Mali d’exprimer leur vision sur cette thématique d’actualité. Pour lui, les médias sont des éléments indispensables au bon fonctionnement de la démocratie.

&nbsp;

Répondant aux questions des journalistes, par rapport aux critères du concours, le Secrétaire de l’OJRM, Kassim Traoré,  a dit que les critères sont simples : être jeunes journalistes reporters dans une radio, dans une télévision ou dans la presse écrite. Avant que Andrzej Bielleck, ne précise que la pérennisation du concours est obligatoire, car elle est déjà à sa 3<sup>ème</sup>édition.

À noter que le jury sera composé de cinq (5) membres.

Bonne chance à tous les candidats.

<strong>LASSANA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>700eme anniversaire de Mande Bukari dit Aboubakari II L’Université Mandé Bukari célèbre l’homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/700eme-anniversaire-mande-bukari-dit-aboubakari-ii-luniversite-mande-bukari-celebre-lhomme-578562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 03:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de la Commission d’organisation de la célébration du 700<sup>ème</sup>anniversaire du voyage de l’Empereur du Mali, Mandé Bukari dit Aboubakari II, étaient face à la presse le 9 octobre 2014, à l’Université Mandé Bukari (UMB), pour annoncer leur programme. Cette  conférence était animée par Pr. Cheïbane Coulibaly, promoteur de l’Université Mandé Bukari. Il avait à ses cotés Ben Chérif Diabaté, Communicateur et la présidente de la Commission d’organisation, Mme Niaré Fatoumata Keïta. Cette célébration va durer 3 mois.</em></strong>

<em> </em>

Dans son mot de bienvenue, Mme Niaré Fatoumata Keïta, présidente de la Commission d’organisation, dira que l’édition commémorative de l’empereur Mandé Bukari est un moment de méditation sur les trois maximes que nous commandent le temps, et de gratifier la figure emblématique suivant ses œuvres. Il s’agit de la vie, du travail et de la mort.

&nbsp;

Pour sa part, Cheïbane Coulibaly, promoteur de l’Université Mandé Bukari, a rappelé que son complexe est la 1<sup>ère</sup> Université privée au Mali. Pour lui, le thème générique adopté pour cette commémoration : «La gestion des conflits pour une démocratie participative», répond à la volonté politique des plus hautes autorités. Selon toujours lui, des milliers de chercheurs, historiens et d’experts spécialistes venus de plusieurs localités du pays seront entendus.

&nbsp;

Selon les organisateurs, les discussions seront focalisées sur les crises institutionnelles et challenges de la construction de la démocratie en Afrique. Au menu, il y aura des expositions de revues des cahiers de Mandé Bukari ; une Quinzaine de lancement des numéros (28) de la revue les cahiers de Mandé Bukari, notamment sur la citoyenneté et le développement pour une démocratie participative, entre autres.

&nbsp;

Enfin, le Communicateur traditionnel, Ben Chérif Diabaté, a présenté brièvement l’histoire de l’Empereur Mandé Bukari dit Aboubakari II. Selon lui, Mandé Bukari dit Aboubakari II est le 8<sup>ème</sup> successeur de Soundiata Kéïta et porte le nom de son grand-père.

En marge de lancement du programme de la commémoration, Pr. Seydou Camara, Chercheur, a animé le 11 octobre au Centre Djoliba, une conférence-débats sur l’Empereur du Mali Mandé Bukari dit Aboubakari II. Le conférencier a mis l’accent sur le Mandé, fondé par Soundiata Keïta, et ses successeurs immédiats. Pour lui, l’objectif de cette rencontre est d’éveiller les consciences des jeunes sur le voyage  de l’Empereur du Mali Mandé Bukari dit Aboubakari II. «Ce voyage est un exemple de courage et de ténacité, à travers lequel, Aboubakari II, en abandonnant tout pour se lancer sur l’océan, a voulu atteindre son objectif. L’aventure d’Aboubakari II doit sortir de l’ornière et de l’oubli», a-t-il déclaré.

&nbsp;

À noter que cette commémoration du 700<sup>ème</sup> anniversaire du voyage d’exploration de l’Empereur du Mali, Mandé Bukari dit Aboubakari II, est l’initiative du Complexe universitaire Mandé Bukari (Cumbu), en partenariat avec les communicateurs traditionnels et mouvements N’ko du Mali.

<strong>L. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Samsung Smart School : Révolutionner  l’enseignement </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/samsung-smart-school-revolutionner-lenseignement-578492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 03:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 10 octobre 2014, la salle «ALIYA» à l’Institut supérieur de Commerce (ISC) Business School a été inaugurée par le ministre de la Jeunesse, Mahamadou Gaoussou Diarra. Fruit du partenariat entre Samsung Electronics et la Fondation ADA, Samsung Smart School, une première en Afrique de l’Ouest, se veut une nouvelle solution pour les écoliers et les instituteurs. La cérémonie a enregistré la présence de Boubou Cissé, ministre du Commerce ; Naréna Koné et Chimère Siby de Samsung ; Mme Touré Coumba de la Fondation ADA et Racine Thiam, promoteur et Directeur général de l’ISC Business School.   </em></strong>

Samsung Smart School a été forgée par la firme Samsung pour faciliter l’opération pédagogique entre l’instituteur et l’écolier. Samsung Smart School est la transformation du cours traditionnel dispensé en cours interactif. Pour cela, chaque élève doit être équipé d’une tablette Samsung Galaxy Tab et l’enseignant, par d’un ordinateur ou d’un écran LED (e-board). Avec ce progrès technologique, l’élève n’a plus besoin de se fatiguer avec  son cartable lourd, plein de cahiers et de livres.

Quant au professeur, il peut contrôler tout ce que l’élève écrit sur sa tablette, lui envoyer des messages personnalisés, en cas de besoin.

Cette prouesse est possible grâce à deux logiciels. Il s’agit du CRM -Class Room Management - qui permet de partager du contenu de l’écran de l’enseignement ou des tablettes des élèves sur le tableau électronique ; et du LMS- Learning Management System- qui permet de gérer et de stoker tous les contenus et les données utilisées par l’enseignant et l’élève.

Après les interventions, le ministre de la jeunesse a procédé à la coupure du ruban symbolique de la salle ALIYA avant d’assister à une démonstration.

Rappelons que l’Institut Supérieur de Commerce (ISC) Business School est le premier établissement au Mali, voire en Afrique de l’Ouest à être doté de cette technologie de pointe.

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’emploi rural : «Je m’engage à créer 200.000 emplois durant mon quinquennat», dixit IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-lemploi-rural-mengage-creer-200-000-emplois-durant-mon-quinquennat-dixit-ibk-578552.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 02:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_317542" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-317542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-discours-nation1.jpg" alt="Mesure et fermeté : C’est en cela qu’il faut comprendre le sens de l’adresse à la Nation" width="310" height="210" /> SEM Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<strong><em>Le lancement officiel du projet Fier (Formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux),  a eu le jeudi 2 octobre 2014 au Centre international de conférence de Bamako sous la  présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. C’était en présence du Directeur de la division Afrique de l’Ouest et du Centre du Fonds international de développement agricole (Fida), des membres du gouvernement, des présidents des Institutions de la République, des présidents des Conseils régionaux, des mouvements des jeunes et des femmes, entre autres.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>
Pour plus plusieurs acteurs du secteur, c’est un pas important dans l’engagement du président IBK de créer 200 000 emplois durant son mandat. En partenariat avec le Fonds international de développement agricole, du projet Fier (Formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux),  un projet axé sur l’exploitation de la terre, a été officiellement lancé. Pour une durée de 8 ans, ce projet concernera plus de 100 000 jeunes ruraux et interviendra sur l’ensemble des 8 régions du Mali, selon une démarche séquentielle.


Le projet Fier s’inscrit dans la recherche d’une croissance reposant sur la promotion des ressources humaines et le développement des secteurs porteurs. Il vise à promouvoir les jeunes ruraux, les femmes et les hommes.
«Il s’agit d’un projet particulier marqué par la diversité des actions à entreprendre, ainsi que par celle des bénéficiaires, et dont la tutelle revient au département de l’Emploi et de la Formation professionnelle, avec des indicateurs relativement favorables aux femmes et aux jeunes filles qui représenteront 50% des 20 000 jeunes formés au niveau des Maisons familiales rurales ; 60% des 30 000 jeunes alphabétisés ; 30% des 80 conseillers qualifiés en entreprise et 50% des 51 000 jeunes porteurs d’initiatives, formés par unités mobiles et dans les centres de formation professionnelle», a précisé le ministre Baby. Selon lui, la mise en œuvre de ce projet s’effectuera en étroite collaboration avec les collectivités, notamment les Conseils régionaux.

Un ouf de soulagement et de satisfaction donc pour le chef de l’Etat qui, dans son allocution, a félicité et remercié le Fida à travers son Directeur de la Division Afrique de l’Ouest et du Centre, Ides de Willebois, pour avoir compris au niveau de sa structure l’urgence de prendre en charge les questions d’emploi et d’insertion économique des jeunes du Mali et particulièrement, ceux du milieu rural. «Nous avons le devoir de lui donner les moyens et les armes pour le combat contre le sous-développement, le combat pour un mieux-être. Nous avons l’obligation de valoriser cette jeunesse en lui donnant, une meilleure éducation, une meilleure orientation, une meilleure qualification», a martelé le chef de l’Etat.

Précisons que ce projet cible les jeunes ruraux de 15 à 40 ans en quête d’une situation professionnelle, estimés à plus de 100 000 jeunes ruraux dont 50% de jeunes filles. Le coût global du projet est de 26,29 milliards FCfa, répartis comme suit : 8. 039.644.527 FCfa de prêt Fida ; 8. 039.644.527 de don Fida, 1 740 000 000 Fcfa de la part du budget d’Etat ; 4 200 000 000 FCfa du Papam (Programme d’amélioration de la productivité agricole au Mali) et 2 400 000 000fcfa des institutions de micro-finance. Quant à la part des bénéficiaires, elle est estimée à 1 950 000 000 FCfa.

<strong>Amadou CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande marche pacifique pour l’unité :   La société Civile fait la démonstration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grande-marche-pacifique-lunite-societe-civile-fait-demonstration-557212.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 06:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_549842" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-549842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/marche-contre-azawad.jpg" alt="Bamako a marché hier pour dire : -Non à l’Azawad -Non à l’indépendance -Non à l’autonomie •Non au fédéralisme" width="630" height="354" /> Grande marche à Bamako contre l’autonomie ou le fédéralisme du Nord Mali[/caption]

<em><strong>Les Organisations de la Société  Civile ont organisé le 25 septembre 2014, une grande marche pacifique pour l’Unité du Mali. L’objectif était de dire non à l’indépendance, non à l’autonomie et au fédéralisme. Cette marche a enregistré la présence des ministres de la Justice et des droits de l’homme, Mohamed Aly Bathily et celui des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Diallo qui représentaient le gouvernement ; des présidents des leaders religieux du Mali, Ousmane Chérif Haïdara ; du Haut conseil islamique,  Mahmoud  Dicko ; président du Conseil national de la société civile,  d’Ibrahim Allaye Touré. Cette marche commencée à la place de la Liberté a pris fin au Monument de l’Indépendance en passant par le Cinéma Babemba.</strong></em>

<strong> </strong>

&nbsp;

Selon le président du Haut Conseil Islamique, Mahmoud Dicko, la réussite de cette marche est la preuve que le Mali est unique ; c’est aussi la preuve que les Maliens ne sont pas prêts à cautionner une quelconque indépendance, autonomie encore moins un fédéralisme.

Pour le ministre de la justice, garde des sceaux, Mohamed Bathily, notre pays fait face à un complot international du MNLA et ses alliés. Selon lui, l’idée fédéraliste est une manière pour les séparatistes d’aboutir à l’indépendance. Pour ne pas se laisser prendre, le gouvernement,  dans sa stratégie a demandé aux groupes armés de faire leurs propositions.

Dans une déclaration commune lue par le président du Conseil national de la société civile, Ibrahim Allaye Touré, il est déclaré :« Nous, société civile du Mali, consciente des risques et des enjeux nationaux, régionaux et internationaux de la crise  malienne et de sa répercussion sur la sécurité et la paix ; conscients que le Mali est une nation millénaire, uni dans sa diversité et riche dans son brassage, sa culture et son patrimoine mondial ; soucieuse de la sauvegarde de l’intégrité territoriale du Mali, de sa stabilité et de la nécessaire quiétude de sa population de préserver l’unité nationale, la laïcité et la forme républicaine de l’Etat<em> ; </em>réaffirmons notre engagement à veiller et à rester fidèle à la devise du Mali. A cet effet, nous disons non à toute forme d’Indépendance, d’autonomie, de fédéralisme et de statut particulier ».

&nbsp;

Dans cette déclaration, l’OSC   a remercié les partenaires du Mali, notamment, la France, le Tchad, la Cédéao, l’Union africaine, l’Union Européenne, les nations unies, la MINUSMA pour leurs soutiens.

&nbsp;

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2014&#45;2015 :   Les orphelins des militaires tombés sur les théâtres d’opération soutenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/rentree-scolaire-2014-2015-les-orphelins-militaires-tombes-les-theatres-doperation-soutenus-557182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 05:58:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de protection et de promotion sociale des militaires et leurs familles, singulièrement des enfants de ceux tombés sur le champ de l’honneur, le service social des armées a procédé, le 26 septembre 2014, à la distribution de kits scolaires à ces orphelins. La cérémonie a enregistré notamment la présence du Chef d’Etat-major Général des Armées, le Gal Mahamane Touré, la directrice du service social des armées, le Lt Col Samaké Mariétou Dembélé.</strong></em>

<strong> </strong>

&nbsp;

Dans son discours de bienvenue, la directrice du Génie militaire, le Col-Major Nana T Traoré, a remercié tous les donateurs et tous ceux qui, par leur appui constant, ont aidé ou continue d’aider les orphelins des militaires tombés sur les théâtres d’opération.

&nbsp;

Pour sa part, le Lt Col Samaké Mariétou Dembélé, directrice du service sociale des armées, a rappelé qu’après le décès du chef de famille, l’avenir de bon nombre d’enfants est incertain, faute de soutiens moral et financier.

&nbsp;

« Les bonnes volontés ont entendu et répondu au cri de cœur lancé par ces enfants à travers la Direction du Service Social des Armées, en leur apportant des lots importants de kits scolaires et d’habillements pour la rentrée des classes 2014-2015. Il s’agit de 100 kits de l’Ambassade de France ; 30 kits de l’Attaché de Défense de la France ; 70 kits de l’Opération Barkhane ; 200 sacs d’écoliers donnés par les Assurances NSIA ; 45 sacs de l’Association A ton appel Mali et 1 million de FCFA de  la BMS », a-t-elle énuméré.

&nbsp;

Elle a invité toutes les bonnes volontés à emboiter le pas de ces honorables donateurs, pour que le minimum des droits fondamentaux des enfants maliens en général et ceux des militaires en particulier puissent être garantis et préservés.

&nbsp;

Quant à l’Ambassadeur de France au Mali, il dira sobrement que l’armée Française est aux côtés de l’armée malienne et que cette année sera une année de coopération technique et opérationnelle.

&nbsp;

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Univers carcéral :  La grogne des surveillants de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/univers-carceral-grogne-surveillants-prison-3-557142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 05:57:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_236752" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-236752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg" alt="Maison d'arrêt de Bamako" width="250" height="167" /> Maison d'arrêt de Bamako[/caption]

<em><strong>Le secrétaire général de la Section Syndicale des Surveillants de Prison (SSSP), le Lieutenant Brahima Sogodogo, a animé le 24 septembre 2014 au siège de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali, un point de presse pour exprimer leurs ras-le-bol et revendiquer une amélioration de leurs conditions de vie et de travail.</strong></em>

&nbsp;

Dans son discours liminaire, Lt Brahima Sogodogo, a rappelé que le Décret N°96-008/P-RM du 17 janvier 1996 portant statut particulier des fonctionnaires du cadre de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée, à la suite des événements de la radiation des 800 élèves gendarmes le 13 novembre 1994, n’a en rien changé le sort du corps des surveillants de prison victimes de marginalisation et d’exclusion.

&nbsp;

&nbsp;

<em>« Ce statut qui consacre la création de ce corps est un « statut type » qui ne prend en compte aucune particularité inhérente à un corps paramilitaire de ce genre. Bien pire, les autorités maliennes ont dans un premier temps refusé d’admettre  le caractère paramilitaire de ce corps, comme si elles voulaient le confiner dans un cadre préfixé. C’est ainsi que nous avons entamé la lutte syndicale pour pouvoir remédier à cette injustice. Malheureusement, cette lutte a été détournée de ses objectifs par les camarades qui ont été chargés de sa conduite avec l’adoption d’un nouveau statut complètement biaisé »,</em> a-t-il expliqué.

&nbsp;

Parlant de l’engagement pris par le Ministre de la justice, Bathily, le conférencier dira que le ministre n’a pas respecté ses engagements. Car ses engagements consistaient à donner une identité aux surveillants de prison par l’adoption d’un statut législatif prenant en compte toutes les particularités de ce corps avant la fin du mois de juin 2014 ; à régulariser la dotation des agents en tenues et matériels de travail et à établir un cadre de dialogue social entre le syndicat et son département.

&nbsp;

&nbsp;

En ce qui concerne la dotation des agents, le Lt Brahima Sogodogo a révélé  que le surveillant de prison est un agent qui, depuis 2008, n’a reçu aucune tenue de travail, pourtant il est astreint au port de la tenue ; il est moins payé que tous ses compagnons des autres corps et il est très mal équipé pour faire son travail.

<strong>Lassana</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Tabaski 2014 : Les préparatifs vont bon train, mais l’argent manque</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-2014-les-preparatifs-vont-bon-train-largent-manque-557092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 05:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-33002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Moutons.jpg" alt="Moutons" width="610" height="407" />Surnommée la fête des moutons, la Tabaski approche à grands pas. A cette même allure-les préparatifs sont en cours. Certains sont prêts à l’accueillir et d’autres ne le sont pas encore. Pour tous, cette fête est  une occasion  de se retrouver et entretenir les liens familiaux et sociaux .Mais comment gérer cet évènement et la charge financière qu’il représente ?</strong></em>

<strong> </strong>

<strong>Massan Karambenta : Coiffeuse</strong>

« Les temps sont durs, car jusqu’à présent, je n’ai pas de clientes. Pourtant  nous sommes à moins de dix jours de la fête. Souvent, certaines prennent rendez-vous, mais ne viennent pas,  en disant qu’elles n’ont pas eu d’argent.  C’est précisément pour cela que je ne n’ai pas de salon de coiffure,  parce qu’il aurait fallu que je paye le magasin sans rien y faire. Je préfère me débrouiller ici, devant la boutique de ma sœur.»

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Bourama Doumbia : Vendeur de prêt-à-porter</strong>

« Je n’ai pas encore commencé à vendre pour la fête, mais attendons de voir. Comme je suis dans le prêt-à-porter, peut- être que mon marché va commencer à deux jours de la fête ou le jour même de la fête. Avant j’avais un peu de clients, mais des que la fête s’est approchée, cela s’est arrêté. Car beaucoup de gens préfèrent le bazin à cette fête. »

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Alima Sanogo : Vendeuse d’aliment bétail</strong>

« Dieu merci ! Le marché a un peu commencé pour moi, mais je sais que je ne pourrai pas faire mieux que l’année dernière. Car aujourd’hui, il y a encore de l’herbe fraiche partout, pour nourrir les moutons et les gens préfèrent dépenser moins. Il ya même des enfants qui prennent de l’argent à la maison et vont ensuite chercher de l’herbe eux mêmes pour pouvoir empocher cet argent »

&nbsp;

<strong>Ousmane Boiré : Père de famille</strong>

« Je fais venir mon mouton du village, donc même si je dépense cela ne sera pas comme si je l’avais acheté ici a Bamako. Mais à part ce seul mouton que j’ai acheté, je n’ai rien d’autre pour la famille, car je n’ai rien sur moi et les payements ne sont pas encore faits.  Les temps sont vraiment durs mais ça va aller Inch Allah » !

&nbsp;

<strong>Seydou Sangaré : Vendeur de moutons</strong>

« On n’a pas augmenté le prix des moutons, mais malgré cela on a encore beaucoup de moutons non vendus. Le prix minimum étant 30.000 fcfa, les gens ont toujours du mal à acheter. Même mes clients à qui je livrais les moutons dès mon arrivée à Bamako n’ont pas pris tous les moutons cette année, faute d’argent. On a aussi remarqué que beaucoup de gens demandent à leurs familles du village de leur faire parvenir des moutons et cela ne nous rend pas le travail  facile.»

&nbsp;

<strong>Samba Cissé : Commerçant</strong>

« Les temps sont durs, rien ne marche. Les moutons ne sont pas aussi chers que ça, mais si l’on n’a rien dans la poche on dit que c’est cher. Les moutons qui coutaient 100.000 fcfa l’an passé sont à ce jour à 75.000. Le gouvernement a vraiment fait quelque chose pour aider les chefs de famille à se procurer des moutons, mais il reste encore beaucoup à faire. Sinon, rien ne va pour l’instant ».

&nbsp;

<strong>Mountaga Kane : Vendeur de moutons</strong>

Les gens n’ont pas d’argent, c’est le  constat que  je fais. Mes clients,  qui m’achetaient des moutons de 125.000 voire 150.000 FCFA, discutent aujourd’hui les moutons de 75.000 . Cela est dû à la cherté de la vie de nos jours. Si ça continue comme cela, je pense que je vais retourner avec le reste de mon troupeau d’où je viens, c'est-à-dire à Ségou ».

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Adama Kanté : Fonctionnaire</strong>

«  je viens d’acheter mon mouton à 50.000 frs. Pour moi, cela est abordable, mais je ne peux pas dire autant pour tout le monde. Car je n’ai pas le même revenu que tous les autres chefs de famille et il faut savoir aussi qu’acheter le mouton ce n’est pas à la portée de tous. Prions Dieu pour que le reste soit à moindre coût »

&nbsp;

<strong>Mamadou Traoré : Couturier</strong>

« On a beaucoup d’habits ici à coudre, les femmes viennent déposer leurs habits sans donner d’avance. Nous,  on ne peut pas commencer le travail sans cela. Donc, par manque d’argent, les habits restent-là jusqu’à l’après fête et du coup on ne gagne pas beaucoup d’argent pour la fête ».

&nbsp;

<strong>Josephine Dembélé : Propriétaire de salon de coiffure</strong>

« Je n’ai pas encore commencé le travail à plein temps, mais je suis confiante, car mes clientes attendent la dernière minute pour se faire belles. Je travaille comme ça depuis des années ».

&nbsp;

<strong>Awa Sangaré : Etudiante</strong>

« Quand la fête approche je viens ici chez ma coiffeuse qui coiffe les clientes chez elle-même. Je n’ai pas le courage d’aller au salon de coiffure, parce qu’en ce moment tout est chers là-bas .Je trouve que c’est plus pratique, en plus ma coiffeuse sait faire tous les modèles qui se font dans ces salons. Donc, je ne me vois pas dans un salon de coiffure pour l’instant ».

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Salimata Traoré : Vendeuse d’accessoires pour enfants</strong>

« Avant, les femmes venaient au marché acheter des habits et tout ce qui va avec pour leurs enfants, à 10 ou 15 jours de la fête ; parce qu’elles trouvaient qu’en ce moment-là, la marchandise est moins chère. Mais maintenant, ce n’est plus le cas, car tout le monde dit qu’il n’a pas d’argent. Si ce qu’à 2 jours de la fête, je ne vends pas plus que d’habitude. Donc j’attends ça pour m’occuper moi aussi de ma famille ; car c’est avec ce petit commerce que je me débrouille avec mes enfants, puisque j’ai perdu mon mari ».

&nbsp;

<strong>Safiatou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et Lui :  Le manque de pudeur dans le langage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/manque-pudeur-langage-557042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 05:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bonjours chers lecteurs, j’espère pour vous que vous vous portez comme un charme !</strong>

<strong>Comme promis, cette semaine nous revenons sur le thème de la pudeur sous une autre de ses facettes. Telle que nous avons eu à l’aborder avec vous la semaine dernière, le manque de pudeur dans le quotidien des jeunes maliens est une réalité.</strong>

Chacun en parle dans son coin, mais nous l’abordons rarement de face. Nombreux sont les parents qui s’en plaignent. A croire que personne n’a le pouvoir d’influencer les choses.  Alors que si l’on regarde de près, c’est nous, chers lecteurs, qui sommes les acteurs de cette société. Par conséquent, c’est à nous que revient le pouvoir de l’influencer à notre guise.

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Aujourd’hui, l’aspect que nous abordons (car l’on a beau voulu tout dire,  l’on ne dira qu’un bout) est, comme précité : <em>‘’Le manque de pudeur dans le langage’’</em>. Pourquoi les jeunes se sentent de nos jours obligés d’user d’un langage vulgaire et grossier pour s’exprimer ?

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Naturellement, nous avons tendu pour vous le micro, en commençant par les principaux acteurs, les jeunes.

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Salif, un jeune étudiant ouvre la marche: <em>« En vérité, ceux qui parlent en injuriant ne sont pas forcement mal polis, même si cela reste pour beaucoup un signe d’impolitesse. Par exemple mon meilleur ami le fait. Mais c’est l’un des jeunes les plus polis que je connaisse. La plupart du temps, c’est pour eux juste une façon de parler. Et en général, ils le font uniquement entre jeunes. A mon avis, ils le font pour le fun ».</em> Un fun qui vole notre identité.

Pour Titi une jeune dame qui a bien voulu réagir, certains le font pour avoir du succès :<em>« Aujourd’hui, c’est ce qui est en vogue. Et d’ailleurs, c’est qui est prisé chez certaines jeunes filles. La plu part du temps, elles préfèrent de loin sortir avec les jeunes hommes qui injurient et qui les maltraitent plutôt qu’avec un jeune qui souhaite faire du sérieux. C’est l’une des raisons qui font que nous retrouvons ce comportement surtout chez les jeunes hommes. Mais, il y a certaines filles qui font de même. Je crois qu’ils veulent imiter les américains qui usent souvent du même jargon».</em>

<em> </em>

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Sékou, un ainé, a bien voulu apporter sa contribution au thème du jour.: <em>«La vulgarité dont certains jeunes font usage sort de l’ordinaire. Quand tu arrives à proximité des grins, les insultes fusent de tous les côtés. Ni les pères, ni les mères ne sont épargnés. Et les mères encore moins que les pères. C’est là, à mon avis un bien triste constat. Sans vouloir fuir mes responsabilités, je dirais que la faute nous revient en tant que parents et responsables de l’éducation des plus jeunes. Pour que cela cesse, il nous faut leur inculquer une meilleure éducation. En étant plus présent, en les mettant sur le bon chemin et non le contraire. Parce que lorsque tu le leur montres uniquement, ils peuvent toujours en choisir un autre».</em>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Les sages conseils de Fatouma :                                                                                                                                              </strong>En Afrique, ainsi que partout dans le monde, le respect des parents est partie intégrante des us et coutumes et de la morale. Qu’on l’applique ou pas. Les parents sont des êtres sacrés, nous leur devons la vie.  Pour cette raison, nous leur devons respect et obéissance.                                                                           Par ailleurs, à quoi bon vouloir ressembler à son voisin, jusqu’à devenir son sosie ? Alors autant être soi-même plutôt que la pâle copie d’une autre personne. Sans oublier que la force de chaque être humain réside dans  à sa capacité à résister à l’influence d’autrui. Autrement dit, par sa force à rester lui-même, malgré les épreuves de la vie.

<strong>FLT</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La France, le péril jihadiste et le Mali :    Du succès de Serval au chaos annoncé</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/france-peril-jihadiste-mali-du-succes-serval-au-chaos-annonce-557002.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 05:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est à juste raison que des analystes, non des moindres, ont dit que l’Opération Serval des forces françaises au Mali lancée pour stopper l’avancée des terroristes jihadistes et libérer les trois quarts du territoire malien occupés par ces fous de Dieu, éradiquer définitivement le péril en détruisant leurs sanctuaires à travers le septentrion, a été globalement un succès. Car la France et Serval ont en fait préservé le Mali d’un chaos imminent. Mais un autre se prépare, une autre invasion jihadiste, encore plus grave, à l’encontre du pays et de la nation malienne, sachant que nous serons totalement désarmés pour y faire face.</strong></em>

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<img class="aligncenter size-full wp-image-106628" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/rebelles.jpg" alt="rebelles" width="600" height="451" />Ce chaos est préfiguré par une entité islamique dans le Sahara malien. De quoi déstabiliser indéfiniment tous les pays du champ et au-delà. L’assassinat de l’otage français, Hervé Gourdel, a conduit Hollande à promettre devant la tribune des Nations Unies le mardi 23 septembre, que la France ne cèdera pas au terrorisme et à l’inhumanité. Ce qui vaut pour la France est valable pour le Mali.

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Lorsqu’en 2012 la France et l’Onu ont répondu favorablement à la requête du président  de la Transition, Dioncounda Traoré, pour intervenir au Mali occupé par les terroristes islamistes, ce fut un soulagement et un grand réconfort pour le peuple malien, surtout les populations du nord traumatisées par les massacres, tortures, viols perpétrées contre elles, pourtant à majorité musulmanes, au nom de l’Islam. La France de Hollande orchestrant la reconquête avec en pointe les forces françaises avec l’Opération Serval lancée le 11 janvier 2013, les forces de l’Onu ont déployé les grands moyens. Ce fut la plus grosse opération militaire à laquelle la France ait participé depuis 50 ans en terre africaine, avec le déploiement de 4500 militaires et  une campagne aéroportée de 5230 sorties, plus de 2000 pour les avions de chasse et des hélicoptères de combat, qui a couvert 3 millions de kilomètres au Mali.

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Le bilan a été la destruction de 160 bâtiments et dépôts logistiques,  de 120 véhicules transportant les groupes terroristes, 20 tonnes de nitrate  d’ammonium servant à fabriquer des bombes et explosifs ; la saisie de  220 tonnes de munitions et autant d’armements. Ce bilan des 12 premiers mois de campagne était prometteur, car ayant occasionnée la débandade des hordes jihadistes du Mujoa, d’Ancardine et d’Aqmi à travers le désert ou hors de frontières du Mali avec l’élimination physique de plus de 600 jihadistes et de chefs renommés des groupes islamistes.

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En 18 mois d’opération, la France a perdu 9 hommes, alors que les pertes tchadiennes avoisinaient 40 soldats et officiers.

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Au plan des dividendes politiques il y eu un rétablissement total de la légalité constitutionnelle, des institutions de la République, l’organisation d’élections présidentielles et législatives transparentes et équitables, les meilleurs depuis la révolution populaire et démocratique du 26 mars 1991.  Ce fut un succès salué et reconnu.

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<strong> Les jihadistes camouflés dans les pas du MNLA</strong>

Après la campagne victorieuse de Serval et des forces internationales alliées aux Fama à Konan et Diabali dans le centre du pays, le MNLA et les jihadistes avaient reflué au nord, dans les régions de Tombouctou et Gao. N’ayant jamais eu la suprématie sur le terrain il a été totalement défait par le Mujoa. Ses leaders en fuite ont été accueillis par le Burkina Faso avec la bénédiction de la France. Ils ont eu un répit salutaire après les accords de Ouaga. Revenus au bercail à Kidal, ils furent donc chouchoutés par la France qu’ils s’évertuèrent à mener en bateau. Entre temps, les enchères avaient monté et le ton également entre Bamako et Paris, par rapport à la signature d’un accord de défense militaire auquel le contexte ne se prêtait pas. C’était au moment où les terroristes islamistes de toute nature pullulaient à Kidal, libres de toute surveillance, camouflés en combattants du MNLA. Depuis lors, le mouvement n’a pas faibli, au vu et au su de Serval, de la Minusma, qui payait de plus en plus le prix fort en pertes de vies humaines dans ses effectifs et des observateurs de la communauté internationale.

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A l’heure actuelle, l’insécurité est monnaie courante dans le septentrion sauf à Kidal où les loups ne se mangent pas encore entre eux. Les jihadistes et le MNLA dans leur entente cordiale ont réoccupé toutes les positions abandonnées pendant leur débandade devant les troupes alliées et même plus. Armés jusqu’aux dents, avec des renforts d’anciens d’Afganistan, du Yemen, d’Irak, de Lybie et d’autres d’Algérie et de Mauritanie, ils ne sont actuellement qu’à une trentaine de kilomètres de Gao et Tombouctou alors que les forces onusiennes contemplent impavides cette invasion menaçante. De Kidal à Gao, vers Bourem, Niafunké jusqu’aux frontières des pays limitrophes leur présence effective hante les esprits. Ils n’attendent qu’un signal pour grossir les rangs et annexer de nouveau sans coup férir les trois régions libérées en 2013. Ce sera pour accomplir leur ambition ultime, la création d’un Etat islamique couvrant ces territoires, revendication des apprentis sorciers du MNLA.

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Le président français Hollande a joué avec le feu à Kidal en se prêtant au jeu sordide du Mnla qui, pour ses propres intérêts vise à balkaniser la patrie des descendants des conquérants Kankou Moussa, Soundiata, Sonni Ali Ber, Samory Touré, qu’importe des massacres ou même un pogrom dans le septentrion dans la population civile innocente. Voilà que l’incendie se lève, que le feu jihadiste s’attise, alors qu’il avoue son impuissance. Dans l’épilogue de ce chaos longtemps annoncé, après le tribut inévitable qui sera versé par le sang des ressortissants français, il faut craindre que les flammes de cet enfer ne brûlent Paris au cœur.

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<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Compétition de lutte à  Ouenkoro, 7eme édition :  Tout le temps s’adjuge de la moto</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competition-lutte-ouenkoro-7eme-edition-temps-sadjuge-moto-557312.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 00:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-65080" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Lutte_Tolac_2012.jpg" alt="Lutte_Tolac_2012" width="350" height="232" />La commune rurale d’Ouenkoro, cercle de Bankass dans la région de Mopti, a abrité du 23 au 24 septembre 2014, la 7<sup>ème</sup> édition de sa compétition de lutte. Le tournoi couplé aux festivités de la fête de l’indépendance a été organisé par le Maire d’Ouenkoro, Harouna Sankaré. A l’issue des combats, Hamidou Traoré alias« Tout le Temps » a remporté le 1<sup>er</sup> prix, après avoir terrassé un à un plus de 50 lutteurs.  </strong></em>

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La lutte de Ouenkoro est une compétition particulière, ouverte à tout lutteur et de toute catégorie. Mieux, certains lutteurs même terrassés ne sont pas automatiquement éliminés, ils peuvent faire encore deux, voire trois combats. Cela montre à suffisance l’âpreté des oppositions. Cette année, 56 lutteurs ont répondu à l’invitation des organisateurs, dont Hamidou Traoré alias « Tout le Temps », le champion du Mali de la lutte codifiée.

La partie n’était pas gagnée d’avance pour <em>« Tout le Temps »</em>, car les règles de la lutte traditionnelle sont différentes des règles de la fédération malienne de lutte qui est au diapason des normes africaines. Malgré cela, <em>« Tout le Temps »</em> a montré qu’il est le roi des arènes de lutte au Mali. Pendant la compétition, il a terrassé tous ses adversaires un à un jusqu’au combat final. Pour sa première participation à la compétition d’Ouenkoro, Hamidou Traoré alias <em>« Tout le Temps »</em> a raflé le jackpot, une moto Super N°1 de type SN125-20.

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Nous l’avons rencontré après son retour d’Ouenkoro. Il nous a confié : <em>« Le tournoi était dur, il y a eu beaucoup de combats. Seule une bonne préparation pouvait assurer la victoire finale, c’est ce que j’ai fait. Sinon la plupart des lutteurs qui ont participé à la compétition sont de la zone, ils avaient naturellement le soutien des leurs.»</em>

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Bien qu’il ne soit pas de la localité, <em>« Tout le Temps »</em> a reconnu et apprécié l’hospitalité chaleureuse des dogono. <em>« C’est à Pona, une localité voisine de Ouenkoro que j’étais logé ; ses habitants qui m’ont bien chéri, de même mes hôtes à Ouenkoro. Cela montre que le Mali est Un. Partout où tu iras c’est l’hospitalité. C’est pourquoi je dédie d’abord ma victoire à Pona et à ses habitants.» </em>Et d’ajouter : <em>« je félicite tous les lutteurs, je remercie le maire Sankaré, le président de la fédération malienne de lutte Ibrahim Sacko, mon entraineur Sinaly Tangara, le président de la ligue de Bamako, Soumaïla Togo ainsi que Madou Togo et Fousseyni Angoïba qui m’ont vraiment aidé.»</em>

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Nous avons également rencontré le Directeur technique national (DTN) de la fédération malienne de lutte, Sinaly Tangara, a propos de la victoire de Hamidou Traoré. Il a été on ne peut clair : <em>« En tant que DTN et connaissant la lutte au Mali je n’ai jamais douté que Hamidou Traoré soit le meilleur lutteur du Mali, donc cette victoire ne me surprend guère.»</em>

Qui d’Andalla, de Wara ou un autre lutteur va contester la suprématie de <em>« Tout le Temps »</em> et prendre sa place ? Le temps nous le dira. Mais avant, il savoure sa victoire.

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<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le MP 22 s’exprime : « Stop aux manipulations » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mp-22-sexprime-stop-aux-manipulations-543742.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 07:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_175313" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-175313" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/MP22.jpg" alt="Charniers de Diago, Yélékébougou, Kati… : des noms de responsables du MP22 cités" width="620" height="413" /> Mouvement Populaire du 22 Mars (Mp22) (photo archives)[/caption]

<strong>La radio Kayira a abrité à son siège le vendredi 19 septembre 2014, une conférence de presse marquant la Déclaration Liminaire sur  La Situation Politique Nationale du MP22  (Mouvement Populaire du 22 mars). La cérémonie était présidée par  Mohamed Tabouré, en présence de Pérignama Sylla, membre et de nombreux invités.</strong>

Après un hommage à la mémoire du grand combattant Diala Konaté,le Patriote Pérignana Sylla a affirmé que depuis l’attaque du Mali en 2012 par les narcotrafiquants jihadistes du MNLA, d’ANÇAR DINE, d’AQMI et du MUJAO parrainés par la France, aucune puissance occidentale n’a donné un kopeck aux forces armées maliennes pour leur équipement. Sylla. L’opération Barkhane est selon lui l’aboutissement des efforts des stratèges français pour un nouveau pacte colonial.

Comme lui, beaucoup de commentateurs ont jugé l’accord de défense signé le 16 juillet 2014 entre le Mali et la France « colonialiste », comme une atteinte à l’indépendance nationale, un traité plein de supercherie qui parle de tout et de rien sauf  de l’essentiel. Pour Sylla, la première supercherie est la reconduction pure et simple du scandaleux et déshonorant accord que Dioncouda Traoré a signé avec François Hollande. Il a accusé : <em>« Nous savons tous que cet accord permet aux troupes françaises d’aller partout où bon leur semble sur le territoire national, sans obligation d’informer la partie malienne ni avant ni après.  Dans l’accord l’article 6 prévoit l’installation d’un comité de suivi qui sera au service de la France pour mettre le Mali en coupe réglée. L’article 17 parle d’échanges d’informations classifiées, c'est-à-dire d’informations qui seront définies par un accord bilatéral et l’article 23 qui prévoit l’installati</em>on <em>de systèmes de communication des forces armées françaises »</em>.

Tabouré lui, a laissé entendre qu’il est temps que les maliens observent bien la véritable nature du régime du Président Ibrahim Boubacar Keïta, car la lutte est encore dure. <em>« Nous avons, Dieu merci,  de meilleures coopérations   avec la Russie et la Chine pour les armes et les infrastructures pour notre avance  économique.  C’est quelque chose qui va  ouvrir le chantier et favoriser de meilleures conditions de lutte et non de notre libération ; car cette libération dépend de nous,  les Maliens »,</em> a-t-il affirmé.

Sylla a conclu en disant que le PM22 a toujours prôné un large débat national sur les questions soulevées par les groupes armés, en particulier  la gouvernance démocratique de notre pays ; que le comportement, l’attitude de l’Etat, de l’Administration vis-à-vis du peuple, est un indicateur de ses relations avec les puissances extérieures de la ligne de conduite dans les pourparlers.

<strong>                                                                                                                                          Karidja Traoré.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’eau source de vie : Une bonne maîtrise de son Code est Indispensable pour tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/leau-source-vie-bonne-maitrise-code-indispensable-543822.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 06:16:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 18 septembre 2014, la salle de réunion de la mairie, de la commune v a abrité un atelier sur le thème <em>« Session de renforcement des capacités des élus de la commune v sur le code de l’eau et la promotion des bonnes pratiques D’AEPHA. »</em> La cérémonie était animée par sa présidente, Mme Coulibaly Salimata Diarra, en présence des deuxième et troisième adjoints Sina Traoré et Mahamadou Ouattara du Maire de la municipalité et d’invités</strong>.

La présidente de l ’AEPHA a indiqué que, même si dans le cadre de l’approvisionnement en eau potable et la promotion de l’hygiène et l’assainissement, d’énormes efforts ont été consentis par l’Etat et les partenaires au développement, la gestion de l’eau souffre en grande  partie de la non application du code de l’eau.

<em>« Depuis 2009, la Coalition pour l’Accès  à l’Eau potable, l’Hygiène et l’assainissement  ( CAEPHA) s’est engagée dans une dynamique de vulgarisation du code de l’eau ? à travers la réalisation d’un débat télévisé et les journées d’informations, de sensibilisations dans les six communes  du District de Bamako, y compris la conférence débat sur les bonnes pratiques et le changement de comportement »</em>, a t-elle dit.

Elle a ensuite rappelé que  des recommandations phares de l’atelier sur la maîtrise du code de l’eau incitent à  renforcer  les capacités des collectivités décentralisées  en matière d’appropriation du code de l’eau ; à initier des sessions d’échanges  des élus locaux sur les textes relatifs au code de l’eau et susciter leur contribution dans sa vulgarisation auprès des communautés. Elle a encore laissé entendre que l’objectif général est de contribuer à une meilleure connaissance et la vulgarisation du code au niveau des collectivités décentralisées et leurs communautés. Et l’objectif spécifique est   de renforcer les connaissances des élus sur le contenu du code de l’eau ;  de sensibiliser  les élus communaux pour leur implication dans la vulgarisation du code de l’eau auprès des communautés ; d’amener les élus communaux à comprendre davantage leur rôle dans la bonne gestion des ressources en eau ; de poursuivre la diffusion du code au niveau des collectivités décentralisées  et d’encourager la promotion des bonnes pratiques et le changement de comportement en matière d’AEPHA.

La méthodologie proposée n’est tout autre que l’élaboration des termes de références, le partage et la validation des TDR avec l’ensemble des parties concernées et la tenue des sessions de renforcement.

Enfin, la Présidente expliqué que l’union fait la force, que cette histoire de code concerne tout un chacun. « Donc  luttons  positivement pour que tout le monde ait accès à de l’eau potable », a-t-elle souhaité en demandant que la presse continue à leurs actions.

<strong>Karidja Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une loi criminalisant l’esclavage au Mali :   La coalition de lutte contre la pratique fait le forcing  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/loi-criminalisant-lesclavage-au-mali-coalition-lutte-contre-pratique-fait-forcing-543782.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 06:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition de lutte contre la pratique de l’esclavage s’est réunie pour la troisième fois cette année dans les locaux de l’Association TEMEDT (association de développement de consolidation de la paix, la promotion et la protection des droits humains) le mercredi 17 septembre 2014 à Magnambougou.   </strong>

<em>« Projet de plaidoyer pour l’éradication de l’esclavage par le renforcement des capacités des leaders et organisations issus des couches vulnérables au Mali »,</em> tel était l’intitulé de la rencontre d’une journée.

La présidente de la coalition, Kéita Fatoumata Sissoko, a encore une fois indiqué, comme elle l’a toujours fait lors des précédentes réunions, que l’année 2014 est décrétée par la Coalition comme année de lutte contre l’esclavage au Mali. Et Kéita Fatoumata Sissoko de rappeler quelques actes posés par cette institution dans ce sens. Ainsi, la coalition a eu une rencontre avec la commission loi de l’Assemblée Nationale. Un échange a été fait avec le Haut conseil des collectivités territoriales. Egalement, il y a eu une rencontre entre elle et le ministère de la justice. De toutes ces rencontres, il ressort, à en croire Kéita Fatoumata Sissoko, que la cause de la lutte contre l’esclavage est défendue et soutenue par toutes ces structures qui adhèrent à la cause.

Kéita Fatoumata Sissoko a  indiqué que la coalition doit tout mettre en œuvre pour que la loi criminalisant l’esclavage, même si elle n’est pas votée cette année, soit déposée sur la table de l’Assemblée Nationale du Mali avant le mois de novembre prochain. « Nous devons tous nous atteler à cela » a-t-elle ajouté.

La rencontre a été une occasion également pour l’association TEMEDT de faire le point de certaines activités réalisées. Au nombre de ces activités, elle a organisé une conférence débat sur la promotion des droits humains et la lutte contre l’esclavage, en particulier à Nioro du Sahel et à Nara. Dans ces deux localités, les participants, à l’issue des travaux, ont mis en place des comités de suivi dans ces deux villes.

La rencontre du mercredi, il faut le noter, a été organisée grâce au partenariat entre TEMEDT et la Fondation Rosa Luxemburg d’Allemagne.

<strong>Siaka Z. Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autonomie financière des femmes :  L’ONG espagnole MZC lance un projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/autonomie-financiere-femmes-long-espagnole-mzc-lance-projet-543692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 04:44:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle vient de lancer le 18 septembre 2014 à la Mairie de la Commune 5 de Bamako un projet intitulé <em>« projet d’appui à la gestion durable et à la commercialisation des produits des coopératives de femmes à Bamako »</em>.</strong>

&nbsp;

Le projet est financé pour une durée de 24 mois par l’Agence Andalouse de Coopération Internationale pour le Développement (AACID) pour un montant de 107 986 784 F.CFA

Il s’agira d’aider les coopératives des teinturières dénommée « <em>Lolognèduman</em> » de la Commune 5 de Bamako, celle des femmes appelée « <em>Musow ka yeelen</em> » du district de Bamako et cinq autres associations de productrices de savon à Bamako, à mieux commercialiser leurs produits.

Le projet, il faut le mentionner, comporte deux volets. Pour le 1<sup>er</sup>, il s’agira d’améliorer le niveau instructif en alphabétisant 360 femmes et 18 hommes en langue nationale bamanankan. Ensuite, ce volet comporte un post alphabétisation axé sur trois thèmes qui seront organisés à l’intention des femmes membres des organisations bénéficiaires, tels que la santé sexuelle et reproductive (SSR), la gestion des activités génératrices de revenus (AGR), les droits de la femme (égalité d’opportunités et de prise de décisions).

Concernant toujours ce volet, il sera mis en œuvre par MZC, en partenariat avec l’ONG AVPIP (Association pour la valorisation et la promotion des initiatives privées).

Quant au 2<sup>ème</sup> volet, il sera exécuté par MZC en partenariat avec l’ONG ACOD Gnètaaso (Association Conseil pour le Développement). Il comporte l’amélioration de la gestion administrative et comptable des organisations bénéficiaires, l’appui à l’écoulement des produits à travers l’amélioration de leur qualité ; la formation en marketing et la promotion (publicité à la télé et sur les antennes des radios de proximité) ; la promotion des organisations bénéficiaires à travers leur participation à trois foires nationales du Mali.

Ce projet, nous indique le Coordinateur pays de MZC, est la suite logique des projets « <em>Musow Ka yeelen »</em>, financé par l’AACID du 1<sup>er</sup> janvier 2013 au 30 juin 2014 et de celui financé par la Caïxa pour les teinturières de la coopérative « <em>Lolognèduman</em> ». C’était de juin 2011 à mai 2013. Ses bénéficiaires directs sont au nombre de huit cent quatre vingt dix sept (897) personnes du district de Bamako dont 879 femmes (97,99%) et 18 hommes (2,02%).

Dans son intervention lors de la cérémonie de lancement, le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de la Commune 5 de Bamako a salué MZC pour son apport dans la promotion et l’épanouissement de la femme. Tout comme pour les projets précédents exécutés par MZC, Amadou Ouattara s’est dit convaincu de l’opportunité et de la pertinence du projet dont il a présidé la cérémonie de lancement.

<strong>Siaka Z. Traoré    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation nationale au Mali : Fakelen Bakelen sensibilise les maliens pour l&amp;apos;unité</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reconciliation-nationale-au-mali-fakelen-bakelen-sensibilise-les-maliens-lunite-543672.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 04:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’unité et de la réconciliation nationale, un collectif d’artistes appelé «Malien Koura»(Fakelen Bakelen) invite les Maliens à se donner la main et à jouer pleinement leurs rôles de bons citoyens. C’était lors d’une conférence de presse tenue le 18 septembre 2014 à la Maison de la presse.</strong>

Le président de Malien Koura, Mahamadou Dicko dit Dixon, a déclaré <em>« Si nous ne faisons pas notre devoir, nous ne pourrions en aucun espérer un développement. Nous disons au peuple malien de faire attention aux individus qui veulent créer des amalgames sur des questions d’ethnie, de race ou de  couleur de la peau, des questions qui en réalité n’ont jamais posé de problème au Mali ».</em>  Avant d'ajouter que <em>« la différence culturelle entre le sud et le nord est loin d’être une division, c’est simplement une diversité culturelle. Nous sommes arrivés à un virage où nous n’avons plus droit à l’erreur. Il faudra l’unité nationale, la réconciliation nationale et arriver à une paix définitive ».</em> Par ailleurs, ils demandent à la communauté internationale d'honorer les engagements pris avant les élections présidentielles au Mali.
A noter que cette initiative de l’association Malien Koura a réuni les artistes Mahamadou Dicko dit Dixon, Nahawa Doumbia, Abdramane Traoré alias Tiéfari-Chi, Nampé Sadio, Mylmo, Ramsès, Leila, Johny Chancel, Amanatoullah Samassé alias Woroferela Moden, Fantani Touré, entre autres.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transition numérique terrestre au Mali : Les journalistes à l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/transition-numerique-terrestre-au-mali-les-journalistes-lecole-543652.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 04:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Groupe Africable télévision et ses partenaires ont organisé le </strong>18 septembre 2014 à la Maison de la presse, <strong>la journée d’information de la presse malienne sur la télévision numérique terrestre (TNT). Cet atelier avait pour objet de renforcer les capacités des medias sur la première plateforme satellite (TNT SAT Africa). La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence d’Oualy Traoré, Chef de cabinet du ministère de l’économie numérique de l’Information et de la Communication ;   d’Ismaïla Sidibé, président directeur général de la TNT SAT AFRICA, également Pdg de la Télévision Africable ; de Makan Koné, président de la Maison de la presse ; d’Ibrahim Guimba Saidou, vice-président de la société SES.</strong>

<strong> </strong>

TNT SAT Africa est un produit créé par le Groupe Africable, pour faire face au basculement de la télévision analogique la numérique terrestre, prévu pour le 17 juin 2015.

Dans son discours de bienvenue, le président de la maison de la presse, Makan Koné dira que le projet TNT SAT, doit être encouragé et soutenu, car il s’inscrit dans le cadre du développement du Mali. Pour sa part, le PDG de TNT SAT AFRICA a rappelé que la mise en œuvre de la télévision numérique au Mali, coûtera à l’Etat malien la somme de 44 milliards de francs CFA. Ce processus permettra la diffusion de 15 chaînes de télévision à moindre coût.

Le PDG, Ismaïla Sidibé, a expliqué que <em>« la TNTSAT diffusera la Télévision numérique terrestre (TNT) par satellite au bénéfice de la télévision nationale et certaines chaînes privées, dans les normes prescrites par l’Union internationale des télécommunications (UIT), le MPEG4, et DVBS2. « Le projet permettra de créer non seulement 3000 emplois mais également d’installer un atelier d’assemblage d’équipement des réceptions numériques. Par ailleurs, la plateforme offrira 42 chaînes gratuites aux populations africaines et des opportunités d’accès aux télévisions internationales cryptées»</em>.

Dans son exposé, le vice-président Afrique SES, Ibrahim G. Saidou, a précisé que l’enjeu est important pour le continent Africain, dans la mesure où la plupart des Etats ne seraient pas au rendez- vous conformément à la date butoir. Enfin, Etienne Coulibaly, président de la commission de la transition au Mali, a fait son exposé sur le cas spécifique du Mali.

&nbsp;

A l’ouverture de l’atelier, le chef de cabinet du ministère de l’Economie Numérique avait souligné que le gouvernement est à jour et à déjà pris toutes les dispositions pour être au rendez-vous. Pour la réussite du projet TNT SAT, il est indispensable d’inciter le partenariat public-privé afin que notre pays, puisse bien profiter du dividende numérique, a-t-il noté.

La TNTSAT-Africa du Groupe Africable et ses partenaires est une première plateforme satellite, installée en Afrique francophone au sud du Sahara, basée au Mali,  pour aider les TV publiques et privées du passage de l’analogique vers le numérique.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une meilleure gouvernance au Mali : Le RAMGMA s’active</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meilleure-gouvernance-au-mali-ramgma-sactive-543632.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 04:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Réseau d’Appui pour une Meilleure Gouvernance au Mali (RAMGMA) étaient face aux hommes de médias pour parler des objectifs du réseau, des activités menées et de ses perspectives. La conférence était animée par Mme Maïga Oumou Bah, secrétaire générale du réseau, en présence du Dr Abdoulaye Niane, de Moussa B Traoré, président du réseau et d’Aziz Diallo, chargé de la communication. </strong>

Dans son discours liminaire, Mme Maïga Oumou Bah dira que son<strong> </strong>réseau est un instrument qui veillera à l’application de la bonne gouvernance au Mali ; car la bonne gouvernance n’est pas un mot mais plutôt un comportement.

<em>« Au niveau de ce réseau, nous avons créé un gouvernement dans l’ombre, qui est censé à réfléchir sur tous les actes qui sont posés par le gouvernement de la république du Mali et nos services déconcentrés et décentralisés de notre pays »,</em> a-t-elle souligné.

Parlant de l’activité future, la conférencière dira que le réseau compte organiser des formations sur la citoyenneté, dans toutes les communes du District de Bamako et à l’intérieur  du pays, du 11 octobre 2014 et au 3 janvier 2015  et une campagne de sensibilisation sur la fièvre hémorragique à virus Ebola est en cours. Enfin, des conférences débats seront organisées pour expliquer l’accord de coopération militaire qui a été signé entre le Mali et la France.

<em>« Pour la réalisation de ces activités, nous comptons sur la presse, afin de mieux informer le peuple malien. Car, il est impossible de parler d’une bonne gouvernance sans parler d’une bonne communication et les seuls canaux que nous pouvons utiliser sont ceux de l’audio-visuel et la presse écrite »,</em> a précisé Aziz Diallo.

Ll est à noter que le Réseau d’Appui pour une Meilleure Gouvernance au Mali est une organisation de la société civile apolitique et à but non lucratif, ayant pour objectif d’interpeller, de dénoncer, de critiquer et de proposer des solutions concrètes à toutes situations qui se présentent dans notre pays.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Notre pudeur  d’antan est&#45;elle perdue ?                                                                     </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/notre-pudeur-dantan-perdue-543612.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 04:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si nous remontons dans le temps, il y a environ deux décennies de cela, les parents se faisaient un devoir  d’inculquer à leurs enfants certaines valeurs dont celle du respect de soi. Le caractère sacré de certains actes était  mis en valeur et respecté à travers leurs enseignements. Les enfants, par respect et par crainte de souiller l’honneur de la famille défendaient ces valeurs avec ferveur.  Chacun se disant que le monde a évolué a laissé pour compte les valeurs si dignement défendues par les anciens. Ce sont des valeurs qui jadis caractérisaient nos sociétés, participant à leur pérennité.</strong>

<strong> </strong>

Aujourd’hui, à travers une nouvelle mentalité qui a pris de l’ampleur d’année en année, les parents ont baissés les garde-fous et les enfants se sont engouffrés dans la brèche. .

Nous aurons le plaisir d’aborder ce thème sous plusieurs coutures. Mais aujourd’hui le premier angle que nous allons toucher est le manque pudeur dans les habillements.

<strong>A quoi cela est-il dû ?                                                                                                            </strong>

Pour le savoir nous avons fait un micro trottoir. Nos interlocuteurs ont évoqué plusieurs causes à cette attitude.  Selon Sadja, un jeune branché, <em>«le manque de pudeur des jeunes dans leurs habillement est dû au fait qu’ils sont extrêmement influençables. C’est pourquoi, au lieu de se forger une personnalité bien à eux, ils préfèrent emprunter ça et là ».</em>

Pour Alimata, une femme mûre, «en général, lorsque nous évoquons ce problème c’est aux filles que l’on pense en premier. Mais en vérité, le mal est des deux cotés. Mais pour les filles c’est plus flagrant, à cause de leur morphologie naturelle. Pour moi, c’est à cause de tout ce qu’ils voient à la télé. Ces enfants ce sont mis en tête que tout ce qu’ils voient à travers le petit écran est bon à prendre ».

Salif, jeune mais la tête bien sur les épaules a un jugement sans appel : « <em>C’est de la faute des rappeurs et des acteurs des télé-novellas  qui passent chaque jour à la télé. Ils passent le plus clair de leur temps à porter, faire ou  dire du n’importe quoi. Aussi, la faute revient à certains de nos jeunes rappeurs qui usent de leur popularité pour faire adopter à leurs fans des comportements répréhensifs tels que fumer de la drogue ou s’habiller avec indécence ».  </em>

Baby-Cool,  étudiant et rappeur est plus nuancé : <em>« Je pense que c’est parce que les jeunes ont parfois du mal à faire la part des choses, entre ce que leurs stars dénoncent, par exemple dans leurs clips et ce qu’ils souhaitent leur faire adopter comme comportement. Ils doivent comprendre que ce que font ces gens, à travers les clips vidéo ou encore à travers les films, est complètement différent de ce qu’ils sont dans la vrai vie ».  </em>

Mais pour Fadimata Farka, une mère de famille respectable, les parents ne sont pas innocents dans cette affaire <em>: « C’est de la faute des parents. Parce que les enfants ne sont pas censés s’habiller  d’eux-mêmes. Ce sont les parents qui en assurent les frais. Alors pourquoi est-ce qu’ils ne leur imposent pas une certaine limite ? Ils en ont et le devoir et le pouvoir. Nous devons jouer notre rôle, il y va notre identité ».</em>

<strong>Les sages conseils de Fatouma </strong>

C’est en restant fidèle à ce que l’on est vraiment que l’on parvient à s’imposer et aussi à se faire respecter. Selon nos valeurs ancestrales, la pudeur avait la valeur d’une tunique en or, que l’on portait par-dessus nos habits, afin de leur donner plus d’éclat. Alors, acceptons de nous couvrir de nouveau en refusant de troquer nos valeurs contre celles d’autrui.

<strong>Fatoumata Labass Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les  54  ans de notre indépendance : Sous le signe de la renaissance de la Nation malienne Une et Indivisible</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-54-ans-notre-independance-signe-renaissance-nation-malienne-indivisible-543522.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 04:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_542622" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-542622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-septembre.jpg" alt="IBK à la célébration du 54e anniversaire de l’indépendance : « Kidal sera totalement dans le giron national »" width="620" height="458" /> Ibrahim Boubacar Keita, le président malien, lors des cérémonies pour célébrer le 54e anniversaire de l’indépendance du pays.[/caption]

<strong>Sur le Boulevard de l’indépendance le 22 septembre 2014, après avoir déposé la gerbe de fleurs en mémoire du soldat inconnu, le président Ibrahim Boubacar Keïta a rendu un hommage solennel à tous les soldats, aux patriotes et ceux qui ont payé de leur vie pour que le Mali demeure.</strong>

<strong>Ce fut une occasion pour lui de situer le lien dans la chaine des générations, pour saluer les mérites de nos prédécesseurs qui ont mérité de la patrie et de la nation par leurs actions et nous investis de la lourde mission de continuer  cette œuvre sacrée.</strong>

Le 54<sup>Eme</sup> anniversaire du Mali a été célébré sobrement à Bamako et à l’intérieur du pays, avec à l’esprit, comme l’a dit le chef de l’Etat cette attente d’un heureux aboutissement des pourparlers inclusifs de paix entre la partie malienne et les groupes armés du nord.    Comme le président Ibrahim Boubacar Keïta, tout le monde est conscient que le plus grand bien qu’un pays et une nation puissent espérer, c’est la paix à l’intérieur des frontières, comme avec les voisins, en plus du bonheur auquel ils ont droit. C’était le souhait légitime du Mali en crises depuis l’invasion des trois quarts du territoire par les hordes jihadistes.

A travers les propos  du président de la république, on a compris que  plus qu’une conviction, c’est un acte de foi, une démarche qui interpelle les générations actuelles. Et dont le parfait accomplissement permettra de sauver notre pays des dangereuses aventures comme les rébellions et invasions terroriste connues.

En vérité, ce 54<sup>ème</sup> anniversaire a été commémoré sur fond de douleur mais dans la dignité, comme il sied aux fils du Grand Mali.

En effet, tous les Maliennes et Maliens dignes de ce nom ont vécu comme une tragédie, dans de terribles appréhensions, ce triste épisode de notre histoire contemporaine. Ils en ont souffert, dans leurs cœurs et leurs âmes, du nord au sud, c’est-à-dire dans tout le pays. Mais le Mali a pu rebondir une année après. Certains ont parlé de miracle parmi nos amis accourus de tout côté pour nous aider dans cette terrible adversité. C’est ainsi que le monde a été à notre chevet. Outre la Providence, ce miracle,  si c’en est un, s’explique par les ressorts insoupçonnés de notre grand peuple qui plie mais ne rompt jamais.

Il faut nécessairement surmonter définitivement ce cruel épisode qui a traumatisé la conscience nationale, mettant nos communautés sur la route de l’exode du fait de la guerre et de l’insécurité. Cela ne sera possible que si nous ne sommes pas divisés. Cela ne sera une réalité que si nous nous donnons la main dans un bouclier infranchissable contre nos ennemis dans la Case commune et ceux du dehors toujours prêts à porter le coup fatal.

Le 54 ème anniversaire de notre indépendance consacre la renaissance du Mali et son retour dans le concert des nations. Depuis des millénaires l’âme de notre peuple a traversé les tempêtes du destin, survécu à mille épreuves dans la trajectoire d’une destinée à nulle autre pareille. Elle vivra et survivra, envers et contre tout.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation nationale : Les anciens chefs d’Etat doivent jouer leur partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reconciliation-nationale-les-anciens-chefs-detat-doivent-jouer-partition-529742.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 05:51:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Collectif des Maliens pour la réconciliation, le pardon et paix a organisé, le 13 septembre 2014 à la Maison de la Presse, une conférence de presse, en vue créer d’un cadre de réflexion entre le président de la République en exercice et les anciens présidents, pour le pardon et la réconciliation nationale. Cette conférence était animée par Djadjé Hama Sangho assisté par le Baba M. Traoré, président du Collectif et Araba Traoré de radio Guintan. L’objectif global est de contribuer à rétablir la paix entre toutes les communautés du pays et le revivre ensemble.</strong></em>

<strong> </strong>

&nbsp;

Dans son exposé, le conférencier Djadjé Hama Sangho dira que les objectifs spécifiques du collectif sont entre autres : créer un cadre de concertation entre les anciens et nouveaux présidents ; valoriser les vertus du dialogue social par des rencontres inter communautaires ; valoriser le processus traditionnel de règlement des conflits ; réussir le coup du prix Nobel de la paix à cause de l’acte posé.

&nbsp;

Le conférencier a rappelé que depuis plusieurs années, le Mali est confronté à une rébellion récurrente traduite par des affrontements armés, des tentatives de partition au nord du pays. Ainsi, « les régimes successifs ont apporté chacun  à sa manière des propositions de solution, sans jamais parvenir à une solution définitive du phénomène. Des accords, des traités et autres pactes n’ont pas empêché à la question du nord de prendre une dimension internationale, en impliquant l’ensemble des pays des champs », a-t-il déploré.

&nbsp;

La société malienne, toutes catégories confondues, a essayé d’apporter sa solution, sa vision et ses propositions de sortie de crise, mais des acteurs majeurs comme les anciens chefs  d’Etat, sont restés silencieux sur la gestion de la crise en cours, a-t-il déclaré. <em>« Des experts, des notabilités, des dignitaires traditionnels et leaders religieux encadreront la démarche. L’idée nous semble novatrice et salutaire, avec le triple avantage de : faire se rencontrer tous les chefs d’Etat anciens et nouveaux sur les questions nationales ; créer un cadre de concertation nationale unique en Afrique entre anciens présidents et offrir une plateforme pour une réconciliation et un pardon durables »</em>, a-t-il souligné.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations de paix inclusives inter maliennes : Alger sur des feux ardents</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/negociations-paix-inclusives-inter-maliennes-alger-feux-ardents-529682.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 03:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_501712" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-501712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger2.jpg" alt="Nord du Mali: à Alger, les réunions de travail retardées" width="610" height="307" /> L'ouverture de la rencontre[/caption]

<em><strong>L’Algérie, le médiateur dans les négociations inclusives inter maliennes de paix et la communauté internationale ont-ils eu tort de faire confiance au MNLA et dans la coalition des groupes armés rebelles du nord qui dialoguent avec le gouvernement malien ? La question est d’importance car ces négociations balisées par une feuille de route consensuelle cadrée par le respect de l’intégrité territoriale et de la laïcité de l’Etat et censées se dérouler dans la confiance  entre les parties, sont actuellement au point mort, sinon dans l’impasse. Cette situation est due, encore une fois à la surenchère du Mnla qui revient sur sa parole, entrainant dans son sillage la coalition à son obédience. En cas d’échec de ces négociations de la dernière chance, l’Algérie qui s’y est engagée à fond, au détriment du Maroc et du Burkina Faso, perdra certainement sa crédibilité internationale.</strong></em>

&nbsp;

<strong> </strong>

Le MNLA et ses leaders sont entrain de donner des cheveux blancs au président Abdel Aziz Bouteflika et à son ministre des affaires étrangères Ramdam Lamamra. Eux qui croyaient dur comme fer qu’il était possible de canaliser le très versatile Mouvement national de libération de l’Azawad qu’ils ne savaient pas capables de se dédire devant le monde entier. Pourtant c’est ce qui est entrain d’arriver, à la grande stupéfaction des observateurs internationaux présents. Car sa coalition demande l’indépendance ou l’autonomie, en accusant l’Etat malien d’être l’unique responsable de la crise du nord Un refrain déjà entendu, qui ne surprend amèrement que ceux qui ignorent les ressorts psychologiques malsains et les motivations pourtant évidentes de prétendus indépendantistes.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Une « Bourse » où se joue le destin d’une nation</strong>

La France, d’autres pays européens, les institutions internationales, l’Onu en particulier, ont longtemps fait confiance au MNLA et au faux concept de l’Azawad, derrière lequel se cachent de singuliers prédateurs (en Bourse, on dirait des Traiders) dont il a fait la fortune en espèces sonnantes et trébuchantes, en euros, dollars et francs suisses. Mais malheureusement aussi l’infortune des populations du nord prises par lui et ses alliés jihadistes en otage, violentées et massacrées au nom de cette cause indépendantiste illégitime et perdue.

&nbsp;

Il est vrai que des réalités géo-économico-stratégiques étaient passées par là, au prétexte qu’un Etat n’a pas d’ami mais des intérêts. Mais la communauté internationale est coupable d’avoir laissé faire jusqu’à ce que la situation pourrisse inexorablement, avec son cortège de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité perpétrés par le MNLA et ses satellites d’organisations islamistes fondamentaux liées à AQMI de triste mémoire, sur leur terrain de prédilection, la bande sahélo-saharienne, précisément le septentrion malien et singulièrement la région de Kidal, d’où tout est parti et où tout revient.

&nbsp;

L’affaire se corse à Alger avec les prétentions de la société civile des chefs de faction et de tribu de la coalition de l’Azawad qui réfute, au nom des populations qu’elle dit représenter, toute légitimité aux groupes armés touaregs dont le MNLA. Elle aussi demande l’indépendance au nom des Azawadiens ou le fédéralisme!

&nbsp;

&nbsp;

Ya–t-il eu un clash, conflit d’intérêts entre les chefs de guerre touaregs rebelles et la hiérarchie féodale incarnée par le patriarche Intallah ? Tout semble l’indiquer. Autrement il faudrait croire à l’impossible : une tentative détournée de livraison de leurs vassaux pieds et poings liés par ces nobles chefs de tribus et de factions touaregs aux bandits armés du nord sans foi ni loi. Il ne faut pas oublier non plus l’équation Iyad Ag Ghaly, wanted par les Etats Unis d’Amérique, remis en selle, chouchouté par l’Algérie, qui ne renonce pas à l’imposition de sa charia à Kidal, son fief où il n’attend que de tailler des croupières au MNLA.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Le septentrion peut redevenir un volcan</strong>

De l’autre côté, c’est aussi le branle-bas des représentants de la société civile des groupes signataires de la plate forme d’Alger : le CPA, la CM-FPR et le MAA originel qui rejettent toute idée d’indépendance ou d’autonomie. Mais ils mettent l’accent sur une meilleure gestion, mieux adaptée des régions du nord, sur des projets de développement rigoureux et suivis, avec les populations au centre. Quant à la population civile neutre dépêchée par les soins du gouvernement, en arbitre, elle tente de calmer le jeu en faisant montre de modération et en appelant au sens des responsabilités de tout un chacun.

&nbsp;

&nbsp;

Si ces négociations, qui semblent mal partis en dehors de la feuille de route, sont un échec, la responsabilité et celle des groupes armés rebelles indépendantistes seront engagées. La suite logique est la renaissance de violents affrontements inter groupes armés comme à la veille du premier round des accords d’Alger. Les milices d’autodéfense armées entreront évidemment dans la partie et tout le front nord redeviendra un vaste volcan, avec des conséquences inimaginables, à cause non seulement des faiblesses de l’Etat malien, mais aussi et surtout de l’incurie de ceux qui dirigent le monde en dictant leur loi aux nations assujetties.

&nbsp;

<strong>Oumar Coulibaly </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Difficile dialogue Untm&#45;gouvernement : Un autre report !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/difficile-dialogue-untm-gouvernement-autre-report-529772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 02:56:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après la grève des 21 et 22 août 2014, les deux parties renouent le dialogue pour restaurer la confiance et parvenir à un accord. Le second round des négociations entre l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et le gouvernement s’est ouvert le 8 septembre 2014 au ministère du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les Institutions, sous la conciliation du doyen Mamadou Lamine Diarra. C’était en présence du ministre du Travail, Bocar Moussa Diarra et du secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé.</strong></em>

<strong> </strong>

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[caption id="attachment_276162" align="alignleft" width="310"]<img class="wp-image-276162 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Katile-untm.jpg" alt="Katile-untm" width="310" height="262" /> Katilé, SG de l'Untm[/caption]

Les deux parties se retrouvent à nouveau, après l’échec du round initial et la grève de 48 heures déclenchée par la centrale syndicale. Les syndicalistes, assure Katilé, ont été les principaux artisans de la démocratie. L’UNTM, prévient-il, non seulement ne se taira plus, mais elle ne laissera plus le pays dans l’imprévoyance, dans l’hégémonisme et pire dans la compromission de son existence même.

&nbsp;

&nbsp;

Le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, réclame l’extinction totale du protocole d’accord du 2 octobre 2011 : le relèvement substantiel de la valeur du point d’indice; la diminution de l’ITS qui s’échelonne de 5 à 30% actuellement ; la matérialisation de la prise en compte des droits des enfants par l’octroi d’allocations à la hauteur de l’importance accordée aux enfants ; l’annulation systématique de la hausse des tarifs d’eau et d’électricité et le relèvement du SMIG comme facteur de réduction de la misère, de la pauvreté. Avant d’indiquer : <em>« Si hier, pour des besoins de sauvegarde des intérêts particuliers, on a manipulé des personnes pour briser l’ardeur patriotique des syndicalistes, aujourd’hui, ces mêmes syndicalistes ont décidé de cimenter leur union »</em>. Pour sa part, le ministre Bocar Moussa Diarra a souligné que le bien-être du travailleur et la bonne santé du travail sont une préoccupation partagée : <em>« l’homme, le travailleur que nous sommes chacun, demeure le capital le plus précieux pour lequel rien n’est de trop. Tout, en effet, part de lui et tout lui revient. Le Mali, a besoin aujourd’hui, plus que jamais, d’une union sacrée de tous ses enfants, au delà de tous clivages partisans ou d’intérêts, de tout ressentiment, car lorsque la case familiale brûle, il faut d’abord éteindre l’incendie au lieu de s’attarder à en connaître les causes »</em>, a jugé le ministre Diarra.

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&nbsp;

Après la grève de deux jours que les deux parties regrettent, elles doivent tout faire afin que les conditions qui l’ont favorisée ne se recréent plus, a-t-il recommandé.

Prenant à son tour la parole, le président de la commission de conciliation, Mamadou Lamine Diarra, a souhaité moins de passion dans les débats, afin d’effectuer un travail fécond.

<strong>Lassana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’An I  du chef de l’état à Koulouba : «Pour IBK, l’Etat c’est Moi! », déclare Tiéblé Dramé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lan-i-du-chef-letat-koulouba-ibk-letat-cest-declare-tieble-drame-529802.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 02:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_159756" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-159756" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Tieble_Drame.jpg" alt="Tiéblé Dramé" width="610" height="434" /> Tiéblé Dramé[/caption]

<strong><em>Une année après la prise de fonction de Ladji Bourama, le président du Parena, Tiéblé Dramé, qualifie la gestion d’IBK de « l’Etat c’est Moi ! ». Selon le président du parti Bélier, durant les 12 mois écoulés sous le président IBK, le Mali a tout perdu.</em> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

Dans son analyse, le premier responsable du Parena a rappelé que <em>« tout au long des douze mois écoulés, le président de la République IBK, a donné l’impression d’avoir conquis le pouvoir par le fer et d’avoir conquis les Maliens par le fusil, tant ses principaux actes ont manqué de l’humilité qui sied à un élu qui a un bail avec le peuple ;  tant il s’est cru tout permis, tant il a piétiné et fait piétiner les règles élémentaires qui gouvernent les  finances publiques ».  </em>

<em> </em>

&nbsp;

Selon lui, <em>« le Président s’est comporté au cours de l’année comme si le trésor public était sa propriété privée. C’est ainsi que par sa seule volonté, sans aucune consultation du  gouvernement et du parlement,  hors de toute inscription budgétaire,  20 milliards de francs CFA ont été sortis des caisses de l’Etat pour acquérir un Boeing 737 non encore immatriculé au compte du Mali »</em>. Il a en outre précisé que, de même, les travaux d’agrandissement et d’embellissement de la résidence privée du chef de l’Etat sont financés par la Régie de la présidence de la République alimentée à coup de milliards par le trésor public. <em>« Des abus de biens sociaux sous la forme de travaux de rénovation des résidences de plusieurs personnalités du régime,  sur fonds publics,  sont signalées ici et là. C’est ainsi qu’un marché de gré à gré de 108 milliards de francs CFA a été attribué, en novembre 2013, par le fait du prince,  à un homme d’affaires ami et conseiller spécial du Président, pour des fournitures à l’armée, dont certaines (notamment les uniformes, les chaussures et les camions) n’avaient aucun caractère de secret-défense. Point culminant de l’opération douteuse: le ministre des Finances a couvert ce marché par  une garantie de 100 milliards de francs CFA déposée auprès de la banque du conseiller spécial»,</em> a-t-il révélé.

&nbsp;

<em>« Entre septembre 2013 et août 2014, des marchés de gré à gré de près de 300 milliards de francs CFA ont été attribués à une trentaine de sociétés au titre de la Défense nationale. C’est ainsi que la famille du Président s’est emparée de tous les échelons des institutions de la République : présidence, gouvernement et Assemblée nationale »</em>, a conclu le président du Parena.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la récupération pacifique de Kidal : Des manifs monstres de BIPREM&#45;Fasoko  </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recuperation-pacifique-kidal-manifs-monstres-biprem-fasoko-529722.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 02:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour une récupération pacifique de Kidal, le Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM-Fasoko) a organisé le 9 septembre 2014 à la Maison de la presse, une conférence de presse pour annoncer leurs manifestations populaires et pacifiques sur l’ensemble du territoire national. Cette conférence était animée par Lacine Diawara, président du Biprem. On notait la présence de Bako Dagnon et des représentants du HCI et Ançar Dine.</strong></em>

&nbsp;

Dans son mot de bienvenue, la cantatrice Bako Dagnon a remercié le BIPREM-Fasoko d’avoir pris l’initiative d’organiser des mégas manifestations populaires pour la cause du Mali. Le président du Biprem, lui, Lacine Diawara, dira que  son association, représentée sur l’ensemble du territoire national, <em>« même à Kidal »</em>, organisera des mégas manifestations populaires et pacifiques qui vont débuter très prochainement. Elles seront lancées à Bamako, puis dans les capitales régionales.

&nbsp;

<em>« Ces manifestations ont pour objectif de montrer à la face du monde la volonté du peuple malien par rapport à l’intégrité territoriale du pays. Au-delà des écrits et des paroles, seule une telle action concrète peut éviter la division territoriale »,</em> a-t-il souligné. A son sens, le peuple malien doit serrer ses rangs, à travers ces manifestations pacifiques et montrer son refus global de la partition du pays

&nbsp;

.  Le Biprem exhorte humblement tous les leaders d’opinion du Mali, sans exception, à contribuer efficacement à la sensibilisation des citoyens, à travers toute la presse et les rencontres culturelles et religieuses, pour l’organisation d’une méga manifestation populaire et pacifique.

A noter que le Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM-Fasoko) est une plate forme citoyenne, qui a vu le jour en 2012, au lendemain de la crise multidimensionnelle qui a secoué notre pays. La plate forme est composée d’hommes de médias et d’acteurs sociaux.

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<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appropriation du code de l’eau :La Caepha renforce les capacités des collectivités décentralisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/appropriation-du-code-leau-caepha-renforce-les-capacites-collectivites-decentralisees-529702.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 02:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’approvisionnement en eau potable et la promotion de l’hygiène et l’assainissement, bien que d’énormes efforts aient été consentis par l’Etat et les partenaires au développement, la gestion de l’eau souffre en grande partie de la non application du code de l’eau. Face à ce constat, la Coalition pour l’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement (Caepha) a organisé, le 10 septembre 2014, un atelier sur la maitrise du Code de l’Eau avec les élus du District de Bamako. Cette cérémonie était présidée par Mamadou Kéita, représentant du Water Aid. Elle a enregistré la présence de Mory Sako, 3éme adjoint de la Mairie de la Commune IV et de la présidente de la Caepha, Mme Coulibaly Salimata Diarra. </strong>

&nbsp;

L’objectif général est de contribuer à une meilleure connaissance et vulgarisation du Code de l’Eau, au niveau des collectivités décentralisées et leurs communautés.

&nbsp;

Dans son discours de bienvenue, Mory Sako a remercié la Caepha et ses partenaires pour cette initiative, car le problème de l’eau est très sensible. Pour lui, cette session sur les textes relatifs au Code de l’Eau est la bienvenue, pour renforcer les capacités des élus locaux et leurs communautés.

&nbsp;

Pour sa part, la  présidente de la Caepha, Mme Coulibaly Salimata Diarra, dira que son Ong entend s’engager avec les élus municipaux, pour une meilleure compréhension et vulgarisation du Code de l’Eau, le renforcement des bonnes pratiques et le changement des comportements au niveau des populations.

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Les objectifs spécifiques sont, entre autres : renforcer les connaissances des élus communaux sur le contenu du Code de l’Eau ; sensibiliser les élus communaux pour leur implication dans sa vulgarisation auprès des communautés, encourager la promotion des bonnes pratiques et le changement de comportements en matière d’Aepha.

Prenant la parole, le représentant du Water Aid a soutenu que les résultats attendus sont : Renforcement des connaissances des élus communaux   sur le contenu du Code de l’Eau ; leur sensibilisation pour leur implication dans sa vulgarisation auprès des communautés ; la poursuite de la diffusion du Code de l’Eau au niveau des collectivités décentralisées, élus municipaux et autres responsables communaux et le partage des bonnes pratiques en matière d’Aepha.

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<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haute autorité de la communication : Bientôt opérationnelle au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/haute-autorite-communication-bientot-operationnelle-au-mali-517732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 10:37:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des Editeurs de la Presse Privée (Assep) a organisé le 2 septembre à son siège, une journée de réflexion et d’échange sur la Haute Autorité de Communication (HAC). La cérémonie a enregistré la présence de Birama Fall, le Président de l’Assep et d’Hassana Diawara,  conseiller juridique au ministère de la communication.</strong>

Cette journée de réflexion visait à informer les professionnels des médias du projet de loi portant création de la Haute Autorité de Communication, devant régir la profession dans son entièreté.

Dans son discours de bienvenue, le président de l’Assep, Birama Fall, a indiqué que cet espace d’échange vise à armer les professionnels du secteur, afin de mieux appréhender les enjeux de la réforme du cadre légal de la régulation des médias.  <em>« Le projet apporte des innovations importantes en mettant en place une instance de régulation commune à tous les médias, audiovisuels comme écrits et qui a pour mission d’encadrer l’exercice de la liberté de la presse, tant au point de vue de la réglementation, en matière de création, de diffusion et de la publicité, qu’en matière de respect des règles déontologiques» </em>a-t-il souligné.

Dans son exposé, Hassana Diawara dira que la HAC sera un organe indépendant, ayant pour mission  la régulation du secteur de la communication dans les domaines de l’audiovisuel, de la presse écrite, de la publicité par voie de presse audiovisuelle et écrite et de la presse en ligne.

Ces attributions sont entre autres, l’autorisation de création des services privés de radiodiffusion et de Télévision, d’installation  et d’exploitation des services privés de communication audiovisuelle. Elle sera composée de neuf  membres nommés  pour un mandat de 7 ans non renouvelable pour les têtes de liste des membres désignés par les différentes institutions et de 5 ans pour les autres membres restants

Cette nomination se fera par décret du président de la République, sur la base de compétences technique, juridique et économique dans le domaine de la communication. La clé de répartition se présente ainsi : Trois membres sont désignés par le Président de la République, trois par le Président de l’Assemblée nationale et trois par les organisations professionnelles des médias.

Pour sa part, Mahamane Hamèye Cissé, du journal <em>« Scorpion »,</em> a fait savoir qu’ils n’ont pas été associés en amont à l’élaboration de ce texte. Et d’ajouter que le mandat inégalitaire des membres suscite des interrogations en cas de désistement ou de la fin du mandat du président faisant partie du lot de 5 ans de mandat.

Prenant la parole, Cheick Oumar Maïga dit Gilbert, l’ancien secrétaire général du département de la communisions, s’est réjoui de cette innovation dans le paysage médiatique. Il a rappelé les différentes luttes qu’ils ont menées pour la cause, mais qui malheureusement n’ont pas abouti en son temps.

<strong>Lassana</strong>

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<strong>FORUM ECONOMIQUE MONDIAL A TIANJIN</strong>

<strong>IBK seul président africain invité</strong>

<strong>La ville côtière de Tianjin, dans le nord de la Chine, accueillera à partir du 10 au 12 septembre, la rencontre annuelle des nouveaux champions du Forum Economique Mondial. Cette rencontre planétaire verra la participation de plus d’un millier de leaders du monde des affaires, des gouvernants, des universitaires, des dirigeants d’entreprise, des responsables politiques , des intellectuels et des journalistes, afin de débattre des problèmes économiques et d’investissement les plus urgents de la planète.</strong>

Cette année, le président Ibrahim Boubacar Keïta est l’invité d’honneur du Forum. En effet, le gouvernement de la République Populaire de Chine, a émis la requête spéciale de l’éminente participation, du président de la République qui sera le chef d’Etat africain invité à la rencontre.

Pour expliquer les enjeux de ce forum pour notre pays, le ministère en charge des investissements a organisé, le 3 septembre 2014, une conférence de presse. Elle était animée par le ministre de l’Industrie et Promotion des Investissements, Moustapha Ben Barka, assisté par ses collègues de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication,  Mahamadou Camara ; de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré et de l’Energie, Mamadou Frankaly Keita. L’ambassadeur de  la République populaire de Chine au Mali, Cao Zhongming, était également présent.

Dans son exposé, le ministre de l’Industrie, Moustapha Ben Barka  a expliqué les objectifs, les enjeux et les résultats attendus de ce forum, ainsi que la forte représentativité du Mali à ce grand rendez-vous des affaires. Pour lui, la rencontre annuelle des nouveaux Champions 2014 est un événement mondial sur la science et la technologie, l’innovation et l’esprit d’entreprise. <em>« Il s’agit pour notre pays de susciter et encourager les entreprises internationales à choisir la destination Mali »</em>, a-t-il souligné. Avant d’ajouter que le Gouvernement du Mali entend saisir l’opportunité de ce grand rendez-vous mondial d’affaires pour susciter l’émergence de partenariats féconds et dynamiques.

A noter que six ministres maliens participeront à ce grand forum à Tianjin.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation foncière au Mali : Le Ministre Tiéman Hubert Coulibaly s’explique</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/situation-fonciere-au-mali-ministre-tieman-hubert-coulibaly-sexplique-517712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 10:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168952" align="alignleft" width="291"]<img class="size-full wp-image-168952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tiéman-Coulibaly.jpg" alt="Agonie de l’UDD en commune VI" width="291" height="300" /> Tiéman Hubert Coulibaly, ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières0[/caption]

<strong>Le ministre des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Tiéman H Coulibaly était le 4 septembre 2014 face aux hommes et femmes de médias pour présenter les grandes lignes de la réforme foncière, que son département est en train d’opérer, afin d’assainir le secteur. Le ministre des domaines a déploré le niveau très élevé de la spéculation foncière qui a atteint une proportion inquiétante dans notre pays.</strong>

Selon le ministre Tiéman Hubert Coulibaly, la mise en place de cette réforme est très longue et sera coûteuse.<em>« C’est pourquoi nous avons prévu dans les semaines à venir une table ronde des bailleurs de fonds, afin que ceux-ci puissent nous épauler à conduire à bon port ce changement »</em>, a-t-il souligné. Son département a déjà pris deux mesures d’urgence pour stopper l’hémorragie foncière. La première mesure porte sur la suspension de la cession des domaines de l’Etat, aux particuliers, dans un délai de six mois renouvelable si possible. Cette mesure a été prise pour la première par un arrêté interministériel. Le département va profiter de ce temps pour faire un certain nombre d’inventaires dans le domaine foncier et surtout les différents conflits.

La deuxième mesure d’urgence concerne la sécurisation des archives des documents fonciers de Bamako et de Kati. Cette démarche s’explique par le fait que 90% des conflits fonciers sont concernés dans ces zones.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la prolifération des armes légères : La CNLPAL sensibilise les leaders religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-proliferation-armes-legeres-cnlpal-sensibilise-les-leaders-religieux-517692.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 10:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a ratifié la Convention de la CEDEAO sur les Armes Légères et de Petit Calibre en 2007 et le Traité International sur le Commerce des Armes en Septembre 2013. C’est dans cette optique que la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération des Armes légères du Mali (CNLPAL) a organisé un atelier, du 3 au 5 septembre 2014, à l’intention des communicateurs traditionnels et des leaders religieux, en vue d’échanger, d’expliquer la problématique de la circulation et de la prolifération illicite des armes légères et de recueillir leurs points de vue sur les différentes stratégies à mener.</strong>

La conférence a été ouverte par le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Diallo, en présence de Mahamadou Nimaga, représentant le secrétaire général de la présidence de la République et de la Générale de Brigade Coulibaly Kani Diabaté et de la Présidente de la CNLPAL. Cette dernière, dans son discours de bienvenue, dira que l’objectif  de l’atelier de trois jours est de contribuer à la consolidation de la sécurité des personnes et des biens au Mali à travers la mise en œuvre du Plan d’Action National 2014-2018 de la CNLPAL sur la lutte contre les ALPC.

<em>« Les conséquences humanitaires tragiques de la prolifération anarchique des armes et plus singulièrement des armes dites légères sont considérables. L’ampleur des préoccupations que ces conséquences suscitent dans tous les pays du monde est telle que le phénomène ne peut être confiné au sein des seules forces armées »</em> a-t-elle souligné.

Elle a rappelé que la mise en place d’une Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères, par un décret présidentiel datant de novembre 1996, illustre la détermination de l’Etat à prendre <em>« à bras-le-corps »</em> un secteur où le nombre des victimes prend, au fil des années, des proportions croissantes.

Pour sa part, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Diallo, dira que la religion est venue sauver l’homme des violences, dont le terrorisme ; car, elle prône des vertus et des valeurs culturelles, dont le pardon, l’amour, le respect de l’autre, la paix. Le ministre a enfin salué la participation des religions et des cultes dans la campagne de sensibilisation de la CNLPAL.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance démocratique : IBK doit redresser la barre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-democratique-ibk-redresser-barre-517052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 06:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_381382" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-381382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibkkoulouba.jpg" alt="Mali - Affaire Tomi: IBK renonce à déposer plainte contre &quot;Le Monde&quot;" width="350" height="200" /> Ibrahim Boubacar Keïta, le 3 mai 2014 au palais de Koulouba. © Emmanuel Daou Bakary/Jeune Afrique[/caption]

<strong>S’adressant aux religieux après une année de gouvernance de son régime, pour recevoir de leur part des bénédictions pour les négociations inclusives d’Alger et le bonheur du Mali, IBK, le président de la république, a jeté un pavé un gros pavé dans la mare en les rendant comptables de sa gestion devant Dieu, surtout les musulmans, qui ont contribué de manière décisive à son élection à la présidentielle. Une manière de retourner la politesse à ceux qui lui reprochent une gestion familiale clanique, ou partisane du pouvoir, sans lui adresser ouvertement leurs critiques. Bref, il leur reproche de ne pas lui dire la vérité. Mais au-delà, il s’adresse à tous ses soutiens multiformes.</strong>

C’est non sans regret et une certaine amertume qu’il a dit ainsi le fond de sa pensée. Mais IBK, oublie trop facilement que sa nature profonde n’aime pas la contradiction, encore moins les critiques ouvertes qui mettent en cause non seulement sa personnalité, son style, mais encore sa manière de gérer le pays. On l’a constaté après des déclarations et autres tribunes officielles de leaders et partis politiques de l’opposition : Soumaïla Cissé de l’URD, son dauphin à la présidentielle; Tiébilé Dramé et PPR, respectivement président et secrétaire général du PARENA, qui ont successivement mis en cause sa méthode de gouvernance.

Bref, le président Ibrahim Boubacar Keita n’aime pas être trimballé, par qui que ce soit. Encore moins par les journalistes qui l’ont sincèrement soutenus ou qui sont proches de lui par diverses alliances. Parce qu’il les croit des inconditionnels acquis éternellement à sa cause. Ainsi, il a eu à prendre son téléphone pour reprocher vertement à un journaliste de son alliance des critiques, qu’il croyait mal venues, contre sa conduite des affaires publiques.

Son approche de la communication est tout ce qu’il y a de déplorable, pire, de dictatorial. Il faut plaindre les responsables et animateurs de la communication présidentielle à Koulouba qui, à cause de ses velléités, avalent constamment des couleuvres, sans être responsables d’une faillite que lui-même orchestre par son attitude. Non seulement il les prend de haut, en leur donnant des leçons dans une science qu’il ne maitrise guère ; mais plus grave, il lui arrive de les désavouer et de les humilier publiquement. Chat échaudé craignant l’eau froide, ces derniers ne peuvent plus que tenir profil bas en se gardant de toute initiative, sans l’aval du maître des céans. Par ailleurs, comment est-il possible d’asseoir une communication de proximité à l’adresse des Maliens, en symbiose avec quelqu’un d’assis sur son Olympe, accablé de fausses certitudes et inaccessible à ses proches collaborateurs, dont ses ministres et même le Premier ministre ?

Comment faut-il donc faire en cas d’urgence ? Il faut reprocher à IBK ce grave défaut de jeter tout le monde en pâture selon son humeur inégale, l’opposition comme ses partisans. Lors de l’élection du Haut Conseil Islamique et après, il a commis deux maladresses insignes qui ont failli provoquer le clash définitif de cette organisation nationale musulmane. Parce qu’il avait pris parti pour un camp et menacé l’autre de rétorsions. Le malaise demeure toujours tandis qu’une frange de cette majorité l’attend au tournant.

De la même manière, le clash du gouvernement avec l’UNTM a été possible à cause du manque de réactivité du chef de l’Etat qui n’a pas voulu comprendre le sens du changement démocratique opéré par les travailleurs maliens. Il a refusé de recevoir Katilé, le nouveau secrétaire général de l’organisation syndicale et son bureau légitime à cause d’accointances mal venues avec l’infréquentable Siaka Diakité et son ancien bureau. IBK et son gouvernement (parce que c’est lui réellement qui mène la manœuvre à l’Exécutif, lui seul et non Mara) ont été ainsi trimballés de belle manière par la l’UNTM et sa grève largement suivie à Bamako et au plan national. Il a dû faire profil bas par la suite.

La leçon de tous ces faits, c’est qu’IBK n’aime pas être face à la manière forte, à cause de sa réputation d’homme d’Etat ayant le sens de l’autorité. Il adore trouver des boucs émissaires pour déplacer les problèmes. En outre, il est entrain de verser dans l’autoritarisme et de se mettre dans la peau d’un maître d’école qui donne d’éternels conseils à des enfants immatures. Alors qu’il est face au peuple souverain qui l’a élu pour un changement révolutionnaire. D’où un revirement de plus en plus sensible chez ses électeurs, entre doute, désappointement ou déception devant le tableau guère reluisant de la gestion de la crise du nord et de leurs difficultés quotidiennes qui s’aggravent de jour en jour.

Lui seul semble ignorer le danger. Le cas de son ami Hollande, le président français devrait lui donner de précieux enseignements, s’il n’est pas condamné à être sourd et aveugle devant la réalité des faits. Une telle attitude, de sa part, conduirait à son échec inéluctable et à la victoire de l’opposition à la prochaine présidentielle. C’est dans quatre ans, mais c’est déjà demain, tant le temps et les défis comptent double pour lui.

Le bourgeois de Sébénicoro doit se remettre à souhait, avec l’humilité indispensable, au diapason des attentes du peuple qui a besoin de preuves concrètes, urgentes, qu’il peut mieux faire et non de ses éternelles déclarations d’intentions, autant de slogans électoraux qui n’ont plus droit de cité. Car si lui et sa famille mangent bien, sont bien soignés, dorment bien, sont bien logés, n’ont aucun souci du lendemain, la majorité des Maliens sont pauvres, mal nourris, mal dans leur peau. Ils ne demandent pourtant que l’essentiel qu’il leur avait promis.

<strong>Oumar Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Pourquoi les relations copain&#45;copine ?</title>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 06:28:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Coucou chers lecteurs. Quel plaisir de vous retrouver après ces trente longs jours de congé !  Vous m’avez manqué.  J’espère que je vous ai manqué aussi.</strong>

<strong>Aujourd’hui, presque tous les jeunes célibataires hommes ou femmes ont une  relation de copain à copine, un flirt qui a pour  nom ‘’Relation copain-copine’’.</strong>

Certains hommes collectionnent plusieurs copines et vice-versa. Ceux qui s’en tiennent à un seul partenaire sont souvent allés d’une rupture à une nouvelle histoire d’amour, ayant vécu ainsi plusieurs aventures.

La question qui m’est venue à l’esprit c’est : ‘’pourquoi ?’’. À travers un micro trottoir, nous avons eu quelques réactions que nous vous invitons à découvrir dans ce numéro.

Bien que les raisons diffèrent d’une personne à l’autre, nombreux sont ceux qui se disent à la recherche de l’âme sœur. C’est le cas de Papus.                                                                                                             <em>« Pour moi les relations copain-copine existent parce que nous, les jeunes d’aujourd’hui, avons tous un idéal de partenaire. Et à travers cette relation, nous recherchons celui ou celle qui nous convient le mieux »</em> nous dira t-il.

Jolie, une jeune étudiante abonde dans le même sens : <em>«Les relations copain-copine nous aident à faire le bon choix quant à la personne qui devra partager notre vie. C’est vrai que ça ne marche pas à tous les coups. Par exemple, j’ai 20 ans et j’en suis à mon 4<sup>ème</sup> partenaire. Mais pour moi, ce ne sont pas des échecs, parce que ces aventures ont été pour moi des exercices pour quand je serai mariée ».</em>

Contrairement aux deux premiers intervenants, certains le font pour le plaisir. C’est le cas d’un jeune homme surnommé  Ampir  <em>« j’ai toujours aimé les rencontres, les échanges d’expérience. Pour moi, les relations copain-copine sont le meilleur moyen de vivre des aventures et d’acquérir de nouvelles expériences ».  </em>

Cependant, il y a aussi ceux qui le font sous influence. C’est le cas d’une jeune servante. Elle nous raconte sont histoire. «<em> Quand je suis arrivée à Bamako, je suis venue trouver deux de mes sœurs. Je ne connaissais personne d’autre excepté elles. Quelque fois, on sortait la nuit pour nous promener ensemble. Et à l’occasion, elles rencontraient leurs copains. Ça a marché ainsi jusqu’au jour où elles m’on reproché de vouloir me faire passer pour une meilleure personne qu’elles ne le sont. Puis elles m’ont donné le choix entre me retrouver seule ou alors faire comme elles. C’est ainsi que j’ai eu un copain pour la première fois</em>».

<strong>Les sages conseils de Fatouma</strong>

A la recherche d’un seul homme, combien d’homme allez-vous fréquenter ? Et vous messieurs, combien de femmes allez-vous rencontrer ? Des dizaines, sinon plus. Et pour combien de temps si l’on se réfère au nombre de divorce par an?

Jadis, nos ainés n’avaient point besoin de chercher à connaitre à l’avance celui ou celle qui allait partager leur vie. Mais, ils ont pu construire des vies de couple solides. Basées sur le respect de soi et le respect de l’autre. Alors n’hésitons plus, faisons le choix de la pudeur.

<strong>FLT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cité Tounkaranké : Un espoir pour les maliennes en clandestinité en Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cite-tounkaranke-espoir-les-maliennes-en-clandestinite-en-europe-517652.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 06:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association Tounkaranké, que préside Mme Touré Ramata Touré, est en plein chantier de construction dans son site des Tounkaranké situé à Kouloubléni, dans la commune de Dialakorodji. La cité hébergera, une fois de retour au bercail, des femmes et leurs enfants dans la clandestinité depuis des décennies. Elle est accueillera aussi des étrangers en séjour au Mali.</strong>

Bâtie sur une superficie de plus de 15 hectares, ce quartier résidentiel, attribué par la mairie de Dialakorodji et les autorités du Mali, dans le cadre du développement de la commune,   bénéficiera non seulement de l’eau potable mais aussi de l’électricité, a promis Moussa Coulibaly, conseiller à la mairie de Dialakorodji.

L’objectif de la construction de la cité Tounkaranké selon Ramata Touré, présidente de l’association, est de permettre aux femmes qui ont fait plus de vingt ans sans être régularisées, d’avoir un chez soi au Mali. Bâties en plusieurs parties, les maisons serviront aux femmes détentrices de permis livrés grâce au concours de l’association Tounkaranké. Elle répondra à toutes les commodités d’une cité .Elle abritera, à cet effet, une maison des jeunes, une école, un centre secondaire qui sera en relais avec la mairie de Dialakorodji et un hôpital en partenariat avec un établissement hospitalier basé en France.

C’est dans le cadre de la réconciliation nationale que l’association, en collaboration avec les femmes en uniforme, a organisé une journée de plantation d’arbres dans la cité Tounkaranké. Elles étaient nombreuses à l’initiative, première du genre. Il s’agit des femmes de la gendarmerie, de la garde républicaine et des femmes bérets verts et rouges de Kati.

Les plantations se sont déroulées  en présence des représentants de la mairie et du chef de quartier de Dialakorodji. Il faut ajouter que plusieurs maliennes, dans la clandestinité en France, ont pu être régularisées en 2009, grâce au concours de l’association Tounkaranké, qui s’illustre aussi dans des actions humanitaires. Dans ce sens, elle a donné un véhicule climatisé à la mairie de Dialakorodji, fait des dons à la scolarisation des enfants diminués ainsi qu’aux femmes prisonnières de Bollée. L’association continue en plus d’héberger d’une dizaine d’étudiants étrangers chez sa présidente Ramata Touré.

<strong>Bréhima Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’école de la république a l’agonie depuis 6 ans : Trop, c’est trop !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lecole-republique-lagonie-depuis-6-ans-trop-cest-trop-517622.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 06:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Construite depuis 1905, l’école de la république du Mali est la 1<sup>ère</sup> école du district de Bamako. Elle est en chantier depuis 2008, toujours inachevée, alors qu’une somme de 78 millions de franc CFA fut allouée pour sa rénovation, sous le régime ATT.   </strong>

Située à Bagadadji, l’école de la république fait face à l’entrée nord de l’assemblée nationale du Mali. Avec ses 109 ans d’existence, elle compte parmi ses anciens élèves bon nombre de grands dirigeants du Mali. Notamment le premier Président du Mali indépendant, Modibo Daba Keïta ; le 2<sup>ème</sup> Président démocratiquement élu du Mali, Amadou Toumani Touré dit ATT,  feu Mandé Sidibé ancien  Première ministre, Seydou Badian Traoré écrivain, etc.

« <em>Avant le commencement des travaux, l’école de la république était une école de référence. De par son équilibre, sa discipline et de la qualité de son enseignement </em>» nous dira Nafatouma, une habitante de Bagadadji également ancienne élève de l’école.                                                    Aujourd’hui, face à l’insécurité qui y règne, le directeur de l’école M. Mahamane M Maïga soutien que la priorité n° 1 est la sécurité des enfants.

L’initiative de la rénovation est venue de M. Gaoussou Kader Ly à l’époque  maire de la commune II. M. Ly comme bon nombre de politiciens opportunistes, souhaitait en premier lieu tirer son épingle du jeu. Selon nos sources, M. Ly  aurait détourné des sommes allouées à la rénovation.

Camara Adama était l’architecte en charges des travaux. A qui l’on devait remettre plusieurs millions, à la fin. D’un commun accord, il a été décidé que l’aile droite de l’école, bâtie depuis sa création, devait rester intacte. La rénovation donc ne concernait que l’aile gauche de l’école. Camara, l’architecte a décidé de lever un bâtiment en béton sur l’ancien en banco. Selon nos propres constats, le béton en question porte des fissures, qui laissent entrer les eaux de pluie en cette saison d’hivernage.

Toujours nos sources indiquent que l’architecte Camara fut interpelé par la suite. Après quelques temps passé en prison, il fut relaxé et condamné à payer par tranche de 50 mille par mois ce qu’il a détourné de l’argent des travaux. Seulement, jusqu’à nos jours, il n’a rien versé, nous révèlent nos sources. Les mêmes sources indiquent que le maire Ly, quant à lui, n’aurait été inquiété en rien, ni de prêt ni de loin.

L’école de la république, après 6 ans de chantier, demeure aujourd’hui encore un chantier. Aujourd’hui, elle sert de tanière aux délinquants de la capitale. Ils y fument de l’herbe à leur guise. L’administration de l’école dit avoir essayé d’y mettre un frein, mais sans succès.

En cours d’année scolaire, depuis le début des travaux, les élèves du cycle secondaire, à savoir de la 7<sup>ème</sup> à la 9<sup>ème </sup>année fondamentale, devaient aller prendre les cours ailleurs que dans leur propre école. Plus exactement à l’école Ismaïla Diawara de Quinzambougou. Cette situation, selon le directeur coordinateur de l’école, favorise la baisse de niveau des élèves qui sont laissés à eux mêmes dans un environnement peu cadré.

Ils sont au nombre de 900 sur 2010 élèves que compte l’école et repartis entre trois 7<sup>èmes,</sup> trois 8<sup>èmes </sup> et trois classes de 9<sup>ème</sup>année.

C’est triste qu’une école, la première du district et du Mali, en soit là. Sous l’œil indifférent et presque complaisant des nos autorités qui, en 6 ans, n’ont rien pu faire pour clore ce chantier. Tout ce qu’ils ont fait pendant ces 6 longues années, selon le Directeur Maïga, ce ne sont que des promesses qu’ils n’ont jamais tenues.

Selon  Djibril Singaré (président du comité de gestion scolaire) il y a juste quelques semaines, le Premier ministre Mara, lors d’un passage à Bagadadji, a reçu les documents concernant l’école. Il a promis une seconde fois, après une première faite pendant qu’il était ministre de la ville, que le problème sera résolu. On espère qu’il tiendra promesse cette fois ci.

En tout cas, l’administration de l’école, ainsi que les habitants du quartier, lancent un vibrant appel au gouvernement et à toute personne de bonne volonté désirant aider à la clôture du chantier de l’Ecole de la République. Elle est priée de se manifester le plus tôt possible. Afin que dans un bref délai, l’ensemble des élèves de l’école de la République puissent à nouveau étudier dans leur école.

<strong>Fatoumata Labass Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Enseignement secondaire : Le SYPESCO s’apprête à frapper fort</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-secondaire-sypesco-sapprete-frapper-fort-517582.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 06:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Bureau Exécutif National du Syndicat des Professeurs de l’Enseignement Secondaire des Collectivités (BEN-SYPESCO) a tenu le samedi dernier à la Maison de l’Enseignant, sise au Lycée BA Aminata Diallo (LBAD) son Comité Directeur. Placé sous la présidence de son Secrétaire Général, Adama Konaté, il a réuni les représentants des coordinations régionales et du District de Bamako. Ce Comité Directeur a permis aux participants de faire le bilan de six mois d’activités depuis la tenue du Congrès en février 2014, mais aussi de tracer les prochaines étapes de leur action.</em></strong>

Cette rencontre du BEN SYPESCO a été marquée surtout par la présentation du rapport d’activité : bilan et perspective. Dans sa présentation, le Secrétaire Général du SYPESCO a passé en revue les activités menées et les résultats obtenus. Mais, il a souligné que beaucoup reste encore à faire. Ainsi, il a rappelé les différents points de revendications que contient  son cahier de doléances. Parmi ses préoccupations, Adama Konaté a mentionné l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’Etat, conformément aux résolutions et recommandations du forum national sur l’Education, le payement des salaires à terme échu, la création de la passerelle entre le secondaire et le supérieur, le respect strict du caractère volontaire de l’AMO, l’arrêt immédiat du prélèvement sur les salaires des non adhérents et le remboursement des sommes indument prélevées, l’octroi d’un statut autonome aux professeurs de l’enseignement secondaire, la hiérarchisation sur titre des professeurs de l’enseignement secondaire recrutés de 2006 à 2010, la signature des arrêtés d’avancement des enseignants du secondaire de 2013 et 2014, la correction des dernières décisions de hiérarchisation des professeurs du secondaire en date du 20 Mars 2014, le payement de tous les arriérés à l’échéance (hiérarchisation, intégration, avancement, heures supplémentaires,  la dotation des enseignants du secondaire en kits pédagogiques conformément aux exigences de la nouvelle méthode de l’approche par compétence, la régularisation de la situation administrative des sortants de l’ENSUP (nouveau régime), l’augmentation des salaires des enseignants du secondaire en les ajustant à ceux de la zone UEMOA.

A ceux-ci viennent s’ajouter les difficultés liées à la mobilité des enseignants des collectivités, leur congé de formation et  leur accès aux postes de responsabilité.

Nous vivons dans un climat où parfois des autorités sont hostiles à nos revendications, disent les syndicalistes. Fort de cela, le BEN/SYPESCO réitère tout son engagement à défendre, sur tout le territoire du Mali, les intérêts matériels  et moraux de ses militants, ainsi que ceux de l’Ecole malienne. Avec plusieurs orientations qui nécessitent le travail sans relâche, la principale orientation demeure jusqu’à preuve de contraire, l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’Etat, a souligné Adama Konaté. Il a rassuré que le SYPESCO ne sera pas un problème, mais plutôt la solution à leurs problèmes et à ceux de notre Ecole malade de ses autorités.

Pour mieux faire face au mutisme obstiné des hautes autorités, ils  envisagent de passer à l’offensive dès cette rentrée scolaire 2014-2015, sur tout le territoire du Mali. Si d’ici là certaines de leurs doléances ne sont pas satisfaites, qui sont d’ailleurs leurs droits les plus absolus, disent-ils.

<strong><em>Par Bouba</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un an d’IBK a Koulouba : « L’immense gâchis », déclare Tiéblé Dramé  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/an-dibk-koulouba-limmense-gachis-declare-tieble-drame-517752.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 06:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-508272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-Tatam.jpg" alt="IBK-Tatam" width="620" height="411" />Une année après la prise de fonction d’IBK, le président du Paréna, Tiébilé Dramé, parle de l’immense gâchis. Dans son analyse, le premier responsable du Parena estime que le président IBK a dilapidé l’immense capital de sympathie dont notre nation bénéficiait en Afrique et dans le monde.</strong>

<em>« Le quotidien du Malien est devenu insupportable. La situation générale du pays s’est empirée. Rien de concret n’a été réalisé en une année. On n’entend que des histoires de milliards, de dizaines de milliards, d’avion, d’hélicoptère, de Porsche, de Range Rover, de Rolls Royce, de construction de palais ou d’agrandissement et d’embellissement de résidences privées sur financements publics. Pendant ce temps les défis les plus brûlants du pays restent sans début de solution et plus grave, l’Etat a perdu sa souveraineté sur la quasi-totalité du Nord »</em>, a-t-il déploré.

Parlant de la situation économique et financière, le président Dramé dira que la situation financière est tendue. Les ménages tirent le diable par la queue depuis de longs mois. La précarité s’étend.  Les couches qui arrivaient à peine à joindre les deux bouts n’en peuvent plus en ville comme en campagne.   L’activité économique tourne au ralenti. Les commerçants détaillants comme les gros opérateurs économiques sont au bord de l’asphyxie.

En effet, le FMI, qui a accusé notre gouvernement de <em>« malversations »,</em> la Banque Mondiale, l’Union Européenne et plusieurs partenaires bilatéraux ont suspendu le versement de l’aide budgétaire, en attendant l’audit des contrats d’achat du second avion présidentiel et du marché de gré à gré de 108 milliards attribué à GUO-STAR, a-t-il précisé.

« <em>Pour atteindre les « nouveaux objectifs rectifiés » imposés par la suspension de l’aide budgétaire, le ministère des Finances a déterré de vieux textes augmentant les taxes au cordon douanier. Ce faisant, il a provoqué la colère des importateurs: à la date du 22 août plus de mille camions-remorques étaient bloqués aux frontières</em> », a-t-il révélé. Le président Tiéblé Dramé a également étalé au grand jour le mensonge d’Etat et l’arrogance qui caractérisent la gouvernance du Mali depuis un an.

Tiébilé Dramé de conclure que le Mali s’est beaucoup fragilisé pendant la première année de la présidence d’IBK. Le pays n’a tiré aucun profit de la disponibilité de la communauté internationale à notre endroit. Au contraire, nous nous avons, par nos errements, compromis nos chances de sortir du précipice.  Pire, nous avons perdu le contrôle de la quasi-totalité du Nord, a déploré le président du Parena.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Pourparlers inter&#45;maliens à Alger : Le bout du tunnel est&#45;il encore long ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inter-maliens-alger-bout-du-tunnel-il-encore-long-507452.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 01:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-421612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Alger-Diop.jpg" alt="Réunion à Alger du Comité bilatéral stratégique algéro-malien sur le nord du Mali : En prélude au dialogue inter-malien" width="300" height="169" />Le 2<sup>ème</sup> round des pourparlers inter-maliens ont commencé le lundi 1er septembre 2014 en Alger. Sur une prévision de 100 jours que durera la négociation entre le Gouvernement malien et les groupes armés du nord, les constats sur le terrain montrent que le chemin est encore long. Le fait que les groupes armés font parler d’une seule voix suffira-t-il ?</strong>

<strong>Bien qu’il ait un rapprochement de forme entre les groupes armés du Nord du Mali aujourd’hui, le danger le plus inquiétant et le plus important ne se trouve pas à Alger entre le gouvernement et les groupes armés. C’est plutôt sur le terrain entre les différentes fractions ethniques et communautaires où des affrontements réguliers étaient enregistrés aux moments mêmes où les pourparlers inclusifs inter-maliens se déroulaient à Alger en juillet dernier.  ?</strong>

En tout cas, de la manière dont vont les choses, la communauté internationale et les autorités maliennes doivent faire dès maintenant la bonne lecture de la situation. Avant la reprise des rounds à Alger, si des solutions ne sont pas trouvées pour faire taire les armes sur le terrain, alors les pourparlers d’Alger seront un échec. Une bonne partie des zones de conflit constitue des théâtres d’affrontement entre les groupes armés rebelles et leurs dissidents qualifiés par ces derniers de pro-gouvernementaux.

A l’heure où le pays n’a nullement besoin de cette situation, tout doit être mis en place pour calmer le jeu sur le terrain. Cette situation révèle tout simplement que les autorités de Bamako et la communauté internationale ont encore du chemin à faire. Aujourd’hui, les pourparlers d’Alger couvrent une infime partie de la crise qui prévaut au nord de notre pays. Ce qui signifie que les gros problèmes risquent de demeurer. Ils se trouvent au Mali entre les différentes fractions des communautés résidant dans les régions du nord.

Si auparavant le conflit opposait uniquement les groupes séparatistes à l’Etat malien, actuellement, au jour d’aujourd’hui, il s’est généralisé. Toute chose qui menacerait le bon vivre ensemble que ces différentes communautés connaissaient depuis des temps immémoriaux. La création des nouveaux groupes armés comme le plus récent, le GATIA (Groupe d’Autodéfense des touareg Imghad et Alliés), complique-t-elle la tâche.

A l’allure où vont les choses, l’Etat et la Communauté internationale ont intérêt à revoir leurs copies et à faire des pourparlers inclusifs une réalité à partir du second round initialement prévue le 17 Août dernier, mais qui a commencé le lundi 1er septembre 2014.

Ce report, d’une part, a retardé l’échéance, mais d’autre part a constitué une bonne chose. Car, ce qui pouvait se passer au moment où les parties étaient au milieu des pourparlers s’est déjà passé. Il s’agit bien des affrontements intercommunautaires. Du fait que cela s’est produit à une période intermédiaire, c'est-à-dire entre l’adoption de la feuille de route et le début des négociations proprement dites, est une chance que les autorités de Bamako et la Communauté internationale doivent saisir, afin de trouver des solutions d’ensemble et aboutir à une paix définitive dans cette partie du pays. Ce côté, depuis un certain temps, a constitué une grande inquiétude de la part des observateurs avertis et des fins connaisseurs de cette partie septentrionale du Mali.

La généralisation du conflit ou encore sa transformation en un conflit intercommunautaire ou intracommunautaire demeure l’un des dangers les plus importants. Raison pour laquelle la vigilance doit être de mise. Et aucune communauté ne doit être mise de l’écart lors des pourparlers inclusifs à Alger. Que Dieu nous en garde ! Selon un adage, un homme averti en vaut deux.

<strong><em>Par Bouba </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le genre dans les politiques publiques au mali : Un facteur de développement  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/genre-les-politiques-publiques-au-mali-facteur-developpement-507562.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 01:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Certaines démocraties hors d’Afrique ont mis en place un système économique, politique et institutionnel qui permet aux femmes d’exercer librement leurs droits électoraux, plus loin que de simples droits de vote, au droit d’être éligibles. Notre continent essaie de rattraper le temps perdu. Le Mali est aujourd’hui dans le bon peloton des pays africains dans lesquels la prise en compte du genre dans les politiques publiques est unanimement reconnue comme un facteur d’accélération du développement économique, social et culturel.</strong>

Lors  de l’atelier organisé le 2 août dernier à l’Assemblée Nationale par le Réseau des Femmes Parlementaires du Mali (REFEP), pour informer et sensibiliser les députés sur la prise en compte du genre dans les politiques publiques, Mme Haïdara Aïssata Cissé, sa présidente et députée élue à Bourem, une voix éminemment autorisée, a posé le diagnostic de l’implication du genre et ses enjeux dans le processus de développement du Mali.

<strong>Des indicateurs défavorables</strong>

Pour elle, sans nul doute, l’approche genre et l’impact positif de son intégration dans la gouvernance, l’élaboration des politiques et programmes de développement, dans les stratégies de mise en œuvre, dans les mécanismes de suivi évaluation, ainsi que dans les processus législatifs doivent être considérés.

Les statistiques les plus actuelles du PNUD, celles de l’indicateur sexo-spécifique du développement humain de 2014, classent le Mali au 176 rang sur 187 pays classés. Ce sont-là des indicateurs, selon la députée de Bourem, »symptomatiques de la non prise en compte des groupes vulnérables, tels que les enfants, les personnes âgées, les personnes handicapées, les femmes, les personnes déplacées et les réfugiées.

A son avis, cela nous oblige à réfléchir suffisamment sur nos politiques publiques et les approches de développement. Pour être plus clair,  « il y a une impérieuse nécessité d’intégrer une approche genre dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques, en vue de plus d’équité et de justice sociale, dans l’objectif de promouvoir un développement en faveur des pauvres et des groupes marginalisés et vulnérables. En d’autres mesures d’intégration de l’approche genre figure en première place la prise en compte des droits des femmes qui constituent la majorité de la population, mais la couche la plus marginalisée. Hélas » !

Ainsi ,toutes les enquêtes et analyses ont révélé ces dernières années que le manque d’accès des femmes aux institutions démocratiques et l’insuffisance des opportunités en matière économique est manifeste du sous développement de notre pays.

<strong>Inverser la tendance</strong>

Mais comment cette tendance doit être inversée ? Pour ce faire, les femmes maliennes ont besoin des hommes. Il y a d’abord une barrière psychologique, venant des hommes à écarter. Il faut que  ces derniers comprennent que les femmes ne sont pas des menaces, mais représentent des opportunités à saisir pour bâtir la nation, surtout quand elle est en situation de crise, comme actuellement.

L’ardent plaidoyer de la présidente du Réseau des femmes parlementaire de l’Assemblée Nationale veut intégrer le genre dans la démocratie politique et sociale. Il appelle une symbiose de notre dispositif législatif de dispositions adéquates pour l’ensemble des élections, qu’elles soient politiques, professionnelles ou syndicales. Cela, parce que « l’adoption  de mesure spécifiques en faveur de l’intégration du genre est également nécessaire dans les organisations professionnelles et dans les organisations syndicale. Car aujourd’hui, on est loin d’en faire le sujet essentiel des conventions collectives. Notre pays a aujourd’hui besoin plus que jamais où tous les feux u développement sont au vert pour le pays africains, aujourd’hui où l’Afrique est vue comme le continent du futur, aujourd’hui où il est scientifiquement reconnu l’essor économique des nations est de la place qu’elles accordent aux femmes, notre pays a besoin d’inverser la tendance. Le MALI doit revoir sa copie et intégrer suffisamment le genre dans son processus démocratique, économique et social ». C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle et son réseau se sont proposé de sensibiliser les députés des deux genre sur l’importance de l’approche genre et son intégration dans la gouvernance, les politiques publiques et les processus législatifs. En espérant des résultats pertinents pour faire avancer la cause de la femme au Mali.

<strong>Eliminer toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes</strong>

A l’instar de la plupart des pays du monde, le Mali a souscrit à un ensemble d’engagements internationaux en faveur de la femme. Cela conformément à l’article7 de  la convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes qui réaffirme l’importance de la représentation es femmes dans la vie politique, «  leur assure dans des conditions d’égalité avec les hommes le droit :a) de voter à toutes les élections et dans tous les référendums publics et être éligibles à tous les organismes publiquement élus ; b) de prendre part à l’élaboration de la politique de l’Etat et à son exécution, occuper des emplois publics et exercer toutes les fonctions publiques à tous les échelons du gouvernement ».

Malgré tout, le taux des femmes dans les institutions et organes décisionnels au Mali reste faible (7 maires femmes sur 703, soit 1% et 418 conseillères communales sur 10.505 soit 3,9% ? 14 sur 147 députés à l’Assemblée Nationale soit 9,52% à l’issue des dernières élections législatives de novembre et décembre 2013. Le gouvernement compte quatre femmes sur trente six. C’est l’une des raisons pour les quelles le Mali figure parmi les pays les moins avancés en matière de promotion de l’égalité entre les sexes. En 2014, le pays se situe au 143 ème rang sur 187 pays classés. dans le rapport du PNUD intitulé : « Développement humain 2014. Pérenniser le progrès humain : réduire les vulnérabilités et renforcer la résilience».

Le gouvernement du Mali a élaboré une Politique Nationale Genre dont la budgétisation selon le Genre est une stratégie privilégiée qui devrait permettre la prise en compte des besoins prioritaires des hommes et des femmes dans les budgets sectoriels et locaux. Cette volonté a d’ailleurs  été prise en compte dans le Cadre Stratégique de Croissance et de Réduction de la Pauvreté 2012-2017.

<strong>Dossier réalisé par Oumar Coulibaly</strong>

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<title>L’an 1 du président IBK à Koulouba : La majorité présidentielle juge positif, l’opposition conteste, le peuple divisé ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lan-1-du-president-ibk-koulouba-majorite-presidentielle-juge-positif-lopposition-conteste-peuple-divise-507072.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 01:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_410022" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-410022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK-bamako.jpg" alt="Le « MNLA de la Commune III » veut faire exploser le Rpm au vol" width="610" height="334" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<strong>Le 4 septembre 2013, Ibrahim Boubacar Kéita a été investi officiellement président de la république du Mali, à l’issue du scrutin présidentiel de juillet-août 2013.  Une année après sa prise de fonction, la classe politique et le  malien moyen tirent un premier bilan.</strong>

Rappelons que le samedi 24 août 2013, bien avant l’investiture du nouveau président, le jeuneingénieur statisticien économiste malien, Sidiki Guindo, qui avait prédit la victoire d’IBK avant même la campagne électorale, avait attiré l’attention du futur président sur certains points. Entre autres que son élection préfigure un ensemble de défis à relever, plutôt qu’un simple fauteuil présidentiel offert par le peuple malien. Qu’il doit savoir aussi que les attentes du peuple malien sont largement supérieures aux capacités réelles du pays. Il le prévint que le risque de déception est grand.

Lors de l’investiture du président IBK, le 4 septembre 2013 au CICB, le Procureur général près la Cour suprême, Mamadou Boiré, a exprimé les désidératas du peuple malien. Ces aspirations profondes des populations portent sur la fin de l’impunité, une justice réhabilitée et réellement indépendante, <em>« qui ne sera plus soumise aux groupes de pression »</em>, la punition des auteurs de crimes, la fin des arrestations arbitraires et extrajudiciaires, la fin de la gestion patrimoniale de l’Etat, une école apolitique, une agriculture moderne, des points d’eau potable, l’électricité à moindre coût, l’emploi pour les jeunes, la séparation de la gestion des affaires de l’Etat et de la religion.

Quant au président Ibrahim Boubacar Kéita fraichement investi, il a dit ceci :<em> « L’élection présidentielle aura convaincu le monde entier sur la détermination du peuple malien à sortir de la crise ».</em> Il a réaffirmé sa volonté de restaurer l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens, dans une dynamique de changement, qui passera par de nouvelles méthodes de gouvernance. Il a dit sa ferme volonté de restaurer l’autorité de l’Etat, de lutter contre la corruption, de promouvoir la bonne gouvernance.<strong> </strong>Dans quelques jours le Président IBK aura un an à la Magistrature Suprême  du Mali. L’homme qui a été élu avec 77% des électeurs du peuple malien, l’homme sur lequel le peuple malien avait fondé tant d’espoir, l’homme qui était considéré comme un homme du peuple et non pour le peuple a-t-il toujours les faveurs du peuple ?

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Voici les réactions de quelques maliens qui jugent sa gouvernance    .

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<strong>Après une année de gestion, les réactions !</strong>

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<strong>L’HONORABLE SEYDOU DEMBELE, PRESIDENT DU GROUPE PARLEMENTAIRE DU RPM (MAJORITE)</strong>

<strong>Des actes considérables pour IBK</strong>

<em>« S’agissant du bilan au terme des 12 premiers mois de l’accession du président Ibrahim Boubacar Kéita à la magistrature suprême, il est important de porter une appréciation en tenant compte du contexte. La priorité est de ramener la sécurité, la paix, conditions sans lesquelles aucun développement n’est possible. Malgré ce contexte difficile, les différents gouvernements ont réussi à parer à une flambée des prix des denrées de première nécessité.</em>

<em>En direction des producteurs, la subvention des intrants a contribué à alléger les charges du monde rural. Une allocation substantielle de 15% au budget du département du monde rural annonce des perspectives heureuses pour ce secteur qui concerne plus de 80% de la population. Autre action au bénéfice des populations, la réduction des frais du pèlerinage à la Mecque. Ce sont là, entre autres, des actes à comptabiliser dans le bilan.</em> »

Parlant des perspectives, le président du groupe parlementaire du Rpm, l’honorable Seydou Dembélé a laissé entendre : « <em>Les perspectives ne peuvent que être bonnes après les pourparlers d’Alger qui sonneront le retour de la confiance, tant au plan national qu’international </em>»

<strong>Propos recueillis par Ahmadou Maïga</strong>

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<strong>AMADOU KOITA,  PRESIDENT DU PARTI SOCIALISTE YEELEN-COURA, (OPPOSITION)</strong>

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Le drapeau malien ne flotte plus à Kidal

En un an d’exercice au pouvoir, les raisons fondamentales qui ont poussé le peuple malien à le voter, sont trahies aujourd’hui. Certains se posent des questions, alors que cet espoir est en train de se transformer en désespoir, l’espérance en désespérance. Comme vous le saviez, sur le plan économique notre pays est confronté à l’une des pires difficultés qui ait jamais connues depuis l’indépendance. Tous les partenaires techniques et financiers, qui avaient décidé d’accompagner le Mali lors de la transition, qui se sont mobilisés comme le FMI, la Banque Mondiale et l’Union Européenne  qui avaient même promis 3 milliards d’euros pour soutenir le Mali à sortir de cette crise, furent tous obligés de suspendre pour l’instant leurs coopérations. Pour raison de mauvaise gouvernance  et de dépenses extrabudgétaires.

Il était pourtant dit que l’année 2014 était l’année de la lutte contre la corruption, que l’arrivée du président IBK était un changement ; mais malheureusement c’était du slogan. Le régime a trouvé que même s’il y avait à Kidal des difficultés, le drapeau Malien y flottait, l’Administration malienne avait organisé des élections présidentielles et législatives. Malheureusement,  le drapeau ne flotte plus à Kidal. Sur le plan social, nous venons de voir 48h de grève de l’UNTM, qui est l’un des partenaires sociaux le plus important. Malheureusement, après avoir adressé des lettres au Ministre de la Fonction Publique, au Premier Ministre et au Président de la république, a été obligée de passer par la force. Donc, ce bilan n’est pas reluisant. Quand on est élu dans un pays démocratique  on a un contrat social avec son peuple, on doit plutôt gouverner au lieu de régner, mais le Président IBK n’a fait que régner.

Nous lui demandons pour les 4 ans qui restent de gouverner, afin de rassembler les maliens autour de l’essentiel et l’essentiel c’est la crise au Mali.

<strong>Propos recueillis par Karidja Traoré</strong>

<strong>IBK vu par les Maliens ordinaires</strong>

<strong> MOHAMED TRAORE : ENSEIGNANT</strong>

Selon moi, le premier mandat du président n’a pas été, car j’attendais beaucoup venant de lui et de son gouvernement. Par exemple, du côté éducatif, les examens de cette année ont été bafoués. Cela ne devait pas arriver, sachant que c’était le premier examen de sa première année au pouvoir. Mais il n’est jamais tard pour bien faire et tous les maliens comptons sur lui.

<strong>AFFOU FANE : COIFFEUSE</strong>

Nous n’avons pas encore tiré profit, depuis que le président IBK est venu au pouvoir. On avait cru qu’après l’avoir voté, nos rêves se réaliseraient. C’est-à-dire  du travail à nos enfants comme il l’avait si bien dit lors de sa campagne. Son peuple a aussi faim et il ne doit pas oublier que le Mali est un pays en voie de développement. Donc, qu’il fasse très attention lorsqu’il fait des dépenses.

<strong>JEAN COULIBALY : MECANICIEN</strong>

Le président doit se rappeler à chaque fois que la majorité de ses supporters sont des démunis. Nous l’avons choisi parce qu’il a promis aux maliens d’améliorer la situation du pays. Depuis ce jour jusqu'aujourd’hui, nous sommes encore dans la même situation. Car il n’a rien fait pendant son premier mandat qui a pu vraiment satisfaire les maliens.

<strong>FATOUMATA DAOU : CHARBONNIERE</strong>

La crise était bien là avant les élections présidentielles, ça personne ne peut le nier. Toute ma famille l’a voté en espérant que c’était lui l’homme parfait, qui pouvait faire revenir la paix pour que nous ayons l’intégralité de notre pays. Mais malheureusement, il n’est pas encore sur le chemin. On espère  que la seconde année sera la bonne.

<strong>KADIATOU KEÏTA : RECEPTIONNISTE</strong>

Bientôt une année de son mandat et en toute sincérité, mon frère n’a pas trop honoré sa parole. C’est vrai qu’on ne peut pas tout faire pendant une année, mais il pouvait quand même  faire le minimum de ses dits, pour que son peuple lui reste fidèle. Dans ce canal là, je crois qu’il perdra la confiance des maliens et cela serait grave. Moi je ne peux que lui souhaiter une très bonne chance pour ses 4 années restantes.

<strong>ABDOULAYE TRAORE : (PROFESSION NON DIVULGUEE)</strong>

Depuis que le président IBK a accédé à la magistrature suprême en septembre  2013, j’ai surtout constaté la restauration de l’autorité de l’Etat. C’est la raison pour laquelle les forces de l’ordre, au niveau de la circulation routière, font leur travail comme il se doit. Mais ce que je déplore c’est l’emploi des jeunes qui n’a pas tellement été effectif, par exemple au niveau des sortants de la faculté de droit, aucun concours n’a été organisé à leur honneur, notamment le concours de la magistrature qui reste toujours en suspend.

<strong>AWA COULIBALY : INFIRMIERE</strong>

Je pense que sa première année n’a pas été à l’attente de la population. On pensait que c’était lui l’homme de la solution comme il avait si bien dit, mais malheureusement, nous constatons le contraire. Depuis le début  jusqu’à maintenant, il n’a présenté aucun programme aux maliens et ça en tant qu’un leader d’un pays, c’est vraiment grave. On est là et on l’observe encore.

<strong>AZIZ DIALLO : (PROFESSION NON DIVULGUEE)</strong>

Je trouve que le bilan du président IBK a été positif, parce qu’il est entrain de mettre peu à peu en ordre des choses qui étaient en désordre. Par exemple, si nous prenons le cas de Kati, qui était presqu’une zone interdite, Kati est désormais une zone  accessible à tous, et cela grâce au président. Les fonctionnaires sont payés à temps et l’achat de cet avion était nécessaire. Car le Mali avait vraiment besoin de ce jet. Je ne peux que lui souhaiter une très bonne chance pour la suite.

<strong>OUSMANE BAKAYOKO : (PROFESSION NON DIVULGUEE)</strong>

A l’heure actuelle, où nous somme, je juge le bilan très mitigé. Il a oublié les objectifs pour lesquels on l’a élu. Il a été élu par plus de 77% de la population et j’en fais partie. Au fil du temps on a constaté que son slogan qui était « le Mali d’abord » est devenu « ma famille d’abord ». Sur le plan économique nous n’avons pas bougé, pas de fonction publique. Son arrivée n’a suscité aucun espoir.

<strong>MOUSSA SYLLA : COMMERÇANT</strong>

Je ne suis pas trop satisfait, car rien ne va et tout est dur. Tous ceux qui pouvaient avoir 1000 FCFA auparavant n’en trouvent même pas la moitié aujourd’hui. Qu’il revoie les choses et que Dieu protège le Mali.

<strong>MAMADOU BADO : (PROFESSION NON DIVULGUEE)</strong>

En toute franchise, on n’a encore rien vu durant cette première année. Mais on peut le comprendre et on peut lui laisser le temps de bien s’organiser, car il est venu trouver cette crise. Pour la combattre, il faut vraiment le soutenir, car la recherche de la paix n’est pas l’œuvre d’un seul individu du pays, mais de tout le monde. Qu’il essaye aussi de voir comment faire pour nouer les relations avec les étrangers, car c’est ce qui nous complique un peu les tâches pour le démarrage.

<strong>ASSAN SANGARE : SECRETAIRE</strong>

Moi j’encourage le président, parce que nous les maliens nous sommes très difficiles à satisfaire. On ne peut pas faire un travail de 5 ans en une année, ça c’est impossible. Il est en entrain de faire son possible pour ne pas que le Mali soit divisé et nous, la population, nous voulons lui compliquer la tâche. Aidons le président dans ses tâches, car nous sommes tous les fils de ce pays.

<strong>ADJARATOU COULIBALY : COMMERÇANTE</strong>

En une année ? Je peux dire que le bilan est négatif, mais il peut se ressaisir en mettant de côté sa mégalomanie. Que lui et ses ministres pensent un peu à la population et non à eux- mêmes. Et puis, la grève des travailleurs ne devrait pas être parmi les problèmes de cette année, car cela a contredit ses dits prononcés lors de sa campagne.

<strong>KADIATOU  KONE : COMPTABLE</strong>

Le président IBK a bénéficié de la démocratie, car il a été élu démocratiquement. Donc, il devrait mettre le paquet pour ne pas que la population soit déçue de lui. Mais rien n’est encore tard. Je lui fais confiance et je pense qu’avec de bons conseils il pourra s’en sortir. Je demande aux maliens d’être patients

<strong>ALY MAIGA : CONTROLEUR</strong>

Il n’y a pas encore eu de satisfaction depuis qu’il est au pouvoir. Les fonctionnaires ne sont toujours pas bien payés et ce problème était là avant qu’il soit au pouvoir. On avait cru qu’il allait améliorer la situation, mais hélas !  On espère toujours sur un changement.

<strong>OUMAR BALLO : GARDIEN  </strong>

Pour moi les choses n’ont pas trop bougé, que ce soit dans le domaine de la santé, de l’éducation et même dans le domaine du sport. Mais je suis un peu satisfait de l’accord de cessez-le-feu au Nord du Mali qu’il a au moins fait, même si nous n’avons pas encore la totalité du pays. Qu’Allah veille sur le Mali !

<strong>Propos recueillis par Karidja Traoré</strong>

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<title>Associatives universities of Mali : 150 bourses aux étudiants pour la formation continue</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/associatives-universities-of-mali-150-bourses-aux-etudiants-formation-continue-430762.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 03:41:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour promouvoir l’entreprenariat jeune au Mali, Associaties Universities of Mali (UA-M) en partenariat avec Solidarité Numérique Mali « Sonuma », octroie chaque année des bourses  de formation continue à l’endroit des étudiants. Pour cette 2éme édition, 150 étudiants en ont bénéficié. C’est à la faveur d’une conférence débat sur le thème : <em>« l’Entreprenariat Jeune, passage indispensable pour la relance de l’économie malienne »</em> tenue le 19 juillet 2014, que les responsables  de l’UA-M ont lancé officiellement la nouvelle des bourses de formation continue 2014-2015,. Cette conférence était animée par le Recteur, Lansina Sidibé, assisté par N’Faly Keita, Coordinateur des stagiaires. </strong>

&nbsp;

Selon le Coordinateur des stagiaires, N’Faly Keita, <em>« cette action s’inscrit dans notre élan de société citoyenne, qui ambitionne d’accompagner l’Etat malien dans ses efforts d’instaurer un enseignement supérieur de qualité à tous les niveaux, pour garantir des ressources humaines qualifiées dans tous les secteurs d’activité, en particulier le secteur privé »</em>. Pour lui, le chômage des jeunes diplômes se présente comme un défi, non plus seulement pour les autorités, mais également pour les jeunes concernés. C’est pourquoi, l’UA-M met tout un programme et de grandes ambitions dans l’objectif  d’encourager les jeunes Maliens à créer leurs propres entreprises. Car convaincu que l’entrepreneuriat des jeunes est une solution au chômage et participe au développement du pays.

&nbsp;

Dans son exposé, le conférencier, Lansina Sidibé, dira  qu’il existe des potentiels de création d’emploi au Mali et que l’Etat ne peut pas tout faire et n’importe qui ne peut être entrepreneur. <em>« Il s’agit d’avoir un certain nombre de qualités, avoir une vision et savoir organiser, s’informer également »</em>, a-t-il dit.

&nbsp;

Le conférencier Sidibé a  précisé que : <em>« Si le Mali ne compare pas ses situations avec ses voisins, il ne bougera pas. Car, le Mali regorge de potentiels non exploités ».</em> Parlant de la rente, le conférencier a expliqué que la rente est la partie négative  du revenu, avant d’ajouter qu’il y a plusieurs types d’entreprises. A noter qu’au cours de cette formation, les participants ont bénéficié de cours sur l’art d’entreprendre, mais également se sont familiarisés avec les cadres et les outils de création et de financement d’entreprises.

&nbsp;

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Revue annuelle 2013 du CSCRP 2012&#45;2017 : Evaluer le chemin parcouru</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/revue-annuelle-2013-du-cscrp-2012-2017-evaluer-chemin-parcouru-430662.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 03:34:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali et ses partenaires techniques et financiers se sont retrouvés le 15 juillet 2014 au CICB pour la session politique de la revue 2013 du CSCRP. Cette cérémonie était présidée par la ministre de l’Economie et des finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, en présence de l’ambassadeur de France au Mali ; de Mme N’Garnim-Ganga Hélène, représentante résidente de la BAD au Mali et des PTFs. Cette revue vise à évaluer le chemin parcouru et à dégager les perspectives en formulant des propositions d’amélioration des actions menées. </em></strong>

&nbsp;

L’ambassadeur de France au Mali a rappelé que cette revue intervient dans un contexte particulier, marqué par des échanges de courriers entre le Mali et le FMI sur la gouvernance, avec un risque d’effondrement de la confiance entre les parties. Il a insisté sur la mise en place d’un système pour rendre plus dynamique le mécanisme du CSCRP.

&nbsp;

Pour sa part, la représentante résidente de la BAD au Mali, Mme N’Garnim-Ganga Hélène, a souhaité que des efforts soient menés pour mettre le pays dans une perspective de croissance inclusive, prenant en compte tous les acteurs, notamment les femmes et axée sur l’emploi et les chaînes de valeur.

&nbsp;

Prenant la parole<strong>, </strong>la ministre de l’Economie et des finances s’est dite convaincue que tout partenariat est amené à connaitre des difficultés, mais que le plus important est de les surmonter ensemble et de se retrouver autour de l’essentiel.

&nbsp;

La ministre de l’Economie et des finances a laissé entendre que le gouvernement a organisé cette session, dans l’espoir de faire évoluer le CSCRP et l’adapter au nouveau contexte, d’autant plus que le PRED qui a été bâti sur les axes stratégiques du CSCRP tend vers sa fin.

&nbsp;

La ministre de l’Economie et des finances a annoncé la mise en place d’un groupe de réflexion composé des représentants de l’Etat, des PTFs, de la société civile et du secteur privé, pour revoir le mécanisme du CSCRP, cadre unique de référence en matière de politiques et stratégies de lutte contre la pauvreté. Ce groupe de travail doit prévoir l’après PRED et permettre au pays de repartir avec un document nouveau, pour le bien être des Maliens.

&nbsp;

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<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Signature du traité de défense entre le Mali et la France :  Une coopération gagnant&#45;gagnant</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-du-traite-defense-mali-france-cooperation-gagnant-gagnant-430712.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 02:39:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_421642" align="aligncenter" width="620"]<img class="wp-image-421642 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/signature-accord-militaire.jpg" alt="Mali-France : Le traité de coopération de défense signé" width="620" height="367" /> Le ministre de la Défense et des Anciens combattants Ba N’Dao et Son homologue Français Jean-Yves Le Drian, ont signé Le traité de coopération de défense entre les deux pays[/caption]

&nbsp;

&nbsp;

<em><strong>Le ministre de la Défense, Bah N’Daw et son homologue Français, Jean-Yves Le Drian ont signé, le 16 juillet 2014 Bamako un accord de coopération militaire. Ce traité de coopération en matière de défense entre le Mali et la France  vise à concourir à une paix et une sécurité durables. </strong></em>

&nbsp;

Il est compatible avec les engagements de chaque Etat dans le cadre de l’Union Africaine, de l’Union Européenne et de l’Organisation des Nations Unies.

&nbsp;

Selon Jean-Yves Le Drian, Ministre de la défense Français, ce traité permettra de renforcer la coopération militaire entre le Mali et la France dans les domaines du renseignement, de la formation, de l’échange d’informations pour assurer la sécurité sur le territoire malien et dans le Sahel.

&nbsp;

Ce traité de coopération remplacera un accord qui datait du 6 mai 1985, a-t-il précisé. Avant de poursuivre que ce traité de coopération est un cadre beaucoup plus vaste, il fixe nos engagements respectifs sur la durée pour la sécurité du Mali.

&nbsp;

Le ministère français de la Défense  a rappelé que  <em>« Serval a permis de faire reculer les groupes terroristes combattants, de détruire leurs infrastructures et de restituer au Mali son intégrité territoriale.  Mais l’opération</em> Barkhane prend le relais de la lutte contre ces groupes terroristes au Sahel », a-t-il souligné.

&nbsp;

Signalons que la première partie de ce traité pose les objectifs et les grands principes de la coopération ainsi que les domaines et les formes qu’elle prendra. La seconde partie concerne le volet statutaire des membres du personnel et des personnes à charge. Cette partie est relative au partage des compétences entre les juridictions, les conditions d’entrée et de séjour, des dispositions fiscales et douanières, les règlements des dommages ou encore le soutien logistique et les moyens de communication. Ce traité sera conclu pour une durée de cinq ans  reconductible. Il doit être examiné par l’Assemblée nationale du Mali qui devra en principe autoriser sa ratification.

&nbsp;

<strong>Lassana</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Le couple par le mensonge </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/couple-mensonge-430622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/couple-mensonge-430622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 02:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bonjour, Chers lecteurs, j’espère qu’en ce mois béni de Ramadan tout va bien pour vous.  Je souhaite à ceux qui n’ont jamais connu d’amour de trouver l’âme sœur, dans la pureté et la noblesse de ce sentiment. En souhaitant que vous soyez vraiment deux êtres, qui se sont promis amour et fidélité pour la vie, capables de faire des sacrifices l’un pour l’autre.</em></strong>

&nbsp;

Par exemple, il est si facile pour un fils ou une fille qui aime ses parents, d’épargner ces êtres qui lui sont chers. Ou pour un père ou une mère d’épargner son enfant. Est-ce autant facile pour un couple ? Vous, cher lecteur ou lectrice, qu’en est-il de votre tendre moitié ?  A quel point tenez-vous à l’autre ?  Jusqu’où êtes-vous allé pour qu’il ou elle fasse partie de votre vie, pour ne jamais perdre l’autre?

Allant sur le principe qu’une relation de couple est une relation qui est sensée s‘étendre toute une vie, elle se doit d’être une relation avec des fondements solides. Certaines personne diront, peut être, que dans une relation de couple, peu importent les moyens que nous employons ; ce qui compte le plus est de la rendre solide. Etes-vous de cet avis ?

&nbsp;

Les relations humaines sont faites de façon très simple. Mais il nous arrive à nous même en tant qu’acteurs principal de notre vie de rendre ces relations complexes de par nos propres choix.

A travers des questionnements et des anecdotes, dans ce numéro, nous tenterons d’apporter des réponses aux questions suivantes : Que pensez-vous des relations fondées sur le mensonge ?  Vous, aimeriez-vous fonder votre vie sur le mensonge ?

&nbsp;

Le couple par le mensonge est aussi fragile qu’une crème glacée au soleil, en tout cas, c’est ainsi que l’entend AWLT : « <em>Il est évident que les relations fondées sur le mensonge sont fragiles, elles peuvent s‘écrouler à tout moment. Par contre, je sais que lorsque le couple existe déjà, il est permis dans la religion musulmane de mentir pour la préserver d’une possible rupture. Personnellement, je ne voudrais pas fonder ma vie sur le mensonge. Car aussi solide qu’elle paraitrait, elle risque de s’effondrer quand éclatera la vérité</em>».

Pour Abisko, ça ne fait rien de fonder une relation sur le mensonge. Il suffit de brouiller les pistes et d’anéantir les preuves. Je vous invite à prendre connaissance de ces propos : «<em>Mentir est un moyen comme un autre d’attirer l’attention ou de se faire accepter ou encore d’avoir la confiance de quelqu’un. Il faut juste brouiller les pistes. Afin que l’autre ne sache pas que vous lui avez menti. Moi, ça ne me gênerait pas de construire ma vie sur du mensonge, du moment que j’ignore ce mensonge</em> ».

&nbsp;

Mais jusqu’à quand serez vous capable de cacher cette vérité et  quand est-il des mensonges que l’on ne peut pas cacher ?

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Une jeune femme qui a voulu garder l’anonymat nous a confié ce qui suit : « <em>Mes premières fiançailles ont été rompues à cause d’un mensonge. Au tout début, je m’étais juste contentée de ne rien révéler de l’existence de mon enfant. Puis un jour que mon fiancé avait l’air contrarié,  je lui ai demandé naturellement ce qui n’allait pas. Il a répondu qu’un ami lui avait dit que j’avais un enfant. J’ai senti que cette vérité pourrais jouer négativement sur notre couple. Je tenais à lui et avais peur de le perdre. J’ai donc tout nié en bloc, sans penser aux conséquences. Puis un jour, je ne sais comment, il a fini par en avoir la certitude. Je ne l’ai plus jamais revu. Depuis ce jour, j’ai décidé de ne plus jamais construire une relation sur le mensonge</em>».

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Un frère aussi a bien voulu nous confier son passé : «<em>Ce jour là, j’étais avec mon ami dans la grande et jolie caisse (voiture) à son père quand j’ai fais la connaissance d’une fille. J’ai tout de suite voulu en faire ma femme. Apparemment, elle était bluffée par cette magnifique voiture. J’ai donc décidé de jouer le jeu. Rapidement on s’est fiancé. A chaque fois que je me rendais chez elle, je me débrouillais pour y aller avec mon ami à bord de la belle caisse de son père. C’est par ma cousine qui se trouvait être une amie à ma promise que cette dernière a appris toute la vérité. Ce même jour, nos destins ont pris des chemins différents. Je ne mentirai plus jamais sur ce que je suis. C’est à prendre ou à laisser</em> ».

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<strong>Les sages conseils de Fatouma :                                                                                                                             </strong>

<strong> </strong>Le mariage est une chose trop sérieuse qui ne se limite pas au couple. C’est une relation rattachée en haut aux parents et en bas aux enfants. C’est un engagement pour la vie. Pour le pire et le meilleur. C’est pourquoi, il a toujours besoin d’un support.  Ce support doit être d’un fondement solide. Tel que la confiance qui ne s’acquiert que par la transparence. Si vous tenez à elle ou à lui, soyez sincère en refusant le mensonge.

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<strong>À bon entendeur salut !   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opération &amp;quot;Barkhane&amp;quot; : La France disposera de bases militaires à Gao et Tessalit</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/loperation-barkhane-france-disposera-bases-militaires-gao-tessalit-430422.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 02:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La date du 1<sup>er</sup> août 2014 a été retenue pour le lancement officiel à N'Djamena (Tchad) de l’Opération "Barkhane", après l’annonce de la fin de Serval. Avec un effectif de 3000 militaires, la nouvelle configuration de l’armée française au Sahel comptera 20 hélicoptères, 200 véhicules blindés, 10 avions de transport tactique et stratégique, 6 avions de chasse et 3 drones. En outre, elle installera quatre bases  principales à N'Djamena</em></strong><em> <strong>(Tchad)</strong>, <strong>Niamey (Niger), Gao et Tessalit (Mali) et des forces spéciales prédisposées au Burkina Faso.</strong></em>

<em> </em>

[caption id="attachment_131834" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Soldat-tchadien.jpg"><img class="size-full wp-image-131834" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Soldat-tchadien.jpg" alt="Soldat tchadien" width="350" height="175" /></a> soldats tchadien[/caption]

Rappelons que, depuis plusieurs années, le septentrion malien était devenu le nid des narcotrafiquants, des terroristes, des jihadistes et des groupes armés indépendantistes. Ces forces du mal ont profité du coup d’Etat perpétré par le capitaine Amadou Haya Sanogo, le 22 mars 2012 pour occuper les 2/3 du territoire national.

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De cette date, 22 mars 2012, au lancement de l’Opération Serval, 11 janvier 2013, soit 10 mois, la souveraineté du Mali a cessé d’exercer sur 2/3 de son territoire. A cela s’ajoutaient les atrocités commises sur des populations par les nouveaux maîtres des lieux, la destruction des biens (Etat, culturels, religieux et privés), des patrimoines. L’occupation a provoqué le déplacement des centaines de milliers de nos compatriotes vers le sud et les pays voisins. Fin décembre 2012 -début janvier 2013, les terroristes du Mujao, d’Aqmi, d’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ansar_Dine">Ansar Dine</a>, du Mnla ont intensifié leur mouvement vers Konna, le centre du pays. L’objectif prendre la Venise malienne, la ville de Mopti via Sévaré et ensuite descendre sur Bamako, la capitale.

&nbsp;

C’est dans cette progression que l’Opération Serval a été lancée le 11 janvier 2013, suite à l’appel du président Dioncounda Traoré et l’aval de l’Onu pour stopper l’avancée des terroristes. Pendant les 12 premiers mois de Serval, la France a engagé sa plus grosse opération militaire depuis 50 ans, en déployant 4500 militaires. Il y a eu plus de 5230 sorties aériennes dont près de 2000 par les avions de chasse, parcourant plus de 3 millions de km au Mali, avec plus de 17 millions de litres de carburant aéronautique et 3 millions de litres de carburant terrestre consommés, pour libérer le nord de notre pays des mains des terroristes et indépendantistes. L’opération a permis au Mali de retourner à l’ordre constitutionnel, avec des élections présidentielle et législative. Elle était venue en appui à l’armée malienne, avec le soutien des soldats tchadiens.  Sur le terrain, toujours pendant les 12 premiers mois, l’Opération Serval a détruit plus de 160 bâtiments et dépôts logistiques, 120 véhicules appartenant aux groupes terroristes et plus de 20 tonnes de nitrate d’ammonium. Elle a saisi 220 tonnes de munitions et plusieurs centaines d’armement.

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Les militaires français ont porté un coup dur aux groupes terroristes, avec la mort dans leur rang de plusieurs centaines de jihadistes. En outre, elle a aidé la montée en puissance de la Misma transformée en Minusma. En 18 mois d’Opération Serval, la France a perdu 9 hommes.

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Rappelons que l’opération  a été baptisée «Serval » du nom d’un <a href="http://www.manimalworld.net/pages/animaux/mammiferes.html">mammifère</a> <a href="http://www.manimalworld.net/pages/manictionnaire/carnivore.html">carnivore</a>, originaire d’Afrique, appartenant à la famille des <a href="http://www.manimalworld.net/pages/felins/">félins</a>.

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<strong>Bienvenue "Barkhane"</strong>

La fin de l’Opération Serval a été annoncée le 13 juillet 2014 par le ministre français de la défense, Jean-Yves Le Drian. Elle est remplacée par  ‘’Barkhane’’, le nom du code de la nouvelle opération française dans le Sahel. Elle va poursuivre la lutte contre le terroriste dans le Sahel, avec une dimension régionale. L’état-major de l’Opération Serval  a commencé à être basculé vers N'Djamena pour le compte de l’Opération Barkhane.

Signalons que <em>‘’Barkhane’’</em> est un nom d’origine iranienne. Elle désigne une <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dune">dune</a> de la forme d'un croissant allongé dans le sens du vent. Elle naît là où l'apport de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sable">sable</a> est faible et sous des vents unidirectionnels.

L’Opération <em>’’Barkhane",</em> qui sera officiellement lancée le 1<sup>er</sup> août 2014 au Tchad, est presque née au Mali avec la fin de Serval. Elle concerne 5 pays du Sahel en plus de la France. Il s’agit du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad. L’Opération <em>’’Barkhane</em>" mettra fin aussi à l’Opération l’Epervier de la France au <a href="https://fr.news.yahoo.com/tchad/">Tchad</a>. Elle  fusionnera tout simplement le dispositif Serval au Mali, l’Epervier et le Sabre déployés au <a href="https://fr.news.yahoo.com/tchad/">Tchad</a> et au <a href="https://fr.news.yahoo.com/burkina-faso/">Burkina Faso</a>.

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Le commandement de l’Opération Barkhane sera sous les ordres du général Jean-Pierre Palasset. Il a commandé les forces françaises en Afghanistan (2011-2012). C’est encore lui qui a dirigé la force française Licorne en Côte d'Ivoire (2010-2011), déterminante dans la chute de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo.

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<strong>Les bases de l’Opération Barkhane</strong>

La nouvelle force française dans le Sahel intégrera quatre bases régionales. Il s’agit d’un  groupement tactique désert à Gao (Mali) ; un autre à N'Djamena (Tchad) avec les forces aériennes; des forces spéciales à Ouagadougou (Burkina Faso), et un pôle de renseignement à Niamey (Niger), a indiqué le ministre français de la défense, Jean-Yves Le Drian.

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<strong>Au Mali</strong>

Dans le dispositif de l’Opération Barkhane, la France aura une base militaire à Gao, un groupement tactique désert. Elle va contenir un millier d’hommes. A la frontière algérienne aussi, précisément à Tessalit, Barkhane disposera d’une autre base avancée temporaire. Elle doit être dotée de petites unités. « <em>Ce seront des petites unités (30 à 50 personnes) susceptibles de pouvoir accueillir une opération si nécessaire. Tout cela en étroite intelligence avec les gouvernements concernés</em>», a expliqué le ministre Jean-Yves Le Drian, rapporté par Le Parisien.

.
La signature du traité de coopération en matière de défense, signé le 16 juillet 2014 entre le ministre de la Défense du Mali, Bah N’Daw et son homologue Français, Jean-Yves Le Drian, permettra de matérialiser l’installation de ces bases militaires dans le cadre de l’Opération Barkhane.

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A la date du 11 juillet 2014, la flotte aéromobile de la force Serval est désormais composée de 3 hélicoptères d’appui-protection TIGRE et de 3 hélicoptères d’attaque GAZELLE, de 5 hélicoptères PUMA, de deux hélicoptères COUGAR et d’un avion PILATUS. Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien.

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<strong>Au Burkina Faso</strong>

Dans le pays des hommes intègres, les forces spéciales de l’Opération Barkhane seront prédisposées et prêtes à agir à tout moment.

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<strong>Au Tchad</strong>

C’est chez le président Deby que le commandement de l’Opération Barkhane sera basé après le transfèrement de celui de Serval. La capitale tchadienne sera en quelque sorte le cerveau de Barkhane. Elle y accueillera le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT). Le Tchad doit disposer également de deux bases, dont un groupement tactique désert et une autre avancée dans le nord du Tchad. L’effectif du de l’Opération Barkhane dans ce pays avoisine les 1200 éléments. C'est également au Tchad que se trouve la principale base aérienne française, avec ses Rafales et Mirages 2000, des hélicoptères Puma, ainsi que des avions pour les transports et le ravitaillement en vol.

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<strong>Le Niger </strong>

Avec la nouvelle configuration de l’armée française au Sahel, le Niger sera un <em>"pole renseignement"</em>. En outre, la base aérienne de Niamey abritera trois drones non armés (deux Reaper et un Harfang), des avions de renseignement ainsi que, parfois, des avions de chasse. La France devrait en outre disposer d’une base avancée dans la région de Madama, près de la frontière avec la Libye. En termes d’éléments, le Niger disposera d’environ 300 hommes.

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En résumé, l’Opération qui va durer longtemps aura un effectif de 3.000 militaires, elle disposera de 20 hélicoptères, 200 véhicules blindés, 10 avions de transport tactique et stratégique, 6 avions de chasse et 3 drones, repartis sur quatre bases militaires de N'Djamena(Tchad)<strong>, </strong>Niamey (Niger), Gao et Tessalit (Mali) et des forces spéciales prédisposées au Burkina Faso.

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<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale contre le premier ministre : Moussa Mara dans la nasse Rpm</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cabale-contre-premier-ministre-moussa-mara-nasse-rpm-430512.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 01:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui plus que jamais le très contesté jeune Premier ministre d’Ibrahim Boubacar Kéïta est dans la ligne de mire du Rassemblement Pour le Mali, le parti présidentiel qui, dès le début, ne l’a pas pris en odeur de sainteté. Après l’avoir sauvé des eaux du plébiscite d’une motion de censure initiée par l’opposition parlementaire pour le faire partir, voilà que les caciques du Rpm « retournent leurs vestes », pourrait-on dire, en demandant son départ à IBK. Quelles sont les raisons de ce revirement brusque de situation ?</em></strong>

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[caption id="attachment_360132" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara-primature.jpg"><img class="size-full wp-image-360132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara-primature.jpg" alt="Mali : le gouvernement approuve un prêt de la Banque Export-Import de Chine" width="600" height="400" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

On se souvient encore de la vague de contestation et du tollé qu’avait soulevés au sein du Rpm, la nomination comme Premier ministre de Moussa Mara, le jeune président du parti Yélèma précédemment ministre de l’Urbanisation et de la Ville dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly. Cette contestation était devenue une véritable fronde qui a failli se muer en révolution de palais contre le chef de l’Etat, le président Ibrahim Boubacar Keïta, l’âme du Rpm et de la majorité présidentielle.

&nbsp;

A cause de ce conflit, la solidarité gouvernementale a été mise à rude épreuve et on parlait de plus en plus d’un possible retour de bâton des meneurs ayant comme têtes de proue le député Karim Këita, le fils d’IBK  et Bocary Tréta, l’inamovible secrétaire général du parti des tisserands, particulièrement remontés contre ce mépris, sinon ce crime de lèse-parti Rpm, de hold-up contre le fait majoritaire et la démocratie. Cela était d’autant plus inadmissible qu’il venait du président de ce parti longtemps victime d’injustice et d’ostracisme qui lui déniaient une juste prééminence à la tête de l’Exécutif, eu égard au poids électoral sous le régime du président Amadou Toumani Touré, que certains accusent de l’avoir laminé.

&nbsp;

Ainsi, Bocary et les siens auraient menacé de déstabiliser le gouvernement Mara en le mettant en minorité à l’Assemblée nationale par un vote massif de défiance. Il a fallu que le président de la république lui-même joue le monsieur bons offices pour arrondir les angles et apaiser les rancœurs légitimes. Cela n’a pas été sans mal, puisqu’IBK a dû forcément démontrer sa bonne foi en faisant ce choix, de meilleures intentions et faire des promesses fermes au staff du parti pour le satisfaire dans un futur proche.

&nbsp;

Cet heureux intermède, puisque qu’à quelque chose malheur est parfois bon, a permis de retrouver la cohésion nécessaire au gouvernement et à l’assise du pouvoir qui allaient être violemment contestés par l’opposition unanime après les événements du 17 au 21 mai 2014 à Kidal, suite au voyage tumultueux du Premier ministre Moussa Mara. Croyant que le fruit de la déstabilisation du Premier ministre et de son gouvernement était mûr, à cause de la situation sécuritaire délétère au Nord et de la vague de désapprobation à l’intérieur du Rpm dont de nombreux élus ne cachaient plus leur colère, comme dans la majorité et certains du moment favorable, les ténors de l’opposition déposèrent une motion de censure qui passa au vote le mercredi 18 juin 2014. Ce vote se solda par la déconfiture de l’opposition qui vit sa motion rejetée par une majorité écrasante de 123 voix sur les 147 de l’Assemblée nationale.

Mara, bien entendu, a surfé de manière euphorique sur cette vague unanimiste de la majorité. Dans la foulée, il a initié une coordination des partis de la majorité, s’est impliqué dans la confection de son statut et de ses règlements intérieurs. S’en est-il autoproclamé le président ? Les apparatchiks du Rpm, perclus de doutes, sentant un coup fourré, ont pris leur bâton de pèlerin en direction de l’Adéma et des partis alliés pour contrecarrer la manœuvre. Le Premier ministre Moussa Mara, « <em>ce jeune outrecuidant </em>», était accusé par ses aînés de vouloir faire à moindre frais une OPA sur la majorité présidentielle et de se positionner sur les échéances futures selon son agenda caché.

&nbsp;

Selon ces réfractaires ulcérés, le danger était patent vu l’audience du jeune Mara dans l’opinion qui le considère désormais, malgré tout, comme l’intrépide héros qui a osé défier le Mnla et les jihadistes dans leur antre de Kidal, donnant aux patriotes maliens et à la nation entière des raisons de fierté après les longues humiliations subies. C’est donc de toute urgence qu’une majorité de leaders du Rpm et une trentaine de députés du parti ont rallié Sébénicoro pour non pas demander, mais exiger en conséquence la tête de Moussa Mara, pour le bien du parti et sa cohésion. Afin, en outre, que les jeux soient clairs dans la gouvernance du président Ibrahim Boubacar Keïta.

&nbsp;

Ce dernier les a écoutés d’une oreille nullement distraite, promettant de peser le pour et le contre. Mais tout le monde sait qu’IBK n’aime pas être trimballé par la pression des gens et des événements et il sait de quel concours précieux est le programme de gouvernement de Mara dont les cadres du Rpm ont été jusque-là incapables de produire pareil avant son avènement. Dans le parti qui est divisé sur la personne de l’inamovible secrétaire général Téréta, qui pousse au clash mais ne fait guère l’unanimité, il ne voit pas d’alternative crédible à brève échéance.

En désespoir de cause, les caciques du parti mettront leurs espoirs dans les résultats de l’enquête parlementaire demandée par Soumeylou Boubèye Maïga et l’Asma pour situer les responsabilités dans la déclaration de guerre au Mnla. Ils espèrent ainsi prendre le Premier ministre Moussa Mara à défaut et dans les filets de la nasse qu’ils ont précipitamment confectionnée, à sa mesure, croient-ils. Mara, quant à lui, demeure serein, <em>« comme le petit fils de la dame qui fait frire des galettes »,</em> dont il est le héros.

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<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’école malienne :  Les mille et un maux qui la minent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lecole-malienne-les-mille-maux-minent-430592.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 00:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Eduquer est  une chose difficile, bien éduquer est un art encore plus difficile. La jeunesse est l’avenir de toute la nation, c’est pourquoi sa formation relève également du devoir de toute la nation. Après le droit à la vie, le droit à la santé est aussi leur droit essentiel. Encore faudrait-il ajouter, ‘’ le droit à une éducation de Qualité’’.  </em></strong>

<em> </em>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Bac-eleve.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-357822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Bac-eleve.jpg" alt="Baccalauréat 2014 : Sans jugement de valeur !" width="320" height="240" /></a>Les années et l’avancée des choses nous ont largement démontré qu’il est une chose que d’éduquer et qu’il en est autre que de bien éduquer. Et il va sans dire que cette que l’éducation dont il s’agit passe par l’école moderne  mais aussi par l’école traditionnelle à travers les enseignements et les valeurs inculqués à la maison, dans la famille.

Chez nous, en Afrique, on dit que l’enfant est comme de l’argile crue qui prend forme avec l’éducation qu’on lui aura donnée.  Le devoir de la société est de lui donner la meilleure des formes possibles.

&nbsp;

Des années durant, nous avons assisté à une éducation de masse. Personne ne dira qu’il n’est pas bien de donner à tous les enfants la même chance à l’éducation. Ni même que ce fut une erreur de croire cela possible. C’était même courageux, ambitieux et salutaire. Mais il serait hypocrite et lâche que de ne pas reconnaitre que cette politique que nous avons jugée bonne n’a pas donné les résultats escomptés. Pendant des années, nous avons eu la tristesse de voir les enfants progresser sans niveau. Dans le temps, il y avait le CEP (certificat d’études primaires). Sans oublier le choix strict des enseignants du CEP. Ils étaient rigoureux dans le travail, ce qui leur permettait de s’imposer et d’obliger les enfants à prendre les études toujours plus au sérieux. Cette rigueur influait sur leurs résultats scolaires : l’école prenait de l’importance à leurs yeux  et cela leur donnait en même temps le goût du labeur. Car, ils avaient la certitude que sans effort, ils ne passeront pas en classe supérieure et alors se retrouveront dans la même classe que leurs cadets. Oui, la honte de se retrouver dans la même classe que son frère cadet, que sa sœur cadette suffisait déjà à donner aux enfants le courage nécessaire de mieux étudier.

Mais hélas ! La politique a encore décidé que le CEP n’avait plus de raison d’être pour le motif que l’on y était admis n’importe comment. Alors que cette même politique avait le choix et le pouvoir de le renforcer plutôt que de l’abroger purement et simplement. Aujourd’hui, les enfants ne sont mis à l’épreuve qu’après 9 longues années d’études. Allant sur le principe que l’âge d’admission à l’école est de 7ans, c’est à quinze ans (sans redoublement) que les élèves sont appelés à passer le DEF (diplôme d’études fondamentales).

Cela va sans dire qu’à quinze ans ou plus, il n’est pas facile de changer du tic au tac. Car, à quinze ans on a eu le temps de s’habituer à la facilité et à passer sans effort de classe en classe.

&nbsp;

Le respect des enseignants était un devoir pour tous. Aujourd’hui ceux-ci  (professeurs) se font tabasser par certains étudiants. La corruption et l’impunité ne devraient pas avoir de place à l’école. Les fraudes et fuites des sujets ne sont autres que le résultat de l’impunité et du manque de sérieux dans nos écoles. Chacun veut tirer son épingle du jeu et personne ne pense à l’avenir de ce pays.

;    Il faut aussi dénoncer nombre d’écoles privées pour lesquelles ce qui importe le plus sont leurs mensualités. Sans oublier le choix peu minutieux du personnel enseignant dans nos écoles publiques et privées. A part quelques futés, intelligents et ceux suivis de près par les parents, très rares sont ceux qui ont leur bac avec un niveau acceptable. C’est pire dans l’enseignement supérieur où, dans certaines universités, lors des travaux dirigés, la quasi-totalité des professeurs exige aux étudiants de payer 5000F pour avoir la moyenne. Ces faits durent depuis des années et continuent de plus bel.

&nbsp;

En Afrique, l’école traditionnelle avait une importance capitale, autant que l’école moderne d’aujourd’hui. D’ailleurs, ces deux enseignements vont de paire. C’est pourquoi les parents suivaient de près les faits et gestes de leurs progénitures. Le vol, la tricherie étaient sévèrement punis et l’oisiveté était une plaie à éradiquer. On apprenait aux enfants à s’en méfier, ainsi que de la facilité. Autant d’enseignements que jadis on inculquait aux enfants. Mais aujourd’hui, ce sont les parents qui montrent à leurs enfants la voie de l’oisiveté, de la tricherie et du vol en leur achetant les sujets d’examens.

&nbsp;

Le manque de patriotisme pousse d’autres responsables scolaires à soustraire et à mettre en vente les sujets d’examens. Compromettant l’effort personnel au profit de la facilité.

Aujourd’hui, ce sont les enfants qui en paient le prix, le prix de l’ignorance et de la raillerie sur la scène régionale et internationale. Aujourd’hui comme demain, notre pays en paye et en paiera le prix, le prix du chaos scolaire et éducatif.  Ce lourd tribut a été possible à cause de nos dirigeants, qui ont toujours dit fournir des efforts pour que le niveau d’étude soit ‘’au top’’. A  cause aussi des parents qui ont démissionné de leur mission d’encadreur et d’éducateur. De même à cause des jeunes qui peuvent penser par eux-mêmes et qui ont choisi la voie de la facilité plutôt que celui de l’effort. Tout le monde est obnubilé par la richesse financière. Alors que l’homme le plus riche mais ignorant peut un jour se retrouver sans un sou, tandis que le savant peut devenir riche à cause de sa connaissance et de son savoir.

&nbsp;

De l’esclavage à la servitude, de la servitude à la colonisation, de la colonisation à la globalisation ou encore mondialisation, notre Afrique a connu, à travers le temps et l’espace, de multiples turpitudes.

&nbsp;

Aujourd’hui, la seule chance de l’Afrique de lever fièrement la tête est et demeure ses fils et leurs acquis. Alors pour l’amour de cette Afrique qui nous a portés en son sein, que chacun des acteurs de la société joue son rôle. Afin de garantir l’avenir en sauvant l’honneur à travers la bonne éducation de nos enfants.  N’oublions pas que la véritable richesse d’un homme est son savoir.

<strong>FLT </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution de vivres au mois de Ramadan : L’honorable Karim Kéita magnifie la solidarité islamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-vivres-au-mois-ramadan-lhonorable-karim-keita-magnifie-solidarite-islamique-430492.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 00:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ramadan est un mois de spiritualité et de solidarité, célébré par la communauté musulmane, observé par les fidèles maliens chaque année,  dans la joie et le partage. Il est marqué par les activités sociales, dont les plus répandues au Mali restent les opérations d’aide alimentaire, pour soutenir les plus démunis dans leur jeûne, en leur distribuant du sucre ou en leur offrant des repas chauds. C’est à cet exercice de solidarité islamique que l’honorable Karim Kéita, député élu en Commune II du District de Bamako, se livre depuis le début de ce 9ème mois du calendrier musulman.</em> </strong>

&nbsp;

Les émissaires de l’honorable Karim Kéita continuent de sillonner les mosquées de la commune II pour apporter aux fidèles des repas chauds (<em>viande, poulet, pompe de terre frites, petits poids ou encore riz au gras) </em>afin de rompre le jeûne. Le mardi  15 juillet, 100 repas chauds ont été offerts aux bouchers du « Garbal » de la zone industrielle.

L’opération de repas chauds pour la rupture du jeûne a concerné aussi des chefs de quartier de la commune II, deux mosquées Zawiya, le commissariat de police du 3<sup>ème</sup> arrondissement,  etc.

&nbsp;

Au-delà des démunis auxquels sont servis des repas chauds, l’honorable Karim Kéita, président de la commission de défense et de sécurité de l’Assemblée nationale, a offert du sucré à d’autres structures notamment  la Maison de la Presse (20 cartons de sucre de 10 kilos).

&nbsp;

Les émissaires de l’honorable Karim Kéita, Mamadou Togola permanent du Qg de campagne de Karim Kéita à l’Hippodrome et Chérif Doumbia, ont transmis, partout ils sont passé, les messages de salutation, de solidarité, de communion et de fraternité du généreux donateur aux bénéficiaires.

&nbsp;

De l’imam de la grande mosquée de Bamako, Koké Kalé à celui du chef du quartier de Quinzambougou, Bou Simpara, en passant par des érudits des mosquées bénéficiaires de la Communie II, des bouchers du « Garbal », des responsables de la Maison de la presse, chacun a salué et remercié le député pour son geste. Un geste qui magnifié la solidarité islamique.

&nbsp;

Rappelons que le mois de Ramadan demeure la haute saison de la solidarité musulmane pour promouvoir l’entraide et la fraternité. Ce mois de Ramadan est le 9ème mois du calendrier musulman, qui marque le début de la révélation du Coran faite au Prophète Mohammed (Paix et Salut sur Lui).  Aussi, il est le mois du jeûne qui est l’une des obligations rituelles de l’islam et également l’un des cinq piliers de la religion musulmane.

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les éléphants dans le Gourma : Une meilleure protection est attendue</title>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 14:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La maison de la presse a abrité le jeudi 10 juillet, l’atelier marquant la Réconciliation et Reconstruction Post-conflit dans le Gourma au Mali. La cérémonie était présidée par la Directrice du projet de l’éléphant du Mali, le Dr Susan, en présence du Représentant au Mali. Nomba Ganamé, expert développement local et ses invités</strong></em>.

Nomba Ganamé a salué ses invités en soulignant qu’il était  très heureux d’être à nouveau parmi eux, depuis le dernier atelier qui a eu lieu du 21 au 23 mai 2013 au CICB. Il a affirmé que les principales conclusions comme la réconciliation post-conflit, l’aide à l’humanitaire et la reconstruction doivent impliquer les communautés locales dès le début et la réparation du tissu social est une condition préalable pour assurer la durabilité sociale, économique et environnementale.

Ces conclusions ont été calculées, dit-il, à partir des données tirées des entrevues avec les populations sur leurs motivations et les résultats d’un atelier national de trois  jours ayant pour objectif de tracer les voies à suivre. Il a fait entendre que les populations locales se sont familiarisées avec la situation d’avant conflit et peuvent aider à veiller à ce que la rémunération soit équitable. Elles peuvent également aider à déterminer les besoins de réinsertion des personnes  déplacées et savent qui a commis quel crime et peuvent faciliter les processus de rétablissement. Il a révélé que depuis 2013 jusqu’aujourd’hui, il y a eu 15 éléphants tués dans le Gourma ; ce qui montre que l’Etat est actif et est en contact avec les autres pays voisins pour la bonne garde des éléphants. Le montant du projet s’estime à environ 500.000 dollars à 1.000.000.dollars, a indiqué la directrice du projet.

Nomba Ganamé a conclu en disant que l’union fait la force et que si tout va bien, il sera  créé un réseau de communication dans lequel les journalistes pourront avoir plus d’informations et être en contact avec la fondation pour mieux la faire avancer. C’est une initiative que le projet envisage de faire.

<strong>Kadidia Traoré (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ordre des médecins du Mali : L’ancien bureau reconduit pour un second mandat            </title>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 14:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est après 3 années de travail acharné pour le rehaussement de l’éthique et de la déontologie au sein de l’ensemble de nos établissements sanitaires, publics et privé, que fut reconduit pour un second mandat  de 3 ans l’ancien bureau de l’ordre des médecins du Mali.</strong> </em>

C’est à travers une conférence de presse, tenue le vendredi 11 juillet à la maison de la presse de Bamako, que l’ordre des médecins (OM) a annoncé la nouvelle. Cette conférence donna également lieu à un bilan des réalisations opérées au cours de leur premier mandat.


Au présidium, on notait la présence du président de l’ordre des médecins en la personne du Dr Lassana Fofana ; de son vice président, le Dr Diakité Djedy Kaba, ainsi que de son secrétaire général, le Dr Djibril Coulibaly.

Par de brillants exposés, les conférenciers ont édifié l’assistance sur la mission et les objectifs réels de l’ordre des médecins.

L’ordre des médecins du Mali est une institution personnalisée, prévue par la loi. Existant depuis 28 longues années, elle a pour principale mission de défendre l’étique et la déontologie dans l’ensemble des hôpitaux et autres structures sanitaires publiques et privées.
Pendant leur premier mandat qui a coïncidé à la crise des régions nord de pays, l’aide et la présence de l’ordre des médecins à été d’un apport considérable. Suite aux attaques perpétrées dans les zones concernées, les hôpitaux et autres structures sanitaires ont été affaiblis. C’est ainsi qu’à travers plusieurs missions dans les trois régions, les membres de l’ordre ont organisé des consultations gratuites, ainsi que des dons de médicaments, en partenariat avec le Haut Conseil Islamique et la Croix Rouge.

Sachant que le métier de médecin demande beaucoup de formation, l’ordre a organisé de nombreux séminaires et ateliers de formations, pour renforcer les capacités opérationnelles du personnel médical au sein de notre pays. Ses responsables disent fournir des efforts colossaux pour la multiplication de structures sanitaires publiques et privées au Mali   . «En quantité et en qualité» précisera le président de l’OM. «Notre mission est d’envergure, pour la mener à bien nous avons besoin de l’apport de tous » ajoutera-il.

Le fait que les membres de l’ordre aient payé de leur poche le financement de certaines initiatives démontre à quel point ils sont attachés à leur mission.

Par ailleurs, de leur prise de fonction en 2011 à nos jours, l’ordre des médecins déplore quelques faits ayant ralenti et empiété sur leur autorité. Notamment la réouverture de certaines structures sanitaires ne répondant pas aux normes établies. Ainsi que le fait que l’ordre ne compte à nos jours que 4600 médecins, tandis qu’à la base l’ordre a pour rôle de réunir l’ensemble des médecins du Mali. «Si tous les médecins du Mali avaient leurs cartes de membre, notre travail n’en sera que plus efficace » ont-ils ajouté.

La vie humaine est sacrée. Nos médecins ont la lourde tâche de veiller sur la vie et la santé de chaque citoyen. Pour garantir cela, une loi portant création d’un ordre des médecins à été votée et adoptée. Pour que cette mission soit menée à bien l’Etat malien doit aider et assister l’OM dans sa mission qui consiste à garantir à chaque malien des soins de qualité.
<strong>FLT</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1ERE session ordinaire 2014 de la cour d’assises de Bamako    : 285 accusés à la barre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1ere-session-ordinaire-2014-cour-dassises-bamako-285-accuses-barre-417892.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 13:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La salle de la Cour d’Appel de Bamako a servi de cadre, le 7 juillet 2014, à l’ouverture de la première session ordinaire de cette juridiction au titre de l’année 2014. Cette cérémonie d’ouverture était présidée par le premier président de la Cour d’Appel, Moussa Sara Diallo en présence du procureur, Daniel Téssougué, du bâtonnier, Seydou S Coulibaly, du représentant du ministre de la Justice, garde des sceaux et de nombreuses autres personnalités. Au total 150 affaires seront jugées dans lesquelles 285 personnes sont accusées.</strong> </em>

Le Procureur Général de la cour d’appel de Bamako, Daniel Téssougué, a indiqué que l’injustice conduit à l’orgueil et trace la voie à la défaillance.
Selon lui, l’Etat a l’obligation de mettre la justice en situation d’être indépendante, compétente afin de dire le bon droit.

Il a signalé que les affaires concernent les atteintes aux biens publics, l’infanticide, le viol, la pédophilie, l’assassinat, les coups mortels, le trafic international de stupéfiant, le vol qualifié, l’espionnage, la destruction d’édifice, la violation de tombeaux, entre autres.
Pour le Procureur, la justice doit être rétablie partout, dans chaque palais, dans chaque chaumière, dans chaque bureau, sur chaque chantier, dans les champs, sur l’eau, dans les pâturages entre autres. Il a souhaité que chacun dans sa sphère de compétence fasse que seule triomphe le règne de la loi.  Avant de poursuivre que rien de durable ne se construit dans la violation des droits élémentaires.


Il a souligné que les reformes de la justice ne doivent pas être des camisoles de force, mais des projets mûris, réfléchis, qui au bout du compte lui assurera aux termes de la constitution, l’indépendance véritable.
Pour sa part, le premier président de la cour d’appel de Bamako, Moussa Sara Diallo, dira que la cour d’assise a pour vocation à juger les crimes et les délits connexes. La cour veillera aussi au respect du principe sacré de la présomption d’innocence, a-t-il dit.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les bonnes pendant l’hivernage : Elles sont rares et chères </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-bonnes-lhivernage-rares-cheres-417912.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 13:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les aides ménagères sont appelées ‘’bonnes’’ ou le plus souvent ‘’52 ‘’ au Mali, plus précisément à Bamako. Ces jeunes filles, qui viennent de différentes régions, s’intègrent dans des familles dans la capitale,  où  elles travaillent afin de pouvoir acheter des trousseaux pour leur mariage.</strong></em>

Nous constatons qu’à partir de fin mai jusqu’au début octobre de chaque année,  ces jeunes filles courageuses  deviennent des perles rares ici à Bamako. Malheureusement, ce manque coïncide avec le mois de ramadan où les travaux sont énormes pour une seule personne. Cela devient un sérieux problème dans certaines familles où c’est la bonne qui est la femme au foyer.

Kadidiatou Koné, secrétaire, toute fatiguée affirme « sans vous mentir, la bonne m’aidait beaucoup, en plus de la cuisine elle assurait la bonne garde de mon fils. Car je n’ai pratiquement pas le temps de le faire. Cela fait maintenant 1mois que je suis en manque ; ce n’est pas facile pour moi, parce que je ne peux pas gérer les deux choses à la fois ».
Désespérée, Bintou Sylla raconte : « je suis une commerçante et je voyage entre Lomé et Bamako. Avec cette crise de bonnes, je ne peux pas voyager car la mienne est rentrée au village. Et voilà, l’argent  s’en va » !

Seuls les pauvres ont tort se désole Assetou Touré, vendeuse de charbon à Djélibougou. Contrariée, elle dit : « Ma servante faisait tout pour moi, elle était mes bras et mes pieds. Maintenant qu’elle est partie ; je n’ai pas de moyens pour m’en procurer une chez Mme Ami Sow. Je ne sais sur qui compter. J’ai mes filles qui ne valent rien et passent leur temps à se pavaner dans la rue» .

Quant à Soumba Samaké, monitrice à Boulkassoumbougou, son inquiétude ce n’est pas la rareté des bonnes, mais  plutôt que les mères de famille prennent conscience et se mettent en tête que la bonne est là pour un bout de temps. Qu’elles apprennent à leurs filles à travailler sans compter sur autrui. Si elles savent faire tout ce que la bonne fait, tant mieux. Car seul le travail paye dans cette situation.

<strong>Kadidia Traoré stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les musulmans et le Ramadan : Une ascèse physique et spirituelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-musulmans-ramadan-ascese-physique-spirituelle-417872.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 13:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Chaque Ramadan repose la problématique du renchérissement des produits de première nécessité : lait, sucre, huile, légumes comme la tomate, les oignons, l’échalote, la pomme de terre, la viande ou le poisson. Cette spirale inflationniste est constamment observée depuis des années du côté des consommateurs comme des commerçantes et commerçants qui se défendent de vouloir faire absolument du profit sur le dos des ménages particulièrement éprouvés par la conjoncture difficile.</strong></em>

Une telle attitude serait difficile à comprendre en ce mois béni de Ramadan, celui de l’abstention, de la contrition, de la tolérance et de la générosité dont tous les musulmans doivent être au diapason. La difficulté de faire baisser les prix est-elle due à la loi de l’offre et de la demande en ce qui concerne les denrées alimentaires de première nécessité ?


C’est l’argument imparable des bouchers qui pointent du doigt la rareté du bétail, la cherté des bœufs d’embouche en période hivernale. Idem pour les vendeuses au marché de légumes au Grand Marché, au Wonida à Bozola, au Didida ou au Soukounikoura. Mais les ménagères sentent dans une moindre mesure la pression sur les tomates, les oignons et les échalotes ou gros oignons avec les arrivages de productions de Niono ou les importations du Maroc
Dans le carême, on dépense toujours plus que d’habitude, les récriminations des ménagères et des chefs de famille n’y changeront rien. Car bien manger dans une famille nombreuse a un prix. Ce prix est plus cher que d’habitude. Il vient en contradiction de la quintessence spirituelle du jeûne et du Ramadan qui doit allier piété et frugalité. Car dans les commandements de Dieu, le jeûne musulman é été institué non seulement pour le dégraissage du corps humain, pour le débarrasser des toxines accumulées au cours de l’année, mais aussi pour que les fidèles musulmanes et musulmans puissent par la faim, faire pénitence, se rapprocher et communier avec les pauvres qui, chaque jour, ont de la peine à se nourrir.

Mais cette dimension spirituelle de fraternisation, de communion du fidèle musulman avec son frère et sa sœur en islam démunis n’est pas ancrée dans l’esprit de beaucoup de pratiquants qui malheureusement pratiquent l’ostentation reprouvée par Dieu, le prophète Mahomet, PSL et le saint Coran, avec cette profusion de repas servis, alors qu’au dehors des ventres crient famine et que le mendiant famélique à la porte quémande de quoi apaiser sa fringale.
Trop manger nuit à la santé. Car l’excès est nuisible à tout. Ce qui doit caractériser le musulman, c’est la mesure et le sens de la mesure. Le carême a été institué par Dieu pour donner l’occasion aux musulmans de s’accomplir dans la plénitude physique et spirituelle.


<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les incidents de Kobada : Le ministre boubou Cissé fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-les-incidents-kobada-ministre-boubou-cisse-fait-point-417852.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 12:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La rencontre entre le ministre des mines, le Dr Boubou Cissé et la presse, mercredi 9 juillet 2014, est intervenue 6 jours après les événements du site de Kobada (cercle de Kangaba), jeudi 3 juillet de 2014. Avec les médias, le chef du département a donné la version officielle des faits.</strong></em>

[caption id="attachment_195743" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Dr-Boubou-Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-195743" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Dr-Boubou-Cisse.jpg" alt="Le Ministre de l’Industrie et des Mines, Dr Boubou Cissé" width="300" height="317" /></a> Le Ministre de l’Industrie et des Mines, Dr Boubou Cissé[/caption]

Le jeudi 3 juillet 2014 sur le site de Kobada, selon le ministre Boubou Cissé, une équipe de patrouille de la gendarmerie a surpris des orpailleurs clandestins, opérant pendant la période hivernale. Ce qui est interdit par l’arrêté interministériel 2014-1663 MM-MIS-MEEA-MDV du 6 juin 2014.

&nbsp;

« Invités à quitter les lieux, les orpailleurs se sont rebellés contre les agents de la force publique, qui au regard de leur nombre très élevé (un millier) a utilisé des grenades lacrymogènes pour se désengager et rejoindre leur base. Une foule de manifestants hostiles et armés s’est attaquée au détachement composé de 37 gendarmes. Ils ont tiré au fusil de chasse, blessant 9 gendarmes dont un succombera lors de son évacuation sur le centre de santé de Sélingué », a expliqué le ministre dans son communiqué.

L’arrêté interministériel en question  interdit l’activité d’orpaillage pendant la période hivernale, du 15 mai au 31 octobre 2014, sur toute l’étendue du territoire.

Parlant du bilan, le ministre a parlé de deux morts, un du côté des forces de l’ordre et l’autre victime était un civil. En outre, 56 personnes ont été interpellées, les autorités ont saisi : 4 motos pompes, 6 manchettes, 2 appareils détecteurs d’or, 20 marteaux, 50 pioches.
A en croire le ministre Boubou Cissé, en collaboration avec celui de l’Intérieur et de la Sécurité, des notabilités et les élus, des actions  sont entreprises pour trouver une solution pérenne à cette crise récurrente.
<strong>A.    M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation nationale : L’AJPV joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/reconciliation-nationale-lajpv-joue-partition-417782.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 12:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_95559" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Alassane-Souleymane-x.jpg"><img class="size-full wp-image-95559" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Alassane-Souleymane-x.jpg" alt="Alassane Souleymane" width="315" height="406" /></a> Alassane Souleymane[/caption]

<em><strong>L’Association des Journalistes pour la Paix et la Non-violence (AJPV) continue sa série de conférence-débats sur la culture de paix et la réconciliation nationale avec des journalistes. Le thème du vendredi 11 juillet 2014 à la Maison de la presse, a porté sur l’apport des médias dans le processus de réconciliation. Elle était animée par Alassane Souleymane du ministère de la communication, en présence d’Alhassane H Maïga, président de l’AJPV.  </strong></em>

Ce cadre d’échanges entre journalistes sur la réconciliation intervient au moment où les autorités du pays vont entamer les pourparlers avec les groupes armés à Alger, afin de trouver un accord de paix définitif sur la crise au nord du Mali. Le thème est donc plus que d’actualité, surtout avec les médias.

Pour le conférencier, Alassane Souleymane, le rôle des médias dans le processus de la réconciliation est capital. Souvent, dit le conférencier, ils sont à la source des conflits. Il a évoqué le cas du Rwanda avec la radio des milles collines. Fort heureusement, il a constaté que les médias maliens ne sont pas dans ce registre. Raison pour lui de les inviter à s’investir davantage dans la réconciliation. C’est pourquoi il a salué l’initiative de l’Association des Journalistes pour la Paix et la Non-violence (AJPV) d’instaurer ce genre d’échanges sur les thèmes tel que la réconciliation nationale.

Pour que les médias puissent réellement jouer leur partition, le conférencier a parlé des préalables. D’abord les médias doivent  être  indépendants et impartiaux, « une presse au service de tout le monde », a-t-il précisé. Le journaliste doit être : à cheval sur les règles de l’éthique et de la déontologie ; dans les conditions idoines de travailler ; connaitre les protagonistes, leur implication sociale et leur prétention ;  maitriser les structures œuvrant à la paix.

En outre, le conférencier a évoqué le rôle stratégique que chaque type de médias (radios, presse écrite et télévision) peut jouer dans la réconciliation.

L’exposé d’Alassane Souleymane a été suivi par des échanges sous forme de questionnement.
A la fin de la conférence, Alhassane H Maïga, le président de l’Association des Journalistes pour la Paix et la Non-violence, a salué le partenaire Unesco pour son accompagnement constant, le conférencier pour sa disponibilité et la qualité de son exposé et les participants pour l’intérêt porté à la conférence.

<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiebile Dramé aux assises de la jeunesse Parena : « Une plateforme et une vision populaire doivent être défendues par les négociateurs du gouvernement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-aux-assises-jeunesse-parena-plateforme-vision-populaire-doivent-etre-defendues-les-negociateurs-du-gouvernement-417732.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 12:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Parena.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-75778" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Parena.jpg" alt="Proposition de Débat télévisé du PARENA" width="116" height="110" /></a>Le Mouvement de la Jeunesse Paréna a organisé le 12 juillet 2014, au Centre International des Conférences de Bamako, une conférence débats sur le thème : « La situation  Nationale : Comment sortir de l’impasse ? ». Cette conférence était animée par Tiébilé Dramé, président du Paréna, en présence de plusieurs personnalités politiques du pays.</strong> </em>

D’entrée de jeu, le conférencier, Tiébilé Dramé, dira que la situation du Mali en ce mois de juillet est infiniment plus grave qu’elle ne l’était avant.  Le conférencier a fait savoir que le 17 avril dernier, le Paréna a rendu public un Mémorandum sur les sept premiers mois du quinquennat du président de la République IBK.


<strong>Comment remettre le pays sur les rails ?</strong>
Le président IBK doit réunir une Table-ronde majorité/opposition élargie aux autres forces vives du pays, pour élaborer une Plateforme et une vision malienne qui seront défendues par les négociateurs du gouvernement. Cette plateforme contiendra le principe du retour des combattants des groupes armés aux positions d’avant le 21 mai dernier conformément à l’Accord de Ouagadougou et aux résolutions internationales subséquentes. Pour lui, après les négociations avec les groupes armés, il sera indispensable de convoquer un forum ou un congrès des communautés du Nord, afin que les représentants dûment mandatés de la majorité silencieuse, celle qui n’a jamais pris les armes, puissent prendre part au dialogue inter-malien.
Le conférencier a fait cette proposition : « Nous préconisons l’élection des gouverneurs de toutes les régions du Mali, par des assemblées régionales élues à la proportionnelle et disposant de réelles compétences, dans le cadre du principe démocratique de la libre administration des collectivités territoriales ».


<strong>L’accord de coopération ne doit pas être exclusif.  </strong>
En ce qui concerne la refondation des forces armées et de sécurité, le président du Paréna précise que les événements du 21 mai dernier, nous rappellent que plusieurs années seront nécessaires pour reconstruire notre outil de défense et de sécurité. « Dans ce cadre, comment ne pas signer un accord de coopération en matière de défense et de sécurité avec la France qui est venue à notre secours quand  nous étions au fond de l’abîme et dont la présence au Nord est notre  principal bouclier contre les terrorisme? Un tel accord ne doit pas être exclusif ».


<strong>On n’a pas tiré tous les enseignements de la crise de 2012</strong>
tS’agissant  l’unité de la communauté musulmane du Mali, pour Tiébilé, notre pays est une vieille terre d’islam, la communauté musulmane a toujours pris une part importante dans  sa stabilité et ce rôle prend un relief particulier, aujourd’hui plus que jamais, au regard des menaces qui pèsent sur nous. « Tout doit être mis en œuvre pour apaiser la situation au sein du Haut Conseil Islamique, conforter et promouvoir la cohésion et le consensus en son sein », a –t-il réclamé. Quant à la tenue des Assisses Nationales, les dérives de gouvernance et les atteintes à la morale publique relevées depuis dix mois, les atermoiements dans la gestion du dossier du Nord montrent à suffisance que nous n’avons pas tiré les enseignements appropriés de la crise multiforme que le pays a connue en 2012, a-t-il dit.


<strong>Dessiner les contours du Mali post-crise</strong>
« Au regard de l’impasse dans laquelle nous nous trouvons, de l’aggravation de la situation, il est hautement souhaitable  que le président de la République convoque des Assisses Nationales pour permettre aux forces politiques, économiques, sociales et culturelles du pays (de l’intérieur comme de l’extérieur) de réfléchir sur la gouvernance du  pays, sur d’indispensables réformes institutionnelles afin de dessiner les contours du Mali post-crise », a-t-il souligné.

Pour conclure, le conférencier estime que l’analyse et les propositions visent à  replacer le Mali au cœur de nos préoccupations, à le sortir de l’immobilisme en lui permettant de reprendre l’initiative et la mise en œuvre de ces propositions permettra de : reprendre la maîtrise du processus de négociation, en vue d’une paix définitive, reconstruire l’Etat sur de nouvelles bases, reconstruire nos forces armées et de sécurité, adopter un nouveau Pacte national de paix et de bonne gouvernance.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de défense Mali&#45;France :  Le jeu et les enjeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/accord-defense-mali-france-jeu-les-enjeux-417692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 12:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_132975" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Jean-Yves-Le-Drian.jpg"><img class="size-full wp-image-132975" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Jean-Yves-Le-Drian.jpg" alt="Jean-Yves Le Drian : &quot;La France veut sécuriser le Sahel&quot;" width="610" height="305" /></a> Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, rend visite aux troupes françaises près de Tessalit, le 7 mars 2013, au nord du Mali. | Sylvain Cherkaoui / COSMOS pour Le Monde (photo archives)[/caption]

<em><strong>Sauf rebondissement de dernière heure, la signature de la problématique accord de défense entre le Mali et la France, à cause du tollé et des controverses inévitables qu’ils ont soulevés chez une frange radicale des associations, est imminente. Toute cette polémique a particulièrement sensibilisé l’opinion publique qui se divise en pour et contre. Mais la balance penche finalement vers une majorité d’avis favorables dont la quai totalité de la multitude d’associations de la société civile et la presque totalité des partis politiques, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition. Elle est prévue exactement pour ce mercredi 16 juillet.</strong></em>

Le Mouvement Populaire du 22 mars 2012 (MP22), proche du capitaine Sanogo et des putschistes du coup d’Etat a-t-il échoué en prêchant dans le désert dans sa croisade contre les accords de défense projetés entre la France  de Hollande et le Mali d’Ibrahim Boubacar Keita ? Cela en a tout l’air, au vu du retournement général de l’opinion malienne qui est désormais consciente qu’il n’y a pas d’autre alternative à la stabilité  et à la sécurité du Nord en crise comme du pays tout entier, préludes à une paix globale, totale, sinon à la paix des braves, nécessaire pour sortir définitivement le pays de Soundiata de l’impasse dans lequel l’ont précipité la rébellion touarègue et les envahisseurs jihadistes et narcotrafiquants.

<strong>Ce que dénonce le MP22</strong>
Rappelons que le mercredi 15 janvier 201, il y a seulement six mois les responsables du mouvement populaire du 22 mars ont convié la presse nationale et internationale dans les locaux de la Radio Kayira pour dénoncer l'accord de défense avec la France qu’IBK voulait signer « clandestinement » au détriment du Mali.

Dans un communiqué, le Mp22 soutenait que le président Ibrahim Boubacar Keita planifie, en cachette, la signature à Bamako d’un accord de coopération de défense entre le Mali et la France prévue le 20 janvier 2014. Les pros putschistes sont revenus à la charge encore le 15 juillet 2014. Lors de leur conférence de presse, ils se posent la question  pourquoi un tel accord avec un pays qui est à la base des maux actuels du Mali. Ils accusent la France de déstabiliser le Mali. «… Et qui fomente toute sorte de pressions, des ‘’coups d’Etats’’ et des tentatives d’assassinat pour déstabiliser notre pays… », a révélé la déclaration du Mp22.

Que cachait encore cet accord : l’installation de bases militaires en autant de forteresses pour servir des desseins de recolonisation inavoués, car étant assorti d'un "partenariat régional au Sahel" , où la France affiche  l'objectif  de mobiliser "une force de trois mille hommes, spécialisée dans la lutte antiterroriste et la coopération avec les armées locales, en plus d’une quinzaine de points d'appui seront maintenus, ou créés, dans la bande sahélienne et en Afrique de l'Ouest » ?  Les MP22 trouve-là une manœuvre qui, loin des proclamations creuses de "réduction des troupes" dont se vante Hollande et Le Drian, vise à mieux masquer l'agressivité et l'interventionnisme accrue des impérialistes français et leur détermination à s'ériger en gendarme de l'Afrique en étroite connexion avec les USA.

<strong>La prise de conscience des associations communautaires et de la société civile</strong>
Pour répondre à cette intransigeance des révolutionnaires ou des radicaux du MP22, les associations civiles et communautaires du nord comme du sud ont tenu des réunions successives, pour donner leurs solutions de sortie de crise et affirmer devant l’opinion nationale et internationale leur adhésion au prochain accord de défense et de sécurité qu’elles appellent d’ailleurs de tous leurs vœux.  Il en a été ainsi des communautés touarègues, ensuite arabes du nord, des Kel Tamasheq de Tombouctou, Gao et Kidal, des Bellahs du Nord,  par la voix de leurs représentants dûment mandatés. Il en a été de même du Forum de la société civile et du Mouvement des associations de la société civile malienne qui ont tenu une conférence de presse commune, successivement dans les mois de mai de juin et de juillet derniers à Bamako ; pour donner leurs pistes de solution à la crise du septentrion et en appeler à la signature urgente par le régime du président Ibrahim Boubacar Keita de l’Accord de défense et de sécurité avec la France indispensable à la stabilité et  pouvant assurer la tranquillité contre les terroristes qui ne désarmeront que contraints et forcés par la force offensive ou dissuasive des armes.

<strong>L’opposition s’est gardée d’une surenchère politique</strong>
Quant à elle, l’opposition politique et parlementaire au régime s’est gardée pudiquement de toute surenchère mal venue, craignant de se mettre à dos inutilement l’opinion publique très sensible sur la question. En effet, les Maliens auraient très mal compris leur acharnement en ces heures graves pour la nation et la patrie où tout le monde doit défendre la cause commune contre la menace jihadiste, l’instabilité du Nord et tous les périls montants. Tandis que du côté de la majorité les analyses sont naturellement favorables.

Lors d’une conférence de presse le 3 juin dernier à la Maison de la presse, le Collectif Pour le Changement constitué des jeunes candidats désignés par leurs partis à la dernière présidentielle rangés derrière IBK au second tour, ont officiellement ajouté leur contribution aux multiples propositions de sortie de crise. La sécurité, la stabilité et la paix au nord et sur tout le territoire national ont constitué des volets importants. Leurs propositions fort intéressantes ont été conclues par un appel pressant en direction des autorités gouvernementales pour la signature urgente de l’accord de défense avec la France, qui permettra de sécuriser le nord et tout le pays, en mettant définitivement un frein aux menaces récurrentes du terrorisme jihadiste et des groupes rebelles armés qui ne désempareront pas de sitôt.

L’accord de défense qui sera signé le 16 juillet, demain, a bien sûr fait la une de l’actualité et le fera encore, tant les passions restent vives dans une frange de l’opinion. Mais le jeu de la contradiction devenue stérile, au-delà de son formalisme, doit céder devant le poids des enjeux. Car aucune rhétorique, aussi révolutionnaire et séduisante qu’elle soit, ne pourra occulter ou faire rejeter massivement par le peuple, qui a quand même de la jugeote pour se faire une opinion avisée, sous la pression de groupes plus ou moins bien intentionnés, l’accord de défense franco-malien.

Cet accord est plus que nécessaire, il est indispensable et même incontournable. Il nous permettra dans une coopération militaire renforcée avec la puissance française, dans un intérêt mutuel, d’assurer défense du territoire, la sécurité des populations prises en otage, contre les groupes rebelles et terroristes et de baliser le chemin d’une paix durable qui sera profitable à tous.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déstabilisation du Mali :  Les responsables du  MP 22 accusent la France d’ourdir un coup d’Etat et des tentatives d’assassinat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/destabilisation-du-mali-les-responsables-du-mp-22-accusent-france-dourdir-coup-detat-tentatives-dassassinat-407922.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2014 05:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_175313" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/MP22.jpg"><img class="size-full wp-image-175313" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/MP22.jpg" alt="Charniers de Diago, Yélékébougou, Kati… : des noms de responsables du MP22 cités" width="620" height="413" /></a> Mouvement Populaire du 22 Mars (Mp22) (photo archives)[/caption]

<strong>Le Pr Rokia Sanogo présidente du Mouvement Populaire du 22 mars 2012 ; Pérignama Sylla, secrétaire général ; Mohamed Tabouré, secrétaire à la communication et Mariam Diawara, secrétaire aux finances ont animé une conférence de presse le samedi 5 juillet 2014 au siège de la radio Kayira. Au cours de laquelle une déclaration a été faite, accusant la France de tramer un complot pour la déstabilisation du Mali. En toile de fond de cette conspiration, des pressions, un coup d’Etat et des  tentatives d’assassinat.  </strong>

Dans leur déclaration, les responsables du mouvement pro coup d’Etat du 22 mars 2012 ont tiré sur tout ce qui bouge. Sur la France, qu’ils accusent avec les forces Serval de faire la part belle au Mnla : « <em>Les forces française Serval et leur alliés du Mnla sont les maîtres des lieux et Serval va jusqu’à désarmer la garnison d’Aguel Hoc pour être tranquille vis-à-vis des rebelles. A Ménaka, les forces armées nationales ont reçu un ultimatum pour quitter la ville au plus tard le lundi 23 juin</em>», a indiqué la déclaration. Concernant l’accord de défense en gestation entre la France et le Mali, les responsables du MP 22 se posent la question pourquoi un tel accord avec un pays qui est à la base des maux actuels du Mali.  <em>«… Et qui fomente toute sorte de pressions, des ‘’coups d’Etats’’ et des tentatives d’assassinat pour déstabiliser notre pays… »</em>.

Elle révèle que « <em>La nation est en danger…de partition et de colonisation par la France qui, pour arriver à ses fins, organise et arme le Mnla, lui-même cheval de Troie des groupuscules terroristes. Pour imposer sa politique de brigandage et de rapine, la France use de mille et un subterfuges à l’intérieur, tout comme à l’extérieur pour empêcher le réarmement de notre armée.</em> »

Pour en finir avec le chapitre de la France, les responsables du Mouvement Populaire du 22 mars 2012 invitent les maliens d’une part à s’opposer à tout accord de défense avec la France, ou tout stationnement de troupes françaises sur le sol national. D’autre part à boycotter tout produit made in France, pour montrer leur détermination dans la lutte pour notre indépendance.

<strong>IBK et sa gestion</strong>

Le Mouvement Populaire du 22 mars 2012 trouve que la situation politique nationale se dégrade chaque jour un peu plus. Concernant la gestion des affaires publiques, le MP 22 affirme que « <em>l’achat d’un avion présidentiel à 20 milliards et la mise à disposition de 3 sociétés françaises de 69 milliards FCFA pour équiper l’armée nationale, la démission du Premier ministre Oumar T. Ly dans les conditions que l’on sait, les désaveux du FMI et de la BM, le déroulement catastrophique des examens du Def et du Bac, l’évasion de certains éléments terroristes de la prison centrale de Bamako donnent froid au dos pour l’avenir immédiat de notre pays.</em>»

Concernant l’accord de défense, autant le MP 22 a lancé des piques à la France autant il s’est montré dur avec les autorités politiques. Il s’est posé la question du «<em>Pourquoi</em> <em>l’accord avec un pays…  Alors qu’il suffit d’une volonté politique nationale pour reconstituer notre armée en effectifs et matériel de guerre au bout de six mois ?s</em>»

<strong> VRD et sa motion de censure</strong>

La motion censure déposée par le groupe parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique (VRD) contre le gouvernement Moussa Mara a été très mal appréciée par les responsables du MP 22. Tout en se félicitant du rejet de la motion de censure, le MP 22 trouve qu’il s’agit d’une motion <em>‘’ de déstabilisation du Mali’’</em>fomentée par les apatrides de la soi-disante Vigilance Républicaine et Démocratique.

<strong>La libération des putschistes</strong>

Le Mouvement Populaire du 22 mars 2012, dans sa déclaration, exige la libération des putschistes, qu’il qualifie de patriotes militaires et policiers. Il estime qu’ils ont été arbitrairement arrêtés, torturés et déportés aux quatre coins du pays par le régime d’IBK, à l’instigation de la France, de Soumeylou Boubèye Maïga et du juge d’instruction Yaya Karembé.

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les  femmes et le mois de ramadan : Durs durs les temps qui courent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/les-femmes-mois-ramadan-durs-durs-les-temps-courent-408022.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2014 03:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mois de Ramadan est un mois par comme les autres  chez les musulmans. Dans ce mois le musulman est appelé à jeûner pendant 30 jours. En arabe jeûner signifie <em>« s’abstenir, se retenir »</em> de tout ce qui pourrait être à l’encontre de l’islam.</strong>

Nous remarquons que,  durant le mois de ramadan, les femmes ne sont pas en marge car elles sont plus actives. Toutes les femmes sans exception cherchent à satisfaire la famille et en grande partie le mari, dont les bénédictions sont prises en compte par le tout Puissant. Cependant, à l’approche de ce mois, la majorité  des femmes maliennes se lamentent à cause de certaines difficultés rencontrées sur le marché.

Une telle situation met la ménagère dans la tourmente. <em>« Tout est cher »</em>, lance Kadiatou Keita, ménagère à Boulkassoumbougou. Désespérée, elle déclare ensuite, <em>« Nous sommes fatiguées de ces augmentations sur le prix de la viande et de tout ce qui se trouve sur le marché. Je ne fais que tourner en rond, car je ne sais quoi acheter ».</em> Abondant dans le même sujet, Issiaka Koné, un boucher, raconte <em>: «  Je suis un vendeur de viande. Des fois ma journée est bonne, parfois non car les femmes se plaignent trop du prix qui n’a augmenté que de 150f,  soit 2250FCFA le kg au lieu de 2100 FCFA. On y peut rien et on en profite pas non plus de la situation ; c’est le coût des bœufs »</em>.

Pour Oumou Traoré, ce mois ne doit pas être un mois pour s’enrichir du côté des commerçants, mais plutôt un mois de rabais sur les coûts des denrées de première nécessité : <em>«  J’ai tellement de bouches à nourrir et voilà que je n’arrive pas à satisfaire mes enfants et petits enfants pendant la rupture du jeûne, le pied de salade qui coûtait de 50 fcfa est à 300 fcfa maintenant », </em>se lamente t-elle. Quant à Awa Sanogo et Batourou Dembélé, toutes  à Boulkassoumbougou, Commune I de Bamako, leur inquiétude  ce n’est pas l’augmentation des prix mais plutôt que le gouvernement prenne au sérieux ce problème qui ne fait qu’affaiblir des familles pauvres.

En plus de l’augmentation générale, nous remarquons durant ce mois un changement vestimentaire des jeunes filles. Selon elles, le vestimentaire doit s’adapter aux besoins du moment.

Fatoumata Diarra, étudiante, affirme, <em>« nous sommes dans un mois béni et on doit respecter ce mois. Donc je m’habille décemment.  Après, je me replongerai dans mes  sexy ».</em>

<strong>Karidja Traoré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK a peur de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ibk-peur-kati-408002.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2014 03:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_293962" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mali-IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-293962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mali-IBK.jpg" alt="Mali : le-FMI-m'a-dit" width="350" height="200" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

Le secrétaire général du Mouvement Populaire du 22 mars 2012, Pérignama Sylla, a laissé entendre que le président IBK a peur de Kati, c’est pourquoi il n’a pas voulu payer les équipements militaires à l’armée. Pour M. Sylla, l’armée c’est Kati.                                                                          Cette garnison militaire était le fiel du capitaine Amadou Haya Sanogo, chef des putschistes du 22 mars 2012, qui médite aujourd’hui sur son sort à Sélingué.

<strong>Le paradoxe du MP 22</strong>

Dans sa déclaration,<strong> </strong>le MP 22 a qualifié la motion de censure du groupe parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique (VRD) d’une motion ‘’ de déstabilisation du Mali’’, fomentée par les apatrides. Mais curieusement dans ladite déclaration, le MP 22 s’est basé sur un certain nombre de faits pour juger que ceux-ci donnent froid au dos pour l’avenir immédiat de notre pays. Ce sont pratiquement les mêmes faits que le groupe VRD avait noté dans sa motion de censure contre le gouvernement Moussa Mara.  Il s’agit de :<em> </em>l’achat d’un avion présidentiel à 20 milliards ; des désaveux du FMI et de la BM ; du déroulement catastrophique des examens du Def et du Bac ; de l’évasion de certains éléments terroristes de la prison centrale de Bamako.

La seule différence entre les deux c’est la démarche entreprise. Le  groupe VRD avait usé de moyens légaux pour faire partir le Premier ministre, alors que le MP22 n’exclut pas, comme il a mentionné dans sa déclaration, « <em>Si IBK et sa mouvance ne veulent rien entendre, multiplions comme nous l’avons déjà fait le 20 janvier les protestations et marches, n’hésitons pas à passer partout aux opérations villes mortes, voire jusqu’à la grève générale</em>.»

<strong>Et si la France n’était pas intervenue le 10 janvier 2013?</strong>

Répondant à cette question, le secrétaire général du Mouvement Populaire du 22 mars 2012, Pérignama Sylla a été on ne peut plus clair : « il n’y aurait pas eu des événements du 21 mai.2014 ». Pour lui, cette date aurait trouvé que toute la souveraineté de l’Etat malien s’exerçait à Kidal. C’est l’intervention française qui a tout gâché.                                            Rappelons simplement que du 22 mars 2012, date du coup d’Etat du Capitaine Sanogo et sa bande, au 10 janvier 2013, lancement de l’opération Serval, soit 10 mois, personne n’était entre les putschistes et les jihadistes.

&nbsp;

DISSOLUTION DU COMITE MILITAIRE DE SUIVI DE LA REFORME DES FORCES DE DEFENSE ET DE SECURITE

Le vendredi 4 juillet 2014 l’assemblée nationale du Mali a procédé à la dissolution du comite militaire de suivi de la reforme des forces de défense et de sécurité, après un travail de sa commission de défense. Cette commission a mis à nu les dégâts financiers et matériels causés par ledit comité. En effet, il est question de 3.106.000.000 de nos francs d’impayés et de 143 véhicules de l’administration volatilisés dont seulement 48  retrouvés.

Rappelons que ce machin, le comité, a été créé en juin 2012 à la mesure du capitaine putschiste Amadou Haya Sanogo, pour l’amélioration des conditions de travail et de vie du personnel des Forces armées et de sécurité. Le mercredi 13 février 2013, le capitaine Amadou Haya, Sanogo a été officiellement investi président du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité  par le président Dioncounda Traoré.

Avec la dissolution du comité, l’assemblée nationale n’a fait que recadrer les choses. Rappelons également que la vie du comité devait prendre fin avec la transition. Le parlement a dissout le comité par 138 voix pour, 0 contre et 0 abstention.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Elle  et Lui :   &amp;quot;Ce que femme veut, Dieu veut&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ce-femme-veut-dieu-veut-407982.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2014 03:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Coucou chers lecteurs ! Quelle joie de vous retrouver !</strong>

&nbsp;

<strong>Le fameux proverbe ‘’Ce que femme veut, Dieu veut’’ nous est très familier. Car, c’est l’un des proverbes les plus usités et les plus célèbres.  </strong>

&nbsp;

<strong> Cela dit, malgré le fait que les proverbes soient connus pour renfermer des sagesses populaires  (d’ailleurs, dans le Larousse il est défini comme étant une vérité de bon sens ou d’expérience et qui est devenu d’usage commun).nombreuse sont les femmes qui ne se reconnaissent pas un tel pouvoir.</strong>

&nbsp;

&nbsp;

Pourquoi ? Est-ce à dire que ce proverbe a perdu tout son charme ? Ou est-ce parce que les femmes utilisent mal ce pouvoir qui leur est conféré ? Que signifie ce proverbe ? Et vous chers lecteurs, croyez vous en sa véracité ?

&nbsp;

Pour mener à bien notre travail, un micro trottoir s’imposait. Nous vous invitons à prendre connaissance de ce qui en a résulté.

&nbsp;

Certaines personnes pensent ainsi : ’’ Les femmes d’autrefois étaient d’un comportement irréprochable’’.

&nbsp;

C’est dans ce sens qu’abonde  Sanata : « Ce proverbe signifie que les femmes d’autrefois étaient pieuses. Et ce qu’elles désiraient avant toute chose était le bien. Et Dieu aime le bien, d’où le proverbe. Mais, les femmes d’aujourd’hui cherchent parfois l’impossible, c'est-à-dire des choses que ni les mœurs, ni la religion n’acceptent. C’est pourquoi je pense que ce proverbe est révolu ».

&nbsp;

Par contre, Awa quant à elle a une tout autre approche du même proverbe : « Cela veut dire que les désirs d’une femme sont des ordres. Autrement dit, que les femmes sont prêtes à tout pour parvenir à leur fin. Peu importe les moyens pour y arriver. Ce qui compte, c’est le résultat ».

&nbsp;

Par ailleurs, selon Abdoul Waheb « Cela signifie que le bon Dieu a conféré à la femme un grand pouvoir. Et que le monde est entre les mains de la femme. Ce proverbe est toujours d’actualité. Il parle de l’influence de la femme sur le monde et cette influence peut être positive ou négative. C’est à elles de choisir la portée et l’impact de leurs actes ».

&nbsp;

Selon Salimatou, le proverbe n’a rien perdu de son sens, mais pour elle, « rien ne s’obtient par la force. Ce proverbe n’a rien perdu de son charme. Il est et sera toujours d’actualité, mais uniquement pour celles qui sauront utiliser les bonnes armes. Par exemple, rien n’est impossible pour une femme maligne et patiente. L’on n’obtient rien en usant de la force. Lorsque l’on sait choisir le bon moment et les mots justes, on arrive toujours à avoir ce que l’on veut ».

&nbsp;

Chers amis, la femme est la pierre angulaire du foyer et nos sociétés sont constituées par ce foyer. Cela signifie que ce que la femme fait de bien peut favoriser de façon considérable la vie dans la société. De la même façon, ce qu’elle fait de mal joue négativement sur la société.    Etant moi-même une femme, je m’inclus dans le lot.  Nous, les femmes, pouvons être très capricieuses, ou trop exigeante des fois. Certaines d’entre nous sont prêtes à tout pour que leurs désirs soient assouvis. Et nous ne choisissons pas toujours les meilleures armes pour y arriver. A force d’être trop exigeantes avec nos maris, nous risquons de les perdre ou de les voir convoiter avec d’autres moins exigeantes que nous. Or, je reste convaincue que la femme est prête à tout pour vivre en harmonie avec son époux. Ce qu’elle déteste par dessus tout ,c’est de voir son mari convoiter une autre qu’elle.

&nbsp;

<strong>Les sages conseils de Fatouma</strong>

&nbsp;

Un adage dit ‘’Qui veut, peut’’, ou encore que : ‘’Vouloir c’est pouvoir’’.   Alors chères sœurs, nous voulons vivre en harmonie avec nos époux? Garantir à nos enfants un foyer stable ? Soyons moins capricieuses, moins exigeantes et plus patientes. Et lorsque nous penserons qu’il est nécessaire de sortir le grand Jeu, tachons de peser le pour et le contre de nos actes. Il y va de notre quiétude et du bonheur dans nos foyers.

&nbsp;

<strong>A bientôt</strong>

&nbsp;

<strong>Fatoumata Labassou Touré</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire de l’avion présidentiel et du contrat d’armement : Mme Bouaré Fily Sissoko, en avocate du Diable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/affaire-lavion-presidentiel-du-contrat-darmement-mme-bouare-fily-sissoko-en-avocate-du-diable-407942.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2014 03:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_357312" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mme-Bouare-Fily-Sissoko.jpg"><img class="size-full wp-image-357312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mme-Bouare-Fily-Sissoko.jpg" alt="Interview exclusive du ministre de l’Economie et des Finances : IL N’Y A PAS DE RUPTURE AVEC LE FMI" width="310" height="215" /></a> Le ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko[/caption]

<strong>Curieuse cette interview de la ministre de l’Economie et des Finances Mme Bouaré Fily Sissoko</strong>, <strong>à l’ORTM de retour de son voyage à Washington qualifié de fructueux. Elle a rencontré les institutions de Brettons Wood, FMI et Banque Mondiale, pour défendre le dossier Mali afin de remettre en marche les accords et décaissement financiers en  faveur de notre pays gelés après les malheureuses affaires de l’avion présidentiel et du contrat d’armements pour plusieurs dizaines de milliards de francs CFA.</strong>

Cette interview ressemble fort à un plaidoyer en direction de l’opinion nationale ou même plus. Car elle survient, largement relayée dans les médias, plus particulièrement dans la presse écrite nationale, alors que le régime d’IBK et sa mal gouvernance viennent d’être fortement contestés par l’opposition significative (qui a osé déposer contre le gouvernement une motion de censure à l’Assemblée nationale), par une frange de la majorité présidentielle et des Maliens outrés par toutes ces manifestations gabégiques d’une bourgeoisie compradore en gestation sous la houlette de « la Famille d’Abord », des associés et autres coquins.

Mme Bouaré Fily Sissoko, corse la sauce, peut-on dire, avec sa sortie médiatique de grande envergure, aux frais du contribuable qui voudrait que ses sous soient employés à des fins plus nobles et non dans une opération de communication hasardeuse pour défendre l’indéfendable. Dans son interview par exemple, elle se fait un malin plaisir d’escamoter cette série de questions essentielles : <em>« Nous commençons par l’avion présidentiel. Il a coûté combien? D’où proviennent les sous ? Quelles ont été les procédures .d’acquisition ? En quoi le FMI est-il concerné par ce sujet ? »</em>

Dans sa réponse elle a préféré s’appesantir sur le partenariat du Mali avec le FMI en voulant mettre fin au débat ainsi : <em>« J’aborderai la question si vous le permettez sous un autre angle. C’est celui de dire aujourd’hui qu’il y a l’affaire de l’avion, certes, mais il y a d’abord le programme économique avec le FMI qui, pour nous est central »</em>. Elle ajoute aussitôt malignement, « …<em>Je voudrais commencer par le reconnaître ici, et dire en même temps que vous que tout que tout ce qu’il y comme péripéties dans le cadre d’un partenariat ne voudrait nullement signifier un quelconque acte de déviance ou de bras de fer, loin s’en faut</em> ». Suit une longue argumentation sur ce qui a été fait dans les règles ou en marge de la réglementation ou pas dans le contrat d’armement de presque 70 milliards de FCFA.

En un mot comme en mille, tout le bruit autour de ces affaires est insignifiant. La Banque Mondiale et le FMI seraient-ils donc devenus subitement des farfelus aux yeux de dame Fily Sissoko, pour avoir conditionné la reprise de leurs programmes à la clarification sinon à l’audit  des deux affaires ?

Elle ne fait plus dans l’économique mais dans le politique et sa langue de bois quant elle clame avant toute justification sérieuse <em>: « Dans le partenariat, il y a des moments où l’on s’assoit, chacun fait son analyse de la situation. L’essentiel c’est qu’au bout du compte, on s’accorde sur les conséquences éventuelles de tels ou de tels actes, pour voir comment</em> <em>on peut mieux encadrer les choses et aller de l’avant »</em>.

On vous le dit, il y a de la graine d’avocat chez Mme Bouaré Fily Sissoko, notre sémillante ministre de l’économie et des finances. Elle aurait fait un tabac au barreau. Encore une vocation qui se perd !

<strong>Sékou Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tournée du président du Pacp aux USA : Niankoro Yeah Samaké présente son rapport</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tournee-du-president-du-pacp-aux-usa-niankoro-yeah-samake-presente-rapport-395792.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 05:47:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Parti pour l’Action Civique et Patriotique(PACP), Niankoro Yeah Samaké, était face à la presse le 26 juin 2014,  au siège de son parti, pour informer les hommes de médias et les autorités du Mali sur les activités qu’il a pu réaliser au cours d’un voyage aux Etats-Unis. On notait la présence  de l’Ambassadeur de l’Afrique du Sud au Mali</em></strong><em>.</em>

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[caption id="attachment_47388" align="alignleft" width="220"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Yeah-.jpg"><img class="wp-image-47388 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Yeah-.jpg" alt="Yeah Samake" width="220" height="310" /></a> Yeah Samake[/caption]

Dans son discours liminaire, Niankoro Yeah Samaké a expliqué que le but principal de ce voyage aux Etats-Unis était la recherche de financement pour l’achat de 40 tracteurs pour 40 villages de la commune  rurale de Ouéléssebougou ; faire une campagne  agressive d’information  sur les perspectives du gouvernement concernant  la crise  politico- sécuritaire au Mali et faire  aussi la promotion  de la fondation « Empower-Mali », afin de mobiliser des ressources pour la construction d’infrastructures scolaires au Mali.

&nbsp;

Il a ainsi rencontré  l’adjoint au représentant de la Russie auprès des Nations-Unies, à qu’il il a exprimé la gratitude du Premier ministre pour la position claire de la Russie sur l’inviolabilité de l’intégrité territoriale du Mali. Les échanges ont aussi porté sur les accords militaires déjà existants entre le Mali et la Russie et la possibilité de les revisiter.

&nbsp;

S’agissant de la recherche de financement pour l’achat des  40 tracteurs, le conférencier a indiqué  que  l’objectif est de faire de Ouéléssebougou le grenier du Mali par la mécanisation de l’agriculture. Car cette politique permettra de doter 40 villages de tracteurs pour éradiquer l’insécurité alimentaire. Mais aussi relancer l’économie de la commune par la promotion du partenariat agricole.

&nbsp;

Répondant à la question de son point de vue sur la situation à Kidal, le conférencier Samaké a expliqué que le Mali est trop vite allé au processus de réconciliation, car il fallait d’abord élaborer un plan de sortie de crise. A une autre question sur la position de son parti, le conférencier a été clair : <em>« Nous ne faisons pas partie de la mouvance présidentielle encore moins de l’opposition futile ».</em> Par rapport l’Accord de Défense avec la France, Yeah a laissé entendre :<strong> </strong>qu’<em>« Il est inévitable que le Mali signe un accord militaire avec la France ».</em>

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<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résolution de la crise malienne : L’AMDH et la FIDH mettent en garde le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/resolution-crise-malienne-lamdh-fidh-mettent-en-garde-gouvernement-395852.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 05:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du programme conjoint FIDH-AMDH, une délégation de ces deux organisations a effectué une série de rencontres avec les plus hautes autorités du Mali sur les questions relatives à la négociation avec les groupes armés, à la justice et à la création de la commission justice, dialogue et réconciliation. La restitution de ces rencontres a été faite à la faveur d’une conférence de presse tenue le 24 juin au siège de l’AMDH.</em></strong>

&nbsp;

Dans son discours liminaire, Me Moctar Mariko a expliqué que dans le cadre du suivi des dossiers sur les graves crimes commis lors de la crise qui a secoué le Mali, le programme conjoint FIDH-AMDH avait entamé des démarches. Il s’agit de deux volets : judiciaire et politique. Pour le volet judiciaire, la délégation des deux organisations de défense de droit de l’homme a fait le tour des différentes juridictions, pour constater l’état des différents dossiers relatifs à l’affaire des bérets rouges, la mutinerie du 30 septembre 2013 et les violences perpétrées dans la partie septentrionale du Mali.

&nbsp;

Selon lui, les deux premiers dossiers ont fait l’objet d’une avancée remarquable. Me Mariko a précisé que concernant les violences faites au nord du pays, la délégation a constaté l’absence de victimes de violences sexuelles et des viols.

&nbsp;

Selon Me Patrick Baudoun, le volet politique avait tout son sens, car chaque organisation doit avoir des priorités. La priorité est de lutter contre l’impunité. Surtout dans le cas du Mali, faire en sorte que les crimes ne soient pas occultés au nom de la réconciliation nationale que les autorités s’apprêtent à entamer.

&nbsp;

Parlant de la justice, Me Bauboun a déclaré qu’il y a un dossier presque bouclé, celui de l’affaire des bérets rouges. <em>« Il est absolument indispensable de s’engager dans des actions du processus de négociation avec les groupes armés en vue de commencer à les réconcilier avec l’Etat et récupérer la confiance des populations, mais le gouvernement est en train de favoriser l’impunité pour ceux qui ont violé les femmes et enrôlé les enfants. Nous mettons en garde le gouvernement contre tout acte occasionnant le retour de l’impunité »,</em> a martelé le président d’honneur de l’AMDH, Me Bréhima Koné.

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<strong>L C</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Lutte contre le changement climatique :  Les communicateurs s’impliquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-changement-climatique-les-communicateurs-simpliquent-395742.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 04:36:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une table ronde d’information et mobilisation a réuni 60 communicateurs traditionnels et conventionnels le jeudi 26 juin 2014 dans la grande salle de conférence de la maison de la presse de Bamako. Elle s’est tenue sous l’initiative de l’Agence Kèlèmonzon Communication Prestations (AKP) en partenariat avec l’Agence d’Environnement de Développement Durable (AEDD) et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). </em></strong>

Au présidium, on notait la présence de Mme. Makalou Awa Mare conseillère technique au du ministère de l’environnement, de l’assainissement et de l’eau (représentant le ministre) ; Mamadou Gakou Directeur de AEDD ; Modibo Sacko, directeur adjoint du département de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances et enfin du grand orateur et journaliste Ben Chérif Diabaté, également directeur de l’AKP.

&nbsp;

Le changement climatique désigne l'ensemble des variations des caractéristiques climatiques en un endroit donné. Certaines formes de pollution de l’air menacent de tuer la mère nature, à travers ce phénomène qui porte le nom de réchauffement climatique.

L’accentuation des événements climatiques extrêmes, à savoir sécheresses, inondations, déstabilisation des forêts, désertification, menaces sur les ressources d’eau douce et les difficultés agricoles sont, entre autres, quelques signes irréfutables dus au changement climatique qui sévit dans le monde.

&nbsp;

Au cours de la conférence, Boubacar SIDIK, directeur adjoint de l’AEDD ainsi que d’autres agents de l’AEDD ont expliqué le changement climatique ainsi que les causes et les effets liés à ce changement.   Selon leurs explications, les causes du changement climatique sont dues à l'industrialisation de la planète par les grandes puissances encore appelés (pays développés) et à l'utilisation massive d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_fossile">énergies fossiles</a> . Car, c’est ce qui sera à la base de l’émission des gaz à effet de serre tels que : le gaz carbonique, le méthane, le protoxyde, etc.

&nbsp;

Cela ne signifie pas que les pays en développements sont blancs comme neige, mai juste que la majorité de ces gaz nuisibles est émise dans ces pays développés à travers les grandes usines qui y sont implantées.  Tout porte à croire que ce sont nos mauvais comportements qui portent ainsi atteinte à notre environnement.

&nbsp;

En ces heures critiques liées au changement climatique à travers le monde, le Mali, à  l’instar de la communauté internationale, a pris des mesures pour l’atténuation ou l’amoindrissement de la production des  gaz à effets de serre et l’adaptation des personnes, des animaux et des plantes au changement climatique.  Pour respecter ces mesures, des accords et protocoles furent signés, dont entre autres la déclaration commune des Académies des Sciences des pays du G8 de juin 2008, qui demande à toutes les nations de collaborer, pour apporter une réponse globale au changement climatique, ainsi que le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Protocole_de_Kyoto">protocole de Kyoto</a>.

&nbsp;

Pour le respect de ces protocoles, notre pays a instauré des politiques assorties à des plans d’actions, tels que la politique nationale de protection de l’environnement, le cadre stratégiques d’investissement, etc.

&nbsp;

Le grand animateur  Ibrahima Djonkoloni Coulibaly qui fut également le modérateur de la cérémonie, a incité les 60 communicateurs à fournir plus d’effort quant à la sensibilisation de la population sur les méfaits du changement climatique et quant aux comportements adéquats à adopter. Comme le reboisement après déforestation, la création de points de déversement des eaux toxiques des teinturiers et dans les usines ; l’utilisation des technologie de pointe qui émettent moins de gaz toxiques (bien que plus chères que les machines classiques).

&nbsp;

Il ne faut pas oublier que le non respect de ces mesures est punissable aux yeux de la loi n° 01020.  Pour un début, évitons de jeter ou de déverser les eaux sales et les déchets à même le sol, pour préserver notre santé et la santé de notre environnement.

<strong>Fatoumata Labassou Touré   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Révocation arbitraire du régisseur de la MCA : Le secrétaire général Boya Dembélé induit le ministre Bathily en erreur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revocation-arbitraire-du-regisseur-mca-secretaire-general-boya-dembele-induit-ministre-bathily-en-erreur-395672.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 04:14:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de la justice, des droits de l’homme et garde des sceaux Mohamed Ali Bathily vient de rapporter de façon arbitraire, la décision de nomination du commandant Abdoulaye Idrissa Maïga, sur incitation de son secrétaire Général Boya Dembélé. Une décision de révocation qui manque de motivation sur toute la ligne.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_174564" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg"><img class="wp-image-174564 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" alt="Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, représentant du Premier ministre lors des assises" width="310" height="234" /></a> Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, représentant du Premier ministre lors des assises[/caption]

Depuis l’évasion de Mohamed Ali Ag Wadoussène de la prison centrale, le secrétaire général du ministère de la justice,  Boya Dembélé, cherche à ternir l’image du régisseur de la MCA, le commandant Abdoulaye Idrissa Maïga. M. Dembélé, rapporte-t-on, qui était dans d’autres calculs pour propulser un  capitaine de ses amis à la tête de la prison centrale, avait été contraint de nommer le commandant Abdoulaye Idrissa Maïga, détenteur d’un DEA en science pénitentiaire obtenu en France, surtout compte tenu de sa riche carrière dans l’administration pénitentiaire et l’éducation surveillée. Une décision laconique n°2014-016/MJ-SG du 10 janvier 2014 a  nommé Maïga en qualité de régisseur par intérim de la MCA, alors que dans un Etat sérieux, le commandant Abdoulaye Idrissa Maïga devrait être nommé par arrêté ministériel.

&nbsp;

<strong>L’agneau sacrificiel !</strong>

Au moment où le peuple malien s’attendait à situer les responsabilités, à travers les arrestations faites par des braves forces d’élite de la sécurité d’Etat et les conclusions des rapports d’enquête de la brigade d’investigation du camp I, Boya Dembélé cherche à coller à tout prix la responsabilité de l’évasion de Mohamed Ali Ag Wadoussène au régisseur de la Prison centrale. Alors que le commandant Maïga a eu à alerter, à travers plus de cinq correspondances entre février et avril, le ministre de la justice et son secrétaire général sur la nécessité de doter le personnel en armes de qualité (PA, PM et menottes) afin de faire face aux menaces terroristes sur la prison centrale. Aucune de ces demandes n’a été satisfaite. Résultat : un surveillant de prison lâchement tué, des bandits hors pair s’évadent dans Bamako.

&nbsp;

Il y a quelques mois, pour désengorger la prison centrale peuplée de 2020 détenus, le régisseur avait demandé au ministre de la justice le transfèrement de 300 prisonniers dans d’autres geôles du Mali. Réponse : pas d’argent pour le moment, a dit le département de la justice. Alors, partant de tous ces éléments, le Commandant Maïga peut-il être l’agneau sacrificiel d’une telle insouciance?

&nbsp;

<strong>Des actes dignes d’une autre époque</strong>

Beaucoup de maliens étaient devenus confiants dans l’attente  de voir bannis à jamais certaines pratiques dignes d’une autre époque dans notre administration. Qui pouvait croire que pendant le régime d’IBK, un secrétaire général d’un département ministériel puisse instruire la passation de service par appel téléphonique ? Eh bien oui ! Cela est désormais possible au ministère de la justice. Le très puissant secrétaire général Boya Dembélé a instruit par téléphone au régisseur de la prison de passer service au Lieutenant Lintite Sidibé, chef peloton de la MCA. Tout ce que le commandant Abdoulaye a refusé tant qu’un acte administratif n’est pas établi à cet effet.

Affaire à suivre…

<strong>Bassidiki Touré</strong>

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</item>

<item>
<title>Iyad Ag Aly de retour à Kidal : La France est&#45;elle en rupture de ban avec le Mnla ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/iyad-ag-aly-retour-kidal-france-en-rupture-ban-mnla-395462.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 03:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au jour d’aujourd’hui, les populations maliennes, qu’elles soient du Nord ou du Sud, ne portent pas le Mnla dans leur cœur, parce que ce groupe rebelle dit indépendantiste a fait et continue de faire le malheur du Mali dans la crise du septentrion que vit la nation, à cause de sa chimère l’Azawad, à la quelle ont mordu la France et Hollande comme un poisson affamé à l’hameçon jeté par un pêcheur providentiel. On le sait, les malheurs du Mali font le bonheur du Mnla. A tel enseigne que l’opinion échaudée par sa duplicité et ses volte-face en vient à considérer An-çardine d’Iyad Ag Aly qui a fait son retour dans la région, pour instaurer la charia pendant le mois de carême, comme un interlocuteur plus raisonnable et fiable, en ce sens qu’il n’a pas de prétention à balkaniser la mère-patrie.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_105182" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Iyad-Ghali.jpg"><img class="size-full wp-image-105182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Iyad-Ghali.jpg" alt="Iyad Ghali" width="350" height="261" /></a> Iyad Ghali[/caption]

La France est-elle en rupture de ban avec le Mnla ? On sait quel rôle a joué Iyad Ag Aly dans la libération de plusieurs otages français dans le septentrion et pourquoi sa tête n’est plus mise à prix par les autorités françaises qui tiennent à la vie des français faits prisonniers dans le désert malien comme à la prunelle de leurs yeux. Le Mnla n’a pas pu tenir ses promesses, comme toujours, quant il a fait croire au président François Hollande et à son ministre de la Défense Le Drian, qu’il avait toutes les cartes en main pour une solution définitive à la question des otages français. Iyad redevient incontournable dans la crise du Nord-Mali.

&nbsp;

Il est significatif qu’après le départ de l’armée malienne de Kidal après la déroute  qui a suivi les événements du 17 au 21 mai 2014, qu’Iyad Ag Ghaly ait fait un retour remarqué dans la ville à la tête d’une colonne de véhicules 4x4 lourdement armés.

&nbsp;

60 ans, Iyad, figure historique et emblématique de la rébellion touareg est celui qui a déclenché dans la nuit du 28 juin 1990 à Ménaka la rébellion à la tête du Mouvement Populaire pour la Libération de l’Azawad, le MPLA créé en 1988, le front historique de la rébellion touarègue au Mali. La France fait preuve non pas de faiblesse, mais de complaisance avec ce chef islamiste dont les crimes furent assimilés par certaines autorités françaises à des <em>« actes de bravoure »</em>

&nbsp;

&nbsp;

De retour à Kidal où il veut instaurer la charia pendant le mois de carême, il était accompagné de ses bras droits et fidèles compagnons chargés de sa sécurité personnelle de Malick Ag Wanasnate et Moustapha Ag Warakoul, deux seigneurs de guerre.

&nbsp;

&nbsp;

Ce retour triomphal sur la scène de ses exploits est possible grâce à la France qui refuse de le traiter en terroriste. Iyad, allié naturel de François Hollande et des forces françaises dans l’imbroglio du Nord  était identifié, localisé par les français depuis la déroute des jihadistes à Konan en 2013 à Tinzaouten, une commune algérienne proche de la frontière malienne. Son mouvement insurrectionnel, après son éclipse, s’était transformé en HCUA, Haut  Conseil pour l’Unité de l’Azawad. C’était une stratégie pour donner à sa formation une nouvelle virginité, la rendre fréquentable et pour revenir plus fort, plus tôt que prévu dans les négociations inter maliennes. La bienveillance de la France  a donc donné un répit salutaire à Iyad impliqué et jamais inquiété dans le massacre des soldats maliens faits prisonniers à Aguel Hoc, pour le remettre finalement en selle le dimanche dernier, date de son retour effectif à Kidal, une ville incontournable dans la crise du Nord, dans une région de laquelle tout part et tout revient . C’est une belle récompense pour lui, pour avoir fait libérer le 29 octobre 2013, par son cousin Abelkrim, chef touareg d’une katiba d’Aqmi les 4 otages français enlevés par Abou Zeid à Arlit, au Niger. En la circonstance, Iyad AG Ghali avait décroché le jackpot : 20 millions d’euros de rançon. Plus que les ravisseurs d’Aqmi, il a été le grand gagnant de cette transaction, puisqu’il aurait obtenu des autorités françaises et du président François Hollande qu’on abandonne toutes les poursuites judiciaires contre lui et ses proches et qu’on le laisse tranquille pour agir à sa guise à Kidal et dans le septentrion.

Sans doute pour les autorités françaises, le Mnla n’est plus un allié fiable, car il a suffisamment dans la crise du Nord fait la preuve de sa versatilité et de son inconstance en de multiples occasions. Elles savent que le Mnla seul ne peut pas tenir Kidal qui lui échappera inéluctablement avec le retour de tout ce que le sahel et le Sahara comptent de groupes islamistes. Alors qu’Iyad tête de proue indiscutable et chef historique de la rébellion touarègue, d’une famille aristocratique, les Ifoghas, avec à sa disposition de nombreux combattants aguerris est une valeur solide, établie dans la région, un véritable héros aux yeux de la jeunesse touarègue qui s’identifie à lui. C’est quelqu’un sur qui  la France sait désormais pouvoir compter les yeux fermés, pour des intérêts réciproques.Son deal avec la France lui permet de redistribuer les cartes à Kidal.

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<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Les 263 fonctionnaires radiés enfin réintégrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-les-263-fonctionnaires-radies-enfin-reintegres-395762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 03:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le vendredi 27 juin 2014 au ministère du travail, sous la présidence de M. Bocar Moussa Diarra, ministre du travail de la fonction publique et des relations avec les institutions, a eu la signature de l’accord de réintégration des 263 fonctionnaires radiés tant attendue par le collectif des jeunes ‘’Touche pas mon doigt’’.</strong></em>

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[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg"><img class="wp-image-196048 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra[/caption]

Pour rappel, au cours de l’an 2012, Namori Traoré, à l’époque à la charge du département ministériel de la fonction publique, a annulé par l’arrêt N° 2012-2802/MFPRA-DNFPP et  la décision N° 2012-0130/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012 l’incorporation à la fonction publique de certains fonctionnaires, ainsi que le recrutement de certains agents contractuels de la fonction publique, pour raison de violation des textes réglementaires en la matière.

C’est suite à cette décision que ces personnes se disant lésées ont décidé de ne pas en rester là.

Ainsi, ils ont saisi la Cour suprême.  C’est après de longs mois de lutte acharnée, que les jeunes du collectif ‘’Touche pas mon doigt’’ ont eu gain de cause. Car, la cour suprême a rendu en leur faveur un verdict en s’appuyant sur l’arrêt N°115 du 23 mai 2013 portant annulation de l’arrêt N° 2012-2802/MFPRA-DNFPP et de la décision N° 2012-0130/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012.

&nbsp;

Mais la lutte était loin d’être finie, car l’Etat malien décida de faire changer la donne à travers l’introduction d’un recours par la Direction Générale du Contentieux de l’Etat, en la date du 27 mai 2013. Mais encore une fois, la section administrative de la Cour suprême, par l’arrêt N° 266 du 23 août 2013 a rejeté la requête de la Direction Générale du Contentieux de l’Etat. C’est suite à cette décision définitive de la Cour suprême que les deux parties, à savoir l’Etat malien représenté par M. Bocar Moussa Diarra, actuel ministre du travail de la fonction publique et des relations avec les institutions et le collectif des jeunes <em>‘’Touche pas mon doigt’’</em>représenté par son président Hamadou Konda, ont procédé à la signature d’un accord le 27 juin 2014.

&nbsp;

Le ministre a salué la patience de ces jeunes qui ont décidé de réclamer leurs droits dans la non  violence et dans le plus grand respect. Tout en les rassurant en ces <em>termes « Nous (Etat malien) n’étions pas en guerre avec vous. Ce que nous souhaitons, c’est que tout les fils et filles de cette nation trouvent un travail ».</em> Il leur a souhaité un bon retour au sein de la grande famille de la fonction publique malienne.

&nbsp;

Il va sans dire que la joie était à son comble du côté les jeunes du collectif sortis massivement à l’occasion. D’ailleurs, Hamadou Konda président du collectif ‘<em>’Touche pas mon doigt’’</em> a qualifié ce jour de <em>‘’mémorable’’</em> tout en concluant : <em>« Ce ci est le fruit de notre patience’’.</em>Une patience qui aura duré 22 longs mois.

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<strong>Fatoumata Labassou Touré
</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Détournement de fonds a l’Anaser : La directrice Assa Sylla en taule position </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/detournement-fonds-lanaser-directrice-assa-sylla-en-taule-position-395592.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 03:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Rien ne va plus à l’Agence nationale de sécurité routière où la directrice générale Assa Sylla confond les biens de l’Etat avec son patrimoine. Les rapports de contrôle 2013 risquent de lui coûter cher. D’autres vérifications  se préparent pour auditer les fonds détournés qui devaient servir à réélire la directrice aux communales de 2014.</strong></em>

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[caption id="attachment_183475" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/DG-ANASER-2.jpg"><img class="size-full wp-image-183475" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/DG-ANASER-2.jpg" alt="DG Anaser" width="310" height="465" /></a> DG Anaser[/caption]

Dans notre précédent article sur l’Agence nationale de sécurité routière, nous avons promis à nos nombreux lecteurs et internautes de revenir sur la cleptomanie financière de la directrice générale Assa Sylla et ses complices. En effet, il est reproché à la structure chargée d’élaborer des politiques de sécurité routière, la non tenue des livres comptables par l’agent comptable Mme Sissoko Kadiatou Traoré, principale complice de la directrice dans les années 2011, 2012 et 2013 ; le refus de mettre les dossiers à la dispositions des contrôleurs pour vérifier les commandes ; le fractionnement des marchés pour la fourniture des matériels de bureau par de multiples partenaires dont le fournisseur  Hazar. Notez  bien qu’en 2013, Hazar a fait des prestations à l’ANASER pour un montant de près de 40 millions sur les mandats 101 et 102 au chapitre 2432 pour la fourniture des matériels bureautiques. Il est aussi reproché à Assa et ses complices la non production du grand livre, du bilan des années 2011, 2012 et 2013 et le non suivi des recettes.

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<strong>L’étau se resserre autour d’Assa</strong>

La cleptomanie financière qui se fait à l’ANASER a attiré l’attention de tous les services d’inspection et d’audit de l’Etat. Ils se proposent désormais de venir vérifier les détournements de fonds dans cette structure en quête d’argent pour tenir son conseil d’administration. Il faut le préciser que selon les indiscrétions, le général Souleymane Yacouba Sidibé, président du conseil d’administration de l’ANASER a exigé la tenue du conseil statutaire dans un bref délai. Faute de quoi, c’est la responsabilité de la directrice qui sera engagée. Bousculée par le temps, Assa aurait pu se mettre d’accord avec le directeur régional du district M. Sow pour taxer fort les citoyens en quête de permis de conduire et autres cartes grises en leur faisant payer deux taxes. L’une s’élève à 2 500 FCFA, l’autre à 11 000 FCFA. Des taxes indûment prélevées pour sauver la tête de celle qui a détourné plus de 200 millions de CFA à l’ANASER au titre de l’année 2013, pour bien financer sa prochaine campagne électorale aux communales 2014 en Commune I.

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A suivre prochainement l’attribution d’un marché infructueux pour l’achat de quatre véhicules par l’ANASER, à une société appartenant à un ministre d’IBK !

<strong>Sékou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours sur « la paix et la non violence » : Siaka Z Traoré remporte le premier prix </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/concours-paix-violence-siaka-z-traore-remporte-premier-prix-395642.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 02:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le premier prix du concours de la meilleure œuvre radiophonique sur « La paix et la non violence » a été remporté par Siaka Z Traoré de radio Kayira.  Organisé par l’Association des journalistes pour la paix et la non violence (AJPV) en collaboration avec l’Unesco, le concours a connu son épilogue le vendredi 27 juin 2014 à la Maison de la presse avec la  proclamation des résultats et la remise des prix. La cérémonie a enregistré la présence d’Alassane Souleymane, représentant le ministre de l’économie solidaire de la communication, de l’information ; Ali Daou de l’Unesco et Alassane Maïga, président de l’AJPV.</strong></em>

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Le  concours des meilleurs articles de presse  écrite et radiophonique sur <em>« La paix et la non violence »,</em>  a mis en compétition les journalistes de la presse écrite et ceux de la radio. Le président de l’association Alassane Maïga qui n’a pas été trop disert, a remercié l’Unesco pour son partenariat, les membres du jury pour leur disponibilité et les participants pour leur courage. Quant au représentant de l’Unesco, Ali Daou, il a salué l’initiative de l’association et surtout l’abnégation de son président qui a comblé les attentes de l’organisme international.  Il a  expliqué que l’Association des journalistes pour la paix et la non violence (AJPV) est l’une des associations de presse qui fournit toutes les pièces justificatives de l’activité qu’elle organise. C’est pourquoi, Ali Daou a renouvelé toute la confiance de l’organisation au président de l’AJPV.

&nbsp;

Pour sa part, Alassane Souleymane a abondé dans le même sens. Il a trouvé le thème du concours sensible et d’actualité. Il a estimé que le journaliste doit être au cœur de tout processus de paix, car sa place est importante. Il a réitéré l’accompagnement du département à soutenir les activités du genre.

&nbsp;

Après les interventions, le jury (composé d’Abdrahamane Kéita, président de l’hebdomadaire Le Témoin ; Alassane Souleymane, membre et Aimé Rodrigue) a procédé à la proclamation des résultats du concours. Il a reçu 7 œuvres, 3 de la presse écrite et 4 de radio. Après délibération du jury, 4 œuvres (2 de la presse écrite et 2 de radio) ont été disqualifiées pour non respect aux conditions de forme du concours. Concernant le seul article de la presse en compétition rescapé, il n’a pas non plus été respecté les conditions de fond. Ainsi, le jury a décidé de ne pas décerner de prix à la catégorie de la presse écrite.

&nbsp;

Pour les radios, le jury a décerné le premier prix à Siaka Z Traoré de Kayira et le deuxième à Kany Kéita de Klédu. Ainsi, les deux lauréats ont reçu respectivement un ordinateur portable et un dictaphone numérique.

&nbsp;

Signalons qu’avant la cérémonie de proclamation des résultats du concours, l’AJPV avait organisé une conférence-débat sur les questions de paix, des droits de l’homme, la diversité culturelle, la prévention et la résolution des conflits. La conférence était animée par Alassane Souleymane du ministère de l’économie solidaire.

&nbsp;

<strong>Siaka Z Traoré un habitué</strong>

De 2012 à ce jour, Siaka Z Traoré de radio Kayira a remporté 4 prix dans autant de concours.  Sur les 4, il s’est classé premier 3 fois. Rappelons qu’en 2012, il s’est classé premier du concours « Talents de presse », catégorie radio, organisé par l’Organisation des jeunes reporters du Mali (Ojrm) et les amis de l’Union Européenne (UE). Le thème du concours  portait sur la culture de la paix et de la non violence.

&nbsp;

En 2013, il a remporté le 3<sup>ème</sup> prix du concours « Talents de presse », catégorie radio, qui portait sur le rôle de la presse dans la mobilisation des femmes et des jeunes pour les élections générales de 2013. C’était la deuxième édition de « Talents de presse », organisée par l’Ojrm et les amis de l’UE.

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En janvier 2014, Siaka Z Traoré a inscrit son nom dans les annales de l’Association des journalistes pour la paix et la non violence. Il a remporté le premier prix du concours journalisme de paix et de la non violence, organisé par l’AJPV et l’Unesco.

&nbsp;

Le vendredi  27 juin 2014, il a réédité l’exploit en raflant encore le jackpot du concours mis en jeu par l’Association des journalistes pour la paix et la non violence et Unesco. Avec le thème central<em>« La paix et la non violence »</em>, Siaka Z Traoré a traité le cas de Studio Tamani, ou toutes les voix du Mali.

&nbsp;

Le seul paradoxe, c’est que Siaka Z Traoré est journaliste à la radio Kayira, une station jugée à tord ou à raison comme une radio va-t-en- guerre. Presque dans tous les concours relatifs à la paix ou à la non violence, la radio Kayira s’est toujours hissée au firmament à travers Siaka Z Traoré.

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<strong>AM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arrestation du narcotrafiquant  Wadoussène : Le mérite revient à la Sécurité d’Etat </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/arrestation-du-narcotrafiquant-wadoussene-merite-revient-securite-detat-395472.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 02:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_385392" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Ag-Wassouden.jpg"><img class="wp-image-385392 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Ag-Wassouden.jpg" alt="Mali: un Touareg impliqué dans l’enlèvement de deux Français arrêté, sa compagne tuée" width="610" height="401" /></a> Ag Wassouden avait bénéficié de complicités intérieures et extérieures à la prison civile de Bamako<br /> - See more at: http://fr.africatime.com/articles/mali-un-touareg-implique-dans-lenlevement-de-deux-francais-arrete-sa-compagne-tuee#sthash.0FFolzZW.dpuf[/caption]

<strong><em>Depuis l’évasion du narcoterroriste Mohamed Ali Ag Wadoussène, le lundi 16 juin dernier à la prison centrale, le directeur général de la sécurité d’Etat, le colonel Moussa Diawara, avait instruit à ses éléments de mettre la main sur ce criminel de grand chemin. Pendant plus d’une semaine, les agents de la DGSE étaient sur pied, nuit et jour, pour suivre les traces du déserteur de l’armée, qui a tué l’adjudant Kola Sofara pour se soustraire de la prison, avec plus d’une dizaine de détenus.</em></strong>

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La Sécurité d’Etat, qui a des réseaux de renseignement très fiables pour la sécurisation du pays est parvenue, en 8 jours, à avoir toutes les informations crédibles sur l’itinéraire de Wadoussène.

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Ainsi, le mercredi 25 juin dernier à l’aube, les forces d’élite de la SE ont redonné confiance à tout un peuple en mettant la main sur le terroriste et ses complices dans la chambre N° 107 de l’immeuble ABK3. Elles l’ont fait au prix de leur sang, car l’individu possédait des armes modernes très sophistiquées et n’hésitait pas à tirer dans tous les sens. Nonobstant la dangerosité de Wadoussène, les forces d’élite de la SE, sous la responsabilité du Colonel Moussa Diawara, ont pu mettre la main sur ce bandit armé sans faire des morts à Bamako. Aussi, elles ont pu déjouer la menace d’un attentat qui planait sur notre capitale. Aujourd’hui plus que jamais, elles promettent de veiller sur la sécurité des maliens.

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Voilà des gens qui méritent toute la reconnaissance de la nation malienne.

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<strong>Bassidiki Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conférence de presse du syndicat national de la police : Pour un plaidoyer auprès des hautes autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/conference-presse-du-syndicat-national-police-plaidoyer-aupres-hautes-autorites-maliennes-395842.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 02:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« Notre police est malade »,</strong><strong> c’est le constat alarmant, fait par le commissaire Ousmane Diallo, secrétaire général du Syndicat national de la police et les siens lors de la conférence de presse tenue le samedi 28 juin 2014 à la Maison de la presse avec les journalistes. Pour lui l’heure est d’autant plus grave. Car la police rencontre maints problèmes, autant de contraintes dans l’accomplissement de ses missions régaliennes. C’est pourquoi il a sollicité l’aide des médias dans le plaidoyer du Synapol en direction des gouvernants, pour satisfaire leurs doléances quant au renforcement des capacités et à l’évolution de leur statut.</strong></em>

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<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/police.jpg"><img class="alignleft wp-image-105617 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/police.jpg" alt="police" width="315" height="178" /></a>Tout le monde sait les turbulences que la police nationale et ses syndicats ont connues après les événements du 22 mars 2012, date du coup d’Etat du capitaine Sanogo. La police en est sortie divisée et affaiblie par des luttes intestines et des actes d’indiscipline caractérisée de corps qui ont entaché son image. Toute chose qui a incité des cadres syndicaux parmi les plus motivés à rassembler les policiers, à resserrer leurs rangs. C’est ainsi que le syndicat du GMS, celui des commissaires se sont ajoutés à la branche syndicale des inspecteurs de police pour former un seul bloc. Ceci pour défendre les intérêts fondamentaux des fonctionnaires de la police. On peut dire qu’après ce premier pas important, les choses sont entrain de bouger dans le bon sens dans la grande famille de la police, malgré certaines affaires montées en épingle par les médias, mais qui ne relèvent que de la cuisine interne des structures en question.

&nbsp;

Ce qui préoccupe le plus actuellement la corporation des policiers sur le plan des activités, c’est le manque de moyens criard, le renforcement des capacités opérationnelles des services de police, avec la formation continue, la prise en compte d’équipements en maintien d’ordre et les moyens de roulement, pour permettre aux services de police d’être au maximum de leurs capacités. Une autre préoccupation, aussi importante, est la question est le statut actuel de la police qui ne répond pas à l’aspiration du plus grand nombre. 8 ans pour passer d’un grade à l’autre, c’est trop ! La police est un corps para militaire avec des galons militaires. Il faut que les autorités gouvernementales y apportent un changement  dans le sens du renouveau qui apportera un surcroît de motivation à la corporation des policiers.

&nbsp;

Lors de la conférence de presse la situation des policiers résidents  ou affectés à Kidal pour le maintien d’ordre n’a pas été occulté. Lors des événements du 17 au 21 mai 2014 à Kidal, des éléments ont été faits prisonniers, d’autres ont disparus, d’autres sont par la suite parvenus à Bamako. Le bilan montre que sur les 85 éléments du commissariats de Kidal plus 30 policiers du GMS qui ont précédé le Premier Ministre dans son voyage, il a eu 6 blessés, 2 disparus, 4 morts, 27 prisonniers dont 24 au HCUA et 3 au MNLA.

&nbsp;

Dernier sujet abordé, le problème de la discipline qui est cruciale à la police. Tout en reconnaissant le problème, le syndicat a fait remarquer que cette indiscipline est à l’image de la société dont la police est partie intégrante. Le Synapol s’en préoccupe. <em>« Nous devons sensibiliser nos fonctionnaires. C’est notre combat, une question sur laquelle nous sommes à cheval pour redorer le blason de la police Dans nos activités de tous les jours, nous faisons la sensibilisation. Nous avons le souci de discipliner le corps dans les différentes unités de police. La formation va dans ce sens », </em>a enfin révélé le commissaire Ousmane Diallo.

&nbsp;

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Les rencontres à risque sur les réseaux sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-rencontres-risque-les-reseaux-sociaux-395692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 01:19:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/facebook.jpg"><img class="alignleft wp-image-395722 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/facebook.jpg" alt="facebook" width="310" height="186" /></a>Coucou chers lecteurs !</em></strong>

<strong><em>Je ne me lasserai jamais de le répéter, c’est un réel plaisir pour moi de vous rencontrer chaque semaine.  Aujourd’hui, le thème que je vous propose est un thème sensible,  dont nous, les femmes, sommes les principales victimes. Il s’agit bien sûre des rencontres sur les réseaux sociaux.</em></strong>

<em> </em>

Comme vous le savez, ils sont un monde qui ressemble, à la mode, ‘’In’’ comme nous l’aimons. Mais c’est peut être là le piège.  C’est pourquoi, à travers ce numéro ci, nous allons essayer de parler des rencontres via internet. De leurs avantages, mais aussi et surtout de leurs inconvénients, cela à travers des témoignages et anecdotes de personnes qui se sont mises volontiers à notre disposition.

&nbsp;

Vous conviendrez avec moi que les réseaux sociaux demeurent l’un des plus grands, sinon le plus grand canal (voie) de rencontres à travers le monde. Même si au départ, pour beaucoup, l’internet était un moyen de recherche, d’apprentissage, d’initiation ou d’échange d’expériences surtout professionnelles, avec l’avènement des réseaux sociaux, il est devenu très vite un moyen de se faire des amis à travers le monde, ensuite un moyen de faire des rencontres puis enfin un moyen de faire des projets d’avenir tel que le mariage.

&nbsp;

A travers les témoignages et anecdotes, nous avons remarqué que ces rencontres font plus de mal que de bien. Car, à travers ces lignes virtuelles, ont ne sait jamais qui se cache derrière quoi. De la même façon que le monde est dense, c’est de la même façon que ces réseaux sociaux sont denses. On y rencontre de tout. Autrement dit, du bon comme du mauvais. Et il y a hélas, plus de mauvais que de bon. Il y a d’un côté les mauvais. Et parmi eux nous pouvons compter entre autres les illusionnistes, les brouteurs, les pédophiles, les proxénètes et bien d’autres encore.

Certains d’entre nous sont trop transparents sur leurs pages ou dans leurs profils. Ce qui facilite le travail des ces personnes mal intentionnées qui se cachent de l’autre côté. Car, sachant vos points faibles (vos envies, et besoins) ils vous peignent un véritable eldorado.  Et gare à ceux qui mordent à l’hameçon ! Sira, une jeune étudiante, nous confiera à ce sujet : <em>« Je connais une jeune femme dans notre secteur. Elle a rencontré un étranger sur internet avec qui elle s’est lié d’amitié. Avec le temps, leur histoire est devenue sérieuse puis l’homme a décidé de la marier et de l’amener dans son pays. Ils ne s’étaient jamais rencontrés, elle est partie le rejoindre dans son pays comme convenu après le mariage. Et ce n’est qu’une fois sur place qu’elle a su que le monsieur n’était  qu’un vilain proxénète qui s’est mis à l’exploiter dès son arrivée. C’est par chance qu’elle a pu rentrer au pays ».</em>

De l’autre coté, ils y a ceux qui espèrent sincèrement rencontrer l’âme sœur. Se marier et vivre une vie heureuse. Les principales victimes sont les jeunes filles qui sont vite attirées par tout ce qui brille. Beaucoup d’entre elles se rendent à des rendez vous, sans connaitre celui qu’elles vont rencontrer. A ce propos, quelqu’un qui a voulu garder l’anonymat nous a narré sa propre histoire. La voici :<em>« J’aimais beaucoup les rencontres, car je trouvais cela intéressant. J’avais donc eu beaucoup d’amis à travers les réseaux sociaux. Mais un jour, j’ai rencontré un jeune qui m’a semblé être quelqu’un de bien. Bien que je ne le connaissais pas, il m’inspirait confiance. Un jour, il me donna rendez vous. Je suis allée le rejoindre et je fus victime d’un viol. J’ai aussi une amie qui a elle aussi failli être victime du même scénario, mais heureusement pour elle, elle a eu plus de chance que moi. Car elle a pu s’enfuir ».</em>

Toujours selon nous enquêtes, certains se sont mariés, puis ont regretté car ayant découvert que la personne n’était pas ce qu’elle prétendait être. Mais aussi rare que cela fusse, il y’en a qui ont eu la chance de dénicher la perle rare à travers ces rencontres.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Les sages conseils de Fatouma </strong>:

Parfois, les personnes que nous côtoyons, sont ceux que l’on connait les moins. Alors ne parlons pas  de ce que l’on n’a pas eu l’occasion de voir, même une fois.  Je vous dirais ceci : Méfiez vous toujours de ceux qui veulent vous rencontrer. Que ça soit avec insistance ou pas. Soyez très vigilant face au projet de vie sur le monde virtuel d’internet.

Les concessions concrètes sont de loin plus raisonnables et plus sûres.

A bientôt !

&nbsp;

<strong>FLT   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du réfugie : Un moment de pensée ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-du-refugie-moment-pensee-384192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 05:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de presse du CICB a abrité le 20 juin 2014, la Journée Mondiale du Refugié sur le thème <em>«Une seule famille déchirée par la guerre, c’est déjà trop ! »</em>. Cette cérémonie était présidée par la Première Dame du Mali, Mme Kéita Aminata Maïga, en présence des membres du gouvernement et du représentant du HCR au Mali, Ousseni Compaoré.</strong>

Dans son discours de bienvenue, le représentant du HCR au Mali,  Ousseni Compaoré, a rappelé que le 20 juin, journée pour les refugies, doit être une journée de pensée aux millions de femmes, d’enfants déracinés, obligés de fuir leurs domiciles, proches, pays, pour sauver leur  vie.

Pour lui, le HCR depuis sa création est et sera toujours présent aux côtés des Etats, des gouvernements qui accueillent généreusement ces personnes en état de détresse sur leur territoire, leur accorde la protection internationale et souvent les aide à s’intégrer dans la communauté d’accueil.

<em>« Le rapport 2013 du HCR sur les mouvements de personnes relevant de sa compétence indique qu’il y’avait au 31 décembre 2013, 51.2 millions de personnes déracinées dans le monde, à savoir des réfugiés, des personnes qui demande l’asile et des déplacés dans leurs propres pays. Cela constitue une augmentation de 6.5 millions par an »,</em> a-t-il souligné. Selon lui, le HCR est reconnaissant au Mali pour sa politique sur le droit d’asile. Des réfugiés ont pu accéder à la nationalité malienne par voie de naturalisation, a-t-il indiqué.

Pour sa part, la Première Dame du Mali, Mme Kéita Aminata Maïga a déploré que le nombre de réfugiés en Afrique subsaharienne soit de 2.9 millions, lesquels proviennent principalement de Somalie, de la République Démocratique du Congo, de la République Centrafricaine, de l’Erythrée et du Mali.

<strong>L Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour leurs bons et loyaux services en faveur de notre pays : 4 militaires français décorés</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/leurs-bons-loyaux-services-en-faveur-notre-pays-4-militaires-francais-decores-384162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 05:40:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nation malienne reconnaissante a distingué, à travers une cérémonie de décoration, de quatre militaires français, deux officiers et deux sous-officiers, de la coopération française en fin de mission. Il s’agit des Lieutenants-colonels Jacquot Alain et Franck Leroy et de sous-officiers, Adjudant Chef Saulnier Michel et Adjudant Jérôme Quemener. <em>C’était </em>le 19 juin 2014 dans la salle de conférence du département de la Défense, en présence de l’Ambassadeur français au Mali, Gilles <em>Huberson.</em></strong>

Selon l’ancien secrétaire général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Brigade Yacouba Sidibé, cette décoration est un témoignage de reconnaissance des services rendus au Mali, non seulement par des récipiendaires, mais aussi et surtout par leur pays, la France. Il a rappelé que le Mali a vécu une période assez douloureuse marquée par la désagrégation de son outil de défense, la remise en cause de son unité nationale et de sa cohésion sociale. Face à cette situation, la France n’a ménage ni ses efforts ni ses moyens de tout genre pour venir à notre secours, a-t-il précisé.

Pour sa part, le représentant des récipiendaires a déclaré : <em>« Nous sommes très touchés de l’honneur que  le Mali nous a fait et nous en sommes fiers Nous remercions tous les autorités maliennes pour cet honneur et nous apporterons une part du Mali dans nos cœurs et dans nos esprits ».</em>

Enfin, l’Ambassadeur Français au Mali, Gilles Anderson a remercié le gouvernement malien, pour ce geste honneur qui s’explique par la bonne coopération bilatérale.

Les lieutenants-colonels Jacquot Alain et Franck Leroy ont été élevés au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mali à titre étranger et les sous-officiers à l’Etoile d’Argent avec effigie  Lion Debout.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cleptomanie financière : L’ANASER sur la ligne rouge  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/cleptomanie-financiere-lanaser-ligne-rouge-383792.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 04:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence nationale de la sécurité routière est au bord du chaos financier orchestré par sa directrice générale Assa Sylla et ses acolytes. Là-bas, les problèmes ont pour noms : violation de l’arrêté instituant la régie, faux et usage de faux,  non tenue des livres comptables, causant du coup un trou financier de près de 200 millions de FCFA au titre de l’année 2013.</em></strong>

Le coup d’Etat perpétré le 22 mars 2012 par la bande à Amadou Haya Sanogo a donné place à toutes sortes de promotion d’hommes et de femmes dans un pays déjà fragilisé par le laxisme et la mauvaise gouvernance du régime d’ATT. Ceux-là qui s’étaient proposés pour le redressement du pays se sont vite enrichis mieux qu’ATT et son pouvoir consensuel. Ainsi, l’ancien ministre de l’équipement et des transports très proche d’Amadou Haya Sanogo, le Général Abdoulaye Koumaré, s’est vite précipité à nommer au poste de directeur général de l’ANASER Assa Sylla en décembre 2012. Et depuis cette date, l’agence nationale de la sécurité routière n’a fait que poursuivre sa descente aux enfers.

<strong>Des millions de CFA aux calendes grecques !</strong>

L’arrêté ministériel n° 10-3319/ MEF-SG du 8/10/2010, qui a institué la régie auprès de l’ANASER, avait prévu une dotation de 15 millions de F CFA. Cette disposition a été violée au titre de l’année 2013, où plus de 190 millions de CFA sont passés à la régie dont seulement 7 millions ont pu être justifiés. A cela s’ajoute la falsification du relevé bancaire du compte N°ML 0900102242150496150102 ECOBANK par l’agent comptable Mme Sissoko Kadiatou Traoré et la directrice générale de l’ANASER, en complicité avec le gestionnaire du compte le 30 décembre 2013. Chaotique, la directrice générale est la seule signataire des bons de commandes, bons de travail et des engagements relatifs aux dépenses budgétaires de l’année 2013 s’élevant à 1.004. 494.795 FCFA.

Nous reviendrons dans nos prochaines livraisons sur l’ultimatum du Président du conseil d’administration de l’ANASER, le général de division Souleymane Yacouba Sidibé à la directrice, demandant la tenue sans délai du CA ;  le faux et usage de faux à l’ANASER ; le contenu de la lettre de réplique du DAF Doumbia et le fameux marché d’achat de quatre véhicules non nécessaires, que la directrice voulait attribuer à deux sociétés appartenant à un ministre d’IBK qui tient à la protéger auprès de l’actuel  ministre de l’équipement Mamadou Hachim Koumaré.

<strong>Sékou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de dialogue au Mali : Le CCDG forme 25 femmes leaders maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-dialogue-au-mali-ccdg-forme-25-femmes-leaders-maliennes-384112.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 04:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG), en collaboration avec la Fondation espagnole <em>« Femmes pour l’Afrique »</em> a organisé un atelier national en techniques de médiation et dialogue de paix à l’intention des femmes leaders du Mali, sur le thème <em>: « Femmes du Mali agissant pour la paix »</em>. C’était du 16 au 20 juin 2014, à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye.</strong>

<strong>La cérémonie d’ouverture présidée par la ministre de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Sangaré Oumou Ba ; a enregistré la présence du commissaire aux affaires sociales et au genre de la commission de la Cédéao, Dr Fatimata Dia Sow et la présidente de la Fondation espagnole <em>« Femmes pour  l’Afrique »,</em> Mme Maria Teresa Fernandez de la Vega.</strong>

Cette formation vise à renforcer les capacités des femmes leaders du Mali, à concevoir et développer des initiatives de paix, capables d’avoir un impact important dans leurs communautés.

Elle ambitionne aussi d’ouvrir un espace pour réfléchir et dialoguer sur les besoins des femmes du Mali. Selon la présidente de la Fondation espagnole, Mme Maria Teresa Fernandez de la Vega, il serait formidable que le premier résultat de ce projet soit un appel à l’action, accordé entre les participantes, avec des pétitions concrètes.

Pour sa part, Dr Fatimata Dia Sow, a apprécié que cette initiative conjointe du centre de la Cédéao et la Fondation Espagnole veuille à accompagner les efforts des femmes leaders maliennes, dans le processus de réconciliation nationale, en bâtissant avec elles des projets communs, pour leur assurer une participation effective au dialogue de paix. Elle a souhaité à ce que l’ensemble des stratégies et des programmes de développement qui seront définis lors de ce projet, soit respecté et mis en œuvre pour la réalisation d’avancées concrètes pour le développement et le bien-être des maliennes.

La ministre de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Sangaré Oumou Ba dira, que cette belle initiative permettra à notre pays d’assurer une plus forte participation et une large représentation des femmes aux processus décisionnels, au sein des institutions de gouvernance.

Dans son discours de clôture, la Directrice du CCDG, Mme Aminata Dibba dira que cette formation représente la 3éme phase du projet conjoint Cédéao/Fondation espagnole. Pour elle, cette formation a été une occasion de mener des discussions riches d’enseignements, pour trouver des solutions aux problèmes auxquels les femmes du Mali font face en général, mais plus spécifiquement dans le contexte actuel du conflit.

A la fin de la cérémonie, les participantes ont fait une déclaration suivantes dont la teneur suit: <em>« Les femmes du Mali, révoltées par la persistance de violations graves et massives de droits des femmes et des filles en temps de conflit armés, en se référant aux textes, lois, conventions et résolutions ; considérant le rôle fondamental que les femmes jouent dans la prévention et le règlement des conflits et dans la consolidation de la paix, lancent un appel à l’Etat du Mali pour impliquer les femmes dans le processus  de médiation et négociation ; aux organisations de la société civile de renforcer le rôle de veille, afin de prévenir la recrudescence des conflits et à la Cédéao, d’appuyer les femmes pour une participation active dans le processus de médiation et négociation entre autres ».</em>

<strong>Lassana Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le coin du poète : En mémoire des soldats tombés</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/coin-du-poete-en-memoire-soldats-tombes-384082.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 04:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deuil au seuil de l’incapacité.

Souvent le deuil comme un plomb s’appesantit dans les cœurs et les esprits  sevrés de sommeil.

Deuil tu es respect de celui qui s’en va, disparaît sans retour. Cette âme crue éteinte mais  jamais mortelle est un prêt de Dieu, REPRIS.

Inéluctablement le jour même où l’on naît, promesse est faite de la lui restituer à l’ultime souffle.

Divine propriété, l’âme est un prêt d’éphémères instants seulement.

Flash et souffle, se nomme la vie d’ici bas.

Constante et perpétuelle se veut celle de l’au-delàs et non du champ de guerre.

La guerre n’est pas un champ de vies.

Rappelons-nous, recueillons-nous. Les tombes sont inévitables.

Tchadiens ils sont tombés par dizaines sans abdiquer  plus loin et difficile qu’à Kidal.

Rappelons-nous la victime expiatoire Damien BOITEUX de Kona.

Il avait des ailes de fer et nos ennemis des missiles tueurs.

Et toutes ces guerres récentes que font et subissent les rangers américains d’Afghanistan, Irak. Syrie et Centre Afrique dans le brouillard des engins de mort étrangers.

Je n’y étais pas mais mes yeux sont hallucinés par les 52 (cinquante –deux) Sud africains tués à Bangui. Tiens ! Johannesburg n’en est pas chaviré quels sacrifices pour autrui !

Ce ne sont du reste pas des dispenses car il doit être la tête de proue de sa propre guerre. L’aide reste de l’aide.

L’armée d’autrui n’est pas son armée à soi ; Non et Non.

Waterloo Waterloo  morne plaine.

Est-ce une bataille ou une guerre perdue ad aeternam. ?.

Les reliques de cette napoléonienne fleurissent en le Serval au Sahel occidental.

Apprenons à mourir pour nous-mêmes et nos descendants.

Qui à la maison qui en brousse.

Reconquérir tout ou partie de sa patrie ne saurait être « ein blitz krieg ».

L’on ne vainc pas un impuissant en lui faisant dos dans la guerre sans merci.

Les flammes des yeux brulent tout en face.

Tout dernier soldat peu gagner une guerre et en mourir.

Héros il finira, Eternel il sera, Semences il demeurera.

La désertion ne fait guère honneur.

Le défaut d’honneur se punit en traîtrise.

Senghor a fait la guerre, son choix c’était d’écrire l’émotion et la raison nègres.

Bush a fait ses guerres c’était pour se faire un prénom à l’américaine.

J’aime Mugabe et j’aime Sankara je ne sais trop, ils ont signé pour la postérité dans l’adversité.

Refondons notre armée les FAMA, trempées d’acier.

Aguerrir nos protecteurs de métier est l’urgence populaire.

Fertilisons les cœurs pour la paix et la fraternité de demain qui interpelle.

Maliens consommons nos défaites fumantes par l’ultime victoire.

O alchimie de la guerre.

J’aime Diby Silas et j’aime Deby Idris pour aimer le brave soldat inconnu.

De leur gorge incandescente ils se crachent du feu antidote.

J’irai, oui j’irai, à Kidal et j’atteindrai Tessalit sans coutelas, ni griffes, ni ongles, ni dents, seul le drapeau est mon arme indestructible.

Je dormirai à Ag El Hok, Bouréissa pour vendre et disséminer la liberté.

Je me ferai maçon   je me ferai un médecin car ne vois aucune frontière dans nos frontières.

Je bénirai le sang versé par ce soldat qui l’a donné et non perdu.

Tièba, le frère de Babemba, a une histoire, comme,

Samory, Soumangourou, c’est celle du baobab.

Parce que la vie se prolonge après la mort, mourons pour mieux vivre.

Ne mourant pas pour mourir, le sang c’est une sève amère qu’ensemencent fleuves et déserts, forêts et volcans sans couleur de peau ni volonté de nuire.

Prions ensemble ou seul, c’est le commencement.

Dieu attend.

C’est lui qui nous connait.

Le Mali est l’alpha et l’oméga de nos êtres.

Les FAMA se ressourceront comme des lamantins pour édifier ce toit de la victoire.

<strong>Dioncounda Niakaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Les fiançailles Coucou chers lecteurs ! Quelle joie de vous retrouver.  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-fiancailles-coucou-chers-lecteurs-quelle-joie-retrouver-383872.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 04:32:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui, nous abordons un thème d’une haute importance : Les fiançailles.  Ce qu’elles signifiaient et ce qu’elles signifient de nos jours. D’abord, qu’est ce que les fiançailles ? Qu’est ce qu’elles symbolisent ? Sont entre autres, les questions que nous avons cru nécessaire de soulever, pour votre plus grande intérêt.                                                                                                                                 </strong>

Afin de mener à bien le travail, nous avons tendu le micro, pour connaitre l’opinion du public sur les questions soulignées ci-dessus.

Les fiançailles dans le Larousse sont définies comme étant une promesse de mariage, ou encore le temps qui s’écoule entre cette promesse et le mariage lui même.

Nos ainés ont une plus grande expérience sur la question, mais aussi et surtout, leur lanterne nous est allumée, pour nous permettre à nous les jeunes de savoir où mettre les pieds.                                                                                                                                        La première personne que nous avons approchée est un octogénaire, il s’appelle Oumar Keïta. Voilà ce qu’il nous a dit à propos des fiançailles : <em>«Les fiançailles sont un rite qui a lieu entre deux familles après que l’une des familles ait manifesté son désir de prendre pour bru une des filles de l’autre famille. Elles ont lieu uniquement lorsque les deux familles se sont mises d’accord ; c'est-à-dire quand la demande est acceptée. De ce fait, elle symbolisent la promesse d’une alliance future qui unira les  deux familles à travers l’union sacré de leurs fils et fille».                                                                                                                                                                                                                   </em>Après l’intervention de l’ainé Oumar Keïta, nous avons approché cette fois ci une quinquagénaire du nom de Salimatou Karembé. Je vous invite à lire ce qu’elle a bien voulu nous dire sur le sujet : <em>« Les fiançailles sont les gages d’une promesse de mariage que deux familles s’engagent à honorer l’une envers l’autre. Les fiançailles sont aussi le temps qui sépare du mariage. Ces instants signifient pour les parent de respecter leur promesse. Et pour les futurs mariés, ce temps qui peut être relativement court est un moment important. Car, ils doivent apprendre à se connaitre et à ce comprendre. Leur relation doit donc rester platonique. Ils se rencontrent par moment en présence des frères et sœurs ou des amies de la mariée, car c’est chez cette dernière qu’avaient lieu ces rencontre ».</em>

Enfin, après l’intervention de ces parents, nous avons tendu le micro à des jeunes, au grin, pour savoir si à travers la conception de la jeunesse civilisée que nous sommes, les fiançailles ont toujours le même sens. Pour Boubacar, c’est oui : <em>«  je ne crois que les fiançailles aient changé de sens. Car, elles marquent toujours le début d’une relation de couple. Cependant, nous pouvons juste dire que nous ne vivons plus ces moments de la même façon que nos ainés les ont vécus. Car, aujourd’hui, les parents eux mêmes se sentent moins concernés par les fiançailles. C’est surtout une affaire de jeunes».</em>

Kady, quant à elle, enchaine en abondant dans le même sens : <em>« Aujourd’hui les fiançailles ressemblent plus au mariage. Certaines jeunes femmes une fois fiancées déménagent chez leur futur époux. Que cela plaise ou pas. Les sorties dans les soirées ou dans les boîtes de nuit sans l’approbation des parents sont innombrables. Le tord est certes des deux côtés, mais c’est surtout de la faute des jeunes femmes qui ne se mettent pas en valeur. Et aussi des parents qui n’exercent plus d’autorité sur leurs enfants, afin de leur apprendre le respect de certaines valeurs »</em>.

C’est sur ces mots pleins de sens de Kady, que se sont achevées nos interviews au grin.

La pudeur est un mot qui existe de moins en moins dans la vie des jeunes. Et le comble est que nous nous laissons influencer par l’Occident. Mais la vérité est c’est un monde à part, alors que nous, nous avons un autre monde bien à nous.  Il y a un adage qui dit : ‘’<em>le séjour d’un tronc d’arbre dans l’eau a beau durer, il ne se transformera point en un crocodile’’.</em>

<strong>Les sages conseils de Fatouma</strong> <strong>:                                                                                                            </strong>

Sachez que dans la vie, la confiance se mérite et le respect se gagne.  Si fiançailles et mariage s’écrivent et se prononcent différemment, c’est sûrement parce que c’est deux étapes de la vie à deux sont distinctes l’un de l’autre. Alors, agissez bien les uns envers les autres, avec respect. Cela vous aidera sûrement à faire des concessions dans ’’la confiance mutuelle ’’ et ‘’le respect mutuel’’ dont vous aurez besoin pour votre vie future.

A bientôt !

<strong>FLT   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de Moussa Mara face à la motion de censure : La majorité présidentielle  renouvelle sa confiance </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-moussa-mara-face-motion-censure-majorite-presidentielle-renouvelle-confiance-383852.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 04:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_373362" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-373362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mara.jpg" alt="Place de la république ; L’Assemblée nationale rejette la motion de censure de l’opposition" width="350" height="228" /></a> Moussa Mara[/caption]

Conforment à la constitution du Mali et du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, l’opposition parlementaire a déposé, le vendredi 13 juin 2014, une motion de censure contre le gouvernement de Moussa Mara, pour son incapacité à apporter de réponses aux problèmes des maliens. Après plus de 8 heures de débats à l’hémicycle, le mercredi  18 juin, la majorité présidentielle a massivement voté non la motion, renouvelant ainsi sa confiance au Premier ministre, Moussa Mara.

Rappelons que les griefs de l’opposition parlementaire portaient entre autres sur : la gestion calamiteuse des finances publiques avec des dépenses extrabudgétaires importantes en si peu de temps ; la mauvaise organisation des examens du D.E.F. et du BAC; les mensonges au sommet de l’État (avion présidentiel, décision d’ouverture des hostilités à Kidal etc.) ; le peu de lisibilité dans les négociations sur Kidal ; la quasi absence du dialogue politique ; la non approbation de la lettre d’intention avec le FMI ;  la dégradation du pouvoir d’achat  ;  l’insécurité grandissante dans les villes et campagnes.

Au cours  des échanges, les députés de l’opposition, au nombre de 22, n’ont pas pu convaincre ceux de la majorité, près de 125, du bien fondé de faire débarquer le Premier ministre. Numériquement, la partie était perdue d’avance pour l’opposition, car il fallait au moins 98 voix pour  la motion afin de faire tomber le gouvernement. Elle ne pouvait compter que sur 22 députés, or ce chiffre est insignifiant pour démettre le gouvernement Moussa Mara. Ce qui devait arriver arriva. A l’issue du vote, les partisans de la motion de censure ont recueilli 24 voix. Ainsi, la majorité parlementaire présidentielle a renouvelé toute sa confiance au Premier ministre Moussa Mara, qui est sorti de l’hémicycle plus que jamais requinqué.

La fausse note de l’exercice c’est que les attaques personnelles ont le pris le dessus sur les débats de fond, dont le peuple a le plus besoin.

<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Offre douba d’orange mali: L’acharnement de l’AMRTP en dit long</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/offre-douba-dorange-mali-lacharnement-lamrtp-en-dit-long-383832.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 04:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>Qu’en optant pour la commercialisation de son offre et en s’abstenant volontairement de former les recours mis à sa disposition par la législation en la matière, Orange Mali SA a défié outrageusement l’autorité de l’Etat du Mali…».</em> Ces accusations graves du Directeur Général de l’Amrtp, Dr Choguel K. Maïga, dans sa décision de sanction n°14-054-MENIC/AMRTP-DG du 22 mai 2014, contre Orange Mali, montrent a suffisance que leur bras de fer cache d’autres motivations.  Pourtant Orange Mali est une société de droit privé malien, travaillant sous licence de l’Etat et 99% du personnel de l’entreprise est composé de maliens.

Depuis des mois, un bras de fer oppose la société Orange Mali à l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/Tic et Postes (Amrtp) relatif au nouveau produit de l’opérateur téléphonique ; « Douba ». L’autorité est dirigée par Dr Choguel K. Maïga, président du parti du tigre (<em>Le tigre est un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mammif%C3%A8re">mammifère</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Carnivora">carnivore</a></em> <em>qui mange de la chair animale ou humaine crue</em>), Mouvement Patriotique pour le Renouveau (Mpr). Une formation politique qui gravite aujourd’hui autour de la mouvance présidentielle. Lors de la présentation de la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre Moussa Mara, en avril 2014, celui-ci avait reproché à l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/Tic et Postes de ne pas sévir contre les opérateurs téléphoniques. Il a même annoncé la création d’une structure indépendante qui va désormais gérer les fonds d’accès universel.

A l’époque, chose qui continue toujours malheureusement, les autorités du pays étaient trimbalées par l’achat de l’avion de commandement du Président Ibrahim Boubacar Kéita, estimé entre 17 et 20 milliards de FCFA. Une dépense jugée de prestige et d’extrabudgétaires par certains partenaires du Mali et qui doit être auditée, une exigence du FMI.

Juste trois semaines après cette sortie du Premier ministre Moussa Mara,  la décision de sanction de l’Amrtp est tombée. En effet, c’est le mardi 29 avril 2014 que le Premier ministre a soumis sa déclaration de politique générale à l’approbation des députés et le vendredi 2 mai les débats se sont déroulés. La sanction du Directeur Général de l’Amrtp, Dr Choguel K. Maïga, président du parti du tigre, contre Orange Mali relative au paiement de près de 7 Milliards FCFA pour violation des décisions de l’autorité a été prise le 22 mai 2014.

Pourtant Orange Mali avait fait remarquer à l’Amrtp que le délai imparti, 30 jours, pour réagir après leur approbation est forclos. Ce que Jean Luc Bohé, Directeur Général de Orange Mali a confirmé sans ambages, dans une interview accordée à notre confrère Le Prétoire.

Curieusement, le Dr Choguel K. Maïga a alourdi la sanction <em>« pour récidive »</em>, mentionne-t-il dans la décision du 2 juin. Au lieu de 6.856.844.990 FCFA, l’Amrtp réclame près de 11, 5 milliards de FCFA.

<strong>Etonnement</strong>

Dans la décision de sanction n°14-054-MENIC/AMRTP-DG du 22 mai 2014,  au chapitre <em>« Décide »</em>, le Directeur Général de l’Amrtp, Dr Choguel K. Maïga, parle de manquements de la part de Orange Mali aux dispositions législatives et réglementaires afférentes à son activité, y compris les décisions du Régulateur. Là aussi, il suffit de lire les premières lignes de la sanction pour se rendre compte que les violations dont Dr Choguel K. Maïga fait allusion, concernent les décisions de la l’Amrtp et non les dispositions législatives. Il est clairement mentionné que la décision de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/Tic et Postes (Amrtp) porte  <em>« sanction  de Orange Mali SA pour violation des décisions : n°13-060/MCNTI-AMRTP/DG du 2 Décembre 2013… ; n° 14-040/MCNTI-AMRTP/DG du 28 Mars 2014… »</em>

Même s’il s’avère qu’Orange Mali a violé ces décisions, le Dr Choguel K. Maïga doit-il écrire qu’Orange Mali SA a défié outrageusement l’autorité de l’Etat du Mali ? Dans la décision de sanction n°14-054-MENIC/AMRTP-DG du 22 mai 2014, contre Orange Mali, le Directeur Général de l’Amrtp, Dr Choguel K. Maïga, a précisé dans le chapitre « Du constat de violation » in fine: « <em>Qu’en optant pour la commercialisation de son offre et en s’abstenant volontairement de former les recours mis à sa disposition par la législation en la matière, Orange Mali SA a défié outrageusement l’autorité de l’Etat du Mali…». </em>Il donne l’impression comme si cette entreprise n’est pas une société de droit privé malien, sous licence d’Etat, même si elle dirigée par un blanc. L’inobservation d’une décision fut-elle de l’Amrtp, doit-elle donner une telle qualification ?

Comment un régulateur peut-il se permettre d’accuser ouvertement et publiquement un partenaire stratégique ? Qu’il s’agisse d’Orange Mali ou Malitel, ces deux sociétés doivent être respectées par le régulateur. Elles ont la confiance, chacune, de 6 à 11 millions de maliens. Elles opèrent dans le secteur il y a des années. Quel que soit le différend, elles méritent respect.

Que dire de la volonté de l’Amrtp de violer la Constitution du Mali et de porter atteinte à la confidentialité des communications ? L’Article 6 de notre Loi Fondamentale est on ne plus claire : <strong>« </strong><em>Le domicile, le domaine, la vie privée et familiale, le secret de la correspondance et des communications sont inviolables. Il ne peut y être porté atteinte que dans les conditions prévues par la loi.</em>» Pourtant, dans l’interview du Directeur General D’orange Mali, il est indiqué ceci : « <em>Le régulateur veut mesurer la qualité de services des opérateurs.  Pour cela, il décide de se connecter sur nos réseaux.  Jusque-là, pas de problème. Nous lui faisons remarquer que cela risque de porter atteinte à la confidentialité des communications. Confidentialité dont, de par la loi Malienne, l’opérateur est responsable. Nous lui disons qu’en l’état de la loi malienne, nous ne pouvons donner notre accord. Cependant nous ajoutons que si dans sa puissance régalienne l’Etat du Mali décide de modifier la loi nous libérant ainsi de cette obligation de confidentialité, nous nous plierons à la loi.</em>

<em>Pour toute réponse, nous avons reçu dans un premier temps une tentative d’intrusion dans nos locaux,  avec huissier à l’appui, puis une mise en demeure. Le régulateur est bien un démembrement de l’Etat, mais n’est pas l’Etat, me semble-t-il. N’y aurait-il pas là privation de nos droits ? Donc sur cet exemple, si l’Etat décide de modifier la loi, ce qui enlève toute responsabilité à Orange Mali, nous nous exécuterons immédiatement.» Et</em> Jean Luc Bohé <em>d’ajouter « </em>…<em>nous sommes au milieu d’une campagne qui nous dépasse totalement. Nous sommes instrumentalisés pour des objectifs bien éloignés du monde des télécommunications…</em>»

Un autre fait marquant a révélé la confusion dans l’exécution de la sanction de l’Amrtp. Dans son communiqué du 30 mai 2014, l’Amrtp a  indiqué que les montants des sanctions, étant considérés comme créance de l’Etat, les services chargés de l’assiette de l’Etat sont amenés à procéder à l’exécution de la sanction. Mais dans sa décision de sanction n°14-054-MENIC/AMRTP-DG du 22 mai 2014, l’Amrtp a martelé que « <em>la direction générale de l’Amrtp est chargée de l’application et de l’exécution de la présente décision </em>»,  à l’article 3 du texte précité.

C’est pourquoi Jean Luc Bohé, Directeur Général d’Orange Mali s’est exprimé dans une interview en ces termes : «<em>Imaginez nos difficultés</em> <em>face à une entité administrative qui semble s’accaparer à la fois le pouvoir législatif et exécutif.</em>»

La question qui mérite d’être posée est de savoir si le directeur de l’Amrtp, en bon malien, veut aider l’Etat malien à renflouer la caisse pour rembourser l’achat de l’avion de commandement du président de la république. Sur les 20 milliards, si le Dr Choguel K. Maïga seul arrive à avoir près de 11, 5 milliards de FCFA auprès d’Orange Mali, le reste sera vite mobilisé.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Sékou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evasion a la prison centrale : Des pistes à explorer pour situer les responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/evasion-prison-centrale-pistes-explorer-situer-les-responsabilites-383812.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 04:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_236752" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-236752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg" alt="Maison d'arrêt de Bamako" width="250" height="167" /></a> Maison d'arrêt de Bamako[/caption]

<strong>Le lundi 16 juin dernier, un terroriste vagabond hors pair, déserteur de l’armée nationale est parvenu à s’évader de la prison centrale en tuant l’adjudant Kola Sofara, qui était à la clé du mitard.  D’où venait donc l’arme meurtrière que détenait Mohamed Ali Ag Wadoussène ? Voici quelques pistes à explorer !</strong>

Tout d’abord, il faut le souligner, les surveillants de prison travaillent dans le dénouement le plus total, souvent sans aucun moyen de défense, encore moins de détecteurs pour la fouille corporelle des visiteurs qui se comptent par centaines le jour. Ce qui rend le dispositif sécuritaire très faible.

Mohamed Ali Ag Wadoussène est un grand terroriste qui a été mis sous mandat de dépôt en mars 2012 par le très bouillant juge d’instruction du 7e Cabinet du tribunal de la Commune III, Houssa Ag Mohammédoune qui instruisait en même temps les dossiers chauds pendant l’occupation des régions du Nord.

Le Mandat de dépôt de notre terroriste est intervenu après que les organisations de défenses de droit de l’homme aient demandé qu’il soit présenté à un juge. Ainsi, de novembre 2011 jusqu’en mars 2012, soit quelques jours avant le coup d’Etat qui a renversé ATT, Wadoussène était détenu dans un cachot de la sécurité d’Etat, sous la responsabilité de l’ancien directeur le Colonel Mamy Coulibaly.

<strong>Comment Wadoussène a-t-il pu se procurer d’une arme ?</strong>

<strong>Sabé sera-t-il inquiété ?</strong>

Dès son entrée à la MCA, le déserteur de l’armée a été conduit dans une chambrette de 2x2m avec une petite fenêtre dans le mitard, ne laissant place qu’à la seule lumière du jour. Là, l’individu reste longtemps en isolement, ne recevant pas de visite. Seul l’ancien chef Peloton, l’adjudant Ousmane Sabé, un protégé de l’ancien ministre de la justice Maharafa Traoré, se pavanait souvent dans la cellule avec une arme illégale (PA) en main.

Le renversement du régime d’ATT, qui a causé le départ forcé de Maharafa Traoré de la justice a affaibli le jeune peloton Sabé, qui ne voulait pas rejoindre son nouveau poste à la prison de Yorosso. Frustré par sa mutation, l’adjudant Sabé a-t-il remis son pistolet automatique au terroriste Mohamed Ali ?

&nbsp;

Un détenu très bien renseigné ayant gardé l’anonymat soutient que l’arme, qui a servi à tuer l’adjudant Kola Sofara, a été introduite dans la prison vissée dans un téléviseur écran 21 demandé par Wadoussène, pour lui permettre de suivre les matchs de la coupe du Monde 2014.  Notre informateur dit détenir des informations sur l’itinéraire de Mohamed Ali, qui a juré avant son coup réussi, qu’il rejoindra les positions des autres groupes armés qui sévissent dans le septentrion.

La même source a aussi fait savoir que le nom d’un certain « Soumi », sobriquet de Soumaïla, sortait tout le temps dans la bouche du terroriste, surtout lorsqu’il passait ses coups de fil. Mohamed Ali avait un téléphone et détenait plusieurs puces. Il appelait ses amis de partout, Algérie, Mauritanie et même de Qatar. Le terroriste gardait son téléphone à la petite fenêtre dressée au mur de la chambrette, pour ne pas être confronté à la visite surprise des surveillants de prison.

<strong>Des gendarmes dans le coup ?</strong>

L’ancien régisseur Mamourou Doumbia, un colonel de la gendarmerie, a fait valoir son droit à la retraite en décembre 2013, laissant le poste de régisseur de la MCA vacant. Là, deux autres gradés de la gendarmerie, dont nous taisons le nom pour le moment, cherchaient à avoir le poste. Malheureusement pour les gradés de la gendarmerie, les autorités judiciaires ont porté le choix sur un doctorant en droit en la personne du commandant Abdoulaye Idrissa Maïga, qui est même temps détenteur d’un DESS en science pénitentiaire de Panthéon  (France). Ce choix a créé un remous chez ces gendarmes qui avaient cherché à mettre une peau de banane sous les pieds d’Abdoulaye Idrissa Maïga, afin qu’un  mandat de dépôt lui soit collé et rendre le poste de régisseur vacant, montrant aux autorités que seuls les gendarmes peuvent gérer la MCA. Alors ont-ils préparé la fuite de Mohamed Ali ?

<strong>Les lettres d’Abdoulaye non satisfaites</strong>

Le régisseur de la prison centrale a écrit quelques jours après sa prise de fonction à sa hiérarchie faisant cas du besoin de dotation des officiers du corps de surveillants de prison en armes de qualité. Le département de justice a transmis l’ensemble de ces besoins, dont nous détenons copies, à la défense, qui n’a jamais daigné donner une réponse à ces demandes. Sauf qu’après la fuite de Mohamed Ali Ag Wadoussène, la MCA a été dotée de trois détecteurs pour procéder à la fouille corporelle des visiteurs. « Médecin après la mort » comme dit l’adage.

<strong>Bassidiki Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de la boutique d’exposition vente de produits agroalimentaires : L’autonomisation des femmes en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ouverture-boutique-dexposition-vente-produits-agroalimentaires-lautonomisation-femmes-en-marche-371642.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 09:41:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initiée par le réseau des femmes entrepreneures sociales et solidaires, avec l’accompagnement de l’Afrofem et ses partenaires, la boutique d’exposition vente des produits agroalimentaires a ouvert ses portes le mercredi 11 juin 2014.</strong> <strong>Elle est contiguë,  à la mairie centrale de la commune V du district de Bamako à N’Torokorobougou.</strong>

&nbsp;

La cérémonie de lancement de la boutique, présidée par Mme Touré Yaba Tamboura, conseillère technique genre au ministère de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, a enregistré la présence de Mme Traoré Awa Traoré, directrice exécutive de l’Ong Aprofem (l’Association pour la Promotion de la Femme et de l’Enfant au Mali), des responsables communaux et coutumiers, ainsi que des partenaires.

Au nom des chefs de quartier de la commune V, Abdoulaye Diallo a souhaité la bienvenue aux uns et aux autres. Il a salué l’ouverture de la boutique et souhaité  bon vent aux  initiatrices.

&nbsp;

Quant à Amadou Ouattara, représentant du conseil communal de la commune V, il a félicité l’Aprofem et ses partenaires pour l’initiative. En parlant de l’espace que la mairie a mis à la disposition de l’Ong Aprofem pour bâtir la boutique, Amadou Ouattara a rassuré l’Ong de leur accompagnement pour la promotion de la femme.

&nbsp;

La directrice exécutive de l’Aprofem, Mme Traoré Awa Traoré, forte des constats et des problématiques sur les conditions économiques difficiles de la femme, a déclaré que son Ong a pris l’option de faire de l’entreprenariat solidaire la voie pour lever certaines contraintes. C’est ainsi qu’elle a porté sur les fonts baptismaux le projet promotion socio économique des femmes, dans la commune urbaine de San et le district de Bamako, appuyé par l’association Poleymieux et le fonds Armande Bégin.

&nbsp;

Elle a indiqué que la boutique d’exposition vente des produits agroalimentaires est alimentée en stock par des coopératives de femmes de l’intérieur du pays, notamment celle de Jèkadi de San. Cette localité est la zone de production et de transformation par excellence des produits du terroir, a indiqué la directrice exécutive de l’Aprofem. Il s’agit notamment du fonio, de l’arachide, du gombo et du bissap.

&nbsp;

La coopérative de San était fortement représentée à la cérémonie, pour témoigner de sa solidarité et de son engagement pour la réussite du projet. La délégation était conduite par Mme Traoré Aïchata Guindo.

&nbsp;

Quant au réseau des femmes entrepreneures sociales et solidaires, bénéficiaire de la boutique, composé de 45 associations, il se charge de la commercialisation et la distribution des produits agroalimentaires à Bamako, a-t-elle précisé.

&nbsp;

Selon toujours Mme Traoré, la boutique répond à la demande d’un monde qui change, où la femme a plus besoin de temps à consacrer à ses activités citoyennes. C’est pourquoi, dira-t-elle, « <em>on trouvera des produits presque prêts et qui valorisent nos ressources.</em>»

Avant de terminer, la directrice exécutive de l’Ong Aprofem, a invité les uns et les autres à soutenir l’initiative pour que les défis de l’accès aux ressources d’énergie, aux équipements performants au marché, soient relevés. Elle a conclu en remerciant le fonds Armande Bégin, l’association Poleymieux, le CECI, le ministère de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille et la mairie de la commune V pour l’accompagnement

.

Pour sa part Mme Touré Yaba Tamboura, représentante du ministre de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, a salué l’initiative qui contribue à l’autonomisation des femmes.

&nbsp;

L’ouverture de cette boutique  prouve le dynamisme de l’Ong Aprofem, dont les actions doivent êtres soutenues, a-t-elle précisé. Au nom du gouvernement, Mme Touré Yaba Tamboura, tout en réitérant leur soutien à l’Ong Aprofem, a remercié ses partenaires ainsi que les autorités politiques et coutumière de la commune V.

&nbsp;

Avant de procéder à la coupure du ruban symbolique et à la visite de la boutique, Mme Touré Yaba Tamboura et les autres invités ont été émerveillés par le sketch présenté par le jeune et  talentueux comédien Tiébilé Traoré et son groupe.

&nbsp;

<strong>Ahmadou Maïga
</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Signature de convention : La  CCIM et BRVM ont scellé leur partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/signature-convention-ccim-brvm-scelle-partenariat-371692.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 08:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) et la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières(BRVM) ont signé le 13 juin 2014 à l’hôtel Salam, une convention pour une mutualisation des efforts pour la dynamisation d’un marché financier régional au service de l’accompagnement de la croissance économique des Etats de l’UEMOA. On notait la présence du Président de la CCIM, Mamadou Tiéni Konaté et le Directeur Général de la BRVM, Edoh Kossi Amenounve.</strong></em>

&nbsp;

Selon Edoh Kossi Amenounve, Directeur Général de la BRVM, la signature de cette convention s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de développement du marché financier régional.  Pour lui, cette convention vise à créer un cadre formel de rencontres, afin de sensibiliser et donner davantage d’informations aux entreprises nigériennes sur les opportunités de financement qu’offre la BRVM. <em>« Actuellement, aucune entreprise malienne n’est cotée à la BRVM, alors que le pays dispose d’un potentiel important d’entreprises éligibles à la côte de la BRVM, alors que le Mali dispose également d’une épargne abondante qui se retrouve essentiellement dans le secteur informel </em>», a-t-il déploré, avant de dire qu’avec la modernisation de l’économie malienne et la volonté des hommes d’affaires maliens d’élargir leurs activités au service productif, ils osent espérer que plusieurs entreprises maliennes rejoindront la BRVM dans  les prochaines années.

&nbsp;

<em>« La BRVM a fait un bout de chemin depuis sa création, 6ème bourse africaine actuellement de par sa capitalisation et la performance de ses indices, elle a de bonnes perspectives de développement, pour un meilleur financement des économies de notre Union »,</em> a-t-il déclaré. Enfin, le Président de la CCIM, Mamadou Tiéni Konaté, dira que cette convention contribuera également à identifier et à mettre en œuvre les mesures d’accompagnement, permettant de faciliter l’introduction en bourse des entreprises maliennes.

<strong>Lassana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évolutions de la situation à Kidal : Le Mouvement Sabati 2012 fustige</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/evolutions-situation-kidal-mouvement-sabati-2012-fustige-372152.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 03:31:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du Mouvement Sabati 2012 étaient face aux hommes de médias le 12 juin 2014, dans la salle polyvalente du gouvernorat du district de Bamako, pour donner leurs points de vue sur l’évolution de la situation au nord de notre pays. Cette conférence était animée par le président du mouvement, Moussa Boubacar Bah. Il était entouré de son secrétaire Général, Fodé N’Diaye et de  l’honorable N’Doulah Thiam élu en commune IV.</strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_192047" align="alignleft" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Moussa-Sabati-.jpg"><img class="size-full wp-image-192047" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Moussa-Sabati-.jpg" alt="Le président de Sabati 2012, Moussa Boubacar Bah" width="610" height="571" /></a> Moussa Boubacar Bah[/caption]

Dans son discours liminaire, le président du Mouvement Sabati 2012, Moussa Boubacar Bah, a rappelé que  la crise du nord du Mali n’est pas à sa première version et qu’aucune des crises précédentes n’a connu une telle ampleur. Il estime que cette crise a pris une dimension internationale surtout avec certains soutiens internationaux du MNLA. Selon lui, à ce jour, la mobilisation internationale n’a pas atteint les objectifs qu’elle s’était fixés, à savoir : permettre au Mali d’instaurer sa souveraineté sur toute l’étendue de son territoire ; éliminer les groupes rebelles et les narcotrafiquants ; lutter contre la présence d’autres forces armées en dehors de celles loyalistes et républicaines du Mali.

&nbsp;

Selon le conférencier, les raisons fondamentales qui ont empêché la communauté internationale d’atteindre les objectifs cités plus haut sont, entre autres : la décision unilatérale de la France de conduire seule avec les troupes tchadiennes les opérations pour la libération de Kidal ; le blocage des différentes tentatives de l’armée malienne pour récupérer Kidal avant toute réorganisation des groupes armés ; la libre circulation des rebelles avec leurs armes au sein de l’espace CEDEAO et même ailleurs.

&nbsp;

Parlant des évènements du 17 au 21 mai dernier à Kidal, le conférencier est formel: « <em>La victoire des groupes armés sur l’armée régulière ne doit pas étonner. Ce n’est pas parce qu’ils n’avaient pas en face d’eux des militaires patriotes ou aguerris prêts à mourir pour la patrie, mais parce que tout simplement, ceux-ci</em> <em>étaient engagés dans une guerre à des fins politiques»</em>.

&nbsp;

Il a ensuite appelé les Maliens à rester mobilisés comme un seul homme pour régler définitivement cette crise.

Il  invité aussi les autorités à la résoudre tout en évitant les erreurs du passé. Enfin, le mouvement Sabati 2012a appelé l’ensemble de la presse à un traitement positif des informations relatives à la crise du nord, dans une approche de réconciliation pour une paix durable et définitive. <strong>  </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motion de censure contre le Gouvernement de Moussa Mara : Une perche tendue au Rpm par l’opposition pour récupérer son dû</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/motion-censure-contre-gouvernement-moussa-mara-perche-tendue-au-rpm-lopposition-recuperer-du-371612.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 00:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_297222" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-22.jpg"><img class="size-full wp-image-297222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-22.jpg" alt="ni le FMI ni qui que ce soit n’a demandé que l’avion de la République du Mali soit vendu" width="610" height="345" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<strong><em>De la mairie de la commune IV du district de Bamako, l’expert comptable Moussa Mara s’est vu bombardé Premier ministre via ministre de la politique de la ville, suite à la démission surprise  d’Oumar Tatam Ly le 5 avril 2014. Par son tâtonnement ou improvisation, Moussa Mara a fait perdre à l’Etat la relative souveraineté qu’il exerçait sur Kidal, à la suite d’un voyage hasardeux  qui a eu pour conséquences des exécutions sauvages des préfets et sous préfets par le MNLA et ses alliés jihadiste, sans compter des dizaines de nos braves militaires, gendarmes, gardes et policiers qui y ont laissé leur vie. Que dire de ses propos relatifs à l’acquisition des avions présidentiels? </em></strong>

&nbsp;

Ce sont entre autres, les raisons qui ont motivé les députés de l’opposition parlementaire à déposer le vendredi 13 juin 2014 une motion de censure contre le gouvernement de Moussa Mara. La nomination de Moussa Mara, bien qu’il ait été une surprise dans le milieu politique, à la tête du 2<sup>ème</sup> gouvernement du Président Ibrahim Boubacar Kéita le 5 avril 2014, avait suscité un réel espoir chez les populations. Mais, depuis la formation de son gouvernement, les Maliens sont restés sur leur faim. Le changement souhaité après le départ d’Oumar Tatam Ly n’a pas lieu.

&nbsp;

Au fil du temps, avec ses shows médiatiques et ses tentatives d’apporter des réponses aux questions légitimes du peuple, il s’est lourdement planté. Beaucoup de ses déclarations, notamment celles concernant l’achat de l’avion de commandement du président IBK et celui de l’ancien président ATT, ont été mises à nu. Sur ces sujets, les institutions financières internationales (FMI et Banque Mondiale) sont rentrées dans la danse, allant jusqu’à menacer de fermer leur robinet à l’Etat, s’il ne se conforme pas aux règles de bonne gouvernance.

&nbsp;

A ce niveau, il est difficile de rétablir la confiance entre ces institutions et le Premier ministre Moussa Mara, qui a tenté de défendre l’indéfendable lors de la présentation de sa Déclaration de politique générale. Sous d’autres cieux, il devait tirer les conséquences de ses contre-vérités. En outre, la communauté internationale, à travers la Minusma et l’Opération Serval, qui soutiennent beaucoup le Mali dans la lutte contre le terrorisme et la stabilisation du pays et des parlementaires maliens l’avaient dissuadé de se rendre à Kidal. Car la situation ne s’y prêtait pas. Mais, Moussa Mara ne pouvait pas comprendre la portée de ces messages, parce qu’il est un néophyte, un amateur dans la gestion de l’Etat, en ce sens que 7 mois seulement passés à la tête d’un ministère ne permet pas de maitriser le fonctionnement d’un pays. Il était difficile à Moussa Mara de comprendre que le Chef d’Etat major général des armées, Général Mahamane Touré puisse sillonner tout le nord y compris Kidal, pendant que lui, Premier ministre, ne pouvait pas aller à Kidal.

&nbsp;

<strong>Les rançons de son voyage à Kidal</strong>

Après les centaines de morts, la réoccupation de la ville de Kidal et de certaines localités par les forces du Mnla et ses alliés narcojihadistes, la position du Mali dans les négociations a été plus que jamais affaiblie. Ce sont entre autres les rançons du voyage du Premier ministre Moussa Mara à Kidal le 17 mai 2014.

&nbsp;

Un autre fait marquant, c’est la fuite en avant du gouvernement sur tous les toits, par rapport à l’offensive courageuse des forces armées et de sécurité du Mali. « Le Politique n’a pas donné l’ordre d’attaquer », cette phrase qui retentissait sur les ondes internationales montre à suffisance que le gouvernement de Moussa Mara était aux abois. A l’analyse, le gouvernement donne l’impression que l’Etat ne maitrise pas son armée et qu’elle peut engager des guerres à l’insu des autorités politiques. Ce qui est très loin de la réalité ; car, quoi qu’on dise, aujourd’hui l’armée malienne est une armée républicaine sous les ordres des seules autorités politiques.

&nbsp;

<strong>La revanche du RPM aujourd’hui ou jamais</strong>

Avec cette motion de censure, l’opposition parlementaire a tendu une perche au parti présidentiel, le RPM, pour que le fait majoritaire soit respecté. L’expérience d’Oumar Tatam Ly à la primature n’a pas marché, car il n’était pas du RPM. Tous les observateurs politiques savaient que ses jours à la tête du gouvernement étaient comptés. Après sa démission le président IBK a fait appel à Moussa Mara, qui n’est pas non plus de la famille RPM, même s’il est de la majorité présidentielle, composée principalement d’opportunistes. Le paradoxe c’est qu’il n’a pas une grande assise politique. En effet, le président du parti Yéléma ne peut compter que sur un seul député à l’Assemblée nationale et n’a pas de ministre au gouvernement qu’il dirige.

&nbsp;

En tout cas, à travers cette motion de censure, le Premier ministre Moussa Mara, est entre le marteau de l’opposition etl’ enclume du RPM. Avec les événements de Kidal, sa tête a été réclamée par l’opposition. Aujourd’hui, c’est le MNLA, qu’il  a mis en selle après sa visite à Kidal, qui demande son départ.  En ajoutant 76 voix aux 22 de l’opposition, soit 98 sur 147 qui constituent les 2/3 des députés de l’Assemblée nationale, le RPM peut récupérer enfin la primature. En votant la motion de censure, le RPM donnera un nouveau souffle au Président IBK.

&nbsp;

Il faut au moins qu’un des chefs des deux exécutifs (Président de la république et gouvernement), ait la confiance de la communauté internationale. Sachant, comme tout le monde, que le courant de confiance ne passe pas bien entre nos autorités et la communauté internationale.

&nbsp;

Aujourd’hui, les députés du RPM ont le choix, soit de maintenir la méfiance entre la communauté internationale et les autorités politiques en ne votant pas pour ; soit de rétablir la confiance entre elles en votant la motion de censure contre le gouvernement. Les circonstances sont favorables à la défiance, si l’on se rappelle que lors de la présentation  de la déclaration de politique générale du Premier ministre, Moussa Mara, la majorité présidentielle n’a pas applaudi une seule fois, pendant les 2 heures 26 minutes de lecture.

&nbsp;

&nbsp;

Si jamais la motion de censure passe, après l’échec de deux premiers ministres venus d’ailleurs, le Président IBK doit faire confiance enfin à un cadre de son parti, le RPM, pour diriger le gouvernement. Ce sera au moins une source de stabilité et de cohésion gouvernementale.<strong>  </strong>

&nbsp;

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle  et  lui  Les raisons du grand  saut </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/les-raisons-du-grand-saut-371662.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 00:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bonjour chers lecteurs,  quel plaisir de vous retrouver !   Saviez-vous que les raisons  du mariage  ont  une grande  influence  sur votre  vie de couple et aussi  sur sa capacité  à résister aux intempéries ?    Si  vous  êtes  mariez depuis peu , alors vous ignorez  peut-être  encore certaines phases de  la  vie  à deux .  Mais, ceux  qui  le sont depuis des années me comprennent  sûrement lorsque  je leur  dis que : ’’Parfois, les raisons du mariage  demeurent  une barrière protectrice entre vous et le contre saut’’.</strong>

<strong>
</strong>Vous  m’avez sûrement  comprise, mais pour  être  plus  explicite, chers lecteurs, j’entends par grand  saut le mariage, donc  par contre saut le divorce.
Je  suis  sûre  que  vous  conviendrez  avec  moi que les mariages d’autrefois  ont  plus  de  teneur que ceux  de nos jours . Vous êtes- vous  déjà  demandé pourquoi ?
Selon  nos  remarques, le mariage autrefois se fondait sur des valeurs  fondamentales de notre société, telles que l’humanité, honnêteté, l’intégrité la dignité. Des valeurs sûres, dont la souillure ou la rupture, demeurait un sacrilège dont les conséquences touchaient la famille en entier.  Par conséquent, le respect scrupuleux de ces valeurs  était  un devoir  pour  tous. Pourtant, en ce temps, les hommes  ne choisissaient pas eux-mêmes leurs épouses, ni les femmes leurs époux. C’est un oncle paternel  ou maternel qui te cherchait ton partenaire pour  la vie. Et ce, en mesurant la valeur réelle et l’importance du mot <em>’’mariage’’.</em>
De nos jours, ce qui importe le plus chez un homme qui a l’âge de se marier  c’est d’en avoir les  moyens. Ces moyens  sont entre autres sanitaire et  financier. Lorsque  ces deux conditions  sont  réunies, reste  à trouver  la plus  belle  fille du monde. Car il choisit  lui-même sa femme et selon ses propres critères. Ces critères sont entre autres la beauté, l’argent, un diplôme.  Et pour les jeunes  femmes  en âge de mariage, celui qui convient le mieux est le plus riche, celui qui vi à l’étranger ou celui  qui a un avenir, autrement  dit un diplômé. Sans compter celles qui se marient par caprice, ou par simple curiosité : ‘<em>’ histoire de savoir ce que ça fait que  d’être mariée’’.</em>

<em>
</em>En gros, on se marie pour le physique, pour l’argent, pour le savoir. Mais combien sont  ceux  qui se marient pour eux-mêmes ? Parce qu’ils en ressentent le besoin ? Ou pour le respect  des valeurs familiales?
Je ne dis pas que vous choisissez mal vos compagnes, ou que vos critères de sélection sont pas les meilleurs  qui soient. Je prétends encore moins que  vous êtes  mal placés pour faire  vos propres choix.  Sans aucune prétention je dis juste que vos critères sont peut-être peu consistants, pour  vous servir  de bouclier, quand vous devriez faire  face aux réalités de la vie de couple. Par ailleurs,  je reste certaine que si les mariages d’autrefois marchent mieux que ceux d’aujourd’hui, c’est sûrement parce qu’ils misaient sur des choses non éphémères, contrairement  à nous qui avons choisi d’opter pour  des choses éphémères telles que la beauté et l’argent.
<strong>Les sages conseils de Fatouma</strong>

Le mariage est l’une des choses les plus importantes  dans la vie de l’homme et de la femme’. D’abord parce que c’un acte sacré et ensuite parce que cet acte est étroitement lieu à notre avenir. C’est pourquoi  lorsque qu’on décide de faire le grand saut, on doit le faire pour les bonnes raisons. Cela vous protègera votre vie de couple contre les maux du mariage.

<strong>A bientôt  J !</strong>

<strong>
FLT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maison centrale d’arrêt :  Le CICR et la CS/Ref CIII au chevet des détenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/maison-centrale-darret-cicr-csref-ciii-au-chevet-detenus-356272.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 09:09:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le comité international de la Croix-Rouge (CICR) et le centre de santé référence de la commune III se battent au quotidien, en tandem avec l’administration pénitentiaire, pour créer le maximum de meilleures conditions de détention aux détenus.</em> </strong>

&nbsp;

Une équipe du centre de Santé de référence de la commune III a procédé à la désinsectisation de l’ensemble des chambres de laMaison Centrale d’Arrêt (MCA). C’était le vendredi 6 juin dernier. Selon Dr N’Diaye Hawa Thiam, médecin chef du CS/Réf CIII, cette activité est la continuité d’un programme de désinsectisation depuis la découverte, il y a trois mois, de l’épidémie gale dans la prison. Pour palier définitivement à cette problématique, il a été décidé par la directrice régionale de la santé du district, Dr Adam Balla Coulibaly, de faire une séance de pulvérisation des chambres de la MCA. C’est pourquoi, notera le Dr N’Diaye, ce programme a déjà permis de désinfecter les linges, les literies, les grilles et les chambres. Aussi, la prison centrale a été traitée contre les rats de toute nature.

&nbsp;

<strong>Le CICR diagnostique et traite les détenus contre la malnutrition</strong>

Une équipe spécialisée du comité international de croix rouge est à l’œuvre en ce moment à la prison centrale, pour diagnostiquer et prendre en charge d’éventuels cas de malnutrition chez les détenus. Ce travail se déroule normalement sous l’œil vigilent du spécialiste pénitentiaire, le commandant Abdoulaye Idrissa Maïga, régisseur de la MCA. Le CICR, en tant qu’organisation humanitaire qui veille à l’amélioration des conditions de détention, a fait parvenir à la prison centrale une assistance matérielle en produits d’hygiène pour les détenus. Il s’agit de 2300 savons de toilette de 200 grammes, 150 sachets de savon en poudre, 2000 brosses à dent et 2000 pâtes dentifrices. Le CICR entend désormais renouveler son assistance en savon de toilettes chaque mois. Quant aux pâtes dentifrices et brosses à dents, elles seront changées chaque trimestre.

&nbsp;

<strong>Un sortant de Paris Panthéon qui veut tout changer  </strong>

Changer tout positivement à la MCA, c’est la vision du Commandant Abdoulaye Idrissa Maïga, détenteur d’un DEA en science pénitentiaire obtenu à Paris Panthéon.  Ce haut diplômé, en bonne entente avec sa hiérarchie composée du ministre de la justice Bathily et du directeur de la DNAPES Aser Kamaté, veut mettre le Mali à un niveau acceptable en matière de respect des droits de l’homme. Tout ce qui amènera notre pays à se faire une meilleure place dans le concert des Nations.

&nbsp;

Quant aux différentes activités menées par le CICR et le CS/Réf de la commune III, le régisseur a émis toute sa satisfaction.

&nbsp;

Auparavant, une visite guidée dans les chambres, le fichier, le secrétariat, l’infirmerie et même dans la salle soin de la MCA a fait comprendre que beaucoup de progrès ont été faits. Il revient à l’Etat et ses partenaires techniques et financiers d’appuyer le commandant Maïga, pour consolider les acquis et  solutionner d’éventuels problèmes qui se poseront dans nos prisons.

&nbsp;

<strong>Sékou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Récompense des femmes journalistes : Journac initie « La nuit des Nyéleni »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/recompense-femmes-journalistes-journac-initie-nuit-nyeleni-356452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 08:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em> <strong>Le samedi 31 mai 2014, à la Maison de la presse, l’Association des Journalistes pour la promotion des Arts et de la Culture (Journac) a organisé la première édition de « La nuit des Nyéleni ». La cérémonie, qui a servi de cadre pour récompenser le mérite féminin au sein de la presse était présidée par Ibrahima Tiocary, 1<sup>er</sup> vice-président de la Maison de la presse, en présence de Mariam Koné, présidente de Journac. </strong></em>

&nbsp;

Dans son intervention, Mariam Koné a souligné que <em>« La nuit des Nyéleni » </em>est une initiative de l’Association des Journalistes pour la promotion des Arts et de la Culture (Journac). L’objectif est faire la promotion de la gente féminine dans les médias, (radio, Télévision et presse écrite).

&nbsp;

&nbsp;

Cette édition initiale de <em>« La nuit des Nyéleni »</em> avait pour thème <em>« Femmes Journalistes et la Crise Malienne </em>». Le choix de ce thème se justifiait par le combat mené pendant la crise par les professionnels de la plume et du micro, notamment les consœurs. Une manière pour Journac de les magnifier. <em>« Chaque année les femmes méritantes seront récompensées par Journac »,</em> a laissé entendre la présidente de l’association.

&nbsp;

Elle a rappelé que Nyéleni est une figure emblématique du milieu Bambara, une icône de la bravoure. En d’autres termes, il faut être brave et courageux pour exercer le métier de journaliste, surtout chez les femmes. Certaines de nos consœurs ont laissé leur vie uniquement pour que le peuple soit informé de tout ce qui se passe autour de lui. La présidente de Journac a cité le cas de Ghislaine Dupont de RFI assassinée en  décembre 2013 à Kidal et la photo reporter Camille Le Page en Centrafrique en mai 2014. Pour leur rendre hommage et à toutes les femmes tombées sur le champ de l’honneur, des prix de Journac décernés aux consœurs portent le nom Camille Le Page, la photo reporter. Aminata Traoré du journal des Echos s’est vue décerner le prix Camille le Page ainsi qu’Oumou Dicko de la radio Tahanint de Tombouctou. En tout, Journac a décerné sept trophées et attestations,  dont à Dado Camara (Journal l’Annonceur) Ramata Diaouré (22 Septembre), Mariam Sagara (Ortm) pour leur contribution à la résolution de la crise.

&nbsp;

Mariam Koné, présidente de l’Association des Journalistes pour la promotion des Arts et de la Culture (Journac), a remercié ses mécènes dont les soutiens ont été déterminants dans l’organisation de cette première édition de <em>« La nuit des Nyéleni </em>». Il s’agit de : Kafo jiginew, la BNDA, la Directrice de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale et les Assurances Lafia.

&nbsp;

<strong>Vivement la 2<sup>ème</sup> édition</strong>

&nbsp;

<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fin de la formation couplée Ba&#45;Recrues 2013 :  Les 1130 éléments de la Garde ont reçu leurs attestations</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fin-formation-couplee-ba-recrues-2013-les-1130-elements-garde-recu-leurs-attestations-356382.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 06:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cour de l’Etat major de la Garde Nationale a servi de cadre, le 3 juin 2014, à la cérémonie de fin de la formation couplée BA-Recrues des élèves garde du contingent 2013 et des brevets d’armes n°1 et n°2 Garde. Cette cérémonie a enregistré la présence de Dioncounda Traoré, ancien président de la république ; Moussa Diawara, Directeur de la Sécurité d’Etat ; des représentants de la force Serval et Minusma et du  Chef d’Etat major de la Garde Nationale, le Colonel-Major Zoumana Diawara.</em></strong>

&nbsp;

Ces deux formations regroupent au total mille cent trente (1130) éléments dont neuf cent quatre vingt dix sept (997) élèves gardes, trente neuf(39)stagiaires BA2 et  quatre vingt quatorze (94)stagiaires BA1.

&nbsp;

Selon le Directeur du Centre d’instruction de la Garde Nationale, le Commandant Mamady N’fani Diakité, la formation professionnelle des élèves gardes a pour but de donner des connaissances théoriques et pratiques après la  formation commune de base  leur permettant d’exercer efficacement les nouvelles fonctions d’agents des forces de sécurité. Quant aux brevets d’armes n°1 et n°2 destinés aux sous-officiers détenteurs du certificat interarmes, ces qualifications ont pour but de les perfectionner et mieux outiller au métier du commandement des sous-officiers adjoints et des chefs de section d’infanterie d’une part, puis des chefs de pelotons territoriaux et de maintien d’ordre des unités de la Garde Nationale d’autre part a-t-il dit.

&nbsp;

<em>«Servir à la Garde, c’est servir de jour comme de nuit, tout en permettant une mobilité géographique comme le dit notre devise et serment « Servir partout avec honneur, loyauté et discrétion » et « le Garde meurt mais ne se rend jamais »,</em> a-t-il souligné.

&nbsp;

Pour lui, durant 3 mois, les stagiaires ont appris avec attention et beaucoup d’intérêt les cours militaires et professionnels Garde à travers un programme soutenu. Il s’agit de  la tactique, la topographie, le génie,  le règlement du service dans l’armée, le droit pénal général, le droit pénal spécial, la formation des formateurs, le droit international humanitaire, entre autres.

&nbsp;

Pour sa part, le Chef d’Etat major de la Garde Nationale, le Colonel-Major, Zoumana Diawara, déplore que l’histoire récente de notre pays ait mis à nu les faiblesses de notre système de défense et de sécurité. <em>«Plus que jamais, notre peuple a besoin de militaires responsables, engagés, respectueux du citoyen lambda et d’une conscience professionnelle irréprochable»,</em> a-t-il précisé.

A noter qu’au cours de cette formation deux élèves ont perdu la vie. Il s’agit, Houssène Traoré, mle 13545 et Moussa Traoré mle 13912.

<strong>L Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compteur Isago à Tombouctou : La population se fâche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/compteur-isago-tombouctou-population-se-fache-356352.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 06:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_110714" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/compteurs-prepayes-comment-edm-sa-vole-ses-clients-110710.html/attachment/compteur" rel="attachment wp-att-110714"><img class="size-full wp-image-110714" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/compteur.jpg" alt="compteurs" width="315" height="210" /></a> Compteur prépayé[/caption]

<strong><em>La société Energie du Mali, dans le souci de répondre à une croissante demande des consommateurs, a innové en lançant en février 2009 le nouveau compteur prépayé. Ainsi, depuis cette date, EDM petit à petit fait disparaitre les compteurs conventionnels au profit des compteurs prépayés. Ainsi, après plusieurs localités, EDM a décidé de changer les compteurs conventionnes de la ville de Tombouctou par les prépayés. Cette décision avait commencé à alimenter la polémique dans la cité des 333 saints. La situation a depuis le vendredi 6 juin 2014 évoluée de plusieurs crans. La tension est montée entre EDM et ses clients.</em></strong>

&nbsp;

En effet, des jeunes armés de gourdins, de coupe-coupe, de machettes et de couteaux ont agressé des agents de la société. Le premier incident a eu lieu dans le quartier d’Abaradjou, où un client réticent au remplacement de son compteur a incité certains jeunes à la violence. Comme si cela ne suffisait pas, d’autres agents ont été agressés devant le domicile d’un client d’EDM qui était pourtant favorable à l’opération. Confirmant l’agression de ses agents, Cheick Oumar Makalou, le directeur régional de EDM de Tombouctou dira que le compteur ISAGO est un passage obligé dans un monde de plus en plus technologique. Il dira que l’opération a commencé lundi 2 juin avec beaucoup de difficultés. Toujours, selon monsieur Makalou, les agents chargés du remplacement procèdent d’abord à la sensibilisation avant de procéder à leur travail. « <em>Tombouctou n’est pas réticent à ISAGO, car beaucoup ont accepté que leur compteur soit remplacé </em>», a ajouté le directeur régional. En dépit de ces agressions et même des menaces de mort, le directeur affirme que l’opération de remplacement des compteurs va se poursuivre. <em>« Nous l’avons fait dans les localités comme Douentza, nous le ferons à Tombouctou dans le strict respect de la loi</em> » martèle monsieur Makalou.

&nbsp;

La question qui demeure est de savoir pourquoi tant de haine contre ce compteur ? Nous avons enquêté. Selon nos informations, pendant l’occupation, la société EDM, en collaboration avec des partenaires humanitaires pour soulager les souffrances des populations offrait gratuitement l’électricité. Avec le retour de la paix, la société souhaite revenir à la vente de l’électricité.

&nbsp;

Pour ne brusquer une population habituée à la gratuité, il fallait procéder par diplomatie. Ainsi, en proposant le compteur à prépaiement, EDM souhaite que les clients reviennent à la réalité en payant le courant comme tous les autres, afin d’éviter les désagréments dans la fourniture  de l’électricité. Le compteur ISAGO fonctionne à l’aide de crédit acheté au préalable à EDM, tout comme les cartes de recharge pour les téléphones portables voire des fixes, Wassa (Malitel), Douba (Orange). Donc, pour faire fonctionner son compteur, le client de Tombouctou sera désormais obligé de s’acheter du crédit.

&nbsp;

Avec une bonne campagne de sensibilisation, les deux parties vont se comprendre et savoir que la paix qui règne à Tombouctou, à l’image des autres régions du Nord, est encore fragile et doit être préservée.

<strong>A.G</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanction contre orange&#45;mali par L’AMRPT : Le Collectif exige le recouvrement intégral de la somme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sanction-contre-orange-mali-lamrpt-collectif-exige-recouvrement-integral-somme-356322.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 06:19:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les membres du collectif des associations de consommateurs du Mali ont animé une conférence de presse le 7 juin 2014, à la Maison de la Presse de Bamako, sur la sanction infligée à Orange-Mali par le régulateur (AMRTP). Cette conférence était co-animée par Badou Samounou, porte parole du collectif et non moins président du Redecoma et Adama Traoré, PDG du Remacotem. L’objectif était d’informer l’opinion nationale sur la  position du collectif   par rapport à la pénalité de 18 milliards à payer par Orange–Mali.</strong></em>

&nbsp;

Dans son discours liminaire, Badou Samounou, président du Rédecoma, a rappelé qu’ils se sont autosaisis d’une affaire qui concerne tous nos compatriotes à savoir la mise sur le marché d’un produit « offre Douba », par l’opérateur Orange Mali-Sa, sans aucune autorisation préalable en dépit de la mise en demeure du 21 mai 2014 par le régulateur.

&nbsp;

A ses dires,  après analyse , concertation et informations, «  nous avons décidé d’organiser une conférence de presse pour donner notre position par rapport à la décision n° 14-054 MENIC/AMRTP-DG en date du 22 mai 2014 et la décision n° 14-056 MENIC/AMRTP-DG du 02 juin 2014, condamnant Orange Mali à verser pour le compte du trésor public Malien le montant cumulé de 18 284 920 010 FCFA. »

&nbsp;

<em>« Nous, déclarons solennellement soutenir cette sanction pécuniaire contre Orange-Mali et exigeons le recouvrement intégral de la dite sommes, veillerons à l’application stricte de cette décision et exigeons aussi au régulateur qu’il joue pleinement son rôle dans la gestion de cette affaire, tout en dénonçant son silence coupable qui a prévalu jusqu’ici »,</em> a-t-il souligné.

&nbsp;

Répondant aux questions des journalistes de savoir pourquoi le collectif n’a pas réagi par rapport aux différends entre l’Orange Mali et ses revendeurs, le PDG du Remacotem, Adama Traoré dira que c’est un problème interne et qui ne comprend pas l’intérêt des consommateurs. Une autre question a été de savoir sur quel point Orange Mali a fauté. Wahab de l’Ascoma précise que  l’Orange-Mali n’a rien fait mais que  c’est le régulateur qui a fauté.

&nbsp;

A noter que ce collectif est constitué du Redecoma, Remacotem, Ascoma, Adescom, Adac-Mali et Cyberlex

<strong>Lassana   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Le partage dans le couple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/partage-couple-356292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 06:16:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Coucou chers lecteurs ! C’est chaque semaine avec le même plaisir que je vous retrouve sur la page de votre rubrique. Cette semaine je vous propose comme thème ‘’Le partage’’, parce que, c’est l’un des fondements de la vie de couple. Car une fois mariés vous êtes appelés à partager ensemble tous ce que le destin et l’avenir mettra sur votre chemin en tant que couple. </em></strong>

&nbsp;

Vous savez sûrement que si <em>: ‘’Avoir’’ est une chose, la partager</em> en est une autre<em>’’</em>. Certains d’entre vous ont les moyens. Mais ne savent pas partager. Où du moins ne savent pas partager avec leur âme sœur. Où devrais-je dire avec la personne qui partage leur vie. La richesse matérielle est un don de Dieu, qui gagne de la pureté lorsqu’on la partage avec un cœur généreux. En particulier avec celui où celle qui partage votre vie.

&nbsp;

En effet, certains couples, au début du mariage, ont très peu de revenu, ou si vous préférez n’ont pas beaucoup de moyens. Mais avec les années, leur situation s’améliore au fur et à mesure. Mais le comble est que dans le couple, il y a en un qui  finit par oublier l’autre qui a partagé  ces jours moins commodes. Si bien que cette personne dilapide la fortune du couple en dehors du foyer.

&nbsp;

Si vous tenez à votre foyer, sachez que très peu de couples résistent à de telles attitudes. Alors,  posez vous les questions suivantes : Etes- vous assez généreux pour partager vos acquits ou encore êtes-vous assez ouvert pour partager vos peines ? Où encore êtes-vous assez généreux pour accepter de partager avec l’autre les hauts et les bas de la vie ?

&nbsp;

Parce qu’en général, quand allusion est faite au partage, l’esprit humain se focalise sur les biens matériel. Seulement on oublie par la même occasion une chose importante :<em>’’ la vie est aussi faite de peines’’</em> des coups durs qui parfois nous ôtent toute envie de vivre. C’est justement le moment où l’on a le plus besoin de l’autre. C’est le moment où l’on n’a pas envie de se  retrouver seul ou de se sentir seul. C’est les moments où l’on mesure l’importance d’une vie à deux. Partager ses peines avec l’autre,  nous donne la force nécessaire pour reprendre le dessus .Même si nous trouvons préférable et souhaitable de ne partager que les bons moments. C’est cette nature humaine nous pousse à éviter tout ce qui peut être source de tristesse ou de douleur.

Savoir partager est un acte généreux qui peut nous aider à trouver assistance et réconfort, ou même des solutions aux problèmes qui nous tiennent tête, auprès de celui ou de celle qui partage notre vie. Car il n’est pas exclu que la source de notre peine soit un problème rencontré en cour de route, au travail ou partout ailleurs. La source de notre peine peut également découler d’une maladie curable ou incurable. Mais ne dit-on pas que : Quand on se marie c’est pour le meilleur et le pire ? Sans oublier que celui ou celle qui ignore vos peines ne peut vouloir nous ménager.  Partager de telles informations peu palier à de nombreux problème et autres complications au sein du couple.

&nbsp;

Certaines personnes sont de nature généreuse, donc savent partager spontanément.  Mais n’oublions pas que l’être humain est flexible et que c’est là une qualité exceptionnelle qui nous donne le pouvoir de changer en mieux. En échangeant nos mauvais comportements en de comportements meilleurs. Par exemple en apprenant le partage  et en incitant d’autres  à accepter ce partage.

&nbsp;

Cultiver en nous cet acte est un devoir qui pourrait nous aider à prendre  mieux soin de notre de notre foyer et à lui assurer une longue vie.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Les sage conseils de Fatouma</strong> :                                                                                                                                         Je vous dirais ceci <em>: ‘’Savoir partagez les bons moments de la vie avec l’autre est un acte généreux. Mais savoir accepter de partager les moments durs est un acte encore plus généreux’’</em>.

A bientôt !

<strong>FLT        </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Ag Hamani et leaders Kel Tamasheq  en conférence de presse sur la crise du nord  La justice et la sécurité à refonder et privilégier  </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ag-hamani-leaders-kel-tamasheq-en-conference-presse-crise-du-nord-justice-securite-refonder-privilegier-356402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ag-hamani-leaders-kel-tamasheq-en-conference-presse-crise-du-nord-justice-securite-refonder-privilegier-356402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 03:31:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_47592" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ag-hamani-son-histoire-davec-la-rebellion-47589.html/attachment/aghamani-4" rel="attachment wp-att-47592"><img class="size-full wp-image-47592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/aghamani3.jpg" alt="Mohamed Ag Hamani" width="310" height="288" /></a> L’ancien Premier ministre, Hamed Mohamed Ag Hamani[/caption]

<em><strong>Les membres de la Plateforme des cadres et leaders Kel Tamasheq pour l’unité nationale du Mali étaient face aux hommes de média le 8 juin 2014, à la Maison de la Presse, pour expliquer à l’opinion nationale et internationale la vision de la plateforme sur le processus de négociation en vue d’aboutir à une paix durable au Mali. Cette conférence était animée par Mohamed Ag Hamani, président de la plateforme. Elle s’articulait autour des trois points : le rétablissement de la sécurité sur l’ensemble du territoire du Mali ;  des réformes en profondeur pour améliorer la gouvernance et la communication-sensibilisation-éducation.</strong></em>

&nbsp;

Dans son discours liminaire, le conférencier, Mohamed Ag Hamani dira que la plateforme pense fermement que la sécurité est le préalable des préalables au développement, à la paix, à la cohésion sociale et au vivre ensemble ; en d’autres termes à l’épanouissement de l’homme dans son environnement. Pour lui, dans le contexte du Mal, l’engagement dans le processus de rétablissement de la sécurité est indispensable, pour au moins deux raisons. Il s’agit que l’engagement peut contribuer à tirer beaucoup de citoyens du doute et du pessimisme et en plus, cet engagement s’il  tarde, devient comme une métastase et devient difficile à circonscrire.

&nbsp;

En ce qui concerne l’engagement des réformes en profondeur pour améliorer la gouvernance, le conférencier estime que les pays est en panne et les grands secteurs comme la justice, la défense et la sécurité doivent faire l’objet d’Etats généraux en vue de leur refondation. La refondation de tout le système est le passage obligé vers le retour à la normalité durable au Mali, a-t-il dit.

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Quant à la communication-sensibilisation-éducation, Mohamed Ag Hamani a précisé que la communication est dans une large mesure le monopole du quatrième pouvoir c’est-à-dire les médias. Avec la démocratie, le contrôle du  quatrième pouvoir a tendance à échapper aux pouvoirs publics en général et aux pouvoirs moins bien outillés comme celui du Mali.

La plateforme est convaincue de la nécessité pour les pouvoirs publics du Mali de voir comment contenir les velléités de certains des médias, à l’intérieur comme à l’extérieur d’entretenir les démons de la division, qui souhaiteraient, peut être, voir le Mali devenir un second Rwanda.

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Répondant aux questions des journalistes de savoir : l’implication de leaders religieux au processus de paix, le conférencier soutient que ce processus  est obligatoire et ne date pas aujourd’hui. « Il n’ ya qu’avec l’islam et la religion qu’on pourra tourner cette page », a-t-il indiqué.

<strong>Lassana </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour atteinte à l’autorité de l’état au champ hippique : Le Conseiller spécial d’IBK Mamadou Tièoulé Konaté arrêté le dimanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/atteinte-lautorite-letat-au-champ-hippique-conseiller-special-dibk-mamadou-tieoule-konate-arrete-dimanche-356262.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 03:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_77796" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/detournements-a-la-federation-malienne-dhippisme-mamadou-tieoule-konate-et-sa-bande-resteront-ils-impunis-77795.html/attachment/mamadou-tieoule-konate-2" rel="attachment wp-att-77796"><img class="size-full wp-image-77796" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Mamadou-Tiéoule-Konate.jpg" alt="Mamadou Tieoule Konate" width="250" height="254" /></a> Mamadou Tiéoule Konaté[/caption]

<strong><em>Dans sa volonté de défier l’autorité de l’Etat, Mamadou Tièoulé Konaté, conseiller spécial du président IBK, vient de perdre le bras de fer entamé, à travers des associations écran, avec le Ministre des Sports, Housseyni Amion Guindo. Dans ses rêves fous, il croyait que sans lui, il ne devait pas y avoir de course hippique à Bamako. Le tout puissant président de la ligue d’hippisme de Bamako, Mamadou Tièoulé Konaté, a été interpellé le dimanche 8 juin très tôt dans la matinée et écroué au camp 1 de la gendarmerie pour trouble à l’ordre public.  </em></strong>

<em> </em>

Depuis la dissolution de la fédération dont il était le secrétaire général, Mamadou Tièoulé Konaté avait décidé d’en découdre avec le Ministre Guindo, dont le courage est salué par tous les acteurs soucieux de l’assainissement du sport équestre dans notre pays.
Se cachant derrière des associations fictives de marginaux, malgré son statut de proche collaborateur du président IBK, Mamadou Tiouèlé Konaté n’a pas hésité à injurier, à travers des tracts affichés dans les rues de Bamako, le ministre des sports. Jurant de faire partir le Ministre Guindo du gouvernement, en plus d’une campagne terrible de diffamation, il avait décidé d’entamer des actions visant à saboter toutes les entreprises du comité de normalisation.

&nbsp;

Malgré la main tendue du comité de normalisation, Mamadou Tiouèlé Konaté est resté dans sa logique de prendre en otage la passion de tout un monde. Inculpé et mis sous surveillance judiciaire par le juge Yaya Karembé pour atteinte aux biens publics au champ hippique, le président de la ligue hippique de Bamako et son complice Ousmane Sylla avaient de quoi mettre un peu d’eau dans leur vin en attendant leurs passage devant la les juridictions compétentes.

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<strong>La goutte d’eau de trop</strong>

Après avoir épuisé toutes les voies pacifiques, le comité de normalisation dirigé par l’ex ministre des sports Adama Koné a décidé de passer à la vitesse supérieure. Puisque nul ne saurait impunément défier l’autorité de l’Etat, le président de la ligue a été interpellé le dimanche 8 juin très tôt dans la matinée pour trouble à l’ordre public. Ecroué au camp 1 de la gendarmerie, Mamadou Tièoulé Konaté qui médite actuellement sur son sort comprendra que nul n’est au dessus de la loi. Recherché, son complice Ousmane Sylla qui a déjà séjourné en prison aurait pris la fuite. Tout comme le président de la ligue hippique de Bamako, plusieurs de ses complices, qui avaient tenté avec des cocktails Molotov et des chevaux d’empêcher la course ont été arrêtés. D’autres sont activement recherchés.

Grâce à la détermination du comité de normalisation et des 750 agents de sécurité déployés au champ hippique, la course s’est très bien déroulée. Contrairement à la semaine passée, les chevaux de sacrifice de Mamadou Tièoulé Konaté et autre Mamadou Diatigui Diarra, qui s’étaient regroupés sur un terrain de Missira, n’ont pas eu le temps d’entrer en action.

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<strong>IBK va-t-il conserver un conseiller qui défie son ministre ?</strong>

Pour l’ensemble des observateurs avertis de notre pays, le cas Mamadou Tièoulé Konaté est devenu inquiétant. Cité dans plusieurs dossiers de malversations, l’homme aux 13 procès contre les journalistes a atteint un point de non retour. Certaines voix exigent désormais le limogeage de ce conseiller au comportement peu catholique. Selon eux, Mamadou Tièoulé Konaté contribue depuis plus de 3 ans à ternir l’image de la 1ère institution de la République. IBK accédera-t-il à cette demande ? Seul le temps nous édifiera.

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<strong>Sékou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nord du Mali : La France ou le chaos ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-france-chaos-356212.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 03:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/insecurite/ansar-dine-est-le-veritable-maitre-du-nord-mali-76012.html/attachment/rebelles_nord" rel="attachment wp-att-76016"><img class="aligncenter size-full wp-image-76016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/rebelles_nord.jpg" alt="rebelles_nord" width="610" height="336" /></a>Au Nord du Mali et à Kidal, la France est dans son jardin par la grâce du pouvoir de transition dirigé par Dioncounda Traoré et la résolution 2085 du 20 décembre 2012 du Conseil de Sécurité de l’ONU. Elle n’entend pas quitter de sitôt, sans avoir récupéré au centuple les dividendes de son intervention extrêmement coûteuse au contribuable français. Tout le problème de Kidal est là. Forcée de partir elle laissera derrière elle le chaos et le champ libre aux  groupes armés de toute nature, fusse le Mali sombrer dans la guerre civile. Pour revenir  plus tard  chercher son dû en terrain conquis.</strong></em>

<strong> </strong>

La France a allégé comme promis, le dispositif militaire de la Force Serval au Mali, une année après cette intervention salutaire qui a stoppé l’offensive des troupes rebelles du Mnla et des jihadistes à Konna et permis de reconquérir les régions du Nord occupées par les suppôts du Mal. L’efficacité et la compétence des guerriers français ont été tellement mises en avant qu’on n’envisage pas leur départ définitif du septentrion, car ils seraient les seuls capables d’y assurer la sécurité. D’autant que jihadistes d’Aqmi et du Mujao dispersés dans la région et ailleurs au Nord dans le pays profond, au sein de la population même à Kidal dans  les villages se sont organisés secrètement pour regrouper leurs forces. Dans un futur proche, ils envisageaient des actions terroristes spectaculaires. Qui peut les arrêter ? Pas la Minusma incapable de sécuriser une manif de bonnes femmes et d’enfants à Kidal, alors que notre armée pas tout à fait prête en mesure de moyens logistiques. Est-ce la raison pour laquelle, le président Ibrahim Boubacar Keita et le gouvernement ont voulu bruler les étapes initialement prévue pour signer avec la France un Accord Militaire le 20 janvier 2013, ensuite reporté à une date ultérieure ?

&nbsp;

Il faut en convenir, le Mali n’a pas la capacité financière d’une telle opération comme Serval qui coûte à la France depuis janvier de l’année dernière 1 700 000 euros journellement, soit annuellement 400 milliards 597 millions 500 mille FCFA. L’Etat malien n’a pas non plus les moyens de mener des opérations aériennes d’envergure, comme la force Serval qui a mené plus de 2000 sorties aériennes pour écraser les groupes rebelles. A terre, les moyens logistiques d’une armée moderne nous font également défaut, dont les moindres ne sont pas des chars de combat de la dernière génération et les moyens de transport rapides des troupes, qu’ils soient aériens ou terrestres. Selon un expert militaire que nous avons rencontré et qui a requis l’anonymat, <em>« ce n’est  pas en cinq, six mois, ou même un an, en l’état actuel des choses qu’avec  une armée opérationnelle à faire face de manière optimum à la fois aux rebelles touaregs et terroristes islamistes maliens alliés à Al qu’Aïda au Maghreb Islamique »</em>. A son avis éclairé, il faut trop de moyens que le Mali n’a pas pour le moment. Il considère que pour maitriser réellement le Nord avec toutes les garanties, il faut quatre à cinq ans, avec des moyens adéquats.

&nbsp;

Des moyens aériens  surtout, beaucoup plus performants que ce dont le Mali a disposé qui, du  reste, n’est plus qu’un souvenir.

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&nbsp;

Le Mali est quand même un Etat qui à la capacité de  se fournir en armements de diverses provenance. On peut acheter l’armement qu’on veut. Le choix doit se porter prioritairement sur l’armée de l’air qui doit être équipée de plusieurs types d’avion, beaucoup d’hélicos modernes de combat ainsi qu’ en avions de transport des troupes, du matériel et des chasseurs bombardiers d’un rayon de 400 à 500 km ou plus capables de mener des opérations aéroportées à partir de Mopti, ou Tombouctou et même de Kidal. Pour cela, il faut implanter plusieurs bases aériennes modernes, extrêmement protégées. On peut choisir Gao comme ville forte, Tombouctou comme vile forte et à partir de là procéder à la sécurisation du Nord. « Kidal n’est pas un problème. Kidal en réalité c’est de la  poudre aux yeux. Tout le problème de Kidal est le suivant : est ce que l’armée malienne est capable d’aller sécuriser Kidal sans éviter  de commettre des exactions » ?

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&nbsp;

C’était la conviction d’un expert en la matière que nous avions interrogé, il y a quelques mois à propos de l’exception kidaloise. Depuis lors l’équation est devenue quasi insoluble sinon à plusieurs inconnues avec les derniers développements de la crise,  après le voyage du premier ministre, Moussa Mara à Gao, Tombouctou et dans cette ville de Kidal devenue un nid du Mnla et de tout ce que le Mali compte de groupes armés irrédentistes, de jihadistes et de narcotrafiquants, une véritable poudrière particulièrement instable et volatile.

&nbsp;

&nbsp;

L’Accord de Défense avec la France devait être signée le 26 mai dernier, à une date qui tombait mal, car ce jour consacrait <em>« La Journée de l’Afrique </em>», une commémoration particulièrement symbolique et chargée de sens. Ce n’est sans doute que partie remise, malgré la campagne acharnée des patriotes du MP22 et d’autres structures de la société civile opposés au projet, car y voyant une forme de néocolonialisme et un abandon total de notre souveraineté nationale pour l’intérêt de la France. En effet, le pouvoir français, coupable de compromission avec le Mnla, le groupe armé indépendantiste à Kidal est très mal vu par l’opinion malienne dont la frange radicale, à travers marches et sit-in incessants, a dénoncé à volonté son double jeu. Une duplicité favorable avec Mnla et aux groupes terroristes venus en renfort à Kidal dans une occupation au su de Serval  et  de la Minusma, qui en fait une place  forte aux rebelles au détriment de l’intégrité territoriale, de la souveraineté du Mali, de la fierté et de la dignité des Maliens qui ont fait de sa libération totale une question d’honneur.

&nbsp;

Toute chose qui explique la sympathie et l’estime dont continue de jouir le premier ministre,  Moussa Mara, malgré l’échec de l’offensive des FAMA contre le Mnla à cause des renforts jihadistes venus au secours des tenants de l’Azawad alors que vaincus ils en appelaient à l’interposition de la Minusma pour un cessez-le feu.

&nbsp;

Le Mali, il faut en convenir, dans les circonstances actuelles, n’a pas les moyens financiers en armes, en logistiques dont ceux des transports des troupes et en technologie de transmission dernier cri, encore moins en couverture aérienne des troupes au sol et en avions et hélicoptères de combat pour anéantir des forces ennemis très mobiles et supérieures armées, comme , on l’a vu lors des dernières confrontations à Kidal. La dernière campagne de l’armée malienne à Kidal aurait coûté environ 30 millions par jour, le strict minimum alors que s’agissant de l’opération Serval les frais s’élèvent à 340 millions de FCFA par jour. Si pour Paris, l’Opération Serval a été considérée comme un triomphe ponctué par  la célèbre visite de François Hollande à Tombouctou, qui a été de son aveu <em>« le jour le plus important de sa carrière politique »,</em> en fait elle a finalement divisé le Mali et les Maliens. Kidal, n’est  toujours pas dans  le Mali, les bandes armées sévissent toujours à volonté dans le septentrion pour le plus grand malheur des communautés et des populations prises en otages, qui n’ont rien demandé  à ceux qui massacrent, pillent et violent en leur nom.

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<strong>Oumar Coulibaly    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Sadi et la sortie de crise : Le départ de l’opération serval et de la Minusma en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sadi-sortie-crise-depart-loperation-serval-minusma-en-question-356342.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 03:24:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100003" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/proces-sadi-contre-la-cedeao-la-premiere-audience-fixee-au-25-octobre-prochain-100002.html/attachment/sadi-oumar" rel="attachment wp-att-100003"><img class="size-full wp-image-100003" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Sadi.oumar_.jpg" alt="Oumar Mariko et Nouhoum Keita (photo archive)" width="610" height="458" /></a> Oumar Mariko et Nouhoum Keita (photo archive)[/caption]

<strong><em>Suite aux évènements tragiques survenus à Kidal du 17 et 21 mai derniers, les membres du parti Solidarité africaine pour le développement et l’indépendance (SADI) sont montés au créneau, le 5 juin 2014 au CICB,  pour proposer des mesures indispensables à la sortie de crise au Mali, notamment la réduction significative du train de vie de l’Etat et des Institutions de la République et la mobilisation populaire.</em> </strong>

&nbsp;

Pour le Secrétaire général du SADI, les évènements tragiques survenus récemment à Kidal ont révélé quatre vérités. Il s’agit de la dure réalité de l’armée et des services de renseignements, les véritables desseins de la force Serval et de la MINUSMA ainsi que le caractère terroriste du Mnla. A en croire Oumar Mariko, cette épreuve imposée au Mali est due à la mauvaise gouvernance depuis 1968 jusqu’au coup d’Etat de 2012.Dans le cadre de la recherche du financement pour équiper l’armée, l’Etat doit revoir le code minier et la révision des contrats miniers en supprimant les avantages énormes accordés aux entreprises minières, a-t-il dit.Selon le Dr Oumar Mariko, pour gagner la guerre, il faut l’union et la cohésion entre les forces armées. Celles-ci doivent être soutenues financièrement et mises dans toutes les conditions de travail. C’est pourquoi, le parti SADI demande l’augmentation de la prime de chaleur de 50 à 300.000 F CFA aux soldats sur le front. Sans oublier l’instauration du service militaire obligatoire pour tous les jeunes âgés de 18 ans.Le Secrétaire général du parti SADI a été on ne peut plus que clair : <em>« Dialoguer avec le HCUA et le MAA signataires de l’accord de Ouaga qui reconnaissent l’intégrité territoriale du Mali, mais pas avec le Mnla ».</em>

L’honorable Mariko a réclamé le départ de la force Serval et de la MINUSMA et invité l’Etat malien à renoncer à la signature des accords de défense (ou de coopération militaire) avec la France, avant que celle-ci n’éclaircisse sa position. <em>«La signature d’un tel accord exige un débat national»,</em> a-t-il déclaré.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le régime d’IBK et l’opposition face à la crise : Vers une union sacrée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/regime-dibk-lopposition-face-crise-vers-union-sacree-356232.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 03:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_347552" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-president-rencontre-lopposition-souci-dapaisement-347532.html/attachment/ibk-majorite-oppositionx" rel="attachment wp-att-347552"><img class="size-full wp-image-347552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-Majorite-Oppositionx.jpg" alt="Mali: le président rencontre l'opposition dans un souci &quot;d'apaisement&quot;" width="610" height="406" /></a> Le président malien Ibrahim Boubacar Kéïta (au centre) a reçu mercredi 4 juin les leaders des partis politiques, dont le chef de l'opposition Soumaïla Cissé (à gauche)<br />afp.com - Habibou Kouyate[/caption]

<strong><em>Les téléspectateurs de l’Ortm ont été surpris de voir le mercredi 4 juin sur les images du petit écran un leader comme Soumaïla Cissé, le chef naturel de l’opposition, extrêmement détendu, plaisantant avec le chef de l’Etat en faisant signe amicalement au premier ministre Moussa MARA, dont il demandait il y a peu la démission sur tous les toits, alors que d’autres leaders de l’opposition comme Tiébilé Dramé ou Modibo Sidibé devisaient tranquillement, dans une atmosphère empreinte de convivialité et de fraternité.</em> </strong>

&nbsp;

La politique, ce n’est pas la guerre et rien n’empêche des adversaires politiques que des différences idéologiques séparent et non des inimitiés personnelles, de se retrouver au chevet du Mali, à un tournant capital de son existence, comme actuellement, en cette période de crise, après les évènements du 17 au 21 mai à Kidal qui ont conduit à la signature d’un accord de cessez le feu avec les groupes armés rebelles conduits par le Mnla.

&nbsp;

La question sécuritaire et de la paix étant l’affaire de tous, le président de la république Ibrahim Boubacar Keita a convié avant-hier au palais de Koulouba la classe politique, la majorité présidentielle et l’opposition déclarée, pour des consultations extrêmement importantes, par rapport à la situation actuelle d’une extrême gravité.

&nbsp;

Les téléspectateurs de l’Ortm qui ne s’attendaient pas si vite à de telles retrouvailles, sont restés qui ébahis, qui ravis par le spectacle de la classe politique, opposition autour du chef de l’Etat, comme une grande famille. Une occasion de se parler les yeux dans les yeux et de se dire certaines vérités nécessaire à la bonne marche des affaires publiques et par rapport à cette crise du nord et de Kidal qui exacerbe la frustration et la colère du peuple. C’est non sans un sentiment d’espoir que la plupart des maliens ont vécu, à travers les scènes réconfortantes, comme dans une réunion de famille, d’un leader comme Soumaïla Cissé, le chef naturel de l’opposition, extrêmement détendu, plaisantant avec le chef de l’Etat en faisant signe amicalement au premier ministre Moussa MARA dont il demandait il y a peu la démission sur tous les toits, alors que d’autres leaders de l’opposition comme Tiébilé Dramé ou Modibo Sidibé devisaient tranquillement dans une atmosphère empreinte de convivialité et de fraternité.

&nbsp;

<strong>Opposition dans son rôle</strong>

Cette opposition malienne quoiqu’on dise, était dans son rôle lorsqu’elle dénonçait, 100 jours ou sept mois après l’accession du président Ibrahim Boubacar Keita au pouvoir, la gestion du régime Rpm et l’action gouvernementale, cela dans une analyse critique sans concession. Le Paréna de Tiébilé Dramé s’est distingué dans un tel exercice, de même le chef naturel de l’opposition Soumaïla Cissé, président de l’URD et dauphin d’IBK à la présidentielle de 2013, sur les médias, comme son parti groupe parlementaire dans l’analyse et la critique sans concession de Politique Générale du chef de gouvernement, le premier ministre Moussa Mara à l’Assemblée Nationale. Après les événements du 17 et 21 mai 2014, Soumaïla Cissé a demandé logiquement le démission du premier ministre pour avoir mal géré la situation à Kidal et son entêtement qui a mis l’Etat malien en mauvaise posture face aux groupes rebelles.

&nbsp;

Les leaders du parti présidentiel en la circonstance ont pris la mouche et ont vertement répliqué par voie médiatique à ce qu’ils considèrent comme des procès d’intention et de la mauvaise foi de la part de ces contradicteurs patentés du régime. C’était de bonne guerre. Cette pratique où la majorité et l’opposition se titillent sur la gouvernance existe dans toutes les démocraties qui se respectent, mais il ne faudrait pas que cela déborde le cadre de la bienséance et du respect mutuel pour se perdre dans les fanges des débats d’égout et des attaques dans la vie personnelle des acteurs politiques en compétition.

&nbsp;

Il est heureux que sous la houlette du chef de l’Etat, les protagonistes politiques aient accepté de mettre balle à terre. Cette paix des braves est sûrement le prélude à des concertations prochaines, étroites et suivies sur les grandes affaires de la nation dont la question de Kidal, la crise sécuritaire dans le Nord du Mali en général et la question des pourparlers avec le Mnla et les groupes armés rebelles du septentrion. Car en cette période de tous les dangers, il ne faudrait pas allumer au sud des divisions et une guérilla politiques qui seraient dommageables à la cohésion nationale et à notre démocratie apaisée, qui a besoin des ressources de tous ses fils, pour relever les périls de la rébellion touarègue et jihadiste qui menacent l’unité nationale et l’intégrité territoriale.

&nbsp;

C’est pourquoi il ne serait pas étonnant que dans les jours ou les semaines à venir, le gouvernement et l’opposition arrivent à un consensus en établissant une plateforme pour un gouvernement de large ouverture sans exclusive, qui permettrait à cette dernière d’apporter une pierre bienvenue et pourquoi pas, un nouveau souffle à la gouvernance accablée de défis du régime du président Ibrahim Boubacar Keita, un démocrate dans le vrai sens du terme et un homme de dialogue qui met le Mali au-dessus de tout.

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<strong>Oumar COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou B Maiga :  « Ma démission n’est pas importante, mais le plus important est comment, on peut faire sortir le pays de l’ornière »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/soumeylou-b-maiga-demission-nest-pas-importante-important-comment-on-faire-sortir-pays-lorniere-342822.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 05:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_333102" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/journee-internationale-casques-bleus-force-paix-force-changement-force-lavenir-333082.html/attachment/boubeye-maiga" rel="attachment wp-att-333102"><img class="size-full wp-image-333102" alt="Mali: Soumeylou Boubeye Maïga sort de son silence" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Boubeye-Maiga.jpg" width="310" height="259" /></a> Soumeylou Boubeye Maïga[/caption]

<b><i>Dans le cadre de la réconciliation nationale, les membres du parti Asma ont organisé le 31 mai 2014 au CICB, un forum des femmes leaders au Mali. Cette cérémonie était placée sous le haut patronage de l’Ancien ministre de la défense, Soumeylou B Maiga, président du parti. </i></b>

&nbsp;

<b>L’objectif était de voir quel est le rôle des femmes dans ce pays, parce qu’en cas de crise, elles sont les premières victimes. </b>

&nbsp;

Dans son discours d’ouverture, Soumeylou B Maiga dira que les femmes incarnent les socles de stabilité, de cohésion d’une société. <i>«Puisque, nous sommes dans un Etat démocratique et nous convoquons nos députés et l’ensemble des députes pour mettre en place un Groupe Parlementaire d’enquêteur, pour mieux éclairer sur l’enchainement des événements de Kidal au mois de mai dernier», </i>a-t-il souligné.

&nbsp;

Il faut pouvoir gérer les questions du Kidal avec beaucoup de lucidité et avec beaucoup de responsabilité dans l’union et l’unité du pays, a-t-il dit.

&nbsp;

Parlant de sa démission, le président de l’ASMA, Soumeylou B Maiga, dira aussi que : <i>«Ma démission n’est pas importante, mais le plus important est comment, on peut faire sortie le pays du l’ornière, car cette situation est permanente». </i>

&nbsp;

<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Événements récents de Kidal : Quand le ministre Camara enfonce le régime </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/evenements-recents-kidal-ministre-camara-enfonce-regime-342732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 04:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_261132" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/reaction-du-rpm-au-document-du-parena-ministre-mahamadou-camara-marque-desaccord-forme-fond-261012.html/attachment/mahamadou-camara-1" rel="attachment wp-att-261132"><img class="size-full wp-image-261132" alt="Mahamadou Camara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mahamadou-Camara-1.jpg" width="350" height="262" /></a> Mahamadou Camara[/caption]

<b><i>Après l’échec des forces armées et de sécurité du Mali de récupérer le gouvernorat, le 21 mai 2014, aux mains du Mnla et ses alliés narco   terroristes, le gouvernement tombé dans une panique générale a multiplié les maladresses à travers des déclarations ridicules.</i></b>

&nbsp;

Cela n’a pas suffi, le ministre de la communication, Mamadou Camara, a pris son bâton de pèlerin pour sillonner l’Europe et l’Amérique, pour expliquer que le politique n’a pas donné l’ordre d’attaquer Kidal. Ceci montre à suffisance qu’au Mali, l’armée seule peut engager la guerre sans que le politique ne soit au courant. Autrement dit, cela démontre que le gouvernement ne maitrise absolument rien de l’armé. Bien que constitutionnellement, c’est lui qui dispose de la force armée et c’est lui  qui a en charge de l’exécution de la politique de défense nationale.

&nbsp;

Un gouvernement qui ne maitrise pas son outil de défense, doit tirer les conséquences de son incapacité à assurer la sécurité des Maliens.

<b>AM</b>

<i> </i>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix Osagyefo de la paix d’Afrique fédérale : Le PR Dioncounda Traoré et le président IBK,  des lauréats prestigieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prix-osagyefo-paix-dafrique-federale-pr-dioncounda-traore-president-ibk-laureats-prestigieux-342702.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 03:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168358" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-le-nouveau-premier-ministre-travaille-a-former-son-gouvernement-168352.html/attachment/ibk_dioncounda-2" rel="attachment wp-att-168358"><img class="size-full wp-image-168358" alt="Le président  Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_Dioncounda1.jpg" width="610" height="424" /></a> IBK-Dioncounda[/caption]

<b><i>Le Pr Dioncounda Traoré, président par intérim de la transition malienne qui a signé les accords préliminaires de Ouagadougou avec les groupes armés du Nord et le président de la république Ibrahim Boubacar Keita, pour être parvenu à un cessez le feu le 21mai mettant fin aux hostilités avec le Mnla à Kidal, sont les deux principales personnalités maliennes à avoir été primées par le trophée Osagyefo du journal Afrique Fédérale, pour leur action décisive en faveur de la paix au Mali. C’était le samedi 31mai 2014 à la Maison de la presse.</i></b>

<i> </i>

Cette cérémonie, qui devait avoir lieu une semaine auparavant avait été reportée à cause des 72 heures de deuil décrétées en la mémoire des victimes civiles et militaires tombées récemment à Kidal sous les balles ou assassinées de sang froid par le Mnla. Le trophée Osagyéfo est un prix prestigieux du surnom (le Lion) de Kouamé N’Krumah, l’un des pères des indépendances africaines, panafricaniste mythique, le premier président du Ghana indépendant qui a marqué de manière indélébile l’histoire africaine contemporaine.

&nbsp;

Devant le parterre d’invités à la Maison de la presse, l’initiateur, Malick Maïga, directeur de publication d’Afrique Fédérale, s’est fait un devoir d’exalter la figure exceptionnelle de ce grand chef d’Etat, patriote et digne fils de l’Afrique, un modèle pour des  générations de jeunes du continent que fut Kouamé N’Krumah, l’Osagyéfo, pour avoir su relever les défis qui s’imposaient à son pays et à l’Afrique tout entière  en des périodes de braise. C’est autant de défis auxquels le Mali, soumis au diktat de la communauté internationale et Ibrahim Boubacar Keita, son président, doivent faire face, pour trouver le chemin de la paix, de la cohésion et de l’unité nationale. C’est ce qui l’a conduit à prendre la décision de signer cessez le feu le 21 mai 2014 avec le Mnla et d’autres groupes armés du Nord pourtant coupables d’atrocités et d’assassinats sur des otages militaires au gouvernorat de Kidal. Cela par l’intermédiaire du président mauritanien, actuel président de la conférence des chefs d’Etat de l’Union Africaine, Mohamed Ould Abdel Aziz. Ainsi, il s’est inscrit dans le sillon de son prédécesseur, le Professeur Dioncounda Traoré, un politicien éclairé, homme de compromis dont la lucidité et le penchant pour la fraternité,  la paix et le pardon n’ont pas encore été suffisamment mis en exergue.

&nbsp;

Six autres lauréats, non moins considérables, ont vu leurs mérites salués par le trophée Osagyéfo de la paix, dont l’un, amadou Diallo, fondateur de Ganda Yso, groupe armés d’auto-défense au service des populations désarmées du Nord, à titre posthume. Sa veuve et ses enfants venus au complet à la cérémonie ont reçu cette distinction qui l’honore pour la postérité. Mahamat Déby, le fils du président tchadien, le Guide spirituel d’Ansardine Ousmane Chérif Madani Haïdara, l’ex vice-président de l’Assemblée nationale pendant deux décennies, Ag Imbarcawane ; la députée de Bourem Chato Haidara, le consul honoraire du Congo au Mali ; le président Ibrahim Ag Indbatanat de Temedt, une association de bellahs qui lutte contre l’esclavagisme entériné par les féodalités du Nord Mali ont également reçu le trophée Osagyéfo pour l’ensemble de leurs œuvres en faveur de la paix et de l’unité nationale.

&nbsp;

La cérémonie, simple, n’en a pas été moins considérable par sa portée et sa symbolique, riche en anecdotes édifiantes rapportées par « Wilibali », Ag Imbarcawane et M. Haïdara, l’époux de Chato, qui démontrent combien de fois il faut être vigilant pour contrer les mensonges des faux prophètes du Mnla et du jihadisme qui se servent de la religion musulmanes et de leurs concitoyens pour leurs intérêts funestes. C’est la raison pour laquelle le guide d’Ansardine Chérif Madani Haïdara et le doyen Ag Imbarcawane, en saluant une initiative de haute portée symbolique ont promis de joindre leurs efforts pour soutenir les prochaines éditions du trophée Osagyéfo.

&nbsp;

<b>Oumar Coulibaly</b>

<b> </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : Le respect mutuel au sein du couple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/respect-mutuel-au-sein-du-couple-342742.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 03:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Bonjour chers lecteurs ! Quelle plaisir de vous retrouver.  </b></em>

<b><em>Il n’est pas toujours évident de voir des couples soudés. Surtout chez nous où en général, où la bonne entente et la cohésion dans la vie de couple ne durent que pendant les premiers  moments du mariage. Ce qui est vraiment dommage. Cependant, vous conviendriez avec moi qu’il y a quelques exceptions.</em> </b>

&nbsp;

Eh oui ! Il ya fort heureusement quelques couples qui restent sereins malgré les tempêtes. Car il ne faut pas se leurrer. Les problèmes sont partout. Absolument tous les couples sont mis à l’épreuve.

&nbsp;

Seulement, certains sont plus armés que d’autres. Ou devrait dire que ceux-là ont su tisser des liens si forts que rien ni personne ne peut les défaire. Certains d’entre eux ont battu des records extraordinaires. Tant  les années ni les épreuves de la vie n’ont rien pris de leur complicité, de l’amour et du  respect  qu’ils nourrissent l’un envers l’autre.  Ils sont souvent enviés par leur entourage. Ceux de leur génération se demandent pourquoi leur vie de couple n’a pas autant marché. Leurs cadets  rêvent de pouvoir un jour fonder un foyer aussi solide et une vie de couple aussi réussie que la leur.

&nbsp;

<b>Vous êtes vous déjà demandé le secret de ces couples qui résistent au temps et aux épreuves? </b>

Ils ont sûrement beaucoup d’astuces et l’une d’entre elle, sans nul doute est le respect mutuel.

&nbsp;

Dans notre société, on a tendance à dire que la femme doit respect soumission et obéissance à sont époux, ce qui est tout à fait juste. Mais on omet souvent de dire aussi à l’homme comment il doit bien se comporter avec son épouse. La femme est un être sensible qui a aussi des droits en plus de ses devoirs. En tant que personne humaine elle a droit à des égards. Ses droits ne se limitent pas à la nourriture, aux vêtements et à un abri. Elle  a aussi droit au respect de sa personne. Tout comme l’homme.

&nbsp;

Donc, le respect au sein du couple doit être mutuel. Le respect dans le couple doit se manifester entre autre pendant les incompréhensions. Par exemple, lorsque vous ne vous vous  êtes pas compris sur un point, chacun se doit de laisser à l’autre la chance de s’expliquer dans le respect  sans l’interrompre. Sinon, comment pourriez-vous vous comprendre ?

&nbsp;

Lorsque l’un de vous a failli quelque part, l’autre peut le lui faire comprendre sans être grossier ou barbare.

&nbsp;

Qui peut dire qu’il n’a jamais failli et qu’il ne faillira jamais ? C’est tout simplement humain que de faillir.

&nbsp;

Un homme qui dépasse son heure habituelle de retour au foyer et qui se fait questionner par sa femme ne devrait pas se sentir insulté. Cela au contraire est flatteur.

Et si vous, en tant qu’homme, décidez de rendre compte à votre femme, cela ne saurait être une preuve de faiblesse. Bien au contraire.  Idem du côté de la femme. Montrer à l’autre que vous le respectez, ainsivotre partenaire vous respectera en retour.

&nbsp;

<b>Les sages conseils de Fatouma :              </b>

Le respect dans chaque relation humaine est important. Il l’est bien davantage dans un couple. Surtout quand il est partagé. Le respect au sein du couple reflète la considération que vous avez l’un pour l’autre. Respectez-vous l’un l’autre et vous serez agréablement surpris du tournant que prendra votre vie de couple.

&nbsp;

A bientôt J!

&nbsp;

<b>FLT     </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er conseil d’administration du CERCAP : Au service des secteurs public et privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/1er-conseil-dadministration-du-cercap-au-service-secteurs-public-prive-342802.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 02:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le Centre d’Etudes et de Renforcement des Capacités d’Analyse et de Plaidoyer(Cercap) a tenu le 29 mai 2014, la 1ére Session de son conseil d’administration au titre de l’année 2014 à l’Hôtel Massaley. Elle était présidée par  le Ministre de la planification, de l’aménagement, du territoire et de la population, Seydina Oumar Diawara, en présence du Directeur du Cercap, Boubacar Macalou et des administrateurs.</b>

&nbsp;

En toile de fond de cette Session, l’examen des rapports d’activités du Centre au titre des années 2012 et 2013 ; le programme d’activités pour l’année 2014 et les rapports d’audit interne et externe. L’objectif du Conseil d’Orientation étant  de s’assurer que le Cercap s’implique bien dans l’appui aux services publics, dans l’élaboration et la mise en œuvre de politiques de développement et dans le renforcement des capacités du Secteur privé et de la Société civile.

&nbsp;

Selon  le ministre Seydina Oumar Diawara, les programmes 2012 et 2013 ont été techniquement exécutés, en dépit des nombreuses et diverses difficultés enregistrées durant ces deux dernières années. Quant aux niveaux d’exécutions financières, ils s’élèvent à 61,54% et à 61,23%, a-t-il dit. Pour lui, le présent exercice devait consister à rester fidèle à l’esprit qui a prévalu à la création du Cercap et à veiller à ce que les activités de cette structure soient au service de l’amélioration des performances des acteurs du développement, tous les secteurs confondus : administration publique, secteur privé et société civile.

&nbsp;

Au titre de l’année 2014, malgré les difficultés que rencontrent le Gouvernement du Mali et les partenaires du Centre, des activités sont programmées au titre de toutes les cinq composantes, pour un montant prévisionnel de 368 431 945 FCFA. Ces activités sont financées à hauteur de 54% par la Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique(ACBF) et 46% par le Gouvernement du  Mali.

&nbsp;

A noter que les activités réparties en cinq composantes sont : l’Appui institutionnel ; études/recherches ; formation ; interface et le plaidoyer et documentation et diffusion.

<b> </b>

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le MNLA fidèle à sa tactique : Malgré l’accord de cessez le feu il réoccupe le septentrion</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mnla-fidele-tactique-malgre-laccord-cessez-feu-il-reoccupe-septentrion-342672.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 02:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le président de la République de Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz était-il de bonne foi lorsque le vendredi denier il faisait une randonnée solitaire et courageuse à Kidal, au nom de l’Union Africaine qu’il préside et d’IBK, pour rencontrer le Mnla et les groupes armés rebelles à Kidal, afin d’obtenir un cessez le feu immédiat entre les deux belligérants : leur coalition et l’Etat malien que le président Ibrahim Boubacar Keita l’avait habilité à représenter? Tout laissait à le penser mais l’une des deux parties n’était pas animée des meilleures intentions. Vous l’avez deviné, le Mnla avait l’intention de jouer double jeu en ne voulant pas revenir au statu quo ante sur le terrain.</em> </b>

[caption id="attachment_152370" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/insecurite/pres-de-20-combattants-du-mnla-arretes-des-explosifs-et-munitions-saisis-169528.html/attachment/mnla-18" rel="attachment wp-att-152370"><img class="size-full wp-image-152370" alt="Groupe MNLA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mnla1.jpg" width="615" height="410" /></a> Groupe MNLA à Ouagadougou (photo archives)[/caption]

S’il y a quelqu’un qui connait le Mnla et ses leaders, c’est bien l’ex vice-président de l’Assemblée nationale, Ag Imbarcawane, leur parfait contradicteur avec la députée de Bourem Chato, dans leurs entreprises médiatique de désinformation et de dénigrement des autorités maliennes à travers l’Europe et le monde. Dès qu’il a eu vent de la signature au nom du Mali de l’accord de cessez le feu avec le Mnla, il a appelé en catastrophe le même jour Boubèye Maïga, ministre de la défense nationale pour lui dire non pas ses appréhensions, mais pour lui certifier que cela allait être une catastrophe, l’occasion pour le Mnla  en violant une fois de plus impunément les accords de Ouaga, de planifier et d’accomplir une mainmise progressive sur les régions de Gao et Tombouctou, au nez et à la barbe de l’armée malienne impuissante ne pouvant répliquer, cessez le feu oblige et de la Minusma qui n’a pas mandat pour s’interposer à une telle velléité.

&nbsp;

Le samedi 31 mai 2014 dernier, lors de la remis du trophée Osagyéfo pour la paix dont il était l’un des lauréats, le président Imbarcawane avait expliqué à l’assistance médusée la duplicité du Mnla après avoir signé le cessez le feu avec les  forces armées du Mali.

&nbsp;

Il a révélé que <i>« les membres du MNLA sont en train de s’implanter jour par jour dans toutes les communes de Kidal et de Gao à une trentaine de kilomètres et même Tombouctou.  Leurs campagnes d’assimilation et d’endoctrinement des populations concernent les communes de Rurales de Ber, de Djebock, de Tessalit et d’Intilit avec la possibilité d’extension sur le reste des régions Nord du Mali. Si rien n’est fait. L’inexistence de l’armée et de l’administration  est criarde et même dommageable pour la sécurité et la préservation de notre intégrité territoriale. Les rebelles procèdent par des lavages de cerveaux des innocentes populations de ces localités. C’est bien en prélude de ce que personne n’ignore encore, à savoir la partition de notre pays. Restons donc soudés derrière notre armée, notre gouvernement et notre président de la République, c’est à ce seul prix que nous parviendrons à notre dessein de souveraineté nationale, la laïcité et l’indivisibilité de notre grand Mali». </i>

&nbsp;

Faudrait-il donc se résoudre à abandonner Kidal et sa région aux indépendantistes du Mnla, aux terroristes du Mujao, d’Ançardine et d’Aqmi et aux narcotrafiquants de tout acabit qui trouvent dans le no mans land de la bande sahélo saharienne leur terrain de prédilection ? La communauté internationale, qui avait très mal géré la question de Kidal, voit désormais le danger de laisser proliférer les bandes terroristes au Mali. L’ONU, cette lourde machine bureaucratique, que certaines puissances manipulent à souhait pour leurs visées expansionnistes ou celles de leurs multinationales, sait que le péril, s’il s’étend, n’épargnera personne, car les nations occidentales seront les prochaines victimes après l’Afrique, du fondamentalisme musulman synonyme de terrorisme.

&nbsp;

Au Mali, ce qui est arrivé n’aurait pas dû arriver si ces puissances avaient tiré et médité les leçons de leurs collusions avec le radicalisme islamiste et les jihadistes  dans les pays du printemps arabe, en Lybie et en Syrie. Car elles ont contribué, dans ces liaisons dangereuses, à déstabiliser les institutions politiques démocratiques et laïques des régimes existants et à les faire remplacer par des régimes islamistes révolutionnaires. Ce fut un terrible retour de bâton et un revers impitoyables pour ces nations occidentales coalisées pour soutenir des parties dans ces guerres civiles au prétexte de la liberté et de la démocratie.

&nbsp;

Mais le Mali n’est pas totalement démuni pour faire face à la terrible adversité qui l’accable. Le président Ibrahim Boubacar Keita et son régime ont toujours l’appui de la majorité du peuple qui le soutient, ainsi que l’armée, malgré le revers de Kidal. Il est de retour de la session extraordinaire de la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Économique des État de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), tenue le 30 mai dernier à Accra. A cette réunion au sommet, il a eu le soutien de ses pairs africains concernant la préservation de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et du caractère laïc de l’État malien. Il a aussi demandé tout leur appui dans la revendication du retrait immédiat des groupes armés rebelles touaregs et terroristes des édifices publics et des zones occupés et leur retour au statu quo ante, c’est-à-dire aux positions<b> </b>d’avant le 17 mai 2014.

Il a été comblé en ce sens par le communiqué conjoint publié à l’issue de ce sommet historique où les chefs d’Etats africains ont enfin pris leur entière responsabilité. Ainsi, après avoir déploré la situation sécuritaire du Nord Mali, les Chefs d’État et de Gouvernement ont condamné vigoureusement les actes déplorables de violence et de tuerie perpétrés, du 17 au 21 mai 2014, par les groupes armés à Kidal.

&nbsp;

Ainsi  que la prise d’otages et la saisie de bâtiments administratifs dans cette partie du territoire malien. La Conférence estime que l’assassinat de fonctionnaires maliens sans défense dans l’exercice de leurs fonctions constitue une violation flagrante et délibérée de l’Accord de Ouagadougou.  De ce fait, elle demande que les auteurs de ces atrocités soient recherchés et punis conformément à la loi.

&nbsp;

Par ailleurs, elle a exigé le retrait immédiat des groupes armés des bâtiments publics et des zones occupés et le retour aux positions d’avant le 17 mai. Mieux, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO appellent à tous les groupes armés non étatiques du Mali de déposer les armes et de se soumettre au cantonnement. Cela, pour participer, conformément aux Accords préliminaires d’Ouagadougou, à la recherche d’un règlement pacifique des différends, dans le cadre du dialogue inclusif inter-malien.

&nbsp;

Pour ce faire, la conférence invite le Conseil de Sécurité des Nations-Unies à renforcer le mandat et les effectifs de la MINUSMA dans le cadre d’assurer sa mission de garante de l’application de l’Accord de Ouagadougou. Afin d’aider le Mali à effectivement recouvrer la souveraineté sur l’ensemble du territoire y compris Kidal.

&nbsp;

Le principe sacro-saint de la non ingérence doit être revu et non utilisé à la tête du client, comme la force française Serval l’a fait, en se servant du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies, pour favoriser les groupes armés du Mnla alliés de la France à Kidal dans un deal obscur, au détriment de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indivisibilité du Mali. Car, de même que la France, les puissances occidentales n’ont pas d’ami, mais des intérêts à préserver dans le monde et l’Onu devenue leur instrument de domination, hélas au détriment des populations de l’Afrique et du tiers monde, est souvent sourde et aveugle à la détresse de ces peuples en gésine qui ont soif, comme le Mali de liberté, de justice et de paix.

&nbsp;

Au chevet du Mali et aux côtés du président Ibrahim Boubacar Keita, la solidarité africaine ne fait plus désormais défaut dans la rude bataille que le Mali s’apprête à mener pour son destin et sa survie. Il reste à la communauté internationale et à la France, qui doit se dédouaner, à jouer leur partition en ce sens. Car désormais les jeux son clairs et les puissances occidentales ne peuvent plus tergiverser et abdiquer devant le terrorisme au prétexte de ne pas s’impliquer dans une guerre civile, un conflit maliano-malien. Mieux que quiconque, ils savent qu’Aqmi et le terrorisme jihadiste n’ont pas de frontière.

&nbsp;

<b>Oumar Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ancien Premier ministre Modibo Kéita, à son retour de Ouagadougou &amp;quot;C&amp;apos;est un 1er tour de chauffe avant les véritables premières négociations&amp;quot; &amp;quot;Nous avons parlé entre Maliens&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lancien-premier-ministre-modibo-keita-ouagadougou-cest-1er-tour-chauffe-les-veritables-premieres-negociations-avons-parle-maliens-343042.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 02:41:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_260792" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/haut-representant-du-chef-letat-dialogue-inclusif-inter-maliens-modibo-keita-mission-consiste-convaincre-toutes-les-parties-necessite-signature-dun-accord-pai-260782.html/attachment/modibo-keita-2" rel="attachment wp-att-260792"><img class="size-full wp-image-260792" alt="Modibo Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Modibo-keita.jpg" width="610" height="516" /></a> Modibo Keita[/caption]

<b><i>L'ancien Premier ministre Modibo Kéita, Haut Représentant du Chef de l'État dans les négociations avec les groupes rebelles sur la crise du Nord, est rentré à Bamako, hier lundi 02 juin 2014. Il revient d’Ouagadougou où il a rencontré les représentants des groupes armés. Le but de sa mission, tenter de ramener à la table des négociations ces groupes armés, qui ont repris le contrôle de Kidal, il y a quinze jours, et le Gouvernement de Bamako.</i></b>

<i>            </i>

C’est un premier tour de chauffe avant les véritables premières négociations mais le facilitateur malien est rentré d’Ouagadougou plutôt satisfait. La rencontre avec les représentants des groupes armés s’est déroulée dans un climat serein. "Nous avons parlé entre Maliens", a déclaré, l’ancien Premier ministre Modibo Kéita.

&nbsp;

Il a transmis aux groupes armés du Nord le message de paix du président Ibrahim Boubacar Keïta, message, dit-il, accepté par ses interlocuteurs. Des interlocuteurs qui, pour le moment, souhaitent que la médiation se déroule hors du Mali, en pays neutre.

&nbsp;

L'autre souhait des groupes armés rencontrés à Ouagadougou est la désignation d’un médiateur international dans la crise malienne. Sur tous ces points, l’envoyé de Bamako a pris bonne note et a promis de transmettre le message aux autorités maliennes.

Pour sa prochaine étape, le facilitateur se rendra dans un autre pays voisin du Mali pour y rencontrer d’autres groupes armés. Il reviendra ensuite rapidement dans la capitale malienne faire de nouvelles propositions aux différentes parties.

<b> </b>

<b>SUR LE TERRAIN</b>

Dans la ville de Ménaka, dans le nord-est du Mali, des femmes et des jeunes ont manifesté, devant le camp de la Minusma, la force internationale de maintien de la paix. Ces manifestants favorables au Mnla réclamaient le départ des soldats maliens du camp militaire de Ménaka. Les représentants de la force des Nations unies les ont écoutés. Il n'y a pas eu d'incidents. Ménaka est, depuis le 22 mai, contrôlée par le Mnla.

&nbsp;

L'armée malienne, elle, est restée cantonnée dans son camp. Un couvre-feu est imposé à la population entre 20h et 6h du matin.

&nbsp;

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution de dons : L’ONG Al Farouk Mali honore ses engagements</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-dons-long-al-farouk-mali-honore-ses-engagements-342782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/distribution-dons-long-al-farouk-mali-honore-ses-engagements-342782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 02:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Fidèle à sa tradition, l’ONG Al Farouk Mali, en collaboration avec la Fondation Mohamed Ben Ibn Rashid Al Makhtoum, a procédé le 30 mai 2014, à la distribution de dons. Ils sont composés : de 1 200 sacs scolaires ; 1 800 sacs des femmes ; 1 150 couvre-lits simples ; 14 704 vêtements ; 2 208 chaussures ; 50 tapis de prières ; 15 chaises des handicaps ; 200 ordinateurs ; 1 440 jeux pour des enfants entre autres. Cette cérémonie était placée sous le haut patronage du Premier ministre, Moussa Mara. Elle a enregistré la présence du Directeur Général de l’Ong Al Farouk Mali, Ibrahim Kontao,  du président du Haut Conseil Islamique du Mali, Mahmoud Dicko et du Guide spirituel d’Ançardine Ousmane Chérif Madani Haïdara, entre autres.</b></em>

&nbsp;

Dans son discours de bienvenue, le représentant du maire de la Commune IV Siriman Bathily,  a remercié  l’Ong Al Farouk et à tous ceux qui, par leur appui constant, ont aidé ou continuent d’aider les couches les plus défavorisées. Pour lui, ce geste va droit au cœur.

Pour sa part, le Directeur Général de l’Ong Al Farouk Mali, Ibrahim Kontao a remercié aussi le Premier ministre, Moussa Mara pour sa disponibilité à l’activité de son Ong, qui est au Mali depuis plus de 20 ans, travaillant dans le cadre de l’humanité à l’endroit des couches les plus défavorisées. Elle a fait également des réalisations pour le développement du Mali qui s’évaluent à  plusieurs millions de nos francs.

&nbsp;

Quant au  représentant des bénéficiaires, Moctar Bah, il a remercié le Premier ministre et l’Ong Al Farouk en promettant que ces dons seront utilisés à bon escient.

&nbsp;

Prenant la parole, le Premier ministre, Moussa Mara a remercié Le Bon Dieu pour le geste que les Emirats Arabes Unis, à travers l’Ong Al Farouk Mali, ont fait pour soulager les couches les plus défavorisées de la société malienne. Puisque l’action de l’Ong Al Farouk n’est pas limitée à Bamako seulement, mais s’observe dans toute l’étendue du territoire malien.

&nbsp;

Il a exhorté  les bénéficiaires à faire bon usage des matériels et a lancé un vibrant appel aux maliens à prier pour la paix dans notre pays.

&nbsp;

Notons que cette cérémonie a été clôturée par la remise de cadeaux aux invités d’honneurs et la lecture de quelques versets coraniques.

&nbsp;

<b>L Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Brigade d’investigation judiciaire : Chut ! On désarme l’Epervier du mandé face aux bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/brigade-dinvestigation-judiciaire-chut-on-desarme-lepervier-du-mande-face-aux-bandits-328582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 05:03:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_158072" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/affaire-de-disparition-denfants-a-la-brigade-des-moeurs-le-commandant-ami-kane-leve-le-voile-158071.html/attachment/ami-kane" rel="attachment wp-att-158072"><img class="size-full wp-image-158072" alt="Commissaire Ami Kane - Directrice" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Ami-Kane.jpg" width="315" height="360" /></a> Commissaire Ami Kane[/caption]

<b><i>Après son personnel civil, l’épée de Damoclès de Amy Kane s’abat sur les policiers proches de l’Epervier du Mandé. Le 20 mai 2014, l’adjudant chef Thierno Diaw, un élément capital dans le dispositif de la brigade pour traquer les bandits a été relevé. Un autre adjudant chef, Assé Coulibaly,  est dans la ligne de mire de la direction de la police judiciaire pour en finir avec l’Epervier du Mandé, qui serait muté aux renseignements généraux pour le bonheur des malfrats.</i></b>

&nbsp;

La capitale malienne brille par son insécurité. Le comble a été l’attaque, il y a quelques semaines, de la résidence de l’ancien Président du Mali, Alpha Oumar Konaré. Depuis ce jour tous les maliens sont convaincus qu’ils sont dans l’insécurité totale. Chaque jour que Dieu fait, les paisibles citoyens sont victimes de banditisme, vol, braquage, agression ou assassinat.

&nbsp;

La réponse à cette montée de la criminalité passe nécessairement par le renforcement des capacités des forces de sécurité et une bonne collaboration entre celles-ci et les populations civiles. Mais malheureusement, c’est le contraire qui se produit, surtout à la brigade d’investigation judiciaire. Tout est entrepris maintenant pour décapiter cette brigade de sa force de frappe, mise  en place par l’Epervier du Mandé, sous les yeux impuissants des populations de Bamako, premières victimes du banditisme.

&nbsp;

Le premier épisode de cette cabale contre l’Epervier du Mandé a été de renvoyer son dynamique personnel civil. Comme si cela ne suffisait pas, le deuxième épisode a concerné la désorganisation de la brigade avec des mutations qui en disent long. Le bouillant adjudant chef Thierno Diaw, un pilier du dispositif de l’Epervier du Mandé a été la première victime collatérale du bras de fer entre la patronne de la police judiciaire, Amy Kane, et le bourreau des bandits armés, l’inspecteur divisionnaire Papa Mamby Kéita.

&nbsp;

Après adjudant chef Diaw, les yeux de la direction de la police judiciaire sont rivés sur Assé Coulibaly, un autre collaborateur de l’Epervier du Mandé. La même source, proche de la direction générale de la police, évoque l’imminence de la mutation de l’Epervier du Mandé aux renseignements généraux. Sur le plan de résultats, personne ne peut reprocher quoi que soit à l’Epervier. Ses exploits ont été reconnus et récompensés au-delà des frontières africaines.

&nbsp;

Mais il y a que les uns et les autres sont jaloux de ses succès avec son équipe. Cette jalousie ne date pas d’aujourd’hui. L’ex patronne de la Brigade des mœurs avait refusé en son temps à ce que l’antenne tv5 de la Brigade d’investigation judiciaire soit installée sur le toit de sa brigade.

&nbsp;

L’opinion nationale et internationale sont témoins de la cabale ourdie contre l’Epervier du Mandé, cabale soutenue et encouragée par des responsables de la direction générale de la police. Certains trouvent seulement leur compte dans l’insécurité grandissante, c’est-à-dire dans le malheur des populations.

&nbsp;

<b>Ahmadou Maïga</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration  de la Canam : Un budget en hausse à  22,5 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-dadministration-canam-budget-en-hausse-225-milliards-fcfa-328552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 03:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mardi 20 mai 2014, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a tenu dans la salle de réunion du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) la 8<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration. Le ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadoun Konaté, a présidé la cérémonie d’ouverture en présence d’Ankoundio Luc Togo, Directeur général de la CANAM. En toile de fond de cette session, l’examen et l’adoption du procès verbal de la 7<sup>e</sup>session ordinaire du Conseil d’administration ; l’état de mise en œuvre des recommandations de la 1<sup>ere</sup> session extraordinaire et de la 7<sup>e</sup> session ordinaire du conseil d’administration ; l’examen et l’adoption du programme d’activités 2014 de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie ; l’examen et l’adoption du budget de l’exercice 2014.</i></b>

&nbsp;

Dans son discours d’ouverture, Hamadou Konaté le ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du nord, a salué le travail effectué et les résultats obtenus par les anciens administrateurs. Il a évoqué notamment l’immatriculation des personnes assujetties à l’AMO, ainsi que les ayants-droit, la production et distribution de récépissé et cartes d’assurés ; la signature de conventions avec les prestations de soins sur toute l’étendue du territoire national ; l’organisation des campagnes d’information et de communication sur l’assurance maladie obligatoire ; l’adoption de la nouvelle organisation des services de la CANAM ; l’adoption du manuel de procédures administratives, comptables, financières et opérationnelles de la CANAM, ainsi que le renforcement des capacités du personnel.

&nbsp;

Cependant, Hamadou Konaté, le ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du nord a noté la lenteur dans le rythme d’immatriculation des assujettis et la production des cartes définitives ; les difficultés relevées dans la diligence des paiements aux prestataires de soins ; les désagréments causés aux assurés auprès de certains prestataires de soins pour leur prise en charge ; la non- immatriculation, à ce jour, des fonctionnaires militaires. Ces défis doivent être relevés avec le parachèvement du système informatique ; la poursuite et le renforcement des opérations d’immatriculation par l’intensification de la campagne d’« <i>enrôlement de proximité</i> » ; l’amélioration du parcours de l’assuré au sein des établissements de soins conventionnés pour lever le nombre de désagrément connus actuellement ;  la poursuite et le renforcement de la communication ; le renforcement des dispositions pour une plus grande diligence dans le paiement des prestataires de soins ; le renforcement du contrôle médical ; etc.

&nbsp;

Il faut noter enfin que le projet de budget de la CANAM, au titre de l’exercice 2014, en recettes et en dépenses est arrêté à la somme de 22.435.000.000 FCFA contre 21.982.555.000 FCFA en 2013 ; soit une hausse de 2,06%.

<b>B.T </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de sécurisation des biens et des personnes à Kidal : Et si elle avait réussi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/operation-securisation-biens-personnes-kidal-avait-reussi-328542.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 03:40:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Nous sommes de ceux-là qui croient que notre vaillante armée n’a jamais été défaite. Ces opérations ponctuelles peuvent se solder par des échecs. Mais comment ? Certes, l’opération lancée le 21 mai 2014 à Kidal par les forces armées et de sécurité malienne a été un échec, mais saluons et reconnaissons l’abnégation et la bravoure des militaires, gardes, gendarmes et policiers qui sont allés au sacrifice suprême pour l’exercice de la souveraineté du Mali sur tout son territoire.</i></b><i> <b>Si l</b>’opération de sécurisation des biens et des personnes<b> avait été une réussite, c’est l’autorité politique qui aurait été la première à tirer la couverture sur elle.  Basta</b> </i>!

&nbsp;

&nbsp;

[caption id="attachment_145008" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-le-calme-semble-revenu-a-ber-apres-les-affrontements-entre-arabes-et-touaregs-145007.html/attachment/mnla-rebels_0" rel="attachment wp-att-145008"><img class="size-full wp-image-145008" alt="Soldats du MNLA à Kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/MNLA-REBELS_0.jpg" width="344" height="257" /></a> Soldats du MNLA à Kidal le 4 février 2013.<br />REUTERS (photo archives)[/caption]

Rappelons que la tentative de déstabiliser notre pays à travers la création d’un Etat fantoche au Nord du Mali n’est plus un agenda caché. Le mouvement séparatiste du Mnla- soutenu par certains occidentaux- et ses alliés narcoterroristes, renforcés par des ennemis intérieurs ont pris quartier dans un no man’s land pour planifier et exécuter des attaques ignobles contre le Mali.

&nbsp;

Fin décembre 2011 et début janvier 2012, le Mali a résisté à l’agression quasi imparable du mouvement séparatiste du Mnla et ses nébuleuses. Les forces armées et de sécurité du Mali se sont allés jusqu’au sacrifice suprême pour tenir les trois régions du nord jusqu’au coup d’Etat du 22 mars. Le renversement du régime d’ATT a ouvert le boulevard au Mnla et ses alliés narcoterroristes pour se livrer à toutes sortes exactions sur les populations civiles. Les indépendantistes et narcoterroriste ont tenté d’élargir leur sale besogne au reste de notre pays.

&nbsp;

Ils ont été stoppés par l’opération Serval, lancée par la France à l’appel du Mali à la Communauté internationale. Une opération saluée à sa juste valeur par tous les maliens. Et cette opération a permis au monde entier de savoir qu’aucun Etat seul, aucune armée seule ne pouvait vaincre ces gens sans foi ni loi.

&nbsp;

Pour que la France puisse réduire leur capacité de nuisance, elle a été appuyée par la première puissance militaire au Monde, les Etats Unis, l’Allemagne, la Grande Bretagne, le Canada, le Pays-Bas, la Suède, etc. Plus de 200 bombes ont été largués au-dessus du Mali pour détruire les potentialités des groupes terroristes et leurs alliés. Les avions de chasse français ont effectués près de 2000 sorties de janvier 2012 à janvier 2014 pour se défaire de ces gens.

&nbsp;

Pourtant avant le coup d’Etat du 22 mars 2012, seules les forces armées et de sécurité du Mali faisaient face à ces indépendantistes narcoterroristes dans le nord du Mali. C’est le lieu de saluer le courage de ces hommes et femmes qui sont sous le drapeau pour défendre la patrie. Ils ont montré le 21 mai 2014 encore à Kidal cette bravoure.

&nbsp;

Depuis la création de nos forces armées et de sécurité, partout où elles interviennent c’est pour réparer « les fautes commises » par nos dirigeants politiques en termes de mal gouvernance. Le peuple doit continuer à soutenir ses forces armées et de sécurité comme il l’a fait après les événements du 21 mai 2014 à Kidal. Le gouvernement aussi doit suivre son peuple sur cet élan et laisser les calculs politiciens ou chercher des boucs émissaires. Ce n’est pas le moment<b> </b>pour l’Etat de se prononcer sur certaine question publiquement. L’heure n’est pas de plaire à la communauté internationale, mais de privilégier la cohésion au sein des différents segments de la nation et la solidarité entre ceux-ci.

&nbsp;

<b>Ahmadou Maïga</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La bataille contre les Fama à  Kidal : Une victoire à la Pyrrhus du Mnla</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/bataille-contre-les-fama-kidal-victoire-pyrrhus-du-mnla-328572.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 03:40:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178982" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/?attachment_id=178982" rel="attachment wp-att-178982"><img class="size-full wp-image-178982" alt="Bilal Ag Acharif " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ag-Sherif.jpg" width="310" height="182" /></a> Bilal Ag Acharif[/caption]

<b><i>Boubèye Maïga, le ministre de la défense ne pouvait mieux dire quant il disait, s’adressant à l’opinion malienne que les forces armées nationales avaient perdu une bataille contre les rebelles, mais pas la guerre. Le Mali a perdu une manche. Mais le MNLA s’est rapidement rendu compte que dans la période actuelle où l’opinion est désormais convaincue de sa collusion totale avec les islamistes radicaux, les terroristes jihadistes personnifiant le Mal  absolu aux yeux de l’Occident, sa situation devient de plus inconfortable et sa position indéfendable après les atrocités récemment commises à Kidal. C’est bien d’une victoire à la Pyrrhus qu’il s’agit pour le MNLA.</i></b>

<i> </i>

Tout le monde en convient, une telle guerre ne peut être éclair. Par la force des choses dans le contexte actuel malien cerné de toute part par le péril de la rébellion touarègue renforcée par les phalanges jihadistes nationales et internationales d’Ansardine, du Mujoa et d’Al Quaïda au Maghreb Islamique et peut être de Boko Haram, une telle campagne ne peut que s’inscrire dans la durée. Pour avoir des chances de succès, elle demande la mutualisation des forces militaires et sécuritaires de la bande sahélo-saharienne, au-delà de toute la région et un soutien exemplaire du monde où le péril peut rapidement s’exporter en cas de laxisme des puissances occidentales. La France, maints pays d’Europe et la puissante Amérique l’ont déjà vérifié à leurs dépens dans un passé récent, avec la vague des attentats terroristes et suicides qui ont fait d’innombrables victimes.

&nbsp;

Le MNLA s’est empressé de tenir la perche du cessez le feu tendu opportunément par le président mauritanien Mohamed Ould Aziz, président en exercice de l’Union Africaine qui vient de faire dans la foulée le voyage à Kidal pour rencontrer les leaders rebelles. Pour ces derniers jouant leur ultime carte face à la pression internationale unanime, il n’était plus question de surenchère, ni de tergiverser. Il n’y avait plus d’échappatoire et Il fallait saisir la balle de match lancée par le président mauritanien au bond. Ils l’ont fait, recevant le message codé cinq sur cinq.

&nbsp;

L’Union Africaine était dans son rôle et le président mauritanien encore plus. C’est pourquoi lors de la conférence de presse conjointe tenue au palais de Koulouba le jeudi, le lendemain de la rencontre avec le MNLA, le MAA et le HCUA à Kidal, il avait tenu à informer l’opinion et la presse, son relais, des enjeux et de la portée des accords signés. Il a notamment déclaré : <i>« Ce que vit en ce moment le Mali, nous le vivons tous. Cette insécurité et cette instabilité sévissent dans beaucoup de pays de la sous région. Notre réponse à cela, c’est faire les efforts nécessaires pour d’abord apaiser les esprits. C’est un rôle qui nous revient à nous, dirigeants, mais aussi à vous, journalistes. Nous nous devons toujours d’apaiser les esprits et d’éviter d’enflammer les situations. Ce sont des situations qui ont toujours été d’actualité malheureusement en Afrique et on  ne peut les surmonter qu’avec le dialogue, les discussions et avec des rencontres »</i>. Il avait ajouté qu’il faut des efforts conjugués de tous pour rétablir la paix et la sécurité dans la région ouest africaine et que c’est toute l’Afrique qui bénéficiera de la paix, de la sécurité et la stabilité au Mali.

&nbsp;

Le Mali et les autorités maliennes ne sont pas des va-t-en guerre. Loin s’en faut. Mais les nécessités de l’heure commandaient d’être ferme face à l’insolence et à la cruauté des groupes armés rebelles. Même si de très nombreux citoyens poussaient l’armée à en découdre sans merci avec les touaregs devenus à leurs yeux des ennemis irréductibles à châtier de la même manière dont ils procèdent avec les soldats maliens prisonniers et avec les innocentes populations civiles. Cette surenchère de la violence doit être évitée à tout prix. Ce qui a amené le chef de l’Etat et chef suprême des armées Ibrahim Boubacar Kéita à dire, en présence de son homologue mauritanien qui a joué à la perfection le monsieur bons offices, qu’on ne peut pas clore la question de la crise du septentrion rien que par les armes.

&nbsp;

C’est dans cette conviction, après avoir analysé les différentes propositions faites par l’Union Africaine et mûrement réfléchi à tous les paramètres, que le Mali a accepté de parapher sous l’égide de cette institution un accord de cessez le feu avec les groupes armés du Nord.

Il faut signaler que quelques heures auparavant le Mnla et deux groupes armés du nord du Mali, le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA, formé par des dissidents d’un groupe jihadiste) et le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), avaient déjà signé le document à Kidal, à l’issue de leurs discussions avec le président de l’Union africaine (UA).

Ce qui veut dire clairement que l’option politique est clairement privilégiée autour de la table de négociation qui doit s’ouvrir incessamment, alors que se trouve banni le langage des armes.

&nbsp;

La question du cantonnement,  du désarmement des groupes rebelles et de leur réinsertion future revient à l’ordre du jour. On peut dire qu’il ya eu une épilogue heureuse, même provisoire à la guerre totale éphémère rallumée entre la dissidence touarègue et l’Etat malien, à l’occasion de la visite du premier ministre Moussa Mara à Kidal. Puisque les parties ont convenu de la cessation de toute hostilité sur l’étendue du territoire national et de revenir aux accords du 18 juin 2013 signés à Ouagadougou au Burkina Faso. Les négociations  imminentes, se feront avec l’aide de l’ONU, de la France et des autres partenaires régionaux et internationaux, avec comme préalable la préservation de l’intégrité territoriale et de l’unité du Mali.

&nbsp;

<b>Oumar COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le respect de l’environnement : La CMM et la DNEF ont scellé un partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/respect-lenvironnement-cmm-dnef-scelle-partenariat-328702.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 03:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Chambre des Mines du Mali (CMM) et la Direction Nationale des Eaux et Forets (DNEF) ont signé le 20 mai 2014, au siège de la Chambre des Mines du Mali, un protocole pour mener l’exploitation minière dans le respect strict de l’environnement au Mali. La cérémonie était présidée par le chef de cabinet du ministère des Mines, Djibouroula Togola, qui avait assisté de Souleymane Cissé, conseiller technique au ministère de l’Environnement de l’Assainissement et de l’Eau.</i></b>

&nbsp;

Le directeur national des Eaux et Forêts, Alassane Boncana Maïga, a signalé que la plupart des sites miniers sont installés dans des forêts classées et sur des aires protégées Leur exploitation cause des dégâts incommensurables aux ressources forestières, fauniques et à l’environnement. Selon lui, ce partenariat vient à un moment où l’exploitation minière artisanale entame une nouvelle phase de sa croissance.

&nbsp;

Pour sa part, le président de la CMM, Abdoulaye Pona, a expliqué que la signature de cette convention consacre l’aboutissement d’un long processus de discussions et d’échanges très fructueux sur l’épineuse et problématique question des rapports qui devraient exister entre l’activité de l’orpaillage dans notre pays et le respect absolu de l’environnement. La démarche consiste à conserver, protéger et promouvoir les ressources de la surface avec celles du sous-sol. Un exercice de conciliation permettant d’améliorer les revenus des orpailleurs, en préservant dame terre d’une dégradation très avancée.

&nbsp;

Selon le chef de cabinet du ministère des Mines, Djibouroula Togola, le protocole d’accord traite en grande partie de l’orpaillage mécanisé. Si l’orpaillage occupe une place importante dans l’économie nationale, il représente aussi une grave menace pour l’environnement. Il a invité les deux parties à respecter les engagements pris dans la convention.

<b>L Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Gestion de crise à  Kidal : La PAJNS prône la négociation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-crise-kidal-pajns-prone-negociation-328652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 03:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres de la Plateforme des Associations de Jeunes du Nord et Sympathisants(PAJNS) a organisé le 24 Mai 2014 à la Maison de la Presse, une conférence de presse pour demander à l’Etat malien et aux groupes armés d’arrêter les hostilités et de rejoindre la table des négociations. Cette conférence était animée par le vice-président de la Plateforme, Sidy Aly Ould Bagna et Almany Alpha Mouyes Haïdara, Secrétaire général.</i></b>

&nbsp;

Selon la déclaration lue par Sidy Aly Ould Bagna, vice-président du PAJNS, les membres de la plateforme restent mobilisés et engagés pour une résolution définitive de cette crise et lancent un vibrant appel, à tous les amis du Mali, à apporter leur contribution pour la résolution de cette crise qui constitue un frein pour le développement économique et social.

La Plateforme lance aussi un appel fraternel à tous à la  retenue et à ne pas céder à l’amalgame et à la stigmatisation.

&nbsp;

Pour Ould Bagna, les positions de la Plateforme sont claires et simples. A savoir : la République du Mali doit rester une, laïque et démocratique ; le Mali est une nation en devenir fondée sur le respect de sa riche diversité culturelle, linguistique et géographique ; l’armée malienne doit être nationale et républicaine ; le développement économique et social du pays doit être juste et équitable à travers le dialogue, la justice sociale, la bonne gouvernance et la responsabilité. Enfin dit-il, il ne doit y avoir aucune impunité, ni de prime à la rébellion après le conflit et l’implication de la jeunesse au processus de sortie de crise.

&nbsp;

Répondant aux questions des journalistes de savoir le rôle de la Munisma au Mali, l’un des conférenciers, Almany  Alpha Mouye Haïdara, dira que la Munisma est entrain de faire ce qu’il peut faire. Car la Munisma est une force interposition ou tampon entre l’armée malien et le MNLA. Pour sa part, avant d’exiger à la Communauté Internationale d’aider le Mali pour sauver son intégrité le vice-président de la Plateforme, Sidy Aly Ould Bagna, a précisé que <i>« sans l’intervention des troupes  Française en 2013, le Mali ne serait pas là aujourd’hui »</i>. A noter que cette plateforme regroupe de 52 associations.

&nbsp;

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les 17 et 21 : Des dates porteuses de malheur au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/les-17-21-dates-porteuses-malheur-au-mali-328602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 03:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Fabrique Malienne d’Aliment Bétail (FAMAB), située à Koutiala et appartenant au richissime opérateur économique Seydou N’Diaye, traverse une zone de turbulence depuis maintenant plusieurs mois. Elle est non opérationnelle depuis le mois de décembre 2013 pour manque de matière (graine de coton), ce qui représentante un manque à gagner pour l’usine. Elle fait face aujourd’hui à la colère de 206 de ses employés.</i></b>

&nbsp;

Suite à la fermeture de la fabrique pour des raisons que nous évoquions plus haut, la direction a décidé, en début mai de se séparer de 206 agents. Face au bras de fer né de cette affaire, nous avons enquêté. Selon, un des travailleurs qui a accepté de parler sous le sceau de l’anonymat, depuis début mai, ils ont été licenciés abusivement. N’ayant pas fait de leur licenciement un problème, lui et ses collègues infortunés réclament un arriéré de deux mois de salaires, le mois de mars et d’avril. A la question de savoir pourquoi ne pas suivre, les voies légales, notre interlocuteur dira qu’ils ont toujours travaillé chez FAMAB sans un contrat de travail.

&nbsp;

Quant au chef de personnel, Mahamane Sacko, qui accepté de nous donner la version de son usine, il préfère parler de congé technique que de licenciement. Selon lui, l’usine a consenti beaucoup d’efforts en faveur des travailleurs en congé technique. Pour, après avoir fermé depuis le mois de décembre pour manque de matière première, l’administration a continué à payer leurs salaires. <i>« Sans travailler depuis décembre, nous leur avons payé le salaire de décembre, janvier et février »,</i>explique le chef du personnel. Quant à l’inexistence de contrat entre la FAMAB et les 206 travailleurs plaignants, il dira qu’ils font partie d’une catégorie de travailleurs appelés « travailleurs occasionnels», dont le statut n’exige pas un contrat de travail. <i>« Nous avons des employés permanents qui bénéficient de contrats de travail à délai indéterminé»</i> commente Sacko.

&nbsp;

En ce qui concerne les deux mois d’arriérés de salaire, Sacko affirme que la direction compte les payer, comme les autres mois, malgré qu’ils n’aient pas travaillé. Le retard se justifie par la non disponibilité de fonds due à l’arrêt de la production. Il affirme que depuis son ouverture, l’usine à fonctionné ainsi et les travailleurs n’ont jamais posé de problème. Alors, pourquoi des problèmes surviennent cette fois-ci ? Le chef du personnel estime que les anciens travailleurs de l’HUICOMA que l’usine a recrutés au cours de la campagne 2013 sont à la base de cette fronde. Se disant être dans le même bateau que les autres pour n’avoir pas été aussi payé depuis deux mois, Sacko, affirme que la direction met tout en œuvre pour la satisfaction de tous les travailleurs. Visiblement impatients, les 206 travailleurs concernés par la mesure de congé technique ont pris d’assaut les locaux de la fabrique le mardi 20 mai, pour réclamer leurs sous.  Après plusieurs heures de discussion avec l’administration, nos 206 infortunés sont rentrés chez eux sans un sous en poche.

Au moment, où, nous mettions sous presse, les travailleurs licenciés n’étaient pas encore rentrés en possession de leur deux mois d’arriérés de salaires. Le bras de fer continue toujours du côté de la capitale de l’or blanc.

&nbsp;

<b>A.G</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune libre : Il faut que le peuple parle</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-libre-il-faut-peuple-parle-328662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 02:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La position de la France concernant KIDAL est claire. La France cuisine avec le MNLA. Elle est aujourd’hui avec le MNLA pour s’accaparer KIDAL où elle tirera profit des richesses de cette région. La MINUSMA et la force SERVAL à KIDAL ont une mission dictée (ne pas intervenir en cas d’affrontement armée nationale et rebelles, empêcher l’armée d’utiliser des blindés, etc.). La France quant à elle ne nous permettra jamais d’acheter des avions de guerre ou autres armes blindées. </i></b>

&nbsp;

Signer un accord de défense avec France nous mène droit au gouffre. Le pays qui fait notre affaire dans ce domaine est la Chine. Le point négatif des accords de Ouagadougou est le cantonnement des groupes armés. Les accords devaient conclurent des insertions. Si ces rebelles sont des Maliens, ils ont leurs familles dans lesquelles ont devait les insérer. Cantonner veut dire donner un lieu de résidence, un sanctuaire. Les rumeurs font état de quatre-vingt sites de cantonnement. Cela explique que la région de Kidal est partagée entre les groupes rebelles qui s’organiseront chacun dans son territoire, administrativement et militairement.

&nbsp;

La France achèvera ce processus en amenant Kidal à l’indépendance. Si notre armée devait s’opposer à ça, elle aura en face tous les islamistes du monde, les narco trafiquants, les combattants chassés de la Lybie, etc. Ces groupes armés ne vivent que de guerre. Ce qui encourage les rebellions, c’est le comportement des institutions internationales de défense des droits de l’homme (AMDH : Association Mondiale Des Droits de l’Homme, CPI : Cour Pénale Internationale, etc. …) qui s’attaquent aux gouvernements lorsqu’ils se défendent contre les rebelles. Lorsqu’un militaire est tué, il n’y a rien. Il suffit que l’armée tue un rebelle pour que ces institutions crient au scandale.

&nbsp;

Les Nations Unies assistent passivement à la circulation des armes de guerre à travers le monde sans lever le petit doigt. C’est quand une population est en voie d’élimination totale que les Nations Unies accourent. Des militaires ont été égorgés à AGUELHOC comme des poulets au 31 décembre, chacun attendant son tour. Combien de cas de ce genre a-t-on vécus ? Les responsables de ces tueries sont dans la nature. Hommage au premier ministre Moussa MARA, qui a bravé le terrain en se rendant à Kidal. Ce geste courageux de Moussa MARA vient d’avoir un nouveau dossier au Mali. I.B.K attendait une occasion pour se faire entendre. Il ne doit pas reculer ses décisions. Il a posé des actes qu’il ne doit plus soulever. La France est le problème aujourd’hui. François Hollande  a déçu les Maliens. Après avoir installé le MNLA à Kidal, il a empêché l’armée d’y mettre le pied. N’est-ce pas là une prise de position ? Les forces Serval et MUNISMA étant à sa solde à Kidal, il y’a lieu de faire attention, surtout que ces forces empêchent déjà notre armée d’utiliser les blindés. Leur position passive dans ce qui vient de se passer à Kidal en dit long aussi. En tout cas, signer un traité d’accord de défense avec la France est une aventure. Une fois des militaires français installés au Nord, nous aurons tout perdu.

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<b>Samba Sidibé à Kati</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Situation à  Kidal ; L’Untm et les femmes soutiennent l’armée malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-kidal-luntm-les-femmes-soutiennent-larmee-malienne-328742.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 02:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_54555" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/face-a-lampleur-des-injustices-relatives-au-foncier-les-demunis-exigent-larret-immediat-de-laccaparement-des-terres-54554.html/attachment/marcheursxx" rel="attachment wp-att-54555"><img class="size-full wp-image-54555" alt="marcheursxx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/marcheursxx.jpg" width="600" height="397" /></a> photo archives[/caption]

<b><i>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et les Femmes du Mali ont organisé le 22 mai 2014 une grande marche de soutien aux autorités et à l’armée malienne. Les marcheurs sont partis de la Bourse du travail pour arriver à la Primature, où les deux organisations ont remis chacune une déclaration au Premier ministre, Moussa Mara.</i></b>

<i> </i>

<i>Sur les banderoles, les marcheurs avaient inscrit des messages de soutien et</i> d’encouragement à l’armée et aux autorités maliennes ainsi que des demandes de soutien à la communauté internationale. Ils ont entonné l’hymne national tout au long de leur parcours.

Arrivé à la Primature, les marcheurs de l’UNTM ont trouvé les femmes du Mali, une organisation de femmes qui elle aussi a initié une marche. Ensemble, les deux organisations ont été reçues sur le perron par le Premier ministre, Moussa Mara, qui a salué l’initiative des organisations et la grande mobilisation de nos compatriotes.

&nbsp;

<i>« Restez mobilisés, nous sommes en train de travailler et de suivre la progression de l’armée. Faites confiance au président Ibrahim Boubacar Kéïta, aux autorités et à l’armée »,</i> a souhaité le chef du gouvernement qui a rappelé que tout sera mis en œuvre pour sauvegarder la souveraineté et l’indivisibilité du Mali.

&nbsp;

Dans les documents remis au Premier ministre par le Secrétaire général adjoint de l’UNTM, Maouloud Ben Kattra et la porte-parole des Femmes du Mali, Mme Ouleymatou Sow, les manifestants ont réaffirmé leur soutien aux forces armées et de sécurité ainsi qu’au gouvernement du Mali. Ils ont également réaffirmé leur attachement aux principes d’intégrité et d’indivisibilité du territoire. Les manifestants ont également exprimé leur soutien aux familles des victimes de la prise d’otages du samedi 17 mai et exigé la traduction des auteurs des assassinats devant les juridictions compétentes. Ils ont aussi demandé la sécurisation de la ville de Kidal et la pacification des régions du Nord. Les marcheurs ont enfin exigé le respect des résolutions de l’ONU et demandé que l’opinion nationale et internationale œuvre pour l’établissement définitif de la souveraineté du Mali à Kidal.

<b> </b>

<b>Les Bamakois en colère se sont exprimés au cours de la marche pacifique </b>

<i>« Nous marchons pour soutenir notre armée. Ce qui est arrivé mercredi ne doit pas nous décourager. Nous faisons confiance aux autorités et à l’armée pour régler la situation de Kidal. Avant d’insister que Bamako abritera des marches jusqu’à la réunification totale du pays</i> », a commenté Mme Keita Djénéba Keita, présidente des femmes de camp de Kati.

<i>« Le Mali est Un et Indivisible, Kidal restera malienne. Nous demandons à la communauté internationale de renforcer la lutte contre les jihadistes et les narcotrafiquants qui se sont coalisés mercredi contre l’armée malienne</i> <i>»</i>, a indiqué un  membre de l’Untm.

&nbsp;

<i>« Face à la nouvelle donne sur le dossier de Kidal, les Maliens sont décidés à se mobiliser jusqu’à la fin du statu quo. Ce qu’il fallait craindre vient d’arriver au Mali. Venues pour aider le Mali à recouvrer toute sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire, les forces onusiennes et françaises sont devenues complices des ennemis du Mali. Aujourd’hui, elles sont des forces d’interposition entre l’armée malienne et les soldats des groupes armés. Comme si Kidal n’est plus une ville malienne »,</i> a fulminé Mahamane Maïga, membre du CNJ.

&nbsp;

<i>« Nous n’allons jamais accepter que nos concitoyens de la région de Kidal et l’armée soient la cible des hommes sans foi ni loi. Kidal doit être sous l’autorité des Maliens et non des groupuscules d’individus, qui d’ailleurs ne contestent pas l’intégrité du Mali »,</i> a tranché Moussa Moussadeck. <i>« Comment une telle violence peut se passer au nez et à la barbe de la France qui n’a pas levé le petit doigt pour condamner les crimes crapuleux commis par le MNLA » ?</i> S’est interrogé Touré, un vieux de 80 ans.

&nbsp;

<b>L C</b>

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</item>

<item>
<title>Elle et lui : Les violences conjugales mettent le feu aux couples</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-violences-conjugales-mettent-feu-aux-couples-313092.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 04:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Bonjour chers lecteurs,   quelle joie de vous retrouver !</b></em>

<em><b>Saviez que la violence conjugale est une des grandes causes de rupture ? Oui, la violence dans un couple est tel le feu qui consume une case de paille en pleine saison chaude. Elle fait plus de victimes qu’on ne l’imagine, la plupart du temps. </b></em>

&nbsp;

Est qualifié de violent ou de violente celui ou celle qui agit par la force et qui se livre à des brutalités. Ce qui signifie que dans un couple le rôle du ‘’violent’’ peut varier de l’homme à la femme. Mais aussi, il arrive parfois que les deux (c'est-à-dire et l’homme et la femme) soient violents. Même si ce dernier cas est moins fréquent, il est le plus dangereux.

&nbsp;

La violence, quant à elle, peut avoir plusieurs formes. Les formes varient selon l’auteur, l’homme ou la femme. Par exemple, quand l’auteur de la violence est une femme, elle a plus trait à être verbale ou morale. Mais chez l’homme, le cas de violence le plus fréquent est la violence physique. Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas retrouver chacune de ces formes chez l’un ou l’autre. Les hommes peuvent se montrer parfois très grossiers et les femmes très brutales.

&nbsp;

Les personnes violentes ne sont pas toujours faciles à cerner. Mais en général, c’est des personnes impulsives. Vous avez sûrement remarqué que les personnes que vous côtoyez n’ont pas toujours les mêmes réactions. Ce qui veut qu’ils ont différents tempéraments. D’autres ont en eux le self-control, qui leur permet de <i>‘’garder la tête froide’’</i> devant n’importe quelle épreuve.

&nbsp;

Mais il ya d’autre côté les impulsives, celles qui sont toujours sur le qui vive.  Toujours prêtes à exploser face aux situations. Elles réagissent souvent si vite qu’elles n’ont pas le temps de réfléchir C’est par la suite qu’elles se rendent compte qu’elles s’étaient trompées.

&nbsp;

Selon les remarques, jadis dans notre société, les femmes étaient vite mariées, à un homme déjà mûr. Donc, on considérait qu’à onze ou douze ans, une enfant n’était pas assez mûre. Et que par conséquent, quelques corrections s’imposaient si nécessaire. C’est pourquoi, l’on disait également que l’éducation d’une fille ne devenait complète qu’une fois chez sont mari. Aujourd’hui, les jeunes filles se marient après maturité. Les femmes sont des êtres par entière, imaginez vous à leur place. Un adage dit : <i>« Ne faites jamais à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît »</i>.

&nbsp;

C’est pourquoi, certains couples modernes ont compris que ces attitudes barbares sont révolues. Allant sur le principe que chacun arrive dans le couple avec son éducation, ses principes et ses valeurs. Et qu’au lieu de s’obstiner à changer l’autre en copie conforme, on gagnera plus à s’adapter l’un à l’autre.

&nbsp;

Mais hélas ! Les violences continuent à détériorer nos relations de couple. Pour y remédier, nous devons comprendre que la vie est faite de haut et de bas. Et que nous devons toujours réagir avec précaution pour préserver la quiétude dans nos foyers. Il faut penser surtout aux enfants qui sont traumatisés suite à ces hostilités et déchirements   entre vous (leur père et leur mère) les personnes les importantes à leurs yeux.

&nbsp;

<b>Les sages conseils de Fatouma :                                                                                                                                       </b>

<b>  </b>S’ils vous tenez à votre couple, la meilleure des choses est de réagir avec moins de violence possible. Les femmes doivent comprendre qu’elles doivent respect et soumission à leurs époux. Que les hommes aussi sachent que le respect doit être mutuel dans un couple. Par conséquent, ils doivent eux aussi respect à leurs épouses. Cela ne les diminue pas comme ils peuvent le penser Au contraire, cette attitude les grandit encore plus grand. Les hommes qui lèvent la main sur leurs femmes doivent savoir qu’il est lâche de s’en prendre à plus faible physiquement. Le respect de ces quelques principes clé de la vie dans notre société, assurera à tous une vie de couple heureuse et épanouie. Surtout, n’oubliez pas que le plus fort parmi tous (hommes et femme) est celui qui sait pardonner à l’autre.

A bientôt J!

&nbsp;

FLT]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Crise du septentrion : Les masques sont tombés avec l’Odyssée de Mara à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-du-septentrion-les-masques-tombes-lodyssee-mara-kidal-313002.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 03:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_295492" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/sournoiserie-au-sommet-letat-comment-moussa-mara-sest-fait-induire-en-erreur-295482.html/attachment/moussa-mara-1-2" rel="attachment wp-att-295492"><img class="size-full wp-image-295492" alt="Sournoiserie au sommet de l’Etat" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/moussa-mara-1.jpg" width="300" height="200" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<b><i>Le Premier ministre Moussa Mara est vraiment courageux et même téméraire pour avoir voulu, comme promis, se rendre à Kidal, cette ville fief des indépendantistes du Mnla, d’autres groupes armés rebelles satellites dissidentes de l’organisation jihadiste originelle An-çardine, de membres de la nébuleuse Al Qaïda au Maghreb Islamique et de la mafia des narcotrafiquants. Il ne pouvait espérer sur une quelconque protection de la Force Serval, qui a contribué à faire recoloniser la ville et sa région par les bandits armés du Mnla qui est devenu le cheval de Troie des jihadistes, bien au contraire.  En outre, il aurait été fou de compter sur la Minusma dont le laxisme et la bienveillance envers eux est désormais de notoriété. Ce qui devait arriver arriva. Le jeu à Kidal est désormais clair. L’Etat malien a été agressé, on a voulu l’offenser et l’humilier à travers le Premier ministre Mara et sa délégation qu’on a voulu assassiner. Tout s’est passé aux yeux de la France et du monde entier, alors que Serval et la Minusma sont allés se terrer peureusement à l’abri.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<b>Ce crime ne restera pas impuni.</b>

Il va sans dire que le peuple malien est toujours derrière le président qu’il a élu à 77% dans sa croisade pour la libération de Kidal occupée. Une question qui n’aurait pas dû en être une, mais qui est devenue un problème épineux à cause de l’entêtement des autorités françaises à vouloir imposer leur diktat. Une situation grosse d’humiliation pour le Maliens, toutes couches sociales confondues, dont on sait la susceptibilité aux questions touchant leur fierté et leur dignité. C’est pourquoi, venant de la classe politique et de la société civile, des voix et des mouvements, des marches de protestation et de dénonciation n’ont pas tardé à se lever contre la France et le président français accusés de maintenir le statu quo à Kidal au profit du MNLA.

&nbsp;

Sinon comment comprendre que la France ait refusé que les troupes internationales dépêchées par l’Onu, les Tchadiens, la Minusma et l’armée malienne pacifient, mettent définitivement de l’ordre à Kidal, protègent ses populations livrées au bon vouloir du Mnla et de tout ce que le Mali compte de terroristes jihadistes et de groupes de bandits armés au Nord du pays? La raison est que, comme toutes les grandes puissances occidentales, la France, sur le plan international, n’a de cesse vouloir accroître sa domination économique, politique, militaire et même culturelle. La crise malienne née de l’invasion des trois quart du territoire national lui a été pain bénit pour la France, une puissance en déclin au plan mondial, pour se donner un rôle prépondérant dans les affaires de l’Afrique et du monde sous le couvert onusien. Ainsi, Hollande et la France se ont portés en sauveurs de notre pays et de sa nation, au nom de l’amitié et de la solidarité entre peuples frères et de valeurs universelles de civilisation combattues au pays nature au pays de Soundiata par les islamistes radicaux prônant la charia. Malheureusement, Kidal allait devenir un protectorat du Mnla à la botte de la France, le symbole tourmenté de ses nouvelles visées impérialistes. Rien d’étonnant donc si le laxisme de la France, de la Force Serval ou sa complicité, l’attentisme de la Minusma, la force onusienne, ont été dénoncés, en vain. Car le président François avait désormais toutes les cartes en mains pour conduire ses amis du Mnla toujours armés, contrairement à la résolution des Nations Unies et aux accords de Ouaga, par des négociations forcées faites pour lui octroyer à défaut de l’indépendance, l’ autonomie complète de Kidal et sa région, au détriment de l’Etat malien souverain et de son intégrité territoriale.

&nbsp;

Cela explique pourquoi le Premier ministre Mara ne pouvait être le bienvenu à Kidal. Parce qu’il dérange les plans machiavéliques concoctés pour la séparation. Les troubles précédant son arrivée avaient été bien préparés. Ce qui explique leur commencement le samedi 17 mai, alors que Kidal attendait la visite du Premier ministre malien Moussa Mara. En tournée donc au Nord du Mali, il avait quitté Tombouctou et devait se rendre directement à Kidal. A cause de la situation, il a atterri à Gao, puis il a redécollé pour joindre la ville sous tension en milieu d’après-midi.

&nbsp;

La journée de samedi a été plutôt mouvementée : au saut du lit, des femmes et des jeunes ont d’abord pris d’assaut l’aérodrome de Kidal pour empêcher l’avion du Premier ministre d’atterrir. Entre temps, les coups de feu ont éclaté entre les belligérants. Un militaire de l’armée régulière, blessé au combat, est décédé.

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<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20140517-mali-arrivee-mouvementee-premier-ministre-kidal-moussa-mara-mnla/" target="_blank">A<b>rrivée de Moussa Mara à Kidal</b></a> <b>dans le guêpier kidalois</b>

La tension d’abord perceptible avait dégénéré dans un affrontement entre l’armée malienne et les rebelles touaregs toute la journée qui a secoué la ville. Moussa Mara a même dû retarder son arrivée. Puis il a été contraint de passer la nuit sur place à cause des tempêtes de sables. Finalement, c’est vers midi que Moussa Mara a débarqué en hélicoptère en se posant d’abord à l’intérieur du camp militaire des forces de l’ONU. Ensuite il s'est rendu dans le camp des militaires maliens avant de rallier le gouvernorat de région. Son cortège a essuyé des tirs nourris, notamment autour du bâtiment du gouvernorat abandonné par une partie du personnel administratif.

&nbsp;

A cause d’une tempête de sable qui a quasiment enveloppé la ville de Kidal, l’hélicoptère du Premier ministre Moussa Mara n’a pas pu décoller samedi soir de la localité. Ce dernier a donc passé la nuit de samedi à dimanche dans le camp militaire malien.

&nbsp;

&nbsp;

Le gouvernorat a été attaqué par le Mnla et ses alliés. Le Mnla a perpétré des assassinats de préfets, sous préfet et de civils en plus de soldats tués. Le mouvement rebelle a par ailleurs pris le contrôle du gouvernorat et fait des fonctionnaires prisonniers, une trentaine.

Du côté du président IBK, ce dernier a promis que tout sera mis en œuvre par le pouvoir et l’armée malienne, incessamment, pour libérer le gouvernorat, les otages et mettre les groupes armées rebelles définitivement hors d’état de nuire à Kidal et sa région.

<b>O.C</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Edito : Trop, c’est trop </title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-trop-cest-trop-312952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 03:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les rebelles terroristes du Mnla ont protesté le samedi 17 mai 2014 contre la visite très responsable et patriotique du PM Moussa Mara. Bilan sombre, près d’une quarantaine de personnes tuées dont 8 militaires. </i></b>

&nbsp;

<a href="http://www.maliweb.net/insecurite/ansar-dine-est-le-veritable-maitre-du-nord-mali-76012.html/attachment/rebelles_nord" rel="attachment wp-att-76016"><img class="aligncenter size-full wp-image-76016" alt="rebelles_nord" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/rebelles_nord.jpg" width="610" height="336" /></a>

<em>Ce n’est pas tout, trente fonctionnaires sont pris en otages et 6 officiels assassinés (dont 2 préfets, 2 sous-préfets, un administrateur civil). Cette animosité créée par la France et ses amis du Mnla a eu la condamnation de l’ensemble de la communauté internationale. La question qui taraude les esprits dans notre pays et à l’extérieur est surtout de savoir que font réellement l’opération serval et les soldats du monde venus soutenir la stabilité et la paix au Mali ? La réponse à cette épineuse question est certainement « la merde ».  Sinon s’il était vrai que la France et la Minusma sont là pour aider le Mali à retrouver la paix et la stabilité, pourquoi n’ont-elles pas pu cantonner les groupes irrédentistes au moins jusqu’au retour de Mara. Faut-il le signaler, contrairement à ce que disait un certain « chercheur émérite » sur une chaine de télévision, Mara était parti à Kidal, non pas pour provoquer les rebelles, mais pour recenser les difficultés du terrain afin de permettre le retour réel de l’administration dans cette partie du Mali. Quoi de plus normal !  </em>

&nbsp;

Au-delà de tout cela, il n’est dit nulle part, dans les accords de Ouagadougou, signés entre le Mali et les rebelles terroristes de MNLA,  que le Président de la république ou le Premier ministre ne doit fouler les pieds à Kidal, pourtant considéré jusque-là, comme faisant partie intégrante du territoire national. Bien au contraire, les mêmes accords soulignent le cantonnement des rebelles du Mnla jusqu’à la signature de nouveaux accords dont les dispositions sont en train d’être prises pour un dialogue inclusif et définitif de la crise. Mais hélas ! Le Mnla et Serval ont leur propre agenda à imposer au Mali.

&nbsp;

Il faut surtout saluer l’engagement de la jeunesse malienne pour la libération rapide et sans condition de Kidal. Elle est sortie massivement la nuit du samedi pour soutenir non  seulement la visite courageuse, responsable et patriotique de Mara, mais aussi pour crier son ras-le-bol face à la politique de l’autruche de la France et son soutien vis-à-vis du Mnla.

Pour faire échouer la France et son allié de Mnla, tous les maliens, bambara , sonraï, dogon, peulh, arabe, Sarakolé, tamasheq, senoufo, bobo, maure, noir et blanc doivent parler désormais le même langage, afin de recouvrer le plus vite que possible l’ensemble du territoire national. Car trop c’est trop !

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<b>Bassidiki Touré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accaparements des terres à  Niono : La Section Mali du réseau AEI s’indigne</title>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 02:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Dans le cadre des activités de soutien aux couches sociales vulnérabilisées, l’Association Malienne des Expulsées(AME) en collaboration avec le Réseau Afrique- Europe Interact était le 16 mai 2014 devant un parterre de journalistes. Cette conférence était co-animée par Ousmane Diarra, Président de l’AME, Sékou Bougouta Diarra, Mme Doumbia Chouadou Touré et Sidi Al Moukhtar Kounta.</b>

<b>L’objectif était d‘informer l’opinion nationale et internationale sur les problématiques sociopolitiques qui amplifient l’immigration, les déplacements forcées  et faire le  compte rendu des diverses missions d’exploration dans la zone de  l’Office du Niger par la  Section Mali du réseau AEI.</b>

&nbsp;

Dans son discours liminaire, Sékou Bougouta Diarra dira que l‘objectif  de la mission dans la zone de l’Office du Niger était de mieux comprendre la situation après plusieurs années de luttes menées au sujet des évictions des paysans et de communications sur les expropriations des terres aux profits des promoteurs agro- industriels et des consortium représentant les intérêts des pays dits-amis du Mali. Nous avons observé les aspects d’impacts des différentes formes d’accaparement des terres et évalué le poids des charges d’exploitation sur les conditions de vie des populations locales vivant dans les villages de la zone, a-t-il dit.

&nbsp;

Pour sa part, Sidi Al Moukhtar Kounta déplore que les paysans de l’Office du Niger ne se connaissent pas entre eux et les villageois n’ont aucune idée des situations vécues par d’autres zones, à cause de l’éloignement et par manque de sensibilisation.

A noter que le 19 mai 2014 à Niono, la Section Mali de AEI a organisé une Assemblée Paysanne Populaire et une marche symbolique à la mémoire des personnes victimes mortes sur le parcours des revendications sociales sur les terres.

&nbsp;

La Section Mali de AEI veut faire bouger les lignes, en enclenchant la dynamique de l'activisme citoyenne sur les questions des droits des victimes du capital et des accords qui portent conséquences aux conditions de vie des populations locales.

&nbsp;

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature d’un accord de défense avec la France :  Le MP22 fustige</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/signature-dun-accord-defense-france-mp22-fustige-313132.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 02:34:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_143628" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/contributions/mohamed-taboure-lors-de-la-conference-de-presse-de-la-copam-il-faut-une-commission-verite-dialogue-et-reconciliation-143625.html/attachment/mohamed-taboure" rel="attachment wp-att-143628"><img class="size-full wp-image-143628" alt="Mohamed Tabouré (photo archives,  Les Echos)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Mohamed-Tabouré.jpg" width="315" height="210" /></a> Mohamed Tabouré (photo archives, Les Echos)[/caption]

<b><i>Les membres du Mouvement Populaire du 22 Mars étaient face aux hommes de presse pour réaffirmer leur position sur un certain nombre de préoccupations. Cette conférence était animée par Perignama Sylla, Me Mariam Diawara et Mohamed Cheick Tabouré. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Selon Perignama Sylla, notre pays s’apprête à signer un accord de défense avec la France et cette signature devrait intervenir le 25 Mai 2014. <i>« C’est une absurdité »,</i> a déclaré Mohamed Cheick Tabouré, qui rappelle la symbolique de la date, le 25 mai, une date très importante dans l’histoire du continent en tant que Journée de l’Afrique. Ce n’est pas tout, car les conférenciers ont exprimé leur farouche opposition à  une prolongation du mandat de la Minusma et  des troupes de Serval.

&nbsp;

« Nous disons non à la persécution qui frappe les patriotes civils et militaires qui ont soutenu le putsch du 22 mars 2012 », a dénoncé Mohamed Cheick Tabouré à l’’occasion.

&nbsp;

Les conférenciers en ont aussi profité pour dénoncer la levée de l’immunité parlementaire du député Mariko de Sadi pendant l’ancienne législature. Mohamed Cheick Tabouré n’a pas raté l’occasion pour mettre au pilori le pouvoir actuel et certains leaders politiques, parmi lesquels on peut citer Soumaila Cissé de l’URD et Tiéblé Dramé du Parena qualifiés de démagogues. Ils ont évoqué aussi la grève de la faim que le Général Amadou Haya Sanogo avait entamée pour se plaindre de ses conditions. « <i>Nous vous informons que c’est nous qui avions demandé au Général Amadou Haya Sanogo d’arrêter cette grève de faim, parce que les Maliens ont encore besoin de lui </i>», ont-t-ils précisé.

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<b>L Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Les épineux  maux de la jeunesse malienne :  Des générations sacrifiées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-epineux-maux-jeunesse-malienne-generations-sacrifiees-313072.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 02:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis quelques années, le gouvernement malien investit des milliards de nos francs dans le cadre de la lutte contre le chômage. Pendant ce temps, le marché de l’emploi reste saturé et des vieux ayant dépassé l’âge de la retraite continuent leur progression au sein de nos administrations. Alors que les jeunes diplômés sans emploi battent désespérément le pavé.</i></b>

&nbsp;

Au Mali, la jeunesse est confrontée à de nombreux problèmes. Entre autres, il ya le problème de niveau causé par l’incompétence dans nos différentes filières de formation et leur inadéquation aux filières de l’emploi. En premier, pointons du doigt le problème de personnels enseignants.

&nbsp;

&nbsp;

Le nombre des centres et instituts de formations, écoles et universités publics et privés, surtout à Bamako, notre capitale, monte en flèche. Mais la qualité de la formation laisse à désirer. Les formateurs en général recrutés sur recommandation « fils d’un tel, fille d’un tel », la plupart du temps, s’ils ont la qualification, n’ont pas la compétence pédagogique nécessaire. Quand bien même qu’ils les aient, la qualification et la compétence requises, ils sont aveuglés par l’argent. Ce qu’ils font relève plus du marketing que de la formation. Allant sur le principe que tous les parents, qui déboursent des centaines de milliers ou des millions de FCFA par ans pour les études des leurs enfants, espèrent que ceux-ci progressent, les écoles supérieures suivent le mouvement. Quitte à faire progresser les étudiants en classes supérieures sans rien dans la tête. De ce fait, il n’y a  presque jamais de recalés. Du moment que les promoteurs empochent leur dû, rien n’a plus d’importance. Quelques-uns, qui ont été épinglés, peuvent toujours s’en sortir en ayant recours à la réclamation, qui d’ailleurs n’est pour ces formateurs qu’un autre moyens de se faire encore plus d’argent. Hypothéquant ainsi contre quelques billets en plus, l’avenir de la jeunesse.

&nbsp;

&nbsp;

Chaque année, nos écoles professionnelles et universités déversent des milliers de jeunes sur le marché de l’emploi. Quelques jeunes, conscients de l’importance des études, ayant su prendre le dessus sur les nombreuses difficultés survenues lors de leur formation, resteront pour la plupart cloués dans l’inactivité. Pour cause : la non-conformité de leur filière de formation aux besoins du marché de l’emploi. Plus qu’un devoir, l’adaptation de notre système éducatif aux réalités et exigences actuelles du marché est un besoin qui se fait sentir chaque jour un peut plus.

&nbsp;

&nbsp;

La gestion de nos plus grands chantiers confiés à nos frères de la sous- région n’est autre que la conséquence de nos agissements.

- Celui du gouvernement, pour avoir autant trainé à prendre  les mesures nécessaires pour pallier à de tels manques de compétence et de qualification sur le terrain.

- Celui de la jeunesse, pour son manque de conscience, de sérieux et d’application au cours des formations universitaires et professionnelles.                                                                                                                 –

&nbsp;

Celui des parents, pour ne plus accompagner (surveiller) leurs enfants pendant leurs formations professionnelles et universitaires.

D’autre part, le laxisme dans nos administrations par rapport au non respect de l’âge limite à la retraite, ajoute une couche supplémentaire au nombre de chômeurs dans la sphère jeune de la société.

&nbsp;

Combien sont-ils ces retraités ayant largement dépassé l’âge limite à continuer à percevoir normalement leur mensualité sans être inquiétés ?

&nbsp;

Combien sont-ils à continuer leur progression à travers promotion et nomination au sein de leurs différentes structures ?

&nbsp;

Combien sont-ils à occuper des places qui ne leur reviennent plus de droit ?

<i>« Nombreux ils sont »,</i> répondrez vous. Alors nombreux ils resteront, si des mesures ne sont pas prises pour y mettre un frein.

&nbsp;

La jeunesse est et demeure la relève de la Nation. Son manque de performance, de capacité et de dynamisme est une plaie pour l’avancement de chaque pays.

Son aptitude à relever les défis de l’avenir devrait considérée par tout bon dirigeant. L’accompagner pour sa réussite dans ce sens, est la  mission et  un devoir pour les gouvernants.

&nbsp;

FLT]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prison centrale : Des matelas offerts aux détenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prison-centrale-matelas-offerts-aux-detenus-313062.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 02:24:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les autorités judiciaires maliennes sont en train de tout mettre en œuvre pour respecter les droits des détenus. C’est dans ce cadre qu’elles viennent d’offrir aux pensionnaires de la maison centrale d’arrêt de Bamako des matelas  pour leur permettre de passer leurs peines dans des conditions acceptables. </i></b><i></i>

La nomination d’un spécialiste en science pénitentiaire, comme régisseur de la maison centrale d’arrêt de Bamako, en la personne du Commandant Abdoulaye Idrissa Maïga, semble accélérer le respect des droits des détenus pourtant bafoués dans un passé très récent dans cette même prison. La MCA était dans un état de délabrement total. Les caniveaux étaient bouchés, les chambres et dortoirs dégageaient des odeurs nauséabondes, les toilettes n’en parlons pas.

&nbsp;

&nbsp;

Pour pallier à toutes ces mauvaises conditions de détention, les autorités judiciaires, à commencer par le ministre de la justice Bathily et le directeur national de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée Azer Kamaté, ont décidé de soutenir tous les projets novateurs du régisseur Maïga. En plus de la réfection de l’infirmerie et l’ensemble des toilettes de la MCA, le Commandant Abdoulaye Idrissa Maïga a demandé et obtenu, auprès de sa hiérarchie, un lot de matelas pour les détenus. Tout ce qui permet à notre pays d’avoir la considération de la communauté internationale pour son  respect des droits de l’homme.

Le diplômé de l’université Paris Panthéon en science pénitentiaire a également initié des journées de salubrité à la MCA. Ces journées, qui font d’ailleurs tâche d’huile, sont soutenues par le comité international de la Croix rouge (CICR) qui vient en appui avec des spécialistes de la désinfection et du traitement des chambres et des dons en détergents, savons, pâtes dentifrices, au bénéfice des détenus.

&nbsp;

&nbsp;

A tous ces résultats encourageants, s’ajoute le projet biogaz qui permettra,  sans nul doute,  à la prison centrale d’économiser plus de 600 000 FCFA qu’elle mobilise dans l’achat du bois, note le lieutenant Lassana Goïta, contrôleur des services pénitentiaires.

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<b>Bassidiki Touré    </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mara dans le septentrion : A Kidal il a défié la mort pour l’honneur du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mara-septentrion-kidal-il-defie-mort-lhonneur-du-mali-313022.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 02:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_267892" align="alignleft" width="377"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/presentation-dpg-devant-les-deputes-moussa-mara-sollicite-laccompagnement-nation-267872.html/attachment/moussa-mara1-2" rel="attachment wp-att-267892"><img class="size-full wp-image-267892" alt="Présentation de la DPG devant les députés" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara11.jpg" width="377" height="218" /></a> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

<b><i>Personne ne savait Mara capable d’une telle intrépidité, jusqu’à aller défier le tigre assoiffé de sang dans son antre. Il l’a dit, il l’a fait le samedi 17 mai 2014, prenant avec nous le monde à témoin. C’est en héros que les Maliens unis l’ont accueilli à son retour à Bamako , une  manière pour eux de reconnaitre, de  saluer et  remercier ce fils prodigue et ses ministres qui ont risqué bravement leur vie, en nous montrant le chemin  de l’honneur et du courage. Il faut bien par ces temps qui courent où ces valeurs sont à l’encan, où des âmes déboussolées par la peur et le doute sont prêtes à céder Kidal à la France par l’intermédiaire des apatrides du Mnla, associés et complices d’ici et d’ailleurs.</i></b>

&nbsp;

Cela ne nous étonne guère de ce jeune homme bien né, nourri aux humanités comme aux valeurs cardinales du terroir. Mara est un homme politique new look, tête de file de la relève générationnelle. Il ne s’embarrasse pas de vains calculs politiciens, des rumeurs et du qu’en dira-t-on qu’affectionnent des esprits frileux.  Quant il s’agit du Mali, il est tout de suite debout, près à relever le défi impossible pour les esprits sectaires ou défaitistes. Ils sont combien ces politiciens aux noirs desseins, de l’un ou l’autre bord, qui espéraient secrètement son retour sans gloire de Kidal, chassé comme un malpropre, à l’exemple de son prédécesseur Tatam Ly. Personne ne doute plus qu’il soit un homme d’action, un vrai, qui a le flair d’agir où il faut et quant il le faut. Ce qui n’évacue pas l’intelligence liée au fait raisonné. Combien de Maliens se souviennent de son voyage de président de Yélèma dans les zones occupées par les groupes armés au temps de l’invasion jihadistes ? C’était un voyage plein de risques, mais un voyage nécessaire pour comprendre et dialoguer qui l’a amené de Bamako, dans la région de Mopti jusqu’à Gao, le bastion de la rébellion à l’époque.

&nbsp;

Le MNLA et les autres groupes armés rebelles auraient pu tirer grand bénéfice de cette visite qui devait permettre la décrispation et de renouer le dialogue. Ce devait être un accueil  fraternel entre un visiteur et son hôte, dans la grande tradition de l’hospitalité malienne. Au Mali, c’est un principe sacré que celui de l’hospitalité, surtout vis-à-vis  d’une délégation de la Primature dirigée par le chef de gouvernement en personne, disposé au dialogue et à la compréhension mutuelle. Mais les rebelles touaregs ne respectent pas le sacré qu’ils ne possèdent pas dans la profondeur de leur moi, de leur être dévoyé par les razzias, les rapines, les massacres, les viols au détriment de populations innocentes et désarmées. A force, ils ont oublié le sens de l’Humain.  Tout ce qui fait qu’un homme devient un homme, un être social et socialisant, cultivant des valeurs universelles de civilisation.

&nbsp;

A Kidal, les loups sont sortis du bois en meute assoiffée de sang. Chez ces prédateurs il n’ya pas de valeur de civilisation qui compte, sauf l’instinct grégaire et la chasse. Pour le Mnla, les représentants du pouvoir et tout homme qui n’entre pas dans leur logique est une proie à traquer jusqu’à la mort.

&nbsp;

Le Premier Ministre Mara voulait en visitant Kidal, faire bouger le glacis de l’inimitié, de la méfiance, de l’incompréhension et du refus que symbolisent la ville et ses les rebelles armés qui les séparent de l’Etat malien dont il était le représentant en mission. Ce devait être un premier pas plein d’espoir qui devait permettre de jalonner et de baliser le chemin de la paix et de la réconciliation nationale. Mais les gens du Mnla n’ont vu en lui que le retour du Mali en terre de Kidal et en tant que tel chargé de sens et de symboles contraires à leurs visées funestes. Il fallait donc lui faire peur et l’humilier pour qu’il rebrousse chemin en catimini. Tous leurs calculs ont été faussés et se sont retournés contre eux. Le premier ministre Moussa Mara les a défiés sur leur propre terrain en tenant une séance de travail au Gouvernorat sous les bombes et en passant la nuit à Kidal. Une manière de dire : <i>« Venez me chercher si vous l’osez ». </i>Ce qui a galvanisé les éléments de notre armée qui s’est dressée avec détermination, avec un moral de fer pour faire face aux agresseurs. Le bilan d’une trentaine de mort au détriment du Mnla et des jihadistes tapis dans leur sillage n’est que provisoire. Du côté de l’armée malienne il ya eu 8 morts. En outre le Mlna a assassiné six officiels maliens, 2 préfets, 2 sous préfets, un administrateur civil   et 3 civils tous au gouvernorat de Kidal. En vue de l’assaut final pour libérer la trentaine de fonctionnaire faits prisonniers, détruire leurs bastions et les pourchasser jusqu’au dernier dans leurs retranchements dans les montagnes, les renforts sont en route vers Kidal précédés par une force spéciale que le Mnla et les jihadistes redoutent comme la mort.

&nbsp;

Mais comme toujours, les rebelles touaregs après avoir commis leur crime, veulent des intercesseurs, un cessez le feu pour dialoguer. Ils n’ont rien trouvé de mieux que Serval et la Minusma décriées par l’opinion nationale, dont ils veulent se servir comme d’une force tampon pour arrêter l’armée malienne dans son  victorieux raid final. Les Maliens toutes composantes réunies, ne l’entendront pas de cette oreille.

&nbsp;

Désormais, après de tels actes de guerre du Mnla, le peuple commande au président Ibrahim Boubacar Keita, qu’il a élu par une large majorité principalement pour libérer le Nord et à son régime de crever définitivement l’abcès, en envoyant le mouvement rebelle et acolytes  en Enfer avec Lucifer, la seule place qui leur convienne.

&nbsp;

<b>Oumar Coulibaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du terrain LC BA : La justice a tranché</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-du-terrain-lc-ba-justice-tranche-298082.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 May 2014 09:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le Comité directeur du Centre Salif Keïta (CSK) a animé le 7 avril 2014, un point de presse au siège du club à Yirimadio, pour informer l’opinion nationale et sportive et en même temps rassurer les supporters du CSK que tous les moyens légaux seront mis en œuvre dans le cadre de l’exécution de l’arrêt N°118, conformément aux exigences d’un état de droit. Ce point de presse était co-animé par le secrétaire général, Yaya Sidibé, Abdoulaye Soumano, secrétaire administratif du club et les1er et 2è vice-présidents, Gaoussou Keïta et Bakary Keïta. On notait la présence du président délégué du Centre, Ibou M’Bodge. L’ordre du jour de cette rencontre était : l’affaire du terrain de Lafia club de Bamako (LC BA) ou plutôt le litige qui oppose le CSK à Sékou Diogo Keïta.</b>

&nbsp;

Le secrétaire administratif du club, Abdoulaye Soumano a rappelé<b> </b>que le 4 avril 2014, la Cour d’appel de Bamako par arrêt N° 118, revêtu de la formule exécutoire, a ordonné l’expulsion de l’actuel président du Comité de gestion de LC BA, tant de sa personne que de tous autres occupants du terrain d’entraînement sis à ACI 2000 Hamdallaye, objet du protocole d’accord du 28 octobre 2008 signé entre la Mairie de la Commune IV et le CSK.

&nbsp;

Mais aussitôt après l’annonce de ce verdict, les avocats de Sékou Diogo Keïta ont fait un pourvoi en cassation auprès de la Cour suprême, avant de déposer, 48h plus tard, une discontinuation de poursuite contre la décision d’expulsion prononcée par la Cour d’appel. Grâce à cet appel, Sékou Diogo Keïta obtiendra une suspension de la décision de la Cour d’appel pour une durée allant d’un à six mois.

&nbsp;

<i>«Les décisions de justice sont souvent amères, mais le Comité directeur du CSK fait confiance à la justice malienne et nous resterons toujours derrière notre justice»,</i> dira Abdoulaye Soumano. Le secrétaire administratif des Boys répondait ainsi à un confrère qui avait demandé si le CSK acceptera le délai de grâce d’un à six mois accordé à Sékou Diogo Keïta. Mais concernant un éventuel règlement de l’affaire à l’amiable, Abdoulaye Soumano dira que <i>«ce stade a été dépassé» </i>et qu’il ne voit pas comment cette affaire pourrait être réglée autrement que devant la justice.

&nbsp;

<b>Lassana Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réfection de la route goudronnée du camp de garde : Le coût s’élève à 52 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/refection-route-goudronnee-du-camp-garde-cout-seleve-52-millions-fcfa-298122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 May 2014 08:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Réalisé par le Génie avec l’appui du ministère de l’équipement et des transports sur 220 mètres de long et 8 mètres de large, l’ouvrage a coûté 52 millions de FCFA. Il a été inauguré le 6 avril 2014 par le chef d’Etat Major de la Garde Nationale, le Colonel Major Zoumana Diawara, en présence du directeur général de la Sécurité d’Etat, Moussa Diawara<i>.</i></b>

&nbsp;

Cette voie nouvellement bitumée est un joyau pour les militaires, leurs femmes et leurs enfants de ce camp, tant les conditions étaient  difficiles pendant l’hivernage. Sans puisards ni fossés, pendant l’hivernage, la situation était difficile à vivre, même pour les passants. Pourtant ici y vivent nos forces de sécurité et leurs familles dont les autorités ne cessent de signifier leur engagement tous les jours pour doter l’armée de conditions de vie décentes. Les femmes ont salué la réalisation à sa juste valeur, tout en disant qu’un embellissement ne doit pas cacher les vraies réalités de ce camp de la Garde.

En ce qui concerne les logements des militaires, le chef d’Etat Major de la garde nationale, le colonel Major Zoumana Diawara a donné des assurances. Selon lui, dans le cadre des réformes, des nouveaux bâtiments seront réalisés dans quelques mois par le ministère de la défense.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration du CSCOM d’Ouroly : Un ouf de soulagement pour les populations du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/inauguration-du-cscom-douroly-ouf-soulagement-les-populations-du-secteur-298032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 May 2014 08:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Les habitants du secteur d’Ouroly peuvent se frotter les mains d’avoir bénéficié d’un Cscom digne de ce nom. Construit par les collectivités de ladite commune, ce centre a bénéficié d’équipements des partenaires au développement, dont l’Association des Groupements Villageois Féminins, l’Association I Kanda de Belgique à travers son président Drissa Kanambaye. L’inauguration du centre a eu lieu le jeudi 8 mai 2014, en présence des autorités administratives et sanitaires du cercle de Bandiagara.</b>

&nbsp;

La date du 8 mai 2014 sera gravée en lettres d’or dans la mémoire des habitants du secteur d’Ouroly. C’est ce jour qu’a eu lieu l’inauguration du  centre, suivi du lancement en présence du Médecin Chef du Csréf de Bandiagara, du maire de la Commune de Wadouba, Mamoudou Kanambaye, des notabilités du secteur et du personnel sanitaire du Cscom.

L’occasion était opportune pour Mamoudou Kanambaye de remercier les autorités politiques et sanitaires du pays, pour leur accompagnement dans la réalisation de ce projet combien grandiose. Ouroly a souffert du manque de centre de santé. Les populations parcouraient des km pour se faire soigner et cela à coût exorbitant. Aujourd’hui, le rêve est devenu réalité, grâce aux efforts conjugués de tous les amis de la localité dont I Kanda. Il a profité de l’occasion pour exprimer d’autres doléances, notamment la mise à la disposition des populations des points d’eau  pour leur approvisionnement, la formation du personnel sanitaire pour une meilleure prise en charge de la santé des populations.

Le maire a réitéré la volonté des collectivités locales à accompagner le personnel sanitaire, pour le bonheur des populations, avant d’inviter celles-ci à fréquenter ce centre.

Quant à Drissa Kanambaye, président de I Kanda et maître d’œuvre de l’équipement du centre, il dira que leur accompagnement ne fera pas défaut. <i>«  Il n’y a pas de développement sans santé, c’est pourquoi nous avons décidé de nous investir dans ce domaine, cela pour le bonheur de la localité. Par la même veine, nous invitons les autorités du pays à se pencher sur l’avenir de cette population qui manque de tout : éducation de qualité, eau potable, une bonne alimentation, soins de santé, etc </i>».A -t-il expliqué.

Il a rassuré les habitants que I Kanda continuera à apporter son appui au Cscom dans la mesure de ses moyens.

Domo Kassogué, président de l’ASACO et Wa Sanogo,  Directeur Technique du Centre, ont insisté sur la fréquentation sans laquelle le Cscom ne sera pas viable. <i>« La main dans la main, nous relèverons le défi »</i>, a indiqué WaSanogo.

Le Médecin Chef du Csréf de Bandiagara s’est réjoui de l’inauguration de ce Cscom, qui complète à 26 le nombre de Cscom existant dans son aire de santé. <i>« Un centre de santé n’a d’existence que s’il est fréquenté par ses populations. C’est pourquoi je lance un vibrant appel à l’endroit des populations afin qu’elles fréquentent ce lieu »,</i> a renchéri le Dr Kouyaté.

Les populations ont exprimé leur reconnaissance aux autorités maliennes et aux partenaires pour cette réalisation. Des manifestations folkloriques ont eu lieu lors de cette inauguration.

Par ailleurs que I Kanda a pris  en charge  le salaire du personnel sanitaire pour un an. Un effort louable pour ce partenaire.

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<p align="right"><b><i>Par Hassane Kanambaye depuis Ouroly</i></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le personnel civil de la BIJ exclue :  Au secours ! La sécurité a du plomb dans l’aile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/personnel-civil-bij-exclue-au-secours-securite-du-plomb-laile-297742.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 May 2014 04:46:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au moment ou l’insécurité devient un fait de société, l’on assiste à la destruction de ce qui rassurait les honnêtes citoyens. Si on est d’accord que l’insécurité zéro n’existe nulle part, ou les forces de l’ordre et de sécurité sont les mieux formées et les plus équipées, on est cependant ahuri de constater que chez nous au Mali, le grand banditisme prend des proportions inquiétantes. La récente tentative de cambriolage au domicile de l’ex président Alpha Oumar Konaré en est une illustration tangible.

&nbsp;

Au lieu de tout mettre en œuvre pour donner les moyens à ces braves policiers afin qu’ils puissent protéger les maliens, l’on prend le plaisir à les en priver. Nous ne sommes pas dans le secret des dieux pour en savoir les raisons de ce qu’on appellerait  « l’affaire Amy Kane et la BIJ ». Mais, cette situation peu reluisante fait actuellement les choux gras de toute la presse nationale. Tout porte à croire que fraichement nommée à la direction de la police judiciaire, dame Amy Kane, n’a trouvé mieux que décapiter la dynamique Brigade d’Investigation Judicaire ( B I J), dont relève l’inspecteur Papa Mamby KEITA dit l’épervier du Mandé. Notre dame de fer aurait intimé à ce dernier de se défaire de ses collaborateurs civils, qui sont les indicateurs qui permettent de dénicher les bandits dans leurs nids.

&nbsp;

Approché pour en savoir davantage, humble et respectueux et de la hiérarchie qu’il est, Papa Mamby n’a pas voulu rentrer dans une polémique. Il s’est refusé à tout commentaire. Il s’est borné à dire qu’il respecte les ordres de ses supérieurs hiérarchiques. Malgré cette apparente sérénité, Papa Mamby nous a semblé un peu mal à l’aise. Peut être que cela s’explique par l’état d’âme de quelqu’un qui veut travailler mais qui est dépossédé de ses outils de travail. Il semble donc s’en remettre à Dieu. Tandis que les bandits, quant à eux, ils n’ont ni foi ni loi quand il s’agit de porter préjudice aux populations qui n’ont que trop souffert, peuvent pavoiser.

&nbsp;

Pendant que le mal est encore guérissable, nous interpellons les autorités compétentes afin que l’Epervier et son équipe puissent continuer à travailler dans les meilleures conditions pour mener la traque des bandits et autres malfrats qui rodent parmi nous.

Décourager un policier en le privant de son arme de combat, c’est encourager le banditisme.

Dans le jargon, on dirait <i>«  Halte là »</i> !!! Car le pion est trop poussé.

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du septentrion : Le Nord est une priorité incontournable pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-nord-est-une-priorite-incontournable-pour-ibk-297982.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 May 2014 04:19:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_293962" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/mali-fmi-dit-293912.html/attachment/mali-ibk" rel="attachment wp-att-293962"><img class="size-full wp-image-293962" alt="Mali : le-FMI-m'a-dit" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mali-IBK.jpg" width="350" height="200" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta a été élu président du Mali en août 2013. © Vincent Fournier/JA[/caption]

<b>La crise du Nord, cristallisée par la question de Kidal, ne peut pas ne pas être incontournable pour le président IBK. Dans l’ordre des priorités, c’est une problématique qui s’impose d’elle-même, tant elle parait écraser les urgences de l’heure. Car à côté de cette question capitale pour la conscience nationale, s’ajoute, l’équation à plusieurs inconnues, épineuse, douloureuse même, tant elle cristallise la frustration de la Nation, de la libération de la ville de Kidal et sa région des griffes du MNLA et acolytes, une kyrielle d’associations criminelles innocentées par la France.</b>

&nbsp;

Le nouveau premier ministre Moussa Mara, pourtant pas néophyte en politique, s’y est trompé, lorsqu’il déclarait quelque temps après sa nomination que le Nord n’était pas une priorité. Il a sans doute voulu dire que la résolution de cette crise n’était pas pour maintenant, car elle demande du temps et de la patience.

Patience et temps, voilà les deux maître- mots qui vont caractériser les négociations avec les rebelles passés maîtres dans le chantage, le dribble et l’esquive, qu’ils soient les indépendantistes du Mnla, les terroristes d’An Sardine d’Iyad Ag Aly recyclés au HCUA, Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad ; au MAA, Mouvement Arabe de l’Azawad ; à la CPA, Coalition du Peuple pour l’AZAWAD et autres avatars.

La question des otages, un enjeu de politique intérieure  pour François, Hollande en chute libre dans les sondages s’est invitée dans la crise malienne. Car pour redorer son blason passablement terni par le fort taux de chômage jamais égalé, le recul économique de la France que la politique d’austérité n’arrivait pas à juguler et la pression de la demande sociale insatisfaite, il ne restait plus à François Hollande qu’à détourner l’opinion française des problèmes réels pour la focaliser habilement sur la libération imminente de tous les otages français du Sahel, par l’intermédiaire du MNLA. Avant la libération fortement médiatisée de deux premiers otages, point n’est besoin de revenir sur les nombreuses couleuvres  que lui et son ministre de la Défense Le Drian ont dû avaler de la part des séides du Mouvement National de Libération de l’Azawad.

Tant qu’une poignée de ses compatriotes pris en otages par les terroristes n’étaient pas libérée, la libération de la ville de Kidal d’entre les griffes du Mnla n’était pas d’actualité pour le pouvoir français, malgré les exactions à caractère ethnique perpétrées sur les populations sédentaires, sonrhaïs,  peuls, bellahs, bambaras, arabes, etc. Le martyre du peuple malien pouvait donc continuer.

Que pouvait donc faire un IBK par rapport à Kidal, outré par la surenchère et la mauvaise foi des groupes armés rebelles, MNLA en tête, l’angélisme ou la fausse naïveté de la communauté internationale et le cruel double langage de « notre ami français », les compromissions de Serval, le laxisme des troupes de la Mission intégrée de l’ONU sur place, sans oublier le lobby pro touareg occidental qui avait son cheval de Troie même au sein de la Minusma?

Conforme à son naturel carré et bouillant quant il s’agit de manœuvres contre l’honneur, la dignité du Mali et de sa souveraineté, IBK n’a pas mâché en aparté à Bert Koenders le Représentant de la Minusma au Mali et publiquement au président Blaise Compaoré, le médiateur de la crise devant ses pairs de la CEDEAO. Il a expliqué aux chefs d’Etat de la sous région, à l’Union Africaine comme au secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon et à la tribune du conseil de Sécurité des Nations Unies la situation terrible que vit le Mali et ses innocentes populations du fait des groupes armés touaregs, narcotrafiquants et jihadistes et la grave menace qui pèse sur tous les pays de la bande sahélo-saharienne, au-delà sur toute l’Afrique et même le monde.

Il a encore plus de mal à garder son sang-froid quand on veut lui commander, lui, un chef d’Etat souverain, de traiter d’égal à égal avec un ramassis de bandits sans foi ni loi, pour parler du destin de sa patrie si chère à son cœur. Bref IBK ne s’est pas plié aux pressions des pays occidentaux, seuls maîtres de l’Organisation des Nations Unies par l’intermédiaire de laquelle ils gèrent à volonté les affaires du monde. Il  a tapé sur les nerfs de son ami de trente ans ; le président français François Hollande qui voulait le manipuler comme une marionnette. Ce dernier a sonné l’hallali et mis la meute des censeurs et donneurs de leçons occidentaux à ses trousses. Cela de manière indécente. Si ce n’était pas une tentative de chantage, cela y ressemblait fort, pendant qu’on refusait au Mali les avions et hélicoptères de combat dont elle a besoin pour se rendre maître des airs et vaincre la conspiration de l’Azawad armé jusqu’aux dents, sans l’aide de ses alliés encombrants devenus les amis des ennemis de la mère-patrie.

&nbsp;

La nomination d’Ould Zahabi, précédemment ministre des affaires Etrangères et de la coopération internationale, un ancien chef de guerre, au département de la Réconciliation nationale du gouvernement Mara, pour organiser le dialogue avec les groupes armés et aboutir à la paix et à la réconciliation nationale et dernièrement, la désignation d’un négociateur attitré, en la personne de l’ancien premier ministre Modibo Keita comme son représentant dans les pourparlers avec les groupes rebelle, affichent clairement, sans équivoque, la volonté du président Ibrahim Boubacar Keita de trouver une solution négociée et définitive à la crise du Nord.

&nbsp;

Mais toujours est-il que le Mali ne va pas négocier indéfiniment avec des gens qui ont fait de la rébellion un fonds de commerce. Des gens qui cultivent à souhait la mauvaise fois, la surenchère et la négation au détriment du Mali et de son peuple, qui n’en peuvent plus de souffrir de cette crise. C’est pourquoi le Mali d’IBK qui veut la paix, a le devoir de préparer la guerre, la dernière option possible.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Spéculation foncière à Sirakoro Dounfing : La loi de la jungle et banditisme judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-sirakoro-dounfing-loi-jungle-banditisme-judiciaire-297802.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 May 2014 03:53:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Bien que le tribunal de Kati soit incompétent pour connaître des litiges fonciers de la commune III qui relèvent du tribunal de cette dernière, prérogative renforcée par la loi N°97-020 modifiant les limites du district de Bamako et l’arrêt N°451 de la Cour d’Appel du 26 juin 2013, déclarant le tribunal de la Commune III seul compétent pour statuer sur les litiges concernant les titres fonciers 12858, 12877, 12880, 12881 ; le tribunal de Kati vient d’ordonner l’expulsion de Cheickné Mogossiraga et la démolition de toutes ses réalisations sur le titre 12858. Le 24 avril 2014,  il a été procédé cette démolition, sans l’avis du procureur de Kati. </b>

<b>Les faits</b><b>-</b> Depuis quelques années un litige foncier oppose les populations de Sogonafing-Minkoungo (en Commune III du district de Bamako) à la Société immobilière et foncière du Mali (SIFMA). Le litige porte sur les champs légués par leurs devanciers aux populations de Sogonafing Minkoungo.

Conformément au droit coutumier, les populations du quartier, avec la bénédiction des notabilités ont lancé le processus d’aménagement et de viabilisation des terres léguées en 2007. Pour cela, elles ont confié les travaux à l’Agence de gestion immobilière du Mali (AGIM). C’est en 2011 que la mairie de la Commune III a donné son accord pour la viabilisation des opérations d’urbanisme.

A la surprise générale, des terres de Sogonafing-Minkoungo, en Commune III du district de Bamako, ont été immatriculées au profit de la SIFMA par Kati, alors que les zones concernées relèvent de Bamako.

<b> </b>

<b>Sirakoro Dounfing détaché de Kati</b>

&nbsp;

Le rattachement de Sirakoro Dounfing à la Commune III du district de Bamako est certifié par la loi N°97-020 du 07 mars 1997, portant modification du ressort administratif de certaines communes.

Outre la Commune III, d’autres communes telles que celles de Nioro, Bougouni, Sikasso, San, Kati et Koulikoro ont subi des modifications. Cette loi votée le 16 janvier 1997 par l’Assemblée Nationale et promulguée le 7 mars 1997 par le Président de la République, Alpha Oumar Konaré, a abrogé toutes les dispositions antérieures.  A l’époque, faut-il le souligner, IBK était le Premier ministre du Mali.

Ainsi, le titre foncier N°12858 est situé à Sirakoro Dounfing qui relève de la commune III.

&nbsp;

<b>Le tribunal de la commune III seul compétent     </b>

&nbsp;

Dans son audience publique ordinaire du 26 juin 2013 la Cour d’Appel Bamako a rejeté l’exception d’incompétence du tribunal de l’instance de la Commune III, soulevée par la Sifma. Motivant son arrêt, la Cour a à clairement indiqué :

« <i>Considérant que la GIE-Sifma-Somapin reconnait que la loi N°97-020 du 27 mars 1997 ne mentionne que les villages Sirakoro Dounfing et Koulininkoro comme étant rattachés à la Commune III et que le titre foncier 12858 est situé à Sirakoro Dounfing ;</i>

<i>Considérant qu’il reconnait que les trois autres titres fonciers, les numéros : 12877, 12880, 12881 sont situés à Kolimagni, un village ne figurant pas sur la liste des villages rattachés à la Commune III. ;</i>

<i>Considérant que Kolimagni est le nom d’une partie de la colline de Koulouba ; que Koulouba est administrativement rattachés à la Commune III ;</i>

<i>Considérant que les trois titres fonciers ci-dessus se trouvent actuellement sur le ressort administratif de la Commune III ; que cet état du lieu donne la possibilité sur le tribunal de la Commune III d’être comptent pour examiner les litiges relatifs aux dits titres fonciers </i>»

On comprend aisément que sans l’annulation de l’arrêt 451 aucune autre juridiction, à par le tribunal de la Commune III, ne doit connaitre le litige sur Sirakoro Dounfing.

&nbsp;

<b>Le tribunal « de la république « de Kati</b>

Kati continue à faire peur à Koulouba voire Bamako, contrairement à la déclaration du président IBK le 30 septembre 2013. La peur militaire s’est transformée en peur judiciaire, ce qui est plus grave. Les lois de la république du Mali sont foulées aux pieds dans « la République de Kati» créée depuis le règne éphémère du capitaine Amadou Haya Sanogo.

En mai 2012, le tribunal de Kati s’est dit incompétent pour ordonner l’arrêt des travaux sur le site querellé. Il savait que le titre foncier 12858 se trouve en Commune III du district de Bamako. Mais à la grande surprise, en février 2013, le même tribunal de Kati s’est doté de moyens, tirés d’on ne sait où, pour se dire compétent et connaitre les litiges fonciers nés à Bamako, précisément en Commune III. Il a ordonné l’expulsion de Cheickné Mogaciraga sur le titre foncier 12858 et la démolition de toutes ses réalisations sur le site.

Le 8 avril 2014, dans son ordonnance N°181, le tribunal de Kati a ordonné l’expulsion d’Adolphe Niara Traoré du TF N°12858. Pourtant son incompétence avait été soulevée par l’arrêt 451 de la Cour d’Appel de Bamako.

<b> </b>

<b>Quand la Sifma n’est pas sensible à la mort du chef de quartier de Sokonanfing Dounfing</b>

&nbsp;

Le vieux Soungalo Konaté, âgé de plus de 80 ans, chef du village de Sokonanfing Dounfing a été rappelé à Dieu le samedi 19 avril 2014. Avant même la fin de la semaine des funérailles, notamment le 7<sup>ème</sup>jour, la Sifma a commencé la démolition du chantier de Cheickné Mogossiraga, le 24 avril 2014. Cette attitude de Mamadou. G Coulibaly, Pdg de la Sifma, a surpris toute la Commune III qui pleurait au même moment la perte du patriarche Soungalo Konaté. Pourtant, Mamadou Guédiouma Coulibaly est habitant de la Commune III.

Rappelons sur tous les documents de Sokonanfing ou de Sirakoro Dounfing, figure le nom de Soungalo Konaté. C’est lui qui représentait ces quartiers dans les différents procès qui les ont opposés à la Sifma. Il a avait promis, tout comme les autres notabilités de ces quartiers concernés, de mener ce combat jusqu’à sa mort. C’est ce qui fut fait. Dors en paix patriarche Konaté.

<b> </b>

<b> </b>

<b>L’incompétence du Tièman H Coulibaly avérée</b>

L’Etat est une continuité. Habitué des hôtels 5 étoiles dans les pays européens, asiatiques et américains, aux rencontres de haut niveau, Tièman Hubert Coulibaly a été appelé dans les gouvernements d’IBK à gérer notamment le foncier. Le constat est amer. Son arrivée à la tête du département des domaines de l’Etat, des affaires foncières et du patrimoine n’a rien changé au calvaire des pauvres populations victimes de leur pauvreté. Chaque jour que Dieu fait, ces populations sont injustement dépouillées de leurs terres avec la complicité active des agents des services publics. Pourtant les textes existent ainsi que les décisions de justice censées les protéger.

Comment une direction relevant du département du ministre Tièman Hubert Coulibaly peut-elle se permettre de créer des titres fonciers dans les localités qu’elle n’administre pas ? C’est le cas à Kati, quand bien même la loi N° 97-020 du 7 mars 1997 règle le problème.  L’Etat est une continuité, le ministre des sports Housseïni Amion Guindo a bien compris cette assertion.  Lui qui a hérité d’une gangrène de 4ans au niveau de l’Hippisme, a pris sa responsabilité, pour amputer la partie contaminée,  en retirant le mandant du département aux différents protagonistes. Au niveau du sport c’est d’ailleurs plus compliqué, car les instances internationales ont un droit de regard sur les fédérations sportives, cela ne l’a pas empêché de prendre sa responsabilité.

Tous les problèmes du foncier ont été créés par les différents services et directions du ministère du domaine de l’Etat et des affaires foncières. C’est eux qui donnent le même titre foncier à plusieurs personnes. Il est grand temps que le ministre Tièman H. Coulibaly prenne son courage à deux mains pour imiter ses homologues du sport et de la défense qui ont commencé à mettre de l’ordre respectivement au sport et dans l’armée,  des secteurs plus sensibles.

Au niveau du foncier, les spéculateurs agissent comme si on n’est pas dans un Etat. C’est la loi du plus fort, du plus nanti, du plus protégé dans les sphères de l’Etat qui s’applique aux pauvres populations comme celles de Sirakoro Dounfing.

A Suivre : La révélation de la Brigade territoriale de Kati sur les documents de la SIfma en aout 2012 et le ras-de bol de la jeunesse de Sirakoro Dounfing sur le manque de volonté de l’Etat à résoudre le problème.

<b>Ahmadou Maïga </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une délégation du MPP burkinabè au Mali : Pour installer un bureau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/delegation-du-mpp-burkinabe-au-mali-installer-bureau-298102.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 May 2014 03:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le Président du Mouvement du Peuple pour le Progrès(MPP), Rock Mark Christian Kaboré, ancien Premier ministre et ancien président de l’assemblée du Burkina Faso, vient de dépêcher à Bamako une délégation. Celle-ci était conduite par l’ancien Maire de Ouaga, Simon Comparé pour informer les ressortissants burkinabè vivant au Mali, sur la situation sociopolitique que traverse le pays des hommes intègres et installer le Bureau du Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) au Mali. C’était le 7 mai 2014 au palais de la culture de Bamako.</b>

&nbsp;

D’entrée en jeu, l’ancien Maire de Ouaga, Simon Compaoré, a expliqué les embrouilles du pouvoir qui envisage différentes modifications de l’article 37 de la constitution Burkinabé.

Selon Simon Compaoré, ancien maire de Ouaga, s’adressant à se nombreux compatriotes venus à l’appel, cette volonté présidentielle est une manœuvre déjà engagée par Blaise et ses courtisans.

<i>« En janvier 2014, les 75 cadres du parti présidentiel CDP ont claqué  la porte ensemble. Ces cadres dont la plupart avaient été des ministres, des députés et autres hauts fonctionnaires de l’Etat, se plaignaient de la volonté affichée du Président Blaise et d’une minorité de ses courtisans de vouloir s’accrocher au pouvoir en modifiant l’article 37 de la constitution qui limite le mandat du président à deux mandats»</i>, a-t-il souligné.

Ayant conseillé en vain au président et ses acolytes de quitter le pouvoir en 2015 à la fin de son mandat, au lieu de vouloir changer l’article 37 par referendum ou autre intrigues, les 75 cadres ont préféré créer leur parti du nom de MPP (Mouvement du Peuple pour le Progrès).

Pour barrer la route au président Blaise Compaoré, les membres du MPP demandent à tous les burkinabè, à l’intérieur du pays comme à l’extérieur, de refuser toute modification de l’article 37 permettant à Blaise de s’éterniser au Pouvoir.

Le nouveau bureau de la Section du Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) du Mali a été validé par la délégation du Parti venue du Burkina pour la circonstance. Abdoulaye Konaté a été élu Secrétaire Général de la Section MPP du Mali. Dans les jours à venir, ils implanteront les sections du MPP dans d’autres localités du pays.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du 7e programme de l’APEJ a Koulikoro : IBK déclare la « guerre » au chômage des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/koulikoro-ibk-declare-la-guerre-au-chomage-des-jeunes-297902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 May 2014 03:11:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_293962" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/mali-fmi-dit-293912.html/attachment/mali-ibk" rel="attachment wp-att-293962"><img class="size-full wp-image-293962" alt="Mali : le-FMI-m'a-dit" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mali-IBK.jpg" width="350" height="200" /></a> brahim Boubacar Keïta a été élu président du Mali en août 2013. © Vincent Fournier/JA[/caption]

Le président de la république, Ibrahim Boubacar Kéita, a lancé le jeudi 8 mai 2014 à l’IPR de Katibougou, le 7<sup>e</sup>programme du stage de formation professionnelle de l’APEJ. IBK, en l’occasion, a solennellement déclaré la guerre au chômage des jeunes. Ce programme permettra à plus de 4000 jeunes, pendant 12 mois, de se familiariser avec les réalités et contraintes du terrain, d’acquérir une certaine expérience et de créer les conditions d’emploi.

&nbsp;

Ils étaient tous là, populations de Koulikoro, gouverneur, maire, préfet, président du conseil communal, chefs de quartiers, ministres, cadres de l’administration, présidents des institutions, membres du bureau du conseil national des jeunes et anciens et nouveaux stagiaires de l’APEJ, pour réserver un accueil chaleureux au président IBK, le jeudi 8 mai dernier à l’IPR de Katibougou.

Sur place, le chef de l’Etat a lancé le 7<sup>e</sup> programme de formation professionnelle des stagiaires de l’APEJ. Au total 4 620 jeunes maliens, y compris des jeunes femmes, handicapés physiques, visuels et albinos qui bénéficient de la formation professionnelle dans les structures de l’Etat, organisations faitières et consulaires au titre de l’année 2014.

L’occasion était bonne pour le maire de la commune urbaine de Koulikoro, Youssouf Tata Traoré, de plaider la bonne cause de la relance des activités de l’Huicoma dont la fermeture a créé une crise socioéconomique sans précédent à Koulikoro, comme celles de la réalisation de l’autoroute Bamako-Koulikoro, de la route de contournement et la construction du pont de Kayo.

L’assistance a eu droit à un bref aperçu sur les missions et les activités de l’Institut Polytechnique Rural (IPR de Katibougou) par son directeur Général Mahamadou Famata.

C’est en 1897 que l’IPR, sous l’appellation de Station Agronomique, a vu le jour à Kati. En 1901, il a été transféré à 3 km de la ville de Koulikoro par le colonisateur, d’où le nom Katibougou. Depuis 2010, IPR/ISFRA a un statut d’établissement public à caractère scientifique et technologique, avec une certaine autonomie  de gestion administrative, financière et comptable. De 1968 à 2013, l’IPR a formé 11 241 diplômés dont 10 244 maliens. De nos jours, 11 nationalités prennent cours à l’IPR, selon M. Famata.

Quant au président du CNJ, Mohamed Salia Touré dit Momo, les multiples initiatives prises par l’APEJ et le CNJ-Mali ont donné des résultats probants. Cependant l’arbre ne doit pas cacher la forêt, il déplore le retour à la case départ des stagiaires une fois le stage pris fin. C’est pourquoi Momo propose désormais la rallonge de la formation de 18 mois au lieu de 12. Cette requête n’a pas eu de poids aux yeux du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle. Mahamane Baby a été clair créer leurs propres <i>« l’objet de la formation est de permettre aux jeunes de se familiariser avec l’administration. Toute chose qui les aide à avoir un plein emploi et de emplois ».</i>

Au cours de la cérémonie, le Directeur général de l’APEJ, Amadou Cissé et le premier vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Moctar Théra, chef de file des partenaires, ont signé des conventions après que les nouveaux jeunes stagiaires aient prêté serment de ne pas réclamer des droits à la fin des 12 mois de la durée du stage.

Pas un vain mot !

IBK a promis et compte le faire. Il sait pertinemment qu’il pourra créer 200 000 emplois à l’orée 2018. Il l’a répété à l’IPR de Katibougou, le jeudi dernier et dit déclarer désormais la guerre contre le chômage des jeunes. Il entend donner  le plein emploi aux jeunes de manière sincère et volontariste. Pour y parvenir, le chef de l’Etat compte sur le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle

Mahamane Baby et les directeurs généraux de l’APEJ et de FAPFA, respectivement Amadou Cissé et Mohamed Albachar Touré.

<strong>B. T</strong>

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<b>LORS DU LANCEMENT DU 7<sup>E</sup> PROGRAMME DE L’APEJ</b>

<b>Momo l’homme qui a séduit IBK</b>

&nbsp;

Il s’appelle Mohamed Salia Touré dit Momo. C’est lui qui a la destinée du conseil national de la jeunesse. Si IBK déteste les médiocres, il aime par contre les meilleurs. Le meilleur à Katibougou, lors du lancement du 7<sup>e</sup> programme de l’APEJ, était Momo. Le jeune homme  a pu convaincre le président de la République à travers d’abord son poème intitulé <i>« Baara »,« travail »</i> en français. Ensuite, le patron des jeunes du Mali a livré un discours qui a caressé le chef de l’Etat dans le sens des poils, tout en formulant poliment des revendications allant à la création des emplois en temps plein pour les jeunes. Cela n’a pas laissé le Prince indifférent. Ipso facto, El Hadj Ibrahim Boubacar Keita a demandé à l’ORTM, pour la première fois, selon ses propres termes, de diffuser l’intégralité du discours du jeune Touré.

En réalité, en plus d’IBK, l’assistance a apprécié le niveau d’instruction et de culture de Mohamed Salia Touré. La cohérence dans ses idées et surtout le remerciement qu’il a fait à l’endroit d’IBK pour toute la valeur accordée à l’aspect jeune.

Dans notre pays, il est important, voire obligatoire que soient hissés à la tête des structures des jeunes, femmes et hommes qui sont à la hauteur et capables d’honorer la patrie à l’intérieur et l’étranger. Comme c’est le cas du président du CNJ-Mali, Mohamed Salia Touré.

B.T]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de kéniéba : Un marché fictif de 500 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/cercle-kenieba-marche-fictif-500-millions-fcfa-297862.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 May 2014 03:08:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un quinquagénaire se nommant Tahirou Sissoko, maire de Dialafara dans le cercle de Kénièba, passe tout son temps à escroquer des paisibles opérateurs économiques, arguant qu’il a un marché de 500 millions pour la construction d’une école et de dix micros barrages. Rien de cela n’est vrai !  Notre enquête.

Tahirou Sissoko est un vrai arnaqueur, un escroc de grand chemin. Ce monsieur a pu mettre en place un système qui peut facilement berner nos entrepreneurs et opérateurs économiques en quête perpétuelle des marchés de l’Etat et des conseils de cercle.

Voilà son modus operandi.  Sissoko appelle ses connaissances de Bamako pour leur faire part de la disponibilité d’un marché de 500 millions de FCFA, pour la construction d’une école fondamentale et de dix micro-barrages dans la commune rurale de Dialafara, cercle Kénièba, région de Kayes. Ces projets, selon ses propres mots, sont entièrement financés par une ville allemande en jumelage avec Dialafara. Les fonds sont disponibles à Kayes chez le trésorier payeur. En outre de la somme, ajoutait-il, la ville allemande dont on ne connait pas le nom, s’est aussi engagée à donner 250 tonnes de ciments Sahel qui doivent transiter par Diboli, frontière Mali-Sénégal. Et que sur les 250 tonnes, une cinquantaine lui appartient.

Escroquerie à ciel ouvert

Selon notre manitou Sissoko, pour acquérir ces marchés en un seul lot, il suffit de lui envoyer 100 000 F de crédit Malitel dans au numéro 98452943 à partager entre les dix chefs de village de Dialafara et de donner une bagatelle de 200 000 FCFA pour les conseillers municipaux. Une fois que le contrat est signé à Bamako, le trésorier payeur de Kayes mettra tous les fonds à la disposition de l’entrepreneur. Là, 10% du montant initial lui sera remis, soit une valeur de 50 millions dès la signature.

Plusieurs entrepreneurs dont nous taisons les noms ont été victimes de cette escroquerie. Ils ont envoyé les crédits Malitel et même l’argent, sans avoir gain de cause.

La police judiciaire, notamment le très bouillant Papa Mambi Keita, alias l’Epervier du Mandé, doit sérieusement enquêter sur ce phénomène pour clouer sous les verrous Tahirou Sissoko et son réseau qui dépossèdent les paisibles citoyens de leur argent.

<strong>Bassidiki Touré  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Autorité routière : Des dizaines de millions dilapidés à Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/autorite-routiere-dizaines-millions-dilapides-kati-297832.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 May 2014 03:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>L’arrivée du colonel « général » Abdoulaye Koumaré à la tête du département de l’équipement et des transports a donné place à la militarisation pure et simple du MET. Le lieutenant Colonel Ousmane Dembélé, très proche du Capitaine Haya se verra parachuté directeur général par intérim, chef de l’autorité Routière. Un seul but : contribuer à entretenir l’ex CNRDRE à des millions de CFA par mois.</b>

&nbsp;

L’information vient de certains cadres de l’Autorité Routière qui ont gardé l’anonymat, lesquels soutiennent mordicus que des fonds des usagers de route ont servi jusqu’au 30 septembre 2013 à entretenir l’ex junte basée à Kati. Ils estiment les fonds détournés à plusieurs dizaines de millions de F CFA, pourtant imputés à des chapitres jamais exécutés. Selon les mêmes sources<i>, « Le directeur Général par intérim, le lieutenant colonel Ousmane Dembélé et ses acolytes se sont débrouillés à avoir des pièces justificatives aux dépenses fictives faites au nom du Capitaine Haya ».</i>

&nbsp;

<b>Le temps a-t-il donné raison à Tall ?</b>

Nombreux sont des travailleurs de l’Autorité Routière qui motivent le départ de Djibril Tall, ancien patron de la structure, au refus de se soumettre aux dépenses inutiles du ministre Koumaré en faveur de sa « classe » Amadou Haya. Ce cadre a été simplement remercié parce que proche aussi de l’ancien président Amadou Toumani Touré. Djibril Tall était un membre influent du PDES.

<b>Recoupement impossible</b>

Deux semaines durant, notre rédaction a fait moult va-et-vient à l’autorité routière, afin d’enquêter sur ce vagabondage financier, comme le recommande d’ailleurs l’éthique et la déontologie de notre métier. Mais hélas! Aucune réponse officielle ne nous a été donnée. Le lieutenant colonel Ousmane Dembélé n’est jamais présent, même s’il est dans son bureau, en réunion. Aucun moment ne nous a été accordé. Les regards désapprobateurs des acolytes du chef du jour nous lorgnaient souvent, car  ils voyaient dans le journaliste qui cherche à recouper de telles informations un trouble fête, menaçant leurs intérêts.

&nbsp;

<b>Démilitariser le MET  </b>

Les militaires qui occupent des places importantes au ministère de l’équipement et des transports en lieu et place des cadres civils seront bientôt débarqués du département. C’est la principale conclusion d’une réunion restreinte,  qui a lieu entre le nouveau ministre Mamadou Hachimi Koumaré  et certains de ses proches, la semaine dernière.

&nbsp;

Selon nos sources bien introduites, parmi les probables nouveaux directeurs généraux figureraient quelques anciens de Séméga qui ont bien conduit les affaires du MET. Nos informateurs indiquent que tous les militaires se trouvant au cabinet du nouveau ministre Koumaré, directions rattachées et divisions seront simplement remerciés sauf le haut fonctionnaire de défense. <i>« Les comptes des services concernés seront inspectés pour voir si les fonds mis à la dispositions des directeurs militaires ont été utilisés à bon escient. A défaut, une enquête judiciaire sera ouverte »</i>, ont-ils précisé.

<b>Bassidiki Touré     </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La prière annuelle du village de Dougouba  suscite l’espoir qui fait vivre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/priere-annuelle-du-village-dougouba-suscite-lespoir-fait-vivre-283292.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 06:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dougouba est un village de la région de Ségou situé à environ dix kilomètres de la ville. Chaque année, plusieurs centaines de personnes quittent les quatre coins du Mali et la sous région pour assister à la grande prière annuelle de Dougouba.      </i></b><b><i></i></b>

<b><i>Chaque année, depuis plusieurs décennies, les habitants de Dougouba s’efforcent à perpétrer une tradition ancestrale,  à savoir la grande prière annuelle de Dougouba. Elle a lieu chaque premier vendredi du mois de Radjab.</i></b>

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&nbsp;

Elle commence la veille par la lecture du Coran dans la mosquée sacrée. Selon les mythes, personne ne l’aurait construite. Si elle ne s’est construite toute seule, beaucoup disent qu’elle l’a été par des djinns, ainsi que le puits sacré qui lui est contiguë. Selon les dits, l’eau du puits sacré de Dougouba aurait des vertus thérapeutiques. Elle soigne certaines maladies, le goitre par exemple.

&nbsp;

&nbsp;

Les Keita n’ont pas le droit d’assister à la prière, ou même de pénétrer dans le village, sous peine des lourdes conséquences mystiques.  Toujours à la veille du grand jour, les habitants de Dougouba, ainsi que certains des hôtes, visitent la tombe des saints enterrés dans le village. D’autre vont chez l’Imam du village pour les bénédictions.

&nbsp;

&nbsp;

Quand arrive enfin le jour tant attendu, tôt le  matin, la mosquée déborde de monde. Après la prière de Fadjr, ils y restent pour les prêches et les zikrs. Quand arrive l’heure habituelle de la prière de Djouma, en plus de la mosquée et de ses environs, les rues ainsi que les concessions sont noires de monde.

&nbsp;

&nbsp;

L’Imam, avant de commencer, demande à tous de formuler des vœux qu’ils souhaitent voir se réaliser. La prière se déroule en 4 rakats avec des salams à chaque deux rakats. L’espoir suscité après ce pèlerinage donne la force d’affronter l’avenir, selon beaucoup d’adeptes. Car les vœux formulés lors de la grande prière de Dougouba s’exaucent dans la plupart des cas.

&nbsp;

<b>Fatoumata Labassou Touré   </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La BIJ  orpheline de son personnel  civil : A qui profite le crime </title>
<link>https://www.maliweb.net/police/bij-orpheline-personnel-civil-profite-crime-283172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 04:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_158072" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Ami-Kane.jpg"><img class="size-full wp-image-158072 " title="Commissaire Ami Kane" alt="Commissaire Ami Kane - Directrice" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Ami-Kane.jpg" width="315" height="360" /></a> Commissaire Ami Kane[/caption]

<b><i>Contrairement aux ambitions du Premier ministre, Moussa Mara, dans sa déclaration de politique générale, nos villes ne seront jamais des havres de sécurité, la peur de changera pas de camp et les malfrats ne seront pas terrorisés, si jamais les populations civiles sont mises en marge dans le cadre de la lutte contre l’insécurité. Malheureusement, c’est cette politique suicidaire, source de toutes les insécurités, que la patronne de la police judiciaire a entreprise en mettant à l’écart le personnel civil de l’Epervier du Mandé. Cela sous les yeux médusés du directeur général de la police, voire du ministre de la sécurité.  </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Qu’est-ce que le Premier ministre n’a pas dit sur la question ? Même au niveau de la politique de défense, qui est une autre dimension, Moussa Mara reconnait que la défense n’est pas seulement militaire, elle est aussi civile. Et d’ajouter qu’elle « <i>mobilise tous les moyens de la Nation et met à profit de manière optimale le territoire, pour constituer un dispositif global assurant…la sécurité intérieure</i>.»

&nbsp;

&nbsp;

Sur ce plan, certains responsables de brigades (police, gendarmerie) sont beaucoup avancés depuis des années avec des résultats tangibles. C’est le cas de Papa Mamby Kéita, surnommé par la presse malienne l’Epervier du Mandé. Porté sur les fonts baptismaux depuis plus de dix ans par Papa Mamby Kéita, le personnel civil de la Brigade d’Investigation Judiciaire a travaillé sans repos. Cette équipe dynamique, qui a provoqué une crise de jalousie, fut déterminante dans l’arrestation de plusieurs assassins, des bandits de grand chemin, de voleurs, des escrocs, etc.

&nbsp;

&nbsp;

Pas plus loin que le 15 avril 2014, le personnel civil de l’Epervier a mis la main sur l’un des assassins de Bourama Traoré. Il s’agit de Mohamed Kouma qui avait quitté le Mali après leur acte scrupuleux en 2010. Que dire de la saisie record de deux tonnes de drogues en 2011, visitées à l’époque par le ministre de la défense et ensuite par celui de la sécurité ?

Ces prouesses, grâce en partie au personnel civil de la BIJ, leur ont valu des reconnaissances nationales et internationales. Il s’agit de médailles du mérite national, des lettres de félicitations du pays et même de la métropole française.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons qu’en 2011 au camp militaire à Sévaré, tout le Mali vu le ministre de tutelle faire les éloges de l’Epervier du Mandé et de son équipe devant les forces armées et de sécurité.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Casser le rythme </b>

La question qui est sur toutes les lèvres est de savoir  pourquoi Ami Kane s’entête à vouloir briser par tous les moyens l’élan de l’Epervier du Mandé et son équipe brillante, dans la lutte contre la criminalité, sans que les autorités ne daignent lever le petit doigt ? Existe-il réellement un problème de personnel civil, ou l’épée de Damoclès d’Ami Kane cherche seulement la tête de l’Epervier du Mandé ?

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui est sûr, il faut le reconnaitre, c’est que les enjeux de la lutte contre la criminalité, de  la protection des personnes et leurs biens se posent actuellement. La sécurité est plus qu’une priorité aujourd’hui dans la vision du président Ibrahim Boubacar Keita. Si c’est le résultat que les autorités actuelles veulent, le chemin est connu, sinon elles peuvent se montrer indifférentes dans la crise qui secoue la BIJ, au grand bonheur des bandits. Dans ce cas c’est ce sont les paisibles populations qui vont injustement ramasser les pots cassés provoqués par la seule Ami Kane. Des voix se lèvent déjà pour demander le départ d’Ami Kane et l’interpellation du ministre de la sécurité, Général Sada Samaké, à l’Assemblée Nationale sur le sujet. Car c’est la sécurité de la population qui est en jeu. L’opinion nationale doit d’être informée. Elle doit savoir à qui profite le démantèlement du réseau patiemment tissé par le personnel civil de l’Epervier dans la lutte contre le grand banditisme. Un Etat sérieux ne saurait encourager que l’on mette des bâtons dans les roues de la machine répressive du banditisme.

&nbsp;

&nbsp;

Pourtant, nous le savons, Ami Kane n’est pas une sainte si on se réfère au mic mac entretenu avec les bars chinois. Sinon, l’on sait que l’ancien poste d’Ami Kane regorge de dossiers secrets détenus par ses anciens adjoints, dont l’autorité était bafouée, puisqu’elle se trouvait sous la protection de l’ancien régime.

&nbsp;

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Beaucoup de nos compatriotes se demandent aussi si certaines autorités ne sont pas complices de la situation? Nous nous posons la question : qui soutient Ami Kane au sein du gouvernement de Moussa Mara ?

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Nous y reviendront, pour entendre ceux qui ont décidé de parler, de tout révéler. Parmi eux, l’un, écœuré, a même cherché un détachement dans une Ong. Tous ils  étaient au parfum des agissements de la commissaire Ami Kane au moment où elle dirigeait la brigade des mœurs.

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<b>Ahmadou Maïga</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Les environs sont un nid de voleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-environs-nid-voleurs-283192.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 03:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186846" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/presidence-de-lassemblee-nationale-le-beau-pere-de-karim-pressenti-186839.html/attachment/assemblee-nationale" rel="attachment wp-att-186846"><img class="size-full wp-image-186846" alt="assemblee_nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemblee-nationale.jpg" width="310" height="232" /></a> assemblee nationale[/caption]

<em><b>L’assemblée nationale devrait être présentable dans tous ses aspects. A première vue, il en est de même. Ses environs sont occupés par tout un peuple de commerçants et de commerçantes industrieux. Mais ils commencent à être envahis par des malfrats de tout acabit, sous le regard complice des porteurs d’uniforme.</b></em>

&nbsp;

A Bamako presque tout le monde est passé devant l’assemblée nationale ou y a acheté quelque chose.  Cette partie de la capitale malienne est très animée parce qu’on y trouve des revendeurs de divers articles. On y trouve presque de tout et à prix très abordable. C’est d’ailleurs ce qui le rend si couru.

&nbsp;

&nbsp;

Ce lieu est infesté de voleurs, d’arnaqueurs et de voyous de tout genre et de toutes les trempes. Ils opèrent en toute impunité. Un grand nombre de ceux qui fréquentent ce lieu en ont été victimes de ces bandits qui pratiquent leur art sous le regard des forces de l’ordre.

Ils volent directement, en glissant la main dans les poches ou les sacs, tantôt à l’aide d’un couteau ou d’une lame qu’ils utilisent pour déchirer la poche ou le sac de leurs victimes. Parfois ils préfèrent arnaquer, par exemple au jeu de carte ou de carreaux. C’est jeux sont à multiples facettes, donc personne ne peux y gagner. Ce qui est étonnant, c’est que ces pratiques sont courantes depuis des années, sans pouvoir y mettre un frein. Pourtant il existe deux postes de police. L’un au niveau de la grande mosquée et l’autre devant la cour de l’artisanat. Les deux font proches de l’Assemblée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Selon nos sources, lorsque tu te fais voler et que tu pars porter plainte, les policiers ne réagissent pas sous prétexte qu’ils manquent d’effectif. Ou encore que les bandits qu’ils arrêtent pour des délits graves et qui doivent écoper des mois, voire des années de prison, reviennent libres les narguer.

&nbsp;

&nbsp;

Mais est-ce là une raison pour laisser libre cours à ces bandits qui font de la vie des honnêtes citoyens un véritable enfer? Est-ce le moment pour les policiers de fouler au pied les principes qu’ils ont juré de défendre envers et contre tout ? Ont-ils oublié que la quiétude de cette nation découle notamment de leur travail bien fait ?

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Fatoumata Labassou Touré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Vote de la déclaration de politique générale : La VRD dénonce ses insuffisances et sanctionne Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vote-declaration-politique-generale-vrd-denonce-ses-insuffisances-sanctionne-moussa-mara-283152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 03:26:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_281192" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/accumulation-dette-interieure-du-mali-mara-deshabille-gestion-modibo-sidibe-281182.html/attachment/mara-3-4" rel="attachment wp-att-281192"><img class="size-full wp-image-281192" alt="Accumulation de la dette intérieure du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-32.jpg" width="350" height="233" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<b>« <i>Quand nous vous regardons, quand nous vous écoutons attentivement, quand nous donnons de la vertu à votre jeunesse, nous avons envie de vous faire confiance. Quand nous regardons en face de nous, votre majorité présidentielle qui n’a daigné vous applaudir une seule fois, pendant les 2 heures 26 minutes de lecture de votre déclaration. Quand nous constatons le déséquilibre de cette majorité en votre défaveur. Quand nous doutons que vous êtes le chef d’un gouvernement dans le quel vous n’avez aucun représentant, Vu les limites objectives de votre Déclaration déjà exposées, le Groupe Vigilance Républicaine et Démocratique ne peut pas vous accorder sa confiance et il votera non</i>.», a déclaré Mody N’Diaye, le président du Groupe parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique.</b>

<b> </b>

<b> </b>

Le Premier ministre Moussa Mara, a soumis sa déclaration de politique générale à l’approbation des députés, le mardi 29 avril 2014. Les débats se sont déroulés le vendredi 2 mai, à l’issue desquels et du vote, 122 députés ont donné leur quitus au Premier ministre contre 22. Les partisans du Non, le Groupe parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique, ont expliqué les bien-fondés de leur position. La VRD a noté de graves insuffisances tant dans sa forme que dans son fond. « <i>Sur la forme, il est à noter que le texte lu par le Premier ministre, mardi dernier modifie en plusieurs endroits le document remis aux députés. En conséquence, il y a lieu de remettre à la représentation nationale le texte présenté en plénière. Les insuffisances révélées dans cette déclaration portent sur sa structuration, les déviances au plan constitutionnel, la quasi absence des orientations politiques».<b> </b></i>

<b><i> </i></b>

La VRD a évoqué aussi le code de transparence dans la gestion des finances publiques. Sur le sujet, elle a laissé entendre :<b> « </b>…<i>La loi portant approbation du code de transparence dans la gestion des finances publiques fait obligation au Gouvernement de préparer un rapport audité et publié, dans les trois mois qui suivent chaque alternance politique, sur la situation globale des finances publiques et en particulier la situation du budget de l’Etat et de son endettement. Depuis septembre 2013, il y a eu alternance politique et à ce jour, ce rapport n’est pas encore disponible. Il est donc permis de comprendre que la non disponibilité de cette situation, à bonne date, est de nature à douter de la faisabilité du catalogue des intentions d’actions futures proposées.</i>»

&nbsp;

&nbsp;

En outre, la VRD a constaté partout où la Déclaration de politique générale s’est efforcée à faire apparaitre les programmes d’actions des départements, elle ne fait que la liste des projets en cours d’exécution ou le plus souvent en cours de finition et renvoie l’avenir de ces secteurs à des études à réaliser.

&nbsp;

&nbsp;

Sur la question du fameux avion présidentiel, le Groupe parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique<b> </b>est on ne peut plus clair : « <i>La question du nouvel avion ne se pose pas en termes d’utilité pour les voyages du Président. Il se pose en termes d’une dépense non soumise et autorisée par l’Assemblée nationale conformément à ses attributions. Il en est de même pour l’emprunt contracté pour le financement de son acquisition, information que vous venez de donner. Une fois de plus les lois de la République ont été violées</i>». Le groupe s’est également prononcé sur les 6 six axes. C’est eu égard à ces constats que l’opposition parlementaire, le Groupe parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique, a décidé de ne pas accorder sa confiance à la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre, Moussa Mara. Elle a voté Non !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Ahmadou Maïga</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Prévisions de la saison pluviométrique 2014 : Les experts  nationaux et régionaux se penchent sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/previsions-saison-pluviometrique-2014-les-experts-nationaux-regionaux-se-penchent-question-283312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 03:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em><a href="http://www.maliweb.net/environnement/operation-pluies-provoquees-le-benin-sinspire-de-lexperience-malienne-165421.html/attachment/operations-pluies-proquees" rel="attachment wp-att-165425"><img class="aligncenter size-full wp-image-165425" alt="opérations pluies provoquée" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Opérations-Pluies-Proquées.jpg" width="610" height="360" /></a></em></b>

<b><em>L’Agence Nationale de la Météorologie, en collaboration avec le Centre Africain pour les Applications de la Météorologie au Développement et le Centre Régional Agro Hydrologie, a organisé la 17<sup>ème</sup> édition du Forum de prévision climatique saisonnière pour les pays de l’Afrique de l’Ouest, le Tchad et le Cameroun, du 28 avril au 2 mai 2014 à l’hôtel Olympe de Bamako. C’était en vue d’élaborer les prévisions de la pluviométrique et des caractéristiques agro-météorologiques et hydrologiques de la saison des pluies 2014. </em> </b>

<b> </b>

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A la fin du forum, les experts climatologues, agro-météorologues et hydrologues ont animé une conférence de presse sur les prévisions saisonnières des caractéristiques pluviométriques de la saison des pluies 2014. Cette conférence était animée par Mohamed Kouyaté de Météo-Mali; Ceron Jean Pierre, Météo-France ; André Kamaga de l’ACMAD ; Agali Alhassane de l’Agrhymet, entre autres.

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Selon Mohamed Kouyaté de Météo-Mali,  les résultats de cette prévision donnent les tendances probables des précipitations, des dates de démarrage et fin de la saison, des séquences sèches et des débits moyens des hautes eaux au cours de la saison des pluies 2014.

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A ses dires, les prévisions des précipitations pour les saisons Juin-Juillet-Aout et Juillet-Aout-Septembre 2014, en zone soudano-sahélienne, se présentent comme suit. Il s’agit des probabilités fortes pour des quantités de précipitations attendues en 2014 inférieures à celles recueillis en 2013, dans la région et en particulier l’Ouest du Sahel.

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Parlant les dates de début de la saison, André Kamaga de l’ACMAD dira que des dates de début tardives à normales sont prévues en particulier sur la façade Ouest et la bande sahélienne, sur toute la partie nord de la bande agricole du Sahel élargie à toute la partie Sud du Tchad. Par contre, elles seraient précoces à normales au Burkina Faso, dans les localités du Mali faisant frontières avec le Burkina Faso, l’extrême Ouest du Niger, dans le Centre-Ouest du Nigeria et dans  les parties nord de la Coté d’Ivoire, du Ghana, du Togo et du Bénin.

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En ce qui concerne le plan hydrologique, Ceron Jean Pierre, de Météo-France, estime que la prévision saisonnière hydrologique en Afrique de l’Ouest, au Tchad et au Cameroun porte sur les principaux bassins fluviaux. Il s’agit du Niger ; Sénégal, Gambie, Comoé, Volta, Ouémé et le bassin du lac Tchad.

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Pour Agali Alhassane de l’Agrhymet, l’année 2014, des écoulements globalement moyens par rapport à la référence 1982-2012 sont attendus pour la majeure partie des bassins fluviaux de la région.

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<b>L C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation nationale : IBK peut mettre le Mnla hors jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reconciliation-nationale-ibk-mettre-mnla-jeu-283092.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 03:16:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_170432" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/people/la-grosse-boulette-dalicia-keys-170431.html/attachment/ibk_mnla" rel="attachment wp-att-170432"><img class="size-full wp-image-170432" alt="Le president Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_Mnla.jpg" width="610" height="391" /></a> Bamako, le 17 septembre 2013 au palais de Koulouba. Le president de la republique du Mali,SEM Ibrahim Boubacar Keita avec les representants des differents groupes armes[/caption]

<b><i>La réconciliation nationale est assurément l’une des préoccupations essentielles du gouvernement Mara dans l’agenda duquel elle est placée en cinquième position. Sûrement pour ne pas mettre la charrue avant les bœufs. Puisque qu’il faut le préalable de la paix avant de se réconcilier.  L’équation devient impossible à résoudre par rapport aux revendications et à l’intransigeance, pour ne pas dire le chantage du groupe armé rebelle indépendantiste, le Mnla placé en pôle position par la France, l’ONU et toute la communauté internationale face à l’Etat malien et au président Ibrahim Boubacar Keita  qui rappelait il y a peu : « Il n’est pas question de remettre en cause l’intégrité de notre territoire, l’unicité de notre nation et la laïcité de notre République ».  Sinon, il serait loisible à IBK de mettre le Mnla  hors jeu.</i></b>

<b> </b>

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La position de principe du chef de l’Etat est indissociable de la volonté des maliens qui l’ont largement élu et de leur souhait légitime de sauvegarder à la fois notre souveraineté et l’unité nationale. Elle a été d’abord tolérée, ensuite très mal considérée par la France qui fait, depuis la Transition dirigée par Dioncounda Traoré, les pressions que l’on sait pour imposer le Mnla, un groupe rebelle poursuivi pour crimes de guerre et crime contre l’humanité, en interlocuteur privilégié du Mali et son président démocratiquement élu.

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On se demande encore pourquoi, l’Union Africaine et la CEDEAO n’ont pas exprimé haut et fort à la tribune du Conseil de Sécurité de l’ONU, leur réprobation  en demandant la levée de cet oukase de l’ancienne puissance coloniale et, par la même occasion, en donnant un ultimatum au groupe armé criminel de se replacer dans le rang du dialogue sans surenchère, au risque d’être annihilé. Même si les pays africains ont soutenu le Mali, ils ne sont pas allés jusque-là.

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La bonne nouvelle est que dernièrement, le Conseil de sécurité a donné raison à Ibrahim Boubacar Keita et au Mali, en reconnaissant le bien fondé de l’affirmation de son attachement au respect de l’intégrité territoriale du Mali. C’est tout bénéfice  pour le Kankélétigui qui, ayant refusé de traiter d’égal à égal avec des criminels de guerre refusant de déposer les armes et récusé toute solution en dehors du territoire national, avait vraiment besoin d’un tel succès diplomatique d’envergure pour faire taire les critiques d’ici  et les pressions malsaines venant du camp occidental et du lobby pro touareg.

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Le Mnla et affidés ne sont crédibles qu’aux yeux de la France quoi tarde à dessiller les yeux parce qu’aveuglée par la manne qu’elle pourrait recevoir de ses alliés de l’Azawad une fois l’autonomie acquise à défaut d’une indépendance de plus en plus hypothétique. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle a obtenu la suspension des mandats d’arrêts internationaux contre les criminels du Mnla. Mais voyant que la pression de la France de Hollande se relâche sur IBK et le Mali, ces derniers recherchent éperdument d’autres soutiens, jusqu’en Russie de Vladimir Poutine qui a d’ailleurs fort à faire avec l’Ukraine dont elle dont elle veut annexer une partie du territoire. Cela démontre combien le Mnla est acculé.

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Le combat du président IBK est juste et justifié d’autant, face à tous ces renégats du Mouvement National de Libération de l’Azawad  toujours prêts à se vendre aux plus offrants. Il doit poursuivre sur sa lancée avec le peuple derrière lui. Dans ce combat existentiel qui engage l’honneur, la fierté et le patriotisme malien, il ne faut plus que des chapelles de partis politiques ou des forces souterraines divertissent et divisent, croyant investir pour l’avenir.

&nbsp;

Ce serait pour elles un vain combat d’arrière garde. La sanction du peuple n’en sera que plus dure.

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La France a bluffé la communauté internationale en la laissant ignorer que les touareg sont une minorité parmi les communautés du Nord à majorité sédentaire. Le Mnla, en vérité, est aujourd’hui honni par les communautés du septentrion qui aspirent à la paix véritable, sans le joug de ceux qui font une inutile surenchère en leurs noms sans qu’ils soient mandatés pour.

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Les groupes armés rebelles seront conviés, mais pas seulement. Il y aura en plus des groupes armés d’auto-défense comme Ganda Koï, également toutes les composantes du nord. Le vœu secret étant, selon Moussa Mara, d’arriver à des accords qui mettent définitivement fin à la crise sécuritaire récurrente du Nord du Mali.

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Le PM a très finement séparé le bon grain de l’ivraie en disant : <i>« Nous sommes conscients qu’il ne saurait y avoir de solution militaire aux problèmes de rébellion et que seul un accord politique pourrait nous permettre de pacifier le front irrédentiste, établir une frontière nette entre ceux qui s’inscrivent dans la paix et la réconciliation nationale et ceux qui demeurent des terroristes, narco trafiquants et adeptes des pratiques néfastes à combattre inlassablement et de manière implacable »</i>.

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&nbsp;

Le Mnla doit savoir désormais sur quel pied danser, lui l’adepte de la danse  de Saint Guy, un pied en avant, deux pieds en arrière en se déhanchant pour faire du spectacle devant l’opinion internationale. Tout le monde aime les clowns, mais on n’accepte plus qu’il exagère. Les  Maliens en route pour la paix et la réconciliation nationale n’ont plus le temps d’attendre la fin de son show. Ceci dit, le Mali accueille toutes les bonnes volontés dans la résolution de la crise du Nord. Les plus désintéressées comme celles qui sont intéressées parmi nos voisins. Au rang de ces dernières, il y a le Burkina de Blaise COMPAORE, la Mauritanie et l’Algérie toujours incontournable, s’ils consentent à jouer franc jeu, sans vouloir que notre case brûle à leur profit.

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<b>Oumar Coulibaly</b>

<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>3 mai, journée mondiale de la presse au Mali :   Les journalistes ont fait un état des lieux sans complaisance  </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3-mai-journee-mondiale-presse-au-mali-les-journalistes-fait-etat-lieux-complaisance-283332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 03:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b><a href="http://www.maliweb.net/pressejournalisme/reformes-institutionnelles-et-politiques-les-hommes-de-medias-a-lecole-des-experts-46994.html/attachment/maison_presse" rel="attachment wp-att-46996"><img class="alignleft size-full wp-image-46996" alt="maison de la presse" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Maison_presse.jpg" width="310" height="233" /></a>La Maison de la presse a abrité le samedi 3 mai 2014, la journée mondiale de la presse, une rencontre traditionnelle entre les hommes de médias pour évoquer les dangers,  situation précaire dans lesquels travaillent et vivent souvent les journalistes dans le monde, la cérémonie était présidée par le ministre de l'économie numérique de l'information et de la communication, Mahamadou Camara, en présence du président de la maison de la presse, Makan Koné, de Lazare Assamo Elhoudo représentant des Nations Unis au Mali, de la représentante de la Minusma Mme Helen Patin, de femmes</b> <b>et d’hommes de  medias réunis en famille pour célébrer la liberté de la presse.</b></em>

<b> </b>

&nbsp;

Cette journée traditionnelle dédiée à la liberté de la presse est désormais une fête mais aussi une occasion pour les uns et les autres d'évoquer et d'échanger sur les contraintes  auxquels font face les journalistes dans l'exercice de leur fonction.

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Le président Makan Koné n'a pas manqué d’ évoquer les exactions subies par la presse pendant la crise. Ainsi, dit-il, <i>« Nous nous souvenons comme si c'était hier des agressions, emprisonnements, interpellations intempestives qu'on subi nombre de nos confrères et consœurs, nous nous souvenons comme si c'était hier des descentes musclées dans les rédactions, des irruptions dans nos bureaux, nous nous souvenons comme si c'était hier des enlèvements manu-militari de certains confrères, nous n'oublierons jamais les détensions illégales qu'on subies certains de nos confrères, les menaces de morts. La presse est indispensable pour le développement d'un pays elles ont une mission délicate qui est chercher l'information à sa source dans n'importe quelle situation d'ou le malheur enregistré pour cette année dans le monde sont: 71 journalistes qui ont été tués, 826 arrêtés, 2160 agressés, 87 enlevés, et 77 exilés, obligés de tout abandonner ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

Selon le ministre Mahamadou Camara, le rôle de la presse malienne, dans le retour de la paix et de l'unité nationale, est de transmettre les valeurs de paix et de tolérance, qui sont les fondements de la culture malienne.

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Après la cérémonie d'ouverture une conférence débat a suivi, avec Serge Daniel correspondant de RFI, Diomansi Bomboté, Hamèye Cissé du Scorpion comme  modérateur et Hélène Patin.

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Les questions des journalistes ont porté sur l’éthique et la déontologie, la responsabilité du journaliste en temps de crise, l’accès à l’information dans l’administration publique, son apport dans la construction de la paix et la réconciliation nationale.

Le cas Daba Balla Keita, rédacteur en chef du quotidien Le Nouvel Horizon a été évoqué.

En conclusion, le  ministre a rassuré les journalistes quant à la disponibilité de son département pour l'amélioration de leurs conditions de travail. En outre, il a promis d'aller voir en personne notre confrère Daba Balla Keita, alité depuis de très longs mois, pour lui offrir son soutien.

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En sommes tous a été dit et compris, dans l’espérance d’une meilleure prise en compte des préoccupations de la presse.

<b>Fatoumata Doumbia    </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dissidence au sein de l’Untm :   Le Collectif des Syndicats Nationaux est né</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/dissidence-au-sein-luntm-collectif-syndicats-nationaux-283272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 03:02:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202192" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/untm-syndicats/congres-du-syntade-bureau-de-43-membres-mis-en-place-202191.html/attachment/dedeo-syntade" rel="attachment wp-att-202192"><img class="size-full wp-image-202192" alt="dedeo-syntade" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/dedeo-syntade.jpg" width="310" height="306" /></a> Mme Sidibé Dédéou Ousmane[/caption]

<b><em>Dans le cadre de la festivité de la célébration du 1<sup>er</sup> Mai 2014, Journée Internationale du Travail, les membres du Collectif des syndicats nationaux ont animé une conférence de presse le 30 avril 2014, à la Maison de la Presse de Bamako, sur la situation que traversent les syndicalistes maliens, particulièrement ceux de l’UNTM. Cette conférence était co-animée par Mme Traoré Dédéou Sidibé, du syndicat national de la sécurité sociale et Karim Diarra dit Togola, du syndicat national de la production.</em> </b>

<b> </b>

Selon Mme Traoré Dédéou Sidibé, du syndicat national de la sécurité sociale, le 1<sup>er</sup> Mai de chaque année est l'occasion pour les travailleuses et les travailleurs du monde entier de dresser le bilan de l'année écoulée et de se projeter dans l'avenir, tout en redoublant d'engagement et de vigilance pour la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs.

&nbsp;

&nbsp;

A ses dires, les syndicats nationaux de l'Artisanat, des Administrations publiques, des Pharmacies, de la Production et des Industries alimentaires, des Textiles, du Tourisme et de l'Hôtellerie, ont été écartés lors du 12éme congres de l’UNTM. Raison pour laquelle ces syndicats abandonnés se sont regroupés dans la perspective de créer une centrale syndicale.

&nbsp;

&nbsp;

Pour sa part, Karim Diarra dit Togola du syndicat national de la production, a dit que le Mali, après avoir été durement<b> </b>éprouvé par la triple crise institutionnelle, politique et sécuritaire, a plus que jamais besoin de tous ses travailleurs, pourvoyeurs de richesses et de bien-être.

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<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Célébration de la journée internationale du travail : Sous le signe de la paix et de la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-journee-internationale-du-travail-signe-paix-reconciliation-283242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 02:59:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le Mali, à l’instar des autres Etats de la Communauté Internationale a célébré le 1<sup>er</sup> Mai, Journée Internationale du Travail, sous la haute présidence du   Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby, porte parole du gouvernement, au Boulevard de l’Indépendance. Cette cérémonie a enregistré la présence de ses collègues de la jeunesse, Mamadou G Diarra, de la réconciliation nationale Zahabi Ould, et du Secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé.</b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_276162" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/video/ortm-journal-tv-flash-info-13h-du-02-mai-2014-276152.html/attachment/katile-untm" rel="attachment wp-att-276162"><img class="size-full wp-image-276162" alt="Katile-untm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Katile-untm.jpg" width="310" height="262" /></a> Katilé, SG de l'Untm[/caption]

<b></b>Dans son discours de bienvenue, Yacouba Katilé, Secrétaire général de l’Untm dira que l’accord sur l’amélioration de la grille indiciaire, a été  budgétairement pris en compte par le budget 2013 avec la transition. Mais l’Untm ne saurait entériner dans un silence complice, les nombreuses atteintes au droit du travail, notamment dans le secteur privé : licenciements abusifs et sans droit, non immatriculation à la sécurité, non octroi de congé, non avancement en salaire et pire, refus de création et d’adhésion au syndicat.

&nbsp;

&nbsp;

Il a signalé que dans les jours à venir, l’Untm se proposera de déposer un cahier de doléances qui  se veut correctif. Il s’articule autour de la révision de la valeur indiciaire ; l’augmentation du SMIG ; la baisse de l’ITS  ou les salaires du Secteur Privé et Public ; l’augmentation des allocations familiales ; la ratification des Conventions 102 et 122 ; la création d’une Ecole Nationale des Mines et la vie chère.

&nbsp;

&nbsp;

Pour l’Untm, il n’est pas honorable que l’amélioration de l’existence morale et matérielle des travailleurs soit un vil slogan destiné à endormir les consciences, pendant que les ressources secrétées par leurs exercices de tous les jours sont utilisées voire gaspillées à entretenir ceux qui travaillent le moins, à financier des actions de prestige, a-t-il précisé<i>. « Notre cri de relance du Mali est l’honneur du Mali. L’Untm, en vue de se redynamiser dans un élan retourne à ses repères historiques, entend mettre l’intérêt du Mali du peuple et des travailleurs au-dessus de tous. L’honneur du Mali n’est pas dans l’immense misère des populations qui n’arrivent ni à assurer les 3 repas quotidiens établis par nos habitudes alimentaires, ni à éduquer, à soigner les enfants, ni à être de bons citoyens »</i> a-t-il souligné.

Il a enfin déploré qu’en ce début du 21éme siècle, il soit triste de constater que les 8 heures de durée journalière du travail ne sont pas encore des acquis sur notre sol natal.

Pour sa part, Mahamane Baby, porte parole du gouvernement a indiqué que le gouvernement est déterminé, dans la limite des ressources disponibles, à améliorer les conditions de vie et de travail des travailleurs du Mali.

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A noter que 13 syndicats nationaux des travailleurs affilés à l’Untm ont  défilé.

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<b>Lassana Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Elle et lui :   A qui revient le devoir d’entretenir le couple ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revient-devoir-dentretenir-couple-283222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/revient-devoir-dentretenir-couple-283222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 02:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Bonjours chers lecteurs !     C’est un bonheur que de vous savoir à l’écoute.   </b>

<b> <i>« Une relation de couple est comme une fleur, si l’on ne l’arrose pas elle fane »,</i> le saviez-vous ? </b>

&nbsp;

Tout lien humain s’entretien. En particulier quand nous sortons du cadre fraternel. Si vous n’êtes pas en couple et que vous avez au moins un ami, une amie, vous avez sûrement dû remarquer tout l’effort et le sacrifice auxquels vous êtes parfois contraints de passer, pour garantir la pérennité de ce lien. Parce que vous êtes convaincu qu’il faut qu’un de vous renonce un jour à quelque chose, pour que vive ou survive ce lien. Car vous y tenez. Il en est de même dans toutes les relations, en particulier quand il s’agit d’une relation de couple.

&nbsp;

&nbsp;

En principe beaucoup d’entre vous savent par expérience ou ont appris à travers ceux qui en ont l’expérience, que toute relation de couple se fonde d’abord sur la confiance, le respect. Et aussi que ces sentiments doivent être partagés.

&nbsp;

&nbsp;

Mais en plus de ces valeurs et autres principes, une relation de couple a besoin d’une attention toute particulière.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

A travers nos enquêtes, lors d’un précédent numéro, nous avons su que nombreux sont ceux d’entre vous qui fournissent des efforts au tout début des relations. Plus le temps passe, plus vous perdez ces bonnes habitudes, ce qui est très dangereux dans un couple.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Pour réussir à entretenir votre relation, reposez-vous les mêmes questions que vous vous posiez autrefois, quand  vous vous pliiez en quatre pour attirer son attention ou pour lui plaire.

&nbsp;

&nbsp;

Par exemple en vous demandant ce qui lui plaira. Ce qui pourra le (la) flatter). Ou ce qui pourrait le ou la faire se sentir aimé, respecté, valorisé, important à vos yeux.  Se rappeler et faire de temps en temps ce qui peut le (la) détendre. Ce qui est susceptible de lui faire oublier ses soucis. Ce que vous pourriez faire pour panser ses blessures quand vous la (le) sentez blessée. Comment lui épargner certaines souffrances. Et même si elle ou il est heureux ou heureuse, comment faire de votre mieux pour lui permettre de garder le sourire. Même si vous l’ignorez, improvisez ! Le jeu en vaut la chandelle, car il s’agit de votre vie et de votre bonheur.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les sages conseils de Fatouma : </b>un adage dit : <i>« Ne laissez jamais à demain ce que vous pouvez faire aujourd’hui ».                                                                                                                        </i>Ne dites jamais : <i>« C’est l’autre qui doit faire ça et pas moi ».</i> Et si jamais vous avez l’impression d’être le seul ou la seule à fournir des efforts, incitez l’autre à mettre du sien.  Va savoir ! L’autre à peut être la tête ailleurs, ou peut être même ignore t-il (elle) les gestes et autre attitudes à adopter pour palier au problème ? Alors, n’hésitez pas à partager avec lui ce que vous savez.  Il y  va du bonheur de votre couple.

&nbsp;

A bientôt ;-) !

<b> </b>

<b>FLT</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Déclaration de politique générale :    Le PM Mara face aux élus </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-politique-generale-pm-mara-face-aux-elus-283252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/declaration-politique-generale-pm-mara-face-aux-elus-283252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 02:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_285072" align="aligncenter" width="512"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/declaration-politique-generale-pm-mara-face-aux-elus-283252.html/attachment/moussa-mara-3-4" rel="attachment wp-att-285072"><img class="size-full wp-image-285072" alt="Le PM Mara face aux élus " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-31.jpg" width="512" height="341" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<em><b>Le Premier ministre Moussa Mara a dévoilé le 29 avril 2014 sa Déclaration de politique générale devant la représentation nationale. C’est un texte dont la lecture a nécessité près de deux heures trente minutes de présentation aux élus de la nation. Le chef du gouvernement y aborde tous les aspects de la vie de la nation.</b></em>

&nbsp;

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Moussa Mara présente sa déclaration comme un programme destiné à sortir le Mali de la crise, à lui permettre de croire de nouveau à son destin et à rendre les Maliennes et les

&nbsp;

Maliens heureux.

<i>« En me présentant devant vous, honorables députés, pour détailler les actions que nous entendons mener dans les mois et années à venir, je mesure le poids de l’histoire, qui fait de cet instant, première déclaration de politique générale d’après crise, l’une des étapes majeures de la restauration de la démocratie malienne et du redressement du pays, après les élections générales réussies de l’année dernière, qui ont vu Ibrahim Boubacar Keïta bénéficier de la confiance de nos compatriotes ; confiance confirmée par une majorité confortable à l’Assemblée nationale».</i>

&nbsp;

&nbsp;

Il a remercié au passage tous en disant : <i>« Les amis du Mali, la France, le Tchad, la CEDEAO, l’Union africaine, la Communauté internationale grâce auxquels nous avons évité le pire. Même si, j’aurais préféré nous remercier nous-mêmes, nous Armée, nous Gendarmerie, nous Garde, nous citoyens capables de se sacrifier pour la collectivité, contribuant à l’édification d’une nation forte ».</i>

&nbsp;

&nbsp;

Le Premier ministre s’est engagé à s’employer pour que le Mali n’ait plus jamais besoin de quelqu’un d’autre pour se protéger, se défendre et assurer sa sécurité. Il nous convie donc au sursaut national.

&nbsp;

&nbsp;

Moussa Mara promet des actions publiques orientées par une vision soutenue par des objectifs clairs et basée sur des initiatives précises, dans le cadre du projet présidentiel, choisi par une bonne majorité des Maliens. Le chef du gouvernement prévient : <i>«Nous devons tracer la voie vers l’émergence.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> C’est une évidence que de rappeler qu’aucune Nation ne peut se développer tant que le tissu économique, social, voire politique, est gangrené par les maux que sont la corruption et l’impunité ».</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Ils ont dit :</b>

<b>Dr Oumar Mariko, Député du Sadi</b> : <i>«C’est un discours nouveau, par expression avec beaucoup de références sociales. Les députés face à leurs responsabilités sont fortement interpellés. Le souci est de gérer la situation ». </i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Moussa Timbiné  de la mouvance présidentielle:</b> <i>«On a suivi avec intérêt la déclaration de politique générale du PM, Moussa Mara, qui a touché à tous les secteurs de la vie de notre pays. Les députés se sont senti soulagés à cette déclaration du PM ». </i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Yacouba Traoré de la mouvance présidentielle:</b> <i>« Je pense que le PM a bien brossé son programme global et tout le monde à retenu quelque chose. Car il a touché tous les systèmes et domaines. Tout le monde était satisfait et c’était très éloquent».</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Mody N’diaye, Président du Groupe parlementaire VRD, (Opposition)</b> : <i>« Le PM a présenté plus d’une heure d’horloge sa déclaration de politique générale, environ 70 pages. C’est du colmatage».</i>

&nbsp;

<b>L Coulibaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festivité du 1er mai 2014 de la CMSS : Le Comité Syndical donne plus de 80 poches de sang</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/festivite-du-1er-mai-2014-cmss-comite-syndical-donne-80-poches-sang-270972.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 06:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre des festivités de la célébration du 1<sup>er</sup> Mai 2014, Journée Mondiale du Travail, le Comité Syndical de la Caisse Malienne de la Sécurité Sociale, en collaboration avec sa Direction Générale, a organisé le 28 avril 2014 dans ses locaux, une journée de don de sang. La cérémonie était présidée par Modibo Koné, Directeur Général Adjoint, en présence du Secrétaire général du comité syndical, Modibo Yattara, de l’équipe du CNTS dirigée par le Dr  Lecky Diawara, et de nombreux donneurs. </i></b><i></i>

&nbsp;

Dans son discours de bienvenue, le Secrétaire général du comité syndical, Modibo Yattara, a rappelé que cette cérémonie rentre dans le cadre de la célébration du  1<sup>er</sup> Mai 2014, Journée Mondiale du Travail. Pour ce faire, le  comité syndical de la direction générale de la Caisse Malienne de la Sécurité Sociale a décidé de mener une série d’activités : un don de sang, le match de football entre CMSS et CANAM et une soirée dansante.

&nbsp;

Selon lui, le personnel de la direction générale à souscrit de façon solidaire  en décidant de donner plus de 200 poches de sang. Le comité participera aussi au défilé du 1<sup>er</sup> Mai 2014.

&nbsp;

Pour sa part, le Directeur Général Adjoint, Modibo Koné, dira que <i>« donner du sang est de donner la vie »</i>. Il a remercié le comité syndical pour son combat et insisté auprès des syndicalistes pour qu’ils perpétuent ces belles actions.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Feuilletons, séries télévisées et les maliens :  Quelle éducation pour nos enfants ?  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/feuilletons-series-televisees-les-maliens-quelle-education-enfants-270992.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 04:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/koulouba-2013/en-direct-presentation-des-tendances-du-scrutin-du-28-juillet-a-15h-gmt-sur-les-ecrans-de-lortm-161659.html/attachment/logo_ortm" rel="attachment wp-att-161662"><img class="size-full wp-image-161662" alt="Feuilletons, séries télévisées et les maliens" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" width="310" height="233" /></a> ORTM[/caption]

<em><b>Autrefois, les contes avaient une grande vertu en plus de la distraction, ils véhiculaient nos us et coutumes et autres valeurs indispensables d’éducation dans une société saine. Mais aujourd’hui, les feuilletons et séries télévisées font juste le contraire. Ils détruisent nos valeurs ancestrales et conduisent à la dépravation des mœurs. Ce qui explique que de nos jours, les jeunes africains en général et maliens en particulier délaissent volontiers les bonnes habitudes d’antan, pour s’accrocher à des futilités et au dévergondage. </b></em>

&nbsp;

Autrefois, dans les brousses, c’était autour du feu que les enfants se réunissaient tous ensemble pour écouter les contes. Ce qui favorisait la cohésion et l’entente entre eux et au sein du village. Dans la ville, le conte réunissait aussi les enfants d’une même famille dont les frères et les sœurs, les cousins et cousines. Ces regroupements permettaient aux uns et aux autres de tisser des liens de tendresse et de fraternité. C’est pourquoi c’était toujours en groupe que l’on racontait les contes. En somme, c’était une véritable école de la vie. Mais aujourd’hui, notre jeunesse est en pleine déperdition. Et cela, parce qu’ils adorent regarder et imiter les acteurs des feuilletons et séries télévisées dont nous bombarde l’Occident. Ils apprennent à fumer, à boire ; ils s’adonnent au lesbianisme, à la prostitution, à l’homosexualité ; ils n’ont aucun respect pour leurs parents et leurs ainés. Même s’il est vrai qu’un célèbre écrivain disait que <i>« les temps change et il faut vivre avec notre temps »,</i> il est aussi vrai qu’il ne faut pas être un déraciné. Sachons connaitre d’ou nous venons et où nous allons.

<b>Lassana </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : La rancœur </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rancoeur-270932.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 04:31:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Coucou  chers lecteurs ! Quel bonheur de vous savoir à l’écoute de votre rubrique.  Etes-vous généreux ? Ou êtes vous plutôt du genre rancunier ?                                                                                                                                                                    </b>

<b>Ressentez vous de la rancœur pour votre époux, votre épouse ?                                                                                                  </b>

<b>Votre partenaire vous a-t-il une fois blessé ?                                                                                                                              </b>

<b>Si oui, l’a-t-il fait sciemment ou inconsciemment ?                                                                                                           </b>

<b>     </b>La rancœur peut être définie comme étant le fait de garde en soit un fait une attitude ou geste blessant. Sans avoir cherché à tirer les choses au clair avec l’auteur, mais aussi en se mettant à lui en vouloirS de toute ses forces, au point de le haïr.

&nbsp;

Saviez vous que la rancœur est un feu qui ruine les relations de couple en consumant à petit feu le respect, la considération et même l’estime que vous avez pour l’autre ?

&nbsp;

Il nous arrive de dire des choses ou d’en  faire d’autres. En oubliant qu’à travers nos dits, faits et gestes, nous influençons ceux qui vivent autour de nous.  Nos dits, faits et gestes peuvent avoir des effets salutaires en les charmant, en les séduisant etc.   Mais hélas !  Ils peuvent aussi  produire des effets tout à fait désagréables : en blessant ou en décevant les personnes qui nous sont les plus chères au monde, en détruisant à jamais l’estime qu’elles ont pour nous.

&nbsp;

Or, l’estime est une chose importante dans une relation de couple, car  en particulier, il est l’un des principes unificateurs du couple. A cet effet, il se doit d’être un sentiment partagé.

Il est très facile de blesser la personne qui partage notre vie, mais il est nettement plus difficile de soigner cette blessure. Même si parfois la blessure se referme, resteront les cicatrices et autres points de suture, à moins d’une bonne chirurgie esthétique.

&nbsp;

<i>« Une blessure mal  soignée peut aller à la gangrène ».                                                                                                      </i>

<i> </i>

<i>  </i>Il vous est peut être arrivé de blesser ou d’être blessé par votre partenaire. Ce qui veut dire que vous avez au moins un fois été l’acteur ou la victime de ressentiment. Dans l’un ou l’autre des deux cas, il n’est pas évident de s’en sortir sans y perdre quelques plumes.

&nbsp;

Alors comment lutter contre la rancœur et comment éviter d’en être l’auteur?  Contrôler toujours ce que vous dites ou faites. Une phrase mal formulée ou mal  comprise, ou un geste mal placé, peut avoir des conséquences fâcheuses sur votre relation.

&nbsp;

Apres avoir dit ou fait une chose et que le doute subsiste en vous, en ce qui concerne la bonne compréhension ou la bonne interprétation de l’autre, réagissez immédiatement pour l’éclairer.

Il peut également arriver que la rancœur soit parfaitement justifiée. Pour éviter  cela, vous devez connaitre le tempérament l’autre. Connaitre les choses qui peuvent le blesser ou l’irriter. Et enfin, éviter de dire ou de faire des choses susceptibles d’éveiller en lui tout sentiment désagréable, embarrassant ou offensant, qui peuvent déboucher sur cette amertume.

Enfin, lorsque le coup est déjà parti et que vous savez en votre fort intérieur être coupable, reconnaissez votre erreur devant l’autre en lui témoignant votre regret. C’est étonnant combien le pardon est simple et facile à accepter pour un être vulnérable.

&nbsp;

Et si vous êtes la victime, reconnaissez que vous aussi, dans un excès de colère, auriez pu dire ou faire la même chose, en offrant votre pardon pour pouvoir aller de l’avant.

&nbsp;

<b>Les sages conseils de Fatouma</b> :

Il est dit que : <i>« Le pardon est l’une des choses les plus difficiles à offrir à une personne qui nous a blessée. Offrir son pardon est l’acte le plus brave et le plus généreux qui soit après avoir été blessé »</i>.  Alors, pour votre bonheur et pour le bonheur de votre couple, choisissez la voie du pardon. Refusez de nourrir en vous de tels sentiments destructeurs (la rancœur) pour la cohésion et le bonheur de votre couple. Comme on dit : « Le jeu en vaut la chandelle».                                                                                                                                   A bientôt <b>J</b> !

<b>Fatoumata Labassou Touré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion nord du Mali : Kidal,  nouvel Eldorado pour les maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-nord-du-mali-kidal-nouvel-eldorado-les-maliens-271042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 04:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Vivre quelques jours dans les régions du nord est un calvaire pour les populations et même les forces de défense transportées pour la sécurisation de ces villes.</i></b>

&nbsp;

<a href="http://www.maliweb.net/insecurite/a-quelques-heures-de-la-retrocession-des-batiments-officiels-des-femmes-et-jeunes-a-la-solde-du-mnla-occupent-le-gouvernorat-et-lortm-depuis-hier-179718.html/attachment/kidal-9" rel="attachment wp-att-179719"><img class="alignleft size-full wp-image-179719" alt="Kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Kidal.jpg" width="310" height="231" /></a>La situation au nord du Mali se dégrade de jour en jour alors que le retour des jihadistes est une réalité sur fond de recrudescence des attaques à la roquette. Comme si les nouvelles autorités n’étaient pas conscientes du calendrier du processus politique de dialogue et de réconciliation.

&nbsp;

La quiétude n’est toujours pas revenue dans les différentes villes autrefois aux mains des rebelles touaregs, islamistes et terroristes qui semblent ne pas abandonner les lieux. Que faire alors face aux tirs de roquettes dans ces localités ? C’est d’ailleurs toute la question que l’on se pose.

&nbsp;

<b>Bientôt un négociateur à Kidal </b>

Pour relancer le dialogue inter malien, afin de résoudre la crise, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a nommé Modibo Keïta, dernier  Premier ministre du régime d’Alpha Oumar Konaré en qualité de Haut Représentant du Chef de l’Etat.

La question que beaucoup se posent est de savoir : si le président IBK signera un autre fameux Accord sur le Kidal, comme en 2006. Pourtant, dans toutes ses sorties médiatiques, IBK persistait depuis un moment en disant qu’il ne signerait aucun accord avec des  bandits armées, ceux qui ont pris les armes contre le Mali.

&nbsp;

La question qui se pose est da savoir : Le Président IBK a-t-il oublié déjà ses propos de campagne, au bout de 7 mois seulement?

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30 avril 2012 : Un anniversaire cauchemardesque pour le capitaine Sanogo </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/30-avril-2012-anniversaire-cauchemardesque-capitaine-sanogo-270912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 03:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_185036" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/arrestation-et-inculpation-de-lex-capitaine-sanogo-preuve-de-lindependance-de-la-justice-185035.html/attachment/capitaine-sanogo-18-sept" rel="attachment wp-att-185036"><img class="size-full wp-image-185036" alt="Amadou Haya Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Capitaine-Sanogo-18-sept.jpg" width="350" height="317" /></a> "General" Amadou H Sanogo[/caption]

<b><i>Deux petites années ont suffi pour faire tomber le capitaine Amadou Haya Sanogo de son piédestal. De son bunker de Kati ultra sécurisé avec tous les conforts, il se trouve aujourd’hui dans une prison de fortune à Sélingué. Tout est parti du 30 avril 2012. Ce jour-là, à la grande surprise, car tout Bamako ne jurait que par le tout puissant Sanogo, son fief de Kati fut attaqué par les éléments du 33<sup>ème</sup> Régiment des Commandos Parachutistes (RCP). L’objectif, lever l’épée de Damoclès de la junte sur la tête notamment du Président de la république par intérim, comme précisé dans le communiqué du RCP, lu le même soir sur les antennes de l’Ortm. </i></b>

<b> </b>

Après le coup d’Etat du 22 mars 2012, la junte militaire a mis en place le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'État (CNRDRE), dirigé par le Capitaine Amadou Haya Sanogo. Bien que le Président ATT ait été chassé du palais présidentiel et que les corps des forces armées et de sécurité aient fait acte de soumission et d’allégeance à Sanogo, aux moments de la  signature de l’accord cadre et du semblant de retour à l’ordre constitutionnel normal, la junte n’était pas tranquille. Car, elle n’a pas pu faire adhérer le Régiment des Commandos Parachutistes à sa cause. Le CNRDRE était donc sur le qui-vive.

&nbsp;

Ce qui devait arriver arriva le 30 avril 2012. Les positions tenues par les hommes du président du CNRDRE (Kati, Ortm et aéroport) furent attaquées par les bérets rouges du 33<sup>ème</sup> régiment des commandos parachutistes. Après la prise de l’Ortm, le régiment para fit passer un message sur la radio de l’ORTM (voir encadré). Dans ce communiqué, le régiment para justifiait son action par l’influence de la junte sur les autorités. « <i>Notre intention est de lever cette épée de Damoclès qui pèse au dessus de la tête de nos politiciens. J’entends par là le président de la république par intérim, le Premier ministre et tout son gouvernement</i>», note le communiqué. Et d’ajouter « <i>Notre objectif est que cette junte laisse le pays évoluer</i>».

<b> </b>

Entre temps, le Capitaine Sanogo, qui avait déserté sa résidence de Kati, a réussi à faire passer un message, dans la même nuit, sur la radio Kayira. Ce message fut déterminant pour la survie de la junte. Car, d’autres corps, dit-on, qui devaient appuyer les bérets rouges ont eu peur surtout avec la sortie du Capitaine Sanogo sur Kayira.  C’est ainsi que la situation fut renversée, la junte repris le dessus.

&nbsp;

<b> </b>

Après l’échec du coup, la junte se lança maladroitement dans une chasse aux sorcières contre les bérets rouges. Plusieurs entre eux furent arrêtés et montrés à la télévision, avant d’être exécutés sauvagement.<b> </b>Les familles ont saisi les autorités judiciaires pour savoir la vérité sur leur disparition et obtenir justice. Une enquête ouverte et instruite par le juge Yaya Karambé a conduit à l’arrestation du Capitaine Amadou Haya Sanogo, le 27 novembre 2013 pour complicité d’enlèvement. En plus de Sanogo, l’ancien ministre de la défense, le Général Yamoussa Camara et l’ex directeur de la sécurité d’Etat, Général Sidi Touré,  d’autres membres influents de la junte et de la haute hiérarchie militaire furent arrêtés, toujours dans l’affaire des bérets rouges. A l’issue de l’instruction, le 21 avril 2014, les faits initialement reprochés à Amadou Haya Sanogo ont été requalifiés en complicité d’assassinat, au lieu de complicité d’enlèvement.

Mais de manière incroyable, après l’offensive du 30 avril 2012, l’épée de Damoclès dont parlait de manière prémonitoire les hommes du Régiment Para, s’est abattu férocement sur le président intérimaire de la Transition, le Professeur Dioncounda Traoré qui fut sauvagement agressé et laissé pour mort au palais de Koulouba, le 21 mai 2012, par une horde de partisans d’Amadou Haya Sanogo et de la junte qui voulaient que le pouvoir lui retourne forcément.

&nbsp;

&nbsp;

«Dioncounda est là ! Il est là !», «Aw y'a faga !» («Tuez-le !», en langue bambara), peut-on entendre parmi ses agresseurs dans la vidéo de plus 5 minutes qui a fait le tour du monde.

&nbsp;

&nbsp;

Ensuite, ce fut au tour de Cheick Modibo Diarra, le Premier ministre de plein pouvoir qui avait dit le 2 mai 2012, deux jours après l’attaque des bérets rouges : « <i>Nous avons assisté à une tentative de déstabilisation du pays ces dernières 48 heures, qui se sont soldées par une victoire, en tout cas temporaire pas complète encore, de notre armée et de nos forces de sécurité.  Je crois comprendre qu’il ya quelques éléments dans la nature,  d’ailleurs le but de la présence de ces éléments civils armés dans la nature qui justifie la présence massive de nos forces armées et de sécurité dans la ville de Bamako afin de sécuriser les populations, les business et les bureaux</i>», d’être humilié publiquement et chassé comme un malpropre de la Primature par le capitaine Sanogo le 11 décembre 2012. Comme quoi l’épée de Damoclès a été fatale pour les deux hommes, Dioncounda Traoré et Cheick Modibo Diarra

<b> </b>

Après son heure de triomphe, le retour de manivelle prévisible, inéluctable même est venu pour le capitaine Sanogo promu au rang de Général de corps d’armée 4 étoiles, le plus gradé de l’armée malienne. La chute pour lui n’en a été que plus dure. Arrêté dans le cadre de l’enquête sur les assassinats de 21 bérets rouges disparus et retrouvés dans un charnier à Diago,  non loin de Kati, inculpés récemment de complicité d’assassinat, il n’attend plus que d’être jugé, pour répondre de ses crimes.

<b> Ahmadou Maïga</b>

Encadré

<b> </b>

<b>« </b>Vous avez certainement dû entendre des choses ce soir. Mais nous vous prions, le régiment para vous prie de rester tranquille, de rester serein.  Nous avons aucune intention de mettre ce pays plus mal qu’il est déjà. Notre intention est de lever cette épée de Damoclès qui pèse au dessus de la tête de nos politiciens. J’attends par-là le Président de la république par intérim, le Premier ministre et tout son gouvernement. Le citoyen malien n’a pas besoin de souffrir plus qu’il souffre déjà. Notre objectif c’est que cette junte laisse le pays évoluer. Que les militaires de tout bord, si vous êtes patriotes, si vous n’avez pas oublié pourquoi vous vous êtes engagé pour cette belle Nation, rentrez  dans vos camps, entrainez-vous et préparez-vous. Parce que si nous devons mener une bataille, cette bataille doit se mener au Nord. Le Nord je le rappelle, est une partie du territoire national. Si nous devons nous battre contre quelqu’un, nous devons nos battre contre l’assaillant qui nous a coupé d’une partie substantielle de notre pays. J’espère que tous les patriotes de ce pays, chacun à son niveau, politiciens, l’homme de loi, étudiants, j’en passe, militaire, que chacun à son niveau jouera son rôle pour que cette belle Nation redore ses blasons le plus rapidement possible.

Merci de votre attention, vive le Mali et vive le régiment para.»]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK, ni un héros ou un Messie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-heros-messie-270892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-heros-messie-270892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 03:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198719" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/gestion-affaires-publiques/gestion-du-pouvoir-ibk-ca-dechante-deja-198716.html/attachment/ibk-33" rel="attachment wp-att-198719"><img class="size-full wp-image-198719" alt="Ibrahim Boubacar keita - 1991" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/ibk1.jpg" width="610" height="343" /></a> Ibrahim Boubacar keita[/caption]

<b><i>La critique est aisée mais l’art difficile, a-ton coutume de dire, l’art de la gouvernance démocratique encore plus. Certains ont attendu Ibrahim Boubacar Keita, le candidat du RPM adoubé par le peuple comme un messie. Mais il n’est pourtant qu’un homme, avec ses qualités et ses défauts. Sait-on combien de courage pour prendre des décisions difficiles,  d’abnégation, de patience et parfois de résignation devant les incompréhensions et parfois l’ingratitude humaine, il faut à un homme ou une femme d’Etat pour gouverner ?</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

On a fait d’Ibrahim Boubacar Keita un homme providentiel. Lui-même s’est prêté à ce jeu dont on ne sort jamais innocent. Ses adversaires ou ennemis intimes l’ont attendu volontiers au coin du bois pour le voir tomber dans un piège mortel Hélas ! L’exercice du pouvoir, qui n’est jamais totalement innocente, n’en manque guère. L’étau impitoyable peut se refermer sur des plus proches et éclabousser celui qui se sent innocent mais qui est accusé par l’opinion publique versatile qui se fie aux sirènes des troubadours patentés de la République.

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&nbsp;

Ibrahim Boubacar Keita n’est pas un saint, loin s’en faut. Autrement, renonçant à toute consécration suprême, il serait entrain de cultiver paisiblement son jardin dans sa retraite de Sébénicoro. Mais il n’est pas non plus un voyou que voudrait nous dépeindre Le Monde, un journal de gauche qui a été de tous les combats du Tiers Monde et de l’émancipation des pays africains, dont le Mali de Modibo Keita. Si la France et un journal emblématique de grande diffusion veulent le trainer dans la boue devant le monde entier et aux yeux du peuple malien, c’est à dessein. Inutile de vous le dépeindre.

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Si Ibrahim Boubacar Keita était un messie, il n’aurait pas été un prophète en ce pays. Rien qu’un homme, sa principale qualité est d’aimer sa patrie, d’aimer autant et respecter ses frères et sœurs maliennes. Il a promis qu’il serait fidèle à son serment et à sa mission en tant que président, jusqu’au sacrifice suprême. C’est cette fidélité envers le peuple malien, l’obligation qu’il s’est fait de ne jamais le trahir qui entrainent toutes les difficultés qu’il a de traiter avec des rebelles impénitents, malgré des pressions terribles, de toute part. Ainsi que des chantages incroyables de la France et des Occidentaux que n’imaginent même pas le commun des Maliens. Son ambition est de faire du Mali un pays debout, libre, prospère et fier, de plain-pied dans le concert des nations. Peut être à ce moment-là, sera-t-il un héros ?

<b>Oumar Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> De Sebenicoro à Koulouba : Ibrahim Boubacar Keita ou la solitude du pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sebenicoro-koulouba-ibrahim-boubacar-keita-solitude-du-pouvoir-270872.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 03:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_86113" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-bamako-refuse-que-la-cedeao-securise-ses-institutions-86112.html/attachment/palais_koulouba-2" rel="attachment wp-att-86113"><img class="size-full wp-image-86113" alt="Palais presidentiel - amateurisme" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Palais_koulouba.jpg" width="310" height="232" /></a> Le palais presidentiel de Koulouba a Bamako.[/caption]

<b><i>Aller de Sébénicoro à Koulouba a été un chemin glorieux pour le président Ibrahim Boubacar Keita. En effet, revenu de la solitude et de l’impuissance de l’éternel opposant jamais gagnant dans la course du pouvoir, il a été catapulté après le fameux coup d’Etat du capitaine Amadou Haya Sanogo, dans une irrésistible ascension sur la voie royale jusqu’au faîte du pouvoir, porté par un peuple quasi unanime. Elu principalement par les Maliens pour assurer l’intégrité territoriale en libérant, comme promis Kidal et sa région occupées par le Mnla, actuellement renforcé par les jihadistes et narcotrafiquants armés et sécuriser tout le Septentrion. </i></b><i></i>

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Une croisade douloureuse dans laquelle il mesure toute sa solitude, lui qui se trouve pratiquement désarmé, dépourvu face aux exigences de l’heure et au peuple désormais impatient.

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Face à la grogne sociale actuelle, aux difficultés de vie quotidiennes, réelles, que voudrait malicieusement catalyser ses adversaires, c’est de bonne guerre ! Entre la fronde de son parti dont certaines têtes de proue ulcérées et revanchardes contre son entêtement à ignorer le fait majoritaire, comme les pressions  de la Communauté internationale et la France par sa gestion de la crise du nord et son refus du dialogue avec le Mnla, qui voudraient qu’il baisse les bras ou s’enfonce, la marge de manœuvre d’Ibrahim Boubacar Keita est entrain de s’amenuiser comme une peau de chagrin..

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La solitude du pouvoir comme son usure sont deux phénomènes qui attendent au tournant de la gouvernance tout homme qui assume les charges suprêmes à la tète d’un pays. Cela est encore plus dur et stressant dans un pays comme le Mali, qui se trouve, pour avoir demandé le secours de Hollande et de la France pour vaincre les jihadistes, dans un état de sujétion lamentable dont profite notre amie ex colonisatrice, cette France éternelle, pour pousser ses pions à Kidal et dans le Septentrion dont elle a déjà fait un protectorat à sa dévotion.

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Le Mali est touché par la malédiction du pétrole et des richesses minières, accablé par la volonté de puissance impérialiste devant lesquelles l’honnêteté intellectuelle, l’intégrité et la parole donnée d’IBK pèsent de peu de poids. Pourtant, pour se défaire du nœud impitoyable tressé par les occidentaux et sortir le Mali du guêpier de l’ingérence internationale, il a tout essayé ou presque : les tournées de sensibilisation pour rencontrer leurs chefs d’Etat et leurs parlementaires, l’utilisation de la tribune de l’ONU pour plaider la cause de l’intégrité territoriale du Mali, les pistes des médiations algérienne et marocaine, l’attache avec les chefs de fraction touaregs, les assises sur le Nord et celles de la Décentralisation, les tête à tête suivis avec le président François Hollande, <i>« l’ami de trente ans ».</i>

<i> </i>

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Les Maliens ont suivi ces différentes péripéties, non sans un certain optimisme, avec une grande sympathie. Puis est venu le temps de la lassitude et du scepticisme quand les Maliens ont compris, malgré les carences criardes d’une communication désastreuse, grâce à d’autres canaux crédibles, qu’il n’avait pas les cartes suffisantes en main, ni la liberté d’agir pour libérer définitivement Kidal et résoudre la crise du Nord. IBK en est-il au point où il doit reconnaître son impuissance devant ce peuple  exigeant qui l’a élu pour lui redonner son honneur et sa fierté bafoués par les suppôts de la France de Sarkozy et de certaine puissance pétrolière du Golfe arabique ?

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Sa solitude est encore plus grande parce qu’il prend tout sur lui- Est-ce la providence divine ? Cet entêtement est assimilé pour certains à la naïveté, pour d’autres à de la suffisance ou à de la morgue. Saura-t-il  jamais comment se décharger de ce lourd fardeau qui pèse extrêmement lourd pour ses frêles épaules ? Le peut-il seulement ? S’il ne peut aucunement mettre le Nord entre parenthèses, un certain recul est nécessaire, pour ne pas subir éternellement les oukases de la France et de la communauté internationale dont les intentions sont désormais claires. Le peuple doit savoir que c’est un complot contre le Mali et son président qu’une campagne médiatique dangereuse désigne comme <i>« Un inutile commis voyageur incapable de défendre les intérêts du Mali, sauf à se vanter aux yeux de ses concitoyens qu’on ne peut pas le trimballer ? Alors qu’il est tout le temps trimballé et humilié par Hollande ». </i>

<i> </i>

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Les sept mois passés à exercer le pouvoir, que certains croient délicieux, lui paraissent d’autant une éternité. Il a vent des rumeurs et sait que pour le peuple qui l’a élu, le compte à rebours a commencé. A défaut de la résolution hypothétique de la crise du Nord, il lui faudrait d’autres résultats, plus tangibles, dans la lutte contre la corruption qui heureusement va s’accentuer avec le vote de la loi sur l’enrichissement illicite. Il faudrait encore pour desserrer l’étau d’une formidable fronde sociale en gestation dont il n’a pas conscience, malgré tous les signes avant coureur, assurer aux citoyens un accès et une distribution équitable à moindre coût de l’eau potable et de l’électricité qui manquent en cette période de grande chaleur. Il faudrait en outre subventionner très rapidement les denrées de première nécessité indispensables au panier de la ménagère dont la famille est, du fait de la pauvreté, à un seul repas quotidien. Il faudrait qu’il rencontre personnellement les petits commerçants et les commerçantes informelles de Bamako, ce peuple confiant qui l’a élu en majorité et d’autres couches vulnérables pour rétablir d’abord la confiance et leur promettre qu’il se mettra en quatre dans la résolution de leurs problèmes et au-delà leurs aspirations légitimes, parce qu’ils sont importants aux yeux du pouvoir.

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Il doit ensuite s’adresser aux jeunes et aux femmes, les éternels laissés pour compte de la gouvernance démocratique qui comptent pour 70% de la population totale, ses électeurs en majorité, qui ont plus que jamais besoin de se rassurer qu’ils comptent pour lui. Ils sont une majorité de déscolarisés, de jeunes diplômés sans emploi, de victimes de l’exode rural, de compressés et de partants volontaires, de ménagères et de jeunes chômeurs qui se débrouillent dans l’informel et les petits métiers. Ils ne demandent pour quitter le rang des marginaux, qu’à être insérés dans le tissu économique, aspirant à retrouver ainsi leur dignité d’hommes, de femmes et de citoyens à part entière.

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Enfin, il doit convoquer un Conseil National où seraient représentées toutes les couches socioprofessionnelles, les Institutions de la république, les associations de la société civile, de femmes, de jeunes, les mouvements patriotiques, les familles fondatrices, les autorités religieuses et coutumières y compris celles du septentrion, les autorités de l’Education, la classe politique sans exclusive pour dire son sentiment et faire toute la lumière sur Kidal, les négociations en cours, la position de la France. Après des échanges francs et directs, sans langue de bois, les propositions dégagées par la Nation représentée à tous les échelons face à la crise permettront de faire pièce au complot international qui assiège le Mali, dont l’une des preuves, parmi tant d’autres est l’embargo international contre notre pays dans la fourniture des armes de dernière génération et surtout des hélicoptères de combat, des avions bombardier et de chasse, dont la cheville ouvrière est Hollande et la France devenue notre sœur ennemie.

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Ibrahim Boubacar Keita et le peuple entier doivent décider et réagir de concert. C’est désormais une question de vie ou de mort pour notre patrie, pour nos populations éprouvées et meurtries, pacifiques dans l’âme, au destin subitement mis entre parenthèses, qui n’aspirent pourtant qu’à la paix, en souhaitant la  même harmonie pour l’Afrique et le monde. Que la France, martyrisant cruellement cette nation dans sa volonté de puissance, n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas. Car il sonnera pour elle.

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<b>Oumar Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<title>L’association des ressortissants de Gogui : Dote la localité d’un  poste de sécurité d’une valeur de 98 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-ressortissants-gogui-dote-localite-dun-poste-securite-dune-valeur-98-millions-fcfa-270952.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 03:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après le retrait des forces de sécurité et de défense du poste de sécurité de Gogui, situé à 15 km de la frontière mauritanienne, les populations de cette localité vivaient dans la psychose. C’est pour cette raison que l’Association des Ressortissants de Gogui (ARGO) a saisi les autorités pour le retour des forces de sécurité et de défense. Les autorités ont répondu favorablement à cette doléance.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Toutefois au regard du délabrement des bâtiments destinés aux soldats, l’ARGO a pris l’initiative de construire 5 dortoirs avec terrasse et toilettes, pour améliorer les conditions d’hébergement des soldats. Le chantier terminé a été officiellement inauguré le  jeudi 24 avril 2014. La cérémonie qui a enregistré la présence de milliers d’habitants de la commune de Gogui, était présidée par le général Yacouba Sidibé, secrétaire général du ministère de la défense, représentant le ministre de la défense et des anciens combattants.

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On notait la présence d’Amadou Mahamane Maïga, sous-préfet de Gogui et des autorités politiques et administratives de la 1<sup>ère</sup> région. La délégation, conduite par le secrétaire général, a été accueillie à l’entrée de la ville par une centaine de chevaux  montés par des jeunes de la localité. Après ce premier accueil à l’entrée de la  ville, les officiels ont eu droit à un second bain de foule sur le site de la cérémonie. Cette fois-ci,  ce bain de foule a été offert par les vieux, les femmes et les enfants du village parés de leurs plus beaux vêtements. L’étape de l’accueil terminée, la cérémonie de remise des clés pouvait enfin débuter.

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Le président de l’ARGO, Mamadou Diakité, avant la remise officielle des clés au général Sidibé, dira que le poste de sécurité de Gogui, créé en 1962, était dans état de délabrement total. Vu le rôle important que ce poste joue dans la sécurisation d’une large partie du sahel occidental, les ressortissants de Gogui ont décidé de construire des locaux plus dignes des soldats Maliens. <i>« Ce joyau que l’ARGO offre aux forces armées du Mali est la preuve de la bonne entente entre les populations et les forces de sécurité »</i> a déclaré le président. Le président de l’ARGO d’ajouter que cette remise des dortoirs n’est que la première étape du projet. En effet, l’ARGO promet de clôturer tout le camp et de construire deux miradors et l’abri du groupe électrogène.

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Quant au représentant du ministre, le général Yacouba Sidibé,  tout en reconnaissant que la construction  des postes de sécurité est du ressort de la responsabilité régalienne de l’Etat, a salué le geste des populations de Gogui qui s’inscrit dans une approche de participation citoyenne<i>.  « Ce geste traduit l’attachement que la population de la commune de Gogui a son armée. Les hommes qui y stationnent, veilleront sur vous et vos biens »</i> a ajouté le secrétaire général. Il a pour terminer souhaité que l’exemple de Gogui soit suivi par les autres localités.

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Les cinq dortoirs avec 3 toilettes, d’une capacité de 30 lits, ont coûté à l’ARGO la bagatelle de 98 millions de FCFA. A la fin de la cérémonie, le chef du village, au nom de tous les habitants de la commune de Gogui, a remis deux gros béliers : un pour le président Ibrahim Boubacar Keita et l’autre pour le ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

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Il faut noter que le poste de contrôle a été baptisé du nom de l’Adjudant-chef Barnabé Diarra, soldat tombé à Gogui dans l’exercice de sa mission.

<b> A.G</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tolérance Zéro Aux Mgf : Du mythe à la réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tolerance-zero-aux-mgf-du-mythe-realite-256872.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 04:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Cette année, a été célébrée à Yirimadio, en commune VI du district de Bamako, la journée internationale de lutte contre l’excision sous le thème « Tolérance zéro aux mutilations génitales féminines ; les communautés s’engagent». C’était dans la première semaine de ce mois. La solennité d’une telle célébration sous l’égide du ministère de la promotion de la famille, de la femme et de l’enfant exigeait la présence  de la première responsable du département, en l’occurrence Mme Sangaré Oumou Bah, autant celle de la directrice du programme national de lutte contre l’excision, PNLE, Mme Traoré Joséphine Keita.</i></b>

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Cette journée était faite pour contribuer à l’abandon de la pratique des mutilations génitales féminines, à l’excision sur l’ensemble du territoire national. A l’occasion, la directrice du PNLE a fait un constat accablant qui prouve le formidable traumatisme physique, psychologique ou même psychique que vivent les maliennes du fait

des MGF. Ainsi, dit-elle « Plus de 85% des femmes de 15 à 45 ans et 84% des filles de 0 à 14 ans souffrent des conséquences graves, autant sur les plans sanitaire, psychosocial qu’économique».

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S’appuyant sur les témoignages de femmes qui ont souffert le martyre de la MGF, des excisées, elle a déploré les souffrances physiques extrêmes qu’elles ont endurées. Des femmes, il y en a qui sont marquées à jamais à cause de leur intégrité physique atteinte profondément, mais aussi à cause de troubles de leurs personnalités et des conséquences inévitables qui rejaillissent sur leur vie, par exemple en cas d’hémorragies ou de fistule. Ce n’est pas tout : l’excisé peut subir une anémie grave des infections à répétition qui, malheureusement, peuvent la conduire à une issue fatale.

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C’est non sans une certaine fierté et un grand soulagement qu’elle a révélé que 800 villages du Mali ont signé leur acte d’abandon de la pratique des mutilations génitales féminines et de l’excision. Pour consacrer solennellement cette décision, les exciseuses de ces villages ont procédé publiquement à l’enterrement de leurs couteaux chirurgicaux.

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Le Programme national de lutte contre l’excision ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, il se fixe d’autres objectifs importants dans sa croisade pour la défense de l’intégrité physique et psychologique des femmes et filles du Mali. Comme intensifier le plaidoyer en direction des pouvoirs publics, c’est-à-dire l’administration et le politique, ainsi que vers les partenaires techniques et financiers, afin que tout ce monde s’engage de plus en plus résolument en faveur du combat contre l’excision. De même, le programme compte intensifier une pluralité d’actions de mobilisation sociale des communautés pour le bannissement à jamais de ces pratiques cruelles et inhumaines, qu’aucune tradition ou coutume ne peut excuser ou valoriser.

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Voilà une profession de foi et des initiatives qui ont à cœur de prouver qu’on peut concrètement réduire à sa plus simple expression cette pratique barbare, qui n’a que trop durée selon ceux qui y sont opposés. Mais dans notre société, certaines habitudes ou traditions, qui ne reposent sur strictement rien, sauf des idées reçues, ont le vie particulièrement dure. Comme l’excision en particulier que l’on donnait pour obligatoire, parce qu’ordonnée par la religion musulmane. Il a fallu que des oulémas montent au créneau en disant que dans l’islam rien ne justifie cette pratique surannée, pour que ses tenants se tournent vers d’autres prétextes, moins sacrés. C’est ainsi que les inconditionnels de la pratique, parmi lesquels des femmes lettrées, ont trouvé qu’une femme excisée était moins encline à avoir une sexualité débridée. Des pères de famille peu soucieux de préserver la santé de leurs filles, ont par ignorance adhéré à cette thèse. Parce qu’on leur a fait croire que moins portées sur le sexe, elles avaient plus de chance de ne pas attraper une grossesse indésirable avant le mariage. Autant d’attitudes et de croyances  enracinées dans l’inconscient collectif, qui font que la lutte contre les mutilations génitales féminines et l’excision ne doit être relâchées, à aucun prix.

<strong>O.C</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM et la tentation du parti&#45;Etat :  IBK porte le fer dans la plaie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-tentation-du-parti-etat-ibk-porte-fer-plaie-256772.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 04:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190800" align="aligncenter" width="682"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/le-nouveau-pouvoir-rpm-deja-des-accrocs-a-la-democratie-190795.html/attachment/rpm" rel="attachment wp-att-190800"><img class="size-full wp-image-190800" alt="RPM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/RPM.jpg" width="682" height="345" /></a> Les militants du Rpm (photo archives)[/caption]

<b><i>Il y a une forte ressemblance entre l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ)</i></b><i> <b>du bon temps d’Alpha, le premier président démocratiquement élu après la révolution de mars 1991 et le Rassemblement pour le Mali (RPM) actuel, un parti aux dirigeants pressés et extrêmement ambitieux qui ne craignent même pas de bousculer le chef de l’Etat à qui ils doivent tout. Voilà que ce parti prône carrément l’hégémonisme de ses cadres dans toutes les affaires de la Nation. Un chemin qui conduit directement au parti-Etat de triste mémoire, comme on l’a connu aux temps de Modibo Keita et Moussa Traoré.   </b></i>

<b><i> </i></b>

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Le Rassemblement pour le RPM a été créé en en juin 2001 par Ibrahim Boubacar KEITA, après sa démission de l’Adéma en octobre 2000 où son leadership de président du parti et de successeur putatif d’Alpha Oumar Konaré fut violemment contesté par certains cadres du parti les membres du tout puissant clan CMDT possédant les leviers économiques et financiers à cette époque. Sy Kadiatou, Sow, l’égérie de ce clan avait déclaré avec assurance en 2000 qu’à l’Adéma <i>« il n’y a pas de candidat naturel à la succession d’Alpha Oumar Konaré »</i>. Ironie de l’histoire, le RPM est entrain de reproduire, à travers son secrétaire général Tréta, vieux compagnon de route d’IBK et des membres dirigeants, les mêmes erreurs que le parti dont il est sorti douloureusement des flancs. Ce qui caractérisait le mieux la Ruche à cette époque : son appétit d’ogre pour le pouvoir et les manipulations corollaires, la gloire, la puissance et l’argent. Ce qui laissait peu aux partis alliés de l’échiquier politique, encore moins à l’opposition quasi inexistante.

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Deux personnalités de premier plan dominent aujourd’hui le parti des tisserands : le ministre du développement rural Tréta et Karim Keita, le fils d’IBK, député élu en commune II et président de la Commission Défense et Sécurité de l’Assemblée Nationale. Ce sont les deux têtes de proue d’un clan très activiste au RPM qui ambitionne, après sa mainmise sur le parti, de faire une OPA sur le parlement et la majorité présidentielle. On a vu comment ce clan a déjoué et mis en échec le projet du président de la République visant à faire élire son homme de confiance, M. Niang au perchoir. Tréta, Karim et les siens ont, contre la volonté d’IBK « élu » Issaka Sidibé, l’homme qu’il ne fallait pas, puisque beau-père de son fils. Cela a soulevé dans l’opinion le tollé que l’on sait, confirmant les craintes du président de la république qui, déjà, s’était opposé à la candidature de son fils à la députation en commune II.

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<strong>On sait quelle gestion le ministre Tréta fait du personnel de son département.</strong> Il <i>« rpmise »</i> systématiquement toutes les grandes directions et les postes clé du Développement rural, sans souci des graves dysfonctionnements que cela peut provoquer à terme. Parce qu’avec une telle velléité, on ne peut jamais être sûr que le remplaçant parachuté, vaut mieux, est plus compétent que le titulaire rodé à la tache. Evidemment l’exemple qu’il montre, incite les autres ministres du gouvernement à le suivre.

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Au sommet de l’Etat, après le président Ibrahim Boubacar Keita qui en a fait les frais, on a vu comment le premier ministre Oumar Tatam Ly a été broyé, de manière impitoyable, par le système RPM conduit à la baguette, orchestré par les deux larrons en foire de la fronde : l’un chef de file au gouvernement, l’autre à l’Assemblée. Jusqu’à se faire éjecter comme un malpropre de la Primature, parce qu’il avait commis l’erreur de leur faciliter le travail en tombant pieds joints leur provocation et dans leurs pièges, non sans pointer du doigt dans sa lettre de démission Karim et son père. Pourtant, il aurait pu éviter ces écueils pas insurmontables en sortant de son amateurisme politique depuis plus de six mois qu’il était au pouvoir.

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Que cherchent Tréta, Karim et compagnie au Rpm ? Le pouvoir, tout le pouvoir, rien que le pouvoir. Ce qui laisse peu de place à l’idéologie généreuse du Mali d’Abord, au bonheur et à la dignité des Maliens. C’est une propension dangereuse, une dérive qui doit connaitre nécessairement une limite. Car tout homme qui vit par et pour le pouvoir est porté à en abuser au détriment du peuple. Dans ce but IBK, pour freiner cette dérive vers le parti-Etat a mis en œuvre deux armes : la carotte et le bâton.

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Contre les caciques du Rpm à qui il ne doit rien de son ultime ascension politique il a sorti le joker inattendu en réserve, le jeune Moussa Mara du parti Yélèma. Cet atout tranchant a frappé de plein fouet Tréta et les siens dans leur orgueil. Puis, pour les amadouer il a envoyé en mission commandée le bon samaritain, le surdoué de la diplomatie, Toumani Djimé Diallo, le secrétaire général de la présidence. Ce dernier, avec l’art consommé qu’on lui connait, a arrondi les angles et désamorcé la bombe, si c’en était une. Au RPM il est demandé de tempérer ses ardeurs, de prendre son mal en patience, contre son penchant naturel et la politique suicidaire du « Tout, tout de suite », au risque d’y laisser des plumes. Cette allusion intéressait au premier chef Tréta, le secrétaire général du RPM, qui avait approché la majorité parlementaire du parti en séance de travail,  pour susciter parmi elle la révolte. Afin de provoquer une instabilité institutionnelle par le vote d’une motion de censure par la majorité des députés, lors de la présentation de la Déclaration de Politique Générale du premier ministre Mara. On a su que cette attitude déloyale de Tréta avait été décriée par les députés Rpm qui ne décoloraient pas lors de l’entrevue. Ces derniers saisissaient les enjeux mieux que lui, le vieux routier de la politique qui ne s’assagit pas malgré les années et les épreuves.

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La révolution de palais contre IBK et l’Exécutif qui avait fait monter brusquement la température et les enchères à l’instigation de Tréta, est donc retombée, comme un ballon qui se dégonfle. Mais elle laisse un arrière-goût amer et des non-dits, de part et d’autre. Le ministre du Développement rural devra se contenter de son département de prédilection pendant un long moment ; en s’alignant sagement derrière le premier ministre Moussa Mara, qui doit bénéficier de tout le respect dû à son rang, de la considération et de la loyale et franche collaboration des troupes du RPM, comme de la majorité présidentielle.

Saura-t-il remonter à temps dans l’estime du président Ibrahim Boubacar Keita après ses coups fourrés? Avant, il faudrait bien qu’il parvienne à redonner une âme au Rassemblement Pour le Mali qui, sans IBK, ressemble fort à un bateau à la dérive sans capitaine.

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<b>Oumar Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Azawad et la cause  de la rébellion : Un deal inexcusable entre la France et le MNLA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lazawad-cause-rebellion-deal-inexcusable-france-mnla-256812.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 03:41:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/insecurite/adhesion-de-lazawad-a-lorganisation-des-etats-africains-emergents-oeas-lheure-de-verite-a-sonne-181912.html/attachment/azawad-6" rel="attachment wp-att-181915"><img class="alignleft size-full wp-image-181915" alt="Azawad" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Azawad.jpg" width="310" height="177" /></a>Que faut-il dire du Mouvement National de Libération de l’Azawad et de sa complicité avec la France qu’on n’a pas encore dénoncé ? Ce groupe armé a mis en péril l’existence de la nation malienne, empoisonné l’existence du régime du président Amadou Toumani Touré et l’a conduit à sa chute. Il s’est illustré, avec ses acolytes jihadistes et narcotrafiquants dans des rapts d’occidentaux, des massacres  de populations civiles, de prisonniers de guerre, dans des crimes contre l’humanité. Son existence et sa pérennité sont dues au bluff de la France, de la communauté internationale et de l’Occident en général enclins à accorder crédit à l’Azawad, un prétendu territoire propre aux touaregs dont ils seraient spoliés et pour lequel ils seraient pourchassés et menacés à terme d’extermination par le pouvoir central malien, depuis l’indépendance.</i></b>

<b> </b>

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Mais l’histoire de la colonisation du Soudan Français en version officielle, pas avare d’impasse ou de falsification, ne nous a pas appris comment l’administration coloniale, mécontente des velléités du peuple soudanais épris de liberté et de dignité, a fomenté dans la conscience des touaregs Blancs du Nord la haine raciale contre leurs frères noirs jugés indignes de les administrer et les a encouragés  à mener une révolte armée contre le Mali indépendant sous le premier président de la première république, Modibo Keita. Cette rébellion, qui ne reposait sur rien dans une nation nouvelle éprise de paix et de fraternité, a été durement réprimée. Car avec ses relents ethnocentristes et séparateurs, elle était une menace pour la cohésion nationale qu’il fallait éradiquer de manière définitive si l’on voulait donner au Mali nouveau les meilleures chances de construire son développement dans l’effort conjugué de ses fils qu’ils soient du nord comme du sud. Mais d’autres rébellions ont pris corps par la suite, sous les régimes du général Moussa Traoré, du premier président élu de l’ère démocratique, Alpha Oumar Konaré et ont perduré pendant le pouvoir d’Amadou Toumani Touré, la Transition démocratique sous le président par intérim Dioncounda Traoré, jusqu’à l’avènement du président Ibrahim Boubacar Keita, élu à plus de 77 % des suffrages exprimés par les Maliens, pour résoudre la crise sécuritaire au nord, libérer Kidal du joug des  groupes terroristes  et au sud remettre l’armée nationale en ordre de marche.

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Rien n’y fit, ni les accords dans les années 80 et 90 de Tamanrasset et d’Alger signés en Algérie, ni les récents accords préliminaires de Ouagadougou signés sous la transition en 2013.

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Les manuels de l’historiographie des relations entre la France et le Mali mentionneront-ils jamais un jour, à l’entendement des futures élites françaises que le  président Sarkozy, fils d’immigrés polonais, a délibérément pris la responsabilité historique de recevoir sur le sol français, avec gîte et couvert,  des bandits de grand chemin, les dirigeants du MNLA, un groupe de narcotrafiquants, complices de ravisseurs d’otages français et occidentaux, de les soutenir, de les armer et de les encourager après qu’ils aient commis à Aguel Hoc le crime abominable d’égorger froidement des militaires maliens faits prisonniers, les mains derrière le dos ?

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En l’occurrence Sarkozy, le président de la France patrie des droits de l’homme, qui avait oublié les pogroms contre les romanichels et les juifs dans la patrie de ses parents, s’est fait l’émule d’Hitler. Avec le MNLA, il avait programmé une épuration ethnique des Noirs dans les territoires du Nord dont ils avaient convenu de nommer Azawad, qu’il aurait immédiatement reconnu comme Etat indépendant. La suite, on la connait, le Mali fut miraculeusement sauvé d’une partition certaine par la défaite du néofasciste Sarkozy par le candidat socialiste François Hollande.

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C’est à l’instigation de ce dernier que Serval, la force militaire française, est  accourue en janvier 2013 avec la bénédiction des autorités maliennes, sous le couvert de la CEDEAO et  l’ONU, pour libérer le Nord occupé à 70% par <i>« les ennemis de la civilisation ».</i>

Avec stupéfaction, l’opinion malienne avait donc accueilli la nouvelle diffusée par les medias : Après la signature des accords de Ouaga, les troupes maliennes qui avaient le moral totalement requinqué pour une reconquête rapide et victorieuse de l’ensemble des sanctuaire rebelles et terroristes ont été stoppées et cantonnées dans les principales villes,  Gao et Tombouctou.

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A Kidal la frustration,  l’humiliation et l’amertume ont été encore plus profondes. Parce que là, le diktat de la France de Hollande s’illustrait à merveille. Le MNLA régnait en maître absolu, provoquant, insultant l’armée malienne impuissante à tout bout de champ, exerçant des exactions sur les populations civiles, de préférence les sédentaires noirs réticents à adhérer à son idéologie séparatrice. Se livrant même à des actes terroristes en toute impunité.

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Le laxisme de la France, de la Force Serval ou sa complicité, l’attentisme de la Minusma ont été dénoncés, en vain. La recherche des otages, la piste privilégiée pour expliquer la situation de Kidal ne tenait plus la route, puisque déjà, lors d’un voyage impromptu à Bamako, avant les derniers moments de la transition, le ministre de la défense français, Le Drian, qui avait fait une escapade dans les montagnes de Kidal, appâté par le MNLA, avait vu s’évanouir dans la nature l’émissaire qui devait le conduire, avec  des éléments des forces spéciales triés sur le volet, à la cachette des otages français enlevés par les terroristes. C’était une couleuvre de plus que ces satanés affabulateurs du MNLA faisaient avaler à Hollande et à ses missionnaires de haut niveau. C’était aux moments où la Force Serval et les groupes armés du MNLA faisaient à Kidal et dans sa région des patrouilles mixtes terrestres et aéroportées.

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Si le prétexte des otages ne tenait plus qu’à un fil, un autre  secret mystérieux, indicible, liait donc la France,  patrie des droits de l’Homme à une bande de renégats sans foi ni loi, au point de les légitimer face et au détriment d’un Etat  aussi honorable que le Mali. Ibrahim Boubacar Keita, notre président, en est encore à gérer les effets collatéraux du deal contre nature, inexcusable entre la France et ces bandits.

<b>Oumar Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Symposium de Tabital pulaaku international : La Réconciliation Nationale au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/symposium-tabital-pulaaku-international-reconciliation-nationale-au-coeur-debats-256712.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 03:12:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les membres de Tabital Pulaaku International (TPI) ont organisé le 19 avril 2014 à la Maison de Presse, un Symposium Koolol IV sur le thème : « Transhumance au Bourgou (Delta intérieur du fleuve Niger) ».Cette cérémonie était placée sous la haute présidence du Pr Ali Nouhoum Diallo, ancien Président de l’Assemblée Nationale du Mali.  </b></em>

<b> </b>

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Selon Boubacar Cissé, président de TPI, aujourd’hui se tient la première activité du Forum, notamment le Symposium, espace de réflexions, d’échanges, de partage d’expériences  et d’harmonisation des savoirs et des valeurs culturelles des sociétés pastorales et du Pulaaku. Il a rappelé que le 23 février 2013 à Bamako, le secrétariat du Forum (Commission Arts et Culture, Commission Coopération Internationale et Secrétaire Exécutif de TPI) a, avec l'autorisation préalable du Hooreejo,  organisé le lancement du Forum avec la participation effective de nombreux hauts cadres maliens, dont des ministres, députés, élus locaux de Mopti, opérateurs économiques, membres de la société civile, la Maison de la Presse entre autres.

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Pour lui, les objectifs du Forum sont : conscientiser les populations dans le sens de la Réconciliation Nationale, notamment les pasteurs transhumants du Delta et du Nord meurtris par les effets de la crise et de la guerre ; persuader les décideurs du Gouvernement de la République du Mali, des associations nationales et des associations culturelle internationales membres de Tabital Pulaaku International, de la nécessité d’accorder une plus grande attention à la sauvegarde et à la valorisation de l’Espace culturel<i> </i>« yaaral-Degal » et mettre en œuvre concrètement certains objectifs de l’Association Tabital Pulaaku International (TPI) définis à l’article 7 de ses statuts ; notamment le renforcement des échanges culturels intercommunautaires pour une cohabitation harmonieuse et pacifique, la promotion d’un état d’esprit favorable à l’unité africaine.

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Quant à l’Astrologie, un thème intéressant, le conférencier Cissé dira qu’il concerne le cycle saisonnier de 12 mois soit 4 saisons de 7 étoiles chacune, 27 étoiles de 13 jours chacune plus la 28è de 14 jours, l’étoile du Dégal (hodere maoude ou l’Ours dans le Zodiaque).

Prenant la parole à sa suite, le deuxième conférencier, Boubacar Bah déplora que la transhumance ait connu de nombreuses mutations pendant la crise de 2012, ce qui a eu un impact important dans le pastoral. Il demanda aux autorités de revoir les structures de transhumance et d’améliorer la sécurité des sites pastoraux.

A noter que Tabital Pulaaku International, Association des Amis de la Culture peule est une association apolitique, non confessionnelle, à but non lucratif, à vocation internationale créée au Mali suivant récépissé n° 0027/MATCL –DNI en date du 15 janvier 2003  lors du « Koolol III » de Tabital Pulaaku Mali.

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<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
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<title>Viabilisation du quartier HIPPODROME II : Qu’est devenu le compte bancaire créé à cet effet ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/viabilisation-du-quartier-hippodrome-ii-quest-devenu-compte-bancaire-cree-effet-256832.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 02:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Chaque propriétaire terrien de l’hippodrome extension, communément appelé Hippodrome  II a dû, en plus du frais d’achat de son lot, payer une somme supplémentaire que les autorités de l’époque avaient jugée nécessaire, pour garantir au quartier certaines conditions. A cet effet un compte bancaire avait même été créé. Mais rien n’a été fait et l’argent a été détourné.</b></em>

<b> </b>

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Pour la petite histoire, lors du morcellement du dit quartier, c’est Mohamed Lamine Haïdara, dit Mao, qui occupait le poste de maire central de la commune 2. Selon les dits, ce fut la première fois dans l’histoire de la décentralisation qu’on demandait de payer pour accéder à la viabilisation. C’est ainsi que les propriétaires terriens des deux quartiers, à savoir l’Hippodrome II et Bougouba, ont dû payer la somme convenue. L’argent réuni a été versé dans un compte bancaire comme en témoignent les papiers du dit compte qui existent toujours. Mais de cet argent, point de trace !

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Lors d’une précédente réunion, un représentant de la mairie avait volontiers endossé la responsabilité au compte de la mairie. Or, aujourd’hui, toujours selon nos sources,  force est de croire qu’une autre personnalité politique, qui occupait à l’époque une haute fonction aà dilapidé le contenu  dudit compte.

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L’hippodrome II est un quartier qui existe depuis une quinzaine d’année.

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Si sa situation géographique, notamment très proche du centre ville, constitue un plus, les conditions de vie  ne lui sont très  peu favorables cependant.

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C’est seulement après plus d’une dizaine d’années d’existence que le quartier a pu avoir en son nom une école publique. Le centre de santé de référence n’a jamais existé. Même si, depuis quelques mois, les habitants du quartier ont eu le plaisir de découvrir une pancarte désignant un centre de santé de référence (fictif) car toujours pas opérationnel. Le quartier n’a pas de rues impeccables et la seule grande voie d’accès est presqu’ impraticable.

Le traverser revient à un véritable parcours de combattant, en particulier en saison des pluies. En plus, le quartier ne compte que quelques poteaux électriques. De ce fait, la visibilité est très faible dans la nuit ; ce qui favorise la délinquance et le banditisme dont furent victimes plusieurs familles.

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Le quartier n’a toujours pas de marché digne de ce nom. Jusqu’à nos jours,  les revendeuses s’asseyent au bord de la route. Ce qui est un réel problème, vu leur nombre grandissant qui devient une gêne pour les usagers

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. Tous ces problèmes ne sont rien comparés au problème d’eau auquel sont confrontés les habitant. C’est grâce à quelques forages que les habitants ont accès à l’eau potable. Nul besoin de rappeler que ces bornes fontaines marchent à l’électricité. Ce qui revient à dire que chaque coupure de courant les prive de cette source de vie. Car qui dit vie dit eau, et il n’y a point de vie sans eau.  Il y a aussi le prix excessif d bidon d’eau ou encore la hausse du prix du précieux liquide lors de la saison sèche. C’est  50 francs que coûte un bidon d’eau de 25 litres dans un quartier de la capitale, après  plus de 50 ans d’indépendance. Et l’on parle pourtant d’ ‘’un quartier viabilisé’’.

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Pendant la saison sèche, les revendeurs ramènent le bidon à 75 francs l’unité et parfois plus, selon leur humeur. C’est ainsi que les habitants du quartier on décidé de réagir. Après plusieurs réunions, ils ont décidé qu’ils ne voulaient plus se contenter d’une simple réduction du prix d’eau mais qu’ils voulaient que justice soit faite. On ne devrait pas parler de tels problèmes  dans un quartier qui existe depuis une quinzaine d’années.

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La mairie a-t-elle vraiment quelque chose avoir dans cette histoire ? Est-elle complice ? Ou cherche-t-elle à protéger quelqu’un ? Qui que ce soit, il est clair que ce n’est pas n’importe qui.  Sinon, pourquoi une autorité communale peut-elle vouloir s’incriminer à la place d’un seul individu ? La question reste posée.

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Tout compte fait, dans l’expression de leur indignation,, les habitants de l’hippodrome II espèrent attirer l’attention du gouvernement sur cette injustice dont ils sont victimes depuis d’innombrables années.  Ils espèrent par conséquent que bientôt, ils pourront, eux-aussi, profiter d’une eau courante ainsi que des autres infrastructures, dont l’acquis est aujourd’hui un droit pour eux et un devoir pour les autorités maliennes.

A suivre

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<b>Fatoumata Labassou </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et lui : La jalousie </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jalousie-256852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 01:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Coucou chers lecteurs ! Qu’elle plaisir de vous retrouver J                                                                                                    </b>

<b>Avez-vous déjà éprouvé de la jalousie, ressenti de la jalousie à cause de quelqu’un ?                                                                                                                                                                   </b>

<b> </b>

<b></b><b>La jalousie est un sentiment naturel. Nous éprouvons cette sensation lorsque nous sentons qu’un de nos liens affectueux est en danger. C’est pourquoi, certains irons jusqu’à en conclure que la jalousie est la réaction normale de tous ceux qui aiment. Cela dit, la jalousie varie selon les personnes et aussi selon les circonstances.</b>

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&nbsp;

L’on peut être jaloux de l’affection que l’un des deux parents ressent pour l’un de nos frères par exemple. Ou  être jaloux de l’attention ou de la considération particulière que tout le monde semble porter à une amie, à un ami. Cette dernière forme vue sous certains angles peut être considérée comme de l’égoïsme.

&nbsp;

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Le fait d’être jaloux du bonheur ou de la réussite d’un prochain peut aussi se transformer en égoïsme, si ton souhait n’est pas de te battre à la loyale pour avoir le même bonheur, mais de voir celui-ci courir à sa perte.

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Ce sentiment communément appelé jalousie a plus d’impact considérable lorsque nous le plaçons dans la balance du mariage. Des mariages ont pris fin suite à des scènes de jalousie. Et d’autres pour les mêmes raisons battent de l’aile aujourd’hui. C’est pourquoi nous avons choisi ce thème pour vous cette semaine.

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Comment nait la jalousie ? Comment se manifeste-t-elle ? Qu’elles en sont les impacts ? Et comment réagir à une scène de jalousie ? Sont entres autres les questions que l’on s’est posé afin de mener à bien cette tache que nous sommes assigné pour votre plus grande satisfaction.

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La jalousie nait de ce sentiment d’insécurité qu’il nous arrive d’éprouver à certain moment. Dans une relation de couple, chacun ressent ce besoin d’être en sécurité. Et lorsque cette sécurité nous fait défaut, on devient suspicieux. On en vient à douter  de l’autre et même parfois à interpréter ses moindres petits gestes. Après avoir enraciné le doute en soi, on accuse l’autre, souvent sans preuve. Ce qui peut occasionner une énorme fissure dans une relation de couple.

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La jalousie peut se manifester de différentes façons. Les réactions donc varient d’une personne à une autre. Il ya des personnes naturellement impulsives qui, lorsqu’elles sont en colère, réagissent grossièrement ou violemment. Ce qui peut blesser à vie l’autre. D’autres arrivent à réagir un peu moins violemment, en accordant le bénéfice du doute. Alors ils réagissent de façon bizarre, sans que l’autre ne sache pourquoi.

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Par ailleurs, d’autres avancent avec prudence et préfèrent toujours marcher avec certitude. Pour cela rien ne vaut une bonne preuve à l’appui. A noter que cette dernière démarche ne peut aller sans une bonne équipe d’enquête (rires).

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Les impacts de la jalousie sont innombrables. Ils sont rarement de bons augures à quelques exceptions près. Certaine personnes sont généreuses et réfléchies. C’est pourquoi les scènes de jalousie n’ont pas toujours les mêmes effets ou impacts chez elles. D’autres sont plutôt heureux d’apprendre que leur partenaire est jaloux. Car cela leurs prouve que celui- là ou celle- là nourrit des sentiments réels à leur égard. Contrairement à ces premiers, d’autres réagissent très mal. Si les accusations sont infondées, ils font comme si celles-ci le sont. Ainsi, ils se renferment, mettant fin une fois pour toute à  la confiance qui existait. Ce qui peut amener à la destruction du couple. A moins, par chance, qu’ils décident d’un commun accord de s’accorder une seconde chance.

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Les sages conseils de Fatouma :

Selon un adage : <i>« La jalousie est mauvaise conseillère ».</i> Lorsqu’on est jaloux, on est comme dans un état second, on perd de sa lucidité et de sa sobriété. Donc réagir sous le coup de la jalousie c’est comme essayer de résoudre une énigme sans avoir les idées en place. Ce qui est quasi impossible. Alors, je vous conseillerais donc de n’agir qu’une fois les idées en place et après avoir longuement réfléchi. Car ce que vous direz ou ferez aura un impact sur votre vie. Donc prudence : c’est la mère de sûreté !

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A bientôt !

<b>FLT               </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Univers carcéral :  La grogne des surveillants de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/univers-carceral-grogne-surveillants-prison-243732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 11:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le secrétaire général de la Section Syndicale des Surveillants de Prison(SSSP), Abdoulaye Fofana, a animé le 11 avril 2014, à la Bourse de Travail, un point de presse sur des revendications pour une amélioration de leurs conditions de vie et de travail.</i></b><b><i></i></b>

Dans son discours liminaire, le secrétaire général de la Section Syndicale des Surveillants de Prison, a précisé que ces doléances seront portées à la connaissance du Syntade et de l’Untm, avant d’être transmises dès la semaine prochaine au ministère de la justice, bien qu’ils aient pris connaissance de certains points.

<b><i> </i></b>

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Selon le conférencier, les points de ce cahier de charge sont : l’octroie d’un Statut donné par la loi aux surveillants de prison et le problème de dotation. En ce qui concerne le premier point, le secrétaire général, Abdoulaye Fofana a déploré : <i>« Depuis bientôt onze ans que nous sommes régis par le décret N°03-326 P/RM du 06 Aout 2003 portant statut particulier du personnel du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée, force est de constater que ce statut particulier n’a pas pu prendre en compte les spécificités, essentielles du corps des surveillants de prison, découlant de l’extrême délicatesse de la mission confiée à l’Administration Pénitentiaire et l’Education Surveillée»</i>, a-t-il souligné.

&nbsp;

&nbsp;

Ces lacunes méritent d’être comblées, pour permettre à l’Administration Pénitentiaire d’accomplir un grand pas, dans la mise en œuvre de la politique d’humanisation des prisons, gage du respect des textes et conventions internationales relatives aux droits de l’homme ratifiés par le Mali, a-t-il indiqué.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant des  problèmes de dotation, le conférencier a précisé que depuis plus de cinq ans, ils ne bénéficient pas de dotations en tenues et paquetage complet. Alors que les protocoles d’accord font cas de la dotation de tous les surveillants en deux tenues de travail tous les ans et en paquetage complet tous les deux ans. Enfin, le secrétaire général, Abdoulaye Fofana a fustigé les conditions de recrutement et de formation de nouveaux surveillants.

<b>L Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Mara : Chronique d’un accouchement douloureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-mara-chronique-dun-accouchement-douloureux-243622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 09:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le bouleversement annoncé n’a pas eu lieu, même si la gestation a été difficile. La pilule a été amère pour les partis politiques qui ont souffert de l’accouchement, même si l’on est en présence d’un gouvernement à dominance politique. Ainsi, le premier ministre Mara a conservé 20 ministres de l’ancienne équipe dont 11 titulaires ont été remerciés  tandis que 8 nouveaux faisaient leur entrée. On assiste à l’arrivée en force de la société civile avec 13ministres pleins alors que le Rpm recule à 10 contre 11 auparavant. Mara a mis stratégiquement à l’écart son parti, le Yélèma, dans la distribution. Il doit faire face à un sacré challenge.</b></em>

<b> </b>

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[caption id="attachment_232152" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/premier-ministre-moussa-mara-hier-face-presse-laction-gouvernementale-avoir-impact-bien-etre-maliens-232142.html/attachment/mara-presse" rel="attachment wp-att-232152"><img class="size-full wp-image-232152" alt="Moussa Mara face à la presse partisans" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mara-presse.jpg" width="315" height="318" /></a> Moussa Mara[/caption]

<i> </i>Depuis l’annonce de l’information souterraine d’un gouvernement de combat fortement réduit du premier ministre Moussa MARA pour le vendredi dernier. Ce fut le branle bas de combat dans les différents états major de partis politiques de la mouvance présidentielle. Le RPM lui-même, le parti présidentiel, n’était pas en reste.

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Non sans une certaine angoisse, les barons et autres cadres ministrables de ces partis se demandaient dès lors à quelle sauce ils allaient être mangés. Car avec ce diable d’IBK qui ne cessait de leur en faire voir de toutes les couleurs, on n’était désormais plus sûr de rien.

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Des proches du président de la République avaient savamment distillé la nouvelle qui est tombée véritablement comme une douche froide, faisant fléchir les espoirs et l’enthousiasme de maint candidat à la charge ministérielle. Ils ne furent pas les seuls. Car derrière il y avait une flopée de parents, d’amis et de connaissances fortement intéressés aux éventuelles retombées de la manne ministérielle attendue. Le parti majoritaire avait pris les devants, lors d’une rencontre de plus d’une heure d’horloge entre le président Ibrahim Boubacar Keita et Bocary Téréta, le secrétaire général du RPM. Dans cet entretien à hui-clos, le numéro un du parti présidentiel demandait au nom de sa formation des ministères de souveraineté, dont la Défense et la Justice.

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Deux départements extrêmement sensibles en ces temps de crise du Nord, de refondation de l’armée et de lutte contre la corruption. Mais Téréta avait commis l’impair de suggérer pour occuper ce poste le nom de du Procureur de la Cour d’Appel Daniel Tessougué, l’ennemi intime du titulaire du poste Mohamed Bathily que les magistrats ne portent guère dans leur cœur. Il n’a pas été plus avancé en demandant la tête de l’inusable Boubèye Maïga, celui qui revient toujours, comme le Sphinx. A cause des chantiers de la refondation de notre armée dont le maître d’œuvre est le président de l’Asma, » à hauteur de souhait », comme dirait Ladji Bourama. Téréta pouvait dès lors difficilement plaider d’autres cas, tout aussi désespérés. Il en était désormais à souhaiter de ne pas perdre les ministères déjà acquis,  les 11 portefeuilles du précédent gouvernement.

Le message était on ne peut plus clair : c’était à Ibrahim Boubacar Keita de choisir au RPM qui il voulait faire rentrer au gouvernement Mara, comme par le passé, quand il a volontairement oublié de consulter ou d’associer la direction du parti aux moments de la formation du gouvernement Tatam Ly.

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A l’occasion, IBK n’avait choisi que ceux en qui il avait confiance. Il en a été de même cette fois-ci. On n’en menait pas plus large du côté des partis alliée de première heure et des ralliés au second tour où l’heure était aux disputes pour des postes chimériques. Puisqu’on ne pouvait pas contenter tout le monde. Ce qui provoqua les frustrations que l’on peut imaginer. A l’UM-RDA et dans l’alliance IBK-2013, Bocar Moussa Diarra, le président du regroupement fut la cible favorite. Parce que l’on pensait qu’il avait « assez profité » du poste de ministre  depuis 2012 et la transition dirigée par le président intérimaire Dioncounda Traoré. Au sens de ses compagnons, il devait obligatoirement passer la main. Comme si le choix d’un ministre au gouvernement était une affaire de cooptation. Ces gens avaient oublié qu’IBK ne marchait qu’à la confiance et qu’il n’aimait pas être trimballé. Conséquence : Bocar Moussa Diarra a été reconduit à son poste de ministre de la fonction publique augmentée du Travail et de la Relation avec les Institution, un super ministère !

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Quid de l’Adéma ? L’heure n’était pas à la fête. La question des candidats ministrables avait agité la Ruche. Tiémoko Sangaré, président par intérim la bête noire des barons qui ont de l’ambition en a fait les frais. N’avait-il pas démontré déjà en maintes occasions qu’il ne roulait que pour lui-même ?  Lui demandera-t-on encore des comptes cette fois-ci en le rendant responsable de la perte d’influence de l’Adéma dans le nouveau gouvernement et auprès d’IBK ? Toujours est-il que le parti ne progresse pas avec seulement 2 ministres : Ousmane Sy, ministre de la Décentralisation et de la Ville et Abdel Karim Konaté, le ministre du Commerce.

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Le groupe des jeunes candidats à la présidentielle à laquelle appartient le nouveau PM pensaient leur tour arrivé, malheureusement pour la plupart, c’est, Housséini Amion Guindo, le président de la Codem qui a enlevé le jackpot avec le portefeuille du Sport.

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Les autres politiques alliés, quel est leur état d’esprit après ce remaniement qui a laissé la plupart sur leur faim ? L’Alliance Pour le Mali, APM qui compte 25 députés à l’Assemblée Nationale, s’en tire à bon compte avec 5 ministres, tandis que le groupe parlementaire ex Fare-Sadi et ses 11 députés, en déliquescence au parlement a été ignoré dans la représentation gouvernementale. Le parti Sadi a été sanctionné par la volonté d’IBK de tourner définitivement la page du coup d’Etat militaire et des putschistes du 22 mars 2012 qu’Oumar Mariko s’est donné pour mission de défendre à tout prix.

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A l’opposé on assiste à la résurrection de Me Mountaga Tall, le président du CNID-FYT dont on avait annoncé prématurément la mort politique après sa double défaite à la présidentielle et aux législatives à Ségou, sa ville natale. C’est le cadeau royal d’Ibrahim Boubacar Keita à son intention. Ce dernier, alors qu’il était premier ministre d’Alpha, avait orchestré sa défaite en 1997 aux législatives dans la cité des balanzan, parce qu’il était, l’un des leaders emblématiques du Coppo, l’opposition radicale.

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C’est sans doute un symbole de la volonté du Kankélétigui de réhabiliter la politique et les politiques dans une démocratie apaisée.

Il reste à Moussa Mara le challenge de conduire à bon port un attelage parmi lequel de vieux routiers de la politique qui étaient aux affaires alors qu’il était bébé !

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La mayonnaise  de la discipline, de la cohésion et de la solidarité gouvernementale doit prendre. Mara doit savoir y faire dans l’efficience et l’efficacité, en faisant respecter son autorité. Il est conscient de l’enjeu. Il en a déjà donné fermement le ton, avec le style qui est désormais le sien ( sérieux, convivialité et respect) lors de la première réunion le dimanche 13 avril à la Primature de l’équipe au grand complet, à qui il a fait percevoir, en revendiquant sa loyauté et son intégrité, sa responsabilité historique et toute la portée des défis et des contraintes dans l’accomplissement des lourdes tâches elle confiées en toute confiance, au nom du peuple par le président de la république Ibrahim Boubacar Keita.

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<b>Oumar COULIBALY </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Elle et lui : L’infidélité   Bonjour, chers lecteurs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/linfidelite-bonjour-chers-lecteurs-243762.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 04:46:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il vous est surement arrivé de souhaiter du fond de votre cœur que les personnes qui sont appelés à partager votre vie vous soient fidèles. Y compris vos amis. En particulier, il peut s’il s’agir de votre ‘’âme-sœur’’  (époux, épouse).

Mais vous êtes vous déjà demandé  si vous étiez vous-même fidèle aux personnes qui partagent votre vie ? En particulier à votre époux, à votre épouse ?

Beaucoup d’entre nous avons tendance à remettre les autres en cause en s’oubliant. Les femmes accusent les hommes de leur être infidèles et vice-versa. Mais en vérité, qui  est infidèle et qui ne l’est pas ?                                                                                                              Pourquoi est ce que cette vilaine tendance monte-t-elle en flèche dans notre société ? L’infidélité est-elle une attitude récente ? Enfin, qu’est ce que l’infidélité ?                                                                                                                       Telles sont entre autres les questions auxquelles nous avons tenté de trouver réponse à travers ce numéro J.

Est fidèle celui qui est loyal et qui respecte ses engagements. On peut être fidèle à une parole, à une promesse. On peut aussi avoir un ‘’Ami fidèle’’ qui est une personne ‘’digne de foi’’, à qui l’on peut dire ses secrets sans craindre qu’elle n’en souffle mot à personne. Quelqu’un qui ne nous trahirait ni pour servir ses propres intérêts, encore moins pour pactiser avec l’ennemi.

Dans une relation de couple, l’infidélité est vue comme une trahison. Le fait par exemple d’avoir une liaison  extraconjugale est considéré comme une infidélité.

D’après nos constats, l’infidélité, bien qu’une attitude fort détestée dans n’importe quel couple, est montée en l’espace de quelques années en flèche. Pourquoi ?

Selon nos enquêtes, dans beaucoup de sociétés africaines, dont la nôtre, nous retrouvons la polygamie qui est le fait d’avoir plus d’une épouse.                                                                                                                                      Pour certains, cette liberté, qui confère aux hommes le droit de se marier à plusieurs femmes, fait que les hommes se sentent plus libres de courtiser d’autres femmes. C’est pourquoi l’infidélité était surtout du côté des hommes. M. Camara, âgé d’une cinquantaine d’année, en témoigne : <i>« En effet l’infidélité des hommes, même si j’en suis moi-même un, ne date pas d’aujourd’hui. Ça finit quelques fois au mariage mais pas toujours. Je pense que cela est dû au fait que nous avons en tête qu’une femme ne peut suffire à un homme. Ce qui est faux. Un homme, s’il le souhaite et le décide, peut se contenter d’une seule femme et être parfaitement épanoui et heureux. Pour exemple, j’ai moi même une seule femme. Elle me comprend et me respecte. J’ai eu avec elle quatre beaux enfants dont une fille. Je ne pense pas avoir de raison d’en prendre une autre et j’ai décidé de tenir ma promesse de finir mais vieux jours à ses cotés ». </i>

Seydou, polygame et âgé d’une trentaine d’années, a voulu apporter lui aussi sa contribution : <i>« Je suis polygame grâce à ma première épouse. On avait du mal à s’entendre et elle faisait toujours le contraire de ce que je lui demandais. Pour lui donner une bonne leçon, j’ai voulu lui rappeler qui menait la danse en me mariant une deuxième fois. Alors, même si ce n’est pas à tout les coups, parfois ce sont les femmes qui poussent leur mari à emprunter la voie de l’infidélité ».                                                                                                   </i>Aujourd’hui, avec les télénovellas, programme préféré des femmes, face aux images, aux histoires et aux personnages de ces feuilletons, force est de reconnaitre que les femmes aussi ont décidé de s’y mettre, malheureusement.                                                                                                                                                                  Bien que certaines femmes continuent de défendre bec et ongle leur dignité : <i>« Aucune femme malienne n’agirait de la sorte. Car nous avons reçu une éducation qui nous empêche d’adopter de tels comportements »,</i> nous dira Aïssata. Par ailleurs, d’autres semblent être d’accord avec l’autre affirmation. Zeïnab nous raconte une histoire : <i>« J’ai été témoin d’un cas où une jeune femme, dont le mari lui était infidèle, a décidé de lui rendre la monnaie de sa pièce. Elle sortait avec l’ami du petit frère de son époux. L’histoire a finit au grand jour et s’en est suivi le divorce ».</i>

<b>Les sages conseils de Fatouma                                                                                                                                   </b>

<b> l</b>’infidélité est un fait, une réalité à laquelle nous faisons face chaque jour. Que l’on soit un homme ou une femme, l’honneur est une valeur qui nous est propre. L’infidélité est un fait réprimé sur les deux  plans religieux et moral mais aussi aux yeux de la loi qui lui donne le nom d’ <i>‘’Adultère’’</i>.

Un sage du nom de Mahatma Gandy disait : ‘<i>’Commence par changer en toi ce que tu veux changer autour de toi’’.</i> La fidélité est une qualité importante pour mener une vie de couple stable et durable. Ne fais jamais à autrui ce que tu ne veux pas qu’on te fasse.                                                                                        Tu aimes ta femme, tu aimes ton époux et tu désires qu’elle ou lui te soit fidèle, commence par lui être fidèle pour pouvoir prétendre à la même chose en retour.

A bientôt !

<b>FLT             </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Les nouveaux ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-les-nouveaux-ministres-2-243712.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 04:41:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont 8 nouveaux ministres dans le gouvernement Moussa Mara, qui comprend 31 membres. Il s’agit : Abdoulaye Diop,  ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération internationale ; Mamadou Hachim Koumaré, ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement ; Mountaga Tall,  ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique;   Abdoulaye Idrissa Maïga, ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement Ousmane Sy,  ministre de la Décentralisation et de la Ville ;   Mahamadou Camara, ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication ;  Housseïni Amion Guindo,  ministre des Sports ; Madame N’DIAYE Ramatoulaye Diallo,  ministre de la Culture.

<b>Bathily et Boubèye, confiance renouvelée</b>

Mohamed Aly Bathily, donné partant de la Chancellerie du fait de ses rapports difficiles avec les magistrats, ses tirs groupés sur tout ce qui bouge et sa gestion peu orthodoxe de certains dossiers, reste finalement ministre de la justice et garde des Sceaux. Mieux, le président IBK lui a ajouté une autre corde à son arc, celle des Droits de l'Homme. Mohamed Aly Bathily qui reste numéro 2 du gouvernement, dirige le département  dénommé ministère de la Justice, des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux<b>.</b>

La reconduction de Soumeylou Boubèye Maïga au ministère très stratégique de la défense est un désaveu pour les pro-putschistes.  En trois mois à la tête de ce département dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly, il a réduit considérablement la capacité de nuisance des militaires putschistes du 22 mars 2012. Aujourd’hui la plupart d’entre eux  méditent sur leur sort dans les prisons.  A cela, il faut ajouter la refondation de l’armée qui est en cours.  Sa reconduction montre à suffisance qu’il est en phase avec le président IBK.

<b>  </b>

<b>Ministère de la réconciliation relégué</b>

Le gouvernement de l’ancien Premier ministre, Oumar Tatam Ly, avait laissé une place primordiale à la réconciliation. Le ministre en charge  de ce département était le numéro 4 du gouvernement. Avec le gouvernement de Moussa Mara il est le numéro 6 de l’équipe, soit un recul de deux rangs. Aujourd’hui, l’une des choses dont les Maliens ont le plus besoin reste la réconciliation. Un autre fait marquant de ce département, c’est qu’il n’est plus chargé du développement des régions du nord, comme dans l’ancienne appellation.

<b>Le ministère de la Sécurité prend du galon </b>

En plus de la sécurité, le Général Sada Samaké hérite de l’intérieur. Il quitte la place de  7<sup>ème</sup> personnalité du gouvernement, sous Tatam Ly, pour se retrouver  à la 4<sup>ème</sup> place après le Premier ministre, le ministre de la justice et celui de la défense. Ce renforcement montre à suffisance l’insécurité grandissante à Bamako et à l’intérieur du pays. La dernière en date est l’attaque de la résidence de l’ancien président du Mali, Alpha Oumar Konaré, le samedi 5 avril 2014.

<b>Ministère du culte à la queue  </b>

Le ministre des affaires religieuses et du culte, qui est devenu un département plein, occupe la queue des ministères. Dans le gouvernement précédent,  même avec son statut du ministère délégué, rattaché à l’administration territoriale, il n’occupait pas la derrière position.  Est-ce un signe de démarcation du régime avec les religieux ?

<b>11 ministres virés </b>

Ils sont 10 ministres à être remerciés. Le 11<sup>ème</sup> a eu plutôt une promotion, il s’agit de Moussa Mara, nommé Premier ministre. Les ministres sortants sont : Cheick Oumar Diarra, ministre de la réconciliation et du développement des régions du nord ; Général de Brigade Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l’administration territoriale ;  Ousmane Ag Rhissa, ministre de l’environnement et de l’assainissement ;
Général Abdoulaye Koumaré , ministre de l’équipement et des transports ; Moussa Mara, ministre de l’urbanisme et de la politique de la ville ; Moustapha Dicko, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ; Bruno Maïga, ministre de la culture
; Jean Marie Sangaré, Ministre de la communication et des nouvelles technologies de l’information ;
Malick Alhousseini,  ministre délégué auprès du ministre de l’administration territoriale chargé de la décentralisation ;
Nango Dembélé,  ministre délégué auprès du ministre du développement rural, chargé de l’élevage de la pêche et de la sécurité alimentaire ;
Madani Touré, ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget.

<b>Les rescapés de la transition</b>

Ils sont là depuis la transition de Dioncounda Traoré, 2<sup>ème</sup> gouvernement de Cheick Modibo Diarra du 20 aout 2012.  Il s’agit des ministres Tièman Hubert Coulibaly et Abdel Karim Konaté. Le premier avait la charge du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le second le département du Commerce et de l’Industrie. Ils ont fait les différents gouvernements de Cheick Modibo Diarra, de Diango Cissoko, d’Oumar Tatam Ly et aujourd’hui ils sont avec Moussa Mara. <b> </b>

Les doyens des ministres de l’après putsch sont Tiéman Hubert Coulibaly et Abdel Karim Konaté. Dans le gouvernement 2 d’IBK, Tiéman Hubert  Coulibaly est le  ministre des Domaines de l'Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine. Quant à  Abdel Karim Konaté, il dirige le ministère du Commerce.

Le palme des doyens des ministres était détenu par Moussa Sinko Coulibaly et Bruno Maïga. Les deux étaient là depuis le premier gouvernement du Premier ministre de pleins pouvoirs, Cheick Modibo Diarra, le 25 avril 2012.

<b>Les deux représentants de la junte virés</b>

Les généraux<b> </b>Moussa Sinko Coulibaly et Abdoulaye Koumaré ont été remerciés. Si le premier avait pris ses distances avec la junte militaire, le second la soutenait. Certaines mauvaises langues reprochent au général Abdoulaye de Koumaré d’être l’instigateur  des manifestations contre l’arrestation du capitaine Sanogo. Le général Koumaré, qui est cité dans l’affaire de la disparition des bérets rouges, risque d’être interpellé dans les jours à venir par le juge Yaya Karembé. Avec son limogeage, aucun obstacle ne s’oppose désormais à son audition.

<b>Yèlèma pas au gouvernement </b>

Certes la primature est dirigée par le président du parti Yèlèma, parmi les 31 membres du gouvernement aucun cadre de cette formation politique ne figure.<b> </b>Dans l’histoire récente du Mali, c’est la première fois qu’un Premier ministre, président d’un parti politique de surcroit, n’a pas pu nommer même un seul cadre de son parti comme ministre.

<b>La portion congrue aux femmes</b>

Une fois de plus, les femmes ne sont pas dignement représentées dans un attelage à dominance mâle. De 4 représentantes au gouvernement précédent, elles se retrouvent au nombre de 5 dans le gouvernement Moussa Mara. Pourtant, lors de sa rencontre avec les associations faîtières  à la Plateforme de Veille des Femmes pour des Elections Transparentes et Apaisées au Centre Aoua Keita, il avait donné l’assurance lors de la campagne pour la présidentielle qu’il tiendrait compte du genre. Le constat est amer pour elles. Mais elles affirment que la lutte continue.

Rassemblées par Ahmadou Maïga]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Mara : Chronique d’un accouchement douloureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-mara-chronique-dun-accouchement-douloureux-2-243692.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 04:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le bouleversement annoncé n’a pas eu lieu, même si la gestation a été difficile. La pilule a été amère pour les partis politiques qui ont souffert de l’accouchement, même si l’on est en présence d’un gouvernement à dominance politique. Ainsi, le premier ministre Mara a conservé 20 ministres de l’ancienne équipe dont 11 titulaires ont été remerciés  tandis que 8 nouveaux faisaient leur entrée. On assiste à l’arrivée en force de la société civile avec 13ministres pleins alors que le Rpm recule à 10 contre 11 auparavant. Mara a mis stratégiquement à l’écart son parti, le Yélèma, dans la distribution. Il doit faire face à un sacré challenge.</b>

<i> </i>Depuis l’annonce de l’information souterraine d’un gouvernement de combat fortement réduit du premier ministre Moussa MARA pour le vendredi dernier. Ce fut le branle bas de combat dans les différents états major de partis politiques de la mouvance présidentielle. Le RPM lui-même, le parti présidentiel, n’était pas en reste.

Non sans une certaine angoisse, les barons et autres cadres ministrables de ces partis se demandaient dès lors à quelle sauce ils allaient être mangés. Car avec ce diable d’IBK qui ne cessait de leur en faire voir de toutes les couleurs, on n’était désormais plus sûr de rien.

Des proches du président de la République avaient savamment distillé la nouvelle qui est tombée véritablement comme une douche froide, faisant fléchir les espoirs et l’enthousiasme de maint candidat à la charge ministérielle. Ils ne furent pas les seuls. Car derrière il y avait une flopée de parents, d’amis et de connaissances fortement intéressés aux éventuelles retombées de la manne ministérielle attendue. Le parti majoritaire avait pris les devants, lors d’une rencontre de plus d’une heure d’horloge entre le président Ibrahim Boubacar Keita et Bocary Téréta, le secrétaire général du RPM. Dans cet entretien à hui-clos, le numéro un du parti présidentiel demandait au nom de sa formation des ministères de souveraineté, dont la Défense et la Justice. Deux départements extrêmement sensibles en ces temps de crise du Nord, de refondation de l’armée et de lutte contre la corruption. Mais Téréta avait commis l’impair de suggérer pour occuper ce poste le nom de du Procureur de la Cour d’Appel Daniel Tessougué, l’ennemi intime du titulaire du poste Mohamed Bathily que les magistrats ne portent guère dans leur cœur. Il n’a pas été plus avancé en demandant la tête de l’inusable Boubèye Maïga, celui qui revient toujours, comme le Sphinx. A cause des chantiers de la refondation de notre armée dont le maître d’œuvre est le président de l’Asma, » à hauteur de souhait », comme dirait Ladji Bourama. Téréta pouvait dès lors difficilement plaider d’autres cas, tout aussi désespérés. Il en était désormais à souhaiter de ne pas perdre les ministères déjà acquis,  les 11 portefeuilles du précédent gouvernement.

Le message était on ne peut plus clair : c’était à Ibrahim Boubacar Keita de choisir au RPM qui il voulait faire rentrer au gouvernement Mara, comme par le passé, quand il a volontairement oublié de consulter ou d’associer la direction du parti aux moments de la formation du gouvernement Tatam Ly.

A l’occasion, IBK n’avait choisi que ceux en qui il avait confiance. Il en a été de même cette fois-ci. On n’en menait pas plus large du côté des partis alliée de première heure et des ralliés au second tour où l’heure était aux disputes pour des postes chimériques. Puisqu’on ne pouvait pas contenter tout le monde. Ce qui provoqua les frustrations que l’on peut imaginer. A l’UM-RDA et dans l’alliance IBK-2013, Bocar Moussa Diarra, le président du regroupement fut la cible favorite. Parce que l’on pensait qu’il avait « assez profité » du poste de ministre  depuis 2012 et la transition dirigée par le président intérimaire Dioncounda Traoré. Au sens de ses compagnons, il devait obligatoirement passer la main. Comme si le choix d’un ministre au gouvernement était une affaire de cooptation. Ces gens avaient oublié qu’IBK ne marchait qu’à la confiance et qu’il n’aimait pas être trimballé. Conséquence : Bocar Moussa Diarra a été reconduit à son poste de ministre de la fonction publique augmentée du Travail et de la Relation avec les Institution, un super ministère !

Quid de l’Adéma ? L’heure n’était pas à la fête. La question des candidats ministrables avait agité la Ruche. Tiémoko Sangaré, président par intérim la bête noire des barons qui ont de l’ambition en a fait les frais. N’avait-il pas démontré déjà en maintes occasions qu’il ne roulait que pour lui-même ?  Lui demandera-t-on encore des comptes cette fois-ci en le rendant responsable de la perte d’influence de l’Adéma dans le nouveau gouvernement et auprès d’IBK ? Toujours est-il que le parti ne progresse pas avec seulement 2 ministres : Ousmane Sy, ministre de la Décentralisation et de la Ville et Abdel Karim Konaté, le ministre du Commerce.

Le groupe des jeunes candidats à la présidentielle à laquelle appartient le nouveau PM pensaient leur tour arrivé, malheureusement pour la plupart, c’est, Housséini Amion Guindo, le président de la Codem qui a enlevé le jackpot avec le portefeuille du Sport.
Les autres politiques alliés, quel est leur état d’esprit après ce remaniement qui a laissé la plupart sur leur faim ? L’Alliance Pour le Mali, APM qui compte 25 députés à l’Assemblée Nationale, s’en tire à bon compte avec 5 ministres, tandis que le groupe parlementaire ex Fare-Sadi et ses 11 députés, en déliquescence au parlement a été ignoré dans la représentation gouvernementale. Le parti Sadi a été sanctionné par la volonté d’IBK de tourner définitivement la page du coup d’Etat militaire et des putschistes du 22 mars 2012 qu’Oumar Mariko s’est donné pour mission de défendre à tout prix.

A l’opposé on assiste à la résurrection de Me Mountaga Tall, le président du CNID-FYT dont on avait annoncé prématurément la mort politique après sa double défaite à la présidentielle et aux législatives à Ségou, sa ville natale. C’est le cadeau royal d’Ibrahim Boubacar Keita à son intention. Ce dernier, alors qu’il était premier ministre d’Alpha, avait orchestré sa défaite en 1997 aux législatives dans la cité des balanzan, parce qu’il était, l’un des leaders emblématiques du Coppo, l’opposition radicale.

C’est sans doute un symbole de la volonté du Kankélétigui de réhabiliter la politique et les politiques dans une démocratie apaisée.

Il reste à Moussa Mara le challenge de conduire à bon port un attelage parmi lequel de vieux routiers de la politique qui étaient aux affaires alors qu’il était bébé !

La mayonnaise  de la discipline, de la cohésion et de la solidarité gouvernementale doit prendre. Mara doit savoir y faire dans l’efficience et l’efficacité, en faisant respecter son autorité. Il est conscient de l’enjeu. Il en a déjà donné fermement le ton, avec le style qui est désormais le sien ( sérieux, convivialité et respect) lors de la première réunion le dimanche 13 avril à la Primature de l’équipe au grand complet, à qui il a fait percevoir, en revendiquant sa loyauté et son intégrité, sa responsabilité historique et toute la portée des défis et des contraintes dans l’accomplissement des lourdes tâches elle confiées en toute confiance, au nom du peuple par le président de la république Ibrahim Boubacar Keita.

<b>Oumar COULIBALY </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième gouvernement d’IBK : Le président IBK persiste dans l’erreur </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/deuxieme-gouvernement-dibk-president-ibk-persiste-lerreur-243512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/deuxieme-gouvernement-dibk-president-ibk-persiste-lerreur-243512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 04:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_194165" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/nation/mali-ibk-ne-veut-toujours-pas-comprendre-quil-nest-quen-presidence-surveillee-194162.html/attachment/ibk-31" rel="attachment wp-att-194165"><img class="size-full wp-image-194165" alt="Ibrahim Boubacar Keita, dit IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/IBK.jpg" width="315" height="189" /></a> Le president malien Ibrahim Boubacar Keita, dit IBK[/caption]

<em><strong>Le Président de la République vient de rater le coche en reconduisant un Gouvernement incompétent et inefficace : « des dysfonctionnements et insuffisances dans la marche du Gouvernement, qui réduisent grandement sa capacité à relever les défis… » (cf. la lettre de démission d’OTL). Le diagnostic est très clair, sans ambigüité.</strong></em>

&nbsp;

Pour tout observateur averti, la reconduction de l’ancien Gouvernement, certes éducoloré à minima, avec quelques nouveaux entrants, est une fuite en avant. Autrement dit, on reprend les mêmes et on recommence les mêmes erreurs, les mêmes insuffisances.

&nbsp;

&nbsp;

Les défis multifactoriels qui s’imposent au Mali n’ont pas pu être résolus hier et ils demeureront sans solution tant que le Président de la République  n’abandonnera pas son comportement monarchiste dans la conduite des affaires de l’Etat.

&nbsp;

&nbsp;

On a l’impression, à tort ou à raison, que le Président de la République n’a tiré aucune leçon du passé et persiste dans la politique de l’autruche en vilipendant le peu de maigres ressources de l’Etat.

&nbsp;

&nbsp;

Le pouvoir exécutif excelle dans la diversion, l’amateurisme en étant incapable de répondre aux aspirations du Peuple et de faire face aux défis majeurs qui menacent l’existence même du Mali en tant que Nation indépendante et République laïque.

&nbsp;

&nbsp;

Les leçons non apprises par IBK : voir la lettre de démission du Premier ministre Oumar Tatam Ly dont le Peuple malien doit saluer le courage d’homme d’Etat, son abnégation, son intégrité et sa compétence.

&nbsp;

&nbsp;

Les leçons non apprises par IBK : voir le statut quo sur Kidal. C’est le silence complet sur la région de Kidal. Cette région échappe complètement au contrôle de nos autorités. Kidal est la ville où l’Armée malienne est cantonnée sous la surveillance de la Force étrangère d’interposition ; la Minusma-Serval. L’Armée malienne y est exposée aux insultes et quolibets de la population manipulée par les rebelles, les jihadistes et les trafiquants en tout genre.

&nbsp;

&nbsp;

Les villes de Gao et Tombouctou essuient sporadiquement des tirs de roquettes des jihadistes. La région du nord n’est toujours pas sécurisée.

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Les leçons non apprises par IBK : le Mali est embourbé dans une crise sans précédent, le coût de la vie est cher, les denrées alimentaires de base sont peu abordables par les citoyens modestes (pour ne pas dire pauvres) qui représentent 90% de la population du Mali.

Le prix de l’électricité augmente, tandis qu’on assiste à des coupures intempestives quotidiennes d’électricité à donner un tournis à un cheval et qui en plus, abiment nos appareils électroniques et diverses machines électriques.
Les leçons non apprises par IBK : l’école va à vau l’eau comme un bateau ivre sur un océan déchainé, compromettant ainsi l’avenir de la jeunesse. Le taux de chômage est galopant depuis le début de la crise. La pauvreté s’installe durablement et touche toutes les couches socioprofessionnelles.

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Bref, les enjeux énormes auxquels le Mali est confronté sont ignorés, mis sous boisseau par le Président de la République. « Circulez, il n’y a rien à voir ».

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Désolé, Monsieur le Président de la République, vous persistez dans l’erreur.

Comment vous pouvez prétendre défendre les intérêts du Mali et mépriser des maliens compétents dont le concours pourrait vous aider à redresser la barre, à suivre un cap bien défini dans la transparence et la bonne gouvernance ?

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&nbsp;

Comment pouvez vous, Monsieur le Président de la République, laisser de côté les cadres de Soumana Sako ou de Soumaïla Cissé qui ne sont point obnibulés par l’appât du gain facile, par le partage du gâteau, mais qui sont disposés à partager le lourd fardeau, qui écrase le Mali, dans la transparence en préservant l’intérêt supérieur ?

Monsieur le Président de la République, il y a un temps pour tout. Un temps pour l’amusement et un temps pour travailler. Vous vous êtes bien amusé en 7 mois, il est grandement temps que vous vous mettiez au travail avec un Gouvernement crédible et efficace.

&nbsp;

« Camarade socialiste », la Nation se construit avec la participation de tous ses enfants. Une Nation n’a pas d’avenir si un clan, un groupe, une famille, s’accaparent de tous les pouvoirs.

Doit-on considérer que le Mali est au seuil de son « 18 Brumaire » ?

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Monsieur le Premier ministre, ne soyez pas le bouffon d’un roi de la République de Gandouana, élu très très  démocratiquement avec 77% de voix dont l’essentiel viendrait du camp des pro putschistes, des dignitaires religieux, des « Kounfi » et de politiciens véreux de tout poil.

&nbsp;

&nbsp;

Un Premier ministre forme le Gouvernement, détermine et conduit l’action gouvernementale.

C’est un secret de polichinelle, ce 2<sup>ème</sup> Gouvernement de IBK a été formé par IBK lui-même.

La formation de ce Gouvernement démontre que la montagne a accouché d’une souris et que les tares des anciens régimes sont les mêmes préceptes utilisés aujourd’hui par IBK.
<p align="center">Vive le Mali démocratique, laïc, un et indivisible</p>
<b>Sankaraka</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Népotisme dans nos administrations :  Le ridicule devient une norme au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nepotisme-administrations-ridicule-devient-norme-au-mali-2-243902.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 03:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_126343" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/communique-du-gouvernement-2-126316.html/attachment/citeadmin-2" rel="attachment wp-att-126343"><img class="size-full wp-image-126343" alt="Népotisme" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/CitéAdmin.jpg" width="610" height="303" /></a> Le building de la Primature du Mali[/caption]

<b>Qui dira qu’il n’a jamais vu d’entreprises au sein desquelles tout le monde est de la famille ou du même clan ? Aujourd’hui, ces entreprises sont devenues des cours familiales. On n’est plus embauché selon le mérite, mais selon les relations avec le patron.</b>

&nbsp;

On embauche et recrute à son gré, parents, frères, cousines, cousins, oncles, tantes. Afin que les salaires, qui sont d’ailleurs à un  coût très élevé, restent dans le clan familial. Ceci est parfois constaté dans nos administrations. Certains chefs  de service n’hésitent pas à  recruter leurs femmes, leurs fiancés ou leurs maitresses, au vu et au su de tout le monde, alors qu’elles n’ont aucune compétence.

&nbsp;

C’est ce fléau qui mine notre administration et par delà notre société. Or, on n’est plus à l’heure où il faut se contenter du peu. Nous devons travailler beaucoup plus avec civisme, responsabilité et patriotisme, plutôt qu’en nous complaisant dans le népotisme, en favorisant le clan familiale au détriment de la « <i>res publica »</i>, la chose publique. A cette allure, comment notre pays peut-il prétendre à un développement véritable et durable ? Népotisme, quand tu nous tiens ! Cette affinité ridicule ne doit pas devenir une norme au Mali.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5EME forum culturel statutaire de TEMEDT : Une loi criminalisant l’esclavage au Mali revendiquée</title>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 03:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le Ministre de la justice, Mohamed Aly Bathily a présidé, le 10 avril 2014 au Carrefour des jeunes de Bamako, l’ouverture des travaux du 5<sup>ème</sup> forum culturel statutaire de  Temedt  sur  le slogan : <i>« L’exigence d’une loi criminalisant la pratique de l’esclavage »</i>. On notait la présence de Thierno Diallo, ministre chargé des affaires religieuses et du culte ; Mohamed Ag Akératane, président d’honneur de Temedt et Ibrahim Ag Idbaltanat, président de l’association.</b>

Dans son discours de bienvenue, le président d’honneur de « Temedt », Mohamed Ag Akératane a indiqué que le forum va traiter de thèmes comme : <i>« Les savoirs sur la communauté noire Kel Tamashek </i>», <i>«  L’esclavage au Mali : perspectives d’éradication</i> » et <i>« La crise au nord : Quelle réconciliation » ?</i>

Pour sa part, Ibrahim Ag Idbaltanat, président de Temedt, a rappelé que l’esclavage par ascendance se rencontre au niveau de plusieurs communautés au Mali : Kel tamashek, Maures, Peulhs, Songhaïs et Soninkés. <i>« Les esclaves bien que n’étant plus achetés ou vendus sont sous la domination du maître, de la famille, de la fraction ou village et de la tribu des maîtres. Ils sont nés esclaves par la mère et le demeurent éternellement »</i>.

<i> </i>Selon Ibrahim Ag Idbaltanat, les esclaves sont chargés de l’élevage, des travaux champêtres et des travaux domestiques. <i>« Ils constituent une propriété précise reconnue par la société comme telle et qui se reconnait elle-même comme telle »</i>, a-t-il déclaré. Ajoutant que les esclaves sont responsables de leur situation dans ce Mali démocratique. Mais, il pense que la grande responsabilité relève de la force publique, qui a le devoir d’assurer le bien-être social à tous les citoyens.

Le Ministre de la justice, Mohamed Ali Bathily, pense qu’il faut extirper de notre substrat culturel l’esclavage. Convaincu que personne ne doit réduire ses semblables à l’esclavage, quelque soit sa puissance et sa fortune. Il a ’invité les responsables de Temedt à prendre contact avec le département de la justice, pour travailler sur l’avant-projet de loi criminalisant la pratique au Mali.

A noter que les trois défis majeurs de Temedt sont : l’adoption d’une loi criminalisant la pratique de l’esclavage au Mali : la réduction des souffrances de tous les maliens sans défense en cette période de grave crise et le rôle que  Temedt jouera face aux défis de la refondation, la reconstruction de l’Etat et de la nation.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Univers carcéral :  La grogne des surveillants de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/univers-carceral-grogne-surveillants-prison-2-243822.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 03:51:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le secrétaire général de la Section Syndicale des Surveillants de Prison(SSSP), Abdoulaye Fofana, a animé le 11 avril 2014, à la Bourse de Travail, un point de presse sur des revendications pour une amélioration de leurs conditions de vie et de travail.</b>

Dans son discours liminaire, le secrétaire général de la Section Syndicale des Surveillants de Prison, a précisé que ces doléances seront portées à la connaissance du Syntade et de l’Untm, avant d’être transmises dès la semaine prochaine au ministère de la justice, bien qu’ils aient pris connaissance de certains points.

Selon le conférencier, les points de ce cahier de charge sont : l’octroie d’un Statut donné par la loi aux surveillants de prison et le problème de dotation. En ce qui concerne le premier point, le secrétaire général, Abdoulaye Fofana a déploré : <i>« Depuis bientôt onze ans que nous sommes régis par le décret N°03-326 P/RM du 06 Aout 2003 portant statut particulier du personnel du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée, force est de constater que ce statut particulier n’a pas pu prendre en compte les spécificités, essentielles du corps des surveillants de prison, découlant de l’extrême délicatesse de la mission confiée à l’Administration Pénitentiaire et l’Education Surveillée»</i>, a-t-il souligné.

Ces lacunes méritent d’être comblées, pour permettre à l’Administration Pénitentiaire d’accomplir un grand pas, dans la mise en œuvre de la politique d’humanisation des prisons, gage du respect des textes et conventions internationales relatives aux droits de l’homme ratifiés par le Mali, a-t-il indiqué.

S’agissant des  problèmes de dotation, le conférencier a précisé que depuis plus de cinq ans, ils ne bénéficient pas de dotations en tenues et paquetage complet. Alors que les protocoles d’accord font cas de la dotation de tous les surveillants en deux tenues de travail tous les ans et en paquetage complet tous les deux ans. Enfin, le secrétaire général, Abdoulaye Fofana a fustigé les conditions de recrutement et de formation de nouveaux surveillants.

<b>L Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien des femmes des camps à Bathily et Karembé :  Mme Keita Djénéba Keita est&#45;elle une usurpatrice?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/soutien-femmes-camps-bathily-karembe-mme-keita-djeneba-keita-usurpatrice-243792.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 03:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_226542" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/enquete-les-berets-rouges-disparus-mutinerie-du-30-septembre-2013-les-femmes-du-camp-kati-reaffirment-soutien-mohamed-ali-bathily-au-juge-karembe-226522.html/attachment/femme-beret-rouge" rel="attachment wp-att-226542"><img class="size-full wp-image-226542" alt="Mme Keita, Djeneba Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/femme-beret-rouge.jpg" width="320" height="332" /></a> Mme Keita, Djeneba Keita[/caption]

<b><em>Les femmes du camp de Kati ont réaffirmé leur soutien à Mohamed Ali Bathily et au juge Karembé, au cours d’une conférence de presse animée le 07 avril 2014, à la Maison de la Presse par la voix Keita Djénéba Keita et l’Ancienne Présidente de l’Association des Femmes de Camp, Mme Coulibaly Fanta Traoré</em>.</b>

L’objectif était de réaffirmer leur soutien aux actions au juge Yaya Karembé  et au ministre de la Justice Mohamed Bathily, surtout dans le cadre de l’enquête sur les bérets rouges disparus et la mutinerie du 30 septembre dernier.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son propos liminaire, Keita Djénéba Keïta a invité les femmes du pays à s’inscrire dans cette dynamique enclenchée par le garde des Sceaux, avant de souligner que la justice avait été vidée de son caractère intègre pendant les vingt dernières années.

&nbsp;

&nbsp;

Selon la conférencière, Keita Djénéba Keita, les plus démunis ont le droit à la parole et font confiance à ceux qui sont chargés de rendre désormais justice.  Elle a salué les actions posées pendant les six mois d’exercice du président de la République Ibrahim, Boubacar Keïta. Cela à travers l’arrestation de certains magistrats pour faux et usage de faux et concussion et de militaires placés sous mandat de dépôt.

&nbsp;

&nbsp;

Pour sa part, l’ancienne Présidente de l’Association des Femmes de Camp, Mme Coulibaly Fanta Traoré, a insisté auprès des plus hautes autorités de bien vouloir effectuer une visite dans le Camp de Kati, pour s’imprégner des conditions de vie des femmes et des enfants des militaires. Elle a déclaré qu’après chaque 15 du mois,  aucune famille dans le Camp ne peut disposer des frais de condiments. Elle a invité l’ensemble des parties concernées à faire preuve de transparence dans la gestion de ce dossier. Car, il y va de la cohésion sociale et de la réconciliation des fils du pays. Mais après cette sortie des voix se sont élevées parmi les vraies dirigeantes des femmes du camp de Kati, pour dénoncer à travers les médias, la mauvaise foi et l’opportunisme de mauvais goût de Mme Djénéba Keita qui avait, presque, élu domicile au CNRDRE à Kati auprès du capitaine Haya Sanogo, après avoir trahi la première dame Lobbo, qui avait placé en elle sa confiance.

<b>L C</b>

<b> </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et Lui : L’infidélité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/linfidelite-243612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 03:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bonjour, chers lecteurs.                                                                                                                                                             Il vous est surement arrivé de souhaiter du fond de votre cœur que les personnes qui sont appelés à partager votre vie vous soient fidèles. Y compris vos amis. En particulier, il peut s’il s’agir de votre ‘’âme-sœur’’  (époux, épouse).

&nbsp;

Mais vous êtes vous déjà demandé  si vous étiez vous-même fidèle aux personnes qui partagent votre vie ? En particulier à votre époux, à votre épouse ?

Beaucoup d’entre nous avons tendance à remettre les autres en cause en s’oubliant. Les femmes accusent les hommes de leur être infidèles et vice-versa. Mais en vérité, qui  est infidèle et qui ne l’est pas ?

Pourquoi est ce que cette vilaine tendance monte-t-elle en flèche dans notre société ? L’infidélité est-elle une attitude récente ? Enfin, qu’est ce que l’infidélité ?

&nbsp;

Telles sont entre autres les questions auxquelles nous avons tenté de trouver réponse à travers ce numéro .

&nbsp;

Est fidèle celui qui est loyal et qui respecte ses engagements. On peut être fidèle à une parole, à une promesse. On peut aussi avoir un ‘’Ami fidèle’’ qui est une personne ‘’digne de foi’’, à qui l’on peut dire ses secrets sans craindre qu’elle n’en souffle mot à personne. Quelqu’un qui ne nous trahirait ni pour servir ses propres intérêts, encore moins pour pactiser avec l’ennemi.

&nbsp;

Dans une relation de couple, l’infidélité est vue comme une trahison. Le fait par exemple d’avoir une liaison  extraconjugale est considéré comme une infidélité.

&nbsp;

&nbsp;

D’après nos constats, l’infidélité, bien qu’une attitude fort détestée dans n’importe quel couple, est montée en l’espace de quelques années en flèche. Pourquoi ?

Selon nos enquêtes, dans beaucoup de sociétés africaines, dont la nôtre, nous retrouvons la polygamie qui est le fait d’avoir plus d’une épouse.

&nbsp;

Pour certains, cette liberté, qui confère aux hommes le droit de se marier à plusieurs femmes, fait que les hommes se sentent plus libres de courtiser d’autres femmes. C’est pourquoi l’infidélité était surtout du côté des hommes. M. Camara, âgé d’une cinquantaine d’année, en témoigne : <i>« En effet l’infidélité des hommes, même si j’en suis moi-même un, ne date pas d’aujourd’hui. Ça finit quelques fois au mariage mais pas toujours. Je pense que cela est dû au fait que nous avons en tête qu’une femme ne peut suffire à un homme. Ce qui est faux. Un homme, s’il le souhaite et le décide, peut se contenter d’une seule femme et être parfaitement épanoui et heureux. Pour exemple, j’ai moi même une seule femme. Elle me comprend et me respecte. J’ai eu avec elle quatre beaux enfants dont une fille. Je ne pense pas avoir de raison d’en prendre une autre et j’ai décidé de tenir ma promesse de finir mais vieux jours à ses cotés ». </i>

<i> </i>

&nbsp;

Seydou, polygame et âgé d’une trentaine d’années, a voulu apporter lui aussi sa contribution : <i>« Je suis polygame grâce à ma première épouse. On avait du mal à s’entendre et elle faisait toujours le contraire de ce que je lui demandais. Pour lui donner une bonne leçon, j’ai voulu lui rappeler qui menait la danse en me mariant une deuxième fois. Alors, même si ce n’est pas à tout les coups, parfois ce sont les femmes qui poussent leur mari à emprunter la voie de l’infidélité ».                                                                                                </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>   </i>Aujourd’hui, avec les télénovellas, programme préféré des femmes, face aux images, aux histoires et aux personnages de ces feuilletons, force est de reconnaitre que les femmes aussi ont décidé de s’y mettre, malheureusement.

&nbsp;

&nbsp;

Bien que certaines femmes continuent de défendre bec et ongle leur dignité : <i>« Aucune femme malienne n’agirait de la sorte. Car nous avons reçu une éducation qui nous empêche d’adopter de tels comportements »,</i> nous dira Aïssata. Par ailleurs, d’autres semblent être d’accord avec l’autre affirmation. Zeïnab nous raconte une histoire : <i>« J’ai été témoin d’un cas où une jeune femme, dont le mari lui était infidèle, a décidé de lui rendre la monnaie de sa pièce. Elle sortait avec l’ami du petit frère de son époux. L’histoire a finit au grand jour et s’en est suivi le divorce ».</i>

&nbsp;

<b>Les sages conseils de Fatouma                                                                                                                                  </b>

<b> </b>

<b>  </b>l’infidélité est un fait, une réalité à laquelle nous faisons face chaque jour. Que l’on soit un homme ou une femme, l’honneur est une valeur qui nous est propre. L’infidélité est un fait réprimé sur les deux  plans religieux et moral mais aussi aux yeux de la loi qui lui donne le nom d’ <i>‘’Adultère’’</i>.

Un sage du nom de Mahatma Gandy disait : ‘<i>’Commence par changer en toi ce que tu veux </i>

<i>changer autour de toi’’.</i> La fidélité est une qualité importante pour mener une vie de couple stable et durable. Ne fais jamais à autrui ce que tu ne veux pas qu’on te fasse.

&nbsp;

Tu aimes ta femme, tu aimes ton époux et tu désires qu’elle ou lui te soit fidèle, commence par lui être fidèle pour pouvoir prétendre à la même chose en retour.

A bientôt !

<b>FLT             </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Les nouveaux ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-les-nouveaux-ministres-243652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 03:29:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ils sont 8 nouveaux ministres dans le gouvernement Moussa Mara, qui comprend 31 membres. Il s’agit : Abdoulaye Diop,  ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération internationale ; Mamadou Hachim Koumaré, ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement ; Mountaga Tall,  ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique;   Abdoulaye Idrissa Maïga, ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement Ousmane Sy,  ministre de la Décentralisation et de la Ville ;   Mahamadou Camara, ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication ;  Housseïni Amion Guindo,  ministre des Sports ; Madame N’DIAYE Ramatoulaye Diallo,  ministre de la Culture.</i></b>

[caption id="attachment_168958" align="alignleft" width="259"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/moussa-mara-8" rel="attachment wp-att-168958"><img class="size-full wp-image-168958" alt="MOUSSA-MARA- humilie - la récréation - rappelle" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MOUSSA-MARA-.jpg" width="259" height="308" /></a> Moussa Mara,[/caption]

<b>Bathily et Boubèye, confiance renouvelée</b>

Mohamed Aly Bathily, donné partant de la Chancellerie du fait de ses rapports difficiles avec les magistrats, ses tirs groupés sur tout ce qui bouge et sa gestion peu orthodoxe de certains dossiers, reste finalement ministre de la justice et garde des Sceaux. Mieux, le président IBK lui a ajouté une autre corde à son arc, celle des Droits de l'Homme. Mohamed Aly Bathily qui reste numéro 2 du gouvernement, dirige le département  dénommé ministère de la Justice, des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux<b>.</b>

<b> </b>

&nbsp;

La reconduction de Soumeylou Boubèye Maïga au ministère très stratégique de la défense est un désaveu pour les pro-putschistes.  En trois mois à la tête de ce département dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly, il a réduit considérablement la capacité de nuisance des militaires putschistes du 22 mars 2012. Aujourd’hui la plupart d’entre eux  méditent sur leur sort dans les prisons.  A cela, il faut ajouter la refondation de l’armée qui est en cours.  Sa reconduction montre à suffisance qu’il est en phase avec le président IBK.

<b>  </b>

<b>Ministère de la réconciliation relégué</b>

Le gouvernement de l’ancien Premier ministre, Oumar Tatam Ly, avait laissé une place primordiale à la réconciliation. Le ministre en charge  de ce département était le numéro 4 du gouvernement. Avec le gouvernement de Moussa Mara il est le numéro 6 de l’équipe, soit un recul de deux rangs. Aujourd’hui, l’une des choses dont les Maliens ont le plus besoin reste la réconciliation. Un autre fait marquant de ce département, c’est qu’il n’est plus chargé du développement des régions du nord, comme dans l’ancienne appellation.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le ministère de la Sécurité prend du galon </b>

En plus de la sécurité, le Général Sada Samaké hérite de l’intérieur. Il quitte la place de  7<sup>ème</sup> personnalité du gouvernement, sous Tatam Ly, pour se retrouver  à la 4<sup>ème</sup> place après le Premier ministre, le ministre de la justice et celui de la défense. Ce renforcement montre à suffisance l’insécurité grandissante à Bamako et à l’intérieur du pays. La dernière en date est l’attaque de la résidence de l’ancien président du Mali, Alpha Oumar Konaré, le samedi 5 avril 2014.

&nbsp;

<b>Ministère du culte à la queue  </b>

Le ministre des affaires religieuses et du culte, qui est devenu un département plein, occupe la queue des ministères. Dans le gouvernement précédent,  même avec son statut du ministère délégué, rattaché à l’administration territoriale, il n’occupait pas la derrière position.  Est-ce un signe de démarcation du régime avec les religieux ?

<b>11 ministres virés </b>

Ils sont 10 ministres à être remerciés. Le 11<sup>ème</sup> a eu plutôt une promotion, il s’agit de Moussa Mara, nommé Premier ministre. Les ministres sortants sont : Cheick Oumar Diarra, ministre de la réconciliation et du développement des régions du nord ; Général de Brigade Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l’administration territoriale ;  Ousmane Ag Rhissa, ministre de l’environnement et de l’assainissement ;

&nbsp;
Général Abdoulaye Koumaré , ministre de l’équipement et des transports ; Moussa Mara, ministre de l’urbanisme et de la politique de la ville ; Moustapha Dicko, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ; Bruno Maïga, ministre de la culture

&nbsp;
; Jean Marie Sangaré, Ministre de la communication et des nouvelles technologies de l’information ;
Malick Alhousseini,  ministre délégué auprès du ministre de l’administration territoriale chargé de la décentralisation ;
Nango Dembélé,  ministre délégué auprès du ministre du développement rural, chargé de l’élevage de la pêche et de la sécurité alimentaire ;
Madani Touré, ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget.

<b>Les rescapés de la transition</b>

Ils sont là depuis la transition de Dioncounda Traoré, 2<sup>ème</sup> gouvernement de Cheick Modibo Diarra du 20 aout 2012.  Il s’agit des ministres Tièman Hubert Coulibaly et Abdel Karim Konaté. Le premier avait la charge du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le second le département du Commerce et de l’Industrie. Ils ont fait les différents gouvernements de Cheick Modibo Diarra, de Diango Cissoko, d’Oumar Tatam Ly et aujourd’hui ils sont avec Moussa Mara. <b> </b>

Les doyens des ministres de l’après putsch sont Tiéman Hubert Coulibaly et Abdel Karim Konaté. Dans le gouvernement 2 d’IBK, Tiéman Hubert  Coulibaly est le  ministre des Domaines de l'Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine. Quant à  Abdel Karim Konaté, il dirige le ministère du Commerce.

Le palme des doyens des ministres était détenu par Moussa Sinko Coulibaly et Bruno Maïga. Les deux étaient là depuis le premier gouvernement du Premier ministre de pleins pouvoirs, Cheick Modibo Diarra, le 25 avril 2012.

<b>Les deux représentants de la junte virés</b>

Les généraux<b> </b>Moussa Sinko Coulibaly et Abdoulaye Koumaré ont été remerciés. Si le premier avait pris ses distances avec la junte militaire, le second la soutenait. Certaines mauvaises langues reprochent au général Abdoulaye de Koumaré d’être l’instigateur  des manifestations contre l’arrestation du capitaine Sanogo. Le général Koumaré, qui est cité dans l’affaire de la disparition des bérets rouges, risque d’être interpellé dans les jours à venir par le juge Yaya Karembé. Avec son limogeage, aucun obstacle ne s’oppose désormais à son audition.

<b>Yèlèma pas au gouvernement </b>

Certes la primature est dirigée par le président du parti Yèlèma, parmi les 31 membres du gouvernement aucun cadre de cette formation politique ne figure.<b> </b>Dans l’histoire récente du Mali, c’est la première fois qu’un Premier ministre, président d’un parti politique de surcroit, n’a pas pu nommer même un seul cadre de son parti comme ministre.

<b>La portion congrue aux femmes</b>

Une fois de plus, les femmes ne sont pas dignement représentées dans un attelage à dominance mâle. De 4 représentantes au gouvernement précédent, elles se retrouvent au nombre de 5 dans le gouvernement Moussa Mara. Pourtant, lors de sa rencontre avec les associations faîtières  à la Plateforme de Veille des Femmes pour des Elections Transparentes et Apaisées au Centre Aoua Keita, il avait donné l’assurance lors de la campagne pour la présidentielle qu’il tiendrait compte du genre. Le constat est amer pour elles. Mais elles affirment que la lutte continue.

Rassemblées par Ahmadou Maïga]]> </content:encoded>
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<title>Soutien à Moussa Mara : La Cellule Communale de Yéléma de la CV en action</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-moussa-mara-cellule-communale-yelema-cv-en-action-244022.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 03:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Les membres de la Cellule Communale de parti Yéléma de la Commune V ont tenu, le 13 avril 2014 au terrain de football de Daoudabougou, un grand meeting de soutien au nouveau Premier ministre, Moussa Mara. On notait la présence de son directeur de campagne, Boutout Coulibaly ; Fousseyni  Maïga, son porte parole, le Directeur de Publication du journal « Le Flambeau » ; Abidine Issa Sangaré, président de la Cellule Communale de parti Yéléma de la Commune V et les notabilités de Daoudabougou.</b>

Les représentants du maire et le chef de quartier de Daoudabougou ont remercié la foule qui a fait le déplacement pour rehausser l’éclat de ce meeting.  Selon la porte parole de Moussa Mara, Fousseyni Maïga, <i>« pour l’homme Mara, l’échec résulte du découragement de l’homme, il doit être une surprise pour un homme qui s’engage dans une activité. Cette nomination n’est pas un fait du hasard pour qui connait Mara, cet homme a capitalisé, malgré son jeune âge, une somme de connaissance et d’expériences qui lui permettent de relever tout défi qui se dresse devant lui. C’est le seul ministre  qui a présenté ses biens  à la population».</i>

Prenant la parole, le président de la Cellule Communale de parti Yéléma de la Commune V, Abidine Issa Sangaré, a rappelé que le choix porté sur Moussa Mara par le président IBK n’est pas un fait du hasard, mais pour un vrai changement, socle du programme de société.

Selon lui, le choix de Mara comme PM est une chance pour le Mali et c’est pour cette raison que tous les militants et sympathisants du parti Yéléma restent mobilisés derrière lui, pour la réussite de la mission exaltante et noble à lui confiée. <i>«Les six axes stratégiques de son programme d’actions, qu’il a dévoilés dès sa nomination, doivent requérir l’adhésion de tous, pour un avenir meilleur du peuple malien. Ce programme d’actions que Mara compte mettre en œuvre avec sa nouvelle équipe, prend en compte l’essentiel des préoccupations des Maliens. C’est pourquoi, il doit être accompagné et soutenu par tous afin d’assurer aux maliens un mieux-être»,</i> a-t-il souligné.

<b>Lassana </b>]]> </content:encoded>
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<title>Le CNDFE : Tout pour promouvoir la femme et l’enfant</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cndfe-promouvoir-femme-lenfant-243962.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 03:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le Centre National de Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant(CNDIFE), créé par la loi n°04-004 du 14-01-04, est un service rattaché au Secrétariat général du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Son organisation a été fixée par le décret n°04-030/P-RM du 05-02-04 et sa Directrice est Mme Diallo Maïmouna Coulibaly. </b>

La mission du Centre National de Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant (CNDIFE) est  de collecter, de traiter et de diffuser la documentation et les informations couvrant les aspects de la Femme et de l’Enfant et de réaliser toute étude et recherche sur lesdits groupes cibles dans les domaines de ses compétences. Il a pour tache<b> </b>de contribuer à la réalisation d’études et de recherches sur la femme et l’enfant ; publier les résultats d’études et de recherches sur les données  relatives à la situation de la femme et de l’enfant au Mali ; collecter, traiter et diffuser les informations statistiques et la documentation sur la femme et l’enfant ; contribuer à l’évaluation et au suivi de l’impact des plans, programmes et projets nationaux et des conventions sous-régionales, régionales et internationales, en faveur de la femme et de l’enfant et de contribuer à la sensibilisation et à la formation sur la condition de la femme et de l’enfant.

L’organisation du Centre National de Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant comprend quatre départements:<b> </b>le département  de la documentation; le département de l’observatoire de la condition de la femme; le département de l’Observatoire de la condition de l’enfant et le département de l’Information, de l’éducation et de la communication.

Le département  de la documentation est chargé de la  collecte, du traitement et de la conservation des documents, en vue de la constitution d’une banque de données documentaires sur la femme et l’enfant. Il comprend une unité de traitement, une bibliothèque et une salle de lecture. En ce qui concerne le département de l’Observatoire de la condition de la Femme, il est chargé de collecter toutes recherches, études et données statistiques sur la femme ; réaliser des études et recherches spécifiques en vue de traiter des questions spécifiques ; mettre en place et gérer une banque de données sur la femme ; contribuer à l’évaluation de l’impact des plans d’action, programmes et projets de promotion en faveur de la Femme ; traiter les données recueillies pour l’information des acteurs des secteurs public et privé; contribuer à la production, au suivi et à l’analyse des principaux indicateurs relatifs à la situation de Femme ; participer à l’animation du système de suivi interafricain des Conventions internationales, régionales ou sous régionales sur la femme ; participer, en rapport avec les autres structures et organismes impliqués, à l’élaboration des rapports périodiques nationaux sur la condition de la femme et susciter les échanges et les débats sur les problèmes relatifs à la femme. Quant au département de l’observatoire de la condition de l’enfant, il  est aussi chargé de collecter toutes recherches, études et données statistiques sur l’enfant ; réaliser des études et recherches spécifiques en vue de traiter des questions spécifiques ; mettre en place et gérer une banque de données sur l’enfant ; contribuer à l’évaluation de l’impact des plans d’action, programmes et projets de promotion en faveur de l’enfant ; traiter les données recueillies pour l’information des acteurs des secteurs public et privé ; contribuer à la production, au suivi et à l’analyse des principaux indicateurs relatifs à la situation de l’enfant ; participer à l’animation du système de suivi interafricain des conventions internationales , régionales ou sous régionales sur l’enfant ; participer, en rapport avec les autres structures et organismes impliqués à l’élaboration des rapports périodiques nationaux sur la condition de l’enfant<b> </b>et susciter les échanges et les débats sur les problèmes relatifs à l’enfant. S’agissant du département de l’information, de l’éducation et de la communication, il est chargé de publier les produits documentaires du Centre et du ministère de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille ; mettre en place un mécanisme de suivi de l’image de la femme  dans les médias ; appuyer les activités d’IEC du ministère chargé de la promotion de la femme et de l’enfant ; alimenter et gérer le site Web du ministère chargé de la promotion de la femme et de l’enfant ; contribuer à la formation et à la sensibilisation des populations et des décideurs en vue d’une plus grande intégration de la femme au développement et une meilleure culture des droits de l’enfant.

A noter que le CNDIFE dispose d’un cadre organique de 27 agents. Il est dirigé par un directeur ou (trice) nommé par décret pris en conseil des ministres. Il a rang de directeur de service central et est assisté d’un directeur adjoint. Les départements sont dirigés par des chefs de département ayant rang de chef de division de service central.

Enfin, le centre a un<b> </b>fond documentaire de 2835 ouvrages, une base de données sur femme-enfant contenant 11 domaines sur la femme et 4 domaines sur l’enfant; des dossiers de presse sur femme-enfant, des bulletins d’information semestriels sur femme, enfant et famille ; des bulletins statistiques sur femme-enfant, un recueil de textes législatifs et réglementaires sur la femme, l’enfant et la famille et des cassettes de CD vidéo sur la femme et l’enfant.

<b>Lassana Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Elle et lui : Les relations intéressées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-relations-interessees-228302.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 04:37:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bonjour chers lecteurs ! Quel bonheur de vous savoir à l’écoute de votre rubrique.  Etes vous intéressés ?                                                                                                                                                               ;       Avez-vous déjà vécu une relation par intérêt ?  Ou encore,                                                                                                                 êtes-vous entrain d’en vivre une par intérêt ?                                                                                                                 Etre intéressé,  peut se définir comme étant le fait d’obtenir un gain, une contrepartie  à une chose à un événement, à une situation donnée, d’où l’expression ‘’sortir son épingle du jeu’’.

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A cet effet, nous pouvons retrouver cet ‘’intérêt’’ dans bien de milieux. En particulier dans le milieu des affaires. Cela dit, nous le retrouvons aussi dans nos rapports humains, spécialement dans nos liens matrimoniaux. C’est d’ailleurs ce qui nous amène à vous en parler dans ce numéro.

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L’intérêt dans une relation conjugale varie d’une chose à une autre, mais aussi d’une personne à une autre, nous révèleront nos enquêtés.                                                                                                                                 Selon une jeune dame qui  s’est volontiers prêtée à notre jeu, à condition de garder l’anonymat : <i>‘’ Oui je me qualifie comme une personne intéressée. Personne n’ignore que la vie est dure de nos jours. Etre une femme au foyer n’est pas chose aisée. Or, avoir cette aisance en tant que femme à mon sens, loin d’être un caprice, est une nécessité. C’est pourquoi j’avoue avoir choisi pour époux un homme riche. D’ailleurs, son premier cadeau à mon égard fut une ‘’Rave 4’’ que je conduis aujourd’hui avec fierté’’.</i>

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Abraham, un jeune homme, nous dira quant à lui : <i>‘’J’ai vécu une relation fondée sur l’intérêt. Au départ, je pensais que c’était une relation spontanée et désintéressée. Mais il m’a fallu trois mois pour me rendre compte qu’en dehors de ma poche, rien d’autre n’intéressait ma future épouse. Alors j’ai rompu ! Pas sans peine, mais je pense encore que c’était la meilleurs chose à faire’’.</i>

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S. Bocoum relate<i> « Je pense que beaucoup de couple vivent dans cet état de fait. Et pas toujours sans le savoir et ça ne les dérange pas plus que ça. Je connais personnellement quelqu’un qui vie une relation intéressée et ça n’a pas l’air de le déranger. C’est un Pacha, il est vieux, mais bourré de fric. Il dit à qui veut l’entendre qu’il a marié sa dernière femme par intérêt. Car cette dernière étant moins âgée de 40 ans que lui le rajeuni, dit-il. En contre-partie la jeune femme âgée d’une vingtaine d’années profite de son immense fortune » </i>Nous dira.

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D’après nos enquêtes, les relations par intérêt sont récentes, en tout cas, c’est ce que pense la majorité des personnes qu’on a rapprochées. C’est pourquoi, nous avons jugé bon de demander son avis à un aîné, histoire d’en avoir le cœur net.

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Selon Madou Karambé : <i>« Les relations humaines ont de tout temps été intéressées. Seulement, les intérêts varient d’une chose à une autre. Par exemple, autrefois, les intérêts étaient fondés sur des valeurs humaines telles que : ‘’L’honneur et la dignité, la bonté et la générosité. Telles que la solidarité, la sollicitude etc.’’  L’intérêt a juste changé d’angle. De valeurs humaines jadis, il est devenu frivole et artificiel aujourd’hui. Car basé sur la beauté physique, oubliant que la beauté se fane à travers les épreuves et les années. Ou  sur la richesse matérielle, oubliant que toute richesse matérielle à un apogée, donc une fin. ».</i>

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<b>Les sages conseils de Fatouma</b> :                                                                                                                                 Finalement ? avoir une relation intéressée est-il un mal soi ? Je dirais sans hésiter que ‘’non’’. Mais tout dépend de notre angle d’attaque (rire). Sachez que toute relation est intéressée et que le mal n’est pas d’être intéressé, mais de choisir les mauvais angles d’intérêts.                                                                  Sont classés comme mauvais angles d’intérêts tout ce qui est périssable tels que l’argent, la beauté, etc. Misez plutôt sur les bons angles d’intérêts tels que les qualités humaines, entre autres : l’honneur, la dignité, la gentillesse, etc.  Parce qu’à en croire les ainées, c’est ce qui donnait longue vie aux couple d’avant.                                                                                                                                                               &amp;nb sp;                       Alors, vous aussi, faites le bon choix d’angles d’intérêts, pour une vie de couple résistante et agréable.  Car, quoi de plus bon ou de plus beau que de choisir de vivre avec une personne qui nous comprend, qui nous pardonne et qui sait être présent à nos cotés à chaque fois qu’on en ressent le besoin ?

A bientôt <b>J</b> !

<b>Fatoumata Labassou Touré          </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maison centrale d’arrêt du Mali :   Le droit des détenus devient une réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/maison-centrale-darret-du-mali-droit-detenus-devient-realite-228222.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 04:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’arrivée du commandant Abdoulaye Idrissa Maïga à la tête de la <b>Maison Centrale d’Arrêt (</b>MCA)  donne un ouf de soulagement aux milliers de détenus de la prison centrale de Bamako-Coura. Le Mali s’approche désormais aux normes internationales en matière des droits des prisonniers.

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« Rendre à César ce qui est à César » cette assertion sied bien avec la nomination du seul commandant des surveillants de prison au poste de régisseur de la Maison Centrale d’Arrêt, Abdoulaye Idrissa Maïga. Il est détenteur d’un DEA en droit pénal et d’un DESS en science pénitentiaire obtenus à l’Université Panthéon Paris II et doctorant en droit. C’est 2009 qu’il atterrit à Tombouctou comme directeur régional de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée. Il y passa trois ans avant de rejoindre le même poste cette fois-ci à Mopti. Avec le départ en retraite du lieutenant-colonel de la gendarmerie Mamourou Doumbia en décembre 2013, le choix du ministre la justice Bathily et le directeur national de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée Azer Kamaté est tombé sur le commandant des surveillants de prison Abdoulaye Idrissa Maïga au poste de régisseur de la MCA. Le commandant Maïga qui a pris fonction le 24 janvier 2014 dit se battre pour l’amélioration des conditions de vie des détenus.

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<b>Des rénovations de taille </b>

Les pensionnaires de la MCA ne vont plus jamais souffrir des odeurs nauséabondes dégagées par les eaux de ruissellement et les toilettes en état de délabrement total. Grâce à l’engagement du Commandant Maïga et des responsables de la DNAPES, avec l’appui financier du Comité international de la Croix-Rouge, toutes les toilettes de la MCA ont été refaites avec des matériaux sanitaires les plus modernes. Ce n’est pas tout, les travaux de Biogaz financé par l’ONU-Habitat via la DNACPN qui avaient connu des moments de turbulence viennent de redémarrer. « Ce projet dotera la prison centrale d’une cuisine moderne qui n’aura plus besoin de mettre 600 000 FCFA dans le bois par mois dans la préparation des repas des détenus » s’est réjoui le Lieutenant Lassina Goïta, contrôleur des services pénitentiaires, point focal du projet Biogaz.

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Aussi, le commandant Abdoulaye Idrissa Maïga vient de repeindre l’infirmerie de la prison et ses bureaux sur financement de la Minusma.

Vu tous ces efforts fournis par le régisseur Maïga en si peu de temps, les partenaires de la MCA n’hésiteront plus à augmenter les fonds alloués à la prison pour la prise en charge des détenus.

Plein succès au commandant régisseur Abdoulaye Idrissa Maïga.

<b>Bassidiki Touré</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>A la primature :  Moussa Mara, l&amp;apos;outsider inattendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-moussa-mara-loutsider-inattendu-227272.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 04:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_223552" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-primature-clin-doeil-lex-junte-triomphe-du-cherif-223542.html/attachment/moussa-mara-1" rel="attachment wp-att-223552"><img class="size-full wp-image-223552" alt="Moussa Mara - redressement - DIVERGENCES - inattendu" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/moussa-mara-1.jpg" width="300" height="200" /></a> Moussa Mara Premier ministre[/caption]

<b>Personne n'attendait Moussa Mara, le ministre de la Ville, jeune président du parti Yéléma, le Changement, à une si haute distinction politique avec cette nomination à la charge si convoitée de premier ministre du gouvernement, sauf le président de la république Ibrahim Boubacar Keita. Comment cette idée, géniale pour beaucoup d’observateurs, à grosses conséquences pour d’autres, lui est-elle donc venue ?</b>

&nbsp;

Comme on le sait, le Kankélétigui a horreur d'être trimballé, c'est-à- dire d'être ballotté au gré des évènements ou par la pression, d'où qu'elle vienne. C'est pourquoi il affectionne sereinement de prendre son temps et de choisir l'heure de sa décision. La dernière a provoqué la stupeur dans le landerneau politique, autant dans la majorité que dans l'opposition. Parce que le ministre de la Ville n'avait d'autre état de service à faire valoir que celui de chef de parti et d'allié de dernière heure de la mouvance présidentielle. A moins qu'IBK ne se soit remémoré leur duel de la législative qui avait failli l'empêcher d'accéder à un deuxième mandat de député à l'assemblée nationale en 2007. N'est-ce pas ce caractère audacieux de Mara auquel s'ajoutent une vive intelligence et cette faculté rare de prendre des initiatives heureuses ou controversées de manière courageuse quand il le faut, qui ont fait pencher la balance en sa faveur, alors que se trouvait à l'embuscade le premier baron du Rpm, Bocary Téréta et en second l'inévitable Boubèye Maiga de l'Asma   Mara a l'attrait de la jeunesse, de la nouveauté et d'une étonnante maturité. En ce qui le concerne, les éternels insatisfaits auront du mal à trouver quoi répliquer, à contredire.

&nbsp;

Il s’agira pour Mara de donner d’abord une âme à une nouvelle équipe gouvernementale, forcément et fortement homogène, non plus comme le précédent attelage d’Oumar Tatam Ly fait en quelque sorte de bric et de broc.  Mais dans cette quête essentielle, il aura affaire aux caciques du Rpm qui n’entendront pas son leadership de cette oreille. Cela pour diverses raisons politiques, psychologiques de convenance personnelle et même d’éthique,  avanceront certains.  Dès la prise de pouvoir au perchoir de l’Assemblée nationale par le beau-père national Issiaka Sidibé, sur décision des Téréta, du fils Karim et consorts du RPM, contre l’avis du président IBK qui mesurait tout le poids de la réprobation populaire par rapport à un tel choix, le parti présidentiel est en train de faire sa mue et de se lancer ouvertement sur une trajectoire hégémonique. Autant de choses qui ont empêché le Premier ministre démissionnaire de mener une gouvernance efficace, harmonieuse et apaisée, à cause de la chienlit provoquée contre lui par un lobby de barons du régime Rpm, dont le fils d’IBK, le jeune député Karim Keita, président de la commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale qui a toujours cherché à faire feu de tout bois contre lui. La dernière anecdote en date qui a provoqué son écœurement définitif, c’est quand venu de toute urgence en hélico à Koulikoro à la sortie du 4<sup>ème</sup> bataillon Balanzan, pour ne pas manquer la cérémonie à cause d’un calendrier de dernière minute, il a été l’objet, sous l’instigation du même Karim d’une vindicte populaire pour ce seul fait. Finalement écœuré donc, Tatam LY a préféré rendre définitivement le tablier, sans avoir démérité.

&nbsp;

A cause de tout ce qui a entouré cette démission malheureuse et de cette tendance du Rpm de ramener toutes les questions de gouvernance à lui seul, le président de la République a préféré prendre de la distance avec son parti qui ne lui témoigne plus la reconnaissance et la fidélité exigées en ces heures troubles ? Où il est préférable de resserrer les rangs de manière disciplinée autour du Chef, pour tout parti présidentiel qui se respecte.

&nbsp;

Téréta aillant failli, parce que l’un des orchestrateurs de cette fronde injustifiée et injustifiable en réalité contre la volonté d’IBK, ce dernier devait se faire un devoir d’en tirer toutes les leçons et de le disqualifier pour la primature. Car en l’état actuel des choses, il n’est redevable à personne dans le parti, encore moins à Téréta qui est en passe de trahir sa confiance.

&nbsp;

Ce sont-là les vicissitudes qui ont permis de mettre sur le devant de la scène le jeune Mara du parti Yéléma, auquel le Kankélétigui n’a de cesse de témoigner sa confiance et une certaine affection, à cause de la cohérence de son profil politique, de ses qualités humaines intrinsèques et d’un opportunisme de bon aloi très loin de la démagogie. IBK a la faculté de savoir bien cerner et juger les hommes de son entourage. Il a pesé longuement le pour et le contre de la présence de Moussa Mara à la tête de la primature. Le pour de ses atouts l’a facilement emporté sur les inconvénients éventuels pour le Rpm et alliés. Il s’agit maintenant d’attendre les réactions des ténors du Rassemblement Pour le Mali qui n’est pas à la fête, loin s’en faut. Mais le parti présidentiel, pour lequel c’est un avertissement sans frais, devrait pouvoir savoir raison garder. Car s’il recommence à mettre des bâtons dans les roues de Moussa Mara, du genre une motion de censure à l’assemblée nationale au fil du temps pour désavouer sa politique, la réaction du président Ibrahim Boubacar Keita sera terrible. Elle peut aller jusqu’à une dissolution anticipée de l’assemblée nationale au bout d’un an. Le RPM est prévenu.

<b>Oumar Coulibaly   </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kaléidoscope :   « Pour un Mali meilleur » :  Les propositions concrètes de Mara pour sortir le Mali du trou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/kaleidoscope-mali-meilleur-les-propositions-concretes-mara-sortir-mali-du-trou-228152.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 04:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154047" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/negociations-de-ouaga-entre-le-gouvernement-et-les-groupes-rebelles-les-acteurs-politiques-et-la-societe-civile-reagissent-154037.html/attachment/moussa-mara-2-2" rel="attachment wp-att-154047"><img class="size-full wp-image-154047 " alt="Moussa Mara - Kaléidoscope " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/moussa-mara-2.jpg" width="200" height="151" /></a> Moussa Mara[/caption]

C’est le titre d’un livre édité par Jamana, dont l’auteur n’est autre que le tout nouveau PM, Moussa Mara du parti Yéléma. Des propositions concrètes pouvant aboutir à un Mali indépendant de toute aide extérieure, garantissant du coup l’autosuffisance alimentaire d’un pays qui importe tout et tout. Le président de la République IBK, qui croit en la capacité de ce maire incorruptible, ayant un bagage lourd avec une capacité d’écoute sans pareille, vient de donner une chance à Mara de concrétiser ses propositions de sortir le Mali du trou indescriptible causé par les prédécesseurs  de Kankelétigui. Le nouveau PM aura deux, voire trois dossiers chauds à gérer à l’amiable. Il s’agit, primo de la question épineuse du Nord, particulièrement de Kidal. Là un dialogue inclusif sera instauré entre « Maliens » qui aura comme finalité une solution durable à la paix et à l’intégrité du territoire national. Deuxio, Mara doit alléger le panier de la ménagère pour que tous les fils du pays puissent manger à leur faim. Tertio, le nouveau PM doit œuvrer pour donner à l’école malienne son renom d’antan et chercher des solutions idoines aux incendies des marchés.

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&nbsp;

En ce qui concerne l’autosuffisance alimentaire, le Mali n’importera plus du riz étranger, car dans son livre « pour un Mali meilleur » Moussa Mara estime qu’il faut donner de la valeur à l’Office du Niger. C’est ce qu’on verra certainement avec le nouveau chef  du gouvernement qui viendra valoriser la riziculture dans notre pays.

Bon vent à Mara !

<b> Par Bassidiki Touré</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Démission du premier ministre Oumar Tatam Ly : Entre soulagement et regret</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-du-premier-ministre-oumar-tatam-ly-soulagement-regret-228052.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 03:49:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_191168" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/corruption-lutte-contre-la/le-forum-sur-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-souvre-ce-matin-au-cicb-oumar-tatam-ly-va-en-guerre-contre-la-gabegie-et-les-infractions-financieres-191164.html/attachment/pm-4" rel="attachment wp-att-191168"><img class="size-full wp-image-191168" alt="PM - soulagement" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/pm.jpg" width="310" height="357" /></a> Oumar Tatam Ly[/caption]

<i>L’information est tombée le samedi 5 avril 2014 comme un couperet. Elle a surpris plus d’un. La lettre de démission d’Oumar Tatam Ly est révélatrice de divergences de vue entre le couple de l’Exécutif (Premier ministre et le Président de la république). Au-delà d’être un signal pour tous les responsables soucieux du Mali, la démission  du  chef de gouvernement est un ouf de soulagement avec une dose de regret. Soulagé de se soustraire de la pression de la famille présidentielle ; Soulagé de ne plus être un décor institutionnel, un conformiste ; Soulagé des coups bas ; Soulagé des manœuvres de bas étage et de la jalousie viscérale des barons du Rpm. Son départ est aussi synonyme de regret, pour n’avoir pas pu mettre ses compétences enviées et avérées au service du Mali qui en avait le plus grand besoin.</i>

&nbsp;

Le parti présidentiel, qui a pris acte de la nomination de Moussa Mara, comme nouveau Chef du gouvernement, a félicité le Premier ministre démissionnaire pour son travail. En 6 mois, il a fait de son mieux, surtout que le régime avait du mal à travailler sur un véritable programme ou projet de société. Il lui a fallu faire des acrobaties pour travailler, ce qui lui valu des félicitations du Président de la république lors de la présentation des vœux de nouvel an.

&nbsp;

Même si le Président IBK lui a renouvelé à maintes reprises sa confiance, Oumar Tatam Ly n’a pas eu pour autant les mains libres pour pouvoir dominer ses ministres. Il n’a pas pu bénéficier en outre du soutien des barons du parti présidentiel. Tout a été entrepris pour l’affaiblir. En affaiblissant le Premier ministre, c’est le président de la République qu’on affaibli.

&nbsp;

&nbsp;
<h1>Son départ rappelle que la collaboration n’est pas une camisole de force et que l’Etat n’est pas une famille où les autres n’ont pas voix au chapitre.</h1>
<h1></h1>
<b>La gifle d’IBK au Rpm</b>

En nommant Moussa Mara, président d’un « petit » parti politique, Yéléma, comme Premier ministre, avec moins de deux députés à l’Assemblée nationale, au détriment du « grand » Rpm, parti présidentiel ayant près de 70 députés, IBK sanctionne le Rpm. Au-delà des divergences dans le tandem de l’Exécutif, les agissements du Rpm n’ont pas été pour peu dans la démission d’Oumar Tatam Ly. Pousser le Premier ministre à la sortie pour prendre sa place, n’a pas eu l’assentiment d’IBK, d’où son choix sur Moussa Mara.<b>  </b>En outre, le choix de Moussa Mara, après celui Oumar Tatam Ly comme Premier ministre, montre que le Rpm est en déficit de cadres valables pour diriger la primature.<b> </b>

&nbsp;

<b>Moussa Mara n’aura pas la bénédiction du Rpm</b>

Après la nomination du nouveau Premier ministre, le parti du Président IBK a fait un communiqué dans lequel, il ne félicite pas Moussa Mara. Par contre, il salue le travail du Premier ministre démissionnaire. La question qu’on se pose est de savoir si le bureau politique du Rpm va boycotter le gouvernement de Moussa Mara.

&nbsp;

<b>L’incompris IBK </b>

Lors de sa prestation de serment le 4 septembre 2013, le président IBK a qualifié l’ancien président, le Général Moussa Traoré, de républicain. Mais curieusement, le lendemain 5 septembre 2013, IBK nomme au poste de Premier ministre, Oumar Tatam Ly, fils d’Ibrahim Ly. Le Général Moussa Traoré fut le bourreau d’Ibrahim Ly.

&nbsp;

Après Oumar Tatam Ly, c’est le fils d’une autre victime de Moussa Traoré qui a été nommé Premier ministre le 5 avril 2014. Il s’agit de Moussa Mara. Son père Joseph Mara a beaucoup souffert pendant le régime de Moussa Traoré.

&nbsp;

<b>Premier ministre de compromis</b>

Le nouveau patron de la cité administrative, Moussa Mara, est un Premier ministre de compromis. Va-t-il accepter ce que son prédécesseur a refusé, c’est–à-dire être un simple décor pour meubler l’architecture institutionnelle, pendant que d’autres tirent les ficelles ?

<strong>Ahmadou Maïga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éducation non formelle au Mali : Le réseau Yelebulon plaide pour un fonds national</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-formelle-au-mali-reseau-yelebulon-plaide-fonds-national-228322.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 03:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>En partenariat avec « <i>dvv international</i> », une ONG allemande qui s’occupe de l’éducation des adultes, le réseau Yelebulon a tenu son assemblée générale bilan 2014. C’était le samedi 5 avril 2014 dans les locaux de la Maison de la Femme, rive droite de Bamako, à Sabalibougou</b>.

&nbsp;

Deux interventions ont sanctionné la cérémonie d’ouverture. La première a été celle du président de Yelebulon. Pour Ibrahim Ag Idbaltanat, sa structure est un réseau de plaidoyer créé pour la promotion de l’éducation non formelle. Sa cible concerne les jeunes et les adultes exclus du système formel de l’éducation. Or, selon Idbaltanat, le Mali ne saurait amorcer son développement sans la participation effective d’une frange aussi importante qui représente plus de70% de la population active.

Le président de Yelebulon a également souligné dans son intervention qu’un pays, qui n’atteint pas 50% de taux d’alphabétisation, ne peut amorcer un développement durable. Aussi, aucun pays ne peut se développer dans une langue étrangère a-t-il indiqué. Et Ibrahim Ag idaltanat d’ajouter encore ceci : « <i>les populations maliennes vivent deux exclusions dans leur propre pays. Elles sont exclues par une utilisation disproportionnée de la langue étrangère annihilant du coup toute possibilité de participation de la majorité à la vie politique du pays. Mieux, il est en même temps communément reconnu au Mali que les 80% de la population deviennent des observateurs passifs dans les débats qui régissent leur vie économique, sociale et culturelle </i>».

Idbaltanat a par ailleurs cité les activités, menées par son réseau durant l’année 2013, qui ont servi de plat de résistance au cours de son assemblée générale bilan 2014. Cela permettra, de son point de vue, d’attirer l’attention de l’opinion nationale, plus précisément les décideurs, sur la pertinence et l’urgence d’allouer des ressources conséquentes au sous secteur de l’éducation non formelle, pour un développement durable du pays.

Au nombre des actions entreprises en 2013, il y a entre autres l’organisation de l’assemblée générale bilan 2012, la tenue de concertation périodique du conseil d’administration ; la commémoration de la journée mondiale du 8 septembre 2013 dédiée à l’alphabétisation ; la finalisation et validation du projet de règlement intérieur du fond d’appui au développement de l’éducation non formelle (Fadenef).

Le réseau Yelebulon, a indiqué son président, dispose à ce jour d’outils de promotion et développement de l’éducation non formelle au Mali. Il s’agit d’une contribution aux différentes initiatives entreprises par les acteurs du domaine.

C’est le représentant du ministre de l’éducation nationale qui a présidé la cérémonie. Diassé Conaré, directeur national du centre de l’éducation non formelle, a réaffirmé le soutien du département de l’éducation à l’endroit de Yelebulon pour sa détermination.

Diassé, dans son intervention, a laissé entendre que le ministre de l’éducation nationale réaffirme sa disponibilité à accompagner Yelebulon dans ce qu’il qualifie de noble mission, un combat contre la pauvreté, le sous développement et l’ignorance. Il a conclu en disant qu’il est  admis de tous que l’un des facteurs déterminants du développement durable d’un pays passe obligatoirement par l’éducation et plus particulièrement l’éducation non formelle.
<p align="right">Siaka Z<b>. Traoré</b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Résolution de la crise centrafricaine : Le GRCPRC joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/resolution-crise-centrafricaine-grcprc-joue-partition-228282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 03:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le Chef de cabinet du ministère la communication, Ouali S Traoré, a lancé le 5 avril 2014, à la Maison de la Presse, les activités du Groupe de Réflexion pour la Contribution de la Presse dans la Résolution de la Crise Centrafricaine (G.R.C.P.R.C) sur le slogan : <i>« Aidez-nous à aider nos confrères Centrafricain victimes de la crise ! ».</i></b>

&nbsp;

<b>La rencontre a enregistré la présence du Président du Haut Conseil Islamique, l’Imam Mahmoud Dicko, du Pr Mohamed Traoré de la Primature, du Président du GRCPRC, Boukary Daou, Directeur de Publication du quotidien « Le Républicain » et des représentants de la Communauté Musulmane, Chrétienne et Aristide Becodro de la Centrafrique.</b>

Les objectifs visés par le Groupe sont : favoriser l’apaisement, contribuer à la réduction du conflit en jouant  sur le segment religieux qui a rendu le conflit davantage complexe ; partager avec les Centrafricains l’expérience malienne du dialogue inter religieux et de la coexistence pacifique entre chrétiens et musulmans ; enfin appuyer la presse centrafricaine victime des crises, par la formation et des moyens matériels. ,

Le Président du GRCPRC, Boukary Daou, a déploré, quand le monde est comme un village planétaire, que la Centrafrique soit plongée, elle aussi, dans une crise multidimensionnelle, où nos confrères sont victimes des conflits qui ont pris une connotation religieuse, transformant musulmans et chrétiens en ennemis jurés.

Comment peut-on venir en aide à nos confrères centrafricains, tout en gardant les yeux rivés sur notre propre sort ?

Le GRCPRC attend apporter son soutien en procurant des ordinateurs, dictaphones et appareils photos, sans fermer les yeux sur la crise qui continue de plus belle, a-t-il dit.

<i>«Impliquons-nous dans la réalisation des outils d’éducation, de communication, prenons les témoignages de nos leaders religieux puisés dans le Coran et la Bible pour réaliser des vidéos, des éléments radio, destinés à la sensibilisation des nos frères en conflit fratricide»</i>, a-t-il souligné.

Pour sa part, le chef de cabinet du ministère la communication, Ouali S Traoré, dira que la presse à un rôle important dans la résolution des crises, avant de souhaité que  ce groupe de réflexion qui vient de naître, soit très prochainement un groupe d’action.

L’Imam Mahmoud Dicko a récité à la fin de la cérémonie, quelques versets coraniques pour la paix au Mali et dans le monde entier.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
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<title> En rapport avec l’affaire  TOMI : Le Monde peut tomber sous le coup de la diffamation  </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/en-rapport-laffaire-tomi-monde-tomber-coup-diffamation-228242.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 03:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_222112" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/222082-222082.html/attachment/tomi" rel="attachment wp-att-222112"><img class="size-full wp-image-222112 " alt="Tomi - rapport" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Tomi.jpg" width="610" height="345" /></a> Tomi[/caption]

Les personnes tenues au secret professionnel doivent respecter les faits qu’elles apprennent au cours de l’information. En effet tous ceux qui concourent à une instruction y sont déjà astreints du fait de leur fonction ou par leur état. Le juge d’instruction, en sa qualité de Magistrat, ne peut bien entendu rien révéler de ce qui se passe dans son cabinet, ni aucun élément du dossier. Il en va de même pour le greffier dont le secret professionnel remonte à la plus haute antiquité. Les avocats de l’inculpé ou de la partie civile, les experts chargés par le juge instructeur et les policiers chargés de l’enquête, se trouvent dans une situation identique. En revanche, la victime ou les membres de la famille de la victime et même les témoins font le plus souvent des révélations. Le secret de l’information n’est donc qu’un aspect du secret professionnel. Ne doivent le respecter que ceux qui sont déjà, dans l’obligation de le faire. La règle parait simple, mais son application présente de multiples difficultés, car elle se heurtera souvent à la liberté des journalistes de renseigner leurs lecteurs. Il est vain de penser que la presse puisse s’abstenir de donner la moindre indication sur toutes les affaires qui sont à l’instruction. Car certaines ne peuvent être dissimulées au public. N’y a-t-il pas nécessité d’informer lorsqu’un crime a été commis : qu’une personne a été assassinée, un enfant enlevé, un hold-up d’importantes sommes ? La presse relatera les faits dès le lendemain. Elle sera ensuite dans l’obligation de continuer à éclairer ses lecteurs qui veulent savoir où en sont les investigations et connaitre les éléments qu’on a pu réunir pour découvrir et arrêter l’assassin ou les auteurs du rapt ou du hold-up. Dans ce contexte, le journaliste éprouve des difficultés auprès des enquêteurs, ou le juge d’instruction, qui ne peuvent rien dire car ils sont liés par le secret professionnel.

&nbsp;

Mais dans la pratique, la police « lâchera » tout de même un certain nombre de renseignements à la presse, tout en gardant secret les éléments qui pourraient compromettre l’enquête. La police fournira volontairement certaines informations, car le plus souvent l’aide de la presse lui sera précieuse. Il est à souligner que si une personne concourant à l’instruction commet l’imprudence de faire des révélations au journaliste et si ce dernier les imprime, l’indiscret risque d’être renvoyé devant le tribunal pour violation du secret professionnel, accompagné du signataire du papier qui répondra du délit de complicité. Si un journaliste arrive à se procurer, sous le couvert de l’anonymat, une pièce de procédure, d’un rapport d’expertise ou un procès-verbal d’interrogatoire et qu’il les publie, il tombera sous le coup de l’article du Code Pénal qui réprime cette maladresse. N’est –il pas dit : <i>« il est strictement interdit de publier des actes d’accusation et tous autres actes de procédure criminelle ou correctionnelle, avant qu’ils aient été lus en audience publique »</i>. En publiant des informations sur une affaire en cours d’instruction, le journaliste peut encourir les risques d’être poursuivi, même s’il reproduit des déclarations que lui auraient faites bien imprudemment des personnes tenues au secret de l’information. Il doit observer la plus grande prudence, car il est toujours à la merci d’une plainte pour diffamation déposée par une tierce personne qu’il aurait mise en cause.  Même si les indications qu’il a données sont exactes, il ne pourra généralement le prouver, puisque cette preuve se trouve dans le dossier de l’information et que le secret de l’instruction empêche de la produire. En tout état de cause, à l’endroit des sources d’information, la discrétion s’impose. Les renseignements communiqués confidentiellement relèvent du secret professionnel qui doit-être respecté. Le droit au secret professionnel peut être invoqué conformément à la loi.

&nbsp;

A la lumière de ces explications, les avocats d’IBK peuvent aller sur la diffamation plutôt que la violation du secret professionnel auquel le journal le Monde n'est pas soumis (Au mieux ils peuvent être tenus complices de la violation du secret de l'instruction). Par contre la diffamation aura plus de chances car les preuves des faits publiés sont contenues dans le dossier de l'instruction et comme tel, ils ne peuvent entre produits.

<strong>Abdourahamane Touré</strong>

<strong>NB : Le titre et le surtitre de l’article sont de la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décoration à titre étranger à la défense : 2 militaires français distingués</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/decoration-titre-etranger-defense-2-militaires-francais-distingues-228262.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 03:11:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La nation malienne reconnaissante a distingué, à travers leur décoration à titre étranger, deux militaires français. Cela s’est fait par l’intermédiaire du Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Brigade, Yacouba Sidibé, le 3 avril 2014, lors d’une cérémonie dans la salle de conférence du département.</b>

&nbsp;

Le vice-amiral d’escadron Marin Gillier a été élevé au grade de commandeur de l’Ordre National du Mali et le lieutenant-colonel Piot au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mali.

&nbsp;

Durant trois années, jusqu’à l’été 2010, le vice-amiral Gillier a commandé la force maritime des fusiliers marins et commandos (ALFUSCO). Il a personnalisé au département de la Défense le soutien de son pays au nôtre : <i>« la France est derrière ses amis maliens »,</i> avait-il coutume de dire.

&nbsp;

Avant d’occuper les postes de conseiller d’enseignement militaire supérieur (coopération militaire), de commandant d’unité de combat d’infanterie (150 personnes) au Régiment de marche du Tchad (RMT), de chef de section de combat d’infanterie (30 personnes) au 23e Bataillon d’infanterie de marine, le lieutenant-colonel Christian Piot est passé par plusieurs écoles dont le Collège interarmées de Défense, l’école militaire Interarmes entre autres.

Le Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Brigade, Yacouba Sidibé, après cette sommaire présentation,<b> </b>a ajouté que <i>« la nation malienne reconnaissante magnifie, à travers  cette reconnaissance le dévouement de ces valeureux officiers pour leur travail en faveur à la nation malienne depuis le déclenchement de la crise ».</i>

<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Dr Etienne Fakaba sur « RENOUVEAU FM » : « La répression des opposants en 1997 a créé la peur de l’opposition au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-etienne-fakaba-renouveau-fm-repression-opposants-en-1997-cree-peur-lopposition-au-mali-228342.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 02:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Invité sur le plateau pour débattre du rôle et de la place de l’opposition dans une démocratie participative,</i></b><b> <i>le Dr Etienne Fakaba,  l’universitaire, est de ceux qui estiment que le manque de conviction politique n’a pas permis aux acteurs de la démocratie d’assumer leur choix. En témoignent les transhumances. Mais pour le professeur d’universitaire, il faut réviser la loi de juillet 2000, pour vaincre la peur bleue des hommes politiques, comme lors de la répression des opposants en 1997, pendant la période du COPPO.</i></b>

&nbsp;

<i>« Le Rôle et la place de l’opposition dans une démocratie participative »</i>, voici le thème d’une émission-débat organisée samedi dernier sur les antennes de la radio « Renouveau FM ». Animée par Antoine Dembélé, cette émission se veut la tribune de l’expression populaire sur des thèmes d’actualité dans notre pays.

Pour ce nouveau numéro de l’émission, trois invités étaient sur le plateau. Il s’agit notamment d’Amadou Koïta, porte-parole du FDR et président du Parti socialiste « Yélen Kura », du Dr Etienne Fakaba Sissoko, professeur d’université et d’Adama Paul Damiengo,  député élu à Bankass et représentant le groupe parlementaire VRD (Vigilance Républicaine et Démocratique).

&nbsp;

D’entrée de jeu, les trois invités ont été unanimes que l’opposition est indispensable dans toute démocratie sérieuse. D’où cet avis de M. Koïta qu’ <i>« un oui n’a pas de sens que lorsqu’il y a un non »</i>. L’opposant n’est pas un ennemi du pouvoir, encore moins du pays, a expliqué le porte-parole du FDR, qui a rappelé que le fiasco électoral du 11 mai 1997 a entrainé la crispation de la classe politique, quand l’actuel président, IBK, était le Premier ministre. Pour Amadou Koïta, <i>« l’opportunisme tue l’efficacité de la démocratie et de l’opposition ».</i> D’où son appel à la crédibilisation de la politique au Mali.

Mais selon le Dr Etienne Fakaba Sissoko, des dirigeants politiques ont travaillé à cette décrédibilisation de la politique au Mali et au dénigrement de l’opposition. Il pointe ainsi du doigt la corruption politique et l’achat de conscience que les acteurs politiques ont encouragés ces dernières années.

Pour lui, l’adoption de la loi de juillet 2000, portant statut de l’opposition, était un salut, malgré ses insuffisances. Mais le régime ATT, explique-t-il, a anéanti cet élan. Car, dit-il, tous les hommes politiques se sont retrouvés autour du fameux consensus. <i>« Le régime n’a pas joué son rôle. La corruption politique a été encouragée par les hommes politiques eux-mêmes. Les gens ne se battaient plus pour les convictions, mais pour les postes. En témoigne le ralliement à la cause ATT, autour du consensus pendant dix ans. Cette démarche a tué la politique au Mali. Pire,  la répression qui s’est abattue sur les opposants en 1997, pendant la période du COPPO (Collectif des partis d’opposition) a créé la peur bleue chez les hommes politiques de s’assumer dans leur choix. Pourtant il le faut »</i> !

&nbsp;

<b>Créer les conditions d’une opposition digne et responsable</b>

&nbsp;

Pour le député Adama Paul Damiengo, <i>« En démocratie, il n’est pas indispensable qu’il y ait consensus. L’histoire politique nous apprend que l’opposition est vieille au Mali »</i>, dit-il, rappelant les différents groupes de partis d’opposition qui ont existé au Mali de 1992 à nos jours.

Pour le député de Bankass, la VRD va constituer le nouveau visage de l’opposition et entend jouer pleinement son rôle. <i>« Elle doit s’assumer et éviter les erreurs du passé. Mais nous revendiquons nos droits de protection juridique, et de participation pleine et active à la vie publique et à être consultés sur les grandes questions de la Nation »</i>, réclame Adama Paul Damiengo.

&nbsp;

De l’avis du Dr Etienne Fakaba Sissoko, cela passe obligatoirement par la révision de la loi de juillet 2000 portant statut de l’opposition. <i>« On doit corriger cette loi, l’enrichir et garantir aux hommes politiques qui choisiront l’opposition d’avoir l’accès aux médias au même titre que la majorité, le temps de parole nécessaire à l’Assemblée, l’accès au contenu de certains dossiers pour mieux contrôler l’action gouvernementale et faire des propositions constructives pour le bien être des citoyens.  </i>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle et Lui : Qui est la personne idéale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/personne-ideale-213452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 04:51:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Quel plaisir de vous retrouver, en espérant que le plaisir est partagé</em>

Quelle est la personne idéale? Il vous est surement arrivé de vous poser cette question. Car, elle est importante et devrait précéder tout mariage. Cela dit, la personne idéale ne devrait pas être comprise  comme ’’Une personne parfaite’’. Car selon des études, une personne n’est jamais parfaite. Chacun de nous a des failles, donc, c’est humain normal et même naturel d’avoir des défauts. Ces défauts se manifestent par des sentiments et faiblesses telles que  la peur, la non confiance en-soi, la jalousie, « la honte » ou timidité, etc.

Par conséquent toute personne à ses défauts mais aussi ses
qualités.

Ce qui nous amène à dire avec certitude, que la question de la personne idéale est relative. Ainsi, la personne idéale peut être définie comme étant celle qui répond à tes aspirations. Aujourd’hui il y a certes beaucoup de mariage, mais hélas aussi et surtout beaucoup de divorces. Ce qui est déplorable.

Est-ce à dire qu’aujourd’hui nos jeunes n’ont pas le temps de se poser cette question? Ou tout simplement, se basent-ils sur des choses artificielles pour faire cet important choix du mariage?


Selon nos études, très peu de jeunes se posent les bonnes questions avant d’entrer dans un mariage. En général, lorsque il ou elle souhaite se marier, la première question qu’ils se posent est : ‘’Que choisir entre l’argent, labeauté?’’

Aujourd’hui, pour les filles, la réponse est toute faite ‘’Soit un homme plein aux as, un homme connu (genre une star) ou quelqu’un qui vit hors de nos frontières (qu’il soi étranger ou un malien résidant à l’étranger’’.

Pour les hommes aussi la réponse est toute faite.  De préférence ils choisissent  ‘’Une fille belle comme une diablesse’’ ou avec la cherté de la vie : Une qui a un emploi stable, soit riche, soit venant d’une famille riche ou qui a un avenir garanti, telle une étudiante’’.
Selon nos enquêtes,  ils se basent sur le superflu, car ce qui importe n’est pas ce que fait ou encore ce que possède (matériellement parlant) la personne que vous allez choisir pour la vie. Mais vu le sérieux du sujet, les questions qui doivent être posées devront être moins superficielles, du genre : ‘’Quel type de personne vous allez choisir pour la vie’’ ? « Quel type de personne vous pourrez supporter et côtoyer toute votre vie » ? Quels est son caractère ?

Quels est sont tempérament ? Qu’est ce qu’il ou elle aime ou n’aime pas ? Est ce qu’on peut se comprendre ? A-t-on des points communs ? Si oui lesquels ? A-t-on des points de divergence ? Si oui ces divergences sont-ils surmontable ou pas ? Est ce que je peux passer toute ma vie avec cette personne ?


Car on  dit que quand on se marie, c’est pour la vie.
Telles sont les bonnes questions à se poser avant de commencer un mariage. Se dire a priori que votre choix est  idéal est surréaliste. Sans avoir vérifié est défaitiste. En cherchant mieux, vous finirez par trouver votre idéal de garçon ou de fille, ou trouver quelqu’un qui s’y rapproche. Selon notre étude, savoir choisir son idéal féminin ou masculin est un remède sûr contre le divorce et les éventuels difficultés au sein du foyer.
Les sages conseils de Fatouma

N’attendez jamais de vous marier avant de vous poser les bonnes questions car, elles risquent de ne vous être d’aucune utilité, arrivant trop tard. Si vous avez trop de critères, amoindrissez les, pour ne pas rendre difficile votre recherche.


Sachez comment choisir, que choisir et le pourquoi du choix. Ce sont-là des étapes primordiales auxquelles nous pouvons tous répondre. Se les poser est une précaution indispensable et un devoir pour tous ceux qui veulent réussir leur mariage. En particulier pour tous ceux qui souhaitent passer une vie de couple agréable, paisible et pérenne.
A bientôt J !
<strong>FLT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Michel Tomi : IBK trimballé par Le Monde</title>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 04:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_212322" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/nouvelles-breves/dieu-vivant-dibk-parrain-parrains-211852.html/attachment/548521" rel="attachment wp-att-212322"><img class="size-full wp-image-212322" alt="le parrain des parrains - Soupçons - cabale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/548521.jpg" width="350" height="200" /></a> IBK et Tomi[/caption]

<em><strong>Le président Ibrahim Boubacar Keita, élu par une écrasante majorité du peuple pour le Mali d’Abord, pour restaurer l’honneur et la dignité des Maliens, vient d’être malencontreusement épinglé, dans une affaire de blanchiment d’argent impliquant un de ses vieux amis, le corse Michel Tomi par le quotidien français Le Monde, un journal . L’affaire a éclaté le week end dernier, alors qu’il était en déplacement à Yamoussoukro pour le 44 ème sommet de la CEDEAO.</strong></em>

On sait IBK fidèle en amitié. Il a cultivé imprudemment sa liaison dangereuse avec Michel Tomi, connu officieusement pour être l’un des parrains, sinon le capo, c’est-à-dire le parrain des parrains du milieu corse. IBK l’ignorait-il depuis les années 93, alors que le projet du casino de Bamako était en gestation pendant le mandat d’Alpha Oumar Konaré ? Ils se sont sûrement lui et Tomi, connus à cette époque.

Le monde des casinos est un milieu interlope par excellence, où gravitent des personnages sulfureux dont les amitiés et les actions ne supportent pas volontiers la question. Un univers qui attire l’argent sale et les gens louches comme le vinaigre les mouches. En France, en Europe, aux Etats Unis, en Asie, comme partout dans le monde, les scandales liés aux casinos qui servent de relais pour le recyclage de l’argent de la drogue, des paris clandestins, de la prostitution et du racket, du trafic d’armes sont légion. Ce n’est pas pour rien que la mafia internationale s’intéresse à ce secteur où pour elle les risques de pertes au profit des joueurs sont calculés, infimes par rapport aux milliers de milliards de profits que procure le blanchiment de l’argent sale par le biais des investissements dans le jeu.

Le système Tomi est bien huilé avec des réseaux politiques en France, un groupe industriel, des relations d’amitié ou d’affaires avec des chefs d’Etat africains qui lui offrent volontiers des facilités, au plan strict des affaires licites.
Ceci dit, on ne voit pas comment et au nom de quoi le président Ibrahim Boubacar Keita, dont on connait le sens de la rigueur et l’honnêteté dans la gestion de la gouvernance publique, s’aventurerait dans les affaires de la mafia corse. Qu’est-ce que cette mafia peut lui procurer qu’il n’a jamais eu ?

Derrière cette affaire se cache sûrement une manipulation politique. Faut-il en faire un plat ? Le quotidien français Le Monde qui a « levé le lièvre », comme on dit dans le métier, poursuivra sûrement sa chasse. Rien ne l’en empêche, ni les autorités françaises fortement embarrassées, ni la loi. Quant aux menaces et pressions, rien n’y fera. Ses deux journalistes d’investigation jouent sur du velours, ils ne lâcheront pas de sitôt le morceau, car c’est l’enquête de leur vie. Les actions en justice les amèneront au contraire à trimballer davantage IBK, dont le gouvernement en se fendant d’un communiqué menaçant en ce sens, ne facilite pas une résolution de cette affaire. Au contraire, l’affaire va prendre un tournant radical, car les journalistes français, qui ont sûrement de la munition en réserve, vont faire d’autres révélations qui iront à l’encontre de la levée de bouclier du gouvernement malien.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK le chantre de la lutte contre la corruption : L’arroseur arrosé ?</title>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 03:13:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198719" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/gestion-affaires-publiques/gestion-du-pouvoir-ibk-ca-dechante-deja-198716.html/attachment/ibk-33" rel="attachment wp-att-198719"><img class="size-full wp-image-198719 " alt="Ibrahim Boubacar keita - 1991" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/ibk1.jpg" width="610" height="343" /></a> Ibrahim Boubacar keita[/caption]

<em><strong>Le président de la république, El hadj Ibrahim Boubacar Keita a décrété 2014, la première année de son quinquennat,  année de lutte contre la corruption. Il n’a pas mis du temps à joindre l’acte à la parole. En moins de 6 mois, des magistrats et auxiliaires de justice ont été arrêtés (de mémoire de malien, cela était impossible voire impensable par le passé) ainsi que des responsables de l’administration publique et des banquiers, dans la lutte contre la corruption. Mais le président lui-même, ne risque-t-il pas d’être éclaboussé dans une affaire de blanchiment d’argent outre-manche ? En tout cas, le quotidien français Le Monde,  dans sa livraison du vendredi 28 mars, l’a cité nommément dans l’affaire Tomi,  du nom de cet homme d’affaire français qui a maille à partir avec la justice de son pays.</strong> </em>

L’affaire qui ne fait que commencer a fait réagir la présidence de la république du Mali, par la voix du porte parole du gouvernement qui a lu le communiqué. « Cet article vise à salir l’honneur d’un homme, Ibrahim Boubacar KEÏTA, dont les valeurs d’intégrité et de rigueur morale n’ont jamais été remises en cause, et ce par qui que ce soit. Mais au- delà de la personne du Chef de l’Etat et de l’institution qu’il incarne, il veut jeter le discrédit sur les efforts inlassables de toute une nation pour sortir d’une crise sans précédent», a indiqué le communiqué. In fine, il précise « C’est pourquoi, ayant pris toute la mesure de cet article, le Chef de l’Etat a pris l’attache d’avocats malien et français, afin d’étudier toutes les suites judiciaires possibles, y compris en termes de mesures urgentes et à titre conservatoire».

<strong>Les révélations du journal le Monde</strong>
« Avril 2012. Par un bel après-midi printanier, un homme en costume azur sort du restaurant parisien huppé La Maison de la truffe, escorté par ses gorilles. C'est IBK. Il serre dans ses bras un Michel Tomi en petite forme. Atteint d'une sclérose en plaques, il se déplace en fauteuil roulant. Son lieutenant, Jean-Luc Codaccioni, dit « Johnny », est également présent. Les trois hommes ne sont pas seuls : les policiers, en planque, mitraillent la scène au téléobjectif. M. Tomi sait entretenir ses amitiés. Il fournit des vêtements de marque au futur président malien, paie ses séjours à l'hôtel parisien La Réserve, met à sa disposition des avions pour sa campagne présidentielle – M. Tomi possède deux compagnies aériennes, Afrijet et Gabon Airlines.
Fin juillet 2013, la police judiciaire est saisie par les juges Tournaire et Robert. Une petite équipe travaille dans le secret. Au sein de la direction centrale de la PJ, l'enquête provoque des dissensions : le clan Tomi a des amis dans la maison, comme dans le monde politique. Placé sur écoute, M. Tomi est bavard au téléphone. Il discute avec ses hommes de main, chargés de rapatrier l'argent en France. Le nom d'IBK revient souvent. M. Tomi est d'ailleurs présent à la cérémonie d'intronisation du nouveau chef d'Etat malien, à Bamako, en septembre 2013. Dans un coin, pour ne pas se faire remarquer.
En décembre 2013, en marge d'un sommet africain qui se tient à Paris, IBK effectue un déplacement privé à Marseille, où il est pris en main par les hommes de M. Tomi. Celui-ci multiplie les séjours dans la cité phocéenne : il se rend deux fois par mois à l'hôpital de la Timone. Plus récemment, du 8 au 10 février, M. Tomi héberge son ami, tous frais payés, dans une suite du palace parisien le Royal Monceau. Il lui procure aussi des véhicules haut de gamme. Il s'occupe même de sa sécurité. » Et d’ajouter « Fin 2013, il contacte ainsi Bernard Squarcini, l'ancien patron de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), proche de Nicolas Sarkozy et débarqué par le pouvoir socialiste mi-2012. M. Squarcini est désormais consultant en sécurité dans le privé. M. Tomi, qui connaît bien l'ex-chef du contre-espionnage, le sollicite pour organiser la protection de son ami IBK. Les enquêteurs s'interrogent sur les relations entre M. Tomi et M. Squarcini. Le demi-frère de M. Tomi travaille d'ailleurs à la DCRI – il a été recalé par la PJ en raison de son patronyme sulfureux…

« Il fallait sauver le soldat IBK, protégé par la France, justifie M. Squarcini au Monde. Mais je ne fais pas d'affaires avec Tomi ! Ce n'est pas un ami. En revanche, il a des liens privilégiés avec un commandant de la police judiciaire… »

L'enquête va maintenant conduire les policiers à plonger au cœur de l'empire Tomi. Selon les services de renseignement, il est depuis 2009 l'unique détenteur d'une autorisation d'ouverture de casinos à Bamako, où il a créé la salle de jeux Fortune's club. D'après les enquêteurs, IBK y détiendrait des parts. M. Tomi reproduit partout le modus operandi qui lui a si bien réussi au Gabon, où son groupe est basé et emploie… 40 000 personnes ! Fort de ses relations privilégiées avec l'ex-président Omar Bongo, mort en 2012, il a su faire fructifier ses intérêts. Il possède le PMU local, a empoché, en 2010, 10 % de la vente à l'Etat gabonais pour 16 millions d'euros de quatre vedettes de surveillance maritime, sans compter des milliers de logements en construction. Son notaire au Gabon ? Le propre frère du président Bongo… »
Pourquoi maintenant ?
La question reste entière, car cet article du Monde intervient seulement après 6 mois de présidence du président IBK, au moment où il se trouvait avec ses pairs de la sous-région lors du sommet de la CEDEAO en Côte d’Ivoire. En tout cas, la balle se trouve désormais dans le camp du président IBK, qui doit tirer cette affaire au clair.
<strong>Amadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Perspectives politiques : Les Fares et Modibo en question </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-politiques-les-fares-modibo-en-question-213432.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 02:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 1er congrès des Fares, le parti qui a soutenu l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé, lors de la dernière présidentielles s’est tenu en l’absence de ténors emblématiques qui l’ont porté sur les fonts baptismaux. Ce parti, qui était né sous les meilleurs auspices se trouve atteint par la maladie hautement dégénérative des formations de l’échiquier politique. Les causes ? Outre l’absence d’idéologie politique clairement définie au départ, le choc des ambitions et des divisions en clans. La première manche est revenue à Modibo et ses amis qui ont tout entrepris pour mettre de l’ordre dans les Fares. Au grand dam de Zoumana Mory et ses compagnons de la première heure qui n’ont pas, semble-t-il, dit leur dernier mot. Leur riposte promet d’être sur le terrain politique.</strong></em>
<em><strong></strong></em>

[caption id="attachment_161003" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/oumar-mariko-de-sadi-ce-qui-sest-passe-au-mali-cetait-une-insurrection-populaire-161002.html/attachment/modibo-4" rel="attachment wp-att-161003"><img class="size-full wp-image-161003" alt="Modibo Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Modibo.jpg" width="610" height="407" /></a> Modibo Sidibé[/caption]

<em><strong>Lors du premier congrès de Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence tenu le 17 mars 2014 au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba, le clash avait été évité de justesse entre les membres du Bureau exécutif national. 7 heures d’horloge ont été nécessaires pour que les dirigeants arrivent à un consensus, ou plutôt trouvent un compromis et portent Modibo Sidibé à la tête du parti. Il faut souligner que c’était à l’heure où les Fares étaient soumises à de fortes turbulences et à une grave dissidence de membres fondateurs comme Zoumana Mory, Alou Keita ou encore. C’était en l’absence remarquée de ces barons. Est-on loin d’assister dans les prochaines semaines à d’autres fractures synonymes d’instabilité chronique au sein de ce pari prometteur, à défaut du remake du duel fratricide pour le sigle et le récépissé qui a déchiré l’Us RDA des héritiers de Modibo Keita et qui ont conduit le parti du père fondateur de la nation malienne à la désuétude ?</strong></em>

<strong>Un quiproquo</strong>
Ce que les partisans de Modibo Sidibé et lui-même ne comprennent pas, disent leurs adversaires, c’est que le parti des Fares, bien qu’il ait soutenu l’ancien Premier ministre, n’est pas sa propriété privée, loin de là. Les fondateurs et les militants avaient estimé que son programme et son profil d’ancien grand commis de l’Etat correspondait à leur idéal, sans pourtant faire autour de sa personne un culte de la personnalité. L’objectif de le hisser au pouvoir n’ayant pas été atteint, les fondateurs historiques se devaient de scruter l’horizon au-delà de sa modeste personne, pour donner à leur formation politique nouvellement née les meilleures chances de grandir et de se développer. Il n’était donc plus question de s’arrêter aux seuls desseins politiques de Modibo Sidibé, les hommes passant et l’idéal demeurant, mais de donner son autonomie pleine et ses responsabilités, à un moment historique, à ce parti né avec les bénédictions des fées de la politique et qui est parvenue à se hisser au quatrième rang  des partis politiques significatifs de l’échiquier politique au Mali. Cela en moins d’un an d’existence! Une performance époustouflante qui doit beaucoup notamment à Zoumana Mory Coulibaly, ce tribun exceptionnel qui n’avait pas son deux pour haranguer et convaincre les foules les plus sceptiques ou hésitantes à adhérer à la cause et aux idéaux du parti. Ainsi, il est allé par monts et par vaux. C’est lui qui a négocié pour que les candidats à la députation soient acceptés sur les listes en coalition avec le Rpm, le parti présidentiel aux législatives dernières, avec le bonheur que l’on sait. Les dissensions se sont accentuées après les législatives, qui avaient vu les Fares conserver leur quatrième place sur l’échiquier politique national.

<strong>La clairvoyance de Modibo Sidibé</strong>
Les partisans de l’alliance avec le président élu et sa majorité présidentielle étaient conduits par le douanier Zoumana Mory Coulibaly, l’un des barons et des plus importants bailleurs du parti et ami personnel de Modibo Sidibé. Parce qu’ils pensaient qu’un parti aussi jeune prometteur ne devait pas se confiner dans une opposition stérile et improductive, en se fermant notamment à toutes les opportunités qui ne manqueraient pas de se manifester en cas de collaboration avec le pouvoir, eu égard à la qualité de ses cadres. Des arguments qui avaient de quoi séduire la nomenklatura du parti. Le désir de Modibo Sidibé était pourtant d’inscrire les Fares et les députés à l’opposition politique et parlementaire, pour le bien de la démocratie malienne et pour prendre date avec l’histoire. Ses adversaires ne l’entendent pas de la même oreille, d’où des communiqués contradictoires faisant tantôt état de la décision des Fares de se ranger du côté de l’opposition, tantôt de celui de la majorité.


Pour mettre un terme au désordre et à l’indiscipline régnante qui menaçait dangereusement sa famille politique, Modibo Sidibé a finalement décidé de reprendre les choses et le parti en mains. D’où ce premier congrès extraordinaire, à son initiative.  Lesdites assises pointaient à l’horizon dans une ambiance de cacophonie totale au sommet du parti. Amadou Cissé, l’un des porte-paroles des Fares, au nom de Modibo Sidibé, avait affirmé que le parti se plaçait résolument à l’opposition. Mais les élus renâclaient et mettaient au défi Modibo et ses partisans d’aller à l’opposition. Ainsi, des députés Fares avaient affiché leur appartenance à la mouvance présidentielle  à la faveur de leurs journées parlementaires. Pour lever toute équivoque, ils avaient même envoyé une correspondance à cet effet. Tout cela s’est fait avec l’assentiment du président à l’époque du parti, Alou Keita, qui soufflait dans la même trompette que Zoumana Mory, l’un de ses principaux bailleurs et fondateur. Il est la véritable tête pensante des Fares. Comme lui et les députés, nombre de cadres du parti pensaient qu’un parti aussi jeune et aussi prometteur que le leur ne peut se permettre d’aller s’enterrer dans une opposition stérile et infructueuse, une posture pleine d’inconvénients. Chacun d’eux a une carrière à défendre, un profil à respecter, un agenda de promotion en travers duquel rien ne devait pouvoir se mettre au travers. C’est cette dure réalité que Modibo et ses soutiens n’ont pas accepté, parce que l’ancien Premier ministre d’ATT et les siens privilégient d’abord les destinées du Mali dont la cause mérite des sacrifices individuels, disent-ils. Pour cela, à leur sens, il faut sortir à tout pris de schéma habituel de l’alignement sur le pouvoir, en se mettant résolument dans une opposition constructive et responsable. Cet argument a convaincu certains députés des Fares du groupe parlementaire Sadi-Fares qui sont retournés au bercail. Cette position a été officialisée par le 1er Congrès, où ils ont brillé par leurs présences, également dans l’instance suprême, qui a vu la mainmise totale de Modibo Sidibé et ses partisans sur les Fares Anka Wili. Il ne reste plus qu’aux cadres dissidents, perdants du bras de fer impitoyable, adeptes d’une coopération avec le pouvoir et déterminés à accompagner honnêtement et efficacement le président Ibrahim Boubacar Keita et le gouvernement dans la réalisation de son projet de société, à en tirer toutes les leçons.
<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tribunal de la commune VI : Almoumine Maïga respecte la liberté d’expression</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tribunal-commune-vi-almoumine-maiga-respecte-liberte-dexpression-213392.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 02:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 1er substitut  du Procureur près le tribunal de la commune VI est un fervent défenseur des lois du Mali et la démocratie. Almoumine Maïga fait partie des jeunes procureurs qui honorent la justice malienne en quête perpétuelle de la confiance du justiciable. En tout cas, c’est qu’il vient de démontrer à l’ensemble de la presse malienne dans l’affaire dite de Missabougou.


Parmi les interpellés de la sortie vagabonde et barbare des agents de sécurité le mardi 25 mars 2014 contre la population de Missabougou, il y avait un journaliste. Madani Dianguiné Touré, ancien stagiaire au journal « Le Guido » et titulaire chez l’hebdo du jeudi « Delta News » a subi toute sorte de mauvais traitements quant il s’est approché des policiers muni de sa carte de presse pour en savoir en plus. Il passa 48 heures en garde-à-vue avant d’être relaxé par ce jeune procureur musulman pratiquant. Almimoune a ordonné au commissaire principal Siriman Tangara de relaxer le journaliste et de lui remettre ses matériels de travail (appareil photo, cartes de presse, d’identité NINA et la vignette de sa moto qui devaient parvenir au parquet sous scellés.


Malgré cette instruction, le commissaire Tangara refusa de remettre au journaliste ses matériels de travail.


Des voies de recours ont été envisagées et un avocat en la personne de Me Mah Mamadou Koné, avocat à la cour, avait été constitué en vue de porter plainte dans ce sens. Le procès est impatiemment attendu


<strong>Sékou Coulibaly    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrairement aux rumeurs : Le Maire de la commune urbaine de Niono, Moriba Coulibaly n’est pas en prison !  </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/contrairement-aux-rumeurs-maire-commune-urbaine-niono-moriba-coulibaly-nest-pas-en-prison-204795.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 16:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le dimanche 9 mars 2014, la fausse information avait fait le tour de la ville de Niono comme une trainée de poudre. </b>

&nbsp;

De quoi s’agit-il concrètement ? Le maire de la commune urbaine de Niono selon des informations a eu une prise de bec avec Cheickna Bah, fils de l’opérateur économique de Niono Diadié Bah, candidat malheureux aux dernières élections législatives. Il était en compagnie de son chauffeur, de Sidi Traoré, affectueusement appelé Mahka Sidi, Directeur de la radio Sahel dont Diadié Bah est le promoteur.

&nbsp;

Le maire avant de narrer les faits a lancé un appel à l’apaisement à l’endroit de toute la population de Niono et ses partisans contrairement à toutes les allégations véhiculées par certaines personnes il y a quelques jours selon ses propres termes.

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">Les faits</span></b><b> :</b>

Selon le maire Moriba Coulibaly, le dimanche 9 mars 2014, en quittant Ségou en partance pour Niono, sa ville, il a fait une escale dans la localité de Banakoro aux environs de 17heures. Il s’est arrêté pour payer du poisson. Quand il s’apprêtait pour donner au vendeur l’argent, il a aperçu à ses côtés le maire de Séribala Baba Diarra qui voulait lui aussi en payer. Comme ce dernier ne m’avait pas vu, il s’est amusé en lui adressant la parole en disant ceci : le maire de la <i>« brousse »</i> paye-t-il lui aussi du poisson ?

&nbsp;

Le Maire de Séribala Baba Diarra et Moriba ont échangé. Quelques instants après, un véhicule les dépassa d’environ 30 m en direction de Ségou, d’où le maire Moriba venait Sachant bien à qui appartenait le véhicule, il a néanmoins demandé à Baba Diarra s’il connaissait le véhicule qui les avait dépassé. Ce dernier a répondu par la négative. Moriba a fait savoir à Baba que c’était un véhicule de Diadié Bah, l’opérateur économique de Niono. Il lui a ensuite dit comme quoi qu’il a reçu à 14 heures une information d’une de ses connaissances Lahou, vendeur de carburant au marché de Niono, qui la tenait d’un certain Adama Loka, selon laquelle « <b>un fait extraordinaire va se produire à Niono dans une semaine à compter de ce dimanche 9 mars 2014</b> ».

&nbsp;

Raison pour laquelle, Lahou  selon ses propres termes lui a dit de prendre soin de lui-même et de faire énormément attention.

Pour en revenir à l’incident, le véhicule de Diadié Bah, qui était en partance pour Ségou a fait brusquement demi-tour et est venu se garer garer celui du maire Moriba Coulibaly. Ce dernier à son tour a démarré  son véhicule pour se garer derrière ledit véhicule immobilisé depuis un bon moment.

&nbsp;

Quand il est sorti de son véhicule, Cheickna Bah a lui aussi ouvert la portière du tiens. Moriba a pris Cheickna par le col de sa chemise. Il lui a dit ceci : <i>« Vous avez tenu la nuit passée toute sorte d’insanités à mon égard sur les antennes de votre station, Radio sahel. Ensuite, ce matin vous avez repris la même chose toujours sur les antennes de votre radio. Je n’étais pas présent à Niono, car je viens de Ségou comme ça. J’ai été apostrophé nommément sur les antennes de votre radio. Ça suffit comme ça. Ce que je ne comprends pas , c’est ce que toi, qui es le gérant de la boutique de ton père, Diadié Bah, tu es venu faire ici à cette heure en ce jour de foire hebdomadaire de Niono qui te trouve généralement dans ta boutique ? »</i>

&nbsp;

Sur ces entrefaites, Mahka Sidi, le directeur de la radio Sahel, est venu  prendre Moriba à la ma gorge, le blessant avec ses ongles. Ensuite, ce fut le tour du chauffeur du véhicule de rentrer dans la danse en le prenant par la ceinture. Tous trois furent trimbalés par le maire en direction de  son véhicule, parce qu’il connaissait leur intention pour avoir été informé quelques heures auparavant. Un homme avertit en valant deux, il prit son arme, un pistolet qui n’avait pas de balles pour les dissuader. Un conseiller communal de Banakoro, là où l’action s’est déroulée est intervenu. Il a donc laissé son arme, le temps de corriger Mahka Sidi, le directeur de radio sahel. Entre temps, Cheickna Bah s’était emparé de son arme tombé à terre alors que le maire Moriba pensait l’avoir remis au conseiller de Banakoro qui s’était interposé. Ensuite Cheickna Bah a pris la clé des champs dans le village de Banakoro en possession de mon arme qui était dans son étui, pendant que Mahka Sidi  avait fui un peu plus loin derrière leur véhicule pour lapider Moriba avec des cailloux.

&nbsp;

Ce dernier raconte la suite : <i>« J’ai enfin continué avec mon chemin en direction de Niono. Arrivé à Niono, j’ai expliqué mon aventure au commissariat de police. Quelques instants après, le Commandant de Brigade de Niono m’a téléphoné de la part du procureur de la république près le tribunal de Ségou qui voulait savoir si c’était vrai que j’ai eu une prise de bec avec l’enfant de Diadié Bah. J’ai répondu par l’affirmative. Il m’a encore demandé si j’avais un permis de port d’arme, j’ai dit oui que c’était depuis 2005. J’ai ensuite expliqué tout au juge de paix à compétence étendue de Niono.</i>

&nbsp;

<i>Une précision: les balles de l’arme dont je détenais sont au complet depuis que je l’ai payée. Ce sont quatre balles au total ».</i>

Le Maire de la commune urbaine de Niono venu à Niono le même dimanche soir a été intrigué d’entendre des gens  qu’ils ont appris par la radio sahel que Cheickana Bah et Mahka Sidi ont affirmé qu’ « <span style="text-decoration: underline">ils <i>sont partis devant un véhicule, ensuite derrière. Et puis ils ont constaté qu’il n’avait pas de numéro.  Mais, qu’ils avaient su que c’était le véhicule du Maire de Niono »</i></span>.

Pour le maire Moriba, la question est de savoir, pourquoi, Cheickna Bah et Mahka Sidi  voulaient chercher à savoir si c’était son véhicule ou pas ?

&nbsp;

A en croire le maire Moriba Coulibaly âgé d’environ 55 ans, dans cette affaire, il n’a jamais été mis en garde-à-vue, à fortiori en prison ni à Ségou, ni à Niono, contrairement à toutes les allégations faites par certaines personnes dans la presse. Néanmoins tout comme Cheickna Bah et ses deux autres compagnons, il est allé faire sa déposition à la gendarmerie de Pélengana, à Ségou le lundi 10 mars 2014.

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">Ce qui explique l’acharnement de l’opérateur économique Diadié Bah contre le Maire Moriba Coulibaly de la commune urbaine de Niono</span></b><b> :</b>

<i><span style="text-decoration: underline">Voici le contexte</span></i><i> :</i>

Au nombre des sujets qui opposent l’actuel Maire de la commune urbaine de Niono à l’opérateur économique Diadié Bah, il y a la gestion du marché à bétail de Niono, dont Diadié est le président depuis plus de 10 ans. La récente défaite du même Diadié Bah aux élections législatives de décembre 2013 est un des sujets qui figure également en bonne partie du différend entre les deux hommes.

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A propos du 1<sup>er</sup> point, c’est-à-dire la gestion du marché à bétail de la commune urbaine de Niono, Diadié en a fait son patrimoine, selon certains habitants de Niono. Il refuse l’alternance. Elu pour un mandat de 3 ans renouvelable une seule fois, Diadié Bah dirige le marché à bétail il y a plus d’une décennie. Toute chose contre la quelle le maire s’insurge, parce que la mairie de la commune urbaine de Niono a son mot à dire dans la gestion des fonds générés par le marché. Tenez vous bien ! De sources bien fondées, ledit marché à bétail communément appelé « <i>grabal »</i>, fait une recette moyenne de 250 mille francs CFA par semaine.

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Quant au 2<sup>ème</sup> sujet, il s’agit d’un différend politique. Il faut rappeler que l’opérateur économique <i>« le tout puissant »</i> Diadié Bah, en plus du pouvoir économique, veut détenir le pouvoir politique. Raison pour laquelle il est important de rappeler que depuis 2002 Diadié Bah cherche à être élu député dans la circonscription électorale de Niono. Mais, en vain. Militant RPM en 2002, il vire à l’ADEMA après la défaite d’IBK à la présidentielle de la même année. De l’ADEMA, il se retrouve au Mouvement Citoyen qui soutenait l’ancien président Amadou Toumani Touré qui sera par la suite transformé en parti politique dénommé PDES. Diadié Bah a ensuite séjourné à l’URD de Soumaila Cissé, avant de se retrouver en 2013 à l’ADP- Maliba, dans lequel parti il a voulu être élu député. Classée 1<sup>er</sup> après les résultats proclamés par le Ministère de l’Administration territoriale, la liste ADP-Maliba a été finalement battue par l’alliance RPM-SADI après le verdict de la Cour constitutionnelle. Cette liste était d’ailleurs soutenue par le Maire de la commune urbaine de Niono Moriba Coulibaly qui, aux deux tours des présidentielles, a soutenu la candidature d’Ibrahim Boubacar Keïta  contre celle de Soumaila Cissé soutenue par Diadié Bah.

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Le Maire Moriba Coulibaly, faut-il le noter, a été élu en tant que candidat indépendant. Sa liste a obtenu en 2009 dans la commune urbaine de Niono 8 conseillers municipaux. Elle a été suivie par celle de SADI avec 4 conseillers. L’ADEMA et le PDES, son parti en son temps, ont récolté respectivement 4 et 3 conseillers.

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Aussi, Ahmed Diane Séméga ancien ministre et membre du PDES,  quelques mois avant la chute du régime du président Amadou Toumani Touré, sur demande de Diadié Bah avait fait un tour à Niono, afin de convaincre le maire Moriba Coulibaly à adhérer au PDES. Cette tentative a échoué malgré le fait qu’après la rencontre de Niono, le Maire fut invité en Europe par Diadié Bah et le ministre Séméga, afin de le convaincre de rejoindre leur rang.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

<strong>Siaka Traoré</strong>

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<title>Dr Etienne Fakaba Sissoko sur « KLEDU » A PROPOS DU 26 MARS : « Les idéaux ont été trahis par les acteurs ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/dr-etienne-fakaba-sissoko-kledu-propos-du-26-mars-les-ideaux-ete-trahis-les-acteurs-2-204790.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 16:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Invité sur le plateau de l’émission « Débat Politique » de la radio « Klélu », sur les 23 ans de la démocratie, le Dr Etienne Fakaba Sissoko a analysé « les acquis mitigés par rapport aux sacrifices des martyrs de mars 1991 ». Il a dénoncé l’amplification du phénomène de la corruption et la naissance de nouveaux milliardaires, contre l’augmentation du taux de pauvreté, les échecs du système scolaire, le manque d’accès aux soins de santé, l’insécurité alimentaire, etc. les acquis de la démocratie malienne ne peuvent être satisfaisants, selon lui, grâce aux seules libertés d’expression, syndicales et du multipartisme. « Pour être fier du 26 mars, il faut trouver une réponse aux préoccupations majeures de nos populations », tranche-t-il. Décryptage. </i></b>

<b><i> </i></b>

<i>« 23 ans après mars 1991 : Quel bilan pour notre démocratie ? »</i>. Tel était le thème de l’émission de débat politique de la radio « Klédu » de ce jeudi 20 mars 2014. Autour du présentateur, Kassim Traoré, hommes politiques et militants de la société civile ont croisé leurs analyses.

&nbsp;

D’entrée de jeu, le président du Parti Socialiste « Yélen Kura » (non moins porte-parole du FDR), a rappelé les péripéties qui ont marqué l’avènement de la démocratie dans notre pays. Pour Amadou Koïta, les acquis sont indiscutables avec le vent de liberté et de démocratie dont le peuple avait besoin. <i>« Une démocratie se construit, et les difficultés ne peuvent justifier le coup d’Etat du 22 mars 2012 »,</i> a déclaré M. Koïta qui a rendu hommage au président déchu Amadou Toumani Touré, chassé du pouvoir par une mutinerie menée par l’ex capitaine Amadou Haya Sanogo.

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Pour le président du Collectif des Patriotes (COPA), cette mutinerie n’est que la résultante d’une culture d’impunité entretenue depuis de nombreuses années par les dirigeants. <i>« La révolte populaire était donc inévitable, car les Maliens n’en pouvaient plus »</i>, analyse Makan Konaté qui s’incline devant la mémoire des dizaines soldats maliens égorgés en janvier 2012 à Aguel-Hoc et dans plusieurs autres localités du pays.

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Dramane Diarra est de ceux qui estiment que le coup d’Etat du 22 mars 2012 a consacré une rupture constitutionnelle. Pour le président de l’Alliance des Générations Démocratiques, ce coup d’Etat restera une tache noire  dans l’histoire de notre démocratie. Aussi, l’invité du débat a rendu un vibrant hommage aux précurseurs de la lutte démocratique marquée par l’engagement d’hommes et de femmes de conviction. <i>« Nous devons travailler à renforcer nos acquis démocratiques »</i>, a recommandé le militant de la société civile, qui salue <i>« les avancées notables ».</i>

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<b><i>« La démocratie des nouveaux milliardaires » </i></b>

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Si le Dr Etienne Fakaba Sissoko partage ces acquis (liberté d’expression, syndicale, multipartisme, etc.), il regrette en revanche que 23 ans après, les mêmes revendications sociales soient encore d’actualité au Mali. Car, argue le représentant du parti SADI, le niveau de vie du Malien moyen peine à s’améliorer à cause de l’extrême  pauvreté, du manque d’accès à une éducation de qualité, aux soins de santé, l’insécurité alimentaire qui frappe des foyers, la difficulté pour l’Etat malien d’exercer la plénitude de sa souveraineté sur toute l’étendue du territoire, etc. En clair, explique Etienne Fakaba, le sacrifice du 26 mars nous impose de faire face à ces multiples défis. <i>« On ne peut pas se satisfaire du bilan actuel en sachant qu’une personne meurt chaque jour du fait de l’insécurité alimentaire. Et que 100.000 jeunes sortent chaque année de nos grandes écoles et se retrouvent dans la rue sans emploi</i>. » dénonce le Dr Sissoko qui s’insurge contre le fait que depuis mars 1991, les indices de développement ne soient pas favorables au Mali. Pour preuve, il s’appuie sur le classement de l’Indice de Développement Humain (DH) du PNUD en 1990-1991 qui classait le Mali 174<sup>ème</sup> pays le plus pauvre au monde sur 177 pays classés. <i>« Le drame est que la situation s’est empirée »,</i> constate-t-il. Car en 2011, le même classement donne le Mali 175<sup>ème</sup> pays le plus pauvre sur 177.

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Economiste de formation, Etienne Fakaba rappelle que ce classement prend en compte les secteurs sociaux de base (éducation, santé, sécurité alimentaire, etc.) Bref, pour lui, cet indice s’appuie sur des indications sur le niveau de vie de la population. <i>« Les chiffres parlent et prouvent que nos conditions n’ont pas changé du tout »,</i> constate-t-il.

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Selon le Commissaire chargé des relations extérieures de la jeunesse SADI, cet anniversaire du 26 mars doit donc être l’occasion d’une remise en question à partir d’un certain nombre de constats d’échec. Ce constat, précise-t-il, est établi après les menaces sur les libertés (telles l’arrestation et l’agression de journalistes), l’amplification du phénomène  de la corruption avec de nouveaux milliardaires nés sous la démocratie.  <i>« Il est inadmissible que sous la démocratie il y ait de nouveaux riches et paradoxalement plus de pauvres. Ceci pose véritablement la problématique de la gouvernance économique dans notre pays et la répartition équitable des ressources nationales. La croissance économiques est là, mais les Maliens sont de plus en plus pauvres…Quel paradoxe ! »</i> S’exclame le Dr Sissoko, qui renchérit que l’un des principes essentiels de la démocratie demeure la bonne gouvernance. <i>« Malheureusement, le Mali est loin d’être un champion »</i>, tranche Etienne Fakaba, qui interpelle le régime actuel face à la nécessité de mettre l’accent sur la lutte contre l’impunité, et au besoin d’accroitre le développement humain durable, à travers les secteurs prioritaires tels l’éducation, la santé, la sécurité alimentaire.

<b>Tony Camara</b>

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<title>Coup d’Etat du 22 mars 2012 : Deux ans après, le triste sort des putschistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/coup-detat-du-22-mars-2012-ans-apres-triste-sort-putschistes-204793.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 15:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_56477" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/les-maliens-comprennent-les-putschistes-56469.html/attachment/putschistes" rel="attachment wp-att-56477"><img class="size-full wp-image-56477" alt="Les putschistes" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/putschistes.jpg" width="610" height="266" /></a> Un groupe de militaires a renversé jeudi le régime du président malien Amadou Toumani Touré, suscitant la réprobation internationale. ©AFP[/caption]

<b>En mars 2012, une frange indisciplinée de l’armée a fait irruption sur la scène politique, provoquant le départ du président de la république et précipitant l’occupation des 2/3 tiers de notre territoire national par les terroristes, des jihadistes, des bandits armés et des narcotrafiquants.</b>

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Le 11 janvier 2013 la France lance l’opération Serval pour stopper la progression des forces du Mal vers Bamako et aider l’armée malienne à récupérer le territoire occupé. Insouciants de la présence des armées étrangères et de l’avenir du pays, des militaires maliens continuèrent de se livrer en spectacle jusqu’au 30 septembre 2013, où le président IBK s’est mis enfin dans la peau d’un véritable chef suprême des armées pour mettre fin au règne de la bande à Sanogo.

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Depuis le coup d’Etat jusqu’à l’élection du nouveau président de la république, en août 2013, le pays était cogéré par le Chef des putschistes de Kati, la capitaine Amadou Haya Sanogo et le président de la transition, Dioncounda Traoré. Après avoir mis le Mali dans toutes les mauvaises postures, pendant les 18 mois d’intérim et de transition, l’armée des salons feutrés, des grosses cylindrées s’est négativement distinguée, à travers des guerres fratricides, la cassure de la chaine de commandement, le non respect de la hiérarchie, l’enrichissement illicite, la ruée sur les galons promo, etc. Au même moment, les armées des pays de la CEDEAO, du Tchad et de la France se battaient avec courage pour libérer le pays.

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L’opération serval, lancée le 11 janvier 2013, a rassuré les maliens qui ont retrouvé leur souffle. Elle a permis à l’armée au front de reprendre le dessus après d’intenses combats à Konna. On pensait qu’au sud, à Bamako, l’armée, sous la coupole des putschistes, allait mettre en veilleuse ses pratiques déshonorantes pour soutenir les compagnons d’armes du front. C’était mal les connaitre, car leur objectif n’était nullement le nord et la reconquête militaire, mais le pouvoir, l’argent, les galons, des villas, des 4X4, etc. C’est pourquoi sont nées parmi eux des querelles de personnes et de corps.  C’est ainsi que le vendredi 8 février 2013, à peine un mois après le déclenchement de l’opération serval, le 33ème Régiment des commandos parachutistes de Djicoroni fut attaqué par les forces de sécurité pochent du Capitaine Amadou Haya Sanogo, sous le couvert de l’état major général, faisant au moins deux victimes adolescentes. L’accalmie apparente qui existait entre les protagonistes militaires volait ainsi en éclat.

&nbsp;

L’opération du 8 février 2013, officiellement décidée par l’Etat Major général des armées, disait-on, avait pourtant surpris, à l’époque, le président de la transition Dioncounda Traoré. Son discours, du même jour, adressé à l’armée l’atteste « <i>Oui, j’aurais préféré m’adresser à vous pour vous féliciter de l’action que vous menez au Nord de notre pays et des victoires remportées en compagnie de nos frères et de nos alliés sur notre ennemi commun.
Hélas ! C’est suite au triste spectacle d’échanges de tirs fratricides entre vous, au grand désespoir du peuple Malien, et à un moment où la principale préoccupation de chaque malienne et de chaque malien devrait être constituée par les opérations que nous sommes entrain de mener au Nord contre le Terrorisme et le crime organisé, qui ont soumis pendant de trop longs mois déjà nos compatriotes du Nord à un véritable calvaire… L’Armée malienne a certainement bien d’autres choses à faire que ce à quoi nous avons assisté aujourd’hui. »</i>

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Deux jours avant, le mercredi 13 février 2013, le capitaine Amadou Haya, Sanogo a été officiellement investi président du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité<i> </i> par le président Dioncounda Traoré. A titre de rappel, ce Comité a été créé en juin 2012, dit-on,<i> </i>pour l’amélioration des conditions de travail et de vie du personnel des Forces armées et de sécurité<i>. </i>La vie du comité se résumait officiellement à la vie de la transition<i>.</i>

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Depuis le 30 avril 2012, date de l’offensive des bérets rouges sur des positions tenues par les hommes du Capitaine Sanogo, les deux camps se regardaient en chiens de faïences. Après la décision de restructurer le régiment, la justice a commencé à élargir en compte goutte des éléments du régiment et d’autres corps arrêtés courant 2012.

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Le 26 juin 2013, le président Dioncounda Traoré avait organisé une cérémonie dite de réconciliation à Koulouba entre les bérets rouges et bérets verts. Au cours de laquelle, il a annoncé la libération de toutes les personnes arrêtées dans le cadre de ce contentieux. Malgré cette annonce officielle et publique du président intérimaire Dioncounda Traoré, le colonel Abdina Guindo, chef de corps du régiment des commandos parachutistes avant le coup d’Etat était resté en détention.

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Le 14 août 2013 le capitaine Amadou Haya Sanogo est nommé au grade de général de corps d’armée à titre exceptionnel, à compter du 1er août 2013. Deux semaines plus tard, le 28 aout 2013, le président Traoré abroge le décret portant nomination du général de corps d’armée, Amadou Haya Sanogo, en qualité de président du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité.

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A côté de ce contentieux entre des bérets rouges et bérets verts, la rivalité entre les putschistes eux-mêmes atteint son paroxysme, car le butin du coup d’Etat du 22 mars 2012 a été inégalement reparti. Comme annoncé un peu plus en haut, l’objectif pour la junte n’était pas le problème du nord encore moins l’amélioration des conditions de vie des militaires, mais le pouvoir, l’argent, les galons, les villas, les 4X4, les terres, etc. Au sein de la junte, trois clans rivalisent : le clan du chef de la junte, Capitaine Amadou Haya Sanogo ; celui qui a lu le premier communiqué annonçant le coup d’Etat du 22 mars 2012, le Capitaine Amadou Konaré et enfin celui du parrain du Coup d’Etat le Colonel Youssouf Traoré.

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Les deux derniers camps n’ont pas apprécié le comportement léonin du capitaine « Sac à Dos » dans le partage des dividendes du Coup d’Etat (cogérance du pays avec Dioncounda, enrichissement à outrance, mine de 4x4, bombardement au grade de général, propriétés terriennes, etc.).

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En outre, la gestion de la campagne électorale pour l’élection présidentielle du 28 juillet 2013 a creusé davantage le fossé entre les différents camps. Les militaires putschistes étaient divisés entre des candidats, au même moment leurs compagnons d’armes partagés entre les régions du Nord du Mali, se battaient avec courage pour la sécurisation des élections.

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Et ce qui devrait arriver arriva, le clash entre les putschistes. IBK est élu à la magistrature suprême. Seulement 11 jours après son investiture populaire, le 19 septembre 2013, les putschistes se font entendre, encore de manière honteuse. Le 30 septembre 2013, ils se mutinent entre eux à Kati pour réclamer encore des galons et d’autres avantages. La suite est connue, des exactions et des disparitions. C’était la mutinerie de trop pour le Mali et le signal de la nécessité de l’avènement d’une nouvelle armée pour IBK.

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<b>Armée version IBK </b>

<b> </b>

Comme dit l’adage, on ne sait qu’on était heureux que quand on devient malheureux. Cette assertion sied beaucoup aux putschistes du 22 mars 2012. Depuis le 30 septembre 2013, le président IBK s’est mis dans la peau du chef suprême des armées, en mettant fin à 18 mois d’influence de la junte militaire sur le pays. A cet effet, le lundi 30 septembre, l’opération de Saniya a été lancée à Kati. Elle a permis d’arrêter des mutins et de saisir leurs armes ainsi que celles détenues à la résidence de l’ex-chef de la junte, le Général Amadou Haya Sanogo. D’autres militaires très proches du Général Sanogo seront également arrêtés.

A l’époque, le président Ibrahim Boubacar Kéita avait déclaré que Kati ne fera plus peur à Koulouba ni à Bamako. Dans cette optique, le dimanche 13 octobre 2013, l’Etat a délogé le général Sanogo et toute sa famille de son bunker de Kati, mettant ainsi fin au règne de Sanogo dans la <i>« république de Kati»,</i> Créée depuis le 22 mars 2012.

Depuis, c’est le renouvellement de la chaine de commandement au sein de l’armée, pour l’avènement d’une nouvelle armée que le président IBK a promis et rappelé après la mutinerie du 30 septembre. Pour l’avènement de la nouvelle armée, le président Kéita a jeté son dévolu sur Soumeylou Boubèye Maïga, ministre de la défense, un fin connaisseur des arcanes militaires.

Le vendredi 8 novembre 2013, le général de division, Mahamane Touré, ancien chef de corps du Régiment des Commandos Parachutistes (RCP), a été nommé chef d’état major général des armées. Auparavant, le président Kéita avait demis le chef d’Etat major général adjoint des armées, le commandant militaire de Kati, le chef d’Etat major de la garde nationale, le directeur de la sécurité d’Etat, le directeur des écoles militaires. Le vendredi 27 décembre 2013, le dernier verrou des putschistes a sauté, avec le limogeage du directeur général de la gendarmerie, Diamou Kéita. Celui-là même qui a montré à la télé nationale les <i>« fameuses »</i> armes saisies entre les mains des <i>« fameux mercenaires »</i>, après l’offensive des bérets rouges, le 30 avril 2012, sur les positions tenues par des putschistes du 22 mars 2012.

Rappelons qu’entre ces révocations, le colonel Abdina Guindo arrêté depuis le 11 juillet 2013 fut libéré le samedi 9 novembre 2013.

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<b>Le calvaire des putschistes</b>

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Dix huit, (18) jours après la libération d’Abdina Guindo, soit le mercredi   27 novembre 2013, le général Amadou Haya Sanogo fut arrêté et inculpé pour complicité d’enlèvements de personnes dans l’affaire dite des bérets rouges. Depuis l’arrestation de Sanogo, c’est le festival des découvertes des charniers contenant des corps de militaires froidement assassinés lors des événements du 30 avril 2012 et du 30 septembre 2013. Dans la nuit du 3 au 4 décembre 2013, un premier charnier de 21 corps des bérets rouges a été découvert dans une fosse commune de Diago. Le 16 décembre 2013, un autre a été découvert au cimetière d’Hamdallaye, un autre au Daral de Kati sur la route de Bèmasso, le 24 février 2014 où cinq (5) corps avaient également été exhumés. La dernière découverte fut celle<i> </i>du samedi 1er mars 2014, où a été exhumé un corps enfoui dans un puits dans l’enceinte d’une concession sise au quartier Malibougou de Kati d’un responsable de l’ex-CNDRE. Le dernier corps découvert serait celui du colonel Youssouf Traoré, un fidèle compagnon de Sanogo aux premières heures du coup d’Etat du 22 mars 2012.

<b>Inculpés et arrêtés </b>

Les Généraux Amadou Haya Sanogo ex patron de la junte, Yamoussa Camara ex ministre de la défense, Sidi Alassane Touré ex patron de la sécurité d’Etat. Le Colonel Blonkoro Samaké, ancien patron de la sécurité de Sanogo. Les Capitaines Amadou Konaré ex n°2 de la junte,  Christophe Dembélé, Issa Tangara et Amassongo Dolo (tous des gardes rapprochés de Sanogo. Ont été également mis aux arrêts les sous-lieutenants Seyba Diarra, Mamadou Oulé Dembélé, Cheickna  Siby, Lassina Singaré, Oumarou Sanafo, le lieutenant Dahirou Mariko, adjudant chef Fousseyni Diarra, adjudant Mamadou Koné, sergent Amara T Diarra ainsi que adjudant chef de police Siméon Kéita, sergent chef de Police Siriman de Fané, récemment rappelé à Dieu, le capitaine Drissa Coulibaly (mercenaire), etc.

Ils ont été arrêtés pour complicité d’enlèvement et de meurtre.

<b>Inculpés mais libres</b>

Ce sont le général Dahirou Dembélé, ancien chef d’Etat major général des armées,  le colonel Diamou Kéita, ancien directeur de la gendarmerie nationale ; les lieutenants Abdoulaye Coulibaly et Boua Koné, les  capitaines Adama Diarra  et Mohamed Ouédraogo, l’adjudant Seydou Samaké.

Les dossiers des événements du 30 avril 2012 et du 30 septembre 2013 sont loin d’être bouclés. C’est le triste sort qui été réservé aux putschistes à l’occasion du 2<sup>ème</sup> anniversaire du coup d’état du 22 mars 2012.

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<b>Ahmadou Maïga</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26 Mars 1991&#45; 26 Mars 2014 : Les Révolutionnaires sont devenus des bourgeois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/26-mars-1991-26-mars-2014-les-revolutionnaires-devenus-bourgeois-204785.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 15:44:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Dans le mois de mars 1991, le peuple malien assoiffé de liberté et de dignité, s’est levé comme un seul homme, dans toutes ses composantes sociopolitiques, dans un mouvement révolutionnaire jamais vu sur le continent africain, pour mettre fin à la dictature du général Moussa Traoré qui régnait sans partage sur le pays depuis plus de vingt ans. Grâce à l’armée et au Mouvement démocratique associant les partis politiques, les syndicats, le mouvement estudiantin, cette lutte ardente connut son aboutissement le 26 du même mois avec la chute du régime, après le carnage du « Jeudi Noir » parmi les manifestants aux mains nues.</b>

&nbsp;

Pour le peuple malien uni comme un seul homme, qui avait payé le prix fort, celui du sang de centaines de martyrs et encore plus de handicapés à vie, une nouvelle espérance se levait, forte et légitime, pour une nouvelle gouvernance à laquelle des hommes nouveaux animés par l’amour de la patrie devaient donner ses lettres de noblesse. C’est ainsi qu’après la Transition conduite par le lieutenant colonel Amadou Toumani Touré, s’installa la troisième république avec le régime d’Alpha Oumar Konaré, le candidat de l’Adéma élu au suffrage universel, pour la première fois au Mali, après des élections transparentes et crédibles en 1992.

&nbsp;

Aux débuts l’illusion a été parfaite. C’est ainsi qu’on en est arrivé à vanter « l’exception démocratique malienne » sous le règne Adéma. Mais déjà, au sein du Mouvement démocratique étaient apparues des déchirures qui aboutiront à la fracture irrémédiable, à cause des appétits d’une nouvelle classe politique bourgeoise pour le pouvoir et de l’hégémonisme de l’Adéma, le premier de cette classe, qui dut faire face à une opposition radicale des anciens compagnons de lutte rassemblés dans le Coppo, alors que, dans une sorte de génération incroyable et spontanée, naissaient les milliardaires de la démocratie au sein du comité exécutif et des cadres du parti présidentiel, l’Adéma, sous l’œil ébahi du peuple.

&nbsp;

La fracture entre les démocrates autoproclamés connut son summum lors du deuxième mandat d’ALPHA Oumar Konaré qui n’allait plus connaitre de répit avec les grèves, boycotts et barricades.

&nbsp;

Personne n’aurait pensé que le mouvement démocratique, que l’on croyait patriote et responsable, allait se déliter si facilement à l’épreuve du pouvoir. Après Alpha, la suite n’a pas non plus été réjouissante avec la démission de l’Adéma et des partis politiques significatifs face au candidat indépendant Amadou Toumani Touré revenu pour briguer la magistrature suprême qui fut élu. Ce dernier imposa son consensus, un nouveau système politique et de gestion du pouvoir qui allait s’avérer pernicieux et dangereux pour la démocratie. Evidemment, tous les partis de l’ex mouvement démocratique, l’Adéma en premier lieu, sauf les partis de la coalition Espoir 2002 dont le RPM d’Ibrahim Boubacar Keita et le CNID de Me Mountaga TALL, majoritaire à l’assemblée nationale, furent conviés au festin du consensus qu’on a pu résumer tout au long des deux mandats d’ATT en un délicieux partage du gâteau, devant un peuple éprouvé par la précarité, sous alimenté et exploité, qui n’en pouvait plus de vivre dans la pauvreté.

&nbsp;

C’est en ce sens que le coup d’Etat de mutins du 22mars 2012 a été salué par certaines personnes. Ce peuple qui ne montrait plus que de l’indifférence aux célébrations du 26 mars, journée des martyrs de la révolution. Parce qu’elle trouvait que le mouvement démocratique avait trahi la mémoire des martyrs, les espoirs et les promesses de cette révolution en s’emparant indûment des biens et prébendes de la démocratie. N’est-ce pas là un crime imprescriptible, comme le coup d’Etat ?

&nbsp;

Si l’on ajoutait à la constitution un article en ce sens, la démocratie malienne et la gouvernance ne s’en porteraient que mieux. Car l’histoire continue. Mieux vaut prévenir que guérir.

<b>Oumar Coulibaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’incendie du marché rose : Ibrahim  Sacko, opérateur économique : « C’était prévisible depuis 14 ans »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lincendie-du-marche-rose-ibrahim-sacko-operateur-economique-cetait-previsible-depuis-14-ans-204778.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 15:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204784" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/lincendie-du-marche-rose-ibrahim-sacko-operateur-economique-cetait-previsible-depuis-14-ans-204778.html/attachment/ibrahima-sacko-2" rel="attachment wp-att-204784"><img class="size-full wp-image-204784" alt="Ibrahim  Sacko, opérateur économique " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Ibrahima-Sacko.jpg" width="350" height="435" /></a> Ibrahim Sacko, opérateur économique[/caption]

<b>Le centre névralgique du grand marché de Bamako, « le marché rose », a pris feu dans la nuit du 20 mars 2014. L’incendie a ravagé tout. Les dégâts non encore chiffrés officiellement, s’élèveraient à plusieurs milliards de FCFA. Si les causes de l’incendie ne sont pas connues, un doigt accusateur est pointé sur la mairie centrale, qui a accepté l’installation des boutiques de fortune, devant les grands magasins, obstruant toutes les grandes voies d’accès du « marché rose».</b>

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<h3>A l’époque, Ibrahima Sacko, opérateur économique de son état, avait attiré l’attention des autorités sur les conséquences d’une telle initiative. En guise de réponse, il eu à faire face à des tentatives de corruption, des intimidations et même à des menaces de mort. Malheureusement,  14 ans après, le temps lui donne raison.</h3>
<b> </b>

Dans ces derniers mois, le pays a été confronté à une série d’incendies de marché. Le feu a ravagé les marchés des régions de Gao, de Kayes et du district de Bamako : Sébénincoro, Médina Coura, Artisanat, marché de la cola, marché rose, etc.) A Bamako, les marchés sont inaccessibles aux véhicules des sapeurs pompiers, en butte aux branchements anarchiques au réseau de l’EDM. Ces deux situations aggravent les risques en cas d’incendie. Pour ce qui concerne l’inaccessibilité des véhicules de la protection civile au cœur des marchés, les responsabilités de l’Etat et de la mairie de Bamako sont fortement engagées.

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Face à l’argent et à l’absence de vision futuriste, les marchés de Bamako sont des foyers potentiels d’incendie. Les autorités sont sourdes aux appels et aux alarmes émis pour attirer leur attention. Car l’incendie du Marché Rose aurait pu être évité.

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Il y a près de 14 ans, l’Association pour la défense des intérêts des opérateurs économiques, portée sur les fonts baptismaux, a attiré l’attention des autorités de la mairie centrale de Bamako sur les inconvénients de l’installation de boutiques de fortune aux alentours du marché rose. L’association avait informé la mairie centrale qu’une telle décision allait obstruer avec le temps toutes les voies d’accès de ce marché. Une telle décision, à son sens, ne pouvait qu’être préjudiciable aux occupants eux-mêmes. Malheureusement, le temps a confirmé ces craintes, le 20 mars 2014, quand le marché rose à pris feu. Le drame c’est que les pompiers ont eu du mal à pénétrer à l’intérieur du marché.

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Après l’incendie, nous avons joint au téléphone Ibrahim Sacko, présentement à Dakar pour une formation. Rappelons qu’il est également le président actif de la fédération malienne de lutte amateur. Il s’est rappelé comme si cela datait d’hier.

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« <i>Avant, les usagers garaient, entraient, faisaient leurs achats au marché rose et reprenaient tranquillement leurs engins. Le coin était très propre, les rares commerçants ambulants qui s’y trouvaient, gardaient leurs marchandises dans les magasins de stock. L’accès était facile</i>», nous a rappelé Ibrahim Sacko. Et d’ajouter : «<i>Après le premier incendie du marché, les autorités ont décidé de recaser certains commerçants dans les alentours du marché rose. Nous leur avons dit de ne pas faire cela, pour ne pas asphyxier le marché. Rien n’y fit</i>». Croyant à ce combat noble et juste, lui et ses amis ont créé l’Association pour la défense des intérêts des opérateurs économiques.

Selon lui, ils ont passé trois mois à répondre aux tracasseries du maire du district de l’époque, Iba N’Diaye. Ils avaient avertit : « <i>Si les autorités municipales du district autorisent d’installer les gens autour du marché, le jour où le marché va prendre feu, aucune marchandise ne pourra être sauvée à cause du manque de voies d’accès. Mais on a été taxé de tout. Pire, les opérateurs économiques qui soutenaient l’installation de ces boutiques ont engagé des gros bras pour nous agresser ».</i>

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Sacko révèle<i> : « Personnellement, j’ai été menacé de mort. Avant on m’avait proposé des boutiques, je n’ai pas cédé</i>».

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Pourtant, leur objectif, à lui et ses compagnons, était juste d’éviter des désastres comme celui du 20 mars dernier. Il pense qu’il n’avait pas été compris. Il se rappelle de ses témoins de l’époque, Sylla, Sacko, Babou Yara, Baba Diawara, qui l’on beaucoup soutenu dans son combat, ainsi que ainsi que Feue Ami Traoré, présidente des femmes du marché de légumes et ses camarades N’Valvie Tangara,  la dame Niambélé.

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L’association avait envoyé des correspondances aux autorités du pays, notamment le président de la république, les ministres de l’intérieur et  du commerce, la protection civile, la chambre de commerce et d’industrie du Mali, le conseil économique, social et culturel, afin de surseoir à cet projet d’occuper les alentours du marché rose.

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En réponse, des techniciens sont venus, pour tenter de les convaincre qu’il n’y aura pas de problème d’accès des pompiers en cas de problème.

« <i>Tous les papiers doivent être au niveau de la mairie du district, donc  ces techniciens doivent être entendus par rapport à cet incendie, avec d’autres responsables de la Mairie centrale</i> », a souhaité Ibrahim Sacko.

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Car, malgré tout, les protestations et une marche, les boutiques de fortune ont poussé comme des champignons jusqu’au seuil des grands magasins.

Il se rappelle que le journal Le Zénith Balé lui avait ouvert ses colonnes, il y a près de 15 ans, pour attirer l’attention des autorités sur la situation du Marché rose.

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Face à la situation actuelle des sinistrés, il se dit terriblement touché. L’économie malienne va en sentir le coût. Il propose que les victimes aient toutes les assistantes nécessaires de la part de l’Etat. Comme d’autres commerçants, il a réitère tout son accompagnement au ministre de tutelle dans la lutte contre les occupations anarchiques des voies publiques.

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Aux commerçants, il leur demande de s’organiser pour mener un combat commun. Concernant les bâtiments administratifs de l’Etat se trouvant au marché, M. Sacko propose qu’ils soient mis à la disposition du ministère du commerce pour en faire des centres de commerce, des boutiques, avec normes de sécurité et de sureté, pouvant loger les commerçants occupant les trottoirs. Il souhaite à ce que la gestion du marché soit confiée à la chambre du commerce ou au ministère de tutelle et non à la mairie du district.

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Ibrahim Sacko a promis, une fois au bercail, de réactiver l’Association pour la défense des intérêts des opérateurs économiques. Elle va se battre pour doter les opérateurs économiques d’infrastructures (boutiques) ; les former sur leurs droits et devoirs afin qu’ils ne soient pas abusivement taxés et lutter contre le monopole des marchés.

<b>Ahmadou Maïga</b>]]> </content:encoded>
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<title>Elle et lui : La confiance rend les couples immortels </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elle-lui-la-confiance-rend-les-couples-immortels-203019.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 04:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cher lecteur, quel plaisir de vous retrouver !                                                                                                      Pour vous parler de la confiance qui est l’un des secrets des couples immortels. Son absence est l’une des principales causes de rupture. Mais elle est également l’une des choses les plus difficiles à entretenir dans le jardin des cœurs. Ce problème est fréquent dans beaucoup de couples. C’est pourquoi votre hebdo d’information générale Le Guido a choisi ce thème pour vous cette semaine.

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Avoir confiance en votre partenaire ? A-t-il confiance en vous ? Nombreux sont ceux qui ne pourront pas répondre à cette question.                                                                                                                                                  Des études ont montré que certaines personnes n’ont pas confiance en elles-mêmes. Cela nous montre à quel point acquérir ce sentiment de confiance est difficile.                                                                          Alors comment avoir confiance en l’autre ? Quand bien même on n’arrive pas à avoir confiance en soi-même,  on peut au moins prétendre connaitre ses propres sentiments, ses propres pensées. Mais comment en arrive-t-on à avoir confiance en une personne qui partage notre vie ?  Qu’est ce qu’elle a dans la tête, qu’est-ce qu’elle ressent, sont parfois des questions qui nous troublent.                                                                                                                                          D’ailleurs, certaines iront jusqu’à dire cette phrase que vous avez sûrement  l’habitude d’entendre : <i>« La confiance n’exclut pas le contrôle ».</i> Vous avez vos raisons de penser de la sorte. Mais sachez qu’une confiance bien nourrie nous dispense du contrôle.

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Pour mener à bien le thème d’aujourd’hui, nous avons jugé bon de demander aux uns et autres ce que c’est que la confiance. Et ce qui pourra susciter en eux cette confiance qu’on qualifie d’aveugle lorsqu’elle est présente.

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Selon Fatoumata Bouacar Koita : <i>« La confiance est le fait ne pas douter. Donc, avoir confiance en son partenaire, c’est croire en lui. Et ne jamais douter de ses propos ».</i>

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Back nous dira que : <i>« La confiance est ce sentiment de sécurité immense qui réside en nous. Elle nous permet de nous fier à notre entourage, en particulier à notre partenaires. Et a accorder du crédit à ce qu’il nous dit sans chercher à le contredire ». </i>

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Selon Fatou : «  <i>La confiance est ce sentiment qui nous maintient en bon terme avec</i> <i>nos proches,en particulier le couple, la femme et son mari. Sa présence est vraiment cruciale pour la cohésion au sein du couple ».</i>

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Cela va peut être vous surprendre, mais selon nos enquêtes, on arrive à avoir confiance lorsqu’on sent qu’on vous fait confiance.

Fatoumata Bouacar Koita nous explique : <i>«Personnellement, j’ai confiance lorsque je sens qu’on me fait confiance. Car pour moi, seuls ceux qui se reprochent quelque chose pensent que les autres aussi ont quelques chose à se reprocher ».</i>

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Back n’en pense pas moins <i>: « En mon sens la confiance ne peut être que mutuelle. La confiance partielle n’a jamais longue vie, car elle finit toujours par se casser ».</i>

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Fatou aussi abondera dans le même sens en disant : <i>«Il n’est jamais facile d’avoir confiance en quelqu’un d’autre, mais on a tendance à avoir confiance en retour de la confiance qu’on nous porte ».</i>

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Les sages conseils de Fatouma :                                                                                                                                    Vous voulez que votre partenaire vous fasse confiance. Dites vous qu’il attend la même chose en retour. Alors ayez confiance en elle, ou lui pour pouvoir recevoir la même chose en retour. Et vous qui sentez que votre partenaire vous fait confiance, faites tout pour ne jamais le décevoir et perdre cette confiance. Essayez d’entretenir jour après jour ce bien précieux. Il y va du bonheur, de la quiétude et de la vie éternelle de votre couple.

A bientôt<b> ! </b>

<b>FLT</b>

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<title>Au centre de sante ESKOM de Manantali :  Le Dr Cheick. A. T. Diarra ne respecte pas les morts </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/au-centre-de-sante-eskom-de-manantali-le-dr-cheick-t-diarra-ne-respecte-pas-les-morts-203012.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 03:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mercredi 12 mars 2014, un enfant de 15 ans malade, Faballa Kéita, a été évacué de son village Kouroukonding, situé à 9 km, à Manantali. Malheureusement il est décédé aux environs de 17 heures à l’ESKOM de Manantali, le centre de santé de la localité. Le décès de l’enfant a été constaté par le Dr Cheick Amadou Tidiani Diarra, médecin de l’ESKOM énergie de Manantali. Les parents du défunt ont demandé au Dr Cheick Amadou Tidiani Diarra de les aider à transporter le corps à Kouroukonding, à 9 km de Manantali pour les funérailles. En plus de l’ambulance du centre de santé, Dr Cheick Amadou Tidiani Diarra dispose d’un véhicule pick-up. Curieusement, le Dr Diarra  refusa de donner l’ambulance ou son véhicule malgré les supplications des parents éprouvés. Quant à l’ambulance de l’ESKOM énergie de Manantali, nos sources indiquent qu’elle ne transporte pas les pauvres personnes, à l’image de l’enfant Faballa Kéita.

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Finalement les parents du défunt ont fait appel au propriétaire d’une moto Sanili pour transporter le corps sous les yeux médusés de « Dr » Cheick Amadou Tidiani Diarra. Il s’est avéré impossible de transporter le corps d’un enfant de 15 ans sur la moto jusqu’au village distant de 9 km. Les parents ont été contraints d’enterrer le pauvre Faballa Kéita au cimetière de Manantali. C’est sur la même moto que son corps a été transporté à sa derrière demeure. Allahou Akbar !

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Nous avons joint le « Dr » Cheick Amadou Tidiani Diarra, hier lundi à 9h 50mn pour savoir sa version. Surpris, il nous a déclaré d’abord, « <i>Il n’y pas eu décès à l’hôpital, le corps est venu sans vie. Ils sont venus déposer le corps de l’enfant à l’hôpital</i>». Quand nous avons posé la deuxième question relative à son refus de transporter le corps, la communication a été coupée. Nous l’avons relancé. <i>« Il serait mieux, si vous pouvez venir qu’on en parle. Ce n’est pas une discussion à faire par téléphone. Vous venez, on en parle, il n’y a pas de problème </i>» a-t-il suggéré. Et d’ajouter <i>« je ne sais de quel corps vous parlez. Il y avait deux ou trois corps ici</i> ». Quand nous avons parlé de Faballa Kéita. Immédiatement, le « Dr » Diarra a déclaré « <i>Faballa je ne le connais pas. Le mercredi il est venu quand ?</i> » Pourtant au début de notre conversation il avait affirmé que le corps est venu dans vie à l’hôpital.

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« <i>Vous venez, on en parle, moi je ne peux pas vous donner des informations comme ça. Chacun est libre d’interpréter à sa manière. Vous venez, il y a une administration, vous aurez toutes les informations dont vous avez besoin pour votre article.» nous a lancé « Dr</i> » Cheick Amadou Tidiani Diarra. A la question de savoir s’il peut donner le contact de l’administration de l’ESKOM énergie de Manantali, il nous a sèchement répondu en ces termes : « <i>Non ! Non ! Pas avec moi. La manière dont vous avez eu mon numéro vous pouvez de même  avoir le contact de tout le monde.</i>»

&nbsp;

Tout établissement de santé digne de ce nom avec un personnel responsable doit garantir le respect dû aux morts et à l’intégrité du cadavre. Le respect dû au corps humain ne cesse pas avec la mort. L’article premier du titre premier « Devoirs des médecins<b> »</b> du Code de déontologie médicale au Mali est révélateur. Il rappelle ceci : « <i>Le respect de la vie et de la personne humaine constitue en toute circonstance le devoir primordial du médecin.</i>»

&nbsp;

Bien avant cette situation déplorable, les usagers de l’ESKOM énergie de Manantali mettaient notamment en cause la compétence du<i>« Dr</i> » Cheick Amadou Tidiani Diarra.  Il y a deux mois, en février et mars 2014, une femme nommée Mme Kéita Kédiagou Dansira est allée à l’hôpital de Manantali pour des consultations. Après les diagnostics du médecin, on fait savoir à la femme, qu’elle a le palu. Son mari a payé tous les médicaments prescrits, mais la femme continuait de souffrir. Finalement, elle a quitté le tristement célèbre ESKOM énergie de Manantali (centre de santé) pour une clinique de Manantali. Là-bas, on lui a conseillé d’aller à Bamako pour faire des examens poussés.

&nbsp;

Une fois à Bamako, les consultations ont révélé que la femme  souffre d’une grossesse extra-utérine et non du palu. Kédiagou Dansira a subi une intervention au CSRF de Missira, aujourd’hui elle est convalescente à Bamako. On peut dire qu’elle l’a échappé bel !

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Aujourd’hui les populations de villages environnants de Manantali sont en colère contre Moussa Konaté, directeur des ressources humaines de l’ESKOM énergie de Manantali et le Dr Cheick Amadou Tidiani Diarra. Une fronde est en gestation pour demander leur départ.

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Face à cette situation imaginable dans un pays comme le Mali, nous interpelons le conseil national de l’ordre des médecins du Mali, les ministres de la santé et de l’énergie ainsi que le président de la république afin que ces pratiques cessent dans les toutes les structures de santé du pays (privées et publiques). Un doigt accusateur est pointé sur la société sud africaine gérante de l’énergie de Manantali, qui ne respecte pas les populations locales. Seuls les travailleurs de l’énergie de Manantali sont respectés et dignes d’attention à  l’hôpital de Manantali ESKOM. Eux seuls peuvent bénéficier de l’ambulance.

&nbsp;

Rappelons qu’ESKOM ENERGIE MANANTALI – SA,  est opérateur chargé de l’exploitation, pour le compte des Etats membres de l’O.M.V.S (Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal), de la centrale hydro-électrique de Manantali (Mali).

<strong>A suivre</strong>

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les étudiants maliens face a  leurs études : Dans la galère de la chasse aux trousseaux et bourses </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/les-etudiants-maliens-face-leurs-etudes-dans-la-galere-de-la-chasse-aux-trousseaux-bourses-203021.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 02:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Les bourses et trousseaux ont pour but d’aider et d’assister les jeunes étudiants. En particulier ceux n’ayant pas les moyens. Afin qu’ils puissent étudier dans de meilleures conditions.</b>

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<b>Il y a quelques années, c’est avec les diplômes originaux qu’étaient retirés trousseaux et les bouses. Ce système a engendré énormément de problèmes. Notamment de nombreux cas de vol de diplômes originaux, de  fraudes orchestrées dans le retrait  des bourses de certains étudiants par des personnes fictives  ayant en leur possession de faux  documents et des renseignements confidentiel sur leurs victimes. ‘’Dieu sait comment ! ’’</b>.

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Des abus de pouvoir étaient manifestés par les membres de l’AEEM qui formaient un rang spécial lors des retraits. Ceux qui s’arrêtaient à ce rang spécial avaient le privilège sur ceux ayant passé des nuits blanches à attendre leur tour. En contre partie ces membres de l’AEEM recevaient un pourcentage sur les bourses de ceux qui faisaient recours à leurs faveurs. Il y avait aussi des agressions perpétrées contre  ceux qui osaient se plaindre. Aujourd’hui, grâce à la bancarisation des bourses, les étudiants maliens ont beaucoup moins de problèmes.   Mais jusqu’à présent les trousseaux et bourses ne sont pas perçus à temps. Ce qui est un véritable problème pour bon nombres de ces jeunes étudiants. . <i>« Ne pas percevoir nos trousseaux à temps est un réel problème pour autres étudiants. Car beaucoup sont ceux d’entre nous qui ne travaillent pas. Donc, c’est avec nos trousseaux et bourses qu’on gère nos petits problèmes. Par conséquent, on est souvent obligé d’aller faire des prêt en attendant d’avoir accès à nos bourses»</i>,  déclare Baby Touré étudiant en droit privé 2<sup>ème</sup> année à l’USJPB (Université des Sciences Juridique et politique de Bamako).  C’est la même complainte chez Youma Diakité, étudiante en 1<sup>er</sup> année Math : <i>« Nous avons commencé les cours depuis 4 mois. Et nous n’avons jusqu’à présent pas perçu nos trousseaux à plus forte raison nos bourses ».</i>

Les trousseaux, comme le nom l’indique, sensé permettre aux étudiants de s’équiper  ne tombe que plusieurs mois après le début des études.

Il y a encore quelques temps, les jeunes bacheliers venaient à la capitale Bamako pour suivre les études supérieures.                                                                                                                                         Mais aujourd’hui, grâce à la politique de décentralisation des études supérieures , ils peuvent le faire à l’intérieur du pays, par exemple à l’université de Ségou.

&nbsp;

Beaucoup de parents gagnent à peine de quoi manger, c’est pourquoi, il ne leur est pas aisé de mettre les enfants dans les meilleures conditions d’études. C’est là qu’il faut situer l’importance des trousseaux et bourses des étudiants. Mais hélas ! Ils n’arrivent presque jamais à temps. Ce qui pénalise bon nombre d’étudiants qui sont sensés ce servir de cette aide pour  assurer leur transport, acheter le nécessaire pour s’équiper, étudier et même parfois régler leur frais de loyer ; Parce qu’étant loin de la famille.

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Face à la précarité, certains étudiants ne peuvent pas s’adonner entièrement aux études. La résultante est une mauvaise formation universitaire. D’autre moins chanceux ne pourront pas faute de moyens, tenir jusqu’à la fin de leur cursus universitaire, hélas !

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L’avenir de toute nation dépend de la bonne formation de ses cadres.                                                 Il est donc urgent que le nouveau gouvernement malien fasse tout ce qui est à son pouvoir pour assurer la relève avec une formation de qualité. L’octroi aux jeunes étudiant de leurs trousseaux et bourses à temps en est l’une des conditions.

<b>Fatoumata Labassou Touré   </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>IBK dans la nouvelle gouvernance : La gestion solitaire du pouvoir tue la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ibk-dans-la-nouvelle-gouvernance-la-gestion-solitaire-du-pouvoir-tue-la-reconciliation-nationale-203009.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 02:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188935" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/le-president-malien-ibk-en-visite-en-mauritanie-188934.html/attachment/ibka" rel="attachment wp-att-188935"><img class="size-full wp-image-188935" alt="Ibrahim_Boubacar_Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBKA.jpg" width="344" height="257" /></a> Ibrahim Boubacar Keita,[/caption]

<b>Comment dans une période marquée par un maelström d’interpellations judiciaires, de micmac politico-judiciaire, de confusion entretenue sur les vraies raisons de l’occupation de Kidal alors que les rebelles du Mnla font feu de tout bois  peut-on réfléchir sereinement à la paix et à la réconciliation nationale ? A ce propos, il semble qu’on a mis la charrue avant les bœufs,  sans consulter et impliquer le peuple dès le début du processus. Sans lui, qui seul a le pouvoir de pardonner, tout accord signé par-dessus sa tête ne sera qu’un chiffon de papier. IBK le sait-il ?</b>

&nbsp;

La nouvelle gouvernance d’Ibrahim Boubacar Kéita avait démarré sous les meilleurs auspices après son plébiscite par le peuple malien à la présidentielle par plus de 77% des électeurs inscrits. Le peuple avait applaudi des deux mains sa croisade menée sur les chapeaux de roue contre l’impunité et la corruption de la justice, accepté au nom de la paix et de la réconciliation nationale la levée des mandats d’arrêts internationaux contre les criminels de guerre du Mnla et la libération de leurs acolytes emprisonnés à Bamako. De l’autre côté, la rigueur de la justice frappait juges, procureurs, magistrats, officiers supérieurs, généraux de l’armée, hauts fonctionnaires de l’Etat,   opérateurs économiques et banquiers.

&nbsp;

La fameuse croisade d’IBK, promise pendant sa campagne contre l’impunité et l’injustice était passée par là. Mais beaucoup d’autres pensaient que face aux problèmes du Nord, notamment de la libération de Kidal tenue par le Mnla malgré les accords de Ouga et l’insécurité permanente, cela relevait de la pure démagogie. La cerise sur le gâteau aura été cette histoire des poursuites contre l’ex président de la république Amadou Toumani Touré, à l’initiative du gouvernement pour  crime de « Haute Trahison » passible de la Haute Cour de Justice.

&nbsp;

Tout le monde convenait qu’Ibrahim Boubacar Keita était l’Homme à poigne indiqué pour assainir les situations troubles et mettre fin aux chienlits en tout genre qui accablaient la République. Mais la diplomatie et la prospective géostratégique politique et sociale ne sont manifestement pas son fort. La question de la paix, de la justice et de la réconciliation nationale aurait pu être abordée autrement. J’allais dire de manière froide et réaliste, au lieu de la surenchère passionnelle et passionnée à la quelle nous continuons d’assister. Att est-il actuellement un problème qui empêche le Mali d’aller de l’avant ? Sûrement pas. Le pouvoir n’a pas suffisamment écouté en âme et conscience les populations du Nord pour le bien prétendu desquelles les rebelles ont mis ses territoires à feu et à sang. C’est le levier sur lequel IBK devait jouer, pour déjouer les pièges du Mnla et annihiler la nébuleuse des jihadistes qui sévissent au nom d’une mission dont Dieu ne les a pas chargés.

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Ces populations ont-elles eu le loisir d’aller s’exprimer à IBK à l’ONU et dans les capitales occidentales, pour dénoncer les vols, viols des femmes, les tortures physiques et psychologiques, les traumatismes et  massacres perpétrés contre elles par le Mnla, ses satellites et les islamistes alliés à al Qaïda au Maghreb Islamique? C’est ainsi qu’il aurait fallu mettre la communauté internationale devant ses responsabilités, en lui disant crûment de la bouche de ceux-là mêmes qui sont directement éprouvés, qu’elle sera désormais comptable du génocide des populations du Nord programmé par une horde de bandits sans foi ni loi mus uniquement par des intérêts sordides. Le lobby pro touareg battu à plate couture, IBK aurait ensuite, avec l’aval de l’ONU et de  la France, programmé un référendum au Septentrion et au sud, pour lever définitivement toute équivoque par rapport à ce faux problème de l’Azawad.

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Puisqu’un pas considérable avait déjà été accompli avec la suspension des mandats d’arrêt contre les chefs rebelles du Mnla dont certains d’ailleurs, fort heureusement revenus à la République, ont été élus à l’Assemblée nationale sur des listes Rpm, le parti présidentiel, tous les groupes rebelles sans exception auraient été conviés à des assises du pardon et de la réconciliation voulues par le peuple souverain à travers une commission nationale vérité , justice et réconciliation constituée à cet effet par consultation populaire. Tous les anciens chefs d’Etat du Mali, sans exception y auraient été librement conviés sans que ne pèse au-dessus de leurs têtes aucune épée de Damoclès.

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On ne voit pas comment, après cette catharsis salutaire, le  processus ne déboucherait pas à terme sur une véritable paix et une réconciliation totale, dans l’apaisement des cœurs et des esprits du Nord au Sud du Mali.

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Mais IBK a trop de charges sur ses frêles épaules. Perché sur son Olympe, inaccessible sauf dans ses proclamations, il risque de s’épuiser vainement dans son exercice solitaire du pouvoir en prenant tout sur lui. Pendant ce temps, autour de lui et en son nom, les règlements de comptes politiques qui s’étendent sur le terrain judiciaire ou vice-versa, polluent l’atmosphère sociale et s’étendent à la Grande Muette, notre armée nationale, qu’ils menacent de corrompre davantage et de déstabiliser, au lieu de l’assainir.

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Il urge qu’IBK intervienne en changeant de cap dans la gestion des affaires publiques. Comme Rome, le Mali ne se fera pas en un jour. Il serait bien avisé de s’ouvrir au peuple qui, malgré tout, lui fait encore confiance. Dans les temps actuels un grand discours véridique à la Nation ne serait pas superflu. Il permettrait d’édifier le peuple qui a soif de vraies informations, de tuer dans le même temps les rumeurs fallacieuses en remettant les compteurs de l’opinion au temps exact, dans la perspective de la quête essentielle du Mali d’Abord, du bonheur et de la dignité des Maliens. N’est-ce pas la seule question qui vaille ?

<b>Oumar Coulibaly </b>

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<title>Elle  et lui : Le Couple parfait doit communiquer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elle-lui-le-couple-parfait-doit-communiquer-201503.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2014 08:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ils ont toujours deux à marcher ensemble, depuis Adam et Eve ou Adama et Awa comme nous avons l’habitude de les appeler chez nous. Bref depuis la nuit des temps l’un complète l’autre et ils ne sont jamais complets l’un sans l’autre. C’est peut être aussi pourquoi il y a  souvent des problèmes auxquels ils sont appelés à faire face ensemble</i></b>.

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Certains de ces problèmes paralysent justement ce lien qui les lies l’un à l’autre. Au constat, on se rend compte qu’aujourd’hui, au lieu de chercher des solutions à ces problèmes qui s’incrustent, dans le couple, on se contente de s’accuser l’un l’autre. Or, l’heure n’est pas à se chercher la petite bête, mais à trouver une solution aux problèmes qui minent et détruisent nos foyer. C’est dans cette optique que votre hebdo d’information générale<b> « le Guido »</b> vous propose la rubrique <b>‘’Elle et lui’’</b>.

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Le premier thème  que nous vous proposons est ‘<b>’Le manque de communication  au sein du couple</b>’’.

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La communication est importante en toute chose. En particulier quand la chose en question engage la responsabilité de plus d’un, comme c’est le cas dans un couple.

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Dans les couples, chacun se doit de se rappeler qu’il a une responsabilité vis-à-vis du couple et vis-à-vis de l’autre.  Par conséquent, quand il est face à un problème, la responsabilité est partagée. Selon les enquête que l’on a eu à mener, la quasi totalité de ceux qu’on a rapprochés sont unanimes sur le fait que dans notre société, c’est en général au tout début des relations qu’il y a communication. Car, en ce temps, les causeries et les discutions sont réguliers. Mais, une fois ce temps révolu, la communication cesse. La première question qui nous est venue à l’esprit est : Pourquoi ?

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Selon <b>Salimatou Karembé</b> : « <i>C’est parce que, pendant les fiançailles on se découvre. Ce qui nous amène à causer ou à discuter plus souvent</i> ». Donc a être plus ouvert et plus attentif. <i>« Parce qu’on veut comprendre l’autre et savoir comment il ou elle fonctionne</i>», ajoutera-t-elle.

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Abdoul Wahab aussi abonde dans le même sens, en poursuivant: « <i>Malheureusement, une fois mariés, nous autres jeunes prenons pour acquit ce qui ne l’est pas. Car on a du mal à comprendre qu’il y a une différence entre <b>Faire</b> un mariage et <b>Réussir</b> un mariage. C’est pourquoi cette complicité prend fin peu à peu avec les années, puis la routine s’installe</i> ».

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Or, chers lecteurs, la seule solution à ce mal qu’est la <b>routine</b>  est justement la communication. Les causeries et autres discutions nous aident à évacuer les cumuls. C’est aussi à travers cette pratique qu’on sait quoi changer et quelle innovation apporter au sein du couple.                                                                                                                                                 Lorsqu’on cause, on apprend des choses l’un sur l’autre. C’est aussi ce qui nous permet de savoir ce qu’aime et n’aime pas l’autre. C’est surprenant la force et l’emprise que peut avoir la communication dans la vie de couple.

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<b>Les sages conseils de Fatouma</b>

Si vous êtes en couple et que vous avez du mal à vous comprendre, réapprenez à vous découvrir. Réhabituez vous à échanger, discuter et partager. Tout le monde est occupé d’accord, mais forcez- vous à trouver l’un pour l’autre quelques instants. Si vous êtes sur le point de fonder un foyer et que vous avez déjà l’habitude d’échanger, veillez à ne jamais perdre cette bonne habitude. Vous serez surement surpris de voir à quels points les causeries et discutions peuvent vous aider à oublier les soucis et aussi à palier à d’éventuels problèmes.

A bientôt :-D!

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<b>Fatoumata Labassou Touré </b>]]> </content:encoded>
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<title>Vie syndicale : Le 12éme Congrès de l’Untm prévu le 15 mars prochain </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/vie-syndicale-le-12eme-congres-de-luntm-prevu-le-15-mars-prochain-201502.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2014 08:43:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres de la Commission de suivi des recommandations du conseil central, en vue de l’organisation du 12ème Congrès de l’Untm, étaient face des journalistes le 7 mars 2014 à la Bourse de travail. Cette conférence était animée par Tidiani Diallo, président de la Commission assisté par Kiabou Bouaré et Youssouf Maiga, rapporteurs de la Commission.  </i></b>

<b> </b>

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L’objectif était d’informer l’opinion nationale, régionale et internationale sur la situation qui traverse aujourd’hui l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et l’évolution de l’organisation du congrès prévu le 15 mars prochain.

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Dans son discours liminaire, Tidiani Diallo, président de la Commission a rappelé que l’Untm est dirigée par Siaka Diakité depuis au moins 16 ans et que le mandat du bureau exécutif national actuel a pris fin depuis août 2011. L’expiration de ce mandat a plongé du coup la centrale dans l’illégalité et les salariés n’ont assisté, désemparés, qu’à des reports de leur 12éme Congrès sur la base de prétextes fallacieux. Mais ensemble, des membres de l’Untm, dans un sursaut de patriotisme, ont accepté le sacrifice d’attendre un climat apaisé, suite aux événements sociopolitiques de mars 2012, avant d’exiger la fin de l’illégalité du bureau actuel, à travers l’organisation d’un congrè<i>s<b>. </b></i>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

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Répondant aux questions de nos confrères, Youssouf Maïga, rapporteur de la Commission dira : <i>« Puisque l’Untm n’organise pas ce congrès, les 9 syndicats l’organiseront le 15 mars prochain. Nous irons au congrès parce que les camarades syndicalistes l’ont demandé»</i>.

Pour sa part, Kiabou Bouaré  a rappelé que  l’Untm, créée en 1963, a pour objectif la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres, le renforcement de la solidarité entre les travailleurs et la sauvegarde de la paix à tous les niveaux.

Signalons que sur 13 syndicats membres,  9 seront à ce congrès.

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<b>L C</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>PMU&#45;Mali : Les mauvaises pratiques continuent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/pmu-mali-les-mauvaises-pratiques-continuent-201491.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2014 03:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_95824" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/cacophonie-syndicale-au-pmu-mali-la-tete-a-luntm-le-corps-a-la-cstm-95823.html/attachment/pmu-mali" rel="attachment wp-att-95824"><img class="size-full wp-image-95824" alt="Pmu_Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali.jpg" width="315" height="236" /></a> PMU Mali[/caption]

<b><i>L’arrestation du PDG Idrissa Haïdara alias Landrousse n’a pratiquement rien changé dans la mauvaise gestion du Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali). Son adjoint Kassogo Coulibaly, comptable de la gestion calamiteuse d’Haïdara, cache à présent la masse à partager aux parieurs et refuse de prêter oreille aux revendications des agents de traitement qui viennent de porter plainte contre PMU-Mali pour réclamer leurs droits.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Placé sous mandat de dépôt (MD) du 3 janvier 2014, le juge du 5<sup>e</sup> cabinet du tribunal de la première instance de la commune III a retenu une dizaine de chef d’inculpation contre le PDG Idrissa Haïdara et autres. Il s’agit entre autres d’atteinte aux biens publics, de corruption, de prise illégale d’intérêts, de favoritisme et autres espèces de délits.

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<b>« Justice instrumentalisée »</b>

Selon des proches du PDG Haidara, rien de tous ces chefs d’inculpation n’est fondé. Ils dénoncent l’instrumentalisation de la justice malienne dans l’affaire dite PMU-Mali. « Le régime d’IBK  a profité de l’amitié de Landrousse avec l’ancien président ATT pour le clouer sous les verrous » dénoncent-ils, avant dire que l’arrestation de « Boss » a été imposée au juge avant l’ouverture de l’information. Cette hypothèse a été démentie par un conseiller technique du ministre Bathily qui dit qu’aucune pression n’a été mise <i>sur la justice afin de mettre aux arrêts et garder le PDG de PMU-Mali. « Le juge a estimé que les soupçons de détournement qui pèsent sur M. Haïdara pourraient être fondés. Mais une instruction c’est à charge et à décharge. C’est à Idrissa de plaider non coupable avec des arguments solides. Sinon le ministère de la justice ne se reproche rien dans cette affaire » </i>précise-t-il.

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<b>Tous les chevaux n’ont pas couru !</b>

Depuis sous ATT, la gestion en solo de cette structure pourvoyeuse d’argent a été dénoncée par la quasi-totalité de la presse. Mais l’intouchabilité de l’homme ne le disposait pas reculer, même face à un diable. Syndicat déstabilisé, la masse à partager inconnue des parieurs, les salles des courses en direct loués avec les proches du PDG et le marché des imprimés attribué à un ami du grin sans DAO, tel était le tableau. Idrissa Haïdara était parvenu à se créer un train de vie digne d’un Prince saoudien. En témoignent ses nombreux biens mobiliers et immobiliers à Bamako et à l’extérieur du pays, dont Paris, la capitale francaise.

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Cependant, malgré l’arrestation du manitou Landrousse, les mauvaises pratiques continuent toujours au PMU-Mali. L’intérimaire, le ditecteur- adjoint, Kassogo Coulibaly, que nous avons rencontré dans son bureau le mercredi dernier à 10h37 mn, à propos de la non publication de la masse à partager, juge banale cette question. Pour M. Coulibaly, c’est aux parieurs et téléspectateurs de calculer cette masse. <i>« Nous communiquons le nombre de gagnants, le montant gagné et le calcul est vite fait. Il n’y a point de corruption ici »</i> nous a-t-il répondu en signant le chèque de 60 millions CFA de l’unique gagnant dans l’ordre de la course du mardi 4 mars 2014. Il a ajouté <i>: « il y avait un agent de traitement qui le faisait, mais depuis son décès, on ne le fait plus ».  </i>

<i> </i>

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<b>NDRL </b>: oui, il y a corruption M. Kassogo Coulibaly. Combien d’entre les parieurs ont-ils le temps de calculer cette masse ? Combien d’entre eux savent-ils ce que c’est ? Donc c’est une obligation pour PMU-Mali de faire connaître la masse à partager au public. S’il ne le fait pas, cela cache la magouille et la corruption. La déclaration de l’adjoint d’Idrissa Haïdara prouve à suffisance que des pratiques dignes d’une autre époque se fait encore dans cette boite déjà pourrie.  Or sous le règne de  Nouhoum Traoré et d’Arouna Niang, la masse à partager était connue de tous.

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Selon nos sources M. Coulibaly sera bientôt poursuivi pour complicité de détournement de fonds avec son chef Idrissa Haïdara. Son inculpation sera faite juste après la nomination d’un nouveau PDG à la tête du PMU-Mali qui ne saurait tarder.

A suivre dans nos prochains numéros la plainte des agents de traitement <i>« maltraités »</i> contre PMU-Mali.

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<b>Basssidiki Touré</b>]]> </content:encoded>
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<title>Du rififi dans le monde judiciaire : Le duel annoncé entre les magistrats et le ministre Bathily aura&#45;t&#45;il lieu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/du-rififi-dans-le-monde-judiciaire-le-duel-annonce-les-magistrats-le-ministre-bathily-aura-t-il-lieu-201499.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/du-rififi-dans-le-monde-judiciaire-le-duel-annonce-les-magistrats-le-ministre-bathily-aura-t-il-lieu-201499.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2014 03:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189199" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/corruption-lutte-contre-la/bathily-tessougue-les-non-dits-dun-bras-de-fer-189195.html/attachment/bathily" rel="attachment wp-att-189199"><img class="size-full wp-image-189199" alt="Mohamed Ali Bathily et Daniel Tessougué" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Bathily.jpg" width="600" height="316" /></a> Mohamed Ali Bathily et Daniel Tessougué[/caption]

<b><i>Le 1er mars dernier, les magistrats du Mali ont fait l’évènement, lors de la conférence de presse de leurs trois syndicats à la Maison de la presse. Rassemblés avec les greffiers dans le Cadre de concertation de la famille judiciaire, ils ont sans équivoque exprimé leur ras-le-bol par rapport aux agissements du ministre de la justice, garde des sceaux, Mohamed Bathily qui a fait de leurs corporations le bouc-émissaire de sa croisade  contre la corruption. A l’occasion, ils lui ont déclaré la guerre, promettant de rendre à Me Bathily coup pour coup. Depuis, on observe un calme plat dans le contentieux entre les deux parties.</i></b>

<b> </b>

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Ce Cadre de concertation  est composé des trois syndicats de la magistrature : le Syndicat autonome de la Magistrature (Sam) du président Issa Traoré,  le Syndicat autonome des greffiers et secrétaires de greffes et parquets de Hadia Djoumassy et le Syndicat libre de la Magistrature (Silyma) d’Adama Yoro Sidibé. Ces syndicats se sont étendus sur le contentieux qui oppose les juges au ministre de la justice Ali Bathily.

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<b><i> </i></b>

<i> «Le monde judiciaire connaît depuis l’arrivée aux affaires du nouveau Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, une brusque montée de fièvre. On ne cesse de clamer qu’il s’agit là d’une politique hardie de lutte contre l’impunité, la corruption et la mal gouvernance. Vivement, si c’est vraiment de cela qu’il s’agit…Mais, certaines méthodes peu orthodoxes, que nous observons malheureusement, dans le traitement de certains dossiers impliquant des magistrats et cette espèce d’avalanche de mots assez durs dans les médias, nous laissent perplexes».</i>

<i> </i>

<i> </i>

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<b> </b>

<b> </b>C’est ce constat fait par les magistrats qui a donné le ton  de la rencontre avec les journalistes. On a compris que les magistrats avaient fait leur union sacrée pour dénoncer ce qu’ils appellent les méthodes incongrues du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily. Subsidiairement, pour se donner la main dans la lutte pour l’amélioration des conditions de vie et de travail de leurs militants.

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Tout en se disant ouverts au dialogue, les Syndicats de la justice invitent le ministre Bathily à plus d’écoute et à mettre un peu d’eau dans son vin. <i>«Nous aurions bien voulu, comme on le dit, laver le linge sale en famille. Mais, puisque le ministre Bathily adore la propagande et les propos populistes, désormais, nous nous ferons entendre, même s’il faut passer par les grèves. Qu’il sache que désormais, nous sommes prêts à lui répondre coup pour coup. Nous ne nous laisserons plus faire»,</i> conclut Issa Traoré, président du Sam.

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Pour ainsi dire, c’est désormais une guerre de tranchée qui est ouverte entre le ministre Bathily et les Syndicats de la justice regroupés pour faire front. Qui va déterrer le premier la hache de guerre ? Sûrement pas les magistrats qui ont tout à gagner à la riposte. On peut dire que le ministre Bathily est dans une situation très inconfortable, entre le marteau de des juges et auxiliaires de justice qui ont fait l’union sacrée contre lui et l’enclume de l’opinion publique qui n’en est plus à un opportuniste ou propagandiste près.

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<b>Ahmadou Maïga</b>

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<title>Pour le remaniement annoncé  : Nul ne trimbalera IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/pour-le-remaniement-annonce-nul-ne-trimbalera-ibk-201497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2014 03:40:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188935" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/le-president-malien-ibk-en-visite-en-mauritanie-188934.html/attachment/ibka" rel="attachment wp-att-188935"><img class="size-full wp-image-188935" alt="Ibrahim_Boubacar_Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBKA.jpg" width="344" height="257" /></a> Ibrahim Boubacar Keita, le 5 novembre a Bamako.<br />AFP[/caption]

<b><i>Le président Ibrahim Boubacar Keita a pris tout le monde de court, autant les médias que la rumeur en renouvelant sa confiance à Tatam Ly et à ses ministres qu’il a conviés à se remettre à la tache avec ardeur. C’est le parfait contre-pied auquel personne ne s’attendait, même les intéressés, qui ont poussé un grand ouf de soulagement, tellement la pression avait été grande.</i></b><i> </i>

<i> </i>

Le président de la République, qui a une sainte horreur d’être trimballé par l’évènement ou l’opinion, non sans une certaine malice, a dédramatisé la situation par cette pirouette. Ce qui lui a permis par la même occasion de fouetter l’orgueil et l’amour propre de maints ministres du gouvernement qui croyaient que le glas du remaniement allait sonner pour eux.

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La presse, dans son rôle, comme de juste, avait annoncé l’imminence du remaniement ministériel la semaine dernière. De quoi mettre la pression sur le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita dont on disait qu’il n’avait plus d’autre choix que de demander au premier ministre Oumar Tatam Ly de démettre son gouvernement, pour qu’il soit procédé à des changements significatifs en son sein, pour lui donner un second et nouveau souffle, vu les défis et priorités de la gouvernance qui ne peuvent être différées.

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La presse malienne, qui est le baromètre de l’opinion nationale, avait jugé, se fondant sur le fait majoritaire, après l’installation du bureau de l’Assemblée Nationale, qu’il était plus que temps que l’actuel gouvernement, qui donne des signes d’essoufflement, rende le tablier pour qu’IBK puisse former un gouvernement à dominance Rpm, plus apte à faire face au projet de société du chantre du Mali d’Abord. Au sein du parti majoritaire lui-même, s’était dessinée une lutte d’influence et une rage de positionnement parmi les barons les plus en vue, dont Téréta, l’incontournable ministre du Développement rural, les yeux et les oreilles d’IBK dans le parti des Tisserands.

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La fièvre du remaniement avait conduit certains, pressés de se faire de la place et de pousser leurs pions, à perdre la boussole, en levant des lièvres incertains, comme la déstabilisation de l’homme fort du Rpm qu’est Téréta, par des rumeurs savamment distillées dans la presse, faisant état de sa déloyauté envers IBK. L’intéressé, imperturbable avait continué à des bouleversements dans les différentes directions du département du Développement rural, malgré une virulente levée de boucliers. Ce qui aurait dû mettre la puce à l’oreille des chauds partisans d’un chamboulement gouvernemental.

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Les alliés d’IBK ont été encore plus surpris par la tournure inattendue des évènements, car ils étaient certains que l’heure de la récompense était arrivée, beaucoup ayant fait jouer leurs différents réseaux d’affinités, de relations ou d’amitié avec la famille présidentielle pour augmenter leurs chances d’entrer enfin au gouvernement. Aucun d’entre eux n’aurait parié, ne serait-ce un sou percé, sur le report aux calendes grecques du remaniement ministériel objet de tous leurs espoirs.

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Du côté de l’opposition parlementaire, c’est la même surprise. Le sentiment de ce côté-ci de la barrière, c’est que le président de la République n’est pas tout à fait conscient de la gravité de l’heure et de l’urgence des priorités, parmi lesquelles un changement rapide, conséquent dans l’attelage gouvernemental, avec une feuille de route claire et précise sériant et échelonnant avec exactitude les programmations de la gouvernance. C’est l’appréhension de Soumaïla Cissé de l’URD,  le chef de file naturel de l’opposition, un orfèvre en la matière.

Quant à l’opinion publique, aux Maliens en général, ils sont dans l’expectative. Nombreux sont ceux qui pensent que l’heure n’est plus pour IBK, qu’ils ont élus pour le changement, aux tergiversations, au risque de lasser ses plus fervents supporteurs dont beaucoup souffrent des effets de la crise. Ceux qui ont la critique facile avancent que rien ne peut plus les étonner d’IBK, le candidat du Rpm élu par le peuple sur un malentendu. Pour eux, Ibrahim Boubacar Keita, le prétendu Kankélétigui, n’est capable que de vaines promesses.  A leur avis<i>, « c’est un velléitaire sans projet de société ni programme de gouvernement, incapable de construire le Mali mais champion  pour arnaquer la confiance du peuple et l’endormir par des slogans creux ».  </i>

<i> </i>

<i> </i>

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Quel serait l’attitude du président de la république à l’écoute de tels propos ? Les trouvera-t-ils exagérés donc insignifiants ou soulèveront-ils son ire, puisqu’on le dit réfractaire à la critique ? Puisqu’en toute chose il faut savoir raison garder, la raison du Kankélétigui est peut être celle que la raison de ses détracteurs ignorent. Mais une chose est certaine, le remaniement ministériel attendu peut être différé, mais il est incontournable. Un trop long attentisme d’IBK, parfaitement incompréhensible, dans l’ignorance de son intime conviction sur le sujet, donnerait du grain à moudre au moulin de ceux qui pensent qu’il ne sera jamais l’homme de la situation.

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<b>Oumar Coulibaly<i>   </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
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<title>IBK à  Koulouba, six mois après :   L’espoir assassiné </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-koulouba-six-mois-apres-lespoir-assassine-2-201495.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2014 03:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195089" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique-rpm/rassemblement-pour-le-mali-rpm-pourquoi-ibk-ne-veut-pas-animer-lopposition-11114.html/attachment/1967202_ibk300ap" rel="attachment wp-att-195089"><img class="size-full wp-image-195089" alt="Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2006/08/1967202_ibk300ap.jpg" width="315" height="180" /></a> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK[/caption]

<b><i>En août dernier, il avait promis « l’honneur du Mali, la justice sociale, l’intégrité du territoire, la lutte contre l’impunité, la relance économique », etc. Six mois après son investiture, les Maliens doivent se résoudre à accepter un président incapable de tenir une seule promesse électorale. Avec son train de vie extravagant (malgré « les caisses vides » selon lui-même), son amateurisme dans la gouvernance, son incapacité à faire revenir Kidal dans le giron malien, ses choix népotistes en faveur de son cercle familial, etc. IBK a assassiné l’espoir des 77% de Maliens qui lui ont placé sa confiance. Explications. </i></b>

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Dans une sortie médiatique  chez notre confrère « L’Indépendant », dans sa livraison du mardi dernier, le directeur de cabinet d’IBK s’est livré à un cirque digne d’une comédie grecque, pour justifier ce qu’il qualifie de « bilan plus qu’honorable » des six mois du président de la République.

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Pas si étonnant, cette déclaration. Quand on sait qu’elle vient de celui dont la crédibilité est sérieusement entachée auprès de ceux qui l’ont côtoyés, et qui se trouve être l’intime ami au fils du président de la République, le député Karim Keïta appelé par de nombreux Maliens « le Karim Wade malien ».

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<b>La fuite en avant d’un Directeur de cabinet </b>

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En fendant d’arguments aussi ridicules que méprisables, Mahamadou Camara a étalé son ignorance notoire des vraies préoccupations des Maliens. Le caractère positif du bilan dressé par le directeur de cabinet d’IBK s’appuie sur ce qu’il appelle <i>« la normalisation »</i> des relations du Mali avec les autres nations « <i>la stabilisation »</i>, <i>« la lutte enclenchée contre la corruption, etc. ».</i>  <i>« Bientôt on s’attaquera aux problèmes quotidiens des Maliens », </i>renchérit-il dans un exercice aussi pitoyable que méprisable décrypté sur une page de journal par notre confrère.

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Dans un livre de sciences politiques, il est clairement expliqué que <i>« la démocratie, c’est aussi permettre à certaines personnes de raconter des bêtises »</i>. Plus qu’une bêtise, le directeur de cabinet d’IBK fait une fuite en avant.

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Lorsque M. Camara parle de stabilité au Mali, il feint d’ignorer la triste réalité où Nord, où nos compatriotes doivent vivre au quotidien la psychose des attaques roquettes et des attentats suicides, les actes crapuleux des bandits armés du MNLA, sous le regard de nos forces armées en manque de moyens et à qui on interdit toute initiative.

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<i>« On veut faire croire aux gens que tout va très bien, alors que c’est le contraire. L’Etat n’existe pas à Kidal et dans plusieurs localités du Nord »</i>. Cette déclaration de détresse d’un militaire malien au front en ce moment, tranche d’avec le tableau dressé par M. Camara à partir de son bureau doré de Koulouba. La diatribe est révoltante, et témoigne que les collaborateurs d’BK sont à cours d’arguments pour rassurer les Maliens.

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<i> « D’aucuns pensent le président voyage beaucoup »,</i> reconnait M. Camara, qui, malheureusement ne souligne pas le caractère absolument budgétivore de ces déplacements à l’étranger, surtout lorsqu’ils s’effectuent en jet privé, dont la location relève d’un luxe insolent pour un président qui crie aux <i>« caisses vides »</i> pour son pays. En décidant de laisser clouer au sol l’avion présidentiel et affréter un avion privé, payé par heure (à quel prix ?), IBK insulte l’intelligence des Maliens, dont certains avaient prédit depuis son élection un président au train de vie extravagant.

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Le problème dans les voyages d’IBK (aucun au Nord du pays), c’est surtout son train de vie et la taille de la délégation qui l’accompagne. Les principes élémentaires en économie nous enseignent que lorsqu’un pays est financièrement en mal, l’Etat réduit son train de vie, limite la taille du gouvernement (nous en avons 34), des cabinets ministériels, des voyages à l’extérieur, et exigent aux dirigeants de se loger dans les hôtels modestes. Restriction budgétaire oblige ! Nous enseignent les économistes.

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<b>Aucune promesse de campagne respectée !</b>

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La communication politique du sieur Camara a du mal à passer malgré les bons services du confrère. Car jusque là, les Maliens n’ont eu droit qu’à des promesses et des discours. Comme un air de campagne, IBK reste dans les grandes déclarations, mais les actes ne suivent jamais.

<i>« Le Mali d’abord »</i> a été <i>« Ma famille d’abord ». </i>La lutte contre la corruption, jusque là annoncée avec tambour battant, n’a été qu’un coup d’éclat dans l’eau, avec des enquêtes judiciaires qui tâtonnent à cause de la cacophonie entre le monde judiciaire et le département de tutelle.

<i>« L’honneur du Mali »</i> s’est transformé en déshonneur pour la nation avec l’incapacité notoire d’IBK à faire revenir Kidal sous le contrôle du pouvoir central et d’assurer la sécurité de nos compatriotes du Nord. Au contraire, les Maliens gardent la tête baissée. L’insécurité règne à Kidal, nos forces armées et de sécurité doivent se résoudre à vivre des conditions de travail difficiles et indignes d’un pays qui veut recouvrer l’intégrité de son territoire.

La lutte contre « culture d’impunité » peine à produire des effets. Car les actuels dirigeants cherchent à crédibiliser auprès de l’opinion après le scandale de marché de gré à gré de plus de 60 milliards passé à l’opérateur Kagnassy, réputé proche du président IBK.

IBK avait promis aux Maliens d’œuvrer pour le retour de la paix, de redonner confiance aux Maliens, de lutter contre la corruption, le népotisme, l’injustice, etc.  S’auto-satisfaire d’un bilan <i>« plus qu’honorable »</i> de ces six mois, (comme le fait bien M. Camara), c’est exprimer véritablement son mépris pour des milliers de Maliens frappés par l’insécurité alimentaire, nos compatriotes qui souffrent de l’insécurité au Nord, des étudiants qui ne savent plus à quel saint se vouer, les milliers de Maliens qui réclament justice dans des litiges (surtout financiers), les nombreux ménages qui n’ont pas à manger trois par jour, etc.

Bref, le directeur de cabinet d’IBK peut se réjouir d’ <i>« un bilan honorable »</i> à partir de son bureau à Koulouba, mais les Maliens souffrent dans la réalité des faits !

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<b>Tony Camara</b>

<b>Journaldupeuple.com</b>]]> </content:encoded>
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<title>Opération déguerpissement des voies publiques : L’usine Barika tigui au dessus de la loi </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-deguerpissement-des-voies-publiques-lusine-barika-tigui-au-dessus-de-la-loi-201493.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2014 02:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199804" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/desenclavement-routes/liberation-des-voies-publiques-loperation-debute-hier-lundi-sans-affrontement-199803.html/attachment/dabani" rel="attachment wp-att-199804"><img class="size-full wp-image-199804" alt="dabanani" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/dabani.jpg" width="610" height="458" /></a> La voie traversant Dabanani completement libere au grand bonheur des passants[/caption]

<em><b>L’opération de déguerpissement des étalagistes et petits commerçants installés au bord de nos routes a été un succès. La circulation est devenue du jour au lendemain  fluide. Quitter désormais le 1<sup>er</sup> arrondissement pour joindre la place appelée « Niono » à Niaréla, à quelques mètres de l’INA, n’est plus qu’une question de minutes.</b></em>

<b> </b>

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Or, dans un  passé très récent, le tohu-bohu sur ce tronçon faisait perdre des heures aux usagers de la route. Commerçants ambulants, étalagistes et même des charretiers, chacun marchait sur l’autre pour se faire un chemin. Les autorités du pays, conscientes de ces dangers, ont décidé après des jours de sensibilisation et d’information de maintenir l’ordre sur un certain nombre de tronçons ; afin de rendre fluide la circulation et donner un nouveau visage à la capitale. Cette politique a été saluée par la majorité de la population qui ne cesse d’appuyer l’initiative du gouvernement.  Malheureusement, la mesure ne concerne pas tout le monde !

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<b>Des hors la loi</b>

<i>« On a beau prendre des mesures drastiques au Mali, d’autres parviennent à les enfreindre »,</i> cette déclaration est d’une personnalité qui dénonçait dans une interview le degré de corruptibilité des maliens. Devrons- nous donner raison à cet averti de notre société ? Vu le comportement des responsables de l’usine Barika Tigui, nous pouvons répondre par l’affirmatif. Sinon, comment comprendre que, de la place de la liberté jusqu’au pont de l’amitié sino-malienne, les autorités puissent déguerpir les mécaniciens auto-moto, les vendeuses de fruits, les rôtisseurs et autres étalagistes alors qu’au même moment, les gros porteurs s’arrêtent au beau milieu de la route pour fournir le gaz butane à l’usine Barika Tigui ?

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A cela s’ajoute devant la même usine, l’installation de groupes électrogènes de grande capacité, quand bien même que les autorités du pays ont ordonné de casser les hangars des magasins et autres boutiques qui gênent la fluidité de la circulation.

Or, il ne doit jamais y avoir dans un pays sérieux deux poids deux mesures. Le président de la République n’a-t-il pas dit que <i>« Nul n’est et ne sera au-dessus de la loi »</i> ? Ici, les questions qui taraudent les esprits est de savoir si le propriétaire de cette usine est plus malien que les autres ? Combien de nos francs, les agents de déguerpissement ont-ils perçu avec le PDG de la SODEMA Alain Achkar ?

La réponse dans nos prochaines livraisons !

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<b>Kady Emmanuel Théra </b>]]> </content:encoded>
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<title>Paix et sécurité au Mali : La CONASCIPAL joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-securite-au-mali-la-conascipal-joue-sa-partition-198479.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 05:27:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Les membres de la Coalition nationale de la société civile pour la lutte contre la prolifération des armes légères (CONASCIPAL), le Stockholm International Peace Research Institute(SIPRI) et les acteurs de la société  civile ont organisé, le 20 février 2014 au CICB, une table ronde consultative sur le thème <i>« la problématique des conflits au Mali telle que perçue par les communautés à la base».</i> Cette cérémonie était présidée par le Chef de cabinet du ministre de la Réconciliation nationale.</b>

<b> </b>

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La présidente de la Coalition nationale de la société civile pour la paix et de lutte contre la prolifération des armes légères (CONASCIPAL), le Dr Mariam Djibrilla Maiga, a rappelé que le 27 novembre 2013, la société civile avait lancé un  programme sur la paix, la sécurité et le développement.

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Selon Mariam Djibrilla Maiga, cette rencontre devait se pencher surtout sur la recherche des causes profondes des crises récurrentes dans les régions septentrionales du Mali.

Pour sa part, Jakob Hallgren, Directeur adjoint du Stockholm International Peace Research Institute(SIPRI) a expliqué que l’objectif est de parvenir à une compréhension commune des crises politico-sécuritaires dans le Nord du Mali, en ce qui concerne les causes profondes, les enjeux, les défis, les réponses apportées, les mécanismes et les leçons tirées, y compris les piliers de la réconciliation, du vivre ensemble et de la cohésion nationale.

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Il s’agit également de définir des pistes selon la vision des participants, en ce qui concerne le rôle que la société civile peut assumer dans la conception, la mise en œuvre et le suivi évaluation des réponses durables à ces causes et défis.

L’Ambassadrice de Suède au Mali a mis l’accent sur la nécessité de faire participer les femmes au processus de réconciliation nationale, car elles ont été de grandes victimes des exactions dans ce conflit.

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Dans son discours d’ouverture, le Chef de cabinet du ministre de la Réconciliation nationale a rassuré les participants sur la disponibilité du département à appliquer les recommandations qui découleront des travaux. <i>« Nous sommes très honorés et parfaitement en phase avec vos initiatives en vue de faciliter le processus de réconciliation dans notre pays »,</i> a-t’il conclu.

<b>L Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la corruption et la délinquance financière : Pourquoi IBK a ralenti ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-la-corruption-la-delinquance-financiere-pourquoi-ibk-ralenti-198483.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 03:59:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/chroniques/retrospection-democratie-decentralisation-et-developpement-175908.html/attachment/assises-ibk" rel="attachment wp-att-175909"><img class="aligncenter size-full wp-image-175909" alt="Le président  Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/assises-IBK.jpg" width="610" height="423" /></a>La lutte contre la corruption au Mali n’est pas une pratique nouvelle. Tous les pouvoirs qui se sont succédé ont, chacun à sa façon, mené cette lutte. Mais force est de constater que les résultats ont toujours été en deçà des attentes, autant des autorités elles mêmes que des populations</i></b><i>. </i>

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Par rapport à la lutte contre la corruption et la délinquance financière, le président IBK a mis l’accent sur la pratique de la « Tolérance Zéro ». Selon IBK, nul ne saurait être au-dessus de la loi. Lors de toutes les grandes rencontres, tant au plan national qu’a l’étranger, le président IBK n’oublie pas de réitérer sa détermination à produire des résultats probants dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière.

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Comme il l’a dit depuis la période de la campagne électorale, il entend œuvrer pour que le Mali soit désormais au-dessus de tout. Dans ce cadre, on apprend que déjà, IBK a remis cent (100) dossiers à la justice pour qu’elle les exploitent.

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De l’indépendance du Mali à nos jours, la corruption et la délinquance financière n’ont cesse de prendre des proportions de plus en plus inquiétantes. Ces dernières années, notamment de l’ouverture démocratique à nos jours, la corruption et la délinquance financière ont pratiquement atteint leur paroxysme. L’économie nationale en a pris un coup dur ; l’administration publique en est terriblement gangrénée. Ce sont des milliards de nos francs que l’Etat perd chaque année, du fait de la corruption et la délinquance financière.

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La question que beaucoup de personnes se posent est de savoir si le président IBK ira jusqu’au bout. D’autres, plus ou moins intéressées, se demandent avec inquiétude s’il ne s’agit d’une opération de vengeance orchestrée par son ministre de la justice et garde des sceaux, Mohamed Aly Bathily, qui primerait sur le règlement de la question brûlante de Kidal.

&nbsp;

Selon un de nos militaires de passage au nord, vivre quelques jours dans les régions du  nord est un calvaire pour les populations et même pour les forces de défense transportées pour la sécurisation de ces villes.

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<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Révolte contre les délinquants : La vendetta des jeunes de Niaréla</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/revolte-les-delinquants-la-vendetta-des-jeunes-de-niarela-198475.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 03:21:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En décembre 2012, Bozola, quartier limitrophe de Niaréla, de jeunes délinquants à la gâchette facile, dangereux adeptes du brigandage et du vol à mains armées, avaient tenté de cambrioler un magasin. Devant la résistance du courageux gardien des lieux, ils réagirent avec violence. Le vigile touché à bout portant s’écroula lourdement. On le découvrit au petit matin, mort vidé de son sang. Petit à petit le banditisme prit son envol avec des délinquants d’un nouveau genre, des tout jeunes allant de 16 à 20 ans.</i></b>

<b> </b>

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En cette année 2013, ils avaient fait de Niaréla, l’un des plus vieux quartiers de la capitale, leur quartier général. Vampires assoiffés de sang, ces féroces délinquants dégainant, comme Lucky Luke, plus vite que leur ombre, étaient en passe d’entrer dans la légende. Paradant, « sapés à mort » sur des motos rutilantes, accompagnés de filles sexy, ils commençaient à apparaître aux yeux de leurs copains et des jeunes du quartier comme des stars. Téméraires, ils n’hésitaient pas à défier la police qui bien souvent, pour les traquer, faisait des descentes infructueuse dans les méandres des concessions à la double sortie.

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Lors d’une de leurs nombreuses attaques les Patakou, Ba la Tête, Balla avaient été appréhendes à Niaréla par des jeunes du quartier plus âgés, déférés par le procureur près le tribunal de la commune 2. Ils avaient été jugés et condamnés à de lourdes peines d’emprisonnement. Trois mois plus tard, ils paradaient dans les rues de Niaréla, narguant et menaçant les jeunes qui les avaient arrêtés, ainsi que les innocentes populations du quartier qui ne demandaient qu’à vivre dans la paix et la quiétude. Las !

&nbsp;

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Les délinquants ont redoublé d’ardeur, en dépit de descentes des policiers dans le quartier. Aux environs du 15 Août dernier, lors d’une de ces descentes, la bande de gangsters à échangé des coups de feu avec les policiers. Ils réussirent à prendre ensuite la tangente, sauf l’un d’eux, Baba, qui appréhendé, retrouvera très vite la prison, son domicile habituel. Très remontés, ses acolytes, sous la conduite de leur chef de bande, Ba la tête, alias Sagadjigui (le Bélier) ou saga, organisèrent une expédition punitive dans la famille Koné dans le prolongement de la Zawiyas de Soumaïla Dramé, à proximité du carré des Martyrs. Ils terrorisèrent toute la concession en la menaçant et un tirant des coups de feu en l’air, heureusement sans faire de victime. Ensuite ils récidivèrent le même manège dans la famille Sanogo à 300 mètres de là, ensuite dans la famille Diawara deux carrés plus loin, face à la Grande Mosquée de Vendredi. Outrés par tant de violence inutile et d’outrecuidance, les jeunes conscients du quartier décidèrent de prendre le taureau par les cornes.

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Ils allèrent exprimer leur ras-le-bol après une marche au commissariat de police et au tribunal de la commune II, face du procureur de cette juridiction. Ce dernier, ne pouvait qu’exprimer son étonnement de l’élargissement de jeunes délinquants aussi dangereux, capables de mettre à feu et à sang tout un quartier.

&nbsp;

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Devant cet aveu d’impuissance de la justice, Fousseyni Koné, de la famille du même nom première à être mise à sac par les bandits, et ses copains d’enfance du quartier se concertèrent rapidement. Ils avertirent le procureur de leur décision de faire désormais eux-mêmes la police, ensuite le commissaire de police Arby et le chef de quartier Modibo Niaré. Une décision répondant à l’incapacité des autorités d’assurer la sécurité des biens et des personnes du quartier.

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Désormais, un air de vendetta soufflait sur Niaréla. Une liste des délinquants fut dressée et des expéditions punitives organisées contre les concessions qu’ils fréquentaient par copinage ou complicité. Plusieurs familles furent ainsi ravagées au nom de loi du Talion : œil pour œil, dent pour dent. Aucun bandit ciblé ne devait échapper à cette vendetta dont l’objectif était de neutraliser à jamais la bande de jeunes malfaiteurs. Sentant le couperet qui allait s’abattre sur eux, tous fuyèrent Niaréla, préférant se faire oublier dans des banlieues de Bamako plus hospitalières, ou même plus loin. C’est aussi que la quiétude revint dans le quartier.

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Mais les jeunes ne relâchent  pas leur veille et la vigilance. Chaque dimanche, ils se réunissent pour faire le point. Leur action à sensibilisé et motivé la jeunesse de Bagadadji, le quartier limitrophe. Elle est partisane d’une action plus radicale. Elle a initié une opération « Zonw Kunji », littéralement <i>« Fracasser la tête aux voleurs ».</i>  Aussi, tout voleur pris en flagrant délit, même s’il est ressortissant ou familier du quartier, verra sa sentence de mort prononcée et exécutée sur le champ.

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&nbsp;

A Bagadadji, les mêmes causes produisant les mêmes effets, les petites crapules assoiffées de brigandage et de sang ont pris le large. On y respire mieux, sans la menace de ces gangsters qui avaient fait de la délinquance une fière parade et un mode de vie. En menaçant de contaminer la jeunesse montante, désœuvrée, mais saine du voisinage.

<b> </b>

<b>Oumar Coulibaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Nouvelle équipe gouvernementale : Quel sort réserve IBK à l’Adéma ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouvelle-equipe-gouvernementale-quel-sort-reserve-ibk-ladema-198474.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/nouvelle-equipe-gouvernementale-quel-sort-reserve-ibk-ladema-198474.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 03:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><a href="http://www.maliweb.net/politique/intime-conviction-y-a-t-il-encore-une-vraie-abeille-dans-la-ruche-192147.html/attachment/adema-2" rel="attachment wp-att-192148"><img class="aligncenter size-full wp-image-192148" alt="ADEMA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ADEMA.jpg" width="610" height="458" /></a> L’Adéma après sa déroute retentissante lors des dernières consultations électorales a besoin de se refaire une santé en s’affiliant à la majorité gouvernementale. D’où son appel du pied à Ibrahim Boubacar Keita dès les résultats du premier tour de la présidentielle et sa décision de rejoindre la majorité présidentielle après les législatives en refusant l’opposition. Mais pour quel bénéfice? Le prochain remaniement sera un test révélateur de son idylle avec IBK ou de sa disgrâce aux yeux du Kankélétigui.</b></em>

<b> </b>

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Le parti des abeilles sort de deux campanes électorales extrêmement éprouvantes, les présidentielles et les législatives où il a perdu du terrain, laminé d’abord par Ibrahim Boubacar Keita, le candidat du RPM et l’URD de Soumaïla Cissé qui l’ont relégué en troisième position, ensuite face à ces mêmes partis qui l’ont renvoyé à ses classes en troisième position de l’échiquier politique national, après une hégémonie quasi ininterrompue qui a duré plus de vingt ans.

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En proie à des turbulences irrépressibles, l’Alliance pour la Démocratie au Mali, parti Africain pour la démocratie et la Justice, a besoin de la main magnanime, que dis-je, charitable du président Ibrahim Boubacar Keita, pour figurer au gouvernement, afin de se donner les meilleures chances de rebondir et d’exister à nouveau. Sans quoi, avec les périls qui pointent au sein de son comité exécutif en proie actuellement à des dissensions mortelles, sa survie en tant que parti significatif de l’échiquier politique malien n’est pas assurée. Il faut dire que le deuxième vice-président, l’actuel président par intérim du parti a mis du sien par son autoritarisme et sa propension à faire cavalier seul par rapport à certaines décisions ou rendez-vous politiques relevant de la collégialité.

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Ce sont ces manières cavalières, comme ce rendez-vous extrêmement important avec Koulouba où il s’est rendu seul qui a fait déborder le vase. A la suite de cet impair il a été violemment pris à partie et mis en minorité autant par les Amazones, les femmes du parti, que par ses pairs du Comité Exécutifs ulcérés. Il y a désormais un risque d’implosion, s’il veut se maintenir à tout prix à la tête de l’Adéma. En ce sens, le prochain congrès sera celui de tous les dangers.

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De source sûre, on sait le président Ibrahim Boubacar Keita sensible aux malheurs de ce parti qu’il porte encore dans son cœur, malgré toutes les vicissitudes qu’il y a connues et les humiliations qu’on a voulu lui faire subir alors qu’il en était le président prétendant à la succession d’Alpha Oumar Konaré. Sa mansuétude envers lui est également due au fait qu’il a gardé de très bonnes relations avec la majorité du staff du parti dont certains y vont du frère à l’ami ou au tonton, pour les plus jeunes, avec lui. Bref, IBK n’a plus de contentieux avec les dirigeants du parti qui regorge encore de cadres compétents et d’une moralité irréprochable, mais mis sous l’éteignoir dans la Ruche. IBK a eu raison de faire confiance à deux hauts cadres de ce parti que sont Fily Bouaré, ministre de l’Economie et Moustaph Dicko en charge de l’Enseignement supérieur, pour ne citer que ceux-là, deux compétences avérées qui ont fait honneur à leur rang dans le gouvernement Tatam Ly.

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S’il est évident que le RPM manque cruellement de cadres de haut niveau qui ont fait leurs preuves dans tous les domaines, il est tout aussi évident qu’IBK ne peut se passer de l’expertise de son ancien parti plus que rompu aux affaires publiques depuis plus de vingt ans. C’est pourquoi, très certainement l’Adéma aura encore un rôle significatif à jouer dans la majorité présidentielle et dans l’accompagnement du projet de société d’IBK.

<b>Oumar Coulibaly  </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promouvoir  la santé des populations de Ouroly :  I Kanda  apporte des équipements de taille au CSCOM  </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/promouvoir-la-sante-des-populations-de-ouroly-kanda-apporte-des-equipements-de-taille-au-cscom-198477.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 02:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les populations du secteur de Ouroly viennent de bénéficier pour la énième fois consécutive, un lot d’équipements consommables et de matériels médicaux. Ce don d’une valeur de 2.100.000 F CFA est l’œuvre de l’association I Kanda,  grâce à  l’appui financier de MEMISA-Belgique (Coopération Médicale).</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<i> </i>

La cérémonie de remise de ces dons a eu lieu le mardi 18 février 2014  au Cscom de ladite localité, sous l’égide de M. Mamoudou Kanambaye, maire de la Commune rurale de Wadouba. On y notait la présence de  M. Domo Kassogué, Président de l’ASACO,  M. Wa Sanogo, Directeur technique du CSCOM, des notabilités du Secteur, du corps enseignant et  des élèves des 1<sup>er</sup> et 2è cycle fondamental.

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L’occasion était opportune, pour le maire de Wadouba, d’exprimer sa gratitude aux généreux donateurs. ‘<i>’Le centre de santé a été construit mais il n’était pas équipé. Aujourd’hui grâce  à  <b>I Kanda</b>, nous venons de bénéficier d’un équipement de taille pour ce centre. C’est un motif de satisfaction pour moi,  en tant qu’autorité locale, de réceptionner ce don de la part de nos amis belges. Au nom des populations du Secteur,  je remercie Drissa Kanambaye, président de I Kanda, par qui est venu cet appui. Un usage judicieux sera fait de ces produits’’</i>, a affirmé le Maire de Wadouba.

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En termes de doléances, l’élu local a demandé la mise à leur  disposition d’un point d’eau pour les habitants du secteur, avant d’exhorter les populations à une meilleure fréquentation du centre.

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Pour Domo Kassogué, président de l’ASACO,  I Kanda  a enlevé de l’épine au pied des populations, en équipant ce centre en produits et matériels médicaux. Il a donné l’assurance qu’un bon usage sera fait de ces produits.

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Pebelou Kassogué, représentant les huit (8) chefs de villages, que compose  le Secteur,   dira que  <b>I Kanda</b>  a rempli sa part de contrat dans l’amélioration de la santé des populations. Cela,  grâce à  Drissa Kanambaye,  digne fils du terroir.

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<i>«Par ma voix, Ouroly remercie les amis belges pour cet appui hautement significatif»</i>, a dit le chef du village de Tenné, également coordinateur des chefs de village du Secteur.

Pour Wa Sanogo, infirmier du Cscom,  le geste de <b>I Kanda</b> vient à point nommé, au moment  où tout le monde se posait la question de comment faire fonctionner le centre. Le rêve est devenu réalité grâce à <b>I Kanda</b>, qui a répondu favorablement aux vœux des populations, a-t-il indiqué.

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<i>«Le centre de santé n’est viable que s’il est fréquenté par ses populations. Les produits ainsi mis à notre disposition doivent être consommés par les populations. C’est pourquoi, je vous exhorte à fréquenter ce centre»</i>, a-t-il lancé.

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S’agissant des consultations prénatales, Wa dira qu’elles sont appréciables. Près de quatre (4) mois, après son arrivée au centre, le nombre de CPN est croissant : zéro CPN au premier mois, 2 au 2è mois, 3 au 3è mois et  13 au 4è mois, sans compter les autres consultations. Ce résultat est rendu possible grâce à la sensibilisation menée par son équipe.

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Il a invité les populations de Ouroly à fréquenter le centre, pour le bonheur de toute la localité.

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Précisons que le don est composé de produits consommables et matériels médicaux. Il s’agit : (consommables) des anti-inflammatoires, antalgiques, antipaludéens, sérums… ; (matériels médicaux) une  lampe baladeuse, le tensiomètre, un chariot, le glycomètre, des lits, matelas, chaises, bancs, la trousse matrone, une moto pour l’infirmier.

En outre, I Kanda a pris en charge les salaires du centre, notamment ceux de l’infirmier, la matrone et l’aide soignant.

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A noter que I Kanda, qui signifie nouveau né en langue nationale dogon, est une association créée en Belgique, ayant pour but d’appuyer le pays dogon, dans son développement socioéconomique. C’est une initiative de Drissa Kanambaye, qui en est le président.

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Il faut noter ailleurs que le secteur de Ouroly est situé à 7 km de Kani Gogouna, chef  lieu de la commune rurale de Wadouba, elle-même située à 35 km de Bandiagara, dans la région de Mopti. Il fait partie de l’un des 5 secteurs de développement que compte la Commune. Le Secteur compte huit (8) villages : Tenné, Dianou, Gagnaga, Oyé, Embissom, Ouroly Tolo, Bolmo et Irely Bolo.

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Les principales activités réalisées sont l’agriculture, le maraichage et le petit commerce.

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<p align="right"><b><i>Par Hassane Kanambaye, Envoyé spécial à Ouroly</i></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>  Confédération syndicale internationale chez Siaka Diakité : Dans le cadre du renforcement de l’amitié avec l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/confederation-syndicale-internationale-chez-siaka-diakite-dans-le-cadre-du-renforcement-de-lamitie-avec-luntm-198481.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 01:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127861" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/untm-syndicats/effort-de-guerre-untm-sam-synac-sylmat-proposent-un-prelevement-de-5-sur-les-salaires-a-compter-davril-2013-127860.html/attachment/siaka-diakite-4" rel="attachment wp-att-127861"><img class="size-full wp-image-127861" alt="Siaka Diakite Untim" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Siaka-Diakite.jpg" width="315" height="236" /></a> Siaka Diakite[/caption]

<em><b>La Secrétaire générale de la Confédération syndicale Internationale, Sharan Burrow,  a été reçue, le 19 février 2014 à la Bourse du Travail, par son homologue de l’Untm, Siaka Diakité, pour marquer sa solidarité envers les travailleurs du Mali et le soutien de la CSI à la première centrale syndicale du Mali. Cette visite de Mme Burrow s’inscrivait dans le cadre des préparatifs du prochain congrès de la Confédération. </b></em>

&nbsp;

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Dans son mot de bienvenue, le secrétaire général de l’UNTM, Siaka Diakité n’a pas manqué d’apprécier à sa juste valeur la visite de Mme Burrow au Mali. Il a rappelé les conséquences de la crise malienne sur les travailleurs des secteurs du BTP, de l’hôtellerie, du tourisme et des banques. <i>«  Certains de nos membres continuent de vivre encore les affres des licenciements »,</i> a-t-il déploré avant de signifier à Mme Burrow que le soutien de la Confédération internationale est nécessaire, afin de poursuivre les activités et de concevoir un bon programme post-crise.

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&nbsp;

Quant à la <b> </b>secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale, Sharan Burrow, elle a assuré l’UNTM le soutien indéfectible de son syndicat pour concrétiser les objectifs.

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<i>« Je suis consciente du combat que l’UNTM mène. Les événements de mars 2012 ont laissé des séquelles dans vos locaux. Je pense que le dévouement des travailleurs doit être apprécié. Notre Confédération sera toujours aux côtés des travailleurs privés de leurs droits »</i>, a expliqué Sharan Burrow.

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<b>Lassana</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Coalition Publiez Ce Que Vous Payez : Défend les générations futures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/la-coalition-publiez-ce-que-vous-payez-defend-les-generations-futures-197375.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2014 05:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h2>A l’occasion d’une conférence de presse animée le jeudi 14 février 2014 au Centre Aoua Kéita sur le thème de la <b>présentation du bilan des activités du programme de plaidoyer en faveur des communautés des sites miniers/pétroliers, les responsables de PCQVP ont interpellé le gouvernement par rapport à la préservation des intérêts des générations futures.</b></h2>
<h2></h2>
&nbsp;

Pour la Coalition, l’implantation des compagnies minières a entrainé des bouleversements au sein des communes, cela, depuis les années 1990. Malgré la réalisation de plusieurs infrastructures (écoles, centres de santé, pistes rurales, périmètres de maraichage), il ressort, selon le constat de la coalition, que les mines ont créé d’énormes dégâts en matière de respect des droits de l’homme, d’accès à la terre, au revenu, à la santé, à l’éducation. Aussi, les compagnies minières ont contribué au déséquilibre des us et coutumes et à la destruction de l’environnement. C’est ce qui a même mené la coalition a initier des études et recherches-actions dans les zones minières, notamment dans les localités de Kayes (Loulo, Sadiola, Tabakoto et Yatela) et de Sikasso (Kalana, Kodiéran, Morila et Syama) en 2012-2013, dont les résultats mettent en exergue les impacts positifs et négatifs de l’exploitation minière sur le développement au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

En ce qui concerne l’exploitation minière au Mali, il existe 171 sociétés de recherche d’or, détenant 219 permis couvrant une superficie de 24 000 km2. Mieux, le volume de la production d’or fluctue d’année en année, pour une moyenne de 50 tonnes par an. Les compagnies, selon les révélations de la  coalition, reversent à l’État et aux collectivités locales à titre d’impôts et taxes des centaines de milliards de francs CFA par an. Au titre des aides indirectes et non inscrites dans les divers programmes des communes et de l’État, les compagnies affirment investir, en plus des montants versés à l’État, pas moins d’1 milliard de francs CFA par an.  Malgré tout, le Mali 3<sup>ème</sup> producteur d’or en Afrique est classé parmi les pays les plus pauvres au monde.

&nbsp;

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Raison pour laquelle, la coalition Publiez ce que vous payez trouve que l’exploitation minière, dans les différentes communes rurales concernées par l’étude, doit être l’apanage d’une politique nationale cohérente,  en lien avec le développement local et une exigence forte de la décentralisation.

&nbsp;

&nbsp;

Elle dit ne pas avoir l’intention de s’opposer à la vision des plus hautes autorités du Mali en ce qui concerne l’exploitation minière. Cependant, elle pense qu’une activité, qui a pour effets immédiats la destruction du couvert végétal, la perte des terres cultivables et leur appauvrissement, doit être étudiée et analysée avec l’implication effective de tous les acteurs. D’où une interpellation des autorités de l’État et des collectivités locales, notamment pour ce qui concerne leur responsabilité dans la survie des générations futures.
<p align="right"><strong>Siaka Z. Traoré </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération des voies publiques de la capitale :  Décalée au 3 mars prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-des-voies-publiques-de-la-capitale-decalee-au-3-mars-prochain-197373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2014 05:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168953" align="alignleft" width="227"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/abdoul-karim-konate-2" rel="attachment wp-att-168953"><img class="size-full wp-image-168953" alt="Ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ABDOUL-KARIM-KONATE.jpg" width="227" height="264" /></a> Ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté[/caption]
<h2><b>L’information a été donnée le 14 février 2014 par le ministre du commerce, Abdoul Karim Konaté au cours d’une rencontre avec les commerçants et les membres de la commission.</b></h2>
<h2></h2>
&nbsp;

La commission mise en place par le ministre du Commerce s’est dotée de trois sous-commissions de travail chargées de procéder au recensement, à l’identification des sites de réinstallation et à l’anneau Sotrama.<b></b>

&nbsp;

&nbsp;

La commission créée sous l’égide du ministre du Commerce, Abdoul Karim Konaté, comprenant les représentants de tous les acteurs concernés par la question, travaille d’arrache-pied pour tout mettre en œuvre, afin de garantir le succès de l’opération de libération des voies publiques à compter du 3 mars prochain.

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&nbsp;

Selon le maire Abdel Kader Sidibé, toutes les mairies du District ont été sollicitées pour déterminer à leur niveau les marchés et d’autres sites susceptibles d’accueillir les déguerpis de l’opération. S’agissant des sites proposés, on peut retenir les marchés de l’ACI Sotuba et Nafadji en commune I ; en commune II, on a sélectionné les abords du collecteur Balla Sacko, les marchés Hippodrome I et Hippodrome extension. Ce dernier est déjà aménagé, mais non occupé jusque-là. En commune III, on mise sur les marchés de Darsalam, de FR3, les alentours de l’ancienne voirie et d’autres sites. En commune IV, on a relevé les deux sites de marchés prévus à Hamdallaye ACI, qui selon les textes, doivent revenir aux municipalités, mais la direction de l’ACI, ne respecte par cette disposition. Les sites en question sont toujours là, sans être aménagés ni occupés.

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En commune VI, la commission a retenu le marché Alaminè Sugu de Magnambougou et les halls de Bamako. Les représentants des commerçants ont donné l’assurance que les détaillants sont prêts à occuper les magasins si les conditions sont bien définies et les prix accessibles. En tout cas, les représentants des détaillants dans cette sous-commission ont renouvelé leur confiance au maire de la commune III, qui a toujours pu gérer les cas de déguerpissement des commerçants.

<b>Coulou</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration du palais des sports de Bamako : L’ombre d’ATT plane sur le basket</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/inauguration-du-palais-des-sports-de-bamako-lombre-datt-plane-sur-le-basket-197371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2014 05:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189361" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/att-une-icone-trahie-189359.html/attachment/att-19" rel="attachment wp-att-189361"><img class="size-full wp-image-189361" alt="Amadou Toumani Toure" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ATT.jpg" width="310" height="157" /></a> Amadou Toumani Toure[/caption]
<h2>Même si on ne l’a pas cité lors de la cérémonie d’inauguration, il faut convenir que l’ancien président ATT fut l’artisan de la construction de ce palais des sports. Quand on évoque le nom du palais des sports, on pense directement ATT. Il l’a initié pour remercier et encourager les sportifs (basket, arts martiaux,..) qui ont fait hisser le drapeau malien dans les compétitions internationales. C’était aussi pour répondre à la récurrente question des journalistes lors de chaque finale de dame coupe de basket : à quand la nouvelle salle de basket ?</h2>
<h2></h2>
&nbsp;

Certes, l’Etat est une continuité, un principe selon lequel un Gouvernement est engagé par les actions de son prédécesseur. Il faut que ce principe soit valable autant que l’on hérite d’un Etat en lambeaux  que  d’un Etat qui avance. Mais parler uniquement des prédécesseurs du mauvais côté et les ignorer superbement quant à leurs réalisations bénéfiques, n’est pas catholique.<b> </b>

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons qu’ATT a posé la première pierre de cet édifice un certain jeudi 5 juin 2008. Ce jour-là, Hamane Niang qui a donné au basket malien ses lettres de noblesse, avait la charge du département de la jeunesse et des sports. Le projet initial de la construction du palais s’étalait sur 22 mois. Le bâtiment à deux niveaux devait être entièrement climatisé. Le palais de 5.000 places devait être doté, au rez-de-chaussée, d’un local pour l’administration du palais, d’une aire de jeux, de deux vestiaires pour les équipes, d’un vestiaire pour les arbitres, de trois salles d’arts martiaux, d’une salle de boxe, d’une salle de culture physique, de deux salles de réchauffement par équipe, de guichets, de boutiques, de magasins…

&nbsp;

&nbsp;

Au niveau de l’étage, il était prévu une loge présidentielle, un salon présidentiel, un salon pour les officiels, des gradins, une salle de reportage, une cuisine et des toilettes.

&nbsp;

&nbsp;

Pour un coût de plus 8, 6 millions FCFA, la construction du palais a pris du retard. Entre temps, le Mali a été désigné pour abriter<b> </b>l’Afrobasket féminin 2011 (septembre et octobre). Pour pallier aux problèmes d’infrastructures, les autorités de l’époque ont décidé de construire une salle polyvalente au stade du 26 Mars et rénové le pavillon des sports du stade Modibo Kéita.

&nbsp;

&nbsp;

A quelques jours de l’ouverture de<b> </b>l’Afrobasket féminin, ATT a inauguré le bâtiment, et l’organisation du tournoi a été une réussite. A cette époque, Djiguiba Keïta dit Ppr, était le ministre de la jeunesse et des sports.

&nbsp;

&nbsp;

Si lors de l’inauguration du palais des sports, le samedi 15 février 2014, ATT a été volontairement oublié, ses deux anciens ministres de la jeunesse et des sports ont eu la chance d’être présents. Il s’agit de Hamane Niang et Djiguiba Keïta dit Ppr.

<b>Ahmadou Maïga</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée des anciens du service national des jeunes :   Les comptes du bureau sortant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-des-anciens-du-service-national-des-jeunes-les-comptes-du-bureau-sortant-197379.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-des-anciens-du-service-national-des-jeunes-les-comptes-du-bureau-sortant-197379.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2014 04:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Amicale des anciens du service national des jeunes a tenu son assemblée générale, le samedi 15 février 2014, au Carrefour des jeunes. Cette cérémonie a été présidée par Drissa Guindo, président de l’AMA-SNJ. Il avait à ses côtés le président d’honneur Tiefing Diawara, Arouna Dougno, secrétaire général et des membres du bureau.</h3>
<h3></h3>
&nbsp;

L’objectif de cette assemblée était de rendre compte du bilan du bureau sortant,  des réussites et des échecs, selon Drissa Guindo. Il a souhaité, au regard des six mille éléments du Service National des Jeunes,  un rétablissement assorti de la mise en place d’un statut de réservistes. Convaincu que le SNJ est un puissant levier d’éducation civique des jeunes, il a affirmé qu’il est en même temps un lieu de socialisation, de renforcement de la citoyenneté et du patriotisme.

&nbsp;

&nbsp;

Pour ce qui concerne les activités menées au cours du mandat 2010-2013, issu du plan d’action élaboré par le bureau, elles s’articulaient autour de 4 points : renforcer l’union, l’entraide et la solidarité entre les membres ; organiser des activités civiques et citoyennes et y participer ; donner une plus grande visibilité à l’AMA-SNJ et enfin renforcer le cadre administratif et de travail de l’amicale.

&nbsp;

&nbsp;

Au cours de l’exercice, le bureau a organisé trois assemblées générales ordinaires, deux assemblées générales extraordinaires et vingt sept réunions de bureaux.  A noter que des critiques objectives et des suggestions ont été faites par le public, pour l’amélioration du fonctionnement de l’association.

<b>Habibatou Coulibaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les officiers généraux de l’armée dans l’affaire bérets rouges :  C’est à chacun son tour chez le juge Karembé</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-officiers-generaux-de-larmee-dans-laffaire-berets-rouges-cest-chacun-son-tour-chez-le-juge-karembe-197369.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/les-officiers-generaux-de-larmee-dans-laffaire-berets-rouges-cest-chacun-son-tour-chez-le-juge-karembe-197369.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Feb 2014 04:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h5><b> </b></h5>
[caption id="attachment_182904" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/disparition-de-soldats-le-juge-dans-le-collimateur-182902.html/attachment/karmebe-juge" rel="attachment wp-att-182904"><img class="size-full wp-image-182904" alt="Le juge Yaya Karembé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Karmebe-juge.jpg" width="610" height="408" /></a> Yaya Karembé[/caption]
<h5></h5>
<h5><b></b><b>Des généraux de l’armée nationale sont entrain de vivre des heures sombres, tenaillés qu’ils sont par l’inquiétude, pour avoir à un moment ou à un autre collaboré plus ou moins étroitement avec Amadou Haya Sanogo dans la disparition des bérets rouges.  Car ils sont pourchassés sans répit par le juge Karembé, qui a obtenu du ministre de la défense Soumeylou Boubèye Maiga qu’ils soient mis à la disposition de la justice pour être entendus. A l’issue de cette audition de tous les dangers, peu en réchappent.</b></h5>
<h5></h5>
&nbsp;

Au jour d’aujourd’hui, il ne fait pas bon être un officier général de l’armée malienne et avoir été proche du chef de l’ex junte, le général 4 étoiles Amadou Haya Sanogo. Car une telle affinité est grosse de suspicion aux yeux de l’intrépide juge Yaya Karembé chargé de démêler l’écheveau de la ténébreuse affaire des bérets rouges exécutés sommairement après le contre coup d’Etat du 30 avril 2012, dont on a retrouvé les corps dans un charnier à Diago, un village proche de Kati qui fut le fief du capitaine Sanogo.

&nbsp;

&nbsp;

Le magistrat instructeur Karembé ne se donne aucune pose dans ses investigations et dans la traque des auteurs, co-auteurs et différents complices de cette affaire dont il se fait un point d’honneur de démêler les ficelles.

&nbsp;

C’est ainsi que, les jeudi 14 et vendredi 15 février derniers, le juge Karembé a successivement interrogé et placé sous mandat de dépôt l’ancien ministre de la défense sous la transition et actuel chef d’Etat major particulier du chef de l’Etat, le général Yamoussa Camara, le capitaine Amadou Konaré, le lieutenant Mariko, l’ancien aide de camp du général Sanogo et le général Alhassane Sidi Touré, ancien directeur général de la Sécurité d’Etat au moment des faits.

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Selon nos sources le général Yamoussa Camara, alors qu’il soutenait n’avoir rien à se reprocher, été confondu par le juge qui a exhibé devant lui la correspondance signée relative à la désignation des 21 éléments des bérets rouges sur la liste des soldats de l’opération Badenko, bien que portés disparus dans la nuit du 2 au 3 mai  2012 à Kati. Ce sont les corps de ces commandos parachutistes du 33<sup>ème</sup> régiment qui ont été retrouvés dans la fosse commune de Diago.

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Pour rappel, on avait fait croire au premier ministre de pleins pouvoirs Cheick Modibo Diarra à l’époque que les portés disparus sont des déserteurs ayant refusé par lâcheté d’aller défendre la patrie au front. Son successeur Django Cissoko  informé de cette anomalie, renvoya la balle dans le camp de la hiérarchie supérieure par le biais de son attaché militaire, le général Lassana Koné. L’information relayée s’est perdue entre le chef d’Etat major de l’armée de terre du moment, le colonel major Ibrahim Fané et le niveau supérieur.  Toujours est-il que rien n’a changé. Un motif d’inculpation et de mise sous mandat de dépôt du général Yamoussa Camara, « pour complicité d’assassinat ». Le général Sidi Touré, lui a été arrêté et déféré pour de « tentative de suppression des éléments de preuves des meurtres commis »  pouvant compromettre les auteurs du coup d’Etat du 22 mars 2012. Quant aux officiers, le capitaine  Amadou Konaré et le lieutenant Tahirou Mariko, après leur confrontation et le visionnement de documents audiovisuels les accablant, ils ont été écroués pour complicité de meurtres.

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Dans les jours prochains, la liste des interpellations risque de s’allonger, avec en point de mire, avant d’autres gradés du CNRDRE, les anciens membres de la junte encore au gouvernement, les généraux Moussa Sinko Coulibaly de l’Administration territoriale et Abdoulaye Koumaré de l’Equipement et des Transports. Ils seraient tout aussi suspects. Le juge Karembé attend impatiemment leurs témoignages, ou leurs aveux en tant qu’anciens directeurs de cabinet du chef de la junte. N’eut été la visite du roi du Maroc, le remaniement ministériel aurait été avancé pour la circonstance. Le plus heureux du lot semble le colonel major Diamou Keita, l’ancien directeur général de la gendarmerie nationale, celui-là même qui, avec le lieutenant Mariko, avait présenté à la télé des artisans du contrecoup d’Etat, des bérets rouges, comme étant des mercenaires à la solde de l’ancien régime et de l’étranger. Il est sorti libre de son audience de tous les dangers avec le magistrat instructeur Karembé.

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<b>Oumar COULIBALY </b>

<b> </b>

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<title>Edito : Le Mali RPMisé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/edito-le-mali-rpmise-197367.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2014 04:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195089" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique-rpm/rassemblement-pour-le-mali-rpm-pourquoi-ibk-ne-veut-pas-animer-lopposition-11114.html/attachment/1967202_ibk300ap" rel="attachment wp-att-195089"><img class="size-full wp-image-195089" alt="Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2006/08/1967202_ibk300ap.jpg" width="315" height="180" /></a> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK[/caption]
<h4>Y-a-t-il une différence entre le Mali sous ATT et celui d’IBK ? La réponse à cette question ne peut-être que non.  Entre 2002 et 2012, le pouvoir d’ATT avait pu drainer à destination du Mali des investisseurs venus de tous les horizons,  afin de booster l’économie du pays. Même si nous reconnaissons que la plupart de ces investisseurs étaient en parfaite complicité avec certains proches d’ATT pour soutirer les richesses du pays, des investissements de haute gamme ont été faits dans les secteurs de la télécommunication, des infrastructures, de l’emploi et de l’agriculture. La stabilité et la démocratie y ont largement contribué.</h4>
<h4></h4>
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L’argent coulait à flot pour les membres du réseau présidentiel, créant ainsi toutes sortes de lèches-bottes. Tout le monde se réclamait du président ATT. Le népotisme et le trafic d’influence avaient pris une allure indescriptible. C’est également sous le régime d’ATT qu’on ait vu des individus, venant de nulle part qui n’avaient qu’un pantalon Jean, des recalés de formations tertiaires devenir multimilliardaires au bout de quelques mois. Ils avaient bénéficié de marchés publics de plusieurs milliards FCFA dans le domaine du BTP. Quel est ce bâtiment construit à coût de centaines de millions de 2002 à 2012 qui n’a pas de fissures ou qui ne suinte pas ? Il n’y en a pas !

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Malheureusement, tout ce qu’on a reproché au régime des fuyards, ce sont les mêmes choses qui continuent de nos jours, nonobstant toutes les bonnes promesses de campagne du Prince IBK. Nous avons entendu dans la bouche du président à maintes reprises que rien ne sera plus comme avant. Malheureusement, avant vaut mieux qu’aujourd’hui. Le Mali est sur la voie d’être RPMisé, comme ce fut le cas au temps du Mouvement Citoyen. Toutes les grandes directions sont occupées par le RPM. Des nominations indues,  de tous ordres, se font à longueur de journées.

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Ainsi,  Frankaly s’est  débarrassé de Tidiane Kéita n’ayant pas fait plus de six mois à la tête de l’EDM au profit d’un ami du RPM. Denon est débarqué de force à l’Office Niger qui accueille un cadre du RPM. De même la CMDT a dû dérouler le tapis rouge pour « Kalifa, le RPM ». D’autres directions rattachées aux ministres RPM et alliés sont prêtes à accueillir d’autres tisserands en perte de leurs navettes.

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Ce n’est pas tout, voilà un pays en guerre qui  met Katcho, 34 ans, n’ayant aucune expérience politique, à la tête d’une commission aussi importante que celle de la défense de l’Assemblée Nationale. Parce que tout simplement, « Papa est Président de la République ». Tout ce qui prouve l’incertitude quant à la réalisation de l’honneur du Mali et le bonheur des maliens dans les mois et les années à venir.

<b>Bassidiki Touré   </b>

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<title> Cérémonie de passation des Charges : La JCI U Bamako Espoir investit Assitan KEITA, Alias Tanty  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ceremonie-de-passation-des-charges-la-jci-u-bamako-espoir-investit-assitan-keita-alias-tanty-195683.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 08:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le 2 février 2014, au Grand d’Hôtel de Bamako, Les membres de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Bamako Espoir ont procédé à la passation des charges au Comité Directeur entrant, conduit par Assitan Keita. C’était au cours de la toute première Assemblée Générale du mandat. Elle a été placée sous l’égide d’Assitan Keita, qui avait à ses côtés Maouloud Ben Kattra, Haut Patron du Mandat et les membres du Comité Exécutif.</em> </b>

<b> </b>

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La Jeune Chambre Internationale Universitaire Bamako Espoir  (J CIUBE), créée en 2002, est la pépinière de la JCI-Mali. Sa mission est d’’offrir des opportunités de développement aux jeunes, en leur donnant la capacité de créer des changements positifs <i>‘’. Structure estudiantine, elle s’active autour de la mission de la JCI. Le concept <b>‘’</b></i><b> Un Homme, un An, un Mandat ’’</b> permet de planifier des activités et de les réaliser durant une période allant du 1<sup>err</sup>  janvier au 31 Décembre.

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L’ordre du jour était s’articulé autour de la lecture du PV de passation, de la signature du Procès Verbal de passation et le dépouillement.

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Après avoir procédé à la lecture PV de passation, Souleymane Y. SIDIBE a fait appel aux deux protagonistes pour procéder à la passation des services. Ainsi, Amadou DIARRA a été invité au pupitre pour le dépouillement. Sous l’œil vigilant des participants, Assitan Keita a été fraîchement investie dans ses nouvelles fonctions pour un an, à la tête de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Bamako Espoir.

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Dans son exposé aux membres, la nouvelle présidente de l’organisation Assitan Keita, alias Tanty, n’a ménagé aucun effort pour inviter ses collaborateurs à l’union sacrée autour du thème du mandat qui est <i>‘’Ensemble pour 365 Jours d’Impact‘’,</i> un thème national.

Par sa part, le Haut Patron du mandat, M. Maouloud Ben Kattra a trouvé que cette organisation est vraiment inspirée, car constituée de jeunes dynamiques, très engagés. Il les a invités à une réflexion approfondie sur les défis de l’heure.

<b>Coulou</b>

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<title>Mobilité et Migration au Mali :  L’Association «Sahel&#45;Vert» sensibilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mobilite-migration-au-mali-lassociation-sahel-vert-sensibilise-195682.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 08:23:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>L’Association « Sahel Vert », en collaboration avec l’Association des Jeunes Géographes du Mali, a organisé le 8 février 2014 à la Faculté d’Histoire et Géographie, une conférence débat sur le thème : <i>« les dispositifs pratiques de mobilité pour le développement local »</i>. La conférence était animée par Jacky Leroy, de l’Association « Sahel Vert » et le Dr Niapégué Pierre Cissé, démographes à Isfra-Bko. On notait la présence de Mahamadou Lamine Camara, de l’Association des Jeunes Géographes du Mali.</b>

<b> </b>

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Selon le conférencier, Jacky Leroy, la migration constitue une ressource pour le développement des pays en développement en général et pour le Mali en particulier. Les ressources des migrants sont: le capital économique: les envois des fonds accumulés durant le processus migratoire; le  capital humain représenté par les compétences pédagogiques, techniques et entrepreneuriales acquises par les migrants dans leurs pays d’origine et améliorées à l’étrange. De même, le capital social, les réseaux, les associations et la confiance développée durant le processus migratoire qui augmentent l’accès des migrants à une information pertinente, aux facilités et aux ressources sont des atouts. De même le capital culturel des idées, des attitudes, des valeurs font que la migration n’est pas perçue uniquement comme une façon d’améliorer les situations économiques individuelles des migrants.

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Pour le conférencier, le développement de l’hyper-mobilité n’est pas lié à un changement ou une évolution dans la nature humaine, mais uniquement la conséquence du progrès technologique et de la mécanisation du transport. <i>« La loi de mobilité maximale combinée à l’accroissement démographique et à la mécanisation des déplacements entraine une explosion du kilométrage parcouru annuellement par l’ensemble de la population et participe à l’émergence de problèmes environnementaux»</i>, a-t-il souligné.

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Pour sa part, le Dr Niapégué Pierre Cissé, démographe à Isfra-Bko, dira que le Mali connaît une forte émigration internationale et d’importants déplacements internes. Les  motivations sont surtout économiques, car ce sont des migrations de travail, pour l’amélioration des conditions de vie des familles, voire du village ou de la commune.

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A l’en croire qu’aujourd’hui l’utilisation des transferts des fonds dans les villages d’émigration est de plus en plus orientée vers la santé et l’éducation et l’immobilier.

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<b>Impact des transferts sur le développement dans les cercles de Kita et de Banamba</b>

Le Dr Niapégué Pierre Cissé  estime que les envois d’argent en provenance du monde industrialisé (Espagne, France) sont nettement supérieurs à ceux en provenance d’autres régions d’Afrique, notamment le Gabon, la Côte d’Ivoire, le Congo et la RD Congo.  L’utilisation des transferts des fonds dans les villages d’émigration est orientée vers  l’entretien des familles restées sur place : l’alimentation, la santé, ’éducation et l’immobilier. <i>« A ce titre les transferts financiers servent à améliorer les conditions de vie des populations des zones de départ »,</i> a-t-il conclu.

<b>L C</b>]]> </content:encoded>
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<title>La fête de Saint Valentin : Les amoureux s’invitent ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-fete-de-saint-valentin-les-amoureux-sinvitent-ce-vendredi-195677.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 07:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_193525" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/fete-de-saint-valentin-les-petits-oiseaux-de-bamako-se-preparent-193524.html/attachment/saint-valentin" rel="attachment wp-att-193525"><img class="size-full wp-image-193525" alt="saint Valentin" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/saint-Valentin.jpg" width="250" height="188" /></a> saint Valentin[/caption]

<em><b>La Saint Valentin est fêté par les amoureux  le 14 février. Sa création remonte à la Rome Antique, plus précisément au quatrième siècle avant notre ère</b>.</em>

Aujourd’hui la plupart des rites qui étaient associés à la Saint Valentin ont maintenant disparu. La fête des amoureux, comme on se plait à le dire, consiste à offrir à sa dulcinée, fleurs et petits mots doux. Les amoureux devaient fabriquer eux-mêmes leur carte et composer leur déclaration d’amour. Tout cela se faisait dans l’anonymat. A la Saint Valentin, le cavalier devrait faire un cadeau à la fille. C’est à la fête de Saint Valentin que les jeunes filles essayaient de deviner comment serait leur futur mari. Les jeunes à qui leur ami manquait, lui passaient des messages a travers les bandeaux de la cellule. C’est peut être la une explication aux petits mots doux, qu’on échange avec des fleurs et des cadeaux.

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<b>Mais qui est vraiment Saint Valentin ? </b>

En ce qui concerne l’identité de Saint Valentin, les historiens ne sont pas d’accord. Au total, sept Saints chrétiens prénommés Valentin sont fêtés le 14 février ! Au Mali, cette fête prend chaque année de l’importance et de l’engouement chez les jeunes. Ils sont en effet désormais nombreux à la célébrer avec engouement. D’autres par contre, pour raison financière et  situation sécuritaire du nord du Mali, ont fait l’impasse cette année. La Saint-Valentin n’est pas très bien vue dans le monde Arabe. En, Arabie Saoudite, cette fête est interdite, ainsi qu’au Koweït où ne peut la célébrer qu’en privé. La fête de Saint Valentin est devenue mercantile, aussi bien dans les pays chrétiens que non chrétiens..

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<b>L C</b>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation sexuelle des enfants au Mali : L’ECPAT au chevet des enfants victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exploitation-sexuelle-des-enfants-au-mali-lecpat-au-chevet-des-enfants-victimes-195673.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 04:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres de l’Ecpat Luxembourg et leurs partenaires ont organisé un atelier de réflexion sur le thème « Mineurs victimes de prostitution, quels engagements des acteurs de la protection de l’Enfant». C’était du 4 au 5 février 2014 à la Maison du Partenariat de Bamako. La cérémonie d’ouverture était présidée par Boulkassoum Cissé, représentant de la direction nationale de la promotion de l’enfant et de la famille. Elle a enregistré la présence de Fabienne Diakité Grojean, Coordinatrice et représentante d’Ecpat Luxembourg au Mali. </i></b>

<b><i> </i></b>

<i> </i>

L’objectif général  de cet atelier est de prévenir et de lutter contre le phénomène de l’exploitation sexuelle des enfants, particulièrement les enfants victimes de prostitution au Mali.

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Selon la coordinatrice et représentante d’Ecpat Luxembourg au Mali, Fabienne Diakité Grojean, cet atelier se veut un atelier de réflexion sur une question éminemment récurrente et gravissime, la prostitution des enfants qui, selon le rapport mondial de 2012 sur l’exploitation sexuelle de la Fondation Scelles, met en exergue la situation de dangers des mineurs, filles comme garçons.

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<i>« Près de la moitié des victimes de la traite des êtres humains à des fins de prostitution sont des enfants âgés de moins de 18 ans, une des caractéristiques de la prostitution d’aujourd’hui où un nombre croissant de mineurs sont exploités sexuellement. Certains de ces enfants sont victimes de trafics : vendus par leurs parents convaincus d’assurer leur avenir, enlevés par des proxénètes ou contraints d’assurer la survie de la famille»,</i> a-t-il souligné. Pour elle, la plupart de ces enfants ne reconnaissent pas <i>« la pratique prostitutionnelle », </i>mais bien plutôt une forme de débrouille rapide et sans conséquences.

Force est de constater que la prostitution, sous toute ses formes et quels que soit les âges, engendre des dégâts collatéraux (maladies physiques, psychiques et dans beaucoup de cas l’addiction à la drogue, à l’alcool, entre autres, fait-t-elle remarquer.

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Les résultats attendus au cours de cet atelier  sont: une réflexion entre les différents intervenants et participants sur : l’existence du phénomène de mineurs victimes de prostitution  au Mali de; la restitution des récits d’enfants victimes de prostitution ; la sensibilisation des gérants de bars sur les conséquences de la prostitution sur mineurs et les orientations pour un schéma de prise en charge des enfants victimes de prostitution.

<b>L Coulibaly </b>

<b> </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Déguerpissement  total de la voie publique : Le ferment d’une crise sociale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deguerpissement-total-de-la-voie-publique-le-ferment-dune-crise-sociale-195668.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 03:40:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_58447" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/securite/mali-la-france-obtient-laccord-de-principe-pour-une-declaration-a-lonu-58445.html/attachment/marchex-2" rel="attachment wp-att-58447"><img class="size-full wp-image-58447" alt="marche pleine rue" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Marchex1.jpg" width="610" height="266" /></a> marché pleine rue[/caption]

<b><i>La nouvelle annoncée imminente, est finalement tombée le vendredi 7 février dernier sur les antennes de la radiodiffusion nationale. Toutes les voies publiques, les rues et trottoirs du grand marché, la chaussée, les accès aux édifices publics, doivent être à partir de minuit, délai de rigueur, débarrassés des vendeurs à la sauvette, des marchands ambulants, des kiosques anarchiques qui font de notre capitale Bamako, un souk nauséabond, parce que sale et envahi par des ordures de toute sorte.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Ce communiqué du gouvernement a jeté un froid, sinon la panique chez les petits commerçants et tout ce que Bamako compte de petits métiers, des ménagères vendeuses de condiments, de médicaments par terre, de friperies, de lingerie féminine, de bijoux en toc, à même la chaussée, d’étalagistes, de jeunes vendeurs d’articles électroménagers qui déambulent sur les grandes artères et même chez les mendiantes qui envahissent chaque jour, du matin au soir, ces lieux favoris d’élection que sont les grands carrefours particulièrement fréquentés.

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Mais c’est non sans un grand soulagement que ces commerçants, pas aussi informels que cela, puisque la plupart, du moins ceux qui exercent à un point précis, payent chaque jour des taxes de marché dites taxes communales ont appris que la décision de les chasser définitivement était remise à dix jours. Ils sont ainsi des milliers et des milliers à s’acquitter quotidiennement de cet impôt qui va directement à la municipalité. On ne peut donc mépriser leurs activités qui participent à la vie de la cité, même s’il y a beaucoup à redire sur les conditions dans lesquelles ils les exercent sur la voie publique.

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Celle-ci, il faut en convenir est dangereusement envahie par une armée de vendeurs et de vendeuses d’une myriade de choses. A tel point que la circulation s’en trouve perturbée, extrêmement difficile et dangereuse aux heures de pointe, avec parfois des accidents. Est-ce uniquement pour pallier ces inconvénients que les pouvoirs publics ont choisi d’appliquer  cette mesure aussi drastique que le déguerpissement total des voies publiques, à l’égard tous ces marchands parmi lesquels on compte une majorité en plus des jeunes, de  pères et de mères de familles nombreuses qui n’ont pas d’autre activité à exercer et d’autre point de chute ?

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Aux dernières nouvelles, cette mesure sera plus atténuée. Les marchands et marchandes qui occuperaient les trottoirs sans déborder sur la chaussée seront tolérés. Mais pour combien de temps ? L’écrasante majorité de ces commerçants dit informels, car n’apparaissant pas dans les statistiques officielles sera tout simplement chassée sans ménagement et conviée à aller se faire pendre ailleurs.

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&nbsp;

Ce qu’il faut regretter en l’occurrence dans cette mesure, c’est son improvisation, sinon sa légèreté. Depuis quand a-t-on rapproché les dirigeants de la Chambre de commerce et d’industrie, les associations de commerçants, pour trouver un terrain d’entente et des solutions pérennes avec les vendeurs et vendeuses à la sauvette, qui participent de manière significative à l’essor économique de la cité des trois caïmans ?

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Le cas de ces maliens d’en bas, les électeurs d’IBK, c’est-à-dire le peuple, est totalement déconsidéré. Ce sont eux qui, occupent le Rail Da, tous les marchés du Sougounikoura au Grand Marché, de Dibida à Sogoniko et aux Halles de Bamako, qui battent laborieusement le pavé, chaque jour que Dieu fait pour gagner leur pitance quotidienne et de quoi nourrir une famille généralement nombreuse. A tous ces pauvres gens, des dizaines de milliers de déscolarisés, de jeunes diplômés sans emploi autrefois chômeurs. Ils refusent de devenir des délinquants professionnels, des bandits de grand chemin qui volent et tuent pour exister. Que leur propose-t-on en retour ? Rien du tout ! Sinon de prendre la rue. Cette dernière extrémité serait en l’occurrence une question de vie ou de mort pour eux et la conséquence de l’imprévoyance des gouvernants qu’ils ont élus pour faire leur bonheur. Paradoxalement, ils veulent se débarrasser sans état d’âme de ces « enquiquineurs » à qui ils faisaient la cour il n’y a pas longtemps. Parce qu’ils n’ont aucun souci du lendemain, ils ne peuvent se mettre à la place de ces malheureux qui souffrent.

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&nbsp;

Le compte à rebours a commencé et selon nos informations, un terrible bras de fer se profile à l’horizon entre ceux qui n’ont plus rien à perdre et le nouveau pouvoir qui a manifestement l’art de décider des mesures impopulaires, comme le port du casque et le permis de conduire pour les motocyclistes, en ces temps durs pour les parents d’élèves et les étudiants. Pourtant, gouverner c’est prévoir. IBK doit faire mieux attention au peuple qui l’a élu, se méfier des aventures et des aventuriers qui occasionnent des troubles dans le social, s’il ne veut pas se créer de dangereuses déconvenues pendant sa gouvernance.

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<b>Oumar Coulibaly </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meilleurs Distributeurs d’Intrants Agricoles : Malimark A2F récompense les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/meilleurs-distributeurs-dintrants-agricoles-malimark-a2f-recompense-les-acteurs-195678.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/meilleurs-distributeurs-dintrants-agricoles-malimark-a2f-recompense-les-acteurs-195678.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 03:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En collaboration avec la Direction Nationale de l’Agriculture et à travers les Directions régionales de l’agriculture et les offices, Un-Ria, l’Assema, Croplife Mali , Malimark A2F a procédé à la remise de prix aux meilleurs distributeurs d’intrants agricoles et producteurs du Mali. C’était le 5 février 2014 à la Maison des Jeunes, en présence de Daniel Siméon Keléma, Directeur National de l’Agriculture ; de Mme Tangara Animata Coulibaly, Directrice Générale du Malimark et des partenaires. </i></b><i></i>

<i> </i>

L’objectif général, recherché par Malimark A2F de faciliter la mise à disposition des producteurs d’intrants agricoles de qualité, se trouve être la vocation de Croplife Mali. L’objectif spécifique est de développer les capacités techniques et d’affaire des agrodealers, en vue de faciliter l’accès des agriculteurs aux intrants agricoles ; renforcer et promouvoir le partenariat avec les compagnies semencières, afin de mieux servir les agrodealers pour une meilleure valorisation et commercialisation des produits de récoltes et enfin faire le plaidoyer pour une amélioration de la politique agricole.

A l’issue de la délibération du jury, plusieurs prix ont été décernés aux heureux gagnants. Ces prix ont varié entre  75 000 FCFA pour les premiers et  50 000 FCFA pour les seconds.

Il faut signaler que Malimark est une organisation locale créée en août 2010 dont l’objectif global est d’augmenter le revenu des producteurs, à travers l’amélioration de la production et de la productivité agricole, tout en renforçant le système de distribution des intrants agricoles au Mali.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de Bruxelles 5 février 2014 : Le Mali prépare activement la rencontre </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/conference-de-bruxelles-5-fevrier-2014-le-mali-prepare-activement-la-rencontre-193711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 09:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180358" align="alignleft" width="210"]<img class="size-full wp-image-180358 " alt="Mme fily bouare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/fily-bouare.jpg" width="210" height="136" /> Mme Fily Bouare[/caption]

<b><em>Le Ministère de l’économie et des finances, en rapport avec le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, a organisé le 27 janvier 2014, au Grand Hôtel, un atelier préparatoire de la seconde réunion de suivi prévue à Bruxelles le 5 février prochain. L’objectif global est d’affiner les préparatifs de la conférence de Bruxelles.</em> </b>

<b> </b>

&nbsp;

Dans le cadre de la relance durable de l’économie malienne, tout en consolidant la paix et la sécurité dans le pays, le gouvernement du Mali et ses Partenaires Techniques et Financiers, ont organisé à Bruxelles le 15 Mai 2013 la conférence internationale <i>« Ensemble, pour le renouveau du Mali ».</i> Lors de la dite conférence, les PTF se sont engagés à appuyer le Mali à hauteur de 3,285 milliards d’euros. Les différents engagements, quantitatifs et qualitatifs, formulés par le Mali et par ses partenaires, appelant à un suivi trimestriel des conclusions et recommandations de la conférence ont été retenus, avec lieux de rencontre Bamako et Bruxelles.

&nbsp;

&nbsp;

L’ensemble des PTF présents à Bamako et ayant fait des annonces à Bruxelles le 15 Mai 2013 ont complété le questionnaire envoyé par le Secrétariat pour l’Harmonisation de l’Aide(SHA). Les données collectées auprès des PTF ayant fait l’objet de consensus sont validées et l’état d’avancement des engagements pris par le gouvernement et les PTF lors de la conférence de Bruxelles est<b> </b>présenté.<b> </b>

&nbsp;

<b>Coulou</b>

&nbsp;

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr  Nagantie Koné, directeur général de l’Agence malienne de la radioprotection :  « Beaucoup des gens pensent que le Mali n’est pas concerné par des  activités de technique nucléaire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dr-nagantie-kone-directeur-general-de-lagence-malienne-de-la-radioprotection-beaucoup-des-gens-pensent-que-le-mali-nest-pas-concerne-par-des-activites-de-technique-nucle-2-193709.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 09:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le Ministre du logement, Mahamadou Diarra a visité le 30 Janvier 2014, les chantiers des 1552 logements sociaux de N’tabacoro, dont la remise des clés est prévue au mois de juillet prochain. On notait la présence d’une forte délégation parmi laquelle Modibo Kadjoké, directeur général de l’OMH, des directeurs de la BMS et de la BHM, partenaires financiers du projet.</em> </b>

<b> </b>

&nbsp;

Les travaux de ces 1552 logements sociaux ont été lancés en 2011. Ils avaient connu une interruption suite à la crise sociopolitique et sécuritaire qu’a connue notre pays. Après, le chantier a redémarré au mois de novembre 2013. A travers cette visite, il s’agissait pour le Ministre du logement de constater l’état d’avancement des travaux et d’échanger avec les entreprises qui opèrent sur le terrain, quant à la bonne exécution du marché. Au cours de cette visite, il ressort que les entreprises ne sont pas au même niveau d’exécution des travaux. Car, au moment où certaines sont à plus de 75%, d’autres sont au stade de la fondation.

&nbsp;

&nbsp;

Le Ministre du logement, Mahamadou Diarra, s’est longuement entretenu avec les différentes parties pour voir les mesures idoines à prendre pour la bonne exécution dans le respect du délai. Le Ministre Diarra exprime toute sa satisfaction quant à l’état  d’avancement des travaux. <i>« Le constat est globalement satisfaisant. Car nous avons une proportion importante d’entreprise, qui est à 75% de taux d’exécution. Toute chose qui nous permet de dire que l’avancement des travaux est satisfaisant. Il y a un travail énorme à faire à ce niveau, ainsi, nous allons voir comment résorber ces difficultés pour être dans le délai »,</i> a-t-il souligné

&nbsp;

&nbsp;

Pour sa part, Babaly Bah, Pdg de la BMS, a exprimé toute sa satisfaction quant à l’évolution des travaux. Une opération au cours de laquelle la BMS et la BHM ont mobilisé 6 milliards de FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

Ces 1552 logements sociaux sont repartis comme suit : 420 logements F3 A dalle ; 420 logements F3 B dalle ; 610 logements F4 dalle et 100 logements F5 dalle d’un montant qui s’élève à 19 503 405 946 FCFA.

&nbsp;

<b>L C</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème conférence mensuelle de Joko ni Maaya : Stimuler le développement et la sécurité dans un système de défense nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2eme-conference-mensuelle-de-joko-ni-maaya-stimuler-le-developpement-la-securite-dans-systeme-de-defense-nationale-193713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 08:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le réseau citoyenneté et co-entrepreneuriat « Joko ni Maaya » a organisé, le samedi 1<sup>er</sup> février, une conférence débats à la maison de la presse, sur son programme de communication stratégie. Le thème choisi était « la stratégie de stimulation du développement économique et sociale et la stratégie de sécurité (s4) axées sur le système de défense nationale ». Il a été exposé par Abdoulaye Niang, directeur exécutif du centre Senè, à ses côtés Seydou Idrissa Traoré, président de Joko ni Maaya et Mohamed Diatigui Diarra, chargé de communication. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Dans le but de faire de l’agriculture un secteur attrayant en démontrant que l’agriculture moderne peut nourrir son homme, le centre Senè, un partenaire stratégique du réseau, propose un système de défense nationale fondé sur l’analyse sans complaisance de l’évolution de la globalisation du co-entrepreneuriat.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le président, le réseau cherche à affermir la volonté collective et promouvoir la détermination partagée autour du  système de défense nationale du centre Senè d’étude stratégique.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le conférencier, le programme a 3 niveaux. D’abord la défense civile axée sur le standard du seuil de sécurité économique et sociale (s2) qui fait de la communauté de localité la 1<sup>ère</sup> ligne de défense contre les rebellions. Ensuite la défense économique axée sur la norme (s4) propose à la composante entreprise multinationale étrangère avec 40% du capital d’investissement du risque d’attaque contre le 4s (sécurité du capital, sécurité financière, sécurité économique et sécurité humaine et sociale).  Enfin, la défense militaire, axée sur la norme 4s co-entreprise sécurité, permet de faire émerger une entreprise multinationale, le sécuritaire, avec des forces combattantes efficaces à mener la lutte contre les organisations d’extrémisme violentes.

&nbsp;

&nbsp;

Suite à ces explications, des suggestions d’opportunités ont été faites pour améliorer le développement économique et social et de la  sécurité (4s). La stratégie de sécurité permet entre autre au citoyen de se sortir de la crise sociale globale et sécuritaire, à l’Etat de se sortir de sa situation de <i>«  menace contre la paix internationale »,</i> au leader élu de se protéger de l’instabilité institutionnelle.

<strong>Habibatou Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr  Nagantie Koné, directeur général de l’Agence malienne de la radioprotection :  « Beaucoup des gens pensent que le Mali n’est pas concerné par des  activités de technique nucléaire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-nagantie-kone-directeur-general-de-lagence-malienne-de-la-radioprotection-beaucoup-des-gens-pensent-que-le-mali-nest-pas-concerne-par-des-activites-de-technique-nucle-193707.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/dr-nagantie-kone-directeur-general-de-lagence-malienne-de-la-radioprotection-beaucoup-des-gens-pensent-que-le-mali-nest-pas-concerne-par-des-activites-de-technique-nucle-193707.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 08:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><em><b>Au Mali, la radioprotection n’est pas connue par les populations et même par l’administration. Car, la radioprotection est la protection contre les rayonnements ionisants. C'est-à-dire l’ensemble des règles, procédures et moyens de prévention et de surveillance visant à annihiler ou à réduire les effets néfastes des </b>ra<b>yonnements ionisants sur les personnes, leurs biens et l’environnement. Pour en savoir plus nous avons rencontré le Directeur Général de l’Agence Malienne de la Radioprotection, le Dr Nagantié Koné.</b></em></h3>
<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>Le Guido : Docteur, comment l’Agence Malienne de la Radioprotection  est-elle née?</b>

<b>Nagantié Koné : </b>Le processus de création de l’’AMARAP a commencé depuis 1986. D’abord au ministère de la santé et puis à partir de 1995 au ministère des Mines de l’Energie et de l’Eau et finalement ce n’est qu’en 2002 que des textes sont sortis, en juin de la même année précisément pour créer l’Agence Malienne de la Radioprotection (AMARAP).

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quels sont les problèmes auxquels l’Amarap est confrontée?</b>

<b>N K:</b> Les problèmes auxquels l’Amarap se trouve confrontée sont multiples. D’abord le domaine relève d’un niveau technique assez élevé, car les gens ne comprennent pas les activités qui nous menons à plusieurs niveaux.

&nbsp;

&nbsp;

Cette incompréhension existe à tous les niveaux, notamment quant nous regardons aux niveaux des décideurs, dans la mentalité de beaucoup des gens qui pensent que le Mali n’est pas concerné par des  activités de technique nucléaire. Or, de nos jours, tous les secteurs de développement  sociaux économiques utilisent les techniques nucléaires. Quand on prend les BTP, les routes, la construction de bâtiments, les imprimeries, les brasseries, dans le domaine de l’industrie, dans les sociétés minières, les appareils de radiographie dans les hôpitaux, les scanners, la radiothérapie, toutes ces techniques sont basées sur les techniques ionisantes. L’utilisation est un peu partout, même dans l’agriculture, pour choisir les bonnes semences, ou les variétés adaptées aux changements climatiques. On utilise les techniques nucléaires dans l’élevage, pour développer la production de lait et autres. Mais ces techniques ne vont pas sans risque, à cause de leur utilisation. Il faut sécuriser les utilisateurs, la population et l’environnement. Le rôle de l’autorité réglementaire est de faire en sorte que l’on puisse bien utiliser ces techniques nucléaires au bénéfice des populations, sans les risques.

&nbsp;

&nbsp;

Les difficultés auxquelles nous sommes confrontés résident dans le fait que les maliens ne savent pas que nous existons, notre existence n’est pas connue par le public. Ceux qui connaissent que nous existons ne savent pas quelles sont les conditions dans lesquelles nous évoluons. C’est pourquoi nous sommes entrain de prendre les dispositions pour que les gens puissent savoir quelles sont les missions qu’on nous a confiées et comment ensemble avec  les décideurs on peut parvenir à des meilleurs résultats. Il y a une méconnaissance de l’Amarap aussi bien par le public que par les décideurs et une insuffisance des moyens humains et financiers.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quels sont les objectifs de l’Agence ?</b>

<b>N K : </b>Les objectifs de l’Agences sont globaux : élaborer les avant-projets de textes législatifs et réglementaires relatifs à la radioprotection et veiller à leur application ; assurer la coordination de programmes nationaux de radioprotection visant le développement de l’infrastructure nationale de radioprotection ; prendre les mesures conservatoires nécessaires en cas de violation de la réglementation en matière de radioprotection et représenter le gouvernement malien dans la coopération internationale, dans les domaines de la réglementation de la radioprotection et de la gestion de déchets radioactifs.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quel appel avez-vous à lancer aux autorités maliennes ?</b>

<b>N K : </b>Au plan national,<b> </b>la formation est excessivement chère, donc tout ce que nous faisons sont chers et nous souhaiterions que les autorités comprennent nos difficultés et les missions qui nous sont assignées. Au plan international, nous devons contribuer à assurer que les normes internationales sont respectées au niveau du Mali. Pour aboutir à cela, nous avons besoin de l’assistance des autorités.

<b>Interview réalisée par L Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>On veut Kidal dans le giron du Mali : Avec www.objectifkidal.ml les journalistes se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/veut-kidal-dans-le-giron-du-mali-avec-www-objectifkidal-ml-les-journalistes-se-mobilisent-193705.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 08:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le souci de créer un espace convivial d’échange sur des questions d’intérêt national, des journalistes maliens ont convenu de se rassembler dans Le Forum des Journalistes pour la Paix (FJP) qui se veut une plate-forme de rencontres non seulement pour les professionnels du métier, mais aussi d’échanges pour toute personne éprise des idéaux de convivialité, de concorde et de paix. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Son objectif premier est d’intéresser tous les confrères et de les motiver aux idéaux de paix, à un moment crucial de refondation du Mali qui a besoin de resserrer les liens à tous les niveaux, après la grave crise qu’il vient de connaitre.

&nbsp;

&nbsp;

C’est pourquoi ses initiateurs ont porté sur les fonts baptismaux un site Web dénommé «<a href="http://www.objectifkidal.ml/" target="_blank">www.objectifkidal.ml</a>». Il a l’ambition de se poser en un outil incontournable d’information et de communication au service des médias maliens, pour relayer en temps réel la bonne information d’actualité destinée aux populations et de leur faire saisir les défis et les enjeux du pays.

&nbsp;

&nbsp;

Vu ce qui se passe à Kidal, la question coule de source. Mais bien d’autres avant nous se l’a sont posée. Beaucoup d’entre vous se la poseront certainement  encore et encore. Nous n’avons pas voulu rester en marge de ce questionnement national et patriotique. Nous devons rester en phase parce que la question de l’occupation de Kidal par des forces étrangères, même amies est essentielle, parce qu’elle met entre parenthèses notre souveraineté. En effet, Kidal, huitième région administrative du Mali, se trouve dans une sorte d’extra territorialité selon les oukases de la communauté internationale, avec la France en éclaireur. Kidal est devenue un protectorat où se pavanent, puissamment armés dans cette partie du territoire malien de groupes armés qui se réclament d’une autre nationalité. La présence des autorités administratives et militaires maliennes dans cette région est tellement symbolique qu’elle échappe toujours au contrôle de notre pays.  Cela malgré un préaccord signé entre les autorités du Mali et ces groupes armés.

&nbsp;

&nbsp;

Kidal  défit notre entendement et notre patriotisme en tant que fils et filles du Mali. Le défi est d’importance, il reste à relever pour nous tous, les Maliens de tous horizons, de toute profession, de toute confession, de toute obédience politique.

&nbsp;

&nbsp;

La référence à Kidal entraine de multiples interrogations et  notre souci est de mettre l’accent, d’attirer l’attention de tous sur les enjeux stratégiques et géopolitiques qui entourent cette question. <a href="http://www.objectifkidal.ml/" target="_blank">www.objectifkidal.ml</a>, sonne le tocsin, car il y a péril dans la Maison Mali. Le peuple doit se réveiller avant qu’on ne lui arrache une partie de sa patrie. Ce site est aussi une contribution aux grands débats qui questionnent notre présent et notre avenir, comme les grands défis contemporains.

<b>A.M</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Occupation de Kidal :   Un symbole de la volonté de puissance de la communauté internationale </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/occupation-de-kidal-symbole-de-la-volonte-de-puissance-de-la-communaute-internationale-193703.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/occupation-de-kidal-symbole-de-la-volonte-de-puissance-de-la-communaute-internationale-193703.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 04:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Après la déroute du MNLA et des hordes terroristes composées de jihadistes et de narcotrafiquants, la reconquête s’est arrêtée à Kidal dans l’extrême nord du Mali. Le MNLA défait avec les islamistes à Konan, ensuite écrasé par le Mujoa à Gao et Tombouctou à la suite de dissensions, avait abandonné les armes pour se réfugier en Mauritanie. La communauté internationale a ouvert la voie au MNLA pour une réoccupation totale de la ville d’abord interdite de circulation à l’armée malienne qui fut cantonnée alors que le groupe rebelle avec la caution de la communauté internationale était libre de tout mouvement et les autorités maliennes indésirables.</b></em>

<b> </b>

&nbsp;

[caption id="attachment_179714" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sit-in-a-kidal-contre-la-decision-du-mnla-de-quitter-des-edifices-publics-de-la-ville-179713.html/attachment/kidal-8" rel="attachment wp-att-179714"><img class="size-full wp-image-179714" alt="Kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Kidal-.jpg" width="350" height="200" /></a> L'insécurité règne à Kidal, dans le Nord-Mali. © AFP[/caption]

La question de Kidal est un défi posé à notre intégrité territoriale et une plaie vive dans la chair de la souveraineté malienne. Pourquoi il y a l’exception Kidaloise et pourquoi cette situation perdure ? C’est la grande question qui n’a pas encore reçu de réponse satisfaisante pour tout le monde, les Maliens en particuliers qui ressentent cette occupation comme une humiliation incompréhensible. Vous aussi, vous vous posez sans doute cette question. Nous ne sommes pas en reste. Nous appelons de tous nos vœux une solution qui garantisse l’indivisibilité du Mali et la paix entre tous les fils de cette nation. Faut-il le rappeler? Kidal, huitième région administrative du Mali, se trouve occupée par des groupes armés indépendantistes terroristes, narcotrafiquants et jihadistes. Les autorités administratives et militaires maliennes n’ont qu’une présence symbolique dans cette région qui échappe toujours à leur contrôle. Cela malgré un préaccord signé sous l’égide de la communauté internationale, de la CEDEAO et de l’ONU entre les autorités du Mali et ces groupes armés.

Kidal reste donc un mystère. La ville elle-même symbolise par son occupation par les forces françaises au su de la MINUSMA, des occidentaux, une sorte de complot international qui semble dépasser le Mali et les Maliens.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Quels sont donc les enjeux cachés de cette occupation illégale ? Que peut faire chacun des Maliens, où qu’il se trouve et quelle que soit la profession qu’il exerce pour aider à libérer Kidal ? Il faut convier le peuple malien, toutes les forces vives de la Nation,  à une prise de conscience nationale, en désignant les méandres par lesquels se concrétisent à Kidal une volonté de puissance de l’Occident.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Les convoitises sur la région de Kidal ne datent pas de maintenant. Elles remontent depuis l’époque du colonialisme français. Elles ont été attisées au moment de l’indépendance, quand le pouvoir colonial métropolitaine, voyant l’inéluctabilité du désir d’autodétermination des populations maliennes et du pays engagés dans le combat pour l’indépendance nationale, a attisé chez les touaregs du     Nord du Soudan français le feu raciste, les poussant à la rébellion et à la séparation.

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&nbsp;

&nbsp;

Bien avant, des missions d’explorations scientifiques du sous-sol avaient déterminé un foisonnement d’indices certains de minerais comme le pétrole, l’or, le diamant, les phosphates, le gaz. Puis vint Sarkosy, le précédent président français par qui nos malheurs prirent rapidement corps, parce qu’il a ouvert les bras aux rebelles du MNLA supposés les preux défenseurs du peuple touareg opprimé et menacé d’une extermination programmée par le pouvoir de Bamako et l’armée malienne. Leur projet c’était l’établissement d’un Touareg Land ou l’indépendance de l’Azawad. Derrière cet écran de fumée il y avait le gaz, le pétrole et un gisement considérable d’uranium enfouis dans les sables et contreforts montagneux du désert. Mais aussi l’importance stratégique de la région, idéale  pour y établir des bases militaires, observer le monde entier grâce aux satellites militaires espions gravitant dans les cieux.

&nbsp;

&nbsp;

La France de Hollande elle-même se trouve embarrassée par le deal manifeste. Le prétexte du pogrom contre les touaregs a fait long feu. A-t-elle les mains liées par des accords secrets dans lesquels le Mali compte pour du beurre?

Des questions qui méritent des réponses claires et nettes de notre partenaire privilégié. N’est-ce pas, Monsieur Hollande ?

&nbsp;

&nbsp;

<b>Oumar Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum national sur la corruption au Mali :  Pour moraliser la gestion publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/forum-national-sur-la-corruption-au-mali-pour-moraliser-la-gestion-publique-192195.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/forum-national-sur-la-corruption-au-mali-pour-moraliser-la-gestion-publique-192195.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 13:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le Premier Ministre, Oumar Tatam Ly, a ouvert le 23 janvier 2014 au CICB les travaux du forum sur la corruption et la délinquance financière au Mali. On notait la présence du ministre de la justice, Mohamed Aly Bathily et celle de Mme Sy Aminata Konaté, présidente du Comité de suivi et d’évaluation.</b></em>

<em><b> </b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_169554" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-decouverte-dun-vehicule-bourre-dexplosif-aux-environs-de-anefis-169552.html/attachment/oumar-tatam-ly1" rel="attachment wp-att-169554"><img class="size-full wp-image-169554" alt="Le Premier ministre Oumar Tatam Ly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumar-Tatam-Ly11.jpg" width="310" height="406" /></a> Le Premier ministre Oumar Tatam Ly[/caption]

Ce forum vise à contribuer à restaurer la confiance entre un Etat fort et ses citoyens à travers une moralisation de la vie publique et un renforcement des mécanismes de prévention et de lutte contre la corruption, la délinquance financière.

&nbsp;
Les recommandations issues des assises des états généraux sur la corruption et la délinquance financière tenues du 26 au 28 novembre 2008 à Bamako, ont fait l’objet d’un plan national d’action de mise en œuvre sur la période 2009-2013. Ainsi, le conseil des ministres du 5 février 2009 a jugé nécessaire de créer un Comité de suivi et d’évaluation de ce plan pouvant veiller sur les recettes, dépenses, et marchés publics dans les différents départements administratifs du pays.

&nbsp;
Ce Comité de suivi et d’évaluation a été créé en juin 2010 et ses membres nommés en janvier 2011. Dans le cadre de l’exécution de ses missions, il a élaboré son programme d’activités, tout en nommant des points focaux au niveau des différents départements ministériels. Il a ensuite organisé deux ateliers de mise à niveau et de préparation de la méthodologie de travail avec les acteurs concernés. Il s’agit de collecter les rapports sectoriels des départements ministériels et élaborer le rapport d’étape. .

&nbsp;
Selon Mme Sy Aminata Konaté, présidente du comité de suivi et d’évaluation, ce schéma de travail n’a pas produit les effets escomptés, ceci, compte tenu de plusieurs facteurs dont les insuffisances du plan national d’action, les incohérences entre celui-ci et les recommandations issues des états généraux, la non appropriation du même plan par les différents acteurs.

&nbsp;
Le forum vise à remédier aux insuffisances enregistrées et s’inscrit dans le cadre du nouveau leadership incarné par le président de la république et le gouvernement, qui placent la transparence, la lutte contre la corruption, la délinquance financière, l’enrichissement illicite et l’impunité au centre du projet de reconstruction de l’Etat, a-elle dit.

&nbsp;

&nbsp;

Le Premier Ministre, Chef du gouvernement du Mali, Oumar Tatam LY, a exhorté à l’engagement de chaque citoyen et a appelé à un changement de comportement individuel, en vue de combattre le fléau, qui selon lui, constitue l’un des facteurs majeurs aggravant le problème de développement d’ordre économique et social.

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Au terme du forum, les différents acteurs vont se réapproprier ledit plan ; partager une vision commune sur la transparence, la lutte contre ta corruption et la délinquance financière, l’enrichissement illicite et l’impunité ; recentrer, réorienter et actualiser de manière à optimaliser sa mise en œuvre.

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<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Stèle des morts pour la patrie à  Kati :  Un devoir de reconnaissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/stele-des-morts-pour-la-patrie-a-kati-un-devoir-de-reconnaissance-192184.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 11:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le président de la république chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar Keita, a inauguré la stèle  de Kati dédiée aux morts pour le Mali, pendant la reconquête du territoire national, le 20 janvier 2014, une journée commémorative de l’armée malienne. C’était sur la place d’armes de Kati  en présence du premier ministre Oumar Tatam Ly, des membres du gouvernement et de hautes personnalités nationales et internationales.</b></em>

<b> </b>

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Prenant la parole, le ministre de la défense et des anciens combattants Soumeylou Boubèye Maïga, a estimé que ce geste résulte d’une obligation de mémoire et d’un devoir de reconnaissance en face de tous les combats menés pour la défense de la liberté et de la dignité humaine. C’est un devoir de reconnaissance à l’égard des femmes et des hommes qui ont donné leur vie pour que le peuple préserve le droit à disposer de son destin.

Cette stèle vise à la fois à rendre hommage aux résistants tombés lors de la conquête coloniale, aux héros inconnus de la lutte pour l’indépendance du Mali, aux défenseurs de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale et enfin aux soldats maliens et étrangers tombés pour la libération des régions du Nord Mali.

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Le ministre s’est prononcé sur la mobilisation internationale dont le Mali a bénéficié. Il a affirmé qu’<i>« elle restera une source permanente d’inspiration, de motivation et d’engagement pour nous ».</i> Selon lui, les forces maliennes (FAMA) méritent un salut exceptionnel. Etant à coté des valeureux combattants amis de Serval et autres, les FAMA ont démontré la capacité  de résilience dont était capable le peuple. Elles ont sécurisé les zones libérées en ouvrant la voie dans certaines localités.

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Pour lui, tout ceci est important à rappeler, car le pays vient de  traverser une période extrêmement difficile et les populations ont pu à un moment donné s’interroger légitimement sur la capacité des Forces Armées et de sécurité à s’acquitter de leurs missions essentielles. Pour conclure, il affirma que, les FAMA sont, pour leur part, déterminées à remplir avec honneur et constance leurs missions. Pour tout dire elles ont l’ambition d’être le système de la force et de la cohésion de la nation.

<b>Habibatou Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand coup de filet du 7ème arrondissement : Boubacar Traoré, ex élément de l’armée de l’air appréhendé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/grand-coup-de-filet-du-7eme-arrondissement-boubacar-traore-ex-element-de-larmee-de-lair-apprehende-192182.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 10:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>C’était dans la journée du vendredi 17 janvier 2014 que les éléments de la brigade de recherches du Commissariat de Police du 7<sup>e</sup> Arrondissement ont mis la main sur Boubacar Traoré, ex soldat de l’armée de l’air, pour  faux,  usage de faux et escroquerie. Il se faisait passer pour un agent de la mairie de Sénou, pour vendre des parcelles à des personnes à vif prix, avec à l’appui des documents falsifiés.</b></em>

<b> </b>

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Depuis un certain temps, des plaintes ne faisaient que pleuvoir dans les différents bureaux des brigades de recherches de Commissariats de police et gendarmeries. Ces plaintes faisaient état des mauvaises pratiques d’un homme, un certain Boubacar Traoré, né  le 1 janvier 1973 à Bamako. Il était de la promotion 1994 de l’armée de l’air. Après sa radiation pour des actes malhonnêtes, il se spécialise en escroquerie et en faux et usage de faux.  Sur la rive gauche,  il a fait d’innombrables victimes.  Comme stratégie, il proposait aux gens des parcelles à vendre à Sénou ou à Yirimadjo Gerni aux prix d’un million de nos francs. Au cas où il parvenait à avoir des clients, en complicité avec un agent de la Mairie de Sénou, il leur faisait des faux documents, en imitant les signatures et cachets des autorités communales.

Parmi ses victimes se trouvent même des hauts cadres de ce pays.

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Après avoir acheté une parcelle avec l’escroc, un vieux se rendit à la Mairie de la Commune VI pour vérifier l’authenticité de son permis. Il s’est avéré que son papier n’était qu’une simple falsification. Ainsi, il a été mis à la disposition du Commissariat de Police du 7<sup>e</sup> Arrondissement par le Maire pour des enquêtes.  Le dossier fut confié à la Brigade de Recherches qui désigna l’inspecteur de police, Bakary Timina Sanogo pour s’en charger.  Après le Vieux, les limiers tentèrent le même jour d’arrêter l’escroc,  mais échouèrent. C’est pourquoi ils ont changé de stratégie pour marcher sur l’objectif.  Ainsi, le lendemain vendredi 17 janvier 2014, ils l’appréhendèrent au Quartier Mali, en Commune V du District de Bamako. Depuis l’annonce de son arrestation les plaintes ne font que pleuvoir contre lui à la police. Interrogé sur les faits, il a avoué facilement qu’il travaillait avec un agent de la Mairie qui lui remettait les faux documents. Il attend dans le violon du Commissariat de Police du 7<sup>e</sup> Arrondissement, la fin de l’enquête et son déferrement au parquet.

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Il faut saluer la bravoure et le professionnalisme des éléments de la 7<sup>e</sup> Arrondissement et l’aide des populations qui a permis de dénouer cette affaire. .

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<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accord de défense avec la France : Un passage obligé pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/accord-de-defense-avec-la-france-un-passage-oblige-pour-le-mali-192180.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 10:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Une grande mobilisation contre le projet, a répondu à la nouvelle de la signature d'un accord de défense du Mali avec la France par le chantre du Mali d’Abord, le président Ibrahim Boubacar Keïta, prévue à la date symbolique du 20 janvier, fête de l’armée. Pourtant, un tel accord est pour le Mali un passage obligé s’il veut pacifier et sécuriser totalement le Septentrion.</b></em>

<b> </b>

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[caption id="attachment_190865" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/cooperation-militaire-mali-france-laccord-de-defense-repousse-pour-etre-debattu-a-lassemblee-nationale-190864.html/attachment/boubeye-maiga-le-drian" rel="attachment wp-att-190865"><img class="size-full wp-image-190865" alt="Le ministre de la Défense malien et français, Soumeylou B Miaga et Jean-Yves le Drian" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Boubèye-maiga-Le-Drian.jpg" width="610" height="404" /></a> Le ministre de la Défense malien et français, Soumeylou B Miaga et Jean-Yves le Drian[/caption]

Le 20 janvier 1961 que le Père de la Nation malienne et son premier président de la République, Modibo Keïta récusait au nom du Mali les accords de défense passés avec la France le 22 juin 1960 par la Fédération du Mali et de faire évacuer les, bases militaires établies par la puissance coloniale française à Bamako, Kati, Gao et Tessalit.

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A la face du monde, le très patriotique jeune président de la jeune république du Mali, en prenant cette décision courageuse, affirmait à une France contrite sa volonté et celle de son pays de coopérer <i>« sur la base de la non ingérence dans nos affaires intérieures et du respect de notre souveraineté ».</i>

<i> </i>

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A l’annonce de la signature d’un pacte militaire entre le Mali et la France le 20 janvier, date anniversaire de l’armée malienne, un tollé s’est élevé dans l’opinion. Du coté d’une certaine opinion malienne, le sang n’a fait qu’un tour. Ils ont fait des dénonciations publiques en prenant le prétexte de vouloir informer tous les Maliens, le peuple en entier, sur les tenants et les aboutissants d’une telle entreprise. Une entreprise hautement risquée à leur sens pour le Mali à tous les niveaux. D’abord pour notre souveraineté nationale, en ce qu’elle contient une volonté de recolonisation, de mainmise sur le septentrion et de marginalisation totale sur notre propre sol de notre armée nationale en refondation.

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Pourtant, le ministre français de la Défense Jean Yves Le Drian l’a bien dit qui parle de<i>« La relation de défense de la France et du Mali est appelée à se pérenniser. L'objectif commun de la lutte contre le terrorisme sera inscrit dans cet accord ».</i> Ou encore que concocté au nom de la lutte contre le terrorisme après le succès de l’Opération Serval<i>« le nouvel accord franco-malien ira au delà d'une simple coopération de défense classique… Serval servira de force réaction rapide"</i> pour l'armée malienne<i>»</i>.

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Mais les contestateurs ne peuvent faire des propositions de rechange en se posant cette question incontournable : <i>« L’Etat malien peut-il faire ce que la France fait et veut faire en ses lieux et place au Nord du Mali» ? </i>: Qui  a demandé un tel accord à la France et qui a autorisé IBK à le signer ? Cette question subsidiaire des opposants à l’accord de défense avec la France n’a plus d’importance, elle relève de l’anecdote.

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L’argument de la réoccupation du Nord, au profit de l’armée française et de la France ne tient pas non plus la route. C’est le ministre Le Drian lui-même qui aurait vendu la mèche en expliquant qu’à<i> Gao, </i>Serval rétrocédera aux autorités nationales la partie civile de l'aéroport de Gao. Une deuxième piste, à vocation militaire, est en travaux.

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Ce processus n’est pourtant qu’une suite logique d’opérations militaires programmées depuis longtemps. Et non pas, comme l’affirment des mécontents qui ont le sentiment national à fleur de peau, c’est tout à leur honneur, <i>« une volonté et les prémices d’une recolonisation du Mali par le biais de l’armée française. Ce avec la complicité du président Ibrahim Boubacar Keita »</i>. Comme dit l’autre, nous devons savoir raison garder. Si le Mali est sauvé aujourd’hui c’est parce qu’il existe des accords de défense entre la France et certains pays tels que le Tchad et la Côte d’Ivoire. C’est de ces pays que les premiers renforts de l’armée française sont venus au Mali. S’il n’y avait pas de bases françaises dans ces pays limitrophes qu’est ce que le Mali allait devenir?

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<b>Oumar Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Dialogue avec les groupes armés : Le Mali tisse une entente avec l’Algérie, la Mauritanie et le Qatar</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/dialogue-avec-les-groupes-armes-le-mali-tisse-une-entente-avec-lalgerie-la-mauritanie-et-le-qatar-192176.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 09:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189457" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/communique/visite-du-president-ibrahim-boubacar-keita-en-mauriranie-communique-conjoint-189453.html/attachment/ibk_aziz" rel="attachment wp-att-189457"><img class="size-full wp-image-189457" alt="Signature d’accords entre le Mali et la Mauritanie " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBK_AZIz.jpg" width="620" height="413" /></a> Signature d’accords entre le Mali et la Mauritanie[/caption]

<a href="http://www.maliweb.net/economie/cooperation/ibk-a-la-recherche-dune-solution-pour-le-nord-du-pays-des-discussions-exploratoires-a-alger-pour-la-tenue-du-dialogue-inclusif-entre-bamako-et-les-groupes-armes-creation-dun-comite-bilateral-s-190836.html/attachment/ibk-bouteflika" rel="attachment wp-att-190841"><img class="aligncenter size-full wp-image-190841" alt="IBK Bouteflika" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBK-Bouteflika.jpg" width="610" height="406" /></a>

<a href="http://www.maliweb.net/politique/diplomatie/le-qatar-accredite-un-nouvel-ambassadeur-au-mali-190741.html/attachment/abdoulrahman-bin-ali-al-kubaisi_ibk" rel="attachment wp-att-190744"><img class="aligncenter size-full wp-image-190744" alt="Abdoulrahman Bin Ali Al KUBAISI_IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulrahman-Bin-Ali-Al-KUBAISI_IBK.jpg" width="610" height="471" /></a>

<em><b>Le président Ibrahim Boubacar Keita vient de prendre successivement son bâton de pèlerin pour se rendre en Mauritanie, en Algérie et au Qatar, des pays avec qui, pratiquement nous n’avions pas les meilleurs relations du monde par rapport à la crise du Nord et à la gestion de la rébellion touarègue, parce qu’ils étaient des soutiens des groupes rebelles  en général.</b></em>

<em><b> </b></em>

&nbsp;

C’est un revirement diplomatique du président d’IBK qui a toujours dénoncé l’accord d’Alger dans la résolution de la rébellion malienne. Mieux tout a été dit sur les opérations de l’armée mauritanienne au nord du Mali dans la lutte contre le terrorisme.  Aujourd’hui avec ses tournées en Mauritanie et en Algérie, IBK donne raison à ATT qui a toujours soutenu que la solution des problèmes du nord ne peut être que régionale voire internationale.

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Le voyage d’Ibrahim Boubacar Keita en Mauritanie a permis de réchauffer les relations qui étaient au point mort entre les deux pays et de signer une entente cordiale entre eux. Au menu des entretiens entre les deux présidents Ibrahim Boubacar Keita et Mohamed Ould Abdel Aziz, les relations de bon voisinage, la coopération économique et sécuritaire de surveillance des frontières pour faire échec au terrorisme transfrontalier qui menace directement les deux pays. Ainsi les deux délégations sont parvenus à un accord pour échanger des informations,  chasser de leurs territoire tout groupe armé ou terroriste. La coopération entre les forces armées sera renforcée.

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En ce qui concerne l’Algérie qui a bénéficié du soutien inconditionnel du Mali du président Modibo Keita pendant sa guerre de libération contre la colonisation française, elle a bien accueilli le président Ibrahim Boubacar Keita et sa délégation. Le président IBK qui a le dos au mur a fortement souhaité une telle reprise des négociations avec les groupes armés et avait clairement donné sa caution,  pour que<b> </b>les groupes armés du nord du Mali aillent en conclave en Algérie sous l’égide de ce pays.

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La reprise d’un dialogue inclusif tant recherché était souhaitée par la communauté internationale qui a compris enfin qu’une résolution définitive de l’irrédentisme touarègue au Mali ne sera possible qu’en associant la puissance algérienne. Ce qui n’avait pas été compris par certains, pensant que les seules déclarations et menaces peuvent résoudre la crise du Nord. La visite du président Ibrahim Boubacar Keita en Algérie, s’inscrit dans la reprise du dialogue et de concertation. Il y a désormais une parfaite entente et la ferme volonté des deux chefs d’Etat IBK et Abdel Aziz Bouteflika de relever des défis partagés, en matière de sécurité régionale et de renforcement de la coopération, dans la tradition de relations fraternelles, d’amitié et de coopération maliano-algérienne depuis leurs accessions à l’indépendance nationale.

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Le dernier pays visité par IBK du 22 au 24 janvier 2014 est le Qatar dont les avions faisaient des rotations sécrètes et suspectes au nord du pays, lors de son envahissement par des islamistes d’Ansardine. L'Emir Cheikh Tamim Bin Hamad AL THANI a assuré le Président Kéita de la solidarité du Qatar et de sa pleine disponibilité à accompagner le Mali dans ses efforts visant à consolider la sécurité et la stabilité, à préserver l'intégrité territoriale du pays et à réconcilier tous les maliens, grâce au dialogue inclusif.

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<b> Oumar Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de  la « haute trahison» d’Att : Dioncounda, Ag Hamani, Issoufi, Modibo et Kaïdama tous dans la ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-de-la-haute-trahison-datt-dioncounda-ag-hamani-issoufi-modibo-et-kaidama-tous-dans-la-ligne-de-mire-192174.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 08:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192177" align="aligncenter" width="823"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/affaire-de-la-haute-trahison-datt-dioncounda-ag-hamani-issoufi-modibo-et-kaidama-tous-dans-la-ligne-de-mire-192174.html/attachment/att-ag-hamani-dionc" rel="attachment wp-att-192177"><img class="size-full wp-image-192177" alt="ATT Ag Hamani Dioncounda Traoré (D à G)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ATT-Ag-Hamani-Dionc.jpg" width="823" height="167" /></a> ATT Ag Hamani Dioncounda Traoré (D à G)[/caption]

<b><i>La poursuite de l’ex président ATT pour haute trahison suscite toujours des débats. Si l’Assemblée nationale donne son quitus pour engager des poursuites contre ATT, la Haute Cour de Justice devra écouter ses quatre anciens premiers ministres, qui avaient constitutionnellement la charge des forces armées et l’ancien président de la transition, qui a fait sortir « le haut traître » du pays le 19 avril 2013. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

L’ancien président de la transition, Dioncounda Traoré que l’actuel président de la république, Ibrahim Boubacar Kéita, appelle affectueusement « l’aîné », « <i> </i>le capitaine imperturbable »<i>,</i> risque d’être la première victime collatérale des poursuites contre ATT pour haute trahison. Après le coup d’Etat du 22 mars 2012, Dioncounda Traoré a assuré l’intérim du président de la république à partir du 12 avril et ATT a quitté le Mali le jeudi 19 avril pour Dakar. L’ancien président ATT qu’on veut qualifier de « grand traître », a quitté le pays avec l’autorisation et l’accompagnement de Dioncounda Traoré et des forces armées et de sécurité maliennes. Le ministre sénégalais des affaires étrangères<b>, </b>Mankeur Ndiaye, a été on ne peut plus clair, le 25 janvier 2014 sur RFI.  « <i>Le président ATT est au Sénégal, le peuple sénégalais l’a accueilli depuis plus d’un an. Il est venu au Sénégal avec l’accord total des autorités maliennes de l’époque. L’avion de commandement du président qui l’a amené à Dakar c’est un avion qui a obtenu l’autorisation du survol et d’atterrissage au Mali. Le président ATT a quitté la résidence du Sénégal pour se rendre à l’aéroport avec l’encadrement des forces de défense et de sécurité maliennes», </i>a-t-il précisé<i>.     </i>Si ATT a trahi la nation, Dioncounda Traoré aura aidé  « le haut traître » à quitter le Mali. Alors quel sort pour celui dont « <b> </b>le nom doit briller au fronton de l’édifice national », comme aime à le dire IBK ?

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<b>Les quatre premiers ministres d’ATT</b>

La Constitution de 1992 a servi de base juridique (articles 95 et 96) au régime d’IBK pour déclencher le processus de mise en accusation de l’ancien président ATT devant la Haute Cour de Justice. Cette même loi fondamentale place les forces armées maliennes sous la direction quasi-exclusive du Gouvernement. Les articles 53 et 55 de notre Constitution sont révélateurs. L’article 53 dispose : «<i>Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation et dispose de l'Administration et de la Force armée</i>». Quant à l’article 55, il est sans équivoque : <i>« Le Premier Ministre est le Chef du Gouvernement, à ce titre, il dirige et coordonne l'action gouvernementale... Il est responsable de l'exécution de la politique de défense nationale</i>».

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Dans la lettre informative du gouvernement du Mali, datant du 27 décembre 2013, il ressort que l’Assemblée nationale, siège de la Haute Cour de Justice, est saisie par la lettre n°285/PG-CS du 18 décembre 2013, d’une dénonciation des faits susceptibles d’être retenus contre Amadou Toumani Touré, ancien Président de la République pour haute trahison. Parmi les griefs cités figurent la violation du serment prêté ; la facilitation de la pénétration et l’installation des forces étrangères sur le territoire national ; la destruction d’outil de défense nationale ; la démoralisation l’armée ; la destruction, la soustraction et ou l’enlèvement des objets, matériels, documents ou renseignements relatifs au secret de la défense nationale.

Les quatre anciens Premiers ministres d’ATT, Ahmed Mohamed Ag Hamani, Ousmane Issoufi Maïga, Modibo Sidibé et Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, qui ont disposé des forces armées et qui sont constitutionnellement responsables de l'exécution de la politique de défense nationale de 2002 à 2012, doivent aussi répondre.

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&nbsp;

Rappelons que l’article 46 de la Constitution permet au président de la République de nommer des officiers généraux conformément à la loi. Au Mali, c’est l’assemblée nationale qui vote les lois. Donc, les anciens présidents de l’hémicycle sous l’ère ATT auront beaucoup à dire pour la nomination des « officiers incompétents ». Auparavant, l’article 44 de la même Constitution lui confère la qualité du Chef Suprême des Armées. Avec ce titre, il préside le Conseil Supérieur et le Comité de Défense de la Défense Nationale, qui est chargé de définir la stratégie générale, les moyens des armées et leur emploi. Quant à la décision politique de leur mise en œuvre opérationnelle cela est du ressort du gouvernement.

&nbsp;

&nbsp;

En outre, le processus de mise en accusation de l’ancien président ATT n’était pas déclenché quand celui-ci était au pouvoir, encore moins ne l’a fait démissionner le 8 avril 2012. La question est de savoir si la Haute Cour de Justice est compétente pour juger un ancien président de la république. Car l’article 95 de la Constitution parle seulement du Président de la République et des Ministres. Si oui pourquoi l’ancien ministre de la santé, Oumar Ibrahim Touré, n’a-t-il pas été déféré devant la Haute Cour dans l’affaire des fonds du Sida ? Son jugement peut-il constituer une jurisprudence ?

&nbsp;

La suite de cette analyse dans nos prochains numéros.

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<b>Ahmadou Maïga </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 20 janvier, fête de l’armée :  Le symbole intangible et Samarek, le héros oublié</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-20-janvier-fete-de-larmee-le-symbole-intangible-et-samarek-le-heros-oublie-190955.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/le-20-janvier-fete-de-larmee-le-symbole-intangible-et-samarek-le-heros-oublie-190955.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 11:53:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190957" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/le-20-janvier-fete-de-larmee-le-symbole-intangible-et-samarek-le-heros-oublie-190955.html/attachment/samarek" rel="attachment wp-att-190957"><img class="size-full wp-image-190957" alt="Samarek" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Samarek.jpg" width="310" height="358" /></a> Samarek[/caption]

<em><b>Si le 20 janvier est le symbole intangible de l’armée malienne qui a retrouvé sa totale liberté d’action à cette date en 1960, avec l’ordre donnée à la puissance coloniale française par le père de la nation malienne, Modibo Keita, d’évacuer ses bases militaires  du Mali, le Colonel d’Aviation Mamadou Sissoko dit Samarek, en est bien le héros oublié, le seul des officiers supérieurs de la campagne du Nord à n’avoir reçu ni grade, ni décoration. Au contraire, on l’a mis délibérément à la retraite le 31 décembre dernier. Paradoxalement en ces temps de crise, où son génie militaire aurait trouvé à  s’employer par excellence.</b></em>

<b> </b>

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L’Armée malienne, comme du reste le Mali en entier, est revenu de très loin, une année après l’invasion de notre pays par les rebelles touaregs, les islamistes intégristes d’Ansardine, du Mujao, d’Aqmi et autres terroristes narcotrafiquants qui avaient fini par faire du Septentrion un terrain conquis. Elle était parvenue à faire face, jusqu’au 22 mars 2012, aux coups de boutoir des fous de Dieu et des renégats qui avaient osé prendre les armes contre la mère patrie, au nom de l’Islam et d’une prétendue cause touarègue. Elle n’a cédé qu’après le coup d’Etat de la junte de Kati et la rupture générale de la chaîne de commandement.

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[caption id="attachment_190958" align="alignright" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/le-20-janvier-fete-de-larmee-le-symbole-intangible-et-samarek-le-heros-oublie-190955.html/attachment/sogodogo" rel="attachment wp-att-190958"><img class="size-full wp-image-190958 " alt="Sogodogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Sogodogo.jpg" width="310" height="364" /></a> Sogodogo[/caption]

En cela, nul ne peut jeter éternellement la pierre à notre vaillante armée qui, dans cette guerre, a manqué de tout, de la simple munition, au soutien de l’oligarchie militaire bourgeoise, en passant par la ration quotidienne jusqu’aux moyens logistiques sans lesquels une guerre moderne ne peut se mener ou à fortiori être gagnée. N’est-ce pas un signe qu’au lendemain du coup d’Etat, à Gao sur le théâtre des opérations, les chefs militaires aient été pris à partie, arrêtés et ligotés par la troupe ?  Pour conduire les opérations combat ont trouvé grâce à leurs yeux, notamment,  le colonel d’aviation Mamadou Sissoko dit Samarek, précédemment commandant de la Base 100 à Sénou, un officier supérieur de valeur, un stratège militaire  aux qualités humaines et compétences hors normes, extraordinaires disent ses pairs, unanimement reconnues par la troupe de l’armée de l’air et bien de vaillants soldats d’autres corps. Des atouts qu’il a démontrés ailleurs, sur un difficile théâtre d’opérations de maintien de la paix, précisément au Congo où il est intervenu promptement, pour sauver une grande partie de la communauté malienne qui allait périr.

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Sous son commandement, malgré l’héroïsme de ses soldats, deux hélicoptères de combats, dont l’un des pilotes, le capitaine Malamine Sangaré,  faisait mouche malgré la mauvaise visibilité du pare brise étoilé, Gao assiégée par une horde de fanatiques est tombée. Mais  des centaines de soldats ont pu évacuer la base et avoir la vie sauve à cause de la vive résistance et du courage des éléments galvanisés par le sang-froid du colonel Samarek.

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Si le 20 janvier est la célébration de la souveraineté de notre armée nationale, c’est aussi un fête du souvenir qui doit nous servir à exalter les vertus de loyauté, d’abnégation , de courage, de persévérance, de patriotisme et de don de soi que nous ont léguées les fiers combattants des armées conquérantes, de Soundiata à Samory Touré. Ce sont autant de vertus de ses fils vaillants qui font la grandeur d’une nation et peuvent consacrer sa pérennité. Ce qui n’exclut pas que, à l’exemple du colonel Mamadou Sissoko, loin de la parade, dans l’humilité et le bien, en dehors de toutes les intrigues, sans protestation  inutile devant la méchanceté et l’injustice, ils accomplissent stoïquement leur part de devoir et plus, jusqu’au bout. Son devoir accompli, le colonel Mamadou Sissoko dit Samarek  est à la retraite depuis le 31 décembre dernier. Il faut le regretter aux moments où, en ces temps de crise, de refondation et de modernisation de l’armée malienne, alors que la guerre au Nord contre les rebelles n’est pas achevée,  l’institution militaire a le plus besoin de ses talents et de son expertise.

<b>Oumar Coulibaly</b>

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<title>53ème anniversaire de l’armée malienne : Sous le signe de la refondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/53eme-anniversaire-de-larmee-malienne-sous-le-signe-de-la-refondation-190961.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 05:43:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em><a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-le-president-ibrahim-boubacar-keita-annonce-une-restructuration-de-larmee-190459.html/attachment/ibk_armee_fete" rel="attachment wp-att-190460"><img class="aligncenter size-full wp-image-190460" alt="IBK_Armee_fete" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBK_Armee_fete.jpg" width="610" height="390" /></a>C’est sous la haute présidence d’Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali, que les forces armées et de sécurité malienne, l’opération Serval et la MINUSMA ont défilé le 20 janvier 2014 sur le Boulevard de l`indépendance, pour célébrer le 53è anniversaire de l’armée Malienne. On notait la présence des membres du gouvernement malien avec à leur tête le Premier ministre, Oumar Tatam Ly, celle du ministre français de la défense, Jean Yves Le Drian ; du chef d’état major général des armées, le Général de Division Mahamane Touré et de nombreuses personnalités.</em> </b>

<b> </b>

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Ce défilé militaire a permis à toutes les forces armées et de sécurité du Mali et à ses alliés, de la force Serval et de la Munusma, de passer devant le président de la république du Mali, chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar Keita. Ils étaient plus 4000 à y prendre part.

Cette célébration du 20 janvier 2014 s’inscrit dans le cadre de la souveraineté de nos forces armées qui luttent depuis, de façon inlassable à la préservation de la paix et de l’unité nationale. Notre vaillante Armée aura été de tous les combats pour la défense de la patrie.

Pour sa part, le  ministre français de la défense, Jean Yves Le Drian, parlant de l’accord militaire entre la France et le Mali, dira que le plus important aujourd’hui est la formation de l’armée malienne à Koulikoro dans les meilleures conditions, avec le soutien de l’Union Européenne. Ce travail va se poursuivre pendant deux ans.

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Au cours de ce défilé, les différentes composantes de nos forces armées et de sécurité ont émerveillé le public massivement sorti pour les acclamer, avec leurs pas et leurs nouvelles tenues.

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<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
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<title>Section syndicale des surveillants de prison :  Le secrétaire général, Lieutenant Brahima Sogodogo : « Les conditions des surveillants de prison sont marginales et injustes au Mali ».     </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/section-syndicale-des-surveillants-de-prison-le-secretaire-general-lieutenant-brahima-sogodogo-les-conditions-des-surveillants-de-prison-sont-marginales-et-injustes-au-mali-190942.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 03:24:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>« Au Mali, les conditions de vie des surveillants de prison sont horribles », considèrent ceux-là qui s’estiment les oubliés de l’administration alors que, paradoxalement, ils exercent pour la société   une mission de sécurité. Pour avoir d’amples informations sur les problèmes auxquelles les surveillants de prison sont confrontés et sur les conditions de vie des prisonniers, nous avons rencontré le contrôleur des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée, en même temps secrétaire général de la section syndicale des surveillants de prison, le Lieutenant Brahima Sogodogo.  </b>

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<b> </b>

<b>Le Guido : Parlez-vous un peu de la naissance du service pénitentiaire et de l’éducation surveillée. </b>

<b>Lieutenant Brahima Sogodogo :</b> Il est important de savoir que le corps du surveillant des prisons est un corps chargé de la gestion  de l’administration pénitentiaire. Cela veut dire que le  service pénitentiaire a été créé avant le corps. Il existait depuis les années 1990. Les événements de 1994, notamment la radiation des 800 élèves gendarmes, ont conduit l’Etat, suite a des enquêtes qui ont conclu que les jeunes devaient être recrutés et repris par l’Etat. Parce que les motifs de la radiation n’étaient pas suffisants ou qu’ils n’étaient pas les seuls fautifs. Le comité a suggéré qu’ils soient recrutés ailleurs, notamment dans le corps de l’administration pénitentiaire et de la protection civile. La majorité a été envoyée dans le corps des surveillants de prison et du coup a consacré la création de ce corps.

Depuis ce jour, notamment en 1997, il y a eu d’autres promotions qui ont suivi, la promotion du centre spécialisé pour femmes, entre autres.

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<b>Que reprochez-vous aux autorités maliennes ?</b>

<b>L B S :</b> Je dirais que les circonstances que je viens d’évoquer, sont les raisons principales qui ont fait que ce corps a été mal structuré. La Direction de l’Administration Pénitentiaire étant créée depuis 1990, l’Etat devait entreprendre des démarches techniques, des études de faisabilité de création  d’un corps spécialisé en la matière. A l’époque, le gouvernement n’a pas jugé nécessaire de mettre en place de commission technique pour mener des études techniques. Ce corps existe dans beaucoup de pays dans le monde. En l’absence d’étude d’une commission technique, le corps a été créé avec des éléments de l’ossature d’un statut, en ignorant complètement les aspects  spécifiques  de ce corps qui est un corps paramilitaire, un corps intervenant dans le domaine de la sécurité publique, régi par un statut.

Parlant du problème de ce corps, je dirai qu’il n’y a même pas de solution. Tous les problèmes existent depuis le recrutement, le traitement salarial, aux dotations et à la structuration, pour ne citer que ceux-là.

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<b>Auriez-vous été déçu par les conditions de travail ? </b>

<b>L B S :</b> Les surveillants de prison sont complètement déçus par leurs conditions de vie. Je suis bien placé pour le savoir, puisque je suis secrétaire général du syndicat de l’Administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée. Ces personnels sont oubliés de l’Administration, de la société, soumis à des traitements d’esclavagistes. Parce qu’on ignore tous nos droits et  chaque fois que nous les avons revendiqués, les différents gouvernements nous ont aussitôt rétorqué que nous ne sommes pas une force de sécurité, parce que n’exerçant aucune une mission de sécurité. Ce qui est complètement aberrant, car au contraire de l’administration pénitentiaire de la France,  du Sénégal, du Burkina Faso, de la Cote d’Ivoire, le Mali est le seul pays, aujourd’hui, où les surveillants de prison sont encore considérés comme une force  non sécuritaire. Ce qui est contraire aux principes fondamentaux mêmes de l’Etat. Parce que dans un Etat, en ce qui concerne la répression, <i>« nul ne peut s’exercer dans ce domaine, si ce n’est qu’une force publique notamment une force exerçant au compte de l’Etat ».</i>

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Les  surveillants de prison sont complètement déçus, mais il y a lieu de signaler  qu’avec le nouveau ministre de la justice, Me Mohamed Aly Bathily, l’espoir renait. Il nous a promis, lors de la présentation de vœux, qu’il reconnait les insuffisances et il s’est engagé à nous mettre dans nos droits courant 2014. Nous espérons que ce ne sera pas un engagement comme par le passé. Nous sommes un corps victime de marginalisation dans l’administration de notre propre pays.

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<b>Quels traitements réservez-vous aux prisonniers ?</b>

<b>L B S :</b> Concernant les détenus, il faut d’abord aller voir au fond, notamment la politique  nationale carcérale du Mali. Si au Mali, on veut aller à la politique d’amélioration de condition de vie des détenus, en ignorant le personnel chargé d’appliquer cette politique, je pense qu’on fait fausse route. Par rapport au traitement des détenus, je peux tout simplement dire qu’au delà des maigres moyens que l’Etat a mis à la disposition du service public pénitentiaire pour gérer les détenus, il  ya d’autres aspects qui rentrent en compte. C’est pour cette raison que nous demandons d’abord que cette politique soit mieux appliquée. Pour cela, il faut que les agents chargés de l’exécution de cette politique soit dotés d’un moral de fer et cela ne peut se faire si eux-mêmes sont victimes d’injustice et de marginalisation. On se débrouille avec le peu que l’Etat nous donne. La formation est nécessaire et impérative.

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<b>Quel appel avez-vous à lancer aux autorités maliennes ?</b>

<b>L B S :</b> Je lance un appel aux nouvelles autorités du Mali, en premier lieu au ministre de la justice : Nous osons croire que ce gouvernement est un gouvernement de changement qui est chargé de rebâtir le Mali nouveau sur des bases de justice et d’équité. Le cas d’injustices que nous vivons doit trouver sa solution avec ce gouvernement, des hommes et femmes de parole, de changement.

Nous allons observer si les choses évoluent. Alors ce sera tant mieux, nous rendrons grâce à celui qui le méritera. Mais dans le cas contraire nous informerons l’opinion nationale sur l’évolution des conditions marginales  et injustes des surveillants de prison au Mali.

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<b>Interview réalisée par Lassana Coulibaly</b>

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<title>Centre de Formation Professionnelle de Missabougou : La tête du Directeur  Drissa Ballo réclamée</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/centre-de-formation-professionnelle-de-missabougou-la-tete-du-directeur-drissa-ballo-reclamee-190967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 02:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les contractuels des centres de formation professionnelle de Missabougou et de Djoliba sont très remontés contre le directeur national de la formation professionnelle, Drissa Ballo. Ce dernier vient de leur notifier la résiliation illégale de leurs contrats de travail qui seront remplacés par des contrats de prestation. Du coup, les formateurs contractuels des centres de formation de Missabougou et  Djoliba réclament la tête de Drissa Ballo. </i></b>

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Votre hebdo préféré, Le Guido, a tout le temps décrié la mauvaise foi du Directeur national de la formation professionnelle Drissa Ballo dans la gestion des centres de formation de Missabougou et de Djoliba. Ces centres forment par an des centaines de jeunes en mécanique auto, teinture, coupe et couture, coiffure, esthétique, agro alimentaire, animation, électricité bâtiment, froid climatisation ; électronique, maçonnerie, plomberie, menuiserie bois et menuiserie métallique. Compte tenu des résultats satisfaisants que ces centres obtiennent dans la formation, les autorités maliennes, au lieu d’accorder une importance particulière aux formateurs contractuels en les mettant au compte de la collectivité, veulent désormais se débarrasser d’eux sous prétexte d’un contrat de prestation qui ne dit pas son nom.

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De sources sûres, le jeune ministre Mahamane Baby de l’emploi et de la formation professionnelle est du même avis que  Drissa Ballo quant au licenciement abusif des jeunes formateurs contractuels, à un moment où toutes les politiques d’emploi du Mali sont basées sur l’insertion socio-économique des jeunes. Or, secret de polichinelle, le président de tous les maliens Ibrahim Boubacar Keita a fait appel aux compétences de Baby pour concrétiser un de ses engagements de campagne ; c'est-à-dire donner de l’emploi à des milliers de jeunes par an et non les mettre en chômage.

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Le ministre Baby doit se méfier des rapports erronés de Drissa Ballo qui n’est qu’un défenseur de l’ancien régime. Un pro-ATT qui veut rendre incompétent Mahamane Baby dans ses prises de décisions. Pour se rendre compte du travail de titan que les formateurs contractuels de ces centres font chaque jour, le ministre Baby doit effectuer des visites dans lesdits centres et recenser les vrais problèmes, afin de prendre des bonnes décisions pour le bien du Mali.

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<b>Sékou Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<title>Le Maouloud célébré par Bilal et les soufis : Une rencontre de haute spiritualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-maouloud-celebre-par-bilal-et-les-soufis-une-rencontre-de-haute-spiritualite-190963.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 02:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><a href="http://www.maliweb.net/societe/reconciliation-nationale-les-soufis-demandent-plus-dengagement-aux-politiques-189639.html/attachment/soufi-bilal-2" rel="attachment wp-att-189641"><img class="aligncenter size-full wp-image-189641" alt="Soufi Bilal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Soufi-Bilal.jpg" width="610" height="345" /></a>Sous la direction de Cheick Soufi Bilal Diallo, son guide spirituel, la communauté malienne des soufis, a célébré le 19 janvier 2014,</b> <b>au stade Omnisports Modibo Keita de Bamako, les festivités de la 6e édition  du Maouloud 2014 sous <i>« le signe Unité et la Cohésion Sociale du Mali »</i>. Cette célébration a été sponsorisée par American Cola. On notait la présence de nombreuses délégations venues de la sous-région, d’Europe et d’Amérique.</b>

<b> </b>

Au cours de cette rencontre de haute spiritualité qui visait à engager la réflexion, afin de donner à la religion musulmane tous les espaces qu’elle revendique en toute légitimité, le Guide spirituel de la Communauté Malienne des soufis, Cheick Soufi Bilal a parlé de ce qui fait la grandeur de l’Islam et du Prophète Mohamed(PSL).

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Qui est Mohamed ? Selon Bilal Diallo, le prophète Mohamed est issu d’un père arabe, marié à 12 femmes, qui a eu 7 enfants, dont 3 garçons et 4 filles. Le Maouloud  célèbre le prophète Mohamed. A propos de la formation des Imams au Maroc, le Guide spirituel de la Communauté Malienne des soufis, Cheick Soufi Bilal Diallo  a précisé que cette formation est bien mais à des conséquences à court et longue termes. <i>« Face à de nombreuses accusations sur la religion musulmane, il nous revient de fédérer les actions pour changer l’image de l’islam »,</i> a-t-il expliqué. Pour lui, tout le problème de l’islam au Mali est dans la formation des prêcheurs dans différents pays d’Arabes. <i>« L’islam n’est pas seulement la mosquée et les lieux de funérailles. C’est autour des valeurs de la paix et de la cohésion que la religion a un sens. Le soufisme est un courant qui vise à atteindre ces objectifs, en neutralisant le moi pour que vive le soi »,</i> a dit Bilal. Le guide des soufis a aussi appelé les politiques à entreprendre des actions concrètes, afin de gagner le pari de la réconciliation nationale et de donner à la religion sa place de facteur de la cohésion sociale. Il a remercié Mme Koné Assan Coulibaly pour le travail qu’elle a fait pour la réussite de l’organisation et fait une mention spéciale pour American Cola pour ses dotations en boisson depuis l’ouverture des festivités du Maouloud 2014.

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Il faut signaler qu’American Cola à soutenu toutes les activités de la  communauté malienne des soufis, financièrement et matériellement. Cette édition 2014 a été clôturée par la lecture de versets coraniques et des bénédictions pour le Mali.
<b>Lassana</b>

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</item>

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<title>Des logements pour l’armée : Bientôt 850 Hèrèso et Jiguiso</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/des-logements-pour-larmee-bientot-850-hereso-et-jiguiso-190947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 02:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186752" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/logements-sociaux/apres-la-construction-dune-premiere-tranche-de-350-logements-sociaux-a-rokiaville-sis-a-sicoro-kati-la-sifma-sa-a-lance-vendredi-sur-le-meme-site-un-programme-de-600-logements-pour-un-cout-de-186750.html/attachment/sifma-x" rel="attachment wp-att-186752"><img class="size-full wp-image-186752" alt="Le PDG de la Sifma, Mamadou G Coulibaly posant la première pierre du projet immobilier sous le regard attentif du DG de Shelter Afrique Alassane  Ba (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/SIFMA-x.jpg" width="600" height="482" /></a> Le PDG de la Sifma, Mamadou G Coulibaly posant la première pierre du projet immobilier sous le regard attentif du DG de Shelter Afrique Alassane Ba (photo archives)[/caption]

<em><b>Le président de la république Ibrahim Boubacar Keita a procédé à la pose de la première pierre des logements sociaux à Sébénicoro, en Commune IV du District, juste après le défilé militaire au boulevard de l’indépendance. En effet, pour requinquer l’armée malienne, à cette date historique, les autorités du pays ont décidé de construire 850 logements sociaux économiques pour l’armée.</b></em>

<em><b> </b></em>

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<b> </b>Bâti sur une superficie de 15 hectares, ces logements, seront construits en deux types : F3 et F4. F3 appelé Hèrèso, autrement dit la maison du bonheur, est de 71 mètres carrés et celle de F4 est de 140 mètres carrés. Un geste de solidarité et la matérialisation de la volonté politique forte.

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Le président directeur fondateur de la SIFMA, Mr Mamadou Gédiouma Coulibaly, a fait une brève présentation des logements et du quartier, qui comportera des aménagements des voiries, des réseaux de drainage des eaux pluviales, des routes afin de réduire les poussières  dans la cité. Il a assuré que le quartier sera très convivial pour les bénéficiaires.

On peut dire que ces maisons concrétisent le début du programme des 50 000 logements promis par le président de la république, lorsqu’il disait qu’il construira d’autres habitations à côté des logements collectifs de R+1 qui sont en cours de conception.

<b>Habibatou Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22éme session du Conseil d’Administration du LNS : Consolider les acquis</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/22eme-session-du-conseil-dadministration-du-lns-consolider-les-acquis-188410.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/22eme-session-du-conseil-dadministration-du-lns-consolider-les-acquis-188410.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 08:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le Laboratoire National de la Santé (LNS) a tenu le 23 décembre 2013, la 22éme session du Conseil d’Administration à son siège. La réunion a été présidée par le secrétaire général du ministère de la santé et de l’hygiène publique, le Professeur Ousmane Doumbia, en présence du Directeur General de LNS Benoit Yaranga Koumaré et des administrateurs.</b></em>

&nbsp;

A l’ordre du jour, il y avait l’adoption du procès verbal de la session précédente, l’état d’exécution des recommandations issues de la  21ème session, l’adoption des rapports d’activités 2012, l’examen du rapport d’activités du 1<sup>er</sup> janvier au 31 septembre 2013 et l’examen du projet de budget et PO 2014.

&nbsp;

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&nbsp;

Le ministre de la santé et de l’hygiène publique, le Pr Ousmane Doumbia, a rappelé que malgré les difficultés le Laboratoire National de la Santé a enregistré un taux de réalisation des recettes à 81% et une exécution des dépenses à hauteur de 60%. Il a remercié la direction et l’ensemble des travailleurs et les a encouragés à redoubler d’efforts pour l’atteinte des objectifs qu’ils se sont fixés à l’horizon 2014.

&nbsp;

En ce qui concerne les réalisations au 31 septembre 2013, la surveillance a permis de renseigner sur la qualité de 1921 échantillons dont 555 produits pharmaceutiques avec 3,25% de non-conformité ; 1031 échantillons d’aliments et de boissons avec 26% de non-conformité et 335 échantillons d’eaux avec 34,62% de non-conformité, comprenant les eaux de boisson et les eaux de rejet des unités industrielles et hôtelières.

&nbsp;

&nbsp;

Pour l’année 2014, le budget proposé a été arrêté en dépenses et en recettes à 752 743 000 FCFA contre 713 635 000 FCFA en 2013, soit une augmentation de 5,5%. Il vise à consolider les acquis de l’accréditation initiale en microbiologie alimentaire, à étendre cette reconnaissance internationale dans d’autres compétences du LNS.

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<b>Lassana</b>

<b> </b>

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<b>Lutte contre le VIH/SIDA</b>

<b>Les militaires sensibilisent au fléau</b>

<b><em>Les représentants du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, était face aux hommes de médias, le 27 décembre 2013, pour parler de la création, en collaboration avec la Cellule Sectorielle de Lutte contre le Sida, d’une plate forme commune de réflexion, d’action et de partage de bonnes pratiques au sein des forces armées sur le fléau. Cela devrait se faire sur la base d’une approche participative par pairs, avec les Forces Armées des pays engagés dans la libération et la sécurisation de notre pays. Cette conférence de presse était animée par le Pr Elimane Mariko, Col-Major et Souleymane Maiga, directeur général de la Dirpa.</em> </b>

&nbsp;

&nbsp;

L’objectif  de ce projet est de contribuer à la réduction de la propagation du VIH et à l’atténuation des impacts du VIH et du SIDA au sein des forces armées et de sécurité.

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Selon le conférencier, le Colonel-Major Elimane Mariko, médecin militaire, le SIDA connait une propagation rapide ces dernières années, devenant ainsi une préoccupation majeure au niveau mondial et plus particulièrement en Afrique Subsaharienne, en termes de morbidité et de mortalité, d’impact socio-économique. Mais également en raison des enjeux de sécurité qu’il soulève. Selon lui, la mobilité des armées apparait comme un facteur non négligeable de propagation du VIH. Il semble qu’en l’absence de mesures efficaces de prévention, ces dernières, en fractions entières,  appelées à se déplacer pour des missions de maintien de la paix et de sécurisation des frontières, ou autres, constituent non seulement une population à risque, mais également un vecteur de la maladie.

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Il est à noter que le plan sectoriel du ministère de la défense et des anciens combattants est structuré autour de quatre orientations stratégiques correspondant aux principaux domaines d’interventions en matière de lutte contre le VIH et du SIDA. Il s’agit de la prévention de la transmission du VIH, de la  prise en charge globale des personnes infectées, affectées et soutiens.

<b>Lassana </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AMARCR / SYNACODEM : Un mariage de raison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amarcr-synacodem-un-mariage-de-raison-188402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 08:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le syndicat national des commerçants détaillants du Mali s’est agrandit avec l’adhésion de l’Association malienne des revendeurs de cartes de recharge. La cérémonie d’adhésion, qui s’est déroulée à l’ancien siège du conseil national du patronat à Quinzambougou le samedi 28 décembre 2013, a enregistré la présence de Madani Traoré, président de l’AMARCR ;  Cheick Oumar Sacko, président du synacodem et d’Abdoul Aziz Mariko du CCIM. </i></b>

<b><i> </i></b>

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Portée sur les fonts baptismaux en 2010, l’AMARCR a mené une lutte farouche pour la satisfaction de ses doléances. Au fil du temps, elle s’est rendue compte qu’il est difficile de gagner un combat en solitaire, d’où son adhésion au synacodem.  Le choix sur le syndicat dirigé par Cheick Oumar Sacko n’est pas fortuit. Il s’explique par le sérieux et l’engagement du synacodem dans la résolution des problèmes de ses adhérents, selon Madani Traoré.

Quant au président du synacodem, Cheick Oumar Sacko, il se réjouit de l’arrivée de l’AMARCR dans la famille syndicale. Pour lui, l’Association malienne des revendeurs de cartes de recharge est animée des mêmes préoccupations que le synacodem. M. Sacko a donné l’assurance que le synacodem va défendre les intérêts de l’AMARCR, chaque fois qu’ils se trouveront menacés.

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Au nom du collège transitoire de la chambre de commerce et d’industrie du Mali, Abdoul Aziz Mariko a salué cette adhésion de l’AMARCR au synacom. Il a loué le travail abattu par ce syndicat pour la satisfaction de leurs revendications. A son tour, il a assuré le synacodem de l’accompagnement de la CCIM.

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Après les interventions, Madani Traoré, président de l’AMARCR et  Cheick Oumar Sacko, président du Synacodem, ont paraphé et échangé le document d’adhésion de l’association au syndicat.

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<b>A.M</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>6éme édition du Marathon International Boa : Rendez&#45;vous au 2 février prochain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/6eme-edition-du-marathon-international-boa-rendez-vous-au-2-fevrier-prochain-a-bamako-188412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 04:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>En prélude de la 6éme édition du Marathon International BOA de Bamako, les responsables de l’organisation étaient face aux hommes de médias pour les informer sur son organisation. Cette conférence était animée par Mme Sangaré Aminata Keita, présidente de la Fédération Malienne d’Athlétisme assistée de Seydina O Waigalo, directeur adjoint de la Boa-Mali et de Mamadou Coulibaly, directeur national des sports.</em> </b>

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<a href="http://www.maliweb.net/sports/marathon-international-boa-du-beau-monde-48595.html/attachment/marathon" rel="attachment wp-att-48596"><img class="aligncenter size-full wp-image-48596" alt="Marathon" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Marathon.jpg" width="610" height="402" /></a>Le Directeur Adjoint de la Bank Of Africa-Mali, Seydina O Waigalo, a rappelé qu’après le succès des éditions précédentes, avec plus de 2000 athlètes venus de plus de 14 pays d’installation des BOA, le Groupe Bank Of Africa va lancer le 2 février 2014, la 6ème édition de son Marathon International de Bamako, en liaison avec le Ministère de la jeunesse et des sports du Mali et la Fédération Malienne d’Athlétisme.

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Pour lui, le Marathon est une discipline qui met en avant les valeurs communes au Groupe, telles la persévérance et la gestion disciplinée de ses ressources, pour atteindre le but et franchir la ligne d’arrivée avec succès. Quant à Stéphane Carrer, secrétaire général du Groupe Bank Of Africa, cette année, cette mobilisation permettra de rassembler près de 50 personnes, anhèles, entraineurs et journalistes, de 13 pays. Il s’agit du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de Djibouti, du Ghana, du Kenya, de Madagascar, du Niger, de la RDC, du Sénégal, de l’Ouganda, de la Tanzanie et du Togo.

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<i>« Le Marathon International Boa de Bamako continuera également à bénéficier d’une large couverture médiatique, puisque la course est retransmise en direct sur la chaine nationale malienne, et les images gracieusement mises à la disposition des TV africaines »,</i> a-t-il expliqué.

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Pour sa part, Mme Sangaré Aminata Keita, présidente de la Fédération Malienne d’Athlétisme, dira que la 6ème édition du Marathon International Boa de Bamako est un rendez-vous célèbre pour tous les marathoniens maliens et africains.

<i>« Il est devenu un forum populaire, ouvert à toutes et à tous ceux qui vivent dans notre belle capitale et à nos amis que nous allons accueillir bientôt.  Nos élèves et étudiants se mobilisent pour faire une grande participation et nos athlètes militaires après la libération de notre pays feront preuve d’un engagement et d’une détermination sans faille »,</i> a-t-elle souligné.

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Notons que le marathon est une discipline sportive d’endurance, de résistance au bout de laquelle la victoire est une consécration. A défaut il reste la joie de l’effort et le plaisir de participer.

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<b>L C</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Distribution de vêtements :  Les Emirats Arabes Unis donnent 20 000 habits aux enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-de-vetements-les-emirats-arabes-unis-donnent-20-000-habits-aux-enfants-188408.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 03:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Fidèle à sa tradition, l’ONG Al Farouk Mali, en collaboration avec la Compagnie de Mohamed Ben Ibn Rashid Al Makhtoum, a procédé, le 28 décembre 2013, à la distribution d’un million de vêtements à travers le monde. Le Mali a bénéficié de 20 000 vêtements, sous la supervision de l’Ambassade des Emirats Arabes Unis à Dakar. La cérémonie a été présidée par Thierno Amadou Diallo, ministre délégué chargé des cultes et des affaires  religieuses. Elle a enregistré la présence d’Issa Sidibé, 5éme maire de la Commune IV et d’Ibrahim Kontao, Directeur Général de l’Ong Al Farouk Mal</em>i.  </b>

<b> </b>

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Dans son discours de bienvenue, Issa Sidibé, 5éme maire de la Commune IV, a mis l’accent sur l’importance et la nécessité de la solidarité. La pauvreté n’est pas une fatalité, mais un moment difficile qui peut arriver dans la vie de chaque être humain. C’est pourquoi, à son avis, les responsables politiques, administratifs, les ONG et les personnes de bonne volonté, doivent mettre l’accent et leurs efforts sur l’aide aux personnes en situation difficile, en leur redonnant le sourire.

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Il a donc remercié  l’Ong Al Farouk et tous ceux dont l’appui constant a aidé ou continue d’aider les enfants en situation difficile.

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Pour sa part, le Directeur Général de l’Ong Al Farouk Mali, Ibrahim Kontao, après avoir remercié le ministre des affaires religieuses, Thierno Amadou Diallo pour sa disponibilité, a résumé les activités de l’Ong Al Farouk Mali. Cette Ong y travaille depuis  20 ans dans le cadre de l’humanitaire, au service des couches les plus défavorisées. Durant la crise de 2012, l’Ong Al Farouk Mali avait demandé à ses partenaires de redoubler d’effort pour le Mali.

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Quant à Aly Ballo, de l’Association SOS, il a remercié l’Ong Al Farouk pour avoir donné 10 000 vêtements aux enfants maliens à travers son association.

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Le ministre délégué chargé des cultes et des  affaires  religieuses, Thierno Amadou Diallo dira lui que la mission principale de son département est la lutte contre la corruption, la mauvaise gouvernance, pour le respect du bien public.  Il a profité de l’occasion pour exhorter nos chefs religieux à cultiver les bons comportements. Le ministre délégué chargé des cultes et des affaires  religieuses a rendu grâce au bon Dieu pour le geste que l’Emirat Arabe Uni, à travers l’Ong Al Farouk Mali, a fait pour  soulager les couches les plus de favorisées de la société malienne.

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<b>L Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Second tour des législatives :   Jackpot du RPM (66 députés) dans le tiercé final </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-des-legislatives-jackpot-du-rpm-66-deputes-dans-le-tierce-final-188397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 03:49:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_101790" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/institutions-politiques/candidatures-a-lelection-presidentielle-de-2013-et-si-la-cour-constitutionnelle-clarifiait-les-choses-101789.html/attachment/cours-constitutionnelle-x" rel="attachment wp-att-101790"><img class="size-full wp-image-101790" alt="Les membres de la Cour Constitutionnelle" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cours-constitutionnelle-x.jpg" width="615" height="373" /></a> Les membres de la Cour Constitutionnelle[/caption]

<b><i>Le  verdict final du second tour des élections législatives  a été  livré par la Cour Constitutionnelle le mercredi 31 décembre 2013.  Il a désigné dans l’ordre le RPM suivi de l’URD et  de l’ADEMA, les principaux partis politiques de l’échiquier issus de la même famille. Ce trio majeur s’est  jeté goulûment sur les 128 sièges qui restaient en compétition, tels des ogres affamés, en laissant la portion congrue au reste du peloton, les secondes chances. </i></b>

<b><i> </i></b>

<i> </i>

Comme quoi la politique est une alchimie, comme en chimie du reste, rien n’y est jamais perdu, rien ne s’y perd, tout se transforme. Commençons par l’Adéma<b>. </b>Un parti qui semble doté de plusieurs vies, tellement il a l’art de renaître de ses cendres, tel l’animal mythique, le Phoenix.

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On se rappelle que, après le premier tour des présidentielles, le soutien sans condition annoncé du candidat de l’Adéma Dramane Dembélé à l’ennemi juré du FDR, Ibrahima Boubacar Keita, qui faisait déjà figure de favori avait divisé et affaibli la Ruche. Cela parce que Dramane Dembélé s’était vu trahi par les barons de son parti et sa candidature torpillée du sommet jusqu’à la base. On connait la suite. Toute chose qui démontre que le véritable combat démocratique dont il a prétendu faire son sacerdoce est le cadet de ses soucis, mais que c’est plutôt le calcul et les compromissions politiciennes qui le motivent. Le dernier coup de théâtre qui a secoué l’opposition politique au pouvoir d’IBK en gestation c’est la démission subite de tout l’Adéma qui se rend avec armes et bagages dans le camp de la majorité présidentielle dont, il faut le dire, le parti de Dioncounda Traoré ne s’était jamais déclaré l’ennemi.

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Après le premier tour des législatives où il a été loin de faire pâle figure en se classant en troisième position avec 2 députés contre 7 pour le RPM et 4 pour l’URD, l’Adéma était plus requinqué que jamais, prêt pour une autre de ces mystérieuses renaissances dont il a le secret.  Il a compéti seul dans 9 circonscriptions et est allé en alliance dans 24 circonscriptions en duo ou en trio avec l’URD, le CNID, le PDES, le PARENA, le RPM, l’ADP, le CODEM, le SADI, l’APR, l’ASMA, l’UMRDA, le MPR et le RJP.

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Mais il s’avérait que l’Adéma ne pouvait pas avoir la majorité même relative au second tour. Le RPM, le parti présidentiel, a eu un regain de vitalité avec le plébiscite au deuxième tour de la présidentielle de son mentor Ibrahim Boubacar Keita dont l’aura semble rejaillir sur lui par une alchimie mystérieuse. D’autant plus que l’on disait ce parti en perte de vitesse durable sous ATT, le précédent président élu, depuis l’élection difficile, de justesse grâce à la coalition des partis politiques dont l’Adéma, en commune IV de ce dernier à l’Hémicycle où il n’a pas pu garder le Perchoir. C’est l’effet d’entrainement de la présidentielle et le phénomène des alliances des partis politiques aux idéologies opposées qui ont favorisé aux législatives la réémergence du parti des tisserands. Avec en point de mire la formation d’une majorité présidentielle forte ou d’une coalition de partis politiques pour soutenir à l’assemblée nationale l’action gouvernementale et le programme de société du président Ibrahim Boubacar Keita.

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Toujours est-il que le RPM avait le vent en poupe. Il était en alliance dans 9 circonscriptions électorales avec l’ADEMA où il devait gagner 20 députés. Il a fait cavalier seul dans 9 circonscriptions électorales à Bafoulabé (3 sièges), Diéma (2 sièges), Kéniéba (2 sièges), Kita (4 sièges), Koulikoro (2 sièges), Kangaba,1 siège), Nara (3 sièges),San (4 sièges), Youwarou (1 siège), Tombouctou (1 siège),Gao ( 3 sièges), Commune I, (2 sièges), Commune III (1 siège), Commune IV (2 sièges). Le parti des Tisserands, s’il remportait la totalité de ces sièges, devait bénéficier de 31 députés supplémentaires.

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En outre, le RPM allait en alliance dans 21 circonscriptions électorales avec les FARES, le MPR, l’UMRDA, l’ADEMA, le MIRIA, le SADI, l’APR, la  CODEM, l’URD, l’ADP Maliba, l’UDD. Ces batailles décisives ont eu lieu à Kayes, Nioro du Sahel, Yélimané, Kati, Kolokani, Sikasso, Bougouni,  Koutiala, Yanfolila, Ségou , Bla,Niono, Tominin, Mopti, Koro, Tenenkou, Goundam, Commune I Commune IV, Commune V, Commune VI.

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Un succès total et avec ses alliés aurait permis au RPM d’additionner 68 députés à son viatique d’honorables députés qui ajoutés à leurs 7 homologues déjà élus au premier tour auraient fait en tout 75, soit la majorité absolue à la nouvelle assemblée nationale.

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En ce qui concerne le second as dans la course, l’URD de Soumaïla Cissé plébiscité au premier tour à Niafunké avec plus de 62% des voix, il a été finalement conforme à son rang. On s’attendait à ce que le parti de la poignée de main taille des croupières à l’Adéma, son rival direct. Mais c’était sans compter avec la légendaire capacité de sursaut des Abeilles qui a d’abord fait illusion. Son dernier espoir a été enterré par les 9 sages de la Cour Constitutionnelle qui l’a rétrogradé en troisième position à la proclamation des résultats définitifs.

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L’Union pour le Renouveau et la Démocratie, qui se place en deuxième position, ne pourra pas contrôler l’Assemblée Nationale pendant la 5<sup>ème</sup> législature de la IIIème République. N’ayant obtenu que 4 sièges lors de la première joute électorale des législatives, elle ne pourra jamais rattraper ce retard dans les urnes. D’autant qu’elle a été absente dans maintes circonscriptions. Le parti n’a été seul que dans 3 circonscriptions mettant en jeu 4 sièges. En outre, sur 44 cercles, l’URD a tenté sa chance dans 19 au total, où il ne pouvait élire en cas de succès total que 19 députés. Au second tour, un sans faute devait lui donner 23 sièges de députés plus les quatre déjà obtenus, soit 27 députés ; alors que les prévisions créditaient le RPM de 75 députés et l’ADEMA de 54 dans le même temps. Les autres partis étaient partis pour recevoir des miettes électorales, pas seulement les petits poucets.

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Au final, le verdict des urnes, dont les résultats provisoires ont été proclamés le mercredi 18 décembre 2013 par le ministre de l’administration territoriale, le général Sinko Coulibaly et les définitifs par le président de la Cour Constitutionnelle, ont été, comme attendu, favorables au tiercé majeur de la classe politique. Le RPM avec 66 députés se hisse en tête suivi de l’URD avec ses 17 députés et  de l’ADEMA qui n’a que 16 députés. Les Fares de Modibo Sidibé ont réussi la performance époustouflante, avec 6 députés, de se positionner comme le 4<sup>ème</sup> parti politique malien, après moins d’un an d’existence. La Codem de Housseyni Guindo est cinquième avec 5 députés ; le parti Sadi d’Oumar Mariko en a 5, alors que l’ASMA de Soumeylou Boubèye Maiga en a 3, alors que le Cnid qui a vu la défaite de son président Mountaga TALL en liste avec Dramane Dembélé de l’ADEMA à Ségou en a 4. L’ADP émerge avec 2 députés, alors que le PARENA et le MPR stagnent avec 3, l’UM-RDA et le Miria 2. Ce parti en constante dégringolade est à égalité avec le CDS du Mogotigui Blaise Sangaré et derrière le PDES de l’ancien président ATT.

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L’UDD chute encore plus lourdement avec seulement un député, à égalité avec Yéléma du ministre Moussa MARA, du PRVM, de l’APR de l’ancien ministre Oumar Ibrahim Touré. Il faut signaler que 4 sièges reviennent à des indépendants.

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Lors de la proclamation définitives des résultats du second tour des législatives par la Cour constitutionnelle, il y a eu un véritable coup de théâtre en ce qui concerne les listes concurrentes en lice à Nara, Niono et Gao.

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A Nara, la liste RPM sur laquelle figurait Niamé Keita, l’ex directeur de la police nationale, classée deuxième avec 47,69% selon les résultats provisoires derrière la liste ADEMA-ADP MALIBA créditée de 52,31% des voix. Après les correctifs apportés par les 9 Sages de la Cour constitutionnelle, la liste RPM est victorieuse. De même à Niono, on a constaté le même renversement de situation profitable à la liste RPM sur décision de la Cour au détriment de la liste RPDM- ADP –Maliba  qui avait été créditée de la victoire avec 50,11% des suffrages exprimés.

A Gao, le retournement a été encore plus spectaculaire avec la chute, au profit du RPM, de la liste  ADEMA-ASMA-CFP  portée par l’inamovible Assarid Ag Imbarcaouane, vice- président de l’assemblée nationale depuis dix ans, qui était en tête avec 55,90% des voix selon les résultats provisoires

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Dix neuf partis politiques au total seront représentés à la nouvelle assemblée nationale. Ceux qui se faisaient des illusions sur une possible recomposition du paysage politique et des rapports de force avec l’émergence de nouveaux partis leaders doivent déchanter. Le parti sorti victorieux des législatives, le RPM, issu des entrailles de l’ADEMA, est parti pour dominer longtemps la scène politique et le jeu démocratique, même si l’assemblée nationale est renouvelée à plus de 90%. On constate malheureusement une régression de du nombre de députés femmes avec seulement 12 contre 15 dans la législature passée.

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<b> Oumar Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Enquête modulaire et permanente auprès des ménages : Les familles dirigées par les femmes sont plus riches que celles dirigées par les hommes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enquete-modulaire-et-permanente-aupres-des-menages-les-familles-dirigees-par-les-femmes-sont-plus-riches-que-celles-dirigees-par-les-hommes-188399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 03:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>L’Institut National de la Statistique du Mali (INSTAT) a mis à la disposition de la presse les résultats de ses enquêtes. C’était à la faveur d’une conférence de presse animée, le lundi 30 décembre 2013,  par son directeur général, Seydou Moussa Traoré, entouré de ses collaborateurs.</b>

<b> </b>

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Conçue pour actualiser notamment les indicateurs du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSCRP), l’Enquête modulaire et permanente auprès des ménages (EMOP) a pour objectif de recueillir un large éventail d’indicateurs sociopolitiques, nécessaires pour suivre et évaluer les  progrès réalisés dans l’amélioration des conditions de vie des ménages.

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Pour Seydou Moussa Traoré, directeur général de l’INSTAT, pas de développement sans information. L’EMOP se veut une réponse à ce déficit d’information. Après l’exposé sommaire de l’INSTAT et l’EMOP par le Dg, les journalistes ont eu droit à une présentation détaillée de M. Issa Bouaré, directeur technique.

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Les données ont été collectées en quatre passages (1<sup>er</sup> avril 2011 au 31 mars 2012) sur 7200 ménages dans les huit régions et du district de Bamako. Elles sont relatives à la démographie, le logement, l’éducation, la santé, l’emploi, la sécurité alimentaire, les dépenses de consommation, etc.

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<b>Niveau de pauvreté </b>

Selon l’EMOP, 45% des maliens arrivent pas à satisfaire leurs besoins de base en 2011. L’enquête révèle que les ménages dirigés par les hommes contiennent plus de pauvres que ceux dirigés par les femmes (47% contre 27%). Pour éradiquer la pauvreté, l’investissement nécessaire est estimé à 192,6 milliards de FCFA. Ici il s’agit de la pauvreté mesurée par sa profondeur, c’est-à-dire le déficit collectif moyen des dépenses des pauvres par rapport à la ligne de pauvreté pour l’ensemble de la population.

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<b>Possession de biens durables</b>

En 2011 au Mali, il ressort de l’enquête que 11% des ménages possèdent un réfrigérateur contre 5% en 2001. Ils sont 37% à disposer d’un téléviseur en 2011 contre 14% en 2001 (57% en milieu urbain contre 31% en milieu rural).

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Concernant la possession du téléphone portable, l’EMOP indique que les ménages passent de 23% en 2001 à 67% en 2011 (milieu urbain 78% contre 63 en milieu rural).

Au niveau des engins à deux roues (moto), l’enquête donne 48% en 2011 contre 17% en 2001(milieu urbain, 52% contre 47% en milieu rural)

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<b>Services de base</b>

L’EMOP montre que 81% des ménages ont accès à l’eau potable en 2011 contre 69% en 2001. Par rapport à l’électricité, le taux d’accès est passé de 8% en 2001 à 21% en 2011. En milieu urbain, entre les deux dates, le taux passe de 26 à 52% contre 1 à 10% dans le rural.

Après l’Enquête modulaire et permanente auprès des ménages (EMOP),  l’INSTAT a mis trois autres études à la disposition de la presse. Il s’agit de: Consommation, pauvreté, bien-être des ménages (avril 2011 mars 2012) ; Santé, emploi, sécurité alimentaire et dépenses de consommation des ménages (octobre-décembre 2011) ; Accessibilité aux soins de santé, mobilité, vie politique et associative et dépense de consommation des ménages juillet-septembre 2011.

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<b>Ahmadou Maïga   </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koumantou &#45; Le basketball : facteur d’intercommunalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/koumantou-le-basketball-facteur-dintercommunalite-188405.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/koumantou-le-basketball-facteur-dintercommunalite-188405.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 03:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_95113" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/afrobasket-u-18-une-finale-senegal-mali-ce-samedi-95112.html/attachment/afrobasketx" rel="attachment wp-att-95113"><img class="size-full wp-image-95113" alt="Panoramic" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Afrobasketx.jpg" width="310" height="231" /></a> Panoramic[/caption]

<b><i>La commune VI du District de Bamako et Bougouni ont remporté la deuxième édition du tournoi zonal de basketball de Koumantou, taxé d’une super organisation. Mieux encore, le comité directeur de basketball de Koumantou, sous la houlette de la dynamique Diakité Alima Koné, avec l’appui des parrains Tenemakan Koné, maire de la CVI et Fousseyni Mariko, le PDG de ‘Capitol Transit’, a gagné le pari de la participation de l’ATAR CLUB de Kidal, malgré la situation particulière que traverse le pays.</i></b>

<b><i> </i></b>

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A cœur vaillant, rien n’est impossible, c’est en ces termes que l’on devra traduire l’engagement des autorités politiques, administratives et des notabilités de la commune de Koumantou située à 72 km après Bougouni, sur l’axe Bamako-Sikasso. En effet, malgré les moyens financiers limités et souvent soumis aux risques d’obsolescence de son parc sportif, le comité directeur de basket a réussi le pari d’une organisation de belle facture de cette deuxième édition.

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Transport, hébergement et restauration des équipes participantes et enfin organisation matérielle de la compétition, tout a été soigneusement préparé et localisé au lycée public de Koumantou. Les stratégies ont été modulées en fonction des directives du sous préfet de la localité, du maire Zan Koné et des moyens disponibles.

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Initialement prévue pour accueillir 5 équipes de la zone, à savoir les cercles de Bougouni, de Yanfolila, de Kolondieba et les sous-préfectures de Ouelessebougou et  de Koumantou, ce sont finalement Bougouni et Koumantou, qui prirent part à cette édition auxquelles furent adjointes la commune VI du District de Bamako et Kidal.

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La cérémonie d’ouverture a eu lieu le 27 décembre 2013 sous la présidence du préfet de Bougouni, entouré à l’occasion des sous-préfets de Koumantou, de Dogo et de Zantiéboubou. On a noté également la présence des maires de la commune vI et de Koumantou, du chef du village, du président de la fédération malienne de basketball, du PDG de ‘Capitol Transit’, du commandant de brigade, du directeur de l’académie de Koumantou et de nombreux invités.

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Les finales ont opposé le 29 décembre en dame la commune VI à Koumantou, avec une victoire des visiteuses 29 à 7. Chez les messieurs, Bougouni, battue à deux reprises lors de la phase éliminatoire par Koumantou, a créé la surprise au finish en battant l’équipe hôte par 30 à 17.

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Le président de la fédération malienne de basket a salué l’organisation de cette compétition zonale. Seydou Diawara a remercié les autorités de Koumantou qui ont manifesté un intérêt pour le basket. Puis de conclure par « <i>Les deux rencontres que j’ai vues, laissent augurer d’un bel avenir du basket dans la zone. Je crois qu’on ne peut atteindre la performance qu’en développant le basket à la base. Ce sont des exemples à suivre. Nous encourageons cela au niveau de la fédération du basketball</i> ».

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<b>L’enjeu </b>

L’idée d’une telle compétition a  été lancée il y a de cela un an. Ce , en vue de mettre en communion les jeunesses de l’espace. Car de telles compétitions sportives contribuent au développement de relations sociales. Le sport, dira le maire de la commune VI, Ténémakan Koné, peut être un vecteur de socialisation et d’intégration. Puis d’ajouter : <i>« Que Koumantou jumelle aujourd’hui avec la Commune VI, c’est tout un honneur pour moi en tant que fils du terroir et en même temps Maire de la commune VI »</i>. Pour lui, un fort développement du tournoi zonal impliquera forcément des nouveaux flux à générer et l’essor des commerces peut s’en trouver modifié.

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Réagissant à l’organisation de cette 2<sup>e</sup> édition, le maire de Koumantou fera remarquer que c’est dans un contexte de moyens dérisoires qu’ils ont tenté de maîtriser les risques, en s’orientant  vers des solutions de sponsoring, mais aussi en recourant à l’intercommunalité. « <i>D’où le choix des parrains Fousseyni Mariko PDG de Capitol Transit mais aussi de Ténémakan Koné, le maire de la commune VI de Bamako, qui du reste est d’ici. D’ailleurs, Le développement est multiforme. La mairie est toujours prête à soutenir de telles initiatives.  Hier c’était l’athlétisme, aujourd’hui le basket</i>.<i> </i>». De ce point de vue, le sport n’est pas seulement un outil, mais bien un enjeu de développement local. Victor Kamaté, l’adjoint au directeur technique de l’équipe et du comité directeur de basket de koumantou, a renchéri : « <i>Le sport, est un facteur d’intégration avec la participation de l’ATAR club de Kidal. Nous venons de montrer que le Mali est un et indivisible et que, de Kidal à Sikasso, c’est le même Mali. C’est le sport qui gagne partout »</i>.

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A la question pourquoi le basketball ? La présidente de comité  directeur basket de Koumantou, madame Diakité Alima Koné répondra : « <i>Le choix s’est porté sur le basketball parce que c’est le parent pauvre des sports de masse ; dans la localité aussi avons-nous choisi de le relancer dans la communauté, avec pour objectif de voir un jour l’équipe de Koumantou en ligue régionale de Sikasso et pourquoi pas au championnat national </i>».

La commune de Koumantou fait partie du cercle de Bougouni. Son économie repose sur l’agriculture et l’élevage. Son hospitalité légendaire et la relance de ses activités socio-économiques ont fait qu’entre 2000 et 2013 sa population est passée de près de 11.000 à plus de 51.000 habitants aujourd’hui. Là-bas, les femmes comme partout au Mali, quoiqu’à 80% actrices principales de développement local, ne sont que très faiblement représentées dans les instances de prise de décision locale. En témoigne la composition du conseil communal de Koumantou. Elles ne sont que 4 femmes sur 23 conseillers. Là aussi, un grand défi est à relever.

<strong>Ange de VILLIER.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré leur interdiction à Bamako : Les fêtes de fin d’année rythmées par les pétards</title>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 03:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/malgre-linterdiction-edictee-par-les-autorites-les-petards-ont-pete-toute-la-187699.html/attachment/petards" rel="attachment wp-att-187700"><img class="alignleft size-full wp-image-187700" alt="petards" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/petards.jpg" width="310" height="233" /></a>En dépit des multiples appels des autorités, rappelant l’interdiction officielle des pétards, les jeunes ont continué faire exploser les pétards à Noël et au Nouvel An. Ils ont commencé pendant ces fêtes, avant même la tombée de la nuit. Que ce soit à Baco-Djikoroni ou à Torokorobougou, les bruits de ces engins ont dérangé la majorité des quartiers de la capitale. C’est dire que les habitudes ont la vie dure. Sinon, les sanctions brandies par les services de sécurité étaient assez dissuasives pour qu’aucun bruit ne vienne perturber la quiétude des populations en leur rappelant les moments difficiles que nous venons de traverser. </i></b><i></i>

<i> </i>

&nbsp;
Il s’agissait dès lors de prier pour qu’aucun de ces petits engins explosifs ne fasse des victimes, voire provoquer des dégâts corporels chez leurs utilisateurs, en cas de mauvaise manipulation en cette fête de fin d’année, ou occasionnent des incendies.

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C’est vrai que les autorités sécuritaires devaient s’y prendre plus tôt, quand elles ont diffusé des communiqués invitant les gens à ne pas utiliser des pétards. Au motif que les moments que nous traversons n’étaient pas totalement sécurisés.  Pour certains, cet appel des pouvoirs publics ressemblait plutôt à un aveu d’impuissance. Car en arrivant, cette mesure avait trouvé les étals et marchés déjà fournis en pétards.

&nbsp;

&nbsp;

Quant aux revendeurs de ces engins, ils étaient amers et accusaient l’Etat de les avoir laissés approvisionner les marchés pour finir par interdire la vente et l’utilisation des pétards.

En tout cas, c’est déjà une évidence que la mesure d’interdiction n’a pas atteint les résultats escomptés. Nonobstant cette mise en garde du département de la sécurité, beaucoup de fêtards, des jeunes en majorité, n’ont pas hésité à enfreindre la mesure d’interdiction. N’étaient-ils pas informés de la mesure prise par les autorités ou partaient-ils du fait que les mesures coercitives sont sans effet au Mali?

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Il reste à savoir pourquoi nos autorités ont laissé les commerçants rentrer avec les pétards. N’y a-t-il pas en dessous une affaire  des pots de vins au profit de certaines responsables ?

.

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<b>Lassana</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier Tour des législatives 2013 : Des imperfections demeurent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premier-tour-des-legislatives-2013-des-imperfections-demeurent-183405.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 07:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><img class="aligncenter size-full wp-image-163567" alt="Election" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Election.jpg" width="610" height="407" />Le faible taux de participation tant redouté par les politiciens vient d’être confirmé  lors de ce premier tour des législatives. En effet, les maliens ne sont pas sortis massivement pour accomplir leur devoir civique le 24 novembre 2013. En plus de cela, des imperfections continuent toujours d’être enregistrées dans le déroulement du processus électoral.</b>

<b> </b>

Avec tous les efforts fournis par les acteurs politiques et associations, pour le relèvement du taux de participation dans le district de Bamako, les électeurs de certains centres ont carrément boudé les urnes. Ceux qui ont effectué le déplacement étaient moins nombreux que ceux qui ont préféré rester chez eux.

&nbsp;

Les électeurs venaient timidement accomplir leur devoir civique. L’atmosphère dans les bureaux de vote était vraiment morose, l’attitude des uns et des autres donnait l’impression qu’il n’y avait pas d’enjeu à ces élections.

&nbsp;

&nbsp;

Selon un responsable du centre, venu la veille samedi à 13 heures au centre pour bien préparer le déroulement du vote et cela jusqu’à 21 heures, le centre a été confronté à des imperfections concernant le matériel de vote. «La mairie nous a confirmé que le matériel était au complet, mais à notre grande surprise tel n’a pas été le cas », avait-il déclaré.

&nbsp;

Tout en soulignant plus loin qu’il manquait des fiches de dépouillements, des fiches de procès verbal en dénonçant le problème de la liste des assesseurs qui a fait objet de contestation.

&nbsp;

Concernant l’affluence, la participation a été vraiment timide. Cela est dû au fait que les gens sont découragés par la situation actuelle des choses<i>. « C’est ce qui se dit dans les rues»</i>, selon notre interlocuteur.

<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les jeunes et la chose publique :  L’OMEJ fait son plaidoyer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-jeunes-et-la-chose-publique-lomej-fait-son-plaidoyer-183412.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 06:29:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le lycée la Lanterne a abrité, le jeudi 28 novembre 2013, une journée de sensibilisation et de plaidoyers pour inciter les jeunes à s’intéresser à la chose publique. Parrainée par l’ONG Volonté des jeunes, l’initiative est de l’observatoire Malien pour l’Education et la Jeunesse (OMEJ) et du journal ‘’Le Flambeau’’. On notait la présence de Fousseyni Maïga promoteur du journal ‘’ Le Flambeau’’ et président de l’Observatoire malien pour l’éducation et la jeunesse (OMEJ), du Dr Yatabary Thiero Aïcha, représentante du directeur de l’ONG Volonté des jeunes et Bally Sissoko, proviseur du lycée La Lanterne. </b>

&nbsp;

Dans son mot de bienvenue, le président de l’OMEJ a salué et remercié le proviseur du lycée et l’ONG Volonté des jeunes pour leur accompagnement. Pour lui, les jeunes doivent se poser la question de savoir quel est  leur rôle dans la déstabilisation de notre pays. C’est dans ce sens que dix candidats étaient désignés pour débattre deux thèmes face à des membres de jury. Ce sont<i>: « la responsabilité des jeunes dans le processus électoral » </i>pour les hommes et <i>« la responsabilité des femmes dans le processus électoral ».</i>

&nbsp;

Les femmes ont débattu sur L’objectif de cette journée était justement la sensibilisation de la jeunesse face aux problèmes de la société. Puisqu’elle occupe la moitie de la population malienne à 52%, elle ne peut qu’être le moteur du développement. Ainsi, Fousseni Maïga dira que la corruption ne peut pas construire le Mali nouveau.

&nbsp;

L’étude faite par le président de l’OMEJ vise à sensibiliser la jeunesse, depuis le lycée, à réagir pour le bon fonctionnement de la démocratie,en les exhortant au respect des professeurs en ces termes : <i>«un élève qui ne respecte pas ses professeurs n’est pas capable de respecter les institutions de son pays.»</i>

&nbsp;

La représentante  de L’ONG Volonté des jeunes, Dr Yatabary, a certifié tout son accompagnement à l’initiative de l’OMEJ en vue de lutter contre le chômage des jeunes qui vient à point nommé.

&nbsp;

La proclamation des résultats par les membres du jury a permis de départager les candidats. Une fille s’est classée première, suivie par trois garçons.

&nbsp;

Les artistes invités, l’humoriste ATT junior et Fouken J, ont distrait le public pendant  toute la soirée. Ce fut une journée culturelle et artistique dans laquelle la jeunesse a tiré beaucoup de leçons de morale et une vraie prise de conscience.

Fatoumata Doumbia]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des forces armées maliennes ; Le Royaume des Pays&#45;Bas donne son appui</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/renforcement-des-forces-armees-maliennes-le-royaume-des-pays-bas-donne-son-appui-183407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 06:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<!--[if gte mso 9]&gt;-->

<b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre malien de la défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubéye Maïga, a reçu le 28 novembre 2013 dans son département, la délégation néerlandaise composée des ministres des affaires étrangères et de la défense, Franc Timmermans et Jeanine Antoinette</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">.</span>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les deux personnalités étaient venues se renseigner auprès du ministre malien de la défense, Soumeylou Boubéye Maiga, sur les besoins prioritaires de l’armée malienne, en prélude au débat qui sera organisé au parlement de leur pays. En attendant, les autorités des Pays Bas envisagent d’envoyer 380 militaires, des éléments de l’armée de terre et de l’air au Mali, au compte de la Minusma, dont l’effectif fixé n’est pas encore atteint.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> On se rappelle que cette annonce avait été faite début novembre, suite à l’appel lancé par l’ONU à renforcer les troupes dans notre pays confronté aux attaques persistantes des terroristes. En plus du contingent, quatre hélicoptères d’attaque Apache seront acheminés sur le Mali. Le geste est d’importance et Soumeylou Boubéye Maïga, ministre malien de la défense et des anciens combattants, le met au compte de plus de 40 ans de bonne coopération entre les deux pays.</span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Lassana</span></b><b></b></p>
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<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Renforcement des forces armées maliennes ;</span></b><b></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Royaume des Pays-Bas donne son appui</span></b><b></b></p>
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</item>

<item>
<title>Gestion des finances publiques : Les journalistes à l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/gestion-des-finances-publiques-les-journalistes-a-lecole-183403.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 05:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La direction générale de la dette publique a abrité, du 25 au 29 novembre 2013, l’atelier de sensibilisation des responsables des organes de presse sur la reforme de la gestion des finances publiques au Mali. Organisé par la cellule d’appui à la reforme des finances publiques (Carfip), l’atelier était animé par les experts Fangatigui Doumbia et Abdoulaye Diawara.  </b>

&nbsp;

Durant les cinq jours, la vingtaine de journalistes a été outillée sur la préparation, l’élaboration  et l’exécution du budget de l’Etat (loi de finances) ainsi que sur le contrôle des finances publiques. Les échanges ont porté également sur la situation des finances publiques au Mali et les enjeux  du Plan d’Action Gouvernemental pour l’Amélioration et la Modernisation de la Gestion des Finances Publiques (PAGAM/GFPII). Ce plan II fut adopté par le gouvernement le 28 juillet 2010. Sa mise en œuvre a démarré le 1<sup>er</sup> janvier 2011 et doit se poursuivre jusqu’en fin 2015.

&nbsp;

Les journalistes ont visité les directions générales des impôts, des douanes, du budget-Pred, ainsi que les directions nationales du contrôle financier ; des domaines et du cadastre ; du trésor et de la comptabilité pour s’imprégner des réalisations faites par le PAGAM/GFP. Surtout de l’interconnexion de la chaine de dépense de la direction générale du budget et de la direction nationale du contrôle financier.

Dans les directions visitées, ils ont pu apprécier la disponibilité d’Alhassane Ag Hamed Moussa, directeur national du contrôle financier, et d’Amadou Thiam, payeur général du trésor et de toute leur équipe. Si les autres directeurs se sont fait désirer, Alhassane Ag Hamed Moussa  et Amadou Thiam ont accepté de recevoir les journalistes et de répondre à toutes  leurs questions.

&nbsp;

&nbsp;

On peut retenir que le Plan d’Action Gouvernemental pour l’Amélioration et la Modernisation de la Gestion des Finances Publiques a beaucoup appuyé ces directions en termes surtout de formation et d’équipements informatiques. Ces appuis ont considérablement amélioré la gestion des finances publiques desdites directions.

A.M]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’arrestation du général  Sanogo : Une victoire pour IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/larrestation-du-general-sanogo-une-victoire-pour-ibk-183399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 03:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-178988" alt="IBK_93" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/IBK_93.jpg" width="610" height="343" />« Nul n’est au dessus de la loi », a toujours dit le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita après son investiture. Il vient donc de joindre l’acte à la parole, prouvant du même coup sa rigueur, son autorité et sa suprématie, pour le moment. Le général de corps d’armée, Amadou Haya Sanogo, propulsé à ce grade exceptionnel, est écroué depuis le mercredi 27 novembre 2013</strong><strong>.</strong> </em>

<em> </em>

Le président IBK est entrain de regagner la confiance de ses concitoyens, en leur prouvant que le Mali est un Etat de Droit.

&nbsp;

&nbsp;

L’évènement le plus attendu par le citoyen lambda malien était le sort  réservé au Capitaine Amadou Haya Sanogo,  l’auteur  du coup d’Etat du 22 mars 2012, bombardé au grade de général de corps d’armée quatre étoiles, devenant l’officier général le plus gradé de l’armée malienne. Ce  jeune capitaine de l’armée malienne n’était pas connu par le grand public avant l’incident malheureux du coup d’Etat.

&nbsp;

&nbsp;

Lui et ses alliés mécontents de la gestion de la crise du nord du Mali avaient décidé de mettre un terme au régime d’ATT, autrement dit, de déposer le président démocratiquement élu à travers une mutinerie, qui s’est soldée par un coup d’Etat militaire. Après son Installation dans un QG fortifié du Camp, Soundiata Keita de Kati, les évènements se sont succédé au sommet de l’Etat malien. La chaîne de commandement était rompue dans l’armée, ce qui a favorisé l’occupation des trois régions du nord et une partie de la région de Mopti (Gao, Tombouctou, Kidal) par les djihadistes, les terroristes et autres rebelles narcotrafiquants. L’aventure du capitaine Sanogo s’est accélérée avec le  contrecoup des bérets rouges, (33ème régiment des commandos parachutistes de Djicoroni) du 30 avril 2012 au 1<sup>er</sup> mai 2012. C’est à la suite de ce contrecoup qu’on a reproché à l’ex patron du CNRDRE, des infractions et autres crimes tels que les séquestrations, les assassinats, enlèvements, disparitions et tortures de plusieurs bérets rouges.

&nbsp;

Du 30 septembre au 1<sup>er</sup> octobre 2013, une seconde mutinerie a éclaté au Camp Soundiata Keita de Kati, le quartier général de l’ex-putschiste pour des histoires de grade entre le général Sanogo et ses anciens alliés du Comité National du Redressement pour la Démocratie et la Restauration de l’Etat (CNRDRE). Elle a occasionné la mort de plusieurs militaires dont son chef de poste, le Lieutenant Dramane Sissoko  (paix à  leur âme). Il faut préciser que depuis que le corps du Lieutenant Dramane Sissoko a été retrouvé à l’Hôpital de Kati, ni le gouvernement, ni les militaires ne se sont rendus dans la famille du regretté disparu pour présenter leurs  condoléances.

&nbsp;

&nbsp;

Cette mutinerie a provoqué un divorce définitif entre anciens alliés du CNRDRE dont certains, comme le capitaine Amadou Konaré, ont été arrêtés alors que d’autres, le colonel Youssouf Traoré en particulier, demeurent introuvables. Le général Sanogo, lui, emménage à Bamako à la Base aérienne ‘’B’’ contigüe au CICB, non loin de la résidence de l’ancien  président par intérim, le professeur Dioncounda Traoré.

&nbsp;

&nbsp;

Le général Sanogo devient seul et l’étau se resserre autour de lui. Le Juge d’instruction, Yaya Karembé, au pôle économique et financier du  tribunal de première instance de la Commune III du district de Bamako chargé du dossier, le convoque à maintes reprises pour comparaître. Il refusera d’obtempérer aux convocations du juge d’instruction. Face au niet du général Sanogo de répondre aux convocations de la justice, le mercredi 27 novembre 2013, une unité de l’armée se rendit au domicile du général pour procéder à son interpellation et le conduire à l’audition chez le juge Karembé.

&nbsp;

&nbsp;

Mais les choses se compliqueront d’avantage pour l’ex patron du CNRDRE, car ce juge d’instruction en charge du dossier, dont le fils avait été agressé la veille par des hommes armés,  a décerné un mandat de dépôt contre le général Sanogo qu’il inculpe pour enlèvements et complicité. Le général avait été arrêté manu militari dans sa résidence à la Base B et conduit sans résistance de sa garde rapprochée.

&nbsp;

&nbsp;

Pour ce faire, tous les alentours de la résidence de l’ex patron étaient  surveillés par des hommes en uniforme lourdement  armés. A l’entrée principale du centre international de conférence de Bamako (CICB) un pickup 4/4 barrait le passage au niveau de l’échangeur du monument de la paix en passant par le mémorial Modibo Keita, personne n’avait  accès à ces endroits. Soudain un homme habillé en costume noir, en Mercédès 190 avec un talky-walky en main, un sac au dos et des écouteurs aux oreilles apparut à l’entrée du CICB, s’identifiant comme l’un des gardes rapprochés du général. Il a été stoppé par les militaires. Après quelques minutes d’échanges, le bonhomme a finalement compris que c’était peine perdue. Après un appel par téléphone, il n’obtint pas non plus gain de cause. Même le Premier Ministre Oumar Tatam Ly, Chef du Gouvernement a dû se patienter pendant quelques dizaines de minutes avant de pouvoir d’emprunter le chemin de la primature.

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Un atelier avait été suspendu en cette matinée au CICB, pour raison de sécurité. Dans l’enceinte du CICB, des pickups 4/4 de militaires maliens lourdement armés faisaient la ronde. Personne n’y avait plus accès sans ordre formel.

C’est suite à cela que le général Sanogo fut arrêté. Il convient  de rappeler que l’opération a commencé aux environs de 9heures et a pris fin vers 11heures. Cette opération s’est passée sans violence et sans aucun coup de feu, selon des sources militaires.

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Cette arrestation du général Sanogo est une première victoire de la justice dans la manifestation de la vérité des militaires disparus.

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Ce mercredi sera longtemps gravé dans les mémoires du personnel du CICB et ses usagers.

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<b>Bally Salif Sissoko</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Espace d’interpellation démocratique 2013 : L’Us&#45;Rda interdit de parole </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/espace-dinterpellation-democratique-2013-lus-rda-interdit-de-parole-183411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 02:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_183307" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-183307" alt="Une vue du présidium. On reconnaît, en costume clair Gaoussou Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/us-rda-x.jpg" width="610" height="458" /> Une vue du présidium. On reconnaît, en costume clair Gaoussou Coulibaly[/caption]

<em><b> Le secrétaire général de l’Union Soudanaise Rda, Gaoussou Coulibaly était devant les journalistes le 30 novembre 2013 à Faladjè, pour expliquer le rejet de leur dossier à l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID) qui s’ouvre en décembre prochain. Cette conférence a enregistré la présence d’Andhounia A Guindo, secrétaire  général de la section de Douentza et Mohamed Sadessy, celui de Nara.</b></em>

&nbsp;

D’entrée de jeu, le secrétaire général de l’Union Soudanaise Rda, Gaoussou Coulibaly,  a fustigé la Commission d’organisation de l’EID en disant que  <i>« c’est une commission de censure et non une commission d’organisation, ce n’est pas à eux de rejeter les dossiers ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

Selon Andhounia A Guindo, secrétaire  général de la section de Douentza, a rappelé qu’ils ont adressé une correspondance au Ministre de l’administration, général Kafougouna Koné pour manifester leur  désapprobation du fait que l’UM-Rda Faso Jigi agisse en lieu et place de l’Us Rda.

&nbsp;

&nbsp;

A la suite de cette rencontre, nous estimons que le problème était résolu, après les mises aux points faites par le ministre Kafougouna Koné, a-t-il dit. L’Um-Rda vient de vendre un des patrimoines de l’Us Rda (Bar Mali) pour un cout de 130 millions de FCFA à  société Yara. Cet édifice est un bien propre de l’Us Rda. A notre grande surprise, le tribunal de la Commune III nous a déboutés.

&nbsp;

Répondants aux questions  de nos confrères, le  secrétaire général de l’Union Soudanaise Rda, Gaoussou Coulibaly dira que la fusion de l’Um –Rda Faso Jigi est nulle, car l’Us Rda n’est pas été dissoute. Il a ajouté que le nom de Modibo Keita est devenu un fond de commerce pour les membres de l’Um-Rdas et avant de préciser que le ministre de l’administration territoriale a violé la charte des partis politiques.

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<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marche pacifique anti Mnla : Pour« La dissolution immédiate et définitive du MNLA »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/marche-pacifique-anti-mnla-pour-la-dissolution-immediate-et-definitive-du-mnla-183401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 02:14:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le Collectif de mouvements et associations réunis dans un groupe nommé « Anti MNLA », ont organisé une marche pacifique, le jeudi 28 novembre 2013, sur le boulevard de l’indépendance à Bamako. Pour dénoncer la situation à Kidal et exiger la dissolution immédiate et définitive du MNLA ; le maintien des mandats d’arrêts contre les apatrides et terroristes ; le contrôle effectif de la ville de Kidal par nos forces armées de défense et de sécurité, une imposition nette et claire de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national.</b></em>

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[caption id="attachment_94335" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-94335" alt="Bathilly, porte-parole des Sofas" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/sofaxx.jpg" width="315" height="236" /> Bathilly, porte-parole des Sofas[/caption]

<i>«Nous voulons montrer au gouvernement notre mécontentement sur la situation à Kidal et en même temps soutenir les forces armées et de défense dans le cadre de la résolution définitive de cette crise du Nord »</i> a déclaré le président de la commission de la marche, Abdoul Malick Diallo.

&nbsp;

Même s’ils reconnaissent le mérite de l’intervention remarquable de la France  au Nord pour sauver le Mali, ces jeunes conscients du problème ont décidé de laisser le thé au grin, le foot, toutes les frivolités, pour dénoncer la nouvelle politique d’immixtion de François Hollande à Kidal et la protection suspecte du MNLA par la France. <i>« Nous regrettons la complaisance de la France, à l’égard du MNLA, en cherchant à protéger les rebelles et à donner à la région de Kidal un statut particulier. Une dynamique à laquelle nous disons  NON à l’intention de la France. Car les intérêts du pays sont menacés. De ce fait, nous invitations les autorités françaises à redresser le cap ; à traduire dans des faits concrets leur soutien au Mali, notamment dans la traque des terroristes aujourd’hui regroupés au sein du MNLA »</i> pouvait-on lire dans leur mémorandum.

&nbsp;

&nbsp;

Mamadou Dem, représentant du Réseau d’Action pour la République (RAR), a affirmé qu’il veut montrer à l’opinion internationale et nationale que la jeunesse malienne est déterminée pour le respect de l’intégrité du territoire national et à dénoncer en même temps l’existence de groupes  narcotrafiquants et djihadistes associés au MNLA disparus lors de l’opération Serval, réapparus en collusion avec la France. En conséquence, ils demandent la dissolution pure et simple du MNLA et l’arrestation des bandits qui le commandent.

&nbsp;

Ils demandent en outre des explications au président de la république,  Ibrahim Boubacar Keita, sur la présence des leaders des bandits armés et des terroristes aux élections législatives de 2013 sur les listes électorales du RPM. Ils exigent qu’il agisse pour l’intérêt supérieur de la nation, en assumant son rôle de chef suprême des armées et en honorant la confiance que le Mali a placée en lui lors de l’élection présidentielle. Car seul le Mali compte.

<b>Habibatou Coulibaly</b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre l’accaparement des terres :  5 structures de la société civile fédèrent leurs initiatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contre-laccaparement-des-terres-5-structures-de-la-societe-civile-federent-leurs-initiatives-182070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 02:54:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Sous l’égide de la Convergence malienne contre l’accaparement des terres (CMAT), la campagne intitulée : « Stop aux accaparements des terres au Mali » a été lancée le mardi 19 novembre 2013, au Musée national du Mali.</b></em>

&nbsp;

La mise en place de la Convergence, à en croire ses initiateurs, se justifie par le fait qu’il y a eu trop d’injustices dans le domaine du foncier au Mali. En témoignent plusieurs cas dans la zone office du Niger et à San. D’où cette convergence unissant cinq structures de la société civile, afin de pouvoir venir à bout du phénomène d’ici à fin 2014.

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Il s’agit de la Coalition des alternatives africaines, dette et développement (CAD/Mali), de la Coordination des organisations professionnelles paysannes (CNOP), de  l’Association des organisations professionnelles paysannes (AOPP), de la Ligue pour la justice et les droits de l’homme (LJDH) et de l’Union des associations et des coordinations d’associations pour le développement et la défense des droits des démunis (UACDDDD).

&nbsp;

&nbsp;

La dynamique a été enclenchée depuis octobre 201, au cours d’une rencontre à Sélingué. Après quoi, plusieurs ateliers ont été organisés sur la question, nous indique Souleymane Dembélé de CDA/Mali. La société civile malienne, à travers la convergence, ne doute point quant à la réalisation de son objectif. Déjà, la CMAT, par la voix de M. Dembélé, a au cours de la cérémonie lancé un appel aux candidats à l’élection législative de 2013, pour qu’ils prennent en compte sa préoccupation. Ceux parmi les candidats qui auront la chance d’être élus députés doivent œuvrer aux côtés de la Convergence, afin de permettre aux paysans, plus particulièrement ceux de la zone office du Niger et San, d’être remis dans leurs droits.

Dans un communiqué liminaire, la convergence interpelle les autorités sur le fait que la terre constitue la ressource principale, dont dépendent des millions de petits producteurs ruraux, permettant de produire la nourriture nécessaire à leur propre subsistance, mais également de nourrir une population urbaine en constante progression.

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Les occupations brusques et brutales de terres agricoles par les investisseurs étrangers et nationaux, au détriment des exploitations familiales agricoles, les violations flagrantes des droits de l’homme et du citoyen à travers les nombreuses et horribles atteintes à l’intégrité physique et morale des populations paysannes, sont également des actions, entre autres, contre lesquelles la Convergence s’insurge.

&nbsp;

&nbsp;

C’est pourquoi, la nécessité d’une réforme foncière, surtout en zone office du Niger, s’impose et de façon urgente,  ajoutent ses membres. C’est la raison pour laquelle, dans ledit communiqué, il est mentionné que suite à la situation de violations des droits liés à l’accaparement des terres dans la région de Ségou, CAD/Mali à travers la CMAT, a installé à Niono, au cœur de la zone office du Niger et cela depuis quelques mois, un vestibule d’écoute et d’assistance juridique destiné aux paysans. C’est un outil de gestion et de prévention des conflits fonciers, d’aide à la décision des politiques et autorités publiques nationales et locales, en matière foncière.

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<strong>Siaka Z. Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’espace civique des journalistes et des défenseurs des droits humains La solidarité autour du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/protection-de-lespace-civique-des-journalistes-et-des-defenseurs-des-droits-humains-la-solidarite-autour-du-mali-182063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 02:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> La Maison de la Presse a abrité les 20 et 21 novembre 2013 le forum Régional sur la Protection de l’Espace Civique des Journalistes et des Défenseurs des Droits Humains au Mali. Organisé par l’Article 19, en partenariat avec le PRC-UJAO, la Maison de la Presse du Mali et IDEM, le forum a regroupé, notamment, les autorités chargées de la justice, de la sécurité, de la communication, les représentants des femmes, des jeunes ainsi que de la société civile et des médias.</i></b><i></i>

<b><i> </i></b><i></i>

[caption id="attachment_125441" align="alignleft" width="500"]<img class="size-full wp-image-125441" alt="La maison de la presse du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/maison-presse-mali.jpg" width="500" height="316" /> La maison de la presse du Mali[/caption]

Les analyses ont touché les besoins en matière de sécurité pour les journalistes et la situation des femmes, en même temps qu’était apporté un message de soutien aux journalistes et exprimé une condamnation collective des violences contre les journalistes et celles basées sur le genre, dans certaines parties du nord Mali.  D’autres objectifs que s’est assigné le forum sont le recueil des témoignages des femmes, des journalistes et des jeunes, la mobilisation de l’attention autour des besoins de  protection des journalistes et des défenseurs des droits humains, dans l’exercice de leurs fonctions et des femmes dans leur vie quotidienne.

&nbsp;

&nbsp;

Pendant le forum, les jeunes leaders et des OSC ont partagé  leurs expériences. Une intervention a été particulièrement remarquée, celle de Fadel Barro, Membre Fondateur du mouvement <i>« Y’en à Marre »</i> Sénégal.

&nbsp;

&nbsp;

La Session des femmes a porté sur les défenseurs des droits humains et politiques, avec comme intervenante, Fatou Sarr Sow, Directrice laboratoire genre UCAD-Sénégal.  D’autres thèmes ont été abordés tel que :<i>« Défendre la liberté d’expression et l’information en période de crise: Rôle et responsabilité du journaliste et des organes de presse ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

Jean Marie Sangaré, Ministre de la Communication, a rendu visite aux participants. Il a salué et encouragé l’initiative des organisateurs du forum, surtout article 19 ; l’Ujao et la Maison de la Presse. Il a laissé entendre qu’il partage les préoccupations de l’article 19 et l’Ujao. Au nom du gouvernement, il a assuré que son département ne ménagera aucun effort, pour permettre aux journalistes de travailler dans un espace sécurisé et convivial.

&nbsp;

&nbsp;

En marge du forum, les organisateurs et partenaires ont animé une conférence de presse sur la rencontre de Solidarité avec les Journalistes et Association des Medias. Elle  était animée par  Makan Koné, Président de la Maison de la Presse, Madiambal Diagne, TAEF/ CEDEPS,  Fatou Jagne Senghor, Directrice Article 19, Credo Tetteh, SG Adjoint WAJA, Mamoudou Ibra Kane, DG Télévision Future Média, Mahamane<i> </i>Hameye Cissé, Président IDEM.

<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er tour des élections législatives : Les électeurs se sont fait désirer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-tour-des-elections-legislatives-les-electeurs-se-sont-fait-desirer-182059.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/1er-tour-des-elections-legislatives-les-electeurs-se-sont-fait-desirer-182059.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 02:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_181871" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-181871" alt="Un bureau de vote dans une école primaire à Bamako, le 24 septembre 2013 - AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Election-3.jpg" width="350" height="240" /> Un bureau de vote dans une école primaire à Bamako, le 24 septembre 2013 - AFP[/caption]

<b><i>Plus de 6,5 millions d’électeurs ont été appelés aux urnes pour élire les 147 députés de l’assemblée nationale, le dimanche 24 novembre 2013 sur tout le territoire malien. Mais nous avons fait plusieurs constats lors de notre passage dans différents bureaux de vote où, malheureusement, l’influence n’était pas au rendez-vous, comme aux élections présidentielles.</i></b>

<b><i> </i></b>

<i> </i>

Les électeurs n’ont pas massivement répondu à l’appel des urnes le matin du dimanche 24 novembre 2013 pour départager les 400 candidats aux législatives. Après quelques semaines de campagne électorale des candidats pour convaincre les électeurs, force est de constater que les électeurs n’ont pas répondu à leur appel, visant à les élire à l’assemblée nationale. L’élection législative, pourtant une élection de proximité, la défection des votants a été observée dans la matinée dans beaucoup de centre de vote de Bamako.

A 8h du matin, l’heure officielle d’ouverture des bureaux de vote, tous les dispositifs de vote étaient en place pour attendre les électeurs. Mais seules quelques personnes étaient venues accomplir leur devoir civique.

&nbsp;

&nbsp;

Il y avait une faible affluence dans la commune III du district de Bamako où il y avait plus de 82 000 électeurs pour départager les 18 candidats inscrits. La plupart des bureaux de votes des centres de vote de l‘Ecole fondamentale de base aérienne et de l’Ecole Mamadou Konaté ont ouvert à l’heure pile.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Selon Ramata Bah, la première votante du bureau III du centre de vote de l’Ecole de la base ex aérienne, toute émue, nous a affirmé qu’elle est heureuse d’accomplir son devoir citoyen. Les agents de vote  étaient sur place. Elle a tout de suite dénoncé la faible participation des électeurs à ces élections législatives, tous étant pourtant citoyens du Mali. Le devoir de tout bon citoyen étant, à son sens, d’arrêter ses activités et de ne consacrer rien que 5mn au vote.

&nbsp;

&nbsp;

Modibo Touré, délégué de la CENI au centre de vote de l’ex base aérienne, au bureau numéro 006, nous précisa <i>:« Apparemment, tout se passe bien en ce qui concerne l’organisation. Pour les législatives, l’ambiance n’est pas du tout au rendez vous. A la différence des élections présidentielles où il y avait beaucoup d’électeurs. A 10h déjà on n’a même pas eu une vingtaine d’électeurs. Les maliens ont intérêt à venir voter, car sans le vote il n’y a rien. Beaucoup de gens pensent que les législatives ne sont pas importantes, alors que c’est faux. Parce que les députés sont élus à travers les voix du peuple, surtout de la commune intéressée. Et si les gens ne sortent pas pour voter, ils ne seront pas majoritairement élus. Je leur dis de venir voter, même s’ils ont été déçus auparavant. C’est le moment où  jamais de choisir des candidats dignes de leur confiance ».</i>

<i> </i>

<i> </i>

&nbsp;

Pour ce qui concerne Mamadou Doumbia, électeur à Bolibana , il a confié : <i>« Nous sommes venus tôt pour voter, mais cela n’a pas était le cas car il y avait certains bureaux qui n’avaient pas reçu tous les dispositifs. Je pense que les gens vont venir voter, parce ils se disent qu’ils vont régler leurs affaires et vers l’après midi ils viendront voter et s’acquitter de leur droit de vote ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

Même constat à l’Ecole fondamentale Mamadou Konaté où nos équipes sont passées. Karim Yattara, délégué du parti RPM nous a expliqué que les gens ne sont pas du tout sortis pour ces élections. Il a fait remarquer qu’aux présidentielles, à 12h, les urnes étaient remplis, mais là, à pareille heure, mais ils n’ont même pas fait la moitié des urnes.

&nbsp;

&nbsp;

A la commune II qui est l’une des communes les plus peuplées du district, le constat était le même. Les centres du vote étaient presque vides. A notre passage vers 10h au bureau de vote 023 du centre de l’Hippodrome,  il  y avait moins  d’une dizaine de bulletins dans l’urne.  Mais précisons quand même qu’il y avait la sécurité dans tous les centres. Les forces de sécurité, police et gendarmerie, étaient là pour veiller au bon déroulement du scrutin.

&nbsp;

En somme, ce manque d’intérêt à 3 mois seulement après la présidentielle, peut être expliqué par des actes récents des autorités, à savoir la libération et la levée de mandats d’arrêt contre les rebelles. En plus, les gens se disent las des députés. Le mot de la fin revient à un citoyen mécontent qui n’a pas voté.  <i>« À quoi bon de voter si les choses ne changent pas ? Ces gens ? Une fois objectif atteint, oublient les pauvres citoyens. En un mot ils oublient leur priorité qui est de défendre notre cause. Mais au lieu de ça, ils songent à leur propre intérêt et ils viennent nous dire de voter pour eux maintenant</i> », a-t-il dit.

<strong>HABIBATOU COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refondation de l’armée malienne : Le Général Mahamame Touré en éclaireur</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/refondation-de-larmee-malienne-le-general-mahamame-toure-en-eclaireur-182050.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/refondation-de-larmee-malienne-le-general-mahamame-toure-en-eclaireur-182050.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 02:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b> Après les événements de Kati, en septembre 2013, le Président IBK a revêtu son manteau de chef suprême des armées. Il a promis une nouvelle armée, et depuis il opère des changements notoires à la tête de la grande muette. Pour bâtir cette armée républicaine, le Président a jeté son dévolu sur le Général de Division Mahamane Touré. Le nouveau chef d’Etat major général des armées a pris fonction le 22 novembre 2013.</b></em>

<b> </b>

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[caption id="attachment_155928" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-155928" alt="Le général Mahamane Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/DG-EMP-x.jpg" width="315" height="210" /> Le général Mahamane Touré[/caption]

Après la dernière mutinerie à Kati, le président IBK a interpelé et mis en garde la hiérarchie militaire. « <i>Que la hiérarchie prévale ! Que les chefs militaires s’assument ! Que la chaîne de commandement se fasse obéir ou qu’elle s’avoue impuissante et incompétente, alors ce qui doit être fait le sera, et ce sans délai</i> » a-t-il prévenu. Le président Kéita a décidé de mettre en place une nouvelle armée, et cela ne peut pas aller sans de nouveaux chefs. C’est ainsi, qu’il a procédé depuis quelques semaines au changement de commandement. Tour à tour, ont été remplacés le chef d’Etat major général adjoint des armées, le commandant militaire de Kati, le chef d’Etat major de la garde nationale, le directeur de la sécurité d’Etat, le directeur des écoles militaires et le chef d’Etat major général des armées. Il revient au nouveau patron de l’armée malienne, le Général de Division Mahamane Touré, de baliser le terrain pour bâtir une véritable armée républicaine.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mission difficile, pas impossible</b>

<b> </b>

Les 21 et 22 mars 2013, l’armée a fait irruption sur la scène politique, provoquant le départ du président de la république et précipitant l’occupation des 2/3 tiers de notre territoire national par les terroristes, des jihadistes, des bandits armés et des narcotrafiquants. Et depuis cette date jusqu’à l’élection du nouveau président de la république, en août 2013, le pays était cogéré par les putschistes de Kati et le semblant président de la transition, Dioncounda Traoré.

&nbsp;

&nbsp;

Pendant les 18 mois d’intérim et de transition, l’armée malienne s’est négativement distinguée, à travers des guerres fratricides, la cassure de la chaine de commandement, le non respect de la hiérarchie, l’enrichissement illicite, la promotion à gogo des galons, etc. Et au même moment, les armées des pays de la CEDEAO, du Tchad et de la France se battaient pour libérer le pays.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Le nouveau président, IBK lui-même, a vécu la mauvaise expérience de l’indiscipline dans l’armée en fin septembre 2013. Il a été contraint d’écourter à Paris une importante mission de mobilisation internationale pour le Mali. Depuis, il s’est vite mis dans la peau d’un véritable chef suprême des armées pour l’avènement d’une armée républicaine et professionnelle. Une armée équipée, disciplinée, entièrement soumise au pouvoir politique, et respectueuse des institutions, des textes et lois de la république.

&nbsp;

&nbsp;

Cette mission est confiée au Général de Division Mahamane Touré. En qualité de chef d’Etat-major général des Armées (CEMGA), il assiste le ministre chargé des Forces armées dans l’exécution de la politique militaire, notamment en matière d’organisation générale des armées et services, de mise en condition d’emploi des forces, de coordination interarmées et de mobilisation. Il est également conseiller militaire du gouvernement, il est consulté sur les orientations stratégiques et les implications militaires des options et choix, en matière de défense.

&nbsp;

&nbsp;

Son statut du CEMGA lui confère d’assurer la coordination interarmées, de veiller à ce que l’aptitude des Forces et de leurs soutiens corresponde aux capacités requises ; de veiller à l’élaboration, à l’application et à la constante adaptation des doctrines et règlements d’emploi des forces et des manœuvres. A cet effet, il supervise les exercices interarmées et soumet au ministre chargé des Forces armées les priorités identifiées et les besoins qui en découlent.

Le Général Touré, qui est un homme de sérail, a des qualités et des compétences requises pour redorer le blason de la grande muette. Il sera beaucoup d’aidé par l’EUTM, la mission de l’Union Européenne, qui participe brillamment à la mise sur pied des forces armées du Mali.

&nbsp;

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<b>Ahmadou Maïga   </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>MAHAMAME TOURE</b>

<b>Que se cache derrière ce Général de Division ?</b>

<b> </b>

Né le 27 décembre 1953 à Markala, région de Sékou, Mahamane Touré est un pur produit du Régiment des commandos parachutistes (RCP). Instructeur parachutiste/chuteur opérationnel, il est marié et père de 2 enfants. Le natif de Markala a passé tous les échelons avant devenir le parton de l’armée malienne.

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Depuis le 5 juillet 2012, jusqu’à sa nomination comme Chef d’Etat major général des armées, il était Directeur général de l’Ecole de Maintien de la paix Alioune Blondin BEYE. Avant le général Touré était Commissaire chargé des Affaires politiques, de la paix et de la Sécurité à la Commission de la CEDEAO. De février à décembre  2006, il fut Secrétaire Exécutif Adjoint chargé des Affaires politiques, de la Défense et de la sécurité au Secrétariat exécutif de la CEDEAO.

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Au Mali,<i> </i>de février 2003-janvier 2005, il a occupé le poste de Secrétaire Général du  mnistère de la Défense et des Anciens Combattants. En  juillet 1994 il est nommé Directeur Général des Douanes du Mali jusqu’à 1996.  De Septembre 1992-septembre 1993, il a été adjoint du Chef d’Etat-major particulier du Président de la République Alpha Oumar Konaré.                 De 1989 à 1990, il a commandé le Bataillon Parachutiste de la Garde présidentielle. L’ancien directeur de l’Ecole militaire interarmées de Koulikoro, fut (981-1983) le commandant de la 1ère Compagnie des commandos-parachutistes, et de 1975 à 1981, Chef de section de la 1ère Compagnie des Commandos-parachutistes.

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Sur le plan des études, d’octobre 1972 à juin 1975, il étudia à l’Ecole militaire interarmées de Kati (Emia) ; de juin 1984 à juin 1985, il est à l’Ecole d’Etat-major et de Commandement- Fort-Leavenworth – (KANSAS – USA) : et de septembre 1990 à décembre 1991 à l’Ecole supérieure de guerre interarmées (Paris-France). De juin 1999 à juin 2000, il fit des études à l’Ecole nationale de guerre (Université nationale de défense/Fort Mc-Nair) Washington D.C.

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Il a obtenu plusieurs Diplômes/ Certificats. Il s’agit, entre autres, le Certificat de participation, BRIDGE- le Cours de formation sur les processus électoraux ; le Certificat de participation, le Cours de formation aux techniques de négociation/médiation ; Diplôme d’études approfondies (DEA-Master of Sciences) en Stratégie de sécurité nationale ; le Brevet d'Etudes Militaires Supérieures ; CGSC (Diplôme de l’Ecole d’Etat-major et de Commandement) ; le Diplôme de l'E.M.I.A : Baccalauréat 2<sup>ème</sup>  partie Série Lettres Modernes.

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Le Général de Division Mahamame Touré a reçu plusieurs distinctions nationales et internationales.]]> </content:encoded>
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<title>Fadel Barro, Coordinateur du Mouvement «  Y’EN A MARRE »  « Même si c’est un grain de mil, cinq francs, une prière, un pas qu’on fait pour une marche, il faut ce don de soi de tous les maliens pour sortir le pays de ce mauvais pas. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fadel-barro-coordinateur-du-mouvement-yen-a-marre-meme-si-cest-un-grain-de-mil-cinq-francs-une-priere-un-pas-quon-fait-pour-une-marche-il-faut-ce-182073.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 22:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les intimidations, les arrestations, les disparitions, les tentatives de corruption n'auront pas suffi à entamer la détermination du mouvement « Y’EN A MARRE », pour éveiller la conscience de la société civile sénégalaise à prendre son destin en mains. C’est ce qui ressort de l’interview que l’emblématique Fadel Barro, journaliste de formation et de métier, membre fondateur et coordinateur du mouvement «  Y’EN A MARRE » du Sénégal, qui nous l’a accordée, en marge du Forum Régional sur la Protection de l’Espace Civique des Journalistes et des Défenseurs des Droits Humains au Mali, tenu à Bamako les 20 et 21 novembre 2013.</i></b>

<b><i> </i></b>

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<b><img class="alignleft size-full wp-image-182052" alt="Fadel" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Fadel.jpg" width="310" height="177" />Le Guido : <em>Pourquoi vous avez créé ce mouvement ?</em></b>

<b>Fadel Barro</b> : Ce mouvement est né à la suite des discussions entre amis, qui étaient à l’époque la plupart des rappeurs et des journalistes. On était 7 personnes dans un petit salon, à échanger sur la situation de notre pays, notamment sur les coupures d’électricité, le désespoir des sénégalais et des malades, des bébés qui mourraient à cause de coupure d’électricité dans les hôpitaux ;  le désespoir du monde paysan, où les agriculteurs n’arrivent pas à écouler leur production à cause d’une mauvaise politique agricole ; la crise dans l’enseignement ; et l’absence de création et des gens qui se lèvent pour porter le combat, afin que le politique commence à respecter les sénégalais, à respecter les africains. Donc, c’est autour de ces discussions qu’on a décidé de créer le mouvement  Y’EN A MARRE. On a décidé de ne plus croiser les bras, de ne plus rester laxistes et fatalistes en continuant de dire que tout ça est à cause de Dieu. Oui c’est à cause de Dieu, mais il y a des hommes qui sont responsables. Et dire que ça va aller, ça va aller jusqu’à quand ? On en à marre d’être ici des africains qui restent à ne rien faire. Alors que les autres pays sont entrain de travailler pour avancer, nous on confie nos destins à des politiciens qui restent ici à ne rien foutre. C’est à partir de ce moment qu’on a décidé et qu’on s’est s’engagé à créer le mouvement  Y’EN A MARRE.

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<em> </em>

<em><b>Exactement à quelle date ? </b></em>

<b>F.B : </b>Je me rappelle que c’est dans la nuit du 15 au 16 janvier 2011. C’est vers 4 heures du matin qu’on a mis en place le mouvement. Le 18 janvier on a fait le lancement de Y’EN A MARRE  qui est l’expression d’un ras-le-bol généralisé et partagé par tous les sénégalais.

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<em> </em>

<em><b>Le mouvement était-il dirigé contre le président Abdoulaye Wade ?</b></em>

<b>F.B :</b> Non, c’était ne pas dirigé seulement contre Abdoulaye Wade ni sur le rejet de sa candidature à la présidentielle. Y’en à Marre de nous, qui sommes des jeunes sénégalais, africains, qui restent des bras croisés à ne rien faire, alors qu’on est une énergie, une force transformatrice capable de se mettre au service de notre développement. Y’EN A MARRE  c’est Y’en à Marre de nous-mêmes.

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<em> </em>

<em><b>Y’en à Marre a contribué à l’alternance du pouvoir au Sénégal.  Est-ce que le mouvement va continuer sur cette lancée ?</b></em>

<b>F.B : </b>Bien sur, ce mouvement n’est pas né que pour Abdoulaye Wade. Il n’était pas la finalité du mouvementY’EN A MARRE. Notre mouvement est l’expression d’un ras-le-bol, mais également il fournit l’énergie requise au service du développement de nos communautés.  Cela ne peut pas s’arrêter avec seulement le départ d’un président, encore que dans nos pays on peut changer le chef d’Etat mais les politiques restent les mêmes.  On peut changer le chef d’orchestre et  continue r de jouer la même musique.  Tant qu’il ya des raisons d’avoir Y’EN A MARRE,  Y’EN A MARRE restera là.

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Au delà de tout ça, d’une part, on a essayé de créer un mécanisme de contrôle  citoyen et de participation des jeunes. Il est une chose de dénoncer, mais il est une autre de participer et de contrôler, de faire un don de soi, c’est ce que  Y’EN A MARRE  est entrain de faire. Après le départ d’Abdoulaye Wade, toutes ces énergies et ces forces qui se sont exprimées pendant l’élection doivent être canalisées et orientées vers des activités de développement.  Il faut embarquer les jeunes vers le chantier du développement. D’autre part, il faut veiller à ce que notre démocratie soit préservée, les acquis démocratiques soient sauvegardés et que nos institutions soient renforcées.  C’est un travail de formation, de sensibilisation, un travail très dur, mais dans le long terme il va apporter ces fruits. Il faut fabriquer le Nouveau Type d’Africain (NTA), c’est ça qu’on est entrain de faire.

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<em><b>Comment faites-vous pour être réticents aux sirènes du pouvoir,  à la corruption, à l’intimidation d’une manière générale</b> <b>?</b></em>

B.F : L’Afrique ne manque pas de gens qui se lèvent et qui se battent, mais ce qui manque souvent, c’est d’avoir des jeunes qui restent constants dans le combat. Mais à chaque fois que des gens se lèvent, après ils sont récupérés par le système, soit ils sont corrompus, intimidés, on leur promet l’enfer et ils fuient. Nous nous sommes dit qu’il faut se battre pour donner un exemple aux générations futures. Abdoulaye Wade a essayé de nous corrompre par plusieurs moyens, on ne pouvait pas accepter, il nous a intimidés, battus et emprisonnés. Même dans ce combat, il y a des personnes qui sont mortes, notamment Mamadou Diop.

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Même Macky Sall, quand il est arrivé au pouvoir, avec toute sa bonne volonté, sa bonne intention, il a pensé qu’on devait le rejoindre et travailler avec son gouvernement. Nous avons dit qu’on ne peut pas le faire, parce qu’on doit rester constant dans ce combat,  pour qu’au moins les jeunes africains comprennent qu’on peut se lever et se battre pour son pays,, pas pour des postes, pas pour des sinécures, mais pour que des choses marchent. Donc, nous on est décidé à poursuivre ce combat qui est très difficile.  On ne peut pas continuer à mourir en mer, dans le désert pour aller en Europe, à l’aventure qui est une illusion, on ne peut pas continuer à être considérés comme des africains toujours dans la déche, le sous-développement, ce n’est pas possible. Pourquoi les africains sont-ils incapables de se développer eux-mêmes ? Parce qu’on croit que tout est l’argent ; non, l’argent ça vient après. Le développement c’est le génie et l’engagement d’un peuple, mutualisé, organisé, canalisé et en marche. Est-ce que vous pensez que c’est possible de faire ça si nous avons des Etats qui sont déconnectés des réalités du pays ? Je n’ai rien contre le palais de Koulouba, mais je trouve que c’est à l’image de l’Afrique. Vous avez vu, ils sont perchés du haut de massif, mais ils sont déconnectés de la réalité, ils laissent les gens trimer. Ici c’est assez caricatural, mais c’est à l’image de toute Afrique. Toute l’Afrique est comme ça, nous avons une élite qui ne sait pas de quoi on vit, ce n’est pas leur préoccupation. C’est pour cela que les jeunes africains doivent se lever et se battre.

Mais se battre ce n’est pas de mettre le feu partout, ce n’est pas aller brûler les pneus, ce n’est pas faire la guerre, c’est fournir l’énergie positive, donner des idées, c’est bousculer les choses, se dire que c’est possible, faire un don de soi dans la non violence. C’est la positive aptitude et l’abnégation, croire en soi, à son intelligence, à ses valeurs ; croire qu’on est des types d’africains capables du développement. Voilà ce queY’EN A MARRE  dit : ce n’est pas des miettes, des millions qu’on te donne qui vont te retenir, ce n’est pas aussi un feu qu’on te promet qui va te faire reculer. Cette tentative et d’intimidation ou de corruption, c’est comme si quelqu’un  essaye d’arrêter le volcan avec ses soufflés.

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<em><strong>Quelle est l’expérience que Y’EN A MARRE  peut apporter au Mali ?</strong></em>

<b>F.B : </b>Nous pensons que le militantisme doit être basé sur l’engagement. Nous avons eu l’occasion de le dire à la société civile et aux journalistes maliens.  Pour changer les choses il faut qu’on engage pour nos pays, je ne dis pas de manière gratuite, mais désintéressée. Il faut que la sincérité de l’engagement soit effective, qu’il y ait une société civile militante. C’est ça que nous sommes venus partager avec des maliens. Tout ce qui touche le Mali interpelle les sénégalais, il faut un grand élan de solidarité et de patriotisme, que les gens se lèvent pour accompagner ce changement. Le Mali est aujourd’hui sur un bon pied, il a entamé un processus de changement. Ce changement ne doit pas être que l’affaire des politiciens professionnels mais de tous.

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<em><b>Au Mali, il y a un mouvement presque similaire, les Sofas de la république. Est-ce que vous connaissez  ce mouvement ?</b></em>

<b>F.B :</b> Je suis heureux de constater qu’il ya des jeunes qui se battent partout en Afrique, au Niger, au Togo et même en Mauritanie. Il ya des mouvements qui se battent comme à l’image de Y’en à Marre au Sénégal, c’est ce que les Sofas sont entrain de développer au Mali. On échange à travers l’internet, on ne s’est jamais vu avant, on partage les mêmes visions. Tout début est difficile, le contexte est différent, c’est très réconfortant de voir ce que les sofas sont entrain de faire au Mali.  Le travail qu’ils ont eu déjà à abattre et ce qui reste à faire, il faut les renforcer, les encourager,  et massifier ce combat. Pour que le combat soit populaire et qu’il ne soit pas seulement l’affaire des artistes et d’intellectuels, mais que ça soit l’affaire de tous, des maliens. Nous parlons beaucoup ; je crois qu’on va échanger nos expériences, pour qu’on apprenne d’eux, et qu’eux aussi, apprennent comment on a pu faire pour réussir au Sénégal. Ils ont nos encouragements. Il faut qu’ils restent crédibles, irréprochables, incorruptibles. Je leur fais confiance, ils mèneront à bien ce combat.

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<em><b>Un mot sur le forum ?</b></em>

<b>F.B</b> : Ce forum vise à partager les expériences entre les sénégalais et les maliens, surtout renforcer la société civile et les journalistes maliens. Protéger les journalistes ne peut pas être que l’affaire des élites et des institutions, cette protection doit être l’affaire de tous. Il faut qu’on arrive à une société civile de masse, pour ne pas laisser les choses aux seuls politiques professionnels. Le Mali n’appartient pas aux partis politiques et aux élites, le Mali appartient à nous, société civile, c’est à nous de protéger l’espace commun,  de renforcer nos journalistes, car c’est eux qui nous donnent l’information. Donc, ils doivent être encouragés et non pas laissés entre les mains des politiciens, pour en faire d’importe quoi.

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Les maliens doivent savoir que le problème du pays ne doit pas être réglé par les politiques seuls, il faut que chaque malien s’implique. <i>« Il n’y pas de destin forclos, il n’y a que des responsabilités des acteurs »,</i> c’est le slogan de Y’EN A MARRE. Il ne faut pas aussi se défaucher que sur nos Etats, qu’on sache que c’est à nous de protéger le Mali. Que chacun y mette le sien. Je pense que les Sofas ont commencé avec les journées pour le nord. Même si c’est un grain de mil, cinq francs, une prière, un pas qu’on fait pour une marche, il faut ce don de soi de tous les maliens pour sortir le pays de ce mauvais pas.

<b>Réalisée par Ahmadou Maïga    </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title> Le général Ismaïla Cissé décoré par le président Equato&#45;Guinéen</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/le-general-ismaila-cisse-decore-par-le-president-equato-guineen-182061.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 21:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180199" align="alignleft" width="263"]<img class="size-full wp-image-180199" alt="Général Cissé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ismael-Cisse.jpg" width="263" height="268" /> Général Cissé[/caption]

<b><i>« Nul n’est prophète chez soi » dit l’adage. Le général Ismaïla Cissé, ambassadeur du Mali en fin de mission en Guinée Equatoriale, a été honoré par le président Theodore Obiang Nguema Mbasogo. En poste depuis 2008 en Guinée équatoriale, le général Ismaïla Cissé s'est vu décerner, le vendredi 15 novembre 2013 à l’hôtel Sipopo de Malabo par le ministre Equato-guinéen des affaires étrangères, Agapito Mba Mokuy, la plus haute distinction dans la catégorie des ordres nationaux de ce pays, celle de Commandeur de l’Ordre de l’Indépendance, apprend-t-on  de source officielle.</i></b>

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Après le palais présidentiel, où, le diplomate est allé faire ses adieux au président Equato-guinéen Theodore Obiang Nguema Mbasogo, le général Ismaïla Cissé s’est rendu à l’hôtel Sipopo pour la cérémonie de décoration. Le diplomate malien a été fait Commandeur de l'Ordre de l'Indépendance de la Guinée équatoriale pour « <i>sa contribution à la consolidation des relations entre les deux pays et aussi entre la Guinée Equatoriale et la CEDEAO »</i>, a indiqué le site de la présidence équato-guinéenne.

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Le Général Ismaïla Cissé est la première personnalité étrangère à recevoir cette distinction de la part des autorités de la Guinée Equatoriale, a encore indiqué le site. Toujours selon le site, à la demande du président Obiang, le général Cissé est désormais, le président d’honneur du Mouvement des Amis d’Obiang (MAO), section du Mali. Le MAO s’occupe d’actions humanitaires et de promotion des idéaux du président Obiang.

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Joint au téléphone, le général Ismaïla Cissé nous a confirmé l’information. Le MAO, section du Mali a pour président actif, Ousmane Koïta opérateur économique résident à Douentza.

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<b>A.G</b>]]> </content:encoded>
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<title>Libération et levée de mandat d&amp;apos;arrêt contre les rebelles : Le président IBK désapprouvé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/liberation-et-levee-de-mandat-darret-contre-les-rebelles-le-president-ibk-desapprouve-182057.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 20:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173104" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-173104" alt="Cérémonie de remise des prisonniers MNLA à la Minusma par les autorités maliennes " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/prisonnier_MNLA.jpg" width="620" height="414" /> Cérémonie de remise des prisonniers MNLA à la Minusma par les autorités maliennes[/caption]

<b><i>Il ressort du sondage réalisé par Sidiki Guindo, Ingénieur Statisticien Economiste, qu’au moins 71% de la population désapprouvent les décisions de libération et de lever de mandats d’arrêt contre les rebelles. Le sondage a été réalisé deux mois après la prise de fonction du président Ibrahim Boubacar Kéïta.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Cependant, le sondage note qu’environ 79% de la population malienne sont satisfaits de la gestion du président IBK. Ce pourcentage dépasse curieusement celui obtenu par le candidat IBK au 2<sup>ème</sup> tour de la présidentielle, qui était près de 78%.

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Concernant les actions concrètes du président qui ont plu aux sondés, le statisticien énumère la maitrise de l'armée, l'organisation des assises et la gestion de la crise du nord.

Concernant le scrutin législatif, Sidiki Guindo estime que le taux de participation sera en dessous de 40%. Et d’ajouter que la liste du RPM viendra sans aucun doute en tête (avec un score variant entre 19%, cas de Tombouctou et 43% cas de la région de Kayes). Au niveau national et même dans une bonne partie des régions, les scores de l'URD et de l'ADEMA seront relativement proches.

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Il a précisé que<b> </b>le sondage a touché 4 600  personnes, il n'a pas concerné la région de Kidal et les maliens de l'extérieur.

<b>A.M</b>

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</item>

<item>
<title>Inscription des rebelles et jihadistes sur la liste Rpm CNAS&#45;Faso Hèrè condamne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/inscription-des-rebelles-et-jihadistes-sur-la-liste-rpm-cnas-faso-here-condamne-182055.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 20:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-158699" alt="cnas" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/cnas.jpg" width="300" height="298" />Dans sa déclaration du 22 novembre 2013, sur le scrutin législatif du 24 novembre 2013, la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS-Faso Hèrè)  s’insurge contre le parti du président Ibrahim Boubacar Kéita. Celui-ci a inscrit sur ses listes, RPM, de candidats des leaders des mouvements rebelles et jihadistes RPM. Il s’agit notamment d’Ahmada Ag Bibi, candidat du RPM à Abéibara. A la veille de la conclure de dépôt de liste pour les législatives, le gouvernement contre la volonté de la justice malienne a levée le mandat d’arrêt contre Ahmada Ag Bibi.</i></b>

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La CNAS-Faso Hèrè  a réitéré le 22 novembre 2013, sa ferme condamnation du parti RPM pour avoir inscrit des leaders des mouvements rebelles et jihadistes sur ses listes de candidats.

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Dans la même déclaration la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire, a été on peut plus clair concernant le député français qui se bat pour la division du Mali <i>« La CNAS-Faso Hèrè condamne avec la dernière rigueur les propos inadmissibles et empreints d’un paternalisme néo-colonialiste anachronique de Monsieur Alain Marsaud, député UMP, lequel serait mieux inspiré de s’occuper d’abord des phénomènes identitaires ou séparatistes similaires dans son propre pays.</i>»

A.M]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les journées minières et pétrolières du Mali : Le témoin d’une hausse de dynamisme du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/les-journees-minieres-et-petrolieres-du-mali-le-temoin-dune-hausse-de-dynamisme-du-secteur-180710.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 17:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les 12, 13 et 14 novembre 2013, le centre international des conférences de Bamako, CICB a été pris d’assaut pour les journées minières et pétrolières du Mali par les autorités et les professionnels du secteur. Cette année, la 5<sup>ème</sup> édition de JMPM, a enregistré la présence du premier ministre, Son Excellence Oumar Tatam Ly, du ministre de l’industrie Boubou Cissé, de plusieurs hautes personnalités du gouvernement et d’au moins 300 participants officiels, les acteurs du secteur.</b></em>

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<img class="alignleft size-full wp-image-179356" alt="mine1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/mine1.jpg" width="300" height="201" />Les opérateurs miniers et pétroliers du Mali  ceux du monde  ont vécu des jours mémorables dans La grande salle de conférence du CICB était noire de monde pendant trois jours. Plus de 300 participants venant de l’Afrique, de l’Europe, de l’Amérique et d’Asie ont répondu à l’appel, autant d’entreprises, de sociétés,  de managers, leaders  et autres exerçant dans les secteurs minier et pétrolier. Cette année la cinquième édition de JPM du Mali a vu une hausse de dynamisme pour ces secteurs aux plans national et international. Plus précisément ceux du Mali qui vient de sortir d’une crise politico sécuritaire.

L’ouverture officielle de ces journées importantes a été  sous la présidence du chef du gouvernement, le premier ministre Oumar Tatam Ly. Après les brefs discours du maire de la commune III et de directeur financier de Ben &amp; CO holding. Le ministre de l’industrie et des mines a tenu à saluer les participants à <i>« cette rencontre qui inaugure une nouvelle ère dans la réalisation d’ambition de faire du Mali un espace de connaissance et d’attraction non pour les investisseurs, mais également pour tous ceux qui s’intéressent à l’exploitation des ressources naturelle, du sous sol et de leur dérivés ».</i> C’est dans la réalisation de ce noble et louable objectif pour le Mali que le ministère de l’industrie et des mines s’attèle avec détermination,  à travers la nouvelle vision du changement dans le secteur des mines et l’industrie. Une initiative à féliciter pour une nouvelle politique de promotion des ressources naturelles et dérivés. Selon le ministre Cissé, ce secteur, sera développé et intégré davantage à l’économie nationale de façon rationnelle et durable, au profit de notre population. C’est ce qui explique le choix du développement communautaire comme thèmes central des journées.

El Hadj Ibrahim Touré, directeur financier du Ben &amp; CO Holding a affirmé sa grande satisfaction de leur participation dès la première édition jusqu’à la 5ème. C’est une entreprise nationale qui exerce en partie dans le stockage et la distribution des produits pétroliers du Mali, de l’Afrique de l’Ouest, à la grande satisfaction du continent. L’attachement de Ben &amp; CO holding au JMP, auxquelles elle participe toujours dans la catégorie plating, s’explique de manière formelle en valeur de ressources minières et au profit de bien être de la population, du développement  du pays. Mr Touré a  précisé que les JMP sont aussi un vecteur qui favorise le recrutement de toutes les autres compétences d’expertises en matière de recherches et l’exploitation des ressources minières. Pour mieux payer sa contribution dans l’intérêt de ces journées,  la Ben &amp; CO holding a aussi développé un partenariat gagnant avec plusieurs institutions financières et bancaires. Des journées riches d’information sur les secteurs, il y a en eu. Le public a eu le droit de poser des questions sur différents thèmes que les exposants ont eu le plaisir  d’exposer au cours de ces journées. A savoir les perspectives de l’industrie minière dans le monde et en particulier en Afrique et au Mali.  Les mines  et le développement communautaire en Afrique de l’Ouest ; la responsabilité sociale de l’entreprise ; gouvernance et retombées de l’activité minières au Mali ; l’orpaillage traditionnelle, etc.

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La 2èm journée  était marquée par l’exposé brillant de l’ancien ministre des mines  Abou Bakar Traoré sur les retombées de l’exploitation minière sur l’économie du Mali. Il a précisé qu’en 2012, les activités minières ont rapporté 228, 1 milliards de FCFA sur les recettes budgétaires et sur le budget national 813,3 milliard de FCFA soit 18%.  Il précisa qu’il y a une reprise économique satisfaisante en 2013,  avec la situation un peu sécurisée dans le pays.

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La croissance économique devrait s’améliorer à 6 ou 7%  en 2014. Sur l’esplanade de CICB, au moins 50 stands étaient installés pour la  visibilité des produits et des acteurs des secteurs miniers, pétroliers, de l’orpaillage, etc.

<strong>HABIBATIOU COULIBALY</strong>

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<title>Moriba Dabo, candidat aux législatives en commune III : «Je viens à la politique pour servir et non me servir »</title>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 17:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Moriba Dabo est candidat aux législatives du 24 novembre 2013, en commune III du district de Bamako. Agé de 33 ans ce jeune patriote est marié, père de deux enfants. Journaliste de profession, son destin l’amène aujourd’hui à la politique. Il est chargé de ressources humaines à « DABO  COMPAGNIE », l’entreprise familiale qui emploie une centaine de personnes. Après le lycée Askia Mohamed et l’IGLAM, il a fait une spécialisation technique en journalisme d’investigation en France.  Il nous a accordé une interview dans laquelle il évoque sa candidature</b>.

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<b>Comment êtes-vous rentré dans la politique ?</b>

<b>Moriba Dabo</b> : je me suis engagé dans la politique suite aux événements de mars 2012. On s’est dit qu’on a trop négligé la politique pendant des années. On est resté à l’écart et on s’est toujours dit que la politique était destinée à une certaine classe de personnes. Alors que ce n’est le secret de polichinelle de personne. Je me suis dit puisque nous avons reçu une bonne éducation, il est donc inadmissible  que les parents payent si cher notre éducation et qu’on s’asseye pour laisser ce pays à la portée des gens qui ne se soucient que de leur personne. C’est pour cela que je dis que  l’événement de mars 2012 est la faute de tous, mais les politiciens sont les premiers responsables. Donc, j’ai alors décidé, avec des amis, de créer un mouvement afin de nous investir dans la politique. Pour que je puisse avoir un espace où je peux m’exprimer librement. C’est à  ce moment-là que mon frère m’a mis en contact avec Jean Marie Sangaré, l’actuel ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies. Ce fut le début de ma carrière politique.

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<b>Que reprochez-vous aux députés pendant la crise politico-sécuritaire qui a secoué notre pays ?</b>

<b>M.D :</b> Ce que je reproche aux députés de l’assemblée nationale c’est qu’aucun d’eux n’a interpellé un ministre par rapport à la situation du nord. C’est ce qui a fait que le pays a failli s’écrouler.

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<b>Pourquoi le choix de vous présenter aux élections législatives ?</b>

<b>M.D :</b> D’abord je suis très en colère contre les députés du Mali de façon générale et en particulièrement  de ma commune. Elle génère beaucoup de ressources, mais on ne voit jamais la trace dans la commune. Comparez seulement la commune III aux autres communes et vous constaterez que rien n’est fait dans ma commune, surtout ce qu’on nomme infrastructure. Aucun député de la commune n’a fait la restitution des sessions parlementaires. Alors qu’ils ont un budget voté pour cela, ils ne le font jamais.  C’est pourquoi aucun député de la commune III n’a fait deux mandats. Il est là seulement à l’approche des élections. C’est donc cette situation que je veux changer et apporter ma pierre à l’édifice national.

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<b>Parlez nous de vos projets à la députation 2013</b>

<b>M.D :</b> Si je suis élu député, je compte restaurer d’abord la confiance entre la population et son élu, parce que la législative est une élection de proximité. Je m’engage  à rétablir la confiance  entre la collectivité et son élu ; à restaurer la démocratie participative, très importante d’ailleurs. Je compte mettre en place un conseil de sages, doté de chefs de quartiers, d’imams, de jeunes leaders. Rien ne sera décidé sans avoir les concerter. Dans mes projets, je compte faire des propositions de loi pouvant doter certaines communes d’infrastructures sanitaires de référence, surtout la commune III. Je veux travailler avec les élus municipaux de la commune III, afin d’avoir un jumelage avec une ville française. Le but est de partager les expériences. Ils viendront ici pour vivre notre quotidien et on formera une délégation également pour aller là-bas. J’ai comme ambition d’améliorer les conditions de travail de nos frères qui sont dans les salons de beautés, ateliers mécaniques, etc. Nous avons un projet pour eux, la formation de 6 mois en France et après ils deviendront des formateurs à leur retour ici. Je ne suis pas un spécialiste en la matière, mais e peux faciliter le projet à travers mes relations. Pourquoi pas pour le développement de ma commune ?

<b> </b>

<b> </b>

<b>Face à des ténors de la scène politique, Adama Sangaré, le maire du District ; Abdel Kader Sidibé, maire de la commune depuis 15 ans ; Safiatou Traoré, députée sortante, tous candidats en commune III, que proposez-vous de plus aux électeurs pour avoir leur suffrage ?</b>

<b>M.D :</b> D’abord, j’ai du respect pour les aînés de la scène politique qui ont 5 à 15 ans d’expérience. Je propose ma jeunesse, ma vitalité et ma créativité à ma commune. Quand je serai élu, les gens verront comme ils n’ont jamais vu un député, car nos députés sont presque tous des personnes avides dans la commune. Une chose qui est incompréhensible pour moi, c’est de voir des candidats qui ne résident pas dans la commune, mais qui veulent devenir député de cette commune. Qu’ils aient un peu de respect pour cette commune quand même.

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Contrairement à beaucoup d’autres je suis très social, courtois. J’aimerais montrer le rôle du député à ma collectivité, me mettre à la disposition de ma commune. Je me focaliserai beaucoup sur la jeunesse. Elle doit me soutenir parce qu’on est jeune, on a beaucoup d’ambition pour la collectivité. Moi, je suis engagé dans la politique pour servir mon pays et non pour me servir de mon pays. Car, s’il ne s’agissait que de ma modeste personne, je n’allais jamais me présenter aux législatives, ni faire de la politique. On a envie de rétablir la définition de l’homme politique : être honnête,  courtois, proche de la collectivité, respectueux pour ceux qui l’ont élu.

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<b>Vous êtes jeune. Cela ne sera-t-il pas un handicap pour votre candidature?</b>

<b>M.D.</b> : Bien au contraire. Comme vous pouvez voir, mon QG est plein de jeunes depuis l’aube jusqu’à minuit. Ce sont des jeunes soucieux de leur devenir, des jeunes avec des ambitions, des jeunes intellectuels sortant des écoles supérieures d’ici et d’ailleurs. Ils se sont engagés avec moi par conviction. Car ils ont vu en moi quelqu’un qui peut faire mieux que ces gens qui sont aux commandes depuis des années. C’est pour cela qu’ils ont décidé de soutenir un candidat jeune, afin que les choses changent. Sinon, je ne leur donne même un franc. Le JAMAA, est un parti doté de jeunes de conviction.

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<b>Une fois élu vous aller rejoindre la mouvance présidentielle. Pourquoi ?</b>

<b>M.D.:</b>   Bien sûr. Nous avons soutenu le président de la république IBK à la présidentielle en tant que directeur adjoint de la campagne. Toutes les activités que nous avons menées dans notre commune, nous les avons financées nous-mêmes. Avec IBK, chacun a mis la main dans la poche. On a toujours estimé que la politique doit se faire de façon très claire et honnête. Le JAMAA, est un parti doté de jeunes de conviction. Donc une fois élu je soutiendrai toutes les actions du président de la république durant les 5 ans de son mandat, parce que nous avons commencé ensemble. Ceci n’est plus une question mais un fait. Mais il y a des gens qui nous considèrent comme des ennemis ou des rivaux, alors que ce n’est pas le cas. Dans la mesure où ils ont décidé de voter pour IBK, ils devront aussi nous soutenir. Ils ne devraient pas suivre les partis qui vont s’opposer à IBK dans l’assemblée nationale. C’est ce triste constat que je fais. Il faut également que les gens ne se laissent pas acheter par les partis politiques. Car ici au Mali il y a de nombreux exemples d’achat de confiance et après les corrupteurs tournent le dos pour 5 ans.

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<b>Pourquoi le JAMAA ?  </b>

<b>M.</b>D : Le parti JAMAA vient de la dislocation d’un parti qui s’était fixé de ne pas aller à l’élection présidentielle, afin de mieux s’installer à travers le Mali.<b><i> </i></b><i>On a d’abord créé une association « JAMAA ». On s’est positionné  et c’est IBK qui nous est sollicité lors des élections présidentielles. Il nous a demandé d’être directeur de campagne à travers Jean Marie Sangaré. Finalement on a décidé de soutenir IBK et on est parti avec lui. Maintenant que l’objectif du président  est atteint, il faut poursuivre le projet politique, d’aller aux élections législatives et aux communales. Parce qu’ici à JAMAA, on a dit qu’on fera la politique autrement, avec la conviction. Le parti a décidé à l’unanimité que je sois son candidat en commune III. Ce n’est pas parce que je suis le meilleur, mais ce fut un choix.</i>

Aujourd’hui JAMAA est représenté aux Etats Unis, en France et en Allemagne. Dans JAMAA., il n’y aura pas un candidat ou responsable éternel, contrairement aux autres partis. On veut faire la politique comme en Europe c’est-à-dire que les militants mettent la main à la poche, pour financer les activités du parti. A JAMAA, chacun s’acquitte de sa cotisation. Tout ça pour que les leaders politiques, les opérateurs économiques ne puissent pas avoir la mainmise sur le parti. Nous voulons montrer, à la jeune génération, que la politique est une conviction et non une profession. Il faut vivre sa conviction. A JAMAA nous ne tournons jamais le dos à la collectivité, aux électeurs, car c’est eux qui vont nous élire. A JAMAA, nous voulons révolutionner la scène politique malienne tout en l’innovant.

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<b>Donc c’est cette vision qui explique le slogan du parti <i>« </i></b><i>JAMAA TA DE BE LABAN » ?</i>

<b>M.D.</b> : Absolument, « JAMAA TA DE BE LABAN». Ici, n’y a pas question de nanti, de pauvre ou autres chose d’approchant. Le parti est accessible à tout le monde. Si quelqu’un a des idées ou d’autres choses à partager avec des camarades jeunes, il  n’hésite pas et c’est pareil pour les vieilles personnes. Le respect est quelque chose de très important dans le JAMAA qui veut un Mali prospère, uni et conscient.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Votre mot de la fin ?</b>

<b>M.D</b> : Je lance un appel à toute la jeunesse, pour qu’elle s’implique davantage dans la politique parce, qu’elle occupe la majorité de la population. Elle est le nerf des partis politiques. Il faut qu’elle arrête de se sous-estimer. Mon souhait est qu’elle participe aussi aux élections municipales, afin d’être  une force de responsabilités dans nos mairies. Bien entendu, il n’y a pas d’école pour devenir président, ministre, député. Mais on apprend dans la vie. Je demande la bénédiction des chefs de villages, des imams, des sages pour ma candidature. Je demande à mes parents de la commune III, mes amis, connaissances, à tout le monde et plus particulièrement à la jeunesse de soutenir massivement Moriba Dabo, alias Maurice. J’ai de très bonnes idées et je voudrais les mettre à la disposition de ma collectivité. <i>« Nous voudrions triompher et ceci ne peut se faire sans votre concours ».</i>

<b>Propos recueillis par Habibatou Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<title>La France à Kidal : Les raisons du diktat d’une grande puissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-france-a-kid-les-raisons-du-diktat-dune-grande-puissance-180700.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 17:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="alignleft size-full wp-image-179719" alt="Kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Kidal.jpg" width="310" height="231" />Comme toutes les grandes puissances occidentales, la France, sur le plan international, n’a de cesse vouloir accroître sa domination économique, politique, militaire et même culturelle. La crise malienne née de l’invasion des trois quart du territoire national lui a donné l’occasion rêvée  de les matérialiser dans un test grandeur nature au pays de Soundiata. Kidal est le symbole et le summum</b></em>

<em><b> </b></em>

&nbsp;

Personne n’aurait parié un sou percé sur la tournure dramatique qu’allaient prendre les événements pour le peuples malien et les autorités de l’Etat, après la déculottée mémorable infligée par le contingent militaire français Serval  aux groupes armés terroristes du Nord. Cette force militaire était  accourue à l’ordre du président Français, avec la bénédiction des autorités maliennes, sous le couvert de la CEDEAO et  l’ONU, pour libérer le Nord occupé à 70% par <i>« les ennemis de la civilisation ».</i>

<i> </i>

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C’est avec stupéfaction que l’opinion malienne a accueilli la nouvelle  diffusée par les medias. Après la signature des accords de Ouaga, les troupes maliennes qui avaient  le moral totalement requinqué pour  une reconquête rapide et victorieuse de l’ensemble des sanctuaire rebelles et terroristes ont été stoppées et cantonnées dans les principales villes du Nord, à Gao, Tombouctou. A Kidal la frustration,  l’humiliation et l’amertume ont été encore plus profondes. Parce que là, le diktat de la France de Hollande s’illustrait à merveille. Le MNLA régnait en maître absolu, provoquant, insultant l’armée malienne impuissante à tout bout de champ, exerçant des exactions sur les populations civiles, de préférence les sédentaires Noirs réticents à adhérer à son idéologie séparatrice. Se livrant même à des actes terroristes en toute impunité.

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Le laxisme de la France, de la Force Serval ou sa complicité, l’attentisme de la Minusma ont été dénoncés, en vain. La recherche des otages, la piste privilégiée pour expliquer la situation de Kidal ne tenait plus la route, puisque déjà, lors d’un voyage impromptu à Bamako, avant les derniers moments de la transition, le ministre de la défense français, Le Drian, qui avait fait une escapade dans les montagnes de Kidal, appâté par le MNLA, avait vu s’évanouir dans la nature l’émissaire qui devait le conduire, avec  des éléments des forces spéciales triés sur le volet, à la cachette des otages français enlevés par les terroristes. C’était une couleuvre de plus que ces satanés affabulateurs du MNLA faisaient avaler à Hollande et à ses missionnaires de haut niveau. C’était aux moments où la Force Serval et les groupes armés du MNLA faisaient à Kidal et dans sa région des patrouilles mixtes terrestres et aéroportées.

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&nbsp;

Si le prétexte des otages ne tenait plus qu’à un fil, quel  secret mystérieux, indicible, liait-t-il donc la France,  patrie des droits de l’Homme à une bande de renégats sans foi ni loi, au point de les légitimer face et au détriment d’un Etat  aussi honorable que le Mali ? Certains hommes politiques maliens avisés comme le Dr Oumar Mariko du parti SADI, au plus fort de l’euphorie née de l’intervention française, avaient pourtant prévenu les Maliens, et par delà eux les autorités de l’Etat, sur les dangers et les conséquences du maintien de la présence militaire françaises et des forces de maintien de la paix onusiennes qui ,tôt ou tard, allaient se comporter comme des forces d’occupation, en terrain conquis. Ils ont eu le tord de prêcher dans le désert

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C’est le diktat de la puissance que la France exerce désormais sur le Mali à Kidal et sa région qui échappent totalement de ce fait à l’exercice de l’autorité de l’Etat et les met hors de la souveraineté territoriale et légale du pays. Un non-sens légitimé par François Hollande et la France.

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Devant la levée de boucliers des Maliens toutes classes politiques confondues et de la société civile, les français ont fait pression sur le MNLA et ses avatars pour revenir à la table des négociations, face au nouveau président Ibrahim Boubacar Keita, qu’ils avaient déserté, pour faire monter les enchères selon leur tactique habituelle en orchestrant une recrudescence de la violence terroriste dans le Nord. Hélas ! Les terroristes  viennent d’attenter à un symbole, la vie de journalistes, français de surcroit, Ghislaine Dupont et Claude Verlon de RFI. Cela a constitué un électrochoc au Mali, en France et dans le monde entier. Cette tuerie, pourtant sans commune mesure avec la froide exécution de 170 militaires maliens faits prisonniers à Haguel-Hoc sous l’œil des caméras, a contribué à déciller les yeux de l’opinion française, des inconditionnels du MNLA et de la cause touareg et à mettre la pression sur François Hollande. Ce dernier, il faut en convenir, s’était fait à Kidal l’exécuteur des hautes œuvres d’une certaine droite française, fascisante et versatile à la Sarkosy, dont l’un des fidèles portevoix est le député Alain Marsaud de l’UMP, un adepte de la balkanisation du Mali et de la séparation de sa nation.

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Quel est donc le plus commun dénominateur entre l’idéologie sarkosienne et le prosélytisme hollandien par rapport au cas malien ? Kidal, bien sûr ! C’est le principe et la volonté de diviser le Nord, Kidal en priorité, de séparer les touareg d’avec leurs frères sédentaires, avec lesquels ils ont vécu et auraient continué à vivre pacifiquement, en bonne intelligence encore pendant des siècles, n’eût été la colonisation française qui a initié dans l’inconscient collectif des nomades touaregs le poison et la bombe à retardement du racisme. L’objectif final de cette sombre entreprise est la mainmise sur les richesses inépuisables du Nord et de la région de Kidal où le pétrole le dispute à l’uranium, au manganèse, aux phosphates ou a l’or.

Mais comme l’a si bien dit le président Ibrahim Boubacar Keita, lors de la réunion internationale sur le Sahel à l’initiative de l’ONU, tenue à Bamako le 5 novembre 2013, <i>« Le Mali ne peut pas tolérer que Kidal soit la bourse régionale du crime organisé ».</i>Sur cette épineuse question de la  libération et de la sécurisation de Kidal , le chef de la diplomatie française a répondu en écho au chef de l’Etat malien en spécifiant que <i>« la décision relève du président IBK ».</i>Il vient ainsi de lancer officiellement la balle dans le camp des autorités malienne et du président Ibrahim Boubacar Keita, pour agir en conséquence. Un défi à sa mesure, qu’il ne se privera pas de relever sans tarder.

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<b><i>Oumar  Coulibaly </i></b>]]> </content:encoded>
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<title>L’Association Malienne des Gestionnaires des Ressources Humaines ! A soufflé ses 7 bougies</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-malienne-des-gestionnaires-des-ressources-humaines-a-souffle-ses-7-bougies-180715.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 17:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>En prélude à la 18éme édition des journées Africaines des Ressources Humaines (JARH) en novembre 2014, l’Association Malienne des Gestionnaires des Ressources Humaines (AMAGRH) a célébré le 16 novembre 2013 dans ses locaux, son septième anniversaire </b>

<b> </b>

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Cette célébration a enregistré la présence de la présidente d’honneur, Mme Sy Kadiatou Sow, celles de Mamadou Namory Traoré, ancien ministre du travail, de Nouhoum Diakité, président de l’AMAGRH et des représentants des partenaires de l’Association.

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Le président de l’AMAGRH, Nouhoum Diakité, a rappelé que le septième anniversaire intervient dans un contexte particulier, où l’association doit se positionne, par rapport aux défis du pays et du continent. Même si son association fait son chemin dans le monde associatif, l’heure du bilan n’est pas encore arrivée.

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Ses défis, qu’il a énumérés, consistent à contribuer à l’insertion des jeunes ; à la mise en place des Drh dans l’administration ; à la mise en place des compétences dans les communes et surtout en l’organisation de la 18<sup>ème</sup> édition des journées africaines des ressources humaines, de manière à honorer l’image du Mali.

&nbsp;

Dans notre tradition le chiffre sept est important, a-t-il indiqué. Le chiffre sept est très symbolique, pour le jeune garçon ; sept ans marquent l’âge des cérémonies initiatiques et pour tous les enfants, c’est l’âge d’aller à l’école.

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&nbsp;

<i>« Le grand défi lancé à l’association est de montrer à ses frères africains ses talents en matière de GRH, sa capacité de mobilisation », </i>a-t-il conclu.

La cérémonie a pris fin par les témoignages des partenaires et la remise des attestations.

<b>L Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview exclusive : Le Président IBK au Guido « Je vous promets que le MNLA sera vaincu à Kidal »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/interview-exclusive-le-president-ibk-au-guido-je-vous-promets-que-le-mnla-sera-vaincu-a-kidal-180708.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/interview-exclusive-le-president-ibk-au-guido-je-vous-promets-que-le-mnla-sera-vaincu-a-kidal-180708.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 17:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>De retour du Togo, le président de la république, Ibrahim Boubacar Kéita, nous a fait l’honneur d’accorder sa toute première interview imaginaire à la presse privée malienne. Dans cet entretien exclusif avec le président Kéita, nous abordons les questions relatives au statut d’ancien président du général Sanogo et à ses déboires judiciaires, ainsi qu’à la levée des mandats d’arrêt, la situation de Kidal, etc.  </i></b><i></i>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_173313" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-173313" alt="Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-lesAfrik.jpg" width="600" height="390" /> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp[/caption]

<b>Le Guido<i> : Bonjour monsieur le Président, merci d’avoir accepté cet entretien.</i></b><i></i>

<b><i>Président Ibrahim Boubacar Kéita :</i></b><i> Haouzou Bilahi minal Cheitane razime, Bissimilahi rahamane rahime. Je suis à votre entière disposition pour répondre à toutes vos questions. </i>

<b>Merci, monsieur le Président. Cette disponibilité vous honore. Il  y a en effet quelques questions qui turlupinent nos lecteurs et beaucoup de vos compatriotes. Nous osons espérer que vous  leur répondrez sans langue de bois.</b>

<b> </b>

&nbsp;

<b><i>Président IBK :</i></b><b> </b>Aucun souci, vous me connaissez, je ne suis pas homme à mâcher mes mots. Je fais ce que je dis et je dis ce que je fais<b>.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Monsieur le président, beaucoup de maliens disent que votre mandat a mal commencé. Vous avez formé un gouvernement pléthorique de 34 ministres, avec une quinzaine d’anciens ministres de vos prédécesseurs. Ensuite, ce fut la libération de criminels, les rebelles du MNLA faits prisonniers par notre armée, puis la levée de mandats d’arrêt des chefs de guerre touaregs et enfin l’octroi du statut d’ancien président de la République au Général Sanogo. Bref, le malien lambda ne voit pas le changement que vous avez annoncé. Comment expliquez-vous cela ?</b>

<b><i>Président IBK</i></b><b> <i>:</i></b> <i>D'abord, je dois reconnaître que j'ai commis une erreur d'appréciation à certain niveau. Je suis dans le dilemme maintenant. Mes compatriotes ne comprennent pas qu’on libère des criminels par-ci et qu’on arrête du menu fretin par-là.</i> <i>Je comprends parfaitement leurs inquiétudes. Avant ma prise de fonction, j’ai dit aux maliens que je ne trahirai jamais le pays. Que je veux prendre des décisions qui seront difficiles à comprendre. Qu’ils sachent que ce que j’ai fait est uniquement dans l’intérêt du Mali. Mais dire que j’ai mal commencé, je ne le pense pas.</i> <i>L’art de gouverner est difficile. Il demande de la patience. Que les Maliens me comprennent !<b> </b></i>

<i> </i>

<b>On connaît les défauts chroniques du MNLA, sa cruauté légendaire, son orgueil démesuré, ses prétentions irréalisables N’est-ce pas dangereux pour le pays et pour votre mandat de ménager ce groupe avec la bénédiction de la France ?</b>

<b><i> Président IBK</i></b><b> : </b><i>Je connais ces gens-là mieux que tout le monde pour avoir été au sommet de l’Etat pendant les 20 derrières années, six ans premier ministre et cinq ans président de l’assemblée. Je sais comment traiter avec ce groupe. Avec l’assassinat lâche de vos deux confrères français, le président Hollande a tout compris. Je vous promets que le Mnla sera vaincu à Kidal.</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Nous savons et vous le savez aussi, même si vous faites semblant de l’ignorer, que la population dans sa grande majorité n’approuve pas les décisions du gouvernement concernant la libération des prisonniers rebelles et la levée de mandats d’arrêt. </b>

<b><i>Président IBK</i></b><b> : </b><i>Oui je sais bien. Nous avons eu les mains liées par les accords de Ouaga signés, sous l’égide de la communauté internationale et de l’ONU, par l’Etat malien sous la transition dirigée par le Professeur Dioncounda Traoré et par le MNLA. L’Etat étant une continuité, le Mali ne pouvait se dédire. Car dans le cas contraire, les nouvelles autorités maliennes, et votre serviteur par-dessus le marché, seraient apparues peu crédibles, donc indignes de confiance aux yeux du monde entier. Tout le monde nous aurait tourné le dos. Ainsi le remède aurait été pire que la mal.</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>De votre prestation de serment le 4 septembre dernier à maintenant, quel bilan pouvez-vous tirer de votre présidence ?</b>

<b><i>Président IBK :</i></b><b> </b><i>C’est prématuré de faire un bilan maintenant. J’ai cinq ans à faire. Aujourd’hui, je n’ai pas fait encore 100 jours au pouvoir, et vous me demandez un bilan. </i>

<b>Mais monsieur le président, du 4 septembre à ce jour, vous avez pris d’importantes décisions.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> <i>Président IBK : </i></b><i>Je veux dire que ce délai est trop court pour faire un bilan.<b> </b>Quant même Nous sommes entrain de travailler pour le bonheur des maliens.</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Vous pensez que vos bonnes paroles suffiront aux maliens eu égard à ces sujets qui fâchent ?</b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>Non, je n’ai pas dit ça. Ils sont le droit de s’interroger sur tous les actes qu’on pose. Je leur demande seulement, à défaut de compréhension, un tout petit peu de patience. Est-ce trop?</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Concrètement expliquez-nous le bien fondé de vos décisions. </b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>Je donnerai les explications en temps opportun. Mais le gouvernement a un porte-parole maintenant. Il doit informer l’opinion nationale sur des questions de l’heure.</i>

<b>Vous ne pensez pas que vos décisions sont sélectives ? </b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>Comment ?</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Permettez nous d’insister, d’un côté, sur la libération des criminels du MNLA, la levée de mandats d’arrêt et de l’autre côté sur la chasse aux sorcières contre les militaires impliqués dans la mutinerie du 30 septembre… </b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>Je vois, vous pouvez me croire, il n’aura pas une justice sélective sous mon mandat. Comme j’ai dit, Nul n’est et ne sera au dessus de la loi. Le jour où la culpabilité de quelqu’un sera établie, il répondra de ses actes.</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Même s’il s’agit du Général Amadou Haya Sanogo ?</b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>Mais, le général Sanogo n’est pas au-dessus de la loi. Je ne vous apprends rien sur l’évolution de son dossier. La justice fait son travail, sans aucune interférence.</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Est-ce que votre pouvoir ne cherche pas à le protéger contre une éventuelle comparution devant le juge, avec le statut d’ancien président taillé sur mesure ?</b>

<b><i> Président IBK </i></b><i>: Pas du tout</i>!

<b> </b>

<b> </b>

<b>Pourquoi c’est maintenant que la décision d’affectation des éléments à la disposition de Sanogo est prise?</b>

<b><i>Président IBK </i></b><b>: </b><i>C’est une simple coïncidence avec l’évolution de son dossier à la justice</i>.

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Sur quoi l’Etat s’est basé pour prendre cette décision d’affectation ?</b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>Je crois que c’est l’accord qui a été signé le 20 mai 2012 entre la CEDEAO, le CNRDRE et les autorités de la transition, qui a motivé le secrétariat général de la présidence a signé ce document.</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Vous n’avez pas reçu de pressions ?</b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>De la part de qui et pour faire quoi ?</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Par exemple des leaders religieux pour octroyer ce statut à Sanogo.</b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>J’ai dit et je répète : personne ne me trimballera.  </i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Quelle lecture faites-vous des décisions de la réunion du 6 juin 2012 à Lomé et du sommet des chefs d’Etat et du gouvernement de la CEDEAO à Abidjan fin juin 2012, où ils ont récusé tout statut de chef d’Etat ou d’ancien chef d’Etat au Capitaine Sanogo ?</b>

<b><i>Président IBK ; </i></b><i>Je crois bien que mon secrétariat général ne parle pas d’ancien chef d’Etat, mais d’ancien président. Si c’est un costume taillé à sa mesure comme vous le disiez tantôt, il faut féliciter dans ce cas<b> l</b>a Cedeao<b>. </b>Car elle aura excellé dans la haute couture. Ce que l’opinion ne sait pas, c’est que la seconde mesure des chefs d’Etat de la Communauté concerne uniquement le statut d’ancien chef d’Etat qu’ils ont décidé d’enlever au capitaine Amadou Haya Sanogo. Titre qu’ils ne lui ont jamais donné et qu’il n’a d’ailleurs jamais revendiqué publiquement. Ce qui est actuel et qu’ils ont légitimé à jamais, c’est son statut d’ancien président de la république du Mali.</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Donc, ce statut n’est pas la prime du soutien qu’il vous a apporté lors de la présidentielle passée ?</b>

<b><i>Le Président IBK : </i></b><i>Que non, c’est le peuple qui m’a soutenu et élu<b>. </b>Le Mali est un pays souverain.</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Monsieur le président, quelle est la situation à Kidal ?</b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>C’est un peu compliqué, mais je suis confiant. Les locaux du gouvernorat et de l’Ortm ont été libérés, la présence de l’armée a été renforcée dans la ville. Soyez-sûr, il n’y aura pas d’autonomie encore moins d’indépendance. Kidal est une région de Mali et elle restera malienne.<b> </b></i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Monsieur le président, les maliens ne vous ont plus vu voyager dans l’avion présidentiel depuis quelque temps, mais dans un jet. Pourquoi ce changement? </b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>Oui, c’est vrai, depuis quelques temps je voyage dans un jet pour la simple raison que l’avion présidentiel n’est pas confortable, digne d’un président de mon rang.</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Certains parlent de 3 millions de FCFA par heure pour sa location. N’est ce pas que c’est une saignée pour le budget national ?</b>

<b><i>Président IBK </i></b><b>: </b><i>Mes voyages c’est pour le Mali, ils doivent se passer dans les conditions de sûreté et de sécurité.</i>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>D’autres disent que ce jet est pour un gabonais proche de la famille présidentielle malienne. Que répondez-vous ?</i></b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>Je dis tout simplement que j’ai d’autres priorités que de m’atteler sur des détails qui n’apportent rien au pays.</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Monsieur le président pourquoi dans vos différentes interventions, vous essayez tout le temps de vous justifier ? On a l’impression que vous êtes toujours dans la peau d’un candidat.</b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>C’est dans un souci de transparence que le je fais . La campagne électorale n’est pas encore finie, il reste les législatives</i>. <i>Je dois avoir une majorité à l’assemblée nationale, afin de matérialiser mes promesses.</i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Justement, votre fils Karim est candidat en commune II. Certains voient cela d’un mauvais d’œil.</b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>Karim est mon fils cela vrai, mais c’est un malien comme tous les autres. S’il rempli les conditions de se présenter aux législatives cela ne doit pas constituer un problème.<b> </b></i>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Monsieur le président, quel est votre mot de la fin ?</b>

<b><i>Président IBK : </i></b><i>Je demande au peuple de me soutenir, Inch-Allah, on va relever les défis. Cela passe par voter massivement le dimanche prochain pour une majorité présidentielle confortable à l’Assemblée nationale à l’issue des législatives<b>.</b></i>

<b><i> Propos recueillis par Ahmadou Maïga</i></b>

<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sinistrés de Bancononi Zékénékorobougou : L’ONG Medes/sapcom vient à leur secours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sinistres-de-bancononi-zekenekorobougou-long-medessapcom-vient-a-leur-secours-180712.html</link>
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<pubDate>Sun, 17 Nov 2013 17:29:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>D’un montant de plus d’un million six cent mille francs CFA le don en faveur des sinistrés est composé de 15 sacs de riz de 50 kilogrammes, 25 kits scolaires, 130 moustiquaires imprégnées et 2 balles de friperie. Aussi, 25 élèves de l’école communautaire de Zékénékorobougou et de la medersa du même quartier seront parrainés avec prise en charge, par Medes/sapcom, de leurs frais scolaires pour l’année scolaire en cours. Enfin, 20 personnes âgées, victimes de l’inondation, seront consultées gratuitement à la polyclinique Mah Doumbia de Boulkassoumbougou, avec dons de médicaments.  </b></em>

<em><b> </b></em>

&nbsp;

La cérémonie de remise a eu lieu le vendredi 15 novembre 2013 à Banconi Zékénékorobougou en Commune I du district de Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

Youssouf Bagayogo, coordinateur de Medes/sapcom, a indiqué que le don de  zékénékorobougou est l’œuvre de sa structure et de ses partenaires de français et suisse. Il s’inscrit dans une suite logique des activités de charité à l’endroit des populations, suite aux inondations du mois d’août 2013, qui ont causé plusieurs morts et des dégâts matériels importants à Bamako et environs.

&nbsp;

&nbsp;

Avant Zékénékérobougou, des sinistrés de Lafiabougou et Sébénicoro, en Commune IV du district de Bamako, en ont également bénéficié, a-t-il révélé.

&nbsp;

&nbsp;

Mme Annick Titone, représentante de Medes/sapcom Suisse, présente à la cérémonie, a,  dans son intervention, laissé entendre que sa structure est venue répondre à l’appel de Medes/sapcom Mali, pour participer à la reconstruction de Banconi. Elle a remercié le mouvement Djiguitougou de Zékénékorobougou, regroupement qui a vu le jour le lendemain de l’inondation en août dernier, pour son appui à Medes/sapcom Mali.

A l’endroit du donateur et de ses partenaires, les bénéficiaires ont, d’une part, exprimé leur reconnaissance pour le geste symbolique et d’autre part rassuré pour son bon usage.

<strong>Siaka Z. Traoré</strong>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Tontine des femmes : Pour des besoins de solidarité et d’économie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tontine-des-femmes-pour-des-besoins-de-solidarite-et-deconomie-179300.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 08:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Communément appelée « TON », la tontine est une association  de personnes généralement composée de femmes, qui mettent le plus souvent en jeu l’argent ou quelque chose d’autre accepté par tout les membres de l’institution. Ces femmes se regroupent une fois par mois afin de donner, à l’issue d’un tirage au sort, une somme convenue à l’une d’entre elles.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Ce n’est pas fortuit la constitution des membres de cette tontine. Très généralement, elles se réunissent soit en catégorie d’âge, soit sociale, soit professionnellement ou autre, avec pour souci premier le social. Comme laisse entendre Djènèba Koné, âgée d’une cinquantaine d’année, membre d’une tontine qui regroupe des sœurs et ressortissantes de son village, <i>« Avant l’argent c’est la fraternité qu’on voit d’abord ; la preuve en est que dans notre tontine il n’y a pas d’intruse. Nous avons vu que personne n’a le temps actuellement vu les préoccupations de tout un chacun. Donc nous sommes convenues sur un jour afin de nous rencontrer, histoire d’échanger et prendre les nouvelles les unes des autres. Tout le monde vient obligatoirement. C’est suite à cela qu’on introduit l’argent, pour s’aider mutuellement au moment opportun»</i>.

&nbsp;

&nbsp;

Elles s’entraident, même au-delà du regroupement de la tontine. Lors des cérémonies de baptême, de mariage, de funérailles, les membres cotisent pour venir en aide financièrement ou matériellement à l’intéressée. Djènèba nous explique : <i>« Nous sommes déjà plus d’une cinquantaine de personnes ; donc nous cotisons chacune 5000 FCFA pour l’intéressée. Et si elle souhaite également avoir sa part de tontine on lui remet cela aussi. Le total de notre tontine est de 495000 FCFA, sans compter l’argent de la bouffe qui va dans les 60.000 FCFA. Déjà, voyez-vous, ce que cela vaut, surtout en un jour aussi crucial et en temps de crise, pour se dépanner ? Donc en plus de l’argent, le social, la fraternité priment dans notre tontine. Tous les membres se rendent si possible à la cérémonie». </i>

<i> </i>

&nbsp;

La tontine une source d’économie des gains quotidiens des femmes maliennes après leurs ventes et courses, soutient Awa Koné. <i>«Pour sauvegarder mon argent, savoir si je m’en sors bien ou pas  dans ma commerce je suis rentrée dans une tontine. C’est grâce à l’argent que j’épargne tous les jours après mon commerce que je m’en sors quotidiennement. L’argent que mon mari me donne étant insuffisant, j’ai décidé de rentrer dans la tontine de mon marché, afin de rentabiliser mon commerce. Je suis vendeuse de condiments. Chaque jour je cotise 100 FCFA avec une trentaine de personnes et chaque 5 jours quelqu’un prend. Sans cela, je ne pourrais pas faire grand chose. Les gens diront: et pourtant elle travaille. Vraiment, la tontine c’est une très belle chose. C’est avec l’argent de mes tontines que j’ai pu inscrire mon enfant dans une école supérieure, afin qu’il ne reste pas à la maison après ses 4 ans d’études universitaires ».  </i>

<i> </i>

&nbsp;

Sans la tontine, rares sont les femmes, généralement les mères de famille, qui peuvent réaliser beaucoup de choses. Dans le souci de bien faire face à leurs obligations sociales dans les cérémonies inévitables et d’être bien vues lors de ces événements, la tontine est, pour les femmes qui y adhèrent, une véritable providence.

&nbsp;

&nbsp;

Mais au contraire d’autres femmes, de la haute société celles-là, ne pensent qu’à faire du gâchis, si l’on ramassait par terre l’argent. Ceci se confirme lors des cérémonies des femmes. Elles jettent l’argent par la fenêtre. C’est le prix du nom, le <i>« tôkôsongon ». </i>

Il faut voir l’argent qu’elles dépensent sur les griots ! Certaines parmi elles ont oublié qu’elles ont travaillé dur pour avoir cet argent.

&nbsp;

&nbsp;

Des hommes, qui ne savent pas la portée sociale de la tontine, se demandent  pourquoi les femmes se cassent la tête avec les tontines, alors qu’il y a les institutions de  microcrédit partout à Bamako.s

<strong>Habibatou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Massitan Kéita, l’ex&#45;épouse de M. Dioncounda Traoré en course pour l’hémicycle:  « Mon élection va contribuer à rehausser le niveau de représentativité des femmes au parlement »   </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/massitan-keita-lex-epouse-de-m-dioncounda-traore-en-course-pour-lhemicycle-mon-election-va-contribuer-a-rehausser-le-niveau-de-representativite-des-femmes-au-parlement-179302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 06:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Candidate de l’Adéma sur la liste Adéma-Urd-Mpr en commune CVI, Massitan Kéita est une battante. Fonctionnaire en retraite depuis 2005, elle a un parcours atypique.</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_179304" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-179304" alt="Massitan Kéita, l’ex-épouse de M. Dioncounda Traoré " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/lex-épouse-de-dioncounda-traoré.jpg" width="315" height="425" /> Massitan Kéita, l’ex-épouse de M. Dioncounda Traoré[/caption]

Elle fut directrice générale adjointe de l’INPS (2001-2005).  Cette mère de trois enfants est titulaire d’une licence en sociologie, obtenue à Paris VIII et diplômée de l’Institut International d’Administration Publique de Paris, section sociale. Elle  a reçu un certificat de formation des inspecteurs du travail (CRADAT)  à Yaoundé, une attestation de stage archiviste E.I.B à Bordeaux et un diplôme d’études spécialisées de gestion des organismes sociaux (CNESSS) en France.

&nbsp;

&nbsp;

Sur le plan professionnel, Mme Massitan Kéita a été successivement, inspectrice de sécurité sociale avec rang de chef de service des relations extérieures, chef du service  des relations publiques, chef du bureau de sécurité sociale de Paris, chef de service des archives, chef du service action sociale, directrice administrative et du personnel, contrôleur au service contrôle-employeurs, adjointe au chef du service administratif et du personnel.

Membre de plusieurs associations. Militante depuis les premières heures, de l’Adema-association et du parti Adema-PASJ, Massitan Kéita est présidente du comité  Adéma Faladié-Sema, vice-présidente de la section du mouvement des femmes Adema PASJ et 5<sup>ème</sup> vice- présidente du bureau national du mouvement des femmes. Mme Massitan Kéita est considérée par ses camarades comme une femme combative et fidèle à son parti.

&nbsp;

&nbsp;

Forte de son expérience professionnelle et politique, Mme Massitan Kéita entend briguer un mandat législatif. «<i>Mon élection va contribuer à rehausser le niveau de représentativité des femmes au parlement. Aussi, j’espère contribuer à la consolidation de la démocratie au Mali, à voter des lois favorables à l’épanouissement du citoyen malien et surtout des femmes</i> » a-t-elle déclaré.

&nbsp;

&nbsp;

Pour toutes ces raisons, elle invite la population de la commune VI à voter pour la liste commune  ADEMA-MPR-URD, le 24 novembre 2013.<b> </b>

<b>A. DIARRA</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la mort de nos confrères de RFI à Kidal : La France va&#45;t&#45;elle donner le feu vert à l’armée malienne?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/apres-la-mort-de-nos-confreres-de-rfi-a-kidal-la-france-va-t-elle-donner-le-feu-vert-a-larmee-malienne-179296.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/apres-la-mort-de-nos-confreres-de-rfi-a-kidal-la-france-va-t-elle-donner-le-feu-vert-a-larmee-malienne-179296.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 05:06:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178140" align="aligncenter" width="534"]<img class="size-full wp-image-178140" alt="Ghislaine Dupont et de Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de Radio France internationale (RFI) à Kidal. | AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ghislaine-dupont-claude-verlon.jpg" width="534" height="267" /> Ghislaine Dupont et de Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de Radio France internationale (RFI) à Kidal. | AFP[/caption]

<em><strong>Cette question a toute son importante, surtout quand on sait que sans l’intervention salutaire de la France sous la coupole de l’opération « Serval », puis de la Misma transformée plus tard en forces Minusma, notre paye aurait plongé dans la catastrophe. Fort heureusement, sur appel au secours de Dioncounda Traoré, alors président par intérim de la république du Mali, la France de François Hollande a su intervenir promptement pour mettre fin aux velléités machiavéliques des terroristes, rebelles et apatrides d’Ansardine et du Mnla. Ainsi, le Mali a pu reconquérir presque l’ensemble de son territoire national.</strong></em>

<em><strong> </strong></em>

&nbsp;

Mais, le hic dans cette histoire, c’est qu’après la reconquête des trois régions du Nord, la région de Kidal (bastion du Mnla) était devenue un « cas » et l’est encore avec ce que certains appelaient <i>« le double jeu de la France »</i>. Nos forces armées et de sécurité n’avaient pas la liberté d’action. Tout le monde a pu observer qu’au lieu que ces rebelles et bandits soient cantonnés, ce sont plutôt nos forces armées qui le sont. Le Mnla et ses alliés pouvant vadrouiller comme ils veulent en procédant aux attaques ciblées, sporadiques et à des attentats-suicide.

&nbsp;

&nbsp;

Maintenant que nos confrères Français ont été sauvagement tués, que va-t-elle faire, la France ? Rompre définitivement avec le Mnla et ses alliés pour laisser l’armée malienne faire son travail régalien, afin qu’elle sécurisé pour de bon la région de Kidal ? Les jours à venir nous édifieront.

&nbsp;

<b>L C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le colonel  Abdina  Guindo, ex chef de corps du 33è RCP : En liberté après une année de détention</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-colonel-abdina-guindo-ex-chef-de-corps-du-33e-rcp-en-liberte-apres-une-annee-de-detention-179288.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/le-colonel-abdina-guindo-ex-chef-de-corps-du-33e-rcp-en-liberte-apres-une-annee-de-detention-179288.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 04:54:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’information est tombée le samedi 9 novembre 2013. Détenu depuis juillet 2012 pour contre coup d’Etat mené le 30 avril 2012, l’ex chef du corps du 33 régiment des commandos parachutistes et ex officier de sécurité du président ATT, le colonel Abdina Guindo, retrouve sa famille.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_79521" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-79521" alt="Abdine Guindo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Abdine-Guindo-X.jpg" width="315" height="466" /> Abdine Guindo[/caption]

Après les événements de 22 mars 2012, menés par le capitaine Amadou Haya Sanogo, la junte militaire regardait d’un mauvais œil les éléments du 33 régiment des commandos parachutistes (RCP), en charge de la sécurité du président de la république ATT. Cette unité spéciale, contrairement aux autres corps des forces armées et de sécurité, a refusé de faire l’allégeance à Kati. Les deux camps se regardaient en chiens de faïence. Ce qui devra arriver, arriva le 30 avril 2012, les bérets rouges attaquent les zones occupées par la junte (Camp de Kati, l’ORTM et l’Aéroport de Sénou). L’opération pour déloger le Capitaine Sanogo a échoué, faisant des morts dans les deux camps. Ce fut le début de la chasse aux bérets rouges. Des intimidations, des arrestations, des disparitions des bérets rouges se multiplient. C’est ainsi que depuis juillet 2012 le colonel Abdina Guindo, considéré comme le cerveau du contre-coup, est entre les mains des autorités. L’homme fort du pays à l’époque, le capitaine Sanogo tente en vain de dissoudre le régiment. Cette situation continue jusqu’au au 8 février 2013 où le camp para, fief des bérets rouges est attaqué par les bérets verts, faisant d’autres victimes.

&nbsp;

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C’est après cette attaque que le gouvernement tranche la question le 15 février 2013. Le Régiment des Commandos Parachutistes sera maintenu avec une nouvelle restructuration. Et c’est le début d’apaisement entre les deux camps. Certains bérets rouges furent libérés. En juin 2013, le président par intérim a organisé une cérémonie de réconciliation entre les protagonistes où il a annoncé la libération de toutes personnes arrêtées dans le cadre de ce contentieux. Malgré cette annonce du président intérimaire, Dioncounda Traoré, le colonel Abdina Guindo est resté en détention.

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Il a fallu l’élection du président IBK à la magistrature suprême, les nominations des nouveaux ministres à la défense et à la justice et d’un nouveau patron à la tête de l’armée malienne, pour que le Colonel Abdina Guindo retrouve enfin la liberté.

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<b>A.M</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pouvoir  d’ibk   :    La montée en puissance des bérets rouges</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pouvoir-dibk-la-montee-en-puissance-des-berets-rouges-179287.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 04:53:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les commandos parachutistes, autrement dit les bérets rouges, objet de fortes suspicions, réprimés et traqués depuis le coup d’Etat de la junte militaire du capitaine Amadou Haya Sanogo, le 22 mars 2012, et sous la Transition, reprennent du poil de la bête. Car, ils reviennent en grâce et en puissance sous IBK.</b></em>

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[caption id="attachment_155928" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-155928" alt="Le général Mahamane Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/DG-EMP-x.jpg" width="315" height="210" /> Le général Mahamane Touré[/caption]

En effet, pour les bérets rouges, les bonnes nouvelles se suivent ces jours-ci. Voici qu’on annonce la libération du colonel Abdina Guindo, l’ancien aide de camp d’ATT et ex chef de corps du 33<sup>ème</sup> régiment des commandos parachutistes de Djicoroni-para, après la nomination importante en conseil des ministres, le vendredi 8 novembre 2013, du Général de Division Mahamane Touré, issu du même corps, au poste stratégique de chef d’Etat Major Général des Armées et celle du Colonel-major Issa Ould Issa, à la tête de la direction des Ecoles Militaires.

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Le Général Mahamane Touré fut l’ancien chef d’Etat major adjoint particulier d’Alpha Oumar Konaré. Il était encore récemment directeur de l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye. Les bérets rouges reviennent donc en grâce et en force, c’est le cas de le dire, dans la chaîne de commandement de l’armée nationale. Alors que le représentant le plus emblématique des bérets verts, leurs ennemis jurés, le Général d’Armée 4 étoiles Amadou Haya Sanogo est dans la tourmente depuis un moment, du fait de leurs différends. Ceci explique-t-il cela ? Rien n’est moins sûr. A moins qu’il y ait eu un recadrage de la problématique après les sanctions prises contre des officiers et officiers supérieurs du corps pendant la transition, quand le Général Yamoussa Camara était ministre de la Défense. Ce dernier, actuellement chef d’Etat Major particulier du chef de l’Etat, aurait-il une meilleure perception du contentieux et de ses enjeux pour la stabilité de la gouvernance d’IBK ?

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Il fait dire que depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012 et le contre coup d’Etat des bérets rouges, le 30 avril de la même année, le contentieux est extrêmement lourd avec beaucoup de morts de part et d’autre ; alors que des escadrons de la mort extrêmement dangereux sont dans la nature pour régler les comptes. L’affaire, le contentieux militaire d’une manière générale, se corse avec la dernière révolte de bérets verts, des clans fidèles au colonel Youssouf Traoré et au capitaine Amadou Konaré, mutinés à Kati contre le Général Amadou Haya Sanogo et ses proches du Comité militaire de suivi et de réforme des forces  armées et de sécurité, pour des questions de primes et de promotion.

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Le retour en grâce des bérets rouges, pas forcément au détriment des bérets verts, est-il le prélude à la réconciliation tant souhaitée, mais jamais effective jusque-là et à l’effacement définitif de leur inimitié dangereuse, mortelle, partant à la paix dans nos forces de défense et de sécurité?

Il faut le croire, car la stabilité et la crédibilité de notre armée déjà fortement entamée en dépendent. Le président Ibrahim Boubacar Keita, chef suprême des armées, ne pourra que s’en féliciter, après les navrantes péripéties de cette guerre des bérets.

<b>Oumar Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après les derniers événements de Kati :  Une nécessité de redynamiser les forces spéciales </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/apres-les-derniers-evenements-de-kati-une-necessite-de-redynamiser-les-forces-speciales-179290.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 03:56:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>La fin du mois de septembre 2013 à Bamako a été très agitée par la mutinerie de Kati. Elle a commencé  le 27 septembre. Ce  n’est que le 30 septembre que les autorités maliennes ont pu regrouper les forces nécessaires pour venir au bout des mutins. Une bonne partie de ces forces ont dû quitter le théâtre des opérations, notamment Sévaré,  à plus de 600 km de Bamako, pour venir en renfort. Entre temps, si les frondeurs avaient eu le soutien des autres corps des forces armées et de sécurité à Bamako, le pire était inévitable.</b></em>

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<img class="aligncenter size-full wp-image-126337" alt="armee-mali-bko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/armee-mali-bko.jpg" width="610" height="405" />Cela démontre la nécessité de mettre en place à Bamako une véritable force spéciale automne, pouvant circonscrire tout problème à tout moment. Au Mali, le régiment des commandos parachutistes a bien joué ce rôle de forces spéciales avant les événements du 22 mars 2012. Les bérets rouges font partie des forces spéciales, une unité des forces armées spécifiquement formée, instruite et entraînée pour mener des opérations particulières. Ils sont aptes à intervenir en tous lieux et en toutes circonstances. Tous brevetés parachutistes,  ils ont de nombreuses spécialités dans le domaine du combat, du corps à corps, du tir, etc.

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Les bérets rouges intervenaient chaque fois que cela est nécessaire pour mettre de l’ordre. Formés par des meilleures armées du monde (américaine, allemande, coréenne, israélienne et celles d’autres puissances militaires.), les bérets rouges mènent des actions de coercition ou de maîtrise de la violence ; d’infiltration par le combat commando derrière les lignes ennemies, des poursuites, des ouvertures et des combats en zones difficiles. Ils se distinguent par leur discipline, leur professionnalisme, leur rigueur, leur disponibilité et leur moral d’acier. Ils ne cèdent jamais sous la pression. C’est l’arme secrète des forces spéciales. C’est d’ailleurs pourquoi, ce corps n’a pu être dissout par les tenants du pouvoir après le 22 mars 2012 et le contre-coup du 30 avril 2012.

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Après les événements du 30 septembres 2013, l’opération Saniya, les nouvelles autorités politiques et militaires doivent plus que jamais redynamiser ce régiment, pour des missions difficiles du genre du 30 septembre dernier. Il doit être autonome de la chaine de commandement classique, qu’il soit lié directement au président de la république ou au ministre de la défense, mais pas à l’Etat major général des armées. Il doit avoir aussi des équipements propres.

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En tout cas, tous les pays ont leurs forces spéciales. En France, plusieurs unités militaires sont rattachées au commandement des opérations spéciales (COS). Leur grande polyvalence leur permet de conduire des missions d’action contre des objectifs importants, tout comme des missions d’environnement telles que l’assistance à des forces alliées, la protection de personnalités, la conduite d’opérations psychologiques ou encore la participation à des actions civilo-militaires.

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En Grande-Bretagne, les forces spéciales de l’armée britannique comptent en particulier les célèbres SAS (Special Air Service), stationnés à Credenhill, ils sont en mesure d’intervenir dans des opérations subaquatiques, tout comme dans des missions aéroportées de chuteur opérationnel. Ils dépendent du Groupe des Forces spéciales britanniques tout comme le SBS <i>(Spécial Boat Squadron), </i>considéré comme la meilleure unité au monde des forces spéciales de la marine.

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Aux Etats Unis, les Bérets verts <i>(Green Berets)</i> et les <i>Rangers</i> sont les principales forces spéciales de l’armée américaine<i>.</i> Les deux unités dépendent de <i>l’US Special Opérations Command</i> (Commandement des opérations spéciales américaines) dont l’état-major est situé à Tampa (Floride).

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Les Bérets verts ou Marines peuvent intervenir dans des actions directes contre un ennemi ou des opérations « coup de poing » mais également dans des missions de reconnaissance et d’infiltration. Les <i>Rangers </i>quant à eux ont pour mission de planifier et de conduire des opérations militaires spéciales dans le cadre d’un conflit.

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La Russie dispose également d’unités spéciales appelées Spetsnaz <i>(spetsialnoe naznachenie),</i> troupes à usage spécial, qui dépendent du ministère de la Défense et que l’on trouve soit au sein du FSB (service de renseignements russe) soit au sein des forces armées. Les unités de Spetsnaz, pour la plupart stationnées à Moscou, sont avant tout des formations de reconnaissance en profondeur.

Ahmadou Maïga

<b>Encadré</b>

<b>Le 33ème régiment des commandos parachutistes</b>

Au Mali, le 1er bataillon des commandos parachutistes a été formé le 1er janvier 1974. Il était composé des 1ère et 2ème compagnies des parachutistes. Ce bataillon prendra plus tard le nom de 33è Régiment des Commandos Parachutistes (RCP), dont le PC est basé à Djokoroni. Ces éléments se distinguent de leurs frères d’armes par la couleur de leur béret, qui est rouge. Pourtant, ce corps d’élite relève de l’une des trois grandes composantes de la famille de l’armée de terre. Il s’agit de l’infanterie, surnommée <i>«La reine de la bataille»</i>, constituée de troupes capables de combattre à pied.
L’Infanterie est l’armée de combat par excellence ; elle exige des capacités extraordinaires. Car, sa position à l’issue du combat détermine la réussite ou le fiasco de l’opération engagée. Elle est décisive au combat.
C’est dans cette infanterie, représentant la base de l’armée de terre, que le 33è Régiment des Commandos Parachutistes est classé. Il est dans l’enseigne de l’infanterie mixte, aéroportée, aéromobile, c’est-à-dire les unités spéciales. Ce corps d’élite (bérets rouges) a une formation continue avec les meilleures armées du monde.

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Le 33è Régiment des Commandos Parachutistes a un centre d’instruction commando à Samanko. Avant le coup d’Etat du 22 mars, il assurait la garde statique du palais présidentiel et l’escorte présidentielle sur l’ensemble du territoire. En outre, il formait aux techniques aéroportées et commandos des militaires et des agents des forces de sécurité des autres unités. Après les événements du 30 avril 2012, le gouvernement a décidé, le 15 février 2013 de maintenir le 33è Régiment des Commandos Parachutistes. Il est restructuré avec trois compagnies, respectivement une à Bamako (compagnie d’instruction au Camp Para de Djikoroni), une à Gao et une à Tombouctou.
Rappelons que la 1ère compagnie des commandos parachutistes fut commandée par le lieutenant Diby Sylas Diarra et le sous-lieutenant Amara Danfaga. Les premiers parachutistes maliens ont sauté le 5 septembre 1961.

<b>A.M</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Octroi du statut d’ancien chef d’état à Sanogo :   Le niet de la Cedeao depuis le 6 juin 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/octroi-du-statut-dancien-chef-detat-a-sanogo-le-niet-de-la-cedeao-depuis-le-6-juin-2012-179284.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 03:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le 6 juin 2012 à Lomé (Togo), une réunion de concertation sur la situation au Mali s’est tenue en marge du sommet de l’UEMOA. Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont réaffirmé la non-reconnaissance du Comité de redressement de la démocratie et de la restauration de l’Etat (CNRDRE), par la CEDEAO et de tout statut de Chef d’Etat ou d’ancien Chef d’Etat au Capitaine Amadou Sanogo.</b></em>

<b> </b>

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<img class="aligncenter size-full wp-image-159500" alt="CEDEAO" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/CEDEAO.jpg" width="610" height="367" />

Cette décision de la CEDEAO abrogeait l’accord du 20 mai 2012, signé entre les autorités maliennes, la CEDEAO et le CNRDRE, relatif à l’octroi au capitaine Amadou Haya Sanogo, président du CNRDRE, du statut d’ancien chef d’Etat.

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La rencontre a regroupé Yayi Boni, Président du Bénin et Président en exercice de l’Union Africaine; Blaise Compaoré, Président du Faso et médiateur de la CEDEAO; les Présidents Mahamadou Issoufou du Niger; Faure Essozimna Gnassingbé du Togo ;  Macky Sall du Sénégal; Denis Sassou Nguesso du Congo, et le Premier ministre malien  Modibo Diarra. Etaient également présents, Kadré Désiré Ouédraogo, Président de la Commission de la CEDEAO; Saïd Djinnit, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique de l’ouest.

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Pour les maliens et la communauté internationale la question de statut  d’ancien Chef d’Etat au Capitaine Amadou Haya Sanogo étaient définitivement réglée, après la rencontre du 6 juin 2012 à Lomé.

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A la grande surprise, le président IBK met le Général Amadou Haya Sanogo dans la peau d’un ancien chef d’Etat avec tous les privilèges y afférents (logement, véhicules, gardes du corps, chauffeurs, domestiques, etc).

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Le régime d’IBK se fonde sur le document du 20 mai 2012, pour justifier sa décision de donner ce statut au Général Amadou Haya Sanogo. Pourtant le cosignataire dudit document, Dioncounda Traoré, après la signature, n’a posé aucun acte officiellement dans le but de matérialiser ce statut à Amadou Haya Sanogo. Au contraire, il a mis en œuvre certaines décisions de la réunion de Lomé du 6 juin. Il a dissout le CNRDRE avec l’adoption d’un projet de loi, le 12 juin 2012,  par le conseil des ministres, pour la création du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité.

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Le Premier ministre d’alors, Cheick Modibo Diarra également cosignataire, a participé à la rencontre de la CEDEAO, le 6 juin 2012 à Lomé, qui a décidé de ne pas reconnaitre le statut d’ancien chef d’Etat à Amadou Haya Sanogo.

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<b>L’accord du 20 mai 2012, un piège</b>

En mai 2012, la tension est vive à Bamako, le comité de redressement de la démocratie et de la restauration de l’Etat (CNRDRE), a le vent en poupe. Soutenue par les pro-putschistes (COPAM, MP 22,) la junte militaire mijote de reprendre la présidence de la transition après la période d’intérim, le 21 mai 2012. Pour cela, des réseaux sont mis en branle et les stratégies élaborées. Elles commencent par des propos d’intimidations. Le président de la Coordination des Organisations Patriotiques du Mali (COPAM), Hamadoun Amion Guindo, avait laissé entendre qu’au terme des 40 jours de l’intérim prévus par la Constitution, ils vont déloger Dioncounda Traoré s’il ne quitte pas le pouvoir. Dans la même foule, l’officier subalterne de Kati, le Capitaine Amadou Haya Sanogo, affirme qu’il n’y aura pas une heure de plus pour Dioncounda Traoré au-delà du délai constitutionnel.

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L’objectif de la junte et ses alliés est l’organisation d’une concertation nationale, afin de donner la présidence de la transition au capitaine Amadou Haya Sanogo.

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Trouvant un compromis, afin que la transition soit présidée par le Dioncounda Traoré, président intérimaire, la CEDEAO, le CNRDRE et les autorités maliennes signent un accord le 20 mai 2012. Cet accord permet à Dioncounda Traoré de diriger la transition pendant 12 mois. Au Premier ministre Modibo Diarra, sont dévolus les pleins pouvoirs et au président du CNRDRE, Amadou Haya Sanogo, adjugé le statut d’ancien chef d’Etat.

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Tout le reste de l’accord caresse, dans le sens du poil, la junte. Cette tendance est infirmée deux semaines après cet accord, quand la CEDEAO s’est réunie à Lomé, le 6 juin 2012, pour affirmer la non-reconnaissance du CNRDRE, et de tout statut de Chef d’Etat ou d’ancien Chef d’Etat au Capitaine Amadou Sanogo.

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En reniant aujourd’hui la décision de réunion de Lomé, le pouvoir d’IBK défie la CEDEAO et la communauté internationale.

<b>Ahmadou Maïga   </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Anciens chefs d’Etat du Mali :  Le Général Sanogo n’en est pas un  </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/anciens-chefs-detat-du-mali-le-general-sanogo-nen-est-pas-un-179277.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 03:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Suivant la chronologie des événements de mars-avril 2012, difficilement les autorités maliennes peuvent déterminer la période où le Capitaine Amadou Haya Sanogo a assumé les fonctions de chef d’Etat. Du 21 mars 2012 début de la mutinerie au 12 avril 2012, date de la prestation de serment du président intérimaire, Dioncounda Traoré, le président du CNRDRE, Capitaine Sanogo n’a pas assumé les fonctions de chef d’Etat. </b></em>

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<img class="alignleft size-full wp-image-178879" alt="Sanogo_g" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Sanogo_g.jpg" width="300" height="213" />Il faut rappeler que les événements des 21 et 22 mars 2012 ont été qualifiés officiellement de mutinerie, afin que l’Assemblée nationale puisse voter le 18 mai, une loi d’amnistie générale au profit des membres du CNRDRE. Sinon avec le terme coup d’Etat, ça ne passait pas. Car la Constitution malienne dispose, dans son article 121, que tout coup d’Etat est un crime imprescriptible contre le peuple malien. C’est-à- c’est-à-dire-non susceptible d’amnistie ou de pardon.

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&nbsp;

Commencée le 21 mars 2012, la mutinerie des militaires de Kati a contraint le président ATT à quitter le palais de Koulouba et conduit à sa démission officielle des fonctions du président de la république, le 8 avril 2012. Du 21 mars au 8 avril 2012, ATT était toujours juridiquement président de la république, même s’il n’était pas au palais. A partir du 8 avril, date de sa démission, c’est l’article 72 de la Constitution qui est activé, ouvrant ainsi la période d’intérim du président de l’Assemblée nationale. Cela a été matérialisé le 12 avril 2012 avec la prestation de serment du président Dioncounda Traoré devant la Cour Suprême. Donc, le Capitaine Amadou Haya Sanogo n’a jamais joué le rôle de Chef d’Etat, encore moins  de président de la république, dont le titre s’acquiert à l’issue d’une élection. Le Capitaine Sanogo a simplement dirigé le CNRDRE, ensuite le comité militaire de suivi de la réforme des forces armées et de sécurité.

<b>A. Maïga                             </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45; USA : 3 millions de dollars US pour les élections législatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-usa-3-millions-de-dollars-us-pour-les-elections-legislatives-179294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 03:04:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les Etats-Unis et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Mali ont procédé, le 8 novembre 2013, à la salle de réunion du ministère de l’administration territoriale, à la signature d’un accord de financement d’un montant de 3 millions de dollars visant à aider le Mali dans l’organisation des prochaines élections législatives .La cérémonie était présidée par le ministre de l’Administration territoriale, le général Moussa Sinko Coulibaly. On notait la présence de Son Excellence Mary Beth Leonard, Ambassadrice des Etats Unis au Mali et du représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies au Mali, David Gressly.  </i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_88084" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-88084" alt="L'ambassadrice des USA au Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/usa-ambassador.jpg" width="350" height="220" /> L'ambassadrice des USA au Mali[/caption]

Ces fonds, qui sont destinés au Projet d’appui au Processus Electoral (PAPEM), devront servir à appuyer l’organisation et la tenue des élections législatives au Mali, à travers le soutien aux organes de gestion des élections.

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Selon l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique au Mali, Mary Beth Leonard, <i>« cette subvention de 3 millions de dollars, environ 1 milliard 500 millions de FCFA,  s’inscrit dans le cadre de leur appui, en vue de la bonne organisation des prochaines élections législatives tout comme nous l’avons fait pour les présidentielles passées, dont la réussite a été saluée par tous ».</i>

<i> </i>

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Le représentant résident du PNUD, David Gressly, a félicité le gouvernement des USA pour la contribution directe additionnelle de trois millions de dollars au panier commun géré par le PNUD, pour le compte de l’organisation des élections générales au Mali.

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&nbsp;

Par ailleurs, M. Gressly a fait savoir que le second volet de la cérémonie est la signature des lettres d’accord de mise en œuvre, qui visent à résoudre les questions liées à la formation et la rémunération de plus de 121 000 agents électoraux, pour un coût estimatif d’environ 6 milliards de FCFA pour les 1er et 2è tours.

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&nbsp;

Il s’agit aussi des questions liées à l’entreposage, à la manutention et au déploiement du matériel électoral pour un coût de 190 millions de FCFA.

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Rappelons que  les autorités maliennes ont retenu le 24 novembre prochain pour la tenue du premier tour des législatives et le 15 décembre pour le second.

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<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dons à la Santé : L’Unicef offre plus d’un milliard en matériel médical</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dons-a-la-sante-lunicef-offre-plus-dun-milliard-en-materiel-medical-179292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 03:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le ministre de la santé et de l’hygiène publique, Ousmane Koné, a procédé le 6 novembre 2013, à la Direction Nationale de la Santé, à la réception de matériels de chaine de froid et de logistique, offerts par l’Unicef au ministère. On notait la présence de la représentante de l’UNICEF au Mali, Mme Françoise Ackermans.</b></em>

&nbsp;

Selon Mme Françoise Ackermans, représentante de l’UNICEF au Mali, cette cérémonie s’inscrit en droite ligne de la mise en œuvre du programme de coopération Mali /UNICEF 2008-2014. Elle traduit la volonté de l’UNICEF d’accompagner le  gouvernement du  Mali dans  ses efforts de lutte contre la mortalité maternelle et infanto juvénile.

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&nbsp;

Pour elle, ce partenariat fécond a aussi été développé avec des agences de la coopération bilatérale et multilatérale, tels que le gouvernement japonais et la coopération canadienne, entre autres.

Face à la crise que traverse le pays, le gouvernement canadien a octroyé 5 millions de dollars canadiens à l’UNICEF, pour assurer la disponibilité des vaccins. C’est un investissement judicieux, car la vaccination est l’une des interventions les plus efficaces en termes de coût en santé publique.

<i>« Dans cette phase de reconstruction où se trouve engagé le nouveau gouvernement du Mali, ce don de matériel participe à l’effort collectif de redressement du pays, afin de contribuer à une meilleure accessibilité et une meilleure utilisation des services de santé de qualité »</i>, a-t-elle précisé.

&nbsp;

Pour sa part, le ministre de la santé et de l’hygiène publique, Ousmane Koné, s’est dit comblé par ce don de matériels d’une valeur d’environ 1 600 000 000 FCFA  composé de 90 réfrigérateurs solaires, 25 réfrigérateurs électriques, 25 congélateurs électriques, 7 000 mèches ; 500 appareils de contrôle de températures ; 330 motos, 3 groupes électrogènes ; 102 stabilisateurs, plus de  820 000 doses  de vaccins,  divers antigènes  et 7 lap tops.

Pour lui, cet appui vient renforcer les capacités de stockage et de conservation des vaccins. Il facilitera la mise en œuvre des activités en stratégie avancée au niveau opérationnel. Il a rappelé que l’Unicef vient de renforcer la section  immunisation, par l’installation de deux chambres froides dotées d’une technologie de dernière génération, permettant le suivi de la température dans les chambres froides du niveau central, envoyant des alertes par SMS au personnel en cas de problème.

<b>Lassana </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali (EDM&#45;SA) : A qui profite la majoration du carburant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/energie-du-mali-edm-sa-a-qui-profite-la-majoration-du-carburant-178052.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 11:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-92870" alt="edm-sa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/edm-sa.jpg" width="600" height="400" />La société EDM-SA est confrontée à d’énormes problèmes pour satisfaire des milliers de ménages, particulièrement ceux des régions nord qui broient du noir, manquant d’électricité six heures par jour. Mais, les responsables de l’entreprise imputent cette situation désastreuse au manque de ressources financières qui, paradoxalement, rend certains travailleurs riches au détriment d’EDM-SA. Enquête !</i></b>

<b><i> </i></b>

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Dans Le Guido n°299 du mardi 29 octobre dernier, nous parlions des dégâts que causent les fumées noires de la centrale EDM de Sirakôrô.  Des fumées qui provoquent toutes sortes de maladies respiratoires et pulmonaires chez les paisibles habitants de ce quartier. Une centrale qui devait pourtant marcher avec du fuel lourd, fonctionne de nos jours avec du gasoil qui selon l’avis du technicien revient deux fois plus cher à l’EDM-SA. Une de nos sources nous indique d’ailleurs, que ladite centrale vient d’avoir une majoration de 5% de sa consommation initiale en carburant, dit-elle, sans aucune explication.

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<b>Mopti demande la tête du nouveau DG </b>

La colère est grande chez <b> </b>les populations de la Venise malienne. Le manque d’électricité dans cette région cause des dégâts matériels, financiers et parfois humains. Les transporteurs de poissons frais à destination de Bamako et dans les pays voisins voient leur commerce s’effondrer à cause du manque de glaces. Les soudeurs, hôteliers et autres clients d’EDM ne veulent plus comprendre une situation qui n’a que trop durée. Du coup, ils demandent la tête du directeur général Tidiane Keita. Malgré un reportage de façade passé sur le petit écran la semaine dernière et des explications non convaincantes qui, au lieu d’apaiser la situation, n’ont fait que les empirer. Or, la solution à toute cette colère des clients d’EDM-SA est là. Elle émane de la toute dernière technologie russe (R&amp;T Africa).

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&nbsp;

<b>Frankaly reçu à l’usine  R&amp;T en Russie</b>

L’ancien chef de production d’EDM-SA, devenu ministre de l’énergie avec l’arrivée de son parti RPM au pouvoir, connait mieux que quiconque les produits R&amp;T,  pour avoir été en personne à la maison mère en Russie en 2011. Là, nous disposons des rapports préliminaires de Frankaly Keita qui se dit satisfait de la mission et convaincu de la conclusion des résultats du test effectué devant lui-même en Russie. Malgré la bonne conclusion des résultats du test de R&amp;T en Russie et à la centrale thermique de San (Mali), le nouveau DG Tidiane Keita refuse d’aller vers l’utilisation des produits R&amp;T qui n’ont aucun effet négatif sur les moteurs des centrales thermiques, selon les résultats du test de Manutention Africaine.

Or, secret de polichinelle, R&amp;T peut permettre à EDM d’économiser plus de 15 milliards de ses recettes en carburant par an. Une économie qui, selon l’avis de certains agents de la boite, peut largement aider à rétablir l’électricité 24h/24 dans les régions Nord.

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&nbsp;

<b>Frankaly aime-t-il IBK ?</b>

C’est vrai, Frankaly savait bel et bien qu’une fois IBK élu président, il allait occuper un poste ministériel. Et le département le plus visé par M. Kéita était bien sûr celui de l’énergie. Et c’est à ce poste que le nouveau locataire de Koulouba voyait émerger l’ancien chef de production d’EDM-SA, qui malgré des périodes de trébuchement est resté fidèle au Prince et au RPM. Cependant, la question qui taraude les esprits, est de savoir si réellement le ministre de l’énergie aime IBK ? Négatif !

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Dans un pays comme le nôtre, la distribution d’énergie et d’eau potable est capitale. Elle permet aux populations d’aimer un régime ou simplement le détester à jamais. En 2008, le directeur de la SENELEC a été débarqué de son fauteuil parce qu’il procédait aux coupures intempestives de l’électricité à Touba et dans la capitale Dakar. Chez nous, pourtant,  les machines qui produisent de l’électricité sont bien là et peuvent largement satisfaire les besoins actuels. Mais leurs carburations ne peuvent pas être assurées à 100% par l’EDM qui est dans l’attente perpétuelle  de l’argent de la BID et de l’Etat pour se dépanner. Or, il revient de nos jours à Frankaly Keita, qui jouit d’un pouvoir décisionnel au sein de son département, d’imposer l’utilisation des produits R&amp;T dans les centrales EDM, afin de donner en temps réel de l’électricité aux populations et  lutter contre la pauvreté. Tout ce qui aidera IBK à bien satisfaire ceux qui l’ont plébiscité à 77% des suffrages. Sans cela, Frankaly devrait rejoindre le rang des anciens ministres au prochain remaniement prévu pour janvier 2014.

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<b>Bassidiki Touré</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’assassinat sauvage de deux journalistes de Rfi à  Kidal : Toutes les conditions étaient réunies</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lassassinat-sauvage-de-deux-journalistes-de-rfi-a-kidal-toutes-les-conditions-etaient-reunies-178048.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 10:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-124293" alt="5176102-ansar-dine-kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/5176102-ansar-dine-kidal.jpg" width="610" height="303" />Le cantonnement de l’armée régulière dans le protectorat de Kidal, la libération des jihadistes, la levée de mandats d’arrêt contre les responsables terroristes qui sont à l’assaut des législatives, la remise en selle du chef d’Ançar-Dine, Iyad, avec le renforcement de leur capacité financière, étaient des signes annonciateurs du retour des terroristes du Mnla, Hcua, MAA, Ançardine, Aqmi, Mujao. Malgré leur crime, parce qu’ils sont injustement rétablis par le Mali sous la pression, les terroristes, version Mnla, sont autorisés à continuer leur activité criminelle, et la prime de l’impunité se relèvera inéluctablement très salée.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

La France est aujourd’hui victime de sa largesse incompréhensible envers le Mnla avec l’assassinat barbare, lâche, crapuleux de deux nos confrères français, Ghislaine Dupont et Claude Verlon à Kidal, dans le fief du Mnla. Kidnappés à la sortie du domicile d'Ambéry Ag Rissa, responsable du Mnla, qu'ils venaient d'interviewer, les corps de nos deux confrères ont été retrouvés à 12 km de Kidal. Les assassins étaient parvenus à sortir de la ville sans encombre et à prendre la route du Nord-est.

&nbsp;

&nbsp;

Seul le Mnla est responsable de cette ville, il occupe toujours les locaux du gouvernorat et de l’ORTM de Kidal. Ces enfants gâtés de la République, le Mnla, ont toujours mordu la main qui leur donne. L’ancien président ATT en sait beaucoup. Peut être la France vient de le savoir, ce qu’IBK qui fait semblant de ne pas comprendre. Le Mnla, Hcua, MAA, Ançardine, Aqmi, Mujao sont pareils, c’est <b>b</b>onnet blanc, blanc bonnet. Ils changent de stratégie seulement en fonction des circonstances, sinon ils sont tous des terroristes.

<b>Ahmadou Maïga</b>

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<title>Guinée Equatoriale : Plusieurs Maliens conduits à la frontière appellent le président IBK au secours</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/guinee-equatoriale-plusieurs-maliens-conduits-a-la-frontiere-appellent-le-president-ibk-au-secours-178054.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 08:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173313" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-173313" alt="Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-lesAfrik.jpg" width="600" height="390" /> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp[/caption]

<b><i>Un voyage présidentiel dans un pays ami et frère est toujours l’occasion de renforcer les liens entre ses deux pays. La Guinée Equatoriale vient de faire une dérogation à la règle. En effet, quelques jours seulement après une visite d’amitié du président Ibrahim Boubacar Keita en Guinée Equatoriale, les autorités de ce pays ont rapatrié plusieurs de nos compatriotes </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Le voyage du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, en Guinée Equatoriale, semble-t-il, n’a pas porté bonheur aux Maliens en situation irrégulière dans ce pays. Seulement une semaine après avoir bouclé une visite d’amitié en Guinée Equatoriale, les autorités de ce pays ont lancé une vaste opération de contrôles des étrangers y vivant. Ainsi, tous les étrangers sont soumis à un contrôle systématique de titre de séjour. Tous ceux qui sont pris sans titre de séjour sont immédiatement conduits à la frontière du Cameroun, où, ils sont laissés à leur sort. Le comble est que les rapatriés sont dépossédés de tous documents et effets personnels. Chose qui rend leur mouvement difficile, quand on sait que la police des frontières du Cameroun ne laisse personne rentrer sur son territoire sans pièce d’identité.

&nbsp;

Selon une copie dressant le bilan des contrôles publié par l’Amicale des communautés de la CEDEAO à Bata, le bilan de la situation du côté des ressortissants maliens, l’une des plus grandes communautés y vivant, est lourd. A Malabo, capitale politique 30 Maliens ont été conduits à Kyossi, ville frontalière du Cameroun. Quant à Bata, la capitale économique, on dénote 42 expulsés. Sur les 72 expulsés maliens, 10 ont pu passer la frontière pour rejoindre Douala, pour avoir présenté une pièce d’identité. A partir de Douala, la plupart comptent rejoindre le Mali.  Les autres  sont toujours bloqués à la frontière par la police camerounaise, faute d’avoir présenté une pièce d’identité. Depuis une dizaine de jours, ils vivent le calvaire à la frontière. Madani Berthé, un des infortunés qui nous a joint au téléphone, ils ont eu la vie sauve  grâce au bureau du  Haut conseil des Maliens de Bata qui leur donne à manger et à boire. Selon, toujours notre témoin, une perte en vie humaine a été enregistrée. Il s’agit du nommé Amadou Sow, ressortissant de Madina Alaheri, localité, localité située dans le cercle de Nioro. Quant à Kassé, ressortissant de Douentza, il  lutte actuellement  avec la mort pour avoir été grièvement poignardé pendant son interpellation.

&nbsp;

&nbsp;

Face à l’impossibilité de joindre leur ambassadeur, le Général Ismaël Cissé qui reste introuvable depuis son rappel en consultation par son Ministre le 11 Octobre dernier, les expulsés appellent le président de la République Ibrahim Boubacar Keita au secours<i>.  « Nous n’avons personne en Guinée Equatoriale à qui nous adresser, pour nous faire passer la frontière afin de rejoindre le Mali » </i>lâche Berthé au téléphone, tout en larmes.

&nbsp;

Au moment, où, nous mettions sous presse cette information, une autre opération de contrôle effectuée le samedi 2 novembre dernier a encore enregistré l’interpellation de plusieurs autres Maliens. Eux aussi sont en route pour être jetés à la frontière avec la Cameroun.

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<strong>A.G</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises Nationales sur le Nord : Sous le slogan « le Mali un et indivisible »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/assises-nationales-sur-le-nord-sous-le-slogan-le-mali-un-et-indivisible-178056.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/assises-nationales-sur-le-nord-sous-le-slogan-le-mali-un-et-indivisible-178056.html</guid>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 08:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Au Centre International des Conférences de Bamako se sont tenus, du 1<sup>er</sup> au 3 novembre 2013, les travaux des  assises nationales sur le Nord du Mali. Cette cérémonie, qui était placée sous la haute présidence d Ibrahim Boubacar Keita, président de la République, a enregistré la présence d’un  millier de participants du nord, mais la région du Gao n’a pas fait le déplacement à cause de la mauvaise organisation</b>.</em>

&nbsp;

&nbsp;

Les Assises Nationales sur le Nord s’inscrivent dans la perspective de refondation d’un nouveau contrat social entre les Maliens. Elles visaient à réunir  tous les acteurs de la Nation malienne pour identifier et corriger les défaillances structurelles de notre système politico-institutionnelle, afin de promouvoir une nouvelle gouvernance démocratique, prenant mieux en compte les réalités profondes de notre société et l’aspiration fondamentale de changement nourri par le Peuple malien, dans tous les domaines, pour un développement plus harmonieux et plus solidaire. Ces assises ont connu un coup dur avec le boycott de la région de Gao dont le maire, Sadou Diallo, est rentré après l’ouverture et la non participation des déplacées et réfugiés.

La question que l’on pose est de savoir si ces assises n’ont pas été trop tôt organisées. Selon le ministre de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, Cheick Diarra, ces assises permettront de proposer un nouveau modèle de la gouvernance, à travers le renforcement des compétences des collectivités décentralisées et impliquant les légitimités traditionnelles locales, tout en favorisant le contrôle citoyen, de responsabiliser les acteurs communautaires sur les questions vitales suivantes : la préservation de l’environnement  et du patrimoine , la lutte contre la criminalité transfrontalière, le terrorisme, les intégrismes religieux, le narcotrafic ; la création des conditions matérielles, psychologiques et sécuritaires pour le retour des déplacés et des populations réfugiées ; l’élaboration d’une feuille de route relative aux négociations en vue d’un accord de paix inclusif et durable.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son discours qui a duré1heure 15 mn d’horloge, le président de la République IBK dira : <i>« La résolution du problème du Nord demeure la priorité la plus pressante. Je veux réconcilier les cœurs et les esprits, rétablir une vraie fraternité entre nous, afin que chacun, dans sa différence, puisse jouer harmonieusement sa partition dans la symphonie nationale. Je veux rassembler toutes les composantes et toutes les générations de la société malienne, mobiliser les talents et les efforts en vue de l’avènement d’une société nouvelle basée sur l’Excellence. Notre Nation a subi l’humiliation le plus grave de son histoire.Je veux rassembler les maliennes et les maliens pour que triomphent la justice et l’Equité sans lesquelles il n’ya pas d’avenir viable pour une Nation.Tant que j’ai la chance de diriger le Mali, le Mali sera un et indivisible»</i>..

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence Nationale des Stations d’Epuration du Mali : Le Directeur Lamine Théra s’attribue des marchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agence-nationale-des-stations-depuration-du-mali-le-directeur-lamine-thera-sattribue-des-marches-178051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 00:14:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Des pratiques maffieuses et honteuses sont signalées à l’Agence Nationale des Stations d’Epuration du Mali. Tous les marchés relatifs à la fourniture de matériels et mobiliers de bureau et à la construction des stations d’épuration sont attribués à des entreprises dont le principal promoteur s’appelle Lamine Théra, directeur de l’ANSEM.</b>

<b> </b>

&nbsp;

Si vous ettendez parler d’un avis d’Appel d’offres de l’Agence nationale des stations d’épuration du Mali, ne postulez pas, s’il vous plait. Le patron de cette structure étatique rattachée au ministère de l’environnement a pu mettre en place un système de magouille qui vise à attribuer des marchés à des entreprises prête-noms.

&nbsp;

&nbsp;

De sources crédibles et bien introduites auprès de l’Agence, preuves à l’appui, Lamine Théra, ne fait jamais publier ses offres<i>. « Il lui arrive souvent de faire publier certaines offres dans des revues qu’on ne  trouve jamais dans les kiosques »</i>, nous révèle un contrôleur des finances qui a gardé l’anonymat.

Malgré des démarches entreprises auprès du Directeur Théra afin de connaitre sa version des faits, toutes les portes de l’agence nous ont été fermées. Ce qui met la suspicion sur la bonne moralité de Lamine.

&nbsp;

&nbsp;

Nous reviendrons largement sur le dossier ANSEM, notamment les marchés de fourniture de matériels et mobiliers de bureau, la construction des stations d’épuration de l’hôpital de Mopti en  2009 et les marchés attribués récemment aux sociétés prête-noms de Lamine Théra. .Des dossiers explosifs !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Sékou Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat des deux journalistes de Rfi à  Kidal : La rançon du laxisme de la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/assassinat-des-deux-journalistes-de-rfi-a-kidal-la-rancon-du-laxisme-de-la-france-178046.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/assassinat-des-deux-journalistes-de-rfi-a-kidal-la-rancon-du-laxisme-de-la-france-178046.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 00:06:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177697" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-177697" alt="Ghislaine Dupont et Claude Verlon, envoyés spéciaux de RFI au Mali, ont été enlevés et assassinés à Kidal, ce samedi 2 novembre 2013. RFI" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ghislaine-Dupont-et-Claude-Verlon.jpg" width="344" height="257" /> Ghislaine Dupont et Claude Verlon, envoyés spéciaux de RFI au Mali, ont été enlevés et assassinés à Kidal, ce samedi 2 novembre 2013.<br />RFI[/caption]

<b><i>Deux journalistes de RFI, Claude Verlon et la célèbre spécialiste Afrique  de la chaine mondiale, Ghislaine Dupont, connue dans toutes les capitales africaines ont été enlevés par des hommes en armes identifiés comme des touaregs, le samedi 2 novembre dans la matinée à Kidal, alors qu’ils sortaient d’une interview avec l’un des chefs du Mouvement National de Libération de l’Azawada. Ils ont été ensuite sauvagement assassinés à 12 km de la ville en direction de Tine Essako et leurs corps abandonnés dans le désert.</i></b>

<b> </b>

&nbsp;

La mort inutile de ces deux pros est due au laxisme de François Hollande et de la France, d’une part, qui ont soutenu de bout en bout et en dépit de tout le Mnla, un groupe terroriste et de narcos. Ensuite ils ont conforté la mainmise sur Kidal, favorisant le retour des autres groupes armés notamment les terroristes de la nébuleuse Al Qaida au Maghreb Islamique, Ansardine et le Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest. Alors que l’armée malienne était cantonnée et rendue inopérante. D’autre part, le même laxisme a été suscité chez la Force Serval, endormie par le deal passé entre Hollande et les terroristes du Mnla pour la libération des otages français. Serval a de manière étonnante et coupable baissé la garde, en n’assurant pas la sécurité rapprochée des envoyés spéciaux de RFI particulièrement exposés, facilitant par là-même cette entreprise funeste d’enlèvement et d’exécution sommaire, la marque par excellence, désormais institutionnalisée des groupes terroristes.

&nbsp;

&nbsp;

Ceux-ci, dans leur art inhumain de frapper les esprits par la terreur et la cruauté, n’hésitent pas à s’attaquer à des victimes innocentes et emblématiques comme Ghislaine Dupont et Claude Verlon de RFI, la chaîne dont ils se sont longtemps servi pour leur propagande destinée à la France et aux pays occidentaux. Or donc, <i>« les sanctifiés par la France n’étaient pas innocents»?</i>

<i> </i>

&nbsp;

C’est elle, la France, qui a refusé que les troupes internationales dépêchées par l’Onu, les Tchadiens, la Minusma et l’armée malienne pacifient et mettent définitivement de l’ordre à Kidal et protègent ses populations livrées au bon vouloir du Mnla et de tout ce que le Mali compte de terroristes djihadistes et de groupes de bandits armés au Nord du pays. Au contraire, le Mnla a fait l’objet de toutes ses attentions, en dépit du bon sens et des précautions les plus élémentaires. C’est ainsi que le Mnla a été requinqué, remis en selle et puissamment réarmé pour peser dans la balance des futures négociations avec les autorités de la transition malienne qui vont aboutir aux accords de Ouaga du 18 juin 2013.

&nbsp;

Depuis tous événements, l’insécurité n’a fait que s’accroître dans le Septentrion. Surtout à Kidal devenue un cas, un mystère, une exception, bref un cancer dans le cœur de l’intégrité territoriale malienne. Une exception qui, partout au Mali n’a cessé et ne cesse de soulever l’indignation du peuple.

&nbsp;

&nbsp;

François Hollande quant à lui, de son côté, n’a cessé d’être sourd et aveugle aux différents appels à la prudence, aux mise en garde répétées sur la vacuité des promesses des chefs de guerre du Mnla indignes de confiance et le danger de leur laisser la bride sur le cou.

Le prix à payer de cet entêtement aveugle, incompréhensible pour la morale comme pour le bon sens, même si c’est la raison d’Etat, a été très lourd à payer. Le fait est d’autant plus difficile à expliquer et à faire comprendre aux Français.

<b>Oumar Coulibaly  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ONG Al Farouk Mali : Rend 617 orphelins heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/long-al-farouk-mali-rend-617-orphelins-heureux-176715.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 08:39:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>L’ONG Al Farouk vient d’offrir plus de 46 millions de FCA pour secourir les orphelins. La cérémonie de remise est déroulée le 27 octobre au siège de l’ONG à l’ACI 2000.</em> </b>

<b> </b>

&nbsp;

Selon Soumaila Maiga, chargé des relations publiques, l’ONG Al Farouk est une ONG qui travaille dans le domaine social, culturel et le bénévolat. Il agit en faveur des plus défavorisées de la société.

&nbsp;

Il a rappelé que dans le domaine social, l’ONG distribue des vivres aux sinistrés. Ainsi, les déplacée ont recu pendant la crise des denrées alimentaires dans les  trois régions du  nord. <i>« Nous avons aidé plus de 617 orphelins pour un montant total de 46 millions de CFA »,</i> a-t-il dit. Pour lui, cette initiative était nécessaire pour aider les couches les plus défavorisées de la société. Car, au Mali il y a beaucoup d’orphelins.

&nbsp;

&nbsp;

<i>« Pendant les trimestres, chaque orphelin  peut avoir plus de 105 000 FCFA et aujourd’hui, nous avons distribués plus de 46 millions de Cfa . La religion musulmane est une religion de solidarité.  Dieu et son prophète Mohamed (paix et salut sur lui) l’ont recommandée dans le Coran et Hadiths »</i> a-t-il expliqué.. Pour sa part, Fatoumata Sangaré, représentante des bénéficiaires, a remercié l’ONG Al Farouk Mali pour ce geste inoubliable, humanitaire, de solidarité et fraternité. Elle est ravie : <i>« Cet argent nous permettra de payer nos frais de locations et les frais scolaires de nos enfants. Grand merci, à ce donateur qui, depuis des  années, ne cessé de soutenir les couches les plus défavorisées de la société et les orphelins ».</i>

&nbsp;

Rendez vous a été donné le jeudi prochain, pour la remise des vivres aux sinistrés des communes I et IV.

<b>Lassana </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée de mandats d’arrêt contre des chefs terroristes du MNLA : Le RPM d’IBK se frotte les mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/levee-de-mandats-darret-contre-des-chefs-terroristes-du-mnla-le-rpm-dibk-se-frotte-les-mains-176705.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/levee-de-mandats-darret-contre-des-chefs-terroristes-du-mnla-le-rpm-dibk-se-frotte-les-mains-176705.html</guid>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 05:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le 8 février 2013, la justice malienne a lancé des mandats d’arrêt contre des responsables de groupes armés, dont ceux du MNLA. Ce groupe est responsable des exécutions sommaires des militaires maliens au nord, de l’arrivée des djihadistes ;  de l’occupation des 2/3 du territoire, du viol des femmes, des amputations, des destructions des mausolées, des saccages et pillages des édifices publics et privés. Ce groupe a même menacé l’existence du pays.</i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_171682" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-171682" alt="Ag Bibi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/bibi.jpg" width="315" height="239" /> Ag Bibi[/caption]

Comme prime à tout cela, le régime légal et légitime du président IBK décide d’élargir des criminels arrêtés et d’annuler les mandats d’arrêt lancés. Curieusement c’est le parti présidentiel  qui présente Ahmada Ag BIBI, l’un des dédouanés de crimes atroces, aux législatives de 2013 dans la circonscription électorale d’Abeibara.

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La question qui taraude les esprits est de savoir si le RPM a travaillé dans le sens de la levée des mandats d’arrêt, pour pouvoir gagner le jackpot à l’Assemblée nationale.

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La publication de la liste des candidats à la députation de novembre 2013 est tombée comme un couperet. Parmi plus d’un millier de candidats, celui d’Ahmada Ag BIBI a attiré l’attention des uns et des autres. Ahmada Ag BIBI est un déserteur de l’Hémicycle, pour avoir pris fait et cause pour la rébellion, dont l’objectif n’est autre que déstabiliser le pays. Avant de s’allier aux terroristes pour parachever la partition du fait du pays, son mouvement a  commis des exactions atroces et inimaginables sur les forces armées et de sécurité au nord du Mali. Des soldats désarmés ont été massacrés en série ; des femmes de tout âge ont été violées, des amputations ont été planifiées, des destructions des mausolées ordonnées,  des populations terrorisées.

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Face à la situation, la justice malienne, sous l’impulsion de l’intrépide ministre de la Justice sous la transition, Malick Coulibaly, a lancé des mandats d’arrêt contres les responsables et commanditaires de ces crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

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Mais curieusement, le régime légal et légitime d’IBK, contre toute attente, décide de libérer des criminels arrêtés et de lever les mandats d’arrêt en question lancés contre la direction du MNLA. Pour mieux blanchir ces renégats et traitres à leur patrie et les arroser d’immunité. Le parti présidentiel, le RPM, présente un des présumés responsables et commanditaires du carnage   des dizaines de militaires maliens à Aguel Hoc aux législatives de 2013 sur sa liste à Abeibara. Il s’agit d’Ahmada Ag BIBI.

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En plus d’un ministre rebelle au département des affaires étrangères, qui a toutes les tribunes du monde pour défendre la cause de la rébellion, le régime d’IBK veut leur donner d’autres espaces pour plaider. Alors bonjour l’autonomie du nord ! Tout ce qu’IBK peut faire plus qu’ATT  et Alpha pour les rebelles est l’autonomie. Inévitablement le régime actuel  est entrain d’accoster le bateau Mali sur le port de l’autonomie, pour résoudre définitivement au détriment du Mali, la crise du Nord.

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Sinon, pour leur part, le général  ATT et Alpha ont tout fait pour les rebelles sans jamais les satisfaire.

A titre de rappel, depuis 1992,  plus 2540 combattants de groupes rebelles ont intégré les Forces armées et de sécurité. Dans le circuit économique, 9509 ex-combattants démobilisés sont réinsérés à travers le financement de 886 projets individuels et collectifs. Plus de 1100 milliards de FCFA ont été investis dans les régions du Nord. Les Touaregs ont occupé ou occupent des fonctions dans l’appareil d’Etat, à part la seule présidence de la république. A la date de janvier 2012, l’armée malienne comptait dans ses rangs 258 officiers d’origine touarègue et arabe. Pendant une décennie, des Touareg étaient membres de la sécurité rapprochée du Chef de l’Etat.

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Tout cela n’a rien servi, ils ont replongé le Mali dans le gouffre en 2012.

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<b>Ahmadou Maïga</b>

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<item>
<title>Liberation des combattants du MNLA : IBK roulé dans la farine par ses conseillers </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/liberation-des-combattants-du-mnla-ibk-roule-dans-la-farine-par-ses-conseillers-176702.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 04:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Très tôt, du temps du président ATT, le président du Rassemblement Pour le Mali s’était insurgé contre les accords signés avec les mouvements et groupes touaregs rebelles du Nord, dont les termes laissaient la porte ouverte à de multiples concessions dont la moindre, n’était pas la tendance voilée à une mise entre parenthèses de la souveraineté du Mali.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_173313" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-173313" alt="Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-lesAfrik.jpg" width="600" height="390" /> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp[/caption]

En effet, il faut reconnaître que les différents accords, depuis Alpha Oumar KONARE, le premier président de la troisième république élu en 1992, ont presque abdiqué la République au profit de ces enfants gâtés que sont et demeurent les irrédentistes touaregs. Les récents accords de Ouaga en sont un exemple patent. Un accord à prendre avec des pincettes par IBK, tant il recèle de pièges. Le Kankélétigui, mal conseillé, vient de l’apprendre à ses dépens avec <i>« l’Affaire de la libération des combattants du MNLA »et la levée des mandats d’arrêt internationaux lancés contre leurs dirigeants.</i>

<i> </i>

<i> </i>

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C’est le laxisme, l’irresponsabilité sinon cette inconscience au plus haut niveau des tenants du pouvoir étatique à abdiquer sans concession devant l’intransigeance d’interlocuteurs peu fiables, par peur d’assumer les responsabilités pour lesquels ils ont été choisis, à commencer par les chefs de l’Etat, qui ont encouragé à leur époque la fuite en avant des autres Zéïdane Sidalamine, Ould Zahabi, Bahanga, Fagaga, et plus près de nous des Ama Abdel Kérim, Mohamed assaleh, Iyad Ag Ali, Ag Bibi, Mohamed Ag Intallah, etc.

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Le vent de contestation populaire soulevé par la libération d’une quarantaine de rebelles du MNLA et du HCUA, des terroristes faits prisonniers par l’armée malienne est indicatif à plus d’un titre dans le contexte actuel. Outre le peuple qui a plébiscité IBK, il a atteint le Temple de Thémis, dont le fameux Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako, Daniel Téssougué, qui à l’exemple d’une multitude de Maliens, n’a pas décoloré devant l’abdication de l’Exécutif face aux bandits armés <i>« sous le prétexte fallacieux des accords de Ouaga ».</i>

<i> </i>

<i> </i>

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<i>Qui l’eût cru ? IBK est tombé pieds joints dans le piège où ses prédécesseurs Amadou Toumani Touré et ALPHA Oumar Konaré se sont vautrés volontiers.  </i>

<i> </i>

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De prime abord, IBK avait suffisamment d’expérience de la gestion des affaires d’Etat pour prendre les bonnes décisions, en homme d’Etat avisé. Devant la complexité du problème, il ne pouvait prendre cette décision en solitaire, avant de s’entourer de toutes les précautions d’usage : consulter ses conseillers spéciaux, le ministre de la justice Garde des Sceaux, supposé un orfèvre en la matière, des Experts et des hommes ressources de la Société Civile, leaders d’opinion. Mais le président Ibrahim Boubacar Keita s’est contenté de l’avis minimum de ses proches. Ses conseillers et le ministre, suffisants du haut de leurs fausses certitudes inadaptées aux enjeux et au contexte, ont fait une lecture partielle et partiale, au pied de la lettre de cette partie de l’Accord de Ouaga ayant trait à la libération par le Mali des prisonniers de guerre du MNLA en sa possession. Plus grave, comment ont-ils pu lui faire avaler que cette libération était la condition nécessaire pour faciliter les négociations? La recrudescence des violences à Kidal, Tombouctou, Gao les jours suivants a vite démenti cette analyse sommaire.

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Il était pourtant bien écrit dans l’article 18 des accords d Ouaga, à l’alinéa 1 : <i>« Les parties conviennent de la mise en place, dans les meilleurs délais, d’une Commission d’Enquête Internationale sur les crimes de guerre, les crimes contre l’Humanité, les crimes de génocide, les crimes de violence sexuelle, le trafic de drogue et les autres violations graves du droit international et des droits de l’homme sur le territoire malien ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

Les conseillers d’IBK l’ont roulé dans la farine, on n’ose pas croire consciemment, en ne lui indiquant pas le bon angle de la gestion du dossier de la libération des combattants du MNLA et d’autres groupes armés du Nord faits prisonniers de guerre. Ils étaient tellement assis sur leurs certitudes et sereins quant à la bonne décision indiquée au patron de Koulouba, qu’ils n’ont pas mis en œuvre la pédagogie nécessaire, la communication adéquate après une analyse de fond nécessaire du dossier, afin d’en informer avec justesse, le peuple, les électeurs d’IBK, pour avoir leur pleine et entière adhésion.

Certains analystes ont émis l’hypothèse surréaliste d’une connivence politique, d’un deal et au pire d’une connexion  entre le Rpm et les députés chefs rebelles issus de ce parti présidentiel, avec l’adoubement d’IBK. Car avec cette levée des poursuites judiciaires contre eux, rien ne les empêche de briguer les suffrages des électeurs. Cela expliquerait à fortori l’oubli de la Commission Internationale d’Enquête sur les crimes de guerre, <i>les crimes contre l’Humanité, les crimes de génocide, les crimes de violence sexuelle, le trafic de drogue et d’autres violations graves du droit international et des droits de l’homme commis au Nord Mali.</i>

<i> </i>

&nbsp;

<i>En fait, dès la prise de fonction d’IBK, cette commission devait être créée sans délai et activée, pour mettre la pression sur le MNLA. Hélas ! Le nouveau pouvoir vient de faire une troisième passe à l’ennemi, avec dans la foulée de la libération de leurs combattants, la levée des mandats d’arrêt internationaux lancés contre des dirigeants du MNLA, des députés en majorité, commanditaires et responsables des violences, tortures, crimes de guerre et contre l’humanité commis par leurs hommes. </i>

&nbsp;

<i>Il reste à constater les dégâts. La popularité d’Ibrahim Boubacar Keita est en chute libre, ses électeurs sont désabusés sinon désenchantés. Et ils se demandent avec inquiétude de quoi demain sera fait.</i>

<b><i>Oumar Coulibaly </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale thermique EDM de Sirakôrô : Quand la fumée asphyxie les habitants </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/centrale-thermique-edm-de-sirakoro-quand-la-fumee-asphyxie-les-habitants-176696.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 03:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-73022" alt="Edm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" width="200" height="245" />La</i></b><i> <b>centrale thermique EDM de Sirakôrô commence à dégrader le cadre de vie des habitants de cette localité qui jadis respiraient un air frais ne souffrant d’aucune pollution. Cette réalité a été transformée depuis un certain temps par le nuage de fumée noire dégagée depuis la centrale, causant toute sorte de maladies respiratoires chez la population. Malgré les solutions bien proches et visibles, les responsables de l’énergie du « mal » préservent leur poche au détriment de l’intérêt collectif.</b></i>

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Dans ce pays, votre hebdo préféré ne cessera jamais de le dire, il est temps que certaines pratiques cessent. Ce qui était possible hier, et qui a rendu le pouvoir d’ATT chaotique, est malheureusement le même comportement qui continue dans nos services et administrations.

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Sinon, comment comprendre, qu’un grand service comme l’EDM, au capital de plusieurs milliards de nos francs, ne puisse pas suivre l’entretien des moteurs qui tournent permanemment, commander du bon carburant ? Et même signer des contrats avec R&amp;T Africa, pour un produit servant à réduire considérablement la consommation du carburant dans les moteurs, faisant disparaitre à jamais la fumée d’échappement des centrales thermiques et réduisant leurs bruits ?  S’agissant du nouveau produit R&amp;T Africa, Le Guido parle sous le contrôle de l’actuel ministre de l’énergie, Frankaly Keita, qui a eu à effectuer une mission de l’EDM à la maison mère de R&amp;T en Russie, lorsqu’il était Directeur des Operations de l’Energie du Mali.

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Dans son rapport, Frankaly a recommandé à l’ancien Directeur Général Sékou Alpha Guitèye d’aller vers l’utilisation de R&amp;T pour trois raisons fondamentales. D’abord le produit permet à l’EDM d’économiser 17 à 20 %  de sa consommation en carburant. Ce qui représente une économie d’argent de plus de 15 milliards de CFA par an. Ensuite, il améliore le fonctionnement des centrales thermiques  sans dégager des fumées qui polluent l’environnement et qui tuent à petit feu les habitants aux alentours des stations d’EDM. Tertio, R&amp;T peut réduire aussi les bruits assourdissants de ces centrales.

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Malgré le rapport positif de Frankaly Keita, l’ancien DG de l’EDM est resté sourd-muet en refusant simplement de signer avec R&amp;T. Les raisons qui l’ont poussé à ne pas faire de clauses avec R&amp;T sont toutes simples. Selon des sources crédibles et bien introduites, Guittèye percevrait des dessous de table avec le fournisseur en carburant d’EDM. Cette pratique continuerait encore au sein de la boite, malgré la nomination d’un nouveau Directeur Général… qui ferait pire que son prédécesseur. Qui aime le Mali ?

<b> </b>

<b> </b>

<b>R&amp;T, un produit de qualité testé par Manutention africaine</b>

Le test effectué par Manutention Africaine sur les produits R&amp;T a été concluant (Voir le fac-similé du certificat). Il atteste que les produits R&amp;T sont de très bonne qualité et n’ont aucun effet négatif sur les moteurs. Bien au contraire, conclut le test, ils augmentent la durée des moteurs et nettoient les impuretés dans les carburants. C’est pourquoi Manutention Africaine a recommandé l’utilisation de R&amp;T à ses clients. Du coup, des sociétés de transports, Holding, mines, banques et certaines grandes unités ont fait la ruée sur les additifs R&amp;T qui proviennent de la nanotechnologie russe.

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<b>Une plainte contre la pollution de l’air</b>

Les habitants de Sirakoro ont tenu la semaine dernière une assemblée générale chez un meneur de poids, à l’issue de laquelle, ils ont décidé de porter plainte contre l’EDM. Ils estiment que plusieurs maladies respiratoires auxquelles ils font face sont causées par le nuage noir de la centrale thermique de Sirakoro. La population envisage aussi de mener  d’autres actions en demandant la démission de l’actuel Directeur Général, du directeur des opérations et celui de la centrale de Sirakoro.

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En mettant sous presse cette information, nous avons appris de nos sources qu’un important rassemblement se tiendra ce soir, mardi 29 octobre  à Darsalam pour demander aux nouvelles autorités de déplacer la centrale thermique de ce quartier hors de Bamako. Là aussi, les fumées et les bruits provoquent la colère des habitants.

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Jusqu’ où ira le bras de fer EDM-populations ? La solution passe par R&amp;T qui a mis fin à ce genre de querelles dans plusieurs pays de la sous-région qui viennent commander leurs additifs au Mali.

<b>Bassidiki Touré</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>  Comités  Olympiques d’Afrique (Zone II) :  Habib Sissoko élu président à l’unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/comites-olympiques-dafrique-zone-ii-habib-sissoko-elu-president-a-lunanimite-176719.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 03:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Assemblée générale élective du président de la zone de la zone II des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique a lieu le samedi 26 octobre à l’hotel Massaley. 14 délégués sur 16 qui composent les pays de cette zone ont fait le déplacement. Le président Habib Sissoko a été désigné à l’unanimité des délégués présents à la conférence. </i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_41416" align="alignleft" width="210"]<img class="size-full wp-image-41416" alt="Habib Sissoko CNOS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/HABIB-SISSOKO-cnos.jpg" width="210" height="229" /> Habib Sissoko CNOS[/caption]

Les débats ont été houleux par rapport au mode de désignation du commissaire aux comptes. Certains ont proposé le remplacement du commissaire aux comptes par une autre appellation, d’autres pensent que le commissaire ne doit pas être du bureau, mais une personne extérieure ; cela pour plus de sérieux quant à l’évaluation du bilan du bureau ont estimé les deux délégués guinéens. Habib a donc proposé que le commissaire aux comptes soit remplacé par un auditeur extérieur ; ce qui fut accepté.

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Le dit poste a été attribué Sergo Maney de la Guinée Biseau. La vice présidence est revenue à Mamadou Dibba de la Gambie, et la trésorerie à Mohamed Traoré du Mali. Le secrétariat exécutif est revenu à Fassiriman Diakité du Mali, et Seydina Omar du Sénégal devient le secrétaire général du bureau.

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Le président Habib Sissoko se dit fier d’être élu à la tête du comité Olympique de la zone II. Pour lui, rien ne tombe du ciel et il n’y a pas de hasard dans la vie. Il dira que le Mali s’est tout le temps engagé pour la promotion de la zone II. Le Mali a toujours fait pour la promotion de zone II, au niveau politique et sportif. « <b>En 2007, nous avons organisé les jeux de la zone II au Mali, et au même moment et à la période il y avait les jeux des autres Zones, des activités similaires</b> » a-t-il déclaré. Il dira que c’est l’appui financier de notre gouvernement qui leur a permis de réaliser l’une des meilleures œuvres ; cela en terme d’organisation, d’implication de notre gouvernement et aussi en terme de communication.

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Le choix porté sur le Mali, pour l’orateur, est bien mérité. C’est à l’unanimité que les autres sont venus vers nous pour demander de diriger l’association. Il dit se battre pour réaliser les activités en concevant un bon programme. <b>« Nous allons mettre en œuvre un programme qui va permette à notre zone d’être à un bon niveau dans l’ACNOA. Pour la simple raison que nous connaissons l’importance des étapes d’une bonne compétition » a-t-il expliqué.</b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>Il a ajouté que p</b>our que l’athlète ait une bonne performance et que l’entraineur ait un bon repère, il faut qu’il commence d’abord au niveau national, lors des compétitions au niveau national. L’étape suivante qu’est la compétition sous-régionale, a aujourd’hui tendance à disparaitre. Alors, Habib pense que c’est cela qui nous fait un peu défaut par rapport à la bonne performance. Il dit vouloir introduire cette étape et demander au niveau de l’ACNOA et du CIOA que la solidarité donne des moyens  pour qu’il fasse revivre cette étape importante des compétitions sous régionales pour une bonne performance.

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« <b>Quand j’étais directeur technique du Judo  et quand j’étais entraineur, on se basait sur ce critère pour sélectionner nos athlètes au niveau des jeux africains ou au niveau du championnat d’Afrique. Je mettrai l’accent sur ce point durant mon mandat et je ferai tout pour honorer, non seulement le comité Olympique malien, mais aussi tout  le Mali, à travers mon engagement et celui de toute mon équipe, pour l’avancée de la zone II en athlétisme</b> » a-t-il conclu.

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Pour Seydina Omar N’Diaye secrétaire général du bureau de la Zone II de l’ACNOA. Depuis 4 ans la zone II est restée inerte. Il a cependant rappelé qu’en 2006 le premier jeu de cette zone a été une réussite ; ce qui motivé les autres zones à les imiter.

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Pour lui, le choix d’Habib Sissoko à l’unanimité s’explique par son sérieux, sa sagesse  et son dévouement pour l’athlétisme dans la Zone .

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<b>A.D</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion au sommet des ministres des télécoms : Pour que l’Uémoa profite mieux des nouvelles technologies</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/reunion-au-sommet-des-ministres-des-telecoms-pour-que-luemoa-profite-mieux-des-nouvelles-technologies-176711.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/reunion-au-sommet-des-ministres-des-telecoms-pour-que-luemoa-profite-mieux-des-nouvelles-technologies-176711.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 03:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-147125" alt="telecomm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/telecomm1.jpg" width="350" height="233" />La réunion des ministres chargés des Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la communication des Etats membres de l’UEMOA s’est déroulée le 25 octobre 2013, à l’hôtel Radisson Blu de Bamako. Présidée par Oumar Tatam Ly, Chef du gouvernement, elle a enregistré la présence de Koffi N’goyet, conseiller technique, représentant le commissaire de l’UEMOA, de Jean Marie Idrissa Sangaré, ministre de la communication et des nouvelles technologies de l’information, entre autres. </i></b>

<b> </b>

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Selon le ministre de la communication et des nouvelles technologies de l’information, Jean Marie Idrissa Sangaré, la réunion de Bamako vise à mieux faire profiter aux Etats de l’Union les avantages induits par l’usage des nouvelles technologies.

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Pour  lui, pour l’atteinte de ces objectifs est importante. Tenant compte de l’évolution rapide du secteur, les Ministres en charge des télécommunications et des Tic au sein de l’espace UEMOA se réunissent  périodiquement, pour évaluer les actions entreprises et donner les orientations nécessaires à la réussite du processus d’intégration, en matière de nouvelles technologies de l’information.

Prenant la parole, Koffi N’goyet, conseiller technique, représentant le commissaire de l’UEMOA, dans cette perspective a révélé que trois chantiers retiendront particulièrement l’attention, à savoir : la stratégie et le plan d’actions pour la promotion du secteur des Tic dans l’espace UEMOA ; le programme de transition de l’analogique vers le numérique pour la radio et la télévision et l’itinérance mobile dans l’espace communautaire.<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

Quant au chef du gouvernement malien, Oumar Tatam Ly<b>,</b> il a dit que cette marque de confiance au Gouvernement du Mali vient témoigner une fois de plus le retour du Mali dans le concert des nations. <i>« Deux jours durant, les échanges de nos experts ont porté sur les activités que mène présentement l’UEMOA en matière de télécommunications et de Tic. Il revient à vous, ministres en charge des télécommunications et des Tic, d’examiner leurs conclusions et de donner les orientations les plus pertinentes pour l’atteinte des objectifs d’intégration visés dans le secteur des Tic »,</i> a-t-il conclu.

<b>L C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> 1ére conférence nationale de l’UM&#45;Rda Faso Jigi : Sous le slogan de la modernisation du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1ere-conference-nationale-de-lum-rda-faso-jigi-sous-le-slogan-de-la-modernisation-du-parti-176707.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/1ere-conference-nationale-de-lum-rda-faso-jigi-sous-le-slogan-de-la-modernisation-du-parti-176707.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 02:48:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres de l’Union Malienne de Rassemblement Démocratique Africain (UM-rda Faso Jigi) ont organisé le 26 octobre 2013 au CICB, la première conférence nationale du parti. Cette conférence, placée sous le haut patronage de son président, Moussa Bocar Diarra, a rassemblé tous les sections de l’Um-rda Faso Jigi.  </i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_141720" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-141720" alt="Bocar Moussa Diarra, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bocar-Moussa-Diarra-x.jpg" width="315" height="472" /> Bocar Moussa Diarra,[/caption]

Dans son discours d’ouverture, le président de l’Um-Rda, Moussa Bocar Diarra a parlé la réunification de son parti après des périodes de turbulences et a rappelé les crises douloureuses qu’a connues notre pays dans les deux dernières années. Il a remercié la communauté internationale pour le soutien, la solidarité apporté au Mali tout au long de la crise, tout en faisant une mention spéciale à la France, au Tchad et à la Cedeao. Selon lui, cette conférence permettra aux membres du parti de procéder au remplacement des membres de la direction nationale du parti qui sont décédé ou qui ont quitté le parti et ensuite de réélire, de revoir l’ensemble de stratégie du parti vis-à-vis des problèmes nationaux, internationaux pour recentrer par rapport à ces difficultés.

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« Nous sommes entrain de préparer les élections législatives à venir et nous avons l’intention de disposer d’un groupe parlementaire proche du parti pour nous permettre de mieux accompagner le président IBK que nous avons contribué à son élection », a-t-il expliqué.

Pour lui, le parti a grandi aujourd’hui parce qu’à l’occasion de l’élection présidentielle passée, nous avons fait le tour du pays plusieurs fois et nous avons mis en place des structures sur l’ensemble du territoire national.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons que cette conférence nationale est une instance supérieure qui se tient entre deux congrès.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La BOAD fête ses 4O ans : Ses concours s’élèvent à 2723,6 milliards à l’Uemoa et 339 milliards au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/la-boad-fete-ses-4o-ans-ses-concours-selevent-a-27236-milliards-a-luemoa-et-339-milliards-au-mali-175696.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 21:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>En prélude au quarantaine anniversaire de la Banque Ouest Africaine pour le Développement (BOAD) qui sera célébré les 13 et 14 novembre prochains, l’institution a organisé une conférence débat le 12 octobre 2013 à l’Hôtel Salam sur le thème : « 1973-2013, 40 ans d’intervention de la BOAD au Mali : bilan et perspectives».</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_168982" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-168982" alt="Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget, Madani Touré " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MADANI-TOURE.jpg" width="200" height="300" /> Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget, Madani Touré[/caption]

La cérémonie, présidée par M. Madani Touré, ministre Délégué chargé du Budget, s’est déroulée en présence d’autres membres du gouvernement, du vice président de la banque M. Bassary Touré, de Marcel Aboumon chef de la mission résidant au Mali, des administrateurs de la BOAD et de l’ambassadeur de Chine.

&nbsp;

Si à sa création, les objectifs assignés à la BOAD étaient le développement équilibré de ses Etats membres, la lutte contre la pauvreté et la promotion d’une intégration régionale, aujourd’hui, le secteur privé est pris en compte dans un souci de développement. C’est ce qui fera dire à Bassary Touré, vice président de la banque : <i>« A ses débuts, la BOAD était une institution qui finançait essentiellement des projets du secteur public. Avec l’option prise par ses Etats membres, au milieu des années 1980, de promouvoir davantage le secteur privé, la banque s’est engagée plus résolument dans le financement de ce secteur, qui a depuis lors bénéficié d’une part de plus en importante de financements. A la fin 2013, la part des financements  privés dans le total des engagements était de 21% et la part des financements marchands privés et publics était de 61% ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

Il faut indiquer qu’au 30 septembre 2013, la BOAD a financé les économies des pays de l’UEMOA  pour 2723,6 milliards de FCFA. Au Mali, la banque a financé 78 opérations pour un montant de 339 milliards de FCFA, ce qui correspond à 12,4% des concours de l’institution. Selon M. Touré, les projets financés ont permis à la banque d’accompagner l’Etat du Mali dans la création de conditions favorables  au recul de la pauvreté et à la mise en place de fondements pour une émergence économique.

&nbsp;

Dans un plan stratégique quinquennal, devant couvrir la période 2014 à 2018, la BOAD entend accompagner le Mali dans ses efforts de développement, surtout au moment où le pays se sent debout. <i>« Les engagements souscrits par la BOAD à Bruxelles au cours de la réunion des amis du Mali, seront tenus. Des diligences sont engagés à cet effet pour les services de la banque et les partenaires maliens » </i>a conclu Bassary Touré, vice président de la BOAD. Dans son intervention, M. Madani Touré, ministre délégué chargé du Budget, a salué l’appui technique et financier de la Banque Ouest Africaine pour le Développement sur les chantiers du développement du Mali.

&nbsp;

<b>L Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikorodji, cercle de Bafoulabé :  Sidiki viole Moussokoura et brise son crâne devant sa fillette de 6 mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/koulikorodji-cercle-de-bafoulabe-sidiki-viole-moussokoura-et-brise-son-crane-devant-sa-fillette-de-6-mois-175704.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 10:19:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La différence entre nous les hommes et les animaux est l’usage que nous faisons de notre raison. Lorsqu’un homme n’use pas de sa raison, il devient une bête. Sidiki Keita n’a pas usé de sa raison, voilà pourquoi après avoir violé Moussokoura, il lui a fracassé la tête devant sa fille de 6 mois. Cette histoire est loin d’être une fiction, elle a eu lieu à Koulikorodji, dans la commune rurale de Boron, cercle de Bafoulabé. </i></b>

<b> </b>

Le 25 octobre 2009, Sidiki KEITA, manœuvre saisonnier à Koulikorodji dans la commune rurale de Boron, cercle de Bafoulabé au service de la dame Djouma Coulibaly depuis plusieurs mois, fut autorisé ce jour-là, à prêter main forte à la mère de son employeuse. Libéré par celle-ci vers 16heures, il aperçoit la dame Moussokoura Coulibaly, qui a choisi l’après-midi pour aller récolter son champ de haricot. Voyant qu’elle est seule dans son champ, il murit alors l’idée de l’agresser sexuellement. Pour ce faire, une fois hors de la vue de son employeuse du jour, il fit un détour discret en direction de Moussokoura Coulibaly. L’ayant trouvé affairée à la récolte de son haricot, il engage une conversation qui ne laissait rien présager de ses intentions. En réalité, il l’observait dans tous ses faits et gestes, jusqu’au moment où, il comprit que la dame s’apprêtait à rentrer chez elle.  Il s’éclipse alors pour aller faire le guet sur le chemin de retour de Moussokoura. Au passage de celle-ci, il l’appelle tout en pressant le pas pour la rattraper. L’ayant rapidement rattrapée, il lui dévoile sur un ton menaçant son intention de vouloir coucher avec elle.

Moussokoura refuse de façon  catégorique. Sidiki décidé à assouvir son instinct bestial par tous les moyens, lui assène un coup de daba à la nuque. Sa résistance vaincue par la violence de son agresseur, Moussokoura n’eut que le temps de faire descendre son enfant à califourchon dans le dos, et de déposer ses effets.

&nbsp;

Sidiki commence alors à abuser sexuellement de Moussokoura. Pendant, l’acte, elle ne manquant pas de rappeler à son agresseur qu’elle le dénoncera publiquement, si l’occasion lui était donnée. Sidiki rendu d’avantage furieux par de tels propos s’emparait à nouveau de sa daba et donne un autre coup violent à la tête de sa victime. La violence du coup a fait gicler le sang qui aspergea sa fille assise non loin d’elle. La daba s’étant brisée, Sidiki s’empare du foulard de sa victime pour l’étrangler jusqu’à ce que mort s’en suive.

&nbsp;

Il abandonne la petite de 6 mois au côté du corps de sa maman morte et rejoint le domicile de sa logeuse. Mais peu de temps après, la nouvelle de la disparition Moussokoura fit le tour du village. Les recherches entreprises permirent de la découvrir non loin de son champ, baignant dans le sang, et toute nue. Interdiction formelle fut fait à tous les villageois, en particulier aux étrangers de sortir de la contrée jusqu’à la découverte de l’auteur de l’assassinat de Moussokoura.  Pendant, que les recherches étaient effectuées pour trouver l’assassin de Moussokoura, la logeuse de Sidiki en réfléchissant arrive à conclure que Sidiki n’était nulle part où, il devrait être pendant l’agression de la victime. Elle le soumet à un interrogatoire serré. Après avoir, dans un premier temps, résisté aux questions persistantes de son employeuse, il finit par passer aux aveux. Il indiquera alors que, depuis qu’il a vu Moussokoura dans sa famille paternelle, à l’occasion d’une visite en ce lieu avec un camarade, il s’est entiché d’elle. Mais discrètement, car il n’a jamais osé ouvertement lui faire des avances. Donc le jour des faits, toutes les conditions étaient favorables, pour lui permettre de mettre à exécution son funeste projet. Ces aveux faits, Il est alors conduit à la gendarmerie et ensuite devant un magistrat instructeur.

&nbsp;

A tous les niveaux, il reconnaitra les faits. Mis en prison depuis 13 novembre 2009, il a  comparu le vendredi 27 septembre 2013 pour répondre de son crime. L’audience était présidée par Monsieur Moussa Diallo de la Cour d’Appel de Bamako. Idrissa Arizo Maïga occupait le banc du ministère public. La défense était assurée par Me. Toungara. A la question du président de savoir s’il reconnaissait les faits, il répondra par oui, en rappelant sa première version. A la question de savoir pourquoi n’avoir pas laissé la vie sauve à Moussokoura, il dira avoir été guidé par Satan. Le ministère public n’a pas été long dans son réquisitoire. Il a tout simplement demandé à la Cour de mettre à l’abri des paisibles citoyens le monstre qu’est Sidiki et cela pour toute la vie. Quant à l’avocat, il dira face à la cruauté des faits qu’il y a des jours où il vaut mieux se taire. Me. Toungara a demandé à ce que l’accusation de viol et d’assassinat soit requalifiée en viol et meurtre. Il n’a pas été suivi. Après les débats, Sidiki Keita a été reconnu coupable de viol et assassinat avant d’être condamné à la peine de mort.

<strong>A.G</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après Tabaski : Les enseignements </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-tabaski-les-enseignements-175706.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 08:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le mardi 15 octobre 2013, les fidèles musulmans du Mali ont célébré la fête de l’Aïd El Kabîr, autrement dit ‘’la grande fête’, la plus importante de l’islam. Ces dernières années elle n’est pas aussi bien fêtée que d’habitude au Mali puisque le pays traverse depuis un certain temps des moments critiques de son histoire. </i></b>

<b><i> </i></b>

La fête du mouton a été très dure cette année. Presque tous les chefs de famille ont dû faire face à des contraintes économiques ; quant aux mamans elles ont été obligées de s’acquitter des dépenses de leur progéniture.

&nbsp;

La situation économique de bon nombre de maliens ne leur a pas permis d’accomplir l’acte d’Abraham,  puisque le prix du mouton n’était pas abordable.

&nbsp;

Maintenant qu’il n’ya plus urgence, les marchands de bétail sont attristés, les clients se faisant rares.

Abdou Poudjougou, marchand de mouton nous explique : <i>« il n’y a eu aucun marché. Cette année on a pris beaucoup de moutons mais les clients étaient rares car chacun d’eux disait qu’il  n’a pas d’argent sachant que le prix minimum s’élevait à 50000f. Cela nous a causé beaucoup de difficultés sur le marché.Sur 50 moutons, 29 me sont restés sur les bras. Donc il fallait obligatoirement baisser le prix ; dans ces conditions la fête ne s’est pas bien passée. Seulement, nous avons fêté en bonne santé on peut le dire »..</i>

&nbsp;

Les enfants ne sont pas en âge de comprendre pourquoi ils n’ont pas été vêtus pour l’occasion, puisqu’ils devaient faire la ronde des parents dans de nouveaux habits,  pour leur sambè sambè.

&nbsp;

Fatoumata Soumano s’exprime avec regret : <i>« cette année a été très dure, la fête a été contraignante pour moi. Je n’ai même pas été habillée, mes enfants n’on en parle pas et c’est la première fois que cela m’arrive. Je n’ai même pas pu faire le marché. Je prie Dieu pour que cette situation ne se répète plus »</i>.C’est le souhait de tous les musulmans et particulièrement des chefs de famille qui en sont à espérer des lendemains meilleurs.

<b>Fatoumata Doumbia</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la Solidarité : Les Veuves et Orphelins de guerre réconfortés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/mois-de-la-solidarite-les-veuves-et-orphelins-de-guerre-reconfortes-175700.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 08:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le ministre du travail et de l’action humanitaire, Hamadoun Konaté, a procédé, le 11 octobre 2013, à la remise officielle de  dons en vivres aux veuves et orphelins de guerre. C’était dans l’enceinte du ministère de la défense, en présence du ministre de la défense, Soumeylou Boubéye Maiga et de plusieurs officiers et chefs de services militaires et d’orphelins, de femmes  dont les époux et parents sont tombés sur les champs d’honneur.</i></b>

&nbsp;

Cette cérémonie de remise de dons aux veuves et orphelins de guerre fut le couronnement du mois sacré de la solidarité institué au Mali, consacré au soutien des couches sociales  les plus démunies ou défavorisées.

&nbsp;

Il n’est un secret pour personne que la crise du nord a abouti à une guerre meurtrière entre l’armée malienne et les djihadistes .Cette crise a fait des pertes énormes en vies humaines laissant des  veuves et des orphelins en grand nombre.

&nbsp;

Ces dons sont constitués de 1.000 boites de lait ; 100 bidons d’huiles ; 200 cartons de spaghetti ; 3 tonnes de sucre ; 5 tonnes de mais, remis au nom du gouvernement aux veuves et orphelins de guerre.

Le ministre du travail et de l’action humanitaire, M. Hamadoun Konaté, a rappelé qu’en ce mois d’octobre  dédié à la solidarité<i>, « Les pensées vont à ces illustres hommes qui ayant œuvré jusqu’au sacrifice ultime pour notre pays. S’élevant au rang de héros de la République, ils méritent le respect, par ce que  ces braves fils ont donné à la Nation ce qui n’a pas de prix ».</i>

&nbsp;

Selon lui, ce geste, plus qu’une aide, est un appel à tous à plus de solidarité. Pour sa part, Soumeylou Boubéye Maiga, ministre en charge de la défense a dit que ce geste lui va droit au cœur<i>. « Je souhaiterai que tels gestes se multiplient en faveur des ayant droits de ceux qui ont donné leur vie pour sauver la patrie de l’invasion barbare des djihadistes. Je remercie l’heureux Voilà qu’elle se manifeste à l’égard de ceux qui ont le plus mérité de la patrie ».</i>

<b>Coulou</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à ses promesses de changement : IBK nargue&#45;t&#45;il le peuple?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-a-ses-promesses-de-changement-ibk-nargue-t-il-le-peuple-175692.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 04:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le score effarant d’Ibrahim Boubacar Keita, le candidat du Rpm et de la Coalition le Mali d’Abord, avec 77, 30% des suffrages exprimés au second tour de l’élection présidentielle 2013 contre Soumaïla Cissé de l’Urd est un plébiscite jamais observé dans l’histoire de notre jeune démocratie, chèrement acquise au prix du sang des martyrs de la révolution du 26 mars 1991.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_173312" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-173312" alt="Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (c) AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-armee.jpg" width="610" height="361" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (c) AFP[/caption]

C’était le signal fort donné par le peuple d’une volonté de rupture avec le système ancien et ses pratiques décriées, durant deux décennies, à l’encontre de la bonne gouvernance et du bonheur de la majorité de la nation malienne, qu’il devait commencer à traduire, de toute urgence, dans les faits. Las! Le Kankélétigui qui refuse d’être bousculé se trouve pourtant trimballé par la France, la communauté internationale, les rebelles du Mnla, l’opinion nationale impatiente. Bref, alors que ses 100 jours à la tête de l’Etat seront bouclés le 13 décembre prochain, entre l’impatience des uns et les pressions multiformes des autres, il en est toujours à chercher ses marques.

&nbsp;

&nbsp;

C’est parce qu’il était celui qui incarnait le mieux sa volonté de changement que le peuple a presque plébiscité Ibrahim Boubacar Keita. « Pour Le Mali D’abord», « Pour l’Honneur et la Dignité des Maliens», des slogans qui ont fasciné l’imaginaire, rencontré la pleine adhésion du bon peuple humilié par la déroute d’une armée qui faisait sa fierté, et par l’occupation de plus de la moitié de son territoire par une horde de jihadistes et de rebelles narcotrafiquants du Mnla, longtemps chouchoutés par le régime du Général Amadou Toumani Touré, jusqu’à la date du coup d’Etat de la junte du capitaine Amadou Haya Sanogo, le 22 mars 2012.

&nbsp;

&nbsp;

Une fois au pouvoir à Koulouba, le peuple et les forces du changement attendaient incessamment d’IBK qu’il refonde de fond en comble le système ancien et installe à la tête de l’administration publique des hommes neufs et honnêtes.

&nbsp;

La première déception est venue de la formation d’un gouvernement pléthorique, mal adapté au contexte de rigueur. Le sentiment général, pas seulement celui des contempteurs d’IBK,  a été qu’il a voulu faire du neuf avec de l’ancien, en récupérant d’anciens ministres d’Alpha, d’ATT et des membres de l’ancienne junte, le Cnrdre, ministres de la Transition proches de l’auteur du coup d’Etat, le désormais Général d’Armée quatre étoiles Haya Sanogo.

&nbsp;

Ceux qui étaient à son investiture au CICB avaient déjà eu un mauvais pressentiment lorsque prenant la nation entière à témoin, il avait qualifié le dictateur Moussa Traoré, qui avait dirigé d’une main de fer le pays pendant vingt ans, de «Républicain». Un os dur à avaler pour ceux et leurs proches qui ont perdu un parent, souffert dans leur chair et leur âme les affres, les violences et dérives de son régime anti-démocratique et antirépublicain. Les libérations des rebelles du Mnla faits prisonniers et la levée malencontreuse des mandats d’arrêt contre leurs dirigeants qui ont proclamé la république de l’Azawad, auteurs du massacre d’Aguel Hoc et d’autres crimes de guerre et contre l’Humanité, ont fortement exaspéré l’opinion nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Le procureur de la République a dénoncé publiquement le fait. Comme il s’était insurgé pendant la transition contre cette velléité de l’Exécutif en ces termes :« Si le président Dioncounda Traoré annule les mandats d’arrêts contre les leaders du MNLA, il sera coupable de haute trahison … ».

&nbsp;

IBK, sous la pression de la France et de la communauté est entrain de faire la même erreur fatale, en brûlant des étapes importantes dans le processus de réconciliation des Maliens, en faisant fi de l’honneur et de la fierté des Maliens. Devait-il privilégier les leaders du Mouvement national de libération de l’Azawad et du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) alors qu’il n’a pas d’abord écouté les victimes des exactions commises et leurs parents, avant toute concession lourde de conséquences aux bourreaux et à leurs alliés ?

&nbsp;

<i>
</i>Certains pensent qu’IBK, par ces actes nargue le peuple malien. Car les leaders des groupes armés, des hommes sans foi ni loi, sont ceux qui ont fait le malheur de nos concitoyens, du nord et du pays. Pourquoi diable faut-il donc les ménager, alors qu’ils ne représentent pas effectivement les populations du nord Mali qui n’ont de cesser de dénoncer les rapines et exactions de ces bandits armés ?

&nbsp;

&nbsp;

Le mouvement islamique Sabati 2012 en est venu à prendre ses distances avec le régime d’Ibrahim Boubacar Keita, qui, pour lui, n’est plus en odeur de sainteté, après tant de compromissions. Le mouvement qui projetait d’œuvrer aux législatives du 22 novembre prochain à donner une majorité confortable au Kankélétigui,  pour mieux gouverner, roule désormais pour sa propre chapelle. Il risque d’être un véritable trouble-fête et un facteur d’instabilité pour le pouvoir, s’il pesait de tout le poids espéré à la future assemblée nationale.

&nbsp;

En un mot en cent, IBK doit rectifier rapidement le tir, au risque de voir ses soutiens s’effriter inexorablement. Il doit se réveiller de ses certitudes d’apparatchik, se défaire des filets des laudateurs et autres courtisans et alliés politiques qui ont fait, avant lui, les malheurs d’ATT. On est en moment de crise où les décisions les plus difficiles, les plus courageuses, doivent être prises dans un timing exact, publiquement et non en catimini. Cela fusse-t-il contre les oukases de la France et de la communauté internationale. Il serait bien inspiré de tenir toute l’opinion nationale informée et de la concerter à tous les niveaux pour son assentiment. Ce sera pour lui la meilleure porte de sortie.

<b>Oumar Coulibaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fadjiguila, commune I : Zoumana Kané poignarde à mort son frère</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fadjiguila-commune-i-zoumana-kane-poignarde-a-mort-son-frere-175702.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 04:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Zoumana Kané et son frère Bakary Kané, tous habitants chez leur père à Fadjiguila en commune I du district de Bamako, partagent la même chambre. Les relations entre les deux frères sont souvent très tendues du fait du comportement du jeune frère Zoumana. Le grand frère, Bakary lui reproche souvent de rentrer très tard. Malgré les multiples mises-en garde, Zoumana en enfant gâté, continue à rentrer tard. Ainsi, le 1<sup>er</sup> mai 2012,  Bakary au moment de se coucher ferme la porte de la chambre commune</i></b><b>.</b>

<b> </b>

<b> </b>

Zoumana revenu de son grin aux environs de 2 heures du matin frappe plusieurs fois à la porte, mais Bakary refuse d’ouvrir. Face au refus de Bakary, il s’adonne alors à un tapage nocturne. L’aîné de la famille, Tidiane Kané, sort de sa chambre pour le rappeler à l’ordre. Zoumana se met à l’insulter. Ainsi Tiadiane décide de donner une correction à son petit frère. Zoumana ne se laisse pas faire et engage une bagarre avec son frère ainé. Pendant la bagarre Zoumana sort un couteau et donne plusieurs coups à Tiadiane. Ce dernier perd beaucoup de sang et il est transporté à l’hôpital. Quelques heures après, il décède des suites de ses blessures.

&nbsp;

&nbsp;

Zoumana  entre-temps quitte la famille pour se réfugierailleurs, mais il est retrouvé par ses autres frères et remis à la police. A l’enquête préliminaire devant le juge d’instruction, il reconnait les faits. Placé sous mandat de dépôt depuis le  3 mai 2012, Zoumana Kané a comparu le vendredi 20 septembre 2013 devant les juges de la cours d’assises en transport à Ségou.

A la question du président Luc Niangaly, s’il reconnait les faits, il affirme qu’il n’avait pas l’intention de donner la mort à son grand frère. Le parquet a demandé de le retenir dans les liens de la culpabilité.

&nbsp;

Me Mohamed Diop, avocat de l’accusé a demandé la clémence de la cour face à ce qu’il qualifie de drame familial. Le père de la victime et de l’accusé a souhaité que la cour libère son fils pour ne pas perdre un deuxième fils. Après les débats, la cour, en tenant sans doute compte, a condamné Zoumana Kané à 3 ans de prison ferme.

<strong>A.G</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du Président IBK : Le MP22 sort de son mutisme </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-du-president-ibk-le-mp22-sort-de-son-mutisme-175694.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-du-president-ibk-le-mp22-sort-de-son-mutisme-175694.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 02:59:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres du Mouvement Populaire du 22 Mars(MP22) étaient face aux hommes de media le 19 octobre 2013 à la radio Kayira de Bamako, pour attirer l’attention du président de la république IBK sur les promesses faites quant aux changements tant attendu par le peuple malien et qui tardent à se concrétiser.  Cette conférence était animée par la Prof Rokia Sanogo, présidente du MP22 et Mohamed Tabouré, chargé à la communication.</i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_143628" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-143628" alt="Mohamed Tabouré (photo archives,  Les Echos)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Mohamed-Tabouré.jpg" width="315" height="210" /> Mohamed Tabouré (photo archives, Les Echos)[/caption]

Dans son discours liminaire, Mohamed Tabouré, chargé à la communication du MP22 dira qu’à l’heure du coup d’œil sur les premiers pas du Président élu Ibrahim Boubacar Keita les faits et la vérité imposent de mesurer sereinement, mais avec lucidité, le chemin parcouru. Il doit d’abord être dit que <i>« les premières initiatives du Président IBK se sont faites dans l’absence totale de concertations avec les forces du changement qui l’ont soutenu ». </i>

<i> </i>

&nbsp;

Le MP22 était partisan d’un accord politique sanctionnant une discussion programmatique entre les parties, et un accord porté à la connaissance du peuple pris à témoin pour sa réalisation.

&nbsp;

&nbsp;

A défaut d’un tel accord, la participation au gouvernement n’avait rien d’automatique et obligatoire.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant de la révolte armée de Kati, le MP22 tient à rappeler qu’il a toujours soutenu <i>« la dynamique de rupture du CNRDRE et non ses reculs et sa contre dynamique d’intégration et d’aplatissement devant le FDR et les impérialistes ».</i>

&nbsp;

Pour lui, il est clair que le mouvement revendicatif du 30 septembre 2013 des soldats indignés par les frasques du millionnaire pro-Dioncounda, Amadou Aya Sanogo a été savamment manipulé par le ministre de la défense Soumeylou Boubéye Maiga. Cela pour réviser les listes de promotion du 22 septembre 2013 et monter de toutes pièces l’opération Saniya, qui vise à éradiquer Kati et l’armée malienne de tous éléments patriotes, conformément aux vœux longtemps exprimés des impérialistes et du FDR. A son entendement, cette provocation n’a pas fini de livrer tous ses secrets.

&nbsp;

Répondant aux questions des journalistes de savoir si le MP22 voulait aller à l’opposition, Rokia Sanogo, quant à elle, dira que le MP22 est une démarche politique et non une démarche personnelle. Donc, le MP22 n’ira pas en opposition avec le FDR.

<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Générale de Minkoungou–Sogonanfing : Les notables nient tout litige foncier avec Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-de-minkoungou-sogonanfing-les-notables-nient-tout-litige-foncier-avec-koulouba-174174.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 09:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les  notabilités de Minkoungou–Sogonanfing ont tenu, le 6 octobre 2013, une assemblée générale, pour informer l’opinion nationale qu’il n’y a pas de litige foncier entre eux et Koulouba. Cette assemblée a réuni tous les autres responsables de Minkoungou–Sogonanfing.</b></em>

&nbsp;

Selon Chabatié Traoré, président des associations des chefs de quartier de la commune III du Discrict de Bamako et représentant du chef de quartier, le Minkoungou–Sogonanfing recouvre Sirakoro Dounfing, Ngomi, Koulouba, Sikoroni, Lassa. Pour lui, de l’indépendance jusqu’à nos jours, aucun problème foncier n’a existé entre Koulouba et Minkoungou Sogonanfing ; mais aujourd’hui, des personnes mal intentionnées cherchent à créer des problèmes de paternité des terres. Alors qu’habituellement, les populations de Minkoungou–Sogonanfing prêtent des champs à la population de Koulouba pour leurs cultures, qu’ils récupèrent par la suite, si besoin en est. <i>« Nous nous ne vendons de parcelles à personne, nous prêtons des parcelles aux gens, pour qu’ils puissent cultiver et trouver quelques chose pour survivre. Nous n’avons pas de limites avec Koulouba, car Koulouba est sous tutelle de Minkoungou–Sogonanfing depuis longtemps.»</i>, a-t-il précisé.

&nbsp;

&nbsp;

Koulouba a été habité par les colons blancs et tout le reste est venu après.

Parlant du Laboratoire, le deuxième intervenant dira que cette structure a été installée sur le sol de Minkoungou–Sogonanfing, et tout ce qui le concerne  doit être discuté à Minkoungou–Sogonanfing. Les populations de Koulouba, tout naturellement, bénéficient des avantages de cette structure.

&nbsp;

Les notabilités de Minkoungou–Sogonanfing ont lancé un appel aux ministres de la justice, de l’administration territoriale et du domaine de l’Etat pour se mettre autour de la table, afin de résoudre les problèmes entre Minkoungou–Sogonanfing et Koulouba.

&nbsp;

Signalons qu’une nouvelle Assemblée générale sera organisée prochainement, qui regroupera les chefs de quartier de Ngomi, Sirakoro- Dounfing, Ngomi, Koulouba, Sikoroni, Lassa pour trouver une solution à cette affaire qui dure depuis longtemps.

&nbsp;

<b>L-C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum du Réseau National des Jeunes du Mali : Alioune Gueye rempile pour un autre mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/forum-du-reseau-national-des-jeunes-du-mali-alioune-gueye-rempile-pour-un-autre-mandat-174172.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 07:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em><img class="alignleft size-full wp-image-142190" alt="Alou Gueye" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Alou-Gueye.jpg" width="250" height="188" />Les membres du Réseau National des Jeunes du Mali (RENAJEM) ont organisé le 3 octobre 2013, à la Maison des jeunes de Bamako, leur 4<sup>ème</sup> forum national, sur le VIH Sida et la santé de la reproduction.</em> </b>

<b> </b>

&nbsp;

A l’issue des travaux présidés par Gouro Sidy Aly Diallo, Chef de cabinet du ministère de la jeunesse et des sports, Alioune Gueye, président du réseau et commissaire à la Commission dialogue et réconciliation (CDR)  a été reconduit pour un nouveau mandat.

<b> </b>

&nbsp;

On notait la présence<b> </b> de Makane Kane, représentant-résident du Fonds des Nations pour la Population au Mali et Ousmane Diallo du Haut Conseil Exécutif de Lutte contre le Sida.

&nbsp;

Dans son discours de bienvenue, Alioune Gueye, président du réseau, dira que le forum a été l’occasion, pour l’ensemble des jeunes du Mali, de débattre des problèmes liés au phénomène du sida et de la pauvreté, d’une part et des mesures à adopter dans la lutte contre ces maux, d’autre part.

&nbsp;

&nbsp;

Le président du Renajem a mis l’accent sur la bonne collaboration qui existe entre son réseau et certaines structures nationales et internationales, dont le Haut Conseil exécutif de lutte contre le sida, l’ONU sida et le Fonds des Nations Unis pour la population (UNFPA).

&nbsp;

&nbsp;

Mohamed Salia Sokona, président de la Commission Dialogue et Réconciliation, a invité les jeunes à rester toujours mobilisés, pour cultiver l’amour fraternel entre tous les fils et filles du Mali.

Pour sa part, la représentante résidente de l’ONU-SIDA au Mali, Thérèse .U. Poirier, a ajouté qu’elle s’investira personnellement pour que ce partenariat, dont le flambeau a été allumé et entretenu par ses prédécesseurs, puisse briller et éclairer la jeunesse malienne, dans son combat pour un Mali réconcilié et sans nouvelle infection au VIH.

&nbsp;

Prenant la parole,<b> </b>Gouro Sidy Aly Diallo, Chef de cabinet du ministère de la jeunesse et des sports, a remercié et salué la jeunesse pour son implication dans les projets de développement national, à travers diverses activités, dont l’organisation du présent forum sous le signe de la paix et de la réconciliation.

Notons que cette rencontre s’est achevée par des motions de remerciement des jeunes à leurs fidèles partenaires de l’ONU sida, du haut conseil de lutte contre le sida et du Fond des Nations Unis pour la Population, pour leur appui. En outre, une motion spéciale de remerciement a été adressée au président de la république du Mali pour son engagement.

&nbsp;

<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Balla  Tounkara, virtuose de la Kora :  « Cet instrument est une question d’amour »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/balla-tounkara-virtuose-de-la-kora-cet-instrument-est-une-question-damour-174167.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 07:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Balla Tounkara, fils Fodé Tounkara et de Mariam Kanouté est originaire de Kita. Issu d’une famille de griots, il a appris à jouer la kora à coté de son grand père,  Batrou Sékou Kouyaté. Pour en savoir plus sur son parcours et ses liens avec cet instrument mythique qu’est la kora, nous l’avons rencontré pour vous.</em> </b>

&nbsp;

<b><img class="alignleft size-full wp-image-174168" alt="Balla Tounkara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Balla-Tounkara.jpg" width="300" height="400" /><em>Parlez nous un peu de votre carrière </em></b>

Balla Tounkara : Avant, lorsque je  débutais la musique, j’ai dû faire face à une multitude de problèmes. A commencer par la menuiserie du bois, menuiserie métallique, vendeur de friperie, en passant par le blanchisseur, etc.  Comme vous le savez, toutes les grandes stars passent par ces petits trucs là. Mais Dieu merci, j’ai du rencontrer des grands frères, comme les miens qui m’ont beaucoup aidé. Des grands frères comme Salif Keita,  Tiken Jah Fakoli,  Issouf N’ Dour, Alpha Blondy et bien d’autres. Ils me donnaient des conseils sur la musique. Bon ici, Je ne suis pas trop connu, au Mali, parce que j’ai fait plus de 17 ans aux Etats Unis. Et cela ne fait que deux ans que je suis de retour au pays.

&nbsp;

<em> </em>

<em><b>Vous avez fait quoi pendant les 17 années aux Etats Unis ?</b></em>

BT : Comme je disais tantôt, j’avais l’ambition de poursuivre une carrière musicale, parce que c’était mon rêve depuis tout petit.  Surtout j’écoutais des chansons anglaises et j’essayais de jouer la Kora dessous. Mais une fois aux Etats Unis, j’ai dû étudier, je suis diplômé en anglais. Après cela, j’enseignais la culture malienne surtout l’histoire de Soundiata Keita qui plait tant aux occidentaux. Ceci m’a beaucoup aidé à sortir des disques. Je suis venu au Mali pour faire sortir mon onzième album. Je vais associer mes anciens albums au nouvel  album parce que les dix albums ne sont pas sortis au  Mali. Comme vous le saviez je l’ai fait étant à l’extérieur du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>De quoi parle votre nouvel album ?</b></em>

BT : Le onzième album que je veux mettre sur le marché donne de conseils, genre de sensibiliser les gens au travail, à la créativité... à accepter qu’il n’y a pas de sot métier. Comme je l’ai toujours fait avec mes précédentes chansons. L’album s’intitule « retour à la source ». Tu as beau résidé à l’étranger, tu es un jour appelé à retourner dans ton pays. Raison pour laquelle je suis de retour pour faire mon onzième album chez moi.

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>«Le retour à la source «  est composé de combien de chansons ? La sortie est prévue pour quand ?</b></em>

BT : Mon album est composé de 14 titres dont j’ai fait 2 clips. Pour ce qui concerne la sortie ce n’est pas facile mais je suis là-dessus. Mais pour le disque tout est ok. Il  reste qu’un petit détail. Dès que je serai prêt, je vous informerai le moment venu.

&nbsp;

&nbsp;

<em> </em>

<em><b>Si on essaye de voir, les maliens connaissent vos chansons mais pas vous en tant que tel. Vous pouvez nous expliquer un peu cela ?</b></em>

BT : C’est vrai, car j’ai des chansons qui se jouent pratiquement tous les jours à certaines stations radiophoniques, à savoir « Banyèrèyé, yayoroba, soukora  et j’en passe ». Surtout l’émission  « baara » d’Ibrahim Dioncoloni Coulibaly, qui joue tout le temps « banyèrèyé ». Lors que nos chefs d’Etat partaient aux Etats Unis, ils me faisaient appel pour jouer la Kora.

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>La Kora cache quoi comme secret ?</b></em>

BT : La Kora est un instrument qui n’a pas de secret, c’est tout simplement une question d’amour. Si ce n’est pas aujourd’hui, on voyait rarement la Kora, parce que c’était un instrument royal. On le jouait au roi Soundiata Keita. Ce que les Blancs ont tiré comme importance à la Kora, nous les africains, particulièrement les maliens, ne voyons pas cela. La kora m’a amené à des endroits où je n’aurais jamais accédé, parce que je n’ai pas d’argent ni la connaissance. Quand je jouais la kora, les Blancs pleuraient. J’ai eu beaucoup de trophées en guise d’encouragement.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Est-ce qu’il est dans vos projets d’ouvrir une école pour l’apprentissage de la kora ?</b>

BT : Je suis peut-être unique dans mon genre, jouer la kora et chanter. Le Mali n’avait pas de musiciens qui font les deux. Seuls, le Sénégal, la Gambie en avaient. Si j’ai des moyens je vais ouvrir une école ; car j’aimerai que d’autres gens prennent le relais après moi. Qu’on puisse dire un jour, ceux-là sont des disciples de Balla Tounkara. J’ai d’autres projets également.

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&nbsp;

<b>Qui est votre idole dans le domaine musical malien?</b>

BT : J’écoute Amadou Bakayoko et Mariam Doumbia, Kandia Kouyaté. Salif Keita, en plus d’être un grand frère c’est mon idole aussi. A l’étranger aussi j’écoute Issouf N’ Dour, Alpha Blondi, Tiken Jah, etc. Je les écoute pour faire plus qu’eux et m’inspirer de leurs chansons.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quel commentaire faites-vous de la crise que notre pays a traversée ?</b>

BT : Cette crise politico sécuritaire m’a beaucoup touché. Plus encore étant artiste, avec l’Etat d’urgence qui a mis en veilleuse tous les concerts, dédicaces, rencontres musicales. C’était supposé arrêter les attentats mais il ne peut pas y avoir un lieu plus bondé du monde que le grand marché. Mais cela appartient au passé, le Mali est un pays béni, sinon ce n’était pas facile de sortir d’une telle crise si vite.

Je ne peux que souhaiter bon vent au régime d’Ibrahim Boubacar Keita. C’est un vrai patriote, surtout qu’il a dit l’autre jour  « Ne me faites pas monter sur un arbre et me laisser là-bas ». Donc chacun doit apporter sa pierre pour la construction de l’édifice nationale, pour le développement de notre pays. Dieu merci, les maliens se sont réveillés maintenant après la crise.

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>Votre mot de la fin?</b></em>

BT : Je vous remercie. Que Dieu fasse tout pour que le Mali ne retombe plus.  Je demande aux maliens de travailler. Le Mali est connu surtout grâce à sa culture et non pour autre chose, donc il faut valoriser cette culture

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<b>Réalisée par Habibatou Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>17 mois apres l’offensive des bérets rouges à  Kati   : Opération Saniya leur donne raison</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/17-mois-apres-loffensive-des-berets-rouges-a-kati-operation-saniya-leur-donne-raison-174165.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 06:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_69396" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-69396" alt="Le Capitaine Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/capitaine-Amadou.jpg" width="350" height="399" /> Le Capitaine Sanogo[/caption]

<b><em>Les faits sont têtus. Le 30 avril 2012, au moment où tout Bamako vivait une peur bleue, où l’homme fort du pays, le Capitaine Sanogo, attend l’acte d’allégeance des différents corps des forces armées et de sécurité, des éléments du Régiment des Commandos Parachutistes (RCP)  attaquent Kati, le fief des putschistes. L’objectif : neutraliser le Capitaine et sa bande pour que le pays retourne vite à la démocratie. Dix sept mois après, le même commandement militaire qui avait qualifié l’action des bérets rouges de tous les maux d’Israël, a curieusement conduit, le 30 septembre 2013, l’opération Saniya à Kati pour le même objectif.</em> </b>

&nbsp;

L’action du Gal Dahirou le 30 septembre 2013 n’est que le remake de celle du 30 avril 2012 du Col Abdina Guindo.

&nbsp;

Le 30 avril 2012, les premiers coups de feu ont commencé vers 18 heures 15. Les tirs n’ont pas cessé jusqu’au mardi 1<sup>er</sup> mai. Les tirs étaient accentués vers l’ORTM et la garnison militaire de Kati. A l’époque, l’information qui a circulé, c’était l’opposition des bérets rouges à la tentative d’arrestation du chef du camp para, le colonel Abdina Guindo par les éléments du Capitaine Sanogo.

&nbsp;

De son côté, le Capitaine Sanogo, sur une radio de la place, dans la nuit du lundi 30 avril au mardi 1<sup>er</sup> mai 2012, avait rejeté ces accusations. La suite est connue de tous : des arrestations tous azimuts. Du début de ces événements jusqu’à un passé récent, les bérets verts et bérets rouges se regardaient en chiens de faïence, après la tentative en vain du Capitaine Sanogo de dissoudre le Régiment des Commandos Parachutistes.

&nbsp;

A l’époque le Premier ministre dit de pleins pouvoirs, Cheick Modibo Diarra, avait parlé de mercenaires. Personne ne sait où nous en sommes avec ces mercenaires arrêtés et montrés à la télévision nationale. Il a dit ceci aussi : «Nous avons assisté à une tentative de déstabilisation du pays ces dernières 48 h, qui se sont soldées par une victoire…de notre armée et de nos forces de sécurité.»

17 mois après, ironie du sort, le même commandement militaire avec à sa tête le Gal Dahirou, le chef d’Etat major général des armées, a envoyé des hommes pour neutraliser ses protégés d’hier. Il s’agit du Capitaine Sanogo, désarmé, Youssouf Traoré et Amadou Konaré arrêtés. La question qui taraude les esprits est de savoir si les initiateurs de l’opération du 30 avril 2012 demandaient plus que ce que l’opération Saniya a fait le 3o septembre 2013 ?

&nbsp;

En tous les cas, le nouveau président IBK a osé là où son prédécesseur Dioncounda a échoué.  Le nouveau chef suprême des armées sait bien qu’il vient de gagner une manche, le 30 septembre 2013 avec l’opération Saniya, il lui reste l’autre manche, le cas du Capitaine Sanogo même. Il faut rappeler que toute la hiérarchie militaire actuelle est redevable à Sanogo. Il est à la base de leur nomination et de leur promotion. Une nouvelle armée prônée par le président IBK doit aller avec des chefs nouveaux.

&nbsp;

<b>Ahmadou Maïga  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adema&#45;PASJ de Kati : Dix millions pour être candidat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-de-kati-dix-millions-pour-etre-candidat-174170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 05:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La section ADEMA de Kati a tenu le samedi 28 septembre 2013 sa conférence, afin d’établir la liste des deux candidats à la députation du parti le 24 novembre à venir. Les délégués des 37 sous-sections de Kati ont effectué le déplacement. Il faut rappeler que Kati est la plus grande section du Mali, avec 37 sous-sections. La plus grande sous-section est celle de Kalaban-Coro avec 105 bureaux de vote. </i></b>

&nbsp;

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[caption id="attachment_111263" align="aligncenter" width="450"]<img class="size-full wp-image-111263 " alt="Le siège de l'Adema-Pasj" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/adema-siege-aci2000.jpg" width="450" height="312" /> Le siège de l'Adema-Pasj[/caption]

Il y avait une dizaine de candidatures pour deux postes. L’honorable Lanséni Balla Coulibaly a donc décidé de se retirer de la course, à la dernière minute, car n’ayant pas eu le soutien de la section. L’honorable Lanséni Coulibaly aurait demandé aux huit candidats de s’entendre sur les deux personnes à proposer, mais ses vœux n’ont pas été exaucés, car chacun se voyant favori à la course.

&nbsp;

&nbsp;

Il restait alors comme candidats : Tsaché Coulibaly, vice-président de l’APCAM, Seydou Coulibaly, aussi de l’APCAM ; Mme Cissé Zeïna Haidara, secrétaire des jeunes de Moribabougou ; Mamary Diarra, secrétaire général des jeunes de Kati ; Mme Sidibé Aichata Guindo, secrétaire général des femmes de Kalaban-Coro ; Mme Diarra Sadio Doumbia, secrétaire général des femmes section de Kati ; Mamady Sidibé ancien député de Kati et Mme Diarra Siradiè Doumbia, une ex Miss ORTM.

&nbsp;

&nbsp;

Le critère principal était le paiement de 10 millions de FCFA par chacun des candidats. Tous les candidats présents se sont acquitté ; mais la différence c’est que deux avaient le montant en espèce, il s’agit de Tsaché Coulibaly et Seydou Coulibaly, tous deux membres de l’APCAM. Les autres candidats ont émis des chèques de 10 millions. La section, face au refus des 8 candidats de choisir par consensus les deux lauréats, décida conformément aux textes d’aller au vote. Dans cet exercice c’est Tsaché Coulibaly, qui est venu en tête avec 79 voix, suivi de Seydou Coulibaly, 35 voix. Le choix de ces deux hommes pour représenter le parti de l’abeille, au grand désarroi de la jeunesse et des femmes, n’a pas été apprécié par ces derniers.

&nbsp;

&nbsp;

Nous avons rencontré Mme Cissé Zeïna Haïdara, qui nous dira qu’une commission avait été mise en place la veille, pour les négociations de l’alliance. « Pendant ces négociations nous avons été écartés, c’est le secrétaire général, David Sangaré. Les membres de la commission n’étaient au courant de rien » a-t-elle déclaré. Elle dit avoir été appelée le vendredi pour une réunion au bureau de N’Dji Konaré. Tous les candidats étaient là et les critères ont été préétablis.  Les critères retenus étaient le militantisme, le poids dans le cercle, la participation dans les activités du parti, le paiement régulier des cotisations, avoir au moins fait 3 ans dans le parti, la régularité dans les différentes activités du parti et enfin le paiement d’une caution de 10 millions de FCFA. Tous les candidats étaient d’accord avec les autres critères, sauf le paiement des 10 millions.

&nbsp;

&nbsp;

Le secrétaire général a finalement décidé de maintenir les 10 millions. Le samedi, dira Mme Cissé, les deux candidats en tête étaient déjà informés. Ils sont venus avec de l’argent en espèces. Au moment où ils voulaient aller aux élections ; ils ont suspendus la séance et qu’à leur grande surprise Tsaché et Seydou Coulibaly étaient en train de distribuer des billets de 10 000 FCFA à chaque délégué. A la reprise, il avait été convenu qu’il y aurait 3 tours, pour désigner les deux candidats, mais qu’à leur grande surprise, après le 1<sup>er</sup> tour, la commission a décidé de retenir les deux premiers qui étaient Tsaché Coulibaly et Seydou Coulibaly. Certains jeunes et femmes nous confient que « Qui connait la capacité de mobilisation de Lanséni Balla Coulibaly, de Siby, de Mamary, d’Ibrahima Dia Keïta, Mme Cissé Zeïna Haidara de Moribabougou, et de Mme Diarra Sadio Doumbia, n’ose les frustrer ».  Pour eux l’Adema a tout intérêt à éviter des effritements et des frustrés, afin de faire oublier les soubresauts de la présidentielle.<b> </b>

&nbsp;

Il faut noter que les mécontents ont décidé de saisir le CE du parti.

<b>Affaire à suivre.  </b>

<b>A.K</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabaski : Dure dure sera la fête</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-dure-dure-sera-la-fete-174176.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-dure-dure-sera-la-fete-174176.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 03:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>A une semaine de la fête de l’Aïd El Kébir autrement appelée la fête de Tabaski ou encore des moutons au Mali, la bourse des Maliens apparait précaire cette année. Avec la conjoncture née de la crise multi dimensionnelle que vient de traverser notre pays, se procurer aujourd’hui le prix d’achat d’un mouton est devenu un casse tête pour les fidèles musulmans. Car, c’est plus cher que les années précédentes. </i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-173063" alt="Mouton" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mouton.jpg" width="600" height="402" />En plus de la rareté du bétail, le constat est amer quant aux prix  qui prennent l’ascenseur sur les différents marchés à Bamakois. Le prix à doublé, sinon triplé par rapport aux années précédentes. Il varie entre 50 000 et 250 000 fcfa.

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Selon Moussa Touré, vendeur de bétail au marché de Kalaban depuis des années,  <i>« il y a vraiment pas de marché cette année. Les acheteurs viennent rarement. Pire encore, de notre côté, les frais ont augmenté à grande vitesse. Ce n’est pas notre souhait d’élever du bétail ou de l’acheter pour ne pas le revendre. Mais la clientèle ne comprend pas, elle pense que nous augmentons le prix par cupidité. En plus de cette cherté de la vie,  il y a d’autres ressortissants de pays voisins qui viennent acheter le bétail afin de le revendre chez eux. C’est tout ce qui rend les choses compliquées»</i>.

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La fête de tabaski, qui vient tout juste après la rentrée scolaire, n’est pas une chose aisée pour les chefs de famille et les parents d’élèves. La question que se posent les maliens est de savoir si les familles moins aisées pourront acheter le « Lahiya » afin d’accomplir l’acte d’Abraham le matin de la tabaski.

Pour Oumar Dicko, rencontré au marché de kalaban, ce n’est pas certain <i>« Avec la montée des prix cette année, je pense que nous les pauvres, nous ne pourrons pas nous réjouir de cette fête en accomplissant ce sacrifice. Je suis venu tôt cette année comme d’habitude, en pensant que les prix sera moins cher avant le jour J. Malheureusement ce n’est pas le cas.  L’argent que j’ai ne suffit pas, donc je vais devoir aller compléter pour revenir ». </i>

<i> </i>

&nbsp;

C’est tout comme cette dame qui était entrain de ronger ses ongles d’inquiétude, faute de n’avoir pas pu avoir un mouton pour sa maman : <i>« Cela fait des années que j’achète le mouton pour maman, depuis que je suis mariée. Mais cette année ce n’est pas facile du tout. Je me demande même si je pourrais le faire cette année car j’achetais de 35 000 à 40 000 FCFA. Mais cette année, avoir un mouton de 50 000 FCFA n’est pas une chose facile. Il ne que reste que le plus petit des béliers. Surtout à ne pas oublier qu’il y a d’autres charges pour la famille». </i>

<i> </i>

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Avec de telles difficultés, cette tradition de la religion  musulmane ne risque-t-elle pas d’être compromise ? Du coté des vendeurs ou acheteurs, tout le monde crie. Pourtant il y a d’autres choses, plus ou moins onéreuses, essentielles pour embellir la fête, les habits, la coiffure, les chaussures, etc. Cette année la fête de la Tabaski promet de donner beaucoup de souci aux pères et mères de familles nombreuses.

<b>Habibatou Coulibaly</b>

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<strong>La fête de tabaski</strong>

<strong>Une contrainte pour les maliens</strong>

<em><b>Autrement appelé fête du moutons, la Tabaski s’achemine à grand pas. Et les chefs de famille de se préoccuper pour les dépenses auxquelles ils doivent impérativement faire face. C’est de prime abord l’achat des moutons qui a tendance à causer le plus de contraintes, parce que considéré comme acte obligatoire dans la religion musulmane.</b></em>

<b> </b>

&nbsp;

Chaque chef de famille est censé l’avoir. En plus de ce grand défi, il doit satisfaire les enfants en les chaussant et en les habillant. Vu la situation actuelle du pays et des maliens en majorité, le contexte de la fête du mouton est vraiment difficile. Certains <i>accusent « la guerre qui a amené tous ces difficultés ». </i>Est-ce vrai ?

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Le parc de moutons de Lafiabougou Koda, très animé, grouille de moutons pour la fête de Tabaski. Seydou Fofana, un marchand de bétails, nous explique : <i>« Nous achetons nos  moutons dans les villages environnants de Bamako. De ce jour jusqu’au dimanche le prix minimum d’un mouton est de 60 000 FCFA à 150 000Fcfa et à une semaine de la fête nous allons augmenter  jusqu’au jour de la fête et ceci dépend du marché.»</i> Ce qui prouve que toutes ces contraintes sont dues aux maliens eux-mêmes.

Peut on espérer un changement dans ces conditions, sachant que d’année en année les mêmes problèmes surviennent ? Face à la situation, les clients composés de chefs de famille en général ne cachent guère leur impuissance face à la contrainte que pose le prix du mouton sur les marchés aujourd’hui. Mahamadou Gakou, chef de famille, ajoute : <i>« Ces dernières années ont été très dures pour moi. On est à une semaine de la fête, je n’ai aucun espoir encore. Ce qui me préoccupe c’est le prix de mon (Lahiya) mouton aussi les habits pour mes enfants. Si rien ne change d’ici la fête, je vais devoir laisser le mouton puisque ça demande beaucoup d’argent et m’occuper des habits de mes enfants. »</i>

&nbsp;

Au-delà de son caractère religieux, la Tabaski est devenue, par la force des choses, un événement hautement social, pour lequel de nombreux musulmans s’endettent à tort. Les Maliens doivent savoir que la fête de Tabaski ne veut pas dire raison d’angoisse, trouble ni discorde entre les gens. Il est tout le contraire.

<b>Fatoumata Doumbia</b>

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<title>Affaire foncière dans la Commune du Mandé : Le vase déborde à Dollarbougou</title>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:20:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les problèmes fonciers ne cessent de faire surface actuellement dans les Communes du District de Bamako et environs. Depuis un certain temps, la gestion foncière dans la Commune Rurale de Mandé est sur toutes les lèvres. Malgré sa transparence et sa rigueur dans la gestion des problèmes fonciers, le Maire de la Commune Rurale de Mandé, Mamourou Keïta se serait trompé sur le cas de Dollarbougou. Certains compartiments de l’affaire lui auraient échappé. Et ce sont les habitants de Dollarbougou, un sous quartier du village de Mamaribougou, qui sont entrain d’écoper les frais. Ils seraient sous la menace d’un acte de démolition de leurs maisons, posé par le Maire et sans préavis. Ils sont des pères de famille de 219 concessions à être concernés par cette démolition, qu’ordonne actuellement le Maire Mamourou Keita.</i></b>

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Après une visite de terrain qu’on a effectuée dans la localité pour toucher du doigt les réalités, le Président du Collectif des Victimes de Dollarbougou, Abdoulaye Touré, nous a accordé la semaine dernière un entretien au cours duquel il a fortement dénoncé le comportement du premier responsable de la Commune Rurale du Mandé, concernant la gestion de l’affaire foncière à Dollarbougou, un sous quartier du village de Mamaribougou.

&nbsp;

Il y a quelques jours seulement, le Maire Mamourou Keïta a décidé, sans préavis, de déguerpir les occupants de 219 maisons de Dollarbougou, a affirmé Abdoulaye Touré.

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Alors que tous ces habitants de cette localité détiennent un document dûment signé par le Chef de village de Mamaribougou, Sidiki Sanogo, certifiant l’attribution desdites parcelles aux occupants, le Maire Keïta, sans consulter personne, ni un préavis, a mis son autorité devant pour entamer la démolition de toutes les maisons qui s’y trouvent. Les travaux de démolition avaient commencé, mais ils on été aussitôt arrêtés par le Procureur de Kati, en attendant de voir clair dans la situation. Mais déjà, quatre maisons ont fait les frais.

&nbsp;

Selon le Président du Collectif des Victimes de Dollarbougou, ce sont des membres de 219 familles qui sont menacés d’être jetés dans la rue, à cause de cette décision du Maire du Mandé. Le Collectif des Victimes s’indigne aujourd’hui et dénonce avec force les actes posés par le Maire Mamourou Keïta, car les choses ne sont faites dans les règles de l’art. Raison pour laquelle, il appelle le Maire Keïta à surseoir à ses décisions et à la table des négociations avec les membres du bureau du Collectif des Victimes de Dollarbougou. Ledit Collectif lui demande de le laisser dans son droit.

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Abdoulaye Touré a aussi demandé au Maire de leur restituer les lettres d’attribution, avant de s’engager, au nom de son Collectif, à s’acquitter de tous leurs devoirs citoyens ; notamment le payement total des sous qu’ils doivent à la Mairie, pour obtenir le document combien précieux pour avoir une parcelle d’habitation (la lettre d’attribution).

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Dans ses explications, Abdoulaye Touré a rappelé que la zone avait été attribuée à la Fédération des éleveurs de ladite Commune, pour l’utiliser en tant que zone de pâturage. Mais pour des raisons d’extension de la ville de Bamako, elle s’est maintenant transformée en zone d’habitation des éleveurs et de leurs voisins. C’est pourquoi, la localité a été morcelée et attribuée par les chefs coutumiers en l’occurrence le Chef de village de Mamaribougou et sa commission d’attribution des parcelles dudit village, avec l’accord du Président de la Fédération des éleveurs, Amadou BA dit Dollars.

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&nbsp;

A ce jour, les travaux de démolition sont arrêtés par le Procureur de Kati grâce aux démarches que le Président du Collectif des Victimes de Dollarbougou avait effectuées auprès des différentes autorités compétentes. Il a souhaité que le Maire règle cette affaire à l’amiable. Sinon, c’est des centaines de millions de FCFA d’investissement qui s’y trouvent et qui vont partir en fumée. En plus, ce sont de centaines de milliers des femmes et des enfants qui vont également se retrouver dans la rue.

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Signalons que l’une des préoccupations de nos autorités est le bien être des femmes et des enfants d’où la création d’un Ministère chargé de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. En tout cas, actuellement, il est hors de doute que les habitants résidents dans cette partie de Mamaribougou ne dorment pas tranquilles, à cause de l’inquiétude qui plane depuis cette décision du Maire Mamourou Keïta.

<b> <i>A suivre !</i></b>

<b><i>Par B.M</i></b><b></b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Société : Les jeunes et la cola au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-les-jeunes-et-la-cola-au-mali-172887.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:06:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em><img class="alignleft size-full wp-image-172889" alt="cola" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/cola.jpg" width="200" height="228" />La noix de cola est le fruit du colatier, arbre originaire des forêts de la côte occidentale  d’Afrique et qui peut mesurer de 12 à 15 mètres de haut. Rouge ou blanc, le fruit se présente sous forme de deux bulbes. La noix de cola fait partie intégrante de la culture africaine en général et du Mali en particulier. Son goût unique et amer ne gêne en rien ses consommateurs qui la croquent à longueur de journée, des vertus médicinales lui étant reconnues. Elle est stimulant nerveux et physique augmentant la résistance à la fatigue et a également un effet coupe-faim</em>.</b>

<b> </b>

<strong>Est-ce pour cela que les jeunes en raffolent ?</strong>

De toutes les manières, au Mali, la cola est reconnue comme signe de respect, elle est connue pour cela et consommée depuis longtemps.

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Dans notre pays les jeunes connaissent en lui une autre fonction. Siriman Diarra, jeune étudiant, nous explique : « A défaut de fumer la cigarette je préfère croquer la cola. D’autres le font pour être bien raide pendant l’amour, puisqu’elle contient de l’amidon ; aide à lutter contre la fatigue physique et intellectuelle.»

&nbsp;

&nbsp;

La cola est diurétique, stimulant et répond aux qualités indispensables pour l’homme.

Selon le vieux Samba Coulibaly, la cola est signe de respect, raison pour laquelle on l’utilise pour les liens de mariage. Pour les mèdecins, elle  a des qualités, puisque contenant des caféines qui stimulent le système nerveux, le cœur et les muscles, comme le café, le thé, le cacao.

&nbsp;

&nbsp;

C’est donc un merveilleux produit, pour lutter contre le surmenage. Deux hommes sur trois en consomment, contre une femme sur huit. Pour lutter contre le poids des années, elle n’est pas à délaisser pour les vieux. Considéré comme « <i>sacrée »,</i> elle accompagne toujours les rites religieux.

&nbsp;

Le rouge et le blanc ont la même vertu mais des significations contraires. La cola de couleur blanche symbolise la paix, la bienvenue et le rouge la guerre et la prestation de tout serment ainsi que les actes divinatoires (fétiches).

&nbsp;

Pour cela, les jeunes ne sont pas blâmés lorsqu’ils vont vers la cola. Contrairement, la cigarette qu’ils affectionnent constitue un véritable danger sociétal. Mieux vaut donc coquer la cola que de fumer.

<b>Fatoumata Doumbia</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assises de segou Le faux gestionnaire de l’office du Niger condamné à 5 ans avec sursis</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assises-de-segou-le-faux-gestionnaire-de-loffice-du-niger-condamne-a-5-ans-avec-sursis-172892.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 08:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Diplômé d’un CAP obtenu à l’Institut de Formation Professionnelle et Technique de Boulkassoumbougou, le nommé Thiambou Yacouba Touré apprend courant 2004 que l’office du Niger était à la recherche d’un gestionnaire de niveau (Ba+4) du type faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG). Mais, puisqu’il n’avait pas le diplôme requis, il arrive à se trouver un diplôme de gestionnaire appartenant à quelqu’un d’autre. Il prend alors le soin de supprimer certaines mentions dont les noms et prénom du véritable titulaire, la date et le lieu de naissance, le sceau de l’officier public certificateur. A la place de ces mentions supprimées, il porte ses propres références identitaires. Pour couronner le tout, il fournit une copie d’acte de naissance n°070 dont l’original était au nom d’un certain Djibril Seck.</i></b>

&nbsp;

Malgré les insuffisances fragrantes des documents fournis, il est recruté sous les ordres du PDG de l’office du Niger de l’époque Youssouf Keïta. Il signe alors son contrat et travaille tranquillement jusqu’en novembre 2006. En effet, lors d’une mission du bureau du vérificateur conduite par Daniel Tessougué, la fausseté du diplôme est découverte. Les agents de l’office entre les mains desquels le faux document est passé se défendront tous, en affirmant de n’avoir pas douté un seul instant et s’abritent derrière le fait que l’ordre de recrutement venait du PDG.

&nbsp;

Touré est arrêté et conduit à la gendarmerie. A l’enquête préliminaire devant le magistrat instructeur, il reconnaitra les faits à lui reprochés. Il est alors inculpé de faux et usage de faux et mis en prison le 15 novembre 2006. Le 26 décembre de la même année, il obtient une liberté sous caution.

&nbsp;

Le jeudi 26 septembre 2013,  Thiambou Yacouba Traoré comparaissait devant la cour d’assises de Bamako pour répondre de son crime. L’audience était présidée par Kamafily Dembélé ; au banc du ministère public, Mamadou Amadou Diarra, substitut du procureur de Ségou. Les débats au cours de l’audience n’ont pas été très longs, pour la simple raison que l’accusé a reconnu les faits sans tergiverser. Il dira pour se défendre, qu’il ignorait que son acte avait des conséquences pénales.

&nbsp;

Le ministère public, dans son réquisitoire, dira que l’accusé pour sa défense à le droit de mentir, mais que tout le monde sait que la falsification de diplôme constitue un crime. Au bénéfice de cette observation, il demande à la cour de retenir l’accusé dans les liens de la culpabilité. L’avocat de l’accusé, Me Toungara, quant à lui, a plaidé coupable tout en demandant la clémence de la Cour, car son client souffrirait d’un diabète de type 2 contracté en prison. Après les débats, Thiambou Yacouba Touré a été déclaré coupable de faux et usage de faux et condamné à 5 ans de prison avec sursis. En outre, il  a été condamné à payer 500 milles FCFA à l’office du Niger.

&nbsp;

Le public venu assister au procès de Touré est rentré chez lui sans comprendre pourquoi, le PDG de l’époque, qui serait à la base de son recrutement, n’ait pas comparu pour complicité. Comme pour dire que les gros poissons échappent à la nasse alors que les petits se font prendre.

<strong>A.G  </strong>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Travaux des assises à Ségou</b>

<b>Aicha Sacko tue la copine de son époux et prend 5 ans de prison</b>

<b> </b>

<em><b>Le 19 septembre 2012 dans l’après-midi, Coumba Dansoko et sa cousine Awa se rendaient dans la famille Sacko à Hamdallaye dans le but de remettre une invitation de « Balani Show » à Boubou Sacko. Sur place, elles sont invitées par Fatoumata Sissoko, l’épouse de Boubou absent, à s’asseoir. Peu de temps après, Boubou fait son arrivée et voilà les quatre installés dans la cour de la concession pour une partie de thé. Alors brusquement, Aicha Sacko, l’épouse de  AmadouSacko, frère cadet de Boubou Sacko, surgit pour porter deux coups de couteau au thorax puis au bras gauche de Coumba Dansoko avant de disparaitre. Mortellement blessée, Coumba est transportée par Boubou à l’hôpital « Femmes Enfants » de Koutiala où, elle décède quelques instants après</b>.</em>

&nbsp;

Aichata Sacko est interpellée chez son oncle paternel et conduite dans les locaux de la police. Elle reconnaitra les faits tout en affirmant que la victime était une copine à son époux et qu’elle venait très souvent tenir à son endroit des propos tendancieux. Toujours, selon Aicha Sacko, Boubou et son épouse savaient que Coumba était la concubine de son mari.

&nbsp;

Après enquête sur les déclarations de Aicha, Boubou et son épouse Fatoumata sont à leur tour inculpés de complicité de meurtre. Ils seront tous placés sous mandat de dépôt. Cependant, Boubou Sacko et Fatoumata Sissoko seront mis en liberté provisoire le 29 janvier 2013.

&nbsp;

Ils comparaissaient tous, le mardi 25 septembre 2013 pour répondre de leur crime. L’audience était présidée par Alou Badra Nanakassé. Le banc du ministère public était occupé par Mahamadou Sangaré, substitut du procureur de Koutiala. A la question du président de savoir si elle reconnaissait les faits, elle répondra par oui. Pour expliquer son acte, elle dira que la victime était la copine à son époux et qu’elle venait très fréquemment la narguer. Cependant, elle dira n’avoir pas voulu lui donner la mort. Le ministère public pense qu’en dépit du fait qu’elle se fait narguer par la victime, Aichata n’était pas obligée de la poignarder. Il a alors demandé à ce qu’elle soit retenue dans les liens de la prévention de meurtre.

&nbsp;

&nbsp;

Son avocat a plaidé coupable, tout en faisant croire que sa cliente avait été poussée à bout par la victime, même si son geste ne se justifiait pas. Après, les débats, Aichata Sacko a été condamnée à 5 ans de prison dont 1 ferme. Après avoir passé une année en prison, elle est rentrée chez elle.

<b> A.G</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Bia, cercle de Kadiolo</b>

<b>La peine de mort pour les assassins de Madou Traoré</b>

<b><i>Suite à la mort de Madou Traoré dans la localité de Bia, la gendarmerie, après enquête, classe le dossier sans suite. Cependant, le grand frère de la victime ouvre lui-même son enquête et après deux ans, il arrive à démasquer les responsables de la mort de son jeune frère. Ils viennent d’être condamnés à la peine de mort par la Cour d’assises. Lisez plutôt.</i></b><b></b>

&nbsp;

Madou Traoré est le représentant de Naby Traoré, son grand frère, sur le site d’orpaillage de Bia, situé à la frontière Mali-Cote d’Ivoire. Le 14 juillet 2010, après que les deux frères aient échangé, Madou est resté introuvable toute la journée. Les recherches effectuées sont restée vaines. 48 heures après, un corps sans vie est découvert à proximité du fleuve longeant la localité. La tête de la victime était écrasée et elle avait une entaille sur la gorge. Le corps est identifié comme celui de Madou. La gendarmerie ouvre une enquête sans succès.

Le grand frère Naby Traoré ne baisse pas les bras et mène lui-même son enquête. Deux ans après les faits, son enquête porte fruit. En effet, sur les traces de la moto de son petit frère, il trouve un receleur en Côte d’Ivoire qui lui donne le nom de son vendeur. Le vendeur n’était autre qu’un certain Aly, résidant aussi dans le village de Bia. Naby arrête Aly et l’interroge dans sa chambre. Il dénonce Souleymane Coulibaly et Moussa Djourté dit Kadiolo. Ces derniers interrogés à leur tour passent aux aveux, mais imputent le coup fatal à un certain Mamadou Coulibaly. Celui-ci est arrêté. Naby, en détective privé, remet les trois accusés à la gendarmerie. Souleymane Coulibaly et Moussa Djourté dit Kadiolo reconnaissent les faits et confirment que Mamadou Coulibaly est celui qui a porté le coup fatal. Ils sont alors tous inculpés de meurtre. Sous mandat de dépôt depuis septembre 2012, ils ont comparu le mercredi 18 septembre 2013 pour répondre de leur crime.

&nbsp;

A la barre, Souleymane Coulibaly reconnaitra les faits et dira qu’après le coup fatal donné par Mamadou, il avait voulu fuir et a été menacé et contraint de rester sur les lieux par Mamadou et Moussa. Toujours, selon Souleymane, après avoir fendu sa tête, Mamadou et Moussa vont encore l’égorger avant de le déposséder de sa moto, de l’argent et de l’or d’une valeur de 7 millions de FCFA. Moussa affirmera à la barre d’avoir été informé par Mamadou quant à sa volonté de donner la mort à Madou Traoré. Après les débats, Mamadou Coulibaly et Moussa Djourté dit Kadiolo ont été condamnés à la peine de mort et Souleymane Coulibaly à 10 ans fermes.

<strong>A.G</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise du nord : Le jeu trouble de la France met IBK au pied du mur</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/crise-du-nord-le-jeu-trouble-de-la-france-met-ibk-au-pied-du-mur-172885.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 03:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La France et François Hollande sont devenus les meilleurs amis du Mali après l’Opération Serval qui avait permis d’arrêter de manière spectaculaire l’offensive des rebelles du MNLA, des jihadistes et autres narcotrafiquants d’Ançar-dine et du Mujao alliés à Aqmi ( Al Quaida au Maghreb Islamique) à Konnan sous la Transition. Mais à la surprise générale, François Hollande avait replacé dans la course les terroristes du Mnla en faisant d’eux les interlocuteurs privilégiés de Koulouba sur la question du territoire fantomatique de l’Azawad et du Nord Mali</strong></em>.

&nbsp;

<img class="aligncenter size-full wp-image-172888" alt="IBK Hollande" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/IBK-Hollande.jpg" width="610" height="432" />

&nbsp;

Le Jeu trouble de la France s’est renforcé avec la question de Kidal où l’armée malienne a été longtemps indésirable, puis cantonnée, alors que les rebelles du Mnla , entretemps renforcés par Aqmi et le Mujao, n’ayant pas été désarmés comme exigé par les accords de Ouagadougou, paradaient avec leurs armes, libres de tous leurs mouvements, commettant des exactions contres les populations civiles noires et arabes. Cela sous l’œil complaisant des soldats de la force Serval et des forces de l’ONU. Les dernières attaques à la bombe des protégés de François Hollande à Kidal et avant-hier Tombouctou, qui plus est dans une caserne de l’armée malienne ont mis du grain à moudre dans le moulin de ceux qui sont fermement convaincus qu’il ne faut rien attendre de bon du Mnla qui n’est qu’une bande de fainéants, de trafiquants de drogue et de pillards assoiffés de lucre, sans autre idéal que l’argent. La question de l’Azawad n’est pour eux qu’un chantage et un fonds de commerce. Qui malheureusement convainc la France et l’Occident. On en est au point où la goutte d’eau fait déborder le vase

&nbsp;

Lorsqu’il a rencontré officiellement, la veille de son investiture, les mouvements armés du Nord dont le Mouvement National de Libération de l’Azawad, le Mouvement Arabe de l’Azawad, le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad, le président Ibrahim Boubacar Keita leur avait déclaré haut et fort qu’il n’y aurait jamais ni indépendance, ni autonomie pour le Nord. Quoi qu’il arrive, le Mali demeurerait un et indivisible dans son intégralité territoriale. Ainsi disait IBK, « tout peut être discuté sauf l’intégrité territoriale et l’unité nationale ».

&nbsp;

Dès lors, pour les mouvements séparatistes comme le Mnla, le dialogue consacré par les accords de Ouagadougou, devant l’intransigeance du président nouvellement élu ne tenaient plus qu’à un fil. Les incidents et accrochages se sont multipliés sur le terrain à Kidal, Tombouctou, Léré, les deux parties, l’armée et principalement le Mnla se renvoyant la balle.

&nbsp;

Mais ce qui a le plus soulevé et indigné l’opinion malienne, c’est l’affront fait à la délégation officielle composée de trois ministres de la République, Sinko de l’administration territoriale ; Cheick Oumar Diarrah, de la Réconciliation et du développement des régions du Nord ; Sada Samaké de la Sécurité, d’abord empêchée par des manifestants du Mnla de descendre sur le tarmac de l’aéroport, ensuite caillassée par les rebelles sous l’œil complice de Serval et de la Minusma. Pourtant, cette délégation ministérielle au sommet venait rencontrer les différentes communautés pour parler de paix et de réconciliation.

&nbsp;

On en est au point où la goutte d’eau fait déborder le vase. Le  Mnla vient de dénoncer les accords d’Ouagadougou. Pour mettre encore plus la pression, comme à son habitude, sur le gouvernement. Il faut reconnaître qu’IBK s’est malencontreusement prêté à ce jeu de dupes où le mouvement terroriste est champion depuis belle lurette. Le gouvernement ne devait pas, à son corps défendant, justifier sa position par un communiqué officiel après la déclaration des groupes armés du nord (Mnla, Hcua, Maa) dénonçant le non respect par le Mali des accords de Ouagadougou et la mise en veilleuse de leur participation. Face à la surenchère de ces va-t-en-guerre, au poids de l’opinion malienne qui se sent humiliée et l’ombre pesante, menaçante même de la France capable de représailles de toutes sortes, le Roi IBK est nu. Mais pas totalement, s’il s’assume entièrement en tant que Kankélétigui, si l’Homme à la parole digne qui ne craint pas l’adversité quelle qu’elle soit et ne fuit jamais les responsabilités dont le Peuple l’a investi.

&nbsp;

C’est pourquoi il doit nécessairement prendre des risques dans ce jeu de la crise du Nord qui ressemble de plus en plus à une partie de poker menteur. Ce qu’il doit le plus prendre en compte, s’il veut triompher, c’est le Mali d’abord, encore le Mali, toujours le Mali.

<b>Oumar Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2013 et majorité gouvernementale : Le Mouvement Sabati travaillera pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-et-majorite-gouvernementale-le-mouvement-sabati-travaillera-pour-ibk-172895.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 02:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après leur démonstration aux élections présidentielles de  2013 pour la victoire de Ibrahim Boubacar Kéita, les membres de l’association religieuse, le  Mouvement Sabati 2012, ont organisé, le samedi dernier au centre Al Moustada Alfarouk ONG, une journée de réflexion pour accompagner IBK dans la réussite de son quinquennat. La réunion était présidée par  l’Imam Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), sur le thème : « Quel député pour un Mali nouveau ? ». </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_166343" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-166343" alt="Moussa Bah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/SABATI.jpg" width="315" height="331" /> Moussa Bah[/caption]

L’objectif était d’informer les responsables du Mouvement Sabati sur le rôle, l’importance de la fonction de députés du parlement et de la majorité parlementaire comme soutien de l’action gouvernementale.

Dans son discours de bienvenue, l’imam Mahmoud Dicko a exhorté les uns et les autres au changement pour le nouveau Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Selon Moussa Boubacar Bah, président du Mouvement Sabati 2012, l’objectif de  cette journée, il était nécessaire  d’outiller les responsables du mouvement sur les dispositions de la loi électorale, relatives aux élections législatives. Pour lui, les gens ne connaissent pas les rôles des députes. Il a précisé  que son regroupement choisira des députés pour IBK et non pour le RPM, son parti. Ce faisant, lors des législatives, le mouvement Sabati accordera son soutien à tous les prétendants à l’hémicycle soutenant les idéaux du président IBK, exceptés les candidats des formations politiques de l’opposition.

&nbsp;

&nbsp;

Les participants se sont également partagé un document du bureau national du Mouvement Sabati, relatif à la participation aux élections législatives avortées de 2012. Ils ont eu à s’imprégner des dispositions de la  loi électorale relatives aux élections législatives.

&nbsp;

Notons que plus d’une centaine de participants venus des différentes sections du Mouvement Sabati ont pris part à cette rencontre.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22 septembre 1960 : Le Président Modibo Kéita : &amp;quot;La République du Mali est née.</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/22-septembre-1960-le-president-modibo-keita-la-republique-du-mali-est-nee-171818.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 11:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le Mali continue. Le mot Mali continuera à résonner comme un gong sur la conscience de tous ceux qui ont œuvré à l'éclatement de la Fédération du Mali ou qui s'en sont réjouis.’’</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_171257" align="aligncenter" width="609"]<img class="size-full wp-image-171257" alt="Défilé devant les troupes de l’armée le 20 janvier 1961 © maliweb.net" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Modibo_Keita.png" width="609" height="373" /> Défilé devant les troupes de l’armée le 20 janvier 1961<br />© maliweb.net[/caption]

22 septembre 1960-22septembre 2013, la république du Mali à 53 ans. Le discours de proclamation de l’indépendance que nous vous proposons de long en large, fut prononcé par Modibo Kéita, le 22 septembre 1960, lors du congrès extraordinaire de l'Union soudanaise-RDA à Bamako.<b> </b>

<em><b> </b></em>

<em><b>Chers camarades,</b></em>

&nbsp;

<em>A la conférence territoriale du parti, il y a trois semaines, nous nous sommes contentés d'un exposé objectif du déroulement des événements de Dakar, sans en tirer les conséquences. Nous avons par la suite pris un certain nombre de contacts qui ont projeté plus de lumière sur les origines plus ou moins lointaines desdits événements. C'est ainsi que j'ai répondu à l'appel du président de la République française, aux invitations du roi du Maroc et du président de la République du Ghana. D'autre part, des missions ont été envoyées à l'extérieur : USA, ONU, Allemagne fédérale, pays de l'Est, Afrique occidentale.</em>

&nbsp;

<em>Pour mieux suivre le sens de notre action politique pendant ces derniers mois, il est indispensable que nous examinions la situation créée en Afrique depuis le référendum du 28 septembre 1958. Le 28 septembre, les conditions politiques intérieures nous imposèrent un vote favorable à l'entrée dans la Communauté.</em>

<em>En outre, nous avons pensé et pensons encore que les chances de réalisation de l'unité sont très aléatoires pour des Etats accédant à l'indépendance, car, devenus souverains, ils affirment leur personnalité aussi bien sur le plan intérieur que sur le plan extérieur.</em>

&nbsp;

<em>Aussi avions-nous espéré que l'autonomie était pour les Etats africains la période la plus favorable de leur évolution pour la réalisation de leur unité. Evidemment, cela supposait de la part des dirigeants de ces Etats, une indépendance totale à l'égard des puissances d'argent et des autorités des anciennes métropoles.</em>

&nbsp;

<b>
<em>Résister à l'action destructrice des anciennes puissances coloniales !</em></b>

<em>Par ailleurs, nous avons estimé et estimons encore que c'est dans l'unité que l'Afrique pourra résister à l'emprise des forces impérialistes et renforcer le camp de la paix.</em>

&nbsp;

<em>A l'exclusion de la République arabe unie dont on ne peut pas encore tirer toutes les conclusions sur le plan africain, mais qu'il faut néanmoins saluer comme une volonté de l'Afrique de réaliser son unité, et de la Fédération du Mali dont l'existence fut précaire par la trahison des dirigeants sénégalais, les Etats indépendants d'Afrique en sont encore à la recherche des bases de coopération sur le plan économique et culturel.</em>

&nbsp;

<em>Mais nous pensons qu'il faut aller au-delà de ces formules pour que l'Afrique puisse résister à l'action destructrice des anciennes puissances coloniales qui, ayant perdu la domination politique, veulent asseoir une domination économique et culturelle. Certes, il faudra du temps et des efforts. Dans ce domaine, aucun pays ne peut nous donner des leçons de patience et de courage.</em>

&nbsp;

<em>D'aucuns peuvent penser que notre association avec le Sénégal a été un échec. C'est voir subjectivement le problème, ce qui empêche d'en saisir toutes les conséquences.</em>

&nbsp;

<em>Tout d'abord, la Fédération du Mali a permis au Sénégal d'aller à l'indépendance parce que tout le monde sait que les dirigeants sénégalais, empêtrés dans leurs difficultés intérieures, isolés du reste de l'Afrique, et pour cause, ne pouvaient pas, seuls, y conduire leur pays.</em>

&nbsp;

<em>D'autre part, l'accession à la souveraineté internationale de la Fédération du Mali a conduit certains Etats africains, jusqu'alors hostiles à toute idée d'indépendance, à faire usage de leur droit à l'indépendance. Faudrait-il rappeler que la création du Mali et son accession à l'indépendance ont considérablement contribué à la réalisation de l'unité politique au Soudan? Nous avons pu ainsi nous assurer du contrôle politique et administratif de la République soudanaise. J'estime également que la sécession du Sénégal a été le ferment de la mobilisation générale des populations soudanaises.</em>

&nbsp;

<em>Elle permettra à la République soudanaise de réaliser pleinement ses objectifs politiques, économiques, sociaux et culturels sur la base d'un véritable socialisme, et uniquement en fonction des intérêts des couches les plus défavorisées. La démonstration sera également faite aux dirigeants sénégalais que la République soudanaise était le principal marché des industries et entreprises sénégalaises, que notre République n'était pas pauvre et que le Sénégal était riche de notre richesse. Nous entendons garder nos richesses, mêmes humaines, pour accélérer le développement économique de notre république.</em>

&nbsp;

<em>Les mesures prises, tant à l'intérieur de la République soudanaise qu'à l'extérieur, nous imposeront pour une certaine période des sacrifices qui sont, je le sais, déjà acceptés. Il faut prévoir un isolement possible du Soudan, par la force des choses et par l'évolution des événements politiques. Il s'agit donc dès maintenant, face à cette éventualité, d'envisager les voies et moyens pour une économie socialiste planifiée.</em>

<em>Nous ne nous arrêterons pas aux slogans, aux formules toutes faites, nous innoverons, partant des réalités maliennes greffées sur les expériences réussies ailleurs. Est-il besoin de préciser que la modification de nos structures économiques, n'entravera en rien les activités normales du secteur privé ? </em>
<em><b>Problème algérien, socialisme,  responsables français, dirigeants sénégalais et la sécession ! </b></em>

&nbsp;

<em>Vis-à-vis de la République française, nous avons fait preuve de loyauté. Je ne veux pas ici reprendre les arguments développés dans certains journaux qui précisent les origines, les causes réelles de la sécession du Sénégal. Notre position sur le problème algérien, notre détermination à construire un véritable socialisme, notre volonté de réaliser, avant toute autre association, une véritable communauté africaine, ont déterminé certains responsables français à conduire les dirigeants sénégalais à la sécession. Je n'en veux pour preuves que quelques faits :</em>
<ol>
	<li><em>1.     </em><em>Le refus systématique de la France, en application des accords franco-maliens, d'apporter son appui pour que soit assurée la sécurité intérieure de la Fédération du Mali ;</em></li>
	<li></li>
</ol>
<em>2. L'attentisme du gouvernement français dans l'application des accords franco-maliens, en particulier dans le domaine économique ;</em>

&nbsp;

<em>3. L'intervention de la République française auprès des organismes directeurs du Marché commun pour que ceux-ci attendent la conclusion des événements avant d'honorer leurs engagements vis-à-vis de la Fédération du Mali ;</em>

<em>4. Les termes mêmes du message de félicitation du général de Gaulle à M. Senghor, nommé président de la République du Sénégal ;</em>

&nbsp;

<em>5. L'aveu du Premier ministre de la République française de son action, en décembre dernier, auprès de M. Senghor et Dia, pour qu'ils transforment la Fédération du Mali en confédération ; </em>

&nbsp;

<em>6. La reconnaissance par le gouvernement français de l'indépendance du Sénégal. Cela se conçoit aisément puisque ce sont les dirigeants français qui ont inspiré, préparé, déclenché, soutenu la sécession de la République du Sénégal ;</em>

&nbsp;

<em>7. Enfin, la demande d'ajournement par la France à l'ONU de l'admission de la Fédération du Mali.</em>
<em>Nous ne voulons pas abuser de votre patience en faisant un long développement que j'estime en la circonstance inutile. Il s'agit donc pour nous de prendre des décisions en fonction des seuls intérêts de la République soudanaise.</em>

&nbsp;

<em>Dans un monde de plus en plus tourmenté ou la légalité n'apparaît qu'à travers les intérêts stricts des pays, la lutte, pour nous, devra s'engager sur le plan politique.</em>

&nbsp;

<em>Nous demeurons certes fidèles à l'idée de la Fédération africaine, nous nous considérons toujours liés par le serment du 17 janvier 1959. Mais pour le succès de notre action en faveur de la Fédération, il est indispensable et urgent que la République soudanaise s'affirme sur le plan africain et sur le plan international. C'est la raison pour laquelle nous vous invitons à autoriser l'Assemblée législative :</em>

&nbsp;
<ol>
	<li><em>1.     </em><em>A appréhender les compétences transférées par la République soudanaise à la Fédération du Mali</em></li>
	<li></li>
</ol>
<em>2. A proclamer comme Etat indépendant et souverain la République soudanaise ;</em>

&nbsp;

<em>3. A proclamer que la République soudanaise s'appelle République du Mali, libre de tous engagements et liens politiques vis-à-vis de la France, comme la Haute-Volta, la Côte d'Ivoire, le Niger, le Dahomey. C'est la conséquence logique de la caducité des accords franco-maliens que la France a délibérément violés en reconnaissant la République du Sénégal comme Etat indépendant.</em>

<em>Notification de ces décisions sera faite au gouvernement français, à l'Organisation des Nations unies et à tous les pays indépendants.</em>

&nbsp;

<em>Fidèles à notre idéal d'union et de paix, j'insiste sur ce mot, nous sommes décidés à établir des relations amicales avec tous les Etats du monde, sans exclusive aucune, singulièrement avec ceux d'Afrique qui seront désireux de promouvoir une politique d'union et de progrès, de s'engager résolument dans la lutte pour la libération totale du continent africain et l'établissement d'une paix durable entre tous les peuples.</em>

<b>
<em>L'idée de la Fédération, une semence virile de l'unité africaine</em></b>

<em>La République du Mali est née. Le Mali continue. Le mot Mali continuera à résonner comme un gong sur la conscience de tous ceux qui ont œuvré à l'éclatement de la Fédération du Mali ou qui s'en sont réjouis. Nous restons mobilisés pour l'idée de la Fédération qui, malgré tout, demeure une semence virile de l'unité africaine. Nous avons perdu une partie, mais nous gagnerons la manche, inch Allah. Les puissances d'argent, les forces rétrogrades et impérialistes n'y pourront rien.</em>

&nbsp;

<em>Camarades, la Fédération du Mali en tant qu'entité territoriale n'existe plus. Son support politique était le Parti de la fédération africaine dont le président est M. Senghor. La rupture entre la République soudanaise et la République du Sénégal, provoquée par des contradictions politiques fondamentales, met en cause l'existence et le fonctionnement du PFA.</em>

&nbsp;

<em>D'autre part, celui-ci était l'expression politique d'une idée à laquelle nous demeurons attachés mais qui fut trahie dans des circonstances peu honorables par son président et l'Union progressiste sénégalaise. Le PFA ne peut donc pas survivre à l'éclatement de la Fédération du Mali. L'Union soudanaise-RDA doit se libérer de toute attache avec cette formation politique, garder son autonomie jusqu'à ce que puissent s'affirmer des positions claires et nettes sur les problèmes politiques et économiques que les Etats africains ont à affronter au lendemain de leur indépendance.</em>

&nbsp;

<em> Plus de construction politique dans l'équivoque. Clarté dans nos positions, clarté dans celles de nos partenaires éventuels, voilà les conditions indispensables d'une dépendance quelconque de l'Union soudanaise-RDA vis-à-vis de formations politiques africaines.</em>

&nbsp;

<em>L'Union soudanaise-RDA, fidèle à son option fondamentale en faveur de la paix et l'unité africaine, est décidée dès maintenant à établir des relations de bonne volonté, d'amitié et de solidarité avec tous les partis politiques mobilisés pour la paix, pour la libération du continent africain de toute domination étrangère et pour l'unité des peuples africains.</em>

&nbsp;

<em>Camarades, vous pouvez faire confiance au bureau politique, au comité directeur. Nous voulons ce que vous voulez. Il n'y a pas de temps à perdre. Toutes les Maliennes et tous les Maliens doivent se considérer comme mobilisés pour la construction de la République du Mali, patrie de tous ceux qui sont fermement attachés à la réalisation de l'indépendance et de l'unité africaine, toutes les Maliennes et tous les Maliens doivent accepter tous les sacrifices pour que notre pays puisse sortir grandi, rayonnant, de l'épreuve qu'il traverse pour que les Africains libres, réellement libres, puissent, sans possibilité d'ingérence, s'unir pour que s'affirme une grande nation africaine qui marquera de son sceau la politique internationale, pour que la paix, espoir des peuples en voie de développement, s'établisse entre tous les pays du monde.</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les jeunes filles à Bamako :  Comment&#45;elles enterrent leur vie de célibataires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-jeunes-filles-a-bamako-comment-elles-enterrent-leur-vie-de-celibataires-171815.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 10:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’enterrement de la vie de jeune fille, dire adieu à sa vie de célibataire, est un cérémonial que font les jeunes filles en passe de se marier, plus précisément à la veille de leur mariage. C’est une fête au top maintenant à Bamako. Dans une ambiance chaude, avec musique à fond, dans les discothèques, boites de nuit, boissons, gâteaux et autres friandises à l’appui. Ce sont les derniers plaisirs des célibataires pas endurcies consommés par les couples bamakois en passe de convoler en justes noces en compagnie de ses amis, frères, sœurs, etc.

&nbsp;

C’est ainsi que se fêtent, joyeusement, les derniers instants de la vie de célibataire. Cette coutume, l’enterrement de la vie de jeune fille, a fait son apparition à la fin du 18<sup>ème</sup> siècle, a pris de l’ampleur à partir des années  1970 en Occident. A l’origine, cette coutume n’avait pas d’autre but pour la future mariée que de tirer son coup, en toute liberté, une dernière fois, après une soirée bien arrosée avec ses ami(e)s, sœurs, compagnons, collègues, etc.

&nbsp;

A cette époque-là, cette tradition consistait pour les jeunes, à faire profiter à la célibataire tous les plaisirs que son prochain engagement (mariage) de fidélité lui rendra difficiles, même interdits.

&nbsp;

Aïssa Danté, amie d’une nouvelle mariée est d’accord: « J<em>e ne pense pas que cela soit dans notre tradition, mais je pense que c’est une bonne chose que la mariée s’éclate à la veille de son mariage, avec ses amis. Comme on le dit, le monde évolue. Ce genre de cérémonie a coïncidé avec notre ère, le 21ème siècle, donc nous en profitons bien</em> ».

&nbsp;

Quiconque  connait le Mali sait que c’est un pays riche de cultures, de coutumes et de traditions, surtout pour ce qui concerne les cérémonies du mariage. Il y avait des festivités du mariage avant et après, avec les amies de la mariée. Mais force est de reconnaitre qu’aujourd’hui, on va vers la déperdition de nos traditions ancestrales, avec l’adoption de coutumes étrangères

.

Selon Fanta Camara, une vieille dame d’une soixantaine d’années « <em>Au regard de la tradition, une fois que le jour du mariage est annoncé, la mariée ne doit plus sortir sans l’accord de son « magnanmaka</em> ».<em> Cette vieille dame est censée s’occuper de la nouvelle mariée, avant et après son mariage. Certains endroits lui sont interdits, surtout à une certaine heure</em> ». Elle ajoute « <em>Les jeunes d’aujourd’hui pensent connaitre tout. Si tu leur dis ce qu’elles ne doivent pas faire, elles vont te répondre que le monde a changé. Alors que certaines choses n’ont pas changé du tout. Elles pensent que cela ne fait rien, mais les conséquences vont les suivre jusque dans leur foyer. Evolution du temps ne veut pas dire tout se permettre. Pourquoi les blancs ne font pas comme nous le faisions autrefois? Mais c’est nous qui allons toujours vers eux</em> ».

&nbsp;

L’enterrement de la vie de jeune fille. Ici, elle se fait seulement à des heures tardives. C'est-à-dire à partir de 23h et plus, en dansant, buvant, mangeant et en flirtant, avec des échanges de cadeaux, rien de plus.

&nbsp;

La pratique de cette nouvelle cérémonie bamakoise diffère donc de celle des occidentaux, où les filles et leurs amis font la fête toute une journée. Chez les Toubabs, elle varie en fonction des coutumes locales, du milieu social, des villages, des pays, et de la culture. Justement, selon une certaine culture occidentale, la future mariée doit enterrer un cercueil à la fin de cette journée qui consacre la fin de sa vie de jeune fille. Ce cercueil va contenir des souvenirs, des objets de sa vie passée. Il sera ensuite enterré dans la chambre du premier enfant que va avoir le couple, en guise de porte bonheur.

&nbsp;

En réalité cette tradition consiste principalement à passer du bon temps avec des amis proches, dans des festivités diverses, allant de la simple restauration à la beuverie, à la danse, à des activités sportives collectives ou individuelles durant lesquelles la future mariée est mise à l’épreuve.

<strong>HABIBATOU COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du PADEPA&#45;KAYES Sud :Une épine dans les pieds des ministres Téréta et Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-du-padepa-kayes-sud-une-epine-dans-les-pieds-des-ministres-tereta-et-nango-dembele-171809.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 09:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis plusieurs mois, la gestion de M. Ousmane Traoré, Coordinateur du Projet d’Appui au Développement des Productions Animales dans la Zone de Kayes-Sud « PADEPA-KS » est décriée. A la tête de cette fronde se trouve M. Oumar Tounkara, ingénieur d’agriculture et du génie rural, qui lui a valu son éviction au poste d’expert spécialiste en gestion des parcours et infrastructures. Il a porté plainte contre le coordinateur pour révocation abusive d’agent, trafic d’influence, faux et usage de faux et complicité. La rapidité avec laquelle M Tounkara a été mis à la disposition de son service d’origine doit attirer l’attention des nouvelles autorités sur cette affaire. La contribution de l’Etat malien et des bénéficiaires à ce projet s’élève à 2,5 milliards de FCFA.</strong></em>

&nbsp;

Rappelons que M. Tounkara a adressé en janvier 2013<b> </b>une correspondance à la Ministre  de l’Elevage et de la Pêche d’alors, Mme Diané Mariam Koné. D’abord, il a évoqué la divergence d’appréciation des valeurs d’éthique et de morale dans la conduite des tâches assignées dans la gestion du projet. Pour cela, il se fonde sur des correspondances échangées avec le coordinateur, notamment les lettres N°001 (29 décembre2010), N°002 (30 janvier 2012) /SGPI et son mémorandum pour la bonne exécution des activités du spécialiste gestion des parcours et infrastructures (SGPI).

&nbsp;

Toujours dans sa correspondance adressée à la ministre, il (Oumar Tounkara) écrit clairement : « <i>Mes opinions se sont toujours référées au manuel de procédure de gestion administrative et comptable du projet, qui définit entre autres les rôles et responsabilités des experts recrutés pour la bonne marche du projet.</i>» Et d’ajouter : « <i>Dès lors qu’un tel manuel existait et était en vigueur, je ne pouvais tolérer les entorses de procédure et les manquements aux règles établies, les agissements de nature à compromettre la bonne exécution du projet, et je ne manquais pas de le faire savoir</i>.»

&nbsp;

Donc, il estime que c’est à cause de son intégrité et de son insistance à la mise en œuvre du manuel de procédure, que le coordinateur du projet pouvait lui reprocher quelque chose. Pour M. Oumar Tounkara, ses prises de position ont été jugées importunes, donc le plus convenable était de le mettre en marge du dispositif de la mise en œuvre du projet.

Dans sa lettre, il a informé la ministre, Mme Diané Mariam Koné, qu’il n’a jamais été interpellé, ni mis en garde contre une quelconque maladresse, insuffisance ou mauvais comportement dans le cadre de son travail. Mieux, il a précisé que les cadres dudit projet sont régis par un contrat de performance, qui est évalué annuellement. C’est ce contrat et le manuel de procédure qui servent d’outils de gestion du personnel.

<b>La cabale  </b>

Le 30 novembre 2012, DRPIA-PADEPA-KS a adressé la lettre N°0200 au directeur national des productions et des industries animales concernant la réaffectation d’Oumar Tounkara. Le 11 décembre 2012, le directeur national des productions et des industries animales, à son tour, a adressé une correspondance (N°0140) au directeur des finances et du matériel, avec pour objet la remise de M. Oumar Tounkara à son service d’origine (Ministère de l’Agriculture). Trois jours plus tard, soit le 14 décembre 2012, le directeur des finances et du matériel (ministère de l’élevage et de la pêche) a adressé une correspondance (N°00 861) au directeur des ressources humaines du secteur du développement rural. Dans laquelle, il est mentionné clairement dans la partie désignation ceci : « demande de mise à la disposition du ministère de l’agriculture, formulée par monsieur Oumar Tounkara N°MLE 769-75-W… ». Mais curieusement personne n’a vu cette fameuse demande formulée par Oumar Tounkara.

Cinq jours après cette correspondance, soit le 19 décembre 2012, la directrice des ressources humaines du secteur du développement a envoyé une correspondance à la direction du génie rural concernant toujours la réaffectation d’Oumar Tounkara. Convoqué le jeudi 03 janvier 2013, par le Chef du personnel de la direction nationale du Génie Rural, pour s’enquérir des raisons de sa demande de remise à la direction nationale du génie rural, alors que le projet PADEPA-KS n’est pas arrivé à terme. M. Oumar Tounkara, s’est dit surpris par ce sujet, car il est formel : il n’a pas eu à formuler une telle demande. C’est ainsi qu’il a pris connaissance du BE N°00167/MA-D du 19 décembre 2012, du BE N°00861/MEP-du 14 décembre 2012, ainsi que de la lettre N°0140/MEP-DNPIA du 11 décembre 2012, demandant sa remise à son service d’origine.

&nbsp;

Par la décision N° OOO47 du MTFPRI-DNFPP-D2.2 du 04 avril 2013, M. Oumar Tounkara, a été mis à la disposition du Ministre de l’Agriculture.

&nbsp;

<b>La Plainte </b>

Suite à cela, il a porté plainte contre le coordinateur pour révocation abusive d’agent, trafic d’influence, faux et usage de faux et complicité. C’est ainsi qu’en mai 2013, la brigade d’investigations judiciaires a auditionné au moins 5 personnes, dont le coordinateur du projet Ousmane Traoré. Même si celui-ci se défend des accusations formulées contre lui, certains passages de son audition font planer de sérieux doutes quant à la bonne gestion du projet, surtout au niveau du recrutement ou de l’évaluation.

Le dossier du projet PADEPA-KS risque de s’inviter sur le bureau du ministre du développement rural, le Dr Bocary Téréta
et celui du ministre délégué auprès du ministre du développement rural, chargé de l’élevage, de la pêche et de la sécurité alimentaire, Nango Dembélé. Des voix s’élèvent pour dénoncer la gestion peu orthodoxe du centre de recherche agronomique de Kayes. Selon nos sources, une partie de l’argent destiné à l’achat des animaux aurait servi au payement d’indemnités.

&nbsp;

En tout cas, M. Oumar Tounkara, a laissé entendre qu’il va se battre pour que justice soit faite.
Les autorités doivent chercher à savoir, aussi, pourquoi le projet tarde réellement à amorcer sa vitesse de croisière.

Il est à signaler que le projet est financé par le gouvernement du Mali, les bénéficiaires et la Banque Africaine de Développement, par le biais du Fonds Africain de Développement (FAD).

<b>A suivre.</b>

<b>Sékou Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les vérités de Kôké : Plus jamais ça !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-verites-de-koke-plus-jamais-ca-171805.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 08:48:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prince, je te souhaite du fond de mon cœur une bonne fête de l’indépendance. Le discours auquel les fils de ce pays s’attendaient depuis la nuit des temps, tu l’as tenu à haute et intelligible voix. Pour cela, reçois les sincères remerciements de Kôkè.</em></strong>

&nbsp;

Prince, t’as compris une chose : qui veut la paix prépare sérieusement et sans démagogie aucune la guerre. Surtout face à la menace grandissante de chaque jour des narcotrafiquants et apatrides. Que comprendre de la déclaration de ce jeune, pourtant dernier de l’école, qui se permet de dire sur une chaine française que le MNLA va reprendre les armes contre le Mali. Et pour cause, parce qu’IBK a simplement été clair. « Tout est discutable sauf l’intégrité du territoire et l’unité nationale ». Pour Moussa Ag Assarid, le soi-disant représentant du MNLA en Europe, cette déclaration du président de la république barre la route à toute idée de négociation et de dialogue. Pour cela, il dira à haute et intelligible voix, devant la communauté internationale, la France et IBK que sans l’autonomie accordée à l’AZAWAD, la reprise des armes est imminente. En terme clair, Moussa Ag promet une guerre sans merci au Mali.

&nbsp;

Prince, jusque-là, ces bornés du MNLA ne savent pas le changement opéré à la tête de l’Etat, il y a juste quelques semaines. Ils croient toujours, je parle bien sûr de ces 28 bandits armés, être dans un Etat où l’armée n’existait pas depuis dix ans. Et qu’il suffit seulement de parler de la reprise des armes dans ce pays pour semer la panique à tous les niveaux. Pourtant, c’était réellement le cas sous l’égide d’un Général qui se disait de guerre et qui a eu à encourager un Moussa Ag Assarid dans son banditisme exagéré. Le MNLA et ses hommes doivent comprendre une chose, leur menace ne passera plus jamais dans ce pays et que le Mali n’est sous tutelle de personne. Toutefois, à partir d’aujourd’hui, si l’Etat malien et son président IBK ne prennent pas cette menace de Moussa Ag Assarid au sérieux, tenue le jeudi 19 septembre 2013 sur France 24, d’autres mouvements verront le jour très bientôt, cette fois au sud pour défendre le peuple malien et ses biens.

Prince, le chef de l’Etat a eu à faire quand même un premier apaisement, ce 22 septembre au Génie militaire devant les chefs militaires. Là, en face du Premier Ministre Oumar Tatam Ly et d ministre de la défense, l’incontournable Boubèye, Ibrahim Boubacar lançait ses vérités à un général d’armée « Plus jamais ça ! ». Un terme qui viendra remplacer celui de « tolérance zéro ». À partir de cet instant, tout le peuple du Mali commence à comprendre la renaissance d’un véritable Etat où le banditisme, le narcotrafic, la corruption, la dégradation de nos mœurs avec l’ouverture des bars et des chambres clauses dans nos lieux de culte, la justice partisane, le détournement de notre or, les notes sexuellement transmissibles seront bannis à jamais.

&nbsp;

Prince, Plus Jamais ça, le laxisme de l’Etat devant ces violeurs de femmes et coupeurs de mains. Plus jamais ça, la descente d’avions remplis de drogue au Mali dont les seuls fautifs étaient en réseau au palais présidentiel et à la justice malienne. Plus jamais ça, l’inondation des maisons due à la vente illicite de parcelles en CI, IV et VI. Plus jamais ça, les décisions extrajudiciaires où seuls le plus nanti, le plus fortuné gagne les procès.

&nbsp;

Prince, si tu parviens à réellement à lutter contre ces fléaux qui constituent de véritables plaies de notre pays, tu auras lutté pour le bonheur des Maliens et l’honneur du Mali. N’oublie jamais ça et on te suit à la loupe !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travaux inutiles de réparation des routes : De qui se moque la CETRU ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/travaux-inutiles-de-reparation-des-routes-de-qui-se-moque-la-cetru-171807.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 03:06:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au Mali, malgré le coup d’Etat du 22 mars 2012, qui se voulait le redressement de l’Etat, certaines pratiques peu orthodoxes restent encore de cité. Elles relèvent de la corruption pure et simple dans certaines structures de l’Etat. Le cas de la CETRU est plus révélateur. La Cellule gouvernementale chargée d’entretenir nos routes n’est qu’une boite à sous. Là, l’argent circule, pas pour le bien-être du contribuable, mais pour celui de son directeur et son clan. Comment comprendre que la CETRU puisse mettre des dizaines voire des centaines de millions dans la réfection des routes ? </i></b>

<b><i> </i></b>

Au lieu de procéder en tandem avec les services chargés de curer les caniveaux obstrués par toute sorte d’ordures, à la CETRU on se borne sur les causes sans s’attaquer aux faits. Résultat, à chaque réfection, il suffit qu’une seule goutte d’eau tombe sur Bamako pour qu’elle emporte nos centaines de millions jusqu’aux fins fonds du fleuve Niger. Les usagers du tronçon Sotuba- zone industrielle, ont, tous, remarqué les dilapidations des fonds qui se font à la devanture de Direction Nationale de la Géologie et des Mines. Là, il suffit de creuser de grands canaux d’évacuation des eaux pour ne plus parler de réparation ou réfection de cette voie.  Mêmes constats avec l’Agéroute sur le tronçon Banankabougou-Stade du 26 mars. Deux cas parmi tant d’autres.

&nbsp;

Prière de faire un tour à la descente du 3<sup>e</sup> Pont côté Missabougou où la CETRU vient d’effectuer un travail de façade.

&nbsp;

Les fonds destinés à alimenter la caisse de la CETRU ne peuvent-ils pas permettre de creuser de véritables passages d’eau dans le District et environs ? Si oui, il faut simplement supprimer ce service et injecter l’argent alloué dans d’autres projets importants !

Nous y reviendrons largement.

<strong>Kady Théra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos du gouvernement d’ Oumar Tatam Ly : Le Copa tape sur le FDR</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-propos-du-gouvernement-d-oumar-tatam-ly-le-copa-tape-sur-le-fdr-170492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 21:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Lors d’un point de presse tenu le 12 septembre 2013 à la Maison de la presse, le président du Collectif des Patriotes (COPA) Makan Konaté s’insurge contre le FDR. </b>

&nbsp;

[caption id="attachment_162201" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-162201" alt="Makan Konate Copa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Makan-Konate-Copa.jpg" width="315" height="348" /> Makan Konate Copa[/caption]

Selon le président du Copa, il faut laisser un peu de temps à ce gouvernement pour travailler et le juger à la tache. En effet, a-t-il dit, il est trop tôt de s’attaquer au gouvernement. «C’est le peuple malien qui a voté IBK pour présider à ses destinées et c’est ce dernier qui a choisi les hommes et femmes avec qu’il peut travailler », a ajouté Makan Konaté. Selon lui, Il faut au moins un an au gouvernement pour être jugé ou critiqué. De toutes les façons, a précisé Makan Konaté, le moment de juger viendra.

&nbsp;

Dans la même dynamique, le conférencier  Konaté a exhorté les différents syndicats à mettre un peu d’eau dans leur vin, en attendant que le gouvernement s’installe. Il a demandé au FDR de ne pas distraire le nouveau gouvernement. Le conférencier espère que, dans les mois à venir, un point de chute sera trouvé au général Amadou Haya Sanogo. Il a rappelé que son collectif avait organisé une sortie médiatique pour saluer les autorités de la transition qui ont atteint à 100% les missions assignées au gouvernement. Malgré les incertitudes et les conditions, la feuille de route a été exécutée comme demandé, a apprécié Makan Konaté, non sans un clin d’œil aux chefs et leaders religieux, qui ont fait des bénédictions et prières pour le retour d’une stabilité et d’une paix durables au Mali.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension entre le chef du quartier et ses conseillers à  Koulouba : Les bons offices du Maire Abdel Kader Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tension-entre-le-chef-du-quartier-et-ses-conseillers-a-koulouba-les-bons-offices-du-maire-abdel-kader-sidibe-170475.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 04:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Rien ne va entre le chef de quartier de Koulouba, le vieux Kariba Bagayogo, ses conseillers d’une part et entre ces derniers et l’association Jekabara d’autre part. Pour décanter la situation et trouver une solution au profit du quartier, le maire de la commune III du district de Bamako, Abdel Kader Sidibé, a rencontré les protagonistes, le samedi 14 septembre 2013 à la Maison des femmes de Dar Salam. </em> </b>

&nbsp;

[caption id="attachment_93683" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-93683" alt="Abdel Kader Sidibé, maire de la  Commune III" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Abdel-Kader-Sidibé2.jpg" width="315" height="420" /> Abdel Kader Sidibé, maire de la Commune III[/caption]

La collaboration entre le chef du quartier de Koulouba et ses conseillers, tous désignés par arrêté, était difficile depuis un certain temps. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est l’affaire des 5 parcelles données par la mairie de la commune III à chaque quartier, pour récompenser les conseillers qui se sont bien acquittés de leur travail.

&nbsp;

Pour cela, la signature du chef de quartier était nécessaire. Il a signé le document affectant les 5 parcelles aux 5 conseillers. Mais, il a reproché aux conseillers de ne l’avoir pas associé à ce processus depuis le début. Mieux, il s’est insurgé contre eux pour n’avoir pas été mis au courant du  point des rencontres.

&nbsp;

Les conseillers, quant à eux, reprochent au chef de quartier d’avoir signé des documents unilatéralement, sans qu’ils ne soient informés. Ils dénoncent également le fait que le chef de quartier soit assisté par sa femme et ses enfants dans les réunions.

&nbsp;

Concernant l’association Jékabara, les conseillers pensent qu’elle outrepasse les limites d’une association, jusqu’à s’attribuer les prérogatives relevant de l’Etat. Notamment, quand elle dit qu’aucun recensement ne sera fait dans le quartier si le plan du quartier Koulouba n’est pas présenté, ou tente de nommer des nouveaux conseillers à la place des anciens.

&nbsp;

Pour l’association de Jekabara, les conseillers ne respectent pas les engagements.

Après avoir écouté religieusement les différentes parties, le maire Abdel Kader Sidibé a noté la méconnaissance des textes par les uns et les autres. Ce qui a provoqué cette tension. Si chacun se focalise sur son domaine, selon les textes, il n’y aura pas eu de problème. En homme averti, le maire Sidibé a proposé l’organisation d’un séminaire, pour expliquer aux protagonistes leurs rôles. Partant de là, la crise va estomper d’elle-même.

&nbsp;

Ce cadre d’échange initié par le maire a été salué par les différents intervenants. La chance d’Abdel Kader Sidibé dans cette crise est qu’il a la confiance des uns et des autres.

A suivre

<b>A.M</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investiture du président de la République : L&amp;apos;AMARCR  donne rendez&#45;vous au 19 septembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/investiture-du-president-de-la-republique-lamarcr-donne-rendez-vous-au-19-septembre-170503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 04:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les membres de l'Association malienne des revendeurs des cartes de recharges (AMARCR) ont organisé le 14 septembre 2013, à la Maison de la presse, une conférence pour informer l’opinion nationale et les nouvelles autorités sur leur combat,  mené depuis longtemps contre les abus d’Orange Mali à leur encontre. Dans cette logique, en vue de  présenter leurs doléances aux nouvelles autorités, les responsables de cette entité vont saisir l'occasion le 19 septembre prochain.</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_78891" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-78891" alt="Le siège Orange-Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/siege-orange-mali.jpg" width="315" height="236" /> Le siège Orange-Mali[/caption]

Non, l'AMARCR ne va pas battre le pavé en ce jour de fête nationale. Selon Madani Traoré, président dudit regroupement, les militants et sympathisants de l'AMARCR vont faire comme tout le monde ce jour-là au stade du 26 mars, en respectant strictement les conditionnalités de la rencontre. Seulement, aux dires de M. Traoré, les revendeurs vont se faire remarquer afin que les nouvelles autorités prennent leurs doléances en compte dès le 19 septembre  prochain.

&nbsp;

A titre de rappel, un contentieux existe depuis quelques temps entre les revendeurs de cartes et l'opérateur de téléphonie mobile Orange-Mali. L'affaire tourne autour d'une augmentation de prix faite par ladite société; La carte de 1000 FCFA qui était laissée aux revendeurs à 900 FCFA a été augmentée à 930 FCFA. Au delà de cet aspect, existent d'autres difficultés entre l'AMARACR et l'opérateur de téléphonie Orange-Mali comme l’autorisation des zones de vente, qui constitue aussi un énorme problème, aux dires des protestataires.

&nbsp;

Dans son combat, l'AMARCR a mené plusieurs marches: Elle a entamé une grève, elle a battu le pavé et elle a même démarché les autorités de la transition à travers le ministère de la communication et l’AMRP/TIC. Aujourd'hui, une plainte existe contre la société orange-Mali pour concurrence déloyale, au niveau du tribunal du commerce.

&nbsp;

L’AMARCR veut attirer l’attention des nouvelles autorités sur son combat en se faisant remarquer le 19 septembre 2013, lors de l'investiture du Président IBK.  Pour ce faisant, les responsables ont confectionné des tee-shirts aux couleurs nationales, vert-jaune-rouge. Ce jour-ci, militants et sympathisants de l'AMARCR viendront, non seulement habillés en vert-jaune-rouge, mais avec des affiches sur lesquelles l'on ne pourra lire le slogan<i>: " Nous soutenons IBK pour sauver l'emploi des revendeurs de cartes de recharges".</i>

<b>L-C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mamadou Gakou nommé conseiller spécial</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/me-mamadou-gakou-nomme-conseiller-special-170487.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 04:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le jeudi 12 septembre 2013, Me Gakou a été nommé conseiller spécial du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, avec rang de ministre. L’éminent avocat à la Cour et président de la Convention du Parti du Peuple(COPP), Me Gakou a cheminé longtemps avec IBK.</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_69263" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-69263" alt="Me Mamadou Gakou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Me-Mamadou-Gakou.jpg" width="250" height="319" /> Me Mamadou Gakou[/caption]

En 2002 déjà, les deux hommes s’étaient retrouvés dans le regroupement « Espoir 2002 ». En effet, le RPM et plusieurs formations politiques, dont la COPP, s’étaient unis pour mettre en place le regroupement « Espoir 2002 »

&nbsp;

.Cette plateforme politique avait pour objectif de faire face aux ambitions démesurées, lors des législatives, d’un candidat indépendant, qui remportera la présidentielle de la même année.

&nbsp;

En 2007 également, Me Gakou et IBK se retrouvent au sein du Front pour la Démocratie et la République(FDR), composé de 16 partis politiques et de deux associations, avec comme objectif de réussir l’alternance lors de l’élection présidentielle de 2007. Il s’agissait de faire partir ATT. Mais l’histoire en a décidé autrement.

Le FDR mis sur pied en février 2007 se voulait le principal porteur du message « Tout sauf ATT ».

Bon vent, Me Gakou !

<b>L Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubèye Maiga : Un stratège à la tête de la défense nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/soumeylou-boubeye-maiga-un-stratege-a-la-tete-de-la-defense-nationale-170498.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 03:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Soumeylou Boubèye Maiga(SBM) est à sa troisième expérience gouvernementale. Le nouveau ministre de la Défense et des Anciens Combattants avait déjà occupé le même fauteuil entre 2000 et 2002</b>.</em>

&nbsp;

[caption id="attachment_168940" align="alignleft" width="236"]<img class="size-full wp-image-168940" alt="Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye Maïga " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/SOUMEYLOU-BOUBEYE-MAIGA-.jpg" width="236" height="300" /> Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye Maïga[/caption]

Il était revenu au gouvernement en 2011, comme ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, jusqu’au coup d’Etat du 22 mars 2012. C’est une personnalité très connue dans le pays et à l’étranger pour s’être illustrée dans le combat pour la démocratie, avoir occupé plusieurs postes de responsabilité et développé une expertise dans le domaine de la sécurité, notamment dans la bande sahélo-saharienne.

&nbsp;

<b>IBK-SBM, quels liens et quel avenir ?</b>

Ils ont cheminé ensemble dans le cadre de la clandestinité au sein du même parti, le Parti Malien du Travail (PMT).Ils ont fondé ensemble, dans les années 70, le Comité de Défense des Libertés Démocratiques du Mali (CDLDM). Ils ont fondé aussi ensemble l’Adema Association et l’Adema Parti. Ils ont élu ensemble Alpha Oumar Konaré en 1992 et milité coude à coude au sein du CE-Adema, jusqu'à l’ouverture de la succession d’Alpha Oumar Konaré. Le candidat naturel de l’Adema, à l’époque, fut impitoyablement combattu par l’un des deux chefs de file de la rénovation, Soumeylou Boubèye Maïga. Le premier fut contraint à la démission, le second par la suite chassé de la Ruche. Le chemin des deux hommes se croisés en 2007, à l’occasion des élections générales, dans le cadre du regroupement politique FDR avant qu’ils ne travaillent main dans la main, pour faire triompher le projet <i>« le Mali d’Abord » en 2013.</i>

<b>L-C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour promouvoir la paix au nord du Mali : La CM&#45;FPR et le MAA scellent une alliance</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-promouvoir-la-paix-au-nord-du-mali-la-cm-fpr-et-le-maa-scellent-une-alliance-170496.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 03:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<!--[if gte mso 9]&gt;-->

<!--[if gte mso 9]&gt;-->

&nbsp;
<p class="MsoNormal"><b><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Mouvement Arabe de l’Azawad (MAA) et la Coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance (CM-FPR) ont fait une déclaration conjointe lors d’une conférence de presse, tenue le 12 septembre 2013 à la maison de la presse.</span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Leur déclaration conjointe à Ouaga, 13 juin 2013, et à leur engagement sont conformes à l’Accord de Ouaga du 18 Juin. Il dit en substance: <i>« Soucieux du rétablissement de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. Convaincus, qu’en raison de la grande représentativité de leurs communautés dans les régions nord, leur implication personnelle est indispensable à la résolution définitive de la crise. Réaffirment leur attachement à l’intégrité du territoire, à l’unité nationale et aux valeurs de la République ».</i></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>


[caption id="attachment_152778" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-152778" alt="Me Harouna Toureh, président du Mouvement des forces patriotiques" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Me-ToureH.jpg" width="315" height="401" /> Me Harouna Toureh, président du Mouvement des forces patriotiques[/caption]
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour en revenir à la conférence, elle était animée par Me Harouna Toureh du Cm-Fpr, en présence de Mohamed Ould El Oumrany du MAA.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’objectif est d’attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale, sur l’ouverture de leur alliance à tout mouvement armé du Nord, qui renoncerait à la violence, à l’intégrisme religieux et à la partition du Mali.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la déclaration conjointe du MAA et de la Cm-Fpr lue par Me Harouna Toureh, son président, il ressort que la crise, qui a secoué le Mali au lendemain de l’indépendance et dans une dimension apocalyptique depuis janvier 2012, impose à tout citoyen malien, en charge ou non d’une responsabilité publique, politique ou religieuse, de s’investir personnellement par tout moyen de ses facultés, dans la recherche de solutions adaptées, justes et durables à sa résolution.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le<i> </i>MAA et la Cm-Fpr s’engagent à accompagner toute initiative nationale ou internationale tendant à assurer la sécurité de toutes les populations, sans distinction de race ou d’ethnie et à recréer entres elles la fraternité et la tolérance.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les deux mouvements déclarent que leur alliance est ouverte à tout mouvement armé du nord qui, outre la dénonciation de la violence armée, adresserait publiquement à la Nation malienne ses excuses et son pardon et s’engagerait solennellement à ne plus jamais recourir ou faire recourir à travers des groupes armés étrangers, à la force contre les populations et le Mali.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Me Toureh a félicité le peuple malien et la MINUSMA pour leur contribution multiforme à l’effort de guerre et de paix. Il a souhaité que la justice soit rendue à toutes les victimes de la crise et que toutes les responsabilités soient situées. Enfin, les deux mouvements se réjouissent de la création du  ministère chargé de la réconciliation et du développement des régions Nord du Mali. Ils  souhaitent voir ledit ministère combler leurs attentes de paix, de réconciliation des cœurs et des esprits mais surtout de développement et de justice sociale.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Répondant aux questions des journalistes sur l’accord de Ouaga du 18 juin 2013, le conférencier, Me Touréh, dira que cet accord de Ouaga est un acte circonstanciel. Quant aux exactions faites par les rebelles du MNLA, Me Toureh a précisé  que tous ceux qui les ont faites ont été arrêtés et déférés devant la gendarmerie et les tribunaux de la place.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le président du MAA,<b> </b>Mohamed Ould El Oumrany, les deux mouvements feront tout pour que la paix puisse régner.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l’en croire, le Mnla a pillé les biens des commerçants Arabes à El Khalil. Il a signalé que les liens entre le MAA et le Mnla sont territoriaux. <i>« Pour la paix nous allons oublier »,</i> a-t-il assuré.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mahamane Alassane Maïga, de Ganda Koye, a rappelé que l’Etat a été incapable d’assurer leur sécurité. Pour lui, ils n’ont pas des difficultés avec la communauté touarègue. C’est pourquoi ils se sont battus pour que le Ministère chargé de la réconciliation et du développement des régions Nord du Mali voie le jour.</span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Lassana</span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<!--[if gte mso 9]&gt;-->

<span lang="FR" style="font-size: 10.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Oumrany, </span>

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<item>
<title>Projet de conceder l’aeroport de bko&#45;senou au groupe Segap/Egis projects : Une prime à l’intervention française ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/projet-de-conceder-laeroport-de-bko-senou-au-groupe-segapegis-projects-une-prime-a-lintervention-francaise-170479.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 03:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le maintien du ministre Abdoulaye Koumaré de l’Equipement et des Transports dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly a surpris plus d’un. Surtout le personnel de l’Aéroport international de Bamako-Sénou. Il reproche au ministre Koumaré son volte-face dans le dossier de concession de l’aéroport de Bamako-Sénou en faveur d’une société française. Le personnel de l’aéroport sera-t-il sacrifié pour payer la « dette » morale de l’intervention française au Mali ?</i></b>

<i> </i>

&nbsp;

<i><img class="aligncenter size-full wp-image-54835" alt="aeroport" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/aeroport.jpg" width="610" height="455" />Le ministre l’équipement et des transports, le colonel Abdoulaye Koumaré, devait être la dernière personne à accepter de rester dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly. Cela, pour être fidèle à ses propos tenus le 10 janvier 2013. Et, il allait sortir par la grande porte. A l’époque, il avait déclaré ceci : </i><b>« </b><i>Il n’est pas question et n’en sera jamais de ma part de parler de la mise en concession de notre principal aéroport de la capitale. Je m’opposerai à toute forme de privatisation de l’aéroport»</i>

&nbsp;

Mais, curieusement aujourd’hui, c’est lui, Abdoulaye Koumaré, qui pilote ce projet de concession. Sa correspondance du 18 juillet 2013 adressée au président directeur général de SEGAP, M. Christian Rognone, mandataire du groupement SEGAP/Egis Projects, <i>l’atteste largement. Dans ce courrier il mentionne ceci :</i><b>« </b><i>Je tiens à vous informer que la situation actuelle est favorable à la reprise du processus de mise en concession de l’Aéroport de Bamako-Sénou</i><b> ».</b>

<b> </b>

&nbsp;

<i>Le célèbre artiste africain, Tiken Jah Fakoly, a toujours dit ‘ </i>qu’ils (les Blancs) ne font rien pour rien <i>». Cette assertion sied aujourd’hui à l’intervention française au Mali pour libérer les régions du Nord aux mains des terroristes et groupes armés.</i>

<i> Après la guerre, c’est le règlement des factures. L’un des bonus serait de concéder coûte que coûte l’aéroport international de Bamako-Sénou à une société française, le </i>groupe Segap/Egis Projects.

&nbsp;

&nbsp;

Les syndicalistes des Aéroports du Mali attestent qu’aucun aéroport n’est concédé en France. Financièrement, l’aéroport de Bamako-Sénou tient très bon.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que les Aéroports du Mali (ADM) ont connu une large progression de l’ensemble de ses agrégats financiers depuis 2006. En 2007, les ADM ont réalisé un chiffre d’affaire de près 4 milliards 700 millions FCFA ; en 2010 près de 8 milliards 300 millions FCFA et en 2011 près de 8 milliards 700 millions FCFA, soit une augmentation de 87%. En 2012, malgré la crise sociopolitique et sécuritaire, la fermeture des aéroports du Nord du pays, le chiffre d’affaire était de plus de 7 milliards 200 millions de FCFA, avec un impôt de près de 800 millions de FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

La reconduction du ministre Abdoulayé Koumaré dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly affiche clairement la volonté des nouvelles autorités de brader l’aéroport international de Bamako-Sénou, au détriment du personnel.

<b>A suivre</b>

<b>Sékou Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tatam Ly à la Primature : Un technocrate aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/tatam-ly-a-la-primature-un-technocrate-aux-commandes-169045.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 12:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Oumar Tatam Ly a été nommé le 5 septembre 2013 par décret présidentiel au poste de premier ministre.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Qui est Oumar Tatam Ly? Né le 28 Septembre 1963  à Paris, titulaire d’une agrégation en histoire, d’un DEA en histoire économique de la Sorbonne et du Diplôme de l’Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales(ESSEC) de Cergy-Pontoise. Oumar Tatam Ly est le fils d’un opposant historique au parti unique, Oumar Tatam, qui a écrit un ouvrage resté célèbre : Toiles d’araignée. Oumar Tatam Ly a acquis sa première expérience professionnelle à la Banque Mondiale,  puis au secrétariat général de la présidence de la république du Mali, comme conseiller aux affaires économiques du président Alpha Oumar Konaré.

&nbsp;

&nbsp;

Il a intégré la Banque centrale en 1994 en qualité de Fondé de pouvoirs à la direction centrale des études et de prévision. En 1996, il est nommé adjoint au directeur des études, avant de devenir directeur de l’opération financière de 2000 à 2006. En décembre 2007, Oumar Tatam Ly est promu Directeur du Département de l’Emission de la Comptabilité et des Finances, fonction qu’il assumera jusqu’à sa nomination, le 1<sup>er</sup> janvier 2009 au poste de Directeur National de la BCEAO pour le Mali. Depuis juillet 2012, Oumar Tatam Ly était  Conseiller spécial du Gouverneur de la BCEAO.

&nbsp;

&nbsp;

Il avait été muté à Dakar, au siège principal de la BCEAO, à cause du coup d’Etat du 22 mars 2012. Avant sa nomination à la tête de la primature, il était dans l’une des commissions mises en place, non seulement pour la passation de pouvoir, mais aussi pour rendre le séjour agréable aux différents invités de par le monde pour la cérémonie du 19 septembre prochain.

&nbsp;

&nbsp;

Le choix porté sur Oumar Tatam Ly signifie qu’IBK considère comme prioritaires l’économie, la jeunesse et la compétence.

Le nouveau chef de la primature dirigera un gouvernement de 34 membres.

Est-ce que le Mali a besoin de tant de ministres pour le moment?  Notons en attendant qu’ il y a plus de 5 ministres qui ont travaillé sous Alpha Oumar Konaré. D’autres ancienne têtes cohabitent dans ce gouvernement qui ne brille pas para jeunesse ni sa nouveauté. La question du changement reste posée. Le nouveau premier ministre a une équation qui n’est pas facile à résoudre.

&nbsp;

&nbsp;

Bon vent à Barou.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les bonnes de Bamako et leur folie du téléphone portable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-bonnes-de-bamako-et-leur-folie-du-telephone-portable-169042.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 12:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Les bonnes de Bamako sont devenues de nos jours des accrocs du téléphone portable. Il n’est pas rare de les voir au cours de leurs commissions déambuler à travers les rues le téléphone accroché à l’oreille, entrain de communiquer ou d’écouter la musique.  Pour elles c’est une véritable passion qui joue sur leur travail et leurs économies.</b>

&nbsp;

&nbsp;

L’une d’entre elles explique, qu’elle utilise son portable pour communiquer avec son mari qui le lui a acheté, et uniquement lui. D’autres le font pour parler à leurs parents du village, quant elles ont la nostalgie du pays, c’est-à-dire du terroir, du village. Mais d’autre, qui aiment la belle vie, en font malheureusement un instrument de débauche, très utile pour les nombreux rendez vous amoureux, pris même au cours de leurs tâches ménagères. Cela prouve bien que leur utilité est mal comprise par certaines, et pas que les bonnes seules, en tant que relais dans la corruption des mœurs. Les jeunes filles en général sont confrontées à la tentation, ou même des femmes mariées. Ce qui fait du téléphone portable un véritable danger sociétal, s’il est mal utilisé.

&nbsp;

&nbsp;

Soukouna Fatoumata , une mère de famille, la trentaine environ, est en colère contre sa bonne qui passe son temps à écouter de la musique dans son téléphone, négligeant ses travaux ménagers. C’est désormais une mésentente perpétuelle entre elles. Elle nous explique : <i>« il y a deux ans qu’elle travaille avec moi .On s’entendait bien au début, mais depuis que ma bonne a eu un téléphone on ne s’entend plus. Je n’ai pas apprécié quand elle m’a dit de lui acheter un téléphone, car c’est une petite fille qui ne connait pas la fonction réelle de cet outil. L’utilité du téléphone, c’est la communication, non pas pour se distraire contrairement à  ce qu’elle croit. Elle pense que le téléphone est fait pour écouter la musique. Elle est venue pour chercher de l’argent pour ses  parents. Je la paye chaque fin de mois à 7500 FCFA. Personne ne l’appelle, même pas ses parents. Elle passe son temps à écouter la musique et oublie son travail. Pour avoir un téléphone elle a dû rassembler l’argent de deux mois de travail qui aurait été mieux utile pour ses parents ».</i>

&nbsp;

&nbsp;

Dans ce sens, nous dirons juste qu’une sensibilisation forte doit se mener à l’endroit de ces bonnes, afin qu’elles comprennent que le téléphone est un outil de travail et non pas un moyen de distraction.

&nbsp;

&nbsp;

De nos jours les portables de par leur commodité occupent une place de choix dans nos sociétés. Par complexe, les bonnes en font une arme de civilisation. Kiankoro Coulibaly, native de Brico, dans le cercle de Kita, travaille comme bonne à tout faire à Sébénikoro depuis des années.  Avec l’accord de sa patronne, elle a acheté un portable qui lui permet d’avoir les nouvelles de ses parents et du village. <i>« Ma patronne est d’accord à ce que j’aie un téléphone, puisqu’elle m’appelle couramment pour me dire des travaux qu’elle oublie souvent. On ne sait jamais disputé à cause du téléphone, car je ne décroche pas mes appels quand je suis occupé par le travail. Je pense que le téléphone n’empêche pas le travail »,</i> explique-t-elle.

&nbsp;

&nbsp;

En somme, nous pouvons affirmer, sans risque de nous tromper, que ce n’est pas un tabou que les bonnes s’approprient un, puisqu’elles ne sont pas différent des autres filles. Mais elles ont d’autres priorités que les citadines. La frivolité ne doit pas prendre le pas sur la nécessité chez elles. Car, elles doivent penser, ces bonnes à tout faire, au retour dans leurs familles et leurs foyers, dans les meilleures conditions. Cette sensibilisation, après leurs parents, doit passer par leurs employeurs.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Fatoumata  Doumbia</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK, dans sa posture de chef d’Etat : Les travaux d’Hercule du Mali d’Abord  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-dans-sa-posture-de-chef-detat-les-travaux-dhercule-du-mali-dabord-169037.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 12:47:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><img class="alignleft size-full wp-image-168012" alt="IBK5" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK5.jpg" width="310" height="207" />Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a prêté serment le 4 septembre 2013 au Centre International des Conférences de Bamako. A l’occasion, il a réitéré sa profession de foi dans un Mali nouveau et sa détermination à accomplir des travaux de Titan pour redresser, développer le pays et réconcilier la Nation.</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>On notait à cette cérémonie solennelle la présence de l’ancien président Moussa Traoré, des présidents des institutions, des membres du gouvernement démissionnaire, avec à leur tête l’ancien Premier ministre Diango Cissoko, des membres du corps diplomatique, de tous les candidats malheureux à la dernière élection présidentielle y compris Soumaïla Cissé de l’URD et plusieurs autres personnalités.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Le  Procureur général près la Cour suprême, Mamadou Boiré, a  exprimé les désidératas du peuple malien. Il a rappelé que les aspirations profondes des populations portent sur la fin de l’impunité, une justice réhabilitée et réellement indépendante, <i>« qui ne sera plus soumise aux groupes de pression »</i> , la punition des auteurs de crimes, la fin des arrestations arbitraires et extrajudiciaires, la fin de la gestion patrimoniale de l’Etat, une école apolitique, une agriculture moderne, des points d’eau potable, l’électricité, l’emploi pour les jeunes, la séparation de la gestion des affaires de l’Etat de la religion.

&nbsp;

&nbsp;

Le président de la République, IBK, a juré de respecter la Constitution, de défendre l’intégrité territoriale du pays et d’œuvrer pour  l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens.  Le président Ibrahim Boubacar Kéita  a salué vivement la communauté internationale pour la chaîne de solidarité inédite établie à l’endroit du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le président Ibrahim Boubacar Keita <i>« L’élection présidentielle aura convaincu le monde entier sur la détermination du peuple malien  à sortir de la crise ».</i> Le président IBK a ensuite réaffirmé sa volonté de restaurer  l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens, dans une dynamique de changement, qui passera par de nouvelles méthodes de gouvernance. Il a dit sa ferme volonté de restaurer l’autorité de l’Etat, de lutter contre la corruption, de promouvoir la bonne gouvernance.

&nbsp;

&nbsp;

Dans ce sens, le nouveau président de la République s’est engagé à faire entrer le Mali dans une nouvelle ère, dans laquelle <i>« nul n’est et ne sera au dessus de la loi ».</i>Il a annoncé l’ouverture, dans les meilleurs délais, d’une enquête approfondie<i> </i>sur les récentes inondations qui ont endeuillé Bamako, notamment les communes I et IV du district. « <i>Cette enquête sera menée, pour situer toutes les responsabilités par rapport aux victimes de ces inondations »,</i> précisera-t-il.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant de la réconciliation, et de l’impunité, IBK a assuré<i>, «Je veux être le président de la réconciliation et, dès demain, des mesures seront prises pour aller vers la réconciliation des cœurs et des esprits. Je veux rassembler toutes les composantes de notre nation. Je veux rassembler les Maliens pour une paix et une justice durables… Je mettrai fin à l’impunité… » </i> Il n’a pas manqué de prendre l’engagement de doter le pays d’une armée forte et digne de le défendre.

&nbsp;

&nbsp;

Fait surprenant, le chef suprême des Armées a qualifié le Général Moussa Traoré, l’ancien dictateur remarquable parmi les invités de marque qui l’ont plusieurs fois ovationné, de républicain;

&nbsp;

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<strong>L-C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ER gouvernement du président IBK : Une équipe pléthorique pour une courte mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/1er-gouvernement-du-president-ibk-une-equipe-plethorique-pour-une-courte-mission-169034.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 12:39:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168777" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-168777" alt="Lundi 9 septembre 2013, le président IBK a présidé son premier conseil des ministres." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Gouvernement_Oumar_Ly-2.jpg" width="610" height="384" /> Lundi 9 septembre 2013, le président IBK a présidé son premier conseil des ministres.[/caption]

Nommé le jeudi 5 septembre 2013 à la tête de la primature, Oumar Tatam Ly, a formé une équipe de 34 membres. Le nouveau attelage gouvernemental compte 14 anciens ministres (Alpha, ATT, Dioncounda), 5 ministres délégués, 4 femmes. L’équipe d’Oumar. T Ly doit organiser les élections législatives et prendre langue avec les groupes armés du nord. Les premiers constats<b>.  </b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Une équipe étoffée</b>

<b> </b>

Après le coup d’Etat du 22 mars 2012, la taille des différents gouvernements, qui se sont succédés, n’a pas atteint les 34 membres. Le premier gouvernement de Cheick Modibo Diarra, formé le 24 avril 2012, comptait 24 membres dont 3 femmes.

&nbsp;

&nbsp;

Le lundi 20 août 2012, le Premier ministre Cheick Modibo Diarra a formé son 2<sup>ème</sup>gouvernement de 32 membres. Après la démission de Cheick Modibo Diarra, le 11 décembre 2012, Diango Cissoko a été nommé Premier ministre. Il a formé son équipe de 30 membres le 15 décembre 2012.

&nbsp;

&nbsp;

La nouvelle équipe gouvernementale d’Oumar Tatam Ly compte 34 membres. Il va organiser les législatives et engager les pourparlers avec les groupes armés. A l’issue des législatives, le Premier ministre, Oumar Tatam Ly va démissionner. Le président IBK aura deux options, soit il le reconduit ou il nomme un nouveau Premier ministre, pour être en phase avec la nouvelle configuration de l’assemblée nationale.

<b> </b>

&nbsp;

<b>Bathily le N° 2 du gouvernement</b>

Logiquement, c’est un proche du président IBK qui est N°2 du gouvernement. Il s’agit de Mohamed Aly Bathily qui dirige désormais le ministère de la Justice, Garde des sceaux. Il est président de l’APM (<i>Associations pour le Mali), la plateforme d’associations qui a soutenu IBK</i><b><i>.  </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>La défense au civil</b>

Depuis quelques temps le département de la défense était dirigé par des officiers supérieurs de l’armée. Avec le nouveau gouvernement, le poste revient à un civil, peut être le plus militaire des civils, Soumeylou Boubèye Maïga. L’homme a dirigé le ministère de la défense et la sécurité d’Etat dans le temps d’Alpha Oumar Konaré. Le retour d’un civil à la tête de ce département tourne la page de la guerre. Désormais, c’est lui Soumeylou Boubèye Maïga, qui va définir avec le président IBK où le général Sanogo va atterrir.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Un ancien rebelle à la diplomatie</b>

Le président IBK confie le département stratégique des Affaires étrangères et de la coopération internationale à un ancien rebelle. Il s’agit de Zahaby Sidi Ould Mohamed. D’aucuns pensent que le pouvoir a offert plus de tribunes internationales à la rébellion.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mara le seul rescapé</b>

Parmi tous les candidats qui ont soutenu IBK au second tour de l’élection présidentielle, seul Moussa Mara a été nommé ministre. Le désormais ex maire de la commune IV du district de Bamako, s’occupera de l’urbanisme et de la politique de la ville. Comme IBK l’a dit, le gâteau n’a pas été partagé entre les opportunistes.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Moins de ministres pour la junte</b>

De plus en plus, la page de la junte se tourne. Si dans le gouvernement précédent, la junte avait au moins 6 départements souvent officieux, elle se retrouve avec plus ou moins deux dans l’actuelle équipe. Il s’agit du général Moussa Sinko Coulibaly et  du colonel Abdoulaye Koumaré. Pour le cas du général Moussa Sinko, il ne serait plus en odeur de sainteté avec la junte depuis le premier tour de l’élection présidentielle.

&nbsp;

&nbsp;

<b>4 ministres femmes</b>

La nouvelle équipe d’Oumar Tatam Ly compte 4 femmes contre 3 au précédent gouvernement de Diango Cissoko. Il s’agit de Madame Bouaré Fily Sissoko, Ministre de l’économie et des finances ;  Madame Sangaré Oumou Bah, Ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant ; Madame Togola Jaquéline Nana
Ministre de l’éducation nationale ; Mme Berthé Aïssata Bengaly, Ministre de l’artisanat et du tourisme,

&nbsp;

&nbsp;

<b>5 ministres délégués</b>

Dans le précédent gouvernement, il ne figurait qu’un ministre délégué. Cette fois-ci, on a 5 : Malick Alhousseini, Ministre délégué auprès du Ministre de l’administration territoriale, chargé de la décentralisation ; Nango Dembélé, Ministre délégué auprès du Ministre du développement rural, chargé de l’élevage, de la pêche et de la sécurité alimentaire ; Thierno Oumar Hasse Diallo ; Ministre délégué auprès du Ministre de l’administration territoriale, chargé des affaires religieuses et du culte ; Madani Touré,Ministre délégué auprès du Ministre de l’économie et des finances, chargé du budget ; Moustapha Ben Barka, Ministre délégué auprès du Ministre de l’économie et des finances, chargé de la promotion des investissements et de l’initiative privée.

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">FEMINITE</span></b>

<b> </b>

<b>PORTER LE SOUTIEN GORGE PEUT ETRE DANGEREUX!</b>

<i>Le soutien gorge est un sous vêtement féminin qui comporte deux bonnets servant à soutenir et à mettre en valeur les seins de la femme. Aujourd’hui, on utilise cet attirail n’importe comment, en ignorant les inconvénients qu’il peut avoir à long terme.</i>

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Le soutien gorge était parfois appelé « gorgerette » ou « maintien-gorge ». Le terme même soutien gorge apparait en 1904, dans le dictionnaire Larousse et en 1912 sous le non de « brassière ». Depuis la nuit des temps, les femmes utilisaient différentes recettes pour soutenir leur poitrine. Elles utilisaient du lin recouvrant plusieurs systèmes composés de bandelettes pour contrôler la morphologie féminine. Pour gommer la féminité en aplatissant la poitrine, les femmes portaient l’apodesme, un bandage formant une ceinture sous la poitrine pour la maintenir.

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Aujourd’hui, le soutien gorge est un danger majeur pour la santé des femmes dans le monde, mais plus particulièrement au Mali, qui est un pays pauvre. Elles risquent un cancer et d’autres maladies du sein. Au jour d’aujourd’hui, trois femmes sur quatre qui ont le cancer du sein portaient régulièrement  un soutien gorge,  contre une femme sur 168 chez celles qui n’en portent pas du tout.

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Le risque d’avoir un cancer du sein est donc 125 fois supérieur si l’on porte un soutien gorge, selon une étude réalisée tout récemment. Chaque année, plus de 42 000 femmes sont victimes d’un cancer de seins et 12 000 en décèdent dans le monde. Pas de statistique concertée pour ce qui concerne le Mali. Moussa Doumbia,  gynéco confirme que son port est un pis-aller : <i>« Si la femme porte le soutien gorge dès l’apparition de ses seins, l’appareil de suspenseur situé sur le haut du corps ne travaille plus correctement et ses tissus de suspensions se distendent. En d’autre termes, l’usage du soutien gorge rend les tissus plus fainéants ».</i>

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Selon Oumou Diallo, 36 ans, souffrant de cancer du sein au premier degré <i>« je confirme que le fait de porter le soutien gorge peut donner le cancer du sein. Car j’ai commencé à porter le soutien gorge dès l’adolescence, à l’âge 13 ans. Mais Dieu merci, les symptômes que j’ai maintenant sont traitables, m’a dit mon gynéco. Mais en plus de l’usage du soutien gorge, il y a d’autres choses aussi qui peuvent donner le cancer du sein».</i>

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Moussa Doumbia, notre gynéco précise encore : <i>« Le soutien gorge compresse les divers ganglions et les canaux. Alors, les toxines, qui ne sont plus éliminées naturellement par le drainage lymphatique,  s’accumulent dans le sein, faisant apparaitre au fil du temps kystes, fibrokystes et tumeurs cancéreuses »</i> Beaucoup de femmes l’utilisent pour maintenir leurs seins en forme. Il est également un outil de séduction dans notre  société d’aujourd’hui. Des personnes pensent qu’en portant le soutien gorge, leur sein ne tombera jamais. Contrairement aux idées reçues, le soutien gorge peut augmenter la chute des seins prématurément, dévalorisant la femme.

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Dans la société malienne, le corps de la femme est sacré surtout ses seins qui sont l’une de ses parties intimes.

Fifi Diabaté,  le haut de ses seins en l’air, nous a dit: <i>« je porte le soutien gorge pour mettre en valeur mes seins. Si je m’habille sans le soutien gorge je sens mon look morose, insensé. Une femme dès qu’on la voit, on doit remarquer en elle certaines choses. Après le visage, c’est forcément la poitrine, et ensuite le reste.».</i>

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Il faut aussi noter que d’autres femmes utilisent cet article pour donner un peu de volume à leur poitrine. Mais comme on le dit, l’excès de toute chose est nuisible. Il faut qu’elles revoient le temps où elles l’utilisent dans la journée. Il ne faut pas le porter plus de 16h.

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Force est de reconnaitre que beaucoup de vendeurs de cet article ne connaissent pas les dangers liés à son utilisation. La question que les utilisatrices doivent se poser est de savoir s’il leur est vraiment utile.

Ne serait- il pas mieux de vivre naturellement, sans le soutien gorge, que d’avoir le cancer du sein ?

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<b>Habibatou Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<title>Déclaration de biens du président et du premier ministre : La Cour suprême fait le black&#45;out</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-de-biens-du-president-et-du-premier-ministre-la-cour-supreme-fait-le-black-out-169027.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 12:35:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168129" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-168129" alt="(CICB). Le Président Elu de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita dit IBK a prêté serment devant la cour suprême." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/investiture.jpg" width="620" height="397" /> (CICB). Le Président Elu de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita dit IBK a prêté serment devant la cour suprême.[/caption]

<strong><em>Lors de son investiture, le 4 septembre 2013, comme président de la république du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita, en prêtant serment, a juré devant Dieu et le peuple malien de respecter et de faire respecter la Constitution et la loi. Après la cérémonie d'investiture et dans un délai de 48 heures, le Président de la Cour Suprême reçoit publiquement la déclaration écrite des biens du Président de la République, selon la constitution. Très curieusement, cinq jours après l’investiture du président IBK, la Cour suprême fait un black-out sur l’information, se cachant maladroitement sous le sceau de la confidentialité, qui n’en est pas un.</em></strong>

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Hier, lundi 9 septembre 2013, nous avons fait un tour à la Cour suprême, la plus haute juridiction du pays, pour savoir si effectivement son président a reçu la déclaration écrite des biens du président de la république, conformément à l’article 37 de notre Loi fondamentale. Au secrétariat du premier président de cette juridiction, c’est le silence radio. La bonne dame parle de confidentialité de la liste écrite des biens du président de la république. Cette confidentialité, que la Cour suprême évoque pour ne pas confirmer ou infirmer le respect de cette disposition constitutionnelle, ne tient pas. Car, l’article 37 de la constitution est très claire «<i>Après la cérémonie d'investiture et dans un délai de 48 heures, le Président de la Cour Suprême reçoit publiquement la déclaration écrite des biens du Président de la République.</i>» Où se trouve alors la confidentialité ?

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Tout comme le président de la république, le nouveau patron de la Cité administrative, Oumar Tatam Ly, nommé le jeudi 5 septembre 2013, qui a pris fonction le vendredi 6 et a formé son gouvernement le dimanche 8, devait remettre  la liste de ses biens avant de prendre fonction.

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L’élection présidentielle de juillet-août 2013, a été un tremplin pour le changement, après la crise que le pays a traversé en 2012. Pour cela, les maliens sont sortis massivement afin de doter le pays d’un président légitime et légal. Donc, il allait de soi que l’exemple soit donné par les premiers responsables du pays. Cela passe par le respect des lois et textes de la république, notamment la Constitution du Mali, que le président IBK a juré devant Dieu et le peuple malien de respecter.

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Dans son discours d’investiture, le nouveau président a assuré au peuple malien que personne ne sera au dessus de la loi. Cela aussi doit commencer avec ses plus proches collaborateurs, notamment le Premier ministre.

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<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quand IBK qualifie Moussa TRAORE de grand républicain : Les morts du Carré des martyrs se retournent dans leur tombe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/quand-ibk-qualifie-moussa-traore-de-grand-republicain-les-morts-du-carre-des-martyrs-se-retournent-dans-leur-tombe-169024.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 12:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_167801" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-167801" alt=" L`ancien président du Mali Général Moussa Traore" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Moussa_traore.jpg" width="610" height="388" /> L`ancien président du Mali Général Moussa Traore[/caption]

<strong><em>Le 4 septembre 2013, Ibrahim Boubacar Kéita a été investi officiellement président de la république du Mali, à l’issue du scrutin présidentiel de juillet-août 2013.  Lors de son intervention, il a laissé entendre que l’ancien président Moussa Traoré est un grand républicain. Cette qualification qui suscite encore des débats dans les grins et salons feutrés de Bamako, a dû faire se retourner dans leurs tombes les victimes du régime de Moussa Traoré.</em></strong>

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Le nouveau locataire de Koulouba dirigeait, après le coup d’Etat de 1968, un comité de défense, qui dénonçait les atrocités du régime de Moussa Traoré, qu’il qualifie aujourd’hui de républicain.

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En juin 1995, Ibrahim Boubacar Kéita, président de l’Adéma-PASJ et Premier ministre d’Alpha Oumar Konaré, a accordé une interview à l’Abeille, le journal du parti Adéma. A l’époque Moussa Traoré était en prison. Parlant de son itinéraire politique, IBK disait ceci : « <i>Après le coup d’Etat de 1968 au Mali, lorsque nous avons compris que sans une mobilisation des masses, les anciens dirigeants du pays risquaient leur vie dans des conditions ignominieuses, nous avons crée le CDLDM (Comité de défense des libertés démocratiques au Mali). J’ai été le premier responsable de ce comité...avec les camarades Boubacar Bah, Ali N. Diallo, nous avons interpellé la conscience internationale, sur l’état dans lequel se trouvaient feu Modibo Kéita et ses camarades…Ensemble nous avons commencé à sensibiliser l’opinion européenne sur le déni de justice que Modibo Kéita et ses compagnons subissaient…Nous nous souvenons d’y avoir publié un article intitulé ‘’La mort dans les mines de Sahel’’ article dans lequel nous avons attiré l’attention des gens sur des cas tel que celui de Seydou Badian Kouyaté qui, s’il n’était pas évacué, risquait de perdre la vue</i>».

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Cette lutte d’IBK et ses compagnons à l’époque, était menée contre le régime de Moussa Traoré, qui a renversé le président Modibo Kéita, le 19 novembre 1968.

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Ironie de l’histoire, 45 ans après cette lutte farouche d’IBK, une sentinelle de la liberté et un partisan de la démocratie, 18 ans après cette interview à l’Abeille, aujourd’hui président de la république, il qualifie le bourreau des Modibo Kéita, Seydou Badian, de grand républicain. C’était, in limine, de son discours d’investiture, le mercredi 4 septembre 2013 au Centre International de Conférences de Bamako. « <i>Monsieur le président Moussa Traoré, El hadj Moussa Traoré, général Moussa Traoré, votre présence ici aujourd’hui ne me surprend guère. Elle est le fait du grand républicain que vous êtes mon général</i>» a déclaré le président IBK.

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Une autre ironie de l’histoire, la Cour Suprême devant laquelle le président IBK a prêté serment,  était présidée par Nouhoum Tapily. Ce dernier, était l’un des deux conseillers de la Cour d’assises (1992) qui a condamné le Général Moussa Traoré à la peine capitale.

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Troisième ironie de l’histoire, parmi les membres de la Cour Constitutionnelle qui ont statué sur la régularité de l’élection d’Ibrahim Boubacar Kéita et proclamé sa victoire, figurent deux autres acteurs de la condamnation du général Moussa Traoré en 1993. Il s’agit des conseillers Mallé Diakité et Mme Manassa Danioko, respectivement président et procureur général de la Cour d’assises, qui a condamné Moussa Traoré à la peine capitale le 12 février 1993. Ils étaient dans la salle quand IBK qualifie Moussa Traoré de ‘’grand républicain’’.

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Lors de cette cérémonie d’investiture du président IBK, était présent le Dr Oumar Mariko, secrétaire général du parti Sadi, candidat malheureux au premier tour de l’élection présidentielle de 2013. Ce dernier, en 1992, était témoin de la partie civile du procès <i>« crimes de sang »</i> tout comme Cheick Oumar Sissoko, président actuel de Sadi. Entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2013, le parti (SADI) a plié bagages pour rejoindre IBK. Egalement présent à la cérémonie, Mountaga Tall, qui a combattu le général Moussa Traoré à visage découvert. Lui aussi a rallié le camp d’IBK lors du second tour de l’élection présidentielle.

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Rappelons que la répression de 1991 a fait officiellement 106 morts et 566 blessées. Le procès crimes de sang, ouvert le 4 juin 1992,  a été ajourné le même jour. Il reprendra le 26 novembre 1992 pour s’achever le 12 février 1993.  A l’issue duquel Moussa Traoré, Mamadou Coulibaly, Sékou Ly et Ousmane Coulibaly ont été condamnés à la peine capitale et les 29 autres acquittés. Qualifié de <i>‘’procès du siècle’’</i>, jamais vu en Afrique, voire dans le monde, car un ancien président Moussa Traoré et ses 32 co-accusés étaient à la barre. Ils étaient accusés d’assassinat, de coups, blessures volontaires et complicité pendant les événements de janvier et mars 1991.

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Bien avant 1991, le régime de Moussa Traoré avait créé le bagne de Taoudéni (Nord du Mali), l’un des centres pénitentiaires les plus célèbres (atrocités et tortures) mais aussi le plus triste de l’Afrique. Ce centre sera toujours alimenté en hommes durant des années, rares sont ceux qui en retournaient vivants. Les Yoro Diakité, Kissima Doukara, Tiécoro Bagayoko, Karim Dembélé, le président Modibo Kéita (père de la Nation malienne) sont passés par ce centre. En outre, qu’en est-il du décès d’Abdoul Karim Camara dit Cabral, le 17 mars 1980 ?

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Avec la conjonction de ce fuseau d’indices, peut-on qualifier Moussa Traoré de grand républicain ? Sachant bien qu’il ne sait pas plié à la volonté manifeste de son peuple en 1991, sa démission de sa fonction de président de la république. En réponse, il avait promis de faire descendre une couronne d’enfer sur les manifestants. Et la suite est connue de tous.

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En tout état de cause, cette déclaration du président IBK va faire retourner dans leurs tombes les victimes de janvier et mars 1991. Que dire de leurs familles, des acteurs du mouvement démocratique, du peuple malien, des magistrats qui ont jugé Moussa Traoré se trouvant, aujourd’hui, dans la Cour constitutionnelle et à la Cour suprême ?

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<b>Ahmadou Maïga</b>]]> </content:encoded>
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<title>Crise syndicale : Le tribunal confirme la victoire de Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/crise-syndicale-le-tribunal-confirme-la-victoire-de-katile-167694.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 14:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’annonce a été rendue publique au cours d’une conférence de presse du SYNTADE, le 31 août 2013, à la Maison des Jeunes de Bamako. Pour la circonstance on notait la présence de Yacouba Takilé, le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’administration d’Etat (SYNTADE), des membres de son bureau et de Me Nouhoum Camara, leur  conseil et avocat à la Cour.</strong></em>

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<img class="aligncenter size-full wp-image-160982" alt="katile" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/katile.jpg" width="610" height="343" />La victoire du Katilé a été confirmée par le tribunal de première instance de la commune III  du district de Bamako, le 30 août 2013. Il ordonne à Siaka Diakité, le secrétaire général de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (l’UNTM), la cessation de troubles, la remise des clefs, du sceau et l’interdiction d’utiliser le nom du SYNTADE, sous peine d’une astreinte comminatoire d’un million de FCFA par jour de retard, trois jours après la notification de cette décision.

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Cette conférence venait à point nommé pour édifier la presse et le public sur le litige qui oppose le syndicat national des travailleurs de l’administration d’Etat à Siaka Diakité, secrétaire de l’UNTM. Le secrétaire général du SYNTADE, Katilé, a affirmé que suite à leur congrès des 26, 27 et 28 juin légalement convoqué, l’écrasante majorité des militants convoqués était présente lorsque l’ancien secrétaire général a pris la fuite. Ni le secrétaire général de l’UNTM Siaka Diakité, ni son acolyte Tibou Telly n’avaient aucune autorité pour décider du report d’un congrès souverainement tenu par le SYNTADE. En ce sens, le leader du Syntade a levé toute équivoque en précisant : « L<i>es actes issus de ce congrès sont empreints d’une légitimité limpide, et  le nouveau bureau que j’ai l’honneur de conduire est d’une légitimité sans tâche</i> ».

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Une analyse soutenue par Maître Nouhoum Camara. Pour lui, <i>«  ce qui a fait que le SYNTADE a gagné ce procès est d’abord qu’il est un mouvement citoyen. Son congrès qui a été organisé et conduit régulièrement sous contrôle, dans les droits et délais requis par la loi ».    </i>

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Répondants aux questions des journalistes, le secrétaire général du Syntade a rappelé que le choix de la Maison des jeunes, au lieu de l’UNTM, le siège des travailleurs, était pour éviter des affrontements avec Siaka Diakité et compagnie qui sont actuellement à l’UNTM. <i>«Il faut coût que coût finir avec ce combat, sans pour autant passer par la violence » </i>a t-il dit.

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Il a clôturé cette conférence de presse en présentant des mots d’excuses aux militants et militantes du SYNTADE et par delà eux, aux travailleurs maliens, pour avoir donné une image désagréable de  l’organisation. Mais pour lui,  le SYNTADE reste le phare qui illumine le parcours du syndicalisme malien. C’est pourquoi il a donné à tous les travailleurs l’assurance de leur engagement à restaurer la crédibilité du mouvement.

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<b>HABIBATOU COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
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<title> Mandats d’Alpha&#45; Att – Dioncounda : 3 Présidents, 11 Premiers ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/mandats-dalpha-att-dioncounda-3-presidents-11-premiers-ministres-167690.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 13:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Pendant les mandats (8 juin 1992 au 4 septembre 2013) des présidents Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré et Dioncounda Traoré, 11 personnalités se sont succédé au poste de Premier ministre. Alpha s’est attaché les services de 5 premiers ministres, ATT 4, Dioncounda 2. </em> </b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-122720" alt="Ancien_president" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Ancien_president.jpg" width="310" height="250" />Le premier président démocratiquement élu du Mali, Alpha Oumar Konaré, a collaboré avec 5 premiers ministres pendant ses 10 ans. Il s’agit de Younouss Touré (9 juin <a title="1992" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1992" target="_blank">1992</a> -12 avril <a title="1993" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1993" target="_blank">1993</a>) ; Me Abdoulaye Sékou Sow (avril 1993 – 2 février 1994) ; Ibrahim Boubacar Kéita (<a title="4 février" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/4_f%C3%A9vrier" target="_blank">4</a> <a title="Février 1994" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_1994" target="_blank">février</a> <a title="1994" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1994" target="_blank">1994</a>-février 2000) ; Mandé Sidibé ( <a title="20 février" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/20_f%C3%A9vrier" target="_blank">20</a> <a title="Février 2000" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_2000" target="_blank">février</a> <a title="2000" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2000" target="_blank">2000</a>-<a title="28 avril" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/28_avril" target="_blank">28</a> <a title="Avril 2002" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2002" target="_blank">avril</a> <a title="2002" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2002" target="_blank">2002</a>) ; et Modibo Kéita (18 mars 2002 -  7 juin 2002).

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Quant au Président ATT (8 juin 2002-22 mars 2012), il a travaillé avec 4 premiers ministres. Il s’agit d’Ahmed Mohamed Ag Hamani (9 juin 2002-28 avril 2004) ; Ousmane Issoufi Maïga (<a title="29 avril" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/29_avril" target="_blank">29</a> <a title="Avril 2004" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2004" target="_blank">avril</a> <a title="2004" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2004" target="_blank">2004</a>-27 <a title="Septembre 2007 en Afrique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_2007_en_Afrique" target="_blank">septembre 2007</a>) ;  Modibo Sidibé (28 <a title="Septembre 2007 en Afrique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_2007_en_Afrique" target="_blank">septembre 2007</a> - <a title="3 avril" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/3_avril" target="_blank">3</a> <a title="Avril 2011" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2011" target="_blank">avril</a> <a title="2011" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2011" target="_blank">2011</a>) ; et <a title="Cissé Mariam Kaïdama Sidibé" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9" target="_blank">Cissé Mariam Kaïdama Sidibé</a> ( <a title="3 avril" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/3_avril" target="_blank">3</a> <a title="Avril 2011" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2011" target="_blank">avril</a> <a title="2011" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2011" target="_blank">2011</a>- 22 mars 2012).

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Quant au président intérimaire, Dioncounda Traoré, (12 avril 2012-4 septembre 2013), il a eu deux premiers ministres pendant la transition :  Cheick Modibo Diarra (<a title="17 avril" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/17_avril" target="_blank">17 avril</a> au <a title="11 décembre" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/11_d%C3%A9cembre" target="_blank">11</a> <a title="Décembre 2012" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cembre_2012" target="_blank">décembre</a> <a title="2012" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2012" target="_blank">2012</a>) ; Diango Cissoko (11 décembre 2012-2 août 2013).

&nbsp;

Il faut souligner que Mme <a title="Cissé Mariam Kaïdama Sidibé" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9" target="_blank">Cissé Mariam Kaïdama Sidibé</a>, a été la seule femme à occuper ce poste. Parmi les 11 premiers ministres, Ibrahim Boubacar Kéita, a la palme de la longévité à ce poste. Il a fait 6 ans, contre 3 ans 7 mois pour Modibo Sidibé, et 3 ans 5 mois pour Ousmane Issoufi Maïga.

Quant à Modibo Kéita,  il n’a fait que 3 mois à la primature, suite à la démission de Mandé Sidibé, qui était candidat à la présidentielle d’avril 2002. Ils sont 6 premiers ministres à ne pas avoir fait une année à ce poste : Younnous Touré, Abdoulaye Sékou Sow, Modibo Kéita, <a title="Cissé Mariam Kaïdama Sidibé" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9" target="_blank">Cissé Mariam Kaïdama Sidibé</a>, Cheick Modibo Diarra et Diango Cissoko.

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A noter que pendant la transition de 1991, le chef de l’Etat Amadou Toumani Touré avait comme premier ministre Soumana Sako.

Qui sera le nouveau patron de la Cité administrative ? La réponse dans quelques jours.

<b>A. Maïga</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ere édition de l’Annuaire des Médias du Mali : Un outil pour les professionnels de la presse et de la communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/1ere-edition-de-lannuaire-des-medias-du-mali-un-outil-pour-les-professionnels-de-la-presse-et-de-la-communication-167696.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/1ere-edition-de-lannuaire-des-medias-du-mali-un-outil-pour-les-professionnels-de-la-presse-et-de-la-communication-167696.html</guid>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 12:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>A la faveur d’une conférence de presse, tenue le 30 Août 2013, au siège de l’Ujuao, les responsables de la Fondation pour la Presse (FP) ont lancé le premier Annuaire  des Médias du Mali. La rencontre était présidée par Dramane Aliou Koné, secrétaire exécutif de la FP-Mali, assisté par Issiaka Sissoko, coordinateur de la fondation et du représentant de l’Ujuao, Amadou Koita.</em> </b>

&nbsp;

Dans l’avant-propos de l’Annuaire, le secrétaire exécutif de la FP pour le Mali, Dramane Alou Koné, mentionne qu’il est avant tout l’œuvre d’une équipe très experte et dévouée, composée de journalistes qui vont animer aussi, au nom de la Fondation pour la Presse, d’autres activités de promotion de la presse comme les formations, les publications et l’organisations de cours.  Pour lui, l’objectif est de défendre les intérêts de la presse, former des journalistes  et améliorer leurs conditions de travail. <i>« Nous avons des idées et nous comptons sur l’aide des institutions internationales et nationales pour atteindre nos objectifs »</i>, a-t-il souligné.

Prenant la parole, Issiaka Sissoko, coordinateur de la FP, soutient que ce recueil sur la presse malienne se veut un outil pour les opérateurs professionnels de la presse et de la communication. L’Annuaire des Médias du Mali est un ensemble cohérent d’informations utiles sur la presse. Il comporte un avant-propos, un aperçu sur les défis et les chantiers de la presse en 2013, les signalements des journaux, des radios, des télévisions, de la presse en ligne et des correspondants de médias étrangers au Mali, entre autres.

Dans cet annuaire, il y a une démarche pédagogique visant à favoriser une plus grande proximité du grand public, avec les termes techniques utilisés dans le monde des médias. Il s’agit d’un glossaire audiovisuel et de celui de la presse écrite.

Répondant aux questions des journalistes, Dramane Alou Koné a fait l’historique de la fondation. Quant au coordinateur Sissoko, il a exprimé leur souci de recenser les problèmes des journalistes et de trouver des solutions.

<b>Lassana Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Boubacar Bah, président du Mouvement Sabati :  « Aucun engagement avec IBK, sauf de mettre le Mali au dessus de tous les autres intérêts »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-boubacar-bah-president-du-mouvement-sabati-aucun-engagement-avec-ibk-sauf-de-mettre-le-mali-au-dessus-de-tous-les-autres-interets-167702.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 07:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Moussa Boubacar Bah est le célèbre président du  Mouvement Sabati 2012  qui a contribué à élire le président IBK à la magistrature suprême de notre pays. Beaucoup de personnes se posent des questions à son sujet et à celui de Sabati. Il est actuellement le directeur général d’une entreprise de construction. L’ancien porte-parole de la jeunesse du Collectif des associations islamique du Mali nous dévoile les véritables objectifs de Sabati et ses relations avec IBK. </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_157061" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-157061" alt="Moussa Boubacar Bah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Moussa-Bah-Sabati.jpg" width="315" height="236" /> Moussa Boubacar Bah[/caption]

<em><b>Quels sont les objectifs du Mouvement Sabati 2012 ?</b></em>

<b>MBB :</b> Les objectifs globaux, c’est de contribuer à l’avènement d’un Mali nouveau, garantissant le bien-être de sa population et véritablement engagé sur les chantiers de la culture, de la paix et de la stabilité, de la bonne gouvernance et de la justice pour tous.

&nbsp;

<em><b>Quelles sont les actions posées par votre mouvement depuis sa création ?</b></em>

<b>MBB :</b> Vous savez, Sabati a été créée en janvier 2012, donc avant le coup d’Etat. Et depuis, nous nous sommes consacré, durant toute cette année à parcourir presque tout le pays et à installer des sections dans toutes les grandes villes du Mali. Aussi, nous avons organisé 4 meetings à Bamako et un dans presque toutes les grandes villes du Mali. Nous avons confectionné 10 000 affiches pour IBK (takokelé et IBK Fo Koulouba). D’autres activités ont été organisées telles que des conférences de presse, des émissions radiophoniques, entre autres.

&nbsp;

<b><i>Quelles sont les difficultés auxquelles vous avez été confrontés dans le cadre de vos missions ?</i></b><i></i>

<b>MBB :</b> Au départ, on a eu d’extrêmes difficultés. Nos adversaires religieux ont beaucoup calomnié sur nous, en diffusant des fausse nouvelles dans les radios et les presses écrites. A cause de ses informations mensongères, Sabati a fait l’objet d’une communication verbale du Ministre de la Sécurité Intérieure en conseil des ministres, et des mesures ont été prises pour surveiller de près ce mouvement. Et cela a donné lieu à des convocations au niveau des commissariats de police de certains membres influents de Sabati. Notamment le Segal Fodé N’Diaye au commissariat du 15éme arrondissement, Mamadou Bassoum au 5éme arrondissement, Tidiane Diakité de Kayes à la Direction Régionale de police de Kayes. Moi qui suis le président, j’ai été convoqué à la Sécurité d’Etat, à la Direction Générale de la Police ainsi qu’aux renseignements Généraux.

&nbsp;

L’objectif de ces calomnies, c’était de pousser les autorités à interdire à Sabati de lancer sa machine électorale. Car, ces gens étaient en intelligence avec l’un des candidats du FDR.

&nbsp;

<b><i>Quelles sont les actions envisagées pour les prochaines échéances électorales, notamment les élections législatives et communales ?</i></b><i></i>

<b>MBB :</b> Nous sommes en réflexion pour savoir dans quel cadre Sabati va s’impliquer dans les deux échéances à venir. Pour le moment, on est en discussion avec les partis politiques et les clubs qui ont soutenu IBK pour d’éventuels soutiens ou alliances.

&nbsp;

<b><i>Pourquoi Sabati à soutenu corps et âme le président IBK</i></b><b> ?</b>

<b>MBB :</b> Uniquement pour des intérêts nationaux. Vous savez, le Mali peut être considéré comme un malade, dont la maladie est extrêmement complexe et  compliquée. Le traitement de ce genre de maladie dépasse non seulement la compétence des médecins des centres de santé communautaires et même le centre de sante de référence qui sont généralement des médecins généralistes. Il faut pour une guérison définitive, amener le malade chez un médecin spécialiste et qui a une expérience certaine en la matière. Voilà les raisons pour lesquelles, IBK a été choisi par Sabati 2012, car on ne veut pas perdre notre malade « le Grand Mali».

<b><i>Quels sont les engagements qui lient le mouvement Sabati au Président IBK ?</i></b><i></i>

<b>MBB : </b>Aucun engagement, sauf de mettre le Mali au-dessus de tous les autres intérêts.

&nbsp;

<b><i>Faut-il s’attendre un jour à voir le Mouvement Sabati transformé en mouvement politique ?</i></b><i></i>

<b>MBB :</b> Pas du tout, tant qu’on nous laisse tranquille de nous approcher des questions d’intérêt national.

<b> </b>

<b><i>Quel message souhaiteriez-vous adresser à l’ensemble du peuple malien en guise de dernier mot ?</i></b><i></i>

<b>MBB</b> : Je dis aux maliens que nous sommes un grand pays. Un pays d’une grande civilisation et un pays qui doit tirer toutes les leçons de la crise qui a failli minimiser son unité nationale et son intégrité territoriale. Je dis aussi aux maliens que nous devons renouer avec les valeurs qui ont fondé notre nation dont nous sommes fiers.

<b>Interview réalisé par Lassana Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pluies sauvages à Bamako : Les sinistrés en colère </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-sauvages-a-bamako-les-sinistres-en-colere-167701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 06:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la capitale malienne le 28 août 2013, en plus des 36 victimes, ont fait des milliers de sans abris, des disparus et laissé derrière elles des dégâts matériels incommensurables. Les communes I et IV du district de Bamako ont été les plus touchées par les conséquences de ces pluies dévastatrices.</b></em>

&nbsp;

<img class="aligncenter size-full wp-image-167191" alt="inondation xxx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/inondation-xxx.jpg" width="607" height="386" />Dans un communiqué, le gouvernement déplorait plus d‘une vingtaine de morts, qui a été revu à la hausse, des ravins débordés et des centaines de sans abris, qui seront logés dans les écoles le plus proches.

&nbsp;

Mais dans ce dramatique bilan, les populations des zones sinistrées vont plus loin. Le nombre de victimes, selon plusieurs témoins, dépasserait plus de la centaine.

&nbsp;

Les points de vue divergent aussi sur les causes de ce désastre, dont les populations des communes I et IV se souviendront encore longtemps. D’après propos recueillis auprès de témoins, ces inondations meurtrières seraient dues au laxisme du gouvernement de transition, au manque de systèmes de canalisation et de drainage des eaux dans les quartiers inondés. Le gouvernement de transition sait bien que ses jours sont comptés. C’est  pourquoi il est entrain de faire n’importe quoi, a expliqué quelqu’un.

&nbsp;

Le ministre de la communication, porte parole du gouvernement, à leur avis insulte les paisibles populations en soutenant qu’elles n’ont pas respecté les règles dans la construction anarchique des maisons à usage d’habitation, sans tenir compte du schéma directeur d’urbanisation de la ville des trois caïmans. En la matière, répondent-ils, le contrôle et le dernier mot appartiennent à l’Etat et au gouvernement actuel qui n’ont pas fait leur travail, une prévention et une gestion des zones à risques avant et pendant cette période d’hivernage. Il faut croire que la spéculation foncière est passée en force par-là.

&nbsp;

Pour un autre témoin rencontré à Banconi, le quartier le plus sinistré en Commune I du district de Bamako, <i>« si une solution rapide n’est pas trouvée à ce problème, le même scénario risquerait de se reproduire chaque fois qu’il y aura une forte précipitation à Bamako. Car cette pluie diluvienne a fait plusieurs victimes, en plus des corps déjà repêchés par les agents de la protection civile, il faut ajouter les personnes porté disparues »</i>.

&nbsp;

Moussa Traoré, chef de famille de Banconi en Commune I, a été particulièrement touché dans l’épreuve. Les pluies ont totalement ravagé sa maison et il a perdu plusieurs de ses proches. Les populations payent ainsi la négligence des autorités communales qui n’ont rien fait pour empêcher un tel désastre.

&nbsp;

En commune IV du district de Bamako (Sébénicoro, Lafiabougou, Koda, Bougoudani entre autres), cette  pluie a mis en lumière le travail médiocre de des autorités locales et centrales.

&nbsp;

Selon un sinistré, les responsabilités sont partagées entre les différents acteurs de la société. Mais le plus indexés est le gouvernement de transition qui a fait preuve de laxisme, banalisé les affaires de l’Etat et la sécurité des bamakois, en s’en lavant les mains dans une fuite de responsabilité vers la fin de son mandat. Alors que l’Etat est une continuité. Selon lui, un jour l’histoire jugera.

&nbsp;

Certains des administrés de la mairie de la Commune IV dénoncent Moussa Mara, <i>« le maire qui court derrière IBK au détriment de ses populations en détresse qui l’ont fait élire à la tête de la mairie ».</i> La question lui est posée. Selon le maire Moussa Mara écouté à RFI, ce sont les autorités qui l’ont empêché de faire son travail. Mais quelles autorités? Qui est l’autorité ? En tant que premier responsable de la commune, Mara n’est-il pas entrain de fuir  ses responsabilités?
Selon un doyen de la commune, la faute incombe à la mairie et aux populations elles-mêmes. <i>« Il est indéniable que les autorités municipales n’ont pas joué pleinement leur rôle, mais les populations ont aussi leur responsabilité dans ce désastre. Car, ce sont elles qui déversent les ordures ménagères dans les caniveaux. Ce sont ces déchets qui bloquent le passage de l’eau »,</i> a-t-il déploré.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solutions à la crise : Diango Cissoko était le bon choix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/solutions-a-la-crise-diango-cissoko-etait-le-bon-choix-167691.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 04:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le patron de la Cité administrative s’apprête à passer le témoin. Cela, après </i></b><b><i>une belle complicité, un tandem solide avec le président Dioncounda Traoré, indispensable à la réussite des deux missions de la transition. Le « rouquin » a bien mérité la reconnaissance à la Nation</i></b>.

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-146126" alt="Diango_Cissoko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Diango_Cissoko.jpg" width="350" height="200" />Arrivé à la primature au moment où les 2/3 de notre pays étaient sous occupation des narcotrafiquants, des bandits et des salafistes armés, où les politiciens se livraient en spectacle à Bamako, où le capitaine Sanogo et sa troupe avaient le vent en poupe, le pari de Diango Cissoko n’était pas gagné. Au moment où nos vaillants militaires maliens se battaient à Konna, pour empêcher l’avancée des jihadistes, les politiciens se querellaient à Bamako pour des places. Dieu faisant bien les choses, un mois seulement après sa nomination, soit le 10 janvier 2013, le Premier ministre Diango Cissoko, grâce à la providence, a eu une aide précieuse  avec l’intervention française à Konna. Il n’était plus entre le marteau des politiciens et l’enclume de l’ex junte. Tout récemment, le nouveau pouvoir s’est vite rétracté quand il a tenté de faire sortir le Premier ministre et son cabinet de la Cité administrative pour recaser le nouveau président de la république.

&nbsp;

Sous l’impulsion de Dioncounda Traoré, il a su coordonner l’appui de la communauté internationale à notre pays, pour la libération des régions du Nord.

&nbsp;

En même temps, le ministre de l’administration territoriale, Moussa Sinko Coulibaly, préparait activement les élections. Pour cela, un accord pour la tenue de l’élection présidentielle a été négocié et signé, entre le gouvernement malien et les mouvements armés, à Ouagadougou. Et après, avec l’accompagnement de la communauté internationale, le gouvernement de la transition a organisé l’élection présidentielle apaisée  et acceptée par tous. Le candidat malheureux au second tour, Soumaïla Cissé, a reconnu sa défaite et félicité le vainqueur Ibrahim Boubacar Kéita Un scrutin jugé transparent et crédible par les observateurs internationaux et nationaux.

&nbsp;

Après la libération des régions du nord et l’élection du nouveau président de la république, le gouvernement de la transition a accompli les missions assignées. Le mérite revient également au Premier ministre Diango Cissoko et à toute son équipe, qui ont risqué leur vie et exposé leurs familles, pour arriver à un Mali stable et démocratique.

&nbsp;

Le travail remarquable de Diango Cissoko a été salué notamment par la communauté internationale. Désormais, l’administrateur chevronné, le professeur émérite et l’écrivain dévoué, est sur la tablette des organisations internationales, à moins qu’il ne souhaite retourner à la médiature, qu’il avait quittée pour répondre à l’appel de la Nation.

<b>A.M</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Vie des institutions : Quel est le rôle d’un gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/vie-des-institutions-quel-est-le-role-dun-gouvernement-167693.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 03:56:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le peuple malien attend avec impatience le nom du futur patron de la Cité administrative, le Premier ministre. Il va diriger le gouvernement. Le terme gouvernement désigne aussi l’organe collégial et solidaire, composé de ministres placés sous l’autorité du Premier ministre. </b>

&nbsp;

Après le Président de la République, le gouvernement est la deuxième institution de la république du Mali. Selon l’article 53 de la Constitution, il détermine et conduit la politique de la Nation et dispose de l'Administration et de la Force armée. Il est responsable devant l'Assemblée Nationale.

&nbsp;

Il est dirigé par un Premier ministre, qui est le Chef du Gouvernement. C’est lui qui dirige et coordonne l'action gouvernementale. Il assure l'exécution des lois, exerce le pouvoir réglementaire. Le gouvernement  est responsable de l'exécution de la politique de défense nationale. Le Premier ministre peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres.  Il supplée, le cas échéant, le Président de la République.

&nbsp;

Selon l’article 57 de la Constitution, le Premier ministre,  avant d'entrer en fonction, doit remettre au Président de la Cour Suprême la déclaration écrite de ses biens.  Cette déclaration fait l'objet d'une mise à jour annuelle.

&nbsp;

&nbsp;

<b><a href="http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/fonctionnement/premier-ministre/gouvernement/qui-designe-premier-ministre.html" target="_blank">Qui désigne le Premier ministre ?</a></b>

La nomination du Premier ministre est un pouvoir propre du Président de la République (article 38 de la Constitution). Le chef de l’État a une complète liberté dans son choix. Sur proposition du Premier ministre, le Président de la république nomme les autres membres du Gouvernement.

&nbsp;

Aux termes de l’article 58 de la Constitution, les fonctions de membres du Gouvernement sont incompatibles avec l'exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à l'échelle nationale ou locale, de tout emploi public ou de toute activité professionnelle et lucrative.

<strong>Comment prend fin un gouvernement</strong>

La fin d’un gouvernement est provoquée par sa démission présentée par le Premier ministre. Elle peut intervenir dans plusieurs circonstances. Traditionnellement le gouvernement prend d’abord fin, au lendemain d’élections législatives ou présidentielles, ensuite  de  la <a href="http://www.vie-publique.fr/th/glossaire/dissolution.html" target="_blank">dissolution </a>de l’Assemblée nationale.

<b>A.M</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Predateurs et opportunistes : Dans la ligne de mire de la coalition AJDP&#45;RPDP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/predateurs-et-opportunistes-dans-la-ligne-de-mire-de-la-coalition-ajdp-rpdp-167698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 03:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> Le président de la coalition de l’Association des jeunes pour la démocratie et le progrès (AJDP) et le Rassemblement populaire pour la défense de la patrie(RPDP), Youssouf Maïga, a animé une conférence de presse, le samedi 31 août 2013, à la Maison de la presse. Il invite les forces vives de la Nation à se mobiliser autour d’IBK pour lui servir de bouclier et barrer la route aux prédateurs et autres opportunistes. La cérémonie a regroupé les membres de la coalition, les sympathisants ainsi que les invités d’honneur. </i></b>

&nbsp;

La cérémonie a commencé par la minute de silence observée pour les victimes de l’inondation, qui a submergé des communes de Bamako, le mercredi 28 août 2013. Le président Youssouf Maïga a présenté les condoléances de la coalition aux familles des disparus, et témoigné leur solidarité aux sinistrés.

&nbsp;

La coalition AJDP et RPDP, qui a été active pour l’élection d’Ibrahim Boubacar Kéita (IBK), a félicité le candidat malheureux Soumaïla Cissé. Il a apprécie le geste républicain de Soumi, qui en plus de reconnaitre sa défaite s’est déplacé pour saluer le vainqueur de l’élection présidentielle.

&nbsp;

Avec la victoire d’IBK, M. Maïga dira que les attentes du peuple sont grandes surtout pour le changement et la sécurité. Pour la coalition, le président IBK doit entre autres : repenser le système éducatif, lutter contre la corruption, le népotisme et l’esprit partisan. Afin d’atteindre cela, Youssouf Maïga préconise au président IBK de mettre les maliens au travail et garantir l’égalité de chance pour tous les maliens. Pour cela, le président de la coalition a laissé entendre que le nouveau président IBK « <i>doit penser au Mali d’abord</i> » et d’ajouter qu’il « <i>se doit tout simplement être à la hauteur de l’espoir place en lui par le peuple malien.</i>»

&nbsp;

Par ailleurs, Youssouf Maïga invite les forces vives de la nation à se mobiliser autour d’IBK, pour lui servir de bouclier et barrer la route aux prédateurs et autres opportunistes.

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de Bamako : Le prix de la viande grimpe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-de-bamako-le-prix-de-la-viande-grimpe-166372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 10:45:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>La cherté de la vie est devenue une habitude chez nous. Les maliens la subissent  de jour en jour ; les difficultés économiques des ménages ne font que se multiplier. Tout va de mal en pis. Les ménagères, par exemple, contraintes par leur bourse, sont obligées d’acheter du poisson séché plutôt que de la viande dont le prix est hors de portée depuis la fête de ramadan.</b>

&nbsp;

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-162309" alt="viande" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/viande.jpg" width="250" height="208" />Ces difficultés durent depuis et nul n’espère une baisse, puisque les bœufs sont mis en vente aux enchères et les bouchers ont des difficultés d’approvisionnement.

&nbsp;

&nbsp;

L’élevage et la pèche étant des facteurs importants pour le développement, la viande ne doit plus être source de préoccupation pour les consommateurs.

&nbsp;

&nbsp;

Autrefois, elle était à 1.500FCF le kilo, le prix va aujourd’hui jusqu'à 2.500FCFA le kilo.

Selon le vieux Salif Doumbia, contrôleur à l’abattoir de Kanadjiguila <i>: « c’est l’exportation des bœufs qui amène ces difficultés ; autrefois on achetait le bœuf a 150.000FCFA, aujourd’hui il varie de 300.000 à 500.000 FCFA.</i>

<i> </i>

&nbsp;

<i>Sous le régime de Moussa Traoré,  personne n’osait exporter les bœufs sans autorisation.</i>

<i>De nos jours, il n’y a aucun contrôle face à ces exportations. Les pays limitrophes tels que la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et autres en bénéficient plus que les maliens »</i>.

&nbsp;

&nbsp;

Les autorités doivent être sensibles à ces facteurs qui ne sont plus à négliger.

&nbsp;

Bourama Fofana, boucher au marché de Djikoroni- Para, nous en dit plus : <i>« le nombre de bœufs qui sortent pour l’étranger est beaucoup plus important que celui qui reste, voilà la contrainte qui fait que chaque année les mêmes problèmes se répètent ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

C’est dans ce même ordre d’idée que Fatoumata Konaté, ménagère affirme <i>: « si les choses continuent ainsi, nous, les pauvres, n’auront plus droit de consommer la viande. Nous demandons aux autorités de faire face à la situation  que le marché malien vit en ce moment  ».</i>

Les attentes sont grandes après l’élection du nouveau président Ibrahim Boubacar Kéita. Le minimum que les Maliens lui demandent, les mères de famille surtout et leurs maris, c’est de pouvoir vivre décemment, avec le peu de moyens qu’ils ont.

<b>Fatoumata DOUMBIA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil du statisticien Sidiki Guindo  à IBK :  « Mieux vaut être seul que mal accompagné»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conseil-du-statisticien-sidiki-guindo-a-ibk-mieux-vaut-etre-seul-que-mal-accompagne-166358.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/conseil-du-statisticien-sidiki-guindo-a-ibk-mieux-vaut-etre-seul-que-mal-accompagne-166358.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 09:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le jeune Ingénieur statisticien économiste malien, Sidiki Guindo, qui a prédit les résultats de l’élection présidentielle de juillet –août 2013, s’apprête à regagner son pays adoptif, le Sénégal. Avant, il a tenu à remercier et saluer les uns et les autres et prodiguer des conseils pour le nouveau président IBK. C’était le samedi 24 août 2013 au centre Aoua Kéita. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_65153" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-65153" alt="Guindo Sidiki" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Guindo-Sidiki.jpg" width="310" height="207" /> Guindo Sidiki[/caption]

Le mardi 23 juillet 2013 à la Maison de la Presse, Sidiki Guindo a mis à la disposition de la presse le résultat de son sondage pour l’élection présidentielle malienne. Les candidats ont eu le pourcentage qu’il a prédit avec les écarts des uns et des autres, tant au premier qu’au second tour. Ce jour-là,  23 juillet 2013, il avait promis de rencontrer la presse pour faire le point de son sondage après l’élection.

A l’issue de l’élection présidentielle, il a formulé une série de recommandations et de conseils à l’endroit du nouveau président, IBK. Le statisticien, Sidiki Guindo, veut faire comprendre au nouveau Président que son élection préfigure un ensemble de défis à relever, plutôt qu’un simple fauteuil présidentiel offert par le peuple malien. Il doit savoir aussi que les attentes du peuple malien sont largement supérieures aux capacités réelles du pays. Il le prévient que le risque de déception est grand.

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Quant au choix de ses collaborateurs, Sidiki Guindo est formel : " <i>Mieux vaut être seul que d'être mal accompagné</i>". Pour lui, parmi ceux qui  suivent le président élu, aujourd'hui, le font pour  leurs propres intérêts. Il suggère au président d’éviter l’ingérence illégale de sa famille (souvent à travers la Première Dame) dans des affaires internes de l’État. Il rappelle que le pays à connu assez de dérapages dans ce sens.

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Il recommande qu’une place importante soit accordée à la statistique en particulier et à la quantification des phénomènes en général. Pour cela, il propose au nouveau président, dès l’entame de son mandat, d’avoir un tableau de bord, qui lui  permettra de mesurer ses efforts pendant les 5 années qu’il va passer au pouvoir. En plus, qu’il mesure de manière périodique l'opinion du public, sur les différentes actions menées par le gouvernement, au lieu de se fier seulement aux laudateurs.

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Enfin, statisticien économiste malien, Sidiki Guindo, veut que les jeunes comprennent que l'État n'est pas là pour créer de l'emploi, mais pour faciliter les conditions de création d'emploi. Il constate amèrement que le jeune malien n’a plus sa réputation d’antan en termes de sérieux, de courage et d'ambition. Il conseille aux jeunes de préférer être dans les villages avec daba en main, que de rester à Bamako et vivre aux dépends des autres.

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Avant, il a remercié des journalistes pour avoir accepté de diffuser les résultats du sondage auprès de la population, sachant bien que ça peut frustrer d’autres. Il a salué ses enquêteurs, superviseurs, assistants et autres collègues qui l'ont aidé au cours de ce processus de prédiction des résultats de l’élection présidentielle. Le jeune Ingénieur statisticien économiste malien, Sidiki Guindo, a beaucoup apprécié le Président par intérim, le Pr Dioncounda Traoré et le Candidat Soumaïla Cissé.

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Le premier, pour son esprit de dépassement durant toute cette crise et le second pour sa nouvelle forme de félicitation. Il souhaite que l’exemple de Soumi soit suivi dans toute élection, jugée transparente. Ensuite, il félicité le peuple malien, les médias, les différents gouvernements de transition, les 26 candidats malheureux et le nouveau Président élu. Il a témoigné sa reconnaissance à la communauté internationale, particulièrement à la France. Il a terminé son chapitre de remerciement par ceci ; « <i>Aucun malien ne doit oublier l'effort fourni par les "guerriers/lions" Tchadiens. Que chaque tchadien homme ou femme, pauvre ou riche reçoive ici mes sincères reconnaissances</i>.»

<b>Ahmadou Maïga</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En cette periode de vacances, Bonjour les réseaux sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/en-cette-periode-de-vacances-bonjour-les-reseaux-sociaux-166370.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 09:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Si au départ ils étaient considérés, les réseaux sociaux, comme un moyen d’échange entre les amis, les frères, ils sont actuellement devenus un casse-tête. De jeunes maliens, quand on les rencontre ont, soit un téléphone portable connecté, soit un ordinateur connecté. Ou encore des baladeurs avec lesquels ils se déplacent d’un lieu à un autre, à la recherche de connexion</i></b><b>.  </b>

<b> </b>

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Face book, tweeter, badoo, too, youtube, skype, viber, etc, les réseaux sociaux qui s’accroissent de jour en jour confirment l’engouement franchement souhaité par les jeunes. Très fréquent chez les jeunes branchés d’aujourd’hui est l’usage de ces réseaux sociaux.

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Comme le témoigne cet accro : <i>« je suis sur beaucoup de réseaux sociaux, mais je suis généralement sur tweeter, car beaucoup de mes amis y sont inscrits. En ce moment je n’ai pas d’activité. Je suis en vacance, donc la seule chose qui me permet de me distraire sans dérangement ce sont ces réseaux sociaux. Je discute avec mes amis, je commente les images ou j’écris à des amis ». </i>

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Boubou Dembélé, un jeune étudiant, n’est pas de même avis que son prédécesseur : <i>« le but de ces réseaux sociaux est de faciliter les échanges, mais tel n’est pas le cas chez nous. Surtout avec Face book. Les gens ne s’inscrivent sur ce réseau généralement que pour la quête de « meufs » c’est-à-dire de  femmes ; pour publier des photos bidon, ou des images pornographiques sur leurs murs. En plus, ils ne donnent même pas leur vraie identité mais ils aiment se cacher derrière des identités qui ne sont même pas les leurs, alors que ce réseau est à la fois pour la rencontre et l’information ».</i>

<i> </i>

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Force est de reconnaitre que nombre d’adolescents se connectent maintenant à ces différents réseaux sociaux, en ignorant les dangers qui peuvent être encourus. Très généralement, ils se connectent en absence des adultes, donc ils ne sont pas à l’abri des dangers, tout devient permis à leurs yeux. Ils se connectent au moins deux fois par jour,  sinon passent la moitié de la journée sur leurs réseaux favoris, sans se soucier des inconvenants qui peuvent survenir.

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L’utilisation  de ces réseaux sociaux a des impacts sur les adolescents. Certes ces réseaux leur permettent de réaliser des activités socialisantes, tant en ligne ou en hors ligne, car ils restent en amis le plus souvent. Ceci donne un esprit d’ouverture au monde et ils rencontrent une multitude de points de vue,  notamment par le biais de ces réseaux.

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Par contre, leur utilisation diminue les contacts humains, chose qui est très importante dans notre société.

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Passer plus 10 h devant l’écran, les yeux fixées sur ordinateurs ou sur téléphone portable n’est pas bon pour la santé. Ça peut même donner la myopie ou des problèmes musculaires. Sur le côté éducatif n’en parlons même pas. Au lieu que ça soit un outil d’enseignement, c’est le contraire. Les ados sur les réseaux sociaux ne respectent pas les règles et principes d’une langue, mais ils l’écrivent comme ils entendent, sans chercher à comprendre.

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Cette jeune fille de 14 ans, collée à son portable nous a dit : <i>« le but est de communiquer à l’aise et non d’apprendre les règles grammaticales. Les règles grammaticales, c’est en classe et non sur les réseaux sociaux. Car on utilise toutes sortes de signes sur Face book. Mais l’essentiel est qu’on se comprenne, c’est tout ».</i>

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Une vision déplorée par cette dame, une mère de famille, Aminata Sangaré qui a le mot de la fin <i>« je ne dirai pas que les réseaux sociaux ne sont pas bons, mais les enfants ne l’utilisent pas à bon escient. Vu le niveau des élèves maliens aujourd’hui, ces réseaux devraient être un outil d’apprentissage au lieu d’amusement. Ils devraient être sur ces réseaux afin de s’enquérir des choses qui n’ont pas été comprises en classe.  Mais c’est triste de voir un élève de la 9ème année qui fait une multitude de fautes grammaticales »</i>.

<b>HABIBATOU COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour de la BNDA à Gao : Le PDG Moussa Alassane Diallo fait revivre la localité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/retour-de-la-bnda-a-gao-le-pdg-moussa-alassane-diallo-fait-revivre-la-localite-166362.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 08:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La banque nationale de développement agricole (BNDA) vient, une fois de plus, de montrer sa maturité aux populations martyres de Gao. Elle a rouvert son agence de la localité, malgré ses milliards pillés par des bandits armés. La population salue cette belle initiative du PDG de la Banque, Moussa Alassane Diallo qui vient réduire considérablement ses souffrances.</i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_107673" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-107673" alt="Moussa Alassane Diallo Président de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Mali (APBEF)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Moussa-Alassane-Diallo.bnda_.jpg" width="300" height="259" /> Moussa Alassane Diallo Président de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Mali (APBEF)[/caption]

Rénovée à plus 125 millions de FCFA, l’agence BNDA de Gao vient de rouvrir ses portes aux seuls bénéfices des populations scandalisées par les actes de barbarie, de gabegie et de vol des occupants fanatiques. Lesquels se sont envolés avec plus de 3,8 milliards de FCFA de la banque. Quelques mois après la signature des accords de Ouagadougou, le président de l’association des banques et établissements financiers du Mali (APBF), le PDG de la BNDA, a bien campé le décor du retour de l’ensemble des banques en 8<sup>e</sup> région. Son initiative permettra certainement de baliser le chemin  aux autres banques qui restent sceptiques au retour définitif de la paix dans le pays, particulièrement dans les régions Nord (Tombouctou, Gao et Kidal).

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Aussi, fini désormais la peur des commerçants et autres richissimes de Gao dont certains creusaient le sol pour cacher leur argent, selon le témoignage d’un client qui venait de verser plus de 10 millions CFA le mardi 20 Août. Un enseignant de témoigner qu’il ne peinera plus  pour avoir son salaire qui était  acheminé de Bamako avec toutes les difficultés qui peut deviner. Bref, c’est un ouf de soulagement chez ces hommes et femmes qui aspiraient à voir rapidement le retour des établissements financiers dans leur localité.

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Le chef d’agence, Sidiki Diallo, a demandé, quant à lui, l’appui de la population  de Gao, malgré la haute surveillance de la banque par des caméras, des agents de sécurité et des vigiles. Il a aussi demandé l’indulgence des clients quant à la perturbation parfois du réseau. Tout ce qui complique souvent la satisfaction de la clientèle.

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A quand alors le retour des autres banques dans les régions Nord ? En attendant de trouver la réponse à cette question, disons bravo au personnel de la BNDA avec à sa tête le PDG Moussa Alassane Diallo.

<b>Bassidiki Touré </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les vérités de Kôkè : Les alliés de circonstance humiliés!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-verites-de-koke-les-allies-de-circonstance-humilies-166365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 08:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Prince, j’espère tu te portes bien ? J’étais absent la nuit du dimanche à la demande de Kôrô Sarakolé de Nioro. Là, l’entrée du palais royal était bourrée d’hommes et de femmes qui ont œuvré pour leurs poches et non pour la nation. Ce sont ces mêmes hommes qui ont conduit à l’enfer le Massakè de Soud’baba en déportation forcée au pays de la téranga.   </i></b>

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Prince, plus averti que toi, on meurt. Tu as connu des hauts et des bas dans ce pays. Tu as connu la trahison, la méchanceté gratuite, la calomnie, le dénigrement, la diffamation, l’intox et la délation. Nonobstant tout, tu as attendu ton tour chez le coiffeur, lequel t’a bien coiffé à l’allure d’un plébiscite. Le coiffeur qui a voulu t’accompagner sans percevoir aucun sou, ni de tes alliés, encore moins de toi, t’attend. Il t’attend impatiemment de par tes faits et gestes. Le coiffeur veut que tu respectes ta parole d’homme qui a toujours incarné certaines valeurs sociétales sans pareilles.

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Prince, pourquoi as-tu humilié tes alliés de circonstance ? Ne sont-ils pas sincères ? As-tu vu en eux  des opportunistes ? Ne pourront-ils pas faire tes affaires ? En tout cas, tout le monde sait que tu les as humiliés, à tel point que certains ont eu du mal à quitter le très prisé QG de campagne. Parce qu’ils croyaient à ce partage de gâteau qui a toujours prévalu depuis l’avènement de la démocratie où le dernier des derniers est promu à des postes juteux. La plupart d’entre eux ont accepté de te suivre pour s’accaparer de nouveau des biens de l’Etat. Ils veulent être ministres pour mettre 11 millions de  F.CFA en thé dans une journée. Ils veulent vendre notre or et notre uranium à l’insu de tous. Ces gens-là veulent être ministres pour injecter 45 milliards à l’Office de Niger sans trace. Ils veulent réparer une voiture de service à 15 millions CFA. Ils sont capables de tout, pour faire perdre en procès à un pauvre paysan, au profit d’un riche commerçant.

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Ils veulent t’accompagner pas pour notre bien, mais pour le leur. Tu les a apparemment compris, ce ne sont pas des chauvins, mais des ennemis qui s’agitent déjà de gauche à droite pour dire c’est grâce à eux que tu seras investi au pouvoir le 4 septembre.  Walaye,  tu n’as de compte à rendre à personne, si ce n’est qu’à Allah et au peuple du Mali.

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Prince, ne leur  donne pas le temps de bafouer notre système éducatif, malade depuis belle lurette. Ils ont bouffé tous les fonds des bailleurs destinés à une école performante. Ils ont détruit l’école publique au profit d’écoles privées dont les seuls promoteurs restent encore eux-mêmes. Des lycées et des centres de formation tertiaire sont devenus comme le Kôrôbôrô boutikini. Pardon, comme des arachides qui poussent en hivernage.  Allah b’u bè tatignè jahanama kônô !

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Prince, pour conclure, ne confie rien à ces tagnini na, ces chercheurs de parts. Ils ne sont pas crédibles et risqueront de jouer au trafic d’influence comme nous avions l’habitude de le  voir avec le régime des fuyards où le dernier de la société se réclamant de Koulouba partait vilipender des Directeurs et grands opérateurs économiques pour se faire des sous. N’oublie pas aussi de veiller sur les conditions de recrutement de nos forces de défense  et de sécurité, notamment à l’EMIA et à l’ESO. Reste catégorique, ferme sur cela. Faudrait bien que l’armée soit ouverte aux bras valides capables de défendre la patrie au prix de leur sang. Il ne faudrait plus que, désormais, nos colonels et Généraux soient des ventrus et adipeux  qui ne peuvent même pas déclencher un fusil de chasse à fortiori  le porter. Nia fô pian !!!]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Soumi vaincu : Modibo Kéita de GDCM courtise IBK </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumi-vaincu-modibo-keita-de-gdcm-courtise-ibk-166360.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 07:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le PDG de GDCM Modibo Kéita n’attendra pas la proclamation des résultats définitifs du scrutin présidentiel par la Cour constitutionnelle  pour demander l’assistance des plus proches d’IBK, afin de se maintenir sur le dos de l’Etat. Le patron du riz importé ne fait que dénigrer son candidat Soumi, dans les hauts milieux avant l’investiture d’Ibrahim Boubacar Kéita. Qu’est-ce qui explique ce retournement de veste du géant Modibo Kéita  au lendemain de l’élection du président du RPM à la magistrature suprême du pays ?</i></b>

<b><i> </i></b>

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Au Mali, nous avons l’habitude de dire que le ridicule ne tue pas. Il faut certainement la reconstruction de l’homme malien pour faire bouger les choses. La honte, le déshonneur et la trahison sont devenus monnaie courante dans notre société, à tel point que cela ne dérange personne, du moins les anciens dignitaires.

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Le cas de Modibo Kéita de GDCM en est l’exemple le plus palpable. L’un des grands soutiens économiques et financiers du Candidat Soumaïla Cissé, veut se rapprocher du camp gagnant. Pour, dit-il, « bien maintenir son commerce ». Pour Modibo Kéita, le choix forcé et porté sur la personne de Soumaïla Cissé n’était qu’une reconnaissance à « l’ancien Mouvement Citoyen d’ATT ».

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L’homme se dit aussi mal conseillé par ses amis de circonstance qui lui auraient montré toutes les chances de Soumi de remporter la victoire finale de la présidentielle. Selon nos sources, le géant des biscuits est même allé jusqu’à proposer des dizaines de millions à certains candidats qui ont soutenu IBK au 2<sup>nd </sup>tour, au cas où ils l’aideraient à se rapprocher du Prince Malinké.

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Toutes les manœuvres sont en train d’être orchestrées par Modibo Kéita pour arriver à ses fins. Le système pratiqué par le boss de GDCM est connu de tous. Il s’agit pour lui et comme toujours d’intégrer des réseaux présidentiels par des biais des enfants, des beaux fils et même de la première dame, pour faire prospérer ses sales magouilles. Seul gage pour bénéficier des exos et biffer le paiement des impôts et taxes. Voilà dévoilé un système qui a toujours vécu dans notre pays, que le très brave IBK combattra jusqu’au dernier degré, pour l’honneur et le bonheur du Mali.

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Le cleptomane foncier de l’Office du Niger sera-t-il le bienvenu chez IBK ? C’est mal connaitre le Président du Mali nouveau !

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Nous reviendrons largement sur tout ce que Modibo Kéita de GDCM doit à l’Etat malien en termes d’impôts et taxes et sur l’identité des principaux actionnaires de GDCM qui restent encore tapis dans l’ombre.

<b><i>Bassidiki Touré </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’avenir politique au Mali : Les inconnues et l’inédit</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/lavenir-politique-au-mali-les-inconnues-et-linedit-166367.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 03:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Pour Ibrahim Boubacar Kéita, la forte légitimité populaire acquise crée des conditions particulières d’exercice du pouvoir.</b></em>

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[caption id="attachment_165583" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-165583" alt="IBK devant la presse au lendemain de la confirmation de son élection " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/IBK_8.jpg" width="610" height="424" /> IBK devant la presse au lendemain de la confirmation de son élection[/caption]

Exceptionnelle, mais contraignante, enviable et en même temps redoutable. Ainsi pourrait se caractériser la position acquise par Ibrahim Boubacar Kéita au moment d’entamer son parcours présidentiel. Il y a eu un côté exceptionnel (et donc enviable pour tout compétiteur politique) dans la manière dont la victoire du candidat du RPM s’est construite et surtout dans les contours qu’elle avait pris dès le premier tour de la présidentielle. L’arithmétique électorale ne produit pratiquement jamais de miracle. Lorsque l’offre proposée aux citoyens se décline en un peu moins d’une trentaine de candidatures, l’éparpillement des voix qui en résulte rend quasi impossible une victoire dès le premier tour.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, bon nombre de petits et moyens candidats possèdent au moins un électorat de niche constitué de quelques milliers de suffrages rassemblés par l’affinité territoriale, la solidarité corporatiste, la sympathie personnelle ou encore la bonne implantation locale. Avec cette inévitable dispersion des votes, arriver en tête en collectant à peu près 30% des voix est déjà extrêmement méritoire, aller au-delà de cette performance relève de l’exploit. Rappelons qu’en 2002, placé dans une situation quasi similaire à celle du 28 juillet dernier, Amadou Toumani Touré avait réuni au premier tour 27,98% des suffrages exprimés (selon les chiffres du ministère chargé de l’Administration territoriale, la Cour constitutionnelle n’ayant pas publié de pourcentages), devançant Soumaïla Cissé (22,74%) et Ibrahim Boubacar Kéita (20,65%). Alpha Oumar Konaré avait pour sa part dépassé les 40% des voix (44,96%) en 1992, mais dans un contexte de moindre concurrence (neuf candidats au total). En outre, les deux prédécesseurs d’IBK avaient bâti leurs victoires sur une mobilisation populaire très nettement inférieure.

&nbsp;

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Cette précision est d’importance, car le nouveau président de la République a été le premier et le principal bénéficiaire d’un phénomène qui a pris de court observateurs et analystes : l’éveil de l’électorat malien. Il serait superflu de revenir une fois de plus sur tous les handicaps qu’a dû surmonter l’exécution du calendrier de la présidentielle, handicaps qui auraient pu amener un taux de participation dérisoire. Si ce scénario catastrophe ne s’est pas produit, c’est parce qu’une large majorité de nos compatriotes ont enfin choisi d’exprimer l’envie et la volonté de définir eux-mêmes leur devenir.

&nbsp;

Les ressorts de cette mobilisation inédite ont été depuis largement explicités par les votants dans différents micros-trottoirs et talk shows. On y décèle essentiellement la volonté de prévenir le retour des erreurs d’un proche passé, le refus de voir se renouveler une gouvernance contestable, l’exaspération devant l’immobilisme socio-économique imputé à la Transition, la hâte de renouer avec cette force d’avancer qui caractérisait notre pays, même dans les périodes les plus difficiles.

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Toutes ces motivations étaient cimentées par un ultime désir exprimé haut et clair, celui de se donner un dirigeant capable d’affronter un contexte extrêmement difficile et de s’atteler, sans état d’âme, à relever la foultitude de challenges.

<b>Coulou </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration écrite des biens du président de la République : IBK va&#45;t&#45;il se conformer à la Constitution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-ecrite-des-biens-du-president-de-la-republique-ibk-va-t-il-se-conformer-a-la-constitution-165078.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/declaration-ecrite-des-biens-du-president-de-la-republique-ibk-va-t-il-se-conformer-a-la-constitution-165078.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 09:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le bateau Mali s’apprête à accoster, après avoir traversé une mer agitée. La réussite de cet accostage passe nécessairement par une bonne gouvernance et exige que l’exemple soit donné par le haut. L’un des éléments de la bonne gouvernance est la transparence dans la gestion, surtout des affaires publiques. C’est pourquoi, le nouveau président doit s’approprier de cet exercice de transparence, en remettant publiquement la déclaration écrite de ses biens au président de la Cour Suprême.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_164175" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-164175" alt="Ibrahim Boubacar Keïta, le 28 juillet à Bamako. REUTERS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/IBK8.jpg" width="344" height="257" /> Ibrahim Boubacar Keïta, le 28 juillet à Bamako.<br />REUTERS[/caption]

Cette disposition constitutionnelle, article 37,  doit être exécutée dans un délai de 48 heures, après la cérémonie d'investiture du Président de la République. Elle fait l'objet d'une mise à jour annuelle.

&nbsp;

En plus du président de la république, l’article 57 de la Constitution exige au  Premier ministre et aux Ministres de remettre au Président de la Cour Suprême la déclaration écrite de leurs biens, avant d'entrer en fonction.  Cette déclaration fait l'objet d'une mise à jour annuelle.

&nbsp;

Quant aux montants et origines des revenus, la Constitution est muette là-dessus. Ce qui sous-entend que les personnalités soumises à l'obligation de déclaration de patrimoine ne sont pas tenues de déclarer l'origine et le montant de leurs revenus.

&nbsp;

Avec le respect de ces dispositions constitutionnelles, le nouveau président donnera une garantie supplémentaire aux maliens dans sa volonté de promouvoir la bonne gouvernance.

<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les vérités de Kôkè : Attention aux opportunistes </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-verites-de-koke-attention-aux-opportunistes-165081.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-verites-de-koke-attention-aux-opportunistes-165081.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 07:43:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Prince, mes nouvelles sont bonnes, sinon très bonnes. En ce qui te concerne je le sais déjà. Mon bonjour, surtout à ta douce moitié, qui t’accompagne tout le temps, en particulier pendant les durs moments.

&nbsp;

Je t’informe Prince, que nous venons de franchir un grand pas en avant. Toute la communauté internationale, y compris nos pires ennemis nous apprécie beaucoup depuis le 2<sup>nd</sup> tour de l’élection du Président. Nous avons su transformer notre mal en bien, notre faiblesse en force, notre calvaire en  bravissimo. Nombreux étaient sceptiques au projet du gouvernement de transition invitant le peuple malien aux urnes le 28 juillet 2013. Certains fils de ce pays, non les moindres, étaient allés jusqu’à faire des rapports discrets à l’ONU et à l’UE, dénonçant la mauvaise organisation de l’élection.

&nbsp;

&nbsp;

Le peuple civilisé et averti du Mali est parvenu à déjouer tous ces pronostics en se rendant massivement aux lieux du vote. Cette surprise très agréable a séduit tous les partenaires, lesquels avaient cru dès le départ à la bonne foi du département du jeune colonel à mieux organiser le scrutin. Qu’il en soit remercié chaleureusement.

&nbsp;

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Prince, dis à tout le monde que le Mali nous appartient tous, même si ceux-là qui se croyaient invincibles, indéboulonnables, intouchables et qui comparaient leur régime à celui d’Allah, de Mohamed et de Moïse, que la récréation est terminée. Que le consensus, la prétendue union nationale ou large ouverture sont terminés. Les uns et les autres doivent  comprendre que le Mali ne sera plus ce gâteau à partager, comme nous avions l’habitude de le voir avec  les dirigeants des 20 dernières années.

&nbsp;

Prince, les maliens doivent comprendre une chose, celle de servir le pays dans la loyauté, le dévouement et la fidélité. C’est dire que nous ne devons pas nous attendre à la formation d’un gouvernement sur la base des partis politiques alliés, des amis médiocres, ne cherchant qu’à se faire la poche au détriment d’un développement durable et équitable.

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&nbsp;

Le choix des hommes dans le prochain gouvernement, pour la reconstruction du Mali et de l’homme tout-court, doit tenir compte de la capacité de tout un chacun. Le choix doit être porté sur des hommes incorruptibles, sincères et honnêtes, s’il y en a encore, pour faire sortir le Mali du trou creusé sciemment par l’ancien régime.

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&nbsp;

Prince, nous ne voulons plus dans ce pays que le Papa national soit un fonds de commerce pour ses enfants. Nous ne voulons plus jamais que Koulouba soit un motif pour ses enfants de s’attribuer tous nos marchés publics. Que disparaissent à jamais des appellations <i>« homme fort, intouchable, fille et fils d’untel » ;</i> en un mot que soit banni pour toujours le trafic d’influence.

Prince, si tu parviens à faire un rassemblement pour le Mali, tu auras gagné sur toute la ligne. Mais si tu parviens à faire un rassemblement contre le Mali, tu auras affaire au peuple auquel tu dois tout. A  bon entendeur salut !!!]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel d’aviation Mamadou Sissoko dit Samarek : Un éternel oublié des différentes promotions depuis 11 ans</title>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 06:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Toujours sollicité mais jamais récompensé, le Colonel Mamadou Sissoko dit Samarek fait partie des officiers maliens très discrets mais efficaces. Malgré ses services rendus avec succès à la nation, l’ex homme fort de notre flottille sur la ligne de front reste l’éternel oublié des différentes promotions depuis 11 ans. </i></b>

<b><i> </i></b>

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<b>Qui est Samarek?</b>

&nbsp;

Après avoir insufflé une nouvelle dynamique au prytanée militaire de Kati qui est le soubassement de notre armée, Samarek a posé sa valise à la base 101 de Senou. Officier de haut rang de l’armée malienne, Samarek est de la promotion 1979-1982 de l’EMIA. Parachutiste et pilote, le longiligne colonel est aussi titulaire de plusieurs diplômes de l’université de Maxwell aux USA et de l’aviation civile en recherche et sauvetage obtenus à Dakar. L’ex-entraîneur de basket de l’USFAS gravira les échelons jusqu’au grade de colonel obtenu en 2002. Il occupa successivement les fonctions d’officier des sports, de pilote, de directeur de foyer, de commandant d’escadrille de transports, d’officier d’Etat-major, de chef de centre des opérations et de l’instruction, de chef de division des opérations, de directeur central de l’information et de l’instruction, de coordinateur de la manœuvre américano-malienne, de commandant en second de la base aérienne 100 et plusieurs fois de directeur du centre de formation des nouvelles recrues.

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Tout comme au prytanée militaire, les pensionnaires de la base 101 de Senou se souviennent encore de lui. A ce niveau, ses prouesses sont sans commentaire. Après avoir insisté pour le renouvellement de la flotte quasi inexistante à sa prise de fonction, il s’est immédiatement attelé à la formation des pilotes sur le plan local. C’’est ainsi qu’une première promotion de pilote made in Mali est sortie fin 2008. Il a aussi à son actif, le succès du défilé militaire du cinquantenaire.

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Très vite, Samarek fut rattrapé par le destin tragique de notre pays. En effet, suite aux événements de janvier 2012, lui et ses hommes sont dépêchés au front pour anéantir les forces du Mal. Malgré les maigres moyens dont il disposait, il s’acquitta de cette noble mission. Malgré sa maladie qui ne faisait qu’empirer, le colonel est resté aux côtés de ses hommes sur le théâtre des opérations. Selon l’un de ses compagnons du front, Samarak n’a jamais manqué une mission sur le terrain. Toujours premier dans les appareils, il est le dernier à descendre. Il ajoute : « aucun des commandants de troupe ne peut dire qu’il n’a pas été sauvé par les hélicos de Samarek.

Pour conclure, notre interlocuteur, qui a préféré gardé l’anonymat, s’indigne de l’oubli dont cet officier fait l’objet aujourd’hui, malgré sa maladie. Tout comme bon nombre de militaires de l’armée de l’air, il espère que les nouvelles autorités rectifieront le tir. Ainsi, la récompense du mérite aura tout son sens après les promotions politiques et familiales de l’ère ATT.

<b>L.D</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ciment made in Mali : La corruption a fait monter les prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ciment-made-in-mali-la-corruption-a-fait-monter-les-prix-165084.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 04:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La production du ciment made in Mali était attendue avec espoir  par bon nombre de commerçants et de fils de ce pays. Ils s’attendaient à acheter, comme annoncé par le gouvernement d’ATT, un ciment de très bonne qualité, cédé à un prix hors compétition au Mali. La production des tout premiers sacs a déçu plus d’un, au regard tant du prix de cession de la tonne que des mauvaises conditions d’emballage. Lire l’article de Sékou Coulibaly.</i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-72195" alt="ciment" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/ciment.jpg" width="300" height="200" />Duplicité ou trahison ? Difficile de répondre à cette question. Les indiens en venant exploiter l’ancienne cimenterie de Diamou dans la région de Kayes, avaient fait lever un vif  espoir chez les maliens qui ne trouvent pas à piller et à voler l’argent public. Ceux-là qui ne sont pas arrivés jusque-là à monter une seule brique en dur, voyaient dans cette usine une aubaine.

&nbsp;

&nbsp;

Nos transporteurs et opérateurs économiques pensaient oublier le calvaire routier du Sénégal et de la Côte d’Ivoire. Non, rien de tout cela. Le ciment ivoirien et sénégalais est cédé à un prix nettement inférieur à celui du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

<b>De qui se moque-t-on ?</b>

Nous l’avons toujours dit dans votre hebdo préféré, le Mali n’a qu’un seul ennemi, ce sont ses propres cadres. Lesquels ne se soucient jamais de l’avenir du peuple, ne pensant qu’à leurs propres poches au détriment d’un pays pauvre. Sinon comment comprendre que notre propre ciment, exploité sur le sol de nos ancêtres, puisse être cédé à un prix exorbitant de 94 000 FCFA la tonne au détail, alors que le Sahel et la SOCOCIM reviennent au dernier acheteur à 91 000 FCFA ? Quelle moquerie !

&nbsp;

&nbsp;

Cette cherté du prix du ciment est constatée par les plus hautes autorités du pays, qui ferment la bouche sur cette « escroquerie » des indiens. Un travailleur de Diamond Cement Mali.Sa, qui a gardé l’anonymat, nous a confié <i>que « les exploitants de Diamou peuvent bel et bien céder la tonne à 60 000 FCFA, soit 3 000 FCFA le sac. Même à ce prix, l’usine peut faire d’énormes bénéfices, mais elle profite de la corruption de nos dirigeants pour imposer ses prix »</i>.

&nbsp;

La même source d’ajouter <i>: «Savez vous combien de nos cadres font la queue derrière le PDG de Diamond Cement Mali, pour quémander des dizaines de tonnes de ciment pour leurs chantiers à Bamako ? »</i> Sûrement, c’est l’une des raisons pour la cimenterie de taxer fort les maliens. Même si cet aspect a été rejeté par un cadre de la Direction qui dit mieux faire pour satisfaire la clientèle.

<b> </b>

<b>L’emballage zéro !</b>

La mise en sac du ciment made in Mali dans des sacs papiers faibles cause d’énormes pertes chez nos commerçants. Un quincailler de la commune VI dit avoir perdu des dizaines de tonnes de ciment dans ses déchargements. Il a pris sa décision : <i>« Je charge des dizaines de remorques par semaine à Diamou, mais les pertes enregistrées font que je vais reprendre le chemin du Sénégal pour ne pas partir en faillite »</i>.

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&nbsp;

Reprendre le chemin des pays frontaliers producteurs de ciment, telle est la décision de beaucoup d’opérateurs économiques qui se plaignent des mauvaises conditions d’emballage de Diamond Cement Mali , avec des sacs papiers faibles ou des sacs plastiques destinés à l’emballage de riz, faisant perdre le 1/3 du contenu en ciment. Des sacs qui se déchirent dans les chargements et déchargements des camions. Or, disent les opérateurs économiques, les sacs déchirés à l’usine ne sont pas remboursés, à fortiori à Bamako.

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Face à la montée non justifiée des prix du ciment à plus de 90 000 FCFA la tonne, IBK, une fois à Koulouba, révisera-t-il les clauses du contrat de Diamond Cement ou nationalisera-t-il l’usine au profit des maliens?

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D’ici-là, dors en paix chère ASCOMA. Amen !

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<b>Sékou Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion du Capitaine Sanogo : L’initiative incompréhensible  de Dioncounda </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/promotion-du-capitaine-sanogo-linitiative-incomprehensible-de-dioncounda-165073.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 04:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le capitaine putschiste, Amadou Haya Sanogo, a été promu, à travers un décret du président par intérim, Dioncounda Traoré au grade de général de corps d’armée, 4 étoiles. Du coup, il gravit six échelons : Commandant, Lieutenant-colonel, Colonel, Colonel-Major, Général de brigade, Général de division. Une décision choquante, à la limite insultante, selon certains observateurs, pour la Nation malienne.</i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_156214" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-156214" alt="Dioncounda Traoré, président P/I" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Dioncounda.jpg" width="315" height="235" /> Dioncounda Traoré, président P/I[/caption]

Ca décision prise récemment en Conseil des ministres de promouvoir Amadou Haya Sanogo, Didier Dacko et Moussa Sinko Coulibaly au grade de général,  est diversement appréciée, tant sur l’échiquier national qu’international, il n’en demeure pas moins vrai qu’il y a une dose d’injustice quelque part pour certains officiers. Il s’agit notamment d’ El Hadj Gamou, Kéba Sangaré, Gaston Damango, Néima Sagara, Abdramane Baby, Abdramane Ould Meydou, Mamadou Sissoko dit Samarek… Alors qu’ils se sont illustrés au front ou sur d’autres terrains militaires et font la fierté du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Pour preuve,  le Colonel Kéba Sangaré dirige les opérations militaires à Tombouctou ; El Hadj Gamou et Gaston Damango, sont tous deux au front et se sont fait remarquer positivement. Quant à Néima Sagara, elle était au four et au Moulin à Gao pour que les populations et l’armée puissent parler le même langage. Et surtout que c’est la seule femme officier au front. Le genre n’a donc pas été respecté.

En ce qui concerne Abdramane Baby, c’est un officier qui s’est fait remarquer lors des pourparlers de Ouagadougou et il fait partie de la Commission mixte  de sécurité qui a obtenu le cantonnement des groupes armés. Concernant Abdramane Ould Meydou, il est un excellent Officier, chargé de mission du ministère de la Défense, qui a montré toutes les qualités dont il dispose. Sans oublier Oumar Dao, Faye, Abass Dembélé et autres.

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<b><i>Les élucubrations de Dioncounda Traoré</i></b>

C’est un usage chez Dioncounda de s’adresser au peuple hors du pays, un comportement incompréhensible du président de la République par intérim.

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En effet, après la promotion du Capitaine ex-putschiste Amadou Haya Sanogo, au grade de Général de corps d’armée, il n’a trouvé mieux que de donner des explications au peuple malien étant à l’extérieur par média interposé. Le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré est coutumier du fait.

Pour nombre de Maliennes et de Maliens, cette attitude de Dioncounda Traoré est incompréhensible et à la limite, elle constitue une insulte à la Nation.

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De même, aux forts moments de la crise, il s’est déjà comporté de la sorte étant hors de nos frontières, en se prononçant sur des questions touchant à la vie de la Nation. «<i>Il ne faut pas chercher à remuer le couteau dans la plaie</i>», déclarait-il en terre burkinabé, alors qu’il était en visite le 16 août dernier, faisant ainsi allusion à la promotion de l’ex-putschiste qui a renversé le général ATT, le capitaine Amadou Haya Sanogo. Ce dernier, de son grade de capitaine, est désormais bombardé général de corps d’armée. Ce qui étonne certains Maliens.

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Le président par intérim, Dioncounda Traoré, explique cette promotion de Sanogo par une volonté d’aller vers la réconciliation. Sachant bien qu’il a fomenté un coup  d’Etat le 22 mars 2012 qui aurait contribué pour beaucoup, selon certains observateurs, à l’enlisement de la crise au Mali.

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<b><i>Une prime à l’impunité ?</i></b>

«<i>Je pense plutôt  le contraire. Nous sommes à un stade où il ne faut pas chercher à compliquer les choses ; un stade où il faut pardonner et se lancer résolument vers l’avant. Nous devions régler certaines questions définitivement</i>. <i>Quand on n’est pas capable de pardonner, on n’est pas capable d’aller vers la paix. </i> <i>Amadou Haya Sanogo a des droits et des devoirs comme tout Malien. Cette promotion est une question ordinaire qu’il faut comprendre et il</i> <i>ne pas chercher à remuer le couteau dans la plaie». </i>Voilà des arguments avancés par Dioncounda Traoré, pour convaincre l’opinion nationale et internationale. Des arguments qui, selon certains Maliens, ne tiennent pas la route. La réconciliation, c’est aussi la libération du colonel Abdina Guindo, ancien aide de camp du général ATT.

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<b><i>Ibk serait-il associé à la promotion de Sanogo ?</i></b>

Alors que les attentions étaient focalisées sur la proclamation des résultats tant attendus du second tour de la présidentielle opposant Ibk à Soumi, la promotion de Sanogo au grade de général de corps d’armée, voilée par celle de Moussa Sinko Coulibaly et de Didier Dacko, est tombée comme un couperet. Et dans les esprits des Maliennes et des Maliens, c’était la grande cacophonie. Du coup, ils se demandent si le nouveau président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a été associé à ce jeu dangereux de Dioncounda Traoré. Nous disons bien  dangereux, parce qu’il peut encourager, à l’avenir, d’autres officiers et d’autres subalternes à fomenter un autre coup d’Etat, espérant être récompensés par la suite comme on est en train de le faire pour l’ex-putschiste Sanogo.

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Loin de nous de jeter de l’huile sur le feu, nous pensons que Dioncounda ne devait pas se presser avec une vitesse vertigineuse pour procéder à ces promotions, d’autant que le pays n’est pas encore totalement pacifié. Il devait laisser cette responsabilité au nouveau président démocratiquement élu, IBK.

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<b>Sékou Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cracher dans la soupe : Le sport favori des anciens amis d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cracher-dans-la-soupe-le-sport-favori-des-anciens-amis-datt-165075.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 04:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Alfred Sauvy écrit dans la Tragédie du pouvoir (1978) : « La démocratie ne consiste pas à s’unir mais à savoir se diviser. L’unanimité, le plein accord, est un mauvais signe. » En 2007, les principaux leaders des partis politique ont renoncé à briguer la magistrature suprême pour soutenir ATT.</i></b>

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[caption id="attachment_88596" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-88596" alt="Ousmane Ben Fana" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Ousmane-Ben-Fana.jpg" width="250" height="188" /> Ousmane Ben Fana[/caption]

A cet effet, les présidents de quatorze (14) partis politiques ont porté sur les fonts baptismaux l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP). Ils seront suivis plus tard par plusieurs formations politiques. Le jour de leur allégeance à ATT, les leaders politiques tels que Dioncounda Traoré, Me Mountaga Tall, Ben Fana Traoré, Choguel Kokala Maïga, trébuchaient pour aller parapher le document. C’était à la résidence du président ATT à ex base aérienne. C’est Ben Fana Traoré, président du Parti citoyen pour le renouveau (PCR) qui a lu le texte intégral de la plate-forme.

&nbsp;

Dans la salle, on pouvait lire sur les banderoles : « ATT / ADP : une ambition commune pour le Mali». Les Mountaga Tall, Choquel Kokala Maïga étaient pratiquement les porte-paroles du candidat ATT, et faisaient partie des personnes qui ont animé la derrière conférence de presse du clan ATT à la DFA.

A l’opposé, le Front pour la Démocratie et la République (FDR) a été mis sur pied en février 2007, que certains qualifiaient de « Front du Dernier Refus ». Il se battait contre ATT lors de l’élection du 29 avril 2007. Dans ce front figuraient notamment le Rassemblement pour le Mali (RPM) d’IBK, à l’époque celui-ci était président de l’Assemblée Nationale ; le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) de Tiébilé Dramé ; l’Association Convergence 2007 de Soumeylou Boubèye Maïga et la Convention Démocratique et Sociale (CDS) de Mamadou Bakary Sangaré dit « Blaise ».

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L’Adéma de Dioncounda Traoré, qui avait renoncé à présenter un candidat en 2007, n’a pas eu le reflexe de soutenir le candidat du RPM à l’époque, avec qui ils partagent les idéaux de l’International Socialiste. Il a préféré le candidat indépendant ATT. Contrairement à ce que son candidat en 2013 veut nous faire croire après son ralliement spectaculaire au camp gagnant. Par contre, le soutien de Soumeylou Boubèye et le ralliement de Blaise à IBK en 2013 sont logiques.

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A l’issue du scrutin présidentiel de 2007, ATT a été réélu, et avec ses amis de l’ADP, ils ont géré le pays ensemble.

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Mais curieusement, aujourd’hui, à la faveur du second tour de l’élection présidentiel de 11 août 2013, les principaux soutiens d’ATT hier  contre IBK (en 2007) n’ont pas hésité à cracher dans la soupe. Ils se sont désolidarisés du bilan d’ATT, en se ralliant à IBK. Mais le peuple sait tout, ils sont aussi responsables qu’ATT. Le score que les uns et les autres ont glané lors du premier tour de la présidentielle en dit long. Au lieu de rester à l’opposition pour soulever des questions, critiquer les interrogations ou les orientations de telle ou telle politique du gouvernement, ils veulent avoir leur part avec le nouveau président IBK. Dans cette situation, ils ne constitueront jamais pour les électeurs des leaders de rechange, car avec leur courbette, ils ne pourront pas élaborer un programme ou projet de société réalisable.

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Heureusement que les partis politiques et leurs leaders ne représentent pas la Nation, ils font partie de la communauté politique, donc leurs intérêts ne riment pas toujours avec ceux de la Nation.

<b>Ahmadou Maïga </b>]]> </content:encoded>
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<title>Chu&#45;Gabriel Touré : L’hémorragie se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-lhemorragie-se-poursuit-165085.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 02:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis l’arrivée à sa tête du Dr Konaté, l’hôpital Gabriel Touré n’a jamais été aussi mal géré que maintenant. Les malades et les syndicalistes se plaignent. Ce qui n’est pas aujourd’hui faisable à Gabriel Touré l’est dans la plupart des cliniques privées et Cscom au Mali, par faute d’organisation des personnels</i></b><i>. <b>Que justifie cet état de fait ? On ne se laissera jamais de le dire : « au Mali le ridicule ne tue pas ».</b></i>

<i> </i>

[caption id="attachment_67391" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-67391" alt="Hôpital Gabriel Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/hopital-Gabriel-Touré.jpg" width="310" height="233" /> Hôpital Gabriel Touré[/caption]

Avant, cet hôpital était une référence nationale et sous régionale, mais aujourd’hui, il est devenu un service de désolation et de déshonneur. Comment expliquer l’enfermement en prison des syndicalistes par les responsables de l’hôpital Gabriel Touré?

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&nbsp;

Selon nos sources, les syndicalistes n’ont font que revendiquer leur droit, mais les responsables de l’hôpital ont mal interprété, alors que  le directeur général était un grand syndicaliste au temps du Dr Abdoulaye Néné Coulibaly, qui a classé cet hôpital parmi les premiers en Afrique.

&nbsp;

&nbsp;

Les malades souffrent de la prise en charge et de la lenteur dans les traitements. La preuve en est que, dans la nuit du 25 juillet dernier, un bébé a été volé aux yeux des responsables de cet établissement. Dans un pays où règne la corruption et les corrompus, les responsables n’hésitent pas à enfermer leurs syndicalistes dans l’exercice de leur fonction.

&nbsp;

Quelle mouche a piqué le directeur général de l’hôpital Gabriel Touré pour l’amener à enfermer des syndicalistes ?

&nbsp;

Pourtant, la situation désastreuse de l’hôpital a été décriée dans le document du dernier conseil d’administration tenu en 2013 dans lequel on relevé que les comptes sont au rouge. Tant au niveau des activités, que des recettes.

&nbsp;

Pour éviter que cette situation ne soit pas une bombe à retardement pour gâcher les missions accomplies par les autorités de la transition, la semaine dernière, les agents de santé de cet établissement ont fait la grève. Pourtant, c’est un syndicaliste qui est à la tête de cet hôpital et il n’arrive pas à résoudre des problèmes qui durent depuis des mois. Quel honte !

&nbsp;

Est-ce que le ministre de la santé va rester muet, parce que ses jours à la tête du département sont comptés ? La question reste posée.

&nbsp;

<b>L Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prière du vendredi :   Des bénédictions pour Soumaïla Cissé </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/priere-du-vendredi-des-benedictions-pour-soumaila-cisse-165079.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 02:36:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le second tour de l’élection présidentielle malienne s’est tenu le 11 août 2013, entre Ibrahim Boubacar Kéita et Soumaïla Cissé. Avant même la proclamation des résultats officiels provisoires, le challenger s’est rendu au domicile du favori, le lundi 12 août 2013, pour le féliciter de sa victoire. L’attitude de Soumaïla Cissé, qui a désamorcé un conflit postélectoral, continue d’être saluée, même dans les mosquées. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-155339" alt="Soumi " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Soumi-en-précampagne-à-Yélimané.jpg" width="315" height="236" />Le vendredi 16 août, à la mosquée de Médina Coura, en face du Stade Omnisports Modibo Kéita, l’imam dans son sermon a salué les fidèles musulmans pour leurs multiples bénédictions afin d’avoir une élection apaisée. Il a exhorté les uns et les autres à continuer dans le même sens. Parlant de la tenue de l’élection présidentielle, surtout le second tour, où les mauvaises langues avaient prédit une crise postélectoral, il s’est réjoui d’un heureux dénouement, grâce en partie à la démarche du candidat

Soumaïla Cissé, qui a reconnu tôt la victoire d’Ibrahim Boubacar Kéita et est allé le féliciter à domicile.

&nbsp;

&nbsp;

Pour l’imam, c’est un acte patriotique, c’est l’attachement à la stabilité sociale et l’intérêt général du peuple, au détriment de l’intérêt personnel.

&nbsp;

Pour ce geste de Soumaila et sa foi en Dieu, l’Imam a fait pour lui des bénédictions. Il a prié le Tout Puissant pour qu’Il lui accorde ce qui est  meilleur pour lui, plus que le poste de la présidence de la République.

&nbsp;

&nbsp;

Tout en félicitant le nouveau président de la république, Ibrahim Boubacar Kéita, l’Imam lui a demandé d’être à l’écoute du peuple et de travailler pour répondre à l’attente des populations. Il a également fait des bénédictions au nouveau président.

<b>A.M</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Studio Tamani :   Pour le renforcement de la réconciliation et la paix au Mali  </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/projet-studio-tamani-pour-le-renforcement-de-la-reconciliation-et-la-paix-au-mali-165089.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 01:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Fondation Hirondelle, en collaboration avec l’Urtel, a lancé ses activités, le 14 Août 2013, à la maison de la presse. Les animateurs en étaient Martin Faye, Bertrand Sorey de l’UE et Daouda Mariko, président de l’Urtel. </i></b>

<i> </i>

Martin Faye a expliqué que le Studio Tamani, qui  vient de débuter ses activités, commence sa production de journaux d’informations et de magazines radiophoniques destinés à renforcer le processus de réconciliation et de paix au Mali.

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Ces journaux et émissions, a-t-il précisé, seront diffusés par 24 radios partenaires privées, sur tout le territoire malien. D’ici la fin de l’année, plus de 60 radios communautaires, partenaires du Studio Tamani, diffuseront ses productions.

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Autres précisions apportées par Martin Faye : une équipe de personnels maliens a été recrutée. Il s’agit d’une quinzaine de personnes, chargées d’apporter leur compétence et leur professionnalisme pour produire une information pluraliste, utile, indépendante et impartiale, au service des citoyens.

Les programmes seront diffusés en Français, en Bambara, en Sonrhaï, en Tamasheq et en Peulh, à raison de deux heures par jour. Ces  contenus, selon Faye, ambitionnent de tisser et de renforcer le dialogue entre les communautés et d’accompagner le processus démocratique, tout en facilitant la compréhension des enjeux de la reconstruction politique.

&nbsp;

A noter que la Fondation Hirondelle, de droit Suisse, intervient dans des situations conflictuelles ou post-crise, pour favoriser le processus de la paix par le dialogue entre les parties.

<b>L-C</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vacances scolaires et universitaires : Place aux petits jobs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/vacances-scolaires-et-universitaires-place-aux-petits-jobs-165092.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 01:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Les trois mois de vacances qui sont supposés être des périodes de repos, avant la prochaine rentrée scolaire, sont souvent mis à profit par certains élèves et étudiants. Ils travaillent pour  contribuer au payement de leurs  fournitures scolaires.</em> </b>

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Apres neuf mois d’études, les élèves et étudiants font face aux différents travaux qui leur permettront de payer leurs fournitures scolaires. Ils travaillent comme mécaniciens, menuisiers, apprentis chauffeurs, vendeurs ambulants, aide-ménagères, etc.

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Force est de reconnaitre que beaucoup de ces jeunes font face à d’énorme problèmes en cette période de vacances. Comme le témoigne ce jeune étudiant,  Mack Coulibaly : <i>« Depuis étant tout petit, c’est-à-dire au primaire, je faisais du commerce pendant les vacances. Arrivé au second cycle j’ai changé d’activité. Au lieu de vendre de l’eau glacée, je vendais des cigarettes. A force d’allumer des cigarettes, je suis devenu fumeur.»  </i>

<i> </i>

&nbsp;

En plus d’être un moment de repos, les vacances apparaissent comme une période où les enfants apprennent plein de choses qu’ils ne peuvent pas apprendre durant l’année scolaire. Selon ce chef de famille à Lafiabougou <i>«  mes femmes ne prennent pas de bonnes pendant les vacances. Les filles s’occupent de tous les travaux domestiques. Chacune travaille à tour de rôle, parce qu’elles ne peuvent pas cuisiner durant l’année scolaire. Elles-mêmes sont contentes de compétir, pour savoir qui est la meilleure cuisinière ».</i>

&nbsp;

Bourama Keita, 16 ans, élève de la 8è année fondamentale nous explique, <i>«  je travaille pendant les vacances depuis 3 ans. C’est vrai, je fais cela pour payer mes fournitures scolaires à la rentrée, mais aussi pour me passer de l’aide financière de mes parents pendant ces trois mois de vacances. Surtout, je fais la menuiserie métallique, parce que je veux devenir dans les années à venir un électricien. Bon, on n’a pas de salaire fixe ; souvent c’est 300 frs ou plus</i> par <i>jour».  </i>

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Dans le même ordre d’idée, Lassine Daou, un garçon de 13 ans, qui fait la 9è année précise : <i>«  C’est mon père qui m’a demandé de travailler pendant les vacances. J’aime beaucoup, car au finish, je peux acheter tout ce que je veux à la rentrée,  habits, chaussures, fournitures scolaires, etc. De même pour mon frère. Mes petits besoins, je les gère sans demander de l’argent à mes parents».  </i>

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En effet, les vacances ne sont pas seulement un passe-temps, mais aussi un moment pour les élèves et étudiants d’avoir une autre vision du monde que cela soit le commerce, le voyage, la mécanique ou autre chose. Mais il faut que les parents veillent à ce que ces travaux se passent en toute sécurité et sous le contrôle des adultes.

<b>Habibatou  COULIBALY  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La caravane de la  paix : Les femmes aux devants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-caravane-de-la-paix-les-femmes-aux-devants-165093.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 01:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le réseau paix et sécurité des femmes dans l’espace CEDEAO (RESPSFE), en partenariat avec ONU FEMME, a organisé une caravane de la paix dans toutes les communes du district de Bamako les 15, 16 et 17 août 2013. Cette caravane était présidée par la présidente du réseau, madame Diakité Saran Keita. Plusieurs personnalités y ont participé durant ces trois jours.  </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Pour la paix et la sauvegarde de la souveraineté nationale, les femmes du Mali se sont donné la main pour organiser une caravane de trois jours dans le district. Tout Bamako a vibré  à travers les musiques de la paix, à l’écoute des messages de paix.

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&nbsp;

Selon la présidente, l’objectif visé à travers cette caravane était de sensibiliser toute la population, singulièrement les femmes et les jeunes, afin de les inciter à ne  céder à aucune violence ou trouble postélectoral.

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Le coup d’envoi de cette caravane  a été donné dans la matinée », vers 10 Heures, devant la maison des femmes, le centre Aoua Keita. La caravane était programmée le jeudi 15 août pour les communes III et IV. Plusieurs escales ont été faites pour faire passer le message de la paix. L’ambiance était assurée par un DJ et les hôtesses.

&nbsp;

Le lendemain, vendredi 16 août était le tour des communes I et II. Deux communes très peuplées. A chaque arrêt des véhicules de la caravane, les gens venaient massivement et enthousiasmés, pour le message de la paix.

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Selon un jeune homme, Ali Berté de la commune II, <i>«  c’est une très bonne initiative, surtout venant des femmes maliennes. Une initiative à féliciter, car elles sont le socle de la société. Le choix de la veille du 2ème tour est très juste pour rappeler la population à la cohésion nationale postélectorale. Car qu’on soit noir ou blanc, touareg ou Bamanan, on est tous des frères et sœurs du Mali, notre cher Maliba ». </i>

<i> </i>

&nbsp;

Une initiative qui a été félicitée également par l’artiste de renommée internationale, Nafi Diabaté, à Doumazana. Elle a apprécié : <i>«  Tout ce que femme veut Dieu le veut, disait un dicton. Je salue cette initiative. Je suis très contente, car quand on parle de la femme tout est réglé. Le monde n’est rien sans la femme. Mon souhait le plus ardent est de voir une femme présidente au Mali. Pour ce faire, elles doivent s’impliquer davantage ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

En cette journée, la caravane s’est achevée au terrain de Korofina. Toutes les personnalités de ces communes ont répondu à l’appel vers 16h. Il y avait le chef du quartier de Korofina, Mamadou Niaré ; la représentante du maire, madame Coulibaly Niama Traoré, etc. La cérémonie s’est achevée avec une prestation de Naini Diabaté, qui est du quartier de Korofina.

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Enfin, le samedi 17août, la caravane était en communes V et VI. Comme à l’accoutumée durant ces trois jours, la population et les personnalités de ces communes ont répondu à l’appel, massivement et avec des félicitations aux braves femmes de ce mouvement.

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Durant ces trois jours, la police et Les forces de la protection civile étaient omniprésentes pour la sécurisation de la caravane.

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Cette initiative sera étendue à toutes les régions du Mali, afin d’impliquer la majorité des femmes du Mali dans le processus de la paix. Rappelons que ce sont elles-mêmes qui vont se charger de l’organisation de cette caravane nationale de la paix.

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<b>HABIBATOU COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à IBK : Dra comme Judas  </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/soutien-a-ibk-dra-comme-judas-162878.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2013 08:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le candidat malheureux de l’Adéma à la présidentielle de juillet 2013, Dramane Dembélé, vient de poser un acte gravissime en proclamant publiquement son soutien à IBK. Un acte contraire à la ligne de la plateforme dont il est signataire pour l’Adéma. C’est une trahison aux yeux des militants fidèles de son parti qui l’ont soutenu corps et âme dans sa campagne électorale par monts et vaux, sous la pluie comme en temps de canicule, pour le soutenir et l’accompagner jusqu’au bout, à la magistrature suprême du Mali. </i></b>

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[caption id="attachment_160341" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-160341" alt="Dramane Dembele" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Dramane-Dembele_0.jpg" width="344" height="257" /> Dramane Dembele[/caption]

Mais le destin et les électeurs en ont décidé autrement. Ce sera un rêve avorté pour les fidèles de l’Adéma. Mais plus dur a été le réveil pour eux. En effet, leur désillusion est totale au jour d’aujourd’hui, après la sortie fatale de Dra, leur candidat préféré, qui a brusquement trahi la cause en se rangeant du côté d’Ibrahim Boubacar Keita, qu’ils auront tout fait pour vaincre au premier tour.

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&nbsp;

Ils considèrent cela comme une capitulation totale et sans condition de leur candidat pour lequel ils ont consenti des sacrifices à la mesure de leurs aspirations. Pour eux, l’argument de la trahison de membres du Comité exécutif ne tient pas, parce qu’ils considèrent que le parti n’appartient pas à ces derniers, mais au million de militants fidèles et de sympathisants anonymes qui portent en eux, profondément, l’amour de l’Adéma. Selon eux, Dra a agi en véritable Judas, ce disciple du prophète Jésus qui l’a livré sans état d’âme aux conquérants romains.

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Ensuite,  de l’avis de ces inconditionnels du parti de la ruche, Dramane Dembélé veut se prévaloir de sa propre turpitude pour justifier son acte aussi innommable qu’impardonnable, en évoquant la cause de la solidarité socialiste et de la stabilité du Mali. Autant de rengaines qui n’excusent pas sa trahison. Il ne peut donc en aucune manière mettre en avant une trahison des membres du Comité exécutif encore une fois, pour faire passer son incartade à la discipline du parti.

En conclusion, pour eux, il porte désormais le sceau du traitre sur le front et il sera regardé comme tel par ceux d’en face, qui y regarderont à deux fois avant de lui confier des responsabilités importantes.

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<b>Sékou Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle au Mali : 28 juillet un jour historique pour les maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/election-presidentielle-au-mali-28-juillet-un-jour-historique-pour-les-maliens-161716.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 07:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après plus d’une année de transition, les maliens ont répondu massivement ce dimanche 28 juillet 2013, sur toute l’étendue du territoire malien,  à l’appel qui est de s’acquitter de  leur droit  de citoyens pour élire leur président démocratiquement. </i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_161358" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-161358" alt="Le dépouillement des bulletins de vote du scrutin présidentiel du dimanche 28 juillet se poursuit au Mali. REUTERS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/ELECTION_01.jpg" width="344" height="257" /> Le dépouillement des bulletins de vote du scrutin présidentiel du dimanche 28 juillet se poursuit au Mali.<br />REUTERS[/caption]

Jamais dans l’histoire du Mali, il n’avait connu une telle motivation de la part des citoyens pour un  vote digne de ce nom. Une forte mobilisation était remarquée dans tous les centres de vote à travers le pays, afin de départager les 27 candidats. Le coup d’envoi du déroulement du vote était fixé à 08h00 sur toute l’étendue du territoire du Mali.

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Ce dimanche, les centres de vote étaient noirs d’électeurs venus pour accomplir leur devoir de vote dans tous les centres du district de Bamako. <i>« C’est ma première fois de voir un tel engouement de la part des maliens pour élire un président sans incident ni corruption. Je suis vraiment honorée,  que ceci soit une sortie définitive de cette crise »</i> a martelé  Aissata Touré, une électrice âgée.

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Selon Abdoul Karim Ouattara, délégué du  parti RPM au centre de vote de l’école fondamentale Mamadou Konaté<b>,  </b>«  le vote s’est déroulé très bien. On est venu depuis 7heures du matin et on a trouvé les électeurs qui étaient impatients d’accomplir leur devoir. Dieu merci on n’a pas eu beaucoup  de problèmes, à part que certaines personnes sont venues en ne sachant pas leur bureau de vote <b>».</b>

&nbsp;

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Fanta Bakayoko, délégué de CENI  bureau 07 à l’école Mamadou Konaté a affirmé que le démarrage du vote a  commencé  à 08h00 et que la population a répondu massivement à l’appel. Tout s’est bien passé dans les normes. Aucun incident n’a été enregistré à leur niveau.

&nbsp;

&nbsp;

Moussa Sidibé, électeur, est très satisfait d’accomplir son droit de citoyenneté <i>« pour la sortie définitive de cette crise politico sécuritaire, je suis très comblé d’accomplir mon devoir de patriotisme et d’élire un président démocratique. Enfin je demanderai à tout un chacun d’accepter les résultats, pour que nous tournions cette triste page».</i>

<i> </i>

&nbsp;

Mais malheureusement, le constat n’était pas le même à l’école fondamentale aérienne  Base A. Au lieu de 8h, les bureaux de vote ont été ouverts à 9h12mn faute de certains matériels. Selon Sidi Mohamed Touré, délégué de la CENI, «<i>  nous, on est là depuis 6h et les bureaux de votes ne sont pas ouverts,  parce qu’il n’avait pas de papier qui identifiait si telle personne est assesseur ou délégué.</i>»

<b> Habibatou COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction des Impôts : La section syndicale en grève de  72 heures le 13 août</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/direction-des-impots-la-section-syndicale-en-greve-de-72-heures-le-13-aout-161725.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 07:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le 24 juillet 2013 les travailleurs des impôts ont organisé une conférence de presse à la maison de la presse pour exprimer leur soutien à leur section syndicale dirigée par l’inspecteur des impôts Ali Ousmane Daou. </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_160776" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-160776" alt="Le secrétaire général du syndicat, Aly Ousmane Daou entouré de certains membres de son bureau" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Aly-Osmane-Dao-SG-Impôt.jpg" width="610" height="458" /> Le secrétaire général du syndicat, Aly Ousmane Daou entouré de certains membres de son bureau[/caption]

Le secrétaire  général a remercié ses camarades pour cette démonstration de force qui vise à mettre en garde la direction générale. Il a ajouté que la présence des forces de l’ordre ne va pas les intimider ni les museler, le combat sera mené jusqu’au bout.

&nbsp;

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Selon lui, la direction générale des Impôts va échouer dans sa tentative de création d’un syndicat parallèle affilié à la tendance Siaka Diakité du Syntade,  alors que l’actuel syndicat est avec le nouveau bureau du Syntade dirigé par Yacouba Katilé.

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Dans son préavis de grève, la section syndicale revendique, avant le 10 août prochain,  la relecture du décret 02-299 du 3 juin 2002 et de l’arrêté 06-0797 du 19 avril 2006; l’adoption du projet de décret portant plan de carrière des cadres des impôts, l’adoption du statut particulier de l’agent des impôts, l’audit du fonds d’équipement de la Direction générale des impôts pour les cinq dernières années. Aussi, le syndicat exige la prise sans délai des mesures qui s’imposent pour que cessent les menaces, injures publiques et intimidations sur les syndiqués, afin de créer une atmosphère sereine, l’affectation d’un siège au syndicat et la transmission au bureau du rapport de la mission d’enquête sur l’écart constaté dans le montant de la prime avant le 10 août prochain.

&nbsp;

Par rapport à ce dernier point, les syndicalistes affirment haut et fort que la Direction générale avait soutiré plus de 400 millions de FCFA à la prime sur les recettes réalisées en 2012 et qui devraient être repartis entre les agents. Et que cette somme a été par la suite restituée après la pression du syndicat. En tout cas, la section syndicale, qui a eu le soutien de ses homologues de la douane, des domaines et de la DNCC, a promis d’user de tous les moyens légaux pour faire aboutir ses revendications.

<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Femafoot : Kolon Sidibé en bonne posture </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-de-la-femafoot-kolon-sidibe-en-bonne-posture-161713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 07:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>L’élection d’un nouveau directoire de la femafoot est fixée au mois d’octobre à Mopti. Le jeune président du Stade Malien, Boukary Kolon Sidibé est candidat au fauteuil du président. Le très bouillant et incorruptible dit se battre jusqu’au bout, pour faire sortir le football malien du trou indescriptible creusé par l’équipe sortante.</b></em>

<b> </b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-156595" alt="KOLON" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/KOLON.jpg" width="315" height="472" />Le football malien n’a jamais manqué d’hommes. Mais sont-ils honnêtes vis-à-vis du peuple qui souhaite voir un jour les Aigles remporter une coupe continentale et même mondiale ? Voilà la question qui taraude l’esprit de chaque citoyen. Malheureusement, notre sport roi souffre depuis un certain temps de la mauvaise gestion de ses dirigeants. Il a comme maux, le népotisme, le clientélisme et la gabegie financière.

&nbsp;

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<b>Népotisme et clientélisme, leitmotiv de Kola</b> !

A la fédération malienne de football, le talent et la technicité du joueur ne sont pas prioritaires dans la sélection d’un professionnel. Le premier critère qui vaille, aux yeux de Kola et de son vice-président Moussa Konaté, sont bien sûr les relations parentales et amicales du joueur avec un membre de la fédération, ou simplement les dessous de table que glisse le joueur aux dirigeants corrompus. C’est pourquoi, il n’est pas étonnant de voir le coach maintenir un mauvais joueur dans les compétitions, jouant du coup sur la victoire des Aigles. Le cas le plus récent est celui de Cheick Tidiane Diabaté, qui a montré toutes ses preuves à la Coupe de France avec son club Bordeaux. Mais il a été écarté par Kola et son clan aux matches éliminatoires du Mondial 2013. Il a fallu batailler dur dans la presse pour que le sélectionneur Vieux Pathé Diallo fasse jouer Cheick Tidiane. Et le résultat est connu de tous. Combien de cas Diabaté sont restés méconnus par le public sportif ?

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&nbsp;

Nous faisons l’économie de certaines révélations sur les dépenses de Malifoot dans cet article!

<b> </b>

<b> </b>

<b>Kolon, la solution</b>

Le football malien a plus que jamais besoin d’un homme qui a une véritable maitrise du management. Un homme qui vient pour son pays et non pour sa poche. Un homme qui sait rassembler et est habitué au travail collégial. Il a besoin d’un homme qui refuse toute idée partisane en bannissant à jamais le népotisme, l’affairisme et clientélisme dans la sélection des joueurs. Le football malien a surtout besoin d’un homme dynamique, sincère et honnête, qui peut parler du Mali et de son foot, sans baisser la tête. Bref, un homme qui puisse exprimer ses idées dans toutes les rencontres internationales sans complexe aucun. Cet homme, aux yeux de bon nombre de clubs ne peut être que Boukary Kolon Sidibé.  C’est pourquoi déjà, sur les trois principales tendances (Kola, Baba et Kolon)  qui se battent pour prendre les destinées de notre foot, celle de Kolon est la plus soutenue. Selon nos informations une dizaine  de clubs soutiennent le camp du président du Stade Malien. Ils officialiseront leur adhésion à liste de Kolon Sidibé le dimanche 4 Août 2013.

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&nbsp;

D’ici-là,  Boukary Sidibé part confiant à la course de la fédération malienne de football et estime qu’il remportera  la victoire pour le bien du sport roi au Mali.

<b> Bassidiki Touré  <i></i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Les vérités de Kôkè La baraka de Kôrô sauve le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-verites-de-koke-la-baraka-de-koro-sauve-le-mali-161714.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 07:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Bonjour Kôrô !</i></b>

<b><i>Tu t’es vraiment débrouillé pour que les élections du dimanche dernier puissent bien se dérouler sur toute l’étendue du territoire. Apparemment et contrairement à ce que prévoyaient les ennemis de la République, elles ont pu se dérouler sans incident majeur. Mais pourquoi refuses-tu de voter Dra, ton candidat « préféré malheureux » qui s’est fait encore casser le nez !</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Kôrô, au départ, pour être franc avec toi, j’avais cru à un fiasco le plus total de l’élection du 28 juillet 2013. Mais en réalité, j’ai été surpris par la bonne foi du peuple malien, lequel était convaincu que sans les élections nous ne pourrons pas sortir de ce K.O infligé par nos ennemis apatrides de MNLA. Les maliens ont même surpris la communauté internationale en sortant massivement pour aller voter. Selon certains observateurs, le taux de participation à ces élections est le plus élevé depuis notre  accession à la souveraineté nationale. C’est pourquoi, je te dis bravo, bravo et bravo un milliard de fois !!!

Kôrô, un autre aspect a beaucoup attiré mon attention au cours de cette élection. C’est le refus catégorique des maliens de prendre de l’argent volé pendant les 20 dernières années, pour choisir ceux qui ont pillé nos maigres ressources et qui sont allés nous vendre à Ouaga au nom d’un accord toujours violé par les apatrides mécréants du MNLA. Je suis vraiment fier du peuple malien qui aspirait au changement depuis belle lurette.

&nbsp;

&nbsp;

Kôrô, dis au prochain président de ne surtout pas décevoir ce beau peuple qui vient de montrer une fois de plus sa maturité. Un peuple civilisé, qui sait désormais où aller.

&nbsp;

&nbsp;

Kôrô, ne t’en fais pas, nous savons tous que tu as la bénédiction de ta maman. T’as la baraka de tes parents et de ton peuple. Malgré tous ces débuts difficiles, du coup d’Etat du 22 mars, en passant par ton exil forcé pour des soins à Paris, jusqu’à l’organisation du plus beau scrutin du 28 juillet, t’as montré tout ton amour d’un bon fils de la République du Mali. Raison pour laquelle, j’ai demandé à mes amis Dogon d’Irély de t’élever au rang de « Dioro  des Dioro » la plus haute distinction de chez nous.

&nbsp;

&nbsp;

Merci à toi, merci à la communauté internationale, aux amis de mon pauvre pays. Mais  merci surtout à ma belle sœur qui est restée à tes côtés pour te guider dans le bon sens et non pour rester dans les affaires. Comme j’avais  l’habitude de le voir sous le régime des fuyards où mon ex belle sœur et mes nièces s’effondraient dans le business.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans le cadre des élections au Mali : Le groupe pivot et Onu Femme lancent leurs activités   </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dans-le-cadre-des-elections-au-mali-le-groupe-pivot-et-onu-femme-lancent-leurs-activites-161718.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 06:31:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le groupe pivot/ droit et citoyenneté des femmes  GP/ DCF et Onu Femme ont  fait le lancement conjoint de leurs projets, le 25 juillet 2013,  au centre AOUA Keita. Le thème retenu était,  « Amélioration du positionnement des femmes sur les listes de candidatures en vue des élections 2013-2014 » et  la  « plate forme de veille des femmes pour les élections sans violence et équitables au Mali ». </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_154934" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-154934" alt="Mme Alwata Ichata Sahi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Alwata-Ichata-Sahi.jpg" width="300" height="365" /> Mme Alwata Ichata Sahi[/caption]

La cérémonie était présidée par la ministre de la famille, de la promotion de femme et de l’enfant, Alwata Ichata Sahi, en présence de Traoré Nana Sissako, présidente du groupe pivot et droit de citoyenneté des femmes (GP/ DCF) et  de la directrice de Onu Femme, Rachelle Mian Djangoné.

&nbsp;

&nbsp;

L’objectif est de faire la promotion des projets mis en œuvre par le Centre Malien pour le Dialogue Inter-Partis  et Ia Démocratie  (CMDID)  et GP/DCF auprès des partenaires techniques et financiers, des organisations intervenant dans le cadre de la promotion des femmes.

&nbsp;

&nbsp;

Selon la présidente de GP/DCF  <i>« la vision de la plate forme vise à faire de  la femme malienne la garante de la paix dans le respect du droit de l’homme. On voudrait, à travers cette rencontre, contribuer à la formation des femmes à travers des dialogues et concertations avec les acteurs politique et des personnes  ressources ».</i>

&nbsp;

Bien que le Mali ait ratifié plusieurs conventions sur l’égalité entre les hommes et femmes et que des progrès aient été accomplis, la participation dans les instances de prise de décisions reste encore un défi  à relever pour les femmes maliennes, vue le faible taux d’occupation des postes importants du pays.

&nbsp;

&nbsp;

Madame la ministre complète cette idée en indiquant ceci <i>« au vu de ces constats, et en tenant compte de l’impact du positionnement stratégique des femmes dans les instances de décision sur les rapports  du genre dans nos société, la représentation des femmes dans les instances de gestion des collectivités est un enjeu stratégique majeur pour mon département »</i>

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que le cout global, de ce projet <i>« amélioration du positionnement des femmes sur les listes de candidatures en vues des élections de 2013-2014 »</i> est de 79 388 150 FCFA, avec bien évidemment l’appui technique de Onu Femme et ce projet s’étendra  dans  4 régions du pays (Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti) et le district de Bamako. Les activités de ces tournées seront basées entre autres sur : les études sur les difficultés auxquelles les femmes sont confrontées en rapport avec le processus électoral ; un atelier d’échanges inter partis sur les résultats de l’étude ; l’organisation de débats télévisés sur les résultats de l’étude et les enjeux liés à la participation effective des femmes dans le processus électoral ; etc.

&nbsp;

Rappelons que le CMDID est né le 10 avril 2008 de la mutation institutionnelle du projet partenariat pour le renforcement des capacités des partis politiques (PPRCPP) créée en 2003. Depuis cette période, il bénéficie du soutien de l’Institut Néerlandais pour la démocratie multipartite (NIMD-Pays Bas).

<b>HABIBATOU COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité Desk artisanal du Mali : Le ras le bol des artisans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comite-desk-artisanal-du-mali-le-ras-le-bol-des-artisans-161723.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 04:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Manque de zones de travail, manque de fonds spécifiques pour leur cause, manque d'équipements. Tels sont, entre autres, les maux dont se plaint le comité Desk artisanal du Mali.</em> </b>

<b> </b>

&nbsp;

Le comité artisanal du Mali  a  organisé  le 22 juillet 2013,  une conférence de presse  pour dénoncer les conditions de travail des artisans qu'ils jugent <i>"désastreuses".</i> Elle était animée par  Adama Traoré, président de la conférence des Chambres de métiers du district de Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

Selon  M. Traoré, le comité artisanal du Mali est  l'une des couches socio-économiques les plus délaissées par les autorités maliennes depuis des années.

&nbsp;

&nbsp;

Les artisans, toujours selon M. Adama Traoré, souffrent de plusieurs maux dont le manque de zones artisanales au Mali ; la plupart des chambres de métiers locales n'ont pas de siège social ; elles manquent d’équipements, de personnels qualifiés  et de formation.

&nbsp;

&nbsp;

Et ce n'est pas tout! A en croire M. Traoré, la personnalité de l'artisan n'est pas respectée ; les marchés publics dont doit bénéficier le monde artisanal sont  soustraits et il n'y a pas de fonds spécifiques pour les artisans. Pour preuve, au Mali,  le budget du ministère de l'artisanat est le plus faible.

Et pourtant, le gouvernement du Mali a signé en 1966 une Convention avec les Nations Unies consistant à faciliter toutes les bonnes conditions de travail de l'artisan.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Que fait-on donc de ce pacte ?</b>

C’est pour résoudre tous ces maux qu'un bureau, dénommé comité Desk, est désormais mis en place au sein de la Chambre des métiers du Mali. Ce comité, créé par les élus de la Chambre des métiers, a pour mission de recenser tous les problèmes de la communauté artisanale du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

C’est dans ce souci qu'un mémorandum est en cours de préparation à l'endroit des candidats à la présidentielle 2013.

<b>L-C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 28 juillet : Oumar Mariko promet de mettre l&amp;apos;Etat au service du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28-juillet-oumar-mariko-promet-de-mettre-letat-au-service-du-peuple-160358.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 21:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Natif de Bafoulabé, le Dr Oumar Mariko est une personnalité emblématique de la politique malienne. Le barbu a vêtu l’habit de dénonciateur des dérives depuis plus de 20 ans. Une des têtes de proue de la chute du régime autoritaire du général président Moussa Traoré, en mars 1991 et de l’avènement de la démocratie au Mali, le Dr Oumar Mariko, est restée constante et déterminée. Le porte étendard des sans voix et du parti de la </i></b><b><i><a title="Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Solidarit%C3%A9_africaine_pour_la_d%C3%A9mocratie_et_l%27ind%C3%A9pendance" target="_blank">Solidarité Africaine pour la Démocratie et l'Indépendance</a></i></b><b><i>(SADI) au scrutin présidentiel du 28 juillet 2013, se présente comme le candidat de la rupture avec les mauvaises pratiques.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_127052" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-127052" alt="Oumar Mariko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Oumar-Mariko.jpg" width="315" height="377" /> Oumar Mariko[/caption]

Pour la troisième fois, après 2002, 2007, le Dr Oumar Mariko va briguer la magistrature suprême du pays. Pour cela, il continue d’expliquer le bien-fondé de son programme ambitieux pour le Mali, lequel touche tous les secteurs. Le candidat de la rupture compte nationaliser les sociétés et entreprises publiques vendues. Il prévoit de revoir tous les contrats miniers pour être en phase avec l'intérêt du Mali. Mariko promet de marquer la présence de l'Etat dans tous les secteurs stratégiques du développement de ce pays.

&nbsp;

&nbsp;

Il ambitionne aussi de changer la nature même de l'Etat. Durant son mandat, le porte étendard des sans voix veut mettre fin au règne des ministres commerçants, des femmes de ministres commerçantes, des commerçants créés par les hommes de l'Etat, ou des hommes de l'Etat qui rachètent les sociétés et entreprises publiques qui sont vendues ou qui sont des prestataires de services.

&nbsp;

L’emploi des jeunes occupe aussi une grande place dans le projet du Dr Oumar Mariko. Pour le candidat du parti Sadi à l’élection présidentielle du 28 juillet 2013, l’Etat doit être au service du peuple. Au finish, il ambitionne un Mali indépendant, souverain, laïc et social, porteur d’un projet collectif  nouveau, en rupture avec l’ancien système.

&nbsp;

&nbsp;

Médecin de formation, le Dr Oumar Mariko n’a eu aucune difficulté à se frayer un chemin dans l’arène politique. Né le 4 février 1959 à Bafoulabé, l’homme a montré son engagement à côté du peuple. Cet engagement l’a conduit à l’hémicycle. Depuis 2007 il est député à l’Assemblée Nationale. Il fut membre du bureau de coordination de l’UNEEM de 1979 à 1980. Membre fondateur de l’Association des élèves étudiants du Mali, il en devient le secrétaire général entre 1990 et 1992, alors que la lutte contre le régime du général Moussa Traoré était rude. Après la chute du dictateur, il devient membre du Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP) pour le compte de l’Association des élèves et étudiants du Mali.

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&nbsp;

Le Dr Oumar Mariko est le fondateur et directeur de la clinique médicochirurgicale Mah Doumbia à Bamako. Directeur général du réseau de radios privées Kayira depuis 1995, il fut secrétaire aux relations extérieures de l’Union des radios et télévisions libres du Mali (URTEL). En 1995, entouré de collègues médecins, de gestionnaires de la santé et d’artistes, il crée une Ong : Médecins de l'Espoir/Santé pour la Communauté (Medes/Sapcom).

&nbsp;

&nbsp;

Toujours égal à lui-même, il a critiqué les mauvaises gouvernances des pouvoirs des présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré. Son parti, Sadi, a même demandé au président ATT de démissionner à quelques mois du coup d’Etat du 22 mars 2012. Aux premières heures du coup d’Etat, il fut pratiquement le premier leader politique a approuver publiquement l’action de la junte militaire et depuis il n’a pas varié de position. Comme beaucoup d’autres hommes politiques de l’opposition, le Dr Oumar Mariko a été victime d’interpellation souvent abusive, d’intimidation ou d’accusation gratuite.

Il a dit à qui veut l’entendre qu’il ne va pas tourner le dos à la politique, tant que le pays ne change pas.

<b>Ahmadou Maïga</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle et Mois de Ramadan : L’appel des Sages de Quinzambougou </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/election-presidentielle-et-mois-de-ramadan-lappel-des-sages-de-quinzambougou-160389.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 08:34:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Après le coup d’Etat du 22 mars 2012, qui a renversé le pouvoir du général ATT, notre pays s’apprête à organiser une élection présidentielle, dont le premier tour est fixé au 28 juillet 2013.  Occasion pour le président du conseil des sages de Quinzambougou, en la personne de Bazoumana Fofana, d’inviter les maliens à la vigilance lors du choix du prochain président, d’une part et au bannissement de la méchanceté, au profit de la reconnaissance de la puissance et de la gloire de Dieu en ce mois béni de ramadan, d’autre part.</b></em>

&nbsp;

Pour le président du  conseil des sages de Quinzambougou, en commune II du District de Bamako, Bazoumana Fofana,  <i>« il urge d’arrêter certains comportements qui étaient un frein au développement du pays ».</i> Les sages, par sa voix, ont lancé un appel à tout le peuple malien afin que tout le monde s’engage pour que le Mali atteigne ses objectifs de développement économique et social.

&nbsp;

&nbsp;

Concernant les élections prochaines que notre pays s’apprête à organiser, le président des sages de Quinzambougou a soutenu que <i>« certains dirigeants et agents de l’administration maliennes <b>TAGNININAWOU</b> ne voient que leurs intérêts d’aujourd’hui »</i>. C’est pourquoi, ajoute t-il, le peuple doit être vigilant et doit faire attention aux moments des choix aux élections présidentielles, législatives, communales et autres. À son avis, le peuple doit faire une enquête de moralité approfondie sur les candidats. <i>« Il ne faut pas choisir un candidat pour le niveau de son instruction scolaire seulement, ni pour sa fortune, surtout que beaucoup de gens ont des biens mal acquis »</i> dit-il, avant d’ajouter qu’il ya lieu de voter pour les candidats consciencieux, soucieux de l’avenir du pays et de son peuple.

&nbsp;

&nbsp;

Le ramadan, aux dires des sages, doit être l’occasion pour les maliens de cultiver le pardon mutuel, l’amour pour notre pays, la réconciliation entre membres de la famille, notamment entre mari et femme, le pardon entre religieux, entre partis politiques. Enfin le sage, tout en souhaitant un bon mois de ramadan à la communauté musulmane, a fait des bénédictions pour l’organisation d’élections crédibles et apaisées.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Les vérités de Kôkè Pas de triche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-verites-de-koke-pas-de-triche-160395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 07:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Kôrô, je suis vraiment triste ce matin. Triste par le fait que la honte ne fait plus partie de notre quotidien. Le Mali ne se compte plus dans nos propos et nos faits. Nous ne pensons qu’à  notre seule sauce. L’intérêt du pays est renvoyé aux calendes grecques.</i></b>

&nbsp;

Sinon, comment comprendre Kôrô, dans un Etat sérieux, qu’on puisse essayer de berner tout un peuple? Certains intellectuels de notre pays sont des véritables pédants. Ils connaissent tout et veulent appliquer leur loi à chaque citoyen.

&nbsp;

&nbsp;

Kôrô, dis-leur, s’ils ne sont pas prêts pour les élections à venir, qu’ils se taisent, c’est tout. Ce sont ces mêmes gens qui ont vendu notre Maliba à Ouaga, face à un médiateur qui ne cherchait qu’à se venger des maliens. Ce sont ces mêmes pédants qui sont allés signer le maudit accord avec les rebelles trafiquants de drogue et mécréants du MNLA le 18 juin. Dis-leur que nos élections seront tenues  « Inch’Allah ». Elles seront tenues aux dates indiquées, n’en déplaise aux prédateurs et aux traitres de la république.

&nbsp;

&nbsp;

Kôrô, es-tu au courant de la confiscation de certaines cartes NINA par un certain nombre de partis politiques ? Je te jure, comme toujours, je ne te mens pas. Fais tout pour  comprendre ce phénomène. Parce qu’honnêtement, j’ai pu infiltrer le réseau, mais mes enquêtes ne m’ont pas réellement permis de savoir, ce qu’ils font exactement avec des cartes confisquées. En tout cas, à ce que je sache, Kôrô, il y a une grande magouille qui se dessine à l’horizon. De toutes les manières, le ministre en charge des élections a été clair avec tout le monde. « Gare aux tricheurs du scrutin du 28 juillet!».

A bon entendeur salut !

K’an bin tarata  wèrè, grand frère !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles de juillet 2013 : Les 76 engagements de Modibo Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-de-juillet-2013-les-76-engagements-de-modibo-sidibe-160385.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 07:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le candidat de la Convergence pour un nouveau pole politique était au palais de la culture, le 19 juillet 2013, pour un meeting organisé par l’Association Faso den Gnouma, afin de dévoiler ses  76 engagements. </b>

&nbsp;

[caption id="attachment_158381" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-158381" alt="Modibo Sidibé  " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Modibo-Sidibe.jpg" width="615" height="408" /> Modibo Sidibé[/caption]

On notait la présence des militants et sympathisants du parti Fare, venus nombreux du district de Bamako et environnants, pour rehausser l’éclat de cette rencontre.

Selon Modibo Sidibé, <i>« Bâtir un Etat fort, une économie solide et compétitive et une nation solidaire et responsable »</i> sont les fondements même du progrès et du développement.

&nbsp;

&nbsp;

Le candidat de la Convergence pour un Nouveau Pole Politique a dit qu’il engagera la transition institutionnelle et démocratique. <i>«La fragilité de nos institutions s’est brutalement révélée quand, l’an dernier, notre Etat et notre armée ont fléchi devant la menace de groupe terroristes. Pas de transition institutionnelle sans  transition sécuritaire. La défense de la Nation doit être efficacement assurée par une armée formée à répondre aux défis concrets d’aujourd’hui. L’unité de la nation n’est pas négociable, il nous faut en rétablir la solidité, par la force militaire si nécessaire, par la fraternité qui la rendra durable »</i>, a-t-il souligné.

&nbsp;

Le candidat de la Convergence pour un Nouveau Pole Politique estime que, d’ici 2030, tous les enfants iront à l’école jusqu’à la neuvième année et qu’il y aura des filières plus ouvertes sur l’enseignement professionnel et l’emploi. Mais nous aurons aussi besoin de développer l’enseignement supérieur et la recherche, indispensables à l’innovation.

&nbsp;

Modibo Sidibé compte renforcer des unités de soins réparties partout sur le territoire. Il a promis de mettre à disposition du pays et des régions des équipements sanitaires de haute technologie. Ce qui doit également permettre que l’on puisse trouver chez nous, ou près de chez nous, les moyens de soigner une complication cancéreuse ou de réparer un cœur malade.

<b>L-Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Course pour Koulouba : Cheick Modibo dit Gin Campari n’a pas dit son dernier mot</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/course-pour-koulouba-cheick-modibo-dit-gin-campari-na-pas-dit-son-dernier-mot-160356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 06:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’ancien navigateur interplanétaire qui a piloté les sondes de la NASA vers Venus, Jupiter, Soleil ou Mars avec Pathfinder, brigue la présidentielle du 28 juillet 2013. Appelé en rescousse en avril 2012 pour diriger le gouvernement de la transition, Cheick Modibo Diarra a été contraint à la démission en décembre 2012, parce que refusant de cautionner la forfaiture. Cheick Modibo Diarra veut redonner espoir au peuple malien. L’enfant de Nioro, l’amoureux de Kidal, sollicite son suffrage, avec légalité et légitimité, pour travailler librement.  </i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_89662" align="alignleft" width="309"]<img class="size-full wp-image-89662" alt="Cheick Modibo Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/cheick_modibo_Dx.jpg" width="309" height="211" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

Une fois au pouvoir, dans le domaine de l’agriculture, Cheick Modibo Diarra souhaite aller au-delà de l’autosuffisance alimentaire, pour mettre en œuvre un programme ambitieux de production de large surplus alimentaires commercialisables. Concernant l’éducation et la formation, l’accent sera mis sur l’accès universel à l’éducation primaire, à l’enseignement secondaire et supérieure.

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Sur le plan de la santé, il s’engage à réduire la mortalité infantile et la mortalité maternelle. Le renforcement des infrastructures sanitaires et les campagnes de prévention des maladies endémiques vont continuer ainsi que la politique d’approvisionnement en médicaments essentiels. S’agissant de l’administration, le candidat Cheick M. Diarra préconise sa réforme, en  redéfinissant  des missions du service public, éliminant les gaspillages de dépenses de prestige, et en augmentant les recettes fiscales à travers leur bonne gestion. Un autre aspect du projet, ce sont les infrastructures routières et ferroviaires qui seront développées.

&nbsp;

&nbsp;

Agé de 61 ans, l’homme est doté d’une capacité intellectuelle et relationnelle requise pour diriger le Mali. Il a acquis ses expériences, sa réputation mondiale au-delà des frontières maliennes. Patron de Microsoft Afrique depuis le 20 février 2006, Cheick Modibo Diarra a connu une enfance difficile et une carrière professionnelle exceptionnelle. C’est un certain lundi 21 avril 1952 où il naquit que le voyage de Cheick Modibo Diarra a commencé à Nioro. Il est fils de Moussa Kirangoba, un commis de l’administration coloniale et de Ba Kadiatou, infirmière de son Etat. A six ans, son oncle l’envoya dans un jardin d’enfants de la mission catholique de Ségou destinée aux enfants des militaires et des colons français. Ils étaient seulement trois maliens. L’année d’après, il intègre l’école primaire. En 1969, il fut admis au DEF à Ségou et orienté au lycée technique de Bamako. Trois ans plus tard, en 1972, Cheick Modibo Diarra, affectueusement appelé Gin Campari par ses copains, décroche son bac.

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&nbsp;

De 1972 à 1979, il poursuit tant bien que mal ses études en France pour ensuite aller aux USA. Il fait 7 ans d’études dans une Université américaine avec une moyenne de 3,71 sur 4. En juin 1988, il fut convoqué à la NASA en Californie, après que son CV soit visité. Quelques jours après, sa candidature a été acceptée au Département du génie mécanique et celui de la navigation. Cheick opte pour la navigation. Avant, il dispensait des cours aux étudiants de l’Université de Howard et préparait en même temps sa thèse. Et c’est le 11 juillet 1988 que Cheick a commencé à travailler au JPL (Jet Propulsion Laboratory) où s’élaborent toutes les sondes américaines propulsées dans l’espace. A la NASA, il effectue cinq missions. Il s’agit notamment de Magellan, d’Ulysse, de Galilée, de Mars Pathfinder. Sa dernière a été une grande réussite, saluée à l’époque par le Président Bill Clinton.

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En mars 2012, une junte militaire dirigée par le Capitaine Amadou Aya Sanogo a mis un coup d’arrêt au processus démocratique, plongeant le pays dans une crise institutionnelle et sécuritaire. Le coup d’Etat a favorisé l’occupation des 2/3 de notre pays par les terroristes. C’est dans cette situation que Cheick M. Diarra fut appelé comme premier ministre de pleins pouvoirs, pour conduire le gouvernement de la transition,   libérer le pays et organiser les élections. Dans ce travail, il a eu une divergence de vues avec la junte militaire et le président intérimaire Dioncounda Traoré dans la conduite des affaires, ce qui va le pousser à démissionner du poste de Premier ministre en décembre 2012.

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Fort de toutes ces expériences, Cheick Modibo Kéita sollicite le suffrage des maliens, pour leur assurer un avenir meilleur.

<b>Ahmadou MAÏGA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Accroitre la participation des femmes aux élections : Le projet média, l’arme fatale de l’Appem</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/accroitre-la-participation-des-femmes-aux-elections-le-projet-media-larme-fatale-de-lappem-160368.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 05:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Commencé le 17 juillet, l’atelier  de formation sur <i>« le projet médias pour une meilleure participation des femmes au processus électoral »</i> a pris fin le vendredi 19 juillet 2013, à la  Maison de la Presse. L’atelier a été organisé par l’Alliance des Patronnes de Presse du Mali (APPEM) avec le soutien de l’Onu-femme.</b>

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La cérémonie d’ouverture, présidée par Manga Dembélé, Ministre de la Communication, a enregistré la présence de Bintou Danioko, Secrétaire générale de l’APPEM et des responsables des associations de presse.

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L’atelier a regroupé des journalistes et animateurs venus des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Mopti et du district de Bamako. Dans son discours, Bintou Danioko, secrétaire générale de l’APPEM, a fait une brève présentation de l’Alliance. Portée sur les fonts baptismaux en janvier 2012, l’Alliance des Patronnes de Presse du Mali s’est fixée comme objectif  de mettre l’information et la communication au cœur de l’activité des femmes.

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Elle a dressé un tableau sombre de la baisse de la représentativité des femmes aux postes de responsabilité, qui s’explique par le désintérêt que les médias accordent à la cause féminine. C’est pourquoi, dira la secrétaire générale, l’APPEM a initié un projet médias pour une meilleure participation des femmes au processus électoral.

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Quant au ministre de la communication, porte parole du gouvernement, Manga Dembélé, il a rappelé les deux missions du gouvernement de transition, notamment l’organisation des élections. Il s’est réjoui de l’appropriation et l’engament des femmes, à travers l’APPEM, de cette mission, surtout qu’elles constituent la majorité de la population. Le ministre a félicité et encouragé l’initiative de l’APPEM.

Durant les trois jours de l’atelier, les participants et les conférenciers (Assana Diawara, Hamèye Cissé et Ramara Diaouré) ont eu des échanges fructueux permettant d’outiller les premiers.

M. Assana Diawara, conseiller technique au ministère de la communication et président de la sous commission de communication du comité de pilotage, au ministère de l’administration territoriale, a parlé de la surveillance, de la proclamation des résultats et de la gestion du contentieux des élections.

Quant à Hamèye Cissé, Dirpub du journal Le Scorpion, il a exposé le thème : Collecte et traitement de l’information en période électorale, responsabilité du journaliste.

Pour sa part, Ramata Diaouré du journal Le 22 Septembre, a parlé du rôle et de la place des journalistes pour une meilleure participation des femmes au processus électoral.

Chacun des exposés a été suivi de débats, avec la modération des doyens Mahamane Hamèye Cissé et Maciré Yattasaye.

A la cérémonie de clôture, la présidente de l’Alliance des Patronnes de Presse du Mali, Dado Camara, a remercié les participants pour leur assiduité et les formateurs pour la qualité des communications faites.

<strong>Habibatou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au meeting de la jeunesse URD : Mme Alima Dicko confesse « Soumaila est notre espoir »  </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/au-meeting-de-la-jeunesse-urd-mme-alima-dicko-confesse-soumaila-est-notre-espoir-160365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 04:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le stade Omnisport Modibo Keita a servi de cadre le 20 juillet 2013 au meeting des jeunes de l’Union pour la République et la Démocratie (URD). Il s’agit pour les jeunes de se donner la main afin que le candidat Soumaila clissé soit élu dés le premier tour de  l’élection présidentielle du 28 juillet prochain.</b></em>

<b> </b>

&nbsp;

Sous la haute présidence de Soumaila Cissé, candidat de l’Urd, ce meeting a été rehaussé par la présence de plusieurs personnalités de la classe politique malienne, des militants et sympathisants du parti et de Mme Alima Dicko, présidente du club des amis de Soumi, venus en grand nombre, pour donner un éclat particulier à  l’événement.

&nbsp;

Dans son discours de bienvenue, le Dr Madou Diallo, président des jeunes de l’Urd, a évoqué les grandes lignes du projet de société du candidat Soumaila Cissé. Selon lui, cinq cents mille emplois sont prévus, de même que des projets, dans le but de donner un coup d’accélérateur à l’intégration des jeunes. A ses dires, le candidat de l’Urd Soumaila Cissé apparaît comme un bâtisseur, apte à booster le développement tant attendu par notre pays. Pour sa part, Soumaila Cissé, le candidat de l’Urd, a dit que la jeunesse malienne doit être optimiste pour son avenir et s’engager pour le changement. Notre jeunesse doit être respectée à cause de son amour et l’engagement pour le Mali nouveau; avec une telle jeunesse, tout est possible, a-t-il soutenu.

&nbsp;

&nbsp;

Il a enfin affirmé, <i>« l’élection présidentielle ne se gagnera pas par une baguette magique. Mon programme pour un Mali nouveau est pragmatique et réalisable et je serai le président de la parole tenue ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

En marge de ce meeting, nous avons rapproché Mme Alima Dicko, une amazone, une grande mobilisatrice, qui œuvre dans le club des amis de Soumaila Cissé jour et nuit, pour accompagner et élire le candidat de l’Urd. De l’avis de Mme Alima Dicko, présidente du club des amis de Soumi, ce meeting  de démonstration permettra aux populations maliennes et à la communauté internationale de savoir que la jeunesse malienne est derrière Soumi Champion et le soutient à 100%.

&nbsp;

&nbsp;

<i>« C’est lui notre espoir, avec ses programmes ambitieux, réalisables et les différents postes occupés en dehors du Mali. Je suis sûre qu’il relèvera les défis et atteindra les objectifs. Car il propose à 40% des jeunes de se présenter à la députation»,</i> a-t-elle souligné. Elle profite de l’occasion pour lancer un appel à la jeunesse malienne à aller retirer les cartes Nina et à sortir massivement le 28 juillet prochain, pour voter et élire Soumaila Cissé.

<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Les journalistes maliens à l’école de l’ESJ&#45;Lille</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-journalistes-maliens-a-lecole-de-lesj-lille-159024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 08:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille, en collaboration avec la Maison de la Presse et l’Urtel, a lancé le 11 juillet 2013, à la Maison de la presse, une session de formation de journalistes. La séance inaugurale était présidée par Makan Koné, président de la Maison de la presse qui avait a ses côtés Daouda Mariko, président de l’Urtel, Dominique Bordes, attachée de coopération à l’ambassade de France et Sylie Larriére, responsable pool international de l’ESJ-Lille.</i></b>

&nbsp;

Cette formation a vocation à s’inscrire dans la durée et un nouveau groupe de stagiaires, cette fois-ci issu de la presse écrite, devrait être recruté en janvier prochain.

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&nbsp;

Dans son intervention, le président de la Maison de la presse, Makan Koné, a fondé beaucoup d’espoir sur cette formation. Pour lui, le souci est de savoir comment la pérenniser au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son discours liminaire, Sylie Larriére, responsable pool international de l’ESJ-Lille a rappelé que ce projet était en gestation depuis 2010, mais avait été interrompu suite au coup d’Etat de 2012. Il a été relancé en mai dernier et il voit le jour grâce au soutien financier des services de la coopération française de l’Ambassade de France à Bamako et du ministère des affaires étrangères français.

&nbsp;

Elle a précisé que quinze journalistes de l’ORTM et des radios communautaires de l’Urtel alterneront à partir du 22 juillet prochain, aux sessions de deux semaines de formation, à la Maison de la presse de Bamako et deux mois et demi dans leurs rédactions.

&nbsp;

<i>« Les programmes ont été adaptés aux réalités médiatiques locales ; ainsi la revue de presse et la gestion des auditeurs en direct à l’antenne font partie de ces aspects »</i>, a-t-elle précisé.

Elle a révélé que cette demande de mise en place d’une structure pérenne de formation continue émane de la Maison de la presse, soucieuse de donner une vraie <i>« colonne vertébrale »</i> aux actions de formation continue des journalistes maliens.

&nbsp;

A l’issue de la formation, les participants recevront un DE (Diplôme d’Etablissement) de l’ESJ-Lille.

&nbsp;

Il est à noter que c’est la première fois que cette prestigieuse école française ouvre une formation diplomate hors de France.

<b>Habibatou Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bicéphalisme au sein du Syntade : Siaka Diakité s’explique</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/bicephalisme-au-sein-du-syntade-siaka-diakite-sexplique-159018.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 08:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le secrétaire général de l’UNTM, Siaka Diakité, ancien secrétaire général de Syntade, a animé le 12 juillet 2013 à la bourse de travail une conférence de presse pour informer l’opinion nationale et internationale que, depuis le 28 juin dernier, la 12éme congrès ordinaire du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade) a été suspendu. Il informe qu’au moment propice, tous les membres de Syntade seront convoqués pour un congrès digne de ce nom</b>.</em>

&nbsp;

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[caption id="attachment_70240" align="alignleft" width="277"]<img class="size-full wp-image-70240" alt="Siaka Diakité, SG Untm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/siaka-Diakite-untm.jpg" width="277" height="275" /> Siaka Diakité, SG Untm[/caption]

Il s’agissait d’éclairer, de donner des précisions, par rapport au 12éme congrès ordinaire du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade).

&nbsp;

&nbsp;

Dans son discours liminaire, Siaka Diakité, secrétaire général de l’UNTM, a fait savoir que les syndicats sont des écoles de démocratie par excellence et que la fin d’un mandat exige toujours la présentation d’un bilan devant les Instances qui doivent en débattre, afin de définir les nouvelles étapes à atteindre ou à franchir.

&nbsp;

&nbsp;

<i>« Que certains ne veuillent pas comprendre que le respect de ce principe, de cette règle est une exigence de démocratie nous a paru pour le moins suspect. Que certains aient voulu tenir un hypothétique et dérisoire congrès en s’autoproclamant d’une légitimité absurde, qu’ils s’acharnent à se hisser au-dessus de quelque tribune qui retransmet urbi et orbi les images de leurs rêveries, de leur beuverie, explique leurs préoccupations dont les échos leurs sont envoyés »</i>, a-t-il souligné.

&nbsp;

&nbsp;

Selon lui, la reprise des travaux de la 12éme congres ordinaire du Syntade a confirmé que le quorum n’était toujours pas atteint ; c’est un principe élémentaire qu’une assemblée est tenue d’observer pour prendre une décision crédible.

&nbsp;

Répondant aux questions des journalistes, de savoir pourquoi il a attendu tout ce temps, il a répondu : <i>« Je ne voulais pas venir devant la presse parce que depuis le 28 juin dernier, notre congrès a été suspendu. Mais je fais le constat  que les dissidents ont tenu une réunion pour mettre un bureau en place  et s’autoproclamer ».</i>Siaka Diakité a précisé que Le 12ème congrès ordinaire a été suspendu, conformément aux statuts et règlement et qu’un nouveau congrès va  être organisé qui regroupera tous les 15 syndicats qui composent le Syntade.

<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> IBK à Dravela : Les fondateurs de Bamako rassurent Ladji Bourama</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ibk-a-dravela-les-fondateurs-de-bamako-rassurent-ladji-bourama-159013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 08:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est en pleine campagne pour les présidentielles du 28 juillet qu’El Hadji Ibrahim Boubacar Kéita s’est rendu à la chefferie de Dravela,  pour, dit-il, informer les sages de sa candidature et recevoir leurs bénédictions pour Koulouba.</strong> </em>

&nbsp;

Les habitants de ce quartier connaissent mieux IBK. C’est en 1997, suite à une requête de Karamoko Touré <i>« So tiki »</i>, Chef des Souraka à l’époque, que le Premier Ministre d’Alpha Oumar Konaré a décidé de mettre à la disposition de Dravela et de Bagadadji des hectares de terre dans le lotissement de Sébénicoro et de Sibiriboubou, afin de caser des centaines de fils de ces quartiers restés longtemps sans toit. Pour dire oui à la candidature de ce <i>« digne fils »</i>, la jeunesse de Dravela a pris d’assaut le vendredi soir la devanture de la chefferie. Dans ce bain de foule, on pouvait lire des slogans comme : <i>« IBK président ! »,</i> <i>« IBK, Kankélétiki ! »,</i> <i>« IBK pour le bonheur et l’honneur des Maliens »</i>. Les jeunes de Dravela lui ont témoigné toutes leur reconnaissance et ont promis de voter pour lui le dimanche 28 juillet pour concrétiser <i>« le Takokelen, un coup KO ! ».</i>

<b>B. Touré </b>

<b> </b>

&nbsp;

<b> </b>

<b>MCA de Bamako :</b>

<b>Ces prisonniers qui dorment en sardine</b>

Au Mali, il est très urgent de mettre en place une association dénommée « Action prison ». Comme c’est le cas d’ailleurs dans plusieurs pays européens, comme la France et l’Angleterre.

Elle milite contre la mauvaise incarcération des prisonniers, surtout celle des prévenus. Dans notre pays, les prisons sont bourrées de monde, à tel point qu’on se demande si réellement la justice fait bien son travail. Une chambre des condamnés conçue par le colonisateur français dans les années 50 pour  25 à 30 prisonniers, accueille de nos jours plus de 200 personnes. La nuit à 21 heures, le chef de chambre ordonne à ses « soldats » de placer les prisonniers en sardine. Autrement dit, chaque détenu se couche sur un de ses côtés (gauche ou droit). L’enfer à celui qui se couche sur son dos !

Le ministre de la justice Malick Coulibaly, un vrai défenseur des droits de l’homme, promet de visiter.

<strong>S.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yéah Nianakoro Samaké, candidat du PACP : Pour tourner la page de 20 ans de mauvaise gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/yeah-nianakoro-samake-candidat-du-pacp-pour-tourner-la-page-de-20-ans-de-mauvaise-gouvernance-159020.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/yeah-nianakoro-samake-candidat-du-pacp-pour-tourner-la-page-de-20-ans-de-mauvaise-gouvernance-159020.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 08:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le palais de la culture de Bamako  a refusé du monde le 10 juillet 2013, à cause de l’enthousiasme des militants et sympathisants du Parti pour l’Action Civique et Patriotique(PACP) qui avaient pris d’assaut les lieux, pour la cérémonie d’investiture de Yéah Nianakoro Samaké, l’« empereur de Ouéléssébougou», pour briguer la magistrature suprême.</em> </b>

&nbsp;

[caption id="attachment_69490" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-69490" alt="Yeah Samaké" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Yeah-Samaké.jpg" width="350" height="244" /> Yeah Samaké[/caption]

Dans son intervention, Yéah Nianakoro Samaké a promis, quant il sera président de la république,  que chaque famille au  Mali aura sa dignité, la santé, le respect, l’honneur.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi seront tournées les pages des gestions sans résultat, de 20 ans d’irresponsabilité, de 20 ans de cauchemar et de mauvaise gouvernance.

&nbsp;

&nbsp;

<i>« J’accepte la candidature, j’accepte la victoire finale. Nous sommes engagés sur des principes essentiels à savoir : développer le Mali, faire une meilleure éducation des enfants, le développement dans l’union qui va à la stabilité du Mali. Nous avons posé des actes concrets, le Pacp est un modèle »,</i> a-t-il souligné.

&nbsp;

&nbsp;

Il prévoit la création de zones spéciales de développement économique, dans les régions qui pourront ainsi bénéficier de tous les investissements nécessaires à un rattrapage du retard accumulé depuis des décennies. Il a précisé  aussi que chaque région sera dotée de sa propre université, chaque région aura ses ressources et l’université sera financée par l’Etat malien. Parlant de  la sécurité, l’empereur d’Ouéléssébougou, Yéah Samaké, estime qu’aucun pays ne peut se développer dans la peur, aucun pays ne peut entamer sa marche en avant si les biens et les personnes ne sont pas sécurisés. Il a promis de rétablir la sécurité sur l’ensemble de notre territoire et d’être le garant de la sécurité de tous les maliens.

<b>L Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alhousseini Maïga dit Abba au micro d’Arcom :  « Je propose des réformes pour reconstruire l’Homme malien »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alhousseini-maiga-dit-abba-au-micro-darcom-je-propose-des-reformes-pour-reconstruire-lhomme-malien-159008.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 07:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dénommé « le candidat face au micro », le candidat de PANAFRIK (parti pour une nouvelle Afrique) était l’invité de ARCOM (Alliance des Radios Communautaires du Mali). Une occasion pour Abba de résumer les grandes lignes de son projet de société qui fait la part belle aux jeunes. La rencontre était retransmise en direct sur Radio Salam de Moribabougou. Malgré le mois de carême, ses militants et sympathisants ont tenu à être témoins de l’événement qui s’est déroulé le mercredi 10 juillet dernier dans les locaux d’ECOB, une école privée située à Sotuba ACI dont Abba est le promoteur. </i></b>

&nbsp;

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[caption id="attachment_144877" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-144877" alt="Abba Maïga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Abba-Maiga-x.jpg" width="315" height="271" /> Abba Maïga[/caption]

Pour Alhousseini Maïga, la restauration de l’Etat, le renforcement de l’Etat de droit, la restauration de l’unité nationale sont des préalables pour un Mali fort respecté par tous.

&nbsp;

&nbsp;

A « Face au micro », il a proposé ce qu’il a lui-même nommé les grandes réformes structurelles qui passent par la reconstruction de l’homme malien. Pour ce faire, il faut, pour le candidat de PANAFRIK, la refondation du système éducatif. Car après avoir perdu son pari de la socialisation, l’école malienne a perdu son pari de la formation, avec pour corolaire l’inadéquation entre la formation à l’école et le marché de l’emploi. Toute chose qui a amené le malien, pendant ces dernières décennies, à courber l’échine dans n’importe quel pays où il se trouvait.

&nbsp;

&nbsp;

Tout a échoué, c’est pourquoi selon Alhousseini Maïga, il faut rompre avec tout ce qui a été mis en place. Pour être en phase avec les réalités du moment il se propose de créer des pools de développement agricole qui seront soutenus par une école spécialisée en entreprenariat jeune et une banque. Cela permettra à la longue aux jeunes de ne pas avoir comme premier recours la fonction publique.

&nbsp;

&nbsp;

Le militaire doit, selon Abba de PANAFRIK, exercer convenablement son métier dans un environnement approprié. Pour cela, il propose aussi la délocalisation de toutes les casernes militaires.

Enfin, Alhousseini Maïga a laissé entendre au micro d’ARCOM que s’il est élu président de la république du Mali en cette année 2013, il construira un grand musée de l’histoire, un temple où seront immortalisées toutes les grandes figures emblématiques de l’Afrique.

Siaka Z<b>. Traoré</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et Koulouba : Cette fois&#45;ci ou jamais?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-et-koulouba-cette-fois-ci-ou-jamais-158996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le candidat du RPM à la présidentielle du 28 juillet prochain, l’ex premier ministre Ibrahim Boubacar Keïta, est arrivé véritablement à la croisée des chemins, à un tournant décisif de sa longue carrière politique riche et mouvementée. Lors de ce scrutin de toutes les incertitudes, avec quatre anciens premiers ministres en lice, et son concurrent le plus redoutable, Soumaila Cissé, qu’il retrouve encore une fois en face de lui et pléthore d’autres candidats d’envergure nationale, la compétition s’annonce rude.</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_56413" align="aligncenter" width="450"]<img class="size-full wp-image-56413" alt="El Hadji Ibrahim Boubacar Keita, Président du Rassemblement Pour le Mali (RPM)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/ibk_2012_coup.jpg" width="450" height="300" /> El Hadji Ibrahim Boubacar Keita, Président du Rassemblement Pour le Mali (RPM)7[/caption]

&nbsp;

L’ancien Premier Ministre de l'ex-président Alpha Oumar Konaré est l'un des prétendants sérieux à la Magistrature suprême de notre pays. Les moyens à la hauteur de ses ambitions de hisser le Mali dans le concert des grandes nations, il en a.IBK l'a démontré quand il était Premier Ministre sous Alpha Oumar Konaré

&nbsp;

La question qui taraude maintenant les esprits, est de savoir si les Maliens sont fin prêts, pour le vrai changement avec IBK? L'on serait tenté de répondre par l'affirmative, étant donné que le parcours de cet homme est impressionnant.

&nbsp;

C'est un militant engagé pour le développement et la justice depuis qu'il était élève, à Dakar, dans l'Association des Scolaires Maliens de Dakar (ASMD). Puis en 1966, Paris, avec les Ali Nouhoum Diallo et Boubacar Bah dans l’Association des Etudiants Stagiaires Maliens en France (AESMF)qui se battait pour les compatriotes travaillant en France. Après l'AESMF, c'était le tour du Comité de Liaison Etudiants Travailleurs (CLET) de bénéficier des services de l'homme.

&nbsp;

C’était avant de donner un regain de dynamique à la Fédération des Etudiants d'Afrique Noire en France (FEANF) qui a lutté pour la libération totale de notre continent. Après le renversement du président Modibo Keita en 1968 et l'arrestation des anciens dignitaires, un Comité de Défense des Libertés Démocratiques au Mali (CDJDM) a été mis sur les fonts baptismaux par les Ibrahim Boubacar Keita, Ali Nouhoum Diallo et Boubacar Bah et autres.

&nbsp;

Ce comité luttait pour les anciens compagnons de Modibo Keita arrêtés. IBK a présidé ce comité, dont le siège était à son domicile de Paris. Il va donc sans dire que le président du RPM reste un défenseur des principes démocratiques. D'autant qu'il a continué sa lutte jusqu'à la chute du Général Moussa Traoré et la naissance du parti Adema-PASJ.

&nbsp;

A l'issue du congrès constitutif de l'Adema, tenu en mai 1991 au Palais de la culture, un bureau de 23 membres a été formé, dirigé par Alpha Oumar Konaré. Dans ce bureau, IBK a hérité du poste de Secrétaire aux relations africaines et internationales. C'est à partir de là que les autres qualités de l'homme se révélèrent.

&nbsp;

Après l'arrivée d’Alpha au pouvoir, IBK fut nommé Conseiller diplomatique du président de la République. En septembre 1994, il prend les rênes du parti, lors de son premier congrès. A l’époque, le pays était plongé dans l'anarchie totale à cause des agissements au sein même de la famille des Abeilles. Entre temps, il fut nommé Ambassadeur en Côte-D’ivoire.

&nbsp;

Nommé pour la première fois Premier Ministre, le 4 février 1994<b>, </b>alors que le régime du président Konaré est confronté à une crise scolaire, à des grèves syndicales et à une recrudescence de l'insécurité dans tout le pays et plus particulièrement dans le Nord, IBK réussit à juguler ces crises qui avaient ébranlé le pouvoir. Il sera reconduit au poste de<b> </b>Premier Ministre en février 1997 et affrontera la grave crise<b> </b>qui secouera le pays, lors des élections présidentielles et législatives.

&nbsp;

Après, il va démissionner de son poste de Premier Ministre et de la présidence du parti. En 2001, il va créer son propre parti, le Rassemblement pour le Mali (RPM). Pour l'élection présidentielle en avril 2002, IBK se porte tout naturellement candidat et il terminera 3éme à la surprise générale.

Aux élections législatives de la même année, il a démontré que le rang du gagnant des législatives, avec à la clé la présidence de l'Assemblée nationale. En 2007, il ambitionne une nouvelle fois d'être élu président. Il était face à un président sortant qui briguait aussi la présidence. Il est malheureusement battu par ATT.

&nbsp;

Les yeux étaient rivés sur la présidentielle de 2012.Il avait été officiellement investi, à l'issue d'une Convention du RPM, le 14 janvier 2012 au stade Omnisport Modibo Keita de Bamako. Mais survint le coup d’Etat du 22 mars 2012, ensuite la prise du nord par les groupes rebelles et la grave crise politique et institutionnelle de laquelle le Mali ne sortit qu’avec l’intervention salutaire de la François Hollande et de la France et l’aide de la Communauté internationale. Avec l’échéance du 28 juillet 2013, IBK croit fermement que son heure a sonné pour gravir les marches de Koulouba.

&nbsp;

<b>Ahmadou Maïga</b>

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<title>Scrutin du 28 juillet 2013 : Soumana Sako,  le retour de Zorro</title>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:40:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Economiste de profession, formé aux Etats Unis, le natif de Nyamina, le Dr Soumana Sako, a occupé plusieurs postes clé au Mali et ailleurs. Il fut directeur administratif et financier de l’Opération Puits, conseiller technique auprès du Ministre de la Coopération Internationale chargé de l’Economie et du Plan, Contrôleur général adjoint à la Présidence de la République, Directeur de Cabinet (Vice-ministre) du Ministre d’Etat chargé des Sociétés et Entreprises d’Etat et d’Economie mixte, Ministre des Finances et du Commerce, et Premier ministre de Transition en 1991. Il a passé deux mandats au poste de Secrétaire Exécutif de la Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique. Aujourd’hui, ce cadre chevronné est candidat à l’élection présidentielle du 28 juillet 2013. Il ambitionne de mettre toute  son expérience au compte de son pays, pour amorcer le changement demandé par le peuple.</strong></em>

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[caption id="attachment_150514" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-150514" alt="Soumana Sacko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/soumana_sacko.jpg" width="315" height="236" /> Soumana Sacko[/caption]

Le Dr Soumana Sako fut un artisan de l’avènement de la démocratie au Mali. Il a contribué à poser les jalons de notre démocratie en 1992 quant il était chef du gouvernement de la transition, après la chute de Moussa Traoré en 1991. Il organisa la Conférence Nationale, conclua le Pacte National et le Pacte Social, le référendum sur la Constitution de la 3è République, ainsi que les premières élections municipales, législatives et présidentielles.

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Il est à l’origine de la création des premiers départements ministériels de l’histoire du Mali, chargés de la décentralisation, du contrôle général de l’Etat, des maliens de l’extérieur et de la promotion des femmes. Le premier portefeuille de Porte-parole du Gouvernement est son actif, ainsi que la nomination de la première femme au poste stratégique de Gouverneur du District de Bamako. il  a organisé le tout premier forum du monde rural, les premiers Etats-Généraux du Commerce et de l’Industrie ainsi que le tout premier forum des maliens de l’extérieur. Le Dr Sako a sous son leadership libéré les ondes, en autorisant la création des télévisions et radios libres, Les premiers débats télévisés et radiodiffusés entre candidats à l’élection présidentielle ont été initiés par le Dr Sako.

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Le candidat du parti CNAS FASO HERE a travaillé également au système des Nations Unies en tant qu’économiste principal du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) pour la République Centrafricaine, Madagascar et les Comores, Consultant, expert ou formateur de haut niveau pour la Banque Mondiale, la Commission Economique Nations Unies pour l’Afrique (CEA), la Banque Africaine de Développement (BAD), le PNUD, le Partenariat Stratégique pour l’Afrique (SPA) et l’Agence américaine pour le développement international (USAID).

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Ancien professeur-visiteur et conférencier du Régent à l’Université de Californie à Los Angelès (UCLA) aux USA, le Dr Soumana Sako a été conseiller spécial du Président Olusegun Obasanjo du Nigeria.

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Né en décembre 1950 à Nyamina (Koulikoro), le Dr Sako marié et père quatre enfants, est titulaire d’une licence de l’Ecole Nationale d’Administration du Mali ainsi que d’un Master’s en planification de gestion de projets et d’un Ph.D. en économie du développement (avec mention H, la plus haute distinction académique décernée par l’Université de Pittsburgh, Pennsylvannie (Etats-Unis). Il fut premier national (DEF) en juin 1967 et BAC en juin 1970. Il a, en outre, suivi des stages et séminaires de formation à la Fondation Ouest-Allemande pour le Développement International, au Gosplan de l’ex-Union Soviétique, à l’Institut de Développement Economique de la Banque Mondiale et au General Accounting Office du Congrès des Etats-Unis d’Amérique.
Il est à l’évidence fin prêt pour faire face à ses concurrents tout aussi prestigieux pour la présidentielle du 28 juillet 2013.

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<strong>  A.M</strong>

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<title>Université de Bamako :  Les étudiants préfèrent boycotter les élections que leurs examens</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako-les-etudiants-preferent-boycotter-les-elections-que-leurs-examens-159027.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le lundi 15 juillet 2013, le premier jour des examens universitaires à la FLSL, a été marqué par une marche pacifique  des étudiants afin d’éviter une autre année blanche. Parce que les professeurs prônaient la prise en otage des notes après  les examens de fin d’année. La marche a commencé à Badalabougou, de la Colline du savoir en direction de la primature. Mais les choses ont dégénéré au niveau de l’ancien ministère des Finances, actuelle direction nationale du budget où des forces de police s’opposèrent à la progression des étudiants. </i></b>

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<img class="aligncenter size-full wp-image-40859" alt="Etudiant" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Etudiant.jpg" width="610" height="407" />

&nbsp;

Le Mali étant un pays démocratique  là ou le droit à la libre expression et à l’éducation doit être à la portée de tous les citoyens. Force est de constater, et c’est regrettable, que   l’éducation malienne basculé et baissé fortement de niveau depuis plus d’une décennie. Les étudiants ne peuvent plus compter sur un enseignement de qualité,  digne ce nom. A causes des grèves inlassables et des différends entre l’autorité malienne et  le corps professoral.

&nbsp;

C’est devant des centaines étudiants que  le ségrégé de la FLSL,  Abdoul Salam Togola dit Willy, très contrarié affirmait  hier  lundi15 juillet <i>«  Aujourd’hui, il est temps que les étudiants maliens montrent à nos autorités incompétentes que nous avons décidé et que nous pouvons prendre notre destin en main.  Les structures en charge sont inopérantes ou incompétentes. En réaction, parce que nous ne recevons pas d’éducation  de qualité. il est temps que la jeunesse malienne dit non à cela ».</i>

<i>
</i>L’objectif visé par les étudiants à travers cette marche avortée était d’attirer l’attention du monde entier, pour dire que l’autorité malienne ne peut plus assurer l’éducation malienne. Dire non a l’insécurité des étudiants dans les facultés, aux représailles contre les étudiants. C’est pour cette raison qu’ils ont organisé cette marche pacifique, sans  casse ni violence, a affirmé le ségrégé de FLSL.

&nbsp;

Il y a quelques semaines de cela les professeurs ont été rapprochés par les étudiants qui les ont suppliés  de rentrer dans les classes pour dispenser les cours, malgré les conditions indésirables des autorités.  Ils ont accepté de dispenser les cours et de surveiller les examens, mais ils ont promis  de prendre les notes des examens en otage. Ce qui les renvoyait probablement à une nouvelle année blanche.

&nbsp;

Le premier jour de l’examen, pour leur grève, les étudiants avaient la possibilité’ de se regrouper pour dire non ensemble aux injustices et  à une nouvelle année blanche qui pouvait retarder ou mettre fin à leur scolarité. Selon Abdoul Salam Togola, il est temps que les étudiants crient haut et fort qu’ils ne seront pas les sacrifiés du pouvoir ou de qui que ce soit. Il accuse : <i>« Les policier ont  tiré sur nos camarades de la FMPOS à balles réelles le mardi passée au Point G, parce qu’ils ont fait un setting devant leur faculté pour demander le retour de leurs professeurs après une grève.  Nous les étudiants nous ne voulons qu’une seule chose, étudier  dans les bonnes conditions ».</i>

&nbsp;

Le mécontentement des étudiants était visible sur les affiches qui disaient <i>« nous ne voulons plus des policiers sur l’espace universitaire. A bas la répression contre les étudiants. Oser lutter c’est oser vaincre .La lutte ne fait que commencer ». </i>

&nbsp;

Tous les étudiants sont en colère et motivés comme Moussa D. Koné, étudiant en anglais-allemand,  <i>«  ce que les policiers ont fait à nos camarades de FMPOS c’est vraiment insupportable et nous allons mener cette lutte là jusqu’au bout. Ce serait mieux de boycotter nos élections que de boycotter nos examens, nos examens ne seront pas pris en otage ».</i>

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<strong>HABIBATOU COULIBLY</strong>

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<title>Isoloir Présidentielle de 28 juillet 2013 : Voter ou subir le choix des autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/isoloir-presidentielle-de-28-juillet-2013-voter-ou-subir-le-choix-des-autres-158993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est en voie de tourner une des pages les plus sombres de son histoire. Elle sera effective avec l’élection présidentielle du 28 juillet 2013, d’où l’importance de ce scrutin. Une élection d’espoir, de retour à l’ordre constitutionnel et dans le concert des nations démocratiques. Pour le départ de ce train d’espoir malien, aucune électrice, aucun électeur ne doit rester en marge. C’est l’occasion ou jamais de participer au changement tant clamé depuis le 22 mars 2012, en élisant un président capable de conduite le bateau Mali à bon port, celui de la démocratie, de la paix et de la cohésion sociale.

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Comme dirait l’autre, le pouvoir dans une démocratie se fonde sur la volonté du peuple. Le bulletin de vote constitue l'instrument principal par lequel le peuple exprime sa volonté et façonne l’Etat. La participation au scrutin présidentiel du 28 juillet 2013 est plus un devoir civique, qu'un droit en cette période, pour un pays dont le nouveau président doit se munir de la légalité et de la légitimité nécessaire pour l’engager. Pour cela, le vote est un moyen précieux pour les maliennes et les maliens de choisir le président de la république qui peut répondre à leurs attentes. Il constitue, sans doute, le symbole le plus important de la participation des maliens aux affaires publiques en cette période difficile.

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Il est clair que lors du scrutin du 28 juillet, toutes les voix vont compter. Elles seront sans doute aussi précieuses les unes que les autres ; alors, aucun électeur ne doit rester en marge.  Si vous ne votez pas, c’est sûr aussi et certain que vous allez subir le choix des autres.

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<b>Vote massif, un acte de remerciement</b>

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Au-delà de son caractère citoyen et patriotique, le vote massif du 28 juillet 2013 sera un acte de remerciement à l’endroit  de la communauté internationale, qui n’a ménagé aucun moyen pour sauver notre pays d’un effondrement sûr et réel. Cette communauté internationale, à sa tête la grande France, a versé le sang de ses soldats, dépensé des milliards de FCFA pour que le Mali puisque continuer à exister en tant qu’ Etat. Face à cette solidarité internationale autour du Mali, rare dans le monde, les maliens doivent répondre par un vote massif, apaisé le 28 juillet 2013. Ce  scrutin présidentiel permettra, sans doute, de renforcer la solidarité internationale autour du Mali, car d’autres pays interviendront directement pour nous aider.

<b>Ahmadou Maïga</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Course à Koulouba : Racine Seydou Thiam,  le candidat capable de la CAP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/course-a-koulouba-racine-seydou-thiam-le-candidat-capable-de-la-cap-159023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:06:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Natif de <a title="Bamako" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako" target="_blank">Bamako</a></i></b><b><i> , Racine Seydou Thiam est détenteur d’un DUT en Marketing Management à l’IUG de la capitale en 2000. Après, il s’inscrit à l'<a title="Institut international de management (page inexistante)" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Institut_international_de_management&amp;action=edit&amp;redlink=1" target="_blank">Institut international de management</a></i></b><b><i> du Conservatoire national des arts et métiers d’<a title="Orléans" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Orl%C3%A9ans" target="_blank">Orléans</a></i></b><b><i> en France. Depuis 2012, il est directeur de communication de la société <a title="Orange Mali" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Orange_Mali" target="_blank">Orange Mali</a></i></b><b><i>, vice président du parti Cap, dont il est le porte étendard pour le scrutin présidentiel du 28 juillet 2013.  </i></b>

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[caption id="attachment_154984" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-154984" alt="Racine Thiam " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Racine-Thiam.jpg" width="315" height="210" /> Racine Thiam[/caption]

Bien qu’il soit jeune, Racine Seydou Thiam a derrière lui une riche carrière. Suite à l'obtention de son diplôme, il intègre l’équipe de vente de la Malienne de l’Automobile avant de se voir proposer le poste de Chef d’agence de Mali Vision à Ségou et Sikasso cumulativement. Plus tard, il va retourner en France pour travailler au cabinet Nizon Consulting à <a title="Angers" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Angers" target="_blank">Angers</a>où il s’occupait de la conception des modules de formation. De  2003 à 2006 il fut chef de produit télémarketing TELOG France. Après son retour au bercail, il est nommé de fin 2006 à 2008, directeur adjoint Marketing &amp; communication de la BDM S.a. Il va ensuite déposer ses valises à Orange-Mali en 2008. Il sera tour à tour chef division communication puis directeur de la communication et des relations extérieures d’Orange Mali, le poste qu’il occupe jusqu’à présent.

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En marge, Racine Thiam est consultant international en marketing et communication et promoteur du groupe ISC Business School, comprenant l’Institut supérieur de commerce Business School et Global Initiativ Consult.

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Le candidat du parti Cap à la présidentielle de juillet 2013 fut actif dans la vie associative et politique. A l’Association des élèves et étudiants du Mali, il a occupé les postes de Secrétaire à l’information au lycée Cheick Anta Diop, Secrétaire général de l’IUG puis membre du Bureau de coordination et président du présidium du congrès de l’AEEM en 2000.

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Juste après son retour de France en 2006, il porta sur les fronts baptismaux un cercle de réflexion pour proposer des solutions inédites aux maux de la Nation. Il est ensuite l’instigateur, avec d’autres camarades, de l’association <i>« Rassemblement pour les actions concrètes » </i> dont il est le président. Puis avec ces camarades, le parti Cap va voir le jour. Un jeune parti qui ambitionne de bousculer l’échiquier politique malien avec une autre manière de gouverner.

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Pour la présidentielle du 28 juillet 2013, Racine Seydou Thiam, qui compte apporter un bon cadre de vie aux maliennes et maliens, a des idées novatrices pour ses ambitions.

<strong>Habibatou Coulibaly</strong>

<b><span style="text-decoration: underline"> </span></b>

<b><sup> </sup></b>

<b>Présidentielle de 2013 :
</b>

<b>Konimba Sidibé, le promoteur du ko-kadjé croit en ses chances</b>

<em><strong> Après des études brillantes, en 1991, Konimba Sidibé, homme de stature nationale occupera de hautes fonctions comme Ministre du Contrôle Général d’Etat, chargé de l’audit de la gestion des ressources publiques. Il avait alors à peine 35 ans.</strong></em>

[caption id="attachment_71317" align="alignleft" width="340"]<img class="size-full wp-image-71317" alt="L'Honorable  Konimba SIDIBE," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/konimba-sidibe.jpg" width="340" height="453" /> L'Honorable Konimba SIDIBE,[/caption]

Désormais, tout au long de sa vie, il ne cessera de traquer et de dénoncer publiquement les injustices et les malversations financières. Konimba Sidibé est né le 18 octobre 1956 à N’Djiballa, dans le cercle de Dioïla, à environ 150 km au sud-est de Bamako. À 16 ans, en 1972, il quitte Dioïla pour le lycée technique de Bamako.

C’est une fois en France, en 1975, qu’il sera véritablement atteint du virus de la chose politique. Inscrit à l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne, Konimba décroche l’agrégation en économie en 1981 et le doctorat en économie du développement en 1985. Malgré l’ampleur et les contraintes de ses programmes d’études, il s’investit à fond dans le mouvement syndical des étudiants, une école d’apprentissage politique qui lui fera découvrir les arcanes de la gestion des affaires publiques en Afrique.

De retour au Mali en 1985, il poursuit la lutte contre le régime du Président Moussa Traoré en place taxé d’autoritarisme voire de dictature. Le 18 octobre 1990, est créé à Bamako le Comité National d’Initiative Démocratique (CNID) qui se muera plus tard en parti politique «CNID – Faso Yiriwa Ton». La nouvelle association est la première organisation à défier ouvertement le régime de Moussa Traoré. Konimba y adhère et participe avec 10 000 personnes à une manifestation. La contestation du régime en place s’amplifie. Les marches se multiplient, énergiquement réprimées. Le Mouvement Démocratique regroupant plusieurs associations et organisations s’enhardit. Et le 26 mars 1991, Moussa Traoré est renversé, remplacé par Amadou Toumani Touré (ATT).

Participant à l’historique Conférence Nationale (29 juillet – 12 août 1991), Konimba attire l’attention sur lui grâce à ses interventions pertinentes dénonçant la gabegie et la corruption qui caractérisaient alors la conduite des affaires publiques, à tel point que, tout naturellement, durant la transition démocratique (1991 – 1992), on lui confia le ministère chargé du Contrôle Général de l’État pour assainir la gestion des affaires publiques. Il démontra brillamment la défectuosité du système de contrôle de l’État malien et livra un combat homérique sans complaisance contre les auteurs de détournements des biens publics, tant et si bien qu’on le baptisa spontanément «Ministre ko-kadjé» (ko-kadjé, en bambara signifiant «laver blanc»).

&nbsp;

.Avant la création de son cabinet de consultation en 1994, il officiait déjà dans divers établissements d’enseignement supérieur maliens depuis 1985. Aujourd’hui encore, il dispense des cours de contrôle de gestion à l’Ecole Supérieure de Gestion (ESG) de Bamako dont il est l’un des promoteurs.

&nbsp;

À la faveur de la grave crise politico-sécuritaire qui agite le Mali depuis janvier 2012, Konimba Sidibé et certains proches, indignés par le cafouillage généralisé dans la vie de la nation, décidèrent d’investir le champ de la Société civile malienne avec la création de l’association <i>Djoyoro Fa.</i> En avril 2013, il rompt avec le PARENA. La décision de créer une nouvelle formation politique ne se fera pas attendre et interviendra quelques jours après. Le 20 avril 2013, le Mouvement pour un Destin Commun (MODEC) a été porté sur les fonts baptismaux pour mener «<i>la bataille pour un nouveau type de gouvernance dans ce pays</i>». Présidé par Konimba Sidibé en personne, le parti a pour devise <i>«Fraternité ! Travail ! Justice </i>

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En six ans à l’Assemblée Nationale, le bilan du député pourfendeur des malversations dans la gestion des biens publics ne manque pas d’impressionner. Son courage de dire et de faire laisse entrevoir une phénoménale capacité de travail. De nombreux observateurs sont unanimes à reconnaitre son honnêteté intellectuelle et sa rigueur morale dans toutes ses actions. Il compte tenter sa chance le 28 juillet prochain à la magistrature suprême du Mali pour concrétiser toutes ses idées pour le développement de son pays et le bien être de son peuple.

L.C]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les vérités de Kôkè : De Dra pour IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-verites-de-koke-de-dra-pour-ibk-159010.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 04:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est vrai, il y a très longtemps je n’avais eu le temps de m’adresser à toi. Ce n’était pas par négligence, mais par manque cruel de temps. Est-il vrai que ma nièce qui travaille à AZI.SA ne vient plus au travail ? Négatif ! i chii bè !!!</i></b>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-127457" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/IBK1.jpg" width="345" height="248" />Kôrô, que dire de tous ces ténors abeilles qui font semblant de battre réellement campagne pour le jeune candidat Dra, mais en réalité militent corps et âme pour IBK. Présenté aux yeux de l’opinion publique comme le futur président de la République, le candidat des tisserands est toujours accueilli en Grand par la quasi-totalité des maliens électeurs. Certains sondages le classent parmi les plus grands favoris de la course vers Koulouba. Sachant bien lire dans la direction du vent, du bon vent, dis-je, certains responsables de l’Adema n’ont pas hésité de supporter Dra sur les habits et IBK en leur cœur et âme.

&nbsp;

Kôrô, faut-il saluer le courage de Soumeylou Boubèye Maïga, « né abeille », mais qui a décidé de prendre son destin en main en quittant la ruche pour faire bloc derrière la candidature du « Prince de Sébénicoro » ? A visage découvert et responsable, Soumeylou se bat dans les coins et recoins, pour faire passer son allié de circonstance, au nom d’une plate-forme politique qu’il a signée avec IBK.<img class="alignright size-full wp-image-138761" alt="Dramane-Dembele" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Dramane-Dembele1.jpg" width="312" height="214" />

&nbsp;

&nbsp;

Kôrô, ceux-là qui étaient candidats aux primaires des abeilles et qui ont été écrasés au profit de Dra, la plupart d’entre eux mouillent le maillot pour Mandé Massa. Et cela, à commencé par un vieux militant de Kayes, spécialisé dans pareil jeu. Le même politicard, nous l’avons vu en 2002, en train de mobiliser des milliers d’électeurs en catimini dans la région de Kayes pour ATT.

&nbsp;

&nbsp;

Kôrô, ils le font pour tromper la conscience, l’attention et la vigilance du futur probable Président d’un Mali nouveau. Ils jouent à ce malin jeu, toujours pour faire partie du nouveau gouvernement d’après élections. Ils jouent à ce malin jeu pour occuper des postes d’ambassadeurs, de directeurs nationaux et généraux. Ils jouent à ce petit jeu pour leurs propres intérêts. Ce petit jeu, le futur Président du Mali doit avoir le reflexe, le bon reflexe, le très bon reflexe pour le déjouer.

&nbsp;

&nbsp;

Kôrô, le Mali doit être un bateau pour tous,  pour nous amener à bon port et au lieu d’être transformé en un gâteau pour être mangé au détriment du peuple.Fo an ko famuya !!!

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<b> </b>

<b> </b>

<b>I</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours «talents de presse», 2eme édition :   Notre journaliste Habibatou Coulibaly primée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/concours-talents-de-presse-2eme-edition-notre-journaliste-habibatou-coulibaly-primee-157576.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/concours-talents-de-presse-2eme-edition-notre-journaliste-habibatou-coulibaly-primee-157576.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 10:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le jeudi 4 juillet 2013, à la Maison de la presse, s’est déroulée la proclamation des résultats et la remise des prix de la 2ème édition du concours « Talents de presse ». Présidée par Alassane Souleymane Maïga, conseiller technique du ministre de la Communication, la cérémonie a été honorée par Bertrand Soret, chargé d’Affaires de l’Union Européenne au Mali, Ibrahim Soufountéra, président du Club des amis de l’UE ; Makan Koné, président de la maison de la presse, Daouda Mariko de l’Urtel ; Kassim Traoré, secrétaire général de l’OJRM et le doyen de la presse, Hamèye Cissé</i></b>.

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&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-157589" alt="Habi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Habi.jpg" width="315" height="488" />Le thème  de cet édition était <i>«Le rôle de la presse dans la participation des femmes et jeunes aux élections présidentielles et législatives »</i>, 18 journalistes ont postulé dans les quatre catégories : radio, presse écrite, presse en ligne et télé. Le jury du concours était composé de : Amadou Beidy Haidara, directeur de publication du journal « Le Challenger » (président), Sékou Tangara d’Africable, Mme Maiga Assan Diallo de l’UE, Soumaila Guindo de l’OJRM et Issiaka Sissoko de la Maison de la Presse.

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&nbsp;

Le <i>président du Club des amis de l’UE, Ibrahim Soufountéra, en organisant cette compétition entre journalistes de la presse écrite, de l’audiovisuel et de la presse en ligne, à quelques semaines de la tenue des élections générales au Mali, entendait donner l’occasion aux reporters du Mali d’exprimer leur vision sur cette thématique d’actualité. L’ambition, a dit Ibrahim Soufountéra, est de contribuer à améliorer la représentativité des femmes et des jeunes dans les instances de prise de décision afin d’assurer la gouvernance démocratique, politique et économique du Mali.</i>

<i> </i>

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Quant au secrétaire général de l’Organisation des Jeunes Reporters du Mali (OJRM), Kassim Traoré, il a précisé que ce concours a été lancé il y a un mois sur <i>« Le rôle de la presse dans la participation des femmes et jeunes aux élections présidentielles et législatives ». </i>L’année dernière, la presse en ligne n’était pas représentée, mais cette année il ya eu quatre catégories était en compétition.  Il ajouté que la citoyenneté commence par la cité et les journalistes sont des citoyens à part entière qui ont leur rôle à jouer dans la démocratie et la bonne gouvernance. Il a profité de l’occasion pour lancer un appel aux maliens d’aller retirer leurs cartes Nina.

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Pour sa part, Bertrand Soret de l’UE a remercié les postulants qui ont exprimé leur vision sur le thème important  de cette année qui est au cœur de l’actualité. Il a rappelé que l’UE a débloqué plus de 11 milliards de Fcfa pour appuyer le processus électoral au Mali. <i>« Ce concours consiste à faire la lumière sur le travail que les jeunes reporters mènent sur le terrain, pour rendre l’information plus accessible et permet aussi d’exprimer leur vision sur certains sujets d’actualité, tout en promouvant la liberté d’expression»</i>, a-t-il souligné.

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Le président du jury, Amadou Beidy Haïdara, après avoir présenté brièvement les règles du concours, a recommandé aux journalistes, aux partenaires et aux organisateurs de poursuivre leurs recherches et la pérennisation  de « Talents de presse ».

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Avant de proclamer les résultats, il a  souligné le besoin pressant de formation des journalistes, car le concours a révélé des insuffisances qu’il faut vite corriger.

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Au niveau de la presse écrite, Abdoulaye Koné du journal le « Procès verbal » s’est classé premier ; toujours dans la même catégorie, Habibatou Coulibaly du journal  « Le Guido » s’est classée deuxième. Pour la radio, Ben Junior de la radio de Mopti s’est classé premier, suivi de Mamadou Kané de radio Klédu. Pour la presse en ligne et la télévision, Issa Fakaba Sissoko du journal Peuple. Com et Tiémoko Konaté de l’ORTM et TM2 sont les lauréats.

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Au chapitre des récompenses, les premiers ont reçu chacun un trophée et un ordinateur portable. Les deuxièmes on remporté un trophée et un appareil photo numérique. Les prix d’encouragement (trophées et appareils photos) ont été décernés à Siaka Z Traoré de radio Kayira et Moussa Camara. Le prix spécial de l’UE  a été décerné à Mariam Traoré de l’Essor (téléphone portable).

L’animation musicale a été assurée par le choraïste Baba Tounkara.

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Signalons que deux candidats jeunes à la présidentielle de juillet 2013, Racine Seydou Thiam  de la Cap et Alhousseini ABBA Maiga de Panafrik, étaient venus également apporter leur soutien à cette belle initiative.

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Vivement la 3<sup>ème </sup>édition !

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<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne électorale : Les interdits  </title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/campagne-electorale-les-interdits-157581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 08:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis le dimanche 7 juillet 2013, les candidats et les partis politiques sont en  campagne électorale, pour la présidentielle du 28 juillet. Ils tentent de convaincre les  électeurs sur le bien-fondé de leur programme ou projet de société. En cette période, le seul discours, qui vaille et qui intéresse le peuple et les électeurs, c’est le projet de société pouvant leur assurer un avenir meilleur. Et au delà, les candidats et les partis politiques doivent dire comment et avec quels moyens, ils comptent réaliser leur projet.           </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-156228" alt="urne" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/urne.jpg" width="315" height="236" />Mais, beaucoup de candidats et partis politiques ne saisissent pas cette opportunité pour se mettre en valeur. Ils préfèrent régler des contentieux antérieurs, à travers des déclarations souvent injurieuses ou diffamatoires sachant bien que c’est formellement interdit par la loi électorale. Sur ce point, l’article 73 de la loi précitée est on ne peut clair. Il dispose : « Il est interdit de procéder, lors des campagnes, à des déclarations injurieuses ou diffamatoires par quelque voie que ce soit, à l'endroit d'un ou de plusieurs candidats…»

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En outre, la loi prohibe les pratiques publicitaires à caractère commercial. Elle interdit les dons et libéralités en argent ou en nature à des fins de propagande, pour influencer ou tenter d'influencer le vote durant la campagne électorale, article 72 (loi électorale). La même disposition interdit l'utilisation des biens ou moyens d'une personne morale publique, institution ou organisme public pour la campagne électorale. Il est également interdit de procéder à la distribution le jour du vote des bulletins circulaires ou autres documents.

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<strong>  Les gendarmes de la campagne électorale </strong>

La loi a ciblé certaines autorités pour veiller au respect des interdits. Il s’agit des ministres de l'Administration Territoriale, de la Sécurité intérieure, des autorités administratives, le président la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et les présidents des commissions électorales du District, du cercle et des communes.

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Pour ce travail de veille, la CENI a un grand rôle. Selon l’article 14 (L2011-085), la C.E.N.I et ses démembrements veillent à la régularité des élections à travers la supervision et le suivi des opérations du déroulement de la campagne électorale. Mieux, l’article 16 (L2011-085) lui, veille à ce que la loi électorale soit appliquée, notamment par les partis politiques, les candidats et les électeurs. Quant aux ministres de l'Administration Territoriale et de la Sécurité intérieure, ils doivent aider la CENI, afin que la loi soit appliquée lors de la campagne électorale.

<b>Ahmadou Maïga </b>

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<title>Badou Soumounou, Pdt de Redecoma : « Le droit des consommateurs est un principe sacro&#45;saint »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/badou-soumounou-pdt-de-redecoma-le-droit-des-consommateurs-est-un-principe-sacro-saint-157596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 08:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Dans le cadre de sa campagne d’information et de sensibilisation intensive à l’endroit des pouvoirs publics, des opérateurs économiques et des consommateurs sur le droit à l’information sur l’étiquetage des produits, lancé le samedi 29 Juin 2013 à la Maison de la Presse, le Président du Regroupement pour la Défense des Consommateurs du Mali nous a accordé une interview. Pour Badou Samounou, il faut que la culture de l’étiquetage des produits soit une réalité au Mali.</em> </b>

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<b><span style="text-decoration: underline"><img class="alignleft size-full wp-image-157601" alt="Samounou[1]" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Samounou1.jpg" width="315" height="236" />Le Guido</span></b><b> :<em> Dites nous ce qui justifie la campagne sur l’étiquetage des produits et combien de temps cela va prendre.</em></b>

<b> <span style="text-decoration: underline">Badou Samounou</span></b> : Lors de la célébration du 20<sup>ème</sup> anniversaire, plus précisément le 10 juillet 2012, du Regroupement pour la Défense des Consommateurs du Mali (REDECOMA), nous avions  choisi le thème sur l’étiquetage. C’est dire que la campagne  d’information et de sensibilisation intensive se situe dans la même dynamique, pour amener le consommateur à comprendre encore une fois un de ses droits à propos de la consommation. Le thème nous a semblé très pertinent, parce que l’étiquetage permet d’orienter le consommateur sur la décision à prendre quant il s’agit de payer un produit. En d’autres termes, c’est l’étiquetage qui doit indiquer la date de fabrication et de péremption sur chaque produit vendu.

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Je voudrais aussi souligner que c’est un projet du REDECOMA qui a été retenu par l’A.F.F (Ane Fransen Fondation), une structure basée aux Pays Bas qui avait lancé un appel à proposition dans le domaine. J’ajoute qu’en plus du REDECOMA au Mali, une autre association similaire du Kenya a aussi bénéficié de l’appui de l’A.F.F. Pour obtenir le financement, il fallait obligatoirement bénéficier du parrainage de l’Organisation Internationale du Consommateur (O.I.C) dont le siège est situé à Londres. Comme le REDECOMA est membre de l’O.I.C, nous n’avons eu aucune difficulté pour faire accepter notre dossier. Connaissant le combat de notre association, l’O.I.C a parrainé notre projet qui va se dérouler sur une période d’un peu plus de six (6) mois. Bref, pour ma part, je ne doute pas un instant que le projet aura des résultats escomptés, si nous savons que nous rentrons de plain-pied dans le mois de carême, moment pendant lequel nos marchés sont inondés par des produits de toute nature. Je m’empresse de dire que, dans la plupart des cas, ce sont des produits qui foulent aux pieds les droits du consommateur, car il n’y a aucune indication sur leur date de fabrication, encore moins sur leur date de préemption.

&nbsp;

<em> </em>

<em><b>Quelles seront les activités à mener pour obtenir un bon résultat ?</b></em>

Je souligne d’abord qu’il s’agira encore une fois de donner l’information au consommateur, dont son droit est de plus en plus lésé d’une part et d’autre part attirer l’attention des pouvoirs publics à jouer leur partition, c’est-à-dire sévir si cela s’impose. En ce qui concerne les activités, il y aura des émissions de sensibilisation dans des radios de proximité, des formations de transformatrices de produits locaux, tout en les amenant à aller vers l’étiquetage des produits qu’elles vendent. Des formations seront également dispensées à des étudiants au niveau de certaines écoles et facultés, d’un certain nombre d’universités de Bamako. Ceux-ci serviront de clubs de soutien de l’initiative pour relayer les messages qui seront donnés au cours des formations. Il faut que la culture de l’étiquetage des produits soit une réalité au Mali.

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<em> <b>Est-ce que l’étiquetage concerne seulement les produits alimentaires, si nous savons que la consommation est un domaine transversal ?</b></em>

Il s’agit de tous les produits, qu’ils soient alimentaires ou autres. Je veux parler de tous les produits qu’on achète. Les produits emballés, les pâtes dentifrices, les médicaments, etc. L’étiquetage ne doit ni être surchargé ni prêter à confusion.  Cela voudrait dire que l’écriture à propos de l’étiquetage doit être claire pour édifier le consommateur, lui permettre de faire un choix éclairé quand il veut acheter un produit. Si ce n’est pas le cas, il a le plein droit d’alerter qui de droit.

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<b><em>Que dire des allégations et publicités mensongères ?</em> </b>

Au terme de l’article 22 de l’ordonnance N°07-025/PRM du 18 juillet 2007, portant organisation de la concurrence au Mali, la publicité mensongère est interdite sous peine de sanction. C’est la raison pour laquelle je profite de vos colonnes pour inviter les maliens à rejoindre les rangs du REDECOMA, pour qu’ensemble nous défendions nos droits.

Propos recueillis par

<b>Siaka Z. Traoré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises de la cour d’appel : La classe politique et la presse au banc des accusés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assises-de-la-cour-dappel-la-classe-politique-et-la-presse-au-banc-des-accuses-157588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 08:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La cérémonie d’ouverture de travaux des assises de la Cour d’Appel de Bamako s’est déroulée la semaine dernière, sous la présence de Moussa S Diallo, président de cette juridiction. On notait la présence du président de la cour suprême, Nouhoum Tapily et d’Issiaka Keita, bâtonnier de l’ordre des avocats. </i></b>

<b> </b>

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[caption id="attachment_105239" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-105239" alt="Le Procureur général , Daniel Tessougue" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Daniel-Tessougue.jpg" width="300" height="355" /> Le Procureur général , Daniel Tessougue[/caption]

Cette session de deux semaines connaitra 74 dossiers concernant 135 accusés, 15 infractions toutes différentes les unes des autres, allant des crimes contre l’intégrité physiques à des infractions contre les biens.

&nbsp;

Pour le procureur général, Daniel Tessougué, il ne saurait y avoir de réconciliation sans justice, d’où sa satisfaction pat rapport à la levée de l’immunité parlementaire des députes rebelles qu’il qualifie de caméléons<i>.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> « Les mandats d’arrêts doivent être exécutés et rien ne fait obstacle à cela ».</i> Evoquant la possible libération des personnes poursuivies pour raison politique, il a déclaré que <i>« c’est une intolérable immixtion dans les principes fondateurs de la république »</i>.Il en a profité pour dénoncer la classe politique qui s’est omni latéralement compromise avec la pègre. Parlant de la presse, il dira que la liberté de la presse s’accommode mal du collier ou de prébende. <i>« Quand elle se prête à ce jeu méphistophélique et pernicieux de travestir la vérité, elle se transforme en mercenaire de la plume… »</i>.

&nbsp;

.  Le président de la cour d’Appel, Moussa S Diallo, a mis l’accent sur l’impartialité des juges et assesseurs plus que jamais indispensable à une bonne distribution de la justice.

<b>L-C </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des cartes NINA :  Les citoyens insatisfaits</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retrait-des-cartes-nina-les-citoyens-insatisfaits-157592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 07:57:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il y a quelques jours de cela,  la distribution des cartes NINA a commencé dans les différentes écoles publiques. Cette distribution de carte, tant attendue par la population malienne qui manifeste de l'enthousiasme, connaît de sérieux problèmes, car elle n'est pas à la portée de tous les  maliens.</strong></em>

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<img class="alignleft size-full wp-image-146475" alt="carte Nina" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/carte-Nina.jpg" width="315" height="130" />Le Numéro d'Identification National appelé couramment NINA, est entrain d’être distribué depuis le 1er juillet 2013. La carte NINA est dorénavant la carte électorale qui permettra aux citoyens de voter aux élections prochaines, mais elle n'est pas accessible à tous les maliens. Nombreux sont nos compatriotes  qui, voulant retirer leur carte pour pouvoir voter le 28 juillet, font malheureusement face à des difficultés différentes.

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&nbsp;

On lit sur des banderoles a l'école fondamentale Cheick Tidiane Diarra, à la Base A à Bamako, <i>"Voulez vous voter? Retirez votre carte". Il ya des va et vient, même s’il n’y a pas foule. « Comment vais-je voter si j’ai pas ma carte? J’ai été enrôlée en 2009 a la mairie de mon quartier et à ma grande surprise, voulant retirer ma carte, mon nom n'est pas sur la liste et ma carte non plus"</i> se lamente Mme Abi Diarra, désespérée.

&nbsp;

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Moussa Ba, rencontré à la mairie de Bamako Coura- Bolibana est tout aussi insatisfait : <i>"c'est la négligence et la paresse de la part des agents de la distribution qui ne recherchent pas bien les cartes. Sinon comment expliquez-vous que quelqu'un ait son nom sur la liste et qu'il n’y a pas sa carte? Cela se comprend également ; c'est le Mali, on recrute les agents n'importe comment"</i>.

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&nbsp;

Très irritée, Fanta Doumbia fait savoir que c'est la deuxième fois qu'elle vient a la mairie pour regarder ses coordonnés sur la liste : <i>« Lorsque je suis partie pour prendre ma carte NINA, je leur ai donné le ticket qu'on m'a remis après mon enrôlement, mais rien. Mais à la fin, ne suis-je pas une malienne? N'ai je pas droit au vote »?</i>

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Partout, à travers les centres de dépôt, et peut être tout le Mali, c’est le même refrain des citoyens insatisfaits. A ce rythme beaucoup d’électeurs seront sûrement privés de leur droit de vote. Les conséquences risquent d’être catastrophiques pour le taux de participation, comme pour la sincérité et la transparence des élections, donc pour la légitimité des scrutins à venir.

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Il est temps que les autorités, qui s'occupent de l'organisation des élections, trouvent une solution rapide et efficace a cette situation avant les élections. Des précautions nécessaires et adéquates, afin que toutes les personnes, qui ont leurs noms sur les listes, puissent avoir rapidement leurs cartes pour aller voter le 28 juillet prochain. Le temps presse, il joue contre les autorités de la transition et gouvernement qui ont promis solennellement à la face du monde et aux Maliens de relever le défi d’élections transparentes et apaisées.

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<b>Habibatou Coulibaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Racine Seydou Thiam, candidat de la CAP à son investiture : «« Je m’engage dans un contrat avec le peuple malien »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/racine-seydou-thiam-candidat-de-la-cap-a-son-investiture-je-mengage-dans-un-contrat-avec-le-peuple-malien-157590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 07:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le stade Mamadou Konaté de N’tomikorobougou était riche en couleurs et en sons le 6 juillet 2013 à cause de l’enthousiasme des militants et sympathisants de la Convergence d’Actions pour le Peuple(CAP) qui avaient pris d’assaut les lieux, pour la cérémonie d’investiture de Racine Seydou Thiam, leur candidat à la magistrature suprême.</em> </b>

<b> </b>

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<img class="aligncenter size-full wp-image-157168" alt="Racine" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Racine.jpg" width="615" height="411" />Dans son discours de bienvenue, le président de la Cap dira que leur idéologie est simple. <i>« Il s’agit de mettre l’homme malien au centre de toutes nos préoccupations, bâtir une nouvelle société autour du travail, promouvoir la justice, l’intégrité, la dignité et le patriotisme à tous les niveaux de l’Etat. Notre parti n’est pas un parti de plus, mais plutôt un autre parti »,</i> a-t-il dit.

Dans son intervention, Racine Seydou Thiam a fait savoir qu’il est du devoir de chaque candidat à l’élection  présidentielle de soumettre un projet au peuple qui se prononcera sur la pertinence, le bien fondé et la faisabilité d’un tel projet, le jour du vote. <i>« J’espère que les maliennes et les maliens prendront leur temps pour mieux décortiquer les différents projets présentés par les uns et les autres, afin de déterminer lequel des projets est porteur d’espoir  pour le Mali »,</i> a-t-il souligné.

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Il a rappelé ensuite que notre pays manque d’infrastructures et que, pendant plus de 20 ans, nous avons assisté à l’effritement de notre société, au pillage de notre économie ; à la dépravation de nos mœurs et l’école malienne est à l’abandon ; le fossé de l’injustice sociale s’agrandit de jour en jour ; la corruption est érigée en système ; l’autorité de l’Etat est bafouée et les maliens ont perdu tout repère, car les valeurs sociétales et familiales n’existent plus.

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Il a indiqué que de janvier à mars 2012, les maliens ont vu tant d’années de sacrifices et de luttes s’envoler comme une plume d’oiseau emportée par le vent. Cela est la résultante de la mauvaise gouvernance, du manque d’anticipation, de l’injustice et de la carence politique. Il a ensuite  précisé que son projet est un contrat : <i>« oui, je m’engage dans un contrat avec le peuple malien, dans un contrat, il ya des droits et des obligations et lorsque le peuple malien se fera le devoir de m’élire le 28 juillet  2013, je me ferai l’obligation d’honorer ma parole. Dans mon projet la priorité sera accordée à la sécurité car sans sécurité rien n’est possible : pas de développement, pas de liberté. L’occupation par les terroristes et les narcotrafiquants des 2/3 de notre territoire nous a montré à quel point il est important d’avoir une armée capable d’assurer l’intégrité nationale, mais pour que les forces de défenses puissent faire face à leur mission de défense il leur faut du matériels adéquats »</i>.

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Les enjeux de ces élections sont énormes, a-t-il indique. Car, il s’agit de construire une nouvelle république, de formater un nouveau type de malien et de gouverner autrement. Le Mali ne doit plus être la risée du monde, ne doit plus lésiner sur les moyens pour défendre son intégrité et sa souveraineté, a-t-il conclu.

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Le mini concert qui égayait la cérémonie a été animé par les rappeurs maliens : Iba One, Fouken- J, Sidiki Diabaté.<b> </b>

<b>Lassana. </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caution et parrainage pour la présidentielle 2013 : Le bluff terrible de Mamadou Djigué</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/caution-et-parrainage-pour-la-presidentielle-2013-le-bluff-terrible-de-mamadou-djigue-157570.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/caution-et-parrainage-pour-la-presidentielle-2013-le-bluff-terrible-de-mamadou-djigue-157570.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 07:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>La proclamation de la liste de candidatures retenues pour le scrutin présidentiel du 28 juillet 2013 est tombée comme un couperet pour Mamadou Djigué dit Diaff. Son nom figure en très bonne place des candidats recalés pour n’avoir pas réuni le parrainage et payé la caution. Pourtant, Diaff a crié sur tous les toits de la Maison de la Presse, le lundi 24 juin 2013, qu’il a eu le parrainage requis de 10 députés et payé la caution de 10 millions.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

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[caption id="attachment_157578" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-157578" alt="Mamadou Djigué dit Diaff" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Djigue.jpg" width="315" height="236" /> Mamadou Djigué dit Diaff[/caption]

L’éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé. Mamadou Djigué, candidat<b> </b>du Parti Démocratique pour l’Alternance et le Renouveau (PDAR-MJCD) à l’élection présidentielle de juillet 2013, qui pensait incarner le changement, a vu sa notoriété, s’il en a encore, sérieusement entamée.

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Le rejet de sa candidature n’est pas un problème en soi, mais le jeune candidat du PDAR-MJCD a trop parlé. Il a affirmé publiquement, sans aucune hésitation, le lundi 24 juin 2013 à la Maison de la Presse, qu’il n’avait pas de problème pour son parrainage, que c’était un acquis avec 10 députés et qu’il a même déposé son dossier à la Cour Constitutionnelle. Très confiant, il avait dit qu’ils ont organisé la cérémonie de lancement officiel de leur parti parce que tout est ok pour le parrainage et la caution.

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Mais à la grande surprise des journalistes et même de ses militants et sympathisants, la candidature de Mamadou Djigué a été rejetée par le juge électoral. Non seulement il n’a pas le parrainage requis, mais aussi il n’a pas payé la caution pour être validé sur la liste des admis.

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Les autres candidats qui ont vu leur candidature rejetée n’ont pas fait de boucan sur les dossiers. Au contraire, ils ont été modestes. Me Tidiani Guindo du parti Alliance Mali Dambé, avait dit qu’il n’allait pas chercher le parrainage des députés ou élus communaux qui n’ont plus de légitimité populaire. Pour cela, il a même introduit, le 25 juin 2013, une requête à la Cour Constitutionnelle aux fins de suspendre provisoirement aux parrainages pour l’élection présidentielle du 28 juillet 2013.

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D’autres aussi, n’on pas déposé leur candidature, parce qu’ils n’ont pas voulu faire de la prostitution politique, en achetant des parrainages. Sadou Abidine Diallo candidat du Mouvement Rassemblement Africain pour une Gouvernance Eclairée, a désisté, car il a refusé de payer le parrainage des élus de Kidal s’élevant entre 500 et 600.000 FCFA, alors qu’il avait eu les autres gratuitement.

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Dans tous les cas l’attitude de Mamadou Djigué est un manque de respect pour le peuple, ses militants et les jeunes qu’il prétendait incarner. Il n’incarne pas le changement qu’il compte apporter au Mali. Le premier changement et la première révolution sont personnels pour tout homme politique digne de ce nom : dire la vérité en tout lieu et en tout temps. Mais chez lui, c’est malheureusement le bluff qui domine.

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<b>Sékou Coulibaly </b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle :  Ne pas confondre la foule et l’électeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-ne-pas-confondre-la-foule-et-lelecteur-157583.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 06:47:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En cette période de campagne électorale, beaucoup de candidats et partis politiques organisent les meetings dans les différents stades du pays. Généralement, ils arrivent à mobiliser la foule. Pour un partisan non averti, son candidat a beaucoup d’électeurs et la victoire est certaine. Le jour du résultat, si jamais son candidat n’a pas gagné,  il crie à la fraude, à la tricherie, « parce qu’on a rempli le stade et patati patata ». </i></b>

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[caption id="attachment_107722" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-107722" alt="La foule au cours d'un meeting" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/foule-X-v.jpg" width="615" height="461" /> La foule au cours d'un meeting[/caption]

Mais, est-ce-que ce partisan a cherché à savoir combien de personnes dans cette foule sont vraiment électeurs ? Il faut juste rappeler que l’électeur est un citoyen malien, âgé de dix huit (18) ans au moins, inscrit sur la liste électorale. Même inscrit sur la liste électorale, il doit obligatoirement avoir une carte de NINA (Numéro d’Identification Nationale) tenant lieu de carte d’électeur pour pouvoir voter. Pour ne pas être foule seulement pour un candidat, si on est inscrit sur la liste électorale, il faut retirer la carte NINA pour voter. C’est à ce titre qu’il sera utile pour son candidat.

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<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ahmed Sow candidat du Rtd : Bâtir la maison Mali à travers 30 propositions </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ahmed-sow-candidat-du-rtd-batir-la-maison-mali-a-travers-30-propositions-157594.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 06:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le candidat du </b><b>Rassemblement Travailliste pour le Développement –RTD- au scrutin présidentiel de juillet 2013 a présenté son programme à la presse, samedi 6 juillet 2013 à l’hôtel Salam. Un programme touchant tous les secteurs de notre société.</b></em>

<b> </b>

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[caption id="attachment_45943" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-45943" alt="Ahmed Sow" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Ahmed_Sow.jpg" width="310" height="509" /> Ahmed Sow[/caption]

Ce projet est composé de 30 propositions à travers lesquelles la Maison Mali sera relancée. Il s’agit pour le Dr Ahmed Sow de consolider la paix, reconstruire l’Etat et établir la bonne gouvernance ; intensifier les productions agricoles, de l’élevage et de la pêche ; optimiser l’exploitation  des ressources minières ; mettre les banques au service des entreprises, développer la micro finance et créer une banque islamique ; refonder l’école malienne ; mettre en œuvre une politique de santé pour tous ; préserver l’environnement pour les générations futures.

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Ces propositions ont pour finalité d’augmenter, voire doubler la masse salariale en 2015, la dotation de l’armée des moyens adéquats, la lutte contre la corruption, la maîtrise des prix des denrées alimentaires et des produits de 1<sup>eres </sup> nécessités, la concurrence à tous les postes de direction des services publics, la distribution des terres au million d’agriculteurs ; la valorisation du cheptel du Mali.

&nbsp;

Le Dr Ahmed Sow ambitionne également de faire du Mali le 1<sup>er</sup> ou tout au moins le 2<sup>ème</sup> exportateur d’or en Afrique, avec une production de 100 tonnes par an ; l’augmentation à 1000 MW de la production d’électricité.

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<strong>A.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échéances électorales de juillet 2013 : Alliance des Fare avec L’association Kokadjè </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/echeances-electorales-de-juillet-2013-alliance-des-fare-avec-lassociation-kokadje-156350.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 12:04:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_155162" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-155162" alt="Mercredi 26 juin 2013, QG de Campagne au Quartier Hamdallaye non loin du centre islamique. l`association Malienne KOKADJÈ donne sa voix à Modibo Sidibé." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Modibo_Sidibe.jpg" width="610" height="407" /> Mercredi 26 juin 2013, QG de Campagne au Quartier Hamdallaye non loin du centre islamique. l`association Malienne KOKADJÈ donne sa voix à Modibo Sidibé.[/caption]

<b><em>Le 26 juin 2013 à son QG, au cours de la cérémonie d’alliance avec Kokadjè, Modibo Sidibé, le candidat des FARE, a décortiqué en quelques lignes son projet de société pour le Mali durant les cinq premières années à venir, s’il est élu président de la République,</em> </b>

&nbsp;

C’était lors de la cérémonie de signature entre les FARE et le mouvement « KoKADJE », un regroupement de la place qui a vu le jour en 2011, en présence d’Abdou Gana, et Alou Keïta,  respectivement président du regroupement «  KoKadjè » et président des Fare.

&nbsp;

&nbsp;

Modibo Sidibé a mis l’accent sur le processus électoral, tout en exhortant les uns et les autres au vote et à lutter contre la fraude électorale. <i>« La voix n’est ni à vendre, ni à acheter » </i>a-t-il souligné, avant  d’appeler tous ses militants à  faire acte de citoyenneté en retirant leur carte d ‘électeur qu’est l e NINA, dont  la distribution a officiellement  débuté  le vendredi 28 juin dernier.

&nbsp;

&nbsp;

<i>« Mali Horizon 2030»</i>, c’est l’intitulé du projet de société du candidat des FARE. A travers cette vision, a-t-on appris, Modibo Sidibé entend trouver des solutions idoines  aux défis qui posent largement problèmes au développement du Mali. En personne, Modibo Sidibé l’a fat savoir à la  faveur de cette rencontre : <i>« Nous allons d’abord lutter contre la corruption, puis faire  des actions concepts. »</i>

<i> </i>

&nbsp;

S’agissant des <i>«  actions concepts »,</i> le candidat choisi par les FARE a souligné le chômage, la lutte contre la pauvreté. Pour ce faire, le fils du capitaine Sidibé a exhorté les uns et les autres à garder confiance. Car il y a toujours des hommes honnêtes dans ce pays».

<b>Habibatou Coulibaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne électorale : 19  jours pour convaincre </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-19-jours-pour-convaincre-156348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 10:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La campagne électorale correspond aux actes que le candidat effectue, en vue d'être élu Président de la République. </i></b><b><i>Les candidats et leurs partis font leur promotion dans le but de récolter le plus grand nombre de voix possibles.        </i></b>

&nbsp;

Pour la présidentielle du 28 juillet 2013, 1er tour, la campagne électorale est ouverte à partir du vingt et unième (21<sup>e</sup>) jour qui précède le jour du scrutin. Il s’agit plus précisément du dimanche 7 juillet 2013,  à zéro heure. Elle prend fin le jour précédant la veille du scrutin à zéro heure, soit le vendredi 26 juillet 2013 à zéro heure. Les candidats et les partis politiques ont 19 jours pour convaincre les électeurs sur le bien-fondé de leur projet ou programme de société. En cas de second tour, la  campagne commence le lendemain de la proclamation des résultats définitifs du 1<sup>er</sup> tour. Elle prend fin le vendredi 9 août 2013 à zéro heure.

&nbsp;

&nbsp;

<b>L</b>es conditions dans lesquelles peuvent être tenues les réunions électorales sont déterminées par la législation en vigueur en matière de réunion,<b> </b>l’article 70 de la loi électorale.

&nbsp;

&nbsp;

<b>P</b>endant la période, pour leur campagne, les candidats, les partis politiques et les groupements de partis politiques peuvent utiliser les médias d'Etat (radio, télévision, presse écrite). Pour cela, le Comité National de l'Egal Accès aux Médias d'Etat est chargé de veiller à leur accès égal à ces organes d’information.

&nbsp;

&nbsp;

Certaines pratiques sont interdites lors de la campagne. Il s’agit <b>d</b>es pratiques publicitaires à caractère commercial, les dons et libéralités en argent ou en nature à des fins de propagande pour influencer ou tenter d'influencer le vote durant la campagne électorale.

Il en est de même pour l'utilisation des biens ou moyens d'une personne morale publique, institution ou organisme public aux mêmes fins. Il est également interdit de procéder, lors des campagnes, à des déclarations injurieuses ou diffamatoires par quelque voie que ce soit à l'endroit d'un ou de plusieurs candidats ou listes de candidats.

*

Le Ministre chargé de l'Administration Territoriale et le ministre chargé de la Sécurité, les autorités administratives, le président la Commission Electorale Nationale Indépendante et les présidents des commissions électorales du District, du cercle et des communes veillent au respect des interdits relatifs aux biens de l’Etat.

Ahmadou Maïga]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alou Keïta « Modibo Sidibé est le candidat du Peuple »,</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alou-keita-modibo-sidibe-est-le-candidat-du-peuple-156358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 09:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><b><em><img class="size-full wp-image-156359 aligncenter" alt="Modibo Sidibe campp" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Modibo-Sidibe-campp1.jpg" width="615" height="408" />Le QG du parti a été pris d’assaut le 28 juin 2013, par les membres militants et sympathisants du parti Fare et les signataires de la dite convergence pour la signature de la convergence pour un pole politique</em>.</b></p>
<b> </b>

&nbsp;

Cette cérémonie riche en couleur était présidée par le candidat des Fare, Modibo Sidibé qui avait à ses cotes le président des Fare, Alou Keita et les représentants de l’association et partis politiques signataires de cette convergence.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son discours de bienvenue, le président du Fare, Alou Keita a soutenu que c’est un événement majeur, cette signature d’un document appelé <i>«convergence pour un pôle politique nouveau »</i> avec plus de 272 associations et 15 partis politiques. Pour lui, ces mouvements ont commencé depuis 2011, cela prouve la sincérité de ces partis politiques et associations. A l’en croire <i>« Ce nouveau pôle politique permettra, pour nous, de faire la politique autrement car, ne il ne faut pas faire la politique pour se servir ». </i> Il y a beaucoup d’associations qui n’ont pas été enregistrées, cela prouve que Modibo Sidibé est le candidat du Peuple et que c’est le peuple malien qui est entrain de s’unir partout pour soutenir la candidature de Modibo Sidibé, a-t-il précisé.  Parlant les programmes, le candidat du Fare, Modibo Sidibé dira aussi qu’il répondra aux aspirations du peuple malien <i> « notre programme répondre ce que les maliens veulent</i>. Notre programme est le développement du Mali dans son entier  et on a prouvé par cet acte car ce sont les associations de tous les horizons et de toutes les régions qui  ont décidé de soutenir Modibo. Il ne peut pas y avoir la paix sans le développement et notre programme va amener le développement, la paix et la tranquillité au Mali », a-t-il conclu.

Enfin, Modibo Sidibé a remercié les partis politiques et les associations qui ont voulu le soutenir pour l’élection de juillet 2013.

Les partis politiques étaient représentés à la cérémonie par le président du parti ADS, et les 272 associations par Modibo Doumbia.

<b>L-C</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du remaniement du gouvernement : Konimba Sidibé accable les autorités de la transition   </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-du-remaniement-du-gouvernement-konimba-sidibe-accable-les-autorites-de-la-transition-156344.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 08:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il dit haut ce que les autres candidats à la présidentiel pensent bas  Il est le seul candidat au scrutin présidentiel du 28 juillet 2013 à se prononcer ouvertement sur le récent remaniement ministériel du gouvernement de Diango Cissoko, intervenu le 22 juin 2013.</strong></em>

&nbsp;

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[caption id="attachment_71317" align="alignleft" width="340"]<img class="size-full wp-image-71317" alt="L'Honorable  Konimba SIDIBE," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/konimba-sidibe.jpg" width="340" height="453" /> L'Honorable Konimba SIDIBE,[/caption]

C’est la race de dirigeants dont le peuple malien a besoin. Si l’on aspire à diriger le Mali, on doit se prononcer sur tout ce qui touche le fonctionnement de l’Etat. C’est à cet exercice que Koninba Sidibé s’est livré le vendredi le 28 juin 2013 à la Maison de la presse.

&nbsp;

&nbsp;

Le candidat <b>du </b>Mouvement pour un Destin Commun (MODEC), a dénoncé le récent remaniement ministériel  opéré par le président de la république par intérim, Dioncounda Traoré et le chef du gouvernement, Diango Cissoko.

&nbsp;

&nbsp;

Pour Konimba Sidibé, la vraie motivation de ce remaniement est : « Mettre la main sur le magot des finances publiques.» Tiénan Coulibaly ministre des finances d’alors a été écarté en raison de son opposition farouche à certaines mauvaises pratiques de gestion des ressources publiques, a indiqué l’honorable Konimba Sidibé. « <i>Il a été remplacé à ce département stratégique par Abdel Karim Konaté, un ministre du parti du président de la république, qui sera plus accommodant que Tiénan Coulibaly » </i>, a-t-il déploré.<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

Pour le conférencier, le remplacement de Mamadou Namory Traoré par Demba Fané au ministère en charge de la fonction publique, signifie que les autorités de la transition veulent avoir la main sur la fonction publique.  Il a précisé que Mamadou Namory Traoré a entrepris une vaste opération d’assainissement de la gestion de la fonction publique. En nommant à sa place, un ministre URD, sachant que les malversations mises au grand jour par Mamadou Namory Traoré datent de la période de gestion d’un ministre du même parti.  Konimba se demande s’il n’y a pas une volonté des autorités de la transition de faire de bonnes affaires ?<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

Il estime que ce remaniement du gouvernement n’est ni opportun, pour la résolution de la crise du Nord, ni pour l’organisation des élections de juillet 2013. Le candidat à l’élection présidentielle demande : une explication claire des autorités de la transition, l’annulation du remaniement, la renonciation claire des autorités de la transition à l’exécution de toutes les opérations (Achat d’une soixantaine de véhicules pour la présidence et le bureau du premier ministre aux 2,2 milliards de francs pour la réhabilitation du palais présidentiel,  aux 4,4 milliards de francs CFA  de la vente du patrimoine immobilier de l’Etat libéré par le déménagement des ministères à la cité administrative ; au Projet du réseau national de sécurité à 26 milliards de FCFA ; à l’achat de 600 camions fabriqués en Chine pour  40 milliards de FCFA . Il en appelle à t l’organisation et à la résistance des citoyens contre toutes les mauvaises pratiques de gestion.<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

Pour Konimba Sidibé, il y a une forte préoccupation du FMI sur ces questions  prouvée par la note confidentielle du Fonds et  la lettre officielle aux autorités maliennes sur la question

<b>Ahmadou Maïga</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Keba Sangaré, ComZone de la région militaire de Tombouctou :  « Ce n’est pas le béret qui combat, mais les hommes pour l’avenir de ce pays »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/keba-sangare-comzone-de-la-region-militaire-de-tombouctou-ce-nest-pas-le-beret-qui-combat-mais-les-hommes-pour-lavenir-de-ce-pays-156341.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/keba-sangare-comzone-de-la-region-militaire-de-tombouctou-ce-nest-pas-le-beret-qui-combat-mais-les-hommes-pour-lavenir-de-ce-pays-156341.html</guid>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 08:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le Colonel Kéba Sangaré, commandant de la zone militaire de la région de Tombouctou, qui s’est illustré avec sa troupe sur le théâtre des opérations dans la guerre contre les jihadistes, vient d’une famille où on a la vocation militaire de grand-père à petit-fils, pour servir loyalement le Mali. Lors de son récent passage dans la capitale, nous l’avons rencontré, samedi 29 juin 2013, pour en savoir plus sur la situation sécuritaire dans la région, la collaboration avec les autres forces et le fait qu’il porte le béret vert alors qu’il est commando parachutiste.</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_156076" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-156076" alt="Colonel Keba Sangaré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Colonel-Keba-Sangare.jpg" width="315" height="216" /> Colonel Keba Sangaré[/caption]

<b><i>Le Guido : Vous êtes à Bamako présentement, quel est le motif de votre présence dans la capitale ? </i></b>

<b>Colonel Kéba Sangaré : </b>Merci, je suis à Bamako pour une mission qui s’articule en deux phases. Les chefs ont décidé qu’on vienne à Bamako pour s’imprégner du contenu de l’accord de Ouaga, à notre retour informer et sensibiliser la troupe qui est sous notre commandement. On ne souhaite pas qu’à Tombouctou l’accord de Ouaga soit interprété. D’autre part, je suis là pour une mission d’évaluation.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>A Tombouctou, quelle est la situation en termes de sécurité ?</i></b>

<b>Col K.S : </b>A Tombouctou la sécurité s’accroit de jour en jour. En matière de sécurisation et de stabilisation d’un pays, rien n’est à exclure, surtout avec la guerre asymétrique. La situation est sous contrôle à Tombouctou ; les militaires ont même commencé, le vendredi 28 juin, à retirer leur carte NINA. Beaucoup de réfugiés sont retournés.<b>  </b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Et Kidal qui est une préoccupation nationale ?</i></b>

<b>Col K.S : </b>Pour la situation particulière de Kidal, je n’aime pas m’aventurer là-dessus. Je suis commandant de la zone de Tombouctou. Les chefs militaires sont là pour décider, moi je suis sous commandement du chef d’Etat major, des autorités militaires, surtout du Colonel-major Didier Dakouo. Mes frontières s’arrêtent à Gao. Pour ce qui concerne Kidal, il y a un commandant de zone de défense, il serait mieux de prendre contact avec lui ou le Colonel-major Didier Dakouo.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>La collaboration avec les forces africaines et Serval se passe comment à Tombouctou? </i></b>

<b>Col K.S : </b>A Tombouctou pas de problème avec les forces étrangères, même avec les forces nationales. L’armée n’est pas seule à Tombouctou : il y a la gendarmerie, la police, la garde nationale et la protection civile. Nous vivons tous dans le camp de Tombouctou, l’ambiance est parfaite.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Bientôt il y aura les forces des Nations Unies</i></b>

<b> Col K.S : </b>Pour l’arrivée des forces des Nations Unies, sachez qu’il n’y a pas de problème, parce que beaucoup d’entre nous ont participé dans les missions des Nations Unies, en tant que contingent ou observateurs. J’ai eu la chance d’aller au Zaïre  (actuel Congo Kinshasa) en 2002 en qualité d’observateur des Nations Unies.<b> </b>Nous sommes dans la même dynamique, je pense que les rapports seront très bons, dans la mesure où ce sont les mêmes forces de la Misma qui vont constituer la majorité des forces des Nations Unies.<b> </b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Col Kéba Sangaré, à cause de votre nom, beaucoup de gens pensent que vous êtes peulh, pourtant d’autres affirment que vous êtes bobo. Qu’en est-il réellement ?  </i></b>

<b>Col K.S : </b>(rire) Je suis bobo de père, de mère, de grand-mère et de grand-père. Je suis issu d’une famille militaire, mon papa c’est le Général Pangasy Sangaré et mon grand père feu Capitaine Aly Sangaré. Notre village est, à San dans le cercle de Tominian à 5 km de Somo, communément appelé Kibi. Là-bas nous vivons en parfaite harmonie avec des peulhs et d’autres communautés. Je parle peu la langue bobo, mais je comprends bien.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Avant les événements du 22 mars 2012, vous portiez le béret rouge, mais après on vous voit avec le béret vert. Pourquoi ce changement ? </i></b>

<b>Col K.S : </b>C’est une situation particulière qui est venue se greffer. Je suis toujours commando parachutiste, ainsi que beaucoup d’autres officiers. A partir d’une certaine phase de commandement, le plan de carrière veut que les officiers et sous officiers partent servir dans d’autres directions. J’ai été nommé commandant militaire, et dans l’armée la troupe est à l’image de son chef. A Tombouctou, les forces armées portent le béret vert et je suis obligé de porter le béret vert pour être dans la même logique. Comprenez que cela n’a pas commencé aujourd’hui au Mali, mais avec la coïncidence des événements passés, certains ont pensé que c’était une obligation ou une imposition, Non, ce n’est pas ça. Un officier, un médecin chef ou un infirmier de l’armée, qui porte le béret vert couramment, lorsqu’il parte à la police, il porte le béret noir, à la gendarmerie, le béret de cette unité, au régiment des commandos parachutistes, il portera le béret rouge, et vice-versa. Moi je suis sous d’ordre, et le commandement militaire est très clair. Il m’a été confié le commandement d’une région militaire, là-bas les militaires en majorité portent le béret vert, moi aussi je porte le béret vert. Retenez que ce n’est pas le béret qui combat, ce sont les hommes qui se battent, et nous sommes tous là pour l’avenir de ce pays.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Demain, le Colonel Kéba Sangaré portera-t-il le béret rouge ?</i></b>

<b> Col K.S : </b>Peu importe la beauté d’un âne, pourvu qu’il transporte la charge. Moi je suis sous d’ordre, le jour où mes chefs décideront de m’envoyer dans une situation qui nécessite de porter un béret d’une autre couleur, je le porterai, pourvu que, là où je serai déployé, j’arrive à rendre des services louables, pour le bonheur de notre armée en particulier et du Mali en général.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Que pensez-vous de la cérémonie de réconciliation entre les bérets verts et rouges, initiée par le président de la république par intérim ?</i></b><i>   </i>

<b>Col K.S : </b>Vous savez, j’ai toujours dit, qu’avant d’être militaire, on est malien et le malien pardonne. Moi je suis d’une famille où ma sœur, Commandant Saran Sangaré, est béret vert ; mon grand frère, le sous lieutenant Issa Sangaré est vert. Mon papa a toujours porté le béret vert. J’ai des oncles qui portent le béret bleu, des beaux qui portent d’autres bérets, on se retrouve ensemble dans la famille. Forcément, la réconciliation a existé avant cette cérémonie, qui a son sens. Je ne me mets pas au-dessus de mes chefs. Mon appréciation, c’est qu’il y avait eu déjà la réconciliation des esprits et des cœurs.

&nbsp;

&nbsp;

A Gao et Tombouctou, on s’est frotté, les parachutistes avec d’autres corps, et ça marche très bien. On n’a pas de problème et je pense qu’ici il n’y aura pas.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Quel souvenir avez-vous de Tombouctou, même si la mission n’est pas terminée ?</i></b>

<b>Col K.S : </b>Les chefs sont en mesure d’apprécier le travail que nous faisons, nous sommes sous ordre. S’ils disent déjà félicitations, c’est pour moi le plus beau souvenir, ainsi que pour la troupe. A Tombouctou, on parle de Kéba, mais dans l’ombre ce sont des hommes qui se battent. Je ne suis qu’un paravent, en toile de fond ce sont des femmes et des hommes qui se battent vaillamment pour ce pays. Kéba même n’est qu’une goutte d’eau dans la balance. L’armée c’est une chaine, nous qui sommes à Tombouctou, sommes reliés à un commandement général à partir de Gao, sous les ordres du Colonel-major Dakouo, qui tient ses ordres de l’état major de l’armée de terre qui relève de l’état major général. L’acte que le colonel Kéba a posé à Tombouctou ne met pas en exergue une personne, mais le travail de toute l’armée du Mali.<b> </b>Ma grande satisfaction,<b> </b>c’est que la population est arrivée à avoir confiance en cette armée, pas seulement Kéba Sangaré, mais toute la troupe.

<b><i> </i></b>

<b><i>Avez-vous autre chose à ajouter?</i></b>

<b>Col K.S </b>: Merci, que Dieu nous guide vers le bonheur de ce pays.

<b>Réalisée par Ahmadou Maïga                                     </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faute de parrainage : Le Dr Assadeck out pour la présidentielle du 28 juillet </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/faute-de-parrainage-le-dr-assadeck-out-pour-la-presidentielle-du-28-juillet-156356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 07:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le mercredi 26 juin 2013, le président du Réseau Handi Actions Développement et Perspectives Mali (RHADP), Djadja Traoré, a animé une conférence de presse au siège de son association, pour informer l’opinion nationale sur les raisons du retrait de leur candidat, le Dr Aboubacarine Assadeck, de la course à l’élection de juillet 2013. </b>

&nbsp;

Le président du Réseau Handi Actions Développement et Perspectives Mali a remercié tous les militants et sympathisants de leur candidat, le Dr Aboubacarine Assadeck, pour leur grande mobilisation. Il a invité les uns et les autres à rester engagés pour la suite à donner à la démarche salutaire, qui ne fait que commencer, pour les idéaux de changement et d’ouverture sociale, l’objectif majeur.

&nbsp;

&nbsp;

Il a révélé que tout a été mis en œuvre, pour que les associations ne puissent présenter leur candidat à l’élection présidentielle, à travers le système de parrainage. Djadja a indiqué que son association n’a pas les moyens de payer un député à 15 millions Fcfa. Il a toutefois sollicité le soutien de l’Adema à travers 10 députés pour pouvoir parrainer leur candidat. <i>« Si le parti Adema nous donne 10 députés avant la date de clôture du dépôt de la candidature, nous irons à l’élections présidentielle. Notre candidat est le meilleur, c’est le candidat de la paix, de la cohésion sociale. Notre candidature est celle du bas peuple. Le Dr Aboubacarine Assadeck est un touareg de son état, mais sudiste aussi. Nous voulons être citoyen et acteur »,</i> a-t-il précisé.

&nbsp;

Le conférencier à demandé aux maliens d’être vigilants et clairvoyants. <i>« Si demain il y a de l’opposition, nous nous sentirons mieu<b>x </b>là-bas, que de soutenir les menteurs »</i>, a-t-il conclu.

A retenir que le <b>RHADP</b> est une association de personnes handicapées. Elle est créée pour l’éveil de conscience des personnes handicapées et du Malien tout court.

<b>Lassana </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Isoloir :  La Cour Constitutionnelle : Le juge électoral de la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/isoloir-la-cour-constitutionnelle-le-juge-electoral-de-la-presidentielle-156346.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 07:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-151251" alt="cour constitutionnelle" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/cour-constitutionnelle.jpg" width="615" height="358" />Au Mali, la Cour Constitutionnelle est compétente pour juger les contentieux nés des consultations électorales présidentielles et législatives. Aux termes de l’article 86 de la Constitution, elle statue obligatoirement sur « la régularité des élections présidentielles, législatives et des opérations de référendum»  Quant à l’article 87 de la Constitution, elle dispose que la Cour Constitutionnelle est saisie, en cas de contestation sur la validité d'une élection.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Elle s’assure,  article 149 de la loi électorale, de la candidature et du versement du cautionnement, arrête et publie la liste des candidats. Une fois les candidatures publiées, article 150 de la loi citée, toute contestation portant sur une candidature est déférée à la Cour constitutionnelle, vingt quatre heures au plus tard après la publication de la liste des candidats.  Sur cette requête la Cour constitutionnelle statue sans délai.

&nbsp;

&nbsp;

Après le vote, la Cour Constitutionnelle procède au recensement général des votes. A cet effet, le Ministre chargé de l'Administration Territoriale lui transmet sans délai les procès verbaux des opérations du scrutin accompagnés des pièces qui doivent y être annexées, conformément à la loi. Après le contrôle de la régularité du scrutin, la Cour Constitutionnelle proclame les résultats définitifs, article 155 de la loi électorale.

<strong>A MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Oumar H Dicko, président du PSP : « Soumaïla Cissé est le candidat le plus compétent pour le Mali nouveau »  </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/oumar-h-dicko-president-du-psp-soumaila-cisse-est-le-candidat-le-plus-competent-pour-le-mali-nouveau-156355.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2013 12:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b> </b>

<b><em>En marge du 5éme congrès du PSP, tenu en semaine dernière,  nous avons rencontré le président Oumar Hammadoun Dicko, pour d’amples informations sur la vie du parti, l’accord de Ouaga et l’élection à venir.</em> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_65795" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-65795" alt="Oumar Hamadoun Dicko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Oumar-hamadoun-dicko.jpg" width="250" height="318" /> Oumar Hamadoun Dicko[/caption]

<b><em>Comment se porte le PSP?</em> </b>

<b>O H D :</b> Le PSP se porte bien, nous sommes dans une phase nouvelle et nous avons à travers le congrès renouvelé les structures, pour que le parti puisse se mettre en ordre de bataille pour les élections présidentielle, législative et municipale. Il s’agissait de faire le point de la situation et de donner de nouvelles orientations. Le congrès a été une belle réussite, par les comportements de nos militants et sympathisants du parti. L’objet de ce congrès était de mettre en ordre de bataille les troupes pour l’élection à venir.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Pourquoi avez-vous décidé de soutenir le candidat de l’URD, Soumaïla Cissé?</b>

<b>O H D :</b> Nous respectons tous les candidats et nous avons beaucoup de considérons pour tous les candidats. Nous savons que chacun d’eux à quelque chose à apporter pour la construction du Mali. Mais le choix des délégués est tombé sur le candidat de l’URD, Soumaïla Cissé, pour des raisons biens déterminées. Car, c’est le candidat le plus compétent pour le Mali nouveau, le plus utile. C’est celui qui a une expérience et de l’expertise.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quel est votre point de vue sur l’accord de Ouaga du 18 juin 2013?</b>

<b>O H D :</b> Nous saluons cet accord préliminaire, c’est une première étape qui ouvre la voie à d’autres étapes à venir. Cet accord permettra le retour de l’administration à Kidal pour les élections à venir. Il est évident que les prochaines autorités doivent veiller à ce que la paix définitive revienne, compte tenu de toutes les gestions de l’ancien régime.

Vigilance et la diligence sont nécessaires dans l’application de toutes les décisions prises à Ouagadougou. Nous n’avons pas de problème particulier, nous savons que cet accord ouvre la voie à d’autres négociations pour aboutir à l’accord définitif.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quels appels avez-vous à lancer au peuple malien pour les élections à venir?</b>

<b>O H D :</b> Nous sommes dans un tournant extrêmement important. Les élections de 2013 vont déterminer l’avenir de notre pays. Aujourd’hui, nous invitons tous le peuple malien, de l’intérieur et de l’extérieur, à sortir massivement le jour des élections, pour voter et mettre en place un pouvoir légitime, qui aura suffisamment de force et de l’autorité, afin de rétablir le pouvoir de l’Etat sur l’ensemble du territoire. Je crois au Mali de demain ; nous avons des ressources humaines, physiques et il faut que les maliens se mettent au travail. Je lance un appel à tous les citoyens maliens à sortir massivement pour voter.

<b>Entretien réalisé par L- Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La presse, les femmes et les jeunes :  Un  Tiercé dynamique dans le processus démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-presse-les-femmes-et-les-jeunes-un-tierce-dynamique-dans-le-processus-democratique-154957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2013 10:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La femme considérée comme la gardienne de la famille et les jeunes comme symbolisant l’insouciance, depuis les temps anciens, doivent être mieux considérés. Ce regard conservateur à l’égard de la femme malienne et des jeunes de notre pays pour l’une cantonnée dans le foyer, à côté de son mari et ses enfants, et l’autre cloitré dans son grin ou s’amusant dans les boîtes de nuit, doit être banni en notre ère démocratique. Les deux ne cessent de lutter contre ces préjugés qui deviennent de lourds fardeaux handicapant leur émancipation comme leur destin de citoyens à part entière.  Ce processus de prise de conscience a été souvent catalysé par la presse malienne, ainsi que leur croisade contre la marginalisation. </b>

<b> </b>

Pour la tenue d’élections paisibles et transparentes, comme celles espérées à partir du 28 juillet 2013, la presse a un rôle important à jouer surtout dans un Etat démocratique comme le Mali. L’un de ses rôles est de mobiliser l’opinion publique autour du processus  électoral. Ainsi, les informations des medias peuvent pousser les citoyens lambda à exercer pleinement leur droit de voter. De prime  abord à s’inscrire, à contrôler si leur nom figure sur la liste électorale, à retirer leur carte et enfin à aller voter. Les medias au Mali ont contribué à ce que les élections se passent de façon transparente avec l’appui de la population. Bien évidemment ce ci ne peut se faire sans le renforcement des dispositifs et logistiques des différents medias pour assurer une bonne couverture.  Pour couvrir de manière professionnelle  et la plus accompli possible les activités des différents candidats aux élections. Elles doivent être dotée de tous les moyens pour accomplir cette mission de sensibilisation auprès des femmes et des jeunes, les plus grands électeurs, aujourd’hui, plus que par le passé

&nbsp;

<b>Un rôle incontournable dans la politique </b>

&nbsp;

Au regard des statistiques, la femme et la jeunesse  composent la majorité de la population malienne. Force est de constater qu’elles sont, au regard de ce poids, presqu’absentes dans le processus des élections, qu’elles soient communales, législatives ou présidentielles. Comme on le sait, chaque citoyen doit apporter sa pierre pour la construction de l’édifice national. De ce fait, les rôles de la femme et de la jeunesse sont incontournables dans la politique. Les jeunes et les femmes ne doivent pas être là seulement pour épauler les hommes politiques. Il faut qu’ils mettent un terme au temps de la servitude. Ils ne doivent plus se contenter de faire du thé, de cuisiner et de danser dans les meetings. Ils peuvent, bien sûr, mobiliser les gens, faire la campagne pour quelqu’un d’autre, mais ils doivent avoir de l’ambition, s’impliquer eux-mêmes pour leur destin.

&nbsp;

&nbsp;

« Comme vous l’avez si bien dit, les femmes ne doivent pas voter à cause du  thé, des  tee-shirts, ou autres. Ces choses peuvent finir du jour au lendemain mais un président c’est 5 ans pas faciles de lui faire respecter son engagement. Elles doivent voter ou s’impliquer dans la politique parce que seule elles peuvent connaitre ses propres problèmes. La preuve en n’est que avec mon association, tous les membres de mon association est allé vérifier si leurs noms sont sur la liste » a confirmé Mme Traoré Fatoumata Traore, présidente de l’association féminine Jiguitougou.

Djénéba Koné ménagère «Nous remercions les journalistes qui, comme vous viennent à nous pour nous dire que les femmes ne doivent pas rester à la maison, mais se préparer à aller voter, pour que Dieu, avec leur aide, donne un bon président au Mali. On occupe la moitié de la population. Donc si tu ne votes pas quelqu’un d’autre choisira à ta place, le  pire si ce n’est pas ton choix. Cela a été le cas avec le régime déchu ».

&nbsp;

&nbsp;

Selon Yahaya Sangaré  «La presse doit dénoncer les politiciens qui  ne font pas la politique pour faire avancer le pays, mais pour s’enrichir eux mêmes. Au fait, c’est un moyen d’enrichissement pour eux. Mais ceci est un peu la faute de la jeunesse, des femmes, parce qu’elles se laissent emporter par ces politiciens. Mais de plus en plus, la presse nous aide dans cet éveil des consciences, dans cette implication  active à la politique. Avec vous, Je leur dirai d’aller voter massivement. Ce qui est un droit pour tout bon citoyen. Car après tout, nous somme maliens ».

<b> </b>

<b> </b>

<b>  </b><b>Du fatalisme à l’activisme total                                                                       </b>

<b>   </b>Il est temps de reconnaître, comme lui, que la politique n’est pas une question de sexe, ni d’âge mais de capacité, d’audace, de volonté. L’heure est venue pour les femmes de s’asseoir et réfléchir sérieusement à l’action efficace, en passant résolument de la passivité et du fatalisme à l’activisme total. Ne jamais rester en marge, précéder les hommes s’il le faut, quand on demande de sortir ; s’imprégner de tout ce qui concerne le bon fonctionnent du pays, tel doit être désormais son credo de citoyenne. S’il faut élire un candidat masculin, elle doit le faire dans le fond et non dans la forme. Les femmes ont compris les jeux des hommes politiques qui les utilisaient comme des bétails électoraux pour arriver à leur fin qui est d’être élu et après basta. «  Femmes dans les campagnes, dans les régions, cercles et autres, ne vous dites pas que c’est le problème des femmes en villes ou de celles qui sont instruites. Seules les femmes connaissent mieux leurs propres préoccupations. Il est temps que les autres aussi se mobilisent pour elles. Il est temps que la mentalité change », voilà le message que nous avons fait comprendre à nos différentes interlocutrices au cours de notre mission par monts et par vaux .Il a été reçu cinq sur cinq, avec enthousiasme.

&nbsp;

<b>La jeunesse au créneau</b> !

Force  est de constater que le Mali est un pays jeune c'est-à-dire que la majorité de  la population est la jeunesse, voire même 70%  de la population. Si l’on sait que le développement d’un pays repose sur sa jeunesse, cette jeunesse doit donc s’impliquer davantage et massivement dans la politique. Si on essaye de remonter un peu l’histoire des deux décennies précédentes, on se rend compte que tous les élus, de quelque bord qu’ils soient, ont utilisé la jeunesse  pour arriver à leurs fins. Elle a été très peu payée en retour. Les jeunes que nous avons rencontrés en sont conscients. Ils reconnaissent à la presse d’avoir participé au combat de leur reconnaissance et du rôle qu’ils doivent jouer dans un pays comme le Mali, dont le peuple aspire aujourd’hui, plus que jamais, à la démocratie, à la justice sociale et au plein épanouissement. « Oui ! La jeunesse doit monter au créneau ? ont-ils répondu à l’unanimité.

&nbsp;

&nbsp;

En Afrique particulièrement au Mali, la participation des  femmes et jeunes dans les niveaux de décisions, aux postes importants, dans les affaires publiques,  est très limitée  vu  son faible pourcentage de participation aux élections. Particulièrement chez la femme, eu égard aux discriminations dans son implication dans la vie politique, alors qu’elle représente pourtant plus 50 pour cent de  la population. Ces tristes constats doivent susciter chez eux un changement impératif et rapide. Femmes et jeunes étant acteurs importants du développement sociopolitique à travers leurs participations positives à tous les changements majeurs dans la vie du pays. Mais bizarrement, la place occupée dans l’exercice des responsabilités et de la prise de décisions est minime.

&nbsp;

&nbsp;

Nous sommes tout à fait d’accord avec Abdoulaye Sanogo, inspecteur jeunesse sport à la Maison des jeunes de Bamako qui nous a confié : « La jeunesse n’a jamais été marginalisée, elle ne sait pas seulement ce qu’elle veut. Elle se laisse piloter depuis le début des élections jusqu’à la fin. Ce que je demande à la jeunesse c’est de s’organiser pour chercher le pouvoir. Il faut qu’elle cesse de régler ses problèmes personnels durant cette période. Cesser de penser à l’argent facile. Sinon elle occupe la moitié de la population,  elle doit s’organise pour conquérir le pouvoir.  Si elle n’en a pas la mesure, de prendre le pouvoir, qu’elle soutienne au moins des candidats qui ont un programme qui touche leur problèmes, qui sont entre autres l’éducation,  le chômage, la pauvreté, etc. Je lui demande de compter sur elle-même d’abord, après les autres viendront. Toutes les associations jeunes que je rencontre, je leur demande toujours, de se faire confiance d’abord, de monter leur propre programmes, de cotiser pour organiser leurs activités sans l’aide des leaders politiques. Elles peuvent même les inviter, afin qu’ils voient ce qu’elles peuvent faire sans leur aide ».

&nbsp;

Même son de cloche chez Mme Dadi Traoré, présidente de l’association « balimaya- sindinya, « Il faut que les femmes enlèvent cette idée qu’elle doit toujours rester derrière les hommes. Cette pensée est dépassée, elles doivent s’impliquer dans la politique tant bien que les hommes.  C’est le poids social qui joue un peu sur elle. Mais Dieu merci, certaines se réveillent. Cet argent pour la politique elle n’en a pas, c’est bien vrai. Sinon la capacité on l’a.  Et aussi il n’y a pas cette solidarité entre les femmes. Au lieu de s’organiser pour des femmes politiques qui connaissent leurs problèmes mieux que quiconque, c’est le contraire. Au niveau intellectuel, on n’est pas trop à la hauteur. Peu de femmes connaissent leurs droits et devoirs.  C’est ce qui fait que la femme n’a pas compris la politique. Sinon voter c’est un droit. On doit nous expliquer ça. Comme vous le faites ».

&nbsp;

C’est pourquoi Madame Keita Estelle Domont, du bureau national  de la Cafo, demande encore plus d’activisme de la part de ses consœurs :

&nbsp;

« Informer les femmes sur le processus électoral surtout l’étape par laquelle nous nous trouvons qui est l’inscription sur la liste électorale, qui sera suivie à la remise de la carte électorale. C’est aussi de donner l’information aux femmes pour aller vérifier d’abord si leur nom est sur la liste, ensuite récupérer leur carte et enfin participer massivement aux élections générales. Avec plus de 14..000 000 d’habitants seulement 6.000 000 vont voter, sans prendre en compte les décès et les malades. C’est dans ce cadre que nous interpelons les femmes pour qu’elles agissent. C’est triste, mais je demande à la femme d’aller vers l’information, au lieu que par presse interposée elle vienne d’abord à nous, à votre exemple. Les femmes ne font pas vers l’information choses que déplore. Si on veut occuper les postes importants, il faut qu’on s’informe davantage».

&nbsp;

Quant à Diallo Mariam Traoré, présidente de la Cafo commune 3, elle nous a précisé que leur rôle est de sensibiliser les femmes, afin que le taux  de participation, le pourcentage des femmes change positivement par rapport  aux dernières élections. Elles les poussent à être courageuses, à aller à la quête de l’information pour s’impliquer à la politique. Au sein de la Cafo, on envisage d’aller dans certaines régions pour sensibiliser davantage les femmes. « Tout le monde aura l’information dans le but d’aller voter. Pourquoi ne pas s’impliquer à la politique »? Conclut-elle.

Kassim Tabouré, animateur jeunesse sport à la mairie de la commune 3 va plus loin : «  La femme joue le premier rôle  dans la société, comme productrice, mère et éducatrice. C’est dans ce cadre qu’on accompagne la Cafo pour sensibiliser les femmes. En disant en nos sœurs et mères d’aller voter. Qu’elles cessent de dire on a d’autre préoccupation que cela. Le choix de tout un chacun est demandé, pourquoi rester à l’écart, alors qu’élue on ne peut satisfaire le besoin de tout un chacun. Je demande aux femmes d’être soudées, unies. Et d’être participatives à jamais aux élections. Elles peuvent accompagner,  mais elles peuvent aussi prendre place. Pourquoi ne pas être présidente du Mali ? ».

&nbsp;

<strong>Le temps du bétail électoral est révolu</strong>

Femmes et jeunes, c’est le même combat. Maïmouna Coulibaly, de la mairie de la commune 3, se dit franchement déçue .Parce que  sur les listes électorales ce sont les hommes qui sont devant et les femmes derrière. Même s’il est vrai qu’elles ne sont pas toutes instruites, à son sens, elles ont un rôle à jouer pour le développement du pays. Elle pense que les hommes ne sont pas seuls fautifs, mais les femmes les premières. Mais ils ont compris, les femmes et les jeunes qui ont toujours fait campagne pour les autres. Ils vont désormais œuvrer pour eux-mêmes.

&nbsp;

Ousmane Camara, de la commune 3, lui aussi, espère tellement que les femmes prennent conscience, qu’elles s’impliquent à la politique. Qu’elles votent pour elles afin d’avoir des postes importants.

&nbsp;

A titre d’exemple, à la mairie de la commune 3, il y a 37 conseillers dont 7 femmes seulement, le bureau communal comprend 6 membres dont une femme. Donc leur rôle n’est seulement de voter mais d’être dans les lieux décisions. Mais il retient qu’aux communales communal 2007 il y a eu une députée. Il est d’avis que cela change, avec l’inverse, surtout avec 52 pour cent de femmes. Il leur demande de penser à cette puissance, afin qu’un jour elles puissent avoir une place prépondérante pour parler des affaires du pays.

La conclusion, assez pertinente, vient d’une de nos sœurs, visiblement une responsable de coordination d’associations féminines nationale, qui a voulu garder l’anonymat.

A son avis, il est complètement faux de dire que les femmes ne sont pas impliquées dans la politique. Elle affirme que ce sont les hommes politiques qui leur barrent la route. Autrement, qui fait la campagne, qui leur donne des directives en cas de besoin, pour avoir beaucoup d’électeurs ? Les femmes, bien sûr. Catégorique, elle assure que le temps du bétail électoral est fini. Car les femmes vont s’impliquer en politique. Il y aura des tournées de sensibilisation dans les régions, dans les communes, partout afin qu’elles comprennent. Car beaucoup de femmes ne comprennent pas la politique. Donc, il faut leur expliquer. Cette fois-ci, a-t-elle promis, elles vont bousculer les taux de participation. Elles ne vont plus se laisser manipuler. Le temps du bétail électoral est fini. Cette année, avec les prochaines échéances électorales, c’est l’occasion ou jamais pour elles de prouver qu’elles sont, avec les jeunes, incontournables sur l’échiquier politique et dans les affaires de la nation.

&nbsp;

Oui, effectivement, les deux forces de la démocratie malienne se sont éveillées. Elles vont bientôt, de manière historique, bousculer les taux de participation. Et pour la démocratie malienne, rien ne sera plus jamais comme avant.

<b>Habibatou Coulibaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’isoloir : Qui peut être candidat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lisoloir-qui-peut-etre-candidat-154959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2013 04:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Pour être candidat à l’élection présidentielle, la personne doit-être de nationalité malienne d'origine, jouissant de tous ses droits civiques et politiques. Il doit avoir au moins trente cinq (35) ans à la date du scrutin.</b></em>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-103645" alt="Urne" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Urne.jpg" width="250" height="250" />Pour les membres des Forces Armées ou de Sécurité qui désirent être candidat aux fonctions de Président de la République doit démissionner six mois avant l'ouverture de la campagne.

Après ces conditions, le candidat doit déposer sa déclaration de candidature, qui est faite à titre personnel, à partir de la publication du décret convoquant les électeurs, au plus tard le trentième jour précédant le scrutin et adressée au président de la Cour constitutionnelle qui en délivre récépissé. Le dernier délai pour le dépôt de candidature pour l’élection présidentielle du 28 juillet 2013 est fixé au 29 juin 2013.

&nbsp;

La déclaration de candidature est faite en double exemplaire revêtu de la signature du candidat intéressé et portant attestation sur l'honneur qu'il remplit les conditions d'éligibilité requises.

Elle est accompagnée des pièces suivantes : une photo d'identité ; un certificat de nationalité ; un extrait de naissance ou de jugement supplétif en tenant lieu ; un bulletin n° 3 du casier judiciaire datant de trois(3) mois au plus.

&nbsp;

En plus, la déclaration doit mentionner les noms, prénoms, profession, domicile, date et lieu de naissance du candidat. Le candidat indique aussi la couleur pour l'impression de son bulletin. Il faut souligner que chaque déclaration doit recueillir la signature légalisée d'au moins dix (10) députés ou cinq (5) élus communaux dans chacune des Régions et du District de Bamako, soit au total 45 conseillers communaux. A ce niveau, un élu ne peut soutenir plus d'un candidat.

&nbsp;

Après la déclaration de candidature, les deux jours qui suivent, le candidat doit payer 10 millions FCFA pour la caution, auprès du Trésorier-payeur ou percepteur du trésor qui transmettra au trésorier payeur le cautionnement. Cette somme est remboursée à 50 % pour les candidats ayant obtenu 5 % au moins des suffrages exprimés lors du 1<sup>er</sup> tour de l'élection présidentielle.

Mais avant, il revient à la Cour constitutionnelle, juge électoral, de s’assurer de la candidature et du versement du cautionnement, d’arrêter et publier la liste des candidats.

<b>Ahmadou Maïga</b>]]> </content:encoded>
</item>

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