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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Katois</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Katois</description>
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<title>Le sport en chiffres sous IBK : Tous les records pulvérisés en 4 ans !</title>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 14:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En 4 ans, le Mali, grâce au dévouement du ministre des Sports, Housseini A. Guindo, a participé à plus de 170 compétitions internationales, glané 396 médailles dont 154 en or, 124 en argent et 118 en bronze. </em></strong>

Malgré un manque de moyen pour accompagner dignement la volonté politique clairement affichée lors des différentes déclarations de politique générale des premiers ministres successifs, le sport est incontestablement de loin la grande satisfaction des 4 premières années du président IBK.  Ce mérite  revient significativement au ministre des Sports pour la quasi-totalité des observateurs.

Pour matérialiser cette ambition présidentielle, Housseïni Amion Guindo n’est pas allé avec le dos de la cuillère en toute loyauté et dévouement. En dépit de son poids politique, il a accepté d’honorer IBK à travers ce portefeuille que certains qualifiaient à l’époque de strapontin et de cadeau empoisonné après l’ablation de la jeunesse.

Au-delà de sa longévité à ce poste, le ministre Guindo à travers son bilan pulvérise tous les records dans le secteur du sport au Mali. En 4 ans, notre pays à travers une trentaine de fédérations sur les 34 a participé à plus de 170 compétitions internationales officielles, glané 396 médailles dont 154 en or, 124 en argent et 118 en bronze, sans les plus récentes.

Selon les observateurs, du président Modibo Keita à ATT, jamais notre pays n’avait participé à autant de compétitions internationales et glané autant de médailles. Du commissaire Moussa Keita en 1960 au ministre Housseïni Amion Guindo en 2017, les hommes se suivent au département des Sports, mais ne se ressemblent pas. Quand la volonté politique et le patriotisme se rencontrent, le résultat ne peut qu’être au rendez-vous, comme disait l’autre. Aujourd’hui, le président IBK ne pouvait mieux choisir au ministère des sports. Déterminé, disponible, ouvert et pragmatique, le ministre Housseïni Amion Guindo figure parmi les rares ministres de l’histoire du Mali a brisé tous les protocoles pour satisfaire l’ensemble des acteurs de notre sport. Son retrait volontaire de la gestion financière du département acté par le Premier ministre d’alors est un signe de transparence.

Plus que jamais, la communion d’action instaurée entre les acteurs du mouvement sportif est entrain de porter ses fruits. Loin d’être le résultat de sa seule personne, le ministre Guindo admet la nécessité de la conjugaison des efforts à tous les niveaux.

Dans tous les compartiments, en 4 ans notre pays a rattrapé son retard de plusieurs décennies. La clairvoyance et la détermination du ministre des Sports y sont pour beaucoup.

Grâce à un accompagnement constant des différentes fédérations, les sportifs maliens sont beaucoup plus présents sur le théâtre des compétitions internationales. D’un statut de figurant, ils sont aujourd’hui des candidats sérieux pour les podiums en Afrique et partout à travers le monde.

Les sièges attribués à l’ensemble des fédérations, les subventions allouées et les motivations triplées par le département des Sports sont les réelles raisons du renouveau de notre sport. Sur les 34 fédérations reconnues par l’Etat, une trentaine, en 170 sorties, ont participé à des compétitions internationales pendant les quatre premières années du président IBK. Ces joutes ont permis à nos représentants de glaner plus de 395 médailles dont 154 en or, 124 en argent et 118 en bronze. Selon les amateurs de statistique, jamais le Mali n’a connu autant de succès sous un mandat.

Concernant le nombre de participation aux différentes compétitions, le football se taille la part du lion avec 27 sorties, suivi du basket avec 19, de l’athlétisme avec 16, du taekwondo avec 12 et du handisport avec 9.

Le record de la bonne étoile du chef de l’Etat ne se limite pas au nombre de compétitions et de médailles, l’effort financier consenti s’élève à plusieurs milliards de F CFA. Pour les observateurs, à ce niveau aussi, les 4 années d’IBK bas tous les records.

<strong>Abdoul K. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Electrification du Mali : Une priorité  d’IBK en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electrification-mali-priorite-dibk-marche-2544962.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 14:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le PCA de l’Energie du Mali, Ibrahim Bocar Dagamaissa a étalé lundi les efforts faits dans la fourniture d’électricité, la réduction des charges d’exploitation et la qualité du service à la clientèle. Des avancées considérables ont été faites dans le cadre de la mise en œuvre du projet présidentiel pour l’électrification du pays. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Malgré le contexte difficile pour le Mali, l’EDM-SA poursuit son développement et ses efforts pour soulager la population. L’assurance a été donnée lundi dernier par le PCA, Ibrahim Bocar Dagamaissa, à l’occasion du conseil d’administration.

La rencontre des administrateurs a porté sur l’examen et l’arrêté des états financiers au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2016.

Selon le PCA, malgré l’absence de mesures idoines pour faire face aux dépenses d’exploitation de plus en plus croissantes à cause de la progression de la demande, la société s’attend à une amélioration de l’exploitation avec la mise en œuvre de projets structurants dont plusieurs sont déjà en cours.  Il s’agit des projets d’approvisionnement en énergie électrique avec des couts de revient moins onéreux. On note le projet d’interconnexion avec le Ghana via le Burkina Faso prévu pour 2019 dans le cadre du réseau Wapp, le projet d’interconnexion avec la Guinée prévu pour 2020, celui de l’aménagement hydroélectrique de Kèniè reprogrammé pour 2018 et celui de Gouina. <em>« Nous poursuivons l’effort pour réduire les pertes techniques, l’assainissement de la gestion financière et comptable et nous renforçons la gestion commerciale et la lutte contre la fraude »</em>, a-t-il ajouté.

L’autre point de satisfaction du PCA est la poursuite des efforts d’électrification du pays sous l’impulsion du département de l’Energie et de l’Eau. Ainsi, indique M. Dagamaissa, le nombre de localités urbaines et périurbaines électrifiées est passé de 53 en 2015 à 62 en 2016. D’ici décembre 2017, annonce-t-il, EDM aura électrifié 69 localités. Ce nombre atteindra 75 à l’horizon 2018. <em>« Le nombre d’abonnés est passé de 400 690 en 2015 à 462 761 en 2016, soit une hausse de 15,5 % »,</em> révèle-t-il.

Qui dit demande croissante, dit plus de coût de production. Les charges de l’EDM ne cessent de s’augmenter. Elles sont passées de 200 milliards de F CFA en 2015 à 223 milliards de F CFA en 2016, soit une augmentation de 11,5 %.

Après avoir salué les administrateurs, le PCA a fait une mention spéciale au directeur général, à son équipe avant de saluer le soutien de l’État qui permet à la société de remplir ses obligations de service public.

<strong>Abdoul K. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22 septembre 2017 :  Sous le signe de la relance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/22-septembre-2017-signe-de-relance-2544952.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 14:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi 22 septembre 2017, le Mali célébrera le 55e anniversaire  de son accession à l’indépendance. La  commémoration des 57 ans du Mali indépendant intervient, cette année, sous le signe de la relance économique, politique, mais aussi le repositionnement du Mali comme acteur incontournable dans l’instauration de la paix au Sahel et dans le monde. </em></strong>

Le Mali revient de loin. Malgré les nombreuses crises auxquelles le pays a été confronté ces dernières années, le Mali continue d’avancer, mais le bout du tunnel est encore loin

Les signaux sont actuellement au vert grâce au leadership du président IBK. Malgré le contexte sécuritaire difficile, le président de la République est parvenu à restaurer l’image du Mali. Il a su insuffler du sang neuf dans la diplomatie malienne, entreprendre des reformes idoines pour la bonne santé économique du pays et surtout dans le secteur sécuritaire.

La refondation de l’Armée est en marche avec plusieurs initiatives dont le Programme de formation des éléments, initié par l’Union Européenne, des recrutements au sein des Forces mrmées maliennes (FAma), l’opérationnalisation de la Force du G5 Sahel, l’adoption de la Loi d’Orientation et de Programmation  Militaire sur 5 ans, etc.

Il s’agit d’améliorer la capacité opérationnelle des unités combattantes, d’améliorer le soutien logistique, assurer la mobilité opérationnelle, le cadre de vie et de travail des troupes…

Cette vaste réforme touche l’ensemble des services et structures des forces armées et de sécurité maliennes. Il s’agit de la Direction Sociale et Santé des Armées (DSSA), les Transmissions, l’Artillerie, le Régiment des Commandos Parachutistes, l’armée de terre, de l’Air, le Génie militaire, la Garde nationale, la Gendarmerie nationale, la Police nationale, la Protection civile, la Conservation de la nature, la Douane, les écoles militaires…

A la veille de la célébration du 57e anniversaire de l’indépendance, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, président en exercice de la Force du G5 Sahel, est à l’Assemblée générale des Nations unies pour obtenir le soutien de la Communauté internationale pour l’opérationnalisation de la Force commune.

En bon Guide, il mène bien le combat pour sécuriser le Sahel, afin de garantir la sécurité du monde entier. Malgré la crise politico-sécuritaire  qui a secoué le Mali jusque dans ses fondamentaux, le pays  tient toujours debout. La bonne mise en œuvre de l’Accord pour paix avec le retour définitif du gouverneur à Kidal en est la confirmation.

<strong>Abdoul</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zoumana Ntji Doumbia  &amp;quot;Quand j’avais 20 ans, je ne voulais avoir que mon diplôme&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/zoumana-ntji-doumbia-javais-20-ans-ne-voulais-diplome-2544912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 13:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’honorable Zoumana Ntji Doumbia est un as de la politique malienne. Plus discret dans ses mouvements, le député élu à Bougouni, malgré sa jeunesse, fait partie des noyaux du pouvoir d’IBK. Il préside la Commission des Lois institutionnelles à l’Assemblée nationale. Portrait d’un homme au parcours exceptionnel.</em></strong>

Zoumana Ntji Doumbia est un jeune du Banimonotié, fils d’instituteur. Il  est né le 14 janvier 1975. Il a fait ses études primaires et secondaires dans sa ville natale aux termes desquelles, il a intégré l’Ecole nationale d’administration (ENA), actuel Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB).

Après un cursus universitaire brillant, il passe sans difficulté au concours national des commissaires-priseurs. La politique n’est pas sa vocation première, mais sachant qu’elle peut aider à améliorer les conditions de vie des Maliennes et des Maliens, sans considération de classe sociale et de niveau économique, il s’est lancé dans une bataille de longue haleine et se considère aujourd’hui comme un homme politique rompu aux arcanes politiques.

<strong>"<em>Etant jeune, mais pairs m’ont confié de lourdes responsabilités", </em></strong>dit-il.

L’homme qui préside aujourd’hui la <em>"prestigieuse"</em> Commission des Lois à l’Assemblée nationale du Mali a occupé de grandes responsabilités au sein de sa corporation.

D’abord, durant ses années d’études à Bougouni comme à Bamako, il était militant de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM).

Son combat pour la cause des élèves et étudiants ne l’empêchait pas d’être parmi l’élite. <em>"Il avait un comportement exemplaire. Il était sur tous les fronts. Engagé dans le mouvement estudiantin, mais sérieux dans le travail"</em>, témoigne un de ses camarades à l’AN.

A l’obtention de son diplôme de Maîtrise en droit en 1997, il est candidat la même année au concours de commissaire-priseur du Mali. Il valide sans surprise le test et après deux ans de stage, il ouvre son propre cabinet. A 27 ans, il sera élu président des Commissaires-priseurs du Mali.

<em>"J’étais le plus jeune commissaire-priseur que le Mali avait connu. Malgré tout, mes pairs m’ont fait confiance pour présider la corporation jusqu’à la fusion des deux corps. Autrement dit, dès 2002 j’étais président de la Chambre nationale des commissaires-priseurs du Mali  jusqu’en décembre 2016"</em>, explique-t-il avec  modestie.

Animé d’une ferme volonté de contribuer au développement et à l’épanouissement de sa ville d’origine, l’honorable Doumbia organise constamment des activités culturelles, sportives et éducatives au profit de la jeunesse.

Pour soutenir les femmes, il a investi dans la promotion de l’agriculture, l’élevage, la transformation des produits locaux, etc. Ces actions ne suffisaient toujours pas.

Bougouni restait toujours à la traîne. Afin de mieux influer sur les décisions de politiques de développement socio-économique de la localité, il a été sollicité par les jeunes et les femmes du Banimonotié pour faire de la politique.

"<em>Je me suis engagé dans la politique pour que les plus démunis puissent aspirer au bonheur. Et la meilleure façon de faire entendre son cri de cœur c’est d’être à un certain niveau de responsabilité. La politique est noble pour celui qui veut s’ennoblir, mais aussi un piètre métier pour celui qui ne pense qu’à lui seul. Et je pense que je suis rentré dans la politique pour le bien-être des populations</em>".

C’est dans le parti de Blaise Sangaré, la Convention sociale-démocrate (CDS/Mogotigi), qu’il pose ses valises. Il est élu député, sans coup férir, aux dernières législatives. Son parcours, riche en expériences, lui ouvre plusieurs opportunités à l’Assemblée.

Dès la première année du quinquennat, il est sollicité pour présider l’Alliance des partis pour la majorité (APM).

A l’approche de l’année  décisive pour des réformes, ses pairs l’ont élu président de la Commission des Lois. <em>"Il avait le profil. Compte tenu des réformes majeures qui s’annonçaient dans le pays, ayant un profil de juriste, il était évident qu’il prenne la tête de la Commission des Lois pour pouvoir diriger l’examen de ces réformes au niveau de cette Commission"</em>, souligne un député de l’APM.

<strong>Un parcours parsemé d’embûches</strong>

L’arbre ne doit pas cacher pas la forêt ! Le brillant parcours de l’honorable Zoumana Ntji Doumbia  a été semé d’embûches, de hauts et de bas. Contrairement à beaucoup d’autres <em>"hyènes"</em> de la politique malienne, l’honorable Doumbia a traversé un <em>"véritable calvaire"</em>. Jusqu’à la fin de ses études universitaires, il vivait dans la précarité.

<em>"Des fois, je quittais Niamakoro pour l’ENA situé au centre ville sur la route de Koulouba à pieds pour suivre les cours, soit plus de 10 km. Pour la nourriture, je me débrouillais pour ne pas mourir de faim seulement"</em>, se rappelle-t-il.

Lorsqu’il était en Terminale, le principal soutient de sa famille est décédé. <em>"Après le décès de mon père, c’était difficile. Mais, ma mère est restée solide. Elle a soutenu la famille avec ses maigres moyens. Je dois tout à cette femme dont le courage et la persévérance m’ont beaucoup guidé".</em>

Aujourd’hui, homme influent au Mali, l’honorable Zoumana Ntji Doumbia est un modèle de réussite pour les jeunes de son cercle, mais aussi un exemple. <em>"Dans la vie, il n’y a aucune facilité. Il faut vouloir pour réussir. Il faut oser pour atteindre. La vie d’un homme est parsemée d’embûches et la meilleure façon de vaincre ces difficultés, c’est de pouvoir les affronter et de faire en sorte que tu puisses les transcender, les capitaliser pour pouvoir accéder à ce dont vous vous êtes fixé comme objectif"</em>, donne-t-il comme conseil aux jeunes<em>.</em>

Toujours animé de la ferme volonté d’accomplir ses tâches, ce député est perçu par certains de ses collaborateurs comme homme respectueux et travailleur.

<em>"Un dossier ne dure jamais avec lui. Il est rompu à la tâche"</em>, révèle un membre de sa Commission. C’est pourquoi, son minuscule bureau à l’AN ne se désemplit pas. <em>"Il est toujours là. C’est un élu qui prend au sérieux ce qu’il fait"</em>.

Avec ses allures de sportif, M. Doumbia, malgré son amour pour le travail bien fait, se dit très attaché à sa famille. <em>"Nous les élus, nous devons être des modèles pour nos enfants et la jeunesse. C’est pourquoi, nous devons bien faire les taches à nous confiées"</em>, indique-t-il.

<strong>Sory I. Konaté</strong>

<strong><a href="http://30minutes.net">30minutes.net</a></strong>

<strong>14 septembre 2017</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali /Cuba : La Havane va soutenir le futur Centre de médecine sportive du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-cuba-havane-va-soutenir-futur-centre-de-medecine-sportive-mali-2544862.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 13:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Sports de Cuba, Edouardo Becali Garrido, en séjour au Mali depuis lundi, a visité mardi le chantier du Centre de médecine sportive. L’objectif est de bénéficier de l’expertise cubaine en matière de médecine sportive pour mieux préparer les médecins sportifs maliens.</em></strong>

<em> </em><em>«Cette visite est une dette que nous remboursons au ministre des Sports du Mali, puisqu’il a été deux fois à Cuba. Elle s’inscrit dans le cadre de l’engagement de nos deux pays pour le développement du sport»</em>, a expliqué Edouardo Becali Garrido.

Il a remercié le gouvernement malien, singulièrement le ministre des Sports pour la construction de ce Centre <em>« très important pour le développement du sport au Mali »</em>.

Selon lui, avec la modernisation du sport, le développement de la médecine sportive est obligatoire pour permettre au Mali de s’imposer sur l’échiquier international.

<em>« Nous constatons que le projet est au top. Il est bien réfléchi et prend en compte tous les aspects de la médicine sportive. L’idée de création d’un laboratoire sportif et une unité de contrôle antidopage est une bonne initiative »</em>, a ajouté le ministre Edouardo Becali Garrido. Il a promis d’envoyer le directeur national des Sports de son pays au Mali pour venir visiter l’unité antidopage, afin de le conformer aux normes internationales. <em>« A partir de cette visite, 12 coopérants cubains parmi lesquels trois spécialistes en médecine sportive, seront au Mali pour bien préparer le terrain »</em>, a-t-il annoncé.

Le représentant du ministre des Sports du Mali a remercié le ministre cubain avant de se réjouir de la coopération fructueuse entre les deux pays.

Exécutés par les entreprises Comatex IBAT et Econi, les travaux de construction du Centre ont débuté en 2015 et prendront fin en novembre 2017, selon l’architecte, Boubacar Sidiki Diarra. <em>« Il ne reste plus que l’aménagement de la cour et quelques détails à l’intérieur »,</em> indique M. Diarra.

Le Centre est situé dans l’enceinte du stade Modibo Keita. Construit sur une superficie de 3000 m 2, il a pour objectif de faciliter le traitement des athlètes maliens. Il comprend une administration, plusieurs salles de consultations, un laboratoire, une unité de contrôle antidopage, des salles d’hospitalisation et de rééducation. Le coût total du projet est de 1,850 milliard de F CFA financé entièrement sur le budget national.

<strong>Abdoul M. Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MUHAF : Le ministre Mohamed A. Bathily a partagé 15 logements en catimini</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/muhaf-ministre-mohamed-a-bathily-a-partage-15-logements-catimini-2544822.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 13:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mohamed Ali Bathily a octroyé 15 logements (dont 4 F3, 7 F4 et 4 F5) à ses proches sans une commission d’attribution. </em></strong>

Depuis son arrivée à la tête de ce département, le ministre Mohamed A. Bathily a multiplié les rencontres avec quelques visites de terrain sur les différents sites de logements sociaux. Au cours des visites, il a fait des déclarations fracassantes sur les <em>« supposées magouilles autour de l’octroi des marchés des logements et de leurs attributions avant son arrivée ».</em> La dernière en date est celle diffusée sur les ondes de certaines radios prisées de la capitale. Il indique même dans une interview que <em>« cette année, les attributions des logements seront claires et même s’il faudrait passer par un tirage au sort »</em>.

Paradoxalement, la réalité est toute autre. Selon nos investigations, le ministre Bathily a affecté 15 logements sociaux à ses proches par décision le 9 août 2017. Toute chose qui va à l’encontre des normes et en porte-à-faux avec ses déclarations par rapport à l’attribution des logements. Aussi, il ne relève pas d’un ministre d’accorder des logements sur décision selon les textes. Alors on est en droit de se poser les questions suivantes : Bathily a-t-il fait son tirage au sort à l’insu des citoyens ? Pourtant, il avait été clairement dit que si tirage il y avait, il allait être médiatique. Quand est ce que ces bénéficiaires ont-ils postulé ?

Le ministre <em>« chéri »</em> de la République Me Mohamed Aly Bathily après son passage aux départements de la Justice, celui des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières a eu le mérite d’être à la tête de ce département stratégique au dernier remaniement ministériel qui a porté Abdoulaye Idrissa Maïga à la Primature.

Affaire à suivre…

<strong>Sory I. Konaté</strong>

<strong>Source : 30minutes.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion du G5 sahel à l&amp;apos;ONU : Le leadership d&amp;apos;IBK produit des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/reunion-g5-sahel-a-lonu-leadership-dibk-produit-resultats-2544802.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 13:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 72e assemblée des nations unies s'est ouverte  mardi 19 août  dernier à New York. Le président de la République, IBK a participé aux travaux. Une rencontre a eu  lundi 18 août à New York autour du secrétaire général de l'ONU, les dirigeants du G5 Sahel, le président français, le président de la Commission de l'Union Africaine, et le chef de la diplomatie européenne. Il s'agissait d'inciter la communauté internationale de soutenir la Force conjointe du G5 Sahel. </em></strong>

Alors que les premières opérations de la Force G5 Sahel chargée de combattre les terroristes sont annoncées pour le mois prochain, la question du financement n'est pas toujours pas réglée. Sur les 277 milliards de francs CFA prévus pour son opérationnalisation moins d'une centaine de milliards a été débloqués grâce aux contributions de l'Union européenne et des cinq pays membres du G5 Sahel. La rencontre de lundi avait donc deux objectifs principaux : montrer la pertinence de la création de la Force mixte des pays du Sahel et inciter les Etats unis et d'autres partenaires à mettre la main à la poche. Bien qu'ils aient salué l'initiative du G5 Sahel le Etats Unis n'ont jusque-là, promis aucune contribution à l'opérationnalisation de la Force. La rencontre de mardi aura permis donc de lancer la mobilisation en faveur de cette initiative en attendant la Conférence des donateurs prévue en décembre prochain à Bruxelles.

<strong>La diplomatie malienne au service du Sahel</strong>

Président malien président en exercice du G5 Sahel avait fait de cet objectif un combat personnel. La semaine dernière seulement, Ibrahim Boubacar Kéita avait sillonné les états membres de l'organisation afin de convaincre ses pairs de participer à cette rencontre. Plusieurs d'entre eux ne voulant pas faire le déplacement des Etats unis, IBK, grâce à son leadership les a convaincus de venir à cette 72e assemblée pour plaider d'une même voix pour un soutien à la Force G5 Sahel. Selon IBK, il ne s'agissait pas de « tendre la sébile », mais demander un soutien plus que jamais nécessaire face à l'ampleur de la menace terroriste. Mission réussie donc pour le chef de l'état malien. Depuis sa présidence à la tête de l'Organisation, le chef de l'état malien n'a pas lésiné sur les efforts pour rendre concrète cette force du G5 Sahel. Tous les chronogrammes fixés pour l'opérationnalisation ont été respectés.

Les Etats unis ont participé à la rencontre de lundi comme l'avait souhaité le Président malien, président du G5 Sahel. Ils étaient représentés par un responsable du département de la sécurité intérieure. Les chefs d'état du G5 ont demandé du concret à cette réunion. Pas de simples promesses, nous avons besoin de ressources financières et prévisibles », a indiqué un diplomate africain.

<strong>Articulation Force G5 Sahel et Minusma</strong>

Les débats de la réunion ont surtout porté sur l’articulation entre la force G5 et la mission des nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma)<strong>.</strong>

Peu confiants dans la viabilité d’un financement par une conférence de donateurs, les pays du G5 voudraient bénéficier d’au moins une partie du milliard de dollars annuel attribué à la <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170630-mali-minusma-reconduite-an-competences-elargies">Minusma</a></strong>, d’autant que la force onusienne qui n’a pas mandat à lutter contre le terrorisme, a une efficacité limitée dans le maintien de la paix.  Les Etats Sahéliens souhaiteraient en fait une nouvelle résolution de l’ONU sous chapitre 7 pour obtenir le recours à la force sous mandat onusien.

Faut-il donc substituer la force G5 à la Minusma ? Réorienter une partie des fonds Minusma ? Ou faire de la force G5 une brigade intégrée de la Minusma ? Voilà entre autres questions auxquelles il faut trouver des réponses dans les jours à venir.

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tournoi international 3x3  Salamata Maiga de basket :  Bamako à l’honneur les 23 et 24 septembre prochains</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-international-3x3-salamata-maiga-de-basket-bamako-a-lhonneur-23-24-septembre-prochains-2545002.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2<sup>e</sup>  édition du tournoi international 3X3 de basketball, qui porte le nom de Salamata Maïga (Pais à son âme), se tiendra à Bamako les 23 et 24 septembre prochains. Elle regroupera quatre pays dont le Togo, le Mali, le Bénin et le Nigeria. </em></strong>

Le tournoi est placé sous la présidence de la Première Dame du Mali, Mme Keita Aminata Maïga. Il se déroulera au Palais des Sports. Samedi dernier, les membres de la commission nationale d’organisation ont animé une conférence de presse à Bamako pour annoncer l’évènement, faire le point des préparatifs et l’état des lieux de l’équipe nationale de 3X3 du Mali.

Selon Moussa Kanta, président de la Commission d’organisation, les préparatifs vont bon train pour un meilleur déroulement de la compétition qui réunira quatre équipes féminines et quatre équipes U18 pendant deux jours.  <em>« Les équipes seront divisées en deux poules. Les pays s’affrontent en match aller-retour. Excepté les billets des pays participants, le Mali prendra en charge tous les frais de l’organisation estimés à 58 millions de F CFA »,</em> précise-t-il.

Amidou Samaké, secrétaire général adjoint de la FMBB et membre de la Commission d’organisation, a expliqué les enjeux de l’évènement pour le Mali. Selon lui, cette nouvelle discipline de Fiba est un tremplin pour le développement du basket-ball à travers le monde. Et de poursuivre que le 3X3, comme son nom l’indique, met aux prises deux équipes de trois joueurs contrairement au basket traditionnel qui compte cinq joueurs dans chaque camp. Aussi, explique M. Samaké, il se joue sur un terrain divisé et une fois la rencontré débutée, il n’y a plus d’entraîneur pour suivre les équipes. <em>« Il se joue en 10 minutes. Il y a un seul remplaçant et l’équipe qui totalise 21 points avant la fin de la rencontre, gagne d’emblée. Il est technique, vivace et très beau a regardé », </em>ajoute M. Samaké. Il a rappelé que la compétition est l’initiative des anciennes joueuses de basket du Bénin pour immortaliser Salamata Maïga, ancienne gloire du basket malien et africain. Elle a été joueuse, puis secrétaire générale de la FMBB, de Fiba-Afrique et monde.

<em>« Nous accueillons avec bonheur cet honneur fait à notre pays. C’est une marque de reconnaissance à une dame valeureuse du pays qui, de son vivant, a tout donné au sport malien, africain et mondial »</em>, a rappelé le chargé de mission au ministère des Sports, Moussa Kanta, président de la Commission d’organisation.

<strong>Abdoul K. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éliminatoires mundial&#45;2018 : Les 23 gladiateurs du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-mundial-2018-23-gladiateurs-mali-1813402.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 13:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En conférence de presse au siège de la Fédération malienne de football (Fémafoot) mardi dernier, le sélectionneur des Aigles, Alain Giresse, a dévoilé la liste des 23 joueurs sélectionnés pour la rencontre Côte d'Ivoire-Mali comptant pour la première journée des éliminatoires de la Coupe du monde Russie-2018.

La rencontre est prévue à Bouaké le samedi 8 octobre prochain. On enregistre le retour en sélection d'environ cinq joueurs : le défenseur central Molla Wagué, les milieux Samba Sow, Mamoutou Ndiaye et les attaquants Mustapha Yatabaré et Bakary Sako. Les Aigles se sont regroupés le lundi 3 octobre dernier à Paris d’où ils mettront le cap sur Abidjan le jeudi 6 octobre pour être basé à l'Hôtel Radisson Blu de Côte d'Ivoire. A Bouaké, Alain Giresse et sa troupe seront logés à l'Hôtel Éléphant.

<strong> </strong>

<strong>Liste des 23 Aigles</strong>

<strong>Gardiens (3) </strong>: Oumar Sissoko (Orléans, France), Djigui Diarra (Stade malien de Bamako, Mali), Soumaïla Diakité (Stade malien de Bamako, Mali).

<strong>Défenseurs (8) </strong>: Hamari Traoré (Reims, France), Molla Wagué (Udinesse, Italie), Salif Coulibaly (TP Mazembé, RD Congo), Mohamed Konaté (Renaissance Berkane, Maroc), Youssouf Koné (Lille, France), Ousmane Coulibaly (Panathinaikos, Grèce), Charles Traoré (Troyes, France), Mahamadou Ndiaye (Troyes, France).

<strong>Milieux (7) </strong>: Yacouba Sylla (Montpellier, France), Mamoutou Ndiaye (RS Antwerp, Belgique), Sambou Yatabaré (Werder Brême, Allemagne), Samba Sow (Kayeseryspor, Turquie), Lassana Coulibaly (Bastia, France), Diadié Samassékou (Red Bull Salzbourg, Autriche), Adama Traoré (AS Monaco, France).

<strong>Attaquants (5) </strong>: Moussa Maréga (Victoria Guimarães, Portugal), Abdoulaye Diaby (FC Bruges, Belgique), Moussa Doumbia (Rostov, Russie), Bakary Sako (Crystal Palace, Angleterre), Mustapha Yatabaré (Krademir Karabukspor, Turquie).

&nbsp;

<strong>CAN/GABON-2017 : La Caf a dévoilé les quatre chapeaux</strong>

Alors que le tirage au sort de la Can est prévu pour le 19 octobre prochain à Libreville, la Caf, au cours d'une séance plénière au Caire, a approuvé la procédure du tirage au sort de la compétition. Héritant du pot 2, composé du Burkina Faso, de la RD Congo et de la Tunisie, le Mali peut s'attendre à une poule plus ou moins relevée lors de la phase finale au vu de la composition des autres chapeaux.

<em>"Qu'est-ce que l'on peut faire que d'attendre un bon tirage. On peut tomber dans un groupe plus au moins relevé parce qu'on ne peut pas échapper à toutes les équipes  notamment celles du pot 3 composé du Sénégal, du Cameroun, du Maroc, et de l'Egypte"</em>,<em> </em>a ainsi réagi Alain Giresse, sélectionneur des Aigles du Mali.

<strong><em>Rassemblées par </em>Salif Diakité</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligue 1/orange : Le Stade malien sacré champion</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-1orange-stade-malien-sacre-champion-1813422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 12:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En s'imposant (2-0) au Djoliba AC pour le compte de la 5e et avant-dernière journée de la phase carré d'as du championnat, le Stade malien de Bamako a été sacré champion du Mali 2015-2016.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Alors qu'ils n'avaient besoin que d'un petit match nul, les Blancs de Bamako se sont imposés (2-0) grâce aux réalisations de Ntji Samaké (80') et Mamadou Coulibaly (85') pour conserver leur titre de champion du Mali et prolonger leur hégémonie sur la Ligue 1 qui dure depuis 2013. C’est le quatrième titre d'affilée pour le club de Sotuba, le 18e de son histoire.

Dans l'autre rencontre du carré d'as, l'AS Réal de Bamako a pris le dessus sur les Onze Créateurs de Niaréla (1-0). Le but a été marqué par Salif Ballo. Le Stade malien, leader avec 13 points, est suivi de l'AS Réal (6 points), du Djoliba (5 points) et des Onze Créateurs (4 points) à une journée de la fin du championnat.

<em>"</em><em>On est tous heureux. Dieu merci on a gagné et on est champions. Je félicite les joueurs pour le titre. Je salue tout le monde : le comité directeur du club, les supporters et tous ceux qui ont soutenu cette équipe. Je félicite aussi mon prédécesseur, Kamel Djabour, qui nous a permis d’atteindre le sommet. Il a bien travaillé avec l’équipe avant que je ne prenne le relais. Je félicite le Djoliba AC et particulièrement le coach Nouhoum Diané pour l’effort fourni. Il n’est pas facile d’atteindre ce niveau de la compétition. J'ai atteint mon objectif</em><em>"</em>, a expliqué Mamoutou Kané, entraîneur du Stade malien de Bamako.

<strong>Salif Diakité</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transfert : Djilla a Brentfort ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/transfert-djilla-a-brentfort-1813372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 12:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Disparu des radars  footballistiques depuis deux bonnes saisons, l’ancien capitaine des Aigles du Mali, Mahamadou Diarra dit Djilla pourrait s’offrir un nouveau challenge du côté de Brentfort.

Libre de tout contrat depuis son départ de Fulham en 2014, l’ancien Madrilène serait en passe de rebondir en Angleterre avec Brentfort, un club pensionnaire du championship (2e division anglaise). Formé au Centre Salif Kéita de Bamako et passé par plusieurs prestigieux clubs français et espagnols notamment Lyon et le Real Madrid avec lesquels il a été champion, l’ex-capitaine des Aigles du Mali serait en discussions avancées avec Brentfort pour un nouveau challenge.

A en croire la presse  anglaise, celui que l’on croyait à la retraite s’entraîne avec le club anglais depuis la pré-saison. Toujours selon les médias anglais, Djilla (35 ans)  qui est un joueur d’expérience et rugueux à l’entraînement aurait déjà séduit le staff technique du club avec qui les discussions sont de bonnes voies.

<strong>Salif Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service social des armées : Pour le bien&#45;être du militaire et de sa famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/service-social-armees-bien-etre-militaire-de-famille-2-1813252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 12:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y a un service qui s’est beaucoup distingué ces derniers temps dans notre pays à travers ses actes de soutien et de bienfaisance aux nécessiteux, c’est bien le Service social des armées. En effet, du début de la crise en 2012 à nos jours, il ne cesse de s’illustrer par des actions en faveur des veuves et orphelins de guerre. Sa directrice estime que la mise en œuvre de ce service a été un grand soulagement pour les familles des militaires qui ont perdu la vie en défendant la cause nationale. Dans l’interview exclusive qui suit, elle répond à quelques-unes des préoccupations.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le Clairon : Pouvez-vous nous parler un peu de votre service ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> Tout d’abord avant de commencer cette interview, je voudrais, au nom du ministère de la Défense et des Anciens combattants, du chef d’état-major général et de tout le personnel des Forces armées et de sécurité, présenter nos condoléances à tous ceux qui ont perdu la vie dans cette crise et nous prions Dieu pour le repos éternel de leurs âmes. La direction du service social des armées a été créée par le décret n°00-534/PRM du 26 octobre 2000, abrogé par le décret n°02-477/PRM du 30 octobre 2002. Le 19 septembre 2006, l’ordonnance n°06-024 P-RM portant création de la direction du service social des armées (DSSA) fut adoptée. Ainsi, les missions assignées à la DSSA sont multiples et diversifiées.

Pour permettre d’atteindre son objectif global de couverture sociale des militaires et de leurs familles, un certain nombre de missions ont été confiées à la DSSA, notamment, assurer la mise en œuvre des éléments de la politique des Forces armées et de sécurité en matière de solidarité, de protection et de promotion sociale de militaire pour leurs familles, des anciens combattants, des veuves, ascendants des familles de militaire et des blessés en service commandé.

<strong><em>Le Clairon : Donc la DSSA est beaucoup sollicitée…</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> Bien sûr, nous sommes sollicités dans l’accomplissement des missions que je viens d’évoquer. Le Service social des armées octroie des aides en nature et en espèce aux militaires en difficultés et à leurs familles, aux anciens combattants, aux veuves et orphelins.

<strong><em>Le Clairon : Comment se fait la prise en charge ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> En cas de décès du militaire sur le théâtre d’opération, le Service social octroie un montant forfaitaire. C’est un geste du commandement. Directement, à l’annonce de son décès, nous octroyons 100 000 F CFA et 200 kg de riz à sa famille. Et après enregistrement du dossier, le commandement met à la disposition du Service social un million de F CFA pour appuyer la famille du défunt. Et la famille est enregistrée au niveau de la DSSA.

Lors des fêtes ou d’autres manifestations, elles reçoivent des kits alimentaires. Ce sont des dons offerts soit par le président de la République, soit par le ministère de la Défense, soit par la première Dame ou par les partenaires et d’autres bonnes volontés. De plus, lors des rentrées scolaires, les orphelins bénéficient de kits scolaires pour les aider à pouvoir bien étudier pendant l’année scolaire. La prise en charge de la famille du militaire décédé est continuelle. C’est une disposition constitutionnelle jusqu’à ce que les ayant-droits soient majeurs.

<strong><em>Le Clairon : Avez-vous d’autres services ou structures qui vous aident dans votre mission ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> En plus de ce que le Service social est en train de faire, il faut signaler le soutien aux blessés de guerre. Je veux parler des blessés communément appelés les grands malades et leurs familles et surtout les disparus. Nous travaillons en étroite collaboration avec la DCSSA par rapport à la prise en charge des blessés de guerre. Nous travaillons aussi avec certains partenaires de la place comme le ministère de la Solidarité dans le cadre de l’octroi des prothèses, des chaises roulantes et des béquilles. Les  blessés qui en font une demande d’aide par voie hiérarchique, une fois saisi le Service social procède d’abord à une enquête sociale avant de ramener le dossier au niveau du ministère de la Défense pour appui. Je peux dire que le Service social est un service transversal qui œuvre pour le bien-être du militaire et de sa famille. Nous avons besoin de l’aide et de l’appui de toute la hiérarchie militaire, du gouvernement et des partenaires pour mener à bien la  mission qui nous est assignée.

<strong><em>Le Clairon : A vous entendre parler, on a l’impression que vous veniez en aide seulement aux veuves qui ont perdu leurs maris sur le théâtre d’opération ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> Pendant cette crise, nous venons beaucoup en aide aux veuves qui ont perdu leurs maris sur le théâtre d’opération. Mais nous prenons aussi en compte toutes les veuves des militaires décédés. Les veuves sont enregistrées au niveau du Service social. Il y a des orphelins qui sont même parrainés.

<strong><em>Le Clairon : Est-ce-que  votre service est bien apprécié par les veuves ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> Cette question devrait être posée aux bénéficiaires. Mais, pour ma part, je dirai que ce service a toujours été bien apprécié par les veuves à travers les dons qu’il fait en leur faveur venant du gouvernement, de la première Dame et des partenaires. Le geste n’a pas de prix. Parce que vous allez trouver que certaines veuves même pour trouver le pain quotidien, ce n’est pas facile. Donc, ces dons arrivent au bon moment. C’est comme par exemple les donations qui ont eu lieu à la veille de la fête de Tabaski.

<strong><em>Le clairon : Comment est-ce que vous procédez à vos activités de donation ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> Les donations, ça dépend. Ça peut être par mois ou par trimestre ou événementiel. Mais, s’il y a des veuves qui sont dans le besoin, le Service peut leur venir en aide. Les veuves perçoivent les pensions. Il y a les pensions normales et les pensions de reversement. Donc en fonction des besoins, le Service les appuie.

<strong><em>Le Clairon : Quelle est la donation qui vous a marqué le plus ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> La donation qui m’a beaucoup marquée était le cas d’une veuve qui était malade. Quand je venais de prendre fonction, la bonne dame en question devait être opérée. Elle n’avait pas encore bénéficié de la pension de son défunt mari. Ce jour-là, elle est venue me voir dans mon bureau. En tant que femme et chef militaire, j’ai été beaucoup sensible à son cas. Elle n’avait aucun soutien. Le Service a pris en charge l’opération de cette dame. Elle est vivante aujourd’hui. Elle avait été hospitalisée à l’Hôpital du Mali.

<strong><em>Le Clairon : Avez-vous entendu parler de l’histoire du militaire blessé de guerre sur les réseaux sociaux, qui dénonce sa non-prise en compte ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> : J’ai entendu l’histoire dans les journaux. Le militaire en question a bénéficié de l’appui du Service social des armées. Le Service rend visite aux blessés de guerre en les appuyant avec le peu de moyens qu’elle a à sa disposition. Le militaire a bénéficié en amont de kits sanitaires. Et après, le Service lui a rendu visite à la polyclinique de Kati. Son frère venait souvent au Service social.

<strong><em>Le clairon : Avez-vous un appel à lancer ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou Dembélé</strong> <strong>:</strong> L’appel à lancer va à l’endroit des bonnes volontés. Sans les bonnes volontés, sans le commandement, sans le gouvernement et les partenaires, le Service n’a pas beaucoup de moyens pour faire face aux immenses sollicitations. Nous demandons l’appui constant de tous les partenaires pour que le Service puisse continuer à jouer pleinement son rôle.

<strong>MDL Dramane Dembélé</strong>

<em>(source : Le Clairon)</em>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : L’opposition tient aux concertations nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-lopposition-tient-aux-concertations-nationales-1813202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 12:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des partis politiques de l'opposition malienne ont marché le 1er octobre à Bamako pour rejeter la nouvelle loi électorale, demander le retour d’ATT et la tenue de concertations nationales.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les manifestants, évalués à près de 100 000 personnes par les organisateurs et à moins de 2000 selon la police, ont marché de la place de la Liberté à la Bourse du travail en passant par le monument de l'Indépendance.

Ils ont dénoncé la gestion des affaires publiques par le gouvernement et la loi électorale, et réclamé la tenue de concertations nationales pour la bonne marche du processus de paix, l'accès de l'opposition à la télévision publique.

Le chef de file de l'opposition, l’honorable député Soumaïla Cissé, a été très critique avec le gouvernement. <em>"Depuis trois ans, on piétine </em>(au Mali).<em> On a oublié que Kidal </em>(dans le Nord du pays)<em> fait partie du Mali. Ça ne va pas au nord du Mali et au centre du Mali. Le Mali a un gouvernement qui tâtonne. On ne sait pas où on va"</em>, a-t-il affirmé pour justifier la demande de l'opposition de tenir des concertations nationales.

<em>"Comment peut-on gérer un pays si on oublie l'opposition"</em>, s'est interrogé M. Cissé avant de réitérer son désaccord avec la loi électorale adoptée en septembre dernier par l'Assemblée nationale.

Pour lui, cette loi <em>"essaie d'exclure des candidats, d'éloigner les femmes des postes de responsabilité"</em> et <em>"ne fait pas confiance aux jeunes"</em>.

<strong>A2K</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Modibo Kéita inamovible ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/primature-modibo-keita-inamovible-1813112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 12:05:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Modibo Kéita fait de nouveau les choux gras d’une partie de la presse nationale qui annonce son remplacement prochain par l’actuel secrétaire général de la présidence à son poste. Intox ou réalité ?</em></strong>

Grand commis de l’Etat, Modibo Kéita est d’une très grande probité, selon l’expression du président de la République IBK, qui ne tarit pas d’éloges à son endroit. Homme de conviction et de foi, le chef du gouvernement, jusque-là, a servi l’Etat avec amour et abnégation.

Mais, depuis quelques jours, des articles de presse tendent à ternir l’image du Premier ministre. Certains sont allés jusqu’à le qualifier d’homme qui <em>"s’accroche au pouvoir"</em>. C’est ignorer, voire minimiser le sacrifice de l’homme pour le Mali à un âge où beaucoup aspirent à la tranquillité et ne sortent pour rien au monde de leur retraite dorée. Toutefois, IBK tranchera : en maintenant ou non son Premier ministre.

Mais une chose est sûre, le Premier ministre Modibo Kéita semble jusqu’ici la caution morale et la bonne étoile du régime IBK. Il est le dernier rempart contre l’instabilité et le désordre dans le contexte du Mali actuel à cause de son âge et de son parcours professionnel exemplaire qui en imposent.

Son départ précipité pourrait faire plus de tort que de bien. En tout cas, il pourrait ouvrir la voie à toutes sortes d’aventures dans la mesure où le Rassemblement pour le Mali (RPM, le parti au pouvoir) n’a dans ses rangs aucun <em>"premier ministrable"</em> incontestable.

A 74 ans, le chef du gouvernement a encore de l’expérience à mettre au service du Mali surtout dans cette phase de sortie définitive de crise. Modibo Kéita a un discours rassembleur et empreint de grande considération pour tous les bords politiques. Dans le contexte actuel, c’est un atout de taille pour bien assurer la mission de coordination et d’animation de l’action gouvernementale.

<strong>Nia Dialla Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie agressive : IBK obtient le recouvrement de l’intégrité territoriale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/diplomatie-agressive-ibk-obtient-recouvrement-de-lintegrite-territoriale-1813152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/diplomatie-agressive-ibk-obtient-recouvrement-de-lintegrite-territoriale-1813152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 11:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« L’agressivité du président IBK au plan diplomatique au mois de septembre permet au Mali d’affirmer bientôt sa présence sur tout le territoire national, au grand dame des indépendantistes », a déclaré ce matin Racine Seydou Thiam, directeur de la communication de la présidence de la République à la 9e édition de Rendez-vous avec Koulouba.</em></strong>

&nbsp;

Selon Racine S. Thiam, le mois de septembre a été très chargé pour le président de la République. La politique, l’économie et la sécurité étaient au menu. Mais, les activités phares restent les actions menées pour que le pays recouvre son intégrité territoriale, la mise en œuvre de l’accord, les échanges directs avec des forces vives de la nation, le décret pour la prise en charge des pupilles de la nation (les enfants des soldats et tous les fonctionnaires morts dans l’accomplissement de leurs missions). En plus, il a été marqué par la célébration des trois ans au pouvoir du président IBK et du 22 septembre.

<em>« Le président a accordé une grande interview pour faire un bilan à mi-parcours à la magistrature suprême. Lors de sa rencontre avec les forces vives de la nation, il a partagé avec eux sa vision et échangé sur les grandes questions relatives à la vie de la nation. C’était une forme de concertation directe avec le chef de file de l’opposition, les responsables des deux principales centrales syndicales du Mali, les hommes politiques maliens, etc. Ces concertations continueront »</em>, a dit M. Thiam.

Sur le plan diplomatique, Racine S. Thiam a rappelé la participation d’IBK à l’Assemblée générale des Nations unies où il a coprésidé une grande réunion sur le Mali. Cette réunion,  selon lui, a permis au président de montrer les avancées dans la mise en œuvre de l’accord en réitérant la concrétisation des promesses non réalisées des partenaires.

<em>« La lutte contre le terrorisme, le retour de l’intégrité territoriale du Mali et l’aide de développement sont les points essentiels qui ont aussi été débattus lors de cette réunion », </em>précise-t-il.

L’autre signe de l’engagement des partenaires du Mali pour le retour définitif de l’autorité malienne sur toute l’étendue du territoire s’articule autour  des conclusions de l’entretien entre le président IBK et François Hollande selon M. Thiam : l’engagement du président français  à aider le Mali à recouvrer son intégrité territoriale.

<em>(source : afribone)</em>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Un mois de septembre profitable au Mali</strong>

Le mois de septembre a été fructueux pour le Mali. Sur plusieurs plans, le pays a excellé. Après la célébration du 22 septembre, à l’ONU, les pays du monde ont manifesté leur intérêt pour l’instauration d’une paix définitif et durable au Mali. Quelques jours après, c’est un haut responsable de l’Inde émergente qui nous a visités pour réaffirmer l’attachement de l’Inde au Mali, poser les jalons d’un partenariat gagnant-gagnant et saluer la vivacité des autorités maliennes qui, selon lui, ne ménagent aucun effort pour que le pays retrouve sa place dans le concert des grandes nations.

<strong>A2K</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rétablissement de l’intégrité territoriale : Les FAMa bientôt à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retablissement-de-lintegrite-territoriale-fama-bientot-a-kidal-1802402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2016 11:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opération française au Sahel, Barkhane ne parle plus le même langage avec les ex-rebelles de la CMA. Elle s’est désormais rangée aux côtés des FAMa et veut leur retour partout dans la région de Kidal pour sécuriser la population.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’étau se resserre sur les ex-rebelles de la Coordination du mouvement de l’Azawad (CMA). La force Barkhane a décidé de prendre ses distances avec les ex-rebelles qu’elle juge trop <em>"</em><em>caméléon</em><em>"</em><em>.</em>

Dans un article publié par Jeune Afrique, le journal révèle que les troupes de l’opération Barkhane ont pris leurs distances avec les ex-rebelles touaregs. En effet, Barkhane souhaite que l’armée malienne prenne le contrôle de la ville et toutes les localités de Kidal afin de mieux sécuriser les populations et leurs biens.

Selon le site, à la veille d’une manifestation anti-Bamako et Barkhane dans la localité de Ber, une colonne de l’armée française a pénétré dans la ville, et un officier a, au cours d’une longue discussion, exigé des hommes qui la contrôlent de laisser l’armée malienne y entrer à son tour. Ainsi, il révèle qu’une opération conjointe des armées française et malienne était prévue à Ber et dans ses environs depuis plusieurs semaines, mais au dernier moment, fin août, la CMA s’y était opposée.

Un officier de la CMA, Ousmane Ould Sidi, joint par nos soins, a précisé que Barkhane soutient depuis son arrivée au Mali, les FAMa et qu’elle n’a jamais été partiale. Selon lui, un colonel Français de Barkhane a déjà menacé des éléments de la CMA en ces termes : <em>"</em><em>Tous ceux qui ont un problème avec l’armée malienne ont un problème avec l’armée française et, s’il le faut, nous utiliseront la force pour que les soldats maliens rentrent à Ber</em><em>"</em>. Comme pour rappeler que Barkhane est du côté du Mali.

<em>"</em><em>A Paris, si l’on assure n’avoir jamais varié de position, on reconnaît avoir durci le ton vis-à-vis de ces groupes... Les relations avec les Français ne sont plus aussi bonnes qu’avant</em>, admet un cadre du MNLA.<em> La collaboration sur le terrain s’est beaucoup amoindrie. Et ils arrêtent régulièrement certains de nos hommes... Autre signe qui ne trompe pas</em> <em>: les figures du mouvement se font plus rares à Paris</em><em>"</em>, analyse le site.

Ce réchauffement des relations FAMa-Barkhane est une bonne nouvelle qui favorisera le retour définitif de Kidal dans les girons de l’Etat central, mais aussi la paix et la cohésion dans la région.

Mieux, explique une source militaire, la France, à travers Barkhane, veut que l’Armée retourne à Kidal. <em>"</em><em>Les Français ont enfin compris que l’Etat malien a toujours plaidé la bonne cause. Ils ont compris que le Mali a respecté ses engagements dans le cadre de l’accord et veulent une paix durable dans la région pour apaiser le Sahel afin de mieux bouter les terroristes</em><em>"</em>, précise notre source.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>71e assemblée générale : La bonne moisson du président IBK aux Nations unies</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/71e-assemblee-generale-bonne-moisson-president-ibk-aux-nations-unies-1802352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2016 10:26:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa déclaration générale, la 71e session de l’Assemblée générale porte une attention particulière au retour de la paix et de la cohésion sociale au Mali. Elle recommande un soutien aux forces de défense et de sécurité du Mali.</em></strong>

&nbsp;

Ce lundi, le président Ibrahim Boubacar Kéita est revenu des Etats-Unis où il a participé avec succès à la 71e assemblée générale des Nations unies.

Le processus de paix et de réconciliation nationale en cours dans notre pays a longuement été débattu. Dans la déclaration générale, les participants ont reconnu que la Minusma fait toujours face à des défis de taille quant à la réalisation de sa pleine capacité opérationnelle, confrontée à des lacunes importantes qui affectent son aptitude à accomplir son mandat et à maintenir la sécurité de son personnel.

Les participants ont appelé les Etats membres et le secrétariat des Nations unies à s’assurer que la Minusma dispose de ressources adéquates, de l’appui logistique pour être en mesure de s’acquitter de son mandat.

Les participants ont souligné le rôle essentiel que le chef de la Minusma doit continuer à jouer pour soutenir l’application de l’accord. Il devra continuer à assumer un rôle de premier plan en coordonnant la mise en œuvre de l’accord, en assistant les parties maliennes à définir les priorités de mise en œuvre et en soutenant le CSA.

Ils se sont félicités de la nomination du Haut représentant du président du Mali pour le suivi de l’accord. Ils ont réitéré le besoin de nommer un observateur indépendant comme prévu par l’accord.

&nbsp;

<strong>Un président comblé</strong>

Ils ont noté que la stabilisation du Mali ne sera possible qu’avec l’engagement fort et efficace des pays de la région. Félicitant l’engagement pris par les dirigeants régionaux à collaborer étroitement, y compris via le groupe des cinq pays du Sahel et le Processus de Nouakchott sur le renforcement de la coopération en matière de sécurité, ils ont réitéré la nécessité de continuer à coopérer contre les menaces récurrentes dans la zone, y compris le terrorisme, l’extrémisme violent ainsi que la criminalité transnationale organisée, etc.

A son retour, le président s’est dit satisfait des conclusions de cette session des Nations unies, courte mais féconde. Il a remercié Ban Ki-Moon dont le mandat arrive à terme pour tous les égards qu'il a manifestés à son endroit et à l’endroit du Mali. Le calendrier des Nations unies, pour une fois, a été décalé à cause de l'emploi du temps national du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Il avait quitté Bamako au soir de la célébration de l'accession de notre pays à la souveraineté internationale pour coprésider la réunion de haut niveau de l’Assemblée général.

Le chef de l’Etat a également salué toutes les grandes puissances du monde qui étaient aux côtés du Mali pour la paix et la réconciliation.

<strong>Sabeleh Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique: La Codem se sent pousser des ailes à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-codem-se-sent-pousser-ailes-a-koulikoro-1789932.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 01:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Convergence pour le développement du Mali (Codem) a enregistré l’adhésion de plusieurs maires et conseillers communaux dans la région de Koulikoro. La rentrée politique du parti dans la Cité du Méguétan a été l’occasion, pour Housseini A. Guindo, de poser la première pierre d’une école à Cabana et du nouveau siège du parti à Koulikoro ville.</em></strong>

<strong> </strong>La Codem s’investit de plus en plus dans le développement socio-économique et culturel du Mali. Après les ponts de Garalo dans la région de Sikasso, c’est à Koulikoro que les cadres du parti, sensibles aux périlleuses conditions d’études des élèves de Cabana, ont décidé de construire trois salles classes.

A la rentrée politique du parti, samedi 10 septembre 2016, le président Housseini Amion Guindo a posé la première pierre de cette école et celle du nouveau siège de la Codem à Koulikoro. La rentrée a vu l’arrivée de nouveaux adhérents. Il s’agit de Souleymane Coulibaly, maire de Sirakorola (52 villages pour 41 000 habitants). Il a rejoint le parti avec 13 de ses conseillers dont trois femmes. Des cadres locaux d’autres partis comme l’Adéma et le Parti écologiste ont également grossi les rangs du parti de la Quenouille.

<em>"Nous sommes prêts à nous investir pour l’élargissement de la base du parti. Le projet de société de la Codem répond à nos idéaux. L’objectif est de retrouver les valeurs démocratiques du Mali. Nous venons, car nous croyons aux hommes qui dirigent ce parti. Ils ont une vision pour notre pays et nous allons, au sein de ce parti, contribuer au développement de notre région"</em>, a déclaré Youssouf Coulibaly, le porte-parole des nouveaux adhérents.

Requinqué par cette nouvelle adhésion, le président Housseini A. Guindo, a laissé entendre qu’il est heureux de constater que l’arrivée de ces nouveaux camarades insuffle un sang nouveau au parti. Il a engagé les militants à les recevoir les bras ouverts conformément aux principes du parti.

<strong>Avenir prometteur</strong>

<em>"En huit ans d’existence, nous nous positionnons comme une formation politique de premier plan sur l’échiquier politique national avec une présence remarquable à l’Assemblée nationale (4 élus) et plus de 400 élus communaux. Toutes choses qui témoignent la bonne santé du parti. Nous sommes certes jeune, mais plein d’expérience. Nous pouvons dire que la Codem est née avec ses 32 dents"</em>, s’est félicité le président Guindo.

Poulo a confirmé la tenue des élections communales, municipales et régionales en novembre comme prévu par le gouvernement. <em>"Préparez-vous comme il se doit. Faites les listes, car ces élections auront lieu pour prouver aux yeux du monde que ceux qui veulent la partition du pays n’ont aucun soutien à la base. C’est pour l’unité et la réconciliation que ces élections auront lieu"</em>, a-t-il annoncé.

Le vote par l’Assemblée nationale de la nouvelle loi électorale s’est invité au menu de la rencontre. Occasion pour Poulo de rappeler les points saignants de cette loi en remerciant les élus de la majorité pour leur bonne compréhension du texte : <em>"Soyez dans les règles et abordez ces communales en toute démocratie, car notre parti est bien parti pour être la deuxième ou même la première force politique au Mali"</em>.

Une coupe du parti, organisée dans la Commune rurale de Koula, a été lancée pour finir en apothéose la rentrée politique de la Codem.

<strong>Harouna Tall</strong>

<strong>Envoyé spécial à Koulikoro</strong>

<strong> </strong>

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<title>Tiebilé Dramé : Le tenant de l’opposition à l’aveuglette</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-tenant-de-lopposition-a-laveuglette-1790012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 01:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La violence verbale et le refus de voir les avancées de l’adversaire semblent la marque de fabrique du président du Parti pour la renaissance nationale (Parena). Tiébilé Dramé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, porte des verres en bois et dresse un bilan pessimiste, voire macabre (1311 morts) des trois ans du président IBK au pouvoir. La vérité n’est pas forcément de son côté.</em></strong>

<strong> </strong>Comme à son habitude, le président du Parena, Tiébilé Dramé, prétextant le troisième anniversaire de l’avènement du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita au pouvoir, tente de descendre en flammes le régime dans un communiqué-réquisitoire.

Dans un pamphlet publié le 17 septembre 2016, le comité directeur du Parena, cachant mal son aigreur, diabolise de nouveau le président de la République, le gouvernement, les autres institutions de la République et, <em>in fine</em>, prédit le cataclysme pour le Mali si ses propositions, certaines pour le moins saugrenues, ne sont pas prises en compte dans les plus brefs délais. Touchons du bois !

Le président du Parena, mal inspiré et tête baissée, reprend les mêmes récriminations depuis le 4 septembre 2013, date d’entrée en fonction du président Ibrahim Boubacar Kéita. Depuis ce jour-là, en effet, il n’arrête de tirer à boulets rouges sur le chef de l’Etat pour un oui ou pour un non. Les moindres faits et gestes du président ou de ses collaborateurs sont scrutés et interprétés par le Parena comme le signe annonciateur de la fin du Mali.

Dans d’autres forums, le secret médical du président est violé. Des rumeurs sur sa santé, déclarée chancelante, sont distillées, contribuant à semer le doute dans l’esprit des citoyens et à déstabiliser l’Etat par doses homéopathiques. Vive la protection des données personnelles et la vie privée de chaque citoyen !

Comme en 2014 et en 2015, Tiébilé Dramé régurgite une fois de plus l’affaire de l’avion de commandement du président comme si le Mali ne méritait pas d’en disposer un pour sa dignité et ses besoins réels. Il ironise les voyages présidentiels, oubliant le temps des chefs d’Etat VRP à l’antipode des présidents sédentaires et déphasés.

Après tout, quel est ce chef d’Etat malien resté scotché à son fauteuil tout le temps de sa présidence ? Chaque président de la République du Mali, de l’indépendance à nos jours, a presque fait plusieurs fois le tour du monde. Où est donc le problème si IBK compte 99 voyages à l’étranger, 618 926 kilomètres ou quinze (15) fois le tour de la terre pour les nécessités du peuple ? L’allusion est vraiment mesquine.

Corruption, enrichissement illicite, injustice, impunité… armée mal conditionnée, le lexique du Parena n’évolue pas. D’où une certaine lassitude du peuple vis-à-vis du Bélier en chef et ses ouailles dans leurs sorties contre le président.

Convaincu d’ailleurs que son disque est rayé, M. Dramé, sous des dehors de bon samaritain, y ajoute insidieusement une note d’apitoiement pour ceux qu’ils vouaient aux gémonies il n’y a pas longtemps, qui ont été remplacés ou mutés pour des nécessités de service. Voudrait-il les voir basculer dans son camp ? Le rêve est permis.

Mais ce piège aussi risque de ne pas fonctionner, car tout notre peuple sait maintenant la versatilité de l’homme. Souvenez-vous en : il avait nourri la même haine pour le président Amadou Toumani Touré en 2007 après avoir été le premier rallié à sa cause au 2e tour de la présidentielle en 2002. Comme une girouette, M. Dramé a le chic d’une position aujourd’hui et son contraire demain.

Opposant aveuglé par la haine du président en exercice au Mali depuis le général Moussa Traoré, Tiébilé Dramé ne reconnaît aucun mérite au régime d’IBK. C’est vrai que l’insécurité, la corruption et beaucoup d’autres travers ont la vie dure dans ce pays, mais l’honnêteté voulait que soient aussi mentionnées les avancées enregistrées.

<strong>La caravane passe</strong>

La guerre asymétrique imposée au Mali explique largement les 1311 morts dénombrés par le Parena. Ces décès ne sont pas la conséquence de la mauvaise gouvernance ou du délitement de l’Etat, ils sont le fait de terroristes sans foi ni loi qui sèment la mort et la désolation partout dans le monde.

L’attaque du 11 septembre 2001 de Word Trader Center de New York a occasionné la mort de près de 3000 personnes en quelques heures. Pour autant, les Etats-Unis étaient stables, sans volonté sécessionniste sur leurs territoires, sans trouble intérieur.

En tout état de cause, l’accord pour la paix et la réconciliation issu du Processus d’Alger, signé sous le leadership du président IBK en mai-juin 2015, est un progrès significatif dans la sortie de crise au Mali. Si tout n’est pas rose, l’accord, mis en œuvre sincèrement avec l’implication de tous les Maliens, permettra de réunifier le pays, d’instaurer la paix et la sécurité et de favoriser la cohésion sociale ; les conditions d’un développement national plus rapide.

Mais, refusant de faire bonne mesure, le leader du Parena ne reconnaît pas non plus au chef de l’Etat d’avoir affecté en trois ans de gestion des affaires publiques 15 % du budget d’Etat à l’agriculture, d’avoir subventionné les engrais et intrants agricoles, d’avoir mécanisé les moyens de production agricoles.

Il refuse de reconnaître la pertinence de la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOMP), qui prévoit, pour les Forces armées maliennes (FAMa), un investissement de plus de 1230 milliards de F CFA en cinq (5) ans.

Il refuse de reconnaître la croissance économique (6 % attendu en 2016, selon le FMI). Il refuse de voir en la construction de l’autoroute Bamako-Koulikoro, du pont de Kayo, la modernisation de l’aéroport international Modibo Kéita-Sénou des avancées remarquables dans la politique de désenclavement intérieur et extérieur du Mali, malgré des meurtrissures et des attentes déçues.

Il dénie au pouvoir la tenue dans les règles de l’art des examens et évaluations de fin d’année scolaire et académique. Il met volontairement sous le boisseau la poursuite de la politique des logements sociaux, l’attrait des investisseurs nationaux et internationaux et surtout les 100 milliards de F CFA levés sur le marché international à la faveur du dernier emprunt obligataire par notre pays… Cette moisson inattendue, preuve du retour en grâce de notre pays, permettra, entre autres, la construction d’un quatrième pont à Bamako et d’un deuxième à Kayes.

Nul ne peut prétendre que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Nul ne peut aussi prédire que tous les problèmes seront résolus comme sur un coup de baguette magique par des assises ou concertations nationales réclamées par l’opposition. Une certitude cependant : le Mali se remet lentement, douloureusement, mais sûrement de la crise sans précédent qu’il vit depuis 2012 malgré les plaintes, gémissements et imprécations des Cassandre des tropiques.

C’est connu : <em>"</em><em>Quand la mémoire va chercher du bois mort, elle ramène le fagot qui lui plaît</em><em>"</em> (Birago Diop).

<strong>A2K</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Foires internationales : Le &amp;quot;made in Nigeria&amp;quot; s’exposera à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/foires-internationales-made-in-nigeria-sexposera-a-bamako-1789912.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 01:05:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première édition de la foire Minex (Made in Nigerian Exhibition In Mali) se tiendra du 3 au 5 novembre 2016 à Bamako. En prélude à cet événement, le vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Baba Sylla, et le directeur de la foire Minex, Godwin Oguze, ont animé, samedi dernier, une conférence de presse pour expliquer les enjeux de cette rencontre économique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le thème principal de cette première édition de Minex porte sur <em>"la relance des relations commerciales entre le Nigeria et le Mali"</em>.

Selon le directeur de Minex, la foire s’inscrit dans le cadre de la promotion et le renforcement des relations économiques, commerciales et culturelles entre les deux pays. Elle vise principalement à faire la promotion des produits  et services <em>"made in Nigeria"</em> au Mali et créer des opportunités d’échanges commerciaux et culturels entre les deux pays.

Dans leurs déclarations, les initiateurs ont indiqué que la foire Minex est une réponse aux besoins des opérateurs économiques des deux pays de se rencontrer et d’échanger autour des opportunités d’affaires et de partenariat mutuel et avantageux dans tous les domaines de l’économie. Elle aura lieu désormais une fois par an à Bamako. La première édition se déroulera autour des activités d’expositions, d’espaces de rencontre B to B, de conférences et animations.

Selon les conférenciers, 100 exposants et participants venant du Nigéria et du Mali et plus de 3000 visiteurs professionnels et particuliers sont attendus. <em>"Pendant les trois jours de la foire, les nombreux visiteurs pourront découvrir les produits et services originaux et de qualité du Nigeria, faire de bonnes affaires sur les articles ménagers, l’ameublement, des produits alimentaires, la cosmétique et se distraire en famille ou entre amis en prenant part aux différents animations"</em>, a promis le directeur.

<em>"Nous savons que le Nigeria est une grande nation qui sait faire beaucoup de choses aujourd’hui. Nous pouvons tirer beaucoup de profits de cette manifestation économique. Donc nous voulons vraiment que les opérateurs économiques maliens saisissent cette opportunité pour nouer de partenariats d’affaires avec des Nigérians"</em>, a déclaré Baba Sylla, le vice-président de la CCIM.

<strong>A2K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : La première Dame se mobilise contre les cardiopathies</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-premiere-dame-se-mobilise-contre-cardiopathies-1789962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première Dame, Mme Kéita Aminata Maïga, a lancé le samedi 17 septembre 2016 la caravane </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>A cœur ouvert</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> à l’Hôpital du Mali. Il s’agit d’aider les personnes malades du cœur et enregistrées à l’Hôpital du Mali à se soigner.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie de lancement de la caravane s’est déroulée dans l’enceinte de l’Hôpital du Mali en présence de plusieurs membres du gouvernement, du directeur général de l’Hôpital du Mali, des membres du Club des amis de Tombouctou, des chirurgiens marocains du CHU Mohammed VI, des personnels chinois et malien de l’établissement sanitaire.

La caravane <em>"</em><em>A cœur ouvert</em><em>"</em> est une belle initiative des jeunes Maliens membres de l’Association des amis de Tombouctou au Maroc et d’éminents professionnels médicaux et paramédicaux du CHU Mohammed VI de Marrakech. C’est une main tendue aux malades du cœur enregistrés à l’Hôpital du Mali.

Dans la pratique, l’initiative consiste à opérer gratuitement plusieurs patients principalement des femmes et des enfants. De façon profane, il s’agit d’ouvrir la cavité cardiaque du patient en lui faisant subir une intervention chirurgicale très lourde, nécessitant dans un premier temps de vider son cœur de tout son sang.

Première du genre au Mali, la caravane <em>"</em><em>A cœur ouvert</em><em>"</em> vient soulager de nombreux malades et leurs parents qui, en temps normal, ne pourraient pas supporter le coût très élevé d’une telle intervention qui plus est, à l’étranger.

A terme, elle contribuerait à réduire significativement le nombre d’évacuations de malades du cœur vers l’extérieur. Cette initiative est une manifestation supplémentaire de l’excellente coopération multiforme sud-sud entre le Mali et le Maroc.

<strong>Exemplarité</strong>

La première Dame a félicité et encouragé les jeunes Maliens du Club des amis de Tombouctou pour leur attachement au Mali, conscients que leurs efforts peuvent contribuer à renforcer ceux des pouvoirs publics dans la prise en charge des cardiopathies.

<em>"</em><em>Cette opération est la preuve que chaque Malien, où qu’il soit, dans son domaine de compétences, peut apporter sa pierre à l’édification nationale. Vous nous donnez une leçon d’intégration qui, si elle était développée à l’échelle des Etats, peut permettre de relever de multiples défis auxquels sont confrontés la plupart de nos pays dans plusieurs secteurs de développement</em><em>"</em>, a déclaré l’épouse du chef de l’Etat.

Mme Kéita Aminata Maïga a aussi insisté sur l’importance de la caravane qui vient combler la mauvaise qualité de notre plateau technique notamment dans la prise en charge des pathologies liées au cœur.

<em>"</em><em>Ce programme est d’une portée majeure et singulière. D’abord, il concerne une activité de chirurgie à cœur ouvert qui va être réalisée pour la toute première fois au Mali. Cette intervention, très onéreuse, permettra la prise en charge de cas de pathologies du cœur chez des patients généralement sans ressources en raison du caractère complexe et du statut très souvent chronique de la maladie. Il implique directement des professionnels médicaux et paramédicaux du Maroc, un pays ami et frère, qui ont accepté d’accompagner des Maliens pour opérer d’autres Maliens dans un hôpital malien, dans un esprit de parfaite collaboration. Ceci est un bel exemple de collaboration et de mutualisation de moyens que l’on ne vit pas tous les jours</em><em>"</em>, a ajouté Mme Kéita.

A la fin de la cérémonie, elle a rendu visite aux malades impatients. Pour chacun d’eux, Mme Kéita aura un mot gentil d’encouragement et d’apaisement. La première opération a eu lieu dimanche dernier.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba : IBK concerte les forces vives de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/koulouba-ibk-concerte-forces-vives-de-nation-1789882.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita multiplie depuis quelques semaines les rencontres avec les forces vives de la nation pour</em></strong> <strong><em>confronter les réflexions en vue d’aboutir à une convergence de vue sur les grandes questions d’intérêt national et amener chaque acteur à jouer pleinement son rôle pour le bien-être de la population.</em></strong>

Après le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé, le président IBK a reçu la semaine dernière les représentants des regroupements politiques membres de la majorité présidentielle (Adéma/Asma, APM et RPM), l’ancien Premier ministre Soumana Sacko et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).

Au cours des audiences, le chef de l’Etat a échangé avec ses interlocuteurs sur la situation nationale. Chaque fois, les deux parties ont porté une attention toute particulière sur les questions sécuritaires, politiques et économiques.

Interrogé par la presse à l’issue de son entrevue avec le président de la République, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, a déclaré qu’il s’agissait, pour sa centrale, d’informer le chef de l’Etat de l’organisation du 11e congrès de l’Organisation de l’unité syndicale africaine (Ousa) au Mali. A la dernière assemblée de l’Ousa à Alger, notre pays a été choisi pour abriter son 11e congrès.

L’Ousa, dont le Mali est membre depuis 1973, est une agence spécialisée de l’Union africaine qui a un statut de membre-observateur aux Nations unies. Elle représente 30 millions de travailleurs africains. Aux dires de M. Katilé, la rencontre a permis d’aborder d’autres sujets d’importance avec le chef de l’Etat. Il s’agit des questions de sécurité, de vie économique, la stabilité et le respect des droits des travailleurs au Mali.

<strong>Les sujets brûlants avec Zou</strong>

Au sortir de sa rencontre avec IBK, Soumana Sako s’est félicité de cette initiative heureuse du chef de l’Etat et indiqué qu’aucun sujet n’a été occulté. Il s’agit de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du Processus d’Alger, le nouveau code électoral adopté par l’Assemblée nationale que son parti a décrié à travers des communiqués et déclarations à la presse, etc.

L’ancien PM a aussi donné sa vision de ce qu’aurait dû être ce dialogue. <em>"</em><em>Nous avons échangé sur la situation du pays, les grands enjeux et les grands défis qui se posent aujourd’hui à notre peuple</em><em>"</em>. Et d’ajouter : <em>"</em><em>C’est aussi pour envisager l’avenir que nous voulons tous radieux pour notre peuple et comment mettre ensemble toutes les énergies, les bonnes volontés, les idées d’où qu’elles viennent : de la majorité présidentielle, de l’opposition ou de partis qui ne se retrouvent dans aucun de ces deux camps. Comment aller à la recherche d’idées, de suggestions, de contributions pour résoudre les problèmes existentiels qui se posent ? Cela aurait été encore plus intéressant et plus efficace s’il avait instauré cette série de rencontres dès le début de son mandat en dépit de son emploi du temps très chargé. Mais comme on le dit, il n’est jamais trop tard pour bien faire, donc nous l’encourageons à poursuivre dans cette voie</em><em>"</em>.

L’occasion était bonne, pour M. Sako, pour partager sa compréhension des difficultés politiques, économiques, géostratégiques, militaires et sécuritaires du Mali à l’arrivée du président de la République en 2013.

Interrogé sur les trois ans qu’IBK vient de boucler à Koulouba, M. Sako a joué à la prudence, préférant attendre la fin du mandat avant de tirer quelque conclusion que ce soit.

En citoyen modèle, soucieux du devenir de son pays, il s’est dit prêt à jouer son rôle afin d’aider notre pays à sortir de la crise qu’il vit depuis plusieurs années.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle loi électorale : La VRD conteste et propose la relecture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/nouvelle-loi-electorale-vrd-conteste-propose-relecture-1789992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les députés du groupe parlementaire de l’opposition Vigilance républicaine pour la démocratie (VRD) ne veulent pas de la loi électorale votée à l’Assemblée nationale. Ils ont animé une conférence de presse le 16 septembre à la Maison de la presse pour réclamer le renvoi de la loi pour une seconde lecture.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon l’honorable Seydou Diawara, président du groupe parlementaire VRD, pendant la procédure d'examen du projet de loi électorale, la Commission chargée des lois de l'Assemblée nationale a eu des échanges avec des partis politiques et la société civile. Aux termes de ces échanges, la Commission, a-t-il ajouté, a formulé 92 amendements dont environ 75 relèvent des corrections de coquilles ou de précisons de certaines dispositions.

Le groupe VRD pour sa part a adressé au bureau de l'Assemblée nationale une trentaine d'amendements s’inscrivant dans le cadre du renforcement de la transparence et la sécurité des opérations de vote. Ses préoccupations portaient sur les conditions de parrainage, le payement d’une caution de 35 millions de F CFA pour être candidat à l’élection du président de la République, la répartition équitable des dix membres représentant les partis politiques de la majorité et de l’opposition au sein de la Céni, etc.

Malgré l’assouplissement des trois dispositions avec le maintien des anciennes modalités de parrainage, le groupe VRD s’insurge contre le rejet de ses amendements présentés en plénière. <em>"Nous suggérons la prise en compte de toutes les dispositions pertinentes de la loi 2015-052/PRM du 18 décembre 2016, instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Les listes de candidature aux élections locales doivent respecter l’alternance des sexes de la manière suivante : si deux candidatures du même sexe sont inscrites, la troisième doit être de l’autre sexe"</em>, a ajouté l’honorable Diawara.

Le VRD souhaite la publication des listes de parrainage par la Cour constitutionnelle et leur insertion au Journal officiel, la sécurisation et la gestion transparente des cartes Nina n’ayant pu être remises à leurs titulaires, le renforcement des conditions de moralisation de la campagne électorale par l'interdiction des cas de campagne déguisée afin d’éviter l’achat de conscience.

Le VRD exige aussi le renforcement des dispositions relatives à l'interdiction de l’usage des moyens de l’Etat dans les campagnes électorales en vue d’accroître la transparence dans les scrutins et la tenue du vote le même jour sur toute l’étendue du territoire et pour toutes les catégories socioprofessionnelles, contrairement à la lettre de la loi votée, etc.

Conçue par le gouvernement, la nouvelle loi s’inscrit dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d’Alger. Mais, pour l’opposition,  tout comme pour certains partis politiques neutres, elle comporte des insuffisances à corriger rapidement.

<strong>Harouna Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pelerinage&#45;2016 : La Mali réussit un Hajj sans couac</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/pelerinage-2016-mali-reussit-hajj-couac-1789832.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités ont mis les bouchées doubles pour une campagne du pèlerinage très propre. Les organisateurs ont fait preuve de beaucoup de professionnalisme et le doute n’est plus permis.</em></strong>

<strong> </strong>Les 9000 pèlerins des filières gouvernementale et privée au pèlerinage-2016 à La Mecque ont commencé à regagner le Mali le 17 septembre 2016. Les premiers pèlerins arrivés sains et saufs ont été accueillis à leur descente d’avion à l’aéroport international Modibo Kéita-Sénou par le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo. Par la grâce de Dieu, le Maître Absolu, tous les pèlerins maliens ont accompli les rites du Hajj sans incident majeur.

Les autorités nationales, tirant les leçons du passé, avaient aussi agi pour que les candidats maliens accomplissent le 5e pilier de l’islam dans des conditions heureuses. Un dispositif sécuritaire (bracelet électronique) et une préparation efficiente avaient été adoptés en amont. La campagne avait été ouverte relativement tôt, en mai 2016. Tous les ingrédients du succès étaient réunis.

Les premiers pèlerins à fouler le sol malien sont pour la plupart de la filière gouvernementale. Mais, depuis samedi dernier, il ne passe de jour sans que des avions ne débarquent nos compatriotes pèlerins, toutes catégories confondues.

Le gouvernement, à travers le ministère des Affaires religieuses et du Culte, représenté par le délégué général, Habib Kane, la Maison du Hajj ; l’ambassadeur du Mali à Ryad et le consul général à Jeddah, mérite la reconnaissance du peuple et particulièrement des parents et proches des pèlerins sur le qui-vive depuis le drame de Mina le 24 septembre 2015 quand près de 2000 pèlerins ont trouvé la mort dans une bousculade.

Cette année, les pèlerins maliens, dans la paix et la sécurité, ont accompli l’oumra, visité la mosquée du prophète Muhammad à Médine, des sites des grandes batailles livrées au nom de l’islam. Ils ont fait l’ascension du Mont Arafat, prié toute une journée à Arafat avant de retourner à la Kaaba pour le grand pèlerinage, via Muzdalifa, etc. Ils ont lapidé les stèles représentant Satan à Jamarat avant d’accomplir la Tawaf d’au-revoir à la Kaaba.

Cette année, plus de 2 millions de musulmans de près de 180 pays ont effectué le pèlerinage à La Mecque, le plus grand rassemblement religieux au monde.

<strong>Amath</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Racine Thiam : &amp;quot;Dire que le président est payé à 150 millions par mois est amoral&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/racine-thiam-dire-president-paye-a-150-millions-mois-amoral-1775802.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 01:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au 8e numéro de Rendez-vous avec Koulouba, Racine S. Thiam, directeur de la cellule de communication de la présidence, s’est inscrit en faux contre la rumeur de 150 millions de F CFA de salaire mensuel payé au président IBK. Il a estimé qu’à mi-mandat du chef de l’Etat, le pays se sort progressivement de la crise. </em></strong>

Sur les récentes déclarations de certains ténors de l’opposition sur le salaire du président de la République, Racine Seydou Thiam, le directeur de la communication présidentielle, a tapé du poing sur la table hier à la Maison de la presse. <em>"C’est une campagne de communication fomentée sur les ondes. Personne ne gagne au Mali 150 millions de F CFA encore moins le président IBK. Cette accusation est injuste et amorale"</em>.

Et de jurer la main sur le coeur que le fonds de souveraineté du Mali est le plus bas de la sous-région. La présidence malienne, dira-t-il, occupe aussi l’avant-dernière place des pays de la sous-région en termes de budget.

<em>"C’est facile de critiquer au risque de provoquer une révolte populaire. Le salaire d’IBK reste le même que celui décrété par ATT depuis la transition en 1992. Il faut que tout le monde s’implique, y compris les hommes de médias, pour accompagner le pays"</em>, a-t-il indiqué.

Pour Racine S. Thiam, le seul combat qui vaille aujourd’hui au Mali c’est la lutte contre le terrorisme. C’est pourquoi, il a sollicité une coordination efficace entre toutes les composantes du pays (civiles, militaires et paramilitaires) pour relever le défi.

<em>"Depuis plus de 60 ans, le Mali vit la pauvreté. Plus de 90 % de la population vit dans cette pauvreté. Mais le président fait tout pour améliorer les conditions de vie des populations. Cette lutte et cet engagement doivent être soutenu"</em>, a-t-il déclaré.

<strong>Des acquis malgré tout</strong>

<em>"Lorsque IBK accédait au pouvoir, le pays était quasiment à terre. En plus de la crise du Nord et des menaces terroristes, l’économie était instable et les institutions ne fonctionnaient pas aux normes. D’énormes chantiers attendaient déjà le chef de l’Etat"</em>, a-t-il encore déclaré.

<em>"C’est pourquoi il s’est engagé à rendre aux Maliens leur honneur. Cela s’est traduit par l’ouverture de plusieurs chantiers. Il y a eu des investissements dans l’électrification du pays, les chantiers d’infrastructures routières, l’éducation, la santé, l’emploi des jeunes et la formation professionnelle… Par rapport au sport, le bilan de nos équipes nationales est significatif. Le Mali est présent sur tous les fronts et les joueurs glanent des trophées à chaque occasion"</em>.

A en croire M. Thiam, depuis la signature de l’accord, aucun des belligérants n’a porté des armes contre les FAMa. En plus, ils sont tous pour l’unité du pays et ont accepté la forme laïque du Mali.

<strong>Sabéléh Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AN III du président IBK : Armée malienne : Sapées dans leur fondement existentiel, les FAMA renaissent</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/an-iii-president-ibk-armee-malienne-sapees-fondement-existentiel-fama-renaissent-1775942.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 01:27:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décennie 2000-2012 aura été, pour le Mali, un cauchemar. En proie à une menace terroriste, jihadiste et de narcotrafic, notre pays en était arrivé à perdre les 2/3 de son territoire national, notamment les trois régions du Nord. Du jamais vu. Son principal outil de souveraineté nationale, l’armée, semble en lambeaux. Les militaires maliens sont terrifiés, traumatisés et manquent de presque tout ce qui fonde une armée : le moral, la cohésion et les équipements. Il ne leur restait plus que leur volonté et leur bravoure au service de la nation, pour le bonheur des Maliens. En cela, les Forces armées et de sécurité du Mali (FAMa) méritent la reconnaissance nationale.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les défis étaient nombreux et grands pour le président démocratiquement élu en 2013, après un coup d’Etat militaire. Pour l’honneur du Mali et pour le bonheur des Maliens, le président Ibrahim Boubacar Kéita engage alors son leadership pour redonner à notre outil de défense ses lettres de noblesse afin de lui permettre d’assurer les missions dévolues à hauteur de souhait. Commence alors le processus de réforme de l’armée malienne.

<strong> La réforme</strong>

Le processus de réforme de notre armée a débuté en décembre 2013. Les réflexions ont continué jusqu’en 2014. Un groupe d’experts a été commis à cela. Des équipes se sont déplacées dans toutes les garnisons de Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou, Gao, Kayes pour livrer le contenu de la réforme à la troupe.

A termes, un format d’armée, un nouveau type d’armée, de nouveaux équipements et découpages territoriaux, de nouvelles mentalités, de nouveaux types de formation, etc. ont été retenus. Un renouveau militaire assorti à la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM). Des instruments administratifs et politiques comme le Conseil supérieur de défense ont aussi vu le jour pour une meilleure adaptation des FAMa au nouveau contexte.

Le premier bénéfice de la réforme a consacré l’honneur du soldat malien. Jadis obligé d’acheter lui-même des effets d’habillement - en tout cas pour être assez confortable - le soldat malien a été doté de trois tenues avec tous leurs accessoires. C’était du jamais vu depuis l’avènement de la démocratie au Mali !

Aussi les têtes nues, diffusées en boucle sur les médias étrangers pendant les opérations de reconquête u Nord du Mali, ont-elles été coiffées. Des casques balistiques (11 000 unités) ont été acquises pour le bonheur du soldat. S’y ajoutent près de 7000 unités de gilets pare-balles.

En 2014, le Système d’information des ressources humaines (SIRH), dans un souci de gestion transparente des effectifs participant de facto à une bonne gouvernance, a vu le jour. Sur le terrain, de nombreux équipements roulants, de type pick-up 4x4, ont été déployés pour combler le manque et pallier la vétusté de ceux existants, donnant ainsi un nouveau souffle aux opérations.

<strong>En position de défense</strong>

Le moral de la troupe s’est surtout renforcé par l’indemnité compensatrice de logement en 2015 à tout le personnel non logé. L’année 2015 a également été marquée par la révision de la grille indiciaire et l’intégration des 15 % de primes de sécurité dans le salaire à laquelle s’est greffée une modification subséquente du Statut général des militaires, votée par l’Assemblée nationale le 30 juin 2016.

Au plan des infrastructures, deux centres d’aguerrissement ont été aménagés et continuent de faire l’objet d’équipement conséquent. Dans ce domaine, l’on doit noter la pose de la première pierre de logements sociaux au profit des FAMa à Kambila (Kati). Parallèlement, la dynamisation des coopératives d’habitat des différents corps et services se poursuit.

L’année 2015 a consacré l’adoption en février puis la promulgation en mars de la LOPM. Au cours de ce même mois de mars, le Conseil de défense la validait avec un accent particulier mis sur la réalisation de douze groupements tactiques interarmées (GTIA) avec équipements organiques ainsi que la réalisation d’équipements majeurs au titre de l’Armée de l’Air.

Le recrutement de 15 000 personnels, prévu sur la période de 2015-2019 de la LOPM, continue. Déjà, 5000 sont dans les centres de formation commune de base (FCB). Très bientôt d’autres vont suivre.

La formation de l’Union européenne (EUTM) - qui entre dans sa troisième phase : délocalisation par souci d’adaptation aux réalités du terrain - a permis d’engager une douzaine de GTIA dont la prestation est assez appréciable sur le terrain des opérations.

Le rétablissement de la chaîne de commandement - bouleversée du fait de la crise politico-socio-sécuritaire de 2012 - est aujourd’hui une réalisation d’importance militaire nationale. Que ce soit au niveau des armées, corps et services ou des unités élémentaires à tous les niveaux.

Pour mieux affirmer ce leadership, le ministre en charge de la Défense a effectué de nombreuses tournées et visites dans les garnisons et sur le théâtre des opérations. Pour observer, voir, conseiller et décider. Toutes ces actions contribuent au renforcement et à l’exercice du commandement, faute de quoi les victoires opérationnelles se compliquent. C’est pour cette raison que le ministre de la Défense a célébré la fête de ramadan avec des troupes sur le terrain.

<strong>A la pointe de la mise en œuvre de l’accord pour la paix</strong>

Au titre des autres efforts et actions en faveur de la paix et de la réconciliation, le département de la Défense et des Anciens combattants est à pied d’œuvre et ce, depuis 2013, pour l’affinement du processus de désarmement, démobilisation réinsertion (DDR). Un groupe de travail ad hoc a été créé. Il comptabilise à ce jour l’initiation d’une stratégie nationale DDR.

Ce document a été présenté au Premier ministre le 24 juillet 2015. Des réunions de partage ont été organisées le 26 janvier 2016 avec la CMA, la Plateforme, la Banque mondiale, la Minusma. De plus, le département de la Défense a consenti 4 385 568 000 de F CFA dans le cadre du pré-cantonnement pour la prise en charge de 600 ex-combattants par site sur un total de 24 sites.

Le Mécanisme opérationnel de coordination (Moc) - créé en octobre 2015 - constitue un autre élément de contribution du département à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation. Le Moc a bénéficié de dotation d’une cinquantaine de véhicules pick-up sur financement du gouvernement malien.

Depuis l’intervention de Serval, il est apparu nécessaire de revoir notre coopération avec certains partenaires stratégiques. Ainsi le Traité de coopération en matière de défense a été signé le 16 juillet 2014 avec la France. Il vise à contribuer à la stabilité et à une paix durable dans notre pays. Il prend notamment en compte : la lutte contre le terrorisme, la formalisation de la présence de forces françaises sur le territoire malien dans un contexte d’assistance et d’appui et de soutien  opérationnel. Un accord entre le Mali et la France existait depuis 1985.

Sur le terrain des opérations, les FAMa mènent des actions civilo-militaires (ACM) au profit des populations. Parmi celles-ci, on peut citer : la réhabilitation de la Maison des jeunes de Gao, le curage de caniveaux, la réalisation de dépôts de transit d’ordures à Gao, des plateformes multifonctionnelles pour la Commune de Ouatagouna, la réhabilitation du forage de Tarkint, etc.

Les FAMa veillent quotidiennement sur la sécurité des personnes et de leurs biens. Leur intervention lors des attaques terroristes contre le Byblos à Sévaré, Le Radisson Blu ou l’hôtel Nord-Sud à Bamako témoigne leur détermination et leur engagement dans la lutte anti-terroriste. D’ailleurs, des unités spéciales ont été constituées dans ce sens.

Les opérations Seno, Maliba, Sama et autres ont permis d’arrêter plus d’une centaine de terroristes et d’en éliminer près d’une cinquantaine. Dans les localités de Tominian, Bankass, Koro, l’opération Seno a permis de neutraliser plusieurs dizaines de terroristes. Les FAMa ont tué dans l’œuf les velléités de création d’une branche sud du groupe Ançar Eddine, avec déstructuration de caches d’armes et de repaires terroristes. Dans les localités de Diabaly, Nampala, Nara (secteur 5), elles ont aussi mis hors d’état de nuire de nombreux terroristes.

Au regard de la nature de la menace terroriste, les FAMa entretiennent une coopération dynamique avec leurs homologues dans le cadre du G5 Sahel, de l’Initiative de Nouakchott, etc. En 2015, de nombreuses commandes ont été lancées pour l’acquisition de vecteurs aériens. Si des aéronefs ont été commandés, les délais de livraison demeurent encore un obstacle à franchir.

<strong>Colonel Diarran Koné</strong>

<strong><em>(CCOM-MDAC)</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation en maintien de paix :  L’EMP et Swedint s’unissent contre l’ignorance</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/formation-maintien-de-paix-lemp-swedint-sunissent-contre-lignorance-1775842.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 01:10:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, en partenariat avec le Centre international des Forces armées suédoises (Swedint), a organisé du 22 août au 2 septembre 2016 un stage sur la Relation civilo-militaire (RMC) dans une opération de soutien à la paix. Le stage a enregistré la participation avec succès de trente cadres africains de onze pays.

Franck Larsson, directeur du stage et expert de Swedint, s’est réjoui du bon déroulement du cours. Les participants, a-t-il ajouté, ont compris la nécessité d’une bonne collaboration entre toutes les composantes de la société pour rétablir une paix durable dans un pays en conflit.

<em>"La nature des crises évolue. Les opérations de soutien à la paix deviennent plus compliquées. Les militaires ne peuvent plus faire ce travail seul. C’est pourquoi il est nécessaire que les efforts soient conjugués pour aboutir à une paix durable"</em>, a-t-il expliqué.

<em>"Durant les deux semaines de formation, nous avons analysé les composantes d’une OSP, le Cimic, les approches de l’Union africaine, l’ONU, le processus DDR et l’intensité des interventions"</em>, a-t-il détaillé<em>.</em>

Le représentant du directeur de l’EMP, le colonel Oumarou Maïga, a remercié le commandant de Swedint, Peter Freirickson, et la Suède pour sa bonne coopération avec le Mali. Selon lui, la coopération entre l’EMP et Swedint a débuté il y a une quinzaine d’années avec feu Pr. Modibo Goïta, ancien chef de la composante civile. A travers lui, les deux écoles ont échangé et plusieurs cadres de l’EMP ont bénéficié de formation à Swedint. En plus de cette formation, l’EMP et le centre Swedint ont signé une lettre d’accès pour organiser d’autres stages CMR à l’EMP-ABB.

<strong>Abdoul K. Konaté  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrobasket U18 : Après leur 6 e sacre, tapis rouge pour les Aiglonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-u18-apres-6-e-sacre-tapis-rouge-aiglonnes-1776062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-u18-apres-6-e-sacre-tapis-rouge-aiglonnes-1776062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La sélection féminine du Mali des moins de 18 ans de basket-ball, a conservé son titre de champion d'Afrique de la catégorie en battant l'Egypte (84-61), en finale de l'Afrobasket-2016 (U18), jouée au Caire. C’est avec les honneurs que l’équipe a été accueillie hier à l’aéroport Modibo Keita Senou. </em></strong>

Comme a l’accoutumée, les autorités politiques et sportives du pays ont réservé un accueil majestueux aux nouvelles championnes d’Afrique. Pour la circonstance, il y avait le Premier ministre Modibo Keita et plusieurs membres du gouvernement dont le ministre des Sports, Housseini A. Guindo. L’Unasam et la grande famille de basket étaient également présents à l’aéroport. Comme d’habitude, Orange-Mali a joué sa partition en organisant une caravane en leur honneur.

Il faut rappeler que la sélection féminine du Mali des moins de 18 ans de basket-ball, a conservé son titre de champion d'Afrique de la catégorie en  battant l'Egypte samedi dernier au Caire. La 3e place de cette compétition est revenue au Mozambique victorieux  de l'Angola (56-43). L'Algérie s'est classée 7e en battant  l'Ouganda (59-43).

De son côté, le Madagascar a pris la 5e place à la faveur de sa victoire devant la Tunisie (59-45). Huit pays ont pris part à cette compétition disputée en deux groupes  de 4 (A et B).

Les sélections malienne et égyptienne sont qualifiées pour le Championnat  du monde 2017 des U-19 Féminin, prévu l'an prochain à Udine (Italie).

<strong>Salif </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AN III du président IBK : MPISP : Nouvelle dynamique dans le climat des affaires pour soutenir la croissance</title>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour valoriser le potentiel naturel du Mali, le gouvernement, depuis trois ans, a entrepris des réformes incitatives. Grâce à un code des investissements attrayant, le Mali travaille à devenir la plaque tournante des investisseurs en Afrique de l’Ouest. </em></strong>

Situé au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Mali, de par sa position géographique, est un pays ouvert sur le marché ouest-africain avec un taux de croissance de 7,2 %, fortement axée sur le secteur primaire, qui occupe 60 % de la population active.

Cela suppose, garantir aux populations une autosuffisance alimentaire parce que le pays dispose d’immenses potentialités en termes de surfaces cultivables, de cours d’eau, de minerais et d’intrants agricoles… une stratégie qui se fonde sur une modernisation du secteur de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche avec une meilleure intégration de la chaîne de valeur et surtout l’amélioration de la production et de la productivité, conformément à la vision du président de la République, S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita.

Le sous-sol malien regorge de ressources minières faiblement exploitées sinon quasiment-inexploitées. On ne saurait parler de nos jours d’industries minières, mais de sociétés d’extraction d’or. Il est donc envisagé de favoriser non seulement la construction d’industries (raffineries par exemple) autour de l’activité d’extraction pour créer de la valeur ajoutée, mais aussi de s’orienter vers l’exploitation d’autres types de minerais, en vue d’atteindre une meilleure diversification du secteur et atténuer l’exposition de l’économie malienne aux seules fluctuations dues au cours de l’or.

En 2012, un nouveau code des investissements a été adopté. Il instaure des zones économiques spéciales dans des localités défavorisées et offre des nouvelles garanties pour les investisseurs étrangers traités sur le même pied que les nationaux. Ils peuvent librement détenir jusqu’à 100 % des parts sociales ou actions de la société qu’ils envisagent de créer.

L’investisseur est protégé contre toute mesure de nationalisation, d’expropriation ou de réquisition de son entreprise sauf pour cause d’utilité publique. En outre, les investisseurs étrangers sont autorisés "sans autorisation préalable" à transférer librement tous paiements afférents aux prix en opérations courantes, entre autres, les bénéfices après impôts, les dividendes, les revenus salariaux, les indemnités et épargnes des salariés expatriés.

Le gouvernement a élaboré, un nouveau Plan stratégique et opérationnel pour la période 2015-2018 décliné en trois axes stratégiques qui prennent en compte les indicateurs du "Doing Business" en termes de reformes : (axes 1 et 2) et le renforcement de la Cellule technique de réformes du climat des affaires et les réformes structurelles (axe 3).

&nbsp;

<strong>Une simplification tous azimuts</strong>

Pour accélérer les procédures de création des entreprises, un Guichet unique a été ouvert à l’Agence pour la promotion des investissements (Api-Mali). Progressivement, des antennes du Guichet unique de création d’entreprises se mettent en place. C’est le cas dans les régions de Kayes, Ségou et bientôt Sikasso et Mopti. Plus tard, il y en aura à Tombouctou, Gao et Kidal pour accompagner la reconstruction du septentrion. Cette série de déconcentrations aura pour effet de raccourcir les délais des formalités requises et de rapprocher l’administration de ses usagers.

En 2006, la création d’une entreprise relevait du parcours du combattant et nécessitait à l’époque 42 jours contre 72 h présentement une fois que le dossier complet est déposé au Guichet unique.

Depuis l’ouverture en 2009 du Guichet unique de création d’entreprises, les procédures, délais et coûts ont été suffisamment réduits. Ceci a eu pour effet de simplifier les procédures administratives liées à la création d’entreprise et d’augmenter le volume des entreprises créées. De 2009 à ce jour, plus de 25 000 entreprises ont été créées dans tous les secteurs.

La suppression de la patente au Mali pour la première année d’exercice (à la demande de l’entreprise) et la mise en place d’un formulaire simplifié de déclaration des impôts sont des mesures qui influent sur l’attractivité des investissements. Elles ont eu un impact positif. Tous les spécialistes s’accordent à dire que tout allègement de la pression fiscale stimule l’activité, car le surplus sert davantage à investir donc à créer de l’emploi.

&nbsp;

<strong>L’Accord pour la paix : clef de voûte de l’investissement</strong>

La signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, au-delà de son caractère événementiel, est la pierre angulaire d’un vaste chantier de développement tant pour les régions du Nord que pour l’ensemble du pays. Cela appelle inévitablement à des investissements massifs aussi bien nationaux qu’étrangers dans des secteurs porteurs de l’économie nationale.

L’Api-Mali, dans son rôle de service public chargé de la promotion du potentiel économique de notre pays, constitue un maillon essentiel dans l’architecture du dispositif national de concrétisation de ces projets.

Ainsi, une nouvelle dynamique s’est installée dans l’amélioration du climat des affaires au Mali avec comme corollaire la mise en œuvre d’une stratégie de développement des investissements privés qui repose sur deux grands volets : un cadre institutionnel, légal et réglementaire plus incitatif vis-à-vis des investisseurs, et une approche proactive de promotion des investissements. Cette stratégie économique, suffisamment alléchante, est un outil capable d’attirer et d’orienter les investisseurs vers les secteurs prioritaires.

C’est dans cette dynamique que le 29 mai 2015 deux réformes majeures ont été adoptées par l’Assemblée nationale et promulguées par le président de la République. Il s’agit de la loi portant réglementation du Bureau d’information sur le crédit (Bic) et la loi relative à la fixation du capital social de la société à responsabilité limitée.

Ces différentes lois émanent d’une directive de l’Uémoa. Ce dispositif contribuera à améliorer l’accès au financement et incitera les entreprises à déposer des états financiers fiables. Quant à la loi relative à la fixation du capital social de la société à responsabilité limitée, le montant du capital social est fixé librement par les associés dans les statuts, avec un montant minimum de 5000 F CFA.

Ces multiples initiatives ont permis au Mali, tel que révélé par le rapport <em>"Doing Business 2016"</em> de se hisser au 2e rang des pays réformateurs de l’espace Uémoa. Ces acquis seront consolidés au cours de l’année nouvelle par l’organisation en juin 2017 du Forum <em>"Investir au Mali 2017"</em> et par la consolidation du cadre institutionnel et juridique nécessaire pour soutenir le développement du partenariat-public-privé (PPP).

Ces différentes mesures d’amélioration de l’environnement des affaires ont été adoptées dans le but d’encourager une multiplication des partenariats public-privé (PPP). Les accords de PPP pourront constituer dorénavant un levier privilégié, un financement innovant de nos projets d’infrastructures.

Des outils juridiques et institutionnels ont été mis en place pour développer et renforcer le dialogue public-privé et donner un nouveau souffle à l’activité économique en le rendant plus compétitif. En plus du Comité mixte de suivi des réformes Etat/secteur privé, créé en 2009 et qui <em>"a pour mission d’impulser, de contrôler, de suivre et d’évaluer la mise en œuvre des réformes du climat des affaires"</em>, le gouvernement a pris une large gamme de mesures incitatives, afin d’attirer encore plus d’investissements privés nationaux et étrangers.

Ces multiples initiatives ont permis le renforcement de la présence du Mali aux grandes rencontres économiques internationales, qui sont du type du Forum économique mondial de Davos. A cet effet, le 21 octobre 2015, une journée dédiée au secteur privé malien autour du thème : <em>"La relance économique du Mali au cœur du partenariat"</em> a été organisée au siège du Medef (le Patronat français), à Paris. Un événement qui a eu un franc succès. Il constitue une marque de reconnaissance de la France envers le Mali, et traduit la disponibilité de celle-ci à accompagner le Mali. Ce sont 110 sociétés françaises qui ont participé aux côtés de 120 opérateurs économiques maliens à cette rencontre avec à la clef de nombreux contrats signés, en présence du président de la République, S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita.

Promouvoir le potentiel économique malien et nouer des partenariats entre opérateurs économiques nationaux et investisseurs étrangers, c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement du Mali et des partenaires venus d’horizons divers, fortement mobilisés dans la capitale britannique les 19 et 20 avril 2016.

Le forum Mali/Royaume de Grande-Bretagne a été incontestablement un véritable rendez-vous d’affaires avec la participation de plus de 200 délégués : 53 participants maliens et 162 participants britanniques. Il s’agissait, à travers ce forum, de faire connaitre davantage le potentiel économique malien et susciter l’intérêt des investisseurs britanniques afin qu’ils entreprennent des projets d’investissement d’envergure dans l’économie nationale.

Cette offensive économique placée sous le signe du <em>"renforcement des relations bilatérales" </em>dans la capitale de la finance internationale et de l’investissement était initiée pour accompagner le Mali dans sa phase de relance économique post-crise. Cet événement était un prélude à l’organisation du Forum <em>"Investir au Mali"</em> et constituait en soi une campagne de repositionnement du pays en tant que destination privilégiée pour les investissements.

<strong> </strong>

<strong>Fonds de garantie pour le privé et bancarisation</strong>

Le gouvernement entend redonner confiance aux investisseurs en partageant avec eux sa vision du développement pour les années à venir. La réalisation de cette ambition passe par des partenariats forts et durables avec des opérateurs économiques capables de saisir les opportunités créées par la croissance.

Aujourd’hui, le ministère de la Promotion des investissements et du Secteur privé s’évertue  prioritairement à la réalisation de projets innovants, structurants sous la forme d’un partenariat public/privé, alternative crédible de financement à expérimenter par les pouvoirs publics pour éviter de grever le plus possible le budget de l’Etat. Cela contribuera à favoriser l’émergence d’entreprises viables, compétitives et créatrices à la fois de richesses et d’emplois.

En vue d’accompagner les entreprises dans la recherche de financement, il a été procédé à la mise en place d’un établissement financier de cautionnement bancaire agréé le 17 avril 2014 et dénommé <em>"Fonds de garantie pour le secteur privé"</em>. Ce Fonds a pour mission d’apporter plus de solutions aux banques en termes de couverture partielle des risques liés à l’octroi de concours aux PME/PMI, et par là, offrir plus d’opportunités à ces dernières dans le financement de leur implantation, leur développement et leur modernisation.

Le gouvernement entend faire du secteur privé, la locomotive de la croissance économique, caractérisée par l’émergence de champions économiques, basé sur la promotion d’une croissance accélérée, durable, créatrice d’emplois et d’activités génératrices de revenus. Comme effet attendu, l’accélération du programme de développement socioéconomique et la professionnalisation du secteur privé à œuvrer à la formalisation du secteur informel. Il s’agira de conduire des actions fortes en vue d’améliorer et renforcer le dialogue entre l’Etat et le secteur privé.

Parmi les initiatives visant à améliorer les conditions de financement des économies, il y a celles qui concernent le secteur de la micro finance. En vue de la relance des activités de ce secteur, le gouvernement a privilégié la nécessité d’élargir la stratégie en un document de politique nationale de micro finance assorti d’un plan d’actions 2016-2020 élaboré pour orienter les différents acteurs intervenant dans le secteur au cours des dix prochaines années (jusqu’à l’horizon 2025).

<strong>Retour gagnant</strong>

Il s’agira à travers cette initiative de permettre aux populations exclues du système bancaire (soit 90 % de la population du Mali), d’avoir accès à des services financiers de proximité et diversifiés, comme l’épargne, le crédit, la micro assurance ou les transferts d’argent. La micro finance constitue une réponse efficace à l’inclusion financière par la bancarisation de masse et la proposition de produits et services adaptés aux besoins des populations marginalisées telles que les femmes et les jeunes.

L’embellie économique que les autorités appellent de tous leurs vœux se concrétise. Dans le cadre des accords bilatéraux d’investissements, le Mali a ratifié le traité du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), parrainé par le groupe de la Banque mondiale. Au cours des six dernières années, le pays a signé des accords de protection des investissements avec l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Sénégal et la Libye.

Le Mali a été rétabli au sein de l’Agoa en janvier 2014, un an après sa suspension suite aux événements de mars 2012. Ces résultats forts appréciables enregistrés malgré le contexte difficile, sont dus notamment à une nouvelle dynamique instaurée dans l’amélioration du climat des affaires, à la solidité des réformes effectuées et au bon maillage entre les secteurs public et privé.

L’appartenance du Mali aux deux ensembles sous-régionaux que sont l’Uémoa avec un marché d’environ 80 millions de consommateurs et la Cédéao avec plus de 300 millions de consommateurs fait de notre pays un site d’investissement fort prometteur.

Outre le marché sous-régional, le Mali dispose d’un accès privilégié au marché international. Il bénéficie d’une part des avantages de l’Agoa et, d’autre part, d’un libre accès au marché de l’Union européenne, en franchise de droits et contingent. Cet accès privilégié au marché international a eu pour conséquence une croissance économique significative du pays.

Le gouvernement s’est engagé dans la mise en œuvre d’un vaste programme d’investissements prioritaires pour placer le Mali sur la voie de l’émergence économique à l’horizon 2030. Dans cette optique, la contribution du secteur privé reste primordiale parce qu’Investir au Mali, c’est l’assurance d’un futur meilleur.

<strong>Cellule de COM : MPISP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tabaski : A Bamako, on ne fêtera pas, mais on priera…</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-a-bamako-on-ne-fetera-on-priera-1776042.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au vu du prix du mouton à Bamako, beaucoup de fidèles musulmans risquent de ne pas honorer le sacrifice d’Abraham cette année. La vie chère en cause.</em></strong>

Sidiki Berthé est un chef de famille soucieux de sa réputation. De passage sur les 30-Mètres, il s’arrête pour discuter le prix d’un mouton. <em>"Je suis déçu. Je n’ai plus le courage de poursuivre le marchandage. Cette année, je vais faire avec et espérer une probable chute des prix le jour J"</em>.

<em>"Le sacrifice de mouton est un devoir pour tout musulman qui en a les moyens. Mais là, ça dépasse mes moyens et Dieu Seul sait la vérité. Donc je ne vais pas essayer de me torturer ou faire l’impossible. J’ai un budget de 50 000 F CFA et si avec je n’ai pas un mouton, je me contenterai une chèvre",</em> tranche un vieil homme, le sourire crispé.

La fête de Tabaski s’annonce à Bamako, dans un contexte assez difficile pour l’écrasante majorité des fidèles musulmans à cause notamment d’une hausse <em>"intenable"</em> du prix du mouton.

Sur le principal marché à bétail de la Commune VI à Faladié, les moutons arrivés pour la plupart de Mopti, Tombouctou et Ségou, sont vendus entre 75 000 F CFA et 1 million de F CFA. Trouver un mouton en dessous de 75 000 F CFA devient quasiment impossible même sur les marchés de  bétail de Sabalibougou, l’Hippodrome ou sur les grandes artères.

Cette flambée des prix de l’animal à Bamako s’expliquerait en partie par la difficulté liée au transport. <em>"Nous amenons nos animaux des coins les plus reculés du Mali. Et là, il faut faire avec le transport, les nombreuses dépenses sur la route et le prix d’achat à la base qui devient encore plus salé", </em>explique Moussa Goundouba, vendeur de mouton au marché de bétail de Faladié. Il ajoute : <em>"Comme nous faisons le commerce pour avoir un peu de bénéfice, nous sommes obligés de vendre au prix que des clients estiment exorbitants"</em>.

Face à cette situation de hausse des prix des moutons ajoutée à la pauvreté grandissante dans le pays, nombreux sont les fidèles musulmans qui hésitent de pénétrer les marchés.

C’est dans cette situation de crise socioéconomique plus difficile que l’année dernière que les fidèles musulmans de Bamako préparent la fête de Tabaski-2016.

<strong>A2K</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kayes/Mines : Farabacouta veut prendre ses distances de la Semos</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/kayesmines-farabacouta-veut-prendre-distances-de-semos-1776012.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:36:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société des mines d’or de Sadiola (Semos) étouffe la population de Farabacouta dans la Commune rurale de Sadiola (Kayes) qui demande un déplacement du village pour échapper aux effets néfastes de l’activité minière.</em></strong>

Expropriation de terres, destruction de cultures, dédommagements fantaisistes, voire absence d’indemnisation, nuisances sonores, mécontentement… rythment la vie des populations dans les zones minières. La bande aurifère de la Commune rurale de Sadiola ne fait pas exception à cette règle. Depuis quelques mois, les habitants demandent réparation des torts causés par la Semos.

A Farabacouta, comme dans la ville de Sadiola, les localités les plus proches de la mine, la vie est devenue quasi-impossible. Tout est partie de l’expansion des carrières de Farabacouta-Nord (FN) et les activités connexes de la mine. Cela a davantage rapproché la mine au  village qu’elle avait déjà fait déplacer en 1999.

C’est sur la base d’une simple décision du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable (MEADD) du 28 juin 2016 que la mine a entrepris ses travaux. La Semos n’a même pas pris les dispositions nécessaires indiqués par la décision dans son article 2 : <em>"La société des mines d’or de Sadiola (Semos-SA) est tenue de se conformer aux obligations contenues dans le rapport d’étude d’impact environnemental et social (REIES)"</em>. Autrement dit, la mine devait, avant le démarrage de tout travail, tenir compte de l’impact social afin de prendre des dispositions pour soulager la population comme elle l’avait fait au début de ses activités dans la zone.

Aujourd’hui, selon le chef de village de Farabacouta, Sara Konaté, il n’y a plus de terre cultivable ni de forêt, de pâturage pour le bétail. Pis, ajoute-t-il, les femmes n’ont plus de site d’orpaillage traditionnel pour satisfaire leurs besoins, l’explosion des tirs détruit aussi les maisons. Le représentant des jeunes, Bamba Konaté, enfonce le clou soutenant que la mine ne fait rien pour la jeunesse du village comme prévu dans les textes.

<em>"Il n’y a plus d’emplois pour la jeunesse, la vie devient de plus en plus insupportable. Les deux villages sont trop proches de la mine et le développement de la mine et notre économie, autrefois rurale, en souffre beaucoup"</em>, précise-t-il.

<strong>Le gouverneur soupçonné de complicité</strong>

Le silence de l’administration publique locale entretient un climat de suspicion. Les habitants ont, à plusieurs reprises, adressé des correspondances au sous-préfet de Sadiola, au maire et au gouverneur de la région de Kayes. Le gouverneur s’est personnellement rendu sur les lieux pour constater les dégâts et promis son soutien à la population. Mais, aux dires de Sara Konaté, chef de village de Farabacouta, il n’a posé aucun acte concret pour remettre les habitants dans leur droit.

<em>"Nous n’avons pas compris son agissement. Lorsque le gouverneur Baba Maïga est arrivé chez nous, il a failli pleurer à la vue des dégâts. Mais, après avoir rencontré les responsables de la Semos, il a changé de posture au motif que l’expansion se fait dans les normes",</em> indique M. Konaté. Il aurait même menacé la population de réclamer justice au risque d’être réprimée.

La relation avec la mine est aussi délétère.  <em>"La direction de la mine n’a jamais daigné nous rencontrer. On a tout fait et même envoyé des correspondances qui n’ont jamais été répondues"</em>, révèle-t-il.

Pour trouver des solutions à ce problème, une délégation du village séjourne présentement à Bamako pour rencontrer les autorités du pays. Conduite par chef de village et son conseiller, par ailleurs président des jeunes de Farabacouta, la délégation a rencontré les élus de Kayes et veut multiplier les rencontres pour trouver une entente cordiale.

<em>"Nous voulons seulement être dédommagé. Nous ne sommes ni contre le développement de la mine encore moins ses activités. Mais, nous voulons que notre environnement soit protégé. Il faut que la mine procède aussi au déplacement du village et qu’elle travaille sur la gestion durable de la localité après son départ"</em>, conclut le chef de village.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération : Le Canada renforce sa présence au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-canada-renforce-presence-mali-1775882.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:33:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre canadienne du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau a effectué la semaine dernière une visite officielle dans notre pays. Objectif : renforcer la coopération entre les deux pays. </em></strong>

Jeudi en début de matinée, la délégation canadienne a eu une rencontre bilatérale avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine, Abdoulaye Diop. Il a été question du renforcement de la coopération entre les deux pays.

Au point de presse conjointe avec son homologue malien, l’honorable Marie-Claude Bibeau s’est dit honorée d’effectuer sa première visite en Afrique dans le cadre de ses nouvelles  fonctions pour annoncer le retour du Canada sur le continent.

Selon elle, le Mali demeure un allié fiable et privilégié de son pays, qui consacre 100 millions de dollars canadiens à l’aide au développement. Le Mali est dans les premiers rangs de l’action étrangère du Canada.

Mme Bibeau a également annoncé de nouveaux efforts dans le cadre de la santé de la mère et de l’enfant, la lutte contre le Sida et le mariage précoce chez les filles. Le Canada va par ailleurs accueillir dans les prochains jours la réunion de reconstitution du Fonds mondial pour la lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme.

Le ministre Abdoulaye Diop s’est félicité de la bonne qualité des relations entre les deux nations avec une enveloppe cumulée d’un milliard de dollars canadiens au titre des investissements privés canadiens.

L'aide multisectorielle du Canada touche de nombreux domaines comme le genre, la santé, l’alimentation, l’éducation, l’emploi, l’environnement, les questions de gouvernance, de paix et de sécurité au plan national et sous-régional. Au-delà, le Mali et le Canada ont tissé des liens étroits au sein de plusieurs cadres de dialogue et de coopération comme la Francophonie et les Nations unies.

La ministre, qui était accompagnée d’une forte délégation, a été reçue par le Premier ministre et d’autres autorités du pays.

<strong>Casimir Sangala</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>MSPC : Des réformes pour affirmer la sécurité publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/mspc-reformes-affirmer-securite-publique-1775922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile (MSPC), le général de brigade Salif Traoré, a animé une conférence de presse, lundi dernier, pour expliquer les nouvelles réformes en cours dans son département. C’était à l’issue d’une visite au champ de tir de l’Ecole nationale de police. </em></strong>

<strong> </strong>Selon le ministre Salif Traoré, pour permettre à nos forces de l’ordre de bien fonctionner afin d’assurer la quiétude à la population, de grandes réformes sont en cours. Il s’agit de la prise en compte des réformes sécuritaires qui concerneront les ressources humaines en termes de recrutement, de formation, et de rémunération. Aussi, la lutte antiterroriste sera renforcée. Ce qui permettra, a expliqué le ministre Traoré, aux forces de l’ordre de bien protéger les personnes et leurs biens.

Le menu de ces réformes est garni par la lutte contre la cybercriminalité, la prolifération des armes légères, le renforcement de la sécurité frontalière et la réorganisation de la sécurité du système privé.

Le ministre a souligné les problèmes de nos compatriotes vivant dans les pays voisins, notamment en matière de pièces d’identité. Il a assuré que les passeports restent valables jusqu’à l’arrivée du passeport biométrique qui sera l’objet d’un remplacement à l’expiration de l’ancien passeport. La livraison des passeports sera généralisée dans toutes les capitales régionales, une action qui va certes aider les populations à accéder plus facilement à ce document de voyage.

Par rapport au sommet Afrique-France, qui réunira à Bamako en janvier prochain plus d’une trentaine de chefs d’Etat et de milliers de personnalité, le ministre a indiqué que son département travaille en synergie avec les services français pour sécuriser la rencontre.

Auparavant, le commissaire divisionnaire Siaka Sidibé avait édifié les journalistes sur l’organisation du maintien d’ordre. Selon lui, les forces de sécurité font le maintien d’ordre mixte à l’aide des gaz lacrymogènes et des fusils FLG qui ne tuent pas, mais juste pour disperser les manifestants. <em>"Donc il est difficile que lors de nos interventions il y ait des tirs à balles réelles"</em>.

<strong>Nia Dialla Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Performances sportives 2013&#45;2016 : Palme d’or au football</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/performances-sportives-2013-2016-palme-dor-football-1776092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les performances sportives du Mali sur les trois dernières années (2013-2016) sont multiples et diversifiées. Le football tient la dragée haute avec un titre de champion d’Afrique et de vice-champion du monde cadets au basket-ball et au taekwondo. Des mérites sportifs récompensés à hauteur de souhait par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le public sportif malien a vibré à l’unisson de 2013 à 2016 pour célébrer ses champions en football, basket-ball, taekwondo, karaté, rugby, entre autres.

<strong>Le football en locomotive</strong>

Notre sport roi, le football, a frappé fort en 2015 en remportant le premier titre continental de son histoire pour une sélection nationale. En effet, l’équipe nationale des cadets, les Aiglonnets, a décroché le trophée de la Coupe d’Afrique des nations  cadets au Niger en mars 2015. La même année, les Aiglonnets ont arraché la médaille d’argent à la Coupe du monde au Chili. En prime, Samuel Diarra a été élu meilleur gardien de la compétition et Aly Mallé s’est adjugé le titre de troisième meilleur joueur.

Le Mali a également brillé à la Coupe du monde junior 2015 en Nouvelle-Zélande. Les Aiglons se sont procuré la médaille de bronze. En plus, le titre de meilleur joueur du tournoi a été décerné à notre compatriote Adama Traoré.

Les récompenses des performances des Aiglonnets et des Aiglons ont comblé toutes les attentes. Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, très honoré, a offert des villas aux cadets champions d’Afrique et leur encadrement ainsi que 23 millions de F CFA  par personne aux cadets vice-champions du monde. Les Aiglons, médaillés de bronze à la Coupe du monde juniors 2015 ont reçu chacun 23 millions de F CFA.

Notons par ailleurs la grosse performance des Aigles locaux au Chan/Rwanda-2016 avec une place de finaliste et des médailles d’argent. Pour rappel, les Aigles locaux avaient été éliminés au 1er tour lors des éditions 2011 et 2013 avant de s’incliner aux quarts de finales en 2014.

Le football n’a pas fini de nous émerveiller. Déjà trois sélections nationales sur quatre se sont qualifiées pour les phases finales de leur catégorie. Les Aigles ont validé leur ticket pour la Can/Gabon-2017 à une journée de la fin des éliminatoires. Une grande première. Les Aiglons et les Aigles dames sont respectivement qualifiés pour la Can junior Zambie-2017 et la Can féminine Cameroun-2016.

Tous les regards sont désormais braqués sur les Aiglonnets qui disputent le dernier tour des éliminatoires de la Can cadet Madagascar-2017 contre l’Ethiopie (18 septembre à Bamako et 1er octobre à Addis-Abeba). Nos cadets sont en pole position par e qu’ils avaient atomisé leurs homologues du Tchad (9-0) à N’Djamena au tour précédent. Le Tchad a d’ailleurs signé forfait pour le match retour.

<strong>L’hégémonie des filles basketteuses</strong>

Le basket-ball africain est largement dominé par les sélections filles U16 et U18 du Mali. Vainqueurs du trophée continental en 2014 au Caire face à l’Egypte, les Aiglonnes du Mali (U18) ont défendu leur titre à l’Afrobasket-2016 (du 26 août au 4 septembre au Caire). Quant à l’équipe nationale cadette (U16), elle a remporté haut les mains les Afrobasket-2013  et 2015. Pour rappel, les cadettes maliennes avaient remporté les deux premières éditions en 2009 et 2011.

Au-delà des titres de championnes d’Afrique cadette et junior, les Maliennes ont toujours raflé les titres de meilleure joueuse (MVP), meilleure marqueuse et meilleure rebondeuse.

Là aussi, le président Ibrahim Boubacar Kéita a récompensé le mérite sportif. Les U16 ont reçu des villas et les U18 se sont vu décerner des parcelles à usage d’habitation.

On ne peut passer sous silence les titres de vice-champions d’Afrique de nos cadets à l’Afrobasket masculin Mali-2015 et de médaillés de bronze de nos juniors à l’Afrobasket masculin Rwanda-2016. Toutes choses qui offrent le ticket de la Coupe du monde à nos sélections masculines.

Signalons enfin la bonne performance de nos sélections filles et garçons (U17)  à la Coupe du monde Espagne-2016. Seul pays africain présent sur les deux tableaux, le Mali s’est classé 11e sur 16 en filles. C’est le meilleur classement d’une sélection africaine en Coupe du monde.

<strong>Ismaël Coulibaly porte-drapeau des arts martiaux</strong>

Les meilleures performances des trois dernières années au niveau des arts martiaux reviennent au taekwondo et à son champion Ismaël Coulibaly (-80 kg). Le jeune Coulibaly a brillé de tout feu en 2015 avec des titres majeurs : champion d’Afrique et médaillé d’or aux Jeux africains du Cinquantenaire de Brazza.

En 2016, Ismaël Coulibaly a glané des médailles dans les grands opens européens : médaille de bronze à l’Open international de Belgique, médaille d’argent à l’Open international d’Espagne, médaille d’or à l’Open international d’Allemagne et au Grand prix de Moscou. Ismaël Coulibaly a également décroché la médaille de bronze au championnat du monde.

Le karaté n’est pas resté en marge des performances. En 2015, la jeune Djénéba Coulibaly (-50 kg) a décroché la médaille d’or à l’Open international du roi Mohammed VI au Maroc. Un exploit qui mérite d’être souligné tant le niveau du tournoi était relevé.

L’athlétisme, mère de toutes les disciplines sportives peut se vanter de la médaille de bronze décrochée par Mamadou Chérif Dia en triple saut aux Jeux africains 2015 de Brazzaville (Congo).

L’on ne peut clore la belle page des performances sportives du Mali sur ces trois dernières années sans évoquer l’exploit du rugby. En mai 2016, à Lomé (Togo), le Mali a remporté le titre de champion d’Afrique de l’Ouest au rugby à 7. Après trois séances de prolongation à la finale, le Mali s’est imposé face au Togo (pays organisateur).

<strong>Des infrastructures de qualité    </strong>

De 2013 à nos jours, la Fédération malienne de football (Fémafoot) a comblé un grand vide sur le plan des infrastructures sportives. Grâce au projet Goal Fifa, la Fémafoot a obtenu le gazonnage artificiel des stades de Gao, Tombouctou et Kidal pour un coût de 1,2 milliard de F CFA. Les travaux du terrain de Tombouctou sont déjà terminés. Le terrain de Gao est présentement en chantier. Quant au terrain de Kidal, il est en attente.

Par ailleurs, la Fémafoot a réhabilité les stades de Kita, Kati et Barouéli avec la pose du gazon naturel. Les terrains d’entraînement du Stade malien de Bamako, du Djoliba AC, de l’AS Réal, des Onze Créateurs, de l’Usfas et du CSK ont été électrifiés ou sont en voie de l’être.

<strong>Des bourses à la pelle</strong>

Pour maintenir et bonifier ces différentes performances, le ministre des Sports, Housseyni Amion Guindo, a signé des conventions de coopération en 2014 avec l’Algérie et le Venezuela. Des bourses d’études et de spécialisation (300 pour les deux pays) ont été décrochées pour les scolaires, les encadreurs, les médecins sportifs et les managers. Déjà, la première vague algérienne a bouclé sa formation et s’est mise à la tâche au sein des clubs et associations sportives.

En bonus, les sélections nationales du Mali bénéficient de conditions de préparation adéquate en Algérie.

<strong>Baba Cissouma </strong>

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<title>Eliminatoires Can/Gabon&#45;2017 : Les Aigles terminent en roue libre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-cangabon-2017-aigles-terminent-roue-libre-1776072.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Leader incontesté dans le groupe C, les Aigles du Mali ont confirmé leur suprématie en étrillant les Ecureuils du Bénin (5-2) pour le compte de la dernière journée des éliminatoires. Malgré l’obtention de leur ticket à la 5e journée après leur victoire face au Soudan du Sud à Juba (0-3).</em></strong>

<em> </em>De l’explication avec les Ecureuils du Bénin, le sélectionneur des Aigles, Alain Giresse, avait fait un tremplin de préparation des éliminatoires de la Coupe du monde Russie-2018 qui verront le Mali défier la Côte d'Ivoire le 3 octobre prochain à Bouaké. Au sortir de cette victoire, l'on peut logiquement dire que le Français entame une belle phase préparatoire.

Fidèle à son classique 4-4-2, Giresse avait lancé dans la bataille 4 jeunes dont trois juniors, médaillés du Mondial 2015. Il s’agit de Youssouf Koné, Adama Traoré et Diadié Samassékou. Présents dans tous les secteurs, ces jeunes, très vifs et percutants, ont permis aux vieux routiers de dérouler très facilement.

C'est ainsi que Sambou Yattabaré ouvrira la marque de la tête dès la 18e. A sa suite, l'attaquant de Victoria Guimarães, Moussa Maréga, après deux tentatives avortées, confirmera son excellente forme du moment avec son club (il compte trois buts en deux matches). Après, Abdoulaye Diaby a récupéré une balle relâchée et passée sous le ventre du portier béninois Fabien Farnolle, pour doubler la mise (36e). Dans l'euphorie, les Aigles se font surprendre par Gounongbe Fréderic sur passe en profondeur de Stéphane Séssegon.

De retour des vestiaires, les jeunes vont se révolter. Elu meilleur joueur du Mondial U-19 2015, Adama Traoré se jouera de la défense béninoise et portera le score à 4-1. Le match étant plié, les Aigles se montraient toujours gourmands. Entré à la 77e, le jeune attaquant du FC Rostov (D1 Russe), Moussa Doumbia, marquera le 5e but malien.

Son deuxième but en autant de sélections. Abasourdis, les Ecureuils, s'en remettaient à leur capitaine Stéphane Séssegnon pour délester la valise avec un coup franc exécuté de la plus belle des manières (5-2).

<strong>Salif Diakité</strong>

<strong>COUPE BABA CISSOUMA : FC Boss et Nouveau Hot Boys en finale</strong>

A l’issue des demi-finales de la 1re édition de la Coupe Baba Cissouma du journal Match, disputées la semaine dernière sur le terrain Sofa de Lafiabouou, le FC Boss et le Nouveau Hot Boys ont composté leurs billets pour la finale. Ils ont respectivement battu le FC Guinguin (2-0) et Soleil Rouge par 11 tirs au but à 10 après un nul (2-2).

Initiée par Ladji Adama Koné et parrainée par l’honorable Moussa Diarra, député élu en Commune IV, la 1re édition de la Coupe Baba Cissouma a regroupé quatorze équipes du district. Il s’agit de Cap-Vert, FC Boss, Nouveau Hot-Boys, FC Boulangerie, Tafasirika, FC Guinguin, FC Bureau, Soleil Rouge, FC Badema, FC Lafia, Sebenicoro, FC Zaigaitai, CF Yoré, FC Jhon. Les matches se jouent sur un terrain réduit à 9 contre 9 avec trois changements.

En épilogue, le FC Boss et le Nouveau Hot-Boys s’affronteront en finale. La première demi-finale a mis aux prises FC Boss et FC Guinguin. Engagé dans une bataille sans merci, FC Boss l’a emporté par 2-0. La seconde demi-finale a vu la victoire de Nouveau Hot-Boys sur Soleil Rouge par 11 tirs au but à 10 (2-2 ap).

<em>"C’est pour rendre un hommage au journaliste sportif Baba Cissouma pour tout ce qu’il fait pour le développement du football au Mali. C’est aussi pour contribuer à l’épanouissement de la jeunesse du district. Surtout en cette période des grandes vacances pour permettre aux jeunes de se distraire un peu au lieu de s’adonner à d’autres activités malsaines", </em>a expliqué Ladji Adama Koné, l’initiateur du tournoi.

La date de la finale sera fixée ultérieurement.

<strong>Salif Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Police nationale : la mise au point du Synapol</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/police-nationale-mise-point-synapol-1737662.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:52:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le commissaire de police Abdourahamane Alassane, secrétaire général du Syndicat national de la police a animé une conférence de presse le vendredi 12 août 2016 à la Bourse du travail pour débattre des maux qui entravent le bon fonctionnement du bureau exécutif et ceux des divisions régionales du Synapol. </em></strong>

Selon le commissaire Abdourahamane Alassane, lors du congrès qui s’est tenu le 12 avril 2014, le Synapol s’était assigné un certain nombre d’objectifs pour le toilettage des textes de la police nationale. A ce jour, il a estimé que le Synapol se félicite d’avoir participé à l’élaboration de certains textes.

Selon lui, tout le problème actuel de la police se situerait à deux grands niveaux dont le décret fixant la création du Conseil supérieur de la police et celui fixant les primes et indemnités et la relecture du décret 350. Il estimé que malgré la lenteur de sa mise en application, ce décret était le combat de l’année 2016 contenant en lui seul 16 indemnités (logements, résidence, responsabilité, monture, etc.). Il a souligné mais le manque de matériels roulants et de communication comme les talkies walkie, etc.

<em>"La police est toujours en manque d’arme individuelle qui est un bon moyen permettant à un policier de bien défendre les populations et leurs biens"</em>. Il a déploré le comportement malheureux de certains policiers qui sont pris la main dans le sac dans des situations de vols et de braquages.

A l’en croire, il n’y pas de policiers voleurs, mais de voleurs policiers, car ceux-ci sont entrés dans la police avec leurs comportements néfastes et déshonorants.

<strong>Nia Dialla Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accord pour la paix : les clubs Djiguiya&#45;2007 mobilisent leurs troupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-paix-clubs-djiguiya-2007-mobilisent-leurs-troupes-1737642.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une meilleure implication de ses membres dans le processus de paix au Mali et pour réitérer son soutien au président IBK, la coordination des clubs Djiguiya-2007 a organisé une conférence débat la semaine dernière à Sébénicoro.</strong>

Le Centre Abbé David Traoré de Sébénikoro a abrité une conférence débat de la coordination des clubs Djiguiya-2007 sur le <em>"Rôle des clubs Djiguiya-2007 dans la consolidation de la paix et de la réconciliation au Mali"</em>. C’était sous la coprésidence de Sétigui Olivier Konaté et de Mohamed El Medy Ag Moulou.

Selon Sétigui Olivier Konaté, la coordination a initié cette rencontre pour prouver et renforcer son soutien au président de la République, IBK. <em>"Ce soutien qu’on lui a accordé depuis le 18 juin 2006 à travers la déclaration d’un mouvement politique, appelé coordination des clubs Djiguiya-2007 à l’assurance de la candidature de notre cher ami IBK aux élections présidentielles de 2007. De ce jour à maintenant, la coordination a 10 ans, cela a été possible grâce à la clairvoyance et le leadership des camarades Moussa Timbiné et Karim Kéita, aujourd’hui des honorables députés à l’Assemblée nationale"</em>, a-t-il rappelé.

Le conférencier, Mohamed El Mody Ag Moulou, a expliqué aux participants le contenu de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le contenu du mandat 2285 de la Minusma et le rôle de la société civile, des parties signataires de l’accord, la communauté internationale et les acteurs de la communauté au Nord du Mali dans la bonne mise en œuvre de l’accord.

Satisfait, le président de la coordination a rappelé la nécessité, pour tous les Maliens, de soutenir le processus.

<em>"De la création de Djiguiya 2007 à aujourd’hui, sa gestion a été faite par un bureau de 27 personnes à travers les représentants des communes de Bamako et celle de Kati. Nous avons été et servons toujours de pépinière pour le parti RPM et pour notre camarade président IBK. Nous n’avons jamais douté de son leadership"</em>, a souligné Dramane Konaté.

A l’en croire, la coordination a su s’impliquer dans toutes les activités du parti RPM, ce qui leur a permis d’élire IBK à la magistrature suprême du Mali. Dans la direction de campagne des élections présidentielles, Djiguiya 2007 était représentée par son coordinateur Dramane Konaté.

<strong>Sabeleh Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation et développement local : les défis et enjeux revisités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/decentralisation-developpement-local-defis-enjeux-revisites-1737622.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une rencontre de réflexions et d’échanges sur les défis et les enjeux de la décentralisation dans notre pays a émaillé mercredi dernier la Journée africaine de la décentralisation et du développement local. </em></strong>

<strong> </strong>Le 10 août au Centre de formation des collectivités territoriales, le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, a affirmé que la Journée africaine de la décentralisation et du développement local est un engagement des Etats membres de l’Union africaine à promouvoir les valeurs et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local en Afrique comme préalable à l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble des peuples du continent africain.

Selon lui, la mise en œuvre de la décentralisation a permis d’atteindre des résultats positifs en terme de participation des acteurs locaux à la gestion des affaires locales, d’amélioration de la couverture du territoire national en infrastructure (écoles, centre de santé, pistes rurales et point d’eau, etc.

A ceux-ci s’ajoutent le renforcement du cadre de juridique et institutionnel assurant l’implantation forte et irréversible des collectivités territoriales dans le passage institutionnel malien et la définition des orientations politiques de la décentralisation formalisée à travers des documents cadre de politique nationale de la décentralisation (DCPND).

Le ministre Ag Erlaf a invité les participants à approfondir leur réflexion afin que sortent des débats des recommandations et suggestions permettant aux citoyens en général et à la femme en particulier, d’assurer pleinement son épanouissement et sa pleine participation au processus de prise de décision.

Une visite guidée des locaux du Centre de formation des collectivités territoriales a permis aux participants de découvrir davantage le CFCT. Le menu de la journée a été renforcé par l’animation de deux tables rondes sur <em>"l’équité, la promotion du genre et l’autonomisation des femmes"</em> et <em>"la régionalisation au Mali : un renforcement des capacités des collectivités territoriales"</em>.

Instaurée en 2012 par les chefs d’Etats africains et de gouvernements lors du 18e sommet à Addis-Abeba en Ethiopie, la Journée africaine de la décentralisation et du développement local vise à promouvoir la décentralisation, la gouvernance locale et la participation des citoyens et des groupes sociaux dans la définition et la mise en œuvre des politiques de développement. Elle offre l’opportunité aux peuples africains d’échanger sur les défis majeurs auxquels sont confrontés leurs Etats dans la mise en œuvre de la décentralisation et du développement local.

<strong>Sabeleh Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Gace créé : Soumaïla Cissé en route pour Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gace-cree-soumaila-cisse-route-koulouba-1737602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:31:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de lancement du Groupe d’action citoyenne pour l’émergence et la question Soumaïla Cissé (Gace) a eu lieu samedi 13 août 2016 sur l’esplanade vert de Badalabougou en face du Palais de la culture Amadou Hampaté Bah. Le groupe a pour objectif principal de soutenir l’honorable Soumaila Cissé. </em></strong>

<strong> </strong>Contribuer au développement du Mali, soutenir l’honorable Soumaïla Cissé et les idées qu’il défend pour un Mali nouveau, et l’aider à monter à Koulouba : tels sont les objectifs du Gace dont les activités ont été lancés le week-end dernier à Bamako.

Selon Albert Coulibaly, président du Groupe, l’initiative est venue d’un groupe de jeunes patriotes du quartier de Badalabougou puis elle a atteint quatre autres communes du district. <em>"Nous demandons à tous les fils du Mali de nous rejoindre, car nous poursuivons un idéal, un modèle, bref la solution pour sortir notre pays de l’ornière"</em>, expliquera-t-il.

Selon lui, l’honorable Soumaïla Cissé est exemplaire. <em>"D’abord, dès la proclamation des résultats du 2e tour de la présidentielle en 2013, il allé saluer IBK. Et lorsqu’il était ministre des Finances et de l’Equipement, il s’est illustré en bon patriote et serviteur loyal du Mali"</em>. En plus, a ajouté M. Coulibaly, son passage à la tête de l’Uémoa a été élogieux et réconfortant pour tous ses compatriotes. Une attestation a été remise au président de l’URD pour son engagement pour la cause du Mali.

Emu, le chef de file de l’opposition a salué le président du Gace et remercié toute la jeunesse de Badalabougou et de l’URD pour cette initiative qui, selon lui, doit être encouragée pour réussir les prochaines élections. <em>"Le Mali est dans une situation critique, il n’appartient pas aux seuls politiques d’y faire face, mais bien plus à la jeunesse et aux femmes d’agir et de réagir par leur vote. Ce vote ne peut porter fruit si chacun de nous ne retire pas sa carte Nina. Je vous invite à retirer vos cartes pour provoquer le changement maintenant ou jamais. Je souhaite longue vie au Gace et demande à toute la jeunesse d’aider ce mouvement",</em> a affirmé M. Cissé.

Mais, il a rappelé que l’espoir est toujours permis dans le pays. <em>"Le gouvernement peut obliger toutes les entreprises à prendre des jeunes en stage. Moi, une fois au pouvoir, je ferai tout pour donner de l’emploi à tous les sortants de l’EN Sup et de la Faculté de médecine", </em>a-t-il promis.

La cérémonie du lancement s’est déroulée en présence de certains barons de l’opposition et de l’URD dont l’honorable Mamadou Hawa Gassama, Baba Sow, président de la jeunesse de la Commune V, Abdramane Diarra, président du Mouvement des jeunes de l’URD et d’un public venu nombreux souhaiter bon vent à la nouvelle association.

<strong>Sabeleh Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : l’Internet pour minimiser les frais d’études</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-linternet-minimiser-frais-detudes-1737582.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers la signature du contrat de paiement d’avance </em></strong><strong><em>du Projet d’interconnexion des institutions d’enseignement supérieur </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>AfricaConnect2</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>, le Mali devient le 2e pays africain, après le Togo, à honorer ses engagements. La convention permettra aussi d’avoir un enseignement à distance et de connecter les universités, les grandes écoles et les instituts de formation aux bibliothèques étrangères.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie de signature du contrat a eu lieu jeudi dernier dans la salle de conférence du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. C’était sous la présidence de Mme Assétou Founé Samaké Migan, ministre en charge de ce département en présence de Pr. Youssouf Dembélé, représentant le coordinateur du Pades, Bakoroba Traoré, directeur général de Maliren, et Boubacar Barry, président de Wacren.

Le Réseau sous-régional d’éducation et de recherche d’Afrique de l’Ouest et du Centre (Wacren) a été créé en août 2010 à Accra (Ghana). Son objectif est de mettre en place une connexion Internet de pointe à haut débit pour faciliter l’apprentissage, la recherche de qualité et diminuer le coût des frais d’études à l’extérieur. En plus du Mali, il compte le Bénin, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Ghana, la Guinée-Conakry, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

Après le Togo, le 1er août dernier à Lomé, c’est notre pays qui est le 2e pays membre du Réseau à signer le contrat de paiement à l’avance du projet. Ce projet permet d’acquérir des ressources en connectivité, en équipements et de déployer une dorsale régionale pour l’éducation et la recherche en Afrique. Chacun des Etats membres du Wacren devra payer 275 000 euros, soit plus de 180 millions de F CFA pour sa connectivité et sa connexion.

Dans sa présentation, le directeur général de Maliren, Pierre Claver Bakoroba Traoré, a rappelé que le Réseau national d’éducation et de recherche de l’Afrique de l’Ouest et du Centre a  vu le jour le 19 juin 2012 à Ségou. Il se fixe comme objectif de bâtir une infrastructure de communication numérique pour l’éducation et la recherche pour interconnecter la communauté nationale de la recherche, de l’enseignement supérieur et de l’éducation aux réseaux d’éducation et de recherche au niveau régional, africain et international.

Les institutions d’enseignement supérieur et de recherche publiques et privées sont membres de Maliren dont le siège social est au rectorat de l’Université de Ségou. A travers ce protocole d’accord, notre réseau national devient membre de Wacren pour l’interconnexion des réseaux d’éducation et de recherche en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Le responsable de la composante I du Projet d’appui au développement de l’enseignement supérieur (Pades), Pr. Youssouf Dembélé, a indiqué que cette entente entre le Wacren et Maliren mettra les institutions d’enseignement supérieur de notre pays sur le Réseau de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. La convention permettra aussi d’avoir un enseignement à distance et de connecter les universités, les grandes écoles et les instituts de formation aux bibliothèques étrangères.

Le Pr. Youssouf Dembélé a invité les enseignants, les chercheurs et les étudiants à adhérer au projet.

<strong>Sabeleh Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baisse du niveau des élèves : qu’en est&#45;il de la responsabilité des parents…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baisse-niveau-eleves-quen-de-responsabilite-parents-1737562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque année au Mali, après la proclamation des résultats des examens officiels, le choque causé par la note de délibération est devenue une tradition. Le constat général est que le niveau scolaire est en chute vertigineuse dans le pays. Pourtant, on a l’impression que rien n’est fait pour essayer de relever le niveau qui est déjà très bas.</em></strong>

Le processus d’enseignement et apprentissage implique plusieurs acteurs. En cas d’échec, chacun de ces derniers a sa part de responsabilité, en fonction de son degré d’implication dans le processus. La responsabilité de l’échec revient bien entendu à l’élève, mais celui-ci n’est que le dernier maillon d’une longue chaîne qui commence dans les ministères en charge de l’éducation, continue dans les établissements scolaires et se termine dans les domiciles.

Si on peut comprendre que les pouvoirs publics et les organes et structures en charge de l’organisation des examens essaient de contenter les parents en validant une réussite aux examens avec des notes souvent en-dessous de la moyenne, il est en revanche incompréhensible que les parents ne montrent pas plus d’exigence que cela en ce qui concerne la qualité de l’enseignement qui est dispensé à leur progéniture. Pie, le taux d’admission chute considérablement. A plus de 20 % seulement, tout le monde se réjouit, et les restent qui ont échoué ? C’est aux parents d’élèves de se poser cette question tout en sachant que ceux-ci, dans la plupart des cas, abandonneront au profit d’autres activités.

Depuis plusieurs années déjà, au Mali, il existe une association de parents d’élèves. Cette association est sensé accompagné les établissements dans leur mission éducative. Mais, elle n’existe pratiquement que de noms, car ne posant aucune action dans ce sens pour que les élèves et étudiants étudient dans de meilleures conditions. Elle assiste impuissant au bradage du système scolaire.

On s’étonne encore de voir des établissements scolaires où certains enfants prennent les cours dans des conditions exécrables souvent à même sol. On s’étonne encore de voir des établissements avec des classes de 100 élèves et plus. On s’étonne de voir des établissements sans enseignants, sans craie, sans bibliothèque, avec des tableaux illisibles, etc.

Même si ces problèmes peuvent être réglés par le ministère ou par l’administration de l’école, les parents à travers l’association des parents d’élèves, doivent proposer des solutions à leur niveau (car au final, ce sont leurs enfants qui ressortent abrutis de ces écoles qui déforment plus qu’elles ne forment). En acceptant que leurs enfants reçoivent une éducation au rabais, les parents ne se rendent-ils pas complices de leur échec autant à l’école que dans la vie ?

Selon Segné Sangaré, psychopédagogue, un examen se prépare en début d’année. Si l’année scolaire se déroule mal pour une raison ou une autre (mauvais tableau, insuffisance de bancs ou de matériel didactique, rareté ou incompétence des enseignants, grèves incessantes, etc.), il est clair que les résultats des examens seront également mauvais.

<em>"</em><em>Le plus choquant, c’est de voir des parents jubiler en apprenant que leurs enfants ont eu leur examen avec 9/20 de moyenne. Pourquoi l’association des parents ne s’est jamais levée pour dénoncer ces notes ? Les parents, au Mali sont-ils heureux d’avoir des enfants diplômés mais incapables de former une phrase qui contienne moins de 5 fautes ? Récemment à l’IUG, il y avait un problème et les parents n’ont rien fait</em><em>"</em><em>,</em> s’interroge M. Sangaré.

Il est grand temps que les parents jouent pleinement leur rôle dans l’éducation des enfants en suivant de prêt le système scolaire. L’éducation c’est l’avenir d’une famille et de la nation tout entière.

<strong>A2K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des attributions de terrain : les spéculateurs dans le collimateur du MDEAF</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/reprise-attributions-de-terrain-speculateurs-collimateur-mdeaf-1737542.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L</em></strong><strong><em>a levée de la suspension des attributions de terrains du domaine immobilier de l’Etat est effective, toutefois le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, rappelle que cela n’offre pas de lien pour engager à nouveau un cycle de spéculation effrénée et promet de tenir à l’œil les contrevenants.</em></strong>

En exécution des instructions du conseil des ministres tenu le mercredi 10 août 2016, le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières informe les Maliens de la levée de la mesure de suspension des attributions de terrains du domaine immobilier de l’Etat.

L’occasion est bonne pour le ministre Bathily, engagé dans la lutte contre la spéculation foncière dans le pays, pour souligner que cette levée de suspension n’offre pas de lien pour engager à nouveau un cycle de spéculation effrénée.

Conformément aux termes de la communication verbale validée par le conseil des ministres et aux dispositions légales et réglementaires, il rappelle que la levée de la mesure reste accompagnée d’instructions fermes aux services afin de rejeter systématiquement les demandes d’enregistrement dans les livres fonciers de toute attribution de terrains du domaine immobilier de l’Etat et des collectivités territoriales relatives à des sites illégalement lotis ou attribués par les maires, sans affectation préalable de l’Etat en bonne et due forme.

En plus, les demandes de morcellement de concessions rurales en parcelles à usage d’habitation étant entendu que l’attribution de concessions rurales à des promoteurs immobiliers ou à toute personne pour la construction de logements sociaux ou concessions à usage d’habitation est contraire à leur vocation et donc illégale.

Le fractionnement de superficies par l’autorité attributaire compétente dans le but de contourner les textes et les compétences des autres attributaires de terrains notamment les ministres et le conseil des ministres est aussi interdit.

<strong>A2K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police : le PMU&#45;Mali renforce le parc informatique de la direction régionale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/police-pmu-mali-renforce-parc-informatique-de-direction-regionale-1737522.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 17:54:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) a offert des kits bureautiques et informatiques à la direction régionale de la police du district de Bamako. En la circonstance, une cérémonie de remise a eu lieu le 10 août 2016 dans l’enceinte de la direction régionale de la police. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les kits offerts par PMU-Mali à la direction régionale de la police du district sont composés de chaises, d’ordinateurs et d’imprimantes, etc. Le directeur adjoint financier et comptable du PMU-Mali, Kalifa Traoré, a procédé à la remise symbolique du matériel au directeur régional de la police du district de Bamako, le commissaire-divisionnaire Siaka B Sidibé.

<em>"</em><em>C’est un sentiment de joie qui m’anime ce matin, puisque la direction de PMU-Mali vient de nous offrir quelques matériels pour renforcer nos capacités. La direction régionale du district de Bamako gère 15 commissariats de police et nous travaillons étroitement avec toutes les forces de maintien d’ordre, entre autres la gendarmerie et la garde nationale, le GMS, la Brigade anti-criminalité, la Brigade spéciale d’intervention</em><em>"</em>, a relevé le commissaire-divisionnaire Siaka B. Sidibé.  <em>"</em><em>Nous avons besoin vraiment de matériels pour faire face à toutes ces missions. C’est un sentiment de joie, de satisfaction que j’éprouve en ce moment</em><em>"</em>, a-t-il ajouté.

Le directeur adjoint financier et comptable de PMU-Mali, Kalifa Traoré, a souligné que les forces de l’ordre de notre pays sont dans un besoin criant en équipements vu la défaillance de la sécurité de nos jours.  Selon lui, le PMU-Mali a été sollicité par la direction régionale de la police du district de Bamako pour l’obtention de certains équipements. Il a signalé des dons dans différents commissariats de Bamako.

Le coût de ces opérations est estimé à plusieurs millions de F CFA.

<strong>Harouna Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blanchiment des capitaux : l’heure de la dénonciation a sonné</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/blanchiment-capitaux-lheure-de-denonciation-a-sonne-1737192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 17:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour efficacement lutter contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme au Mali, tous les citoyens doivent être engagés en dénonçant toutes formes de mauvaises pratiques.</em></strong>

L’information, la communication et la dénonciation sont très importantes dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme dans notre pays.

Selon le président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), Marimpa Samoura, depuis quelque temps, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme constituent des menaces d’une extrême gravité pour la stabilité des Etats et des économies du monde entier.

Pour faire face à ces menaces, la communauté internationale s’est mobilisée à hauteur des dangers courus et a, en conséquence, conçu des principes normatifs, à travers notamment certaines conventions des Nations unies auxquelles les pays devraient se conformer.

Ainsi, il a été recommandé aux autorités des actions soutenues pour combattre le phénomène et instaurer une coopération sous-régionale et régionale plus suivie, permettant aux structures nationales de venir à bout du fléau.

<em>"Notre pays s’est résolument engagé dans ce combat en intégrant déjà en 2006, dans sa législation nationale la directive de l’Uémoa s’y rapportant. La création et l’opérationnalisation de la Centif, depuis 2008, sont aussi des illustrations de cet engagement constant du Mali à circonscrire les conséquences du blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme"</em>, explique le patron de la Centif.

Aussi le Mali est-il l’un des premiers Etats de la sous-région à transposer dans sa législation nationale la directive de l’Uémoa relative au blanchiment des capitaux et au financement du terrorisme, adoptée par les ministres chargés des Finances de l’Union, le 2 juillet à Bissau.

La célérité de cette internationalisation confirme le leadership du Mali au sein de notre espace économique. Dans la même dynamique, soulignera M. Samoura, s’inscrit la promulgation, il y a quelques mois, par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, de la loi n°2016-008/AN-RM du 17 mars 2016, portant loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

Malgré ces efforts déployés, les résultats demeurent en deçà des attentes, regrette-t-il.

&nbsp;

<strong>La dénonciation, seule clef du succès</strong>

Pour ce faire, la dénonciation reste le seul moyen efficace pour venir à bout du fléau qui ralentit notre économie et menace notre sécurité. Sur cette question, le secrétaire général du ministère de la de la Justice et des Droits de l'Homme, Moumouni Guindo, demande plus d’implication et d’engagement des citoyens surtout les assujettis (les agents des banques et des institutions financières).

<em>"Dans le contexte actuel, il est essentiel que tous les acteurs financiers nationaux du Mali comprennent le rôle clé qu’ils ont à jouer dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme : banques, opérateurs évoluant dans le commerce des métaux précieux"</em>, précise-t-il. Et d’ajouter que chacun des acteurs, assujettis à la déclaration des opérations suspectes qu’ils détectent, doit être à même de relever des indicateurs d’alerte et de jouer sa partition dans cette lutte sans frontière.

La Centif est une cellule de renseignements financiers de type administratif, placée sous la tutelle du ministre chargé des Finances. Elle a un pouvoir de décision autonome sur les matières relevant de sa compétence et jouit de l’autonomie financière. Elle est chargée d’analyser et de traiter les informations contenues dans les déclarations d’opérations suspectes reçues des personnes assujetties que sont : le Trésor public, la BCEAO, les banques et établissements financiers, les professions juridiques indépendantes, les compagnies et courtiers d’assurances, les casinos, les agents immobiliers, les ONG, les marchands de pierres et métaux précieux, etc.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie malienne : IBK : &amp;quot;Tous les ambassadeurs inefficaces seront relevés&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-malienne-ibk-ambassadeurs-inefficaces-seront-releves-1712472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2016 13:39:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Profitant de la réception des participantes au Forum des femmes de la diaspora, lundi après-midi à Koulouba, le président de la République a promis de relever tous les ambassadeurs inefficaces. L’épée de Damoclès pend sur la diplomatie malienne.</em></strong>

&nbsp;

Fier de ce qu’accomplissent les expatriés dans le pays surtout les femmes, le président IBK a indiqué qu’il est résolu à relever immédiatement de son poste tout ambassadeur du Mali à l'extérieur qui ne s'occuperait plus efficacement des Maliens de sa juridiction diplomatique. Il s’est félicité du bon comportement des Maliens de la diaspora dans leurs pays respectifs, avant de rappeler que les femmes du gouvernement actuel sont très actives et prêtes à relever le défi pour le bien-être des Maliens. <em>"</em><em>Nous savons que vous aimez ce pays. Quand le pays va mal, vous allez mal</em><em>"</em><em>,</em> a-t-il affirmé.

Actualité oblige, IBK a fait une mention spéciale au gouverneur du district de Bamako. <em>"</em><em>Bravo Mme le gouverneur. Il a fallu une femme au poste de gouverneur pour rendre Bamako assaini et propre. Bamako ne doit plus être une ville sale</em><em>"</em>, a-t-il déclaré.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre Modibo Kéita, des membres du gouvernement et du cabinet présidentiel et ceux du Haut conseil des Maliens de l'extérieur. Elle a enregistré la présence de plus d'une centaine de femmes venues de 25 pays à travers le monde.

Ces femmes, déléguées des zones de départ, migrants de retour, étaient à Bamako pour leur premier forum qui avait pour objectif de réunir les femmes de la diaspora pour une participation plus accrue au développement du pays à travers la paix, la réconciliation nationale et la promotion du genre. Il était organisé par le Haut conseil des Maliens de l'extérieur en collaboration avec le ministère des Maliens de l'extérieur et placé sous le parrainage de Mme Kéita Aminata Maïga, l’épouse du chef de l'Etat.

Notons que le 1er Forum des femmes de la diaspora a été un succès sur tous les plans. En plus de l’aspect organisationnel, le thème retenu cadrait bien avec l’ambition des autorités maliennes d’offrir aux femmes la place qui leur revient. Il s’agit de la promotion du genre et de l’autonomisation économique de la femme migrante.

Les travaux qui avaient commencé le jeudi 28 juillet ont pris fin le samedi dernier. Trois panels importants étaient au programme : la problématique genre et migration, la relance économique, le rôle des femmes migrantes et le processus de réconciliation, quel rôle pour la femme de la diaspora

A l'issue de rencontre, les déléguées ont formulé des recommandations à l'endroit du gouvernement malien.

<strong>Hamidou Bamba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régions : Kayes : une pluie diluvienne fait deux morts et des dégâts matériels</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/regions-kayes-pluie-diluvienne-deux-morts-degats-materiels-1712452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2016 13:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 29 juillet 2016 restera dans la mémoire collective des Kayesiens comme une journée noire. Une pluie diluvienne de 80 mm s’est abattue sur la ville et ses environs faisant d’énormes dégâts. Le bilan est lourd : 2 morts et des dégâts matériels importants. </em></strong>

&nbsp;

Pouvons-nous parler des inondations dans la ville de Kayes où le reflux de l’eau au niveau du barrage de Félou a provoqué de gros dégâts dans les domaines du fleuve Sénégal notamment sur la rive gauche ?

Plusieurs champs dont le périmètre de Djiby Ndiaye, cultivateur à Farakotossou sont sous l’eau.  Beaucoup de dégâts dans le domaine de M. Ndiaye, plus de 5000 pondeuses, 5000 pieds de papayers, 500 pieds de manguiers, bref  15 hectares pour une valeur de plus de 50 millions de F CFA dévastés par l’eau.

Dans la ville, le débordement  des eaux des caniveaux qui serpentent à travers la ville, bouchés  à différents endroits  ont envahi  les rues, les cours et les maisons, provoquant des dommages dans plusieurs familles et dans certains quartiers comme Légal-Ségou, Khasso,  Lafiabougou ou encore Liberté.

Dans le quartier de Légal-Ségou, une fillette de 8 ans a été emportée par les eaux  du caniveau. Son corps repêché a été  transporté à la morgue. Le même scenario s’est reproduit à Lountou Bangassi, un village à quelque kilomètre de Kayes. Une fillette de 10 ans venant du champ a été emportée par les eaux du marigot.

Après plusieurs heures de recherches, le corps a été également retrouvé. Alerte ! Plusieurs villages sont menacés d’inondations si les autorités de Kayes ne prennent pas des dispositions avant la grande crue.

<strong>Kadidiatou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : Guerre Gatia&#45;HCUA : Echec des négociations pour un cessez&#45;le&#45;feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-guerre-gatia-hcua-echec-negociations-cessez-feu-1712432.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2016 13:05:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les violents affrontements d’il y a deux semaines, les combats ont repris le week-end dernier près de Kidal entre le Gatia (une faction de la Plateforme) et le HCUA membre de la CMA. Les combats auraient fait plusieurs morts et la tension reste vive dans la ville. Un calme précaire règne dans la région, mais les négociations entreprises à Bamako entre les responsables des groupes armés n’ont pas permis d’aboutir à un cessez-le-feu.</em></strong>

&nbsp;

Les affrontements à Kidal interviennent alors qu’il y a quelques jours une commission ad-hoc avait été mise en place pour <em>"gérer"</em> la question de la gestion de la ville. Les combats entre le Gatia et le HCUA se sont déroulés à quelques dizaines de kilomètres de Kidal. Des combats violents, décrivent certaines sources sur place, qui se sont prolongés toute la journée de samedi.

Les deux mouvements se rejettent la responsabilité de la reprise des hostilités. Et chaque camp avance des bilans difficiles à vérifier.

Cependant, de sources concordantes, les affrontements ont fait de nombreuses victimes. Un responsable de la Plateforme, joint par notre rédaction, a déclaré que les combats peuvent reprendre à tout moment, révélant que <em>"chaque camp est en train de peaufiner sa stratégie militaire"</em>. Selon lui, l’enjeu principal pour le Gatia et ses alliés de la Plateforme est la reprise de la ville de Kidal.

Ces combats interviennent alors que la 10e session du comité de suivi a décidé la semaine dernière la création d’une commission ad-hoc pour traiter la question de Kidal. La situation reste tendue dans la ville où de nombreux commerces sont restés fermés ce week-end. Plusieurs familles auraient déjà quitté la ville craignant la reprise des hostilités.

Lundi, un calme précaire régnait dans la région. Les combats se sont interrompus, mais il n’y a pas de cessez-le-feu entre les belligérants. Aussi, à Bamako, selon plusieurs sources auprès des groupes armés, <em>"les tractations pour un retour à la normale n’ont pas abouti pour le moment à une décision concrète"</em>.

Selon André Bourgeot, directeur de recherche au CNRS, <em>"la situation de Kidal n’est pas surprenante"</em> au regard du traitement réservé à cette question malgré la signature de l’accord. Le chercheur français appelle la communauté internationale et le gouvernement malien à faire preuve de fermeté pour le retour de l’armée et de l’administration à Kidal.

André Bourgeot a été joint par Sékou Gadjigo : <em>"Les conditions d’application des accords de paix dans le processus d’Alger n’ont pas été appliquées à Kidal. Puisqu’à l’origine, la CMA a refusé que le drapeau malien flotte sur Kidal d’une part, et d’autre part, elle avait également refusé qu’une délégation officielle malienne arrive à Kidal. Cette même délégation qui avait d’ailleurs financé la rencontre de Kidal"</em>.

<em>"Donc la situation actuelle n’est pas surprenante. Ensuite se pose le problème de leadership, donc de compétition pour le contrôle de la ville de Kidal avec ses conflits intercommunautaires, qui renvoient à des oppositions entre eux : on peut dire une ancienne aristocratie des Ifoghas contre des Imghads, incarnés par le général Gamou"</em>.

Et de conclure que tant que la communauté internationale (associée aux décisions politiques de l’autorité malienne) ne prendra pas des décisions fermes et applicables sur la situation de Kidal (c’est-à-dire la présence militaire et civile à Kidal), le problème persistera et il ne cessera de s’aggraver.

<strong>Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déguerpissement : Bamako plus fluide : les usagers doivent une fière chandelle au gouverneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deguerpissement-bamako-plus-fluide-usagers-doivent-fiere-chandelle-gouverneur-1712362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2016 12:03:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opération de libération des voies publiques dans le district de Bamako, quoique controversée, est un ouf de soulagement pour les usagers. Ils circulent plus aisément dans la capitale.</em></strong>

&nbsp;

Le jeudi 21 juillet 2016, les commerçants détaillants de Bamako se sont réveillés sous les coups de balai de la police nationale et des agents de la voirie de Bamako. C’était sous la direction du contrôleur de police Ami Kane, gouverneur du district de Bamako. Tous les endroits publics anarchiquement occupés par les vendeurs ont été évacués par les forces de l’ordre.

Invités maintes fois par les gouverneurs successifs et la mairie du district à libérer les voies publiques et les artères principales surtout les bordures des goudrons, les commerçants ont assisté impuissants à la destruction de leurs kiosques.

Les kiosques aux alentours du cimetière de Niaréla et certains à l’intérieur des quartiers ont été déguerpis tout en les détruisant au Caterpillar. Les décombres ont été ensuite embraqués dans des camions-bennes.

Samedi dernier, au moment où l’opération atteignait sa vitesse de croisière, des heurts ont éclaté aux alentours du Grand marché de Bamako. L’opération a alors été stoppée pour apaiser le climat social.

&nbsp;

<strong>Jusqu’au bout</strong>

Malgré les protestations, le gouverneur a assuré que la libération poursuivra son cours. <em>"Mais, il y aura des mesures d’accompagnement pour soulager les déguerpis"</em>, a-t-elle promis aux leaders d’opinion qu’elle a rencontrés lundi. En plus des représentants des commerçants (Chambre de commerce et d’industrie du Mali), les artisans, les transporteurs, il y avait les leaders religieux, les représentants des familles fondatrices de Bamako et des chefs de quartiers à cette rencontre.

L’objectif était de recueillir les propositions des acteurs impliqués dans l’opération, mais aussi de rappeler que l’opération suivra son cours. Selon elle, avant le début des démolitions, les autorités avaient organisé des rencontres pour sensibiliser les acteurs.

<em>"C’est regrettable ce qui s’est passé samedi, car notre intention n’était pas de détruire le commerce des citoyens. Nous le faisons tout simplement pour le bonheur de tous. Oui, aucune action humaine n’est parfaite et c’est pourquoi, il peut y avoir des couacs. Autrement nous voulons faire du bien et nous voulons l’accompagnement et le soutien de tous",</em> a-t-elle expliqué.

Sur le recasement, elle a expliqué que la commission mise en place depuis le démarrage des activités a trouvé des places dans certains marchés de Bamako. <em>"Il y a 500 places au marché Bonboli, 440 en construction en Commune III, 200 places au marché du Sans-Fil. Des places sont aussi disponibles dans les marchés de certains quartiers de Bamako comme Sogoniko, Hamdallaye, Magnambougou, etc."</em>, a-t-elle fait valoir.

<em>"La démolition sera exécutée comme prévu et toutes les voies publiques seront libérées. Il n’y aura aucune forme de favoritisme"</em>, a-t-elle réitéré<em>.</em>

A l’unanimité, les participants ont manifesté leur soutien à l’opération qui contribuera à sécuriser la ville de Bamako et à la rendre plus conviviale. Toutefois, ils ont fait des propositions au gouverneur dans le but de prévenir la tension.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Janjo pour Mme le gouverneur</strong>

Les natifs de Bamako et certaines associations de la société civile de la ville soutiennent l’action du gouverneur Ami Kane. Pour prouver cela, ils ont, à travers leur Collectif (Caba), adressé une lettre de félicitation et d’encouragement à Mme Sacko Ami Kane et l’ont incité à continuer avec cette action pour l’embellissement de Bamako. Occasion pour le collectif de la remettre un Ciwara en guise de reconnaissance.

Pour le récipiendaire, le trophée, auquel elle ne s’attendait pas, est comme une charge. <em>"Je n’ai plus droit au découragement durant ma carrière. Ce soutien me conforte",</em> a-t-elle indiqué. Le Collectif est composé d’une vingtaine d’associations y compris celle des familles fondatrices de Bamako, des natifs de Bamako, la jeunesse de Bamako, Bamako-Kanu, etc.

<strong>A2K</strong>

&nbsp;

<strong>Bamako :</strong>

<strong>Libération des voies : le président soutient le gouverneur</strong>

Les messages de soutien, d’encouragement et de félicitation à l’endroit du gouverneur de Bamako viennent de partout après le démarrage du processus de libération des voies publiques du district. Toutes les forces vives de la nation ont manifesté leur solidarité envers elle et veulent l’aboutissement de cette action.

Mais, le message le plus vigoureux est venu du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Lors de sa rencontre avec les femmes de la diaspora, il a fait une mention spéciale à cette brave dame qui a décidé d’inscrire une nouvelle page de l’histoire de la capitale en s’attaquant à ce fléau. Ce soutien témoigne toute l’importance qu’accorde les plus hautes autorités à cette opération qui a une unique objectif : redonner à Bamako sa renommé d’entant c’est-à-dire <em>"Bamako, la coquette".</em>

<strong>A2K</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du continent : Le CAST de Bamako propose l’unité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/developpement-continent-cast-de-bamako-propose-lunite-nationale-1699852.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 13:14:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour que le Mali se développe, le </em></strong><strong>club Ahmed Sékou Touré (CAST)<em> veut qu’on consolide l’unité nationale et africaine. Cette unité, défendu par les présidents Modibo Keita et Ahmed Sékou Touré, est aujourd’hui nécessaire pour remettre l’Afrique sur le chemin du développement, selon l’association de promotion. </em></strong>

&nbsp;

L’Afrique est le continent qui est à la traine depuis des siècles. Pourtant, elle ne manque pas de ressources et regorge de talents. En plus, son riche patrimoine culturel peut lui servir aujourd’hui de repère pour se développer et occuper la place qui lui est sienne dans le concert des grands continents comme l’Europe, l’Amérique et l’Asie. Hélas, tel n’est pas le cas.

Face à cette situation, et pour apporter sa pierre à l’édifice, le club Ahmed Sékou Touré de Bamako, dans le cadre de la reprise de ses activités, a animé samedi dernier une conférence débat à la Maison de la presse de Bamako. La rencontre avait pour thème : <em>« Les présidents Modibo Keita et Sékou Touré face au fédéralisme »</em>.

Animée par le Pr Modibo Diakité, vice-président du club, la conférence avait pour objectif principal de débattre de l’engagement des deux anciens présidents pour l’unité africaine et le développement de leur pays respectifs.

Selon lui, Ahmed Sékou Touré et Modibo Keita ont aimé le continent en l’accordant toute leur énergie. A l’en croire, ils avaient un amour <em>« tyrannique »</em> pour l’Afrique.

<em>« Dans un contexte aussi difficile que complexe caractérisé par l’organisation de coups d’Etat contre les gouvernements progressistes et nationalistes, ils ont su émerger du lot des hommes d’Etat africains et, durant leur gouvernance, ils ont tenu la dragée haute à l’impérialisme et au néo-colonialisme dont l’action subversive ne visait que le renversement de leur régime »,</em> explique la présidente du club,  Me Mariam Diawara.

Le club Ahmed Sékou Touré estime que l’édification des sociétés nouvelles, véritablement démocratiques, dans nos Etats africains est une impérieuse nécessité et ne peut se réaliser avec efficacité qu’en faisant jouer au peuple son rôle et tout son rôle de détenteur unique et légitime du pouvoir. C’est pourquoi, il exhorte nos gouvernements et l’ensemble des populations à prioriser les discussions fraternelles, le respect mutuel pour que l’intérêt des masses laborieuses soit sauvegardé, à chercher à développer nos Etats sur la base de la science, de l’appropriation du passé et de l’analyse rigoureuse du présent pour construire un avenir radieux.

Pour développer nos pays, indique Me Diawara, les Etats doivent combattre l’ethnocentrisme, le racisme, faire abstraction des facteurs irrationnels, chercher à constituer de grands ensembles politiques, privilégier l’unité d’action dans tous les domaines afin de consolider l’unité nationale, préalable à l’unité africaine.

Actualité oblige, le club a fait une déclaration sur les récents évènements qui ont lieu dans notre pays en interpellant la Communauté internationale à plus de responsabilité, d’engagement et de discernement.

Le club Ahmed Sékou Touré a été crée le 23 mai 1992. Il se donne comme mission de faire connaître le président Ahmed Sékou Touré et son combat pour l’Afrique. Il y a des clubs similaires en France, au Togo, au Sénégal, en Guinée Conakry et aux Etats-Unis.

<strong>A K. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce : Forte taxation : les importateurs des produits agro&#45;alimentaires menacent de marcher</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/commerce-forte-taxation-importateurs-produits-agro-alimentaires-menacent-de-marcher-1699822.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 12:50:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association des importateurs des produits agro-alimentaires au Mali (Aipaam) était face à la presse samedi 23 juillet 2016 à la Chambre de commerce. La rencontre avait pour but d’informer l’opinion nationale et internationale des problèmes rencontrés dans l’importation des produits de consommation directe comme la pomme de terre, les oignons, les fruits et les légumes. L’Association menace de marcher si les conditions d’importation ne sont pas améliorées.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon le secrétaire général de l’Association, Broulaye Ballo, la pomme de terre et les oignons sont des produits prisés par les citoyens maliens. Jadis fournies par la région de Sikasso, aujourd’hui avec la forte croissance démographique marquée par une consommation accrue de ces produits, les populations les plus démunies ne parviennent plus à les payer. Aujourd’hui, le pays est obligé d’importer ces produits pour répondre à la demande.
<ol>
 	<li>Ballo explique qu’au moment où le président Ibrahim Boubacar Kéita prône la paix, le dialogue et l’autosuffisance alimentaire pour tous les Maliens, certains agents notamment ceux de la douane malienne sabotent cette vision. En effet, dans le but de protéger des producteurs locaux et d’appliquer les textes de la Cédéao, le directeur général de la douane provoque la cherté, à en croire M. Ballo.</li>
</ol>
<em>"</em><em>Au moment où nous payons plus de 7 millions de F CFA pour un camion de 60 tonnes, d’autres pays sont à moins de 2 millions de F CFA. Pis, après les formalités, nos camions sont conduits à Faladié au bureau de la douane pour faire pourrir nos marchandises sous prétexte de vérification. Nous lançons un appel au président IBK et à son Premier ministre pour qu’ils interviennent dans le bref délai avant que la situation ne dégénère</em><em>"</em>.

La présidente de l’association, Mme Kadiatou Lah, affirme qu’ils entretiennent une bonne collaboration avec le Groupement interprofessionnel de la pomme de terre du Mali. <em>"</em><em>Nous consultons nos producteurs avant d’importer. Nous avons la situation de la production locale et on travaille étroitement avec Modibo Kéita, président de GDCM. C’est pourquoi, nous estimons que la décision de la douane n’est pas recevable</em><em>"</em>, se défend-elle.

<strong>Abdoul K. Konaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banques : Bsic : le syndicat s’insurge contre les conditions de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banques-bsic-syndicat-sinsurge-contre-conditions-de-travail-1699802.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 12:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les agents de la Banque sahélo-saharienne pour l’investissement et le commerce (Bsic) ont marqué le lundi 18 juillet 2016 deux heures de sit-in. Ils désapprouvent les pratiques de leur direction.</em></strong>

Face à <em>"</em><em>l’autisme</em><em>"</em> et le <em>"</em><em>manque de collaboration</em><em>"</em> de la direction sur les revendications des travailleurs, le comité syndical de la Bsic a organisé pour la première fois un sit-in. Il réclame l’avancement et le reclassement des agents, les prêts accordés au personnel, la rotation du personnel, le plan de carrière, le cantine pour personnel, etc.

Selon le secrétaire général du comité, Dianguina Diarra, les agents de la Bsic souhaitent des conditions de travail conformes à la convention collective des banques. A l’en croire, cette convention prévoit en son article 15 que le reclassement et l’avancement doivent être effectifs au plus tard le 31 mars de l’année. A la Bsic, note-t-il, le dossier de reclassement et d’avancement n’est effectif qu’au mois de juillet ou souvent au mois de septembre.

<em>"</em><em>Ce problème de reclassement et d’avancement fait que certains agents, susceptibles de devenir des cadres sont souvent frappés d’injustice. On ne peut comprendre pourquoi, au lieu de reclasser les agents valables, la banque recrute des cadres</em><em>"</em><em>,</em> s’étrangle-t-il.

L’autre grief des travailleurs de la Bsic, c’est le plan de carrière. De l’avis de M. Diarra, de l’ouverture de l’établissement à aujourd’hui, la direction des ressources humaines n’a pas encore élaboré un plan de carrière pour le personnel. Le syndicat exige aussi la révision du contrat d’assurance maladie. L’actuel est rejeté par les travailleurs. <em>"</em><em>C’est la banque qui a fait un contrat avec une compagnie d’assurance dont le personnel ignore le contenu</em><em>"</em>.

Pour témoigner son soutien aux travailleurs de la Bsic, plusieurs représentants des centrales syndicales ont pris part au sit-in. Le secrétaire général du Syneb, Aguibou Bouaré, après avoir rencontré le directeur général de la Banque, a rappelé qu’ils seront toujours là pour soutenir le comité syndical de la Bsic dans cette lutte.

<em>"</em><em>Le sit-in est un droit constitutionnel comme la marche ou tout autre démarche sociale.  Aucune intimidation ne réussira à nous désorienter. Nous restons solidaires des travailleurs de la Bsic et cette lutte-là, nous la mènerons ensemble</em><em>"</em>, a précisé M. Bouaré.

Le sit-in a causé beaucoup de désagréments aux clients de la banque. Ils sont restés devant la porte, mécontents de ne pas pourvoir effectuer leurs opérations comme d’habitude.

<strong>Abdoul Karim Konaté </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Mohamed El Moctar à la Réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-mohamed-el-moctar-a-reconciliation-nationale-1699782.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 12:30:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le nouveau gouvernement, le Premier ministre Modibo Kéita a jeté son dévolu sur Mohamed El Moctar pour diriger le département de la Réconciliation nationale. Une nomination bien accueillie par les acteurs de ce secteur crucial pour la refondation de la nation malienne.</em></strong>

Malgré le travail titanesque abattu par l’ex-ministre de la Réconciliation nationale, Zahabi Ould Sidi Mohamed, le président IBK et le PM Modibo Kéita ont tenu à le remplacer. En nommant Mohamed El Moctar à la tête de cet important département, ils semblent avoir fait le bon choix.

Le nouveau ministre de la Réconciliation nationale a déjà connu une expérience gouvernementale. C’était de 2007 à 2012, avec les portefeuilles de la Culture puis de l’Artisanat et du Tourisme. A cela s’ajoute son implication personnelle, depuis la crise de 2012, dans la stabilisation du Mali et la concrétisation de l’accord entre le gouvernement, la Plateforme et la CMA.

Le natif d’Almoustarat, dans le cercle de Bourem, à une maîtrise de la situation sociopolitique de notre pays, une bonne connaissance de l’administration, de la culture et des communautés vivant sur le sol malien. Il doit cela à sa longue carrière.

Après ses études fondamentales, entre 1957 et 1967 dans son village natal, il effectue ses études secondaires à l'Institut pédagogique d'enseignement général (Ipeg) de Diré. Puis entreprend un stage en psychologie et sociologie de l'enfant à l'Ecole centrale de Komsomol à Moscou (1968-1969).

Revenu au pays en 1970, il est nommé instructeur de jeunesse à Tominian, puis conseiller à la jeunesse et à l'éducation populaire à la direction régionale de la jeunesse des sports, des arts et de la culture à Kayes de 1973 à 1978. Il sera ensuite nommé directeur général adjoint du Bureau malien du droit d'auteur de 1985 à 1988.

En 1992, il est conseiller technique du ministère de l'Administration territoriale et de la Sécurité, chargé de la communication et des relations publiques. De 1995 à 1999, il travaille au HCR-Mali pour s'occuper des populations rapatriées, notamment de l'identification et de l'évaluation des besoins de la zone de Léré en vue de la conception et de la mise en œuvre du programme de réinsertion englobant des projets et activités dans divers domaines.

&nbsp;

<strong>L’expérience au service de la réconciliation</strong>

Poursuivant son ascension dans l’administration, il est nommé en janvier 2003, conseiller technique du Premier ministre. Mohamed El Moctar est un membre influent de la communauté arabe du Mali.

Détenteur d'une maîtrise en droit public de Paris I, option droit international public et droit administratif, il est un polyglotte avec l’usage de cinq langues nationales, dont l’arabe, le sonrai et le bamanan et de deux langues étrangères.

Au poste de la Réconciliation nationale où il devra travailler en synergie avec les grands partenaires du Mali dans ce domaine (la Coopération allemande, l’Union européenne, l’Agence française pour le développement, etc), Mohamed El Moctar aura besoin de sa connaissance des langues étrangères.

Autres atouts en sa faveur : le nouveau patron de la Réconciliation nationale est adulé au sein des communautés maliennes. D’ou la satisfaction de certains membres de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et de la Plateforme, qui ont tenu à féliciter le PM et le président IBK pour ce choix.

Déjà, les travailleurs du département fondent beaucoup d’espoir sur la bonne conduite de la réconciliation dans notre pays. <em>"</em><em>C’est un homme déjà pétri des enjeux de la réconciliation nationale. Il connaît tous les contours, car c’est l’un des artisans de l’accord</em><em>"</em><em>,</em> admet un conseiller du département.

<strong>Abdoul K. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Nampala : les soldats victimes des terroristes partent la tête haute</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/segou-nampala-soldats-victimes-terroristes-partent-tete-haute-1699762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 12:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les héros de la nation tombés sur le champ de l’honneur à Nampala en défendant la mère patrie ont rejoint leurs dernières demeures jeudi dernier. Décorés de la Croix militaire à titre posthume, ils ont reçu les honneurs de la nation au cours d’obsèques nationales présidées par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. </em></strong>

&nbsp;

Sauvagement assassinés par des terroristes, les 17 FAMa, avec une moyenne d’âge de 21 ans, ont eu tous les honneurs de la nation ce 21 juillet dans la Cité des Balanzans très émue et éplorée. Parents, amis, notabilités de la région et du pays tout-entier, membres de la communauté internationale et frères d’armes y étaient nombreux leur rendre un ultime hommage avant de les conduire au cimetière de Ségou où ils reposent éternellement dans la paix d’Allah SWT.

L’atmosphère de la ville était lourde. Le camp Amadou Cheickou Tall sous le choc. Tout le monde attristé. En plus des proches des victimes, la population ségovienne a effectué massivement le déplacement pour participer à la cérémonie funèbre. Des veuves et orphelins, inconsolables, pleuraient toutes les larmes de leurs corps. Même des autorités politiques et administratives de la ville de Ségou étaient incapables de retenir leurs larmes.

Avant de s’installer à la tribune officielle, le président IBK s’est incliné devant les dépouilles des victimes, couvertes du drapeau national et posées sur des catafalques rangées en ligne. La cérémonie a été marquée par des prières, des témoignages et des décorations.

Les dix-sept soldats tombés sur le champ d’honneur ont été décorés à titre posthume par le chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar Kéita. Ils ont reçu la Croix de la valeur militaire. Les 59 militaires, dépêchés à Nampala, avec à leur tête le capitaine Abel Poudiougou, ont décorés de la médaille du Mérite militaire des mains du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Tiéman Hubert Coulibaly.

&nbsp;

<strong>L’indispensable arme aérienne</strong>

L’oraison funèbre a été lue par le lieutenant-colonel Modibo Kane Togola. Il a souligné que les militaires tombés à Nampala, pour la plupart de la compagnie d’armements blindés et de la cavalerie, l’ont été les armes à la  main. Les corps de deux caporaux, selon l’officier supérieur, ont été enterrés à Diabaly. D’où les quinze dépouilles publiquement exposées.

Engagé à redorer le blason de la Grande muette afin qu’elle puisse bien sécuriser le pays en étant elle-même dans de bonnes conditions, le président de la République, IBK a réitéré sa volonté de hisser l’armée du Mali à hauteur de mission face à la menace terroriste. En effet, après avoir affirmé sa tristesse face à la tragédie de Nampala, le président a demandé à l’ensemble du peuple malien de soutenir l’armée.

Aux amis du Mali, il a ajouté : <em>"N</em><em>uit et jour, je remue ciel et terre pour que les amis du Mali comprennent que le Mali est en guerre. Que le Mali est un territoire vaste. Que l’arme aérienne est absolument incontournable pour la défense du Mali. Qu’il nous faut des hélicoptères, des avions de reconnaissance, des avions de transport. Tout cela nous a conduits à initier la Loi d’orientation et de programmation militaire</em><em>"</em>. Aussi, il a réitéré son soutien au général Didier Dakouo et à ses troupes.

Pour témoigner sa solidarité aux familles des disparus, le président a offert 22 millions de F CFA. Il a aussi prôné l’union nationale autour de l’armée qui en a aujourd’hui besoin pour relever le défi. Et de promettre de répondre à l’humiliation infligée à notre pays.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>

<em>(envoyé spéciale à Ségou)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alghabass Ag Intalla et son Azawad : Une partition planifiée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/alghabass-ag-intalla-azawad-partition-planifiee-1505192.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 09:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que tout est mis en œuvre pour le retour définitif de la paix dans notre pays, les rebelles armés qui se disaient repentis, révèlent leur vraie face. C’est du moins ce que l’on peut dire de leur organisation en solo du Forum de Kidal. Fait marquant : lors de la cérémonie d’ouverture, Alghabass Ag Intalla, président dudit Forum, n’a fait que mettre l’accent sur le mot «Azawad». Une façon de mettre notre République en berne, en privilégiant son «Azawad».</strong>

&nbsp;

Il a en effet affirmé que depuis le début du processus d’Alger, la Cma et la Plate-forme se sont investies dans le rapprochement des populations de l’Azawad afin de créer un climat d’entente entre les communautés, toute chose indispensable pour la mise en œuvre de l’accord de paix. Pour ce faire, les leaders de la Cma et de la Plate-forme ont initié à partir d’Anéfis une série de rencontres inter et intracommunautaires pour aplanir les différends entre individus et entre communautés.

«De nos jours, les personnes et les biens circulent librement et en toute sécurité dans plusieurs zones de l’Azawad pour accéder à des marchés hebdomadaires, à des services sociaux de base tels que la santé et l’éducation dans les capitales régionales et locales, Les campements et les villes se stabilisent au fur et à mesure, et tournent leur regard commun vers un avenir de développement et de prospérité soutenus par une forte et solide volonté pour la réhabilitation de la cohésion sociale qui existait entre toutes les communautés. En plus de la sécurisation progressive de la zone, les groupements politico-militaires ont appris sur le plan politique et national, à travailler ensemble, à développer des synergies en vue d’accélérer la mise en œuvre de l’accord de paix», a-t-il dit. Ce qui est loin d’être une réalité sur le terrain.

«Cependant, il y a encore des zones dans l’Azawad où les populations ont des difficultés réelles pour se mouvoir. Ceci doit être rapidement traité par la Cma et la plateforme pour que la libre circulation des personnes et des biens soit une réalité dans tout l’Azawad. C’est le lieu de rappeler que ce forum avait été convenu entre la Cma et la plateforme pour parachever cette dynamique de réconciliation chèrement acquise et soutenue par le Gouvernement du Mali et la communauté internationale. C’est également l’occasion de réaffirmer notre attachement à la mise en œuvre diligente de l’accord de paix issu du processus d’Alger et de rappeler que les organes prévus à cet effet demeurent le seul cadre de sa mise en œuvre ;

L’absence de la plateforme à cet événement d’importance capitale malgré l’espoir qu’il a suscité chez les populations et la communauté internationale ne doit pas freiner notre élan dans la poursuite du plaidoyer en faveur de la paix et de la cohésion sociale entre toutes les populations de l’Azawad. Devant cette contrainte, la Cma se donne l’opportunité d’organiser en son nom une rencontre de concertations internes dans la perspective d’une évaluation de ses activités notamment la mise en œuvre de l’accord de paix issu du processus d’Alger et la consolidation des acquis des différentes rencontres de réconciliation intercommunautaires», s’est-il défendu.

Si les bandits armés de la Cma, veulent vraiment la paix, qu’ils se décident alors d’abandonner leur fantoche «république de l’Azawad», au lieu de jouer toujours à un double jeu.

<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix, sécurité  et réconciliation nationale : L’engagement réaffirmé du Recotrade</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-securite-reconciliation-nationale-lengagement-reaffirme-recotrade-1505162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 09:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement a réaffirmé son engagement pour la paix, la sécurité et la réconciliation nationale au Mali. C’était au cours d’une rencontre du Réseau composé des griots, des forgerons et autres personnes de la société civile malienne</strong>

Le processus de paix dans notre pays est en marche. Le Mali, notre chère Patrie, depuis des temps immémoriaux, a des valeurs traditionnelles sans lesquelles la paix et la réconciliation seraient difficiles. C’est pour cette raison que le Réseau des communicateurs a rencontré le 16 mars toutes les délégations des régions, y compris Kidal, Taoudéni, Ménaka…au Centre international de conférence de Bamako.

Cette rencontre a été présidée par le président du Recotrade, en présence du Directeur de la Cellule de communication de la Présidence de la République, Racine Thiam ; du vice-président du Recotrade et des délégations régionales et celles des six communes du District de Bamako.

Le président du Recotrade a vivement remercié le président de la République et le gouvernement pour leur accompagnement sans faille et leur attachement sans relâche aux cotés du Réseau, mais aussi pour la cause du pays. Le président Moctar Koné, tout comme son vice-président, a réaffirmé l’engagement du Réseau à jouer pleinement son rôle dans la recherche de la paix et du développement.

Pour sa part, le Directeur de la Cellule de communication de la Présidence de la République, Racine Thiam,  a tenu à remercier le Recotrade pour l’estime placée en lui, tout en soulignant  son importance dans la communication.  «La modernité fait que l'Etat change, les façons de faire change, mais ce changement ne doit pas nous nous faire oublier où nous sommes, qui nous sommes et ce que nous devons faire pour notre pays. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, accorde une importance particulière à nos valeurs socio-culturelles», a ajouté le Directeur Thiam.

Rappelons qu’une délégation du Recotrade a été reçue à Koulouba, après la cérémionie, par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta.

<strong>Nia Dialla KEÏTA/Stagiaire</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum  de Kidal sans le gouvernement et la Plate&#45;forme : Le Forum de la haute trahison de la Cma !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forum-de-kidal-gouvernement-plate-forme-forum-de-haute-trahison-de-cma-1505092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forum-de-kidal-gouvernement-plate-forme-forum-de-haute-trahison-de-cma-1505092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 09:04:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, les bandits armés de la Cma se foutent de la République du Mali et de ses dirigeants. Une fois encore, ils viennent de dribler tout le monde pour organiser leur bidon Forum qui a pour  thème : «Espoir pour la sécurité dans l’Azawad». Une autre trahison qui ne dit pas son nom</strong>

&nbsp;

«La force des méchants, c'est qu'ils se croient bons, et victimes des caprices d'autrui», écrivait si éloquemment Émile-Auguste Chartier dans

Sentiments, passions et signes (Gallimard, 1958). Ces méchants, en République du Mali, seraient ceux qui ne veulent plus de la paix; qui aiment le langage des armes. Eux, rebelles ou ex-rebelles (les deux sont la même chose), ils ont habitué le peuple malien et la communauté internationale à des retournements spectaculaires de veste. En effet, après avoir fait miroiter au gouvernement qu’ils sont de bonne foi pour le retour définitif de la paix et que celle-ci passe par le Forum de Kidal prévu du 27 au 30 mars prochain, les revoilà qui décident de façon unilatérale qu’ils ne veulent pas entendre parler de la participation de la partie gouvernementale à ce Forum.

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Une fois encore, le gouvernement malien va payer cash son laxisme. Après avoir été «trimballé» par les groupes armés du Nord du pays, regroupés au sein de la Cma, il est parvenu à la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation. Depuis lors, l’on croyait que sa mise en œuvre allait s’accélérer. De compromis en compromissions, le gouvernement et ces groupes armés ont, de commun accord, décidé de l’organisation d’un Forum pour la paix et la réconciliation à Kidal, du 27 au 30 mars 2016, en vue de clôturer le processus d’Anéfis. Mais, à la surprise générale, plus on s’approche de la date retenue, plus on assiste à des tergiversations, la Cma ayant élaboré toute une machination pour que la partie gouvernementale n’y participe pas. Pour y parvenir, c’est une frange importante de la population de Kidal qui est mise à contribution. La recette est simple : il s’agit d’endoctriner les populations en leur faisant croire que la présence de la partie gouvernementale serait une obstruction à l’édification de leur fantoche «république de l’Azawad», puisqu’elle déboucherait sur le retour de l’armée républicaine et de l’administration. Incompréhensible pour ceux qui aiment vraiment la paix ! Comment des groupes rebelles armés peuvent-ils tenir un forum sur un sol malien, sans vouloir la présence de l’Etat ? Que veulent-ils mijoter ? Dans quelle République sommes-nous ? La région de Kidal serait-elle devenue un no man’s land ou  une propriété privée des «terroristes» avec la bénédiction de la France ?

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L’Etat malien roulé dans la farine

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Les groupes armés du Nord du Mali seraient-ils plus intelligents que nos plus hautes autorités ? Cette question mérite d’être posée, puisque ce sont eux qui réussissent toujours à les flouer et à donner de grands mauvais coups à notre Nation. Tenez, l’organisation du Forum pour la paix et la réconciliation à Kidal était un projet que caressaient ces groupes armés du septentrion de notre pays. Pour y parvenir, il faut réunir plus de 400 millions de nos francs et on sait que ces groupes armés n’ont pas les moyens de le faire. Dans la foulée, le gouvernement malien a décidé de voler à leur  secours, en récupérant leur initiative.

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Mais voilà, ayant su que le projet est désormais mûr et que tout est bien calé pour la tenue de ce Forum du 27 au 30 mars 2016, ils ont trouvé un autre argument pour écarter la partie gouvernementale. De l’argent encore jeté par la fenêtre ? En tout cas, comme au temps de l’ex-Premier ministre Moussa Mara, ce sont les jeunes, les femmes et les enfants qui seront mobilisés et utilisés pour empêcher l’arrivée de la délégation étatique à Kidal (par voie aérienne ou terrestre). Et derrière tout ça, d’aucuns n’hésitent pas à indexer encore la France qui «tiendrait mordicus à Kidal pour ses intérêts géostratégiques».

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La carte Iyad pour faire capoter le Forum ?

Vomi par la communauté internationale et détesté par ses concitoyens, le terroriste malien tant recherché par les Etats-Unis, Iyad Ag Ghaly, est considéré comme l’ennemi N°1 de la paix dans notre pays. Pour preuve, c’est lui qui a revendiqué toutes les attaques terroristes de ces derniers temps dont notre pays a été victime. Et alors que tous les autres groupes armés, ceux de la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) et de la Plate-forme, nous avaient fait croire qu’ils sont rentrés dans la droite ligne de la paix, nous nous sommes dit que tel n’est le cas de l’organisation Ançar Dine d’Iyad Ag Ghaly que l’on peut désormais qualifier de criminelle. Mais, contre toute attente, c’est la Cma qui conditionne la tenue du Forum de Kidal à la participation du terroriste Iyad Ag Ghaly. Comme pour dire que «tout ce qui s’assemble, se ressemble», car les bandits armés de la Cma ne sont pas moins terroristes qu’Iyad. D’ailleurs, il se dit que c’est leur mentor et que la France serait leur «parrain des parrains».

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Le comble dans cette histoire, c’est qu’on demande à l’Etat malien de négocier avec Iyad ; de négocier avec un terroriste. Pourquoi la France n’a-t-elle pas négocié avec le cerveau des attaques terroristes de Paris, Salah Abdeslam, et demande son extradition en France après son arrestation en Belgique ? À notre avis, au lieu de chercher à contraindre l’Etat malien à négocier avec le narco-terroriste Iyad, il faut plutôt contraindre la communauté internationale à le mettre aux arrêts ou à l’éliminer sous une forme ou sous une autre.

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La Plate-forme lâche la Cma

Qualifiés de forces pro-gouvernementales ou pro-Mali, les éléments de la Plate-forme ont actuellement ont fini par se rendre compte de la mauvaise volonté de la Cma à aller vers la paix et la réconciliation. C’est pourquoi, comme la partie gouvernementale, elle a décidé de ne pas participer au Forum de Kidal. Elle a tout simplement décidé de ne pas trahir le Mali. Du coup,  l’accord qu’elle la Cma a signé avec la Plate-forme se révèle comme un accord de façade qui va voler un jour en éclats et virer à des affrontements à Kidal.

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En tout cas, il revient au gouvernement malien d’être vigilant et de ne pas se laisser traîner dans la boue.

<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Poste de directeur au Cenou : Ces faits  qui plaident en faveur d’Allaye Bah</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/poste-de-directeur-cenou-faits-plaident-faveur-dallaye-bah-1505122.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 08:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’histoire donne raison à votre Hebdomadaire ‘’Le Katois’’ qui avait évoqué la question de l’intérim au Centre des œuvres universitaires (Cenou) et le flou qu’a créé le ministre de tutelle. À la faveur de la 11ème session du Conseil d’administration, le nom du Directeur général adjoint, Allaye Bah, est cité avec insistance pour diriger le Cenou.</strong>

Au Cenou, la polémique autour du poste de Directeur général continue. Et au dernier Conseil d’administration de la structure, la question est revenue à nouveau dans les débats, en sourdine. Depuis, des noms commencent à circuler, surtout que le ministre de l’Enseignement supérieur a vanté, au dernier Conseil d’administration, les belles performances de l’équipe dirigée par le Dga, Allaye Bah.

De même que les administrateurs qui ont salué la détermination de M. Bah depuis le limogeage du Dg du Cenou, Yéhia Haïdara. À l’actif du Directeur par intérim, Allaye Bah, la réalisation des travaux d’adduction d’eau des Campus de Badalabougou ; l’inauguration du restaurant dont le plat est cédé aux étudiants à 250F. À Katibougou et à Ségou, s’y ajoute la construction des Centres de santé universitaires dans plusieurs espaces. Mieux, on note que sous le magistère d’Allaye Bah, le renforcement des capacités du personnel ; la dotation en médicaments des infirmeries de Katibougou et de Ségou ; la remise en l’état de la cantine de Katibougou ; et bien entendu, la poursuite du processus de bancarisation des bourses. Ces actions ne sont rien, en comparaison des nobles ambitions de la direction du Cenou. Le Directeur par intérim Allaye Bah fera remarquer à la 11ème session du Conseil d’administration tenue le 22 mars dernier que sa priorité reste l’ouverture de la Cité universitaire de Kabala qui devrait accueillir 4000 étudiants, dont il n’a pas ménagé aucun effort pour la finition de l’édifice.

Des actes qui, pour nombre d’acteurs du secteur, militent en faveur de la confirmation d’Allaye Bah en qualité de Directeur général du Cenou pour réaliser le projet de société du chef de l’Etat.  Après deux Conseils d’administration comme intérim, il est plus que jamais temps au ministre de tutelle, Me Mountaga Tall, de porter son choix sur un cadre qui a jalousement gardé depuis longtemps la maison CENOU.

<strong>Harouna COULIBALY  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kati : L’assainissement au cœur de l’engagement de la Première Dame</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kati-lassainissement-au-coeur-de-lengagement-de-la-premiere-dame-1462472.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 13:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rude matinée pour Madame la Première Dame, Présidente de l’ONG AGIR, qui est allée sur le terrain, le jeudi 3 mars 2016, précisément à Kati, pour s’enquérir des nouvelles d’un projet d’assainissement qui lui tient tant à cœur. En effet, c’est le site du dépôt de transit, de tri et de recyclage des déchets de Kati-Coura qui a eu le privilège d’accueillir la prestigieuse visiteuse.
Pour la circonstance, Mme la Première Dame était accompagnée de l’Ambassadeur de France au Mali, du Maire et du Préfet de Kati, des responsables des Associations Sabougnouma de Kati et de la ville de Saint-Sébastien-Sur-Loire, en France.  Le dépôt de transit, objet des attentions de Mme la Première Dame, est le fruit du partenariat entre la Mairie de Kati et l’Association Sabougnouma de la ville de Saint-Sébastien-Sur-Loire. Il est partie intégrante d’un vaste projet d’assainissement, avec une enveloppe de plus de 20 milliards de Fcfa. Ce financement conséquent a été obtenu grâce au concours de la ville de Saint-Sébastien-Sur-Loire et de cinq autres villes d’Europe partenaires de l’Association Sabougnouma. L’objectif du projet est d’assainir la ville de Kati et de la rendre propre et coquette. Dans ce dessein, il est prévu de créer un dépôt de transit et de tri dans chacun des quartiers de Kati. Cette visite de l’épouse du Chef de l’Etat à Kati traduit la volonté du Gouvernement et de ses partenaires de porter la question de l’assainissement de nos villes au rang de priorité.
D’une pierre, Madame la première Dame en a fait deux coups, puisqu’elle a profité de son passage à Kati pour visiter la Maison de la Femme de la localité. Là, elle a pu mesurer tout le bénéfice du partenariat entre l’Association Sabougnouma de Saint-Sébastien-Sur-Loire et son alter ego de Kati qui a abouti à la construction d’un Centre d’autopromotion de la Femme. Dans un cadre propre et bien aménagé, des enseignements sont dispensés aux femmes dans les domaines de l’alphabétisation, la couture, la transformation des aliments et la teinture.
Sur place, la visiteuse du jour a pris le temps d’échanger avec les apprenantes sur leurs projets, leurs ambitions ainsi que leurs attentes. Mme Kéïta Aminata Maïga profitera de cette fenêtre d’échanges pour prodiguer de précieux conseils à ses interlocutrices. Avant de quitter les lieux, Mme Kéïta a remercié les responsables de la Mairie de Kati et des deux Associations partenaires et tous les acteurs impliqués dans la réussite des projets.
La Première Dame a aussi salué leur engagement en matière d’assainissement pour mettre fin définitivement au problème crucial de gestion des déchets ménagers à Kati, à Bamako, mais également dans]]> </content:encoded>
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<title>Éliminatoires Championnat  d’Afrique féminin, Cameroun 2016 : Tout reste  encore jouable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-championnat-dafrique-feminin-cameroun-2016-tout-reste-encore-jouable-1462552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 11:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Aigles dames  du Mali ont  été accrochées  à domicile par leurs homologues du Maroc (0-0) lors du premier  tour aller des éliminatoires  du Championnat  d’Afrique  féminin de football. C’était le samedi 5 mars dernier au Stade Modibo Keïta de Bamako.

Dès l’entame de cette rencontre, les Aiglonnes affichent leurs intentions en multipliant les attaques.  Aïcha Samaké a vu sa tentative repoussée en corner par la gardienne marocaine, après 29 minutes de jeu.  Les Lionnes de l’Atlas répliquent immédiatement par la pensionnaire du PSV Eindhoven, Ibtassan Bouharat, qui échoue face à Fatoumata Karentao à la 35ème minute. Aiglonnes et Lionnes se partagent la possession de ball durant les 45 premières minutes, sans réussir à faire trembler les filets.

De retour des vestiaires, les filles du coach Oumar Guindo «Coplan», ambitieuses de faire la différence ici à Bamako lors de ce match aller, confondent vitesse et précipitation. Aïssata Traoré se présente seule  deux fois dans un face-à-face, sans succès devant la gardienne des Lionnes, Khadidja Er –Rmich, aux 65ème et 75ème minutes de jeu.

Les Lionnes poussent dans les dernières minutes, sans transpercer la cage malienne. Hayat Kkairou  aurait pu donner la victoire aux siennes, mais elle a vu son tir passé à côté,  alors que le but était grandement ouvert (85ème). Les deux formations se neutralisent sur ce score de (0-0). La manche  retour est prévue pour le 19 mars prochain à Rabat au Maroc.

En cas de qualification, les Aigles dames joueront  contre le Nzalang Nacional  dames  de la Guinée équatoriale lors du prochain tour. À titre de rappel, la phase finale aura lieu du 19 novembre au 3 décembre 2016 à Yaoundé au Cameroun.

Oumar Guindo alias  «Coplan», entraîneur des Aiglonnes n’est pas très satisfait de ce  résultat. «C’est le réalisme qui nous  a manqué ce soir, car les filles ont malheureusement confondu vitesse et précipitation devant le but adverse. Elles  ont  mouillés  le maillot, seulement les dieux du Stade n’étaient pas de notre côté.  On va beaucoup travailler devant le but pour bien préparer la manche retour. Au Maroc, la pression changera  certainement de camp. On va tout faire pour marquer là-bas, tout en restant vigilant derrière. Le cas échéant, on se contentera d’un  match nul avec but ; ce qui sera synonyme de qualification  pour le prochain tour »  a – t-il dit
<strong>Salif  DIAKITE</strong>

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<title>Le président de la Fémafoot Boubacar Baba Diarra face à la presse : «La crise est derrière nous…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-president-de-la-femafoot-boubacar-baba-diarra-face-a-la-presse-la-crise-est-derriere-nous-1462512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 11:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément au chronogramme de sortie de crise sous la direction de l’Assemblée nationale du Mali, le championnat national de Ligue 1 Orange débutera ce samedi avec 20 clubs. C’était la principale information dévoilée à la presse le mardi 8 mars 2016, lors de la conférence animée par le président de la Fédération malienne de football, l’Inspecteur général de police Boubacar Baba Diarra.

Aux dires de Boubacar Baba Diarra, c’est sur proposition de l’Assemblée nationale du Mali, afin de trouver une solution à la  crise qui secoue le football malien, que le Comité exécutif de la Fémafoot a organisé  l’Assemblée générale extraordinaire, le samedi 5 mars 2016 au Gouvernorat du District de Bamako.  À l’issue de ladite Assemblée générale extraordinaire les quatre clubs relégués en deuxième division ont été repêchés pour la Ligue 1 Orange.

Cette conférence de presse avait ainsi pour but d’informer l’opinion publique sur le démarrage du championnat national de Ligue I Orange du Mali avec une nouvelle formule. C'est avec un accompagnement financier de l'État  que le coup d’envoi de la nouvelle saison 2015-2016 sera donné, ce samedi 12 mars, avec 20 clubs qui seront repartis dans deux Poules de 10 clubs  chacune, est une première dans l’histoire  du football malien. Pendant 8 mois ces différentes équipes vont s’affronter  en aller et retour. À l’issu de ce premier tour, les deux premiers de chaque poule seront qualifié pour  le carré d’as afin de  déterminer le champion tandis que les deux derniers  de chaque poule seront relégués en deuxième division  (soit un total de 4 clubs relégués en D2). Ils seront remplacés par deux clubs qui seront désignés à l’issue du tournoi de montée en Ligue1 Orange,  en vue de la saison 2016-2017.
Après plusieurs reports, les joueurs vont ainsi retrouver les pelouses ce samedi 12 mars, au terme de 14 mois d'une interminable crise qui a fait tant de mal aux acteurs du football malien. Une période de grâce sera accordée par la Fémafoot aux quatre clubs repêchés, afin de leur permettre d'établir leurs licences et pour éviter tout problème administratif.
Le général Boubacar Baba Diarra a aussi parlé de la collaboration entre son Comité exécutif et le département des sports. «Franchement parlant, les choses ne se passent pas comme il le faut avec le département des Sports. Parce que le ministre des Sports pense que la Fédération doit verser ses financements  extérieurs au budget de l’Etat  dont elle a bénéficié de la part de la Fifa et de la Caf, comme droit TV. La Fifa n’acceptera jamais une chose pareille. La Fédération dépense 800.000.000 Fcfa pour l’organisation de son championnat ; l’Etat ne met rien pour accompagner la Fédération dans l’organisation de son championnat. De 2015 à nos jours, le département  des Sports ne nous a  pas donné un seul centime ; par contre le département doit à la Fédération  406.000.000 Fcfa, jusque la c’est la Fédération qui prend en charge le déplacement des clubs et des équipes nationales», a-t-il dévoilé.
Salif Diakité]]> </content:encoded>
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<title>Racine et palais Koulouba) : Racine Seydou Thiam à l’émission «Rendez&#45;vous avec Koulouba» : «Toutes les conditions sont en train d’être</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/racine-palais-koulouba-racine-seydou-thiam-a-lemission-rendez-koulouba-toutes-conditions-train-detre-1462492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 11:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Toutes les conditions sont en train d’être prises afin que le Forum de Kidal soient un succès qui conduise définitivement à la paix…».</strong>
Pour le compte de sa 2ème édition de l’émission Rendez-vous avec Koulouba initiée par la Maison de la presse, c’est le Directeur de la Cellule de communication de la Présidence de la République du Mali, Racine Seydou Thiam, qui a eu l’insigne honneur, comme ce fut le cas lors de la 1ère édition, d’être l’invité de marque. Avec les journalistes, il a échangé à bâtons rompus hier, 9 mars 2016, à la Maison de la presse sur les questions de la vie de la Nation qui tiennent présentement à cœur le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.
Trois points ont meublé cette rencontre du Directeur de la Cellule de communication de la Présidence de la République du Mali, Racine Seydou Thiam, avec la presse : le processus en marche du retour à la paix, le renforcement de l’outil de défense de notre pays et la nouvelle menace qui plane sur le Mali, à savoir le terrorisme et le jihadisme.
Sur le premier point, M. Thiam s’est réjoui des points que le processus de paix et de réconciliation a engrangé ces derniers temps. On peut, entre autres citer, de la visite officielle du président allemand, Joachim Gauck, le vendredi 12 février 2016 au Mali et de celle du Premier ministre français, Manuels Valls. Sans oublier de mentionner qu’une délégation du Conseil de sécurité de l’Onu a séjourné dans notre pays du 4 au 7 mars 2016. À en croire Racine Seydou Thiam, deuxième du genre après celle effectuée en février 2014, cette visite intervient dans un contexte national marqué par des progrès importants enregistrés dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali.
Autre preuve, selon M. Thiam, que le processus de paix est bien en marche et a même amorcé sa vitesse de croisière : l’organisation du Forum pour la paix et la réconciliation à Kidal du 27 au 30 mars 2016 pour clôturer le processus d’Anéfis. Il a aussi mis un accent sur l’adoption d’un chronogramme de 2 mois ( mars Avril 2016) de mise en oeuvre des activités garantissant la sécurité publique et l’instauration d’une vie sociale normale sur tout le territoire à travers la mise en place des autorités intérimaire ; la mise en place d’un dispositif de sécurité commun pour contribuer à la protection des personnes et des biens et la libre circulation des personnes dans le pays ; la concrétisation urgente du cantonnement des combattants à travers le processus de DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) ;  l’accélération de la mise en œuvre des différentes dispositions de l’accord par l’adoption des textes y afférents en vue de préparer les élections.
Selon le patron de la Cellule de communication du Palais de Koulouba, la tenue de ce Forum tient beaucoup à cœur le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et déjà, les préparatifs sont très avancés. Il a assuré que toutes les conditions sont en train d’être prises afin que ces pourparlers de Kidal soient un succès qui conduise définitivement à la paix et à la réconciliation nationale.
Parlant du renforcement de l’outil de défense et de sécurité de notre pays, M. Thiam a laissé entendre que, d’ores et déjà, conformément à la Loi de programmation militaire et à la volonté affichée du président IBK, nos Forces armées et de sécurité seront dotées d’un vecteur aérien moderne, notamment l’achat très  prochainement d’un avion de transport de troupes, de 6 hélicoptères et de 6 avions de chasse et /ou de combat. Il a ajouté qu’il y aura presque le doublement de l’effectif de l’armée d’ici la fin de cette année, car il y aura 10.000 hommes de plus.
Troisième point abordé, la lutte contre le terrorisme et le jihadisme. Sur ce point, il a indiqué que le président IBK est très préoccupé. Ce qui explique d’ailleurs, selon M. Thiam, sa volonté d’aller rapidement au renforcement et à l’équipement de nos Fama pour faire face à la guerre asymétrique que nous livrent les assaillants de tous acabits. Dans la foulée, il a invité les populations à la prudence et à la vigilance.
Dans la série des questions-réponses, la plainte du Biprem contre le président IBK a été abordée. «Tout ce qui est excessif, est insignifiant. Nous n’avons pas matière à commenter. Le président IBK est préoccupé de ce qui intéresse les Maliens : la paix, la stabilité, le bien-être», a tout simplement lancé Racine Seydou Thiam.
Parlant du mandat d’IBK, il dira qu’à sa prise de pouvoir, le Mali était à 2% de croissance économique ; cette année il est à presque 6% malgré les difficultés liées à la guerre qui nous a été imposée. «Nous sommes satisfaits parce que les missions fondamentale qui étaient assignées sont atteintes ou sont en cours d’être atteintes : la restauration de l’intégrité territoriale, la paix, redonner à notre armée son honneur et sa dignité d’antan…», a martelé M. Thiam.
En ce qui concerne la prochaine visite d’IBK à Koulikoro, puis à Kayes, des quêtes seraient en train d’être  faites. Sur ce point, Racine Seydou Thiam a dit : «Ceux qui font ces quêtes, ne les font pas au nom du gouvernement, mais à leur propres comptes».
Après avoir satisfait la curiosité des journalistes sur d’autres sujets d’actualité, l’invité du jour les a invités à plus de professionnalisme et d’abnégation.
<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Echos de la Présidence : Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/echos-de-la-presidence-koulouba-1462462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 11:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président IBK à bâtons rompus avec la délégation du Conseil de sécurité des Nations-Unies

Le président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, a reçu le dimanche 6 mars dans l’après-midi au Palais de Koulouba, une délégation du Conseil de sécurité des Nations-Unies qui a séjourné du 4 au 7 mars dernier dans notre pays.
Le Chef de l'État et les représentants du Conseil de sécurité des Nations-Unies ont échangé sur les dernières évolutions de la situation sécuritaire à l'aune des progrès accomplis dans la mise en oeuvre de l'accord pour la Paix et la Réconciliation nationale.
La délégation du Conseil de Sécurité était conduite par M. Ismaël Abraão Gaspar Martins, Représentant permanent de l'Angola et Président du mois de mars du Conseil de sécurité des Nations-Unies.
<strong>Le Communiqué du Gouvernement</strong>
Dans le cadre des consultations régulières entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Organisation des Nations-Unies, et particulièrement depuis le déploiement de la Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), une délégation du Conseil de sécurité de l’Onu, a séjourné dans notre pays du 4 au 7 mars 2016.
Deuxième du genre après celle effectuée en février 2014, cette visite intervient dans un contexte national marqué par des progrès importants enregistrés dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali.
Elle vise les objectifs suivants :
1. Constater de visu les progrès et les difficultés enregistrés dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix ;
2. Evaluer la situation sécuritaire ;
3. Evaluer l’impact de l’accord pour la paix sur les conditions de vie des populations du Mali, spécialement celles vivant dans les régions du Nord.
Au cours de leur séjour, les membres du Conseil de sécurité ont des eu entretiens avec les plus hautes autorités du pays. Ils ont aussi rencontré aussi les parties signataires de l’Accord et auront des échanges avec la classe politique et la société civile.
Cette visite traduit la volonté de deux parties de consolider leurs liens de coopération mutuelle, mais aussi de maintenir l’attention de la Communauté internationale sur la situation dans notre pays.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festivités du 8 mars 2016 par l’Afom : Un déjeuner/débats d’Orange&#45;Mali pour célébrer la journée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/festivites-du-8-mars-2016-par-lafom-un-dejeunerdebats-dorange-mali-pour-celebrer-la-journee-1462442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 10:54:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, à l’instar du monde entier, a célébré le mardi 8 mars dernier, la Journée internationale de la femme. Entreprise citoyenne avec un personnel dont 23 pour cent sont des femmes, Orange-Mali, par l’intermédiaire de l’Afom (Amicale des femmes d’Orange-Mali), a également rendu un vibrant hommage aux femmes à travers un déjeuner/débats organisé à l’Hôtel Radisson Blu de Bamako.

Présidé par le Directeur général d’Orange-Mali, Alassane Dienne, ce déjeuner/débats a mobilisé autour de la présidente de l’AFOM, Mme Tessier Madina Diallo, l’ensemble du personnel féminin ainsi que des cadres masculins de la société leader de téléphonie mobile au Mali.

Pour cette 6ème édition de la célébration de la Journée de 8 mars par l’Afom, le thème choisi par les dames d’Orange-Mali était : «Stéréotypes, parlons-en pour s’en débarrasser». Tantôt  défini comme une opinion dépourvue d’originalité ou des préjugés répandus, le stéréotype qui ne date pas d’aujourd’hui et est également universel, à en croire la présidente de l’AFOM. «De par le monde, toutes les sociétés rurales traditionnelles se caractérisaient par la division très marquée de travail entre les hommes et femmes. En Afrique par exemple, chez les peuples de la zone forestière africaine, les hommes s’occupaient de la chasse, des gros travaux de déforestation…Les femmes, quant à elles, plantaient, cultivaient et récoltaient les tubercules et autre production alimentaire…Il y a un siècle, dans les sociétés rurales européennes, la séparation des travaux et activités étaient également constatée entre homme et femme’’.
Plus de cinquante  ans après, Mme Tessier affirme que le vent de changement a commencé à souffler surtout avec la scolarisation des jeunes filles à partir de l’indépendance et l’exode rural vers des villes qui ont amené les coulpes à reconsidérer leurs rôles dans la vie de famille. « Les contraintes de la vie quotidienne ont conduit l’homme et la femme à s’invertir dans le monde professionnel. C’est ainsi qu’aujourd’hui, une part significative du personnel d’Orange-Mali est féminin», a-t-elle dit. Mais, pour autant, pour la présidente de l’AFOM,  il existe encore de nombreux préjugés vis-à-vis du travail des femmes.  À l’en croire,  les femmes passent pour beaucoup : plus compliquées, plus émotives moins disponibles, moins résistantes et  moins rationnelles que les hommes.  Un phénomène moins en mode à Orange-Mali où 23 pour cent du personnel sont féminins, avec également des postes de responsabilité confiés à des femmes. «Dans notre société Orange-Mali où l’activité est essentiellement intellectuelle, la différence stéréotype homme et femme a tendance à disparaître. Le fonctionnement des différents services de notre entreprise montre que l’essentiel des postes cadres est indistinctement tenu soit par des hommes ou soit par des femmes. à titre d’exemple, il y a 63 femmes qui occupent des postes de responsabilité à Orange-Mali, dont 17 femmes cheffes de division, 44 femmes cheffes de services», nous a-t-elle confié. Un chiffre que les dames d’Orange-Mali souhaitent voir un peu à la hausse, car, disent-elles, à Orange-Mali, les hommes, autant que les femmes, ont la même compétence.

Pour le D.G Alassane Dienne, au niveau de la compagnie  Orange-Mali,  il reste beaucoup de chemin à parcourir, certes, mais beaucoup d’efforts ont été également consentis pour l’égalité entre les hommes et les femmes. A titre d’illustration, sur un effectif de 545 salariés, les femmes représentent 23 pour cent, alors que la moyenne en Afrique de l’Ouest dans la société est de 27 pour cent. «La situation n’est guère reluisante, mais soyez rassurées, je m’engage solennellement auprès de vous à améliorer de manière significative ce taux d’ici l’année prochaine», a promis le Directeur général sous les applaudissements nourris des femmes de l’Afom.

Entre elles, les femmes ont longuement débattu sur les stéréotypes dans l’optique de trouver les moyens de pouvoir s’en débarrasser.
Cette 6ème célébration de la Journée de 8 mars par l’Afom a été agrémentée par la prestation musicale de Bouyé Kouyaté, une étoile montante de la musicale malienne ainsi qu’une partie d’humour de l’humoriste ‘’Paracétamol.’’
<strong>Alassane CISSOUMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réarmement des FAMA : une volonté politique réaffirmée  par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/rearmement-fama-volonte-politique-reaffirmee-ibk-1462422.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 10:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise politico-sécuritaire qu’a connue le Mali en 2012 a mis à nu les tares de notre armée nationale : manque d’équipements adéquats, vétusté des armes utilisées, manque de formation des hommes de rang, détournement des  ressources financières de l’armée, absence de chaîne de commandement, aucun appareil volant,  une armée  minée par la corruption et le népotisme. Bref, la liste n’est pas exhaustive. Voilà un peu le bulletin de santé de notre armée nationale en 2012. C’est pourquoi, quand les hordes terroristes et jihadistes ont déferlé sur le Nord de notre pays en 2012, les Forces armées maliennes (Fama) n’ont pas pu résister longtemps aux coups de boutoir de ces barbares venus d’ailleurs. Elles ont tout simplement fondues comme du beurre au soleil.

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt.  Cette situation inacceptable  de notre armée ne date pas de 2012, mais bien avant, et la crise de 2012 a  simplement permis de constater les failles de notre système de défense et de sécurité. Cette  déliquescence de l’armée malienne remonte depuis des décennies et tous les régimes  successifs  sont coupables, à des degrés différents, de cette déconfiture de notre armée nationale.

Mais rassurez-vous ! Nous ferons  l’économie d’un procès de tous ceux qui ont contribué d’une manière ou d’une autre  à l’affaiblissement programmé de notre armée nationale. Ce qui nous intéresse  aujourd’hui, c’est bien les actions entreprises par  le président IBK en faveur des Fama.
En 2013, le candidat IBK avait promis de mettre les Fama dans des conditions, telles que, quiconque franchirait les frontières nationales pour troubler notre quiétude, trouverait devant lui notre armée prête à nous  défendre. Il avait promis d’équiper l’armée malienne en matériels  modernes et  adéquats. On sait aujourd’hui que cela n’était pas un simple slogan de campagne et  on peut dire sans se tromper que le président IBK est en train de tenir parole.

En effet,  depuis son élection, le président  multiplie les initiatives en faveur de la grande muette. On peut notamment citer : la dotation de 3 tenues pour chaque soldat, du jamais vu chez nos militaires, et autant de godasses ;  l’amélioration de leurs conditions de vie sur le terrain avec des moyens  adéquats de combat et  de transport ; l’augmentation des primes ;  les actions sociales en faveur des familles des soldats tombés  sur le champ de l’honneur.

Mais,  le plus  spectaculaire dans  tout cela  reste l’achat très  prochainement d’un avion de transport de troupes, de 6 hélicoptères et de 6 avions de chasse et /ou de combat. Si un tel achat se confirmait, IBK aura fait mieux que n’importe quel  président du Mali, depuis l’indépendance. Car, cela voudrait dire qu’en seulement deux ans et demi de pouvoir, il aura doté l’armée  avec  autant d’avions  que tous ses prédécesseurs réunis. Cette prouesse mérite d’être saluée. Et comme dit un adage de chez nous : «Admettez que le lièvre  possède de grandes oreilles, même si vous ne l’aimez pas».

Le président IBK est le seul homme politique au Mali qui ait songé à prendre une Loi de programmation  militaire et cela, depuis les années 90. Il est évident  que le président IBK a  une vision plus large  en matière de défense et de sécurité, gage d’une stabilité, elle-même,  synonyme de prospérité et de développement pour tous. Il a vite compris qu’aucune Nation ne peut progresser dans l’insécurité, ni dans l’anarchie. C’est pourquoi, il  a fait de la  reconstruction de notre armée nationale  une priorité  absolue. Peut-on vraiment lui en vouloir ? Évidemment, non, car on dit qu’on a toujours une armée dans le pays, si ce n’est pas l’armée nationale, c’est l’armée d’occupation et logiquement, on préfère tous une armée nationale chez soi.
On entretient une armée pour deux raisons fondamentales
D’abord, pour la défense et la sécurité du territoire nationale et c’est cette mission qui est assignée à notre armée, depuis sa création et cela, ne va pas changer. La défense de l’intégrité territoriale nécessite  qu’on se donne les moyens matériels, humains et  financiers pour y parvenir. Ensuite, on entretient une armée  pour conquérir de nouvelles entités et cette armée  là est une armée expansionniste et hégémonique. On peut citer les armées  Napoléoniennes, Hitlériennes ou encore l’armée d’Alexandre le Grand. Même aujourd’hui, nous avons des pays qui entretiennent de telles armées encore.

Dans tous les cas, une armée doit refléter l’ambition politique, économique des gouvernants et n’en dépalisse aux détracteurs, c’est cette ambition que le président IBK est en train de démontrer.
<strong>B. MAO DIANÉ,</strong>
<strong> Analyste politique et économique </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Radicalisme religieux au Mali : Sabati 2012 engage la réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/radicalisme-religieux-au-mali-sabati-2012-engage-la-reflexion-1449022.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 12:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de jouer sa partition sur les questions fondamentales de notre société, le mouvement Sabati 2012 a engagé une réflexion autour du rôle dévolue aux structures religieuses. Le colloque national contre le radicalisme religieux au Mali a eu lieu du 27 au 29 février dernier au CICB.</em></strong>

&nbsp;

Crée en 2012 avec comme objectifs : soutenir les actions du pays à se développer, le mouvement Sabati 2012 a été beaucoup dans la victoire du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. La rencontre du week-end présidée par  le représentant du chef  de l’Etat, le ministre des affaires religieuses et du Culte Thierno Amadou Hass Diallo, a également enregistré la présence effective des présidents d’honneur  de Sabati 2012, notamment Elhaj Mahmoud Dicko, du haut conseil islamique du Mali et celui de la Ligue des Imams du Mali.

La rencontre a débuté par la lecture du Saint Coran. En prenant la parole, le président de la Ligue des Imams du Mali, El hadji Fodé Cissé a souhaité la bienvenue à tous les invités. À sa suite, le président de Sabati 2012, Moussa BA a félicité les associations présentes qui ont pu prendre par à ce colloque.

A l’en croire, l’objectif est de retrouver un Mali nouveau, en paix et en réconciliation et que la justice soit équitable pour tous les maliens. Il a ainsi rappelé que la rencontre n’est pas un cas isolé car les attaques  d’Algérie, les attentats, les guerres d’Irak et d’Afghanistan, la guerre contre Kadhafi et autres facteurs, ont été les raisons qui ont permis  à certains jihadistes d’installer les troubles. Il affirme le rôle joué par les politiciens a mis en cause l’unité du Mali. <em>« On ne doit pas avoir peur parce que, ce sont les politiciens qui ont soutenu les jihadistes, pas nous. Le gouvernement a des fonctionnaires militaires, juges, docteurs, et autres qui, la majorité d‘entre eux vivent dans le mensonge et la corruption. Nous sommes écartés de tout »</em>, a poursuivi  BA.

Intervenant à la tribune, le président du Haut Conseil Islamique, Mahmoud Dicko a  rappelé que le radicalisme est un phénomène mondial. Mais souligne-t-il, on doit se poser la question, car aucune religion n’est envoyée radicale par Dieu. <em>« Les causes doivent être cherchées et la gouvernance mondiale a besoin d’être revue. C’est comme ça qu’on doit lutter contre le radicalisme. Les musulmans doivent avoir plus de confiance et de solidarité afin de lutter contre ce mal», </em>a-t-il déclaré.

Pour sa part, le ministre des Affaires Religieuses et du Culte a félicité les participants et surtout le mouvement Sabbati 2012 pour l'initiative. Le Ministre Diallo fera remarquer que 15 % des musulmans pratiquent à cet aspect de l’islam à savoir, la sensibilisation et l'information. <em>« Aucune religion ne va sombrer aux maliens »</em>, a indiqué le Ministre Diallo.

L’un de temps fort de cette rencontre a été sans doute, l’intervention de la fondatrice de l’Association de la Jeunesse et la Paix en France, Natif Zadent dont l’enfant a été tué par Mohamed Mera. Elle a témoigné l’assassinat de son fils par un jihadiste en mars 2011 à Paris. Elle a demandé aux musulmans d’apprendre aux enfants ce qui est la religion musulmane et leur montrer les méfaits du Terrorisme.

Au terme de ce colloque, des fortes résolutions ont été formulées pour l'entente et la cohésion dans notre pays. Les travaux ont pris fin par des bénédictions de chefs religieux et imams en faveur d’un Mali de paix et de bonheur.

<strong>Nia Dialla Keita, stagiaire    </strong>

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<title>Accès des femmes à la justice : Le plaidoyer de PACINDHA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/acces-des-femmes-a-la-justice-le-plaidoyer-de-pacindha-1449002.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 12:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  pôle des actions d’intégration des droits humains en Afrique (PACINDHA) vient de lancer un projet pour l’amélioration de l’accès des femmes à la justice et plaidoyer pour l’élimination des mariages précoces des filles.</em></strong>

&nbsp;

Le président du PACINDHA, Amadou Konaté a annoncé lors d’un point de presse que le projet ainsi lancé sera axé sur les centres d’appui conseil sur les droits des femmes dans les communes urbaines.

Financé courant 2015 à hauteur de 320. 000.000 de FCFA dont 95 % sont supportés par l’Union Européenne et les 5% par les fonds propres du PACINDHA, le projet a été porté à la connaissance de la presse vendredi le 26 février 2016 à la Maison de la Presse.

Le président du PACINDHA et la directrice du groupe Next Média International, Awa Coulibaly, la structure partenaire qui s’occupe de la communication, ont fait cas de l’existence du projet depuis 2001. M. Konaté dira que les interventions de son ONG sont strictement centrées sur la préservation de l’environnement. De ce fait, les interventions sont faites en conformité avec les villages dans les forêts en matière de forages, d’agricultures, de plantations et autres  activités villageoises. Le but est de parvenir au développement et à la santé de l’homme.

Suivant un calendrier bien établi, des zones d’intervention les six communes de Bamako et les cercles de Koulikoro, Kati, Kan gaba, Kookaï, Sikasso, Koutiala, Bougouni, Yanfolila, Kita, Kayes, Bafoulabe, Ségou, Bla, San, et Niono.

Tout au long du projet, il y aura la mise en place des 5 centres d’informations et de plaidoyer et d’appui conseil, d’orientation sur les droits des femmes dans les communes. Il est prévu également la sensibilisation de 1000 femmes leaders dans les compréhensions sur l’assistance judiciaire et sur l’organisation de la justice.

Sur la conception et la vulgarisation, 3000 guides juridiques sur les procédures et voies de recours devant les tribunaux d’instance, de commerce, de militaires, de femmes et d’enfants.

<strong>Nia Dialla Keita, Stagiaire  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion de la musique malienne   :    La 11eme  édition des TAMANI d’OR a vécu</title>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 11:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs reports, le festival Tamani d’OR a eu finalement lieu, du 25 au 27 février 2016 au palais de la culture Amadou Hampâté BA. Et c’est l’esplanade de ce haut lieu de la culture qui a servi de cadre pour faire la promotion de la musique, de  la paix et de la réconciliation.</strong>

&nbsp;

A l’image de la dixième édition, celle de cette année a été placée sous le signe de la paix et de la réconciliation au Mali. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général du ministère de la Culture, de l’Artisanat, et du Tourisme, Andogoly Guindo. C’était en présence de l’Ambassadeur du Canada au Mali, des artistes nationaux et ceux de la Cote d’Ivoire, du Burkina Faso, de la Guinée et du Sénégal.

Evénement culturel par excellence, le ton a été donné par l’artiste Aly Karembé. L’occasion était toute trouvée pour l’ambassadeur du Canada au Mali de situer l’événement dans son contexte. Selon lui, le thème du festival ‘’paix et la réconciliation’’ est d’actualité. «<em>Il faut que la musique soit  associée à la paix. Et si cette musique n’existait pas, la vie serait une erreur </em>», a-t-il précisé.

Le promoteur de Tamani d’OR, Fousseyni  Traoré s’est réjouit de la tenue de cette édition qui magnifie comme les précédentes  la culture malienne et Africaine. D’où selon lui, l’organisation de la conférence débats sur le rôle de la culture dans la promotion de la paix et de la réconciliation. Une autre activité phare du festival Tamani d’OR, était la remise des trophées  aux artistes et aux personnalités du monde de la culture.

Andogoly Guindo a profité de cette tribune pour rappeler que la culture malienne est plurielle, riche, sociale et contribue aux facteurs de paix et de réconciliation avant de rendre un vibrant hommage aux artistes qui ne cessent de vendre l’image du Mali.

<strong>Des Distinctions</strong>

Au chapitre des trophées, le Tamani de la musique d’inspiration traditionnelle a été attribuée à Mamou Sidibé ; le Tamani du meilleur arrangeur est revenu à Oumar Konaté tandis que le Tamani du meilleur rappeur a été enlevé par Iba one. Le Tamani de la meilleur révélation a été remporté par M’Bouillé Koité. Le fils de Toumani Diabaté, Sidiki Diabaté s’est vu décerner le Tamani de l’espoir de la musique au Mali. Le Tamani du meilleur clip est allé à Tal B. Quant au Tamani de la meilleure artiste féminine, ce prix est revenu à Safi Diabaté. Le Tamani du meilleur artiste masculin est allé à Nampé Sadio tandis que Le Tamani d’honneur spécial « paix et réconciliation » au groupe Amanar  et Mali kanw  et le Tamani d’OR du meilleur artiste Malien Bassékou Kouyaté.

<strong>Nia Dialla Keita, stagiaire  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koulouba : Vers la résurrection de la communication présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-vers-la-resurrection-de-la-communication-presidentielle-1448952.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 11:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si l’ex-président de la République déchu, Amadou Toumani Touré, aimait bien faire le «One man show» sur l’Ortm et sur certaines chaînes internationales, malgré le fait que la vérité était voilée au peuple malien, la communication présidentielle, en début du quinquennat d’IBK, était catastrophique. Appelé à la rescousse pour lui donner ses lettres de noblesse, un de nos confrères a dû «se casser le nez». Finalement, c’est sur le jeune et dynamique Racine Seydou Thiam que le président de la République a jeté son dévolu pour soigner l’image de sa communication.</strong>

Communiquer et bien communiquer sur un problème, surtout crucial comme celui touchant à la vie de la Nation, c’est le résoudre à 80%, dit-on souvent. D’autant que cela permet d’éclairer le citoyen lambda et lui faire comprendre les aspirations profondes et les ambitions réelles de ses plus hautes autorités. Or, aux premiers mois du «règne» d’IBK, tel ne semblait pas être le cas. En matière de communication du Palais de Koulouba, on avait l’impression qu’on naviguait dans le flou et l’informel. Un tir qui méritait, à tous points de vue, d’être rectifié, avant qu’il ne soit trop

Dès sa prise du pouvoir, le président IBK ne l’avait pas vite compris. En effet, la communication ne passait ou passait mal entre lui et la presse locale. Ils étaient nombreux, ces journalistes qui se plaignaient de la couverture médiatique des événements étatiques. À Koulouba ou ailleurs, ils étaient tout simplement été chassés comme des malpropres, alors qu’ils étaient à la quête de l’information, la bonne. De ce fait, devaient-ils attendre qu’ils soient informés par les chaînes ou organes internationaux, avant qu’ils ne relayent l’information au plan national ? Absolument, Non.

Ayant entre-temps compris cela, IBK a décidé de changer de fusil d’épaule. Il cherche à dynamiser sa Cellule de communication. Dans la foulée, le jeune Racine Seydou Thiam est déniché pour son dynamisme, son management et son sens élevé du respect de la presse dans sa globalité. Une fois nommé Directeur de la Cellule de Communication de Koulouba par IBK, M. Thiam entreprend des initiatives, multiplie les contacts avec les journalistes pour leur donner les bonnes informations sur la Présidence de la République du Mali, sur les missions du Chef de l’Etat et sur ses ambitions pour le Mali. En un mot, Racine Seydou Thiam contribue «à la démocratisation de la communication» de Koulouba. Désormais, les journalistes sont conviés à toutes les activités du président IBK. Mieux, ils sont associés à ses missions tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

Sans verser dans le griotisme, nous dire sans risque de nous tromper que M. Thiam a contribué à la «résurrection» de communication présidentielle. Désormais, Koulouba est fréquenté et fréquentable par les journalistes. Mieux, pour maintenir ce cap, la Maison de la presse a initié une émission dénommée, «Rendez-vous avec Koulouba». Et d’ailleurs, la 1ère édition de cette émission avait comme invité le directeur de la Cellule de la communication de la Présidence de la République du Mali, Racine Thiam. C’était à la Maison de la presse le mardi 2 février 2016.

Au cours de cette émission, Racine Thiam, s’était entretenu avec les journalistes sur les activités, les grands chantiers, la vision et l’actualité du président de la République. Faisant un survol du  travail du président de la République, depuis son investiture à la Magistrature suprême, le directeur de la Cellule de la communication de la Présidence de la République du Mali avait expliqué que l’arbre qui tombe fait beaucoup plus de bruit que la forêt qui pousse. «Nous sommes véritablement au Mali dans cette dynamique. Certes, quelques arbres sont tombés, mais  ils ont fait énormément de bruit que personne n’a vu la forêt qui était en train de pousser pendant ces deux dernières années», avait-t-il déclaré.

En somme, aujourd’hui, grâce à Racine Seydou Thiam, notamment à son humilité, à son respect des autres et à son amour du travail bien fait, le courant passe bien entre Koulouba et les journalistes. Et on ne peut que s’en réjouir, pourvu que cela dure !
<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix : D’énormes efforts déployés par le gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-denormes-efforts-deployes-par-le-gouvernement-malien-1448912.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 11:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Va-t-on vers le bout du tunnel dans la résolution de la crise multidimensionnelle qui a secoué et qui continuent de secouer notre pays ? On serait tenté de répondre par l’affirmative, au regard des derniers événements sur le terrain. Plus que jamais, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et son gouvernement sont décidés à donner un coup d’accélérateur au processus de paix enclenché depuis la signature les 15 et 20 mai de l’accord pour la paix et la réconciliation, issu d’Alger. </strong>


Un important pas vers la paix dans le Nord du Mali a été franchi le week-end dernier dans notre capitale. En effet, les parties signataires de l’accord d’Alger ont tour à tour été reçu par le président Ibrahim Boubacar Keïta, entouré de membres de son gouvernement ; et ensuite, par la classe politique malienne (mouvance présidentielle et opposition). Au menu des entretiens directs, des décisions pour avancer vers la paix dans le Nord.


En effet, le gouvernement de la République du Mali, les mouvements signataires de la Plate-forme d’Alger du 14 juin 2014 et la Coordination des mouvements de l’Azawad, suite à une série de concertations tenues à Bamako du 19 au 26 février sur la conjoncture actuelle, ont décidé de l’organisation du Forum pour la paix et la réconciliation au Mali. Ce Forum se tiendra à Kidal du 27 au 30 mars 2016, en vue de clôturer le processus d’Anéfis.

Il a aussi été décidé l’adoption d’un chronogramme sur 2 mois (mars-avril 2016) de mise en oeuvre des activités garantissant la sécurité publique et l’instauration d’une vie sociale normale sur tout le territoire à travers certaines activités. Il s’agit, entre autres, de la mise en place des autorités intérimaire ; de la mise en place d’un dispositif de sécurité commun pour contribuer à la protection des personnes et des biens et la libre circulation des personnes dans le pays ; de la concrétisation urgente du cantonnement des combattants a traces le processus de DDR (Désarmement, démobilisation et réinsertion) ; de l’accélération de la mise en œuvre des différentes dispositions de l’accord par l’adoption des textes y afférents, pour préparer les élections.

Par ailleurs, les parties signataires de l’accord d’Alger ont remercié la Communauté internationale et l’équipe de médiation, avec comme chef de file, l’Algérie, pour leur constant appui au processus de paix.

Les parties signataires ont félicité le président de la République du Mali Ibrahim Boubacar Keïta pour son engagement sans faille à la bonne mise en oeuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali. Espérons que leur vœu est pieu et sincère.

En tout cas, ces derniers temps, le gouvernement malien, sous l’impulsion du président IBK, ne cesse de multiplier les initiatives afin qu’on puisse vite aller vers la paix, cette denrée rare qui manque cruellement à notre Nation depuis quelques années.

<strong>Basile ESSO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bozola :  La Première Dame s&amp;apos;associe à l&amp;apos;hommage à Fantani Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bozola-la-premiere-dame-sassocie-a-lhommage-a-fantani-toure-2-1430082.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 11:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l'initiative de Naïni Diabaté, les artistes du Mali ont rendu un bel hommage dimanche dernier à l'une des leurs, Fantani TOURE, arrachée à leur affection il y a tout juste un an.

&nbsp;

La cérémonie a eu pour cadre le quartier de Bozola dont sont ressortissants de nombreux artistes comme Naïni et Fantani. À cette cérémonie d'hommage, s'est déplacée la crème des hommes et femmes de culture du Mali. En outre, l'épouse du Chef de l'Etat, Mme Kéïta Aminata Maïga, des membres du gouvernement, des personnalités d'horizons divers, des parents et proches de la disparue ainsi qu'une foule compacte d'anonymes ont tenu à être de cette commémoration. L'Enfant de Bozola, comme on l'appelait affectueusement, a dédié toute sa carrière à la prospérité de son quartier qu'elle a chéri, chanté et montré au monde entier. Le public garde encore en mémoire l'extraordinaire investissement de cette Dame, avec un coeur en or, qui a organisé, sur les berges du fleuve Niger, plusieurs éditions du Festival international au féminin, «Les Voix de Bamako». Fantani Touré n'était-elle pas d'ailleurs la présidente de l’Association Kolonba qui portait cette initiative dont on espère qu'elle lui survivra ? À travers cet hommage, les artistes du Mali rendent à Fantani Touré une portion presque anecdotique de la générosité dont elle a fait montre sa vie durant. Et au sortir de cette commémoration, il faut souhaiter vivement qu'aucun artiste, homme ou femme, grand ou petit, ne tombe dans l'oubli et, mieux, qu'il soit reconnu et célébré pour ce qu'il est et ce qu'il fut.
Génie militaire : Un rayon de soleil dans la brume des orphelins de guerre
Noël, c’était il y a déjà près de deux mois ! Mais, l’esprit de la Fête de la Nativité ne se trouve pas figé dans du marbre en fin décembre et peut se perpétuer tout au long de l’année, le but étant d’emplir de joie le cœur d’enfants qui ne connaîtront plus le bonheur de recevoir un cadeau des mains de leur père disparu à tout jamais. Cela, Mme la Première Dame, Kéïta Aminata Maïga, l’a bien compris et s’est portée au-devant des bambins orphelins de militaires ayant consenti le sacrifice ultime pour la défense de la Patrie. Elle a présidé le 15 février 2016, à la Place d’armes du Génie militaire, une émouvante cérémonie de remise de cadeaux à ces futures «pupilles de la Nation». Il s’agit d’une initiative conjointe à inscrire à l’actif de Mme la Première Dame et du ministère de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, qui vise à consoler la veuve et l’orphelin, dans le prolongement des festivités commémoratives de la 55ème Fête de l’Armée nationale. Outre Madame la Première Dame, Kéïta Aminata Maïga, les ministres en charge de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, de la Solidarité et de la Défense, six autres membres du gouvernement ainsi que de nombreuses autres personnalités et parents de bénéficiaires ont tenu à partager ces moments de grande communion et de joie. Il faut signaler aussi la présence d’artistes à cette fête dont les prestations ont apporté du baume au cœur de ces orphelins de guerre. En conclusion de cette belle après-midi festive, Madame la Première Dame a exprimé sa gratitude à toutes les personnes physiques et morales qui ont rendu possible ce moment de bonheur partagé. En outre, elle a marqué son engagement constant à accompagner les veuves et les orphelins de militaires tombés au champ d’honneur. Enfin, Madame la Première Dame a magnifié la bravoure de ceux qui ont choisi le métier des armes dont le sacrifice est le prix à payer pour assurer notre quiétude. Les heureux bénéficiaires de cet élan du cœur sont un millier d’enfants du District de Bamako et des dix régions du Mali, de Kayes à Kidal selon la formule consacrée. Les enfants de l’intérieur du pays recevront prochainement la visite du Père Noël qui les couvrira de cadeaux dont ils se souviendront pendant longtemps.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum de Bamako : «L’Afrique entre chaos et émergence» au cœur de la 16e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-de-bamako-lafrique-entre-chaos-et-emergence-au-coeur-de-la-16e-edition-1430062.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 11:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Universitaires, membres du gouvernement, personnalités du monde  des affaires, diplomates d’Afrique et d’ailleurs ont été actifs au Forum de Bamako pour trouver le juste milieu en vue du développement du continent.

C’est le Premier ministre, Modibo Keïta, qui a présidé la 16ème édition du Forum de Bamako. Une tribune qu’il a mise à profit pour plaider en faveur de l’égalité de chances dans les prises de décision concernant le continent africain. Et le message est sans ambages : «Nous devons faire plus d’efforts, car l’Afrique possède des atouts tout comme des personnalités capables de sauver ce continent».

De cette interrogation ; «que faut-il faire pour mobiliser le riche potentiel de l’Afrique pour assurer le bien-être de ses populations et  combattre les idées préconçues qui ralentissent la capacité du continent à émerger ?», l’édition de cette année qui s’est tenue du 18 au 20 février 2016 en a clairement débattue au CICB.

Le président de la Fondation du Forum de Bamako, Abdoullah Coulibaly, a évoqué le chaos dans lequel l’Afrique se trouve à travers les questions de sécurité, de l’éducation, du développement social... Avant de rappeler que le contient noir fait face à d’importantes crises majeures, alors que, dit-il, il possède des atouts de part et d’autre. Selon lui, la solution serait d’être uni sur le continent afin relever les défis.

Intervenant à la tribune,  l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali, Alain Holleville et celui de la France, Gilles Huberson, ont salué la pertinence du sujet. Les deux diplomates ont fait cas des efforts consentis en matière de santé, de  sécurité, de finances. «La création des représentants des pays aux côtés des forces africaines est un moyen sûr de parvenir à des projets  de stabilisation et de développement de l’Afrique», a dit Alain Holleville.

Pour sa part, l’ambassadeur de France au Mali, a annoncé que qu’à l’horizon 2030, le Mali aura plus de 45 millions d’habitants et c’est là un nouveau défi.

Le représentant du Secrétaire général des Nations-Unies au Mali, Mahamat Saleh Annadif, lui, a estimé que les défis qui se posent à l’Afrique sont d’une grande taille.  Mais, reconnaît-il, les dirigeants doivent à prendre les décisions idoines pour être solides au sens du déploiement en Afrique en vue d’une paix.

À la fin du Forum de Bamako, plusieurs propositions ont été faites dans le sens de favoriser une coopération entre l’Afrique et le reste du monde
<strong>Nia Dialla KEÏTA, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>World Label : Le Festival «Dô doumani» pour barrer la route au réchauffement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/world-label-le-festival-do-doumani-pour-barrer-la-route-au-rechauffement-climatique-1429942.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 07:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La troisième édition du Festival «Dô Doumani» aura lieu du 31 mars au 2 avril prochain dans l’enceinte du Palais de la culture Amadou Hampaté Bah. Pour cette édition, l’Agence World Label veut contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique ; d’ou le thème : «Le climat et les conséquences de son réchauffement sur notre environnement».

L’information a été donnée la semaine dernière par Hady Hanne, co-promoteur de World label avec Fodé Keïta, l’Agence de communication et d’événementiel, initiateur du projet. Et pour cette édition, World Label voit grand. Avec comme volonté de contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et de sensibiliser la population malienne, l’Agence a décidé de choisir le thème du changement climatique comme menu principal de cette édition.
Plusieurs activités sont prévues. Il s’agit des conférences, des ateliers d’apprentissage et de sensibilisation ; des concerts, contes, danses, animations, défilés, kermesse, expositions d’art et de photos, une rue marchande ; pour accueillir plus de 40 000 personnes pendant les 3 jours de festivités.

Selon Hady Hanne, le choix du thème : «Le climat et les conséquences de son réchauffement sur notre environnement», n’est pas fortuit. Il explique que cela découle de leur ambition de contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique qui menace l’avenir de l’humanité. «Le festival, avec ce thème, permettra de faire avancer concrètement et de mettre en avant le problématique du réchauffement climatique devant plus de 40 000 visiteurs. Avec les conférences et les débats qu’on organisera autour du thème, nous sommes convaincus que les jeunes auront des idées sur le phénomène. Nous voulons apporter notre pierre à l’édifice», a-t-il ajouté.

Evénement annuel qui a pour cible principale les enfants et les jeunes du Mali, ce Festival est l’occasion pour la jeunesse malienne de mieux cerner les contours du changement climatique qui affecte déjà notre pays. Est aussi prévu la prestation des artistes tout au long du festival. Il s’agit de Booba de la France, Sidiki Diabaté, Toumani Diabaté, Waly Seck du Sénégal,  Franco du Cameroun, Young thug des Etats Unis...
<strong>Abdou Karim KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sports/Culture : 4ème édition de la «Nuit AJSM» : Les sportifs à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sportsculture-4eme-edition-de-la-nuit-ajsm-les-sportifs-a-lhonneur-1429922.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 07:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association des Journalistes sportif du Mali (AJSM) a organisé une soirée dénommée  «Nuit AJSM » pour récompenser les sportifs, les journalistes, les cameramen, photographes qui se sont illustrés pendant la saison sportive écoulée. C’était le samedi 19 février dernier au Centre international de conférence de Bamako, en présence de plusieurs invités de marque.


L’AJSM n’a pas dérogé à la tradition. Depuis quelques années, elle  organise une nuit distinctive pour récompenser les sportifs qui se sont illustrés pendant la saison passée.
Placée cette année sous le signe  de la paix et de la réconciliation entre les acteurs du sport malien, cette 4ème édition  a réuni plusieurs responsables  sportifs.

Au chapitre des récompenses, Djigui Diarra  du Stade malien de Bamako a été élu meilleur joueur ; la footballeuse de l’As Mandé, Fatoumata Diarra, meilleure joueuse ; le basketteur Bachékou Diallo du Centre Bintou Dembélé de Koulikoro, meilleur basketteur ; la basketteuse de l’Attar club de Kidal, Astan Traoré, meilleure joueuse.

Les lauréats de la presse écrite et audio-visuelle sont : Kodji Siby de l’ORTM, a été élu meilleur présentateur télé ; Sékou Koné de la radio Klédu a été désigné meilleur présentateur radio  et meilleur jeune reporter ; Sory Ibrahim Coulibaly de l’indépendant, meilleur journaliste presse écrite ; Djélika Guindo de la radio, meilleure femme reporter.

Oumar Baba Traoré, président de l’AJSM,  n’a pas manqué d’exhorter les dirigeants du football malien a regardé dans la même direction afin que le Mali puisse sortir définitivement de la crise que traverse le football malien depuis plus un an. En somme, la fête a été très belle.
Vivement la prochaine édition !
<strong>A.K.K</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Des ressortissants de Gao en France très remontés :   «Nous invitons Mahamadou Djéri à se présenter d&amp;apos;abord devant le Tribunal de la ville»</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ressortissants-de-gao-france-tres-remontes-invitons-mahamadou-djeri-a-se-presenter-dabord-devant-tribunal-de-ville-1429902.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 07:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«De son statut de vice-président du Mnla, Mahamadou Djéri Maïga a été impliqués dans les atrocités commises dans le Nord. Il en est même celui qui a ordonné et fait exécuter des Résistants Sonrhaï». Telle est la révélation de l’Association Internationale pour le Développement et les Echanges avec la région de Gao (A.D.E.R.GAO) et les ressortissants de la région en France. Elle s’interroge sur la visite de Djéri dans la Cité des Askia, avant de s’opposer à sa réhabilitation sans passer par la justice.

En se rendant à Gao pour, dit-il, demander pardon à ses parents,  Mahamadou Djéri Maïga a déclenché une colère noire au sein de la communauté sédentaire en France qui ne comprend pas pourquoi, celui qui a été au cœur des atrocités dans le Nord, puisse bénéficier d’une couverture aussi large. Ainsi, se demande l’Association  des ressortissants de la région de Gao résidant en France. Elle n’a pas caché son inquiétude et sa révolte à l'annonce du passage à Gao de Djéri Maïga. La déclaration en date du 17 février 2016, faite à Paris, fustige un tel acte : «Selon les informations qui nous sont parvenues, vérifiées et avérées, Djéri Maïga, avec la complicité du gouvernement malien, de supposés notables de Gao et de politiciens véreux de la place, s'est rendu à Gao pour demander pardon aux populations pour les exactions et autres forfaits qu'ils leur ont fait subir lors de "l'administration" de la ville à travers le Mnla et ses associés criminels dont le Mujao et Ançar Dine».

Les ressortissants de la région de Gao en France salue, heureusement, la vigilance de la brave Jeunesse de la Cité pour toutes ses actions en faveur de la ville, qui a permis de déjouer le projet machiavélique de Djéri, en lui interdisant l'accès à la salle de réunion, malgré les fortes sommes d'argent qu'il a prévues de distribuer à cette occasion. Les ressortissants sont catégoriques: «Djéri Maïga ne mérite pas le pardon des populations de Gao».

Des faits accablants

Et aux ressortissants de la région de Gao en France de rappeler les actes négatifs et odieux posés par Djéri durant l’occupation du Nord : «Un homme sans foi, ni loi. Celui qui s'est allié au Mnla et consorts pour mettre en déroute l'Armée malienne des villes du Nord avec de nombreuses victimes civiles et militaires dont celles d’Aguel Hoc en janvier 2012  et de Kidal en mai 2014. Celui qui a ordonné et fait exécuter des Résistants Sonrhaï (Idrissa Omourou et autres opposants) à "l'Administration" de la ville par le Mnla ;  chassé lui-même ensuite par le Mujao, leur ancien allié. Celui qui, avec ses alliés du Mnla, ont tenté de baptiser le Nord du Mali "l'Azawad", au mépris de l'histoire des Régions du Nord du Mali et de l'Empire Songhoï, en particulier. Celui qui a renié ses origines Sonrhaï pour prendre fait et cause pour leur chimérique "République de l'Azawad". Celui qui n'a cessé d'insulter l'Armée malienne et les Maliens sur les plateaux des médias internationaux».

Pour l’Association des ressortissants de Gao en France, la justice doit précéder le pardon et non l'inverse. «Nous pensons qu'il est indécent et illogique de sa part de venir demander pardon aux populations de Gao, a fortiori, les associer à la création d'un Comité Mnla, leur ancien bourreau. Nous invitons Djéri Maïga à se présenter d'abord devant le Tribunal de Gao, avant toute demande de pardon aux populations ou rejoindre ses acolytes du Mnla à Kidal dans leur fantomatique "République de l'Azawad", puisque les populations de Gao ne l'ont jamais mandaté pour quoi que ce soit, en leur nom. On ne doit pas tout pardonner, au nom de la Réconciliation, sans jugement, ni explications avec les victimes et leurs familles, seules habilitées à pardonner», lance l’Association, très remontée depuis la France.
<strong>Harouna COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Abdoulaye Niang s’insurge contre la Minusma : «Les Nations&#45;Unies ont sous&#45;traité la sécurité à la France (Barkhane)»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pr-abdoulaye-niang-sinsurge-contre-la-minusma-les-nations-unies-ont-sous-traite-la-securite-a-la-france-barkhane-1429882.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 07:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Invité en tant que personne ressource à faire une intervention lors de la conférence de presse du Groupe des patriotes du Mali (GPM), la semaine dernière, Pr. Abdoulaye Niang a fustigé la gestion faite par la Minusma de la crise. «Les Nations-Unies ont sous-traité la sécurité à la France (Barkhane)», a laissé entendre, Pr Abdoulaye Niang, qui estime en plus que le mandat de la Minusma n’est pas la mission appropriée pour notre pays. Nous vous proposons un extrait de ses propos.

«La Mission de stabilisation des Nations-Unies dérive au chapitre 7 de la Charte des Nations-Unies, qui dit simplement qu’en cas de menaces, les Nations-Unies peuvent envoyer une mission pour aller assurer la stabilisation. Cette Charte a été approuvée en juillet 1945 à San Francisco, elle a 70 ans. La Charte est en état de ménopause avancée. Elle n’est pas appropriée dans le cas de l’environnement asymétrique du Mali. Lorsque le gouvernement de transition demandait aux Nations-Unies la mission, le réseau Diogo Ni Maya a dit non ! Vous avez l’article 7 de la loi 04 051 du 23 novembre 2004 portant organisation générale de la défense nationale. Cet article 7 est plus actif et plus approprié dans le contexte du Mali. On a écrit aux Nations-Unies, mais surtout saisi le Premier ministre de la transition, Diango Cissoko, qui n’a pas voulu nous écouter. Et on a porté plainte auprès du Procureur. Les Africains ne lisent pas les textes ; si on lit, on ne fait pas attention à certains mots clés. Dans la Résolution 2100 adoptée en juillet 2013 qui établissait  la Minusma, il y a une clause de prééminence de l’action du Mali par rapport à l’action internationale. Donc, en vérité, le Mali devait appliquer la loi nationale d’abord, avant de demander la Charte. Et les Nations-Unies sont restées constantes dans la Résolution 2227, en cours (juillet 2015). Ces résolutions ont insisté sur la clause de prééminence, mais aussi sur l’initiative du Mali et le Secrétaire général des Nations-Unies, a insisté sur la responsabilité du Mali. Pour éviter d’être poursuivi quand vous vous lancez dans un environnement asymétrique, vous devez savoir que la mission du Mali est la plus périlleuse dans l’histoire. Notre perception de la mission et notre désir de la mission, c’est de nous amener la stabilité. C’est de s’attaquer aux causes qui menaçaient la paix, mais les Nations-Unies ont enlevé du mandat de la Minusma, la lutte contre le terrorisme, les narcotrafiquants et les jihadistes. Les Nations-Unies ont sous-traité la sécurité à la France (Barkhane) qui est une opération qui n’est pas satisfaisante. Apparemment, leurs avions ne sont pas appropriés dans les environnements, mais c’est la Russie qui a beaucoup plus d’équipements. Mais,  pourquoi la donner à la France et non à la Russie et aux Etats Unis cette mission au sein du Conseil de sécurité ? Parce qu’il existe une attente tacite entre les nations chrétiennes qui date de 1496. Et qui dit que quand une Nation chrétienne arrive dans un pays comme le Mali, la première Nation qui vient, il faut respecter sa prééminence. C’est pourquoi, les Américains, en un moment donné, voulaient investir à l’Office du Niger, mais la France les a rappelés à l’ordre en 1977. Effectivement, les Américains aussi ont utilisé cette clause dans les années 1958 pour les Indiens pour retirer leurs terres. Ils ont voulu dire que les Russes doivent respecter la clause, mais les Russes ont refusé. Ce qui est intéressant pour les Russes. Dans le cadre la Syrie, la Russie, pour intervenir, à demander l’avis de la population, si elle aime que leur président soit avec eux. Une des raisons pour choisir la Russie en dehors de l’historique, c’est que dans le présent, seule la Russie peut leur dire non ! Référons-nous aux ressortissants et non pas à une France qui se dit être responsable de nous.
En fait, François Hollande l’a dit encore à la conférence de l’OCDE : la responsabilité sur le Mali. Et quand ils ont signé l’accord, ils ont dit que  Paris a l’œil sur IBK ; Paris a l’œil sur le Mali. En fait, la Minusma n’est pas la mission appropriée pour nous aider à nous en sortir. Le Commandant de la Minusma a été très clair dans son rapport de 2014-2015. Il a dit qu’il a  besoin plutôt de la protection de la population, c’est-à-dire, c’est la population qui doit les aider à être protégés. Ils n’ont pas le droit de tirer, sauf en cas de légitime défense. Les Guinéens sont morts et d’autres victimes, surtout après avoir levé le mandat de se battre avec les jihadistes. Mais, les parents peuvent porter plainte contre les Nations-Unies, parce qu’on a tué les membres de leur famille qui n’avaient pas le droit de se défendre : la complicité de la Minusma est dans ça. La Minusma n’est pas la mission appropriée pour nous, sauf si ses éléments sont dans l’ambiguïté et attendent qu’il y ait un problème entre l’Azawad et le Mali, avant de devenir une force d’interposition. Et comme ils ont suffisamment de civils parmi eux, ils vont aider à lancer l’administration de l’Azawad, comme ça été fait à Istimore, il y a quelques années. Donc, les Nations-Unies se sont repositionnées, si jamais demain, il y a un éclatement entre le Mali et l’Azawad : les gens de la Mission vont se transférer directement dans l’Etat nouveau qui sera créé. Il est important de souligner cela et si c’est possible, c’est d’avoir plutôt une co-entreprise sécuritaire pour l’Afrique où toutes les Nations non-africaines vont contribuer pour 60% de ressource sécuritaire, mais basée à Tessalit avec des branches à N’Djamena et à Djibouti. Et celles-ci vont permettre de s’occuper de tous ces narcotrafiquants. Et il faut savoir que la drogue qui quitte l’Amérique latine à 2000 dollars, arrive en Europe à 40.000 ou 60.000 dollars. Qui gagne dans cette économie criminelle ?
Donc, le problème est très complexe. Maintenant, si la Mission n’est pas importante, il faut la remplacer par une autre entreprise. Et que les Africains apportent 40% de ressources sécuritaires et les autres 60%. Je crois qu’on peut demander à la Russie et à d’autres membres influents du Conseil de sécurité d’extirper le Mali de la France ; de ne pas respecter cette clause de principe d’acquisition du territoire malien par une première Nation chrétienne qui est la France, mais plutôt de voir qu’il y a une crise globale sécuritaire qui demande autre chose : le renouveau du partenariat mondial pour le développement. La Russie est prête à donner des armes. La défense militaire tout court ne marche plus depuis l’échec des américains et de l’OTAN en Irak, en Afghanistan et en Libye. Il faut redonner la défense civile même aux Dozos. En ce moment, avec les armes que la Russie vend, on aura besoin pour nos Dozos et la jeunesse pour la défense de la Cité. On a besoin de la Russie dans la défense économique. La Minusma n’est pas appropriée, de mon point de vue ; elle va s’arrêter le 30 juin 2016. Mais, si elle ne s’arrête pas et elle ne veut pas combattre les terroristes, je crois que la population malienne peut s’organiser et manifester régulièrement jusqu’à ce que cette Minusma quitte le pays. Ses forces sont en train de violer partout les enfants, les filles et les femmes et on les laisse sur notre territoire, ce n’est pas normal».
Propos recueillis par Harouna COULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparation de Mariam Diallo : Solidaris 223 rend hommage à la victime</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/disparation-de-mariam-diallo-solidaris-223-rend-hommage-a-la-victime-1414922.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 01:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Victime de violence conjugale, le cas de la défunte Mariam Diallo est remis sur la table par l’association Solidaris 223,  qui lui a rendu un hommage.

Sur les affiches de la journée de commémoration du 1er anniversaire de la disparition de la dame Mariam Diallo, on peut lire : «Le sourire de Mariam Diallo». À travers cette cérémonie, l’association ‘’Solidaris 223’’, créée en 2014, voulait rendre hommage à la victime. Un combat qui cadre avec les objectifs de l’organisation qui mène des projets à vocation sociale et humanitaire afin d’apporter une aide concrète à l’enfance en difficulté, aux violences faites aux femmes.
En février 2015, cette jeune dame a été poignardée par son mari et a rendu l’âme. Solidaris 223, en partenariat avec l’Association de la promotion des droits de la Femme(APDF) se sont associées en organisant une rencontre de cri du cœur  pour demander aux hommes qui tuent, de cesser les violences. Par la même occasion, les deux structures plaident afin que justice soit faite, du côté du gouvernement, dans le but de mettre fin aux violences sous toutes leurs formes.
Pour le président de  Solidaris 223, Balla Mariko, il faut s’atteler d’abord à  renforcer les capacités et améliorer les conditions de vie des femmes. Car, explique-t-il, elles sont dans les besoins psychologiques et économiques. Avant de plaider pour une collaboration de tous afin de lutter contre ces violences conjugales.
De son côté, la représentante de la ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a réitéré l’accompagnement de son département dans le combat de Solidaris 223.
Pour la pionnière de lutte contre les violences faites et présidente de l’Association de la promotion des droits de la femme, Fatoumata Siré Diakité, il faut une ferme volonté. «Nous devons aller vers l’adoption des lois», a-t-elle lancé.
<strong>Nia Dialla KEITA/Stagiaire  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Feuilleton judiciaire Sanogo : L’épilogue pour bientôt ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/feuilleton-judiciaire-sanogo-lepilogue-pour-bientot-1414892.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 01:07:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui avait conseillé et poussé le capitaine Amadou Haya Sanogo à commettre le coup d’Etat un certain 22 mars 2012 ? En tout cas, ça doit être un très mauvais conseiller. En tout cas, comme un mouton de panurge, Sanogo, assoiffé de pouvoir tel un monarque, l’a suivi. Et depuis lors, il est croupit en prison en attendant son éventuel jugement.
Depuis son coup d’Etat débile du 22 mars 2012 qui a vu la fuite et l’exil du général Amadou Toumani Touré à Dakar au Sénégal, le capitaine Amadou Haya Sanogo se croyait le grand héros du peuple, réclamant à cor et à cri des armes pour aller bouter hors de nos frontières les groupes armés du Nord du Mali. Mais, contre toute attente, c’est son fantoche coup d’Etat qui précipitera le pays dans le gouffre, avec la prise des trois villes du nord : Gao, Tombouctou et Kidal. Et n’eut été l’intervention spectaculaire de la France de François Hollande, le Mali aurait pu disparaître de la carte du monde avec les velléités  des jihadistes et autres bandits armés de prendre le Sud du pays pour faire de la Nation une République islamique de l’Azawad.
Et pendant toutes les hostilités engagées par la force Serval de la France, africaines et l’armée malienne, appuyées plus tard par les forces de la Misma transformée par la suite en Minusma, le capitaine Sanogo se la coulait douce dans son bunker de Kati, fuyant le front.
Tout cela aurait pu passer, mais le capitaine Sanogo avalera la couleuvre quand il acceptera le «cadeau empoisonné» de Dioncounda, alors président par intérim de la République du Mali.  Bombardé donc Général 4 étoiles par le président intérimaire à quelques jours seulement de son départ de Koulouba après l’élection d’IBK de façon démocratique, tout un bouclier humain se dressera devant celui que ses fans appelaient «l’enfant fort de Kati». Début donc des ennuis et du cauchemar de Sanogo : il a failli perdre sa tête lors des récents événements dits de Kati, avant d’être délogé de cette ville garnison.
Sanogo bientôt devant les juges
Le 22 décembre 2015, la chambre d'accusation de la cour d'appel de Bamako avait ordonné le renvoi devant une cour d'assises d'Amadou Haya Sanogo et de dix-sept militaires coaccusés de l'exécution de « bérets rouges », ces commandos parachutistes favorables à l'ancien président Amadou Toumani Touré, qui, les 30 avril et 1er mai 2012, avaient tenté un contre-coup d'État contre la junte dirigée par Sanogo.
Selon une source judiciaire, ce procès symbolique et très attendu (actuellement détenu à Manantali, dans la région de Kayes, l’ancien chef putschiste devra répondre des accusations de complicité d’enlèvement et d’assassinat) pourrait avoir lieu « vers la fin du mois de mars ».
«Le dossier est bouclé, mais la date dépend de plusieurs facteurs comme la sécurité et le lieu de l’audience», estime notre source. Pourtant, début février, l’arrêt de renvoi aux assises n’avait toujours pas été rédigé, ce qui fait craindre aux parties civiles un nouveau report.
En tout cas, aujourd’hui, du fond de sa cellule, Sanogo regretterait amèrement son acte qui a plongé notre pays dans une crise multiforme. Et certainement que s’il fallait reprendre, il ne l’oserait jamais. Une bonne leçon pour tous ceux qui sont tentés par les coups d’Etat en Afrique !
<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fausses vignettes saisies par la Douane   : Le mérite aux innovations technologiques et non à Touré Fadimata Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fausses-vignettes-saisies-par-la-douane-le-merite-aux-innovations-technologiques-et-non-a-toure-fadimata-toure-1414712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le trafic de fausses vignettes dont la Douane en a fait la surprenante découverte 3 février à l’Aéroport international Modibo Kéïta de Bamako-Sénou, relève de  la fiabilité de l’outil technologique en place.

Après le coup de filet réussi par des agents des douanes de l’Aéroport, une multitude d’informations avaient circulé. Et les prouesses de ses agents ont été mises au compte de  la chef d’escale, Touré Fadimata Touré dite Fada. Mais, nos investigations montrent plutôt que c’est une stratégie que la bonne dame avait mise sur orbite pour se faire de la publicité. Car, nos infos font état du fait que sa mutation de ce service n’est plus qu’une question de jours. La preuve est qu’en lieu et place de la Douanes qui devrait être mise en avant, c’est bien la témérité de Kada qui a été chanté tout au long de la semaine dernière.

Pour connaître le secret des prouesses de la Douane ces derniers temps, le chef de bureau des douanes de l’aéroport international, le colonel Diaguéli Diakité a confié qu’en la matière, ce sont consignes édictées par le Directeur général, Modibo Kane Diallo, qui ont été respectées par ses éléments. Et les nouvelles réformes et les équipements mis en place ont donné un coup d’accélération pour améliorer les conditions de travail des agents de la Douane. En d’autres termes, la saisie de fausses vignettes automobiles est  d’une valeur de 623 155 000 Fcfa.

Pour ainsi dire, le secret de cette saisie à l’aéroport se trouve dans la dynamique amorcée pour  l’équipement des douanes maliennes ces dernières années. Des innovations pour combattre la contrefaction, la réalisation d’un data center, du scanner et du Sydonia Word. Ces moyens technologiques ont en plus contribué à stopper la fraude et à lutter contre l’introduction de produits de contrefaction dans notre pays.

À l’Aéroport international Modibo Kéïta de Bamako-Sénou, à partir du passage incontournable des bagages, les images radioscopiques permettent de détecter le moindre colis suspect. Pis, le système RX en place marque au rouge le carton en question. Depuis le début de cette affaire à nos jours, 4 personnes ont été arrêtées.

Les faussaires dont l’ambition est d’inonder le marché local et des pays voisins du Mali sont au nombre de quatre pour le moment.

Sur ces fausses vignettes pour véhicules, on n’y trouve, la date de validité de 2016. De sources proches du dossier, les faussaires avaient sollicité les services d’une usine basée en Chine. Et c’est dans ce pays lointain que des spécimens des fausses vignettes automobiles ont été confectionnés pour cette année.

Aux dernières nouvelles, en plus de l’un de cerveau du réseau qui a été arrêté, a permis de mettre la main sur trois de ses complices.
<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupes africaines : Les pesanteurs du non&#45;démarrage du championnat se font sentir</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupes-africaines-les-pesanteurs-du-non-demarrage-du-championnat-se-font-sentir-1414962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré l’arrêt de notre championnat national, sanctionné par une mauvaise préparation, nos quatre clubs qui ont participé aux tours préliminaires de la Ligue africaine des champions et à la Coupe de la confédération africaine, se sont bien débrouillés. Mais seul, le Stade malien de Bamako a eu une victoire sur le Racing club de Bobo Dioulasso (3-1).

À l’instar de la Ligue des champions, on a disputé les matches aller du tour préliminaire de la Coupe de la confédération de africaine, le week-end dernier. Malgré l’arrêt du championnat national Ligue 1/Orange, le Stade malien a su tirer son épingle du jeu en battant  le samedi dernier le Racing club de Bobo Dioulasso sur le score de 3 buts à 1. Le deuxième représentant de notre pays dans cette Ligue des champions, les Onze créateurs de Niaréla, s’est incliné 1 contre 2,  le dimanche dernier au Stade Modibo Keïta.
En Coupe de la Confédération africaine de football, l’AS Bakaridjan de Barouéli a été tenue en  échec, un but partout, à domicile par le Stade Gabésien de Tunis, qui a d’ailleurs ouvert le score avant que l’AS Bakaridjan n’égalise par Mohamed Maïga.

Dans cette compétition, l’USFAS, en déplacement  chez le Sporting club de Gagnoa, a été battue sur le score de  2 buts à 0.

Comme on le voit, les représentants maliens en compétitions africaines des clubs sont mal engagés, hormis le stade malien de Bamako qui abordera  son match retour avec plus de sérénité. Quant aux autres, ils devront batailler dur pour renverser la vapeur. Ces défaites s’expliquent par le fait que les autres sont bien avancés dans leur championnat, pendant que notre football tarde encore à sortir de sa crise.
<strong>Abdoul Karim KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Joachim Gauck, président de la République fédérale d’Allemagne : «Nous réaffirmons notre soutien au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/joachim-gauck-president-de-republique-federale-dallemagne-reaffirmons-soutien-mali-1414882.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vendredi dernier, à l’occasion d’une visite de travail, le président de la République fédérale d’Allemagne (RFA), Joachim Gauck et son épouse, Daniela Schadtn ont été accueillis par son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keïta, à l’occasion d’une visite d’amitié et de travail. Le président de la RFA a réaffirmé le soutien de son pays au Mali.

La visite du président allemand avait un double objectif. Il s’agissait tout d’abord pour Joachim Gauck et sa délégation de manifester le soutien de la RFA à notre pays et ensuite, de renforcer la collaboration entre les deux pays sur le plan sécuritaire et du développement.

Au cours d’un point de presse animé par les deux chefs d’Etat, le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéïta, a évoqué les problèmes du Sahel, de la région et la collaboration bilatérale entre le Mali et l’Allemagne. «L’Allemagne collabore avec le Mali. Elle nous soutient dans les moments difficiles. C’est pourquoi, elle a décidé de nous envoyer 650 militaires. Les lâches agressions ne doivent pas perdurer. Nous devons trouver une solution à ces agressions ignobles. Le Nord ne peut pas rester dans les agressions quotidiennes. La Communauté internationale et les Nations ne doivent pas restées impuissantes face à ce phénomène. La présence des forces internationales au Mali est de préserver la paix mondiale. Le terrorisme est un phénomène qui menace la paix mondiale » a-t-il expliqué.

Le président de la RFA, Joachim Gauck, a, quant à lui, remercié le peuple malien pour l’accueil. À ses dires, sa visite au Mali est une occasion d’échanges pour l’établissement de nouvelles relations amicales et partenariales entre les deux pays. «Nous avons augmenté notre soutien au Mali dans le cadre de la solidarité, de la coopération et du développement civil. Nous souhaitons le succès de la mission des Nations-Unies au Mali. Les mouvements signataires de l’accord et le gouvernement doivent faire de l’effort, afin d’éviter les combats dans le pays et garantir une paix durable. Il faut désormais assurer, garantir, et stabiliser la paix au Mali. Les efforts militaires ne souffriront pas de vaincre le terrorisme, mais il faut une collaboration mutuelle», a-t-il renchéri.

Il a ajouté que des efforts devront être fournis par l’ensemble des acteurs intervenants au Mali dans le domaine de la santé, de la formation et de la gestion administrative. «Le gouvernement est dans une phase décisive. Il est l’acteur principal de la mise en œuvre du processus de paix. Nous allons soutenir la réouverture des structures étatiques, la mise en place des institutions opérationnelle et la décentralisation. Aude-là de la sécurité, il faut lutter contre le chômage, garantir la santé et assurer l’autosuffisance. Je ne suis pas un optimiste naïf. Les terroristes peuvent frapper n’importe qui et n’importe où. Une partie de l’armée allemande est présente au Mali, mais nous allons renforcer l’effectif des militaires allemands au Mali dans la moitié de l’année», a-t-il indiqué.
Abdoul Karim KONATE]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Disparition du journaliste Birama Touré depuis le 29 janvier : L’heure est à la mobilisation générale</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/disparition-du-journaliste-birama-toure-depuis-le-29-janvier-lheure-est-a-la-mobilisation-generale-1414932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre confrère Birama Touré est porté disparu depuis le 29 janvier, selon ses proches et des confrères. Une enquête vient d’être ouverte et les recherches tous azimuts sont actuellement en cours pour le retrouver.

Notre confrère Birama Touré, quinquagénaire, était jusqu’à récemment journaliste reporter à l’hebdomadaire privé «Le Sphinx», mais il n’y travaillait plus quelques semaines avant sa disparition et s’occupait des préparatifs de son mariage, selon sa famille, qui assure n’avoir reçu aucune nouvelle de lui depuis le 29 janvier.

Sa disparition a-t-elle un lien avec son métier ? «Pour nous, c’est une disparition mystérieuse. Toutes les hypothèses sont possibles, mais nous voulons avoir des nouvelles de Birama», a déclaré son frère aîné, Lahaou Touré, le lundi 15 janvier. Sa disparition a été confirmée par Adama Dramé, Directeur de publication du journal «Le Sphinx», Adama Dramé et par ailleurs, membre de l’Association malienne des éditeurs de presse. «Depuis le 29 janvier, nous n’avons plus de ses nouvelles. Je suis inquiet et mon association de presse est également inquiète», a-t-il affirmé.

«Je ne veux exclure aucune hypothèse. Nous sommes un journal qui dérange, mais je veux préciser qu’à ce stade, rien n’indique qu’il y a un lien avec le métier, nous n’en savons rien. Les gens ne cessent de nous appeler pour s’inquiéter, pensant que la disparition de Birama Touré a un quelconque lien avec le journal, parce que nous n’avons pas que des amis», écrit la Rédaction.

Une enquête ouverte
Selon Dramane Aliou Koné, président de la Maison de la presse, il a personnellement approché différentes autorités maliennes pour rechercher le journaliste porté disparu, citant le Premier ministre, le ministre de la Communication et les Services de renseignement. «Nous sommes en contact avec tout ce monde. Nous avons également sollicité un avocat. Tout le monde est mobilisé pour éclaircir cette affaire inquiétante. Une enquête a été ouverte», a-t-il déclaré, sans plus de détails.
Dans un communiqué, le Syndicat national des journalistes reporters du Mali (Syjor) a aussi fait état, le lundi 15 janvier 2016, de la disparition de Birama Touré, et a demandé aux autorités de «tout mettre en œuvre» pour le retrouver.<strong>
Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme «Essentiels 2020» d’Orange&#45;Mali : Une nouvelle stratégie et une nouvelle marque !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/plateforme-essentiels-2020-dorange-mali-une-nouvelle-strategie-et-une-nouvelle-marque-1400872.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 11:09:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Orange-Mali qui va fêter cette année son 10</strong><strong><sup>ème</sup></strong><strong> anniversaire dans notre pays, fait évoluer sa marque pour mieux se recentrer sur l’expérience client. C’est en tout cas la bonne nouvelle annoncée par Mme Anouk Bercutat, directrice marketing d’Orange Mali. C’était à la faveur d’une conférence de presse animée hier mardi, 9 février 2016, au siège de DFA Communication sis à l’ACI 2000.</strong>

Dans son exposé liminaire, Mme Bercutat, a souligné qu’Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunication dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 39 milliards d’Euros en 2014 et 157.000 salariés au 30 septembre 2015, dont 98.000 en France. Présent dans 28 pays, le Groupe servait 263 millions dans le monde au 30 septembre 2015, dont 200 millions de clients du mobile et 18 millions de clients haut débit fixe. Orange est également l’un des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services.

Sur le plan national, ajoute Mme Anouk Bercutat, Orange-Mali est l’opérateur N°1 avec près de 13 millions de clients, plus de 1000 employés, plus de 35.000 emplois et une contribution à hauteur de 4,9%. Cette société de téléphonie  contribue à «rapprocher» les Maliens en développant l’accès au téléphone et en participant au désenclavement des régions avec près de 17.000 villages couverts aujourd’hui.

&nbsp;

Abordant la question de la Plateforme «Essentiels 2020», Mme Anouk Bercutat a indiqué que c’est une nouvelle stratégie et une nouvelle identité. «L’opérateur dispose de nombreux atouts et se donne une mission claire à travers cette Plateforme : faire vivre à chacun de ses clients une expérience incomparable, en le connectant à ce qui est essentiel pour lui. Orange-Mali est reconnue pour sa contribution au développement du pays avec ses nombreuses actions», a-t-elle expliqué.

&nbsp;

À l’en croire, à l’horizon 2020, Orange-Mali se fixe des ambitions encore plus grandes pour combler ses clients les plus exigeants, en s’appuyant sur 4 leviers. Il s’agira tout d’abord d’offrir une connectivité enrichie à travers le déploiement de la fibre ; l’augmentation du débit du réseau 3G à 42 Mbps dans plusieurs villes ; l’extension de la couverture réseau dans les villages et le perfectionnement de la qualité de services Voix Data.

Ensuite, il s’agira pour Orange-Mali de réinventer la relation client par le lancement de services de support dans ses boutiques ; la professionnalisation de ses centres et le lancement de canaux digitaux élaborés.

En outre, il faudra accompagner la transformation du client entreprise avec des offres adaptées à ses besoins, et surtout des solutions de bout en bout.

&nbsp;

Enfin, il s’agira de se diversifier en capitalisant sur ses actifs par le développement d’Orange-Money dont le succès croissant s’appuie sur plus de 18.000 points de dépôt-retrait et de nouveaux services très fréquents.

Précisons que «Essentiels 2020» est une marque qui place ce qui est essentiel pour ses clients au cœur de ses actions. En effet, 4 thèmes se sont révélés essentiels dans la vie des clients d’Orange-Mali et permettent d’organiser les offres, les produits et les services : famille, fun (plaisir), travail et argent.

&nbsp;

Il est à retenir qu’une campagne est en cours depuis hier, 9 février dernier, pour permettre aux populations, en général et aux clients d’Orange-Mali de comprendre sa Plateforme, «Essentiels 2020».

<strong>Basile ESSO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’excision : Place aux sanctions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-lexcision-place-aux-sanctions-1400852.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 11:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bien que la pratique de l’excision soit punie dans notre pays, elle a la vie dure. À l’occasion de la Journée internationale dédiée à la lutte contre, le ministre de la Justice a fait remarquer que  des sanctions seront prises dans les jours à venir contre ceux et celles qui pratiquent l’excision.

À l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré  le samedi, 6 févier 2016, à l’hôtel Salam la journée internationale dénommée : «Tolérance zéro»  aux mutilations génitales  féminines  (MGF).
Cette année, le 13ème anniversaire de cette journée a été placée sous le thème : «Ensemble, mobilisons-nous pour contribuer à la réalisation de l’objectif de développement durable cinq (ODD 5) à travers l’élimination des mutilations génitales féminines Excision». L’objectif est de parvenir à l’égalité de sexes et à autonomiser toutes les femmes et filles.
Pour la célébration de cette année, trois ministres se sont associés aux organisateurs (Justice, Santé et Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille).
Le film documentaire projeté lors de la cérémonie a permis de comprendre les difficultés en matière des mutilations génitales féminines considérées comme des pratiques coutumières néfastes à la santé de la jeune fille et de la femme. Mais, elles sont encore observées dans des communautés de notre pays.
Selon la directrice du Programme National  de Lutte contre Excision (PNLE), les souffrances injustifiées liées à l’excision se manifestent à travers des hémorragies, des infections, des accouchements difficiles, des kystes vulvaires, des fistules obstétricales, des traumatismes psychiques, des conflits conjugaux, entre autres. Elle a fait cas de décès survenus suite à des hémorragies ou des  accouchements difficiles. Avant d’annoncer qu’en vue de mutualiser les efforts une politique nationale assortie d’un plan d’actions national (2015-2019) pour l’abandon de la pratique de l’excision existe au sein de sa structure.
Le ministre de la Promotion de l’enfant et de la Famille, Sangaré Oumou Ba,  a déclaré que ce 13ème anniversaire est célébré au Mali dans un conteste particulier de l’Etat d’urgence. Et d’indiquer que les chiffres sont illustratifs de la pratique de l’excision dans notre pays. Selon elle, 69% de filles de 0 à 14 ans et 91% de femmes de 15 à 49 ans dans les premières régions du Mali et le District de Bamako ont déjà été victimes des mutilations génitales féminines excision. Mme le ministre a précisé que 1211 villages ont abandonné la pratique de l’excision.

Sa collègue de la Justice et des droits de l’homme, Sanogo Aminata Mallé, a fait une importante annonce visant toutes formes de violences faites aux femmes et aux jeunes filles. À l’en croire, le gouvernement du Mali va punir ceux qui vont se rendre coupables des mutilations génitales féminines excision, car ils feront l’objet des sanctions.  Ce qui, selon elle, va se réaliser avec le renforcement des capacités des acteurs et décideurs politico-administratifs pour  lutter contre la pratique de l’excision au Mali.
<strong>Nia Dialla KEÏTA/Stagiaire

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Services du travail : En grève de 72 heures depuis lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/services-du-travail-en-greve-de-72-heures-depuis-lundi-1400832.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 11:03:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Services du travail (Directions régionales du travail, Inspection du travail et Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants) sont en grève de 72 heures depuis lundi dernier. Le Comité syndical des services du travail (CSST) veut une meilleure condition de travail pour les Inspecteurs de travail, qui sont marginalisés dans le traitement salarial, ainsi que pour les Directions régionales qui n’ont pas de véhicules de services.
</strong>
Après l’échec des négociations, suite au préavis de grève qu’il avait déposé le 19 janvier dernier, le Comité syndical des services du travail a décidé d’exécuter son mot d’ordre. Le Secrétaire général du Comité, Sékou Bagayoko, estime que le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions n’a pas accordé beaucoup d’importance à leur préavis de grève. «Au lieu de prendre un décret, conformément aux textes, pour nommer les membres de la Commission de conciliation, notre Département a pris une décision. Pis, le gouvernement a montré son mépris vis-à-vis de notre service lors des négociations, car durant les débats, ils n’ont pas voulu s’exprimer sur les points essentiels. Cela est un mépris pour nous», précise M. Bagayoko.

Il a rappelé les 24 points de revendication du CSST. Il s’agit de l’application de tous les points d’accord du Protocole de 2011 signé entre le gouvernement et le CSST ; le rappel des primes et indemnités ayant fait l’objet d’accord dans ledit Protocole à compter d’octobre 2011 comme convenu ; l’application effective de la Convention n°81 de l’O.I.T sur l’Inspection du travail et l’octroi des primes et indemnités. La nomination d’au moins deux conseillers techniques en charge du travail et du dialogue social parmi les administrateurs du travail et de la sécurité sociale ; la dotation des inspecteurs et contrôleurs du travail et de la sécurité sociale en tenues de travail conformément à l’article 10 du décret n°2012-011/P-RM du 18 janvier 2012 ; la dotation des services du travail (DNT, DRT et CNLTE) en véhicules de mission et engins à 2 roues en bon état et la prévision d’une ligne budgétaire pour leur entretien régulier… figurent également parmi les revendications du Syndicat.

À en croire M. Bagayoko, sur les 24 points, il y a eu accord sur 7 points, accord partiel sur 9 points et le reste des points constituent toujours un désaccord. «Nous sommes le seul Syndicat qui n’a jamais observé de grève, de l’indépendance à nos jours. Mais, nous estimons que trop c’est trop, car on a compris que le 1er responsable de notre Département n’accorde aucune valeur à notre service. C’est pourquoi nous sommes en grève», ajoute M. Bagayoko.
<strong>Abdoul Karim KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kati Koko : vives polémiques autour de la construction de logements sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/kati-koko-vives-polemiques-autour-de-la-construction-de-logements-sociaux-1400812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 11:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qu’est ce qui explique la confusion autour de la construction que les services de l’Etat observent par rapport à la construction des logements sociaux à Kati Koko ? La question dérange et interpelle. Une chose est claire, le ministère des Domaines de l’Etat et des affaires foncières est indexé dans affaire floue.
</strong>
C’est une note technique du ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Me Mohamed Aly Bathily, qui instruit à ses services techniques, notamment la Direction nationale des domaines et du cadastre de diligenter la situation des titres fonciers créés sur les sites des logements sociaux. La lettre a été adressée à la DNDC le 18 mars 2015 sous le n°123.

«Dans le cadre du programme des opérations de construction des logements sociaux, j’ai l’honneur de vous demander de me faire parvenir la situation des titres fonciers créés, d’une part ; sur les équipements publics prévus dans les différents programmes réalisés, et d’autre part, dans les zones d’extension de Tabacoro, avant ou après la déclaration d’utilité publique», écrit le ministre. Et de conclure : «Une suite diligente de votre part m’obligerait..».
Et pour exécuter cette décision du sommet, la Direction nationale des domaines et du cadastre a joué sa partition, avec ampliation au ministre de tutelle et à la cellule audit pour suivi le 28 mai 2015. La note qui a été élaborée dans ce sens, est sans ambigüité. D’abord, il a été précisé qu’il y a des décrets de déclaration d’utilité publique : «Il s’agit du décret n°09/190/P-RM du 4 mai portant autorisation et déclaration d’utilité publique de parcelle de terrain d’une superficie de 350 ha 36 a 67 ca et le décret n°2011-090/P-RM du 2 mars 2011 portant autorisation et déclaration d’utilité publique de parcelles de terrain pour les superficies de 86 ha 01 a 43 ca objet du titre foncier n°46853, de 263 ha 71 a 11 ca objet du titre foncier n°46854 et de 300 ha 00 a 00 ca objet du titre foncier n°46857».
Mieux, la note technique explique en détails la situation des titres fonciers créés avant la déclaration d’utilité publique : «Ces titres ont été créés entre 1984 et 2009 ; ils concernent, dans la plupart des cas, des transformations des concessions rurales en titres définitifs».

S’agissant des titres fonciers créés après la déclaration d’utilité, la note technique précise qu’ils datent d’entre 2011 et 2013. C’est une décision des autorités de transition de compenser certaines sociétés immobilières sur le site des logements sociaux de Tabacoro. Et ce sont les sociétés Banga et Komé immobilières auxquelles la décision fait référence. Le constat est que malgré les cessions faites aux sociétés énumérées par la note technique des services des domaines, l’atmosphère reste intense. Conséquence : les sociétés immobilières n’ont pas pu accéder à leurs parcelles de terrain et un contentieux s’est installé avec certains habitants. Et la tentative du ministre du Logement, des Affaires foncières et de l’Habitat ne change rien pour le moment.
La semaine dernière,  une manifestation des populations a été organisée sur le site en question. Ces remous se passent au moment où le département de Dramane Dembélé avait, par lettre confidentielle, donné son accord pour la solution compensation. Il s’agit de l’attribution de 120 ha sur le site des logements sociaux de Tabacoro à ces deux sociétés.
<strong>Harouna COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Scandales à N’Sukala&#45;Sa : L’Untm saisi du dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/scandales-a-nsukala-sa-luntm-saisi-du-dossier-1400792.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 11:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que des expatriés chinois gagnent des avantages induits, l’essentiel des travailleurs nationaux peine à s’offrir le SMIG à N’Sukala. L’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), présidée par Yacouba Katilé, est désormais préoccupée par la situation, tandis que le département de tutelle observe un silence de mort.
À N’Sukala, les conditions de vie des travailleurs nationaux est de plus en plus décriées, mais ni le département du Commerce, encore moins, la direction ne semble être iniquités par la situation.  C’est pourquoi, après avoir pris connaissance du dossier, suivi d’investigations poussées, l’Union nationale des travailleurs du Mali a décidé de sévir. La visite de son Secrétaire général, Yacouba Katilé, à l’unité sucrière de Dougabougou, Sukala-Sa, le mercredi 3 février 2016, a permis de lever un coin de voile sur la situation très précaire des travailleurs nationaux. (Votre journal ‘’Le Katois’’ en a fait échos de cette situation par le passé).

D’entrée de jeu, M. Katilé a tenu à rencontrer la Direction de la société à Ségou, avant l’Assemblée générale d’échanges et d’informations avec les travailleurs. Selon lui, toutes les dispositions sont prises afin que les travailleurs puissent rentrer en possession de leurs droits, conformément aux lois en vigueur en République du Mali.
Entre les mains d’une société chinoise qui dicte sa loi, alors que les travailleurs maliens broient le noir, N’Sukala-Sa, l’Untm veut changer la donne ; d’où sa rencontre avec la Direction générale de l’entreprise.
Comme à ses habitudes, les responsables chinois boudent ces genres d’assises et mettent devant les nationaux. Et la délégation du SG de l’Untm a eu à faire à l’absence du Directeur général et du directeur administratif, Sègèmon Yalcoué (un second couteau).
Dans son intervention, le Secrétaire général de la section syndicale de la société Sukala-Sa, Seydou Togo, a fait cas des difficultés au sein de la société.  À l’en croire, la crise que connaît N’Sukala-Sa remonte à 2014 et oppose les travailleurs à la Direction de la société. L’essentiel des revendications concerne l’amélioration des conditions de vie des travailleurs dont l’application du SMIG, les allocations familiales, entre autres.
De ce fait, des différends se situent à plusieurs niveaux et dont le  Tribunal du travail tente de vider les contentieux. Et ce, malgré les tentatives entreprises par l’Untm en direction des plus hautes autorités.

Le Secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé, a fait remarquer que l’ambition sa structure est de veiller à la défense des intérêts des travailleurs maliens dans chaque entreprise. Et à Yacouba Katilé de faire l’amer constat que la société chinoise Sukala-Sa n’applique pas les différents accords signés entre l’Untm, le Gouvernement et le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm). Pour ce qui est de l’application du SMIG retenu  à 40.000 Fcfa, les agents de la société ne perçoivent que des miettes.

Le Secrétaire général de l’Untm n’a pas caché sa colère et exige que les responsables chinois de respectent strictement l’ensemble des accords et conventions signés entre la Centrale syndicale et l’Etat malien. Dans son  cri du cœur, le Secrétaire général souhaite que la Direction de N’Sukala-Sa puisse se conformer aux textes en vigueur en République du Mali.
En somme, c’est le silence de mort du ministère du Commerce et de l’Industrie qui semble déranger dans cette crise où, ce sont les travailleurs nationaux qui payent le plus lourd tribut.
<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la région de Kidal :  Les groupes armés préférés à l&amp;apos;Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-de-la-region-de-kidal-les-groupes-armes-preferes-a-letat-1400752.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 10:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les anciens groupes ennemis de la Plateforme et de la Cma sont parvenus à un accord le week-end dernier sur la présence du Gatia dans la ville de Kidal. Ce consensus va permettre aux deux mouvements rivaux d’hier de gérer ensemble la ville de Kidal, mais ne prévoit aucun retour de l’armée</em> ou de l’administration malienne.</strong>

<strong>
</strong>Le Groupe d’autodéfense à dominance à touareg, membre de la Plateforme a fait une entrée effrayante la semaine dernière dans Kidal avec une colonne d’une cinquantaine de véhicules lourdement armés. Cette arrivée a failli créer des dissensions au sein de la Coordination dont certains hauts responsables avaient demandé le retrait du Gatia de la ville. Ceux-ci, craignant d’être délogés par leurs rivaux d’hier, ont crié à une violation des accords d’Alger. Mais, ils ont pu être rassurés par leurs frères ennemis après de grandes discussions.

<strong>La Plateforme et la Cma main dans la main</strong>
La Plateforme et la Cma sont donc parvenus à une entente sur la gestion de Kidal, du moins, si l’on en croit le communiqué conjoint signé par les deux mouvements. Selon cette déclaration lue à la télévision nationale, la Cma accepte l’intégration de certains membres du Gatia dans les Commissions de gestion de la ville. La Plateforme, elle, de son côté, accepte de diminuer son dispositif présent dans la ville, c’est-à-dire retirer certains de ses combattants qui ont déposé armes et bagages à Kidal, la semaine dernière. L’accord d’entente stipule également que les deux mouvements travailleront de façon collégiale à renforcer la sécurité dans les localités où ils sont présents. Et leurs populations respectives pourront y circuler librement. Cette déclaration a permis de détendre une atmosphère devenue lourde depuis l’arrivée du Groupe d’auto-défense touareg imghad et alliés.

<strong>La faiblesse de l’Etat encore étalée au grand jour</strong>
Le communiqué, ne fait nulle part mention de l’armée ou de l’administration malienne qui sont pourtant les plus légitimes à gérer la ville de Kidal, capitale de la 8ème région du Mali. Toutefois aucune réaction n’est faite depuis par l’Etat du Mali, se limitant à offrir un plateau de la télévision nationale aux groupes armés pour faire passer leur message. Preuve encore, une fois de plus, signe de la faiblesse des autorités du pays qui, au lieu de conduire le processus de paix en cours, font du suivisme. Ce consensus qui devrait être considéré comme une violation des accords d’Alger, est depuis quelques jours salué par les  deux mouvements ainsi que par certains observateurs, comme une grande avancée dans la quête de la paix. Collision contre l’Etat ou avancée, l’avenir nous en dira plus.
<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Département des Maliens de l’extérieur : Abdramane Sylla, ministre chargé des rapatriés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/departement-des-maliens-de-lexterieur-abdramane-sylla-ministre-charge-des-rapatries-1400622.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 10:52:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Incapable de mener sa mission, qui est de protéger les maliens de l’extérieur, le ministre Sylla s’est converti haie d’honneur pour les rapatriés.
</strong>
Au ministère des Maliens de l’extérieur que dirige Abdramane Sylla, la question la plus simple à traiter reste le rapatriement de nos compatriotes de la diaspora. C’est la nette impression qui se dégage au regard du nombre de Maliens qui sont chassés à l’extérieur chaque jour. Et le ministre chargé de gérer la question, ne trouve rien pour apporter la  sérénité dans les rangs de nos compatriotes qui ont choisi d’aller à l’aventure.
Pour noyer le poisson, le ministre Sylla n’a pas trouvé mieux que d’inventer une visite aux Etats-Unis pour, dit-il, invité les Maliens à investir au pays. En réalité, le ministre était plutôt préoccupé par son image, celle de montrer une autre facette de son département : s’occuper des Maliens des pays stables. Certes, la démarche pourrait paraître louable, mais elle a le mérite d’être aussi le cas dans des pays considérés comme instables (Libye, Centre Afrique et autres).
Dans ces pays cités, les Maliens vivent des conditions inhumaines et sont souvent privés de leurs libertés. Ce qui devrait être la préoccupation du ministre, à savoir, travailler à libérer et à faciliter le séjour de nos compatriotes installés à l’extérieur, est plutôt voué à l’échec. Preuve du désengagement du département des Maliens de l’extérieur, de nombreux fils du pays sont dépouillés de leurs biens et refoulés au bercail.
La semaine dernière, plusieurs d’entre eux ont été rapatriés de la Libye. Certains d’entre eux ont déjà fait la prison et d’autres y sont à présent, sans l’intervention du département de tutelle. Auparavant, c'était le Gabon qui avait chassé les Maliens, sous le prétexte fallacieux qu’ils ne sont pas en règle. Que dire de la Centrafrique qui traverse une crise, mais le ministère des Maliens de l’extérieur n’a rien entrepris pour alléger la souffrance de nos frères et sœurs résidant dans ce pays. Nous ne pouvons pas passer sous silence les désagréments et les brimades subis dans d’autres pays magrébins par les Maliens.
Hélas, désormais, la mission du ministre Abdramane Sylla se résume au rapatriement des Maliens, alors qu’il a d’autres moyens de recours pour abréger les sévices de ceux-ci, en amont.
<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHAN Rwanda 2016 : Et de deux pour la RDC !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-rwanda-2016-et-de-deux-pour-la-rdc-1400892.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 00:09:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Léopards de la RDC ont battu les Aigles du Mali sur le score de trois buts à zéro en finale du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2016. La RDC devient le premier pays à remporter deux fois cette compétition réservée aux joueurs évoluant sur le continent africain. La Côte d’Ivoire complète le podium de ce CHAN 2016.
</strong>
Les Aigles du Mali n’ont finalement pas pu créer la surprise. Après leur victoire historique face aux Eléphants de la Côte d’Ivoire en demi-finale, les protèges de Djibril Dramé se sont fait avoir par les Congolais en finale (3-0). En effet, obligé de procéder à quelques changements à cause de la blessure de Luvumbu et de la suspension de Bompunga, Florent Ibenge a aligné une équipe qui est restée dans la droite ligne de ce qu’elle avait fait depuis le début de la compétition: une équipe offensive.

Loin de se laisser intimider par la pluie battante qui les a accueillis au Stade Amahoro, les vingt-deux joueurs se sont tout de suite lancés dans le match. Les deux gardiens Matampi et Diarra ont eu fort à faire en début de match. À la 5ème minute, Meschak Elia manque d’ouvrir la marque pour la RDC. Sa reprise de la tête ne trouve pas le cadre, alors qu’il a été trouvé seul au milieu de la défense malienne.

Cinq minutes plus tard, Mamadou Coulibaly manque, à son tour, de donner l’avantage aux Aigles. Servi dans le dos de Bangala, il tente un lobe qui passe de peu au-dessus de la cage de Matampi. Il faut attendre la 28ème minute de jeu pour voir le premier but de la partie. Meschak Elia, d’une frappe splendide, trouve la lucarne opposée de la cage malienne et permet à la RDC d’ouvrir le score.

Alors qu’il a permis à la RDC d’aller aux vestiaires avec une avance d’un but, le jeune attaquant congolais récidive peu après l’heure de jeu. Il profite d’un raté d’un défenseur malien pour récupérer le ballon. Il se débarrasse ensuite du portier malien et marque, faisant preuve d’un sang-froid remarquable. Le troisième but marqué par Bolingi à la 73ème minute met fin au suspens. Le Mali ne reviendra pas au score.

La RDC remporte ainsi son deuxième Championnat d’Afrique des Nations, après celui remporté en 2009. Elle devient la première Nation à compter deux trophées dans cette compétition. En tout cas, tout au long de ce CHAN 2016, les Léopards de la RDC ont joué un football offensif. Avec 15 buts marqués, la RDC est la meilleure attaque de la compétition. Symbole de ce dynamisme offensif : Meschak Elia, double buteur en finale et auteur de quatre buts au cours de la compétition. Il a été désigné homme de la compétition. En battant le Mali en finale, les Léopards de la RDC réalisent ainsi une ambition que leurs résultats, au fil de la compétition, ont conforté match après match.
Abdoul Karim KONATE

L’équipe type du CHAN 2016
Trois maliens dans le groupe

Gardien : Ley Matampi (RDC)
Défenseurs : Abdoul Karim Danté (Mali), Joël Kimwaki (RDC), Cheick Ibrahim Comara (Côte d’Ivoire), Mohamed Youla (Guinée)
Milieux : Ibrahima Sory Sankhon (Guinée), Mechack Elia (RDC), N’Guessan Serge (Côte d’Ivoire), Hamidou Sinayoko (Mali)
Attaquants : Jonathan Bolingi (RDC), Sekou Koïta (Mali)
Remplaçants
Badra Ali Sangaré (Côte d’Ivoire), Djigui Diarra (Mali), Lomalisa Mutambala (RDC), Heritier Luvumbu (RDC), Daouda Camara (Guinée), Aka Essis (Côte d’Ivoire), Ernest Sugira (Rwanda), Ahmed Akaïchi (Tunisie), Elvis Chisom Chikataba (Nigeria), Christopher Katongo (Zambie).
A.K. K.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chan Rwanda 2016 : Les Aigles locaux pour un premier sacre continental</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-rwanda-2016-aigles-locaux-premier-sacre-continental-1387182.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 11:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’équipe nationale locale du Mali a, cette année, la chance de se qualifier pour la finale du Championnat d’Afrique des Nations (Chan). Face à la Côte d’Ivoire demain, les protégés de Djibril Dramé ont pour unique ambition de se qualifier pour la finale afin de pouvoir prétendre à un premier sacre continental dans leur catégorie.

Inattendus à cette phase du tournoi, les Aigles locaux ont créé la sensation lors des huitièmes de finale de ce Chan qui se déroule actuellement au Rwanda. Le Mali a dominé la Tunisie (2-1) à l’issue d’une belle rencontre qui s’est déroulée au Stade Nyamirambo de Kigali. La Tunisie n’a pas mis du temps pour s’illustrer face au team de Djiby. Dès la 14ème minute, les Aigles de Carthage ouvrent le score par l’entremise de Mohamed Ali Moncer, d’une tête rageuse en plein cœur de la défense, sur un service du jeune Saad Bguir. Ce but est conservé jusqu’à la fin de la première période, malgré une timide réaction des Maliens, qui inquiètent à deux reprises le gardien Rami Jeridi sur les frappes d’Abdoulaye Diarra (16ème minute) et Mamadou Coulibaly (25ème minute).

Au retour des vestiaires, les Aigles maintiennent le rythme de leur fin de première période et sont tout prêts d’être récompensés à la 63ème minute. Mais, Sékou Koïta, seul face au gardien tunisien, voit son lob passer au-dessus de la barre transversale. À force d’insister, les Maliens finissent par obtenir un penalty à la suite d’un contrôle de la main du défenseur Boughattas, dans la surface de réparation. Aliou Dieng transforme le penalty et permet au Mali de revenir dans le match.

Face à des Tunisiens qui se sont complètement liquéfiés, les Maliens multiplient les occasions et parviennent à prendre l’avantage à la 79ème minute, sur un but somptueux d’Abdoulaye Diarra.

Demain, face à leurs homologues de la Côte d’ Ivoire, les protégés de Djibril Dramé n’auront plus qu’à chercher leur ticket pour la finale. Avec la belle prestation de l’équipe, dimanche dernier face aux Tunisiens, les Maliens peuvent espérer atteindre la finale. Mieux, le Mali a démontré le potentiel de cette équipe.

La première demi-finale opposera aujourd’hui la RD Congo à la Guinée Conakry.
Bonne chance à nos représentants !
Abdoul Karim KONATE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour mobiliser à Ménaka : Un notable empoche à lui seul 11 millions de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-mobiliser-a-menaka-un-notable-empoche-a-lui-seul-11-millions-de-fcfa-1386962.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 11:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sollicité pour accompagner le gouvernement dans le cadre du processus de réconciliation à Ménaka, un chef coutumier et élu de son état a fait monter les enchères en exigeant plus du 10 millions de Fcfa.
Entre la Cité administrative où est concentré l’essentiel des départements ministériels et la ville de Ménaka, un notable a fait disparaître la coquette somme de 11 millions de Fcfa. En réalité, l’argent en question n’a pas disparu, il a été empoché par le très politique notable de la ville de Ménaka. Les faits le démontrent à suffisance.
Approché par un ministère pour convaincre et mobiliser les populations locales en vue de l’organisation très prochaine d’une rencontre communautaire, le dignitaire local avait tout simplement proposé un budget de 11 millions de Fcfa afin de mener à bien une telle mission qu’il juge périlleuse. Et pour lui faciliter la tâche, le département en question a accepté sa proposition en débloquant la somme exigée.
En quelques jours, l’émissaire fait une visite éclaire dans le cercle de Ménaka, en compagnie de deux de ses proches et retourne à Bamako en catimini, sans accomplir sa mission. Au ministère où on attendait avec impatience les échos de sa tournée préparatoire, c’est le désespoir et la déception. Cependant, notre dignitaire qui se glorifie de son titre, s’en moque. Il dit même à qui veut l’entendre qu’il a compris le jeu. «C’est l’argent des partenaires, il faut juste être intelligent pour avoir sa part dans ce gâteau».
La conséquence d’un tel acte est que la rencontre communautaire sur  laquelle le ministère en question fondait beaucoup d’espoir, ne pourra se tenir sans l’adhésion des populations.
<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrudescence du terrorisme : Un phénomène qui tue à petit feu le tourisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/recrudescence-terrorisme-phenomene-tue-a-petit-feu-tourisme-1387112.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 10:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est un pays dont le tourisme a connu des moments de gloire avant la guerre que nous ont imposée les bandits armés du Nord, appuyés par des jihado-narcotrafiquants. Résultats : le tourisme est au bord du gouffre et les populations qui en tiraient d’énormes bénéfices, notamment dans le septentrion de notre pays, tirent aujourd’hui le diable par la queue.

En effet, selon certaines sources, le nombre de touristes européens est passé de 71 371 en 2014 à 35 700 en 2015, sous le coup des attaques du Radisson Blu de Bamako en novembre et d'un hôtel de Sévaré, au centre du pays, au mois d'août. Le chiffre était déjà tombé de 160 000 à 142 000 entre 2011 et 2013. Une véritable dégringolade du nombre de touristes au Mali. Habituellement, les plus propices l’année, les mois de janvier et février ne font pas le plein, loin s’en faut. Depuis quelques semaines, à Bamako, restaurants et hôtels ne voient pas l’ombre d’un touriste. Et pour cause : depuis les attaques terroristes qui ont frappé l’hôtel Radisson de Bamako fin novembre, les annulations sont allées bon train.
Si le nombre de touristes européens au Mali était tombé à 71 371 en 2014 (contre 190 000 en 2008, 160 000 en 2011, 142 000 en 2013 selon la Banque mondiale), il devrait encore chuter en 2015. Selon des chiffres encore provisoires de la direction nationale de Tourisme, on estime à 35 700 le nombre de touristes européens l’année dernière au Mali.

Et les revenus du secteur vont de pair. « En 2014, la recette globale du secteur atteignait 50 milliards de Fcfa (environ 76,2 millions d’euros) et les investissement 4,65 milliards de Fcfa, mais cette année, à cause des attaques terroristes, nous avons prévu 40 milliards de Fcfa de recettes », explique Moussa Dembélé, chargé de statistiques touristiques et hôtelières à la direction nationale de Tourisme.

<strong>Festival sur le Niger frappé aussi de plein fouet</strong>
Une prévision qui sera très certainement encore revue à la baisse. Elle avait été réduite après l’attaque d’un hôtel, où séjournent touristes et diplomates, à Sévaré au centre du pays en août, mais ne tient pas compte des conséquences des attaques du Radisson de Bamako en novembre.
Même les organisateurs du Festival sur le Niger (dont la prochaine édition a lieu du 3 au 7 février 2016 à Ségou), qui est l’un de plus grand rendez-vous musical au Mali, ont décidé de réduire la voilure et d’annuler le concert géant de musique prévu habituellement sur les berges du fleuve Niger.
<strong>Bamako à la reconquête de l’Europe </strong>
Entre opération séduction et renforcement de la sécurité, le Mali a lancé, le 13 juillet, une campagne pour contrer la baisse de sa fréquentation touristique. Et pour cause, le tourisme représente 10 % à 15 % de l’activité économique dans notre pays. Mais, les risques d’enlèvement par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont réussi à ébranler une industrie déjà en déclin depuis près de deux ans. En 2009 et 2010, le nombre de touristes a baissé de plus de 50 % ; dans la seule ville de Tombouctou, au moins une dizaine d’établissements ont été contraints de fermer.
Les conséquences de cette baisse de fréquentation touristique sont dramatiques dans un pays où le secteur représente 10 % à 15 % de l’activité économique (et plus de 50 % dans certaines régions comme à Mopti et Tombouctou). Toutes les filières qui en dépendent, de l’hôtellerie à l’artisanat, sont aujourd’hui sinistrées.

Recours à l’armée et aux policiers en civil
Selon certaines sources, en ce milieu d’année 2001, notre pays a failli être presque rayé de la carte des destinations touristiques. Mais, l’État malien fait de la résistance et déploie des troupes «pour sécuriser des sites très fréquentés, et pour sécuriser également les voyageurs». L’encadrement des déplacements des touristes par des patrouilles de l’armée et la présence de policiers en civil, à des endroits clés de leurs circuits.

Mais, parallèlement à ces mesures sécuritaires, le Mali mène également une opération séduction. Sur le terrain, en tout cas, l’activité est aujourd’hui au point mort. Et la polémique enfle au sujet des conseils très alarmistes donnés aux voyageurs par les chancelleries européennes. Depuis novembre 2010, les régions du Nord du Mali (Tombouctou, Kidal, Gao), qui concentrent les principales destinations touristiques du pays, ont notamment été classées en «zone rouge» par le ministère français des Affaires étrangères ; le reste du pays étant en zone orange. Ce qui n’est pas vraiment très engageant…
<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Armée malienne : La preuve par la guerre</title>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 10:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’armée malienne,  depuis  sa création le 20 janvier 1960,  n’a cessé  d’être  au contact du feu. Autrement dit, en guerre. En effet, elle  s’est battue  avec  bravoure, courage  et  abnégation  sur plusieurs  fronts, aussi bien à  l’intérieur  qu’ à  l’extérieur, sans jamais fléchir.  Elle  a  toujours  fait la fierté  des Maliens que nous sommes,  en témoignent les nombreuses chansons à  sa  gloire.

L’armée  malienne a été créée  dans des  circonstances dramatiques que nous connaissons tous.  En  1962,  le Mali  nouvellement  indépendant  ordonna  l’évacuation des bases de Gao et de Tessalit par les troupes françaises. Car, selon le président  Modibo Keïta, l’un des symboles de l’indépendance pour un Etat,  était le pouvoir de battre monnaie et d’avoir une armée nationale.  Cette décision  des autorités maliennes d’alors  fut  perçue  par Paris comme une insulte et constituait  à  ses  yeux  comme une velléité  outrageuse de mettre  un frein  à  son  plan de subordination de  l’armée  malienne, comme partout en Afrique occidentale. Par représailles, la France renvoya,  à son tour, tous les élèves- officiers de l’armée  malienne en formation à  Fréjus  dont  un certain sous-lieutenant Moussa Traoré.

L’armée malienne s’est littéralement mise en place, pièce par pièce,  avec ces élèves  officiers et  les anciens militaires de l’armée coloniale française,  tels que les Colonel Drabo et Sékou  Traore. Immédiatement, la nouvelle armée du  Mali  s’est illustrée, en 1963,  dans les grottes de Tigharghar  contre  la première  rébellion Touareg. Le Lieutenant Moussa Traoré et d’autres militaires maliens ont été envoyés  dans les maquis de l’Afrique centrale et orientale,  notamment en Tanzanie, au Congo pour encadrer  les indépendantistes  de ces pays.

On se souviendra  aussi que  dans les années  70 et 80, l’armée malienne a  fait deux malencontreuses  guerres  contre un de nos  voisins. Jamais, on ne nous a dit que l’armée malienne a tremblé ou fléchi pendant ces deux guerres. L’armée malienne est  intervenue,  toujours dans les années  70,  en Guinée Conakry pour prêter main forte à  ce pays  frère  contre des mercenaires venus du Portugal pour renverser le régime de Sékou Touré et on a tous vu au Camp Para de Djicoroni quelques mercenaires faits prisonniers lors de cette tentative de déstabilisation  de la Guinée.

Dans le cadre des interventions onusiennes,  par exemple, l’armée  malienne a intervenu dans des conflits meurtriers, sanglants et des plus violents que l’Afrique ait jamais connus. Il s’agit en l’occurrence de la Sierra Léone  et du Liberia. En Sierra Léone,  particulièrement,  les soldats maliens  se sont  tellement  illustrés  que la population les avaient surnommés  les Green bérets,  en référence à la couleur de  leurs  bérets.

Depuis la première rébellion en 1963 jusqu'à nos jours, l’armée malienne fait face à des assauts répétés  des  groupes armés  du Nord du Mali sans qu’aucun ne réussisse  à l’a  faire plier. Notre armée  n’a jamais  cédé un centimètre carré  aux irrédentistes  du Nord. Elle s’est vaillamment battu contre ces groupes rebelles qu’elle a été un temps  accusée  de violation des droits de l’homme.

Récemment, l’armée malienne et les forces de sécurité ont  fait leur preuve  avec les attaques terroristes de l’hôtel  Byblos à Sévaré et du Radisson Blu  de Bamako. Nos forces de défense et de sécurité ont tout engagé pour mater  les assaillants, sans trembler  et ont ainsi  montré à la face du monde  entier  qu’elles étaient prêtes à affronter toutes  les menaces, d’où qu’elles viennent.

L’armée  malienne  a connu de  braves soldats, des  fins stratèges qui ont honoré  le serment militaire et  dont leurs  faits d’armes  sont chantés  par les griots aujourd’hui.  Ils ont répondu  présent  quand la Nation avait besoin d’eux  et quand le pays  était en danger. Jamais, ils  n’ont  courbé  l’échine devant l’ennemi, au contraire, leurs armes  étaient  chaque fois en manque d’ennemis.

Aujourd’hui,  cette armée est  vouée  aux  gémonies  et  subit toutes sortes de critiques  à son encontre. Son moral est quotidiennement  sapé  par des propagandes  distillées sur des radios dites mondiales.  De mauvais esprits et vendeurs  d’illusions nous font croire que notre armée nationale  est une armée de poltrons et est à jamais vouée à  l’échec. Non ! Notre armée n’est pas finie ; elle est toujours debout.

Mais, que vaut  une armée  sans une  volonté  politique ?  Une armée sera ce que les dirigeants  politiques veulent qu’elle  soit. Elle est  sous  les ordres  des politiques  et c’est  à eux de définir  sa mission.  Si les politiques veulent qu’elle soit une armée  de conquêtes,  elle le sera ; s’ils veulent qu’elle soit une armée  de défense, elle le sera. Ils lui donneront en ce moment les moyens d’atteindre sa mission.
Un homme politique averti sait que le développement  harmonieux de son pays passe nécessairement par  une armée  digne de ce nom. Il doit avoir conscience que  rien de durable, pas de prospérité, pas de cohésion  sociale, sans  une armée qui vous protège et vous permet  de vivre dans la paix et la quiétude.

Aucune Nation n’est trop  petite ou trop grande pour  disposer d’une armée  qui veille sur elle. Un Etat qui oublie cette règle fondamentale de ce monde,  sera phagocyté par les autres.
Dans le concert des Nations, chaque Etat  peut être  un  prédateur et en même  temps, une proie. Chaque Etat  a le souci du bien-être de son peuple. Mais, comment obtient-on  ce bien-être ?  C’est aux politiques de chaque pays  d’apporter une réponse à cette question. En se demandant  que  faire pour atteindre ce bien-être ou  que faire pour préserver  ce bien-être ,  reviendrait à formuler une politique nationale de défense et de sécurité propre  à  chaque pays.
On voit comment les armées des grandes puissances se comportent ; ce ne sont pas des armées  conçues  pour seulement  la défense leur territoire,  mais bien des armées  de conquêtes et de coercition. Dans les relations avec  ces puissances, quand leurs intérêts sont en jeu,  la méthode  consiste d’abord à utiliser la coopération,  la diplomatie,  les sanctions économiques  et  embargos. Mais, quand  tout  cela ne suffit  pas, leurs armées se mettent en marche pour obtenir de vous ce que vous ne voulez pas lâcher. Et c’est cela la Realpolitik.
C’est cette politique des armes qui prévaut  depuis les temps médiévaux et se sera ainsi jusqu'à la fin de nos jours. Qu’on vous déclare la guerre ou que vous la déclariez, vous êtes  tenu d’avoir une armée.

Ne jetons  pas l’opprobre sur notre armée, car dit-on, dans un pays, il y a toujours une armée : soit l’armée  nationale, soit l’armée  d’occupation. Mais, tout le monde  préfère une armée nationale qu’à une armée d’occupation…

La débâcle récente  de notre armée au Nord ne doit pas occulter  les bons et loyaux  services qu’elle nous a rendus. Nous avons certes perdu une bataille à Kidal et dans le Nord de notre pays, mais nous ne devons jamais cesser de nous défendre. Nous devons nous battre pour défendre  notre Patrie et léguer à nos enfants  un pays prospère, une Nation libre et  digne.
Les défaites militaires font partie  de la philosophie  de guerre.  Toutes  les  grandes  puissances  militaires (Etats-Unis, Russie, France, Allemagne, Israël…)  ont  tous  connu  des défaites militaires, parfois même humiliantes, mais cela ne les a pas  empêchés  d’être  aujourd’hui des puissances militaires.
<strong>B. MAO DIANÉ</strong>
<strong> Analyste politique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Racine Thiam au 1er numéro de «Rendez&#45;vous avec Koulouba» : «L’arbre qui tombe fait plus de bruit que l’arbre qui pousse»</title>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 10:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur initiative de la Maison de la presse, en collaboration avec la Présidence de la République du Mali, le 1er numéro de «Rendez-vous avec Koulouba» a eu lieu hier mardi 2 février 2016 à la Maison de la presse. Il avait comme invité de marque, Racine Thiam, Directeur à la communication de la Présidence.

Dès l’entame de ses propos, Racine Thiam, Directeur à la communication et non moins ancien candidat de la présidentielle  de 2013, a commencé  cette rencontre avec la  presse par cette assertion : «L’arbre qui tombe fait plus de bruit que l’arbre qui pousse». Autrement dit, le Mali n’est pas tombé, mais qu’il est en train de se remettre petit à petit sur de bons rails. Il a ensuite tenu à remercier les journalistes pour leur présence afin de discuter avec lui sur les grands chantiers du gouvernement. Toute chose qui est une première au Mali et dont la pérennisation serait souhaitable.

Parlant des affaires du gouvernement, Racine Thiam a estimé que la mission du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta,  est de faire du Mali un pays émergent. C’est dans cette optique que lors de ses déplacements à l’étranger, il ne cesse de défendre le pays sur trois choses importantes : la forme laïque et républicaine non négociable, l’intégrité  territoriale et l’indivisibilité du Mali.

Il a par ailleurs rappelé que le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta  est un président qui tient ses promesses, et que le Mali vient de très loin. «Nous avions trop de problèmes, il y a deux à trois ans», a-t-il indiqué. Avant de rappeler ces propos d’IBK : «Certes, nos défis sont énormes, mais beaucoup de choses sont en train d’être faites par le gouvernement, à savoir, depuis le 23 mai, aucune position de l’armée n’a été attaquée, le retour de cette armée se constate très bien sur le terrain et un effort sans précédent a été fait dans la gouvernance».

Sur le plan  des salaires des fonctionnaires, il a souligné qu’une augmentation de 20% sera faite dans deux ans.

En ce qui concerne les ressources de l’Etat, Racine Thiam a parlé d’un budget de plus  2000 milliards de Fcfa ; ce qui est une première pour le gouvernement du Mali. Pour sa gestion, cinq cent milliards seront  utilisés pour les investissements dans plusieurs domaines des ministères.

Les journalistes n’ont pas manqué de souligner des questions sur, le limogeage du représentant du Mali aux Nations-Unies, Kassé ; du non-vote du village de Talataye dans le cercle d’Ansongo lors des dernières législatives partielle, qui serait  dû  à des problèmes inter-villages dont les résolutions sont en cours ; des formations techniques des jeunes diplômés sans emploi ; de la Fonction publique et autres questions qui suscitent des polémiques dans la société malienne, surtout de la crise du football malien.

Pour la suspension du Mali, Racine Thiam a expliqué que le Mali a été suspendu  suite à des irresponsabilités de certains hauts cadres et l’Etat. Cette sanction a évidemment abouti au départ de Kassé. Selon lui, cette décision émane du chef de l’Etat afin de corriger certaines erreurs. Il ajoutera aussi que tous les autres dossiers sont en cours pour résoudre la question des irresponsabilités dans le gouvernement, car l’administration est très gangrénée.

Il a ensuite mis un accent sur les infrastructures du pays qui verront bientôt le jour. Il s’agit, entre autres, de la construction du chemin de fer Bamako-Dakar, de quatre usines pour le rehaussement de l’économie malienne. À l’en croire, les accords pour la réalisation de ces travaux ont été signés lors des déplacements du chef de l’Etat en Chine et à Paris. En plus de cela, M. Thiam estime qu’une somme de plus de trois cent milliards a été reçue et sera investie dans l’ensemble du pays, dont un pourcentage de 10% pour les régions du Nord.

Abordant la question de la Fonction publique, le Directeur de la Cellule de communication de Koulouba, a indiqué que pour les différents concours qui viennent d’être organisés par l’Etat dans plusieurs domaines comme l’éducation, la comptabilité et autres, on attend les résultats pour répartir les fonctionnaires admis sur l’étendue du territoire national.

Dans le domaine du sport, notamment en football, Racine Thiam s’est réjoui des bons points engrangés, notamment avec les moins de dix ans qui ont remporté la Coupe d’Afrique des Nations de leur catégorie, avant d’être finalistes à la Coupe du monde au Chili en 2015. Puis, avec les locaux qui sont aujourd’hui où nous sommes en demi- finale du Chan Rwanda 2016. Il a déclaré ainsi que pour le chef de l’Etat, il est inconcevable que le travail de la jeunesse soit anéanti.

Enfin, le Patron de la communication de Koulouba, tout en remerciant les journalistes pour  le travail qu’ils mènent au service de la Nation, les invités à  bien vouloir partager les bonnes informations avec la population pour plus de compréhension sur les grandes questions touchant à la vie de notre pays.
<strong>Nia Dialla KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Poste de Dg du Cenou : Ça sent la magouille avec Me Tall !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/poste-de-dg-du-cenou-ca-sent-la-magouille-avec-me-tall-1386912.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 09:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors qu’on s’attendait à appel à candidatures pour le poste de Directeur général du Cenou, Me Tall a élaboré un plan propre à lui. Il serait dans une logique d’imposer un de ses proches parents.

Depuis le départ de  Yéhia Haidara, le poste de Directeur général du Centre national des œuvres universitaires (Cenou) est resté vacant. Et du coup, le travail de ce centre hautement stratégique dans le dispositif des Universités maliennes est géré de façon approximative. Pendant ce temps, les étudiants payent un lourd tribut au niveau du département de l’enseignement supérieur. En cause, le ministre Me Mountaga Tall qui a été à la base de ce vide et qui continue d’entretenir le flou et l’informel autour de la relève.

Si les autres structures étatiques dont les Dg sont relevés, il y a eu des appels à candidatures, au niveau du Cenou, c’est un silence de mort. Une situation entretenue par le patron de l’enseignement supérieur et président de parti, Me Tall qui avait décidé d’imposer ses éléments dans tous les postes stratégiques de son département. Si au cabinet cela est compréhensible, du côté du Secrétariat général du ministère, il a créé la confusion en nommant Bréhima Kamena comme Secrétaire général.

Après avoir remercié dans des conditions floues l’ancien Dg Yéhia Haidara en imposant auparavant son neveu et président de la jeunesse du Cnid-Fyt, Mahmoud Touré comme Directeur administratif et financier de la structure, il mise désormais sur le poste de Directeur général du Cenou. Ce dernier était l’homme à tout faire du Cenou, à tel point qu’on lui a collé le sobriquet ‘’DG’’. Ce qui va se confirmer, selon des sources bien introduites au sein du parti du Soleil levant, car pas d’opposition à cette promotion jugée spectaculaire et familiale.
Reste à savoir si le gouvernement acceptera de se plier aux desideratas de Me Tall, alors que dans les autres services de l’Etat, le poste de Dg est attribué par voie appel à candidatures ouvert.

À titre de rappel, Mahmoud Touré avait été bombardé chef de Cabinet du ministère des Mines durant la transition.
Harouna COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>Ecole de maintien de la paix : Vingt six soldats de la paix reçoivent leurs parchemins</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ecole-de-maintien-de-la-paix-vingt-six-soldats-de-la-paix-recoivent-leurs-parchemins-1386892.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 09:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ecole de maintien de la paix (EMP), Alioune blondin Bèye, a formé des soldats la semaine dernière, durant un stage de cinq jours, sur le genre dans les opérations de soutien à la paix (OSP).  Financé par le Royaume des Pays-Bas, ce stage a enregistré la participation de 26 cadres africains (civils, militaires et paramilitaires).

La reprise des cours à l’EMP a débuté cette année de la plus belle des manières. La semaine dernière, 26 stagiaires venant de 12 pays africains (Bénin, Burkina-Faso, Gambie, Cameroun, Côte d’Ivoire, RDC,  Mali, Sénégal, Mauritanie, Niger, Nigeria et Centrafrique), ont été formés à la prise en compte du genre dans les Opérations de soutien à la paix OSP).

Ce cours avait pour objectif d’offrir aux participants les connaissances nécessaires en vue de faciliter leur appropriation des problématiques liées au genre dans les situations post-conflits.

À la cérémonie de clôture, le Directeur du stage a indiqué que le programme abordé lors de la formation a essentiellement porté sur l’architecture paix et sécurité des Nations-Unies, l’historique et la définition du genre ; les principes fondamentaux d’une OSP ; les engagements internationaux ainsi que le cadre normatif du genre.

Sans oublier l’analyse et l’intégration du genre dans les situations post-conflits ; la responsabilité de protéger et la protection des civils, notamment des personnes vulnérables ; les violences sexuelles basées sur le genre. Bref, tout ce qu’il faut pour faire des participants de véritables experts en matière de gestion des questions liées au genre pendant et après une situation de conflit.

Rendu possible grâce au financement du Royaume des Pays-Bas, ce stage a permis aux participants de mieux cerner les rudiments de la paix et du vivre-ensemble.

Au terme de cette formation, le représentant du Directeur général de l’EMP, le Colonel Issa Coulibaly, a félicité les stagiaires pour leur participation et Royaume des Pays-Bas, pour sa contribution.
Abdoul Karim KONATE]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entreprenariat&#45;jeune au Mali : Mme Diallo Bafounè Gackou et Moctar s’engagent dans l’assainissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entreprenariat-jeune-mali-mme-diallo-bafoune-gackou-moctar-sengagent-lassainissement-1386872.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 09:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la promotion de l’entreprenariat-jeune au Mali, deux jeunes expatriés, Mme Diallo Bafouné Gackou et Moctar Nima Kané ont crée une société dénommée «Maliprore». Cette société, qui a pour ambition de contribuer à l’assainissement, à la protection de l’environnement et de l’hygiène publique au Mali, a été lancée le week-end dernier à Bamako.

Pour rendre aux villes maliennes leur lustre d’antan et rendre propre nos espaces publics, une nouvelle société de nettoyage a été créée. Préoccupées par les problèmes liés à la saleté des hôpitaux, des services publics, des espaces verts, deux jeunes Maliens expatriés en France et au Gabon ont décidé d’apporter leur prière à l’édifice en créant cette société «Maliprore». Les co-promoteurs de ladite société, Mme Diallo Bafouné Gackou et Moctar Nima Kané, ont pour ambition de contribuer à l’assainissement de notre pays, mais également de créer des emplois pour la jeunesse malienne.

La société «Malipropre», selon Mme Diallo, intervient dans tous les secteurs de la propreté et de l’hygiène, notamment dans l’industrie, le commerce et les secteurs publics. Elle a expliqué que leur projet s’inscrit en droite ligne de la politique du gouvernement malien en matière de l’assainissement et d’hygiène publique.

«Nous voulons nous engager aux cotés de l’Etat pour créer des opportunités d’emplois pour la jeunesse et contribuer à la protection de l’environnement, avec des techniques modernes. Nous formons actuellement les jeunes que nous avons embauchés et beaucoup maîtrisent déjà le métier de nettoyage», a ajouté Mme Diallo.
Abdoul Karim KONATE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sadou H. Diallo, président du Pdes : «Nous ne demandons pas le retour d’ATT pour qu’il vienne prendre le pouvoir»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sadou-h-diallo-president-du-pdes-nous-ne-demandons-pas-le-retour-datt-pour-quil-vienne-prendre-le-pouvoir-1372152.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 13:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À  Ségou, les héritiers de l’ancien président, Amadou Toumani Touré, ont appelé IBK à favoriser le retour de son prédécesseur au bercail. «Nous ne demandons pas le retour d’ATT pour qu’il vienne prendre le pouvoir», a lancé le président du PDES Sadou H. Diallo.

&nbsp;

En tournée dans la Cité des Balanzans, le président par intérim du Parti pour le développement économique et la solidarité (Pdes) et non moins maire de Gao, Sadou Harouna Diallo, plaide en faveur de la refondation du parti. Profitant de la rencontre le week-end dernier avec les militants et sympathisants de la région de Ségou, M. Diallo a tendu la main à IBK pour favoriser le retour d’ATT au bercail. Un retour considéré comme  étant indispensable dans le processus de paix et de réconciliation nationale.

&nbsp;

En exil à Dakar depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012, Amadou Toumani Touré n’a pas encore foulé les pieds dans  son pays.  D’où le cri du cœur du président du Pdes, héritier politique d’ATT, qui dira que le Mali a besoin de la réconciliation. Mais, souligne-t-il, cette réconciliation doit se faire dans le strict respect de l’autre. «Aujourd’hui, nous demandons au président IBK, aux partis politiques de la majorité comme de l’opposition d’œuvrer pour le retour d’ATT pour la réussite du processus de la réconciliation nationale et du retour de la paix dans notre pays. Nous ne demandons pas le retour d’ATT pour qu’il vienne prendre le pouvoir, mais de venir vivre chez lui, comme tout le monde», a justifié Sadou H. Diallo.

&nbsp;

Et de faire une confidence : «ATT est prêt à comparaître devant la justice malienne pour se défendre de tout ce qu’on lui reproche». À en croire M. Diallo, même étant membre de l’opposition, le Pdes entend aider le pouvoir d’IBK pour sortir le Mali de l’impasse. Cependant, il conditionne cet accompagnement au fait qu’IBK doit accepter le retour d’ATT au pays. «J’insiste, je persiste et je signe. Tant qu’ATT ne rentre pas dans ce pays, même si demain IBK m’appelle et me dit : Sadou, on vous donne deux ou trois postes ministériels, je dirai non», a fait remarquer le président du Pdes.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et réconciliation : De l’affairisme aux supercheries</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-et-reconciliation-de-laffairisme-aux-supercheries-1372022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 13:29:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous avons ici l’amère douleur de partager avec nos fidèles lecteurs, le décès de notre cher confrère Cheik Tandina, Rédacteur en chef du Journal «Le Prétoire» du doyen Birama Fall.  Mais, disait Birama Diop, «Les morts ne sont pas morts». Cheick Tandina dit Béro ou encore Abdel Hamy en tant que collaborateur extérieur de votre Journal Préféré «Le Katois», n’est pas mort. Sa plume résonne encore à nos tympans comme si c’était hier qu’il écrivait. Voici cette plume qui était en action, notamment en tant qu’analyste averti de la crise du Nord. </strong>

&nbsp;

«Paix et réconciliation, certes, mais tout ce boucan fait autour de ces questions va-t-il en faire des réalités quand ceux qui font le plus de bruit sont plus intéressés par leur ventre que par le sort des populations du Nord ? Du coup, c’est devenu un fonds de commerce pour certains assoiffés du gain facile.

Depuis le calamiteux coup d’Etat  de mars 2012 qui a occasionné l’occupation du Nord du pays par des forces rebelles, terroristes et obscurantistes, le peuple ne veut plus qu’une chose : la paix. Si la crise institutionnelle et politique a pu être moyennement réglée, la question sécuritaire reste toujours d’actualité. Deux régions sur trois du nord ont été libérées en grande partie par l’occupant jihadiste, mais le nord est toujours entièrement en proie à la violence et à la barbarie. Notamment du fait des éléments de la Coordination des mouvements armés terroristes de l’Azawad qui se heurtent depuis quelques à l’instinct de survie des populations locales organisées en mouvements d’autodéfense.

Là-bas ou ici dans le Sud, partout au Mali, le peuple aspire par-dessus tout à un retour de la paix pour engager la réconciliation nationale. Pour cela, à quelques exceptions près, le peuple a même fermé les yeux sur quelques compromis (compromissions ?) concédés par le gouvernement malien lors de ses discussions avec les groupes armés terroristes rebelles. Le 15 mai, quand l’accord pour la paix et la réconciliation a été signé à Bamako par certaines parties, il a salué l’effort tout en déplorant l’absence des rebelles terroristes à la cérémonie.

De même, il a applaudi son président quand celui-ci a tenu un langage de vérité à la communauté internationale et l’a compris quand il a fait profil bas, quelques jours plus tard, pour expliquer le vrai mandat de la mission onusienne au Mali. Le peuple comprend tout cela et s’en accommode. Mais cela risque de ne pas durer, le président de la République devrait reprendre les choses en main s’il ne veut pas qu’elles lui échappent complètement.

En effet, depuis le commencement des interminables négociations avec les groupes rebelles terroristes, les mots paix et réconciliation sont clamés ça et là, à tout bout de champ, par n’importe qui, n’importe quand et n’importe comment. Au point d’être galvaudés. De fait, la frénésie née autour de ces questions résulte du fait que certains individus hautement intéressés ont trouvé le moyen de se constituer un substantiel fonds de commerce, un capital sûr. Associations et organisations de la société civile, mouvements spontanés, partis politiques dont la plupart n’ont même pas de siège social, initiatives individuelles, collectives ou communautaires, toutes les stratégies sont bonnes pour accéder au budget que le gouvernement a prévu pour la sensibilisation sur les questions paix et réconciliation.

Les départements les plus prodigues et sollicités sont ceux en charge de l’aide humanitaire et, naturellement, de la réconciliation nationale. Sous l’égide de ce dernier ministère dirigé par Zahabi Ould Sidi Mohamed, un des chefs de la sanglante rébellion des années 90 qui marque encore les esprits, la «caravane Azalaï-Kayes-Kidal pour la paix et la réconciliation» a été lancée le 4 juin. Officiellement, cette initiative vise à impliquer davantage les populations dans la mise en œuvre de l’Accord du 15 mai, celles-ci doivent s’auto-approprier le document.

La caravane, qui sillonnera tout le pays, vise en outre à embrigader la classe politique et la société civile auxquelles le contenu de l’Accord sera expliqué de long en large. Le fait est que c’est en amont que ce travail d’explication et d’implication aurait dû être fait, les négociations trainant en longueur le gouvernement avait tout le temps d’expliquer ce qu’il avait concédé ou comptait concéder, les compromis et même les compromissions. Après avoir mis la charrue sur le dos des bœufs, le gouvernement donne l’impression de se lancer dans une opération de sauvetage. Mais personne n’est dupe. Le principal conducteur de la caravane n’est autre qu’Ousmane Ag Rhissa dit Belote.

Il est vrai qu’il est issu d’une des communautés touarègues du Gourma de Gao, mais il est surtout un ancien ministre, viré du gouvernement pour incompétence, à qui il faut trouver une occupation. Quitte à le faire ressasser à l’envi les termes galvaudés de paix et de réconciliation sur toute l’étendue du territoire national. Et quand les populations du nord l’entendront déclamer ses disques rayés, elles n’auront plus qu’une seule envie : être à sa place, disposer de millions de Fcfa, voyager à sa guise, manger à sa faim, boire à sa soif, et s’assurer de la protection de l’Onu. C’est tout ce qu’elles retiendront de lui, parce que chapitre paix et réconciliation, elles en connaissent un rayon pour n’avoir entendu que ces mots de longs mois sans encore croire en leur réalité».

<strong>LA REDACTION</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouveau à la police nationale : Une équation qui tient à cœur au contrôleur général Infahi</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/renouveau-a-police-nationale-equation-tient-a-coeur-controleur-general-infahi-1371982.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 11:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Recréer la confiance entre policiers et citoyens. Tel est l’objectif d’un ambitieux plan de communication qui vient d’être minutieusement élaboré à la Direction générale de la police nationale (Dgpn) du Mali pour rapprocher les populations des services de la police. Ainsi chaque mois, les hommes de la presse rencontreront l’un des responsables des six directions de la Dgpn. Pour donner le ton à ce nouvel élan communicationnel, l’honneur a été fait au nouveau patron de la Direction générale de la police nationale (Dgpn), Moussa Ag Infahi. C’était au cours d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de sa structure.</strong>

&nbsp;

Dans ses propos liminaires, le Dg Moussa Ag Infahi a tout d’abord présenté ses vœux de Nouvel an 2016 à l’ensemble de la presse nationale et internationale. Il a ensuite brossé les missions essentielles de la Dgpn qui sont, entre autres : assurer la sécurité et la paix publiques ; mettre au jour et constater les infractions pénales ; assurer le traitement des renseignements et informations permettant de déceler et de prévenir toute menace susceptible de porter atteinte à l’ordre public, aux institutions et aux intérêts fondamentaux du Mali ; lutter contre la criminalité organisée et la grande délinquance.

À l’en croire, La Police nationale du Mali, dont l’effectif compte plus de 7.000 éléments, est rattachée au ministère de la Sécurité interne et de la Protection civile, où elle partage certaines responsabilités en matière de sécurité avec la Gendarmerie nationale. Elle comprend six directions.

Nommé par le Conseil des ministres du mercredi 14 octobre 2014, le nouveau Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur Général de Police Moussa Ag Infahi, a hérite de dossiers dont le caractère urgent n’est nullement à discuter. À cet effet, il lui faut des mesures aussi fortes efficaces que rapides, pour satisfaire les populations, confrontées à une insécurité grandissante et au terrorise dans les grands centres urbains. Pour cela, sans doute, le nouveau DG doit faire sienne, l’ouverture nécessaire pour composer avec les autres forces.

Le nouveau Directeur général Moussa Ag Infahi ne se méprend pas des urgences qui l’attendent. Il place au rang de priorité, «la prise en compte de la satisfaction de la population par des actions d’influence fortes contre l’insécurité et le terrorisme». Et le nouveau patron insiste : «Ce sera avec l’appui des autres forces». Les priorités que le nouveau DG se donne consistent à «assurer une sécurité de proximité des personnes et des biens ; changer la perception que la population a de la Police nationale».

Les Maliens ont une moins bonne perception de la police à cause des tracasseries policières, la corruption, le laxisme… Moussa Ag Infahi inclut dans ses priorités, «une lutte farouche contre les tracasseries dites policières, la corruption, le laxisme et autres comportements délictueux». Restaurer la discipline dans les rangs et amener le fonctionnaire de Police à changer de comportement : «le citoyen arrivant dans les postes ou commissariat de Police doit être bien accueilli, écouté et orienté vers le service compétent selon la nature de la plainte, les usagers du service public doivent recevoir les documents demandés conformément à la réglementation en vigueur. Nul ne sera obligé de payer l’indu».

Moussa Ag Infahi vise une nouvelle approche de la question syndicale à la Police Nationale : «la nouvelle approche sera fondée sur un partenariat fécond, un dialogue franc et direct, sans complaisance». Le Policier peut travailler tout en revendiquant. «Le Policier doit être bien formé, respectueux des droits humains menant à bien sa mission de gardien de la paix sociale», indique le nouveau Dgpn.

Au cours de cette conférence de presse qui a permis aux journalistes de mieux s’imprégner de la Direction générale de la police nationale, leurs questions ont tourné autour de la circulation dans la capitale des voitures immatriculées CH et des véhicules à vitres teintés, alors qu’elle est interdite ; des effectifs insuffisants des éléments de la police ; de l’impact des patrouilles mixtes ; de la coordination entre la police et les autres corps ; du terrorisme, de la cyber criminalité et du grand banditisme ; de la répartition inéquitable des éléments de la police dans les différentes unités ; du racket, de trafic d’influence et du harcèlement de certains policiers, des cartes d’identités et des passeports….

À toutes ces inquiétudes des journalistes, le Directeur général de la Police nationale du Mali, le Contrôleur général Moussa Ag Infahi, a donnée des réponses satisfaisantes, tout rassurant que lui et son équipe mettront tout en œuvre pour notre police qui doit être la vitrine de notre pays,  retrouve ses lettres de noblesse d’antan.

Notons que cette conférence de presse s’est achevée par une visite guidée de la Direction de la police des frontières logée au sein de la Dgpn.

<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quand Mohamed Touré de la COMODE se moque de ses concitoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/quand-mohamed-toure-de-la-comode-se-moque-de-ses-concitoyens-1372002.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 11:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Il faut que nous ayons une approche de lutte contre le terrorisme qui n’exclut pas la négociation avec Iyad Ag Ghaly». Cette phrase est de Mohamed Touré, Secrétaire général de la Coordination malienne des organisations démocratiques (Comode). Il a tenu ces propos à la faveur d’une conférence-débats qu’il a organisée le mercredi 20 janvier 2015 à la Pyramide du Souvenir de Bamako, sur le thème : «La marche unitaire du 30 décembre 1990, 25 ans après : bilan et perspectives». Des propos que nombre de nos compatriotes trouvent insensés et insultants.

&nbsp;

Comment peut-on vouloir une chose et son contraire ? Peut-être faudrait-il être un malade mental pour ingurgiter de tels propos venant d’un responsable d’une grande association comme la Comode. Sinon, comment peut-on aimer la paix et soutenir des terroristes comme Iyad Ag Ghaly ? Cet homme considéré aujourd’hui comme l’ennemi N°1 de la Nation maliennes.

Selon Mohamed Touré, 5 ans après la crise politique et institutionnelle, la région de Kidal et une bonne partie de Tombouctou ne sont pas encore sous le contrôle de l’Etat malien. Il dira que pour la protection des civils et militaires, il faut non seulement la quiétude dans notre pays, mais aussi que nous ayons une approche de lutte contre le terrorisme, qui n’exclut pas la négociation avec Iyad Ag Ghaly. «Il faut penser à une négociation avec lui, sans le favoriser. Est-ce qu’aujourd’hui, après 8 mois de l’accord pour la paix, il y a une volonté réelle des Occidentaux de traquer Iyad ? J’en doute fort et pourtant, ils ont suffisamment les moyens pour cela», soutient-il.

En tout cas, cette Comode ne semble pas du tout claire. Aurait-elle des accointances avec le terroriste Iyad Ag Ghaly qui refuse toujours de mettre dans la dynamique de la paix et de la réconciliation nationale ? Et surtout, quand on sait que le président de la Comode est bel et bien Ali Nouhoum Diallo, qui se veut un acteur de l’avènement de la démocratie dans notre pays. Ce même vieux Diallo qui soutenait lors d’une conférence que s’il était jeune, il allait prendre les armes pour aller combattre les terroristes qui traumatisent les populations, défient les militaires maliens et étrangers, piétinent le drapeau malien….Tout simplement paradoxal. À méditer !

<strong>Basile ESSO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quand l’élite politique trahit le peuple au Mali….. !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lelite-politique-trahit-peuple-mali-1371902.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 11:23:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l’élite politique, le choix de la responsabilité publique doit être loin d’un jeu de hasard ou d’enfant, eu égard aux contraintes qui lui sont inhérentes. Nantie d’une formation académique et de l’engagement pour la cause publique, l’élite politique doit s’exiger la générosité sans faille vis-à-vis du peuple, la défense à tout prix de l’intérêt commun et surtout,  la ferme conviction qu’un continent ou un pays, encore moins, un homme ou une femme ne peut se développer seul, comme l’avait soutenu R. Dumont dans son livre «Pour l’Afrique J’accuse».</strong>

&nbsp;

De l’indépendance à nos jours, la classe politique malienne a connu de nombreux renouvellements sociologiques et a secrété  plusieurs régimes politiques qui se sont succédé à la tète du pays. Loin de nous la prétention de faire, ici et maintenant, les bilans des différents régimes politiques qui ont gouverné la chose publique au Mali. Nous avons quand même constaté que des défis majeurs furent relevés  par la classe politique à chaque fois qu’elle est arrivée à se mettre en parfaite osmose avec le peuple, dont la prise en compte des préoccupations doit être la seule chose qui en vaut la peine pour une classe politique conséquence et progressiste. À titre d’exemples, nous pouvons évoquer: l’accession de notre pays à l’indépendance en 1960, la quête et l’instauration du multipartisme le  25 février 1992.

L’effectivité de ces deux acquis majeurs passe par le soulagement véritable des  souffrances du peuple par un accès plus facile aux services sociaux de base de qualité acceptable. L’accès à ces services sociaux de base est un droit pour le peuple dont le caractère  existentiel est reconnu légalement  par les nombreux traités et chartes relatifs aux droits humains inaliénables auxquels notre pays a souverainement souscrits au niveau sous-régional, continental et international. Cela veut dire qu’à partir des signatures desdits documents, l’accessibilité à ces services est dès lors un droit pour le peuple du Mali afin qu’il vive de manière humainement acceptable.

Cependant, après cinquante et cinq ans d’indépendance et vingt et quatre ans de multipartisme intégral, la qualité de l’éducation, de la santé, de la sécurité n’a jamais aussi été mauvaise qu’actuellement en République du Mali. Les résultats du Bac et  du Def de l’année scolaire académique 2014-2015  prouvent que ce sont les écoles privées qui occupent la tète du peloton de classement, loin devant les écoles publiques au Mali.

La responsabilité de cet état de fait, suffisamment grave, incombe au premier chef à l’élite actuelle qui a instauré ou laisse prospérer au Mali le système éducatif et sanitaire à deux vitesses. La mise en place d’une réglementation favorable à l’installation des structures privées dans les secteurs de l’éducation et la santé a permis à l’élite politique malienne de trahir astucieusement le peuple. Par le contournement immoral des structures publiques au profit de celles privées, l’élite politique malienne fait ainsi preuve d’une pire crise de morale publique. La psychanalyse de ce contournement nous permet de nous rendre compte qu’elle se trahit également elle-même en mettant au grand jour son vrai et profond être sceptique quand à sa capacité à faire prévaloir son essence socio-politique et sa volonté à honorer ses promesses électorales par le renforcement et la création des structures publiques performantes en la matière.

Pour mettre fin à ce viol de la morale publique par l’élite politique, se manifestant  par le manque de rigueur morale et la trahison de celle-ci à ne pas utiliser les mêmes structures de soins de santé et d’éducation que le peuple, nous proposons la mesure suivante :

Qu’il soit retenu parmi les critères à remplir vis-à-vis des dispositions légales en vigueur pour tout homme ou  femme  qui souhaiterait briguer un poste électif  de maire, de député, de Président de la République ou de nomination d’envergure dans la fonction publique, l’usage des  structures publiques pour la satisfaction de ses  besoins sociaux de base et ceux des membres de sa famille (époux ou épouses et enfants).

Cette mesure une fois retenue comme l’une des conditions à réunir  par l’élite afin de postuler à une responsabilité publique pourra la contraindre à s’atteler  une fois au pouvoir à l’amélioration de la qualité des services sociaux de base mis à la disposition de  toute  la  collectivité. Ainsi, on serait sûr qu’au lieu de couler ensemble on se relèvera ensemble car c’est la volonté politique qui fait jusqu’ici défaut au Mali quand à l’amélioration de la qualité  des services de ces installations publiques.

Celle-ci est  une interpellation à l’endroit de l’élite politique  à ne  pas éternellement se dérober de sa responsabilité publique dans le  contrat de confiance qui la lie au peuple  par une pirouette aussi facile que la liberté de  s’abonner indécemment aux structures privées pour la satisfaction de ses besoins sociaux de base.

La présente mesure  peut être un bout par lequel on peut soulever les structures publiques  des secteurs sociaux de base présentement en réelle difficulté. La mesure ainsi préconisée peut  paraitre naïve mais  nous pensons qu’elle aura l’avantage d’être découverte par le peuple et ses quelques amis qui se battent à ses cotés quotidiennement pour son bien-être.

Le moment est enfin arrivé, avec tout ce que le peuple endure dans la quête de ses besoins sociaux de base, que l’élite politique malienne s’assume en toute intelligence car : ça suffit la politique de l’Autruche, le faire semblant, la duperie et la trahison du peuple.

<strong>Seydou CISSE</strong>

<strong>Professeur Assistant de Philosophie à l’ENSup/FSHSE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Armée malienne, une des meilleures armées  de la sous&#45;région : La preuve par la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-une-des-meilleures-armees-de-la-sous-region-la-preuve-par-la-guerre-1371832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 11:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’armée malienne,  depuis  sa création le 20 janvier 1960,  n’a cessé  d’être  au contact du feu. Autrement dit, en guerre. En effet, elle  s’est battue  avec  bravoure, courage  et  abnégation  sur plusieurs  fronts, aussi bien à  l’intérieur  qu’ à  l’extérieur, sans jamais fléchir.  Elle  a  toujours  fait la fierté  des Maliens que nous sommes,  en témoignent les nombreuses chansons à  sa  gloire.</strong>

<strong>L’armée  malienne a été créée  dans des  circonstances dramatiques que nous connaissons tous.  </strong>

&nbsp;

En  1962,  le Mali  nouvellement  indépendant  ordonna  l’évacuation des bases de Gao et Tessalit par les troupes françaises. Car selon le président  Modibo Keita l’un des symboles de l’indépendance pour un état  était le pouvoir de battre monnaie et d’avoir une armée nationale.  Cette décision  des autorités maliennes d’alors  fut  perçue  par Paris comme une insulte et constituait  à  ces  yeux  une velléité  outrageuse de mettre  un frein  à  son  plan de subordination de  l’armée  malienne comme partout en Afrique occidentale. Par représailles, la France renvoya,  à son tour, tous les élèves- officiers de l’armée  malienne en formation à  Fréjus  dont  un certain sous-lieutenant Moussa Traore.

L’armée malienne s’est littéralement mise en place pièce par pièce  avec ces élèves  officiers et  les anciens militaires de l’armée coloniale française  tels que : le colonel Drabo, le colonel Sékou  Traore. Immédiatement, la nouvelle armée du  Mali  s’est illustrée, en 1963,  dans les grottes de Tigharghar  contre  la première  rébellion Touareg. Le lieutenant Moussa Traore et d’autres militaires maliens ont été envoyés  dans les maquis de l’Afrique centrale et orientale  notamment en Tanzanie, au Congo pour encadrer  les indépendantistes  de ces pays.

On se souviendra  aussi que  dans les années  70 et 80, l’armée malienne a  fait deux malencontreuses  guerres  contre un de nos  voisins. Jamais on ne nous a dit que l’armée malienne a tremblé ou fléchi pendant ces deux guerres là. L’armée malienne est  intervenue,  toujours dans les années  70,  en Guinée Conakry pour prêter main forte à  ce pays  frère  contre des mercenaires venus du Portugal pour renverser le régime de Sékou Toure et on a tous vu au camp para de Djicoroni quelques mercenaires faits prisonniers lors de cette tentative de déstabilisation  de la Guinée.

Dans le cadre des interventions onusiennes,  par exemple, l’armée  malienne a intervenu dans des conflits meurtriers, sanglants et des plus violents que l’Afrique ait jamais connu. Il s’agit en l’occurrence de la Serra Léon  et du Liberia. En Serra Léon,  particulièrement,  les soldats maliens  se sont  tellement  illustrés  que la population les avaient surnommés  les Green bérets  en référence à la couleur de  leurs  bérets.

Depuis la première rébellion en 1963 jusqu'à nos jours, l’armée malienne fait face à des assauts répétés  des  groupes armés  du nord du Mali sans qu’aucun ne réussisse  à l’a  faire plier. Notre armée  n’a jamais  cédé un centimètre carré  aux irrédentistes  du nord. Elle s’est vaillamment battu contre ces groupes rebelles qu’elle a été un temps  accusée  de violation des droits de l’homme.

Récemment, l’armée malienne et les forces de sécurités ont  fait leur preuve  avec les attaques terroristes de l’hôtel  Byblos à Sèvre et du Radisson Blu  de Bamako, nos forces de sécurités et de défenses ont tout engagé  les assaillants sans trembler  et ont ainsi,  montre à la face du monde  entier  qu’elles étaient prêtes à affronter toutes  les menaces d’où quelles viennent.

L’armée  malienne  a connu des  braves soldats, des  fins stratèges, qui ont honoré  le serment militaire et  dont leurs  faits d’armes  sont chantés  par les griots aujourd’hui.  Ils ont répondu  présent  quand la nation avait besoin d’eux  et quand le pays  était en danger. Jamais ils  n’ont  baissé  l’échine devant l’ennemi au contraire leurs armes  étaient  chaque fois en manque d’ennemis.

Aujourd’hui,  cette armée est  vouée  aux  gémonies  et  subit toutes sortes de critiques  à son encontre,  son moral est quotidiennement  sapé  par des propagandes  distillées sur des radios dites mondiales,  les mauvais esprits et vendeurs  d’illusions qui  nous font croire que notre armée nationale  est une armée de poltrons et est à jamais vouée à  l’échec. Non ! Notre armée n’est pas finie, elle est toujours debout.

Mais que vaut  une armée  sans une  volonté  politique ?  Une armée sera ce que les dirigeants  politiques veulent qu’elle  soit. Elle est  sous  les ordres  des politiques  et c’est  à eux de définir  sa mission.  Si les politiques veulent qu’elle soit une armée  de conquêtes  elle le sera, s’ils veulent qu’elle soit une armée  de défense elle le sera. Ils lui donneront en ce moment les moyens d’atteindre sa mission.

Un homme politique averti sait que le développement  harmonieux de son pays passe nécessairement par bâtir  une armée  digne du nom. Il doit avoir conscience que  rien de durable, pas de prospérité, pas de cohésion  sociale sans  une armée qui vous protège et vous permet  de vivre dans la paix et la quiétude. Aucune nation n’est trop  petite ou trop grande pour  disposer d’une armée  qui veille sur lui. Un état qui oublie cette règle fondamentale de ce monde  sera phagocyté par les autres.

Dans le concert des nations, chaque état  peut être  un  prédateur et en même  temps une proie. Chaque état  a le souci du bien être de son peuple. Mais comment obtient-on  ce bien être ?  C’est aux politiques de chaque pays  d’apporter une réponse à cette question. En se demandant  que  faire pour atteindre ce bien être ou  que faire pour préserver  ce bien être ,  reviendrait à formuler une politique nationale de défense et de sécurité propre  à  chaque pays.

On voit comment les armées des grandes puissances se comportent ce ne sont pas des armées  conçues  pour seulement  défense leurs territoires,  mais bien des armées  de conquêtes et de coercition. Dans les relations avec  ces puissances, quand leurs intérêts sont en jeu,  la méthode  consiste d’abord à utiliser : la coopération,  la diplomatie,  les sanctions économiques  et  embargos,  mais quand  tout  cela ne suffit  pas leurs armées se mettent en marche pour obtenir de vous ce que vous ne voulez pas lâcher. Et c’est cela la Realpolitik.

C’est cette politique des armes qui prévaut  depuis les temps médiévaux et se sera ainsi jusqu'à la fin de nos jours. Qu’on vous déclare la guerre ou que vous la déclariez, vous êtes  tenu d’avoir une armée.

Ne jetons  pas l’opprobre sur notre armée car dit-on dans un pays il y a toujours une armée : soit l’armée  nationale, soit l’armée  d’occupation, mais tout le monde  préfère une armée nationale qu’a une armée d’occupation…

La débâcle récente  de notre armée au nord ne doit pas occulter  les bons et loyaux  services qu’elle nous a rendus. Nous avons certes perdu une bataille à Kidal et dans le nord de notre pays, mais nous ne devons jamais cesser de nous défendre. Nous devons nous battre pour défendre  notre patrie, et léguer à nos enfants  un pays prospère, une nation libre et  digne.

Les défaites militaires font partir  de la philosophie  de guerre.  Toutes  les  grandes  puissances  militaires(Etats Unis, Russie, France , Allemagne, Israël…)  ont  tous  connu  des défaites militaires parfois même humiliantes, mais cela ne les a pas  empêché  d’être  aujourd’hui des puissances militaires.

<strong>B MAO DIANÉ</strong>

<strong>Analyste politique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Installation du chef de village de Hamdallaye :  Les manigances du sous&#45;préfet de Faléa sèment la zizanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/installation-du-chef-de-village-de-hamdallaye-les-manigances-du-sous-prefet-de-falea-sement-la-zizanie-1342612.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 03:36:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En installant Noumory Cissé comme chef de village de Hamdallaye, l’administration locale viole la règle en matière coutumière. En plus, la sous-préfecture de Faléa a créé une atmosphère de vive tension et de protestation  pertinente. Car, depuis quelques jours, la colère des habitants et les héritiers du fondateur du village ne cessent de monter.  </em></strong>

La  tension monte de plus en plus dans les villages Hamdallaye, Afia et environs à cause de l’entêtement du sous-préfet de Faléa d’introniser Noumory Cissé. Et les héritiers Barry s’opposent à une violation flagrante de cette installation. Dans ce combat pour la reconnaissance de la chefferie du village de Hamdallaye, sorti des entrailles d’Afia, la municipalité refuse de cautionner le jeu partisan et trouble de la sous-préfecture. Ainsi, après une première tentative d’intronisation de Noumory Cissé comme chef de village de Hamdallaye, lundi dernier, le sous-préfet a voulu avec force passer imposer la cérémonie. Et au regard de la détermination des héritiers Barry, il s’est aussitôt arrangé à faire une cérémonie en catimini, à laquelle le maire de Faléa a refusé d’y prendre part.

&nbsp;

Selon nos sources, le sous-préfet continue toujours de menacer les héritiers Barry et autres villageois qui s’y opposent à l’installation d’un chef de village jugé illégitime. Pour ce faire, les héritiers Barry entendent marcher encore lundi prochain, alors qu’ils avaient suspendu toute action en raison de l’état d’urgence.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Rappel des faits</em></strong>

Pour connaître les dessous de cette affaire rocambolesque, il faut remonter aux années 1977. Le village de Hamdallaye tire sa légitimité au sein de la famille Thierno Mamadou Taha Barry, fondateur d’Afia dans le cercle de Kéniéba. C’est le chef de village d’alors qui a mandaté un de ses neveux comme fondateur du village de Hamdallaye, à 6 km d’Afia et grâce à l’activité de l’orpaillage, la localité a pris l’allure d’une bourgade.

&nbsp;

En 1997, le chef de village de l’époque, Mamadou Falilou Barry, a confié la gestion de Hamdallaye à un certain Noumory Cissé, jusqu’à son érection en village en 2012. La tâche du nommé Cissé était de trancher les litiges entre orpailleurs, de collecter les impôts sur instruction du chef d’Afia. Ce, bien que Noumory Cissé ne soit pas natif du village de Hamdallaye, comme le montre le registre du sous-préfet de Farako, mais qu’il est de la localité de Falaya.

&nbsp;

Contre toute attente, en 2012, lorsque Hamdallaye a été érigé en village, Noumory Cissé, s’est auto-proclamé, avec la complicité de l’administration locale, chef de village. Cette décision a été prise sans l’aval de la notabilité et du conseil des coutumes. Et sans une autre forme de transition, en 2013, le sous-préfet de Faraba, Boubacar Sidibé, le bombarde chef de village.

&nbsp;

Pour bien réussir son coup, le sous-préfet se fait  entourer de tous ceux qui soutiennent Noumory Cissé en ignorant la famille Barry, digne héritière et fondatrice du village. Le hic est que les cinq conseillers qui ont participé à cette réunion, sont des étrangers de la contrée, car ils viennent de la Guinée Conakry, de Kita et de Kéniéba.  Ces personnes se sont installées dans le village à la faveur de l’activité d’orpaillage et c’est grâce aux signatures de ses conseillers fictifs que le sous-préfet a pu faire de Noumory Cissé, chef de village de Hamdalaye.

<strong> </strong>

<strong><em>Protestation légitime </em></strong>

La famille Barry d’Afia qui a porté plainte au Tribunal administratif de Kayes et à l’issue du jugement, c’est Noumory Cissé qui a été reconnu. Mais, cette décision de justice était perçue comme une violation des coutumes et l’affaire a été finalement transportée à la Section administrative de la Cour suprême. Et Mamadou Secondo Barry et le village d’Afia ont gagné la manche en appel, le 14 septembre 2015. Cette joie n’a été que d’une courte durée, car à la surprise générale, le 17 septembre dernier, c’est le camp de Noumory Cissé, en révision, qui se voit reconnu. Fait rarissime, selon les spécialistes du droit, «<em>la révision ne peut annuler une décision qu’à 2%»</em>.

&nbsp;

C’est ce verdict, tant décrié, qui continue d’agiter la paix sociale et de créer un climat délétère et de méfiance aux conséquences incalculables dans la zone.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enrichissement illicite :  L’ex&#45;PM, Moussa Mara sera&#45;t&#45;il épinglé par l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/enrichissement-illicite-lex-pm-moussa-mara-sera-t-il-epingle-par-loffice-central-de-lutte-contre-lenrichissement-illicite-1342532.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 01:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Très visible depuis son départ de la Primature, l’ex-Premier ministre, Moussa Mara, ne cesse de faire le matamore aux allures de campagne en vue de la présidentielle de 2018 et ce, à plus de deux ans de cette importante joute électorale. Des voyages et actions coûteuses, qui attirent l’attention de bons nombres d’observateurs, font ainsi l’étalage des nouvelles richesses du président du parti Yéléma. Quand on sait que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a inscrit la lutte contre la corruption parmi les priorités de son quinquennat, des voix s’élèvent  pour que l’ex-PM soit entendu par l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite dans le dossier de l’octroi des fonds pour la réalisation du réseau de fibre optique au Mali.</em></strong>

<strong> </strong>

Moussa Mara sera-t-il coupable d’un délit d’enrichissement illicite dans la gestion du marché du réseau de fibre optique au Mali ? C’est l’avis de bon nombre de Maliens qui estiment que l’ex-PM doit être entendu par l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite pour sa gestion, alors qu’il était chef du Gouvernement.

&nbsp;

Après son limogeage de la Primature, Moussa Mara ne cesse d’entreprendre des actions aux allures de campagne pour la présidentielle de 2018, afin de gagner la confiance des Maliens tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. De nombreux voyages et missions très coûteux, toujours avec de fortes délégations, à l’intérieur du Mali, mais aussi en Afrique, en Europe et aux États Unis d’Amérique, sont régulièrement menés par Moussa Mara. Quand on estime le coup de ces missions, l’on a bien le droit de se demander l’origine de sa fortune.

Les dernières trouvailles du président du parti Yéléma sont l’organisation du 1<sup>er</sup> Forum citoyen de Yéléma Diaspora tenu les 26 et 27 décembre 2015 et qui a regroupé à Abidjan (Côte d’Ivoire) les représentants du parti venus des quatre coins du monde ainsi que la tournée qu’il a entreprise la semaine dernière dans les cercles de Sikasso ; Bla ; San et Tominian, avec à la clé la reconstruction du pont de Mankourani sur la rivière Kotoroni (à Sikasso) pour un montant de 30 millions de Fcfa et l’inauguration du hangar pour le Conseil du chef de village de Bla. Des actions qui passent inaperçues et qui font étalage des richesses et ressources du parti Yéléma et de son président, Moussa Mara. Mais, le hic, c’est que les provenances de ces fonds restent douteuses et Moussa Mara se doit de donner des justifications au Peuple malien.

Aujourd’hui, le fonctionnement des partis politiques et leurs activités électorales n’ont cessé d’engendrer des dépenses croissantes et les procédés pour les financer demeurent encore, bien souvent, dans plusieurs pays, à la limite de la légalité.

Les ressources propres des partis politiques au Mali proviennent des cotisations de leurs membres, des titulaires de mandat et d’autres prestations supplémentaires que sont des dons et legs ainsi que des revenus des autres activités. Or, ces ressources générées par les cotisations des membres sont dérisoires, sinon insignifiantes.

&nbsp;

Quand on sait aussi que le parti Yéléma n’a bénéficié que de 13 millions 346 mille 869 Fcfa sur le financement public des partis politiques en 2014, ces multiples voyages et chantiers entrepris par cette formation politique et son président, Moussa Mara, sont des signes révélateurs d’un financement douteux des activités du parti.

Nos investigations nous ont permis de nous rendre à l’évidence qu’à la date du 10 janvier 2015, la situation du patrimoine (Biens possédés et Valeur en Fcfa) de Moussa Mara se présentait comme suit : une maison bâtie sur deux titres fonciers pour une surface totale de 1000 mètres carrés à Kalabancoro Ougoucoro au bord du fleuve, pour une valeur de 392 123 650 Fcfa ; un terrain nu d’une superficie d’un hectare (10 000 m<sup>2</sup>) à Zorokoro, cercle de Kati (TF 8102), pour une valeur de 27 000 000 Fcfa ; un terrain nu à Kati d’une superficie de 300 m2, pour une valeur de 8 350 000 Fcfa ; un véhicule de type Mercedes ML 350, année 2013, pour une valeur 40 000 000 Fcfa ; un véhicule de type Volkswagen Tiguan, année 2009, pour une valeur de 2 000 000 Fcfa ; quatre (04) actions de la Bdm-Sa d’une valeur de 400 000  Fcfa; un compte bancaire à la Bdm-Sa contenant 627 135 Fcfa ; un compte bancaire à Ecobank-Sa contenant 61 733 Fcfa ; un compte bancaire à la Bicim-Sa contenant 4 449 368 Fcfa ; un compte d’épargne à la Bicim-Sa contenant 3 474 145 Fcfa ; un compte bancaire à la Bnda contenant 514 432 Fcfa ; un compte bancaire à la Bhm contenant 35 000 Fcfa ; un compte bancaire à la Banque atlantique contenant 1 027 162 Fcfa ; soit une valeur totale des biens estimée à Quatre soixante dix neuf millions quatre soixante dix huit mille cent quatre vingt treize (479 478 193 Ffca).

&nbsp;

Cette déclaration de patrimoine est un acte jugé comme une exigence minimale de transparence que Moussa Mara se fixe et qui est sans nul doute de nature à renforcer la confiance entre le président du parti Yéléma et ses électeurs.

&nbsp;

Plus d’une année après cet exercice, les Maliens attendent une nouvelle mise à jour du patrimoine de l’ex-PM, Moussa Mara, surtout après ses fonctions à la Primature. Cette déclaration du patrimoine 2016 est d’autant cruciale, quant on sait que c’est sous Moussa Mara que le Gouvernement du Mali a adopté un projet de loi autorisant la ratification d’un prêt d’un montant de 493 millions de Yuans, soit 35 milliards 273 millions de Fcfa, accordé par la Banque Export-Import de Chine pour la construction d’un réseau de fibre optique au Mali.

<strong><em>A suivre !</em></strong>

<strong>Madoufing D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème Chan  Rwanda 2016 :  Les Aigles pour l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/4eme-chan-rwanda-2016-les-aigles-pour-lhonneur-1342542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:41:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 4<sup>ème</sup> édition du Championnat d’Afrique des Nations de football donne son coup d’envoi samedi prochain, 16 janvier 2016, à Kigali au Rwanda. Pendant trois semaines, les 16 pays qualifiés défendront leurs couleurs nationales respectives. Le Mali y sera bien présent et  veut faire mieux que lors des  précédentes éditions.</em></strong>

Le sélectionneur de l’équipe nationale locale, Djibril Dramé a fait appel à vingt-trois joueurs dont Samuel Diarra, meilleur gardien de but  de la Coupe monde des cadets ;  le défenseur central et capitaine des Aiglonnets,  Abdoul Karim Danté. On note également la présence de  quatre anciens joueurs qui étaient tous présents lors de la précédente édition  du CHAN en Afrique du sud qui sont : Hamidou Sinayoko, Yaya Samaké, Oumar Koné et Issaka Samaké.

&nbsp;

Qualifiés pour la troisième fois en quatre éditions du CHAN, les Aigles locaux se préparent activement pour mieux aborder  cette campagne africaine. Les poulains de Djibril Dramé ont livré plusieurs  rencontres amicales face à certains clubs de ligue 1 du Mali qui sont, entre autres, le Stade malien de Bamako ; les Onze créateurs de Niaréla ; l’AS Real et l’AS Bakaridjan. Ces rencontres ont permis au sélectionneur  Djibril Dramé, affectueusement  appelé «Djibi» de corriger les petites lacunes de son team, avant la phase finale.

&nbsp;

Le départ de la délégation malienne pour le Rwanda est prévu pour ce vendredi, 15 janvier 2016.  L’équipe transitera par Nairobi (Kenya), avant de regagner Kigali au Rwanda.

&nbsp;

Le Mali est logé dans le groupe D basé à Rubavu, en compagnie de la Zambie, du Zimbabwé et de l’Uganda. Les Aigles locaux entrent en lice le mardi 19 janvier face aux Cranes de l’Uganda, avant de défier les Warriors du Zimbabwe le 23 janvier et terminent la phase de groupe contre les Chipolopolos de la Zambie le 27 janvier prochain.

&nbsp;

Cette fois, Djibi et ses poulains ont pour ambition d’honorer le Mali et de faire oublier aux fans du ballon rond le déluge de Cheick O. Koné et de son team au Sénégal, lors de la Can U-23.

&nbsp;

<strong>Salif  DIAKITÉ</strong>

<strong>(NB : Deux  photos : entraîneur Djibril Damé et les Aigles locaux)</strong>

&nbsp;

<strong><u>Liste des 23 Aigles locaux</u></strong>

&nbsp;

<strong><em>Gardiens de but</em></strong><em> : (03)</em>

Djigui Diarra (Stade malien), Alassane Diallo (CSK), Samuel Diarra (ASKO).

<strong><em>Défenseurs :</em></strong><em> (08)</em>

Hamed Marius Assako (Onze Créateurs), Ousmane Diarra (Onze Créateurs), Mamadou Doumbia (Stade malien), Abdoul Karim Dante (J. A.), Sékou Diarra (Onze Créateurs), Issaka Samaké (Stade malien), Lassana Samaké (Onze Créateurs), Oumar Koné (Stade malien).

<strong><em>Milieux :</em></strong><em> (08)</em>

Moussa Sissoko (Onze Créateurs), Yaya Samaké (Nianan), Aliou Dieng (Djoliba), Yves Bissouma (Réal), Kouamé N’Guessan Rominique (Réal), Abdoulaye Aziz Touré (Réal), Abdoulaye Traoré (Djoliba), N’Tji Samaké (Réal).

<strong><em>Attaquants :</em></strong><em> (04)</em>

Mamadou Coulibaly (Stade malien), Hamidou sinayoko (Djoliba), Lamine Traoré (Onze]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arômes cube Maggi :  Ces bouillons culinaires qui tuent à petit à feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aromes-cube-maggi-ces-bouillons-culinaires-qui-tuent-a-petit-a-feu-1331972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/aromes-cube-maggi-ces-bouillons-culinaires-qui-tuent-a-petit-a-feu-1331972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 16:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cube Maggi, jumbo et autres bouillons culinaires qui inondent nos marchés et qui atterrissent dans nos plats ne sont  pas que délicieux, ces produits sont très nuisibles à la santé. Illustration à travers cette enquête qui défile sur mes réseaux sociaux depuis un certain temps.</em></strong>

<strong>F</strong>aiblesse sexuelle chez l’homme, Saignements vaginaux, Troubles uro-génitaux, Troubles cardiaques, Hypo ou hypertension, Gastrite, Troubles du comportement chez l’enfant, Gonflement de la prostate, maladies de Parkinson, d’Alzheimer … Ce sont là les risques mis en évidence par un atelier national portant sur les dangers liés à la consommation des aromes et autres exhausteurs de goût (cube Maggie, Ajinomoto, etc.).

Si les participants ont salué l’initiative de la rencontre, ils ont cependant vite déchanté. Le rapport qu’ils ont produit ne sera jamais rendu public. La pression exercée par les industries alimentaires est passée par là. La complicité de l’Etat aussi… La synthèse du document !

C’est vers la fin de l’année 2010 que l’atelier en question s’est tenu au CICB. Il a regroupé tous les départements, directions et structurées spécialisées (ministères de la santé, de l’élevage, Agences en charges de la sécurité des aliments, laboratoires de santé, vétérinaires, chercheurs et universitaires…). L’ordre du jour portait sur les dangers liés aux additifs alimentaires, entendez les exhausteurs de goût, tous abusivement appelés au Mali «cubes » et/ou «arome Maggi».

Trois jours durant, les participants ont, chacun, livré les résultats de leurs recherches et fait des témoignages très poignants sur le sujet. Il ressort de la synthèse du rapport qui nous a été communiquée (non sans mal– lire encadré : «Quand la politique sanitaire des aliments de l’Etat malien ne s’adresse qu’aux pauvres »), que l’élément chimique à la base de la plupart des additifs alimentaires dont les exhausteurs de goût, s’appelle le Glutamate mono sodique ou GMS (E 621). Appelé aussi «potentialisateur de saveur», il s’agit d’une poudre blanche ayant l’apparence du sucre et avec la particularité de renforcer le goût des ingrédients auxquels il est mélangé. Il s’avère aujourd’hui, l’un des produits les plus contestés au même titre que la nicotine.

<strong><em>Le Glutamate monosodique en question</em></strong>

Voici la définition des experts par rapport au produit :

Chimiquement parlant, le glutamate monosodique est le sel sodium de l’acide glutamique (l’un des 20 acides aminés naturels non essentiels qui composent les protéines). Cela explique le nom de «glutamate de monosodium».

Concrètement, il s’agit d’une poudre blanche (composée de petits cristaux) qui se dissout rapidement dans l’eau ou la salive. Une fois dissoute, cette substance se sépare en sodium et en glutamate.

Le glutamate est fabriqué en fermentant un féculent et un sucre (comme la canne à sucre, la mélasse).

L’acide glutamique fût isolé en premier lieu à partir du gluten (blé) et fût découvert comme l’essence des goûts délicieux des bonnes soupes préparées au Japon.

Il s’agit d’une substance chimique présente à l’état naturel), «protéines hydrolysés» et «épices» dans une étiquette de produit alimentaire

L’usage du glutamate monosodique est parfois caché dans les étiquettes alimentaires sous différents noms comme «assaisonnements naturels»…».

<strong><em>Des risques très élevés</em></strong>

Il est ressorti des différentes communications lors de l’atelier que le Glutamate mono sodique (GMS) est abusivement utilisé dans les additifs alimentaires au Mali et sans le moindre contrôle. Ce, aussi bien dans les produits d’importation que de fabrication locale. Les participants ont déploré la timidité, voire l’absence de contrôles à ce niveau. Déjà même à faible dose, le produit n’est pas sans danger à long terme.

Selon des témoignages, les chercheurs l’utilisent dans leurs labos en vue de rendre les souris obèses dans le cadre strict de leurs travaux sur le diabète. En clair, ils rendent les souris obèses en leur inculquant le Glutamate afin d’observer l’effet de l’insuline. Ces rongeurs sont appelés « RATS TRAITÉS AU MSG».

L’on comprend dès lors pourquoi en Afrique Centrale en l’occurrence, des femmes l’utilisent par voie anale, non sans danger, pour rendre leurs fesses plus rondes et plus rebondies (lire encadré : Le cube Maggi, pour des fesses rondes et sexy).

D’autres témoignages émanant de vétérinaires révèlent qu’à forte dose, le Glutamate mono sodique est utilisé dans les milieux paysans pour castrer les bœufs de labours. L’effet, dit-on, est immédiat !

Chez l’être humain et selon la sensibilité des individus, les maux peuvent varier d’une personne à une autre (voir liste – complément d’informations :<a href="http://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.pubmed.com%2F&amp;h=6AQEp5KaI&amp;enc=AZOcOafpsU3tpXYe0shb9KhsHXJgDfH4ntwaMfNpkX9PKQogQeszee4iuVxxPmvpxLS7-hok_qcI6OWP5dOAvVGmrDVQg1M_vlm0g3C66o89BViw4vtNGsIyNcID2KwMaKsZyFbl0Qq1icsfxKQ_MxLC&amp;s=1">www.pubmed.com</a>).

Il faut dire, en tout état de cause et au regard de l’ampleur du danger, que les participants ont suggéré aux plus hautes autorités du pays, la moralisation, voire l’interdiction pure et simple de ce produit dans les additifs alimentaires abusivement appelés «cubes » et/ou « aromes-Maggi ». Ces produits restent avant tout des marques déposées ayant donné leur nom à tous les autres exhausteurs de goût.

La réaction des fabricants maliens

Il ressort des confidences recueillies auprès des organisateurs dudit atelier, que les industries agro-alimentaires et celles évoluant dans les additifs alimentaires en l’occurrence, se sont fermement opposées à la publication du fameux rapport. Arguant, dans un premier temps n’avoir pas été impliquées dans les travaux et mettant ensuite en garde contre le chômage d’une éventuelle réticence qu’auraient éventuellement les consommateurs pour leurs produits.

Le seul de leur argument ayant véritablement prévalu est que le Glutamate mono sodique dont il est question est bien et bel autorisé dans toutes les industries agro-alimentaires du monde, y compris en France, aux Etats-Unis… En somme, aucun pays n’a encore interdit cette substance qui, plus est, s’avère naturelle.

A l’Agence nationale sur la sécurité des aliments, on a voulu nous édifier, bien entendu, dans l’anonymat : « Le Glutamate est en effet autorisé en France comme aux Etats-Unis, mais sous conditions avec des dosages bien réglementés et contrôlés. Il existe ici des quantités maximales et minimales autorisées selon les types d’aliments. Ce qui n’est pas le cas chez nous… ».

A cause du tollé soulevé contre le glutamate aux Etats-Unis, révèle notre source, certains restaurants asiatiques furent contraints d’afficher la note «NO MSG HERE»!! » (Pas de Glutamate ici !).

Comme pour dire que l’argument des fabricants maliens ne tient qu’à un fil et que la pression exercée par les agro-alimentaires reste partout la même à travers le monde.

Au Mali, le fameux rapport dort toujours dans les tiroirs de l’administration d’Etat et nul parmi les organisateurs encore moins les participants, n’entend l’épousseter.

<strong>Avec B.S. DIARRA</strong>

&nbsp;

<strong>Le cube Maggi</strong>

<strong>Pour des fesses rondes et sexy</strong>

&nbsp;

<strong><em>Certaines femmes de République Démocratique du Congo se servent du cube Maggi par voie anale pour arrondir leur croupe, que les hommes préfèrent dodue. La pratique n’est pas sans risque pour la santé.</em></strong>

La chanson «Ntaba ya Bandundu» devient doucement un tube en République Démocratique du Congo. Cette rumba de Shiko Mawatu, plus connu comme parolier, traite dans ses grandes largeurs de l’infidélité d’une femme. Mais l’introduction du morceau évoque un sujet tabou. « T’en as déjà mis huit sur les dix qu’il y avait à la cuisine, lance en substance le morceau en lingala. Laisse les deux autres pour assaisonner les haricots. » Hélène se plaint en effet que son amie ait dilapidé le stock de cubes Maggi pour rester au top de sa forme fessière.

<strong>Cube Maggic ?</strong>

Certaines introduisent en effet ce concentré d’aromates par voie anale pour avoir le postérieur généreux dont une majorité de Congolais raffolent. Elles l’utilisent dans sa forme brute comme suppositoire ou le liquéfient afin de l’introduire plus facilement par le biais d’une seringue. «Les femmes se disent que comme le cube Maggi est plein d’élément nutritifs, si on le place à cet endroit, seules les fesses prendront de la masse», résume Kerwin Mayizo, chroniqueur radio sur RFI et France Inter.

Le spécialiste musical souligne que de grands artistes du pays demandent à leurs danseuses d’utiliser le « cube ». Il se remémore des scènes qu’il a vues, des informations qu’on lui a fournies et dresse un emploi du temps type des filles : « Elles restent dans une villa où, le matin, un chorégraphe les fait danser. Vers 10h, elles voient leur conseiller en esthétique qui leur donne des lotions et des produits décapants. Après, on s’arrange pour qu’elles fassent au moins trois repas copieux et très gras. Le soir, le médecin du coin vient avec du Durabolin. Comme au final sur dix filles on n’en garde que cinq, certaines demandent à ce qu’on leur amène du cube Maggi pour mettre toutes les chances de leur côté ».

Belle à mourir

Une mode qui peut se révéler dangereuse pour la santé. De nombreuses femmes ont développé des infections, notamment à cause des épices contenues dans le cube Maggi. Les moins chanceuses ont succombé.

Si nos autorités ferment les yeux sur ces ventes de ces produits alimentaires, c’est parce que ces sociétés de fabrication de Cube Maggi et Jumbo payent taxes et autres avantages à l’Etat.

<strong>H COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eaux usées de teinturerie : Une station de traitement moderne voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/eaux-usees-de-teinturerie-une-station-de-traitement-moderne-voit-le-jour-1331942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 16:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La station de traitement des eaux usées de teinturerie dans la zone industrielle de Sotuba sera opérationnelle dans quelques semaines.</em></strong>

Installée dans l’enceinte de la station d’épuration des eaux usées industrielles, sise à Sotuba, la station de traitement des eaux usées de teinturerie est une réponse novatrice pour protéger le fleuve Niger et l’environnement. Une fois en activité, cette station permettra de traiter les eaux de teinture qui deviennent de plus en plus une menace pour l’environnement et la santé des populations.

Pour se convaincre de l’importance de cette nouvelle station aménagée, nous nous sommes rendus sur le site et avons été guidés par les techniciens des lieux notamment, le chef section laboratoire et le chef section exploitation. A la suite de ces agents, le chef d‘antenne, nous a fait part du bien fondé d’un tel ouvrage. Ici, les techniques expérimentées font que les eaux usées de teintureries sont traitées avec précaution.

<strong><em>Les raisons d’une telle infrastructure</em></strong>

Le patent constat qui se dégage est que la pollution de l’environnement est devenue un problème crucial à Bamako et environs. Pour l’ANGESEM cette pollution découle d’une mauvaise gestion des déchets due essentiellement aux activités humaines. Et avec le développement des activités de la teinturerie, le nombre de teinturières a augmenté à Bamako de l’ordre de 463 actuellement avec une production journalière d’au mois 500 litre par teinturière.

Éparpillées à travers la ville, les teintureries utilisent divers produits chimiques qui impactent directement la nature des effluents rejetés.

Les eaux usées de teinturerie se caractérisent par une teneur élevée en matières organiques et une forte coloration. Elles sont fortement basiques pouvant causer des impacts négatifs sur la peau, le système respiratoire, sur le sol et sur l’eau.

À  Bamako, la teinture est faite à l’intérieur des concessions, aux abords des rues ou le long des cours d’eau et des collecteurs. Les eaux sont soit déversées sur le sol, dans les rues, soit dans les caniveaux ou dans le fleuve et les marigots. Elles sont déversées dans ces milieux sans aucun traitement préalable.

Activité génératrice d’emplois et de revenus, la teinturerie ne demeure pas moins une activité polluante de l’environnement et source potentielle de maladies

A terme, ce dispositif novateur est conçu dans le but ultime de rendre les produits chimiques moins nocifs à l’environnement.

En mettant en place un tel projet, l’Agence Nationale de Gestion des Stations d’Épuration du Mali (ANGESEM) répond à un souci, celui des plus hautes autorités qui est d’atténuer les risques de pollution de la nappe phréatique et préserver du coup les ressources en eau.

Pour la matérialisation d’une telle station, ce sont environ 3oo millions de FCFA qui ont été mobilisées uniquement dans les installations.

La mise en œuvre d’un tel projet pilote aidera à la préservation de l’environnement et à l’amélioration de notre cadre de vie.

Vivement, la mise en service de la nouvelle station de traitement des eaux usées de teinturerie à Sotuba.

<strong>Ousmane Sadio TOURE, correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Bourse des valeurs : un créneau à exploiter par les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/la-bourse-des-valeurs-un-creneau-a-exploiter-par-les-maliens-1331882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 15:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’économie des marchés  financiers est un fabuleux véhicule d’épargne nationale et d’enrichissement pour les investisseurs avertis. Les marchés financiers ou bourses des valeurs  sont des marchés organisés ou s’échangent quotidiennement les titres financiers :   obligations, actions, billets  de trésoreries... Les entreprises, les individus  et bien entendu, les états, font recours aux marchés financiers pour satisfaire leurs besoins de financement.

Qui n’a pas entendu parler des places boursières comme : Wall Street à New York, du  palais Brouignard à Paris, de Frankfort en Allemagne, de la City à Londres ? Toutes ces places susmentionnées sont de hauts lieux de la finance internationale où chaque jour pourvoyeurs de fonds et demandeurs de fonds se rencontrent par l’intermédiaire des courtiers qu’on appelle Traders.

Le marché boursier est essentiel dans le développement économique d’un pays. Aucune économie de marché ne peut  prospérer  sans intégrer  la bourse des valeurs mobilières de placement  dans son arsenal de croissance et  d’enrichissement,  mais  cet outil de la finance moderne et  internationale est superbement  méconnu ou ignoré  des entreprises  maliennes la preuve aucune entreprise malienne jusqu’ici n’était  cotée sur le marché de la  bourse sous-régionale  d’Abidjan (BRVM).

C’est vrai,  il y a des critères   rigoureux, tels que la présentation d’un bilan propre  pour  y entrer, mais  nos entreprises peuvent tout de même faire un  effort   pour être cotées en bourse afin de lever les fonds nécessaires à leur épanouissement. Il est important que nos entreprises sortent d’une économie d’endettement où prédomine le financement de crédit bancaire (qui est très cher en terme de taux d’intérêt) au profit d’une économie de marché  financier.

Il est évident que le manque de capitaux peut freiner un projet d’investissement  pour une  entreprise. Par exemple, si l’entrepreneur ne doit compter que sur ses propres fonds pour s’étendre, il lui serait pratiquement impossible d’investir dans ces conditions, car comme on dit en finance, il faut partager et diversifier le risque. Un système financier permet à l’entrepreneur d’avoir un accès direct à l’épargne des millions de gens pour concrétiser ces projets d’investissement.

En tout cas, on peut dire qu’aujourd’hui, l’absence d’entreprise malienne sur le marché financier a été  comblée le lundi 21 décembre 2015 avec l’entrée  de la BOA (Banque Of Africa) dans la Bourse régionale d’Abidjan.  En effet,  les actions de  la BOA seront  cotées  pour la première fois sur la BVRM avec, d’entrée de jeu, 400 000 actions à 22500 Fcfa. Ce qui va lui permettre de lever près de 10 milliards de Fcfa. Comme on dit, mieux faut  tard que jamais. Cette capitalisation boursière permettra à la BOA d’entreprendre le développement  de son réseau national et de gagner la confiance des investisseurs. Déjà, d’autres banques de BOA Group sont cotées à la BRVM depuis fort longtemps.

L’investissement financier (l’épargne) et physique (achat de stocks et construction d’usines etc.) est un élément clé  du PIB ; donc, un facteur déterminant du bien être économique et de la  croissance. L’une des difficultés des  Etats, comme le Mali, à se hisser à un niveau de développement économique comparable à celui des états riches ou prospères est notre incapacité de mobiliser une épargne nationale suffisante pour financer nous-mêmes notre développement.

Les Etats qui sont économiquement bien structurés, font systématiquement  recours aux  marchés financiers pour assurer leur développement, alors que dans des économies peu structurées comme la nôtre, les entreprises  font  plutôt appel à l’économie d’endettement qui est caractérisée par le crédit  bancaire qui coûte cher. L’une des solutions pour diminuer la pauvreté, chez nous ici au Mali, serait la création d’une Bourse nationale qui aura les avantages suivants : offrir une opportunité  aux Maliens de faire des  placements pour répondre à des  besoins d’argent à court ou à  long terme ; permettre aux entreprises de lever des fonds directement  pour faire face à des investissements  conséquents ; l’Etat pourrait  percevoir des impôts  sur les plus-values réalisées sur les opérations boursières ; favoriserait l’émergence d’une classe moyenne, ce qui signifie une réduction de la pauvreté ; contribuerait in fine à l’évolution du secteur tertiaire ce qui réduirait considérablement le taux de chômage des jeunes

Nous devons être très entreprenants et audacieux en acceptant ce défi de créer chez nous une Bourse des valeurs et en incitant toutes les sociétés et entreprises locales d’y être coter. Bon nombre  de Maliens sont actionnaires dans des grandes sociétés comme Orange-Mali, Sotelma, BDM, PMU-Mali… Mais, ils ont acquis  ces actions presque en catimini, car peu de gens savent comment et par qui les actions ont été vendues ; car l’information est essentielle dans ce domaine.  S’il y avait une Bourse de valeurs chez nous ici Mali, beaucoup de  Maliens désireux d’acquérir ou d’émettre des titres financiers le feraient sans hésiter et peut-être que nos entreprises seraient suffisamment liquides pour procéder à des investissements importants, mais elles sont  moribondes pour la plupart faut de marché financier.

Il existe toute de même  une Bourse sous-régionale basée à  Abidjan qui appartient à  l’ensemble des pays membres  de l’Uemoa, mais cela ne doit pas nous empêcher d’avoir ici au Mali une bourse des valeurs afin de diversifier nos investissements et booster notre économie.

&nbsp;

<strong>B Mao Diané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etats Unis : Le phénomène Donald Trump</title>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 11:38:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Actuellement, le milliardaire Donald Trump caracole en tête des sondages en  ce qui concerne les primaires républicains. Les élections américaines sont avant tout une histoire de gros sous, car pour se faire élire dans le pays de l’oncle Sam, il faut avoir  un compte bancaire bien fourni et aussi des donateurs très généreux et riches. Mais, en ce qui concerne  D. Trump, il a de l’argent et  beaucoup d’argent.</em></strong>

Il a fait fortune dans l’immobilier. En effet, il est difficile de marcher dans les rues de  Manhattan sans se trouver en face d’un immeuble ou d’un hôtel 5 étoiles appartenant à D. Trump. D’ailleurs il a cette tendance un peu mégalomane à écrire son nom sur le fronton de tous ses immeubles et de préférer une couleur d’orée. Il est propriétaire d’un casino  à  Atlantic City situé dans le New Jersey ; il est producteur et présentateur   d’une émission de télé, «You are fire» sur la chaîne NBC  et  l’organisateur de Miss American. En somme, un homme qui aime le monde du show-biz.  Mais, ses affaires ont connu quelques  déboires dans les années 90, du fait de son divorce d’avec sa femme d’alors, Evana  Trump. Ce divorce a failli le ruiner complément.

Aujourd’hui, sa fortune personnelle est estimée à environ 10  milliards de dollars. Avec une telle cagnotte, peut-il sérieusement gagner les primaires républicaines, en novembre prochain ?  Rien n’est moins sûr, car les élections américaines ont aussi cette autre particularité, c'est-à-dire, la campagne pour l’investiture est un marathon : 9 mois durant, et beaucoup de candidats abandonnent la course à mi-chemin, soit par manque d’argents, soit par manque de soutiens.

Mais, quant à Donald Trump, on peut dire que l’argent ne fera pas défaut. Cependant, il pourrait bien ne pas gagner les primaires républicaines pour diverses raisons. D’abord, beaucoup d’analystes politiques pensent qu’il est trop radical pour être le candidat des républicains. Il aime provoquer ; n’hésite pas à s’attaquer aux homosexuels, aux juifs aux musulmans et aux Mexicains. Il déclarait tout récemment qu’il interdirait l’entrée des musulmans sur le territoire américain, s’il est  élu. Il crée sans cesse  la  polémique et les controverses. On se souvient aussi qu’il a toujours mis en cause la nationalité d’Obama.

Donald Trump est un personnage un peu loufoque et mégalomane. Beaucoup de candidats, comme lui, ont créé la sensation durant les primaires, sans être jamais investis par leur parti et  parmi ceux-ci,  on peut citer le milliardaire Ross Perrot, le  révérend  Jesse Jackson…

Seul le président Obama a déjoué tous les sondages en 2008  et a créé la surprise en devenant le premier président noir de l’histoire des USA. Il faut se rappeler néanmoins le contexte dans lequel le président Obama avait été élu. D’abord, l’Amérique était enlisée dans une guerre contre l’Irak de Saddam Hussein depuis 8 ans,  qui a été, il faut le dire,  très  onéreuse. Ensuite, les Etats-Unis ont traversé en 2008 une crise économique profonde sans précédent depuis la période de la grande dépression de 1929. Une crise économique qui  a débuté avec  l’explosion de la bulle spéculative (les supprimes) dans le secteur de l’immobiliers et qui a entraîné dans son sillage. Le secteur bancaire provoqua ainsi une crise financière internationale.

Alors, pendant que le président Obama s’apprête à léguer un pays en pleine  croissance  avec un taux de chômage  au plus bas -7% depuis 2007 et  une Amérique qui  entretient, en ce moment,  une très bonne relation avec le reste du monde, contrairement à son prédécesseur,  le président  George Bush,  on imagine donc mal comment les Américains pourront  élire encore un président aussi belliqueux, mégalomane, presque néophyte en politique, comme Donald Trump, qui ne pense qu’à bombarder l’Iran ; à saper les bonnes relations commerciales avec son voisin mexicain. Mais, comme disent les Américains: «You have to see it to believe it»!

<strong>B Mao Diané</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AN 2015 : Des avancées dans la gestion publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/an-2015-des-avancees-dans-la-gestion-publique-1331772.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 11:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bilan 2015 du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a enregistré une légère amélioration. L’année dernière, en plus de la signature et du début d’application de l’accord pour la paix et la réconciliation, le climat des affaires dans notre pays a été assaini et la destination Mali est privilégiée sur le plan international. Mais, que l’arbre ne cache pas la forêt. Il reste beaucoup à faire, surtout en matière de lutte contre la corruption, la délinquance financière....</em></strong>

Contrairement à l’année 2014 où la gestion du président Ibrahim Boubacar Keïta a été décriée par tous les observateurs, 2015 aura été marquée par le début d’une avancée notoire dans la bonne gestion des affaires publiques, le rétablissement de la paix dans notre pays, mais également dans l’assainissement du climat des affaires.

Selon Zoumana N’Tji Doumbia, membre du groupe parlementaire Alliance pour le Mali (APM), qui est intervenu chez nos confrères de Tamani, 2015 était une année de charnière qui a vu la signature de l’accord pour la paix, issu du processus d’Alger. <em>“Je pense aussi que beaucoup de signaux sont ouverts en 2015. Cela augure quand même de bonnes choses. Donc, je pense que le président de la République a eu un bilan assez satisfaisant courant 2015. Sur le plan économique, beaucoup de choses ont été faites. La confiance retrouvée des bailleurs de fonds, des partenaires techniques et financiers est aussi un signal qui ne trompe pas. Le peuple a beaucoup d’espoir, et je sais que c’est logique. Vous savez, rien ne peut aller sans la sécurité. Je me réjouis d’ailleurs que le gouvernement ait proposé et que l’Assemblée ait adopté la Loi de programmation et d’orientation militaire. L’économie et tout ce qui s’en suit sont liés à la sécurité. Et aussi, l’octroi des 15 % du budget à l’agriculture. Ce sont des signes encourageants qui feront que 2016 augure bien”</em>, a clarifié M. Doumbia.

À cela, s’ajoutent les nombreux voyages effectués cette année par le chef de l’Etat pour redorer le blason du Mali sur le plan international ; mobiliser le monde des bailleurs de fonds, les partenaires et amis du Mali autour de la reconstruction et du développement de notre pays. Et pour cela, il a réussi un grand <em>«coup»</em> à l’issue de sa visite d’Etat en France et sa présence au sommet Inde-Afrique qui s’est tenue du 26 au 29 octobre 2015 à New Delhi.

Pour rappel, lors d’un point de presse tenu au Secrétariat général de la Présidence de la République, le Directeur de la communication et des relations extérieurs de la présidence, Racine Thiam, avait d’ailleurs expliqué l’objet de la visite d’Etat du président, IBK à Paris, ses retombées en termes économique et d’opportunité pour le Mali, et celle d’Inde où le Mali a été honoré par plusieurs entreprises indiennes.

Le point le plus marquant de la visite d’Etat à Parisa sans doute été la conférence au Medef sur le thème : <em>«Relance économique du Mali au cœur du partenariat»</em> et celui tenu à l’OCDE. <em>«À l’issue de cette visite, nous avons eu 3 milliards d’euros pour le développement et la relance économique de notre pays. Mais, le plus important, c’est le rétablissement de la confiance entre nos deux pays et nos entreprises»</em>, avait expliqué M. Thiam.

En Inde, ajoutait Racine Thiam, le président IBK a été honoré par sa réception par le Premier ministre indien qui a manifesté, en plus des entreprises indiennes, sa volonté d’aider le Mali à réoccuper sa place sur l’échiquier international.

Mais, force est de constater qu’aujourd’hui d’autres chantiers saillants attendent le président. Sur plusieurs points, les Maliens attendent des actes concrets de la part du président de la République. Il s’agit, entre autres, de la lutte contre la corruption, la délinquance financière, l’injustice….

<strong>Sory I.  KO NATE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attaque de Talahanbak : Iyad Ag Ghali met ses menaces à exécution</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-de-talahanbak-iyad-ag-ghali-met-ses-menaces-a-execution-1331692.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 11:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'attaque terroriste qui a frappé un poste de la CMA à Talahandak, dans la région de Kidal, a été revendiquée par l'organisation islamiste Ançar Dine. C'est sur le site de l'agence de presse mauritanienne Al-Akhbar que le groupe terroriste dirigé par Iyad Ag Ghali a revendiqué cette attaque, évoquant 11 personnes tuées.</em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-iyad-ag-ghali-sort-du-bois-1321472.html" target="_blank">Iyad Ag Ghali</a> met à exécution ses menaces. Le jihadiste touareg responsable du groupe islamiste Ançar Dine a frappé très fort ses anciens alliés du MNLA avec qui il a sévi sur le Nord du Mali en janvier 2012, exécutant plusieurs dizaines de militaires maliens à Aguelhok. Les combattants rebelles du MNLA, positionnés à Talahanbak non loin de la frontière algérienne, se souviendront de ce jeudi 24 décembre.

Des hommes armés ont fait irruption au poste de sécurité de la CMA de la localité et abattu plusieurs éléments de la Coordination dont Ballaa Ag Cherif, petit frère du Secrétaire général du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mnla-et-le-hcua-desormais-antagoniques-vers-une-implosion-de-la-cma-1331322.html" target="_blank">MNLA</a>). Un renfort envoyé par le MNLA est lui aussi tombé dans une embuscade, faisant  trois autres morts dans les rangs du MNLA.

Les assaillants ont également libéré certains de leurs camardes terroristes. Selon le mouvement terroriste,  l’opération intervient en «réplique aux assassinats et actes de terreur menés contre les musulmans dans plusieurs zones». Dans le communiqué diffusé par l'agence de presse mauritanienne, l’attaque a pris pour cible la caserne dirigée par le dénommé Terwa Terwa qui serait un «agent de la France» à la tête des «cellules de sécurité intérieure».

Ançar Dine ajoute aussi que ces cellules sont « financées par la France dans le Nord du Mali avec pour but de combattre l’Islam et les musulmans». Pour les responsables du mouvement indépendantiste, «cette attaque est l’œuvre des ennemis de la paix».  Pourtant, Iyad Ag Ghali a prévenu les mouvements signataires des accords dits d'Alger. Le djihadiste touareg se sent aujourd'hui trahi par ses anciens alliés et va user de tous les moyens pour le faire savoir.

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation de l’article 10 de l’accord : La CPA  et la CMFPR snobés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/violation-de-larticle-10-de-laccord-la-cpa-et-la-cmfpr-snobes-1331732.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 11:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si la Coalition des peuples de l’Azawad (CPA) a été le sauveur de la signature du 15 mai, la Coordination des mouvements, forces patriotiques de résistance (CMFPR) avait plaidé pour la République durant toute la crise. Désormais, les deux organisations sont les véritables exclues du processus de paix.</em></strong>

Réagissant à la situation qui prévaut au sein du Comité de suivi de l’accord (CSA), notamment la violation de l’article 10 qui parle d’inclusivité, Mahamane Alassane Maïga de la CMFPR3 plaide pour l’application de la résolution 2100 de l’ONU. <em>«Aucun accord n’est une panacée ; c’est juste une base discussion. Le problème le plus grave qui se pose, est l’article 10 qui parle d’inclusivité. Conséquence, l’incapacité de composer le Comité de suivi de l’accord sans l’ensemble des signataires</em>», a-t-il rappelé. <em>«Les tentatives  de réconcilier n’ont rien donné. Tant que les communautés ne se réconcilient pas, il n’y aura pas de paix. Le Mali nouveau, qui de dessine, appartiendra aux autres sans nous, les sédentaires. Il est temps de réagir à cette situation qui écarte à jamais une partie importante de la population du Nord</em>», s’est-il lamenté.

Le ton est plutôt amer du côté du Secrétaire général de la Coalition des peuples de l’Azawad (CPA), Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun. «<em>Aujourd’hui, ceux qui ont défendu l’unité du pays, se retrouvent en position de faiblesse dans le processus de mis en œuvre de l’accord, tout simplement parce qu’ils sont juridiquement affaiblis par des questions de représentativité. C’est pourquoi, il est extrêmement important de prendre le temps nécessaire pour que le cadre soit restauré et permette de maintenir ce pays encore uni.  Il ne faudra donc pas se précipiter à la mise en œuvre de cet accord pendant que ceux qui ont défendu l’unité du pays sont en position de faiblesse, car c’est dangereux»</em>, déplore t-il.

La déclaration rendue publique par les mouvements Ganda Izo, Ganda Lassalizo, Gandakoye, Bouctou et FLN, tous membres fondateurs de la CMFPR créée en juin 2013 à Ouagadougou, sonne la mobilisation générale :<em> «Nous sommes particulièrement indignés de constater que les orientations et idéaux républicains de la CMFPR au moment de sa création aient été superbement ignorées et déviées de leur trajectoire, sans aucune consultation préalable des acteurs concernés</em>», estime la CMFPR.

<strong>Harouna COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Processus de paix en otage : Ce qui bloque le CSA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-en-otage-ce-qui-bloque-le-csa-1331652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 11:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La tension est montée d’un cran au sein des signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation. Et l’entrée dans la danse des jeunes patrouilleurs de Gao va compliquer davantage une situation qui a atteint déjà son paroxysme.</em></strong>

Le dimanche dernier, au moment où les Coordinations des mouvements des forces patriotiques de résistance (CMFPR) tente de se réunifier, les participants à la rencontre n’ont pu s’entendre sur une démarche commune à suivre.

C’est pour la première fois depuis l’éclatement de la crise que des cadres, notamment d’anciens ministres, gouverneurs, députés ont accepté de s’investir pour l’unification des groupes sédentaires. Des groupes qui se voient de plus en plus marginalisés du processus de paix. Lors de cette cérémonie, les différentes Coordinations des mouvements des forces patriotiques de résistance (CMFPR) ont eu le tord d’associer des personnes qui ont un autre agenda. Conséquence, la rencontre a viré en spectacle. Et les jeunes de Gao, connus pour leurs positions souvent radicales, ont pris part à ce spectacle. Comme pour se faire entendre, ils réclament une place, au même titre que les  mouvements signataires au nom des populations silencieuses du Nord.

Problème : comment pouvoir concilier groupes armés et mouvements civils non signataires ? C’est désormais la nouvelle plaie qui risque de faire voler en éclat l’accord pour la paix. Une prise de position qui a pris même de court les responsables de la CMFPR qui avaient pourtant compté sur le soutien des jeunes de Gao. Cette sortie inattendue est considérée comme une patate chaude entre les mains de la Médiation.

<strong>H COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;UE : Une enveloppe de 147 milliards Fcfa pour soutenir la réforme de l’Etat et la relance économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/cooperation-mali-ue-une-enveloppe-de-147-milliards-fcfa-pour-soutenir-la-reforme-de-letat-et-la-relance-economique-1315682.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 01:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 147 milliards de Fcfa, c'est le montant de deux conventions signées avant-hier entre le Mali et l'Union européenne. Le premier est relatif au Programme d’appui à la réforme de l’Etat et à la consolidation de l’Etat de droit. Le second porte sur le nouveau Programme d’appui l’Ordonnateur national du Fonds européen de développement (FED). </em></strong>

Ces deux conventions s'inscrivent dans le cadre du 11<sup>ème</sup> FED signé entre le Mali et l’Union européenne à Bruxelles et qui prévoit plus de 400 milliards de Fcfa au Mali. Pour la première convention relative au Programme d’appui à la réforme de l’Etat et à la consolidation de l’Etat de droit, son objectif principal est de soutenir notre pays à travers un appui budgétaire de 144, 3 milliards de Fcfa pour la période 2015-2017. Doté d’une enveloppe de plus de 144 milliards de Fcfa, il vise la restauration de la stabilité, le renforcement de l’Etat de droit ainsi que la mise en œuvre des réformes institutionnelles et économiques profondes visant la consolidation de la démocratie et l’amélioration de la gouvernance et la relance économique.

Ces réformes sont exigées par les accords de paix d’Alger et vont concerner, entre autres, les finances publiques, la lutte contre la corruption et l’accroissement de la transparence, le renforcement décentralisation, l’amélioration de l’accès à l’éducation et de la qualité de l’enseignement.

La seconde convention avec un budget de 3,6 milliards de Fcfa vise à appuyer la cellule de l’Ordonnateur national du Fonds européen de développement (CONFED). Selon l’Ambassadeur de l’Union européenne au Mali Alain Holleville, «<em>l’aboutissement de ces deux programmes est le signe d’un partenariat de coopération qui a su évoluer au cours de ces dernières années pour apporter des réponses concrètes et substantielles aux défis majeurs ».</em> Le chef de la délégation européenne a rappelé que l’UE souhaite poursuivre sa coopération avec le Mali afin de l’aider à relever des défis majeurs et à améliorer les conditions de vie des populations. Alain Holleville a toutefois rappelé <em>« la nécessité d’un suivi attentif  de l’usage fait de ce soutien à travers le respect des indicateurs retenus et le suivi des ; progrès accomplis dans la politique de développement et de réduction de la pauvreté mais aussi dans le renforcement de la démocratie et l’amélioration de la gouvernance».</em>

Pour Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères du Mali, <em>« ces deux conventions sont révélatrices de l'exemplarité de la coopération entre le Mali et l'Union européenne». </em>Selon lui, le gouvernement du Mali est déterminé à mettre en œuvre les réformes structurelles. Le chef de la diplomatie malienne a aussi insisté le décaissement diligent de ces fonds qui sont très importants pour la mise en œuvre des ces réformes. Il s’est d’ailleurs réjoui de l’annonce par l’Ambassadeur européen du décaissement de 26 milliards de nos francs qui avait été sollicité par le gouvernement le 30 novembre dernier. Plusieurs ministres ont assisté à la signature de ces deux conventions.

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sambel Bana Diallo du ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population :  «Nous devons investir dans la jeunesse et maîtriser la démographie pour accélérer le développement»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sambel-bana-diallo-du-ministre-de-lamenagement-du-territoire-et-de-la-population-1315622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 01:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population, Sambel Bana Diallo, a présidé le samedi dernier dans la Commune rurale de Kourouma (Sikasso), les activités commémoratives des 20 ans de l’organisation intergouvernementale ; dénommée  Partenaires en population et développement (PPD)». Le thème de cette édition était : «Investir dans les jeunes».</em></strong>

Le département de l’Aménagement du territoire et de la Population est décidé de faire du Mali un modèle de développement ou le bien-être de la population. C’est pourquoi, il a célébré avec faste le 20<sup>ème</sup> anniversaire de la création de PPD. Pour une première, notre pays a réussi un véritable coup de maître en organisant une journée de sensibilisation sur la planification familiale et l’investissement dans la jeunesse dans la Commune rurale de Kourouma (région de Sikasso).

La rencontre a été l’occasion d’informer la population de Kourouma et des villages environnants sur la nécessité de la planification familiale et ses importances pour le développement de la société. L’occasion était aussi bonne pour le département en charge de la Population d’inciter les habitants de toute la région de Sikasso à mieux maîtriser le taux de naissance pour barrer la route à la sous scolarisation, aux problèmes de santé de la reproduction, de morbidité, de mortalité maternelle, néonatale et infantile, etc.

Le ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population, Sambel Bana Diallo, a expliqué que le PPD a pour objectif de développer et d’améliorer la collaboration Sud-Sud dans les domaines de la planification familiale et de la santé génésique à travers les gouvernements, les ONG, les organisations de la société civile et le secteur privé. Selon lui, il vise également à renforcer la capacité des institutions des pays membres pour mieux coordonner les échanges Sud-Sud.

Il a rappelé que le gouvernement malien est aujourd’hui décidé à faire du dividende démographique un véritable vecteur de développement de croissance économique, cela à travers le projet<em> «Autonomisation des femmes et le dividende démographique au Sahel»</em>, qui a pour objectif de réussir la transition démographique.

Au cours de la rencontre, le ministre Sambel Bana Diallo a indiqué que le Mali va désormais instaurer une journée annuelle PPD afin de donner un autre espace de plaidoyers et de sensibilisation autres que la Journée mondiale de la population (JMP).

Le choix de la 3<sup>ème</sup> région administrative du Mali pour abriter cet événement n’est pas fortuit, car la capitale du Kénédougou est la région la plus peuplée du Mali avec 3,2 millions d’habitants et une tranche d’âge de 10 à 34 ans représentant 46% de sa population. La Commune rurale de Kourouma se trouve également être l’une des localités du Mali où le taux de croissance fait partie des plus élevés. Selon les statistiques, en 2009, la population de Kourouma était de 14 741 habitants et cette année, elle est estimée à 18 000 habitants.  Cette commue de 10 villages enregistre en moyenne 600 naissances par an.

<strong>Abdoul Karim KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bras de fer Daniel Tessougué/Mahmoud  Dicko : un combat qui n’honore personne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bras-de-fer-daniel-tessouguemahmoud-dicko-un-combat-qui-nhonore-personne-1315732.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 00:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis l’attentat contre l’hôtel Radisson Blu de Bamako le 20 novembre 2015  qui aurait officiellement fait vingt et deux  morts dont les terroristes présumés, la polémique ne cesse d’enfler entre l’Imam Dicko, non moins président du Haut conseil islamique et  Daniel Tessougué, Procureur général de la République. Ces deux hommes de religion et de droit s’affrontent actuellement par medias interposés sur un phénomène aussi préoccupant que dangereux : le terrorisme. </em></strong>

Le terrorisme est un fléau  qui secoue et concerne aujourd’hui  le monde entier. Il  ne laisse personne indifférent et aucune nation, aussi puissante soit-elle, ne saurait lutter efficacement contre ce fléau qui menace l’humanité. Le terrorisme est devenu une arme de destruction massive, il est idéologique et  a ses propres moyens d’actions.

Il est loisible de constater partout dans le monde que le terrorisme devient plus sophistiqué et très difficile à combattre. Ni les Américains, ni les Français qui sont dotés de moyens plus importants que notre pays, n’arrivent pourtant  pas à circonscrire le terrorisme. Il frappe partout et tout le monde sans prévenir. Nous, Maliens, en savons davantage  que quiconque au Sud du Sahara. Pour rappel, le Nord du  pays a été sous le joug de ces illuminés pendant 9 mois et continue toujours de subir les coups de boutoirs de ces barbares venus d’ailleurs qui veulent, vaille que vaille,  nous assujettir ou nous anéantir à défaut.

A l’origine de cette crise entre ces deux  autorités (l’imamat et le Parquet général), une déclaration de l’Imam Dicko sur l’attentat contre le Radisson Blu. Il déclarait, en effet, que l’attaque terroriste était condamnable, mais que c’était aussi une punition divine à cause de nos prêches et comportements qui ne seraient plus en adéquation avec les préceptes de l’Islam. D’où la réaction de M. Tessougué qui accuse l’homme de foi de faire l’apologie du terrorisme.

Il semble qu’il y ait une divergence de vue  entre ces deux hommes sur la situation sécuritaire du pays. L’Imam Dicko a-t-il  bien analysé ses propos ? Comprend-il réellement le danger que constituent le terrorisme et le fanatisme ? Et pourtant, l’Imam Dicko est un homme éclairé, un homme de culture, un homme plein de sagesses  et sans doute, l’une des figures marquantes de notre Nation. Il a toujours  joué un rôle déterminent dans les différentes crises qu’a connues notre pays. Il s’est toujours exprimé avec flegme, intérêt  et pédagogie sur des questions d’actualités concernant la vie de la Nation.

<strong><em>L’ire de Dieu est elle immanente ?</em></strong>

Les êtres humains que nous sommes, commettons à longueur de journée des péchés et  toute notre existence, nous en commettrons aussi, mais  est-ce que le  Tout-Puissant devrait nous châtier dès l’instant  que nous commettons un péché ?  Alors, si tel devrait être le cas, le monde serait fini, il y a bien longtemps. Non, l’ire de Dieu n’est pas immanente ! Les Imams et érudits nous enseignent que le Bon Dieu est clément et miséricordieux. Ils prêchent la bonne parole de Dieu et  nous mettent en garde contre les péchés, mais jamais, ils nous disent que le courroux de Dieu nous tombera sur nos têtes, aussitôt que nous commettons une faute.

Cependant, le Tout-Puissant nous rappelle, parfois  brutalement, son pouvoir sur nous, ses créatures. Il  nous  éprouve de temps à autre par des calamités,  naturelles, des catastrophes de tous ordres : tremblements de terre, inondations, des incendies provoqués par la foudre, la famine... Tout ceci pour qu’on se souvienne de Lui et faire de bonnes œuvres afin de bénéficier de sa miséricorde.

Les deux individus qui ont attaqué l’hôtel Radisson Blu le 20 novembre 2015 ne sont pas des anges envoyés par Dieu, mais  bien des terroristes ni plus, ni moins. Ils ont attaqué et tué des innocents ce jour-là pour des mobiles propres à eux. Ils sont les seuls et leurs commanditaires. Pourquoi ils ont agi de la sorte  en abattant sauvagement des hommes et femmes qui n’ont rien  fait à Dieu, que nous autres humains puissent déterminer et juger.

L’Imam Dicko en disant que cette attaque est le fait de Dieu a peut-être oublié qu’il représente ici au Mali  une autorité religieuse dont les paroles et comportements servent de référence, d’exemple pour de nombreux fidèles. Il a peut-être, sans le vouloir, tenu des propos incongrus, mais n’a suffisamment pas évalué les conséquences des propos pareils, surtout dans un pays comme le Mali qui souffre énormément du terrorisme. Le fanatisme religieux qui se nourrit de tels propos, peut bien inciter les uns à poser des actes terroristes similaires, tout en justifiant cela comme étant un châtiment de Dieu  et c’est en substance ce que le Procureur a voulu  signifier à l’Imam Dicko.

Le Procureur est dans son rôle, celui du maintien de la paix et de l’ordre public. Il doit prévenir ou interrompre toutes actions qui pourraient nous mettre en danger. Il est le garant des libertés et du droit, mais il doit être juste et ne doit pas stigmatiser une religion, ni indexer un groupe, sans une preuve valable. Qu’il soit chrétien ou musulman, il est avant tout Malien et doit exercer sa fonction dans ce cadre.

On lui attribut des propos indignes d’un Procureur que lui-même dément formellement. Mais, tout compte fait, les deux hommes ne se sont pas donné la peine de  calmer le jeu ; au contraire, chacun attise le feu ; ce qui crée un climat délétère entre les deux hommes. Les invectives, ni les menaces ne sont acceptables de la part de ces deux hommes pour aborder de la sorte un problème aussi sérieux que  le terrorisme.

L’escalade verbale ne saurait remplacer le dialogue obligatoire et la compréhension mutuelle entre ces deux hommes, elle ne saurait répondre non plus  aux préoccupations de l’heure, encore moins apporté une quelconque solution au phénomène.

Ces deux hommes doivent édulcorer la rhétorique et chercher plutôt à se rencontrer pour essayer d’aplanir leur différend. Il est déplorable et ridicule de voir ces deux personnalités s’affronter par presse interposée comme si le Mali était un pays de «va t’asseoir». Tessougué et M. Dicko doivent  comprendre que chaque autorité ou institution a un rôle crucial à jouer dans la stabilité et la cohésion sociale ; leurs rôles ne sont pas antipathiques, ils sont complémentaires.

Le Mali vaut mieux que ce nous voyons aujourd’hui. Nous devons avoir un  comportement digne vis-à-vis de nous-mêmes afin que les autres nous respectent et nous prennent au sérieux. Les Burkinabès nous ont donné une belle leçon de démocratie et de patriotisme le 31 octobre 2015 en menant à bout une transition courte, apaisée –hormis ce fâcheux coup de force tenté par un général, déboussolé par la fin brutale du règne de son maître sanguinaire, en l’occurrence Blaise Compaoré-   en  élisant un nouveau président. Cette transition au Burkina tranche avec celle menée au Mali en 2012, suite au coup d’état du capitaine Sanogo. La chienlit s’était installée pendant cette crise au sein de la classe politique malienne jusqu'à favoriser l’arrivée des casques bleus de l’Onu dont les Maliens haïssent et vomissent  aujourd’hui comme un verre de pus.

Au lieu d’un débat contradictoire, intelligent et patriotique au sein de notre société, les Maliens se chamaillent quotidiennement pour un ou pour un non. Chacun croit détenir la vérité absolue et personne ne veut se donner le temps de réfléchir et d’essayer d’analyser avec lucidité ce qui nous arrive depuis  un certain temps. En effet, depuis un certain temps, le Mali se débat dans de sérieux problèmes : la mise en œuvre des accords d’Alger, l’insécurité ambiante  à Bamako… sans que tout cela ne suscite aucune réaction de notre part et n’éveille en nous aucun soupçon. C’est toujours la faute à l’autre. Jamais, nous ne nous  mettons en cause, nous sommes devenus apathiques et refusons de nous assumer. Nous sommes passés maîtres dans l’art de critiquer, sans proposer nous-mêmes  une solution.

Quand on analyse une situation aussi grave que  le terrorisme, nous nous rendons compte que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. Mais malheureusement, beaucoup d’entre nous en ont cure. Nous préférons scléroser le débat autour des sujets frivoles et des  non-sens.
<ol>
	<li><strong> Mao DIANE</strong></li>
</ol>
<strong><em>Economiste et analyste politique</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le sacrifice des familles tombouctiennes pour la sauvegarde des manuscrits anciens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-sacrifice-des-familles-tombouctiennes-pour-la-sauvegarde-des-manuscrits-anciens-1315692.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 00:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><em>La Cité des 333 Saints, berceau des manuscrits anciens du Mali, en comptait 100.000 avant l’occupation de 2012. Les familles détentrices de ces documents ont tout mis en œuvre pour les protéger et éviter qu’ils ne soient détruits comme certains autres objets et monuments culturels. Certains membres de ces familles reviennent sur les gestes salvateurs exécutés au péril de leur vie pour conserver ce précieux héritage culturel</em>.</h3>
&nbsp;

L’histoire des manuscrits a commencé au XVIe siècle où la Cité mystérieuse a connu son heure la plus florissante sous l’empire des Askia de Gao. Les échanges commerciaux et intellectuels se sont développés notamment avec l’arrivée d’intellectuels et riches arabo-berbères, fuyant l’Andalousie tombée aux mains des Chrétiens. Avec 180 écoles coraniques et trois universités dont la prestigieuse Sankoré, Sidi Yehia et Djingarey Ber, la Cité recevaient 25.000 étudiants de diverses nationalités. Scribes, calligraphes, décorateurs, copistes ont favorisé la multiplication des écrits dont la valeur dépassait celle de l’or, comme l’a souligné le Marocain Al Hassan Al Wazzani, de passage à Tombouctou en 1510, plus connu sous le nom de Jean Léon l’Africain.

Au moins une trentaine de familles de Tombouctou ont hérité de leurs arrières grands-parents des milliers de manuscrits anciens. L’une d’entre elle est celle de la famille Ben Essayouti avec à sa tête le Grand Imam de la Mosquée de Djingarey Ber, M. Abdramane Ben Essayouti. Ce dernier fait savoir que ses aïeux sont venus d’Irak pour s’installer à Tombouctou. Leur bibliothèque comprend 8000 manuscrits dont 3000 d’entre eux avaient déjà été catalogués avant la crise. Les plus anciens datent du XIe siècle et parlent de L’histoire, du Coran, de la littérature, de la philosophie, de l’astrologie, de l’astronomie, de la médecine.

Plusieurs offres ont été faites à la famille Ben Essayouti pour les transporter vers Bamako. Craignant les embuches, l’Imam a toujours refusé de prendre le risque que les manuscrits soient interceptés par les occupants. Aussi, <em>"au lendemain de l’occupation, on a pris les manuscrits pêle-mêle pour les mettre dans un endroit secret où aucun membre de la famille, à part mon frère et moi, sommes au courant"</em>, a expliqué le Grand Imam.

La tâche n’a pas été facile de garder ces manuscrits à l’insu des forces destructrices. “Nous avons creusé, emballé dans des matières plastiques, enfoui dans des cantines avant de les cacher au fin fond de l’endroit désigné pour les protéger”, révèle le Président du Haut-Conseil Islamique, M. Ben Essayouti. Selon lui, cet effort est devoir de mémoire pour “l’amour des manuscrits inculqué par nos arrières grands-pères qui nous ont appris de les garder jalousement”.
<h2>Sauvegarder un patrimoine mondial</h2>
Nous avons obtenu un rendez-vous en fin d’après-midi avec le responsable de cette bibliothèque familiale de Mohamed Tahar. A notre arrivée, il nous a fait pénétrer dans une pièce sombre à l’arrière-cour d’une maison au quartier Sankoré à Tombouctou. Au fond, s’empilent des objets de construction traînant à côté de cantines et de malles contenant une partie des manuscrits de la bibliothèque Mohamed Tahar. Dans la maison en face, de l’autre côté de la rue, est conservée une deuxième partie. Le reste se trouve dans les locaux en réhabilitation, grâce à des fonds fournis par une ONG internationale.

L’histoire des manuscrits de la bibliothèque familiale de Mohamed Tahar n’est pas si différente. La cinquième génération de sa descendance garde les manuscrits dans diverses demeures familiales. La bibliothèques allait être inaugurée en 2012 quand la crise a survenu. Pour les sauvegarder, Abdoul White Haidara a dispersé les quelques 3000 manuscrits anciens dans les maisons des membres de la famille qui sont pour la plupart des arabisants. Des sujets variés y sont étudiés : le soufisme, le Coran, la magie, la jurisprudence, la résolution de conflit, des messages de paix, la loi Islamique, l’astrologie en langue Hébreu, Sonrahi et Arabe, daté du siècle de l’Hégire, celui du XIIIe.

Avant de fuir avec sa famille vers le Sud, A. W. Haidara, a stocké dans des cantines un certain nombre élevé de manuscrits. De grosses pierres ont servi pour bloquer la porte de l’entrepôt. “Les jeunes cousins sont restés à la maison, malgré la crise, et prenaient le thé devant la maison. Les occupants ne soupconnaient nullement qu’ils montaient la garde en raison des manuscrits qui y étaient cachés”, a commenté M. Haidara. Toutefois, il déplore la détérioration des locaux et des meubles de la bibliothèque par les explosions et les impacts de balles affectés par la crise.

Au petit soir, le professeur d’arabe, Sidi Allimam Maiga, nous a accueillies à l’Institut Ahmed Baba, où il travaille comme chef de la section de numérisation des manuscrits. C’est un homme passionné par les manuscrits, s’y abreuvant depuis son enfance. Abandonnant sa carrière de professeur d’arabe, il s’occupe depuis 14 ans de la prospection, la traduction, du catalogage et de la numérisation de ce qu’il appelle “la passion des Tombouctiens”. “C’est une fierté pour moi de travailler à la sauvegarde de ce patrimoine mondial, ce trésor inestimable”, déclare-t-il, avec une lueur d’espoir dans les yeux.

En dehors de son poste officiel, il est à la tête de la bibliothèque privée Al Mustapha Konaté gérée par une communauté de quatre familles vivant au quartier Badjindé. Deux milles manuscrits parlant de l’éducation familiale, les bonnes moeurs, le commerce entre Tombouctou et Djenné, les conflits familiaux, la cohésion sociale, le Coran, le droit Malikit, la littérature arabo-africaine, l’astrologie, l’astrologie, la licence de transmission des connaissances ont été sauvés par ce consortium familial. <em>"Nous nous déplacons à la tombée de la nuit avec les manuscrits dans des cartons, se cachant dans chaque coin, à la faveur de l’obscurité. De jeunes frères, nous précédaient pour nous signaler quand le chemin est libre",</em> se souvient, M. Maiga. Un sacrifice nécessaire mais qui se faisait <em>"au péril de nos vies, dans des conditions difficiles"</em>, dit-il.

Entre autres histoires, le professeur d’arabe et traducteur de manuscrits, nous a fait l’honneur d’un petit détour aux salles de numérisation de l’Institut Ahmed Baba et d’exposition des manuscrits. Les étagères de la salle de numérisation que nous avons visitée sont vides. Jadis, les manuscrits catalogués y étaient exposés. Avant d’être chassé par l’opération francaise, Serval, les occupants des locaux de l’Institut, en ont brûlé quatre milles. Dans la salle d’exposition, on peut voir des morceaux calcinés de manuscrits; un ou deux exemplaires sont encore lisibles parce que tirés du feu par des membres de la population.

&nbsp;
<h2>Tombouctou, la source du savoir et de la sagesse</h2>
Les Tombouctiens ont soif de stabilité et caressent le désir que les manuscrits soient traduits en d’autres langues pour faciliter la diffusion du savoir qui y est contenu. <em>"Les manuscrits sont notre mémoire, notre savoir être. Notre histoire s’y trouve. Nous constituons un seul noyau, il n’y a pas de frontière entre les ethnies au Mali. Il faut s’inspirer du passé pour faire revivre la cohésion sociale"</em>. La période d’avant la crise où les touristes, chercheurs et étudiants affluaient à Tombouctou fait rêver. Ils vivent dans l’espoir de voir leur pays revenir à la stabilité. En attendant, les responsables des bibliothèques familiales et de l’Institut Ahmed Baba sensibilisent la jeune génération sur l’importance des manuscrits afin de perpétuer la valeur et la sagesse exprimées par les érudits de l’époque.

<strong>(Source : France 24) </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tournée du président IBK dans la région de Ségou :  Des doléances, des promesses et des sensations fortes</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/tournee-president-ibk-region-de-segou-doleances-promesses-sensations-fortes-1303342.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 09:05:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la région de Sikasso en août 2015, le président  de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, a effectué du 7 au 12 décembre 2015 une tournée dans la région de Ségou. Il a tenu à être à l’écoute des populations pour enregistrer leurs préoccupations et y trouver des solutions idoines.</em></strong>

&nbsp;

C’est par la ville          de Barouéli que le président de la République a entamé son périple  dans la région de Ségou. Et ce sont par des chants, des danses du terroir et des marionnettes que les villageois l’ont accueilli. Ce voyage  vise principalement  à partager  les soucis des populations.

&nbsp;

Dans discours de bienvenue, le maire de la localité, Youssouf Simaga, tout d’abord a souhaité la bienvenue au président et à sa délégation, avant de mettre un accent sur les efforts du gouvernement dans la normalisation  du pays, notamment sur les plans sécuritaire,  alimentaire, agricole... Selon le maire de Barouéli, son cercle a besoin d’électricité, d’un marché moderne, d’une extension du lycée et du bitumage de la route Tamani-Barouéli.

Prenant la parole, le chef de l’Etat rassuré la population qu’il mettra tout en œuvre pour que ses attentes puissent se réaliser. Une visite aux notabilités a clôturé cette étape.

&nbsp;

Après Barouéli, le cortège présidentiel a pris la route de Ségou, capitale des Balazans et c’est aux environs de 16H 30 mn que la délégation présidentielle est arrivée sur le lieu de cérémonie, avec une foule nombreuse sortie pour les accueillir. Là, le président IBK a procédé au lancement officiel des travaux de la route en 2X2 sur 7km  entre Ségou et San, qui coûteront 11 milliards de Fcfa. Ensuite, il lancé ceux de la construction de l’échangeur au carrefour de Markala et de l’aménagement  de 10 km de voirie pour un montant total de 8 milliards de Fcfa. Financés par Banque ouest-africaine de développent (BOAD), ces projets s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Programme des actions prioritaires en matière d’infrastructures routières, initié par le gouvernement de la République du  Mali à travers le ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement. C’est ainsi que la République du Mali a pu obtenir un prêt auprès de la BOAD afin de réaliser une partie de ce programme. L’objectif principal de ces activités est de décongestionner le trafic à l’entrée Est  en permettant l’écoulement du trafic.

&nbsp;

Le Mali étant un pays enclavé, l’échangeur permettra d’assurer la fluidité et la sécurité du trafic ; d’atténuer la congestion du trafic ; de faciliter l’évacuation des eaux pluviales et d’améliorer le cadre de vie des populations riveraines.

&nbsp;

«La ville de Ségou relie plusieurs régions du Mali et des pays de la sous-région.  Ainsi, cet échangeur permettra la fluidité de la ville surtout en période de foires et surtout en période de festivals», a déclaré IBK, avant d’ajouter que d’autres régions du Mali bénéficieront d’un ouvrage similaire.

&nbsp;

Quant au maire de Ségou, Youssouf Simaga, il a félicité le gouvernement  pour ses efforts dans la stabilité du pays et a  demandé de l’emploi pour la jeunesse ségovienne et la présence de l’EDM dans la région.

Apres le ministère des Transports, ce fut  celui du Commerce et de l’Industrie de rentrer en scène avec la pause de la première pierre de  sept (7) nouvelles lignes industrielles du Moulin Moderne du Mali (M3) du Grand Distributaire Céréalier du Mali (GDCM). Elles coûteront 36 milliards de Fcfa, avec un délai de travaux  d’exécution de 18 mois. Cette nouvelle unité industrielle sera financée par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), la Banque atlantique, le Groupe Moulin Moderne du Mali et elle créera 400 emplois  directs et plus de 100 emplois indirects. Une véritable aubaine pour la jeunesse ségovienne !

&nbsp;

<strong><em>IBK dans la Zone Office du Niger : 180 cages flottantes et un château d’eau inauguré</em></strong>

Pour son deuxième jour dans la quatrième région du Mali, IBK s’est rendu dans la Zone Office du Niger afin de partager les préoccupations des populations. C’était le  mardi 8 décembre 2015.  A l’Office, il a commencé par Kolongo en visitant le  son canal, puis la ville de Mancina où il a inauguré un château d’eau. Avec la volonté politique du président de la République d’allouer 15 % du budget national à l’agriculture et son fort engagement de développer l’Office du  Niger avec l’appui des partenaires financiers du Mali, l’Etat malien ambitionne de couvrir une large part à la culture du riz et en être premier exportateur dans la sous-région. Les programmes de diversification des cultures et les activités d’élevage de poissons, de bovins, d’aviculture et d’agroforesteries contribueront à augmenter sensiblement les revenus des exploitants.  Cette visite du canal de Kolongo s’inscrit dans le cadre de la construction, de l’installation et d’empoissement de cages flottantes. Ce projet sera financé par le Fonds national d’appui à l’agriculture et l’Apej pour un montant global de 1 800 000 000 Fcfa. Et cela, synergie d’actions avec le ministère du Développement rural et celui de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et de la construction citoyenne. Ce projet vise comme objectifs : d’organiser et de former 900 jeunes dont 32 de femmes à la conduite de la pisciculture en cage ; d’installer et d’empoissonner 180 cages flottantes ; de fournir 540 tonnes d’aliments poissons ; de fournir 2 340 000 alevins et de fournir plus de 180 pirogues.

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Signalons  qu’on aura  au  total 180 kits et qu’un kit coutera  5 720 000 Fcfa  pour un cycle de production de 6 mois. Ce projet permettra, entre autres, de diminuer le chômage des jeunes avec des emplois permanents ; d’augmenter le revenu des bénéficiaires ; de diminuer la quantité d’importation de poissons.

&nbsp;

Quant à l’étape de Macina, elle a été marquée par l’inauguration d’un château d’eau. Ce château d’eau a été financé par la Banque africaine de développement (BAD), pour un montant de 360 000 000 Fcfa. Il est composé de 10 700 mètres linéaires de long ; de 16 bornes fontaines ; 12 branchements particuliers et un forage d’alimentation de 21 m3.

&nbsp;

Pour le maire  Karim Tangara, «c’est un plaisir pour tout le cercle de Macina d’accueillir le président de la République pour cette inauguration. Nos femmes n’auront plus de problèmes d’eau potable et nos enfants seront protégés des maladies diarrhéiques liées aux eaux troubles».

&nbsp;

Il ajoutera qu’en dehors de ces réalisations, son cercle connaît des difficultés, notamment des problèmes de terres aménagées, des ouvrages d’assainissement pour le drainage des eaux de pluies et surtout, des matériels militaires pour les gardes-frontières. En  retour, le président de la République a promis 200 000 ha pour la prochaine campagne.

<strong><em> Niono : 100% électrifié, soulagement pour la population        </em></strong>

Toujours dans le cadre de sa tournée ségovienne, le président IBK s’est rendu le mercredi 9 décembre 2015 à Niono dans l’Office du Niger et a profité pour visiter le centre de production des matières agricoles. Cette étape de Niono vient  marquer le troisième jour du voyage du président de la République. Là, IBK a inauguré un poste de transformation d’électricité et  visité un centre de production agricole et s’est largement informé sur le projet de renforcement du réseau électrique interconnecté de 63 KV entre les villes de Ségou-Markala-Niono. L’objectif de ce raccordement de la ville de Niono au  réseau interconnecté est de procéder à l’arrêt de la centrale thermique existante. Ce projet va permettre également d’améliorer l’alimentation en électricité de de Markala ; d’électrifier les localités de la Zone Office du Niger ; de fournir l’électricité aux unités agro-industrielles de la zone.

&nbsp;

Rappelons au passage que le nombre d’abonnés en électricité est de 348 631 en 201(dont 150 000) contre 313 621 en 2013. Le système électrique de l’EDM-SA comprend  un Réseau Interconnecté (RI) desservant trente-trois localités, dont la capitale Bamako ; vingt-trois Centres dits Isolés (CI) à production autonome par localité et deux centres directement reliés au réseau ivoirien.

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Après les mots de bienvenue  du maire de Niono, Moriba Coulibay, qui a profité pour féliciter les actions du gouvernement pour la stabilité du pays, en passant par les cinquante logements sociaux offerts par le président de la République, il poursuivra qu’«en dehors de ses actions, ma population souffre du chômage de la jeunesse, du manque de superficies agricoles exploitables, du curage du collecteur qui traverse la ville et de l’assainissement de  la ville».

&nbsp;

Quant au président IBK, il répondra : «Avec le temps et la confiance que la population de Niono place en moi et  à mon gouvernement, des  solutions rapides et pérennes seront trouvées à vos préoccupations».

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Précisons que la Société Coopérative Artisanale des Forgerons à l’Office du Niger (SOCAFON) a été créée en 2003, suite à la mutation de la Coopérative Artisanale des Forgerons de l’Office du Niger (FACON) créée en 1996 et soutenue par la coopérative néerlandaise à travers le projet «Amélioration de la Riziculture Paysanne à Office du Niger (ARPON). La SOCAFON comprend 22 ateliers dans la Zone Office du Niger et un atelier central à Niono. Elle compte développer un programme de recherche et d’adaptation de prototype de matériels agricoles pour l’agriculture malienne et de couverture totale des besoins nationaux, voire sous-régionaux.

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«C’est un véritable joyau. Cette société permettra à nos forgerons de se former, de vendre et d’acheter ce qu’il fabrique dans toute la Zone Office du Niger», s’est réjoui IBK.

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<strong><em>Tominian et San : Encore des actions salvatrices d’IBK </em></strong>

L’inauguration de la centrale hybride photovoltaïque de Tominian et la pose de la première pierre  du Centre d’Autopromotion de la Femme et de l’Epanouissement de l’Enfant (CAFE) de San par Ibrahim Boubacar Keïta était prévue pour le jeudi 10 décembre 2015. La cérémonie d’inauguration  de la centrale de Tominian témoigne des ambitions du président de la République et de son gouvernement de donner l’électricité à la majorité de la population malienne, à l’horizon 2018, gage du développement économique et social du pays. En effet, dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique énergique nationale, notamment à travers le développement des énergies renouvelables, la société Energie du Mali (EDM-Sa) s’était engagée dans un programme de réduction du diesel au niveau des centres isolés. Ce projet d’électrification  comprend : une centrale solaire  avec un champ solaire photovoltaïque  de 400 KVA et une centrale thermique avec deux groupes électrogènes de 400 et 250 KVA.

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Apres les mots de bienvenue du maire, Mme Néma Théra, a dit ceci : «Malgré les efforts du gouvernement dans le développement local, des difficultés majeures subsistent dans le domaine des infrastructures routières,  de l’emploi des jeunes, de l’habitat». Selon elle, les installations électriques ont permis de renforcer le réseau de distribution électrique de 8km et de réaliser un réseau d’éclairage public. Le coût total de ces travaux s’élève à environ deux milliards cent quinze millions (2 115 300 000) Fcfa. Et pour la concrétisation de cet important projet,  c’est l’entreprise malienne ZED-Sa qui a exécuté les travaux pour un délai de 8 mois. La Banque pour l’Industrie et le Commerce (BCI) et la Banque Of Africa (BOA) sont les partenaires financiers. Les objectifs du projet est de réduire la dépendance énergétique du Mali en produits pétroliers ; d’améliorer la continuité et la qualité du service public de l’électricité ; et enfin, de réduire le coût de production de l’électricité à travers la promotion des énergies renouvelables.

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Après Tominian, c’est l’arrivée à Mandiankuy du président qui fut émouvante, car il a permis aux populations de se revigorer, par le passé et d’appartenir à une Nation. Le goudronnage de la route Benena- Mandiankuy  est un véritable souci  pour elles. Et le président  IBK dira que ce tronçon ne sera qu’un lointain souvenir, car son ministère enn charge de la question prendra des dispositions afin de résoudre le problème.

La pose de la première pierre du Centre d’Autopromotion de la Femme et l’Epanouissement de l’Enfance (CAFE) de San a été le deuxième temps fort de la journée du jeudi. Ce centre sera bâti sur une superficie de 10 ha et comprendra 5 filières de formations.

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Pour le maire de San, Sina Oumar Traoré, c’est une grande joie pour la ville d’accueillir le président de la République et sa délégation, mais sa localité a besoin d’un certain nombre de projets, notamment, l’aménagement de nouvelles parcelles agricoles ; la réalisation d’un pont ; le bitumage sur la route San-Beledjen ; la réalisation de bornes fontaines et la valorisation du Sankemon, une véritable fierté de la localité.

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Pour sa part, le président IBK a fait des promesses pour la ville et c’est par une visite aux chefs coutumiers et traditionnels que cette étape de Tominian et San a pris fin.

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<strong>Développement de la région de Ségou</strong>

<strong>IBK promet du courant pour Bla, Un héliport  pour Ségou et une centrale solaire</strong>

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<strong><em>Pour son cinquième jour dans la capitale des Balanzans, le président de la République s’est rendu successivement à Bla, dans le camp Cheick Amadou Tall et dans la commune de Pélengana.  C’était le vendredi 11 décembre 2015.</em></strong>

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Parmi tous les cercles de la région de Ségou,  Bla est certainement le plus proche de sa capitale régionale (seulement à 80 km) et compte 17 communes, un carrefour, mais aussi celui qui manque de beaucoup d’infrastructures de développement communautaire. La visite du président IBK  a été symbolique, une aubaine, car  elle a permis aux  populations de dire  ouvertement leurs préoccupations au chef de l’Etat. Ainsi, c’est sur des banderoles ou en tenant des lampes à pétrole que ces populations vont s’exprimer. En effet, sur certaines banderoles, on pouvait lire : «La route Bla-Falo  est un calvaire pour les populations» ou «Lycée pour Yangasso afin d’atténuer les souffrances de nos enfants après leur Def».  Ainsi, pour le maire de Bla, Soungalo Mallé, les conditions de vie sont précaires,  car l’électricité n’étant pas un luxe, la commune en manque  et le KW est à 280 Fcfa. «Nous manquons de routes, d’un centre sportif, de l’emploi pour la jeunesse, d’une usine d’égrenage de coton», a déploré le maire.

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Prenant la parole, le président IBK, s’est dit ému et que jamais, il n’a été séduit par les paroles des populations. Il ajoutera qu’on l’avait toujours trompé à Bamako.  «C’est pourquoi, je suis là et je m’engage à vous donner l’électricité d’ici la fin de l’année 2016» a-t-il conclu.

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Après la commune de Bla et la prière du vendredi, le président de la République et sa délégation  se sont rendus au camp Cheick Amadou Tall de Ségou, 2<sup>ème</sup> camp militaire du Mali. Là-bas, il a procédé à la  décoration de  vaillants militaires qui se sont battus pour la Nation. Ainsi, ce sont 20 militaires de l’Armée de Terre, du Génie Militaire, de la Garde Nationale, de la Gendarmerie Nationale, de la Direction des Transmissions et des Télécommunications des Armées  qui ont été décorés. Quatre (4) médailles ont été décernées : La Médaille de la crise de la valeur militaire ; la Médaille du mérite militaire ; la  Médaille de blessé et la Médaille commémorative de campagne.

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La sécurité d’un pays ne peut jamais se faire, sans une armée  bien formée, compétitive et digne. L’ayant bien compris, le président IBK a promis  des hélicoptères de combat et un héliport  pour le camp de Ségou ; d’augmenter le salaire des militaires et très prochainement, de faire un recrutement massif dans l’armée. «L’armée est à l’image du pays et je n’accepterai plus de voir un militaire en haillon  ou mal habillé», a-t-il conclu.

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C’est par un déjeuner de troupes que le président à terminé sa visite dans le camp Cheick Amadou Tall. Pour finir, la journée du vendredi 11 décembre,  riche en couleurs, le  président de la République a procédé à la cérémonie de pose de la première de la Centrale solaire de Ségou- Pélengana. Cette centrale thermique sera une première dans toute l’Afrique de l’Ouest, avec une capacité de 33 MWC ; produira annuellement une quantité moyenne d’énergie estimée à 57 000 KWH et  sera construite sur une superficie de 87 hectares.

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Rappelons que cette centrale solaire  de Pélengana sera photovoltaïque et la durée des travaux est de 12 mois. Le coût  du projet est estimé à 33,2 milliards de Fcfa et financé par la Banque mondiale. Les 25% restants, soit plus de 8 milliards de Fcfa, seront fournis en capitaux propres par les partenaires du projet. Durant la phase de construction, le projet créera plus de 200 emplois locaux.

<strong>Souleymane Sambou  SIDIBE, Envoyé spécial</strong>

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<title>Affaire des 21 bérets rouges :  Les familles des disparus réclament justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-des-21-berets-rouges-les-familles-des-disparus-reclament-justice-1303322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les parents des victimes des événements du 30 avril 2012, organisé au sein d’une association, dénommée Association des parents et épouses des militaires bérets rouges assassinés (Aprembra), veulent, dans le meilleur délai, le jugement des présumés coupables, des obsèques nationales et la réconciliation.</em></strong>

&nbsp;

Les parents des 21 bérets rouges disparus dans la nuit du 30 avril au 1er mai 2012 veulent définitivement faire le deuil de leurs proches. Lundi dernier, au cours d’une conférence de presse qu’ils ont animée à la Maison de la presse de Bamako, ils ont demandé aux autorités judiciaires, politiques et administratives du Mali de diligenter le jugement des présumés coupables, qui sont actuellement sous les verrous. Ils veulent aussi l’organisation des funérailles nationales et une réconciliation définitive entre les personnes concernées.

&nbsp;

La présidente de l’Aprembra, Mme Sagara Bintou Maïga, a dit que la réconciliation nationale ne sera jamais définitive, si les cas de violations graves des droits humains qui ont été perpétrés lors des événements de 2012, ne sont pas punis. <em>“Oui a la réconciliation nationale et au vivre-ensemble, mais non a l’impunité, car aucun pays ne peut se développer si les victimes sont toujours dans l’attente de la justice. Nous ne voulons défier personne ou encore moins, défendre les bérets rouges contre les bérets verts, mais nous voulons seulement que l’assassinat lâche, barbare et inhumain de nos enfants soient punis pour qu’il n’y ait plus jamais cela au Mali “</em>, a déclaré Mme Sagara.

&nbsp;

Depuis la confirmation des tests ADN sur les parents des victimes et des ossements découverts le 4 décembre 2013 à Diago, les membres de l’Aprembra n’ont eu aucune audience, ni auprès du président de la République, encore moins, auprès des ministres auxquels ils ont pourtant écrit.

<strong>Abdoul Karim KONATE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Application du processus de paix :  Difficile équation du cantonnement des ex&#45;rebelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/application-processus-de-paix-difficile-equation-cantonnement-ex-rebelles-1303282.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est en principe hier, 15 décembre 2015, que la Minusma commence le processus de cantonnement des ex-rebelles, mais des écueils restent encore à franchir. Et l’agenda des acteurs va en défaveur de retour définitif de la paix dans notre pays. </em></strong>

Alors qu’il constitue une étape décisive dans le processus de paix, le cantonnement butte à des questions d’interprétations. Au moment où une partie des groupes signataires acceptent timidement de se cantonner, certains se focalisent sur les patrouilles mixtes. Officiellement, l’on acclame l’existence des patrouilles mixtes composées d’anciens combattants de la Cma et de la Plateforme, notamment dans la sécurisation d’une vingtaine de véhicules de la frontière algérienne à Gao et la prise effectuée par la Cma à Tombouctou. L’opération de cantonnement devra à termes permettre de connaître le nombre de combattants, la quantité des armes.

Cependant, ce qui inquiète, c’est le fait que certains durs de la rébellion optent plus pour la poursuite des patrouilles mixtes que le cantonnement. C’est le cas à Kidal où rares sont les éléments de la Plateforme qui ont accepté de se cantonner. Ils préfèrent plutôt se consacrer à des patrouilles et du coup cela crée un problème d’uniformisation de cet ultime processus de cantonnement.

Par ailleurs, dans le cercle de Tombouctou où évoluent la Plateforme et la Cma à travers sa branche Maa, le cantonnement est en cours depuis plusieurs semaines. Trois sites ont été répertoriés et certains ex-combattants ont été déjà cantonnés, notamment entre Goundam et Tombouctou, le village de Toya, au bord du fleuve Niger et à Ber au nord.

Au stade actuel, ce sont les véritables sites pilotes reconnus, alors que dans les autres parties du Nord la situation tarde à évoluer, en raison du climat de méfiance qui règne dans les régions de Gao et Kidal entre les groupes.

&nbsp;

Nos sources font remarquer que des détails importants demeurent encore à régler ; à savoir : les modalités pour l’entretien des hommes alors que des sites de cantonnement ont été proposés par la Cma et la Plate-forme.

<strong>Harouna COULIBALY </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interpellé à l’Assemblée nationale, le ministre Guindo tranche : «Le seul bureau reconnu par l’Etat malien … est celui dirigé par le général Boubacar Baba Diarra»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/interpelle-a-lassemblee-nationale-le-ministre-guindo-tranche-le-seul-bureau-reconnu-par-letat-malien-est-celui-dirige-par-le-general-boubacar-baba-diarra-1303302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:54:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le député Adema élu à Yanfolila, l’honorable Yaya Sangaré, a interpelé hier le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo. Au cours de cet exercice, le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, a dit qu’il a bien joué sa partition dans la résolution de la crise. Mais, selon lui, pour demeurer neutre, il n’a pas voulu prendre certaines décisions et c’est au président Boubacar Baba Diarra, qui est reconnu par l’Etat, de gérer la crise.  </em></strong>

Pour faire la lumière sur la crise qui ébranle le pays, il y a bientôt une année et trouver des solutions, l’honorable Yaya Sangaré, député élu dans la circonscription de Yanfolila, a interpelé le ministre des sports, Housseini Amion Guindo. Il a posé huit questions au ministre des Sports relatives aux causes et origines de la crise du football malien ; le rôle joué par le ministre dans la résolution de la crise ; les actions à entreprendre par le gouvernement. D’autres points, comme les explications sur le problème de bicéphalisme au niveau de la Fédération malienne de football ; le coût des participations du Mali aux phases finales de la Can et à la Coupe du monde sur le budget d’Etat et le revenu de ces compétitions à notre pays, en terme de retombées financières, étaient demandés au chef du département des Sports.

&nbsp;

Dans son intervention, Housseini Amion Guindo a affirmé que le seul bureau reconnu par l’Etat malien et qui détient la délégation de pouvoir du ministre des Sports est celui dirigé par le général Boubacar Baba Diarra. Mais, il a expliqué qu’en tant que ministre, son rôle n’est pas de gérer ou d’administrer le football, car cette mission et cette responsabilité incombent à la Fédération qui agit par délégation et suivant un mandat de l’Etat.

<em> </em>

<em>“Plusieurs médiations ont été menées par plusieurs personnes, directement en rapport avec le football ou le sport en général. Je suis tenu à une neutralité dans ce genre de situation, mais au cas où cette crise perdure encore, l’Etat sera amené à prendre ses responsabilités“,</em> a-t-il expliqué. Avant d’ajouter que le coût des participations du Mali aux différentes compétitions internationales s’élève à près de 2, 734 milliards de Fcfa en 2015, soit la moitié du budget du département.

&nbsp;

L’honorable Yaya Sangaré s’est dit satisfait des réponses du ministre des Sports qui a été, on ne peut plus clair, dans son intervention.

Espérons que cette interpellation du ministre permettra de jeter les bases d’une réconciliation entre les différents acteurs de la crise.

<strong>Abdoul Karim KONATE</strong>

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</item>

<item>
<title>Enquêtes sur l’attaque de Radisson :  Les Kalachnikovs ont&#45;ils «parlé» ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/enquetes-sur-lattaque-de-radisson-les-kalachnikovs-ont-ils-parle-1303172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aux premières heures de l’attaque de Radisson, la thèse des deux fusils d’assaut utilisés par les auteurs a été privilégiée par les enquêteurs. Et tout au long des enquêtes, en cours,  les experts maliens et ceux des pays impliqués dans le dossier et les Nations-Unies travaillent à faire parler les  Kalachnikovs. Sont-ils parvenus à percer le mystère ? C’est toute la question !  </em></strong>

De sources proches du l’enquête, ce sont deux kalachnikovs de type AK-47, qui ont été présentés à un groupe de journalistes au siège de la Mission de l’Onu au Mali (Minusma) par des gendarmes français, membres de la police des Nations-Unies, qui assistent techniquement les autorités maliennes dans l’enquête.

Vraisemblablement, les deux armes ont été «retrouvées (à l’hôtel) Radisson auprès des terroristes, lorsque nous sommes intervenus sur les lieux», le jour de l’attaque, le 20 novembre et elles «nous ont été confiées par la police malienne», a expliqué l’Officier Laurent.

&nbsp;

À l’en croire, ce jour là, les experts recherchaient des “détails sur les numéros, la fabrication”, qui permettront “de tracer ces armes, savoir de quel stock elles proviennent, de quelle fabrication elles sont”, à défaut de pouvoir exploiter les empreintes digitales, trop nombreuses “sur une arme qui a été manipulée par beaucoup de personnes”, a-t-il poursuivi.

&nbsp;

Moins d’un mois après l’attaque, peu d’infos sont disponibles pour expliciter la question des deux Kalachnikovs qui ont servi dans ce drame. Ce que l’on sait, c’est surtout, qu’en plus de la Minusma qui participe à l’enquête, des spécialistes français en criminologie en sont associés. Pourtant, expliquent des spécialistes,  l’identification des deux armes aura l’avantage de tracer le parcours des assaillants et de se situer par rapport aux complicités.

<strong>Harouna COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après avoir encaissé l’argent du Wact :  Moulaye Haïdara vit dans la clandestinité</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/apres-avoir-encaisse-largent-du-wact-moulaye-haidara-vit-dans-la-clandestinite-1303192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:36:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Censé faire revivre la Cité des 333 Saints après la crise, le Week-end culturel et artistique de Tombouctou (Wact) devient un festival de brigands. Et l’organisateur, Moulaye Haïdara dit Georges, reste introuvable de nos jours.  </em></strong>

<strong> </strong>

Annulé en raison de l’état d’urgence, la première édition du Week-end culturel et artistique de Tombouctou (Wact), qui devrait se tenir du 21 au 22 novembre 2015, n’a pas fini de livrer tous ses secrets. Fini la période d’euphorie qu’a suscité un tel événement, car articles, acteurs et membres de l’organisation courent toujours derrière leurs sous. Et celui qui est censé gérer la facture, Moulaye Haïdara, ne répond plus au téléphone.

&nbsp;

Pourtant, selon des sources concordantes, le jeune homme a encaissé plus de 15 millions auprès des partenaires et parrains de l’organisation.  Pour ainsi dire, ce sont plusieurs bonnes volontés qui ont apporté assistance et soutien, soit matérielle, soit ou en espèces à l’organisation du Week-end culturel et artistique de Tombouctou.

&nbsp;

D’abord,  au tout début de l’organisation, nombreux étaient les acteurs qui doutaient des compétences et de la crédibilité de Moulaye Haïdara pour gérer l’organisation. Et au finish, en plus des artistes dont les cachets restent impayés, d’autres créanciers de la ville de Tombouctou attendent d’être réglés.

&nbsp;

Selon toute vraisemblance, le jeune Georges a une autre idée dans la tête : rouler tout le monde dans la farine. Pour beaucoup d’observateurs, pas étonnant, car si Moulaye Haïdara dit Georges a pu s’aventurer dans cette activité, c’est juste parce qu’il avait bénéficié de la complaisance du pouvoir. Tout long de ses démarches, il a joué et usé du trafic d’influence pour obtenir gain de cause. Comble de l’ironie, Moulaye Haïdara, qui ne répond plus aux appels de ses créanciers, s’est marié la semaine dernière.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radisson Blu Hôtel : Un mois après, l’établissement rouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/radisson-blu-hotel-mois-apres-letablissement-rouvre-portes-1303152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Radisson Blu est prêt à accueillir ses clients, presque un mois après l’attaque terroriste dont il a été victime. Pour ce redémarrage, l’accent a été mis sur la sécurité, dont de nouvelles normes ont été mises en place.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Un mardi plein d’espoir, mais aussi d’émotion pour le personnel de l’hôtel Radisson Blu qui reprend service à partir de ce 15 décembre 2015. Une date désormais mémorable pour l’établissement hôtelier. Pour la circonstance, le président de la République a fait le déplacement pour apporter son soutien aux responsables et employés de Radisson. Il y a près d’un mois, c’était l’émoi et l’incompréhension qui animaient les travailleurs après que des tueurs au sang-froid indescriptible ont abattu une vingtaine de clients des étrangers, pour la plupart.

Plus d’une dizaine d’entreprises ont été mobilisées pour la rénovation, selon le Directeur général de l’hôtel, avec un accent particulier sur la sûreté autour et au sein de l’établissement. Cela, dans le souci de redonner confiance aux clients.

Les responsables de l’un des prestigieux établissements hôteliers n’ont rien pris à la légère et encore moins, lésiné sur les moyens. Le contrôle sera renforcé. C’est ainsi qu’une dizaine de policiers renforceront l’ancien dispositif sécuritaire de l’hôtel. Deux cent caméras de surveillance sont installées à l’intérieur de l’hôtel. À cela, s’ajoute la restriction des voies d’accès. Certaines ruelles passant de part et d’autre de l’hôtel sont fermées. Outre ces mesures, les bagages des clients ayant fait des réservations, passeront au scan depuis l’aéroport. Les empreintes digitales du personnel seront également prises.

&nbsp;

Quelques jours après l’attaque meurtrière, le président du «Residor», groupe auquel appartient Radisson Blu, a déclaré que «les terroristes ne gagneront pas» et que tous les efforts vont se focaliser sur la remise en activité de l’hôtel. Cette réouverture, quelques semaines après, concrétise en partie cette promesse. Alors que Radisson reprend ses activités, l’enquête, elle, piétine toujours. Moins d’information filtrent sur cette procédure.

&nbsp;

En effet, depuis l’arrestation de deux individus ayant communiqué avec les assaillants, aucune avancée importante n’est enregistrée. Au stade actuel, même la nationalité des assaillants n’a pu être révélée. Pourtant, des experts français, de la Minusma et même des Etats-Unis ont été associés à l’enquête. À ce rythme, on est en droit de ne pas attendre grand-chose de la suite des investigations, comme ce fut le cas avec les attaques de la «Terrasse», de Byblos de Sévaré, du poste de police de l’Auto-gare de Sogoninko...

<strong>SORO </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité de suivi de l’accord d’Alger : Pourquoi la CMA boude les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/comite-de-suivi-de-laccord-dalger-pourquoi-la-cma-boude-les-travaux-1125582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/comite-de-suivi-de-laccord-dalger-pourquoi-la-cma-boude-les-travaux-1125582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 09:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" />Avec les affrontements entre la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) et le Gatia à la porte de Kidal, le processus de paix connaît un arrêt forcé. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que la Cma a boudé les travaux du Comité de suivi de l’accord. En début de semaine, un responsable de l’organisation s’est confié au quotidien ‘’l’Indicateur du Renouveau’’.</em></strong>

&nbsp;

Interrogé d’abord sur la perte de terrain de son groupe, Almou Ag Mohamed a une lecture simpliste de la question : «<em>La Cma a perdu quelques positions, pas parce qu'elle est affaiblie, mais parce que depuis la signature de l'accord, nous nous sommes inscrits dans la logique de la paix et du dialogue, alors que les milices de la Plate-forme, elles, n'ont cessé de leur côté de se préparer pour la guerre et violer tous les arrangements sécuritaires et engagements pris. Mais aujourd'hui, je peux vous assurer que la Cma est désormais dans une toute autre logique, celle de se défendre et de récupérer toutes les positions nouvellement occupées par les milices, en violation flagrante de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali</em>», a-t-il justifié.

S’agissant des rivalités tribales qui seraient à l’origine de ce conflit entre Gatia à dominance Imgad et la Cma à composante (Iffogas et Doussak), le porte-parole de la Cma dira que c’est  le discours que font circuler ceux qui rêvent de voir éclater une guerre civile dans l'Azawad et les milices. «<em>Les milices pensent qu'avec ce discours, elles arriveront à grossir leurs rangs sur des bases ethniques.
Nous nous inscrivons en faux contre cette thèse, car ceux qui attisent les flammes de cette guerre, sont ceux que la paix n'arrange pas et qui trouvent leurs comptes dans le chaos</em>», souligne-t-il.

Almou Ag Mohamed a aussi décrit la situation qui prévaut à Kidal et à Anefis :<strong> <em>«</em></strong><em>Nos hommes se tiennent prêts à Kidal, Amassine, autour d'Anafif et partout ailleurs. Nous voulons juste donner une chance à la Minuma et aux autres garants de l'accord de trouver une solution pacifique à ce problème. Sans quoi, la Cma risque malheureusement de se retrouver dans l'obligation de passer par une action militaire pour récupérer ses positions»,</em> explique-t-il.

Parlant de la demande de la Cma à la Minusma pour lever toutes la zone de sécurité établie et surtout quel sort pour  le cessez-le-feu en vigueur, la réplique d’Almou est «<em>qu’on ne peut plus parler de cessez-le-feu, du moment où il y'a qu'une partie qui le respecte, et l'autre qui ne manque aucune occasion pour le violer au vu et au su de tous les garants de l'accord»</em>, précise le porte-parole de la Cma.

Pour ainsi dire, l’impact de ces événements sur le processus de paix ne pouvait qu’être désastreux.<strong> <sub>« </sub></strong><em>La situation est très tendue et ces événements à répétition risquent de mettre à l'eau l'accord dans sa totalité. Pour le moment nous avons reçu des invitations pour participer aux travaux des différents sous-comités du Comité de suivi de l’accord (Csa) que nous avons décliné. Par contre, nous avons précisé que nous sommes disposés à participer à une réunion urgente du Comité de suivi de l’accord qui sera dédiée exclusivement à la situation actuelle qui prévaut sur le terrain»,</em> a-t-il conclu. Des raisons suffisantes pour jouer sur les travaux du stratégique Comité de suivi de l’accord qui a commencé lundi, sans la Cma.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>

<strong> </strong>

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<title>Mali : la stratégie du chaos pour la mainmise de l’uranium, du gaz et du pétrole ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-la-strategie-du-chaos-pour-la-mainmise-de-luranium-du-gaz-et-du-petrole-1125542.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 02:24:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_310432" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-310432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Kidal.jpg" alt="Mali: à Kidal, la tension loin d’être retombée" width="610" height="344" /> gouvernorat de Kidal[/caption]

<strong><em>Alors que nous laissions entendre depuis fort longtemps que le conflit qui secoue le Mali depuis de nombreux mois est fortement lié à des odeurs de gaz, de pétrole et plus globalement à ses ressources énergétiques et minières telles l’or et l’uranium, la presse malienne enfonce le clou. Rappelant les propos prophétiques du Guide de la révolution libyenne, Mouammar Kadhafi – qui avait décidément tout compris – les journalistes maliens subodorent désormais que les tensions qui secouent le pays sont intimement liées à son potentiel.</em></strong>

A l’occasion d’un de ses nombreux déplacements au Mali, Kadhafi avait ainsi déclaré : « <em>Le nord du Mali est très riche en ressources minières. Si vous ne preniez garde, un jour les occidentaux vont venir s’installer définitivement pour exploiter vos richesses…</em>  ».

Tel pourrait bien être le cas …. Une situation que nous évoquions ici-même au sein de plusieurs articles dédiés à ce sujet. Et qui fut également évoquée lors d’un reportage sur Arte pour le moins éloquent.

Désormais, selon la presse malienne, des sources locales annoncent que l’exploitation de l’uranium de Kidal serait en cours avec la complicité de la la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), laquelle regroupe les groupes armés touaregs et arabes.

Certes, le journal « l’Aube » concède qu’il est « <em>difficile de vérifier l’exactitude de cette information, dans une zone inaccessible aux autorités et autres ressortissants maliens ».</em>

Mais, ajoute le journal, «<em> tout porte à croire que la région de Kidal n’est pas « protégée » pour rien </em>», les lieux semblant attirer non seulement terroristes et bandits … mais également des puissances étrangères désireuses d’avancer leurs pions …

Comme nous l’indiquions ici-même, des « <em>intérêts colossaux seraient en jeu</em> ». Une raison selon le journal de faire de cette localité  une véritable «  forteresse «  ou zone interdite.

<em>« Certains Maliens sont toujours convaincus que la défaite de l’armée face aux rebelles de Kidal, n’était pas un fait du hasard. Les rebelles auraient certainement bénéficié du soutien d’une main invisible, l’appui d’une puissance étrangère</em> » ajoute tout net le journal.

« <em>L’on comprend aisément pourquoi l’armée et l’administration maliennes ne sont pas, pour le moment, les bienvenues à Kidal. Il faut les maintenir loin (et très loin) pour écarter tous les soupçons qui peuvent peser sur les complices des rebelles de Kidal, notamment des pays étrangers qui se disent « amis » du Mali »</em> précise enfin l’Aube.

Disant tout haut ce que nous soupçonnions tout bas, le journal affirme également que des actions pourraient être menées «<em> non seulement justifier la présence étrangère au Mali</em> » mais également « <em>empêcher par la même occasion que d’autres partenaires du Mali ne s’intéressent aux ressources minières</em> » du pays. Stratégie particulièrement appréciée des Etats-Unis, soit dit en passant.

« <em>Pour réussir leur coup, ces puissances étrangères n’occultent aucune alternative. C’est pourquoi, d’autres observateurs voient dans les attentats et autres attaques de ces derniers jours une stratégie malsaine pour maintenir notre pays dans le chaos</em> ». Cela a le mérite d’être clair, et la langue de bois n’est plus de mise …

Comme nous vous en informions, d’autres ressources minières du nord suscitent les convoitises de ces puissances étrangères, telles celles du bassin de Taoudeni, dont nous vous parlions avant même que n’éclate le conflit en 2012. Simple hasard ? Cette région devrait pencher bientôt en faveur des rebelles de la CMA. Tandis que le français Total, l’italien ENI et l’algérien SONATRACH ont d’ores et déjà placé leurs pions.

«<em> Selon des observateurs, l’affectation de ces blocs à ces sociétés étrangères n’a pas été du goût de certaines puissances occidentales</em> », précise encore le journal. Ajoutant que ces dernières «<em> n’ont pas hésité à utiliser des moyens peu orthodoxes pour déstabiliser » le Mali « en jouant probablement au pompier – pyromane ».</em>

« En tout cas, depuis le lancement des travaux de recherche du pétrole, le nord du Mali n’a plus connu de stabilité à cause de ce complot international mis en œuvre par des complices, à travers des revendications ethniques » soutient l’Aube, osant enfin dévoiler la vérité de cette mascarade au grand jour.

Mais cela n’est pas tout : le Mali regorgerait également de ces très précieuses terres rares, même s’il ne s’agit que d’un potentiel, leur exploitation n’ayant pas débuté.

En dehors des achats de matériel militaire qui pourraient s’avérer fort lucratifs pour les finances de l’Hexagone, rappelons que c’est fort discrètement que le 23 et 24 octobre 2014, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense de la République française, s’est rendu à Dakar, accompagné par son homologue espagnol, monsieur Pedro Morenés Eulate, et ce, avant de se rendre  à Bamako. En ligne de mire : le Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, avais-je alors suggéré, supputant également qu’il puisse s’agir de contrats pétroliers …

Quelques recherches sur internet avec les mots clés « Mali » et « Repsol » auront alors conforté mes premières intuitions.

En effet, selon les termes même de Afrimag, pas plus tard qu’en avril 2014, le groupe énergétique espagnol Repsol a annoncé avoir gagné le jackpot à Taoudéni. Taoudéni, bassin pétrolier et gazier très prometteur que je soupçonne depuis fort longtemps – et ce, bien avant le déclenchement de la guerre au Mali  – être à l’origine des tensions qui frappent la région depuis quelques mois.

Rappelons en effet que le bassin de Taoudéni  est un large bassin couvrant une zone de plus de 500000 km2 sur la partie Sud et Est de la Mauritanie, et se prolongeant vers l’Est jusqu’à une zone similaire dans la partie Ouest du Mali. Offrant ainsi des ressources en matières premières qui ne peuvent qu’attirer les appétits ….

Malgré la taille gigantesque du bassin, seulement 6268 km de levés sismiques 2D ont été acquis dans la partie mauritanienne du bassin, et seuls deux puits y ont été forés Abolag-1 (Texaco, 1974) et Ouasa-1 (Agip, 1974).
En avril 2014, Repsol  a ainsi déclaré via communiqué de presse que des indicateurs « très probants » attestaient l’existence de quantités considérables de pétrole dans le bassin de Taoudéni. Ravivant ainsi les espoirs de la Mauritanie de devenir un grand producteur de pétrole. Selon la presse internationale, le groupe espagnol aurait décidé, le 18 mars 2014, de proroger ses opérations de prospection dans le bloc 10  du bassin, côté mauritanien.

Un nouvel espoir, donc, pour Repsol, un temps échaudé par l’évaluation peu convaincante d’un précédent forage. Le groupe était même à deux doigts de quitter la Mauritanie, avant la découverte de ces nouveaux indices attestant la présence de réserves considérables de pétrole dans le bloc 10 du bassin de Taoudéni.

Alors que nous avions alerté avant même le début du conflit malien, que le Sahel et ses richesses pétrolières et gazières pouvaient conduire la région au chaos, situation que certaines puissances mondiales auraient intérêt à développer, histoire de s’approprier les ressources locales ou au « mieux » éviter qu’elles ne tombent aux mains de leurs concurrents – les faits semblaient nous donner raison à plusieurs reprises. Mêlant à la fois le pétrole, les ressources énergétiques de l’Afrique … et les paradis fiscaux tels que les îles Caymans.

Un communiqué du Conseil des ministres tenu le 10 juillet 2013 au Mali faisait en effet état d’un accord de 35 millions de dollars portant sur le partage de production du bloc 6 de Taoudeni, l’exploitation, le transport et le raffinage des hydrocarbures liquides ou gazeux.

La convention avec  la société de droit des Iles Caïmans est inscrite « dans le cadre de la promotion de la recherche et de l’exploitation d’hydrocarbure pour favoriser le développement économique du Mali », avaient précisé les autorités maliennes …

Ladite convention a été approuvée par un projet de décret adopté par le Conseil des ministres tenu sous la présidence du chef de l’Etat par intérim, le professeur Dioncounda Traoré. Un accord signé quelques jours à peine avant un scrutin majeur pour le pays, l’élection présidentielle devant se tenir avant la fin du mois de juillet au Mali …

Rappelons par ailleurs qu’en février 2013, des medias algériens avaient indiqué que Sonatrach avait décidé de geler l’ensemble de ses activités dans le bassin de Taoudeni. Une décision qui intervenait alors qu’en 2012, le groupe énergétique algérien avait pu obtenir une prolongation de deux ans de son contrat d’exploration accordé par le gouvernement malien.

La presse algérienne rappelait parallèlement que depuis 2007, l’Algérie avait du faire face à une rude concurrence avec des compagnies internationales pour la prospection pétrolière dans le bassin de Taoudeni, tel le français Total mais également Woodside, Dana, IPG, le chinois CNPCIM, l’espagnol Repsol, l’égyptien Foxoil.

Si en 2006, le groupe pétrolier ENI avait pu acquérir cinq licences en partenariat avec la société publique algérienne Sonatrach dans la zone, un porte-parole du groupe avait indiqué au début 2013 que la société italienne avait rendu ses licences. Raisons invoquées par ENI : « le très faible potentiel de la région ». Tout en précisant que les licences avaient été rendues avant le début de l’opération militaire française Serval.

Reste que la revue Africa Energy Intelligence annonçait quant à elle le 8 janvier 2013, que le 18 décembre 2012, soit trois jours après sa reconduction au gouvernement, le ministre malien des mines Amadou Baba Sy avait signé un décret stipulant la reprise par l’Etat malien du bloc 4 jusqu’alors opéré par ENI et Sipex (Sonatrach).

En février 2011, la presse algérienne indiquait que le groupe français Total et le groupe énergétique national algérien Sonatrach avaient dans leurs besaces plusieurs projets au Sahel. L’essentiel semblant être pour les deux groupes de « rafler » le plus de projets possibles, au Mali et au Niger.
Rappelons parallèlement qu’en 2012, à trois mois de l’élection présidentielle, le gouvernement malien, déjà confronté aux enlèvements d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) et à la menace d’une crise alimentaire, avait dû faire face à une nouvelle rébellion touareg puis à un coup d’état. Ces attaques étant alors les premières de ce type depuis un accord ayant mis fin à la rébellion mais également depuis le retour de Libye de centaines d’hommes armés ayant combattu aux côtés des forces du leader libyen Mouammar Kadhafi.

En avril 2011, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton s’était prononcée quant à elle en faveur d’une aide de 25 millions de dollars pour les rebelles libyens. Aide qui n’inclurait pas la fourniture d’armes … si l’on en croyait ses propos. Des subsides destinées à permettre aux rebelles de lutter contre les mercenaires de Kadhafi. Ces derniers étant en grande partie des milliers de jeunes Touareg, recrutés pour apporter leur soutien au dirigeant libyen, selon la presse.

Une situation qui inquiétait d’ores et déjà grandement le Mali, lequel redoutait dès cette période des répercussions dans la région, et plus particulièrement au Sahel, tout juste identifié – hasard de calendrier ? –comme un nouvel eldorado pétrolier.
Précisons que ces populations nomades originaires du Mali, du Niger, et de l’Algérie ont, depuis les années 80, trouvé refuge auprès de l’ex dirigeant libyen lui promettant de sécuriser le Sud-Soudan, en échange de sa protection.

«Nous sommes à plus d’un titre très inquiets. Ces jeunes sont en train de monter massivement (en Libye). C’est très dangereux pour nous, que Kadhafi résiste ou qu’il tombe, il y aura un impact dans notre région », avait ainsi déclaré Abdou Salam Ag Assalat, président de l’Assemblée régionale de Kidal (Mali). « Tout ça me fait peur, vraiment, car un jour ils vont revenir avec les mêmes armes pour déstabiliser le Sahel » avait-t-il ajouté.

Situation d’autant plus inquiétante que Mouammar Kadhafi aurait pu être également tenté – la manne pétrolière aidant – de recruter auprès des jeunes Touaregs du Mali et du Niger, avais-je alors indiqué.

A Bamako et à Niamey, des élus et des responsables politiques craignaient d’ores et déjà à l’époque que la chute de Kadhafi provoque un reflux massif de réfugiés touaregs dans une région du Sahel déjà très fragile, une situation qui pourrait conduire à une déstabilisation de la région … redoutaient-ils alors.

<strong>Elisabeth STUDER</strong>

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<title>Racine Seydou Thiam, nouveau Directeur de la Cellule de communication de Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/racine-seydou-thiam-nouveau-directeur-de-la-cellule-de-communication-de-koulouba-1125602.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-667822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/racine-thiam-Orange-mali-convergence-action-peuple.jpg" alt="racine-thiam-Orange-mali-convergence-action-peuple" width="268" height="357" />«Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années». Cette assertion sied bien au  jeune Racine Seydou Thiam. En effet, il vient d’être nommé Directeur de la Cellule de communication de la Présidence. Une nomination qui n’étonne guère au regard du talent de ce jeune qui fait ses preuves lorsqu’il était Directeur de communication de la société Orange-Mali.</em></strong>

Racine Seydou Thiam, aujourd’hui Directeur de communication de Koulouba, a un parcours riche et atypique. Né à Bamako le 24 septembre 1975, il a commencé a fréquenté le Jardin d’enfant de l’Office des Postes et Télécommunications (OPT), puis il poursuivra en Primaire et Fondamentale à l’Ecole de Badalabougou, aujourd’hui dénommée Mamadou Goundo Simaga. S’en suivra un Baccalauréat en Sciences Humaines au Collège Cheikh Anta DIOP avec mention en 1997. Après un DUT en Marketing Management à l’IUG en 2000 et une expérience professionnelle, Seydou Thiam s’inscrit à l’Institut international de management du conservatoire national des arts et métiers d’Orléans en France.

En ce qui concerne son parcours professionnel, suite à l’obtention de son diplôme, Racine Thiam intègre l’équipe de vente de la Malienne de l’automobile, avant de se voir proposer le poste de Chef d’agence de Mali Vision à Ségou et Sikasso cumulativement. Il travaille ensuite en France, au cabinet Nizon Consulting à Angers où il s’occupait de la conception des modules de formation, puis il devient de 2003 à 2006, Chef de produit télémarketing TELOG France. De fin 2006 à 2008, il est le Directeur adjoint Marketing &amp; communication de la Bdm.

De 2008 à 2013, il sera tour à tour Chef division communication, puis Directeur de la communication et des relations extérieures d’Orange-Mali. Parallèlement, Racine Thiam est consultant international en marketing et communication et promoteur du groupe ISC Business School, comprenant l’Institut supérieur de commerce Business School et Global Initiativ Consult.

Sur le plan associatif et politique, Racine Seydou Thiam a fait son apprentissage politique juste avant l’avènement de la démocratie au Mali. Il a occupé, à l’Association des élèves et étudiants du Mali, les postes de Secrétaire à l’information au lycée, Secrétaire général de l’IUG, puis membre du Bureau de coordination et président du présidium du congrès en 2000.

Après son retour de la France, il porta sur les fronts baptismaux la Boussole, un Cercle de réflexion pour proposer des solutions inédites aux maux de la Nation. Il est ensuite l’instigateur, avec d’autres camarades, de l’association «Rassemblement pour les actions concrètes»] dont il était le président. Avant de fonder son parti dénommé Convergence d’actions patriotiques (Cap). Un parti sous la bannière duquel il a été candidat à la dernière présidentielle.

Avec sa nomination de Directeur de communication de Koulouba, il y a lieu d’espérer qu’il apportera plus de visibilité aux actions du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.

<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un IFM inauguré, une pierre posée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/un-ifm-inaugure-une-pierre-posee-1125672.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 00:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-1122432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/IBK-sikasso.jpg" alt="Sikasso : IBK pose la 1ère pierre des Centres d’hémodialyse et de formation professionnelle" width="650" height="433" />Pour son quatrième jour dans la région de Sikasso, le président IBK a décidé de faire un retour au bercail. C’était le samedi 22 août 2015 pour l’inauguration d’un Institut de formation des maîtres (Ifm) de Koutiala, un véritable joyau architectural.</strong></em>

C’est le dimanche 23 août 2015 que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a procédé à l’inauguration de l’Institut de formation des maîtres qui est un fruit du partenariat entre la Coopération allemande et l’Etat du Mali. Ainsi,  le ministère de l’Education nationale, dans sa politique triennale,  a adopté un certain nombre d’actions qui visent à améliorer la qualité de l’éducation par la construction des écoles, mais également à  formation des enseignants de qualité pour une école compétitive à l’horizon 2018. C’est dans cette logique que la formation initiale  des maîtres a été réalisée par la création de l’Institut de formation des maîtres, qui remplace les écoles normales et les IPEC.

Ainsi, pour élargir et améliorer la qualité de l’enseignement de base pour les futurs contractuels du pays, le gouvernement a obtenu auprès de la Coopération germano-malienne une subvention pour la construction et l’équipement de l’Ifm de Kita et de Koutiala et pour la formation des formateurs des Ifm du Mali. L’apport financier de l’Allemagne s’élève à 11 millions d’Euros, soit 7, 215 milliards de Fcfa. L’inauguration de cet Institut de formation est significative, car le président IBK est de la région et c’est à Koutiala qu’il a commencé sa carrière politique.

En ce qui concerne l’Ifm de Koutiala, le montant des travaux et d’équipement a coûté 2 507 763 215 Fcfa. L’Ifm de Koutiala compte 12 salles de classe de quarante (40) places, deux  laboratoires, une salle de préparation, une salle de lecture et de projection, une salle informatique, une salle de traitement et de projection, un terrain de football et de basket-ball sur une superficie de 4,09 ha. La Coopération allemande compte construire 88 écoles nomades dans les régions de Mopti et Tombouctou dans les prochains mois et cela, à cause de la crise sécuritaire qui frappe ses populations.

«C’est une  fierté pour elle et pour tous les élèves-maîtres de Koutiala, car le développement d’un pays passe par des maîtres bien formés», a indiqué Fadimata Djittèye, la  représentante des élèves maitres. Elle a remercié la Coopération allemande et son gouvernement pour la construction de cet Institut et en retour, ils feront tout pour être à la hauteur des tâches et des responsabilités qui les attendent.

Le développement d’un pays passe nécessairement par des hommes et l’éducation est à la base. Et aucune  Nation ne peut se développer sans ses hommes. Et selon le président IBK : «Les jeunes et les  cadres maliens ne connaissent pas leur pays et quand on ne connaît pas son pays, on ne sait pas où l’on va. Ne soyons pas fiers avec arrogance, mais plutôt avec dignité et loyauté».

«Cet Institut de formation est le meilleur du Mali sur le plan architectural, sinon les autres étaient des poulaillers et je n’ai pas  besoin d’y rentrer, car je sais que c’est bon»,  a-t-il ajouté. Le président IBK a en outre demandé aux élèves-maîtres d’apprendre à connaître la pédagogie, gage de l’éducation. Et pour finir, le président de la République a remercié la Coopération allemande et son ministre de l’Education, Kénékouo dit Barthélemy Togo, avant de procéder à la coupure symbolique du ruban.

Après Koutiala, le président IBK et sa délégation se sont rendus à Kadiolo pour la pose de la première pierre d’une usine d’égrenage de coton. Cette usine sera financée par la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) pour un montant de 12 milliards de Fcfa. Bâtie sur 25 hectares, cette nouvelle usine emploiera 235 personnes, produira 12 balles et 50000 tonnes. Elle permettra de lutter contre le chômage des jeunes et l’exode rural des populations. Une aubaine pour tout le cercle de Kadiolo, car elle permettra le bitumage de la route longue de 18 km.

<strong>Souleymane Sambou SIDIBE (envoyé spécial à Sikasso)</strong>

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<strong>IBK au Kénédougou, un véritable bastion électoral !</strong>

<strong>1,21 milliards Fcfa pour une centrale thermique à Bougouni</strong>

<strong><em>À deux mois des élections communales et régionales d’octobre 2015, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a entamé le jeudi 20 août 2015 une visite de 5 jours  dans la région de Sikasso.</em></strong>

C’est par la ville de Bougouni que le président IBK a commencé son périple avec  une forte délégation composée de ministres, députés, élus communaux et responsables de groupements et associations dans cinq cercles de la région et la ville de Sikasso. En effet,  le président IBK devrait inaugurer à Bougouni une centrale thermique composée de deux groupes électrogènes d’une puissance de 1,4 mégawatt chacun et fonctionnant au gasoil. Cette centrale thermique  renforcera la capacité de production du centre de Bougouni et diminuera la souffrance des populations au délestage souvent récurrent. Signalons également que c’est grâce à la coopération entre la Cédéao et l’Energie du Mali (Edm) que la centrale thermique a vu le jour, pour un montant de 1,21 milliard de Fcfa  et un délai d’exécution de 8 mois.

Selon le président  IBK, «il est inadmissible qu’au  21<sup>ème </sup>siècle, certaines populations n’ont pas la lumière et cette centrale thermique permettra à la ville de Bougouni de supporter la période de canicule». Il ajoutera «qu’une ville sans lumière est une ville non sécurisée». En outre,  «avec le projet d’interconnexion entre le Mali et la Côte d’Ivoire d’autres villes maliennes auront des centrales similaires».

Quant aux responsables de l’Edm, ils affirment que cette centrale thermique permettra le renforcement de la capacité de production du centre de Bougouni, avant le raccordement au réseau interconnecté qui est prévu dans la 2<sup>ème</sup> phase du projet interconnexion Côte d’Ivoire-Mali ; d’améliorer la qualité et la continuité de l’électricité dans le centre. Signalons enfin qu’en vue de la pérennisation des installations, la sécurisation de la centrale sera renforcée avec l’installation d’un système performant de détection et de protection-incendie du site. La fin des travaux est prévue  pour le 31 août 2015.

<strong>Souleymane Sambou SIDIBE (envoyé spécial à Sikasso)</strong>

<strong><em> (Envoyé spécial)</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Une aire de repos de 5,5 ha, une première au Mali et dans la sous-région</strong>

<strong><em>Après la ville de Bougouni, la délégation présidentielle a pris le chemin de la commune rurale de Koumantou, toujours sur l’axe Bamako- Sikasso, pour l’inauguration d’une aire de repos pour les gros porteurs.</em></strong>

Plus de souci pour les chauffeurs des gros porteurs sur la Route Nationale (RN7) concernant un lieu de repos, car la Commune rurale de Koumantou sur le corridor Sikasso- Bamako vient de donner le ton à d’autres routes internationales. C’est par des marionnettes, accompagnées par de chants de balafons et de tam-tams  que la population de Koumantou a accueilli le président Ibrahim Boubacar Keïta vers 11h environ. Tout cela, en présence des notabilités de la commune, des partis politiques et des responsables de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier (Ageroute).

Les Etats membres de l’Uemoa ont adopté une stratégie et un programme d’actions communautaires des infrastructures et des transports en septembre2001 à Dakar, au Sénégal. Et ce programme a fait l’objet d’une table-ronde régionale des bailleurs de fonds, tenue à Lomé en 2002. Elle vise principalement la facilitation du trafic routier sur l’axe Accra-Ouagadougou-Bamako.

«La commune de Koumantou est à 240 km de Hérémakono et à 232 Km de Bamako. Ainsi, les chauffeurs pourront se reposer convenablement quand ils peuvent, avant de continuer le trajet», indique Zan Koné, maire de la commune.

Cette aire de repos est l’œuvre du Groupement d’entreprises Sanké Travaux (EST) et Amidoukeita (AEK)  et comporte un restaurant, une cuisine, une succursale, une salle de repos  et 6 latrines. Elle couvre une superficie de 5,5 ha pour un financement de 850.000.000 Fcfa avec un délai d’exécution de 8 mois entre la Cédéao et l’Etat malien.

Rappelons que le projet vise la facilitation du commerce à l’intérieur de la sous-région ouest-africaine et l’amélioration de l’accessibilité du Burkina Faso et du Mali au port du Ghana, à travers la facilitation et la fluidification du trafic le long du corridor Téma-Ouagadougou-Bamako.

Quant au président IBK, il a salué le projet, car c’est une première dans la sous-région. «Un chauffeur qui fait 8 heures de trajet doit obligatoirement se reposer et en se reposant, il diminuera les risques d’accident», a-t-il lancé. «Le Gouvernement du Mali, en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers, mettra tout en œuvre pour que d’autres routes internationales bénéficient d’une telle structure et je demande à la population d’en prendre soin», a-t-il ajouté.

La gestion de cette aire de repos sera confiée aux collectivités locales de Koumantou, sous la supervision du ministère de l’Equipement et des Transports.

La cérémonie a pris fin par la remise de la clé de l’aire au maire de la commune par le président Ibrahim Boubacar Keïta et un déjeuner.

<strong>Souleymane Sambou SIDIBE (envoyé spécial à Sikasso)</strong>

<strong><em> (Envoyé spécial)</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Sikasso, IBK rencontre majorité présidentielle et opposition</strong>

<strong><em>Le président IBK a rencontré les  partis de la majorité présidentielle et de l’opposition le jeudi 20 août 2015  dans la salle de conférence du gouvernorat de Sikasso.</em></strong>

C’est aux environs de 17 h 30 mn que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a rencontré les partis politiques de la majorité et de l’opposition. C’est avec quelques cadres de grands partis politiques, notamment  le RPM, l’ADEMA, le CODEM, le MPR, le CDS, le CNID, le YELENA, l’URD, le PARENA et quelques micros partis que le président IBK s’est entretenu. Une rencontre de sensibilisation, d’information et de rassemblement gage de la stabilité et  le socle de la République.  Au total, sur seize (16) partis inscrits, seuls les partis SADI et l’APR, respectivement d’Oumar Mariko et d’Oumar Ibrahim Touré n’étaient pas  présents.

Après les mots  de bienvenue, le président IBK a fait un bref résumé de la situation sécuritaire et les efforts du gouvernement dans la relance économique du pays d’ici 2016. En ce qui concerne la sécurité du pays, beaucoup de choses ont été faites depuis la signature définitive de l’accord pour la paix du 20 juin 2015. Mais, il y a encore un long chemin devant son gouvernement, car cette crise n’est pas nouvelle.

Pour le Président IBK, il sent qu’il y a personne dernière lui, qu’il est seul dans le bateau, sans équipiers. Où est donc cette majorité ? Où sont ses électeurs sur qui il a toujours compté ? La majorité doit accompagner le chef de l’Etat et dire ce que son Gouvernement est en train de faire pour sortir cette Nation du bourbier, se battre pour le Mali, ne jamais laisser son pays aux mains des imposteurs, car la souveraineté, l’intégrité territoriale et la laïcité sont les fondements de la République du Mali.

Selon un responsable de parti, la ville de Sikasso a besoin d’une usine transformation de ses produits, car tout vient d’ailleurs. Le président répondra qu’ils sont là-dessus, car il y a l’usine de Yanfolila qui est en voie de finition et son gouvernement est en train de chercher des partenaires pour l’installation d’une autre usine de transformation des produits pour la ville de Sikasso.

En ce qui concerne le domaine foncier, l’expropriation, l’escroquerie et la corruption ont pris un véritable élan à Sikasso. Pour le président IBK, avoir la confiance en soi, dire la vérité, l’amour de la patrie et la foi en Dieu font que tout Homme peut laisser ces pratiques mauvaises. Donner une place importante à la femme et à la jeunesse dans les instances de décision en vue des prochaines élections communales et régionales d’octobre 2015. Laisser les choses mourir de leur propre mort, surmonter les faiblesses et les petitesses, resserrer les rangs, aller ensemble et oser débattre sont les clés pour aller de l’avant pour hisser haut le drapeau national.

<strong>Souleymane Sambou SIDIBE (envoyé spécial à Sikasso)</strong>

<strong><em> (Envoyé spécial)</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>N&#45;SUKALA : Des lois taillées sur mesure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/n-sukala-des-lois-taillees-sur-mesure-1125562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Aug 2015 22:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’usine N-Sukala, qui fonctionne depuis quelques années, fait plus le bonheur des Chinois que des nationaux. C’est la triste réalité qui se présente, au regard des actes posés çà et là  par les responsables d’une société dont l’Etat malien détient 40% et 60% appartenant à la Chine.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’espoir qu’a suscité la réouverture de l’usine de la Nouvelle sucrerie de Markala (N-Sukala), s’est vite transformé en cauchemar. Et ce sont le personnel national et les opérateurs économiques locaux qui végètent dans la désillusion. À N-Sukala, le traitement salarial est en fonction du fait que vous soyez Chinois ou Maliens. Ici, il faut désormais compter avec l’arrivée massive des ressortissants chinois qui ont investi non seulement l’usine,  mais aussi les autres secteurs. C’est dans ce cadre qu’on retrouve les Chinois prestataires de pièces de rechange et distributeurs de sucre produit par N-Sukala. Il nous est revenu qu’il est difficile de contrôler le mouvement et le plus souvent, la pièce marquante est rechangée dans des conditions floues. Ce qui fera dire à nombre d’employés de N-Sukala qu’on doute non seulement de la bonne moralité des prestataires, mais également de la compétence de ceux qui ont la charge de gérer l’usine. Des défaillances dans leur gestion, elles sont nombreuses et crèvent les yeux, à tel point que tous les services stratégiques sont confiés à des Chinois pour masquer l’incurie.

Au même moment, les travailleurs nationaux sont confinés dans des responsabilités jugées moins importantes. Même les postes d’un magasinier, directeur administratif et autres sont détenus par des Chinois. En dehors de ces aspects, il y a les conditions sociales des travailleurs qui frisent l’esclavage. À N-Sukula, un Chinois est véhiculé et bénéficie de logements avec toutes les commodités requises, alors que son collègue malien, lui, trime. D’abord, il n’a pas droit à la cantine, mais aussi il est obligé de se déplacer de Markala à l’usine avec ses propres moyens.

Quant à l’activité syndicale, elle est simple, car les syndicalistes sont nommés par la direction de N-Sukala et sont sous son contrôle absolu. C’est pourquoi, il n’est pas rare de voir des licenciements en masse, sans qu’on puisse entendre la voix du syndicat, condamné donc à se taire. Pis, selon nos sources, N-Sukala est dans une situation de crise, puisqu’elle est endettée auprès de toutes les banques partenaires. Et au rythme où évolue la situation, rien ne pourrait empêcher sa  chute.

&nbsp;

Dans ce chaos qui se profile à l’horizon où de gros sous sont en jeu, c’est la position du département de tutelle qui étonne. En lieu et place d’un contrôle rigoureux des activités de l’usine, le ministère préfère laisser la situation pourrir. Interpellé par les opérateurs économiques locaux, le ministre Abdel Karim Konaté n’est pas allé loin dans ses décisions. Car, il garde toujours le directeur adjoint de N-Sukala, Modibo Kane Traoré, qu’il a nommé depuis la période de transition. C’est ce dernier qui est devenu l’homme de mains des Chinois, au détriment des populations locales, des travailleurs nationaux et opérateurs économiques.

A suivre !!!

<strong>Hraouna COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Censure de communiqués par l’Ortm :  L’Urd demande des excuses publiques au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/censure-de-communiques-par-lortm-lurd-demande-des-excuses-publiques-au-gouvernement-1104232.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement,  a répliqué sur l’Ortm au communiqué du parti de l’opposition, Urd, sur le départ du gouvernement  en vacances à un moment inapproprié. L’Urd a, à son tour, fait appel à la presse au siège du parti à Badalabougou le jeudi 6 août 2015. En mettant l’Ortm devant le fait accompli, l’Urd demande au gouvernement d’être dans la logique de la démocratie en s’excusant devant le peuple malien. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 08:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«L’Ortm a cru bon de ne pas lire notre communiqué au journal télévisé du 4 août 2015. Ce n’est qu’au journal du 5 août que le deuxième communiqué a été lu, avec la réaction immédiate du gouvernement. Le 1<sup>er</sup> communiqué a été superbement ignoré par l’Ortm», a lancé d’entrée de jeu le 1<sup>er</sup> vice-président de l’Urd, Pr. Salikou Sanogo. Selon lui, dans ce 1<sup>er</sup> communiqué de l’Urd, on peut lire : «…C’est avec une immense émotion que le parti adresse ses sincères condoléances aux familles des disparus et souhaite prompt rétablissement aux blessés. L’Urd exige que les responsables de ces actes criminels (de Gourma Rharous), que rien ne saurait justifiés, soient recherchés, poursuivis, jugés et punis…».

Et au Pr. Sanogo de poursuivre : «Face à des évènements tragiques du genre, les réactions doivent être immédiatement portées à la connaissance des auditeurs et téléspectateurs. Pourquoi attendre la réaction du gouvernement sur notre 2<sup>ème</sup> communiqué avant de le faire passer ? Et pourtant, nos deux communiqués étaient adressés en même temps à l’Ortm et postés sur les réseaux sociaux. Comment se fait-il que le gouvernement ait pu prendre connaissance du 2<sup>ème</sup> communiqué et ignoré le 1<sup>er</sup> qui condamne les attaques, présente les condoléances et souhaite prompt rétablissement aux blessés ? C’est fait en dessein pour présenter la réaction du gouvernement, mais cela prouve au peuple que nos gouvernements n’ont pas peur du ridicule».

«Pour nos gouvernants, reconnaître une faute ou une erreur est synonyme de catastrophe. Au lieu de présenter ses excuses au peuple, il se permet de faire une sortie ridicule et déplorable de son départ en vacances. L’Urd a toujours condamné les attaques perpétrées contre nos militaires, sur la Minusma et les populations civiles. Le parti a toujours présenté ses condoléances aux familles des disparus et souhaité prompt rétablissement aux blessés. L’Urd a toujours demandé que les auteurs des actes soient recherchés et punis et cela, sans succès», a déploré le Pr. Salikou.

«En outre, le ministre nous invite à mettre de l’eau dans notre vin, parce que nous avons critiqué le gouvernement. Il faut que ce gouvernement sache que ce n’est pas lui qui décide de l’opportunité et du contenu critique de l’opposition. Il faut lire l’article 12 du statut de l’opposition pour savoir que le rôle de l’opposition, c’est de contrôler l’action gouvernementale et de se prononcer là-dessus», a rappelé le 1<sup>er</sup> vice-président de l’Urd.

Puis, au 1<sup>er</sup> adjoint du secrétaire général de l’Urd, Daouda Touré, d’enfoncer le clou : «Le ministre a dit qu’ils (partis politiques de la majorité) sont des démocrates, sinon sous d’autres cieux, notre communiqué n’allait pas passer sur les antennes de la radio et la télévision nationales. À ce sujet, nous disons que s’ils sont vraiment démocrates, nous nous sommes parti politique de l’opposition. Quand nous envoyons nos déclarations, on ne doit pas les diluer avec d’autres déclarations. Parce que déjà, un communiqué du gouvernement reflète la position de la majorité. Le peuple malien doit savoir la position claire de l’opposition sur tous les actes et tous les sujets qui touchent à la nation malienne…», a-t-il conclu.

Selon les conférenciers, il faudrait que l’Ortm rectifie le tir avant qu’il ne soit trop tard et que le gouvernement présente des excuses publiques au peuple malien pour avoir commis une faute grave en matière de démocratie.

<strong>Basile ESSO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kéniéba : Randgold Resources continue d’investir à Loulo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-randgold-resources-continue-dinvestir-a-loulo-1104282.html</link>
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<description><![CDATA[ «Dans le cadre de ses efforts constants déployés pour réduire les coûts et former une équipe minière malienne polyvalente à la mine de Loulo, Randgold Resources s’apprête à reprendre en main, les opérations d’exploitation minière souterraine à Yaléa et Gara», a déclaré il y a peu  le directeur exécutif Mark Bristow. Cette transition de la mine de Loulo vers le statut d’exploitant minier direct a commencé au mois d’avril de cette année. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 07:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-481902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Randgold-ressources.jpg" alt="Fondation ‘’Nos Vies en partage’’ : RandGold Resources aide les orphelinats" width="620" height="465" />S’adressant aux médias locaux lors d’une visite sur le site, Bristow a indiqué que la mine de Loulo était passée de deux mines à ciel ouvert à une opération qui comprend actuellement deux mines souterraines de classe mondiale et dans la foulée, a également donné naissance à la mine voisine de Gounkoto. Le complexe minier Loulo-Gounkoto est aujourd’hui classé parmi les plus grandes mines du genre dans le monde et constitue un pilier de l’économie malienne.

&nbsp;

<em>«Le complexe a déjà versé près de 700 millions de dollars en taxes, redevances et dividendes à l’État et injecté 1.9 milliard dollars supplémentaires dans l’économie par le biais de paiements aux fournisseurs locaux, aux sous-traitants et aux employés. Randgold continue d’injecter des capitaux importants dans ce projet de Loulo, non seulement pour le développement des mines de Yaléa et de Gara mais aussi pour la mise en œuvre d’un large éventail de projets visant à moderniser et améliorer les opérations minières et à prolonger la durée de vie de ces mines».</em>

&nbsp;

<em>«Le passage au statut d’exploitant minier direct ainsi que l’installation d’une centrale moyenne tension qui augmentera la capacité de production d’électricité de la mine de Loulo à un prix très compétitif font parties de cette stratégie. Nous nous attelons également à augmenter les réserves et les ressources à travers l’exploration continuelle dans le périmètre du permis autour des mines pour compenser l’épuisement des mines déjà exploitées. L’exploration en cours a permis de recenser une cible potentielle de haute teneur à la Crête de Yaléa Sud et des extensions vers le gisement de Yaléa, tandis que le potentiel de conversion de ressources à Gara pourrait ajouter 600 000 onces d’or aux ressources inférées»,</em> affirme-t-il.

&nbsp;

En outre, Bristow a déclaré qu’au cours des 20 dernières années, l’industrie minière avait impulsé la transformation visible de l’économie malienne et, pour sa part, Randgold reste déterminée à travailler en partenariat avec le Gouvernement et le peuple malien pour bâtir l’industrie et en tirer les avantages durables qu’elle est capable de générer.

<em> </em>

<em>«Toutefois, de plus grands investissements nécessiteraient le maintien d’un code minier attractif et la création d’un environnement fiscal favorable ainsi que l’assurance que les accords et conventions conclus seront respectés»,</em> a-t-il déclaré.

<strong> </strong>

<strong>Abdoul Karim KONATE avec </strong>

<strong>Randgold Ressources</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques terroristes contre l’armée : Qui veut déstabiliser le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-terroristes-contre-larmee-qui-veut-destabiliser-le-mali-1104192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-terroristes-contre-larmee-qui-veut-destabiliser-le-mali-1104192.html</guid>
<description><![CDATA[  Près d’une vingtaine de militaires maliens sont tombés en moins de trois semaines. Victime d’attaques, ou d’embuscades mortelles, l’armée malienne est aujourd’hui la cible préférée des groupes terroristes. Bien que ces attaques soient revendiquées ou attribuées à des organisations jihadistes, on est aujourd’hui en droit de se demander qui sont derrière ces actes qui visent à déstabiliser le Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 07:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-156994" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Armee_kidal.jpg" alt="Algérie: 12 islamistes armés tués par l’armée près de la frontière malienne" width="610" height="367" />Attaques de camp militaires par ci, embuscades et explosion de mines par là, les forces de défense et de sécurité payent depuis plusieurs semaines, le lourd tribut des actes  terroristes devenus récurrents. Du Nord au Sud, d’Est en Ouest, l’armée  du Mali  est mise à rude épreuve face aux éléments terroristes. Il y a deux semaines, onze gardes froidement assassinés dans leur camp à Gourma Rharouss, 5 militaires tués lors de la prise d’otages à Sévaré, trois autres militaires tués suite à une explosion de mine au passage de leur convoi,  entre autres.

Ces attaques qui visent notre armée sont pourtant revendiquées par des groupes terroristes dont les ramifications se développent aussi bien au Sud qu’au Centre du pays. La fréquence de ces attaques ainsi que leurs modus operandis  sont de nature à créer la psychose au sein des populations et installer le doute chez les forces de défense. Les conséquences pouvaient découler de cette situation sont bien connues de tous.

<strong><em>L’heure de la mobilisation a sonné</em></strong>

D’où l’urgence d’une mobilisation générale aujourd’hui autour de la République afin de sauver le pays d’un autre chaos dont certains apatrides pourraient se servir pour réaliser leur projet macabre de partition du pays. Et c’est bien ça l’objectif recherché. Tant les dirigeants tenus en laisse par l’Occident ne sont en mesure de sauver le pays, tant la communauté internationale présente sur notre sol, à travers la Minusma et la Force Barkhane, n’a la volonté de rétablir l’ordre au Mali.

Ce qui n’est pas d’ailleurs dans leur programme. Preuve : le refrain quotidien de la Minusma : «Notre mandat n’est pas de combattre les terroristes, mais de  stabiliser le Mali». «Ce travail revient à la Force Barkhane», entonne-t-elle à longueur de journée. Sauf que celle-là s’est assignée comme mission officieuse, la protection de la région de Kidal, fief du  Mnla, contre les terroristes. Plus de fournitures de renseignements, ni d’aides logistiques, une armée malienne en véritable reconstruction ne devrait compter que sur sa  bravoure et le soutien de ses populations. C’est pourquoi la lancinante question revient : Qui a intérêt à ce que le Mali soit déstabilisé ?

<strong>SORO</strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ecobank : la grosse colère noire des clients !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ecobank-la-grosse-colere-noire-des-clients-1104152.html</link>
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<description><![CDATA[ Lésés dans leurs droits, des usagers d’Ecobank laissent éclater leur colère contre la banque qui ne fait rien pour améliorer ses services. Drôle de gestion !  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 07:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-750942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ecobank1.jpg" alt="ecobank" width="200" height="92" />Jadis considérée comme une banque sérieuse, Ecobank est de plus en plus décriée par les clients. La raison de cette colère est la nouvelle méthode d’offre de services dans cette banque.

En effet, désormais, faire une opération à Ecobank devient un parcours du combattant où les clients se trouvent en face des agents peu regardants. C’est le cas lundi dernier où les nombreux les clients étaient contraints de passer toute la journée pour être servis. Ici, il faut compter malheureusement sur les humeurs d’un personnel qui n’a aucun sens de marketing. En lieu et place d’un plan de communication pour rassurer les usagers désorientés, c’est à un silence de mort qu’on assiste. <em>«On a l’impression de venir mendier pour avoir notre propre argent»</em>, a martelé un client très en colère.

Notre incompréhension est que, même avec la construction d’un nouveau siège, rien n’a été résolu dans l’efficacité du service offert. En tout état de cause, la colère est montée dans les différentes agences Ecobank en début de semaine.

Déçus du comportement peu orthodoxe des agents, de plus en plus, nombreux sont les clients qui étaient obligés de fermer leur compte au sein de cet établissement bancaire dont le slogan est pourtant,  «proche du client». Il faudrait désormais changer ce slogan par, «loin du client».

En tout cas, à défaut d’offrit un service de qualité, Ecobank pousse inévitablement  ses clients à aller ailleurs où l’efficacité est une règle.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Koufa, le Mogo Haram du Macina</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/amadou-koufa-le-mogo-haram-du-macina-1104122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/amadou-koufa-le-mogo-haram-du-macina-1104122.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Nigéria avait son Boko Haram, devenu depuis peu une filiale de l’Organisation de l’Etat islamique. Le Mali vient d’avoir son Mogo Haram (individu proscrit par l’islam). Ce nouveau chef de guerre s’appelle Amadou Koufa dont le grand public ne connaît pas vraiment les origines ni les repaires.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 07:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1104132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Groupe-armetif.jpg" alt="Groupe-armetif" width="620" height="413" />Il réclamerait la paternité d’un Mouvement de libération du Macina. Apparemment, il aurait un adepte, un certain Souleymane Ahmed, né ex-nihilo, qui vient de revendiquer la prise d’otages de Sévaré. Tous deux seraient proches du démoniaque Iyad Ag Ghaly, fondateur et gourou du mouvement jihado-terroriste Ansar Eddine. Malgré la présence des forces armées maliennes, françaises et onusiennes, Amadou Koufa prospère dans le centre du pays comme Iyad Ag Ghaly sévit dans le nord. D’où cette question : comment, avec tous les moyens mis en œuvre dans le cadre de la lutte contre le terrorisme international, des terroristes locaux continuent-ils de se glisser entre les mailles des filets ?

&nbsp;

<strong>Insécurité dans le Nord</strong>

<strong>Un autre véhicule militaire qui saute</strong>

Après les attaques terroristes à Nampala, Rharous et Sévaré, le bilan des pertes militaires s’est encore alourdi. Lundi, près de Diafarabé, dans la région de Mopti, un camion militaire a sauté sur une mine, faisant trois morts. Cette région centrale du Mali est devenue depuis quelques mois la principale cible des jihadistes terroristes qui s’y implantent avec la complicité de certains habitants. Les efforts des services de renseignement doivent se concentrer sur ces complices, surtout ce qui le sont malgré eux. Ne sont-ils pas les plus vulnérables dans la lutte contre le terrorisme ?

&nbsp;

<strong>Insécurité dans le Sud</strong>

<strong>Braquages et attentats</strong>

Vendredi 7 août, en pleine journée, la succursale Azar Libre Center de Baco-Djicoroni a été attaquée par des hommes armés qui ont pris le soin de prendre en otage quelques personnes. Alertés par des badauds, des policiers réglant la circulation non loin de là ont tenté d’intervenir pour libérer les otages et appréhender les assaillants. Mais apparemment ces policiers en bleu n’ont de chance qu’avec les Sotrama et les taxis car ils ont vite battu en retraite malgré le soutien de la population. Il a fallu l’intervention conjuguée de la brigade anti criminalité pour mettre fin au siège.

Le même jour, le bureau du commandant de la brigade de la gendarmerie de Baguinéda (localité située à quelques dizaines de kilomètres à l’est de Bamako) était la cible d’individus non identifiés. Si les balles d’arme lourde tirées et la roquette lancée n’ont pas fait de victime, un véhicule a été incendié et des bâtiments ont été détériorés.

Si les forces armées et de sécurité sont-elles mêmes régulièrement prises pour cibles, sur qui les civils vont-ils désormais compter ?

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<strong>Censure de communiqués</strong>

<strong>L’URD s’insurge contre l’Ortm</strong>

Après l’attaque du camp des gardes à Rharous au cours de laquelle une dizaine de militaires ont été tués, l’URD de Soumaïla Cissé a condamné l’acte, comme beaucoup d’autres. Mais, selon ses porte-paroles, son communiqué aurait été censuré, l’Ortm. En revanche, la chaine publique a accordé un entretien au porte-parole du gouvernement qui a tancé l’opposition. L’URD est donc sortie de ses gonds pour fustiger le gouvernement, en invoquant l’article 10 du statut de l’opposition qui reconnaît aux partis politiques de l’opposition l’accès aux médias d’Etat, au même titre que les partis politiques de la majorité. Dans cette logique, l’URD a adressé un droit de réponse à l’Ortm pour la diffusion de son communiqué. Soumaïla Cissé oublie et doit décemment regretter une autre : Il est certes président, mais d’une opposition peu audible et agissante ; ce sont lui et ses camarades de l’Adema qui ont perpétué cette détestable habitude de priver l’opposition de parole publique. Choguel K Maïga qui a beaucoup souffert de cette situation, dans les années 90, va-t-il se priver d’arroser l’arroseur ?

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<strong>Choguel Kokalla Maïga</strong>

<strong>Le roi de la communication</strong>

Quelqu’un qui le connait bien a dit qu’il excelle dans tout ce qu’il fait. Nommé porte-parole du gouvernement en remplacement de son collègue Mahamane Baby, qui n’osait jamais dire quoi que ce soit de peur de se retrouver hors de la « cour des grands », Choguel Kokalla Maïga fait des miracles en matière de communication. Il musèle l’opposition pour que les communiqués du gouvernement passent mieux. Alors que les ministres bien qu’en congé ont été priés de rester à la disposition des événements, il a outrepassé sa propriété, l’Ortm, pour aller en France s’exprimer sur les médias de ce pays et expliquer ce qui se passe sur le terrain. Car, l’expert en communication, même à des années-lumière du Mali, sait mieux que quiconque ce qui s’y passe. Normal qu’il soit plus informé que le ministre de la sécurité, dont c’est le domaine et qui s’est rendu en personne sur les lieux de la tragédie, sur l’attaque de l’hôtel Byblos et la prise d’otage. Normal aussi qu’il aille jusqu’à Paris, ne sait-il pas qu’ici au Mali plus personne n’écoute plus ce qu’il raconte ?

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<strong>Communication gouvernementale</strong>

<strong>La France privilégiée</strong>

C’est le journal satirique français ‘’Le Canard enchainé’’ qui donne l’information : le gouvernement malien a acheté quatre pages de l’hebdomadaire français ‘’Le Point’’ pour sa propagande et son autopromotion. A combien se monte cette opération de séduction internationale ? Le ‘’Canard’’ n’a pu le savoir même après avoir approché la régie publicitaire de l’hebdomadaire qui n’a pas souhaité se prononcer sur la question. Mais si on va du principe qu’une de ‘’Jeune Afrique’’ coûte 10 millions de F Cfa, il est facile de connaitre les tarifs d’un journal plus prestigieux et, surtout, plus influent. En effet, si ‘’JA’’ est destiné à un lectorat essentiellement africain, ‘’Le Point’’ lui vise les décideurs occidentaux. C’est à ceux-ci que le gouvernement malien veut vendre sa salade.

Mais, pour rendre justice au gouvernement, cette pratique qui frise le racolage médiatique n’a pas commencé avec lui. Depuis 1992, les gouvernements successifs ont pratiqué ce marketing avec des journaux étrangers. Ils préfèrent accroitre les moyens des magazines étrangers plutôt que les revenus des médias locaux. Est-ce parce qu’ils ne peuvent pas tromper ceux-ci sur la réalité de la misère que les Maliens vivent au quotidien ?

<strong> </strong>

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<strong>Dialogue intergénérationnel </strong>

<strong>Pr. Ali Nouhoum Diallo regrette sa jeunesse : «Si j’étais jeune, j’allais prendre les armes»</strong>

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Profitant d’une invitation à la Maison de la presse dans le cadre du dialogue intergénérationnel, le Pr Ali Nouhoum Diallo a fait ce que certains pourraient prendre pour un aveu de faiblesse : « si j’étais jeune, je prendrais les armes » Intervenant dans un contexte marqué par des attaques récurrentes des terroristes contre les forces armées loyalistes, le Prof peut donner l’impression qu’il regrette le poids des années qui l’empêche de prendre les armes pour aller défendre sa région, Macina, aujourd’hui entre les mains de son frère Amadou Koufa. Il est vrai qu’il est trop vieux pour ce faire, mais il est clair aussi que quand il était plus jeune il n’a pas pris la moindre arme contre les rebelles. Mais le vieux politicien a-t-il été bien compris ? Ne voulait-il pas dire plutôt qu’à son âge, on ne pourrait que se faire harakiri parce qu’on n’a pas empêché les prédicateurs de la Dawa de s’installer dans le Nord quand on en avait les moyens et le pouvoir ?

La Rédaction

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<title>Identification des abonnés de téléphonie mobile : L’AMARCR plaide pour le report de la date de délai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/identification-des-abonnes-de-telephonie-mobile-lamarcr-plaide-pour-le-report-de-la-date-de-delai-1090242.html</link>
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<description><![CDATA[ Par souci de sécurité et de transparence, le gouvernement malien a décidé de l’identification de tous les abonnés des deux sociétés de téléphonie mobile (Malitel-Sa et Orange-Mali) dans notre pays. La date de délai serait fixée au 15 de ce mois d’août. Un délai trop court qui n’arrange pas du tout les revendeurs des cartes de recharges, puces téléphoniques et autres.
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 03:27:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-1016652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Malitel-orange.jpg" alt="Campagne d’identification des abonnés de téléphonie et d’internet : Disposer des statistiques plus fiables sur les utilisateurs" width="610" height="230" /></em></strong>«Oui à l’identification des abonnés-Oui à la vente des puces par les revendeurs». C’est sous ce slogan que les membres de l’Association malienne des revendeurs des cartes de recharge (Amarcr) ont organisé hier, 5 août 2015 à la Maison de la presse, une assemblée d’information sur les conséquences fâcheuses qui peuvent découler de cette décision gouvernementale, si elle est maintenue. Cette rencontre était co-animée par le président de l’Amarcr, Madani Traoré ; le vice-président, Mamedy Dramé et certains membre du bureau de l’Amarcr.

Plus qu’un plaidoyer, c’est un cri de cœur que l’Association malienne des revendeurs des cartes de recharge lance à l’endroit du gouvernement afin qu’il repousse la date de délai de l’identification des abonnés des deux sociétés de téléphonie mobile Malitel-Sa et Orange Mali. En effet, selon les intervenants à cette rencontre de sensibilisation, leur association a vu le jour en 2005 et a permis à nombre de jeunes de survivre grâce à leur activité de vente des produits de téléphonie mobile. Ils jugent que la date du 15 août est trop juste, puisqu’ils ne pourront pas écouler leurs puces qu’ils ont actuellement. Et que si elle est maintenue par le gouvernement, ce serait une grosse perte non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour l’Etat malien, car la ventes des puces génèrent entre 1.800.000.000 et 2 milliards de Fcfa.

A cela, s’ajoute le fait que les jeunes qui se sont engagés dans ce secteur, tomberont en faillite et ne pourront pas subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles respectives. A l’heure où l’on parle de la création de 200.000 emplois à l’horizon 2018, il serait paradoxale que mettre des jeunes qui se battent nuit et jour pour survivre, dans la rue.

Gageons que leur cri de cœur sera entendu par nos dirigeants actuels.

<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résilience aux extrêmes climatiques : L’IRD renforce des initiatives communautaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/resilience-aux-extremes-climatiques-lird-renforce-des-initiatives-communautaires-1090322.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour aider les populations du pays profond, International relief développement (IRD), lance le projet RIC4REC (renforcement des initiatives communautaires pour la résilience aux extrêmes climatiques). Le projet prendra en charge 264.000 personnes les plus vulnérables aux risques de désastres climatiques. 
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 01:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’inspirant de la phase pilote qui a duré six mois, l’IRD et ses partenaires ont démarré le projet BRACED  intitulé  «Accroître la résilience aux extrêmes climatiques et aux chocs». L’initiative concerne 264.000 personnes au Mali. Notamment, les populations plus vulnérables aux risques de désastres climatiques. Pour la mise en œuvre du projet, il est  développé des activités  placées  sous des choix stratégiques. Il s’agit de   faire de la gestion des risques de catastrophes une priorité des communautés à la base ; de renforcer les communautés dans l’utilisation des informations climatiques pour la prise de décisions liées aux moyens de subsistance. Aussi, d’accroître l’accès aux ressources naturelles en introduisant les bonnes pratiques pour la réduction des risques catastrophiques et la gestion des ressources naturelles ; de renforcer les capacités de gestion des risques de catastrophes aux niveaux local et national en prenant en compte toutes les parties prenantes dans les  séances d’apprentissage.

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Sur le terrain, le projet cible des communautés vulnérables de  64 communes dans quatre régions administratives du Mali (Mopti, Koulikoro, Ségou,  et Tombouctou).

Pour être en phase avec les politiques et programmes nationaux, la coordination sera assurée avec l’Agence de l’environement et du développement durable (AEDD).

En pratique, les interventions du projet se développeront autour d’un processus communautaire de  planification de la gestion des risques et le renforcement de la capacité adaptative des communautés aux moyens de subsistance.

Au nombre des actions qui seront développées au cours du projet, la gestion collective des biens productifs et d’épargne, l’ appui aux créations des micro-entreprises par les femmes, le renforcement de l’intégration par le gouvernement local des priorités d’adaptation au changement climatique.

Il faut préciser que le projet RIC4REC rentre dans le cadre du BRACED qui est un programme global conçu et financé par DFID au bénéfice direct de près de 5 millions de personnes vulnérables dans plus de 20 pays. Il cible particulièrement les femmes et les enfants, à devenir plus résistants aux extrêmes climatiques.

<strong>AMC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bakary Togola : Un paysan de souche à la tête de  l’Apcam !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/bakary-togola-un-paysan-de-souche-a-la-tete-de-lapcam-1090302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 01:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_481152" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-481152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bakary-Togola.jpg" alt="Bakary Togola : Un paysan modèle qui a fait ses preuves, victime d’une cabale" width="610" height="458" /> Bakary Togola dans son champ de coton[/caption]

<strong><em>Le paysan est une marre où tout ce qui respire, s’abreuve. Une poule aux œufs d’or qui crée, nourrit, protège et rend heureux. Tel est le cas d’un homme au parcours exceptionnel. Travailleur hors pair qui fait parler de lui tant au plan national qu’international dans le domaine de l’agriculture, nous avons nommé Bakary Togola. </em></strong>

Être un exemple, est la meilleure façon de servir son pays. Au Mali, Bakary Togola est une icône dans le domaine de l’agriculture. Il est parmi ceux qui ont compris que le travail de la terre peut faire d’un homme, un support de développement lui permettant de gagner dignement sa vie et de se frotter aux grands de son pays et du monde.

Né en 1960, au moment des indépendances de la plupart des pays africains, y compris son pays, Bakary Togola est originaire de Niamala dans la commune rurale de Koumantou, à 209 Km de Bamako. Réputé être une zone d’agriculture par excellence, le natif de la région de Sikasso a très tôt compris que les potentialités étaient disponibles et qu’il fallait profiter des ressources qui proviennent de la nature. Très respectueux des valeurs qui fondent nos sociétés et des aînés, Bakary Togola a forgé sa personnalité sur 4 grands savoirs traditionnels que les sages de son village lui ont légués dès les premières heures de sa maturité. Il s’agit de s’armer des outils pour savoir bien cultiver la terre, comment concevoir et poser une ruche à abeilles, savoir tisser les fils pour en faire du tissu et enfin, savoir exécuter une natte de couchage. Ce sont là des équipements bien maîtrisés qui ont permis au fils de Maworo de fonder sa conviction, celle de donner toute sa vie et son énergie au travail de la terre.

Son objectif est clair : permettre à sa famille de sortir de la pauvreté et contribuer à l’auto-suffisance de sa communauté et du pays tout entier. Grâce à son courage et sa ténacité, il a su convaincre qu’être paysan, cela devrait d’être une fierté et non le contraire. En propulsant le métier de l’agriculture pour avoir fait la  grandeur des paysans maliens, les notions de persévérance, d’intégrité et d’homme de parole lui ont valu d’être considéré comme une icône. Il ne se contente pas de dire aux autres ce qu’il ne fait pas, il la pratique lui-même, à telle enseigne que ses champs ont longtemps été des espaces d’expérimentations. C’est d’ailleurs ce qui lui vaut d’être adoubé par ses pairs qui voient en lui une référence, en un mot un pionnier.

Adepte de la transparence, de la droiture, forte probité morale et de justice sociale, celui qui hait la trahison prend toujours plaisir à écouter l’autre avec beaucoup d’humilité. Un élément qui lui a permis de mettre fin à l’épineuse question de la redevance eau à l’Office du Niger dès les premiers moments de son mandat à l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam). Cette action salvatrice menée sous son leadership a permis de désamorcer la tension au sein des producteurs de la zone Office du Niger. Ajouter à cela, la toute première tournée d’un responsable des paysans dans toutes les contrées du Mali, de Kayes à Kidal et à donner, à l’époque, une certaine assurance aux braves paysans qui ont pu partager leurs préoccupations qui, en substance, ont vu leur salut à Bakary Togola.

Parti d’une petite exploitation, aujourd’hui, ce sont plus de 2000 hectares qui sont en semis, toutes spéculations confondues. Défenseur d’une agriculture moderne et intensive, Bakary Togola a fait de la mécanisation son cheval de bataille. Sous sa clairvoyance et sa grande capacité de persuasion, il a contribué à la mise à disposition de 400 tracteurs aux paysans. Il a aussi  convaincu les autorités actuelles sur la nécessité de subventionner 1000 tracteurs pour les producteurs. En tout cas, l’annonce faite par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, à l’occasion du dernier Conseil supérieur de l’agriculture, en est une parfaite illustration.

Gravissant les échelons, il est aussi reconnu comme un meneur d’hommes. Bakary TOGOLA va être le premier paysan de souche à gérer l’Apcam depuis sa création en 1986. Grand producteur cotonnier et céréalier, puissant leader du monde rural au Mali, à la tête d’une structure incontournable dans le développement de l’agriculture dans notre pays, Bakary Togola a plusieurs flèches à son arc. C’est sous son plaidoyer que l’Etat du Mali va subventionner les intrants agricoles pour soulager les producteurs. Cela, pour la toute première fois. Encore sous son autorité, une Loi d’orientation agricole sera votée pour donner une vitalité au monde paysan. Il est à l’origine de plusieurs initiatives, notamment l’organisation de grands événements du milieu agricole, tels que le Salon international de l’agriculture(Siagri), la Journée du paysan, entre autres. Des évènements qui se sont imposés de nos jours comme majeurs dans le développement, l’épanouissement et la valorisation du secteur rural. Il est l’un des instigateurs du bannissement de l’exode rural dans sa localité à Koumantou. De nos jours, plusieurs jeunes de sa communauté ont trouvé leur salut grâce aux recommandations de l’homme. Il est parvenu à faire ce que plusieurs n’ont pu pour le développement de leur communauté. Sa ferme conviction, qu’il prône partout à chaque occasion, quelle que soit son audience, c’est de soutenir que « la terre ne ment pas et que l’avenir  du Mali reste et demeure l’épanouissement du secteur agricole dans toute sa diversité».

Sa vision pour le développement d’une agriculture durable au Mali se fonde sur deux axes majeurs qui sous-entendent une dignité retrouvée pour les paysans maliens, de lutter efficacement contre la pauvreté et la famine avec en toile de fond, des revenus sûrs issus d’activités professionnelles évolutives. Elles portent sur l’amélioration de la perception du métier de paysan et la promotion de la sécurité alimentaire.

Bakary Togola n’est pas à bout de son combat. Son vœu le plus ardent, c’est de permettre au Mali de transformer tous les produits locaux et que ces produits finis soient consommés sur place. En tout cas, de manière tangible, cela aura une répercussion sur la croissance économique du pays, témoignent les observateurs du secteur.

Sans être trop exhaustif sur le parcours exceptionnel de l’homme qui impose respect et admiration, un hommage lui devra être rendu à l’heure du bilan.

<strong>Daouda KAMATE, journaliste spécialiste du monde agricole</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Malien Iyad Ag Ghali, l’agent triple</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-malien-iyad-ag-ghali-lagent-triple-2-1090262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 01:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89673" align="aligncenter" width="605"]<img class="size-full wp-image-89673" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/iyad-ag-ghali.jpg" alt="iyad-ag-ghali" width="605" height="395" /> Iyad Ag Ghali, le leader du groupe islamiste armé Ansar Dine (g), le 7 août 2012 à Kidal (AFP)[/caption]

<strong><em>Touareg du nord Mali devenu jihadiste, Iyad Ag Ghali est un personnage de roman, de l’armée de Kadhafi aux services de renseignements algériens (DRS).</em></strong>

Personne ne semble très pressé d’arrêter Iyad Ag Ghali, le charismatique leader du mouvement islamiste Ançar Dine pourtant inscrit sur la liste des terroristes recherchés par le département d’Etat américain. Réfugié un temps avec son épouse dans le sud algérien vers la ville de Tinzawaten où il possèderait une maison, l’homme navigue régulièrement à travers les dunes entre l’Adrar des Ifoghas au Mali et le sud de la Libye. S’il n’est jamais arrêté, c’est que celui que l’on surnomme « le lion du désert » n’a rien perdu de son influence dans la région. Ses puissants réseaux, de Kidal aux renseignements algériens (DRS) en passant par le pouvoir de Bamako, en font une personnalité incontournable, pesant de tout son poids dans la crise malienne.

<strong>De Kadhafi au DRS</strong>

Né vers 1955 dans une famille noble d’éleveurs de la tribu des Ifoghas au nord-est du Mali, Iyad Ag Ghali a un parcours digne de l’Odyssée. Agé d’à peine vingt ans dans les années 1980, il prend la route de la Libye comme de nombreux touaregs qui fuient le chômage et les terribles sécheresses qui dévastent la région. Là-bas, le futur chef rebelle enchaîne les jobs à la sauvette, jardinier, gardien de voitures, avant d’intégrer, comme des milliers d’autres touaregs, la légion islamique de Kadhafi. « A l’époque, s’enrôler dans l’armée libyenne représentait une possibilité de se former au combat dans l’optique d’une future rébellion » explique Pierre Boilley, directeur du Centre d’étude des mondes africains qui a connu Iyad Ag Ghali. Au Liban, où on l’envoie combattre les milices chrétiennes, puis sur le terrain tchadien, Iyad s’initie donc à l’art de la guerre. C’est en combattant aguerri qu’il revient au pays lorsque Kadhafi démantèle la légion en 1987. Il troque alors son uniforme militaire pour celui de la rébellion touareg dont il va devenir une icône. A la tête du Mouvement populaire pour la libération de l’Azawad (MPLA), il lance sa première action d’envergure le 28 juin 1990 : un assaut contre la gendarmerie de la ville de Ménaka. Plusieurs policiers maliens meurent pendant l’attaque. Un fait d’arme qui lui vaut d’être reconnu comme un combattant redoutable. Au point de s’attirer l’oeil de l’Algérie, puissance régionale incontournable qui considère le nord Mali comme sa zone d’influence et craint de voir s’exporter les vélléités autonomistes sur son territoire. Après avoir longtemps réprimé les touaregs aux côtés de l’armée malienne, Alger s’engage en effet, dans une stratégie d’infiltration de ces mouvements. Stratégie dont Iyad sera la pierre angulaire. Lorsque la diplomatie algérienne impose sa médiation dans le conflit malien et organise des négociations à Tamanrasset en 1991, les hommes du DRS choisissent de miser sur le jeune et ambitieux leader. Interlocuteur du gouvernement malien lors de ces pourparlers, Iyad accepte de signer l’accord de paix de Tamanrasset alors qu’aucun des objectifs de la rébellion n’est atteint. Un acte qui lui vaudra d’être considéré par beaucoup de maliens comme l’homme qui a ramené la paix au nord Mali, et par beaucoup de rebelles comme un traître passé sous la coupe de l’Etat. Le camp touareg se divise. Iyad, qui d’une pierre deux coups a acquis le soutien d’Alger et la confiance des autorités maliennes, fonde le Mouvement national de l’Azawad (MNA), un mouvement composé majoritairement de touaregs modérés.

<strong>Un entrepreneur politique</strong>

Progressivement, il plonge dans le fondamentalisme religieux. Déjà acquis au discours antioccidental cultivé dans les camps d’entrainement libyens, il se radicalise. Difficile d’expliquer ce virage. Si certains doutent de la sincérité de sa foi, beaucoup évoquent un épisode décisif. Entre 1997 et 1998, des missionnaires salafistes pakistanais affiliés au courant Jamaat al-Tabligh qui prône un islam rigoriste débarquent à Kidal. Pendant de longues heures, Iyad discute avec eux et devient leur disciple. A leur contact, il change. « Il ne s’habillait plus qu’en blanc, ne buvait plus d’alcool » explique le chercheur Pierre Boiley. « Il dormait même dans les mosquées » affirme un homme politique malien. Son épouse, Anna Walet Bicha, valeureuse combattante aux côtés de la rébellion des années 1990, se voile de noir. Selon un ancien officier des services de renseignement à Bamako, Iyad effectue même une courte retraite au Peshawar. Tout en adhérant aux thèses fondamentalistes dont il se réclame officiellement à partir de 2003, le fin stratège peaufine son image d’islamiste « light » en prenant soin d’affirmer son rejet des attaques suicides et du terrorisme. Ce positionnement, associée aux bonnes relations qu’il entretient avec Alger font de lui l’intermédiaire privilégié de Bamako pour la libération des otages capturés par le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), ancêtre d’AQMI manipulé par les services algériens. En 2003, il parvient à faire libérer quatorze touristes européens enlevés en Algérie par la katiba d’Abderrezak el Para, un personnage controversé soupçonné d’être lié au DRS. Le business des otages devient une activité régulière très lucrative pour Iyad qui touche d’importantes commissions à chaque négociation. Une aubaine pour l’Algérie qui voit son protégé devenir une figure politique incontournable au Mali et qui compte bien s’en servir. Dans cette logique, plusieurs sources font une lecture particulièrement médusante des agissements d’Iyad lors de la rébellion touareg de 2006. Aux avant-postes de la guérilla, le chef touareg fonde, cette année-là, un nouveau mouvement, l’Alliance démocratique pour le changement (ADC) soutenu par l’Algérie. En encourageant ainsi un nouveau soulèvement au nord Mali, Alger fait pièce à son rival libyen qui tente à l’époque d’ouvrir un consulat à Kidal. La rébellion, conduite contre les bases militaires de Kidal, Ménaka et Tessalit ne dure que 24h. Alger accuse alors Kadhafi d’être à l’origine des révoltes et obtient rapidement le départ des libyens. Mais selon Jeremy Keenan, anthropologue britannique spécialiste des touaregs, le plan va plus loin. Iyad et le DRS auraient conclu un accord secret prévoyant que les rebelles lancent ensuite des attaques contre le GSPC. C’est chose faite en juillet et octobre 2006, moyennant rémunération pour Iyad et ses hommes. Ces opérations permettent alors de réactiver la problématique djihadiste au Mali et de justifier l’intervention américaine dans la région dans le cadre de la GWOT (Global War on Terror), avec Alger comme partenaire privilégié, explique Keenan. Pur fantasme ou fragments de vérité ? Reste que c’est de nouveau sous le parrainage de l’Algérie que se tiennent les négociations avec le gouvernement malien. Comme en 2003, Iyad ressort son costume de faiseur de paix pour faire aboutir les accords d’Alger, en juillet 2006. Fin stratège, Iyad Ag Ghali doit en partie sa longévité à sa capacité à jouer sur de nombreux tableaux. En 2007, il se rend en personne auprès l’ambassadeur américain Terence McCulley et réclame l’assistance des Etats-Unis lors d’opérations spéciales contre Aqmi. A l‘époque, l’homme prône déjà l’imposition de la charia mais affirme à l’ambassadeur que les populations du nord Mali ne sont pas très réceptives à l’extrémisme. Le jeu est subtil. « C’est un véritable entrepreneur politique. Il peut changer d’alliance du jour au lendemain selon les rapports de force » explique un diplomate français.

<strong>Des désirs contrariés</strong>

Admiré et redouté à la fois, Iyad fascine et se rend indispensable. Même le président ATT sait, à l’époque, à quel point il peut lui être utile. « ATT avait une ligne directe avec Iyad qui était un relai extrêmement précieux pour lui au nord Mali » affirme le même diplomate. Pourtant, son influence croissante est source d’inquiétudes et Iyad se voit nommé consul à Djeddah en novembre 2007. « Grave erreur » confie un ancien officier du renseignement malien. « Nous avions sous-estimé son degré de radicalisation à l’époque ». Les contacts qu’il noue sur place avec des groupes salafistes lui valent de se faire expulser du territoire en 2010. De retour au Mali avec son nouveau carnet d’adresse, il gravite autour de personnalités liées à Aqmi et fait son retour sur le marché des otages qui lui rapporte gros. Son nom apparaît notamment à plusieurs reprises en 2013 lors de la libération des otages d’Areva capturés à Arlit au Niger. L’enlèvement implique en effet non seulement le chef d’Aqmi Abou Zeid, mais également Abdelkrim le Targui, leader touareg de la katiba Al-Ansar et cousin d’Ag Ghali. A la mort d’Abou Zeid en 2011, Abdelkrim le Targui et Iyad qui est alors recherché se chargeront des otages cachés… en Algérie. Pour plusieurs sources, ces derniers auraient avant tout servi de monnaie d’échange contre l’impunité d’Iyad et de ses hommes jusqu’à aujourd’hui. A la fin de l’année 2011, la colère gronde à nouveau au nord du Mali. La chute de Kadhafi entraine le retour au bercail de nombreux touaregs maliens ayant combattu pour l’armée du « Guide ». Lorsqu’une autre grande figure de la rébellion, Ibrahim Ag Bahanga, tente de fédérer ces combattants avec d’autres rebelles locaux pour former le MNLA, Iyad revendique le leadership. Sans succès. Les membres de la nouvelle rébellion se méfient de cet homme tortueux jugé trop proche d’Aqmi, de l’Algérie, et dont les manœuvres dans les années 1990 ont provoqué l’éclatement du camp rebelle. Qu’à cela ne tienne, le 15 décembre 2011, il créé son propre mouvement, Ansar Dine, autour d’un noyau de fidèles et de certains membres d’Aqmi. A la même époque, Iyad essuie un deuxième revers. Lorsqu’il aspire à la chefferie traditionnelle des Ifoghas, le patriarche Intallah Ag Attaher lui préfère son fils, Alghabass Ag Intallah. A la tête d’Ansar-Dine, Iyad reprend pourtant vite du galon grâce à ses nombreux soutiens. En plus de l’appui logistique et financier que lui prodigue l’Algérie, les membres de la katiba d’Aqmi, Al-Ansar, dirigée par son cousin Abdelkrim le Targui lui apportent leur soutien. Très vite, la puissance militaire d’Ansar Dine dans les combats surpasse celle du Mnla. Des alliances de circonstance se forment.

<strong>Hors d’atteinte</strong>

Progressivement, l’Etat malien se délite sous la violence des combats au nord, la montée en puissance des groupes djihadistes et le coup d’Etat militaire de mars 2012 qui renverse l’ancien président ATT. Mais dans ce chaos, plusieurs informations indiquent qu’Iyad Ag Ghali, dont la percée est vite considérée comme un danger par les responsables français, était peut-être la cheville ouvrière d’un plan sophistiqué censé ramener le calme. En janvier 2013, les renseignements américains indiquent que plusieurs colonnes de pick-ups se mettent en marche vers la ville de Konna sur la route de Bamako et vers l’aéroport de Mopti-Sévaré. Parmi les combattants, des hommes d’Ansar Dine avec Iyad à leur tête, allié d’Aqmi, du Mujao et du MNLA. Pour le ministère de la Défense français, le moment est venu d’intervenir. Il faut à tout prix empêcher la progression des « terroristes » vers la capitale. Mais sur place, un autre scénario, pensé à Bamako, cherche à mettre fin au conflit malien. Durant les dix mois qu’a duré l’occupation du nord Mali, Iyad Ag Ghali est resté en contact permanent avec les plus hautes autorités religieuses maliennes, lesquelles sont au mieux avec les bérets verts du capitaine Sanogo, l’homme qui a débarqué ATT. Ensemble, ils avaient imaginé une sorte de coup d’Etat en douceur qui a connu un début d’exécution. Le 9 janvier 2013, avant-veille de l’intervention française, les partisans du cheikh Hamaloua défilaient dans Bamako en faveur des militaires putschistes. Il ne restait plus au capitaine Sanogo et à ses alliés qu’à prendre le pouvoir, en profitant de la panique créée par le début de la marche des Touaregs sur Bamako et à négocier avec Iyad Ag Ghali, leur fidèle contact au Nord, qui avait pris soin de se prononcer contre la partition du pays. N’était-ce pas là, un gage de sa bonne volonté ? Un diplomate français enfonce le clou : « rien n’indique qu’Ansar Dine et ses alliés allaient descendre vers Bamako. Ils n’étaient en formation pour aller si loin ». Pour preuve : lorsque les combattants d’Ansar Dine commencent à se diriger vers le sud, le 8 janvier 2013, les services français interceptent des communications entre Iyad et le DRS. Ces derniers conseillent au chef touareg de faire preuve de prudence et de ne pas se précipiter sur Bamako. Longtemps un pion aux mains d’Alger, Iyad était-il en train d’échapper à ses parrains de toujours ? Un ancien de ses proches raconte qu’à la même période, le chef touareg a diffusé un communiqué rédigé dans un français parfait – avec l’aide de qui ? — et signé de sa main, dans lequel il critique vivement la politique algérienne. L’homme a cependant toujours ses entrées chez le grand voisin du nord où il s’approvisionne régulièrement. Sa femme, Anna Walet Bicha et plusieurs de ses lieutenants résideraient en permanence dans la ville de Tinzawaten, une base arrière importante. Alors que les négociations avec le gouvernement malien sont dans l’impasse et que les tensions inter tribales ne cessent de s’accentuer sur le terrain, le réseau et l’aura d’Iyad Ag Ghali constituent de précieux atouts. D’autant qu’il n’épouse pas les revendications séparatistes touarègues que le gouvernement malien rejette en bloc. La liberté dont il dispose dans ses déplacements au nord Mali interroge en tout cas la position de Paris dont les militaires sont toujours sur place dans le cadre de l’opération Barkhane. Y aurait-il pour l’instant plus à perdre de la neutralisation ou de la capture d’Iyad Ag Ghali qu’au maintien de sa liberté ? La recrudescence d’attaques d’Ansar Eddine perpétuées tout récemment au centre et au sud du territoire malien dans la région de Mopti puis aux frontières avec la Mauritanie et la Côte d’Ivoire montrent en tout cas que le chef touareg n’a rien perdu de ses nombreux relais dans le pays.

<strong>Mondafrique- Thalia BAYLE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques terroristes : Encore des victimes dans les rangs de l’armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-terroristes-encore-des-victimes-dans-les-rangs-de-larmee-1090222.html</link>
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<description><![CDATA[ Entre samedi et lundi, plus d’une dizaine de soldats maliens sont tombés suite à des attaques au centre et au nord du Mali. Les attaques ont été revendiquées par le groupe terroriste Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi).
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 01:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-724102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/nampala-mali.jpg" alt="NAMPALA, MALI" width="200" height="146" /></em></strong>La première attaque est survenue dimanche dans la région de Ségou, précisément entre Nampala et Diabali. Un convoi de l’armée est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés non identifiés. Deux soldats maliens ont trouvé la mort et quatre autres ont été blessés.

Le communiqué de cette embuscade n’a pas fini de faire le tour, quand lundi, tôt dans la matinée (vers 05 heures), le camp militaire de Rharouss a été attaqué par encore un groupe d’hommes armés encore non identifiés.

Les terroristes, lourdement armés, selon certains témoins, investissement le camp, tuent 11 soldats (tous des éléments de la Garde nationale), brûlent des véhicules. Ces attaques sont les premières depuis la signature par les groupes armés de la Coordination des mouvements de l’Azawad de l’accord pour la paix et la réconciliation le 20 juin dernier.

Les attaques ont été revendiquées par le groupe terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) qui avait occupé le Mali en 2012, en complicité avec d’autres mouvements terroristes Ançar Dine et des groupes rebelles aujourd’hui signataires. La revendication de ces actes lâches barbares et ignobles par Aqmi ne surprend guère quand on sait que ces groupes terroristes sont déterminés à faire échouer le processus en cours pour le retour de la paix au Mali.

Cependant, les attaques dirigées contre la seule armée malienne donne à réfléchir, du moment où les groupes armés ont aussi signé cet accord. Depuis  le début du processus en juillet 2014, jusqu’à la signature de l’accord en juin 2015, aucun groupe rebelle n’a fait l’objet d’attaque revendiquée par les terroristes. Pourtant, les groupes rebelles regroupés au sein de la CMA constituent une partie du processus.

Ces attaques surviennent aussi quelques jours après la publication d’un communiqué de la Cma dans lequel les groupes rebelles accusent l’armée malienne d’exécutions sommaires. Des exécutions dont la seule Cma est témoin et que même la Minusma n’en parle pas dans son communiqué publié le 30 juillet dernier dans lequel elle accuse les groupes armés de violations de cessez-le-feu et des droits de l’Homme.

Ces attaques prouvent l’urgence de la mise en œuvre de l’accord pour la paix signé par le gouvernement et les groupes armés du Nord du Mali. Cette étape permettra de démasquer tous les mouvements sournois qui seraient en complicité avec les terroristes.

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cadrage budgétaire à moyen terme 2016&#45;2018 : Comment le gouvernement compte asphyxier ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cadrage-budgetaire-a-moyen-terme-2016-2018-comment-le-gouvernement-compte-asphyxier-1090182.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est le ministre de l’Economie et des finances qui a annoncé les couleurs à la faveur du Forum de la presse de vendredi : le gouvernement prendra des mesures qui peuvent être impopulaires pour renforcer les recettes fiscales. Le gouvernement a suivi le pas lors du dernier conseil avant la les vacances gouvernementales. Inévitablement, les citoyens seront contraints de se soumettre à une fiscalité rude. De quoi craindre une grogne sociale.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 01:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1086692" align="aligncenter" width="748"]<img class="size-full wp-image-1086692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Igor.jpg" alt="Mamadou Igor Diarra, ministre de l'Economie et des finances" width="748" height="441" /> Mamadou Igor Diarra, ministre de l'Economie et des finances[/caption]

Le gouvernement n’est pas allé par milles chemins pour faire aboutir sa volonté de renflouer ses caisses. Une décision importante a été prise dans ce sens avec la communication écrite relative au Cadrage budgétaire à moyen terme (CBMT 2016-2018).

Pour se justifier, le gouvernement explique de façon simpliste que le Cadrage budgétaire à moyen terme (CBMT 2016-2018) s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté 2012-2017, du Programme d’actions du gouvernement 2013-2018 et de la Déclaration de politique générale du Premier ministre. Ce qui veut dire que la mesure n’a rien à voir avec la situation actuelle du pays, alors que tout le monde a vu les tergiversations du locataire de l’hôtel des finances qui tente d’expliquer  que les signaux sont au vert.

Pourtant, la nouvelle réglementation est faite de telle sorte qu’elle évalue le niveau global des recettes attendues de l’Etat par de grandes catégories d’impôts et de taxes et les dépenses budgétaires par de grandes catégories de dépenses pour la période indiquée.

Pis, il est établi sur la base d’une prévision de croissance réelle du produit intérieur brut de 5,5% en 2016, de 5,6% en 2017 et de 5,7% en 2018.

Dans sa justification peu convaincante, le gouvernement précisera que le cadrage budgétaire a pour objectif de renforcer les finances publiques et d’accompagner la reprise économique pour un solde budgétaire de base hors PPTE en moyenne de moins 0,8% contre moins 0,7% en 2015 et un solde budgétaire global autour de moins 3,9% du PIB contre moins 5,0% en 2015.

Il dégage un écart de financement de 95,3 milliards en 2016, 147,2 milliards en 2017 et de 187,7 milliards en 2018 consécutif, notamment, à la prise en charge de l’incidence financière de l’accord avec l’Untm, à la mise en œuvre de la Loi d’orientation et de programmation militaire, à la mise en œuvre de l’objectif d’allocation de 15% du budget d’Etat au secteur du développement rural et à l’organisation des élections en 2018.

Il permet aux autorités nationales chargées des arbitrages et de la politique budgétaire d’opérer les choix stratégiques pour l’élaboration de la loi de finances.

Si pour le moment, rares sont nos compatriotes qui perçoivent la portée de cette mesure impopulaire, il faut craindre que son application ne suscite d’autres remous sociaux dans un pays qui sort difficilement des années de crise.

<strong>Harouna COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Généralisation de l’insécurités : À quand la mise en œuvre de l’Accord ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/generalisation-de-linsecurites-a-quand-la-mise-en-oeuvre-de-laccord-1090142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 01:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces derniers jours auront été particulièrement meurtriers pour les forces armées maliennes. En l’espace de quarante-huit heures, elles ont subi deux attaques au cours desquelles treize soldats ont été tués. Nampala, un village garnison situé non loin de la frontière mauritanienne a été la première cible. Deux militaires y ont perdu la vie. Contre onze autres, à Rharous, une ville située dans le Gourma, à des centaines de kilomètres de là. La distance entre ces deux localités et de récentes attaques contre des positions militaires maliennes prouvent à suffisance que l’insécurité n’est plus l’apanage du grand nord. Puisque toutes ces attaques sont imputées aux jihadistes terroristes, qu’attend-on pour mettre en œuvre l’Accord, signé définitivement depuis le 20 juin, censé être le remède au mal terroriste ?

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<strong>PROMOTION ECONOMIQUE DE LA FEMME</strong>

<strong>Les Espagnoles à la rescousse des Maliennes</strong>

C’est une ONG espagnole, MZC (femmes en zone de conflit), qui a décidé de voler au secours de la femme malienne. Le 22 juillet, dans les locaux de la mairie de la Commune V, elle a lancé un projet de deux ans tendant au renforcement de la commercialisation des produits de la coopérative des femmes teinturières, Lollo Gneduman, de cette commune de Bamako. Financé par l’Agence andalouse de développement pour un montant de plus de 120 millions, ce projet est censé sortir les femmes de la misère et hisser le pays à la place de leader. A part la mauvaise gouvernance et un gouvernement frelaté, aurait-on enfin trouvé, sous IBK, un domaine dans lequel le Mali sera enfin premier ?

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<strong>ASSOCIATION «DONIBLOG»</strong>

<strong>Lancement d’Impact Mali</strong>

Doniblog est une association qui regroupe de nombreux bloggeurs maliens. Elle vient de lancer, le 25 juillet, un projet intitulé Impact Mali, qui, selon ses instigateurs, serait un rendez-vous mensuel pour les amoureux des Tic, entrepreneurs, innovateurs, passionnés de culture, et pour toutes les personnes en quête de motivation et d’inspiration. A rappeler qu’un blog est en quelque sorte un site personnel sur lequel un internaute anime une rubrique, une tribune, une chronique, etc. En Occident, le blog est très prisé des hommes politiques. Qu’en sera-t-il au Mali où les internautes, sur les portails d’information où ils ont la liberté de s’exprimer, s’en donnent à cœur joie à toutes sortes de grossièretés caractéristiques de leur éducation désastreuse ?

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<strong>SONDAGE «MALI-METRE 6»</strong>

<strong>La Minusma en mal</strong>

Le 23 juillet 2015, le groupe Friedrich Ebert Stiftung-Mali (FES) a animé une conférence de presse pour présenter les résultats de son sondage  «Mali-Mètre 6». Ce sondage avait pour objectif de requérir la perception des Maliennes et des Maliens sur les préoccupations du moment et de servir de baromètre pour l’orientation des décisions. Il s’est déroulé du 18 au 25 mai 2015 dans toutes les capitales régionales, sauf Kidal sur 1803 personnes de 18 ans ou plus. Selon les résultats publiés, 66% des Maliens font toujours confiance au président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, 59% au gouvernement et près de 50% à l’Assemblée nationale et au Haut Conseil des Collectivités. Sur les grands défis auxquels le Mali devra faire face, l’insécurité est la première préoccupation des citoyens (71,1%), la deuxième préoccupation est le chômage des jeunes (49,9%), la troisième, l’Insécurité alimentaire (44,3%). Mais, surtout, plus de 45% des citoyens pensent que la Minusma a très peu, 18,6%, ou n’a pas du tout rempli son mandat, 26,7%. Mais, ce hauts gradés de la mission onusienne qui, eux, ne meurent pas comme des mouches sur le terrain se soucient-ils des états d’âme du Malien sondé ?

&nbsp;

<strong>RPM</strong>

<strong>Mais où est donc Tréta ?</strong>

Depuis sa comparution devant les députés sur cette triste affaire d’engrais frelaté, le ministre du Développement rural a disparu de la circulation. Lui qu’on disait si proche d’IBK, au point que certains le désignaient déjà comme le dauphin présidentiel, qui n’a pas hésité à provoquer une campagne de dénigrement contre ses rivaux potentiels, qui s’est cru si malin en ridiculisant le président en personne sur des questions de terminologies. Lui qui vient de s’effacer à un moment où il ne le fallait surtout pas. Car, contrairement à tout ce qui a été dit et à tout ce que lui-même a fait croire, le vieux Boulkassoum tient encore à présider aux destinées du RPM, en chérissant l’espoir de succéder un jour à IBK à Koulouba, lui qui n’a même pas pu s faire élire comme député. Tréta, puisqu’il est toujours puissant, quoi qu’on dise, va-t-il laisser faire pareille infamie ?

<em> </em>

<strong>LOGEMENTS DE N’TABACORO</strong>

<strong>A quoi joue Dramane Dembélé ?</strong>

L’attribution des logements de N’Tabacoro a été faite de la manière la plus cahoteuse et discutable. Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat aurait court-circuité la commission d’attribution des logements en privilégiant sa propre liste. C’est de bonne guerre, car les élections communales et régionales ne sont pas loin et l’Adéma a besoin de redorer son blason. Mais ce parti, qui s’est tristement distingué pendant plus de dix ans dans la gestion des affaires publiques, n’a pas de leçon à recevoir de quelqu’un du parti présidentiel ou de l’Urd de Soumaïla Cissé, tous les trois sont copains comme cochons. En revanche, Dramane Dembélé doit expliquer au peuple malien comment et pourquoi il a refusé des logements à ceux qui en ont besoin pour en attribuer à ceux qui n’en ont pas besoin. En effet, certains de ces nouveaux bénéficiaires sont détenteurs de titres fonciers de parcelles qu’ils possèdent dans le quartier d’Hamdallaye ACI 2000, cette vaste zone résidentielle que l’Adéma, alors au pouvoir, avait partagée entre ses cadres et bailleurs de fonds. En le nommant à la tête d’un département aussi stratégique, IBK savait très bien à quoi s’en tenir. Et s’il est éclaboussé par un nouveau scandale, ne doit-il pas s’en prendre à lui-même sachant que des gens comme Dra ne changent jamais sauf en pire ?

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<title>Arrivée des Aiglonnettes à Bamako :  Les Aiglonnettes en héroïnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/arrivee-des-aiglonnettes-a-bamako-les-aiglonnettes-en-heroines-1078222.html</link>
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<description><![CDATA[ Sacrées championnes d&#039;Afrique pour la quatrième fois consécutive, les Aiglonnettes ont regagné  Bamako en provenance de Madagascar le  mercredi 22 juillet dernier.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 00:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1062602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/aiglonnes.jpg" alt="aiglonnes" width="620" height="343" />À leur descente d'avion, les héroïnes ont été accueillies par le ministre des sports Housseini Amion Guindo ainsi que plusieurs membres du gouvernement à l’aéroport international de Bamako-Sénou.

Ensuite, les quadruples championnes d’Afrique ont sillonné la capitale dans un véhicule-plateforme du sponsor officiel de la fédération Malienne de basket-ball, orange-Mali, jusqu’au Palais des Sports à  Hamdallaye ACI où un public de grand jour les attendait impatiemment.

L'occasion pour le numéro (1) du département des sports, Housseini Amion Guindo, d’adresser un message de félicitation et d'encouragement aux héroïnes de Madagascar  au nom du gouvernement malien pour ce joyeux service rendu à la nation. <strong>«</strong><em>Bravo et félicitations, certes le Mali est à sa quatrième coupe à ce niveau. Mais comme on le dit "il est plus facile de conquérir un titre que de maintenir un titre ».Savoir vaincre toutes ces adversités, et aujourd'hui encore nous ramener cette coupe africaine, honore tous les Maliens. Et au nom de l'ensemble du mouvement sportif  National, au nom de l'ensemble des Maliens vous dire que vous nous avez fait honneur ,vous dire merci et vous dire que c'est ce qu'on attend de tous les Maliens. Que chacun dans son domaine fasse en sorte que le défi soit relevé</em>», a t-il laissé entendre.

En plus du trophée continental, le Mali en compagnie du  Nigeria représentera le continent africain à la phase finale de la Coupe du monde U19 féminin en 2016. L’internationale cadette malienne, Rokia Doumbia a été élue meilleure joueuse du tournoi. Les héroïnes d’Antananarivo  seront reçues à Koulouba par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita dans quelques jours.

Autre fait marquant de cette cérémonie, la capitaine Mariam Diabaté a remit le trophée au capitaine U16 garçons au nom de toute l’équipe, une manière pour elles d’exhorter leurs homologues  garçons à faire comme elles lors de l'Afrobasket masculin U16 que le Mali abritera du 30 juillet au 8 Août prochain. On note également la prestation musicale de quelques grandes stars de la musique malienne telles que : Adja Soumano, Master Soumi et Mylmo N. Sahel qui ont tenu le public de longue haleine.

Une minute de silence a été observée à la mémoire de Salamata Maïga, arrachée à notre affection le 23 décembre 2014 à Paris (que son âme repose en paix). Une femme qui a beaucoup œuvré pour le développement  du basketball malien.

<strong>Salif  DIAKITE, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Interprétation diffamatoire des propos de Soumaïla Cissé tenus en Guinée :  Qui a peur de voir l’enfant de Niafunké au pouvoir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/interpretation-diffamatoire-des-propos-de-soumaila-cisse-tenus-en-guinee-1078082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 00:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>[caption id="attachment_655782" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-655782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg" alt="L’honorable Soumaïla Cissé lors du 3ème congrès de l'URD" width="310" height="174" /> Soumaila Cissé[/caption]</p>
<p><strong><em>Pourquoi le chef de file de l’opposition fait tant peur ? La question taraude les esprits, après avoir tenu des propos depuis la Guinée Conakry.</em></strong><strong><em> «Je suis certain que si Cellou Diallo gagne ici, je gagnerai au Mali», a-t-il lancé. Mais, une interprétation diffamatoire est tenue par certains esprits malveillants à l’encontre du chef de file de l’opposition malienne.</em></strong></p>
<p>Deux fois candidats malheureux aux élections présidentielles de 2002 et 2013, Soumaïla Clissé avait assisté à l’investiture de Cellou Dalein Diallo à la présidence du parti de l’Union des forces démocratiques de Guinée. Rapportant les propos tenus par Soumaïla Clissé, notre confrère de Visionguinée, citant ce dernier, fait cas de ce qui s’est passé en Guinée dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle qu’il qualifie d’extraordinaire. <em>«C’est la première fois, dans l’histoire du monde, qu’un candidat arrive au premier tour avec 44% et perd les élections, et aussi entre les deux tours,  il se passe 4 mois»</em>, a-t-il déclaré. Et de poursuivre :<em> «J’avais dit à Cellou Dalein Diallo qu’il y a des choses pas claires qui se passer. Mais, il m’a dit : ‘’Je crois au peuple de Guinée, les choses vont se passer normalement’’. Car, c’est un homme qui croit à la bonne gestion et à la bonne gouvernance. Malheureusement, il s’est trompé».</em></p>
<p>Selon Soumaïla Cissé, il est difficile pour un homme politique de vivre une telle situation. Pourtant, souligne-t-il, «Cellou Dalein Diallo a été tolérant. C’est un homme de paix et un rassembleur, parce qu’il a placé la Guinée au dessus de tout».</p>
<p>Le chef de file de l’opposition malienne dit avoir été fortement inspiré par l’attitude de son homologue guinéen. <em>«Tellement j’ai été inspiré par Cellou Dalein Diallo, quand j’ai cru perdre en 2013 les élections. J’ai été voir le président du Mali pour lui dire ; ‘’Tu as gagné et le c’est le Mali qui compte’’.</em> Pour la prochaine présidentielle, assure-t-il, «je<em> suis certain que si Dalein gagne ici (en Guinée), je gagnerai au Mali. Car, ayant partagé tous ces temps difficiles et de bonheur, nous allons partager l’apothéose ensemble».</em></p>
<p>En tous cas, au pays de la polémique, cette assertion fait bruit et suscite des interrogations parfois stériles. Car, dans la déclaration, certaines mauvaises langues veulent faire le rapprochement de ce dont est victime souvent Cellou Dalein Diallo. Notamment, les influences communautaires qui glissent dans le paysage politique guinéen. Heureusement, il n’a pas lieu de faire la comparaison. Soumaïla Cissé est en avance sur la lancée de la ligne libérale dont fait parti Cellou Dalein Diallo, Macky Sall ou Alassane Ouattara.</p>
<p>En tout état de cause, qui a peur de l’arrivée de Soumi Champion au pouvoir ? Victime collatérale de la crise de 2012, Soumi a fait les frais d’une véritable machine de diabolisation. Voici encore une autre manœuvre visant à le démolir politiquement. Qui a peur de voir l’enfant de Niafunké au pouvoir ? Répétons-le ! Car, si Soumaïla Cissé se tait, il est accusé d’être un opposant de façade et quand il s’exprime, on déforme ses dires.</p>
<p><strong>Harouna COULIBALY </strong></p>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cris du cœur d’un citoyen : Sauvons l’hôpital Gabriel Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cris-du-coeur-dun-citoyen-sauvons-lhopital-gabriel-toure-1078122.html</link>
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<description><![CDATA[ Chacun de nous, à tout moment, si nous nous trouvons au Mali peut être admis de toute urgence au CHU-Gabriel TOURE. Nos parents,... maris, épouses, enfants, amis ou autres proches peuvent y être également conduits. Pouvons-nous alors être certains que toutes les conditions seront réunis pour nous donner des soins de qualité au sein de cet établissement hospitalier de 3e référence?
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 00:06:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_165516" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-165516" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/CHU-GABRIEL-TOURE.jpg" alt="Boubacar Sankaré CHU GABRIEL TOURE : Les couloirs de la mort" width="400" height="267" /> CHU-GABRIEL-TOURE[/caption]

Situé au cœur de la capitale malienne, Gabriel TOURE est l’hôpital d’urgence du Mali. Vous avez 95% de chances d’y être conduit quel que soit votre rang social si votre état de santé arrivait à nécessiter une prise en charge médicale urgente (Cas d’un milliardaire malien qui y investira plus tard, d’un Général de l’armée, de victimes d’inondations, d’accidents de la circulation, de foudres, d’attentats, de hautes personnalités et de nombreux autres citoyens étrangers).
Seriez-vous en état d’exiger qu’on tienne compte de vos grades et/ou de vos rangs dans les soins à vous apporter en attendant l’arrivée d’éventuels parents ou amis?
Au CHU Gabriel Touré où je travaille, nos cafards, rats, moustiques et vers ne tiendront pas compte de votre rang de Ministre d’état ni de votre fortune, encore moins de votre plume de journaliste ou de votre dictaphone. Sans pitié, ils vous piqueront, contamineront, malmèneront jusqu’à ce que vous vous rappeliez que vous auriez dû faire quelque chose (comme partagez cette publication par exemple) pendant que vous pouviez encore pour cet hôpital.
Quel que soit votre fortune ou rang social, une fois admis dans notre Hôpital, le personnel s’occupera de vous avec des moyens dérisoires. En entendant que vous fassiez connaissances avec nos salamandres et cafards, le médecin réfléchira à où vous envoyer pour des examens complémentaires qui ne sont pas faisables chez nous. Eh oui c’est la triste réalité un simple scanner, une simple échographie, il faut vous trimballer avec vos fractures ouvertes à travers toute la ville avant de revenir constater qu’on a pu vous trouver un drap de lit dans la friperie devant l’hôpital. Les premiers soins pourront enfin commencer. Il faut vous conditionner pour votre évacuation vers le Maroc, la Tunisie ou l’Europe puisque vous avez les moyens.
Êtes-vous certains qu’on a donné suffisamment de gants à l’infirmier pour ce faire et qu’il a correctement désinfecté son matériel avec de l’alcool qu’on ne lui donne plus ?
Vous avez de la chance on vous transfert ailleurs, peut être dans une clinique privé mieux équipé qu’un hôpital National de 3e référence mais Doudou, le vendeur de carte de recharges que vous avez percuté avec votre V8 reste avec nous. Il est installé à sol à côté de Badjélika votre voisine qui a été brulée dans un incendie il y a trois jours et qui reste encore dans cette grande salle sans climatisation.
Doudou est aussi malien, il se tord de douleur, il a une fracture du fémur et un traumatisme crânien. Il n’a aucun moyen ni répondants. Pas de soucis, la loi hospitalière exige qu’on le soigne d’abord avant de penser à de l’argent. Eh oui il faut le soigner, mais comment ? Avec quoi ? Il a besoin de scanner, de radios, de beaucoup de médicaments et d’analyses de sang. Pauvre Doudou demande si tu peux à la vielle Badjelika.
A Gabriel Touré, les armoires d’urgences sont vides, la pharmacie hospitalière sacrifiée pour uniquement faire mal à un seul homme puisqu’il est syndicaliste, le laboratoire n’existe que de nom, le personnel démotivé puisque leurs droits piétinés, les chefs de services dépassés, des recettes dissimulées, des gardiens furieux, des bâtiments délabrés, des salles d’hospitalisations pires que les cellules de prisons, les travailleurs et usagers exposés à toutes sortes de risques, des toilettes publiques fermées puisque remplies, des poubelles puantes au cheveu des malades, des sachets noirs remplis de défécations et jetés dans la cour ou dans des poubelles ouvertes, un syndicat hésitant, une Direction somnolente, absente, incompétente et insensible à notre calvaire et un Ministère soucieux du seul futur remaniement.
À Gabriel TOURE tout manque depuis toujours et tout le monde le sait.
Dans ses conditions ou va mon pays ?

<strong>Djimé KANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme : Djéry interpellé à Abidjan avec 600 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lutte-contre-le-terrorisme-djery-interpelle-a-abidjan-avec-600-millions-de-fcfa-1078062.html</link>
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<description><![CDATA[ L’information a été rendue publique par notre confrère Le Guido dans sa livraison d’hier : Mahamadou Djéry Maïga, vice-président de la Coordination des mouvements de l’Azawad et du Mouvement national de libération de l’Azawad, aurait été interpellé, le 17 juillet, à l’aéroport d’Abidjan avec en sa possession deux mallettes contenant 600 millions de F Cfa.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 00:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195747" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-195747" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Djeri-Maiga-MNLA.jpg" alt="Mahamadou Djeri Maiga" width="310" height="217" /> Mahamadou Djeri Maiga[/caption]

Si l’information était avérée, elle soulèvera de nombreuses questions relatives à la signature de l’accord issu du processus d’Alger et à l’implication des mouvements armés dans le terrorisme au Sahel. D’où viendrait ce gigantesque magot ? A quoi est-il destiné. Selon Le Guido, les Ivoiriens ont craint que cet argent ne serve à financer des activités terroristes sur leur territoire. Vu l’étroite collaboration entre les groupes armés touareg et les mouvements jihadistes de mars à juin 2012, cette piste n’est pas à exclure rapidement, surtout que des cellules dormantes ou actives des jihadistes sont signalées de part et d’autre de la frontière entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Les autorités ivoiriennes tiendraient-elles un des bailleurs de fonds du terrorisme au Sahel ?

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<strong>RECONCILIATION NATIONALE </strong>

<strong>Encore des libérations extrajudiciaires </strong>

Signé à Bamako les 15 mai par le gouvernement et le 20 juin par les rebelles terroristes, l’Accord issu du processus d’Alger prône la paix et la réconciliation nationale. C’est dans ce cadre que des négociations sont en cours entre le gouvernement, la Minusma et les groupes armés terroristes en vue de la libération de certains prisonniers dits de guerre. Toujours selon Le Guido, Mahamadou Djéry Maïga, vice-président de la Coordination des mouvements de l’Azawad et du Mouvement national de libération de l’Azawad, a pu obtenir la libération de 21 détenus de la Maison centrale d’arrêt de Bamako. Cette libération extrajudiciaire, confirmée au journal par des sources fiables, suscite des interrogations : ces 21 combattants libérés étaient-ils tous de simples prisonniers de guerre ou des personnes incarcérées pour avoir commis des crimes de guerre, crimes contre l’humanité, violation de tous les droits humains ? Contre combien de soldats maliens tenus en otage par les groupes armés ont-ils été libérés ?

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<strong>Démolition de concessions à Souleymanebougou :</strong>

<strong>Le Premier ministre panique</strong>

Le jeudi 24 juillet, une opération de démolition de biens immobiliers privés à Souleymanebougou a mis en ébullition les populations de ce village du cercle de Kati. L’opération a été ordonnée par le ministre des affaires foncières et des domaines de l’Etat, Mohamed Aly Bathily, précédemment ministre de la justice et auteur de l’annulation de plusieurs titres fonciers dans le même cercle. Sourd à toutes les suppliques, notamment de la part de certaines autorités religieuses, l’homme serait allé au bout de sa logique s’il n’avait pas été arrêté dans son entreprise par un Premier ministre paniqué par la réaction des propriétaires des maisons démolies et d’autres habitants qui se sont lancés dans des manifestations de rue. Un fâcheux précédent pour un IBK qui, jadis, était connu plutôt pour sa fermeté à réprimer les mouvements de rue. Désormais, pour un oui ou pour un non les gens sortiront dans la rue pour manifester même contre les mesures les plus justifiées, sachant que le président de la République et son Premier ministre ont peur de se rendre impopulaires.

<strong>Rassemblées par Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mara, ancien Premier ministre et expert&#45;comptable à l’émission de Renouveau FM :  «Il n’est pas facile de se battre avec un système de gouvernance pourri»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-ancien-premier-ministre-et-expert-comptable-a-lemission-de-renouveau-fm-il-nest-pas-facile-de-se-battre-avec-un-systeme-de-gouvernance-pourri-1078112.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ancien Premier ministre Moussa Mara n’est pas allé avec le dos de la cuillère lors du débat sur la relance économique initié par la Radio Renouveau FM,  le 23 juillet dernier à la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 00:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_650062" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-650062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Mara.jpg" alt="FMI, Toumani, le RPM persistent, Mara résiste et IBK hésite" width="610" height="408" /> Moussa Mara[/caption]

Répondant à la question d’un  confrère de savoir pourquoi, il n’a pas résolu la question de corruption pendant qu’il siégeait aux affaires du pays. Sans détour,  l’expert comptable répondra qu’il n’est pas facile de se battre avec un système gouvernemental pourri depuis longtemps, faisant allusion aux régimes précédents.

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<strong>«Les pays africains ne sont pas solidaires comme ils le prétendent»</strong>

Mara n’a vraiment pas sa langue dans la poche, il a estimé devant le parterre de journalistes prenant part à l’enregistrement de l’émission que le Mali a lui seul peut pas faire face à la fronde internationale sans l’aide des pays africains. Mais que malheureusement, les pays africains ne sont pas aussi solidaires comme, ils l’estiment. Cela selon ses propos ne remet en cause l’ensemble des efforts d’un pays qui décide d’affronter la communauté internationale tout seul. Ayant séjourné à la tête du gouvernement pendant plus d’une année, il sait de quoi, il parle.

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<strong>«J’ai ordonné l’audit de la gestion de mon prédécesseur…»</strong>

Décidément Moussa Mara après son départ de la primature veut tout déballer. Il a affirmé devant les hommes de médias le 23 juillet dernier, que pour lutter contre la corruption, dès son arrivée à la Primature, il a ordonné l’audit de la gestion de son prédécesseur, Oumar Tatam Ly. Cette vérification selon lui, a démontré des cas de mauvaises gestions criardes et que l’ensemble des dossiers ont été transmit à la justice. Mais son rôle s’arrêtait là. Donc à la justice de faire son boulot.

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<strong>«Je ne suis sous l’emprise de personne et je n’ai aucun dossier»</strong>

Très sur de lui l’ancien Premier ministre à qui d’aucuns prêtent la responsabilité d’une gestion téléguidée pendant son séjour à la primature, ne semble pas se laisser faire. Selon lui, il n’est sous l’emprise de personne et ne dispose d’aucun dossier compromettant. Et cela, il affirme le dire à quiconque croit le contraire. Une façon pour le super Mara, l’homme de Kidal de monter patte blanche en attendant la publication du rapport d’enquête parlementaire et celui de la Minusma sur ce qui est à arriver à Kidal et aux pauvres soldats maliens lors de sa visite à Kidal. Le défi est lancé.

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<strong>« Pour multiplier les Salaires, il faut diminuer le train de vie de l’Etat»</strong>

Sans vouloir réellement le dire, le Premier ministre Mara pense que la multiplication des salaires des fonctionnaires maliens ne peut se faire sans une réduction considérable du train de vie de l’Etat. Pour lui, il ne suffit pas de faire des augmentations sur plusieurs mois ou années, comme c’est le cas actuellement au Mali. La solution réside inéluctablement dans les coupures budgétaires du train de vie exorbitant de l’Etat.

<strong>Abdel HAMY</strong>

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<title>Blocage autour de la mise en place du Comité de suivi de l’accord d’Alger : les prémices d’une application difficile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/blocage-autour-de-la-mise-en-place-du-comite-de-suivi-de-laccord-dalger-les-premices-dune-application-difficile-1078172.html</link>
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<description><![CDATA[ Après deux sessions de travaux, par moment, très tendus, les différentes commissions du Comité de suivi pour l’accord pour la paix et la réconciliation, peinent à être installer. La question de la représentation des groupes dans les commissions reste le principal point de blocage.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 00:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-997602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Mediation.jpg" alt="Alger : la médiation propose un nouveau document à la signature" width="320" height="180" />Autant les négociations pour la signature de l’accord auront été apres, autant les discussions pour la mise en place du comité de suivi se compliquent. Deux sessions soient quatre jours de travaux n’ont pas suffi pour arriver à un compromis sur la désignation des membres devant siéger au sein du comité. Les deux entités réunissant les différents groupes armés n’arrivent pas à accorder leur violon sur cette question.

Certains groupes dénoncent au sein de la plate forme une volonté de les exclure alors que d’autres sont boudés par la CMA. Les mouvements membres de la coordination signataires du 15 mai (la CPA et la CMFPR2) sont récusés par la Coordination qui ne veut pas les accepter en son sein. Selon Sidy Mohamed Ould Sidaty l’accord précise que ce sont les trois parties signataires qui doivent siéger dans le comité. «Et ces parties sont le Gouvernement du Mali, la plate forme et la CM », a-t-il ajouté. « Ceux qui ont signé le 15 mai n’ont pas été mandatés par la coordination. Ils ont même été exclus », a martelé le leader du mouvement arabe de l’Azawad (dissident).

Ces mouvements pourront-ils être exclus du processus quand on sait que leurs signatures ont été obtenues suite à de nombreuses tractations menées par l’équipe de médiation ? Et cette situation n’est-elle pas le résultat d’un bricolage de la part de la médiation internationale qui a été incapable de traduire en actes les nombreuses déclarations selon lesquelles : «Ceux qui ne signeront pas l’accord seront exclus du processus».

Les nuits blanches comme celles qu’ils ont connues durant les cinq rounds de négociations ont donc repris pour les membres de la médiation. Bien que ceux-ci tentent de le dramatiser «les discussions informelles vont continuer en attendant la prochaine session», a déclaré un membre de la médiation. Pourtant les dissensions sont sérieuses et annoncent selon certains observateurs les difficultés auxquelles la mise en œuvre de l’accord se heurtera. «C’est parce que la signature de l’accord a été difficile que la mise en place des instruments pour sa mise en œuvre va aussi être compliquée», soutiennent-ils.

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paysage politique : Bonne récolte pour l’APR à Fana</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/paysage-politique-bonne-recolte-pour-lapr-a-fana-1078042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/paysage-politique-bonne-recolte-pour-lapr-a-fana-1078042.html</guid>
<description><![CDATA[ Le parti Alliance Pour la République (APR) de l’ancien ministre de la Santé, Oumar Ibrahim Touré, vient de faire une bonne moisson à Fana (cercle de Dioïla, région de Koulikoro. A la faveur de la rentrée politique du parti du perroquet dans cette zone, le maire de Fana, plusieurs de ses conseillers et une centaine de cadres ont quitté l’URD de Soumaïla Cissé et a Codem de Housseïni Amion Guindo pour rallier les rangs de l’APR. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 00:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_141991" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-141991" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Oumar-Ibrahim-Toure.jpg" alt="Oumar Ibrahim Touré, président APR" width="315" height="331" /> Oumar Ibrahim Touré[/caption]

Ils ont été accueillis à Fana  par Oumar Ibrahim Touré en personne, venu à la tête d’une importante délégation comme pour dire qu’il n’y a pas de petite adhésion. Il a raison, les élections communales et régionales ne sont-elles pas pour bientôt ?

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<strong>Attribution de logements sociaux</strong>

<strong>Y a-t-il eu magouille ?</strong>

Pour la première fois, depuis son élection, IBK vient de faire de nombreux heureux. Il a attribué, en effet, des logements à 1552 personnes qui en avaient fait la demande en s’engageant à rembourser jusqu’au dernier centime au bout de 25 ans. Cet acte de générosité pourrait être teinté de magouille. A en croire des sources crédibles, la liste qui a été rendue publique au cours du weekend passé ne se serait pas la bonne. En tout cas, le président (Issa Guindo) et certains membres de la commission chargée du dépouillement des dossiers de demande et de l’attribution de ces logements ne se reconnaitraient pas dans cette liste. L’affaire est en train de prendre toutes les allures d’un scandale. N’est-ce pas de même chaque fois que le président dit vouloir s’attaquer à la corruption ?

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<strong>Sondage «Mali-mètre 6»</strong>

<strong>La Minusma toujours indésirable</strong>

Le 23 juillet, le groupe Friedrich Ebert Stiftung Mali a présenté les résultats de son sondage Mali-Mètre 6 réalisé du 18 au 25 mai 2015 dans toutes les régions du Mali (Kidal appartient toujours à l’Azawad) sur 1803 personnes majeures et vaccinées. Selon ces résultats, plus de 45% des sondés estiment que la Minusma ne remplit pas son mandat, 66% des Maliens font toujours confiance au président IBK, 59% au gouvernement et près de 50% à l’Assemblée Nationale et au Haut Conseil des Collectivités. Sur les grands défis auxquels le Mali devra faire face, l’insécurité est la première préoccupation des citoyens (71,1%), la deuxième préoccupation est le chômage des jeunes (49,9%), vient ensuite l’Insécurité alimentaire (44,3%). La corruption, quant à elle, n’est même plus un défi pour des Maliens résignés et fatalistes. Le président ne parle-t-il pas toujours de ce fléau pour eux ?

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<strong>Bac 2014-2015 au Mali :</strong>

<strong>Une nouvelle catastrophe made in IBKratie</strong>

Le 21 juillet les résultats du baccalauréat malien, saison 2014-2015, ont été proclamés. Sur les 131.103 candidats, seuls 23.585 ont été admis au BAC général, soit 17,99%. Pourtant, l’année scolaire a été très calme et régulière, élèves et enseignants s’étant assagis pour une saison. De plus, il y a eu, comme cela se doit en république IBKratique, des fuites de sujet ça et là. Mais ces résultats, aussi catastrophiques soient-ils, ont satisfait certains, dont le ministre qui se félicite d’avoir fait qu’en 2014. Il est vrai que même s’il y a des paliers dans la médiocrité, la médiocrité reste toujours la médiocrité. Surtout quand on évolue en médiocratie. Parce qu’autrement, on devrait difficilement se féliciter d’un taux de réussite de 6,31% à Gao et du fait que nulle part au Mali le taux n’a pas atteint 30%. Constat d’échec : La Rive Droite de Bamako a enregistré un taux de succès de 19,30% tandis que la Rive gauche a fait 18,40%, Kayes, 14,76%, Koulikoro, 16,18%, Mopti, 22,05%, Ségou, 20,22%, Sikasso, 15,89%.

IBK va-t-il continuer à mépriser l’évidence, à savoir un gouvernement capable et compétent ?

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<strong>Gouvernement de déboisement :</strong>

<strong>Pitié pour l’environnement</strong>

Le 23 juillet, le directeur national des eaux et forêts a animé une conférence de presse en prélude au lancement de la campagne nationale de reboisement le 31 juillet à Ségou, campagne dont l’objectif principal est de contribuer à la lutte contre la désertification, à la conservation de la biodiversité, à l’atténuation des effets néfastes des changements climatiques, à la limitation des productions des gaz à effet de serre et à la réduction de la pauvreté. C’est au cours de cette rencontre avec les médias que le conférencier a fait cette terrible révélation : l’Etat aussi est fortement impliqué dans les crimes contre l’environnement. Selon B. Sissoko, en effet, la forêt classée de Koulouba est occupée de façon illégale et officielle par l’Etat qui y a construit le parlement de l’Uemoa et les installations des Iraniens. Ce qui a incité d’autres inciviques à donner des titres fonciers à des particuliers. Sur une forêt classée ! que n’auraient-elles pas fait en fin de compte, ces autorités si autoritaires dans le mal ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Trois questions à Seriba Djilla, président du groupe «Maliba Anw Fasoba» : «Nous voulons jouer notre partition dans le développement du Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/trois-questions-a-seriba-djilla-president-du-groupe-maliba-anw-fasoba-nous-voulons-jouer-notre-partition-dans-le-developpement-du-mali-1078192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/trois-questions-a-seriba-djilla-president-du-groupe-maliba-anw-fasoba-nous-voulons-jouer-notre-partition-dans-le-developpement-du-mali-1078192.html</guid>
<description><![CDATA[ Sériba DJILLA est un ingénieur agronome et spécialiste en sciences alimentaires et en management de la qualité. Il est le président du groupement des jeunes dénommé « Maliba Anw Fasoba » ou encore  «le Grand Mali, notre Grande patrie». Dans cette interview, il nous parle de l’objet de la création de ce groupe et ses ambitions pour la jeunesse malienne. 
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 00:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Katois : <em>Parlez-nous du groupement que vous avez créé à partir de Facebook ?</em></strong>

<em> </em><strong><em>Sériba DJILLA : </em></strong>Notre regroupement a vu le jour sur le réseau social Facebook depuis 2013, dénommé <em>«Maliba Anw Fasoba» ou encore «le Grand Mali, notre Grande patrie»</em>. Cet espace d’échange avait pour objectif de permettre aux jeunes d’exprimer leurs idées et réflexions sur la consolidation de la démocratie dans notre pays. Il servait surtout  d’un espace d’échange et de critiques constructives entre jeunes sur la toile. C’est en décembre 2014 que Sériba Djilla a proposé  aux membres de se rencontrer physiquement. Cette première rencontre a eu lieu le 20 décembre 2014. Dès lors, le groupe a maintenu cette rencontre mensuelle, jusqu’à maintenant. Le groupe <em>«Maliba Anw Fasoba»</em> est constitué de deux commissions de travail: une commission d’organisation et une commission de  réflexion et de formation. Le groupe a élaboré un plan d’action qu’il essaie de mettre en œuvre selon ses capacités.

<strong> </strong>

<strong><em>Quelle est l’objectif de cette formation ?</em></strong>

Concernant la journée d’aujourd’hui, l’initiative de la présente formation sur le Leadership s’inscrit dans le cadre de notre plan d’action. Le choix de ce thème n’est pas fortuit, la population malienne est à majorité constitué de jeunes, donc organisé  une formation de ce genre permettra  à cette jeunesse de disposer les outils nécessaire pour jouer pleinement son rôle dans le développement de la communauté. La session de formation animée sur deux jours c'est-à-dire le 25-26 juillet. Elle a trois principaux objectifs dont : outiller les jeunes leaders pour les aider à comprendre les principes du leadership, c’est-à-dire la façon dont leur comportement influe sur les autres et prendre conscience des qualités qu’ils doivent améliorer pour acquérir cette influence, les entraîner à mettre leurs habiletés de leader en pratique et à adopter les attitudes appropriées concernant leurs responsabilités en tant que leader et enfin les préparer à prendre des décisions, à mettre en place des mesures et à en assumer les conséquences.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quels sont les participants à la formation ?</em></strong>

Les participants à cette formation sont surtout les jeunes diplômés et les étudiants qui sont venus de partout du district de Bamako, vraiment c’est une satisfaction totale de l’engouement manifesté envers notre initiative. Le groupe Maliba anw Fasoba ne s’inscrit pas dans une démarche attentiste, il s’est donné les moyens (humains, matériels et financiers) pour réaliser cette première formation. Cela pour montrer notre ferme engagement dans la réussite de nos objectifs fixés. Nos ambitions sont très larges, mais pour les atteindre nous avons forcément besoin d’un appui conséquent qui doit être justifié par nos résultats atteints. Le groupe est dans une perspective de formalisation, afin de pouvoir mener des actions de grande envergure. La situation actuelle du Mali nous impose la contribution de tout un chacun pour la consolidation de la paix, dont les jeunes constituent l’épine dorsale de ce processus. D’autres formations, telles que la citoyenneté, le patriotisme, la décentralisation et rôles des élus, les techniques de recherche d’emploi, l’entreprenariat, sont dans notre plan d’action.

<strong>Propos recueillis par</strong> <strong>Abdoul Karim KONATE</strong>

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<item>
<title>Centre hospitalier universitaire Gabriel Touré : Le mouroir qui enrichit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-hospitalier-universitaire-gabriel-toure-le-mouroir-qui-enrichit-1051882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/centre-hospitalier-universitaire-gabriel-toure-le-mouroir-qui-enrichit-1051882.html</guid>
<description><![CDATA[ Au Centre hospitalier universitaire Gabriel Touré (CHU-GT), les malades peuvent bien mourir de leur belle mort, les magouilleurs-fraudeurs s’en moquent éperdument. Là, si l’on se réfère au rapport 2014 du Végal, c’est une véritable mafia qui s’est installée. Pendant que des patients, meurent on s’enrichit illicitement ! ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 13:47:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_165516" align="alignleft" width="400"]<img class="wp-image-165516 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/CHU-GABRIEL-TOURE.jpg" alt="Boubacar Sankaré CHU GABRIEL TOURE : Les couloirs de la mort" width="400" height="267" /> CHU-GABRIEL-TOURE[/caption]

En effet, le CHU-GT ne dispose pas de manuel de procédures. Toutefois, un projet de manuel a été fourni. L’absence d’un manuel de procédures peut avoir pour conséquence un manque d’efficacité et d’efficience dans la réalisation des activités. L’organigramme en place au CHU-GT n’est pas conforme aux dispositions de la loi hospitalière. En effet, il existe parmi les organes de gestion de l’Hôpital, un Comité de Gestion et une Commission Paritaire non prévus par la loi hospitalière. La non-conformité de l’organigramme aux dispositions légales ne permet pas de s’assurer du fonctionnement régulier de l’établissement.

Le CHU-GT ne respecte pas les dispositions de la comptabilité-matières. Les documents tels que le grand livre des matières, la fiche matricule des propriétés immobilières, le procès- verbal de passation de service, l’ordre de mouvement divers, le procès-verbal de réforme, l’état récapitulatif trimestriel, l’inventaire ne sont pas tenus. En outre, les documents sont tenus par des agents irrégulièrement nommés. La non-tenue des documents de la comptabilité matières ne permet pas de maîtriser le patrimoine du CHU-GT.

Plus grave, le CHU-GT dispose d’une pharmacie dont l’organisation n’est pas conforme aux textes en vigueur. La pharmacie n’est dotée ni de laboratoires de préparations galéniques et de contrôle de qualité, ni de salle de stérilisation. L’inexistence de laboratoires et d’une salle de stérilisation au sein de la pharmacie d’un hôpital de 3ème niveau de référence peut réduire sa capacité à répondre aux différentes demandes des patients et des praticiens.

Il ne respecte pas le seuil d’établissement des contrats simplifiés et de passation de marchés publics. Suite à l’ examen des bons de commande et de travail, il ressort que le CHU-GT n’a pas établi de contrats simplifiés pour 15 commandes de médicaments, passées en 2012, dont les valeurs unitaires sont supérieures 500 000 FCFA mais inférieures au seuil de passation des marchés publics. Le non-établissement de contrats simplifiés engendre des pertes de recettes fiscales, notamment les droits d’enregistrement. Le CHU-GT ne respecte pas le Contrat-Plan 2011-2013 signé entre l’État et la Pharmacie Populaire du Mali (PPM). Le CHU-GT a approvisionné, sans autorisation, sa pharmacie en médicaments auprès de fournisseurs autres que la PPM, contrairement à l’article 33 dudit Contrat-Plan qui dispose que «L’Etat s’engage à réserver prioritairement à la Pharmacie Populaire du Mali (PPM), l’approvisionnement en médicaments essentiels et dispositifs médicaux du secteur public y compris les clients administratifs (Armée, Ecole, EPH, EPA et EPIC, INPS). Toutefois, en cas de rupture, la PPM leur délivre une autorisation pour acheter auprès d’autres grossistes». Sur 53 opérations d’achats de médicaments effectuées en 2012, le CHU-GT n’a passé que 21 commandes auprès de la PPM. Les achats de médicaments effectués avec les fournisseurs autres que la PPM, sans son autorisation ne permet pas à l’Etat d’atteindre l’objectif de faire de la PPM l’outil d’intervention pour l’approvisionnement du pays en médicaments essentiels et dispositifs médicaux.

Le CHU-GT a exécuté un marché non-inscrit dans le plan de passation. En effet, un marché de 2010 relatif à la fourniture de fluides médicaux et à la maintenance du réseau de distribution des fluides médicaux ne figure pas dans le plan de passation-communiqué à la Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Service Public (DGMP-DSP). Au CHU-GT, les primes et ristournes du personnel ne sont pas définies conformément aux dispositions de l’article 79 de la Loi n°02-050 du 22 juillet 2002 portant loi hospitalière qui indique que chaque établissement public hospitalier met en œuvre sur ses excédents une politique d'intéressement de son personnel aux résultats de l'exercice écoulé. L’article 80 de la même loi précise : «Les modalités d'organisation de l’intéressement sont fixées par décret pris en Conseil des Ministres ». Cependant, en l’absence de ce décret le CHU-GT octroie des primes et ristournes à son personnel. La non-prise d’un tel décret peut entraîner une mauvaise gestion des fonds.

Le CHU-GT a effectué des fractionnements de dépense. En effet, des contrats simplifiés ont été conclus pour la même unité fonctionnelle, les mêmes codes économiques et dont les montants cumulés dépassent le seuil de passation des marchés au titre de l’année 2013. Le fractionnement des dépenses ne permet pas à l’Etat d’acquérir les biens et services aux meilleures conditions du marché. La gestion du CHU-GT comporte des irrégularités financières. Le Directeur du CHU-GT a autorisé le paiement d’un contrat simplifié d’un montant de 14 millions de FCFA non exécuté relatif à la mise en place d’un système de gestion comptable et financière informatisé «TOMPRO».

En effet, les obligations contractuelles telles que la formation du personnel, la production des états financiers des exercices 2005, 2006, 2007, 2008 et 2009 n’ont pas été exécutées par le prestataire. Le système TOMPRO non plus n’est pas mis en place. L’Agent comptable du CHU-GT a payé l’intégralité du marché relatif à la fourniture et l’installation d’un numériseur CR 85-X au service de radiologie et d’imagerie médicale de l’Hôpital Gabriel Touré alors que des formations d’un montant de 12 millions de FCFA n’ont pas été effectuées. En effet, le CHU-GT n’a pas pu fournir la preuve de l’effectivité de la formation de deux agents, prévue dans le contrat. Le Régisseur n’a pas reçu la totalité des recettes collectées par les Caissiers de la pharmacie hospitalière. Les montants versés à la Régie des recettes par les Caissiers de la pharmacie hospitalière sont inférieurs de 928 363 FCFA à ceux figurant dans leurs registres. Quant au Directeur du CHU-GT, il a payé 1,02 milliard de FCFA d’avantages indus au personnel, à titre de ristournes et de primes, en l’absence du Décret fixant les modalités d’organisation de l’intéressement. Il n’a pas pu fournir une base d’évaluation de l’activité de chaque salarié permettant de déterminer le montant des primes et autres avantages.

En outre, le système d’information comptable en place au CHU-GT ne permet pas d’évaluer l’excédent d’exploitation sur lequel les primes et ristournes sont dues. Par ailleurs, le budget du CHU-GT est approuvé par le Ministre chargé des Finances en équilibre et il n’existe pas de cadre réglementaire pour le calcul des ristournes. Pour sa part, le Régisseur d’avances a effectué des dépenses non éligibles d’un montant de 5,75 millions de FCFA sur les fonds destinés à l’organisation d’une session du Conseil d’Administration et sur les fonds du service social. En effet, le Régisseur a payé, entre autres, des jetons de présence à deux personnes dont les noms ne figurent pas sur les décrets de nomination des administrateurs, des frais à des organes de presse non identifiés, des montants indus à des agents non conviés au conseil d’administration. En outre, il a payé sur le fonds social des médicaments soutenus par des ordonnances non signées et cachetées par les prescripteurs, des rames de papier et de l’encre.

La Commission de réception du CHU-GT a fait la réception de films numériques non conformes pour 72 millions de FCFA dans le cadre de l’exécution du marché relatif à la fourniture de films numériques AGFA. En effet, la commission a réceptionné des films numériques AGFA dont les dimensions sont différentes de celles prévues dans le marché. L’Agent Comptable n’a pas appliqué les pénalités de retard dans le cadre du marché relatif à la fourniture de réactifs et de consommables de laboratoire et celui concernant la fourniture de consommation des pavillons. En effet, les titulaires de ces deux marchés ont effectué des livraisons avec des retards respectifs de 67 et 32 jours sans qu’aucune pénalité ne leur soit appliquée. Le montant des pénalités non appliquées se chiffre à 689 321 FCFA.

Au CHU-GT, des soins sont gratuitement accordés à des patients sans pièces justificatives requises pour un montant total de 72,15 millions de FCFA. Les gratuités accordées ne sont pas accompagnées des justifications exigées par les textes et aucun document justifiant la qualité du bénéficiaire n’a été fourni. Ainsi, de 2010 à 2012, seuls le cachet et la signature du Chef de personnel et, en 2013 ceux du DGA, ont autorisé la gratuité des prestations. Le Chef de service de la radiologie n’a pas justifié l’utilisation de films radiologiques de 114,80 millions de FCFA. En effet, il a réceptionné 185 000 unités de film numérique AGFA toutes dimensions confondues, alors qu’il n’a pu justifier que l’utilisation de 156 300 films pour les exercices 2010, 2011 et 2013. Il en résulte une différence de 28 700 films non justifiés, valorisée à 114,80 millions de FCFA.

Le Chef du service de laboratoire n’a pas justifié l’utilisation de réactifs de laboratoire d’un montant de 103,34 millions de FCFA. En effet, il n’existe pas de mécanisme de suivi de l’utilisation des réactifs. De 2010 à 2012, pour trois marchés d’acquisition de réactifs le Chef du service de laboratoire n’a pu justifier l’utilisation des quantités réceptionnées.

Créé en 1951, érigé en hôpital le 17 janvier 1959, l’Hôpital Gabriel Touré qui est devenu un Etablissement Public à caractère Hospitalier par la Loi n°03-022 du 14 juillet 2003 et placé sous la tutelle du ministre chargé de la Santé, a évolué, en application de la Loi n°02-050 du 22 juillet 2002 portant loi hospitalière, en Centre Hospitalier Universitaire par la convention sans date signée avec l’Université de Bamako. Cette convention a été approuvée par l’Arrêté Interministériel n°06-3177/MS-MEN/SG du 29 décembre 2006 en application du Décret n°03-346/P-RM du 17 août 2003 fixant les modalités de mise en œuvre de la Convention Hospitalo-universitaire. Le Centre Hospitalier Universitaire-Gabriel Touré (CHU-GT) qui a pour mission de participer à la mise en œuvre de la politique nationale de santé, est devenu aujourd’hui un nid de vautours, au grand malheur des patientes et des patients.

<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arnauld Akodjénou, représentant adjoint du Secrétaire général de l’Onu : «La Minusma n’est pas un corps étranger au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/arnauld-akodjenou-representant-adjoint-du-secretaire-general-de-lonu-la-minusma-nest-pas-un-corps-etranger-au-mali-1051312.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour sa deuxième rencontre avec la presse, la Minusma a étalé les grandes lignes de son nouveau mandat. L’occasion était toute trouvée pour le représentant adjoint du Secrétaire général des Nations-Unies, Arnauld Akodjénou, et ses collègues responsables de la mission onusienne de traiter en détail sa présence au Mali. C’état hier 7 juillet 2015 à la Maison de la presse. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 07:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_961872" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-961872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Arnauld-Akodjenou.jpg" alt="Arnauld Akodjénou, représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies" width="650" height="366" /> Arnauld Akodjénou, représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies[/caption]

Avec la résolution 2227 du 29 juin 2015, le mandat de la Mission orientera ses activités vers des tâches clefs relatives à la mise en œuvre de l’accord de paix. Considérée comme une particularité de ce nouveau mandat, le Conseil de sécurité des Nations-Unies rappelle sa disposition à envisager la mise en place d’un dispositif de sanctions en cas de violation du cessez-le-feu, d’obstruction de la mise en œuvre de l’accord pour la paix ou d’attaques contre la Minusma.

Profitant de la rencontre avec les journalistes, le Secrétaire général adjoint des Nations-Unies, Arnauld Akodjénou, a indiqué les missions de la Minusma. Avant d’appeler les uns et les autres à corriger un certain regard sur les forces onusiennes. «La Minusma n’est pas un corps étranger au Mali», a-t-il lancé. Car, selon lui, le Mali contribue aussi ailleurs dans les troupes des Nations-Unies.

Membre de l’Organisation des Nations-Unies, le Mali se retrouve forcément dans les actions de ses forces. Expliquant le contexte dans lequel la l’Onu intervient dans notre pays, Arnauld Akodjénou va jusqu’à même comparer la mission du Mali à celle menée en Afghanistan. Mieux, souligne le haut responsable de la Minusma, la Résolution 2227 se justifie amplement, car le Conseil de sécurité des Nations-Unies considère la situation au Mali comme une menace qui va au-delà de ses frontières. Et d’annoncer qu’avec ce mandat, la Minusma, dans la limite des moyens à sa disposition, s’attellera à aider le gouvernement malien à gérer les quatre piliers essentiels que sont la Politique et institutionnel, la Défense et la sécurité, le Développement et enfin, la Réconciliation et la justice.

Répondant aux accusations sur la perception des actions de la Minusma par les populations, Rachida Achouri de la Division communication a précise qu’il y a différentes façons de voir. Car, ce que pensent les populations de Douentza, de Tessalit, n’est pas forcement la mentalité des populations des autres localités du pays.

De son côté, le Colonel Mauris Torens, souligne que là où la police de l’Onu se trouve, il y a moins d’insécurité.

«Nous sommes aux côtés de vos forces de l’ordre, on ne pas se substitue à elles. Tout comme les juges et les policiers», explique l’adjoint de la police onusienne, Jean François Voillot.

Pour sa part Djibril Ly de la Division justice pénitentiaire a axé son intervention sur les efforts de la Minusma dans le cadre de la réhabilitation des tribunaux et des maisons d’arrêt à Tombouctou et à Gao.

Niet sur les lacunes de ses forces

Le 17 juin 2015, lors de la présentation de son rapport d’activités au Mali, le général, commandant en chef des forces onusiennes au Mali a décrié dans de termes clairs les lacunes des forces de la Minusma. «La Minusma aurait pu éviter certaines de ces pertes, si ses soldats avaient été mieux formés et mieux entraînés par leurs pays d’origine avant leur déploiement», avoue-t-il. Et d’ajouter : «Beaucoup de mes soldats ne sont pas assez bons dans les compétences de base requises, comme repérer des mines ou appeler à l’aide des hélicoptères pour évacuer des blessés». Avant de poursuivre : «Nos troupes méritent d’être bien protégées dans leurs camps contre les tirs et les véhicules piégés, ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas».

Plus loin, le commandant en chef adjoint des forces onusiennes a déploré les conditions souvent minimales de ses soldats, notamment le recours pour approvisionner la Minusma. «Ça ne marche pas dans un environnement hostile comme au Mali. C’est irresponsable de continuer à aller (dans le Nord du Mali) avec de vieux camions civils fragiles non protégés et conduits par des gens qui ne sont pas des soldats», a lancé le général Danois devant le Conseil de sécurité. Ce qui n’a pas été évoqué ni par les journalistes, ni par les responsables de la Minusma, hier lors de la rencontre avec la presse.

Insolite

Ce qui paraît insolite, c’est bien le fait qu’au moment où nos autorités critiquent la mission onusienne, celle-ci préfère tabler sur les actions qu’elle a menées pour faciliter le déplacement de certaines structures nationales. «La Minusma a transporté 700 officiels, soit au Nord ou dans le reste du pays», a lancé Akodjénou hier face à la presse. Une façon de répondre aux autorités maliennes qui avaient des doutes sur sa mission dans notre pays. En tout cas, sans la Minusma, les autorités maliennes ne pouvaient pas rallier certaines localités du pays, notamment le Nord. Les avions de la Minusma sont devenus leur moyen de transport privilégié.

Harouna COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>Engrais et pesticides hors norme : Bocary Tréta s’enfonce devant les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/engrais-et-pesticides-hors-norme-bocary-treta-senfonce-devant-les-deputes-1050962.html</link>
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<description><![CDATA[ Engrais et pesticides hors norme :
Bocary Tréta s’enfonce devant les députés
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 01:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722072" align="alignleft" width="336"]<img class="size-full wp-image-722072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg" alt="Grand portrait : C’est lui le (vrai) Patron de l’Administration malienne !" width="336" height="284" /> Bocari Tréta, ministre du développement rural[/caption]

La première fois, les députés n’avaient rien compris aux explications de Bocary Tréta, et même s’il avait été quelque peu titillé y compris par les députés de sa majorité, il était parvenu à s’en tirer avec le bénéfice du doute après s’être défaussé sur les autres. Mais apparemment, les députés de l’opposition lui avaient juste laissé le temps de mener quelque enquête avant de le rappeler à la barre parlementaire pour l’auditionner comme témoin. Le pauvre ! C’est en véritable coupable qu’il est sorti de son affrontement avec l’intraitable Oumar Mariko qui, comme on le constate depuis qu’il a compris qu’IBK n’était pas le bon choix pour son parti, devient de plus en plus mature. Ainsi, il n’a pas compris que le ministre ne veuille pas s’expliquer sur les effets de ces produits hors normes sur la santé humaine et animale, l’environnement, la production agricole. Mais depuis quand le pouvoir se soucie de savoir si ces entreprises sont néfastes ou pas pour le peuple ?

<strong>Assemblée nationale (1) / Les députés frelatés</strong>

Des confrères, peut-être à raison plus qu’à tort, ne cessent de l’affirmer : la présente législature est la pire chose qui soit arrivée au Mali depuis la traite négrière. En effet, depuis que le Rpm a pris les commandes du pays et de l’Assemblée nationale, ses députés croient qu’ils sont là pour défendre et justifier les errements de leurs petits copains du gouvernement et non pour défendre les intérêts supérieurs du peuple qui les a élus. Ainsi, il suffit qu’un ministre soit convoqué par un député pour que ce dernier fasse l’objet des pires animosités. Le député Oumar Mariko en sait quelque chose, puisqu’il est constamment hué par les députés lorsqu’il prend la parole pour interroger un ministre convoqué. Il est même souvent insulté par ses propres collègues, comme ce député morveux qui ne cesse de le traiter de menteur chaque fois qu’il sort des preuves pourtant formelles et tangibles. L’interpellation des membres du gouvernement est pourtant un exercice démocratique qui devrait permettre aux députés de contrôler et de corriger éventuellement l’action gouvernementale pour le compte du peuple grâce auquel un Moussa Timbiné et Issaka Sidibé trônent avec morgue à l’hémicycle. Mais, l’ignorance du rôle et des responsabilités peut elle entrainer autre chose que des élus frelatés ?

<strong>Assemblée nationale (2) : Le ministre de l’Insécurité intérieure et de la Destruction parlementaire</strong>

Contrairement à Bocary Tréta qui a essayé de convaincre les députés par des explications oiseuses, son collègue censé être en charge de la sécurité et de la protection civile a purement et simplement refusé le débat, sous prétexte qu’il ferait l’objet de harcèlement de la part de l’inusable Oumar Mariko. Effectivement, c’était la troisième fois, en l’espace de trois mois, que Monsieur Lagaffe comparaissait devant la représentation nationale pour s’expliquer sur l’insécurité grandissante, la pénurie de cartes d’identité nationales et de passeports, la situation de certains officiers de police, etc. Mais, au lieu de répondre à des questions précises, concises et qui n’avaient rien de personnel, le ministre général Samaké a préféré s’attaquer personnellement à celui qui a osé les poser à lui, puissant ministre grâce à qui il n’y aura pas de coup d’Etat au Mali tant que lui sera membre du gouvernement. Mais si ce chantage à peine voilé a pu prendre avec le président Kéita, il n’a aucun effet sur le député Mariko, taxé de perturbateur et d’agitateur puéril et stérile, qui a rappelé au ministre comment il a eu ses galons de général, lui a qui a testé une grenade défensive pour juste savoir combien de mort cela pouvait faire parmi le peuple, avant de rejoindre celui-ci.

La prochaine fois, c’est cette question que doit poser le député à ce ministre hargneux : si vous ne voulez pas être interpelé, harcelé, pourquoi ne pas quitter le gouvernement, avant votre repêchage par IBK n’étiez-vous pas tombé dans les oubliettes de l’histoire ?

<strong>Assemblée nationale (3) : Un président partisan</strong>

Mais ce jeudi 2 juillet a surtout révélé, si besoin en était, que le fait partisan s’est beaucoup développé au sein de l’hémicycle, au point de susciter des inquiétudes pour le processus démocratique. Le débat contradictoire est en train de mourir, notamment par la faute des députés de la majorité qui n’acceptent aucune contradiction, aucune critique de l’action gouvernementale. A leur tête, le président de l’Assemblée nationale, dont la présence au perchoir est jugée incongrue et dangereusement liberticide par bon nombre d’observateurs, qui ne cache plus désormais son appartenance à la famille politique et naturelle du président de la République. Ainsi, alors que les députés de l’opposition font l’objet d’attaques personnelles et d’offense de la part des ministres interpelés et des députés de la majorité, c’est à eux qu’Issaka Sidibé demande de retirer des mots pour écart de langage. En cause, le terme d’agitateur que le député Mariko n’a fait que renvoyer au ministre Samaké, premier à l’avoir utilisé. Mais le président de l’Assemblée nationale, comme le beau-père de sa fille, est réputé être un grand dormeur devant l’éternel, n’était-il pas dans les vaps malgré les applaudissements ahurissants de certains députés quand le général lançait sa diatribe ?

<strong>Cercle de Douentza</strong>

<strong>Attentat terroriste à Serma</strong>

Dix individus lourdement armés ont attaqué le jeudi 2 juillet dans l’après-midi, le poste des Eaux et Forêts de Serma, une localité du cercle de Douentza, dans la région de Mopti. Les assaillants ont tué le Chef de poste et brûlé un véhicule. De plus, un enfant effrayé est tombe dans un puits et s'est noyé. Des témoins affirment qu’il s’agit des hommes d’Amadou Kouffah, un terroriste notoire qui se réclame de l’islam radical, et qui est en train de mettre cette région du centre à feu et à sang. En attaquant cette localité du cercle de Douentza, il vient de prouver qu’il a de grandes capacités de mobilité. Qu’en est-il des forces armées maliennes, sont-elles en attente comme l’armée de la Cédéao ?

<strong>Ratissage à Fakola après l’attentat</strong>

<strong>L’Onuci dément toute intervention</strong>

Plusieurs medias, ivoiriens notamment, s’étaient récemment fais échos de la participation des forces de la Mission des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci) à une opération de ratissage menée le 1er juillet 2015 contre des éléments terroristes dans les alentours de Fakola dans le cercle de Kolondièba, en territoire du Mali. Le démenti est venu de la porte-parole de l’Onuci, Mme Kadidia Ledron, qui a catégoriquement nié l’information. À ses dires, le ratissage n'entre pas dans le mandat de l’Onuci, même sur le territoire ivoirien a fortiori sur le sol malien.

À rappeler que Fakola est une localité malienne située non loin de la frontière ivoirienne. Il y a quelques jours, elle a fait l’objet d’une attaque de la part de certains éléments qui se réclament d’Ansar Eddine du Sud. S’il n’y a pas eu de pertes en vie humaine, les assaillants ont saccagé des édifices publics, avant que les forces armées maliennes ne viennent reprendre le contrôle des lieux. Pour combien de temps ?

<strong>Lutte antiterroriste en Côte d’Ivoire</strong>

<strong>L’armée ivoirienne débusque les jihadistes</strong>

Si l’Onuci dément toute intervention de ratissage, les forces armées ivoiriennes semblent, elles, bien décidées à étouffer dans l’œuf toute tentative de la part des terroristes de prendre leur territoire comme sanctuaire. Ainsi, jeudi dernier, quelques jours après l’attaque d’un village malien et le repli des assaillants vers leurs frontières, les forces spéciales ivoiriennes auraient lancé une grande offensive dans la zone frontalière avec le Mali, notamment sur un camp présumé abriter des jihadistes. Ce nouveau sanctuaire des terroristes –principalement actifs au Mali mais qui, depuis peu, ont décidé de punir la Côte d’Ivoire et la Mauritanie pour leur participation à la lutte antiterroriste– se situerait entre les sous-préfectures ivoiriennes de Débété et Sokola, dans une immense forêt couvrant la frontière qui sépare la Côte d’Ivoire et le Mali. Des tirs de mortiers ont été entendus entre les villages de Sama, dans la sous-préfecture de Sokolo, et de Débété. Les militaires ivoiriens seraient décidés à déloger ces jihadistes qui comptent faire de cette zone une base-arrière, pour échapper aux Forces maliennes et pour préparer des attaques. Les Forces spéciales ivoiriennes, qui semblent avoir pris en tenaille ces jihadistes, progresseraient entre Tengrela et Odienné, dans le périmètre de Sokorani et de Madinani.

<strong>Def, Cuvée 2015</strong>

<strong>Un médiocre 33,01%</strong>

Les résultats du Diplôme d'Etudes Fondamentales (Def) de la session de juin 2015 ont été proclamés jeudi 2 juillet. Il y a près d’un mois, cet examen s’était déroulé dans toutes les régions du Mali. Sur 217 517 candidats inscrits, 204 589 ont pris part à l’examen. Sur ces 204 589 candidats, 67 532 sont déclarés définitivement admis. Soit un taux de réussite de 33,01%, et une baisse de 9,26% par rapport à l’an dernier. Les données fournies par le ministère de l’éducation nationale donnent les résultats suivants par académie et par ordre décroissant: Tombouctou : 61,63%, Bassiknou, pour les réfugiés en Mauritanie : 59,55%, Mopti, 45,95% ; Gao, 42,85% ; Douentza, 42,85% ; Kati : 38,66%, Bamako Rive gauche : 36,97% ; Nioro : 35,21% ; Koulikoro, 34,28% ; Sikasso, 32,36% ; San : 32,31% ; Bamako Rive droite : 30,90% ; Kita : 27,58% ; Koutiala : 25,98% ; Bougouni : 25,45% ; Ségou : 25,40%. En queue de course, les académies de Kayes et de Dioïla qui ont respectivement 24,90% et 18,24%.

À noter qu’il n’y a pas eu de Def à Kidal qui n’est plus sous le contrôle du Mali depuis fin mars 2012. La récente signature d’un accord de paix avec l’Azawad permettra-t-elle aux enfants de cette région de suivre normalement des cours ?

<strong>Rassemblées par Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Terrorisme : le Sud du Mali face à l&amp;apos;équation jihadiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-le-sud-du-mali-face-a-lequation-jihadiste-1043762.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali va renforcer la coopération transfrontalière. C&#039;est ce qui ressort du conseil de défense tenu hier au Palais de Koulouba sous la présidence du chef de l&#039;Etat, Ibrahim Boubacar Keïta. Cette réunion fait suite à la recrudescence des attaques terroristes survenues dans les localités de Nara en 2e région et Fakola en 3e région. Ces attaques ont fait plusieurs victimes et d&#039;importants dégâts matériels.
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 12:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon le ministre de la défense, les attaques de Nara et à Fakola sont menées par des assaillants qui se déplacent facilement le long des frontières. « Face à cette situation, il faut un renforcement de la sécurité au niveau des frontières. Cela en coopération avec les forces des pays voisins », a déclaré le ministre Tiéman Hubert Coulibaly.

Samedi, des groupes d'hommes armés ont attaqué la localité de Nara, non loin de la frontière mauritanienne, faisant trois morts dans les rangs de l'armée. Une dizaine de terroristes ont été également neutralisés. Vingt quatre heures plus tard, une incursion de présumés jihadistes a été signalée à Fakola, localité frontalière de la Cote d'Ivoire.

Les assaillants ont saccagé plusieurs bâtiments administratifs et hissé un drapeau islamiste avant de prendre la fuite. La situation reste tendue dans ces différentes localités où les populations ne dorment que d'un œil. Et cela en dépit du renforcement du dispositif sécuritaire.

« Nous remarquons un certain laxisme de la part de nos autorités », a fulminé le maire de Fakola. Selon lui, les autorités du pays ont été alertées depuis l'attaque de Misséni sur la présence de présumés jihadistes dans la forêt classée

Pour certains spécialistes des questions de sécurité l'Etat doit prendre des mesures d'anticipation pour prévenir ces attaques. Cela passe selon eux par le déploiement de troupes aux frontières de la Mauritanie et de la Côte d'Ivoire où se trouvent deux grandes forêts classées : la forêt du «Ouagadou» et celui de «Saman». <em>« Les forces armées maliennes ne peuvent pas se limiter à repousser les attaques, mais ils doivent les traquer jusqu'à leur retranchement »,</em> a déclaré un élu local.

<strong>SORO</strong>

<strong>Attaques jihadistes : Quand la peur change de région !</strong>

Trois attaques terroristes en l'espace d'un mois, dans la partie Sud du Mali où un semblant de sécurité a jusqu'ici régné. Le bilan est inquiétant et la panique est en train de changer de zone.

Après Misséni le 10 juin, Nara le 27 juin, c'est la localité de Fakola qui a reçu la visite des présumés jihadistes ce dimanche 28 juin, saccageant et brûlant plusieurs bâtiments administratifs. La fréquence de ces attaques et la facilité avec laquelle elles sont perpétrées commence à installer de la peur au sein des populations basées dans le sud du pays.

Même si plusieurs groupes se disputent la paternité de ces attaques, une chose est sûre les auteurs de ces différentes incursions sont des terroristes qui sont déterminés à transporter la hantise terroriste dans le sud du pays. La signature de l'accord pour la paix et la réconciliation par le Gouvernement avec les groupes rebelles avait suscité de l'espoir pour beaucoup de Maliens.

Pourtant ceux-ci ont commencé à déchanter, seulement quelques jours après l'aboutissement de ce long processus, on assiste à une recrudescence de la violence. Mais cette fois-ci dans le sud du pays. Les populations de certaines localités ne dorment plus que d'un œil. Et les conséquences de cette psychose risque d'être amères pendant cette période hivernale.

Selon un élu local de la région de Sikasso, cette insécurité pourrait négativement impacter sur la campagne agricole dans la région. «C'est pourquoi nous demandons que les dispositifs sécuritaires soient renforcés», a-t-il déclaré. A Nara un habitant a témoigné que suite à l'attaque de ce week-end, plusieurs personnes ont déjà quitté la ville, craignant une nouvelle attaque des «forces du mal»

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Victime d’accusations mensongères : La Femafoot rompt le silence et appelle ses détracteurs à plus de professionnalisme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/victime-daccusations-mensongeres-la-femafoot-rompt-le-silence-et-appelle-ses-detracteurs-a-plus-de-professionnalisme-1043772.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis son accession à la tête de la Fédération malienne de football (Femafoot), le général de police Boubacar Baba Diarra et son bureau font l’objet d’accusations mensongères à travers des publications d’informations erronées par certains médias. Cette campagne a pour but de ternir l’image et de jeter l’opprobre sur les responsables qui président, aujourd’hui, aux destinées de la Femafoot.
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 12:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173432" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-173432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/SIEGE-FEMAFOOT.jpg" alt="Le siège du FEMAFOOT - Répartition" width="610" height="468" /> Le siège du FEMAFOOT[/caption]

C’est la semaine dernière que l’instance, à travers un communiqué, est sortie du silence pour remettre à l’ordre ceux qui sèment de la zizanie dans le milieu footballistique, au point d’influer sur les résultats magnifiques que nos équipes enregistrent sur l’échiquier international. Selon le communiqué, la Fédération malienne de football réfute et de façon formelle les accusations infondées à son encontre par ces médias, dont la dernière est la réception d’un chèque de deux cent millions (200 000 000) de Fcfa offerts par Orange-Mali et destinés aux deux sélections (cadet et junior).

La Femafoot rappelle dans le communiqué que les primes de vingt cinq millions (25 000 000) Fcfa versées aux cadets et aux juniors découlent des engagements contractuels de Orange-Mali de verser une prime exceptionnelle de Vingt Cinq Millions (25 000 000) Fcfa TTC, à la suite de la qualification d’une équipe jeune (cadet et/ou junior) à la phase finale de Coupe d’Afrique des nations ou de Coupe du monde.

<em>«Le recours au sensationnel et à l’’ information-spectacle’’ risque de donner lieu à une exagération et une interprétation abusive des faits et des événements et d’induire le public en erreur quant à la valeur et à la portée réelles des informations qui lui sont transmises. Au moment où notre pays se bat résolument sur tous les fronts pour gagner la bataille de la paix et de la réconciliation nationale, les nombreux résultats engrangés et en si peu de temps par le Comité Exécutif présidé par Boubacar Baba DIARRA sont autant de signaux positifs qui nous indiquent que nous pouvons venir à bout de toute adversité»</em>, indiqué le communiqué.

Notons que ce n’est pas dans la division et les querelles d’égo que notre football aura la capacité de transcender les difficultés qui l’assaillent. Afin de persévérer dans l’effort pour que la dynamique victorieuse des sélections nationales et des clubs soit la règle et qu’elle ouvre la voie à d’autres victoires encore plus éclatantes pour le football malien, restons soudés et regardons tous dans la même direction !

<strong>Abdoul Karim KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques jihadistes: Iyad Ag Ghaly, l’ennemi N°1 de la paix au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-jihadistes-iyad-ag-ghaly-lennemi-n1-de-la-paix-au-mali-1043742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 12:49:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177076" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-177076" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Iyad.jpg" alt="Iyad Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine" width="344" height="257" /> Iyad Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine[/caption]

<strong><em>Cette question, quoique provocante, mérite d’être posée et l’on est en droit de répondre par l’affirmative. Et pour cause, parmi les récentes attaques meurtrières qu’a connues notre pays à ses frontières, notamment de celles de Nara à la frontière Mali-Mauritanie, de Misséni à la frontière Mali-Côte d’Ivoire et de Fakola également à la frontière Mali-Côte d’Ivoire, certaines ont été revendiquées par son organisation terroriste, Ançar Dine.</em></strong>

Alors qu’une ère nouvelle s’ouvrait pour le Mali après la signature le 20 juin de l’accord pour la paix et la réconciliation par toutes les parties prenantes de la crise, une page sombre vient de s’ouvrir avec des attaques meurtrières à nos frontières. Avec presque le même mode opératoire tant à Misséni, à Nara qu’à Fakola.

S’il est vrai que tous les autres groupes armés, ceux de la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) et de la Plate-forme, sont rentrés dans la droite ligne de la paix, tel n’est le cas de l’organisation Ançar Dine d’Iyad Ag Ghaly que l’on peut désormais qualifier de criminelle. Car c’est cette organisation qui fait aujourd’hui couler le sang des soldats maliens et de nos pauvres populations.

Que cherche en fait Iyad Ag Ghaly ? Se faire entendre pour se refaire une nouvelle santé. Ecarté des pourparlers, il voit d’un très mauvais œil le «gâteau» offert par le président IBK aux rebelles armés de la Coordination des mouvements armés de l’Azawad qui étaient autrefois ses bons alliés. En effet, après moult tractations, ceux-ci ont obtenu ce qu’ils cherchaient : le retrait du Gatia de Ménaka, une certaine «autonomie», des faveurs dans le recrutement de la fonction publique, leur réinsertion dans l’armée et surtout la levée de mandat d’arrêt de certains de leurs chefs. Du coup, ils ont opté pour la paix.

Tel n’est pas le cas d’Iyad Ag Ghali qui dit-on, est très frustré. Il croyait en effet, après des tapages de ses éléments, que l’Etat malien allait l’associer à la table des négociations et lever son mandat d’arrêt, comme il l’a fait pour les rebelles de la Cma. Malheureusement, Iyad n’était pas dans l’agenda d’IBK. Pis, il est vomi par la communauté internationale et est le terroriste malien N°1 tant recherché par les Etats-Unis.

Ayant opté pour des attaques terroristes et se positionnant comme ennemi de la paix au Mali, Iyad Ag Ghaly, loin de croire qu’il se fait ainsi du bien, ne fait qu’aggraver sa situation. Ses ambitions machiavéliques étant désormais bien connues, il ne reste qu’à la communauté internationale de se prononcer sur le sort qu’il faut lui réserver.

<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Feuilleton d’engrais frelatés : Toguna Agro Industrie veut noyer le poisson</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/feuilleton-dengrais-frelates-toguna-agro-industrie-veut-noyer-le-poisson-1043712.html</link>
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<description><![CDATA[ Lorsque le scandale d’engrais frelatés a éclaté, des doigts accusateurs sont pointés non seulement sur l’Apcam, le ministère, mais aussi les fournisseurs comme Toguna Ago Industrie. Pis, il y avait le nom de la CMDT qui revient chaque fois dans les débats. Aujourd’hui, nous sommes en mesure d’expliquer certains aspects qui ont fait que la polémique perdure.
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 12:44:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-147378" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" alt="La CMDT au creux de la vague : 271 déflatés réclament leurs droits de licenciement" width="250" height="187" /></em></strong>D’abord, il s’agit d’une vraie affaire de gros sous qui a ses ramifications dans plusieurs structures paysannes et étatiques. Dans ce lot, il un réseau qui hiverne au sein des zones et à l’intérieur de la CMDT et dont le cerveau serait l’ancien Dg viré dans des conditions floues. Salif Sissoko pour ne pas le citer malgré son statut de conseiller de l’actuel Dg de la CMDT, Kalfa Sanogo n’a jamais diriger son éviction à la tête de cette structure. Selon plusieurs, l’homme est à l’origine de la guéguerre que Bakary Togola a eu avec un groupe de paysans de la filière coton.

Dans cette guerre d’intérêt, le Pdg de Toguna Agro Industrie, Seydou Nantoumé est aussi cité comme étant un élément clé qui a fait déclencher en sourdine le scandale d’engrais. Nos sources précisent que c’est à son initiative que le rapport de contrôle a été effectué. Mais curieusement, les enquêteurs ont retrouvé plus de quantité d’engrais frelatés dans son stock que les autres fournisseurs. Cependant, le patron de la société estime qu’il est le mieux loti pour avoir droit à un tel marché. D’où le déclenchement de cette affaire d’engrais frelatés. De ce fait, on peut s’interroger sur les agissements du député par ailleurs opérateur économique, Bofotigui Diallo dans ce dossier qui sent mauvais. Il n’est pas le seul, d’autres leaders d’opinion ont été associés à ce combat d’une autre époque.

En dehors de ces deux personnes citées, il y a une histoire politique qui implique le ministre Tréta qui, au sein même de son parti, le Rpm, ne parvient pas à avoir le soutien qu’il faut. Mais qu’est-ce que l’homme a pu faire pour se faire aide ? Rien ! Sinon, la lenteur par laquelle il a traité le dossier laisse présager de la légèreté. Surtout pour un cadre du parti au pouvoir qui ambitionne de succéder au président de la République à la tête du RPM. Mieux, Bocary Tréta ne cache plus sa volonté de siéger à la Primature.

<strong><em>Bakary Togola tranche</em></strong>

Interrogé par nos confrères du «Le Pouce», le président de l’Apcam, Bakary Togola, donne sa version des faits. Nous vous proposons un extrait :<strong> </strong>«Depuis trois ans, c’est le GIE UN- SCPC que je préside qui a chargé la direction nationale de l’agriculture de faire les analyses à la veille de la campagne sur les échantillons des engrais à travers l’IER pour s’assurer de la conformité des produits annoncés et livrés par les fournisseurs dans les documents d’Appel d’offres. Le drame est qu’au Mali, les gens parlent beaucoup sur ce qu’ils ne maîtrisent pas en réalité. Si tout le monde se fait connaisseur de la chose, c’est sûr que c’est la voie à la destruction, à la délation, la rumeur qui s’installe. La confiance n’exclue pas le contrôle. Nous ne pensions pas faire non plus le gendarme. Il s’agit pour nous de s’assurer d’une certaine conformité par rapport à ce qui a été annoncé. C’est aussi au terme de ce contrôle de qualité que les uns et les autres peuvent se parfaire pour d’autres échéances. Le contrôle des deux premières années a été fait dans de très bonnes conditions et dans la bonne compréhension. Même cette année, nous étions sur cette logique. Ma fonction n’est pas d’aller prendre des échantillons et faire des analyses. Je ne suis pas autorisé à le faire. C’est la loi d’orientation agricole qui se charge de cela. C’est la DNA qui a vocation de faire ce travail. Ni moi ni la CMDT, ni l’OHVN n’avons le mandat de réaliser cette action. C’est l’IER qui a le pouvoir de cette mission. Les résultats des laboratoires ont révélé que des quantités d’engrais donnés par des fournisseurs sont hors normes. Quand cela été constaté, nous avons convié les fournisseurs pour les informer de la situation. Nous les avons fait comprendre que ce que nous recherchons comme qualité d’engrais est 14, 14, 18, 18, ou 15, 15,. Mais si on nous amène du 16, 18, 18, cela ne correspond pas à notre demande. Il faut que la dose soit précise, pas plus, pas moins. Ceci dit, je pense qu’il n’y avait plus de problème pour ceux là qui devraient faire remplacer les quantités hors normes déjà enlevées. Pour moi, cela devrait mettre fin à toutes les spéculations. Mais au Mali, on ne pas dit les vraies raisons des querelles. Chacun en veut à l’autre pour une raison inavouée. Dans cette logique, on soulève d’autres choses qui ne devraient en réalité pas faire l’objet de conflit. Les fournisseurs même ne s’aiment pas. Dans la sauvegarde des intérêts les gens s’en veulent. Les agents de la CMDT ne s’aiment pas. Les travailleurs du ministère ne s’aiment pas n’ont plus. Mêmes nous les agriculteurs, on ne s’aime pas. J’ai été moi-même surpris que les gens aillent jusqu’à ce niveau d’incompréhension. Pourtant les choses sont très claires. Si quelqu’un doit faire la querelle, c’est nous initiateurs qui devront engager les hostilités. Je pense que dans la logique, ministère, CMDT, OHVN, nous cultivateurs avons le même souci, à savoir une bonne production agricole. C’est dommages de constater que d’autres voix se sont mêlées dans l’affaire. Je demande aux paysans de faire leur travail. Beaucoup parle alors qu’ils ne connaissent rien dans le domaine agricole, encore moins des intrants».

Selon nos sources, le président de l’Apcam, Bakary Togola, dans un souci d’apaisement, ne souhaite pas polémiquer pour le moment. Nous y reviendrons !

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission vérité, justice et réconciliation C’est parti !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/commission-verite-justice-et-reconciliation-cest-parti-1043702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 12:41:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la République, lors de la cérémonie de signature de l’Accord d’Alger par les groupes rebelles terroristes, l’a clairement laissé entendre : la mise en place de la Commission vérité justice et réconciliation n’est plus qu’une question de jours. Créée depuis janvier 2014, elle n’attendait que l’adhésion des rebelles terroristes au processus de paix pour fonctionner, car il est prévu que ceux-ci en soient membres. Son secrétaire général, Abdoulaye Macalou, l’a révélé : la Commission fonctionnera dans les deux mois qui suivront la signature d’un accord de paix. Déjà, le ministre de la réconciliation nationale, tutelle de la Commission, serait courtisé par différents états-majors politiques pour caser des chômeurs. Car il y a boire et à manger dans cette toute nouvelle structure, qui ne sera pas comme la défunte Commission dialogue et réconciliation que les affamés de la transition avait mise en place. Cette fois, c’est promis, les 15 commissaires qui seront nommés par le président de la République n’auront pas à se plaindre. Comme le peuple qui se pose cette question basique : la justice transitionnelle rendra-t-elle justice aux victimes des nombreuses exactions commises par les groupes armés ?

<strong>Conseil du District de Bamako</strong>

<strong>La saleté comme invitée principale</strong>

Du 25 juin au 3 juillet, les conseillers du district sont réunis, autour du maire Adama Sangaré, en conseil du district de Bamako. L’état d’exécution des recettes et des dépenses, le point d’exécution de la convention de gestion des services de la ville, le compte rendu des missions étaient à l’ordre du jour de cette deuxième session du conseil du district de Bamako.

Sous la houlette du maire central, Adama Sangaré et l’ensemble de ses conseillers, pendant 7 jours de travaux, vont débattre des questions liées au développement de la ville. Mais aussi l’assainissement de la capitale. Bamako est sale, très sale, et les maires qui se sont succédé à la tête du district ne sont jamais parvenus à la rendre propre. Selon les élus municipaux, cela est dû à la faible mobilisation des ressources internes et les difficultés de recouvrement. En réalité, la saleté de Bamako est surtout due à la crasse de ces dirigeants qui ‘’investissent’’ des centaines de millions de F Cfa pour acheter le vote des citoyens pour mieux les voler ensuite, en guise de retour sur investissement. Mais ces édiles vont-ils se contenter de recouvrer juste ce qu’ils ont investi afin de faire face aux vrais problèmes ?

<strong>Banditisme urbain</strong>

<strong>Bamako, New Far West</strong>

Le mardi 23 juin, à Djélibougou, Commune I du district de Bamako, vers 20 h, le braquage d’une quincaillerie a fait deux blessés. La coquette de 600 000 F Cfa a été volée de la caisse. L’attaque a été menée par trois hommes encagoulés qui sont arrivés sur des motos pendant que des complices faisaient le guet dans une voiture Mercedes non immatriculée. La police est arrivée peu de temps après, et un policier aurait dit aux badauds de se sacrifier désormais pour barrer la route aux malfrats. A l’en croire, ce sont les citoyens qui doivent faire le boulot pour lequel les policiers sont pays par les contribuables. Pas étonnant dans un pays où la fuite des responsabilités est monnaie courante, où on veut transformer les citoyens en délateurs pendant que les hauts responsables se la coulent douce sous haute protection. Selon les flics, ils n’ont pas les moyens de leur politique sécuritaire. Selon les citoyens, les flics ferment les yeux et restent inactifs tant qu’ils perçoivent leur dime mensuelle. Mais peut-on avoir des policiers efficaces et honnêtes quand ceux-ci savent que le premier flic du pays ne sait même pas ce que veut dire sécurité ?

<strong>Attaque de Nara et de Fakola</strong>

<strong>Les jihadistes remettent ça</strong>

En moins de vingt-quatre heures, les villes de Nara (région de Koulikoro) et de Fakola (région de Sikasso) ont été attaquées par des hommes lourdement armés et soupçonnés d’être des jihadistes. D’ailleurs, la deuxième attaque, celle de Fakola a été revendiquée par le mouvement islamiste d’Iyad Ag Ghaly. Avec cette importante précision : Ansar Eddine du sud. Comme pour dire que les islamistes ne comptent plus sévir uniquement dans le nord où ils ont démarré leur jihad ou dans le centre qu’Amadou Kouffah est en train de sanctuariser, mais c’est tout le pays qui est désormais visé. Comme pour dire aussi que le fameux Accord d’Alger fait aussi désaccord en cela qu’il n’a pas été signé par les parties les mieux indiquées. Mais maintenant que les autorités se sont rendu compte qu’elles ont perdu leur temps à courir inutilement derrière des rebelles, vont-elles flirter avec Iyad Ag Ghaly comme dans le bon vieux temps où le mec vendait des boissons alcoolisées aux Arabes ?

<strong>Protection des droits des consommateurs</strong>

<strong>Le moustique, fabricant d’insecticide !</strong>

Le ministre du commerce, l’empereur Konaté 1<sup>er</sup>, aurait déposé sur la table de l’Assemblée nationale est projet de loi visant à la protection et au renforcement des droits des citoyens. Noble idée si on parvenait à oublier que les ministres sont rarement nommés pour faire plaisir aux citoyens, et que les députés ne sont jamais élus pour la satisfaction des électeurs. Le citoyen malien ne pense rien de bon de ces deux là, dont les uns sont les pendants des autres, dont les premiers proposent et les seconds doivent adopter. Si le ministre du commerce veut vraiment faire plaisir aux consommateurs, qu’il dépose un projet de loi visant la réduction des taxes et impôts afin de faire baisser le prix des produits et denrées importés. Et s’il veut faire plaisir aux commerçants, qu’il arrête de se mêler de leurs affaires de chambre consulaire. Ce ministre n’a-t-il donc rien de mieux à faire ?

<strong>Mise en œuvre de l’accord de paix</strong>

<strong>Modibo Kéïta fait la manche</strong>

Le Premier ministre est en train de tendre sa sébile à tous ceux qui avaient publiquement promis aux autorités de mettre la main à la poche pour une bonne mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali signé entre le gouvernement et les groupes belliqueux. Modibo Kéita, à cet égard, le vendredi 26 juin, à la Primature, les partenaires techniques et financiers du Mali. Les échanges ont porté sur plusieurs axes dont la déclaration de politique générale du Gouvernement. Dans laquelle le Premier ministre a beaucoup insisté sur le processus de paix et de réconciliation nationale. Les partenaires techniques et financiers, à travers l’ambassadeur de France au Mali, Chef de file des partenaires, ont réitéré leur soutien au gouvernement malien et ont promis de soutenir le pays pour un retour définitif à la paix et à la réconciliation nationale. À condition que la bonne gouvernance économique et financière soit aux premières loges des préoccupations gouvernementales. Histoire de se faire rembourser plus tard par les futures générations. Les PTF sont gentils mais pas bêtes, aussi doivent-ils perdre le nord comme le Mali ?

<strong>Stabilisation du Mali : Minusma, ne pas bouger !</strong>

<strong>Le Conseil de sécurité de l’ONU vient de décider du maintien au Mali de</strong> sa Mission multidimensionnelle pour la stabilisation de ce pays, et, même, de renforcer ses effectifs. L’annonce a été faite en début de semaine. Il faut dire que cette décision était attendue après toutes les plaidoiries auxquelles on a assisté ces derniers temps. A commencer par celle de Mongi Hamdi, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour le Mali et patron de la Minusma, qui a beaucoup insisté sur le « soutien nécessaire et indéfectible » du Conseil de sécurité aux activités de la Minusma, qui est, a-t-il insisté, plus nécessaire que jamais. Il ne croyait pas si bien dire, mardi dernier, sur la radio onusienne au Mali, car les islamistes ont tôt fait de lui faire comprendre que de nouvelles menaces planent sur le pays. Des « défis opérationnels et la fragilité de la situation sécuritaire » qu’il doit appréhender pour une bonne mise en œuvre de leur fameux accord. De toutes les manières, cette décision arrange plein de gens. Tue-t-on la poule aux œufs d’or ?

<strong>Rassemblées par Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature de l’accord par la Cma : Parachèvement d’une mascarade dangereuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-par-la-cma-parachevement-dune-mascarade-dangereuse-1029892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-par-la-cma-parachevement-dune-mascarade-dangereuse-1029892.html</guid>
<description><![CDATA[ Samedi dernier, Bamako a encore été le théâtre de la représentation tragi-comique que la communauté internationale concocte depuis plusieurs mois pour émouvoir le peuple malien. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 02:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1025092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/signature-CMA.jpg" alt="Retour de la CMA au bercail : Après le 20 juin, place à la Commission Vérité, Justice et Réconciliation" width="620" height="460" />Le 20 juin dernier a été joué, à Bamako, le dernier acte de la représentation internationale du règlement tragi-comique de la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis janvier 2012. C’est à cette date, en effet, que le Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) a commencé sa rébellion sécessionniste. Fin mars, profitant de la rupture du commandement militaire consécutive au coup d’Etat du Cnrdre, les rebelles terroristes vont s’allier avec les jihadistes narcoterroristes pour chasser les forces armées et de sécurité et occuper les régions du nord et une partie du centre du pays. L’occupation va durer plus de neuf mois, pendant laquelle les jihadistes vont imposer la charia islamique aux populations et se débarrasser de leurs importuns alliés rebelles, infréquentables à leurs yeux. A la suite de ses affrontements avec les groupes jihadistes en juin 2012, le Mnla aura tout perdu : des hommes, des armes, des véhicules et la plupart de ses autres moyens logistiques. Ses chefs sont contraints à l’exil tandis que beaucoup de ses combattants sont récupérés par le mouvement Ansar Eddine d’Iyad Ag Ghaly, un Targui Ifoghas de Kidal.

A partir de janvier 2013, l’intervention française de la force Serval permet la libération de toutes les localités du nord de la présence des mouvements jihadistes. Le Mnla rentre à Kidal dans les malles des forces françaises et ne quittera plus cette ville, qu’il interdit d’abord à l’armée malienne avec la complicité de ses protecteurs français. Un accord préliminaire de paix pour l’organisation des élections présidentielle et législatives obtenu à Ouagadougou, en juin 2013, permettra le retour d’un contingent de l’armée nationale à Kidal où il sera néanmoins cantonné. En mai 2014, une visite dans le nord du Premier ministre de l’époque, Moussa Mara, tourne mal. Les militaires loyalistes sont mis en déroute, les survivants sont pris en otage ou chassés. Mais cette victoire des rebelles, facilitée par des mains à peine invisibles, a permis de mettre en évidence ce que beaucoup d’observateurs ne cessaient d’affirmer et que la propagande des rebelles niait avec véhémence : militairement, techniquement et financièrement le Mnla ne représentait plus rien sur le terrain. Constat renforcé par la défaite de beaucoup de ses éléments face aux mouvements arabes qui s’organisaient. Pire, par ailleurs, le Mnla était de plus en plus désapprouvé par les communautés touarègues qu’il était censé représenter et délaissé au profit d’un nouveau-né : le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad.

En 2014, dans la perspective de négociations avec le gouvernement malien aux fins de parvenir à un accord de paix global et définitif, et face à la prolifération des mouvements sédentaires d’autodéfense qui commençaient à faire des ravages dans leurs rangs, la coordination des mouvements de l’Azawad sera créée. En juillet, commencent des négociations entre la CMA et le gouvernement. Elles vont durer suffisamment pour permettre aux éléments de la CMA et à ceux de la Plateforme des mouvements républicains d’autodéfense de s’affronter sur le terrain. Quant à leurs chefs, de la Coordination comme de la Plateforme, ils sont loin du théâtre des opérations, et ont perdu peu à peu tout contrôle sur leurs hommes. C’est pourtant avec ces chefs qui ne contrôlent rien sur le terrain, qui ne sont une menace pour personne à part eux-mêmes, que le gouvernement a signé un accord censé être pour la paix et la réconciliation. D’où l’incompréhension et la défiance des populations, de l’Azawad comme du Mali, de voir les loups embrasser les agneaux, et manger à la même table. Et programmer le partage du butin et des postes de responsabilité. Mais les éléments à la base vont-ils se satisfaire des miettes ? Dans les années 90, ils ont accepté d’être intégrés ou de percevoir des fonds de commerce avant de reprendre les armes contre le pouvoir central, au milieu de la décennie 80, pour rappeler ou renégocier les termes du Pacte national de 1992. En 2012 ils ont repris les armes pour renégocier ou rappeler les termes de l’Accord d’Alger de 2006. En 2015, ces éléments à la base que le chef de l’Etat refuse d’inviter à dîner à sa table vont-ils seulement accepter la mise en œuvre de l’Accord qui vient d’être signé à Bamako ? Vont-ils accepter de participer à la lutte contre la véritable menace que sont les mouvements jihadistes dont certains éléments sont encore très actifs dans le nord et le centre du pays ? Rien n’est moins sûr. Depuis le début des opérations françaises et tchadiennes dans le nord, les jihadistes étrangers ont quitté le pays. Mais pas sans avoir préparé la relève, qui est assuré depuis par des populations locales. Des autochtones. Et sans véritables compensations et assurances, les éléments de la Coordination et de la Plateforme réfléchiront à deux fois avant de s’attaquer à leurs frères jihadistes que certains, naïvement, appellent les « ennemis communs. »

Et bientôt, un accord de paix pourrait être signé entre autochtones, ce qui serait alors une déclaration de guerre à la réconciliation nationale.

<strong>Abdel HAMY</strong>

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<title>Arrivée des Aiglons de la Coupe du monde U20 : Un accueil avec tous les honneurs de la Nation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/arrivee-des-aiglons-de-la-coupe-du-monde-u20-un-accueil-avec-tous-les-honneurs-de-la-nation-1029972.html</link>
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<description><![CDATA[ De retour de la Nouvelle-Zélande où ils ont été classés troisième de la Coupe du monde U-20, les Aiglons du Mali ont été accueillis, sur le tarmac de l’aéroport Bamako-Sénou, avec tous les honneurs par le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, en compagnie du président du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm), Habib Sissoko et de l’ensemble des supporteurs des Aigles. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 01:44:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1024792" align="aligncenter" width="652"]<img class="size-full wp-image-1024792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Adama-Traore-U20.jpg" alt="Adama TRAORE © Getty Images" width="652" height="366" /> Adama TRAORE © Getty Images[/caption]

Lundi dernier aux environs de 13 h 30, la famille sportive malienne a inondé le tarmac de l’aéroport Bamako-Sénou pour accueillir les médaillés de bronze de la Coupe du monde U-20. Après leur victoire samedi  face au Sénégal (3-1) à l’issue de laquelle ils se sont classés 3<sup>ème</sup> mondial, Djigui Diarra et ses coéquipiers ont reçu les honneurs de toute la nation malienne, avec en tête le ministre des Sports, Housseïni Amion Guindo. Il y avait à l’accueil les membres du Comité exécutif de la Femafoot, le président du Cnosm, Habib Sissoko, les représentants des confessions religieuses et des notabilités de Bamako. Toute la population du football attendait sur le tarmac de l’aéroport les Aiglons qui ont honoré notre pays en Nouvelle-Zélande à travers leur style de jeu et leur parcours  impressionnant.

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Des milliers de supporteurs conduits par Cheickna Demba, vice-président de l’Unasam, vêtus du maillot jaune et vert de l’équipe nationale ont aussi pris d’assaut les artères principales de la capitale pour réserver un accueil chaleureux aux héros maliens. De l’aéroport au stade Modibo Keïta, la mobilisation était totale. Le convoi a fait plus de 3 heures avant d’arriver au stade Modibo Keïta déjà envahi par une marée humaine. Du quartier de Kalaban-Coura, en passant par Daoudabougou, Sabalibougou, Badalabougou, Bamako-Coura et Médine, le cortège avait du mal a roulé. Un monde fou s’était dressé au bord de la voie, même les agents de sécurité déployés pour la circonstance ne parvenaient pas à contenir la foule.

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Le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo a félicité les joueurs, l’encadrement et la Femafoot pour ce parcours honorable du Mali. Il a témoigné la reconnaissance du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta et celle de l’ensemble du peuple malien à l’équipe de Fagnéry Diarra. Dans son message, il ajoutera que Djigui Diarra et ses coéquipiers ont apporté à toute la nation malienne, réconfort et espoir. <em>«Vous avez honoré le Mali. Votre courage, votre patriotisme et votre engagement ont rendu fiers tous les Maliens… Le président a promis 23 millions de Fcfa à chacun d’entre vous»</em>.

<strong> </strong>

Embarqués sur le bus du sponsor officiel de la Femafoot, Orange-Mali, les joueurs chantaient et dansaient au rythme des supporteurs et Adama Traoré brandissait son trophée de meilleur joueur du monde. Au stade, il a eu un public-show en leur honneur avec des prestations d’artistes de renommée comme les rappeurs Mylmo, Master Soumy…

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Pour entièrement témoigner sa gratitude envers les Aiglons, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta organisera ce jeudi une réception en leur honneur.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Mondial juniors: le Mali troisième, le Sénégal pour l’honneur</strong>

<strong> </strong><strong><em>L’équipe du Mali a battu celle du Sénégal 3-1 lors du match pour la 3e place de la Coupe du monde des moins de 20 ans, ce 20 juin 2015 à Auckland. Les Maliens égalent ainsi leur meilleure performance de 1999. Les Sénégalais, eux, finissent à une belle quatrième place, pour leur première participation à un Mondial juniors.</em></strong>

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«<em>Nous sommes allés très loin dans ce tournoi et nous avons fièrement représenté l'Afrique</em>». Fagnéry Diarra, le sélectionneur de l’équipe du Mali des moins de 20 ans, ne boudait pas son plaisir après la 3e place des Aiglons à la Coupe du monde juniors, ce 20 juin 2015 en Nouvelle-Zélande.

Fait inédit dans l’histoire de la compétition, deux équipes africaines se sont affrontées pour la médaille de bronze. Les Maliens sont en effet <strong><a href="http://fr.fifa.com/u20worldcup/matches/round=271594/match=300269552/match-report.html">venus à bout du Sénégal 3-1</a>.</strong> Les Lionceaux de la Terranga avaient pourtant ouvert le score par Ibou Wadji (64e), malgré l’exclusion de Moussa Ba avant la pause. Mais les Aiglons ont fait la différence durant le dernier quart d’heure, avec un doublé d’Adama Traoré (74e et 83e), auteur de 4 buts durant ce Mondial, et une réalisation de Diadié Samassékou (90e+1).

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Sportif, Fagnéry Diarra a salué la prestation de ses adversaires : «<em>Je tiens à féliciter le Sénégal. Le Nigeria et le Ghana (</em>éliminés en huitièmes de finale, Ndlr<em>) ont montré de très belles choses également et l'Afrique en général peut être très fière des performances de ses représentants dans cette Coupe du monde. Nous avons prouvé qu'avec les ressources nécessaires, les équipes africaines pouvaient obtenir de bons résultats</em>».

<strong><em>Le Malien Dama Traoré meilleur joueur du tournoi</em></strong>

La déception était vive, en revanche, chez le sélectionneur du Sénégal U20, Joseph Koto : «<em>C'est une défaite douloureuse pour moi. Nous avons contrôlé le match en première période et nous étions très bien organisés. Nous avons même ouvert le score. Après le carton rouge, nous avons dû faire des changements, et notre organisation en a été affectée. Au final, le Mali mérite sa victoire. Il a très bien joué, mais on peut dire cela de mon équipe également. […]</em>».

Ce tournoi restera, malgré tout, une belle édition pour le football sénégalais. C’était en effet la première participation des Lionceaux à un Mondial juniors.

Les Maliens peuvent également être satisfaits, même s’ils se seraient sans doute bien vus à la place de Serbes, sacrés champions du monde et qui les avaient éliminés en demi-finales. Le Mali égale en tout cas sa meilleure performance dans cette compétition : la 3e place décrochée en 1999 par une équipe comptant Seydou Keita et Adama Coulibaly dans ses rangs. Une référence dans l’histoire du football malien que vient d'imiter Adama Traoré<strong>, <a href="http://fr.fifa.com/u20worldcup/news/y=2015/m=6/news=traore-en-messie-2651462.html?intcmp=fifacom_hp_module_news">désigné meilleur joueur</a></strong> de cette Coupe du monde des moins de 20 ans.

<strong> </strong>

<strong>Mondial U-20, Nouvelle-Zélande 2015 :</strong>

<strong>Le Mali réédite l’exploit de 1999</strong>

<strong><em>Comme en 1999, le Mali a terminé la Coupe du monde des moins de 20 ans sur le podium. Les Aiglons ont décroché la médaille de bronze, derrière la Serbie et le Brésil. Le titre de meilleur joueur de la compétition est revenu au meneur de jeu malien Adama Traoré.</em></strong>

Sept matches, quatre victoires, un nul et deux défaites. Un tableau reluisant pour les Aiglons qui pouvaient faire mieux, n’eut été la malchance, mais surtout certaines erreurs d’arbitrage dont les juniors maliens ont fait les frais. Après une belle entrée en lice contre le Mexique qu’il a dominé 2-0, le Mali a confondu vitesse et précipitation lors de sa deuxième sortie contre la Serbie. Les Maliens et les Uruguayens se neutralisent à la 3<sup>ème</sup> journée, mais les nôtres se qualifient pour les 1/8 finales grâce à une place de meilleur troisième.

Les poulains de Fagnéry retrouvaient toutes leurs potentialités au second tour et c’est le Ghana qui était la première victime (3-0), d’une équipe malienne requinquée et en possession de ces moyens techniques et tactiques. En quart de finale, l’Allemagne, un autre prétendant sérieux voit ses rêves brisés par le Mali qui avait à cœur de prendre sa revanche sur la Serbie, face à qui il a subi sa seule défaite. Cependant, en dépit d’une rencontre qu’elle a maîtrisé de bout en bout, les Aiglons, affaiblis par des décisions arbitrales approximatives, tombent une seconde fois devant les Serbes (1-2) après prolongation.

Une défaite qui avait été digérée au pays compte tenu de la belle prestation dont les coéquipiers de Djigui Diarra ont gratifié le public. Les Aiglons ne pouvaient donc pas faire moins que leurs aînés qui se sont classés troisièmes en 1999 au Nigéria, avec un titre de meilleur joueur du monde décerné à Seydoublen Keïta.

Face au Sénégal pour le compte de la petite finale, c’était l’objectif que le Mali s’était assigné. Un objectif atteint avec la manière. Les lionceaux, dépassés par la qualité technique et tactique des Aiglons, sont surclassés et n’ont pu que constater les dégâts : (3-1), c’est le score final. Le Mali est classé troisième de la compétition et son milieu offensif Adama Traoré décroche le «Ballon d’or Adidas» de la compétition qui récompense le meilleur joueur du tournoi. Une décision sans conteste au vu de la prestation du sociétaire de Lille Olympique et Sportif Club (ligue 1 Française). Le Numéro 19 malien a inscrit 4 buts et délivré trois passes décisives.

Après avoir reçu les hommages du président de la République lors de la cérémonie de signature de l’accord pour la paix et la réconciliation et un message de félicitation lu au journal télévisé, les braves Aiglons ont été accueillis ce lundi par une foule de grands jours à l’aéroport Bamako-Sénou. C’est le ministre des sports Housseini Amion Guindo qui était au bas de la passerelle pour accueillir les juniors maliens. Après avoir remercié les jeunes maliens pour «avoir donné du boom au cœur des maliens», le ministre les a rassurés qu’ils auront tout ce qu’ils ont demandé et même plus.

Il ne reste qu’à dire BRAVO AUX AIGLONS et leur souhaiter une très belle carrière !

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ambassade d’Inde au Mali : La Journée internationale du yoga célébrée avec faste</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ambassade-dinde-au-mali-la-journee-internationale-du-yoga-celebree-avec-faste-1029932.html</link>
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<description><![CDATA[ La cour de l’Ambassade d’Inde au Mali a servi de cadre, la semaine dernière, à la célébration de 1ère édition de la Journée internationale de yoga (Jiy). Des vidéos-projections sur le yoga, des démonstrations de  posture de yoga et des séances de méditation pour la relaxation ont orné cette cérémonie. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 00:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ambassade d’Inde au Mali a célébré la Jiy avec faste. Plus d’une trentaine de pratiquants du yoga étaient la journée à l’Ambassade d’Inde au Mali. L’événement a enregistré la présence du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo ; du nouvel Ambassadeur du Mali en Inde, Niancoro Yeah Samaké ; de l'honorable Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato…

La pratique du yoga permet de conserver et de retrouver une bonne santé physique émotionnelle et spirituelle. La pratique est orchestrée autour des <em>«asanas»,</em> des exercices respiratoires, de la relaxation et de la méditation. Conscient de ses bienfaits sur l’individu et la société, l’Inde a exhorté la communauté internationale à adopter une Journée internationale de yoga (Jiy).  C’est ainsi que le 11 décembre 2014, les 193 membres de l’Assemblée générale des Nations-Unies ont approuvé la proposition par consensus, avec un nombre record de co-parrainage de 177 pays (y compris le Mali), en adoptant une résolution visant à instituer le 21 juin comme Journée internationale de yoga.

&nbsp;

Dans une vidéo-projection, le Premier ministre indien, Narenda Modi, s’est félicité de l'adoption par l'Onu de son idée d'une Journée internationale du yoga. Il a vanté cette pratique comme vecteur d'<em>«un monde sans tensions»</em>. Il a également déclaré que le yoga est plus que de l'exercice physique amis un entraînement de l'esprit humain à ouvrir une nouvelle ère de paix. Le temps fort de la journée a été les séries de démonstrations conduites par des experts du yoga exerçant la pratique dans notre pays. Il s’agit de Mme Fernanda Kanaté, Annie Koné et Nouhoum Cissé.

&nbsp;

Selon Nikhilesh M. Dhirar, Chargé d’affaires à l’ambassade d’Inde au Mali, la célébration de cette Journée dans notre pays est très bénéfique pour le Mali car elle permet de célébrer l’harmonie et la paix. À ses dires, le yoga est une discipline spirituelle indienne de l’antiquité dont le fondement est une science d’extrême subtilité.

&nbsp;

Le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo et Niancoro Yeah Samaké ont remercié l’Ambassade pour l’organisation parfaite de cette Journée dans notre pays. Ils ont également salué la coopération fructueuse entre l’Inde et le Mali.

<strong>Abdoul Karim KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature du 20 juin : Quand les touaregs du Mnla boudent la cérémonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-du-20-juin-quand-les-touaregs-du-mnla-boudent-la-ceremonie-1029912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-du-20-juin-quand-les-touaregs-du-mnla-boudent-la-ceremonie-1029912.html</guid>
<description><![CDATA[ La Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) a signé le samedi 20 juin l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. La cérémonie, présidée par le président de la République  IBK, s’est déroulée en présence des responsables de la Cma,  de la plate-forme ainsi que de l’équipe de la médiation internationale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 00:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" />Ce samedi 20 juin 2014, le Cicb de Bamako était le principal lieu d’attraction de la capitale malienne. Un important dispositif sécuritaire avait déjà investi le lieu depuis le matin. Plus d’une centaine de policiers, garde et gendarmes étaient visibles aux alentours et dans l’enceinte de l’ex palais des congrès. De la grande portée d’entrée jusqu’à la salle Djéli Baba Sissoko où s’est tenue la cérémonie proprement dite, les gens sont soumis à de nombreuses fouilles corporelles.

Un dispositif sophistiqué pour détecter les métaux signalait tout objet métal er même les téléphones portables dont l’accès était strictement interdit. La cérémonie qui était prévue pour démarrer à 15 heures, a finalement commencé avec une heure de retard. Les représentants de la coordination ayant pris du retard avant de regagner le Cicb. Il était 16 heures 05 minutes quand plusieurs dizaines d’enturbannés font irruption dans la salle de mille places du CICB.

<strong><em>Echauffourées entre les rebelles et la sécurité</em></strong>

Mais bien avant leur entrée dans la salle, on a failli assister à des échauffourées entre les rebelles et policiers assurant la sécurité à l’entrée de la salle. Les membres des différentes délégations de la Cma qui portaient tous sur eux des téléphones, ont été sommés par les services de sécurité de laisser leurs appareils à la porte. Mais les représentants de la rébellion ont refusé de se plier aux consignes des forces de sécurité. Il a fallu l’intervention des ministres de la Réconciliation et des Affaires étrangères pour convaincre les chefs rebelles d’accepter de se débarrasser de leurs téléphones. Tout était rentré dans l’ordre et les choses sérieuses pouvaient commencer. Quelques minutes après l’installation des rebelles, le président IBK entre dans la salle et la cérémonie démarre.

<strong><em>Abdoulaye Diop salue la sagesse des rebelles</em></strong>

Le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop est le premier à prendre la parole. Le chef de la diplomatie malienne, qui a dirigé l’équipe gouvernementale pendant ces discussions, a salué la sagesse et la responsabilité des groupes rebelles. À sa suite le ministre des affaires étrangères de l’Algérie chef de file de la médiation s’est réjouit de la présence dans la salle, des responsables de la coordination. Pour Ramtane Lamamra, «cette journée est historique car elle marque un nouveau départ pour le Mali». Après l’allocution du chef de la diplomatie algérienne, on est passé à l’acte suivant de la journée c’est-à-dire la signature de l’accord par la CMA. C’est Ibrahim Ould Sidatt, président du Maa dissident qui a accompli le devoir pour la Coordination. Mahamadou Djéri Maiga du Mnla, qui a lu le discours de la Coordination, a insisté sur le respect des engagements pris par tout un chacun.

<strong><em>Les touaregs du Mnla absents</em></strong>

Une chose aura retenue les attentions à cette cérémonie, c’est l’absence des figures de proue du Mnla. Ni Bilal Ag Achérif, ni Moussa Ag Assarid, ni Moussa Ag Attaher, ou encore Moussa Ag Acharatoumane et bien d’autres n’étaient présents à la cérémonie. Si pour le premier, on a affirmé qu’il est souffrant, pour les deux autres aucune raison n’a été évoquée. Basés en Europe, où ils ont mené des campagnes de propagande et de désinformation tout au long de ce conflit, les trois Moussa semblent ne pas approuver cette signature. Moussa Ag Assarid déclarait à la veille de la cérémonie que «<em>cette signature est imposée par la communauté internationale». </em>Et ce lundi, le représentant du Mnla en France et en Europe déclarait que <em>«cette signature aux conséquences incommensurables pour la paix, la sécurité et le développement dans l’Azawad et au Mali plonge le mouvement dans la crise la plus grave que ce mouvement n’ait jamais connu depuis sa création».</em> Ça sent déjà la scission au sein du Mnla.

<strong>SORO</strong>

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<strong>Accord pour la paix et la réconciliation : Enfin le bout du tunnel !</strong>

<strong><em>La Coordination des mouvements de l’Azawad a signé, samedi 20 juin à Bamako, l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Cette signature clôt ainsi cette phase du processus de paix inter-maliens qui a duré près d’une année sous l’égide de la médiation internationale</em></strong>

Plus de neuf longs mois de discussions tenues en six étapes dans la capitale algérienne. Voilà ce qu’il a fallu pour arriver aujourd’hui à ce résultat : la signature par toutes les parties de l’accord pour la paix et la réconciliation. Le gouvernement du Mali et les groupes armés de la plate-forme avaient déjà approuvé le texte depuis le 15 mai dernier à Bamako.

La Cma, qui regroupe les mouvements rebelles, restait la seule partie à n’avoir pas signé l’accord. Elle avait exigé des discussions supplémentaires pour éclaircir certains points du document. Une demande à laquelle la Coordination a eu satisfaction, car des rencontres ont été spécialement initiées par la médiation et la communauté internationale pour écouter les préoccupations des groupes rebelles. Des préoccupations qui seront d’ailleurs prises en compte lors d’une dernière étape des discussions tenues le mois dernier en Alger.

De plus, les rebelles ont eu gain de cause de leur seconde exigence qui était le retrait des groupes armés de la plate forme de la ville de Ménaka que ces derniers avaient occupé le 27 avril dernier après avoir chassé la Cma. Pour supplier la Coordination à respecter l’échéance du 20 juin, l’Etat a levé tous les mandats d’arrêts qui pesaient contre les responsables de la rébellion.

<strong><em>L’application de l’accord, une autre paire de manche</em></strong>

Ainsi, les mouvements ont accepté de venir à Bamako et en grand nombre pour apposer leur signature. Ils étaient plusieurs dizaines d’enturbannés à faire le déplacement de la capitale. Dans la salle Djéli Baba Sissoko du Centre international de conférence, on a aperçu des figures importantes de la rébellion comme Alghabass Ag Intalla, leader du Hcua, Ibrahim Ould Sidatt, chef de la dissidence du mouvement arabe de l’Azawad, Ibrahim Ag Assaleh de la Cpa, ou encore Mamadou Djéri Maiga du MNLA. C’est Ibrahim Ould Sidatt qui a signé le document pour la coordination. Les différents intervenants ont insisté sur le respect des engagements de la part de toutes les parties.

Cette étape ainsi bouclée, commence une autre plus difficile, celle de la mise en œuvre de l’accord qui requiert, selon le Représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu au Mali, le courage et l’engagement de tous.  Déjà, à la fin de la cérémonie, les difficultés étaient perceptibles dans les réactions des différentes parties qui n’avaient pas les mêmes priorités.

«La première réunion  du Comité de suivi de l’accord doit se tenir dans les minutes qui suivent pour mettre en place les différentes Commissions et s’attaquer à des questions telles que le désarmement et la démobilisation», a déclaré le ministre Abdoulaye Diop. Alors que du côté de la Coordination, on réclame d’ores et déjà «la libération des prisonniers pour rétablir la confiance». On se demande déjà par où commencer.

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des unités de production d’huile : 6 milliards de FCFA pour la renaissance de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/des-unites-de-production-dhuile-6-milliards-de-fcfa-pour-la-renaissance-de-koulikoro-1030052.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette annonce a été faite le jeudi 18 juin 2015 par le Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Abdel Karim Konaté lors de la signature du protocole d’accord relatif à la réalisation des dites unités. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 00:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1024922" align="aligncenter" width="730"]<img class="size-full wp-image-1024922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/SIGNATURE.jpg" alt="Le ministre du commerce  et de l'industrie" width="730" height="432" /> Le ministre du commerce et de l'industrie[/caption]

Elle sera réalisée par la société des Grands Moulins du Mali d’Achcar. Ces deux unités auront, selon le ministre, une capacité de trituration de 60 000 tonnes de graines de coton pour une production annuelle de 12 000 tonnes d’huile ; et qu’elles créeront 300 emplois directs pour un investissement de 6 milliards. Il a rappelé que le 8 mai dernier, il a procédé à la signature des protocoles d’accord, avec la société Chinoise de l’industrie Légère pour la Coopération Technico-Economique avec l’Etranger (CLETC) en vue de l’implantation au mali de 4 unités manufacturières et pour l’aménagement des zones industrielles. Pour lui, ce programme vise à réaliser une usine de transformation de tomates, une huilerie à Kita et une unité de transformation de manioc pour un investissement de près de 100 milliards de FCFA.

<strong>F.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des enquêtes ouvertes : Cette phrase n’a plus d’effet dans notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/des-enquetes-ouvertes-cette-phrase-na-plus-deffet-dans-notre-pays-1030072.html</link>
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<description><![CDATA[ La phrase est devenue tellement anodine que les maliens, dans une très grande majorité ne la considère plus. A chaque situation difficile, les autorités font la même annonce à savoir : «le gouvernement a demandé au département en charge d’ouvrir une enquête ; une enquête a été ouverte» ou très souvent «j’ai demandé au département en charge de faire toute la lumière sur celle situation…» ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 00:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-582502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/mara-Kidal.jpg" alt="Preuves accablantes : C’est bien Mara qui a déclaré la guerre du 21 mai" width="620" height="349" />Cela fait des années que les enquêtes s’ouvrent, mais elles ne se referment jamais et on ne voit rien de concret dans les dossiers. Pour illustrer cette inertie des services de justice et du gouvernement d’une manière générale, nous allons citer quelques exemples de dossiers ouverts et qui en sont restés ainsi : les inondations du 28 Août 2013, la série d’incendie des marchés de Bamako, le fameux voyage de l’ancien premier Ministre Moussa Mara à Kidal, l’affaire de surfacturation des armes et couchage pour l’armée malienne, l’attentat à la terrasse, l’affrontement entre le député de Ouélessébougou et le juge de la localité et la plus récente affaire des engrais frelatés, ou l’attaque de la Commune de Messini.

Et pour ces deux derniers événements, le gouvernement à travers deux communiqués, a utilisé la phrase fétiche : «une enquête est ouverte» mais l’on est en droit de dire d'ores et déjà qu’il ne se passera rien dans ces deux dossiers s’ils ne sont pas déjà oubliés.

Aujourd’hui, pour beaucoup de maliens, le gouvernement doit changer cette formule qui ne rassure plus la population, il doit trouver une autre formule, même si on sait que ce n’est pas pour demain qu’on va apprendre à faire aboutir les enquêtes.

<strong>Issa KABA</strong>

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</item>

<item>
<title>Engrais et pesticides frelatés : Tréta sur le gril hémicyclique</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-insolites/engrais-et-pesticides-frelates-treta-sur-le-gril-hemicyclique-1029882.html</link>
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<description><![CDATA[ Jeudi dernier, le ministre du développement rural était à la barre de l’Assemblée nationale pour répondre aux questions des députés sur l’affaire dite des engrais et pesticides de mauvaise qualité fournis aux paysans dans le cadre de la présente saison agricole. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 00:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_722072" align="alignleft" width="336"]<img class="size-full wp-image-722072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg" alt="Grand portrait : C’est lui le (vrai) Patron de l’Administration malienne !" width="336" height="284" /> Bocari Tréta, ministre du développement rural[/caption]

Même son ami Karim Kéita, le premier fiston, serait remonté contre lui, trouvant qu’il ne ferait rien pour que son père ait un premier mandat paisible et, éventuellement, un second bail à Koulouba. Le ministre  a été d’autant plus incommodé qu’il n’a été épargné par personne, même pas par les députés de la mouvance présidentielle. Et sa défense, constituant à soutenir mordicus que son département n’est concerné en rien, n’a convaincu que lui-même. Cette disgrâce est-elle le début de la déchéance ?

<strong> </strong>

<strong>Engrais et pesticides frelatés :</strong>

<strong>Le pôle économique s’en mêle</strong>

Des députés et ses supérieurs auraient reproché au ministre du développement rural de n’avoir ordonné ou mené aucune enquête pour débusquer les auteurs de cette lamentable affaire d’engrais et pesticides de mauvaise qualité, une affaire qui, pourtant, l’éclabousse particulièrement et personnellement. C’est un autre, qui lui se sent moralement responsable pour avoir laissé Tréta dans le gouvernement, qui aurait décidé de faire la lumière sur ce marché. Le chef de l’Etat, en effet, par l’intermédiaire du procureur général près la Cour d’appel de Bamako, l’irascible Daniel A. Tessougué,  aurait demandé au pôle économique et financier d’ouvrir une information judiciaire. Le P-D.G de la CMDT, Kalifa Sanogo, que le ministre aurait voulu écarter tout en lui faisant porter le chapeau, aurait répondu à la convocation de la justice devant laquelle il aurait fait des révélations accablantes sur un plan ourdi de toutes pièces et visant à l’abattre. Quant à Seydou Nantoumé, le patron de Toguna Industries, que certains soupçonnent d’avoir vendu la mèche sur l’affaire des engrais et pesticides dont il a perdu le marché, il aurait décliné la convocation des enquêteurs. Serait-il sous la hate protection du ministre Tréta ?

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Signature de l’accord du 20 juin:</strong>

<strong>Sécurité et absurdité</strong>

Le 20 juin dernier, la Coordination des mouvements terroristes et rebelles de l’Azawad ont daigné enfin signer l’accord pour la paix et la sécurité. Etaient présents à la cérémonie le chef de l’Etat et quelques personnalités. Des mesures de sécurité ont été prises. Notamment, on ne rentre plus une fois la mise en place terminée (Amadou Thiam, 2<sup>ème</sup> vice-président de l’Assemblée nationale, venu en retard alors qu’il connaissait l’heure et les mesures de sécurité, en a fait les frais) et les téléphones portables étaient interdits dans la salle (ils peuvent servir à actionner le détonateur d’un engin explosif). Tout cela aurait été beau et bien si l’absurdité ne s’en était pas mêlée. En effet, ces mesures n’ont concerné que les victimes potentielles d’un attentat et non les auteurs présumés des pires atrocités. Les rebelles terroristes, grands adeptes et spécialistes, d’explosif sont entrés dans la salle avec leurs téléphones. Certains sont venus en retard comme le déshonoré Thiam. Les forces de sécurité se sont-elles seulement assurées que tous ces enturbannés ne portaient par des armes sur eux ?

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Signature de l’accord du 20 juin :</strong>

<strong>Les rebelles terroristes en surnombre</strong>

<strong> </strong>

Pour parachever leur folklore, les terroristes rebelles et sécessionnistes étaient très nombreux à participer à la cérémonie de signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation, dans la grande salle du Cicb. Mais cette délégation en représentation n’était rien à côté de tous ces pouilleux qui ont accouru de Kidal, de Ménaka, d’ailleurs de l’intérieur et de l’extérieur pour couronner leur victoire sur l’intransigeance du pouvoir central qui ne voulait en aucun cas « traiter d’égal à égal » avec eux. Outre le fait d’avoir traité d’égal à égal avec le représentant personnel du chef de l’Etat devenu plus tard Premier ministre, avec un ministre de souveraineté chargé des affaires étrangères accompagné de plusieurs autres ministres, ils ont demandé et obtenu la présence effective du président de la République en personne.

Il est tout à fait normal qu’ils soient venus en surnombre : plus de 500 personnes venues dans près de 50 véhicules 4x4 grosses cylindrées. Mais certaines de ces personnes ne résidaient-elles pas à Bamako depuis belle lurette ?

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>Accord pour la paix et la réconciliation</strong>

<strong>Le Comité de suivi mis en place</strong>

<strong> </strong>

La mise en place du Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation a suivi de près la cérémonie de signature du document par la Coordination des mouvements terroristes et rebelles de l’Azawad, le 20 juin. Sa première réunion a eu lieu le même jour avec toutes les parties prenantes, la médiation internationale et les mouvements concernés pour pouvoir se mettre d’accord sur la feuille de route. Dès le 21 juin, s’est déroulé un calendrier qui est attaché à l’accord. Il s’agissait d’identifier « toutes les échéances à 30 jours, 60 jours, ce que chacun doit faire pour faire de cet accord une réalité, mettre en place les structures du comité de suivi », le ministre des affaires étrangères. Pour la mise en œuvre de l’accord, des groupes de travail seront établis avec des responsabilités, notamment en ce qui concerne le désarmement, le processus de développement des régions du nord, la réconciliation, le déploiement rapide et progressif de l’Armée nationale sur tout le territoire national. Les militaires oseront-ils enfin déloger de Kidal les criminels armés ?

&nbsp;

<strong>Réconciliation nationale</strong>

<strong>Un dîner national en prélude</strong>

Pour l’entame du processus de la réconciliation national, le président de la République, qui ne perd jamais une occasion d’entretenir son formidable embonpoint, a offert un dîner à tous les acteurs du folklore du 20 juin. Une occasion, selon le ministre des affaires étrangères, qui ne saisit jamais une bonne occasion de se taire, pour les frères maliens de faire connaissance et de discuter de la stratégie de suivi de la mise en œuvre de l’Accord issu du processus d’Alger. Comme si tout ce beau monde n’avait pas eu l’occasion, pendant près d’un an, de se la couler douce dans des hôtels Algérois. Et puis, les chefs de cette rébellion ne sont-ils pas des amis politiques d’IBK, certains n’ont-ils pas été élus sur des listes Rpm ?

&nbsp;

………………….

<strong>Baccalauréat 2015</strong>

<strong>Encore des fuites !</strong>

C’est la ville de Koulikoro que le ministre de l'Education nationale, Kénékoua dit Barthelemy Togo, a choisie pour donner le coup d’envoi du baccalauréat 2015. Là, devant un auditoire sceptique qui se rappelait encore de ce qui s’est passé l’année dernière où la fuite a été généralisée et institutionnalisée, il a assuré qu'il n'y aura aucune tolérance envers les fraudeurs. À cet effet, selon lui, le gouvernement aurait déboursé des milliards. Apparemment, tout cela n’aurait servi à rien parce que des candidats étaient en possession des sujets de philosophie et de maths bien avant le jour de l’examen.

Ce ministre qui ne doute de rien a-t-il oublié que même IBK qui fait toujours des promesses qu’il sait ne pas pouvoir tenir a cessé de décréter une année comme étant celle de la lutte contre la fraude ?]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>100ème Numéro de «Le Katois» : reconnaissance méritée à tous nos lecteurs et partenaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/100eme-numero-de-le-katois-reconnaissance-meritee-a-tous-nos-lecteurs-et-partenaires-1018612.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un environnement médiatique déjà saturé au Mali, en lançant le N°00 de votre Hebdomadaire «Le Katois», il n’était écrit nulle part que ce journal ira loin. Il fallait que nous nous lancions un pari : celui de faire de notre «nouveau bébé un grand homme respecté et respectable».  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 03:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans cette optique, nous nous sommes fait sienne cette assertion du célèbre écrivain français Albert Camus : «La grandeur de l'homme réside dans sa décision d'être plus fort que sa condition».

Pour y parvenir, il nous a fallu du courage. Oui, le <strong>courage, </strong>cette qualité supérieure qui nous permet de faire face d'un coeur égal aux multiples désagréments de la vie. Aller de l'avant, ne jamais reculer devant les difficultés, voilà le courage véritable.<strong> </strong>Comme le dirait l’autre, «la vie est un champ de bataille, il faut se battre pour gagner et en gagnant, vous avez besoin d'une armée de courage et d'une armure d'espoir».

Notre métier de journaliste, nous en sommes conscients, est bien parsemé d’embûches. Il nous faut nous plier aux règles éthiques et déontologiques qui érigent cette profession. Et nous avons toujours cette idée de Serge Halimi dans son ouvrage «Les nouveaux chiens de garde» (2005) : «La mission du journaliste consiste à rendre intéressant ce qui est important, pas important ce qui est intéressant».

Nous nous y sommes attelés, dans la mesure du possible. Et nous voici à notre 100<sup>ème</sup> Numéro de publication. Cela n’aurait pas été possible sans votre concours ; vous, lecteurs, partenaires, sponsors, contributeurs… Nous tenons donc à vous remercier de tout cœur et vous renouveler toute notre gratitude. Nous comptons sur vous pour aller encore plus loin dans notre volonté d’apporter notre pierre à l’édification et à l’ancrage de la paix, de la réconciliation et de la démocratie pour le développement socio-politique et économique véritable et durable de notre pays, le Mali, le Grand Mali Un et Indivisible !

<strong>Basile ESSO</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echiquier politique : Mara victime d’ingratitude !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/echiquier-politique-mara-victime-dingratitude-1018732.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ancien Premier ministre du Mali, Moussa Mara, a-t-il été victime du syndrome des Premiers ministres présidentiables qui frappe l’Afrique depuis ses premières heures de démocratie ? Cette question mérite bien d’être posée. Pour plusieurs raisons. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 02:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_650062" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-650062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Mara.jpg" alt="FMI, Toumani, le RPM persistent, Mara résiste et IBK hésite" width="610" height="408" /> Moussa Mara2[/caption]

À l’image des démêlées stériles à l’époque entre un certain Alpha Oumar Konaré et un certain IBK, les proches du premier lui avaient forcé la main contre le second, au grand soulagement d’une opposition embastillée. Cependant, Alpha O. Konaré a résisté contre les trimards aux oreilles, durant 6 années (1994 à 2000) et cela, malgré toutes les crises connues dans la période dont celle du COPPO, le lynchage d’un policier au Hampaté Ba, la répression scolaire, le Nord qui a vu le Premier ministre de l’époque se rendre sur un champ de guerre à proximité de Tombouctou ou taper du poing sur la table des partenaires techniques et financiers suite à une crise avec la Suisse...

En effet, c’est le constat que dégage un politologue qui se base sur une dizaine de faits. Selon ce grand observateur enseignant dans une Faculté publique de la place, les régimes se succèdent sans parvenir à s’affranchir des tares des précédentes équipes. Primo, il fait allusion au score exceptionnel obtenu par IBK à la présidentielle. Selon lui, ce score exprime la soif des Maliens pour sortir de la crise, peu enclins à endurer l’insécurité, à contrario des Ivoiriens, Angolais, Algériens, Marocains, Sénégalais, Soudanais, Libériens, Rwandais, Burundais…qui ont connu une ou plusieurs dizaines de crises en les affrontant de sang-froid et avec les moyens de bord.

Secundo, il estime que malgré cette victoire, IBK aurait absolument dû mettre en place un gouvernement très ouvert à la société civile et aux non-apparentés avec un Premier ministre technocrate pour coordonner l’équipe gouvernementale avec une dose moins politicienne. Les choix d’Oumar Tatam Ly et de Moussa Mara, selon lui, sont donc bien inspirés, mais ont manqué du soutien du président.

Tercio, il analyse que si on constate qu’au lendemain de la nomination de Modibo Kéïta, le président IBK a lancé un avertissement aux ministres pour le respect dû à son Premier ministre, il a manqué de le faire aux ministres sous Oumar Tatam Ly et Moussa Mara qui ont souffert du mépris de plusieurs de leurs ministres et de plusieurs élus de la majorité qui n’ont pas manqué, surtout sous Mara, d’envenimer les médias contre eux. Il estime donc que le président IBK a manqué d’équité indéniablement.

Quinto, il estime que si le Premier ministre Mara s’est plié à toutes les injonctions du président et de l’Assemblée nationale, plusieurs camps de la majorité n’ont jamais avalé sa nomination qui est certes constitutionnelle, mais inacceptable pour ces bords qui voyaient en toutes les actions régaliennes et ordinaires du Premier ministre Mara des actions de campagne pour être président ou renforcer son parti avec les ressources de la Primature. Même persuadés que l’intéressé a réussi des économies importantes pour le pays tout en se gardant d’abuser des fonds de la Primature dont on a vu le budget baisser. Il cite des anciens agents de la Primature qui parlaient de sevrage d’argent qui circulait certainement auparavant. Ainsi, il reconnaît que Mara a pris des risques pour le collectif en posant les pieds à Kidal sur accord du président et de l’Assemblée nationale ainsi que sur les foyers Ebola jusque sur les lits d’hôpital et les localités frontières et les familles affectées à Bamako.

Sexto, notre interlocuteurs estime que les médias ne rendent pas facile l’environnement des autorités, s’estimant avoir le droit de les démoraliser par des attaques, chantages et des diffamations au quotidien et sans aucun fondement. Toute chose dont les politiciens et arrivistes usent pour régler des comptes.

Septimo, il pense aussi que la gestion des politiques publiques, la corruption, l’évaluation des performances du gouvernement dont Ly et Mara avaient fait leur cheval de bataille, ne semble plus être la priorité aujourd’hui, au détriment du devenir du pays et de son avenir dans le concert des Nations.

Octavo, sur la visite de Mara à Kidal, il relève que c’est la communauté internationale qui a indiqué que Kidal était malien, après les accords de Ouagadougou et que toute autorité pouvait s’y rendre. Il caricature qu’on ne doit ni empêcher, ni critique le fait que quelqu’un rentre dans son domaine, même s’il y aurait des dangers. Il estime que cette visite a permis de faire bouger les lignes de la négociation, à l’instar de l’affaire de Ménaka où les partenaires du Mali cachent mal leur jeu partisan pro-rebelles. Il relève que l’actuel Premier ministre, suspecté de complexer par son âge, n’apportera rien d’utile à l’état du pays et à son devenir par manque de vision et de méthodes, l’âge n’étant point un critère déterminant en politique.

Decimo, il estime que le Mali, pays pauvre, doit plus reconnaître ses fils les plus méritants et ne plus persévérer dans les questions moyenâgeuses de personnes et de médisances professionnelles dans les oreilles des décideurs pour les éloigner des vraies préoccupations des populations. Selon lui ces comportements éloignent le Mali d’un vrai Etat dans sa définition, en faisant place à une monarchie où chaque président de la République est adulé et complimenté, sans aucune réalité de changement pour les populations.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de l’accord par la Cma : L’échéance du 20 juin sera&#45;t&#45;elle respectée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-par-la-cma-lecheance-du-20-juin-sera-t-elle-respectee-1018692.html</link>
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<description><![CDATA[ Après l’engagement obtenu de la Cma de signer l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger le 20 juin prochain, des incertitudes règnent encore autour du respect de ce calendrier.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 01:49:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-854632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg" alt="Paraphe de l’accord de paix : les raisons du boycott" width="620" height="465" />En effet, un membre de la Coordination avait déclaré que la Coordination avait conditionné sa signature à des préalables, tels que le retrait de la Plate-forme de Ménaka. De quoi laisser planer le doute sur le respect de cette date du 20 juin.

Comme à son habitude, la Coordination, le mouvement «chouchou» de la Communauté internationale, continue avec ses caprices. Veut-elle encore jouer au dilatoire ? Dans un débat sur studio Tamani, un membre de la Coordination disait ceci : «Avant le 20 juin, certaines questions doivent être réglées, parmi lesquelles, la situation à Ménaka». Il n’en fallait pas plus pour laisser planer le doute sur la signature du 20 juin prochain.

Après neuf long mois de négociations et l’engagement du Mali et de la Plate-forme en faveur de l’accord d’Alger, sans la prise en compte de certains de ses amendements, la Cma a eu l’honneur et le privilège de languir toute la communauté internationale. Elle est restée de marbre, malgré les déclarations de la médiation, les menaces de sanctions. La grande mobilisation du peuple malien et de tous les amis du Mali n’ont pas impressionné les mouvements rebelles à rallier le processus. Les déplacements de la médiation à Kidal, en Mauritanie, au Niger n’ont permis d’avoir l’adhésion de la Cma à l’accord. Imperturbable devant les semblants de pressions de la Communauté internationale et de la médiation, la Coordination des mouvements rebelles a exigé d’avoir des assurances pour donner son engagement pour la signature de l’accord.

Fera-t-elle de même pour la date du 20 juin annoncée ?

En tout cas, la circonspection reste de mise. La Coordination et ses soutiens occidentaux sont aujourd’hui obnubilés par le retrait des groupes armés de la Plate-forme de la localité de Ménaka qu’ils ont prise le 27 avril dernier, après avoir chassé les rebelles. Cette défaite n’a pas été digérée par la Coordination. Avec la complicité de la Minusma, elle tient coûte que coûte à reprendre cette localité devenue depuis quelques semaines le symbole de la résistance populaire. Mais, ils buttent jusqu’ici sur l’opposition et la mobilisation des braves populations de Ménaka. Les héroïques manifestants n’ont pas lésiné sur les manifestations pour dénoncer la demande de la médiation faite aux groupes armés de la Plate-forme de se retirer de Ménaka.

Pour l’heure, les tractations continuent pour faire céder la Plate-forme. Une délégation de la Minusma s’est rendue la semaine dernière dans la ville pour faire un constat. Elle a pu rencontrer les leaders communautaires et la jeunesse. Ce mardi également, une mission de la médiation devrait se rendre à Ménaka. Selon un membre de l’équipe de médiation, «cette mission a pour rôle d’accompagner la Plate-forme, comme elle l’a demandé, pour préparer la population à son retrait». «Le retrait de la Plate-forme, a conclu le diplomate, est un principe non-négociable »

<strong>SORO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section III Rpm de Kati : Ça sent le roussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/section-iii-rpm-de-kati-ca-sent-le-roussi-1018672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/section-iii-rpm-de-kati-ca-sent-le-roussi-1018672.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis quelques temps, la case présidentielle est en train de brûler, un incendie ravageur provoqué par l’antagonisme entre deux hauts cadres du parti, tous deux ministres, qui briguent la présidence du Rpm aux fins de se positionner pour la prochaine présidentielle pour la succession à un IBK, sûr de ne pas avoir une seconde chance.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 01:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_663402" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-663402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Honorable-Bourama-traoré.jpg" alt="Honorable Bourama Tidiane Traoré" width="320" height="312" /> Honorable Bourama Tidiane Traoré[/caption]

La guerre de succession a débordé à Kati où, depuis six mois, deux clans s’opposaient. Celui de Bourama Tidiane Traoré et celui de Chaka Batouta Doumbia. Chaque clan a sa section et ses comités. Le Bureau politique national est intervenu, sans pouvoir mettre un terme à la crise. Laquelle a connu son épilogue le 11 juin par la démission forcée de Bourama Tidiane Traoré. Et quand on connaît la popularité de ce député, d’autres ravages de l’incendie sont à redouter. Tant à Kati que dans plusieurs autres circonscriptions électorales où chaque instance du parti a son bureau parallèle. Mais, sachant que l’ancien chef de village ne veut rien de bon pour son village, IBK va-t-il intervenir pour limiter les dégâts ?

&nbsp;

<strong>Déclaration de politique générale</strong>

<strong>Les Fare et la Cnas pas d’accord</strong>

Comme à leur habitude depuis un certain temps, les partis Fare de Modibo Sidibé et Cnas de Soumana Sako sont sortis de leur silence, notamment en pondant un communiqué conjoint dans lequel il épingle l’administration IBK. Profitant de la Déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale, ces deux tocards du champ politique se sont rencontrés le 9 juin pour discuter des difficultés du pays, notamment de la crise du Nord qui s’étend au Centre et au Sud du pays, de la gouvernance et du sort judiciaire que le chef de l’Etat réserve aux renvoyés du gouvernement. Quant au sujet principal de l’actualité, ils jugent que le projet de politique générale adopté par l’Assemblée nationale <em>«manque d’ambition, de profondeur et de cohérence et n’offre aucune vision claire qui puisse remobiliser le peuple malien face aux enjeux de la profonde crise multidimensionnelle à laquelle le Mali reste confronté.»</em> Autrement dit, ce projet ne leur dit rien qui vaille. Tous deux candidats à la dernière présidentielle, battus à plates coutures, eux, ont-ils fait mieux lorsqu’ils étaient Premiers ministres ?

&nbsp;

<strong>Audit des contrats miniers</strong>

<strong>Deloitte, Eversheds et BRGM au chevet du Mali</strong>

L’attribution des permis miniers et l’exploitation des minerais se font dans la plus totale opacité, au Mali comme ailleurs, en raison des énormes flux financiers que cela implique. Depuis quelques années, des voix autorisées se sont élevées pour demander la révision du Code minier et la réforme du secteur au Mali. En prélude, un consortium composé de la firme d’audit Deloitte, du cabinet d’avocats américain Eversheds et du bureau de recherches géologiques et minières français (Brgm, public) vient d’être constitué afin de faire un diagnostic des contrats miniers maliens. Deux associés des bureaux africains de Deloitte, Damien Jacquart-qui cordonne depuis Tunis l’ensemble des activités ayant trait au secteur minier en Afrique francophone- et Thiaba Camara Sy, Managing Partner à Dakar, dirigeront la mission pour le cabinet. Ils seront appuyés par trois Senior Managers du bureau sénégalais. Julien Dansou pour la gestion des aspects financiers, Ismaël Touré en ce qui concerne les activités de conseil et Daouda Niang sur les affaires juridiques et fiscales. Boris Martor, associé au sein du bureau parisien d’Eversheds, et Jean-Philippe Rançn, directeur géographique au Brgm, piloteront les aspects juridiques et techniques de l’audit. L’objectif est de dresser un état des lieux des contrats miniers au Mali afin de rendre le pays plus attractif pour les investisseurs. Le ministre Boubou Cissé des mines, soutient le projet. Il entend contrecarrer la baisse de 6% des revenus miniers du Mali enregistrée en 2014 et mieux rivaliser avec les pays voisins. Mais, cette étude, financée par la Banque mondiale à hauteur de 40000 dollars, permettra-t-elle de faire briller l’or pour tous les Maliens ?

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<strong>Union africaine</strong> <strong>Un budget 100% africain</strong>

À partir de 2016, les Etats membres de l’Union africaine comptent financer 100% du budget de fonctionnement de l’Organisation panafricaine. Les représentants des Etats membres de l'Union africaine ont promis jeudi de chercher l'indépendance financière pour l'organisation. Ils veulent que l'Ua soit en mesure de fournir son propre budget en 2016, a affirmé le président du Conseil exécutif de l'Ua. L'Ua s'est engagée à financer son budget de fonctionnement en utilisant principalement des ressources domestiques, a déclaré M. Mumbengegwi aux journalistes, à Johannesburg, où se déroule le 25e Sommet de l'Ua. Depuis sa création en 1963, l'Organisation de l'unité africaine (Oua), prédécesseur de l'Ua, avait connu des contraintes financières, en raison du fait que son budget de fonctionnement était financé de l'étranger. L'Afrique du Sud, la Libye, l'Egypte, le Nigeria et l'Algérie fournissent environ 65% des contributions à l'Ua.

Cette indépendance budgétaire, à condition qu’elle se réalise, connaîtra-t-elle le même sort que la prétendue indépendance politique ?

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<strong>Union africaine</strong>

<strong>Toujours une dent contre la Cpi</strong>

L’Union africaine vient de tenir en Afrique du Sud son dernier sommet. Y était présent le président soudanais Omar El Béchir contre lequel la Cour pénale internationale a émis un mandat d’arrêt internationale depuis des années. Le Soudanais a pu rejoindre son pays aussi librement qu’à son arrivée à Johannesburg, malgré un mandat émis par un juge sud-africain. Qu’El Béchir voyage à sa guise sur le continent démontre le manque de sérieux des dirigeants africains, quand on sait que la plupart des pays africains ont signé et ratifié la convention de Rome qui a institué la Cpi. Ces dirigeants africains se plaignent d’être les principales victimes de cette Cour et pensent qu’elle n’est là que pour les juger. En oubliant, premièrement, que des tribunaux internationaux ont jugé des responsables politiques non africains, deuxièmement, que les dirigeants africains sont parmi les plus corrompus et les plus malsains. D’où cette question qui nourrit l’appréhension des membres de la Cpi : les pays africains ont-ils des cours et tribunaux indépendants, fiables et crédibles ?

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<strong>Insécurité dans le Nord</strong>

<strong>Un véhicule civil saute sur une mine à Aguel Hoc</strong>

Un véhicule civil a sauté sur une mine, le vendredi 12 juin, à Aguel Hoc, dans la région de Kidal. L’attentat aurait fait un mort et plusieurs blessés. Cet incident est loin d’être un cas isolé dans un nord où des personnes sautent très souvent sur des mines anti-personnel enfouies dans les sables du désert ou sont tuées par des roquettes qui pleuvent du ciel. Si les troupes onusiennes et les forces françaises très présentes dans la zone ne parviennent toujours pas à empêcher ces attentats par des opérations de déminage et de ratissage, elles sont toujours promptes à en accuser les jihado-terroristes qui entretiennent encore quelques poches de résistance dans le vaste Sahel. Sans oser se poser cette question basique : pourquoi les véhicules de la Coordination des mouvements de l’Azawad ne sautent jamais sur ces mines, pourquoi les combattants rebelles terroristes ne reçoivent jamais des roquettes ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déclaration de politique générale du PM : Adoptée, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-de-politique-generale-du-pm-adoptee-mais-1018722.html</link>
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<description><![CDATA[ La Déclaration de politique générale que le Premier ministre a défendue l’Assemblée nationale, a été adoptée par une écrasante majorité de députés qui ne pouvaient pas faire autrement. Toutefois, au cours de cette séance exceptionnelle, Modibo Kéïta a dû répondre à quelques questions embarrassantes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 00:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1006252" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1006252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/DPG-PM-MODIBO-KEITA.jpg" alt="Le Premier ministre à l’Assemblée nationale : La déclaration de politique générale dans ses grandes lignes" width="300" height="200" /> Le Premier ministre MODIBO KEITA à l’Assemblée nationale[/caption]

La semaine dernière, le Premier ministre a réussi son grand oral devant la représentation nationale. Sa Déclaration de politique générale (Dpg), qui engage le gouvernement, a été adoptée par l’écrasante majorité des députés affidés au président de la République dont le parti, le Rpm, détient la majorité absolue à l’Assemblée nationale. Mais, si Modibo Kéïta a été «chouchouté» par les députés de la majorité présidentielle, il n’a pas pu se soustraire à certaines questions des autres parlementaires, notamment ceux de l’opposition qui n’entendaient pas le laisser se tirer à si bon compte. Des questions particulièrement embarrassantes relatives aux dépenses publiques, à la gouvernance, à la spéculation foncière, à l’insécurité. Le chef du gouvernement semblait s’être bien préparé à répondre à ce sévère réquisitoire.

Des allusions ayant été faites à l’achat d’un avion de commandement et de véhicules de luxe pour le président de la République, Modibo Kéïta prétend que ce sont là des dépenses utiles, comme si le Mali, en ces périodes de crise récurrentes et d’absence de solution, avait besoin d’un second aéronef présidentiel, même si l’actuel président de la République est particulièrement porté sur des voyages dont la plupart se révèlent infructueux. Sachant que la Maison des hôtes était particulièrement visée par ses inquisiteurs, le Premier ministre s’est défendu : «Ce chantier doit se poursuivre et aboutir rapidement». La raison en est que le Mali doit être prêt à accueillir le prochain sommet Afrique-France. Or, depuis mars 2012, ce pays ne peut et ne veut plus se passer de la communauté internationale, laquelle pourtant ne parvient toujours pas le sortir de la grave crise multidimensionnelle qu’il traverse depuis plus de trois ans.

Le problème foncier s’est également invité au débat, à un moment où le ministre en charge de l’Urbanisme, l’avocat Bathily, est en train de prendre, avec grands effets de manches, des mesures contre certains prédateurs fonciers. Mais, l’annulation de ces titres fonciers ne saurait occulter les vrais problèmes liés au foncier : la spéculation initiée ou entretenue par des élus, l’accaparement des terres cultivables par l’Etat qui conduit à la clochardisation des paysans, le bradage de terres aménagées à de grandes multinationales ou à des pays ou organismes étrangers. Le Premier ministre n’a pas éludé la question, mais tout en reconnaissant que le Mali «connaît une spéculation sans précédent» due à la rapacité de certains responsables politiques et administratifs, renvoie la balle aux élus.

Il n’a pas non plus nié le phénomène de l’insécurité qui grandit depuis que son mentor a été élu en 2013. Par là, il ne s’agit pas seulement de ce qui se passe dans les grandes villes du Sud en proie aux cambriolages, aux vols à main armée, aux braquages, aux agressions diverses au quotidien. Il s’agit aussi de ce qui se passe dans le Nord et le Centre du pays où les rebelles terroristes continuent de sévir. Mais contre ça, le gouvernement ne peut rien. Modibo Kéïta a avoué son impuissance quand il a parlé de complexité du problème. Pour ça aussi, il compte sur la communauté internationale. Or, ce n’est pas celle-ci que le peuple malien a élue, mais IBK, sur la base de promesses de résoudre la question du Nord et tous les problèmes d’insécurité. Il a échoué, cet IBK. Cet énième Premier ministre fera-t-il son affaire ?

<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise du Nord du Mali : Iyad Ag Ghaly, terroriste ou nationaliste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-du-nord-du-mali-iyad-ag-ghaly-terroriste-ou-nationaliste-1018762.html</link>
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<description><![CDATA[ De plus en plus, dans l’imaginaire populaire, Iyad Ag Ghaly est vanté comme un nationaliste qui a tenu tenue tête aux velléités sécessionnistes du Mnla. Faut-il le reconnaître comme tel ? La question taraude les esprits de plus d’un, depuis que le Mnla est propulsé par certaines puissances internationales. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 00:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_105182" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-105182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Iyad-Ghali.jpg" alt="Iyad Ghali" width="350" height="261" /> Iyad Ghali[/caption]

Guerrier dans l’âme, Iyad Ag Ghaly, leader incontesté de la rébellion des années 90 au Mali, fait encore parler de lui. Et depuis son ralliement aux groupes terroristes, notamment Aqmi, l’homme fait plus peur, à tel point que l’on l’évoque publiquement. Les Etats-Unis le qualifie de terroriste invétéré et le classe du coup sur la liste noire. Mais, derrière cette étiquette, l’homme est perçu comme un obstacle à la paix et le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, a même fait cas de cette crainte de façon solennelle.

Cependant, son ombre continue de planer sur le processus de paix dans le Nord du Mali. Car, plus d’un observateur sont convaincus qu’Iyad Ag Ghaly est un pilier essentiel de cette quête de paix. En homme et en armes, sur le terrain, il n’y a pas son pareille. Pour s’en convaincre, il suffit de voir la force de frappe de son allié politique, à savoir le Haut conseil de l’unité de l’Azawad (Hcua). Presque l’ossature de sa troupe vient du cercle élargi de celui qui a passé le plus clair de son temps a joué soit au médiateur, soit au complice dans les prises d’orage dans le Nord du Mali.

Malgré son poids sur le terrain, les autorités et la médiation internationale n’ont rien fait pour l’impliquer. L’interlocuteur désigné «crédible» est la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma), sans aucune considération à Iyad. Le prétexte : il est terroriste. Savant chef d’orchestre, Iyad Ag Ghaly arrive néanmoins à faire entendre même de loin sa voix. Et ses doléances ont résonné pendant un bon moment à travers le Hcua lors des négociations. Au-delà de cette incursion dans le dialogue inter-malien, Iyad était parvenu à infiltrer l’invasion menée par les séparatistes du Mali en 2012. Pourtant, il n’était ni consulté, ni sollicité au moment la préparation. Sentant l’élan que la rébellion armée commence à prendre, il met en branle ses réseaux dont les puissants courants salafistes. De l’argent et d’autres moyens ayant été mis à sa disposition, il parvint à décapiter le Mouvement national de libération l’Azawad (Mna) et occupe les régions du Nord.

En clair, Iyad Ag Ghaly a fait échouer un grand projet de partition du pays, concocté à partir de certains pays de l’Occident. L’idée est de compenser les combattants qui ont abandonné Kadhafi, en érigeant dans le Nord du Mali un pays qui s’appellera «Azawad». De son combat, Iyad voulait plutôt en théorie un Etat islamique et que la division du pays est loin d’être dans son agenda. De quoi faire perdre espoir à ceux qui ont chanté la victoire de l’Azawad.

De l’occupation, Iyad et ses hommes ont commencé par chercher à protéger les populations et à sécuriser les édifices publics. L’attaque de Misséni dans la région de Sikasso montre un regain de sympathie de certains milieux religieux à la cause dite jihadiste. Car, en plus du Saint Coran que les assaillants ont laissé sur leur passage, ils se sont faits identifiés sous bannière «Ançardine-Sud». Pour ces raisons, il est vu comme un nationaliste plus qu’un terroriste aux yeux de certains de nos compatriotes. Que faire de lui maintenant ?

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hippisme : Grand Prix de la Nation Le cheval «Mansour» de la Ligue régionale de Nioro remporte le drapeau national et un million Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/hippisme-grand-prix-de-la-nation-le-cheval-mansour-de-la-ligue-regionale-de-nioro-remporte-le-drapeau-national-et-un-million-fcfa-1018782.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Grand Prix de la Nation a été remporté, dimanche dernier au Champ hippique de Bamako, par le cheval «Mansour» de Moulay Idriss Haïdara. Présidé par le Premier ministre, Modibo Keïta, représentant le président de la République, l’événement de cette année s’est déroulé dans une ambiance festive, en présence de plusieurs membres du gouvernement. Le champion est parti avec le drapeau national, le trophée plus une enveloppe d’un million Fcfa. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 00:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1014692" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-1014692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/grand-prixModibo.jpg" alt="Le Grand Prix de la Nation sponsorisé par PMU-Mali s'est déroulé hier dimanche avec faste à l’hippodrome de Bamako" width="620" height="414" /> Le premier ministre Modibo Keita remettant le drapeau national et le trophée à Cheicknè Haidara[/caption]

Sponsorisé par PMU-Mali dirigé par Arouna Modibo Touré, le Grand prix de cette année a tenu toutes ses promesses. Les fans ont eu droit à de belles courses. Plusieurs personnalités étaient présentes, dont des membres du gouvernement, des diplomates accrédités au Mali ainsi que des opérateurs économiques. Sans oublier les propriétaires de chevaux et des amoureux du cheval. Tous les ingrédients étaient donc réunis pour que cette 72<sup>ème</sup>édition du Grand prix de la Nation puisse être longtemps gravée dans les annales des sports équestres au Mali.

Au total, 75 chevaux ont pris part à ce Grand Prix dans quatre catégories. Les deux premières courses étaient réservées aux petits chevaux sur une distance de 2 200 mètres. Dans la catégorie A, c’est le cheval <em>«Toguna Industrie»</em> qui est arrivé en première position, suivi respectivement par les chevaux <em>«Respect», «Aikilon», «Djénné» et «Orange-Mali».</em> Tandis que le cheval <em>«Hadji»</em> s’est classé 1<sup>er</sup> dans la catégorie B. <em>«Prince», «Juge»,«Jumeaux» et «Malimag»</em> se sont respectivement classés 2<sup>ème</sup>, 3<sup>ème</sup>, 4<sup>ème</sup> et 5<sup>ème</sup>.

S’agissant des demi-Cracks, ils étaient 19 partants sur une distance de 2 400 mètres, soit deux tours complets de la piste. Le cheval <em>«Baraouéli»</em> est arrivé premier, suivi de <em>«Alpha Blondy», « Cheick Tidiane », « Gladys » </em>et<em> « Roi de l’Air ».</em> C’est avec beaucoup de joie que le ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra a remis le premier prix de cette catégorie au jockey du cheval «Baraouéli», Makane Baye.

La course la plus attendue, celle des Cracks, était réservée aux meilleurs chevaux du Mali. Parmi les 16 partants, figuraient 10 de la Ligue de Bamako. Après une distance de 3 600 mètres, soit trois tours de piste, c’est le cheval<em>«Mansour»</em> de Moulay Idriss Haïdara, fils du Chérif de Nioro, qui a pris le dessus sur ses concurrents. Le cheval<em>«Diable Rouge»</em> est arrivé 2<sup>ème</sup> suivi de <em>«Alberto», «Union» </em>et <em>«Daffa Kida</em>». Le jockey de <em>«Mansour»,</em> Cheicknè Haïdara dit Mémé, a reçu le drapeau national plus le trophée des mains du Premier ministre Modibo Kéïta. En plus d’une enveloppe d’un million Fcfa.

Notons que plusieurs distinctions d’excellence ont été remises à différents partenaires, notamment à Adama Koné, l’honorable N’Pa Sylla, Seydou Nantoumé, Sékou Djigué, Alou Djigué, Mamadou N’Diaye dit Madoufing.

Le Prix du meilleur entraîneur a été décerné à Bandiougou Diawara de la Ligue de Nioro. Tandis que Cheichnè Haïdara dit Mémé a été désigné meilleur jockey de la saison. Son cheval Mansour a remporté le prix du meilleur cheval.

<strong><em>Des flux de messages de salutations au Pdg de PMU-Mali</em></strong>

Notons que c’est le premier Grand Prix de la Nation depuis l’arrivée du nouveau bureau fédéral, le 14 décembre 2014. L’occasion était bonne pour le président de la Fédération, Mohamed Haïdara, pour remercier le département des Sports qui n’a ménagé aucun effort pour que le calme, le respect, la légalité règnent dans le monde des sports équestres. Il a aussi rappelé les différents Grands Prix organisés au cours de cette saison. Il s’agit du Grand Prix PMU-Mali, Grand prix Toguna Agro Industries, Grand prix Sylla Transit et Transports, Grand Chérif Ousmane Madani Haïdara, Grand prix Société Rental…

<em>«C’est le lieu pour moi de souligner notre reconnaissance à l’endroit de PMU-Mali, notre sponsor officiel, qui ne cesse de répondre à nos sollicitations. Monsieur le Premier ministre, sous l’impulsion de votre gouvernement, le PMU-Mali et son ministère de tutelle se sont engagés à nous aider dans la mise en place d’un vaste chantier de rénovation de l’Hippodrome de Bamako pour la réalisation du programme pluriannuel couvrant la période 2015-2019. Qu’ils en soient remerciés !»,</em> a-t-il précisé.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Comportements et transgressions au Ramadan: une dissonance cognitive</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/comportements-et-transgressions-au-ramadan-une-dissonance-cognitive-1018802.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec le mois de Ramadan (qui consiste à la pratique du jeûne chez les musulmans durant un mois), on assiste à une mosaïque de comportements composites qui animent la vie quotidienne, que ce soit dans la rue, dans le travail ou dans différentes activités sociales. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 00:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les gens se retrouvent dans diverses situations amené à produire des comportements conformes à la norme et d’autres qui vont à l’encontre de celle-ci, ou plutôt qui sont la marque d’une transgression, laquelle peut avoir lieu de façon manifeste ou en catimini.

Dans ce cadre, il y a lieu de noter que la norme acquière un Statut hautement qualifié quant à la référence religieuse, notamment dans ce qu’elle désigne comme règle régissant les comportements et certains usages en société, voire aussi un état adopté et partagé en commun par la communauté. C’est ainsi que tout ce qui est perçu entant que norme est considéré comme «normal», alors que ce qui s’écarte est observé comme étant «anormal». Ainsi, d’un point de vue sociologique, on peut penser qu’on est en face d’une certaine logique pratique qui s’impose dans la réalité rendant compte de l’aspect formel de la norme comme étant celui qui a trait à la loi, à la tradition et aux règles qui organisent la vie en société, et un aspect informel qui renvoie à certaines manières d’agir et de se comporter dans la société qui ne correspondent pas aux principes prescrits par les règles, mais auxquels s’adonnent les gens comme nécessité dans les usages et la pratique de la vie.

Le Ramadan, à cet égard, bien qu’il a qualité d’être animé par les Normes, demeure une période annuelle dans laquelle la communauté revient sur la pratique cultuelle non seulement d’une obligation religieuse qui est le jeûne mais des principaux piliers qui fondent le dogme ; en ce sens, que cette pratique se veut un dénominateur commun du quotidien de la communauté. Mais, si le Ramadan est considéré comme une situation dans laquelle se conjuguent un temps particulier avec une pratique religieuse qui engage la communauté et qui rappelle la personne à se réconcilier avec soi-même en se vouant à Dieu, tout en faisant preuve de vertus de modestie, de patience et d’altruisme, il n’en demeure pas moins qu’une tendance en société, bien que s’appliquant à traduire dans les faits un Engagement dans les règles, manifeste certaines attitudes incongrues. Non seulement pour les comportements qui sont adoptés le soir et qui paraissent allant dans le sens contraire de ceux du jour, compte tenu du fait que ces derniers s’inscrivent en conformité aux normes d’abstinence et de piété; mais, aussi dans la ligne de ces derniers, c’est-à-dire, pendant le jeûne lui-même. Comme si l’abstinence ne s’applique que sur ce qui correspond à la satisfaction de la faim et de la soif, voire tout ce qui a trait à être avalé par voie orale ; quant à la satisfaction des autres besoins, elle n’est point l’objet d’astreinte par cette abstinence.

Plusieurs de ces actes sont constaté à partir d’observations quotidiennes, d’autant qu’ils sont relevé à l’occasion par les médias tout au long de cette période, et ce, en considération du caractère phénoménal qu’ils acquièrent. À titre d’illustration de ces "inconduites" ou ces actions répréhensibles au regard, non seulement, des préceptes religieux, mais aussi de la morale et de l’esprit civique. Les escroqueries et l’arnaque (dans les services et vente et achat..) qui s’accentuent en raison des fluctuations qui traversent les ressources attentionnelles des gens. Le Commérage et la Médisance qui occupent des réunions interminables dans des terrasses de cafés. Le harcèlement et la drague qui sont entrepris dans les rues et les places publics, notamment durant les soirées, en plus de cas de prostitution ou de commerce sexuel, usages de drogues, la corruption, la triche, la tromperie, le vol, le non-respect du code la route, l’agression, les insultes, l’incivisme...

De ces actes, il y a ceux qui sont visibles alors que d’autres le sont moins, et à des degrés variables quant à leur cadence et leur manifestation. Mais le fait est là, et que ce sont des actes qui ont une certaine existence dans la réalité, bien qu’ils ne sont pas considéré comme le propre de Ramadan. Exception faite pour des comportements objets d’émotivité excessive qui meublent l’espace public, de manière phénoménale et indescriptible, particulièrement au niveau urbain. C’est dans ce contexte, qu’il y a lieu d’observer ces comportements et ces actions dans la logique de la Dissonance cognitive et qu’il reste très opportun d’en étudier la portée et les modalités psycho-sociales pour comprendre cette réalité sociale dite composite.

La dissonance cognitive est un concept qui relève de la psychologie sociale, initié et théorisé par l’Américain Léon Festinger, qui décrit un état psychologique ayant lieu lorsque l’esprit d’un individu est en présence de pensées relatives à son comportement, à soi ou à l’environnement étant incompatibles entre elles, ce qui amène cet individu a éprouver un cas de tension désagréable. Quant aux pensées en question, elles sont à comprendre dans ce qu’elles désignent comme croyances, connaissances, idées et opinions ; en l’occurrence, on les décrits en termes de cognitions. En d’autres termes, la dissonance cognitive est considérée comme "un état de tension désagréable et qui est dû à la présence simultanée de deux cognitions (idées, opinions, comportements) psychologiquement inconsistantes".

Ainsi, lorsqu’une personne dispose, en même temps, de deux cognitions (deux idées à propos d’un fait) cohérentes entre elles, elle éprouve un état satisfaisant dit de consonance cognitive (nécessaire à l’équilibre cognitif). Cependant, deux (ou plusieurs) cognitions incohérentes entre elles (lorsqu’une idée implique une autre qui va à son encontre) sont capables d’entraîner un état d’activation psychologique déplaisant, c’est-à-dire une dissonance. L’état de cette dissonance qui rend compte d’une inconsistance est induit par le comportement de l’individu lui-même, du fait qu’il est acteur et l’auteur de ses actes. En ce sens que celui-ci agit d’une manière qui n’est pas en accord avec les cognitions dont il dispose et les usages socialement normalisés.

Par ailleurs, il ne s’agit pas d’une simple information qui donne lieu à cet état d’inconsistance mais plutôt le propre comportement de l’individu. Dès lors, on soulignera que la dissonance est fonction de trois conditions : l’écart entre les cognitions dans la même situation ; l’importance conférée à chacune des cognitions ; le nombre de cognitions et d’actes discordants en présence.

À cet effet et en réaction à un tel cas de dissonance, cet individu s’appliquera à mettre en œuvre des stratégies inconscientes visant à rétablir son équilibre cognitif. En ce sens que l’individu tend à éliminer les faits de pensée ou les faits comportementaux présents en lui et qui sont contradictoires à partir d’une rationalisation en changeant de comportement et d'opinion ou en adoptant d’autres par exemple. Il faut dire que ces stratégies, qui sont opérées au niveau des attitudes, ont pour finalité la réduction de la dissonance et son animées par l’individu dans son effort de faire face à cette incompatibilité. Car, ces stratégies ont pour fonction la modification de ses opinions afin de les ajuster avec des percepts comme nouvelle cognition ou les rendre conciliables avec la croyance en optant pour l’harmonie comme exigence de son équilibre cognitif. Il s’agit d’un «processus de rationalisation».

Il y a donc dissonance quant l’individu a une croyance et que les faits rapportés ne correspondent pas avec cette croyance. Quant à ce processus de rationalisation, soulignons qu’il a trait à un travail de réduction de la dissonance qui se traduit par le fait que l’individu modifie son attitude initiale dans le sens d’un meilleur accord avec l’acte qu’il vient de réaliser. C’est un travail d’ajustement cognitif qui est définit par cette rationalisation et grâce auquel l’individu ne fait que justifier a postériori ses comportements, sans pour autant que ce soit un processus de remise en question de soi en termes de repentir, d’un mea-culpa ou d’un aveu vis-à-vis de la communauté. De même qu’il ne s’agit pas de ce qui est communément connu comme cas de conscience dont lequel l’individu sera amené à se lamenter, mais plutôt de prise de conscience de la contradiction opérée chez lui entre les cognitions et les comportements.

De leur côtés, les prêcheurs et prédicateur (Ouléma, Fouqaha…) de tout bord, plus que les défenseurs d’un civisme rationnel, et dans tous les lieux permettant d’interpeller ces cognitions et ces comportements (mosquées, Tv, Radio, presse..), s’emploient au rappel et à la Persuasion pour réagir contre les transgressions, et donc, s’appliquent à contrer la dissonance ou plutôt œuvrent à la réduction de ce processus.

Les observations relevées dans ce cadre, permettent de rendre compte des incohérences qui colorent certains comportements traversant le vécu et la socialité. Il va sans dire que les manières de faire et d’agir qui ont cours durant la Ramadan représentent un cas exemplaire de dissonance cognitive, combien étudiée par les psychologues sociaux dans d’autres contextes et concernant d’autres problématiques de comportements sociaux.

<strong>Abdelkarim BELHAJ
<em>*Professeur de Psychologie sociale
Université Mohammed V. Rabat</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paix et réconciliation : Un juteux fonds de commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-et-reconciliation-un-juteux-fonds-de-commerce-1007132.html</link>
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<description><![CDATA[ Paix et réconciliation, certes, mais tout ce boucan fait autour de ces questions va-t-il en faire des réalités quand ceux qui font le plus de bruit sont plus intéressés par leur ventre que par le sort des populations du Nord ? ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 01:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-982832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Marche-Bamako-2.jpg" alt="Soutien à l'accord de paix: Plusieurs milliers de personnes ont marché ce matin" width="630" height="354" />Depuis le calamiteux coup d’Etat de mars 2012 qui a occasionné l’occupation du Nord du pays par des forces rebelles, terroristes et obscurantistes, le peuple ne veut plus qu’une chose : la paix. Si la crise institutionnelle et politique a pu être moyennement réglée, la question sécuritaire reste toujours d’actualité. Deux régions sur trois du nord ont été libérées en grande partie par l’occupant jihadiste, mais le nord est toujours entièrement en proie à la violence et à la barbarie. Notamment du fait des éléments de la Coordination des mouvements armés terroristes de l’Azawad qui se heurtent depuis quelques à l’instinct de survie des populations locales organisées en mouvements d’autodéfense.

Là-bas ou ici dans le Sud, partout au Mali, le peuple aspire par-dessus tout à un retour de la paix pour engager la réconciliation nationale. Pour cela, à quelques exceptions près, le peuple a même fermé les yeux sur quelques compromis (compromissions ?) concédés par le gouvernement malien lors de ses discussions avec les groupes armés terroristes rebelles. Le 15 mai, quand l’accord pour la paix et la réconciliation a été signé à Bamako par certaines parties, il a salué l’effort tout en déplorant l’absence des rebelles terroristes à la cérémonie.

De même, il a applaudi son président quand celui-ci a tenu un langage de vérité à la communauté internationale et l’a compris quand il a fait profil bas, quelques jours plus tard, pour expliquer le vrai mandat de la mission onusienne au Mali. Le peuple comprend tout cela et s’en accommode. Mais cela risque de ne pas durer, le président de la République devrait reprendre les choses en main s’il ne veut pas qu’elles lui échappent complètement.

En effet, depuis le commencement des interminables négociations avec les groupes rebelles terroristes, les mots paix et réconciliation sont clamés ça et là, à tout bout de champ, par n’importe qui, n’importe quand et n’importe comment. Au point d’être galvaudés. De fait, la frénésie née autour de ces questions résulte du fait que certains individus hautement intéressés ont trouvé le moyen de se constituer un substantiel fonds de commerce, un capital sûr. Associations et organisations de la société civile, mouvements spontanés, partis politiques dont la plupart n’ont même pas de siège social, initiatives individuelles, collectives ou communautaires, toutes les stratégies sont bonnes pour accéder au budget que le gouvernement a prévu pour la sensibilisation sur les questions paix et réconciliation.

Les départements les plus prodigues et sollicités sont ceux en charge de l’aide humanitaire et, naturellement, de la réconciliation nationale. Sous l’égide de ce dernier ministère dirigé par Zahabi Ould Sidi Mohamed, un des chefs de la sanglante rébellion des années 90 qui marque encore les esprits, la «caravane Azalaï-Kayes-Kidal pour la paix et la réconciliation» a été lancée le 4 juin. Officiellement, cette initiative vise à impliquer davantage les populations dans la mise en œuvre de l’Accord du 15 mai, celles-ci doivent s’auto-approprier le document.

La caravane, qui sillonnera tout le pays, vise en outre à embrigader la classe politique et la société civile auxquelles le contenu de l’Accord sera expliqué de long en large. Le fait est que c’est en amont que ce travail d’explication et d’implication aurait dû être fait, les négociations trainant en longueur le gouvernement avait tout le temps d’expliquer ce qu’il avait concédé ou comptait concéder, les compromis et même les compromissions. Après avoir mis la charrue sur le dos des bœufs, le gouvernement donne l’impression de se lancer dans une opération de sauvetage. Mais personne n’est dupe. Le principal conducteur de la caravane n’est autre qu’Ousmane Ag Rhissa dit Belote.

Il est vrai qu’il est issu d’une des communautés touarègues du Gourma de Gao, mais il est surtout un ancien ministre, viré du gouvernement pour incompétence, à qui il faut trouver une occupation. Quitte à le faire ressasser à l’envie les termes galvaudés de paix et de réconciliation sur toute l’étendue du territoire national. Et quand les populations du nord l’entendront déclamer ses disques rayés, elles n’auront plus qu’une seule envie : être à sa place, disposer de millions de Fcfa, voyager à sa guise, manger à sa faim, boire à sa soif, et s’assurer de la protection de l’Onu. C’est tout ce qu’elles retiendront de lui, parce que chapitre paix et réconciliation, elles en connaissent un rayon pour n’avoir entendu que ces mots de longs mois sans encore croire en leur réalité.

En tout cas, se disent-elles, pas avec ces dirigeants qui ont montré leurs limites dans la gestion de l’Etat.

<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Minusma : Le mandat sera renouvelé</title>
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<description><![CDATA[ C’est au cours de ce mois que les troupes onusiennes au Mali connaitront le sort. En principe, les casques bleus sont condamnés à vivre encore, et pendant au moins un an, dans la luxure et l’oisiveté, dans ce beau nord malien où ce sont les groupes armés qui font la loi. Autrement dit, le mandat de la Mission de l’Organisation des nations inutiles sera renouvelé pour au moins douze mois.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 01:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-912982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/commandant-Minusma.jpg" alt="Commandant MINUSMA" width="620" height="414" />Les Maliens se préparent déjà à les supporter et à les regarder ne rien faire. Mais espèrent toutefois qu’ils ne verront pas encore Hervé tirer ladsous. Ce serait dommage d’énerver ou d’irriter plus qu’il n’en faut un président qui a déjà perdu et son latin et son malinké. Sait-il au moins encore parler hollandais ou sarkozyen ?

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<strong>Nouvel accord d’Alger</strong>

<strong>Nouvelles lubies de la Cma</strong>

Alger, la neuvième région administrative du Mali, a servi encore de cadre à une rencontre entre le gouvernement malien, qui avait crié sur tous les toits qu’il ne négociera plus avec des criminels et terroristes, et la Coordination des mouvements de l’Azawad. Sous l’arbitrage du médiateur algérien, les deux parties ont signé un accord de cessation des hostilités et de respects des positions antérieures. La Cma a demandé le cantonnement de l’armée malienne à Ménaka et le départ de cette ville de tous les groupes armés. La Plateforme des mouvements d’autodéfense a dit niet à la proposition de la Minusma de lui livrer la ville de Ménaka, conformément aux vœux des populations de cette région. Néanmoins, la Cma a promis de signer, le 20 juin, l’accord pour la paix et la réconciliation déjà signé par les autres depuis le 15 mai. Va-t-elle tenir ses engagements ?

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<strong>Centenaire de Modibo Kéïta</strong> <strong>Serait-ce la fin d’une polémique?</strong>

Sur la pierre tombale du premier président malien, c’est le 15 juin est indiqué comme étant sa date de naissance. Or, pour commémorer le centenaire de sa naissance, les organisateurs ont décidé de démarrer les activités plus tôt, considérant le 4 juin 1915 comme date de naissance de Modibo Kéïta. Et déjà la polémique est née la jeune génération et l’ancienne, la première considérant que la seconde est si vieille qu’elle ne se souvient plus des dates, mêmes les plus importantes et…inoubliables. N’est-il pas temps pour ces octogénaires, nonagénaires et centenaires de laisser place nette à la jeune génération qui piaffe d’impatience de faire valoir ses limites ?

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<strong>Président Modibo Keïta</strong>

<strong>Bientôt des funérailles nationales pour le Père de la nation ?</strong>

L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse, le 4 juin, animée par la commission d’organisation du centenaire de Modibo Kéita : l’ancien chef de l’Etat aura droit à des funérailles nationales. Réhabilité depuis 1992 par le premier président du Mali dit démocratique, le premier président du Mali dit indépendant est mort en détention en 1977 après avoir été renversé par l’armée en 1968. Depuis le coup d’Etat de 1991, il est question de funérailles nationales pour honorer sa mémoire. En vain, même si un mémorial et un stade national portent son nom. En fait, celui qui l’a renversé en 1968 est toujours vivant, et est présenté par l’actuel chef de l’Etat comme un grand homme d’Etat, un grand républicain. En outre, nombreux se rappellent encore que tout le pays était dans les rues pour saluer la chute du père de la nation. IBK va-t-il se dédire et dénier à Moussa Traoré la qualité de grand républicain pour organiser des funérailles nationales pour le grand Simbo ?

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<strong>Signature de l’Accord le 20 juin par les rebelle de la Cma</strong>

<strong>Hasard ou malice ?</strong>

À l’issue du dernier round de négociation dont le peuple a connaissance entre son gouvernement et des groupes armés, la Coordination des mouvements de l’Azawad ont promis de signer l’accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger. Sur proposition de la médiation internationale conduite par l’Algérie, ce document a déjà été signé à Bamako par toutes les autres parties depuis le 15 mai. Et c’est plus d’un mois après que la Cma se propose de le faire. Et choisit le 20 juin. Or, cette date est hautement symbolique pour notre pays, car marquant l’indépendance du Soudan français après l’éclatement de l’éphémère Fédération soudano-sénégalaise. Connaissant les velléités indépendantistes du Mnla, dont le ‘’l’’ signifie libération, la question est de savoir : est-ce par hasard ou par malice que ce choix aux relents prémonitoires a été fait par les séparatistes et le médiateur ?

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<strong>Lutte contre la poliomyélite</strong> <strong>Quatre pays africains ont éradiqué cette maladie</strong>

La Commission régionale de certification pour l’éradication (Crca) de la poliomyélite en Afrique, au terme de sa 13ème réunion tenue à Abidjan, a déclaré le Burkina Faso, le Bénin, les Iles Comores et Sao Tomé et Principe comme pays du continent libres de poliomyélite, rapporte une note d’information de ladite commission. La CRCA a toutefois demandé au Bénin d’accorder plus d’attention à la classification des cas compatibles. Quant au Sénégal et au Ghana, leurs rapports de mise à jour ont été jugés satisfaisants par la commission, avec comme recommandation de toujours renforcer la surveillance épidémiologique. Pour la prochaine réunion prévue en novembre à Madagascar, quatre autres pays ( l’Angola, la République démocratique du Congo, la Tanzanie et la Côte d’Ivoire) sont sélectionnés pour présenter une documentation complète devant la Commission régionale de certification avec l’espoir de pouvoir bénéficier du statut de pays libre de la maladie invalidante.

Mais quand est-ce qu’il y aura donc pour l’Afrique une commission d’éradication des dirigeants invalidants ?

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<strong>Lutte contre le paludisme</strong>

<strong>La solution moustiquaires imprégnées</strong>

Selon les données statistiques, le paludisme est la première cause de morbidité et de mortalité au Mali, en particulier pour les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Chaque année, presque 2 millions de cas cliniques de paludisme sont enregistrés. Pour éradiquer la pandémie, les partenaires du Mali, notamment l’Initiative Présidentielle de lutte contre le Paludisme et l’Usaid sont à pied d’œuvre pour faire comprendre aux Maliens que la meilleure manière de lutter contre le paludisme est de dormir sous une moustiquaire imprégnée. Et depuis le 6 juin, plus de 1,5 million de moustiquaires imprégnées d’insecticide ont été distribuées à Bamako. Sur une population de 3 257 978 habitants, le besoin en moustiquaire est de 1 629 280 pour un coût opérationnel de 387 791 300 Fcfa financé par le Fonds mondial. N’est-ce pas ce fonds qui, il y a quelques années, a servi de vache laitière à quelques individus imprégnés d’homicide ?]]> </content:encoded>
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<title>Spoliation du Collectif des familles fondatrices de Bamako :  Le ministre Bathily appelé à la rescousse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/spoliation-du-collectif-des-familles-fondatrices-de-bamako-le-ministre-bathily-appele-a-la-rescousse-1007202.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une lettre adressée au ministre des Domaines de l’État et des Affaires foncières, sous la signature de Cheickna Touré, suppléant du Patriarche des Touré de Bagadadji, le Collectif des familles fondatrices de Bamako fait part de son mécontentement face à une décision de spoliation de ses terres. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 00:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199727" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-199727" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg" alt="Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux" width="310" height="197" /> Mohamed A Bathily[/caption]

Très explicite, la correspondance envoyée au ministre Mohamed Aly Bathily date du 5 juin dernier et fait cas de demande de recours Administratif Graciare. <em>«Faisant suite à votre Lettre Confidentiel N°097 -/MDEAF-SG , que vous avez bien voulu adresser à votre homologue de l’Administration territoriale et de la décentralisation pour qu’il invite le Gouverneur du District à procéder annulation de l’Arrêté N°031/GDB-CAB du 9 mars 2011 portant autorisation de cession directe des parcelles de terrain le long des rails sur les servitudes ferroviaires suite à une lettre sans référence et date du 25 novembre 2014 que le Président de l’association Malienne SEKO. Nous portons à votre connaissance que le journal officiel du Haut-Sénégal Niger en date du 23 novembre 1919 dont copie jointe<strong> </strong>reconnaissant la propriété coutumière sur la zone que vous qualifier dans votre lettre de Servitudes Ferroviaires</em>», écrit le Collectif.

Pour le Collectif des familles fondatrices de Bamako<strong><em>, </em></strong>les artisans touchés par la mesure sont ses hôtes qu’il a installé et qu’au nom de la démocratie, se sont regroupés en Association de nos jours. Dans ce cas, le Collectif rappelle au ministre Bathily que l’arrêté pris par son collègue de l’Administration territoriale et de la Décentralisation à inviter le Gouvernorat du District à annuler la décision de spoliation avait fait l’objet de vives protestations de la partdes autochtones de Bamako, à l’époque.

Et au Collectif d’attirer l’attention du Ministre que le pays traverse déjà une crise socio-politique sans précédent à laquelle il ne voulait en rajouter. Mais que nul ne peut et ne doit rester indifférent face à l’injustice.

Avant d’inviter de façon courtoise le Monsieur des domaines à reconsidérer les termes de sa correspondance confidentielle qu’il a adressée à celui de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Et que l’attente et l’entêtement agacent le Collectif des familles fondatrices du Bamako, qui ne comprennent pas la tournure qu’est en train de prendre ce dossier. Alors que les documents administratifs sont authentifiés et montrent la paternité des Touré.

Selon toute vraisemblance, des esprits mal intentionnés se sont saisis du problème et veulent tout simplement déposséder ces natifs de Bamako. Reste au ministre Mohamed Aly Bathily d’écouter leurs cris du cœur en mettant fin à cette injustice criarde.

<strong>Harouna COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’Administration territoriale : Pourquoi tant d&amp;apos;acharnements sur Abdoulaye Idrissa Maïga ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministere-de-ladministration-territoriale-pourquoi-tant-dacharnements-sur-abdoulaye-idrissa-maiga-1007182.html</link>
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<description><![CDATA[ Abdoulaye Idrissa Maïga est-il devenu l&#039;homme à abattre à tout prix ? Pourquoi faut-il l&#039;abattre? Pourquoi veut-on l’abattre, maintenant? Est-il devenu brusquement gênant ? M. Maïga fait-il peur ? On le dit souvent, et couramment... Alors pourquoi, cet homme, pourtant si humble, ferait-il peur ? Autant de questions qui taraudent les esprits, au regard de la pression médiatique enclenchée à dessein contre celui qui a été le Directeur de campagne du chef de l’Etat, IBK. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 00:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

À en croire un observateur de la scène politique nationale, c’est une certitude, le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga aurait eu tord d'avoir accepté d'être Directeur de campagne d’IBK. Le même observateur se demande pourquoi l’homme avait accepté d'entrer au gouvernement au regard des conditions actuelles de déliquescence profonde qui caractérise son parti, le Rpm.

Primo, dès son arrivée au gouvernement en qualité de ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, M. Maïga a eu l’ingénieuse idée d’initier l'approche Ozone. Et malgré ses succès à la tête de ce département, il accepta avec tous les risques de piloter le stratégique ministère de l’Administration territoriale. Un grand défi. Sûrement pour marquer la différence et être fréquemment sur le terrain. Peut-être qu’il est en train de payer les erreurs commises par d’autres ! Si après avoir gagné les différents paris de 2012/2013, cela n’a pas suffi, il faut attendre courant 2015/2016 pour parier.

En tout cas, les faits et gestes de certaines personnes ces derniers temps sont la preuve que les grands chantiers en cours, notamment les élections communales et régionales à venir, sont à la base de ces suspicions devenues de l’acharnement. Pis, la guerre de positionnement au sein du Rpm est passée par là. Et dire que certains ne rêvent que de voir l’échec, même s’il faut sacrifier le fait majoritaire…

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Issa Hayatou, président de la Caf : «Je n’ai jamais été inquiété, ni entendu »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/issa-hayatou-president-de-la-caf-je-nai-jamais-ete-inquiete-ni-entendu-996362.html</link>
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<description><![CDATA[ Après le Congrès de la Fifa tenue vendredi dernier à Zurich ou Zepp Blater a été réélu pour la 5ème fois président de la Fifa, le président de la Confédération africaine de football, non moins vice-président senior de la Fifa, Issa Hayatou, revient sur le déroulement du Congrès de la Fifa et s’exprime pour la première fois sur les évènements qui ont entouré ces assises. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 07:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91128" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-91128" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Issa-Hayatou.jpg" alt="Issa-Hayatou, président CAF" width="300" height="236" /> Issa-Hayatou, président CAF[/caption]

<strong><em>Une certaine chronique nous annonce que vous êtes interdit de sortir du territoire suisse. Comment avez-vous fait pour passer entre les gouttes ?</em></strong>

J’ai appris cette nouvelle ce matin (lundi, ndlr). J’étais déjà à Paris quand on m’a dit que Rfi a déclaré que j’étais consigné en Suisse, que je ne devais pas sortir. Inutile de vous dire que depuis le mercredi 27 mai, quand il y a eu irruption de la police helvétique dans notre hôtel, je n’ai jamais été inquiété par qui que ce soit. Ni par les autorités politiques, ni par les autorités judiciaires, ni par la police helvétique. J’ai mené à bon port le programme que j’avais en partant d’ici et je suis en train de le respecter. Personne ne m’a rien dit, ni contacté pour des interrogatoires. Mais à ma grande surprise, j’ai appris que j’étais interdit de sortir du territoire suisse parce que la police est venue me chercher et m’a entendu pendant neuf heures. Personne ne m’a entendu.

<strong><em>On nous annonce que vous êtes une personne susceptible de donner des informations sur le réseau de corruption à la Fifa ?</em></strong>

Quand quelqu’un est corrompu, viendra-t-il me le dire pour que je le dénonce ? Ce sont des histoires. Cela veut dire que je suis moi-même corrompu. De toutes les façons, ça ne m’étonne pas. Ça fait 20 ans qu’on m’accuse, surtout les presses camerounaises et anglaise. Ce sont les deux presses qui racontent des choses sur mon compte. Mais ça ne fait rien. C’est la vie.

<strong><em>Quelle Fifa sort du Congrès ? Est-ce une Fifa suffisamment unie ou qui a laissé des plumes ?</em></strong>

Dire qu’elle est intacte, est un peu faux. Car, quand on vient à 6h du matin arrêter 10 d’entre vous, qui étaient dans leurs chambres, en train de dormir, avec tout le tapage médiatique connu par la suite, on ne peut pas dire que la Fifa n’est pas ébranlée. Mais, elle est unie. La preuve, au congrès qui s’est bien passé, on a élu notre président. On a observé toutes les formalités requises pour ce congrès et rien ne s’est passé, en dehors du fait que des gens sont venus des Etats-Unis arrêter des Américains alors qu’on aurait pu les arrêter sur le continent américain. Il y a quelque chose qui surprend tout le monde. Pourquoi ne pas les arrêter sur le continent américain parce qu’ils sont venus de là ? Il y a une raison.

<strong><em>Pourquoi l’Afrique soutient-elle tant le président Blatter ?</em></strong>

Il n’y avait que deux candidats. Nous pensons que M. Blatter remplit mieux les conditions avec son expérience. S’agissant de l’autre candidat, il est vrai qu’on dit qu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années. Il a 39 ans, il ne connait pas sérieusement la maison. Mais ce qui nous amené à soutenir Sepp Blatter, c’est qu’il a vraiment aidé le continent africain. Par l’attribution de cette coupe du monde 2010, par les différents stages qu’il a organisés, par les différentes installations sportives construites.

<strong><em>Tout ceci a amené le continent à adhérer à sa cause. Ce n’est rien d’autre, contrairement à ce qu’on croit ?</em></strong>

L’argent que la Fifa donne aux associations nationales est le même pour toutes les associations, y compris les plus riches comme l’Allemagne. Je suis président de la Commission des finances et aussi de la Commission de développement. C’est au niveau de ma commission que ça se passe. Le partage est équitable. Toutes les fédérations à travers le monde, petites ou grandes, ont la même somme. C’est ce qui les fâche. Ils croient qu’il faut donner plus d’argent aux fédérations importantes. Et l’Afrique est très consciente de cette situation. Elle voit son football et ses infrastructures se développer. Par<strong> conséquent, nous supportons M. Blatter, contrairement à ce qu’on raconte.</strong>

<strong>Abdoul Karim KONATE et Caf Online</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : Une cabale politique montée contre le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministere-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-une-cabale-politique-montee-contre-le-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga-996342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ministere-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-une-cabale-politique-montee-contre-le-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga-996342.html</guid>
<description><![CDATA[ Pourquoi chercher à détruire un homme dont la réputation est pourtant reconnue de tous ? Cela relève d’une malhonnêteté intellectuelle. C’est du moins ce qu’on peut dire des détracteurs du ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. Leurs manigances, à travers une certaine presse sont désormais bien connues. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 07:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

Pour qui connaît Abdoulaye Idrissa Maïga sait qu'il voudrait bien s'adresser à tous ceux qui portent comme lui l'amour des vertus de dignité et des libertés auréolées du respect et du sens républicain de l'Etat. Seule, la retenue pourrait l'en empêcher en se disant que la vérité finira par triompher. Il n'a nul besoin d'entretenir la polémique autour d'un système qui charrie l'ivraie.

Dans l'univers médiatique marqué par l'orchestration de manœuvres de bas étage, j'entends monsieur Maïga dire dans le silence de l'oubli, trois choses:

- ceux qui alimentent une certaine "presse" de fausses informations dans une campagne mensongère grossière, sont des hommes pressés obnubilés par le pouvoir et pourtant pas si sûrs d'eux-mêmes au point de paraître extravagants à l'image de leurs projets farfelus...

- ceux qui ont animé une campagne insidieuse à l'endroit de M. Maïga et contre sa personne, de juin 2014 à mai 2015, sont aussi des hommes pressés, en proie avec leurs propres turpitudes, leurs propres peurs, leurs propres craintes et je l'entends dire, que nous ne saurions gérer en lieu et place…

- ceux qui tentent de lui prêter un caractère bagarreur qui ne lui ressemble pas et qu'il ne saurait être, sont également des hommes pressés auxquels il a dû faire, à tord ou à raison, ombrage et pour lequel ces derniers lui vouent une haine viscérale et les égoïsmes des plus mortels. Et M. Maïga n'en a cure, car lui sait que l'homme pressé est dangereux pour lui-même, puis pour la société - source de la plus forte pollution du doute et d'une aigreur qui mine celui- là qui est toujours pressé... Cet homme-là porte la guigne toute sa vie et il profite de la cupidité de certaines et de l'avarice d'autres pour manipuler. Comme c'est le cas de tous ces torchons publiés par cette une certaine de la place.

À la place, de M. Abdoulaye Idrissa Maïga, nous mettrions en doute ceux qui se prêtent à ce jeu malsain et qui mettent à mal leur propre crédibilité d'abord, puis celle desdits journaux dont il soit permis de douter de leur ligne rédactionnelle et de leur sens de l'éthique et de la déontologie.

<strong style="line-height: 1.5">COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enjeux de l’après&#45;signature de l’accord pour la paix du 15 mai : Les quatre responsables français du Système des Nations&#45;Unies et de l’Ue à la manœuvre pour l’indépendance de Kidal</title>
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<description><![CDATA[ La Signature de l’Accord pour la Paix, le 15 Mai 2015, après huit mois de pourparlers à Alger, pilotés par l’Algérie et les autres entités entre le gouvernement et certains groupes armés au Centre international de conférence de Bamako (Cicb) a été une occasion pour étaler au grand jour le dessein que la France mijote contre l’unité et l’intégrité territoriale du Mali. Certains faits avant, pendant, après la cérémonie de signature de l’accord le témoignent. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 07:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_69914" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-69914" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Lanceni-Balla-Keita.jpg" alt="L'honorable Lanceni Balla Keita" width="310" height="232" /> L'honorable Lanceni Balla Keita[/caption]

<strong>Premièrement :</strong> À la suite de l’invasion des régions du Nord en janvier-février 2012, Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, a déclaré sur les antennes de RFI, à la sortie d’une audience avec ATT ceci : "Il faut discuter avec le Mnla qui a eu des succès militaires" Ensuite, les Autorités Françaises reconnaissent qu’elles ont rencontré le Mnla à l’Elysée et lui ont donné une aide pour combattre Aqmi.

Puis vint le coup d’Etat du 22 mars des officiers subalternes qui ont transformé une mutinerie en un coup d’Etat. Les raisons évoquées pour ce faire sont le manque de prises de dispositions pour mettre l’armée en conditions pour faire face à la rébellion, le doute et l’hésitation entretenus par ATT quant à sa volonté de se limiter à deux mandats constitutionnels.

Avec l’appui de la Communauté internationale, le Pr. Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée nationale prend les rênes de la transition et supplie François Hollande de faire intervenir l’armée française rapidement. Lorsque les jihadistes, en lieu et place du Mnla, s’approprient cette guerre et viennent aux portes de Konna, à 35 km de Mopti. Cette intervention a permis au bout d’un mois de chasser les jihadistes hors du Mali et aussi de Kidal. Le point obscur de cette intervention a été l’empêchement de l’armée malienne de pénétrer à Kidal par l’armée française. Au contraire, elle a ramené le Mnla à Kidal tout en le protégeant. Par cet acte, l’histoire a donné raison au "ministre des Affaires extérieures de l’Azawad" qui disait que c’est la France qui les a incités à revenir avec Ançar Dine et Aqmi occuper Kidal. «En plus, elle nous a promis l’indépendance de Kidal», a dit ce ministre avant d’ajouter que tout le monde, c’est-à-dire toutes les grandes puissances, convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. Dioncounda, doutant de la capacité de son armée à faire face à la situation, a signé un Accord avec les Nations-Unies pour venir sécuriser le pays ; avec l’espoir que cette présence pourra faire libérer le Nord du Mali.

<strong>Deuxièmement </strong>: À cet effet, la Minusma, créée le 25 Avril 2013, par le Conseil de sécurité, par la résolution 2100, devrait appuyer le processus politique et réaliser un certain nombre d’activités de stabilisation concernant la sécurité. Mais, c’était sans connaitre que ses premiers responsables chargés de gérer la situation du Mali allaient être des Français au service de la France et non des Nations-Unies. Ces trois responsables sont Hervé Ladsous, le Secrétaire général adjoint chargé des Maintiens de paix, Reveyrand de Menthon, Représentant de l’Union européenne, et Général Thibaut, Chef d’état-major adjoint des troupes de la Minusma au Mali. Les vraies intensions de ce Monsieur ont été découvertes lors de la cérémonie de signature de l’accord pour la paix.

Lorsqu’il dit que : «Je crois qu’il n’est pas exact de dire que les sanctions pourraient frapper ceux qui ne veulent pas rallier la République. Il ne s’agit pas de sanctionner ceux qui ne voudraient pas s’associer à tel ou tel processus», a affirmé Hervé. «Ce sont ceux qui ne respecteront pas le cessez-le-feu qui seront responsables reconnus de violations, et bien ce sont ceux-là qui s’exposeront à des sanctions», a-t-il enfoncé le clou.

C’est ce Monsieur qui fait aujourd’hui le boulot pour la France au sein de l’Onu, et il a comme parrains Ban Ki-Moon, Gérard Arnaud, représentant de la France au conseil de sécurité, François Hollande, Laurent Fabius, Yves Le Drian, et c’est la raison de l’absence remarquée de ces trois derniers hommes politiques de première importance à la cérémonie de signature de l’accord de paix le 15 mai 2015.

Pour couvrir leurs sales intentions au Mali, M. Hervé Ladsous s’arrange directement derrière les positions de son pays, la France conceptrice de toutes les opérations sur le Mali, dirigées par l’Onu. Il demande comme la Minusma demande au groupe d’autodéfense, le Gatia, de quitter la ville de Ménaka. Cette dernière a été occupée pour rappel par le Mnla après les évènements du 21 mai 2014 survenus à Kidal. Donc la ville de Ménaka a été occupée par le Mnla après le cessez-le feu.

Le Président IBK a tout fait auprès de Laurent Fabius et du Président Hollande par le canal du médiateur mauritanien Mohamed Abdel Aziz pour que l’armée malienne revienne sur ses positions avant les hostilités. Ils ont dit niet.

Pourquoi ils n’ont pas exigé du Mnla de revenir sur ses positions d’avant le 21 mai 2014 ? Pourquoi, les diplomates onusiens qui ne sont d’ailleurs que des satellites français demandent au Gatia de sortir de Ménaka?

Aujourd’hui, le peuple malien a compris les plans secrets de la France à travers l’Onu et ses démembrements. La raison de la non-signature par la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) de l’accord de paix est bien connue maintenant de tous. Pour preuve, M. Ladsous s’insurge contre le Mali qu’il taxe d’ingrat, parce qu’IBK a fait savoir qu’il en a marre de jouer au «faire semblant avec la France».

IBK, dans toute sa dignité mandingue et sa fierté malienne, a dit ses quatre vérités au diplomate français Onusien, en présence de la Communauté internationale lors de la cérémonie de signature en disant en termes clairs, sans ambiguïté, ce que chacun des Maliens et chacune des Maliennes pensaient. Depuis lors, les soldats de la Minusma, que certains traitent de rats de bars, de chambres de passes ne réagissent plus aux sollicitations des populations locales. Ceci explique l’arrêt des patrouilles à Gao et à Tombouctou et l’immobilisme des casques bleus lors des attaques récentes des localités de Goundam, Gourma-Rharous, Ber, Ménaka… Par le chantage, la Minusma veut contraindre le Gatia à quitter les localités occupées par lui. Au-delà, elle participe au combat à travers la communication des positions des Forces armées maliennes (Fama) et du Gatia au Mnla et alliés. Ce qui prouve à suffisance que la Minusma est au service des ennemis de la paix au Mali, c’est-à-dire les autorités françaises.
<ol>
	<li>Ladsous va plus loin en disant que «Des crimes graves se passent et pour lesquels les responsables devront rendre compte devant la justice». De quelle justice s’agit-il ? Les Maliens n’en savent que trop venant de la même Minusma ! Où est la justice de la Minusma quand elle annonce une enquête à charge contre les forces armées et de sécurité du Mali et les forces patriotiques de la plateforme pour «exactions» et «violations graves des droits de l’Homme et du Droit international humanitaire » au moment même où les criminels de la Cma quotidiennement attaquent, pillent et mettent à feu et à sang les localités au Nord du Mali ? C’est en ce moment que M. Ladsous devient aveugle, sourd et muet.</li>
</ol>
La Minusma est disqualifiée pour parler d’enquête en matière de violation des droits de l’homme pour ce qui est du cas du Mali parce que tout se passe devant son regard complaisant et complice.

Face au refus de la Coordination des mouvements de l’Azawad, la médiation internationale est totalement divisée. Alors que le chef de la mission de l’Onu au Mali (Minusma), Mongi Hamdi, déclare qu’il ‘’ne peut pas attendre indéfiniment’’ le paraphe de l’accord de paix d’Alger par la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma), le représentant de l’Union européenne pour le Sahel, Reveyrand de Menthon, ancien Ambassadeur de la France au Mali, et gendarme de son état soutient que ‘’ni les sanctions, ni les menaces pour non-respect du délai imparti aux dirigeants de la Cma pour consulter leur base sur la date de signature de l’accord de paix, ne sont pas une solution à la situation qui prévaut au nord-Mali. C’est le temps qui fera évaluer la position de la Cma’’.

Il s’est ouvertement montré hostile à l’idée de sanctions contre la Coordination des mouvements de l’Azawad à l’issue d’une visite de deux jours à Bamako. Cela voudrait dire que la Cma a encore le temps de concocter un autre plan pouvant l’amener à l’autonomie ou à l’indépendance, y compris un renforcement militaire de sa stratégie de contre-attaque avec l’appui de la France.

Concernant le troisième Français du système monté par la France, le Général Thibaut, il est le Chef d’État-major Adjoint de la Minusma.

En janvier 2015, la honteuse affaire montée de toutes pièces par le général Français de la Minusma avec la Cma afin de créer de force une zone tampon aux alentours de la localité de Tabankort. Et cela pour faire déguerpir le Gatia qui venait de reconquérir cette zone, point névralgique dans le trafic de drogue pour le Maa et le Mnla.

Il signe donc un accord avec le Mnla et le Maa, pour ce faire, sans demander l’accord de l’Etat malien. Alertés et informées, les populations de Gao ont marché sur le camp de la Minusma à Gao. Paniqués, les éléments ont ouvert le feu sur les populations civiles, faisant trois morts. Les enquêtes menées par une équipe indépendante ont prouvé la responsabilité totale de la Minusma. Dans ce triste dossier, la Minusma, de la manière la plus officielle qu’elle soit, à savoir par l’entremise du très respectable rapport du Secrétaire général Ban Ki-Moon au conseil de sécurité de l’Onu sur la situation du Mali, de la période de décembre à mars dernier, a fait savoir que les incidents sont nés à partir de la manipulation des rebelles du Mnla, lesquels ont dû exploiter le logo de la mission onusienne pour signer un document dans lequel ils prétendent avoir noué une alliance avec la Minusma en vue de la délimitation d’une zone tampon, dans les environs de Tabankort.

La France a miné le système des Nations-Unies et continue de le faire étant convaincu que IBK ne comprendrait pas le jeu. Nous en voulons pour preuve, le renforcement des positions des forces françaises et de la Minusma à Kidal<strong>depuis la reprise de Ménaka par le Gatia</strong>. Par quoi doit-on expliquer cette nouvelle donne ? Est-ce pour prévenir un éventuel affrontement entre les deux forces (Mnla-Gatia) dans la Région ou bien éviter que cette localité de Kidal ne tombe aux mains du mouvement Gatia ? Le journal InfoMatin avait bien fait de titrer avec la diatribe du journaliste Sénégalais N’Diaye contre la France - Je cite : "Q<strong>uand le sauveur devient le bourreau</strong>".

Avec hypocrisie, le président Hollande et son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, font semblant d’appeler toutes les parties à signer l’Accord de Paix à Bamako.

<strong>Troisièmement</strong> : Et voilà que dix jours après cette passe d’arme entre IBK et Ladsous, les pressions fusent de toutes parts sur le plan international, à commencer par les médias Français. Les Maliens doivent soutenir leur président en dépit du lynchage médiatique de la France. Cette manière de faire de la France est un chantage qui ne passera pas car ce n’est pas une affaire IBK-Tomi, il s’agit bien de l’intégrité, d’unité et de la souveraineté du Mali.

Dans cette affaire, ce que je n’ai pas compris, c’est l’immobilisme des partis de la majorité qui, sachant bien le complot ourdi qui se dessine contre le Mali, restent muets. Aucun responsable ne se prononce sur cette question, comme s’il n’y avait plus d’intellectuel, d’homme politique ou de partis politiques au Mali. Chacun a peur qu’on lui refuse le visa Français. Comme ce fut le cas de l’Honorable Oumar Mariko, dans le temps, de par ses prises de position par rapport à la France.

Que les partis politiques fassent attention, leur mutisme va leur coûter cher dans un proche avenir, lorsque la société civile et les religieux seront le fer de lance de la stabilisation du régime IBK dans le cadre de la mobilisation politique.

<strong>Lanceni Balla KEÏTA, ancien Député</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Course pour la présidence du Rpm :  Le Cesc comme fonds de commerce pour Dr. Boulkassoum Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/course-pour-la-presidence-du-rpm-le-cesc-comme-fonds-de-commerce-pour-dr-boulkassoum-haidara-996302.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour se positionner président du Rpm, Dr. Boulkassoum Haïdara est à la conquête du pays profond, sous le couvert du Conseil économique, social et culturel. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 07:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_582182" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-582182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Boulkassoum-Haidara.jpg" alt="Boulkassoum Haidara, vice président du RPM" width="310" height="242" /> Boulkassoum Haidara, vice président du RPM[/caption]

C’est une véritable bataille que se livre les caciques du Rassemblement pour le Mali (Rpm) à la veille du Congrès de désignation du président du parti présidentiel. Dans ce lot des gladiateurs, il y a trois membres du gouvernement dans la course : Mahamane Baby, Abdoulaye Idrissa Maïga et Bocari Tréta. En plus de ces membres du gouvernement, le nom du président par intérim du parti, Dr. Boulkassoum Haïdara, désormais à la tête du Conseil économique, social et culturel, circule. Selon certaines sources, d’autres candidatures sont en gestation pour succéder à Ibrahim Boubacar Keïta, au poste de président des Tisserands.

Cette course effrénée pour avoir le contrôle du Rpm a donné lieu à toutes sortes de dérives et tous les moyens sont bons pour chaque aspirant de se faire désirer au sein des militants à la base. La taille des ministères confiés aux cadres militants du Rpm aidant certains à se faire recruter ou à donner des privilèges à des militants du parti. Mahamane Baby, lui, n’est pas allé loin : il a jeté son dévolu sur des jeunes, notamment des anciens de l’Aeem qui pullulent son département.

Pour sa part, Abdoulaye Idrissa Maïga, multiplie les stratégies à l’intérieur du pays, notamment des contacts avec des élus d’autres partis dans le but de renforcer les rangs du Rpm. Idem pour Bocari Tréta qui a choisi des missions occultes et des recrutements en séries pour se faire un nom. Ce qui semble lui réussir au regard de sa cote de popularité qui monte chez des militants à la base.

Le dernier en date, c’est bien le président par intérim du parti Rpm, Dr. Boulkassoum Haïdara, longtemps resté dans l’ombre et manquant de moyens d’actions, il été casé au Cesc. Et depuis, il cherche à rattraper son retard. Car, connu seulement à Bamako, l’ami d’enfance d’IBK a besoin de plus d’un tour de magie pour convaincre les sections de l’intérieur du pays. Sitôt élu président du Conseil économique, social et culturel, M. Haïdara a pris son bâton de pèlerin et initie précipitamment une mission dite de recueil des préoccupations des populations. Un plan visant à parcourir le pays. Derrière cette mission institutionnelle, se cache une vraie campagne de recrutement de militants pour sa cause.

Ainsi, à chaque déplacement, Dr. Boulkassoum Haïdara tient des réunions de lobbying, comme ce fut le cas à Koulikoro et à Ségou ces derniers jours. En tout cas, pour un prétexte, le possible successeur d’IBK au poste de président du Rpm a eu le bon, car de nombreux militants ont été séduits par son leadership. De quoi soulever vive colère et inquiétude chez ceux qui étaient jusque-là maîtres du terrain.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK en mauvaise posture :  Où sont passés les amis du président ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-en-mauvaise-posture-ou-sont-passes-les-amis-du-president-996282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 07:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-843192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK-876.jpg" alt="IBK" width="586" height="297" />La crise du Nord, toujours occupé par les groupes rebelles terroristes que combattent les mouvements d’autodéfense, plongeant la zone dans une violence continue, empoisonne la vie du chef de l’Etat qui avait fait de la résolution son cheval de bataille électorale. , sur qui IBK peut-il compter pour gagner ?

Se rendant enfin compte qu’il avait été floué par beaucoup de ceux qui prétendent être des amis du Mali, le chef de l’Etat a tenu, le 15 mai dernier, lors de la cérémonie de signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation, un discours riche de symboles, un véritable «coup de gueule» contre l’hypocrisie et la duplicité de la communauté internationale qui se laisse diriger et manipuler par une France aux desseins inavoués. Un cri du cœur, mais aussi un aveu d’impuissance à tenir sa promesse de campagne électorale, celle de trouver un règlement durable ou définitif à l’épineux problème du septentrion malien. Notamment Kidal où son parti, le Rpm, est le seul véritablement représenté. D’ailleurs, plusieurs chefs rebelles terroristes sont des députés élus sur des listes du parti présidentiel.

En 2013, donc, au moment de son élection avec «honneur et dignité», selon ses propres termes, Ibrahim Boubacar Kéïta se présentait comme le véritable homme de la situation. Il avait des atouts certains, dont, outre ses relations profondes avec les responsables de la rébellion, l’accord de paix arraché à Ouagadougou grâce à Tiébilé Dramé, qui a permis la tenue des élections présidentielle et législatives dans tout le pays. Le succès personnel d’IBK et de son parti à ces scrutins ont été le top chrono d’une ruée vers le parti présidentiel, à tel point que les caciques du Rpm ont été obligés de fermer leurs portes aux opportunistes professionnels. Lesquels ont été contraints de former des regroupements satellites autour d’un parti largement majoritaire à l’Assemblée nationale, même sans eux. Ils ont fini par concéder ne se trouver que dans une Convention de la majorité présidentielle. Et leurs responsables ne perdaient jamais une occasion de renouveler leur allégeance au président de la République, mêmes ceux qui n’avaient pas eu la chance d’être récompensés par un strapontin ministériel.

Mais depuis qu’IBK s’est rendu compte qu’il a été floué par ses amis internationaux, qu’il s’est mis sur le dos une grande partie de la communauté internationale manipulée par la France de Hollande et de Ladsous, qu’il n’est pas sur la bonne voie pour régler le conflit du Nord, le président se met à chercher ses amis nationaux. Pour les compter, ce qui ne peut se faire s’il ne les trouve pas au préalable. Il ne les voit plus, ces amis qui clamaient à chaque occasion partager sa vision et œuvrer pour l’atteinte des objectifs qu’il s’est fixés. Or, en ce moment il en a grand besoin. En ce moment où la France veut le contraindre à se compromettre avec des rebelles terroristes aux mains tâchées du sang de nombreuses victimes innocentes et désarmées. En ce moment où il fait l’objet de chantage ignoble et abject de la part de ses «amis» qui l’ont mis sur écoute et détiennent des informations qui ne doivent pas être divulguées. Mais, IBK est désespérément seul, abandonné par ceux-là mêmes qui, pour se faire une place au soleil, l’adulaient, l’idolâtraient, il y a peu. Où sont-ils maintenant, ces amis ?

Ils ne sont pas si loin, pourtant. Certains de son très proche entourage se sont assignés une nouvelle mission : prendre les rênes du parti présidentiel maintenant que son président par intérim, le «vieux» et gâteux Boulkassoum Haïdara, s’est trouvé un jouet, rien moins qu’une institution de la République pour faire joujou. Son départ annoncé de la direction du Rpm a donné lieu à une guerre de succession dans laquelle différents protagonistes usent d’armes différentes. Ils seraient deux à briguer un poste qui leur garantit d’être le candidat du parti à la prochaine présidentielle : les ministres Bocary Tréta et Abdoulaye Idrissa Maïga. Ils dirigent tous deux des départements clés sur lesquels le président Kéïta compte pour sauver son mandat. Mais, si pour gagner la guerre de succession, le premier s’est lancé dans une entreprise d’émiettement et d’effritement du parti, le second, lui, veut se faire valoir en réussissant la mission pour laquelle il a été nommé à la tête du ministère de l’administration territoriale : réussir coûte que coûte la nouvelle décentralisation, dont la régionalisation constitue le socle d’un Mali nouveau, un Mali à l’abri des rébellions et des révoltes.

Ils ne sont pas si loin que ça, ces amis qui se battent pour un Pasj nouveau qui rêve de reconstituer une Adéma forte de toutes ses branches. Mais avant, ce parti qui vient de se doter d’un nouveau président que tous présentent comme rassembleur, bien qu’ayant été choisi par…IBK pour son incompétence et son effacement, se prépare activement à redevenir le parti majoritaire en termes d’élus communaux et régionaux. Pour cela, ses responsables ont besoin de rester encore sous le giron présidentiel, quitte à encaisser quelques humiliations.

Ils ne sont pas les seuls à vouloir se renforcer à la faveur des élections communales et régionales prévues pour octobre prochain. D’autres amis du président aussi s’y préparent activement. Et pour cela, ils comptent même concurrencer le parti présidentiel en constituant de grands ensembles politiques. Entre rencontres informelles, réunions de concertation et séminaires d’évaluation, ils sont en train de se préparer à supplanter sur le terrain le Rpm qui a osé leur fermer ses portes au moment où ils accourraient sans vergogne vers le gâteau national pour avoir une part.

Oui, ils sont tous là, ces amis, mais certainement pas pour voler au secours d’un président empêtré dans les «affaires», en lui conseillant le bon chemin. Mais, IBK peut toujours suivre la sagesse populaire, selon laquelle si vos amis ne peuvent vous dire la vérité, payez vos ennemis pour qu’ils vous éclairent le chemin. Or, certains responsables politiques qui se disent de l’opposition ne dédaigneraient certainement pas quelques postes de responsabilité. À l’instar de cet ex-député-ministre-Dg à la langue trop pendue.

<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion du pouvoir :  IBK revêt le manteau d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-du-pouvoir-ibk-revet-le-manteau-datt-996272.html</link>
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<description><![CDATA[ «Plus un gouvernement est injuste, et plus les grands sont insolents et fastueux ; ils se vengent sur le pauvre des avanies qu&#039;ils essuient souvent eux-mêmes ; ils masquent leur esclavage et leur petitesse réelle, sous le vain appareil de la magnificence. Une cour brillante annonce toujours une nation misérable, et des grands qui se ruinent pour ne le point paraître». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 07:29:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-112714" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/ibk-att.jpg" alt="ibk att" width="315" height="229" />Cette assertion de Paul-Henri, baron d'Holbach dans «La morale universelle» sied bien au président IBK. Assoiffé de pouvoir et aveuglé par la bourgeoisie, il fait souffrir aujourd’hui son peuple. Du coup, il revient aux formules qu’utilisait l’ex-président ATT en exil à Dakar au Sénégal.

En effet, rien ne va actuellement dans notre pays depuis l’arrivée d’IKB à la magistrature suprême. «Pour l’honneur du Mali et des Maliens ; le Mali d’abord». «Je ne me laisserai pas trimballé. Mon honneur n’est pas à donner aux chiens». Ces paroles d’IBK avaient fait croire entre-temps à ses compatriotes qu’il était l’homme de la situation, l’homme qu’il fallait pour remettre le Mali sur de bons rails. Un Mali dont on disait que le grand responsable de sa descente aux enfers n’était autre que le président déchu ATT, renversé un 22 mars 2012 par un débile coup d’Etat du capitaine Sanogo, aujourd’hui poursuivi. Et dans la foulée, on veut la tête d’ATT pour «haute trahison». Ce qui est surprenant dans cette affaire, c’est que ce sont ceux qui «soupaient» autour de la table bien garnie d’ATT, y compris IBK, qui demandent de nos jours son jugement.

Se sentant le vent en poupe et confondant vitesse et précipitation, IBK a embarqué les Maliens dans une mésaventure sans fin, ternissant ainsi l’image de notre nation. Des gaffes, des contre-vérités et des malversations font leur nid dans la République. Erection du Mali en une monarchie (famillecratie et mangecratie), affaire Michel Tomi avec les dernières révélations accablantes du site français Mediapart, surfacturations dans l’affaire d’achat des équipements militaires…).

À tout cela, s’ajoute la résolution de crise du Nord, notamment de l’«affaire Kidal». Là, IBK mélange torchons et serviettes, tenant du jour au lendemain des propos contradictoires. Par exemple, on se souvient que lors de la signature le 15 mai dernier de l’accord pour la paix et la réconciliation, il taclait le Chargé des Opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, qui disait que toutes les parties «ont violé le cessez-le-feu».

Très en boule, IBK avait répliqué avec véhémence : Un cessez-le-feu, bien sûr que nous y sommes acquis. Avons-nous une seule fois violé le cessez-le-feu ? Jamais. Pour autant M. Ladsous, il serait convenable que les Nations unies fassent preuve de justice et d’équité. Un peu de respect pour notre peuple». Paradoxalement, quelques jours après, le même IBK qui avait passé à pilori la Minusma en parlant de sa non-impartialité, comme ayant un remord et déniant ce qu’il avait dit, affirme lors d’une rencontre : «Afin qu’aucun Malien ne se méprenne sur le rôle de la Minusma, un rôle important, un rôle difficile, un rôle délicat. Certains pensent que la Minusma est là pour lutter contre les rebelles, non ! Telle n’est pas sa mission, tel n’est pas son mandat. Elle est là pour nous aider à stabiliser et à réconcilier le pays». Quelle volte-face !

À peine son mandat entamé, IBK semble déjà à bout de souffle et ne sait à quel saint se vouer. Le Kankélétigui est déjà fatigué, comme le disait ATT vers la fin de son deuxième quinquennat. ATT fulminait qu’il était fatigué et qu’il était pressé que son mandat finisse pour qu’il aille cultiver son champ à Mopti. Et IBK ? A-t-il un champ à Sébénincoro, à Koutiala ou dans le Mandé ? Nous n’en sommes pas si sûrs ? Assailli de toutes parts, il s’est adonné au «Inchallanisme», tout en martelant sur tous les toits, comme le faisait ATT : «Retrouvons ce qui nous unit», «Seul, le Mali ne peut pas combattre les groupes armés du septentrion de notre pays»… Finalement, où est la différence entre ATT et IBK ?

<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election du président de la Bad : L’Etat n’a pas soutenu Birama Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/election-du-president-de-la-bad-letat-na-pas-soutenu-birama-sidibe-996252.html</link>
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<description><![CDATA[ La diplomatie malienne, saison IBK, vient de connaître un nouveau revers. Pour l’élection d’un nouveau président de la Banque africaine de développement (Bad), tout le monde croyait que le poste était acquis à notre compatriote Birama Sidibé. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 07:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_902482" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-902482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Birama-Sidibe.jpg" alt="BAD LIVE, le candidat malien, Birima Sidibé, en pôle position" width="300" height="201" /> Birama SIDIBE[/caption]

Cette conviction largement partagée était due aux nombreuses sorties de certains responsables de la nation. Mais, le 28 mai dernier, c’est le Nigérian qui a été préféré, élu haut la main. Cuisant échec diplomatique dû à un gouvernement qui n’a rien fait pour soutenir son candidat, là où ailleurs ce sont les chefs d’Etat qui se sont personnellement investis pour assurer la victoire à leur compatriote. Certains présidents étaient présents en Côte d’Ivoire pour la circonstance. Selon plusieurs observateurs, le président de ce pays, Alassane Ouattara, aurait joué un rôle prépondérant dans la disqualification de Birama Sidibé, mettant en œuvre ainsi les nouvelles directives de punition du président IBK qui a malmené la communauté internationale dans son discours du 15 mai. Mais, c’est oublier que le Mali n’en est pas à son premier échec diplomatique. On se rappelle du cas de Fatoumata Nafo qui a échoué à obtenir le poste de Directrice de l’Oms. Et de celui de Dioncounda Traoré qui a vite fait de retirer sa candidature au poste de Secrétaire général de l’Oif, en remplacement de l’imposant Abdou Diouf. Les plus grandes réussites diplomatiques remontent à l’administration ATT avec Alpha Oumar Konaré comme président de la Commission de l’Union africaine, Soumaïla Cissé comme président de la Commission de l’Uemoa, Michel Sidibé comme chef de l’Onu-Sida. Que fera IBK ?

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<strong>Assemblée nationale</strong>

<strong>L’absentéisme des applaudisseurs nationaux</strong>

C’est connu, les députés maliens se font élire juste pour enrichir leur CV avant de se lancer encore plus dans les affaires, émaillées souvent de trafic d’influence. Mais, ce en quoi ces parlementaires excellent le plus, c’est dans leur incapacité notoire à ne jamais faire de propositions de loi. Chaque fois qu’ils sont amenés à voter, ce sont des projets de loi soumis par le gouvernement et qu’ils votent toujours sans murmure, ni hésitation. Au point de mériter l’appellation très peu flatteuse de caisse d’enregistrement. Par contre, ce que l’institution enregistre très peu, c’est la présence des députés pendant les sessions. Ils sont si souvent que la ministre chargée des relations avec les institutions ne s’est pas privée de le leur dire. À sa suite, des députés de la majorité ont déploré ce comportement peu responsable de leurs semblables plus prompts à se faire remplacer par un bout de papier. Mais une procuration reflète vraiment l’intention de vote de celui qui l’a écrit ?

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<strong>Concours d’entrée à l’Emia</strong>

<strong>Le général tricheur et administration népotiste</strong>

Depuis l’occupation du Nord du Mali par l’Internationale terroriste suite aux replis stratégiques des forces de défense et de sécurité, le mode de recrutement dans l’armée a été décrié par plusieurs voix, dont celle de l’ancien président, ATT, qui a avoué aux femmes que ce sont elles-mêmes ou leurs époux qui viennent pleurnicher auprès des autorités militaires afin que leurs enfants soient recrutés. Après sa fuite peu glorieuse en terre sénégalaise, les autorités de la transition ont envisagé et commencé à mettre en œuvre la reforme des forces de défense et de sécurité, sur fond de slogans comme <em>une armée républicaine, des soldats qui ont l’amour de la patrie, une armée patriotique, </em>etc. Mais, il semble que ces slogans ne sont utilisés que pour amuser la galerie, car, dans le fond, rien n’a changé. Ainsi, lors du concours d’entrée à l’Ecole militaire interarmes (Emia), le nom du fils d’un général, précédemment ambassadeur du Mali dans un pays de la sous-région, serait apparu miraculeusement dans l’arrêté ministériel alors qu’il n’était pas sur la liste des trois admis du Prytanée militaire transmise au ministère. En fait, entre la direction du Prytanée et le cabinet du ministre, le troisième nom a été biffé et remplacé par celui du général. Informé, le ministre des forces armées aurait annulé son arrêté afin que le vrai admis puisse suivre sa formation à l’Emia. Le général tricheur et les auteurs de ce népotisme seront-ils poursuivis conformément à la loi ?

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<strong>Configuration politique en vue</strong>

<strong>Fusion Afd et Apm</strong>

L’Alliance des forces démocratiques (Afd) composée de 20 partis et associations regroupés autour de l’Udd de Tiéman Hubert Coulibaly ont tenu, le 30 mai dernier, un séminaire dont l’objectif était d’envisager les possibilités de transformer l’alliance en un grand parti politique afin d’éviter la multiplicité des formations politiques et l’émiettement des forces. En clair, il s’agit de procéder à une fusion dont la stratégie était à l’étude. Dans le même temps, l’Adéma-Pasj et d’autres partis politiques se réclamant de la social-démocratie ne cachent plus leur ambition de créer un grand parti de gauche, les discussions seraient en cours au niveau de l’Alliance pour le Mali (Apm), en vue d’une fusion de ce regroupement de 1o partis politiques, dirigé par Oumar Ibrahima Touré du parti Apr.

Face au mépris dont ils font l’objet de la part du parti présidentiel, le Rpm, largement majoritaire sur la scène politique nationale, les autres sont en train de se réorganiser pour concurrencer l’ogre tisserand. Mais ces responsables politiques, dont la plupart sont des opportunistes de bas étage, pourraient-ils s’entendre dans la désignation de leur direction quand on sait qu’ils ont tous un ego exacerbé et nombriliste ?

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<strong><em>Zone minière de Syama</em></strong>

<strong><em>Les gendarmes tirent et blessent</em></strong>

<em>Dans les zones minières, il ne fait pas bon d’être un orpailleur. Les forces de sécurité qui gardent ces lieux sont plutôt à la solde des sociétés minières, suffisamment riches pour leur trouver des permis de tuer. Le vendredi dernier, entre 18h et 19h, des habitants du village de Bananso, localité située à 5 Km de la mine d’or de Syama (commune de Fourou), ont été pris pour cibles par les gendarmes en patrouille. S’il n’y a aucune perte en vie humaine, un jeune homme a été grièvement blessé. Mais il y a pire, car la psychose s’est installée au sein de la population depuis que les forces de désordre ont osé tirer à balle réelle. Il faut rappeler que l’incident du vendredi n’est pas le premier du genre. Le dimanche 11 novembre 2012, c’est toute la commune de Fourou qui s’était révoltée. À l’origine du mécontentement général de la population, la violation, par les responsables de la mine de Syama des accords convenus avec les populations.</em>

Dans un passé plus ou moins récent, des affrontements avaient opposé les habitants de la zone et les forces de sécurité, et avaient fait deux morts parmi la population civile.

Kobada, Sanfara (cercle de Kangaba), Fourou (cercle de Kadiolo) sont des zones minières qui connaissent régulièrement des violences armées entre populations de différents villages ou entre celles-ci et les forces de l’ordre. Les autorités ne doivent-elles pas mettre en œuvre les mesures préconisées depuis des siècles même si ces mines sont devenues leurs vaches laitières ?

<strong>Rassemblées par Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marché de plaques d’immatriculation : Les dessous d’une cabale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/marche-de-plaques-dimmatriculation-les-dessous-dune-cabale-965552.html</link>
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<description><![CDATA[ Adjudicatrice du marché de la confection des plaques d’immatriculation depuis 1996, la société Maliplaques était au centre d’une vive polémique, mais la visite inopinée menée par les députés sonne comme un désaveu à la cabale orchestrée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2015 12:46:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-167251" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Plaques.jpg" alt="plaque immatriculation" width="400" height="267" />Le débat autour de la plaque d’immatriculation qui fait rage, est désormais clos. C’est du moins cela, si l’on s’en tient aux observations de la Commission travaux publics de l’Assemblée nationale. Mais en réalité, il nous est revenu que cette polémique a été entretenue par des proches du pouvoir dans le but de retirer le marché à la société Maliplaques. Mieux, le constat est évocateur, notamment autour des questions liées à l’estimation des besoins du Mali en plaques d’immatriculation ; aux procédures aboutissant à la  à la fourniture de celles-ci ; à la capacité d’action de la société Maliplaques et aux difficultés dans la fourniture des plaques ont été élucidées. Et il est apparu que la capacité journalière de Maliplaques qui est d’au moins <strong>1000 P/J, </strong>dépasse largement les besoins de plaques de toute une année, qui n’ont jamais atteint 15000 unités. A titre illustratif, à la date du 29 avril 2015, la société a plus de <strong>12.000</strong> plaques confectionnées, mais non enlevées au  niveau de la direction régionale des transports (ex-<strong>ONT</strong>), service comptable en la matière. Ce qui est la preuve irréfutable que Maliplaques a honoré son engagement dans le cadre de la fourniture des plaques à l’Etat.

Plus audacieux, les députés sont allés jusqu’à situer la lenteur de l’acquisition des plaques d’immatriculation aux usagers par la faute de l’administration des transports. «Il n’y aucun besoin d’ouvrir de nouveaux bureaux à l’intérieur  du pays, tant la demande est faible. Plus de 80% des immatriculations de véhicules sont faites à Bamako. Rares sont les régions du Mali où près de 500 immatriculations dans l’année sont enlevées.

Il est donc prouvé à suffisance que toute idée de créer des centres de guichets uniques autonomes de dédouanement et d’immatriculation, à travers tout le Mali, n’est ni techniquement, ni économiquement  viable», a expliqué un cadre des transports.

À titre de rappel, c’était dans l’objectif «d’éliminer la fourniture frauduleuse et anarchique des plaques par certains artisans et celui de maitriser au mieux les statistiques du parc automobile du pays» que l’Etat a octroyé en 1996 la société <strong>Yattasaye-fils</strong>, en qualité de concessionnaire,  la charge de la confection et l’inscription de numéro d’immatriculation sur la plaque minéralogique au Mali. Pour une fois, la cabale n’a pas pu tenir la route.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>

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<title>Affaire Wac&#45;Bhm : Les éclaircissements d’Aguibou Boiré, secrétaire général du syndicat de la BHM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/affaire-wac-bhm-les-eclaircissements-daguibou-boire-secretaire-general-du-syndicat-de-la-bhm-965532.html</link>
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<description><![CDATA[ La Cour de justice de l’OHADA,  juridiction supranationale, qui est au-dessus des juridictions nationales des pays membres de l’Ohada dont les décisions sont insusceptibles de recours, a définitivement tranché entre la Banque malienne de l’habitat du Mali (BHM) et Wac. Elle donne définitivement raison à la BHM. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2015 12:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_106547" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-106547" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Aguibou-Bouare-x.jpg" alt="Aguibou Bouare" width="315" height="231" /> Aguibou Bouare[/caption]

Selon Aguibou Boiré, secrétaire général du bureau syndical de la BHM, la Cour de justice de l’Ohada a définitivement tranché entre la BHM et Wac. Dans un entretien qu’ils nous accordé,, il a expliqué que l’Arrêt n° 038/2015 de la Cour date du 27 avril 2015 n’est pas susceptible de recours.

Cet Arrêt confirme, dit-il, sans possibilité de recours, la créance de la BHM sur  Waic. Il valide aussi l’hypothèque judiciaire formalisée au profit de la BHM sur les titres fonciers, objet du programme immobilier <em>«La Mangueraie».</em> Cet Arrêt annule également deux décisions préjudiciables à la BHM: un jugement du Tribunal de la Commune IV de Bamako qui refusait de valider les hypothèques judiciaires susvisées au profit de la BHM et un Arrêt de la Cour d’Appel de Bamako qui confirmait ce jugement. L’Arrêt de la CCJA ôte enfin tout effet à celui en date du 5 mars 2015 par lequel la Cour suprême du Mali avait annulé le titre de créance de la BHM sur Waic au motif que  Haïdara (directeur de WAIC) et Mamadou Diawara (ex-PDG de la BHM) avaient été condamnés par la Cour d’Assises à payer les mêmes montants à la BHM.

Désormais, malgré l’Arrêt de la Cour suprême, la BHM détient un titre de créances à travers l’Arrêt de la CCJA qui, faut-il le rappeler, a un degré supérieur à la Cour Suprême du Mali. L’Etat malien a exercé un recours en tierce opposition contre l’Arrêt de la Cour suprême qui, en annulant le titre de créances de la BHM, a porté atteinte aux intérêts de l’Etat, la BHM étant une banque étatique. Que ce recours étatique aboutisse ou non, nul ne peut plus nier la créance de la BHM sur WAIC. L’Arrêt de la CCJA consacre donc pour de bon la victoire du droit et de la vérité.

Il faut par ailleurs rappeler que Ismaïla Haïdara, revendeur de véhicules d’occasion, en son temps, a proposé à la BHM-SA d’introduire des investisseurs allemands, à travers le financement de la promotion immobilière objet principal de la BHM.

Au terme d’une Convention de partenariat, après avoir créé une société de droit Malien dénommée Waic avec un Allemand, F. Konrad Gutman, signée avec la BHM, il s’était engagé à financer intégralement le programme immobilier <em>«Mangueraie»</em> propriété de Ifa Baco, au moyen de levée de fonds allemands.

Dans le montage, la BHM devrait simplement assurer la commercialisation du programme auprès de sa clientèle.

Après moult promesses (à travers des correspondances dont les copies sont disponibles) jamais tenues, Waic n’a pu mobiliser un copeck allemand, à tout le moins à travers les livres de la BHM. Entre-temps, les dirigeants de cette société (WAIC) avaient tiré plus de 7 milliards Fcfa sur les caisses de la BHM.

Il faut noter que ces avances en compte et autres prêts devraient être remboursés incessamment (selon les multiples promesses de M. HAIDARA et WAIC) par des promesses de financement en provenance d’Allemagne. C’est dans cette entrefaite que M. Mamadou Diawara, ex-PDG de la BHM, a été révoqué et M. Haïdara a cru à l’occasion rêvée de pouvoir nier tous ses engagements, en ignorance des règles élémentaires du droit des affaires (la preuve par tous moyens, notamment par une comptabilité régulièrement tenue). C’est cette tentative de nier ses engagements, alors même que les supports (chèques, ordres de virement etc.) des retraits existent, qui a conduit à toutes ces procédures dont l’épilogue est venue de la très haute et prestigieuse Cour Commune de Justice et d’Arbitrage d’Abidjan, comme il fallait s’y attendre.

<strong>Abdoul Karim KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bonne gouvernance : Moussa Mara, un exemple à suivre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bonne-gouvernance-moussa-mara-un-exemple-a-suivre-965522.html</link>
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<description><![CDATA[ 1,150 milliard Fcfa économisé rien que sur le téléphone et l’eau ; des réalisations socio-économiques d’un montant de plusieurs centaines de milliards Fcfa ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2015 12:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709632" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-709632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara.jpg" alt="Moussa Mara au congrès du parti Yelema à Sikasso : « Ceux qui ont été libérés n’ont pas été amnistiés»" width="350" height="272" /> Moussa Mara[/caption]

Ces performances hautement appréciables dans une république cotonnière sont à mettre à l’actif de Moussa Mara, ancien maire, ancien ministre, ancien chef de gouvernement. Le président du parti Yelema est un exemple de probité dans un contexte où les nouveaux arrivants se livrent bataille pour accéder aux postes de responsabilité afin de piller les ressources de l’Etat. Et c’est à ces prédateurs que Moussa Mara avait fait la leçon en déclarant ses biens à chaque fois qu’il acceptait une responsabilité ou s’en déchargeait. Mais ces ennemis de la Nation vont-il comprendre la leçon et suivre l’exemple du président Mara ?

<strong>Harouna COULIBALY</strong>

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<title>Statut de chef de file de l’opposition : Et si le pessimisme de Soumi se confirmait !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/statut-de-chef-de-file-de-lopposition-et-si-le-pessimisme-de-soumi-se-confirmait-965492.html</link>
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<description><![CDATA[ Présenté comme une reforme majeure dans la pratique démocratique au Mali, le statut du chef de file a de beaux jours devant lui. Il faut deux décrets pour sa matérialisation. Et le premier qui devait être signé par le chef de l’Etat, se fait toujours désirer. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2015 12:23:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157931" align="alignleft" width="313"]<img class="size-full wp-image-157931" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg" alt="Soumi" width="313" height="236" /> Soumaila Cissé[/caption]

Le mois dernier, le président de l’Urd et non moins chef de file de l’opposition, l’Honorable Soumaïla Cissé a rencontré les militants de la section de Commune I du District de Bamako. Une occasion pour lui de revenir sur certains faits, notamment sur la création du statut de chef de file de l’opposition qui tarde encore à se matérialiser. D’entrée de jeu, Soumi a tenu la promesse à ses militants qu’il ne serait jamais un opposant corrompu et qu’il allait continuer à faire son travail de sentinelle de la démocratie, comme toujours. <em>«Ce que l’on veut construire au Mali, c’est la démocratie. Elle ne saurait marcher sans une opposition responsable»</em>, a-t-il déclaré. Avant de lancer un motif de satisfaction du fait que le leader religieux, Chérif Ousmane Madani Haïdara, a défendu la nécessité d’une opposition dans la démocratie. Et de renchérir que son opposition au pouvoir peut apporter beaucoup de bienfaits à la démocratie malienne grâce aux critiques objectives sur toutes les questions  intéressant la vie de la Nation.

Selon lui, l’opposition peut amener le peuple à prendre conscience des difficultés et des dérives du pouvoir. Cependant, une condition pour que l’opposition marche : il faut un cabinet d’au moins 4 à 6 personnes qui y travaillent avec les responsables politiques, suggère-t-il au pouvoir en place. Sans oublier qu’il faut les moyens lui permettant de pouvoir suivre le gouvernement dans toutes les missions de l’Etat, à l’intérieur tout comme à l’extérieur du pays.

Soumaïla Cissé va loin dans son argumentaire : les deux arrêtés se font désirer encore. Car, explique-t-il, la loi portant statut du chef de file est votée et promulguée, mais son application attend encore deux décrets, à savoir celui du chef de l’Etat pour dire qu’il reconnaît son chef de file de l’opposition. Et un deuxième décret qui doit être pris par le gouvernement pour mettre à la disposition du chef de file de l’opposition, les moyens humains, matériels et financiers pour qu’il puisse travailler convenablement.  C’est un constat d’échec au regard de la lenteur du chef de l’Etat à faire sortir un simple décret. Et que dire qu’il faut du temps pour mettre les fonds et les ressources humaines à disposition du chef de file de l’opposition, c’est simplement incompréhensible.

Comme on le voit, la volonté politique  fait défaut dans ce dossier qui, pourtant, a le mérite de changer la perception de la démocratie malienne, car d’autres pays de la sous-région ont déjà un statut pour l’opposition et leurs chefs jouissent des avantages édictés par la loi.

<strong>Harouna COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attaques contre l&amp;apos;armée malienne au Nord: Compromettre vaille que vaille la signature du 15 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-contre-larmee-malienne-au-nord-compromettre-vaille-que-vaille-la-signature-du-15-mai-965472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-contre-larmee-malienne-au-nord-compromettre-vaille-que-vaille-la-signature-du-15-mai-965472.html</guid>
<description><![CDATA[ Déterminés à empêcher la signature de l&#039;accord de paix et de réconciliation prévue pour le 15 mai prochain, le Mnla et ses alliés terroristes continuent d&#039;attaquer les positions de l&#039;armée malienne dans le Nord du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2015 12:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-854632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg" alt="Paraphe de l’accord de paix : les raisons du boycott" width="620" height="465" />Lundi dernier, un convoi de l'armée malienne est tombé dans une embuscade des combattants du Mnla et leurs alliés terroristes. Selon un bilan donné par le Gouvernement, neuf militaires ont trouvé la mort et 14 autres, blessés. Cette attaque intervient quelques jours après d'autres attaques qui ont visé les forces armées et de sécurité du Mali à Ténenkou, Diré, Goundam… Cela, à 72 heures de la signature à Bamako de l'accord de paix définitif.

Ces attaques n'ont d'autres objectifs que de semer le doute dans l'esprit de tout le monde, quant à l'accomplissement de cet engagement pris par les partisans de la paix. Chose que la Cma est en passe de réussir, car beaucoup de gens s'interrogent aujourd'hui sur l'opportunité de signer un accord dans un tel contexte.

La Cma qui bénéficie d'un soutien non voilé de la part de la communauté internationale, n'en a cure vraisemblablement. Ni les cinq rounds de négociations, ni le réunion d'Alger avortée, ni le déplacement des diplomates à Kidal dans le fief des rebelles, n'ont suffi pour calmer les ardeurs de la Cma.

Mieux, la médiation a donné la latitude à la Coordination de pouvoir signer l'accord, même après le 15 mai. Les cadres de la Coordination des mouvements de l'Azawad ont annoncé qu'ils ne signeraient pas l'accord. Et à travers ces attaques lâches, ils veulent montrer leur détermination à entraver l'aboutissement de ce processus inclusif, du début à la fin.

On se demande aujourd'hui que vaudra cet accord si on doit continuer à caresser les dirigeants de la Cma dans le sens du poil.

<strong>SORO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>15 mai à  Bamako : Viendra, viendra pas ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/15-mai-a-bamako-viendra-viendra-pas-965442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/15-mai-a-bamako-viendra-viendra-pas-965442.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 15 mai, c’est la date prévue par la médiation pour la signature de l’Accord pour la paix et la sécurité au Mali. Mais à seulement quarante-huit heures de l’échéance, personne ne sait encore si la coordination des mouvements rebelles et terroristes sera autour de la table de signature.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2015 12:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les inquiétudes sont d’autant plus de mise que ces prédateurs ont multiplié les actes de violence dans le nord et le centre du pays, faisant des morts, des blessés et des dépouillés parmi les faibles qu’ils attaquent. Une attitude aux antipodes de ceux qui veulent la paix. Mais n’est-ce pas aussi un baroud d’honneur des prédateurs que toutes autres parties veulent extirper de la zone ?

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<strong>BONNE GOUVERNANCE</strong>

<strong>Une commission de lutte contre la fraude</strong>

Il y aura bientôt au Mali une commission nationale de lutte contre la fraude. C’est le ministre du commerce et de l’industrie qui rend ainsi publique la volonté du chef de l’Etat. Cette commission va permettre, aux dires du faux empereur, de mener une lutte efficace et sans merci contre les fraudeurs dans tous les domaines du commerce et des industries. Avec la propension des dirigeants à passer des marchés de gré à gré, la porosité des frontières, la moralité des fonctionnaires et la cupidité des douaniers, la fraude sera-t-elle éradiquée de sitôt ?

<strong> </strong>

<strong>DECOUVERTES D’ARMES ET MUNITIONS FRANÇAISES A MENAKA</strong>

<strong>Le chef d’Etat-major de l’armée française embarrassé à Bamako</strong>

Le Général Pierre de Villiers, chef d'état-major des armées françaises, était à Bamako où il a rencontré, le 05 mai, le président IBK et des responsables de Barkhane. Cette visite intempestive fait suite à la découverte d’un important lot d’armes et de munitions de fabrication française dans des caches du Mnla à Ménaka, après que ce mouvement rebelle terroriste a été chassé de cette ville par le Gatia. Tout le monde savait déjà que le pouvoir français, qu’il soit sarkozyen ou hollandais, de droite ou de gauche, depuis longtemps a pris faits et cause pour les Touareg du nord Mali. La nouveauté serait-elle que la France continue d’armer le Mnla malgré son implication dans le paraphe de l’Accord d’Alger ?

&nbsp;

<strong>CERCLE DE GOUNDAM</strong>

<strong>Cri d’alarme d’ADCG</strong>

Le cercle de Goundam est en danger de mort, c’est le cri d’alarme de l’Association pour le développement du cercle de Goundam (Adcg). Selon les responsables de cette association réunis en Assemblée générale de restitution de la caravane organisée du 13 au 19 avril dernier, les populations du cercle de Goundam sont dangereusement menacées d’insécurité en tous genres. Il n’y a pas que la mauvaise pluviométrie qui compromet dangereusement la saison agricole, il y a aussi les menaces récurrentes qui planent sur les populations. Celles-ci font l’objet d’incessantes attaques de la part des mouvements armés de l’Azawad. Mais la dernière attaque la plus meurtrière, c’est sur les militaires qu’elle a été perpétrée par les rebelles terroristes. Officiellement, elle aurait fait 9 morts dans les rangs de l’armée. Mais à entendre d’autres sources, le bilan pourrait être nettement plus lourd. Au lieu de pondre des communiqués nécrologiques, les militaires ne devraient-ils pas se redéployer pour sécuriser le nord face à la horde ?

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<strong>LE CONSEIL D’AHMED MOHAMED AG HAMANI : «Il faut éviter de vous substituer à l’Etat»</strong>

L’armée malienne ne se décidant toujours pas à monter au créneau, les populations du nord ont de plus en plus tendance à vouloir assurer leur propre sécurité par la création de groupes d’autodéfense vulgairement appelés milices par les mauvais esprits. Mais ces groupes ne font pas l’unanimité dans l’opinion. Ainsi, l’ancien Premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani, lors de l’assemblée générale de l’Association des ressortissants du cercle de Goundam, a mis en garde les populations du nord : il faut éviter de se substituer à l’Etat dont une des missions régaliennes est la sécurité des personnes et de leurs biens. Il invite en outre les uns et les autres à apporter leurs soutiens à l’Etat. Mais quand le citoyen se rappelle que l’argent prévu dans le budget de l’Etat pour la reconstruction des forces armées et de sécurité emprunte d’autres circuits, va-t-il s’empresser d’aider le gouvernement ?

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<strong>Rassemblées par Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Controverse autour de l’élection du CMTR et du CMC : deux présidents mal élus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/controverse-autour-de-lelection-du-cmtr-et-du-cmc-deux-presidents-mal-elus-938152.html</link>
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<description><![CDATA[ Au regard de la tournure qu’a pris l’organisation des élections au Conseil Malin des chargeurs (Cmc) et au Conseil malien des transporteurs routiers (Cmtr), Ousmane Balaye Dao et Youssouf Traoré qui viennent d’être reconduits, souffrent de légitimité. Car, une bonne partie des chargeurs et transporteurs ont boudé le processus. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 09:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_688332" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR.jpg"><img class="size-full wp-image-688332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR.jpg" alt="Sur plainte de plusieurs syndicats de transporteurs routiers auprès du Pôle économique et financier" width="320" height="455" /></a> Youssouf Traoré, président Cmtr[/caption]

À défaut d’une autre candidature, seul le mandataire de la liste A, Ousmane Babalaye Dao, a été porté à la tête du Conseil malien des chargeurs. Idem pour Youssouf Traoré qui est plébiscité pour un nouveau mandat à la direction du Conseil malien des transporteurs routiers. Selon des observateurs, les incidents qui ont émaillé le processus électoral sont de nature à jouer sur la légitimé des nouveaux dirigeants.

Pour ce qui est de l’élection au Cmc, deux listes devraient s’affronter. Mais, au regard des dysfonctionnements mentionnés par la liste B défendue par Souleymane Traoré, Ousmane Babalaye Daou était le seul candidat au vote. Et la requête déposée auprès du tribunal n’a été pas prise en compte. Cependant, les membres de cette liste entendent se battre pour avoir gain de cause. Selon eux, des irrégularités sont commises par la Commission d’organisation et jouent sur la crédibilité du processus de renouvellement du Conseil malien des chargeurs. Au nombre des erreurs constatées, il y a  l’enregistrement des électeurs. Pis, certaines personnes enregistrées ne remplissent pas les conditions pour être éligibles à l’élection. La liste B a émis des réserves sur l’enregistrement à partir d’une simple photo copie d’identité qui, du reste, ne peut pas prouver la légitimité d’un électeur, entre autres.

Du côté du Conseil malien des transporteurs routiers, à l’origine du bras de fer, la violation des dispositions réglementaires par le ministre, Mamadou Hachim Koumaré, à savoir le décret N°359/P-RM du 08/03/04 fixant les modalités de fonctionnement du Conseil malien des transporteurs routiers (Cmtr). Ce qui a poussé les contestataires à dénoncer le processus de renouvellement du Conseil. Et pour se faire entendre, ce Collectif des transporteurs a saisi la justice, mais rien ne semble bouger. Car, le ministre de tutelle a déjà pris un arrêté qui fixe l’organisation de l’élection dont la clôture de la liste électorale a eu lieu le 16 mars dernier. Le processus a été couronné par la tenue avec la seule candidature d’Ousmane Babalaye Daou de l’élection samedi dernier.  Ignorés et déboutés, des chargeurs et transporteurs risquent de ne pas se reconnaître dans les nouvelles instances issues de ces assises jugées controversées. C’est la légitimité des nouveaux élus qui en souffrent.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurisation du Nord du Mali : Ménaka libéré, il reste Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securisation-du-nord-du-mali-menaka-libere-il-reste-kidal-938082.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour le médiateur algérien comme pour les autorités maliennes, la récréation est terminée, il faut maintenant aller à la signature d’un accord de paix durable, voire définitif, au forceps s’il le faut. Le Gatia aussi l’a compris, lui qui vient de déloger le Mnla de Ménaka.
 
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 03:38:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Rebel-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-118963" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Rebel-.jpg" alt="Mali: les rebelles touareg du MNLA affirment contrôler Kidal" width="350" height="232" /></a>La médiation internationale conduite par l’Algérie semble déterminée à faire signer l’accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali. Elle avait fixé la date de signature au 15 mai sans même avoir le quitus de la Coordination des mouvements rebelles et terroristes de l’Azawad (Cma) qui n’avait même pas daigné parapher le document le 15 avril, comme on le lui demandait gentiment. Depuis cette date, alors que tout le monde s’attendait à une signature sans la Cma, le ton avait été durci par la communauté internationale, dont certains membres ont menacé de sanctions les récalcitrants « ennemis de la paix. » Ces menaces semblent avoir payé car la CMA vient d’affirmer son intention de signer à la date indiquée l’accord pour la paix. Aux dires de certains de ses porte-paroles, ses responsables se seraient entendus avec les autorités maliennes sur leurs points de revendication. Or, ceux-ci tournent essentiellement autour de la reconnaissance de l’Azawad comme une entité politique, juridique et autonome. Revendication rejetée à la fois par la médiation internationale, les autorités maliennes, la majorité du peuple malien regroupé dans l’opposition, classe politique et société civile confondues, et, surtout par la plateforme des mouvements d’autodéfense.

Dédaigneusement et péjorativement qualifiés de milices progouvernementales par une certaine presse tendancieuse et pervertie, ces mouvements d’autodéfense ont été jusque-là le principal rempart à la prise de contrôle des régions du nord par les mouvements rebelles terroristes (Mouvement national de libération de l’Azawad ‘’Mnla’’, Haut conseil pour l’unité de l’Azawad ‘’Hcua’’, Mouvement arabe de l’Azawad ‘’Maa’’, Coalition des peuples de l’Azawad ‘’Cpa’’, des mouvements rebelles terroristes qui ont pris leurs quartiers à Kidal sous la protection bienveillante des forces françaises et onusiennes. Toujours sous la protection bienveillante de la Minusma et de Serval puis Barkhane, ces mouvements étaient parvenus à étendre leurs tentacules sur des localités des autres régions du nord. En l’absence de l’armée loyaliste, des services de sécurité et de l’administration, handicapés par la présence des troupes étrangères et de prétendues considérations sur le respect des droits de l’homme, ils auraient très bien pu prendre le contrôle de toutes les localités si les mouvements d’autodéfense n’étaient pas là. Notamment le Groupe d’autodéfense des Touareg Imghad et alliés (Gatia). Qui, avec l’assistance d’autres, était parvenu à cantonner les mouvements rebelles terroristes à Kidal et à Ménaka (région de Gao).

Lundi dernier, une offensive du Gatia a permis de libérer cette localité du nord-est de la présence nocive du Mnla qui l’occupait depuis mai dernier. Libérer, c’est bien le terme qui convient au vu des images des scènes de liesses et de réjouissances populaires qui ont suivi l’intervention salvatrice du Gatia.

Quelques heures après avoir été chassés de Ménaka comme les chiens errants qu’ils sont, les membres du Mnla se sont rendus dans leurs canaux de communication habituels pour dénoncer la violation des accords de cessez-le-feu et de respect des positions d’avant juin 2013. Des accords de cessez-le-feu avaient effectivement été signés par les groupes armés et les autorités légales, en particulier après la débâcle de l’armée à Kidal en mai dernier. Mais les autres accords qui ont suivi avaient surtout été imposés au gouvernement malien quand les mouvements d’autodéfense étaient montés en puissance, infligeant de lourdes pertes militaires aux membres de la Cma traqués comme des bêtes sauvages. Leurs plus grandes défaites, ils les ont enregistrées dans le Gourma des cercles de Gao et d’Ansongo où ils n’avaient rien à faire s’ils avaient effectivement respecté leurs positions après la signature de l’accord de Ouagadougou. Et s’ils avaient aussi respecté cet accord, les éléments du Mnla n’auraient jamais dû se trouver à Ménaka d’où ils viennent d’être chassés comme les bêtes malfaisantes qu’ils sont.

De plus, ces accords imposés au gouvernement malien n’engagent en rien les mouvements d’autodéfense obligés, par devoir, de se battre pour la survie de leurs populations. Ils avaient déjà eu tort de cesser le feu à la demande de la Minusma lorsqu’ils étaient pratiquement aux portes de Kidal. Ils auraient tort encore plus de s’arrêter en si bon chemin sur la libération de tout le nord. Car leur entrée, assez facile du reste, à Ménaka est la preuve de ce que les observateurs ne cessent de dire depuis longtemps : le Mnla ne représente plus rien sur le plan militaire. Il est vrai que grâce à certaines radios internationales ses responsables sont encore habiles en propagande, mais sur le terrain ils font office de lavettes, sous le couvert du Hcua et des jihado-narcotrafiquants. Au Gatia de tirer tous les enseignements de cette libération, et à l’armée malienne de prendre enfin ses responsabilités.

<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cyclisme : les Assurances bleues offrent des équipements de 50 millions de Fcfa à la FMC</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cyclisme-les-assurances-bleues-offrent-des-equipements-de-50-millions-de-fcfa-a-la-fmc-938212.html</link>
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<description><![CDATA[ Lundi au cours d’une cérémonie organisée dans les locaux des Assurances Bleues, la société a remis un important lot d’équipements composé de bicyclette professionnelle, de gan, de roue d’échanges, de  chambre à air et beaucoup d’autres accessoires, à la Fédération malienne de cyclisme (FMC). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 03:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Cyclisme.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-183456" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Cyclisme.jpg" alt="Cyclisme" width="300" height="173" /></a>La cérémonie s’est déroulée en présence des plus hautes autorités sportives du Mali dont le représentant du ministre des Sports, Moussa Kanta, du représentant du président du Cnosm, Oumarou Tamboura, du PCA des Assurances Bleues, Mamadou Sinsi Coulibaly, du Directeur général des Assurances Bleues, Léopold Keïta et de nombreux cyclistes professionnels de notre pays.

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<strong>Ministère des Sports : Les sportifs pour soutenir la paix et cohésion sociale</strong>

Le sport est un moyen efficace de véhiculer les valeurs de la paix, du savoir vivre et du savoir être surtout dans une période de tension et de conflit. Conscient de ces vertus du sport, le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo en collaboration avec le Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) a organisé jeudi dernier une journée au Palais des sports dédiée uniquement à la pratique sportive et aux messages de paix et de cohésion sociale. Toute la famille sportive malienne a répondu à l’appel.

<strong> </strong>

<strong>Crise du football : Poulô prône le dialogue</strong>

Le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo dit Poulô a animé jeudi dernier une conférence de presse dans les locaux de son département pour expliquer le rôle qu'il a joué dans la crise qui secoue le football malien, crise née suite à l'Assemblée générale ordinaire de la Fédération malienne de football (Femafoot) le 10 janvier dernier. Il a promis de s’impliquer davantage pour rechercher une solution qui convient à tout le monde à travers le dialogue.

Il expliqué qu’il n’a jamais pris partie pour un camp dans la résolution de la crise depuis son arrivée à la tête du département. Mais, ajoutera-t-il, il a entrepris des démarches auprès des deux parties pour calmer le jeu à travers le dialogue. <em>«J’ai rencontré les deux parties séparément et c’est à l’issue de ces rencontres que le championnat national a été suspendu provisoirement pour permettre au monde du football de se concentrer sur la Can 2015 qui se profilait à l’horizon. À la fin de la Can, nous avons repris les contacts mais par la suite, il y a eu un problème de communication et chacune des deux parties est revenue sur les concessions qu’elles avaient faites de part et d’autre pour une reprogrammation de la 6<sup>ème</sup> journée qui était la pomme de discorde»</em>, a-t-il précisé.

<strong>Rassemblées par A.K.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Création du MPLA : Quand le MNLA tient à compromettre le processus de paix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/creation-du-mpla-quand-le-mnla-tient-a-compromettre-le-processus-de-paix-938142.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques jours, des tractations sont en cours à Kidal pour la création d’un nouveau mouvement qui s’appellerait le Mpla (Mouvement populaire de libération de l’Azawad). Ce mouvement qui devrait être une fusion de tous les groupes armés de la Coordination des mouvements de l’Azawad, peine à se réaliser. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 02:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_340052" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/rebelle.jpg"><img class="size-full wp-image-340052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/rebelle.jpg" alt="Exclusif : la liste du « COMMANDO CARBURANT »" width="610" height="278" /></a> photo à titre illustratif[/caption]

Au moment où toutes les attentions sur la date du 15 mai, jour de signature de l’accord de paix définitif qui devrait consacrer la fin du conflit du Nord du Mali, des groupuscules s’activent à Kidal pour le lancement d’un nouveau mouvement. A quelle fin ? Nul ne saurait répondre exactement. Certains responsables de la Coordination des mouvements de l’azawad confirment que des réunions se sont tenues le week-end, mais affirment n’être associés à aucune initiative allant dans ce sens.

Par contre d’autres, en l’occurrence ceux du Mnla, en plus de confirmer l’information, dit que ce projet existe depuis bien avant la mise en place de la Coordination des mouvements de l’Azawad. Les leaders du Mnla ajoutent que pour l’instant c’est au stade de projet et qu’aucune organisation autre que la Cma regroupant les mouvements rebelles n’existe. Cependant, ils précisent que des initiatives pour une fusion des groupes armés de la Coordination en un seul mouvement se sont manifestées.

Mais, ces tractations ont lieu au moment où l’on attend impatiemment la signature de l’accord de paix définitif prévue pour le mois prochain. Selon toute vraisemblance, la création de ce mouvement pourrait être une nouvelle ruse du Mnla qui s’opposait au paraphe de l’accord d’Alger par la Cma. L’objectif visé serait de rassembler toutes les parties réticentes à la signature de l’accord au sein de cette organisation. Le mouvement n’a pas semble-t-il réussi car une frange importante de la Cma était prête à parapher le projet d’accord même sans le Mnla. Le mouvement rebelle s’est donc ravisé.

On ne maîtrise pas encore toutes les motivations qui se trameraient derrière ce projet de création d’un nouveau mouvement. Toutefois, cette initiative est une énième tentative de sabotage du retour de la paix au Mali. Et elle doit appeler toutes les parties à plus de vigilance quand à la suite du processus.

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Boubacar Niane de KayesInfos : «Notre crédo est d’informer sans déformer !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/boubacar-niane-de-kayesinfos-notre-credo-est-dinformer-sans-deformer-938172.html</link>
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<description><![CDATA[ L’un des rares titres à paraître régulièrement à l’intérieur du pays, le  journal KayesInfos, a soufflé ses deux bougies le mois dernier. Nous vous proposons une réflexion présentée par son directeur de publication, Boubacar Niane lors de cet anniversaire dans la ville de Kayes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 02:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202735" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Niane1.jpg"><img class="size-full wp-image-202735" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Niane1.jpg" alt="Boubacar Niane" width="200" height="212" /></a> Boubacar Niane, Dirpub Kayes-Infos29[/caption]

«Il y a deux ans en 2011, lorsque nous lancions la première édition du journal KayesInfos, le lectorat se disait partagé entre optimisme et scepticisme. Créer un nouveau journal, avec ambition de l’ancrer durablement dans le paysage médiatique et dans la mémoire collective des Kayesiens, semblait une utopie dans un environnement où la lecture n’est pas forcément une culture et l’analphabétisme un autre frein. Le lancer sans contrats publicitaires ni prêts bancaires, avec le seul financement de quelques abonnés et les moyens propres du promoteur, pouvaient à raison soulever bien d’interrogations sur la difficulté et la fragilité de la démarche.

Il a fallu tenir la cadence d’un mensuel d’approfondissement, avec très peu de moyens, fédérer un collectif de rédacteurs et d’intervenants sur qui compter pour stabiliser les rubriques. C’est chose faite ! Nous avons également appris à connaître nos lecteurs. Alors même que le temps et l’énergie nous manquaient pour «communiquer», le bouche-à-oreille a permis de rassembler autour de nous des centaines d’abonnés à Kayes ville !  Aujourd’hui, KayesInfos vient d’atteindre cet objectif avec sa parution régulière mais aussi étant la seule région qui dispose d’un site d’information régional  plus de 13 000 fans ! Notre credo reste la première leçon en journalisme : «informer sans déformer !». Ce devoir est celui des journalistes de KayesInfos, dire à ses lecteurs  et comme cela se passe, l’actualité de proximité, au Mali et dans le reste du monde.  En faisant circuler l'information  dans les confins des communes de la région, dans les villages et quartiers des villes, nous croyons tendre vers notre premier objectif. L’ambition première est de servir et d’être le catalyseur  de développement. La 2<sup>ème</sup> ambition est de porter notre région sur l’écran des bailleurs et des acteurs au développement à travers le monde par la magie des nouvelles technologies de communication. Les Kayesiens de la diaspora et les milliers d’internautes confirment aujourd’hui notre rêve : le premier geste de celui qui arrive à Kayes est de demander le journal KayesInfos, des milliers d’internautes suivent l’actualité de la région à travers notre site.

Notre matière première est toujours l’actualité régionale, puis nationale et enfin les évènements phares à travers le monde. De 2013 à 2015, KayesInfos  a traité  plusieurs thèmes liés à la vie des Kayesiens, aux activités, à la culture et au sport des  hommes et des femmes de la région. La couverture de la maladie à virus Ebola à Kayes a été la source d’information première des plus grands médias du monde.

L’analyse et le décryptage objectifs des événements  suivant les règles de la déontologie nous ont valu  cette crédibilité et votre  confiance. Le lancement du  site web «Kayesinfo.net» a contribué à  rendre plus visible notre région et à vendre mieux son image à travers ses produits et ses entreprises. Avec ce site, rappelons, les informations de Kayes sont traitées en temps réel ! Déjà, quelques radios de proximité sont portées sur le site et ceci permet aux Kayesiens  de la diaspora de  les écouter  partout à travers le monde. Cette année, l’innovation sera le lancement officiel des kiosques de vente des journaux dans la Cité des Rails et ceci, pour donner l’occasion désormais aux Kayesiens de lire tous les journaux de Bamako ou d’ailleurs. La  vocation de donner la bonne et à temps réel reste notre credo et votre accompagnement le levain de notre ambition. Bonne fête !

<strong>H.C</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nord du Mali : Le Mnla et ses alliés chassés de Ménaka</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-le-mnla-et-ses-allies-chasses-de-menaka-938092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-le-mnla-et-ses-allies-chasses-de-menaka-938092.html</guid>
<description><![CDATA[ Plus aucune trace du Mouvement national de libération de l’azawad et ses alliés de la Cma dans la ville de Ménaka, localité située dans la région de Gao. Le Mnla et ses renforts de la coordination y ont été chassés ce lundi par les mouvements de la plateforme avec à sa tête le Gatia. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 02:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-nord-Mali.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-297122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-nord-Mali.jpg" alt="MNLA-nord-Mali" width="350" height="232" /></a>29Selon des témoins, joints dans la ville, c’est sans être confronté à une résistance que les groupes d’auto-défense de la plate-forme ont pris le contrôle de la ville de Ménaka le lundi matin. Les mouvements de la plate-forme seraient rentrés dans la ville sous les yeux des Casques bleus. Le Mnla et ses alliés de la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) qui contrôlaient la localité depuis près d’une année ont fuit les combats.  Les différents protagonistes ont confirmé que le Gatia et ses alliés ont pris le contrôle de Ménaka.

Pour l’instant, personne ne peut dire comment les hostilités ont repris. Les deux parties qui sont tenues par l’accord de cessez-le-feu qu’elles ont signé en février à Alger, se rejettent la responsabilité. Chacune affirme avoir agi en situation de légitime défense. Les mouvements de la coordination  qui venaient de confirmer sa décision de parapher l’accord d’Alger, après moult revirements, demande le retrait de la plate-forme de cette zone. Si dans un communiqué le gouvernement du Mali a condamné ce regain de violence, aucune réaction n’a pour le moment été entendue du côté de la Communauté internationale.

Cette reprise des affrontements pourrait compromettre le processus de paix comme elle pourrait le faire avancer. Comment comprendre aujourd'hui l'attitude attentiste de la Minusma. Pour beaucoup d'observateurs, la force onusienne s'attendrait à une défaite du Gatia. Mais comme cela n'a pas été le cas, elle lui demande maintenant de se retirer immédiatement de Ménaka.

Pour d'autres observateurs, cette attaque serait une ruse de la part de Communauté internationale pour faire la pression sur les mouvements de la Cma à participer à la signature de l'accord. Depuis mai 2014, la ville de Ménaka ainsi plusieurs autres localités au Nord étaient sous le contrôle du Mnla et ses alliés.  Ce qui leur a valu d'être plus intransigeant dans les négociations. La prise de Ménaka et celle  d'autres localités comme Djebok, où le Mnla a déjà plié bagage changerait les rapports de force sur le terrain et pourrait amener les mouvements rebelles à revenir plus rapidement dans le processus.

Selon un responsable du Gatia, c'est le Mnla qui les a attaqués en premier. <em>«Nous voudrions aller sensibiliser nos parents qui sont là-bas par rapport à la mise en œuvre de l'accord et le Mnla a ouvert le feu sur nous, nous aussi nous avons riposté», </em>a-t-il dit<em>. </em>Hier mardi matin, la population de Ménaka est sortie pour manifester contre le retrait du Gatia de la ville comme le demande la Minusma. La situation reste tendue dans la zone et les prochains jours s'annoncent décisifs.

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clin d’œil à … Abdoulaye Idrissa Maïga, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/clin-doeil-a-abdoulaye-idrissa-maiga-ministre-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-938202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/clin-doeil-a-abdoulaye-idrissa-maiga-ministre-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-938202.html</guid>
<description><![CDATA[ Il a été révélé au grand public pendant la campagne électorale victorieuse d’Ibrahim Boubacar Kéïta en 2013. Abdoulaye Idrissa Maïga, puisque c’est de lui qu’il s’agit, était alors le directeur de campagne du candidat du Rassemblement pour le Mali, donc une des pièces maîtresses de la stratégie mise en route pour la conquête de Koulouba. Une mission qu’on ne pouvait confier qu’à un homme de confiance. Et de fait, l’homme fait partie du cercle restreint des proches d’IBK. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 02:33:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /></a> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

Mais avant d’apparaître sur la scène politique, qu’il arpentait d’ailleurs depuis le début des années 90, l’homme s’était distingué dans le domaine du développement.

En 1982, cet ingénieur d’élevage, fraîchement diplômé de l’Institut polytechnique rural de Katibougou, est chef d’antenne pastorale. Entre 1999 et 2001, après un passage très remarqué à la direction du Projet d’Elevage Mali Nord-est à Gao, il est coordinateur des projets d’élevage de la région de Mopti avant de diriger, pendant cinq ans, le Département «Etudes et Suivi des milieux» de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger à Bamako. Depuis cette date, il officie comme consultant auprès d’organismes nationaux et internationaux. Technocrate, il est aussi soucieux des droits de l’homme, Abdoulaye Idrissa Maïga fut secrétaire général adjoint de l’Association malienne des Droits de l’Homme (AMDH) de1990 à 1999. Il est l’auteur de plusieurs publications techniques et a participé à la rédaction de l’ouvrage collectif <em>«Mali : entre doutes et espoirs».</em>

C’est ce fonctionnaire de classe exceptionnelle que le président IBK a choisi pour diriger le sensible département de l’administration territoriale et de la décentralisation. Ses deux missions les plus importantes : l’organisation d’élections communales et régionales libres et transparentes, sur toute l’étendue du territoire national, et la mise en œuvre de la nouvelle politique de décentralisation qui s’attaque à la régionalisation. L’importance de ces deux missions ne souffre d’aucune distraction, notamment celle créée autour de sa personne par une certaine frange de son parti, le Rpm, à des fins bassement politiciennes. Un jeu dans lequel le ministre ne veut pas entrer sachant que le pays a des priorités et qu’une guerre de succession au Rpm n’en est pas une. Il a accompagné IBK depuis le début, ce n’est certainement pas le moment de le lâcher, quand le pays aperçoit une lueur d’espoir.

D’autres ministres, et ils sont nombreux à se battre inutilement pour conserver leur fauteuil, feraient mieux de prendre exemple sur lui.

<strong>LA REDACTION</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mouvance présidentielle : Ça grogne fort à Niono</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mouvance-presidentielle-ca-grogne-fort-a-niono-938062.html</link>
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<description><![CDATA[   La rencontre du mercredi 22 avril dernier à Niono entre des membres du bureau politique national du parti Adp-Maliba et la section de Niono a été très riche en propos. En effet, les militants présents à la rencontre ont profité de la présence de l’honorable Mamadou Alpha Diallo de savoir si réellement leur formation politique à savoir Adp-Maliba est membre de la mouvance présidentielle.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 01:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la simple raison que dans cette localité, ce sont les responsables des partis politiques dits de la mouvance présidentielle qui livrent la guerre à leur formation politique. En plus de cela, les membres du bureau de la section Adp-Maliba voudraient savoir pourquoi le président de leur section à savoir l’opérateur économique Dadié Bah est victime des coups bas des barons de la mouvance présidentielle. Ils en veulent pour preuve, le refus du gouvernement de s’acquitter des 3 milliards de Fcfa de ce dernier par le ministre en charge du développement rural dans le cadre de la livraison des intrants agricoles pour la campagne agricole 2012. On sentait de la colère sur le visage des militants qui se demandaient vraiment si leur formation politique fait-elle partir de la coordination de la majorité présidentielle, car telle n’est pas le sentiment de ces derniers.

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<strong> </strong><strong>Transhumance politique à Niono                            </strong>

<strong>Aboubacar Fomba du Mpr rejoint l’Adp- Maliba</strong>

<strong> </strong>Le parti du tigre n’existe plus à Niono pour le moment. Car le président de la section du parti du Dr. Choguel Kokala Maïga le Mpr, a déposé ses valises avec ses compagnons de lutte au sein de la jeune formation qui bouge dans cette localité l’Adp-Maliba. L’annonce a été faite à la délégation de l’honorable Mamadou Alpha Diallo le mercredi 22 avril 2015. Si l’Adp-Maliba savoure cette adhésion massive au sien de leur formation politique, c’est le parti du tigre, qui doit s’activer une fois de plus pour trouver un remplaçant à Aboubacar Fomba ex maire de la localité, qui vient de changer de veste. Comme quoi la nomination de Choguel au poste de ministre ne lui procure pas assez de bonheur, vue les démissions en cascade au sien de sa formation politique.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Selon Mongi Hamdi de la Minusma                                                          </strong>

<strong>« Le processus d’Alger sera couronné de succès  par la signature de l’Accord le 15 mai prochain »</strong>

Cette fameuse date du 15 mai prochain semble devenir un verset de la Bible pour les autorités maliennes et celles de la communauté internationale dans notre pays. Le Représentant spécial du Secrétaire Général et Chef de la Minusma, Mongi Hamdi a été reçu le 22 avril en audience à Koulouba par Son Excellence, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République de Mali. Occasion pour ce dernier de rassurer le président de la République du soutien total de la Minusma pour les efforts entrepris par le Président pour aller de l’avant et signer l’accord de paix et de réconciliation au Mali. «Nous souhaitions que l’accord de paix et de réconciliation au Mali soit fiable et inclusif, et à ce titre, nous continuons à entreprendre des efforts afin d’assurer la pleine adhésion de toutes les parties prenantes à l’accord et à ses objectifs », a-t-il précisé. En tout cas, au moment où tout le monde s’active pour cette signature, les rebelles du nord de leur côté aussi viennent de se regrouper dans un nouveau mouvement dénommé le Mouvement populaire pour la libération de l’Azawad (Mpla). Donc on aura prochainement en face de nous ce nouvel attelage, donc le Mnla, Hcua, Maa et la Cpa n’ont plus leur raison d’être. En tout cas, à l’allure où vont les choses, vivra verra !

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<strong>Assassinat du chef de village de Dogo</strong>

<strong>Le gouvernement condamne et après !</strong>

Le gouvernement de la République du Mali constate avec amertume la multiplication des crimes crapuleux d’assassinats gratuits sur de paisibles citoyens sur l’axe Gossi-Gao et dans bien d’autres localités du pays, comme ce fut le cas le mercredi 22 avril 2015 à Dogo, cercle de Youwarou, où le chef de village a été froidement et lâchement assassiné par des individus non encore identifiés.

Face ces douloureuses circonstances, le Gouvernement de la République du Mali présente ses condoléances aux parents de tous les disparus et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

La fréquence de ces crimes barbares et injustifiés devenus le seul moyen d’affirmation des groupes terroristes dans diverses localités du pays, appelle à plus d’engament et de vigilance. Tel est lune partie de l’énoncé du communiqué du gouvernement suite à ce énième meurtre dans le septentrion de notre pays. Mais la question que l’on aimerait poser à nos autorités est de savoir pourquoi des zones libérées dans le cadre de l’opération Serval, n’ont-ils pas encore reçus des contingents de nos forces et de défenses jusqu’à ce jour ?         La nature ayant horreur du vide, les bandits de grands chemins continueront de régner en maître absolu dans ces zones si les donnes ne changent pas. Et pour cela nous ne voulons plus que l’on vient nous pondre, de simples communiqués de compassion face à l’inertie des autorités.

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<strong>Journée mondiale contre le paludisme  </strong>

<strong>Comment venir à bout de cette maladie ?</strong>

Avec plus de 70.000 décès d'enfants de moins de cinq ans du fait du paludisme chaque année, le Mali totalise à elle seule 20% de la mortalité infantile due à cette maladie sur le continent africain.       Le paludisme, dont la journée mondiale de lutte s’est déroulée le samedi 25 avril 2015, est la première cause de décès d'enfants dans le pays. Les femmes enceintes constituent également une cible prioritaire.

La maladie affecte le développement du fœtus et peut conduire à un accouchement prématuré ou à des fausses couches, mais aussi à des carences graves chez le nouveau-né.

Depuis des décennies ont procèdent à la distribution de moustiquaires dans  nos centre de santé, mais a-t-elle vraiment eu un impact sur cette maladie ? Et cela est devenu même le business certains ONG de la place, qui se sucrent sur le dos de leurs partenaires financiers et techniques. Surtout quand on sait que le malheur des uns fait le bonheur des autres.         Le paludisme est une maladie endémique dans 97 pays, à laquelle 3,2 milliards de personnes, la moitié de la population mondiale, est exposée.

Il tue chaque année plus de 580.000 personnes sur la planète, et demeure l'une des principales causes de mortalité en Afrique subsaharienne, selon le programme "Roll Back Malaria", piloté notamment par l'Organisation mondiale de la santé (Oms) et l'Unicef.

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<strong>Sept casques bleus blessés dans le heurt d’une mine à Anéfis</strong>

<strong>Les soldats onusiens ont du pain sur la planche</strong>

Vendredi  24 avril 2015, un véhicule de la Minusma a heurté une mine aux environs d’Anéfis, région de Kidal, alors qu’il escortait un convoi de sous-traitants de la Mission. Suite à l’explosion, sept Casques bleus ont été blessés, dont six sérieusement.  Tous les blessés ont immédiatement été évacués pour recevoir les soins médicaux appropriés, la Force de la Minusma a sécurisé le périmètre. Avec ces morts et blessés en cascade au sein des forces onusiennes de la Minusma, n’est-il pas temps de revoir le mandat de la Minusma ? Car jusqu’à quand les pays contributeurs vont-ils accepter un tel sacrifice ?]]> </content:encoded>
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<title>Bras de fer Koumaré/transporteurs : la magouille du ministre décriée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bras-de-fer-koumaretransporteurs-la-magouille-du-ministre-decriee-926502.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelque temps, un bras de fer oppose les transporteurs au ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré. Raison pour laquelle ils avaient décidé de battre le pavé mardi dernier, 14 avril 2015. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 11:33:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est utile de préciser tout de suite que les transporteurs avaient décidé mardi dernier d’observer une journée sans transport de passagers et de marchandises sur l’ensemble du territoire national. Et pour cause : la non-satisfaction de leurs points de revendications. Ceux portent, entre autres, sur la violation des différents protocoles d’accords routiers entre le Mali et les différents pays côtiers concernant la répartition du fret en transit ; le non-respect des dispositions réglementaires relatives au transport pour compte propre ; l’utilisation irrationnelle du 3<sup>ème</sup> pont et de l’impraticabilité des itinéraires y afférents ; la persistance des tracasseries routières en matière de transport urbain, inter-urbain et international.

Le ministre Mamadou Hachim Koumaré est accusé d’entretenir la magouille autour du renouvellement du mandat du bureau sortant du Conseil malien des transporteurs routiers (Cmtr). En effet, ils accusent le ministre Koumaré d’avoir tripatouillé les textes régissant le Cmtr. Il est particulièrement reproché à M. Koumaré la violation des dispositions réglementaires, notamment celles du décret N°359/P-RM fixant les modalités et le fonctionnement du Cmtr.

Il est utile de préciser que depuis 2002, le mandat du bureau du Cmtr était terminé. Mais en raison de la crise que traversait le pays, soutenait-on, il n’était pas possible de procéder à des élections en vue de son renouvellement. Et au lieu de mettre en place une Délégation spéciale comme ce fut le cas à la Chambre de commerce et d’industrie (Ccim) où on a assisté à l’installation d’un Collège transitoire, les autorités ont préféré laisser le président sortant Youssouf Traoré de Bani Transport et ses acolytes se la couler douce pendant trois bonnes années. Toute chose qui a suscité la colère de certains transporteurs.

Par ailleurs, les acteurs du transport contestent l’arrêté N°2015-0206/METD-56 du 2 mars 2015 du ministre, matérialisé par la clôture de la liste électorale à la date du 16 mars 2015. Selon nos sources, cette décision, intervenue malgré le contentieux y afférent et pendante devant les tribunaux, a privé d’élections plusieurs centaines d’acteurs du transport. Et cela, murmure-t-on, au profit du président sortant.

En tout cas, au regard de l’évolution de la situation, les transporteurs sont décidés à mettre à nu les magouilles du ministre Koumaré. Affaire à suivre !

<strong>Basile ESSO</strong>

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<strong>Malaise dans le transport malien</strong>

<strong>«Seul le ministre Mamadou Hachim Koumaré est en cause», dixit</strong> <strong>Moctar Théra</strong>

<strong><em>Mécontent contre le processus de renouvellement du Conseil malien des transporteurs routiers, un Collectif des transporteurs du Mali est mis en place. Dirigé par Moctar Théra, ce Collectif entend se battre légalement pour que le ministre respecte les textes en la matière. «Seul le ministre est en cause, car il est assujetti au respect des textes», a-t-il déclaré.</em></strong>

Après la grève qui a été suspendue, le Collectif des transporteurs du Mali a animé une conférence de presse samedi dernier à la Maison de la presse. L’objectif est de faire connaître les raisons du bras de fer qui oppose le ministre des transports au Collectif. Les transporteurs feront remarquer que tout est parti de l’organisation de l’élection de l’Assemblée consulaire. C’est l’interprétation des textes qui créent problème et du coup, le ministre est accusé de jouer hors-jeu.

Pour le Collectif, il y a eu violation de dispositions réglementaires par le ministre, Mamadou Hachim Koumaré, à savoir le décret n°359/P-RM du 08/03/04 fixant les modalités de fonctionnement du Conseil malien des transporteurs routiers (Cmtr). Ce qui a poussé les contestataires à dénoncer même le processus de renouvellement du Conseil. Et même le fait que le Collectif a saisi la justice, mais rien ne semble bouger. Car, le ministre de tutelle a déjà pris un arrêté qui fixe l’organisation de l’élection dont la clôture de la liste électorale était prévue le 16 mars dernier.

Visiblement, le ministre Koumaré a un agenda différent de celui des vrais acteurs des transports. Auparavant, explique le président du Collectif des transporteurs, le ministre avait pris trois arrêtés dans le sens de l’organisation des élections pour renouveler l’Assemblée consulaire. Et il s’est avéré que de graves erreurs existent et montrent à quel point le sujet est mal cerné par le chef du département des transports.

Si sur le plan des textes, il y a des irrégularités, il n’en demeure pas moins que le ministre a comme une sorte deal avec le président sortant du Cmtr, Yousouf Traoré. Ce dernier, malgré que son mandat est arrivé à terme, n’a pas été inquiété et a bénéficié d’un mandat supplémentaire, car il était resté à son poste trois ans de plus. Preuve qu’il est dans les bonnes grâces du département et c’est justement cette complicité qui fait débat dans le milieu des acteurs des transporteurs. Le hic est que même le fait que l’affaire était entre les mains de la section administrative de la Cour suprême, le ministre convoque les élections, comme pour dire qu’il a déjà choisi son camp. Le collectif dira qu’il attaquera cette décision devant les tribunaux.

<em>«C’est la première fois qu’il y a un litige avant les élections, alors que par le passé, c’est après»,</em> a expliqué Moctar Théra. <em>«Les choses sont on ne plus claires, si l’Etat ne prend pas ses responsabilités, chacun doit se positionner»</em>, a déclaré Malik Diallo, vice-président sortant du Cmtr. En somme, le Collectif reproche au ministre de l’Equipement, du Transport et du Désenclavement d’être incapable de faire sortir un arrêté qui est avant tout la volonté présidentielle. D’où la conviction du Collectif que <em>«seul le ministre est en cause, car il est assujetti au respect des textes».<strong> </strong></em>Et, il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, d’autres actions sont en cours afin que la loi soit respectée à la lettre.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Randgold Ressources : Après un an, Kibali projette son avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/randgold-ressources-apres-un-an-kibali-projette-son-avenir-926392.html</link>
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<description><![CDATA[ La recherche en cours d&#039;onces de réserve supplémentaires à Kibali assurera son avenir comme mine à longue durée de vie et comme un des plus importants producteurs d&#039;or d&#039;Afrique, a confirmé le week-end dernier, Mark Bristow, directeur exécutif de Randgold Resources. Randgold développe et exploite la mine, qu&#039;elle détient en partenariat avec AngloGold Ashanti et la société congolaise parapublique de Somiko ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 10:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2014, son premier exercice complet d'exploitation, Kibali a produit 526 627 onces d'or à un total des coûts directs de production de $573/oz et M. Bristow a indiqué qu’au cours d'un point de presse que la production et le coût pour le premier trimestre de 2015 devraient être conformes aux prévisions.

<em>«Quand on produit de l'or au rythme de 600 000 onces l’an, il est d'une importance critique de remplacer les réserves qui sont consommées», </em>a-t-il ajouté.<em> «Nous croyons que la structure KZ de Kibali possède suffisamment de ressources supplémentaires, et l'exploration en cours confirme ce potentiel. Diverses cibles ont été identifiées dont deux, Kalimva-Ikamva et Kanga sud, ont été considérées comme prioritaires pour des recherches supplémentaires».</em>

Kibali est toujours un chantier en cours, la troisième mine à ciel ouvert est maintenant opérationnelle et le développement de la mine souterraine est en avance sur le calendrier. Déjà, du minerai provenant de ses chambres est livré à l'usine, mais la mine souterraine sera en pleine production seulement en 2018. La première des quatre centrales hydroélectriques a été mise en service au cours de l'exercice précédent mais les travaux portant sur la deuxième sont bien avancés. L'usine métallurgique fonctionne à sa capacité théorique et l'installation de remblayage par pâte est presque terminée. Malgré le niveau élevé d'activité de production et de développement (quelque 5 000 personnes sont employées sur le site) Kibali maintient un bon dossier de sureté, avec une diminution de 16% du taux de fréquence des accidents partant de l'année dernière.

Kibali représente un investissement de plus de 2 milliards de dollars dont il pourra récupérer le capital après 2024, partant de son plan de mine actuel au prix de l'or estimé à 1 200 dollars/oz.Toutefois, grâce à ses flux de trésorerie consistants, la mine a déjà remboursé la première tranche de sa dette au mois de mars.
<ol>
	<li>Bristow a indiqué que Kibali continuait d'investir dans le développement de l'économie locale en faisant affaire dans la mesure du possible avec des sous-traitants et des fournisseurs de la région. Une étude de préfaisabilité d'un projet d'huile de palme, visant à produire une source durable d'activité économique post-extraction dans la région, a été achevée et une étude de faisabilité se prêtant à un concours bancaire a été commencée.</li>
</ol>
En regard du nouveau code minier proposé par la RDC, M. Bristow a annoncé qu'il accueillait favorablement la récente déclaration du premier ministre Augustin Matata Ponyo indiquant que l'État était prêt à réviser le projet soumis au parlement et était ouvert à d’amples discussions avec le secteur. <em>«Nous avons été étonnés et déçus lorsque le ministre des Mines a mis fin à ses discussions avec le secteur minier en février et a présenté au parlement un projet de code qui déviait radicalement du terrain d'entente que nous avions cru avoir convenu. Comme la chambre des mines de la RDC avait énoncé alors, l'adoption du code d'une telle forme hostile aux investissements aura des conséquences catastrophiques non seulement pour le secteur minier mais également pour l'ensemble de l'économie congolaise. Cela a donc été d'un grand réconfort d'apprendre du premier ministre que l'État avait réaffirmé son intention de négocier»,</em>a-t-il ajouté.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Odef&#45;Union africaine : Un appui d’environ 80 millions Fcfa pour soulager les femmes victimes de la crise malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/odef-union-africaine-un-appui-denviron-80-millions-fcfa-pour-soulager-les-femmes-victimes-de-la-crise-malienne-926332.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Observatoire des droits de la femme et de l’enfant (Odef) a bénéficié d’une subvention d’environ 80 millions Fcfa de l’Union Africaine pour la mise en œuvre de son projet intitulé «Campagne d’éducation et de sensibilisation des populations sur les violences spécifiques faites aux filles et les stratégies d’accompagnement des victimes dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 10:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de signature de l’accord de financement a eu lieu la semaine dernière au siège de la Mission multidimensionnel de l’union africaine pour le Mali et le sahel (Misahel). La cérémonie s’est déroulée en présence du patron de la Misahel, Pierre Buyoya et la présidente de l’Odef, Mme Aïssata Mallé.

Pour un coût total de 159 000 dollars soit environ 80 millions de F CFA, le projet vise à protéger et assister les femmes et les filles victimes de la crise à travers des activités de formation, d’information et de sensibilisation des populations sur les violences spécifiques faites aux femmes. Pour ce faire l’Odef entend organiser des conférences débats et des émissions radiophoniques dans les régions de Mopti, Gao et Tombouctou, assister au moins 60 victimes dont 20 identifiées par région à travers un accompagnement psychologique, médical et juridique.

Le patron de la Misahel, Pierre Buyoya, a félicité l’Odef pour avoir été retenue par l’UA. Il précisera que le projet est très important pour l’Union africaine car il intervient au moment où le Mali s’apprête à franchir un grand pas pour la paix et la réconciliation à travers la signature de l’accord d’Alger. <em>«C’est une façon pour notre organisation de contribuer à la cohésion et à la réconciliation nationale au Mali dans le cadre de cet accord. Nulle entreprise de réconciliation nationale ne peut prospérer si l’on ne tente pas de réhabiliter les victimes du fait qui nécessite la réconciliation»</em>, a-t-il dit.

Pour la coordinatrice du projet, Aïssata Ouane, le projet est très important pour le retour définitif de la paix et de la sécurité dans le septentrion malien. A travers le projet, ajoute-t-elle, plus d’une trentaine de personnes auront un emploi direct durant la période du projet s’étalant sur 12 mois.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ecole malienne dans coma : Gilles Huberson prône la réforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ecole-malienne-dans-coma-gilles-huberson-prone-la-reforme-926312.html</link>
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<description><![CDATA[ Le système éducatif malien est malade, il faut le réformer. C’est le conseil de Gilles Huberson, Ambassadeur de la France au Mali, à la faveur d’une conférence-débats sur les relations Mali-France. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 09:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_415802" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Gilles-Huberson.jpg"><img class="size-full wp-image-415802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Gilles-Huberson.jpg" alt="Gilles-Huberson" width="310" height="179" /></a> Gilles Huberson, Ambassadeur de France au Mali[/caption]

Pour preuve, selon le diplomate français, le Mali ne dispose pas de lycée professionnel, malgré les nombreux centres techniques et professionnels qui inondent le pays, de lycée d’agriculture, malgré le lycée agricole de Niafounké, le centre de Samanko et l’IPR de Katibougou. Le diplomate trouve également qu’on manque d’école de formation hôtelière et que ce n’est pas normal que les cuisiniers des grands hôtels soient des étrangers, ce qui est faux, tout comme son affirmation selon laquelle tous les étudiants veulent étudier le droit. On ne va pas reprocher au diplomate sa méconnaissance de son pays d’accueil, surtout qu’il se dit disposé à apporter son soutien à la réforme du système éducatif. Mais, son pays ne doit-il pas nous aider, avant tout, à nous débarrasser de la chienlit, qu’eux Français, ont installée dans le Nord ?

&nbsp;

<strong>Paraphe du désaccord par la Cma</strong>

<strong>Abdoulaye Diop toujours bredouille</strong>

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, qui compte sur le paraphe par la Coordination des mouvements de l’Azawad du projet de désaccord pour la paix et la réconciliation nationale pour mériter sa future nomination à la Primature, est revenu d’Alger, flanqué de son éternel compagnon d’infortune, Hamidou ou Hamadou ou Hammadoun (on ne sait trop !) Konaté, ministre de la Solidarité, de l’Humanitaire et de la Reconstruction. Mais, le chef de la diplomatie malienne, invité par l’Algérie à assister au paraphe du document par la Cma, rentre bredouille mais nullement décontenancé. Il y croit toujours, le pauvre, sûr que la France et l’Algérie finiront par venir au secours du Mali en contraignant les rebelles terroristes à réintégrer le processus de paix. De même, il croit que ces deux pays prendront des sanctions contre les bandits armés au cas où ceux-ci refuseraient toujours de parapher. Mais, on voit que le Diop a passé trop de temps en dehors du Mali et loin de la France. Quand décideront-elles, les autorités, à penser comme la Codem dont la devise sans faille est : «Comptons sur nos propres forces» ?

<strong>Projet de désaccord d’Alger</strong>

<strong>C’est excellent pour le Mali !</strong>

Le projet d’accord pour la paix et la réconciliation nationale, avant même d’être désapprouvé par la Coordination des mouvements de l’Azawad, a été rejeté par la majorité du peuple malien qui se trouve aujourd’hui dans l’opposition. Pourtant, Gilles Huberson le trouve excellent parce que tout le monde y trouve son compte. À l’en croire, ceux qui refusent de le parapher sont des obstacles à la paix. Alors pourquoi la France a-t-elle créé ces ennemis de la paix et continue-t-elle de les accueillir chez elle en les entretenant à grands frais ? Va-t-elle les travailler au corps-à-corps afin d’amener chacun de ces groupes à parapher, puis à signer individuellement le document qui divise ?

&nbsp;

<strong>Grande mode militaire</strong>

<strong>Des stylistes français pour soldats maliens</strong>

C’est l’Ambassadeur de France qui l’aurait affirmé en souhaitant que l’information ne soit pas divulguée pour l’instant. Gilles Huberson estimerait que le coton malien ne doit pas blanchir pour les seuls Maliens et que les industriels textiles français devraient en profiter aussi. Comment ? Après l’invasion du Mali par d’autres entreprises françaises –c’est la rançon de la semi-victoire de la France sur les jihadistes– Paris que ce n’est pas assez. Il faut que nos militaires aussi paient l’effort de guerre. De gré ou de force, ils seront désormais habillés par des industriels du textile qui ont pignon sur rue dans l’Hexagone. La confection, on connaît déjà, ne faudrait-il pas plutôt des usines de fabrication d’armes et de munitions pour écraser la vermine ?

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<strong>Armée malienne</strong>

<strong>300 nouveaux soldats prêts à l’action</strong>

Au terme de 6 mois de formation, plus de 300 jeunes caporaux et sergents ont participé à une prise d'armes le mardi 14 avril dernier au Centre d'instruction militaire de Ségala. La cérémonie de remise des diplômes s'est déroulée sous la présidence du Commandant de la 4<sup>ème</sup> région militaire. Ils sont formés, donc prêts à l’action. Ils seront bientôt habillés par la France. Mais qui va les doter en véhicules de combat, matériels militaires, armes anti-rebelles et munitions verminicides ?

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<strong>Union africaine</strong> <strong>Une malienne nommée Secrétaire générale</strong>

La présidente de l'Union africaine, Dr. Nkosazana Dlamini Zuma, a nommé Mme Djénéba Diarra, ressortissante malienne, au poste de Secrétaire générale de la Commission de l'Union africaine. Elle remplace Jean Mfasoni qui est admis à faire valoir ses droits à la retraite. Une première dans l’organisation panafricaine depuis sa création car Djénéba Diarra est la première femme à occuper ce poste, mais aussi la première victoire diplomatique de l’administration IBK. Mme Diarra est la fille de feu Ambassadeur Mamadou Diarra qui a servi l'Organisation de l'unité africaine (OUA) à divers titres, y compris comme Représentant de l'OUA auprès des Nations Unies, de janvier 1973 à sa retraite en décembre 1990. Elle est également la sœur de Demba Diarra qui a rejoint la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA) de 1990 à ce jour. Que peut apporter une telle nomination à un pays en crise et mal géré ?

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<strong>Attaques des fournisseurs de la Minusma</strong>

<strong>Trois morts, au moins un blessé</strong>

Depuis que la Minusma s’est définitivement retranchée dans une position défensive derrière les murs de ses camps et casernes, fuyant le combat et se cachant lamentablement, ce sont ses fournisseurs et collabos qui sont devenus les cibles privilégiées des groupes rebelles terroristes depuis plus de trois mois. En l’espace de quelques jours, deux camions fournisseurs ont été attaqués, un, le vendredi 17, à une quinzaine de Kms de Gao, l’autre, le lundi 20, à une trentaine de Kms sur la route d’Ansongo. Dans la plupart des cas, les assaillants sont en moto et parviennent toujours à se perdre dans la nature après leur forfait. La Minusma, c’est quand même des dizaines de pays venus pour soi-disant protéger les populations civiles alors qu’ils ne parviennent pas à se défendre eux-mêmes. Si la force onusienne ne peut pas assurer la sécurité de ceux qui la ravitaillent, ne doit-elle pas faire appel aux forces tchadiennes qui, elles, prouvent à longueur de journée qu’elles ne sont pas au Sahara pour faire du tourisme ?

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<strong>Mandats des élus locaux</strong>

<strong>Les députés sifflent les prolongations</strong>

Décidément, l’administration IBK ne parvient toujours pas à rien. Après avoir échoué à faire parapher le désaccord de paix d’Alger par les rebelles terroristes, le gouvernement vient de reconnaître son incapacité à organiser les élections communales et régionales. Pour la troisième fois, ces scrutins viennent d’être reportés. Pour éviter le vide juridique, le recours aux délégations spéciales et l’illégalité, le gouvernement a demandé à ses députés de proroger de six mois, encore une fois, le mandat des conseillers communaux. L’Assemblée nationale s’est, bien entendu, exécutée à l’unanimité des 136 députés présents. Ceux-ci pouvaient-ils décider autrement sachant que les candidats de leurs partis n’ont pas encore suffisamment de sous pour acheter des voix, investir les mairies et piller les communes?]]> </content:encoded>
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<title>Prorogation des mandats des élus locaux : Les députés donnent leur feu vert</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-des-mandats-des-elus-locaux-les-deputes-donnent-leur-feu-vert-926172.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi dernier, l’Assemblée nationale a donné raison au gouvernement sur l’impossibilité d’organiser, dans les délais fixés, les élections locales. Le mandat des conseillers communaux sera donc prolongé pour l’instant de six mois, le temps de régler certaines difficultés. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 09:32:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’unanimité des 136 députés présents, l’Assemblée nationale a voté un projet de loi du gouvernement visant à proroger de six mois, à titre exceptionnel, le mandat des conseillers communaux. Initié par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et adopté en Conseil des ministres le 25 mars dernier, ce projet de loi fait suite à la concertation entre le gouvernement et la classe politique, au cours les uns et les autres ont fait le constat de l’impossibilité d’organiser les élections communales et régionales dans les délais fixés et dans des conditions satisfaisantes pour tous.

Comme argumentaire, il y a l’insécurité dans le Nord, le Centre et dans certaines localités du Sud du pays, l’absence de l’administration dans la plupart des chefs-lieux des communes du Nord, le cas particulier de Kidal, le cas aussi des réfugiés et déplacés et le manque de consensus sur le projet d’accord pour la paix et la réconciliation que des groupes armés refusent encore de parapher.

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maïga, qui a fait de la bonne organisation de ces scrutins son principal cheval de bataille, tient beaucoup à l’approche participative et inclusive dans le processus de la nouvelle phase de décentralisation dont ces élections de proximité constituent un enjeu majeur. Aussi, estime-t-il impérieux le retour des réfugiés et déplacés. De même, les conditions sécuritaires n’étant pas réunies sur l’ensemble du territoire national, tenir des élections sans Kidal et Ménaka, sous le contrôle de l’ennemi, serait comme cautionner la partition de fait du pays.

<strong><em>Pas de délégations spéciales</em></strong>

Cette prorogation est la troisième de six mois que le gouvernement a été contraint de demander au Parlement. Mais, si les députés ont donné leur approbation, les doutes persistent sur les capacités du gouvernement à régler tous les problèmes en six mois. En effet, outre le montage financier qui n’est pas encore fini, le gouvernement pourrait-il, dans ce délai, régler le cas Kidal, organiser le retour des réfugiés et de l’administration dans toutes les circonscriptions électorales, assurer la sécurité des personnes dont les agents électoraux, garantir la bonne tenue des opérations de vote ? Rien n’est moins sûr et le mandat des conseils communaux, des conseils de cercle, des conseils régionaux et du District de Bamako pourrait connaître une quatrième prolongation. À moins que les autorités ne se décident à mettre en place des délégations spéciales, ce qui est peu probable.

Soucieux de gérer dans la plus totale transparence les élections communales et régionales, point de départ de la nouvelle décentralisation, le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga n’est pas pour la mise en place de délégations spéciales, lesquelles ont montré leurs limites dans un passé pas très lointain.

Selon le ministre en charge de l’Administration territoriale, il est nettement mieux de continuer avec les équipes dirigeantes des collectivités territoriales, car celles-ci «<em>sont plus contraintes à rendre compte de leur gestion et à l’assumer que les délégations spéciales».</em> De même, le principe de la continuité de l’Etat et des services publics est aussi mieux assuré avec les élus actuels, forts de leur légitimité populaire, qu’avec des administrateurs nommés par décision, et qui ne vont pas forcément rendre compte à des électeurs.

<strong>Abdel HAMY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de paix inter&#45;maliens : Avancer avec ou sans la Cma !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-inter-maliens-avancer-avec-ou-sans-la-cma-926132.html</link>
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<description><![CDATA[ Le bras de fer entre la Cma et l’équipe de médiation internationale se poursuit. Les tractations pour faire fléchir la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) à parapher le préaccord d’Alger ont une nouvelle fois échoué. Cependant, la médiation qui ne veut plus reculer, a fixé la signature finale pour le 15 mai prochain. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 09:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg"><img class="aligncenter wp-image-854632 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg" alt="CMA-Niger" width="620" height="465" /></a>Après avoir annoncé le paraphe de la Coordination des mouvements de l’Azawad pour le 15 mars dernier et obtenu la participation des différentes parties impliquées dans la crise du Nord du Mali, l’équipe de médiation dirigée par l’Algérie a encore buté sur le refus catégorique des rebelles. Deux jours deux tractations et de discussions informelles n’ont pas permis de faire changer la position de la Cma. Les groupes indépendantistes, trop privilégiés et décidés à en découdre avec la Communauté internationale, n’ont pas bougé d’un iota.

Les sécessionnistes veulent encore rouler les diplomates internationaux dans la farine. «La position de la Cma n’a pas changé. Nous demandons des discussions avec les autres parties avant de parapher l’accord», a déclaré un responsable du Mnla, membre de la Cma. Un autre responsable de la Coordination, membre cette fois-ci de la Cpa (Coalition des peuples de l’Azawad) disait le même jour ceci : <em>«La Cma tiendra des concertations d’ici la fin du mois. À la suite de ces rencontres, elle donnera sa position sur la signature du 15 mai».</em> Il ajoute que <em>«rien n’est à exclure».</em> Des déclarations contradictoires qui en disent long sur les convergences de vue au sein de ce regroupement.

<strong><em>L’exaspération de la médiation internationale</em></strong>

En tout cas, la médiation qui ne voulait pas faire face à un nouveau blocage, a fixé la signature définitive de l’accord de paix au 15 mai prochain à Bamako. «Cette décision de la médiation montre son exaspération», affirme beaucoup d’observateurs. Selon eux, l’équipe de médiation internationale n’exclut pas pour autant la Cma. Au contraire, elle lui donne encore du temps pour changer de décision.

Les analystes estiment aussi que la médiation va tenter de jouer sur les divisons qui sont au sein de la Cma pour parvenir à la signature finale. En effet, à l’intérieur de la Coordination, deux tendances se sont créées depuis quelques semaines : les radicaux ou ceux qui réclament urbi orbi la création d’un territoire avec un statut politique et juridique qu’ils appelleraient «Azawad». Et les modérés, ceux qui ne sont pas hostiles à la signature de l’accord en l’état. L’équipe de médiation veut profiter de ces divergences pour ramener certains mouvements dans le processus. Parviendra-t-elle ? C’est la grande question.

<strong><em>Le Mali et la France se réjouissent de la décision de la médiation</em></strong>

D’ores et déjà, le gouvernement du Mali et la France se sont réjouis de cette décision. De retour d’Alger, le ministre malien des Affaires étrangères a déclaré lors d’une conférence de presse que <em>«le processus est maintenant dynamique».</em> Pour Abdoulaye Diop, <em>«le train a quitté la gare, il faut qu’on avance». «Nos frères qui voudront l’embarquer, pourront le faire», </em>a-t-il ajouté. La France, à travers son ministre des Affaires étrangères a déclaré que «toutes les parties sont invités à signer l'accord le 15 mai à Bamako».

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Compétitions africaines des clubs : mauvaise opération pour les clubs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-africaines-des-clubs-mauvaise-operation-pour-les-clubs-maliens-926092.html</link>
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<description><![CDATA[ Les matches-aller des huitièmes de finale des compétitions africaines des clubs se sont disputées ce week-end. Les représentants maliens sont tous sortis bredouille. Ni le Stade malien de Bamako en Ligue des champions, ni le Djoliba AC et les Onze Créateurs en Coupe Caf, n’ont pu décrocher une victoire ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 09:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107717" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Djoliba-x.jpg"><img class="size-full wp-image-107717" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Djoliba-x.jpg" alt="Djoliba AC" width="615" height="410" /></a> Djoliba AC[/caption]

Le stade omnisports Modibo Kéïta a été le principal lieu d'attraction ce week-end. Cependant ses «dieux» n’ont pas porté chance aux clubs maliens. La désillusion a commencé dès vendredi avec la défaite (1-2) du Djoliba AC face au Hearts of Oak du Ghana. Les Rouges de Bamako peuvent nourrir beaucoup de regrets en cas d’élimination pour avoir perdu un match dont ils avaient la possibilité de l’emporter à domicile. C'est plutôt les Rouges qui ont offert deux buts aux Maliens sur des erreurs défensives. Il faut ajouter à cela, les nombreuses occasions de buts vendangés par l'équipe de Hérémakono.

Idem pour les Onze Créateurs de Niaréla. L'équipe de Djibril Dramé a, elle aussi, été défaite par les Ivoiriens de l'Asec Mimosas (0-1). Pourtant, les Onze Créateurs avaient les moyens d'obtenir au moins un nul vierge qui pourrait leur permettre de garder intact leur chance de qualification. Avec ces défaites, le Djoliba et les Onze Créateurs devront faire des exploits pour décrocher une qualification au prochain tour.

La seule lueur d'espoir, bien petite soit-elle, est venue de la rencontre qui a opposé le Stade malien de Bamako au Tout-Puissant Mazembé de Lubumbashi. Les Blancs de Bamako, bien que menés (2-0) en première mi-temps, ont pu revenir au score (2-2) en seconde partie. Là également, quand bien même l'espoir est permis, l'équipe de Sotuba va devoir cravacher en terre congolaise pour décrocher son ticket pour le tour suivant.

Ces huitièmes de finale n'ont pas été bien négociées par les clubs maliens. Nos représentants ont confondu vitesse et précipitation. «Dans les compétitions africaines qui se jouent en aller et retour, il faut toujours penser à faire un bon résultat chez soi. Il faut songer à préserver ses cages, avant de se précipiter à scorer», a déclaré observateur averti. Ce qui n'a pas été le cas pour nos clubs qui, en plus de ne pas pouvoir gagner, ont tous encaissé des buts ici à Bamako. Ce qui leur complique la tâche. Cependant, ils estiment que ça reste du football et que les clubs maliens peuvent eux aussi aller gagner à l'extérieur.

<strong>SORO</strong>

<strong>Coupes africaines des clubs</strong>

<strong><em>Ça se corse pour nos trois représentants</em></strong>

<strong><em>Les rencontrent des huitièmes de finale aller des compétitions africaines des clubs ont été joués le week-end dernier. À Bamako, les trois équipes maliennes engagées, les Onze Créateurs de Niaréla, le Stade malien de Bamako et le Djoliba AC, ont manqué leur entrée en matière et doivent gagner à l’extérieur pour se qualifier pour le tour prochain.</em></strong>

Les porte-étendards du Mali recevaient leurs hôtes au stade Modibo Kéïta. Vendredi, les Rouges de Hérémakono ont été les premiers à recevoir les Hearts of Accra du Ghana. Ce duel s’est soldé par la victoire des visiteurs par le score de 2 à 1. En s’inclinant donc, les locataires de Hérémakono ont obligation d’aller s’imposer au Ghana pour renverser la situation en leur faveur. Le lendemain, les Blancs de Bamako se sont expliqués face au Tout-Puissant Mazembé de la RDC. Après avoir été menés par le score de 2 buts à 0, les protégés de Kamel Djabourvont retrouver les ressources nécessaires pour revenir à égalité de buts. La partie prend fin sur le score de 2 à 2. Les Blancs, n’eut été leur précipitation, pouvaient s’imposer. Ils sont maintenant contraints, s’ils veulent entrer en Ligue des champions, de gagner à Lubumbashi.

Dimanche, ce fut le tour des Onze Créateurs de Niaréla d’affronter l’Asec Mimosa d’Abidjan. Ce fut un match âprement disputé qui tournera en faveur des visiteurs, (1-0). Avec cette victoire, l’Asec prend donc une option sérieuse. Pour avoir leur ticket, les Onze Créateurs de Niaréla sont désormais condamnés à s’imposer à A Abidjan. Une tâche très difficile, mais pas impossible.

<strong>Abdoul K. Konaté</strong>

<strong> </strong>

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<strong>Le ministre des Sports chez le Stade malien, les Onze Créateurs et le Djoliba AC</strong>

Dans le cadre des matches-aller des huitièmes de finale des compétitions africaines des clubs disputés le week-end dernier, le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, a rendu visite le jeudi 16 avril aux trois clubs maliens engagés. À savoir le Stade malien de Bamako, les Onze Créateurs et le Djoliba AC.

Il s’agissait pour lui de transmettre les mots d’encouragement du gouvernement malien à chacun des trois clubs. <em>«Nous sommes venus pour vous encourager et vous dire que toute la Nation est derrière vous. Il faut que vous vous surpassiez pour décrocher les trois points à domicile et prendre une option pour la qualification, avant les matches-retour. Nous croyons en vous. En tout cas, si vous vous voulez être des grands, il faut que vous appreniez à battre les grands»</em>, a-t-il dit partout où il est passé.

Un message qui n’a pas été bien compris, car aucune de nos trois équipe n’a pu remporter la victoire.

<strong>A.K.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association Tabital Pullaku : Vers un bicéphalisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-tabital-pullaku-vers-un-bicephalisme-914242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/association-tabital-pullaku-vers-un-bicephalisme-914242.html</guid>
<description><![CDATA[ Les membres de l’Association des amis de la culture peulh, connue sous le nom Tabital Pullaku qui signifie présence et épanouissement de la culture peulh, créée conformément à l’ordonnance N-41/PCG du 28 mars 1959, suivant le récépissé N°0161 du 27 février 1992, s’entre-déchirent.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 08:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que ses objectifs essentiellement axés sur la promotion de la langue et de la culture peulh et le développement socio-économique des communautés et les textes performants qui la réglementent devaient favoriser son rayonnement, la voilà aujourd’hui au bord de l’implosion. Et pour cause, certains présidents ont fait un mauvais usage de ses textes pour plonger l’Association dans une inertie totale. Ainsi, elle a été privée de tout progrès.

C’est du moins ce qui ressort de la conférence de presse co-animée le 9 avril à la Maison de la presse par Gouro Diall, Secrétaire adjoint de Tabital Pullaku ; Nouhoum Cissé, 2<sup>ème</sup> Secrétaire à l’éducation et Hamboyi Guelado Tamboura, 1<sup>er</sup> Secrétaire aux comptes de Tabital Pullaku.

Dans son propos liminaire, Gourou Diall a dévoilé que leur Association traverse l’une des graves crises de son histoire. Cette crise, affirme-t-il, est née de l’abandon de certains responsables et de leur volonté de récupérer l’Association pour ceux qui font partie des responsables qui l’ont anéantie au cours du mandat 2010-2014 par une gestion obsolète. Pour ce faire, certains responsables ont, malgré tout, tenu un congrès le week-end dernier, alors que les rapports d’activités ne sont pas disponibles. D’autres étaient d’accord pour cette tenue, mais après que tous les rapports d’activités ont été faits et approuvés.

Après plusieurs tentatives de rapprochement de points de vue entre les uns et les autres, relate M. Diall, les sages ont demandé que le congrès se tienne avec les documents appropriés. Ces sages avaient demandé au Secrétaire général et son adjoint de rédiger ce rapport à partir de certains sectoriels peu fiables et qu’il faut absolument redresser. «Dans leur travail de centralisation de ces rapports sectoriels, ils relèvent beaucoup de points incompréhensibles. Le relevé de ces points ayant été transmis au président du bureau pour traitement, le Secrétaire général adjoint fut surpris du refus catégorique du président à traiter quoi que soit sur ce relevé. Cissé Djadjiri Amadou, prit le relevé, manifesta son mécontentement et déchira violemment le document. Cet acte indigne d’un président d’Association envers un travail intellectuel choqua beaucoup de responsables et monta les divergences», explique M. Diall.

Ce, avant de noter quelques points obscurs qui entourent ce dossier. Selon lui, aucun des rapports ne mentionne le programme d’activités et le budget  de sa Commission pour permettre la comparaison et la plupart des rapports des Commissions n’ont pas mentionné leurs membres au complet, alors que la connaissance de ceux-là est indispensable pour la crédibilité du rapport. À cela, indique le Secrétaire adjoint de Tabital Pullaku, s’ajoute l’abandon du bureau par Diallo Aziz depuis février 2013 qui n’est dénoncé par aucun acte administratif entérinant sa démission définitive.

Aussi, l’identification de certains membres du bureau dans la malversation du titre foncier de Tabital Pullaku  international n’est toujours pas élucidée, la situation du titre foncier n’étant mentionnée dans aucun rapport. Aucun de ces rapports n’est signé par ses membres, acte indispensable pour la validité collective du rapport. En outre, souligne M. Diall, dans ces rapports d’activités sectoriels, on ne retrouve pas l’expression financière du coût des activités réalisées. Alors que c’est indispensable pour la justification de la trésorerie centrale ou décentralisée.

&nbsp;

Les conférenciers dénoncent aussi le fait que les rapports ne dénoncent pas les auteurs et complices des blocages et autres difficultés ayant empêché la réalisation des activités. Plus grave, certains rapports ne déclarent pas le déficit ou l’excédent des activités, comme c’est le cas de la Commission ad’ hoc et de la radio FM Tabital Pullaku. La radio FM n’a rapporté qu’une recette de 314000 Fcfa en juillet 2012. Les autres recettes et les dépenses effectuées ne sont mentionnées nulle part.

&nbsp;

Selon les conférenciers, la cotisation des Maliens résidents à Libreville au Gabon pour 18 500 000Fcfa, destinée au perfectionnement de la radio, n’est toujours pas élucidée. Et le rapport financier mentionne la perception en 2012 de 4.000 000 Fcfa par un responsable qui, à ce jour, n’a pas répondu à la lettre lui demandant le justificatif de cette somme. La copie de cette lettre qui lui a été adressée, serait disponible.

<strong>Basile ESSO</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Accord d’Alger: paraphe de la Cma ce mercredi et signature finale avant la fin du mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-paraphe-de-la-cma-ce-mercredi-et-signature-finale-avant-la-fin-du-mois-914222.html</link>
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<description><![CDATA[ Après beaucoup de cacophonies et d’incertitudes autour de la signature du projet d’accord d’Alger, la Coordination des mouvements de l’Azawad paraphera ce mercredi 15 avril à Alger, comme l’avait annoncé la Médiation internationale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 08:06:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-854632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg" alt="CMA-Niger" width="620" height="465" /></a>De sources bien informées, le paraphe de la Cma se fera ce mercredi à Alger et la signature finale du document est prévue probablement avant la fin du mois dans une ville du Nord du Mali. Et cela, malgré les nombreuses tentatives d’empêcher l’engagement de la Coordination en faveur du texte adopté le 1<sup>er</sup> mars à Alger. L’implosion qu’on vous annonçait dans notre parution de la semaine dernière sera effective ce jour, car une délégation de la Coordination se rendra bel et bien à Alger pour le paraphe du document.

&nbsp;

Selon nos sources, depuis le jour du paraphe du document par les autres parties, une tendance de la Cma voulait signer le texte, mais elle avait été empêchée par d’autres membres de la coordination farouchement opposés à l’accord. Et depuis cette date, ceux-ci continuent de faire barrage à toute résolution, à travers des campagnes de désinformation et d’intox. Qui parapheront l'accord ? Que vaudra cet accord ? Qu’adviendront de ces opposants à la paix ? Quel traitement leur sera réservé ? Voilà entre autres questions qui se posent aujourd’hui.

&nbsp;

Selon toutes vraisemblances, le Hcua, la Cmfpr 2, et probablement le Maa dissident seraient prêts à s'engager en faveur du projet d'accord. Le Mnla qui a démenti tout projet de paraphe ces derniers jours, semble isolé. Mais, vu le grand soutien dont bénéficie le mouvement auprès des puissances européennes, l'on se demande que vaudra cet accord et comment sa mise en application sera fait. Pourtant, bien avant l’enclenchement des pourparlers inter-maliens de paix, il a été dit que tous ceux qui constitueront des obstacles au processus, seront considérés comme les ennemis de la paix et de la réconciliation au Mali. Et qu’ils seront traités comme tels. Les nombreux communiqués de la Minusma et du Conseil de sécurité de l’Onu faisaient les mêmes mises en garde. Après la signature de cet accord, nous verrons si ces déclarations seront traduites en actes. En tout cas, pour permettre une mise en œuvre efficace, ces ennemis de la paix qui n’ont aucun intérêt au retour de la paix, devront être éradiqués au même titre que les groupes narco-jihadistes.

<strong>SORO  </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Sidi Diarra, ancien député de Mopti : Jusqu’où ira  l’abus de pouvoir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-sidi-diarra-ancien-depute-de-mopti-jusquou-ira-labus-de-pouvoir-914202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-sidi-diarra-ancien-depute-de-mopti-jusquou-ira-labus-de-pouvoir-914202.html</guid>
<description><![CDATA[ Privé de liberté, l’ancien député élu à Mopti, Sidi Diarra est gardé à la Maison centrale d’arrêt de Bamako. Accusé d’ecroquerie, c’est une pleiade d’avocats qui a été mobilisée pour le contraindre à la faute. 
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 08:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il a été arrété dans des conditions troubles, notamment sur un montagne de faits dont aucun ne comporte la matérialité de la principale infraction retenue par le Tribunal de la Commune VI.

Selon nos sources, Sidi Ahmed Diarra a eu le tort d’avoir accueilli dans son pays des partenaires envers qui il avait pris l’engagement d’établir des liens avec les autorités maliennes compétentes, dans le cadre d’un investissement dans l’exploitation de marbre. Il s’agit d’un Omanais et de ses deux compagnons Malaisiens que l’ancien député, selon ses proches, a connu lors d’un séjour à Dubaï, par le truchement d’un commun ami ivoirien.

En plaidant à l’élargeissement de son invité entre les amis des services de sécurité, l’ancien député ne se doutait un seul instant qu’il était aussi dans le colimateur des barbouzes. Il finit par se rendre à l’évidence dès le lendemain avec la descente musclée, à son domicile, d’agents chargés de le conduire par le même chemin de croix que son hôte Omanais. Selon des sources, il a été objet  de séquestration et beaucoup moins pénible que celle de son prédécesseur.  Car, Sidi Ahmed Diarra sera aussitôt transféré au Camp I de la gendarmerie où il a été signifié qu’il ne s’agit que d’une banale affaire. Promesse lui a été faite, par conséquent,  d’être rapidement élargi contre la signature d’un document pour les besoins de simples formalités liées à la procédure.

Ledit document-il est loisible de le comprendre-tenait lieu de procès-verbal d’audition auquel l’illustre détenu, de tracasseries las - et soucieux d’entretenir la discrétion autour de la gênante affaire,  a apposé son approbation sans en appréhender la réelle teneur. Il se trouve, selon nos confidences, qu’il recèle des aveux si accablants que l’intéressé ne les aurait jamais approuvés s’il savait déchiffrer la langue française. Les enquêteurs de la gendarmerie du Camp I auraient-ils sacrifié à la sale besogne de profiter de l’analphabétisme d’un détenu pour lui faire signer son arrêt de potence et de disgrâce ?

En l’absence de tout plaignant dans le dossier, l’accusation ne repose apparemment que sur les seules prétendues dénonciations de Malaisiens désormais hors du Mali et qu’on ne peut par conséquent confronter à l’accusé.

L’Omanais, quant à lui, a catégoriquement refusé, à en croire nos sources, de donner du crédit au chef d’accusation par la reconnaissance d’un quelconque préjudice subi de la part de Sidi Diarra qu’il ne connaît qu’à travers leur ami commun, l’Ivoirien Amara Keïta.

Malgré les intimidations et pressions, M. Masoud Al Harty est resté de marbre sur sa position et a préféré être cloué au sol malien que de verser dans les dénonciations calomnieuses contre l’ancien député.

<strong>Harouna COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intégrité territoriale :  La région de Kidal figure&#45;t&#45;elle toujours dans le giron du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/integrite-territoriale-la-region-de-kidal-figure-t-elle-toujours-dans-le-giron-du-mali-914182.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 07:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_179714" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Kidal-.jpg"><img class="size-full wp-image-179714" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Kidal-.jpg" alt="Résolution de la crise du nord : Entre tâtonnement et amateurisme" width="350" height="200" /></a> Kidal, dans le Nord-Mali.[/caption]

Quoique provocante, cette question majeure ne manque pas d’intérêt au regard de l’évolution de la situation sur le terrain depuis la «libération» des trois régions du Nord du Mali des mains des forces obscurantistes incarnées par Aqmi, Mujao, Ançar Dine, Mnla et d’autres du genre.

Si aujourd’hui, l’Etat malien exerce pleinement sa souveraineté dans les deux régions libérées que sont Tombouctou et Gao (régions du reste en proie à un regain de tension ces derniers temps), tel n’est pas le cas dans la région de Kidal où il n’existe que symboliquement, et encore ! La situation actuelle de Kidal suscite passions et commentaires. Les Maliens s’interrogent, les Maliens s’inquiètent, les Maliens s’indignent et ne comprennent pas pourquoi jusqu’à présent l’Etat central n’a aucun pouvoir sur cette région si tant le caractère unitaire, la souveraineté et l’indépendance du Mali ont encore droit de cité.

Durant une année, Tombouctou, Gao et Kidal ont souffert le martyr avec l’occupation de la zone par des mouvements jihadistes et rebelles qui semaient la terreur au sein des populations maliennes. Il a fallu l’intervention de l’armée française en janvier 2013 pour que le Mali retrouve son intégrité territoriale. L’armée française à travers l’opération Serval, les militaires maliens, ceux du Tchad et les forces de la Cédéao ont réussi à libérer les régions de Tombouctou et Gao.

<strong><em>L’impuissance de l’Etat malien et le «diktat» de la France</em></strong>

Lorsqu’il s’est agi de mettre le cap sur Kidal, la France n’a pas souhaité la présence de l’armée malienne à ses côtés. La région de Kidal a été libérée par les forces armées françaises et tchadiennes, sans l’armée malienne. La France, dit-elle, craignant un affrontement entre les militaires maliens et les éléments du Mouvement national de libération de l’Azawad présents dans la zone (car, entre-temps, ces derniers qui avaient été chassés par les mouvements islamistes, avaient réussi à rentrer à Kidal sous le regard bienveillant de l’armée française. Cette surprenante attitude de la France intrigua les Maliens qui ne comprenaient pas trop ce volte-face, car le but de l’opération était justement de libérer entièrement et totalement les zones occupées des mains des envahisseurs (les islamistes et les rebelles du Mnla sont de la même veine, unis dans le crime : viols, meurtres, attentats, assassinats, terrorisme, actes de barbarie, destruction de biens…). La région de Kidal est-elle différente des deux autres régions libérées pour que la France interdise le Mali d’y être ? Les Maliens attendent une réponse de la France.

Il est clair que Kidal fait partie intégrante du Mali jusqu’à preuve du contraire. Que cette région avait subi le même sort cruel et barbare que les deux autres régions précitées et que, par conséquent, il n’y a aucune raison d’empêcher l’Etat malien d’exercer pleinement ses prérogatives de souveraineté nationale dans cette zone.

La fierté légendaire du Malien s’accommode mal avec cette humiliante situation et la tension est électrique à Kidal. D’ailleurs, les militaires maliens positionnés aux alentours de la ville de Kidal ont voulu braver, un moment donné, cette inadmissible injonction française pour montrer que cette zone reste malienne et que le Mali est un pays souverain. Parallèlement, des ballets diplomatiques auprès de la Communauté internationale (Cédéao, Ua, Onu) étaient en cours et ont finalement abouti à la signature d’un pré-accord à Ouagadougou, le 18 juin 2013 entre les mouvements rebelles et l’Etat malien. La France lâcha du lest, car, il faut le dire, c’est la France qui est à la manette concernant Kidal : on accepta la présence de quelques unités de l’armée malienne à Kidal. Sans plus. Les militaires maliens seront «cantonnés» et ne seront pas libres de leurs mouvements (ce qui est toujours le cas aujourd’hui). Pis, une visite de terrain des ministres maliens a failli dégénérer, leurs convois ayant fait l’objet de caillassage de la part des éléments du Mnla. À cela s’ajoutent les événements malheureux survenus le 21 mai 2014 avec son corolaire de morts d’hommes et la «perte» de la région de Kidal où désormais les bandits armés du Mnla et leurs alliés de jihadistes et de narcotrafiquants règnent en «saigneurs».

Avec tout cela, y compris le refus du paraphe d’Alger par le Mnla et sa bande après plus de huit mois de négociations et de tractations en terre algérienne, doit-on toujours continuer à parler d’Etat du Mali dans cette zone ? La réponse est Non ! Un grand point d’interrogation demeure quant au statut actuel de Kidal. En tout cas, le Mali n’a pour le moment aucune prise sur cette région.

<strong><em>Le Mnla a les mains souillées de sang</em></strong>

Il n’est pas exagéré de dire que le Mnla fait la loi dans la ville de Kidal avec une complicité française évidente. La mise en œuvre et le respect du pré-accord de Ouagadougou, voire du paraphe du récent accord d’Alger, n’engagent pas visiblement le Mnla qui a fait de Kidal sa chasse gardée. Pas de cantonnement ni de désarmement des éléments du Mnla, contrairement au contenu de l’accord de Ouagadougou. Le Mnla se comporte en véritable maître de Kidal, devenue pour eux, la capitale de leur fameuse République de l’Azawad. Leur drapeau est bien érigé un peu partout à travers la ville. Ils interdisent la présence des symboles de l’Etat malien. Ils provoquent, menacent et terrorisent tous ceux qui sont opposés à leur projet loufoque. Ils attaquent régulièrement les symboles de l’Etat malien et vont jusqu’à s’opposer à la venue des officiels maliens et l’Etat Malien ne peut pas riposter, car la France veille et protège !

Ces évènements, ces agissements, la France en a été et est témoin à travers son armée. Une France qui a voulu s’interposer entre les deux camps ; une France qui veut arbitrer un conflit auquel elle ne détient pas tous les éléments d’appréciation ; une France qui, visiblement au mépris de la souveraineté du Mali, du principe de non-ingérence, en impose à tout un peuple, à tout un pays !

La France favorise et protège le Mnla, un mouvement criminel qui est à l’origine de la chape de plomb qui s’est abattue sur le Mali dans sa partie nord. Le Mnla, celui par qui le malheur arriva, a pris les armes contre l’Etat du Mali et son peuple. Le Mnla a du sang sur les mains. Le Mnla qui a tué, violé, embastillé, terrorisé, violenté, détruit, fait des orphelins, des déplacés, a été incroyablement remis en selle par la France réputée chantre des droits de l’homme. Le Mnla qui défie l’Etat du Mali et insiste sur sa volonté de sécession avec la bénédiction plus ou moins affichée de la France.

<strong><em>La France doit clarifier sa position</em></strong>

Pourquoi cette duplicité de la France, le discours officiel étant à mille lieux de ce qui se passe sur le terrain ? Les revendications de ces bandits sont-elles aussi légitimes et légales pour que la France se laisse berner ainsi ? À qui appartient Kidal, si on empêche l’Etat malien d’exercer son autorité ? Est-ce une enclave, une zone-tampon ? Un endroit «sans propriétaire» qui attend d’être cédé ? Y a-t-il un deal entre la France et les mouvements rebelles ? La France roule-t-elle pour elle-même, sachant que d’un point de vue géopolitique et géostratégique, cette zone attire, sans compter l’immensité et la variété plus ou moins avérée de ses ressources minières ?

La position de la France est ambiguë entre ce qui est dit et ce qui est fait. Le Mali doute, veut comprendre, veut savoir et n’entend pas laisser les choses en l’état. Le Mali est Un et Indivisible, tout comme l’est la France avec, bien sûr, l’Ile de Corse, la rebelle.

Le Mali n’oublie pas l’aide française et l’en remercie infiniment. Le Mali a soucis de la préservation des liens d’amitié et de coopération qui unissent les deux pays. C’est pourquoi, il exhorte son allié à faire preuve de retenue, de discernement et de respect à son égard. La raison du plus fort ne doit pas être synonyme d’injustice, d’humiliation du faible et de reniement des principes et valeurs de démocratie, de droit et libertés.

<strong><em>Le président IBK doit s’assumer</em></strong>

La position du peuple malien est on ne peut plus claire. La région de Kidal ne sera jamais séparée du Mali, parce que quelques apatrides ont décidé d’un autre destin pour la zone. Les Maliens sont unanimes là-dessus et sont prêts au sacrifice ultime. Ces criminels qui veulent prendre en otage toute une Nation, doivent d’abord faire face à la justice des hommes. Aucun crime ne restera impuni. Doit-on continuer à négocier avec des individus qui ont fait du crime leur fonds de commerce ? Le Mnla représente quoi pour réclamer une quelconque indépendance ou autonomie ? Et si les autres groupuscules en faisaient autant, le Mali sera certainement dépiécé !

L’organisation administrative du Mali, à travers la décentralisation, est une réelle chance pour le Mali en termes de développement endogène. Il suffit pour le Mali de renforcer les acquis, d’orienter utilement les politiques dans le sens d’une meilleure implication des populations et collectivités concernées. La bonne gouvernance doit être au cœur de la politique de décentralisation pour, qu’enfin, les populations en soient les vrais bénéficiaires. Le Mnla n’est pas sérieux, sa volonté sécessionniste n’est que du bluff. Les derniers évènements en son sein qui ont vu le départ de certaines figures de proue, l’élection de certains de ses membres aux dernières élections législatives du Mali (décidément le ridicule ne tue plus !), les bisbilles entre frères égarés et le boycott sans raison des initiatives entreprises par l’Etat malien, démontrent encore une fois la frivolité et la légèreté de ce mouvement.

IBK est le président élu. En phase avec les Maliens, il a toujours prôné l’unité du Mali, la préservation de son intégrité territoriale. Qu’il sache que dans ce dossier, il a le soutien sans faille des Maliens. Les frontières du Mali sont intangibles et ne feront l’objet d’aucune spéculation d’où qu’elle vienne. À bon entendeur salut !

<strong>Basile ESSO</strong>

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<title>Situation générale au Mali : L’Onu dresse le rapport de la honte</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/situation-generale-au-mali-lonu-dresse-le-rapport-de-la-honte-914152.html</link>
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<description><![CDATA[ La région de Kidal dépourvue de toute présence de l’administration publique», c’est tout ce que l’Onu a trouvé à dire après une mission de plus de trois mois sur le terrain. Le rapport de la mission, dont l’objectif était de présenter la situation général conformément à l’application de la résolution 2164 et d’évaluer l’exécution du mandat de la Minusma, a été présenté au Conseil de sécurité de l’organisation ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 07:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 18 pages, il aborde les situations suivantes : dialogue politique et réconciliation nationale ; sécurité, stabilisation et protection des civils ; rétablissement de l’autorité de l’Etat ; droit de l’homme ; aide humanitaire ; relèvement  rapide et développement ; élargissement et mise en œuvre opérationnelle de la mission.

Concernant le volet dialogue politique et réconciliation nationale, le rapport indique qu’à l’issue de plusieurs rounds, un projet d’accord a été paraphé par l’Etat malien et la plateforme, la Cma faisant toujours de la résistance. Mais ça, Ban Ki-Moon le sait puisque ses hommes n’ont jamais cessé d’être en étroite collaboration avec les bandits terroristes qui volent, violent et tuent sous leurs yeux sans œillères. Ce que New York savait également, c’est l’absence totale de l’administration de Kidal mais aussi de plusieurs autres localités du nord. Le rapport mentionne la recrudescence de la violence dans le nord et l’attribue aux affrontements entre coordination et plateforme. En oubliant de noter que des casques bleus ont tiré à balles réelles sur de paisibles populations désarmées et qu’il y a eu des morts. En omettant de notifier que c’est justement parce qu’il n’a plus d’administration publique que les populations civiles se sont organisées en groupes d’autodéfense de leur vie et de leur terroir puisque la Minusma ne parvient pas à assurer leur sécurité, ce qui est pourtant sa mission.

&nbsp;

<strong>Coordination des Mouvements de l’Azawad </strong>

<strong>Communiqué de Presse</strong>

La Coordination des Mouvements de l’Azawad/CMA informe l’opinion nationale de l’Azawad et l’opinion internationale qu’en réponse à sa lettre du 04 avril 2015, le chef de file de la Médiation, par lettre officielle en date du 06 Avril 2015, l’a informée de l’organisation du paraphe, le 15 Avril 2015 à Alger, de « l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali ». La CMA, tout en réaffirmant sa disponibilité à donner toutes les chances à l’aboutissement d’un paraphe, réitère, encore une fois, son attachement à la prise en compte des amendements qu’elle a remis à la mission internationale, le 17 mars 2015 à Kidal, amendements qui constituent l’essentiel des revendications de l’AZAWAD.
Par conséquent, la CMA informe qu’elle ne pourra pas parapher « l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali » dans son état actuel et à la date indiquée.
La CMA remercie vivement la médiation et particulièrement son chef de file pour les efforts inlassables déployés avec dextérité et dévouement depuis bientôt une année. En même temps, elle réaffirme son ferme engagement à poursuivre le dialogue tout en sollicitant la médiation pour davantage d’efforts afin de prendre en compte les préoccupations issues de la volonté du Peuple de l’Azawad.

Fait à Nouakchott, le 10 Avril 2015

Pour La commission de communication de la CMA

Mossa Ag Attaher

&nbsp;

<strong><em>Note de la rédaction</em></strong> : Selon un porte-parole du Mnla, la correspondance adressée au médiateur algérien est nulle et de nul effet parce qu’elle ne porte pas la signature de Bila Ag Achérif, seul habilité à signer les communications authentiques. Or le communiqué ci-dessus est signé depuis Nouakchott par un certain Mossa Ag Attaher pour une vulgaire commission de communication. Quel crédit faut-il lui accorder ? Où est le sérieux ?

&nbsp;

<strong>Tamtam pour le Mali </strong>

<strong>Mongi Hamdi</strong><strong> en  Tunisie </strong>

Alors que l’avenir est toujours incertain pour les régions septentrionales maliennes, Mongi Hamdi, le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu s’est rendu en Tunisie où il a été reçu en audience, vendredi dernier, par le président nouvellement élu, Béji Caid Essebsi (BCE). Le diplomate onusien a demandé au chef d’Etat tunisien une contribution militaire de la Tunisie à la mission des nations unies au Mali (Minusma). La Tunisie connait les mêmes problèmes que le Mali : la présence nocive de terroristes jihadistes qui tuent et font fuir les étrangers. Tout comme IBK, BCE peine à venir à bout de ces dangereux fanatiques et a besoin lui aussi de l’aide internationale. Hamdi a-t-il frappé à la bonne porte ?

&nbsp;

<strong>Elections au Conseil malien des chargeurs</strong>

<strong>Des listes électorales peu catholiques</strong>

25 avril prochain, c’est la date fixée par le très controversé ministre en charge des transports pour l’élection des nouveaux membres du bureau du Conseil malien des chargeurs (CMC). Controversé, le ministre Mamadou Hachim Koumaré l’est pour, selon plusieurs sources, s’être immiscé dans les affaires internes du CMC et du Conseil malien des transporteurs routiers (Cmtr), deux structures qui relèvent de son département et qu’il voudrait mettre sous sa coupe.

Mais concernant l’élection qui se profile au CMC, c’est plutôt le président sortant qui fait scandale. Ousmane Babalaye Daou est accusé d’avoir présenté une liste électorale truffée d’anomalies, donc inéligible. Mais comme il est dans les bonnes grâces du département et qu’ici on n’organise pas des élections pour les perdre, beaucoup de ses adversaires sont pessimistes quant à l’issue de ce scrutin. Feront-ils tout pour que la date des élections soit repoussée en espérant que ce ministre présumé trop partisan soit débarqué du gouvernement ?

&nbsp;

<strong>Elections consulaires à la Ccim</strong>

<strong>Les commissions électorales ont repris</strong>

En voilà un autre ministre qui fait de l’immixtion un sport roi. Il s’agit d’Abdel Karim Koumaré pompeusement appelé Empe (pour empereur) parce que son seul empire se limite au commerce douanier. Lui aussi est accusé de vouloir imposer ses hommes à la tête du bureau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim). Voyant son camp en mauvaise posture, le faux empereur a pris la liberté de repousser la date de l’élection du bureau de la Ccim alors que les commissions électorales étaient en pleins travaux. Mises devant le fait accompli, elles ont arrêté leurs travaux en attendant un nouvel arrêté ministériel leur permettant de reprendre. C’est désormais chose faite depuis le 09 avril mais les travaux n’ont repris que lundi dernier. Mais où est-ce qu’IBK est allé dénicher ces «oiseaux» rares de ministres ?

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Royal cadeau «Hollandais» à IBK</strong>

<strong>La France annule sa dette au Mali </strong>

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68 millions d’euro, soit environ 44 milliards de FCFA, c’est le montant de la dette qui a été annulée par Paris en faveur du Mali. Présent dans la capitale malienne, pour la rencontre des ministres des finances de la zone franc, le ministre français des finances et des comptes,  Michel Sapin, a annoncé la bonne nouvelle aux autorités maliennes. Une bouée de sauvetage à un pays qui se dirige tout droit vers un naufrage économique généralisé sur fonds de crise sécuritaire. Les autorités sauront-elles la saisir et, surtout, en faire un bon usage autre que d’acheter un troisième avion de commandement ?

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<strong>Traitement des informations financières, Centif</strong>

<strong>Un ancien ministre recasé</strong>

La cellule nationale de traitement des informations financières du Mali (Centif) a  un nouveau patron depuis le 08 avril. Il s’agit de Marimpa Samoura qui, lors de la catastrophique transition dirigée par Dioncounda Traoré, a été ministre délégué au budget puis ministre des Maliens de l’extérieur. Inspecteur du trésor, il était jusqu’à sa nomination directeur de cabinet adjoint du Premier ministre. Pour rappel, la Centif est chargée de recueillir, de traiter et de diffuser les informations financières. Quand on sait que l’homme est expérimenté dans son domaine, va-t-on enfin avoir le fin mot de l’abracadabrant montage financier qui a valu au Mali d’être sevré d’aide budgétaire pendant plusieurs mois et d’être classé dans la catégorie des pays à risque ?

<strong>Rassemblées par Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paraphe de l’accord de paix d’Alger : Les raisons d’une confusion au sein de la Cma</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paraphe-de-laccord-de-paix-dalger-les-raisons-dune-confusion-au-sein-de-la-cma-914122.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mnla a démenti l’annonce du médiateur algérien selon laquelle la Cma a décidé de parapher aujourd’hui le projet d’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Alger a-t-elle mal compris ? Le porte-parole des rebelles terroristes a-t-il fait une déclaration unilatérale ?
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 07:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Mnla.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-914132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Mnla.jpg" alt="Mnla" width="620" height="414" /></a>En milieu de semaine dernière, le ministre algérien des Affaires étrangères informe officiellement les autorités maliennes de la décision des membres de la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) de parapher, le 15 avril, le «projet d’accord pour la paix et la réconciliation» au Mali. Cette annonce est faite quarante jours après la demande de délai de la Cma, «pour consulter ses bases» et le paraphe du document par le gouvernement malien, la médiation internationale conduite par l’Algérie et les mouvements de résistance pour la paix. À Bamako, c’était la joie et le Premier ministre ne se privera pas du plaisir de réunir les forces vives de la Nation pour les informer de cette nouvelle tournure. Mais quelques heures plus tard, vendredi de douche froide : la Cma, depuis Nouakchott (Mauritanie), dément les propos du ministre algérien. En l’état actuel du projet, elle n’est pas prête de le parapher, a fortiori le signer. Il faut que ses revendications soient prises en compte. En moins de vingt-quatre heures, la donne vient de changer. Que s’est-il donc passé ?

<strong><em>Dissonances </em></strong>

De prime abord, on ne parle plus le même langage à Kidal. Ou plus exactement, Kidal, la base des mouvements de l’Azawad, ne parle plus le même langage que la direction de la rébellion éparpillée entre des pays complaisants et complices. Les membres de celle-ci, notamment le chef du Mnla, Bilal Ag Achérif, Mossa Ag Attaher, un des porte-paroles du Mouvement et d’autres cadres de la Cma ont présenté leurs revendications comme étant des exigences nées de leurs consultations avec leurs bases. Selon eux, les populations kidaloises sont plus que jamais hostiles à tout arrangement ne prenant pas en compte l’octroi d’un statut particulier aux trois régions du nord et une définition géographique, territoriale, juridique et politique de l’Azawad. En clair, ces populations veulent l’autonomie, voire l’indépendance.

En réalité, à Kidal comme à Tessalit ou à Aguel Hok, les fiefs des rebelles terroristes, ce sont ces populations qui souffrent le plus de la situation, de l’absence de paix, des incursions contre les jihadistes, des affrontements entre la Cma et les groupes d’autodéfense. Elles ont compris depuis longtemps que les revendications d’autonomie ou d’indépendance, en réalité serinées par les dirigeants de la rébellion, ne sont plus à l’ordre du jour, notamment depuis que la Communauté internationale dans sa très grande majorité a adhéré au projet d’accord de paix. Elles ont compris aussi que les chefs de la Cma ne parviennent plus à lever les fonds nécessaires à leur survie. Jusqu’à récemment, en effet, les habitants des différentes localités de Kidal s’accommodaient d’une situation qui leur permettait de recevoir des fonds levés par leurs chefs à l’étranger et de mener divers trafics avec les riches narcotrafiquants qui pullulaient alors dans toute la bande sahélo saharienne.

<strong><em>Désorientations </em></strong>

Les interventions françaises onusiennes et maliennes, ou tout simplement la présence de ces forces et des groupes d’autodéfense, ont eu pour effet de mettre fin à tout cela. Et c’est sous la pression lucide de ces populations que les dirigeants locaux de la Cma ont contacté le médiateur algérien pour lui signifier leur décision de parapher le document à la date indiquée, c’est-à-dire aujourd’hui. Elles sont restées sur le terrain et sont les seules à pâtir d’une situation fâcheuse. Une situation qui risque de s’aggraver pour elles, car des voix s’élèvent de plus en plus pour dénoncer cet accord qui accorde beaucoup trop de privilèges aux régions du nord au détriment de celles du Sud. Elles savent que l’accord n’est que paraphé par le gouvernement malien, et que celui-ci, si les pressions des voix du Sud devenaient intenables, pourraient s’abstenir de signer. Et ce sont ces populations du Nord qui perdraient encore. En revanche, leurs dirigeants mènent la grande vie ailleurs, se permettent de tenir des discours musclés et pompeux, et se maintiennent hors de tout danger, sûrs de pouvoir compter encore sur quelques amis.

<strong><em>Disparités </em></strong>

Et ce sont ces dirigeants, parce qu’ils sont à l’abri de représailles, qui maintiennent la pression tout en sachant que leur intransigeance est la meilleure manière de verser de l’huile sur le feu, entretenant ainsi un incendie qui ravage le Nord depuis des années. Mais cette fois-ci, même s’il y a toujours de l’hypocrisie et de la duplicité dans l’air, la donne a changé depuis un certain 1<sup>er</sup> mars, quand le gouvernement malien et la communauté internationale ont fermé les yeux sur quelques compromissions et paraphé le document proposé par la médiation internationale conduite par l’Algérie.

De la même manière, une bonne partie de cette Communauté internationale, même si elle est encore et toujours disparate, pourrait vouloir se débarrasser de ces amis devenus encombrants. Il y a quelques années, des pays qui se disent amis du Mali ont fait la sourde oreille quand ils ont reçu des mandats d’arrêt internationaux émis contre de présumés terroristes et criminels de guerre ou contre l’humanité qu’ils hébergeaient. Aujourd’hui la donne a changé et on brandit la menace de sanctions contre les saigneurs de guerre qui se baladent encore tranquillement entre l’Occident, le Moyen-Orient et l’Afrique.

Il est vrai qu’il y a une sacrée différence entre brandir des menaces et passer aux actes.

<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Mali s’agenouille devant la Mauritanie : IBK de nouveau trimbalé</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mali-sagenouille-devant-la-mauritanie-ibk-de-nouveau-trimbale-914092.html</link>
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<description><![CDATA[ Angoissé et à court d’idées pour sortir le Nord dans l’impasse, IBK fait des gymnastiques en se confiant tantôt à la Mauritanie, tantôt à l’Algérie ou au Maroc.  
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 07:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_321502" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mohamed-Ould-Abdel-AZIZ-IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-321502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mohamed-Ould-Abdel-AZIZ-IBK.jpg" alt="Le Président Mohamed Ould Abdel AZIZ à Bamako : &quot;La Mauritanie est avec vous&quot;" width="610" height="442" /></a> Le Président Mohamed Ould Abdel AZIZ et son homologue Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

L’Algérie, la Mauritanie et le Maroc, trois pays dont le Mali a eu la chance ou le malheur d’avoir comme voisins jouent à la concurrence dans la résolution du conflit qui oppose le Mali à la nébuleuse rébellion dite touarègue. Ces trois pays ont aussi la particularité d’héberger ceux qui combattent l’unité et l’intégrité du Mali.

L’Algérie qui est bombardée à la tête  de la médiation, entretient de vieilles et bonnes relations avec les ténors de la rébellion des années 90, notamment Iyad Ag Ghaly et récemment, Alghebass Ag Intlallah et Ahmed Ag Bibi. Sans tenir compter des réels dangers liés à son implication dans le dossier, Ibrahim Boubacar Keïta a opté pour l’Algérie. Le reste est que cette situation a jeté un froid dans les relations entre ce pays et le Maroc qui était à deux doigts de parrainer le Mali.

Pis, pour se donner bonne impression, IBK fait appel au Maroc qui accepté même à sa demande de recevoir les séparatistes. Une fois franchie le palais Royal, le Mnla trouve le chemin du Kremlin et parvient même à avancer dans son projet de création d’un Etat. Depuis, une bonne partie du Mnla a élu domicile au Maroc et aux bons soins du Roi. C’était l’occasion pour lui de réussir son plan au Saha Occidental : l’autonomie. Et c’est de bonne guerre quand le Maroc désavoue la solution algérienne.

Auparavant, la situation se corse et le Mali perd à nouveau Kidal, IBK accoure chez le président mauritanien. En catimini, ce dernier prend son vol et parvient à convaincre ceux qu’il a protégés pendant longtemps chez lui à travers la signature de l’accord de cessez-le-feu. Cette parenthèse était restée au travers de la gorge des autorités algériennes qui, à un moment, voulaient même se retirer de la médiation. Le Mali ne trouve plus sa voie jusqu’au paraphe du 1<sup>er</sup> mars 2015 et vu l’intransigeance de la Coordination des mouvements de l’Azawad, IBK se précipite chez Bouteflika. Le mobile est connu : trouver un arrangement sans même l’appui de la Communauté internationale pour faire fléchir les séparatistes.

Pressé d’obtenir un résultat, il se jette à nouveau dans les bras de la Mauritanie. Comble et indignation, car ce pays est avant tout un parrain attitré de la rébellion, notamment du Mnla et du Maa qui ont leur quartier général en Mauritanie.

Après avoir perdu une bonne partie du Nord, IBK est trimbalé par ces pays qui ont chacun des intérêts à défendre en territoire malien considéré comme conquis.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paraphe de l’accord d’Alger le 15 avril : La grande cacophonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paraphe-de-laccord-dalger-le-15-avril-la-grande-cacophonie-914062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paraphe-de-laccord-dalger-le-15-avril-la-grande-cacophonie-914062.html</guid>
<description><![CDATA[ Le gouvernement du Mali a informé l&#039;opinion nationale et internationale de son invitation par la Médiation à assister au paraphe de la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) prévu pour ce 15 avril. Aussitôt après cette information, un mouvement membre de cette Coordination a démenti cela. Et depuis, c&#039;est la confusion totale autour de cette question. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 07:37:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Diop-alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-814882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Diop-alger.jpg" alt="Déclaration des parties aux pourparlers d’Alger" width="630" height="354" /></a>C'est la grande cacophonie autour de la signature du projet d'accord d'Alger. Ce document, adopté depuis le 1<sup>er</sup> mars dans la capitale algérienne, a été paraphé par toutes les parties impliquées dans la crise malienne, à l'exception de la Coordination des mouvements de l'Azawad. Après plusieurs semaines d’impasse, l'espoir avait commencé à renaître avec cette annonce du Premier ministre jeudi dernier, affirmant que la Médiation lui a notifié la décision de la Cma de signer le texte d'Alger. Le lendemain, un communiqué signé par la commission communication de la Coordination, a démenti cette information. Selon le communiqué, la Coordination des mouvements de l'Azawad avait «décidé de ne pas parapher le document en l'état et à la date indiquée». Et elle demandait la prise en compte de ses amendements.

&nbsp;

Quelque temps auparavant le porte-parole de la Coordination avait confirmé sur les antennes de Studio Tamani l'envoi par la Coordination d'une lettre à la médiation internationale lui faisant part de sa disponibilité à signer le document du 1<sup>er</sup> mars ce 15 avril. Il a ajouté que la Cma a aussi demandé l’organisation de rencontres informelles pour préparer les conditions d’une signature finale.

&nbsp;

Ces déclarations contradictoires qui étaient la preuve d’une scission de la Coordination, ont créé une grande confusion au sein de l’opinion nationale et internationale. Cette situation embarrassante était considérée par bon nombre d’observateurs comme un manque de respect notoire à l’égard du Gouvernement du Mali et de la Communauté internationale. Mais aussi, elle était le fait d’une Médiation qui refusait de s’assumer et qui, au lieu d’informer, en rajoutait à la cacophonie. Illustration : lorsqu’un membre de la Médiation, interrogé sur la question, affirmait qu’«il n’avait jamais été informé d’une décision de la Cma à s’engager en faveur d’une signature».  Incompréhensible, lorsque tous les membres de l’équipe de Médiation ne sont pas au même niveau d’information.

&nbsp;

Outre l’incertitude qui règne autour de ce paraphe de la Cma, l’on se demande aujourd’hui dans quelle condition l’équipe de la Médiation internationale réussira à l’obtenir.

&nbsp;

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali : La Cma au bord de l’implosion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-la-cma-au-bord-de-limplosion-900102.html</link>
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<description><![CDATA[ Le torchon brûle entre les groupes rebelles indépendantistes sont réunis sous la bannière de la Coordination des mouvements de l’Azawad.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 03:17:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-854632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg" alt="CMA-Niger" width="620" height="465" /></a>Ces mouvements hétéroclites qui n’ont en commun que le projet chimérique de la création d’un «no man’s land» au Nord du Mali, qu’ils appelleraient Azawad, sont en train de s’entre-déchirer.

Ce désormais le désamour entre les mouvements rebelles du Nord du Mali. À la base de ce désamour, des mésententes entre le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). Ces deux organisations se regarderaient en chiens de faïence, et à l’origine des problèmes : le paraphe du projet d’accord d’Alger. Le HCUA et le MNLA sont deux groupes essentiellement composés de Touaregs, mais très différents l’un de l’autre. Le premier mouvement est une ramification du groupe islamiste Ançar Dine d’Iyad Ag Ghali et regroupe en son sein les Touaregs de la tribu des Ifoghas. Une tribu très influente, pas par son nombre, mais plutôt par le rôle qu’elle a toujours joué auprès du colonisateur français.

Le MNLA est un rassemblement de touaregs égarés dans le monde qui n’existe que par la volonté des puissances occidentales. Spécialiste de la propagande, le MNLA est un petit réseau de Touaregs intellectuels basés pour la plupart en Europe. Il ne contrôle rien sur le terrain. Depuis le paraphe du projet d’accord le 1<sup>er</sup> mars par le Gouvernement du Mali, et les mouvements de la plate-forme, la pression ne cesse de monter sur la Coordination des mouvements de l’Azawad qui a refusé de parapher le document. Et cette pression commence à faire effet au niveau du MNLA qui serait en passe de plier l’échine. Ce que le HCUA, maître du terrain, n’est pas prêt à accepter.

Le mouvement tenu en laisse par l’islamiste Iyad Ag Ghali s'opposerait à toute signature de ce projet d’accord et ne rechigne pas à le montrer. Le HCUA n’opterait que pour la création d’un territoire sur lequel aucune forme d’autorité du Mali ne s’exercerait, un «no man’s land» où se fructifieront le narcotrafic et les prises d’otages. Le HCUA reste obnubilé par l’instauration d’un État islamique qui est rejeté par le MNLA dont les suppôts (les puissances européennes) ne veulent pas entendre. Les responsables des différents groupes rebelles refusent de s'exprimer sur la question.

Cependant, tout porte à croire qu'au sein de la CMA , ça sent les remugles et les prochains jours seront très décisifs. Surtout en cas de paraphe du projet d'accord d'Alger.

<strong>SORO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport d’enquête de l’Onu : Une insulte aux victimes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rapport-denquete-de-lonu-une-insulte-aux-victimes-900142.html</link>
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<description><![CDATA[ Indemnisation les victimes va être un autre pair de manche de l’enquête des tueries de Gao. Si elle ne se fera pas dans les règles de l’art, c’est une insulte aux victimes ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 02:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_770012" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/gao-minusma.jpg"><img class="size-full wp-image-770012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/gao-minusma.jpg" alt="Très en colère, les jeunes de la cité des Askias s'attaquent à la force onusienne" width="620" height="308" /></a> Très en colère, les jeunes de la cité des Askias s'attaquent à la force onusienneite[/caption]

La semaine dernière, le rapport d’enquête de l’ONU sur la manifestation violente du 27 janvier 2015 à Gao, a était rendu public le 2 avril 2015.  Dans cette déclaration, il était établi des faits qui concernent la manifestation violente qui a eu lieu le 27 janvier 2015 à Gao, aux abords du bureau régional de la MINUSMA , a présenté son rapport.

L’enquête est sans ambages, des membres d’une unité de police constituée de la MINUSMA ont fait usage de la force de manière excessive et non-autorisée contre des civils pendant la manifestation, entraînant la mort par balle de trois manifestants et en blessant quatre autres.

Dans la foulée, le rapport fait remarquer que certains manifestants et organisateurs de la manifestation sont également <em>«responsables de la tournure violente qu’a prise la manifestation, avec notamment, des cocktails Molotov, des jets de pierres et des tentatives de forcer le périmètre de sécurité du bureau régional de la MINUSMA »</em>. Dans le même ordre d’idée, l’enquête fait apparaitre que « les forces de sécurité de la MINUSMA ont été laissées seules face aux manifestants, et ce, en violation des accords avec le pays-hôte sur le statut de la MINUSMA. Cinq policiers de la MINUSMA ont été blessés lors de l'événement».

De même que le secrétaire général des Nations Unies dit regretter profondément les pertes en vies humaines et les blessures encourues suite à l’usage excessif de la force par des éléments de la MINUSMA au cours de cet évènement. Avant de condamner ces violations des directives de la MINUSMA sur l’utilisation de la force. Aussi, le secrétaire général s’engage à veiller à ce que les personnes impliquées soient tenues pleinement responsables de leurs actes. Des mesures ont été prises à cet effet avec les autorités maliennes et les autorités nationales du contingent contributeur mis en cause.

Le Secrétaire général encourage également le gouvernement du Mali à prendre des mesures pour prévenir de tels incidents à l'avenir. Les procédures de gestion de crise, ainsi que de communication et de gestion au sein de la MINUSMA , seront en outre revues. Le Secrétaire général s’engage aussi à veiller à ce que la justice soit rendue en conformité avec les pratiques locales et les procédures appropriées des Nations Unies. À cet égard, la MINUSMA est en contact avec les autorités locales, ainsi qu’avec les individus et familles concernés.

Au nom des Nations Unies, le Secrétaire général présente ses excuses les plus sincères aux victimes et à leurs familles. Le constat qui s’impose est qu’avant la publication de ce rapport, la gestion qui a été faite de ce dossier est loin de satisfaire les parents des victimes. Des tentatives de discrédité la cause des manifestants se sont vite transformés en échec car, l’idéal qui a guidé les jeunes de Gao était noble. Reste à savoir, comment sera appliquée l’indemnisation des victimes.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les roquettes commencent à tuer dans le Nord : Des populations plus que jamais complices et coupables</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-roquettes-commencent-a-tuer-dans-le-nord-des-populations-plus-que-jamais-complices-et-coupables-900212.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la première fois, les roquettes lancées par les rebelles terroristes ont tué. Cela s’est passé en fin de week-end dernier à Gao qui a reçu au moins cinq engins explosifs. Bilan : un mort et plusieurs blessés. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 02:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_138740" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Vue_-Gao.jpg"><img class="size-full wp-image-138740" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Vue_-Gao.jpg" alt="Vue d'ensemble de la ville de Gao © AFP/Archives" width="610" height="378" /></a> Vue d'ensemble de la ville de Gao<br />© AFP/Archives[/caption]

Dimanche dernier, Gao, la plus grande ville du nord malien, s’est réveillée dans la panique générale. A 06h01mn, en effet, une première roquette est tombée sur une maison qui sert de camping, dans le quartier Sossokoïra, à l’est de la Cité des Askia. En l’espace de quelques minutes, au moins quatre autres engins explosifs atterriront sur la ville sans faire trop de dégâts. Mais la première roquette, elle, a tué une jeune femme, la fille de la propriétaire des lieux, et blessé quatre membres de sa famille.

&nbsp;

Selon des sources concordantes, la Minusma s’est aussitôt activée pour tenter de localiser les auteurs de cet attentat. Mais les ratissages à terre et le survol de la zone par un hélicoptère de la force onusienne assistée par la gendarmerie nationale ne permettront même pas d’identifier les tueurs a fortiori de les arrêter. Comme une semaine auparavant, quand un camion humanitaire avait été attaqué et brûlé, le chauffeur tué, à une quarantaine de Km de Gao, entre Gargouna et Haoussa Foulane (Commune de Gabéro), les assaillants ont pu se volatiliser avec une facilité déconcertante.

&nbsp;

Pour la première fois, les roquettes ont tué et blessé, preuve que leurs utilisateurs maitrisent de mieux en mieux ces engins explosifs même s’ils ont raté leurs cibles, vraisemblablement les camps de la Minusma , de l’armée malienne et de la force française Barkhane, camps situés un peu plus à l’est du Camping endommagé. Preuve aussi que ces utilisateurs proviennent des cellules terroristes dormantes dans la ville de Gao et dans certains villages environnants. Surtout que, selon certaines informations, les tirs sont partis du sud-ouest de la ville, du Gourma ou d’un village de la Commune rurale de Gounzourèye.

&nbsp;

Or, quelques jours seulement avant cette pluie de roquettes, une maison du quartier Château avait explosé suite à une mauvaise manipulation d’engins explosifs. Le propriétaire de la maison est un ressortissant de Kadji, un village de la Commune rurale de Gounzourèye. De plus, cette localité a toujours été l’objet d’une attention particulière, notamment de la part du régime du général Moussa Traoré peu de temps après la prise du pouvoir par celui-ci, et récemment de la part des Français de l’opération Serval qui ont libéré le nord du pays. Certains de ses ressortissants avaient été interpellés, confiés à la gendarmerie locale, interrogés avant d’être libérés, faute de preuves tangibles, disait-on, pouvant les relier à des opérations terroristes. Mais ils semblent surtout que ces nombreux suspects ont bénéficié des nouvelles mesures, imposées par la communauté internationale aux forces maliennes de défense et de sécurité, concernant le respect strict des droits de l’homme.

&nbsp;

Devant donc une coalition d’armées impuissantes à remplir leur mission d’assurer la sécurité des populations civiles et de leurs biens, la gendarmerie locale a été empêchée de recourir à la manière forte pour faire parler les suspects. Aujourd’hui, il est évident qu’ils ont eu tort de ne pas avoir insisté dans leurs interrogatoires, ce qui a permis aux cellules dormantes de mieux s’organiser, de plus s’entrainer, de se rapprocher encore plus de leurs cibles potentielles afin de frapper pour terroriser encore plus. Car c’est cela l’objectif visé : terroriser. Et les terroristes ont réussi même s’ils ont manqué leurs véritables cibles, parce qu’aujourd’hui le nord vit dans la terreur.

&nbsp;

Pourtant, les armées prétendument venues au secours du Mali avec seulement des discours moralisateurs sur le respect des droits humains avaient été averties dès le début. Premièrement, ces terroristes n’ont aucun droit humain parce qu’ils n’ont rien d’humain. Le devoir du citoyen c’est de les écraser comme de la vermine qu’ils sont. Deuxièmement, leurs maitres ont quitté les lieux depuis longtemps, et les attaques et attentats perpétrés le sont par des Maliens bon teint qui ont été nourris de la culture et de l’idéologie terroristes.

&nbsp;

Cela a été d’autant plus facile que les prêcheurs jihadistes et salafistes ont trouvé un terreau fertile, notamment dans certains villages du nord qui sont reconnus pour leur fanatisme religieux datant de plusieurs décennies. Il y a bien sûr Kadji, mais il y en a bien d’autres. Les enquêteurs auraient pu se montrer beaucoup plus insistants et moins laxistes quand ils ont reçu des informations en provenance de certains jeunes des localités du nord. Car ceux-ci ont parlé et dénoncé, contrairement à certains notables qui se taisent et protègent ainsi des terroristes qui vivent sous leurs toits et les font bénéficier de revenus criminels et terroristes. Un silence complice qui arrange tout le monde sauf les victimes d’attentats, de roquettes, de bandits armés, de mines antipersonnel. De terrorisme.

Mais si les villages de sédentaires servent de refuges à des terroristes noirs autochtones, d’autres, à la peau beaucoup plus claire, se cachent au sein des communautés touarègues et arabes. Avec celles-ci, ils ont développé de véritables réseaux de terrorisme et de banditisme sur fond d’alliance. Moktar Belmoktar, par exemple, a une épouse malienne nomade et peut compter sur l’aide de ses beaux-parents. Iyad Ag Ghaly est un Targui originaire de Kidal où il compte de nombreux parents et alliés, y compris dans les rangs des mouvements armés de l’Azawad qui ont pris en otage le processus de paix et de sécurité dans la bande sahélo-saharienne, et savent pouvoir compter, à leur tour, sur la capacité de nuisance du chef d’Ansar Eddine. Que ce soit donc dans le milieu nomade ou dans la zone sédentaire, les prêcheurs salafistes jihadistes ont pu se faire des alliés ou des adeptes prêts à se sacrifier en faisant le maximum de morts innocents.

&nbsp;

Les autorités maliennes et les trop nombreuses armées étrangères qui pullulent au Mali le savent toutes. Il est plus que temps de revoir leur approche du respect des droits de l’homme. Il est plus que temps de revoir leur approche du respect des droits de l’homme. La frilosité des unes et la réserve des autres, qui frisent la couardise, n’ont que trop duré parce que la liste des victimes innocentes ne cesse de s’allonger.

<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Village de Farako : Un modèle grâce à l’ONG Humanity first</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/village-de-farako-un-modele-grace-a-long-humanity-first-900312.html</link>
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<description><![CDATA[ «Au service de l’humanité» .Cette devise est celle de Humanity first, une organisation humanitaire lancée par le quatrième calife de la communauté islamique Ahmadiyya dans les années 90.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 01:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’organisation est indépendante et auto financée par les membres de la communauté. Elle a assisté les victimes de catastrophes majeures ces dix dernières années et lancé des projets à long terme en Afrique et ailleurs dans le monde. Elle s’est également donnée pour mission de lutter contre l’illettrisme et la pauvreté.

Pour rendre compte des réalisations faites au chef suprême de l’Ahmadiyya, résident en Angleterre, Akram  Ahmadi, chairman de l’association des architectes et ingénieurs ahmadis (IAAE) a effectué, le mercredi 1<sup>er</sup> avril 2015 une visite à Farako dans le cercle de Kolokani.

A 11h 30 la délégation arrive à Farako, accueillie par des centaines de fidèles Ahmadis au son de « Takbir » et « Allahou Akbar ». A la suite du chef de village qui  a remercié les responsables de Humanity first pour toutes les commodités offertes, notamment l’eau  et l’électricité, l’honorable Oumar Mariko va emboucher la même trompette. Pour lui, on ne peut parler de démocratie, mieux de développement tant que les besoins en eau, en électricité, les routes, la santé et l’éducation comme priorités. Au regard des réalisations importantes, Farako est aujourd’hui un village modèle en ce sens qu’il est ravitaillé en eau potable par le biais d’un forage. Un soulagement pour les femmes qui dépensaient des énergies folles pour avoir cette denrée rare. Sans oublier l’électricité produite par les panneaux solaires de la centrale électrique. Le village a également bénéficié d’un étang piscicole et d’un espace maraicher de 2 hectares. A l’honneur des femmes un projet dénommé yèrèdèmè (se prendre en charge) a été initié pour entretenir  150 petites parcelles maraichères. M. Mahmood Nasir Saqib, président de la communauté Ahmadiyya du Mali précise que <em>« Pour l’hydraulique, environ 200 pompes sont réhabilitées chaque année .Il ya également les projets de maraichage, d’agriculture et de pisciculture. Outre Farako,  plusieurs autres villages sont déjà bénéficiaires de ces projets </em>». Et d’ajouter que sur le plan médical, Humanity first a à son actif plusieurs camps. Dofing Coulibaly, maire de la commune rurale de Diédeni a, pour sa part, laissé entendre que le chef du village de Farako doit se réjouir car parmi le pléthore de villages, c’est son village qui a retenu l’attention de l’Ahmadiyya que d’aucuns traitent souvent de terroriste. Après la visite des différentes réalisations de l’ONG, la délégation a officié les prières de 13 h et de 16h.

<strong>Harouna Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération d’un otage néerlandais : Une grande première pour la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-dun-otage-neerlandais-une-grande-premiere-pour-la-france-900242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-dun-otage-neerlandais-une-grande-premiere-pour-la-france-900242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 01:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Codétenu pendant quelques mois du Français Serge Lazarevitch, libéré il y a quelques mois contre la libération du présumé terroriste Mohamed Aly Ag Wadoussène, ce Néerlandais vient d’être libéré grâce à une opération conjointe des forces spéciales françaises et du dispositif antiterroriste français dans le Sahel, Barkhane, qui a pris le relais de l’opération Serval.

&nbsp;

C’est la première fois depuis son intervention dans le Sahel que la force française parvient à libérer un otage par une intervention militaire. Les autres tentatives avaient toutes été des échecs dont certains, particulièrement sanglants. Au cours des combats entre Français et terroristes, deux jihadistes ont été tués et deux se sont rendus. Une libération tout à fait fortuite car ce n’était pas le but des manœuvres françaises dans cette zone proche de Tessalit, dans l’extrême nord du Mali. C’est d’ailleurs dans cette localité que le Néerlandais a aussitôt été transporté avant d’aller à Gao pour des examens médicaux qui n’ont rien montré d’alarmant sur son état de santé. Il est arrivé hier à Bamako où il a été pris en charge par les autorités maliennes et des diplomates de son pays. Il sera sans aucun doute débriefé car tout le monde veut avoir des nouvelles de deux autres otages détenus par Aqmi, un Sud-Africain et un Suédois. Les Don Quichotte français voleront-ils au secours de ces infortunés ?

<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à la paix et au développement : Le Comité national olympique et sportif du Mali célèbre le 6 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/soutien-a-la-paix-et-au-developpement-le-comite-national-olympique-et-sportif-du-mali-celebre-le-6-avril-900272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/soutien-a-la-paix-et-au-developpement-le-comite-national-olympique-et-sportif-du-mali-celebre-le-6-avril-900272.html</guid>
<description><![CDATA[ La journée du 6 avril, décrétée par le Comité international olympique (CIO) et les Nations-Unies Journée internationale du sport encore baptisée «Journée internationale du sport pour le développement et la paix» a été célébrée sur tout le territoire national du Mali.
 
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 01:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays, à l’instar des pays membres du CIO, a célébré lundi dernier la journée internationale du sport pour le développement de la paix. Le ton des festivités a été donné au stade Ouezzin Coulibaly de Bamako par la Première dame de la République , Mme Keita Aminata Maïga en présence des plus hautes autorités sportives du Mali a commencé par le ministre des Sports Housseini Amion Guindo accompagné des plusieurs membres de son cabinet, le président du CNOSM, Habib Sissoko et plusieurs sportifs de haut niveau. Au cours de la cérémonie, les participants ont brandi un carton blanc qui a été pris en photo. Ces photos seront postées sur les réseaux sociaux dont twitter, facebook, etc.

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Mme Keita Aminata Maïga a affirmé qu’au-delà de la célébration de la journée, la puissance même du sport en tant que levier capable de contribuer à la paix et au développement mérite d’être signalée partout dans notre pays. Elle a ajouté que la solidarité dans le sport apparaît comme un outil puissant pour apporter la paix et le développement au Mali<em>. «Bravo au CNOSM et au président de l’association Peace and sport,  Joël Bouzou qui a eu l’initiative»</em>, a-t-elle martelé.

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Le président du CNOSM, Habib Sissoko, a félicité le mouvement olympique du Mali pour avoir célébré la journée dans notre pays. Selon lui cette journée marque le pont entre le sport et la paix qui sont deux entités qui riment en parfaite accord. <em>«Le sport et la paix vont ensemble. Les valeurs olympiques prônent la paix, le développement t l’entente. Il faut qu’on comprenne cela. L’olympisme est synonyme de paix et de développement»</em>, a-t-il ajouté.

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Proclamée par les Nations Unies le 23 août 2013, sur initiative du Comité international olympique (CIO), la Journée internationale du sport pour le développement et la paix a été célébrée pour la seconde fois consécutive le 6 avril 2015 partout sur la planète. Cette journée vise à reconnaître et à promouvoir le travail important qui est effectué par les acteurs de la paix et du développement par le biais du sport. Il s’agit également pour les Nations Unis et les dirigeants du CIO de réaffirmer la valeur du sport comme facteur significatif de développement communautaire, de maintien  de la paix et de réconciliation.

<strong>Ye</strong>

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<title>16èmes de finales des compétitions africaines des clubs : ça passe pour les trois représentants maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/16emes-de-finales-des-competitions-africaines-des-clubs-ca-passe-pour-les-trois-representants-maliens-900352.html</link>
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<description><![CDATA[ Les matchs retour des seizièmes de finale des compétitions africaines des clubs se sont disputés ce week-end. Les trois clubs maliens, c’est-à-dire le Stade en ligue des champions, le Djoliba AC et les 11 créateurs en coupe de la confédération ont validé leur ticket pour les huitièmes de finales. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 00:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154854" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Stade-malien.jpg"><img class="size-full wp-image-154854" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Stade-malien.jpg" alt="Stade malien de Bamako" width="615" height="410" /></a> Stade malien de Bamako[/caption]

Week-end concluant pour le stade malien, le Djoliba AC et les 11 créateurs respectivement  engagés en Ligue africaine des champions, et en coupe de la confédération africaine de football. En ligue africaine des champions, le Stade malien de Bamako, après une victoire sans bavure de 3-1 sur le terrain du Manga sport du Gabon, il y a deux semaines,  jouait ici à Bamako pour la confirmation de son statut. Le champion du Mali s’est imposé alors par le score de 2-1, même s’il s’était d’abord donné des frayeurs, laissant les Gabonais ouvrir la marque.

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Par contre la tâche n’était pas du tout aisée pour nos représentants en coupe CAF. Le Djoliba AC et les Onze Créateurs n’avaient pu l’emporter lors de la manche-aller à Bamako que par le score de 2-1. C’est pourquoi la mission s’annonçait compliquée pour les rouges et les créateurs de Niaréla. Pis, leurs adversaires bénéficiaient de l’avantage du but marqué à l’extérieur. Mais les poulains d'Ivan Minnaert, tout comme ceux de Djibril Dramé ont su jouer le coup en tenant en décrochant un résultat nul et vierge de leur déplacement.

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Là également pour les créateurs de Niaréla dont le sélectionneur a une grande expérience des compétions africaines, l’optimisme était de mise. Le technicien malien qui a déjà remporté cette même compétition en 2009 avec le stade devrait pouvoir contrer cette équipe nigérienne, peu expérimenté. Et Djibril Dramé a su se tirer d’affaire. Ce n’était pas donné pour le Djoliba AC qui devait se rendre en Egypte avec une formation très jeune et un entraîneur novice dans les compétitions africaines. Pour autant, les rouges ont surpris en tenant en échec les Egyptiens du Pétrojet.

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Notre pays n’avait pas connu depuis quelques années, une qualification de trois représentants en huitième de finale des compétitions africaines. Pour beaucoup d’observateurs, cette réussite est la bonne santé du football malien et elle pourrait s’expliquer par le bon niveau de notre championnat national. Selon, les clubs maliens se font réguliers depuis quelque temps dans les compétions africaines. Cette analyse devrait être confirmé ou infirmée lors des prochaines étapes où nos clubs devront se frotter à des cadors du foot africain. Le Djoliba AC aura sur son chemin le Hearts of Oak du Ghana, tandis que les 11 créateurs devront en découdre avec l’Asec d’Abidjan. En ligue des champions, le Stade malien croisera le fer avec le Tout-Puissant Mazembé.

<strong>SORO</strong>

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<title>Paysage politique :  Centre cherche statut</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/paysage-politique-centre-cherche-statut-892132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 18:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le paysage politique malien a changé depuis la semaine dernière. Une dizaine de partis politiques dirigés par Yeah Samaké et Bamba Kyabou ont rencontré le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation pour réclamer un statut particulier au même titre que l’opposition et la majorité. Ils estiment que puisque celles-ci sont plurielles, avec des membres se réclamant du socialisme, du libéralisme, de la social-démocratie ou de l’écologie, il est tout à fait normal qu’eux aussi constituent un bloc à part. Ils ont raison de sortir enfin du bois et de cesser de jouer aux équilibristes. Sauf que dans ce nouveau bloc comme dans les deux autres, l’attroupement se fait selon des intérêts personnels et non une idéologie politique partagée. Et ces centristes ont déjà commencé à se prononcer sur les grandes questions comme le nord, les élections et la décentralisation. Et comme prévu, le maire Samaké et ses petits copains ni opposition ni majorité n’ont aucune nouvelle proposition. En ont-ils jamais eu ?

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<strong>Retour d’ATT</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Ses adeptes persistent et signent</em></strong>

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Déchu en mars 2012 par une bande de forcenés en treillis, l’ex-président de la République, Amadou Toumani Touré, a trouvé refuge au Sénégal. Alors que tous pensaient qu’ils l’avaient oublié malgré les nombreux bienfaits en leur faveur, ses adeptes se sont réveillés brusquement pour demander son retour. Aux devants de la fronde, Hamane Touré (malgré son nom, il n’a aucun lien de famille avec ATT) qui, au gré de ses intérêts personnels, a milité dans différentes formations politiques et Amadou Koïta, président d’un minuscule parti, ex-membre du Pdes, dont même Jeamille Bittar n’a pas voulu. Aux dires de cet assemblage hétéroclite et bizarre, ATT souffre de l’éloignement et du déracinement et voudrait rentrer au bercail pour apporter sa pierre à l’édification d’un Mali nouveau. Mais la vraie raison pour laquelle ces gens désirent le retour de l’ancien président, ce qu’ils croient dur comme fer que leur protégé détient toujours une bonne part du magot. Et il y a des élections qui s’annoncent. Qui veut-on duper ?

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<strong><em>Nord du Mali : des terroristes se tuent</em></strong>

<em> </em>

À Gao, des terroristes se sont tués le lundi 23 mars en tentant de fabriquer des engins explosifs artisanaux dont la mise à feu se fait par téléphone portable. Très rapidement, avec l’aide de la Minusma, la gendarmerie a commencé ses enquêtes. Grâce aux informations fournies par un élu communal local et l’identification rapide du propriétaire de la maison où a eu lieu l’explosion, les pandores ont pu mettre la main sur une dizaine de ressortissants du village de Kadji (Commune rurale de Gounzourèye). Des villages soupçonnés de faire autre chose que de vendre des filets de pêche, des lignes et des hameçons. Surtout que leur village, depuis les années 60, du temps d’un gourou, Seydou Idrissa, est connu pour être un haut lieu de l’intégrisme religieux. Et de ses chefs, le propriétaire de la maison explosée, avait d’ailleurs été arrêté aux premières heures de l’intervention Serval et est mort en détention à Bamako. Ce village, tout comme Hamakouladji, Seyna et Goléa, n’aurait-il pas dû faire l’objet de beaucoup plus de surveillance de la part des forces de sécurité ?

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<strong><em>Opération Serval et force Barkhane : retour sur investissement</em></strong>

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Il est de notoriété publique que la France avait plusieurs raisons d’intervenir au Mali contre l’avancée jihadiste : la présence d’un otage dans le nord, le risque que des milliers d’Occidentaux soient tués ou pris en otage à Bamako et dans les autres villes de l’intérieur en cas de succès de l’offensive des terroristes vers le sud, la multiplication des réseaux de drogue et d’armes dans la bande sahélo-saharienne. Mais les Maliens, tout en sachant que l’ancien colon va forcément demander quelque chose en retour, ne s’attendaient pas à ce que ce soit aussi vite. Or, depuis quelques temps, outre Total, les entreprises françaises commencent à prendre pied au Mali et à handicaper les entreprises maliennes. Radio France internationale (RFI) est bénéficiaire de plusieurs contrats de publicité signés, peut-être sous la pression de l’administration, entre elle et des sociétés de droit malien. Dans le capital de certaines de ces sociétés, des Français détiennent des parts. Alors que la presse et les radios maliennes peinent à trouver de la publicité, ces entreprises ne devraient-elles pas penser à elles plutôt qu’à RFI qui est financée par le ministère français des Affaires étrangères ?

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<strong><em>Tombouctou : prisons prêtes pour terroristes</em></strong>

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La Minusma renforce les capacités opérationnelles de la Maison d’arrêt. La Section des Affaires judiciaires et pénitentiaires du Bureau régional de la Minusma a inauguré, le 24 mars dernier, les travaux de  réhabilitation et d’équipement de la Maison d’Arrêt et de Correction de Tombouctou. À travers son volet de Projets à impact rapide (QIP), la Mission onusienne a financé à hauteur de plus de 23 millions Fcfa la réhabilitation complète et l’équipement de la Maison d’Arrêt et de Correction et la résidence du Régisseur de Tombouctou. L’objectif vise à appuyer le rétablissement de l’autorité de l’Etat et à améliorer les conditions de détention. Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) a également contribué à la fourniture de certains matériels. Lors de l’occupation jihadiste, avril 2012-janvier 2013, les prisons de la région de Tombouctou avaient été saccagées. La Minusma vient ainsi en appui à la Direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée. Ce projet comporte trois volets essentiels : la  rénovation des prisons et de la résidence du régisseur et de l’atelier de menuiserie, la construction d’un nouveau bloc administratif, l’équipement de la Maison d’Arrêt. Le président ATT aussi s’était lancé dans pareille aventure à travers le Pspsdn d’Ag Erlaf, construire des prisons. La rébellion a vite fait de lui notifier qu’elle préférait des infrastructures marchandes et sociales pour survivre et se développer plutôt que des lieux de détention de ses fils. N’est-ce pas logique ?

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<strong><em>26 mars 1991-26 mars 2015 : morts pour rien ?</em></strong>

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Vingt-quatre après l’insurrection populaire qui a abouti au coup d’Etat militaire du 26 mars 1991, les maux dénoncés par le peuple et contre lesquels les nouveaux maîtres du pays devaient lutter subsistent toujours et, pire, se sont aggravés. Il s’agit de la gabegie, du népotisme, du clientélisme, de la corruption, de la délinquance économique, de la criminalité financière, de la mauvaise distribution de la justice. De la mal gouvernance sur fond d’impunité la plus totale. Pendant les dix ans de gouvernance de l’Adéma, le pays a connu les milliardaires les plus inattendus : les enseignants et autres petits fonctionnaires soudainement dotés de privilèges. Pendant les dix années qui ont suivi, le pays a connu un nombre record de généraux et autres officiers supérieurs récompensés par le général-président pour avoir refusé de préparer la guerre contre la criminalité et le terrorisme dans le nord. Puis, il y a eu cette transition calamiteuse au cours de la laquelle un capitaine putschiste a été récompensé par un grade de général multi-étoiles. Mais la période que nous vivons actuellement est sans aucun doute la pire : en plus des maux précités, il y a l’insécurité généralisée et la perte de souveraineté nationale au profit d’armées étrangères et de groupes rebelles terroristes. Les autorités ont eu quand même le courage d’aller offrir des fleurs à tous ceux-là qui sont tombés sur le champ de l’honneur pour le renouveau du Mali. Ne seraient-ils pas morts pour rien ?

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<strong>Rassemblées par Abdel Hamy</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Clin d’œil à… :  Soumeylou Boubèye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/clin-doeil-a-soumeylou-boubeye-maiga-892112.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 18:07:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_333102" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Boubeye-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-333102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Boubeye-Maiga.jpg" alt="Mali: Soumeylou Boubeye Maïga sort de son silence" width="310" height="259" /></a> Soumeylou Boubeye Maïga[/caption]

«Je me sens chez moi, ici.» C’est par ces mots que Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) a déridé les participants à la dernière conférence nationale de l’Adéma, samedi dernier, lors de la cérémonie de clôture. En effet, il était chez et venait de retrouver beaucoup de ses camarades avec lesquels il s’était lancé, un quart de siècle plus tôt, dans l’aventure exaltante de tenir ouvertement tête au régime dictatorial du général Moussa Traoré.

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S’il a été révélé au grand public en tant que signataire de la lettre ouverte qui a été le prélude à la création de l’Alliance démocratique du Mali (Adéma) association, l’homme a toujours été un fervent défenseur de la démocratie, du multipartisme, de la liberté d’expression. De toutes les libertés. Originaire de la région de Gao, SBM a atterri très tôt sur la scène politique nationale et a été de tous les combats pour l’instauration de la démocratie au Mali. Lutte clandestine, d’abord, ensuite contestation à visage découvert de la dictature, il a été aux premières loges lors de la victoire finale, le 26 mars 1991. Mais l’homme, contrairement à beaucoup de ses compagnons de lutte, ne s’est jamais battu par opportunisme mais pour un Mali nouveau. La preuve : après l’accession de son parti au pouvoir en 1992, il s’est contenté du peu qu’on lui offrait sans faire des histoires parce qu’il n’a pas hérité de poste ministériel. La direction générale de la sécurité d’Etat lui suffisait pour veiller sur les intérêts supérieurs de la nation. En 1992, donc, il a soutenu la candidature d’Alpha Oumar Konaré à la présidentielle parce qu’il savait qu’à l’époque le professeur était un des rares à incarner un véritable changement.

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Aux termes des dix ans de ce dernier à la tête du pays, SBM était encore au charbon pour le Mali. Son pays avait toujours besoin d’un président fort, consensuel, travailleur et, surtout, qui pouvait remédier aux erreurs commises par Alpha Oumar Konaré qui avait réussi à malmener la démocratie naissante et à créer une opposition beaucoup trop importante. Grand connaisseur de la classe politique, SBM était de ceux qui ont compris que les politiques ne pouvaient pas être la solution dans l’immédiat, surtout que déjà dans son nord, les cellules terroristes commençaient à se constituer grâce à la Dawa pakistanaise.

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Comme certains de ses camarades, il dédaigne Soumaïla Cissé, le candidat officiel de son parti, et jette son dévolu sur Amadou Toumani Touré, celui-là même qui avait la solution en 1991. Cette lucidité dans le choix d’un homme d’Etat pour le Mali a beaucoup et longtemps été commenté par certains comme étant un acte de trahison et un manque de loyauté envers le parti. Mais il y avait urgence et l’homme d’Etat qu’est SBM ne pouvait pas se payer le luxe d’avoir des états d’âme. Il devait choisir entre les intérêts de son pays et les ambitions personnelles d’un homme. Il a choisi le Mali, comme toujours, d’ailleurs.

En 2007, quand il a compris que la gestion consensuelle du pouvoir par ATT avait tué le débat démocratique sans régler les questions essentielles, il a décidé d’agir pour sauver le Mali. Et c’est contre les directives de la direction politique de son parti qu’il a décidé d’affronter ATT à la présidentielle. Il ne se faisait aucune illusion sur l’issue du scrutin, mais il fallait faire comprendre au général qu’il était en train de décevoir le peuple et que ce n’était pas pour tordre le coup à la démocratie qu’on l’avait élu. SBM a été mal compris par ses camarades, pour la plupart des opportunistes, qui l’ont poussé vers la sortie.

Mais l’Adéma sans SBM est un corps sans âme. Il sera vite réintégré dans une Ruche où il avait désormais l’impression d’être en terre étrangère. Las des querelles d’égo et de l’égoïsme pathologique des barons du parti, il s’en va à nouveau, soucieux d’apporter son soutien à celui en qui il a une totale confiance. Il crée son propre parti : l’ASMA. Son choix est porté sur IBK pour qui il bat campagne à l’occasion de la présidentielle de 2013. Un choix gagnant et judicieux puisqu’IBK est plébiscité. Et SBM devient ministre de la Défense au moment même où son pays est en guerre contre les groupes rebelles terroristes. Mais à nouveau, il doit partir car l’atmosphère, empreinte d’affaires louches très graves, n’était pas de son goût. Aujourd’hui, SBM, libre des charges nationales, est sollicité sur le plan international sur les questions de sécurité et de paix.

<strong> </strong>

<strong>La Rédaction </strong>

<strong><em> </em></strong>

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<title>26 MARS : l’esprit de la révolution sacrifié… la classe  politique mise en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/26-mars-lesprit-de-la-revolution-sacrifie-la-classe-politique-mise-en-cause-891702.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 26 mars de chaque année, le Mali commémore le soulèvement populaire contre le régime dictatorial du président Moussa Traoré, et donc l’avènement de la démocratie dans notre pays.
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 15:48:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>«Je sais que le 26 mars est la commémoration de la révolution populaire que notre pays a connue en 1991. Il y a eu beaucoup de morts, c’est tout», dixit </em>un jeune étudiant. Pour cette assistante de bureau,<em> «Le 26 mars c’est la date anniversaire de l’avènement de la démocratie au Mali. Il est chômé et payé ici au Mali, c’est tout ce que je sais».</em>

<em>«Je pense que le 26 mars ne me dit plus rien parce qu’on la célèbre soi- disant que c’est l’anniversaire de la chute de Moussa Traoré et l’arrivée de la démocratie. Mais je ne vois aucun avantage de cette démocratie quand je regarde l’état dans lequel se trouve notre pays», </em>martèle ce fonctionnaire à la retraite. Avant de conclure,<em> «La démocratie malienne a échoué. Je n’ai plus confiance aux politiciens maliens».</em>

Voilà entre autres réactions recueillies dans les rues de Bamako à la veille du 26 mars 2015. Elles dénotent dans l’ensemble du peu d’engouement que cette date suscite au sein de la population de la capitale. Et pourtant, si le 22 mars ou les autres jours de mars doivent être des jours de recueillement en mémoire à tous ceux qui sont tombés pour la liberté, le 26 mars est une date dont tout Malien doit se souvenir. Ce jour a consacré la fin du régime répressif du général dictateur Moussa Traoré et le début d’une ère nouvelle qui est celle de la démocratie. Depuis cette date, la liberté d’expression, d’association, la liberté de pensée, la liberté de presse, le multipartisme, sont devenus des réalités dans notre pays.

<strong><em>Les idéaux trahis</em></strong>

De l’avis de beaucoup de Maliens, l’avènement de la démocratie n’a pas servi à grand-chose, au regard de toutes les difficultés que le pays connaît aujourd’hui. Pis, certains vont plus loin en disant que le Mali n’a jamais été aussi dépendant et n’a jamais été aussi humilié que ces deux dernières années. Arguments : l’invasion des régions du nord, l’absence de l’Etat sur les 2/3 du territoire, la partition du pays évitée in extremis. Les patriotes qui sont tombés sous les balles pour cette lutte noble, seraient déçus et indignés aujourd’hui dans le ciel au vu de la conjoncture sociopolitique.

Pour ces Maliens anonymes, cette situation découle de l’incapacité des pouvoirs instaurés sous l’ère démocratique. Et cela aurait été favorisé par une classe politique peu soucieuse de l’intérêt supérieur de la nation. Des GIE de partis politiques (sans aucun idéal) qui poussent comme des champignons ; des leaders politiques transhumants qui n’hésitent pas à détourner des fonds destinés à tout un peuple.

Selon bon nombre de nos interlocuteurs, il faut reconstruire la démocratie malienne, car estiment-ils, le coup d’Etat de 2012 est une preuve qu’elle (la démocratie) a échoué. À la lumière de tous ces commentaires, la conclusion qu’on peut tirer est que le peuple malien n’a plus confiance en l’Homme politique malien qui est, pour lui, le reflet du système démocratique dans notre pays.

<strong>SORO</strong>

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</item>

<item>
<title>Adéma&#45;PASJ :  Tentative de dépannage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-tentative-de-depannage-891802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-tentative-de-depannage-891802.html</guid>
<description><![CDATA[ L’ex-parti majoritaire du Mali a tenu une conférence nationale alors que c’est un congrès que ses militants et cadres réclament depuis leur déconfiture lors des dernières élections générales. L’Adéma a-t-elle encore les moyens de mobiliser ses militants pour autre chose qu’une banale conférence ?
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 15:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CE-Adema.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-887102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CE-Adema.jpg" alt="CE-Adema" width="620" height="365" /></a>Le 28 mars, à la Maison des Aînés, les délégués de 51 sections, les représentants des mouvements des jeunes et des femmes, les députés et conseillers nationaux se sont réunis à Bamako pour les travaux de la 13<sup>ème</sup> conférence nationale de l’Adéma, sous la présidence de Pr. Tiémoko Sangaré, président par intérim du parti. À ses côtés, deux des hommes qui se livrent à une guerre de succession à Dioncounda Traoré à la tête du parti, Moustapha Dicko, un cacique de l’Adéma, et Dramane Dembélé, le décevant candidat du parti à la dernière présidentielle. Etaient également présents des membres du comité exécutif, qui se croient faiseurs de roi : Abdel Karim Konaté dit Empé, qui hésiterait à rejoindre le RPM, Pr. Ali Nouhoum Diallo, Assarid Ag Imbarcaouane et Adama Samassekou, les vieux de la vieille qui espèrent encore sauver l’Adéma du naufrage, Mme Conté Fatoumata Doumbia, maire de la Commune I. Tous étaient attendus par le peuple Adéma pour l’organisation du cinquième congrès ordinaire de leur parti.

À sa place, cette conférence nationale était chargée, officiellement, d’examiner et d’adopter le rapport d’activités du comité exécutif (CE) et les rapports des commissions des différentes commissions spéciales. Mais, officieusement, il s’agit pour les cadres de l’Adéma, ou plutôt de ce qui en reste, de tenter de régler les différentes crises qui secouent le parti depuis 2012, quand il s’était agi de désigner un candidat à la présidentielle avortée de cette année. L’Adéma a alors connu des clivages nés d’intérêts personnels et individuels, chaque cadre roulant pour son protégé. En 2013, pour le même scrutin, le candidat investi par le parti au terme d’une convention, Dramane Dembélé, a été l’objet d’une véritable trahison de la part de certains cadres qui ont battu campagne pour certains de ses adversaires, Soumaïla Cissé de l’URD et Ibrahim Boubacar Kéita du RPM, ce qui a fortement contribué à fragiliser la position du candidat du parti. Et à fragiliser également le parti. Situation aggravée à l’entre-deux tours quand Dramane Dembélé, comprenant qu’il a été floué par certains de ses camarades, a rallié le camp du candidat IBK contrairement au mot d’ordre de son CE qui s’est rangé aux côtés de Soumaïla Cissé. Le parti s’est tellement divisé qu’il s’est écroulé lors des élections législatives.

<strong> </strong>

<strong>Un grand parti de gauche au Mali</strong>

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La conférence nationale était donc l’occasion pour ses cadres de recoller les morceaux de l’Adéma en mettant à nu les différends et en tentant de sauver ce qui peut l’être. Et en tentant également de ramener le parti à la place qui était la sienne avant 2012 : celle de plus grande formation politique au Mali. Pour cela, il faut rester aux côtés du nouveau parti majoritaire, le RPM, dans la majorité présidentielle, la CMP, pour préparer les élections communales et régionales à venir. Élections de proximité, elles pourraient permettre à l’Adéma de se repositionner sur l’échiquier politique national. En attendant que le gouvernement fixe une date pour ces scrutins, les Abeilles doivent également préparer le congrès de la réconciliation prévu pour fin mai prochain.

Une fois ces nouveaux arrangements trouvés pour sauver le parti et en faire «un grand parti de gauche», les cadres ont rendu publiques les résolutions et motions adoptées officiellement. Il s’agit de préparer sans délai les élections communales et régionales de 2015 ; poursuivre sans réserve le soutien du parti au président Ibrahim Boubacar Keïta ; réaffirmer leur appartenance à la majorité présidentielle. Aussi, félicitent-ils le gouvernement pour le paraphe de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, et invitent-ils les militants Adéma à apporter leur soutien au processus de paix et à contribuer à la vulgarisation du document.

Quant à la Coordination des mouvements de l’Azawad, l’Adéma lui demande de parapher, elle aussi, le projet d’accord dans l’intérêt supérieur des populations. Elle félicite la communauté internationale pour sa mobilisation générale autour du Mali ; exprime son inquiétude face à la situation alimentaire au Nord, et invite le gouvernement à prendre les mesures idoines pour y faire face. Une motion de remerciement a été adressée au Pr. Dioncounda Traoré, président par intérim de la République, pour avoir conduit la transition à terme et avec succès, et une motion de soutien à IBK pour ses efforts dans le cadre de la stabilisation de notre pays.

<strong> </strong>

<strong>Des absents de marque</strong>

&nbsp;

Malgré toutes ces belles résolutions, les observateurs restent sceptiques quant aux capacités et surtout aux dispositions des Abeilles à recoller les morceaux de la Ruche. Ce sentiment est d’autant plus fort que le consensus n’a pas encore été trouvé chez les différentes personnalités qui, chacune, tiennent encore à prendre les rênes du parti pour bien se positionner en 2018 pour la succession à IBK. Et beaucoup de ceux qui, grâce à leur âge, leur longévité, leur fidélité au parti, auraient pu œuvrer pour un consensus, n’ont pas pris part aux travaux de cette conférence nationale. Il s’agit notamment de : Pr. Dioncounda Traoré, Ousmane Sy, et son épouse Kadiatou Sow, Marimantia Diarra. Et bien d’autres.

En revanche, une dizaine de partis supposés amis ont assisté à la cérémonie d’ouverture de cette conférence nationale. L’opposition était fortement représentée par les Fare et l’URD, tandis que la Codem, le MPR, le Cnid et le RPM représentaient la majorité présidentielle.

<strong> </strong>

<strong>Abdel Hamy</strong>

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<title>Retour d’ATT au bercail : une agitation stérile</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/retour-datt-au-bercail-une-agitation-sterile-891982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 14:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_803262" align="alignright" width="327"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT.jpg"><img class="size-full wp-image-803262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT.jpg" alt="Les choses sérieuses commencent : Il est (Vraiment) temps de rencontrer !" width="327" height="383" /></a> Amadou T Touré[/caption]

<strong>Depuis un certain temps, certains partisans de l’ex-président ATT, chassé du pouvoir un certain 22 mars 2012 et exilé à Dakar au Sénégal, réclament son retour au bercail. Fonds de commerce ou agitation stérile, surtout quand on sait que, selon certaines sources, ATT vit tranquillement dans la capitale sénégalaise, loin des problèmes qui assaillent notre pays.</strong>

&nbsp;

Pourquoi s’agit-on comme autour du retour d’ATT au Mali, alors que personne ne l’a entendu manifester sa volonté dans ce sens ? C’est la question qui taraude les esprits dans notre pays. En tout cas, c’est à ce boucan que s’adonne actuellement la Coordination des associations et clubs de soutien à l’ancien président Amadou Toumani Touré (Cacs-ATT). Pour preuve, le jeudi 26 mars, elle a organisé un meeting géant au Centre international de conférence de Bamako pour réclamer le retour d’ATT et plaider sa cause auprès au président IBK.

Meeting au cours duquel le président du Parti pour le développement économique et la solidarité (Pdes), Amadou Abdoulaye Diallo martelait : «Il est temps de faire appel à l’artisan de la démocratie. Notre mouvement n’a aucune prétention politique. Il vise d’abord, et avant tout, à soutenir, amplifier, pérenniser et sauvegarder les actions du président ATT, et son retour en vue d’une réconciliation réussite. ATT n’est pas seul. Il est au-delà d’une association. Le moment est venu de s’assumer avec fierté. Les amis d’ATT sont face à leurs responsabilités».

&nbsp;

Réfugié à Dakar depuis près de trois ans, après sa chute le 22 mars 2012 consécutive au coup de force militaire conduit par le général Amadou Haya Sanogo, les partisans de l’ancien président Amadou Toumani Touré réclament aujourd’hui son retour au bercail. En tout cas, des mouvements de jeunes et femmes, appuyés par des associations à travers le pays et réunis au sein d’une Coordination, ont décidé d’agir et d’œuvrer dans le but de créer des conditions permettant le retour au bercail de l’ancien président Amadou Toumani Touré. Selon des sources, les amis et soutiens du «soldat de la démocratie» ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin.

Au-delà de ce tapage, il y a lieu de se demander si ATT même est consentant pour revenir dans son pays natal. Cette question mérite d’être posée quand on sait qu’après le décès de sa mère adoptive, selon des sources, IBK avait voulu lui envoyer son avion afin qui vienne assister à ses obsèques. Offre qu’ATT aurait tout simplement déclinée. Et avec tout ce qui passe actuellement dans notre pays, on voit mal comment il peut accepter de revenir. Au risque qu’on l’accuse encore d’autres maux, alors que certains soutiennent qu’il est à la base de la grave crise que traverse notre pays.

<strong> </strong>

<strong>Basile E. ESSO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoulaye Diop au Conseil de Paix et Sécurité de L’UA :  «Le jeu de bal masqué doit cesser»</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/abdoulaye-diop-au-conseil-de-paix-et-securite-de-lua-le-jeu-de-bal-masque-doit-cesser-891872.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 12:58:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_886422" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ministre-Diop.jpg"><img class="size-full wp-image-886422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ministre-Diop.jpg" alt="Abdoulaye Diop ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale " width="630" height="420" /></a> Abdoulaye Diop ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale[/caption]

<strong><em>La 469<sup>e</sup> session du conseil de paix et sécurité de l’Union africaine s’est tenue vendredi dernier à Addis-Abeba en Ethiopie. Les pourparlers inter-maliens d’Alger étaient au centre des débats avec la présentation du rapport de la présidente de la commission sur le processus de paix en cours dans notre pays. Le Mali était valablement représenté à cette réunion par Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale.</em></strong>

C’est un rapport détaillé de huit pages que la commission de l’UA a présenté. Le document revient de long en large sur la crise malienne et les négociations d’Alger qui ont duré huit mois. Pour le haut représentant de l’U.A au Mali et au Sahel, le projet d’accord paraphé le 1<sup>er</sup> mars (par le gouvernement du Mali, la plate-forme la médiation ainsi que les partenaires), est un accord <em>«équilibré»</em> qui <em>«offre une opportunité de paix pour trouver une solution négociée et consensuelle à la crise malienne». </em>Cependant dans le <em>«respect de la souveraineté, de l’unité, de l’intégrité territoriale et du caractère laïc de la République du Mali ».</em> La commission de l’Union africaine a exhorté la coordination des mouvements armés à parapher le projet d’accord, condition indispensable pour s’inscrire dans une dynamique de paix et dans l’intérêt supérieur des populations du nord.

Le ministre malien des Affaires étrangères a salué la qualité du rapport présenté. Il a par la même occasion demandé à la commission de faire siennes les conclusions et recommandations de ce document. Toutefois, le chef de la diplomatie malienne n’a pas fait dans la dentelle. Abdoulaye Diop a demandé au conseil de prendre ses responsabilités et de demander à la coordination des mouvements armés de parapher dans le plus bref délai l’accord d’Alger. <em>«Le jeu de bal masqué doit cesser et chacun doit désormais être mis devant ses responsabilités et en assumer les conséquences», </em>a martelé le ministre Diop. Le ministre a rappelé qu’en s’engageant dans les négociations d’Alger, les mouvements de la coordination sont tenus par des règles qu’ils doivent impérativement respecter. Selon le chef de la délégation malienne aux pourparlers d’Alger, «le temps n’est pas avec nous et le statu quo actuel nous expose à la recrudescence de la violence dont personne ne peut prédire l’issue. Et le diplomate malien d’ajouter que <em>«cette situation favorise les groupes terroristes et narcotrafiquants dans leurs actions de déstabilisation du nord du Mali et de toute la région du Sahel, voire au-delà».</em> Pour Abdoulaye Diop, le refus de la CMA de parapher le document d’Alger est une défiance à l’égard de la communauté internationale. C’est pourquoi il a demandé au conseil d’exercer les pressions nécessaires afin d’amener les mouvements non-signataires à parapher le document rapidement, en vue de sa signature courant avril 2015.

<strong><em>Sans effet du côté des mouvements armés</em></strong>

Ce rapport et ces nombreux appels n’ont, semble-t-il, pas fait d’effet chez la CMA. Aussitôt après la clôture de la session, un membre de la Coordination a fait une publication en réponse au ministre malien. Dans cette publication, les mouvements rebelles accusent le ministre <em>«d’entretenir la confusion comme ce fut toujours le cas, autour de la crise du nord du Mali».</em> À l’en croire, Abdoulaye Diop a essayé de dissimuler les véritables causes de la crise du nord derrière l’insécurité qui règne dans cette partie du pays.

Le représentant de la Coordination a aussi ajouté que le blocage actuel ne vient pas de leur côté, mais plutôt de la volonté de la communauté internationale de leur forcer la main à signer un accord qui ne prend pas en compte toutes leurs aspirations. Selon lui, la Coordination, qui a demandé des amendements à ce document, n’a toujours pas reçu une réponse claire de la médiation qui lui a fait savoir que ces points seront pris en compte lors des étapes suivantes du processus.

À croire que la médiation au lieu de résoudre le problème posé, elle est en train d’en rajouter. Quand elle promet à la CMA de prendre en compte ses préoccupations dans les prochaines étapes du processus. Or, l’étape après la signature d’un accord est sa mise en œuvre ; ce qui est encore plus complexe.

<strong>SORO</strong>

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<title>Cellule de communication de la Primature : Makan Koné succède à Casimir Sangala</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cellule-de-communication-de-la-primature-makan-kone-succede-casimir-sangala-756752.html</link>
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<description><![CDATA[ Makan Koné, Directeur de la publication de «Nouvelle Libération», vient de quitter la présidence de la Maison de la presse du Mali pour investir la direction de la Cellule de communication de la Primature.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 03:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_469462" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/makan-Kone.jpg"><img class="size-full wp-image-469462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/makan-Kone.jpg" alt="Makan Koné, Dirpub &quot;Nouvelle Libération&quot;" width="250" height="188" /></a> Makan Koné,[/caption]

L’arrivée d’un nouveau Premier ministre, d’un nouveau gouvernement et sans doute d’une nouvelle gouvernance a rendu nécessaire le changement de casting des cadres chargés de rendre l’action gouvernementale plus visible et plus lisible. Lui et son chef se retrouvent au moins sur un plan : la réconciliation nationale. En effet, si Modibo Kéïta était jusqu’à sa nomination le représentant spécial du président de la République dans le dialogue inter-malien, Makan Koné était membre de la Commission dialogue et réconciliation nationale. Ce qui est augure d’un bon début pour une collaboration fructueuse. Il remplace à ce poste notre confrère Ibrahim Casimir Sangala.

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<strong> </strong>

<strong>Ténenkou            </strong>

<strong>La Minusma encore victime </strong>

Le 16 janvier dernier, une attaque menée sur la localité de Tenenkou, région de Mopti, par des éléments armés qui appartiendraient à des groupes terroristes, a fait deux morts dans le rang des soldats maliens. Mais, c’est encore la Minusma qui est victime parce que c’est à elle qu’incombe la sécurisation de cette zone du centre du pays. Surtout que depuis l’offensive des jihadistes dans le secteur, notamment Nampala et Dioura, les soldats onusiens auraient dû prendre l’initiative des offensives. Mais, la Minusma promet néanmoins de prendre les mesures appropriées pour soutenir  les autorités régionales et locales  dans le cadre de son Mandat de protection des populations. Comment ?

<strong> </strong>

<strong>Kidal</strong>

<strong>La Minusma dans le viseur des terroristes</strong>

Le 17 janvier 2015, peu avant 7 heures, le camp de la Minusma à Kidal a été la cible d’une attaque multiple. Un premier véhicule-suicide a explosé à proximité d'un point de contrôle des casques bleus situé à environ un kilomètre du camp, causant la mort d'un Casque bleu et blessant un autre soldat, tous deux appartenant au contingent tchadien. Un second véhicule a aussitôt été repéré par les casques bleus qui ont ouvert le feu sur lui. Cependant, il est parvenu à se faire exploser à l'une des entrées du camp de la Minusma. Au même moment, ce camp faisait l’objet de tirs à l’arme lourde, probablement des roquettes, dont 2 ont atterri à l'intérieur du camp, causant des dégâts matériels importants.  L'attaque s'est terminée à 7h15. Les traditionnels communiqués de condoléances ont suivi. En attendant un mandat plus musclé pour la Minusma  ?

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<strong>Tabankort </strong>

<strong>La Minusma exhorte les parties à respecter le cessez-le-feu</strong>

Suite à des rapports faisant état de tensions aux alentours de Tabankort, région de Gao, la Force de la Minusma a survolé les lieux et a établi  que des groupes armés étaient effectivement en train d’avancer dans la zone, dans la journée du vendredi 16 janvier. La Minusma considère que ce mouvement de groupes armés constitue une violation flagrante du cessez-le-feu et lance un appel ferme aux groupes responsables de cette violation à se conformer strictement à leurs obligations conformément à l’accord de cessez-le-feu du 23 mai 2014. Le cessez-le-feu a effectivement été rompu avec les affrontements meurtriers entre la coalition et la plateforme, dimanche dernier, avec les casques bleus comme spectateurs. La Minusma rappelle à toutes les parties qu’elle prendra toutes les mesures nécessaires en vertu du mandat qui lui a été confié dans la résolution 2164 du Conseil  de sécurité sous le chapitre VII de la Charte des Nations Unies pour protéger la population civile et le personnel des Nations Unies. Qui va faire respecter le cessez-le-feu ?

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<strong>Nouveau gouvernement malien </strong>

<strong>David Gressly de la Minusma salue la nouvelle équipe</strong>

L’Officier en charge de la Minusma , David Gressly, adresse ses félicitations chaleureuses au Premier ministre Modibo Kéïta ainsi qu’aux membres du Gouvernement nouvellement formé. Il souhaite plein succès au nouveau Gouvernement  et réitère l’engagement des Nations Unies au Mali à le soutenir entièrement  ainsi que le peuple malien à élever les fondations d’un Mali pacifique et prospère, conformément à son mandat en vertu de la résolution 2164 du Conseil de sécurité. Cependant, ce mandat n’est pas assez belliqueux pour imposer la paix et la prospérité par la lutte armée. Quand finira donc l’hypocrisie ?

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<strong>Crise à Ecobank</strong>

<strong>La banque panafricaine condamnée à verser 7 milliards Fcfa à son ancien directeur</strong>

Accusé de malversations, Thierry Tanoh, ancien administrateur de la Société financière internationale, SFI, a occupé le poste de directeur de la banque depuis 2013. Il a été ensuite révoqué avant le terme de son contrat suite à des accusations de malversations de la part de la directrice du groupe, Laurence do Rego, également chargée de la finance et du risque. Le tribunal du commerce d'Abidjan a été saisi par l'ex-employé de la banque panafricaine et a rendu sa décision. Elle condamne Ecobank pour licenciement abusif et lui demande de verser un dédommagement de 7 milliards Fcfa à Thierry Tanoh. La banque n'a pas encore réagi.
<strong>Ebola</strong>

<strong>Fin de cauchemar pour le Mali</strong>

Le ministre malien de la santé a indiqué, au cours du Week-end dernier, que l’alerte à l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola est terminée au Mali. Cette déclaration intervient après que les autorités sanitaires ont fait 42 jours sans constater aucun nouveau cas d’Ebola sur le territoire national. Cependant, les populations doivent rester vigilantes et respecter les mesures d’hygiène qui ont permis de circonscrire la maladie au Mali. À ce jour, cette victoire sur Ebola- et elle est de taille- est la seule victoire du président Kéïta depuis son élection. Parviendrait-elle pour autant à faire oublier aux Maliens les nauséeuses affaires d’avion et d’équipements militaires ?

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<strong>Mohamed Ag Mahmoud «Akline»</strong>

<strong>Décoration de l’impunité</strong>

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Ces derniers temps, les autorités se sont lancées dans une campagne de décorations de certaines personnalités qui ont marqué la scène nationale. Parmi elles, le directeur de l’Agence pour le développement des régions du nord, l’inamovible Mohamed Ag Mahmoud dit Akline. Beaucoup s’étonnent de sa nouvelle médaille de Chevalier de l’Ordre national et trouvent qu’elle est complaisante. Ancien cadre de la rébellion des années 1990, Akline a été récupéré et intégré à la fonction publique nationale par le groupe Alpha Oumar Konaré, avant d’être nommé responsable de la réinsertion socio-économique des ex-combattants touareg, arabes et sédentaires. De CAR-Nord à ADN en passant par du n’importe quoi, l’homme a géré des dizaines de milliards de Fcfa se sont envolées. Sans véritables résultats probants, selon ses détracteurs qui lui reprochent d’avoir plus travaillé pour son propre enrichissement et celui de ses mentors successifs (AOK et ATT) que pour la réinsertion d’ex-combattants qui ont tôt fait de reprendre les armes et de se battre afin d’avoir les millions qu’on leur avait promis et dont ils n’ont jamais pu voir la couleur. Les mêmes détracteurs accusent le directeur de l’ADN d’être à la base de la création du GATIA, ce groupe d’auto-défense qui fait ombre et contrepoids aux «saigneurs» de guerre Ifoghas, et à cause de qui la violence connaît une recrudescence dans le Nord. Si IBK décore quelqu’un comme Akline, que réserve-t-il donc aux vertueux ?

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête du 20 janvier : Le triste sort des blessés de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fete-du-20-janvier-le-triste-sort-des-blesses-de-guerre-756712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/fete-du-20-janvier-le-triste-sort-des-blesses-de-guerre-756712.html</guid>
<description><![CDATA[ Loin de la célébration du 20 janvier, les militaires blessés au front souffrent moralement et physiquement. La gestion de leur situation semble malheureusement être reléguée au second plan. Pourtant, ils sont nombreux, nos soldats rescapés abandonnés à leur triste sort. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 03:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/soldats-blesses.png"><img class="alignleft size-full wp-image-129492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/soldats-blesses.png" alt="L'armée toujours à Ménaka, selon Bamako, qui envisage de demander l'appui de la France" width="350" height="202" /></a>Le  20 janvier 2015, les Maliens ont célébré l’anniversaire de la création de l’armée. Une célébration qui a donné lieu à diverses manifestations sur presque l’ensemble du territoire national. Mais, l’événement phare reste la prise d’armes présidée par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, dans la ville-garnison de Kati. Auparavant, il a prononcé un discours à la Nation , dans lequel il a fait cas de son ambition d’améliorer l’outil de défense nationale. Pour bon nombre d’observateurs, au-delà des mots, nos autorités doivent plutôt trouver le moyen de s’occuper de l’essentiel, notamment les cas des militaires blessés de guerre ou ceux décédés.

Nos investigations nous permettent de dire que sur ce terrain, la situation est loin d’être reluisante. De la rébellion des années 1990 à nos jours, ce sont des milliers de militaires maliens qui sont tombés sous les balles ennemies. Pire, le nombre de blessés devient de plus en plus  grand et inquiète.  Même si des chiffres officiels ne sont pas disponibles pour se situer, une certitude est que la question est d’une brûlante actualité, sinon elle fait l’objet d’un grand malaise au sein de l’armée. Un tour dans les hôpitaux du pays permet de mesurer la gravité et le calvaire que vivent les militaires blessés de guerre. Les dernières victimes proviennent de l’attaque de Nampala qui a vu plusieurs de nos vaillants soldats touchés, mais dont la prise en charge laisse à désirer.

Ici, nous ne pouvons passer sous silence la gestion des rescapés des affrontements du 21 mai à Kidal. Admis au pavillon de santé des armées de Kati, les conditions des soldats étaient de plus en plus décriées. Car, souligne un personnel médical à l’époque, l’Etat fait du tape-à-l’œil en improvisant des visites médiatiques, alors qu’au sein de l’hôpital, il manque souvent les moyens les plus élémentaires. «Quand j’ai vu la nourriture qu’on servait à mon frère, je me suis tout simplement révolté, car il est tout simplement indigne», a lancé un frère d’un militaire blessé très remonté.  Que dire du sort réservé aux militaires blessés de l’attaque du convoi du ministre du développement rural. Depuis un moment, sur la toile des appels sont lancés pour venir en aide à un rescapé de cette tragédie. Incapable de contenir sa douleur et sa déception, la famille n’a pas le choix que de crier au secours. Du coup, on se pose la question sur la destination des contributions faites à l’armée dans le cadre de la reconquête, et surtout sur le rôle du service social des armées qui semble plutôt s’occuper des militaires en activité.

Pour notre part, le 20 janvier doit être l’occasion d’attirer l’attention des plus hautes autorités, mais aussi de l’opinion internationale sur un sujet qui est devenu de nos jours une véritable préoccupation au sein de l’armée. D’ailleurs, c’est de notoriété publique, nombre des militaires hésitent à aller au front, au risque de se voir abandonnés une fois blessés.

<strong>Harouna COULIBALY </strong>

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<title>«Ici Kayes&#45;BEERA» : La 1ère édition démarre aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ici-kayes-beera-la-1ere-edition-demarre-aujourdhui-757732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/ici-kayes-beera-la-1ere-edition-demarre-aujourdhui-757732.html</guid>
<description><![CDATA[ «Ici Kayes-BEERA» est une rencontre culturelle qui se veut un espace de promotion pour les artistes du territoire. Le projet a l’ambition de professionnaliser le secteur de la musique dans la région de Kayes.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 02:50:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cité des Rails va accueillir la 1<sup>ère</sup> édition la Rencontre culturelle «Ici Kayes-BEERA»  jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 janvier 2015 dans la salle Massa Makan Diabaté et sur le terrain de foot de Diyabougou, dans le but de valoriser les cultures du Mali, en général et celles de Kayes, en particulier. Le projet est porté par l'Association kayesienne DUBA, qui signifie en langue nationale bamanankan (la grande famille) et est accompagné par l’association Africolor dans la conception, la production, le repérage d’artistes et les recherches de subvention.

Selon, le coordinateur de la Rencontre culturelle «Ici Kayes-BEERA», Issa Niambélé, la ville et la Région de Kayes manquent de structures professionnelles pour les artistes locaux, alors que la Région de Kayes est la zone d’origine de nombreux artistes maliens. «Il y a très peu d’activités artistiques culturelles à Kayes pour faire connaître les arts. Il manque à Kayes un grand événement culturel, un événement qui regrouperait des artistes de la région et d’ailleurs en même temps. Les artistes locaux  ont peu d’occasions de jouer devant le grand public pour montrer leurs talents et leur savoir-faire. Faute de moyens et de formation, la filière musicale à Kayes souffre d’un défaut de professionnalisation ou de professionnalisme et d’une insuffisance de la formalisation juridique et économique de ses initiatives et activités. Cela freine le développement de ce qui pourrait être un secteur économique à part entière», fera remarquer M. Niambélé.

Les conférences-débats, des scènes de découverte des jeunes talents kayesiens, des spectacles vivants et un bal populaire avec  des artistes vedettes comme Nainy Diabate, DJ Parfait, Djeneba &amp; Fousco, Crazy Boys…seront au rendez-vous pour vibrer la cité.

Cette première édition marquera la présence du directeur d’Africolor tout au long de ces rencontres culturelles. « Ici Kayes-BEERA (la place publique)» sera le lieu de rencontre de tous les cercles de la région de Kayes riches dans sa diversité ethnique (khassoké, peulh, maure, malinké, soninké... l’événement se veut  populaire dans la convivialité, la paix pour un avenir meilleur.

Pour rappel, l'association DUBA a déjà réalisé de nombreux projets dans la région de Kayes tels que les fêtes de la Francophonie et de la Musique et à participer pleinement à la mise en place de l'Alliance franco-malienne de Kayes. DUBA est aussi l'association de référence à Kayes pour l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) où elle assure les formations et événements pour cet organisme.

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<strong>Lassana SISSOKO</strong>

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</item>

<item>
<title>Relance de l’économie malienne : La solution par les emprunts obligataires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/relance-de-leconomie-malienne-la-solution-par-les-emprunts-obligataires-2-757712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/relance-de-leconomie-malienne-la-solution-par-les-emprunts-obligataires-2-757712.html</guid>
<description><![CDATA[ Les emprunts obligatoires peuvent absolument constituer une des réponses au défi de la relance de l’économie malienne et favoriser l’investissement productif. La stratégie est proposée par l’universitaire malien Dr Etienne Fakaba Sissoko ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 02:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_418872" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Etienne-Fakaba-Sissoko.jpg"><img class="size-full wp-image-418872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Etienne-Fakaba-Sissoko.jpg" alt="Gouvernance au Mali" width="300" height="293" /></a> Dr Etienne- Fakaba-Sissoko[/caption]

Dans une contribution déposée à notre rédaction, le chercheur au Centre d’Analyse Politique et Economique du Mali explique que ce mécanisme permet de financer les projets et programmes de développement sans tendre la main de façon permanente aux partenaires techniques et financiers traditionnels et « pays amis ». La stratégie a fait ses recettes dans plusieurs pays africains, le Mali peut bien s’en inspirer, croit-il, en insistant sur la crédibilisation de la gouvernance. Lisez plutôt !

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La relance de l’économie est devenue une des priorités de l’Etat du Mali après les graves crises que notre pays a connues. Pour cela, plusieurs stratégies sont actuellement mises en œuvre par le gouvernement. L’un des leviers cette stratégie pour l’atteinte de la croissance, est la réalisation de l’investissement productif à travers le budget spécial d’investissement voté ce mois de décembre. Ce budget prévoit une augmentation du budget spécial d’investissement d’environ 12 % soit un montant de 355.993 milliard de FCFA.

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Même si le montant voté connait une hausse comparé à 2014, il n’est pas suffisant pour relancer l’économie. D’autres possibilités existent pour accroitre la capacité de financement de l’Etat en termes d’investissement productifs.

Oui ! Financer les projets et programmes de développements sans tendre la main de façon permanente aux partenaires techniques et financiers traditionnels et « pays amis », est bien possible.

Pour la réalisation des grandes infrastructures comme la construction de logements sociaux, de route, de barrages, de ponts etc., l’Etat a la possibilité d’avoir recours à l’émission d’obligations. L’objectif est de mobiliser au plan national l’épargne des ménages et les souscriptions des opérateurs économiques à des obligations, à des taux préférentiels pour la constitution du capital nécessaire, ou sur le marché international à travers le mécanisme des eurobonds.

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<strong>Expérience réussie ailleurs</strong>

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Pour cette dernière option, le pays doit être crédible aux yeux du marché. Il est impératif qu’il ait  une certaine stabilité économique, travaillant à réduire la corruption avec des reformes efficaces, détendre le climat des affaires etc...Ces contraintes greffées à l’insécurité dans notre pays nous exclus d’avance de cette seconde option.

L’alternative reste alors d’aller solliciter les banques de la place et l’épargne des ménages avec des taux d’intérêts préférentiels.

En 2013, le Sénégal a procédé à la mobilisation d’un montant de 500 millions de dollars pour une durée de 10 ans.

L'État camerounais, très avancé dans cette expérience, compte émettre 320 milliards de francs CFA en bons du Trésor et obligations à moyen terme en 2015. Ce qui complète à 14,28 % de plus que les émissions réalisées durant l'année 2014.

&nbsp;

En septembre 2014, le Ghana et le gouvernement kényan ont lancé et obtenu un emprunt obligataire sur les marchés internationaux de 1,5 milliard de dollars pour mener à bien un certain nombre de projets, dont celui concernant le champ gazier de « Jubilee » et  le développement de ses infrastructures (routes et énergie notamment) . L’initiative a permis  d’accroître ainsi sa compétitivité de ces pays.

La Côte d'Ivoire a émis un eurobond de 750 millions de dollars sur les marchés internationaux, le 16 juillet 2014. Il en a récolté plus de six fois le montant requis soit 4,75 milliards de dollars.

Pour dire que ce n’est pas des exemples qui manquent. Beaucoup de pays africains se tournent de plus en plus vers ce mécanisme de financement des investissements. Il a un double avantage pour l’Etat :

-          Sortir du joug des partenaires techniques et financiers traditionnels en diversifiant les sources de financement.

-          Permet de faire participer les Citoyens aux financements des projets de développement du Mali. Toutes  qui accentuera leur droit de regard sur la façon dont les fonds seront gérés.

-          Il permet surtout de réduire le poids des institutions comme la banque mondiale et du FMI dans la gestion des affaires de l’Etat.

Au delà de ces avantages, un ensemble de préalables, d’actions de crédibilisation de l’Etat et de ses institutions est nécessaire. La confiance des citoyens en l’Etat et en sa capacité de remboursement sont indispensables pour la réussite de telles actions.

Si les fonds sont levés sur le marché international, il accroit la dette extérieure du pays et peut être assujetti aux fluctuations du cours du dollar. Ce qui pourra alourdir les charges de la dette.

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<strong>Dr. Etienne Fakaba SISSOKO</strong>

<strong>Professeur d’Université </strong>

<strong>Chercheur eu Centre d’Analyse Politique et Economique du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation sécuritaire du nord   : L’armée maintient ses positions</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/situation-securitaire-du-nord-larmee-maintient-ses-positions-756732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/situation-securitaire-du-nord-larmee-maintient-ses-positions-756732.html</guid>
<description><![CDATA[ Afin de donner des éclaircissements sur l’évolution de la situation des forces armées et les attaques survenues ces derniers jours dans les régions nord du pays, à  Kidal, à Nampala et à Ténenkou, le Colonel-major Abdrahamane Baby, sous-chef d’état major général, a animé le jour 17 janvier 2015, un point de presse à la Direction de l’information et relations des armées (DIRPA) ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 02:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_117515" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Abdrahamane-Baby-X.jpg"><img class="size-full wp-image-117515" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Abdrahamane-Baby-X.jpg" alt="Abdrahamane Baby (au centre) lors de la conférence de presse (photo archives)" width="615" height="461" /></a> Abdrahamane Baby (au centre) lors de la conférence de presse (photo archives)[/caption]

Il avait à ses côtés le Colonel Diarran Koné, chargé de mission du ministre de la Défense et des Anciens combattants ; du Colonel Felipe Sangaré : du Lieutenant-colonel, Souleymane Maïga, directeur du DIRPA.

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Dans son exposé luminaire, le Colonel-major, Abdrahamane Baby, sous-chef d’état major général, a exprimé ses soucis et inquiétudes quant à la situation à Kidal. «Nous nous soucions et sommes inquiets de la situation sur le terrain. À Kidal,  l’armée est absente sur le terrain, seule la commission mixte de sécurité est dans la zone. Nos troupes sont présentes à Ménaka. De Bourem à Tombouctou, des actions asymétriques sont connues sur le terrain, tel que le récent événement survenus à Tabankort et qui s’est soldé par des pertes en vies humaines, une demi-douzaine. En ce qui concerne les événements dramatiques survenus à Nampala et à Ténenkou, le Colonel-major dira : «Le corps des trois (3) hommes morts ont été inhumés à Ténenkou avec les plus grand honneurs militaires avec des populations avec lesquelles ils entretiennent de bonnes relations de collaboration. Vu le problème sécuritaire qui crée une certaine déchirure, car certaines d’entre eux travaillaient avec ces rebelles, on enregistre cinq (5) blessés  et deux (2) assaillants terroristes ont été arrêtés, les enquêtes continuent.

«Nous, nos forces armées ont combattu, nous maintenons les positions, les assaillants ont fui», soutient le Colonel-major, tout en déplorant la perte des de certains Nigériens.

Le Colonel-major, sous-chef d’état major général, déplore les actions asymétriques -ce mode opératoire employé par les assaillants terroristes- qui affaiblissent nos forces armées.

À l’en croire, les forces armées maliennes respectent tous les accords, notamment celui signé à Ouagadougou dans son intégralité, contrairement aux groupes armés qui les violent à longueur de journée, sauf certains groupes armés qui adhérent à la paix. Le Colonel-major invite les hautes autorités, dans le cadre de la reforme de l’armée nationale à travers  la programmation militaire, à doter de moyens adéquats à l’armée malienne afin qu’elle puisse bien remplir sa mission régalienne.

Pour sa part, Diarran Koné, chargé de mission du ministre de la Défense et des Anciens combattants, confirme et rassure les populations de la prise en compte de leurs soucis et  préoccupations quant à leur sécurité.

<strong>Alassane CISSE </strong>

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<title>Force d’intervention rapide au Mali : Le MAECI Diop revient à la charge</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/force-dintervention-rapide-au-mali-le-maeci-diop-revient-la-charge-750342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 09:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, remet ça : le Mali, pour le retour de la sécurité dans les régions du Nord, a besoin d’une force onusienne d’intervention rapide, à l’instar de la Brigade d’intervention créée en RDC. Il l’a fait savoir à Ban Ki-Moon lors d’une récente réunion du Conseil de sécurité sur le Mali. Cette requête  avait déjà été faite le 8 octobre dernier et semblait avoir eu l’adhésion de plusieurs membres du Conseil de sécurité. Mais apparemment, l’Onu est très lourde, aux yeux du chef de la diplomatie malienne. Il a raison, les militaires maliens ne parviennent toujours pas à tenir aux attaques des forces rebelles terroristes- Nampala et Dioura sont de tristes exemples- et la Minusma est de plus en plus aux abois face aux menaces d’attaques dont d’autres localités du Nord et du Centre pourraient bientôt faire l’objet. En attendant, ce sont des casques bleus sénégalais qui sautent sur une mine, le 9 janvier, et enregistrent plusieurs blessés dont certains graves.

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…………………………………….
<p style="text-align: left"><strong>CEDEAO  :     </strong><strong>Les ministres du Genre se réunissent bientôt à Dakar sur l’égalité des sexes</strong></p>
Les ministres des Affaires féminines et du Genre des Etats membres de la Cédéao se retrouveront les 16 et 17 janvier à Dakar, au Sénégal, en vue d’évaluer certains documents clés de l’organisation régionale sur l’égalité des sexes et le développement durable.         Cette importante rencontre, qui sera précédée et préparée, du 12 au 15 janvier, par une réunion d’experts, permettra aussi d’examiner les acquis en matière d’égalité des sexes et d’identifier les programmes prioritaires de la feuille de route relative à l’avenir souhaité par les femmes de l’Afrique de l’Ouest, rapporte un communiqué de presse de la Commission de la Cédéao.    Parmi les objectifs spécifiques de la réunion figurent l’évaluation, la validation et l’adoption de documents fondamentaux tels que le projet d’Acte additionnel portant sur l’égalité des droits entre les femmes et les hommes pour le développement durable dans l’espace CEDEAO.

À Bamako, on ne soucie guère de genre et d’équité, et les femmes continuent d’être la portion congrue. Comme en témoigne la formation du nouveau gouvernement avec seulement trois femmes pour une équipe de 29 membres.

………………………………..

<strong>RAPATRIEMENT DES REFUGIES MALIENS</strong>

<strong>Accord entre le Mali, le Burkina Faso et le Hcr</strong>

Une délégation du gouvernement du Mali conduite par M. Hamadoun Konaté, ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, était en visite à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, en vue de la signature de l’Accord tripartite entre les gouvernements du Mali et du Burkina Faso, et le UNHCR pour le rapatriement volontaire organisé des réfugiés maliens. L’Accord a été signé à Ouagadougou le vendredi 9 janvier 2015 par les trois parties, il offrira un cadre juridique pour accompagner le rapatriement volontaire organisé des réfugiés maliens vivant au Burkina Faso et leur réintégration au Mali. Un de ses effets immédiats sera la création d’une Commission tripartite pour définir les modalités pratiques de mise en œuvre du programme de rapatriement volontaire organisé lorsque les conditions stipulées dans l’Accord tripartite seront réunies.
…………………..

ATTAQUE CONTRE NOS CONFRERES DE CHARLIE HEBDO IBK marche à Paris contre le terrorisme

Après l’attaque dont le journal satirique français Charlie Hebdo a fait l’objet, le 7 janvier, à Paris, plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement se sont joints à François Hollande, le président français, pour une marche républicaine dans la capitale française. Le président malien, en bon descendant des Gaulois, a fourni l’effort d’y aller et de marcher en costume-cravate-chapeau. IBK a ainsi manifesté sa solidarité envers le peuple «frère et ami», celui également de son ami corse Michel Tomi, traumatisé par trois jours de violence et de barbarie au cours desquels dix-sept personnes ont perdu la vie. Et comme l’attentat était dirigé contre la presse, le président malien pensera sans doute à assurer plus de protection aux journalistes maliens qui ont tellement peur qu’aucun n’a voulu être Charlie.

<strong>En attendant une hypothétique preuve de solidarité de la part de la presse malienne, le nouveau numéro de Charlie Hebdo est paru aujourd’hui. A la Une : une caricature du prophète Mahomet (PSL), la larme à l’œil, tenant une pancarte avec l’inscription «Je suis Charlie», sous le titre «Tout est pardonné».</strong>

<strong>……………………………………………………………………………….</strong>

<strong>Tué dans sa prise d'otages porte de Vincennes : Les parents d’Amedy Coulibaly pleurent leur fils à Magnambougou                                               </strong>

Samedi dernier, une famille de Magnambougou (Commune VI du District de Bamako) était en larmes, endeuillée par la mort d’un des leurs en terre parisienne. Il s’agit de la famille d’Amedy Coulibaly, terroriste présumé, auteur d’une prise d’otages dans une épicerie casher, Porte de Vincennes à Paris. Pendant sa folle et meurtrière entreprise, le Franco-malien aurait exécuté quatre de sa quinzaine d’otages avant d’être abattu par un assaut d’un groupe d’intervention français. Un jour avant l’attentat contre Charlie Hebdo par ses camarades et coreligionnaires, les frères Kouachi, son épouse, Hayat Boumedienne, a pu rentrer en Syrie en passant par la Turquie, comme le reconnaîtront trop tard les autorités turques.
<h1></h1>
<h1><span style="text-decoration: underline">En encadré</span></h1>
<strong>Tragique accident  sur la route de Koulouba</strong>

<strong>«Les requins de Kati» font encore parler d’eux</strong>

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La surcharge des voitures de transport  n’est pas méconnue dans ce pays, cause d’ailleurs de la majorité d’accidents de circulation. Les taxis déployés sur la voie Kati Sugunikoura, communément appelés «les requins», sont aujourd’hui des dangers sur la voie publique, en raison de leurs surcharges.

Pour preuve, le lundi 12 janvier  2015 aux environs de 16 heures, un taxi en provenance de Kai transportant des passagers avec  des bagages contenant des paniers de pommes de terre dépassant chacun 150 kg  et des sacs de 100kg.

Ce taxi surchargé, a bien sûr dépassé les postes de contrôle de Kati ainsi que celui de Koulouba, avant que le conducteur ne perde le contrôle à la descente de Koulouba, au premier tournant et s’écrasa sur contre le mur protection. Paniqué, le chauffeur, sérieusement blessé, prit la tangente, laissant derrière lui des passagers dans le sang.

Aucune perte de vie humaine n’a été enregistrée, mais des blessés graves ont été transportés  à l’hôpital Gabriel Touré.

<strong>Lassana  SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Modibo Keïta I : Radioscopie du nouvel attelage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-modibo-keita-radioscopie-du-nouvel-attelage-751042.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec sept départs, six rentrants, trois nouvelles têtes et en tout vingt-neuf membres, la nouvelle équipe gouvernementale sous le magistère de Modibo Kéita est en place pour donner vie à l’ambition du chef de l’Etat.
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 09:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_741572" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Mara2.jpg"><img class="size-full wp-image-741572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Mara2.jpg" alt="Mali: changement de méthode en vue avec Modibo Keïta" width="620" height="350" /></a> Modibo Keita et Moussa Mara (GD))[/caption]

Nommé jeudi dernier Premier ministre, Modibo Kéïta n’a pas trop attendu pour composer son équipe. De ce fait, il a fait appel à une multitude de compétences qui lui permettront de mener à bon port sa mission. La composition du gouvernement donne des analyses simples et compliquées à la fois, au regard du profil des uns et des autres. Notre analyse.

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<strong><em>Vague de départs</em></strong>

Après avoir tout fait pour se maintenir, Togola Jacqueline-Nana est chassée du gouvernement sans ménagement. L’arrivée de cette dame au ministère sensible de l’Education a été marquée par des scandales à répétitions. Sa collègue et confidente, Berthé Aïssata Bengaly, est aussi remerciée pour son manque d’initiatives à redresser les secteurs confiés à elle. La bonne dame a plutôt versé dans la politique et n’a trouvé pour se rendre utile que d’organiser l’émission Top étoiles dans sa ville natale Koutiala. Les deux dames ont la particularité d’être militantes attitrées du parti présidentiel.

Sans doute, son départ s’explique par son incapacité notable à tenir devant les syndicats, car, à son actif, une grève qui n’avait pas sa raison d’être. Bocar Moussa Diarra, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été la grande déception du milieu politique, lui qui est président de l’historique parti Um-Rda. En bon Sahélien, l’artisan de la décentralisation, Ousmane Sy n’a pas pu résister au vent de changement. Il a été soulagé de ses charges de ministre de la Décentralisation et de la Ville.

C’est un cas particulier qui n’étonne personne. Il s’agit de celui de Bah N’Daw, nommé ministre de la Défense et des Anciens combattants à la place de Soumeylou Boubèye Maïga. Le ministre-colonel n’a pas brillé sur le terrain.

Le virevoltant ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara quitte le gouvernement. "Tant pis pour les aigris" !

La patronne de l’Hôtel des finances, Bouaré Fily Sissoko aussi, a fait ses valises. Quant au dynamique ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Moustapha Ben Barka, il a préféré jeter l’éponge. L’avion présidentiel, l’achat d’armement…expliquent en grande partie son départ.

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<strong><em>Les rescapés </em></strong>

Comme degré de longévité, Abdoul Karim Konaté Empé garde son poste de ministre du Commerce et de l’Industrie qu’il occupait depuis la transition. Idem pour Tiéman Hubert Coulibaly permuté du Logement au stratégique département de la Défense, lui qui a géré les Affaires étrangères pendant la transition. Cette nouvelle nomination est considérée comme une promotion. Présenté travailleur discret, l’ancien ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Mahamadou Diarra bénéficie une fois de la confiance du nouveau Premier ministre, alors qu’il a commencé son expérience gouvernementale avec Tatam Ly. Depuis samedi dernier, il est Garde des Sceaux, ministre de la Justice.

L’ancien titulaire de ce poste, le très agité avocat, Me Mohamed Ali Bathily, est casé aux Domaines de l’Etat et aux Affaires foncières, sûrement pour s’occuper des questions foncières qui le passionnent. Ainsi, il paye sa proximité avec Mara, selon plusieurs observateurs.

Ministre de l’Energie et de l’Eau à l’avènement IBK, Mamadou Frankaly Kéïta a été sevré du secteur eau dans le dernier attelage gouvernemental. En signe de consolation, il a un département couplé, Energie-Eau. De son côté, l’ancien directeur de campagne d’IBK, Abdoulaye Idrissa Maïga est bombardé à la tête d’un super ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

Par contre, le général Sada Samaké est amputé de l’Intérieur. Il pilote désormais le département de la  Sécurité intérieure et de la Protection civile. Le secrétaire général du Rassemblement pour le Mali (RPM), Bocary Tréta ne change pas de rôle, il est maintenu au Développement rural, à défaut d’être Premier ministre. Malgré le scandale lié à l’organisation du pèlerinage, Thierno Amadou Omar Hass Diallo revient à la charge au ministre des Affaires religieuse et du Culte.

Mountaga Tall ne bouge pas, il est plébiscité pour s’occuper de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Désormais, Cheickna Seydi Ahamady Diawara pilote l’Aménagement du territoire et la Population. Pour sa dextérité dans le cadre de la lutte contre Ebola, Ousmane Koné est reconduit ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.

Sangaré Oumou Bah garde toujours le fauteuil de ministre symbolique  de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Il est le seul de la famille présidentielle, il s’agit du ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadoun Konaté. Selon nos sources, c’est le choix de la première Dame.

Le département de la reconstruction nationale ne quitte pas les mains de Zahabi Ould Sidi Mohamed. Son maintien est motivé par une volonté présidentielle pour colorer le tapi national. Très chouchouté par le président IBK, Abdoulaye Diop, trône à nouveau au ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale.

Sans surprise, Mahamane Baby est sollicité pour continuer ses nombreuses initiatives au ministre de l’Emploi avec comme rajout la Jeunesse et la Construction citoyenne.  L’ancien colistier d’IBK, Abdrahamane Sylla, occupe encore le ministère des Maliens de l’extérieur, tandis que celui de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement reste sous la responsabilité de Mamadou Hachim Koumaré. Dr. Boubou Cissé reste à sa place de ministre des Mines ainsi que le président du parti Codem, Housseini Amion Guindo, qui aura la chance d’organiser la Can-2015 en tant que chef du département des Sports.

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<strong><em>Réconfortés à bloc </em></strong>

Si son retour dans le gouvernement ne souffre d’aucune contestation, sa nomination au ministère de la Promotion des investissements et du Secteur privé est perçue comme une belle récompense faite à Me Mamadou Gaoussou Diarra. Dans le précédent gouvernement, il dirigeait un petit ministère au budget insignifiant. Ndiaye Ramatoulaye Diallo bénéficie d’une large place dans l’équipe de Modibo Kéita comme ministre de la culture, de l’Artisanat et du Tourisme. Elle qui avait juste un département classique de la Culture auparavant limité dans ses actions. Reste à savoir si elle pourra être à la hauteur d’une tâche aussi grande qui nécessite une vision large.

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<strong><em>Des revenants  </em></strong>

Ancien ministre du Commerce et de l’Industrie d’ATT, Choguel Kokalla Maïga fait de nouveau son entrée au gouvernement. Il est depuis le 10 janvier dernier, ministre de l'Economie numérique de l'information et de la Communication et joue le rôle très politique de porte-parole du gouvernement.

Le portefeuille de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable est détenu par Mohamed Ag Erlaf. Il fut plusieurs fois ministre pendant le règne de Konaré. Il a laissé son emprunt au ministère de l’Energie et de l’Eau sous ATT, avant de regagner le monde des banques qu’il maîtrise à souhait. Mamadou Igor Diarra jouit du titre de ministre de l’Economie et des Finances. Les trois sont tout simplement des revenants et ne peuvent être dépaysés.

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<strong><em>Six rentrants</em></strong>

En plus de Choguel Kokalla Maïga, Mamadou Igor Diarra et Mohamed Ag Erlaf, quatre ministres font leur baptême de feu au gouvernement. Il a les faveurs des pronostics pour avoir redressé un secteur qu’il connaît parfaitement, l’Education nationale, Kénékouo dit Barthélémy Togo.

Le défi qui attend la ministre du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions, Mme Diarra Racky Talla, est grand. Elle hérite d’un front social agité qui ne lui laissera pas le temps du répit. Le détenteur du poste de l’Urbanisme et de l’Habitat est un candidat malheureux à la dernière présidentielle, il s’agit de Dramane Dembélé. Sa nomination était très attendue pour avoir été le premier candidat à soutenir Ibrahim Boubacar Kéïta.

Il faut noter que le premier gouvernement de Modibo Kéita est composé de 29 membres avec des petits changements dans l’appellation de certains départements.

<strong>Harouna COULIBALY  </strong>

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<title>Nouveau gouvernement : IBK réitère sa confiance à Housseini A. Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-ibk-reitere-sa-confiance-housseini-guindo-751342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-ibk-reitere-sa-confiance-housseini-guindo-751342.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre des Sports du gouvernement démissionnaire, Housseini A. Guindo, a été reconduit à son poste par le nouveau PM, Modibo Keïta. En réitérant sa confiance au ministre Housseini A. Guindo, le président de la République Ibrahim B. Keïta est dans la logique de le laisser mener à terme les vastes chantiers ouverts depuis son accession au département des Sports.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 08:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_438622" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Housseini-Amion-Guindo1.jpg"><img class="size-full wp-image-438622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Housseini-Amion-Guindo1.jpg" alt="Housseini Amion Guindo" width="350" height="475" /></a> Housseini Amion Guindo, ministre des sports[/caption]

Très coopératif et pragmatique lors de son séjour à la tête du département des Sports dans le gouvernement Moussa Mara, Housseini A. Guindo a de nouveau bénéficié de la confiance du chef de l’Etat et du nouveau patron de la Primature. C’est ainsi qu’il a été reconduit à son poste avec les même objectifs : rehausser l’image du Mali à travers le sport et mener à terme les vastes chantiers qu’il a ouverts depuis quelques mois. Très apprécié par les acteurs du monde sportif, Housseini A. Guindo, communément appelé <em>«Poulo»,</em> a la lourde tâche de consolider les acquis et d’ouvrir de nouveaux chantiers pour le bonheur des Maliens.

Durant les mois qu’il a passés au département des Sports, il a réussi à redorer le blason des Sports au Mali. Beaucoup de reformes ont été entreprises et conduites à terme durant son séjour. Resté égal à lui-même, il a été l’un des rares ministres du gouvernement Mara à maîtriser totalement et entièrement son département. Disponible de jour comme de nuit pour tous les acteurs de notre sport, il a fait la fierté des sportifs. Malgré son statut de président d’un parti très représentatif sur l’échiquier national, sa loyauté envers le chef de l’Etat s’est traduite, chaque jour que Dieu fait, par des actes visant à concrétiser les promesses de celui-ci. Pour ses collaborateurs, l’enfant de Sikasso reste un modèle de responsable modeste, humble et solidaire dans toutes les situations. Sa maîtrise du domaine sportif est un atout sur lequel il s’est toujours appuyé pour offrir le meilleur de lui-même à l’ensemble des acteurs du secteur.

<strong><em>Que des acquis !</em></strong>

On se souvient que c’est lui qui a sacrifié son voyage pour permettre aux journalistes et aux supporters, deux acteurs incontournables du sport national, de jouer pleinement leur partition lors des éliminatoires de la Can junior au Togo. Malgré la budgétisation de son séjour à Lomé, il a décidé de rester pour se mettre à disposition de plus de 30 journalistes et d’une soixantaine de supporters afin qu’ils soutiennent les Aiglons. Ce choix payant qui a permis aux poulains de Fagnéry Diarra d’arracher leurs tickets pour la phase finale, a été très apprécié par le président de la Fédération qui a versé des larmes à Lomé.

Pis, il y a eu le voyage décisif des Aigles à Blantyre, la dotation de certaines Fédérations sportives nationales de sièges, la reconnaissance du mérite si chère au président IBK à travers l’organisation d’un dîner-gala dédié aux anciennes gloires du sport et à la mise en place d’un <em>«fonds de soutien»</em> garantissant ainsi une assurance à cette couche sportive qui a tant donné à la Nation… A ce joli tableau, nous pouvons ajouter sa gestion héroïque des litiges qui minaient les sports équestres dans notre pays et la mise en place de la Fédération nationale du sport scolaire et universitaire.

Pour permettre une participation honorable aux différentes équipes nationales qualifiées pour les compétitions internationales devant avoir lieu courant 2015, <em>«Poulo»,</em> en collaboration avec le ministère des Investissements, les Fédérations sportives dont la Femafoot et la FMBB et le Comité national olympique du Mali, a pris son bâton de pèlerin pour solliciter le soutien financier et moral des leaders religieux et coutumiers de notre pays. Cette série de rencontres s’est bouclée par une soirée téléthon organisée la semaine dernière au CICB. Que d’actions concrètes pour le bonheur des sportifs !

Aujourd’hui avec carte blanche et armé d’une confiance absolue du chef de l’Etat, Housseini A. Guindo a la chance de relever le niveau du sport malien, mais surtout de permettre à nos sportifs de vivre de leurs efforts. Avec sa multitude d’idées et de programmes qu’il veut réaliser, IBK a bien fait de renouveler sa confiance à Poulô. Bonne chance donc à vous, Monsieur le Ministre !<em>.</em>

<strong>Ye</strong>

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<title>Gouvernement Modibo Keïta : L’accord de paix au centre des priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-laccord-de-paix-au-centre-des-priorites-751132.html</link>
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<description><![CDATA[ La nouvelle équipe gouvernementale a tenu son premier conseil dimanche 11 janvier sous la houlette de son nouveau chef Modibo Keïta. Cette réunion a permis au Premier ministre de définir les priorités et de donner de précieuses consignes aux différents ministres qui devront faire face à de nombreux défis qui assaillent notre pays.
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 08:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735232" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-1.jpg"><img class="size-full wp-image-735232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-1.jpg" alt="Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita" width="620" height="413" /></a> Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita[/caption]

La première priorité, selon le chef du gouvernement, est la conclusion d’an accord entre le gouvernement et les groupes armés. Depuis près de six mois maintenant, des discussions sont en cours à Alger entre les mouvements armés du Nord et l’Etat du Mali. Ces négociations  auxquelles l’actuel patron de la Primature a participé en qualité de Haut représentant du président de la République, devraient aboutir, au terme de cette nouvelle étape qui doit commencer bientôt dans la capitale algérienne.

Le Projet de société présenté aux Maliens par le président Ibrahim Boubacar Keïta,  dont l’un des piliers était le rétablissement de la sécurité, peine à se réaliser. Dans le Septentrion du pays occupé en grande partie par des mouvements armés et des groupes d’auto-défense, l’insécurité devient grandissante et les violences sont le quotidien des populations. Cela, malgré la présence des forces françaises de la Minusma, de Barkhane et une infime partie de l’armée malienne. Tout le monde convient aujourd’hui qu’un accord de paix est urgent et nécessaire pour le rétablissement de la sécurité qui passe par un retour de l’administration ainsi que de l’armée sur toute l’étendue du territoire du Mali.

Avec tous ces éléments, on comprend aisément pourquoi le nouveau PM fait de la signature d’un accord de paix sa priorité. Cette recherche de paix serait la principale explication du choix d’IBK porté sur Modibo Keïta. Même si c’est un secret de Polichinelle que l’ancien Premier d’Alpha Oumar Konaré est un grand Commis de l’Etat, qui connaît les rouages de l’administration. Nommé Haut représentant du président de la République aux pourparlers inter-maliens d’Alger, le nouveau Premier a participé à ce processus depuis le début. Et il jouirait d’un grand respect du côté des groupes armés.

Cependant quel que soit le temps qu’il durera à la tête du gouvernement, Modibo Keïta et son équipe doivent faire face à des défis comme la relance économique, l’amélioration des conditions de vie des Maliens qui ont hâte de voir les promesses du président IBK devenir des réalités.

<strong>Abdel HAMY </strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK à la marche républicaine à Paris : Un soutien de trop ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ibk-la-marche-republicaine-paris-un-soutien-de-trop-751162.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président Ibrahim Boubacar Keïta a participé le dimanche à la marche républicaine organisée en hommage aux journalistes du magazine satirique français «Charlie hebdo», tués dans un attaque. IBK étaient avec cinq autres chefs d’Etat africains et d’autres dirigeants européens et du Moyen Orient. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 08:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/charlie-hebdo-hollande-sarkozy-et-une.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-739432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/charlie-hebdo-hollande-sarkozy-et-une.jpg" alt="IBK Paris Charlie Hebdo" width="582" height="289" /></a>Après avoir fermement condamné l’assassinat odieux de certains de nos confrères caricaturistes de «Charlie Hebdo», plusieurs chefs d’Etat africains se sont rendus dans la capitale française pour prendre part à la marche organisée pour rendre hommage aux journalistes français et protester contre l’extrémisme et l’intégrisme islamique. Notre président faisait partie des premiers présidents dont la participation à cette manifestation a été annoncée.

La nouvelle a irrité bon nombre de Maliens qui ont considéré ce déplacement comme «le soutien de trop». Pour eux, Ibrahim Boubacar Keïta, tout comme ses homologues nigérien, sénégalais, béninois, togolais et gabonais montraient leur plus grand intérêt pour les problèmes de l’Occident que pour ceux de l’Afrique.

«Pourquoi notre président n’est pas allé à Nampala pour soutenir notre grande muette qui vient d’être frappée par les jihadistes ? Pourquoi pas à Dioura, ou à Téninkou ?», s’interrogent certains. «On ne voit jamais ces chefs d’Etat condamner de façon unanime les attaques perpétrées par Boko Haram au Nigéria, en Somalie, voire encore au Mali», déplorent d’autres.

Beaucoup de Maliens étaient donc décontenancés de voir IBK, à droite du président François Hollande,  participer à une marche pour défendre la liberté d’expression. Cela, après avoir plus d’une année auparavant versé de chaudes larmes suite à l’assassinat odieux à Kidal des deux journalistes français de Rfi.

Pourtant, cette participation des chefs d’Etat africains peut s’expliquer par deux choses. Premièrement, l’Afrique est aujourd’hui soutenue par la France dans sa lutte contre le terrorisme. Deuxièmement, ce déplacement des présidents africains, dont la plupart sont de confession musulmane, devraient également permettre d’éviter cet amalgame que d’aucuns avaient déjà commencé à faire entre l’Islam et le terrorisme. Sauf que tel n’est toujours pas le cas lorsqu’on voit que des manifestations à caractère islamophobe sont organisées à Paris et dans beaucoup de villes européennes.

<strong>Lassana SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Infanticide : Une barbarie qui ne dit pas son nom</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/infanticide-une-barbarie-qui-ne-dit-pas-son-nom-753352.html</link>
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<description><![CDATA[ Quand le sexe devient un jouet, les enfants illégitimes en sont les victimes. C’est du moins ce que l’on peut dire de l’infanticide, un acte pratiqué par de  nombreuses filles, qui se débarrassent de leur progéniture, souvent de manière très atroce. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 02:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, le jeudi 18 décembre 2014 à 7 heures du matin, le cordonnier Souleymane Keïta, ayant son atelier au bord du goudron à Kati N’Tomikoro, a découvert dans la fosse en dessous de son atelier un bébé tué et emballé dans un sachet plastique.

Selon le témoignage de M. Keïta, il trouva du sang écoulé partout dans  son atelier. Etonné, il croyait que des gens sont venus abattre un animal dans son lieu de travail. En voulant nettoyer le sang, il constata que les dalles qui couvrent la fosse, ont été déplacées et le sang coule dans la fosse.

En soulevant une dalle, il découvre  un nouveau-né enveloppé dans un sachet plastique. Il informa directement la police. Laquelle, accompagnée par la Protection civile, ont examiné le corps : il s’agit d’un bébé de sexe masculin  tué après l’accouchement comme l’indique le sang sur le lieu. L’enfant était bien vivant à la naissance et serait mort après avoir lui écrasé la tête, indique le médecin.

Une enquête est ouverte par la police pour arrêter le ou les acteurs de ce crime odieux.

Affaire à suivre…

<strong>Lassana SISSOKO        </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée Nationale des Communes :  Les élus locaux s’engagent pour la paix </title>
<link>https://www.maliweb.net/association-malienne-des-municipalites/journee-nationale-communes-les-elus-locaux-sengagent-paix-689812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 09:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre international de conférence de Bamako a abrité du 8 au 9 décembre la treizième édition de la Journée nationale des communes du Mali (JNCM), placée sous le thème : «Les collectivités territoriales dans le processus de paix, de dialogue et de réconciliation nationale». </em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Commune.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-689872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Commune-300x199.jpg" alt="Journée Nationale des Communes :  Les élus locaux s’engagent pour la paix " width="300" height="199" /></a>Cette cérémonie d’ouverture était  présidée par le président de la République, Boubacar Keïta. Etaient au rendez-vous, les infatigables acteurs pour le développement territorial, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim, président du Haut conseil des collectivités ; Ousmane SY, ministre de la Décentralisation et de la Ville ; Boubacar Bah, le président d’Associations des municipalités du Mali (AMM) ; les partenaires techniques et  financiers et tous les  élus des 761 collectivités du Mali.

Cette treizième édition de la JNCM, qui se tient dans un contexte national particulier, marqué par d’importantes mutations politiques, sociales, sécuritaires et économiques, donne à la présente édition un cachet tout aussi particulier, justifiant le choix porté sur la thématique centrale.

S’il est indéniable que la crise à négativement a impacté sur le développement  et les activités des collectivités territoriales, elle aura également et surtout  a permis de reconnaître leur place, leur rôle et leur responsabilité dans une situation de conflits et post-conflits.

L’or de cette rencontre des élus les thèmes suivants ont été développés. Il s’agit : «L’impact de la crise politico sécuritaire sur le processus de décentralisation et sur les collectivités territoriale». Ce thème a permis aux participants de ressortir les conséquences économiques, matérielles, politiques administratives, institutionnelles de la crise sur le processus de décentralisation et sur les collectivités et d’établir un état des lieux des immenses efforts de normalisation à travers des équipements, la réhabilitation, la reconstruction qui ont été entreprises par l’Etat et les différents partenaires techniques et  financiers). Sans oublier la création de la police municipale (comme un instrument de renforcement de la sécurité de proximité, de développement socio-économique des collectivités territoriales) ; le processus de débat communal pour la paix, la réconciliation, la cohésion sociale, le développement des collectivités, la régionalisation : enjeux et défis,  communication sur les projets de réformes et d’approfondissement de la décentralisation

Cette session a été marqué par l’intervention des différents partenaires avec lesquels l’AMM et les collectivités territoriales sont engagées dans des actions communes, essentiellement dans le domaine socio-sanitaire, environnemental et de la formation.

Avec la situation sanitaire qui prévaut dans notre pays, l’AMM, fortement engagée dans des actions de lutte contre le VIH/SIDA, les maladies endémiques, a fait appel à la représentation de l’organisation mondiale de la santé au Mali pour mieux sensibiliser et informer les maires sur leurs   rôles et responsabilités dans la lutte contre la maladie à virus Ebola.

Une remise de kits sanitaires par le président Ibrahim Boubacar Keïta au Maire de Kangaba a clôturé la cérémonie.

<strong>Lassana SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement pour le renouveau de l’Adema : Est&#45;ce un nouveau départ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-renouveau-ladema-ce-nouveau-depart-689772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 08:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour tenter d’enrayer la descente aux enfers de leur parti, des militants du Pasj ont lancé, samedi dernier, un « Mouvement pour le renouveau de l’Adéma », au cours d’une rencontre rendue houleuse par les nombreuses critiques.</strong></em>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/jnée-paltre-ADEMA.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-190605" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/jnée-paltre-ADEMA-300x225.jpg" alt="PR. Tiémoko Sangaré à la journée parlementaire de l'ADEMA" width="300" height="225" /></a>Après avoir dirigé le pays pendant dix ans (1992-2002) par Alpha Oumar Konaré, premier président élu de l’ère démocratique, l’Adéma a volontairement perdu l’élection présidentielle de 2002 contre Amadou Toumani Touré qu’elle a adoubé avant de collaborer avec lui pendant dix ans de plus, dans ce qu’on a appelé la gestion consensuelle du pouvoir. A la suite du coup d’Etat de 2012, ATT a été déchu de ses fonctions et remplacé, d’abord par un officier fantoche et fantasque, ensuite par le président de l’Assemblée nationale mais surtout chef de l’Adéma, mal aimé du peuple malien. Commença alors la descente aux enfers pour le parti réputé le plus grand du Mali.

D’abord, c’est son candidat, Dramane Dembélé, qui est battu au premier tour de l’élection présidentielle de 2013, trahi par les siens propres comme Soumaïla Cissé en 2002 et Soumeylou Boubèye Maïga en 2007. Certaines Abeilles refusent d’aller à l’opposition et se rallient à IBK, tandis que d’autres se soumettent au mot d’ordre du FDR, c’est-à-dire à Soumaïla Cissé arrivé au second tour du scrutin. L’Adéma est ensuite battu à plate couture aux législatives organisées dans la foulée afin de doter le pays d’institutions plus crédibles que celles de la transition.

La division s’accentue au sein de la Ruche dont le comité directeur décide de participer à l’action gouvernementale. Cette division ira si loin que le parti perdra des cadres notables comme Iba N’Diaye ou Ibrahim Ag Mohamed pendant que la base se délite. Aujourd’hui encore, les avis sont partagés, dans la Ruche, sur la nécessité de continuer ou pas le copinage avec un RPM trempé dans des scandales financiers à n’en pas finir.

Devant cette décadence, certains tentent aujourd’hui le sauvetage par la création d’un Mouvement pour le renouveau de l’Adema. A l’initiative de Hamidou Konaté, un proche de l’ancien président Alpha Oumar Konaré et de quelques cadres du parti, le Mouvement s’est réuni, samedi dernier, sous la modération d’un autre proche d’AOK, l’ancien ministre Adama Samassékou. L’occasion a été bonne pour rappeler aux uns et aux autres que leur parti a été le premier à diriger ce pays, et ce pendant dix ans, que pendant longtemps il a été la première force politique -la seule ?- du pays. Mais, que si depuis 2013, il a relégué à la troisième place, cela n’est pas irrémédiable.

Mais avant, il faut revenir à ce qui avait fait la force de l’Adéma : la critique et l’autocritique, remettre le parti sur pied en le dotant d’une nouvelle direction, responsabiliser et associer la base dans toutes les décisions engageant le parti. Tout cela ne peut se faire que dans le cadre statutaire d’un congrès à convoquer dans les meilleurs délais.

<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ligue 1 Orange du Mali 2014&#45;2015 : Le Top départ a été donné vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-1-orange-du-mali-2014-2015-top-depart-ete-donne-vendredi-689922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 03:27:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ligue-1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-402032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ligue-1-300x201.jpg" alt="Ligue 1" width="300" height="201" /></a>Le coup d’envoi du championnat national Ligue 1/Orange de football a débuté le vendredi dernier. À l’issue de la première journée, les leaders ordinaires du championnat se sont déjà démarqués. </em></strong>

Les matchs de la première journée du championnat national Ligue 1/Orange se sont joués à Bamako, à Koulikoro, Ségou, Mopti et à Tombouctou. Au total, il y a eu 8 matchs et l’honneur est revenu à l’AS Avenir de Tombouctou d’ouvrir le bal contre l’Association sportive de Bamako. La rencontre s’est déroulée au stade municipal de Tombouctou et les deux équipes se sont quittées sur un nul (0-0). L’AS Police et le Réal de Bamako se sont affrontés au stade Modibo Keïta. Aucun but ne sera marqué dans cette rencontre. Finalement, il a fallu attendre le duel entre le Club Olympique de Bamako (COB) et l’Asom pour voir le premier but de la saison 2014-2015. Le COB s’est contenté du service minimum pour cette première sortie. Le but de la rencontre a été marqué par Djibril Coulibaly.

Samedi, le Djoliba AC a reçu un autre promu de la saison, le Mamahira de Kati. Le verdict final est revenu aux Djolibistes qui se sont imposés (2-1). Le premier but de la partie a été marqué par le milieu offensif des Katois, Moussa F. Coulibaly qui, d’un coup franc long de 25 mètres,  envoie la balle dans la cage du portier des Rouges. Deux minutes plus tard, le Djoliba réplique et égalise grâce à son capitaine Mahamadou Cissé qui reprend victorieusement de la tête un corner d’Aliou Diarra. Le deuxième but du Djoliba AC sera marqué par Mamadou Tounkara. Le même jour, le CSD a étrillé le Centre Salif Keïta à Koulikoro (3-1). Les Koulikorois doivent leur victoire à leur attaquant Mahamadou Doumbia qui a fait un doublé. Dimanche, le champion en titre, le Stade malien a plané l’Usfas (3-0).

À Ségou, le Nianan de Koulikoro est allé battre l’AS Bakaridjan (2-0) et le duel entre l’AS Savana de Mopti qui recevait les Onze Créateurs de Niaréla au stade Baréma Bocoum, s’est soldé par un nul (2-2).

<strong>Ye</strong>

&nbsp;

<strong>PROGRAMME</strong>

&nbsp;

<strong>2e  journée</strong>

<strong>-Vendredi 12 décembre </strong>

Avenir AC-COB, 16h

A  Bamako,

Mamahira-CSK, 16h

Police- Bakaridjan, 18h

<strong>-Samedi 13 décembre </strong>

SMB-11 Createurs, 16h

ASB –ASOM, 18h

<strong>-Dimanche 14 décembre</strong>

A  Mopti,

Sabana –USFAS, 16h

A Bamako,

DAC- CSD, 16h

Réal- Nianan, 18h

<strong>Ye </strong>

&nbsp;

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque à Mains armées sur la route Kati&#45;Faladié</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/attaque-mains-armees-route-kati-faladie-689702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 02:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La route de Faladié, un village situé à 20 Km de la ville de Kati,  a été l’objet d’une attaque  à mains armées  le vendredi  28 novembre 2014 par trois individus  possédants des armes militaire.</em></strong>

Selon les témoignages des victimes, ces trois hommes cagoulés étaient habillés en tenues militaires complet et munies d’armes de marque  PM, selon leur description. C’était aux environs de 14 heures que ces trois bandits, en choisissant bien  un endroit stratégique, qu’ils ont monté une scène de  simulation d’accident. C’est ainsi qu’ils ont pu avoir une quarantaine de personnes venues pour les secourir et ont tiré sur ceux qui ont tenté de s’enfuir ou résister. Sur ce coup, 7 personnes ont été sérieusement blessées par balles dont un agent de santé qui a reçu des balles dans la cage thoraxique.  Un autre monsieur ayant pu s’échapper à l’attaque, informa la gendarmerie et le médecin chef du CSCOM de Faladié sur la situation et la position des malfrats.

Ces hommes cagoulés  se sont intéressés seulement à l’argent liquide et aux téléphones portables, avant de tirer en l’air pour s’enfuir à motos vers Diago. Trente minutes après la fuite des  bandits, l’ambulance de Faladié est le premier sur le lieu, donnant ainsi aux blessés les premiers soins, avant de les évacuer à l’hôpital du Mali.

Autant dire que la fin de l’insécurité grandissante dans notre pays n’est pas pour demain. Aux autorités donc de s’assumer pour assurer la sécurité de nos populations et de leurs bien !

<strong>Lassana SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Can Guinée Equatoriale 2015 : Poule compliquée pour les Aigles du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-guinee-equatoriale-2015-poule-compliquee-les-aigles-du-mali-689852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/can-guinee-equatoriale-2015-poule-compliquee-les-aigles-du-mali-689852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 02:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Aigles_Mali.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-68456" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Aigles_Mali-300x193.jpg" alt="Aigles_Mali" width="300" height="193" /></a>Le tirage au sort de la grand-messe du football africain, délocalisée après que le Maroc a renoncé à accueillir l'événement, par crainte du virus Ebola, n'a pas souri aux Aigles du Mali qui ont atterri dans le groupe D en compagnie du Cameroun et pis, de la Côte d’Ivoire, notre éternel bêtenoire.</em></strong>

<strong> </strong>

Lors du tirage au sort qui a eu lieu à Malabo, mercredi 3 décembre 2014, Seydou Keïta et ses coéquipiers ont atterri dans le groupe D avec le Cameroun, La Côte d’Ivoire et la Guinée. Ce groupe composé de deux poids lourds et anciens vainqueurs de la compétition (le Cameroun avec 4 titres et la Côte d’Ivoire avec 1 sacre) est sans doute la poule de la mort de la 30<sup>ème</sup> édition de la Can. Même si les  Eléphants de la Côte d’Ivoire n’ont pas brillé lors des éliminatoires et qu’ils se sont qualifiés in extremis, ils restent une bête noire pour nos Aigles malgré nos performances lors des deux dernières éditions du tournoi (3<sup>ème</sup> en 2012 et 2013).

Bien que Didier Drogba soit absent avec une bonne partie de la «génération dorée» qui a, elle aussi, pris sa retraite internationale, la Côte d'Ivoire a bien changé, mais demeure l’une des belles formations de la compétition avec des meneurs comme Yaya Touré et Romain Gervinho. Ça sera donc compliqué pour les poulains d’Henry Kasperkzac.

&nbsp;

L’autre vieille connaissance de notre pays dans cette poule, c’est le Cameroun. Les Lions indomptables qui sont sans doute le leader incontesté de ce groupe D, demeure eux aussi l’un des difficultés auxquels  les Aigles feront face lors de la Can. On se souvient que pour remporter leur 4<sup>ème</sup> couronne continentale, les Lions indomptables en 2002 à Bamako avaient plumé les Aigles du Mali (3 buts 0) en ½ finale de la Can. Une sinistre histoire qui taraude toujours l’esprit de nombreux supporteurs maliens.

Quant au Sily national de la Guinée Conakry, il vient compléter ce qui s’apparente déjà à du «un contre trois». En effet, chaque équipe de notre poule peut se vanter un tant soit peu d’avoir étrillé le Sily. Pour les Maliens, la Guinée est probablement l’un des bons clients de ce tirage, mais faut-il toujours le rappeler, le football n’est jamais joué sur papiers. On se souviendra pour longtemps de la cuisante double défaite des Aigles lors des éliminatoires de cette Can face à des équipes moins coriace que celle de la Guinée. Il s’agit de l’Ethiopie et du Malawi. Ces défaites avaient réussi à semer le doute au sein de l’équipe même par rapport à la qualification. Mais, avec un réveil de derrière minute du capitaine et ses coéquipiers, ils avaient réussi à remonter la pente à Bamako face à l’une des plus grosses pointures de notre poule, l’Algérie.

Bien que tous les pronostics soient à notre défaveur, il est évident que les Aigles pourront avoir leur part du gâteau lors de cette compétition. Le staff technique, la Fédération et le département des Sports devront se mettre ensemble dès cet instant pour créer toutes les conditions nécessaires autour des Aigles, si nous voulons voir le prochain tour. Le sélectionneur national, Henry Kasperczak qui était présent mercredi dernier à la cérémonie du tirage au sort a sa chance de se tailler une place dorée au banquet des plus grands entraîneurs qui ont marqué l’histoire du Mali. Lui qui a la lourde tâche de qualifier les Aigles en finale doit avoir les combinaisons nécessaire pour faire face à la Côte d’Ivoire et au Cameroun. Les défis sont énormes, mais les 3èmes (Aigles du Mali) des Can précédentes devront faire mieux pour émerveiller les supporteurs maliens.

<strong>Ye</strong>

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<title>Fin des accrochages Juge/Député Les versions des deux «King&#45;boxers»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fin-accrochages-jugedepute-les-versions-king-boxers-689732.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 01:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_610352" align="alignleft" width="260"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg"><img class="size-medium wp-image-610352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama-260x300.jpg" alt="Le député de Kati Bourama Tidiane Traoré à propos de la demande de son exclusion du parti du tisserand" width="260" height="300" /></a> Bourama Tidiane Traoré[/caption]

<strong><em>Le député de Kati et le juge à compétence étendue de Ouélessébougou ont créé le buzz, la semaine dernière, en se livrant à un spectacle digne de l’ancien Far West. Et quand on sait que cette partie du monde qui se situe aux Etats-Unis d’Amérique n’avait rien de démocratique aux 18<sup>ème</sup> et 19<sup>ème</sup> siècles -bien au contraire- on se demande alors pourquoi certains se réjouissent et proclament haut et fort que sous l’ère Ibrahim Boubacar Kéïta.</em></strong>

&nbsp;

Dans la mesure où c’est un acte salutaire. C’est un signal fort qui prouve que nous sommes dans un Etat de droit. Nous avons une démocratie qui n’a rien à envier aux autres. Dans ce dossier, nous n’avons aucunement senti une immixtion quelconque de l’exécutif dans le judiciaire. Le Principe sacro saint de la Séparation des pouvoir tant consacré dans la constitution a été observé. Le Député est issu de le Majorité présidentielle, mais nous n’avons aucunement constaté une  intervention de près ou de loin du Président de la République.

De toutes les façons, sans rentrer dans les polémiques, nous vous proposons les deux versions des protagonistes.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Le député Bourama Tidiane Traoré : « Je n’ai jamais frappé, ni insulté le juge Diadié»</em></strong>

«En fonction depuis 8 mois à Ouélessébougou, je vous informe que je ne l’ai rencontré que 2 fois à l’intervalle d’une semaine. D’abord le mercredi 19 novembre 2014, je lui ai rendu une visite de courtoisie aux environs de 15 heures. Je me rappelle, ce jour-là, il m’a même dit qu’il est un juge de proximité qui reste au bureau du lundi au jeudi de 8 heures à 20 heures. Avant de me dire que ses portes m’étaient grandement ouvertes. C’est sur la base de ce premier échange que je suis passé le voir le mardi 25 novembre vers 18 heures, après deux tentatives d’appels téléphoniques infructueuses. Quand je suis arrivé au tribunal, j’ai trouvé une dizaine de personnes qui l’attendait hors de la cour dont le vieux Samba Traoré de Dafara et Soumaïla Bagayoko dit Djinè. Je leur ai demandé si le juge était sur place. Ils m’ont répondu par l’affirmative en disant que je peux rentrer par la petite porte, car le portail était fermé. Dans la cour, j’ai trouvé que le juge s’apprêtait à prier. Je lui ai gentiment demandé d’accomplir la prière du soir, tout en lui disant que moi aussi je voudrais prier. Il m’a répondu que sa séance de prière prend beaucoup de temps, qu’il souhaite échanger d’abord avec moi.

C’est comme ça qu’il m’a conduit à son bureau où je lui ai dit que je suis venu partager des informations avec lui au sujet d’un litige foncier dans mon village dont il est saisi, Bananzolé. Je lui ai dis que c’est un dossier qui concerne les membres d’une même famille et que malgré les appels incessants à l’apaisement, la tension reste vive. Je lui ai dit que c’est une situation qui m’inquiète et que je suis venu lui apporter, s’il le souhaite, ma petite contribution pour apaisement du climat.

Il m’a répondu avec un ton sec qu’ils ne sont pas de la même famille. Et que si tel était le cas, qu’on aurait réglé le différend dans le vestibule. J’ai continué dans les explications en lui disant que parmi les deux parties en conflit qu’il y a une qui vit à Bamako. Il m’a alors dit sous un ton violent qu’il connaît son travail et que ce n’est pas moi qui vais l’apprendre à exercer son boulot avant de me demander de quitter son bureau.

Je l’ai prié de m’écouter. Il a insisté en me demandant de sortir de son bureau. Malgré ma tentative de lui faire revenir à la raison, il ne m’a pas écouté. Il s’est mis à me pousser énergiquement jusqu’à la porte, tout en me disant qu’il ne veut plus me voir chez lui. Je lui ai dit qu’il ne peut pas m’empêcher de venir au tribunal. Et subitement, il s’est mis à me donner des coups de poings. Il a ensuite ordonné à sa garde rapprochée de me neutraliser, au motif que je suis venu l’agresser dans son bureau. Ce dernier m’a alors tenu par les mains derrière, pendant que Diadié lui-même continuait à me donner des coups et à me lancer des insultes grossières.

Quand les gens qui étaient au dehors ont entendu le bruit, aussitôt mon chauffeur a escaladé le mur de la justice. Lorsqu’Amadou Diadié a vu celui-là, il s’est certainement senti gêner devant ce témoin. Il lui a tout de suite intimé l’ordre de quitter la cour. C’est là qu’il a pu décrocher son téléphone pour appeler le Commandant de Brigade (CB) de la gendarmerie pour lui dire que le député vient de l’agresser dans son bureau.

A l’arrivée de ce dernier, il lui ordonna de m’enfermer. Le commandant Dah Diarra et avec ses éléments m’ont alors conduit dans une voiture pour ensuite s’entretenir longuement avec le juge. Après ces échanges, le commandant de brigade est venu nous rejoindre devant le palais de justice, où il me demanda de rentrer chez moi. Je lui ai répondu que j’ai besoin qu’il me prenne mon audition. Et arrivé dans son bureau, il m’a dit qu’il n’a pas qualité à prendre mon audition, ni de me faire une réquisition pour aller à l’hôpital. Lorsque je lui ai fait cette demande, le commandant a insisté pour que j’aille à la maison. Je lui ai répondu que j’ai déjà averti des collègues députés qui sont en cours de route pour Ouélessébougou. C’est après tous ces échanges et plus d’une heure de temps après que le CB est revenu m’informer que sa hiérarchie l’a appelé pour lui dire de m’amener à Bamako. Mais, je voudrais préciser que si j’avais des mauvaises intentions envers le juge, je n’allais pas me rendre dans son bureau seul. Je me ferais fait accompagner par des gens. Je n’ai jamais porté la main sur le juge Diadié. Je le dis et je le maintiens je n’ai jamais frappé ni insulté le juge Diadié. Mon éducation ne me permet pas de porter la main sur un hôte. Cela n’est pas propre aux gens de notre milieu».  Telle est la version des faits du député Bourama Tidiane Traoré, élu à Kati.

D’une version à une autre, voici celle d’Amadou Bocar Touré, juge à compétence étendue de Ouélessébougou.

<strong><em>«Je  me suis défendu physiquement» </em></strong>

<strong>«</strong>Après la prière du soir, j’ai quitté mon domicile pour regagner le palais de justice. À Ouélessébougou, le logement du juge est contigu au palais de justice. Mais après 16 H, je ferme les portails du palais pour que les gens puissent savoir que ce n’est pas les heures de service. J’étais en train de travailler sur les dossiers pour le lendemain. Pendant que j’y étais, le garde est venu me dire qu’il va s’absenter. Je lui ai demandé s’il a vérifié si la porte est fermée, il  a dit que c’est fermé. Il est parti et quelques minutes après, le député est venu, certainement qu’il est passé par la porte de mon logement et a accédé à mon bureau. Il a tapé à la porte et a dit que c’est l’honorable. J’ai dit honorable, asseyez-vous. Il a dit qu’il est venu m’interpeller au sujet d’un dossier. Je dis désolé, vous ne pouvez pas m’interpeller. Interpeller, c’est trop dit ! Interpeller un juge ? Non ! Je dis vous pouvez interpeller mon ministre au niveau de l’Assemblée nationale par le biais d’une question orale ou écrite ou une motion de censure, mais vous ne pouvez pas interpeller un juge. Il dit ok, c’est au sujet d’un tel dossier. Je dis bien, par rapport à ce dossier, les accesseurs et moi, lors de l’audience du 20 novembre 2014, avons estimé nécessaire de renvoyer le dossier pour permettre au chef de village de Bananzolé de venir nous éclairer. Parce qu’il s’agit d’une affaire foncière, une attribution foncière, çà veut dire quoi ? Il n’y a pas de lettre d’attribution, pas de permis d’occuper, pas de titre foncier, il y a rien ; c’est une donation coutumière. Donc, il est bon que les chefs coutumiers du ressort viennent éclairer la religion du tribunal, parce que nous, nous ne sommes pas de la localité. Nous sommes à Ouélessébougou et le litige  est terrien de Bananzolé. Faudrait-il alors que les chefs traditionnels investis par la communauté viennent nous édifier. Il dit effectivement monsieur, le juge c’est pourquoi je suis là aujourd’hui parce que moi je suis contre cette mesure. Je dis, honorable, pourquoi ? Il dit les opposants de son protégé sont avec le chef de village et  ses conseillers. Je dis, honorable, c’est vous qui voulez décider à notre place maintenant ? Vous voulez que je change une décision qui a été prise en audience ? Je dis chacun doit rester dans son domaine au nom de la séparation des pouvoirs. Je lui ai dit qu’il n’a pas qualité à me dire la décision que je devrais prendre. Je lui ai dis que ce n’est pas le nom de Bourama Traoré qui est cité dans le dossier. Comment vous voulez que moi, magistrat indépendant, je renonce à cette mesure pour vous faire plaisir ? Il dit qu’il est du RPM.  Je lui ai dit qu’il ne peut pas s’immiscer dans  mes attributions, fut-il élu du RPM, je n’ai pas d’injonctions d’ordre à recevoir de lui.  Il dit qu’à Ouélessébougou, çà ne se passe pas comme çà, un magistrat a toujours de comptes à rendre à un élu. J’ai dis que je ne peux pas lui rendre compte, car je ne vois pas ce qu’il représente dans le  dossier. Je lui ai dit que je ne suis pas à la phase de compréhension du dossier. Il  s’est levé et a dit que je suis arriviste, je suis un malhonnête, j’ai la langue de bois, tout en me donnant un coup. Imaginez le garde n’étant pas là, un député qui vient nuitamment donner un coup à un magistrat dans son bureau. Je ne suis resté de marbre, après j’ai réagi avec les moyens de bord, pas avec des objets, ma force physique, mon énergie pour le maîtriser et me défendre comme il le faut».

En somme, dans ce sulfureux dossier, qui dit vrai et qui dit faut ? Même si l’un ou l’autre jure sur le Saint Coran. A chacun de se référer à sa conscience, mais ces deux «King-boxers» doivent savoir une chose ; une et une chose : ils ont fait honte à leurs professions respectives et ont terni l’image du Mali tant au plan national qu’international !

<strong>Arouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée politique d’ASMA : Soumeylou Boubèye Maïga règle ses comptes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-dasma-soumeylou-boubeye-maiga-regle-ses-comptes-689722.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 01:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/ASMA.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-151677" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/ASMA-300x224.jpg" alt="Affaire de la surfacturation de l’achat des équipements militaries" width="300" height="224" /></a>Le parti Asma vient de tenir son premier congrès, à l’issue duquel son créateur a été reconduit à son poste de président. Soumeylou Boubèye Maïga a choisi cette tribune pour réaffirmer son soutien à Ibrahim Boubacar Kéïta qui l’a pourtant chassé du gouvernement, suite à la débâcle de l’armée en mai dernier. Mais, on ne peut pas dire que l’ancien ministre de la Défense n’est pas rancunier, car il a rappelé au président ce proverbe : quand tu confies à quelqu’un le tambour public, assures-toi qu’il sache sans servir, sinon un jour viendra où il le jouera mal ou bien n’aura même pas un public. Le message a-t-il été entendu ?</strong></em>

<strong>Quel point de chute pour Blaise Compaoré                                                                                                                                                 </strong>

<strong> Casablanca ou Marrakech ?</strong>

Selon la lettre du Continent dans son numéro N°695 du 3 décembre, l’ex-président burkinabé, Blaise Compaoré, arrivé au Maroc le 20 novembre dernier a séjourné avec son épouse Chantal dans une suite d’un grand hôtel de Casablanca, avant de rejoindre une villa à Marrakech. Un dispositif de sécurité a été mis sur pied par le royaume chérifien afin de protéger l’ex-président burkinabé durant son exil. Mais, l’homme lui-même semble ne pas vouloir rester au Maroc, préférant sans doute un pays qui n’a pas d’accord d’extradition avec le Burkina Faso. N’a-t-il donc pas confiance en son nouveau président qui affirme que le juger n’est pas une priorité ?

&nbsp;

<strong>Enlisement des négociations inter-maliennes</strong>

<strong>L’exaspération de la Communauté internationale</strong>

Organisé à Alger du 20 au 27 novembre 2014, le dernier round des négociations n’a pas connu le niveau de représentation escompté, même si l’Etat, l’Onu, l’Union africaine, la Cédéao, les groupes armés terroristes avaient tous fait le déplacement. De même que les pays médiateurs ou observateurs (Mauritanie, Burkina Faso, Niger…) qui, contrairement aux précédents rounds, n’ont pas daigné déléguer un seul ministre. Le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, s’est donc retrouvé tout seul à défendre un texte qui est loin de faire l’unanimité dans son propre pays. Après une semaine de débats, un «projet d’accord pour la paix et la réconciliation au Mali» de 3 pages a été élaboré et remis aux parties. Le document devrait être examiné au cours d’un nouveau rendez-vous, non encore confirmé, courant janvier dans la capitale algérienne.

&nbsp;

<strong>Conséquences de la chute de Blaise Compaoré</strong>

<strong>Onze chefs rebelles touaregs exfiltrés vers le Niger</strong>

Autrefois sous la haute protection du président pyromane pompier, Blaise Compaoré, des leaders rebelles terroristes installés à Ouagadougou ont dû être exfiltrés, à leur demande, par les Nations Unies, de peur d’être la cible d’une population toujours violemment hostile à leur protecteur. L’Onu a discrètement procédé à leur exfiltration vers Niamey, après avoir consulté les autorités nigériennes et maliennes. Selon la liste de la délégation que «La lettre du contient» s’est procurée, les leaders concernés sont au nombre de onze. Il s’agit d’Ambéiry Ag Rhissa, Adghaimar Ag Alhousseiny, Alla Ag  Almahdi, Almoumareck Ag Mohamed et Mohamed Zeini Aguissa Maïga du Mnla. Ont été également transférés vers Niamey Mohamed Ould Mahmoud et Mohamed Elmaouloud Ould Ramadane du Mouvement arabe de l’Arawak (MAA) ainsi qu’Almouzamil Ag Mohamed, Malik Ag Achérif et Mohamed Assaleh Ahmed Ishaq du Haut Conseil de l’unité de l’Arawak (Hcua) et, enfin, Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun de la Coalition du peuple pour l’Arawak (Cpa).

Avant de donner son feu vert, le Niger a toutefois clairement fait savoir qu’il acceptait d’accueillir les intéressés afin de leur permettre de travailler sur les documents préparatoires aux discussions de paix prévues fin novembre à Alger, et non pour que ceux-ci se servent de ce pays comme d’un sanctuaire afin de mener des opérations de déstabilisation contre le Mali. Le Niger n’a-t-il pas introduit le loup dans la bergerie ?

<strong>Dans la Ruche</strong>

<strong>Ni Abeilles, ni Frelons</strong>

Le candidat malheureux de l’Adema à la présidentielle de 2013, Dramane Dembélé, était dans tous ses états, le samedi dernier, à la Maison de la presse, à la rencontre organisée par des militants de l’Adema pour réfléchir sur la crise que ce parti depuis sa débandade aux élections présidentielle et législatives. En effet, depuis sa défaite, la Ruche a enregistré de nombreuses défections dont celles de barons et baronnets. Et pour un Dramane Dembélé, qui est l’un des rares à se cramponner encore au parti, si les querelles intestines ne sont pas réglées, les contentieux vidés, il n’y aura bientôt plus rien dans la Ruche, ni Abeilles ni frelons. Mais les pleurnicheries d’un Dra peuvent-elles empêcher ces barons et baronnets à aller chercher du miel ailleurs que dans une ruche improductive ?

<strong>EBOLA                                                                                                                       </strong>

<strong> Fin de quarantaine pour les soldats de la paix de la MINUSMA</strong>

Depuis plus de trois semaines, une vingtaine de soldats de la MINUSMA était maintenue à la Clinique Pasteur en quarantaine. Ayant tous été placés sous observation, les soldats de la MINUSMA n’ont pas présenté de symptômes de la maladie et ils viennent donc de quitter l’établissement. Un patient mis en quarantaine n'ayant pas développé de symptômes de la maladie, n'est pas contagieux; c'est une mesure de précaution ayant pour but d'éviter toute propagation en cas de développement éventuels des symptômes. Ces soldats avaient été initialement admis pour traitement après blessures subies dans le nord du Mali dans le cadre de leur mission. Le traitement de ces blessures se poursuivra dans leurs pays d'origin]]> </content:encoded>
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<title>Streetball 2014 : Quinzambougou et Hamdallaye sur le podium</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/streetball-2014-quinzambougou-hamdallaye-podium-680852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Dec 2014 03:46:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les finales de la 2<sup>ème</sup>  édition de Streetball se sont jouées la semaine dernière au terme desquelles l’équipe de Quinzambougou en hommes et celle d’Hamdallaye en dames se sont hissées sur la plus haute marche du podium en battant respectivement Médina Coura (33-34) et Faladié (36-35).</em></strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

L’édition 2014 de streetball a connu son épilogue la semaine dernière sur le terrain de basket-ball du Palais de la culture Amadou H. Bah. Chez les hommes, le team de Quinzambougou s’est succédé à elle-même en battant in extremis celui de Médina Coura (34-33). La «guerre» des dames qui s’est disputée entre Faladié et Hamdallaye a tourné en la faveur du team d’Hamdallaye qui l’emporte sur le fil (36-35). La petite finale a opposé Badalabougou à Hippodrome. Les joueurs de l’Hippodrome ont créé la sensation en dominant 20-11 l’équipe de Badalabougou. Comme il fallait s’y attendre, après le succès enregistré lors des éliminatoires qui se sont étalées sur plusieurs mois, le minuscule terrain du Palais de la culture a refusé du monde, samedi lors du bouquet final de la compétition.

&nbsp;

Parmi les spectateurs, figurait une belle brochette de personnalités dont Racine
Thiam, promoteur de l’IST ; Salif Keïta, représentant d’Orange-Mali et le
ministre des Sports, Housseini A. Guindo, qui a tenu lui-même à présider la
finale. «Cette initiative entre dans le cadre de la politique mise en œuvre par mon département pour le développement des sports. C’est à travers ces genres de tournois que nous pouvons détecter les talents et promouvoir le basket-ball dans notre pays. Chapeau donc aux organisateurs et au sponsor Orange-Mali», a dit le ministre Housseyni A. Guindo.

&nbsp;

Pour revenir à la finale qui a mis aux prises, chez les hommes, l’équipe de
Quinzambougou et celle de Medina Coura, elle a donné lieu à une belle
empoignade qui a tenu le public en haleine pendant plus d’une heure. Les deux
meilleures équipes du tournoi ont fait honneur à leur statut en gratifiant les
spectateurs d’un beau spectacle qui a finalement tourné à l’avantage des
joueurs de la Commune II.

&nbsp;

L’équipe championne a illuminé par sa belle prestation et a confirmé tout le bien dont on pensait d’elle, en s’imposant sur le fil du rasoir (34-33). Malgré la pression de ne pas perdre l’occasion d’être couronnée à deux reprises successivement, les joueurs de Quinzambougou n’ont pas tremblé. Ils ont produit le meilleur basket et c’est fort logiquement qu’ils dicteront leur loi à leurs adversaires qui ont pourtant produit un bon jeu et ont souvent dépassé le champion dans les paniers.

&nbsp;

Le duel des dames a été très plaisant et malgré que l’équipe Faladié ait dominé pratiquement toute la rencontre, elle trébuchera à quelques minutes de la fin face à la reine de la saison 2013-2014 de basket-ball, Fatoumata Kinkeu Coulibaly et ses coéquipières.

Les équipes championnes ont empoché au passage la coquette somme d’un million de FCfa, contre 250 000 FCfa pour les finalistes malheureux. Les meilleurs joueurs qui se sont démarqués grâce à leurs talents ont eu des cadeaux. Il faut par ailleurs rappeler que le coup d’envoi de la deuxième édition de streetball avait été donné il y a de cela trois mois et 16 équipes issues des quartiers de Bamako avaient pris le départ. La compétition qui mêle sport et culture est destinée essentiellement aux jeunes et a pour objectif de rassembler et de promouvoir les sportifs et les artistes. «L’engouement suscité par ces deux éditions a largement dépassé nos attentes. Les jeunes ont compris qu’au-delà de l’enjeu sportif, l’initiative leur offre une formidable opportunité de se retrouver et de tisser des liens d’amitié», confiait l’un des promoteurs dès la deuxième journée du tournoi, Boubacar Keita dit Fodé.

&nbsp;

Les 16 équipes participantes ont été sélectionnées dans les quartiers de la
capitale et toutes les six Communes du District étaient représentées. Il y
avait au total quatre équipes féminines. Le tournoi était ouvert à tous les
joueurs de basket-ball, y compris les joueurs étrangers qui vivent au Mali ou
qui évoluent dans le championnat malien. Les éliminatoires se disputaient tous
les samedis au rythme de quatre matches par journée et étaient marquées par des
prestations d’artistes et d’humoristes. Les acrobates et les marionnettistes
faisaient également partie de la fête et mettaient à profit les pauses pour
enflammer le public.

&nbsp;

Vivement la 3<sup>ème</sup> édition.

&nbsp;

<strong>Ye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ebola : Les Facultés et grandes Ecoles du Mali renseignées sur la maladie </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ebola-les-facultes-grandes-ecoles-du-mali-renseignees-maladie-680832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Dec 2014 03:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182016" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Me-Mountaga-Tall-.jpg"><img class="size-full wp-image-182016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Me-Mountaga-Tall-.jpg" alt="Me Mountaga Tall - Enseignement" width="350" height="363" /></a> Me Mountaga Tall, ministre de l'enseignement supérieur[/caption]

<strong><em>Le ministère  de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a donné le coup d’envoi d’une série de conférences  sur la maladie à virus Ebola  dans les Facultés  et grandes Ecoles  du Mali. C’était le jeudi 27 novembre 2014 dans l’amphithéâtre 200 de l’Université des sciences juridiques et politiques de Badalabougou.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le Recteur de l’USTTB Abdoulaye Diarra, dans son discours de bienvenue, a rappelé que la série de conférences planifiées  par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, entre dans le cadre du plan stratégique  de lutte que le gouvernement  de la République du Mali a mis en place pour endiguer la menace de l’épidémie à virus Ebola. Il a aussi fait savoir que ces conférences qui ont débuté le jeudi 27 novembre 2014, se poursuivront  dans toutes  les structures du département.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mountaga Tall, dès l’entame  de sa communication,  a salué l’initiative des Recteurs et Directeurs de grandes Ecoles pour ces conférences  et de sensibilisation  sur la maladie à virus Ebola. A en croire le  ministre, vu les conséquences  dramatiques  de cette épidémie, le Mali, sur instruction  du président  de la République, a mis en place une commission scientifique  appelée TASK FORCE ainsi qu’une commission interministérielle présidée par le Premier ministre, Moussa Mara, chef du gouvernement.

Qu’est ce qui peut motiver l’organisation de ces différentes conférences ? Me Tall répond : «<em>L’objectif  de mon  département est d’intensifier  la lutte contre la maladie à virus Ebola, par la mobilisation  et la sensibilisation  des différentes communautés  du pays</em>». Et d’ajouter : «<em>Le personnel enseignant ainsi que l’ensemble de nos étudiants seront ainsi informés  et formés aux différentes méthodes  de prévention  et de lutte contre cette maladie. Ils serviront ainsi de relais dans la diffusion  de ces méthodes  de prévention auprès  de nos populations</em>».

Selon le ministre Tall, il y a en vue l’organisation d’une conférence internationale avec les experts venus des USA à l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Baye. Et de conclure : «<em>Pour ma part, je dirais simplement : prévention, respect  des consignes  et des recommandations du gouvernement, vigilance et ne pas céder  à la panique».</em>

<strong><em> </em></strong><strong>Arouna TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Moussa Mara aurait&#45;il de très bons marabouts ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-moussa-mara-aurait-il-tres-bons-marabouts-680712.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Dec 2014 03:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_650062" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Mara.jpg"><img class="wp-image-650062 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Mara-300x200.jpg" alt="FMI, Toumani, le RPM persistent, Mara résiste et IBK hésite" width="300" height="200" /></a> Moussa Mara[/caption]

<strong><em>Depuis sa visite mouvementée le 17 mai 2013, suivie d’une bataille rangée entre l’armée malienne et les groupes mafieux et terroristes, le 21 mai, le tout auréolé par ce que d’aucuns considèrent comme des «mensonges d’Etat» dans les affaires de surfacturations par rapport à l’achat de l’avion présidentiel  et les contrats d’armements, le Premier ministre Moussa Joseph Mara semblait en perte de vitesse. Sa cote de popularité  avait en fait baissé et l’opposition tenait à le faire chuter. Mais, l’homme a fait de la résistance et en fait encore, car à chaque fois qu’il a eu des «pièges», il a su- du moins jusqu’à présent – tirer son épingle du jeu. Du coup, certains se demandent s’il a bouffé du lion ou s’il aurait de bons marabouts. </em></strong>

«Détesté» par la classe politique qui le verrait comme un potentiel adversaire à abattre et presque «vomi par les cadre du parti présidentiel, Rpm», l’on croyait que le Premier ministre Moussa Joseph Mara allait jeter l’éponge. Mais à la surprise générale de nombre de Maliennes et de Maliens, l’homme fait de la résistance (une course de fond) à la Primature. Pourtant empêtré dans des dunes de problèmes, le président de la République , Ibrahim Boubacar Kéïta, continue de lui faire confiance, ainsi qu’une bonne frange de nos populations. Car, selon les récentes enquêtes d’opinion «Mali-Mètre» de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung, «63,4% des Maliens lui font confiance». Paradoxal,  surtout quand on sait qu’il allait le navire  avec les dernières folles rumeurs concernant sa supposée démission !

En tout cas, ses adversaires politiques qui sont surtout de l’opposition, n’entendent pas lâcher du lest en si bon chemin. Eux qui voulaient le faire tomber après sa Déclaration de politique générale à l’Assemblée nationale, à travers une motion de censure. Fort heureusement pour lui, elle a été rejetée par les élus de la Nation.  Mais , la lutte continue. Pour preuve, dans une récente interview accordée au site d’information Afribone, le président du groupe parlementaire Vigilance républicaine et démocratique (Vrd), l’honorable Mody N’Diaye, a réitéré sa volonté de voir le chef du gouvernement démis de ses fonctions. «Nous avons demandé la démission du gouvernement, parce qu’il s’est rendu coupable de beaucoup de dérives. Nous ne faisons pas de fixation sur X ou Y, mais le gouvernement doit partir», a-t-il affirmé. Pendant ce temps, le parti Sadi (Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance) de l’honorable Oumar Mariko exige de Mara «des comptes dans l’affaire des surfacturations révélées par les rapports de contrôle du bureau du Vérificateur général et de la Section des comptes de la Cour suprême au sujet des contrats d’équipements militaires et de l’avion présidentiel». Alors que l’honorable Mahamadou Hawa Gassama vocifère sur tous les toits qu’il «est nul et doit rendre le tablier». Sans compter l’opposition, avec des caciques comme Modibo Sidibé, Soumaïla Cissé, Tiébilé Dramé, Zoumana Sako… qui est «à ses trousses». Du coup, Mara est acculé de tous les côtés et une petite erreur lui serait fatale.

C’est pourquoi il reste prudent et malin. Affaire de «maraboutage et de potions magiques»? En tout cas, l’homme tient tête à ses adversaires du moment et s’accroche à la Primature. Mieux, il a réussi à renforcer la confiance que le président IBK porte en lui. Et il a également réussi à redonner espoir aux bailleurs de fonds du Mali, notamment au Fmi qui avait suspendu sa coopération avec Mali à la suite des affaires d’achat de l’avion présidentiel et des contrats d’armements. Une coopération dont la reprise est annoncée pour ce mois de décembre. Sans oublier qu’il est en passe de permettre à notre pays d’obtenir un accord de paix définitif au terme des pourparlers qui se déroulent actuellement en terre algérienne entre le gouvernement malien et les groupes armés du Nord. Autant dire que Moussa Mara tente de se refaire une nouvelle image. Laquelle était bien ternie depuis «sa visite suicidaire» à Kidal.

<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mésententes familiales : Nazer  Keïta tue le fils de son frère </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mesententes-familiales-nazer-keita-tue-fils-frere-680812.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Dec 2014 03:37:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une famille longtemps fracturée suite à des rivalités sans fin  entre deux frères Pierre et Nazer Kéïta. Les disputes, les injures et la pression sans relâche de Nazer et de sa femme Fatoumata Traoré qui règnent dans la famille Keïta, poussèrent la femme de Pierre à quitter sa belle-famille pour aller s’installer dans une maison  avoisinante.</em></strong>

&nbsp;

Pierre décéda, laissant derrière lui sa femme Assétou Camara et ses deux garçons  Mark et Justin.  La rivalité et la haine de Nazer, enseignant à «l’Ecole Brillant»  de Kati Malibougou, suit les enfants de son frère. Encore cette situation poussa Mark, fils aîné de Pierre à abandonner sa chambre pour s’installer chez son ami dans la famille contiguë.

Tout a commencé le vendredi 21 novembre 2014 lorsque les deux enfants de Mark se rendirent dans la grande famille Keïta et à leur retour, Odette, fille de Nazer leur donna 25Fcfa. Ils se disputèrent pour le partage de l’argent et trouvèrent leur papa au «grin», qui leur demanda d’où provient cet argent. Les enfants répondirent que c’est  tante Odette qui leur en a donné, Mark blâma ses enfants puisqu’il leur avait interdit d’accepté quoique ce soit venant de la famille de Nazer. Mark part remettre à Odette son argent, en lui disant de ne plus rien offrir à ses enfants, car lui, son frère, sa mère et son père feu pierre Kéïta n’ont jamais été aimés par Nazer et sa famille. C’est ainsi que Fatoumata, la femme de Nazer, répliqua avec des injures en disant à sa fille Odette : «Pourquoi donnes-tu ton argent à ces individus de mauvaise  race». Alors, une sanglante dispute déclencha et l’ami de Mark le fait sortir de la maison.

Georges, le fils de Nazer sortit et provoqua encore Mark  en insultant vilainement  sa mère  Assétou Camara, venue pour calmer son fils. Sous la colère, Mark couru et rejoigna Georges dans la maison. Il se jeta  sur lui et le  mit à terre. Subitement Fatoumata appela Nazer et à trois, ils le battirent. Mark, sans  défense et saisit par Fatoumata et son fils, Nazer sortit son pistolet et lui explosa le cerveau. Souillé de sang, Nazer se dirige directement à la brigade de recherche de la gendarmerie de Kati pour se rendre.

Selon les témoignages, la famille Nazer  n’est pas étrangère pour cette brigade de recherche, car durant ces dernières années, il y a  plus d’une quarantaine de plaintes en leur nom.

Fatoumata présentement en liberté provisoire, après un séjour à Bolé. Elle avait été jugée pour avoir battu et cassé le bras d’une vielle dame du nom de Soukoura Diarra et encore soutenue par Nazer, qui avait préalablement donné des  coups de gifles à la vielle suite à une histoire d’enfants.

Quant à Nazer et sa famille, ils sont présentement à la disposition de la gendarmerie. Les funérailles de Mark ont eu lieu le lundi 24 novembre à l’église catholique de Kati et les parents du défunt sous le choc de l’assassinat barbare et monstrueux  de leur fils réclament  justice, que Nazer et sa famille payent pour leur crime.

Dors en paix Mark !

<strong>Lassana SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>3ème  congrès de l’Urd : La catastrophique gouvernance décriée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/3eme-congres-lurd-catastrophique-gouvernance-decriee-680792.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Dec 2014 03:33:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_194654" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/soumaila-assemblee2.jpg"><img class="size-full wp-image-194654" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/soumaila-assemblee2.jpg" alt="Soumaïla Cisse" width="610" height="458" /></a> Soumaila Cisse assemblée Nationale[/caption]

<strong>Le Palais de la culture Amadou Hampaté Ba a abrité du 22 au 23 le 3<sup>ème</sup> congrès de l’Union pour la République et la Démocratie (URD). Cette cérémonie a enregistré la présence des militants et sympathisants du parti venus de toutes les régions du Mali et de l’extérieur. Les représentants des partis amis au Mali, au Burkina-Faso, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Niger et en Guinée Conakry, ont fait le déplacement pour exprimer leur amitié et sympathie au pilier de l’opposition malienne.</strong>

&nbsp;

Le parrain de l’Union pour la République et la démocratie (Urd) et non moins chef de file de l’opposition, l’honorable  Soumaïla Cissé,  dans son discours d’ouverture,  a  rappelé les actions menées par le parti ces dernières années, surtout dans la gestion des deux crises qui ont plongé notre pays dans un profond abîme, à savoir la rébellion touaregs appuyée  par des bandes de narco-trafiquants et des  mouvements terroristes et  le stupide  coup d’Etat du 22 mars 2012.

Le chef de file  de l’opposition a évoqué les souffrances actuelles de notre pays, conséquences de la gestion laxiste imprimée à notre pays du fait d’un choix mal éclairé. «Le Mali semble à l’agonie, asphyxié par l’inertie gouvernementale, la valse-hésitation entre actions médiatiques ministérielles et réactions de suivie, par l’absence de vision diplomatique et la chasse aux privilèges. Le Mali devrait être  réparé  d’urgence  pour se préparer à un avenir plus stable, plus prospère, plus uni, plus pacifique et plus respecté. Parce qu’il le méritait au regard de son histoire, de ses souffrances, de ses luttes, de ses réussites, de ses talents, de ses traditions, de ses différences, et de ses richesses. Le Mali n’est pas réparé, il déglingué, éparpillé, dispersé, fracturé, éreinté, par la pauvreté qui grandit, embourbé dans les affaire cupides voire mafieuses, spolié dans ressources.  Le Mali devrait avancer à petits pas, il recule à pas de géant.

Le Mali ne grandit pas, il régresse vertigineusement», dixit Soumaïla Cissé

Selon le candidat  de l’URD, le Mali est au déclin, voire à l’agonie du fait de la gestion chaotique de l’épidémie de la fièvre Ebola, l’abandon  de l’administration des régions du Nord, la réorganisation des groupes terroristes au nord, les trafics mafieux et l’insécurité généralisée dans tout pays. A ces problèmes, l’URD n’a cessé de  dénoncer les graves dérives et les manquements à l’éthique, tels que le népotisme, le favoritisme et le clientélisme qui sont devenus les principales caractéristiques de la gestion des affaires publiques, la gestion calamiteuse des finances publiques, l’impunité. Autres inquiétudes engendrées par le régime d’IBK : l’enrichissement illicite, la corruption, la perte de confiance des partenaires économiques, la dette intérieure qui reste très élevée, le panier de la ménagère trouée de toutes parts, les inégalités sociales qui s’accentuent et la jeunesse s’interroge sur son avenir. La liste est très longue à énumérer. «Il est temps, grandement temps, urgemment temps de crier STOP !»,  martèle Soumi.

&nbsp;

L’un  des temps fort de ce congrès est l’adhésion au parti  de la poignée  de mains d’un infatigable combattant de la démocratie, des droits de l’homme et du respect de la Constitution. Il a été la figure emblématique du front de sauvegarde de la démocratie et la défense de la République. Il s’agit d’Iba N’Diaye.

Au cours de ce 3<sup>ème</sup> congrès, les délégués venus de partout, ont fait la relecture des textes du parti et renouvelé ses organes. Au terme de cette rencontre, le candidat Soumaila Cissé a été élu à la tête du parti, en remplacement Younoussi Touré qui a décidé de passer le relais à un autre, après plus d’une décennie passée à la présidence du parti.

<strong>Lassana SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Minusma : La colère des populations du nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/minusma-colere-populations-du-nord-680772.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Dec 2014 03:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mission onusienne, Minusma, censée tranquilliser et apaiser les populations de régions du Nord, est toujours fortement désapprouvée dans cette zone. On ne comprend toujours pas que les casques bleus restent tranquilles dans les grandes villes, alors que des voyageurs continuent à se faire agresser ou à sauter sur des mines. Les seuls à se réjouir de la présence de la Minusma, ce sont les commerçants qui ont augmenté les prix de presque tous les produits alimentaires. Une autre raison pour les habitants des villes du Nord de s’emporter contre les soldats onusiens.

<strong>Cocaïne de Gao</strong>

<strong>Le sanctuaire des baronnets de la drogue</strong>

Dans la Cité des Askia, un nouveau quartier a vu le jour depuis quelques temps. Il s’agit du très résidentiel quartier cocaïne, un peu à l’écart des quartiers populaires du centre-ville. Si ce quartier n’est pas reconnu par l’administration, celle-ci sait en revanche que les nombreuses maisons chics qui y poussent comme des champignons sont construites grâce au florissant commerce des drogues dures qui s’est développé depuis quelques années dans le nord du pays. Tout le monde accuse les terroristes et jihadistes d’être les principaux narcotrafiquants, mais personne ne pipe mot des nombreux intermédiaires et relais locaux, c’est-à-dire ces autochtones du Nord sans lesquels les narcotrafiquants n’ont aucune chance de prospérer.

&nbsp;

<strong>Alliance des forces démocratiques</strong>

<strong>Une bouée de sauvetage pour IBK</strong>

L’alliance des forces démocratiques pour le Mali est née avec l’ambition d’être un soutien de tâche à la politique du président IBK dont la cote de popularité ne cesse de dégringoler. C’est le président du parti UDD, Tiéman Hubert Coulibaly, qui dirige ce nouveau regroupement de partis et associations politiques censé remédier aux nombreuses défaillances de la convention des partis de la mouvance présidentielle (CMP). C’est IBK en personne qui a décrié ces insuffisances lors de sa rencontre avec la classe politique, il y a quelques jours. A noter que les membres de l’AFD sont également parties prenantes à la signature de la CMP.

&nbsp;

<strong>Dernier sommet de la Francophonie</strong>

<strong> Hypocrisie, toujours elle !</strong>

Lors du dernier sommet de la Francophonie tenu au Sénégal au cours du week-end dernier, le président Hollande de France, toujours paternaliste à l’instar de ses prédécesseurs, a mis en garde les chefs d’Etat africains qui seraient tentés de s’enraciner dans les palais présidentiels grâce au tripatouillage de la constitution de leurs pays respectifs. Si certains présidents se sont sentis particulièrement visés, ils n’ont cependant pas eu le courage de dénoncer le projet hollandais, monté avec la complicité d’Abdou Diouf, secrétaire général sortant de l’Organisation internationale de la Francophonie, d’assurer à Blaise Compaoré une retraite dorée à la tête de l’organisation francophone. Déchu en fin octobre dernier par un mouvement populaire après vingt-sept ans de pouvoir absolu, l’ancien président burkinabé a dû rire puis s’énerver de tant d’hypocrisie. D’autant plus que dans le même temps, la candidature de l’ancien chef de l’Etat burundais, Pierre Buyoya, était décriée par tous au motif qu’il était arrivé au pouvoir, comme Compaoré, grâce à un coup d’Etat militaire. De plus, Buyoya n’a assassiné ni ses frères d’arme ni des journalistes contrairement à lui «le beau Blaise» qu’on s’apprêtait à adouber.

&nbsp;

<strong>Santé publique</strong>

<strong>Le SIDA en pleine Ebola</strong>

La journée mondiale de lutte contre le Sida, le 1<sup>er</sup> décembre, a été célébrée cette année en pleine épidémie de la fièvre hémorragique à virus Ebola, qui sévit depuis quelques mois en Afrique de l’Ouest. Si le Sida a fait des millions de cas à travers le monde, c’est l’Afrique qui a payé le plus lourd tribut à cette maladie pour laquelle aucun vaccin n’est encore trouvé. C’est également en Afrique que l’Ebola tue. A ce jour, plus de sept mille personnes sont décédées suite à la contamination Ebola (après le Libéria, la Sierra Léone et la Guinée-Conakry, le Mali, avec six cas mortels, est le quatrième pays le plus touché de la sous-région). Ces trop nombreuses victimes du Sida et de l’Ebola dévoilent, si besoin en est, la faiblesse du système sanitaire en Afrique et la cupidité de certains responsables politiques aptes à s’enrichir sur le dos des morts et des morts-vivants. Comme dirait l’autre, non sans un humour noir et féroce, le Sida et Ebola nourrissent plus qu’ils ne tuent, et certains ne seraient pas contents de la fin de ces épidémies. En République démocratique du Congo où la maladie Ebola a été découverte depuis le début des années 70, les autorités n’ont annoncé la fin de l’épidémie que le mois dernier, soit plus de quarante ans plus tard.

&nbsp;

<strong>Mali-FMI</strong>

<strong>Fin de la lune de fiel ?</strong>

C’est par visioconférence que les responsables du FMI ont annoncé la reprise de la coopération avec le Mali, reprise avec six milliards alloués pour l’aide budgétaire. Selon un responsable du Fonds, une entente a été trouvée avec les autorités maliennes. Est-ce à dire que les auteurs présumés de malversations financières et de transactions douteuses dans la passation de certains marchés publics sont déjà sous les verrous ou en taule-position ? A Sébénicoro, on dit que des dossiers ont été transmis à la justice et que toute la lumière sera bientôt faite. On attend de voir avant mars prochain, date du retour du FMI au Mali pour vérification de bonnes intentions. En attendant, les autorités sont bien contentes de cette véritable aubaine qui leur permettrait de payer les salaires, de novembre et décembre, des fonctionnaires qu’elles font poireauter avec une histoire de contrôle physique.

<strong>Rassemblées par Abdel Hamy</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’occupation de Kidal : Quand Karim Keïta divague ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/loccupation-kidal-karim-keita-divague-680752.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Dec 2014 03:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_166735" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Karim-KEITA.jpg"><img class="size-full wp-image-166735" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Karim-KEITA.jpg" alt="Karim Kéita, l'organisateur de ces noces" width="300" height="159" /></a> Karim Keita[/caption]

<strong><em>Sur la chaîne VoxAfrica, le fils du chef de l’Etat et non moins député à l’Assemblée nationale, Karim Kéïta, n’a pas trouvé mieux pour qualifier la situation actuelle de Kidal. Il préfère tout naturellement ramener le débat sur la crise de 2005.  </em></strong>

«Il faut remonter jusqu’aux années 2005 et 2006, notamment les accords d’Alger où l’Etat a fait dégarnir les positions de l’armée au nord. Ce qui a permis à AQMI et aux trafiquants de s’installer et de sanctuariser cette zone. Après les évènements de la Libye, cela s’est accentué et on a occupé ces régions. L’intervention française a permis de les déloger. Nous sommes dans un processus de réglage, de réappropriation de notre territoire dont une partie est toujours occupée par ces groupes armés dont le point névralgique est Kidal aujourd’hui. C’est pour cela qu’à chaque fois que l’armée veut remonter, elle a souvent maille à partir avec les groupes armés. Kidal est devenu aujourd’hui le symbole de cette crise du Nord. Mais, Inch Allah, Kidal sera de retour bientôt », a-t-il déclaré pour justifier la situation  actuelle de Kidal.

En clair, le président de la Commission défense de l’Assemblée nationale a manqué une occasion de se taire, car, avant à l’arrivée de son père, Kidal était dans le giron malien. Et il bon de lui rappeler que c’est faute d’une gestion rigoureuse de la question que le Mali a perdu le contrôle d’une partie du Nord.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune : Aliou Boubacar Diallo Wassoul’or : Une valeur sacrifiée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tribune-aliou-boubacar-diallo-wassoulor-valeur-sacrifiee-632742.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 07:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_632822" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-632822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mamadou-Alpha.jpg" alt="Aliou Boubacar Diallo Wassoul’or : Une valeur sacrifiée" width="310" height="310" /> Honorable Mamadou Alpha Diallo[/caption]

<strong><em>Aliou Boubacar Diallo est le promoteur de la seule mine industrielle appartenant en majorité des capitaux à un Malien. Il est également le promoteur de la société qui a fait la découverte de shallow de gaz (méthane et hélium) qui existe au Mali. Depuis quelques temps, ce valeureux Malien, qui n’a pour seul intérêt que celui de son pays, qui a créé des centaines d’emploi au Mali pendant que d’autres préfèrent aller investir ailleurs, dans des pays à environnement fiscal et économique plus sûr, depuis quelques temps donc cet homme généreux et social a des problèmes. Plus exactement, dans un contexte particulièrement difficile, marqué par une crise internationale mondiale, sa mine industrielle connait d’énormes difficultés de fonctionnement, liées essentiellement à la faiblesse des capitaux.</em></strong>

<strong><em>Et c’est en ces moments difficiles qu’il est lâché par les nouvelles autorités alors qu’il en aurait dû être autrement. Pour plusieurs raisons</em></strong>.

&nbsp;

D’abord, ses engagements pour le retour de la paix au Mali. Le 17 mai 2012, c’est cet homme de paix qui s’est adressé aux groupes armés du nord pour qu’ils déposent les armes, notamment Ansar Eddine et le Mouvement national de libération de l’Azawad, qui venaient de prendre le contrôle des deux tiers du territoire national, aux membres du gouvernement de la transition, aux membres de la junte militaire pour une proposition de sortie de crise. A travers les réseaux sociaux et les médias, pour un retour de la sécurité et de la paix, Aliou Boubacar Diallo propose des solutions économiques, notamment un partage équitable des parts des exploitations minières sur l’ensemble des régions du Mali et convie les protagonistes à se réunir à Genève. Cet appel pour la paix aura l’adhésion de la population malienne et la diaspora qui signent une pétition de soutien en ligne.

&nbsp;

Parallèlement, Aliou Boubacar Diallo va s’engager pour le respect et la préservation de l’environnement, prohibe l’utilisation du cyanure dans l’exploitation et la production des ressources minières.

&nbsp;

Sur le plan social, Aliou Boubacar Diallo s’engage dans la lutte contre la pauvreté dans la région de Sikasso, construit des écoles et des centres de santé, organise des campagnes de vaccination et de distribution de denrées alimentaires.

&nbsp;

Personne n’oubliera que pour magnifier le cinquantenaire de l’indépendance de son pays, Aliou Boubacar Diallo a conçu la pièce d’or commémorative de 24 carats.

Sur le plan politique, il participe à la création du parti ADP-Maliba fort de quatre députés à l’Assemblée nationale. Mieux, cette formation apportera, dès les premières heures, son soutien au candidat Ibrahim Boubacar Kéita, président du RPM, et fait naturellement partie de la mouvance présidentielle.

&nbsp;

Ce patriote malien aurait pu aller en Guinée voisine où il a des attaches et où on lui aurait ouvert toutes les portes, ou en Côte d’Ivoire. Il aurait pu rester au Canada où, depuis 2006, il est le président de la première société canadienne spécialisée dans la recherche du pétrole et du gaz au Mali, Petroma Inc. C’est avec le même patriotisme qu’il a préféré donner de l’emploi plutôt aux Maliens, à travers Wassoul’or, Petroma-Mali SA,

&nbsp;

Pour toutes ces raisons, le promoteur de Wassoul’or aurait dû avoir l’accompagnement de l’Etat pour éviter une faillite qui s’annonce inéluctable. Un Etat plus prompt à aider des entreprises étrangères, confirmant l’impression terrible que le Mali n’aime pas les Maliens. En redressement judiciaire, Aliou Boubacar Diallo et Wassoul’or attendent vainement que les autorités les aident à trouver de nouveaux investisseurs qui pourraient sauver des centaines d’emplois et éviter à des centaines de chômeurs de prendre la rue d’assaut.

Pourquoi l’Etat ne le fait-il pas ? Préfère-t-il garantir auprès des banques des fournisseurs non solvables à coups de dizaines de milliards au lieu de tenter de sauver la seule mine industrielle à capitaux majoritairement maliens ? On le croirait à moins.

&nbsp;

<strong>Honorable Mamadou Alpha Diallo</strong>

<strong>Député à l’Assemblée nationale</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Conférence des Toastmaster :  La communication pour consolider la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-toastmaster-communication-consolider-paix-632952.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 03:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a abrité les 7 et 8 novembre derniers la conférence biannuelle 2014 du District 94 de Toastmasters international. L’évènement était parrainé par le ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara. Le thème principal était : « construire des passerelles pour la paix à travers une communication efficace et le leadership ».</em></strong>

&nbsp;

Notre pays a eu l’honneur d’organiser la conférence biannuelle du District 94 de l’association internationale Toastmasters. La rencontre qui s’est déroulée à l’hôtel Olympe a regroupé près de 200 délégués venus des pays membres du district. Il s’agit du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Ghana, du Niger,

du Nigeria, du Sénégal, du Togo et de certains invités de marque comme le
gouverneur du District 94, Dunstanette Macauley et le représentant spécial du
président mondial, Khaled Matlagaitu.

La rencontre avait pour objectif de permettre aux participants de se former, d’échanger sur les affaires organisationnelles et d’engager des joutes oratoires. Plusieurs thèmes ont été abordés au cours de la rencontre. Au cours de l’évènement, il y a eu des conférences débats sur les thèmes suivants : <em>« Toastmasters au-delà des chiffres »</em> et <em>« croyez-le, réalisez-le : comment atteindre vos objectifs »</em>. Les participants ont aussi pris part à des ateliers de formation ayant pour thème : <em>« quel est votre style de communication ? », « comprendre votre rôle : mentor, sponsor, coach » « impressionner votre public : pimenter votre discours avec des
histoires mémorables »,</em> et le <em>« maintien de la croissance, votre club a besoin de deux à la fois »</em>.

Outre ces activités, il y a eu un concours d’art oratoire. L’autre temps fort de la conférence a été les débats sur les objectifs de l’organisation que sont le développement de la confiance en soi, sur l’exposition claire des idées et la production de meilleures présentations techniques, etc.

<strong>La paix à travers une bonne communication</strong>

A la cérémonie d’ouverture, le ministre Mahamadou Camara a félicité les organisateurs pour la tenue de cette rencontre au Mali malgré les différents défis auxquels notre pays est confronté. Il s’agit de la maladie à virus Ebola qui rôde autour de notre pays et la crise du Nord. <em>« Malgré les contraintes, vous êtes venus chez nous pour nous former dans des domaines clés de notre ère. Je parle de la communication et du leadership. Le thème de la conférence
ne pouvait être mieux car il permettra sans doute à tous les participants d’être
des leaders bien outillés pour être des acteurs incontournables de la
construction de la paix et de la cohésion sociale »</em>, a affirmé M.
Camara. Il a émis son vœux de voir des clubs de Toastmasters créés dans tous
les régions, cercles et villages du Mali et en Afrique car, précise-t-il, <em>« plus le nombre de club Toastmasters sera élevé dans nos pays, plus profondément seront ancrées les belles valeurs induites par Toastmasters international partout où il s’implante »</em>.

Le représentant spécial du président mondial, Khaled Matlagaitu, a rappelé les initiatives qui sont à la base de la création de Toastmasters. Selon lui, c’est une organisation à but non lucratif de droit américain dont la vision est celle d’un monde où tous excellent dans l’art d’écouter, de penser et de parler en public.

&nbsp;

L’organisation a été fondée en 1924 par le Dr. Ralph C. Smedley et est aujourd’hui présente dans 116 pays à travers le monde. Elle compte plus de 350 000 membres. Introduite dans notre pays en 1996, il y a aujourd’hui 7 clubs au Mali et 5 en gestation. Le Mali a 2 gouverneurs de siège et 6 distingués Toastmasters (DTM) et notre pays participe à toutes les activités majeurs de l’organisation à travers le monde.

<strong>Ye</strong>

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<title>Imminence d’un remaniement : Emballement et déballage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/imminence-dun-remaniement-emballement-deballage-632902.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 02:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_632942" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-632942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/IBK-MARA.jpg" alt=" Imminence d’un remaniement " width="450" height="450" /> IBK et Mara[/caption]

<strong><em>Puisqu’il n’y a pas de fumée, beaucoup se demandent d’où proviennent les rumeurs qui ont circulé ces derniers jours à Bamako et sur la Toile mondiale. Est-ce une manœuvre du parti présidentiel pour préparer le départ de Moussa Mara ou une dernière parade de celui-ci pour se ménager une sortie en beauté ?</em></strong>

<em> </em>

Le divorce est-il consommé entre le président de la République et son chef de gouvernement ? On pourrait le croire au vu de tout ce qui se passe ces derniers jours et qui ressemble étrangement à une fin de règne. Des rumeurs, savamment entretenues par des cadres du parti présidentiel, le RPM, ont fait le tour du pays au cours de ces derniers jours, relatives à une démission forcée du Premier ministre. Moussa Mara serait coupable d’un crime de lèse-majesté, n’ayant pas daigné aller à l’aéroport de Sénou pour accueillir le président de retour du Ghana. Occasion pour les uns et les autres de rappeler les relations tendues entre les deux chefs de l’exécution.

&nbsp;

<strong>Un remplaçant moins intègre</strong>

Ces rumeurs avaient les mêmes relents que celles qui ont précédé le départ, après seulement six mois de primature, du prédécesseur de Moussa Mara, Oumar Tatam Ly, alors accusés de toutes les pollutions du fleuve Niger et de l’environnement malien. C’est connu et aussi vieux que le monde, « qui veut noyer son chien  l’accuse de rage », seulement, Moussa Mara, qui avait été encensé à sa nomination par ses détracteurs d’aujourd’hui, n’a pas vocation à se laisser donner en pâture aux vautours qui pullulent autour du chef de l’Etat. La rumeur, encore elle, prétend que sommé par IBK de démissionner, il aurait refusé, arguant du fait qu’il n’est pour rien dans la déconfiture du pays. Toujours est-il que dans les différents rapports d’audit présenté par des institutions différentes, il n’est pas impliqué directement dans la passation de marchés douteux qui coûteraient  près de vingt-neuf milliards de F Cfa au pays, des marchés passés au nom du président de la République et de l’armée mais qui ne profiteraient en réalité qu’à une poignée d’individus qui comptent se sucrer sur le dos du contribuable. Pour être blanc comme neige, Moussa Mara doit donc être démissionné et laisser la place à moins intègre. Mais auparavant, le Premier ministre doit appartenir au clan des mauvais gouvernants pour justifier son départ. Ainsi, a-t-on sorti une fable qui semble aussi grosse que la grande muraille de Chine : le gouvernement chinois aurait fait au Mali un don que Moussa Mara aurait détourné pour son seul profit. Selon la rumeur, toujours elle, le Premier ministre, à la demande du chef de l’Etat, aurait refusé de rendre au trésor public ce cadeau providentiel. Et qu’alors IBK lui aurait demandé de rendre sa démission et qu’il aurait refusé.

&nbsp;

<strong>Une fuite organisée</strong>

La fuite est alors organisée car il faut donc préparer les esprits à un changement que chacun sait imminent et inéluctable. Nécessaire aussi depuis que les gendarmes internationaux des institutions financières et des partenaires techniques et financiers ont instruit aux autorités de faire toute la lumière sur ces marchés douteux, de découvrir les auteurs des malversations et d’ouvrir une information judiciaire sur eux. Autrement dit, découvrez les voleurs de la République et sanctionnez-les. C’est la seule condition à la reprise de bonnes relations entre le Mali et ses partenaires.

&nbsp;

Or, après le torpillage des ressources publiques et la suspension de l’aide budgétaire, il devient impérieux pour ces autorités dispendieuses et budgétivores d’avoir au plus tôt des ressources extérieures. Mais il y a un préalable, se débarrasser, en le maculant au maximum, de ce Premier ministre qui a osé envoyer des dossiers compromettants aux auditeurs aux fins de confondre les voleurs de la République.

&nbsp;

Cela est fait, toutefois Moussa Mara doit payer non seulement pour cela mais aussi parce que dans cette affaire personne ne peut rien lui reprocher.

&nbsp;

Moussa Mara va donc partir, nécessairement. Salutairement aussi parce que son règne aurait été laborieux, n’ayant jamais eu les coudées véritablement franches pour gérer comme il l’aurait voulu, et que son tandem prometteur avec IBK se serait révélée plus une cohabitation forcée.

<strong>Abdel Hamy</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Identification du corps du colonel Youssouf Traoré:  La preuve par l’ADN</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/identification-du-corps-du-colonel-youssouf-traore-preuve-ladn-632862.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 02:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_165258" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-165258" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Youssouf-Traoré.jpg" alt="Le colonel Youssouf Traoré&quot;" width="350" height="233" /> Le colonel Youssouf Traoré" "Fait il partie de ceux dont les corps viennent d'être inhumés ?[/caption]

<strong><em>La mutinerie de fin septembre 2013 qui a éclaté à Kati contre Amadou Sanogo, chef de l'ex-junte dans son fief, revient au devant de l’actualité.  Parmi les personnes disparues depuis cette époque, un seul officier de l'armée malienne, le colonel Youssouf Traoré, poids lourd de la junte. Des tests ADN effectués sur un des corps retrouvés après cette mutinerie confirment qu'il 'agit bien de celui du colonel disparu. Les tests ADN ont été réalisés par des experts américains. L’étau judiciaire se resserre donc autour du capitaine général Haya, surtout que c’est dans le domicile de l’un de ses proches que les restes du colonel ont été découverts.</em></strong>

&nbsp;

……………………………………….

<strong>Fonds africain pour les urgences de sante publique</strong>

<strong>Appel à contribution des Etats africains</strong>

Le comité régional de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a tenu sa 64ème session la semaine dernière à Cotonou au Bénin, a appelé les pays africains à payer leurs contributions au Fonds africain pour les urgences de santé publique (FAUSP).
Selon le rapport sur l'accélération des progrès de la mise en œuvre du FAUSP, présenté par le secrétariat du Bureau régional de l'OMS pour l'Afrique, les contributions des pays restent faibles. Le montant total versé par les pays au cours des trois années d’existence du Fonds se chiffre à 3.611.731 USD.
En valeur relative, cette somme représente 2,4% des 150 millions de dollars que les Etats membres devaient verser au Fonds d'ici la fin de 2014, dans le cadre du paiement de leurs contributions annuelles. Les Africains vont-ils enfin faire quelque chose pour eux-mêmes ou vont-ils continuer à compter sur les autres pour lutter contre leur sida et Ebola ?

…………………………………….

<strong> </strong>

<strong>Burkina Faso</strong>

<strong>La Cédéao s’oppose à des sanctions                                                             </strong>

Les dirigeants ouest-africains s’opposent à des sanctions contre le Burkina Faso. Réunis jeudi 6 novembre à Accra, au Ghana, les chefs d’Etat de la sous-région ont lancé un appel à la communauté internationale afin d’éviter que des sanctions soient prises contre le pays qui traverse une période délicate et « compte tenu des efforts en cours au niveau de la région », et qu’ils continuent à soutenir ce pays en cette « période délicate ». Si le président Blaise Compaoré a bel et bien été déchu de ses fonctions et si la communauté internationale condamne et sanctionne les coups d’Etat, dans le cas du Burkina Faso il s’agit plutôt d’une insurrection populaire. Cette absence de sanctions contre les auteurs de putsch ne doit-elle pas inciter les chefs d’Etat à vie ?

&nbsp;

<strong>Sortie de crise : </strong>

<strong>La solution Zahabi</strong>

« Unissons-nous autour de ce qui nous est cher, à savoir le Mali », c’est la prescription du prêcheur  Zahabi Ould Mohamed, ministre de la réconciliation nationale, lors de la clôture du séminaire qui s’est tenu du 5 au 7 novembre dernier à l’intention de journalistes maliens. Selon lui, il faut mettre de côté l’orgueil pour laisser vibrer la fibre patriotique pour une sortie de cette crise que traverse le pays.

Cet ancien rebelle qui prétend s’être reconverti pense-t-il vraiment ce qu’il dit ?

&nbsp;

………………………..

<strong>Kidal</strong>

<strong>Des civils victimes d’attentat terroriste</strong>

Un camion transportant environ soixante (60) passagers civils en route vers l'Algérie a sauté sur un engin explosif dans la matinée du samedi 8 novembre. L'explosion a eu lieu à 28 km au nord d'Aguelhok dans la région de Kidal. Bilan : plusieurs morts et deux blessés qui ont été admis à l'hôpital d'Aguelhok. Tout en souhaitant un bon rétablissement aux blessés, la Minusma condamne avec fermeté cet acte ignoble qui a ciblé des civils sans défense. Les condamnations verbales ont-elles déjà servi à quelque chose, servent-elles à quelque chose quand les condamnés travaillent main dans la main avec leurs victimes drapées de l’uniforme onusien et du coiffées du casque bleu ?]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation sécuritaire du nord : La duplicité des groupes armés terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-du-nord-duplicite-groupes-armes-terroristes-632672.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 02:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-69927" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/REBELLESX0.jpg" alt="REBELLESX0" width="350" height="261" />Le gouvernement malien et la communauté internationale se sont lancés dans des négociations cahoteuses avec les saigneurs de guerre du nord-Mali tout en se refusant de reconnaître le véritable statut de ces groupes armés mais surtout terroristes. Et ce, malgré tout ceux à quoi ils assistent depuis des décennies.</em></strong>

Depuis la fin des négociations entre le gouvernement malien et les groupes armés, et en attendant leur reprise vers la fin novembre, la communauté internationale, même la plus aveugle, bornée ou complaisante, a eu tout le temps de se rendre compte de la duplicité de ces groupes, mais surtout de leur caractère réel que certains s’évertuent encore à leur dénier : le Mnla, le Hcua et le MAA sont avant tout des groupes terroristes. La France en a les preuves avec la découverte dans une maison appartenant à une notabilité de Kidal d’armes, munitions, explosifs et détonateurs dont certains auraient servi à au moins une attaque contre un camp de la Minusma. Elle en a la preuve avec la connaissance parfaite qu’ont les Touareg de l’emplacement exact des mines sur le trajet des véhicules des Fama, des forces françaises et des troupes de la Minusma. Elle en avait déjà la preuve, qu’elle feignait d’ignorer, avec l’acoquinement des Touareg avec des mouvements islamistes et le ralliement d’ex-combattants du Mnla à Ansar Eddine, lesquels se sont ensuite retirés pour fonder le Mia puis le Hcua. Elle en a eu la preuve avec l’implication d’un Targui pur et dur, dans le lâche et immonde assassinat de deux journalistes français aux portes de Kidal. Elle en a eu la preuve lorsqu’après la fin du dernier round de négociations à Alger, en guise de restitution des travaux, les rebelles touareg sont revenus à Kidal pour demander aux populations de se soulever contre les autorités maliennes, les forces françaises et onusiennes, s’estimant trahies et lâchées par ces dernières.

De fait, depuis le déclenchement de la rébellion en janvier 2012, les Touareg, sans véritable revendication politique et en l’absence de toute justification de leur action, n’ont posé que des actes à caractère terroriste. A commencer par l’exécution atroce et barbare de militaires maliens à Aguel Hok et à Tessalit. A continuer par les pires exactions sur les populations locales lors de l’occupation des régions du nord. Au point que les populations ont préféré les islamistes, auteurs pourtant de l’application rigoureuse de la loi islamique, aux Touareg.

Qu’attend donc la France pour donner aux Mnla, Hcua et MAA leurs véritables statuts de groupes armés terroristes, et les combattre comme elle combat Aqmi, le Mujao et Ansar Eddine ? Qu’il y ait encore plus de massacres et de déstabilisation dans le nord ? Que les populations souffrent encore plus de la présence d’un groupuscule d’individus nocifs ?

<strong>Extirper et écraser la vermine</strong>

La France doit savoir ceci : il n’y aura plus de massacres et leurs protégés seront bientôt soumis à l’extermination s’ils persistent à garder les armes. Les hostilités sont désormais ouvertes avec les groupes armés terroristes. Cela avait commencé avec les affrontements avec le Gatia (Groupe d’autodéfense des Touareg Imghad et alliés) dans la zone d’In Tillit et Tessit, a continué avec les combats, il y a quelques semaines, entre les forces armées régulières et ces groupes armés terroristes. Dans les deux cas, et ce ne seront pas les derniers, les rebelles terroristes ont mordu la poussière et laissé derrière eux des morts et des prisonniers. Certains, dont la Minusma, appellent à la retenue, demandent aux différentes parties de rester sur leurs positions et de ne pas violer le cessez-le-feu. Signe ostentatoire de mauvaise foi car le fait même que les groupes armés terroristes se retrouvent jusque dans le Gourma de Gao constitue un <em>casus belli</em>. Le Gatia est chez lui dans les cercles de Gao et d’Ansongo, l’armée régulière est chez elle partout en République du Mali. Et c’est leur droit le plus absolu que de défendre leurs positions et d’en extirper la vermine. Cela est possible car l’issue de ce double affrontement a prouvé que les groupes armés terroristes ne représentent militairement plus rien sur le terrain. Surtout le plus gueulard d’entre eux : le Mnla, qui fait plus parler les médias que les armes.

Avec ce nouveau rapport de forces, des négociations, surtout sur la base de ce très mauvais préaccord, deviennent caduques.

Et quand les groupes armés terroristes refusent ce préaccord et reviennent à leurs revendications, l’Azawad, le fédéralisme ou l’autonomie des régions du nord, l   a prise en charge de la sécurité du Septentrion, revendications que les Maliens rejettent en bloc, les autorités feront mieux de se préparer à la guerre de libération du nord. Après tout, malgré des dizaines de milliards de surfacturation, elles ont dû quand acheter quelque chose pour l’armée. Pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens, les tergiversations ne sont plus de mise.

<strong>Abdel Hamy</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title> Anniversaire du décès de Johanne Sutton : L’hommage de l’AMJS</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/anniversaire-du-deces-johanne-sutton-lhommage-lamjs-632972.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 02:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_633012" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-633012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Johanne-Sutton.jpg" alt=" Anniversaire du décès de Johanne Sutton " width="300" height="199" /> Johanne Sutton[/caption]

<strong><em>L’association à la mémoire de Johanne SUTTON, la presse malienne et tous les journalistes du monde entier n’oublieront jamais la journée du 11 novembre 2001 qui marque la disparition tragique  du grand reporter de RFI à Taloquan  au nord-est de l’Afghanistan.</em></strong>

C’est au cours d’une embuscade visant les forces de l’armée l’alliance du nord en Afghanistan que Johanne Sutton a trouvé la mort, un certain 11 novembre 2001. Treize plus tard, l’association qui porte son nom lui a rendu hommage, hier, au cours d’une cérémonie, à la Maison de la presse. L’association à la mémoire de Johanne SUTTON et la presse malienne, par la voix de Birama Fall, président de l’Assep, comme une seule famille se joignent  aujourd’hui encore à la France et à la presse du monde entier pour rendre hommage au grand reporter de Radio France Internationale (RFI). Cette   cérémonie d’hommage à l’endroit de Johanne Sutton démontre le respect, la sympathie et la compassion pour les confrères tragiquement disparus, dans l’exercice de leur métier. Cette 2<sup>eme   </sup>édition de  cérémonie  d’hommage prouve l’union sacrée de tout Malien à protéger et défendre les défenseurs de la liberté d’expression. Le Mali ne cessera jamais de condamner les actes atroces et barbares perpétrés par les terroristes à travers le monde sur les journalistes. On se rappelle encore, la semaine dernière, l’hommage rendu à deux autres journalistes français, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, lâchement assassinés près de la ville de Kidal. Au cours de cette cérémonie, les responsables de l’association à la mémoire de Johanne Sutton demandent aux autorités de tout mettre en œuvre pour poursuivre et châtier les assassins de journalistes.

Ensuite, ils ont affirmé que  Johanne Sutton n’est pas morte car son humanisme et son professionnalisme continuent de nourrir ce noble métier de journaliste, de défenseurs de droits humains notamment et de droit à l’information.

A rappeler que le jour de sa disparition tragique, Johanne Sutton était en compagnie du journaliste français de RTL, Pierre BILLAUD, et d’un confrère  allemand  du magazine Stern Volker,  Hamdloik, tous deux décédés également, contrairement à la journaliste  Véronique Rebeyrotte qui a survécu au drame.

A noter que l’Association à la mémoire de Johanne Sutton (AMJS) est née le 03 septembre 2003 à Bamako. Ses objectifs, selon son président, qui doivent être véhiculés partout, sont d’œuvrer au renforcement des organisations de journalistes, d’amener les gouvernements à s’impliquer dans la protection et la défense des journalistes, d’appuyer l’ensemble de la société civile à la compréhension du rôle du journaliste dans la démocratie plurielle, d’œuvrer à la promotion des droits, en général, de ceux des journalistes, en particulier, etc.

<strong>Lassane Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale :  Les textes sur la régionalisation renvoyés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/assemblee-nationale-les-textes-regionalisation-renvoyes-531522.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 13:27:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La séance plénière du jeudi 11 septembre dernier de l’Assemblée nationale avait  deux projets de lois sur la table. L’un était relatif à la régionalisation, l’autre au statut particulier du district de Bamako. Il faut croire que la précipitation dans la monture des documents a fait que plusieurs aspects très importants ne ressortent pas dans les textes. En l’absence des techniciens, les ministres Sada Samaké et Ousmane Sy, c’est Mahamadou Diarra du logement et de l’Habitat qui est allé au charbon.
Pour l’expression régionalisation, la définition donnée par le rapporteur de la commission de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Bakary Diarra, n’a pas su convaincre ses collègues.
Ils ont reproché aux documents de comporter trop de généralités et de ne pas être explicites.
De leurs avis, ces insuffisances ne permettent pas une bonne application de ces textes donc, il y avait lieu de les parfaire. Rendez-vous fut pris pour le jeudi prochain.


ELIMINATOIRES CAN U-17 2015 : LE MALI-TUNISIE (2-0)

Les Aiglonnets en pôle position pour le Niger

Le Mali a battu la Tunisie par 2 buts à 0, en match aller du 3e et dernier tour qualificatif à la Coupe d’Afrique des nations Can 2015 de football, de la catégorie des U-17, dont la phase finale aura lieu au Niger.
Après une domination stérile toute la première période, les Aiglons tunisiens se sont fait surprendre par Sidiki Maiga, qui a ouvert la marque à la 60e minutes, avant que Boubacar Traoré ne creuse le score à la 76e.
Le match retour aura lieu dans deux semaines à Tunis. Le Mali, rappelle-t-on, a été repêché par la Confédération africaine de football (Caf), suite à la disqualification du Bénin qui avait aligné quatre joueurs ne remplissant pas les critères d’âge. La Tunisie a elle aussi été qualifiée pour ce troisième et dernier tour des éliminatoires de la Can-U17, suite au forfait de la sélection de la Sierra Leone. Après cette défaite face aux nôtres, ils auront largement le temps pour faire le point de la situation et éventuellement préparer une équipe capable  de rivaliser mieux.
Pour le compte de la journée, joué le dimanche dernier à Casablanca, au Maroc, en raison de l'épidémie de fièvre Ebola qui sévit actuellement en Guinée, le Togo s'est incliné par 1 but à 0 devant la Guinée. L’unique but de la rencontre a été inscrit par Yamoudou Touré à la 70e minute. Le match retour est prévu à Lomé dans deux semaines.
Résultats du 3e tour aller Vendredi: Zambie-Ouganda (2-0), Cameroun – Ghana (1-2), Angola – Côte d’Ivoire (1-1), Afrique du Sud – Egypte (2-1) et enfin Gabon – Nigeria (2-1).
Ye

CONTRE LA MALNUTRITION AU MALI

Fulbe &amp; Khem propose la spiruline et le moringa

Le dimanche dernier, l’athlète franco-malien,  Mamoudou Elimane Hanne, promoteur de l’entreprise Fulbe &amp; Khem a présenté la spiruline et le moringa, des produits cultivés au Mali, comme compléments alimentaires efficace pour lutter contre la malnutrition.

Dans le cadre de ses activités extra-sportives, l’athlète franco-malien,  Mamoudou Elimane Hanne, a créé une entreprise spécialisée dans la lutte contre la malnutrition et la dénutrition dans le monde. Le dimanche dernier, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée à l’hôtel Radisson, Mamoudou Elimane Hanne, a lancé l’association Fulbe &amp; Khem au Mali et les gammes de produits qu’il produit. Il s’agit de la spiruline et du moringa qu’il présente sous forme de gélule dont les plantes sont cultivées dans notre pays, précisément à Mopti et à Ségou.
Selon Mamoudou Elimane Hanne, le but de son entreprise est de faciliter la lutte contre la malnutrition chez les enfants et les adultes à travers des compléments alimentaires bio, à base de plantes naturelle appelées «Super aliments» dont la plupart sont cultivés au Mali.
« Parallèlement à ma carrière sportive, j’ai créé l’entreprise Fulbe &amp; Khem pour offrir au public, l’opportunité de vivre de manière plus saine, d’atteindre un bien-être et ceci en développant des produits naturels, bio, écologiques et abordables en terme de coût », a-t-il précisé.
Aux dires de M. Hanne, la valeur nutritive des feuilles de moringa est d’une richesse rarement observée. En effet, ses feuilles contiennent une très grande concentration de vitamines A et C, un complexe de vitamines B, du fer, du calcium, des protéines, du zinc, du sélénium et, phénomène assez rare pour une plante, elle possède les 10 acides aminés essentiels à l’être humain. Parlant de la spiruline, il dira que c’est aussi un puissant antioxydant, antivieillissement qui augmente l’endurance, stimule et tonifie l’organisme. Elle permet à l’organisme d’absorber et de profiter de 60% de ses nutriments, vitamines et minéraux essentiels pour la santé de l’être-humain.
Mamoudou Elimane Hanne est un jeune athlète franco- malien, qui après ses études universitaires, sent très vite qu’il est de ceux qui préfèrent l’école de la vie aux apprentissages conventionnels. Il met fin à son cursus scolaire et se concentre sur sa carrière sportive. Il se spécialise dans le 400m et devient champion d’Europe en 2011. Globe-trotter, passionné par les traditions ancestrales du monde ainsi que par la nature et ses bienfaits, il décide de créer son entreprise en ce sens.
Ye

RECOMPENSE DU MERITE
La jeunesse distingue le Premier ministre

Plusieurs associations de jeunes ont remis, samedi dernier, au Premier ministre, Moussa Mara, une distinction en signe de reconnaissance pour son soutien à leur épanouissement. Ces associations évoluent dans les domaines suivants : citoyenneté, assainissement, éducation et culture. Au nombre de celles-ci figurent Ligue élite, ONASMA, ASSTDP, ACCS.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement dans le district :  L’opération « Dix mille plants pour ma commune » lancée </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-district-loperation-dix-mille-plants-commune-lancee-532092.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 12:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La gestion environnementale de nos villes et campagnes reste un défi, d’où la mise en place de l’opération « Dix mille plants pour ma commune».

Citoyenne, l’initiative de plantation d’arbres et de transformation des ordures ménagères aidera à lutter contre l’insalubrité grandissante dans nos cités. Pour le lancement des activités de l’opération « Dix mille plants pour ma commune » (DMPC), le deuxième vice-président de l’Assemblée Nationale malienne a procédé à la plantation d’arbres, le samedi 13 septembre dernier, à la mosquée Rahman de Kalaban Coura, en commune V du district de Bamako.
A la cérémonie officielle de lancement du projet, l’expert en développement durable, Kaba Diakité, a expliqué le bien fondé d’une telle initiative pour l’environnement. Selon lui, il s’agit de lutter contre l’insalubrité dans nos quartiers et de créer de l’emploi. A l’en croire, la technique est simple: «A partir de la transformation des ordures, notamment les plastiques, il est possible de créer des dalles en pavé», a-t-il précisé.  Le Directeur des  eaux et forêts de la rive droite a abondé dans le même sens en  précisant l’utilité de la plantation des arbres dans nos cités, centres villes, grandes agglomérations et campagnes.
Tout heureux de parrainer cette initiative citoyenne, l’Honorable Amadou Thiam dira qu’au-delà de sa simplicité, l’initiative est riche de significations pour nos quartiers, villes et tout le pays. Car, précise-t-il, cette idée de planter des arbres permet de gérer nos villes et nos campagnes confrontées de nos jours à l’insalubrité, à la violence, à l’exode rural, à la pauvreté et au chômage.
En somme, l’opération dix mille plants pour ma commune va loin. Il est  mené par ADC/Mali, sous forme de projet dénommé ‘’Baara Fa’’. Des explications de ses initiateurs, ce sont 2000 emplois qui vont être créés et 60000 francs par emploi, donc de nouveaux revenus. Sans oublier sa contribution à la valorisation du cadre de vie (les moustiques, les maladies liées à l’insalubrité seront fortement réduites).
Pour sa réalisation, «Baara Fa» concerne la commune V et Sanankoroba. Comme point de départ de cette opération de grande envergure, la cérémonie de lancement a vu la plantation d’arbres dans la cour de la mosquée Rahman de Kalaban coura.
<strong>Harouna Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rebondissement dans l’affaire David Sagara : 20 millions en jeu pour sa défense</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/rebondissement-laffaire-david-sagara-20-millions-en-jeu-defense-532062.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 12:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_477022" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-477022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/david-sagara.jpg" alt="David Sagara placé sous contrôle judiciaire, Amadou Diallo et Etienne Dioné, sous mandat de dépôt" width="300" height="292" /> David Sagara, ex-ministre du Logement, des Affaires Foncières et de l’Urbanisme[/caption]

Il l’a dit, il l’a promis et il le fera, espérons-le. Il, c’est bien sûr le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK). Cela, en décrétant 2014, année de lutte contre l’impunité, la corruption, la gabegie et la délinquance financière.  Le voilà donc en action à travers plusieurs interpellations. Mais, celle qui défraye les chroniques ces derniers temps, c’est celle de l’ex-ministre David Sagara qui connaît d’ailleurs un rebondissement spectaculaire avec le payement supposé de la caution de 20 millions de Fcfa pour sa défense, par une tierce personne.

Pour rappel, convoqué au Pôle Economique et financier de Bamako le jeudi 14 août 2014 pour malversations ou complicité de malversations dans la concession de la zone aéroportuaire, le dossier de l’ancien ministre des Domaines, David Sagara, avait été transmis par le Procureur de la Commune III à la Chambre civile de la Cour suprême en charge du dossier.

Placé sous contrôle judiciaire depuis lors par la Chambre civile de la Cour suprême, il lui avait été interdit désormais de voyager. Et il était alors suivi dans toutes ses activités et sera tenu d’aller faire acte de présence suivant un agenda défini par cette même Chambre soit dans une juridiction, une brigade de gendarmerie ou un Commissariat, selon les indications de la Cour suprême.

Accusé pour coalition de fonctionnaires contre la Constitution et les lois de la République dans l’affaire dite «zone aéroportuaire de Sénou», l’ancien ministre des Domaines, David Sagara, n’aurait vendu aucun mètre carré dans le domaine aéroportuaire, selon l’un de ses plus proches collaborateurs. Selon cette source, il n’y’a pas eu de vente, ni de cession, mais un bail. «Une fois que l’Etat aura besoin de son espace, il peut le retirer sans expropriation. Il n’y a pas de preuve qu’il y a eu vente ou malversation financière», nous confie-t-elle. À l’en croire, la faute pénale fait défaut. Et, comme le parti Codem, dont David Sagara est le Vice-président, ce proche collaborateur de l’ancien ministre, souhaite que la justice travaille en toute transparence et en toute indépendance.

«C’est une vieille affaire qui remonte à 1995. Le 15 février 1995, le décret N°95-068/P-RM a classé l’emprise aéroportuaire de Bamako-Sénou. Ce décret approuve le plan de développement intégré du domaine aéroportuaire pour en faire une vitrine. Ce n’est pas l’ex-ministre David Sagara, mais l’ex ministre Yacouba Diallo qui a donné la première partie de la zone aéroportuaire à Seydou Nantoumé, Président directeur général de Toguna Agro-industrie». C’est en substance ce qu’on retient d’une autre source proche de ce dossier.

Mais, ce que cette source ne précise pas, c’est qu’il n’est permis à personne, fut-il ministre de voler un mètre carré de la République du Mali.  Leçon que nous tentons de donner au Mnla et à ses alliés armés par rapport à la région de Kidal. De toutes les façons, la loi doit être dite dans cette «affaire Sagara». Surtout qu’on apprend que  toutes les tentatives sont mises en œuvre en vue de sa défense et de sa libération. Sous caution ?

En effet, selon nos informations, depuis quelques jours, le Pdg de l ACI, serait prêt à payer la défense de son «bienfaiteur»,  l’ancien ministre du Logement et des Domaines, David Sagara, qui a fait l’objet de plusieurs interpellations depuis le mois dernier. À en croire notre source, Cheick Sissoko dit Khalifa, Pdg de l’ACI, aurait été parachuté à la tète de cette structure après avoir versé la somme de 20millions de Fcfa à son ancien ministre, plus un véhicule 4x4 reformé pour la campagne présidentielle du parti Codem dont est issu le ministre Sagara.

On nous apprend aussi que depuis le départ de Sagara du gouvernement,  M. Khalifa se serait fait entourer par des supposés proches du président de la République, IBK. Histoire de bien organiser, dit-on, une bonne mafia pour ruiner les caisses de l’Etat. On nous souligne également qu’à l’allure où vont les choses avec les dilapidations, les spéculations, le népotisme, le harcèlement, le copinage, les licenciements abusifs, les abus de pouvoir...., l’ACI court déjà à sa faillite. Et dire que son Pdg veut mettre la main dans la caisse pour débloquer 20 millions de nos francs pour la simple défense de l’ex-ministre David Sagara, cela relève  tout simplement de la magouille !

<strong>Basile Esso</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>NORD&#45;MALI : Quand les groupes armés supplantent les loyalistes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-les-groupes-armes-supplantent-les-loyalistes-532042.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 12:35:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Indépendance, autonomie, fédéralisme et autres slogans du genre, les groupes armés du nord ne manquent pas d’imagination pour se faire entendre, alors que les loyalistes sont presque confinés.
Au moment où l’Etat et la communauté internationale s’activent pour une sortie de crise, la voix de la frange la plus importante de la population reste inaudible. Pire, ce sont les groupes armés qui sont chouchoutés.
Pendant qu’ils font leurs lois dans le nord du Mali, notamment à Kidal, les milices, mouvements d’auto-défense et autres structures de la société civile sédentaire peinent à se rassembler. Conséquence, la crise du nord du Mali prend une autre dimension qui empêche les populations majoritaires de faire entendre leur voix.
Pourtant, ce ne sont pas les occasions et les préoccupations qui manquent pour répondre à la surenchère des groupes armés devenus, par la force de chose, les interlocuteurs de l’Etat et de la communauté internationale.
Si les organisations représentatives de la population sédentaire ont été associées à l’accord de Ouagadougou, c’est grâce à l’époque à leur poids réels sur le terrain. Mais contre toute attente, à la faveur de l’intervention française, les forces patriotiques de résistance, qui sont plus aptes dans les zones en conflit, ont été affaiblies au profit des groupes appelés nomades.
Dans la foulée, c’est le mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) qui est devenu l’unique répondant de l’opération Serval et il en a profité pour dérouler le tapis rouge à ses alliés terroristes. Et depuis, il y a un relâchement total des sédentaires, qui au fort moment de l’occupation armée ont juré la main sur le cœur de ne plus rester en dehors de tout processus de négociations. Mais, au regard de la situation qui prévaut à Kidal et surtout du processus de dialogue inclusif inter-malien entamé, on entend peu la voix des sédentaires. Du coup, on se pose la question de savoir ou sont passées les forces patriotiques, Gandakoye, Ganda-Izo, Lassalterrey et autres.
Nos investigations nous ont permis de comprendre que la base de l’inaction de ces organisations sédentaires du nord du Mali est d’ordre structurel. Ces structures, créées dans la précipitation pour combler l’absence de l’Etat, manquent cruellement de vision partagée. Mieux, des querelles de leadership handicapent leurs marches. Car, les acteurs ne parviennent pas à parler le même langage pour faire des propositions de sortie de crise à l’Etat et à tenir la draguée haute face à des séparatistes et terroristes très futés. Le comble c’est le sort qui leur sera réservé lors de futures accords, d’autant plus qu’ils sont presque relégués au second plan à Alger.
En tous cas, sur le terrain, ce sont le MNLA, le MAA, le HCUA, le CPA, MFPA et les groupes terroristes qui sont plus visibles et cela de façon négative, avec les attentats, les massacres de civils et militaires.
La détermination des sédentaires, à savoir être au centre de toutes les questions liées à la gestion de la crise du nord, est inopérante de nos jours. Les responsabilités de cette inertie sont partagées, à commencer par l’Etat qui n’a rien fait.
<strong>Harouna Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations de paix inter maliennes à Alger : Les enjeux risquent de tuer le jeu </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/negociations-paix-inter-maliennes-alger-les-enjeux-risquent-tuer-jeu-531992.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 12:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le second round des négociations inclusives inter maliennes de paix à Alger aurait  dû être lancé depuis le 1er septembre 2014, après d’âpres pourparlers préliminaires qui ont abouti, le 16 juillet dernier, dans la capitale algérienne, à la signature d’une feuille de route consensuelle entre l’Etat malien et les groupes armés du Nord, dont principalement la Coalition de l’Azawad conduite par le MNLA. Sont également de la partie les groupes armés dissidents du MNLA et du HCUA et les groupes armés d’auto-défense dit progouvernementaux. Mais  des blocages inattendus viennent de la part du MNLA, de sa coalition et des réserves de chefs de factions et de tribus prétendant représenter les communautés touarègues du Nord, et déniant ainsi la représentativité légitime de ces populations aux groupes armés qui disent parler en leur nom.
Les principes de base codifiés par la feuille de route sont la préservation de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale, la laïcité et la forme républicaine de l’Etat. Dans un certain état de fébrilité, après de difficiles concertations à Ouagadougou les semaines précédentes pour harmoniser leurs vues et parler d’une même voix, les groupes armés du nord abordent ce second round. Car, à cause du Mnla, qui comme toujours fait de la surenchère, ils en sont toujours au point où ils ne n’ont pas totalement harmonisé leurs positions. Certains points faisant divergence concernant les groupes thématiques Non seulement par rapport aux problèmes de fond, statuts politiques et juridiques des trois régions du Nord désignées du patronyme Azawad, mais aussi le thème du rôle de l’armée dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal et la question de la sécurité des biens et des populations martyrisées dans le septentrion.
La pression exercé par le MNLA qui, en réalité ne démord pas de sa lubie de large autonomie de l’Azawad, c’est-à- dire des trois régions du nord, risque d’enliser le processus de paix. Cette revendication des groupes armés, dont le MNLA se fait indument le porte parole, se fait en dépit du processus de décentralisation en cours qui doit aboutir à la régionalisation qui permettra, non seulement aux régions du septentrion, mais aux autres régions du Mali, sans exclusive de gérer leurs territoires de manière autonome au sein de l’Etat souverain. Ce qui sous entend implicitement l’unité  nationale à la fois territoriale et nationale. En ce qui concerne le rôle de l’armée et la sécurité des biens  et des personnes dans les régions du nord, les groupes rebelles comme mentionné dans les accords précédents signés avec les rebellions antérieures, veulent avoir la mainmise, avec uniquement leurs troupes et milices déployées
sur l’entendue du septentrion. Ces forces para militaires et unités spéciales seront reines dans la région de Kidal sous le contrôle du Mnla et Hcua dans l’Adrar des Ifoghas. Cerise sur le gâteau, ces unités spéciales  à totale coloration ethnique seront composés exclusivement de touaregs et arabes. Ce qui  a soulevé le tollé des ex combattants de mouvements d’auto-défense sédentaires, comme au sein du Mnla dont le gros de troupes, outre des nomades, comprend des sédentaires du septentrion. Aux velléités du Mnla auquel sont arrimés le HCU et MAA (mouvement arabe de l’azawad), les autres groupes armés, partie intégrante des négociations, vont durement répondre sur le terrain à la longue.  Ce jeu trouble du Mnla, considéré comme le cheval de Troie des jihadistes dans le futur système sécuritaire des régions du nord, risque de peser comme une chape de plomb sur le déroulement et la sincérité des négociations
inclusives inter maliennes de paix. A moins que la communauté internationale représentée par des médiateurs et des négociateurs comme Koenders, le chef de la Minusma et représentant spécial du secrétaire général de l’ONU ne fassent entendre leurs voix en tapant du poing sur la table. Car le gouvernement malien, ni le peuple malien, de mêmes les groupes armés proches, n’accepteront plus jamais un remake de l’ancien accord d’Alger qui avait décidé l’abandon, par les forces armées et de sécurité maliennes, des postes avancés du nord au profit des groupes rebelles. Sinon, la réaction des autres groupes armés nationalistes, on ne dit même pas pro-gouvernementaux, sera fatale et violente en écho dans le septentrion qui risque de s’embraser définitivement. Car on assistera certainement, au  fur et à mesure, à l’apparition d’une floraison de groupes  armés d’auto-défense à caractère ethnique ou tribal, à
l’instar des récents groupes d’auto-défense touaregs Imghad et Alliés(GATIA) du général Gamou et du Mouvement populaire pour le salut de l’Azawad(MPSA) dissident du Mouvement arabe de l’azawad , déjà armés jusqu’aux dents.
Iyad Ag Ghali, dans un tel contexte, sera dans son jardin avec son  millier de combattants du clan Intallah, le patriarche féodal des Ifoghas, pour conquérir et annexer Kidal avec sa puissance de feu, afin d’y établir la  charia islamique avec le soutien du Mujoa qui n’a pas dit son dernier mot. C’est pourquoi, dans ces négociations, on ne doit pas permettre au Mnla, ses satellites et une société civile dirigée par des féodaux, nouvelle venue, de jouer avec le feu et le destin non seulement du septentrion mais aussi et surtout avec celui du Mali et de la nation  malienne qui doit demeurer unie et indivisible dans une paix définitive.
<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manantali : Le Commandant d&amp;apos;escadron Boubacar Sidiki Coulibaly dit Poukino tue accidentellement un enfant</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/manantali-commandant-descadron-boubacar-sidiki-coulibaly-dit-poukino-tue-accidentellement-enfant-531902.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 12:21:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les faits se sont passés à Manantali. Le lieutenant Boubacar Sidiki Coulibaly dit Poukino, Commandant de l’escadron de la gendarmerie,  a percuté avec sa voiture un enfant qui mourra des suites de cet accident.  Il s’agit visiblement d’un présumé cas d’homicide involontaire, qui doit être du ressort du juge.
Mais, depuis ce jour, aucune action judiciaire n'a été faite contre le lieutenant Boubacar Sidiki Coulibaly dit Poukino. Pourquoi ? Suffit-il d'être Commandant d'escadron de la gendarmerie pour tuer accidentellement quelqu’un et ne pas être poursuivi par la justice ?

La Constitution malienne ne dit-elle pas que:"l'être humain est sacré et inviolable?" Le Directeur général de la Gendarmerie nationale, le Colonel Mody Berthé, doit-il laisser une telle injustice s'installer à la gendarmerie? Qui viendra au secours des parents de l'enfant pour que justice soit faite?
Ce sont autant d’interrogations qui méritent des réponses afin de soulager les parents du défunt.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération sino&#45;malienne : IBK comblé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-sino-malienne-ibk-comble-531382.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 09:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_516132" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-516132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-Tianjan-chine.jpg" alt="SEM Ibrahim Boubacar Keïta à son arrivé ce lundi après-midi à Tianjin" width="620" height="413" /> SEM Ibrahim Boubacar Keïta à son arrivé ce lundi après-midi à Tianjin[/caption]

<em><strong>Mercredi dernier, le Premier ministre chinois Li Keqiang a annoncé un don de 18 milliards F Cfa sans conditions, un prêt de 8 milliards sans intérêts en faveur du Mali, 600 bourses d’études aux étudiants maliens sur trois ans. Voici la moisson du chef de l’Etat à l’issue de sa visite en Chine où il a participé au Forum économique mondial.</strong></em>

&nbsp;

Du 10 au 12 septembre courant, le président Ibrahim Boubacar Kéita était en Chine où il a été le seul chef d’Etat à prendre part aux travaux du Forum économique mondial. IBK était accompagné, pour la circonstance, par une demi-douzaine de ministres. Bien que ce genre de rencontre, dans un pays qui ne sait pas ce que veulent dire respect des droits de l’homme et bonne gouvernance, ne soit pas à la hauteur du chef d’un Etat souverain (même de l’un des plus pauvres de la galaxie) ni même d’un ministre qui se respecte, elle pourrait permettre aux autorités actuelles de respirer et de tenir jusqu’à la prochaine session du conseil d’administration du FMI, en décembre, qui décidera du sort du Mali quant à l’aide budgétaire suspendue à l’issue de la revue, en juin dernier, par cette institution.

&nbsp;

Pour sécher les larmes des autorités et faire espérer les Maliens, les officiels chinois ont fait des promesses au chef de l’Etat : don de 18 milliards sans conditions, prêt de 8 milliards sans intérêts, bourses d’études pour 600 étudiants maliens sur trois ans. Ce n’est pas tout. Puisqu’il s’agissait d’un Forum économique mondial consacré aux « nouveaux champions », IBK a rencontré des patrons d’entreprises chinoises leaders avec lesquels nombreux accords et conventions ont été signés dans les secteurs des transports, du BTP, de l’énergie, de l’industrie ou des mines. Des projets ont déjà été élaborés :

&nbsp;

<strong>Equipements et transports</strong>

La réalisation du chemin de fer Bamako-Conakry ; la réalisation du pont sur le fleuve Niger à Ségou ; la réalisation de 07 ports secs à Bamako, Kati, Sikasso, Kayes, Nara, Naréna et Gao ; le dragage du fleuve Niger ; l’aménagement des berges du fleuve Niger à Bamako ; la réalisation de la route Bamako-Koulikoro et du pont sur le Kayo ; l’obtention d’un crédit fournisseur de 21 millions USD pour l'équipement du Cetrud. A cela s’ajoute la réalisation des routes suivantes: Kwala-Goumbou-Nara ; Ansongo-Ménaka-Anderamboucane ; Douentza-Tombouctou. Ainsi que la réalisation de 04 barrages (Moussala, Badoumbé, Boudofara et Bindougou) ; la réalisation et/ou l’extension de l’adduction d’eau à Sikasso, Ségou, San et Koutiala.

&nbsp;

<strong>Logements</strong>

IBK a obtenu des Chinois, outre la réalisation d’un complexe immobilier pour le sommet France-Afrique, la réalisation de 24.000 logements sociaux; ainsi que celle d’une ville nouvelle.

&nbsp;

<strong>Energie</strong>
La Chine envisage réaliser au Mali une centrale solaire à Kati; une autre centrale solaire à Koulouba ; un transformateur à Sanankoroba qui permettra la stabilisation de la distribution d’électricité à Bamako.

&nbsp;

<strong>Industrie et de la Promotion des investissements</strong>

La création d’une usine pharmaceutique; la relance de l'unité de production de thé de Farako (Sikasso) ; la création et l’aménagement de zones industrielles et le financement d'une ligne de crédit pour la création de PME et PMI.

La réalisation de l’ensemble de ces projets est estimée à environ 5500 milliards de Fcfa, selon les services (cellules et journaux) de communication de la présidence.

&nbsp;

Fort de tous ces engagements et promesses, IBK effectue un retour triomphal au bercail, où il a eu droit à un accueil digne d’un chef d’Etat étranger en visite d’agrément au Mali. Devant cette manifestation populaire suscitée par les partis de la majorité présidentielle, IBK, souriant et décontracté, a perdu de son humilité retrouvée le temps de son « Baroni », à l’occasion du premier anniversaire de son investiture. Le monarque qui s’adresse à ses sujets a juste oublié qu’il n’est pas un étranger mais le président élu par plus de 77% de votants maliens pour régler des problèmes maliens et améliorer les relations entre les Maliens et la communauté internationale. Pour l’heure, rien n’est fait, le FMI est entre nos murs, l’aide budgétaire est suspendue et ce n’est pas des dons ou prêts chinois qui vont impulser le développement véritable. Il ne doit pas se considérer en visite d’agrément ou de loisir mais considérer qu’il vient de rentrer de l’un de ses nombreux et incessants voyages à l’extérieur. Bref, IBK doit s’occuper de son pays. La fin de la récréation doit être sifflée impérativement.

<strong>Abdel Hamy</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Crise récurrentes au nord : Une aubaine pour les prédateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-recurrentes-au-nord-aubaine-les-predateurs-531372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 09:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_277392" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-277392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-6.jpg" alt="un informateur du MNLA et de Serval abattu à Kidal" width="610" height="344" /> Dans les rues de Kidal, en juillet 2013.<br />AFP/KENZO TRIBOUILLARD[/caption]

<strong><em>Les crises récurrentes dans le nord du Mali ne sont pas de nature à déplaire à certains cadres du nord qui en profitent pour se faire accorder des privilèges. C’est le cas d’Azaz Ag Loudag-Dag à qui l’Etat aurait indument versé une forte somme d’argent pour services non rendus à la nation.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Depuis le 1<sup>er</sup> septembre courant, le gouvernement malien et les groupes armés sont à Alger pour un dialogue inter-malien en vue de parvenir à un règlement durable voire définitif des crises récurrentes qui ont connu une recrudescence dans le nord du pays depuis janvier 2012. A ce jour, les deux parties, malgré les bonnes dispositions d’une médiation et des facilitations assez fournies par les différentes communautés internationales au chevet du Mali depuis des années, ne parviennent pas à aborder les vrais sujets, n’ayant entamé les négociations directes que lundi seulement. Sans aucun doute parce que, comme partout en ce bas monde, il y a des individus qui ne gagnent que dans la guerre, l’instabilité, l’insécurité. Est-ce le cas d’Azaz Ag Loudag-Dag ?

&nbsp;

&nbsp;

Conseiller national au Haut conseil des collectivités territoriales, élu communal de Gao, cet Imghad est dans les rouages du pouvoir depuis la fin ( ?) de la rébellion de 1990. Après la signature du pacte national en 1992, l’homme s’est retrouvé au Commissariat au nord pour tenter, avec d’autre, de ramener la sécurité et la paix en vue d’impulser la relance des activités socioéconomiques. Ancien cadre de la rébellion, son premier cadeau est d’être logé aux frais de la princesse. Ainsi, depuis son recrutement au Commissariat, Azaz Ag Loudag-Dag, l’ancien rebelle, habite une maison baillée (louée) par l’Etat, d’abord à Niaréla, qu’il a quitté ne trouvant pas la maison à son goût, ensuite à Baco-Djicoroni ACI. Donc, depuis une vingtaine d’années, c’est l’Etat qui offre gratuitement à l’ancien rebelle un logement payé à la sueur du contribuable malien, pour services non rendus à la nation. Nos sources n’indiquent pas si c’est aussi l’Etat qui paye ses factures d’eau, d’électricité et de téléphone. Toujours est-il que des factures, l’individu en a un sacré paquet avec lequel il se balade entre certains départements. Avant de se rendre à Alger où son transport, ses frais de déplacement intérieur et d’hébergement seraient pris entièrement en charge par le ministère de la solidarité, l’action humanitaire et de la reconstruction du nord, l’individu faisait des va et vient entre ce département et le ministère de l’intérieur et de la sécurité. Dans ses bagages, une pile de factures qu’il veut se faire payer. Ces factures proviendraient de son exil à Ouagadougou et ailleurs, et de ses nombreux déplacements dans le cadre de la recherche de la paix. Nos sources rapportent que selon lui, quand il s’était enfui du Mali avec toute sa famille, il était sans ressources, ayant tout perdu dans sa fuite précipitée. Il se serait débrouillé pendant tout ce temps, et aujourd’hui c’est le gouvernement malien qui doit payer avec l’argent du trésor public ses dépenses personnelles. Mais tout porte à croire que l’homme a surtout senti l’odeur de l’argent frais. Celui géré par le ministère de l’intérieur et de la sécurité pour le compte des personnes déplacées ou réfugiées, celui géré par le ministère de la solidarité pour le compte de l’aide humanitaire et la reconstruction du nord. Il ne peut pas entrer à l’Agence de développement du nord (ADN) où son parent Aklinine ne veut pas de lui. Et apparemment, il a frappé à la bonne porte car ses factures auraient été entièrement payées par un ministre que tout le monde qualifie d’homme intègre et consciencieux. A quel titre aurait-il réglé ces factures ? Quelle qualité Azaz Ag Loudag-Dag aurait-il pour jouir ainsi des largesses de l’Etat ? Combien d’autres comme Azaz Ag Loudag-Dag vivraient-ils sur le dos de l’Etat et du citoyen ?

&nbsp;

Selon certaines indiscrétions, ces hommes seraient ainsi rétribués en contrepartie de leur implication dans la création et l’animation de mouvements armés dans le nord du Mali. Récemment, certains se sont étonnés de voir de hauts cadres de l’Etat cités dans la création de milices privées à caractère ethnique et tribal. Ces cadres sont toujours dans les rouages de la haute administration sans être inquiétés. Au contraire, ils continuent de bénéficier de la protection de l’Etat. Comme cet ancien dignitaire de l’Adema, député déchu à Gao au profit du candidat RPM repêché, récemment recruté dans le cabinet d’un ancien président de la république au lieu de prendre une retraite largement méritée. Ces privilèges dont seuls jouissent quelques uns seraient-ils à la base des contestations des populations à la base ? (Nous y reviendrons)

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<strong>Abdel Hamy</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Pour le bon fonctionnement de l’assemblée nationale   : Le Dr. Etienne Fakaba Sissoko propose la rationalisation des sessions </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bon-fonctionnement-lassemblee-nationale-dr-etienne-fakaba-sissoko-propose-rationalisation-sessions-531352.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 09:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_418872" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-418872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Etienne-Fakaba-Sissoko.jpg" alt="Gouvernance au Mali" width="300" height="293" /> Dr Etienne- Fakaba-Sissoko[/caption]

<strong><em>S’il y a un domaine qui mérite des réformes, c’est bien celui des dépenses publiques. Pour sortir le pays du marasme économique, des pistes de solutions sont proposées par le Dr. Etienne Fakaba Sissoko. Dans cette contribution, il s’intéresse au cas spécifique de l’Assemblée nationale.</em></strong>

&nbsp;

Le budget annuel de l'A.N. est de 9 632 863 000 FCFA en 2014; en 2006 c'était 6 095 074 000 FCFA. Un député malien coûte en moyenne plus de 5 millions FCFA par mois, soit 65 529 680 F.CFA par an. Les salaires engloutissent presque 2 milliards par an. Mais à cela il faut ajouter les indemnités de session pour les députés - 810 millions F.CFA par an ou 5,5 millions par député, dont des indemnités de logement.

&nbsp;

Les voyages des députés sont de 3,72 milliards F.CFA, soit plus que toute la masse salariale de l'institution. Les frais de téléphone sont de 152,8 millions F.CFA et le budget pour l'entretien des bureaux de l'assemblée s’élève à 105 millions.

&nbsp;

En outre, le président bénéficie d'autres avantages beaucoup plus intéressants : matériels de fonctionnement, mobiliers de bureau, alimentation du personnel d'intendance et de sécurité du domicile, dépenses de souveraineté, de solidarité et de formation. Le tout pour 1.000.000.000 FCFA.

&nbsp;

Les députés, fréquemment, sont en congé, la Constitution ne les obligeant à travailler que 165 jours par an. Sans compter qu’une grande partie des députés vaque à d'autres occupations.            Il y a donc une possibilité de ne convoquer que des sessions extraordinaires deux fois par trimestre, qui nous permettraient d’économiser un peu plus de 5 milliards de CFA.  Ces avantages, mêmes légaux, doivent être reversés au trésor public, compte tenue de la difficile situation du pays. C’est cela montré l’exemple.

<strong> </strong>

Le même exercice peut être fait pour chacune des institutions du Mali et administrations publiques et décentralisées, pour mettre en évidence le manque criard de rationalisation des dépenses publiques et prouver que de réelles économies peuvent être faites pour réaliser des investissements, lutter contre le chômage et ainsi favoriser la reprise économique.

<strong>Dr. Etienne Fakaba Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réconciliation nationale malienne : Un caillou dans les chaussures du gouvernement </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reconciliation-nationale-malienne-caillou-les-chaussures-du-gouvernement-518472.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 10:26:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_389392" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-389392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara1.jpg" alt="«Il n'y a pas de solution militaire dans le nord du Mali»" width="610" height="407" /> Le Premier ministre du Mali, Moussa Mara[/caption]

<strong><em>Si les débats sont beaucoup plus animés aujourd’hui autour des accords et pourparlers précédents, nombre de nos compatriotes se posent aussi des questions quant à l’après crise A savoir : comment et quand le Gouvernement procèdera-t-il pour réconcilier tous les Maliens, afin de recoudre le tissu social ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les faits parlent d’eux-mêmes. Au lendemain du remaniement ministériel propulsant Moussa Mara à la tête de l’exécutif, en lieu et place de Tatam Ly, avait suscité beaucoup d’espoir au sein de la société civile. Cela pour deux raisons spéciales :

&nbsp;

Premièrement, la jeunesse de son équipe et deuxièmement la naissance pour la première fois d’un Ministère chargé de la réconciliation.

&nbsp;

Mais force est de reconnaitre qu’aujourd’hui la confiance accordée à Modibo Keita et son équipe en charge de cette réconciliation peinent à se matérialiser.

Les causes sont connues : on ne peut pas faire de réconciliation sans cessation des combats. Mieux encore, la justice doit d’abord trancher les différends. Ce sont ces deux postulats qui peinent à voir le jour dans la région de Kidal. A cela s’ajoutent les réalités cuisantes du terrain et le difficile pardon à accorder à des personnes qui ont les mains tachées du sang des innocents. Il faut en outre mentionner :

&nbsp;

-          L’esprit de revanche entre certains tributs au nord

-          La cacophonie autour du dossier Nord entre la justice et le politique.

C’est vrai, on a assisté à des actions ou cérémonies organisées par-ci par- là au nom de la réconciliation ; mais en réalité, ces actions n’ont pas la taille ou la dimension de ce qu’on attend réellement de la réconciliation malienne. Car le pays a trop souffert.

<strong>Zoumana COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Alliance des générations démocratiques du Mali : Le peuple du Mali mérite&#45;il le prix Nobel de la paix ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alliance-generations-democratiques-du-mali-peuple-du-mali-merite-il-prix-nobel-paix-518482.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 09:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’objectif de cette campagne d’information est de soutenir la candidature du peuple du Mali en faveur du prix Nobel de la paix parmi 278 nominés. Notre pays le Mali, dans sa gestion de la crise institutionnelle et sécuritaire a puisé dans les fondements de ses valeurs culturelles, la fierté du passé glorieux des grands empires et royaumes des plus célèbres en Afrique. Ceux retenus des descendant des grands conquérant, avec humilité et nostalgie, dans le respect de soi et de l’autre, avec l’acceptation de l’autre, confiants en l’édification d’un avenir radieux pour le «Maliba » (Grand Mali), une terre bénie qui ne chavirera jamais</strong>.    </em>

C’était à travers une conférence d’information qui s’est tenue le 6 septembre 2014 dans la salle Balla Moussa Keita du CICB, animée par l’Alliance des générations démocratiques du Mali (AGDM). Placée sous la haute présidence de Jeamille Bittar, président du Conseil Economique et Social et Culturel du Mali (CESC). À ses côtés, il y avait le représentant de l’Assemblée Nationale, le président de la Cour constitutionnelle et le président de l’Alliance, Dramane Diarra, des membres et sympathisants. L’objectif de cette campagne d’information est de soutenir la candidature du Mali au prix Nobel de la paix. Parce que notre pays, dans sa gestion de la crise institutionnelle et sécuritaire à fait montre de sa volonté de paix en puisant dans les fondements de ses valeurs culturelles faites de tolérance, de convivialité, de respect de l’autre et de solidarité

&nbsp;

. Tels sont les termes du message du Président de l’alliance des générations démocratiques du Mali, Dramane Diarra. Après avoir fait observer une minute de silence pour toutes les victimes de la crise, et entonné l’hymne National du Mali , il a déclaré : «  les maliens et maliennes, si confiants en l’édification d’un avenir radieux pour le «Maliba » (Grand Mali), savent que cette terre bénie ne chavirera jamais. .Oui, les maliens et les maliennes sont fiers, respectueux, admiratif de leur pays, le mali demeure un « rêve », pour faire de ce rêve une réalité, les maliennes et les maliens, ont recours, au quotidien, à des ressources morales, culturelles et sociales innées en eux, propres à eux, transmises de génération en génération, transcendant les différences d’ethnies, de couleur de peau, de langues, d’us et de coutumes constituant un fonds patrimonial immatériel commun, socle des vertus de paix, de tolérance, de solidarité, du vivre ensemble, d’entente et de consensus, denrées de plus en plus rares dans un monde étourdi et troublé, mais caractéristiques du peuple du Mali, qui sait s’en servir même en des moments aussi périlleux comme pendant les crises institutionnelles et sécuritaires de 2012- 2013. Pour mille fois moins, des pays ont sombré dans la guerre civile. Combien d’observateurs avertis avaient prédit la fin du Mali à l’issue de ces crises ? Ils sont légion certainement. Mais, mieux que parer à la crise, le peuple malien, si divers, mais si uni, en a fait l’occasion d’un saut en avant. Voici en quelques mots, les secrets de l’exception malienne, forgée au fil des siècles, formellement depuis 1235 avec la charte de « Kurukan Fuga » par l’ensemble du peuple : du Nord au sud, de l’Est à l’ouest, du centre et de la diaspora ».

&nbsp;

C’est au nom de l’ensemble de toutes ces exceptions que l’Alliance des générations démocratiques du Mali à jug2 nécessaire de soutenir la candidature du peuple du Mali en faveur du prix Nobel de la paix. Sans préjuger du résultat de la compétition qui sera proclamé le 10 octobre 2014, a laquelle participent 278 nominés, le président de l’alliance des générations des démocrates du Mali, Dramane Diarra est très optimiste.

&nbsp;

Il a exprimé sa profonde gratitude au peuple malien, aux autorités nationales, singulièrement au président du conseil économique social et culturel, Jeamille Bittar pour sa promptitude et sa grande sollicitude, qui a réitéré son engagement pour le soutien de la candidature du peuple du Mali au prix Nobel de la paix.

&nbsp;

Dans son intervention,  le président du conseil économique social et culturel, a salué l’initiative de ces braves démocrates qui ont été de tout les combats, pour l’avènement de la démocratie, de la paix, fondement de toute institution, de toute nation, dont notre pays à hérité.

&nbsp;

Rappelons que Le prix Noble de la paix à été institué par le suédois, chimiste, industriel,  fabricant d’arme et inventeur de la dynamite, Alfred Bernhard Nobel, né le 21 octobre 1833, décédé le 10 décembre 1896 à San Remo (Italie). Fondateur du prix Nobel de la paix, il a été membre de l’académie Royale des sciences de suède. Dans son testament, il a légué l’intégralité de sa fortune estimée à 179 millions d’euros pour la création du prix Nobel de la paix, dans le but de récompenser chaque année, depuis 1901, des personnalités ou communautés qui se sont illustrées de par leurs œuvres au service de l’humanité, œuvres permettant une amélioration ou un progrès considérable dans les domaines suivants : paix et diplomatie ; littérature, chimie, physique, physiologie ou médecine.

En Outre, le prix Nobel de la paix récompense la personnalité ou la communauté ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, comme le Mali, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix, c'est-à-dire la lutte pour la paix, les droits de l’homme, l’aide humanitaire et la liberté.

&nbsp;

Nous pouvons dire que notre pays, le Mali,  a ratifié et respecté toutes les lois et conventions amenant la paix sur cette planète terre. De cet fait, ne mérite-il pas ce prix Nobel de la paix ?

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éliminatoires CAN Orange  Maroc 2015 : Les Aigles confirment de la plus belle des manières</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-orange-maroc-2015-les-aigles-confirment-belle-manieres-518522.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 08:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-518542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Henry-Kasperczak.jpg" alt="Eliminatoire Can 2015" width="310" height="308" />Le Mali a pris la tête de son groupe en s'imposant le dimanche contre le Malawi, dans la dernière rencontre des éliminatoires de la Can-2015 commencées depuis vendredi. </em></strong><strong><em>Le match Mali-Malawi des qualifications pour la Can-2015, initialement prévu au stade du 26 Mars de Bamako samedi, s'est disputé le dimanche après-midi. Les Aigles ont vaillamment entamé leur entrée dans la compétition. Ils se sont imposés (2-0). </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La tâche n'a pourtant pas été facile. Face à une équipe très compacte du Malawi, le Mali n'a pu faire mieux que 0-0 en première mi-temps. Les deux grosses occasions de cette mi-temps sont d'ailleurs à mettre à l'actif des Flames du Malawi.  Mais au retour des vestiaires, Seydou Keita et les siens se ressaisissent et ouvrent le score à la 51ème par Bakary Sako grâce à un beau service d'Adama Tamboura.

&nbsp;

Il prend la balle et pénètre dans la surface de récupération du Malawi et d’une superbe frappe permet aux Aigles de marquer leur 1er but. Tout le reste du match sera dominé par le capitaine Seydou Keita et ses coéquipiers jusqu’à l’expulsion du gardien de but, Mamadou Samassa suite à une erreur technique de sa part. A sa sortie, l’entraineur des Aigles Henri Kasperczak a été obligé de modifier son système. A onze contre dix, Cheick T. Diabaté se trouve seul à l’attaque et l’équipe du Malawi décide de jouer plus haut pour obtenir un nul. Mais à 2 minutes de la fin du temps additionnel, l’attaquant des Aigles, Cheick Tidiane Diabaté, double la mise et hisse le Mali à la 1ère place du groupe B.

&nbsp;

&nbsp;

En s’imposant (2-0) devant le team du Malawi, notre pays prend un léger avantage, tant sur le plan psychologique que dans le classement, pour aborder le match contre l’Algérie.

Cette rencontre qui doit se tenir à Blida, aujourd’hui, sera l’occasion pour les Aigles de confirmer leur suprématie dans le groupe, afin de mieux se positionner pour faciliter leur qualification à la Can.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons que l’Algérie, en déplacement en Ethiopie le samedi dernier, a emporté ses premiers 3 points en gagnant l’Ethiopie (2-1).

&nbsp;

Les Aigles, qui sont arrivés avant-hier à Alger, affronteront ce soir les Fennecs d’Algérie au compte de la deuxième journée dans le Groupe B. Le coup d’envoi est prévu à 19 H 30, heure de Bamako.

<strong>Ye</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>ils ont dit après le match :</strong>

<strong> </strong>

<strong>Henri Kasperczak </strong><em>(entraineur des Aigles)</em>

« Le match n’a pas été facile mais on a les 3 points + 2 buts. Malgré que le Malawi a bien négocié son entame de jeu, nous avons su trouver le répondant. Malgré un début difficile, à la 2e mi-temps nous nous sommes bien organisés et ça a été concluant. Je suis maintenant animé d’une grande satisfaction. Vivons notre victoire et essayons de garder le même état d’esprit pour aller en Algérie ».

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Seydou Keita </strong><em>(capitaine des Aigles)</em><strong> : </strong>

« Aujourd’hui nous avons été très solidaires dans le jeu. Malgré un départ difficile, nous avons pu gérer la 1ère mi-temps. En 2e mi-temps, on a assuré et les trois points sont vraiment intéressants pour nous, pour entamer la rencontre face à l’Algérie. Le collectif était là et même avec un joueur en moins, on a répondu présents malgré le beau jeu qu’ont produit les malawites. La rencontre a été belle et la chance était là. Donc espérons que ça sera pareil en Algérie ».

&nbsp;

<strong>Cheik Tidiane Diabaté </strong><em>(attaquant des Aigles)</em><strong> :</strong>

« Je suis très content car notre objectif est atteint. On voulait gagner et on l’a fait par la plus belle des manières. Maintenant, on est leader du groupe, même si c’est provisoire. On savait que ça allait être difficile, mais nous avons su répondre à tout moment et ça a marché,  puisque on n’a pas baissé le bras. On est fiers d’être maliens aujourd’hui, après cette victoire. Dès cet instant, nous allons essayer de bien préparer le match contre l’Algérie ».

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Ye</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Les matchs de la 1<sup>ERE</sup> Journée</strong>

<strong>Des buts et des surprises</strong>

&nbsp;

<strong><em>Le Congo a créé la surprise en battant le Nigéria 3-2, samedi à Calabar, au Nigeria, dans le groupe A des éliminatoires de la CAN 2015 de football prévues au Maroc. Auparavant, l’Afrique du Sud avait survolé le Soudan (3-0).</em></strong>

&nbsp;

Le Nigéria, champion d’Afrique en titre, domine le Congo dès la 13e minute, avec un but d’Efe Ambrose. Les Diables Rouges congolais égalisent deux minutes plus tard, grâce à Prince Oniangue, qui est ensuite imité par Thievy Bifouma. Ce dernier marque à la 40e minute avant de transformer un penalty à la 53e.

&nbsp;

A moins de cinq minutes avant la fin du match, Gbolahan Salami offre leur second but aux Nigérians. Cette défaite du Nigeria à domicile est une première depuis 33 ans.

&nbsp;

Le même jour, le Cameroun, l’Algérie et le Cap-Vert ont gagné leur match joué à l’extérieur, respectivement contre la RD Congo (2-0), l’Ethiopie (2-1) et le Niger (3-1).

&nbsp;

Les Black Stars du Ghana, victimes du désamour de leur public depuis le Mondial 2014, ont fait un match nul, 1-1, avec l’Ouganda qu’ils recevaient samedi à Kumasi, dans un stade presque vide, pour le compte du groupe E.

&nbsp;

Tony Mawejje a marqué le but ougandais dans la première période. Andre Ayew, pour le compte du Ghana, va transformer un penalty, quelques minutes après la mi-temps.

&nbsp;

Le Cameroun a pour sa part bien entamé les éliminatoires de la CAN 2015 et cela sans Samuel Eto’o, qui a pris sa retraite internationale, en battant la RD Congo 2-0, samedi à Lubumbashi, dans le groupe D. Les buts des Lions Indomptables ont été marqués par Clinton N'jie et Vincent Aboubakar, qui évoluent respectivement en France et au Portugal.

&nbsp;

La Côte d’Ivoire a battu la Sierra Leone sur le score de 2 buts à 1, à Abidjan, grâce à Seydou Doumbia et Gervinho. Kei Kamara, le capitaine sierra-léonais, a marqué pour les siens.

&nbsp;

Le derby australien Zambie-Mozambique du groupe F s’est soldé par un nul, 0-0. Il s’est joué au stade Levy Mwanawasa, à Ndola, en Zambie.

&nbsp;

Dans le même groupe F, le Niger, jouant à domicile, s’est fait battre par le Cap-Vert, 3-1. Garry, le milieu de terrain des Requins Bleus, a ouvert le score. Le deuxième but cap-verdien est signé Odair Fortes. Le troisième, survenu dès la 24e minute, a été marqué par Ze Luis. Les Nigériens doivent leur but au vétéran Moussa Maazou, qui a trompé la vigilance du gardien cap-verdien à la 34e minute.

&nbsp;

Dans le groupe C, le Gabon a reçu et défait l’Angola, 1-0. Recevant Le Lesotho, le Burkina Faso l’a battu, 2-0, dans le même groupe.

Dans le groupe G, les Lions du Sénégal ont battu vendredi les Pharaons d’Egypte par 2 buts à 0. Dans le même groupe, à Gaborone, la Tunisie a dominé le Botswana, 2-1. Le même jour, l’Afrique du Sud a gagné son match contre le Soudan, 3-0,  dans le groupe A. Vendredi encore, la Guinée l’a remporté sur le Togo, 2-1, à Casablanca (Maroc), pour le groupe E.

<strong>Ye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Premier Ministre à Ségou : La campagne rizicole s’annonce bien  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/visite-du-premier-ministre-segou-campagne-rizicole-sannonce-bien-518502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/visite-du-premier-ministre-segou-campagne-rizicole-sannonce-bien-518502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 08:40:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-31648" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Office_Niger.jpg" alt="Office_Niger" width="610" height="359" />Le Premier ministre Moussa MARA a entamé ce jeudi  4 septembre une importante tournée dans la région de Ségou afin de faire l’état des lieux de la campagne agricole et échanger avec les acteurs de cette importante zone de production agricole de notre pays. </em></strong>

&nbsp;

Vendredi matin, le chef du Gouvernement a d'abord rendu visite aux notabilités de la cité des balanzans qui ont accueilli favorablement ce geste et ont prononcé des bénédictions pour l’ensemble du pays. En effet lors de sa rencontre avec les notabilités (coutumières et religieuses) de Ségou, le premier ministre Moussa MARA les a invité à bénir notre pays et à prier pour un dénouement heureux et définitif de la crise du nord dont les négociations se poursuivent à Alger depuis quelques jours. Les leaders religieux ont formulé des bénédictions et invoqué Allah le Tout Puissant pour un retour rapide de la paix et pour l'unité nationale. Le Premier ministre Moussa MARA a également été félicité et encouragé à son tour par ses hôtes pour son intégrité, son sens élevé de la patrie et sa détermination à répondre aux grandes aspirations du peuple malien.

&nbsp;

La délégation du Premier Ministre a ensuite eu droit à un exposé sur le système  Office du Niger dans la salle de conférence du Gouvernorat, présenté par son PDG M. Ilas GORO, en présence des ministres Bocary Tereta du Développement rural et Mohamed Ali Bathily de la justice. Périmètre de culture irriguée aménagé sur le delta intérieur du fleuve Niger, l’Office du Niger est situé à environ 250 km en aval de Bamako. Initié par les autorités françaises dans les années 1920, le projet destiné à l’origine à satisfaire les besoins d’approvisionnement en coton des industries textiles françaises a connu de nombreux revers. Repris en main par les autorités maliennes à l’indépendance du pays en 1960, l’Office du Niger est réformé et la culture du coton y est abandonnée au profit du riz. Avec ses 100 000 ha de terres irrigués, l’Office du Niger compte aujourd’hui parmi les plus grands aménagements hydro-agricoles du continent africain et contribue fortement à la sécurité alimentaire du Mali avec une production annuelle d’environ 500 000 tonnes de riz.

Après l’exposé, la délégation s’est rendue à Markala où il a reçu un accueil chaleureux et populaire. Après un tour d'honneur pour saluer la foule des grands jours venue l'accueillir, le Premier ministre Moussa MARA a écouté avec grand intérêt une présentation de l’histoire et de la structure du barrage de Markala, principal ouvrage d'irrigation des zones de production de l'Office du Niger. Peu après, la délégation du chef du Gouvernement a visité des ouvrages régulateurs du ‘Point A’ avant le départ pour Ké-Macina à la rencontre des producteurs agricoles et des notabilités autour de leurs principales préoccupations.

&nbsp;

&nbsp;

La délégation a ensuite visité un projet de fertilisation au phosphate naturel  à Kokry B, puis une parcelle en système de riziculture intensif. A Kolongo la délégation a visité le projet Malibya et la cage piscicole flottante.

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Ce samedi 6 septembre, c'est le cercle de Niono qui a reçu  le chef du gouvernement à travers l’usine N-Sukala,  la zone de production de Mbewani, la société coopérative des forgerons de l’Office du Niger (Socafon) et le système de régulation du fala. À l’usine N-Sukala, la production annuelle est estimée à 105 000 tonnes de sucre soit une production de 600 tonnes par jour.

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Le Premier Ministre a inauguré ce matin le  pôle de centralisation des produits  de maraichage à Koulamba wèrè. Il s’agit essentiellement des échalotes et de la pomme de terre.

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<strong>CCINT </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Majorité&#45;Opposition : Duel à distance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/majorite-opposition-duel-distance-518392.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 08:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_518452" align="aligncenter" width="670"]<img class="size-full wp-image-518452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/majorte-opposition.jpg" alt=" Majorité-Opposition " width="670" height="233" /> Boulkassoum Haidara, Soumaila Cissé[/caption]

<strong><em>Chacune dans son rôle, la majorité et l’opposition ont, en fin de semaine dernière, effectué des sorties largement médiatisées. La première, à l’occasion de l’An I d’Ibrahim Boubacar Kéita au pouvoir, pour tenter d’embellir et justifier une année que la seconde qualifie de catastrophique et désastreuse. Le peuple n’est pas dupe, connaissant les vraies intentions de l’une et de l’autre, et sait à quoi s’en tenir.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Ce sont les partis de l’opposition (Parena, URD, PS Yelen Coura, Pdes) qui ont donné le ton. Dès vendredi dernier, ils ont organisé un meeting à Paris pour se faire entendre des Maliens de la diaspora mais surtout de la France, chef de file de la communauté internationale au chevet du Mali, mais aussi ancien maitre colonisateur du giron duquel certains ont encore du mal à sortir. Quarante-huit heures plus tard, ces mêmes partis de l’opposition, auxquels se sont adjoints entre temps le PRVM, le Pids, le PSP, l’AFP, se sont retrouvés à Bamako pour une démonstration de force au cours de laquelle ils ont remué le couteau dans la plaie- pour certains, ils essayent de verser de l’huile sur le feu. Que reprochent-ils à IBK et à son gouvernement ?

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En premier lieu de ne pas avoir résolu la crise du nord. Ils se sont fait un plaisir de rappeler à leurs nombreux auditeurs que si IBK a été élu (plébiscité) c’est parce qu’il avait promis aux Maliens, au cours de la campagne pour la présidentielle, de résoudre définitivement la crise du nord. Mais, au lieu de régler ce problème, IBK et son gouvernement l’ont aggravé et compliqué suite au voyage du Premier ministre, le 17 mai, à Kidal. Résultat : dans cette ville où l’armée et l’administration étaient présentes mais privées de liberté de manœuvre, le Mali n’a plus ni représentant officiel ni symbole de l’Etat après que des militaires eussent été massacrés et mis en déroute le 21 mai. Pire, le cercle de Ménaka et les alentours de Gao sont sous le contrôle des groupes armés.

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<strong>Trop de scandales nuit à la crédibilité</strong>

Une autre promesse de campagne d’IBK, c’était d’assainir les finances publiques en menant une lutte sans merci contre la corruption, la fraude, la délinquance financière, la gabegie. Or, note l’opposition consternée, en un an de gestion, au cours duquel un premier chef de gouvernement horrifié par certaines pratiques a démissionné, IBK s’est révélé au grand public comme le président qui serait le plus grand auteur de mal gouvernance. Comme s’il les fabriquait, les pires scandales scandent le quotidien des Maliens. Des scandales relatifs à l’attribution présumée opaque de marchés estimés douteux concernant l’achat d’un second avion présidentiel et l’acquisition de matériels et équipements pour les forces armées et de sécurité. En plus de cette mauvaise gouvernance économique, l’opposition accuse également IBK de mal gouvernance démocratique. Le chef de l’Etat aurait laissé (suscité, encouragé ou instruit ?) sa famille, sa belle-famille et celle de son fils envahir l’espace public : pendant que Karim Kéita, fils du chef de l’Etat préside la très importante commission défense de l’Assemblée nationale, son beau-père est élu président du parlement. Révolté, IBK rétorque : Karim est un Malien comme tous les autres citoyens électeurs et éligibles, rien ne l’empêche d’être élu député ; indigné, il laisse entendre qu’il serait indécent de sa part de réchauffer le fauteuil présidentiel pour le beau-père de son fils. Sur le plan de la mal gouvernance politique, IBK n’est pas épargnée non plus : il laisserait libre cours à la « RPMisation » de l’administration et de tous les secteurs de développement.

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D’ailleurs, ce même dimanche, un complot ourdi par le RPM, avec l’aval de la plupart des partis de la majorité, permis de débarquer Moussa Mara du fauteuil très convoité de président de la mouvance présidentiel au profit de Boulkassoum Haïdara, un cacique du parti présidentiel et un inconditionnel d’IBK. Le président du parti Yelema voit également son fauteuil de Premier ministre menacé, sachant que tôt ou tard IBK cherchera un bouc émissaire pour expliquer cette année « désastreuse et catastrophique. »

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<strong>Discours trompeurs ?</strong>

Pour l’heure, il ne s’agit pas de cela mais d’expliquer aux Maliens ce qu’il a pu faire. En direct et en mondovision, le président de la République est sorti à la télé pour un bilan partiel. Auparavant, il avait chargé sa jeunesse de préparer le terrain. De tout cela, il ressort, contrairement à ce que dit l’opposition, qu’IBK n’aurait pas chômé. A son actif, la tenue, le 1<sup>er</sup> septembre 2013 des assises nationales du nord ; puis, quelques jours plus tard, la réunion (le 16 septembre 2013) des chefs des groupes armés et terroristes à Bamako, la chute de Kati et la mise en examen de militaires putschistes avec lesquels sa grande famille politique avait cheminé ; la tenue, dès le 22 octobre dernier, des états généraux de la décentralisation ; la « reconstruction de l’Etat et le rétablissement de son autorité » ; « la lutte implacable contre la corruption » ; « la mise en œuvre d’une stratégie de jeunesse » ; les pourparlers en juillet dernier entre le gouvernement et les groupes armés et terroristes ; les négociations, depuis le 1<sup>er</sup> septembre, en cours entre le gouvernement et six groupes armés, toujours à Alger.

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Le peuple a écouté ébahi ces discours officiels qui prêtent beaucoup d’enjolivures à un attelage gouvernemental qui va laborieusement dans le mur, en se demandant sur quels critères IBK et ses amis se basent pour dire que les institutions financières internationales reviendront à de meilleurs sentiments, surtout que la sortie parisienne de l’opposition est perçue par beaucoup comme une manière de compliquer encore plus les relations entre le Mali et les partenaires techniques et financiers. Réussira-t-elle ? Ca se saura avant la fin de ce mois fatidique.

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<strong>Abdel Hamy</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Les conflits fonciers explosent à Bamako : A Niaréla,  le juge DjibrIla Maïga dépossède la famille Traoré de sa concession</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/les-conflits-fonciers-explosent-bamako-niarela-juge-djibrila-maiga-depossede-famille-traore-concession-518432.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 08:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Très tôt le matin, à 6 heures passées de quelques minutes, le 20 août 2014, débarque dans la concession de la famille Traoré située juste derrière l’ancienne mosquée de Vendredi à Niaréla, maître Chiaka Boiré, huissier de justice assisté de plus d’un contingent de porteurs d’uniformes. Sous une pluie battante, à la plus grande stupéfaction de la famille Traoré, propriétaire de cette concession depuis plus de 80 ans, il procède par la force à l’expulsion de leurs personnes, leurs biens dans la rue, sans produire ni leur laisser le moindre acte formel. Non sans que les forces de l’ordre   perpètrent des voies de faits sur des membres de la famille visée en portant atteinte notamment à l’intégrité physique de Baba, Madou, Assou, tous Traoré. C’était-là le premier chapitre d’un rocambolesque litige foncier opposant les héritiers de feu Abdoulaye Traoré à ceux de feu El Hadj Chérif Baba Haïdara, avec comme tête de file le juge Djibrila Maïga. Ce dernier vient en outre de faire démolir la concession il y a une dizaine de jours sans aucune décision di</em></strong>

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C’est par une requête en date du 18 juin 2013 que, sur l’instigation du juge Djibrila Maïga, les héritiers de feu Baba Traoré ont reçu une assignation aux fins d’expulsion à la demande de MESSAOUD Fofana et autres se disant propriétaires légitimes de leur concession familiale, pour l’audience du lendemain 19 juin. Après cette audience, des investigations de la famille Traoré au service des domaines du district de Bamako permirent de constater que le permis d’occuper No 236 identifiant leur concession, transféré au nom de feu Baba Traoré, avait été miraculeusement transféré au nom de El hadji Chérif Baba Haïdara sous le No 00481.

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Manifestement, ce transfert avait été fait en violation de la loi, mais également en fraude des droits de la famille Traoré. Car, une analyse des différents documents produits par la famille injustement expulsée par le tribunal démontre que la parcelle sise à Niaréla, objet du PO No 236 devenu PO No 10-04-05 délivré par l’Administrateur du cercle de Bamako courant janvier 1935 appartenant initialement à Nana Kimbiri , première occupante , fut transférée légalement le 17 août 1957 au nom de Baba Traoré, unique héritier de feue Nana Kimbiri .

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Tout le monde sait qu’un transfert en matière immobilière ne peut intervenir que soit par donation, soit par vente ou succession. Pourtant, à la lecture du PO transféré de manière suspecte au nom de El Hadji Baba Haïdara mention n’est faite d’une donation, d’une vente ou d’une succession. La fraude par le faux et usage de faux crève donc les yeux à mille lieux. Sur quoi donc s’est basé le tribunal pour ordonner l’expulsion injuste de la famille Traoré de sa concession à Niaréla ?

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Avant toute décision hâtive, un juge consciencieux aurait facilement constaté les lacunes des moyens juridiques des héritiers de feu El Hadji Baba Haïdara et statué sur la nullité du transfert de la concession de la concession de feu BABA Traoré au nom de feu E Hadji Baba Haïdara, en l’absence de toute base légale. Le juge aurait fait œuvre utile en sanctionnant par le censure l’acte de transfert No 00481 du 25 mai 1959 du PO No 236 de Baba Traoré au nom de El HADJI Baba Haïdara. Parce qu’il aurait ajouté à la crédibilité du système judiciaire malien et à la réputation des juges du siège et des magistrats en général, fortement décriée par les temps qui courent, alors que les familles et le peuple malien accablés par la précarité ont faim de justice.

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Dans ce déni de justice, le juge Djibrila Maïga, No Matricule 1714, peut-il jurer qu’il est innocent, en tant que magistrat, représentant, non pas officieux mais officiel des ayant droit de feu Fatoumata Zahara Haïdara dont il est le petit fils ?

&nbsp;

Encore une fois, cette affaire démontre combien la croisade menée par Me Bathily ministre de la justice, Garde des Sceaux conter la corruption de la justice et les juges indélicats est importante, justifiée, recueillant les faveurs de la majorité des Maliens. Il a d’ailleurs été saisi de cette affaire et a ordonné en conséquence une enquête diligente sur ses tenants et aboutissants.

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Nous y contribuerons dans notre prochaine édition, en vous dévoilant les connexions juridico-policières et les micmacs mercantilistes autour de cette affaire qui, parmi tant d’autres à Niaréla, Bagadadji, Bozola et à travers les vieux quartiers du district, défraye la chronique à Bamako où une explosion sociale n’est pas à écarter. Car selon les sondages, elle est en maturation et peut être imminente. En effet, les citoyens n’en peuvent plus de subir l’injuste justice, telle que délivrée par des magistrats véreux.

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<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Tieman Hubert Coulibaly, à propos des reformes du secteur foncier : «  Il faut laisser la justice faire son travail »</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/ministre-tieman-hubert-coulibaly-propos-reformes-du-secteur-foncier-il-faut-laisser-justice-faire-travail-518412.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 08:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168952" align="alignleft" width="291"]<img class="size-full wp-image-168952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tiéman-Coulibaly.jpg" alt="Agonie de l’UDD en commune VI" width="291" height="300" /> Tiéman Hubert Coulibaly, ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières[/caption]

<strong><em>Pour mettre fin aux conflits fonciers et à la cacophonie qui règnent dans le secteur, le ministre des domaines de l’Etat, des affaires foncières et du patrimoine, Tiéman Hubert Coulibaly annonce une grande réforme. </em></strong>

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« <em>L’objectif de la réforme de la gestion foncière vise l’instauration d’un cadastre au Mali, qui permettra d’acquérir et de pérenniser une connaissance fiable et exhaustive de la situation foncière, par l’Administration, accessible au public et de renforcer les capacités de mobilisation des recettes</em>. <em>Les réserves foncières de l’Etat s’amenuisent à telle enseigne que, pour les projets d’aménagements urbanisme et même du territoire, si nous ne faisons pas attention, l’Etat risque de se retrouver sans terre. Afin de satisfaire les politiques qu’il jugera opportunes pour l’épanouissement des Maliens. Les conflits autour de la terre ont atteint un niveau surprenant dans notre pays. Les affaires qui sont devant la justice, essentiellement, concernent les litiges entre particuliers et l’Etat et les particuliers. Cela encombre nos tribunaux, car les dossiers sont longs à traiter qui créent une atmosphère de tension sociale telle que l’Etat en est inquiet. Si nous n’arrivons à stabiliser la gestion de ces conflits, il y aura dans notre pays des grands risques en termes de sécurité et de rupture sociale. Aujourd’hui, il est utile de faire la part des choses entre ce qui est une affaire foncière et celle judicaire. C’est extrêmement important. Dés lors que nous sommes sortis des aspects administratifs du règlement d’un litige ou d’un conflit foncier et que cela va devant les tribunaux, çà devient un dossier judiciaire, donc, il faut laisser la justice faire son travail</em>.<em> Notre pays essentiellement agricole confère une importante à la qu’il ne plus à discuter. Il ya une conséquence sur économique. </em>

<em> </em>

<em>Les terres agricoles, dans les années à venir, seront de plus en plus rares, notamment les terres arables. Or, Dieu a doté notre pays de terres arables, il nous donné un fleuve qui nous permet d’envisager notre avenir agricole avec beaucoup d’espoir. Donc, cela implique une politique foncière qui protège et qui garantisse les intérêts de notre pays dans les concerts de nations pour l’avenir. Nous allons procéder à une gestion intelligente de ces ressources»</em>, a déclaré le ministre des domaines de l’Etat, des affaires foncières et du patrimoine, jeudi dernier face à la presse.

<strong>Harouna Coulibaly </strong>

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<item>
<title>An  I de gestion du pouvoir Ibk : La jeunesse RPM fait l’évaluation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/an-i-gestion-du-pouvoir-ibk-jeunesse-rpm-fait-levaluation-518302.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 07:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_200050" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-200050" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Moussa-Timbine.jpg" alt="Moussa Timbiné, premier secrétaire parlementaire" width="610" height="458" /> Moussa Timbiné, premier secrétaire parlementaire[/caption]

<strong>4 septembre 2013-04 septembre 2014, le Président Ibrahim Boubacar Keïta a un an à la tête du Mali. Pour célébrer ce moment historique, le bureau politique national de l’union des jeunes du parti présidentiel (BN-Uj/RPM) a organisé, jeudi dernier au centre international de conférence de Bamako, une conférence de presse de rétrospection sur les grandes œuvres de leur mentor.</strong>

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Placée sous le signe de l’espoir d’un Mali réconcilié et en paix, la célébration de l’An I d’IBK au pouvoir a été l’occasion pour la jeunesse RPM de faire un rappel des grands axes de la gestion présidentielle au cours de cette première année. Ainsi, jeudi dernier, les jeunes ont organisé une conférence de presse animée principalement par Mahamane Baby, président d’honneur du mouvement national des jeunes du RPM et ministre de l’emploi et de la formation professionnelle. Il avait à ses côtés Sangaré Oumou Ba, ministre de la femme, de l’enfant et de la famille, Moussa Timbiné, député et président de la jeunesse RPM, et plusieurs jeunes cadres et militants du parti présidentiel.

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D’entrée de jeu, les conférenciers ont précisé que cet exercice purement démocratique n’est pas un bilan mais l’évaluation d’une étape du parcours : <em>« Ce n’est pas un bilan que nous faisons car nous ne sommes point de ceux-là qui veulent terminer le mandat avant que ça ne commence. C’est un exercice démocratique de bonne foi, qui s’inscrit dans le soutien indéfectible que notre jeunesse apporte tout naturellement à l’action du Président IBK et du Gouvernement du Mali</em> », déclare Moussa Timbiné avant de rappeler que le Mali revient de loin. « <em>Tout n’est pas parfait. Nous sommes un pays en crise profonde, un pays où tous les secteurs sont dans l’urgence. Un Pays dont les enjeux sont parfois plus profonds qu’ils n’en ont l’air. Un pays où tout est à refaire sur des bases durables ». </em>Partant, il invite les Maliennes et Maliens à plus de vigilance et d’attention et à plus de soutien au Président IBK et à son gouvernement. Ce soutien est d’autant plus nécessaire que le chef de l’Etat, depuis un certain temps, encaisse des coups de toutes parts. En cause, les partis de l’opposition qui, selon le député, se trompent souvent d’époque : « <em>Le temps des campagnes est terminé. Nous sommes au temps du travail pour servir les Maliens</em>.»

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Après ce discours introductif, le conférencier a fait l’évaluation des grandes réalisations du Président. A ses dires, lorsqu’IBK a pris les rênes du pouvoir, le pays était au plus bas, la chaine de commandement rompue, le tissu social déchiré, les caisses de l’Etat étaient vides. Tout était à reconstruire et toutes les actions étaient urgentes : « <em>Nous étions dans un puits</em> », a-t-il avoué. Dont il fallait sortir d’urgence pour s’attaquer aux problèmes du pays. Ainsi, de grands chantiers ont été initiés. Mahamane Baby s’est fait un plaisir de les rappeler. Pour la résolution de la crise du nord, il a fait savoir qu’IBK, quinze jours après sa prise de fonction, s’est attaqué à ce dossier en recevant des groupes armés. Il y a eu également la création d’un ministère dédié à la réconciliation nationale et à la reconstruction des régions du nord, puis l’organisation des assises du nord, des foras dans les régions du nord et des ateliers à Bamako, la nomination d’un haut représentant pour le dialogue inclusif, un accord de cessez-le-feu, une feuille de route pour la négociation. Concernant les acquis politiques, il a précisé qu’un cadre d’échange a été établi entre les partis politiques, les organisations de la société civile et les forces vives de la nation. En outre, un statut de l’opposition a été adopté pour le fonctionnement normal de l’opposition à l’Assemblée nationale.

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La presse n’est pas demeurée en reste dans l’agenda présidentiel de cette année puisque des textes sur la liberté et les délits de la presse seraient en relecture.

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Sur le plan de la bonne gouvernance, il a noté que des contrats de performance ont été signés par les ministres qui ont donc l’obligation de résultat. Il y a également la création d’un ministère de la jeunesse et de la construction citoyenne pour renforcer le sentiment patriotique et les efforts en cours pour la réduction du train de vie de l’Etat, l’amélioration des rémunérations des agents, la lutte contre la corruption. S’agissant des reformes de défense et de sécurité, il a indiqué que beaucoup d’efforts ont été faits et d’autres sont en cours pour équiper et former les forces de défense et de sécurité avec l’appui des pays amis en vue de remettre à niveau l’armée nationale et l’amener à répondre aux attentes.

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Au cours de cette première année, IBK est-il parvenu à changer l’administration ? Depuis son arrivée, répond Mahamane Baby, le président lutte le laisser-aller et la désinvolture constatés au niveau de certains fonctionnaires. Cependant, avoue le porte-parole du gouvernement, les habitudes ont la peau dure et il n’est pas facile de les changer en si peu de temps mais : « nous veillerons à ce que l’orthodoxie soit respectée en ce qui concerne la gestion des deniers publics. » La cérémonie a pris fin par une projection sur le parcours d’IBK et l’an I de son exercice du pouvoir.

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<strong>A.H</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retard au Mali : L’une des causes du sous&#45;développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retard-au-mali-lune-causes-du-developpement-491722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 10:05:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au Mali le retard devient une culture qui se pratique à tous les niveaux de l’administration du sommet jusqu’à la base. Conséquence : non-exécution des taches à temps et frein au développement socio-professionnel.</strong> </em>

L’étranger qui organise un évènement à Bamako et qui invite les plus hautes autorités administratives, les ministres, les membres de la société civile… sera amèrement déçu du retard de ceux-ci sans motif valable. Dans notre pays tout le monde vient en retard et cela à toutes les occasions et même au travail. De nos jours, notre société est gangrénée par ce fléau et dans toutes les couches sociales on rencontre des retardataires.


Nombre sont les événements dans lesquels les horaires sont respectés. Soit c’est les organisateurs qui sont en atermoiement ou ce sont les invités et parfois on retrouve qu’aucun d’entre eux ne soit à l’heure. Les stéréotypes ne manquent pas : Panne de réveil, problème de pluie, d’embouteillage. La ponctualité n'est simplement pas le fort de beaucoup de maliens.


Cette mauvaise culture qui carcinome notre société a des répercutions négatives sur le rendement humaine et sur le développement tout court  du pays. En clair, venir toujours en retard aggrave la pauvreté et baisse le taux de production d’une entreprise et joue sur la croissance d’un pays.


Dans les pays sérieux par exemple, arrivé en retard au travail est considéré comme impardonnable dans les entreprises privés mais chez les fonctionnaires maliens, c’est une banalité. Triste constat, c’est rare de trouver un bureau opérationnel à 8 heures.

Pis, certains ministres ou même le président de la République sont toujours en retard et le plus souvent les excuses n’en manquent pas. Nous avons en mémoire, des cérémonies officielles sont retardées et cela joue sur l’emploi du temps des autres participants dont le programme est déjà planifié.

La justice estime, en effet, que les retards, s'ils sont répétés et assez importants, peuvent constituer un motif de licenciement pour fautes car ces absences désorganisent l'entreprise ou les programmes et entrainent un surplus de travail pour les autres. « Les licenciements au travail n'interviennent pas après un nombre prédéfini de retards. Les décisions se font au cas par cas » instruit le droit du travail.

C’est dire qu’au Mali l’heure est grave et si la question de retard abusif n’est pas vite tranchée, aucun programme de développement, que ça soit sur le plan humain ou matériel, ne sera possible.

Nous y reviendrons.

<strong>Ye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation de l’ancien ministre David Sagara : Le complot politique écarté reste l’indélicatesse </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/interpellation-lancien-ministre-david-sagara-complot-politique-ecarte-reste-lindelicatesse-491572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/interpellation-lancien-ministre-david-sagara-complot-politique-ecarte-reste-lindelicatesse-491572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 09:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si le Gouvernement a entamé les négociations avec les groupes armés depuis le 16 juillet 2014 à Alger, il reste tout de même impératif que l’Administration du Président IBK ne perde le contrôle de la situation. En tout cas pas davantage que ce qui se passe sur le terrain depuis la visite controversée du Premier ministre Moussa Mara à Kidal, le 17 mai, et ce qui s’en est suivi le 21 mai 2014.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_87041" align="alignleft" width="347"]<img class="size-full wp-image-87041" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/David-Sagara.jpg" alt="David Sagara" width="347" height="398" /> David Sagara[/caption]

Or, à en croire les échos qui nous parviennent, tant du côté du Gouvernement que chez les groupes armés, on n’est pas loin du même schéma classique qui a toujours prévalu à la résolution de la récurrente crise du nord de 1992 à 2006. Insertion d’anciens combattants rebelles dans l’armée regulière, promotion en grade pour nombre d’entre eux, insertion dans l’Administration publique d’État pour ceux d’entre eux qui n’aiment pas l’Armée, mais avec toujours les mêmes avantages et faveurs indûs... Distribution d’argent à ceux qui souhaiteraient évoluer à leur propre compte, libération exta-judiciaire et en sourdine d’auteurs de crimes odieux et abonimables...

A lire entre les lignes des déclarations des différents protagonistes (Gouvernement-groupes armés), on fonce tout droit vers le même schéma pour la gestion de la présente crise. En effet, ce n’est plus un mystère, car on l’apprend de la bouche même de notre Premier ministre, que la réinsertion des ex-combattants rebelles est un passage obligé. Ceux-ci, présentement en discussion à Ouagadougou, seraient en train de peaufiner un document dans ce sens, en prélude au second round du dialogue inter-maliens qui s’ouvrira à partir du 1er septembre 2014.

Parallèlement, on assiste à une grande injustice qui consiste à libérer des assassins de soldats maliens et auteurs d’exactions sur des civils. Les maliens restent confus face au cas du bourreau Ag Al Housseini Hauto-Houka, juge islamique au moment de l’occupation, libéré dans la plus grande discrétion le 15 août courant. Ce fameux Ag Al Housseini Hauto-Houka, on se rappelle, a à son actif des amputations de membres inférieurs et supérieurs d’une demi dizaine d’innocents et la lapidation publique d’un couple.

Où va-t-on comme cela ? A ce rythme, ne faudrait-il pas craindre la libération prochaine du terroriste Mohamed Ali Ag Wadoussène, le cerveau de l’enlèvement de deux français à Hombori et auteur de la mort d’un surveillant de prison de Bamako ?

Ces interrogations sont légitimes effectivement, compte tenu des circonstances dans lesquelles celui-là a été repris après son évasion de la maison centrale d’arrêt de Bamako. En effet, tout laisse à croire que les agents de la Sécurité d’Etat, deployés pour l’arrêter, avaient reçu l’ordre de le prendre vivant, et en entier. Pourquoi ? Allez-y savoir !

Le président IBK saura-t-il éviter les erreurs du passé ? Le temps nous édifiera.

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SOS Monuments d’Africable télévision : Qu’est&#45;ce qui se cache derrière cette initiative ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sos-monuments-dafricable-television-quest-ce-se-cache-derriere-initiative-491742.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 09:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>«Sos monuments», de la diversion, c’est ce que nombre d’observateurs pensent de la nouvelle trouvaille de la chaine de télévision <img class="alignleft size-full wp-image-124196" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Africable_logo.jpg" alt="Africable_logo" width="310" height="200" />. La situation difficile dans laquelle ses employés évoluent n’est pas de nature à accorder du crédit à l’initiative du PDG Ismaël Sidibé.</strong></em>

Réhabiliter les monuments en pleine dégradation dans la capitale est une belle initiative d’Africable télévision. Normal, quand on sait bien que cette chaine dite panafricaine a son siège à Bamako. De ce fait, elle est avant tout une télévision malienne, même si le paysage audiovisuel n’est pas totalement libéralisé. Du coup, on comprend aisément la démarche du directeur général d’Africable télévision, Ismaël Sidibé.
Selon toute vraisemblance, Sidibé a eu vent des nombreuses réformes en cours dans le secteur et surtout le fait que bientôt notre pays se dotera d’un organe de régulation de l’audiovisuel et de l’autorisation de création de chaines de télévision privées. Déjà, les téléspectateurs ont commencé à suivre LTV dirigée par une  ancienne présentatrice d’Africable, Nabou Touré, non moins fille du promoteur. Pour gérer au mieux cette nouvelle donne, le Pdg d’Africable, selon des sources, a pensé une stratégie afin de se rapprocher des nouvelles autorités. C’est pourquoi, à travers l’opération ‘’Sos monuments’’, il a tenu à associer l’Etat au haut sommet. Sinon, la chaine qui émet au Mali il y a belle lurette a fait rarement des initiatives citoyennes.

Ici, nous ne parlons même pas du fait que le personnel malien recruté a du mal à se satisfaire sur le plan salarial. Où sont donc passés les journalistes, animateurs, caméramans et autres techniciens qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour satisfaire Ismaël Sidibé ? Aussi, on épargnera à nos lecteurs la situation de l’ensemble des travailleurs de la chaine. Cependant, un cas : un agent qui, pour rentrer dans ses droits, a été obligé de passer par la grève de la faim. Pire, il y a une journaliste qui n’a pas eu d’autre choix que de passer par l’inspection du travail. Que dire d’un ancien cadre de la boite qui faisait office de secrétaire général, qui a fini par prendre le large, faute de bonnes conditions de travail ?

En clair, Africable télévision était légitimée par l’ancien régime malgré son statut imprécis. Depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir, le promoteur de la chaine a senti ses privilèges réduits et n’a trouvé de mieux, pour faire bonne impression, que d’investir dans la réhabilitation des monuments.

H. Coulibaly]]> </content:encoded>
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<title>Produits éclaircissants :  La mode du « Tchacho » : Une pratique qui détruit la féminité </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/produits-eclaircissants-mode-du-tchacho-pratique-detruit-feminite-491692.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 08:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La mode est depuis un certain temps déjà aux peaux claires. Les jeunes filles et même les femmes mariées sont encouragées dans la pratique néfaste du « tchacho » par le milieu, leurs copines et leurs maris qui souvent dégagent un budget pour satisfaire cette lubie de leurs tendres moitiés. Comment faire pour les dissuader de s’adonner à ce qui est devenu un phénomène de société nuisible à la santé ? </strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-491702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/depigmentation.jpg" alt="depigmentation" width="310" height="263" /> Même des hommes se mettent de la partie. C’est pourquoi il faut à l’intention des utilisateurs des produits éclaircissants, sensibiliser l’opinion sur la nécessité de protéger et de préserver la structure de la peau. Sinon elle peut se dégrader et ouvrir la porte à de graves maladies.

Mais pourquoi les femmes et par ricochet les hommes d’aujourd’hui sont-ils tellement obnubilés par la peau claire ? On se rappelle une chanson du Bembeya Jazz, le célèbre orchestre guinéen des années 1970 qui disait textuellement : « Vous vous attachez aux femmes noires, les femmes claires sont meilleures, car elles sont les signes du Paradis » ! C’était aussi un signe des temps. Depuis le phénomène a pris de l’ampleur. Même des femmes de chefs d’Etat africains se sont mises de la partie. C’est pour vous dire que le mal est grave !

Mais il n’y a rien de plus beau que le noir d’ébène qui fait luire la femme africaine à cause de la substance particulière qu’est la mélanine. Selon les spécialistes, « c’est une sorte de pigment  déterminant la couleur de la peau, dont la fonction principale est la protection de la peau contre les rayons X et ultra violets du soleil. Le dosage des  produits chimiques de plus en  plus accrue et méconnus dans les pommades,  présente des conséquences dangereuses, non seulement pour la peau en particulier, mais la santé en général ».

Ce que certaines écervelées ne savent pas, qui utilisent même des produits détergents pour se blanchir la peau, c’est que la dépigmentation peut provoquer des brûlures irrémédiables de la peau et même des cancers irréversibles.
C’est la raison pour laquelle certaines femmes accrocs de produits de la peau qu’elles utilisent à tord et à travers ressemblent à des caméléons, avec des taches noires, rouges et bleues partout sur le corps. Ce qui les conduit à leur corps défendant, c’est le mot juste, à renoncer à cette pratique qui détruit leur féminité. Mais malgré tous les risques encourus, cette folie perdure, pour le grand bonheur des importateurs et vendeurs de produits cosmétiques qui font des affaires d’or.

<strong>Oumar COULIBALY </strong>

<strong>L’avis du docteur sacko, un specialiste</strong>
Selon le Dr. Dicko, dermatologue au Centre national de la lutte contre les maladies, la peau est l’organe résistant et souple qui couvre le corps.  La peau est la partie protectrice  du corps contre les dangers  extérieurs.  C’est aussi  l’organe le  plus lourd de (3à 4 kg) et le plus  étendu du corps humain (1,5 à 2 m2). La peau est composée de trois grandes couches à savoir, l’épiderme, le derme et l’hypoderme, organisée de la surface vers la profondeur. L’épiderme est la couche superficielle constituée de différents types  cellulaires agissant pour la protection optimale de la peau. Et le derme se trouvant au-dessus de l’hypoderme,  assure la nutrition et la solidité de la peau ; il  a un rôle de soutien. Quant à l’hypoderme, il est l’organe le plus profond de la peau sur laquelle repose le derme, il conserve  l’énergie du corps.  La peau est le tissu qui met en contact direct avec le milieu extérieur et protège le corps contre les différents types d’agressions, à savoir, physiques, chimiques et  microbiennes.  Elle joue également une fonction de thermorégulateur c'est-à-dire, régularise la température du corps.  La peau a une fonction  sensorielle,  métabolique, d’élimination et d’absorption. Elle a aussi une fonction d’excrétion et de sécrétion, toujours selon Dr Dicko.

L’usage régulier des produits dépigmentant agit en paralysant et en détruisant la mélanine. En arrêtant ainsi la formation de la mélanine, la peau censée protéger notre corps des chocs mais aussi régler la température, devient vulnérable  et s’expose à  toutes les agressions internes et externes.  A la longue, la peau devient hypersensible et ouvre la voix aux maladies. Ces pathologies, selon le dermatologue, peuvent être locales  ou générales.  La peau n’ayant plus une protection naturelle, cela peut  facilement entraîner  des infections dont, entre autres,  la mycose, la gale, des boutons, des sensations de brûlure, des vergetures et une difficulté de cicatrisation de la peau.  Les complications générales, nous confie-t-il,  concerne l’ensemble de l’organisme.

L’application à long terme des produits sur la peau  peut passer dans le sang et provoquer  certaines maladies comme le diabète, l’hypertension, les  problèmes osseux, la cécité, des troubles au niveau de certains organes, à savoir, les reins et le cœur. Le fait que nous vivons dans un milieu très ensoleillé, laisse entendre Dr Dicko, peut surtout occasionner le cancer de  la peau.

L’utilisation des produits éclaircissant peut également causer des difficultés d’intervention chirurgicale, dues à la fragilité de la peau. Il est avéré que la dépigmentation provoque aussi des problèmes gynécologiques  comme la stérilité et l’accouchement  d’un bébé avec un petit poids à la naissance.

<strong>Oumar COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maouloud Ben Kattra, secrétaire général adjoint de l’Untm : Syndicaliste ou  militant Rpm ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maouloud-ben-kattra-secretaire-general-adjoint-luntm-syndicaliste-militant-rpm-491652.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 07:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_351612" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-351612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Maouloud-Ben-Kattra.jpg" alt="Maouloud Ben Kattra, Seg. adjoint de l'untm" width="310" height="232" /> Maouloud Ben Kattra, Seg. adjoint de l'untm[/caption]

<em><strong>Ecartelé entre ses activités syndicales et ses actions politiques, Maouloud Ben Kattra joue sur une corde raide dont lui seul a la maîtrise</strong></em>.

Son activisme était débordant à tel point qu’on l’a cru secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm). Il s’agit de Maouloud Ben Kattra, le secrétaire adjoint de l’Untm qui a été le négociateur incontournable face au gouvernement. C’est lui qui tape sur la table quand les choses se compliquent. Et ceux qui l’ont suivi face à face avec le ministre Moussa Bocar Diarra ont remarqué en lui une parfaite connaissance du dossier. On le sait syndicaliste bon teint mais rares sont ceux qui savent que Maouloud est un militant du Rassemblement pour le Mali (RPM). D’où des interrogations sur les raisons de sa détermination dans l’application du mot de grève de la centrale syndicale.

En tout cas, nombreux étaient les observateurs qui attribuent ses faits et gestes à un jeu visant à fragiliser le Premier ministre Moussa Mara. Car ce dernier, depuis un moment, est dans le collimateur d’une frange importante du parti présidentiel qui veut avoir la primature. C’est pourquoi certains n’hésitent pas à qualifier les agissements de Ben Kattra de louches. « Il est en mission du RPM pour déstabiliser Mara », nous a confié une source.

En clair, entre ses activités syndicales et celles politiques, Maouloud Ben Kattra ne fait pas de différence ; car on parle d’un poste juteux qu’il occupe dans une importante structure grâce à son parti le RPM.
A suivre !!!
<strong>H. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Gouvernance économique et politique : L’échec à tous les niveaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-economique-politique-lechec-les-niveaux-491492.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 07:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La grève de l’Untm a fait beaucoup de dégâts. Outre le fait qu’elle a été un véritable succès syndical, elle est intervenue à un moment où rien ne va plus au sein des cercles du pouvoir.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_360132" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-360132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara-primature.jpg" alt="Mali : le gouvernement approuve un prêt de la Banque Export-Import de Chine" width="600" height="400" /> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

L’Untm a réussi sa grève des 21 et 22 août courant, après avoir échoué à faire entendre raison au gouvernement, parvenant à paralyser la quasi-totalité des activités du pays. Apparemment en colère et très déçu contre son gouvernement, il a invité les deux parties à une reprise immédiate des négociations tout en sachant que des négociations ont très peu de chances de réussir dans un contexte particulièrement délétère où le gouvernement est traversé par de forts courants de contestations. Il y a d’abord le problème Mara. Nommé en avril dernier, Moussa Mara a vite été perçu comme un intrus malgré les justifications alambiquées distillées dans certains organes de presse. Selon lesquelles, l’homme serait charismatique, jeune, fin connaisseur du monde politique, gros travailleur. Les détracteurs n’ont pas tardé à dire qu’il est aussi le président d’un autre parti politique,  qu’il s’est présenté à la dernière présidentielle contre IBK, que son parti ne compte qu’un seul député à l’Assemblée nationale. Mais surtout, l’homme s’est vite révélé comme ayant son agenda personnel et qu’il ne compte travailler pour personne à part sa propre personne. C’est de l’opposition, qui a vite compris le manège, qu’est partie la première dénonciation du mépris du fait majoritaire. Soumaïla Cissé, à qui l’on attribue le fauteuil de chef de l’opposition, a dit ne pas comprendre que Mara soit nommé Premier ministre à la place d’un cadre du Rpm, large vainqueur des dernières législatives. Apparemment, le parti présidentiel n’avait pas de Premier ministrable ou était incapable d’en présenter un consensuel.


Le Président de Yelema est donc resté en poste, parvenant même à ravir le statut de chef de la mouvance présidentielle. Il n’a jamais été dérangé par le fait qu’on lui a imposé des ministres, ne s’est pas offusqué de ne pas avoir les coudées franches, se fiche royalement de savoir qu’il n’est après tout qu’un fusible. Ce fusible aurait pu sauter après son impair de mai dernier, quand il est allé inspecter ses administrés à Kidal sous le contrôle des rebelles terroristes. Il n’en a rien été parce que mêmes ses détracteurs savaient qu’il n’aurait jamais pris l’initiative d’une pareille mésaventure sans l’aval du chef de l’Etat. Mais cet impair va se révéler politiquement payant pour Moussa Mara et mettre ses adversaires du Rpm sur leurs gardes. A défaut de le débarquer, il faut lui prendre tous les avirons de manière à l’empêcher de mener la barque où il voudra. Cela est d’autant plus voulu que pendant très longtemps les cadres du Rpm avaient été écartés des cercles de décision, d’abord par l’Adema ensuite par le Pdes. C’est donc frustrés et revanchards qu’ils ont pris les commandes du pays avec la ferme intention d’opérer une « RPMisation » à outrance. La mouvance présidentielle ? Il faut la dominer, la transcender pour s’accaparer de tous les postes juteux du gouvernement et de l’administration. Seulement, dans cette course effrénée aux postes, il y a télescopage entre les cadres du Rpm eux-mêmes. Chacun veut se caser soi-même ou placer un protégé ou affidé. Personne ne se soucie du bien-être du peuple malien, n’a à cœur de réaliser les promesses de campagnes sur la base desquelles celui à qui ils doivent leur présence dans le gouvernement a été élu.


Le Premier ministre ? On s’en fiche, c’est IBK qui l’a nommé, il n’a qu’à le gérer. De toutes les manières, il est sur le point d’être viré s’étant montré incapable d’appliquer son programme de société pour lequel il a été recruté ou d’éloigner ses fouineurs du FMI et de la Banque mondiale qui ont osé mettre le nez là où il ne fallait pas. Et puis, il commence à prendre des airs qui frisent la désinvolture et la discourtoisie. Selon certaines indiscrétions, il mépriserait tout ce qui n’est pas sa propre personne.


On l’avait dit intègre, quand on a viré son prédécesseur Oumar Tatam Ly, pourtant c’est en sa présence et sous son gouvernement que les Maliens ont découvert avec stupeur que les champions de la lutte contre la fraude et la délinquance financière se permettent les plus extravagantes libertés avec les deniers publics au point que ce sont des étrangers qui leur disent halte, ça suffit. Et leur coupent les vivres tout en demandant des comptes qu’ils sont incapables de donner.


C’est dans ce contexte particulier que les syndicalistes réclament leur dû. Une quête qui risque d’être vaine car, présents à tous les niveaux de l’administration et de la gestion financière du pays, les syndicalistes savent pertinemment qu’il n’y a plus rien dans les caisses de l’Etat. 2014, année nationale de lutte contre la corruption et la délinquance, se révèle l’année de toutes les gabegies.

<strong>Abdel Hamy</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A défaut de l’annulation de la grève de l’Untm :  Le gouvernement se console de l’application du service minimum</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/defaut-lannulation-greve-luntm-gouvernement-se-console-lapplication-du-service-minimum-491442.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 07:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour mémoire, le premier protocole d’accord entre le gouvernement et l’Untm remonte à 2007, et pour sa satisfaction, le gouvernement doit consentir d’énormes efforts. Comme alternative à la grève de 48 heures la semaine dernière décrétée par l’Untm, le gouvernement a veillé à l’application du service minimum.</strong></em>

[caption id="attachment_200904" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-200904" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Untm.jpg" alt="Le siège de l'Untm" width="315" height="177" /> siege_Untm[/caption]

Malgré l’observation du mot d’ordre de grève de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), sur le terrain, plusieurs services étatiques et privés ont travaillé. C’est le cas, des deux sociétés de télécommunication, Orange et Malitel dont les services clients n’ont pas arrêté de tourner pendant les deux jours.


Idem pour l’Edm qui a continué à fournir de l’électricité aux abonnés, alors que ses employés reprochaient à l’Untm la manière dont elle a  organisé la grève.
Dans le lot des services sensibles qui ont l’obligation de respecter la loi de 1987 qui garantit le service minimum, il y a les hôpitaux, les cliniques, les centres de santé qui n’ont pas dérogé à la règle.


Le constat le plus frappant, c’est dans la cité administrative ou nombreux étaient les départements ministériels qui ont travaillé. Même cas de figure dans des services publics et privés où les travailleurs étaient à la tâche pour offrir le service minimum.

Dans le secteur des transports en commun, taxis, sotrama, bus et autres moyens de transport ont circulé. Cela s’explique par le fait que l’écrasante majorité de leurs clients est loin d’être des agents de l‘Etat.


Comme alternative à la grève, le gouvernement peut se consoler de l’application stricte du service minimum qu’il a instruit aux travailleurs.

Tout au long de la grève, les commentaires sont allés bon train sur les antennes des radios de la place et sur la toile. Certains voyaient cette grève décrétée par l’union nationale des travailleurs du Mali d’un mauvais œil. L’argumentaire développé est le moment difficile que notre pays traverse.

Les observateurs avertis de la question constatent que le secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé, a décidé d’aller en grève malgré les 12 points acceptés par le gouvernement contre 17. «  Je crois que l’Untm a fait preuve de mauvaise foi; car, elle était vraiment décidée d’aller en grève catégoriquement. Ce qui veut dire que même si le gouvernement avait accepté 16 points sur les 17, elle allait observer cette grève, pour mesurer non seulement sa popularité mais aussi pour faire son baptême de feu».


Pourtant, souligne un autre interlocuteur, la négociation syndicale doit être menée de façon progressive, ce qui a manqué.


Autre aspect non moins important, les conséquences sur l’économie nationale de cette période de crise. Selon les services de l’assiette, par  jour la grève a fait perdre à l’Etat plus de 2 milliards.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée en Première division, Ligue 1 Orange : Le Mamahira AC de Kati retrouve l’élite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/montee-en-premiere-division-ligue-1-orange-mamahira-ac-kati-retrouve-lelite-491762.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 00:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette fois, c’est officiel. Le Mamahira AC de Kati est en Ligue 1. Les Katois qui avaient fait l’essentiel, au compte de leur dernière sortie, en venant à bout de l’USC Kita (3-1) après le nul d’un but partout face au FC Gaoussou étaient quasiment certain de retrouver la Ligue 1.

Après onze saisons au purgatoire, le Mamahira AC de Kati retrouve la Ligue 1 Orange. Les Katois ont fini premier de la poule de Bamako avec quatre points suivi de l’USC Kita, trois points et FC Gaoussou de Bamako, un point.
Nous y reviendrons !
<strong>Lassi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvel album de Mylmo : Les problèmes de la société mise à nu</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nouvel-album-mylmo-les-problemes-societe-mise-nu-477642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 21:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-477652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Mylmo.jpg" alt="Nouvel album de Mylmo : Les problèmes de la société mise à nu" width="310" height="310" />Depuis quelques semaine,s les mélomanes et les fans du rap malien savourent le nouvel album du rappeur Mamadou Soumbounou alias Mylmo, le natif de Nioro du Sahel. Comme le précédent, dans son nouvel album Mylmo nous parle des problèmes de la société et propose des solutions.</em></strong>

Le titre du nouveau né de Mylmo s’appelle <em>« le retour de Bandiougou »</em>. Cet album est une continuité du premier. Il parle de l’Africain, de la vie quotidienne et des problèmes d’actualité auxquels le Mali et les Maliens sont confrontés. Il parle également de nos rues et de la famille, ainsi que de tout ce qui se passe autour de nous. Il est composé de 15 titres et chacun de ses titres parle de notre société. Dans l’album, il y a un titre qui parle du destin et retrace l’histoire de quelqu’un qui a souffert et qui a dû se battre pour avoir le bonheur. Il parle du destin et conseille les enfants.  Dans ce morceau, Mylmo nous retrace le parcours du lion qui est synonyme de force, de domination, tout en conseillant aux enfants d’être comme des lions car il cherche sa nourriture et forge son chemin.

Selon Mylmo, le titre qu’il a aimé le plus dans son nouvel album est celui dans lequel il parle de son enfant. <em>« J’aime beaucoup ce morceau, car je l’ai chanté bien avant que je ne me marie et Dieu faisant bien les choses, je me suis marié et j’ai eu ce garçon dont je parle dans le titre », </em>a-t-il dit. Il y a aussi le retour de Bandjougou où il expose la difficulté des réalités de l’Europe.

<strong>Le clash est bien mais…</strong>

Aux dires de N-Sahel comme le surnomme ses fans, le clash n’est pas négatif en soi  car il  provoque de la concurrence et du don de soi. <em>« Grace au clash, notre rap a atteint son apogée. Les rappeurs doivent essayer de bannir les injures qui ne nous rendent pas fiers », </em>a-t-il dit. Pour lui, les clasheurs doivent râper en africain et non en américain ou en européen.

<em>« Je pense que les clasheurs peuvent râper en africain et non en américain et cela en conformité avec nos costumes et nos mœurs. Notre rap doit refléter nos valeurs sociétales, tout comme aux Etats-Unis où leurs style est inspiré de leurs coutumes et de leurs sociétés. Pour nous, c’est paradoxal quand un rappeur dit qu’il a des diamants au cou et de l’or, etc. Car on a d’autres problèmes plus importants qui doivent nous inspirer qui ont un sens pour le citoyen lambda »</em>, a-t-il précisé.

Il ajoutera qu’aujourd’hui les rappeurs devront tout faire pour faire jaillir de la lumière à travers leur message. Pour lui, c’est fini le moment où les rappeurs étaient associés à des bandits, aux violeurs et aux voleurs. <em>« Nous devons dire haut ce que les autres disent bas. C’est la lutte et la révolution. En venant dans le domaine, j’ai essayé de donner un autre nom à ce que je fais. Pour moi, je fais du ram, c’est-à-dire le rap moraliste. Car je mène une lutte, celle de la justice, de l’équité, du bonheur pour tout le monde et pour la société »,</em> révèle M. Soumbounou.

Notons que Mylmo est aujourd’hui chef de famille et père d’un garçon. Il s’est marié il y a plus d’un an et depuis mène une vie de couple dont il est fier. Il a déjà effectué des concerts, notamment avec la dédicace de l’album qui a eu lieu au cinéma Babemba, sous la présidence du Premier ministre Moussa Mara.

<strong>Ye</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le MTFP et RICDI (ministère du travail de la fonction publique et des relations avec les    institutions et le commissariat au développement institutionnel) :  «Renforcer les ressources humaines sur la gestion axée sur les résultats »  </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mtfp-ricdi-ministere-du-travail-fonction-publique-relations-les-institutions-commissariat-au-developpement-institutionnel-renforcer-les-ressources-humaines-477622.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 20:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les quatre axes de la politique correspondent à l’atteinte des résultats, un gouvernement engagé envers ses citoyens est imputable de résultats, d’où le renforcement des capacités des  ressources humaines, à travers ce cadre de la gestion axée sur les résultats qui est la règle d’or de la gestion, de l’administration et de la gouvernance. Les autorités, s’inscrivant dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et le respect des engagements internationaux et régionaux, notamment la déclaration de Paris sur l’efficience de l’aide et les directives de l’UEMOA, ont vu la nécessité d’aller vers un mode de gestion axée sur le résultat.</strong>

<strong>  </strong>Le 12 août 2014, dans la salle de presse du CICB, a eu lieu un séminaire de haut niveau, organisé par le ministère du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions et le commissariat au développement institutionnel et le centre africain de formation et de recherche administration pour le développement (CAFRAD). C’était sous la haute présidence du premier ministre, chef du gouvernement, Moussa Mara ; du ministre de la fonction du travail de la publique, Bocar Moussa Diarra, entouré du Ministre de la formation professionnelle, porte parole du gouvernement, Mahamane Baby ;  en présence des membres du gouvernement et de consultants, experts venus de la sous région et des représentants des institutions de la république.

Dans son intervention, le premier ministre, chef du gouvernement, Moussa Mara, à remercié les experts internationaux pour la qualité du travail qu’ils auront à abattre pendant ces trois jours et réitéré son engagement pour restaurer l’autorité et la crédibilité de l’Etat. Car, dit-il, les hautes autorités politiques ont mis la modernisation de l’administration au cœur de leurs préoccupations en partant des acquis.

A cet égard, il arappelé que les reformes institutionnelles ont toujours été une préoccupation des autorités maliennes. Et d’ajouter que depuis 1992, la décentralisation est devenue l’axe majeur des réformes institutionnelles, sans pour autant que le reste de l’administration ne se réorganise en conséquence, tant aux niveaux central que déconcentré.de même, l’accélération du désengagement de l’Etat du secteur productif, le processus de démocratisation, ont amené les citoyens maliens à exiger l’amélioration des services qui leurs sont offerts par l’administration, avec une meilleure lisibilité sur l’utilisation des ressources publiques.

Les autorités, s’inscrivant dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et le respect des engagements internationaux et régionaux, notamment la déclaration de Paris sur l’efficience de l’aide et les directives de l’UEMOA, ont vu la nécessité d’aller vers un mode de gestion axée sur le résultat. Ainsi, le premier ministre à pris note relative à l’instauration d’une culture de la performance au sein des administrations d’Etat au Mali. Depuis, plusieurs secteurs ont pris des initiatives pour intégrer l’outil GAR  dans leurs pratiques.

C’est dans ce cadre qu’il à été prévu, dans le plan opérationnel du programme de développement institutionnel (PO/PDI) 2010-2013, l’élaboration d’un document de politique nationale de la gestion axée sur les résultats au Mali (GAR-Mali.

Au cours des différentes communications, débats  et échanges, il à été démontré que la politique GAR, matérialise la mise en œuvre du programme d’action Gouvernementale par un développement systématique et coordonné des pratiques modernes, en vue d’avoir un impact significatif sur l’avènement d’une véritable culture de la performance dans l’administration publique .

En matière de gouvernance axée sur les résultats, la politique nationale GAR constitue un énoncé de principes et une feuille de route en vue de son institutionnalisation dans la gestion des politiques et programmes publics.

<strong>ALASSANE CISSE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La tête de Mara mise à prix :  Le blues du Rpm</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tete-mara-mise-prix-blues-du-rpm-477602.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 20:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-438562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/M-mara-.jpg" alt="Présentation de vœux du personnel de la Primature au Premier ministre : Un moment de communion et de vives émotions !" width="620" height="463" />Désormais, c’est certain, le très populaire jeune premier ministre d’Ibrahim Boubacar Keïta dans l’opinion d’une grande partie des Maliens, coupe le sommeil au Rassemblement Pour le Mali, le parti présidentiel qui pense qu’il ne cesse d’envahir son espace vital, menaçant même à terme d’asphyxier ses intérêts vitaux. Le parti d’Ibrahim Boubacar Keïta a tellement le blues qu’il n’envisage pas d’autre solution que le départ de « cet intrus de Mara » qui ne cesse de donner des nuits blanches à ses « vieux pères » en voulant forcer la porte de la Maison des tisserands. C’est une histoire de cowboys qui s’annonce où le « kid » Mara, le pistolero à la gâchette rapide, le héros de l’odyssée du Nord dont la tête est mise à prix, a une longueur d’avance sur ses poursuivants, malgré les apparences.</strong>

&nbsp;

Entre Mara et le Rpm c’est comme dans un feuilleton à rebondissement. Sa nomination comme premier ministre n’avait pas été du tout du goût du parti majoritaire qui trouvait qu’il était mieux à sa place au ministère de l’Urbanisation et de la Ville, comme dans le gouvernement TatamLy. Les esprits étaient tellement échauffés chez les tisserands qu’il a fallu l’arbitrage d’IBK  un temps approché pour trancher. En dessous de la fronde il y avait les ambitions cachées de clans dont le plus visible était celui du duo Téréta-Karim : Téréta, l’inamovible secrétaire général et Karim Keïta, le fils de son père,  député élu en commune II et président  de la commission Défense et sécurité à l’Assemblée Nationale. Mais le président de la république connait son monde et sait comment le tenir. Sans état d’âme qu’il avait choisi Moussa Mara, en sachant que cela ne serait pas sans contestation sinon opposition forte des leaders de son parti, le Rpm. Il savait aussi que Téréta dont l’autorité est au-dessus de la présidente de la formation, Rokia, encore moins un autre responsable, quel qu’il soit, n’aurait le toupet de lui faire directement grief du choix de Mara. Parce qu’ils savent, mieux que quiconque, ce que le RPM doit à son aura personnel et à sa dimension d’homme d’Etat, qui ont eu un effet d’entrainement aux élections législatives qui ont fait des tisserands le parti majoritaire. A ceux qui évoquaient le principe sacro-saint du fait majoritaire qui doit se refléter à la tête de l’Exécutif, avec un cadre du Rpm à la Primature, IBK clouait le bec en leur demandant par qui était arrivé ce triomphe. Imaginez un peu la confusion chez ses interlocuteurs !

Bon gré, mal gré, les responsables du Rpm ont dû ravaler leur rancœur et leur humiliation, se promettant de prendre bientôt leur revanche sur « ce diable de Mara, le responsable irresponsable de tous leurs malheurs ». A la question d’IBK de savoir quelle carte de rechange le Rpm avait en cas, personne n’osait avancer un nom, de crainte de subir les foudres du Kankélétigui, qui n’aime pas être trimballé pour des enfantillages. D’autant plus que le chef de l’Etat avait longtemps attendu, venant des cadres du parti un projet de société exhaustif et considérable pour sa gouvernance. A tel point que cela commençait à faire jaser depuis un certain temps. Entre temps, IBK avait pris de plus en plus Mara en sympathie qui lui démontrait chaque jour qui passait une fidélité sans faille, en plus d’une performance et une efficacité redoutables dans les affaires. Le projet de Déclaration de Politique Générale de Moussa Mara, séduisant et complet à tous égards a fait le reste. A son poste, face à ses aînés capés au sein du gouvernement dont plusieurs pouvaient prétendre être appelés « tonton » par lui, il a démontré à l’exercice une étonnante maturité et l’autorité indispensable. Toute chose qui a fait qu’IBK, les ministres et l’opinion publique l’ont pris au sérieux. L’opposition déclarée n’a pas été la dernière à se rendre compte de ses potentialités et des dangers qu’il représente pour elle. En cas de succès de la DPG de Mara, le premier ministre allait se placer en pôle position devant tous les présidentiables et cela allait devenir malaisé, sinon impossible de le déboulonner de sa trajectoire triomphale. Avec la motion de censure déposée contre lui et son gouvernement, elle a cru l’heure venue de faire sa fête à « ce trublion de Mara » avec l’affaire de son voyage tumultueux à Kidal, après celle de l’avion présidentiel et de l’achat d’armement de gré à gré pour une soixantaine de milliards. Mal lui en a pris, car cette initiative a été sanctionnée par un vote massif des députés contre.

La majorité, faisant taire ses dissensions, avait pour l’heure parfaitement joué le jeu de la cohésion. Fort d’un tel plébiscite le premier ministre Mara a voulu formaliser ce formidable élan dans une coordination des partis de la majorité dans laquelle il s’est impliqué jusqu’au moindre détail. Ce qui n’a pas plu aux caciques du Rpm qui y ont vu une manœuvre pour encore les faire gros jean comme devant. Leur réplique les a conduits dans une tournée des popotes chez les partis alliés, dont l’Adéma en premier, pour circonscrire la menace. Marae voulant se dévouer pour la cause majoritaire a-t-il réellement un agenda caché ? Cela ne fait plus aucun doute pour les Téréta qui par rapport au cas Mara, comme les chats échaudés  craignant l’eau froide. Il fallait donc crever l’abcès en passant par le président Ibrahim Boubacar Keïta.  A Sébénicoro, des émissaires du Bureau politique national du Rpm et des députés du parti ont fait part de leurs appréhensions quant à l’intrépide Mara, dont l’audience, malgré tout, n’est pas en berne dans l’opinion, parce qu’il est considéré à tort ou à raison, c’est selon, comme un héros après l’épisode douloureux de son voyage à Kidal. Ils ont fini par demander la tête de Mara à IBK , pour écarter les menaces qu’il fait peser sur la cohésion du parti et pour plus de clarté dans la gouvernance du père fondateur du Rpm. Seront-ils écoutés ?

On ne voit pas comment au vu des défis actuels IBK se résoudrait, encore une fois, à remettre l’ouvrage sur le métier de la Primature. Cela ne ferait pas sérieux, dans le contexte actuel, de désavouer un premier ministre aussi charismatique, qui a pris à bras le corps la résolution de l’équation du Nord,, alors que viennent de s’achever de belle manière, aux yeux du monde entier, les préliminaires des pourparlers de la dernière chance d’Alger, entre les groupes armés du Septentrion et la délégation gouvernementale malienne.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

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<item>
<title>Eliminatoire CAN Junior, Dakar 2015: Le Mali prend une option sérieuse </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoire-can-junior-dakar-2015-mali-prend-option-serieuse-477582.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 20:51:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Aiglons du Mali ont battu les Eperviers du Togo par 2 buts à 0 en match aller comptant pour le dernier tour des éliminatoires de la CAN junior de football, Sénégal 2015, disputé dimanche dernier au stade Modibo Keita de Bamako.</em></strong>

Les Aigles juniors ont pris un avantage considérable pour leur qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations de leur catégorie, qui aura lieu en 2015 au Sénégal. En effet, lors du match aller du dernier tour, les poulains de Fagnery Diarra ont battu leurs homologues du Togo, (2-0).

Après une mi-temps stérile, les Aiglons ont retrouvé leurs marques dans le dernier quart d'heure en ouvrant le score par Mohamed Guilavogui à la 78e minute. Ils vont doubler la marque, par Souleymane Diarra à la 83e minute, d’une superbe frappe qui survole le gardien Togolais. Adama Traoré et ses coéquipiers vont même se payer le luxe de rater un penalty à cinq minutes de la fin du temps réglementaire.

Les deux sélections nationales vont se retrouver dans deux semaines pour la manche retour à Lomé.

Il faut préciser que cette équipe togolaise, avec à sa tête le coach Adam Fazazi, avait pourtant effectuée ce déplacement avec une seule option en tête : gagner le match ou obtenir un nul.

Notons que les jeunes togolais ont créé la surprise lors du deuxième tour en battant le Maroc 4 buts à 2 à Rabat ; alors qu’ils ont été battus deux semaines plus tôt par la même formation à Lomé 2 buts à 0.

Pourront-ils rééditer l’exploit ? C’est à l’entraineur Fagnery Diarra de prendre ses précautions, afin d’éviter une surprise amère que les éperviers pourraient bien lui réserver. Comme l’a témoigné l’entraineur Adam Fazazi, « le Togo peut remonter la pente car ils ont les atouts pour le faire. Donc ca reste aux Aiglons de tout mettre en œuvre pour avoir définitivement leur ticket, pour la phase finale de cette Coupe qui est prévue l'année prochaine au Sénégal».

<strong>Ye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre les crimes et exactions commis au Mali : Le plaidoyer du réseau des défenseurs des droits humains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/contre-les-crimes-exactions-commis-au-mali-plaidoyer-du-reseau-defenseurs-droits-humains-477562.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 20:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lutte contre l’impunité passe par l’identification des victimes mais aussi des bourreaux, c’est ce qu’a compris le réseau des défenseurs des droits humains qui vient de publier un rapport dans ce sens.</em></strong>

La crise que notre pays a connue à occasionné plusieurs cas de violation des droits humains. C’est pourquoi le réseau des défenseurs des droits humains a publié un rapport accablant, dont le contenu a été partagé avec les médias samedi dernier à la maison de la presse.

Pour parvenir à ces résultats, le réseau a mis en place 4 groupes thématiques qui ont mené  un  travail de terrain. A travers ce rapport, le réseau  vise à disposer d’une base de données des violations des droits humains dans les régions de Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal, le district de Bamako et de Kati, en vue d’une justice transitionnelle réussie.

Pour parvenir à ces résultats, près de 500 victimes ont été interrogées, afin de les aider à porter  plainte contre les auteurs de crimes et exactions pendant la période.

Pour mettre en pratique cette initiative, le réseau des défenseurs des droits humains, qui regroupe 30 associations et organisations de la société civile malienne, est appuyé par ABA ROLI/freedom House.

Ainsi, le secrétaire  exécutif d’Amnesty international, Saloum Traoré, l’un des rapporteurs, Mamadou Diarra et d’autres pénalistes ont détaillé les crimes et exactions commis dans le nord, tout comme dans le reste du pays, dont la triste affaire dite des bérets rouges.

En clair, il est attendu que les preuves de violations des droits humains soient enquêtées, documentées et préservées. Aussi, que les autorités nationales soient amenées à mettre en œuvre les mécanismes de la justice transitionnelle. De même que  les victimes puissent bénéficier des actions de la justice transitionnelle.

Au cours de l’enquête menée par le réseau dans les zones concernées, plusieurs types de violations des droits humains ont été recensés. Mais les violations les plus fréquentes ont été celles relatives à l’atteinte à l’intégrité physique et à la maltraitance psychologique.

En somme, on peut retenir les cas flagellations, de coups et blessures et de scènes d’humiliations, vécus par les populations. Dans la foulée, les enquêtes révèlent que les femmes et les jeunes filles ont été particulièrement ciblées par les occupants. Du coup, elles ont connu toutes sortes de sévices et de privations.

Le rapport a consacré une place importante aux cas de tortures et de disparitions forcées perpétrées à Kati par les hommes du CNRDR.

Dans cette bataille pour le respect des droits humains et la lutte contre l’impunité, le réseau veut aller loin en aidant les victimes à  porter plainte.

<strong>HAROUNA COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse de TEMEDT : Un message de cœur et cri d’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-presse-temedt-message-coeur-cri-despoir-477542.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 20:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Equité et justice sociale, conditions sino-que- none pour une paix durable et la cohésion sociale telle est  le sujet de la conférence de presse, qui à été animée le 14 août, date anniversaire de la création de l’association TEMEDT. Elle a été créée en 2006 par les tamasheq, un peuple qui jadis fut ignoré, martyrisée dans sa chair, qui à été  victime des conditions de vie inégalitaire du fait de son statut d’esclave. TEMEDT a pour objectif et mission : éradiquer et bannir la pratique de l’esclavage sous toutes ses formes ; lutter contre l’exclusion et la discrimination basée sur l’ethnie ; développer des actions de communication, sensibilisation ; promouvoir la justice en protégeant les droits sociaux des ses membres, à travers les instruments juridiques nationaux et internationaux. </strong>

La cérémonie s’est déroulée dans la salle Wa kamissoko du CICB, sous la haute présidence des représentants du Ministre de la justice, de Yéhia Ould Zarawana, conseiller technique du ministre du culte et des affaires religieuses ; du président de l’association TEMEDT, Mohamed ag Ekarate ; des partenaires techniques financiers ABA Rule et la fondation luxembourgeoise Rosa. C’était en présence des illustres personnalités de la communauté Bellah.

Dans son intervention ? le président du TEMEDT, Mohamed ag Ekarate  de la communauté Bellah à placé l’événement dans son contexte ? en développant le thème de l’esclavage par ascendance, avec des témoignages à l’appui des victimes récemment libérées par leur maitre au Mali et dans la sous région , au Niger et en Mauritanie. Il à mis l’accent sur les objectifs et mission de TEMEDT, qui sont :  éradiquer et bannir la pratique de l’esclavage de nos traditions sous toutes ses formes ; lutter contre l’exclusion et la discrimination basée sur l’ethnie ; développer des stratégies à travers des actions de communication,  la sensibilisation ; promouvoir la justice en protégeant les droits sociaux des ses membres à travers les instruments juridiques nationaux et internationaux.

Cette commémoration  s’inscrit également dans le cadre de la prise en compte des aspirations de cette communauté, c'est-à-dire les tamasheqs à travers l’association TEMEDT, dans le processus de consolidation de la paix, de la justice pour tous visant la promotion de la culture du vivre ensemble et la reconnaissance de l’esclave et sa réhabilitation. Il faut ajouter que L’équité et la justice sociale sont les conditions sine-qua-none pour une paix durable et la cohésion sociale.

À ce jour, les résultats atteints par TEMEDT sont encourageants. Elle compte 38 100 membres à travers le monde. Elle a pu faire bannir l’esclavage dans les trois zones de la sous régions (Mali, Niger, Mauritanie) Elle est soutenue dans ses actions par deux partenaires ABA RULe, une association américaine de droits de l’homme composée d’avocat et la fondation luxembourgeoise ROSA, qui  d’ailleurs salue les actions menées par l’association TEMEDT.

Un message d’espoir et  un cri de cœur à été lancé par l’association TEMEDT et les tamasheqs,  pour  pérenniser leurs actions qui est une lutte de longue haleine .Les conseillers représentant respectivement les ministres de la justice et  du culte et des affaires  exhortent  les autorités à prendre des lois à l’encontre de ce phénomène de la pratique l’esclavage dans notre société.

Le représentant du ministre du culte, Yéhia Zarawana à déploré cette pratique, en réaffirmant les vœux pieux du ministre, réitèré l’engagement  des plus hautes autorités à  accompagner les actions de TEMEDT. En témoignages illustrant les faits et cas pratiques les plus inhumains, Il y avait dans la  salle, une dizaine d’homme et femmes qui ont été  victimes de l’esclavage par ascendance  récemment libérées. Dans le récit de leurs témoignages, parmi tant d’autres , il est ressorti qu’une femme tamasheqs nommée ninhai, et son mari ‘’étant tous deux esclavage, lui chez son maitre, de leur union sont issus neuf enfants. A la mort de son mari, tous ses biens, son cheptel de caprins et bovins, a été confisqué par son maitre ainsi que ses enfants sauf quelques brebis. En résumé, leur maitre s’est approprié des biens de son mari, en la laissant avec sa progéniture dans une vie incertaine ! Voilà un fait illustrant combien de fois l’esclavagisme est dur.

Pour que ces esclaves libérés puissent  vivre dans les conditions normale, être sécurisés et réinsérés dans la société, l’association TEMEDT a besoin de l’accompagnement de tout un chacun. À vos marques donc pour bannir de la planète ce phénomène qui gangrène notre société, qui va à l’encontre des droits de l’homme.

<strong>ALASSANE CISSE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux allégations contre l’AGIM : Les membres de l’EJM apportent un démenti cinglant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/face-aux-allegations-contre-lagim-les-membres-lejm-apportent-dementi-cinglant-477522.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 20:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Acharnement et  chantage, c’est ce qu’on peut reprocher aux agissements d’un président d’une association de jeunesse à l’encontre de la mairie de la commune III et de l’AGIM. </em></strong>

En représailles à une lettre d’un certain Ibrahim Sarre, se présentant comme président de l’association Emancipation de la jeunesse du Mali accusant la mairie de la commune III et l’agence immobilière (AAGIM), un nombre de membres de l’EJM se désolidarisent.

Dans une lettre dont une disposons d’une copie,  les membres de l’EJM  tous, domiciliés à Sokonafing en commune III, déclarent n’avoir jamais autorisé le nommé Ibrahim Sarre à dénoncer aux autorités publiques et politiques des faits de morcellement ou de limitation.« <em>En conséquence, nous nous désengageons de toute initiative personnelle sans l’avis unanime de l’association »</em>, ont-ils mis en garde. Avant d’indiquer : « <em>Nous nous désolidarisons de la correspondance adressée au gouverneur du district de Bamako par Ibrahim Sarre pour information, car une telle démarche ne relève pas des statuts de notre association qui est apolitique</em> ».

A travers cette mise au point, les membres de l’association émancipation jeunesse du Mali de Sokonafing voulaient reconnaitre les nombreuses actions que la mairie de la commune III et l’AGIM ont menées dans le but de défendre les intérêts des populations.

Au-delà de la démarche cavalière de Sarre, il y a des visées peu orthodoxes, tendant à saper les efforts de la mairie de la commune et  de l’AGIM.

En guise de riposte, les membres de l’EJM de Sokanafing ont adressé des correspondances aux ministères de l’intérieur et de la sécurité, de la décentralisation et de la politique de la ville et des domaines de l’Etat, des affaires foncières et de l’urbanisme.

En clair, c’est un désaveu total pour ceux qui veulent utiliser cette situation pour noyer le poisson.

<strong>HAROUNA COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontements entre bérets rouges et bérets verts : Le sergent de police MD, un témoin gênant ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affrontements-berets-rouges-berets-verts-sergent-police-md-temoin-genant-477502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 20:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_57913" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-57913" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Junte00x.jpg" alt="Affrontements entre bérets rouges et bérets verts : Le sergent de police MD, un témoin gênant ? " width="245" height="158" /> Des militaires maliens dans le camp du chef de la junte Amadou Sanogo, à Kati, près de Bamako, le 30 mars 2012 © AFP[/caption]

<strong><em>C’est un rescapé et un témoin, des premières heures des affrontements entre les bérets verts et les bérets rouges, qui avoue sans détours sa participation et celle des autres corps militaires et paramilitaires. Voila un extrait du récit captivant du sergent de police que nous préférons nommer MD.</em></strong>

Pourtant, à en croire ses confidences, MD n’avait pas été préparé à affronter ce qu’il a vécu pendant cette journée. <em>« Le 30 avril 2012, le jour des événements, j’étais au 14<sup>e</sup> arrondissement pour causer avec des collègues. Peu après, une personne que je ne connais pas, a prévenu les hommes de garde que les deux éléments qui viennent de sortir  à bord du véhicule ont été interceptés par les éléments de la compagnie para qui leur ont retiré leur véhicule,  pour ensuite les conduire à une destination inconnue et qu’au cours de la même opération, ils ont débarqué un jeune gendarme d’une Sotrama, pour le diriger vers le quartier de Sébénincoro »</em>, explique-t-il.

<strong> </strong><em>« J’ai décidé de rentrer à la maison  pour ensuite en ressortir dans le but de me renseigner. A cet effet, je suis venu au bar MAOU, non loin de la compagnie para pour observer. De cette position, j’ai aperçu deux véhicules qui se suivaient. Dans le premier, de couleur blanche, j’ai identifié un conseiller d’un ex-Premier ministre…Le deuxième véhicule, conduit par un commissaire de police, () transportait des éléments du GMS dont des stagiaires et des sous-officiers que je connais de vue mais pas de nom. Au même moment, le sergent-chef HC en tenue civile, tenant une arme à la bretelle, me dépassait. Il m’a invité à les rejoindre à la compagnie para où ils se rendaient</em>.<em>Après avoir hésité, je me suis rendu à la maison où j’ai revêtu mon uniforme sans porter mes galons, le béret et le ceinturon, mais tout en me munissant de mon FSA (fusil semi automatique), sans munition, dans le seul but d’identifier les policiers qui participaient aux événements et aussi tirer profit de la situation »</em> décrit MD.<em>« Au bataillon para, je me suis dirigé vers le magasin d’armement où ils distribuent des pistolets mitrailleurs (PM). J’ai accouru pour me faire doter. Après, j’ai, devant deux conteneurs, reçu quatre chargeurs neufs en plastique. Je me suis approché du mât de drapeau où j’ai vu le commissaire CT accompagné de deux lieutenants de la gendarmerie qui sont les enfants d’un Général de la gendarmerie nationale et le sergent de police SM et un autre parent du général en question. Ils étaient tous porteurs d’un PM et le commissaire en plus du PM avait un PA. </em>

<em>Dans le même groupe se trouvait le sergent  chef HC détenteur d’un PM, lequel m’avait préalablement motivé de participer à l’action. Sans oublier que parmi le même groupe, il y avait des officiers du camp para</em><strong> » souligne MD. </strong>

Dans la foulée des préparatifs, deux officiers de la police se sont concertés, avant de donner l’ordre d’embarquer. Et sans une autre forme de transition, MD a pris place dans le même véhicule avec le sergent HC et d’autres jeunes. Sitôt sorti du camp para, le convoi a pris la direction de l’aéroport Bamako-Sénou. <em>« En cours de route, deux individus, dont un plus gros ressemblant aux personnes qui font du poids, détenaient un PM rabatte avec lunette et l’autre plus mince avait une lance roquette anti-char (LRAC). Ils avaient un accent ivoirien et nous ont appris que les éléments de l’armée de l’air qui gardaient l’aéroport avaient des armes lourdes.  A l’aéroport j’ai tenté de me dérober, mais le sergent A du bataillon para m’a remis la clé de la Mercedes 200 série C de couleur noire au bord duquel il a embarqué un militaire de l’armée de l’air qu’ils avaient déshabillé et ligoté en donnant l’ordre de l’amener au bataillon para avec un autre policier </em>», commente MD.

Quelque moment après, le sergent de police MD a embrayé et foncé sur la bretelle qui passe devant le commissariat de l’aéroport où il a essuyé des coups de feu qui ont explosé la roue arrière de sa voiture. Mais, malgré ces tirs, il a forcé et roulé sur la roue éclatée jusqu’au rond point de la tour d’Afrique où il a défait le militaire attaché pour aller garer la voiture au niveau d’un hôtel de la place.

Ainsi qu’achève sa participation à la tentative de contre coup du 30 avril 2012. A la question de savoir quelle action avait-il menées lors des affrontements de l’aéroport, le rescapé MD est formel !« <em>En réalité, je n’ai pas tiré un seul coup le feu, mon intention étant au départ de m’enrichir, je n’ai rien entrepris dès que la clé de la Mercedes m’a été remise. Donc mon destin était réalisé</em> ».<strong> </strong>

Parlant des gris-gris, du numéraire et d’autres talismans remis au niveau du bataillon para, MD dira qu’il était arrivé en retard. «<em> Par conséquent, je n’ai rien reçu au titre de dons et d’autres récompenses ou même de protection. Dès que j’ai obtenu la Mercedes je n’ai rien cherché à savoir. J’avoue avoir participé aux opérations effectuées par les éléments du bataillon para dans le seul but de gagner du butin. Mon intention n’était nullement de tuer</em>», a témoigné avec émotion, le sergent de police MD.

<strong>HAROUNA COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lettre ouverte  au président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-au-president-ibk-463172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 07:40:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous vous livrons ici la lettre ouverte de la Coordination nationale des associations et clubs de soutien au CNRDRE « CNAS-CNRDRE » adressée au Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, publiée dans le journal Le Katois N°071 du 13 août 2014.</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-463202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Lettre-Cndr.jpg" alt="Lettre-Cndr" width="610" height="840" />

<img class="aligncenter size-full wp-image-463232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/lettre-Cndr1.jpg" alt="lettre-Cndr1" width="610" height="834" />]]> </content:encoded>
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<title> Voyages d’études et d’excursion des étudiants d’ISC BS au Sénégal :  Coup d’essai, coup de maître ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/voyages-detudes-dexcursion-etudiants-disc-bs-au-senegal-coup-dessai-coup-maitre-418512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 08:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/voyage.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-418532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/voyage.jpg" alt="voyage" width="620" height="413" /></a>Une vingtaine d’étudiants d’ISC Business School avec à sa tête son Recteur Cheick El Moctar KONE ont sillonné le Sénégal entre le 17 et 27 juin 2014. Le but de cette tournée est de faciliter l’insertion socio-professionnelle de ses futurs cadres à l’échelle panafricaine.</em></strong>

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Ce circuit, conçu de main de maître par le Vice-président de l’Association  africaine des Guides touristiques, fut riche en découvertes et plein d’enseignements pour les étudiants.

Il y a eu un volet touristique : découvertes, entre autres, les villes de Kita, de Dabia, de Kédougou Tambacounda, Dakar, Gorée, Kaolack, Yélimané, Kayes, Médine…

&nbsp;

Puis, des shoppings au Marché central de Sandaga, le marché artisanal de Soumbedioune, le Centre commercial de Sup Plaza ; les excursions au Monument de la renaissance, aux plages de Voile d’or et Monaco, les concerts gratuits de la nuit du 21 mai (fête de la musique) et la virée en Night Club.

&nbsp;

Malgré la surabondance de loisirs, le côté professionnel n’a pas manqué, car nous avions fait le tour des plus grandes librairies d’Afrique de l’Ouest Francophone  (4 vents et Claire Afrique). Nous  étions également présents aux EMASE (les Entrepôts Maliens au Sénégal), car transitent par le port de Dakar 60% des marchandises destinées au Mali, le siège de l’ASECNA, la BECEAO, de GIM UEMOA, d’ISM, de l’UCAO. Sans oublier la visite de courtoisie au président des maliens vivant au Sénégal et l’Ambassadeur Ascofaré.

Les étudiants, ébahis par tant d’activités excitantes et baignés par tant d’hédonisme, ont même souhaité que le séjour soit prolongé…

&nbsp;

Vivement donc la prochaine édition sur le Ghana dénommée «West African Round Trip», car le circuit passera par le Burkina Faso à l’aller et par la Côte d’Ivoire au retour.

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<strong>Lassana SISSOKO</strong>

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<item>
<title>Pourparlers inter&#45;maliens d’Alger : Vers un accord de guerre </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inter-maliens-dalger-vers-accord-guerre-418462.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 06:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est cet après-midi que s’ouvrent, en principe, les pourparlers inter-maliens entre gouvernement et quelques groupes armés terroristes, sous la médiation et la facilitation de la Communauté internationale. Attendus depuis les premiers mois qui ont suivi l’investiture d’IBK, conduiront-ils à la paix ? Rien n’est moins sûr.</em></strong>

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[caption id="attachment_170298" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MNLA_Rebel1.jpg"><img class="size-full wp-image-170298" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MNLA_Rebel1.jpg" alt="Leaders MNLA" width="610" height="457" /></a> Leaders MNLA[/caption]

En prélude aux négociations qui ne démarreront que demain, les parties signataires de l’Accord préliminaire du 18 juin 2013 à Ouagadougou devraient se rencontrer cet après-midi à Alger pour la validation de la feuille de route que le gouvernement malien propose comme document principal de travail qui sera présenté par le Haut représentant du président de la République pour le dialogue inclusif inter-malien.

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Après cette première réunion, la phase II se poursuivra dans ce même pays pour des négociations jusqu’à l’adoption de l’accord de paix. La phase finale devrait aboutir à la signature au Mali de l’Accord de paix.

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Cette rencontre intervient dans un contexte particulier. Le Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla), par qui le scandale est arrivé, veut toujours ravir la vedette aux autres groupes armés terroristes, alors qu’il ne représente plus rien, à lui seul. En effet, depuis sa déroute face au Mujao en juin 2012, le Mouvement indépendantiste qui a perdu beaucoup de ses moyens humains, logistiques et financiers, ne se maintenant que grâce à la propagande active de ses responsables réfugiés en Occident, à ses relations privilégiées avec le Burkina Faso, médiateur désigné de la Cédéao dans la crise malienne, au soutien de la France qui espérait le voir jouer un rôle de supplétif plus actif aux côtés de la force Serval. Son délitement a continué avec l’acceptation en son sein de certains apatrides songhay et peulh précédemment actifs dans les mouvements d’autodéfense sédentaires, une acceptation mal perçue par une communauté fortement féodale et esclavagiste, et qui poussera à plusieurs dissidences. La Cpa et le Hcua sont nés en partie de cette situation même si, en plus, le deuxième a été créé également pour servir d’agence de recyclage des transfuges d’Ansar Eddine et du Mouvement islamique de l’Azawad.

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Les Touareg ne sont pas les seuls à aller aux négociations en rangs dispersés, malgré la signature de plusieurs plate-formes de revendications communes. Les Arabes ont également été atteints par le virus de la division autour du Maa. Tout comme les mouvements d’autodéfense sédentaires.

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<strong>Signataires de l’accord préliminaire</strong>

Devront prendre à ces pourparlers les représentants du gouvernement malien, les émissaires des mouvements armés signataires et adhérents de l’Accord préliminaire signé à Ouagadougou le 18 juin 2013, les représentants des communautés du nord. Ces représentants des communautés seront issus des collectivités locales (à désigner par le Haut conseil des collectivités territoriales), des formations politiques (à désigner par les groupes parlementaires constitués à l’Assemblée nationale), du Conseil économique, social et culturel, des organisations de la société civile, des organisations des femmes, des mouvements des jeunes.

&nbsp;

Pour encadrer les négociations entre ces différents représentants, un collège de médiateurs, chargé de la police des débats, des reformulations, du rapprochement des points de vue, du cheminement vers des accords et des consensus, est mis en place. Il comprendra l’Algérie, l’Union africaine, la Cédéao et les Nations unies.

&nbsp;

A leurs côtés, des facilitateurs témoigneront, apporteront leur caution politique et leur soutien aux opérations qui découleront de l’accord de paix, assureront la liaison entre les animateurs des pourparlers et les structures, pays et organisation qu’ils représentent. Ce collège de médiateurs comprend le Haut représentant du président de la République du Mali, l’Union africaine, l’Union européenne, les Nations unies, la France, la Suisse, la Mauritanie, le Niger, le Nigéria et le Burkina Faso.

&nbsp;

<strong><em>Un statut particulier pour le nord ?</em></strong>

Tous ces acteurs se référeront aux documents suivants : la résolution 2100 du Conseil de sécurité du 25 avril 2013 portant mandat de la Minusma, l’accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali, les modalités de mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu du 23 mai 2014, la déclaration d’Alger du 9 juin 2014, la plate-forme préliminaire d’Alger du 14 juin 2014, les décisions pertinentes arrêtées par les présidents algérien et malien.

&nbsp;

Au cours des pourparlers, les discussions seront relatives essentiellement à l’organisation administrative et institutionnelle du Mali, en particulier les régions du nord ; aux stratégies de développement intégré des collectivités territoriales ; à la réorganisation des forces de défense et de sécurité ainsi qu’au programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des groupes armés ; aux mesures d’amélioration de la gouvernance administrative, économique et politique du Mali ; au retour des réfugiés et des personnes déplacées et aux modalités de leur réinsertion socioéconomique ; aux mesures de protection et de promotion des droits de l’homme ; à la réconciliation nationale et à ses relations avec la justice.

Selon la feuille de route, les pourparlers comprendront une plénière délibérative et des sous-commissions de travail assistées par les collèges de médiateurs et de facilitateurs.

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<strong><em>Exclusion des communautés du nord</em></strong>

La plénière doit délibérer sur les questions qui lui seront directement soumises et sur les conclusions des sous-commissions de travail. Elle se saisira également directement des mesures de confiance et des dispositions diverses et finales. Elle sera composée des représentants du gouvernement et des représentants des mouvements armés. Quant aux communautés du nord, elles sont censées ne pas participer aux délibérations de la plénière.

Les sous-commissions seraient au nombre de quatre : volet politique et institutionnel, volet sécuritaire, volet socioéconomique, volet justice et réconciliation. Elles devraient comprendre les représentants du gouvernement, les représentants des mouvements armés et les représentants des communautés du nord.

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A noter que la rencontre de ce mercredi n’est que le début d’un processus, le premier round d’un combat pour la paix et la réconciliation nationale.

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Une très belle feuille de route qui ne prend pas en compte certains facteurs. Même si tout le monde demande le retour à l’accord du 18 juin 2013 de Ouagadougou, le gouvernement, poussé par certaines communautés internationales aux intérêts divergents, va sans doute s’inscrire dans une logique de respect et de continuité des accords de Tamanrasset (1991), de Bamako (1992) et d’Alger (2005), qui préconisent l’allègement du dispositif militaire dans le nord. Un point qui intéresse particulièrement les groupes jihadistes qui savent que les forces armées maliennes sont en train de monter en puissance malgré leur récente débâcle à Kidal en mai dernier. Qui arrange aussi les indépendantistes touareg qui, forts de la protection de la France et du non interventionnisme des troupes onusiennes, continueront d’imposer leur loi aux populations de Kidal, déjà de facto doté d’un statut spécial. Les indépendantistes et rebelles touareg, signataires de l’accord de Ouaga, ne sont que des marionnettes dont les fils sont tirés par les jihadistes et narcotrafiquants. Tous se retrouvent dans le mouvement international du terrorisme.

&nbsp;

La France croit pouvoir gagner dans la signature d’un accord de paix entre le gouvernement et ces groupes armés terroristes parce qu’elle ambitionne de faire de Gao un poste de commandement avancé de son nouveau dispositif militaire de soumission du Sahel, mais ignore que la paix n’est pas à ce prix.

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En effet, les présents pourparlers pourraient aboutir à raviver le feu qui couve sous la cendre. Pour plusieurs raisons. En premier lieu, tous les groupes armés qui pullulent dans le septentrion malien ne sont pas signataires de l’Accord de Ouagadougou et ne se sentent pas concernés par le cessez-le-feu du 23 mai dernier. En témoigne la recrudescence de la violence dans le nord, due également à la volonté de certains de faire bouger les lignes. Ainsi, des drapeaux du Mnla qui flottent dans les régions de Tombouctou et de Gao ne sont pas du goût de tout le monde. Notamment des mouvements d’autodéfense sédentaires, de dissidents du MAA, de milices armées proches de l’armée loyaliste, de la quasi-majorité des populations du nord. Ceux-ci ne sont pas signataires de l’Accord de Ouaga et ne participent pas aux pourparlers censés inclusifs d’Alger. Il n’y aura pas de paix sans leur accord, d’autant plus que tous sont également enclins à se tourner vers les jihadistes également exclus de la salle de négociation. Pour un accord de guerre !

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<strong>Abdel HAMY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Céni : On joue les prolongations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ceni-on-joue-les-prolongations-418522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 03:27:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97963" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/CENI-2012-x.jpg"><img class="size-full wp-image-97963" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/CENI-2012-x.jpg" alt="Prochaines élections communales et régionales : L’actuelle CENI et tous ses démembrements maintenus !" width="615" height="461" /></a> Le président de la CENI Mamadou Diamountani entre le premier vice-président, Issa Kampo et le premier questeur, Ousmane Thera[/caption]

<strong><em>Jeudi dernier, la dernière réunion du Cadre de concertation ministère de l’Intérieur/Partis politiques a décidé, par une large majorité de la classe politique, du maintien du bureau national de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et de ses démembrements jusqu’au terme du processus électoral. Sur les cinquante partis politiques présents, 39 ont opté pour le maintien de la Céni et de ses démembrements, 10 pour le renouvellement du bureau national, un seul parti s’est abstenu. La configuration de la Céni avait été remise en compte par certains partis politiques qui ont trouvé qu’il y a avait lieu de tenir compte du changement de majorité.</em></strong>

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Au cours d’une sortie médiatique, le président de la Céni, Mamadou Diamoutani, a fait la genèse de l’actuelle Céni, en en rappelant le fondement juridique, les missions ainsi que les raisons qui ont prévalu à la prorogation de son mandat. Ayant refusé de participer à ce débat, l’administration a préconisé la mise en place d’une commission chargée de se pencher sur la question qui n’oppose pas seulement l’opposition et la majorité actuelles, mais des partis politiques au sein de ces deux entités. Ainsi, des partis comme l’Adp, le Sadi, le PS-Yelen Kura, le Pcr, le Rdp et l’Ancd ont milité pour la suppression de la Céni tandis que l’Urd et l’Adéma-Pasj optaient pour son maintien.

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<strong> Sénégal : don de 1 milliards FCfa au Mali avant le 31 juillet 2014</strong>

Elles l’avaient dit, elles vont le faire. Les autorités sénégalaises comptent tenir leurs promesses d’aider le Mali. Le président Macky Sall, lors du dernier Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cédéao à Accra, fera un don d’un milliard de FCfa au Mali. Une aubaine pour les Maliens qui sont sevrés par les institutions financières internationales depuis la révélation de quelques transactions jugées opaques. Un prétexte que certains pays ont saisi pour ne pas honorer leurs engagements pris à Bruxelles d’octroyer plus de 3 milliards d’euros au Mali, dans le cadre de la reconstruction nationale. Comme pour dire que le Mali est souverain et libre de faire les dépenses qu’il juge utiles pour son peuple. Le transfert se fera avant le 31 juillet 2014.

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<strong>Lutte contre le terrorisme : Serval est mort, vive Barkhane !</strong>

L'opération française Serval au Mali, lancée en janvier 2013, est "de fait terminée" et a "rempli sa mission", elle sera remplacée "dans les jours qui viennent" par l'opération "Barkhane" pour lutter contre le terrorisme dans l'ensemble du Sahel, avec "3000 militaires en tout", a annoncé le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. "Le président de la République a souhaité qu'il y ait une réorganisation de nos forces dans la zone" du Sahel, avec "l'opération Barkhane" dont "l'objectif est essentiellement du contre-terrorisme", a-t-il déclaré. Cette nouvelle initiative française, que d’autres pays sont appelés à rejoindre, concerne non pas seulement le Mali mais toute la bande sahélo saharienne. A Ndjamena (Tchad), dont les troupes se sont montrées décisives aux côtés des forces françaises dans la traque des narco-jihadistes qui contrôlaient le nord du Mali, pourrait être installée la base française, tandis que le Niger servira de centre névralgique, pour le renseignement et la base des drones. Gao serait sans doute gardé comme poste de commandement opérationnel avancé et Tessalit, dans la région de Kidal, servirait de poste avancé notamment pour l’aviation.

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<strong>Assemblée nationale : l</strong><strong>e statut de l’opposition en question</strong>

Une session extraordinaire de l’Assemblée nationale s’est ouverte depuis le lundi pour permettre aux députés de se pencher sur plusieurs projets de loi : les principes fondamentaux de la création, de l’organisation et du contrôle des services publics, la modification de l’Ordonnance n° 2013-021/P-RM du 03 décembre 2013 portant loi de Finances pour l’exercice 2014, la loi uniforme relative aux taux de l’intérêt légal, la loi uniforme relative à la définition et à la répression de l’usure, la modification de la Loi n°2013-028 du 11 juillet 2013 relative aux lois des Finances, la modification de la loi n° 06-044 du 04 septembre 2006, modifiée, portant Loi électorale, la modification de la loi n° 2012-007 du 07 février 2012 portant code des collectivités territoriales…

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Mais le texte qui intéresse le plus la classe politique, c’est sans aucun doute le projet de loi relatif au statut de l’opposition. Ce d’autant plus que pour une fois, il pourrait avoir une véritable opposition parlementaire même si avec une vingtaine de voix celle-ci aurait du mal à se faire entendre. Le chef de l’opposition aurait des prérogatives, murmure-t-on dans les coulisses, et déjà les principaux partis déclarés de l’opposition (Paréna, Urd, Pdes, PS, Fare, etc.) donnent de la voix. Logiquement, ce statut doit revenir à Tiébilé Dramé dont le parti n’a jamais manqué de se prononcer sur les grandes questions qui inquiètent. Mais dans un pays qui se détournent de plus en plus de la démocratie et où certains se targuent déjà d’avoir le grand nombre de sièges, le président du Paréna va certainement avoir à attendre car il a plutôt tendance à poser les questions qui fâchent.

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<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moralisation des examens scolaires : Les promoteurs d’écoles privées dans le collimateur de Mme Togola Jacqueline Marie Nana </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/moralisation-examens-scolaires-les-promoteurs-decoles-privees-collimateur-mme-togola-jacqueline-marie-nana-418552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/moralisation-examens-scolaires-les-promoteurs-decoles-privees-collimateur-mme-togola-jacqueline-marie-nana-418552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 03:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_386582" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Jacqueline.jpg"><img class="size-full wp-image-386582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Jacqueline.jpg" alt="Affaire de fuite de sujets du DEF et du BAC : . 15 agents du ministère de l’Education déférés . Plus de 60 présumés corrupteurs présentés au Procureur ce matin" width="350" height="225" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana[/caption]

<strong><em>Dans sa volonté de moraliser les examens scolaires, Mme le ministre de l’Education nationale, Togola Jacqueline Marie Nana, ne laissera rien au hasard. Et les écoles privées n’échapperont pas à cette règle. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Selon nos sources, des promoteurs d’écoles privées sont également dans le collimateur de la justice. L’un d’entre eux, pour ne pas le citer à cette étape des enquêtes, avait tenté de soudoyer un Conseiller du ministre qui l’avait pris, le premier jour de l’examen du Def, la main dans le sac en train de distribuer des sujets traités aux candidats issus de son établissement. Il avait tenté de proposer deux millions de FCfa pour acheter le silence du Conseiller. Ce dernier l’a dénoncé à la police et a saisi un huissier pour faire le constat de cette forfaiture. Ce promoteur d’école privée court maintenant le risque de voir son établissement fermé…et lui-même pourrait difficilement échapper à la prison.

Comme on le voit, le ministre de l’Education a démantelé un réseau qui a certainement juré de ne pas lui rendre la tâche facile, dès lors qu’elle a décidé de lutter contre les intérêts sordides de cette pègre.

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<strong><em>Démantèlement du réseau</em></strong>

Certains de ces cadres relevés ont juré de faire la peau au ministre Togola Jacqueline Marie Nana. Ainsi, ils ont séduit le nouveau Directeur national du Centre des examens et concours, Bakoni Ballo qui, au finish, est naïvement tombé dans leur piège. Le personnel du Centre national des examens et concours a été composé essentiellement par ce dernier de ces cadres relevés. Sans tarder, ils ont commencé à s’adonner à leur jeu favori, cette fois-ci avec l’intention de nuire au ministre de l’Education nationale en sabotant les examens. Ainsi au Def, les sujets ont sauvagement fait fuite.

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<strong><em>Mme le ministre résolue à aller jusqu’au bout malgré ses nombreux détracteurs </em></strong>

La Dame de fer, après avoir démantelé ce réseau mafieux et a porté plainte contre X. Ainsi, 15 personnes sont déjà entre les mains de la justice et de gros poissons tomberont dans les jours à venir dans ses filets. De ce fait, Mme le ministre Togola Jacqueline Marie Nana est plus que déterminée à aller jusqu’au bout pour démanteler tous les autres membres de ce réseau. Ses enquêtes viennent de frapper fort avec des résultats qui n’honorent pas notre pays.

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En effet, les enquêteurs du ministère de l’Education nationale ont découvert et saisi 200 copies de diplômes du Def préétablies avec les noms des candidats de la session de juin 2014 entre les mains d’un planton et une personne a été arrêtée en possession de 7 millions de FCfa cotisés pour faire passer les élèves. Surprise, surprise : une liste de candidats admis au Bac, avant même la proclamation des résultats, a également été découverte. C’est ce réseau que les enquêteurs ont pu démanteler, avec l’appui des forces de l’ordre et des services renseignements. Conséquence : plus de 30 personnes arrêtées et mises en garde en vue le lundi dernier. Parmi ces personnes arrêtées, on trouve des agents du Centre national des examens et concours de l’éducation, avec en tête un chef de division, un Directeur adjoint d’Académie, des membres des Académies des rives gauche et droite, des responsables de l’enseignement fondamental et un agent de la Direction des finances et du matériel du ministère de l’Enseignement supérieur.

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Dans le lot des personnes arrêtées, on trouve également la femme du grand-frère d’un ministre et un proche parent de la ministre elle-même. Malgré ses affinités avec les personnes arrêtées, selon nos sources, Jacqueline Marie Nana a ordonné de poursuivre les arrestations. N’est-ce pas là la preuve de sa détermination à aller jusqu’au bout pour combattre ces fraudes et fuites organisées devenues un véritable business ? C’est ce combat que Jacqueline Marie Nana est en train de mener depuis son arrivée à la tête de ce département. Ce que beaucoup de ses prédécesseurs n’ont pas pu faire. Secret de femme peut-être !

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<strong>Salim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<title> Situation politique nationale :  Comment sortir de l’impasse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-politique-nationale-comment-sortir-limpasse-2-418482.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 03:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_67139" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Tieblen_Drame.jpg"><img class="size-full wp-image-67139" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Tieblen_Drame.jpg" alt="Tieblé Dramé" width="350" height="273" /></a> Mr Tiébilé Dramé[/caption]

<strong><em>Le 17 avril dernier, le Paréna a rendu public un Mémorandum sur les sept premiers mois du quinquennat du président de la République. Faisant un constant documenté des dérives de la nouvelle gouvernance, le document se terminait par une série de recommandations parmi lesquelles  instaurer une gouvernance moderne et prévisible, desserrer l’étau de la famille présidentielle sur l’Etat, relancer le processus politique de récupération de la région de Kidal, soulager les ménages et relancer l’économie en payant les arriérés dus au secteur privé national étouffé par une dette intérieure insupportable. La direction du Paréna avait pris le soin d’envoyer le Mémorandum au président de la République et au Premier ministre en demandant audience pour parler de vive voix de son contenu et des recommandations. En voici la teneur.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>«Comme toute réponse, nous avons eu droit à une abjecte campagne de dénigrement orchestrée depuis Koulouba à travers certains journaux de la place et sur des réseaux sociaux. Le Paréna et ses dirigeants ont été couverts d’injures et de calomnies dans le vain espoir de nous intimider et de nous terroriser. Enfonçant leurs têtes dans le sable, à la manière de l’autruche du désert, les nouveaux dirigeants se sont installés dans une politique de fuite en avant et ont persisté dans leurs erreurs. La nouvelle gouvernance qui était caractérisée, à ses débuts, par l’immixtion sans précédent de la famille dans les affaires publiques, le pilotage à vue, l’improvisation et l’opacité s’est enrichie par le déni des réalités et le mépris pour les acteurs politiques, économiques et sociaux, en somme pour le peuple.

Les résultats de cette politique sont là sous nos yeux : la situation du Mali en ce mois de juillet est infiniment plus grave qu’elle ne l’était au moment de la parution du document du Paréna à la mi-avril : nous avons perdu la quasi-totalité du Nord à la suite des graves et douloureux événements du 21 mai provoqués par la visite aventureuse du Premier ministre à Kidal.

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Le drapeau des séparatistes flotte sur Djébock, à 45 kms de Gao et sur Ber, à 53 kms de Tombouctou. Le 9 juillet, le Chef de l’Etat a avoué aux Maliens du Ghana que les groupes armés du Nord se promenaient désormais dans le Gourma au sud du fleuve Niger. Le communiqué du Gouvernement sur les mouvements et les concentrations de troupes des groupes armés ainsi que les combats sanglants entre Tabankort et Anéfis sont révélateurs de la réalité du Nord. Le triste constat est que par leurs errements, le Président et le Premier ministre ont, en quelques mois, fait plus pour le projet séparatiste que le Mnla en quatre années d’existence.

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L’autre signe de l’aggravation de la situation est l’isolement du Mali et la détérioration de nos relations avec les partenaires techniques et financiers qui ont suspendu le versement de 2 à 300 millions d’euros d’aide budgétaire à cause de la mauvaise gestion des finances publiques et des «malversations» pour emprunter un mot terrible utilisé par le Fmi à l’endroit d’un gouvernement. Aussi dure que soit la réalité, nous devons avoir le courage de la regarder en face.

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Jamais depuis l’indépendance, le Mali n’a été dans une situation aussi difficile, aussi fragile. Jamais la réputation internationale de notre pays n’a été autant écornée. Jamais le leadership malien n’a été aussi faible. Jamais la crédibilité intérieure et extérieure d’un gouvernement n’a été autant entamée. Jamais les Maliens n’ont été autant déroutés. Et pourtant, élu en août 2013 avec plus de 77% des suffrages exprimés, le nouveau président avait toutes les cartes en mains pour conduire le processus de sortie de crise : l’adhésion de la majorité des Maliens qui ont cru qu’il était l’homme de la situation, l’immense espoir suscité au sein de l’opinion nationale par cette élection, la pacification de l’espace politique et du front social pendant de longs mois, le soutien et la sympathie de la communauté internationale, la générosité de nos partenaires comme illustrée à Bruxelles en mai 2013, le précieux outil sur le chemin de la paix et de l’unité nationale que constituait l’Accord préliminaire de Ouagadougou.

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Avec autant d’atouts, le Mali avait toutes ses chances de se relever et de se redresser. Hélas, au fil des mois, nous avons assisté à la dilapidation de toutes nos cartes, faute de vision, faute d’avoir tiré les leçons des causes profondes de l’effondrement du pays en 2012. De toute évidence, le Président s’est trompé de pays et d’époque. Il s’est aussi et surtout trompé sur les attentes et les aspirations du peuple malien. Il a manqué de sens des réalités et des priorités.

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Il s’est cru à la tête d’un pays normal alors que le Mali sortait à peine de l’abîme et d’un long traumatisme causé par la rébellion, le coup d’Etat, l’effondrement de l’Etat et de l’armée, l’occupation des 2/3 du territoire national.

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Le quotidien de notre peuple était celui de l’oppression, d’une nuit noire faite de destruction du patrimoine national, de flagellation, de lapidation, de viol, de mains et de pieds coupés, d’exécutions sommaires, de disparitions forcées, et d’humiliation de toutes sortes.

Un tel peuple, un tel pays meurtris à tous points de vue,   avaient un pressant besoin d’une nouvelle gouvernance fondée sur des politiques d'humilité et de vertu, sur une gestion transparente et rigoureuse des maigres ressources du pays, sur un discours crédible fondé sur le respect du serment et des engagements pris.

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Au lieu de rassembler le pays dans la transparence et le conduire hors de l’abîme, les nouveaux dirigeants ont compromis les chances du pays de se relever par le népotisme, les dépenses de prestige (achat d’avion, rénovation de palais et de résidence privée, etc.), les marchés opaques et douteux, les voyages incessants sans résultats probants (une quarantaine en 10 mois), les tergiversations et les actes hasardeux et surtout l’amateurisme dans la gestion de la crise du Nord.

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<strong><em>Comment sortir de l’impasse? Comment remettre le pays sur les rails ? Les solutions-miracles du Paréna.</em></strong>

Pour ne pas gâcher toutes les chances du pays, il est urgent de se ressaisir. Pour sortir de l’impasse en préservant le cadre démocratique/républicain et éviter que le pays ne sombre, les pistes suivantes pourraient être explorées.

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Sur le Nord : Le président de la République doit s’adresser à la Nation. Son silence depuis les graves événements du 21 mai est inexplicable et inacceptable. Il s’était adressé à la Nation après la visite désastreuse du Premier ministre à Kidal. Pourquoi se tait-il depuis le 21 mai? Le pays doit savoir ce qui s’est réellement passé entre le 17 et le 21 mai à Kidal. Quel est le bilan exact? A ce jour aucune information officielle sur le nombre de soldats et de civils morts, le nombre de disparus, le nombre de prisonniers et sur les véhicules et l’armement saisis sur l'armée. Le Chef de l’Etat doit réunir une Table-ronde majorité/opposition élargie aux autres forces vives du pays pour élaborer une Plateforme et une vision malienne qui seront défendues par les négociateurs du gouvernement ;

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Cette plateforme contiendra le principe du retour des combattants des groupes armés aux positions d’avant le 21 mai conformément à l’Accord de Ouagadougou et aux résolutions internationales subséquentes. Après les négociations avec les groupes armés, il sera indispensable de convoquer un forum ou un congrès des communautés du Nord afin que les représentants dûment mandatés de la majorité silencieuse, celle qui n’a jamais pris les armes, puissent prendre part au dialogue inter-malien.

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Nous préconisons l’élection des gouverneurs de toutes les régions du Mali par des assemblées régionales élues à la proportionnelle et disposant de réelles compétences dans le cadre du principe démocratique de la libre administration des collectivités territoriales.

Sur nos relations avec la communauté financière internationale : Tout doit être mis en œuvre pour éteindre l’incendie allumé avec le FMI afin que le Mali puisse renouer avec ses partenaires techniques et financiers. Aussi, recommandons-nous que l’audit en cours des marchés ayant suscité des soupçons de malversations soit conduit de manière professionnelle et rigoureuse dans une intégrité sans faille. Nous recommandons au Gouvernement de répondre de manière sérieuse et précise aux questions posées par le FMI afin de préparer dans les meilleures conditions la prochaine visite de l’institution financière. Nous recommandons au président de la République la vente des deux avions présidentiels.

Sur l’immixtion de la famille dans les affaires publiques : Nous recommandons que l’étau de la famille soit desserré autour des institutions de la République (notamment le Gouvernement et l’Assemblée Nationale).

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Sur la refondation des forces armées et de sécurité : Les événements du 21 mai nous rappellent que plusieurs années seront nécessaires pour reconstruire notre outil de défense et de sécurité. Nous nous devons de repenser totalement une politique de défense à la lumière de ce qui nous est arrivé et au vu des défis de notre époque. En attendant, nous devons envisager des politiques de coopération en matière de défense et de sécurité avec nos principaux partenaires et voisins. Dans ce cadre, comment ne pas signer un accord de coopération en matière de défense et de sécurité avec la France qui est venue à notre secours quand nous étions au fond de l’abîme et dont la présence au Nord est notre principal bouclier contre les terrorisme? Un tel accord ne doit pas être exclusif. D'autres accords de ce type pourront être signés avec nos voisins et d'autres partenaires.

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Sur l’unité de la communauté musulmane du Mali : Notre pays est une vieille terre d’islam. La communauté musulmane a toujours pris une part importante dans sa stabilité. Ce rôle prend un relief particulier aujourd’hui plus que jamais au regard des menaces qui pèsent sur nous. L’engagement de toute la Oumma du Mali en faveur de la forme laïque et républicaine de l’Etat doit être préservé. Tout doit être mis en œuvre pour apaiser la situation au sein du Haut Conseil Islamique, conforter et promouvoir la cohésion et le consensus en son sein.

Sur la tenue d’Assisses nationales : Les dérives de gouvernance et les atteintes à la morale publique relevées depuis dix mois, les atermoiements dans la gestion du dossier du Nord montrent à suffisance que nous n’avons pas tiré les enseignements appropriés de la crise multiforme que le pays a connue en 2012. Au regard de l’impasse dans laquelle nous nous trouvons, de l’aggravation de la situation, il est hautement souhaitable que le président de la République convoque des Assisses Nationales pour permettre aux forces politiques, économiques, sociales et culturelles du pays (de l’intérieur comme de l’extérieur) de réfléchir sur la gouvernance du pays, sur d’indispensables réformes institutionnelles afin de dessiner les contours du Mali post-crise. Dans le cadre de la rationalisation et la modernisation des institutions  et de la lutte contre la personnalisation du pouvoir, nous préconisons la suppression de l’élection présidentielle au suffrage universel, l’élection du président de la République par un parlement monocaméral élu à la proportionnelle, l’élection des gouverneurs de région par des assemblées régionales dotées de pouvoirs réels.

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Les conclusions du dialogue inclusif inter-malien seront validées par ces assisses et auront de ce fait une large base populaire nationale. Ces assisses qui ne remettront pas en cause l’institution présidentielle pourraient se tenir à l’occasion du 1<sup>er</sup> anniversaire de l’installation du Président. Elles dresseront une feuille de route de sortie de crise   et marqueront un nouveau départ pour notre pays et renforceront le cadre républicain. Ce faisant, les Assisses Nationales scelleraient un nouveau Pacte national de paix et de bonne gouvernance qui confortera l’unité et la cohésion nationales ainsi que la paix dans tout le pays. Les quatre années restantes du quinquennat du Président seraient consacrées à mettre en œuvre les conclusions et recommandations des Assisses Nationales. Le Président deviendra alors un président de rassemblement, de transition vers un nouvel ordre démocratique et républicain. Il sera ainsi une sorte De Gaulle en 1945, au lendemain de la 2è guerre mondiale.

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Le Mali de 2013-14 post rébellion, post coup d’Etat, post occupation, post intervention internationale est semblable, toutes proportions gardées, à la France sortant de la guerre et de l’occupation.

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Conclusion : L’analyse et les propositions ci-dessus visent à replacer le Mali au cœur de nos préoccupations, à le sortir de l’immobilisme en lui permettant de reprendre l’initiative. La mise en œuvre de ces propositions nous permettra de reprendre la maîtrise du processus de négociation en vue d’une paix définitive, reconstruire l’Etat sur de nouvelles bases, reconstruire nos forces armées et de sécurité, renouer avec la communauté internationale.

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<strong><em>Adopter un nouveau Pacte national de paix et de bonne gouvernance</em></strong>

Ainsi, nous créerons les conditions de la stabilité, de la paix et du développement de notre pays. Ces cinq axes seront les éléments constitutifs de la nouvelle feuille de route dressée au cours de ces Assises nationales.

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<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Hippisme : Le Comité de normalisation relève le défi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/hippisme-comite-normalisation-releve-defi-418642.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 03:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques semaines, les chevaux ont repris le galop au Champ hippique de Bamako sous l’impulsion du Comité de normalisation du hippisme. Pour réconcilier les cœurs et les esprits des différents protagonistes du sport équestre au Mali, le Comité organise chaque week-end, une course à l’hippodrome de Bamako.</em></strong>

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[caption id="attachment_312432" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/adama-kone.jpg"><img class="size-full wp-image-312432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/adama-kone.jpg" alt="Adama Koné" width="310" height="322" /></a> Adama Koné, président du comité de normalisation[/caption]

Dans le cadre de la réconciliation des différents protagonistes de l’activité hippique au Mali, le Comité provisoire de normalisation du hippisme continue avec l’organisation des courses ordinaires à Bamako. Après une première annulation de la course de gala par le Comité, suite aux manifestations de certaines associations du secteur, les chevaux ont finalement retrouvé le champ.

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Depuis l’organisation réussie de la course gala qui a donné le coup d’envoi de la saison, il y eu plus de 6 courses ordinaires. Plusieurs chevaux de Bamako, de Ségou, de Dilly, de Troungoumbé, de Nioro, de M’Pèssoba participent aux différentes courses. Depuis le début, c’est le cheval Walé Gnouma qui se hissait sur la plus haute marche du podium (4 fois champion). Il a fallut la<em> </em>6<sup>ème</sup> course, tenue le samedi 12 juillet 2014, pour que la Ligue régionale de Ségou occupe cette place avec la victoire de Daffa Kida à la course des cracks.

Drivé par le jockey Alfouseyni Bah, Daffa Kida a bouclée les 2 400m en 2 minutes 60 secondes au détriment de Maliba et de Bon Ami, respectivement 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup>. Le champion Walé Gnouma surnommé <em>«1millions» </em>pour avoir été payé à 1 million de FCfa a été déclaré forfait suite à une maladie.

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La course des petits chevaux sur une distance de 2000 m a vu la participation d’une vingtaine de chevaux. Au terme du galop, Bill Gate est arrivé à la tête du peloton devant Bon Fils (2<sup>ème</sup>), Halla Kagni (3<sup>ème</sup>) et Allah Ka Bao (4<sup>ème</sup>).

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Pour la course réservée aux demi-cracks, ils étaient 11 jockey à concourir pour la 1<sup>ère</sup> place. Le galop a tourné à la faveur du cheval n°1, Nta Se Fila, du jockey Moussa Niaré de l’écurie Sékou Maciré Sylla. Il a bouclé les 2200 m en 2 minutes 59 secondes. Il sera suivi par Lagaré et de Al Djawad, respectivement 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> du peloton.

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Les champions du jour ont été primés, comme à l’accoutumée, par une enveloppe symbolique. La Ligue de Ségou gardera pour la première fois cette saison le drapeau jusqu’au samedi prochain.

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Le président du Comité, Adama Koné, a remercié les différents propriétaires de chevaux qui participent depuis l’ouverture de la saison aux différentes courses. Il a rappelé que ces courses s’inscrivent dans le cadre de la relance des activités hippiques au Mali. <em>«Nous avons la mission de rassembler les uns et les autres pour une sortie de crise définitive. Je lance un appel à toutes les personnes de bonne volonté et aux personnes ressources, d’aider le Comité à relever ce défi»,</em> a-t-il précisé.

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<strong><em>L’Ampc soutien le Comité</em></strong>

Depuis la relance des activités, le Comité bénéficie du soutien sans faille de l’Association malienne des propriétaires de chevaux (Ampc) qui a multiplié ses nobles actions, des la prise de fonction du Comité, en faveur du développement de ce sport dans notre pays. Pour preuve, son président, Mamadu N’Diaye dit Madoufing a déjà mise en jeu 3 motos pour les jockeys et des sacs de sucres pour les entraîneurs. Ces prix ont été consolidés par plusieurs autres membres de l’association dont Sékou Maciré Sylla, Doudou et Ladji Kida, président de la Ligue régionale de Ségou.

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Rappelons que suite à la dissolution de l’organe directeur de la Fédération malienne de hippisme, le ministère des Sports a mis en place le Comité provisoire depuis le 16 mai 2014. Le Comité a la lourde tâche de gérer les activités hippiques pendant une durée d’un an. Il doit préparer, convoquer et tenir une Assemblée générale extraordinaire pour l’élection d’un nouveau bureau fédéral. Pour ce faire, il a comme mission de rétablir la confiance entre les acteurs du hippisme, de consolider les relations avec les ligues et les partenaires de la Fédération.

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<strong>Y.E</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arts martiaux : Le Mali participera à la 4ème Coupe du monde de Vovinam&#45; viet vo dao à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/arts-martiaux-mali-participera-4eme-coupe-du-monde-vovinam-viet-vo-dao-paris-418652.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 02:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/vovinam%2021.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-174519" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/vovinam%2021.jpg" alt="Vovinam" width="610" height="415" /></a>Le Mali sera dignement représenté à la 4<sup>ème</sup> Coupe du monde de Vovinam viet vo dao qui se déroulera du 19 au 27 juillet à Paris (France) par une délégation de plus de 12 personnes dont 8 athlètes.</em></strong>

&nbsp;

L’Association malienne de Vovinam viet vo dao (AMVVD) est mobilisée depuis plusieurs semaines dans la préparation de l’équipe nationale du Mali devant participer, à Paris, à la prochaine Coupe du monde de la discipline.

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Les préparatifs de l’équipe nationale ont commencé par le directeur technique nationale, Me Oumar N’Doye, ceinture noire 3<sup>ème</sup> dan. L’équipe est en majeure partie composée des champions du monde du tournoi international de Vovinam qui s’est déroulé au Maroc l’année dernière. On peut noter, entre autres, Me Moussa Diawara, Me Békaye Keïta, Me Alfousseyni Keïta, Me Assitan Samaké, Me Aboubacar Maïga…

Les athlètes maliens rivaliseront avec les autres dans tous les tableaux. Ils  concourront dans les coupes en techniques (katas ou quyen en sabre, couteau, en hallebarde, en bâton...) ; en combats,  en combats lutte et en challenge internationale (concours de roulade avant avec obstacle).

&nbsp;

La Coupe du monde de Vovinam-viet vo dao est une compétition internationale qui se déroule ordinairement tous les quatre ans. Elle a pour objectifs principaux de donner aux pratiquants du monde entier une opportunité de se connaître et de se valoriser. Son but est permettre au plus grand nombre de pratiquants d'avoir la possibilité de participer à une compétition internationale, de favoriser la rencontre et de créer des liens d'amitiés entre les pratiquants du monde entier. Mais aussi de permettre aux cadres de la discipline de se familiariser à l'organisation d'un événement sportif international.

A retenir que c’est la première fois que notre pays participe à ce tournoi.

<strong>Y.E</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Le Mali à la Coupe du monde de Vovinam viet vo dao </strong>

<strong>Nécessité d’avoir un ordre de mission du ministère des Sports</strong>

&nbsp;

Pour une meilleure participation de notre pays à la prochaine Coupe du monde de Vovinam viet vo dao, l’AMVVD a besoin d’un ordre de mission du ministère des Sports. Depuis la première correspondance de la Fédération mondiale de la discipline adressée à l’AMVVD dans le cadre de sa participation au tournoi, le bureau exécutif de l’association a tout mis en œuvre pour obtenir cet ordre de mission. Le président de l’AMVVD, Me Aboubacar Diarra, regrette la non collaboration du département en vue de faciliter leur participation au tournoi. <em>«Nous ne demandons pas de prise en charge, ni de fonds ou de frais de déplacement, nous voulons seulement être reconnu par les autorités. Nous avons été au Maroc à nos frais, cela n’a pas posé de problèmes et on est revenu avec 11 médaillés. J’interpelle le ministre, Housseyni A. Guindo pour qu’il nous accorde seulement l’ordre de mission»</em>, dit le président. Grâce à ce document, l’AMVVD sera plus crédible au cours de la compétition.

<strong>Y.E</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1er Salon de l’innovation d’Orange&#45;Mali : L’emploi, une priorité pour Orange </title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/1er-salon-linnovation-dorange-mali-lemploi-priorite-orange-399562.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2014 15:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’innovation est perçue par Orange-Mali comme le moteur de la révolution numérique qui change nos vies et elle est partout dans notre quotidien. Cette entreprise citoyenne vient de consacrer, du 26 au 29 juin 2014 au CICB, son premier salon sur l’innovation afin de partager sa vision sur le futur du Mali et avec les Maliens. En clôture de ce premier salon, une conférence-débats sur Orange et l’emploi a été animée par le DG d’Orange-Mali, Jean Luc Bohé. </em></strong>

Selon Bohé, l'innovation est un véritable facteur de développement pour une entreprise. L’innovation draine l'emploi. «Nous contribuons à la création de l'emploi au Mali et Orange-Mali, c’est 34000 emplois créés dont 494 emplois directs et parmi ceux-ceci, une trentaine de diplômés de la diaspora malienne sont rentrés au bercail pour écrire les pages d’Orange-Mali», s’est targué Jean Luc Bohé.

Il n’a pas passé sous silence le programme de formation de plus de 700 femmes initiées à l'utilisation des moulins, ainsi que le projet Sénékéla consacré à l'agriculture, qui a également créé des emplois dans le monde rural.
Orange-Money, l'innovation de 2013 a également été l’une des fiertés du DG d’Orange-Mali.

Pierrette Sidibé, directrice de CEI ED CITELUM, une entreprise chargée du recrutement, de la formation, du personnel sur le produit, Orange-Money et  l’installation des Kiosques, a affirmé qu’avec le produit Orange-Money, environ 2000 emplois ont été créés depuis sa vulgarisation, dont 100 personnes pour l’encadrement des agents. Pour la fabrication des Kiosques d’Orange-Money, l’entreprise  CITELUM travaille en partenariat avec 5 entreprises artisanales à travers le pays, notamment à Bamako, Kayes, Sikasso, Ségou, Niono, Koutial...

Selon elle, ces entreprises se sont renforcées à travers le recrutement et les acquisitions de nouveaux matériels. Depuis le lancement du produit, le 23 mai 2013, 805 Kiosques ont été construits. Le partenariat entre CITELUM et Orange-Mali consiste à former les agents qui gèrent ces kiosques.

C’est dire que l’innovation est le moteur d’Orange. Le Groupe Orange est un acteur clé de cette révolution et veut bâtir le premier opérateur de l’ère internet, avec de nouveaux modèles générateurs de valeur pour l’ensemble de ses parties prenantes.

Cette capacité à innover, selon Orange-Mali, s’appuie sur les compétences et l’excellence de ses chercheurs, ingénieurs, développeurs, designers, techniciens, marketeurs et spécialistes du service au client.

Des milliers de collaborateurs d’Orange qui, chaque jour, mobilisent leur créativité et leurs talents avec une seule obsession : faire une différence concrète dans la vie quotidienne de nos clients.

Leur proposer une expérience client hors-pair, fondée sur la simplicité, la mobilité, la qualité et la transparence. Garantir à chacun le meilleur accès aux services internet quel que soit le lieu où l’on se trouve et le terminal utilisé. Mettre dans la main de chacun d’entre eux des services faciles à utiliser, pertinents et personnalisés. Protéger leur vie privée et leurs données personnelles tout en rendant accessible au plus grand nombre les avantages du numérique et des services connectés. Telle est l’ambition d’Orangé-Mali.

<strong>Mamadou DIALLO</strong>
&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Paix durable au Nord du Mali : Alger comme intime cadre de négociation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-durable-au-nord-du-mali-alger-intime-cadre-negociation-399542.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2014 14:59:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décisives, les négociations d’Alger en juillet devront aboutir à un rapprochement des positions entre le Gouvernement et les groupes armés. Et en définitive, elles permettront de déboucher sur un accord dont les préalables sont déjà affichés.</em></strong>

C’est finalement l’Algérie qui a été retenue pour abriter les négociations entre le Gouvernement et les groupes armés du nord. Pas étonnant pour qui connaît la place de ce pays dans la gestion des différentes rebellions qui ont secoué le Mali. Mais, cette fois-ci, le rêve d’une paix durable anime tous les esprits. Ainsi, nous nous sommes entretenus avec plusieurs structures de la société, des milieux religieux et communautaires qui ont donné leurs avis sur ce qu’il convient d’appeler l’intime négociation. «<em>Nous devons nous mettre derrière nos autorités pour qu’elles signent seulement un accord favorablement pour tout le monde, notamment les communautés qui vivent dans le nord»</em>, a plaidé un membre d’une organisation de la société civile.

Même son de cloche chez un leader de jeunesse du nord. «<em>Tout accord qui se fait en dehors des communautés du nord, est voué à l’échec</em> », a averti, Ibrahim Almouloud.

Le ton est dur du côté des groupes d’auto-défense qui mettent en garde le gouvernement s’il traite la question avec légèreté. «<em>Si on fait des arrangements farfelus, nous allons nous faire entendre, même au prix du sang, car  nous n’acceptons plus que des rebelles armés nous dictent leurs lois</em>», a prévenu Souley Maïga de Ganda Izo.

Sur la question l’ancien Premier ministre, Ahmed Mohamed Ag Hamani, s’est farouchement opposé à l’intégration des ex-combattants dans les sphères de l’administration.

Pour ce qui est la position gouvernementale, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a fait remarquer que les lignes à ne pas franchir, sont claires. Pour ce faire, l’intégrité du pays, la forme laïque, sont des préalables qu’il faut accepter avant toutes négociations.

Sur la question, les groupes armés, notamment le Mnla, préfèrent reconsidérer leur position.Pour son vice-président, Mahamadou Djéry Maïga, <em>«rien ne bloque désormais le processus de négociation d’une paix durable</em>», après la signature  la semaine dernière d’une plate-forme à  Alger par les  trois  principaux mouvements armés : le Mnla, le Hcua et le Maa. «<em>Nous venons d’enregistrer d’importantes avancées à Alger. Nous avions réaffirmé d’aller aux négociations sans attendre et nous venons réaffirmer l’unité et l’intégrité du Mali. Dès que nous avons accepté l’intégrité du Mali, je pense qu’il n’y a plus de problème. Nous  avons mis la balle dans le camp du Gouvernement».</em>

Au regard de ce rapprochement des positions, de réels espoirs sont fondés sur les négociations qui, en principe, devront commencer le 15 juillet à Alger. Maintenant, la question qui taraude les esprits, c’est l’avenir des ex-combattants. Qu’est ce qui sera fait dans le cadre de leur réinsertion dans la vie active et de quel statut bénéficieront leurs leaders ? La réponse dépendra de la dextérité du Gouvernement malien, qui aura la lourde responsabilité de trouver une solution à la crise.

<strong>Soufi MAHAMANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Tangara, évoluant en NBA : Une reconversion bien lancée ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mohamed-tangara-evoluant-en-nba-reconversion-bien-lancee-399482.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2014 14:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Mohamed-Tangara-Aigles-NBA.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-399492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Mohamed-Tangara-Aigles-NBA.jpg" alt="Mohamed Tangara, évoluant en NBA : Une reconversion bien lancée ! " width="620" height="465" /></a>L’international malien des Aigles du Mali, Mohamed Tangara, évoluant aux Etats-Unis, a profité de ses vacances pour entreprendre sa reconversion comme entraîneur. </em></strong>

Il vient d’être nommé au sein de l’encadrement de l’équipe nationale junior des USA comme 3<sup>ème</sup> coach conseillers des pivots. Avec la sélection américaine, ils viennent de boucler un stage en France (voir Mohamed Tangara à l’extrême gauche sur la photo).

Une promotion qui mérite d’être saluée et encouragée. Pourvu que les responsables de la Fédération malienne de basketball s’en inspirent afin de doter nos sélections nationales de techniciens bien outillés pour le développement durable de notre balle au panier.

<strong>MASS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Médiation dans la crise malienne : Le président burkinabé a&#45;t&#45;il réussi son forcing ?</title>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2014 14:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_392892" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Blaise-Comparore.jpg"><img class="size-full wp-image-392892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Blaise-Comparore.jpg" alt="A Bamako, le président burkinabè réfute tout lien avec les rebelles" width="620" height="350" /></a> Le président burkinabè, Blaise Comparoré, à Réo, le samedi 10 mai, au Burkina Faso.<br />RFI/ Yaya Boudani[/caption]

<strong><em>Blaise Compaoré a bouclé le mardi, 1<sup>er</sup> juillet 2014, une visite de travail de deux jours au Mali. Ce déplacement avait surtout pour but de réchauffer les relations entre son pays et le Mali en le repositionnant dans le processus de réconciliation entre les autorités maliennes et les groupes armés terroristes. Le président burkinabé a-t-il réussi à vaincre la réticence du nouveau pouvoir de Bamako à son égard ? Fait-il toujours objet de défiance et de méfiance dans sa gestion précédente du dossier malien ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le président du Faso a séjourné au Mali mardi et lundi dans le cadre, officiellement, d’une visite de travail et d’amitié. Mais, c’était surtout l’occasion pour lui de prendre langue avec les nouvelles autorités maliennes et de reprendre pied dans la gestion de la crise sécuritaire que vit le Mali depuis le déclenchement de la rébellion touarègue, en janvier 2012, et du coup d’Etat militaire qui a renversé le président démocratiquement élu, Amadou Toumani Touré, deux mois plus tard. Ce putsch avait eu pour conséquence la rupture de la chaîne de commandement militaire, favorisant ainsi la prise et l’occupation des deux tiers du territoire national par des groupes armés terroristes (GAT), Mnla, Ansar Eddine, Mujao et Aqmi.

En mars 2012, la Cédéao, dont le Mali est Etat membre, s’est saisi du dossier malien et a chargé Blaise Compaoré, coutumier du fait, comme médiateur dans la crise multidimensionnelle. Ainsi, Ouagadougou, la capitale burkinabé, deviendra le théâtre de plusieurs rencontres entre le médiateur et les forces vives du Mali : la classe politique,  la société civile, la junte représentant l’armée nationale, les groupes armés terroristes.

<strong><em>Retour à l’Accord de Ouaga</em></strong>

Les efforts du médiateur ont permis le retour au retour à un ordre constitutionnel presque normal : avec la signature d’un accord-cadre, en avril 2012, dans lequel les militaires s’engagent à rendre le pouvoir aux civils, avec la démission forcée du président ATT pourtant démocratiquement élu et dont le mandat n’était pas arrivé à terme, avec son exil au Sénégal, avec son remplacement à la tête de l’Etat par le président de l’Assemblée nationale chargé d’assurer son intérim, avec la nomination d’un Premier ministre et la formation d’un gouvernement de transition.

Mais, c’est surtout après la libération du nord de la présence des jihadistes par la force française Serval, qui a commencé son intervention le 11 janvier 2013, que Blaise Compaoré est parvenu à ouvrir le dialogue entre le gouvernement malien et les GAT touareg, Mnla, MIA puis Hcua, et arabes, MAA. Les autorités maliennes étaient représentées par Tiébilé Dramé, Conseiller spécial du président de la transition Dioncounda Traoré pour certaines questions du nord. Choix inspiré, car cet homme, par ailleurs président du parti Parena, ancien ministre en charge du Développement des régions du nord, ancien député élu à Nioro dans le Sahel occidental, est le haut responsable politique le plus au courant des questions de sécurité et de développement des zones arides et semi-arides. C’est grâce à lui que le Gouvernement malien et GAT touareg et arabes ont fini par s’asseoir autour de la même table, discuter et parvenir à la signature d’un accord préliminaire, en juin 2013, qui permettra la tenue des élections présidentielle et législatives sur toute l’étendue du territoire national.

Le document prévoyait en outre que les positions des différents belligérants restent en l’état et que les GAT soient cantonnés, leur désarmement ne devant intervenir qu’après des négociations inter-maliennes inclusives trois mois après l’élection d’un nouveau président de la République et la signature d’une accord de paix définitif. En plus des parties signataires, Gouvernement et GAT mais aussi les représentants d’organisations internationales, régionales et sous-régionales, le médiateur était également présent à la cérémonie de signature de l’Accord de Ouaga. Les uns et les autres se sont engagés à accompagner et soutenir le processus. Tout semblait donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Mais, concrètement, à part la tenue effective des élections, le dossier ne connaîtra plus aucune avancée, malgré la mise en place d’un groupe de suivi de la mise en œuvre de l’Accord de Ouaga. Pour le citoyen lambda malien, le bouc émissaire est tout trouvé : Blaise Compaoré. Les nouvelles autorités, par calcul purement politicien, partagent largement l’opinion nationale selon laquelle le président burkinabé roulerait pour les GAT. Elles se montreront donc réticentes à coopérer véritablement pour la mise en œuvre de l’Accord malgré les critiques qui fusent de toutes parts pour fustiger leur manque de volonté.

En réalité, même si le nouveau pouvoir affirmait diplomatiquement  son attachement à l’Accord de Ouaga, il était de plus en plus tenté par d’autres médiateurs, les offres de service se multipliant au fil du temps. En plus du Burkina Faso, la Mauritanie et l’Algérie. Mais, ces trois pays n’ont pas bonne presse au Mali, accusés d’accueillir, d’aider, de soutenir, de financer les GAT. De plus, régulièrement sollicitée par le Mali, l’Algérie n’est jamais parvenue à la signature d’un accord de paix durable entre le Mali et les rebelles touaregs et arabes. Outre ces trois pays, le Maroc et la Tunisie montrent leur disponibilité à aider le Mali dans la résolution de la crise sécuritaire, tandis que l’Egypte et le Qatar font miroiter la perspective d’excellentes relations économiques et de coopération militaire. Comme dans le jeu télévisé, «tout le monde veut prendre sa place» à Blaise Compaoré, sauf que dans ce dossier il est loin d’être un champion.

<strong><em>Gestion exclusive</em></strong>

Les choses auraient pu en rester là, au stade des tergiversations et de l’équilibrisme entre un médiateur officiellement investi par la Cédéao, un facilitateur qui s’impose, une Communauté internationale qui grogne et un pouvoir qui se fait désirer, mais laisse à désirer, si les événements de mai dernier n’étaient pas survenus. Le 17 mai, la visite du Premier ministre Moussa Mara va mal tourner à Kidal, mettra le feu aux poudres, le 21, changera la donne dans tout le nord : le Mali qui se rend compte qu’il ne peut réussir l’option militaire face à une fédération reconstituée de terroristes, la fragilité du cessez-le-feu obtenu par le président mauritanien, la nécessité de reprendre le dialogue sous la pression internationale, le risque de recrudescence de la violence avec la réoccupation de toutes les régions du nord cette fois par des terroristes qui ont des revendications politiques que l’Occident s’empressera de légitimer. À cause de tout cela, tout le monde est désormais unanime à clamer haut et fort, même si personne n’en est vraiment convaincu, que le retour à l’Accord de Ouaga est la seule issue à la reprise du dialogue. Une aubaine pour Blaise Compaoré qui en a bien besoin. Harcelé et malmené par ses adversaires politiques qui fustigent sa volonté de faire réviser la Constitution afin pour se représenter à la prochaine présidentielle de son pays, le président burkinabé a besoin de solides arguments pour légitimer son désir de maintien au pouvoir. Et pour cela, rien de mieux qu’un succès personnel dans la résolution de la crise malienne.

Cependant, même s’il revient dans la course, il sait qu’il n’a plus désormais l’exclusivité du dossier malien, car il y a l’Algérie qui se veut incontournable dans la gestion d’un dossier dans un Sahel auquel elle veut imposer son leadership, à qui la Cédéao et une partie de la Communauté internationale veulent confier le rôle de facilitateur dans une crise dont elle veut la gestion exclusive.

<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la drogue :  L’Honorable Amadou Thiam en première ligne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lutte-contre-drogue-lhonorable-amadou-thiam-en-premiere-ligne-399392.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2014 13:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_399412" align="alignleft" width="194"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Photo-Lutte-contre-la-drogue.jpg"><img class="size-full wp-image-399412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Photo-Lutte-contre-la-drogue.jpg" alt="Lutte contre la drogue :  L’Honorable Amadou Thiam en première ligne" width="194" height="259" /></a> L’Honorable Amadou Thiam[/caption]

<strong><em>La lutte contre la drogue est un combat qu’il faut gagner le plus vite possible et ce, au regard du danger que cause sa consommation. C’est ce que le plus jeune député de l’Assemblée nationale, Amadou Thiam, a compris ; d’où son perpétuel plaidoyer. </em></strong>

Aux côtés des plusieurs associations de jeunesse, le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Amadou Thiam, a fait de la lutte contre la drogue son cheval de bataille. C’est ainsi qu’à l’occasion de la Journée internationale de la lutte contre la drogue célébrée le 26 juin dernier, il a participé à une marche organisée dans ce sens. Le choix de l’honorable Thiam comme porte-étendard de cette lutte de la plate-forme de jeunesse composée de l’AJLT-DAO, RJLD et CONJEDEV s’explique par son engagement. Car, selon lui, de nos jours au Mali, la consommation de la drogue a atteint des proportions inquiétantes.<em> «Nos jeunes dans les villes et campagnes se droguent et cela a des conséquences très graves sur la santé et l’économie de notre  pays</em>», a-t-il déclaré.

Pour une synergie d’actions<strong>,</strong> le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Amadou Thiam a mené un plaidoyer auprès des honorables députés pour le vote d’une loi dans ce sens.

Dans la foulée, le plus jeune député de la cinquième législature n’entend pas s’arrêter en si bon chemin au regard de cette situation désastreuse et très compromettante que la consommation de la drogue constitue pour l’avenir de notre pays. Et surtout que le fléau met en danger la frange la plus importante de la société qui est sa jeunesse représentant plus de 70% de la population.

La présence à la journée de plaidoyer à l’hémicycle du directeur de l’Office central de stupéfiants, le Colonel Moussa Maïga, a été mise à profit  pour connaître les actions menées dans le domaine et surtout les faiblesses qui en découlent.

À en croire le Colonel Maïga, depuis 2007, le Mali est devenu une plaque tournante du trafic de drogue dont le plus consommé reste le cannabis. De ce fait, souligne-t-il, les zones de passage du trafic demeurent la frontière Mali-Guinée, l’aéroport Bamako-Sénou et le trafic se passe dans un milieu très fermé à Bamako<strong>.</strong>

Malgré la proportion que le trafic et la consommation de la drogue sont en train de prendre, des dysfonctionnent institutionnels demeurent et  le Comité interministériel créé pour ce faire, a du mal à fonctionner. Pire, l’Office central de stupéfiants chargé mener la lutte, ne dispose pas de moyens adéquats dont l’indispensable laboratoire d’analyser. Le plus urgent est l’octroi des primes aux agents de l’Office qui mènent une mission dangereuse.

La noblesse du combat du deuxième vice-président de l’Assemblée nationale réside dans le fait que la consommation de la drogue fait des ravages et devient de plus en plus un drame social. Et c’est à juste raison qu’il se place en première ligne dans la lutte contre le trafic.

<strong>Soufi MAHAMANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>De l’analogique au le numérique :  Le comte à rebours a commencé</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lanalogique-au-numerique-comte-rebours-commence-399372.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2014 13:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À partir du 17 juin 2015, tous les postes téléviseurs doivent être de type Dvbt2 ou Mpg4. L’annonce a été faite, le jeudi 26 juin, par  le gouvernement aux commerçants, premiers fournisseurs du marché, au cours d’une journée d’échanges. Les importateurs ont ainsi été informés sur les catégories d’appareils qui seront acceptés pour faire face à la transition de la radiodiffusion analogique vers le numérique.  </em></strong>

&nbsp;

Dans moins d’un an, les pays d’Afrique, notamment ceux de la zone Cédéao et Uémoa, à l’instar de ceux d’autres continents vont basculer dans l’univers de la télévision numérique. Les normes de compression et de diffusion retenues par les pays membres de l’Uémoa sont «le MPEG4 et le DVB-T2».

Pour réussir la transition sans léser les consommateurs, les commerçants ont été sommés de s’en tenir aux délais : «<em>Tout d’abord, l’interdiction d’importation des postes téléviseurs analogiques et des postes téléviseurs non conformes (télé Secam) à partir du 1<sup>er</sup> juillet 2014. Deuxièmement,  l’interdiction de la commercialisation de ces mêmes postes analogiques à partir du 1<sup>er</sup> octobre 2014. Cette journée offre donc une fenêtre sur le compte à rebours et elle est une composante de la campagne globale de communication sur la transition numérique que nous avons déjà amorcée</em>».

Selon le Ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication et celui du Commerce, initiateurs de la journée d’échanges élargie aux commerçants, le Mali doit suivre impérativement le train de l’évolution à travers le passage de l’analogie vers le numérique. «<em>Nous sommes ici aujourd’hui parce que dans moins d’un an nous serons confrontés à un bouleversement technologique majeur. Parce que dans moins d’un an, une révolution technologique majeure va changer le quotidien de l’ensemble de nos populations. Et d’ici moins d’un an, nous devons être prêts</em>», avertit Mahamadou Camara.

Pour sa part, son homologue en charge du Commerce, Abdel Karim Konaté, précise que pour la transition numérique, l’ambition de la Commission de l’Uémoa est de mettre en cohérence les efforts de l’ensemble des Etats membres de l’Union, en veillant à une forte implication de tous les acteurs, notamment les radios et les télévisions, les structures publiques et privées concernées ainsi que les populations. Cette conjugaison harmonieuse des efforts de tous les acteurs, a-t-il ajouté, devrait se traduire par une transition réussie avec des objectifs précis. Il s’agit du passage au numérique dans les délais, au niveau de toutes les radios et télévisions de l’espace communautaire et la réception de plusieurs chaînes de télévision numérique et de radio à moindre coût par les populations.

En outre, il dira qu’une Commission sera mise en place pour la prise en compte, notamment des commandes de postes téléviseurs déjà effectuées par les commerçants et la facilitation de l’importation des postes de support MPEG4 et le DVB-T2 à travers d’éventuelle exonération.

Mais, selon le ministre Abdel Karim Konaté, les personnes ayant des postes de format Secam peuvent continuer à utiliser leur téléviseur analogique à travers des adaptateurs numériques externes.

À noter que la transition de l’analogie vers le numérique permettra à toutes les chaînes publiques et privées de  diffuser à travers une seule fréquence une grande variété d’offres de programmes télévisuels et une meilleure qualité de sons et d’images.

<strong>Lassana SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation de la mission de la MINUSMA :  Le mécontentement des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/prorogation-mission-minusma-mecontentement-maliens-399352.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2014 13:20:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199449" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Minusma.jpg"><img class="size-full wp-image-199449" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Minusma.jpg" alt="un vehicule de la minusma - déminage" width="300" height="233" /></a> Un vehicule de la minusma[/caption]

Par sa résolution 2164, le Conseil de Sécurité a prorogé le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilité au Mali (Minusma) jusqu’au 30 juin 2015. Dans la résolution, cette prorogation s’inscrit dans les limites de l’effectif maximum autorisé, soit 11 200 militaires, y compris l’effectif des bataillons de réserve pouvant être déployés rapidement à l’intérieur  du pays, et 1 400 policiers. Le nouveau mandat autorise la Minusma  à utiliser tous les moyens nécessaires pour accomplir son mandat, dans les limites de ses capacités et dans de nouvelles zones de déploiement, avec comme tâches prioritaires: Sécurité, stabilisation et protection des civils, Appui au dialogue politique national et à la réconciliation nationale, Appui au rétablissement de l’autorité de l’État dans tout le pays, à la reconstruction du secteur de la sécurité malienne, à la promotion et la protection des droits de l’homme, et à l’aide humanitaire.

Dans le cadre de la sécurité, de la stabilisation et de la protection civile, les forces de la Minusma  vont  appuyer les autorités maliennes en stabilisant les principales agglomérations, notamment dans le nord du pays, et, dans ce contexte, écarter les menaces et prendre activement des dispositions pour empêcher le retour d’éléments armés dans ces zones. Donc, assurer, sans préjudice la responsabilité des autorités maliennes, la protection des civils immédiatement menacés de violences physiques ; assurer  une protection particulière aux femmes et aux enfants touchés par le conflit armé, notamment en déployant des conseillers pour la protection des enfants et des conseillers pour la protection des femmes, et répondre aux besoins des victimes de violences sexuelles et sexistes liées au conflit; tout en renforçant  sa coordination opérationnelle avec les Forces de défense et de sécurité maliennes, dans les limites de ses moyens et dans ses zones de déploiement, dans le cadre de l’Accord préliminaire de Ouagadougou, sous réserve d’une évaluation des risques et en stricte conformité avec la Politique de diligence voulue en matière de droits de l’homme dans le contexte de la fourniture d’appui par l’ONU à des forces de sécurité non onusiennes.

Concernant l’Appui au dialogue politique national et à la réconciliation nationale, les forces  Minusma doivent se coordonner avec les autorités maliennes en les aidant à engager un processus de négociation crédible et inclusif ouvert à toutes les communautés du nord du Mali. User de ses bons offices et de mesures de confiance et d’encouragement aux niveaux national et local pour prévoir, prévenir, atténuer et régler tout conflit, y compris en renforçant les capacités de négociation et en favorisant la participation de la société civile dont les associations féminines. De ce fait, appuyer le cantonnement des groupes armés vers la mise en place d’un processus de DDR efficace dans le cadre d’un accord de paix global. Et concourir à traduire en justice ceux qui ont commis au Mali des violations graves des droits de l’homme ou des atteintes graves à ces droits, ou des violations graves du droit international humanitaire.

Pour l’Appui au rétablissement de l’autorité de l’État dans tout le pays, à la reconstruction du secteur de la sécurité malienne, à la promotion et la protection des droits de l’homme, et à l’aide humanitaire, il s’agit d’aider les autorités maliennes à étendre et rétablir l’administration de l’État dans tout le pays, en particulier dans le nord, conformément à l’Accord préliminaire de Ouagadougou et à l’Accord de cessez-le-feu du 23 mai 2014.

Malgré cette belle résolution, les Maliens ne sont toujours pas contents, eux qui voulaient un mandat plus robuste intégrant la traque des groupes rebelles terroristes.

&nbsp;

<strong>PAYSAGE POLITIQUE</strong>

<strong>Le Fare grossit ses rangs</strong>

&nbsp;

Au cours d’une cérémonie tenue au siège du parti Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (Fare) le jeudi dernier, des dizaines de militants de l’Association Djiguiya-Ton, conduits par Kanté Fatoumata Haïdara du Club des amis de cette dernière ainsi que du club des Empereurs, ont rejoint les rangs du parti de Modibo Sidibé. En les accueillant, le Secrétaire général des Fare, Mamadou Kéïta, a salué le courage de ses nouveaux camarades qui acceptent de les rejoindre au moment même où le parti a pris la décision de s’inscrire dans une opposition républicaine. <em>«Le parti, par ma voix vous remercie, vous qui avez décidé aujourd’hui de devenir des militantes et des militants des Fare Anka Wuli»</em>, a-t-il salué. Toutefois, M. Kéïta a rappelé que le militantisme au sein des Fare a ses exigences : celle de faire la politique autrement de manière à redorer le blason de l’homme politique malien qui n’est pas, dit-il, forcément vu comme on l’aurait souhaité. <em>«Nous, au Fare, avons décidé de faire la politique pour la jeunesse et les femmes de ce pays»</em>, a-t-il souligné, invitant les jeunes à renoncer à la facilitation et aux comportements malsains qui caractérisent la pratique politique au Mali. <em>«On n’a pas de thé, encore moins de T-shirts ou de l’argent à vous offrir, mais nous avons nos idées et nos valeurs à partager avec vous»</em>, a soutenu le Secrétaire général.

Pour sa part, Fatoumata Haïdara, présidente de Djiguiya-Ton et marraine du Club des Empereurs, s’est dit avoir été longtemps impressionnée par la probité et l’intégrité morale du président des Fare, avant de rejoindre son parti.  Ainsi, après avoir exprimé toute sa confiance en l’avenir de leur nouveau parti, elle a rassuré d’œuvrer à son plein épanouissement.

&nbsp;

<strong>FISCALITE MINIERE ET PETROLIERE</strong>

<strong>Les experts se concertent</strong>

&nbsp;

La fiscalité minière et pétrolière était au centre d’un atelier organisé, le vendredi 27 juin 2014, par le ministère des Mines, avec l’appui du Fonds monétaire international (Fmi) et plusieurs autres partenaires.La présence des experts du Fmi à un tel séminaire est vectrice d’enrichissement et d’éclairage à travers des enseignements tirés d’expériences reçues. Au Mali, la fiscalité minière et pétrolière constitue un moyen de recours pour financer les dépenses publiques. Il s’agissait pour les experts du secteur extractif d’échanger et de partager les questions relatives à la pratique fiscale dans notre secteur minier, ainsi que des faiblesses et des atouts afin de proposer des solutions. Cet échange intervient, selon le ministre des mines Boubou Cissé,  au moment où les autorités nationales font part de leur volonté de faire du Mali une économie émergente. Le secteur minier au Mali a contribué à hauteur de 218 milliards de FCfa de ressources fiscales et parafiscales au Trésor public en 2013 et a constitué environ 7% de PIB et de 70% des recettes d’exportation.

Le développement et le renforcement des capacités nationales de gestion du secteur minier et industriel, la réalisation de l’Ecole africaine des Mines de Bamako, l’intensification des investissements privés étrangers, la promotion des collectivités locales pour mieux bénéficier dudit secteur sont, entre autres, les résultats attendus de ce séminaire d’échanges.

<strong>La REDACTION</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire des agents radiés de la Fonction publique : Enfin, l’Etat s’assume !</title>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2014 13:05:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Affaire-des-agents-radies-de-la-Fonction-publique.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-399522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Affaire-des-agents-radies-de-la-Fonction-publique.jpg" alt="Affaire des agents radiés de la Fonction publique : Enfin, l’Etat s’assume !" width="620" height="465" /></a>Depuis l’arrêt  N°266  de la Cour suprême, l’Etat n’avait pas ordonné son exécution. Désormais, ce n’est plus qu’un triste souvenir, car un protocole d’accord a été signé le vendredi, 27 juin 2014 entre le ministre du Travail et de la Fonction publique, Moussa Bocar Diarra et le président du «Collectif  Touche pas à mon droit», Amadou Konda. Un désaveu cinglant pour Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique et de la Reforme administrative pendant la transition et auteur de l’arrêté N°2012-2802 et la décision N°2012-01308 ayant radié les 263 fonctionnaires.</strong>

<strong> </strong>

«<em>Je vous invite à être des exemples dans le service de la Nation. Si l’Etat s’est complètement assumé, il faudra que chacun mérite de la Nation pour que l’acte que nous sommes en train de poser puisse servir d’exemple à d’autres. L’Etat n’était pas en guerre contre vous et il n’a pas été vaincu. Vous avez mené votre lutte telle que prescrite et sans violence. Cela veut dire que dans notre pays, des ressources existent</em>», a tenu à préciser Moussa Bocar Diarra, ministre du Travail et de la Fonction publique.

Selon le ministre Diarra, il ne sert à rien de créer inutilement des fronts. «<em>Le plus important, c’est que nous soyons tous unis pour que nous faisions fasse à ce qui nous préoccupe, c’est-à-dire, la paix et la stabilité</em>», a-t-il poursuivi.

Dans ce protocole d’accord, le gouvernement s’engage non seulement à réintégrer les 263 fonctionnaires, mais aussi à prendre en charge les honoraires de leurs avocats estimés à 8 millions de FCfa.

De leur côté, les fonctionnaires visés par lesdits arrêté et décision s’engagent à renoncer à leurs arriérés de 22 mois  de salaires se rapportant à la période comprise entre la date de la signature de l’arrêté de radiation et celle de la signature des actes de réintégration. Ils  s’engagent également à renoncer à toute nouvelle poursuite judiciaire contre l’Etat.

<em>Le président du «</em><em>Collectif des jeunes Touche pas à mon droit</em><em>»</em><em>, </em>Hamadou Konda,a salué le gouvernement pour cette démarche et surtout le ministre Moussa Bocar Diarra pour sa disponibilité.

Suite aux inquiétudes soulevées par certains agents radiés en ce qui concerne l’attitude de certains responsables des Directions des ressources humaines pour leur mauvaise foi par rapport à l’application des actes de réintégration des 263 fonctionnaires, Amadou Konda les a rassuré que cela n’arrivera pas. «Si nous constatons un quelconque blocage, nous n’hésiterons pas à saisir officiellement leur hiérarchie avec ampliation au ministre du Travail et de la Fonction publique ainsi qu’au Premier ministre», a martelé Amadou Konda.

<strong><em>Rappel des faits</em></strong>

Dans son arrêt N°115 du 23 mai 2013, la Section administrative de la Cour suprême avait annulé pour excès de pouvoir l’arrêté N°2012-2802 et la décision N°2012-01308 du ministre de la Fonction publique et de la Reforme administrative, pendant la transition, Mamadou Namory Traoré.

Dans une requête adressée au greffe de la Section administrative, la Direction générale du contentieux de l’Etat, agissant au nom et pour le compte du ministère de la Fonction publique et du Travail, avait sollicité la rétractation de l’arrêt n°115. En la forme, les recours ont été reçus, mais avaient été annulés, au fond, pour excès de pouvoir par la Cour suprême dans son arrêt N°266 du 23 août 2013.

&nbsp;

Donc, tout est bien qui finit bien !

<strong>Mamadou DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Monde du travail : Yacouba Katilé à la découverte du Syndicalisme international</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/monde-du-travail-yacouba-katile-decouverte-du-syndicalisme-international-385002.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 07:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_76130" align="alignleft" width="159"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Yacouba-Katile.jpg"><img class="size-full wp-image-76130" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Yacouba-Katile.jpg" alt="Yacouba Katilé, nouveau Secrétaire général de l’Untm" width="159" height="189" /></a> Yacouba Katilé[/caption]

<strong><em>Le tout nouveau Secrétaire général de l’Untm rentre d’une tournée de travail qui l’a conduit en Allemagne et en Suisse où il a participé à des rencontres de haut niveau.</em></strong>

Après son baptême de feu national, la fête du travail, le 1<sup>er</sup> mai dernier, Yacouba Katilé, élu à la tête de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), vient de se frotter aux instances internationales du travail et du syndicalisme. En effet, au cours du mois dernier, il a pris part aux travaux de la Conférence de l’Université du travail de la Fondation Friedrich Ebert et du 3<sup>ème</sup> Congrès mondial de la Confédération  syndicale internationale  (CSI) qui se sont déroulés respectivement du 14 au 24 et du 18 au 23 mai 2014  en Allemagne.

Au cours de la  Conférence de l’Université du travail sur les inégalités de revenus et de genre qui existent dans les Etats, les participants ont souligné leurs conséquences et souhaité que le monde œuvre à leur réduction, en luttant notamment contre la pauvreté, la corruption et en respectant les droits de l’Homme.

Quant au Congrès de la CSI, il a planché sur le renforcement du pouvoir d’achat des travailleurs. Trois ateliers thématiques se sont alors penchés sur la croissance syndicale, les emplois durables, les revenus sûrs, la protection, la réalisation des droits. Les travaux de ces sous-commissions ont formulé des recommandations relatives à l’emploi des jeunes et des femmes, à la paix et à la démocratie. Ces recommandations et des plans d’actions ont été remis à la Commission de règlement du Congrès.

En ce qui concerne les orientations sur le mouvement syndical, la CSI estime qu’il y a des implications d’ordre économique, politique, mais aussi des obligations au niveau de chaque pays et de chaque syndicat. Elle a insisté sur la nécessité de recruter de nouveaux membres pour grossir les rangs du syndicalisme.

Le Congrès a appelé au renforcement de la protection sociale ainsi que sa préservation. Aussi, faudrait-il œuvrer à la prospérité et au bien-être des populations, garantir la paix et  la démocratie, mais surtout protéger l’environnement. Egalement, il y a lieu d’appuyer les causes justes à travers le monde et faire respecter l’OIT sur la liberté syndicale, même dans les accords commerciaux. <em>«C’est cela la vision du 3<sup>ème</sup> congrès de la CSI sur le syndicalisme contemporain qui semble être conscient que tous les conflits ont pour origine les intérêts nationaux ou géostratégiques»</em>.

Sur le plan organisationnel, les participants ont souligné le fait que par rapport aux élections à la CSI, les candidatures sont gérées à l’avance. Ce qui garantit la sérénité du congrès et permet le travail de réflexion sur les thèmes. Cela doit également aboutir à une bonne restitution du déroulement et des recommandations des travaux. C’est à cet exercice que s’est livré le Secrétaire général de l’Untm, dès son retour à Bamako. En effet, Yacouba Katilé n’a pas tardé à inviter ses camarades du bureau exécutif de la Centrale syndicale pour leur faire un compte-rendu fidèle de ce qui s’est passé au cours de son séjour à l’étranger.

Selon plusieurs de ses camarades, c’est la toute première fois qu’un responsable daigne partager avec eux des informations, a fortiori, faire une restitution. Selon certaines indiscrétions, Yacouba Katilé compte faire la même chose avec les démembrements de la Centrale syndicale dans les régions.

À noter qu’après Berlin, le Secrétaire général de l’Untm a été reçu à Genève (Suisse), au siège du Bureau international du Travail (BIT) où il a également eu des séances de travail avec les responsables des instances internationales du travail.

<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Récit de Gory Karounga suite aux atrocités des jihadistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/recit-gory-karounga-suite-aux-atrocites-jihadistes-384972.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 07:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_384982" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Gory-Karounga.jpg"><img class="size-full wp-image-384982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Gory-Karounga.jpg" alt="Récit de Gory Karounga suite aux atrocités des jihadistes" width="250" height="333" /></a> Gory Karounga[/caption]

Je m’appelle Gory Karoungna, je suis né à Kayes. J’ai un frère et une sœur, Drissa qui a 11 ans et  Awha qui a 6 ans. Je n’ai jamais été  scolarisé,  mes parents étaient cultivateurs.

Je n’avais pas de travail à Kayes et j’ai quitté la maison. Puis, je suis parti au Nord, précisément à Gao où j’avais trouvé du travail, puisque je gardais les troupeaux des villageois nordistes pour gagner un peu d’argent que je pouvais envoyer à mes parents.

Je me trouvais dans la forêt pour garder les troupeaux, quand des gens armés sont venus en décembre 2012. Ils ont recruté par force des bergers, mais ceux qui ont résisté, ont été tués. J’ai été arrêté avec les autres bergers. Nous étions au nombre de 5 personnes. Parmi les cinq, deux ont résisté et ils ont été tués. Nous restions plus que trois. Nous avons été emmenés dans un endroit inconnu, les yeux bandés avec des turbans,  de sorte que nous ne savions pas le lieu où nous étions.

Nous avons marché pendant quatre jours ; parfois, nous montions dans des 4/4. Des hommes armés voulaient me recruter pour faire le combat, sans savoir pour quelles raisons.

Dans la journée, nous étions attachés et la nuit, on nous détachait seulement pour aller aux toilettes. Une nuit, j’ai demandé à un  gardien de me détacher pour aller aux toilettes et j’en n’ai profité pour m’enfuir. J’ai frappé le gardien qui m’accompagnait à plusieurs reprises, le laissant à terre.

J’ai pris la fuite et j’ai couru toute la nuit, de crainte d’être rattrapé par mes geôliers. Au petit matin, j’ai pris par un camion de passage pour l’Algérie. Je ne connaissais pas cette région. Je suis arrivé à Tamenrasset dans le Sud de l’Algérie. J’ai trouvé un peu de travail de chantier, puis je suis parti avec un passeur. Je suis passé par des villes et villages et je suis resté cinq mois en Algérie.

J’ai continué vers le Maroc où j’ai passé un mois pour trouver un bateau. Pendant mon séjour au Maroc, j’ai fait la connaissance d’autres Africains qui étaient à la recherche d’un moyen pour quitter le Maroc. Ainsi, j’ai trouvé un bateau et avec quarante passagers clandestins, j’ai effectué la traversée pour arriver au Sud de l’Espagne, dans un petit port.

La Croix-Rouge en Espagne nous a accueillis. Là, j’ai trouvé une personne qui m’a aidé pour prendre un bus et aller en France. Je suis arrivé le 29 juin 2013. Je demande la protection de la France et des bonnes volontés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Mme le ministre de l’Education nationale rassure les députés  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mme-ministre-leducation-nationale-rassure-les-deputes-384952.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 07:19:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168960" align="alignleft" width="208"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MME-TOGOLA-JACQUELINE.jpg"><img class="size-full wp-image-168960" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MME-TOGOLA-JACQUELINE.jpg" alt="Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola" width="208" height="300" /></a> Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola[/caption]

<strong><em>L’exercice auquel Mme le ministre de l’Education nationale s’est prêtée à l’Hémicycle hier mardi, a permis de clarifier des zones d’ombre dans l’organisation des examens scolaires.</em></strong>

Répondant aux questions orales du député Bréhima Bérédogo par rapport aux examens scolaires du Def et du Bac, Mme Togola Jacqueline Marie Nana a donné des pertinentes explications sur les efforts fournis par son département dans le domaine. <em>«Le Département que je dirige aujourd’hui, est un Département avec de grands problèmes. Les problèmes de l’école concernent toute la Nation et doivent être traités comme tels, en dehors de toutes contingences politiques»</em>, a-t-elle lancée devant les députés.

Au regard des difficultés que le département de l’Education a rencontrées dans l’organisation des examens, Mme le ministre a pris jugé bon d’aller le 10 juin dernier à l’Hémicycle pour demander à la Commission éducation de l’aider à combattre la corruption, les fraudes et les fuites ayant cours depuis des décennies dans son service.

Cette démarche se justifie par le fait que le mal est profond et a ses ramifications lointaines. Néanmoins, les fraudes et fuites ne devraient pas occulter le travail abattu dans le Département depuis le début de l’année.

À la question du député Bérédogo sur la fuite des sujets d’examens du Def et du Bac, la patronne de l’Education nationale a été on ne plus claire : <em>«En mars et avril 2014, il a été procédé à des nominations dans certains services centraux et déconcentrés de l’éducation. Ces nominations entrent dans le cadre normal du fonctionnement de services publics qui nécessitent, au bout d’une certaine période (certains étaient là depuis 13 ans), de procéder à une dynamisation des effectifs en vue de l’atteinte des objectifs fixés»</em>.

Avant de préciser que ces nominations ont été faites suite à une analyse objective et non pas sur des bases partisanes. À ce titre, explique-t-elle, des critères ont prévalu à la désignation des personnes choisies, à savoir, le diplôme, la compétence, l’expérience professionnelle et la probité morale.

Pour ce qui est de la fuite des sujets au Def 2014, Togola Jacqueline Marie Nana dira qu’elle existait depuis 20 ans au Mali. «<em>Elle n’est pas une nouvelle, à ce que je sache. Qui au Mali ignore que chaque année il y a fuites et fraudes aux examens ?»</em>, s’interroge-t-elle. Et d’ajouter avec amertume : <em>« Si cette année il y a  eu tout ce bruit, c’est parce qu’au Département, nous avons infiltré les milieux, ratissé les cybers café et trouvé parmi des dizaines, de faux sujets (qui font aussi l’objet d’un commerce juteux en période d’examens) et de vrais sujets et nous avons réagi en procédant au changement des sujets de sciences naturelles, physique-chimie, anglais, éducation civique et morale. Il n’y a pas eu plus de fuite cette année que les 15 dernières années. La gestion a été tout simplement différente »</em>.

Pour ce qui est des épreuves du Baccalauréat 2014, Mme le ministre de l’éducation fera remarquer qu’il n’y a pas eu fuite au Bac. Avant d’annoncer qu’elle vient d’apprendre l’existence d’un grand réseau qui s’était spécialisé dans le trafic de faux diplômes du Def et du Bac.

Pire, selon elle, ce réseau, depuis des années, a fait passer frauduleusement au Bac des centaines de candidats, moyennant la somme de 350.000 FCfa. Pour assainir le secteur, le chef du département de l’Education promet des actions qui s’inscrivent dans un cadre global de la lutte contre la corruption et l’impunité. «<em>Nous voulons mettre fin à l’impunité qui règne dans le département de l’Education depuis des années»</em>, a-t-elle averti.

En tout cas, les félicitations et encouragements adressés à elle par les travailleurs de l’enseignement catholique de Bamako et la motion de soutien du Lycée Mambé Camara de Koutiala, sont des signes qui ne trompent pas et montrent l’espoir que fait renaître le ministre de l’Education dans le milieu scolaire.

<strong>Soufi MAHAMANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le président du Conseil de la CREE face à la presse : «À partir du 1er juillet 2014, l’électricité industrielle connaîtra une hausse»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/president-du-conseil-cree-face-presse-partir-du-1er-juillet-2014-lelectricite-industrielle-connaitra-hausse-384922.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 07:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Photo-Point-Presse-CREE.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-384932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Photo-Point-Presse-CREE.jpg" alt="Le président du Conseil de la CREE face à la presse :                                                             «À partir du 1er juillet 2014, l’électricité industrielle connaîtra une hausse»  " width="610" height="407" /></a>Cette annonce a été faite lors d’un point de presse tenu, hier mardi, 24 juin 2014, au siège de la Commission de Régulation de l’Electricité et de l’Eau (CREE) sis à Babadalabougou. Ladite conférence était animée par le président du Conseil de la CREE, Moctar Touré, en présence des membres du Conseil d’administration de ladite Commission. </em></strong>

&nbsp;

Pour le président, c’est en vertu de la directive n°14-001/C-CREE du 20 juin 20142014, qu’une nouvelle grille tarifaire de l’électricité sera  mise en œuvre à compter du 1<sup>er</sup> juillet 2014. Il dira que ladite directive est prise conformément à l’Ordonnance n° 00-19/P-RM  du 15 mars 2000 portant organisation du secteur de l’électricité au terme de laquelle les tarifs doivent contribuer au rétablissement de l’équilibre d’exploitation des opérateurs.

Les changements majeurs se résument ainsi qu’il suit : En Moyenne tension, sans remettre en cause la compétitivité des entreprises maliennes, le réaménagement  concerne les trois tranches horaires et vise surtout à inciter aux  effacements en heure de pointe.

Les tarifs sont ainsi fixés : Tarif heure pointe: 110 FCfa/kWh contre 98 FCfa  ancien; Tarif heure pleine : 75 FCFA/kWh contre 71 FCfa ancien; Tarif heure creuse : 55 FCfa/kWh contre 48 FCfa ancien.

Quant à la Basse tension, le réaménagement ne la touche pas. Cependant,  le tarif social sera strictement réservé aux abonnés ne consommant pas plus de 100 kWh/mois, c’est-à-dire les abonnés ciblés pour bénéficier des subventions tarifaires. En cas de dépassement de ce seuil, les consommations mensuelles seront intégralement facturées au tarif normal, comme il se doit.

Pour les compteurs à  prépaiement, ces tarifs restent les mêmes, mais intègrent directement les redevances mensuelles d’entretien et de location.

À la question des journalistes de savoir si ces mesures ne seront pas contestées par l’Untm et les associations de consommateurs, le président dira que, dans la gestion des affaires publiques, il faut savoir prendre ses responsabilités. Pour lui, même si certaines décisions sont difficiles, il faudra les prendre en temps opportun, car  aujourd’hui, c’est le secteur qui est menacé. En tant que structure chargée de concilier les intérêts des différents acteurs pour une bonne gouvernance des services publics de l’électricité et de l’eau, sa structure ne peut être indifférente face à des menaces qui pèsent sur le domaine, a-t-il fait savoir. Avant d’ajouter que de nos jours, ces mesures s’imposent afin de sauver le secteur d’électricité au Mali.

Il faut rappeler que la CREE a pour missions de soutenir le développement du service public de l’électricité et de l’eau ; de défendre les intérêts des usagers et la qualité du service public ; de promouvoir et d’organiser la concurrence entre opérateurs.

<strong>Mamadou DIALLO «Mass»</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections communales et régionales :  À qui profite un nouveau report ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-communales-regionales-profite-nouveau-report-384872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 07:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans leur dernier cadre de concertation tenu la semaine dernière, les acteurs en charge de l’organisation des élections et les partis politiques semblent ne plus être d’accord sur le calendrier des communales. Se dirige-t-on vers un nouveau report ? Et à qui profiterait ce report ?</em></strong>

<strong> </strong>

Jeudi 19 juin 2014, la classe politique, le ministère de l’Intérieur, la Ceni et la Délégation aux élections se sont retrouvés pour le traditionnel cadre de concertation, organisé, cette fois-ci, sous forme d’atelier. Avec en ligne de mire les élections communales et régionales prévues pour fin octobre de cette année, les participants devaient trouver un consensus sur certaines questions: le fichier électoral, le couplage des élections régionales et communales, la relecture de certains textes. Les groupes thématiques ont examiné plusieurs préoccupations: le chronogramme des élections, le fichier biométrique et la révision exceptionnelle des textes, la prise en compte des recommandations des états généraux de la décentralisation, le couplage des élections, le sort de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).

Les participants ont abouti à la nécessité de continuer la dynamique d’un fichier électoral biométrique prenant en compte les nouveaux majeurs et les omis, les réfugiés et les déplacés. Cependant, estiment certains d’entre eux, la révision de ce fichier prendra huit à neuf mois, car il s’agira d’y intégrer plus de deux millions de nouveaux électeurs avant octobre prochain. Opération impossible. Concernant le couplage des élections locales et régionales, ils estiment qu’il s’agit là d’un nouvel exercice qui exige la formation et l’information des citoyens et des acteurs politiques.

<strong><em>Faut-il garder la Ceni ?</em></strong>

La question qui divise la classe politique, demeure le sort réservé à la Commission électorale nationale indépendante. Faut-il impliquer la Ceni dans l’organisation des élections communales et régionales ? La question est récurrente depuis la création de cette institution chargée du contrôle du bon déroulement des scrutins. Traditionnellement, ce sont les élections présidentielle et législatives que la Ceni supervise. Mais, depuis des années, la classe politique demande son implication dans le déroulement des communales, élections à suffrage direct universel, et des scrutins régionaux, au cas où ceux-ci se déroulaient dans les mêmes modes d’expression que les communales.

Jusque-là l’administration, chargée essentiellement de l’organisation, du contrôle et de la supervision de ces consultations, s’est gardée de s’inviter à ce débat. Sans doute pour ne pas perdre son monopole de fait. Toujours est-il que la classe politique est d’accord, dans sa majorité, sur l’implication de la Ceni dans toutes les consultations électorales, même si certains trouvent qu’elle doit tout simplement disparaître, car s’étant révélée inutile et budgétivore. Mais, tous les acteurs ne sont pas d’accord sur sa forme actuelle.

En effet, la Ceni, dans sa configuration actuelle, a été créée avant la crise politico-institutionnelle issue du coup d’Etat militaire de mars 2012. C’est-à-dire, avant les mutations du paysage politique. Jadis, dans la mouvance présidentielle, des partis comme l’Urd se retrouvent aujourd’hui dans l’opposition. Alors que, longtemps considérés comme des partis de l’opposition, certaines formations comme le Sadi ou le Rpm sont maintenant au pouvoir. Le Rpm se trouve même être le parti présidentiel et occupe soixante-dix des cent quarante sept sièges de l’Assemblée nationale.

Pour prendre en compte les recommandations de ce cadre de concertation, il a été préconisé la mise en place d’une commission de réflexion qui produira son rapport dans quelques jours, en vue de préparer la prochaine réunion, prévue le mois prochain. Ce rapport doit nécessairement aboutir à la suppression de la Ceni, à son maintien dans ses rôle et forme actuels, à sa reconfiguration ou à son implication dans les élections locales et régionales.

<strong><em>Avec ou sans Kidal ?</em></strong>

Mais, d’ores et déjà, suite à de nombreuses sollicitations aux motivations pertinentes, ces consultations pourraient connaître un nouveau report pour, selon ses demandeurs, permettre une meilleure préparation et leur organisation dans toutes les circonscriptions administratives du pays. Car, il s’agit aussi de cela : les élections doivent avoir lieu dans toutes les régions du pays. Certains acteurs en font des exigences, comme en 2013, lorsque les différents candidats à la présidentielle avaient juré qu’ils ne se présenteront pas au scrutin tant que Kidal resterait sous occupation. A part Tiébilé Dramé, le président du Parena, personne, y compris l’actuel chef de l’Etat qui a été élu sur ses promesses de faire libérer le Mali du joug de l’occupation, n’a tenu cette promesse.

Près de dix-huit mois après l’intervention étrangère, Kidal est toujours sous occupation terroriste touarègue, française et onusienne. Ces acteurs qui font de la libération de Kidal un préalable à leur participation aux élections locales et régionales, s’offusqueront-ils pour autant si ces scrutins se déroulaient en octobre, comme prévu, ou six mois plus tard comme le demandent certains politiques, sans une région de Kidal dotée de l’autonomie ou de l’indépendance ? Certainement pas.

À rappeler que c’est le Conseil des ministres du 26 février dernier qui avait décidé de la prorogation du mandat (qui devait expirer en avril 2014) des élus communaux et régionaux.

Le gouvernement Mara sera-t-il contraint de suivre le même chemin ?

<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le rejet de la motion de censure par l’Assemblée nationale : Le débat anime toujours la majorité parlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/apres-rejet-motion-censure-lassemblee-nationale-debat-anime-toujours-majorite-parlementaire-384852.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 06:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Assemblee-nationale-Mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-374822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Assemblee-nationale-Mali.jpg" alt="Utile exercice démocratique" width="620" height="194" /></a>Bien que l’Assemblée nationale ait vidé le débat sur la motion de censure à travers le rejet, le feuilleton d’arguments se poursuit entre l’opposition et la majorité. À la faveur d’une rencontre tenue le week-end dernier, la majorité a fait cas de la question. </em></strong>

<em> </em>

Les présidents des partis membres du Collectif qui ont soutenu le chef de l’Etat, se sont retrouvés pour traiter des questions de l’heure et valider le règlement intérieur du directoire de la majorité présidentielle. C’est le Premier ministre et chef de la majorité, Moussa Mara, qui a présidé la rencontre. C’était samedi dernier au siège du directoire.

À en croire le Vice-président du directoire et non moins président du Miria, Mamadou Kassa Traoré, la mise ne place du directoire a pour but de mieux contribuer à la réalisation du programme du président de la République, évidement aussi de son Premier ministre. Il s’agit, selon lui, de continuer la réflexion pour la bonne organisation de la structure du point de vue de ses textes fondateurs.

En plus de cette question, le directoire de la majorité présidentielle a évoqué le rejet de la motion de censure par l’Assemblée nationale. Ce qui, selon le directoire, montre la vitalité de la majorité présidentielle. Et sur le sujet les arguments ne manquent pas.

«<em>Le président de la République a été élu avec plus de 77%. On n’a tenté une motion de censure contre son Premier ministre, il s’en est sorti avec 124 voies qui rejettent la motion et il n’aura laissé que 24. C’est dans ce contexte que nous nous sommes réunis, sans en faire un problème de l’heure. Ainsi, la réponse donnée à l’Assemblée montre bien la détermination de la majorité», </em>a introduit Mamadou Kassa Traoré.

Idem pour le Secrétaire général du parti Adp-Maliba, Sidiky Almamy Coulibaly, qui qualifie la motion de censure d’un projet<em>. «Pour nous, ce n’était qu’un agencement des déclarations légères qui devraient être traitées autrement à travers les commissions techniques à l’Assemblée nationale ou les interpellations lors des séances de questions orales qu’a une motion de censure. L’exercice a été tout de même bénéfique pour notre démocratie. Ce qui a permis aux Maliens de découvrir jusqu’où notre opposition est déterminée dans la déstabilisation du régime», </em>a-t-il soutenu.

Comme pour dire que le débat sur la motion de censure continue et chaque tribune est une tribune qui permettra à la majorité et à l’opposition de se défendre.

<strong>Soufi MAHAMANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Fmi : Le gouvernement Mara au «purgatoire»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mali-fmi-gouvernement-mara-au-purgatoire-384832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 06:56:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les relations entre le Mali et les institutions de Bretton Woods se sont dégradées depuis quelques temps. En cause, l’achat d’un second avion présidentiel et un contrat d’armements dans des conditions jugées opaques par les PTF. Malgré les explications données par le Premier ministre et le président de la République, malgré le voyage du ministre des Finances à Washington, le  Fmi n’est toujours pas convaincu de la bonne gestion des finances publiques maliennes, estimant   que la conduite des autorités maliennes n’est aucunement compatible avec les objectifs quantitatifs et les engagements de bonne gouvernance des finances publiques du gouvernement dans son arrangement au titre de la Facilité élargie de crédit (Fec) que le Conseil d’administration du Fmi a approuvé le 18 décembre 2013. Conséquence : l’aide du Fonds à notre pays serait donc gelée au moins jusqu’en septembre prochain. Autrement dit, jusqu’à ce qu’un audit soit fait concernant certaines dépenses dites de souveraineté.

Pour rappel, le Fmi a d'abord débloqué, en 2013, deux prêts d'urgence pour un total de 33 millions de dollars pour aider le Mali. Grâce à son plaidoyer, la Communauté internationale a promis 3,25 milliards de dollars d'aide aux autorités maliennes. Par la suite, le Fonds a même décidé, en décembre dernier, d'accorder au pays une ligne de crédit de 46 millions de dollars sur trois ans, dont les versements successifs sont conditionnés à des réformes visant singulièrement à lutter contre la gabegie, corruption et la délinquance financière.

&nbsp;

<strong>1ères Conférences régionale des sections Apr</strong>

<strong>Ralliements des élus de l’URD à Ségou et à Mopti</strong>

&nbsp;

Le parti d’Oumar Ibrahim Touré, dissident de l’Urd de Soumaïla Cissé, vient de tenir ses premières assises régionales à Ségou et à Mopti. Devant le président du parti qui a supervisé ces conférences, 52 conseillers communaux élus sous les couleurs de l’Urd ont démissionné en faveur de l’Apr. Fort de ce succès pour un parti qui vient de naître, la direction            a offert des motos à ses différentes sections pour faciliter encore plus l’implantation du parti. À noter que l’Apr est une composante de la mouvance présidentielle.

&nbsp;

<strong>3<sup>ème</sup> Congrès ordinaire du Prdt</strong>

<strong>Renouvellement des instances</strong>

&nbsp;

Le Parti du renouveau démocratique et du travail (Prdt) a tenu son 3<sup>ème</sup> Congrès ordinaire au Centre Djoliba le samedi 21 juin 2014. L’objectif principal était de renouveler les instances du parti, mais aussi de procéder à la relecture des textes statutaires et réglementaires du parti. Dirigés par son président, Moussa Kéïta, les travaux ont abouti à la création d’un second poste de président d’honneur, d’un poste de deuxième vice-président et à la révision de certains articles des statuts et du règlement intérieur  «pour rendre le parti plus moderne et plus visible dans les actions à mener lors des échéances électorales à venir». Selon M. Keïta, ce Conseil permettra également de donner plus de pouvoir aux responsables et aux Coordinateurs régionaux dans la gestion des structures.

&nbsp;

<strong>4<sup>ème </sup>Congrès ordinaire du Pids </strong>

<strong>Daba Diawara inamovible</strong>

&nbsp;

Les 21 et 22 juin, le Pids a tenu au Cicb son quatrième Congrès ordinaire. Dirigés par le président du parti, Daba Diawara, qui a été reconduit à son poste, les travaux ont été l’occasion pour les militants et cadres de ce parti de fustiger le pouvoir en place, notamment en ce qui concerne sa gestion de la question du Nord. «<em>Les négociations qui devraient commencer 6 mois après l’élection du nouveau président de la République, sont toujours dans les limbes. L’impression la plus partagée est celle d’un cafouillage institutionnel doublé d’une absence de vision pour l’avenir.  La Commission dialogue, justice et réconciliation piétine,  les médiateurs se multiplient et se neutralisent</em>», tel est le diagnostic du président Diawara.

Outre cette question du Nord, «<em>les problèmes économiques, sociaux et éducatifs tardent à trouver des solutions acceptables</em>» parce que, tout simplement, «<em>les gouvernements issus des élections générales n’ont pas satisfait à des exigences démocratiques et républicaines minimales».</em>

À noter que Daba Diawara, c’est ce ministre qu’ATT avait chargé du grand chantier des réformes institutionnelles dont le pays a toujours besoin. Il était assez avancé dans son projet quand le coup d’Etat de mars 2012 est intervenu. Depuis, il avait disparu des radars pour refaire surface dans la perspective incertaine d’élections communales en octobre prochain.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Coopération bilatérale</strong>

<strong>L’axe Bamako-Tunis se renforce</strong>

&nbsp;

Le président Mohamed Moncef Marzouki de Tunisie vient d’effectuer une visite de quelques heures au Mali, accompagné par une délégation d'opérateurs économiques et de responsables d’appui au développement. Arrivé à Bamako le vendredi dernier, le président Marzouki et sa délégation ont eu des séances d'information sur les coopérations et partenariats économiques, d’échanges dans les secteurs des BTP, de l'architecture, de l'ingénierie, de la finance, des assurances, des services, de l'environnement, de l'eau et l'énergie, de l’industrie pharmaceutique, de la mécanique électrique, l'agroalimentaire et des services, des Technologies de l’Information et de la Communication.

Au cours de cette visite, il a été aussi écouté par les députés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale et a consulté les manuscrits de Tombouctou au Musée national de Bamako. Dimanche 22 juin 2014, après une réception donnée en son honneur par son homologue malien et avant de reprendre son avion, il s’est entretenu avec IBK. Les deux hommes ont souligné leur volonté de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays. Dix-sept conventions ont été signées dans divers secteurs au ministère des Affaires étrangères.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Occupation anarchique des servitudes dans le district de Bamako : Une opération de libération à gros risque!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/occupation-anarchique-servitudes-district-bamako-operation-liberation-gros-risque-284702.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 10:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/environnement/pluie-torrentielle-catastrophique-a-bamako-bilan-35-morts-et-plus-de-2000-foyers-sinistres-167179.html/attachment/inondation-xxx" rel="attachment wp-att-167191"><img class="aligncenter size-full wp-image-167191" alt="inondation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/inondation-xxx.jpg" width="607" height="386" /></a>Toutes les familles se trouvant dans les servitudes des cours d’eau, seront carrément déplacées. L’opération concernera  3 marigots qui ont été ciblés pour une première phase qui commence dans la deuxième quinzaine du mois de mai et qui va concerner plus de 300 familles.</i></b>

&nbsp;

La catastrophe de 2013 causée par les fortes pluies qui se sont abattues sur la capitale, donne des idées par rapport à l’occupation anarchique des servitudes. C’est pourquoi dans quelques jours une importante opération de libération de ses espaces sera lancée par le gouvernement.

&nbsp;

De ce fait, une Commission du suivi de la libération des servitudes a été mise en place. Elle comporte plusieurs sous-commissions afin de faciliter l’opération. Ainsi, la première sous-commission est chargée de confirmer le travail déjà fait par les services de l’urbanisme ; la seconde planchera sur les statuts juridiques des occupants ; la 3<sup>ème</sup> sous-commission s’occupera de la prise en charge de la dimension sociale et humanitaire de l’opération, alors que la 4<sup>ème</sup> va évaluer l’incidence de l’opération (estimée pour l’instant à 5 milliards F CFA), et l’évaluation sommaire des dédommagements.

&nbsp;

Pour la réussite de cette opération d’envergure qui touchera 800 familles installées dans les servitudes et des lits de marigots en Communes I et IV, une communication a été présentée en Conseil des ministres. L’information a été donnée au cours d’une rencontre qui a eu la à Direction nationale de l’urbanisme avec la presse mercredi dernier, pour expliquer le sens de la mesure. A en croire le Directeur national de l’Urbanisme, M. Amadou, à partir de la deuxième quinzaine du mois de mai, toutes les familles se trouvant dans les servitudes des marigots que sont le «Woyowayanko» en Commune IV, le «Tienkolé» et le «Molobalani» en Commune I, vont être déguerpies. Car, il s’agit bien d’éviter le scénario d’août 2013 où des grosses pluies s’étaient abattues sur la capitale. Conséquence, plusieurs personnes avaient perdu la vie, des maisons et des biens emportés, notamment dans des quartiers des Communes I et IV.

&nbsp;

Moins d’un an de la date de cette catastrophe, des expertises ont été menées par la Direction nationale de l’urbanisme afin de trouver un début de solution d’ici le prochain hivernage, soit dans deux mois.  Mieux, souligne le Directeur national de l’urbanisme, toutes les familles se trouvant dans les servitudes des cours d’eau de ces localités seront carrément déplacées. Avant de faire remarquer qu’il y a six cours d’eau, dans ces deux communes qui ont été identifiés et dont les servitudes sont occupées par 800 familles. Cependant, sur les 6 marigots, 3 ont été ciblés pour une première phase qui commence dans la deuxième quinzaine du mois de mai et qui va concerner plus de 300 familles.  Ces marigots en question sont considérés comme les plus ravageurs, pendant l’hivernage (Woyowayanko en Commune IV, le Tienkolé  et le  Molobalani  en Commune I).

&nbsp;

&nbsp;

Au regard de la délicatesse de l’opération, il a été révélé deux problèmes. Certains occupants ont des documents légaux, c’est-à-dire offerts par des autorités compétentes, mais ayant agi de façon irrégulière. La deuxième préoccupation est  dû au fait que les collecteurs n’ont été pas aménagés et au fil des années, l’érosion aidant, des familles qui avaient respecté les normes, c’est-à-dire installées à 25 m du lit du marigot, se sont finalement retrouvées dans les servitudes.

&nbsp;

Mais, toujours est-il qu’une telle opération ne va sans difficultés car, nombre des occupants de ses lieux jurent la main sur le cœur de s’opposer par tous les moyens légaux.

<b>Soufi MAHAMANE    </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Dpg passe comme lettre à la poste à l’Assemblée nationale : Les réserves de l’opposition parlementaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dpg-passe-lettre-poste-lassemblee-nationale-les-reserves-lopposition-parlementaire-284612.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 09:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_270742" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/declaration-politique-generale-du-premier-ministre-moussa-mara-270712.html/attachment/moussa-mara-12" rel="attachment wp-att-270742"><img class="size-full wp-image-270742" alt="Déclaration de politique générale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MOUSSA-MARA-.jpg" width="610" height="407" /></a> Le premier ministre Moussa MARA a présenté ce matin à l'assemblée Nationale sa Déclaration de politique Générale[/caption]

<b><i>Les débats sur la Déclaration de politique générale du gouvernement ont été l’occasion pour l’opposition de porter des réserves sur le contenu du document.</i></b>

&nbsp;

Pendant qu’une bonne partie des députés applaudissait la Déclaration de politique générale du gouvernement, l’opposition parlementaire Vigilance républicaine et démocratique révèle de nombreuses insuffisances dans ce document volumineux. Les observations de la VRD portent sur sa structuration, les déviances au plan constitutionnel, la quasi-absence des orientations politiques. Mieux, précise l’opposition, la Dpg apporte peu de solutions aux problèmes des maliennes et des maliens<b>.</b>

<b> </b>

&nbsp;

A en croire le président du groupe parlementaire Vigilance républicaine et démocratique, Modi N’Diaye, dans sa conception, la déclaration n’émane pas d’un programme politique et ne se base nullement sur un état des lieux bien cerné, notamment en ce qui concerne la situation financière du pays. Par ailleurs, partout où la Déclaration s’est efforcée à faire apparaitre les programmes d’actions des départements, elle fait la liste des projets en cours d’exécution ou le plus souvent en cours de finition et renvoie l’avenir de ces secteurs à des études à réaliser.

&nbsp;

Selon l’opposition, au plan constitutionnel, la Dpg épouse dans une première partie l’aspect de politique générale et dans une seconde partie l’aspect programme du Gouvernement. «<i>Nous sommes donc fondés à conclure que cette Déclaration innove et cela contrairement à la Constitution qui dispose que le chef Gouvernement présente un Programme du Gouvernement ou une Déclaration de Politique Générale. Le présent Document traite insuffisamment chacune des deux parties», </i>a fait remarquer la VRD.

&nbsp;

Aussi, explique l’opposition, la question du nouvel avion ne se pose pas en termes d’utilité pour les voyages du Président. Plutôt, justifie-t-elle, il se pose en termes d’une dépense non soumise et autorisée par l’Assemblée nationale conformément à ses attributions. «<i>Il en est de même pour l’emprunt contracté pour le financement de son acquisition, information que vous venez de donner. Une fois de plus les lois de la République ont été violées», </i>souligne la VRD.

&nbsp;

Pour l’opposition, même en ce qui concerne les 6 six axes, les insuffisances et contributions demeurent. Plus loin, elle fait allusion à l’axe 2, notamment la restauration de l’intégrité du territoire et la sécurisation des biens et des personnes. Car, argumente-t-elle,  la Déclaration met l’accent sur la sécurité dans les villes. Autant de raisons qui justifient le rejet de la Déclaration de politique générale par l’opposition.

A ce rythme, on peut dire ainsi que la bataille pour le contrôle de l’action gouvernementale est engagée.

<b>Soufi MAHAMANE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Karim Rahhoui, Consul honoraire du Mali à Toulouse et de la Région Midi&#45;Pyrénées : «Les enjeux de demain pour le Mali, il faut les préparer dès maintenant»  </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/karim-rahhoui-consul-honoraire-du-mali-toulouse-region-midi-pyrenees-les-enjeux-demain-mali-il-faut-les-preparer-maintenant-284752.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 08:42:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Consul honoraire du Mali depuis avril 2010, Karim Rahhoui a beaucoup travaillé dans la mise en place des projets de coopération, notamment dans le milieu formation et universitaire avec la ville de Toulouse qui constitue la deuxième ville pôle étudiant après Paris, avec plus de 150 000 étudiants. C’est du moins ce qu’il nous révèle dans l’interview qui suit.</i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_284762" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/karim-rahhoui-consul-honoraire-du-mali-toulouse-region-midi-pyrenees-les-enjeux-demain-mali-il-faut-les-preparer-maintenant-284752.html/attachment/karim-raahoui" rel="attachment wp-att-284762"><img class="size-full wp-image-284762" alt="Karim -Raahoui" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Karim-Raahoui.jpg" width="350" height="421" /></a> Karim Raahoui[/caption]

<b>Le Katois : <i>Quel est l’objet de votre présence à Bamako ?</i></b>

<b>Karim Rahhoui :</b> C’est d’abord pour voir nos autorités nouvellement installées, puisqu’on sait que le nouveau Gouvernement est arrivé depuis peu. Donc, il s’agissait de faire cette démarche de prise de contact avec les nouveaux membres du Gouvernement. J’ai eu la chance de rencontrer et d’échanger avec le ministre des Maliens de l’extérieur, Dr. Adrahamane Sylla. Sachant que je représente les Maliens de la région Midi Pyrénées, j’ai eu une réunion très constructive avec le ministre Sylla et on a convenu de préparer un programme de la visite du ministre Sylla à Toulouse pour rencontrer la diaspora du grand Sud-ouest. J’ai aussi rencontré le ministre de l’Equipement et des Transports, puisqu’on travaille également sur le volet du développement du transport aérien pour l’Afrique et bien évidemment, pour le Mali, parce qu’on est en ligne directe avec le ministre du Désenclavement, car c’est enjeu social, économique et politique pour nous. J’ai eu aussi des échanges fructueux avec le Secrétaire général du ministère de la Santé, Pr. Ousmane Doumbia qui est par ailleurs un ami. Là-bas, j’ai proposé la candidature d’un chercheur en microbiologie, chimiste et en pharmacologie. Sanofi est en train de restructurer en France et met à disposition dans le cadre de missions nationales et internationales du personnel hautement qualifié et payé par Sanofi, mais qu’on peut mettre à la disposition d’un pays. J’ai saisi cette opportunité pour le Mali, parce que je pense que dans le domaine de la pharmacologie, de la cancérologie ou de la recherche urologique, il y a de la matière à bénéficier de cette compétence, gratuitement.

&nbsp;

&nbsp;

Au niveau de la Culture, j’ai eu des échanges fructueux avec la ministre Ramatoulaye Diallo, chez laquelle j’ai perçu beaucoup de dynamisme et de volonté d’exécution. Je pense qu’on aura des axes de travail à développer entre la culture malienne et toulousaine.

&nbsp;

<b><i>Vous êtes depuis 4 ans, Consul honoraire de la République du Mali pour la région de Midi Pyrénées. Quels sont les grands axes sur lesquels vous êtes intervenus ?</i></b>

Le premier volet qui est important pour moi, ce sont les études, notamment la formation. Je suis un génie de la deuxième génération, parce que mes parents sont marocains d’origine, mais installés en France depuis 50 ans. Je sais quel est l’enjeu de bien travailler à l’école et puis, de se doter de maximum de bagage. Je pense que la jeunesse malienne a besoin d’une bonne formation et d’un bon système d’éducation pour ensuite pouvoir transposer les modèles d’études qu’ils ont au Mali, parce que le Mali de demain, ce sont les jeunes d’aujourd’hui. Les enjeux de demain pour le Mali, il faut les préparer dès maintenant.

&nbsp;

Le premier axe de mes interventions a été l’avènement de la bourse d’excellence et ça été mon cheval de bataille. Nous a avons proposé 11 bourses d’excellence et je souhaite qu’on puisse les poursuivre.

&nbsp;

Le second axe a été le jumelage du Barreau du Mali avec celui de Toulouse. Cela a été la première signature d’une convention pour Toulouse avec un Barreau africain et cela a été officialisé en octobre 2012 où une forte délégation des avocats avait effectué le déplacement. On a une coopération avec la banque postale du Mali et celle de Toulouse. Nous intervenons également sur des axes politiques, notamment avec l’organisation du Recensement administratif à vocation d’état civil (Ravec). J’ai aussi organisé les votes des Maliens de Toulouse et de la région de Midi Pyrénées à Toulouse pour les élections présidentielles.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Peut-on connaître les futurs projets sur lesquels vous envisagez de mener ?</i></b>

Le prochain projet immédiat, c’est la venue du ministre des Maliens de l’Extérieur, Dr. Abdrahamane Sylla, à Toulouse. L’objectif est qu’il y ait une grande réunion avec les Maliens et Maliennes du grand Sud-ouest qui fédère en plus de la région Midi Pyrénées, 8 autres Départements : Montauban ; Castre ; Toulouse ; Albi ; Bordeaux ; Perpignan et Montpelier. J’ai proposé d’organiser cette réunion, parce qu’il est important que la diaspora, soit d’avantage plus proche de nos autorités politiques. Je sais qu’on a tendance à aller à Paris ou à Bruxelles, mais le ministre des Maliens de l’Extérieur, Abdrahamane Sylla, a bien compris le message qu’il était important d’aller aussi en province pour voir les encouragements de la diaspora locale. J’ai également proposé au ministre de la Santé de venir à Toulouse pour voir les industries pharmaceutiques et les industries médicales. Toulouse est le premier centre de recherche avec le canceropole en Europe avec 300 chercheurs sur le site. Malheureusement, le cancer concerne aussi le Mali, puisque c’est un fléau mondial. Je pense qu’on peut trouver des systèmes préventifs pour des cancers aussi basiques qui tuent encore au Mali comme la prostate, le cancer du col de l’utérus ou le cancer du sein. On va tâcher de rapprocher les parties et de trouver des voies d’entente entre les deux.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Vous êtes également représentant du corps consulaire au niveau de la Chambre du commerce. En quoi consiste ce travail ?</i></b>

Je suis élu à la Chambre en tant que Conseiller représentant du corps consulaire. Cela consiste à représenter les 37 consulats étrangers de Toulouse auprès de la Chambre du commerce. Dès lors qu’il y a une délégation politique type ministérielle ou ambassade à Toulouse, nous les recevons, parce que vous savez bien, la diplomatie, c’est aussi une diplomatie économique. Nous, les consuls, sommes des guichets transfrontaliers pour les entreprises à la fois de Midi Pyrénées qui souhaitent se développer, pour mon cas au Mali. De ce fait, j’ai déjà fait venir à Bamako des entreprises toulousaines, mais il y a aussi des entreprises où il y a des compétences en matière d’exportation maliennes sur la région toulousaine ou en Midi Pyrénées ou en France. Je pense à la filière des mangues et je sais qu’il y a matière à faire. Ce sont des axes qui peuvent m’intéresser.

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<i>Réalisée par</i> <b>Mamadou DIALLO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  CEDEAO : «Le Mnla serait une minorité ethnique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/cedeao-mnla-minorite-ethnique-284652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 07:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_284662" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/cedeao/cedeao-mnla-minorite-ethnique-284652.html/attachment/cedeao-24" rel="attachment wp-att-284662"><img class="size-full wp-image-284662" alt="Cedeao" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/CEDEAO.jpg" width="610" height="458" /></a> Le présidium lors de l'atelier[/caption]

<b><i>La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cédéao) a organisé, hier, un atelier de réflexion rétrospective sur l’architecture de paix et de sécurité. Bien entendu, les conférenciers ont pris pour référence la crise malienne pour expliquer aux participants la création et les objectifs du mécanisme de cette architecture, sa structure de gouvernance, le processus de sa mise en œuvre, ses accomplissements et leçons retenues.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Décriée depuis quelques temps au Mali, sa prétendue force d’intervention étant toujours en attente depuis sa création, ses nombreuses réunions, même au sommet, n’ayant abouti à rien de connu du grand public ici ou ailleurs, les résultats de sa médiation dans la crise sécuritaire malienne se faisant toujours, eux-aussi, attendre, l’organisation sous-régionale a estimé être mal aimée parce que mal connue par les populations. Aussi, a-t-elle jugé nécessaire de s’exercer à la communication pour être mieux connue par d’autres que les élites. Cependant, elle a tenu à informer les journalistes que le traité de sa création, adopté le 10 décembre 1999 à Lomé, fait obligation à chacun de ses membres de la faire connaitre dans le pays. Pour le conférencier, M. Touré, qui la représente au Mali, si les pays membres n’ont pas fait ce travail de vulgarisation ce n’est pas la faute de l’organisation.

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La présentation du conférencier a été suivie d’une avalanche de questions. La Cédéao sert-elle à quelque chose ? Oui, essentiellement à la prévention, la gestion et le règlement des conflits, le maintien de la paix et de la sécurité. Et à l’officier de la Cédéao de révéler que c’est son organisation qui a mis fin à la crise institutionnelle et politique commencée en mars 2012, que c’est elle qui a nettoyé, avec des avions nigérians, la forêt de Ouagadou occupée par les terroristes. La Cédéao est-elle toujours impliquée au Mali ? Avec la fin de la crise politico-institutionnelle, la tenue des élections et la mise en place des institutions de la république, il revient aux nouvelles autorités de lui dire le rôle qu’elle doit ou peut jouer. Comment peut-on dire que la sécurité est totalement revenue au Mali ? Selon M. Touré, il suffit de faire un tour à Kidal pour s’en rendre compte, pour se rendre compte de toutes les réalités concernant cette région où, selon le Premier ministre, l’administration et l’armée seraient revenues. Pourquoi l’armée ne contrôle-t-elle pas Kidal ? Parce qu’il faut protéger la minorité ethnique. Et c’est cet officier togolais (il est Touré, mais Togolais) qui est venu révéler aux Maliens que le Mnla (Mouvement national de libération de l’Azawad) serait une minorité ethnique. Cette propagande commence à prendre véritablement corps dès lors qu’elle est distillée par une certaine France qui s’appuie sur certains de ses affidés et nouvelles colonies : confondre le Mnla et consorts et les Touareg. Si ce mensonge peut passer en Occident, il sera difficile de le faire avaler même aux Maliens les plus tolérants, parce qu’ici tout le monde sait que ces groupes armés terroristes ne sont qu’une infime partie des communautés touarègues. Celles-ci ne manquent pas une occasion de réaffirmer leur indéfectible attachement à un Mali uni, un et indivisible. Dans leur écrasante majorité, les Touareg, mais aussi les Arabes, n’ont jamais voulu s’embarquer avec le Mnla dans son aventure criminelle et terroriste.

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Pour preuve, elles ne font rien pour s’opposer à l’exécution de certains combattants du Mnla qui coopèrent ouvertement avec les forces onusiennes et les troupes françaises dans le nord du Mali. Bien sûr, pour ne pas perdre la face, la France met ses exécutions sur le compte des jihadistes, notamment du Mujao. Il n’en est rien, il s’agit d’actions du mouvement touareg Ansar Eddine, d’Iyad Ag Ghaly, contre des traitres qui aident la France à s’opposer à la rentrée des armées maliennes dans la vielle de Kidal pour en prendre le contrôle.

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<b>Abdel HAMY</b>

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<title> Disparition de Tiantigui Coulibaly : Le dernier hommage de  la Mairie et de la Section syndicale CSTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/disparition-tiantigui-coulibaly-dernier-hommage-mairie-section-syndicale-cstm-284682.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 07:38:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La ville de Kati a rendu, le lundi 5 mai 2014 dans l’après midi, un dernier hommage à Tiantigui Coulibaly, Chef de la section Secrétariat général, responsable du courrier, décédé le même jour. Il a été inhumé au cimetière de Sananfara.</i></b>

<b><i> </i></b>

Arraché à l’affection de tous, il a été conduit à sa dernière demeure par une foule nombreuse composée des parents ; des agents et élus de la Mairie ainsi que ses compagnons de lutte. Entré à la mairie comme commis en 1984, Tiantigui Coulibaly  a occupé plusieurs postes dans différents services, notamment l’Etat civil,  au bureau du recensement, au service domanial et au Secrétariat général.

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Agent très exemplaire, Tiantigui était apprécié de tous. Âgé de 56 ans. Il était le Secrétaire général de la section syndicale CSTM de la mairie.

Dores en paix !

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<b>La REDACTION</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débats sur la déclaration de politique générale : Une Communication défectueuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debats-declaration-politique-generale-communication-defectueuse-284632.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 May 2014 07:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/insecurite/mali-bamako-veut-accelerer-les-pourparlers-paix-deja-reticences-276252.html/attachment/moussa-mara-3-3" rel="attachment wp-att-276262"><img class="aligncenter size-full wp-image-276262" alt="Bamako veut accélérer les pourparlers de paix" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-3.jpg" width="512" height="341" /></a>Dans le débat qui a suivi sa Déclaration de politique générale, défendue devant les députés il y a quelques jours, le Premier ministre affirme que le gouvernement n’a fait que travailler depuis sa formation. Selon lui, depuis son investiture en septembre dernier, Ibrahim Boubacar Kéita a abattu un travail formidable. En sept mois donc le président actuel aurait fourni des efforts extraordinaires qui sont restés méconnus. </i></b>

&nbsp;

Préférant rester laconique, Moussa Mara n’a pas donné de précisions sur ces miracles. Mais ce faisant, il incrimine la communication gouvernementale, donnant l’impression que les agents mis à la disposition des cellules et noyaux de communication des ministères et des institutions sont payés pour ne servir à rien. Or ces communicateurs sont présents à tous les niveaux, y compris à la présidence et à la primature.

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Aurait-on nommé des sourds-muets-aveugles comme chargés de communication ? Pourquoi est-on alors en train de maintenir les mêmes chefs de cellule de communication sachant que s’ils n’ont rien fait pendant la primature d’Oumar Tatam Ly ils ne feront rien non plus dans le gouvernement de Moussa Mara ? En réalité, à la tête de ces cellules, certains sont extraordinairement compétents. Ils gravitent dans les cercles du pouvoir non pas pour faire connaitre ce que font leur chef, mais plutôt pour se servir royalement et sauver de la noyade leurs organes de presse.

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Mais, s’ils ne communiquent sur l’action gouvernementale, ils sont prompts à se répandre en insultes et attaques personnelles de tous ceux qui critiquent « ma famille d’abord » ou s’attaque aux parvenus. Ils s’attaquent même ceux qui, comme l’ancien Premier ministre, ne veulent pas être les complices de la déconfiture du pays et, au contraire, veulent opérer les changements d’autant plus nécessaires qu’ils sont attendus par le peuple. Ils attaquent aussi ceux, qui ayant pris la courageuse option d’aller à l’opposition dans un pays où la ruée vers le pouvoir est de mise,  dénoncent l’irruption de la famille présidentielle dans les affaires publiques, les dépenses de prestiges somptuaires et inutiles, le népotisme, le copinage, la «clanisation», la gestion opaque, etc.

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Le plus malheureux dans cette histoire, c’est que ces chargés de communication passent par leurs ex-confrères, à qui ils donnent quelques enveloppes farcies, pour commettre leurs forfaits. Ainsi, avec l’argent du peuple on prostitue les voix du peuple.

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<b>Abdel HAMY</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Suite des poursuites contre les ex&#45;putschistes : Le ministre Koumaré interdit de voyage à l’extérieur </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/suite-poursuites-contre-les-ex-putschistes-ministre-koumare-interdit-voyage-lexterieur-204978.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Mar 2014 13:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_144396" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/transport/aeroports-du-mali-la-nomination-dun-agent-comptable-principale-pomme-de-discorde-entre-le-ministre-koumare-et-les-agents-des-adm-144386.html/attachment/abdoulaye-koumare" rel="attachment wp-att-144396"><img class="size-full wp-image-144396" alt="Abdoulaye Koumare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Abdoulaye-Koumare.jpg" width="315" height="259" /></a> Abdoulaye Koumare, ministre des Transports (photo l'Indépendant)[/caption]

<b><i>Invité à plusieurs reprises à l’extérieur, le Général Abdoulaye Koumaré a été sonné de rester au pays. Et pour cause : son passé d’ancien bras financier de l’ex junte. </i></b>

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Les ennuis judiciaires continuent pour les ex-putschistes et leurs alliés. Si depuis quelques semaines certains hauts gradés de l’armée sont sous les verrous, les choses commencent à se préciser pour d’autres protégés. Parmi ceux-ci, figurent des membres du gouvernement interdits de voyage à l’extérieur. C’est le cas du ministre de l’Equipement et des Transports, le Général Abdoulaye Koumaré.

&nbsp;

L’ancien bailleur de fonds  du Comité national de redressement de la démocratie et de restauration de l’Etat (Cnrdre) est perçu comme un acteur incontournable de l’ex-junte et il le doit même à son poste de ministre. Mieux, son nom est cité avec insistance parmi ces responsables militaires qui se sont investis dans l’organisation des meetings et autres activités de soutien à l’ex-junte militaire. C’est ainsi qu’on a assisté à une multitude d’associations et d’organisations de la société civile et de la classe politique en faveur de Sanogo et de ses complices.

&nbsp;

Au regard de ce rôle joué en son temps, le Général Koumaré ne pourrait en aucune manière échappé à la justice qui n’a pas fini de mettre la main sur tous ceux qui se sont rendus coupables d’actes criminels.

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C’est dans ce contexte que le ministre de l’Equipement et des Transports, qui devrait être au Sénégal pour l’affaire du corridor Dakar-Bamako. En lieu et place du ministre de tutelle, c’est plutôt celui de la Sécurité intérieure, le Général Saada Samaké qui était chargé par le gouvernement  de la question.

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Dans la même veine, le ministre Koumaré qui a été invité par le Port autonome d’Abidjan, n’a pas pu effectuer le déplacement. La raison est simple : le gouvernement lui a interdit de voyager à l’extérieur. La crainte est de le voir prendre la fuite. Cette interdiction durera jusqu’à quand? La question reste toute posée et bien malin celui qui pourra  répondre.

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<b>Soufi MAHAMANE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Untm : le renouveau avec Yacouba Katilé </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-renouveau-yacouba-katile-204977.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Mar 2014 10:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_76130" align="alignleft" width="159"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/syndicat-des-douanes-maliennes-retour-des-demons-de-la-division-76129.html/attachment/yacouba-katile" rel="attachment wp-att-76130"><img class="size-full wp-image-76130" alt="Yacouba Katilé, nouveau Secrétaire général de l’Untm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Yacouba-Katile.jpg" width="159" height="189" /></a> Yacouba Katilé[/caption]

<b><i>«Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années». C’est du moins ce que l’on peut dire du jeune Inspecteur des Douanes du Mali, Yacouba Katilé. En effet, plébiscité sans surprise, au terme du 12<sup>ème</sup> Congrès ordinaire de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) qui s’est tenu du 15 au 18 mars 2014 au Centre international de Conférences de Bamako (Cicb), El Hadj Yacouba Katilé, Secrétaire général du Syntade (Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat), a désormais la lourde tâche de présider  aux destinées de ladite Union. Mais, pour qui connaît cet homme de défis, il a les moyens de sa politique pour réussir cette mission délicate, mais exaltante.</i></b>

&nbsp;

Pour rappel, c’est au sortir d’une élection mouvementée tenue du 15 au 18 mars dernier au Cicb que Yacouba Katilé a été élu, tant les manigances et les peaux de bananes que lui glissait le Secrétaire général sortant de l’Untm, Siaka Diakité, étaient énormes. De ce fait, pour se hisser enfin au pinacle, il a fallu que le désormais homme fort de l’Untm, M. Katilé des Douanes du Mali, traverse un long chemin parsemé d’embûches.

&nbsp;

Courageux, perspicace et travailleur, cet homme de parole et de probité morale a su résister aux aléas et aux tempêtes orchestrés par Siaka Diakité qui, après un long règne sans partage (plus de 20 ans) à la tête de l’Untm, ne voulait pas quitter cette structure faîtière des travailleurs du Mali, croyant dur comme fer que l’Untm était sa propriété privée qu’il doit gérer selon ses humeurs. Mais, mal lui en a pris, puisqu’en plus de perdre l’Untm, il avait essuyé une défaite cuisante lors du dernier Congrès du Syntade. Là aussi, il avait été proprement terrassé par Yacouba Katilé.

&nbsp;

Du coup, M. Diakité sort aujourd’hui bredouille, mais selon M. Katilé, le nouveau bureau de l’Untm l’invite à travailler avec lui, s’il le désire. Une offre que n’acceptera jamais Siaka Diakité, au regard de son arrogance et de son mépris pour les autres.

<b><i> </i></b>

<b><i>Un mandat sous le signe du renforcement des acquis et de la réunification de la grande famille des travailleurs maliens</i></b>

Précisons que cet Inspecteur des Douane du Mali, âgé aujourd’hui de 49 ans, déjà lorsqu’il était très jeune, a toujours lutté farouchement et sans recul pour le seul intérêt des travailleurs. Nul doute donc, au vu des acquis et des avancées à son actif à la douane, que les travailleurs maliens peuvent espérer avoir désormais un défenseur de leurs intérêts : un vrai, dynamique et sincère défenseur. Mais avant, le plus grand défi auquel le nouveau chef syndicaliste va s’attaquer, c’est la réunification du monde du travail. Pour l’heure, certains le perçoivent déjà comme le trait d’union entre l’Untm et la Cstm, les deux Centrales syndicales du pays.

&nbsp;

En fait, la vison et l’ambition de M. Katilé durant son mandat sont claires. «<i>Nous devons, dans l’optique d’une défense sans faille des travailleurs maliens, dépasser nos divergences secondaires, généralement suscitées par nos adversaires, pour travailler à l’unité syndicale au niveau national. Toute chose que nous considérons comme un des objectifs ultimes</i>», nous confie M. Katilé.

&nbsp;

Et d’ajouter : «<i>Nous travaillerons exclusivement pour le seul intérêt de l’ensemble des travailleurs maliens en nous penchant sérieusement sur la question de leur avenir, notamment sur l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Rien ne nous détournera de l’atteinte des objectifs d’amélioration du pouvoir d’achat tendant vers une harmonisation des revenus des travailleurs maliens, à l’image de leurs collègues des pays membres de la Cédéao et de l’Uemoa. Toute chose qui oblige la reconnaissance et le respect des droits et des libertés reconnus aux travailleurs par les instruments juridiques nationaux et internationaux</i>».

&nbsp;

Autant dire qu’avec Yacouba Katilé, c’est un nouveau vent qui souffle sur l’Untm, car il entend imprimer à cette structure indispensable au développement socio-économique du Mali, une dynamique nouvelle. Mais, il ne pourra réussir cette mission compliquée qu’avec l’ensemble de tous les travailleurs de notre pays et avec l’appui des partenaires du Mali.

<b>Basile ESSO</b>

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</item>

<item>
<title>Affaire revendeurs /Direction générale PMU&#45;Mali : A quoi joue le juge de la Cour d’appel de Bamako ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-revendeurs-direction-generale-pmu-mali-joue-juge-cour-dappel-bamako-204973.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Mar 2014 05:37:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La lutte farouche contre l’impunité ainsi que l’assainissement de notre justice enclenchée par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, a tout son pesant d’or. Car, on dirait que dans ce pays, il y a une justice à double vitesse : une pour les riches et une autre pour les pauvres. C’est du moins le constat que l’on peut faire dans l’affaire opposant le Collectif des revendeurs du PMU-Mali et la Direction générale du PMU-Mali. Une affaire qui a créé une situation délétère au sein du Pari Mutuel Urbain du Mali (PMU-Mali) et dans laquelle le juge d’instruction de la Cour d’appel de Bamako joue au clair obscur. Ce qui a fait que ce dossier sulfureux a fini par atterrir à la Cour suprême. Notre enquête.</i></b>

<b> </b>

<a href="http://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-ramos-pressenti-pdg-99933.html/attachment/pmu-mali-2" rel="attachment wp-att-99934"><img class="alignleft size-full wp-image-99934" alt="PMU Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali1.jpg" width="250" height="232" /></a>En effet, par la requête en date du 17 juillet 2009, le Collectif des revendeurs du PMU-Mali a introduit une action en justice contre le PMU-Mali devant le Tribunal du Travail de Céans tendant la réclamation de droits et dommages intérêts. En fait, les revendeurs du PMU-Mali ont été engagés suivant un test par le PMU-Mali en 1994 moyennant une rémunération de 2,5 à 3,5% du nombre de billets vendus par mois. Ils sont alors chargés de la vente des tickets, de la remontée des carnets et des recettes ainsi que du paiement des tickets gagnants. Pour cela, ils observent du lundi au dimanche des horaires de travail allant de 8h à 17h et sont soumis aux diverses sanctions par le service employeur.

&nbsp;

A noter que ces engagements qui lient les revendeurs au PMU-Mali, sont consignés dans un Protocole d’accord signé le 1<sup>er</sup> juillet 2010 entre le Chef de la délégation des organisations syndicales du PMU-Mali, Seydou Diarra ; le Pdg du PMU-Mali d’alors, Idrissa Haïdara (qui croupit actuellement an taule), sous l’égide du Chef de cabinet du ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget, Idrissa Haïdara.

&nbsp;

Dans ce Protocole d’accord, il est écrit noir sur blanc, au titre de la révision du contrat des revendeurs que : «<i>Le projet de contrat a été soumis aux revendeurs le mardi 17 novembre 2009. Par ailleurs, les échanges ont permis de retenir ce qui suit : en cas de recrutement, il a été recommandé d’accorder une certaine priorité aux revendeurs et agents de traitement conformément aux modalités à fixer ; la sécurisation et la garantie du revenu ; et pour arriver à l’égalité dans la rémunération entre revendeurs PB et BK, envisager la suppression progressive des PB à court ou moyen terme</i>».

&nbsp;

Ce qui fait grincer les dents des revendeurs du PMU-Mali, c’est que les responsables du PMU-Mali, après avoir apposé, par le biais du Dg Haïdara, leur signature au bas du document contenant les clauses dudit Protocole, se moquent éperdument de leur gueule. Puisque la Direction générale, depuis lors ne fait que piétiner ces clauses, et par conséquent, bafouer les droits des revendeurs. Une petite illustration. Il est dit dans le Protocole d’accord qu’ «<i>en cas</i> <i>de recrutement, il a été recommandé d’accorder une certaine priorité aux revendeurs et agents de traitement». </i>Mais, tenez-vous bien ! De 2010, date de signature dudit Protocole, la Direction générale de PMU-Mali n’a recruté<i> </i>que 4 revendeurs en 4 ans, alors que plus de 200 personnes qui n’ont rien à voir avec le PMU-Mali ont été recrutés. D’aucuns susurrent même que dans ces recrutements, il y a eu de l’affairisme et du bon business.

&nbsp;

Du côté de la Direction générale, on se défend maladroitement que les revendeurs ne sont pas des travailleurs à temps partiels, mais qu’ils sont simplement liés au PMU-Mali par des contrats de prestation de services, alors même que c’est elle qui fixe les emplacements des kiosques et le nombre de tickets à vendre pour chacun.

A souligner que les revendeurs exige du PMU-Mali leur reconnaissance en qualité de travailleurs et exige la prime d’ancienneté de trois ans (2006, 2007 et 2008) qui leur est due, ainsi que les majorations consenties au travailleurs du PMU-Mali depuis 2007 ; la gratification du 13<sup>ème</sup> mois des trois dernières années ; la participation aux bénéfices annuels ; 500.000 FCfa à titre de dommages et intérêts pour chacun ; et surtout, leur affiliation à l’INPS.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Le Tribunal du travail de Bamako tranche en faveur des revendeurs</i></b>

Cette affaire opposant le Collectif des revendeurs du PMU-Mali ayant pour Conseil Me Abdoulaye Cissé (Avocat à la Cour) au PMU-Mali ayant pour Conseil Me Abdoul Karim Koné (Avocat à la Cour), a été tranchée par le Tribunal du travail de Bamako. C’était en son audience publique des vacations du 5 octobre 2009 tenue au Palais de justice de Bamako et à laquelle siégeaient Messieurs Aldjoumagatt I. Dicko (président), Mamadou Doumbia (Assesseur employeur) et Bakoroba Berthé (Assesseur travailleur), avec l’assistance de Mme Fomba Assitan Koné (Greffier).

&nbsp;

Au terme de l’audience, le Tribunal a dit le droit en faveur des revendeurs : «<i>Statuant publiquement, contradictoirement en matière sociale de premier ressort : rejette la fin de non recevoir soulevée par Me Abdoul Karim Koné ; reçoit le Collectif des revendeurs du PMU-Mali leur demande formulée ; au fond, la déclare en partie fondée ; dit qu’ils sont des travailleurs à temps partiels liés au PMU-Mali par des contrats de travail à durée indéterminée ; juge qu’ils ont droit à la prime d’ancienneté…».</i>

Le Tribunal du travail de Bamako ayant débouté PMU-Mali, l’on croyait que cette affaire était close une fois pour toutes et que les revendeurs allaient rentrer dans leurs droits. C’était sans compter sur la mauvaise fois des responsables de PMU-Mali, avec à leur tête le Dg Haïdara.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Quand le juge de la Cour d’appel mélange torchons et serviettes !</i></b>

La Direction générale de PMU-Mali ayant interjeté appel, l’affaire finit par atterrir à la Cour d’appel de Bamako après avoir traîné dans les tiroirs du prétoire pendant quatre ans, comme si quelqu’un avait justement intérêt à le laisser pourrir en faveur de la Direction générale du PMU-Mali.  Et n’eut été l’intervention énergique et le dynamisme du Procureur Daniel Amagoin Tessougué, ce dossier n’aurait jamais refait surface.

&nbsp;

Selon certains spécialistes en la matière, lors de l’audience pour statuer sur cette affaire, le juge de la Cour d’appel a joué le rôle du législateur en se référant sur le cas d’un litige ayant opposé un parieur, Adama Tolo, à la Direction générale du Pmu-Mali. En vérité, rapporte-t-on de sources proches de ce dossier, le juge ayant statué sur ce dossier au niveau de la Cour d’appel, aurait, dit-on, de bonnes relations avec M. Haïdara, alors Dg du PMU-Mali, (au point d’utiliser des méthodes peu orthodoxes). Et d’ailleurs, on n’a pas besoin d’aller à une Faculté de droit pour se rendre compte qu’il est défendu aux juges de prononcer une décision de justice par voie de dispositions générales et réglementaires sur les causes qui leur sont soumises. La décision d'un juge ne peut donc régler à l'avenir le sort d'une question de droit et ne s'applique en principe qu'à l'affaire jugée.

&nbsp;

De toutes les façons, au lieu de dire le droit, le juge de la Cour d’appel s’est référé sur l’affaire «Adama Tolo/PMU-Mali» pour condamner le Collectif des revendeurs du PMU-Mali. Depuis lors, dans le camp de ces derniers, c’est la déception, l’amertume, la désolation et le désarroi. «<i>Comment peut-on prêter le serment d’Hippocrate et voir la vérité et refuser de la dire ? Ce juge aurait-il été soudoyé par le Dg Haïdara ?</i>», se demandait un revendeur, visiblement furieux.

<b><i> </i></b>

<b><i>Le verdict impartial de la Cour suprême attendu avec impatience</i></b>

Après moult tractations, cette affaire est désormais pendante devant la Cour suprême. Et les yeux des revendeurs du PMU-Mali sont rivés vers elle, car c’est de son verdict que dépendra leur avenir et leur sort ; et partant, de l’avenir de leurs familles respectives. De ce fait, la Cour suprême qui, il faut le dire, a du pain sur la planche, doit être vigilante. Peut-être même qu’il serait intéressant de procéder à l’annulation de la décision de la Cour d’appel et de renvoyer cette affaire devant la même juridiction (Cour d’appel) pour qu’elle puisse à nouveau statuer, mais cette fois-ci avec d’autres membres de cette juridiction. Cela éviterait de commettre des erreurs d’appréciations pouvant conduire à un verdict tronqué.

Affaire donc à suivre !!!

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<b> Basile ESSO</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour connexion douteuse avec des groupes armés : Oumar Mariko doit s’expliquer</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/connexion-douteuse-groupes-armes-oumar-mariko-sexpliquer-204974.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Mar 2014 03:53:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97290" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-si-la-cedeao-sentete-elle-aura-en-face-delle-larmee-malienne-97282.html/attachment/oumar-mariko-sadi" rel="attachment wp-att-97290"><img class="size-full wp-image-97290" alt="Dr Oumar Mariko (SADI)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Oumar-Mariko-SADI.jpg" width="310" height="233" /></a> Dr Oumar Mariko (SADI)[/caption]

<b><i>A deux reprises, le bouillant député Oumar Mariko a rencontré des responsables des groupes armés. La première fois, il a eu des entretiens suspects avec des éléments du Mnla en Mauritanie. Par contre, la deuxième fois, il était à la rencontre des leaders d’Ançar Dine à Niafunké. Toute chose qui établit sa connexion douteuse avec les ennemis ; c’est pourquoi, il doit s’expliquer. </i></b>

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Pendant que les manifestations avaient pour but de faire partir le régime d’ATT en février-mars 2012, le Secrétaire général du parti Sadi, Oumar Mariko rencontrait des responsables du Mnla à Nouakchott. Comme si cela ne suffisait pas, il a réussi à infiltrer des éléments des forces armées dans le Nord. Lors d’une conférence de presse qu’il a animée quelques semaines avant le départ du régime d’ATT, Mariko avait fait savoir qu’il a effectué des visites dans plusieurs pays de la sous-région, notamment au Niger et en Mauritanie. S’il n’a pas pu trouver un interlocuteur, du côté de Niamey, les autorités de ce pays ont douté de sa démarche solitaire et farfelue.

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Par contre, en Mauritanie, il a pu même s’entretenir avec le chef de l’Etat qui, de surcroît, est le parrain attitré du Mnla. Il faut souligner que plusieurs responsables de ce groupe armé ont élu domicile dans ce pays. Et c’est le territoire mauritanien qui servait de base-arrière aux combattants du Mnla qui ont pillé l’arsenal que l’armée a abandonné dans le Nord. Allez savoir qu’est-ce que l’homme politique, Oumar Mariko, a pu dire aux ennemis du pays dans la capitale mauritanienne !

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Comme si cela ne suffisait, au fort moment de l’occupation du Nord par des jihadistes, le même Mariko, en compagnie de l’ancien ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Yéhia Ag Mohamed, qui est devenu subitement son complice, a effectué une visite suspecte.

En son temps, un de leurs proches nous a signifié que c’est une mission pour voir comment diviser les groupes armés. Car, nombre de combattants sont des parents de l’ex-ministre Yéhia. Cette mission a eu la bénédiction du chef de l’ex-junte, Sanogo, qui a beaucoup apprécié la démarche (d’aucuns disent même que Yéhia doit son poste de ministre à ce service rendu à Sanogo).

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En retour, les deux émissaires occultes qui n’ont même pas daigné rencontrer les populations, ont fait un compte rendu fidèle à Sanogo. D’où la question de savoir, l’utilité d’une telle mission  suspecte. Pour toutes ces raisons, le très agite député, Oumar Mariko doit s’expliquer. Car, si sa connexion avec les ex-putschistes est connue de tous, par contre, ses accointances avec les séparatistes et jihadistes demeurent floues.

<b>Soufi MAHAMANE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>12ème congrès ordinaire de l’UNTM : Yacouba Katilé avec panache !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/12eme-congres-ordinaire-de-luntm-yacouba-katile-avec-panache-203256.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 13:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_76130" align="alignleft" width="159"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/syndicat-des-douanes-maliennes-retour-des-demons-de-la-division-76129.html/attachment/yacouba-katile" rel="attachment wp-att-76130"><img class="size-full wp-image-76130" alt="Yacouba Katile" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Yacouba-Katile.jpg" width="159" height="189" /></a> Yacouba Katilé, ex- secrétaire général Douanes Mali Photo archive[/caption]

<b><i>Le douzième congrès ordinaire de l’Untm a vécu. Et comme attendu, c’est Yacouba Katilé, secrétaire général du Syntade, qui succède à Siaka Diakité à la tête de la centrale syndicale. Récit d’un congrès mouvementé et à rebondissements.</i></b>

<b><i> </i></b>

Yacouba Katilé, Secrétaire général du Syntade (Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat), après avoir déjoué tous les pièges, confirme les pronostics qui le voyaient au poste de nouveau Secrétaire général de l’Untm (Union nationale des travailleurs du Mali), à l’issue du dernier Congrès ordinaire de la première Centrale syndicale du pays.

&nbsp;

Tout a commencé le samedi 15 mars dernier, lors de la réunion du Conseil central de l’Untm tenue au Centre international de conférence de Bamako (Cicb). Ce jour, malgré de nombreux pronostics en sa faveur, rien ne semblait gagné d’avance pour le prétendant au trône de Siaka Diakité, secrétaire général sortant qui ne voulait pas sortir après plus de quinze ans à ce poste. Ces pronostics se basaient sur certains points.

&nbsp;

Premièrement, lors du dernier congrès du Syntade, tenu en juin 2013, Yacouba Katilé, Secrétaire général de la section syndicale des douanes, avait évincé Siaka Diakité du poste de Secrétaire général du Syntade. La procédure judiciaire qui s’en est suivie, émaillée de plaintes et d’appels, a donné une demi-douzaine de décisions toutes en faveur du douanier. Faute donc de base qui le proposerait, Siaka Diakité n’était plus un adversaire pour Katilé. Deuxièmement, le Conseil central de l’Untm vient de forcer la tenue d’un congrès ordinaire à l’issue duquel Siaka Diakité ne pouvait qu’être éjecté de son siège. Il l’avait d’ailleurs compris puisqu’il a usé de tous les artifices possibles, malgré de nombreuses voix qui s’élevaient de partout, pour repousser sans cesse la tenue de ces assises. Ce n’est que contraint et forcé qu’il a finalement accepté de tenir le congrès aux dates des 16 et 17 mars. Mais avant d’aller à ces affrontements, le secrétaire général sortant avait pris certaines dispositions pour compliquer la tâche à ses adversaires et détracteurs, pour tenter de se maintenir à son poste.

&nbsp;

<b>D’abord, saborder le Syntade.</b>

Il faut d’abord semer la confusion dans les esprits. A cet effet, Siaka Diakité, après avoir échoué à faire annuler les résultats des travaux du congrès du Syntade qui ont abouti, en juin dernier, à la formation d’un nouveau bureau dirigé par Katilé, a manigancé dans les coulisses et est parvenu à tenir un congrès clandestin avec un collectif d’amis, de comparses et de complices. Tenu à quelques heures des travaux de l’Untm, ce congrès fantôme et illégal s’est doté d’un bureau dirigé par une certaine Mme Dédéou Traoré, alors que lui-même en serait le secrétaire administratif. C’est ce bureau fictif et illégal que l’ingénieux (ingénu ?) Secrétaire général sortant a exhibé lors de la réunion du Conseil central, comme pour dire aux participants que le Syntade ne pouvait pas être représenté par des délégués de deux bureaux différents. Il fallait donc demander aux membres des deux bureaux de trouver un compromis : sur les sept délégués du Syntade, le bureau clandestin propose d’en fournir quatre contre trois pour le bureau légal et légitime. Si cette proposition était acceptée, Siaka Diakité aurait alors été proposé comme candidat au poste de secrétaire général de l’Untm par la majorité de la délégation du Syntade (4 délégués sur 7). Mais, au cas plus que probable où Katilé et ses camarades, légalistes jusqu’au bout, n’acceptaient pas une telle «compromission», il fallait créer une tension si vive que le congrès, soit sera ajourné, soit se déroulera sans le Syntade dont les deux bureaux seront alors exclus.

&nbsp;

Dans le premier cas de figure, Siaka Diakité, jamais pressé de convoquer un congrès qui l’évincerait, allait continuer à «régner» pendant longtemps encore, le temps pour lui de se refaire une situation financière et de faire face à certaines accusations concernant sa gestion de la centrale. C’est sur ce premier cas que le secrétaire général sortant comptait le plus car il ne croyait pas que les congressistes iraient jusqu’à exclure le Syntade, grand pourvoyeur de la centrale avec 13 sections syndicales. Mais si par extraordinaire ce cas avait été retenu, Siaka Diakité avait de quoi être satisfait puisqu’il avait un «pion» à placer. Il s’agit de Maouloud Ben Kattra, un des premiers responsables du Syndicat national de l’éducation et de la culture et membre de la direction de l’Untm.

&nbsp;

Le camp Katilé ne s’engagera dans une aucune négociation, restant derrière les textes statutaires de son syndicat et les décisions de justice qui ont été prises pour valider son bureau dont Siaka et compagnie ont été exclus. Le camp Diakité excellera en agitations stériles. La première journée s’achèvera tard dans la nuit (au-delà de minuit) sans solution ni compromission. Le lendemain dimanche commencera comme s’était terminé le samedi : sur le blocage.

&nbsp;

<b><i>Dimanche, encore le blocage</i></b>

Fort de son titre de président de séance, Siaka Diakité va retarder la reprise des travaux, cramponné à son projet de compromission. Toute la matinée, blocage. En ce moment, son idée d’exclusion a failli faire son chemin dans l’esprit de certains. En effet, peu après midi, des participants ont lancé cet ultimatum : si à 16H aucun compromis n’était trouvé, les deux bureaux du Syntade seraient exclus et les travaux continueraient sans eux. Il n’en sera rien. Pour confirmer la légalité et la légitimité du camp Katilé, des consultations, en direct dans la salle, le plébisciteront. Siaka Diakité ne pouvant plus tergiverser, les travaux reprirent et dureront cette deuxième nuit encore.

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Lundi, alors que le Secrétaire général sortant ne voulait toujours pas sortir, des participants l’exhortèrent à rendre enfin le tablier. Lui et son bureau vont alors démissionner. Des commissions de travail seront mises en place pour l’après-midi et la journée du mardi. Ce n’est que dans l’après-midi de ce jour non prévu que la candidature de Yacouba Katilé fut présentée et validée. Sans opposition sérieuse, le douanier va désormais cumuler les postes de Secrétaire général de la section syndicale nationale des douanes, de secrétaire général du Syntade, de Secrétaire général de l’Untm.

&nbsp;

Il ne pouvait pas en être autrement pour ce douanier qui, déjà lorsqu’il était jeune, a toujours lutté farouchement et sans recul pour le seul intérêt des travailleurs. Au vu des acquis et avancées à son actif à la douane, les travailleurs maliens peuvent espérer avoir désormais un défenseur de leurs intérêts, un vrai. Mais avant, le plus grand défi auquel le nouveau chef syndicaliste va s’attaquer, c’est la réunification du monde du travail. Pour l’heure, certains le perçoivent déjà comme le trait d’union entre l’Untm et la Cstm, les deux Centrales syndicales du pays.

<b>Abdel HAMY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l’Extérieur :  Une dynamique politique de proximité des nouvelles autorités </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maliens-de-lexterieur-dynamique-politique-de-proximite-des-nouvelles-autorites-203252.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 13:38:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/maliens-de-lexterieur-dynamique-politique-de-proximite-des-nouvelles-autorites-203252.html/attachment/100_2522" rel="attachment wp-att-203253"><img class="aligncenter size-full wp-image-203253" alt="Maliens de l’Extérieur " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/100_2522.jpg" width="620" height="465" /></a>Le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Dr. Abdramane Sylla a sillonné, du 6 au 22 février 2014, la Guinée équatoriale, le Gabon, la République démocratique du Congo, le Congo Brazza et l’Angola. L’objectif était de prendre contact avec les Maliens vivant dans ces différents pays, d’une part ; et échanger avec les autorités des pays d’accueil afin de renforcer la coopération entre le Mali  et les pays visités  en matière de circulation, de résidence et d’établissement des personnes, d’autre part. La délégation était composée, outre le ministre Sylla, de Casimir Sangala, Chargé de Mission ; d’Ibrahim Mamadou Sylla, Délégué général des Maliens de l’extérieur et d’Amadou Thierno N’Diaye, Directeur Afrique adjoint au ministère des Affaires étrangères.</i></b><b></b>

&nbsp;

C’est la ville de Malabo en Guinée équatoriale, qui abrite quelques 13 000 Maliens avec la ville de Bata, qui a été la première étape de cette mission. A Malabo, la délégation malienne a été reçue par le Président de la République équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema MBasogo, en présence de son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Agapito MBa Mokuy. Le renforcement de la coopération bilatérale et les conditions de séjour des ressortissants maliens en Guinée Equatoriale étaient au cœur des échanges.

&nbsp;

Le Président MBasogo a favorablement accueilli cette visite et a exprimé le souhait de voir évoluer plus rapidement  la coopération entre les deux pays. Il s’est dit disposé à effectuer une visite d’Etat au Mali, suite à celle effectuée par son homologue malien en octobre 2013. Il a également confirmé son soutien à la conclusion de l’Accord Général de coopération et la tenue de la session inaugurale de la Grande commission mixte de coopération pour laquelle le Premier Ministre Oumar Tatam Ly a donné son accord de principe pour effectuer le déplacement en Guinée Equatoriale en vue de coprésider les travaux.

&nbsp;

<b><i>Des efforts de moralisation </i></b>

S’agissant du comportement des Maliens vivant dans son pays, le Président Equato-guinéen a  fait le constat selon lequel les Maliens, auparavant connus pour leur bonne réputation, se caractérisent ces temps-ci par une déviance avérée dans la délinquance dont des cas de vols, d’abus de confiance, d’escroqueries et de crimes. En réponse à ces inquiétudes, le Ministre Sylla a regretté cet état de fait et a pris l’engagement de sensibiliser ses compatriotes au respect strict des lois de leur pays hôte et à  cultiver des valeurs exemplaires et irréprochables, au risque de se voir rapatrier sur initiative des deux Etats.

&nbsp;

Le Ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Dr. Abdramane Sylla, a ensuite rencontré à Malabo puis à Bata, la Communauté malienne. Les préoccupations de nos compatriotes étaient  axées sur l’accès aux logements,  y compris sociaux ; l’accès aux parcelles à usage d’habitation ; l’accès aux périmètres hydro-agricoles et la mise en place d’un fonds de rapatriement pour cause de décès et autres motifs.

&nbsp;

Le Ministre Sylla a exposé l’objet de sa mission et a développé la situation générale du Mali et plus spécifiquement, la gestion de la question du septentrion par le dialogue et la concertation avec l’appui de la communauté internationale. Il a réaffirmé la ferme détermination du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta à relever les défis sécuritaires, faire face aux besoins de développement et à respecter ses engagements à l’endroit de la diaspora. Parmi ces engagements, figurent en bonne place les projets suivants : la défense des droits et des intérêts des Maliens de l’extérieur ainsi que la protection et la promotion de leurs investissements à travers, notamment la future banque des maliens de l’extérieur.

&nbsp;

<b><i>Le Gabon en toute hospitalité </i></b>

Après la Guinée équatoriale, la délégation a mis le cap sur le Gabon. Tout comme en Guinée équatoriale, le Ministre et sa suite ont, tour à tour, été reçus par le ministre des Droits humains, de l’égalité des chances et des Gabonais de l’étranger ; le Président par intérim de l’Assemblée nationale du Gabon ; le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et de l’Intégration régionale ;  le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de l’immigration et de la décentralisation et le Premier ministre gabonais, Daniel Ona Ondo.

&nbsp;

Les échanges ont porté sur la situation actuelle au Mali ; le renforcement de la coopération bilatérale et Sud-Sud, en général ; l’intégration des ressortissants Maliens au Gabon ; les grands chantiers en cours au Gabon dont l’identité biométrique et les réseaux routiers ; le partage d’expériences Sud-Sud ; la recherche de la paix  et l’intégration africaine ainsi que la formation des ressources humaines. Sur toutes ces questions les deux parties ont constaté une convergence de vues parfaite allant dans le sens de la relance de la coopération multisectorielle entre les deux pays et la protection des étrangers légalement établis.

&nbsp;

Lors de son échange avec la Communauté malienne du Gabon, le ministre Sylla a apporté des précisions importantes  en cours pour l’amélioration des conditions de vie des Maliens vivant à l’extérieur. Il s’agit, entre autres, de la facilitation des transferts de fonds notamment par le biais de Orange-Money dont la gratuité a été obtenue pour l’année 2014 sur le Mali et bientôt des banques avec la suppression éventuelle de la double taxation à l’envoi et au retrait ; la responsabilisation des missions diplomatiques et consulaires au profit de la défense des  ressortissants ; la création des guichets uniques consulaires pour les démarches administratives des Maliens de l’extérieur ; la situation des Maliens en RCA ; la fin des tracasseries policières aux frontières et aéroports ou leur dénonciation ; la diligence instaurée à l’accès des documents d’état civils et de voyage ; la disponibilité de la ministre de la Promotion de la famille du Mali à accompagner les initiatives des maliennes du Gabon et leur implication dans les activités phares de ce Département ; la possibilité pour les bacheliers maliens de l’étranger de s’inscrire dans les universités maliennes sous réserve des délais et places disponibles; la fixation du coût du passeport aux seules fins de perception des charges de confection préfinancées par l’Etat ; l’institution du principe du quota pour l’accès aux périmètres hydro-agricoles et aux logements dont les 50 000 prévus d’ici 2017; l’existence du programme Tokten pour les enseignants du supérieur ;  la situation de l’école malienne et le projet de l’université numérique au Mali ;  l’absence de toutes formes de législation sur la double nationalité au Mali ; la possibilité d’entreprendre des projets individuels ou collectifs  au Mali ; les enjeux de la mondialisation de la crise sécuritaire.

&nbsp;

<b><i>La RDC, le Congo Brazza et l’Angola disponibles </i></b>

Après le Gabon, la délégation s’est, tour à tour, rendu au Congo Brazzaville ; en RD Congo et en Angola. Partout où elle a passé, les audiences avec les autorités politiques et administratives des pays hôtes ainsi des rencontres avec les communautés maliennes ont permis, d’une part, de contribuer incontestablement à relever le niveau de la qualité des relations bilatérales et à réhabiliter l’image du Mali dans l’espace africain au plan de la diplomatie. Cette visite a été aussi, d’autre part,   l’occasion pour le ministère des Maliens de l’extérieur de se rapprocher de sa population cible et de communiquer avec elle sur tous les sujets d’intérêts généraux et particuliers. Elle a contribué à réaffirmer l’attachement de la diaspora à la Nation  pour laquelle elle n’a jamais manqué d’apporter ses contributions multiformes tout en jouant un rôle d’émissaire culturel permanent.

&nbsp;

<b><i>Des mesures encourageantes </i></b>

En effet, l’espoir est permis d’autant plus que le ministère des Maliens de l’Extérieur égrène déjà quelques acquis :

-         la libération et le rapatriement de  plus de 200 maliens de la Lybie ;

-         le rapatriement de près de 2000 maliens de la Centrafrique ;

-         le rapatriement de plusieurs Maliens d’Espagne ;

-         la gratuité des transferts Organe Money de juin à décembre 2013 à partir de la  France ;

-         la gratuité des transferts Organe-Money de janvier à décembre 2014 pour toutes les zones ;

-         la réflexion autour de la réduction des taxes dues sur les transferts bancaires ;

-         la dynamisation des bureaux d’accueils d la diaspora ;

-         l’ouverture prochaine d’une Banque des maliens de l’extérieur (d’investissement) ;

-         les projets de recensement, de système d’information en temps réel, de mise en réseau d’échanges, d’un répertoire des cadres à l’étranger ;

-         le principe de l’affectation de quotepart de la diaspora dans les programmes d’aménagement hydro-agricoles et de logements sociaux.

&nbsp;
<p align="right"><b>Mamadou DIALLO-MASS en collaboration avec la Cellule Communication du MME</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet de développement des compétences des femmes des camps :  La 1ère phase concernera 1420 femmes de Kati et de Bamako </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-de-developpement-des-competences-des-femmes-des-camps-la-1ere-phase-concernera-1420-femmes-de-kati-de-bamako-203246.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 13:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-de-developpement-des-competences-des-femmes-des-camps-la-1ere-phase-concernera-1420-femmes-de-kati-de-bamako-203246.html/attachment/projet-formationfemmes-camps" rel="attachment wp-att-203249"><img class="aligncenter size-full wp-image-203249" alt="Projet-formation de 1420 Femmes des Camps" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Projet-formationFemmes-Camps.jpg" width="620" height="465" /></a>Le projet qui a été officiellement lancé le 15 mars 2014 sur la Place d’armes de Kati, a pour objectif de contribuer à la promotion socio-économique des femmes des camps à travers le développement de leurs compétences. L’évènement était co-présidé par le ministre de la Défense et des Anciens combattants et celui de l’Emploi et de la Formation professionnelle, porte parole du gouvernement. </i></b>

<b><i> </i></b>

Cette formation destinée aux femmes des camps organisées en associations, concernera, dans un premier temps, les camps de Kati et de Bamako. Elle s’étendra, ensuite, aux camps de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti.

&nbsp;

Selon les besoins, la formation se fera dans les activités que les femmes des camps veulent, elles-mêmes, mener. Pour la première phase du projet qui concerne Kati et Bamako, les activités identifiées sont la savonnerie, la transformation alimentaire, la teinture, la coiffure esthétique, la coupe et la couture, le commerce, le maraîchage et l’assainissement.

&nbsp;

Au terme de la formation des 1420 femmes, 72 kits seront fournis et 72 activités seront créées. En somme, cette première phase du projet permettra la création de 1420 emplois.

&nbsp;

Le Directeur général du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa), Mohamed Albachar Maïga, a indiqué que la participation de sa structure à ce projet donne l’illustration que le Fafpa jouera toute sa partition dans la mise en œuvre du Plan d’action gouvernemental qui traduit la vision du changement et de l’objectif prioritaire édicté par le président, Ibrahim Boubacar Kéïta.

&nbsp;

Pour le Commandant de la 3<sup>ème</sup> région militaire, le Colonel Harouna Samaké, ce projet destiné à leurs épouses est un acte de développement au profit des femmes camps, car la femme joue un rôle important dans la vie d’un militaire. «J’ose espérer que ce projet leur donnera plus d’atouts pour qu’elles puissent nous accompagner dans les tâches de tous les jours», a-t-il conclu.

&nbsp;

Le ministre de l’Emploi, Abdramane Baby, a déclaré que les femmes doivent avoir  accès à l’éducation, à la formation professionnelle  ou à une activité génératrice  de revenu, entre autres. C’est  pourquoi le  Fafpa a voulu tendre la main à certaines  d’entre elles.
<p align="right"><b>Lassana SISSOKO</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali : Les groupes jihadistes sont&#45;ils toujours là ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-les-groupes-jihadistes-sont-ils-toujours-la-203244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-les-groupes-jihadistes-sont-ils-toujours-la-203244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 13:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_118820" align="aligncenter" width="617"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/en-direct-sur-le-front-le-dispositif-francais-atteindra-progressivement-2500-soldats-118488.html/attachment/islamistsctvnews" rel="attachment wp-att-118820"><img class="size-full wp-image-118820" alt="Des éléments d'Ansar Dine dans les environs de Gao" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/islamistsCTVnews.jpg" width="617" height="346" /></a> Des éléments d'Ansar Dine dans les environs de Gao le 16 mai 2012 (photo AP)[/caption]

<b><i>Depuis quelques mois, les forces armées françaises multiplient les opérations de ratissages et d’offensives dans le Nord. Les succès qu’elles engrangent ne doivent pas faire perdre de vue que les jihadistes sont toujours là-bas. Tenteraient-ils de se reconstituer ?</i></b>

<b><i> </i></b>

L’information a fortement été relayée par les médias : dans la nuit du mardi 4 au mercredi 5 mars derniers, les forces françaises ont anéanti une dizaine d’hommes armés dans l’Adrar. Selon des sources sécuritaires, ces présumés jihadistes ont été neutralisés près d’une cache d’armes, alors qu’ils manipulaient une lance-roquette. Elles ne précisent pas contre qui. Toujours est-il que, malgré la déclaration du ministre français de la Défense selon laquelle ce sont des moyens coordonnés qui ont permis la neutralisation des présumés  membres d’Aqmi, il semble que ni l’armée malienne, ni les forces onusiennes n’aient été associées à cette opération. De fait, les forces françaises ont réussi cette opération  grâce à une action cordonnée des Drones basés à Niamey, au Niger, des avions de type Mirage 2000, postés à N’Djamena, au Tchad, et des hélicoptères Tigres qui ont décollé de Tessalit, au Nord-est du Mali.

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D’où certaines interrogations. Les forces onusiennes et maliennes ne seraient-elles toujours pas opérationnelles ? On peut le croire, vu que ces opérations ont pour objectif de s’attaquer aux gros gibiers, toujours présents dans des endroits aussi désolés que la vallée d’Amettetaï qu’entoure l'Adrar des Ifoghas, ce massif montagneux au nord-est du Mali, sanctuaire des jihadistes, de gros gibiers que les forces africaines ne sont pas prêtes à affronter. Un de ces gros gibiers, Oumar Ould Hamama, aurait été abattu au cours de cette opération. Ce qui fait dire à certains que les groupes jihadistes terroristes sont toujours présents dans la zone.

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Cette thèse est étayée par la présence de snipers dans la ville de Kidal, pourtant sous le contrôle du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla), qui prendraient souvent des patrouilles de l’armée malienne pour cible, par des attaques agressions de communautés touarègues accusées de connivence avec les Français. Elle est également étayée par des tirs de roquettes et d’obus sur les villes de Gao et de Tombouctou.

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Du reste, la menace de la présence et de l’activisme des groupes jihadistes dans le Nord n’a jamais vraiment été écartée, malgré le succès patent de l’Opération Serval, déclenchée par les forces françaises en janvier 2013. Il était clair pour tout le monde qu’outre des poches de résistance, des terroristes étaient parvenus à infiltrer les populations locales, dont certains seraient issus, et de s’y perdre. Les communautés refuges seraient principalement les Touareg, les Songhay, les Arabes, les Peuhl.

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Malgré de nombreuses sonnettes d’alarme tirées ça et là, les forces de sécurité maliennes et les armées de la Minusma ont souvent fait la sourde oreille ou se sont montrées laxistes dans la gestion de la question sécuritaire, dans les villes reconquises, pendant que les éléments de la force Serval se concentraient sur le Nord afin de débusquer les terroristes les plus dangereux qui se sont repliés vers les grottes de l’Adrar des Ifoghas. Soldats maliens et casques bleus avaient sans doute trop peur de se voir accusés de violations des droits de l’homme, mais le fait est que la traque s’est révélée insuffisante, voire infructueuse. En plus, des personnes accusées par les populations locales comme étant des terroristes ou des collaborateurs actifs des jihadistes ont été interpellées, interrogées sommairement puis relâchées dans la nature. Tout ce beau monde ne pense déjà plus qu’à la reconstruction et à la «stabilisation » alors que la vraie menace, celle de la reconstitution des bandes armées, était plus palpable que jamais. Il n’y a donc que la France pour la déceler et la mettre en avant.

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Certains habitants du nord pensent même que ce sont les Français qui lanceraient de temps en temps des roquettes sur les villes du Nord, histoire de rappeler aux populations et aux décideurs politiques que la «grande vigilance» est toujours de mise. Pour preuve, avancent-ils, ces obus tombent toujours dans des endroits déserts où ils ne font du mal à personne, mais entretiennent la psychose.

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Mais, si la menace de la reconstitution de ces groupes jihadistes est une réalité, le fait est qu’elle ne peut se faire qu’avec l’implication effective de groupes maliens. Les moudjahidines qui étaient venus d’ailleurs (Algérie, Tchad, Nigéria, République Sahraouie, Mauritanie, etc.), ont tous pris le large ne laissant sur place que les autochtones pour qui il était aisé de se cacher au sein de la population. Ce sont ceux-ci qui seraient en train de se reconstituer pour, non plus s’attaquer aux autorités maliennes ou à leurs alliés circonstanciels, s’affronter entre eux, organisés en bandes rivales, pour le contrôle du nord. Pour cela, chacun a déjà choisi son camp, selon les affinités du moment ou les liens séculaires.

<b>Abdel HAMY</b>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mnla reçu en Russie : Zahaby doit se taire !</title>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 13:05:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180116" align="alignleft" width="345"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/exclusif-larmee-malienne-doit-reprendre-en-charge-la-securite-a-kidal-180115.html/attachment/zahabi-ould-sidi-mohamed" rel="attachment wp-att-180116"><img class="size-full wp-image-180116" alt="Zahabi Ould Sidi Mohamed" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed.jpg" width="345" height="194" /></a> Zahabi Ould Sidi Mohamed, ministre malien des Affaires étrangeres[/caption]
<h2><b>Partisan de la langue de bois, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Zahaby Ould Sidi Mohamed, a passé à côté de sa cible.</b></h2>
<h2></h2>
En effet, la semaine dernière via la presse internationale, les Maliens ont appris avec consternation que le Mnla a été reçu par les autorités russes. De quoi soulever des interrogations et interprétations différences, ce, à un moment où ce pays russe s’active pour matérialiser l’indépendance de la Crimée. Pendant ce temps, c’est au silence radio qu’on assiste de la part des autorités maliennes et surtout de sa diplomatie sensée apporter la réplique en pareille situation.

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Puisque le ridicule ne tue plus dans ce pays et toute honte bue, le ministre des Affaires étrangères de la Coopération internationale, Zahaby Ould Sidi Mohamed apparaît, dans un langage biaisé à la télé lundi dernier, pour relater les faits.  Dans sa diatribe, il raconte que c’est l’Ambassadeur de la Russie qui s’est déplacé en personne au ministère des Affaires étrangères pour éclaircir la situation. Comme pour dire que si Alex Doulan n’avait pas franchi le pas, le ministre et son Ambassadeur en Russie ne feront rien pour protester.

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Au bas mot, le ministre Zahaby a manqué l’occasion de se taire, car, qu’on le veuille ou pas, le groupe séparatiste a été introduit dans le pays de Vladimir Poutine et a rencontré des personnalités influentes du régime. Ce qui pourrait normalement constituer pour Bamako un motif de rappeler son Ambassadeur pour consultation. Mais, en lieu et place de cette mise au point, le chef de la diplomatie malienne brille par une sortie qui n’en est pas une, au regard de la langue de bois qu’il a tenu.

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Nous conseillons à ce dernier d’arrêter d’amuser la galerie, car l’opinion attendait mieux de lui que de la propagande pour une situation connue de tous. Mieux, si l’Ambassadeur de la Russie au Mali a des choses à dire, qu’il le dise de vive voix.

<b>Soufi MAHAMANE</b>

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<title>JCI Kati : Quel engagement citoyen pour la jeunesse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jci-kati-quel-engagement-citoyen-pour-la-jeunesse-203237.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 13:04:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203239" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/jci-kati-quel-engagement-citoyen-pour-la-jeunesse-203237.html/attachment/jci-kati" rel="attachment wp-att-203239"><img class="size-full wp-image-203239 " alt="JCI Kati" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/JCI-Kati.jpg" width="610" height="456" /></a> JCI Kati[/caption]

<b>C’est  par cette question que la Jeune chambre international de Kati a voulu attirer l’attention de la jeunesse de Kati à travers une conférence-débats animée par le président du Conseil national des jeunes du Mali (CNJ), Mohamed Salia Touré. C’était dans la salle de conférence de la Mairie de Kati, le 15 mars 2014. </b>

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Selon le président de JCI Kati, Cheick Oumar Konaté, le défi qui attend la jeunesse, est énorme. C’est pourquoi, dira-t-il, nous devons ensemble et main dans la main pour sensibiliser la jeunesse malienne sur l’engagement citoyen et identifier les défis communautaires, tout en adoptant des solutions durables pour une jeunesse consciente et responsable. «<i>A la  JCI, nous sommes plus que jamais engagés à unir la jeunesse malienne autour de son propre développement. L’engagement, pour ceux qui l’ignorent encore, fut la base de la création de cette formidable organisation mondiale qu’est la JCI</i>», poursuit-il.

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Le conférencier a appelé la jeunesse malienne  à s’engager  à tous les niveaux pour contribuer  à créer  un  changement positif. Il a axé son intervention autour de quatre grands thèmes : le partage de quelques chiffres  qui  interprète la jeunesse ; l’identification des  5 classes de jeunes ; les principales caractéristiques des jeunes et des associations de jeune qui constituent un blocage à notre engagement citoyen et les moyens d’actions pour la création des changements durables. Il a également rappelé que les  jeunes constituent  85% de la population  dont la moyenne d’âge comprise entre 15 à 35 ans, constitue 30 à 35%.

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Pour Mohamed Salia Touré, un citoyen engagé doit avoir la somme de ces qualités, sans brûler les étapes. Il dira ensuite que les différents problèmes qui entravent l’émergence de la jeunesse d’aujourd’hui  et des associations de jeune sont l’inorganisation, la faible compétence, le manque d’initiative et l’absence de créativité et le manque de modèle. <b></b>

<b>Lassana SISSOKO</b>

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<title>Boubacar Traoré, 2ème adjoint au Maire de Kati : «Nous sommes en train d’élaborer un nouvel organigramme pour réorganiser l’administration communale»</title>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 12:38:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203234" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/boubacar-traore-2eme-adjoint-au-maire-de-kati-nous-sommes-en-train-delaborer-nouvel-organigramme-pour-reorganiser-ladministration-communale-203233.html/attachment/boubacar-traore-2" rel="attachment wp-att-203234"><img class="size-full wp-image-203234" alt="Boubacar Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Boubacar-Traore.jpg" width="350" height="263" /></a> Boubacar Traoré 2ème adjoint au Maire de Kati[/caption]

<b><i>Pour la réorganisation et le bon fonctionnement de la mairie, vous avez mis en place, il y a 4 mois, un certain nombre de mesures. De quoi s’agit-il concrètement ?</i></b>

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Il s’agit de dissocier les rôles afin que les élus sachent ce qu’ils doivent faire et que les agents de l’administration aussi connaissent leurs tâches. Le politique ne doit pas se substituer à l’administration et vice-versa. La mairie doit pouvoir fonctionner, même en l’absence des élus. Ce n’était pas le cas à la mairie de Kati. A travers cette nouvelle orientation, nous avons voulu corriger cette car mieux vaut tard que jamais. L’objectif est de remettre l’administration au travail. Le travail de la mairie doit être transversal et les services techniques doivent travailler en synergie pour atteindre un objectif commun, c’est-à-dire, le mieux être des populations de Kati. Avec le nouveau Secrétaire général, Aly Dicko, une réunion hebdomadaire avec tous les chefs des services techniques  se tient pour faire le point de toutes les activités de la mairie et nous veillons au respect strict de ses mesures. Nous sommes en train d’élaborer un nouvel organigramme pour réorganiser l’administration communale. Ce nouvel organigramme permettra aux uns et aux autres de connaître les tâches spécifiques qui leur sont assignée, pour le bon fonctionnement de la Commune.

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<b><i>Cette action n’est-elle pas faite à des fins électoralistes ?</i></b>

Nous sommes partis du constat qu’il y avait un problème dans le fonctionnement de la mairie depuis notre arrivée en 2009. Avec l’ancien Secrétaire général, on n’avait voulu mettre en place ce mécanisme, mais malheureusement, le suivi n’a pas été effectif. C’est ainsi qu’après le départ du Secrétaire général Malick Coulibaly, nous avons reproposé le même mécanisme aux chefs de services et après quatre mois, le constat est largement positif. Nous nous réjouissons aujourd’hui de l’arrivée du nouveau secrétaire général, Aly Dicko, qui s’attèle à la mise en œuvre de la politique initiée par le Conseil communal dans le cadre du développement de la Commune.

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Pour revenir à votre question, ce n’est pas une action destinée à des fins électoralistes, mais plutôt un devoir vis-à-vis de ceux qui nous ont fait élire à la mairie. D’aucuns peuvent croire que la décision est tardive, certes, mais l’administration étant une continuité, elle servira à la nouvelle équipe qui aura en charge la gestion de la ville.

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<b><i>Cette nouvelle réorganisation porte-t-elle ses fruits, notamment dans le fonctionnement quotidien de la mairie ?</i></b>

Bien sûr que Oui ! Avant cette mesure, c’était le laisser-aller ; il n’y avait aucun suivi, ni coordination des actions. Aujourd’hui, nous sommes en train de recenser les équipements marchands de la mairie, c’est-à-dire, le nombre de kiosques et de vendeuses…pour une utilisation judicieuse des biens et services de la mairie. Pour assainir les finances de la mairie, aucun mandat ne doit être émis sans qu’on ne s’assure au préalable de la disponibilité au niveau de la perception.

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On avait d’énormes problèmes pour alimenter la régie de la mairie. Depuis l’application effective de ces mesures, la régie est régulièrement alimentée. Et c’est le lieu de saluer le retour de la mairie. Nous sentons depuis quelques mois la présence de la mairie dans la ville, même si nous regrettons qu’elle soit intervenue à la fin de notre mandat. Mais il est intolérable qu’on ne sente pas l’existence de la mairie dans une Commune.

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Auparavant, le nettoyage des artères était confié à des structures privées qui avaient de la peine à honorer leurs engagements. Aujourd’hui, la mairie a décidé de reprendre tout cela en main et veillera avec les services techniques au suivi régulier des nettoyages et du ramassage des ordures qui a déjà commencé au niveau des dépotoirs de transit.

<i>Propos recueillis par</i> <b>M. DIALLO</b>

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<title>Vie Associative : «Bè Koungo» lancé sur le fonds baptismaux </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-associative-koungo-lance-sur-le-fonds-baptismaux-200169.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 12:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Créée en avril 2013, l’Association «Bè Koungo»  a procédé le samedi, 1<sup>er</sup> mars 2014, au lancement officiel de ses activités. C’était en présence de son président d’honneur, notre confrère Casimir Sangala.  </i></b>

<b><i> </i></b>

M. Sangala s’est dit ému du choix porté sur sa modeste personne pour être le président d’honneur.  «Je suis sûr que vous porterez haut les valeurs et les objectifs que vous vous êtes librement fixés, à savoir promouvoir une citoyenneté responsable dans une société juste et consciente de son devoir de génération», a-t-il déclaré.

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S’adressant toujours aux membres de l’Association, Casimir Sangala<b> </b>leur a rappelé que la vie associative est d’abord un sacrifice personnel pour être un meilleur citoyen au service des autres. «Vous avez donc choisi un rôle difficile, mais vertueux. Votre option pour des programmes d’information et de formation destinés à vos membres ainsi que la collégialité de toutes vos décisions seront les armes les plus redoutables pour la solidité de votre Association», a-t-il poursuivi.

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Pour ses mots de la fin, Sangala a invité les jeunes à être à l’avant-garde  du combat contre tous les maux qui réduisent le potentiel de la jeunesse. «Il s’agira aussi de résister face aux rebellions silencieuses, mais dévastatrices que le tout collectif dénonce à tort ou à raison et que l’individuel perpétue le plus souvent. Je voudrais parler de tous les abus qui dérégulent notre société et son économie : l’intolérance, la violence même verbale, la délation, les fraudes ; bref, ces comportements négatifs qui développent frustrations et marginalisations, tout en pesant contre les facteurs du progrès. De ces comportements blâmables, je vous invite à vous affranchir en faisant vôtres : la loyauté, la discipline, l’esprit d’initiative et surtout la recherche de la compétence. Je ne vous donne pas la leçon, mais les sages nous les conseillent par expérience», a-t-il conclu.

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Soulignons qu’en marge de son lancement,  l’Association a initié une symbolique opération  de solidarité à l’endroit des familles victimes des inondations d’août 2013 à Bamako et de nos compatriotes de Centrafrique rapatriés en janvier dernier sous la bienveillance des autorités.

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<b>Thomas HUBERT </b>]]> </content:encoded>
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<title>Boubacar Fodé Kéïta, co&#45;promoteur de World Label: «Orange Streetball a été une  réussite»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/boubacar-fode-keita-co-promoteur-de-world-label-orange-streetball-ete-reussite-200166.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 12:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dévoué pour la cause de la jeunesse malienne, le co-promoteur de World Label, Boubacar Fodé Kéïta, a innové en initiant un grand tournoi de Streetball. Cette manifestation qui lie le sport à la culture, a été une aubaine pour les jeunes de dévoiler leurs talents. C’est en substance ce que nous révèle M. Kéïta dans l’interview qui suit. Lisez plutôt !</i></b>

<b>Le Katois : <i>Quel bilan tirez-vous de la première édition d’Orange Streetball?</i></b>

<b>Boubacar Fodé Kéïta :</b> Ce tournoi a été une réussite totale. Nous avons pu mobiliser plus de dix mille personnes par prime pendant un mois et demi. Nous avons permis la promotion et la découverte de talents qui ont pu intégrer des clubs professionnels de basketball. C'est le seul événement au Mali qui a pu trouver un lien entre le sport et la culture. C'est le lieu pour moi de remercier tous nos sponsors, singulièrement Orange-Mali qui a cru au projet et qui nous a soutenus. À la fin de la compétition, le vainqueur, Quinzambougou, a reçu un million de FCfa contre 250.000 FCfa pour le deuxième, Badalabougou. Le troisième du tournoi, Faso Kanu, a empoché 100.000 FCfa. Le meilleur joueur tripointeur, le marqueur et le Dunkeur ont reçu chacun 100.000 FCfa.

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<b><i>Comment la deuxième édition se prépare?</i></b>

Nous sommes déjà en plein dedans, car nous n'avons plus droit à l'erreur après une si belle première édition. Nous avons eu l'accord de principe de nos partenaires qui nous ont soutenus lors de la première édition. Nous nous félicitons de la présence du ministre de la Jeunesse et des Sports à la finale et nous avons eu son accord de principe pour nous accompagner lors de la deuxième édition qui se tiendra du 6 septembre au 29 octobre prochain. Je profite de vos colonnes pour lancer une invitation aux annonceurs qui n'ont pas eu la chance de participer à l'édition précédente de nous rejoindre pour qu'on fasse le chemin ensemble pour cette deuxième édition.

<b> </b>

<b>
<i>Quelle sera la particularité cette année?</i></b><i></i>

L'innovation, cette année, sera l'ouverture de la compétition aux dames, ainsi que la participation d'artistes internationaux. Nous allons donner l'occasion à nos joueuses d'exprimer, elles aussi, leurs talents. En plus des représentants des six Communes du District de Bamako qui ont pris part à la première édition, nous allons donner l'occasion également aux équipes de Kati et de Sénou de participer, car l'une des raisons du tournoi est de permettre un brassage entre les jeunes du Mali.

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<b>Propos recueillis par MASS</b>

<b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Polémique autour des sites industriels : Bramali dans l’œil du Cyclone</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/polemique-autour-des-sites-industriels-bramali-dans-loeil-du-cyclone-200133.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 11:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/flambee-des-prix-des-boissons-farine-boulangere-et-transport-le-consommateur-malien-ne-doit-sen-prendre-qua-lui-meme-136328.html/attachment/bramali" rel="attachment wp-att-136331"><img class="alignleft size-full wp-image-136331" alt="Bramali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg" width="250" height="235" /></a>Installée sur un site non industriel, Bramali a toujours su contourner les services techniques. Mais, avec la nouvelle donne, il sera difficile pour cette entreprise spécialisée dans la fabrication de boissons gazeuses de se tirer d’affaire. </i></b>

&nbsp;

L’anarchie a-t-elle atteint son paroxysme dans le secteur industriel de notre pays, à tel point que la réglementation est foulée aux pieds ? Pour installer une unité industrielle au Mali, il suffit d’avoir de l’argent et des protecteurs au sein de l’administration. C’est de cette manière que plusieurs industriels ont prospéré en un laps de temps au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Parmi ces entreprises industrielles, il y a la Bramali qui, au moment de son installation dans la zone de Sanankoroba, les services techniques du ministère de l’industrielle avaient opposé un niet catégorique.

&nbsp;

Mais, c’était sans compter sur la détermination des responsables de cette société qui, sans aucune forme de transition, sont passés par le sommet de l’Etat. Du coup, l’endroit qui n’était pas classé zone industrielle, a été autorisée à Bramali. Mieux,  la zone a été tout de suite classée zone commerciale pour protéger les intérêts de Bramali. C’est ainsi que plusieurs autres unités industrielles ont été appelées à occuper la zone.

&nbsp;

&nbsp;

De fil en aiguille, la partie a été transformée en  zone industrielle. Mais, au regard de la nouvelle donne, il s’avère nécessaire de délocaliser l’endroit.

&nbsp;

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En tout état de cause, il y a quelques années, un ministre de l’Industrie a travaillé sur ce dossier, avant de l’abandonner. Selon nos sources, il lui a été sommé de se taire et pour payer son silence, une bonne partie de la zone lui a été confiée. La suite, il a pu offrir à ses amis d’affaires certaines parcelles pour en faire des unités industrielles.

De nos jours, la question de l’illégalité du site est revenue sur la place publique, au regard de l’installation à quelques encablures d’une usine de fabrication de jus, des pesticides obsolètes.

&nbsp;

&nbsp;

En tout cas, de l’avis d’un cadre du ministère de l’Industrie, <i>«cette fois-ci, ça va être difficile pour Bramali de se tirer d’affaire».</i>  Ainsi, dit-il, la liste des unités industrielles en porte-à-faux avec la réglementation, est loin d’être clause.

<b>Soufi MAHAMANE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de la Réconciliation : Un roitelet de la discorde </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-ministre-de-la-reconciliation-roitelet-de-la-discorde-200126.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/le-ministre-de-la-reconciliation-roitelet-de-la-discorde-200126.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 11:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_170547" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ministere-de-reconciliation-du-developpement-des-regions-du-nord-le-mali-est-un-pays-a-moitie-developpe-170468.html/attachment/cheick-oumar-diarrah-2" rel="attachment wp-att-170547"><img class="size-full wp-image-170547" alt="Cheick oumar Diarrah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Cheick-Oumar-Diarrah.jpg" width="310" height="253" /></a> Ministre de la Reconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, Cheick Oumar Diarrah[/caption]

<b><i>Tout le monde est unanime à reconnaitre que Zeïdane Ag Sidalamine est un fin et grand connaisseur de la question du nord. Touareg, il a été l'un des chefs de groupes armés qui ont animé la rébellion dans le nord malien, au début des années 1990. Le 11 avril 1992, représentant son groupe, le Front populaire pour la libération de l'Azawad (Fpla) aux sein des mouvements et fronts unifiés de l'Azawad (Mfua), il a participé à l'élaboration et à la signature du Pacte national devant mettre fin à cette rébellion armée. Depuis, il a toujours été là, même lorsqu'il avait hérité d'un poste de conseiller dans une ambassade du Mali au fin fond du monde, s'est installé dans le processus de paix et ne l'a jamais quitté. Contrairement à un autre chef de guerre aujourd'hui ministre, qui n'a mis que quelques semaines à violer cet accord de paix, et dont le FIAA se révélera plus tard comme le groupe le plus sanglant et meurtrier.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Et c'est à ce même Zeïdane Ag Sidalamine qu'un ministre, auquel personne ne connaît un passé de militant de la démocratie ni de militant d'autre chose, se serait permis de dire : "Sortez de mon ministère, je ne veux plus vous voir". Selon des indiscrétions, Cheick Oumar Diarrah aurait chassé son désormais ex-Secrétaire général comme un chien, simplement parce que ce dernier attendait tranquillement le décret de nomination de son remplaçant.

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Document indispensable à la passation de service entre l'entrant et le sortant, ce que le ministre ignore peut-être. Conciliant, Zeïdane Ag Sidalamine a préféré céder à l'injonction, surtout après un entretien avec le Premier ministre, Oumar Tatam Ly.

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Ce jour, il n'était pas le seul à être pris à partie par ce ministre trop coléreux pour être un réconciliateur.

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En effet, le chef de cabinet de l'époque, Fatimata Maïga, a également essuyé l'ire de son chef. Mais, celle-là doit avoir les bras plus longs que le fleuve Niger, car elle ne s'est nullement laissé faire et aurait refusé d'obtempérer à l'injonction. Pire, elle aurait répliqué vertement à ce ministre qui se prendrait pour «Dieu le père».

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Normal, elle était assurée que même si elle avait tabassé son chef, elle allait être récupérée par ses protecteurs et recasée ailleurs, quelque soit la faute qu'elle aurait commise. Or, des fautes, elle en aurait commis, selon les mêmes sources. Même si chef de cabinet est un poste politique, on n'est pas viré de là si on ne commet pas des fautes lourdes et graves. Que peut-on donc commettre comme faute à ce poste?

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Un chef de cabinet, en général, gère les chargés de mission et l'agenda politique de son ministre, ses rendez-vous ou rencontres, professionnels ou personnels. Il arrive que certains chefs de cabinet perçoivent des pots de vin pour arranger une rencontre avec le manitou, ou détournent carrément les "cadeaux" destinés au ministre en échange d'un ou de plusieurs services irréguliers rendus à une tierce personne. De tels faits peuvent passer inaperçus parce qu'en général personne ne s'en vante quand l'argent sale arrive à destination, ou ne se plaint lorsque le corps de l'infraction de corruption a pris un autre chemin.

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Mais dans ce dernier cas, le vrai destinataire, lésé, peut voir rouge et se débarrasser de l'indélicat entremetteur. On n'ose même pas croire que c'est ce qui s'est passé entre un des ministres préférés d'IBK, le vertueux champion de la lutte contre la corruption et l'injustice, et sa collaboratrice. Toujours est-il que celle-ci a atterri, quelques jours seulement après son limogeage, au ministère de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille où elle a remplacé Mme Touré Koumba Maïga qui aurait le tort d'être un cadre de l'Adéma.

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La ministre des femmes est membre influent du Rpm. Et serait aussi le plus incompétent membre du gouvernement. C'est sans doute dû à la fatigue liée au poids de l'âge.  Sous d'autres cieux, cette "mamie" serait occupée depuis longtemps à distraire ses petits-enfants.

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<b>Abdel HAMY</b>]]> </content:encoded>
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<title>Jean&#45;Claude Sidibé : «Ma candidature ne souffre d’aucune incohérence…» </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jean-claude-sidibe-ma-candidature-ne-souffre-daucune-incoherence-200023.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 07:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>C’est les 12 et 13 avril prochains que l’instance dirigeante du basket-ball malien procédera au renouvellement de son bureau exécutif. Le 2ème vice-président de l’actuel bureau, Jean-Claude Sidibé, officiellement candidat pour la présidence de la Fédération malienne de basketball, promet de redonner un souffle nouveau à notre balle au panier, à travers la propagation de la pratique du basket-ball en milieu scolaire. Nous l’avons rencontré, la semaine dernière, dans un entretien à bâton rompu.</strong> </em></p>
<p>[caption id="attachment_200027" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/jean-claude-sidibe-ma-candidature-ne-souffre-daucune-incoherence-200023.html/attachment/jean-claude-sidibe-4" rel="attachment wp-att-200027"><img class="size-full wp-image-200027" alt="Jean Claude Sidibe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Jean-Claude-Sidibe.jpg" width="300" height="200" /></a> Jean Claude Sidibe[/caption]</p>
<p>C’est en 2000 que Jean-Claude Sidibé a intégré la famille du basket-ball malien. «Un jour, l’ancien président de la Fédération malienne de basketball et ex-ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang, à travers un ami, m’a appelé pour faire de moi son conseiller. Entre temps, la Ligue de Bamako cherchait aussi quelqu’un et c’est ainsi que j’ai dit à Hamane Niang que je préfèrerai travailler à la Ligue régionale de basketball du District de Bamako et comprendre les choses depuis la base. C’est comme ça que j’ai été élu à la tête de la Ligue de Bamako», explique Jean-Claude Sidibé.</p>
<p>Selon un officiel technique, le passage de Jean-Claude Sidibé à la tête de la Ligue de Bamako (2000 à 2005) a marqué les esprits. «A la tête de la Ligue, j’ai valorisé le travail des officiels techniques en doublant leur traitement ; j’ai apuré les comptes de la Ligue de Bamako et sur le plan technique, j’ai mis en place la Coupe du président de la Ligue. Tout cela a été fait sur fonds propres», se félicite Jean Claude Sidibé. Avant d’ajouter : «J’ai dépassé mon mandat d’un an et les clubs de Bamako ne voulaient pas que je quitte. Mais, j’étais appelé à d’autres missions à l’extérieur et je ne pouvais pas rester au Mali».</p>
<p>&nbsp;<br />
S’agissant de sa candidature en tant que membre du bureau sortant, Jean-Claude Sidibé dira qu’elle ne souffre d’aucune incohérence, dans la mesure où cette candidature est faite dans le seul but de donner un souffle nouveau au basket-ball malien. «Cela fait quatre ans que notre basket-ball dégringole sur le plan continental. Il souffre surtout de la mauvaise gestion des ressources humaines, mais surtout de l’opacité financière. J’ai décidé d’être candidat pour changer le système et relancer notre basket-ball. C’est tout !», a-t-il précisé.<br />
Pour sa feuille de route, une foi élu, Jean-Claude Sidibé promet d’assainir les finances de la Fédération malienne de basket-ball. «Nous avons un partenaire qui nous finance, Orange-Mali.  Nous devons chercher d’autres partenaires, mais il faudra faire en sorte que la transparence soit le maître-mot. Si je suis élu, je rendrais compte tous  les mois au bureau fédéral ; je rendrais public l’état des finances du basket, tous les trimestres», a-t-il déclaré.<br />
Le développement du basket-ball dans les régions occupera une place de son choix dans sa mandature.  «Je mettrai en en jeu une Coupe du président de la Fédération que je financerai entièrement moi-même dans toutes les régions. Aussi, je prends l’engagement d’augmenter les subventions des Ligues régionales  qui sont aujourd’hui à 2 000 000 FCfa», a-t-il conclu.</p>
<p>&nbsp;<br />
Avocat de son état et à 49 ans, Jean-Claude Sidibé tentera de briguer pour la deuxième fois, la présidence de la Fédération malienne de basket-ball. En 2010, Jean Claude Sidibé avait perdu les élections contre le défunt président, Abdallah Mahamane Haïdara, avant d’accepter de travailler dans le bureau de ce dernier comme deuxième vice-président. Avec le décès de ce dernier, c’est l’Honorable Seydou Diawara qui assure depuis l’intérim. Ce dernier ne s’est pas encore prononcer sur sa candidature ou non. Du coup, pour l’heure c’est Jean-Claude Sidibé qui est l’unique candidat en lice pour la présidence de la Fédération malienne de basket-ball.</p>
<p><strong>Mamadou DIALLO</strong></p>
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</item>

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<title>Brouille dans le Gouvernement : Sinko et Malick en froid </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/brouille-dans-le-gouvernement-sinko-malick-en-froid-200000.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 03:27:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197914" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/elections-communales-de-2014-rien-ne-va-plus-moussa-sinko-malick-alhousseini-197913.html/attachment/moussa-sinko-malick-alhousseini" rel="attachment wp-att-197914"><img class="size-full wp-image-197914" alt="Moussa Sinko -Malick Alhousseini" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Moussa-Sinko-Malick-Alhousseini.jpg" width="610" height="262" /></a> Moussa Sinko -Malick Alhousseini (GD)[/caption]

<em><strong>Au ministère de l’administration, la cohésion entre Moussa Sinko et Malick Alhousseyni est mise à rudes épreuves.</strong></em>

<em><strong>En venant au ministre délégué à la Décentralisation, Malick Alhousseyni rêvait grand. Mais, face à son patron Moussa Sinko Coulibaly, il a été relayé au second plan. Pourtant, l’ancien président du Coren qui a remué ciel et terre pour être ministre, ne croyait pas avoir à faire à une personne qui lui fera ombrage. De ce fait, les plus importants dossiers sont traités par le Général Coulibaly qui a de la peine  à collaborer avec son ministre délégué.</strong></em>

Trop présent dans les affaires, Moussa Sinko a oublié que son ministre délégué a de réelles ambitions. Dans la foulée, Malick Alhousseyni qui a eu la lourde responsabilité d’organiser les Assises nationales sur le Nord, ne pouvait pas comprendre qu’il n’est pas dans les bonnes grâces de son patron. Ces Assises qui permettront de doter le pays d’un véritable outil de promotion des collectivités décentralisées, n’a pas comblé les attentes, au regard de la crise qui a caractérisé leur organisation.

Dans le même ordre d’idées, Malick Alhousseyni a été mis en minorité par rapport à l’organisation des élections communales et celles des conseillers. Alors qu’il est bien placé pour défendre le report, c’est plutôt le porte-parole du gouvernement, Mahamane Baby, qui a été choisi. De quoi faire dire aux observateurs avertis que le ministre délégué à la décentralisation, Malick Alhousseyni, n’est plus en odeur de sainteté avec le Premier ministre. Ce dernier s’est rangé du côté du coté de Moussa Sinko Coulibaly.

En tout cas, aujourd’hui, Malick est isolé et peine à se faire une place au soleil gouvernemental. Son mérite et sa raison d’être est à rechercher du côté du chef de l’Etat. Car, il a mouillé le maillot pour IBK lors de la présidentielle et des législatives.
De toutes les façons, la gestion de ce département clé nécessite une véritable cohabitation entre le ministre de l’Administration et son ministre délégué à la Décentralisation. Ce qui est loin d’être le cas.

<strong>Soufi MAHAMANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Détournement de plus d’un milliard de FCfa : Les pratiques mafieuses du ministre Bruno Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/detournement-de-plus-dun-milliard-de-fcfa-les-pratiques-mafieuses-du-ministre-bruno-maiga-197265.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 14:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168965" align="alignleft" width="217"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/bruno-maiga-culture-23" rel="attachment wp-att-168965"><img class="size-full wp-image-168965" alt="Ministre de Culture, Bruno Maïga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/BRUNO-MAIGA-CULTURE-23.jpg" width="217" height="300" /></a> Ministre de Culture, Bruno Maïga[/caption]
<h3><b>Les Gardiens de la République (Quartier général  -Temple  Anti  Fraude / Bamako, Mali) reviennent à la charge. En effet, dans une correspondance en date du 10 février 2013 adressée au Vérificateur Général  avec ampliation aux hautes autorités du pays, notamment au Secrétaire général de la Présidence, au Premier ministre, au président de l’Assemblée nationale, au ministre de la Justice, au président du Conseil économique, social et culturel, au président de la Fédération des artistes du Mali et au président de l’Association des unions des artistes, producteurs et éditeurs du Mali, ils dénoncent les détournement des deniers publics orchestrés par le ministre de la Culture, Bruno Maïga.</b></h3>
<h3></h3>
&nbsp;

En effet, dans cette correspondance, les Gardiens de la République font une illustration pratique de la gestion frauduleuse et de la dilapidation des fonds 2013 du Département destinés exclusivement à la promotion et à la valorisation de la culture par le ministre Bruno Maïga et son Directeur des finances et du matériel Nouhoum Diallo.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>«</i></b><i>Dans notre correspondance en date du 8 janvier, adressée au Vérificateur général et dont vous êtes ampliataire, nous avons dénoncé les actes de délinquance financière du ministre Bruno Maïga et de son Directeur des finances et du matériel (Dfm) Nouhoum Diallo dans leur concaténation signalétique avec indication de référentiels objectifs de vérification. Le peuple malien a pu ainsi voir La véracité des manquements énumérés loin d’une délation parnassienne comme Bruno Maïga s’était, un peu plus tôt, escrimé à faire croire en optant pour la politique de l’autruche à l’instar d’un Néron donc l’histoire nous apprend, qu’il  jouait du sitar quand la ville entière de Rome brûlait», </i>écrivent-ils au Premier ministre, Oumar Tatam Ly.

&nbsp;

&nbsp;

<i>Et d’enchaîner : «Nous avons signalé que les gravissimes infractions et « péri «  infractions sont multidimensionnelles et multicolores. Il s’agit d’une kyrielle de chaines infractionnelles avec des maillons épars et transversaux.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i> On parle de plus en plus de la régression de notre culture. Parmi les recueils, on pointe du doit la portion congrue qu’est la part de la culture dans le Budget d’Etat. Ceci est indéniable. Cependant, le problème majeur est moins la faiblesse des allocations budgétaires que la manière dont elles sont gérées. Avec la nomination de Bruno Maïga à la tête du département de la Culture et celle Nouhoum Diallo en qualité de Directeur des finances et du matériel, on aura confié la bergerie à des loups travestis».</i>

&nbsp;

&nbsp;

Selon les Gardiens de la République, l’année 2013 aura failli voir le glas sonner pour la culture malienne, victime de la kleptomanie financière de ces deux cadres, une kleptomanie dont les prodromes ont déjà été diagnostiqués au cours de leurs responsabilités antérieures.<i> «Nous rengainons ici les gaffes financières déjà commises par Nouhoum Diallo dans l’ex- ministère de l’Elevage et de la Pêche et dans l’ex-ministère de la Communication. Nous rengainons encore ici certains manquements tout aussi graves de Bruno Maïga et de Nouhoum Diallo à l’éthique financière : l’acquisition par voie biaisée de panneaux solaires dont est équipé le domicile du ministre, le paiement illicite par voie biaisée des factures d’eau et d’électricité du ministre sur la Régie, l’achat illicite de plusieurs téléphones cellulaires sur le Budget et en Régie, le refus par le ministre et le DFM de l’inventaire et de la prise en charge comptable des biens de l’Etat (mobiliers, matériels et autres …) dont ils sont détenteurs, l’établissement et l’impression frauduleux par Nouhoum Diallo de certaines factures d’achat sur son ordinateur….Et encore et encore…».</i>

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&nbsp;

Selon les Gardiens de la République, pendant que les obscurantistes islamistes, passés maîtres du septentrion, s’attelaient avec acharnement au saccage et à la dévastation de nos monuments, sites et autres hauts lieux culturels et historiques tout en prohibant les pratiques artistiques et culturelles, pendant que la piraterie, devenu un phénomène (fléau) de mode cristallisé, prive et continue de priver les artistes de leurs moyens de subsistance ou de survie, Bruno Maïga et Nouhoum Diallo eux se sont livrés à un piratage scandaleux des fonds de valorisation de la culture et de l’art.

&nbsp;

&nbsp;

<i>«Taraudés et tenaillés par ce double "brigandage économique", les artistes, réduits à une "vie végétative", se meurent dans leurs lancinements, pendant que leurs cris déchirants  de détresse viennent résonner comme des échos lugubres d’outre-tombe sur les falaises "pandémoniques" de la rapacité de Bruno Maïga et de Nouhoum Diallo, le tandem de la prévarication qui a fait du département le "columbarium du cimetière" de la culture et de l’art. Comme le ridicule ne tue pas, lors de sa visite à l’Institut National des Arts (INA), le 4 février dernier, Bruno Maïga s’est fait accueillir en grande pompe. L’orchestre de l’Institut a même chanté ses louanges avant d’avoir eu droit à des poignées de main de la part de l’illustre ministre et, pour couronner le tout, une griotte, dont Bruno a monnayé les services, est venue arracher le micro à la stupeur générale pour surenchérir à son tour sur les éloges. Visiblement touché par ce flot d’éloges et enivré dans un allant dionysiaque, le ministre prévaricateur affichait des airs d’outrecuidance, une façon pour lui de fantasmer sur la déliquescence de la culture et de l’art, déliquescence à laquelle il a largement contribué du fait de ses approches erratiques de la question du développement du secteur d’une part et d’autre part du fait de la dilapidation éhontée des fonds de soutien au rayonnement de la culture et de l’art par son Dfm Nouhoum Diallo et lui-même», </i>nous confient les Gardiens de la République.<i> </i>

&nbsp;

&nbsp;

Autant dire que dans l’affaire que l’on peut qualifier d’«affaire Bruno Maïga», nous irons de révélation en révélation.  Affaire à suivre !!!
<p align="right"><b>Soufi MAHAMANE</b></p>
<p align="right"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Roi Mohamed VI à Bamako : Marocains et Algériens en compétition dans le règlement de la crise malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/roi-mohamed-vi-bamako-marocains-algeriens-en-competition-dans-le-reglement-de-la-crise-malienne-197261.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/roi-mohamed-vi-bamako-marocains-algeriens-en-competition-dans-le-reglement-de-la-crise-malienne-197261.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 13:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_170821" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/le-roi-mohamed-vi-va-sexprimer-a-linvestiture-du-president-malien-170819.html/attachment/roi_moamedvi" rel="attachment wp-att-170821"><img class="size-full wp-image-170821" alt="Le roi roi mohamed VI accueilli par le président Ibrahim Boubacar Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Roi_MoamedVI.jpg" width="610" height="390" /></a> Aéroport de Bamako. Le roi roi mohamed VI accueilli par le président Ibrahim Boubacar Keita à la veille de son investiture / 18 septembre 2013[/caption]
<h3><b>Du moins, ce sont les analyses de Pierre Vermeren, Professeur à l’Université Paris I et spécialiste de l’histoire du Maghreb contemporain. Dans l’émission «Appels sur l’actualité» de la Rfi, il est longuement revenu sur l’intérêt du Roi Mohamed VI du Maroc à rencontrer le Mnla et comment le Maroc peut apporter sa touche à la médiation au Mali, ainsi que les conséquences d’une médiation croisée entre le Maroc et l’Algérie. </b></h3>
<h3><b><i> </i></b></h3>
&nbsp;

Selon Pierre Vermaren, le Maroc est de plein pied dans la négociation avec la réception par le Roi Mohamed VI du chef du Mnla, Bilal Ag Chérif le principal groupe armée dans le Nord du Mali. Le Maroc, géographiquement éloigné, mais historiquement proche, fait partie depuis les indépendances des amis et alliés du Mali. Cela se matérialise par des liens financiers et religieux très importants.

&nbsp;

&nbsp;

«Le fait pour le Maroc de s'investir ou de se réinvestir dans ce conflit qu'il lui a, en partie, échappé, c'est quelque chose d'important pour les affaires internationales du Maroc à la fois vis-à-vis du Mali et de la Communauté d'Afrique de l'Ouest, notamment la France», a expliqué Pierre Vermaren.

&nbsp;

<b><i>L'Algérie mal à l'aise </i></b><i></i>

D’après les propos de Vermaren, le Maroc reste très vigilant sur le fait que l'Azawad n'obtienne pas son indépendance, parce que ce serait un mauvais signal donné pour le Sahara. Au lieu d'affronter l'Azawad comme il le fait vis-à-vis des Sahraouis,  le Maroc préfère jouer un rôle de médiateur. Pour Vermaren, l'Algérie ayant occupé une place centrale du fait de la géographie et de sa présence militaire, ne peut le faire que par la diplomatie et le Maroc le fait d'une manière assez désagréable pour l'Algérie, car le Maroc le fait en grand médiateur en parlant et en visitant à la fois  les deux parties, le Mali et le Mnla.

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La grande question qui taraude les esprits, c’est de savoir comment le Maroc peut aider à la résolution de la crise  malienne. D’après les explications de Pierre Vermaren, toutes médiations en cas de conflit est une bonne chose, mais les liens tendus avec l'Algérie font qu'il y a une compétition. Ça peut aider du point de vue de la France et les Etats Unis qui sont des parrains locaux, mais il y a des arrière-pensées sahariennes et algériennes qui ne sont pas faciles à démêler.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant des conséquences de la médiation croisée entre l’Algérie et le Maroc et le risque de conflit avec les liens tendus entre les deux pays,  Pierre Vermaren estime que cela n’est pas exclure. «Il y a trois groupes clés dans le Nord du Mali. L'un a été reçu par le Maroc, le groupe principal et les deux autres optent pour une médiation algérienne. Par cette intervention, le Maroc veut envoyer l'Algérie à ses affaires internes, notamment le problème du Sahara algérien. Connaissant la pratique du clientélisme, il est évident que  des groupes sont téléguidés et télécommandés et les touaregs du Mali sont cousins ou frères des touaregs algériens et mauritaniens. Donc, de ce fait, il y a un plaisir du côté de Raba de s'immiscer dans ces affaires. Donc, il y a une complexité très importante», a-t-il conclut.

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Mamadou <b>DIALLO </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Usine Somabis à Bacodjicioroni : Qui protège le promoteur  Moussa Djigué ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-somabis-bacodjicioroni-qui-protege-le-promoteur-moussa-djigue-197269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 13:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h2><b>Installée dans l’illégalité, l’usine Somabis continue de mener ses activités, sans être inquiétée.</b></h2>
<h2></h2>
&nbsp;

Bien  qu’officiellement elle devrait être installée dans un quartier non résidentiel, l’usine de fabrique de biscuits, Somabis, continue de polluer le quartier Bacodjicioroni. Du coup, des interrogations fusent de partout et des noms sont cités comme les bras protecteurs du promoteur. Sinon, comment peut-on accepter l’installation d’une usine en toute illégalité ? En effet, la Somabis évolue en contradiction totale avec la règlementation en la matière.

&nbsp;

&nbsp;

Nos investigations nous ont permis de comprendre que cette unité industrielle fonctionne sans que les structures compétentes ne puissent s’opposer. Selon des indiscrétions, le promoteur Moussa Djigué a pu établir une complicité étroite avec des cadres des services de contrôle. C’est pourquoi, il  n’est nullement inquiété et dit à qui veut l’entendre qu’il est intouchable.

&nbsp;

&nbsp;

Mieux, notre enquête nous a permis de visiter les locaux qui présentent tout, sauf une usine qui fabrique des produits destinés à la consommation, l’insalubrité et la vétustes  des matériels de production ayant élu domicile. Constat : pas d’adresse et l’endroit ressemble plutôt un garage.

&nbsp;

&nbsp;

Aux dernières nouvelles, des constructions sont en train d’être réalisées par le promoteur, malgré le mécontentement des habitants du quartier résidentiel Bacodjicioroni.  Du coup, les habitants  estiment que la Somabis bénéficie d’une protection.

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En tout cas, dans cette affaire, la position de la mairie de la Commune V, notamment le maire Diabaté Fatoumata Diombana, qui a été sourde aux complaintes des citoyens, est lugubre. Car, en plus de la proximité de l’usine aux habitations, il y a l’inquiétude de voir les dégâts qu’elle peut causer dans les deux écoles qui l’entourent.

<b>Soufi MAHAMANE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>NTIC : Flybox d&amp;apos;Orange, la révolution de l&amp;apos;Internet à la maison</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ntic-flybox-dorange-la-revolution-de-linternet-la-maison-197264.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 13:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après la révolution de la carte SIM et d'Orange Money, c'est la révolution d'Internet qui continue chez Orange avec la Flybox,  dernier né des produits internet d'Orange Mali qui a été lancé hier, mardi, 18 février 2014, au siège de DFA Communication. La Flybox d'Orange jusqu'à 5 Mbits est aujourd'hui à 29900 au lieu de 59900 jusqu'au 7 mars prochain!</i></b>

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<b><i>
</i></b>
Le lancement de ce nouveau produit a eu lieu en marge de la rencontre de la Directrice marketing d'Orange Mali, Mme Anouk Bertucat avec la presse. Elle s'est dite émue et heureuse de partager ce moment avec la presse. "J'ai trouvé, a mon arrivé chez Orange Mali, un bel exemple de collaboration entre l'opérateur  et le monde de la presse et Dans le périmètre que je couvre à Orange Mali, il y a des activités de (RSE), la Responsabilité Sociale d'Entreprise que Orange Mali a placé au cœur de son organisation car c'est une préoccupation de tous les jours et de chacun au sein de notre société. C'est dans ce domaine que nos rôles sont complémentaires. Nous apportons la technologie et l'innovation pour améliorer la vie des Maliens et vous, les journalistes, vous avez le pouvoir d'éduquer le marché et la population sur ces technologies et d'apporter à chacun la connaissance nécessaire pour pouvoir en faire un meilleur usage", a-t-elle déclaré.

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La Directrice marketing n'a pas manqué de rappeler aux journalistes que pour Orange Mali, il est très important que la presse puisse rester objective à tout moment, puisse avoir accès à la bonne information pour la véhiculer. Et cela est un challenge pour nous, et c'est pourquoi  nous organisons très souvent des conférence de presse pour vous tenir informer des moindres détails de ce que l'on veut faire et de ce que l'on veut lancer", a conclut Mme Bertucat.

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Au nom de la presse, le directeur de la publication du quotidien, Les Échos, Alexi Kalambry a remercié DFA Communication et Orange Mali pour le partenariat fécond qui existe entre les différentes parties. "Nous invitons Orange Mali à assister les organes naissants ainsi que les associations de Presse au Mali. Ça ne nous déplaît pas d'être là tous les jours mais nous aurions aimé que vous fassiez un tour dans les rédactions", a-t-il ajouté.

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Avec le lancement de la Flybox, Orange Mali révolutionne avec une offre internet très haut débit et très simple à l'usage. Le Pack Flybox contient un boîtier Flybox + un téléphone fixe + une carte SIM. Le client accède à internet en se connectant par Wifi et peut partager la connexion entre les ordinateurs, Smartphones, portables, tablettes, etc. Pour être propriétaire de ce produit, deux formules sont proposées aux clients: la formule prépayée et la formule post payée. Les caractéristiques de la Flybox sont la rapidité, la simplicité, la proximité et l'accessibilité. Son installation ne nécessite point une intervention d'Orange Mali chez le client.

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Invité surprise de la cérémonie, le directeur général d'Orange Mali, Jean Luc Bohé s'est réjouis du retour effectif de sa structure dans les régions nord du Mali. "Il y a quelques mois, je vous disais que l'ensemble de nos équipements au nord avaient été détruits et aujourd'hui avec nos équipes techniques, tout est en place" a-t-il confirmé. Il a également rappelé les futurs chantiers d'Orange Mali notamment le projet de l'université numérique pour les étudiants. Selon Jean Luc Bohé, l'objectif d'Orange Mali est de donner le téléphone et l'Internet au plus grand nombre de Maliens.
Rappelons que la cérémonie a enregistré la présence de Mamadou Laminé Traore, directeur commercial et grand public; Anouk Bertucat, directrice marketing et communication; Safiatou Kone Adjoby, chef service relations publiques et Moustapha Sow, division marketing et commerciale ainsi que les directeurs associés de Dfa Communication.
<strong>Mamadou DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations en terre malienne :  Est&#45;ce la fin de la cacophonie?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/negociations-en-terre-malienne-ce-la-fin-de-la-cacophonie-197254.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 12:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145008" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-le-calme-semble-revenu-a-ber-apres-les-affrontements-entre-arabes-et-touaregs-145007.html/attachment/mnla-rebels_0" rel="attachment wp-att-145008"><img class="size-full wp-image-145008" alt="Soldats du MNLA à Kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/MNLA-REBELS_0.jpg" width="344" height="257" /></a> Soldats du MNLA à Kidal le 4 février 2013.<br />REUTERS (photo archives)[/caption]
<h3><b>Dans l’impasse, les négociations entre le gouvernement et les groupes armés n’ont pas évolué sur le terrain jusqu'à cette semaine où les acteurs se sont donné rendez-vous dans notre capitale. Mais, des interrogations demeurent par rapport à la bonne foi des différentes parties prenantes, surtout des groupes armés.</b></h3>
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Si depuis son installation  les autorités maliennes ont du mal à cerner la question et cherchent réconfort auprès des pays voisins, il n’en demeure pas moins que face à la pression de la communauté internationale, elles n’ont de choix que de s’investir à fonds. Et les retombées des visites effectuées par le président de la République en Mauritanie et en Algérie n’ont pas porté les fruits escomptés pour le moment.

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Pire, du camp des groupes armés, la situation est telle qu’on ne sait plus où donner la tête. Ce, en ce sens que les dissensions internes ont fini par avoir raison sur la volonté de trouver une solution à la crise. Et, comme si cela  ne suffisait guère, les mouvements d’autodéfense ne parviennent pas à se mettre sur la même longueur d’onde. Conséquence : le Nord du Mali est devenu un véritable enjeu qui se dessine à l’extérieur, sans résultats tangibles.

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<b><i>Des remèdes incertains?                                                   </i></b>

Le pays des hommes intègres a été un déclic dans l’aboutissement de l’accord signé le 18 juin 2013 à Ouagadougou. Mais, il n’a par ailleurs pas pu combler les attentes concernant, notamment, le cantonnement des groupes armés. Hormis, cet état de faits que le Burkina Faso a été médiateur dans la crise, il abrite les leaders du mouvement national de libération de l’Azawad dont Bilal Ag Cherif (le Secrétaire général dudit mouvement) et Mahamadou Djéry Maïga. C’est dans ce pays qu’ils rencontrent leurs alliés et peaufinent des stratégies de mainmise sur la région de Kidal. De ce fait, on se demande si le pays des hommes intègres peut continuer à mener une médiation impartiale, s’il y  en a dans la gestion de la crise du nord.

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<b>L’ambigüité de la Mauritanie</b>

Au fort moment de l’occupation, la Mauritanie a été le pays qui a refusé toute idée de coopérer avec le Mali. Auparavant, malgré les faveurs accordées à ce pays dans le cadre de lutte contre le terrorisme, notamment le droit de poursuite, ce pays a été très maladroit avec le nôtre. Plus préoccupant encore, le président mauritanien avait tenu des propos durs contre notre pays et qualifie le Mali de <i>«maillon faible de la chaîne de lutte contre le terrorisme».</i> Sans oublier que si le Mnla- branche armée- existe, c’est grâce à la bénédiction de la Mauritanie, qui a servi de bases arrières à ce groupe. Les matériels et équipements volés dans le nord du Mali ont été acheminés vers ce soi-disant pays frère, et bien sécurisés. A la faveur de la visite que le président IBK vient d’effectuer, Nouakchott tente de montrer des signes d’ouverture. Mais, peut-on faire confiance à un pays voisin qui change de langage chaque fois, selon ses humeurs ?

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<b><i>La vision  du Maroc</i></b>

Plus qu’une coopération, le Maroc partage un lien séculaire avec le Mali. Ainsi, dans la gestion de la crise qui prévaut dans le Nord du Mali, ce vrai pays frère a été très présent et, sans tambours ni trompettes, a mené des actions concrètes. Bien sûr, sur le plan diplomatique, le Royaume chérifien a pesé de tout son poids pour le vote de la résolution des Nations-Unies pour l’intervention militaire internationale. Dans les différentes crises que notre pays a vécues, le Maroc a toujours montré sa bonne foi et son attachement à un Mali <i>«Un et Indivisible»</i>. Maintenant que le Mali a retrouvé sa stabilité institutionnelle, le Roi Mohamed VI veut l’aider à se redresser sur plusieurs plans. C’est ce qu’ont compris les groupes armés qui sont en train de se positionner pour avoir sa caution. Le vendredi dernier, Bilal Ag Achérif du Mnla a été reçu en audience par le Souverain marocain, qui a réitéré sa volonté de voir un Mali en paix, résolument retourné vers son développement. Preuve qu’il est prêt à apporter sa touche pour que les nouvelles autorités gouvernementales et les groupes armés puissent trouver un terrain.

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<b><i>Algérie conforte sa position </i></b>

La présence de l’Algérie dans ce dossier remonte à plusieurs années, voire à ses origines et confirme, si besoin en est, son poids pour la paix et la sécurité dans le Sahel. Ce pays voisin dispose des forces aguerries, capables de faire face à la menace terroriste. Car, l’Algérie, c’est d’abord l’armée régulière bien formée, mais aussi un grand nombre de réservistes et une multitude de malices dans les villages et hameaux. Ce qui donne au pays de Bouteflika une certaine marge de manœuvre dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et pour tout besoin d’assistance à apporter aux pays voisins comme le nôtre à garantir sa sécurité dans la partie septentrionale où l’Etat est quasi absent.

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Un autre détail important, nombre de leaders de la rébellion ont des ramifications dans l’Algérie, car il est difficile de faire la différence entre un habitant des deux  Tinzawaten. C’est pourquoi, l’Algérie s’intéresse à la question. Sa connaissance du terrain et la familiarité de  ses troupes avec les conditions climatiques du nord compte beaucoup encore. Pendant longtemps, le leader d’Ançar Dine, Iyad Ag Aghaly, a été le protégé d’Alger. Idem pour l’un des leaders du Hcua, Algébass Ag Intallah, qui a eu le soutien de l’Algérie, mieux sa mère est de ce pays. D’ailleurs, certains observateurs estiment que c’est sur insistance de ces deux vétérans que l’Algérie a accepté de parrainer les pourparlers.

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<b>Guerre larvée entre  groupes armés </b>

L’unité est la chose la moins partagée au sein des groupes armés. Qu’il s’agisse du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla), du Haut conseil de l’unité de l’Azawad (Hcua), du Mouvement arabe de l’Azawad (Maa) ou des Forces patriotiques de résistance, il y a toujours un véritable malaise qui joue considérablement sur le processus des négociations. Pour ce qui est du Mnla, plusieurs de ses hommes clés dont Hamma Ag Mahmoud, Ibrahim Ag Assaley, ont claqué la porte. Du côté du Hcua, c’est le volte-face de deux de ses principaux leaders, à savoir, Mohamed Ag Intallah et Hamada Ag Bibi, qui, contre toute attente, ont décidé d’être à nouveau Maliens.

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Depuis le premier tour des législatives, ils sont députés maliens, non sans démissionner du Hcua, qu’ils ont crée après l’échec d’Ançar Dine et du Mia. Pour sa part, le Maa est miné par une crise  idéologique. D’une part, il y a ceux qui se réclament de la partie malienne et, de l’autre, la branche qui fait cavalier avec le Mnla et les groupes terroristes. Comme un effet de contagion, les milices d’autodéfense n’arrivent pas à leur tour à s’entendre sur la marche à suivre par rapport à l’intrusion de l’Algérie dans le dossier. Mieux, au cours d’une conférence de presse animée la semaine dernière, la coordination des forces et groupes patriotiques dit ne plus reconnaitre Me Harouna Toureh comme son porte-parole. Pourtant, cette coalition a pesé dans les négociations de Ouagadougou pour fléchir le Mnla et ses alliés dans leur projet de partition du pays.

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<b><i>Le Conseil de sécurité</i></b>

C’est le dimanche 2 février 2014 qu’une mission du Conseil de sécurité des Nations Unies a effectué une mission dans notre capitale. L’agenda du séjour de ses Ambassadeurs de l’Onu a été riche en enseignements, car elle aura permis de mettre sur la même longueur d’onde tous les acteurs de la crise. Mais, c’est la rencontre avec les groupes armés qui est très attendue pour la suite des pourparlers. De ce fait, notons qu’au regard des crimes et exactions commises dans le septentrion par les groupes armés, la nature des questions traitées taraude encore les esprits.

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En tout cas, au sein de l’opinion nationale, on s’attend à ce que la communauté internationale apporte de la lumière sur les événements que le nord a connu. En tout état de cause le représentant du secrétaire général des Nations Unies a été déterminant dans le cadre des pourparlers direct en terre malienne.

Vivement des négociations direct qui en termes permettra au Mali d’exercer sa souveraineté sur l’ensemble s de son territoire
<p align="right"><b>Soufi MAHAMANE</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>DFM de la Présidence : Corruption et délinquance financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/dfm-de-la-presidence-corruption-delinquance-financiere-195504.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 13:04:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_57194" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/quel-gachis-57107.html/attachment/koulouba_coup" rel="attachment wp-att-57194"><img class="size-full wp-image-57194" alt="koulouba_" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/koulouba_coup.jpg" width="350" height="193" /></a> koulouba_[/caption]

<b><i>IBK a déclaré 2014, année de lutte contre la corruption et la délinquance financière. Pour réussir, ne serait-ce qu’un peu, ce pari, il doit balayer devant sa porte. Autrement dit, le président doit faire le ménage, dès maintenant, dans sa DFM où se passeraient des choses peu orthodoxes.</i></b>

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La directrice financière et du matériel de la présidence s’appelle Mme Tall Hawa Coulibaly depuis 2011. En 2008, alors qu’elle n’était que l’adjointe du DFM, la présidence a passé un marché de fournitures de pièces détachées (autos et motos) avec les Etablissements de commerce général Diallo, sis à Niamakoro Cité Unicef, dont le propriétaire est Bréhima Toumani Diallo dit Benôgo. D’une valeur de près de 10 millions de FCfa, ce marché a été passé et exécuté régulièrement et légalement comme l’attestent les bons de commandes et les bordereaux de livraison. Pourtant, malgré cela, le fournisseur court encore derrière le règlement de ses factures, ne sachant plus à quel saint se vouer. Ferait-il les frais de la mauvaise foi, de la mauvaise volonté des agents de la présidence ? Certains voudraient-ils qu’il paye d’abord des pots-de-vin avant de rentrer dans ses droits ? Possible, mais ce qui est sûr c’est qu’il est victime d’un refus de paiement, car les autorités ont beau crier sur tous les toits que les caisses publiques son vides, un service public aussi important que la présidence n’est pas à 10 millions près.

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<b> </b>

<b>Refus de paiement pour défaut de pots-de-vin</b>

En fait, selon certaines indiscrétions, la direction financière et du matériel est directement en cause dans se refus de payer un fournisseur qui a rempli sa part de marché. Les faits remonteraient à 2006, quand, étant dans des difficultés financières, Mme Tall aurait demandé à Benôgo de lui prêter la somme de 750 000 FCfa afin qu’elle fasse à certaines urgences. Le monsieur n’aurait pas rechigné parce que la dame est une amie de sa tante.

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Quoi de plus normal donc qu’il vole au secours de cette autre tante qui se serait mise dans de sales draps ? Mais ne disposant que de 300 000 FCFA, Benôgo a dû, lui aussi, emprunter à une tierce personne la somme de 200 000 FCfa. Il aurait ainsi remis à la dame la somme des 500 000 FCfa, après avoir reçu l’assurance qu’il serait remboursé dès que les caisses de la présidence seront dotées. Elle aurait assuré à Benôgo percevoir des émoluments sur lesquels elle le paierait. Depuis ce jour, les caisses de la présidence semblent ne pas avoir été dotées puisque le monsieur attend toujours de recouvré cette créance. Las d’attendre, il a mis à contribution des « personnes ressources » pour qu’elles ramènent la dame à de meilleurs sentiments, surtout que le monsieur connait quelques problèmes financiers. La dame aurait dit aux médiateurs que Diallo est son fils, qu’il lui doit aide et assistance.

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Plusieurs mois plus tard, n’ayant toujours pas récupéré ses 500 000 F Cfa, voilà qu’il passe un marché avec la présidence, croyant que ce service, le plus important de l’Etat, serait plus sérieux et plus honnête que « sa » tante. Mais, visiblement, il se serait trompé car, depuis 2008, il attend d’être payé. Selon les mêmes indiscrétions, Mme Tall aurait dit que tant qu’elle dirigerait ce service, aucun centime ne serait versé à Diallo, et qu’elle n’aurait peur de personne, assurée qu’elle est de garder son poste, quoi qu’il arrive.

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<b> </b>

<b>La femme de l’oncle du boss</b>

Elle peut effectivement croire cela, la gestion du pays n’est-elle pas devenue une affaire de famille ? Pour ceux qui l’ignorent, Mme Tall Hawa Coulibaly serait l’épouse du frère de la mère d’Oumar Tatam Ly, le tout puissant Premier ministre à qui le président de la République a renouvelé sa confiance en guise de cadeau de bonne et heureuse année. Elle pourrait donc tout se permettre au nom de son neveu Ly, y compris refuser d’honorer des créances ou d’attendre de percevoir des pourboires pour faire ce pour quoi elle est pourtant payée régulièrement.

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<b>Abdel Hamy</b>]]> </content:encoded>
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<title>Remaniement  ministériel en vue : Le grand nettoyage d’Oumar Tatam Ly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/remaniement-ministeriel-en-vue-le-grand-nettoyage-doumar-tatam-ly-195552.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 04:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><b><i><a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/premier-gouvernement-dibk-la-nouvelle-configuration-du-bateau-mali-169011.html/attachment/gouvernement-ibk" rel="attachment wp-att-169013"><img class="alignleft size-full wp-image-169013" alt="Le président  Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/gouvernement-Ibk.jpg" width="342" height="215" /></a>Gérer l’urgence impose d’avoir une équipe gouvernementale solide et vouée au travail. C’est ce qui justifie le remaniement en vue qui va, à terme, permettre au Premier ministre de traduire en actes concrets le projet de société du président IBK.</i></b></h4>
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Nous l’avons annoncé dans une de nos livraisons, le Premier ministre, Oumar Tatam Ly s’apprête à faire un véritable nettoyage qui verra plusieurs ministres quitter le gouvernement. Depuis quelques jours, les choses se précisent et les noms des futurs départs sont cités avec insistance. Dans la foulée, des ministres se débattent comme de beaux diables pour masquer leurs incompétences et pouvoir revenir dans l’équipe que va composer le Premier ministre. Ainsi, des voyages sont organisés à l’intérieur, tout comme à l’extérieur du pays, pour se sauver du naufrage. Comme si cela ne suffisait pas, des activités sont menées pour sauver les apparences.

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Par exemple, le ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara, en plus d’être avec le président au Qatar a effectué un séjour au Maroc, avant de continuer à se balader dans les communes du District, sans résultat.

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Son collègue de du Logement, Diarra, a préféré se rendre sur les différents sites  de logements sociaux et le hic est qu’au finish, il n’a rien pu faire pour que les travaux s’accélèrent.

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De son côté, Ousmane Ag Rhissa est convaincu de sa maladresse et de sa légèreté par rapport au dossier du Programme d’urgence d’assainissement du District de Bamako qui connaît un retard dans son exécution.

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Pour ce qui est du ministre la Culture, il manque sincèrement de vision pour apporter de changement dans les milieux artistiques et culturels. Idem pour la détentrice de l’Artisanat et du Tourisme, Berthe Aissata Bengaly, qui peine à apporter du sang neuf dans le secteur.

&nbsp;

&nbsp;

Quant à Jean Marie Sangaré, il manque de courage pour créer les conditions d’installations de télévisions privées dans notre pays, alors que les textes sont déjà ficelés. Il est plutôt intéressé par des nominations que de faire un travail  de fond, afin de règlementer l’ensemble des composantes de son Département.

&nbsp;

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Parmi les ministres dont le départ est unanimement demandé, c’est bien Zahaby Mohamed. Ce dernier est une vraie déception, à tel point que certains diplomates français les qualifient de «causeur». Selon des sources, il passait le clair de son temps à discuter des choses débiles, insensées et manquent considérablement de compétence pour donner du souffle a une diplomatie de crise. Pire, son départ du gouvernement  est motivé par le mécontentement général dans le nord, notamment à Tombouctou où des voix commencent à se lever contre l’ex-rebelle. Ici, les gens ont en mémoire les atrocités commises par ses hommes sous ses ordres pendant de la rébellion dans la zone.

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En clair, nos sources sont peu renseignées au sujet de la nouvelle configuration gouvernementale. Néanmoins, elles précisent que plusieurs hommes politiques seront appelés à figurer  dans l’équipe de choc qu’Oumar Tatam Ly va conduire pour mettre en pratique le projet de société du président de la République à une période où tout est urgent.

<b>Soufi MAHAMANE </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Institution de la Journée nationale de la salubrité : Une innovation salutaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/institution-de-la-journee-nationale-de-la-salubrite-innovation-salutaire-195561.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 03:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><b><i>Autrefois qualifiée de ville coquette (Petit Paris) de la sous-région, Bamako, notre capitale, bat aujourd’hui tous les records en matière de saletés. Elle est envahie par des montagnes d’ordures qui n’ont rien à envier au mont Kilimandjaro. De ce fait, le cadre de vie et la santé des populations se trouvent gravement menacés. Conscients de cette réalité, le gouvernement malien vient d’instituer une Journée nationale de la salubrité dont le lancement officiel a eu lieu le samedi, 25 janvier 2014, dans la cour de la mairie du District de Bamako. Cette Journée se tiendra tous les derniers samedi de chaque mois, jusqu’à la fin de cette année.</i></b></h4>
<h4></h4>
&nbsp;

Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa (représentant le Premier ministre), a donné samedi dernier le ton à la Journée nationale de salubrité. C’était en présence de certains membres du Gouvernement, des partenaires techniques et financiers, du maire du District de Bamako et de plusieurs acteurs issus du domaine de l’environnement et de l’assainissement.

&nbsp;

&nbsp;

L’institution de cette Journée nationale, à en croire le ministre Ousmane Ag Rhissa, répond à une attente cruciale du gouvernement : ressusciter chez nos compatriotes le reflexe de la salubrité, comme par le passé et redonner à notre pays, notamment à notre capitale, sa splendeur d’antan. Pour ce faire, dira le ministre, nous devons tous nous impliquer. Tout remerciant les partenaires techniques et financiers du Mali qui ont permis que ce projet soit, il les a invités à plus de générosité pour que notre pays s’engage résolument sur la voie du développement socio-économique véritable et durable.

&nbsp;

&nbsp;

Saluant cette initiative du gouvernement, le maire du District de Bamako a égrené de nombreuses doléances par rapport aux difficultés qui entravent le bon déroulement des activités de la Mairie du District de Bamako. Ces difficultés ont pour noms : insuffisance de moyens financiers, de personnels, de moyens techniques, de matériels,  non appui de la part du gouvernement…

&nbsp;

&nbsp;

Il est utile de rappeler que cette Journée nationale de salubrité aura lieu tous les derniers samedi de chaque mois et qu’après ce lancement qui a eu lieu ici à Bamako, la Commission interministérielle mise en place pour la cause procédera aux différents lancements dans les régions et cercles en février prochain.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons qu’en prélude à ce lancement le ministre Ag Rhissa s’était entretenu avec la presse sur  la vision stratégique de son ministère. Programme d’urgence d’assainissement lancé le 16 octobre  dernier; difficultés rencontrées dans sa mise en œuvre ;  évacuation déjà faite des déchets sur des sites (6 sur 9) ; attribution des marchés ; recherche d’un avenant pour achever le travail car le milliard débloqué par le gouvernement est insuffisant ; réouverture de la décharge de Doumanzana à laquelle les riverains sont toujours hostiles ; achèvement des travaux de celle de Noumougou dans la Commune rurale de Tiènfala ; création d’une dizaine de décharges finales pour la ville de Bamako ; interdiction de la fabrication et de l’usage des sachets plastiques ; renforcement de la Voirie du District et de la Brigade urbaine d’assainissement pour l’évacuation des ordures et le contrôle, ainsi que la surveillance des sites évacués et la répression des récalcitrants ; Journée nationale de la salubrité… Voilà, entre autres, les différents thèmes qui ont été abordés par le ministre Ousmane Ag Rh avec les hommes et femmes des médias.

<b>Basile ESSO</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou: SOS pour l’hôpital régional !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tombouctou-sos-pour-lhopital-regional-195559.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 03:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><b><i>Durs moments pour les habitants de la région de Tombouctou. L’un des rares hôpitaux de renom dans la région manque du minimum nécessaire pour son fonctionnement et pour soulager les malades. </i></b></h4>
<b><i> </i></b>

Jadis cité en exemple dans le nord pour la qualité de son plateau technique, l’hôpital régional de Tombouctou est de nos jours  abandonné à son triste sort.

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Ainsi, depuis l’occupation armée, la structure a connu un départ massif de son personnel et du coup, ceux qui ont eu le courage de rester pour soulager les populations, peinent à faire face à la demande de plus en plus grande.

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L’espoir qui a commencé à renaître après la libération, s’estompe au regard des conditions de travail des agents et surtout, de la qualité du plateau technique qui ne permet pas de soulager les souffrances de patients. Pour s’en convaincre, il suffit de faire un tour dans l’enceinte où les patients en masse sont dans l’attente des remèdes incertains.

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Malgré la bonne volonté des agents déterminés à satisfaire les usagers, ils sont butés à l’absence de moyens les plus rudimentaires. Si le bâtiment a été sauf, il n’en demeure pas moins que la pharmacie reste, idem pour les différents blocs de traitement.  Conséquence : les urgences sont devenues un couloir de la mort. Selon un spécialiste, il est difficile pour un patient de s’en sortir dans ces lieux appelés tristement sinistres.

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En état de cause, si l’hôpital régional de Tombouctou fonctionne de nos jours, c’est grâce à l’appui de MSF et surtout de la détermination du personnel qui continue de consentir un sacrifice ultime. Et pour se faire entendre,  son Comité syndical projette de faire un arrêt de travail de 48 heures du 17 au 18 février 2013. De ce fait, la grève sera reconductible jusqu’à la satisfaction des doléances. Et dire que l’Etat a repris du service dans le Nord.

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<b>Soufi MAHAMANE, Envoyé spécial à Tombouctou </b>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance au Mali : De la dictature au consensus mortel à la «famillecratie» assassine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-au-mali-de-la-dictature-au-consensus-mortel-la-famillecratie-assassine-195556.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 03:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_50196" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-conclusions-de-la-commission-nationale-denquete-sur-les-atrocites-daguelhoc-50195.html/attachment/carte_mali00" rel="attachment wp-att-50196"><img class="size-full wp-image-50196" alt="Carte du Mali " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Carte_Mali00.jpg" width="310" height="232" /></a> Carte du Mali[/caption]

<b><i>L’histoire moderne  du Mali retiendra que notre parcours humain et sociétal a été jalonné de beaucoup d’embûches. Nos progénitures s’en souviendront pendant longtemps, surtout au sortir presque de cette crise multidimensionnelle qu’a traversée notre pays, accentuée par une guerre contre les jihadistes et les bandits armés du Nord du Mali qui a failli effacer notre Nation de la carte du monde. Mais, que s’est-il passé réellement ? A regarder de près, nous revenons des nues. De l’indépendance  de notre pays, nous sommes tout simplement passés, en un laps de temps, de la dictature à un consensus mortel et maintenant, à une «famillecratie» qui ne dit pas son nom sous IBK.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

En fait, si l’euphorie de l’indépendance nous avait, pour certains qui l’ont vécue, obnubilés sous le règne du premier président Modibo Kéïta, il est à rappeler aux générations présentes que ce n’était que de courte durée. Puisque le dictateur-putschiste, Moussa Traoré, interviendra pour imposer sa loi pendant 23 ans.

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Chassé du pouvoir par un autre coup d’Etat avec le jeune Amadou Toumani Touré qui, après une transition a laissé démocratiquement le pouvoir à Alpha Oumar Konaré, l’on croyait qu’on allait sortir de l’ornière. Loin s’en fallait ! C’était sans compter sur ce président qui ne voulait que s’occuper de «ses oignons» pour repartir tout tranquillement, laissant le pays dans un désarroi total.

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Revenu au pouvoir par la voix des scrutins, l’on pensait qu’Amadou Toumani Touré allait faire mieux. Malin qu’il était, il a su emballer la classe politique dans un consensus insensé qui a fini par ruiner le pays, avec l’installation des groupes rebelles dont la plupart était revenu de la Libye du défunt Guide Mouammar El Kadhafi. Avec armes et bagages, ces «revenant maliens de Libye», n’avaient trouvé mieux que de déstabiliser le pays.

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Sentant le vent venir, le capitaine qui se croyait un «messie», est sorti de nulle part- pardon de son bunker de Kati» - pour déloger ATT de Koulouba. Et alors, tous les oiseaux politiques croyaient dur comme fer que leur moment était venu pour goûter aux délices du Palais.

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Barré par la Communauté internationale, l’homme fort de Kati, le capitaine bombardé entre temps général quatre étoiles, Amadou Haya Sanogo, lors de la transition dirigée par Dioncounda Traoré, se voit de nos jours derrière les grilles.

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Et sur injonction de la même Communauté internationale, le président Ibrahim Boubacar Kéïta  est élu président de la République du Mali. Et de la plus manière démocratique.

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<b><i>De la déchéance  à l’amertume</i></b>

De nos jours, le Mali est devenu l’affaire d’une famille, pas d’une République : celle du président IBK et ses alliés. En effet, le constat est aujourd’hui très amer. Elu sous la coupole de son magique slogan : «Le Mali d’abord ; Pour l’honneur du Mali ; Pour le bonheur des Maliens», le nouvel homme fort du pays a déçu plus d’un, en transformant ce slogan en un autre auquel on ne s’attendait pas du tout: «Ma famille d’abord ; Pour l’honneur de mes enfants ; Pour le bonheur de mes amis». Une «famillecratie» s’est alors installée dans notre pays, au détriment des idéaux de la République. Du coup, la trinité, pas la Sainte, est bien trouvée : «<i>Au nom du père, du fils et du beau père</i>». Formidable !

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Dès sa brillante élection à la tête du pays, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta a dit à tous ceux qui lorgnaient dans le rétroviseur de Koulouba pour des postes ministériels et autres qu’il «n’y aura pas de partage de gâteau…». Mais, avec l’élection d’Issaka Sidibé alias Isaac au perchoir de l’Assemblée nationale, des langues ont commencé à se délier et des grincements de dents se font entendre ça et là.

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En effet, notre confrère <i>Les Echos </i>levait le lièvre en ces termes<i> :</i> (la famille d’IBK), «<i>c’est la famille idéale au Mali</i>». Cela semble vrai, car la «f<i>amillecratie</i>» et la «<i>mangecratie</i>» sont de nos jours érigées en mode de gouvernance dans notre pays.

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Tenez-vous bien ! L’épouse d’IBK est la Première Dame. Normal. Son fiston est élu député en Commune II ; le père de l’épouse de celui-ci est président de l’Assemblée nationale ; l’époux d’une sœur cadette de la Première Dame est ministre du Travail et des Affaires sociales et humanitaires ; le fiston d’une autre sœur cadette de Mme est ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances chargé de la Promotion des Investissements. Les voisins du quartier sont également là. Les amis de longue date aussi. Quelle belle famille !

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Ni Modibo Kéïta, ni Moussa Traoré, ni Alpha Oumar Konaré, ni Amadou Toumani Touré n’ont jamais agi de la sorte. Et de la manière la plus flagrante.

Où allons-nous donc à cette allure ? Allons-nous transformer notre Peuple qui est un carrefour de civilisations multiséculaires, en une Monarchie ? En tous cas, pour certains analystes de la scène politique malienne, derrière tout le boucan médiatique fait par IBK et son gouvernement Oumar Tatam Ly autour de la lutte contre l’impunité, la corruption et la délinquance financière, des desseins inavoués seraient cachés. Mais, tôt ou tard, les Maliennes et les Maliens s’en rendront compte.

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<b>Basile ESSO</b>]]> </content:encoded>
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<title> Guerre contre la corruption et la délinquance financière :  Sur instruction d’IBK, le PM passe à l’offensive </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/guerre-la-corruption-la-delinquance-financiere-sur-instruction-dibk-le-pm-passe-loffensive-195493.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 10:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/corruption-lutte-contre-la/le-forum-sur-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-souvre-ce-matin-au-cicb-oumar-tatam-ly-va-en-guerre-contre-la-gabegie-et-les-infractions-financieres-191164.html/attachment/pm-4" rel="attachment wp-att-191168"><img class="alignleft size-full wp-image-191168" alt="PM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/pm.jpg" width="310" height="357" /></a>«Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta, a fait de la lutte contre la corruption un des axes forts de son programme. Il a déclaré la guerre à la corruption et a décrété à cet effet l’année 2014, année de lutte contre la corruption. Le Gouvernement s’est doté d’un programme d’actions pour la période 2013-2018 qui vise à prendre en charge les priorités du président de la République. Ce programme a comme axe premier la mise en place d’institutions fortes et crédibles».</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Ainsi s’exprimait le Premier ministre Oumar Tatam Ly à l’ouverture du Forum national sur la corruption et la délinquance financière, le 23 janvier 2014 au Cicb. C’était en présence des membres de son Cabinet, de plusieurs membres du gouvernement, des membres du Comité de suivi et d’évaluation de la corruption, des représentants de l’administration, de la société civile et de la presse.

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Il est important de relever que dès son accession à la Magistrature suprême, la président IBK a fait de son cheval de bataille la contre l’impunité, la corruption et la délinquance financière. En témoignent les différentes interpellations à l’échelle nationale, puisque désormais libre cours est donné à la justice pour bien faire son travail. Et c’est certainement dans cette optique qu’il faudrait situer ce Forum national sur la corruption et de la délinquance financière qui vient de se tenir dans notre capitale. Une aubaine pour bien huiler la lourde artillerie sortie par IBK pour mettre hors d’état de nuire tous ceux qui ont comme sport favori la corruption et la délinquance financière.

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Dans son discours d’ouverture, la Premier ministre s’est longuement appesanti sur les effets néfastes de la corruption par rapport au développement socio-économique véritable et durable de notre pays. «<i>Le Forum sur la corruption et la délinquance financière qui s’ouvre ce matin n’est pas le premier du genre. Encore un Forum de plus, diront certains ! Il fait suite en effet à d’autres rencontres qui se sont tenues sur le même thème dans notre pays. Cette récurrence souligne, plus que l’inefficacité de la formule, la persistance, voire l’aggravation du phénomène de corruption et la nécessité, plus que jamais, de combattre ce fléau. La corruption, sous ses différentes et manifestations, est une des composantes majeures et un facteur aggravant de nos problèmes de développement économique et social, singulièrement lorsqu’elle s’étend à l’ensemble de la société : Etat, Collectivités territoriales, Secteur privé, Société civile</i>», a-t-il affirmé.

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A e croire le chef du gouvernement, la corruption nuit à l’efficacité économique. Elle fausse l’affectation des ressources, décourage les investissements, accroît le coût des projets, prive les citoyens les plus pauvres de services auxquels ils ont droit, y aggrave la pauvreté et les inégalités sociales. Elle contribue à la perte de valeurs et de repères sociaux et culturels, mine la confiance des citoyens dans les institutions, déstabilise l’Etat de droit, empêche le fonctionnement démocratique des institutions et constitue un facteur de menace à la stabilité sociale et politique du pays. La grave crise que vient de connaître notre pays, poursuit le Premier ministre, interpelle tout Malien et lui fait obligation de procéder à un examen critique du fonctionnement de nos institutions et de notre société. Dans cet exercice, on se rendra compte que la prolifération de la corruption a été un catalyseur du processus d’effondrement de l’Etat.

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«<i>Le développement du phénomène de la corruption dans notre pays a conduit à la prise de nombreuses initiatives visant à lutter contre la corruption. Ces initiatives ont pris diverses formes, dont des concertations entre tous les acteurs de la société sur les voies et moyens susceptibles d’éradiquer le phénomène et subséquemment, la mise en place ou le renforcement d’institutions en charge de cette lutte. Les Etats généraux sur la corruption et la délinquance financière qui se sont tenus du 25 au 28 novembre 2008 ont procédé à un diagnostic du phénomène, à une analyse de ses impacts et à la recherche de réponses appropriées. Malheureusement, le Plan d’Actions de mise en œuvre des recommandations des Etats généraux qui couvrait la période 2009-2013 a connu des résultats mitigés dans son exécution, en raison notamment de quelques incohérences, de la non appropriation par les points focaux et d’un accompagnement insuffisant des autorités</i>», a déploré le Premier ministre. Avant de promettre que désormais, rien ne sera comme avant : «<i>La persistance de la corruption dans notre pays ne doit pas et ne peut pas nous conduire à considérer le phénomène comme une fatalité. L’inaction serait suicidaire pour notre pays</i>». Un message en guise d’avertissement !

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Par ailleurs, il est utile de préciser que durant ce Forum national, plusieurs communications ont été faites. Il s’agit, entre autres, de : la présentation du rapport d’activité du Comité de suivi; la présentation du projet de loi sur l’enrichissement illicite ; la présentation du projet d’amélioration de la transparence et l’accès à l’information dans la gestion des affaires publiques. Cette rencontre a été sanctionnée par d’importantes recommandations.

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<b>Basile ESSO</b>

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<item>
<title>Transrail : Syndicat unique&#45;département de tutelle : Que veut le ministre Koumaré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transrail-syndicat-unique-departement-de-tutelle-que-veut-le-ministre-koumare-195496.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 08:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99141" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/transport/concession-du-chemin-de-fer-bamako-dakar-les-cheminots-sinquietent-les-syndicats-rassurent-99140.html/attachment/transrail" rel="attachment wp-att-99141"><img class="size-full wp-image-99141" alt="Transrail" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Transrail.jpg" width="315" height="213" /></a> Transrail[/caption]

<b><i>Rien ne va plus entre le ministre de l’Equipement et des Transports, Abdoulaye Koumaré, et le syndicat de Transrail dirigé par Abdoulaye Berthé. Immixtion intempestive et initiative unilatérale, d’un côté, intransigeance et strict respect des intérêts des travailleurs, de l’autre. Qui sortira vainqueur de ce bras-de-fer ? A IBK de jouer l’arbitre.</i></b>

<b><i> </i></b>

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La section syndicale unique Untm de Transrail et le département de tutelle de cette société ferroviaire sont à couteaux tirés depuis quelques années. En cause, l’attitude du ministre de l’équipement et des transports, Abdoulaye Koumaré, envers le syndicat des cheminots. Celui-ci, aux dires des syndicalistes, aurait refusé de les recevoir alors mêmes qu’ils lui avaient adressé huit lettres de demande d’audience. Au lieu de rencontrer les responsables du syndicat des cheminots et de discuter avec eux du plus important, la gestion de la société, la tutelle s’est lancée dans le dilatoire et ce qui semble être de la diffamation. En effet, il est difficile de comprendre que sur 700 travailleurs, 620 aient décidé de faire confiance en leur syndicat unique Untm, dirigé par Abdoulaye Berthé, si ce syndicat s’était réellement vendu à la direction de Transrail.

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En réalité, le département de tutelle s’est engagé sur une tout autre voie que celle que veut la quasi-totalité des travailleurs de la société. Dirigé par un des membres les plus influents du Cnrdre, ce comité militaire qui a mis le pays à genou avant de le piller au lendemain de son coup de force de mars 2012, le ministère de l’équipement et des transports serait en train de tout faire pour mettre des bâtons dans les roues déjà fragiles de  Transrail. Et ce, au moment même où, grâce aux nombreux efforts de l’actuelle équipe dirigeante, la société est en train de respirer après plusieurs années d’étouffement orchestré par certains de ses cadres véreux en connivence avec un cercle mafieux.

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Des décisions sont prises par le ministère sans concertation ni avec le syndicat ni avec la direction de Transrail. Des démarches sont entreprises avec le Sénégal, à Dakar, sans que la direction ou le syndicat de Transrail ne soient associés. Des textes, dont le règlement préventif, seraient violés dans le seul but de conduire la société dans le gouffre de la liquidation judiciaire. Une décision qui est loin d’avoir l’adhésion des syndicalistes. Pour plusieurs raisons.

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Depuis le 23 janvier 2012, les salaires sont payés régulièrement et la sécurité sociale est assurée pour tout le personnel. De plus, des travailleurs de la société bénéficient assez de la formation continue (recyclage et perfectionnement) dans leurs domaines respectifs. Ce qui a permis de renforcer la capacité des ressources humaines (avec également le recrutement de jeunes diplômés) et de sécuriser le cadre de travail mais aussi d’améliorer la gestion des infrastructures et d’augmenter la vitesse commerciale. Pour preuve, les syndicalistes en veulent la rotation de la rame des voyageurs entre Bamako et Kayes qui connait désormais un système de contrôle plus efficace que tout ce qu’ils ont vu depuis 2003. Ces performances ont conduit à la réouverture de certaines gares, jadis désaffectées, qui ont été dotées de toilettes publiques.

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Une des meilleures preuves de la bonne gestion de l’administration actuelle est la fourniture en carburant et lubrifiant. Avant janvier 2012, le ravitaillement se faisait très laborieusement, mais aujourd’hui, les gares et dépôts sont suffisamment pourvus.

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Une autre est le règlement de la dette commerciale prévue dans le règlement préventif, qui est passée de quatre milliards à deux milliards de F Cfa ; ou de la dette totale qui est passée de 17 milliards, au 31 décembre 2010, à 9 milliards, à la date du 31 octobre 2013.

Accusés d’être de connivence avec la direction actuelle, les syndicalistes trouvent que cela est tout à fait normal et naturel : ils sont là pour la défense et la sauvegarde des intérêts matériels et moraux des travailleurs, la pérennisation de leur entreprise et de leur outil de production. Or, c’est la direction actuelle qui fait leur affaire. C’est elle et elle seule qui permet à l’entreprise d’enregistrer des performances assez notables. Aussi, ils préfèrent la direction actuelle, qu’elle soit constituée de chauffeurs, de machinistes ou de manœuvres, à tout un collège de docteurs ou d’ingénieurs incapables et incompétents.

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Ils assurent avoir bien compris que toutes les manœuvres en cours n’ont d’autre but que de mettre en place des administrateurs au sein de l’entreprise en vue de la mettre sous la coupe des nationaux, ce qui aura pour conséquence inévitable de mettre à la porte plus de 1500 travailleurs de Transrail. Car, il faut se rendre à l’évidence, l’Etat ne peut pas être actionnaire dans le cadre d’une société de patrimoine, et les investisseurs nationaux pressentis n’ont pas suffisamment de surface financière pour faire face au sauvetage de l’entreprise. De plus, l’Etat n’a pas les moyens de garantir le traitement des travailleurs en cas d’arrêt de travail pour cause de rénovation de la voie.

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C’est fort de tous ces constats que les syndicalistes appellent le gouvernement au dialogue social, un dialogue social sans lequel toute initiative unilatérale est vouée à l’échec. Abdoulaye Berthé et ses camarades sont d’autant plus pour le dialogue qu’ils ne sont pas contre une révision institutionnelle de la société. Seulement, ils désirent que cela se fasse dans le sens de l’intérêt des travailleurs et de la société. Et pour cela, ils seraient prêts à tout, surtout à barrer la route à tout prédateur aventurier soucieux avant tout de se remplir les poches au détriment du bien commun.

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Mais, avant toute révision institutionnelle, les syndicalistes voudraient connaitre les tenants et les aboutissants de la gestion relative à l’utilisation des deux milliards du PIEU, à l’accumulation des impôts et cotisations sociales entre le 07 avril 2007 et le 23 janvier 2012.

<i>A suivre…</i>

<b>Abdel HAMY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Makan Magassouba, Sport Five : «Nous travaillons pour que nos matches soient de qualité, afin qu’ils puissent être vus et revendus…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/makan-magassouba-sport-five-nous-travaillons-pour-que-nos-matches-soient-de-qualite-afin-quils-puissent-etre-vus-revendus-195495.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 07:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Du 30 au 31 janvier  2014, les 40 meilleurs clubs d’Afrique dont le Stade malien de Bamako et le Djoliba AC ont participé, à l’hôtel Cape Sun au Cap (Afrique du Sud),  au séminaire, organisé par la Confédération africaine de football (Caf), consacré aux licences de clubs et à la professionnalisation du football africain. Le </b><b>responsable des compétitions à Sport Five, Makan Magassouba revient sur les enjeux de ce séminaire. Lisez !</b></em><b></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_195497" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/makan-magassouba-sport-five-nous-travaillons-pour-que-nos-matches-soient-de-qualite-afin-quils-puissent-etre-vus-revendus-195495.html/attachment/makan-magassouba" rel="attachment wp-att-195497"><img class="size-full wp-image-195497" alt="makan Magassouba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/makan-Magassouba.jpg" width="310" height="301" /></a> Makan Magassouba[/caption]

<b><i>Vous avez participé au séminaire sur les licences de clubs et le professionnalisme du football en Afrique. Quel a été l’apport de votre structure, Sport Five ?</i></b>

Le séminaire de la Confédération Africaine de Football (Caf), qui tenait à cœur au président Issa Hayatou, a pour but principal de regrouper les quarante meilleurs clubs africains afin d’évaluer ce qui a été déjà fait et comment faire pour que ces clubs puissent maintenir le cap et de rester au haut niveau. Le message de la Caf était de dire que la survie d’un club passe par la professionnalisation, tant par les licences, les infrastructures, le marketing et les droits télé. En tant que Sport Five, partenaire de la Caf, notre intervention a été axé sur les droits marketing et droits médias. Nous avons constaté qu’il y a beaucoup de disparité entre les pays. Certains pays peuvent faire des productions en haute définition, certain en basse définition et d’autres en standard. Cependant, il y a des pays qui sont incapables de produire un match. Donc, l’idée est de travailler avec tout le monde et de trouver une alternative. Nous travaillons, à Sport Five, pour que nos matches soient de qualité pour qu’ils puissent être vus et revendus. Dans notre rôle d’agence, nous vendons des matches d’inter club aux diffuseurs qui se plaignent généralement, qu’en Afrique, nos images ne sont pas bonnes. Pour un téléspectateur qui suit un match de la première ligue anglaise, s’il zappe sa télé et qu’il tombe sur un match d’inter club de la Caf, la différence sera visible. C’est cette différence que nous voulons éviter ou à défaut la réduire au maximum.

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<b><i>Lors des débats, les clubs ont exprimé le vœu d’étendre la production des matches, par Sport Five, aux préliminaires.  Est-ce que cela est possible, à votre avis ?</i></b>

C’est vrai que cette proposition est venue de certains présidents de clubs. Pour ceux qui ne le savent pas, Sport Five reprend les droits à partir des matches de groupe. A Sport Five, nous allons étudier la demande avec la CAF mais je pense déjà qu’il y aura un problème d’agenda qui va se poser parce que nous avons beaucoup d’évènements dans l’année. En tout les, nous verrons avec la CAF, comment satisfaire les uns et les autres.

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<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Qu’est-ce que vous attendez des clubs par rapport au professionnalisme du football en Afrique ?</i></b>

Nous attendons des clubs une meilleure organisation avec des structures et un organigramme claire. Nous rencontrons d’énormes difficultés lors de l’organisation des Coupes Inter Club, il y a des clubs qui ne répondent pas aux E-mails et aux téléphones. Si nous prétendons aller au professionnalisme, il nous faut une base. Comme le président de la FIFA l’a dit dans son intervention, les clubs constituent la première étape de la pyramide du football. Sans club, il n’y aura pas de football. Donc, il est très important que les clubs parviennent à s’organiser et à mieux se structurer. A partir de cet instant, nous pourront en tant qu’agence de marketing de la CAF, maximiser les revenus. Pour nous, les clubs et les matches sont des produits et pour les mettre en valeur, il faut que les clubs fassent le travail en proposant une meilleure organisation.

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<b><i>Est-ce que vous estimez qu’il est nécessaire pour les clubs d’avoir en leur sein des responsables</i></b> <b><i>marketing ?</i></b>

Absolument ! Pour nous, il très important pour un club de disposer d’un responsable marketing. Si nous prenons l’exemple sur les clubs d’Afrique de l’Est ou de l’Ouest qui n’ont ni d’agence de marketing encore moins de personnes qui sont en charge du marketing. Nous avons deux types de clubs. D’une part, des clubs issus d’un pays où l’Etat subventionne avec de gros sponsors derrière et d’autre part, des clubs qui ne vivent que par des subventions. L’Etat ne peut pas tout faire, aujourd’hui, le football est devenu une question de moyens financiers. Plus tu as des moyens, plus tu es organisé, tu fais des meilleurs stages et tu achètes les meilleurs joueurs. Donc, l’idéal c’est que les clubs puissent bien s’organiser pour mieux vendre leur maillot ou le naming de leur centre d’entraînement ou de leur stade même si malheureusement en Afrique, excepté le TP Mazembé, peu de clubs disposent de leur propre stade. Donc, il important que nos clubs se professionnalisent pour attirer des sponsors. Pour qu’un sponsor vienne, il faudrait qu’il ait en face un interlocuteur qui lui fasse des propositions et cela passe par une meilleure organisation avec des produits qui peuvent être vendus.

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<b><i>Réalisée par</i></b><b> Mamadou DIALLO-Mass,</b>

<b><i>Envoyé spécial à Cape Town </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pratiques frauduleuses et malversations dans la gestion des fonds du budget 2013 : Les Gardiens de République indexent le ministre Bruno Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/pratiques-frauduleuses-et-malversations-dans-la-gestion-des-fonds-du-budget-2013-les-gardiens-de-republique-indexent-le-ministre-bruno-maiga-190109.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 10:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>«La lutte contre, les malversations et d’autres pratiques frauduleuses de gestions des ressources de l’Etat constituent l’axe giratoire du combat que mène le président de la République pour l’avènement d’un Etat régi par la justice et la bonne gouvernance. Un combat dans lequel il invite chaque Malienne et chaque Malien à s’engager avec lui un combat dont l’institution que vous incarnez est l’auréole….Les infractions financières commises par (le ministre de la culture, Bruno Maïga) sont nombreuses et variées. Une mission de vérification et de contrôle organisée par vos soins, pourra en dégager l’étendue te la gravité de manière exhaustive. Nous n’en énumérons ici que les plus symbolique, entre autres, avec leurs référentiels de vérification objectifs…»</i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_137699" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/art-culture/etat-durgence-les-artistes-maliens-broient-du-noir-137697.html/attachment/bruno-maiga-3" rel="attachment wp-att-137699"><img class="size-full wp-image-137699 " alt="Bruno Maiga, ministre de la Culture" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/bruno-maiga.jpg" width="250" height="218" /></a> Bruno Maiga, ministre de la Culture[/caption]

C’est ce qu’on peut lire dans une lettre adressée au Vérificateur général le janvier 2014 par «Les Gardiens de la République» (Quartier général-Temple Anti Fraude Bamako/Mali). Ceux-ci reprochent au ministre Bruno Maïga la substitution et l’utilisation fraude de la somme 15 millions de FCfa sur le compte «Opéra du Sahel», peu de temps après la prise de fonction de Nouhoum Diallo en février 2013, en violation de la Convention de production et de financement, convention signée avec la Fondation Prince Claus des Pays-Bas.

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Selon eux, il y a eu un détournement des indemnités pour des travaux d’heures supplémentaires effectuées en mai 2012 par certains agents de la Direction des Finances et du Matériel dans le cadre de l’élaboration de l’Avant-projet de Budget 2013, pour un montant de 5.664.808 FCfa.

Dans leur lettre, ils mentionne les déprédations de crédits des chapitres dits d’opérationnalité technique destinés exclusivement et spécifiquement à la valorisation et à la promotion culturelle et artistique pour un montant de 120.936.000FCfa, dilapidé en grande partie pour des achats fractionnés de fourniture, consommables, produits, matériels et mobiliers en violation des règles de la spécialité budgétaire et de la passation des marchés et dans le mépris absolu du principe de gestion axée sur les résultats.

«Les Gardiens de la République» dénoncent aussi l’exécution frauduleuse par clientélisme et le favoritisme, des fonds des chapitres «Fonctionnement lié à l’investissement» des BSL Renforcement Capacité Secteur Culture et Appui à la CPS Secteur Culture et Jeunesse sans mise en concurrence, en violation du Code des Marchés publics et des Délégations de Service public pour un montant de 188.238.000 FCfa.

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Ils reprochent également au ministre l’attribution par le «truchement de soumission arrangée» de marchés sur le Budget Spécial d’Investissement pour un montant de 573.304.520 FCfa, à des bénéficiaires pré-désignés qui en réalité sont des crypto-protégé (amis et proches…). De même que la fragmentation par fractionnement des dépenses et indiscipline budgétaire pour un montant de 150.000.000 FCfa. Et bien d’autres infractions gravissimes.

&nbsp;

Si ces accusations graves contre le ministre de la culture Bruno Maïga se confirmaient, il risquerait non seulement de perdre son portefeuille ministériel, amis de se retrouver devant la justice malienne. Affaire donc à suivre !

<b>Basile ESSO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La vérité est&#45;elle bonne à dire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-verite-est-elle-bonne-a-dire-190103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 07:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En juin 2008, nous (ressortissants du village de Sitakourou, cercle de Bafoulabé, région de Kayes) avons payé le déplacement d’un  juge de paix  de Bafoulabé à  300 000 FCFA et en 2009, à 150 000 FCfa.  Pour que celui  ci  aille pour une prospection de  terrain dans un litige  foncier à Sitakourou. Ce différend oppose depuis 2007 les familles Baradji de Sitakourou à celles des Konté du village de Kembélé de la  même commune (Diakon)  et de la même préfecture pour qu’il nous dise la vérité Force est de constater que le juge s’est prêté au jeu du plus offrant !!!</i></b>

<b><i> </i></b>

Il s’est simplement contenté de bouffer les sous des familles Baradji et  ne les a même pas entendues à son arrivée sur le terrain  ni se rendre sur le lieu litigieux. Il  va jusqu’à élire domicile dans le village rival de Kembélé et mieux dans la famille Konté. Il s’enferma jalousement dans une cabane pour griffonner  un soi-disant rapport.

<b> </b>

<b><i>Un rapport est vide</i></b>

Sissoko Mamoudou, chef de village de Kembélé  Soukouna Tiémoko, son porte–parole  et Koïta Bâ, ancien maire, révoqué par l’administration pour sa gestion catastrophique et humiliante  ont signé un protocole en disant le 14 mai 2008 que : «la terre faisant l’objet du litige appartient intégralement à la famille Baradji».

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Littéralement soudoyés par  de l’argent sale que    la famille Konté  a ouvert les vannes et avec la bénédiction nocive  du piètre et traitre juge , ils ( le groupe de filous constitué par  le chef de village et ses acolytes )  sont revenus sur leur parole seulement  un an plus tard.

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Ainsi donc, le  23 octobre 2009 un second protocole a été signé sans la famille Baradji.

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Et les traitres signataires ont  osé porter l’inadmissible  teneur de ce papier provocateur aux laborieuses et propriétaires terriens  séculaires de Sitakourou et  autres villages Baradji.

&nbsp;

&nbsp;

Par téléphone, moi Ali Baradji, natif et fils de chef de village, installé en France  j’ai appris que des villageois de Sitakourou et de Damandi ( un petit  village voisin ) s’étaient regroupés armés de fusils pour accueillir la famille Konté.

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&nbsp;

Aussi, j’ai joins par téléphone, le sous-préfet de Diakon afin qu’il se rende en urgence sur place.

&nbsp;

&nbsp;

La visite du sous-préfet nous a apporté  des informations intéressantes.

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A son retour, il m’a dit qu’il a interrogée la famille Konté et que   celle-ci reconnaissait la propriété des terres à la famille Baradji.

&nbsp;

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Mieux,  les femmes de Diatourou Konté, un notable de Kembélé a volontairement et honnêtement confirmé  qu’à l’époque où leur famille vivait dans le hameau de Hamoudalaye, (un hameau de culture)  leur mari avait des manques  de parcelles à cultiver et à s’y établir.

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C’est après qu’il (Diatourou Konté) est venu demander à la famille Baradji de lui prêter des terres à cultiver.

Deux  conditions ont été  imposées par la famille Baradji : la première  consiste à  vivre en bon terme avec le voisinage ; la seconde  visait à  rétrocéder les dites terres à la demande des propriétaires s’ils en auraient besoin pour quel que motif que ce soit.

&nbsp;

Monsieur Konté Diatourou avait accepté ces conditions en 1993. Mais en 2007, il attaque la famille Baradji par acte officiel et frauduleux, pour réclamer la propriété de ces terres prêtées à titre de bon voisinage comme cela fut une tradition  dans le passé.

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Dans ce cas, pourquoi Monsieur Konté a-t-il demandé en 1993 l’hospitalité à la famille Baradji par l’emprunt  de terres arables s’il en était déjà le propriétaire avéré ?

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Les paroles de la femme de Diatourou Konté, du nom de  Diawara Koïta, recueillies par le sous-préfet de Diakon en disent long.

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Suite à cette visite, je suis allé  personnellement voir les Konté de Kembélé et leur demander d’arrêter ce à quoi, ils sont entrain de se livrer comme mauvaises pratiques. Je leur ai dit ceci : «Vous  dites que vous  être des musulmans pratiquants et pourquoi opprimez- vous  les innocents ?».

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Le sous-préfet m’a appelé en tant que président de l’association de développement de la localité de Sitakourou et de Damandi en France pour dire à mes compatriotes de France,  d’être patients pour la résolution complète  de ce conflit terrien.

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En tant que Malien, j’ai  demande à tous  mes compatriotes Soninké de France, natifs  des deux villages rivaux,  de rompre avec  toute  pratique de la corruption avec de l’argent pour alimenter ce conflit foncier.

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Je leur ai aussi  dit ce qui suit : «Vous gagnez durement votre argent en France et au lieu d’investir dans le développement, vous donnez tout   à des fonctionnaires corrompus qui ne pensent même pas à la patrie. Ô mon frère, ô ma sœur, pensez à donner du pain à votre famille, à votre voisin et au Mali de demain. Le  litige est toujours réglé en famille. N’écoutez pas ces fonctionnaires corrompus, pires ennemis de la patrie.»

&nbsp;

&nbsp;

A Bafoulabé, sur fonds de rumeur et avec livraison à domicile d’un pot de vin  de la part des Konté, d’une somme de   6 000 000 de FCFA (six millions de francs Cfa), le juge met à l’aveuglette  des innocents en prison.

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Le cas de Monsieur Djime Baradji, vieillard  du village de Sangafé  est assez édifiant. Il   a purgé trois mois de prison  sans jusque là, savoir pourquoi, il a été arrêté ni savoir pour quel motif, il a été jeté vulgairement en prison comme un pauvre bandit.

&nbsp;

Dans quelle république sommes-nous ? C’est pourquoi, Me Fanta Sylla , ancienne bâtonnière de l’ordre des avocats du Mali, avait raison lorsqu’elle disait ceci : «Les magistrats maliens sont indépendants de tous sauf de l’argent sale». Avec l’odeur de  l’argent dans le bureau du juge,  le droit s’enfuit avec fracas par sa fenêtre.

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&nbsp;

J’espère qu’un jour les plus hautes autorités prendront leurs responsabilités pour punir  sans faire de distinguo au Mali, il y a des fonctionnaires qui pensent être  au-dessus de la loi. Or si  la loi n’est pas appliquée  ce n’est plus  la loi, elle  devient donc du favoritisme  ou du népotisme aux conséquences démesurables pour tous.

S’agissant toujours de ce conflit, lorsque le Juge est venu à Sitakourou pour auditionner le chef de village, Monsieur Baradji Sékou, né vers 1920 à Sitakourou, Baradji Makan dit «<i>Sitakourou Makan</i>», un des derniers fils du fondateur du village,  mon oncle m’a dit : «quand le juge est arrivé à  Sitakourou pour des auditions dans une des familles Baradji , celui-ci a refusé la présence des  autres membres  de la famille sous la  véranda du chef de famille afin que personne ne sache de quoi ils parlent. Le juge a catégoriquement refusé que quelqu’un puisse l’assister  vu son âge très  avancé». De ce fait donc, le  greffier et le  garde du corps du juge  avec son fusil, sont restés  comme des sentinelles à la porte de la maison de mon oncle. C’est vers la fin de l’entretien, que le  fils  du chef de village Makan, a dit qu’il n’était pas d’accord parce que le juge cherche à déstabiliser son père. Imaginez-vous  un  patriarche vénéré  qui voit des hommes en armes  devant sa porte, peut-il rester indifférent ?

Peu de temps après  le juge est sorti de cet entretient avec le chef de village et a dit : est-ce que vous avez un étranger qui connaît le lieu du litige pour me  le monter ?

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Un membre  famille a posé la question : « Monsieur le Juge vous voulez savoir la vérité ou pas ? Si vous voulez la vérité, c’est nous-mêmes qui  allons vous conduire  à ce lieu». Sa réponse ne s’est pas faite attendre «Non !!!», dit-on, d’un ton agressif et hautin. Alors tout de suite, mon frère  Issa Baradji m’a téléphoné en France et m’a dit : « c’est toi qui a payé les frais de déplacements du juge pour venir voir sur le lieu ? Il est là ; il nous dit qu’il ne veut pas de témoins, ni d’avocat, ni du sous-préfet, ni du maire de la commune rurale de Diakon, ni de villageois de Sitakourou pour désigner le lieu litigieux».

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Alors j’ai tout de suite compris que la corruption était en marche effrénée. Le lendemain, j’ai appelé le juge et je lui ai posé trois questions. Combien de kilomètres y a-t-il entre Kembélé et le lieu litigieux ? Pas de réponse. Combien  fait la surface du champ litigieux ? Pas de réponse.

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Avez-vous rencontré le sous-préfet et quel est son avis ? Pas de réponse.

Ces trois questions n’ont pas été répondues. Dés lors je n’ai plus eu confiance en ce juge inique.

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Je lui ai dit que M. Sissoko Mamoudou, chef de village de Kembélé  nommé dans son dossier comme étant le «patriarche», est plus jeune que notre chef de village dont le nom n’apparaît même pas.  Ce  Sissoko  qui n’a jamais  mis  pieds à Sitakourou depuis 1960 comment peut-il atterir miraculeusement en 2010 chez nous et pour quelle raison ou dans quel contexte ?  Comment lui, peut-il, dire que le lieu litigieux appartient à la famille Konté de Kembélé ? Est par divination, prophétie ou autres moyens surnaturels qu’il aurait utilisé pour déterminer à qui appartiendrait les dites parcelles ? Et surtout qu’il a passé 50 ans de sa vie à l’écart de cette affaire !!!

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Après tous ces évènements, j’ai fait mes propres investigations  auprès de  Sissoko Mamoudou à Diakon.

Lui-même m’a juré qu’il n’a pas dit que la terre litigieuse appartient aux Konté. Il m’a dit : « depuis le jour où l’assemblée des  notables s’est  réunie à Diakon  et que  le protocole ait été signé  le 14 mai 2008,( dont il était aussi signataire) et qu’il reconnait l’appartenance de cette terre à la famille Baradji,  et que lui  Sissoko  n’a pas changé d’avis. Et  que c’est le juge qui a menti sur lui ».

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D’autre part, le juge a parlé d’un courrier venant de la France envoyé par Mamadou Baradji qui est l’arrière petit-fils de  Makan  Baradji, qui aurait fait mention d’informations contradictoires contre les Baradji.

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Comment peut-on accorder plus foi en la parole d’un arrière petit-fils alors que le grand-père est vivant ?

Ce que le juge ne sait pas c’est que le petit-fils a été banni de la famille du vivant de son père !

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Comme il y a beaucoup de questions sans réponses, c’est la raison pour laquelle nous avons fait appel à la cour de Kayes en 2010 pour mener une véritable enquête auprès de la population de la commune rurale de Diakon. Mais ces derniers sont aussi tombés dans le jeu de la corruption. Au lieu de prioriser le droit, c’est le contraire qui se pratique. Dans la région de Kayes si vous n’avez pas d’argent vous vous croisez les bras pour pleurer car il n’y a pas de république pour les citoyens pauvres.

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M. Diatourou Konté est venu pleurer chez M. Mahamadou Baradji pour se faire prêter une terre pour sa famille parce qu’il a été chassé du hameau de Hamoudalaye. Et aujourd’hui, il prêtant que cette terre lui appartient parce qu’il a les moyens de soudoyer le juge pour récupérer notre terre que nous cultivions avant même l’arrivée de son grand-père à Soroma.

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M. Yafaya Konté lui est né hier (1959) il peut interroger sa mère parce que de 1969 à 1972, elle travaillait chez nous pour nourrir sa famille. C’est là que mon grand frère Makan Baradji dit «petit Makan», a dit à son père Souleymane Konté, «mon ami tu viens, je te prête une terre pour que puisse nourrir ta famille au lieu de faire travailler tes femmes chez nous». Nous, les Baradji avons accepté la volonté de notre frère même après sa mort.  Les enfants de Souleymane Konté continuent de cultiver ces champs, de plus ils sont logés dans notre concession gratuitement depuis plus de treize ans. D’habitude lorsque vous vous rendez dans  un hameau de culture, vous confectionnez  un toit pour  l’hivernage. Mais chez les Baradji, l’amitié et l’hospitalité ont une grande place dans la famille, parce que notre père Mamadou Dipa Baradji nous a enseigné les 5 piliers de la sagesse. Un, le respect de nos parents, deux, le respect de nos femmes, trois, le respect de nos enfants, quatre, le respect de nos amis et cinq, le respect de nos voisins. Celui qui oublie ça n’est pas digne de notre amitié. Il sera banni de notre famille.

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Au Mali, l’administration connaît les limites territoriales de chaque village. Pourquoi, le juge ne demande-t-il pas au sous-préfet de la commune rurale de Diakon ou au maire de Diakon quelles sont les limites reconnues sur son territoire ?

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Aujourd’hui la justice parle des corruptions ce ta lui de nettoyer devant leur porte parce que en 2013 il y a 12 personnes de 50ansà80ans en prison à Bafoulabé pour en abus du pouvoir d’un juge et sa hiérarchie qui ne veux pas faire une enquête sérieuse pour découvrir la vérité ; Le plus grave dans tout sa ils demandent la démolition des maisons du village à cinq km du champs litigieux je demande à A-monsieur le présidant de la république son intervention pour que l’administration territoriales face son travaille avec l’inspection judiciaire pour que la vérité soit mis au jour et la loi soit appliquer  les citoyens en on mare  de cette corruptions qui freine le développement de notre grand Mali

&nbsp;

<b><i>A. BARADJI</i></b>

<b> </b>

<b>Président de l’association franco-malienne </b>

<b>pour le développement de la localité de </b>

<b>Sitakourou-Damandi en France</b>

<b>15 rue Romain Gary – 94320 THIAIS</b>

<b><a href="mailto:ali.baradji@sfr.fr">ali.baradji@sfr.fr</a> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Lamine Diawara, attaquant des Aigles : Le nul (1&#45;1) est un score acceptable pour les deux équipes </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lamine-diawara-attaquant-des-aigles-le-nul-1-1-est-un-score-acceptable-pour-les-deux-equipes-190115.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 07:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190116" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/lamine-diawara-attaquant-des-aigles-le-nul-1-1-est-un-score-acceptable-pour-les-deux-equipes-190115.html/attachment/lamine-diawara" rel="attachment wp-att-190116"><img class="size-full wp-image-190116" alt="Lamine Diawara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Lamine-Diawara.jpg" width="300" height="346" /></a> Lamine Diawara[/caption]

<b><i>Qu’est-ce que vous retenez de cette rencontre Afrique du Sud-Mali ?</i></b>

Un match tendu qui s’est joué jusqu’au bout. L’équipe est très bien entrée dans le match et on aurait même pu ouvrir le score dans les vingt premières minutes si l’arbitre n’avait pas refusé notre penalty suite à cette faute évidente et en pleine surface de réparation sur Abdoulaye Sissoko.  Ensuite, il siffle un penalty contre nous et la faute avait belle et bien été commise hors de la surface de réparation. Cela a beaucoup joué sur le moral, mais nous nous sommes remis pour contraindre les Sud-africain au nul, à défaut d’avoir les trois points.

&nbsp;

<b><i> </i></b>

<b><i>Est-ce que vous avez des regrets d’avoir raté le but de la victoire ?</i></b>

J’ai des regrets d’avoir manqué la balle de match qui pourrait nous ouvrir la voie pour les quarts de finales.  C’est vrai que le match était très rythmé et je suis mal rentrée dans la partie, mais le match nul (1-1) est acceptable pour les deux équipes. Quand je suis rentré sur le terrain, je voulais faire plus et il me revient de tirer les leçons et de remettre très vite au travail afin de répondre aux attentes.

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&nbsp;

<b><i> </i></b>

<b><i>Qu’est-ce qui vous a le plus plu dans ce match ?</i></b>

Mes coéquipiers ont su revenir dans la partie après ce but consécutif à une erreur d’arbitrage. Le mental était le point faible des joueurs maliens, amis dans cette compétition, je trouve que l’équipe a un mental fort et cela est déterminant si l’on veut prétendre gagner le trophée. J’invite mes coéquipiers à rester dans cette dynamique pour préparer le match contre le Mozambique, car tout est possible et les trois autres équipes : Mali, Nigeria et Afrique du Sud peuvent tous se qualifier. Donc, c’est à nous prouver que les Maliens peuvent compter sur nous.

<i>Réalisée par</i> <b>Mamadou DIALLO</b> <i>«Mass»</i>

<i>Envoyé spécial   <b> </b></i>

<b> </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djibril Dramé, entraîneur des Aigles B : L’équipe malienne a du répondant</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/djibril-drame-entraineur-des-aigles-b-lequipe-malienne-a-du-repondant-190097.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 06:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189968" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/chan-2041-reactions-apres-afrique-du-sud-mali-189966.html/attachment/djibril-drame" rel="attachment wp-att-189968"><img class="size-full wp-image-189968" alt="Djibril Dramé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Djibril-Dramé.jpg" width="250" height="221" /></a> Djibril Dramé[/caption]

<b><i>Comment vous vous sentez après ce nul d’un but partout face à l’Afrique du Sud ?</i></b>

Je suis très content du fait que les enfants aient accepté de jouer et ils ont joué comme on s’y attendait. Nous avons vu deux formations qui voulaient réellement jouer  pour gagner, mais le sort du match en a décidé autrement. Dans un match de football, il faut s’attendre à trois résultats : la victoire, le nul et la défaite. Nous avons obtenu cet après-midi un match nul et contre le pays organisateur. C’est un bon résultat qui consolide nos chances de qualification pour les quarts.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Quel jugement faites-vous du penalty sifflé, qui n’en était pas un ?</i></b>

Par rapport au penalty, je vous laisse vous-même, en tant que spécialiste, apprécier. Je ne peux rien dire de plus, mais ce que l’on a vu ce soir n’honore pas le football malien.

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&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Après une victoire et un nul en deux sorties, avez-vous enfin une équipe pour bien finir la compétition ?</i></b>

<b><i> </i></b>

Je dis oui. Nous sommes venus pour ça. Une équipe est un tout et sur l’ensemble du match, le Mali n’a pas démérité. Nous avons encaissé suite à un penalty et nous avons su réagir et établir la parité. Cela veut dire que l’équipe malienne a du répondant. Nous avons également produit des jeux de qualité et créé des occasions. Nous avons une équipe capable d’aller jusqu’au bout.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Propos recueillis par</i></b><b> Mamadou DIALLO, </b>

<b><i>Envoyé spécial</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHAN Orange 2014 : Les Aigles contraints l’Afrique du Sud au nul</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-orange-2014-les-aigles-contraints-lafrique-du-sud-au-nul-190102.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 03:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/sports/chan-2014-le-mali-fait-chuter-le-nigeria-dentree-189165.html/attachment/aiglons_chan" rel="attachment wp-att-189166"><img class="aligncenter size-full wp-image-189166" alt="Aiglons_chan" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Aiglons_chan.jpg" width="620" height="354" /></a>3L’affiche Afrique du Sud-Mali, comptant pour la deuxième journée dans le Groupe A, s’est soldée par le nul d’un but partout. Ce sont les Sud-africains qui avaient ouvert le score sur un penalty, généreux, par Bernard Parker à la 25<sup>è</sup> minute (1-0). Auparavant, l’arbitre camerounais, Mal Souley Mohamadou avait refusé le penalty malien. </i></b>

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Abdoulaye Sissoko, dans une de ses percées, avait été fauché en pleine surface par un défenseur sud-africain. Peu avant l’heure de jeu, Abdoulaye Sissoko, lancé en profondeur, rate la balle de l’égalisation. Sa frappe est repoussée par le montant droit du portier sud-africain, Itumeleng Khune.

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Ce score conduit les deux formations à la pause. A la reprise, les Aigles verront leurs efforts payés. Lassana Diarra se joue de deux Sud-africains et offre la balle d’égalisation à Ibourahima Sidibé (1-1, 54<sup>ème </sup>minute).

Le Mali et l’Afrique du Sud totalise chacun 4 points avec un goal différentiel favorable au sud-africains.

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Les Aigles feront leur troisième sortie contre le Mozambique, le 19 janvier prochain à Athlone Stadium de Cap Town tandis que l’Afrique du Sud jouera contre le Nigeria à Cap Town Stadium. Les deux rencontres se joueront simultanément à partir de 19 h, heure locale soit 17 heure TU.

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<b>Mamadou DIALLO «</b><i>Mass</i><b>»</b>

<i>Envoyé spécial</i>

<b> </b>

<b>Fiche technique :</b>

<b>Afrique du Sud-Mali : </b>(1-1)

<b>But de : </b>Bernard Parker (25<sup>è</sup> minute) pour l’Afrique du Sud ; Ibourahima Sidibé (55<sup>ème</sup><b> </b>minute)<b> </b>pour le Mali.

<b> </b>

<b>Carton jaune : </b>Siphie Tshabalala (37<sup>è </sup>minute), Mpho Chabangu (90<sup>è </sup>minute) pour l’Afrique du Sud.

<b> </b>

<b>Afrique du Sud : </b>Itumeleng Khune (GK C), Thato Mokeke, Benett Nthethe, Siphiwe Tshabalala (Mpho Chabangu, 81<sup>è</sup>), Vuyo Mere, Lindokhuhle Mbatha (Asavela Mbekile, 56<sup>è</sup>), Hlompho Kekana, Matthew Pattison, Bernard Parker, Buhlebuyeza Mkhwanazi, Edward Mnqele.

<b>Entraîneur :</b> Gordon George Igesund

&nbsp;

<b>Mali : </b>Soumaïla Diakité (GK C), Souleymane Konaté, Ibourahima Sidibé, Ousmane Kéïta, Mahamadou Traoré (Oumar Koné, 86<sup>è</sup>), Abdoulaye Sissoko, Cheick Mohamed Cherif Doumbia, Lassana Diarra (Lamine Diawara, 65<sup>è</sup>), Adama Traoré, Issaka Samaké, Yaya Samaké.

<b>Entraîneur :</b> Djibril Dramé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Baba Diarra, président Femafoot : «Le Comité exécutif a su imprimer sa marque de gestion à l’équipe»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/boubacar-baba-diarra-president-femafoot-le-comite-executif-a-su-imprimer-sa-marque-de-gestion-a-lequipe-190099.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 03:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_179813" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/boubacar-baba-diarra-president-femafoot-la-feuille-de-route-du-mandat-179812.html/attachment/gl-baba-diarra" rel="attachment wp-att-179813"><img class="size-full wp-image-179813" alt="Boubacar Baba Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Gl-Baba-Diarra.jpg" width="310" height="272" /></a> Boubacar Baba Diarra[/caption]

<b><i>Dans l’interview qui suit, le président de la Fédération malienne de football, Boubacar Diarra</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Quelle appréciation faites-vous  après ce nul (1-1) contre le pays organisateur, l’Afrique du Sud ?</i></b>

Je pense que les jeunes ont livré un très grand match. Je voudrais adresser toutes mes félicitations à l’ensemble de l’équipe et surtout à Ibourahima Sidibé «Iboura», élu meilleur l’homme du match. Je pense que nous avons pris une grande option sur la qualification et donc, l’effort doit être soutenu. Ce que nous demandons aux jeunes, c’est de rester concentrer jusqu’à la fin de la première phase et je suis convaincu que nous avons les moyens d’atteindre notre objectif.

&nbsp;

<b><i>Quel est votre objectif au niveau du Comité exécutif ?</i></b>

L’objectif est de remporter la Coupe. On est venu pour ça et nous en avons les moyens. Ce qui me réconforte, c’est le jugement de tous les membres du Comité exécutif de la Caf qui pensent que le Mali a la meilleure équipe du tournoi et qu’avec un peu de concentration, le Mali pourra remporter le trophée.

<b><i> </i></b>

<b><i>Avant que le Mali ne soit là, peu de gens donnaient du crédit à cette équipe. Qu’est-ce qui a changé subitement ?</i></b>

Le management. C’est le management du nouveau Comité Exécutif de la Fédération malienne de football. Le Comité exécutif a su imprimer sa marque de gestion à l’équipe.

&nbsp;

<i>Par</i> <b>Mamadou DIALLO-<i>Mass</i></b>

<i>Envoyé spécial</i>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement en vue : Ceux des ministres qui doivent partir </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/remaniement-en-vue-ceux-des-ministres-qui-doivent-partir-190107.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 08:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/le-gouvernement-samedi-en-seminaire-les-ministres-a-lecole-de-la-feuille-de-route-128406.html/attachment/gouvernement-seminaire" rel="attachment wp-att-128408"><img class="aligncenter size-full wp-image-128408" alt="Gouvernement seminaire" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Gouvernement-seminaire.jpg" width="615" height="461" /></a>A la suite de l’installation des députés à l’Assemblée Nationale prévue le 15 janvier, le remaniement ministériel s’impose. Il permettra au président de la république de matérialiser son projet de société. Pour ce nouvel attelage, plusieurs ministres seront absents.</i></b>

&nbsp;

L’installation de l’assemblée nationale ouvrira effectivement la porte à un  remaniement la semaine suivante. Ainsi, des noms de ministres devant partir sont cités avec insistance. Les raisons du départ de certains de nos ministres s’expliquent par l’incompétence, d’autres pour n’avoir pas respecté les consignes du premier ministre, qui jouit d’une pleine confiance du président de la république. Il y a des ministres qui ont   brillé par leur absence, par le manque de poigne. Parmi ceux-ci, le ministre de la solidarité du travail et de l’humanitaire, Hammadoun Konaté, qui a du mal à apporter des résultats tangibles sur le plan humanitaire.

&nbsp;

La preuve, il n’a rien pu faire pour faciliter le retour des déplacés du nord. Idem pour les refugiés qui ont manqué de tout alors que le ministère était remarquablement absent dans les camps.

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&nbsp;

Le ministre de l’équipement et des transports, le général Abdoulaye Koumaré, fait partie sans doute des ministres qui doivent être remerciés. Son incompétence est notoire, au regard seulement de l’état de dégradation généralisé de nos routes. Il manque d’initiatives, alors que le pays a besoin d’un vrai travailleur, capable de gérer les infrastructures. Aussi, il a été très maladroit dans l’affaire de la vente des aéroports et la concession de Transrail. Dans le lot des ministres qui doivent faire leur valise, il y a Boubou Cissé de l’industrie et des mines. Ce dernier n’arrive pas à prendre langue avec les acteurs des secteurs mines et industries minières. A titre de rappel, il n’a pas fait une visite sur un vrai site minier, même à Kobada, non loin de Bamako. Pendant ces temps, des vraies difficultés subsistent dans les sociétés minières.

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De son côté, Bruno Maiga est trop affairiste pour pouvoir conduire un département aussi stratégique dans la promotion de la culture. Nos sources révèlent que certains ministres resteront, juste pour un bout de temps, en attendant un véritable remaniement qui permettra au président de la république d’assoir son pouvoir. Car, il lui faut des hommes et femmes capables de mettre en pratique son projet de société. D’ores et déjà, les tractations vont bon train et chaque parti politique représenté à l’hémicycle veut avoir sa part de gâteau. En tout cas, l’heure est venue pour le président IBK de faire le bon choix, afin de sortir le pays du gouffre.

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<b>Soufi Mahamane </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire sur les TIC au service de l’agriculture : Orange&#45;Mali  réunit les experts africains à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/seminaire-sur-les-tic-au-service-de-lagriculture-orange-mali-reunit-les-experts-africains-a-bamako-185953.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 13:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Présente dans plus de 20 pays et avec plus de 95 millions de clients en Afrique, la société Orange-Mali a développé un service dénommé m-Agri dont l’objectif est d’améliorer la chaîne de valeur agricole et par voie de conséquence, le quotidien des agriculteurs. Le 1<sup>er</sup> séminaire Orange panafricain dédié à cet effet, a regroupé, les 12 et 13  décembre 2013 à l’hôtel Radison Blu les experts venus de la Côte d’Ivoire, le Niger, le Cameroun, le Madagascar et le Sénégal.</i></b>

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A travers ce projet<b>, </b>Orange-Mali met au service de l’agriculture en Afrique, particulièrement au Mali, sa technologie de pointe pour améliorer la productivité agricole ; autonomiser les agriculteurs et renforcer la chaîne de valeur globalement.

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Selon Catherine Flouvat d’Orange RSE Groupe, la stratégie mAgri et rurale d’Orange-Mali permet l’accès aux prix à jour des marchés pour les cultures et le bétail, via mobile par SMS ; l’envoi de conseil /information en masse via des SMS ou message vocaux ; la collecte et le traitement des données terrain en temps réel, via mobile tablette afin d’améliorer les statistiques.

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Sénékéla, un centre d’appel tenu par des conseillers agronomes qualifiés, est une technologie développée par Orange-Mali pour répondre aux interrogations et fournir des informations aux acteurs du monde agricole sur les différents marchés, sur les prix des denrées agricoles telles que le maïs, le beurre de karité, l’oignon, l’anacarde et la noix de karité. Ce service a pour vocation de faciliter leur choix des marchés pour la vente et l’achat des produits et ainsi optimiser leur déplacement vers les marchés lorsque les prix sont bas. Les agriculteurs ont également accès à ces informations via un code court, le 222, simplement avec leur mobile.

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&nbsp;

Orange Money qui est un moyen de paiement par téléphone mobile permet aux clients Orange, qui y souscrivent d’effectuer les opérations financières suivantes : le dépôt et retrait d’argent sur son compte Orange Money ; le transfert d’argent de particulier à particulier ; l’achat de crédit téléphonique Orange. Ce service est un moyen pour les agriculteurs de mettre de l’argent de côté pour anticiper leurs périodes de soudure et utiliser leur mobile pour rembourser petit à petit leur microcrédit agricole.

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Au cours des travaux, quatre panels ont été traités. Le premier avait trait à : quels contenus agricoles faut-il adapter aux TICs, comment en assurer la qualité, comment les collecter. Le second panel était : les services de mMoney au service de l’agriculture, quels services sont les plus pertinents et lesquels ont aujourd’hui atteint l’échelle et la rentabilité ?

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Quant au panel 3, il a porté sur : comment intégrer et évaluer une communication et une pédagogie adaptées aux populations rurales dans les projets mAgri (permanence, fréquence vs one shot/coût/outil…) ? Le dernier panel a traité la question : quels business models pour assurer la pérennité des services ?

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D’autres thématiques ont également été débattues lors des échanges. Il s’agit des enjeux agricoles dans 6 pays : enseignement des dialogues avec les parties prenantes agricoles et une  présentation sur la thématique : femmes, TICs et développement agricole.

<b>Mamadou DIALLO </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2013 : Un rendez&#45;vous manqué !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-un-rendez-vous-manque-185950.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 13:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Echec et incertitude, c’est le constat qui se dégage suite aux législatives dernières.  Le peu d’engouement du peuple pour ce scrutin est un véritable revers pour le processus démocratique.</i></b>

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Avec la crise qu’a connue le pays, nombre d’observateurs pensaient qu’une prise de conscience générale allait s’installer et que les Maliens allaient épouser   la citoyenneté.

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&nbsp;

Le score fleuve qui a conduit à l’élection du président IBK, a été vu comme un déclic pour que le pays sorte définitivement d’un faible taux de participation. Mais, au sortir des deux tours des législatives, force est de constater que les Maliens, dans leur écrasante majorité, ont boudé les urnes. Ce qui nous amène à faire des analyses et commentaires sur le sens et la portée du changement prôné tout au long de la période de crise et de la compagne électorale.

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Dans la foulée, on doit se demander si toutefois le  slogan de changement n’était pas utilisé comme pour faire la propagande. Sinon, le peuple lui-même n’a pas pu donner un contenu à l’acte. En témoigne son refus d’accomplir son devoir civique. Car, le vote par essence permet au peuple de choisir les hommes et les femmes qui auront la lourde mission de répondre à ses aspirations profondes.

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&nbsp;

En tout cas, le taux d’abstention nous a fait remarquer que la majorité de nos compatriotes a une sorte de dégoût pour la chose politique. D’abord, il a fait que les partis politiques nombreux qu’ils soient, n’ont pas de projets de société mobilisateurs. Mieux, s’ils en ont, ces projets sont méconnus du citoyen.

&nbsp;

&nbsp;

En clair, le travail pédagogique qui devrait être mené en amont, n’a pas été fait au sein des états-majors des partis politiques. Conséquence : les Maliens ne savent plus qui est qui, qui fait quoi et sur qui il faut compter pour gérer la cité et les affaires du pays. En d’autres termes, les élections législatives ont été sans doute un rendez-vous manqué  pour le peuple qui a tant clamé le changement.

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&nbsp;

En réalité, il devrait se l’approprier afin de sanctionner ou opérer une véritable rupture en optant pour des hommes et femmes dignes de confiance. Que ce soit le peuple ou les acteurs politiques, chacun a trahi à sa manière. Pour le premier, il n’a pas été vigilant, tandis que pour le deuxième, il a préféré nouer des alliances contre-nature et des marchandages pour avoir le pouvoir.

Triste pour un pays qui a fait ses preuves et dont sa démocratie était citée en exemple.
<p align="right"><b>Soufi MAHAMANE</b></p>
<p align="right"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guichet unique de dédouanement des véhicules : Rien ne va pas plus ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/guichet-unique-de-dedouanement-des-vehicules-rien-ne-va-pas-plus-185948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 13:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les propriétaires des véhicules importés ne savent plus à quel saint se vouer. Ils sont des milliers dont les dossiers de dédouanement sont bloqués au niveau du Guichet unique. Un blocage qui serait dû à une volonté manifeste du chef du Guichet unique, Amadou Sanogo.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Selon les experts, la procédure de dédouanement ne doit pas dépasser une semaine, maximum. Depuis plus d’une année, certains dossiers sont bloqués par le chef du Guichet unique pour, dit-on, la copie originale de la carte grise ou d’autres documents.

&nbsp;

&nbsp;

Or, ce service a été crée au sein des Douanes pour la rapidité du dédouanement des véhicules. Pour son efficacité, il regroupe en son sein, l’ONT, les Impôts, les Douanes et les Affaires économiques. Mais hélas ! Les agents qui exercent en son sein, sont préoccupés par d’autres choses que la satisfaction des usagers. Triste constat pour une affaire de ventre !

<i>A suivre !   </i>
<p align="right"><b>M. DIALLO </b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Education : Le Collège de Banambani prend le nom de La Joliverie</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-le-college-de-banambani-prend-le-nom-de-la-joliverie-185945.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 13:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Cette cérémonie de baptême a eu lieu le mercredi 11 décembre 2013 en marge de l’inauguration du Collège de Banambani et était placée sous la présidence de Mme Christine Guerriau, présidente de l’Association Sabougnouma. Christine Guerriau  était accompagnée de plusieurs membres de son association ainsi que du président de l’AICP La Joliverie, Jean Allaire. </i></b>

&nbsp;

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Symbole de la volonté d’ouverture et de partage, cet acte du village de Banambani est une reconnaissance à l’endroit de l’AICP et de l’école de La Joliverie. En effet, c’est une foule immense qui est sortie pour réserver un accueil de grands jours à Christine Guerriau et sa suite.

&nbsp;

&nbsp;

Dans leurs interventions, tous se sont réjouis de la construction de la désormais école La Joliverie. «<i>Ces réalisations ne sont pas sorties de terre, il a fallut l’effort des personnes de bonne volonté. Il s’agit de l’Association Sabougnouma et de ses partenaires. Ce soir, je suis très ému par le fait qu’à l’ouverture, en janvier prochain, vous aurez un second cycle. Vous n’irez plus à Kati en si peu de temps, Banambani s’est développé avec cadre idéal pour l’éducation des enfants du village de Banambani et environnent</i>», s’est félicité le Maire de Kati, Hamala Haïdara.

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&nbsp;

Pour sa part, le directeur de l’école La Joliverie de Banambani a, au nom des populations de Banambani, témoigné toute sa reconnaissance à Sabougnouma et ses partenaire. «<i>L’ouverture de ce collège mettra fin à beaucoup de difficultés que vivaient nos enfants à savoir : la distance de 7 kilomètres parcourue chaque jour ; la fatigue corporelle et la faim ; le redoublement massif à Kati. Les enfants étudieront désormais, grâce à Sabougnouma et l’AICP La Joliverie, à côté de leurs parents jusqu’à l’obtention du diplôme d’étude fondamental (Def). Chers partenaires, rassurez-vous que cette école répondra à vos attentes</i>», a conclu le directeur de l’école de Banambani.

La présidente de Sabougnouma, Christine Guerriau a rappelé qu’ils ont découvert Banambani pour la première fois, en 2005 et que son association œuvre pour la réalisation des projets dans le domaine de l’éducation et la santé. «<i>Aujourd’hui, nous œuvrons dans d’autres volets que sont l’assainissement et le sport. Depuis 2005 jusqu’à nos jours, vous avez été patients. Nous pensions à vous, mais il fallait chercher des fonds et finir des projets qui étaient engagés ailleurs. Nous sommes heureux d’être ici avec vous pour inaugurer ces classes dont les premières pierres ont été posées il y a de cela trois ans. Je remercie tous les partenaires qui nous ont fait confiance», </i>a-t-elle poursuivi.<i> </i>

&nbsp;

Au nom du directeur de l’école La Joliverie, Patrick Bizet, le président l’AICP Jean Allaire, a offert au président du Comité de gestion scolaire une œuvre réalisée par des élèves CAAP verre et alu de son établissement.

&nbsp;

&nbsp;

Selon Patrick, sa matière, le verre, est aussi transparente et solide que les relations qu’il souhaite établir de façon durable avec l’établissement de Banambani. «Elle témoigne du savoir-faire industriel de nos jeunes et j’espère que cela donnera envie aux jeunes collégiens de Banambani de s’engager dans une formation professionnelle et pourquoi pas un jour de nous rejoindre à La Joliverie de St Sébastien/Loire. Nous serions heureux de les y accueillir», a poursuivi le courrier de Patrick Bizet lu par Jean Allaire.

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<p align="right"><b>Mamadou DIALLO</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du sport à Kati : L’Association Sabougnouma s’investit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/developpement-du-sport-a-kati-lassociation-sabougnouma-sinvestit-185943.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 02:57:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Dans sa coopération avec la ville de Kati, l’association Sabougnouma vient de lancer un nouveau volet : le sport. Elle entend contribuer au développement de la pratique sportive  à Kati.</b>

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A cet effet, l’association Sabougnouma a procédé au don de plusieurs équipements sportifs aux clubs, équipes et écoles de Kati, grâce à ses partenaires en France, notamment le Club français de FC Nantes.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le responsable de ce projet, Manuel de Oliveira, le projet<b><i> </i></b> vise à assurer tout d’abord la formation des éducateurs.

Il a mis à profit son séjour à Kati pour rencontrer tous les acteurs impliqués dans la gestion du sport à Kati.<b><i></i></b>

«<i>Ce projet ne concerne pas seulement le foot. C’est aussi tous les sports notamment le handball, le basketball et le football féminin</i>», a-t-il dévoilé.

<b><i>MASS</i></b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : Difficile héritage pour IBK </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/kidal-difficile-heritage-pour-ibk-185878.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/kidal-difficile-heritage-pour-ibk-185878.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 01:56:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Plus qu’un challenge, la libération de Kidal s’impose afin de garantir le retour effectif de l’administration. Pour y arriver, IBK doit impérativement trouver des arguments convaincants.</strong> </em>

<img class="alignleft size-full wp-image-168629" alt="ibk micro1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ibk-micro1.jpg" width="315" height="441" />Si la junte qui avait pris le pouvoir, n’a pas pu trouver une solution à la crise du Nord, les autorités de transition, quant à elles aussi, y brillaient par une absence quasi-totale.  En fait, elles ont eu du mal à abréger les souffrances des populations restées sur place. Ce qui fera que le déclic ne parviendra qu’après l’intervention militaire française. Un accord a été signé le 18 juin à Ouagadougou, permettant ainsi l’organisation des élections présidentielles sur l’ensemble du territoire national, y compris la région de Kidal, présumée fief du Mnla et de ses alliés.


Dans la teneur de ces  accords, il était question de procéder au cantonnement, au suivi du désarmement et le tout couronné par la réinsertion des ex-combattants. Mais, la réalité étant ce qu’elle est,  rien n’a été, pour l’instant, fait dans ce sens. Et, en revanche, c’est la présence de l’armée malienne qui a été limitée, le retour de l’administration empêché, le contrôle de la Région de Kidal échappant des mains de l’Etat malien, ...


C’est ce lourd héritage que Dioncounda Traoré a légué à son successeur, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui doit travailler dur pour ramener Kidal sous le contrôle effectif du gouvernement malien. Et,  durant ses cent premiers jours au pouvoir, IBK a tenté de gérer au mieux la question relative à l’occupation de Kidal. Dans cette optique, la communauté internationale en général et, singulièrement, la France est accusée à tord ou à raison d’agir implicitement en faveur du Mnla. Ce qui explique la  sortie enflammée d’IBK en France sur le cas Kidal. «Nous assistons, hélas, à une situation où la présence de ces troupes a empêché le Mali de rétablir l’autorité de l’Etat à Kidal, alors qu’il l’a fait à Gao et à Tombouctou. Nous ne sommes pas naïfs, la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) est retournée à Kidal dans le sillage des troupes qui sont venues nous libérer. La libération s’est faite de manière conjointe jusqu’aux abords de Kidal, où, là, on a bloqué les Maliens. Pourquoi? Serions-nous des barbares d’une autre époque qui, une fois à Kidal, se mettraient à massacrer tout le monde? …. Je ne comprends pas que Kidal ait été une exception…Aujourd’hui, les Maliens s’interrogent», déclare IBK dans le journal Le Monde.


La réaction de la France a été, on ne peut plus claire, en rétorquant au président Ibrahim Boubacar Kéïta, d’avouer que la «solution se trouve entre ses mains». De quoi lui mettre dans un dilemme qui ne dit pas son nom. D’abord, il sera appelé à cantonner et à désarmer les groupes armés, renforcer la présence de l’armée nationale dans la région, et procéder à la réinsertion socio-économique des ex-combattants.


Mais, aura-t-il les moyens de réussir ce challenge sans le soutien de la France elle-même? C’est là toute la question. D’autant plus qu’il a l’obligation de nourrir les combattants, de faciliter leur insertion dans la vie active, une fois que ceux-ci acceptent d’être cantonnés et de déposer définitivement les armes.


Autre aspect du dilemme d’IBK est celui de savoir s’il sera possible, cette fois-ci encore, de réintégrer ces ex-combattants dans les effectifs des forces armées et de sécurité du Mali. En outre, il ne faudrait pas oublier que l’Etat malien doit permettre à la justice de juger ceux qui se sont rendus coupables de crimes.
En définitive, le véritable défi  pour IBK est d’obtenir une paix durable où le cas Kidal et la question dite touarègue puissent être gérés. En somme, l’important est de parvenir à avoir l’adhésion de tous les groupes et mouvements armés au processus de paix enclenché.


<strong>Soufi MAHAMANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audit et bonne gouvernance au Mali : Des outils indispensables au développement véritable </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/audit-et-bonne-gouvernance-au-mali-des-outils-indispensables-au-developpement-veritable-185883.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 00:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-185884" alt="Conf Fassery" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Conf-Fassery.jpg" width="610" height="408" />L’hôtel Salam a servi de cadre le 14 décembre 2013 à une importante conférence-débats sur le thème : «Audit et bonne gouvernance». Organisée par  l’Amicale des étudiants de la Faculté des sciences juridiques et économiques (Fsjp), cette conférence-débats était animée par l’expert Fassery Doumbia, Auditeur diplômé du CESAG. Elle co-présidée par Brahima Zerbo, Conseiller spécial du Premier ministre et M. Gadiaga, Contrôleur général de la Direction du contrôle des services financiers.</strong></em>



Dans son brillant exposé, le conférencier, Fassery Doumbia, a tout d’abord campé le décor en indiquant que la bonne gouvernance doit être le leitmotiv des pays décidés à prendre en main leur développement. Car, elle  est indispensable à la croissance économique, au progrès économique et est l’une des conditionnalités des partenaires au développement.
Parlant de l’audit, il dira qu’il est l’examen professionnel d’une information en vue d’exprimer sur cette information une opinion responsable et indépendante, par référence à un critère de qualité; cette opinion doit accroître l’utilité de l’information.  Il existe plusieurs sorte d’audits : l’audit comptable et financier, l’audit basé sur les 3+2 E, l’audit contractuel, l’audit légal ou Commissariat aux comptes…


Par rapport à la bonne gouvernance, M. Doumbia dira qu’elle vise à créer un système où les pouvoirs et les responsabilités sont bien repartis et contrôlés afin de bien orienter les décisions et d’empêcher les abus. Elle implique la gestion des affaires avec redevabilité, transparence, participation et équité (quatre piliers fondamentaux).  «Il y a des facteurs d’impulsion de la bonne gouvernance : la mondialisation qui montre à chacun les actes des autres; l’éveil de la conscience citoyenne ; l’avancée de la démocratie qui exige l’évaluation du service public par rapport aux attentes de la population ; et l’importance croissante de l’audit de performance par rapport à l’audit de conformité», a-t-il expliqué.


Avant de poursuivre que la bonne gouvernance nécessite une séparation plus claire des pouvoirs et responsabilités (les 3 pouvoirs, les fonctions incompatibles…); une lisibilité accrue de la prise de décision et de l’imputabilité qui s’y rattache; un renforcement du partenariat et de la participation: ensemble avec l’implication de tous…


Parlant de la démocratie et de la gouvernance politique, le conférencier a révélé que parmi les nombreux écueils relevés, il  y a la  difficile lisibilité de la scène politique du fait de très nombreux micro-partis essentiellement opportunistes (plus de 103 partis politiques).  Cette situation est aggravée par l’absence de reddition des comptes de la part des élus.


La corruption est devenue un phénomène endémique au Mali. Des réformes ont été entreprises, comme la relecture du Code des Marchés publics, la mise en place du Bureau du Vérificateur Général (BVG), la tenue en octobre 2008 des Etats généraux sur la corruption avec des recommandations comme la  nomination des Directeurs Administratifs et Financiers des ministères par le ministre en charge des finances.


En outre, la concurrence déloyale, la fraude transfrontalière, la contrebande, la contrefaçon et la corruption sont quelques-uns des maux qui feront fuir tout investisseur bien intentionné et qui condamnent le Mali à réfléchir et à revoir ses mécanismes de contrôle ; la responsabilité des entreprises, de leurs dirigeants, directeurs et cadres, doit être revue afin de renforcer la transparence des activités des entreprises.
<strong>Mamadou DIALLO «Mass»</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Konda, président du Collectif «Touche pas mon droit» :  «Il est inadmissible que deux à trois personnes mettent en péril l’avenir de 263 fonctionnaires…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/amadou-konda-president-du-collectif-touche-pas-mon-droit-il-est-inadmissible-que-deux-a-trois-personnes-mettent-en-peril-lavenir-de-263-fonctionnaires-185880.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 00:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Suite à la non exécution de l’arrêt N°266  de la Cour suprême, le président du Collectif des fonctionnaires visés par l’arrêté 2012-2802/MFPRA-DNFPP et la décision N°2012-01308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, Amadou Konda, sort de son silence. Dans l’entretien qui suit, il a martelé que l’Etat doit assumer ses responsabilités. Lisez !</strong> </em>


<em><strong></strong></em>

[caption id="attachment_185881" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-185881" alt="Amadou Konda" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Amadou-Konda.jpg" width="310" height="207" /> Amadou Konda[/caption]

<em><strong>Le Katois : Vous êtes le président du Collectif qui défend les droits des fonctionnaires visés par l’arrêté 2012-2802/MFPRA-DNFPP et la décision N°2012-01308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012. Où en sommes-nous avec ce dossier ?</strong> </em>
Amadou Konda : Le dossier évolue, mais très lentement. Après que le tribunal ait confirmé le premier arrêt (N°266 du 23 août 2013), notre avocat d’alors, Mohamed Aly Bathily, a saisi le ministre de la Fonction Publique d’alors, Me Demba Traoré qui a, à son tour, saisi le Directeur national de la fonction publique par rapport à notre dossier. Au niveau du Collectif, nous avions compris que la saisine du Directeur national par le ministre de tutelle signifiait l’exécution de la décision, de surcroît, une décision de justice. Malheureusement, le Directeur ne s’est pas exécuté. Lorsque Mohamed Aly Bathily a été nommé ministre de la justice, nous avons commis un autre avocat, en l’occurrence Me Moussa Maïga. Ce dernier a saisi le ministre de la Fonction Publique, le Directeur national de la fonction publique, le ministre de l’Economie et des Finances à travers le Directeur national du trésor et du budget.


Me Moussa Maïga a également saisi le Premier ministre par rapport au dossier. Il leur a notifié tous la grosse et les a invités à prendre des dispositions pour le retour des jeunes fonctionnaires visés par lesdits arrêtés et décision. Malheureusement, nous constatons avec amertume que toutes ces démarches n’aient pas eu d’effet, malgré qu’on ait gagné le procès contre l’Etat. En dépit de tout cela, nous ne nous sommes découragés. Nous avons-nous même saisi officiellement le Directeur national de la fonction publique pour qu’il nous explique l’état d’évolution du dossier, mais il n’a pas daigné nous répondre. Nous avons saisi un huissier qui est parti l’écouter. Il a dit à ce dernier qu’on ne lui a jamais donné l’ordre d’exécuter le dossier. Lorsque l’huissier est venu nous rendre compte, nous avons été voir, le 23 septembre 2013, le ministre de la Fonction Publique, Moussa Bocar Diarra, et il nous a rassuré de l’exécution de cette décision de justice. Il nous a expliqué que c’est une décision qui est au-dessus de tous et que personne ne doit obstruer son exécution. Qu’étant républicain et légaliste, qu’il ne peut qu’appliquer cette décision. Nous avons cru en lui et nous continuons à le croire, mais jusque là, nous estimons que rien ne bouge du côté du ministère de la Fonction Publique, malgré les assurances de Moussa Bocar Diarra. Nous avons ensuite adressé une correspondance au ministre Moussa Bocar Diarra pour lui rappelé la précarité dans laquelle nous vivons. Nous voulons regagner nos postes et gagner notre vie dignement comme tous les autres Maliens.

Comment expliquez-vous ce blocage, malgré la décision de justice qui vous a réhabilités ?
Selon nous, le blocage se situe à deux niveaux. D’abord au niveau de la fonction publique, parce que tous les agents qui étaient dans le cabinet pendant qu’on nous recrutait, étaient tous là quand nous avons été radiés par l’arrêté et la décision de l’ex-ministre, Mamadou Namory Traoré. Ce sont ces mêmes personnes qui sont appelées à nous remettre dans notre droit. L’actuel ministre de la Fonction Publique étant extérieur au problème, il serait peut être victime de manipulation de ses propres agents ou tout simplement, ils ne sont pas de bonne foi quant à l’exécution de cette décision de justice.


Ensuite, nous estimons que le second blocage se situe au niveau de la Primature. Nous avons saisi le Premier ministre depuis le 17 octobre 2013 pour l’inviter à s’impliquer personnellement afin que force puisse rester à la loi en exécutant cette décision de justice. Le Premier ministre, n’a pas daigné nous répondre. Pis, nous avons sollicité une audience avec le Premier ministre depuis le 15 novembre 2013 pour qu’il nous écoute, mais cette demande est restée sans suite. Le 2 décembre, nous lui avons renvoyé une autre demande d’audience qui aussi est restée sans suite. Aujourd’hui, on se demande pourquoi le Premier ministre, Oumar Tatam Ly, refuse de nous rencontrer pour qu’on s’asseye autour d’une table pour qu’on comprenne l’attitude du ministère de la Fonction Publique qui refuse d’appliquer cette décision de justice. Ou, lui aussi, serait-il manipulé par son conseiller spécial, Mamadou Namory Traoré, auteur desdits arrêté et décision ?


Si toutefois, le Premier ministre Oumar Tatam Ly se fie à la seule explication de son conseiller spécial, en l’occurrence Mamadou Namory Traoré, cela peut amener le blocage. Mais, pour que notre Etat soit un Etat fort, un Etat souverain, un Etat dont nous rêvons tous, il faut qu’on accepte d’appliquer les décisions de justice. Il est inadmissible que deux à trois personnes mettent en péril l’avenir de 263 fonctionnaires injustement radiés de la fonction publique et ensuite, remis dans leur droit suite à un arrêt de la Cour Suprême.


<em><strong>Qui sont, selon vous, ces personnes ?</strong></em>
Si je dis deux à trois personnes, je parle principalement de Mamadou Namory Traoré. Il est au centre de ce dossier et avec le revers qu’il a pris lors du procès, il pourrait créer la confusion dans la tête du Premier ministre. Mais, il faut que le Premier ministre comprenne que le nouveau Mali dont nous rêvons tous, passe forcément par une justice impartiale et équitable, mais surtout par l’exécution correcte et sans partie pris des décisions de justice. On ne doit même pas chercher à comprendre une décision de justice, car elle a été prise à l’issue d’une enquête adéquate et judicieuse. Il y a eu un premier arrêt le 23 mai 2013, puis un second arrêt le 23 août 2013. Donc, cela veut dire que la justice a eu tout le temps nécessaire pour traiter ce dossier. Donc, dans le respect de la légalité et par respect au pouvoir judiciaire, nous estimons que cette décision de justice ne doit plus tarder à être exécutée.


<em><strong>Lors de l’Espace d’interpellation démocratique (Eid 2013), le nouveau président du Conseil national des jeunes, Mohamed Salia Touré, a saisi le jury d’honneur qui a invité, dans son rapport, le Gouvernement du Mali à vous remettre dans vos droits. Que vous inspire cette réaction ?</strong></em>
Nous nous en félicitons et nous remercions le jury d’honneur de sa clairvoyance ainsi que son souci constant de réduire la fracture sociale au Mali. Nous félicitons également le Conseil national de la jeunesse à travers son  nouveau président qui a fait de ça une préoccupation en interpellant le Gouvernement à travers le ministre de la Fonction Publique. Il a invité le Gouvernement à prendre ses responsabilités en remettant les 263 fonctionnaires radiés dans leur droit. Et dans son rapport, le jury d’honneur a invité l’Etat à rappeler, le plutôt possible, les 263 fonctionnaires visés par lesdits arrêté et décision afin qu’ils puissent aller travailler.  Nous allons donner un peu de temps à l’Etat pour qu’il réagisse aux recommandations de l’Eid. Nous n’hésiterons pas à reprendre notre lutte jusqu’à ce qu’on soit remis dans nos droits, comme le stipule l’arrêt du tribunal administratif de la Cour Suprême.


<em><strong>Comment cette lutte sera-t-elle menée ?</strong></em>
Nous allons user de toutes nos forces pour que cette décision de justice puisse être appliquée. Même s’il faut aller voir le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, afin qu’il s’implique personnellement. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a toujours rappelé dans chacune de ces sorties que nul n’est et ne sera au-dessus de la loi. Si cela est une réalité, nous nous interrogeons toujours sur la non-application de notre décision de justice ? S’il y a eu un jugement entre l’Etat et le citoyen, je crois que l’Etat doit montrer l’exemple en mettant en application les décisions de justice.


<em><strong>Réalisée par Mamadou DIALLO «Mass»</strong> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des agents radiés de la Fonction publique : Qu’est&#45;ce qui bloque l’exécution de l’arrêt N°266  de la Cour suprême ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-agents-radies-de-la-fonction-publique-quest-ce-qui-bloque-lexecution-de-larret-n266-de-la-cour-supreme-183606.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 17:40:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-183608" alt="Radiation_fonctionnaires" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Radiation_fonctionnaires.jpg" width="610" height="407" />Les fonctionnaires visés par l’arrêté 2012-2802/MFPRA-DNFPP et la décision N°2012-01308/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012 regroupé au sein du Collectif «Touche pas à mon droit» ont tenu une Assemblée générale le lundi, 2 décembre 2013, à la Bourse du Travail. Ils dénoncent  la non application de cette décision de justice ainsi que l’inertie du Gouvernement du Mali. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Les agents radiés regroupés au sein du Collectif «<i>Touche pas à mon droit</i>» ont tenu une Assemblée générale d’information des militants. L’objectif était de faire le point par rapport à l’exécution de l’arrêt de la Section administrative de la Cour suprême, rendu le 23 août 2013.

&nbsp;

&nbsp;

«<i>Nous ne comprenons pas l’attitude du Gouvernement face au règlement définitif de ce dossier. Il y a eu un procès et nous l’avons gagné, mais nous ne comprenons pas pourquoi cette décision de justice n’est pas encore exécuté par l’Etat</i>», s’indigne Amadou Konda, président du Collectif «Touche pas à mon droit». Pourtant, selon lui, toutes les autorités, notamment la primature, le Médiateur de la République ont été saisies de ce dossier.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Rappel des faits</i></b>

Dans son arrêt N°115 du 23 mai 2013, la Section administrative de la Cour suprême avait annulé pour excès de pouvoir l’arrêté N°2012-2802 et la décision N°2012-01308 du ministre de la Fonction publique et de la Reforme administrative, pendant la transition.

&nbsp;

&nbsp;

Dans une requête adressée au greffe de la Section administrative, la Direction générale du contentieux de l’Etat, agissant au nom et pour le compte du ministère de la Fonction publique et du Travail, avait sollicité la rétractation de l’arrêt n°115. En la forme, les recours ont été reçus, mais avaient été annulés, au fond, pour excès de pouvoir par la Cour suprême dans son arrêt N°266 du 23 août 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Depuis, trois mois se sont écoulés et les fonctionnaires visés par lesdits arrêtés et décisions attendent toujours.

La question qui taraude aujourd’hui les esprits, est donc de savoir pourquoi ce blocage et d’où il provient.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Affaire à suivre…</i></b>
<p align="right"><b>Mamadou DIALLO</b><b></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme de l’armée malienne : La réunion des Groupes de travail a démarré en fanfares</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/reforme-de-larmee-malienne-la-reunion-des-groupes-de-travail-a-demarre-en-fanfares-183630.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 17:39:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-183631" alt="Reforme_armee" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Reforme_armee.jpg" width="610" height="406" />La refondation de l’armée malienne est au centre des débats depuis le lundi, 2 décembre 2013. Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga, a procédé au lancement des travaux des 11 groupes chargés d’élaborer un projet cohérent pour le 20 janvier 2014, fête de l’armée.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

L’objectif fondamental de cette reforme est de doter le Mali d’une armée républicaine, qui incarne l’Etat et la Nation.  Il s’agit de réfléchir à la reconstruction et à la refondation des forces armées et de sécurité malienne. Selon le ministre, cet exercice commence d’abord par l’effort d’explication et d’appropriation à l’interne des grands axes de ce projet.

&nbsp;

&nbsp;

Le document qui est attendu pour le 20 janvier 2014, tournera autour de trois grands axes.

Le premier a trait à l’accroissement des capacités opérationnelles de nos forces ; comment faire en sorte que nos forces armées soient dans des formats adéquats et que la structure opérationnelle et territoriale soit la plus adéquate par rapport aux menaces.

&nbsp;

&nbsp;

Le deuxième point de cette reforme est l’effort qui devra être porté aux ressources humaines. Il s’agit de l’amélioration de la condition militaire, notamment la gestion transparente des carrières qui doit reposer sur des critères objectifs et des compétences d’aptitude, mais également sur l’amélioration des non militaires, c’est-à-dire, tout ce qui touche à leur logement, la santé, la vie familiale et l’éducation des enfants.

Le troisième point touche à comment insérer l’organisation de nos forces dans une perspective de sécurité régionale.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le ministre, notre armée doit s’insérer en interopération avec nos voisins, nos partenaires régionaux et extrarégionaux. Par ailleurs, le ministre Soumeylou Boubèye Maïga s’est engagé, une fois le document fini, de le partager avec tous les échelons de l’armée ainsi que les autres entités de l’Etat.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="right"><b>M. DIALLO       </b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dollarbougou : l’affaire foncière qui divise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/dollarbougou-laffaire-fonciere-qui-divise-183612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/dollarbougou-laffaire-fonciere-qui-divise-183612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 17:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Maire du Mandé, Mamarou Kéïta, revient à la charge et du coup, la tension monte d’un cran à Mamaribougou-Dollarbougou dans la Commune rurale du Mandé. </i></b><b><i>Car, l’élu  et le Collectif des victimes dudit quartier sont à couteaux tirés pour une affaire foncière.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En effet, si d’un côté le Maire est décidé d’appliquer le plan de lotissement qu’il considère approuvé par les autorités compétentes dans la zone, le collectif des habitants, pour sa part, compte assigner le Maire en justice.

&nbsp;

&nbsp;

Depuis un certain temps, le torchon brûle dans la Commune Rurale de Mandé entre Mamourou Kéïta (Maire de  ladite commune rurale et des habitants du quartier de Mamaribougou-Dollarbougou organisés<b><i> </i></b>en un<b><i> </i></b>Collectif des victimes<b><i>. </i></b>C’est<b><i> </i></b>au tour de la gestion foncière au niveau de la Commune rurale de Mandé.

&nbsp;

&nbsp;

Le constat aujourd’hui est que la tension monte d’un cran à Mamaribougou-Dollarbougou quand le maire Kéïta revient à la charge en prenant la décision d’appliquer obligatoirement un plan de lotissement à sa guise. Et la conséquence est forcément la démolition de plusieurs logements. Le maire que nous avons rencontré à la Mairie, non seulement nous a confirmés sa décision, mais aussi il a dit être  ouvert au dialogue et à la négociation avec la partie adverse. «<i>La zone est réservée pour le recasement des habitants touchés par le lotissement de Mamaribougou. Donc,  rien ne m’empêchera de démolir les maisons qui s’y trouvent pour appliquer mon plan et cela conformément à la loi</i>», a-t-il déclaré.

&nbsp;

&nbsp;

L’affaire a rebondit quand Mamourou Kéïta a informé le collectif des victimes de Dollarbougou de sa décision lors d’une rencontre organisée à la Mairie de Mandé. On était au lundi 25 novembre 2013. Ledit collectif a  tenu lui aussi une rencontre le lendemain mardi sur le site afin de prendre une décision par rapport à la décision du Maire. Ainsi, il a été décidé, par les participants, d’assigner le Maire en Justice.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le président dudit collectif, Abdoulaye Touré, les procédures requises sont déjà déclenchées. Les habitants de la localité sont actuellement sous la menace d’un acte de démolition de leurs maisons.   Toujours, aux dires du président, certains membres du Collectif en question sont déjà victimes, le premier coup est parti, sans préavis. Ils sont près de 219 maisons concernées par cette démolition ordonnée par le Maire Kéïta. Le président du collectif des Victimes de Dollarbougou nous a accordé un entretien au cours duquel il a fortement dénoncé le comportement du Maire Kéïta, concernant la gestion de cette affaire foncière de Dollarbougou.

&nbsp;

&nbsp;

Depuis un certain temps, Mamourou Kéïta est accusé d’avoir décidé unilatéralement de prendre ses dispositions pour les faire déguerpir de leurs domaines sis au quartier de Dollarbougou. Alors que tous les habitants de cette localité détiennent des documents dûment signés par le Chef de village de Mamaribougou, Sidiki Sanogo. Des documents certifiant clairement l’attribution que lesdites parcelles sont aux occupants. Qu’à cela ne tienne, puisque le Maire a agit seul, sans se référer à personne d’autre, ni aucun préavis. Il a mis son autorité en branle pour entamer la démolition de toutes les maisons qui s’y trouvaient. Les travaux de démolition avaient même commencé; mais, aussitôt arrêtés par le Procureur de Kati, en attendant de voir la situation claire. Mais déjà, quatre maisons ont fait les frais, a-t-il rappelé.

&nbsp;

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<b> </b>Le collectif des victimes s’indigne aujourd’hui et dénonce avec force les actes posés par le Maire. Car, selon lui, les choses ne sont faites dans les règles de l’art. Raison pour laquelle, il appelle le Maire Keïta à surseoir  à toutes ces décisions de démolition. Ledit collectif lui demande de le laisser dans son droit, dira M. Touré. Avant de demander au Maire de leur restituer les lettres d’attribution. A cet effet, le collectif s’engage à s’acquitter de tous leurs devoirs citoyens, s’agissant notamment du payement total des sous qu’ils doivent à la Mairie pour obtenir leurs lettres d’attribution.

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>Depuis que le Procureur de Kati avait donné l’instruction d’arrêter les travaux de démolition jusqu’à ce jour, aucun problème ne s’était posé. Mais, subitement, le Maire vient de décider de revenir à la charge pour peser leurs poids, dira M. Touré.

&nbsp;

&nbsp;

Réponse du berger à la bergère, le collectif s’est engagé à son tour d’entreprendre, depuis quelques jours, les procédures judiciaires contre leur Maire. En tout cas, sur le site, c’est des centaines de millions de FCfa d’investissements qui vont partir en fumée si le Maire applique sa décision. <i></i>

<b>Soufi MAHAMANE</b><b></b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle : Le FAFPA toujours en quête de l’excellence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-le-fafpa-toujours-en-quete-de-lexcellence-183595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 17:38:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Organisées par  le département du Fonds d’appui à la formation professionnelle et l’apprentissage (Fafpa), les assises d’une série de formations ont commencé lundi dernier,  25 novembre 2013,  au Conseil national du patronat du Mali. Cette rencontre a pris fin le vendredi 29 novembre.</i></b><i></i>

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&nbsp;

La question du financement de la formation professionnelle est complexe parce qu'elle met en œuvre des mécanismes pluriels. En effet, bien que le financement de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage soit de plus en plus l’affaire des partenaires sociaux par le biais de taxes, la réaffectation des financements ne permet pas toujours d'atteindre I’ objectif   de   promotion de plein emploi.

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L’équipement étant une activité indispensable pour améliorer la qualité du service de la formation professionnelle, la Direction générale du Fafpa dans la recherche de solution adéquate à ce problème, a élaboré un nouveau mécanisme de financement à cet effet. Dans ce cadre, le deuxième jour d'atelier technique avec ses partenaires (structures du Ministère de tutelle, organisations faîtières, organismes de formation, structures d’appui) afin de trouver un mécanisme de financement consensuel et approprié à cette activité.

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&nbsp;

Il est important de comprendre par Équipement d’organisme de formation professionnelle, toute intervention du Fonds visant à l’acquisition par ledit organisme de Matériels, Appareillages et Outillages (MAO) indispensables à une diffusion optimale du programme de formation. Cette mission du Fafpa est confrontée au problème de mobilisation de la contrepartie du promoteur d’organisme privé de formation professionnelle.

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&nbsp;

Pendant cinq jours les représentants du Fafpa au niveau déconcentré ont échangé sur plusieurs thèmes en partenariat avec les usagers du Fonds (Promoteurs, centres de formation), les structures du département de l’Emploi et de la formation professionnelle du domaine.

En effet, l’état des lieux de la situation du financement de l’équipement des organismes de formation professionnelle a été fait et les différentes approches de financement d’équipement pédagogiques des organismes de formation professionnelle, ont été discutées. De même, le niveau de participation (contrepartie) des promoteurs à l’équipement de leurs organismes de formation professionnelle a été déterminé ; des mécanismes de financements d’équipement des organismes de formation professionnelle ont été proposés ; ainsi que un mécanisme de financement consensuel à l’équipement des organismes de formation

&nbsp;

&nbsp;

En somme, une vision partagée du financement à l’équipement des organismes de formation professionnelle a été diffusée entre les partenaires.

En organisant cette série de formations, le Fafpa voit grand et n’entend pas s’arrêter en si bon chemin dans sa quête de l’excellence.

&nbsp;

&nbsp;

Au terme des travaux, plusieurs  recommandations ont été formulées. Il s’agit, entre autres, d’organiser dans les régions des sessions de formation sur l’Approche par compétence (Apc) pour permettre aux cadres et partenaires de s’approprier de cette méthodologie ; d’envisager des mesures d’accompagnement à l’endroit des centres de formation professionnelle bien équipés, notamment en leur donnant la priorité dans le cadre de l’exécution des programmes de formation du ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle ; de réviser les critères du Fafpa relatifs à l’utilisation des équipements à des fins exclusivement pédagogiques en donnant la possibilité aux centres de formation bénéficiaires d’utiliser en partie lesdits  équipements dans la production ou les prestations ; de réviser à la hausse le taux de la contribution du Fafpa dans le financement de l’équipement en le portant à 80%, au lieu de 50%. Actuellement, la contre partie de financement apportée par les promoteurs serait amenée à 20%, contre 50% actuellement ; d’instaurer plus de rigueur dans l’organisation et le suivi des centres de formation professionnelle afin de s’assurer notamment que les équipements existants au niveau desdits centres sont suffisants et ne sont pas obsolètes. Ceci,  pour l’exécution des programmes de formation pour lesquels ils ont obtenu l’agrément d’ouverture.

&nbsp;

&nbsp;

Enfin, il s’agit d’inviter l’Association des centres privés de formation agréés par le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle à se pencher sur la question de l’équipement afin de faire parvenir au Fafpa des propositions sur le mécanisme de financement, à savoir les critères, le taux de la contribution.

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<p align="right"><b>Mamadou DIALLO «Mass»</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation et emprisonnement de Sanogo : «Si c’est à refaire demain, nous le referons», dixit Soumeylou Boubèye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/interpellation-et-emprisonnement-de-sanogo-si-cest-a-refaire-demain-nous-le-referons-dixit-soumeylou-boubeye-maiga-183614.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 17:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182942" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-182942" alt="Amadou Haya Sanogo " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/sanogo.jpg" width="610" height="366" /> Amadou Haya Sanogo[/caption]

<b><i>En marge du lancement des travaux des Groupes de la reforme des forces armées et de sécurité, le ministre de la Défense et des Anciens combattant a coupé court aux rumeurs et a informé la hiérarchie sur le l’affaire du Général Amadou Haya Sanogo, interpellé dans le dossier des Bérets rouges ainsi que la mutinerie du 30 septembre 2013.</i></b>

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Pour le ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga, il n’y a pas de cas Sanogo et le dossier est géré de façon transparente. «La procédure judiciaire qui est en cours, n’est pas une procédure judicaire à l’initiative de l’Etat malien», a précisé Soumeylou Boubèye Maïga. Selon lui, c’est une procédure judiciaire initiée à la demande des familles des victimes qui ont saisi le juge pour savoir ce que sont devenus leurs parents qu’ils avaient aperçus au soir du 30 avril 2012.

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&nbsp;

«<i>Dans cette procédure judiciaire, il y a un certain nombre de militaires que le juge a demandé à entendre dont le Général Sanogo. Comme cela se doit, et en tant que Département, nous avons donné notre autorisation. En aucun cas, le Département de la défense, à l’instar des autres entités du Gouvernement, ne sera pas un obstacle à une procédure judiciaire</i>», a-t-il expliqué.

&nbsp;

&nbsp;

Et Soumeylou Boubèye d’ajouter : «<i>Dans le cadre de cette procédure judiciaire, nous lui (Sanogo) avons notifié la convocation et nous l’avons informé de notre autorisation, sur la base des textes, parce que le juge nous a saisi d’un mandat d’amener. Nous avons été amenés à le conduire devant le juge. Pour le reste, nous ne sommes pas dans le fond de l’affaire. Sur ce dossier ou sur d’autres, tous les militaires dont les juges auront besoin pour conduire leurs instructions, nous feront en sorte qu’il soit devant le juge. Je suis très clair. Il n’y a aucune agitation, aucune campagne de démagogie ou de mensonge qui pourrait nous détourner de ça. Si c’est à refaire demain, nous le referons</i>».

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<p align="right"><b>MASS </b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal hors contrôle :   Ou est passée la fermeté d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-hors-controle-ou-est-passee-la-fermete-dibk-183618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 17:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-183624" alt="IBK-katois" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/IBK-katois.jpg" width="610" height="407" />Revendiquée par les groupes armés comme leur fief, la région de Kidal est désormais un enjeu géostratégique. C’est pourquoi, le président IBK doit adopter une position de fermeté, surtout que Mnla vient de lui lancer un défi.</i></b>

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Plus qu’un affront, la situation qui prévaut à Kidal est la<b><i> </i></b>preuve que le président IBK a du chemin à faire pour convaincre les Maliens, qui se posent de questions, qui tendent à s’impatienter. Incroyable, mais vrai. Le fameux Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) défie le président de la République. «<i>Les forces armées de l’Azawad feront payer à l’armée malienne  son irresponsabilité après son forfait sur des femmes et des enfants qui manifestaient pacifiquement à Kidal»</i>, nous a déclaré le vice-président du Mnla, Mohamed Djéry Maïga, au lendemain des événements. De quoi interpeller les plus hautes autorités à donner une correction exemplaire à ce mouvement qui a fini par montrer son vrai visage de terroriste.

&nbsp;

&nbsp;

Sinon, comment des tireurs embusqués puissent attaquer une armée nationale, sans être condamnés par la Communauté internationale ? Car, en réalité, ceux qui ont ouvert le feu à l’aéroport de Kidal, ne sont ni des enfants, ni des femmes civiles ; ils sont plutôt des éléments du Mnla.

&nbsp;

&nbsp;

Et cet acte n’est pas le premier. Deux autres ministres de la République avaient été attaqués dans la même localité. Mais, c’est l’attitude du Premier ministre qui est  incompréhensible. Il n’aurait jamais dû rebrousser chemin. Car, Kidal n’est pas la propriété des individus, terroristes et bandits de grands chemins. L’Adrar des Ifoghas est un territoire malien et les autorités du Mali doivent veiller à ce qu’il soit ainsi, même au prix du sang.

&nbsp;

&nbsp;

En tout état de cause, ces manifestations sont loin d’un fait du hasard. Elles relèvent d’une véritable volonté des groupes armés de manipuler d’abord certaines populations locales et surtout, l’opinion internationale. Ce scénario ne marche plus. Étant donné que tout le monde sait qui est désormais le Mnla, une nébuleuse! D’où l’impérieuse nécessité pour le président de la République de sonner la fin de la recréation dans la région de Kidal.

&nbsp;

&nbsp;

C’est à ce prix qu’il bénéficiera de la caution de l’ensemble des chefs de tribus de la localité, qui l’ont déjà manifestée. Et, à ce propos, le Mnla et ses alliés doivent être combattus avec force et ne méritent plus de bénéficier d’une quelconque faveur. C’est à cette la seule condition que le slogan «Le Mali d’abord» peut devenir une réalité.

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&nbsp;

En tout état de cause, Kidal ne doit plus échapper au pouvoir central qui a l’obligation de maintenir la souveraineté du Mali.

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<p align="right"><b>Soufi MAHAMANE</b></p>
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</item>

<item>
<title>Restauration de l’autorité de l’Etat : enjeux et défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/restauration-de-lautorite-de-letat-enjeux-et-defis-2-183633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 17:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Aux lendemains de l’élection présidentielle qui a consacré le retour à l’ordre constitutionnel, il fusait de partout à travers le monde des interrogations angoissées sur l’énorme défi de restauration de l’autorité de l’Etat que devait affronter fatalement le nouveau régime.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

C’est que le Mali était depuis plusieurs mois confronté à une crise d’autorité civile et militaire sans précédant avec notamment, l’avènement sanglant d’une oligarchie putschiste ne répondant qu’au seul instinct de prédation aux soubassements profonds de l’appât du gain facile : rackets, intimidations, meurtres crapuleux ou rituels, enlèvements, saccages de biens privés et publics, détournements de toutes natures, que d’actes criminels et odieux subis par le brave peuple dans une ambiance d’impunité générale pour les coupables.

&nbsp;

&nbsp;

Dans ce contexte d’héritage lourd de menaces, comment le nouveau pouvoir issu d’un plébiscite exemplaire allait-il faire face à la forteresse de Kati devenue presque un Etat dans un Etat ? Comment le président IBK et son régime comptaient-ils transformer leur légitimité découlant du suffrage universel en une légitimité institutionnelle incontestée, respectée et obéie ?  Le défi était historique. Une immense gageure.

&nbsp;

&nbsp;

Mais c’était sans compter avec la détermination du nouveau Chef de l’Etat et le professionnalisme républicain de son Ministre de la Défense Soumeylou Boubèye Maïga fin connaisseur de l’environnement militaire.

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En un temps record, le Mali et le reste du monde furent témoins d’une extraordinaire opération de reprise en main de l’autorité de l’Etat à travers une stratégie en trois actes qui marqueront sans doute  l’histoire du pays.

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<b>Acte 1 : opération Saniya :</b>

Le 30 septembre 2013 les maliens apprennent avec stupéfaction l’éclatement d’une nouvelle mutinerie à Kati. Le noyau dur qui a organisé le coup d’Etat explose et s’adonne à cette occasion à un piteux et sanglant règlement de compte, au moment où le nouveau Président de la République fraichement investit était en tournée internationale.

&nbsp;

&nbsp;

Face à cette situation brusque et menaçante, le Ministre de la défense temporise, fait semblant de négocier et gagne du temps en attendant le retour à Bamako du Chef suprême des armées.

&nbsp;

&nbsp;

Les mutins euphoriques et naïfs font monter les enchères en lançant des ultimatums à leur tutelle. Le Président de la république qui rappliqua dare dare consulte à tout va et donne des directives de fermeté en s’adressant au peuple. Il oppose la légitimité à l’aventure. A partir de ce moment l’implacable machine mis en œuvre par le ministre de la défense se met en marche. En quelques heures les mutins sont neutralisés, le général Sanogo et ses hommes désarmés et la garnison de Kati récupérée.  L’opération Saniya a vécue, une réussite spectaculaire qui a été rendue possible grâce à l’adhésion des chefs de l’armée acquis à la cause sacrée de la République.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Acte 2 : l’arrestation de Sanogo</b>

Se croyant intouchable malgré l’arrivée d’un pouvoir démocratiquement élu, le général Sanogo a manqué à deux reprises de jugement politique qui lui a été fatal.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Primo :</b> à l’occasion de l’attaque dont lui et ses partisans avaient fait l’objet lors de la mutinerie du 30 septembre il n’a pas résisté à la tentation de renouer avec ses pratiques de justice expéditive et privée  au moment même où l’Etat dans ses prérogatives régaliennes avait mis en place une opération de neutralisation des mutins. En liquidant avec sans froid ses adversaire (en tous cas c’est la lourde présomption de culpabilité qui pèse désormais sur lui), il a voulu perpétuer ainsi une pratique criminelle de règlement de compte inacceptable dans une république. Les temps avaient changé et le général Sanogo ne l’avait pas compris.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Secundo :</b> pendant des semaines il a créé et entretenue sciemment un feuilleton de défiance vis-vis de l’Etat en refusant ostensiblement de répondre à une convocation de justice.  Ses partisantes qui crient aujourd’hui à l’injustice ont-ils réfléchi un instant à ce qui serait advenu du Mali, son Etat et sa République si le refus méprisant de déférer à une convocation de la justice devait triompher. Notre pays a été pendant des semaines la risée du monde  « quoi, disait-on dans les chancelleries…c’est encore Sanogo qui commande ce pays malgré une élection présidentielle démocratique ? »

&nbsp;

&nbsp;

Pour son honneur et sa crédibilité, l’Etat devait réagir avec vigueur fermeté pour donner une mémorable leçon au général récalcitrant et par extension à tous ceux qui seraient à l’avenir tentés de suivre son exemple. La détermination du Chef de l’Etat a été exemplaire.  L’engagement et le sang froid du Ministre de la défense a fait le reste. L’ex seigneur de Kati fut interpellé sans bavures.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Acte 3 : présentation d’un agenda crédible de la refondation de l’armée malienne</b>

Au moment où certains esprits subversifs et antinational dissertent avec irresponsabilité et inconscience sur une hypothétique relance de la guerre des bérets (rouges et verts), consécutive aux conditions de l’arrestation de Sanogo, voilà le chef suprême des armées  qui instruit à son ministre de la défense de présenter au public les contours impressionnants de l’agenda de réorganisation, de l’armée  républicaine.

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En ce lundi 2 décembre 2013, le ministre de la défense a convié ses collaborateurs et la communauté internationale à une séance inédite d’échanges sur un document qui va bouleverser la donne militaire au Mali dans les prochaines années. Adapter la défense nationale, équiper et soutenir l’armée, entrainer les forces, améliorer la gestion des ressources humaines, promouvoir la condition militaire, créer progressivement un service national des jeunes et un service de réserve, développer l’instruction et la formation, se préparer aux engagements de demain, inscrire l’outil militaire malien dans une perspective régionale, voilà le challenge historique décliné à la hiérarchie par le pouvoir politique. Et au delà à tout le peuple malien qui est invité à se mobiliser autours de cette mission historique qui transcende les petites querelles crypto-personnelles et des règlements de compte de nature politicienne (les grands hommes discutent des principes, les hommes moyens discutent des idées et les médiocres discutent des gens, disait Jules Romain).

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Les affaires militaires sont très sérieuses. Les défis sécuritaires qui se posent à la nation sont immenses. Le temps n’est-il pas venu de tourner la page de l’agitation inutile et dangereuse pour encourager et aider les grands chantiers de la renaissance nationale par amour de la patrie et par devoir envers la prochaine génération ?

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Ce qui fait la différence entre un homme d’Etat et un politicien c’est que le premier pense à la prochaine génération, le second pense à la prochaine élection.

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Le président de la république et son ministre de la défense ont posé des actes fondateurs d’une nouvelle république. Aux démocrates et républicains d’y souscrire sans réserve.

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<b>Daouda K. Traoré, Chercheur en sciences politiques, Bamako </b>

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<title>Paiement de factures Edm&#45;SA et Somagep&#45;Sa : Orange Money, la solution !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/paiement-de-factures-edm-sa-et-somagep-sa-orange-money-la-solution-183620.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 17:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-183621" alt="Orange_moneyEdm_Somagep" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Orange_moneyEdm_Somagep.jpg" width="610" height="407" />Après les abonnés de Canal+, le tour revient à ceux de la Somagep-Sa et Edm-Sa de régler leurs factures d’électricité et d’eau en tous lieux et 24h/24 grâce à Orange Money.</i></b>

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Mais, pour bénéficier de ses services, il faut être un abonné d’Orange Mali et être inscrit à Orange Money. <b> </b>En composant #144#, les clients d’Orange-Mali, de la Somagep-Sa et d’Edm-Sa ont la possibilité de payer leurs factures, de façon simple et sans frais supplémentaires. Selon le Directeur général d’Edm-Sa, Tidiani Keïta, cette innovation aide ses clients à optimiser leur temps dans le confort et en toute sécurité.

&nbsp;

&nbsp;

Abondant dans le même sens, le Directeur général adjoint de la Somagep SA, Abdrahamane Dembélé, dira que les deux sociétés citoyennes ont travaillé pour le bien-être ainsi le confort de leurs usagers.

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&nbsp;

«Tous nos clients disposant d’un compte d’Orange-money peuvent, à partir de ce compte, payer leurs factures d’eau et d’électricité. L’opération est gratuite. Je crois que cette innovation est importante pour l’ensemble des Maliens en vue de régler rapidement leurs factures», a-t-il expliqué le Dg d’Orange-Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Il est souligné dans les documents de la cérémonie que la première étape de l’opération en cours, sera effective avant la fin de cette année 2013. Cette étape va concerner les 230 000 abonnés de la facturation. La deuxième étape sera opérationnelle avant la fin du 1er trimestre 2014 pour les 70 000 abonnés des compteurs prépayés.

&nbsp;

&nbsp;

L’opération, selon M. Kéïta, vient renforcer les autres modes de payement mis en place par les services. Avant de promettre qu’il ne manégera aucun effort dans l’innovation de ce service pour le rapprocher plus la clientèle.

&nbsp;

&nbsp;

Un contrat signé, d’une part, entre le Pdg d’Orange-Mai, Jean Luc Bohé et le Directeur de l’Edm-Sa, Tidiani Kéïta. Et d’autre part, entre le Pdg d’Orange-Mali et le Directeur adjoint de la Somagep, Abdrahamane Dembélé.

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<p align="right"><b>M. DIALLO</b></p>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Somabis : Une usine qui évolue dans la clandestin à Bacodjicoroni</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/somabis-une-usine-qui-evolue-dans-la-clandestin-a-bacodjicoroni-183635.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/somabis-une-usine-qui-evolue-dans-la-clandestin-a-bacodjicoroni-183635.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 17:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Installée dans un garage, sans aucune plaque d’identification, l’usine Somabis évolue sans doute dans  la clandestinité. D’où la fronde des citoyens du quartier Bacodjicoroni, face au silence des autorités compétentes.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

La Société malienne de biscuit (Somabis) est dans le collimateur d’un groupe de citoyens du quartier Bacodjicoroni qui dénoncent l’emplacement de l’usine. Mieux, certains travailleurs de la société sont prêts à mettre à la disposition des services chargés de la sécurité alimentaire des informations qui expliquent les conditions de fabrication des biscuits Sahara commercialisés sur le marché malien.  Les raisons de cette fronde sont multiples. <i>«L’usine Somabis ne doit pas être installée dans le quartier résidentiel. Car, il y a du gaz qui sort en fumée abondante. Sans oublier le grand bruit qui dérange et empêche les habitants de dormir»,</i> a déclaré un des porte-paroles du groupe des frondeurs.

&nbsp;

&nbsp;

Après vérification, nous avons pu nous procurer un sachet de biscuit Sahara fabriqué par la Somabis, mais l’adresse indiquée pour le siège social est le quartier du fleuve, rue 306. Alors que dans la pratique, c’est au quartier Bacodjicoroni que l’usine est installée et fabrique les biscuits Sahara. Malgré les multiples tentatives des vieux du quartier de ramener le promoteur de l’usine Somabis, Moussa Djigué, à la raison, rien n’a changé : l’usine continue de tourner.

&nbsp;

&nbsp;

En plus de l’emplacement de l’usine que ce groupe de citoyens frondeurs conteste, il y a les conditions de travail des agents qui laissent à désirer. <i>«Nous sommes mal payés. Nous travaillons le matin de 8 à 16 heures et la nuit de 0 heure à 8 heures du matin pour une somme de 2000 Fcfa. Et c’est jusqu’à une semaine que tu perçois ton gain. Nous pensons que nous fournissons plus d’effort que ce qu’on nous donne. Le promoteur nous maltraite et nous considère comme des esclaves»,</i>  a témoigné un travailleur de Somabis, sous le couvert de l’anonymat.

&nbsp;

&nbsp;

Et à un autre d’ajouter : «C<i>ontrairement aux ingrédients mentionnés sur le sachet de Sahara biscuit : farine de froment, lait en poudre, arome vanille, poudre à lever, c’est de la publicité mensongère</i>».

&nbsp;

&nbsp;

Pire, en dehors des Sapeurs pompiers qui font parfois le tour pour le chargement du gaz, aucun service technique n’est visible dans l’usine. Ce qui est une des preuves palpables du caractère clandestin de l’usine Somabis à Bacodjicoroni.

&nbsp;

&nbsp;

Nos tentatives de rencontrer son promoteur sont restées vaines. Idem pour la mairie de la Commune V, où nous n’avons pas pu avoir d’interlocuteur. À suivre !

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&nbsp;
<p align="right"><b>Soufi MAHAMANE</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation et incarcération de Sanogo : Un malheur qui est passé par Konaré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/arrestation-et-incarceration-de-sanogo-un-malheur-qui-est-passe-par-konare-183610.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 16:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_61822" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-61822" alt="Le Chef de la Junte, Amadou H. Sanogo et  Amadou Konaré  (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/sanogo-junte65.jpg" width="450" height="233" /> Le Chef de la Junte, Amadou H. Sanogo et Amadou Konaré (photo archives)[/caption]

<b><i>Suite à son refus de répondre aux multiples convocations du juge Yaya Karambé à travers des «mandat d’amener», le général-capitaine Amadou Haya Sanogo est enfin rattrapé par l’Histoire. Arrêté à son domicile et conduit enfin devant le juge avant d’être incarcéré, le 27 novembre dernier, dans un lieu tenu pour le moment bien secret, Sanogo paie les frais de son insolence et d’une «trahison» de ses anciens compagnons, en l’occurrence Amadou Konaré, eux aussi mis aux arrêts bien avant.</i></b>

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Rappelons qu’après le coup d’Etat perpétré contre Amadou Toumani Touré (ATT), le 22 mars 2012 par Sanogo, suivi d’«une tentative de contre-coup d’Etat» par le corps des «Bérets rouges», et surtout son bombardement au grade de général quatre étoiles, le capitaine se croyait tout permis. Ayant goûté aux délices du pouvoir après son putsch, il n’avait pas même hésité à se comparer volontiers au Général De Gaulle de la France, bien connu pour son patriotisme et pour sa bravoure.

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Ce qu’il oubliait, c’est que contrairement à De Gaulle, il n’a eu ni l’intelligence, ni l’esprit de sacrifice, encore moins la volonté pour chasser les jihadistes et autres terroristes dans leur tentative de prendre le Sud du pays, après avoir fait du septentrion leur bastion. En d’autres termes, il s’est montré congénitalement incapable de sauvegarder l’intégrité territoriale et l’indépendance du Mali. Au contraire, avec son coup d’Etat totalement insensé (à quelques mois seulement de la fin du mandat du président ATT), il a facilité la tâche à l’occupant jihadiste. Et, durant toute l’opération Serval, il ne s’est nullement illustré par des actes de bravoure dignes de figurer dans les annales militaires du Mali. En vérité, le «Lion» de Kati n’était qu’un tigre en papier.

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Il faut le dire, c’est l’arrogance de Sanogo qui a fini aujourd’hui par le noyer. En effet, aux premières heures de son débile coup d’Etat, puisque ATT qu’il a renversé était à quelques semaines de la fin de son 2<sup>ème</sup> mandat et qu’il devait donc partir définitivement du pouvoir, Sanogo se croyait sur des nuages. Il n’hésitait pas à narguer la Cédéao et la Communauté internationale, notamment la France.

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Au plan national, il avait engagé la «chasse à la sorcière», embastillant hommes politiques, opérateurs économiques, hommes et femmes des médias…Et là encore, il croyait avoir la bénédiction d’une frange de politiciens (véreux) qui l’applaudissaient et le soutenaient, pensant avoir leur part de gâteau sous le maquillage du MP22. Mais, très vite, ceux-ci déchantèrent, au regard de l’attitude insolente de Sanogo. Notamment l’agression du président de la République par intérim, le Professeur Dioncounda Traoré, passé à tabac dans son Palais de Koulouba. Ce qu’il ne fallait pas faire.

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Le vrai matheux Dioncounda ayant compris que sa vie et celle de la République étaient en danger, surtout avec ce têtu de Sanogo, changea de stratégie. Ayant bien compris que «pour attraper un chien, il faut lui donner un os à croquer», il bombarda Sanogo au grade de général quatre étoiles avec tous les droits y afférents. L’homme était alors aux anges et désormais, multiplie par zéro, comme on le dit, ses anciens compagnons avec qui il a fait le coup d’Etat. Se sentant humiliés, ceux-ci se révoltent contre lui à travers une mutinerie qui bien failli faire la peau à Sanogo.

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Alors, les nouvelles autorités prennent l’affaire très au sérieux. Une enquête est ouverte et son bras droit devenu désormais son ennemi juré, Amadou Konaré et ses compagnons sont arrêtés. Et c’est depuis leur arrestation que la décadence et la déchéance de Sanogo ont véritablement commencé. Et de sources bien informées, ce sont eux qui ont dévoilé tous les crimes odieux que Sanogo auraient commis. Selon les témoignages de ses propres compagnons, Sanogo aurait perpétré des actes de tortures et divers crimes injustifiables.

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Il est donc clair que ce sont eux qui ont enfoncé le clou, ne voulant pas être les seuls à être en prison. Le vin étant alors tiré, Sanogo devait le boire jusqu’ aux calices. Et, c’est ce qu’il est en train de faire actuellement au fond de sa cellule. Un avertissement de taille pour tous ceux qui ont les mains souillées de sang, et surtout aux rebelles du Nord du Mali, notamment aux Mnla et à ses alliés. Même les députés Mnla qui ont été élu députés dès le 1<sup>er</sup> tour des législatives du 24 novembre dernier, ne seront pas épargné. Wait and see !

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<p align="right"><b>Basile ESSO</b></p>
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<title> 18ème Festival d’art contemporain «Sesc_Videobrasil» au Brésil :  Bakary Diallo avec son court métrage «Tomo» remporte le prix : «Sesc_Videobrasil residency prize At the Sacatar Institute – Salvador»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/18eme-festival-dart-contemporain-sesc_videobrasil-au-bresil-bakary-diallo-avec-son-court-metrage-tomo-remporte-le-prix-sesc_videobrasil-residency-prize-at-183497.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 08:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au Brésil, il n'y a pas que le foot ! Le pays de Dilma Roussef a célébré  l’art contemporain du 6 au 10 novembre 2013 à la faveur du 18<sup>ème </sup>Festival d’art contemporain dénommé Sesc_Videobrasil, à Sao Paulo au Brésil.</i></b>

[caption id="attachment_183498" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-183498" alt="video Brasil Bakary Diallo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Video-Brasil-Bakary-Diallo.jpg" width="350" height="233" /> video Brasil Bakary Diallo[/caption]

Cet évènement culturel caractérisé par son dynamisme, sa pertinence, sa remarquable et son enviable qualité organisationnelle, assure la traduction en acte de la volonté politique et l’esprit d’ouverture du peuple brésilien à établir, dans ledit domaine, un échange fécond entre les acteurs du Sud, de l’Orient et du Moyen-Orient.

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L’évènement a enregistré la participation des artistes, des commissaires d’exposition et opérateurs culturels venus de tous les horizons. 94 artistes étaient présents avec plus d’une centaine d’œuvres exposées.

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Le programme était riche en couleurs à travers plusieurs activités. Outre l’exposition «Panorama du Sud» qui a lieu au SESC Pompeia durant la période du 6 novembre 2013 au 2 février 2014, plusieurs programmes publics étaient prévus sous forme de panels de discussion et de réflexion. On notait également des projections en salle de cinéma, des performances, des concerts. Ce fut également l’occasion pour les participants, dans un élan d’interdisciplinarité, de se rencontrer, de se connaître, d’échanger autour de leurs travaux respectifs et d’envisager l’avenir. Quant à la chaleur humaine et de courtoisie à la brésilienne, elles n’ont pas manqué à la fête. Comme toujours, elles ont répondu présentes.

Le Mali était valablement représenté à travers deux de ses jeunes artistes : Bakary Diallo et Tiécoura N’Daou, tous deux formés au Conservatoire des arts et métiers multimédia de Bamako (CAMM/BFK). Le premier qui, après ses études au Conservatoire est allé poursuivre sa formation en France au Fresnoy-Studio national, avait également représenté le Mali lors de l’édition précédente qui s’était tenue en 2011. Notre compatriote a également produit une remarquable contribution dans le panel de discussion auquel il faisait partie : <i>(Nature Magique : Dans la contemporanéité, la représentation de la nature prend des formes qui extrapolent le projet moderniste de contrôle. Dans différentes œuvres du Panoramas do Sul, la nature surgit comme un champ de fictionnalisation.  Cette table-ronde discute de cette opération comme une alternative pour instaurer de nouvelles visions du monde, partant parfois de l’univers mystique, parfois de visions singulières, d'autres fois de la critique à la perception de l’environnement.  Avec Ayrson Heráclito (Bahia, Brésil), Roberto Winter (São Paulo, Brésil), Bakary Diallo (Kati, Mali) / médiation: Pablo Lafuente (Portugalete, Espagne) 8.11, vendredi, 15h / Sesc Pompeia, Sao Paulo)</i>

<i> </i>

<i> </i>

A la cérémonie des Awards, le court métrage «Tomo» de Bakary Diallo qui a été réalisé en 2012 et produit par le Fresnoy-studio national des arts contemporains de Tourcoing, a remporté, au compte du Mali, sur les 10 prix décernés la «Sesc_Videobrasil residency prize At the Sacatar Institute – Salvador».  Ce qui offre à l’artiste deux mois de résidence de création à Salvador de Bahia, toujours au Brésil.

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Par ailleurs, les artistes africains qui étaient présents, ont tous convenu, lors de l’entretien qu’ils ont eu avec la Directrice du Festival Videobrasil, Solange FARKAS, de la nécessité d’accroître la représentativité africaine au cours des éditions futures.

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Solange FARKAS dit avoir fait de cet objectif sa priorité et ne ménagera aucun effort pour l’atteindre. Par conséquent, elle a demandé aux participants africains de continuer à s’impliquer, comme ils le font et le souhaitent, pour entraîner une large candidature venant de la part des artistes du berceau de l’humanité, l’Afrique et d’œuvrer également à donner une plus grande visibilité à l’évènement sur ledit continent.

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Jamais le Sud n'avait été si près du Sud !

Vivement la prochaine édition avec plus de jeunes artistes africains. Bon vent au Festival d'art contemporain Sesc_Videobrasil.
<p align="right"><b>Bakary DIALLO avec Mamadou DIALLO «Mass»</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Boubacar Maïga, président du Rotary Club de Kati : «Nous travaillons pour le bonheur de nos communautés» </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/boubacar-maiga-president-du-rotary-club-de-kati-nous-travaillons-pour-le-bonheur-de-nos-communautes-183495.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 08:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Ingénieur géologue et géophysicien, le président du Rotary Club de Kati, pour le mandat 2013-2014, Boubacar Maïga nous parle de son organisation ainsi que des principaux projets de son mandat. Lisez ! </b>

<b> </b>

<b>Le Katois : <i>Qu’est-ce que le Rotory Club ?</i></b>

<b>Boubacar Maïga :</b> Le Rotary Club est un club de service et sa devise est : «Servir d’abord». Il a été crée en 1905 par Paul Harris uniquement dans le but d’utiliser ses propres biens en aidant les démunis. De 1905 à nos jours, les clubs ont évolué et nous sommes à plus d’un million deux cent à travers le monde. La raison d’être de notre club est d’identifier, au sein de nos différentes communautés, les problèmes et de les solutionner. A Rotary, nous travaillons pour le bonheur de nos communautés.

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<b><i> </i></b>

<b><i>Comment se porte le Rotary club de Kati ?</i></b>

A Kati, je ne peux pas affirmer que le club se porte bien, mais il ne va pas mal non plus. Nous avons des problèmes avec les cotisations, car le club vit de ça. Il y a certains membres qui sont assidus, mais d’autres ne le sont pas. C’est une famille soudée, mais quel que soit le niveau d’organisation, si vous n’avez pas les moyens de votre politique, c’est un problème.

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<b><i> </i></b>

<b><i>Sous quel signe placez-vous votre mandat : 2013-2014 ?</i></b>

C’est toujours le Rotary international qui définit le thème de l’année. Cette année, le thème retenu est : «A<i>gir avec le Rotary et sauver des vie</i>». A notre niveau, toutes nos activités doivent aller dans ce sens. Déjà, en octobre dernier, nous avons procédé à un don de kits scolaires à l’école publique de Kati Samékébougou. D’autres activités sont également prévues, notamment au niveau du Cscom de Kati Coco Plaine ainsi qu’au Centre de santé de référence de Kati. Nous avons déjà identifié les besoins avec les responsables desdits centres et nous sommes à pied d’œuvre pour leur réalisation. Pour cette même année, une autre activité est prévue à Noumorila. Il s’agit de la réhabilitation et de l’aménagement de deux puits. Le puits qui se trouve derrière la mairie de Kati, appelé «Mairie Koloni» et celui qui se trouve entre l’école de Noumorila et la maison des volailles de Kati. Ces deux puits sont dans état de délabrement et il urge aujourd’hui de les aménager. Pour qui connaît Kati, ces deux puits ont joué un rôle important dans la vie de la Communauté katoise.

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<b><i> </i></b>

<b><i>Ce sont des réalisations qui vous coûtent des fortunes. D’où proviennent les ressources ? </i></b>

Ce sont d’abord nos fonds propres qui sont issus des cotisations de nos membres. Nous bénéficions également des subventions de la Fondation de Rotary international pour la réalisation de nos projets. Nous avons aussi la l’attitude d’écrire à nos clubs qui sont en Occident pour leur soumettre nos projets en vue de trouver des financements. Nous sollicitons également les entreprises de la place.

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<b><i>Quel est le lien qui vous lie avec le Rotaract ?</i></b>

Les rotaractiens sont en principe des futurs rotariens. Ce sont les jeunes dont l’âge varie entre 18 à 30 ans. Ce sont des jeunes qu’on forme et à qui on inculque les idéaux du Rotary et de servir la jeunesse. Ils se prennent en charge eux-mêmes, mais s’il y a des missions spécifiques du District. Ils font des activités, mais fondamentalement, nous les appuyons lorsque le besoin est là. Le Rotaract est une action du Rotary.

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<i>Réalisée par</i> <b>Mass</b> <b><i> </i></b>

<b><i>      </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salifou Telly du Département marketing d’Orange&#45;Mali :   «Nous avons injecté plus de 5 milliards de FCfa pour le développement du sport au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/salifou-telly-du-departement-marketing-dorange-mali-nous-avons-injecte-plus-de-5-milliards-de-fcfa-pour-le-developpement-du-sport-au-mali-2-183493.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 08:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182533" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-182533" alt="Salifou Telly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Salifou-Telly.jpg" width="310" height="235" /> Salifou Telly[/caption]

<b><em>Dans un entretien exclusif qu’il a bien voulu nous accorder, le responsable de la Division Communication Institutionnelle d’Orange-Mali, Salifou Telly, évoque les efforts déployés par sa société pour soutenir et accompagner le sport malien. Selon lui, plus de 5 milliards de FCfa ont été injectés pour  promouvoir le football et le basket-ball</em>.</b>

Une évidence : tout le monde s’accorde à reconnaître que le sport malien, à travers notamment le football et le basket-ball, connaît des progrès notoires ces dernières années. Cette progression est impulsée, en grande partie, par la bouffée d’oxygène apportée par la société Orange-Mali qui s’est érigée en Sponsor officiel de ces deux disciplines phares au Mali, avec la signature de contrat de partenariat avec les deux Fédérations.<b> </b>

<b> </b>

<b><i>Le Katois : Depuis plusieurs années, Orange-Mali accompagne le sport malien. Peut-on savoir les raisons de cette fidélité ? </i></b>

<b> </b>

<b>Salifou Telly : </b>Effectivement, nous accompagnons le sport malien depuis plusieurs années. Cela rentre dans le cadre de notre responsabilité sociale d’entreprise d’accompagner les autorités et les dirigeants sportifs en vue de promouvoir et de développer le sport malien. C’est pourquoi, nous avons signé des partenariats avec certaines Fédérations nationales, à savoir celle du football et du basket-ball.

En tant qu’entreprise citoyenne,  il s’agit pour nous de concrétiser notre engagement à épauler les plus hautes autorités pour le développement du sport et surtout de la confiance qu’elles placent en l’avenir du basket-ball et du football. A travers ces partenariats, nous voulons participer de façon significative au développement du sport malien.

<b> </b>

<b><i>A quand remonte votre partenariat avec la Fédération malienne de basketball ? </i></b>

Nous avons signé un partenariat avec la Fédération malienne de basket-ball, le 18 mars 2008 en présence de plusieurs personnalités dont le ministre de la Jeunesse et des Sports d’alors, Hamane Niang et Habib Sissoko, président du Comité national olympique et sportif du Mali. Il s’agissait pour nous d’accompagner la balle au panier afin de promouvoir et maintenir cette discipline au firmament du continent africain dans les trois catégories : cadettes, juniors et seniors.

Dans un premier temps, nous avons scellé un partenariat d’une durée de trois ans à hauteur de 210 millions de francs Cfa pour soutenir cette discipline. C’était d’ailleurs, à l’époque, le plus grand montant en termes de sponsoring dans le sport malien.

Cette somme, certes modeste au regard des besoins de la Fédération malienne de basket-ball, a contribué à rehausser l’image du basket-ball malien et à faire une bonne préparation des différentes équipes nationales (hommes et dames) lors des phases finales de l’Afrobasket. Nous avons aussi participé à l’organisation des différentes conférences régionales (des mines à Bougouni, des rails à Kayes et Kita, des dunes à Gao et Tombouctou, des riz à Ségou et du coton Koutiala etc…), de l’inter ligue, du Top 8 ainsi que des play-offs.

Ce qu’il faut préciser, c’est qu’Orange-Mali a toujours été aux côtés de cette Fédération bien avant la signature d’un contrat de partenariat. Nous avons accompagné la Fédération malienne de basket-ball dans l’organisation de différentes activités. Il s’agissait de contribuer à la promotion de la balle au panier. Et nous avons toujours offert des enveloppes à chaque fois qu’une équipe de basket-ball réalise un exploit lors des compétitions internationales. C’est pour vous dire que notre partenariat avec la Fédération malienne de basket-ball ne date pas d’aujourd’hui. Et nous allons continuer sur ce chemin. C’est pour nous, une manière d’accompagner cette discipline, qui fait la fierté de tout un peuple.

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<b><i>Après ce premier contrat de trois ans, y a-t-il eu un autre engagement entre Orange-Mali et la Fédération malienne de basket-ball ? </i></b>

Effectivement, après ce premier contrat, nous avons décidé de poursuivre notre partenariat avec la Fédération malienne de Basket-ball. Raison pour laquelle, nous avons renouvelé notre partenariat avec elle en 2011. Et pour la petite histoire, nous avons même doublé le montant du contrat par an. Je pense que cela s’explique par l’engagement d’Orange-Mali à accompagner le sport malien, plus particulièrement le basket-ball. Je pense que cette collaboration se passe très bien aujourd’hui. Et c’est un partenariat gagnant-gagnant pour le plus grand bonheur des amoureux de la balle au panier.

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<b><i>Êtes-vous fier de ce partenariat ? </i></b><i></i>

Je peux vous dire : oui. Je pense que tout le monde connaît les performances enregistrées par le basket-ball malien en termes de résultats. Cette discipline a remporté beaucoup de trophées continentaux dans différentes catégories : cadets, juniors et seniors. L’équipe nationale cadette féminine a remporté trois fois le trophée de l’Afrobasket : en 2009, 2011 et 2013.

Les juniors filles aussi ont été sacrées championnes et vice-championnes d’Afrique en 2009 et 2011. Quant aux seniors Dames, elles ont été présentes dans trois éditions de l’Afrobasket en 2009, 2011 et 2013 en se classant respectivement 2<sup>èmes</sup>, 3<sup>èmes</sup> et 5<sup>èmes</sup>. Je pense que ce résultat est glorieux. A chaque fois qu’une équipe nationale de basket-ball remporte un trophée, Orange Mali est présente pour offrir des primes de victoire.

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<b><i>S’agissant du football, vous avez décidé d’accompagner la Fédération malienne de football avec la signature d’un contrat en 2010. Où en êtes-vous avec ce partenariat ? </i></b>

Le partenariat entre Orange-Mali et la Fédération malienne de football est une longue histoire. Nous avons manifesté notre désir de soutenir et d’accompagner le football malien depuis fort longtemps. Malheureusement, une première tentative  de partenariat  avait échoué lorsque Salif Kéïta dit Domingo était président de l’instance dirigeante du football malien. Il y a eu beaucoup de polémiques autour de cette affaire. Finalement, ce partenariat n’a pas abouti. Je regrette pour cela, puisque le football malien avait vraiment besoin de cet accompagnement à cette époque. C’était le plus gros contrat que le football malien n’avait jamais connu.

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Malgré tout, Orange-Mali avait décidé d’accompagner certains clubs de première division. Ce fut le cas du Stade malien de Bamako qui a remporté en 2009 le trophée de la Coupe de la Confédération africaine de football Orange (CAF), une première dans l’histoire du football malien.

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C’est avec l’arrivée de Hammadoun Kolado Cissé que nous avons signé notre premier contrat avec la Fédération malienne de football. C’était en janvier 2010, au moment où le football était même en difficulté avec la mauvaise participation des Aigles du Mali à la Coupe d’Afrique des Nations Orange Angola 2010. Ils ont été éliminés dès le premier tour. Mais, au sein d’Orange Mali, il fallait remonter le moral des dirigeants et des joueurs. C’est ainsi que nous avons initié plusieurs campagnes pour que les Aigles puissent voler encore plus haut. Et en 2011, nous avons eu l’adhésion au contrat de sponsoring des clubs de première division renommée Ligue 1 Orange. C’est pour dire qu’Orange Mali est le sponsor officiel du football malien.

Nous accompagnons les équipes nationales de football : cadets, juniors et seniors. Nous offrons des primes de qualification à chaque fois qu’une des sélections est qualifiée pour la phase finale d’une Coupe d’Afrique des Nations (Can).

Aujourd’hui, on peut dire aussi que le football nous a gratifiés de très bons résultats. Les Aigles du Mali ont été deux fois consécutivement 3ème  d’Afrique : en 2012 au Gabon et en Guinée Equatoriale, puis en 2013 en Afrique du Sud.

Et grâce à notre soutien et les bons résultats de nos représentants en Compétitions africaines, la Confédération africaine de football (Caf) a augmenté le nombre des clubs maliens, qui est passé de trois à quatre représentants. Et nous ne cessons d’accompagner ces quatre clubs en Compétitions interclubs. Ils bénéficient toujours de notre soutien.

Orange Mali sponsorise également le championnat national de Ligue 1, la Coupe du Mali et la Super Coupe Ben Oumar Sy.

<b> </b>

<b><i>Pourtant, beaucoup de gens pensent que l’accompagnement d’Orange-Mali est minime par rapport aux autres pays où la société est très présente dans le domaine sportif en particulier ? </i></b>

Ceux-ci se trompent. Je peux dire que ce qu’Orange-Mali met dans le sport malien, est vraiment énorme. Depuis le partenariat avec les Fédérations de basket-ball et de football, nous avons injecté plus de 5 milliards de francs Cfa. C’est très important de le souligner. Et nous allons continuer sur cette dynamique pour que le Mali soit au sommet du sport africain, voire mondial.

Il faut souligner aussi que nous soutenons tous les acteurs du sport malien, à commencer par les organes et les journalistes sportifs, les supporters, certaines compétitions de masse…
<p align="right"><b><i>Réalisée par</i></b> <b>Mamadou DIALLO</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Racine Seydou Thiam, président de la Cap : . «Nous n’avons pas fait d’alliances contre&#45;nature» . «Nous soutenons l&amp;apos;action du président IBK dans ces moments difficiles» . «Les partis politiques doivent jouer pleinement leur rôle»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/racine-seydou-thiam-president-de-la-cap-nous-navons-pas-fait-dalliances-contre-nature-nous-soutenons-laction-du-president-ibk-dans-ces-moments-difficiles-2-179630.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/racine-seydou-thiam-president-de-la-cap-nous-navons-pas-fait-dalliances-contre-nature-nous-soutenons-laction-du-president-ibk-dans-ces-moments-difficiles-2-179630.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 10:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après  une tournée qu’il a effectuée le samedi 9  et dimanche 10 novembre 2013 à Koutiala et à Ségou dans le cadre de la Conférence régionale, le président de la Convergence d’actions pour le peuple (Cap), Racine Seydou Thiam, nous a accordé une interview exclusive. Il passe en revue les ambitions de son parti pour les prochaines législatives, les problèmes à la vie de la Nation, notamment le début difficile du quinquennat du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Bonne lecture !</i></b><b><i></i></b>

<b><i> </i></b>

<b><img class="alignleft size-full wp-image-179632" alt="Photo ITW Racine Thiam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Photo-ITW-Racine-Thiam.jpg" width="310" height="207" />Le Katois: <i>Vous rentrez d'une tournée qui vous a conduit le samedi 9  et dimanche 10 novembre 2013 à Koutiala et à Ségou. Pouvez-vous nous donner les raisons de ce déplacement?</i></b>

<b>Racine Seydou Thiam : </b>A Koutiala, nous avons répondu à l'appel de nos camarades militants pour l'organisation de la Conférence régionale dans cette ville. Le choix de la ville de Koutiala n'est pas fortuit. Pour qui connaît la structuration de l'économie malienne, Koutiala a été et reste toujours un maillon important dans le processus de développement de notre pays dans lequel  le développement agricole et agro-industriel occupe une place de choix. Donc, il était important qu'on  réponde aux sollicitations de la ville  de Koutiala et de la région de Sikasso dans sa globalité dans le cadre de l'implantation du parti. Je réaffirme l'engagement de nos militants et camarades pour le développement durable de la ville de Koutiala, qui a tant donné à notre pays. Je profite de vos colonnes pour remercier les centaines de jeunes, d'hommes et de femmes qui ont quitté un certain nombre de partis politiques pour cheminer avec nous. Avec cette adhésion massive, il était important que la direction du parti fasse le déplacement pour remercier ces gens et leur exprimer toute notre satisfaction à les accueillir dans la grande famille de la Cap qui s'agrandit.<img class="aligncenter size-full wp-image-179633" alt="Photo Racine Thiam avec ses militants de Koutiala" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Photo-Racine-Thiam-avec-ses-militants-de-Koutiala.jpg" width="610" height="407" />

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De Koutiala, nous avons continué sur Ségou où le parti Cap a deux représentants sur la liste de l'Alliance "Ségou Kanu", notamment les camarades Mamadou Traoré et Adama Traoré. Nous avons estimé que lors du meeting de lancement de leur campagne, le parti soit à leur côté pour manifester son soutien à ces jeunes qui ont pris la responsabilité de s'engager à servir leur pays. Notre présence à Ségou est le signe de notre engagement à les accompagner pour qu'ils accèdent à l'Hémicycle.

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La tournée a été très fructueuse et j'ai partagé des moments très forts avec mes camarades de Koutiala et de Ségou.

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<b><i>Quelle explication donnez-vous au fait que la Cap n'est présente  seulement qu’à Ségou pour les élections législatives du 24 novembre et du 16 décembre 2013? </i></b><b></b>

Il est important pour un parti politique, pour un leader politique de rester conforme à sa ligne directrice. Nous ne voulons pas faire de la politique comme cela se faisait par le passé. Nous voulons faire la politique autrement. Cela suppose que, dans toutes nos prises de décisions, l'éthique et la morale, l'appartenance à un camp et la cohérence nous guident. A la Cap, nous n'avons pas voulu multiplier les candidatures au risque d’être avec des partis politiques qui n'ont pas les mêmes idéologies que nous et qui ne sont pas du même bord politique que nous. Vous conviendrez avec moi qu'il y a toutes sortes d’alliances. Il est important que les responsables politiques tirent les conséquences de ce qui se passe. Surtout quand on laisse croire au peuple  que tous les partis sont pareils et que nous sommes dans le même bateau. Il sera inadmissible de revenir dire à ce même peuple qu’on est différent d'un tel, alors que nous avons été élus sur la même liste. Nous constatons avec amertume que la cohérence manque beaucoup dans le choix des partis politiques. On avait la possibilité d'aller en alliance avec beaucoup de partis qui ne partagent pas en réalité un socle de valeurs communes avec la Cap. Mais, nous avons décidé, dans ces conditions, de ne pas multiplier les candidatures fantaisistes et de ne pas aller avec des partis qui ne partagent pas du tout, ni notre conviction politique, ni notre idéologie politique, ni notre projet de société et ni encore notre désir d'accompagner le président de la République dans la mise en oeuvre de son projet de société. Il était plus judicieux  pour nous de nous focaliser sur la localité  où on a des chances réelles de gagner avec des alliances qui ne sont pas pour nous, des alliances contre-nature. A la Cap, on ne pouvait pas faire autrement et cela n'est pas notre conception de la politique.<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b><i>Qu'entendez-vous par alliances fantaisistes ou de contre-nature. Pouvez-vous être plus explicite? </i></b><b></b>

Quand des partis politiques qui doivent normalement être considérés comme des partis politiques d'opposition et qui se considèrent comme tel, sont sur des listes avec des partis qui composeront la future majorité présidentielle, on doit se poser questions. Il est important que nous ne soyons pas sur la même liste pour accéder à Assemblée nationale. Sauf si, au-delà des mots, ce n'est que copinage où on tend la main à des gens pour qu'ils accèdent à l'Assemblée nationale pour reproduire les mêmes schémas qui nous ont conduits à cette catastrophe que tout le monde connaît. On ne peut pas décrier cet état de fait et être en même temps artisan des mêmes procédés. Nous avons vu que très peu de partis ont tiré cette conclusion. Les mêmes causes produisent les mêmes effets et les partis sont allés dans tous les sens. La Cap ne pourrait pas le faire et c'est ainsi que nous avons décidé de ne pas multiplier les candidatures. Ce sont ces différentes valeurs qui nous guident dans toutes nos prises décisions et j'en appelle à la responsabilité des leaders politiques parce que cet état de fait signifie auprès de la population malienne que les hommes politiques sont tous pareils. Vous ne pouvez pas être ensemble dans une alliance et être opposés une fois à l'Hémicycle. J'ai du mal à comprendre cela et  je pense que les Maliens se doivent bien de se poser des questions sur  cet état de fait.

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<b> </b>

<b><i>Partagez-vous l'avis de bon nombre de Maliens qui pensent que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta "IBK", que vous avez soutenu au second tour de l'élection présidentielle, connaît un début de mandat difficile, eu égard à beaucoup de faits?</i></b><b></b>

Je pense que pour le début de mandat d'IBK, comme tout début de mandat, les choses doivent aller comme sur des roulettes. Je pense que, compte tenu de l'état de délabrement avancé et de déliquescence de notre pays, nous sommes heureux de constater que le président IBK a pu prendre, dans des moments difficiles, des décisions difficiles qui nous permettent aujourd'hui, à Bamako, d'être tranquilles et de voir l'avenir avec sérénité. D'avoir la confiance des bailleurs de fonds et de la Communauté internationale. Un Gouvernement qui se met au travail, c'était inespéré il y a quelque temps. Je pense qu'il faut savoir raison gardé et mesurer les choses à leur juste valeur. Le Mali était dans un gouffre profond et l’en sortir, va prendre du temps. Je comprends l'attente du peuple malien, vis-à-vis, du nouveau pouvoir, mais je suis personnellement satisfait, et je le dis sans faux fuyant, de l'oeuvre du président IBK. Deux mois après son arrivé au pouvoir, il a pris des décisions courageuses qu'on essaye de passer sous silence. En réalité, l'Etat est en train de se remettre au travail et ce n'était pas chose facile. Je viens de la Conférence régionale de la Cap à Koutiala et, le maître-mot de nos militants est de réaffirmer le soutien du parti Convergence d'actions pour le Peuple (Cap) au président de la République pendant les périodes difficiles dans l'exercice de son mandat. Plus, le moment est difficile, plus nous avons besoin de l'union de toutes les forces vives de la nation pour accompagner le président de la République. Nous ne sommes pas de ceux-là  qui disaient, il y a deux mois que le président IBK est l'homme de la situation et deux mois  après, ne sentant pas venir les choses, disparaissent du paysage politique. A la Cap, nous apportons un soutien franc au président de la République pour tout ce qu'il a engagé depuis deux mois.

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<b> </b>

<b><i>Pourtant selon plusieurs observateurs, la situation de Kidal échappe à l'Etat. Quelle appréciation faites-vous de la présence de certains membres du Mnla sur la liste Rpm à Kidal?</i></b><b></b>

Par rapport à la situation de Kidal, permettez-moi de dire que si c'était facile, ça se saurait. Nous sommes dans une crise de plus de 50 ans de rébellion au Nord du Mali, mais singulièrement à Kidal. Après les Gouvernements de<b> </b>Modibo Kéïta, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et celui d'Amadou Toumani Touré, le président de la République actuel, Ibrahim Boubacar Kéïta tente, nous souhaitons vivement qu'il réussisse, de trouver définitivement une solution à ce problème. Le règlement de cette crise du Nord n'est pas un problème simple et ceux-là qui pensent que c'est un problème simple sont des démagogues. Le problème est à la fois difficile et complexe et il faut que les gens se rappellent que Rome ne s'est pas fait en un seul jour. Donc, il est extrêmement important de donner du temps au président de la République qui a donné une position claire. Il a dit : jamais la partition du Mali. Le Mali sera Un et Indivisible et il ne veut pas entendre parler d'autonomie. Je pense qu'il faut rester solidaire derrière le président IBK et dans ce cadre, mettre des bases nécessaires à une négociation. Même si nous faisons la guerre, nous allons toujours finir autour d'une table de négociation. Si la table de négociation peut nous empêcher de faire la guerre, je pense qu'il faut donner une chance au président de la République qui a été plus que clair dans le traitement de cette question. Il a été ferme sur la situation de Kidal et pour lui, il est hors de question de parler de l'autonomisation de la région de Kidal. Nous restons ferme là-dessus. Mais au-delà, il faut du temps pour trouver définitivement une solution et ensuite, faire face aux vraies questions qui sont pour nous le développement du Mali tout entier, y compris les trois régions du Nord qui méritent un peu plus d'attention pour des projets de développement. Je pense que le Gouvernement est déjà à pied d'œuvre

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Pour ce qui est de la présence des membres du Mnla sur la liste Rpm à Kidal, je fais un distinguo entre l'action d'IBK dans ses fonctions de président de la République et l'action du parti politique Rpm. Pour moi, le président de la République ne doit pas être jugé à travers les actes posés par le Rpm. S'il y a des erreurs qui ont été faites par le parti du président de la République, cela n’engage pas IBK, parce que je considère aujourd'hui que le président de la République n'appartient pas à un parti. Il est le président de tous les Maliens. Donc, il est important que chacun prenne ses responsabilités et que le Rpm s'explique sur ces questions. Il est important pour le Rpm de donner des éléments de réponse au peuple malien qui veut comprendre. Il ne faut pas qu'il laisse le président de la République en première ligne des critiques. Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais je doute fort qu'il (IBK) soit impliqué dans toutes les prises de décisions du Rpm. Il faut faire une différence. Je suis certes critique sur la présence de militant Mnla et surtout du Hcua (proche d’Ançar Dine)   sur la liste Rpm, mais je n'accuse pas le président IBK pour ces faits. J'attends que le Rpm nous donne des explications. Il devrait le faire non seulement sur cette question, mais sur les partis qui ont accompagné le président de la République, ainsi que sur d'autres questions de la vie de la Nation. Cela pourrait éclairer les Maliens et  éviter bien de confusion. J'appelle tous les partis politiques qui ont accompagné le président IBK à prendre leurs responsabilités, à soutenir les décisions du Gouvernement ou à le critiquer. Il important que les partis politiques jouent véritablement leur rôle.<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b><i>Vous avez décidé de vous consacrer à la vie politique. Quelles en sont les raisons? </i></b><b></b>

Depuis le début de cet entretien, nous ne parlons que de problèmes, que de crises, que de difficultés que connaît notre pays. Il était important que je puisse me mettre au service de la Nation à travers la politique. Quand je fais un choix, je vais jusqu'au bout de mes choix. C'est ainsi que j'ai décidé de travailler pleinement au développement de notre parti, la Convergence d'actions pour le Peuple (Cap) et à la construction de notre proposition pour un Mali meilleur. Cela prend du temps et de l'engagement. J'ai pris du temps sur moi pour me consacrer à cela et ça se passe bien, car cela nous permet de faire des Conférences  régionales à Koutiala ; de travailler à l'implantation du parti à Mopti et avec nos militants de Gao et d'être au lancement de campagne de nos candidats à l'élection législative à Ségou. C'était nécessaire et je suis en phase avec les idées auxquelles je crois. Je crois qu'il est important que les cadres de ce pays se sacrifient et travaillent pour l'émergence d'un Mali nouveau. Quand je commence une chose, je vais jusqu'au bout.

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<b> </b>

<b><i>Quelles sont les perspectives ainsi que votre position, vis-à-vis, du Collectif des Jeunes Candidats à l'élection présidentielle de juillet 2013?</i></b><b></b>

Comme vous l'avez dit, c'est un Collectif de jeunes candidats qui ont décidé au moment de l'élection présidentielle de se mettre ensemble et de choisir ensemble la personne que nous avons jugé à même de prendre en mains les destinés de notre pays, le Mali, dans ces moments difficiles. En son temps, notre choix s'est porté sur Ibrahim Boubacar Kéïta et je pense que plus de 77% des Maliens ont fait le même choix. On était heureux de cette décision,  mais c'était ponctuel pour soutenir la candidature d’Ibrahim Boubacar Kéïta au second tour. IBK est élu et il est le président de la République. Les partis politiques reprennent leur vie. Nous gardons des relations assez saines avec les membres de ce Collectif et nous pouvons faire beaucoup d'autres choses ensemble dans le futur. Mais, pour le moment, l'objet premier du Collectif n'étant plus, je pense qu’il n'a pas d'existence en réalité, au-delà des affinités que nous pouvons avoir entre les uns et les autres. Maintenant, il s'agit de voir avec les convergences d'idées, si l'on peut mettre un Collectif des partis politiques, mais pas de jeunes candidats, pour soutenir l'action du président de la République. Dans cette perspective, la Convergence d'actions pour le peuple (Cap) souhaite l'émergence d'un pôle important de partis politiques qui ont apporté leur soutien au président de la République ou qui décideront, après les législatives, de lui apporter leur soutien. Nous pensons que les cinq prochaines années seront cruciales pour notre pays. Donc, il est important de travailler pour l'émergence d'un Mali nouveau pendant ces  prochaines années. C'est à cela que la Convergence d'actions pour le peuple travaille.

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<b> </b>

<b><i>Est-ce que vous quittez le Collectif des Jeunes candidats, parce que vous vous attendiez à un portefeuille ministériel qui n'est pas. Parce que d'aucuns pensent que votre Collectif a été créé dans le seul but d'avoir des postes. Que répondez-vous?</i></b><b></b>

Le Collectif n'existe plus en réalité.  Nous avons créé ce Collectif de jeunes candidats à l'élection présidentielle pour soutenir un candidat au deuxième tour de l'élection présidentielle. L'objet ayant disparu et notre candidat étant élu président de la République, le Collectif des jeunes candidats n a  plus d’objet, mais nous avons des échanges entre partis politiques et ces échanges ne s'auraient se limiter au seul Collectif de jeunes candidats, parce que nous avons beaucoup de partis amis qui ont aussi soutenu la candidature de Ibrahima Boubacar Kéïta et qui n'étaient pas des candidats à l'élection présidentielle de juillet 2013. Donc, ce serait réducteur de dire que nous avons soutenu le président de la République pour des portefeuilles. Pour ma part, nous avons des partis politiques, nous avons des affinités et un objectif commun avec certains partis politiques qui travaillent à l'émergence d'un pôle pour soutenir les actions du président de la République. A la Cap, nous nous plaçons dans cette dynamique.

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Quant au fait que nous n'avons pas eu un portefeuille ministériel, notre  engagement politique ne souffre d'aucune contingence. Je ne suis pas à la recherche d'un poste et Dieu merci, étant cadre dans une multinationale, j'ai développé d'autres activités parce que je pense qu'il est important que le leader politique soit indépendant, économiquement pour justement ne pas se focaliser sur un portefeuille ministériel et s'y accrocher au risque de perdre son âme. Mon engagement politique n'a rien à voir avec cela. Mes activités me donnent beaucoup de joie parce que la principale, c'est autour de la formation et de l'éducation, la transmission du savoir que nous avons par ailleurs pu accumuler. Je suis très heureux de ce que je fais à la tête du Groupe ISC-Business School, une école internationale de commerce et de management; un cabinet de consulting, GIC et une agence de communication, Thiam Com. Donc, avec ces activités, je peux consacrer une majeure partie de mon temps au développement de nos idées et de notre parti politique. Voilà pourquoi je soutiens encore le président de la République, parce que notre accompagnement ne souffre d'aucune contingence. La Cap n'est pas présente au Gouvernement et il n’a  aucun poste dans l’Exécutif,  mais nous soutenons l'action du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta parce que nous pensons qu'il va dans le bon sens et nous pensons que les fruits de ce qui est en train d'être fait par le président de la République, vont être récoltés par les Maliens dans les prochains mois. La seule condition est que les actions du président de la République et de son Gouvernement aillent dans le sens de l'amélioration des conditions de vie des Maliens. Tant que ce sera le cas, nous lui apporterons notre soutien.

<b>Réalisée par Mamadou DIALLO «Mass»</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Course à la députation à Kita : Moussa Makan Sissoko, porte&#45;étendard de l’Urd</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/course-a-la-deputation-a-kita-moussa-makan-sissoko-porte-etendard-de-lurd-179625.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 06:03:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Cette annonce a été faite le samedi, 9 novembre 2013, au Centre international de Conférence de Bamako, lors de la rencontre annuelle des ressortissants de Kaarta Soféto (cercle de Kita). Ladite rencontre a enregistré la présence des centaines de jeunes et femmes du cercle de Kita. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Dans son allocution, Moussa Makan Sissoko dira qu’il a décidé de prendre part aux élections législatives du 24 novembre prochain pour le bonheur des populations du Kaarta, en particulier et celles de Kita en général. «Il est temps que les fils du Kaarta Soféto s’intéressent à la politique», a-t-il soutenu.

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Pour lui, la meilleure façon que sa contrée, oubliée par nos autorités,  soit considérée, est  de participer aux élections législatives. «Je vais être votre porte-parole auprès de nos autorités ; cela, à travers l’Assemblée nationale. Une fois élu, je me ferai le devoir de faire part de toutes vos préoccupations ; de faire en sorte l’oubli dont est l’objet notre arrondissement, soit un vieux mauvais souvenir», a-t-il annoncé.

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Il a en outre promis aux participants à cette rencontre d’être à la hauteur de leurs attentes, une fois qu’il aura leur confiance. «Je ne suis pas comme les autres hommes politiques qui promettent terre et ciel. Le rôle d’un député n’est pas de construire un pont, une école ou des routes, mais de voter les lois et de rendre compte à ses électeurs. Je serai ce genre de député», a-t-il promis.

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Ajoutons que les participants à cette rencontre ont tous promis de supporter la candidature du président de l’Ong Adida. En effet, pour Mme Traoré Fanta Sissoko, Moussa Makan a toujours œuvré à travers son Ong, pour le développement du Kaarta. «La seule personne qui s’est investie dans le développement de la Commune de Soféto, est Moussa Makan Sissoko».

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Il  faut rappeler que l’Arrondissement de Soféto  regroupe 33 villages et compte 60 000 habitants. D’après les explications du président de l’Ong Adidar, Moussa Makan Sissoko, le vrai Kaarta où il y a eu le royaume Massassi, est cette localité située dans le triangle Bafoulabé-Diéma-Kita, précisément entre Diéma et Toukoto.

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<b>Abdoulaye KONE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Grogne à la Faculté de Médecine et au CH&#45;U Gabriel Touré : La tête du Directeur général de Gabriel Touré mis à prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/grogne-a-la-faculte-de-medecine-et-au-ch-u-gabriel-toure-la-tete-du-directeur-general-de-gabriel-toure-mis-a-prix-179621.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 03:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-165516" alt="CHU-GABRIEL-TOURE" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/CHU-GABRIEL-TOURE.jpg" width="400" height="267" />Votre journal a coïncidé le jeudi 7 et vendredi 8 novembre 2013  à des marches organisées par les hommes et femmes du système sanitaire</i></b>.

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Le jeudi, c’était la marche de protestation des femmes de l’Hôpital Gabriel Touré, demandant la démission pure et simple du Directeur général dudit établissement. Selon, les marcheuses, elles sont parties de l’Hôpital Gabriel Touré pour rallier la Cité administrative, où nous les avons rencontrées.

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La seconde marche du vendredi 8 novembre 2013, celle des jeunes  médecins en spécialisation au Mali, a débuté à la Faculté de la médecine pour s’achever à la Bourse du travail de Bamako. Ils demandent le financement de leur bourse par la DAF du ministère de la Santé, comme cela se passe tous les ans.

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La repentante des femmes de l’Hôpital de Gabriel Touré, qui a préféré gardée l’anonymat, explique : «Depuis l’arrivée du Directeur général, nous manquons de tout ; nos ristournes sont coupées ; nos laboratoires manquent de tout. Ce qui nous fait mal, c’est que les ressources existent bel et bien. Le Dg lui-même a annoncé à la télé que l’Hôpital a pu réaliser à 130% de ses provisions en recettes».

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Elles étaient, ces femmes, alors venues rencontrer le ministre de la Santé afin de lui soumettre leurs différentes doléances.

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Le vendredi 8 novembre 2013, c’était le tour des médecins en spécialisation de la Faculté de médecine de prendre la clé de la rue. Durant cette marche, nous avons rencontré, Drissa Sangaré, Secrétaire général de l’Amicale des médecins en spécialisation au Mali. Pour lui, la cause est très simple : chaque année la DAF du  ministère de la Santé alloue des bourses pour la formation des jeunes médecins en spécialisation au Mali.  Ces bourses sont gérées par le Décanat de la Faculté de la médecine. Cette année, il se trouve que la DAF du ministère a demandé à la Faculté de lui fournir la situation financière des bourses allouées à ces médecins en spécialisation, sans quoi elle ne sera pas à être mesure de financer leurs études. Il a estimé qu’ils se sont déplacés à la DAF pour en savoir plus et il se trouve que la direction de leur Faculté n’arrive pas à fournir les pièces justificatives des bourses allouées, ces trois dernières années. Il a précisé que la DAF du ministère de la Santé a estimé que les sous sont déjà disponibles au Trésor, et qu’elle attend les pièces justificatives des années précédentes pour qu’elle puisse bénéficier des financements de cette année.

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Donc, face à cette situation floue, leurs encadreurs enseignants demandent à ce que les étudiants eux-mêmes payent leurs études de formation, soit 300 000 FCfa par étudiant. D’où la montée de tension entre étudiants et encadreurs, à la veille des examens qui étaient prévus pour le samedi 9 novembre 2013. Ce qui a  abouti à la présente marche. Le Secrétaire général a juré  que les examens ne se tiendront pas, tant que leur cas n’est pas réglé.

<b>A. KONE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégrité territoriale : La région de Kidal fait&#45;elle toujours partie du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/integrite-territoriale-la-region-de-kidal-fait-elle-toujours-partie-du-mali-179620.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/integrite-territoriale-la-region-de-kidal-fait-elle-toujours-partie-du-mali-179620.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 03:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Quoique provocante, cette question majeure ne manque pas d’intérêt au regard de l’évolution de la situation sur le terrain depuis la «libération» des trois régions du Nord du Mali des mains des forces obscurantistes incarnées par Aqmi, Mujao, Ançar Dine, Mnla et d’autres du genre.</i></b>

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[caption id="attachment_177365" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-177365" alt="Un soldat malien en patrouille sur une route entre Gao et Kidal, le 26 juillet 2013. AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/KIDAL_.jpg" width="344" height="257" /> Un soldat malien en patrouille sur une route entre Gao et Kidal, le 26 juillet 2013.<br />AFP[/caption]

Si aujourd’hui, l’Etat Malien exerce pleinement sa souveraineté dans les deux régions libérées que sont Tombouctou et Gao (régions du reste en proie à un regain de tension ces derniers temps), tel n’est pas le cas dans la région de Kidal où il n’existe que symboliquement, et encore !

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La situation actuelle de Kidal suscite passions et commentaires. Les Maliens s’interrogent, les Maliens s’inquiètent, les Maliens s’indignent et ne comprennent pas pourquoi jusqu’à présent l’Etat central n’a aucun pouvoir sur cette région si tant le caractère unitaire, la souveraineté et l’indépendance du Mali ont encore droit de cité.

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Durant une année, Tombouctou, Gao et Kidal ont souffert le martyr avec l’occupation de la zone par des mouvements jihadistes et rebelles qui semaient la terreur au sein des populations maliennes. Il a fallu l’intervention de l’armée française en janvier 2013 pour que le Mali retrouve son intégrité territoriale. L’armée française à travers l’opération Serval, les militaires maliens, ceux du Tchad et les forces de la Cédéao ont réussi à libérer les régions de Tombouctou et Gao.

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<b><i>L’impuissance de l’Etat malien ou la raison du plus fort ?</i></b>

Lorsqu’il s’est agi de mettre le cap sur Kidal, la France n’a pas souhaité la présence de l’armée malienne à ses côtés. La région de Kidal a été libérée par les forces armées françaises et tchadiennes, sans l’armée malienne. La France, dit-elle, craignant un affrontement entre les militaires maliens et les éléments du Mouvement national de libération de l’Azawad présents dans la zone (car, entre temps, ces derniers qui avaient été chassés par les mouvements islamistes, avaient réussi à rentrer à Kidal sous le regard bienveillant de l’armée française).

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Cette surprenante attitude de la France intrigua les Maliens qui ne comprenaient pas trop ce volte-face, car le but de l’opération était justement de libérer entièrement et totalement les zones occupées des mains des envahisseurs (les islamistes et les rebelles du Mnla sont de la même veine, unis dans le crime : viols, meurtres, assassinats, terrorisme, actes de barbarie, destruction de biens, etc). La région de Kidal est-elle différente des deux autres régions libérées pour que la France interdise le Mali d’y être ? Les Maliens attendent une réponse de la France.

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Il est clair que Kidal fait partie intégrante du Mali jusqu’à preuve du contraire. Que cette région avait subi le même sort cruel et barbare que les deux autres régions précitées, et que par conséquent, il n’y a aucune raison d’empêcher l’Etat malien d’exercer pleinement ses prérogatives de souveraineté nationale dans cette zone.

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La fierté légendaire du Malien s’accommode mal avec cette humiliante situation, et la tension est électrique à Kidal. D’ailleurs les militaires maliens positionnés aux alentours de la ville de Kidal ont voulu braver, un moment donné, cette inadmissible injonction française pour montrer que cette zone reste malienne et que le Mali est un pays souverain. Parallèlement, des ballets diplomatiques auprès de la Communauté internationale (Cédéao, Ua, Onu) étaient en cours et ont finalement abouti à la signature d’un pré-accord à Ouagadougou, le 18 juin 2013 entre les mouvements rebelles et l’Etat malien. La France lâcha du lest, car, il faut le dire, c’est la France qui est à la manette concernant Kidal : on accepta la présence de quelques unités de l’armée malienne à Kidal sans plus. Les militaires maliens seront «cantonnés» et ne seront pas libres de leurs mouvements (ce qui est toujours le cas aujourd’hui). Symboliquement, L’Etat malien est à Kidal avec la présence du Gouverneur et quelques proches collaborateurs. Une présence humiliante, car le Gouverneur n’a aucun pouvoir, et se trouve confiné dans les locaux de la mairie, le Gouvernorat étant occupé par le Mnla au vu et au su de tout le monde. Pire, une visite de terrain des ministres maliens a failli dégénérer, leurs convois ayant fait l’objet de caillassage de la part des éléments du Mnla.

Avec tous ces incidents, doit-on toujours continuer à parler d’Etat du Mali dans cette zone ? La réponse est Non ! Un grand point d’interrogation demeure quant au statut actuel de Kidal ; en tout cas, le Mali n’a pour le moment aucune prise sur cette région.

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<b><i>Le Mnla, un allié infréquentable qui a les mains souillées de sang</i></b>

Il n’est pas exagéré de dire que le Mnla fait la loi dans la ville avec une complicité française évidente. La mise en œuvre et le respect du pré-accord de Ouagadougou n’engagent pas visiblement le Mnla qui a fait de Kidal sa chasse gardée. Pas de cantonnement ni de désarmement des éléments du Mnla, contrairement au contenu de l’accord. Le Mnla se comporte en véritable maître de Kidal, devenue pour eux, la capitale de leur fameuse République de l’Azawad. Leur drapeau est bien érigé un peu partout à travers la ville. Ils interdisent la présence des symboles de L’Etat malien. Ils provoquent, menacent et terrorisent tous ceux qui sont opposés à leur projet loufoque. Ils attaquent régulièrement les symboles de l’Etat malien, et vont jusqu’à s’opposer à la venue des officiels maliens, et l’Etat Malien ne peut pas riposter, car la France veille et protège !

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Ces évènements, ces agissements, la France en a été et est témoin à travers son armée. Une France qui a voulu s’interposer entre les deux camps ; une France qui veut arbitrer un conflit auquel elle ne détient pas tous les éléments d’appréciation ; une France qui, visiblement au mépris de la souveraineté du Mali, du principe de non-ingérence, en impose à tout un peuple, à tout un pays !

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La France favorise et protège le Mnla, un mouvement criminel qui est à l’origine de la chape de plomb qui s’est abattue sur le Mali dans sa partie nord. Le Mnla, celui par qui le malheur arriva, a pris les armes contre l’Etat du Mali et son peuple. Le Mnla a du sang sur la main. Le Mnla qui a tué, violé, embastillé, terrorisé, violenté, détruit, fait des orphelins, des déplacés a été incroyablement remis en selle par la France réputée chantre des droits de l’homme. Le Mnla qui défie l’Etat du Mali et insiste sur sa volonté de sécession avec la bénédiction plus ou moins affichée de la France.

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<b><i>La France doit clarifier sa position</i></b>

Pourquoi cette duplicité de la France, le discours officiel étant à mille lieux de ce qui se passe sur le terrain ? Les revendications de ces bandits sont-elles aussi légitimes et légales pour que la France se laisse berner ainsi ? A qui appartient Kidal, si on empêche l’Etat malien d’exercer son autorité ? Est-ce une enclave, une zone tampon ? Un endroit «sans propriétaire» qui attend d’être cédé ? Y a-t-il un deal entre la France et les mouvements rebelles ? La France roule-t-elle pour elle-même, sachant que d’un point de vue géopolitique et géostratégique, cette zone attire, sans compter l’immensité et la variété plus ou moins avérée de ses ressources minières ?

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La position de la France est ambiguë entre ce qui est dit et ce qui est fait. Le Mali doute, veut comprendre, veut savoir et n’entend pas laisser les choses en l’état. Le Mali est Un et Indivisible, tout comme l’est la France avec, bien sûr, l’Ile de Corse, la rebelle.

Le Mali n’oublie pas l’aide française et l’en remercie infiniment. Le Mali a soucis de la préservation des liens d’amitié et de coopération qui unissent les deux pays. C’est pourquoi, il exhorte son allié à faire preuve de retenue, de discernement et de respect à son égard. La raison du plus fort ne doit pas être synonyme d’injustice, d’humiliation du faible et de reniement des principes et valeurs de démocratie, de droit et libertés.

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<b><i>Le président IBK est interpellé</i></b>

La position du peuple malien est on ne peut plus claire. La région de Kidal ne sera jamais séparée du Mali, parce que quelques apatrides ont décidé d’un autre destin pour la zone. Les Maliens sont unanimes là-dessus et sont prêts au sacrifice ultime. Ces criminels qui veulent prendre en otage toute une Nation, doivent d’abord faire face à la justice des hommes. Aucun crime ne restera impuni. Doit-on négocier avec des individus qui ont fait du crime leur fonds de commerce ? Le Mnla représente quoi pour réclamer une quelconque indépendance ou autonomie ? Et si les autres groupuscules en faisaient autant, le Mali sera certainement dépiécé !

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L’organisation administrative du Mali, à travers la décentralisation, est une réelle chance pour le Mali en termes de développement endogène. Il suffit pour le Mali de renforcer les acquis, d’orienter utilement les politiques dans le sens d’une meilleure implication des populations et collectivités concernées. La bonne gouvernance doit être au cœur de la politique de décentralisation pour qu’enfin les populations en soient les vrais bénéficiaires.

Le Mnla n’est pas sérieux, sa volonté sécessionniste n’est que du bluff. Les derniers évènements en son sein qui ont vu le départ de certaines figures de proue, la candidature de certains de ses membres aux futures élections législatives du Mali (décidément le ridicule ne tue plus !), les bisbilles entre frères égarés et le boycott sans raison des initiatives entreprises par l’Etat malien, démontrent encore une fois la frivolité et la légèreté de ce mouvement.

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IBK est le président élu. En phase avec les Maliens, il a toujours prôné l’unité du Mali, la préservation de son intégrité territoriale. Qu’il sache que dans ce dossier, il a le soutien sans faille des Maliens. Les frontières du Mali sont intangibles et ne feront l’objet d’aucune spéculation d’où qu’elle vienne. A bon entendeur salut !

<b>Correspondance particulière</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Elections législatives 2013 à Kati : L’alliance Urd/Mpr/Asma&#45;Cfp/Codem en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2013-a-kati-lalliance-urdmprasma-cfpcodem-en-ordre-de-bataille-179617.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 03:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le premier tour de l’élection législative se tiendra le 24 novembre prochain sur toute l’étendue du territoire national du Mali. A Kati, l’alliance </i></b><b>Urd/Mpr/Asma-Cfp/Codem <i>affûte ses armes. Elle a procédé le samedi, 9 novembre 2013, au lancement de sa campagne à Kati. L’événement était présidé par le président du parti Asma-Cfp, Soumeylou Boubèye Maïga.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Désormais, c’est officiel. Les partis Urd, Mpr, Asma-Cfp et Codem  se sont alliés à Kati pour les prochaines élections législatives. Le lancement de cette alliance a été l’objet d’une cérémonie présidée le samedi dernier par le président de l’Asma-Cfp, Soumbeylou Boubèye Maiga. Le clou de cette cérémonie a été la présentation au grand public des candidats de cette Convergence pour le développement de Kati. Il s’agit  de Gouangnon Coulibaly, Kassim Sidibé, Modibo Doumbia, Mme Traoré Awa Macalou dite Dala, Kassim Coulibaly dit Yambox, Yaya  Diarra et Yacouba Traoré.

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Selon le vice-président   du directoire de campagne, Modibo Camara, cette alliance est le meilleur choix pour Kati. Il a estimé que ces candidats ont tous déjà prouvé qu’ils étaient à la hauteur  en relevant de multiples défis dans le pays.

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Pour sa part, le président de l’Asma-Cfa, Soumeylou Boubèye Maïga, a expliqué que cette alliance est la meilleure alliance pour la circonscription de Kati. Après avoir salué les responsables des différents partis, il a rappelé que même s’ils ne sont pas d’un même parti,  ils partagent désormais les mêmes combats  et les mêmes objectifs pour le pays. <i>«C’est  cette raison  qui justifie aujourd’hui que nos candidats se sont rassemblés pour être une force de progrès pour Kati.  Je suis persuadé qu’avec ces candidats, nous avons un éventail qui couvre entièrement Kati.  J’exhorte la population de Kati à voter pour cette liste d’union, pour qu’elle soit bien défendue afin que  le pays puisse aller de l’avant et soit reconstruit», </i>a-t-il indiqué.    <b> </b>

<b> </b>

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Son  allocution a été suivie  par des mots des candidats, qui ont étalé leur vision du développement à la population de Kati.

<b>Mamadou DIALLO</b>]]> </content:encoded>
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<title>Stage de foot&#45;salle et beach&#45;soccer : Des entraîneurs à l’assaut du foot&#45;salle</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/stage-de-foot-salle-et-beach-soccer-des-entraineurs-a-lassaut-du-foot-salle-179627.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 03:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le 3<sup>ème</sup>  vice-président de la Fédération malienne de football (Femafoot), Kassoum Coulibaly (Yambox) a présidé,  lundi 11 novembre 2013, au Stade du 26 Mars, la cérémonie d’ouverture du stage des entraîneurs de Foot-salle et Beach-Soccer. </i></b>

<b><i> </i></b>

<i> </i>

Ce stage s'inscrit dans le cadre du Programme de coopération pour le développement de la discipline. La cérémonie d’ouverture  a enregistré la présence de certains membres de la Femafoot, de son Secrétaire général et de sa Direction technique nationale.

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Dans son intervention, Kassoum Coulibaly alias Yambox a expliqué que ce stage dont la clôture est prévue pour le 15 novembre 2013 et qui s’inscrit dans la continuité de sa structure, permettra aux stagiaires venus des clubs et des Ligues de renforcer leurs compétences et leurs capacités en matière de foot-salle à entretenir et à bien former les adeptes. Cela contribue également au rayonnement de cette nouvelle discipline, bien qu’indépendante.

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Il a par ailleurs exhorté l’instructeur Fifa-Caf, de la disponibilité de la Femafoot pour le bon déroulement du stage. Quant au Secrétaire général de la Femafoot, Me Ousmane Thierno Diallo, il a invité les stagiaires a tiré le maximum de l’instructeur. Ce dernier, un Marocain du nom de Dguig Hicham, a félicité la Fédération pour son engagement, avant de rappeler les grandes prouesses des pays  qui se sont bien illustrés dans le football comme le Brésil, champion du monde de futsall et l’Espagne, champion du monde et champion d’Espagne.

Au terme de son intervention, M. Coulibaly, citant l’exemple de l’Association des centres et écoles de football (Acefoot), a lancé un appel à tous de contribuer à l'éclatement du foot-salle. La cérémonie d’ouverture a pris fin par une pause-déjeuner.

<b>M. DIALLO</b>

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<b> </b>

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</item>

<item>
<title>Responsabilité des médias dans le traitement de l’information en période d’instabilité : Les journalistes maliens à l’école de Friedrich Naumann, DW Akademie et la Comade </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/responsabilite-des-medias-dans-le-traitement-de-linformation-en-periode-dinstabilite-les-journalistes-maliens-a-lecole-de-friedrich-naumann-dw-akademie-et-la-comade-179624.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 02:03:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le rôle des médias devrait s’inscrire dans le sens de la sauvegarde des valeurs socioculturelles, de la cohésion sociale et de la promotion de la paix, de la sécurité et du développement durable. Conscientes de cette réalité, la Fondation pour la Liberté (Friedrich Naumann Stiftung für die freiheit), la Deutsch Welle Akademie et la Coalition malienne pour la défense des enfants (Comade) ont initié une série d’activités du 11 au 15 novembre 2013 à l’Hôtel Olympe International de Bamako.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

C’est dans le cadre de ces activités que les 11 et 12 novembre derniers, un atelier de renforcement des capacités des journalistes et de la société civile malienne a été organisé sur le thème : «Responsabilité des médias dans le traitement de l’information en période d’instabilité». Cette formation qui visait à fournir aux professionnels des médias les outils nécessaires en matière de la consolidation de la paix, notamment sur les concepts du conflit, les types de conflits, leurs causes, et leur cycle. Et aussi sur  le journaliste sensible aux conflits qui doit inclure dans l’analyse du conflit, l’impartialité, l’exactitude et la responsabilité.

Comment gérer les médias, en particulier publics, en situation de crise pour qu’ils ne soient pas les instruments au service de mauvaises causes ? Comment reconstruire un paysage médiatique respectueux des principes démocratiques ? Comment assurer le bon équilibre entre l’indépendance, la liberté de la presse et le strict respect de la déontologie et du droit? Telles sont les problématiques abordées par les experts dont, entre autres, Sandra Van Edig, Mathias Manirakiza, Ousmane Bamba, Talata Maïga ; avec comme modérateurs Tina Gehäusser et Boubacar Togola.

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Plusieurs sous-thèmes ont été abordés au cours de cette session de renforcement des capacités des journalistes et de la société civile malienne. Il s’agit notamment de : «Difficultés des médias du Mali face aux conflits dans le pays –Témoignages», «Théorie de conflit : définition, formes, dynamisme et causes communes des conflits» ; «Analyse de conflits (conflict mapping)» ; «Rôle et influence des médias – Exemple du Burundi» ; «Journalisme sensible aux conflits – concepts et conseils» ; «Expériences des médias en Côte».

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A noter que des travaux de groupes de réflexion ont également meublé ce séminaire de formation, sur l’auto-régulation des médias, le rôle des femmes dans les conflits, les bases juridiques des médias et l’indépendance économique des médias.

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Auparavant, à l’ouverture de cette session de formation, plusieurs allocutions ont été faites. Notamment celle du représentant de la Fondation Naumann, M. Sidibé, qui s’est dit heureux de cette initiative pour la paix au Mali et dans le monde.

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Quant au représentant de l’Ambassadeur d’Allemagne au Mali, il a indiqué que  son mentor accorde beaucoup d’importance à tout ce qui concerne les hommes de médias.

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Abondant dans le même sens, la vice-présidente de la Comade, Mme Dembélé, s’est dite très heureuse et très émue de cette initiative, tout en remerciant tous les partenaires qui ont contribué, de près ou de loin, à la réussite de l’événement.

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Enfin, le représentant de Deutsche Welle Akademie a indiqué, en ce qui le concerne, que son organisation est implantée dans plus d’une soixantaine de pays et contribue sans cesse à l’amélioration des conditions de vie des journalistes.

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Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce séminaire de formation des journalistes et de la société malienne a été une grande réussite et permettra, sans nul doute, aux bénéficiaires de bien jouer leur partition dans le retour définitif de la paix dans notre pays.

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<b>Basile ESSO</b>

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</item>

<item>
<title>Racine Seydou Thiam, président de la Cap : . «Nous n’avons pas fait d’alliances contre&#45;nature» . «Nous soutenons l&amp;apos;action du président IBK dans ces moments difficiles» . «Les partis politiques doivent jouer pleinement leur rôle»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/racine-seydou-thiam-president-de-la-cap-nous-navons-pas-fait-dalliances-contre-nature-nous-soutenons-laction-du-president-ibk-dans-ces-moments-difficiles-179489.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/racine-seydou-thiam-president-de-la-cap-nous-navons-pas-fait-dalliances-contre-nature-nous-soutenons-laction-du-president-ibk-dans-ces-moments-difficiles-179489.html</guid>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 09:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après  une tournée qu’il a effectuée le samedi 9  et dimanche 10 novembre 2013 à Koutiala et à Ségou dans le cadre de la Conférence régionale, le président de la Convergence d’actions pour le peuple (Cap), Racine Seydou Thiam, nous a accordé une interview exclusive. Il passe en revue les ambitions de son parti pour les prochaines législatives, les problèmes à la vie de la Nation, notamment le début difficile du quinquennat du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Bonne lecture !</i></b><b><i></i></b>

<b><i> </i></b>

<b>Le Katois: <i>Vous rentrez d'une tournée qui vous a conduit le samedi 9  et dimanche 10 novembre 2013 à Koutiala et à Ségou. Pouvez-vous nous donner les raisons de ce déplacement?</i></b>

<b>Racine Seydou Thiam : </b>A Koutiala, nous avons répondu à l'appel de nos camarades militants pour l'organisation de la Conférence régionale dans cette ville. Le choix de la ville de Koutiala n'est pas fortuit. Pour qui connaît la structuration de l'économie malienne, Koutiala a été et reste toujours un maillon important dans le processus de développement de notre pays dans lequel  le développement agricole et agro-industriel occupe une place de choix. Donc, il était important qu'on  réponde aux sollicitations de la ville  de Koutiala et de la région de Sikasso dans sa globalité dans le cadre de l'implantation du parti. Je réaffirme l'engagement de nos militants et camarades pour le développement durable de la ville de Koutiala, qui a tant donné à notre pays. Je profite de vos colonnes pour remercier les centaines de jeunes, d'hommes et de femmes qui ont quitté un certain nombre de partis politiques pour cheminer avec nous. Avec cette adhésion massive, il était important que la direction du parti fasse le déplacement pour remercier ces gens et leur exprimer toute notre satisfaction à les accueillir dans la grande famille de la Cap qui s'agrandit.

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De Koutiala, nous avons continué sur Ségou où le parti Cap a deux représentants sur la liste de l'Alliance "Ségou Kanu", notamment les camarades Mamadou Traoré et Adama Traoré. Nous avons estimé que lors du meeting de lancement de leur campagne, le parti soit à leur côté pour manifester son soutien à ces jeunes qui ont pris la responsabilité de s'engager à servir leur pays. Notre présence à Ségou est le signe de notre engagement à les accompagner pour qu'ils accèdent à l'Hémicycle.

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La tournée a été très fructueuse et j'ai partagé des moments très forts avec mes camarades de Koutiala et de Ségou.

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<b><i>Quelle explication donnez-vous au fait que la Cap n'est présente  seulement qu’à Ségou pour les élections législatives du 24 novembre et du 16 décembre 2013? </i></b><b></b>

Il est important pour un parti politique, pour un leader politique de rester conforme à sa ligne directrice. Nous ne voulons pas faire de la politique comme cela se faisait par le passé. Nous voulons faire la politique autrement. Cela suppose que, dans toutes nos prises de décisions, l'éthique et la morale, l'appartenance à un camp et la cohérence nous guident. A la Cap, nous n'avons pas voulu multiplier les candidatures au risque d’être avec des partis politiques qui n'ont pas les mêmes idéologies que nous et qui ne sont pas du même bord politique que nous. Vous conviendrez avec moi qu'il y a toutes sortes d’alliances. Il est important que les responsables politiques tirent les conséquences de ce qui se passe. Surtout quand on laisse croire au peuple  que tous les partis sont pareils et que nous sommes dans le même bateau. Il sera inadmissible de revenir dire à ce même peuple qu’on est différent d'un tel, alors que nous avons été élus sur la même liste. Nous constatons avec amertume que la cohérence manque beaucoup dans le choix des partis politiques. On avait la possibilité d'aller en alliance avec beaucoup de partis qui ne partagent pas en réalité un socle de valeurs communes avec la Cap. Mais, nous avons décidé, dans ces conditions, de ne pas multiplier les candidatures fantaisistes et de ne pas aller avec des partis qui ne partagent pas du tout, ni notre conviction politique, ni notre idéologie politique, ni notre projet de société et ni encore notre désir d'accompagner le président de la République dans la mise en oeuvre de son projet de société. Il était plus judicieux  pour nous de nous focaliser sur la localité  où on a des chances réelles de gagner avec des alliances qui ne sont pas pour nous, des alliances contre-nature. A la Cap, on ne pouvait pas faire autrement et cela n'est pas notre conception de la politique.<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b><i>Qu'entendez-vous par alliances fantaisistes ou de contre-nature. Pouvez-vous être plus explicite? </i></b><b></b>

Quand des partis politiques qui doivent normalement être considérés comme des partis politiques d'opposition et qui se considèrent comme tel, sont sur des listes avec des partis qui composeront la future majorité présidentielle, on doit se poser questions. Il est important que nous ne soyons pas sur la même liste pour accéder à Assemblée nationale. Sauf si, au-delà des mots, ce n'est que copinage où on tend la main à des gens pour qu'ils accèdent à l'Assemblée nationale pour reproduire les mêmes schémas qui nous ont conduits à cette catastrophe que tout le monde connaît. On ne peut pas décrier cet état de fait et être en même temps artisan des mêmes procédés. Nous avons vu que très peu de partis ont tiré cette conclusion. Les mêmes causes produisent les mêmes effets et les partis sont allés dans tous les sens. La Cap ne pourrait pas le faire et c'est ainsi que nous avons décidé de ne pas multiplier les candidatures. Ce sont ces différentes valeurs qui nous guident dans toutes nos prises décisions et j'en appelle à la responsabilité des leaders politiques parce que cet état de fait signifie auprès de la population malienne que les hommes politiques sont tous pareils. Vous ne pouvez pas être ensemble dans une alliance et être opposés une fois à l'Hémicycle. J'ai du mal à comprendre cela et  je pense que les Maliens se doivent bien de se poser des questions sur  cet état de fait.

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<b> </b>

<b><i>Partagez-vous l'avis de bon nombre de Maliens qui pensent que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta "IBK", que vous avez soutenu au second tour de l'élection présidentielle, connaît un début de mandat difficile, eu égard à beaucoup de faits?</i></b><b></b>

Je pense que pour le début de mandat d'IBK, comme tout début de mandat, les choses doivent aller comme sur des roulettes. Je pense que, compte tenu de l'état de délabrement avancé et de déliquescence de notre pays, nous sommes heureux de constater que le président IBK a pu prendre, dans des moments difficiles, des décisions difficiles qui nous permettent aujourd'hui, à Bamako, d'être tranquilles et de voir l'avenir avec sérénité. D'avoir la confiance des bailleurs de fonds et de la Communauté internationale. Un Gouvernement qui se met au travail, c'était inespéré il y a quelque temps. Je pense qu'il faut savoir raison gardé et mesurer les choses à leur juste valeur. Le Mali était dans un gouffre profond et l’en sortir, va prendre du temps. Je comprends l'attente du peuple malien, vis-à-vis, du nouveau pouvoir, mais je suis personnellement satisfait, et je le dis sans faux fuyant, de l'oeuvre du président IBK. Deux mois après son arrivé au pouvoir, il a pris des décisions courageuses qu'on essaye de passer sous silence. En réalité, l'Etat est en train de se remettre au travail et ce n'était pas chose facile. Je viens de la Conférence régionale de la Cap à Koutiala et, le maître-mot de nos militants est de réaffirmer le soutien du parti Convergence d'actions pour le Peuple (Cap) au président de la République pendant les périodes difficiles dans l'exercice de son mandat. Plus, le moment est difficile, plus nous avons besoin de l'union de toutes les forces vives de la nation pour accompagner le président de la République. Nous ne sommes pas de ceux-là  qui disaient, il y a deux mois que le président IBK est l'homme de la situation et deux mois  après, ne sentant pas venir les choses, disparaissent du paysage politique. A la Cap, nous apportons un soutien franc au président de la République pour tout ce qu'il a engagé depuis deux mois.

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<b> </b>

<b><i>Pourtant selon plusieurs observateurs, la situation de Kidal échappe à l'Etat. Quelle appréciation faites-vous de la présence de certains membres du Mnla sur la liste Rpm à Kidal?</i></b><b></b>

Par rapport à la situation de Kidal, permettez-moi de dire que si c'était facile, ça se saurait. Nous sommes dans une crise de plus de 50 ans de rébellion au Nord du Mali, mais singulièrement à Kidal. Après les Gouvernements de<b> </b>Modibo Kéïta, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et celui d'Amadou Toumani Touré, le président de la République actuel, Ibrahim Boubacar Kéïta tente, nous souhaitons vivement qu'il réussisse, de trouver définitivement une solution à ce problème. Le règlement de cette crise du Nord n'est pas un problème simple et ceux-là qui pensent que c'est un problème simple sont des démagogues. Le problème est à la fois difficile et complexe et il faut que les gens se rappellent que Rome ne s'est pas fait en un seul jour. Donc, il est extrêmement important de donner du temps au président de la République qui a donné une position claire. Il a dit : jamais la partition du Mali. Le Mali sera Un et Indivisible et il ne veut pas entendre parler d'autonomie. Je pense qu'il faut rester solidaire derrière le président IBK et dans ce cadre, mettre des bases nécessaires à une négociation. Même si nous faisons la guerre, nous allons toujours finir autour d'une table de négociation. Si la table de négociation peut nous empêcher de faire la guerre, je pense qu'il faut donner une chance au président de la République qui a été plus que clair dans le traitement de cette question. Il a été ferme sur la situation de Kidal et pour lui, il est hors de question de parler de l'autonomisation de la région de Kidal. Nous restons ferme là-dessus. Mais au-delà, il faut du temps pour trouver définitivement une solution et ensuite, faire face aux vraies questions qui sont pour nous le développement du Mali tout entier, y compris les trois régions du Nord qui méritent un peu plus d'attention pour des projets de développement. Je pense que le Gouvernement est déjà à pied d'œuvre

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Pour ce qui est de la présence des membres du Mnla sur la liste Rpm à Kidal, je fais un distinguo entre l'action d'IBK dans ses fonctions de président de la République et l'action du parti politique Rpm. Pour moi, le président de la République ne doit pas être jugé à travers les actes posés par le Rpm. S'il y a des erreurs qui ont été faites par le parti du président de la République, cela n’engage pas IBK, parce que je considère aujourd'hui que le président de la République n'appartient pas à un parti. Il est le président de tous les Maliens. Donc, il est important que chacun prenne ses responsabilités et que le Rpm s'explique sur ces questions. Il est important pour le Rpm de donner des éléments de réponse au peuple malien qui veut comprendre. Il ne faut pas qu'il laisse le président de la République en première ligne des critiques. Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais je doute fort qu'il (IBK) soit impliqué dans toutes les prises de décisions du Rpm. Il faut faire une différence. Je suis certes critique sur la présence de militant Mnla et surtout du Hcua (proche d’Ançar Dine)   sur la liste Rpm, mais je n'accuse pas le président IBK pour ces faits. J'attends que le Rpm nous donne des explications. Il devrait le faire non seulement sur cette question, mais sur les partis qui ont accompagné le président de la République, ainsi que sur d'autres questions de la vie de la Nation. Cela pourrait éclairer les Maliens et  éviter bien de confusion. J'appelle tous les partis politiques qui ont accompagné le président IBK à prendre leurs responsabilités, à soutenir les décisions du Gouvernement ou à le critiquer. Il important que les partis politiques jouent véritablement leur rôle.<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b><i>Vous avez décidé de vous consacrer à la vie politique. Quelles en sont les raisons? </i></b><b></b>

Depuis le début de cet entretien, nous ne parlons que de problèmes, que de crises, que de difficultés que connaît notre pays. Il était important que je puisse me mettre au service de la Nation à travers la politique. Quand je fais un choix, je vais jusqu'au bout de mes choix. C'est ainsi que j'ai décidé de travailler pleinement au développement de notre parti, la Convergence d'actions pour le Peuple (Cap) et à la construction de notre proposition pour un Mali meilleur. Cela prend du temps et de l'engagement. J'ai pris du temps sur moi pour me consacrer à cela et ça se passe bien, car cela nous permet de faire des Conférences  régionales à Koutiala ; de travailler à l'implantation du parti à Mopti et avec nos militants de Gao et d'être au lancement de campagne de nos candidats à l'élection législative à Ségou. C'était nécessaire et je suis en phase avec les idées auxquelles je crois. Je crois qu'il est important que les cadres de ce pays se sacrifient et travaillent pour l'émergence d'un Mali nouveau. Quand je commence une chose, je vais jusqu'au bout.

<b> </b>

<b><i>Quelles sont les perspectives ainsi que votre position, vis-à-vis, du Collectif des Jeunes Candidats à l'élection présidentielle de juillet 2013?</i></b><b></b>

Comme vous l'avez dit, c'est un Collectif de jeunes candidats qui ont décidé au moment de l'élection présidentielle de se mettre ensemble et de choisir ensemble la personne que nous avons jugé à même de prendre en mains les destinés de notre pays, le Mali, dans ces moments difficiles. En son temps, notre choix s'est porté sur Ibrahim Boubacar Kéïta et je pense que plus de 77% des Maliens ont fait le même choix. On était heureux de cette décision,  mais c'était ponctuel pour soutenir la candidature d’Ibrahim Boubacar Kéïta au second tour. IBK est élu et il est le président de la République. Les partis politiques reprennent leur vie. Nous gardons des relations assez saines avec les membres de ce Collectif et nous pouvons faire beaucoup d'autres choses ensemble dans le futur. Mais, pour le moment, l'objet premier du Collectif n'étant plus, je pense qu’il n'a pas d'existence en réalité, au-delà des affinités que nous pouvons avoir entre les uns et les autres. Maintenant, il s'agit de voir avec les convergences d'idées, si l'on peut mettre un Collectif des partis politiques, mais pas de jeunes candidats, pour soutenir l'action du président de la République. Dans cette perspective, la Convergence d'actions pour le peuple (Cap) souhaite l'émergence d'un pôle important de partis politiques qui ont apporté leur soutien au président de la République ou qui décideront, après les législatives, de lui apporter leur soutien. Nous pensons que les cinq prochaines années seront cruciales pour notre pays. Donc, il est important de travailler pour l'émergence d'un Mali nouveau pendant ces  prochaines années. C'est à cela que la Convergence d'actions pour le peuple travaille.

<b> </b>

<b><i>Est-ce que vous quittez le Collectif des Jeunes candidats, parce que vous vous attendiez à un portefeuille ministériel qui n'est pas. Parce que d'aucuns pensent que votre Collectif a été créé dans le seul but d'avoir des postes. Que répondez-vous?</i></b><b></b>

Le Collectif n'existe plus en réalité.  Nous avons créé ce Collectif de jeunes candidats à l'élection présidentielle pour soutenir un candidat au deuxième tour de l'élection présidentielle. L'objet ayant disparu et notre candidat étant élu président de la République, le Collectif des jeunes candidats n a  plus d’objet, mais nous avons des échanges entre partis politiques et ces échanges ne s'auraient se limiter au seul Collectif de jeunes candidats, parce que nous avons beaucoup de partis amis qui ont aussi soutenu la candidature de Ibrahima Boubacar Kéïta et qui n'étaient pas des candidats à l'élection présidentielle de juillet 2013. Donc, ce serait réducteur de dire que nous avons soutenu le président de la République pour des portefeuilles. Pour ma part, nous avons des partis politiques, nous avons des affinités et un objectif commun avec certains partis politiques qui travaillent à l'émergence d'un pôle pour soutenir les actions du président de la République. A la Cap, nous nous plaçons dans cette dynamique.

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Quant au fait que nous n'avons pas eu un portefeuille ministériel, notre  engagement politique ne souffre d'aucune contingence. Je ne suis pas à la recherche d'un poste et Dieu merci, étant cadre dans une multinationale, j'ai développé d'autres activités parce que je pense qu'il est important que le leader politique soit indépendant, économiquement pour justement ne pas se focaliser sur un portefeuille ministériel et s'y accrocher au risque de perdre son âme. Mon engagement politique n'a rien à voir avec cela. Mes activités me donnent beaucoup de joie parce que la principale, c'est autour de la formation et de l'éducation, la transmission du savoir que nous avons par ailleurs pu accumuler. Je suis très heureux de ce que je fais à la tête du Groupe ISC-Business School, une école internationale de commerce et de management; un cabinet de consulting, GIC et une agence de communication, Thiam Com. Donc, avec ces activités, je peux consacrer une majeure partie de mon temps au développement de nos idées et de notre parti politique. Voilà pourquoi je soutiens encore le président de la République, parce que notre accompagnement ne souffre d'aucune contingence. La Cap n'est pas présente au Gouvernement et il n’a  aucun poste dans l’Exécutif,  mais nous soutenons l'action du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta parce que nous pensons qu'il va dans le bon sens et nous pensons que les fruits de ce qui est en train d'être fait par le président de la République, vont être récoltés par les Maliens dans les prochains mois. La seule condition est que les actions du président de la République et de son Gouvernement aillent dans le sens de l'amélioration des conditions de vie des Maliens. Tant que ce sera le cas, nous lui apporterons notre soutien.

<b>Réalisée par Mamadou DIALLO «Mass»</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Débat de l’Ortm sur l’élection du C.E de la Femafoot : Le geste irrespectueux du représentant d’Hammadoun Kolado Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/debat-de-lortm-sur-lelection-du-c-e-de-la-femafoot-le-geste-irrespectueux-du-representant-dhammadoun-kolado-cisse-172993.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 10:24:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le geste de Boubacar Monzon Traoré, non moins président de la Ligue de football de Bamako et représentant du candidat Hammadoun Kolado Cissé au débat organisé par le Desk sport de l’Ortm, est-il prémédité ? C’est ce questionnement que les téléspectateurs de la télévision se posent. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_172104" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-172104" alt="Boubacar Monzon" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Boubacar-Monzon.jpg" width="300" height="315" /> Boubacar Monzon[/caption]

En effet, Boubacar Monzon Traoré qui devait prendre la parole après les propos introductifs du président de la Commission électorale, Banou Makadji, a demandé à se retirer, prétextant que le choix des participants (Mamoutou Touré dit Bavieux de la liste de Boukary Sidibé «<i>Kolon</i>» ; Moussa Bah de la liste Boubacar M’Baba Diarra et Banou Makadji, président de la Commission électorale),  au débat.  Une attitude jugée «<i>insolente</i>» et irrespectable vis-à-vis des téléspectateurs de l’Ortm ainsi qu’au peuple malien.

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Pourtant, selon des sources proches de la direction générale de l’Ortm, Boubacar Monzon Traoré a bel et bien donné son accord pour participer à ce débat. Une présence sur le plateau qui confirme cette hypothèse.

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Mieux, il était bien au courant que Moussa Bah dont la présence aurait été à la base de son retrait, devrait faire partir des participants à ce débat. Qu’est-ce qui explique donc le retrait de Boubacar Monzon Traoré ? Lui seul peut élucider l’opinion sportive malienne. Une chose est claire, cette fuite en avant du représentant du candidat Hammadoun Kolado Cissé, président sortant de la Femafoot, est l’expression de l’incompétence de l’équipe sortante à gérer le football malien et à rendre compte au peuple malien qui attend de notre football, un véritable développement.

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<b>MASS  </b>]]> </content:encoded>
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<title>Election du nouveau président de la Femafoot : Boukary Sidibé «Kolon» pour le renouveau du football malien </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/election-du-nouveau-president-de-la-femafoot-boukary-sidibe-kolon-pour-le-renouveau-du-football-malien-172989.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le président du Stade malien de Bamako et non moins Pdg du Groupe Azur Voyages a de fortes ambitions pour le football malien. Il entend bénéficier de la confiance du peuple de notre ballon rond à la faveur de l'Assemblée générale élective de la Fédération malienne de football prévue les 7 et 8 octobre 2013 dans la Venise malienne, Mopti. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_156595" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-156595" alt="Kolon Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/KOLON.jpg" width="315" height="472" /> Kolon Sidibé[/caption]

Pour «<i>Kolon</i>», la qualité intrinsèque des 20 autres membres de sa liste de candidature  est un atout pour réussir le signe sous lequel il entend placer sa présidence, si on lui fait confiance: la gestion moderne, efficace et apaisée du football malien.

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Boukary Sidibé, affectueusement appelé «<i>Kolon</i>», est né le 7 mars 1971 à Bamako. Sa vie est partagée entre  trois choses : sa famille, l’organisation de voyages aériens de son agence de voyage et le Club omnisports du Stade malien de Bamako. Pour mener à bien son entreprise, Boukary Sidibé est nanti d’un diplôme en Bachelor Marketing et Communication décroché en 2007. Auparavant, il est titulaire en 1995 d’un Certificat IATA World Airline Geography. L’année suivante, il décroche le Certificat IATA-Fares And Ticketing Level 1, le Certificat IATA-Fares And Ticketing Level 2, et le Certificat IATA-Fares And Ticketing Level 3. En 1998, il se perfectionne et enrichit son cursus avec un diplôme Travel and Tourism Keyplan and Roxburgh College-London.

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Fort de cette somme d’expérience acquise sur le terrain, Boukary Sidibé est désigné Président Directeur Général  l'agence AMSA, une structure spécialisée dans l’organisation du Pèlerinage. Son expertise et sa bonne gestion ont propulsé AMSA vers le sommet. Reconnu comme un des ténors du secteur du voyage aérien au Mali,  Kolon imprime sa marque de leader à la tête de l'Agence de voyage et de tourisme AZUR VOYAGES en sa qualité de Président Directeur Général (PDG).

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<b><i>Le football, la grande passion de Kolon</i></b>

Sa passion pour le sport principalement le football est sans commentaire. Boukary Sidibé a dans son cœur un club, le Stade malien de Bamako (toutes sections confondues). De 2006 à 2010, il est le vice-président du Stade malien de Bamako. Son pouvoir s’élargit. En 2010, il est élu à l’unanimité président du Stade malien de Bamako. Dans une interview accordée à un journal de la place,  Boukary Sidibé «Kolon» déclarait: «Le Stade, c’est ma vie». Après le sacre des Blancs de Bamako en Coupe de la Confédération en 2009 et son arrivée à la tête du même club l'année suivante, «<i>Kolon</i>»  entend faire de son club de cœur, une puissance africaine. Le club est fréquent dans la phase de poule de la Coupe de la Confédération africaine et connaît cette année un parcours des plus époustouflants. Donné pour éliminé après deux défaites d'entrée, le club parvient à refaire son retard avec deux victoires d'affilée et se hisse en demi-finales. Si le recrutement de joueurs de classe n'est pas un signe éloquent, la carte maîtresse du président du Stade est l'entraîneur Pascal Janin, qu'il est allé dénicher en France.
"Son atout est qu'il est jeune. Il est leader et jeune chef d'entreprise. Il aime le football, il le connaît aussi. Je sais ce qu'il veut. En somme, c'est un homme pragmatique" nous confie Mohamed Seyba Soumano, professionnel de banque et un de ses collaborateurs au Stade malien.

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<b><i>Pour une meilleure gestion de notre football </i></b>

Pour Alassane Souleymane, Conseiller technique au ministère de la Communication et ancien camarade de «<i>Kolon</i>»  à la Fédération de 2009 a 2011,  "c'est un homme extraordinaire. Il était tellement ambitieux qu'il voulait porter l'équipe nationale au niveau des équipes européennes du fait que tous nos joueurs évoluent en Europe. Cela fait qu'il faut forcément avoir  une telle vision. C'est un peu ça la taille de ses ambitions et pour lui c'est faisable, tant qu'on s'y met en sortant de certaines considérations mesquines, partisanes et égocentriques qu'on constate dans nos fédérations en Afrique. «Moi, j'avais la même vision que lui. Seulement, vous savez, en Afrique le management n'est pas encore ancré dans les habitudes de nos Fédérations. Tous les jeunes du même âge que Kolon à la Fédération, l'ont compris par la suite. Mais, c'est encore possible et cela est une conviction chez l'homme et j'e suis conscient et je le partage», explique M. Souleymane.

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L'homme (Kolon) qui entend présider aux destinées du football malien, veut capitaliser son expérience de manager et de leader sportif. Il est sollicité à la Fédération malienne de football comme vice-président entre 2009 et 2011 en charge des équipes nationales. Sous son office, la gestion des voyages de l'équipe nationale a évolué, la communication était mieux menée et la sérénité s'est installée dans le nid des Aigles.  Durant son passage au sein du Comité exécutif de la Fédération malienne de football, il fait office de Commissaire de match auprès de la Confédération africaine de football (CAF).
Boukary Sidibé a également reçu deux distinctions honorifiques. En 2005, Consul honoraire de la République Centrafrique au Mali et en 2010,  Chevalier de l’Ordre national du Mali.

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A 42 ans, Boukary Sidibé joue la carte du renouveau pour le football malien avec sa touche jeune et son sens du management. Dans le projet de la liste Boukary Sidibé, une place de choix est réservée à l'amélioration des conditions des ligues régionales qui ne sont considérées que lorsqu'il faut élire un Comité exécutif. «<i>Avec Boukary Sidibé, nous entendons ramener la vertu au cœur de la gestion de la fédération et de tout ce qui concerne le football malien. L'argent est érigé en mode de cooptation des hommes et cela dévie toute ambition pour le développement. S'il y a argent, il revient à l'utiliser pour le bénéfice de nos sélections, des techniciens, des administrateurs, des footballeurs, des clubs et non pour un homme et son clan, comme on le voit aujourd'hui. Nous voulons remettre les ligues régionales au centre du jeu pour qu'elles soient les animatrices et actrices potentielles de notre football. Nous entendons les doter chacune d'un siège digne de ce nom avec toutes les commodités requises</i>», explique Mamoutou Touré dit Bavieux, un dirigeant de l'AS Réal et membre de la liste Boukary Sidibé dit «<i>Kolon</i>».

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<b><i>Un programme innovant </i></b>

La liste «<i>Kolon</i>» entend allouer près de 10 millions de FCfa annuellement à chacune des neuf ligues contre 4 millions de Fcfa  seulement actuellement. Les clubs auront deux millions d'augmentation sur les 19 présentement reçus par saison.

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&nbsp;

La formation des techniciens et administrateurs, la gestion axée sur la communication et le marketing sportif, l'organisation régulière de compétitions  nationales de jeunes, une division nationale de deuxième division digne du nom,  sont d'autres priorités de la liste «<i>Kolon</i>».

&nbsp;
A Mopti, les 7 et 8 octobre prochains, les acteurs et électeurs du football soupèseront à coup sûr toutes ces ambitions de Kolon et ses colistiers face à deux autres camps en compétition, avant de décider de leur accorder leurs faveurs. Le candidat à a présidence de la Femafoot et l'ensemble des membres de la  liste disent accorder toute leur confiance aux électeurs pour un choix du renouveau et donc, du choix de la liste.

<b>Mamadou Diallo «Mass»</b>

<b> </b>

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<b><span style="text-decoration: underline">Programme du Candidat</span></b>

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<b>Administration</b>

<b>Organisation structurelle</b>

<b>Climat social</b>

<b>Financement du football</b>

<b>Résultats attendus</b>

<b> </b>

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<b>4.1- De l’Administration du football malien</b>

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Nous savons que notre football n’est plus administré comme dans les années 80, il y a eu quelques actions timides de modernisation de l’administration du football au niveau du CE, des ligues et de quelques clubs.

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Dans un premier temps, si nous sommes élus, nous allons réorganiser le cabinet du président pour lui permettre de diriger la fédération avec plus de clairvoyance, de doigté et d’esprit d’équipe.

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Ensuite, nous allons élaborer un vaste programme de modernisation de l’administration de notre football qui commencera par la poursuite et le renforcement de l’informatisation de la gestion de notre football au niveau de la Femafoot et des Ligues régionales.

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Dans un deuxième temps, nous nous engageons, à procéder à un toilettage sans calcul démagogique des textes qui régissent notre football. Dans ce cadre, nous assisterons les groupements sportifs sur les plans technique et financier dans l’élaboration et/ou l’amélioration de leurs statuts pour une meilleure défense de leurs intérêts.

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&nbsp;

Par ailleurs, dans le cadre de la formation des responsables sportifs régionaux, nous envisageons l’utilisation des membres des Ligues régionales dans toutes les activités du CE notamment leur désignation comme délégués de matches lors des compétitions fédérales et comme délégués fédéraux lors des matches internationaux des équipes nationales. Pour ce  faire, un panel sera établi en début de saison à l’issue d’un stage de mise à niveau.

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De plus, l’une de nos premières actions sera d’engager des discussions avec les autorités administratives de tutelle, en vue d’aboutir à la construction d’un «siège propre» pour chaque ligue régionale.

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<b>4.2- De l’organisation structurelle</b>

Pour améliorer l’organisation structurelle, nous envisageons pour la saison sportive 2015-2016, la création d’une Ligue Nationale qui regroupera uniquement les clubs professionnels.

L’organisation du championnat professionnel sera assurée par un bureau mis en place par les clubs professionnels et dont le Président sera membre de droit du CE de la Femafoot.

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Le CE sera quand à lui chargé de la gestion des équipes nationales représentatives, du championnat national de Ligue 2, de la coupe du Mali et de la gestion au sens large des affaires du football (relation avec les instances nationales et internationales, les autorités sportives nationales,

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&nbsp;

Dans le cadre de la professionnalisation du football, nous accompagnerons nos clubs d’élite dans cette phase transitoire. Une étude approfondie sera menée par tous les acteurs du football malien avec l’assistance d’experts étrangers pour permettre cette innovation au sein de notre organisation structurelle.

<b>4.3- Du climat social</b>

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Pour détendre le climat de méfiance qui existe aujourd’hui au sein de la famille du football malien, nous allons instaurer un dialogue permanent entre tous ses acteurs notamment des rencontres périodiques avec les instances et structures.

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&nbsp;

Avec les autorités publiques, particulièrement avec le Ministère en charge des Sports, il sera établi « une Convention de Collaboration » précisant les rôles et les prérogatives de chaque partie.

Dans le choix des hommes et des femmes pour constituer l’équipe fédérale, que nous avons soumise à votre suffrage, nous avons fait appel, sans exclusive, à toutes les compétences.

&nbsp;

&nbsp;

Si nous sommes élus, nous nous attellerons à assainir l’environnement du football.

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De même, les relations avec les instances internationales (FIFA et CAF), se sont détériorées à cause de la duplicité et le manque de loyauté des premiers responsables de notre football. Nous nous attellerons à rétablir cette confiance perdue pour le bien de notre football.

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<b>4.4- Du financement du football malien</b>

Dans la gestion des ressources financières mises à notre disposition, la transparence sera notre crédo. Nous allons procéder à l’assainissement de la gestion et à la moralisation de l’utilisation des fonds et des ressources mis à dispositions et celles provenant des activités liées au football.  Les premiers acteurs (clubs et ligues) en seront les premiers bénéficiaires.

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&nbsp;

Pour ce qui concerne le sponsoring, nous allons continuer à renforcer notre partenariat avec Orange Mali tout en ayant à l’esprit de trouver les voies et moyens pour l’augmentation du niveau de financement et également trouver d’autres sponsors compatibles avec le sponsor principal.

Nous prenons l’engagement que si nous sommes élus, des appuis financiers seront accordés à nos structures déconcentrées et groupements sportifs ainsi qu’il suit :

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La cession aux clubs d’élite et aux ligues régionales d’un pourcentage sur le montant provenant de tout nouveau contrat de sponsoring qui sera conclu par le Comité Exécutif de la manière suivante :

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CE :                              70%

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Clubs de ligue 1 :                      20%

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Ligues Régionales :       10%.

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L’octroi  d’une subvention annuelle de dix millions (10.000.000) de Francs CFA  aux ligues pour leur fonctionnement administratif et pour l’exécution de leurs  activités (championnats régionaux et coupes) ainsi que la prise en charge des salaires du personnel du secrétariat (le secrétaire général, le secrétaire général adjoint, un secrétaire de direction et un planton).

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Une subvention annuelle de deux (2) millions de francs CFA sera allouée aux clubs évoluant en Ligue 1, en plus de l’apport du sponsor principal. Le Comité Exécutif continuera à assurer le transport des équipes lors des matches du championnat de ligue1 et autres compétitions fédérales, en améliorant les conditions de voyage et de séjour des délégations.

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&nbsp;

Une aide deux (2) millions par étape franchie sera octroyée aux clubs engagés en compétitions internationales.

La clé de répartition des recettes lors des matches du championnat national de Ligue1 (et/ou Ligue 2) sera révisée en faveur des clubs.

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<b>4.5- Des résultats attendus</b>

Pour garantir des résultats probants lors de notre mandat si nous sommes élus, nous nous proposons d’engager de vastes projets de formation à l’intention de tous les secteurs de notre football.

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Un chronogramme assorti d’objectifs quantifiés sera élaboré dès notre première année de prise de fonction. Notre gestion devant être axée sur les résultats à atteindre, nous signerons un contrat d’objectifs avec tous nos partenaires.

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&nbsp;

Nous allons exploiter à fond les opportunités de la formation des cadres sportifs qu’offrent la CAF, la FIFA, la solidarité olympique. Ainsi, les Entraîneurs, les administrateurs du football, les médecins et kinésithérapeutes sportifs, les arbitres et les journalistes sportifs bénéficieront des bourses de formation et/ ou de recyclage durant notre mandat.  Ces formations et stages de recyclage seront également programmés au niveau des ligues régionales et des groupements sportifs.

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Avec la création de la Ligue Nationale, un championnat national de deuxième division dans lequel participeront les représentants de toutes les régions par l’instauration d’un système de montée et de descente décentralisé, sera organisé. Cette décision nous permettra de résoudre le problème «d’exclusion de fait» de certaines régions moins nanties en infrastructures sportives et qui regorgent pourtant de bons joueurs et de dirigeants engagés. Ainsi, la base de choix pour constituer l’élite sera donc élargie ce qui aura un impact qualitatif sur le niveau technique de notre football.

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Pour ce qui concerne le football féminin, nous mettrons tout en œuvre pour assurer son développement. Un championnat national, dans lequel un quota sera fixé par ligue, sera initié avec la participation de l’ensemble des clubs affiliés. La coupe du Mali qui se joue présentement sera pérennisée.

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Dans le cadre du développement du football féminin, les Ligues recevront une partie des subventions accordées par la FIFA à la Femafoot pour cette discipline, au prorata des clubs évoluant à leur niveau.

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S’agissant des catégories de jeunes (Juniors, Cadets, Minimes), une attention particulière leur sera réservée car l’avenir se prépare aujourd’hui. Les fruits de toutes les réformes que nous envisageons auront comme vecteurs les minimes, les cadets et les juniors d’aujourd’hui. A défaut d’instaurer des compétitions véritablement nationales, il leurs sera organisé périodiquement, des regroupements dans les ligues régionales.

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Pour la réalisation de notre objectif au niveau des catégories de jeunes, nous allons créer des créneaux de collaboration entre la Femafoot et toutes les structures s’occupant du football des jeunes notamment les Centres et Ecoles ainsi que la Fédération du Sport Scolaire et universitaire. Les compétitions organisées par ces entités auront les appuis techniques et matériels de nos commissions spécialisées.

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Aussi, pour davantage attirer l’accompagnement des pouvoirs publics auprès du football des catégories de jeunes, notre équipe entend faire parrainer les championnats cadets et juniors par les institutions de la république. Ainsi le championnat national cadet sera proposé à l’Assemblée Nationale et le championnat national junior au Haut Conseil des Collectivités Territoriales.

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Le Centre Technique National de la Fédération de Kayo sera outillé pour assurer la formation continue de nos meilleurs espoirs, filles et garçons.

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Le Département des Arbitres, nouvellement créé sur injonction de la FIFA, ne sera pas un instrument «trompe œil», il sera doté de moyens techniques et humains pour atteindre son objectif principal, le développement de notre arbitrage.

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Parallèlement, les conditions de travail des arbitres seront améliorées de même que le niveau de leurs indemnités

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La Direction Technique Nationale aura la plénitude de ses prérogatives. Elle sera dotée en personnels et en matériels et bénéficiera de tous les appuis financiers nécessaires pour mener à bien sa mission qui consiste à observer, à identifier et à proposer des voies et moyens pour un développement vertical et horizontal de notre football et de son organisation. Elle aura des démembrements auprès des ligues régionales dont elle déterminera le rôle et les prérogatives.

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Le marketing et la communication seront des composantes importantes que notre équipe entend inclure dans tous les projets de développement au niveau de la fédération malienne de football. Le souci d’une bonne communication sera permanent afin de donner à la Femafoot, ses démembrements et à leurs activités toutes la visibilité nécessaire.

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Un programme de marketing sera élaboré pour prendre en compte la formation des démembrements de la Femafoot  afin qu’ils puissent valoriser leurs activités et produits, nouer des partenariats régionaux locaux et bilatéraux avec les acteurs économiques et sociaux capables d’accompagner le football.

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Un programme de développement veillera à assister les ligues,  districts et clubs à se doter chacun d’une cellule de communication capable de produire et véhiculer la bonne information sur le football.

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En définitive, notre programme qui vous est soumis, sera appliqué dans toute sa plénitude si nous sommes élus. Ce programme permettra de moderniser l’administration du football, d’améliorer son organisation structurelle, d’assainir le climat social dans la famille du football malien, d’assurer un financement du football et de garantir sa gestion saine dans le but d’atteindre des résultats plus probants pouvant combler les attentes des maliens.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération du nord malien : Des mensonges d&amp;apos;Etat?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/liberation-du-nord-malien-des-mensonges-detat-172988.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 05:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les présidents malien et français ont récemment déclaré à New York que le Mali a retrouvé l'ensemble de son intégrité territoriale. Quelques heures plus tard, ils ont été démentis par les faits, c'est-à-dire, par une série d'incidents dans le septentrion malien.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-94635" alt="nord-mali-islamists" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/nord-mali-islamists.jpg" width="580" height="290" />A l'occasion de la dernière Assemblée générale des Nations Unies à laquelle ils ont tous deux participé, le président français, François Hollande, que tout le monde félicite pour avoir ordonné une intervention militaire ayant eu pour résultat d'enrayer l'avancée jihadiste vers le sud du Mali, et le chef d'Etat malien, Ibrahim Boubacar Kéita, reconnaissant envers la France pour cette intervention, ont déclaré que l'opération Serval et les forces de la Minusma (Mission internationale des nations Unies pour la stabilisation du Mali) ont permis à notre pays de recouvrer l'intégrité de son territoire national, et que la paix s'y dessine. Quelques heures plus tard, le Mnla (Mouvement national de libération de l'Azawad, indépendantiste et terroriste) et le Hcua (Haut conseil pour l'unité de l'Azawad, réunissant des groupes islamo-terroristes et narcotrafiquants), tous deux composés essentiellement de ressortissants des communautés touarègues, faisaient une déclaration dans laquelle ils annoncent leur retrait du processus de dialogue enclenché par l'Accord préliminaire signé, en juin dernier, entre le gouvernement malien et ces groupes à Ouagadougou.

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Cette déclaration a aussitôt été suivie d'incidents assez révélateurs de l'état d'esprit des groupes armés et de leur prédisposition à revenir à leurs amours premières: l'insécurité et la destabilisation. Agression des gardes de l'unique banque de la région de Kidal, attentat-suicide contre le camp militaire de Tombouctou, attaque d'un check-point chargé de garder la Banque malienne de solidarité (Bms) à Kidal, échanges de tirs nourris entre les militaires et des individus armés. Aussitôt, les forces françaises et onusiennes s'interposent entre les forces de défense et de sécurité et protègent ces groupes armés qu'un porte-parole de la Minusma appelle individus "non identifiés" qui, pourtant, sont connus et identifiés

Mais, le doute n'est point permis, notamment après l'"accrochage" entre armée nationale et éléments du Mnla près de Léré et de la frontière avec la Mauritanie, et depuis le retrait des groupes armés du processus de dialogue.

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De fait, les groupes armés n'ont jamais eu l'intention de s'engager dans un processus de paix. Pour preuve, ils ont refusé de désarmer et de se cantonner dans des sites choisis dans la région de Kidal, préférant occuper des zones stratégiques dans l'ensemble des régions du nord (notamment Léré qui relève de la région de Tombouctou et Ménaka qui est un cercle de Gao). De plus, après s'être longtemps opposés à l'entrée de l'armée et de l'administration à Kidal, les groupes armés touaregs ont fini par accepter un petit contingent militaire qu'ils ont "cantonné" dans un campement et les responsables de l'administration qu'ils ont logés dans les bâtiments de la mairie pendant qu'eux-mêmes prennent leurs quartiers au gouvernorat de la région, contrôlent la station régionale de la chaîne publique, Ortm (Office de radio télévision du Mali), rackettent les populations, briment les militaires. Tout cela sous la protection des forces étrangères présentes à Kidal.

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Aujourd'hui, l'exaspération semble être à son comble du côté des militaires qui n'entendraient plus suivre la politique de dialogue et de réconciliation et ne pensent qu'à imposer leur souveraineté effective sur l'ensemble du territoire national. Et ils ont le soutien total des populations exaspérées par la Minusma et Serval qui demandent aux forces de défense et de sécurité d'accepter une autre armée à leurs côtés et sur leur territoire, par des individus qui prétendent qu'ils ne sont pas en état de belligérance, alors que le seul fait de porter des armes ou de les diriger contre les forces loyalistes, est un <i>casus belli, </i>par le médiateur qui demande aux autorités maliennes de faire à des terroristes rebelles une offre de paix, alors qu'il s'agit pour celles-ci de prendre immédiatement l'option de la guerre pour circonscrire définitivement ou durablement tout risque d'implosion dans cette zone du Mali qui ne connaît que rarement la paix et la sécurité.

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Les autorités, qu'on pare de la légitimité et de la légalité, depuis que la communauté internationale a imposé une élection présidentielle et qu'IBK a été élu, doivent se défaire maintenant de la tutelle trop encombrante de ses alliés. Après tout, si la France est intervenue au Mali, c'était aussi pour empêcher les groupes jihadistes de prendre en otage les dizaines de milliers d'Occidentaux qui vivent dans ce pays. Il est vrai, François Hollande et tous les autres devaient être remerciés et jouir de la reconnaissance des Maliens. Cela a été fait à plusieurs niveaux, par le président par intérim, Dioncounda Traoré, le président élu, IBK, et le citoyen lambda. Maintenant, ça suffit, il faut se mettre au travail et s'attaquer aux nombreux défis, dont le développement, la sécurité et la paix, qui ne peuvent être obtenus que par la fermeté dans l'action, la justice, la lutte contre l'impunité et tous les autres abus. Il faut justifier cet adage: «Qui veut la paix, doit préparer la guerre !».

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<b>Abdel Hamy</b>

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<b>Insécurité : Des militaires se battent enfin !</b>

On nous a dit qu’ils ne voulaient pas aller au front pour casser du rebelle touareg, du terroriste arabe, du jihadiste narcotrafiquant. Pourtant, il y a quelques heures, ils ont trouvé le moyen de se battre, pour prouver qu'un militaire est avant tout fait pour le combat. En effet, lundi dernier, dans la ville garnison de Kati, il y a eu des affrontements entre militaires. Ces militaires se sont battus entre eux, non pas pour avoir l'honneur et le privilège d'aller défendre l'intégrité territoriale de leur pays, mais pour avoir, sans avoir combattu au front, des galons d'officiers.

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Ce serait d'anciens membres ou proches du Comité national de redressement de la démocratie et de restauration de l'Etat, le Cnrdre responsable du renversement du président démocratiquement élu, Amadou Toumani Touré, en mars 2012. Les ex-putschistes reprocheraient à la hiérarchie de les avoir oubliés dans la distribution de médailles et de galons, eux les vrais instigateurs et auteurs du coup d'Etat contre la démocratie ; eux qui doivent mériter de la Nation mieux que quiconque, à commencer par ce capitaine bombardé général quatre étoiles, parce que tout simplement il aurait récupéré une mutinerie pour la transformer en putsch et en prendre la paternité, ou ce lieutenant-colonel promu colonel parce qu'il a réussi à organiser une élection émaillée de nombreuses lacunes et insuffisances.

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Ils aimeraient aussi bénéficier de promotion comme ces officiers qui ont eu le courage d'aller sur le théâtre des opérations afin de défendre l'honneur de leur pays. Bizarre !

<b>Abdel HAMY</b>]]> </content:encoded>
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<title>Alassane Souleymane à propos des assises de la Femafoot à Mopti : «Je parie sur une Assemblée apaisée»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/alassane-souleymane-a-propos-des-assises-de-la-femafoot-a-mopti-je-parie-sur-une-assemblee-apaisee-172995.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 00:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Révélations fracassantes sur la mauvaise gestion de notre sport-roi par Hammadoun Kolado Cissé ; explication sur sa démission de la Femafoot au poste de président de la Commission communication ; clin d’œil sur la 42<sup>ème</sup> Assemblée générale de l’instance dirigeante de notre football… Alassane Souleymane nous édifie. Lisez !</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_95559" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-95559" alt="Alassane Souleymane " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Alassane-Souleymane-x.jpg" width="315" height="406" /> Alassane Souleymane[/caption]

<b><i></i></b><b>Le Katois<i> : Quelle appréciation faites-vous de l’état actuel de notre football sur le plan management ainsi que sur la gestion des équipes nationales ?</i></b>

<b>Alassane Souleymane</b> : J'avoue que la gestion du football malien reste énigmatique. On ne trouve toujours pas la bonne procédure. En réalité, elle est mauvaise, notamment au niveau de la grande sélection. Elle est la vitrine et doit être la terminaison de toutes nos politiques. Mais, les derniers épisodes très fâcheux et malheureux nous rappellent que le ver est dans le fruit.

<b><i>Vous parlez de quels épisodes?</i></b>

Nous faisons deux fois de suite en 2012 et 2013, deux Can avec une 3<sup>ème</sup> place et paf! Nous sommes coincés sur la route d'un premier mondial tant attendu. Croyez-vous sincèrement que nous avons été éliminés par manque de joueurs ou par manque de moyens ? Les épisodes dont je parle sont les séquences Cheick Tidiane Diabaté  et Patrice Carteron. Pensez-vous pour une Fédération qui se respecte, que des situations pareilles doivent intervenir pour annihiler les chances très grandes de notre équipe et de toute une génération ? Je vais vous dire et j'ai regretté de n'avoir pas été en bonne position, dans un organe de presse, pour mener l'enquête. Avec tout le respect que je dois à tous ceux qui me considèrent, l'affaire du billet d'avion non envoyé de Cheick Diabaté et l'affaire du départ de Carteron ont été vraisemblablement ourdis, avec une grosse opération de manipulation, à des fins électoralistes. Quelqu'un a joué à éliminer, à disqualifier un autre au sein du Comité exécutif de la Femafoot pour avoir l'investiture à l'élection du nouveau président de la Fédération prévue cette année. Il y a  deux éléphants dans l'actuel bureau, l'un a  terrassé l'autre et l'équipe nationale a été l'herbe qui en a pâti.

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<b><i> </i></b>

<b><i>Pouvez-vous être plus explicite?</i></b>

Non, je m'arrête là et je demande juste à vos lecteurs de suivre mon regard. Je n'aime pas trop entrer dans les histoires de personnes, mais j'ai eu la chance de faire deux ans à la Fédération.  Je sais pourquoi on a voulu, à l'époque, que je vienne à la Fédération. C'était pour me faire taire, car je faisais régulièrement des analyses et des critiques souvent piquantes contre le Comité exécutif. Alors qu’en 2009, je n'étais pas à Tombouctou, j'ai eu l'honneur et la confiance des gens pour que je rentre dans le Comité exécutif de la Fédération. Quand j'y suis entré, j'ai voulu rendre cet honneur et mériter cette confiance. Et quand j'ai vu que jetais combattu avec des bâtons dans les roues par ceux qui ne doivent pas le faire. J'ai compris que je ne pouvais pas travailler sereinement et je suis parti.

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<b><i>C'est pourquoi vous aviez claqué la porte, alors même que l'équipe nationale venait de se qualifier pour la Can Orange 2012, au Gabon et en Guinée équatoriale ?</i></b>

L'équipe s'est qualifiée le samedi 8 octobre et moi, j'ai remis ma lettre au président de la Fédération le mardi 11 octobre. Au fait, j'avais pris ma décision depuis le mondial junior en Colombie au mois d'août précédent. Les conditions dans lesquelles cette équipe pétrie de talent avait été préparée, laissaient à désirer. Et pourtant,  le département avait pris toutes les dispositions pour une bonne préparation, soit au Mexique, soit au Brésil ou dans le pays organisateur. Car, toute la préparation se faisait par rapport à l'altitude, Bogota, la capitale colombienne, étant l'une des villes les plus hautes au monde. Mais, à la Fédération, on n'écoute pas tout le monde, vous le savez bien. Il y a une sorte d'autocratie qui ne dit pas son nom. On a tout simplement dit que l'équipe pouvait bonnement se préparer à Kabala et arriver deux jours avant son match. C'est ce qu'on a fait. Et arrivés en Colombie, le temps même de savoir quelle attitude adopter face à l'altitude, notre premier match était là face à  la Corée du Sud avec une défaite de 2-0 au bout et une expulsion. Ce fut le même scénario aux trois matches de poule: défaite 2-0 et une expulsion. L'expulsion était l'explication technique de l'impréparation comme me l'a expliqué, avant notre départ, un membre de la délégation française, puisque nous faisions la même poule que la France. Il m'a dit ceci : «Avec l'altitude, si on n'est pas préparé, on ne maîtrisera pas le geste. Là où vous sembler mettre le doigt, c'est tout le bras qui part. C'est ce qui arrivait à ceux qui se faisaient expulser: ils tentent un simple tacle, mais le geste les dépasse». A partir de cette déconvenue colombienne, j'avais pris ma décision qu'au retour, je quitterais!

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<b><i>
Vous n'êtes pas parti aussitôt?</i></b>

Oui, c'est vrai. A mon retour, je devais prendre le temps de consulter un certain nombre de personnes qui me sont proches et qui comptent pour moi. Car, on m'a prévenu qu'au Mali, ce n'est pas bien de démissionner. J'ai à chaque fois rétorquer qu'il y a bien eu des précurseurs pourtant. Je ne voyais pas aussi la difficulté de rendre le tablier. Pour moi, c'est un geste humain et puis, c'est une preuve de bon sens. Si dans n'importe quelle activité collégiale où vous êtes amenés à jouer une partition dans un ensemble, un processus, quand vous vous sentez bloqué où vous sentez que vous est bloquant, de deux choses l'une: vous améliorez la position ou vous la quittez. Dans mon cas, je me sentais bloqué dans ce que je faisais et de ce fait je bloquais le travail d'ensemble. Que vaut ma modeste personne pour gripper une machine qui, plus est, un sport qui fait tousser même le président de la République ?

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<b><i>
Revenons. Pourquoi attendre le 11 octobre?</i></b>

A notre retour de Colombie, nous sommes venus trouver une atmosphère délétère. Il y avait l'affaire dite des trois jugements. Ce sont les délibérés de la Commission recours qui avait annulé les résultats des élections des ligues de Kayes, Bamako et la montée en D2 du Nianan de Koulikoro. Les actes de la Commission étaient entre les mains du Secrétariat général et de la présidence de la Fédération et l'info était retenue. Or, comme on est à Bamako, toutes les parties prenantes savaient ces verdicts et que les deux élections devaient être reprises et le Nianan débouté de son ticket de promotion en Ligue 1. Alors, cela a pourri l'atmosphère davantage et lors d'une réunion d'un Comité exécutif difficilement convoquée, le débat autour de ces jugements a dégénéré et on a failli assister à des actes imparables. J'avoue que ça m'a choqué. Ce qui m'a le plus choqué, c'est que nos propres textes relus et adoptés, deux mois auparavant, venaient d'être violés de façon flagrante par nous-mêmes. Il est dit dans ces textes que les jugements de la Commission recours sont définitifs et sans recours. Mais, l'on voulait faire main basse sur la loi. On connaît la suite. Ces actes juridiques n'ont jamais été appliqués. Une jurisprudence qui nous coûte chère, car personne n'accorde un crédit à ces textes.

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A partir de cet instant, j'avais pris la résolution de partir. Mais, je ne voulais pas attirer l'attention sur moi, surtout ouvrir quelque polémique que ce soit, alors que l'équipe nationale avait un match important au Liberia en début octobre. Jai donc attendu le match et puis partir dans le calme, sans que personne ne crie gare.

<b><i> </i></b>

<b><i>Mais votre démission a pourtant  fait du bruit ?</i></b>

Certains confrères qui m'aiment bien ont salué ou regretté mon départ, c'est vrai. Des gens qui m'aiment bien m'ont encouragé. Ça s'arrête là.
<b><i> </i></b>

<b><i>Vous êtes sur la liste de Boukary Sidibé «Kolon» pour la présidence de la Fédération malienne de football. Qu’est-ce qui motive ce choix ?</i></b>

J'ai connu Kolon à la Fédération. Il a tout de suite eu de la sympathie pour moi. Nous sommes de la même génération et c'est un bon jeune grand-frère à moi. Je crois que nous avons des façons communes de voir les choses. Avec l'équipe nationale, nous avons essayé d'apporter chacun, lui une sorte de gestion axée sur le management du groupe de la sélection en tenant compte de toutes les sensibilités qui s'y trouvent et surtout sur la base de l'appartenance générationnelle avec les joueurs ; et moi, j'apportais les touches communicationnelles, car une équipe de football dans le monde d'aujourd'hui, ça doit communiquer. Nous avons essuyé même avec les embûches. Je me souviens de ces centaines de photos que je faisais des séances d'entraînement quand nous étions hors du pays ; de ces dizaines d'éléments sonores que  j'envoyais à la presse nationale au prix des longues nuits de montage ; de traitement de photos et d'articles. Je tenais à apporter ce que je savais et pouvais. Alors, Kolon et moi de même que d'autres, n'hésiteront jamais à apporter notre part à la marche du football malien. Avec tous les autres qui sont sur notre liste, nous nous sommes concertés au prix de nos relations personnelles et de la connaissance professionnelle que nous avons des uns et des autres, pour nous retrouver et faire chemin ensemble. Si je regarde la liste, je vois des personnes qui ont de la crédibilité et du professionnalisme nécessaire pour faire avancer les choses.
En plus de répondre à l'appel de Boukary Sidibé, j'ai à cœur de faire campagne proprement. En 2009, vous savez, j’étais le seul membre élu, mais absent de l'Assemblée générale à Tombouctou. Unanimement, on avait décidé de me faire confiance et de m'attribuer le poste de président de  la Commission communication. J'étais à Yamoussoukro en mission au sommet du Conseil de l'Entente comme envoyé spécial de l'Ortm. C'est à mon retour que je l'ai appris. J'avais pris la chose avec honneur et avais pris l'engagement de servir, sans considération aucune, de personne ou de clan. Cette fois, je veux moi-même me battre, avec d'autres volontaires du football et briguer les suffrages des électeurs du football malien. Proprement. Cela me permettra de sentir la respiration de ce vivier naturel de notre sport-roi ; de dire mes ambitions et celles de notre tête de liste et de tous les autres camarades: que nous voulons le renouveau du football malien axé sur une gestion saine, efficace et apaisée.

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<b><i>Qu’est-ce qui fait la particularité de votre liste et qu’est-ce qui la différencie des deux autres listes, notamment celle de Hammadoun Kolado Cissé, président sortant et celle de Boubacar M’Baba Diarra ?</i></b>

Je ne vais pas juger les autres. Dans ce monde du football, je me suis érigé une règle: rester en bons termes avec tous les acteurs que j'ai la chance de rencontrer ou côtoyer. Le football est un sport et le sport est vecteur de cohésion sociale, de rapprochement, d'intégration, d'amitié, de bien-être partagé. A quoi bon de s'entre-déchirer quand, à la fin d'un match, on éteint les lumières du stade, on ferme les portes parce que chacun est rentré chez lui et s'occuper de lui même, de sa famille et de ses affaires ? Pendant ce temps, les joueurs et les équipes pour qui on s'entre-déchire, sont ailleurs et s'occupent de leurs propres affaires. Etre dans une Fédération, être membre d'une Fédération, c'est du pur bénévolat. On a des généraux, des commissaires, des directeurs généraux dans nos Fédérations. A ce que je sache, ils peuvent aisément vivre sans la Fédération. S'ils y sont arrivés, c'est pour servir le football et non s'en servir. Sur notre liste, tous ceux qui y figurent ont des occupations très lourdes et prenantes, et je sais qu'ils y viennent tous pour  donner leur expérience et leur temps. Le membre le plus dangereux d'un Comité exécutif sous le format que nous avons dans nos pays, c'est celui qui n'a pas une occupation professionnelle. Là forcément, la Fédération va devenir sa profession et il peut devenir dangereux et nuisible, car il va tenter de vivre de la Fédération et des activités connexes. Dès lors, sincèrement que vous avez une activité professionnelle ailleurs et dont vous vivez décemment, il ne vous restera qu'à donner de votre temps et de votre expérience au football. Cela s'appelle la vertu. Et c'est la vertu que nous voulons ramener au centre du jeu et de la gestion de notre football avec Boukary Sidibé devant.

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<b><i>Quel message avez-vous pour les trois camps afin que ces assises se tiennent dans un climat apaisé et dans la toute transparence ?</i></b>

Pour moi, si quelqu'un veut sauvegarder un sou ou conquérir un pouvoir, le jeu d'intérêt peut soulever de la tension et nous amener même à des actes de violences. Mais, nous sommes encore dans un football amateur et je crois que personne sur ces trois listes n'entend venir chercher de l'argent ou du pouvoir à la Fédération. Ceux qui pensent comme ça, sont ceux par qui toute violence peut venir. Je pense honnêtement que dans notre camp, nous ne sommes pas des va-t-en guerre. L'Assemblée générale doit être un moment de retrouvailles entre bienfaiteurs et amoureux du sport. Ce sera un jeu, un match à gérer dans un temps et un espace définis, avec un ou des arbitres. Avec aussi des règles définies et connues de tous. Et je crois qu'aucune place n'est réservée à la violence et à des tensions inutiles. C'est d'ailleurs l'apanage des mauvais perdants, des mauvais esprits. Je parie sur une Assemblée apaisée.

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<b><i>Que vous inspire la supervision de cette Assemblée générale par la Fifa et la Caf ?</i></b>

C'est un honneur que d'avoir ces institutions. Nous devons faire de sorte à l'avenir qu'elles n'éprouvent pas le besoin de venir. C'est aussi un message à nous adressé. C'est un des défis de notre conclave à venir.

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<b><i>Réalisée par</i></b><b> Mamadou DIALLO  </b>

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<title>Amadou Baba Cissé, Secrétaire général de l’Asma&#45;CFP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-baba-cisse-secretaire-general-de-lasma-cfp-171654.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 17:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171657" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-171657" alt="Amadou Baba Cissé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Amadou-Baba-Cisse.jpg" width="350" height="407" /> Amadou Baba Cissé[/caption]

C’est un immense plaisir de présider, en l’absence du président du parti, l’inauguration du siège de la jeunesse de l’Asma-Cfp. Vous conviendrez avec moi que la jeunesse constitue le pilier d’un parti politique. Nous saluons à cette occasion le dynamisme des jeunes de l’Asma et nous ne sommes vraiment pas étonnés et nous les en remercions. Le président de la jeunesse de l’Asma-Cfp, Ousmane Kola Daou, a fait un travail remarquable et nous le remercions infiniment, au nom de l’ensemble des membres du parti Asma-Cfp. Nous sommes à quelques jours des élections législatives. C’est exact et j’exhorte ici la jeunesse de l’Asma-CFP afin qu’elle assure au président IBK une forte majorité à l’Assemblée nationale. Nous ne serons pas surpris de les voir se battre au Mali pour que cela soit.

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&nbsp;

Je remercie le chef de quartier de Médina-Coura qui va accueillir la jeunesse Asma-Cfp dans son quartier. Nous lui confions nos jeunes et nous sommes convaincus qu’ils seront en de bonne mains.

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<b>El Hadj Bamoussa Touré, chef de quartier de Médina-Coura</b>

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«C’est avec un réel plaisir et un grand honneur que le privilège me revient de vous accueillir à Médina-Coura au nom de la population, du Conseil de quartier et en mon nom. Je voudrais rappeler que c’est avec une immense fierté que nous avons l’honneur d’abriter cette cérémonie à Médina-Coura.

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Le président de l’Asma-Cfp, conformément à  son hospitalité légendaire, Médina-Coura reçoit l’Asma-CFP à bras ouverts, à cœur ouvert et vous dit, soyez la bienvenue, vous êtes chez vous ! Nous acceptons ce geste, c’est-à-dire ce siège, comme l’expression dynamique d’un nouvel espace d’encrage et d’affirmation de la démocratie dans notre pays. Chère jeunesse Asma-Cfp, puisque vous m’en donnez l’heureuse opportunité, permettez-moi d’adresser au président de l’Asma-Cfp, Soumeylou Boubèye Maïga, nos chaleureuses félicitations pour sa nomination en qualité de ministre de la Défense et des Anciens combattants. Boubèye a beaucoup donné à son pays est un homme qui a des ressources humaines nécessaire pour les mettre aux avantages de son pays. Nous voudrions le prier très respectueusement de bien vouloir accepter de transmettre nos plus chaleureuses félicitations et notre très haute considération et notre engagement au président de la République, son Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta pour la construction et l’émergence d’un Mali nouveau, d’un Mali d’unité et réconcilié avec lui-même, un Mali de paix et de prospérité.

<img class="aligncenter size-full wp-image-171660" alt="Photo-Coupure du ruban" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Photo-Coupure-du-ruban.jpg" width="610" height="407" />

&nbsp;

<b>Madou Koroba Traoré, Coordinateur Asma-Cfp en Commune II </b>

C’est une fierté et une immense joie que nous, membres de l’Asma-Cfp, ressentons. Ce geste ne nous surprend guerre et nous sommes convaincus que l’avenir se fera avec l’Asma-Cfp. C’est l’occasion pour nous de témoigner toute notre reconnaissance au président de l’Asma-Cfp, Soumeylou Boubèye Maïga, qui incarne les qualités d’un homme d’Etat soucieux du devenir de ses compatriotes. Nous l’avons côtoyé pendant des années et nous avons trouvé en lui un responsable sincère, intègre respectueux.

&nbsp;

&nbsp;

Si nous sommes là ce soir, c’est grâce en partie à Ousmane Kola Daou pour avoir mis à la disposition de toute la jeunesse Asma-Cfp, ce siège qui constitue pour nous une fierté. Il nous a toujours réunis autour d’un idéal commun et c’est l’occasion pour nous de lui rendre un hommage mérité. En fin, j’exhorte l’ensemble des militants et sympathisants de l’Asma-Cfp à en faire de ce siège un véritable outil d’encrage de la démocratie au Mali.]]> </content:encoded>
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<title>Mahamadou Diarra Djilla, capitaine des Aigles du Mali : «Je travaille dur pour retrouver de bonnes sensations et du rythme» </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mahamadou-diarra-djilla-capitaine-des-aigles-du-mali-je-travaille-dur-pour-retrouver-de-bonnes-sensations-et-du-rythme-171656.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 14:06:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171659" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-171659" alt="Mahamadou Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Photo-Mahamadou-Diarra.jpg" width="350" height="525" /> Mahamadou Diarra[/caption]

<b><i>Après trois opérations en huit mois et six mois de convalescence, le capitaine des Aigles du Mali, Mahamadou Diarra Djilla, reste confiant quant à son retour sur la pelouse. Il en profite pour remercier tous ses fans à travers le monde, sans oublier de se prononcer sur la brillante élection du président de la république Ibrahim Boubacar Kéïta. Lisez !</i></b>

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<b>Le Katois :</b><b><i> Après une longue période d'indisponibilité (6 mois), vous allez retrouver la compétition. Quelles sont vos impressions?</i></b>

<b>Mahamadou Diarra Djilla :</b><b> </b>Je tiens d’abord à vous remercier pour l’opportunité que vous me donnez de m’exprimer aujourd’hui à travers votre Journal <b><i>Le Katois</i></b>.  C'est vrai que ce qui m’est arrivé, a été une très dure après une très grande blessure. Trois opérations en huit mois et six mois de convalescence, ont été un vrai frein à mon bon début de saison avec Fulham FC.   Mais, je me dis que c’était mon destin. Les blessures font parties du métier de footballeur.  C’est donc tout naturellement que je le prends du bon côté, car rien n'est fait par hasard.<b></b>

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Mais aujourd’hui, je suis content et j’en rends grâce à Dieu, car me revoilà sur pied. Je travaille dur pour retrouver de bonnes sensations et du rythme. J’imagine déjà l’émotion qui sera la mienne au moment de refouler la pelouse lors d’un match officiel d’ici mi-septembre prochain, car je reviens de très loin.

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<b><i>Comment avez-vous vécu ces moments difficiles ?</i></b>

Je remercie le Tout-Puissant Allah pour m’avoir donné le courage de traverser ce moment difficile de ma carrière. J’ai aussi pu compter sur le soutien de ma famille, de mon club et de milliers de fans à travers le monde. Qu’ils en soient tous remerciés !

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<b><i>Effectivement, durant votre blessure, vous avez été soutenu par des milliers de fans. Quel message avez-vous à leur endroit ?</i></b>

Je tiens vraiment, du fond du cœur, à remercier chacune et chacun d’entre eux, car leur soutien  m’a été d’un grand réconfort dans un moment difficile. Et je pense que c’est mon tour de leur renvoyer l’ascenseur en leur donnant du plaisir sur le terrain et pour cela, ils peuvent se contenter sur moi.

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<b><i>Pendant votre blessure, vous l'annonciez sur votre page Facebook, je cite: "Je ne suis pas fini et je vais revenir". Ce moment est-il enfin arrivé?</i></b>

Effectivement, je l’ai dit et je persiste, c'est vrai que je suis fatigué des blessures, mais je ne suis pas fini ! Je n’ai pas eu beaucoup de chance avec ces graves blessures, mais je ne suis pas fini et je vais revenir (5 opérations dans ma carrière). Je pense qu’effectivement, avec la grâce de Dieu, le retour est signé et j'espère que je finirai ma carrière en beauté sans d'autres graves blessures.

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<b><i>Quelle appréciation faites-vous de la prestation des Aigles lors de la deuxième phase des éliminatoires du mondial 2014 ?</i></b>

J’ai suivi de très près le parcours de mes coéquipiers des aigles. Mais, dommage qu'on n'ait pas pu vraiment saisir cette opportunité pour la Coupe du monde, car je pense que c'était le bon moment et surtout que cette génération le mérite, au vu des deux dernières CAN du Mali.
C’était mieux et bon de se qualifier pour la confirmation de ce classement africain et mondial qu'on détient actuellement.

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<b><i>Peut-on compter sur un retour de Djilla dans la Sélection nationale du Mali ?</i></b>

Je ne peux pas le dire et je ne dirais jamais que je ne jouerais pas avec le Mali. Mais, à l’heure actuelle, je me concentre sur mon retour afin de finir en beauté ma carrière, comme je l'avais débuté.

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<b><i>Le Mali notre pays se trouve être à la croisée des chemins. Comment vivez-vous cette situation et quel message avez-vous pour vos compatriotes ?</i></b>

C'était très dur de voir mon pays dans cette situation si difficile ! Je suis aujourd’hui content que les enfants du Mali se retrouvent enfin autour de la chose commune. Je suis ravi et fier de cette élection qui a montré au monde entier un Mali démocrate et uni. Cette élection apaisée donne aujourd’hui au Mali un président incontesté, Ibrahim Boubacar Kéïta, à qui je souhaite beaucoup de succès pour son premier quinquennat à la tête de notre pays. J’espère qu’il saura à la hauteur du challenge, parce que la tâche est immense et lourde. Je prie le Tout-Puissant Allah pour qu’il veille sur le Mali et sur les Maliens.

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<b><i>Votre mot de la fin ?</i></b>

Je termine cette interview comme je l’ai commencé en vous remerciant, mon cher MASS, de m’avoir donné une tribune pour m’exprimer aujourd’hui et je souhaite aussi saluer tous les Maliens à travers le monde.

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<b>Réalisée par Mamadou DIALLO «Mass»</b>

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<title>Législative de novembre 2013 à l’Adéma&#45;Pasj : Mamadou Tangara, une chance à Sikasso !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislative-de-novembre-2013-a-ladema-pasj-mamadou-tangara-une-chance-a-sikasso-171652.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 13:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140438" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-140438" alt="Mamadou Tangara Maire de Sikasso " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Photo-ITW-Mamadou-Tangara.jpg" width="610" height="407" /> Mamadou Tangara Maire de Sikasso[/caption]

<b><i>C’est le 5 octobre prochain que s’ouvre le dépôt des candidatures pour les élections législatives de novembre prochain au sein de l’Adéma-Pasj. Le choix des candidats par les bureaux des sous-sections doit être motivé par l’ancrage local afin d’assurer au parti ses chances de réussite.</i></b>

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Les Maliens, dans la continuité de la rupture politique, aspirent à un nouveau type de députés à l’Assemblée nationale. Des députés qui soient en contact permanent avec leur population, attachés à leur localité. A cet effet, le Comité exécutif de l’Adéma-Pasj doit s’inscrire dans le choix des futurs candidats, notamment des élus qui sont  déjà bien implantés dans leurs localités respectives.

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Dans une campagne législative, être un produit local est un plus. A Sikasso, le Maire actuel, Mamadou Tangara constitue assurément une chance pour l’Adema-Pasj dont le parti peut bien profiter des atouts et sur surtout sa capacité de mobilisation.

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Quand on sait que le lien avec les électeurs locaux est indispensable pour être un candidat crédible dans sa circonscription, le Maire Tangara a su toujours su honorer sa permanence à Sikasso et ne manque jamais un rendez-vous, nous a fait remarquer un habitant de Sikasso.

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S’il est vrai que chaque circonscription est différente et chaque élection législative est différente, pour le choix de ses futurs candidats, le parti doit être attaché au principe qu’un député doit être bien implanté localement.

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Pour ces futures élections législatives, les électeurs seront attachés à ce que leurs députés restent liés à leur territoire. Et pour cela, les candidatures qui seront des "produits locaux" sera un plus pour les campagnes.

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Mamadou <b>DIALLO</b> «<i>Mass</i>»]]> </content:encoded>
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<title>Coupe de la Confédération Orange 2013 : Le Stade malien en demi&#45;finales</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-de-la-confederation-orange-2013-le-stade-malien-en-demi-finales-171645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 13:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171648" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-171648" alt="Boukary Sidibe Kolon" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Boukary-Sidibe-Kolon.jpg" width="350" height="506" /> Boukary Sidibe Kolon[/caption]

<b><i>Après un début de matches de poule laborieux, le Stade malien de Bamako vient d’accéder aux demi-finales de la Coupe de la Confédération africaine Orange 2013, grâce au match nul (0-0) obtenu sur le terrain du Club Sportif Sfaxien de Tunisie, le dimanche 22 septembre 2013 à l’issue de la 6<sup>ème</sup> et dernière journée.  Les Blancs et Bleus terminent ainsi deuxième de la poule avec 8 points, devant l’Etoile du Sahel de Sousse (6 points) et Saint Georges d’Ethiopie (4 points). Le Club Sportif Sfaxien a fini en tête avec 14 points.</i></b>

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«<i>Notre ambition est de faire du Stade malien de Bamako, le club le plus professionnel au Mali et de jouer le premier rôle sur le plan africain…», </i>tels étaient les ambitions du président du Stade malien de Bamako, Boukary Sidibé dit Kolon en début de saison.

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Avec cette qualification pour les demi-finales de la Coupe CAF, le président Kolon avait bien raison de croire à ses ambitions et de ne pas lésiner sur les moyens en s’offrant les services du technicien français, Pascal Janin.

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Au regard des prestations des Blancs et Bleus, il paraît plus évident que seul le travail paye.

Le Stade malien, sous l’impulsion de son jeune président Boukary Sidibé Kolon,  ambitieux et soucieux du devenir du Stade malien et du football malien, constitue aujourd’hui la fierté de notre football.

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Une ambition qui le pousse à briguer la présidence de la Fédération malienne de football. Selon le président du Stade malien, il ne se reconnaît pas et n’est pas en phase avec les méthodes et politiques de gestion de notre sport roi. «<i>En légaliste, nous avons dénoncé et combattu ces velléités pour faire entendre notre voix contre les graves violations des textes auprès de l’instance dirigeante du football mondiale, la Fifa. C’est ainsi que des voix se sont élevées pour me demander de me présenter à la présidence de la Fédération malienne de football, les 5 et 6 octobre prochains</i>», nous a expliqué, Boukary Sidibé Kolon.

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En demi-finales, le Stade malien croisera le Tout-Puissant Mazembé, coaché par l’ancien sélectionneur des Aigles, Patrice Carteron qui a abandonné le Mali en pleine campagne des éliminatoires de la Coupe du Monde 2013. On se rappelle que les Aigles avaient une chance inouïe de jouer les barrages. Mais, après deux nuls consécutifs contre le Rwanda et le Bénin à Bamako, les nôtres se sont fait devancer par l’Algérie qui affrontera mi-octobre, le Burkina Faso au compte de la manche aller des barrages.

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Après l’élimination des Aigles au second tour des éliminatoires du Mondial 2014, tout l’espoir de notre football repose sur le Stade malien de Bamako pour rééditer l’exploit de 2009, où les Blancs avaient remporté le même trophée.

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A retenir que la demi-finale aller est prévue à Bamako le vendredi 4 octobre prochain au Stade Modibo Kéïta, soit 24 heures avant le début de l’Assemblée générale élective de la Fédération malienne de football, prévue les 5 et 6 octobre à Mopti, sous la supervision de la Caf et de la Fifa.

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<strong>Mamadou DIALLO «<i>Mass</i>» </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Concours bachelier de l’ISC Business School : Samakoro Bouaré du lycée la Bruyère de Mali Univers, lauréat !Concours bachelier de l’ISC Business School : Samakoro Bouaré du lycée la Bruyère de Mali Univers, lauréat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/concours-bachelier-de-lisc-business-school-samakoro-bouare-du-lycee-la-bruyere-de-mali-univers-laureat-concours-bachelier-de-lisc-business-school-samakoro-bouare-du-lycee-la-br-171641.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 13:35:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171642" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-171642" alt="Samakoro Bouaré  au milieu" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Photo-Concours.jpg" width="610" height="407" /> Samakoro Bouaré au milieu[/caption]

<b><i>Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître ! En effet, les 3 et 4 septembre 2013, a eu lieu à l’institut Supérieur de Commerce-Business School (ISC-BS) sis à l’ACI 2000, Avenue du Mali, la 1<sup>ère</sup> édition du concours des bacheliers. Un succès éclatant !</i></b>

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Plus de cent bacheliers venus de divers lycées de Bamako et de l’intérieur ont pris part à cet événement inédit. Le lauréat du concours devrait bénéficier d’une bourse d’étude de trois ans (Licence) dans la discipline de son choix, à savoir, la Gestion financière, la Communication et le Multimédia, le Marketing management ou l’Informatique de gestion.

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A noter que durant deux jours de compétition à travers des épreuves éliminatoires dont la culture générale, la logique et l’Anglais, 12 candidats ont participé à la phase finale qui était l’épreuve de Français. Après un exercice moliéresque, c’est le brillant candidat Samakôrô Bouaré, élève en série Sciences exactes au Lycée La Bruyère de Faladié qui a été déclaré vainqueur avec 14,50 /20 de moyenne. Il est suivi de Mamadou Diakité, élève en SET au Lycée Beïdy Konandji et Moussa Balla Sissoko en LLT du Lycée Ténimba Traoré de Kati.

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Selon le Recteur d’ISC Business School, Cheick El Moctar Koné, ce concours qui sera institutionnalisé et qui se tiendra la 1<sup>ère</sup> semaine de septembre de chaque année, s’inscrit dans le cadre de l’excellence que prône l’Institut. Il vise à donner une opportunité à tous d’étudier dans des conditions optimales.

Vivement donc l’édition 2014 qui verra la remise de deux bourses, une pour la 1<sup>ère</sup> des filles et l’autre, pour le 1<sup>er</sup> des garçons pour respecter le concept genre.

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<b>Astou DIARRA </b>

<b><i>Correspondance particulière </i></b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Boubacar Traoré, 2ème adjoint au Maire de Kati à propos de son départ à Asma&#45;Cfp : «Notre choix s’explique par les valeurs et les idéaux que portent Soumeylou Boubèye Maïga»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/boubacar-traore-2eme-adjoint-au-maire-de-kati-a-propos-de-son-depart-a-asma-cfp-notre-choix-sexplique-par-les-valeurs-et-les-ideaux-que-portent-soumeylou-boubeye-maiga-171649.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/boubacar-traore-2eme-adjoint-au-maire-de-kati-a-propos-de-son-depart-a-asma-cfp-notre-choix-sexplique-par-les-valeurs-et-les-ideaux-que-portent-soumeylou-boubeye-maiga-171649.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 12:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171651" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-171651" alt="Boubacar Traoré, 2ème adjoint au Maire de Kati " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Boubacar-Traore.jpg" width="610" height="407" /> Boubacar Traoré, 2ème adjoint au Maire de Kati[/caption]

<b>Dans l’entretien qui suit, le Secrétaire général de l’Adm Sabougnouma, Boubacar Traoré dit « Bouba», nous parle des raisons qui motivent son transfert au sein du parti Asma-C.F.P.</b>

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<b><i>Le Katois : Pourquoi le choix de militer au sein du jeune parti, Alliance pour la solidarité au Mali-Convergence des forces patriotiques (Asma-Cfp), alors que vous étiez Secrétaire général national de l’Adm Sabougnouma ?</i></b>

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<b>Boubacar Traoré</b> : C’est un choix politique et j’estime qu’il est judicieux et réfléchi. Ceci dit, je pense qu’il n’y a pas d’incompatibilité entre être membre d’une association et membre d’un parti politique. C’est en 2007 que nous avons créé cette association. Etant militant du parti Adéma-Pasj, nous avons estimé que les idéaux que l’on partageait, n’étaient plus respectés. Le président de l’Asma-Cfp, Soumeylou Boubèye Maïga, qui nous a toujours soutenus dans le cadre de la réalisation de nos activités, est le parrain du Mémorial feu Sambala Diallo depuis cinq ans. Compte tenu du fait que les règles qui régissent les associations ne nous permettaient pas de mener pleinement des activités politiques, mais surtout de participer au processus électoral, nous avons estimé qu’il fallait rejoindre un parti politique afin de contribuer au développement de nos communautés en ayant dans les instances de prise de décision au niveau communal, régional et national. Il y a eu des débats au sein de l’association où toutes les options ont été envisagées. Après moult réflexions, nous avons estimé qu’il n’était pas opportun de transformer l’association en parti politique pour la seule circonscription du Cercle de Kati, parce que c’est à Kati que la force de l’Adm Sabougnouma réside. Au terme d’une Assemblée générale tenue dans la Commune de Kati, il a été décidé de rejoindre l’Asma-Cfp. Ceci dit, nous demeurons toujours membres de l’Adm Sabougnouma, lorsqu’il va s’agir des activités associatives, mais sur le plan politique, c’est un positionnement clair et responsable au profit de l’Asma-Cfp.

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<b><i>Qu’est-ce qui motive le choix de ce jeune parti qui a encore besoin de faire ses preuves sur l’échiquier politique malien ? </i></b>

Vous conviendrez avec moi que le début de toutes choses est difficile, mais seul, l’engagement nous permettra d’atteindre notre objectif. Notre choix s’explique par le fait que les valeurs et les idéaux que portent le président de l’Asma-CFP collent avec les miennes. C’est qui a motivé notre décision de rejoindre le parti, Alliance pour la solidarité au Mali-Convergence des forces patriotiques (Asma-Cfp). Au Mali, nous avons besoin des hommes politiques crédibles et exemplaires. Nous pensons qu’à l’Asma-Cfp, nous avons des hommes crédibles et soucieux du devenir du Mali. Nous sommes convaincus que la tâche ne sera pas facile, mais nous allons nous doter des moyens adéquats pour atteindre nos objectifs.

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<b><i>Comment votre arrivée a-t-elle été accueillie au sein de l’Asma-Cfp et quelles sont les perspectives ?</i></b>

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Nous avons été très bien accueillis, parce que le premier responsable de l’Asma-Cfp est un ami de longue date. Nous avons suivi de loin et avec beaucoup d’intérêt la création de ce parti. Donc, quand Soumeylou Boubèye Maïga nous a exprimé le désir de le rejoindre, le choix était vite fait, car nous avons foi en l’homme et nous estimons qu’il est digne de confiance.

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S’agissant des perspectives, sur le plan national, c’est l’implantation du parti à travers le Mali qui est entamée. Notre rôle, au niveau local, c’est de porter les idéaux et de les partager avec l’ensemble du Cercle de Kati. Ce travail d’implantation à travers le Cercle de Kati a déjà commencé. L’objectif immédiat est d’aller aux élections législatives et municipales dans le Cercle et la Commune de Kati.

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<i>Propos recueillis par</i> Mamadou<b> DIALLO</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coupe Benkadi à Djinina (Kati) : FC Djinina sur le podium</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-benkadi-a-djinina-kati-fc-djinina-sur-le-podium-171644.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 12:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b> </b><b><i>La troisième édition de la Coupe Benkadi, parrainée par Nouhoum Togola à Djinina,  a connu son épilogue, le dimanche 22 septembre 2013. L’évènement, placé sous la présidence du Sous-préfet de Néguéla, Fatou N’Daou, a enregistré la présence des notabilités de Djinina, amis, parents et une foule nombreuse.</i></b>

<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-171646" alt="Photo Coupe Benkadi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Photo-Coupe-Benkadi.jpg" width="610" height="407" /></em></strong>Lancée en  juillet 2013, la finale de la troisième édition de la Coupe Benkadi dotée du trophée feu Abdoulaye Togola, père du donateur, s’est jouée le dimanche 22 septembre 2013 sur le terrain de Djinina.

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Six équipes avaient pris part au tournoi. Il s’agit du FC Djinina, de l’AS Ousmane, de l’Asko Komi Komi, du FC Bamambougou, de l’AC Sanamba et du  FC Koulikorokoni.

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Pour le parrain, Nouhoum Togola, cette coupe s’inscrit dans le cadre du développement de sa Commune a en général et a pour but de rassembler la jeunesse en lui donnant l’occasion de se rencontrer, de se connaître, de rester solidaire et de se recréer en toute communion. «<i>Nous plaçons cette finale en la mémoire de notre regretté père, Abdoulaye Togola, arraché à notre affection, le 12 septembre 2013</i>», a-t-il poursuivi.

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La grande finale a opposé FC Djinina à l’AS Ousmane. Après une partie plaisante, FC Djinina s’impose par deux buts à zéro. Quinze minutes après le coup d’envoi officiel, Laraby Berthé donne l’avantage à FC Djinina.

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La pause intervient sur ce score d’un but à zéro. A la reprise, AS Ousmane tente de revenir dans la partie en créant quelques occasions non concluantes. Contre le cours du jeu, Boubacar Traoré double la mise pour FC Djinina qui remporte du coup la troisième édition de la Coupe Benkadi.

FC Djinina a reçu un trophée plus une enveloppe de 50 000 FCfa. Quant à l’AS Ousmane, il a perçu une enveloppe de 25 000 F CFA.

Vivement la 3<sup>ème</sup> édition !

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<b>Aliou SISSOKO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouveau du Mali : Les mises en garde du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/renouveau-du-mali-les-mises-en-garde-du-president-ibk-171664.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 12:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-171272" alt="IBK-0" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK-0.jpg" width="610" height="386" />Sous le signe de la méditation et de la communion, notre pays a célébré dimanche dernier, 22 septembre 2013,  le 53<sup>ème</sup> anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale. Placées sous l’égide  du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), ces festivités qui ont eu pour cadre le 34<sup>ème</sup> Bataillon du Génie militaire, a enregistré la présence des diplomates européens et africains. L’on retiendra tout simplement qu’à la veille de cette commémoration dans son adresse à la Nation, IBK a asséné ses quatre vérités aux Maliens.</i></b><b><i></i></b>

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Après avoir traversé l’une des plus graves crises de son histoire avec les velléités des terroristes et narcotrafiquants d’en découdre avec son existence même, le Mali a célébré dimanche dernier le 53<sup>ème</sup> anniversaire de son indépendance dans une atmosphère d’intégrité territoriale retrouvée grâce «à la solidarité du monde entier». Il «est désormais debout et en ordre de marche», selon le président IBK qui s’adressait la veille à la Nation.  Adresse dans laquelle, il a précisé sa mission à la tête du pays. Il a également réitéré ses engagements pris notamment le 4 septembre dernier: bonne gouvernance, lutte contre la corruption, développement, redressement de l’école et réconciliation nationale…

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Il est important de noter qu’elle a été très sobrement célébrée, étant donné qu’on vient d’organiser l’investiture (2<sup>ème</sup> phase) d’IBK et qu’il y a beaucoup de chantiers qui attendent le nouveau président de la République. Cette commémoration  a modestement été marquée par une prise d’armes et un défilé militaire. Mais, si tout se passe bien, c’est le 54<sup>ème</sup> anniversaire qui sera célébré avec faste.

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<b><i>Obligation de mémoire</i></b>

Dans son message à la Nation à l’occasion du 22 septembre 2013, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), a tenu à mettre des points sur les i, comme on le dit souvent. Il a placé cet anniversaire sous le signe de la méditation et de la communion. «Nous ne pouvons plus faire semblant : des soldats d’autres nationalités sont morts sur le sol malien, pour la défense de notre patrie, pour la dignité de nos femmes et pour l’épanouissement de nos enfants. De ces martyrs arrachés à notre affection et de tous les soldats héroïques qui ont gagné la guerre du Mali, nous devons nous souvenir, constamment nous souvenir.

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Leur sacrifice n’aura pas été vain. Il commande au premier magistrat que je suis de tirer les leçons de la douloureuse crise malienne, qui a livré notre pays à la risée du monde quand nous passions, aux yeux de beaucoup, pour la vitrine de la démocratie et de la bonne gouvernance.

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Je me sais bénéficiaire d’une confiance populaire dont l’ampleur vaut avertissement dans cette nation de grands hommes méritants, et de grandes femmes de mérite. Comme dans la Rome antique, je voudrais constamment me souvenir que je ne suis qu’un homme. Un modeste homme, choisi par d’autres pour les servir. Nous parlons dès lors de mission historique. Cette mission, je le redis en cette occasion solennelle, consiste à hisser le Mali à hauteur de ses ambitions contrariées d’abord, et de le faire entrer ensuite dans le cercle vertueux de la prospérité et de la stabilité. C’est un combat difficile, qui sera de longue haleine, mais le message de notre peuple a été très clairement compris», a-t-il dit.

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<strong>Le rappel à l’ordre d’IBK</strong>

Fin de récréation, siffle IBK. Plus rien comme avant. IBK a décidé d’utiliser la méthode forte pour remettre le bateau Mali sur de bons rails. «Nous le ferons de manière méthodique, nous le ferons de manière tangible, nous le ferons de manière mesurable, nous le ferons sans concession au gaspillage de ressources et à la délinquance financière. Le service public doit être efficient. Les fonctionnaires absentéistes ou chroniquement retardataires devront impérativement modifier leur comportement. Les effectifs pléthoriques et désœuvrés en train de siroter le thé dans un bureau transformé en marché, c’est fini ! Chaque responsable, au niveau où il se trouvera, sera comptable de l’efficience de ses subordonnés. Les véhicules de l’Etat servant à transporter des intrants dans des vergers personnels, terminé ! Ils ne devront plus servir que les seuls besoins de leur objet. Quant à l’Ecole, elle restera à l’école. Elle ne sera plus tolérée dans la rue. Nous mettrons fin aux achats de diplômes, de même qu’au commerce des épreuves d’examen. Il sera mis un coup d’arrêt à la magouille foncière et à la spoliation des pauvres ou des vrais titulaires. Tout sera fait pour doter le pays d’un système cadastral fiable et ce, dans des délais raisonnables. Il en sera fini des procès monnayés dans les bureaux de juges oublieux de l’éthique. Nous stopperons le délitement de l’appareil judiciaire, seul contre-pouvoir sûr dans les démocraties représentatives.  Nous attacherons une importance sans prix à la surveillance du système d’intégrité publique. L’argent de l’Etat restera dans les caisses de l’Etat, ou sera investi à bon escient au service de l’intérêt général».

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IBK aura-t-il les moyens d’exécuter ses mises en garde ? La question reste toute posée. Mais, dans les milieux politiques, on susurre qu’il en est capable avec sa carrure d’un grand homme d’Etat à l’image du président de la République du Mali indépendant, Modibo Kéïta.

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De toutes les façons, d’ores et déjà, on apprend que certains Maliens grincent les dents pour avoir porté IBK à la Magistrature suprême. Sa rigueur oblige ! Et pourtant, l’homme avait averti : «Pas de partage de gâteau et tolérance zéro à l’impunité et au laxisme». Espérons que le message est bien compris pour ceux qui veulent bien le comprendre !

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<b>Basile ESSO</b>

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</item>

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<title>Paix définitive et stabilité au nord du Mali : La main tendue de la Cm&#45;Fpr aux autres groupes </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/paix-definitive-et-stabilite-au-nord-du-mali-la-main-tendue-de-la-cm-fpr-aux-autres-groupes-171663.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 12:21:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En vue du retour définitif de la paix et de la stabilité au Nord du Mali, les Arabes et les sédentaires ont décidé de se donner la main pour défendre l’intégrité du territoire national. Ils l’ont fait savoir aux hommes et femmes des médias</i></b> <b><i>le jeudi, 12 septembre 2013, à la Maison de la presse. L’occasion était aussi toute trouvée pour inviter les autres groupes armés à opter pour le langage du dialogue, la réconciliation et de la paix. </i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-171665" alt="MNLA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Paix-definitive.jpg" width="610" height="403" />Réunis au sein de la Coordination des mouvements des forces patriotes de résistance (Cm-Fpr), les Arabes et sédentaires du Nord du Mali veulent apporter leur contribution pour le retour définitif de la paix. Ce regroupement, rappelons-le, était créé à la faveur des pourparlers de Ouagadougou en juin dernier. L’objectif est de faire entendre la voix des deux  communautés qui  constituent la majorité de la population dans le septentrion de notre pays.

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Cette conférence de presse que la Cm-Fpr a organisée ce jeudi, 12 septembre 2013, a permis aux journalistes de connaître le contenu de l’Alliance que le Mouvement arabe de l’Azawad (Maa) et les Forces patriotiques de résistance (Fpr) partagent. Saisissant donc cette opportunité, la Cm-Fpr a rendu public une déclaration. «S<i>oucieux du rétablissement de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; convaincus qu’en raison de la grande représentativité de nos deux communautés dans les régions du nord, notre implication personnelle est indispensable à la résolution définitive de la crise ; réaffirmons notre attachement à l’intégrité du territoire, à l’unité nationale et aux valeurs de la République ; et nous nous engageons à accompagner toute initiative nationale ou internationale tendant à assurer la sécurité de toutes les populations sans distinction de races ou d’ethnies et à recréer entre elles l’ère d’antan  faite de partage, d’alliance, de fraternité et de tolérance»,</i>  peut-on lire dans cette déclaration de la Cm-Fpr.

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<b><i>Invitation des autres groupes armés à enterrer la hache de guerre</i></b>

Les deux principaux conférenciers, Me Harouna Toureh et Mohamed Al-Oumarani, ont émis les vœux que des stratégies adéquates soient mises en œuvre pour matérialiser l’accord de Ouagadougou et du coup, tendent la main à d’autres communautés qui partagent la même vision. Dans la foulée, ils ont invité le Mnla, le Hcua, le Mujao et leurs alliés à abdiquer à leur éternelle «victimisation» en abandonnant la parole des armes pour s’engager résolument sur le chemin du dialogue et de la paix constructive avec le pouvoir central de Bamako  Car, selon un intervenant, la paix, c’est d’abord les communautés. «<i>Si nous sommes ensemble, nous réussissons la paix. Si on veut vivre ensemble, parlons sans Kalachnikovs ; on n’en a marre»</i>, lance Souwaidou Adiawiyakoye, membre de la communauté arabe. «<i>Nous sommes condamnés à vivre ensemble»</i>, souligne Hamma Abba Cissé de la communauté sédentaire ; tout en mettant un accent particulier sur cette éloquente assertion de Martin Luther King : «Il faut apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons périr ensemble comme des imbéciles».

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Autant dire que les membres de la Cm-Fpr restent ouverts à toute alliance avec tout mouvement armé du nord qui renoncerait à la violence, à l’intégrisme religieux et à la partition du Mali et qui, publiquement, adresserait  à la Nation malienne ses excuses et son pardon en s’engageant solennellement à ne plus jamais  recourir ou faire recourir à la violence  par des groupes armés étrangers contre les populations et le Mali.

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<b><i>Appel s’inscrire dans la logique des aspirations du Pr. Dioncounda Traoré</i></b>

La Cm-Fpr, tout en invitant les autres groupes armés à s’inscrire dans la logique de la paix définitive et de la stabilité au Nord du Mali, a tenu à rappeler ces propos mémorables de l’ex-président de la République du Mali par intérim, le Pr. Dioncounda Traoré : «<i>Kaya Magan Cissé, Soundiata Kéïta, Da Monzon Diarra, Biton Coulibaly, Babemba Traoré, Sékou Ahmadou, Samory Touré, Askia Mohamed, Sony Aliber, Firhoun, Koumi Diossé, El Hadj Oumar Tall, les Oulad Soleyman ou Oulad Ich, sont nos ancêtres à tous et à toutes, parce que nous sommes un pays brassé où l’oncle d’un Soninké est le cousin d’un Peuhl ; où la nièce Kounta est aussi une cousine Iwlemeden.</i><i> </i><i>Nos illustres devanciers ont travaillé chacun à un ensemble historique solide dont le Mali actuel est d’abord la résultante et ensuite, l’héritier. L’héritier d’une terre dont il a été toujours dit qu’elle est la digue contre laquelle se brisent la trahison et l’intrigue</i>».

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Le Pr. Dioncounda, rappellent les membres de la Cm-Fpr, a ensuite prêché pour le pardon. «<i>Ce que demande ce Mali n’est pas au-dessus de nos forces et de nos capacités : c’est le pardon. Ce que demande le Mali, c’est que nous ayons l’humilité de demander pardon et la grandeur de pardonner. Le pardon pour l’offense qui nous est faite. Le pardon pour l’offense que nous avons faite. Le pardon que nous devons demander parce que nous ne sommes rien, rien d’autre que poussière et qui retournera poussière ; parce que nous sommes infiniment petits par rapport à l’infinité du temps et de l’espace. Le pardon que nous devons nous accorder mutuellement pour que le Tout-Puissant continue de veiller sur ce pays. Car, Dieu n’est pas là où il y a la haine. Dieu n’est pas là ou il n’y a pas de sincérité. Dieu n’est pas là où se trouvent la démesure et la surenchère. Dieu n’est pas là où l’homme ne peut pas pardonner à l’homme</i>». Pourquoi alors ne pas nous pardonner entre Maliennes et Maliens ?

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<b><i>Satisfecit de la Cm-Fpr pour la création d’un ministère dédié au développement des régions du nord</i></b>

La Cm-Fpr s’est réjouie, au cours de cette conférence de presse, de la création d’un ministère chargé  de la réconciliation et du développement des régions du Nord. Et à ce titre, souhaite qu’il comble les attentes de paix, de réconciliation des cœurs et des esprits et l’assure de son accompagnement. <i>«Nous souhaitons voir ce ministère combler les attentes de paix, de réconciliation des cœurs et des esprits, mais surtout de développement et de justice sociale</i>», plaident les conférenciers. Non sans  demander que justice soit rendue à toutes les victimes de la crise et que toutes les responsabilités soient situées. Une vision que la Cm-Fpr souhaite vivement que les autres groupes armés épousent afin que le Mali puisse définitivement sortir de l’ornière avec le soutien de la Communauté internationale, pour se rehisser dans le concert des grandes Nations démocratiques de notre planète.

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<b><i>Espoir permis avec la signature d’un mémorandum par les groupes armés </i></b>

Avec la signature par les groupes armés touaregs d’un mémorandum prévoyant la fin de la violence «comme mode d'expression», le vœu de la Cm-Fpr de voir la paix définitivement s’installer dans le septentrion de notre pays, est en passe de se matérialiser. «Nous avons tous été reçus par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). Nous lui avons remis ce mémorandum pour montrer que nous voulons effectivement la paix dans notre pays, le Mali. (...) Nous préférons le dialogue à la guerre, pour trouver une solution à nos problèmes», a déclaré Hamada Ag Bibi, un des représentants du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (Hcua).

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Bien qu’il ne s’agisse pas d'un «accord définitif», selon un autre représentant, la signature de ce mémorandum est avancée significative et laisse présager un apaisement des tensions entre les différents protagonistes dans le Nord du Mali. Espérons qu’il en sera ainsi pour le plus grand bonheur du Mali Un et Indivisible et du peuple malien !

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<b>Basile ESSO</b>

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<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Remise du rapport de la Commission de réflexion pour la mise en place d’une Académie des sciences et techniques au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/remise-du-rapport-de-la-commission-de-reflexion-pour-la-mise-en-place-dune-academie-des-sciences-et-techniques-au-mali-166383.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 12:55:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Conformément à un mandat confié par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la  recherche scientifique, la Commission chargée de proposer une approche et des textes relatifs à la mise en place d’une Académie des sciences et des techniques au Mali a clos ses travaux le vendredi 23 août 2013  par la remise officielle de son rapport final. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_120963" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-120963" alt="Professeur Messaoud Ould Mohamed Lahbib, ministre de l'Enseignement supérieur" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Messaoud-Ould-Mohamed-Lahbib.jpg" width="315" height="205" /> Professeur Messaoud Ould Mohamed Lahbib, ministre de l'Enseignement supérieur[/caption]

En faisant la synthèse des documents, le président de la Commission, le Professeur Boubacar Sidiki Cissé a rappelé que durant deux mois, les membres de sa Commission ont examiné l’état des lieux des Académies similaires de la sous-région ; analysé les textes et proposé un encrage institutionnel adapté pour un fonctionnement efficient.

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Ainsi, ont il opté pour une association d’utilité publique reconnue à travers un décret et rattachée pour des questions fonctionnalité au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Cette entité qui aura un caractère de société savante, sera également dotée de la personnalité morale et de l’autonomie de gestion. Ses ressources proviendront essentiellement de ses études et des appuis de l’Etat.

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Pour sa part, le ministre Messaoud Mohamed Lahbib a tenu à féliciter et à remercier le président et les membres de la Commission de travail pour leur abnégation et la qualité du travail ainsi fourni.

En effet, le Mali était resté à la traîne dans ce domaine particulier, en comparaison à de nombreux pays voisins. Une académie du genre est d’une utilité irremplaçable. Elle permettra de  capitaliser sur l’important gisement de ressources humaines indispensables aux développements scientifique, technologique, économique et  socio-culturel du Mali.

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Conçue comme une société savante, une telle Académie aura une mission de consultation, d’assistance, de conseil et d’expertise scientifique. Elle pourra ainsi apporter son assistance et ses conseils aux pouvoirs publics et à d’autres acteurs de premier plan,  notamment  dans la définition, la formulation, la préparation, la mise  en œuvre et l’évaluation de la politique nationale en  matière de science et de technologie. Elle encouragera la recherche, le développement scientifique et l’innovation technologique et permettra de mieux évaluer et de déterminer les indicateurs nationaux clés en matière de science, de technologie  et d’innovation avec des incidences positives sur qualité de l’enseignement des sciences et technologies; et la collaboration avec les  organismes similaires, en formulant des opinions ou  recommandations et surtout en publiant des rapports.

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La naissance d’une Académie des sciences et techniques contribuera également à promouvoir l’orientation des élèves du secondaire et les étudiants dans les filières scientifiques.

<b>(Source : Cellule Communication du MESRS) </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régularisation des agents radiés de la Fonction publique : Les recours de l’ex&#45;ministre de la Fonction publique rejetés comme mal fondés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/regularisation-des-agents-radies-de-la-fonction-publique-les-recours-de-lex-ministre-de-la-fonction-publique-rejetes-comme-mal-fondes-166381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/regularisation-des-agents-radies-de-la-fonction-publique-les-recours-de-lex-ministre-de-la-fonction-publique-rejetes-comme-mal-fondes-166381.html</guid>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 10:55:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Après la censure, en mai dernier, de l’arrêté et de la décision de l’ex-ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré, des recours avaient été déposés contre cette décision. La Cour suprême a rejeté le vendredi, 23 août 2013 ces recours comme mal fondés. </em> </b>

&nbsp;

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Traoré, ex-ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ex-ministre de la Fonction publique[/caption]

Radiés de la Fonction publique par Mamadou Namory Traoré, ex-ministre de la Fonction publique, les 263 fonctionnaires ont gagné le procès qui les opposait à l’ex-ministre de la Fonction publique. En effet, la Cour suprême a rejeté les recours, comme mal fondé, déposés par ce dernier. Elle a ordonné la restitution de la consignation versée et met les dépens à la charge du Trésor public. Cette décision de rejet de la Cour suprême est sans appel. Ce qui signifie que cette affaire est définitivement close

&nbsp;

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Pour rappel, les juges en charge du dossier avait expliqué que l’arrêté

N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012 et la décision

N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012, du ministre Mamadou Namory Traoré sont motivés par une opportunité politique et non par des bases juridiques réelles. Selon eux, cette opportunité politique est le seul motif de cet abus de pouvoir du ministre Traoré. Les juges ont décelé dans le dossier des faiblesses relatives notamment aux violations des articles 110 et 120 du Statut général des fonctionnaires. A ceci, s’ajoutent de nombreuses et gravissimes autres irrégularités telles que la rupture avec les droits administratifs ainsi que le principe de la continuité de l’Etat. Les juges ont conclu que l’arrêté et la décision du ministre Traoré s’exposaient à une censure pure et simple du juge.

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Pour le président du Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit», Hamadou Konda, c’est un sentiment de satisfaction, mais surtout un ouf de soulagement pour eux et leurs familles.

Mamadou <b>DIALLO</b> «<i>Mass</i>»]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Culture : Abdoulaye et Modibo Diabaté bientôt en tournée en Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-abdoulaye-et-modibo-diabate-bientot-en-tournee-en-cote-divoire-166393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 10:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Sponsorisé par la société Orange,  filiale de Côte d’Ivoire, les frères Diabaté, Abdoulaye et Modibo, entameront une série de tournées en Côte d’Ivoire du 26 octobre au 17 novembre prochain.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_166394" align="alignleft" width="220"]<img class="size-full wp-image-166394" alt="Modibo Diakité" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Modibo-Diabate.jpg" width="220" height="320" /> Modibo Diakité[/caption]

Dénommée tournée de la paix «<i>Chante, Afrique Chante</i>», ce projet vise non seulement à promouvoir la paix à travers la culture, mais surtout à sceller l’union et la fraternité entre les peuples de la sous-région.

En partenariat avec l’entreprise Golden Production, une tournée de sensibilisation à travers la musique débutera le samedi, 26 octobre prochain à Abidjan et au Palais de la Culture de Treichville, en passant par les villes de Gagnoa, Daloa, San Pedro, Man, Yamoussoukro, Korhogo et prendra fin le dimanche 17 novembre 2013 à Ouangolo.

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«Notre objectif à travers cette tournée est de renforcer l’unité et la cohésion sociale sur  l’itinéraire de la tournée. Il s’agit de permettre aux artistes de la sous-région de retrouver la scène et de s’exprimer devant leur public», nous confie, Modibo Diabaté que nous avons rencontré à Abidjan en marge du déjeuner de remerciement à l’endroit des militants et sympathisants du président Ibrahim Boubacar Kéïta.

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Outre Abdoulaye Diabaté et Modibo Diabaté, d’autres artistes maliens dont Doussou Bagayoko et Mariétou Dembélé seront également de la fête.

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<b>MASS</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrobasket Abidjan 2013 : Lamentables Aigles, la honte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-abidjan-2013-lamentables-aigles-la-honte-166396.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-abidjan-2013-lamentables-aigles-la-honte-166396.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 09:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les Aigles du Mali, comme il fallait s’y attendre, sont sortis par la plus petite porte, après une quatrième défaites consécutives (82-36) face à l’Angola, le lundi, 26 août 2013 à l’issue des huitièmes de finale de l’Afrobasket masculin, Abidjan 2013. Une si piètre prestation qui nécessite un vrai ménage à tous les niveaux : encadrement technique, joueurs et Fédération malienne de basketball.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_166399" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-166399" alt="Les Aigles lors du tournoi de l'Afrobasket" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/afro-aigle.jpg" width="350" height="233" /> Les Aigles lors du tournoi de l'Afrobasket[/caption]

Le Mali avait-il vraiment sa raison d’être à Abidjan ? La réponse est sans ambages, non ! Au vu de la prestation livrée par les Aigles du Mali, un forfait était plus honorable. Mieux, l’argent du contribuable qui a été investi dans cette campagne, pouvait servir à autre chose, tant le pays revient d’une crise politico-sécuritaire sans précédant et les défis sont immenses et multiformes.

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Sans âmes, les Aigles basketteurs n’ont jamais compris ce pourquoi ils sont à l’Afrobasket à Abidjan. Jouer pour l’honneur et la fierté du Mali avaient-il vraiment un sens à leurs yeux ou c’était simplement le dernier de leur souci? Ils sont les seuls à pouvoir répondre à cette question.

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Excepté le premier match contre le Nigeria où ils se sont montrés plus combatifs en faisant jeu égal, avant de perdre (74-59) au dernier quart temps, c’est une équipe du Mali, amorphe et  sans repère, qui n’a plus jamais retrouvé ses marques dans ses trois dernières sorties.

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Face au Cameroun, ils ont livré un non match. A la mi-temps, les Camerounais avaient déjà plié la partie (49-12). La suite est connue de tous. Devant le Congo où on espérait un sursaut d’orgueil de leur part, la déception fut encore plus grande. Ils perdent ce match (87-77) et deviennent quatrième et bon dernier de la poule D. Les huitièmes de finale furent une formalité pour l’Angola qui a validé sont ticket pour les quarts de finale, sans forcer. Ils l’emportent (82-36) au terme du quatrième quart temps.

Une attitude qui suscite beaucoup d’interrogations et ce n’est plus une évidence qu’un vrai ménage s’impose à tous les niveaux. D’abord, l’encadrement, pour son choix des hommes ; les joueurs, pour leur manque d’honorer et de se battre pour leur pays et la Fédération, pour son manque d’organisation et sa passivité.

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Après la raclée prise face au Cameroun (89-35), le capitaine des Aigles, Modibo Niankaté est sorti de son silence pour fustiger la très mauvaise organisation de la Fédération malienne de basket-ball dont le rôle est, d’après lui, de créer des conditions pour que l’équipe soit plus compétitive et professionnelle. «<i>Si ça continue comme ça au niveau de l’organisation, je ne me vois pas revenir, quoi qu’il arrive. Il y a beaucoup de choses à revoir, notamment le manque de respect aux joueurs. Je suis fier d’être malien et jouer pour le Mali, mais au retour, il faut savoir rendre la pièce à ceux qui se sacrifient</i>», a déploré Modibo Niakaté.

Et Modibo Niakaté d’ajouter : «<i>Je suis vraiment déçu. Cela fait douze ans que je participe à la Coupe d’Afrique et il n’y a pas de changement. On savait depuis l’année dernière au Cap Vert, lors des éliminatoires de cette même Coupe d’Afrique, qu’on avait des joueurs qui n’étaient pas qualifiés, pourquoi la fédération n’a pas alors pris les dispositions ? Ce sont les mêmes joueurs qui ont été disqualifiés à quelques minutes du coup d’envoi contre le Nigeria. Aujourd’hui, si on en est là, c’est peut être à cause de ces deux bons joueurs qui nous ont maqué. Il faut que le public comprenne qu’on doit évoluer au niveau de l’organisation et qu’on arrête de croire que tout est possible au dernier moment. La seule formule pour réussir, c’est la préparation et malheureusement, cette préparation ne se fait pas du jour au lendemain. Cela fait douze ans que je suis là et c’est le même problème, hélas !</i>»<b> </b>

<b>Mamadou DIALLO,</b>

<b><i>A Abidjan </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Réconciliation nationale : Les autorités doivent donner l’exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reconciliation-nationale-les-autorites-doivent-donner-lexemple-166375.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 09:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le processus de réconciliation nationale, déjà entamée à travers la Commission dialogue et réconciliation (Cdr), est l’une des priorités du nouveau président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. «</i></b><b><i>Je serai le président de la réconciliation nationale. La réconciliation nationale est nécessaire pour faire face aux exigences légitimes de notre peuple»,  clamait-il au lendemain de la proclamation des résultats du 2<sup>ème</sup> tour de la présidentielle par la Cour constitutionnelle. Mais, à notre avis, il serait intéressant, pour que cette réconciliation nationale soit effective et efficace, de la débuter au sommet de l’Etat et des regroupements politiques.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Les Maliennes et les Maliens ont souffert le martyr dans leur chair et dans leurs os. La République était meurtrie et menacée dans son existence par des narco-trafiquants armés et des jihadistes qui commettaient toutes sortes d’exactions sur les populations, finalement contraintes de s’exiler dans les pays de la sous-région. Et comme si cela ne suffisait pas, ils finiront par occuper les 2/3 du territoire national avec l’intention de prendre le Sud du pays pour appliquer, en toute quiétude, leur maudite et criminelle charia. Et n’eut été l’intervention de la Communauté internationale, notamment de la France, c’en serait fini pour la Nation malienne.

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Le gouvernement de la transition ayant réussi les deux missions qui lui était assignées, à savoir, la récupération de l’intégrité territoriale et l’organisation des présidentielles crédibles, libres et transparentes, reste maintenant à pacifier le pays et à réconcilier les cœurs et les esprits traumatisés  et enclins aux règlements de comptes avec les ennemis de la Nation. Cela est bien possible, surtout que le nouveau président de la République fraîchement élu, Ibrahim Boubacar Kéïta dit Ibk, se veut le président de la réconciliation.

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Dans cette optique, il serait beau, à l’instar du geste élégant de Soumaïla Cissé, battu au second tour de la présidentielle, de voir que cette réconciliation puisse commencer au sommet de l’Etat et des regroupements politiques. Qu’il serait aussi beau de voir Att et Sanogo se pardonner et se donner des accolades, en tournant l’histoire sombre de notre pays ! Si cela arrivait, les deux ex-putschistes montreraient que les coups d’Etat ne sont pas une solution à la résolution des problèmes auxquels notre pays est confronté.

Quoi de plus merveilleux aussi de voir l’ex-putschiste Sanogo et l’ex-Pm Cheick Modibo Diarra qu’il avait nommé avec pleins pouvoirs, avant de le contraindre à démissionner, faire la paix des braves ! Et que dire si la Copam qui a orchestré une marche de protestation qui a fini par le tabassage du président de la République par intérim dans son Palais à Koulouba, demandait publiquement pardon au Pr. Dioncounda Traoré et au peuple malien ?

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De même, ne serait-ce pas intéressant de voir la Copam et le Fdr qui se regardaient et se regardent encore en chiens de faïence, se tendre la main pour s’entendre sur l’essentiel : l’avenir et le devenir du Mali ?

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Et si les rebelles du Nord se résignaient à leur éternelle victimisation en abandonnant la parole des armes pour s’engager résolument sur le chemin du dialogue et de la paix constructive avec le pouvoir central de Bamako ? Et si… ? Pourquoi pas. Ce n’est pas de l’utopie, cela est bien faisable.

On se souvient encore que lors de la cérémonie de réconciliation au sein des forces de défense et de sécurité, le président de la République par intérim, le Pr. Dioncounda Traoré ravivait dans les mémoires : «<i>Kaya Magan Cissé, Soundiata Kéïta, Da Monzon Diarra, Biton Coulibaly, Babemba Traoré, Sékou Ahmadou, Samory Touré, Askia Mohamed, Sony Aliber, Firhoun, Koumi Diossé, El Hadj Oumar Tall, les Oulad Soleyman ou Oulad Ich, sont nos ancêtres à tous et à toutes, parce que nous sommes un pays brassé où l’oncle d’un Soninké est le cousin d’un Peuhl, où la nièce Kounta est aussi une cousine Iwlemeden.</i><i> </i><i>Nos illustres devanciers ont travaillé chacun à un ensemble historique solide dont le Mali actuel est d’abord la résultante et ensuite l’héritier, l’héritier d’une terre dont il a été toujours dit qu’elle est la digue contre laquelle se brisent la trahison et l’intrigue</i>».

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Il a ensuite prêché pour le par le pardon. «<i>Ce que demande ce Mali n’est pas au-dessus de nos forces et de nos capacités : c’est le pardon. Ce que demande le Mali, c’est que nous ayons l’humilité de demander pardon et la grandeur de pardonner. Le pardon pour l’offense qui nous est faite. Le pardon pour l’offense que nous avons faite. Le pardon que nous devons demander parce que nous ne sommes rien, rien d’autre que poussière et qui retournera poussière, parce que nous sommes infiniment petits par rapport à l’infinité du temps et de l’espace. Le pardon que nous devons nous accorder mutuellement pour que le Tout Puissant continue de veiller sur ce pays. Car Dieu n’est pas là où il y a la haine. Dieu n’est pas là ou il n’y a pas de sincérité. Dieu n’est pas là où se trouvent la démesure et la surenchère. Dieu n’est pas là où l’homme ne peut pas pardonner à l’homme</i>». Pourquoi alors ne pas nous pardonner entre Maliens ?

<b>Basile ESSO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale élective de la Femafoot : Hammadoun Kola veut&#45;il abattre M’Baba ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-de-la-femafoot-hammadoun-kola-veut-il-abattre-mbaba-166390.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 08:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>C’est injuste et incompréhensible. Nous avons porté plainte à la Fifa et au Tribunal arbitral sportif (Tas) »! Ce sont les propos de <em>Boubacar Diarra dit «M’Baba» dont la liste de candidature a été invalidée par la Commission centrale de recours pour la raison que la demande de recours est mal fondée</em>.</b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_149192" align="alignleft" width="316"]<img class="size-full wp-image-149192" alt="Boubacar Baba Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/BABA-DIARRA.jpg" width="316" height="342" /> Boubacar Baba Diarra[/caption]

Derrière cette nouvelle annulation de la liste de Boubacar M’Baba Diarra se cache-t-il la main du président sortant de la Fédération malienne de football, Hammadoun Kolado Cissé ? Pourquoi la Commission centrale de recours n’a pas voulu se prononcer sur les demandes d’invalidation de la liste d’Hammadoun Kolado Cissé ? «<i>La Commission prétexte qu’en vertu des dispositions de l’article11.4, elle est incompétente pour trancher ce cas. Quelle est donc sa raison d’être,</i>», s’interroge M’Baba. «<i>Une chose est sûre, nous allons nous battre jusqu’au bout pour réclamer notre droit d’aller aux élections</i>», a-t-il poursuivi.

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Y a-t-il deux poids, deux mesures ? C’est la question que bon nombres de Maliens se pose.

On se rappelle encore des manœuvres machiavéliques entreprises par le président de la Fédération malienne de football, Hammadoun Kolado Cissé, pour empêcher l’accession de Boubacar Diarra dit «<i>M’Baba</i>» à la tête du Djoliba AC.

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Une chose est certaine, le temps de la médiocrité est fini au Mali et les Maliens n’aspirent qu’à l’excellence dans toutes les instances de décision dans notre pays. La gestion du football demeure une sensibilité et par conséquent, les nouvelles autorités doivent avoir un regard sur la façon dont notre sport roi est géré. Et cela commence d’abord par l’Assemblée générale élective des 5 et 6 octobre prochains à Mopti.

<b>Mamadou DIALLO «<i>Mass</i>»   </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois questions à Salifou Telly, chef division communication à Orange&#45;Mali : «Orange&#45;Mali n’a pas dérogé à la règle…» </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/trois-questions-a-salifou-telly-chef-division-communication-a-orange-mali-orange-mali-na-pas-deroge-a-la-regle-166387.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 07:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le Katois : <i>Quel est le bilan que vous faites de la participation malienne à l’Afrobasket, Abidjan 2013 ?</i></b>

<b>Salifou Telly :</b> Le bilan du Mali n’est pas reluisant. En quatre sorties, nous avons enregistré quatre défaites qui ne font pas honneur à notre rang sur le plan africain. Nous ne sommes pas du tout habitués à une telle performance par notre équipe nationale messieurs. Il faut se rappeler de la belle prestation lors de l’Afrobasket 2009 et 2011, respectivement à Tripoli (Lybie) et au Madagascar. Le bilan n’est pas positif.

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<b><i>Quel message avez-vous à l’endroit de la Fédération malienne de basket, en tant que sponsor officiel ?</i></b>

Je pense que sa mission est de tirer les enseignements nécessaires de la participation de l’équipe nationale à l’Afrobasket 2013. Nous n’avons pas besoin de lui faire un rappel dans ce sens. Les responsables de la Fédération savent que le sport va avec le résultat. Et en tant que sponsor, notre rôle est de remplir pleinement nos engagements qui nous lient avec cette Fédération malienne de basket-ball. Orange-Mali n’a pas dérogé à la règle et il revient à la Fédération de jouer sa partition. Nous avons rempli nos obligations, comme cela se doit.

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<b><i>Quelle a été la contribution d’Orange Mali à l’Afrobasket, Abidjan 2013 ?</i></b>

Au-delà du soutien d’Orange-Mali à la Fédération malienne de basket-ball, nous nous sommes engagés à soutenir les partenaires du sport, notamment la presse. Ceci dit, nous tenons à assister les Aigles partout où ils vont pour les aider à voler plus haut et cela, dans les moments difficiles, tout comme dans les moments de bonheur. Orange sera toujours présente aux côtés du sport malien. Le sport, c’est aussi ça et nous comprenons cela à Orange-Mali.

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Par<b> M. DIALLO,</b>

<b><i>Envoyé spécial à Abidjan</i></b>

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<b>Aboubakar Fofana, président LOC-Afrobasket 2013 :</b>

<b><i>«On est passé de la peur du retrait à l’espoir de la tenue de l’évènement en Côte d’Ivoire...»</i></b>

<b> </b>

<b><i>Dans l’entretien qui suit, le président du Comité Local d’Organisation (LOC) de l’Afrobasket Abidjan 2013, Aboubakar Fofana fait le point de l’organisation après les rencontres de poules. Il déplore l’absentéisme du public, excepté les matchs de la Côte d’Ivoire.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<b>Le Katois : <i>Après une semaine du début de l’Afrobasket, quelles sont vos impressions ?</i></b>

<b>Aboubakar Fofana :</b> C’est des sentiments de satisfaction, parce que ce n’était pas donné pour ceux qui ont suivi l’actualité de l’Afrobasket, Abidjan 2013. On est passé de la peur du retrait à l’espoir de la tenue de l’évènement en Côte d’Ivoire. C’est vrai que tout n’est pas parfait, mais nous nous réjouissons du bon déroulement de la compétition à Abidjan.

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<b><i> </i></b>

<b><i>Comment expliquez-vous le fait que la compétition se tienne dans la seule salle du Palais des Sports, alors que deux autres qui étaient sensées abriter certaines rencontres ne sont pas toujours opérationnelles ?</i></b>

Les deux autres salles dont vous faites allusion sont fonctionnelles depuis le dimanche dernier, 25 août 2013. La première est prévue pour les entraînements, tandis que la seconde salle abritera les matchs de classement qui démarreront.

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<b><i>Comment jugez-vous l’attitude du public, parce qu’il n’est présent que quand la Côte d’Ivoire joue ?</i></b>

Oui, malheureusement le public est là principalement pour les matchs de la Côte d’Ivoire et nous déplorons cela car cet Afrobasket est une fête continentale. Ceci dit, nous continuons à inviter les amateurs de ce sport à venir supporter toutes les autres formations. Nous félicitons par ailleurs la forte mobilisation des différentes communautés vivant en Côte d’Ivoire lorsque leur pays joue.

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<b><i>Quelle est la stratégie que vous avez mise en place pour une meilleure accessibilité des billets et à un prix abordable ?</i></b>

Le prix des billets n’est pas aussi élevé, comme vous le pensez. Les gradins sont à 1000 francs Cfa et donnent droit à quatre matchs. On a des chaises qui sont à 2000 francs Cfa ; le VIP à 5000 francs Cfa et la tribune présidentielle, qui est n’est qu’une contribution qu’autre chose, est à 50 000 francs Cfa. Ce sont des prix qui donnent l’occasion d’assister à quatre matchs par journée et à mon avis, je pense que les prix ne constituent pas un frein pour les supporters. Les tickets sont disponibles dans les Ambassades et les revendeurs sont également sur place au Palais des Sports et il n’y a pas de problème à ce niveau.

Quand la Côte d’Ivoire joue, il y a plus de monde tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. La réalité, c’est que la capacité de la salle n’est assez grande et on aurait aimé avoir une salle beaucoup plus grande avec 10 000 places. On avait promis à Fiba Afrique, mais malheureusement, on n’a pas pu réaliser ce projet.

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<b><i>Comment appréciez-vous l’accompagnement d’Orange, comme sponsor officiel de l’évènement ? </i></b>

C’est un sponsor à saluer, parce que c’est Orange qui nous a fait confiance quand personne ne croyait à l’organisation de l’Afrobasket à Abidjan. C’est grâce à Orange que tous les autres sponsors et partenaires sont là aujourd’hui. Je leur dit grand merci.

<i>Propos recueillis par</i><b> MASS</b>

<b><i>Depuis Abidjan </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de formation des étudiants en Chine : Mise en route de 16 bacheliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/programme-de-formation-des-etudiants-en-chine-mise-en-route-de-16-bacheliers-2-166386.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 03:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_165880" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-165880" alt="Photo de famille des boursiers maliens avec son Excellence Cao Zhongming " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/boursiers-chine.jpg" width="610" height="334" /> Photo de famille des boursiers maliens avec son Excellence Cao Zhongming[/caption]

<b><i>L’Ambassade de Chine a abrité le vendredi,  23 août 2013, la cérémonie de mise en route de 16 jeunes étudiants maliens devant poursuivre les études supérieures en République populaire de Chine, dans le cadre du programme de coopération universitaire liant notre pays au Gouvernement chinois.   </i></b>

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Son Excellence Cao Zhongming, Ambassadeur de la Chine au Mali, a au cours de la cérémonie, salué la qualité de la coopération  bilatérale entre les deux pays et a indiqué que l’objectif d’un tel programme est de contribuer à doter le Mali de ressources humaines aptes à relever les défis du développement socioéconomique.

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Quant au Secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Dr Abdramane MEGNINTA, il a rappelé que le programme des bourses d’études chinoises à déjà bénéficié à plus de 700 jeunes maliens dans divers domaines de formation dont les télécoms, la médecine, le commerce international, l’économie, la diplomatie, le Btp, le management, le droit, la biologie, etc. Les séjours sont compris entre 2 et 6 ans (licence, master, doctorat). Parallèlement, la Chine conduit annuellement un programme de formation des enseignants et un autre programme de perfectionnement pour cadres et techniciens de l’Etat.

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A travers la coopération culturelle et universitaire dynamique et la volonté des plus hautes autorités du Mali, le quota des bourses accordées aux bacheliers maliens par le Gouvernements chinois est resté dans la constance, malgré la crise qui affecte l’économie mondiale et les événements douloureux du Mali de ces 18 derniers mois.

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Après avoir prodigué d’utiles conseils aux étudiants, le Secrétaire général du département de l’enseignement supérieur a souligné que la Chine apporte également son appui en matière d’infrastructures universitaires à travers notamment des réalisations sur le campus de Badalabougou et à Kabala.

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Le programme des bourses chinoises est l’un des maillons les plus importants de la coopération notre le Mali et la Chine. Il permet ainsi à notre pays de former ses cadres de demain avec des références de qualité et de compétitivité avérées au plan international. Il profite aussi à l’atteinte des objectifs du Mali, en termes de croissance et de développement.

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<b>(Source : Cellule Communication du MESRS) </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Multiplication des groupes armés au Nord du Mali : Un obstacle à franchir par Ibk </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/multiplication-des-groupes-armes-au-nord-du-mali-un-obstacle-a-franchir-par-ibk-166376.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 03:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Engagé à la fois dans la lutte contre le terrorisme et la rébellion armée au Nord, le Mali devrait désormais faire face à la multiplication des groupes armés qui opèrent à des regroupements. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_165298" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-165298" alt="Ibrahim Boubacar Keita  (Photo REUTERS)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/IBK3.jpg" width="344" height="257" /> Ibrahim Boubacar Keita<br />(Photo REUTERS)[/caption]

Après le rapprochement la semaine dernière, en catimini, des  groupes armés du Nord, le Mnla, le Hcua et le Maa à travers la signature d’un accord en Mauritanie dont les closes ne sont pas rendues publiques, voilà que les groupes islamistes emboîtent les pas à travers une fusion  donnant naissance au non générique de «Mourabitounes».

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Au moment où tous les regards étaient braqués sur l’organisation du 2<sup>ème</sup> tour de la présidentielle, les groupes armés qui opérèrent dans le vaste désert du septentrion, peaufinaient des stratégies. En effet, le rapprochement entre le Mnla, le Hcua et le Maa est interprété différemment. Si d’aucuns y voient un moyen pour ces groupes d’avoir une vision commune face aux nouvelles autorités, certains pensent plutôt qu’il s’agit d’une stratégie visant à dribler davantage les Maliens et la Communauté internationale.

Il y a donc des zones d’ombres qui subsistent, à entendre certains membres de ces groupes armés. Car, lors des pourparlers de juin dernier à Ouagadougou, les responsables de ces groupes armés se sont montrés farouches à l’idée d’un rapprochement, surtout que les Arabes se disent républicains. Et tout au long des pourparlers, le Mouvement arabe de l’Azawad (Maa) s’est montré très proche des sédentaires et avait même signé une alliance afin de marquer son désaccord vis-à-vis du Mnla et du Hcua qui insistaient sur l’indépendance ou sur le statut juridique pour le Nord du Mali qu’ils appellent Azawad. Curieusement, le Maa signe un partenariat avec ces deux groupes qui se présentent comme interlocuteurs indispensables, alors qu’ils les avaient combattus.

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&nbsp;

<i>«Nous avons mieux à gagner avec le Mnla et le Hcua que les autres groupes d’auto-défense qui ne vont jamais avoir confiance en nous»,</i> nous a confié un leader du Maa, en début de semaine. Avant d’ajouter : «D<i>e toutes les façons, nous n’avons rien à perdre ; l’essentiel, c’est que nous puissions être écoutés lors des négociations avec le nouveau pouvoir</i>», nous a-t-il révélé.

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Depuis Ouagadougou où il réside, l’un des responsables du Mnla, Mahamadou Djéry, explique que ce rapprochement avec le Maa est naturel.<i> «Nous avons signé l'accord de Mauritanie et son respect ne fera pas défaut, car toute discorde entre Azawadiens ne fera que profiter aux  ennemis», </i>a-t-il déclaré<i>. </i>

Pour le moment, les responsables des groupes d’auto-défense ne veulent pas commenter cet accord. «<i>Jusqu’à présent, nous travaillons à faire en sorte que le Maa puisse épouser la position du Mali. C’est vrai que certains de ses membres hésitent encore»,</i> a laissé entendre un leader sédentaire qui a requis l’anonymat, sans donner d’autres détails.

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Pire, selon plusieurs sources, depuis quelques jours, le Mouvement arabe de l’Azawad est en train de s’armer dans le nord et procède à des recrutements massifs. D’ores et déjà, des témoins font état de la présence des camps d’entraînement dans le vaste désert du nord de Tombouctou.

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<b><i>Mourabitounes portée sur les fonts baptismaux</i></b>

Si à l’annonce de la fusion entre le Mujao et le groupe de Belmokhtar, nous avons pris le soin de ne pas traiter la question, il nous est revenu de nous interroger sur la riposte que nos autorités apporteront pour anéantir cette nouvelle coalition et les autres cellules dormantes.

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En effet, le Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest) qui était installé à Gao et le groupe dirigé par le jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar se connaissent très bien et ont des répondants dans le Nord du Mali, selon plusieurs spécialistes.

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C’est dire donc qu’il s’agit tout simplement des retrouvailles entre le Mujao et la Katiba, l'unité combattante de Belmokhtar. A travers cette fusion, les deux groupes jihadistes veulent paraître aux yeux de l’opinion comme une renaissance. En clair, le nom Mourabitounes donné au groupe signifie en arabe «union», «force».  On se  rappelle que le groupe de Mokhtar Belmokhtar, alias «le borgne» et le Mujao avaient tous deux revendiqué les attentats suicides menés à Agadez et Arlit en mai dernier. De quoi faire redoubler de vigilance, au Nord tout comme partout au Mali.

&nbsp;

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En tout état de cause, la multiplication des fronts armés inquiète et doit amener les nouvelles autorités à redoubler d’ardeur afin de ne pas tomber dans  le piège.  En somme, c’est là une équation difficile que le nouveau Chef de l’Etat, Ibk, devra résoudre avec promptitude. Car, les Maliens n’aspirent qu’à vivre dans la paix et dans la quiétude. Et en ce sens, aucune faute ne sera pardonnée.

<b>Soufi MAHAMANNE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Micro&#45;trottoir : Quels doivent être les priorités du nouveau président élu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/micro-trottoir-quels-doivent-etre-les-priorites-du-nouveau-president-elu-166342.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 02:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le second tour des élections du 11 août 2013 a porté Mr Ibrahim Boubacar Keita à la tête de la nation Malienne. Un pays vers lequel, tous les regards sont braqués et qui traverse la crise la plus majeure de son histoire. L’élection du président IBK suscite une lueur d’espoir chez bon nombre de Maliens et son score l’illustre à bien des égards. Quelles doivent être les priorités pour le président IBK ? Des maliens se sont prononcés à travers notre micro-trottoir. Lisez plutôt leurs témoignages…</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Mory Coulibaly, Etudiant en médecine</b>

Je suis étudiant  en médecine à la FMPOS. Je vous remercie pour cette belle initiative qui nous permet de pouvoir dire au nouveau président ce qui nous semble prioritaire. En effet, au regard de la grande crise que nous venons de traverser, je pense que le nouveau Président doit faire de ses priorités les points suivants : Premièrement, il doit tout d’abord redresser l’armée, que ce soit une armée de qualité et non de quantité au service du peuple Malien. En second point, il lui faudra reformer la politique de l’éducation, qui setrouve dans une phase très critique. Pour terminer, les secteurs de l’agriculture et de la santé ne sont pas à ignorer.

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<b>El Hadj Mamadou Cissé, Enseignant du second cycle</b>

Comme le commun des Maliens, je pense que les priorités du nouveau Président doivent s’atteler tout d’abord au niveau sécuritaire. Puis ensuite, il doit faire en sorte que le prix des céréales soit accessible à tous. Après ces deux points majeurs, l’éducation viendra à la troisième position. Elle doit être de qualité et cela, à tous les niveaux. La restructuration de la fonction publique est imminente, puisque on assiste depuis fort longtemps à une structure pourrie. Dans un projet à court terme, si on arrive à faire tout ça, ce serait un grand pas vers la relance de notre pays selon moi.

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<b>Aissata Guindo, Etudiante</b>

Pour moi, il doit tout d’abord résoudre la crise du nord et en toute urgence. Car c’est dans la paix que tout le reste peut être envisageable. En second lieu il faut qu’il sache que les étudiantssouffrent et que nous en avons marre des années blanches et des grèves sans fin. Nous voulons vraiment étudier. Aujourd’hui plus que jamais, le problème de l’éducation de base et de l’enseignement supérieur demeure des priorités.

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&nbsp;

<b>Mama Diarra, Etudiante</b>

Selon moi, la priorité du futur président doit être le redressement de l’éducation. La relance de l’école est indispensable et même primordiale. Ensuite il faudrait qu’il pense sérieusement à l’emploi des jeunes. Enfin pour conclure, je propose qu’il lutte contre la corruption avec beaucoup d’énergie. Lors de sa campagne, il a prit beaucoup d’engagements et les maliens attendent à ce qu’il les honore.

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<b>Chaka Diarra, Cameraman Photographe</b>

Si le proverbe qui dit qu’u<i>n homme averti, en vaut deux est</i> vrai, je pense que les priorités du nouveau président doivent tourner au tour des points suivants : assurer la sécurité alimentaire, sécuriser l’ensemble du territoire en redressant l’armée, remettre l’école en marche et mettre sur place une bonne politique sanitaire. S’il arrive à mettre une bonne politique qui pourra gérer tous ces aspects, je crois bien qu’il aurait comblé nos attentes. Que Dieu nous aide, AMEN !

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<b>Khalilou Ouattara, Professeur chargé de cours d’urologie à la FMPOS</b>

Moi je pense que le nouveau président aura du pain sur la planche, et notre accompagnement est impératif, si nous regardons notre histoire récente. Pour cela, il faut qu’il accentue ses priorités au tour de certains nombres de points tels que la réconciliation nationale et notre intégrité territoriale. Ensuite, mettre une armée républicaine forte au service de la population. Les recrutements ne doivent plus se faire dans la complaisance. Après, s’attaquer aux problèmes de développement, notamment le Nord du pays. Il faut des institutions fortes pour éviter la mauvaise gestion et la mauvaise gouvernance. Il faut une forte présence de l’Etat au Nord. Je propose la mise en place d’un haut-commissariat au Nord, pour que les populations locales soient imprégnées dans le processus de développement de leur localité. Que ce haut-commissariat, sous la direction du Président de la République je précise, se charge d’élaborer des projets viables répondant surtout aux exigences de la population. Nous devons décentraliser les choses.Je pense que l’Etat trop central a montré ses limites. Sachons que c’est notre diversité qui fait la puissance de notre civilisation.

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<b>Mme Konaté Oulématou Diallo, agent de la mairie</b>

A mon avis les priorités sont nombreuses, mais prenons les grands volets. Puisque le nord a été libéré, maintenant le Président doit beaucoup miser sur la restauration de l’autorité à Kidal et gérer ce problème avec délicatesse. Nous devons aussi reprendre en main notre économie qui est en péril. Nous avons des revenus faibles, il faudrait songer également à rendre très accessible l’eau et l’électricité. On a entendu beaucoup de propositions des candidats sur la création d’emploi, que ce ne soit seulement pas des mots de campagne. L’avenir de toute nation repose sur les jeunes et les femmes. A cet effet, le Président devrait rapidement apporter des solutions à leurs problèmes.

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<b>Mady Diallo, Enseignant à la retraite</b>

Les priorités, selon moi, sont beaucoup trop nombreuses pour le nouveau président de la République.Dans un premier temps, il s’agirait de rétablir l’unité et l’unicité de l’Etat et de sécuriser notre territoire. Ensuite, de mettre sur place des institutions fortes. Il faudra aussi penser à résoudre la problématique de l’emploi des jeunes. Une autre priorité plus majeure sera de redonner à l’école Malienne sa valeur d’antan et de faciliter la prise en charge des malades.

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<b>Fousséni Koné, Etudiant</b>

Je pense très sincèrement qu’il y a une urgence au niveau de l’éducation, à savoir le renforcement de capacité des enseignants et la réinstauration de la discipline en milieux scolaire et universitaire. Ce qui nécessite l’application stricte des règlements intérieurs et la sanction des contrevenants aux règles, qu’ils soient élèves, enseignants ou responsables. Deuxièmement, le Président IBK devra faire de la cohésion nationale une priorité absolue en trouvant une solution définitive et objective au problème du Nord. L’emploi des jeunes, la santé, la sécurité alimentaire, le renforcement de nos institutions…sont aussi des priorités qui nécessiteront des actions de taille.

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<b>Bégné Coulibaly, Menuisier</b>

Pour les priorités actuelles de notre pays, je souhaiterais que le nouveau président fasse des efforts pour l’emploi des jeunes, cela est un facteur de stabilité. Un projet de santé pour tous. Une école redressée, performante et stable. Qu’on révise de façon positive notre politique agricole pour qu’on mange à notre faim. Et enfin gérer le problème du Nord à jamais. Que le bon Dieu nous assiste, AMEN !

<b> Hamady Diallo</b>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2013 : Le candidat du Cap, Racine Thiam au grand marché de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2013-le-candidat-du-cap-racine-thiam-au-grand-marche-de-bamako-159219.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 02:24:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_159224" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-159224" alt="Le candidat du Cap, Racine Thiam au grand marché de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Racine-Thiam-.jpg" width="610" height="409" /> Le candidat du Cap, Racine Thiam au grand marché de Bamako[/caption]

<strong><i>Dans le cadre de la campagne de proximité qu’il mène, tous les soirs de 21h 30 à 2 heures et qui le conduira dans les six Commune du District de Bamako, Racine Seydou Thiam, a profité de l’après-midi du mardi, 15 juillet 2013, pour partager quelques moments avec les commerçants du grand marché de Bamako.</i></strong>

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L’objectif de cette visite était d’aller au contact du grand public, singulièrement les commerçants, mais aussi de tenter de convaincre les indécis qui doutent encore sur leur choix final entre les 28 candidats en course pour la présidentielle de juillet 2013.

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Cette démarche du candidat a été saluée à plus d’un titre. «<i>Nous voulons un président de la République qui se préoccupe des problèmes des maliens. Ne baisse jamais les bras. Ce n’est qu’un début et nous sommes convaincus que l’image de la jeunesse malienne que vous incarnez, fera entendre un jour sa voix</i>», scande un jeune commerçant qui lui a promis sa voix le 28 juillet prochain.

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Dans sa quête de chérir les électeurs potentiels, Racine Seydou Thiam, durant plus de trois heures de visite, a parcouru à pieds une grande partie du marché. Partout où il a passé, il a encouragé par les jeunes, les vieux et les femmes qui voient en lui un futur prétendant sérieux à la Magistrature suprême. Des propos réconfortants et encourageants n’ont fait que renforcer sa conviction à poursuivre dans sa lutte pour un Mali meilleur et prospère. «<i>Cette visite m’a permis d’échanger avec nos concitoyens qui ont besoin d’être édifiés sur le contenu de mon projet de société. J’ai également mis cette visite à profit pour recueillir les difficultés auxquels ils sont confrontés</i>», nous a confié, Racine Thiam.

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M. <b>DIALLO</b>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2013 : Cheick Modibo Diarra pour la rupture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-cheick-modibo-diarra-pour-la-rupture-159216.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 01:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_114859" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-114859" alt="Un capture d'écran lors d'un discours de l'ex-Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra, sur la télévision officielle malienne le 11 décembre 2012 © ORTM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Pm_Demission.jpg" width="610" height="397" /> Un capture d'écran lors d'un discours de l'ex-Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra, sur la télévision officielle malienne le 11 décembre 2012<br />© ORTM[/caption]

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<b><i>A n’en pas en douter, la rupture, Cheick Modibo Diarra la porte pour un Mali nouveau. Une rupture qui aura déjà commencé par le ton, mais surtout par le style de sa campagne : pas de miel, moins de sucre, sans thé. Quelle cadence ? Une, simplement de la campagne politique de 2013,  qui sent vraiment du nouveau. Elle s’inscrit en tout cas dans cette aspiration générale exprimée par le peuple pour le changement.</i></b>

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L’élection présidentielle du 28 juillet 2013, affirme l’ex-Premier ministre de la transition, aujourd’hui candidat, revêt un caractère particulier parce qu’elle se tient dans un contexte exceptionnel. Elle sera l’épilogue d’une vaste crise politique et institutionnelle de notre pays. Ayant été un des premiers acteurs de cette crise, Cheick Modibo Diarra est dans son rôle. Nommé Premier ministre avec pleins pouvoirs, en avril 2012,  pour conduire la transition au Mali, avec comme missions essentielles selon un accord-cadre, signé deux semaines plutôt entre le Mali et la Cédéao : la récupération des régions nord du Mali et l’organisation des élections libres et transparentes. La suite est connue de tous.

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En effet, avec un tempérament qu’on lui reconnaît volontiers, Cheick Modibo Diarra, au terme de son passage à la Primature, aura réussi l’exploit de mobiliser la Communauté internationale au chevet du Mali, tout en étant combattu à l’intérieur par les acteurs de la crise, toutes catégories confondues. Tel est CMD, l’homme à qui réussit bien le challenge. Et cette transition restera à jamais marquée par ses empreintes.

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Le samedi 13 juillet 2013, le candidat du Rpdm, constant dans son amour pour la Patrie, a réaffirmé son engagement pour le Mali en déclarant : «Je suis aujourd’hui devant vous pour porter les couleurs de mon parti, le Rpdm, à l’élection présidentielle du 28 juillet 2103. Je suis encouragé en cela par mes concitoyens nombreux à travers le pays à m’avoir demandé de prendre part à la compétition. Je vous remercie pour cette marque de confiance. Jamais, je ne me déroberai ; jamais, je n’hésiterai quand le devoir m’appelle», a déclaré CMD.  Animé d’un esprit de fair-play, il a félicité les autres candidats et trouve dans la multiplicité des candidatures, une prise ferme de conscience  des Maliens  face à  la crise.

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Mais alors, comment ne pas s’engager dans la compétition politique pour un pays connu et reconnu comme une terre d’histoire et d’épopée qui est aujourd’hui la risée du monde ?  Ce pays riche de sa diversité culturelle  qui est encore  aujourd’hui la terre d’une Nation humiliée ? Mieux,  doit-on rester inactif dès lors que les maux dont souffre notre chère Patrie aient été suffisamment diagnostiqués ? Pendant  que les causes en sont connues ? Non. Hélas, trois fois, Non. Surtout quand on  se nomme Cheick Modibo Diarra ;  qu’on rêve d’un Mali heureux et  que l’on est convaincu  de pouvoir  remédier aux maux dont souffre le Mali.

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Le voici donc dans la campagne électorale au service de son ambition pour le Mali, avec les bénédictions des anciens qu’il sollicite et les prières des frères et sœurs et surtout l’accompagnement de tout un chacun qu’il demande de tout son cœur. Et tenez-vous  bien, avec une seule promesse : «Ce que je promets, sans hésiter, c’est redonner à notre peuple la foi et la détermination ; c’est offrir à notre jeunesse courage et espoir ; c’est reconstruire un pays uni, prospère et développé, débarrassé du complexe de la honte et de l’humiliation», affirme le candidat Cheick Modibo Diarra, dont un des points forts est la sincérité de ce qu’il exprime. Cela à l’antipode  du langage politique.

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Le Mali, après cette crise, s’appellera le Mali nouveau. Tel est le vocabulaire de tous les candidats, sauf que  la signification varie d’un candidat à un autre. Qu’en est-il pour l’ancien Premier ministre, candidat à l’élection présidentielle ?  Notre pays aujourd’hui, estime Cheick Modibo Diarra, au lancement de sa campagne, a besoin d’opérer un nouveau départ.  «Ce que nous proposons, c’est un changement par la rupture. Il nous faut changer de comportement ; changer de mentalité ; changer de gouvernance. Si le peuple m’accordait sa confiance, je ne dirais que ce que je peux faire et je ferais tout ce que je dirai. Je ne vous mentirais pas ; je ne vous trahirais pas. Je ne lui promettrais ni la lune ni le paradis sur terre ; je ne le  tromperais jamais en jurant la main sur le cœur que je guérirais tous les maux de la société. Ce que je promets par contre, c’est de se rassembler pour remettre le pays sur les rails, le mettre au travail en tournant le dos à l’oisiveté et la quête effrénée de l’argent facile, mère de tous les vices», a-t-il rassuré.

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Qu’on l’aime, ou qu’on ne l’aime pas, on peut remarquer que le discours de CMD annonce la rupture. Une rupture qu’il  veut mettre au service de sa  Patrie,  le Mali, qu’il dit avoir  tant aimé,  au profit duquel il cultive et prêche l’union de tous. Car fondé qu’il est, «qu’unis nous gagnons, désunions nous perdons».

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Aussi, le bonheur de ce pays hante-t-il ses nuits. Car,  il  y a de cela  plus d’une dizaine d’années que, celui qu’on appelle à Ségou «Bakoroba», aura rêvé d’un Mali. «Un Mali prospère et fort où il fait bon vivre ;  un pays véritablement démocratique qui offre une égalité de chances à tous ses enfants, qui s’assure de l’exercice plein et entier des libertés individuelles et collectives ; un  pays qui rassemble toutes ses forces vives pour un développement harmonieux et équilibré. Transposer ce Mali de mes rêves sur le Mali actuel est aujourd’hui ma passion et mon  ambition», a-t-il poursuivi.

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Et dire qu’il n’avait pas encore été piqué par le  Vpac : Virus de la politique active et constructive ? Comme quoi, celui que Dieu a destiné pour conduire un pays, ne cesse de  réfléchir à cela ; d’y penser et d’en rêver. Pendant que les non-destinés ne font que forcer. Et Dieu seul sait combien  sont- ils  dans cette compétition électorale 2013 !

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<b>Mariam DIABATE</b>

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<title>Lutte contre la vente illicite de cigarettes : La Drcc sur pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lutte-contre-la-vente-illicite-de-cigarettes-la-drcc-sur-pied-de-guerre-159210.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 01:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Consciente du danger de la fraude qui mine le secteur, </i></b><em><b>la Direction régionale du commerce et de la concurrence (Drcc), en collaboration</b></em><b><i> le ministère de l’Industrie et du Commerce et le département en charge de la Sécurité, a initié une mission de rafles depuis le 28 juin dernier dans les six Communes du District de Bamako, pour mieux combattre le fléau qu’est le commerce illicite du tabac au Mali, notamment les marques de cigarettes Ronson et Montecarlo qui ont envahi le pays depuis le déclenchement de la crise</i></b>.

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L’industrie du tabac, à travers la Société nationale de tabac du Mali (Sonatam) a fait la fierté du Mali aux lendemains de son indépendance dans les années 1960. Le secteur continue encore de jouer un rôle important dans l’économie du pays, malgré la contrefaçon et le commerce illicite. En 2011, par exemple, l’apport du tabac aux recettes fiscales maliennes a été évalué à plus de 17 milliards de FCfa. Cette contribution au budget national aurait pu dépasser ce chiffre, si le taux de la fraude, qui est estimé entre 28 et 38% aujourd’hui, était efficacement combattu.

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Cette fraude, il faut le dire, provient de l’exportation illicite des cigarettes, notamment des marques Ronson et Montecarlo dans notre pays par des pays frontaliers. Par exemple, la Guinée Conakry, <em>pour les besoins d’approvisionnement de son marché intérieur, s’il faut deux containers de cigarettes, importe plutôt 15 containers par mois. Et cela, sachant que le reste (13 containers) sera exporté en contrebande dans les pays voisins, notamment au Mali. Ce qui cause une énorme perte à l’Etat malien de plus de 3 millions de dollars, soit 17 milliards de FCfa, en termes de taxes fiscales par an.</em>

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<em>Ce manque à gagner causé à l’Etat malien, depuis le début de la crise, est dû principalement à la l’exportation illicite guinéenne des marques Montecarlo et Ronson dans notre pays. À l’évidence, les autorités maliennes doivent prendre contact avec leurs homologues guinéennes, surtout que les ressources financières issues de cette contrebande et non perçues par l’Etat malien, servent à financer des activités criminelles comme celles qui étaient en cours dans le septentrion de notre pays et qui ont conduit à son enlisement.</em>

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<em><b>Les dangers</b></em><em><b> liés à la contrebande des cigarettes</b></em><b></b>

La contrebande est une activité criminelle qui prive le Mali d’importantes ressources fiscales, fragilisant du coup le tissu industriel national. Un autre danger lié au commerce illicite de la cigarette, est le fait qu’il expose les consommateurs à des produits qui ne répondent pas aux normes de qualité. Selon des statistiques, chaque année, plusieurs milliards de francs sont ainsi éludés, qui auraient pu servir à financer d’importants projets pour améliorer les conditions de vie de nos concitoyens. Il s’agit donc bien d’un crime organisé qui affecte chaque Malienne et chaque Malien. Ce commerce illicite qui constitue depuis quelques années le deuxième acteur le plus important du secteur du tabac au Mali, est en passe de devenir le premier acteur. Il convient en effet de rappeler que près de 38% des transactions de produits du tabac au Mali sont des transactions illicites.

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La nature et l’importance des enjeux exigent donc des actions diligentes qui seront d’autant plus efficaces qu’elles auront été réfléchies et décidées de façon concertée par tous les acteurs importants du secteur.

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<b><i>Les objectifs de l’opération de rafles initiée</i></b>

La lutte contre le commerce illicite des cigarettes dépasse de loin la capacité d’un seul pays ou d’une seule région. Elle nécessite une coopération internationale pour suivre et démanteler les réseaux de fraude et de contrebande. C’est pour cette raison que les autorités maliennes devraient insister auprès de leurs homologues guinéennes pour accroître leur vigilance quant à la vente illicite des cigarettes.

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Une autre facette de la lutte est l’assainissement du secteur par une meilleure organisation de la filière et un contrôle plus strict de la qualité des cigarettes. L’élaboration en cours de la réglementation portant sur la production, la commercialisation et la consommation du tabac et des produits du tabac, est un témoignage de la volonté des autorités maliennes à faire de leur priorité les questions de santé publique liées au tabac et à préserver le rôle de ce secteur dans l’économie malienne.

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À retenir que cette opération de rafles des cigarettes illicites, notamment Montecarlo et Ronson (non autorisées à la vente au Mali), entamée depuis le 28 juin 2013 dans les six Communes du District de Bamako, se poursuivra jusqu’en fin décembre à l’intérieur du pays.  A noter que cette opération vient d’être effectuée à Koulikoro où elle a connu un succès véritable.

<b>Basile ESSO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Fabrication du savon semi&#45;industriel : Les femmes de la Base aérienne 101 outillées </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/fabrication-du-savon-semi-industriel-les-femmes-de-la-base-aerienne-101-outillees-159207.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 01:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Elles étaient trente femmes de l’Association des femmes de la base aérienne de Sénou (Afbase 101) à avoir bénéficié de cette formation axée sur la technique de fabrication du savon semi-industriel. C’était du 27 juin au 5 juillet 2013.</i></b>

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Financée par le Fonds d’appui à la formation professionnelle du Mali (FAFPA) à hauteur de Deux millions neuf cent vingt six mille quatre cent (2 926 400 Fcfa), cette formation a durée 60 heures, à raison de 6 heures par jour, soit 10 jours.

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L’approche de cette session de formation a consisté à former les femmes sur des matériels de savonnerie appelés kits, qui ont été ensuite offerts aux femmes à travers leur Association en vue de la création de leurs entreprises de savonnerie pour subvenir à leur besoin.

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Au nom de la Directrice générale, le Dga, Aboubakar Sidiki Traoré, a rappelé que le Fafpa se réjouit d’apporter son concours à de telles formations qui constituent une réponse réelle à la promotion sociale des femmes à travers la création d’activités génératrices de revenus après la formation. «Le Fafpa sera toujours à vos côtés pour vous accompagner dans l’atteinte de vos objectifs», a-t-il poursuivi.

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Au terme de cette session de formation aura permis aux récipiendaires d’être munies des compétences pour l’application systématique des techniques de fabrication de savon, mais aussi d’avoir une activité génératrice de revenus leur permettant de faire face à certaines de leurs charges.

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<b>A. SISSOKO   </b>

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</item>

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<title>Boukary Sidibé dit Kolon à propos de la Coupe Caf : «L’idéal, c’est de bien débuter cette échéance»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/boukary-sidibe-dit-kolon-a-propos-de-la-coupe-caf-lideal-cest-de-bien-debuter-cette-echeance-159201.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 01:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-159203" alt="Kolon" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Kolon.jpg" width="610" height="409" />Après le sacre du Stade malien de Bamako (Coupe-Champion du Mali), le président du club, Boukary Sidibé dit Kolon, était l’invité de l’émission «Score» de la télévision nationale. Nous vous proposons de revivre ses propos.</i></b>

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<b><i>Comment expliquez-vous votre doublé Dame Coupe et Champion du Mali ?</i></b>

C’est par rapport à l’expérience qu’on a vécue l’année dernière et en nous inspirant de l’échec que nous avons connu l’année dernière que nous avons essayé de reconstruire l’équipe avec un nouvel entraîneur qui nous a offert sa technicité. C’est l’occasion pour moi de lui dire merci et de lui tirer chapeau. Avec la conjugaison des efforts que les dirigeants et supporters ont fournis, nous avons pu réaliser cet exploit. Et cela ne pouvait que se terminer comme ça.

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<b><i>Le Stade malien a réalisé une certaine constance tout au long de la saison </i></b>

Oui, c’est vrai parce qu’au niveau du club, nous fournissons beaucoup d’efforts par rapport aux joueurs et à l’entraîneur. C’est ce qui a fait que nous n’avons pas intervenu dans la gestion de l’entraîneur sur les aspects sportifs. Je pense que cela est très important pour une équipe, pour une sélection. Je pense que la clé de la saison vient de là. Mais aussi, nos poulains ont pris conscience et ils ont compris qu’ils ont beaucoup plus de chance cette année de sécuriser leur saison, d’autant plus que lors de la phase aller, n’ayant pas connu de difficultés majeures, ils se sont dits qu’il faut qu’ils aillent pour l’apothéose  pour la Coupe.

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<b><i>Quels sont aujourd’hui les objectifs du club ? </i></b>

Après l’échec en Ligue des champions, c’est de remporter maintenant la victoire lors du 1<sup>er</sup> match des phases des poules de la Coupe Caf, à Addis Abéba contre Saint Georges. Mais, vous savez, la Coupe Caf, c’est une compétition relevée, surtout quand on regarde les équipes participantes. Cette compétition, nous allons donc l’entamer à Adis Abéba en essayant de faire le maximum là-bas. L’idéal, c’est de bien débuter cette échéance. De 2009 à maintenant, il y a eu beaucoup de choses : il y a des clubs qui se sont consolidés, des clubs qui se sont nouvellement illustrés. En 2009, on ne connaissait pas Saint Georges qui produit aujourd’hui un jeu agréable, parce que ses joueurs ont la rapidité et la technicité. Mais, nous irons à Addis Abéba en respectant l’adversaire et en ayant le mental fort.

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<b><i>Revenons à la Coupe du Mali. Le fait que votre équipe ait remporté le trophée, cela est-il un atout ?</i></b>

Le fait que nous ayons atteint nos objectifs nationaux, cela suscite beaucoup de pression. Nous avons fini avec les compétitions nationales. Maintenant, notre objectif, c’est cette Coupe africaine. C’est l’occasion aussi pour nous de préparer la Ligue des champions de l’année prochaine, parce que cette Coupe cette année est constituée des équipes qui étaient en Champion’s Ligue. Donc, ce n’est pas le niveau escompté de la Coupe Caf.

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<b>Propos transcrits par Mamadou DIALLO «MASS»</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue et réconciliation : Quand Banki&#45;Moon se trompe lourdement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/dialogue-et-reconciliation-quand-banki-moon-se-trompe-lourdement-159199.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 01:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-135834" alt="Banki moon" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Banki-moon.jpg" width="310" height="197" />Complexe, le dossier malien donne des sueurs froides aux Nations Unies et les agissements de son Secrétaire général le démontrent à suffisance. Car, il se trompe chaque fois qu’il parle de la question. Le denier en date, c’était hier où il avait demandé au président par intérim, Dioncounda Traoré, de créer une  Commission dialogue et réconciliation (Cdr), alors qu’elle déjà opérationnelle.</i></b>

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A Paris, pour la commémoration de la fête du 14 juillet, le Secrétaire général des Nations Unies, Banki Moon, a rencontré le président de la République du Mali par intérim, Dioncounda Traoré. Des échanges, il était question de l’organisation de la présidentielle du 28 juillet prochain et le retour définitif de la paix au nord du Mali, avec le dialogue et la réconciliation. Mais, le hic est que Banki-Moon continue à demander à Dioncounda de créer une Commission dialogue et réconciliation, alors qu’elle existe déjà depuis plusieurs mois. Ce qui fera dire à nombre d’observateurs que le chef de l’Onu maîtrise mal le dossier malien et qu’il est peu renseigné sur l’évolution de la crise qu’il traverse. Alors que son représentant au Mali, Albert Koender, est bel et bien au courant de l’existence de cette Commission dialogue et réconciliation.

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Chose surprenante, un communiqué a été même diffusé et portait la signature du Secrétaire général qui a salué la mise en place de cette structure, afin de ramener la paix et la quiétude au sein des différentes communautés du pays.

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En tout cas, la sortie de Banki-Moon montre que la question du Mali aux Nations Unies souffre d’un véritable déficit de communication, et au premier chef. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que le Secrétaire général des Nations Unies se trompe sur le dossier Mali. En effet, il était convaincu, au fort moment de l’occupation du nord du Mali, que la situation ne pouvait pas être renversée dans un temps record, alors qu’il a suffi de quelques semaines à la France pour venir à bout des terroristes. Pire, Banki-Moon croyait, en ce temps que les occupants du nord étaient écoutés et représentent la population locale.

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Autant de raisons donc qui doivent amener son représentant à redoubler d’effort pour le mettre au parfum de la situation sur le terrain, afin qu’il ne puisse plus se planter de façon flagrante. L’on se souvient encore qu’aux pourparlers de Ouaga, le constat était le même. Il  a fallu d’importants efforts de l’émissaire malien, Tiébilé Dramé, pour convaincre le représentant de l’Onu que les éléments du Mnla et le Hcua ne sont pas les représentants légitimes des populations du nord du Mali.

<b>Soufi MAHAMANE </b>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier d’échanges sur les politiques éducatives : L’Unesco renforce les acteurs du secteur </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/atelier-dechanges-sur-les-politiques-educatives-lunesco-renforce-les-acteurs-du-secteur-159193.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 01:06:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les travaux de cet atelier ont pris fin la semaine dernière sur des notes de satisfaction.  La cérémonie de clôture a été présidée par le représentant du ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, le conseiller technique Baba Diabé Doumbia, en présence du Directeur du Bureau Multi pays de l’Unesco de Bamako, Pr Juma Shabani, initiateur dudit atelier.</i></b>

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Dans la salle Marhaba 2 de l’hôtel Salam, il y avait du monde ce lundi  8 juillet pour les conclusions de l’atelier d’échanges sur les politiques. Occasion pour  le Pr Shabani de féliciter  l’ensemble des participants de l’atelier pour leur assiduité. Il  a profité de l’événement pour réaffirmer le soutien de l’Unesco au Mali. Avant de souligner que l’éducation joue un rôle très important en matière de développement.

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Quant au Conseiller technique du ministère de l’Education, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, il s’est réjouit de l’organisation de cet atelier de haut niveau et du fait qu’il a enregistré la participation de plusieurs pays comme le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Burkina Faso, la France et la Guinée.

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En clair, les objectifs de cet atelier  sont, entre autres, de partager les éléments de contexte, les expériences et de dégager les pistes de rédaction pour une politique unique de formation des enseignants au Mali. Les différentes résolutions dudit atelier devront contribuer conforter les autorités maliennes dans leurs choix de politiques en matière de formation des principaux acteurs impliqués dans l’enseignement.

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Au regard du travail abattu, on peut dire que les résultats attendus sont satisfaisants, dont l’implication des acteurs de la famille Unesco en appui à l’élaboration de la politique, ainsi qu’un plan de rédaction d’un document de politique unique de formation des enseignants.

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<b>Soufi MAHAMANE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Polémique autour  des cartes de recharge d’Orange : «Aucune majoration n’a été faite depuis février 2003», dixit Mohamed Lamine Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/polemique-autour-des-cartes-de-recharge-dorange-aucune-majoration-na-ete-faite-depuis-fevrier-2003-dixit-mohamed-lamine-traore-159211.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 01:03:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-159212" alt="Orange" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Orange.jpg" width="609" height="408" />La clé de répartition de la chaîne de distribution chez Orange-Mali n’a pas varié depuis février 2003. L’information a été donnée par le Directeur commercial et grand public d’Orange-Mali, Mohamed Lamine Traoré. Les 10% de commission destiné à la chaîne de distribution, c’est-à-dire, les grossistes appelés Master ou encore Pdg, les demi-grossistes et les revendeurs, n’ont pas changé depuis février 2003. C’est du moins l’assurance donnée par le Directeur commercial et grand public d’Orange-Mali. </i></b>

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Au cours d’un point de presse conjointement animé par les Directeurs centraux d’Orange-Mali et les Masters (Pdg) qui sont directement liés par un contrat avec cette société, il ressort que ce sont quelques poignées de demi-grossistes qui prennent en otage les clients.

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Selon Mohamed Lamine Traoré, la clé de répartition des 10% de commission est faite de telle sorte que les Masters ont 3% ; 2% pour les demi-grossistes et 5% pour les revendeurs.

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Suite à une concurrence déloyale entre les Master et une dizaine d’intermédiaires qui se sont mêlés dans la chaîne, les Masters ont convenu de démarcher la société Orange-Mali pour qu’elle retienne leur part représentant 3%. Toute chose qui s’explique, selon Moussa Fofana de Global Phone, par le fait qu’ils sont assujettis à un taux d’imposition de 1% au niveau des impôts. Or, selon Moussa Fofana, les quelques demi-grossistes qui sont en train de prendre en otage les clients, évoluent dans l’informel et ils ne payent pas d’impôts.

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Abondant dans le même sens, Amadou Sy a rappelé que, pour créer plus d’emplois, le système de zoning a été instauré pour permettre aux Masters d’avoir des forces de vente pour une meilleure qualité de service.

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Le Directeur commercial a rappelé que pour permettre aux demi-grossistes et aux revendeurs d’avoir des bonus, un challenge revendeur et un challenge demi-grossiste ont été mis en place par Orange-Mali.

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Mohamed Lamine Traoré a ajouté que les mouvements de grève n’ont aucun impact sur le chiffre d’affaire de l’entreprise. «<i>Nous n’avons jamais fermé la porte aux revendeurs. Nous avons des agents qui sont en contact permanent depuis toujours. Cependant, nous n’accepterons pas de nous prendre en otage par une poignée de personne qui se livrent à une concurrence déloyale</i>», a-t-il conclut.

<b>Mamadou DIALLO</b>

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<title> Koulouba 2013 : L’Obama malien présente son programme pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-2013-lobama-malien-presente-son-programme-pour-le-mali-157165.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2013 10:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président candidat du Rassemblement travailliste pour le développement (Rtd), Dr. Hamed Sow, qui s’est surnommé «Obama malien» a dévoilé le samedi, 6 juillet 2013, sa proposition pour la reconstruction du Mali. C’était à la faveur d’une cérémonie qui a réuni les militants du parti à l’hôtel Salam de Bamako.</strong></em>

[caption id="attachment_114352" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-114352" alt="Hamed Sow" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Hamed-sow-x.jpg" width="300" height="275" /> Hamed Sow[/caption]

«A la demande des militants de mon parti, le Rtd, lors du 1er Congrès ordinaire de notre jeune formation politique, j’ai décidé de me présenter à la prochaine élection présidentielle…». Tels sont les propos de Hamed Sow qui justifie sa présence dans la course à la Magistrature suprême.
Selon Hamed Sow, la transition post-électorale doit être menée par une équipe de dirigeants compétents et honnêtes, engagés pour le changement, pour la reconstruction de leur pays. Pour le candidat du Rtd, une rupture par rapport aux pratiques malsaines du passé et la création des conditions d’un nouveau départ, doivent être opérées.

C’est ainsi qu’il s’engage vers le changement et la refondation à travers 30 propositions. Il s’agit, entre autres, de la consolidation de la paix ; la reconstruction de l’Etat et le rétablissement de la bonne gouvernance. Afin de mieux lutter contre la mauvaise gouvernance, il se propose d’augmenter les salaires ; d’intensifier les productions agricoles, de l’élevage et de la pèche ; de faciliter l’accès à la propriété terrienne à chaque exploitant agricole du Mali.

Docteur en Economie de la production, Hamed Sow a rappelé que pour réaliser tout cela, il faut d’abord gagner les élections. «Si vous avez mis moins de 3 mois pour implanter le Rtd dans tous les Cercles du Mali, votre candidat mettra moins de deux mois pour convaincre les Maliens», a ainsi conclu Hamed Sow. A-t-il les moyens de ses ambitions ? Wait and see !
<strong>M. DIALLO    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidentielle 2013 : Le candidat du Cap, Racine Seydou Thiam démarre en fanfares</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-le-candidat-du-cap-racine-seydou-thiam-demarre-en-fanfares-157167.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-le-candidat-du-cap-racine-seydou-thiam-demarre-en-fanfares-157167.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2013 08:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Devant les  ambassadeurs, les représentants des partis amis et de hautes personnalités du pays, le candidat de la Convergence d’actions pour le peuple (Cap), Racine Seydou Thiam a été investi et a procédé au lancement de sa campagne samedi, 6 juillet 2013, au Stade Mamadou Konaté. Pour une mobilisation de taille, c’en était une première pour ce jeune qui incarne les valeurs sociétales de notre pays.</strong></em>



<img class="aligncenter size-full wp-image-157168" alt="Racine" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Racine.jpg" width="615" height="411" />Racine Seydou Thiam, ce nom vous dit certainement quelque chose ! Dynamique, honnête et concret, il a décidé de briguer la Magistrature suprême de notre pays. Il vient en effet de lancer sa campagne, après la validation de sa candidature par la Cour constitutionnelle, au Stade Mamadou Konaté. Pour la circonstance, le président du parti, Kader Thiam ; le mouvement des femmes, avec à sa tête Aïcha Ongoïba et celui des jeunes, Ousmane Sow, ainsi que d’éminentes personnalités ont répondu présent à son appel. Un appel pour le changement. Tour à tour, ils se sont réjouis du choix porté sur la personne de Racine Thiam qui s’engage dans la conquête de Koulouba.



«Je rends hommage à mes parents. A mon père Seydou Thiam qui  nous a inculqué les valeurs qui fondent notre éducation et à ma très regrettée mère, Youma Sylla qui avait deux amours : Dieux et ses enfants. Je remercie ma compagnes Binta N’Diaye  et mes enfants pour leur soutien constant dans tous mes choix   et toutes mes familles   qui m’ont soutenu avec leurs bénédictions et guidé mes pas tout au long de mon parcours. C’est avec honneur et humilité que j’accepte la nomination de notre parti, Convergence d’actions pour le peuple (Cap), pour briguer la présidence de la République du Mali, le 28 juillet prochain. J’accepte cette nomination pour les militants et militantes du Cap qui ont fondé en moi leur espoir. J’accepte cette nomination pour cette jeunesse malienne désorientée et désabusée. J’accepte enfin cette nomination pour ce Mali martyrisé, abandonné, souillé ; pour ce Mali humilié et livré aux sangsues et aux vautours. Le 28 juillet prochain, les Maliennes et les Maliens voteront pour un nouveau président de la République. Dans cette perspective, il me plaît, en tant que candidat du parti Cap, de présenter au peuple malien ma vision pour un Mali uni et prospère et cela, à travers un programme détaillé de mes ambitions et espoir pour notre pays le Mali», a introduit M. Thiam, dès l’entame de son discours.


Fort de sa conviction qu’ensemble, nous sommes capables, le jeune candidat du Cap pense que le Mali d’aujourd’hui ne doit pas ressembler au Mali de demain. «Ensemble, nous allons bâtir un nouveau Mali ; un nouveau Mali où il fera bon vivre ; un nouveau Mali où les enfants iront à l’école et seront mieux protégés ; un nouveau Mali où les femmes s’affirmeront davantage ; un nouveau Mali où l’emploi des jeunesses sera au cœur des préoccupations. Le Mali dont je rêve, sera un Mali où chaque Malien, du Sud comme du Nord, de l’Est comme de l’Ouest, pourra continuer de vivre  en harmonie avec l’ensemble des peuples du Mali. Le Mali est un grand pays où cohabitent depuis la nuit des temps, les différents groupes ethniques qui composent la nation malienne», a-t-il souligné.
Selon lui, il ne se présente pas à cette élection présidentielle, simplement pour faire de la figuration, comme beaucoup de gens le pensent. Loin de la! Il est dans cette course pour vraiment gagner et pouvoir mettre en œuvre son projet de société pour un Mali uni et prospère.


<strong></strong>

[caption id="attachment_157171" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-157171" alt="Le public lors de la cérémonie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/racine-public.jpg" width="615" height="411" /> Le public lors de la cérémonie[/caption]

<strong>Un constat probant</strong>
Conscient des réalités de notre pays, Racine Seydou Thiam avoue que le Mali d’aujourd’hui est un sentier où tout est à construire ou à refaire. «Le pays manque d’infrastructures. Pendant plus de 20 ans nous avons assisté à l’effritement de notre société, au pillage de notre économie, à la dépravation de nos mœurs. L’école malienne est à l’abandon ; le fossé de l’injustice sociale s’agrandit de jour en jour ; la corruption est érigée en système ; l’autorité de l’état est bafouée et les Maliens ont perdu tout repère, car les valeurs sociétales et familiales n’existent plus. Voilà, mes chers camarades, le diagnostic de l’état de notre nation. Il n’est pas du tout reluisant», révèle-t-il.


Et de poursuivre : «C’est le manque de vision des politiques, le dilettantisme et l’incurie des gouvernements successifs qui nous ont conduits là où nous sommes aujourd’hui. De janvier 2012 à mars 2012, les Maliens ont vu tant d’années de sacrifices et de luttes s’envoler comme une plume d’oiseau emportée par le vent. Tout cela est la résultante de la mauvaise gouvernance, du manque d’anticipation, de l’injustice et de la carence politique. Nous avons besoin aujourd’hui de renforcer notre démocratie par des institutions fortes et de formater un nouveau type de Malien. Mais, pour ce faire, nous devons d’abord élire des dirigeants aptes à diriger et soucieux du bien-être du peuple. Des dirigeants qui disent la vérité et  regardant du denier public. Nous devons élire des hommes et des femmes capables de répondre aux attentes du peuple. Le Mali a frôlé la catastrophe ! Et c’est vrai, nous revenons de loin. Cependant, je ne suis pas de ceux qui pensent que le Mali est tombé et ne pourra plus  jamais se relever. Le Mali, dans son histoire, à traversé beaucoup de péripéties et de crises, mais à chaque fois, il a su se ressaisir et rebondir de plus bel. J’ai confiance aux hommes et aux femmes du Mali. Comme on dit: le bateau Mali peut tanguer, mais ne chavirera jamais».


<strong>Un projet de société très élogieux</strong>
«Le projet que je propose au peuple malien, est un Contrat. Oui, je m’engage dans un contrat avec le peuple malien. Dans un contrat, il y a des droits et des obligations et lorsque le peuple malien se fera le devoir de m’élire le 28 juillet prochain, je me ferai l’obligation d’honorer ma parole. C'est-à-dire, servir loyalement le Mali, notre Mali. Pour moi, rien de plus beau et de plus noble que de servir fidèlement son pays. Dans mon projet, la priorité sera accordée à la sécurité, car sans sécurité, rien n’est possible : pas de développement, pas de liberté. Les évènements du nord de notre pays, c'est-à-dire l’occupation par les terroristes et les narcotrafiquants des ¾ de notre territoire, nous a montré à quel point il est important d’avoir une armée capable d’assurer l’intégrité nationale. Mais, pour que les forces de défense puissent faire face à leur mission de défense, il leur faut du matériel adéquat. Je promets de doter notre armée des matériels les plus modernes, de la professionnaliser ; de restaurer le service national des jeunes et d’augmenter les effectifs actuels des forces de défense et de sécurité. Je salue les forces armées maliennes qui se sont illustrées sur bien de théâtre d’opérations. Le courage et la bravoure de nos vaillants soldats sont légendaires. Je n’oublie pas de saluer au passage la France de François Hollande qui, à travers l’opération Serval, est venue au secours de notre armée et permettre au Mali de recouvrer son intégrité. Je salue chaleureusement le Tchad d’Idriss Deby, qui a payé un lourd tribut dans la lutte contre les terroristes et les narcotrafiquants qui occupaient le nord du Mali. Je remercie aussi la Cédéao et  tous les pays amis du Mali qui sont venus au secours de notre pays.


Le problème sécuritaire doit être inscrit dans une politique nationale de sécurité  pour éradiquer définitivement l’irrédentisme au nord du pays. C’est en cela seulement que l’on pourra parler de développement réel. L’agriculture qui est le socle de notre économie, bénéficiera de toute l’attention qu’elle mérite. Ainsi, je propose une reforme agraire qui verrait l’émergence de grands producteurs agricoles afin d’assurer l’autosuffisance alimentaire. Un appui financier et technique sera accorde aux paysans pour permettre la transition vers une agriculture extensive et mécanisée. Depuis plus de 20 ans, l’école malienne souffre de la baisse de qualité de l’enseignement et du niveau des élèves. Elle est devenue le parent pauvre de tous les gouvernements successifs. Je propose une restructuration de l’école malienne, en mettant l’accent sur la qualité de l’enseignement ; de bien former les formateurs, ainsi que la création d’une université dans toutes les régions du Mali. J’envisage de renforcer l’enseignement professionnel pour répondre aux besoins du marché. Je mettrai en place une inspection rigoureuse pour mieux canaliser les écoles privées qui prolifèrent partout, sans qu’on ne tienne compte des normes et de la qualité de l’enseignement requises. La promotion des langues nationales sera une priorité et l’éducation civique retrouvera toute sa place dans la nouvelle école malienne. Le Mali est l’un des pays au monde où le taux de mortalité infantile et de morbidité est le plus élevé. Je propose une couverture médicale  universelle pour tous, à travers une Assurance maladie et cela, en complément du dispositif actuel de  la Canam qui est une très bonne initiative, mais  qui doit être améliorée. La lutte contre le VIH/SIDA sera intensifiée.


L’économie a pris un sérieux coup depuis les évènements de janvier 2012. Il est  urgent de donner un coup d’accélérateur à notre économie. Je lancerai un vaste programme de relance économique à travers la création des Pme et Pmi. Soutenir le secteur privé par  la création d’un Fonds d’investissement d’un montant de 100 milliards de francs Cfa. Booster la production pour atteindre un taux de croissance à deux chiffres. Inciter les maliens à l’épargne. Je m’engage à promouvoir la bonne gouvernance, car il est à noter que toutes les crises politiques, économiques et sociales au Mali et partout en Afrique trouvent leurs origines dans la mauvaise gouvernance. La lutte contre la corruption sera implacable et je renforcerai les services de contrôle pour traquer et traduire en justice tous les délinquants financiers. La décentralisation doit être un tremplin pour renforcer la démocratie et permettre aux collectivités de se prendre en charge. Le développement doit se faire à la base. Ainsi, je promets aux collectivités que l’Etat leur reversera intégralement les ressources qui leur sont dues.


Au plan institutionnel, je propose qu’il soit inscrit dans la constitution le nombre de ministères pour éviter qu’à chaque fois les sceaux et les entêtes des départements changent  chaque fois qu’il y a remaniement du gouvernement. La jeunesse sur laquelle repose l’avenir de notre Nation, est en marge de tout processus  de développement. Elle est laissée pour compte. Je veux placer la jeunesse malienne au cœur de mes actions. Il nous faut redonner confiance à cette jeunesse qui a tant souffert et pourtant elle ne demande qu’une seule chose : les moyens de se battre. Je m’engage à  réduire le taux de chômage sur les 5 ans à venir et de créer un million d’emplois pendant la même période. Je n’oublie pas les femmes qui sont les piliers de la famille et qui sont de tous les combats du Mali. Avec moi, elles trouveront une place prépondérante dans le Mali nouveau. Nous mettrons en place de façon progressive une allocation familiale de 5 mille  par enfant pour les femmes démunies.  Je propose la création d’une Agence pour la protection de l’enfance et qui luttera contre le travail des enfants et les abus faits aux enfants.  Dans le domaine énergétique, je m’engage à réduire le coût de l’électricité qui est très élevé aujourd’hui et d’assurer une fourniture correcte de celle-ci. Je propose de développer les énergies renouvelables, telles que l’énergie solaires. J’exigerai aussi que tous les véhicules de l’état circulent au bio gaz, que toutes les écoles soient équipées de panneaux solaires.  La protection de l’environnement sera une priorité. L’avancée du désert et la déforestation sont des phénomènes qui seront combattues par une politique de reboisement et l’importation du charbon pour progressivement remplacer le bois de chauffe. Un moratoire sera imposé pour permettre la régénération de l’écosystème. Les entreprises les plus polluantes devront s’acquitter d’une taxe environnementale. Le secteur minier devrait assurer au Mali une croissance moyenne de 10 à 12% l’an, mais malheureusement ce secteur ne joue pas pleinement son rôle de secteur susceptible de créer des emplois et de la richesse.  Je ferai tout pour favoriser l’émergence des sociétés et entreprises nationales qui prendront une part active dans la recherche et l’exploitation des mines. Je promets que tout l’or du Mali ne sera pas exporté et qu’il faut constituer une réserve nationale de l’lingot d’or pour permettre à l’état de  faire face à un déficit de balance de paiement et de constituer des réserves de changes. Les infrastructures, par exemple, routières sont un maillon important du développement et le Mali en manque cruellement. Je m’engage à construire 3000km de routes bitumées à travers tout le pays pour mieux désenclaver le pays et permettre l’écoulement des produits des paysans vers les zones urbaines et les pays voisins. Je m’engage à restaurer les stades municipaux et dans les cercles pour promouvoir le sport de masse. La création des parcs publics qui offrira à nos enfants un cadre idéal de vie et d’épanouissement sera inscrit dans un  programme de loisirs.


Je m’engage à promouvoir et à revaloriser la culture malienne qui est une richesse inestimable pour notre pays. Avec moi les artistes vivront de leur métier car je lutterai efficacement contre la piraterie et le droit d’auteur sera préservé.


Mesdames et Messieurs ; chers camarades ; ma vision pour le Mali est large et je suis persuadé qu’ensemble nous sommes capables d’aller plus loin et de faire de ce pays un pays émergeant à l’horizon 2030.


Nous sommes à la veille d’une élection cruciale qui va déterminer l’avenir de notre pays. Souvenez- vous chers camarades que dans le passé, nous avons élu des hommes et des femmes qui n’ont pas su ou n’avaient pas la capacité morale et intellectuelle de guider  le pays dans la bonne direction. Cette fois il nous faut être vigilant, nous devons tirer les leçons du passé, s’inspirer des erreurs des uns et des autres pour bâtir un nouveau Mali.


Nous devons cette fois choisir des dirigeants capables, intègres et qui pensent d’abord au Mali. Je vous invite, chers camarades, à concrétiser cette dynamique en vote utile le 28 juillet prochain.

&nbsp;
Les enjeux de ces élections sont énormes car il s’agit de construire une nouvelle république, de formater un nouveau type de malien et de gouverner autrement. Le Mali ne doit plus être la risée du monde. Le Mali ne doit plus lésiner sur les moyens pour défendre son intégrité et sa souveraineté. L’unicité et le caractère laïc  de notre pays ne doivent faire l’objet d’aucune négociation. Le Mali est Un et Indivisible ! Aucun Malien, du Sud comme du Nord, ne sera privilégié  par rapport à l’autre. Tous les maliens seront traités sur le même pied d’égalité. Nous devons renforcer la cohésion sociale, car nous sommes un peuple.  Il nous faut nous mobiliser encore davantage pour que le changement soit effectif le 28 juillet prochain.



<strong>Hommage aux femmes et aux jeunes du pays</strong>
Dans un message très éloquent, le candidat du Cap, Racine Thiam, a témoigné toute sa reconnaissance aux femmes et aux jeunes de tout le pays  qui ont réalisé un travail remarquable. «C’est grâce à eux que notre parti est devenu, en moins de 6 mois, un parti qui compte déjà sur l’échiquier politique national. Je salue les hommes et les femmes du parti qui se sont mobilisés pour la réussite de cette cérémonie. Je remercie les partis amis pour avoir répondu à notre invitation. Je salue toutes les bonnes volontés et tous les bénévoles pour leur contribution. La mobilisation et le dynamisme des uns et des autres font que notre parti est aujourd’hui prêt à gagner le pari du 28 juillet prochain.


Je vous dis que la victoire est à notre portée, car ensemble, nous sommes capables», a-t-il conclu.

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<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème Congrès du Syntade : Katilé ravit la vedette à Siaka Diakité</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/12eme-congres-du-syntade-katile-ravit-la-vedette-a-siaka-diakite-157170.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/12eme-congres-du-syntade-katile-ravit-la-vedette-a-siaka-diakite-157170.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2013 07:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les rideaux viennent de se fermer sur le 12ème Congrès ordinaire du Syndicat national des travailleurs de l’administration d’Etat (Syntade). L’on retiendra de cet événement qu’un bureau national a été élu et est désormais présidé par le Secrétaire général, Yacouba Katilé. Mais, son élection a été émaillée des tentatives de manigances de la part de Siaka Diakité qui entendait s’accaparer de l’organisation.</strong></em>

[caption id="attachment_156016" align="alignleft" width="399"]<img class="size-full wp-image-156016" alt="Yacouba Katilé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Katilé-Yacouba.jpg" width="399" height="337" /> Yacouba Katilé[/caption]

«Vous êtes au courant des évolutions ou même des circonvolutions de l’événement à cause de l’obstination du Secrétaire général sortant de se maintenir, malgré l’évidence de la violation des principes élémentaires de notre organisation, en l’occurrence la démocratie et de l’égalité. Le nouveau bureau vous prie de bien vouloir analyser, dans un esprit constructif, plutôt que la défense d’un homme, toute la situation, afin de prendre des mesures appropriées pour éviter une crise à l’Untm ; une crise dont la singularité frôle la démence. Les intérêts et la volonté d’un homme sis dans l’illégalité, dans le déni des valeurs du syndicalisme, ne saurait prévaloir sur la souveraineté de chaque syndicat de se donner les dirigeants de son choix», écrit le secrétaire fraîchement élu de la Syntade Yacouba Katilé dans une correspondance particulière qui nous a été adressée.



Et d’ajouter : «Pour éviter donc les anicroches qui ne manquent pas d’être suscitées entre le Syntade, en guise de réprimande pour son courage d’avoir renversé son Secrétaire général, devenu ivre de son égo, de même par un appétit de mégalomanie, contraire à l’honnêteté d’un syndicaliste, le bureau national vous serait reconnaissant de décider, par pragmatisme, de déchoir Siaka Diakité de ses prérogatives de premier responsable de l’Untm. . Cela évitera donc les frictions avec notre organisation dont il était le représentant en vote sein. Cela évitera aussi d’éventuelles prédations dont l’ampleur peut paralyser notre centre. Des actions pour une rétention des carnets de chèque à placer aux mains du Secrétaire Général adjoint, qui sera chargé de nous conduire au prochain congrès de l’Untm, le blocage des comptes connus et inconnus au nom de l’Untm dans les banques de la place, sont à envisager. Le nouveau Bureau, tout en vous assurant du militantisme de travailleurs du Syntade, vous prie de croire en la sincérité de son esprit de franche collaboration avec tous les syndicats nationaux et leurs dirigeants».



Dans une autre correspondance, le nouveau Secrétaire général du Syntade révèle ce qui suit : «Le Secrétaire général du bureau du syndicat, éprouve une profonde déception à la lecture de son interview, quand monsieur Tibou Telly dit de façon cavalière qu’il écrit pour demander la suspension du congrès. Sans entrer dans les détails, du 25 au 27 juin le congrès a été bloqué par les divergences sur l’interprétation des textes et sur le refus de prononcer la démission du bureau sortant, le tout pat le fait du secrétaire général sortant. A la dernière réunion des secrétaires généraux, il a fui les débats à la bourse du travail. Le soi-disant écrit de monsieur Telly, s’il avait été fait n’a jamais été reçu, lu par son aucun membre du congrès jusqu’à ce jour. Outre la destinée de non réception qu’aurait eue cet écrit, fait certainement après la fuite du mentor de son auteur, s’ajoutent les graves atteintes aux principes du syndicalisme qu’il porterait. L’écrit de monsieur Telly serait une initiative personnelle, donc un travail fractionnel, interdit dans les principes. Ni le secrétariat de l’Untm, ni son bureau n’ont décidé de cela. Des témoignages l’attestent.


Rien dans les statuts et le règlement intérieur du Syntade n’autorise le bureau exécutif de l’Untm, ou son secrétaire général, à suspendre, reporter un congrès dûment convoqué par une organisation indépendante autonome et librement constituée. Si feu Bakary Karembé se le permettait, c’était sous la contrainte des autorités pendant l’ère de la dictature, mais Karembé le disait verbalement, pour éviter de matérialiser par écrit, une violation du droit syndical. Nous sommes en démocratie aujourd’hui. Si cet écrit avait été fait, il serait en porte-à-faux avec les conventions fondamentales de l’Oit, notamment la 87 et la 98 qui en établissant la liberté syndicale, la libre organisation des syndicats et le libre choix par les travailleurs de leurs dirigeants mettent l’accent sur leur indépendance, et flétrit toute interférence d’un Etat, du patronat et même d’un syndicat par rapport à un autre syndicat.


En conclusion, nous notons que monsieur Tibou Telly n’a jamais su comprendre les textes qu’il interprète comme son mentor, à son gré, suivant leurs intérêts. Pour eux le centralisme démocratique oblige la base à se soumettre à leur diktat, c’est-à-dire aux ordres du sommet. Dans le cas qui nous intéresse, les deux réunions ne constituent pas le sommet de l’Untm. Nous exigeons de sa part, l’observation de règles de la démocratie, le respect des textes syndicaux et de la jurisprudence acquise dans la vie de la centrale». Nous y reviendrons !
<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement gouvernemental : Déconcertant Dioncounda Traoré </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/reamenagement-gouvernemental-deconcertant-dioncounda-traore-154975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2013 11:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le samedi dernier, le président de la République a encore surpris son monde, en procédant à ce qu’il appelle, un réaménagement technique qui lui permet de garder un gouvernement incompétent.</b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_124128" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-124128" alt="Dioncounda Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Dioncounda_T.jpg" width="310" height="232" /> Dioncounda Traoré[/caption]

Samedi 22 juin, à l’annonce d’un réaménagement ministériel, beaucoup sont restés scotchés à leur   téléviseur ou à leur radio, s’attendant à d’importants changements dans un gouvernement qui patauge depuis qu’il a été formé, d’abord par Cheick Modibo Diarra, ensuite par Diango Cissoko. Mais, le peuple malien a été assez surpris de constater, après lecture de ce décret, que Dioncounda Traoré reprend les mêmes et continue. En fait de réaménagement, Abdel Kader Konaté quitte le département de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie pour les Finances, en remplacement de Tiéna Coulibaly qui hérite d’un ministère amputé, Industrie et Commerce. La troisième activité de ce département, l’économie est associée à l’aide humanitaire et confiée à Mamadou Namory Traoré, lequel était précédemment ministre en charge de la Fonction publique. C’est Demba Traoré, désormais ancien ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, puisque remplacé par l’ex-ministre délégué au budget, Marimpa Samoura, qui hérite de son fauteuil.

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On pourrait croire que cette tempête dans un verre d’eau a été provoquée pour amuser la galerie. De fait, tout ceci n’avait pour seul but que de colmater les nombreuses brèches ouvertes par l’ancien ministre des finances. En effet, depuis sa nomination, Tiéna Coulibaly a multiplié les bourdes et trempé dans de sombres affaires relatives à la passation de certains marchés publics dont, notamment, l’achat de véhicules pour l’armée, de la présidence, de la primature ou de la Commission dialogue et réconciliation. A l’époque, le gouvernement a provoqué une telle cacophonie, des ministres se contredisant publiquement ou s’en prenant à des cadres subordonnés, que sa dissolution était devenue nécessaire. Mais, le président par intérim a préféré faire le sourd. Cependant, il n’a pas pu s’empêcher d’entendre l’énorme bruit de casseroles provoqué par l’affaire dite de «l’attribution de la troisième licence de téléphonie globale ». Un marché de plusieurs milliards de FCfa attribué par entente directe à une société insolvable. Selon certaines indiscrétions, le Mali n’aurait pas encore perçu le moindre franc symbolique et serait encore derrière la première tranche.

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La gestion catastrophique du département-clé des finances commandait donc un changement. D’autant plus que dans le cadre de la reprise de la coopération internationale, d’importants fonds sont attendus pour la relance du développement, la stabilisation du pays et l’organisation des élections générales. D’autre part, pour sécuriser l’aide humanitaire, il fallait un homme intègre et compétent. Or, Mamadou Namory Traoré a déjà fait ses preuves avec l’affaire des radiés de la fonction publique, une affaire dans laquelle, malgré les pressions et les sollicitations diverses, il a fait preuve de fermeté et mis en avant les seuls intérêts de la nation et du peuple. Et quand on sait que c’est un cadre de l’Urd qui a créé cette situation et que c’est un autre cadre de l’Urd qui remplace Mamadou Namory Traoré à ce poste, il y a des soucis à se faire.

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Même si un réaménagement est aussi un changement dans l’esprit de la plus haute autorité de notre pays, Dioncounda Traoré a eu tort de rester sourd aux sollicitations et de n’avoir pas opéré un changement de fond. En mettant tout le monde à la porte, ceux qui sont incapables de reconquérir l’intégrité territoriale ou d’assurer la sécurité des populations, ceux qui sont incapables de mettre le pays en marche, celles qui détournent les dons en nature faits pour les personnes déplacées, etc.

Encore une fois, le président aurait manqué de lucidité et mérite que la communauté internationale réclame un président légitime et légal.

<b>Abdel HAMY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paysage Politique : Des candidats toujours prêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-des-candidats-toujours-prets-154977.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2013 09:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Dans la perspective de la prochaine présidentielle, les principaux candidats se disent prêts à aller au scrutin. Il y a, bien sûr, les traditionnels favoris, mais les surprises ne sont pas exclues</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

Le président de la République, il y a de cela quelques temps, a convoqué le collège électoral pour le 28 juillet en vue du premier tour de l’élection présidentielle. Depuis, les états-majors s’agitent dans une précampagne très active, malgré l’état d’urgence qui ne prend officiellement fin que le 05 juillet, c’est-à-dire quarante-huit heures avant le lancement de la campagne électorale.

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Les plus actifs sont les staffs des candidats qu’on donne favoris dans la course présidentielle. Autrement dit, dans l’ordre alphabétique, Soumaïla Cissé, Ibrahim Boubacar Kéita et Modibo Sidibé. Les deux premiers ont un passé commun dans l’Adema-Pasj dont ils sont tous deux membres fondateurs. Ils ont été membres du gouvernement pendant de longues années, le premier ayant occupé des départements de grande importance comme le ministère de l’économie et des finances avant de retrouver à la tête de la commission de l’Union monétaire ouest africaine. Quant au second, Ibrahim Boubacar Kéita (IBK), il a successivement été Premier ministre d’Alpha Oumar Konaré avant d’être le président de l’Assemblée nationale après son élection comme député en commune IV du district de Bamako. La similitude ne s’arrête pas là. Les deux hommes, en effet, ont fondé leurs partis respectifs s’estimant avoir été trahis par les membres de leur grande famille, l’Adema. IBK en 2002, lorsque se croyant le candidat naturel de son parti à la succession d’Alpha Oumar Konaré parce qu’il en était le président. Une présidence du parti d’où « le clan de la Cmdt » a fini par le déloger car contraint à la démission. Il va alors fonder le Rassemblement pour le Mali.

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Deux ans plus tard, alors qu’il était le candidat officiel de son parti, ayant remporté des primaires organisées pour la première fois par l’Adema, Soumaïla Cissé a vu certains de ses camarades soutenir la candidature d’Amadou Toumani Touré à la présidentielle de 2002. Pire, ils battront campagne pour cet indépendant, militaire de surcroît. Après le scrutin, il va quitter la Ruche avec quelques camarades fidèles avec lesquels il va fonder l’Union pour la république et la démocratie (URD).

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C’est avec ces deux formations, l’Urd pour Soumaïla Cissé et le Rpm pour IBK, que ces deux hommes seront battus à la présidentielle de 2002 par ATT, en se classant toutefois respectivement deuxième et troisième à l’issue du premier tour du scrutin. Malgré de nombreuses consignes de vote de la classe politique en sa faveur, Soumaïla Cissé sera battu. IBK aussi, pour la deuxième fois, en 2007, par le même Att qui passera dès le premier tour, cette fois-ci.

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Quant à Modibo Sidibé, qui a longtemps évolué dans l’ombre d’Alpha Oumar Konaré d’abord puis d’ATT, il a également dirigé des départements importants, comme la santé et les affaires étrangères, avant d’occuper la primature pendant des années. Il n’en partira que lorsqu’il a affiché ses prétentions à remplacer son mentor, Att, à Koulouba.

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Tous trois sont donc prêts pour s’affronter le 28 juillet, et chacun croit en ses chances. Mais surtout croit sur l’efficacité de la formidable machine électorale qu’il a mise en place pour briguer la magistrature suprême.

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L’URD et le RPM sont des habitués des élections et sont tous deux issus de la grande famille Adema. Soumaïla Cissé est en train de signer des alliances électorales avec d’autres formations politiques de la place, en particulier, il vient de signer une plateforme avec le Pdes qui a décidé de ne pas présenter de candidat officiel au scrutin du 28 juillet. Pendant ce temps, Ibk a été rejoint par Soumeylou Boubèye Maïga, précédemment vice-président de l’Adema qui vient également de fonder son parti. Le candidat du Rpm pourrait également être rejoint par Oumar Ibrahim Touré qui a claqué la porte de l’Urd où il était vice-président pour créer son propre parti.

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Quant à Modibo Sidibé, il vient de se constituer un électorat, certains clubs et associations de soutien à sa candidature ayant décidé de fédérer pour former un parti politique, Fare, comptant de nombreux transfuges d’autres formations politiques dont l’Adema-Pasj.

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Cependant, ce trio pourrait vite déchanter car d’autres candidats, jugés moins importants pourraient changer la donne. De récents sondages, peu scientifiques mais très indicatifs, donnent gagnant Soumana Sako, président d’honneur du parti Cnas Faso Hèrè et candidat du regroupement sociopolitique ADPS. Le Premier ministre de la transition de 1991-1992, connu pour son sens de l’Etat et sa rigueur dans la gestion des affaires publiques, va très certainement dans la balance.

De même que le député Housseïni Amion Guindo, président de la Codem et candidat des Pur (partis unis pour la République), qui vient de bénéficier de deux soutiens de taille. En l’occurrence celui de son désormais directeur de campagne, Sékou Diakité, précédemment deuxième vice-président de l’Adema, et celui d’Abdoulaye Néné Coulibaly, vice-président du Pdes.

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Comme on le voit, la partie est loin d’être gagnée par ceux qui se croient favoris indiscutables.

<b>Abdel HAMY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité sino&#45;malienne : La Chine au secours de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/solidarite-sino-malienne-la-chine-au-secours-de-la-presse-154981.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2013 09:28:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_129643" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-129643" alt="Makan Koné, président de la Maison de la  Presse" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Makan-Kone.jpg" width="310" height="313" /> Makan Koné, président de la Maison de la Presse[/caption]

<b><em>Mardi 25 juin, à la Maison de la presse, s’est déroulée une courte cérémonie au cours de laquelle l’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, CAO Zhongning, a offert trois ordinateurs PC à la presse malienne.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Cette cérémonie était présidée par Makan Koné, président de la Maison de la presse. Dans son mot de bienvenue, Ibrahim Thiocary, deuxième vice-président de la Maison de la presse, a retracé la bonne coopération et l’amitié qui ont toujours existé entre le Mali et la Chine, un pays qui a accueilli de nombreux Maliens pour des raisons diverses, dont lui-même et le président de la Maison de la presse.

&nbsp;

Ces propos ont été confirmés par Makan Koné qui a affirmé qu’à «chaque fois qu’ils ont sollicité l’ambassade de Chine, celle-ci a répondu favorablement». Le président de la Maison de la presse a salué la concrétisation de cette bonne coopération et de ce partenariat fructueux qui interviennent « au moment crucial où nous entrons dans une période électorale». Il a exprimé son souhait de voir ce partenariat se poursuivre.

&nbsp;

Quant à lui, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, CAO Zhongning a déclaré être content de venir en aide à la presse malienne. Selon lui, « ce modeste geste » témoigne de la solidarité de son pays envers le Mali, en général, la presse en particulier. D’ailleurs, a-t-il avoué, son gouvernement se propose d’organiser un séminaire spécialement pour des journalistes maliens afin de faire avancer la coopération Chine-médias.

<b>A.H</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du football malien : L’amateurisme et le pilotage à vue décriés par les joueurs </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/gestion-du-football-malien-lamateurisme-et-le-pilotage-a-vue-decries-par-les-joueurs-154973.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2013 07:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Après les révélations faites par Cheick Tidiane Diabaté à la veille du match Mali-Bénin et les propos d’après-match de Seydou Kéïta alias Seydoublen, c’est Fousséni Diawara qui a mis le pied dans le plat. Dans une interview accordée au site malifootball.com, il pointe du doigt l’amateurisme et la mauvaise gestion du bureau de Hammadoun Kolado Cissé, alias Kola</b>.</em>

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[caption id="attachment_144554" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-144554" alt="Hammadoun Kola Cissé, président Femafoot" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/kola-Cisse1.jpg" width="315" height="385" /> Hammadoun Kola Cissé, président Femafoot[/caption]

Inquiétude et consternation ! Ce sont ces mots qui illustrent l’état actuel de notre football. Après l’échec à la Can 2013, les Maliens s’attendaient à une remise en cause de toutes les parties prenantes dans la gestion du football malien et à tous les niveaux. Mais hélas ! C’est la même catastrophe qui continue avec l’élimination des Aigles à la Coupe du Monde Brésil 2014. Pourtant, à deux journées de la fin de la deuxième phase des éliminatoires, les nôtres étaient co-leaders avec l’Algérie et gardaient toutes leurs chances de qualification pour le denier tour des éliminatoires.  Mais, nos chances de qualification ont été hypothéquées après les deux matchs nuls concédés à domicile face, respectivement au Rwanda (1-1) et au Bénin (2-2).

&nbsp;

&nbsp;

« … <strong>Je me demande si nos dirigeants aiment le Mali. A chaque fois qu’on est près du but, c’est une bêtise humaine qui casse tout</strong>», a confié Seydou Kéïta alias Seydoublen au Journal « Match ». Avant d’ajouter : «<strong>Je ne sais pas quand est-ce que nos dirigeants auront pitié du Mali… Peut-être que c’est le Mali qui est maudit</strong>…»

&nbsp;

&nbsp;

<em>«Ça fait pas mal d’années que je joue pour le Mali. Je sais que beaucoup choses d’anormales se sont passées. Je sais également qu’il se passe beaucoup de choses qui ne sont pas normales. Je ne suis pas le seul à le savoir. Vous le savez tous. Vous : journalistes, supporters… Il va falloir qu’on change beaucoup de choses.  La victoire, ça se prépare avant le match et c’est sur le terrain qu’on l’obtient. Nous, on veut l’avoir tout de suite, sans la préparer. Il est temps que chacun de nous se pose la question de savoir ce qu’il a fait et fait pour le Mali. Je suis sûr que seulement 50% de nous travaillent  pour le pays», </em><em>ajoute-t-il</em><em>.</em>

<em> </em>

&nbsp;

<b>Un président complètement absent  </b>

Absent, le mot est-il juste trouvé ? Disons plutôt, inconscient du rôle primordial qu’il doit jouer dans la promotion de notre football. En effet, depuis son arrivée à la tête de la Fédération malienne de football (Femafoot), le président Kola a cultivé un clanisme institutionnel qui ne dit pas son nom. Depuis son élection trouble à Tombouctou, il ne cesse de multiplier des gaffes : gestion solitaire du football malien, nominations claniques, limogeages fantaisistes des hommes capables d’épauler notre football, velléité de se pérenniser à la tête de la Femafoot, dilapidation des fonds du bureau fédéral….

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Toutes choses qui font dire à un professionnel du football malien que lorsque vous n'avez pas des dirigeants à la hauteur, vous n'allez nulle part. C'est ce qui se passe dans le football malien. Même un club de 1<sup>ère</sup> division malienne (avec tout le respect que je dois), est mieux géré que l'équipé nationale du Mali.

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&nbsp;

De toutes les façons, il est indéniable que le président de la Fédération malienne de football, Hammadoun Kolado Cissé a échoué sur tous les plans. Echec qu’il refuse de reconnaître et qu’il ampute volontairement à ses subalternes. Le football, doit-il le savoir, n’est pas une affaire de famille ou de clan; elle est une affaire nationale. Et malgré cet état de fait, Kola veut s’éterniser sur son tablier. Pour preuve, il ne veut pas aller à l’Assemblée élective qui doit normalement se tenir le 31 juillet prochain. De quoi a-t-il peur? De la défaite des gens qu’il a piétinés durant son mandat?

De toutes les façons, il n’échappera pas à cette défaite, surtout quand on sait que sa tyranie a créé une grosse fronde contre lui. Quelle porte de sortie donc pour Kola, surtout qu’il est discrédité non seulement sur le plan national, mais aussi sur le plan continental avec le renouvellement du bureau de la Caf ? A malin, malin et demi. Kola le saura à ses dépens!

<b>Mamadou DIALLO “Mass”</b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Modibo Diarra dans la course à la présidentielle : La Cour constitutionnelle validera&#45;t&#45;elle sa candidature ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-modibo-diarra-dans-la-course-a-la-presidentielle-la-cour-constitutionnelle-validera-t-elle-sa-candidature-154972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/cheick-modibo-diarra-dans-la-course-a-la-presidentielle-la-cour-constitutionnelle-validera-t-elle-sa-candidature-154972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2013 07:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La candidature de Cheick Modibo Diarra anime les causeries et risque de faire couler beaucoup d’ancre et de salive, au regard du passé tumultueux de l’homme.</b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_88072" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-88072" alt="Cheick Modibo Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Cheick-Modibo.jpg" width="300" height="300" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

<b></b>C’est avant-hier lundi que l’ancien Premier de transition, en cours, Cheick Modibo Diarra, a déposé à la Cour constitutionnelle sa candidature pour la présidentielle de juillet. Une candidature qui commence à susciter des débats et d’interrogations dans les milieux politiques et au sein de l’opinion nationale et internationale.

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&nbsp;

Le fait que l’astronaute ait participé à la transition durant 9 mois l’empêcherait-t-il de prétendre au fauteuil présidentiel ? Telle est la question qui taraude les esprits. Car, au début de la transition, la participation de ses membres a été soulevée et d’aucuns disent même que c’était la pomme de discorde entre lui et ses anciens mentors de Kati qui n’ont pas apprécié son penchant pour le poste de président, alors qu’il doit être un arbitre. Tout comme le président de la transition qui avait clairement déclaré qu’il sacrifiera sa candidature pour diriger la transition. Mais, l’on a le droit de  se demander si  le fait que Cheick Modibo Diarra a été contraint de remettre le tablier, militerait-il  en sa faveur ?

&nbsp;

En tout cas, les yeux sont vers la Cour constitutionnelle qui dira oui ou non en ce qui concerne la validé de la candidature de Cheick Modibo Diarra. Au cas où sa candidature sera validée, elle risquera de faire de révélations fracassantes. Surtout qu’après son départ de la Primature, il est resté muet. De son passage à la Primature, on retient que le beau-fils de l’ancien président de la République, Moussa Traoré, a laissé des taches indélébiles tant bien que mal. L’un de ses défauts est qu’il aime beaucoup le pouvoir, à tel point qu’il a commis d’énormes erreurs.

<b>Soufi MAHAMANE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 28 juillet : Le candidat du CAP, Racine Thiam dépose sa candidature demain jeudi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28-juillet-le-candidat-du-cap-racine-thiam-depose-sa-candidature-demain-jeudi-154983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28-juillet-le-candidat-du-cap-racine-thiam-depose-sa-candidature-demain-jeudi-154983.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2013 07:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>C’est en principe demain jeudi, 27 juin 2013,  que le candidat du parti Convergence d’Actions pour le Peuple déposera son dossier de candidature pour briguer la Magistrature suprême du Mali. En prélude à ce dépôt de candidature, une cérémonie symbolique de remise de chèque aura lieu au QG de la direction de campagne, à l’ACI 2000.</b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_154984" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-154984" alt="Racine Thiam " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Racine-Thiam.jpg" width="315" height="210" /> Racine Thiam[/caption]

<b></b>Cette candidature est l’expression d’une prise de conscience de la jeunesse malienne. Désigné par le Comité Exécutif de la Convergence d’Actions pour le Peuple (CAP), Racine Thiam défendra les couleurs du parti à l’élection présidentielle du 28 juillet 2013.

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Un signe fort, annonciateur de cet objectif est la remise, ce mercredi matin au siège du QG de campagne, d’un chèque symbolique au candidat Racine Thiam pour le règlement de la caution. Les fonds ont été mobilisés en partie par le bureau national des jeunes et des femmes du CAP, mais aussi une contribution personnelle du candidat.

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Invité du débat politique de la radio Patriote, le samedi 22 juin 2013, le candidat du CAP, Racine Thiam a séduit plus d’un. L’occasion lui a ainsi été donnée de s’adresser et d’échanger avec les Maliens de l’intérieur et de l’extérieur. Le président Thiam a saisi cette occasion pour dévoiler une partie de son projet de société aux Maliens.

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Par exemple, sur le plan sanitaire, il envisage de mettre en place une Couverture Médicale Universelle pour tous les Maliens, mais principalement ceux qui ne sont pas pris en compte par l’Assurance Maladie Obligatoire. Cette large couverture offre à l’ensemble des Maliens l’accès à des soins de santé. Il promet également une allocation familiale de 5000 francs CFA par mois et par enfant, pour les femmes seules qui élèvent plus de trois enfants. Des projets parmi tant d’autres, selon le candidat Racine Thiam, qui touchent les préoccupations des Maliens et des Maliennes.

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Au niveau du parti, Convergence d’Actions pour le Peuple, tout est mis en œuvre pour permettre au candidat Racine Thiam de relever le défi et d’engranger des points pour les élections futures (législatives et municipales) à travers tout le Mali.

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Une direction de campagne constituée de jeunes engagés et déterminés a été mise en place. C’est Louis Cheick Sissoko, ancien président d’Open Mali qui a la lourde tâche de mener cette mission.

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<b> </b>

<b>Mamadou DIALLO «Mass» </b>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle du 28 juillet 2013 : Le parti Apdm&#45;Equité entame sa tournée en Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28-juillet-2013-le-parti-apdm-equite-entame-sa-tournee-en-cote-divoire-154979.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2013 04:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Après avoir lancé son parti,  Alliance pour la promotion et le développement du Mali-Equité (Apdm-Equité), le samedi 8 juin 2013 sur la Colline de  Badalabougou, le président Bandiougou Diarra a entamé depuis dimanche dernier une visite des Maliens résidant sur le sol ivoirien. Objectif : rassembler tous les Maliens du pays d’Alassane Ouattara autour des grandes questions nationales afin de trouver des solutions idoines et élargir les bases de son parti.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>Durant toute cette semaine donc, le président du parti Apdm-Equité, Bandiougou Diarra, prendra langue avec nos compatriotes de la Côte d’Ivoire. Parti jeune sur l’échiquier national, M. Bandiougou entend élargir sa base en partant à l’assaut des Maliens résidant en terre ivoirienne. Pour lui, rien ne vaut la sensibilisation de nos compatriotes expatriés sur la crise que traverse encore notre pays et sur les échéances électorales à venir.

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<b> </b>

Créée depuis le 3 avril 2013, l’Alliance pour la promotion et le développement du Mali-Equité (Apdm-Equité) est née, selon son  président du parti, Bandiougou Diawara, de la volonté des Maliens de toutes origines sociales et géographiques, de toutes obédiences avec un seul souci : la promotion et le développement du Mali, comme l’indique son sigle.  «Le souci majeur et la philosophie fondamentale de notre parti est la promotion et la défense de l’équité dans la gouvernance globale du pays et dans la gestion des affaires publiques. D’où le nom de Apdm-Equité. Mais, également cette doctrine politique nous recommande d’engager la lutte pour la justice sociale au Mali ; pour l’égalité des chances de réussite pour tous», nous a-t-il confié

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En outre, à l’en croire, cette nouvelle formation politique entend s’attaquer sans complexe aux défis majeurs et actuels du pays par des initiatives concrètes de développement dans les secteurs vitaux de notre économie. «L’un de ses défis incontestablement est la lutte contre la corruption qui constitue un fléau très préoccupant qui freine ou annihile tous les efforts de développement de notre économie, déjà fragile.  Notre appartenance à la majorité silencieuse est désormais à conjuguer au passé, car plus jamais, nous ne resteront en marge de la gestion des affaires publiques de ce pays».

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Rappelons que même si l’Apdm-Equité ne présentera pas de candidat à la prochaine élection présidentielle, le premier responsable du parti, Bandiougou Diawara, pense que le renouveau et la relance économique au Mali sont possibles. Son parti, nous révèle-t-il, se battra pour la promotion et l’ancrage de la démocratie au Mali.

<b>Basile ESSO</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mouvement «Appel pour rebâtir la Maison Mali» : Les Maliens invités au changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-appel-pour-rebatir-la-maison-mali-les-maliens-invites-au-changement-149049.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 11:21:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les évènements du 22 mars 2012 ont laissé entrevoir une possibilité de changement et un nouveau départ pour le Mali. Et cela, pour tous ceux qui ont un souci réel pour le Mali et son avenir. Mais, c'est sans compter avec les forces politiques rétrogrades œuvrant au maintien de l’ordre établi qui avait conduit notre pays à la perte et à l’occupation des deux tiers de son territoire national.  Avec leurs soutiens extérieurs, elles ont miné et compromis la transition, installant ainsi le pays dans une situation plus catastrophique qu'avant le 22 mars 2012. C’est partant de ce constat que le Mouvement «Appel pour rebâtir la Maison Mali» a été porté sur les fonts baptismaux.</i></b>

Invité dans l’après-midi de dimanche dernier sur le plateau de la Radio Klédu dans l'émission «Zone de vérité» du célèbre animateur Djély Mady Konaté alias Yély Fuzo,  le président dudit Mouvement, Alou Diarra, a convaincu plusieurs auditeurs. Sur des thèmes d’actualité touchant à la vie de la Nation, tels que la problématique de l’éducation, la gouvernance politique et les enjeux de l’élection présidentielle au Mali, il a été on ne peut plus clair.

Selon M. Diarra, loin de son Mouvement la prétention de participer au «festin», son combat n'est guidé que par l'action patriotique, c'est-à-dire par l'amour pour le Mali. En effet, les responsables du Mouvement sont partis du triste constat selon lequel le pays vit la pire crise de son histoire contemporaine, qui n'est que la conséquence de l'exacerbation de la mal gouvernance avec son lot de corruption, de clientélisme, de népotisme, de mensonge, d’impunité, de gabegie, de fraudes, d’injustices…

A l’en croire, avec l'élection présidentielle du 28 juillet prochain, les restaurateurs de l’ordre ancien qui cherchent à renouveler leur bail à la tête du pays, distillent dans l'opinion publique que le prochain président de la République ne sera pas élu par le peuple souverain, mais plutôt désigné et imposé par l’extérieur. Ce qui semble une injure pour les Maliens dont la plupart ne sont pas de cet avis. Pour barrer la route à ces prédateurs de la République, il  faut impérativement un sursaut national et un éveil des consciences des Maliens. «Prenez leur argent, leurs pagnes, leur thé, leurs tee-shirt…, mais votez pour celui qui semble capable de bien gérer le pays», disait un auditeur lors de l’émission «Zone de vérité», pour qui c'est de l'argent volé au peuple malien.

Osons le dire, le combat que le Mouvement «Appel pour rebâtir la Maison Mali» entend mener, vise à une synergie d’action de tous les patriotes maliens pour un «autre Mali debout et prospère». C’est pourquoi son président, Alou Diarra, demande à tous ceux qui sont indignés par la crise actuelle, à ceux qui sont révoltés contre la misère morale de notre société, à ceux qui souhaitent pour ce peuple un avenir radieux, de fédérer leurs efforts, de mettre en commun leurs énergies et leurs intelligences pour rebâtir la maison Mali.

«Quand la patrie est dans la tourmente, opter pour l’indifférence est condamnable. La place des patriotes n’est pas en dehors, mais au centre de l’action. Chaque citoyen peut exprimer ses nuances et ses spécificités, tous doivent former un véritable bloc autour de l’essentiel: la volonté partagée de changement», a conseillé M. Diarra.

Aussi, exhorte-t-il les Maliens à éviter le piège de la course solitaire. Et pour cause, il est persuadé que c'est «en formant une équipe soudée que nous libérerons notre pays des griffes des prédateurs et que nous gagnerons la bataille de la paix, de la stabilité, de la dignité et de la cohésion nationale». C'est à ce seul prix, explique-t-il, que «le Mali sera un pays véritablement démocratique qui met un accent particulier sur la sauvegarde de l’intérêt général, comme garant des intérêts particuliers. Un pays qui opte pour la préservation du capital humain, la sécurité alimentaire et la santé ; un pays qui offre une égalité de chance à tous ses enfants, qui assure le plein exercice des libertés individuelles et collectives ; un pays qui s’engage résolument dans la voie d’un développement harmonieux et équilibré».

<b><i>Qui est Alou Diarra ? </i></b>

Natif de Ségou, Alou Diarra est professeur d'histoire et de géographie de l'enseignement secondaire, actuellement à la retraite. Il a étudié au Lycée Askia Mohamed et à l'Ensup (École normale supérieure). Il a aussi enseigné au Lycée de Sévaré, au Lycée Askia Mohamed. M. Diarra a été Proviseur du Lycée de Dioïla, du Lycée Askia Mohamed, du Lycée Monseigneur de Monclos de Sikasso, du Lycée Mamadou Sarr et Directeur de Cap, où il a pris sa retraite. En outre, le président du Mouvement «Appel pour rebâtir la Raison Mali» a eu à exercer des activités politiques, puisqu’il a été Secrétaire général des professeurs d'enseignement secondaire, général, supérieur et de la recherche scientifique.

<b>Basile ESSO</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Election présidentielle : Mali Hèrèkoura Ton pour ZOU</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-mali-herekoura-ton-pour-zou-149047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 09:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dimanche dernier, le candidat du peuple, Soumana Sako, à la tête d’une importante délégation a été reçu à Sébénincoro par une association de jeunes, Mali Hèrèkoura ton, qui entend soutenir et accompagner sa candidature à l’élection présidentielle.</i></b>

[caption id="attachment_84323" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-84323" alt="Zoumana Sacko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/zoumana.jpg" width="300" height="390" /> Zoumana Sacko[/caption]

Le 26 mai, Soumana Sako, président d’honneur de la Convention nationale pour une Afrique solidaire (Cnas) et candidat de l’Alliance des patriotes démocrates pour une sortie de crise (Apds), un regroupement auquel appartient son parti, s’est rendu dans le quartier populaire de Sébénincoro, en commune IV du District de Bamako, sur invitation de l’association de jeunes, Mali Hèrèkoura Ton. C’est en grandes pompes que le candidat du peuple a été reçu par les nombreux militants et cadres de cette association avec lesquels Soumana Sako a pu s’entretenir, au domicile de Moussa Balla Kanouté, président de Mali Hèrèkoura Ton.

Cette rencontre a enregistré plusieurs interventions allant toutes dans le sens de la justesse du choix de Soumana Sako comme candidat à la prochaine présidentielle et de l’adhésion à son projet de société.

C’est à Mamadou Siby Sissoko, coordinateur de la cellule Mali Hèrèkoura Ton de Sébénincoro, que l’honneur est revenu de dire le mot de bienvenue. Il s’est dit ému et honoré de la visite d’un aussi grand homme d’Etat dans son fief. A sa suite, Moussa Balla Kanouté, puis Mohamed Gakou, Secrétaire à la communication de l’association, ont donné les raisons de leur préférence pour Soumana Sako. Celui-ci, communément appelé Zou, incarne à leurs yeux la probité morale, l’honnêteté intellectuelle et l’intégrité dont le Mali a besoin pour sortir de l’impasse. «Il faut un homme de la trempe de Zou» dont le parcours ne souffre d’aucune tare. Ce parcours sera rappelé. Déjà, ministre des finances nommé en février 1987, le président d’honneur de la Cnas Faso Hèrè  s’est révélé au peuple malien en posant des actes assez significatifs. Nommé dans le contexte catastrophique que vivait un pays presqu’en cessation de paiement, avec des retards de salaires et de bourses scolaires et estudiantines de cinq, voire six mois, dans la fonction publique, Zou est parvenu, en quelques mois, à régler la situation en procédant non seulement au paiement des salaires à terme échu, mais aussi à les augmenter de manière substantielle. Les fonctionnaires ne seront pas les seuls à bénéficier du professionnalisme et de l’expertise du docteur en sciences économiques.

En effet, la politique fiscale fut revue de manière à ce que les commerçants et artisans puissent jouir des fruits de leurs activités. Ainsi, au lieu de se faire arnaquer et racketter incessamment par des fonctionnaires véreux qui leur imposaient plus de taxes et d’impôts qu’il n’en fallait, les opérateurs économiques ne devront plus payer qu’une seule fois par an un impôt synthétique. Il n’en fallait pas plus pour que le Dr Sako acquière un autre surnom, celui de Zorro, le nom du légendaire et mythique héros, justicier et redresseur de tort. D’autant plus que dans le même temps, le jeune ministre des finances, membre fondateur de l’Union des élèves et étudiants du Mali, le syndicat estudiantin qui à plusieurs occasions a dénoncé les exactions et dérives du pouvoir totalitaire et affairiste du système Moussa Traoré, est parvenu le monopole accordé à certaines grandes sociétés et entreprises d’Etat devenues des vaches laitières pour quelques privilégiés.

Cette popularité au sein du peuple lui a valu jalousie et inimitié dans certains cercles d’affairistes politico-militaires. Les prédateurs auront finalement raison de lui et le contraindront à la démission, suite à une sombre affaire de trafic d’or qu’il a voulu empêcher. Une affaire qui impliquait de hautes personnalités maliennes et certains milieux européens qui s’adonnaient à coeur joie au pillage des ressources dont l’or.

Ce ne fut pas pour autant la fin de sa carrière et il ne coulera point, l’homme est un professionnel dont les qualités morales lui serviront n’importe où ailleurs que dans nos pays gangrénés par la corruption et la mauvaise gouvernance.

Le Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré, après avoir destitué le Général Moussa Traoré, le 26 mars 1991, a compris qu’il ne pouvait pas à lui seul sauver le Mali, plongé dans un gouffre par plus de 22 ans de dictature et de prédation militaro-politique. Il lui fallait un véritable homme d’Etat et un technocrate, mais aussi un homme en qui le peuple se reconnaît, un homme qui ne sera intéressé que par le seul intérêt de la nation. Zou fut retiré de l’ombre et nommé Premier ministre de la transition politique devant aboutir à un Mali nouveau. En seulement dix-sept petits mois, ce chef de gouvernement rigoureux et intègre parvint à fonder les bases d’un Etat de droit et de démocratie, d’une République laïque, avec les Institutions républicaines qu’il faut. Et à organiser également des élections libres et crédibles avec seulement un milliard neuf cents millions sur les deux milliards cinq cent millions prévus. Le reliquat a été reversé, bien entendu, au Trésor public.

A la jeune génération qui ne maîtrise pas forcément tous ces aspects, plusieurs personnes âgées ou adultes sont montées au pupitre pour témoigner de tout ce que Zou a fait pour le Mali. Les témoignages seront convaincants, car sur le lieu de la rencontre, les slogans ont fusé de toutes parts : «Zou président» ; «A bas les prédateurs»...

Quant aux membres de Mali Hèrèkoura Ton, ils étaient convaincus bien avant, deux jours auparavant, que son président avait signé avec l’Apds un protocole d’accord politique en vue de la prochaine élection présidentielle, dans lequel ils s’engagent à tout mettre en œuvre pour que leur désormais candidat passe.

Pour eux, choisir Zou, ce n’est pas une question de parti ou de mouvement, mais une question d’homme, de Nation. Or, depuis le 22 mars 2012, la Nation est en danger et traverse une crise institutionnelle, politique et sécuritaire sans précédent. Il faut la personne qualifiée, dotée de qualités managériales, morales et intellectuelles, ayant le sens de l’Etat. Concernant ses qualités morales, personne n’en doute au vu de ce que l’homme a fait en ses qualités de ministres et de Premier ministre. Manager, il l’a été hautement pour avoir dirigé brillamment une Agence internationale, l’Apbf, s’occupant de dizaines de pays. Quant à ses qualités intellectuelles, faut-il rappeler que Soumana Sako a été premier national au Def, premier du Mali au Bac, major de sa promotion à l’Ena, détenteur d’un doctorat Phd.

<strong>Abdel HAMY</strong>

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<title>Université de Bamako : La Chine offre deux amphis de 500 places et une cantine de 250 places</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako-la-chine-offre-deux-amphis-de-500-places-et-une-cantine-de-250-places-149056.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 08:26:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-149057" alt="universite" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/universite.jpg" width="615" height="461" />Bâtis sur une superficie de 1380 m<sup>2</sup>, les bâtiments composés de deux amphithéâtres (250 places, chacun) et une cantine ont coûté 663 millions FCfa au Gouvernement de la République Populaire de Chine. La cérémonie de remise des clés s’est déroulée le lundi, 27 mai 2013, au Campus universitaire de Badalabougou, en présence du ministre de l’Enseignement supérieur, Messaoud Ould Arby et de l’Ambassadeur de Chine au Mali, Cao Zhongming.</i></b>

Selon le ministre, même si nous travaillons à l’amélioration et à la restructuration de notre enseignement supérieur, le diagnostic demeure préoccupant.  En vue de s’adapter, dira-t-il, à l’évolution internationale notre enseignement supérieur se doit de relever de nombreux défis parmi lesquels l’amélioration de la gouvernance, le pilotage des reformes, l’adéquation entre nos capacités d’accueil et les effectifs d’étudiants. En effet, les capacités actuelles dans nos universités sont estimées à 43 608 places. Avec l’arrivée cette année de plus 100 000 étudiants, le taux global serait de 2,3 étudiants pour une place.

Dans sa quête permanente d’offrir un enseignement de qualité aux étudiants, le Gouvernement du Mali, avec l’appui de la Chine, est résolument engagé dans un vaste chantier de réalisation d’infrastructures à Bamako et dans les régions, afin d’améliorer la qualité de l’hébergement et du cadre d’études.

L’Ambassadeur de Chine au Mali a rappelé que son pays appuie, depuis des années et de manière ciblée, le développement de l’éducation au Mali et de l’enseignement supérieur. «<i>Je citerai une action, par exemple, une centaine de bourses d’études en Chine et un programme de formation de 300 séminaires de tous les domaines pour l’année 2013. Et il y a deux jours à peine, une délégation universitaire chinoise est venue au Mali, à votre invitation, M. le ministre, pour multiplier les échanges entre les établissements d’enseignement supérieur. Dans tous ces actions, notre souci est de contribuer à l’épanouissement des jeunes dans les activités professionnelles et à la croissance durable du pays</i>», a-t-il expliqué.

Le ministre de l’Enseignement supérieur a conclu que son Département  ne ménagera aucun effort pour que les deux amphithéâtres et la cantine universitaire soient exploités dans l’intérêt exclusif de l’enseignement et avec le plus grand soin.

Rappelons que les bâtiments qui ne disposent pas encore de toilettes, en seront dotés par la partie malienne, avant leur mise à disposition au Centre national des œuvres universitaires (Cenou) pour usage.

<b>A. SISSOKO</b><b></b>

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<title>Bonne gouvernance au Mali : L’architecture des structures de contrôle des finances publiques </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/bonne-gouvernance-au-mali-larchitecture-des-structures-de-controle-des-finances-publiques-149044.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 03:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La conférence des donateurs internationaux, tenue à Bruxelles (Belgique) le 15 courant a abouti à une promesse de mobilisation globale en faveur de notre pays de 3,25 milliards d’euros pour reconstruire/relancer le Mali. Ce chiffre a dépassé toutes les attentes. Le montant est très important et le geste bien louable par ces temps  de rareté des ressources sous tous les cieux. Si cette mobilisation a été une réussite, L’utilisation rationnelle de ces fonds constituera sans doute  un autre défi majeur à relever en premier  lieu par les nouvelles autorités qui seront mises en place. Confronté à de sérieux problèmes de mobilisation des ressources, tant internes qu’externes, pour faire face aux besoins en matière de développement humain durable en général et de réduction de la pauvreté en particulier, le Mali peut-il s’appuyer, en leur état actuel, sur ses structures de contrôle des finances publique ?  Sont-elles à même, de veiller à une gestion efficiente de ces fonds supplémentaires qui n’échappent point,  à leur champ de compétence? Dans nos prochaines parutions, nous comptons traiter une série d’articles sur le contrôle des finances publiques au Mali pour partager des points de vue tout en espérant sur des contributions/des éléments de réponses aux interrogations qui seront soulevées. </i></b>

<b><i>La première partie sera consacrée à une vue d’ensemble, à une présentation de l’architecture des structures de contrôle des finances publiques au Mali. </i></b>

Un système de contrôle des finances publiques revêtant trois formes (le contrôle administratif ; et le contrôle parlementaire ; le contrôle juridictionnel) a été mis en place par notre pays afin de s’assurer et de veiller à l’utilisation appropriée et efficace des fonds publics et à la recherche d’une gestion financière rigoureuse.

Les objectifs de ce système sont : la sauvegarde du droit des citoyens et des contribuables contre les éventuels abus de l’administration et des gestionnaires ; le respect du principe de transparence de l’administration et de l’obligation de rendre compte du Gouvernement ; la communication des résultats des contrôles (à la société civile et au citoyen ; aux élus et aux parlementaires qui sont les représentants de la population et à l’administration en tant que puissance publique).

Plusieurs textes consacrent le contrôle des finances publiques au Mali tout en déterminant l’organisation structurelle.

<b><i>Cadre légal</i></b>

Le référentiel de base du système de contrôle au Mali, est consacré dans la Constitution à travers l’Article 83 relatif à la Cour Suprême. Qui comprend trois sections dont la Section des Comptes. La loi organique n° 96-071 du 16 décembre 1996 fixe son organisation, les règles de son fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant elle. Le deuxième texte majeur est la loi n° 96-061 portant principes fondamentaux de la comptabilité publique, notamment en ses articles 38 à 43.

Le troisième lot de textes  est relatif aux différentes lois créant les autres structures de contrôle.

<b><i>Dispositif actuel</i></b>

Les trois formes de contrôle citées plus haut (contrôles administratif, parlementaire et juridictionnel) s’exercent à travers trois types de contrôle : le contrôle a priori (ou contrôle préalable) ; le contrôle concomitant et le contrôle a posteriori.

Le contrôle administratif, porte essentiellement sur le contrôle de l’application des lois, des règlements et des directives, les opérations financières, le fonctionnement administratif des structures contrôlées. Il s’exerce sous la forme de contrôles hiérarchiques ainsi que par l’intermédiaire des corps de contrôles spécialisés.

Il comprend les trois types de contrôle : le contrôle a priori c’est-à-dire, un contrôle préalable qui se situe en amont de la procédure d’exécution des dépenses publiques. Ce contrôle s’assure de la conformité et de l’effectivité des dépenses publiques ; il est effectué essentiellement par les structures du ministère chargé des finances (il s’agit notamment de la Direction Nationale du Contrôle Financier, de la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique, de la Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Service).

Le contrôle concomitant, est exercé par les gestionnaires eux-mêmes afin de sécuriser leur gestion ; c’est un contrôle hiérarchique s’appuyant surtout sur le contrôle interne. Nous aurons l’occasion de revenir sur le contrôle interne à travers la stratégie Nationale de Contrôle Interne du Mali qui constitue un gros chantier du Contrôle Général des Services Publics et de tous ceux qui s’intéressent à la gestion des finances publiques.

Pour revenir au contrôle concomitant, disons qu’il constitue l’ensemble des mesures propices à assurer la gestion efficace des ressources et des résultats d’une organisation.

Le contrôle a posteriori, est effectué par les corps de contrôle des structures de l’administration publique, (le Contrôle Général des Services Publics, l’Inspection des Finances et les inspections ministérielles spécialisées), par le Bureau du Vérificateur Général, par l’Assemblée Nationale et par la Section des Comptes de la Cour Suprême.

Le contrôle parlementaire, concerne les ressources et les dépenses publiques (budget d’Etat, budgets annexes et comptes spéciaux) dans le processus de leur affectation et de leur gestion. Il est effectué par l’Assemblée Nationale à travers ses commissions de travail (comme la commission des finances, de l’économie et du plan chargée du secteur privé ) ainsi que par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Ce contrôle peut être qualifié de contrôle externe interinstitutionnel. Il est exercé à travers deux types de contrôle : le contrôle a priori par l’adoption de la loi de finances ; le contrôle a posteriori par l’adoption de la loi de règlement, et par le contrôle de l’action gouvernementale.

Le contrôle juridictionnel, concerne également les ressources et les dépenses publiques,  l’utilisation des ressources financières mises à la disposition de l’Etat, des Collectivités Territoriales et des services qui leurs sont rattachés. Il est effectué par la Section des Comptes de la Cour Suprême, qui exerce  un contrôle a posteriori uniquement sur les exercices clos. Il s’agit là d’un contrôle à travers lequel le judiciaire, a posteriori, certifie pour le compte du législatif ou de l’exécutif, les comptes des structures publiques. Ce contrôle est sanctionné par des arrêts qui accompagnent le projet de loi de règlement ou qui sont adressés aux autorités exécutives concernées.

<b><i>Domaines de compétence des structures de contrôle </i></b>

Selon leurs textes de création, d’organisation et de fonctionnement, les domaines de compétences des structures de contrôle se présentent comme suit :

Le Bureau du Vérificateur Général, le Contrôle Général des Services Publics, et l’Inspection Générale des Finances, interviennent au niveau de toutes les structures de l’administration publique, des établissements et organismes publics qui gèrent les fonds publics. Leur compétence a un caractère transversal, s’exerce sur toute l’étendue du territoire et peut porter sur tous les aspects de l’audit ou du contrôle.

Les inspections ministérielles spécialisées interviennent au niveau des services de leurs ministères respectifs, et au niveau des entreprises et établissements publics placés sous la tutelle de leurs ministères respectifs.

Les principaux domaines de compétence de la Section des Comptes de la Cour Suprême portent sur : le jugement des comptes des comptables publics de deniers tels que définis par la règlementation en vigueur ; la vérification de la gestion financière des agents de l’ordre administratif chargés de l’exécution du budget national et des autres budgets que les lois assujettissent aux mêmes règles ; l’examen de la gestion financière et comptable des organismes dotés de la personnalité civile et de l’autonomie financière, et dans lesquels l’Etat ou les autres collectivités publiques ont un intérêt financier ; le contrôle des comptes des collectivités territoriales.

Nous reviendrons prochainement sur les compétences de façon plus précise de chacune des principales structures de contrôle des finances publiques.

<b>Autres organes :</b>

<b><i>Les pôles économiques et financiers</i></b>

Les pôles économiques ont été institués près les tribunaux de Première Instance de la Commune III du District de Bamako, de Kayes et de Mopti. Ils comprennent : un parquet spécialisé, un ou plusieurs cabinets d’instruction spécialisés, une Brigade Economique et Financière, des assistants spécialisés en matière économique et financière.  En vertu du décret N°03-245/P-RM du 23 juin 2003 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des pôles économiques, ils ont pour mission de procéder sur instruction du Procureur de la République à des enquêtes préliminaires dans les matières relevant de leur compétence.

<b><i>Infractions visées</i></b>

Les infractions visées sont entre autres le faux monnayage, la contrefaçon, la détention et l'usage de monnaie contrefaite ; la contrefaçon et usage frauduleux de timbres et marques; les faux en écriture et usage de faux; les atteintes aux biens publics, la concussion; la prise illégale d'intérêt, le délit de favoritisme, la corruption, le trafic d'influence, le blanchissement d'argent, le délit d'initié.

A celles-ci s'ajoutent toutes les infractions définies par le Code de commerce, le Code des impôts, le Code des douanes, le Code des marchés publics et la loi des finances et de la comptabilité. Les infractions ci-dessus énumérées sont poursuivies, instruites et jugées selon les dispositions du Code de procédure pénale.

<b><i>Plaintes et dénonciations </i></b>

Comme l’a dit un ancien Procureur du Pôle Economique et Financier, le procureur de la République est la cheville ouvrière du pôle économique et financier. «A ce titre, il reçoit conformément aux dispositions de l’article 52 du Cpp, les plaintes et les dénonciations et apprécie la suite à leur donner. Ces plaintes et dénonciations émanent soit des particuliers, des victimes, des structures de contrôle ou de la Cellule d’appui aux structures de contrôle de l’administration (Casca)».

Des dénonciations peuvent émaner de la Casca en se fondant sur les dispositions de l’article 58 du Cpp qui dispose que toute autorité constituée, tout fonctionnaire ou officier public, qui dans l’exercice de ses fonctions, acquerra la connaissance d’un crime ou d’un délit, sera tenu d’en donner avis sur le champ au procureur de la République ou au Jpce territorialement compétent et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.

<b><i>Collaboration avec les structures de contrôle </i></b>

Les rapports transmis par les structures de contrôle au parquet au titre des années 2009 et 2010 sont au nombre de 42 tous transmis par la Cellule d’Appui aux structures de contrôle de l’administration (Casca).

Au titre de ces rapports : huit  provenaient du Contrôle Général des Services Publics, trois de l’Inspection de l’intérieur, deux  de l’Inspection des services judiciaires, un de l’Inspection de la santé, un d’un cabinet d’expertise et 27 du Bureau du Vérificateur Général.

Si la transmission des rapports de contrôle au Pôle Economique est une réalité, des interrogations subsistent encore sur la mise à sa disposition par les structures de contrôle des supports ou dossiers de travail. Ce qui pourrait faciliter la qualification pénale des infractions relevées tout comme la  formation du personnel des structures de contrôle en matière civile et pénale. Il est évident que si la collaboration entre les structures de contrôle et les pôles économiques est d’importance capitale, il n’en reste moins que celle entre les structures de contrôles elles-mêmes est impérative. Nous en parlerons très prochainement.

<b><i>Quelles améliorations ?</i></b>

Outre l’amélioration de la coopération entre les structures de contrôle et les Pôles Economiques et Financiers, on peut relever également que les magistrats n’ont pas toujours les compétences appropriées pour apprécier les infractions économiques et financières. Ce qui nous fait penser à la possibilité d’introduire à l’Institut de formation des Magistrats un module sur la question du blanchiment le financement du terrorisme.

En troisième lieu, pour des raisons de motivation insuffisante, les Pôles ne disposent pas toujours et pour une longue durée de spécialistes dans les domaines fiscal, douanier, bancaire. Une alternative pourrait être l’utilisation d’experts judiciaires et de cabinets privés d’audit pour appuyer les Pôles mais la résolution pérenne passerait par la mise en place d’un système de motivation adéquat.

Le deuxième organe dont nous allons parler est une autorité indépendante : l’Autorité de régulation des marches publics et des délégations de service public (ARMP-DSP).

Elle a pour mission d'assurer la régulation du système de passation des marchés publics et des conventions de délégation de service public en vue d'en accroître la transparence et l'efficacité.

<b><i>A ce titre, l'Autorité de Régulation est chargée :</i></b>

Dans le domaine de la définition des politiques et de la réglementation en matière de marchés publics, d'émettre des avis, de formuler des propositions ou des recommandations concernant : les politiques et les mesures législatives et réglementaires en matière de marchés publics et de délégations de service public ; les procédures et les outils de passation des marchés publics et des délégations de service public.

Dans le domaine de la formation et de l'information, de contribuer à l’information et à la formation de l'ensemble des acteurs de la commande publique, au développement du cadre professionnel et à l'évaluation des performances des acteurs du système de passation, d'exécution et de contrôle des marchés publics et des délégations de service public.

Dans le domaine de l'audit des marchés publics, d'initier des enquêtes relatives à des irrégularités ou des violations de la réglementation, communautaire ou nationale, commises en matière de marchés publics et de délégations de service public et de saisir les autorités, communautaires ou nationales, compétentes de toute infraction constatée. Elle peut faire réaliser des audits techniques et/ou financiers en vue d'évaluer le coût et l'efficacité des marchés publics ou des délégations de service public.

Dans le domaine du règlement non juridictionnel des litiges, de statuer en qualité d'Autorité de Recours non juridictionnels. A ce titre, elle reçoit les réclamations et statue sur les irrégularités, fautes et infractions constatées en matière de passation ou d'exécution des marchés publics ou de délégations de service public. Elle donne son avis dans le cadre du règlement à l'amiable des litiges nés à l'occasion de la passation ou de l'exécution des marchés publics et des délégations de service public.

Dans le domaine des relations de coopération et des liaisons, d'entretenir des relations de coopération avec les institutions similaires d'autres pays et les organismes internationaux agissant dans le domaine des marchés publics et des délégations de service public. Elle est l'organe de liaison des institutions communautaires de l'Uemoa, et peut à ce titre saisir ou assister la Commission de l'Uemoa dans le cadre de la surveillance multilatérale en matière de marchés publics et de délégations de service public. L’Armp-Dsp a rendu des décisions à travers son comité de règlement des différends. Elle a procédé à la formation de professionnels intervenant dans la chaîne de la passation des marchés.

Pour une meilleure efficacité dans la définition des politiques et de la réglementation, ne sera-t-il pas nécessaire de faire remonter à cette structure les cas de violation ou d’insuffisance du dispositif relevés par les contrôleurs au cours de leurs missions ?

Par ailleurs, comment éviter de la décrédibiliser par rapport à l’annulation de ses décisions par la Section Administrative de la Cour Suprême ? Vous le saurez dans notre prochaine publication.

<b>Fassery DOUMBIA</b>

<b>Auditeur diplômé</b>

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<title>Affaire des agents radiés de la Fonction publique : Le  ministre&#45;monarque Mamadou Namory Traoré doit rendre son tablier </title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-agents-radies-de-la-fonction-publique-le-ministre-monarque-mamadou-namory-traore-doit-rendre-son-tablier-149041.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 03:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A quoi joue le ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré ? A un monarque du 11<sup>ème</sup> siècle ? A un dictateur invétéré ? De toutes les façons, le bras de fer juridique qui l’opposait aux 263 agents qu’il avait injustement radiés par une décision et un décret populistes, vient de connaître son épilogue. Et en sa défaveur, suite à la délibération de la Cour Suprême le jeudi dernier, 23 mai 2013. C’est pourquoi, à la faveur d’une conférence de presse animée hier 28 mai, le Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit» regroupant les 263 agents radiés, ont tenu à saluer cette décision courageuse et juste de la Cour Suprême. </i></b>

[caption id="attachment_149042" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-149042" alt="Mamadou Namory, ministre de la Fonction Publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Mamadou-Namory.jpg" width="315" height="210" /> Mamadou Namory, ministre de la Fonction Publique[/caption]

La loi de la jungle : «la loi du plus fort est toujours la meilleure» est-t-elle en passe d’être bannie dans notre pays ?  Le temps où le manteau de ministre suffisait pour traumatiser les populations et pour prendre des décisions les plus iniques, est-t-il désormais caduque ? Evidemment, oui, surtout au regard des dernières tournures prises par l’affaire des 263 agents de la Fonction publique radiés de façon laxiste par le ministre Mamadou Namory Traoré.

<b><i>Un arrêté sur fond d’opportunité politique</i></b>

Selon les juges qui étaient en charge du dossier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, du ministre Mamadou Namory Traoré sont motivés par une opportunité politique et non sur des bases juridiques réelles. Selon eux, cette opportunité politique est le seul motif de cet abus de pouvoir du ministre Traoré.  En effet, les juges ont détecté dans le dossier des faiblesses notoires, notamment les violations des articles 110 et 120 du Statut général des fonctionnaires. A ceci, s’ajoutent de nombreuses et gravissimes irrégularités, comme la rupture avec les droits administratifs, ainsi que le principe de la continuité de l’Etat. Les juges ont conclu que l’arrêté et la décision du ministre Traoré devraient être censurés par le juge.

<b><i>Le ministre débouté par la Cour Suprême</i></b>

Comme il fallait s’y attendre, après délibération de la Cour Suprême le 23 mai dernier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, du ministre Mamadou Namory Traoré, ont été purement et simplement annulés. Une annulation qui remet du coup les 263 agents qui étaient radiés, dans leurs droits. Ils sont ainsi autorisés à regagner leurs postes respectifs.  C’est fort de cette victoire que le Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit», avec à sa tête son président Hamadoun Konda, a animé une conférence de presse le 28 mai 2013 à la Bourse du Travail. Pour la circonstance, d’éminentes personnalités étaient au présidium, notamment le Secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), Siaka Diakité et l’avocat du Collectif, Me Mohammed Ali Bathily. A noter que Me Hamidou Diabaté, l’autre avocat du Collectif, a fait un bref passage à la Bourse du travail.

C’est donc dans une atmosphère très détendue que s’est déroulée cette conférence de presse. D’entrée de jeu, le président du Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit», a campé le décor : «Après près de 8 mois devant les tribunaux, nous avons gagné le procès contre le ministre de la Fonction publique Mamadou Namory Traoré. Nous remercions tous ceux qui nous ont soutenus, notamment nos avocats, l’Untm, l’Assemblée nationale et toutes les bonnes volontés».

Quant au Secrétaire général de l’Untm, il s’est réjoui de l’issue du procès, avant d’inviter les 263 agents qui retrouvent désormais leurs services à rester unis et soudés. «C’est grâce à votre solidarité et à votre persévérance que vous avez remporté ce procès. Je souhaite que cela serve d’exemple à d’autres jeunes. Soyez rassurés, l’Untm sera toujours aux côtés des travailleurs qui sont lésés dans leurs droits», a précisé le patron de l’Untm.

Et à Me Mohamed Ali Bathily d’enchaîner : «Votre responsable venait chez moi avec sourire et repartait avec sourire. Vous savez, le meilleur moyen de vaincre le désespoir, c’est le sourire. Vous n’avez pas opté pour la violence et vous avez donné un bon exemple. Je m’en réjoui. Votre démarche est un exemple à suivre. Vous vous devez de ne pas garder rancune envers qui que ce soit», a-t-il conseillé aux 263 agents.

A en croire Me Bathily, au Mali, il y a un déficit d’information et un subjectivisme chronique qui font que les gens ne cherchent pas à comprendre. «Nous devons saluer la lucidité et la compétence de la Cour Suprême. En fait, votre dossier était un dossier à contre-courant ; un dossier politisé et collé sur le changement de régime. Vous n’étiez que des victimes expiatoires, alors que vous n’avez rien à voir avec le régime défunt d’ATT, puisque l’Etat est une continuité», a-t-il martelé.

<b><i>Les gaffes du ministre Traoré</i></b>

Me Bathily a haussé le ton, lorsqu’il s’est rappelé que ces 263 agents étaient traînés dans la boue, pendant que le ministre-monarque Mamadou Namory Traoré s’offrait le luxe de recruter dans la Fonction publique, Mme Sina Damba, née en 1957 (56 ans). Une dame qui tape à la porte de la retraite et qui, de surcroît est un pur produit (cadre) du régime ancien. «On ne peut pas comprendre les dérives du ministre Traoré qui se sert de son manteau de ministre pour violer la loi. Cette attitude est contraire aux lois et règlements en vigueur en République du Mali. Le ministre doit répondre de ce recrutement illégal de Mme Sina Damba devant les tribunaux», clame fort Me Bathily.

Au regard de tout ce qui précède, le ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré, a multiplié les gaffes en un laps de temps et a indubitablement terni l’image de notre gouvernement de transition. Et par respect pour les Maliennes, les Maliens et la République, il doit rendre son tablier.

<b>Basile ESSO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Racine Thiam, 1er Vice&#45;président du Cap à propos de la présidentielle : «L’essentiel n’est pas d’y participer, mais de participer pour gagner»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/racine-thiam-1er-vice-president-du-cap-a-propos-de-la-presidentielle-lessentiel-nest-pas-dy-participer-mais-de-participer-pour-gagner-149054.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 00:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le premier vice-président de la Convergence d’actions pour le peuple (Cap) et non moins président du Rassemblement pour les actions concrètes (Rac), Racine Thiam, passe en revue la situation politique au Mali. Il retrace le cheminement qui a conduit à la création du parti Cap ; jette un regard critique et objectif sur la classe politique maliennes et aborde, sans détours, la problématique de la présidentielle du 28 juillet prochain. Interview.</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_149055" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-149055" alt="Racine Thiam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Racine.jpg" width="300" height="200" /> Racine Thiam[/caption]

<b>Le Katois :<i> Pourquoi l’idée de créer un parti politique, notamment la Convergence d’actions pour le peuple ?</i></b>

<b>Racine Thiam</b> : Je vous remercie pour l’occasion que vous m’offrez pour expliquer notre démarche. Ce n’est pas une démarche simple, c’est une démarche de responsabilité. Chacun d’entre nous mesure, aujourd’hui, l’étendue des problèmes qui se posent à notre pays et à notre peuple. Nous sommes partis, il y a quelques années, d’un constat simple, bien avant ce que d’aucuns appellent la catastrophe. Nous avions, à l’époque, tiré la sonnette d’alarme. Nous étions dans un Cercle de réflexion qui s’appelait «La Boussole». On réfléchissait aux grandes problématiques qui se posent à notre pays, en vue de trouver des pistes de solutions et de les traduire en projets concrets afin de les proposer à l’ensemble de la classe politique. Mais, on s’est très vite rendu compte que notre classe politique de l’époque était plus obnubilée par la conquête et l’exercice du «pouvoir pour le pouvoir» que par des solutions de développement. Cet état de fait nous a marqué et nous avons essayé de mobiliser les camarades jeunes à travers le Rassemblement pour les actions concrètes (Rac) dans lequel on a fait un certain nombre d’écrits, de prises de position et d’actions sur le terrain pour prouver que c’est possible, non seulement de changer le Mali, mais surtout de le développer. Etant un mouvement politique, nous avions à l’époque décidé de participer à l’élection présidentielle avortée de 2012 pour présenter nos idéaux. Cela pouvait se faire de deux manière : soit, on participait nous-mêmes ; soit, nous trouvions un candidat qui était à même de porter nos idéaux ainsi que nos projets afin de les amener à bon port.

Après ce qui est survenu le 22 mars 2012, beaucoup de jeunes se sont réveillés le lendemain en se posant cette question : qu’est-ce qui nous est arrivé ? Je pense que les gens se sont rendus à l’évidence que ce qui s’était passé dans ce pays, ne peut plus se reproduire et que chacun devait prendre ses responsabilités pour travailler afin que cela ne se reproduise plus.

Dans la continuité de notre action du Rac, nous avons pensé, avec d’autres associations, qu’il était temps de passer à une étape supérieure, de proposer une autre alternative au peuple malien, en termes de projets, de vision, de procédés et de stratégies. L’objectif est de leur faire comprendre que le développement est possible et il est à notre portée. Nous sommes venus à la conclusion de créer un parti politique avec des associations comme «Siguida Kanu» de Jean-Marie Idrissa Sangaré, qui a fortement œuvré à travers les Communes de Bamako dans des activités concrètes de terrain ; avec «Le Cadre», une association de cadres d’intellectuels maliens et certaines associations dont je tairais les noms, parce qu’elles continuent à œuvrer dans leur champ, mais les premiers responsables de ces associations ont décidé de nous rejoindre, à l’image de Louis Cheick Sissoko. Ce dernier a en effet démissionné de la présidence d’Open-Mali pour prendre la tête du Mouvement des jeunes du parti. Voilà pourquoi nous avons créé ce parti, la Convergence d’actions pour le peuple (Cap). C’est pour dire au peuple malien qu’il est possible de développer ce pays. Nous avons des ressources naturelles et humaines de qualité. Rien ne nous empêche, aujourd’hui, de travailler pour un Mali meilleur pour tous les fils du Mali. Cela passe forcément par le développement des capacités de production du pays. Cela passe non pas par la réduction qui pour nous est un leurre, mais par la création de la richesse qui permettra de résorber cette pauvreté. Notre objectif n’est pas seulement de lutter contre la pauvreté, mais de créer une classe moyenne au Mali, capable de booster et d’entraîner l’économie du Mali.

<i> </i>

<b><i>Quel regard portez-vous sur la classe politique malienne et quelle est votre vision au niveau de la Convergence d’actions pour le peuple ?</i></b>

C’est un regard critique que nous portons sur la classe politique malienne. Critique dans le sens où nous ne disons pas que tous ce qui a été fait est mauvais. Nous sommes des responsables politiques et nous savons faire la part des choses. Beaucoup de choses ont été faites. Ces vingt dernières années, il y a eu du progrès. Du progrès pour le peuple malien et dans beaucoup de domaines. Il y a eu cependant de mauvaises choses qui ne sont pas allées dans le bon sens. C’est peut-être l’apprentissage de la démocratie qui explique cela. Nous ne sommes pas là pour jeter l’anathème sur qui que ce soit, mais faire un constat que beaucoup de choses n’ont pas aussi marché. Faire ce diagnostic là, nous permet de poser des jalons qui nous permettrons de ne plus répéter ces erreurs et d’aller de l’avant. Nous pensons que le moment est arrivé de commencer une reforme politique au Mali qui aboutira à une reforme de gouvernance, économique et qui nous permettra de dire qu’une étape est close ; mais une autre commence, avec de nouvelles personnalités et des nouvelles idées. Le monde a changé et ce qui était vrai en 1991, ne l’est pas forcément aujourd’hui. Quelqu’un qui a fait ses études en 1963-1964, n’appréhende  pas le même monde qu’un jeune homme qui vient de terminer ses études en 2000-2001. Donc, le monde à changé et il est important, par cet exercice de la politique, que nous puissions amener énormément de jeunes et de cadres qui sont allés à d’autres écoles et qui ont vu d’autres choses et qui n’ont pas peur d’entreprendre. Qui n’ont peur de la nouveauté et du futur ; de les insérer dans la sphère politique et publique, afin de véritablement amorcer cette phase de relance de ce pays. Il faut que les uns et les autres comprennent que nous ne parlons pas de changement générationnel, mais plutôt d’un processus normal de renouvellement de la classe politique du pays. Cela passe forcément par des jeunes cadres qui ont fait de grandes études et qui ont fait leur preuve dans leurs domaines respectifs, afin qu’ils accèdent aux fonctions politiques et publiques dans ce pays, pour qu’ils prouvent de ce dont ils sont capables. Ceux qui étaient pendant ces vingt ans, ont montré ce qu’ils étaient capables de faire, mais également, ils ont montré leurs limites. Nous demandons véritablement que cette phase d’élection soit une bouffée d’oxygène pour la jeunesse de se prévaloir. Ceci étant, nous ne sommes non plus dans le jeunisme. Nous ne sommes pas en train de dire qu’il faut coûte-coûte un jeune à la tête de l’Etat. Ce n’est pas notre propos, mais en quantité et en qualité, si les jeunes s’investissent dans la sphère politique, cela ne peut être que bénéfique pour le Mali.

<i> </i>

<b><i>Vous conviendrez avec moi qu’une reforme de la classe politique s’impose au Mali ?</i></b>

Elle s’impose tout naturellement ! Contrairement à beaucoup d’autres personnes, je ne jette pas l’anathème sur nos hommes politiques. Ils ont fait ce qu’ils ont pu et d’aucuns ont abusé de leur vie, tout simplement parce qu’il n’y avait pas de garde-fous nécessaires afin de les empêcher d’aller dans ces abus. Mais, dans un bilan, il y a du positif et du négatif. Il faut faire en sorte que le négatif ne prenne pas le dessus sur le positif. Le constat, c’est que le négatif a très souvent pris le dessus sur le positif et cela est regrettable. La leçon que nous devons retenir est qu’une page de notre histoire se referme et une nouvelle va commencer et elle doit forcément commencer avec de nouveaux hommes. Ceci étant, nous avons quand même besoin de l’expérience des anciens, parce que nous ne nous inscrivons pas dans la rupture en disant : ôtez-vous d’ici pour que nous nous y mettions. Ce n’est pas notre vision de la chose. Il est important que ce changement générationnel passe par une transition générationnelle. Cela ne peut pas aller tant que les jeunes ne prennent pas leurs responsabilités.

<b><i> </i></b>

<b><i>Le premier tour de l’élection présidentielle est prévu pour le 28 juillet prochain. Est-ce qu’au niveau de la Convergence d’actions pour le peuple, vous envisagez d’aller à la conquête de la Magistrature suprême ?</i></b>

Je pense que l’essence d’un parti politique, c’est la conquête, la recherche et l’exercice du pouvoir. Cela peut se faire de plusieurs façons. La Cap étant un nouveau parti, un jeune parti, nous sommes en train de mettre en place les fondements du parti. Nous avons beaucoup de ressources, de cadres et de talents qui sont mis ensemble pour bâtir un projet nouveau pour le Mali. Ceci passe par une présence à l’élection présidentielle. Cela va se passer sous quelle forme ? Cette participation peut être directe. Le parti peut en décider et la réflexion est à ce niveau, c’est-à-dire, d’envoyer un membre du parti briguer la Magistrature suprême pour faire valoir nos idées et prouver aux Maliens qu’une autre politique est possible et que le développement est à notre portée. Le reste n’est qu’une question de vision, de méthodes, de stratégies et d’hommes. Mais, le parti peut aussi décider de participer à l’élection présidentielle avec un candidat qui n’est pas forcément issu de ses rangs. Nous ne plaçons pas le débat, contrairement à beaucoup de partis, sur l’orgueil et la volonté inébranlable d’un président de parti de se montrer ou d’être candidat. Non ! Le débat n’est pas là. Le débat, c’est le Mali et le Mali est ce qui demeure le plus important. Si nous trouvons une personnalité qui accepte et qui partage nos idées, qui s’engage à mettre en place nos idées et qui s’engage à travailler concrètement avec nous sur des projets pour le développement du Mali, nous allons engager des réflexions. Nous allons accompagner à la Cap, la meilleure personne capable de porter notre projet. Nous ne sommes pas des nombrilistes, les deux options sont sur la table. Mais, il est bon que les candidatures soient déclarées et qu’on sache que nous avons-nous aussi à la Cap des candidats qui sont capables de porter notre message. Qu’ils sont bien formés, aguerris et prêts. Maintenant, si nous avons la possibilité de faire une plate-forme autour d’un candidat mieux placé pour arriver à notre fin, nous n’hésiterons pas. Pour nous, l’essentiel n’est pas d’y participer, mais de participer pour gagner. Si quelqu’un d’autres peut faire émerger nos idées, nous ne sommes pas aussi fermés.

<b>Réalisée par</b><b> Mamadou DIALLO «Mass»     </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de juillet 2013 : Le grand retour des marchands d’illusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-2013-le-grand-retour-des-marchands-dillusion-140444.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 11:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A quelques encablures de la présidentielle de 2013, la tension est montée d’un cran dans les états-majors des partis politiques. En effet, depuis l’annonce de l’organisation de ce scrutin avant le 31 juillet prochain, tels des vautours et des rapaces, les politiciens se sont lancés dans la course, affichant du coup leurs ambitions de briguer la Magistrature Suprême de notre pays. Mais, ce qui est choquant dans cette histoire, c’est qu’il y a des candidats  qui se sont annoncés pour amuser la galerie et tromper la vigilance de nos populations.</i></b>

&nbsp;

Dans ce pays, tout le monde croit qu’il est présidentiable. Du plus nanti au badaud du grand marché de Dabanani, chacun s’y mêle, tout comme être président de la République du Mali était donné à tous. Certes, notre Constitution autorise chaque Malienne ou chaque Malien à se lancer dans la course au fauteuil présidentiel. Mais, comme à l’accoutumée, on se rend à l’évidence que des citoyens qui ont de la peine à diriger une petite structure, ambitionnent de diriger le Grand Mali. Leur astuce ? User de la démagogie pour tromper le citoyen lambda. De ce fait, bienvenue la corruption. La pauvreté grandissante aidant, ils seront nombreux, ces candidats qui feront recours à des billets de banque, à des tee-shirts, du sucre, du lait, du riz…pour s’acheter des suffrages.

&nbsp;

Le peuple malien, en cette période cruciale de son histoire, doit savoir dire dit Non à la gabegie et au népotisme de nos politiciens. Il doit savoir leur barrer la route, car après cette longue traversée du désert, notre Nation n’a plus besoin de démagogues, des corrompus, des flatteurs et autres oiseaux de mauvaise augure. Il a plutôt besoin d’un président éclairé, patriote et dévoué pour la cause du pays. Pour ce faire, nos populations devront user de ce droit républicain que leur confère la Constitution, pour sanctionner tous ces politiciens qui, durant nos gouvernements successifs, ont plongé ce pays dans le chaos et le désespoir total. L’heure de la vérité a sonné et tous les Maliens doivent être sur les remparts pour redonner au Mali sa notoriété d’antan. La vigilance doit donc être de mise.

&nbsp;

<b>Basile ESSO</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Kouyaté alias Grand Marabout à propos de la désignation de Dra : «Une victoire de la jeunesse»</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/moussa-kouyate-alias-grand-marabout-a-propos-de-la-designation-de-dra-une-victoire-de-la-jeunesse-140440.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 11:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140441" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-140441" alt="Moussa Kouyaté alias Grand Marabout " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Photo-Moussa-Kouyat+®.jpg" width="250" height="374" /> Moussa Kouyaté alias Grand Marabout[/caption]

<em><strong>C’est dans la joie et l’allégresse que la jeunesse du parti Adéma/Pasj a accueilli la désignation de Dramane Dembélé dit Dra pour briguer la Magistrature Suprême de notre pays</strong></em>.

&nbsp;

C’est cette fierté qui anime Moussa Kouyaté alias Grand Marabout, président du «Mouvement pour un Mali Debout».

&nbsp;

Ce jeune s’est particulièrement investi dans le soutien pour la désignation de Dra. Aujourd’hui, il est plus qu’heureux de voir que ses objectifs sont atteints à moitié, puisqu’il compte encore se donner, corps et âme, dans la campagne pour l’élection de Dra comme président de la République du Mali, au terme de la présidentielle de juillet prochain. «Il incarne le renouveau et la jeunesse sera derrière toujours lui pour une victoire finale», a-t-il conclu, avant de remercier tous les jeunes pour leur grande mobilisation.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mamadou Tangara, Maire de Sikasso à propos de la coupure d’électricité : «La manière d’agir de l’Edm n’est pas respectable…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/mamadou-tangara-maire-de-sikasso-a-propos-de-la-coupure-delectricite-la-maniere-dagir-de-ledm-nest-pas-respectable-140430.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 11:01:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140438" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-140438" alt="Mamadou Tangara Maire de Sikasso " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Photo-ITW-Mamadou-Tangara.jpg" width="610" height="407" /> Mamadou Tangara Maire de Sikasso[/caption]

<b><i>En marge de la conférence nationale de l’Adéma-Pasj, le Maire de la Commune urbaine de Sikasso, Mamadou Tangara, a réagi par rapport à la coupure d’électricité dans les différentes structures de la mairie et à travers la ville de Sikasso. Dans l’interview qui suit, il s’insurge contre certaines pratiques mafieuses de l’Edm dans sa zone.</i></b>

<b>Le Katois : <i>La Commune urbaine de Sikasso est plongée dans le noir. Comment l’expliquez-vous ?</i></b>

<b>Mamadou Tangara : </b>D’abord, je tiens à préciser que ce n’est pas toute la Commune qui est plongée dans le noir, mais plutôt certaines structures de la mairie. Cela est dû à une incompréhension entre l’Energie du Mali (Edm) et la mairie de Sikasso dans la fourniture de l’eau et de l’électricité. Pour la gestion de l’eau, il n’y a plus de problème, parce que nous sommes en règle avec la Somagep. Quand nous venions aux affaires, j’ai été saisi par les responsables de l’Edm et le montant indiqué était soumis effectivement à réflexion. Le problème est que certaines charges que l’Edm réclame à la mairie, sont effectivement à la charge de l’Etat. Car, des infrastructures appartenant à la mairie avaient été réquisitionnées en 2002 par l’Etat, à la faveur de la Can 2002. J’ai attiré l’attention des responsables de l’Edm afin d’analyser ce problème. Dans les archives de la mairie, un compromis avait été trouvé entre l’Edm et la mairie. On était convenu de payer ces arriérés par une compensation en nature qui a été approuvée en délibéré lors du conseil municipal. C’était un soulagement dans la mesure où nous avons manifesté notre volonté de payer les arriérés. Sur les cinq zones prévues pour la réhabilitation, 250 parcelles étaient réservées à l’Edm en guise de compensation, soit un ratio de 50 parcelles par zone. La parcelle était cédée à 400 000 FCfa environ. Donc, il fallait faire un rapprochement comptable pour démarrer les opérations de morcellement.

<b><i>Qu’est-ce qui a fait alors que les choses ont brusquement tourné en un conflit ouvert entre l’Edm et la mairie ?</i></b>

Pendant que nous étions en train de finaliser le processus, il y a une branche syndicale de l’Edm qui nous a saisis pour nous signifier que les prix d’acquisition desdites parcelles étaient élevés. Je leur ai répondu que ce n’était pas le moment de le dire. Après, c’est une mise en demeure de payement des arriérés que j’ai reçu de l’Edm. Je dis que cela n’est pas normal et qu’il faut qu’on se retrouve pour se parler, parce qu’on était parvenu à trouver un accord de principe.  Et subitement, si l’Edm change de veste, on ne comprend plus rien. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé et ils nous ont signifié que l’Edm n’était plus dans la logique de compensation en nature. Donc, je leur ai signifié que l’idée de l’ancienne équipe communale avait été entérinée en conseil communal et qu’il nous fallait soumettre la nouvelle donne au conseil communal. Le jour où on devait poser le problème en session, l’Edm est venue ce même jour pour couper l’électricité de la mairie. C’est ainsi que le conseil a réagi pour les en empêcher. Une semaine plus tard, ils ont coupé l’électricité à la mairie et dans certaines structures de la mairie. Qu’à cela ne tienne, nous avons continué les discussions et je leur ai signifié que si l’Edm n’était plus dans la logique de compensation, qu’il nous notifie cela par un écrit officiel et comme ça, nous allons faire un moratoire de paiement des arriérés de 2010 à 2013. A partir de 2013, je m’engage à payer régulièrement mes factures mensuelles d’eau et d’électricité qui constituent des charges obligatoires, au même titre que les salaires du personnel. Ils étaient d’accord avec ce principe et les procès verbaux des réunions en témoignent.

En dépit de tout ce que je viens dire, la mairie de Sikasso ne saurait être responsable des quatre vingt dix millions d’arriérés occasionnés par l’Etat sur les cent soixante millions. Aussi il y a une précision de taille : les cinq années qui ont précédé notre arrivée à la tête de la mairie, aucune facture n’a été payée par mes prédécesseurs. Les archives sont édifiants, aucun paiement des charges d’eau et d’électricité en cinq année d’exercice ! En plus de cela, il y a eu des consommations abusives au Stade municipal. Les arriérés seulement en eau se chiffrent à soixante dix millions de francs Cfa.

<b><i>Que préconisez-vous afin que les pauvres populations ne soient pas victimes collatérales de cette situation ?</i></b>

Le seul moyen de finir avec ce problème, c’est le dialogue. Le dialogue est nécessaire et il est impératif qu’on se comprenne. Il faut que les arriérés que l’Edm nous réclame, aient une justification réelle. Il faut également que les responsables de l’Edm comprennent que le fait de couper l’électricité n’est pas un acte responsable à l’égard de la population qui s’interroge toujours. Parce que les structures communales privées d’électricité sont l’émanation du peuple. La manière d’agir de l’Edm n’est pas respectable, car et ses agents ne sont animés que par le seul désir de recouvrir l’argent qui leur est dû. Ils s’en foutent éperdument de ce que la population peut encourir comme souffrance. Aujourd’hui, la population est en train de grogner à cause de la non-satisfaction des engagements pris par l’Edm face aux éclairages publics. Ces populations payent leur redevance, mais sur mille et quelques foyers, plus quatre cent ne fonctionnent pas. Or, il y a un contrat entre l’Edm et la mairie qui stipule que les fonds des redevances doivent être gérés par les deux parties. Mais, à la date d’aujourd’hui, nous ne savons pas, à la mairie, la destination de ces fonds. Cette situation est déplorable actuellement à Sikasso et la population s’insurge, parce qu’on lui prélève de l’argent. Les feux tricolores ne fonctionnent plus et on accuse, à tord et à travers, la mairie qui ne sait nullement pas où vont ces sommes. On a tout fait pour en être au courant, mais en vain.

<b><i>Réalisée par</i></b><b> Mamadou</b> <b>DIALLO</b>    <b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election Présidentielle de juillet 2013 : Tournée fructueuse de Modibo Sidibé dans la sous&#45;région</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-juillet-2013-tournee-fructueuse-de-modibo-sidibe-dans-la-sous-region-140424.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 10:51:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140425" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-140425" alt="Modibo Sidib-Brigi Rafini, Premier ministre  du Niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Photo-Modibo-Sidib+®-Brigi-Rafini-Premier-ministre-du-Niger.jpg" width="620" height="413" /> Modibo Sidib-Brigi Rafini, Premier ministre du Niger[/caption]

<b><i>Le constat est clair. Partout où il est passé, d’Abidjan à Dakar en passant par Ouagadougou et Niamey, l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé a été accueilli en grande pompe par nos compatriotes. Des audiences avec les plus hautes autorités de la sous-région et des rencontres avec les communautés maliennes des différents pays ont marqué l’agenda de Modibo Sidibé. </i></b>

<b><i> </i></b>

Rentré hier d’une tournée de dix jours qui l’a conduit en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Niger et au Sénégal, Modibo Sidibé, candidat à la l’élection présidentielle de juillet 2013, s’est félicité de l’accueil chaleureux dont il a bénéficié de la part de ses compatriotes vivant à l’extérieur. Des signes probants qui fondent un espoir solide sur ses chances de succès à l’élection présidentielle prochaine. Modibo Sidibé a également été reçu par les plus hautes autorités de ces pays. Autre signes qui démontrent la carrure d’homme d’Etat de l’homme qui vient ainsi de se lancer dans la course à la présidentielle.

C’est l’une des rares fois dans l’histoire de l’élections présidentielle au Mali, qu’un candidat entreprend une telle démarche pour soumettre sa candidature à nos compatriotes vivant à l’extérieur mais également aux plus hautes personnalités de la sous-région. Une démarche saluée par les dirigeants de la sous-région qui n’ont pas tari d’éloges à son égard.

Si rien n’a filtré de son tête-à-tête privé, d’une heure trente minutes, avec le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, l’ancien président du Niger, Mamadou Tanja, selon des membres de la délégation, s’est félicité de l’attitude de l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé : «<i>On devient président pour les Maliens d’abord. Si Modibo a compris cela et démarche les Maliens pour leur soumettre sa candidature, cela est un fait très important</i>». Avant de conclure qu’il est un homme intègre et qu’il a plus d’expérience pour relever le défi immense qui attend le Mali.

Toujours au Niger, il a également été reçu par le Premier ministre du Niger, Brigi Rafini, ainsi que par le président de l’Assemblée Nationale, Hama Amadou.

A Dakar, dernière étape de sa visite, Modibo Sidibé a été reçu en audience par le Premier ministre sénégalais, Abdoul M’Baye, et le président de la République, Macky Sall. Rien n’a filtré de ces deux rencontres, toutefois, on peut croire que vu la chaleur de l’accueil dont il a bénéficié, Modibo Sidibé aura encore le soutien et l’encouragement des autorités sénégalaises. A Abidjan comme à Ouagadougou, Niamey et Dakar, Modibo Sidibé, en bon Malien reconnaissant, a tenu à féliciter et remercier les autorités pour leur implication effective et importante dans la résolution de la crise malienne, depuis les négociations pour un retour à l’ordre constitutionnel jusqu’à leur participation à la Misma (Mission internationale de soutien au Mali). Il leur a rappelé que sans leur soutien et leur fermeté, le Mali serait encore dans le chaos créé par le coup d’Etat du 22 mars 2012.

Concernant ses contacts avec les Maliens vivant dans ces quatre pays, ils ont également été fructueux. Modibo Sidibé, en effet, aurait été encouragé dans sa décision de briguer la magistrature car, selon plusieurs de ses interlocuteurs, il est un des rares à pouvoir redresser le Mali. Homme d’Etat ayant servi pendant très longtemps dans les rouages du pays, il en connait tous les grands dossiers et a les capacités nécessaires pour les gérer efficacement.

C’est sûr de leur soutien inconditionnel et de l’accompagnement de certains officiels que Modibo Sidibé a regagné Bamako. En attendant de reprendre la route.

Mamadou<b> DIALLO «</b>Mass<b>» </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dramane Dembélé, désigné candidat des Abeilles : Une mission à haut risque</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dramane-dembele-designe-candidat-des-abeilles-une-mission-a-haut-risque-140416.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 10:35:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-140418" alt=" Dramane Dembele" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Photo-Dramane-Demb+®l+®.jpg" width="610" height="407" />C’est désormais officiel. Le jeune Dramane Dembélé alias Dra défendra les couleurs de l’Adéma-Pasj à la prochaine joute présidentielle dont la tenue est prévue avant fin juillet 2013. En effet, après être désigné le 10 avril dernier par la Commission de bons offices du parti, il a été officiellement désigné dimanche dernier, 14 avril,  au Centre international de conférences de Bamako, lors de la Conférence nationale. C’est donc une lourde mission qui attend, M. Dembélé : redorer le blason des Adémistes et leur permettre de reconquérir le pouvoir.</i></b>

&nbsp;

Ancien Directeur national des mines et de la géologie, il a eu le quitus de la Commission des bons offices de l’Adéma-Pasj au regard des 21 critères à l’aide desquels il fallait départager les 19 postulants. Pour valider ce quitus, les militants et sympathisants de toutes les sections du parti, tant de l’intérieur que de l’extérieur, ont pris d’assaut, le dimanche dernier, le Centre international de conférences de Bamako.

&nbsp;

A l’ouverture des travaux, le président par intérim du parti de l’Abeille, Ibrahima N’Diaye dit Iba, a rendu un vibrant hommage aux présidents Alpha Oumar Konaré et Dioncounda Traoré qui ont tracé le chemin du parti. «Aujourd’hui, il vous revient d’entendre l’appel  des militantes et des militants, leurs angoisses et leurs frustrations. Il s’agit a également  de mettre hors de tout danger le parti. Nous arrivons au jour de choix du candidat qui est un moment crucial, car dernier maillon de la chaîne. Le Comité exécutif a fait son choix et vous demande de le valider. Pour les présentes assises, les délégués ont le dernier mot. Ils ont le droit de savoir et de comprendre. Quant au Comité exécutif, il a le devoir d’expliquer et de convaincre.  A la sortie de cette conférence d’aujourd’hui, l’Adéma aura choisi son candidat et veillera à ce qu’il bénéficie du soutien et de l’accompagnent de tout le parti».

&nbsp;

Et de pour de poursuivre : «Cette conférence nationale, à mes yeux, est celle de tous les espoirs, qui aura su éviter tous les dangers et ouvrir les meilleures perspectives pour son candidat que le Comité exécutif vous propose, j’ai nommé le jeune Dramane Dembélé».

&nbsp;

Après sa désignation par la Conférence nationale, Dra a remercié  les uns et les autres, tout en déclarant qu’il mesure tout le poids de la lourde mission qui lui est confiée, mais ajoute que ce poids sera porté par l’ensemble des militants et sympathisants de l’Adéma/Pasj. Une  mission délicate qu’il doit réussir, au risque de conduire le parti dans les tréfonds.

&nbsp;

<b>Basile ESSO</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Sissoko par rapport au match Coton Sport&#45;Stade malien :  «C’est un match très important pour la suite des opérations»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/abdoulaye-sissoko-par-rapport-au-match-coton-sport-stade-malien-cest-un-match-tres-important-pour-la-suite-des-operations-140407.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 10:31:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140412" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-140412" alt="Abdoulaye Sissoko " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Photo-Abdoulaye-Sissoko-1.jpg" width="310" height="375" /> Abdoulaye Sissoko[/caption]

<b><i>Le virevoltant attaquant du Stade malien de Bamako, Abdoulaye Sissoko, revient sur la belle victoire de son équipe contre la Jeanne d’Arc, comptant pour la 21<sup>ème</sup> journée de la Ligue 1 Orange de football. Il nous parle également de la rencontre capitale que le club livrera dimanche prochain à Garoua contre le Coton Sport, en huitième de finale aller de la Ligue africaine des champions.</i></b>

<b> </b>

<b>Le Katois : <i>Victoire (3-2) contre la Jeanne d’Arc (J.A), comment analysez-vous ce match ?</i></b>

<b>Abdoulaye Sissoko</b> : D’abord, je félicite mes coéquipiers qui se sont surpassés afin d’empocher les trois points. Il y a eu beaucoup de changements dans le Onze de départ, avec des joueurs frais, mais qui manquaient de compétition dans les jambes. Cela nous a un peu compliqué le boulot et l’équipe a manqué d’automatisme pendant une bonne période. Durant les trente premières minutes, nous avons dominé la rencontre. Cette domination a été concrétisée par l’ouverture du score, mais après, nous nous sommes faits remonter au score à cause de la fatigue et la Jeanne d’Arc a repris le contrôle du match, en inscrivant un second but. En deuxième période, nous nous sommes parlé et avec les différents changements apportés par le coach, on sait finalement tiré d’affaire.

<i> </i>

<b><i>Une belle victoire qui fera du bien au moral ?</i></b>

Bien sûr que oui, cette victoire nous met en confiance. Elle augure d’un meilleur espoir pour le match contre le Coton Sport en huitième de finale de la Ligue des champions d’Afrique. Nous avons prouvé, à travers ce match, que l’équipe peut marquer et qu’elle peut revenir au score, pour ensuite renverser des situations difficiles. Cela est extrêmement important pour une équipe qui a des ambitions pour la Ligue des champions.

&nbsp;

<b><i>Après avoir inscrit le premier but du Stade malien face à la Jeanne d’Arc, vous vous êtes contenu pour ne pas manifester votre joie. Peut-on connaître les raisons ? </i></b>

Cette réaction est normale, pour moi. C’est par souci d’humilité. Vous savez, quand j’ai eu des problèmes au Stade malien, c’est la Jeanne d’Arc qui m’a accueilli à bras ouverts. Les dirigeants de la J.A m’ont adopté et je ne peux jamais oublier cela, pour rien au monde. En plus, c’est l’entraîneur de la J.A, Gueladjo Nango, qui m’a encadré dans le centre de formation du Stade et c’est lui qui m’a donné mes chances, afin que je débute avec l’équipe première du Stade malien. C’est la raison pour laquelle je me suis réservé de manifester, après ce but que j’ai inscrit contre la Jeanne d’ Arc de Bamako.

<i> </i>

<b><i>Vous partez demain jeudi pour Garoua au Cameroun en vue la manche aller des huitièmes de finale de Ligue des champions. Quelles sont vos ambitions ?</i></b>

Nos ambitions sont claires. C’est d’accéder en phase de poules de la Ligue des champions. C’est avec cet état d’esprit que toute l’équipe travaille. Jouer la phase de poules de la Ligue des champions, cette année, passe d’abord par ce match aller à Garoua. C’est un match très important pour la suite des opérations. Donc, nous partons au Cameroun pour faire un résultat, comme on l’a fait à Dakar. Le mot d’ordre est très clair : faire un résultat favorable.

<i> </i>

<b><i>En avez-vous les moyens ?</i></b>

Certes, c’est un match de football et nous n’avons aucune idée sur cette équipe du Coton Sport, mais nous sommes confiants et persuadés que le Stade malien de Bamako peut aller loin dans cette compétition.

&nbsp;

<b><i>Quel message avez-vous pour le public, même s’il va vous manquer au Cameroun ?</i></b>

Je les invite à rester de cœur et d’esprit avec nous. Nous avons besoin de leur soutien total, que ce soit à domicile ou à l’extérieur. Nous leur demandons de rester unis et solidaires, comme ils l’ont fait l’année dernière dans les moments difficiles.

<b><i>Propos recueilli par</i></b><b> Mass</b>

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</item>

<item>
<title>Dr Ousmane Bâ à la  conférence des cadres du parti Pdes : «Nous assumons sans complexe le bilan de la gestion consensuelle du pays durant les dix dernières années»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-ousmane-ba-a-la-conference-des-cadres-du-parti-pdes-nous-assumons-sans-complexe-le-bilan-de-la-gestion-consensuelle-du-pays-durant-les-dix-dernieres-annees-138623.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 09:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>«Nous assumons sans complexe le bilan de la gestion consensuelle du pays durant les dix dernières années. Mais, nous avons également l’impérieuse obligation de tirer toutes les leçons de cette gestion, en reconnaissant les erreurs commises ; erreurs souvent communes à la classe politique tout entière, tout comme nous devons convenir des faiblesses et des insuffisances constatées…».</strong></em>
Ces propos ont été tenus par le président par intérim du parti Pdes, Ousmane Ba, à la faveur de la conférence des cadres, le samedi 6 avril 2013, au Centre international des conférences de Bamako. Selon Ousmane Ba, le Pdes s’est battu pour le retour à l’ordre constitutionnelle dans son intégrité et ce, dès le lendemain du coup d’Eta, tant dans ses actions particulières menées au niveau de l’Assemblée nationale qu’au sein des regroupements politiques.
«S’il y a eu une situation que nous avons eu à subir et à déplorer, c’est surtout la relève systématique de nos cadres de la gestion du pays depuis le coup d’Etat», a-t-il ajouté. Avant de poursuivre que l’on s’évertue aujourd’hui dans certains milieux, et par tous les moyens, à faire porter au Pdes seul, le chapeau des aspects négatifs des administrations précédentes, alors qu’il n’existe pas un seul parti important dans ce pays qui n’ait pas participé, parfois massivement et durant tous les mandats, à cette gestion consensuelle des affaires publiques.
«Nous estimons qu’il faut définitivement tourner le dos à une pratique qui a consisté, pendant 20 ans, à acheter mal la paix et à signer de mauvais accords avec des groupes armés mal intentionnés et irresponsables», a déclaré Ousmane Ba. Et d’ajouter que, c’est ce discours de responsabilité et d’humilité que les Maliens attendent de son parti qui, faut-il le rappeler, a été l’un des rares à se mobiliser aux cotés des nos vaillantes forces armées et de sécurité aux premières heures de la crise sécuritaire, en organisant un meeting de soutien dans la ville garnison de Koulikoro, à l’issue duquel dix millions de FCfa ont été collectés comme contribution à l’effort de guerre.
Il a par ailleurs indiqué que tout ayant à l’esprit le rôle primordial qui revient à son parti dans l’œuvre de réconciliation nationale que notre pays doit entreprendre, pour renouer le fil du dialogue entre tous les Maliens, qu’ils soient civils ou militaires, du Nord ou du Sud, les militants et cadres du Pdes doivent resserrer leurs rangs pour faire face aux défis de l’heure et à ceux du futur. «Soutenir les efforts entrepris par nos forces armées et de sécurité pour recouvrer l’intégrité de notre territoire, et préparer nos structures de base pour faire victorieusement face aux scrutins présidentiel et législatifs devant mettre fin à la transition actuelle, tels sont les principaux défis que nous devons relever», a-t-il précisé.
S’agissant particulièrement de la participation du parti aux différents scrutins, Ousmane Ba a réaffirmé la détermination du Comité directeur national à faire en sorte qu’à l’issue de ces compétitions électorales, le Pdes figure parmi les forces politiques qui compteront dans les cinq, voire dix années, à venir.
Il faut rappeler que le Pdes a été crée le 17 juillet 2010. Son président est toujours Hamed Diane Séméga. Le parti est implanté dans 59 circonscriptions et occupe le 3ème rang  sur l’échiquier politique, après l’Adéma et l’Urd. Il compte 15 députés, 865 conseillers nationaux et 47 maires.
<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pascal Janin, après Stade malien&#45;Casa Sport :  «Ça été une belle soirée pour le Stade malien»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pascal-janin-apres-stade-malien-casa-sport-ca-ete-une-belle-soiree-pour-le-stade-malien-138630.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 09:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’entraîneur du Stade malien de Bamako, le Français Pascal Janin, s’est réjoui de la prestation de ses poulains face au Casa Sport du Sénégal, après sa qualification pour les 1/8èmes de finale de la Ligue des Champion. Dans cette interview, il revient sur le match. Lisez !</strong></em>

<em><strong></strong></em>

[caption id="attachment_138632" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-138632" alt="Pascal Janin" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Pascal-Janin.jpg" width="315" height="210" /> Pascal Janin[/caption]

<em><strong>Le Katois : Le Stade malien était-il le meilleur ce soir ?</strong></em>
Janin : Sur les deux matches, il m’a semblé que oui, parce qu’on a marqué quatre buts et eux en ont marqué qu’un seul. Je pense que c’est l’équipe qui était la plus forte, qui s’est qualifiée. On a vu une équipe du Casa Sport qui était quand même ambitieuse et qui était venue pour attaquer, mais elle était obligée de jouer ainsi parce qu’elle avait perdu le match-aller (2-1). Quant à nous, il nous suffisait d’être bien solides défensivement pour pouvoir exploiter les contres. On a eu beaucoup d’occasions de buts et on aurait pu aggraver le score, mais je suis content de ce match et les garçons ont fait un très beau travail. Je les félicite.

Dans quel compartiment du jeu avez-vous été le meilleur ?
L’organisation défensive, en raison du fait que tous les garçons ont travaillé pour bien défendre. Les occasions, on savait qu’elles allaient venir toutes seules ou très facilement, parce que Casa Sport était obligée de se découvrir. C’est ce qui s’est produit. On aurait pu marquer quatre ou cinq buts en contres, malheureusement, on fait quelques fois de mauvais choix. Mais, je ne vais pas le reprocher aux garçons, parce que la qualification est là. Ils ont fait deux très beaux matches, tant à l’aller qu’au retour.

<em><strong>Nous n’avons pas vu ni de forcing, ni de débauche d’énergie. Vous conviendrez avec moi que vous avez réussi une bonne gestion du match ?   </strong></em>
Oui, bien géré, mais face à un football direct proposé par le Casa, il nous fallait être présent dans les duels et je félicite ma défense. Mais, tout le monde a vraiment bien travaillé : les milieux, les attaquants et les couloirs, pour concéder un minimum d’occasions, parce que Casa n’a pas eu beaucoup d’occasions à se mettre sous la dent, alors que nous, on a eu un maximum de bonnes opportunités de marquer. Ça été une belle soirée pour le Stade malien.

Dans quel état d’esprit allez-vous aborder les huitièmes de finale contre le Coton Sport de Garoua ?
Je ne sais pas. L’état d’esprit, il est là et on ne peut pas le changer. On va garder ce qui fonctionne depuis le début de la saison. L’état d’esprit n’est surtout pas à remettre en cause. On peut changer des détails au niveau tactique des joueurs dans certains postes, si non l’état d’esprit, on ne va pas le changer.
<strong>Propos recueillis par Mass</strong>

<strong>Compétition africaine de clubs</strong>
<strong>Le Stade passe ; l’US Bougouni, les Onze Créateurs et le Djoliba restent à quai !</strong>

[caption id="attachment_138633" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-138633" alt="Le Stade Malien  de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Stade-malien.jpg" width="615" height="411" /> Le Stade Malien de Bamako[/caption]

Le week-end dernier a été marqué par le 1/16ème de finale retour des compétitions africaines de clubs. Sur quatre représentants, seul le Stade malien de Bamako a pu valider son ticket pour les huitièmes de finale.
Le miracle ne s’est finalement pas produit pour le Djoliba (Ligue des Champions) et l’US Bougouni et Onze Créateur (Coupe de la Confédération). C’est Onze Créateur qui a ouvert le bal, vendredi, face à l’Etoile Sportive du Sahel de Sousse. Les nôtres, défaits à l’aller (2-1), avaient besoin d’une victoire avec le minimum (1-0). Baye Ba et ses poulains se sont faits battre (3-2), hypothéquant leurs chances de jouer les huitièmes de finale pour une première campagne africaine. Après les Onze Créateurs, ce fut le tour de l’US Bougouni, battu (4-0) à l’aller à Luanda  par Recreativo Da Caala, de se faire éliminer. Ils ont été défaits à Bamako par (2-0). Le troisième club malien éliminé, fut le Djoliba AC. Finaliste de la Coupe des Confédération l’année dernière, les Rouges de Hérémakono sont sortis de façon prématurée par Saint Georges d’ Ethiopie. Accroché à Bamako (1-1), Saint Georges, victorieuse à l’aller (2-0), s’est qualifiée pour le 1/8ème de finale de la Ligue des Champions.
La satisfaction du week-end est venue du côté de Sotuba. Les Blancs et Bleus du président, Boukary Sidibé «Kolon» ont été les seuls à valider leur ticket. Ce succès du Stade malien n’est pas surprenant, tant les responsables dudit club sont en train de mettre tout en œuvre pour qu’il soit une référence en Afrique. Depuis quelques années, ce club s’est inscrit dans cette dynamique de modernisation et de perfectionnement. Kolon ne lésine pas sur les moyens. Il recrute régulièrement des entraîneurs français ; les équipes adverses sont supervisées dans le plus petit détail ; les joueurs sont mis dans les conditions optimales pour être plus compétitifs.
Les Blancs qui ont écarté les Sénégalais de Casa Sport en réalisant deux belles victoires (2-1) à Dakar et (2-0) à Bamako, affronteront les Camerounais de Coton Sport de Garoua, en huitième de finale.
L’année dernière, l’équipe avait échoué à cette phase devant Al Ahly d’Egypte. Mais, les Blancs étaient parvenus à sauver leur saison en jouant la phase de poules de la Coupe de la Confédération. Une élimination qui est restée au travers la gorge des dirigeants du Stade malien de Bamako, ont tiré les enseignements nécessaires.
<strong>M. DIALLO    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 30ème jour du décès de d’Hugo Chavez : Une messe  en hommage de «Commandante» à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-30eme-jour-du-deces-de-dhugo-chavez-une-messe-en-hommage-de-commandante-a-bamako-138640.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 09:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-138645" alt="Chavez x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Chavez-x.jpg" width="350" height="234" />L’Ambassade  de la République du Venezuela au Mali a organisé le vendredi, 5 avril 2013 à la Cathédrale de Bamako, une prière en hommage au président défunt, Hugo Raphael Chavez Frias.</strong></em>
Pour le père Manuel Julian qui a dirigeait la prière, le président Hugo Raphael Chavez était avant tout un catholique. Et c’est pour cette raison que l’Ambassade du Venezuela a initié cette prière. «C’est une première en famille, parce que le Commandante était de notre famille catholique et cette messe lui a été consacrée pour qu’il retrouve le repos éternel, ainsi que la vérité auprès de Dieu», a-t-il déclaré.
Rappelons qu’Hugo Chavez a accompagné notre pays dans son combat pour son développement. De son vivant, il avait offert cent logements sociaux au Mali à N’Tabacoro Cité. Il a également œuvré à la construction de quinze salles de classes équipées ; d’un complexe sportif équipé ; d’un bloc de latrines pour élèves et de deux directions pour l’administration scolaire.
Au cours de cette messe, l’Ecole bolivarienne Simon Rodriguez des logements sociaux de N’Tabacoro a rendu un vibrant hommage à Chavez. Soulignons que la cérémonie a enregistré la présence des autorités maliennes.
<strong>MASS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Ordre des Conseils des Ingénieurs du Mali : 2012, une année éprouvante </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ordre-des-conseils-des-ingenieurs-du-mali-2012-une-annee-eprouvante-138626.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 08:39:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La 13ème assemblée générale ordinaire de l’Ordre des conseils des Ingénieurs du Mali a lieu le samedi, 6 avril2013 au Conseil National du Patronat du Mali (Cnpm). Elle était présidée par le Ministre de l’Equipements et des transports, le colonel Abdoulaye Soumaré, en présence de Sené Aly Badra Pléah, président de l’Oicm.</strong> </em>
Cette Assemblée s’est attelée à l’examen des rapports d’activités et financier 2012-2013 et au renouvellement du Conseil de l’Ordre, en fin de mandat.
Dans son allocution, M. Pléah a estimé que l’année 2012 et le début de cette année ont été éprouvantes pour tous les acteurs du bâtiment, des travaux publics et particuliers. Pour l’orateur, la crise sécuritaire et politique a contribué au blocage de la quasi-totalité des activités des ingénieurs conseils, provoquant ainsi l’arrêt ou l’abandon de divers projets en matière de Btp-Tp.
Comme défis à relever, il a cité la performance de ses acteurs pour être plus compétitifs ; la sous-estimation des coûts des prestations intellectuelles des partenaires. Le président a insisté sur la mise en application du barème adopté en Conseil des ministres, mais jusqu’à présent ignoré par la plupart des acteurs.
Il a aussi demandé la relecture des textes de l’Oicm qui semble dépassés, car datant de 16 ans. Il a mis un accent sur la nécessité d’information et de sensibilisation des responsables des collectivités territoriales ; sur l’application des lois et règlements dans le cadre du bâtiment, des travaux publics et particuliers.
A rappeler que l’Oicm avait remis la somme de 10 millions de FCfa à titre de participation à l’effort de guerre.
<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tenue de la présidentielle avant fin juillet 2013 : La fuite en avant de Me Mountaga Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-de-la-presidentielle-avant-fin-juillet-2013-la-fuite-en-avant-de-me-mountaga-tall-138631.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 08:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Alors que nombre de Maliens et la Communauté internationale, notamment la France, sont dans la dynamique de la tenue de la présidentielle en juillet prochain, le président du Congrès national d’initiative démocratique (Cnid-Fyt)), a opté pour une fuite en avant. En effet, c’est à cors et à cris qu’il réclame le report de trois mois de la présidentielle devant permettre au Mali de se doter d’un président légal.</strong></em>

[caption id="attachment_83987" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-83987" alt="Me Mountaga Tall" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Mountaga_Tall.jpg" width="610" height="406" /> Me Mountaga Tall[/caption]

Après plusieurs tentatives d’être président de la République du Mali, Me Tall aurait-il peur d’affronter les autres poids lourds de la scène politique malienne à l’instar d’Ibk, Soumaïla Cissé, Modibo Sidibé, Zoumana Sacko, Tiébilé Dramé… ? C’est la question qui taraude actuellement les esprits.

Ramant à contre-courant, il a surpris tous les Maliens en déclarant récemment sur les ondes de Rfi qu’il préfère «un report de trois mois» de cette échéance électorale. Raison évoquée : «Il faudrait éviter le scénario à l’ivoirienne.  «Il faudrait mieux, de mon point de vue, décaler les élections de trois mois que d’avoir à gérer dix ans de crise».
Et de poursuivre : «Nous devons travailler à réunir toutes les conditions afin que ces élections soient les plus inclusives possibles, c’est-à-dire avec la participation des populations déplacées ou réfugiées Il faut que le futur président de la République ait une légitimité incontestable avec une très forte participation. Je préfère une élection retardée à un  conflit post-électoral à l’ivoirienne  qui a duré dix ans, avec des milliers de morts».
Il souhaite aussi le règlement de la question des communautés arabes et noires ; la réintégration des populations déplacées ou réfugiées dans les pays limitrophes, notamment en Mauritanie, avant de songer à aller aux élections. Mais, Me Tall oublie-t-il que le Mali ne doit pas continuer à végéter dans la léthargie et qu’il faut aller obligatoirement aux élections pour permettre au président qui sera issu des urnes de ramener le Mali sur le bon chemin ? De toutes les façons, si toutes ces questions doivent être résolues avant que le Mali n’aille aux élections, il faudrait bien craindre qu’elles se déroulent en 2050 ou qu’elles ne se déroulent jamais. Me Tall oublie-t-il que des élections ont bien pu se tenir dans certains pays, bien qu’ils soient en crise et que cela a bien marché ?
Alors que le ministre de l’Administration territoriale, le Premier ministre et le président de la République sont à pied d’œuvre pour que les élections se tiennent en juillet prochain, le président du Cnid-Fyt, sachant bien qu’il ne sera jamais président de la République du Mali, veut d’avance semer le doute, la confusion et entretenir une crise post-électorale imaginaire.
Ce qui est marrant dans cette histoire, c’est le jour qu’il a choisi pour se prononcer sur Rfi. Pour rappel, c’était à l’aube de l’arrivée du ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, dans notre capitale.  Mais, c’est à son grand dam que celui-ci a insisté sur le respect du calendrier qui prévoit l’organisation des élections avant la fin du mois de juillet prochain. Fabius a également fait état d'une amélioration de la situation et a jugé préférable de respecter les échéances prévues pour les élections. «Nos partenaires maliens disent que c'est ce qu'ils veulent et que c'est possible. L'objectif, c'est juillet et tout est fait pour le respecter», a-t-il assuré.
«Vouloir, c’est pouvoir», dit une maxime bien connue. Si les partis politiques le veulent bien, les élections se tiendront avant le 31 juillet prochain et elles seront bien réussies. Comme le dirait l’autre, il faut qu’elles se tiennent et tant pis pour «les canards boiteux». Les partis politiques qui ne seront pas prêts, devraient tout simplement s’y résigner.
<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle 2013 : Tous les Pur derrière Poulo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2013-tous-les-pur-derriere-poulo-138641.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 08:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les Partis unis pour la République (Pur) ont animé une conférence de presse, vendredi dernier, dans le cadre de leur rentrée politique. Principal conférencier, le président du regroupement, Dr Abdoulaye Amadou Sy, a tenu à réaffirmer le soutien des Pur à Housseini Amion Guindo, président de la Codem, dans la course à la présidentielle.</strong></em>

[caption id="attachment_138642" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-138642" alt="Housseyni-Guindo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Housseyni-Guindo.jpg" width="250" height="375" /> Housseyni-Guindo[/caption]

Dans la perspective des élections générales prévues avant le 31 juillet 2013, les Partis unis pour la République (PUR) affûtent leurs armes. Au cours d’une conférence de presse tenue le 5 avril et animée par Dr Abdoulaye Amadou Sy, en présence des représentants de tous les partis membres de ce regroupement, les Pur ont mis les choses au clair. Ils confirment et réaffirment leur adhésion à l’organisation d’élections libres et transparentes, fondées sur un fichier biométrique.
Ainsi, dans la bataille présidentielle, ils seront tous rangés derrière leur candidat unique, à savoir, Housseini Amion Guindo, député élu à Sikasso et vice-président de l’Assemblée nationale.
Concernant les élections législatives et communales, le conférencier a rappelé que les Pu vont s’accorder sur des listes communes afin de pouvoir participer, de manière concertée, à la gestion des institutions. Tout cela se fera de «façon équitable, consensuelle et transparente dans l’intérêt de la Nation sur la base d’un programme minimum commun».
Cette conférence de presse a été le lieu pour ses organisateurs de rappeler que ces décisions entrent dans le cadre de la plateforme politique qui consacre la création de leur regroupement. A l’époque, conscients de l’attachement du peuple malien à la démocratie pluraliste, aux valeurs républicaines et au respect de l’Etat de droit, quinze partis politiques s’étaient retrouvés dans cette coalition politique nécessaire, selon eux. Car, c’est elle seule qui peut permettre de disposer de moyens institutionnels stables et sûrs pour la mise en œuvre de leurs ambitions communes.
Mais, pour une candidature unique à la présidentielle et des listes communes aux autres scrutins, il fallait une convergence de vue basée sur une unité de vision et d’action autour d’une ligne politique clairement définie et partagée dans une République dont la refondation paraissait nécessaire. Malheureusement, dès qu’il s’est agi de choisir ce candidat unique et consensuel, le moteur s’est grippé.
En effet, à l’issue d’élections primaires organisées en leur sein, certains partis membres ont refusé d’admettre  le choix porté par la majorité sur la personne de Housseini Amion Guindo, président du parti Convergence pour le développement du Mali (Codem). De quinze membres, les Pur se retrouveront donc à onze, et ce sont ces onze qui viennent de réaffirmer leur soutien au député de Sikasso.
Au cours de la conférence de presse, le conférencier a également tenu à rappeler les principes qui régissent leur regroupement, une coalition politique mais qui trouve son fondement dans un idéal commun partagé par tous les partis membres. Ainsi, les Pur agiront dans le cadre strict de la sacralisation de l’intérêt public mis au-dessus des intérêts particuliers ; de la décentralisation et la responsabilisation de la base ; de la récompense du mérite en tout temps ; de la défense de l’unité nationale, de la laïcité, et de l’intégrité territoriale du pays ; de la réconciliation nationale ; de la vérité, la justice et la transparence ; de l’exigence d’élections libres et transparentes.
Les Pur qui ont déjà élaboré leur programme de gouvernance et leur projet de société, se proposent comme stratégies, une fois au pouvoir, de travailler afin de bâtir un Etat fort et respecté, exerçant la plénitude de ses fonctions pour le développement de tout le territoire du Mali « un et indivisible » ; d’œuvrer pour la réconciliation nationale et une meilleure citoyenneté ; de rendre la société plus juste, plus libre, plus équitable, ouverte sur le monde et profondément ancrée dans ses valeurs culturelles ; de créer les conditions permettant à la société de générer les richesses suffisantes et dans des conditions durables et équilibrées pour tous les Maliens ; de contribuer à faire émerger une Afrique intégrée et unie.
Quant à son organisation, le regroupement Pur a mis en place des coordinations régionales, locales et communales, avant de mettre sur pied des structures à l’extérieur du Mali.
A signaler que celui qui vient d’être pratiquement investi par ses pairs, a vêtu, il n’y a pas longtemps, ses habits de véritable homme d’Etat. En effet, profitant d’une invitation à une soirée culturelle en France, Housseini Amion Guindo a rencontré des officiels français et tchadiens afin de leur présenter les condoléances de tout le peuple malien suite au décès de certains soldats français et tchadiens sur le territoire malien. Il se propose d’effectuer prochainement une visite au Tchad afin de rencontrer les familles des disparus. Ce geste-là, ce sont les autorités officielles qui auraient dû le faire, depuis bien longtemps. Mais, un président par intérim et un gouvernement transitoire peuvent-ils penser à autre chose qu’à gérer une transition imposée ?
<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> La Femafoot enquête sur des matchs truques : L’étau se resserre sur la Ligue de football de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/la-femafoot-enquete-sur-des-matchs-truques-letau-se-resserre-sur-la-ligue-de-football-de-segou-138636.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/la-femafoot-enquete-sur-des-matchs-truques-letau-se-resserre-sur-la-ligue-de-football-de-segou-138636.html</guid>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 07:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce mercredi va être de tous les dangers pour le football ségovien secoué par une affaire de matchs truqués par la Ligue de football de Ségou, lors du championnat régional de football, saison sportive 2011-2012. Une affaire relevée de surcroît par l’AS Biton qui a passé le deal avec cette instance et qui a vu ses espoirs anéantis avec le couronnement le 8 juillet 2012 de l’Office du Niger Sports, sacré ce jour-là champion.</strong> </em>
<img class="alignleft size-full wp-image-138638" alt="Madou Sow" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Madou-Sow.jpg" width="297" height="317" />En effet, la Femafoot, à travers sa Commission Centrale d’Ethique et de Fair-play vient d’envoyer une pluie de convocations à une quinzaine de joueurs, dirigeants et autres arbitres du football de Ségou, pour être entendus de 8 h à 16 H sur la plainte en date du 2 février 2013 du Secrétaire général de l’Office du Niger Sports qui a demandé l’ouverture d’une enquête sur les graves accusations portées par un dirigeant de l’AS Biton, dans une lettre d’appel à la Femafoot, en date du 31 janvier, dans laquelle on peut lire: «Ce jour-là (Ndlr : 8 juillet 2012, Finale du championnat régional de football de Ségou), après la fin du match qui a opposé mon équipe, l’AS Biton, à l’Office du Niger Sports, match perdu par mon équipe par 1 but à 0, j’ai interpelé, dans l’esplanade du Stade Amary Daou, le président de la Ligue, Mamadou Sow et son 1er Vice-président, Modibo Sakirou Traoré. Cette interpellation faisait suite à leur déloyauté et à leur trahison dans des promesses qu’ils n’ont jamais respectées. Ils nous ont demandé de les accompagner dans l’installation d’une nouvelle Ligue de football en juin 2009 à San, au bénéfice d’un poste de président de la Commission des Finances qu’ils ont finalement octroyé au District de San, sinon San n’abritera pas les travaux. Promesse qu’ils n’ont jamais honoré jusqu’à ce qu’un conflit portant sur un problème d’argent (j’ai exigé auprès de Modibo Sakirou Traoré le remboursement d’une dette contractée), m’a opposé au 1er Vice-président de la Ligue. Aussi, dans le même soutien à nous  apporté, ces dits responsables nous ont rassurés du sacre de notre club comme Champion régional de football de Ségou 2011-2012. Sur instruction du président de la Ligue de Ségou, Mamadou Sow, cette assurance a été portée au club AS Biton par deux responsables de la Ligue de Ségou : le premier, Moctar Diarra, 4ème Vice-président, message apporté au Comité directeur la veille de la finale et le second, Soro Salamanta, président de la Commission d’organisation de la Ligue de Ségou sur le terrain de la finale, avec la formule la plus rassurante : Mamadou Sow, président de la Ligue de football de Ségou s’est engagé à s’occuper des arbitres de la finale pour ce faire».
Suffisamment grave comme accusation en cette période où le Code de la Fifa est rigide contre les tentatives de corruption dans un match de football avec cet aliéna : «Celui qui offre, promet ou octroie un avantage indu à un organe de la Fifa, à un officiel de match, à un joueur ou à un officiel, pour lui ou un tiers, afin d’amener cette personne à violer la réglementation de la Fifa, sera puni d’une amende en monnaie légale, d’une interdiction d’exercer toute activité relative au football et d’une interdiction de stade. La corruption passive (solliciter, se faire promettre ou accepter un avantage indu) est sanctionnée de la même manière».
Depuis 2 mois que cette affaire défraie la chronique du football à Ségou, la Femafoot a joué à la politique de l’autruche, en jouant à la lenteur. Les acteurs du football ségovien qui demandent justice, ont saisi la semaine dernière le Comité national olympique sportif et le ministre des Sports dans une lettre commune, pour attirer leur attention sur «ce qui peut advenir de la gestion de notre football dans un avenir proche, si ceux qui doivent être les arbitres (la Femafoot) contribuent, par leur lourdeur administrative, à révolter des victimes et leurs supporters, en refusant de trancher un différend pendant chez elle».
<strong>Moutta, Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election Présidentielle de juillet 2013 : Modibo Sidibé à Abidjan, Ouaga, Niamey et Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-juillet-2013-modibo-sidibe-a-abidjan-ouaga-niamey-et-dakar-138624.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 02:37:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après avoir fait presque le tour du Mali, Modibo Sidibé continue sa visite de courtoisie et de prise de contact avec les Maliens. L’ancien Premier ministre et candidat à l’élection présidentielle prochaine était arrivé le dimanche dernier, à Abidjan, première étape de sa tournée dans notre sous-région.</strong> </em>
<img class="alignleft size-full wp-image-138627" alt="modibo benediction" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/modibo-benediction.jpg" width="300" height="225" />L’objectif de cette tournée est de prendre conseil et de solliciter les bénédictions des communautés maliennes vivant à l’extérieur. Partout où il est passé, Modibo Sidibé a rappelé qu’il est candidat à la Magistrature Suprême et qu’il compte sur chaque Malienne et chaque Malien.
La journée du lundi, 8 avril 2013, a été marquée par des rencontres et des échanges avec nos compatriotes maliens. Modibo Sidibé a fait le tour des quatorze Communes d’Abidjan : Abidjan, Abobo, Adjamé, Anyama, Bingerville, Cocody, Port-Bouet, Attecoubé, Yopougon, Treichville, Songon, Plateau, Koumassi et Marcory.
«Partout où le candidat est passé, il a eu des échanges francs et sincères avec nos compatriotes sur les problèmes auxquels notre pays est confronté, mais également sur leurs conditions de vie en Côte d’Ivoire», assure Amadou Cissé, président des jeunes du parti Fare. Il a ajouté que cette démarche du candidat Modibo Sidibé a été très bien appréciée par nos compatriotes car, disent-ils, c’est un signe de respect qui obéit à nos us et coutumes.
En fin d’après midi, un grand meeting a réuni les militantes et militants du parti Fare, venus de toutes les régions de la Côte d’Ivoire et des quatorze Communes d’Abidjan, au Palais des Congrès de Treichville.
Avant de regagner Ouagadougou, au Burkina Faso, hier mardi en fin d’après-midi, Modibo Sidibé et sa délégation ont été reçus par les autorités ivoiriennes.
A Ouagadougou, plusieurs rencontres sont prévues aujourd’hui et demain entre Modibo Sidibé et ses compatriotes d’une part, mais également avec les autorités burkinabè, d’autres part. Une visite est prévue à cet effet au camp des refugiés maliens.
Après Ouagadougou, il mettra le cap sur Niamey, la capitale nigérienne, demain jeudi, où une très forte délégation l’attend. Sous la houlette d’Ag Bazet, Modibo Sidibé aura un agenda très chargé. Rencontre avec la communauté malienne, avec les autorités nigériennes et visite du camp des réfugiés constitueront les moments forts du périple nigérien de l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé. La délégation quittera Niamey, samedi prochain pour Dakar au Sénégal. Après l’étape sénégalaise, le candidat et sa suite regagneront Bamako le mardi, 16 avril 2012.
La délégation qui l’accompagne est composée d’Alou Sow ; Issa Zan Traoré, 7ème vice-président du parti ; Amadou Cissé, président des jeunes du parti ; Ousmane Boubou Diallo, attaché du candidat. A noter que tous sont membres du staff de campagne de Modibo Sidibé.
Selon des sources concordantes, c’est une foule nombreuse qui est sortie pour réserver un accueil chaleureux et populaire au candidat Modibo Sidibé à Abidjan et Ouagadougou.
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<title>Comment les joueurs étaient imposés en Afrique du Sud : Les protégés d’abord </title>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 03:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="size-full wp-image-121418" alt="Les Aigles du Mali  contre le Mena (photo l'Essor)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/can2013-aigles.jpg" width="1" height="1" />

<b><i>Durant cette CAN Orange 2013 qui s’est achevée par des regrets, il a été procédé à des titularisations partisanes de certains joueurs, parfois issus des cercles les plus proches et intimes de certains hauts responsables de la Fédération malienne de football.</i></b>

[caption id="attachment_121991" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-121991" alt="Le  problème  Sambou Yatabare illustre bien de l'atmosphère qui régnait..." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Yatabare.jpg" width="250" height="383" /> Le problème Sambou Yatabare illustre bien de l'atmosphère qui régnait...[/caption]

Décidemment ! On aura tout vu dans cette 29<sup>è </sup>Coupe d’Afrique des Nations Orange 2013. Des joueurs qui avaient l’envie de jouer et de mouiller le maillot pour le Mali ont été poussés à la sortie ou injustement mis à l’écart pour une raison ou une autre.

Patrice Carteron avait-il réellement la main libre dans ses choix ? Vraisemblablement non ! Le coach des Aigles s’est toujours montré incohérent et inconstant lors des six matchs livrés par le Mali dans cette CAN Orange.

A chaque sortie des Aigles, on notait au moins trois changements par rapport aux onze de départ précédent.   <b><i></i></b>

D’ailleurs, les propos du sélectionneur des Aigles, Patrice Carteron, après les quarts de finale contre l’Afrique du Sud sont d’autant plus révélateurs qu’ils nourrissent un sentiment d’injustice et un décalage entre son discours et sa gestion.

Il avait ainsi déclaré ceci en conférence de presse après la victoire du Mali contre l’Afrique du Sud : «<i>Soumaïla Diakité m’a montré ce que je pense de lui, un bon gardien. On m’avait dit que si je l’alignais, ce serait la catastrophe…</i>». Vous connaissez la suite ! Que dire aussi de la sortie forcée de Sambou Yattabaré du groupe des Aigles après les deux premières sorties? Ce dernier qui n’a bénéficié pas une seule minute avec les Aigles à la CAN Orange 2013, dès sont retour en France a brillé de mille feux avec son club de Bastia. En deux journées, en Ligue 1 française, il a inscrit quatre buts dont un triplet et une passe décisive. Sa place était-elle dans l’équipe du Mali ? Jugez-en vous-même !

Sambou Yattabaré avait fait remarquer à Carteron son refus d’être sur les bancs. Il lui reprochait d’avoir préféré les joueurs en méforme et qui revenaient de blessure, peu avant le début de la compétition, à ceux qui sont prêts à 100%. Il a été victime de sa dénonciation des principes d’équité et de justice dans un groupe. N’avait-il pas le droit de donner son point de vue ? Or à la mi-temps de Ghana-Mali de la 2<sup>ème</sup> journée des matchs de poule, El Hadj Mahamane aurait eu des propos très déplacés à l’égard de Patrice Carteron. Pourquoi n’a-t-il pas fait les frais de cette indiscipline. Ou bien est-il protégé ?

Face au cas Sambou, ni le président de la fédération malienne, Hammadoun Kolado Cissé, encore moins son premier vice-président, Moussa Konaté (chargé des sélections nationales), et le Ministre de la jeunesse et des sports, Hamèye Founè Mahalmadane, n’ont su trouver les mots justes pour faire revenir le joueur et l’encadrement technique à de meilleurs sentiments.

Avaient-ils réellement leur raison d’être aux côtés de l’Equipe Nationale, s’ils se montrent incapables de gérer le moindre problème, sans compter ses corollaires sur les finances de l’Etat ?

Logés dans des hôtels luxueux et se promenant de restau en restau huppés, à travers les villes de Port Elizabeth et de Durban, à la douleur du contribuable malien. Nos responsables se doivent de rendre compte au Peuple du Mali quant à la gestion des Aigles à la CAN Orange, Afrique du Sud 2013.

<strong>Mamadou DIALLO «<i>Mass</i>»</strong>,

<strong><i>Envoyé spécial en Afrique du Sud </i></strong>]]> </content:encoded>
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<title>CAN Orange 2013 :  Sepp Blatter se réjouit de la présence des Aigles</title>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 02:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_49987" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-49987" alt="M Blatter" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Blatterxx.jpg" width="300" height="218" /> Joseph Blatter; président FIFA[/caption]

<b><i>Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), le Suisse Sepp Blatter a salué la participation du Mali à la CAN Orange 2013. </i></b>

Quelques heures après son arrivée en Afrique du Sud, le patron du football mondial, Sepp Blatter, a accordé une interview à une partie de la presse malienne restée en Afrique Sud après l’élimination du Mali en demi-finale. C’était le 10 février 2013, à l’hôtel Sandton Sun de Johannesburg.

Il n’a pas caché sa satisfaction suite à la participation des Aigles à la CAN Orange 2013.

Sepp Blatter a affirmé qu’il a regardé beaucoup de match à la télévision avant de poursuivre qu’il y a eu beaucoup de surprise dans cette CAN Orange 2013.

«<i>Je dois surtout relever l’excellence de l’équipe du Mali qui, dans des situations géopolitiques pas très propices, a joué un football formidable et a finalement remporté la médaille de bronze</i>», a-t-il déclaré.

S’agissant de l’organisation de la compétition, il a rappelé que l’Afrique du Sud a brillement réussi l’organisation de la Coupe du Monde en 2010 avec trente deux équipes, et qu’il n’y avait pas de raisons à ce qu’elle ne réussisse pas une parfaite organisation de cette CAN avec seize pays.

<b>M. DIALLO</b>

<b>Envoyé spécial <i>à Johannesburg</i>  </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>L’avenir du football malien : Entre inquiétude et consternation </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lavenir-du-football-malien-entre-inquietude-et-consternation-127345.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 02:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127350" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-127350" alt="Moussa Konaté et le Président de la Femafoot Hammadou Kola Cissé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Moussa-Kola-Cisse.jpg" width="610" height="222" /> Moussa Konaté et le Président de la Femafoot Hammadou Kola Cissé[/caption]

<em><b>L’immixtion de certains responsables fédéraux dans le choix des onze de départ, le manque de dialogue entre la Fémafoot et les joueurs par rapport aux primes de qualification, et l’incapacité notoire de tirer les enseignements des CAN Orange 2010 et 2012 sont les maux qui minent notre football. Cette situation provoque un énorme débat sur la capacité réelle de l’équipe de Hammadoun Kolado Cissé à diriger notre football. </b></em>

<b> </b>Malgré la troisième place remportée par les Aigles face au Ghana,  nous ne devons plus enfouir la tête dans le sable. Nous devons regarder la réalité en face et se rendre à l’évidence que le Mali a échoué dans cette CAN Orange 2013. Cela nécessite une remise en cause de toutes les parties prenantes dans la gestion du football malien et à tous les niveaux.

L’histoire donnerait-elle raison à Alain Giresse? En son temps, l’ancien sélectionneur des Aigles  était libre de ses choix. Son refus catégorique de soumettre, au préalable, à la Fédération malienne de football sa liste des 23 Aigles avant toute publication lui a coûté son poste de sélectionneur des Aigles du Mali.

En quatre ans, le Mali, sous l’ère Hammandoun Kolado Cissé a limogé deux entraîneurs.

D’abord Stephen Keshi (actuel sélectionneur du Nigeria vainqueur de la Can 2013), celui-là même qui a infligé une correction aux Aigles en demi-finale de la CAN Orange Afrique du Sud 2013, a été viré après la CAN Angola 2010. Pour autant, Stephen Keshi a réussi partout où il est passé. Avec le Togo, il s’est qualifié en phase finale de la Coupe du Monde, Allemagne 2006. Et avec le Nigeria, son pays natal, il a réécrit de nouvelles pages de l’histoire du football nigérian en remportant le trophée continental. Ensuite, ce fut au tour d’Alain Giresse de faire les frais des autorités du football malien. Ce dernier avait déjà réussi à mettre en place une équipe des Aigles homogène et compétitive pour les joutes continentales. Il a été viré contre son gré pour sa « trop »grande personnalité dans le choix des hommes.

Avec Giresse, les Aigles n’avaient-ils pas les moyens de jouer la finale de la CAN Orange 2013 ou même de remporter leur premier sacre continental, si et seulement si la Fémafoot avait misé sur la continuité au-delà des considérations personnelles ?

Le débat est hélas inutile dans la mesure où les premiers responsables de la Fédération malienne de football n’ont cessé d’imposer leurs joueurs préférés à l’entraîneur Patrice Carteron. El Hadj Mahamane, Modibo Maïga et Mohamed Lamine Sissoko, j’en passe avaient-ils vraiment leur place dans cette équipe du Mali ? C’est cette question que bon nombre de Maliens se posent aujourd’hui.

C’est sans doute là qu’est la vraie faillite des Aigles du Mali à la CAN Orange 2013. Dans ce refus obstiné de ceux qui on en charge notre football d’admettre la gravité de la situation, les clignotants passent au rouge d’une Can après une autre. Au Gabon et en Guinée Equatoriale, les Aigles, sous la houlette du technicien français Alain Giresse, avaient laissé une très bonne impression. Il a été chassé sans raison valable.

N’est-il pas temps qu’on se donne la main pour le développement durable de notre football en mettant de côté la haine ? Et aux actuels dirigeants de la Fémafoot de se mettre en tête que l’équipe nationale reste et demeure ce qui unit tous les Maliens. Sa gestion ne doit donc pas faire l’objet de règlement de compte ni de favoritisme.

<strong>Mamadou DIALLO «<i>Mass</i>»,</strong>

<strong><i>Envoyé spécial en Afrique du Sud     </i></strong>

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<title>Mali&#45;Ghana pour la troisième place : Des journalistes maliens à Port Elizabeth grâce à Amadou Diakité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mali-ghana-pour-la-troisieme-place-des-journalistes-maliens-a-port-elizabeth-grace-a-amadou-diakite-127343.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 02:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est à bord du vol spécial de la Confédération Africaine de Football (CAF) dont la délégation était conduite par notre compatriote, Amadou Diakité que des journalistes maliens se sont rendus, à quelques heures du coup d’envoi, à Port Elizabeth pour la petite finale. D’autres personnalités maliennes dont l’honorable député Housseini Amion Guindo et Racine Thiam, Directeur de la Communication et des Relations Extérieures d’Orange Mali étaient également de la délégation.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_96407" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-96407" alt="Amadou Diakité" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Amadou-Diakite.jpg" width="315" height="280" /> Amadou Diakité[/caption]

Merci Amadou Diakité, le Mali et les Maliens te seront reconnaissants, n’en déplaise aux jaloux et à tes détracteurs !

Des informations avaient bien circulé dans certaines presses expliquant qu’aucun journaliste malien ne couvrira la petite finale qui a opposé, le samedi 9 février, le Mali au Ghana à Port Elizabeth (P.E). Ils étaient nombreux les journalistes maliens qui se sont rendus à P.E pour être témoins oculaires de cette rencontre. Il s’agit de Kalifa Nama Traoré et Ibrahima Coulibaly (cameraman) de l’ORTM, Baba Cissouma du journal Match, Boubacar Diakité «Sarr» des Echos et votre serviteur, Mamadou Diallo «Mass» de «Le Katois». Une présence qui a été une fierté et un soutien de taille pour les Aigles au grand dam du Ministre, Hamèye Founè Mahalmadane, qui n’a pas voulu assurer le déplacement des journalistes, ceux de la presse d’Etat et de certains membres de la délégation à Port Elizabeth. <b></b>

Pendant ce temps, un journaliste de TF1, Christophe Abel, autorisé par la Fédération malienne de football à suivre le Mali pendant la CAN Orange 2013, avait de la place dans l’avion et était au cœur des Aigles. Mieux, il jouissait de tous les privilèges (équipements de l’équipe nationale) et n’était pas frappé par les multiples huis clos imposés aux autres médias maliens dont l’ORTM. Avant tout, les Aigles appartiennent au Mali. S’il y a une chaine nationale, l’ORTM.

<b>Des sud-africaines habillées aux couleurs du Mali </b>

Elles étaient trois jeunes filles habillées dans le maillot de l’encadrement technique des Aigles avec le nom du Mali inscrit dans le dos. Très sollicité, le maillot des Aigles était le plus recherché puisque ne se trouvant pas sur le marché. Pour l’avoir, il fallait avoir une familiarité très poussée soit avec les joueurs ou l’encadrement technique voire les membres du Comité Exécutif de la Fédération malienne de football présents en Afrique du Sud. Comment ont-elles pu se le procurer ? C’était la grande question à Port Elizabeth, samedi. Le constat que nous avons pu faire dans la loge officielle, c’est l’étonnement de certains membres de la délégation du Comité Exécutif de la Fémafoot dont le 1<sup>er</sup> vice-président et chargé des sélections nationales, Moussa Konaté quand elles ont pris place dans la loge VIP.

<strong>Mass, Envoyé spécial à Durban</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Verts contre Rouges : Une honte nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/verts-contre-rouges-une-honte-nationale-127353.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 01:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Pendant que des pays amis volent au secours du Mali, les forces armées, censées guider les pas de la force africaine au front, s’entretuent ici à Bamako. Vendredi dernier, bérets rouges et bérets verts étaient encore aux prises, offrant un piteux spectacle aux yeux du monde.</b></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-127355" alt="berets rouge" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/berets-rouge.jpg" width="250" height="128" />Vendredi dernier, la tension est montée de nouveau entre les bérets verts, auteurs du coup d’Etat contre le président démocratiquement élu, le 22 mars, et les bérets verts (33<sup>ème</sup> régiment des commandos parachutistes) dont certains éléments, une trentaine, viennent à peine d’être libérés. Que s’est-il passé ? Selon des témoignages recueillis sur place, tout serait parti de la décision du chef d’état-major de l’armée d’effacer l’écriteau sur lequel est inscrit « 33<sup>ème</sup> régiment des commandos parachutistes », écriteau placé à l’entrée du camp de ce corps. Comme pour lui signifier qu’il n’existe plus, conformément aux déclarations des putschistes de le supprimer en tant que corps. Les femmes des bérets rouges auraient mal pris la chose, et ont demandé aux militaires d’autres corps de quitter immédiatement le camp qu’ils occupent depuis début mai dernier, suite aux combats entre bérets verts, auteurs du coup d’Etat du 22 mars, et les bérets rouges, auteurs du contre coup d’Etat du 30 avril. Cette exigence des femmes a suscité la colère des soldats de Kati. Lesquels ont, ce vendredi, dès l’aube, organisé une expédition punitive sur le camp de Djicoroni-para, base des commandos parachutistes. Echanges de coup de feu qui dureront toute la matinée. Bilan, selon des sources concordantes : six morts et treize blessés graves alors qu’officiellement les autorités parlent de deux morts. Parmi les morts, il y aurait des enfants et des femmes civiles. Du matériel a également été endommagé. La situation s’est encore aggravée avec l’entrée en scène des jeunes du quartier de Djicoroni qui, à l’aide de pierres, de gourdins et d’objets divers sont venus à la rescousse des bérets rouges. Ils parviendront à barrer la route à un renfort venu de Kati.

Cette confrontation entre frères d’armes intervient au moment même où des soldats, venus d’une douzaine de pays amis, risquent leur vie pour tenter de restaurer l’intégrité territoriale du Mali et de débarrasser les Maliens des terroristes, narcotrafiquants, islamistes et rebelles qui avaient entièrement occupé les régions du nord. Etait-il nécessaire d’en arriver là, et de donner un piètre visage de notre pays ? Etait-il nécessaire de se donner en spectacle ?

Non à ceux questions. La nation entière a besoin de son armée, de toute son armée, réconciliée et unie. On avait cru, avec la récente libération de plusieurs bérets rouges précédemment arrêtés après le coup de force du 30 avril, que la tension retomberait. Les commandos parachutistes ont même sollicité des autorités d’être envoyés sur le front afin de participer, aux côtés de la France et de la force africaine, à la guerre contre le terrorisme. Corps d’élite, les bérets rouges étaient prêts et savent que l’armée peut encore compter sur eux. Mais apparemment, les bérets verts s’opposent à l’implication des forces spéciales dans la guerre de libération. Ils seraient opposés à la reconstitution et à la réhabilitation de ce corps, dissous sans aucun fondement juridique ou administratif. Président du comité militaire de la réforme des forces de défense et sécurité, le capitaine Amadou Haya Sanogo serait le plus opposé à cela. Pour certains protagonistes du vendredi noir, il est grand temps qu’il arrête d’attiser la haine entre ces différents corps des forces armées et qu’il parte montrer son expertise militaire dans le nord et non contre des soldats désarmés.

Mais le capitaine n’en a cure, il continue à régner tranquillement sur Kati transformé en forteresse, loin du front, loin de la guerre, sourd aux coups de canons et aux déflagrations des bombes. Là, il continue également de donner ses ordres à ceux qu’il a fait nommer dans le gouvernement et grader dans la hiérarchie militaire. Comme ce chef d’état-major général des armées qui, en l’espace de neuf mois, a reçu deux galons. Sans être allé au front ni même combattu ici. Certains l’accusent d’ailleurs d’être derrière la tension entretenue entre bérets verts et bérets rouges. Mais la question est beaucoup plus profonde que ça. Et même le Premier ministre, malgré la promesse du président de la République, ne parvient toujours pas à faire s’asseoir à la même table les différentes parties.

<b>Abdel Hamy</b>]]> </content:encoded>
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<title>Aide aux déplacés du nord : L’ONG CAES s’est impliquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/aide-aux-deplaces-du-nord-long-caes-sest-impliquee-127348.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 00:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Samedi dernier, a la Maison de la presse, l’Ong nationale CAES a tenu une conférence de presse pour faire le bilan des six mois d’activités de son projet de sécurité alimentaire financé par la Fao en faveur des populations déplacées du nord.</i></b>

Le 09 février dernier, l’Ong nationale CAES (Convergence d’actions pour l’environnement et la santé) a organisé une conférence de presse à la Maison pour faire le bilan d’un de ses projets. Chose assez singulière quand on sait que les Ong nationales n’ont pas pour habitude de communiquer. Pour une fois, une Ong a choisi la voie de la transparence, par cet exercice modéré par Casimir Sangala, journaliste et membre de l’Ong, et animé par Issa Traoré, président de Caes, entouré de son staff. Le ministère de l’action humanitaire était également représenté, en la personne de notre confrère Ibrahim Sangho, chargé de mission. Intitulé « rétablissement d’urgence de la capacité d’auto prise en charge des populations déplacées du nord dans les régions de Ségou et de Sikasso par la restauration  de leur productivité agropastorale », ce projet, financé par la Fao (Fonds des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), s’est déroulé de juillet à décembre 2012. D’un montant de 260 millions FCFA, le projet « rétablissement d’urgence de la capacité d’auto prise en charge des populations déplacées du nord dans les régions de Ségou et de Sikasso par la restauration de leur productivité agropastorale » vise non seulement à renforce les moyens d’existence durables des personnes déplacées du nord, en soutenant la production pastorale et les capacités de production alimentaire des ménages affectés, mais aussi à renforcer les capacités des ménages vulnérables (personnes déplacée du nord) à travers des activités de maraîchage et d’élevage de petits ruminants afin d’accroître leur résilience aux aléas climatiques. Les interventions ont concerné mille ménages dans chacune des deux régions.

Le projet a ainsi permis, selon son président, de contribuer à l’achat et à la distribution de semences maraîchères, d’outils agricoles, des engrais et des kits nutritionnels en faveur de deux mille bénéficiaires maraîchers identifiés dans les régions de Ségou et Sikasso. Ceux-ci ont également bénéficié de formations en techniques de production maraîchère. Dans sa stratégie, le projet a ciblé les personnes déplacées du nord et leurs hôtes résidant dans les ménages repartis entre cinq communes de la région de Ségou et cinq communes de la région de Sikasso. Au total, mille ménages par région ont bénéficié du projet.

Durant son exécution, le suivi-évaluation des activités a été effectué par l’équipe de coordination de l’Ong et la Fao, à travers des missions qui ont permis de vérifier la conformité des réalisations par rapport aux prévisions. Pour le président Issa Traoré, tout c’est bien déroulé, surtout qu’ils ont bénéficié de l’accompagnement des élus et de l’administration locale. Ces propos du président de l’Ong ont été confirmés par une bénéficiaire, Bintou Walet Assika, venue de Ségou pour témoigner. Selon elle, l’Ong Caes doit être félicitée pour avoir exécuté ce projet, et encouragée. Pour ce témoin, le financement a été bien utilisé, tous les bénéficiaires ayant reçu une aide assez importante. Elle souhaite le renouvellement de l’opération.

C’est aussi l’avis du responsable de l’Ong dont les perspectives sont de continuer à toujours accompagner les déplacés du nord jusqu’à la fin de la crise, dans les domaines de la santé, la sécurité alimentaire, l’éducation, etc.

Dans la mise en œuvre du projet, Caes a constitué une équipe de 19 cadres et agents dont un coordinateur national, un gestionnaire, un chargé de projet, un coordinateur par région, deux animateurs par région et cinq relais par région.

Clôturant la conférence de presse, Ibrahim Sangho a également salué l’initiative de l’Ong, l’implication du bailleur de fonds, le rôle et l’appui des familles d’accueil des déplacés. Selon lui, il faut valoriser ce qui a été fait par Caes, surtout qu’à l’heure actuelle, les populations ne peuvent pas encore retourner chez elles, notamment parce qu’elles ont tout perdu au cours de la crise. C’est pourquoi son ministère a décidé de les accompagner. A cet effet, des comités de crise et des cellules de veille ont été installés dans toutes les régions.

A noter que l’Ong Caes a été créée en 2004 et intervient dans les domaines de l’environnement, de l’éducation, de l’agro-Sylvio-pastoral, de la santé, de la sécurité alimentaire. Ses buts sont de favoriser le développement intégré aussi bien en milieu rural qu’en milieu urbain, de promouvoir la coopération et la collaboration entre organismes d’aide au développement d’origine malienne, étrangère et internationale, de promouvoir aussi les échanges d’idées et d’expériences.

<b>Abdel Hamy</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN Orange, Afrique du Sud 2013 : Un échec pour le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-orange-afrique-du-sud-2013-un-echec-pour-le-mali-127337.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 00:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Comme en 2012, le Mali s’est  imposé (3-1) devant le Ghana lors de la petite finale de la Coupe d'Afrique des nations Orange 2013, le samedi 9 février à Port Elizabeth. Une victoire qui suscite déjà des interrogations quant à la gestion du groupe ainsi que la lourde défaite contre le Nigeria (4-1), en demi-finale.</i></b>

[caption id="attachment_110279" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-110279" alt="Patrice Carteron" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Carteron-x.jpg" width="315" height="375" /> Patrice Carteron[/caption]

Patrice Carteron a-t-il été rattrapé par son très mauvais coaching ainsi que ses choix partisans contre le Nigeria en demi-finale ? La victoire des Aigles (3-1) lors de la petite finale devant le Ghana console certes les maliens, mais montre à suffisance que Seydou Kéïta et ses coéquipiers avaient bel et bien les moyens de disputer la finale de la CAN Orange 2013, si toutefois le choix des hommes avait été fait de façon judicieuse et cohérente.

Qu’est-ce qui a donc privé les Aigles d’une deuxième finale historique après celle de Yaoundé 1972 ? Selon plusieurs observateurs, les nombreux changements « insensés et inopportuns » opérés par Carteron en sont pour beaucoup dans ce naufrage des Aigles.

Pour autant,  l’équipe alignée contre l’Afrique du Sud, pays organisateur, en quart de finale  a livré un match héroïque au stade Moses Mabhida de Durban plein comme un œuf et sous l’œil de Jacob Zuma, Président de la République d’Afrique du Sud. Ce jour là, Soumaïla Diakité (gardien), Adama Coulibaly «Police», avec sa grosse expérience, Samba Sow, entre autres ont énormément manqué à l’équipe.

Au soir de la défaite des Aigles, certains joueurs n’ont pas caché leur amertume suite aux changements opérés par Carteron. «<i>On ne change pas une équipe qui gagne et le cadeau (une montre, en partie, en diamant d’une valeur de plus d’un million, NDLR) offert à Soumaïla   Diakité par  Seydou Kéïta était révélateur</i>», nous confiait un cadre de l’équipe. Contrairement à Giresse, l’avis d’aucun joueur, même de Seydou Kéïta n’était pris en compte, et le choix des onze de départ était surtout dicté par Moussa Konaté, renchérit un autre.

En tout les cas, le Mali doit se faire plein de regrets dans cette CAN Orange 2013 pour avoir laissé filer ses chances de disputer la finale.

M. <b>DIALLO</b>

<i>Envoyé spécial à Port Elizabeth    </i>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN Orange Afrique du Sud 2013 : Ces maliens qui font honneur au pays</title>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 03:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des Aigles du Mali qui défendent vaillamment le drapeau national dans cette CAN Orange 2013, d’autres hommes font la fierté du Mali et de la Caf (confédération africaine de football) en Afrique du Sud. Il s’agit de Amadou Diakité, membre du Comité Exécutif; Souleymane Magassouba, Coordinateur général de la CAF ; Djibril Traoré, Chef média Caf et Makan Magassouba, Caf marketing officer.</em></strong>

<strong><em> </em>Souleymane Magassouba, Coordinateur générale de la CAF à Rustenburg </strong>

[caption id="attachment_123393" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-123393" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/S-Magassouba.jpg" alt="" width="200" height="293" /> Souleymane Magassouba[/caption]

Reconnu pour sa rigueur et son professionnalisme, notre compatriote Souleymane Magassouba alias «Magass»  a en charge l'organisation matérielle et technique des rencontres<strong> </strong>de la Poule<strong> </strong>C, basée à Rustenberg.  Ce groupe qui se révèle comme étant le plus difficile a ainsi été confié à Magass grâce à sa très grosse expérience.

Rappelons que Souleymane Magassouba a intégré l’instance continentale en charge de la gestion du football en 1998 comme commissaire de matches. Depuis ce jour, il n’a cessé de gravir les échelons. Il a successivement été membre de la Commission du football féminin en 2002, membre de la Commission des jeunes depuis 2004. L’un des coordinateurs généraux le plus sollicité de la Caf, Souleymane Magassouba est également inspecteur des stades de la Fifa (Fédération internationale de football) et membre de la Commission de Sécurité de l’instance dirigeante mondiale du football.

&nbsp;

<strong>Djibril Traoré, Chef média à Nelspruit</strong>

[caption id="attachment_123394" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-123394" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Djibril-T-X.jpg" alt="" width="200" height="255" /> Djibril Traoré[/caption]

Devenu incontournable dans le dispositif de communication de la Caf, Djibril Traoré, «Djibi» pour les intimes est le chef média à Nelspruit. Il a eu la responsabilité  d’exercer cette tâche lors du  match d’ouverture de la 29<sup>ème</sup> CAN Orange à Johannesburg. Avec son expérience, il vient  d’être désigné  par la Caf comme officier média de la finale CAN Orange 2013, le 10 février.

Soulignons que Djibril Traoré a découvert la Coupe d’Afrique des Nations en 1984 en tant que journaliste reporter. Depuis cette année, il n’a raté aucune CAN. C’est au Burkina Faso, en 1998 que la Caf lui a autorisé à travailler avec Canal France Internationale (CFI). Il a également été coordinateur général ou chef de sécurité de la CAF pendant plusieurs CAN.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Makan Magassouba, CAF Marketing Officer</strong>

[caption id="attachment_123395" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-123395" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/M-Magassouba-X.jpg" alt="" width="200" height="243" /> Makan Magassouba[/caption]

Cadre de Sport Five, la structure qui gère le volet marketing de la Caf, Makan Magassouba suit les traces de son papa, Souleymane Magassouba. Egalement basé à Nelspruit, Makan s’occupe, pour ce groupe, de tous les aspects marketing et de sponsoring.

C’est lui qui valide les maillots des équipes en termes de respect de publicité, publicité dans le stade et sur les terrains d entraînement. Il  veille sur le bon déroulement des retransmissions des matches de son groupe et veille scrupuleusement a ce qu’il  n’y ait pas d’ambush marketing.

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<title>CAN Orange 2013 : Les Aigles en quart de finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-orange-2013-les-aigles-en-quart-de-finale-123385.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 02:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_123389" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-123389" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Mali-RDC-x.jpg" alt="" width="615" height="429" /> Les Aigles du Mali[/caption]

<strong><em>Le Mali a arraché, le  lundi  28 dernier à Durban, son ticket pour les quarts de finale de la CAN Orange Afrique du Sud 2013 grâce au nul concédé (1-1) face à la République Démocratique du Congo.  </em></strong>

Après leur défaite face au Ghana au compte de la deuxième journée des matchs de poules, les Aigles sous la houlette de Seydou Kéïta ont arraché leur qualification concédant le nul d’un but partout face à la RD Congo.

Ce sont pourtant les Congolais qui donnent le ton en trouvant le poteau par Lualua dès la 25<sup>ème</sup> seconde. Déboussolés, les Aigles provoquent un penalty suite à une faute de Mohamed Lamine Sissoko à la 40<sup>ème</sup> seconde. MBokani Dieumerci transforme le penalty, (1-0) pour la RD Congo. Les Aigles reviennent dans la partie et trouve l’égalisation par Mahamadou Samassa. La défense congolaise beaucoup trop spectatrice est pressée sur le côté gauche par Adama Tamboura qui repique dans l’axe et centre pour Samba Sow qui ne touche pas la balle. Mais Mahamadou Samassa contrôle et marque à pourtant.

Après cette égalisation, les Aigles malgré quelques moments de flottement, notamment dans la défense et à l’attaque resteront maîtres du jeu. A la 82<sup>ème</sup> minute, sur un corner, la tête de Kalilou M. Traoré frappe le montant. Ensuite, à la 83<sup>ème</sup> minute, Cheick Tidiane Diabaté lancé en profondeur  réussit un crochet extérieur pour éviter la sortie de Kidiaba, mais il n'arrive pas à redresser suffisamment le ballon, qui tape le poteau et sort en six-mètres. Les Aigles obtiennent leur ticket et joueront, le 02 février prochain le premier Quart de finale de la CAN Orange 2013 face au pays organisateur, l’Afrique du Sud au Stade Moses Mabhida de Durban. En 2012, au Gabon et en Guinée Equatoriale, les Aigles avaient décroché leur billet pour la demi-finale contre le Gabon. L’histoire se répétera-t-elle en Afrique du Sud ?

Wait and see !

<strong> Mamadou DIALLO «<em>Mass</em>» </strong>

<strong><em>Envoyé spécial en Afrique du Sud</em></strong>

<strong> Fiche Technique RD Congo-Mali (1-1)</strong>

<strong>Buts de : </strong>MBokani Bezua Dieumerci sur pénalty pour la RD Congo (40’’) ; Mamadou Samassa (14’)

<strong>Stade : </strong>Moses Mabhida de Durban

<strong>Arbitre : </strong>Hamidou Djamel (Algérie), assisté de Achik Redhouane (Maroc) et de Dos Santos Jerson (Angola)

<strong>Arbitre assistant :</strong> Kirwa Silvestre (Kenya)

<strong>Commissaire :</strong> Emilio Onebula Sila (Guinée Equatoriale)

<strong>Coordinateur général</strong> <strong>:</strong> Paul Bassey (Nigeria)

Cartons jaunes : Mulumbu Ngangu Y. Chafiq (21’) et Makiadi Cédric (78’) côté RD Congo ; Seydou Kéïta (32’), Samba Sow (33’), Adama Tamboura (52’) et Mamadou Samassa (64’) du côté du Mali.

<strong>RD Congo : </strong>

Kidiaba Muteba Robert (GB), Issama Mpeko Djo, Kasusula Kiritsho Jean, Mulumbu Ngangu Y. Chafiq (Cap), MBokani Bezua Dieudonné, Diba Ilunga Yves (Kabangu Mulota Patou, 85’), Kaluyituka Dioko Alain (Kanda A. Mukok Deogracias, 79’), Lualua Lomana Tresor, Mongongu Cédric, Zakuani Gabriel.

<strong> Mali : </strong>

Mamadou Samassa (GB), Fouseyni Diawara, Adama Tamboura, Adama Coulibaly, Mohamed Lamine Sissoko (Kalilou M. Traoré, 71’), Modibo Maïga, Seydou Kéïta (Cap), Molla Wague, Mahamadou Samassa (Cheick T. Diabaté, 78’), Samba Diakité (Sigamary Diarra, 87’), Samba Sow.

<strong> Réactions d’après match :</strong>

<strong>Molla Wagué, défenseur des Aigles</strong>

C’est un plaisir de jouer les quarts de finale. A chaque fois que le coach me sollicite, je donne le maximum de moi-même. C’est ma première CAN et j’ai envie de réaliser de belles choses avec le Mali. Le Quart de finale contre l’Afrique du Sud restera toujours un match de football. C’est à nous d’être présents et de donner le maximum de nous même. C’est sûr qu’il y aura le public derrière eux mais je pense que nous serons prêts pour ce match. Mes coéquipiers ont eu l’expérience de jouer le pays organisateur en 2012 et il n’y a pas de raison que nous ne réalisions pas le même exploit.

<strong> Kalilou M. Traoré, milieu de terrain</strong>

Je félicite mes coéquipiers pour cette qualification. Nous nous sommes battus comme un seul homme et ça nous a réussit. Après avoir été mené au score dès les premières secondes du match, ce n’était pas évident. Mais nous n’avons jamais baissé les bras et nous avons continué à nous battre jusqu’au bout. Je suis vraiment content de retrouver mes coéquipiers. Je me sens bien dans le groupe et pour une première participation en Coupe d’Afrique des Nations, je ne m’ennuie pas du tout. Nous demandons au public malien de rester soudé comme un seul bloc derrière nous.

<strong>Seydou Kéïta</strong>

<strong>L’homme du match</strong>

Avec un match sans faute, le Capitaine des Aigles, Seydou Kéïta a été élu l’homme du match RD Congo-Mali, comptant pour la troisième et dernière journée des matchs de poules. Auteur du but victorieux contre le Niger lors de la première sortie des Aigles, Seydou Kéïta a montré la voix aux jeunes de part sa combativité et son envie de gagner. Il a réussit son trophée des mains de son compatriote, Salifou Telly d’Orange Mali.

<strong>Mass</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Point presse Habib Sylla président du HCME :</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/point-presse-habib-sylla-president-du-hcme-123384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 02:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_50239" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-50239" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/habibsyllaxx.jpg" alt="" width="300" height="200" /> Habib Sylla[/caption]

<em><strong>Le président du Haut Conseil des Maliens de L’Extérieur, Habib Sylla  a  animé un point presse dans sa résidence  samedi 19 janvier 2013. L’objet de ce point presse portait sur la situation qui prévaut au Mali.</strong></em>

La rencontre a enregistré la présence des patrons de presse.

Le conférencier a rappelé  dans sa déclaration  liminaire que le Mali est un vieux pays, foyer de rencontres et de brassage, qui a toujours été une terre de migration. Il a également révélé aux médias que la contribution des Maliens de l’Extérieur se chiffre à plus de cinq cents milliards (500.000.000.000) FCFA par an, contribution très importante pour l’économie nationale et pour les bénéficiaires de mandats et transferts d’argent. Le Mai peut aussi s’enorgueillir de la présence de plus de 3000 experts, chercheurs et intellectuels à travers le monde.

Suite aux questions des journalistes relatives à sa contribution personnelle, Habib Sylla a affirmé avoir offert la somme de cent millions de francs CFA (100.000.000) FCFA à l’armée à titre d’effort de guerre.

Selon lui, il ne pouvait pas être en marge de l’évènement alors que d’autres sont prêts à mourir pour nous et notre pays. Il a profité de ce point presse pour saluer l’intelligence du professeur Dioncounda Traoré, Président de la République par Intérim, pour avoir fait appel  au Président français, François Hollande. Il a souhaité que les autres pays emboitent le pas à la France et l’appuient pour que ce fléau mondial qu’est le terrorisme international soit anéanti définitivement.

<strong> SBS</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion Extraordinaire du MDTDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reunion-extraordinaire-du-mdtdm-123373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 02:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_112351" align="alignleft" width="299"]<img class="size-full wp-image-112351" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Moussa-Kone-x.jpg" alt="" width="299" height="281" /> Moussa Koné, président MDTDM[/caption]

<em><strong>Le Mouvement Dioncounda Traoré pour le Développement du Mali MDTDM) a tenu sa réunion extraordinaire   jeudi 17janvier2013 à son siège, sous la présidence de Moussa Koné, président du MDTDM. L’objet de cette rencontre était la condamnation de la tragédie que notre nation vit depuis le 10janvier2013.  Autrement dit, la recrudescence des attaques dans notre pays par les groupes djihadistes,  narcotrafiquants et terroristes.</strong> </em>

Récemment, alors que les islamistes tentaient une percée, des affrontements entre forces armées françaises et maliennes d’une part,, et islamistes d’autre part, à Konna ont fait de nombreux morts et blessés. Le président du MDTDM, de part son idéal, s’inscrit dans le processus philosophique du Président Dioncounda Traoré qu’ils ont l’honneur d’accompagner à travers les missions qui lui sont assignées par la transition. Le MDTDM a condamné avec la dernière rigueur la énième attaque perpétrée contre le Mali. Le MDTDM soutient et encourage les vaillants soldats du Mali en première ligne sur le champ de bataille pour la victoire totale contre les djihadistes d’une autre ère, les terroristes et les narcotrafiquants.

L’heure étant grave, ils adhérent totalement à l’état d’urgence décrété par le Président de la République .Le dit Mouvement a lancé un appel pressant à l’endroit de tous les Maliens à la vigilance et à la mobilisation pour la défense de notre patrie, et nul sacrifice n’est trop grand pour la sauvegarde de notre Mali. Le MDTDM n’est pas resté en marge de l’évènement car il a offert deux lots à usage d’habitation à l’armée comme effort de guerre. Au cours de cette réunion,  le compte de la restitution de l’atelier MDTDM  qui s’est déroulé à Kati  a été fait.

L’exécution de l’hymne national du Mali et l’observation d’une minute de silence à la mémoire de ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur  ont été le clou de l’évènement.

<strong> SBS.

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le télégramme de Soufi… Le nord libéré avec bravoure </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-telegramme-de-soufi-le-nord-libere-avec-bravoure-123372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 01:33:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Face à la puissance de feu de l’armée malienne appuyée par les forces françaises, les terroristes broient du noir. Une situation qui a permis de ramener Gao, Tombouctou et plusieurs localités sous occupation dans le grand Mali. Les frappes et autres tactiques de guerre ont été si rapides et dévastatrices que la peur a changé de camp, en défaveur de l’ennemi.</strong> </em>

Les exactions et crimes commis par ces bandits et barbus ont donné raison à la communauté internationale, qui est maintenant unanime sur l’intervention. Le nord libéré, vive la poursuite des traques contre les groupes terroristes et criminels. Déjà, les populations manifestent leur joie à travers un accueil triomphal à la vaillante armée nationale et ses alliés.

<strong>La tête d’Iyad à prix</strong>

Fragilisé et mis à l’écart, le terroriste Iyad Ag Ghali cherche un abri, mais la poursuite des frappes ciblées ne lui laisse aucune chance de survivre. Car l’homme a montré qu’il n’entend que le seul langage des armes. Connu pour sa traitrise et son penchant pour l’argent facile, le moment est venu de neutraliser le véritable obstacle à la paix au nord du Mali. De ce fait, il peut continuer à courir, mais il payera pour ses multiples crimes. Attraper Iyad sera tout un symbole car nombre de gens réfléchiront beaucoup avant de se lancer dans une aventure pareille. Pour ce faire, sa tête doit être mise à prix et que finisse l’impunité.

<strong>Le Mnla fait diversion à Kidal</strong>

Fauché dans son plan de création de l’utopique république de l’Azawad, le Mnla cherche à revenir au devant de la scène. Au moment ou les armées française et africaine, sous la coupe de l’armée malienne, ratissent large, il pointe son nez à Kidal. Cela contre toute attente. De quoi énerver car c’est ce mouvement qui était à l’origine de la déchéance au nord du Mali. De ce fait, il doit savoir que la récréation est terminée et qu’il n y a plus de place pour la fanfaronnade. Pour nombre des Maliens, le Mnla est pire que les autres groupes terroristes, sinon, ils sont des alliés. A cet titre, il n’a aucun rôle à jouer dans le nouveau dispositif visant à libérer le nord du Mali.

<strong>La France en vedette</strong>

L’intervention militaire française dans le nord du Mali n’a pas fini de faire des heureux, elle continue de gagner en adhésion. La preuve, le drapeau français flotte partout dans la capitale et à l’intérieur du pays en signe de reconnaissance. La ferveur a gagné même les villes de Gao et Tombouctou ou à défaut d’avoir le drapeau, des villages entiers ont été repeints aux couleurs de la France, le grand sauveur. Que dire de  la cote de popularité  du président français, François Hollande, dont les homonymes commencent à se multiplier. Certains l’ont déjà rebaptisé François Hollande Traoré et autres noms de famille maliens. Car, qu’on le veuille ou pas, c’est grâce à l’intervention rapide de ce pays que notre pays a échappé à une avancée fulgurante des illuminés et terroristes. Donc, merci, la France, merci Hollande.

<strong>Des policiers à la libération de Tombouctou </strong>

C’est sur les ondes d’une radio internationale que l’information a été diffusée, il s’agit de la participation des policiers à la libération de Tombouctou.  En plus de 200 éléments de l’armée, un important nombre de policiers a achevé la prise de la Cité des 333 saints. Ainsi, c’est la première fois, que la police nationale participe à une opération de nature commando depuis sa démilitarisation. Ce qui réjouit nos compatriotes qui voient cela d’un bon signe. En clair, elle aura donc un rôle déterminant à jouer pour sécuriser certaines localités libérées<strong>. </strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération du nord : Le plaidoyer du COREN</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-du-nord-le-plaidoyer-du-coren-123362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 00:40:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à l’évolution de la situation dans le nord malien, le Coren a tenu une conférence de presse, samedi dernier, pour donner son point de vue.cet exercice était présidé par Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre et actuel président d’honneur du Coren, avec à ses côtés Malick Alhousséni Maïga, président exécutif, Albadja Dicko, secrétaire général, Arboncana Boubèye Maïga, secrétaire général Adjoint, et d’autres cadres de l’association.</em></strong>

[caption id="attachment_59407" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-59407" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Maliky-Housseiny-Maigax.jpg" alt="" width="310" height="233" /> Maliky Housseiny Maiga, président Coren[/caption]

Le collectif des ressortissants du nord (Coren) a organisé une conférence de presse, samedi 26 janvier, pour se prononcer sur l’évolution dans le nord du Mali. Une zone dans laquelle l’armée française s’active depuis le 10 janvier, aux côtés des forces armées et de sécurité du Mali, pour la libérer des groupes armés islamistes qui l’occupent depuis le 1<sup>er</sup> avril 2012. Mais si cette guerre a commencé  officiellement le 10 janvier par l’intervention de la France qui a barré la route aux islamistes qui voulaient attaquer le sud du pays, en réalité, selon le conférencier, le Mali est en guerre depuis le 17 janvier 2012, date à laquelle Mnla, Aqmi, Mujao et Ansar Eddine se sont attaqués aux positions de l’armée malienne dans tout le nord du pays. La France est intervenue suite à l’échec des négociations et dialogues prônés par certains pays comme l’Algérie et la Mauritanie, et au constat que les différents groupes armés étaient intimement liés entre eux. Une action qui ne pouvait qu’être saluée par le Coren qui, depuis le début, a toujours plaidé pour une guerre sans merci contre les envahisseurs et l’impunité. Pour le Collectif, pas question de faire une distinction entre les différents groupes terroristes qui constituent « la seule et même entité criminelle et terroriste avec des dénominations différentes et des rôles et missions savamment et préalablement convenus et exécutés »

Pour les conférenciers, peu de gens avaient entendu ces appels parce que n’ayant pas pris ces analyses à leur juste mesure. Chose faite maintenant, et c’est pour cela que le Coren se félicite de l’appui de tous les partenaires, locaux ou étrangers, qui sont en train de se mobiliser pour réinstaurer la paix et l’intégrité territoriale. En particulier, le Coren exhorte les USA, l’Allemagne, le Canada, le Royaume-Uni, etc. à faire davantage, par une présence plus significative aux côtés des armées malienne, française, béninoise, tchadienne, togolaise, nigériane, burkinabé, sénégalaise, guinéenne, burundaise, ghanéenne, ivoirienne, dans leur juste lutte contre le terrorisme et leur combat au Mali pour la liberté et la démocratie.

Tout en réitérant son soutien le plus total à l’armée nationale, le Coren invite « tous les fils et filles du Mali du nord comme du sud à faire une union sacrée derrière » les forces armées et de sécurité, et celles des pays frères et amis qui ont volé au secours du Mali. Car, personne ne doit oublier que les «acteurs nationaux du terrorisme ne constituent qu’une infime minorité de la seule et même famille des enfants du nord du Mali diversement et fièrement composée de Songhay, Arabe, Touareg, Peul, Dogon, Bozo, Bambara, etc ». Entre ces fils du Mali, l’ardent désir du vivre ensemble séculaire ainsi que l’attachement profond au terroir ne seront jamais rompus.

C’est aussi pour cela qu’aucun amalgame, aucune stigmatisation contre une ethnie ou une tribu ne seront tolérés. Aussi, déjà le Coren  condamne tout acte allant dans ce sens, surtout s’il vise à des règlements de comptes personnels dont certains citoyens innocents peuvent être victimes.

Pour conjurer cela, les autorités ont pris des mesures comme l’instauration de l’état d’urgence. Mais elles doivent aller au-delà en donnant des informations suffisantes  sur le contenu de la nouvelle mesure et les restrictions qu’elle peut engendrer.

En revanche, tous ceux qui se sont rendus coupables d’un quelconque crime doivent être poursuivis avec la dernière rigueur. C’est en ce sens que le Coren « se réjouit de la poursuite par la Cour pénale internationale des crimes commis au Mali. Il encourage cette institution et l’assure de sa totale disponibilité à œuvrer pour une identification des auteurs des crimes et une réparation des victimes ». Les victimes connaissant leurs bourreaux, le Coren veillera à ce qu’il n’y ait aucune impunité, il se mobilisera pour unir, rassembler et travailler dans la vérité. Aussi, il n’est pas question que ceux qui ont refusé la négociation hier soient aujourd’hui absous de leurs crimes, surtout qu’ils ont été les premiers à introduire le loup dans la bergerie.

Après tout cela, une autre tâche reste à faire. Il s’agit de la nécessaire réconciliation entre les populations de ces zones occupées.

Le Coren, pour conclure, a rendu un vibrant hommage au commandant français Damien Boiteux, décédé lors des opérations à Konna, et à tous les soldats maliens qui ont donné leur vie pour la patrie.

<strong>Abdel Hamy</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet extraordinaire de la Cédéao : Tam&#45;tam  pour le Mali</title>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 03:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours du week-end dernier, les chefs d’Etat de la Cédéao se sont réunis pour la énième fois sur la crise sécuritaire que traverse le Mali. Mais, cette fois-ci, deux hôtes</em></strong><em> <strong>de marque étaient présents pour donner plus de poids à la quête sous-régionale d’aide financière et logistique à notre pays.</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-120270" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Sommet_cedeao5.jpg" alt="" width="620" height="413" />Samedi 19 janvier, les chefs d’Etat de la Cédéao se sont réunis en sommet extraordinaire à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, sous la présidence d’Alassane Dramane Ouattara, chef d’Etat ivoirien et présidence en exercice de l’organisation sous-régionale. Comme invités spéciaux, Idriss Déby Itno, le président tchadien, et Laurent Fabius, ministre français des affaires étrangères. La rencontre avait pour objectif d’examiner les derniers développements de la crise sécuritaire que traverse le Mali depuis avril dernier, date à partir de laquelle des groupes islamistes et terroristes occupent les trois régions du nord et une grande partie du centre du pays. Cette crise a atteint son point culminant avec l’attaque de Konna et la velléité de ces groupes d’avancer vers le sud. Si une intervention de la France, à travers l’opération Serval commencée le 11 janvier, a permis d’arrêter les terroristes et même à les forcer à rebrousser chemin, il est important que la force africaine d’intervention soit constituée et opérationnelle le plus rapidement possible. Car « l’armée française n’a pas vocation à se substituer à la force africaine ». Mais pour ce faire, une coopération entre les pays de la sous-région, entre eux d’abord, ensuite avec la coopération internationale s’avère plus que jamais nécessaire tant l’urgence d’un déploiement rapide de la force africaine est là. Cependant, au cours des travaux, le constat a été fait que ces pays, s’ils ont des militaires qu’ils sont prêts à mettre à la disposition de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali), manquent cruellement de moyens techniques, matériels, logistiques et, surtout, financiers. D’où l’appel à l’aide internationale pour la mise en œuvre de la résolution 2085 du conseil de sécurité des Nations unies autorisant une intervention militaire dans le nord du Mali sous l’égide de la communauté internationale. C’est donc naturellement vers l’ONU que les chefs d’Etat de la Cédéao se sont tournés pour faire leur plaidoyer d’un appui logistique et financier immédiat.

Au cours de cette réunion d’Abidjan pour une quête, les participants ont rappelé les différentes étapes de la crise malienne. Ainsi, le président de la Commission de la Cédéao, Kadré Désiré Ouédraogo, a parlé du rôle de son organisation dans sa tentative de trouver une solution à la crise institutionnelle, politique et sécuritaire au Mali, notamment la désignation, dès fin mars, immédiatement après le coup d’Etat du 22 mars d’un médiateur (le président burkinabé). Il a également mentionné les comptes rendus des présidents Blaise Compaoré du Burkina Faso et Goodluck Jonathan du Nigeria sur les efforts de médiation qu’ils avaient entrepris dans la résolution de la crise. Les chefs d’Etat de la Cédéao et leurs invités ont aussi été informés sur l’état d’avancement du déploiement de la Misma par le président du Comité des chefs d’état-major de la Cédéao, le général ivoirien Soumaïla Bakayoko, et sur les résultats de la  réunion du Conseil de médiation et de sécurité (Cms), tenue  la veille, par les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des Etats membres de la Cédéao, par le ministre des Affaires étrangères de Côte d’Ivoire,  Charles Koffi Diby.

Sur le premier point, la constitution de la force africaine, huit pays ouest-africains - Nigeria, Togo, Bénin, Sénégal, Niger, Guinée, Ghana et Burkina Faso - ainsi que le Tchad ont annoncé leur contribution à la Misma, pour un effectif de 5.800 soldats destinés à se déployer vers le nord et le centre qu’occupe actuellement les forces armées régulières et spéciales de la France. Selon le communiqué officiel du sommet, la Côte d'Ivoire, le Liberia et la Sierra Leone ont décidé de « <em>contribuer au déploiement de la Misma</em> », toutefois sans préciser la nature de leur contribution.

Si beaucoup de pays occidentaux ont promis de l’aide financière et logistique à la France qui est sur le front depuis des jours, d’autres en ont également promis aux pays africains engagés dans la Misma afin de les aider à acheminer leurs troupes au Mali. La conférence des donateurs, prévue le 29 janvier à Addis Abeba (Ethiopie), sous l'égide de l'Union africaine, permettra sans doute d’y voir plus clair.

Le sommet d’Abidjan a également doté la Misma d’un commandement des opérations. Ainsi, le major-général Shehu Usman Abdulkadir du Nigéria est confirmé à son poste de commandant en chef de la Misma, il sera secondé par le général de Brigade Yaye Garba du Niger.

Si la quête se révélait fructueuse, la force africaine pourrait-elle enrayer définitivement les menaces terroristes dans le nord malien, en particulier, et dans la bande sahélo saharienne, en général ?En tout cas la Cédéao, de sa création en 1975 à maintenant, a déjà eu à se porter au secours d’Etats membres : l’Ecomog (ancien nom de la force en attente) a été déployé en 1990 au Libéria, en 1997 en Sierra Leone, en 2003 en Côte d’Ivoire, et en 2012 en Guinée-Bissau sous le nom  de l’Ecomib.

Les Maliens et le monde entier espèrent qu’elle rééditera ses exploits.

<strong>Abdel Hamy</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prof. Messaoud Ould Mohamed Lahbib, Ministre de l’Enseignement Supérieur :  «Je rends grâce à Dieu et je suis reconnaissant au président de la République»</title>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 02:42:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’interview qui suit, le ministre de l’Enseignement Supérieur, professeur Messaoud Ould Mohamed Lahbib, nous parle de sa nomination et de ses ambitions futures pour son Département. Exclusivité.</em></strong>

[caption id="attachment_120963" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-120963" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Messaoud-Ould-Mohamed-Lahbib.jpg" alt="" width="315" height="205" /> Professeur Messaoud Ould Mohamed Lahbib[/caption]

<strong><em> </em></strong><strong><em>Comment appréciez-vous votre nomination à la tête du Département de l'Enseignement Supérieur, dans un contexte marqué par la crise du nord, ainsi que les nombreuses perturbations et de grèves des enseignants ?</em></strong>

Je rends grâce à Dieu et je suis reconnaissant au président de la République et à au Premier Ministre pour m’avoir fait confiance pour diriger un Département aussi stratégique que l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Je mesure à juste titre le challenge et les défis qui sont nombreux, mais exaltants quand on le fait pour son pays, surtout dans le contexte actuel. Un contexte qui  invite tous les Maliens à se ressourcer davantage dans l’esprit historique et conventionnel de la Nation et de ses valeurs, mais aussi pour ce qui concerne l’école à mieux former nos enfants dans la responsabilité pour un avenir plus radieux et plus tolérant.

En tant qu’ancien syndicaliste, je comprends aisément les mouvements des syndicats qui aspirent légitimaient à leurs mandants pour de meilleures conditions de travail. Pour ma part, je m’engage à y contribuer, tout en leur demandant de s’associer avec le Département et les autres acteurs pour sauver l’année universitaire, malgré les trois mois de grève déjà consommés. C’est un partenariat de responsabilité et de qualité que je voudrais partager avec eux pour l’intérêt supérieur du pays, parce qu’aucun pays au 21<sup>ème</sup> siècle ne doit reléguer l’enseignement et la recherche au second rôle. Il en va de l’avenir du pays et des générations futures.

<strong><em>Quels est votre vision ainsi que vos objectifs pour un enseignement supérieur de qualité au Mali ?</em></strong>

Ce Département est l’un des départements les plus anciens. Je rends hommage à tous mes prédécesseurs qui se sont succédés et qui ont joué pleinement leur partition. Comme vous le savez, j’appartiens à un gouvernement de transition dont le mandat est court et précis. Je tâcherai néanmoins de réduire les entorses à l’éthique et à la déontologie ; d’appuyer la recherche qui fait la spécificité de l’enseignement supérieur et réussir la transition du système LMD. Des études antérieures ayant déjà déblayé le terrain des problématiques, il est de bon droit que notre enseignement supérieur se donne les moyens d’un avenir de développement structurel planifié et de compétitivité, pas d’asphyxie du système par des déficits de capacité de gouvernance et d’anticipation. Avec plus de 100 000 étudiants, moins de 50 000 places disponibles et un ratio d’encadrement d’un enseignant pour 86 étudiants, il y a des défis urgents à relever. C’est là tout le rôle que peut jouer le partenariat avec les syndicats, les partenaires techniques et financiers, les administrations universitaires, les organes consultatifs, les parents et  les étudiants.

<strong><em>L’Unesco a organisé en décembre dernier à Bamako, un atelier sur la mise en place d’une Agence d’assurance qualité pour un enseignement de qualité. En quoi son rôle va-t-il consister ?</em></strong>

La gouvernance universitaire ne cherche qu’à atteindre un seul objectif : la qualité de nos produits.  Elle passe donc forcément par  l’autoévaluation, l’évaluation externe, l’assurance qualité, le leadership, l’éthique et la responsabilité sociétale, le rôle de l’équipe de direction et des instances, les relations entre les enseignants et les étudiants, entre l’université et le monde socio-économique, l’internationalisation de l’enseignement supérieur, la gestion du patrimoine, la gouvernance des services de scolarité, etc. Toutes ces valeurs doivent être partagées et comprises par les principaux responsables des établissements. A travers le concept de gouvernance se posent par ailleurs les questions liées à l’harmonisation du système d'enseignement supérieur (licence, master, doctorat), à l’évaluation, à l’accréditation, mais aussi les questions qui portent sur la gestion académique, la gestion stratégique, la gestion des biens et des services et l’assurance qualité du changement. Et c’est à la suite de ces actions que nous pourrons changer fondamentalement le visage de l’enseignement supérieur. Des projets comme le PADES  y travaillent déjà et le Bureau Multipays de l’UNESCO basé à Bamako est un grand partenaire pour nous dans ce domaine. Lorsque l’Agence d’accréditation et d’assurance qualité au niveau de l’enseignement supérieur  verra le jour, elle y travaillera de façon plus coordonnée. D’ores et déjà les formateurs qui désirent se renforcer bénéficieront du soutien du département. L’enseignement supérieur doit être attractif et valorisé pour ceux qui veulent y venir. Il n’y a pas d’autres alternatives.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Quelle stratégie allez-vous mettre en place pour  trouver les maux qui minent notre école notamment la grève des enseignants ?</em></strong>

Je crois en la vertu du dialogue mais aussi de la responsabilité et du patriotisme. En ce moment précis pour le Mali, nous devons conjuguer nos efforts pour nous auto-évaluer et trouver des mesures correctives à tout ce dont notre pays a souffert du fait d’antécédents et d’héritage mal conçus et mal élaborés. Il faut avoir le courage de le faire. Il faut aller vers une refondation.

<strong><em>Que vous inspire l’instauration des filières professionnalisantes dans l’enseignement supérieur au  Mali ?</em></strong>

Ces filières sont les plus porteuses dans un pays agro-sylvo-pastoral qui développe parallèlement le secteur des services. L’avènement du système LMD ne les remet pas en cause. Dans la plupart des pays, on a beaucoup plus besoins de techniciens supérieurs titulaires du DUTS ou de la licence par exemple pour  faire face aux besoins de l’économie sans « importer » les ressources humaines. C’est pourquoi, je m’attacherai à promouvoir ces filières dans le triple objectif de désengorger les facultés, de réduire le chômage et  de fournir notre économie en ressources humaines qualifiées.

<strong><em>Votre mot de la fin ?</em></strong>

Je voudrais souhaiter une bonne et heureuse année à tous mes compatriotes et j’espère que notre grand pays sorte rapidement de cette crise qui fait souffrir tant de Maliens, d’abord au nord puis au sud.  J’engage tous les acteurs de l’école à se donner la main pour refonder notre système et exiger d’elle la qualité et le rendez-vous de la compétitivité internationale.

<strong> <em>Réalisée par</em> Mamadou DIALLO «<em>Mass</em>» </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Film «Tourbillon à Bamako» : Dominique Phillipe nous en parle </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/film-tourbillon-a-bamako-dominique-phillipe-nous-en-parle-120952.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 02:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Afrique n’est pas ce qu’on nous montre. Elle a aussi un cœur et une âme. Le film «Tourbillon à Bamako» est une comédie qui dévoile la vie quotidienne des jeunes de Bamako à travers leurs familles, l’amitié, le travail et donne une autre image de l’Afrique que celle colportée par les médias occidentaux. Suivez notre reporter.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_120965" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-120965" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Phillipe-x.jpg" alt="" width="315" height="210" /> Dominique Phillip[/caption]

<strong><em></em></strong><strong><em>Pourquoi ce film, «Tourbillon à Bamako» ?</em></strong>

J’ai vécu trois années à Bamako et mon métier est de faire des films. J’ai fait beaucoup de films institutionnels ainsi que des films avec des scénarios qui sont basés sur des réalités courantes. J’avais formé des jeunes parce que j’ai été professeur au conservatoire des arts et multimédias de Bamako pendant un an. J’ai repéré les meilleurs éléments, les plus motivés, et on a formé une équipe qui fait des merveilles. J’ai écrit le scénario sans avoir le budget au début. L’AECID, la coopération espagnole au Mali, a subventionné le film donc on a pu faire le tournage entièrement grâce au fonds espagnol. Ensuite, ce n’était pas suffisant et on a trouvé autrement l’argent en France. C’est un petit peu la base du film. Surtout on a eu une équipe dynamique et des acteurs aussi que je connaissais pour les avoir fait jouer dans quelques petits films à gauche et à droite, des films de commande, et puis c’était l’occasion de le faire. C’a été la dernière réalisation. Ma réalisation avant de quitter, après trois ans, le Mali. C’est donc, une consécration de pouvoir réaliser ce film et de vous le montrer ce soir en public.

<strong><em>Quel est le sujet de ce film?</em></strong>

Le Tourbillon à Bamako, comme vous avez pu le voir, est avant tout plusieurs histoires. L’histoire du billet de PMU-Mali est pour moi une histoire secondaire. Cette histoire est faite surtout pour faire découvrir la ville de Bamako. La vie quotidienne de Bamako, les gens de Bamako, la jeunesse de Bamako et elle est pour moi une image secondaire. Le thème principal à mon avis est surtout l’éducation. Pour moi, ce thème est très important pour le développement du Mali. A mon avis, l’éducation malienne est en faillite. Les universités sont en faillite et le conservatoire n’a plus de professeur. C’est un vrai scandale et c’est dommage parce qu’il y a des jeunes qui veulent s’instruire, se former mais on ne leur donne pas actuellement les moyens au Mali de se former.

<strong><em>Quelle est la particularité ainsi que la leçon que l’on peut retenir de ce film ?</em></strong>

Je ne crois pas qu’il y a une leçon parce que je ne suis pas donneur de morale et de leçon. Donc, il n’y a pas de leçon et chacun prend ce qu’il veut. Le film est en bambara pour qu’on puisse toucher le maximum de personnes. Si certaines personnes sont touchées par la problématique de l’excision, cela fait plaisir. Le film est parvenu à faire réfléchir quelques femmes et hommes c’est une bonne chose pour faire avancer les choses. Donc, nous pouvons dire qu’à partir de ce moment là que le film a été une réussite.

<strong><em>Qu’est-ce qui vous a le plus marqué durant votre séjour à Bamako ?</em></strong>

C’est la simplicité des gens de Bamako. La simplicité du contact, la jovialité,  l’hospitalité et la chaleur humaine des habitants malgré toutes les épreuves et difficultés qu’ils vivent. Quand je rentre en France, souvent, je vois des gens pessimistes, et qui se plaignent. Ici au Mali, je ne l’ai jamais vu. Quand on leur pose la question : comment ça va, tout le monde répond par tout va bien. C’est ce qui m’a le plus frappé au Mali et je l’ai beaucoup apprécié durant mes trois années. Cette chaleur et cet optimisme donne la joie de vivre.

<strong><em>Un message pour les jeunes réalisateurs qui découvrent le monde du cinéma ?</em></strong>

Pour les jeunes réalisateurs, c’a été pour moi un bel exemple. Bien sûr, sans argent on ne peut pas faire de film mais on n’a pas non plus besoin de gros moyens sinon on ne fait rien. Les films en France se font avec un minimum de trois à quatre million d’Euros, mais là, nous l’avons fait avec un grain de sable et ce n’est rien par rapport à ce budget. Mais avec du matériel, de la motivation on peut réussir de belles choses. Avec autant de réalisateurs, de comédiens et de techniciens, il faut qu’ils forment des choses pour aller de l’avant et je leur répète sans cesse. Et la réalisation c’est la meilleure pratique, et la pratique est la meilleure manière d’avancer et de faire des choses, d’apprendre et de partager également des choses.

<strong><em>Des remerciements ?</em></strong>

Oui. Remerciements à tous les acteurs, au peuple malien pour nous avoir laissé tourner tranquillement dans les rues. On a jamais été embêtés tout au long du tournage, et sincère remerciements à Fatoumata Coulibaly dite FC qui a donné une dynamique aux jeunes comédiens parce qu’ils ont vu ces comédiens professionnels sur les plateaux, c’a motivé tout le monde et c’a vraiment poussé vers le haut les comédiens et le reste de l’équipage.

<strong>Interview réalisée par Mamadou DIALLO</strong> <strong>«Mass»</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du logement : David Sagara au PAFOC</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/ministere-du-logement-david-sagara-au-pafoc-120971.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 01:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre du Logement des Affaires Foncières et de l’Urbanisme, David Sagara, a rendu visite hier lundi,  21 janvier 2013, au Projet de gestion du Patrimoine Foncier Communal (PAFOC).  Le Ministre Sagara a invité les responsables du projet à se fixer sur les objectifs à long terme, tout en ayant une vision pour le pays. Condition préalable à la planification et au développement.</em></strong>

[caption id="attachment_120973" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-120973" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/david-sagara.jpg" alt="" width="315" height="210" /> Le ministre David Sagara lors de sa visite[/caption]

Accompagné des membres de son Cabinet, David Sagara est longuement revenu sur le concept de l’état d’urgence en vigueur actuellement dans notre pays. «<em>Je vous exhorte, dans vos familles, dans les grins, partout où vous êtes, à contribuer à donner de bonnes informations et à avoir des comportements qui respectent cet état d’urgence. Comme ça, vous aiderez, non seulement, nos forces armées et de sécurité à reconquérir tout le territoire, mais aussi vous donnerez une crédibilité au Gouvernement afin que ceux qui nous aident, aient confiance en nous. On ne peut pas continuer à dire à la Communauté internationale de nous aider, alors que nous sommes en train de nous tirailler tous les matins</em>», a beaucoup insisté, le Ministre David Sagara.  Il a aussi rappelé que nous devons tous contribuer afin que le Mali retrouve une paix durable.

Auparavant, le chef du projet du PAFOC, le Lt-Colonel Cheickna Djéfaga, a fait une présentation du Système d’Informations Foncières (SIF) qui permet de répondre à la demande massive de sécurisation foncière dans de brefs délais et à des coûts ajustés au contexte économique par la formalisation des droits fonciers non écrits et par la sauvegarde et la régularisation des droits fonciers écrits.

Selon, le Lt-Colonel Djéfaga, pour mieux sécuriser le foncier, le SIF permet de faire un inventaire de tous les biens fonciers ; de produire des plans à tous les niveaux de gestion du foncier ; d’éviter l’occupation anarchique de l’espace urbain et rural, car les vocations sont déjà connues et recensées ; de disposer d’informations fiables des transactions foncières (noms, adresses, superficies et limites du champ ou parcelles des vendeurs) qui favorisent un cadre transparent des marchés fonciers ; de contribuer au maintien de la paix sociale, car tous les acteurs locaux paysans, éleveurs et autres, seront impliqués dans la gestion des données SIF ; de faciliter la gestion des ressources naturelles qui sont souvent sources de conflits et d’accroître le sentiment de sécurité foncière à travers la transparence et la disponibilité des informations sur le foncier dans nos villes et villages.

Il a aussi rappelé les impacts du PAFOC sur la gestion des ressources foncières d’une manière efficiente et durable. Le SIF a ainsi permis aux communes bénéficiaires de générer des ressources propres pour financer leurs budgets, soit par des revenus réguliers (cas des taxes foncières), soit par des revenus irréguliers. Il s’agit des taxes relevées sur les parcelles à vocation lucrative, du recouvrement des patentes, de l’attribution des documents, des ventes de parcelles et du système d’adressage.

Le second impact résulte de l’amélioration de la sécurité juridique des titres (documents) des détenteurs de parcelles et de l’ensemble d’informations transparentes  sur la situation foncière d’une commune, qui encouragent les investissements privés et sécurisent les biens fonciers des populations. Enfin, le troisième impact généré par le projet a trait à l’aménagement urbain et rural, en utilisant la base des données topographiques et foncières pour la planification, la gestion des infrastructures, la navigation cartographique avec GPS, ainsi que les ressources naturelles.

Le Ministre David Sagara qui a jugé la présentation passionnante et exaltante, a invité les responsables du projet à continuer à chercher les changements que le projet apporte dans la vie des populations et à pérenniser le projet de façon institutionnelle, technique et financière.

Mamadou <strong>DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Technologies  et communication : Dogon&#45;télécom  est né</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/technologies-et-communication-dogon-telecom-est-ne-120972.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 00:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le monde évolue avec les nouvelles technologies qui deviennent  de plus en plus indispensables dans notre  quotidien. Et pourtant,  l’accès à l’internet demeure encore  un handicap dans les pays en voie de développement. Le Mali n’en fait pas exception.  N’ignorant pas cet état de choses, Dogon-télécom vient d'ouvrir ses portes aux inconditionnels des nouvelles technologies à Bamako.</em></strong>

Lancée le samedi dernier  à la Maison des jeunes  de Bamako, la société Dogon-télécom se veut une entreprise de communication et de distribution  de WIMAX qui regroupe toutes les techniques innovatrices dans la bonne gestion de l’internet. Elle a pour vocation de renforcer  la gestion de WIMAW; d'améliorer les conditions d'accès à l'internet et de soutenir les initiatives de développement

Qu'est-ce c’est que WIMAX ?  C'est un nom commercial donné aux équipements conformes à la norme IEEE,  afin de garantir un haut niveau d'interopérabilité entre ces différents équipements. Donc, dans le cadre d'une quelconque réussite de sa mission, Dogon-télécom va devoir exploiter le réseau WIMAX

Dogon-télécom est le geste d'un Malien de l'extérieur  résidant  au Japon. Son nom est Abdoulaye Guindo, natif de Bandiagara.  D'ou le nom donné à la société.

Lors de la cérémonie de lancement qui a enregistré la présence  des représentants de plusieurs  départements impliqués dans le domaine de  la télécommunication, M. Guindo  a fait savoir que sa société entend établir en République du Mali un réseau public de WIMAX, en vue de fournir des services internet  en toute sérénité.

En clair, la mission de Dogon-télécom consiste à distribuer la connexion internet dans le District de Bamako à travers  un réseau WIFI. Mais, il est important de signaler que chez Dogon-télécom, rien n’est pas gratuit !

Djibi <strong>SAMBI</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre de libération du Nord du Mali : IBK Mali 2012 propose une assurance décès pour les militaires au front</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/guerre-de-liberation-du-nord-du-mali-ibk-mali-2012-propose-une-assurance-deces-pour-les-militaires-au-front-118373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 03:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le regroupement «IBK Mali 2012» a animé un point de presse hier, lundi 13 janvier 2013, à son siège sis à l’Hippodrome sur la guerre au Nord du Mali. Au cours de ce point de presse, une déclaration liminaire a été lue par le porte-parole, Amadou Soulalé.</strong> </em>
«Nous avons le souci du devenir de notre pays. Il est insensé de la part d’un patriote de se lever et de marcher. Ce qui prévaut aujourd’hui, c’est la libération du Nord du Mali et  cela ne doit souffrir d’aucune conditionnalité, quant à l’engagement des uns et des autres.  A «IBK Mali 2012», nous sommes prêts à accompagner la reconquête des régions du Nord du Mali», a expliqué Amadou Soulalé au cours de ce point de presse.
«Au moment venu, nous parlerons des concertations. L’heure est grave pour notre pays et nous devons taire nos dissensions», a-t-il poursuivi.
Dans cette déclaration liminaire, le regroupement «IBK-Mali 2012» a pris acte du discours du président de la République par intérim sur la mobilisation générale pour la reconquête du Nord du Mali et souscrit pleinement aux mesures d’accompagnement prises par le Gouvernement. Il a salué la décision du président de la République par Intérim de proclamer l’Etat d’urgence. Il félicité la brave Armée pour son engagement patriotique et l’encourage à poursuivre son action salvatrice de défense et de reconquête des zones sous occupation terroriste.
En outre, le regroupement a vivement remercié le président de la République Française, François Hollande, pour la promptitude et la qualité de l’intervention de la France illustrée par le déclenchement rapide de l’opération «Serval». Il s’est réjoui de l’engagement de la Communauté internationale aux côtés du Mali, notamment de la Cédéao, l’Union africaine et l’Onu et a remercié les pays amis et frères pour leur accompagnement.
Selon les responsables du Regroupement «IBK Mali 2012», nous avons les moyens de relever les défis qui nous sont imposés, mais nous ne les relèverons que lorsque nous aurons réalisé l’union sacrée autour de notre Armée nationale, en mettant fin à toutes déclarations intempestives et démobilisatrices de l’opinion et des troupes. Ils ont invité le Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire à créer le cadre approprié pour assurer l’information correcte et régulière de la classe politique sur l’évolution de la situation sécuritaire dans notre pays.
Le regroupement «IBK Mali 2012» a aussi fait des propositions. Ils s’agit, entre autres, de l’adaptation des programmes de l’ORTM au contexte actuel ; l’interdiction de toutes les cérémonies à caractère ostentatoire contraires à la situation actuelle ; la contribution volontaire de tous les Maliens de l’intérieur et de l’extérieur à l’effort de guerre ; une retenue proportionnelle de 1000 FCfa et 10 000 FCfa sur les salaires du mois de février 2013.
Enfin, le Regroupement «IBK Mali 2012» invite la classe politique malienne au renoncement collectif du financement public des partis politiques au titre de l’année 2011 déjà disponible, comme contribution des partis politiques à l’effort de guerre, ainsi que la réduction du train de vie de l’Etat et l’institution d’une assurance décès pour les militaires au front.
Par rapport aux propos d’IBK sur RFI qui font polémiques, Amadou Soulalé dira qu’il n’y a aucune contradiction entre les positions d’Ibrahim Boubacar Kéïta et celle du Mouvement.
<strong>Mamadou DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Diadié Bah, PDG de Gnoumani&#45;Sa à propos de la Coupe : «La Coupe Gnoumani&#45;Sa sera pérennisée à Ségou…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/diadie-bah-pdg-de-gnoumani-sa-a-propos-de-la-coupe-la-coupe-gnoumani-sa-sera-perennisee-a-segou-118366.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 02:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_118369" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-118369" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Diadié-Bah.jpg" alt="" width="350" height="346" /> Diadié Bah[/caption]

<em><strong>Au terme de la finale de la coupe Gnoumani-SA, nous avons bien voulu recueillir les impressions de Diadié Bah, Pdg de Gnoumani-Sa à propos de l’organisation de cette première édition. Dans l’interview qui suit, il nous dit toute sa satisfaction.  </strong></em>
<em><strong>Que vous inspire cette 1ère finale de la Coupe Gnoumani-SA ?</strong></em>
C’est un sentiment de fierté et de satisfaction qui m’anime. Nous avons assisté à une très belle finale et le public ségovien a massivement effectué le déplacement pour rendre la fête très agréable. Je remercie particulièrement la population de Niono qui a également effectué massivement le déplacement. Les jeunes constituent l’avenir de ce pays et nous avons, à travers cette Coupe, apporté notre contribution au football de Ségou.
<em><strong>Est-ce que cette Coupe Gnoumani-SA sera pérennisée ?</strong></em>
Nous donnons l’assurance au District de football de Ségou que la Coupe Gnoumani SA sera pérennisée. Elle sera dorénavant inscrite dans l’agenda du District de football de Ségou. Gnoumani-SA est acquis pour la cause de la jeunesse ségovienne et malienne. Nous accompagnerons toutes les initiatives qui entreront dans son épanouissement.
<strong>Que vous inspire la présence du Gouverneur de Ségou, Thierno Boubacar Cissé ?</strong>
C’est un honneur pour Gnoumani-SA, pour le District de football de Ségou et pour la jeunesse ségovienne. La présence du Gouverneur de Ségou, Thierno Boubacar Cissé, témoigne tout son engagement à favoriser l’épanouissement et le développement de la jeunesse à Ségou. A Gnoumani-SA, notre accompagnement ne fera pas défaut. Je demande aux populations de Ségou d’accompagner le nouveau Gouverneur de Ségou, Thierno Boubacar Cissé, afin qu’il réussisse ses missions. Je suis particulièrement touché par la présence du Gouverneur, Thierno B. Cissé au Stade.
<strong>Par M. DIALLO à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Idrissa Bah, président de Fma : «Nous avons tenu à montrer au monde entier que le Mali vit»</title>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 02:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président de la Fédération malienne d’athlétisme s’est confié à nous, au terme du 7ème Marathon de la Bank of Africa (BOA 2013), tenue le dimanche, 12 janvier 2013 à Bamako. Il revient sur la participation record des athlètes africains, ainsi que les objectifs de la Fédération. </strong></em>

<strong>Dans quel contexte se tient le 7ème Marathon BOA ?</strong>
Le contexte est difficile et sérieux, à la fois. Pour nous, ce n’est pas une raison de renoncer à tout. Raison pour laquelle nous avons tenu à montrer au monde entier que le Mali vit et que la Fédération malienne est sur pied. Nous sommes là. Nous n’avons pas voulu reporter, ni reculer et ni faire quoique ce soit. Le Marathon s’est bien déroulé à Bamako. Nous sommes des Maliens et nous y resterons. Il faut que les gens en prennent conscience afin qu’ils comprennent que la vie continue. Il y a certes des difficultés au nord, mais c’était une façon pour nous de dire que nous les soutenons et nous sommes convaincus que le Mali vaincra.

<em><strong>Que vous inspire la présence de dix pays africains aux côtés du Mali ?</strong></em>
C’est vraiment une solidarité africaine très forte qui s’est constituée autour du circuit Marathon BOA-Bamako 2013. Malgré la situation qui prévaut dans notre pays et malgré aussi les informations qui circulent sur notre pays, ils ont tenu à être au rendez-vous et dans cette délégation, il y avait deux femmes. Une de la RDC Congo et l’autre de la Côte d’Ivoire. Ces présences nous ont fait chaud au cœur et nous leur disons grand merci.
Cela est un courage terrible. Alors, pourquoi ces gens acceptent de venir chez nous et que nous-mêmes, nous ne mettons pas le paquet ?

<strong>Quelle est la particularité entre la présente et les précédentes éditions ?</strong>
C’est la présence de la République Démocratique du Congo, ainsi que la très forte participation des pays étrangers au circuit de Bamako. Sur treize pays annoncés, trois ont désisté. Il s’agit de l’Ouganda, du Burundi et du Djibouti. Pour l’Ouganda, c’était une gestion de vol d’avion. Une autre particularité, c’est le nombre de participants qui était de 38 personnes dont 20 athlètes.

<strong>Quel est l’objectif de la Fédération à travers la tenue régulière de ce Marathon ?</strong>
L’objectif pour nous est d’abord sportif, mais également citoyen. Le Marathon est une course qui se fait à travers la ville. C’est dire qu’à ce jour, le piéton tout nu avec son pied, occupe l’espace public. Cet espace public, quand le piéton veut s’engager, c’est la croix et la bannière. En parvenant, à travers ce circuit Marathon BOA-Bamako 2013, à occuper cet espace, nous réussissons notre mission. Il faut que nous comprenions que nous devons respecter l’homme ; l’homme dans sa simplicité et non pas l’homme avec ses valeurs matérielles. C’est ce message que nous avons voulu faire véhiculer au cours de ce Marathon.
<strong>Par M. DIALLO   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>7ème Marathon de la BOA&#45;Mali : Elijah M. Karanja du Kenya remporte la course</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/7eme-marathon-de-la-boa-mali-elijah-m-karanja-du-kenya-remporte-la-course-118395.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 02:18:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Marathon BOA-Mali n’a pas dérogé à la règle. Le circuit a été couru pour la 7ème fois consécutive. Le Kenyan, Elijah Muturi Karanja s’est hissé sur le podium avec un temps de 2h 27’ 6’’.</strong></em>
Couru sur 42 kilomètre, l’édition 2013 du Marathon BOA-Mali a enregistré la présence de dix pays plus le Mali, pays hôte. Il s’agit du Bénin, du Burkina Faso, du Ghana, de la Côte d’Ivoire, du Madagascar, du Kenya, du Sénégal, de la Tanzanie ; du Niger et de la République Démocratique du Congo qui faisait son baptême du feu. Une centaine d’athlètes don 20 étrangers ont pris le départ au Stade Modibo Kéïta.
La course a été dominée par le Kenyan, Elijah Maturi Karanja, suivi du Ghanéen Raja Lagble et Kamei Daniel du Kenya.
Sur les dix kilomètres, le marathon, chez les femmes, a été remporté par Korotoumou Coulibaly, suivie de Nayouma Koné. Chez les hommes, Moussa Camara a remporté la course, suivi de Sékouba Coulibaly et Jean Diamounténé.
Une course des cadets, filles et garçons, a également été courue sur 5 kilomètres.
Le public a été gratifié d’une séance de démonstration du Kids athlétics, le nouveau programme de la Fédération Internationale d’Athlétisme (IAF). Le programme consiste à l’initiation des écoliers et à lutter contre l’obésité chez les enfants.
<strong>MASS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Babougou Traoré, Dg de l’Office Riz de Ségou : «L’ORS se porte bien»</title>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 02:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En ce début de la campagne 2013-2014, le Directeur général de l’Office Riz de Ségou, Babougou Traoré nous fait, dans l’interview qui suit, le bilan de la campagne écoulée. Tout en évoquant les perspectives d’avenir de sa structure, il donne d’importants conseils aux producteurs. Lisez !</strong>
<em><strong>Comment se porte l’Office Riz de Ségou ?</strong></em>
Je dirai que l’Office Riz se porte bien, malgré le fait que nous avons traversé une année 2011-2012 difficile. La pluviométrie n’a pas été au rendez-vous dans la zone office, elle a été déficitaire. Donc, cela a négativement joué sur nos prévisions de production. C’est dans ces conditions que nous avons démarré l’année 2012-2013. A la fin de la campagne 2012-2013, nous avons fait appel à nos partenaires notamment, l’Assemblée nationale, le Commissariat à la sécurité alimentaire, la FAO et d’autres partenaires pour qu’ils viennent constater le sinistre que l’Office Riz de Ségou (ORS) a enregistré. Ces démarches ont abouti à la mise en place d’un plan d’urgence où les plus hautes autorités ont décidé de nous venir au secours. Ces différents secours ont consisté à la mise en place des semences, la mise à la disposition des exploitants sinistrés afin qu’ils démarrent la campagne 2012-2013 dans des conditions idoines.
En ce qui concerne la poursuite de l’Initiative riz, nous n’avions pas d’espoir du fait que le coup d’Etat du 22 mars 2012 a engendré d’énormes difficultés financières qui ne permettaient plus à l’Etat d’y répondre favorablement. Mais, grâce à la vigilance des autorités, le projet a été reconduit. Tous ces facteurs nous ont permis de démarrer la campagne 2013-2014 dans de bonnes conditions.
En ce qui concerne la pluviométrie et la crue, elles ont été très bonnes par rapport à l’année dernière. La pluie a commencé à bonne date et elle a été bien repartie dans le temps et dans l’espace. Contrairement à ce que les gens pensent, la crue n’a pas été exceptionnelle. C’était une crue moyenne, car quand nous avons commencé la mise en eau, quelques jours après, la décrue s’est amorcée. Cela a fait que nous n’avons pas pu irriguer toutes les superficies. Sur 29 000 hectares exploités, nous avons perdu environ 2000 hectares. La perte de ces 2000 h n’était pas liée à une mauvaise mise en eau, mais plutôt due au fait que la crue n’a pas été exceptionnelle. Le second aspect est dû aussi au fait que les paysans ont pris l’habitude de dépasser les limites hydrauliquement sûres. Cela veut tout simplement dire que les zones qui doivent recevoir de l’eau en temps normal, ont été dépassées. Les gens sont allés débroussailler les zones qui devraient recevoir difficilement de l’eau. Ces zones marginalisées n’ont pas eu de l’eau en abondance. Vraiment, il y a eu quelques difficultés à ce niveau.
En gros, sur les 29 000 hectares, nous avons plus de 25000 hectares qui sont exploitables. Mieux, le rendement que nous allons avoir cette année a battu tous les autres records en matière de production dans la zone ORS. Cette année, la campagne s’annonce bonne.
En ce qui concerne les cultures sèches, nous n’avons pas rencontré de difficultés majeures, car la pluie a été au rendez-vous et bien repartie dans le temps et dans l’espace ; ce qui présage une bonne récolte. Tout cela mis bout à bout, nous avons espoir que dans la zone Office Riz, nous serons en mesure de contribuer à l’atteinte des objectifs que l’Etat du Mali s’est fixés, c’est-à-dire, produire dix millions de tonnes dans un bref horizon.
<em><strong>En dépit des difficultés que vous venez d’évoquer, est-ce que vous jugez ce bilan satisfaisant ?</strong> </em>
Je juge ce bilan satisfaisant parce que nous sommes dans un système non sécurisé, c’est-à-dire, la submersion contrôlée. Cela veut dire que si nous arrivons à réaliser une bonne production trois à quatre fois en dix ans, c’est déjà quelque chose, sinon on peut faire une succession de cinq années où on ne produit pas du tout. Je pense que c’est un très bon résultat.
<em><strong>Quel peut être l’impact de cette production sur le revenu du citoyen lambda ?</strong></em>
Dès qu’on annonce une bonne production avec une amélioration du rendement, il va sans dire que cela apportera quelque chose. Surtout que nous venions d’une année extrêmement difficile, et si jamais cette année la production n’avait pas suivi, cela voudrait dire qu’une bonne partie des populations de Ségou allaient partir en exode. Avec le nombre très important de nos frères déplacés du nord, la situation allait être très critique mais fort heureusement, nous en avons été préservés. Dès qu’on dit production, c’est dire qu’il y a surproduction quelque part et c’est cette surproduction qui sera commercialisée et qui contribuera nécessairement à l’amélioration du revenu moyen des producteurs.
<em><strong>Bon nombre de Maliens estiment que le riz qui est produit dans la zone office est exporté ailleurs. Quelle est la destination réelle du riz que vous produisez dans les zones ORS ?</strong></em>
Dans un pays où on est inscrit dans une politique de régionalisation avec l’ouverture des frontières sur les autres pays de la Cédéao et de l’Uémao, à toute forme de sortie de crise, aucun pays à lui seul ne peut prendre des dispositions pour interdire ces sorties. Ce qui reste indiscutable, c’est que chaque fois qu’il y a surproduction, forcément, les gens sont obligés de vendre une partie de leur production pour faire face à certains besoins qui sont là. Dans notre système, il n’y a pas de commercialisation organisée. Les producteurs vont sur le marché avec leur surproduction, et qui va sur le marché ne fait pas le choix de tels ou tels acquéreurs. Naturellement, les commerçants exportateurs qui viennent, passent par des intermédiaires pour faire des achats sur le marché, et il est certain que ces quantités vont sortir du Mali. Donc, nous ne pouvons rien contre ça, mais il n’y a aucune organisation en zone Office Riz destinée à faire des achats et à les exporter. Les cas que nous venons d’expliquer sont vraiment des paramètres très difficiles à contrôler.
<em><strong>A votre niveau,  songez-vous déjà à des stratégies afin de moraliser la commercialisation des surproductions par les producteurs ?</strong></em>
Nous sommes en train de réfléchir aux voies et moyens. Pour preuve, il y a une mission du Ministère de l’Agriculture qui vient de sillonner toute la zone Office Riz. Elle avait pour objectif de sensibiliser surtout les populations afin qu’elles fassent beaucoup attention. Quand vous avez des années exceptionnelles où le prix est assez incitateur, les gens tentés par le gain facile, vendent parfois leur propre autoconsommation. Donc, cette sensibilisation, non seulement nous la faisons à notre niveau, mais également il y a une mission nationale qui est venue pour sensibiliser les producteurs et leur dire que c’est vrai que cette année la production sera bonne, mais qu’ils doivent faire beaucoup attention et de garder leur autoconsommation. Le surplus peut être commercialisé mais pas l’autoconsommation. Ces dispositions de sensibilisation sont en cours. De l’autre côté, l’Etat s’est retiré de la commercialisation. Sinon, au moment où l’Etat s’impliquait, ce volet était très organisé et l’Etat achetait toute la surproduction et la stockait dans les magasins pour être réinjectée. C’est vrai que l’OPAM est là mais la façon dont la commercialisation est organisée, elle passe toujours par des intermédiaires. Qui dit intermédiaire, c’est-dire pense directement aux enchères et les prix ne sont jamais maîtrisés. Si on dit que le riz est cher, ce n’est pas au niveau des producteurs mais plutôt au niveau des intermédiaires. Avant que le riz n’arrive au destinataire, il passe par au moins deux ou trois intermédiaires. Chacun ajoute sa valeur et c’est ce qui fait que le plus souvent le prix est très élevé. Sinon, il y a des dispositions qui sont en cours. Nous l’avons toujours fait et nous allons continuer à sensibiliser les producteurs à constituer leur autoconsommation et à ne vendre que le surplus.
<em><strong>Estimez-vous qu’il est indispensable que l’Etat reprenne la main en s’impliquant dans la commercialisation du riz produit dans la zone ORS ?</strong></em>
Je pense que ce système est dépassé aujourd’hui et cela constituerait un recul pour le Mali. Ce que l’Etat peut faire, c’est d’amener les producteurs eux-mêmes à s’organiser. Que toute la filière soit structurée et organisée. De la production à la commercialisation en passant par la transformation jusqu’au niveau des ventes. Que les gens soient organisés dans les différents maillons de la chaîne. Je pense que c’est ce que l’Etat doit faire, sinon je trouve caduc que l’Etat s’implique dans la commercialisation du riz.
<em><strong>Quelles sont les perspectives pour la saison agricole 2013-2014 ?</strong></em>
Comme nous sommes liés à un contrat-plan qui court sur trois ans, nos objectifs sont calés de la première année jusqu’à la troisième année. Bon an mal an, nous devons prendre des dispositions pour être dans cette logique-là. Donc, nous savons déjà depuis l’année dernière nos objectifs pour l’année agricole 2013-2014. Et c’est à nous de prendre des dispositions afin de les atteindre au maximum. Ce contrat plan prévoit chaque fois l’augmentation en termes de rendement et de productivité. Les moyens qui doivent être mis en place sont déjà callés, budgétisés et soumis aux autorités chargées du financement. Donc, à ce niveau, nous n’avons pas de problème. Il s’agit chaque fois de prendre les prévisions du contrat plan et de les renouveler pour la campagne prochaine. Au-delà de ce contrat-plan, nous avons une vision nouvelle.
Comme je l’ai évoqué précédemment, la submersion contrôlée est liée à trop d’aléas et elle est aléatoire. C’est pourquoi, de plus en plus, nous sommes en train de voir partout où cela est possible, comment transformer cette submersion contrôlée  à la maîtrise totale comme dans la zone Office du Niger. Cela nous permettra de mettre de l’eau quand on veut et de la vider quand on veut. Si cela est fait, je pense qu’on ne serait pas trop dépendant de la pluviométrie et le problème de crue ne se posera pas non plus, parce que nous bénéficions déjà de l’amont du barrage de Markala et tout ce qui concerne la zone de Dioro considéré comme étant la zone potentiellement disposée à être transformé en maîtrise totale. Nous sommes déjà sur un projet qui est fiancé dont les grands travaux doivent démarrer cette année. Le projet porte sur 1271 hectares et les études viennent d’être finalisées pour trois mille autres hectares. Nous sommes toujours à la recherche des bailleurs pour le reste, afin de les transformer en maîtrise totale. Donc, c’est cela la vision de l’ORS pour le futur.
<em><strong>  </strong></em><em><strong>Quel appel lancez-vous aux producteurs ?</strong></em>
L’appel que nous lançons aux producteurs, c’est de dire d’abord à ceux qui évoluent dans la submersion contrôlée, qu’ils arrivent à s’adapter aux conditions climatiques nouvelles. Au moment où l’Office Riz naissait, l’isohyète, c’est-dire, la quantité de pluie annuelle, partait jusqu’à 1800-1600 millimètres. Aujourd’hui, nous oscillons entre 400 et 500 millimètres. Cela veut dire que les gens doivent changer de mentalité, mais aussi de variétés afin de s’adapter à cette nouvelle situation. Partout où les gens sont allés au-delà des limites hydrauliquement sûres, il faudrait qu’ils se mettent en tête qu’il faut d’autres variétés dont l’exigence en eau n’est pas poussée. On peut passer par le nerika irrigué et le riz fluvial.
En ce qui concerne les zones où nous sommes en train d’aller à la maîtrise totale, il faudrait que les gens fassent extrêmement attention, parce qu’il y a une très grande différence. A ce niveau, les engagements sont très poussés et cela demande beaucoup de main d’œuvre et d’investissements.  En submersion contrôlée avec 100 000 francs ou 120 000 francs CFA, on peut faire face à tous les travaux de l’hectare et on a les deux tonnes, voire deux tonnes cinq cent. Avec la maîtrise totale, à l’hectare, il faut aller à 300 000 francs CFA ou 400 000 francs CFA pour s’attendre à un rendement de 6 tonnes. Ceux-là qui ont huit à dix hectares, doivent se rendre à l’évidence qu’en maîtrise totale, ce n’est pas la même superficie qu’il faut avoir. Il faudrait qu’ils réduisent leur superficie à trois, voire quatre hectares. Ce sont des aspects sur lesquels nous lançons un appel aux producteurs. Mais déjà, nous nous ferons le devoir de persévérer dans la sensibilisation auprès des populations pour une meilleure compréhension des techniques agricoles modernes.
<strong>Propos recueillis par Mamadou DIALLO «Mass»   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise sécuritaire : Que reproche&#45;t&#45;on à la Sonef ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-securitaire-que-reproche-t-on-a-la-sonef-118376.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 02:04:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La compagnie de transport, Sonef, a fait l’objet, vendredi dernier d’une descente musclée. On lui reprocherait d’être en complicité avec les islamistes qui écument le nord. Vrai ou faux ?</strong>
La compagnie de transport Sonef est dans la tourmente depuis quelques jours, suite à l’interpellation de certains de ses responsables et au saccage de ses locaux. Informée, la rédaction s’est transportée sur les lieux où elle a pu recueillir de nombreux témoignages sur les faits auxquels ils ont assisté.
Selon ces témoins, dans la matinée du vendredi 11 janvier 2013, des éléments des forces armées et de sécurité auraient débarqué dans les locaux de la Sonef et interpellé les premiers responsables de cette compagnie de transport international. Toujours, aux dires des mêmes témoins, quelques temps plus tard, des individus armés portant des cagoules auraient envahi la gare, fracturé les portes des bureaux et magasins qu’ils auraient pillé, avant d’emporter le coffre-fort.
Selon un travailleur de la compagnie, ce coffre-fort, outre de l’argent en liquide, contiendrait des chéquiers de la société. Après cette petite indélicatesse, ils auraient ensuite donné ordre à la population de piller les lieux, sans doute pour maquiller le vol du coffre-fort. Qui étaient ces individus en cagoule ? Leurs identités demeurent pour le moment inconnues. Toujours est-il que peu après leur départ, les forces de l’ordre sont arrivées et ont dispersé la foule qui s’en donnait à cœur joie. La protection civile également arrivera dans le même temps pour éteindre l’incendie provoqué dans les locaux, évitant ainsi une véritable catastrophe, car la compagnie dispose  d’une station de carburant dans la gare. Craignant sans doute le retour d’individus qui s’emparent du coffre-fort d’autrui et incitent la population au vandalisme, les forces de sécurité ont décidé de monter la garde, depuis ce jour du 11 janvier, pour protéger les lieux.
Là n’est pas le seul ennui de cette compagnie. En effet, selon un agent, dans la nuit du samedi au dimanche dernier, à Nioro du Sahel, la gendarmerie locale aurait investi le domicile du représentant de la Sonef de même que la gare de la compagnie dans cette ville. Selon des informations reçues par la gendarmerie, les locaux de la Sonef à Nioro servaient d’entrepôts d’armes de contrebande au profit des islamistes dans le nord. Après fouilles et perquisitions des locaux de la compagnie et du domicile de son représentant, rien. Le représentant est remis en liberté, mais le mal était fait, car son domicile et ses bureaux ont été saccagés.
Recoupements faits, cet acharnement contre la compagnie résulte du fait qu’elle est accusée d’avoir favorisé la chute de la ville de Konna entre les mains des islamistes. Or, selon un des travailleurs, à Sévaré, les forces de sécurité auraient procédé à des investigations serrées auprès des passagers. Ils auraient ainsi découvert qu’en réalité les islamistes, après s’être camouflés derrière un troupeau d’animaux à Douentza, auraient pris d’assaut le car et forcé les passages à descendre. Ils auraient ensuite embarqué dans le car et mis le cap sur Konna. Les militaires, croyant alors avoir affaire à des passagers normaux, auraient laissé passer le car. Une fois la barrière passée, les moudjahidines auraient alors attaqué l’armée dans le dos, avec pour conséquence un véritable revers.
S’il est vrai que les forces de sécurité possèdent les résultats de ces investigations, pourquoi les responsables de cette compagnie sont-ils inquiétés ? Pourquoi ces rapports ne sont pas transmis à la justice ? Car, c’est à celle-ci et à seule qu’il revient d’ouvrir des informations judiciaires et de procéder à des mises en examen. Il ne doit pas être permis qu’en l’absence de procédures normales, des individus encagoulés se permettent de se livrer à des activités extrajudiciaires comme les enlèvements, les séquestrations, les interrogatoires musclés, les pillages, les saccages, etc.
Dans un pays qui vit un véritable calvaire dans les deux tiers de son territoire, il serait regrettable de favoriser l’installation de la psychose dans le sud. Les populations doivent avoir le sentiment d’être sous la protection de la loi, une quiétude qui leur permettra d’épauler efficacement les forces de défense et de sécurité. Il ne sert à rien de dresser les uns contre les autres, favorisant ainsi inutilement les tensions sociales et communautaires.
<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération du nord du Mali : La grande offensive en préparation</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/liberation-du-nord-du-mali-la-grande-offensive-en-preparation-118371.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 02:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Quatre jours de frappes aériennes contre les groupes djihadistes, avec la destruction de nombreux de leurs sites et logistiques, et la mort de nombreux d’entre eux. C’est l’opération Serval menée par l’aviation française, conséquence de l’attaque de Konna par les islamistes. S’en tiendra-t-elle à là ?</strong></em>
<img class="alignleft size-full wp-image-65809" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/chars-mitaire.jpg" alt="" width="310" height="233" />Après l’offensive victorieuse menée par Aqmi, Mujao et Ansar Eddine contre les positions de l’Armée malienne à Konna, dernier verrou de protection du sud avant Sévaré, la France est entrée dans la danse, avec son Armée de l’air. Vendredi, elle a permis aux forces de défense et de sécurité maliennes de récupérer la ville de Konna, après des combats acharnés et une cuisante défaite des islamistes. Lesquels ont opéré un repli stratégique vers les régions du nord qu’ils contrôlent depuis avril dernier. Les choses auraient pu en rester là, comme l’ont pensé beaucoup d’observateurs pourtant avertis, qui croyaient que l’opération Serval n’avait pour seul objectif que de stopper l’avancée des terroristes vers le sud. L’important et stratégique aéroport de Sévaré ayant échappé des griffes des djihadistes, en effet, l’aviation française pouvait arrêter ses actions. C’était sans compter sur la volonté du président français, François Hollande, qui a décidé de «continuer».
C’est ainsi que les chasseurs français ont avancé le théâtre des opérations. Rafales et Mirages ont continué les frappes aériennes, mais cette fois, très loin de la ligne de démarcation. Successivement, les trois régions du nord ont fait les frais de la colère froide des militaires français. Gao, d’abord, dont les environs ont été bombardés. Ensuite, Niafunké et Léré, entre autres, avant que Kidal n’essuient les tirs. Ces différentes opérations, selon plusieurs sources militaires et indépendantes, dont des habitants restés sur place, auraient fait plusieurs dizaines de morts, alors que les principales cibles étaient les caches d’armes, les centres d’entraînement et les réservoirs de carburant. Plus d’une centaine de véhicules militaires auraient également été détruits avec leur contenu.
Mais, la destruction de cette importante logistique va-t-elle pour autant résoudre le problème ?
Selon plusieurs spécialistes, il faut nécessairement engager des combats au sol pour débusquer les occupants, reconquérir les localités, les garder et les sécuriser. C’est à cette offensive terrestre que les militaires maliens sont en train de se préparer. Mais, pour aller au nord, ils ne seront pas les seuls. Outre les Français qui sont déjà en plein cœur des opérations, les Etats-Unis et la Grande Bretagne, et sans doute d’autres pays occidentaux, ont promis d’assurer une importante partie de la logistique, dont les drones qui sont spécialisés dans la reconnaissance et le renseignement. Les pays africains ne seront pas en reste. Déjà, le Niger, le Nigeria, le Togo, le Bénin, le Burkina Faso, le Sénégal ont promis d’envoyer des contingents. Le Tchad, spécialisé dans la guerre des sables, souhaite être saisi officiellement par la Cédéao, avant de se décider à participer ou non à l’intervention. Cela n’a rien d’impossible, puisque l’opération n’est pas exclusivement sous-régionale, mais est décidée par l’Union africaine et exécutée sous l’égide des Nations unies qui ont donné mandat à la Misma (Mission internationale de soutien au Mali), avec comme bras armé, la force africaine d’intervention.
Même si plusieurs pays africains ont promis ou envoyé des contingents au Mali, cette force africaine est loin de réunir les 3300 hommes prévus. En outre, la logistique et les finances manquent à ce jour, les déclarations restant pour le moment au stade des promesses. Même l’Union européenne qui a promis à la France de mettre la main à la poche pour l’épauler dans la formation et l’instruction des forces de défense et de sécurité maliennes, rechigne pour le moment.
Or, en plus de cette formation nécessaire, le Mali a besoin de beaucoup d’argent (c’est le nerf de la guerre) pour financer certains préparatifs comme la réparation du matériel roulant et volant (blindés, hélicos, chasseurs, véhicules de transport, etc) qui, selon certains responsables militaires, est dans un état déplorable depuis dix ans.
Toutefois, puisque la Communauté internationale, dans un bel engagement, s’est rangée derrière la France, le Mali et la Cédéao, tous ces problèmes peuvent être surmontés le plus rapidement possible. Et la grande offensive ne serait plus qu’une question de semaines.
<strong>Abdel HAMY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sommet panafricain des jeunes leaders des Nations Unies : Le Mali y a activement pris part</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sommet-panafricain-des-jeunes-leaders-des-nations-unies-le-mali-y-a-activement-pris-part-118358.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 01:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Du 20 au 22 décembre 2012, s’est tenu à Ouagadougou, Capitale du Burkina Faso, le troisième Sommet panafricain des jeunes leaders des Nations Unies autour du thème : « Contributions et réflexions des jeunes sur le cadre conceptuel de l’agenda post 2015 ».  </strong></em>
Ce sommet a été organisé par le Réseau Ouest Africain des Jeunes Leaders des Nations Unies Pour l’Atteinte des OMD (ROJALNU/OMD) avec le soutien du Gouvernement du Burkina Faso, de l’ONUSIDA, des Agences du Système des Nations Unies et de nombreux partenaires.
Ce Sommet a regroupé plus de deux cent cinquante (250) jeunes venus d’une trentaine de pays d’Afrique et des Etats-Unis d’Amérique. L’Objectif général dudit Sommet était de créer une plateforme pour faciliter la participation des jeunes des 5 régions africaines au développement de l’agenda de post 2015. D’autre part, le sommet vise à apporter sa contribution au programme de développement des Nations Unies : pour l’achèvement des OMD et la vision post 2015 pour le développement.
Pour sa part, le président panafricain du ROJALNU-OMD, Alioune GUEYE, après avoir rappelé le contexte du présent Sommet, a adressé ses remerciements à tous ceux qui ont rendu possible l’organisation du Sommet notamment le Président du Faso, le Premier Ministre du Burkina Faso et l’ensemble de son Gouvernement, l’ONUSIDA, les Nations Unies et spécialement  à Monsieur Djibril Diallo Président d’honneur mondial du réseau des jeunes leaders. Il précisera que les jeunes doivent plus que jamais s’impliquer pour l’atteinte des OMD au regard des grands maux notamment sociaux qui minent l’Afrique. C’est pourquoi insistera-t-il, les jeunes doivent être impliqués dans les instances de prise de décisions et dans l’élaboration et la mise en œuvre des projets et programmes les concernant.
Le président du ROJALNU/OMD a chaleureusement remercié le Directeur exécutif de l’ONUSIDA pour le soutien au lancement de Crowd- Out Aids et le renforcement de la dynamique d’appropriation de cet important document pour les jeunes ; pour avoir pu inclure l’importance du sommet de Ouagadougou dans son intervention lors du Conseil d’administration de l’ONUSIDA à Genève. Et enfin, pour avoir pris en compte la dimension jeune dans son initiative LANCET pour l’éradication du VIH-Sida.
Il finira par exprimer  aux autorités présentes le rêve des jeunes en une Afrique soucieuse de la Bonne Gouvernance et du principe de recevabilité ; en une Afrique où la pratique  démocratique n’est pas une camisole de force et que l’alternance pacifique du pouvoir devient un comportement, en une Afrique  où la justice sociale est garantie pour tous les citoyens  et où les jeunes s’épanouissent et participent activement aux prises de décision etc.
Le Président de la Commission de l’UEMOA, Adjibou SOUMARE a, quant à lui, traduit sa reconnaissance au président du Faso pour son engagement et son soutien qui ont permis la tenue effective de ce Sommet. Il a également salué l’engagement auprès des jeunes des Gouvernements des huit pays de l’espace UEMOA. Selon lui, les réflexions autour du thème du Sommet permettront de trouver des pistes de solutions aux recommandations issues de la dernière conférence des Chefs d’Etats de l’UEMOA en juin 2012.
Dans son allocution, Pascal KARERERO, Coordonnateur résident du Système des Nations Unies a tout d’abord remercié les autorités du Burkina Faso et les organisateurs de la présente rencontre. Les OMD ont suscité l’engagement de la communauté internationale depuis 2000 et ont  permis la réduction de la pauvreté, l’accès aux services sociaux de base, la réduction de la mortalité et l’investissement dans l’offre éducative dira-t-il. Il ajoutera que même si des progrès ont été enregistrés, des efforts restent encore à faire pour l’atteinte des OMD.
Le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel SIDIBE a témoigné sa gratitude à l’endroit  du Président du Faso pour son leadership dans la lutte contre le VIH, le Sida et les IST qui a permis au Burkina Faso de contrôler et de réduire le taux de prévalence de la pandémie qui est passé de plus de 6% en 1983 à 1% en 2012 et faire de la gratuité des ARV un axe important dans sa politique de lutte contre le VIH, le Sida et les IST. Selon lui, ce Sommet arrive à point nommé, à une période de réflexion sur l’agenda post 2015. Il a indiqué que l’Afrique qui était considérée comme un continent sans espoir il ya dix 10ans est en mouvement. Elle émerge et son ascension est irréversible.
Des sessions plénières
Les sessions plénières ont été marquées par une session introductive  et cinq panels. La session introductive faite par Djibril DIALLO, président d’honneur mondial des jeunes leaders, a permis aux participants de s’informer sur les objectifs du Réseau. Dans sa déclaration liminaire, il a d’abord situé le contexte dans lequel est né le réseau des Jeunes Leaders des Nations Unies. En effet, précisera-t-il, le ROJALNU-OMD a été créé en juin  2009 à Bamako au Mali lors du Premier Forum Ouest Africain mais la dynamique du réseau des jeunes leaders à été lancé  en 2004 au Sénégal au terme du premier sommet des jeunes Leaders des Nations Unies.
Des activités socio-éducatives
Afin de renforcer l’intégration entre les jeunes et les intéresser à la culture comme moyen de promotion de l’intégration régionale et la lutte pour le développement, un mini FESPACO a été organisé.
L’ouverture du mini-FESPACO est intervenue le jeudi 20 décembre 2012 au Palais de la Jeunesse et de la Culture Jean Pierre GUINGANE, sous la présidence de François COMPAORE, Conseiller spécial du président du Faso, parrain du ROJALNU-OMD/BF, en présence de Marie Achille TAPSOBA, Ministre de la Jeunesse, de la Formation Professionnelle et de l’Emploi ; de Michel OUEDRAOGO, Délégué Général du FESPACO et de Alioune GUEYE, président du ROJALNU/OMD. Ce mini FESPACO a donné lieu à des projections de films pendant toute la durée du Sommet, dans les différents secteurs de la ville de Ouagadougou.  Ce qui a permis d’intéresser un grand nombre de personnes aux activités du sommet. Par ailleurs, une exposition de produits des activités des organisations de jeunesse a eu lieu au sein du même Palais.
Une délégation des participants conduite par le Président d’Honneur Mondial des Jeunes Leaders a été reçue par le président de la République du Burkina Faso, Blaise COMPAORE et par le Président de la Commission de l’UEMOA, Cheick Aguibou SOUMARE. Les échanges ont porté sur le 3ème Sommet panafricain et les axes de collaboration entre l’UEMOA et le réseau panafricain.
<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coupe Gnoumani SA à Ségou : C.F Balanzan sur le podium</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-gnoumani-sa-a-segou-c-f-balanzan-sur-le-podium-118361.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 00:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est dans une ferveur totale et sous la haute présidence du Gouverneur de Ségou, Thierno Boubacar Cissé, que la première édition de la Coupe Gnoumani-SA organisée par le District de football de Ségou, a connu son épilogue. Le Pdg de Gnoumani SA, Diadié Bah qui a suivi la finale, était accompagné d’une très forte délégation venue de Niono.</strong> </em>

Le Stade municipal de Ségou a fait le plein à l’occasion de cette finale qui a mis aux prises le Centre de Formation Balanzan à Kanubagnuman. Deux bus, en provenance de la ville de Niono et plusieurs véhicules personnels ont accompagné le cortège du Pdg de Gnoumani SA, Diadié Bah.
Après le coup d’envoi officiel donné par le Gouverneur, Thierno Boubacar Cissé, les deux formations se sont livrées dans la partie (elle s’est jouée en 2x40min), sans rounds d’observation. Dès l’entame du match, C.F Balazan assiège le camp de Kanubagnuman en s’offrant deux occasions nettes de but dans les minutes initiales. A la 8ème minute, Cheick Tidiane Niang se joue de la défense adverse et ouvre le score pour C.F Balazan, (1-0).
Sur un contre favorable, Lamine Kouyaté double la mise, à la 31ème minute, pour C.F Balazan.
C’est sur ce score que la pause intervient. A la reprise, Kanubagnuman jette ses dernières forces dans la bataille et obtient la réduction du score par Lamine Daou. Malgré de nombreuses occasions de part et d’autre, aucun autre but ne sera inscrit.
Au total, dix équipes ont pris part au tournoi. Il s’agit de Inter Club ; AS Segoucoura ; FC Saint Barthlemy ; AS Niger (qui a signé forfait) ; AS Kanubagnuman ; l’Usfas ; AS Markala ; AS Biton ; Centre de Formation Balanzan et F.C Flambeau. Le tournoi qui s’est joué en éliminatoires directs, a donné les affiches suivantes pour les demi-finales. Le C.F Balanzan s’est défait de l’AS Ségoucoura (1-0) et dans la deuxième demi-finale, AS Kanubagnuman est venu à bout de l’AS Markala (3-0) aux tirs au but, après deux buts partout à l’issue du temps règlementaire.
Au terme des récompenses, C.F Balanzan s’est adjugé le trophée plus une enveloppe de 100 000 FCfa. Kanubagnuman s’est consolé avec un bouquet de fleurs plus une enveloppe de 50 000 FCfa.
Auparavant, la société Gnoumani-SA a offert un jeu de maillots aux deux finalistes.
Rappelons que Gnoumani-SA est une société qui intervient dans la fourniture en intrant et en équipements agricoles, dans la commercialisation du ciment,  dans le carburant et le transport.
<strong>Mamadou DIALLO «Mass» </strong>
<strong>Envoyé spécial à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Télégramme de Soufi…:     Pour être Ministre, il faut avoir la caution d’un lobby</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-telegramme-de-soufi-pour-etre-ministre-il-faut-avoir-la-caution-dun-lobby-2-112562.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 11:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la veille de la composition d’un gouvernement, l’atmosphère est dense et donne lieu à toutes sortes de gymnastiques. Incapables d’être Ministres dans les gouvernements successifs, des cadres jouent sur la carte de lobby. Il s’agit des structures et des personnalités influentes qui imposent leurs protégés. Ce qui fait que pour être même sur la liste des ministrables, il faut montrer pattes blanches. C’est le cas lors du dernier remaniement lors duquel l’attente était grande au sein de différents regroupements et autres structures comme le Haut Conseil Islamique du Mali. De ce fait, nombre des Ministres de l’actuel gouvernement ont eu leur salut grâce à ces coups de pouce particuliers.

<strong> </strong>

<strong><em>Donsoba mord la poussière</em></strong>

Il a crée toutes les conditions, même les plus ridicules pour s’accaparer du poste du président du bureau du Conseil des Guinéens au Mali. Il, c’est Sekouba Kouyaté Donsoba. S’il y est parvenu, c’est avec la bénédiction de certains hauts responsables du Consulat de Guinée qui ont usé et abusé de leurs postes pour l’imposer. Mais, pour éviter toute tension entre Guinéens, le bureau de l’Amicale de Guinée dirigé par Sytta Camara a déjoué, de façon intelligente, les fantaisies du sulfureux Donsoba. Ce qui a porté ses fruits, car le Ministère délégué des Guinéens de l’extérieur a donné son quitus au bureau légal. Ce qui veut dire que Donsoba et son clan ont mordu la poussière.

&nbsp;

<strong><em>Les bourdes de Canalsat </em></strong>

Distributeur d’images très connu au Mali, Canalsat excellent dans la légèreté et foule aux pieds les règles de courtoisie. C’est le cas de l’Agence de l’Hippodrome à Sémésougou, rue Nelson Mandela où il est difficile pour les clients d’être satisfaits des prestations. Dans cette Agence, une dame qui s’occupe de l’encaissement et la connexion fait sa loi et en impose aux usagers. Une attitude qui a créé une tension entre les clients et la société.

&nbsp;

<strong><em>Lutte contre le Sida : pourquoi Malick Sène s’agite ? </em></strong>

Très discret un certain moment, le Secrétaire exécutif du Haut Conseil de lutte contre le Sida, Malick Sène commence à se faire entendre. Le week-end dernier, il était aux cotés des responsables d’une Ong en Commune IV. Pourtant, il y a quelques mois, le très chanceux Sène refuse de présider les activités. Il semblerait qu’il a de la peine à digérer l’arrêt des financements dans la lutte contre le Sida.

Ensuite, le fait que son mentor est chassé du Palais de Koulouba a augmenté le stress du haut fonctionnaire qu’il est et qui utilise l’argent public sans rendre compte. Selon, une source, Malick Sène avait l’intention d’abandonner le navire Mali pour regagner le système des Nations Unies. Le moins que l’on puisse dire, l’homme veut se racheter. C’est pourquoi malgré la crise, il a tenu à fêter la Journée internationale de la lutte contre le Sida.

&nbsp;

<strong><em>Suite à l’occupation du Nord du Mali, la Libye ferme 4 de ses frontières</em></strong>

La situation d’occupation qui prévaut au Nord du Mali inquiète la Libye. C’est ce qui justifie la fermeture de quatre de ses frontières, notamment vers le Soudan, le Tchad, le Niger et l’Algérie. Toute chose qui montre que ce pays a compris sa responsabilité dans la déchéance actuelle du Nord du Mali occupé par différents groupes armés. D’aucuns disent, avec conviction, que la plupart des armes qui ont permis aux bandits et autres terroristes de chasser l’armée dans le septentrion, proviennent de la Libye.

En décidant de procéder à la fermeture de ses frontières sahéliennes, la Libye veut, plus que jamais, sécuriser ses arrières. Car, l’intervention militaire internationale risque de transporter la crise dans d’autres pays et la Libye ne sera pas épargnée. Mais, ce pays a-t-il le moyen de contrôler une bande large dont le trafic de tous genres fait légion et surtout que la coopération entre Etats n’a pas jusqu’ici marché ?

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concept SPDP:  Les éclairages du RMAP + </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/concept-spdp-les-eclairages-du-rmap-112560.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 10:57:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lutte contre le Sida gagne en intensité et malgré la situation de crise généralisée que vit notre pays, les acteurs multiplient des actions pour soulager les personnes vivant avec la maladie. Illustration parfaite, le vendredi, 14 décembre 2012, le Réseau Malien des Associations des Personnes vivant avec le VIH/Sida (RMAP+) a initié un atelier de restitution pour faire partager aux participants les recommandations d’un atelier de Dakar sur</em></strong><strong> <em>le concept novateur de «Santé Positive, la Dignité et la Prévention» (SPDP).</em></strong>

D’entrée de jeu, c’est la présidente du RMAP+, Mme Djerma Oumou Diarra qui a pris la parole. Elle a salué la présence de Ben Wahab de l’Onu-Sida, Bouiyagui Traoré de la Cellule sectorielle de lutte contre le Sida du Ministère de la Santé. Du 20 au 22 septembre 2011, le Coordinateur du RMAP+, Modibo Kané, a participé à Dakar à l’atelier sur le concept novateur de «Santé Positive, la Dignité et la Prévention» (SPDP). L’événement a regroupé les représentants des organisations des personnes vivant avec le VIH/Sida, de la société civile, des agences des systèmes des Nations Unies, des gouvernements, des Institutions parlementaires et des partenaires au développement de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Au sortir de la rencontre, d’importantes recommandations ont été faites ; d’où l’atelier de la restitution de  vendredi dernier.

Le constat est que le concept SPDP relie la prévention, le traitement, les soins et le soutien dans le cadre des droits humains. Aussi, il recouvre des questions de santé et de justice sociale concernant les personnes vivant avec le VIH/Sida.

De ce fait, M. Kané a expliqué que la responsabilité de la prévention du VIH doit être partagée et non incombée aux seuls malades. Les personnes vivant avec le VIH/Sida doivent être associées à l’élaboration des politiques et programmes les concernant avec les populations.

En clair, Modibo Kané a précisé qu’il a été recommandé l’appropriation du concept SPDP par les personnes vivant  avec le VIH/Sida, afin d’assurer un leadership électif ; la création d’un cadre juridique et culturel favorable à la prise en compte des besoins des spécifique des PVVIH des minorités sexuelles, des travailleurs de sexe, des jeunes et adolescents vivant avec le VIH/Sida.

A noter que cette journée de restitution a permis au REMAP+ de faire un plaidoyer pour le financement des ateliers régionaux à Kayes, à Koulikoro et à Sikasso.

<strong>Soufi MAHAMANE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois questions à Juma Shabani, Directeur de Bureau Multi&#45;pays de l’Unesco :  «Nous attendons une compréhension partagée des questions d’assurance qualité et d’accréditation…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/trois-questions-a-juma-shabani-directeur-de-bureau-multi-pays-de-lunesco-nous-attendons-une-comprehension-partagee-des-questions-dassurance-qualite-et-daccreditati-112558.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 10:53:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pourquoi un atelier national sur l’accréditation et l’assurance qualité au Mali ?</em></strong>

Depuis le mois de septembre, nous avons appuyé les Institutions d’enseignement supérieur du Mali dans le cadre de la formation des experts dans le domaine de l’accréditation et de l’assurance qualité. Une vingtaine d’experts ont été ainsi formés à travers des conférences internationales que nous avons organisées à Abidjan, en septembre et à Dakar, en novembre. Il est question maintenant de partager toutes ces expériences avec l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur pour permettre de créer une base solide d’expertise sur l’accréditation et l’assurance qualité au Mali.

&nbsp;

<strong><em>Concrètement, qu’est-ce que vous attendez de cet atelier ?</em></strong>

Nous attendons d’abord une compréhension partagée des questions d’assurance qualité et d’accréditation et essayer d’identifier les domaines qui nécessitent un renforcement de capacités. Déjà, à partir d’une expérience internationale, essayer aussi d’identifier les mécanismes qu’il faut mettre en place pour permettre aux Institutions d’enseignement supérieur de délivrer des diplômes qui répondent aux normes internationales de qualité.

&nbsp;

<strong><em>A l’instar du Sénégal, il est également question de la mise en place d’une autorité qui s’occupera de la mise en œuvre de l’accréditation et de l’assurance qualité. Comment va-t-elle se faire ?</em></strong>

A travers les conférences que nous avons organisées, nous avons partagé plusieurs expériences. Des expériences des pays anglophones et européens, mais aussi l’expérience du Sénégal. Dans ce domaine précis, le Sénégal a procédé à la création d’une autorité nationale d’assurance qualité pour donner justement un cadre national dans lequel s’inscrivent ces questions de qualité : qualité de l’enseignement, de l’apprentissage, de la recherche et de la gestion. Nous allons partager cette expérience ici et voir comment, à partir de cette expérience, le Mali pourra mettre en place des mécanismes appropriés qui tiennent compte des spécificités du Mali au niveau national, mais aussi au niveau des Institutions pour que le Mali réponde aux normes régionales et internationales  afin qu’un étudiant qui termine ses études ici, puisse aller sans problème dans d’autres pays en Afrique, mais aussi au niveau international.

<strong>Par M.</strong> <strong>DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Super  Coupe de Basket&#45;ball:  Le Stade malien réalise le doublé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/super-coupe-de-basket-ball-le-stade-malien-realise-le-double-112556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 10:43:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Super Coupe de basket-ball qui donne le ton de la nouvelle saison sportive de basket-ball s’est jouée le samedi, 15 décembre 2012, au Pavillon des sports du Stade Modibo Kéïta. Le Stade malien de Bamako s’est illustré en remportant les finales Dames et Messieurs, respectivement face au Djoliba AC et à l’AS Police.

En première heure, le ton a été donné par le match des Dames.  Dans une partie à rebondissements, le Stade malien s’est imposé sur le fil du rasoir,  (54-52) devant le Djoliba AC,  après prolongations (47-47) à la fin du temps réglementaire).

Chez les Messieurs, le Stade malien a remporté le trophée devant l’AS Police. Les Blancs de Bamako ont gagné par dix points d’écart (57-47). Rappelons que le Stade malien de Bamako est champion du Mali 2012 en Dames et Messieurs.

En réalisant ce doublé, les pensionnaires de Sotuba se positionne comme une équipe à craindre durant la saison sportive qui s’ouvre.

<strong>MASS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherche:  Le prix Barack Obama décerné au Dr. Peter Crompton</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/recherche-le-prix-barack-obama-decerne-au-dr-peter-crompton-112554.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 10:34:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Dr Peter Crompton, un chercheur américain  et le Pr Boubacar  Traoré et leurs équipes ont été lauréats du prix Barack Obama. Les lauréats ont tenu à présenter leur prix aux autorités maliennes le vendredi dernier lors d’une cérémonie à la Faculté de médecine et  de pharmacie du Point G.

Ce prix est le fruit d’un long travail de recherche dans le domaine du paludisme. Leurs travaux sur le terrain ont débuté en 2006 à Kambila et en 2010 à Kalifabougou, deux villages situés dans le cercle de Kati. Ces travaux ont contribué à une meilleure compréhension de la réponse immunitaire du paludisme.

Selon les chercheurs, l’objectif de ces travaux est de trouver des réponses concrètes pour la lutte contre le paludisme.  Le Ministre de l’Education et de l’Alphabétisation, présent sur les lieux,  a félicité les lauréats et a invité tout un chacun à suivre l’exemple de ces hommes et femmes qui ont honoré le Mali par leur travail.

Notons que les travaux ont été financés par l’Ambassade des Etats Unis au Mali.

<strong>Simone DAKOUO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Librairie Kalan Kanu :  Le nouveau projet présenté au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/librairie-kalan-kanu-le-nouveau-projet-presente-au-public-112552.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 10:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa série d’activités littéraires, la librairie Kalan Kanu a organisé un nouveau café littéraire à la Mairie de Kati. Cette cérémonie avait pour but de présenter  le nouveau projet  Mali School Tour au public katois.</em></strong>

La cérémonie s’est déroulée le samedi dernier en présence du Maire de la Commune de Kati, Amala ; de l’écrivain natif de Kati, Doumbi Fakoly  et de la jeunesse

A retenir que le projet Mali School Tour est constitué de deux phases. La première est de faire le tour des différents lycées de Kati  avec les hommes de culture pour sensibiliser les élèves sur les bienfaits de la lecture. Et la seconde est d’aller  à la recherche de nouveaux talents  littéraires pour les encourager et les inciter à l’esprit de créativité.

Notons que ce projet vise la lutte contre la paresse intellectuelle en milieu scolaire. Le Maire de Kati s’est dit très  heureux de cette initiative et a rassure les initiateurs pour la réalisation du projet.

La librairie Kalan Kanu, depuis sa création  en août 2012,  a entrepris nombre d’activités, à savoir, l’organisation de cinq cafés littéraires dont deux dans les établissements ; des cours de rattrapage et des débats radiophoniques sur la culture et l’éducation.

<strong>S. D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Moussa Balla Coulibaly lors de sa conférence débat à l’ISC de Bamako :  «Il faut que les jeunes Maliens acceptent d’être eux&#45;mêmes…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moussa-balla-coulibaly-lors-de-sa-conference-debat-a-lisc-de-bamako-il-faut-que-les-jeunes-maliens-acceptent-detre-eux-memes-112547.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 10:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_73163" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-73163" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Moussa-balla-x.jpg" alt="" width="250" height="284" /> Moussa Balla Coulibaly[/caption]

<strong><em>Invité par la Direction générale de l’Institut Supérieur de Commerce Business School (ISC), Moussa Balla Coulibaly s’est entretenu avec les étudiants sur plusieurs sujets. De l’indépendance à nos jours, le conférencier a rappelé les grands faits qui ont marqué l’histoire du Mali, de l’Afrique et du monde.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Le Katois : <em>Que vous inspire cette initiative de la Direction de l’ISC de Bamako ?</em></strong>

Cette une initiative est conforme à son statut de grande école de formation de cadres. J’ai passé ma vie dans les grandes écoles seulement. Nos professeurs étaient des éléments étrangers à notre corps professoral, qui venaient s’entretenir avec nous. On leur posait des questions et ils répondaient. Cela est une manière aussi d’intégrer les étudiants dans la vie active.

<strong><em>Quel est le message que vous avez véhiculé auprès des étudiants ?</em></strong>

Le message que je leur ai apporté, c’est qu’il faut que les jeunes Maliens acceptent d’être eux-mêmes et de croire à leur propre valeur. C’est la seule manière pour réussir dans la vie.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Quelle appréciation faites-vous de l’établissement ?</em></strong>

Ce que j’ai vu dans l’établissement et qui m’intéresse le plus, ce sont les jeunes gens, c’est-à-dire, les étudiants. Je vois qu’ils sont très actifs et répondent au besoin même du moment. J’ai constaté également que les jeunes filles sont en majorité là-dedans, ce qui est une bonne réussite aussi.

Je demande à l’administration de continuer. Ce sont des hommes qui croient à ce qu’ils font et il faut qu’ils continuent sur cette lancée.

<strong>Propos recueillis par MASS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de football:  La chasse aux sorcières se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-la-chasse-aux-sorcieres-se-poursuit-112545.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 10:17:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_71817" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-71817" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/kola_cisse_femafoot.jpg" alt="" width="200" height="246" /> Kola CISSE, Femafoot[/caption]

<strong><em>Après avoir évincé Mamadou Sidy Haïdara (chef du personnel de la Femafoot), le président de la Fédération malienne de football poursuit la purge à quelques mois de la fin de son mandat. La 2<sup>ème</sup> victime se nomme Sadia Cissé, conseiller sportif du président.</em></strong>

La campagne pour la succession au président de la Femafoot est bien ouverte. C’est le président sortant lui-même, Hammadoun Kolado Cissé, qui a donné le ton officiellement la semaine dernière. C’est l’heure des règlements de comptes. Comme pour faire savoir que : «Si tu n’es pas avec moi, tu es contre moi».

Le malheureux chef du personnel, Mamadou Sidy Haïdara en a fait les frais. Considéré comme un pro-Amadou Diakité (membre du C.E de la CAF et candidat à sa propre succession),  Monsieur Haïdara a été évincé de son poste par le président Cissé. De sources bien introduites, M. Haïdara a été mis à la disposition de la Direction technique nationale pour nécessité de service. Quelle plaisanterie ! Hier lundi, 17 décembre 2012, une deuxième tête est tombée : Sadia Cissé, Conseiller sportif du président.

Il a reçu sa décision d’abrogation de sa nomination comme Conseiller sportif datant de juin 2005, sous la présidence de Salif Kéïta. Le président Cissé aurait fait savoir à Sadia Cissé que la campagne est ouverte et qu’il n’est pas avec lui. D’où son remerciement. En fait, Sadia Cissé, ancien joueur du Djoliba et ancien international, est membre du Comité Exécutif du Djoliba. A ce titre, Sadia a des affinités avec le candidat déclaré du Djoliba pour la présidence de la Femafoot, le Général Boubacar Diarra.

A moins de sept mois de la fin de son mandat prévue pour le 11 juillet 2013, le président Hammadoun Kolado Cissé donne un signal fort à tous ses adversaires. Après avoir tiré sur le Stade malien de Bamako, il vient d’envoyer un missile dans le jardin du Djoliba AC, son allié principal depuis son arrivée au pouvoir.

Au moment où tout le monde prône une union sacrée autour de nos sélections nationales et de nos clubs en Coupes Africaines, le président de la Femafoot s’adonne à cœur joie à l’exclusion.

Au vu de tout ce qui précède, une question reste en suspend : à qui le prochain tour ?

<strong>CHAMPION</strong>

<strong> </strong>

<strong>Renouvellement du bureau du Comité Exécutif de la CAF : </strong><strong>Hammadoun Kolado Cissé votera-t-il contre Amadou Diakité ?</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>C’est la principale interrogation que les Maliens se posent, tant l’attitude du président de la Femafoot, Hammadoun Kolado Cissé, laisse planer de sérieux doute sur ses intentions réelles à soutenir et à défendre le candidat du Mali, Amadou Diakité qui veut se succéder à lui-même au Comité Exécutif de la Confédération africaine de football (CAF).</em></strong>

Les propos du Sénégalais Me Augustin Senghor, également candidat au même poste qu’Amadou Diakité, ainsi que le déplacement sur Dakar le week-end dernier du président de la Femafoot, Hammadoun Kolado Cissé, confirmeraient cette hypothèse.

«Ma candidature à cette instance s’explique par la confiance accordée par mes pairs de la Zone Ouest A de l'Union des Fédérations Ouest-Africaines de Football (UFOA)», avait laissé entendre, Senghor à l’APS.

«Sans qu'on ne soit candidat, ils ont accepté de nous porter à la présidence de la Zone, laquelle doit élire un candidat au  Comité exécutif de la CAF», a-t-il déclaré à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS).

Si le président de la Femafoot donne carte blanche à Me Augustin Senghor, quel sera alors la valeur du communiqué du CE de la Femafoot qui a choisi notre compatriote Amadou Diakité comme candidat au CE de la CAF et qui a décidé de le soutenir de toutes ses forces ? Affaire à suivre !

<strong>MASS </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance qualité et l’accréditation au Mali:  La question au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/assurance-qualite-et-laccreditation-au-mali-la-question-au-centre-des-debats-112543.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 10:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un atelier national de partage et de capitalisation des expériences sur l’accréditation et l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur au Mali a réuni, le 13 décembre 2012, à l’hôtel Salam les experts et cadres de l’enseignement supérieur malien.</strong></em>

L’état des lieux en matière d’accréditation et d’assurance qualité dans les universités  du Mali ainsi que le processus de mise en place de l'ANAQ ont été débattus au cours de cet atelier.

Dans son allocution, le Secrétaire général du Ministère de l’enseignement supérieur, Prof. Moussa Kanté, a expliqué qu’un programme de réforme du système national d’enseignement supérieur a été initié par le Gouvernement du Mali autour de 3 axes principaux : un enseignement de qualité et des formations qualifiantes qui facilitent l’insertion sur le marché du travail, une nouvelle gouvernance du système qui favorise l’excellence et l’efficacité et un meilleur suivi de la gestion du sous-secteur  par le renforcement  du suivi-évaluation.

«<em>La mise en place de ces réformes bénéficie d’un appui technique et financier de la Banque mondiale dans le cadre du Projet d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur (PADES) en cours de préparation.</em>», a-t-il dit.

Le module consacré à la création et au fonctionnement d'une Agence efficace d'Assurance Qualité fournit des directives pour les décideurs politiques du gouvernement et des hauts fonctionnaires, cadres supérieurs, des professionnels, des éducateurs et des universitaires de l'enseignement supérieur,  permet de mettre en place une Agence d'assurance qualité, efficace et efficiente.

La fonction essentielle des Agences d'assurance qualité est de s'assurer que les Institutions d'enseignement supérieur proposent des qualifications qui sont crédibles, authentiques et d'un niveau acceptable.

<strong>M. DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La grippe:  Comment y faire face ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-grippe-comment-y-faire-face-112541.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 09:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En ce moment de froid, notre corps est exposé à plusieurs petites maladies. Nous avons voulu dans notre parution de ce jour nous intéresser  à la grippe. C’est quoi la grippe ? Quels sont les traitements et les précautions pour éviter cette maladie ?</strong></em>

La grippe est une maladie virale des voies aériennes supérieures qui se caractérise par  les symptômes suivants : douleurs musculaires, toux, maux de tête et fatigue. Cette maladie peut être transmise par l’échange d’une simple poigne de mains avec une personne infectée.

Cependant, quelques précautions sont à prendre pour éviter cette maladie. Se protéger le nez  et la poitrine. Le traitement   est généralement  symptomatique et le repos est aussi conseillé. En cas de persistance de la maladie, mieux vaut consulter un médecin.

<strong>Simone</strong> <strong>DAKOUO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Play and Stay:  Trente écoles du District de Bamako concernées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/programme-play-and-stay-trente-ecoles-du-district-de-bamako-concernees-112539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 09:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Fédération malienne de Tennis a initié  un stage de formation à l’intention  des entraîneurs de Tennis de niveau 1 et 2 depuis le 28novembre2012. Ce stage se poursuivra jusqu’au 23 décembre 2012. Par la même occasion, la Fédération malienne de Tennis a procédé au lancement du projet Play and Stay de Tennis «Jouer et Rester au Tennis». C’était le samedi, 8 décembre 2012.</em></strong>

La cérémonie de lancement du programme Play and Stay était présidée par Mohamed Oumar Traoré, président de la Fédération malienne de Tennis, en présence de M. Michel Luissany, formateur des entraîneurs de Tennis. Aux dires du président de la Fédération malienne de Tennis, Play and Stay est un programme de la Fédération internationale de Tennis. «Le Tennis, c’est comme tous les sports, il faut commencer à la base pour que les enfants aient les fondamentaux. A partir de là, ils peuvent devenir de bons joueurs», a expliqué Mohamed Oumar Traoré.

Il a ajouté qu’il est sûr que dans les cinq ou les dix ans  à venir, il y aura des champions parmi les enfants pratiquants. Le président a souhaité qu’on amène le maximum de gens au Tennis. Il a insisté qu’il est important d’instaurer le jeu de Tennis à l’école, car c’est un sport qui créé de l’animation.

Précisons que 30 écoles fondamentales pratiquent le Tennis. Les élèves qui ont bénéficié de l’apprentissage du jeu au Tennis ont un âge  qui tourne autour de 5 ans. Et de préciser que le Tennis se joue dans plusieurs régions du Mali. D’où sa satisfaction.

C’est la remise de diplômes à 13  animateurs de Tennis dont leur formation s’est déroulée en 2011qui a mis fin à la cérémonie.

<strong>B.S</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Personnalité de l’année à Ségou, 18ème édition : L’honorable Oumar Soumbounou dit Barou couronné</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/personnalite-de-lannee-a-segou-18eme-edition-lhonorable-oumar-soumbounou-dit-barou-couronne-112523.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 08:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le</em></strong><em> <strong>président de l’Office du Niger Sports (ONS), l’Honnorable Oumar Soumbounou alias Barou vient d’être désigné personnalité de l’année à Ségou par le Groupe de Presse «Radio Sikoro-Journal Le Ségovien». La remise de cette distinction aura lieu ce vendredi, 21 décembre 2012 à Ségou. </strong></em>

[caption id="attachment_112524" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-112524" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Honorable-Barou-Soumbounou-X.jpg" alt="" width="315" height="509" /> Honorable Barou Soumbouno[/caption]

Tout le monde s’accorde à le dire: l’Office du Niger Sports a  enregistré cette année un succès éclatant. A moins d’une année après sa création, le Club s’est hissé en élite du football malien, Ligue 1 Orange. Ses bons résultats ont été réalisés grâce aux efforts consentis par son président, l’Honorable Oumar Soumbounou.

Malgré une année 2012 morose, ce ne fut pas assez difficile de trouver la personne physique ou morale qui s’est illustrée à Ségou par des actions d’intérêt public. Comme du baume sur leur corps, les Ségoviens se sont incontestablement réchauffés tout le long de l’année qui s’écoule avec les résultats fantastiques réalisés par le Club de football, Office du Niger Sports emmenée par son président, l’Honorable Oumar Soumbounou.

Ces résultats sont d’autant plus magnifiques pour une équipe qui a vu seulement le jour, le 11 novembre 2011. Après s’être imposé à Ségou, l’Office du Niger Sport a terminé premier de sa poule lors du tournoi de montée en Ligue 1 Orange.  C’était face à l’US Bougouni, 4 jours seulement après que les joueurs du Banimonitié aient remporté la Dame Coupe du Mali. Cette consécration de l’ONS permet à la ville de Ségou de disposer d’une équipe en Ligue 1 Orange, attendue depuis 8 ans.

C’est donc, pour récompenser ce manager hors pair, mécène du sport et grand ami de la jeunesse ségovienne, que le Groupe de Presse «Radio Sikoro-Journal Le Ségovien»  a porté son choix sur lui en le désignant Personnalité de l’année 2012 à Ségou.

La remise officielle du prix aura lieu ce vendredi à Ségou.

<strong>Mamadou DIALLO «Mass» </strong>

<strong> </strong>

<strong>Palmarès des Personnalités de l’année à Ségou</strong>

<strong>1995 </strong>: Seydou Timbelly, Chef d’Arrondissement Central de Ségou

<strong>1996</strong>: Ousmane K. Simaga, Hôtel Esplanade

<strong>1997</strong>: ONG ALPHALOG

<strong>1998</strong>: Alhassane Dembélé, Directeur CTM

<strong>1999</strong>: Mairie Ségou

<strong>2000 </strong>: Abdoulaye Sissoko, Directeur Hôpital

<strong>2001</strong> : Coordination Régionale des Artisans de Ségou

<strong>2002 </strong>: ONG WALE

<strong>2003 </strong>: Mairie de Pelengana

<strong>2004</strong> : Non attribué

<strong>2005</strong> : Non attribué

<strong>2006 :</strong> Kassoum Denon DG ORS

<strong>2007</strong> : Non attribué

<strong>2008</strong> : Mamou Daffé et le Festival sur le Niger

<strong>2009</strong> : Moussokoro Coulibaly dite ONI et le GIE JEKABAARA

<strong>2010</strong> : Réseau Niesigiso (Homme de l’Année)

Bamadou Simaga (Homme du Cinquantenaire)

<strong>2011</strong> : Abou Sow, Ministre D.D.I.Z.O.N

<strong>2012 : </strong>Honorable Oumar Soumbounou dit Barou, président Office du Niger Sports]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Femafoot en 2013 : Le Djoliba AC sollicite la candidature du Général Baba Diarra </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-de-la-femafoot-en-2013-le-djoliba-ac-sollicite-la-candidature-du-general-baba-diarra-112519.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/presidence-de-la-femafoot-en-2013-le-djoliba-ac-sollicite-la-candidature-du-general-baba-diarra-112519.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 08:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est en juillet 2013 que se tiendra l’Assemblée fédérale de la Femafoot. A huit mois de ce grand rendez-vous, le Comité Exécutif (CE) du Djoliba AC vient de dévoiler le nom de son candidat. C’était à l’issue de la réunion du CE (le 9 décembre 2012) présidée par Karounga Kéïta «K.K». </em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_112521" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-112521" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Gl-Baba.jpg" alt="" width="315" height="210" /> Général Baba[/caption]

C’est le Général Boubacar Baba Diarra qui a été désigné à l’unanimité par le CE du Djoliba AC de Bamako, après consultation des autres instances (le Comité des sages ; le Comité central des supporters et le Conseil d’administration), comme candidat unique du Club à la présidence de la Femafoot en 2013.

«<em>Ma candidature à la présidence de la Fédération malienne de football (Femafoot) est une volonté d’injecter du sang neuf dans notre football, en apportant de nouvelles idées à travers une gestion collégiale et participative de tous les acteurs de notre sport-roi</em>», nous a confié  le Général Baba Diarra.

Il a également rappelé que sa candidature a été soutenue par l’ensemble des instances du Djoliba AC et entre dans le cadre de la volonté de changement.

«<em>C’est un honneur pour moi d’être désigné comme candidat unique du Djoliba AC. Le football malien a besoin aujourd’hui d’unité et de sérénité, et il faut que tous les acteurs se donnent la main afin d’y parvenir. Beaucoup de clubs ont rejoint l’initiative et une plate-forme sera bientôt mise en place</em>», a-t-il dévoilé.

Le Général Baba Diarra a dit avoir saisi en premier lieu le Comité des sages du Djoliba et que sa candidature s’explique par la confiance placée en lui par l’ensemble des responsables et sympathisants du Djoliba AC.

Afin de donner plus de chances, d’assistance et de réussite à cette candidature, un Comité de cinq membres, présidé par Abdoulaye Diawara «Blocus»  a été constitué. Il comprend Sadia Cissé, Tidiane Niambélé, Issa Traoré «Laïs»  et Cheickna Haïdara.

Par cette décision du CE du Djoliba AC, le Général Baba Diarra vient de faire ainsi un pas sérieux vers une candidature à la présidence de la Femafoot.

L’actuel président de la Femafoot, Hammadoun Kolado Cissé, qui pensait avoir une cote non négligeable de popularité chez les Rouges de Bamako, vient de se voir tiré une balle au pied. Kola s’était déjà lancé dans une déstabilisation et une division au sein du Djoliba, qui ne disent pas leur nom. Folle période pour Hammadoun Kolado Cissé !

Le Djoliba qui a préféré adouber le Général Baba Diarra est perçu  comme une grosse humiliation infligée à Hammadoun Kolado Cissé qui misait sur le soutien de taille de Hérémakono pour sa réélection.

Drôle d’isolement pour Kola !

<strong>Mamadou DIALLO «<em>Mass</em>» </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Télégramme de Soufi…  Pour être Ministre, il faut avoir la caution d’un lobby </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-telegramme-de-soufi-pour-etre-ministre-il-faut-avoir-la-caution-dun-lobby-112517.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 08:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A la veille de la composition d’un gouvernement, l’atmosphère est dense et donne lieu à toutes sortes de gymnastiques. Incapables d’être Ministres dans les gouvernements successifs, des cadres jouent sur la carte de lobby. Il s’agit des structures et des personnalités influentes qui imposent leurs protégés. Ce qui fait que pour être même sur la liste des ministrables, il faut montrer pattes blanches. C’est le cas lors du dernier remaniement lors duquel l’attente était grande au sein de différents regroupements et autres structures comme le Haut Conseil Islamique du Mali. De ce fait, nombre des Ministres de l’actuel gouvernement ont eu leur salut grâce à ces coups de pouce particuliers.

<strong>Donsoba mord la poussière</strong>
Il a crée toutes les conditions, même les plus ridicules pour s’accaparer du poste du président du bureau du Conseil des Guinéens au Mali. Il, c’est Sekouba Kouyaté Donsoba. S’il y est parvenu, c’est avec la bénédiction de certains hauts responsables du Consulat de Guinée qui ont usé et abusé de leurs postes pour l’imposer. Mais, pour éviter toute tension entre Guinéens, le bureau de l’Amicale de Guinée dirigé par Sytta Camara a déjoué, de façon intelligente, les fantaisies du sulfureux Donsoba. Ce qui a porté ses fruits, car le Ministère délégué des Guinéens de l’extérieur a donné son quitus au bureau légal. Ce qui veut dire que Donsoba et son clan ont mordu la poussière.

<strong>Les bourdes de Canalsat</strong>
Distributeur d’images très connu au Mali, Canalsat excellent dans la légèreté et foule aux pieds les règles de courtoisie. C’est le cas de l’Agence de l’Hippodrome à Sémésougou, rue Nelson Mandela où il est difficile pour les clients d’être satisfaits des prestations. Dans cette Agence, une dame qui s’occupe de l’encaissement et la connexion fait sa loi et en impose aux usagers. Une attitude qui a créé une tension entre les clients et la société.

<strong>Lutte contre le Sida : pourquoi Malick Sène s’agite ?</strong>
Très discret un certain moment, le Secrétaire exécutif du Haut Conseil de lutte contre le Sida, Malick Sène commence à se faire entendre. Le week-end dernier, il était aux cotés des responsables d’une Ong en Commune IV. Pourtant, il y a quelques mois, le très chanceux Sène refuse de présider les activités. Il semblerait qu’il a de la peine à digérer l’arrêt des financements dans la lutte contre le Sida.
Ensuite, le fait que son mentor est chassé du Palais de Koulouba a augmenté le stress du haut fonctionnaire qu’il est et qui utilise l’argent public sans rendre compte. Selon, une source, Malick Sène avait l’intention d’abandonner le navire Mali pour regagner le système des Nations Unies. Le moins que l’on puisse dire, l’homme veut se racheter. C’est pourquoi malgré la crise, il a tenu à fêter la Journée internationale de la lutte contre le Sida.

<strong>Suite à l’occupation du Nord du Mali, la Libye ferme 4 de ses frontières</strong>
La situation d’occupation qui prévaut au Nord du Mali inquiète la Libye. C’est ce qui justifie la fermeture de quatre de ses frontières, notamment vers le Soudan, le Tchad, le Niger et l’Algérie. Toute chose qui montre que ce pays a compris sa responsabilité dans la déchéance actuelle du Nord du Mali occupé par différents groupes armés. D’aucuns disent, avec conviction, que la plupart des armes qui ont permis aux bandits et autres terroristes de chasser l’armée dans le septentrion, proviennent de la Libye.
En décidant de procéder à la fermeture de ses frontières sahéliennes, la Libye veut, plus que jamais, sécuriser ses arrières. Car, l’intervention militaire internationale risque de transporter la crise dans d’autres pays et la Libye ne sera pas épargnée. Mais, ce pays a-t-il le moyen de contrôler une bande large dont le trafic de tous genres fait légion et surtout que la coopération entre Etats n’a pas jusqu’ici marché ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Café littéraire au lycée Mama N’diaye de Kati : Doumbi Fakoly, l’invité du mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cafe-litteraire-au-lycee-mama-ndiaye-de-kati-doumbi-fakoly-linvite-du-mois-109581.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 08:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-109583" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/cafe-x.jpg" alt="" width="315" height="236" />Susciter l’intérêt de la lecture  chez les jeunes lycéens, c’est l’objectif de cette rencontre littéraire organisée par le lycée Mama N’diaye en collaboration avec la librairie bibliothèque kalan kanu. La cérémonie s’est déroulée  en présence de quelques autorités et plusieurs personnalités du monde éducatif de Kati.</strong></em>

La rencontre  était placée sous le thème du mariage forcé dans le roman de l’écrivain natif de Kati, Doumbi-Fakoly. Une occasion donc pour l’auteur  d’inviter les élèves à la lecture et  d’échanger également avec eux sur le phénomène du mariage forcé, phénomène qui n’est plus d’actualité d’après l’écrivain. Selon l’initiateur, Moussa Traoré, ce café littéraire est une manière de contribuer à l’amélioration de la qualité  de l’éducation à Kati et au Mali en général.

Les élèves ont tour à tour décortiqué le contenu du roman à travers un exposé présenté au public venu nombreux assister à l’évènement. Le  promoteur du lycée Mama N diaye s’est dit très satisfait de la prestation des élèves du lycée. Selon lui, c’était une belle manière de motiver les élèves à la lecture. Cette rencontre était la deuxième du genre qu’organise la librairie  kalan kanu.

Simone<strong> DAKOUO</strong>

<strong>SAVOIR-VIVRE </strong>

Cher lecteur, nous vous proposons dans ce N°038 du journal « Le Katois », notre nouvelle rubrique sur les petites notions du savoir-vivre. Ce premier article est consacré à la salutation, l’une des valeurs les plus importantes chez nous.

Tout d’abord les premières bases du savoir-vivre est de dire bonjour lorsque l’on rencontre une personne pour la première fois. Dès lors  que cette règle n’est pas respectée, les rapports sont faussés. C’est pour cette raison d’ailleurs qu’en Afrique, la salutation est l’une des valeurs importantes qu’on inculque à l’enfant dès sa tendre enfance. Elle est le premier signe de respect.  Lorsqu’on salue une personne, on la considère, on lui donne de la valeur, le contraire serait l’offenser. Nous avons toujours l’obligation, selon les règles du savoir-vivre, de dire un petit bonjour ou bonsoir lorsqu’on rencontre une personne que ça soit un inconnu ou une connaissance ou même  un passant.   Saluer a de tout temps fait partie de notre société, c’est une marque de bonne éducation.    Elle rend harmonieuse la vie en société et rend ainsi la vie agréable à tous.

<strong>Simone DAKOUO  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le télégramme de Soufi… : Dégradation des routes : Où est parti le fonds d’entretien routier ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-telegramme-de-soufi-degradation-des-routes-ou-est-parti-le-fonds-dentretien-routier-109577.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 07:57:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour manque d’entretien, les routes se dégradent au quotidien et  si rien  n’est fait, c’est le pire qu’il faut craindre. Le patent constat qui se dégage est que nombre des routes nationales sont impraticables ces derniers temps. Cependant, le seul tronçon  sur lequel il est facile de circuler reste Bamako-Sikasso dont on sait que les travaux ont engrangé d’importants investissements.  De même que le trajet Bamako-Kayes qui est devenu un calvaire pour les usagers. D’où la question de s’interroger sur la qualité de ses infrastructures. En dehors de cet aspect, il y a le fait qu’il existait un fonds d’entretien routier dont la gestion laisse à désirer. Il passerait, selon des infos, entre les mains d’un réseau mafieux qui aurait des ramifications au sommet de l’Etat.

<strong> Transition : Quand des ministres battent campagne</strong>

Des ministres de la transition n’ont pas trouvé mieux pour mener leurs missions que de s’investir dans des campagnes politiques. Il nous est revenu que nombre des membres du gouvernement profitent des missions ministérielles à l’intérieur du pays pour implanter leurs partis ou animent de réunions politiques et autres visites aux notabilités. C’est pourquoi nombre d’observateurs se demandent si la reconquête du nord fait partie de leurs priorités, au regard de leur comportements sur le terrain. Tout porte à croire que des ministres du gouvernement se soucient plus de leurs activités politiques et que d’autre chose. Cette situation est inadmissible et inacceptable, et interpelle le président de la République et le Premier ministre afin de mettre fin à ce cirque.

<strong>Libération du nord : ça traine !</strong>

Coincées entre deux feux, les populations des régions du nord sous occupation vont devoir attendre encore. Car la communauté internationale qui était censée apporter sa contribution traine les pieds. La sortie, la semaine dernière du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon inquiète et montre la légèreté par laquelle cette question est traitée. Ce qui porte à croire qu’il faut attendre plusieurs mois pour voir le nord libéré de l’occupation armée. En clair, la communauté internationale a un agenda différent des Maliens et des autres Africains qui s’impatientent pour l’intervention militaire.

<strong>L’armée recrute : vive la bravoure !</strong>

Dans un communiqué largement diffusé, l’état-major des armées appelle les jeunes dont l’âge est compris entre 18 et 23 ans désirant faire carrière dans l’armée de s’inscrire. La nouvelle a été accueillie avec intérêt par nombre de Maliens qui ne supportent plus l’occupation actuelle d’une partie du territoire par des groupes armés. La mobilisation est grande et montre à quel point les Maliens gardent toujours l’esprit de bravoure, comme pour confirmer le dicton qui dit que ‘’ la mort vaut mieux que la honte’’.  De ce fait, nombre de nos compatriotes souhaitent voir, cette fois-ci, des conditions d’accès rigoureuses et justes, afin de permettre aux plus aptes des jeunes Maliens à s’enrôler dans l’armée. C’est à la seule condition que les plus hautes autorités militaires peuvent avoir du mérite.  Le recrutement massif de cette année doit être un moment important pour corriger l’injustice dans ce domaine. Vivement la fin de critères extramilitaires dans les rangs de la vaillante  armée nationale.

<strong>BVG : Le rapport de la rupture</strong>

Vendredi dernier, à la faveur d’une conférence de presse, le vérificateur général a expliqué le contenu de son dernier rapport à la presse. Du coup, les commentaires vont bon train et font état de la différence de méthode entre Sidi Sosso Diarra et Amadou Touré. Car traditionnellement, la publication de ce rapport inquiète les chefs de service et autres commis de l’Etat. Est-ce le contexte de la crise ? En tout cas, tout laisse croire que la publication du rapport 2011 du bureau du vérificateur général a révélé moins d’indélicatesse dans la gestion des deniers publics. A ce sujet, le vérificateur général  explique que les structures contrôlées sont moins nanties.  Dans la foulée, M. Touré a tout fait pour éviter certaines questions, il a même esquivé d’autres de façon flagrante. Dans ce rapport pourtant très attendu, c’est le foncier qui a dominé, avec des révélations fracassantes, notamment l’implication tacite et démesurée des agents de l’Etat.]]> </content:encoded>
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<title>Abus sexuel en milieu scolaire : Vous aussi, monsieur le Professeur </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/abus-sexuel-en-milieu-scolaire-vous-aussi-monsieur-le-professeur-109573.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 07:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Il me harcèle; il a essayé de me violer ; il m’a violée », ce sont  des termes de jeunes filles qui deviennent de plus en  plus  courants dans nos établissements scolaires. </em></strong>

Parce que de nos jours, nombreuses filles-élèves  seraient victimes d’abus sexuels de la part de leur soi-disant professeur, le sujet a fait l’objet d’une conférence de sensibilisation à l’endroit des enseignants de lycée. C’était  ce samedi 24 novembre  à la maison de la femme et de l’Enfant  de  Bamako. Ils étaient plus d’une soixantaine d’enseignants venus des lycées de Bamako pour prendre part à cette  conférence de sensibilisation  sur l’exploitation sexuelle des enfants. Alors pourquoi les enseignant ? Aux dires du juge d’instruction au tribunal de l’enfant, M. Mahamane  Amidou Cissé, l’abus sexuel  sur  les enfants a gagné aujourd’hui du terrain en milieu scolaire.

Comme illustration, M. Cissé a pris l’exemple sur un cas récent à Koulikoro. Il s’agit de  B.G, un professeur de mathématiques  qui  a été entendu le 15 novembre dernier par la gendarmerie de sa localité  présumé avoir violé  une de ses  élèves, seulement âgée de 11 ans, 11 ans seulement !

La conférence  du samedi avait pour objectif  de faire comprendre aux enseignants  les problématiques de l’exploitation sexuelle  tant sur le plan national qu’international. Pour la circonstance, les échanges ont permis aux participants d’éplucher et de définir les différentes formes d’exploitations sexuelles des enfants. On leur a également explicité les facteurs  fragilisant l’enfant  face à l’exploitation, les conséquences physiques et psychologiques de l’exploitation sexuelle….

Pour leur part, les enseignants ont dit avoir  pris  bonne note.

A noter que la rencontre était organisée par le Centre de Psychologie pour l’Appui  à la Promotion de l’Enfant et l’ensemble de ses partenaires.

<strong>Djibi SAMBI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Année universitaire 2012&#45;2013 : Plusieurs universités ouvrent leur porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annee-universitaire-2012-2013-plusieurs-universites-ouvrent-leur-porte-109572.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 07:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’Ecole Normale de l’Enseignement Technique et Professionnel (Enetp)  et l’Ecole Normale Supérieure (Ensup), dont les rentrées ont été effectives respectivement le 13 et  le 26 novembre 2012, plusieurs autres universités emboîteront bientôt le pas malgré la grève illimitée du SNESUP et du SNEC.</em></strong>

&nbsp;

A l’Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche appliquée de Katibougou (IPR IFRA), quartier-général de l’aile dure du mouvement syndical, on prépare activement la rentrée universitaire 2012-2013. A l’Ecole Nationale d’Ingénieurs, l’ouverture des classes est prévue pour ce jeudi, 6 décembre 2012, à l’Institut Universitaire de Technologie, le 21 décembre prochain. En ce qui concerne la nouvelle université de Ségou, la rentrée scolaire a été effective depuis le 15 novembre dernier. Quant aux nouveaux bacheliers, leur inscription a démarré à l’Université des Sciences et de Gestion de Bamako (USSGB) et à l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB).

Le constat est que le fonctionnement de l’administration scolaire se fait de façon quasi-normale. Cette rentrée universitaire, qui se déroule progressivement au niveau de nos universités, est en train d’effriter la grève illimitée du Snesup et du Snec lancée depuis le 27 septembre et qui porte sur cinq points de revendications.

Au ministère de l’enseignement supérieur, on donne la priorité à l’amélioration des conditions de vie et de travail des étudiants et des enseignants. «<em>Nous sommes prêts à accompagner les enseignements qui veulent travailler</em>», a dit un cadre du Département.

Le renforcement des infrastructures pour un enseignement de qualité et une meilleure condition de vie des étudiants sont autant d’actions auxquelles le Ministre Kanté s’attelle à apporter des solutions durables. Le projet de construction de deux cités universitaires initié par le Gouvernement du Mali en 2010 se poursuit. La cité de 4000 places, d’un coût de 25 milliards, à Kabala est exécutée à 70%. Dans le cadre de son extension, la Chine a apporté une contribution importante de près de 70 milliards de F CFA et qui augmentera la capacité d’accueil de 7500 places supplémentaires. A Sikasso, en troisième région, un projet de grande envergure est envisagé. Sur le Campus universitaire de Badalabougou, de nouveaux chantiers (cantine, poste de police, salles amphithéâtres, infrastructures) évoluent, exécutés en moyenne à 60% ou achevés.

<strong>Simone Dakouo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème rapport annuel du BVG : La fraude persiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/7eme-rapport-annuel-du-bvg-la-fraude-persiste-109569.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 07:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ça y est, le 7<sup>ème</sup> rapport annuel du Bureau du Vérificateur Général  est désormais disponible  pour répondre à la demande  des uns et des autres sur la situation de la gestion financière de notre pays. C’est un tableau trop sombre,  la fraude s’affiche de nouveau avec une mention très remarquée : 80,75%, soit 8 156 393 487 FCFA du montant total des irrégularités enregistrées. Quant à la mauvaise gestion, elle a coûté à l’Etat malien une perte de 1 944 628 228 FCFA.  Donc, en effectuant une addition de ces deux montants, les irrégularités financières s‘élèvent au total à 10 101 021 715 FCFA (10,10 milliards de FCFA). Ce rapport  est celui de l’année 2011 (pas encore celui de 2012). </em></strong>

Au titre de l’année 2011, treize structures publiques ont reçu la visite du Bureau du Vérificateur Général. Ces treize structures  ont été inspectées à travers dix missions dont une de performance (Office Riz de Mopti) et neuf pour vérifications financières. Ces  neufs  missions ont concerné  la direction des grandes entreprises, les centres des impôts des C II, C III et C IV  du district de Bamako, la direction générale des douanes, la Direction Nationale de la Géologie  et des mines, la Recette Générale du District de Bamako, la Direction des Finances et du Matériel (DFM) du ministère de l’Agriculture, les Directions Régionales des Domaines et du Cadastre  de Bamako  et de Koulikoro.

A la Direction des Grandes Entreprises (DGE), 131,73 millions d’irrégularités financières  ont été enregistrés. Il  a été constaté au centre II des Impôts une irrégularité de 170,01 millions  de FCFA; 1,08 milliards de FCFA  au centre III et  65,77 millions de FCFA au centre IV des impôts du district de Bamako.

6,40 milliards de FCFA, c’est le montant des droits compromis suite à des exonérations douanières accordées aux opérateurs du secteur privé. Au chapitre des affaires domaniales et de la gestion foncière, le rapport révèle que  les différents textes  législatifs et réglementaires  régissant la gestion domaniale ne sont pas respectés.  « Ceci, évoque le rapport, se traduit  par une mauvaise gestion des domaines  privés immobiliers de l’Etat et des collectivités territoriales, entrainant la perte d’une bonne partie de la recette de l’Etat. »

Au ministère de l’Agriculture, précisément à l’Office Riz de Mopti,  la vérification de performance a, dans sa spécificité,  mis l’accent sur les difficultés de sécurisation des terres agricoles de l’office en l’absence de d’actes juridiques.

Septième du genre, ce rapport a été rendu public le vendredi  dernier 30 novembre. C’était à la faveur d’une conférence de presse animée par le  vérificateur général, Amadou Ousmane Touré.

A l’entame des débats,  M. Touré à fait savoir que son  département a rencontré de nombreuses difficultés dans l’élaboration de ce dossier. Il s’agit notamment des dysfonctionnements  au niveau des structures vérifiées comme les défaillances des systèmes informatiques, le non-respect des  procédures administratives, comptables et financières.

Quant à l’affaire du fonds mondial  qui n’a pu paraître dans ce tableau, le vérificateur général a rassuré  que le processus d’enquête est encore en cours dans les régions  de Kayes, de Koulikoro et de Sikasso. Et ce, depuis le 11 octobre 2011 pour le rapport 2012.

Entre autres sujets abordés au cours de cette rencontre : l’état d’âme du BVG, comment ils font leur enquête, les structures les plus touchées par la Fraude, le Végal lui-même n’est-il pas corruptible. En réponse M. Touré répond qu’il n’est pas corruptible et qu’il ne peut l’être en aucune manière. A l’en croire, tous les membres du BVG sont sous haute surveillance. «  En tant que Vérificateur général, je ne peux même pas m’absenter de mon bureau sans le sans le signaler » a-t-il répondu avant d’ajouter qu’il était bel et bien corruptible quand il était encore ce monsieur en robe.

Djibi<strong> SAMBI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition au Mali : Pourquoi le Fdr s’en prend  au PM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-au-mali-pourquoi-le-fdr-sen-prend-au-pm-109566.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 07:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grâce à son engagement pour une transition apaisée et réussie qui offrira à notre pays une nouvelle génération de la classe politique, le Premier ministre Cheick Modibo Diarra est devenu la bête noire du Fdr. Pour quelle fin ? L’on ne saurait le dire mais nous conviendrons que son combat pour l’instauration d’une vraie démocratie et la lutte contre la mauvaise gouvernance est perçu par le Fdr comme la fin des fins politiques. </em></strong>

CMD est devenu l’homme à abattre. En cela, une certitude admise et partagée que le PM ne doit pas réussir la Transition au Mali. Sauf que, même le chemin divin n’est pas souvent sans traces de crayon de gomme.<strong><em> </em></strong>Mais, en réalité, les détracteurs de CMD ne sont pas contents de son diagnostic sans complaisance de la situation d'ensemble du pays dont ils sont comptables à plus d'un titre: «Notre pays, force est de le constater, a souffert d’un déficit de gouvernance et d’une insuffisance de capacité d’anticipation. Un rapide survol de l’état des lieux offre le panorama d’un État affaibli et ébranlé, d’une nation humiliée et éparpillée, d’une terre divisée et occupée».

Mais surtout, ils lui reprochent de travailler à faire d'eux des «have been politiques», c'est-à-dire les conjuguer au passé politique, pour avoir trahi leur mission historique envers le Mali: «Face à nos amis de par le monde et face à l’histoire, nous affirmons solennellement que notre ambition est de parvenir, à l’issue de la transition, à remettre le bâton témoin à une autre génération de Maliens, une génération exorcisée et libérée du complexe de la honte et de l’humiliation, une génération aguerrie par les épreuves et les défis, une génération bouillonnant d’impatience de construire un nouveau Mali, un Mali uni, prospère et développé. Nous souhaitons ardemment que ce vœu soit exaucé».

Voilà pourquoi CMD devient l'homme à accabler de tous les maux et à abattre par tous les moyens, même les plus dégueulasses. Ainsi donc, pour avoir fondé sa vision durant la Transition sur le dialogue entre Maliens,  la guerre sans merci aux ennemis du Mali et la mise dans les placards des acteurs de la situation actuelle qui prévaut au Mali, pour que plus jamais il n’y ait de déficit de démocratie  et de mal gouvernance, le Premier Ministre Cheick Modibo Diarra est  devenu l’homme à abattre.

Namory <strong>DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire et institutionnelle : L’ADPS prône l’unité de pensée et d’action</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-securitaire-et-institutionnelle-ladps-prone-lunite-de-pensee-et-daction-109556.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 07:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le week-end dernier, à l’initiative de l’Adps, une table ronde a réuni différents regroupements sociopolitiques pour une réflexion approfondie sur une sortie de la crise institutionnelle et sécuritaire que traverse le pays. Présidées par Soumana Sako, président d’honneur du parti Cnas, ces assises ont abouti à un « Manifeste pour la nation »</em></strong>

L’Alliance des démocrates patriotes pour la sortie de crise (ADPS) a organisé, samedi 1<sup>er</sup> décembre, une table ronde des regroupements politiques et de la société civile sur la crise du nord. Y ont pris part, outre l’Adps, le Fdr (Front de sauvegarde de la démocratie et de la République, opposé au coup d’Etat du 22 mars), IBK-Mali 2012, le FRDP Maliko et plusieurs organisations de la société civile. Il s’agissait pour les participants à cet important forum de valider un « Manifeste pour la nation » élaboré par l’Adps.

Ce document, nécessité par les différentes crises que traverse le pays, se penche essentiellement sur les quatre « menaces principales suivantes analytiquement distinctes mais enchevêtrées dans la pratique et nécessitant donc un traitement global » à savoir le péril sécessionniste, remettant en cause l’intégrité territoriale et l’unité nationale ; la menace intégriste, sapant la laïcité de l’Etat et les fondements de la République ; la menace sur la démocratie ; la menace terroriste. C’est conscients de toutes ces menaces que des regroupements sociopolitiques et des acteurs de la société civile ont accepté de se réunir autour d’une table afin de créer une unité de pensée et d’action la plus large possible au sein de la classe politique et des acteurs sociaux. Le Manifeste pour la nation traite essentiellement des thématiques  relatives à la plateforme politique du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla), au calendrier des prochaines élections, aux conditions de libération du nord du Mali et à la médiation de la Cedeao.

Dans sa version originale, le Manifeste propose de rejeter la plateforme d’autonomie du Mnla, laquelle ne serait qu’une « déclaration déguisé d’indépendance sur fond de racisme par une minorité non élue menée par des dignitaires de cette République qu’ils ont trahie et de déserteurs de l’armée national dont le sort doit être réglée par le code de justice militaire ». Les initiateurs du document trouvent que la décentralisation, conformément au principe de libre administration des collectivités peut résoudre plusieurs des problèmes abordés par les rebelles et que point n’est besoin de fédération, indépendance ou confédération. Le texte initial propose également à la table ronde de refuser toute proposition visant à organiser des élections avant la libération totale des régions du nord, le retour de l’administration et de l’armée nationale, ce qui consacrerait la partition de fait du pays. En revanche, il encourage la poursuite des préparatifs des opérations électorales parce que la transition doit être la plus courte possible. Une troisième proposition est de refuser toute négociation et tout dialogue avec le Mnla et Ançardine, « mouvements tribalistes, esclavagistes, terroristes, intégristes et racistes qui ont fait alliance avec Aqmi, Mujao et autres narcotrafiquants. Ils ne sont pas représentatifs des Touaregs du nord du Mali… » Le Manifeste demande donc des mandats d’arrêt internationaux contre les dirigeants de ces deux mouvements parce qu’ils se sont rendus coupables de graves violations des droits humains. En dernier lieu, le Manifeste propose de récuser le médiateur de la Cedeao dans la crise malienne, à savoir le président burkinabé, Blaise Compaoré, accusé d’appliquer « une approche contraire aux intérêts du Mali et de la sous-région car consistant à travestir la réalité en la présentant comme un conflit entre le nord et le sud du Mali. Son attitude partisane en faveur des rebelles et leurs complices terroristes le disqualifie comme médiateur crédible dans le règlement de la crise du nord »

Au terme d’échanges et de discussions approfondis, nourris d’avis contraires sur les différentes thématiques, les participants ont apporté quelques amendements au texte initial. Notamment en ce qui concerne la nécessité ou pas de dialoguer avec les groupes indépendantiste et terroriste, d’intervenir ou non militairement pour libérer le nord. A cet effet, le dernier rapport du secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-Moon, selon lequel il serait hasardeux et dangereux de mener une guerre dans le nord du Mali, a été fermement condamné par les participants, de même que la déclaration de son représentant au Mali, Romano Prodi, qui déclare une intervention est impossible avant fin septembre.

Pour finir, les participants ont demandé au gouvernement de rendre publics au plus tôt les termes de référence des concertations nationales en cours de préparation.

Avant de se quitter, les participants, à l’initiative des représentants du Fdr, ont recommandé un meeting unitaire devant réunir toutes les forces vives de la nation. Une commission de préparation a été mise en place et doit se réunir demain pour fixer les modalités.

A noter que la Csm (Convention pour sauver le Mali) et la Copam (Coordination des organisations patriotiques du Mali) ont boudé la table ronde. Mais les initiateurs du meeting ne désespèrent pas de les voir à leurs côtés pour une question qui doit intéresser tous les Maliens. Car il s’agit avant du Mali et seulement du Mali, à l’exclusion de toutes considérations partisanes ou personnelles.

<strong>Abdel Hamy</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Médiation sur la crise malienne à Ouaga : Les pourparlers entre MNLA, Ansar Dine et Tieman Coulibaly  récusés </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mediation-sur-la-crise-malienne-a-ouaga-les-pourparlers-entre-mnla-ansar-dine-et-tieman-coulibaly-recuses-109551.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 07:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon un membre du Gouvernement, la médiation de la délégation conduite par le Ministre des Affaires étrangères, Tieman Coulibaly, n’engage pas le Mali. Tieman Coulibaly est accompagné par Tieblen Dramé et Samba Ilo Diallo.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_88709" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-88709" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Tiéman-Coulibaly.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Tieman Coulibaly , ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale[/caption]

A l'invitation du médiateur Blaise Compaoré, cette délégation devrait entamer ce mardi des pourparlers avec deux groupes armés présents dans le nord de notre pays, les indépendantistes du MNLA et les islamistes d'Ansar Dine. Tieman Coulibaly et sa suite ont été reçus, hier dans l’après-midi, par le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré.

L’objectif du médiateur burkinabè est de proposer à ses hôtes un arrêt complet des hostilités entre autorités maliennes et mouvements armés, en contrepartie de quoi les acteurs doivent accepter la réunification du territoire et le renoncement à la charia.

Nous y reviendrons !

<strong>La Rédaction</strong>

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</item>

<item>
<title>Trois question à Seydina Oumar Sow, président de la JA à propos de l’AG de la Fémafoot : «Cette situation ne peut plus perdurer ! On fera partir Kola…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/trois-question-a-seydina-oumar-sow-president-de-la-ja-a-propos-de-lag-de-la-femafoot-cette-situation-ne-peut-plus-perdurer-on-fera-partir-kola-109550.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 07:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Katois : Quelle réaction faites-vous de la 41<sup>ème</sup> Assemblée générale de la Fédération malienne de football ?</strong>

[caption id="attachment_109552" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-109552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Seydina-O-Sow-x.jpg" alt="" width="315" height="210" /> Seydina Oumar Sow[/caption]

<strong>Seydina O. Sow :</strong> J’avoue que c’est un sentiment de déception que je ressens sinon de dégout par rapport au monde du football malien. Ce qui s’est passé samedi était identique à ce que nous avons vécu à l’hôtel Olympe en 2011. Malgré la présence d’éminents juristes dans le Comité Exécutif, les délais ne sont jamais respectés. Aussi, on a refusé la parole à tout ce qui pouvait apporter quelque chose au football malien. Cela est d’autant décevant que les incidents désagréables se sont passés dans la salle.  Nous avons toujours le sentiment que certains délégués de l’intérieur sont corrompus. On leur fait comprendre que l’Assemblée est souveraine et vote des textes en violation de toutes règles dans le football. La parfaite illustration est l’adoption du rapport financier. Il devrait être transmis aux délégués 21 jours avant les assises mais ça été fait une semaine avant les travaux. Quant au rapport d’audit, il est parvenu dans la salle mais n’a pas été distribué. Mais le rapport était truffé de beaucoup de zones d’ombre.

Ils ont voulu que l’on adopte ce rapport or il y avait aussi des présidents qui se sont plaints de ce état de fait en proposant que l’adoption soit différée à la prochaine Assemblée Générale. Le délai n’était pas respecté et certains délégués n’étaient pas en possession du rapport. Comme un bétail électoral, certains délégués notamment ceux de Mopti faisaient du tapage et le présidium est resté muet. C’est ainsi que j’ai protesté contre cela et j’ai cherché coute que coute à prendre la parole. C’est ainsi que le président Kolado a protesté et m’a dit qu’il était en mesure de me faire sortir de la salle. Il a demandé à ce que je sorte de la salle, j’ai répliqué que personne ne peut me faire sortir de la salle seulement j’ai dis que je ne resterais pas dans la salle tant qu’on continue de violer et de tripatouiller les textes. C’est comme ça que je suis sorti et en sortant je lui ai jeté le micro. Tout naturellement, ils ont adopté le rapport financier en dehors de toutes les règles qui régissent le football. Il y a un an, j’avais déclaré que Hammadoun Kolado Cissé prenait les gens pour des imbéciles en croyant que la Fémafoot est sa propriété privée et qu’il peut se permettre de chasser à tort et à travers les gens. Je ne reviendrais pas sur le cas des Kolon (président du Stade malien) ; Sekou Maciré (président des 11 Créateurs) et Hamala Nimaga (président de l’ASB). Les motifs d’exclusion doivent être envoyés aux délégués, 21 jours avant l’AG mais cela n’a jamais été fait. Toutes ces décisions d’exclusion n’ont jamais été motivées. Donc, il a l’habitude de faire cela en disant que l’Assemblée est souveraine. Il ne faut pas insulter l’avenir. L’avenir de notre football appartient à ces présidents de club. Nous avons la chance d’avoir beaucoup de jeunes qui sont présidents de club mais Kolado est en train de les exclure. Cela est mauvais pour notre football. Il est en train de faire croire au monde sportif que les résultats de notre équipe nationale ainsi que ceux du Djoliba et du Stade malien de Bamako en Coupe CAF sont à son actif. Pas du tout, ce sont les présidents du Stade, du Djoliba et les jeunes qui ont travaillé pour avoir ces résultats. Le jour où il n’y aurait pas ce résultat, il va avoir des problèmes pour se justifier.  Aucun travail de base n’est entrepris pour la formation à la base La preuve : l’élimination de notre équipe nationale cadette, dimanche dernier par le Nigeria. Kolado a été hué et conspué par les supporters. Les gens comprendront petit à petit les manigances de ce monsieur.

<strong><em>A moins d’une année de l’élection d’un nouveau bureau du Comité Exécutif de la Fémafoot, comment voyez-vous l’avenir de Hammadoun Kolado Cissé ?</em></strong>

Il a toutes les chances de partir, il partira parce que c’est un combat qui commence et on le combattra jusqu’au bout. Cette situation ne peut plus perdurer ! Nous mettrons tout en œuvre pour le faire partir. On le fera partir.

<strong><em>Quelle appréciation faites-vous des délégués à l’AG ?</em></strong>

Il faut comprendre que le contexte a changé. Il y a 7 mois, son ami ATT, selon ces dires, était encore au pouvoir. Il faisait du trafic d’influence autour du président. Ce dernier n’étant plus là, Hammadoun Kolado n’a plus de soutien. Ses jours sont comptés.

Réalisée par Mamadou <strong>DIALLO</strong> «Mass»]]> </content:encoded>
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<item>
<title>41ème AG ordinaire de la Fémafoot : Une défaite attendue de Hammadoun Kolado Cissé en 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/41eme-ag-ordinaire-de-la-femafoot-une-defaite-attendue-de-hammadoun-kolado-cisse-en-2013-109548.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 05:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le principal enseignement que l’on peut tirer de la 41<sup>ème</sup> Assemblée générale ordinaire du Comité Exécutif (C.E) de la Fédération malienne de football tenue le samedi, 1<sup>er</sup> décembre 2012 à Bamako, c’est la non reconduction de l’actuel président à la tête du football malien. Les débats ont été houleux et sans complaisance, et déjà,  on parle de la défaite de Hammadoun Kolado Cissé en juillet 2013. </em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_71817" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-71817" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/kola_cisse_femafoot.jpg" alt="" width="200" height="246" /> Kola CISSE, Femafoot[/caption]

Le 1<sup>er</sup> décembre s’est tenue à Bamako la 41<sup>ème</sup> assemblée générale de la fédération malienne de football (Femafoot). Au cours de débats très houleux et sans complaisance, différents intervenants ont soulevé tous les griefs qu’ils nourrissent à l’égard de l’actuel président, Hammadoun Kolado Cissé. Accusé de s’être lancé dans un combat sans objet crédible ni enjeux, incapable de régler les problèmes par un dialogue sincère, dans la paix, entre tous ceux qui aiment le football et veulent assurer à ce sport grandeur et développement durable, le président Hammadoun Kolado Cissé en a bavé lors de ces assises. Durant lesquelles on lui a presque montré la porte de sortie parce que, selon ses détracteurs, il ne cesse d’attiser la haine entre les gens, semer la méfiance sur sa gestion à la tête de la Fémafoot. Toute chose qui remet ainsi en cause la réconciliation tant prônée par l’homme élu à l’issue d’une assise très controversée, en juillet 2009, à Tombouctou.

Selon un observateur proche de la gestion du football malien, à moins de huit mois de la fin de son mandat, Hammadoun Kolado Cissé cherche à tout prix à se faire réélire et se prépare à la guerre pour le péril du sport roi malien.

Pour arriver à ses fins, Hammadoun Kolado serait prêt à tout. Tripatouillage des textes sans délibérations de l’assemblée générale, achat de conscience avec les fonds de la Fémafoot destinés à d’autres fins, prises de décisions inappropriées et unilatérales contre l’intérêt général du football, tout y passe.

Ainsi, à la surprise générale, la 41<sup>ème</sup> AG vient de changer la procédure de vote des délégués des Ligue à l’AG élective : au lieu d’une personne par bulletin pour les trois délégués, c’est un seul porteur de voix qui votera au nom de toute la Ligue. Une grosse manigance du président Kolado Cissé et un véritable recul pour notre football. Des comportements qui donnent l’impression qu’il est le seul patron du football malien, et qu’il fait ce qu’il veut, allant jusqu’à trahir ou à sacrifier ses propres « amis » et alliés.

L’Assemblée Générale ordinaire des 11 et 12 novembre 2011 en est une parfaite illustration. Six (06) membres de ses meilleurs alliés qui l’ont fait élire en juillet 2009 à Tombouctou sont débarqués du Comité Exécutif. Ce sont le 1<sup>er</sup> vice-président, Boukary Sidibé dit Kolon (Président du Stade malien de Bamako), le président de la Commission Centrale Fustsal et du Beach Soccer, Sékou Maciré Sylla (Président des Onze Créateurs de Niaréla), le président de la Commission Centrale du Football Amateur, Sékou Diogo Kéita (Président CLS Commune IV), le président de la Commission Centrale  des Jeunes, Ahmadou Nimaga «Hamala » (Président de l’ASB), le président de la Commission Centrale du Football Féminin, Gouro Cissé (ancien président de la Ligue de Mopti) et le président de la Commission Centrale Ethique et Fair-play, Me Thierno Ousmane Diallo.

Autre exemple. Lors de la réunion ordinaire du Comité Exécutif, le 04 juillet 2012, Kola procède encore à un nouveau réaménagement du bureau. Ainsi le président de la Ligue du District de Bamako, Boubacar Monzon Traoré, son ennemi juré en 2009 et principal allié aujourd’hui, est promu au poste de deuxième vice-président occupé jusqu’alors par Mady Boubou Kamissoko, Président alors de  l’Usfas et directeur de campagne du président Hammadoun Kolado Cissé en 2009.

Cependant, lors de cette 41<sup>ème</sup> AG, Hammadoun Kolado n’a pas réussi un autre coup-bas : le départ prémédité de quatre membres élus et deux membres nommés du C.E n’a pas eu lieu. Il s’agissait de Souleymane Magassoubou (président de la Commission d’Organisation), Sidi Békaye Magassa (président de la Commission des Arbitres), Aguibou Bah (président de la Commission Finances), Facourou Sylla (Président de la Commission Centrale du Football Corporatif) ;<strong> </strong> Mohamed Kéita (président de la Commission des Médias) et Mahamadou Cissé dit Bagagnoa (président de la Commission Football<strong> </strong>Amateur  et président de la Ligue de Kayes). Kola et ses acolytes vivent désormais un véritable cauchemar, pressentant déjà ce qui se passera en 2013. Quand ils auront à rendre le tablier avant de s’expliquer sur les nombreuses irrégularités qu’on leur impute.

Mamadou <strong>DIALLO</strong> «<em>Mass</em>»

&nbsp;

<strong>Les coulisses de la 41<sup>ème</sup> AG de la Fémafoot</strong>

<strong> Une cérémonie d’ouverture sous-représentée :</strong>

Ni le Ministre de la jeunesse et des sports, Hamèye Founè Mahalmadane, ni son Chef de cabinet et son Secrétaire général encore moins le président du Comité Olympique et Sportif du Mali, Habib Sissoko, et le Maire de la Commune IV, Moussa Mara, n’ont pris part aux travaux d’ouverture de la 41<sup>ème</sup> Assemblée générale de la Fémafoot. Boudée par ces personnalités, la cérémonie s’est révélée très moche, surtout qu’elle s’est déroulée dans une salle exigüe qui a eu du mal à contenir les invités.

<strong>Le discours de Hammadoun Kolado suscite des moqueries !</strong>

C’est un président paniqué et visiblement sans repère qui s’est adressé aux délégués à l’occasion de l’ouverture des travaux de l’AG.

Dans un discours désagréable, comme à l’accoutumée, le président de la Fédération malienne de football a perdu les pédales : véritable caisse de résonnance, incapable de rectifier la moindre erreur qui se glisse dans ses discours. Ainsi parlait Hammadoun Kola : «<em>C’est pour moi un grand honneur et un privilège de procéder  en ce vendredi saint…</em>» or, nous étions bel et bien samedi. Avait-il tout simplement perdu la notion du temps se demandaient les gens ?

<strong> Le discours remarquable de Boubacar Traoré, Conseiller technique au ministère de la jeunesse</strong>

Concis, clair et précis, Boubacar Traoré n’a rien occulté lors de son adresse aux délégués. Il les a invité à dresser sans complaisance les actions menées qui définiront les orientations futures pour une réelle politique de développement du football malien dans toutes ses composantes.

«<em>Le souci qui vous anime, celui de hisser le football malien vers les sommets, exige de vous cet exercice qui est de nature à évaluer le chemin parcouru, à vous soumettre aux observations et critiques de ceux-là qui vous ont donné mandat de gérer cette discipline sportive en vue d’envisager des solutions aux problèmes rencontrés pour que notre sport roi rayonne de tout son éclat au plan national et international.</em><strong> </strong><em>Je ne doute pas que vous êtes des hommes capables de vous remettre en cause, d’évaluer sans cesse le travail accompli au regard d’un objectif défini», </em>a-t-il martelé.

Il les a ensuite invité à adopter une planification cohérente et rationnelle dans les nouvelles orientations<strong> </strong>afin de faire face à la recherche de financement qui demeure aujourd’hui la grande question du football malien.

<strong> Un rapport financier et budgétaire très controversé</strong>

Le rapport qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive a été adopté mais avec des amendements faits après plusieurs observations. Hammadoun Kolado qui voulait faire adopter en catimini ce rapport financier n’a pas eu l’adhésion des délégués qui l’ont proposé au débat. Pour tâter le pouls, un proche de Kola a proposé de procéder à l’amendement dudit rapport au vote. Ce fut une véritable humiliation. Seulement une douzaine de délégués ont voté pour l’amendement du rapport financier.

<strong> Une dilapidation des fonds de la Fémafoot </strong>

Les documents présentés devant l’Assemblée générale ont été «escamotés à dessein», selon certain observateur suite à beaucoup d’interrogations quant à la gestion des fonds de la Fifa alloués au football de jeunes à la base estimé à 500 millions de F CFA sur quatre ans. Que dire aussi des ristournes de la CAN Gabon-Guinée Equatoriale 2012 estimés également à 500 millions environ.

Rassemblés par Mamadou <strong>DIALLO</strong> «<em>Mass</em>»

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</item>

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<title>Pour soutenir les Aigles : Faites le #144# option 6 et envoyer votre participation par Orange Money, au 79 77 77 77</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pour-soutenir-les-aigles-faites-le-144-option-6-et-envoyer-votre-participation-par-orange-money-au-79-77-77-77-109580.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 02:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le jeudi 29 novembre 2012 que l’opération baptisée « Soutenons les Aigles du Mali » a été officiellement lancée au cours d’une conférence de presse organisée par le Ministre des sports, Hamèye Founè Mahalmadane.</em></strong>

<strong> </strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-109582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/collecte-x.jpg" alt="" width="610" height="771" />L’objectif de cette opération est de soutenir le Gouvernement du Mali dans le financement et la participation des Aigles à la CAN Orange, Afrique du Sud 2013 mais aussi la participation des autres sélections nationales (CAN junior Algérie 2013 ; la Coupe du monde basketball féminin junior, Lituanie 2013 ; l’Afrobasket masculin et féminin prévu respectivement à Abidjan et à Maputo en 2013)  aux phases finales des compétitions internationales. </em>

<em>Pour la réussite de l’opération, Orange Mali, sponsor officiel du football et du basketball, vient de mettre en place un mécanisme à travers son produit Orange Money pour la mobilisation des fonds. La stratégie porte sur le téléphone mobile à travers le service Orange Money. Afin de permettre au public de faire des dons aux Aigles, le mécanisme consiste à composer #144# option 6 pour envoyer votre participation par Orange Money au 79 77 77 77. On peut faire don de 100 f cfa à 400 000 f cfa, renouvelable n-fois.</em>

<em>Pour la seule campagne des Aigles à la CAN Orange 2013, le Gouvernement, pour des raisons conjoncturelles, a réduit la taille de la délégation malienne de 70 à 45 personnes. Trente places seront réservées aux joueurs et à l’encadrement technique, </em>les 15 places restantes seront pour les officiels, des journalistes et des supporters. <em>L</em>e coût de la participation s’élèverait à 2, 2 milliards de FCFA dont 1,8 milliards réservé au paiement des primes.

M. <strong>DIALLO   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cohésion sociale au Mali : CMD, un homme à abattre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cohesion-sociale-au-mali-cmd-un-homme-a-abattre-109562.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 01:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>CMD serait-il l’homme à abattre pour le dialogue prôné entre Maliens ? C’est cette question que bon nombre de Maliens se posent. Aujourd’hui, le Premier ministre Cheick Modibo Diarra est pris à parti par une tranche de la classe politique à cause du dialogue entre Maliens qu’il prône tant. Il faut que les Maliens se rappellent que l’arbre à palabre n’existe que chez nous, au Mali.  L’agenda  de ceux-là mêmes qui fustigent  la démarche du PM  n’est-il  pas de se maintenir au détriment du Mali ?</em></strong>

[caption id="attachment_89662" align="alignleft" width="309"]<img class="size-full wp-image-89662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/cheick_modibo_Dx.jpg" alt="" width="309" height="211" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

En réalité, dès son arrivée à la Primature, le 17 avril 2012, Cheikh Modibo Diarra a clairement indiqué la voie à suivre, c’est-à-dire, le dialogue avec et entre les Maliens, et la guerre en même temps, sans que l'un exclue l'autre. «<em>Toutes les options sont envisageables, en premier lieu celle de la négociation. Oui, chers compatriotes, nous négocierons parce que nous haïssons la guerre, la guerre qui fait de l’enfant un orphelin, la guerre qui fait d’une femme une veuve, la guerre qui détruit et qui livre nos villes et nos campagnes à la désolation, la guerre qui souille le sol du sang des enfants innocents</em>», a clamé CMD.

«<em>Nous négocierons aussi, chers compatriotes, parce que nous sommes amoureux de la guerre, la guerre qui détruit la guerre, la guerre qui fait taire les armes. La guerre qui ouvre les portes de la paix, la paix dans nos villes, la paix dans nos campagnes, la paix dans nos cœurs</em>», a encore martelé le PM. «<em>Nous négocierons, chers compatriotes, parce que nous n’avons pas peur de négocier, parce que nous n’avons pas honte de négocier</em>», a noté le chef de Gouvernement, une troisième fois, tout en mettant un garde-fou: pas de négociation avec les auteurs de crimes dont le sort est entre les mains de la justice, et aucun compromis sur l'intégrité du territoire national ni sur la laïcité de l’État et la forme républicaine de la République.

Sans que ce soit une injonction de la communauté internationale, nous devons et nous pouvons nous parler entre Maliens, avant, pendant et après la guerre.

«<em>Cependant, nous ne négocierons pas le couteau sur la gorge, en acceptant le fait accompli. Nous ne négocierons pas alors que prédomine dans nos rangs un sentiment d’abandon, de résignation, un sentiment de capitulation</em>», a prévenu CMD. C'est pourquoi, à Ségou, le 1er juin 2012, il a dit sans ambages: «<em>Je n’aime pas la guerre. Mais la guerre qui me permet de mettre fin à la guerre, je suis prêt à la faire</em>».  Celui qui tient un tel discours avec une conviction ferme pour le Mali actuel mérite un accompagnement de tous.

Hélas, on a de la peine à comprendre la tonalité et la haine des tenants du front anti dialogue, composé de démocrates sincères et d’orfèvres politiques. L’on se demande ainsi que leur combat se mène-t-il pour le Mali ou pour faire partir un homme ?

Aliou BS<strong> SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récupération des régions nord du Mali : Le Bon reflexe de CMD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/recuperation-des-regions-nord-du-mali-le-bon-reflexe-de-cmd-109564.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 00:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Qu’on le veuille ou non, qu’on le dise ou pas, le mérite revient au Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, d’avoir brillamment défendu en septembre dernier, à la tribune des Nations unies, la requête du Mali en faveur du déploiement des forces étrangères dans notre pays en vue de la libération des régions occupées par des mouvements armés. D’où la mobilisation à ce jour de la communauté internationale autour du Mali pour une sortie de crise. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_86375" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86375" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Cheick-Modibo.xx_.jpg" alt="" width="350" height="372" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

Le passage du Chef du Gouvernement à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies n’est pas passé inaperçu. Cheick Modibo Modibo Diarra a fièrement défendu la requête du Mali demandant une intervention de la Communauté internationale à travers le déploiement des troupes étrangères pour libérer le Mali du joug des terroristes, des narcotrafiquants, des fous de Dieu et autres apatrides. Le message du Chef du Gouvernement Malien a rencontré l’assentiment des Nations unies et a ouvert le boulevard à de nombreux ballets diplomatiques  allant tous dans le sens de la reconquête des régions occupées.

Depuis, CMD n’a cessé d’entreprendre des missions à l’extérieur pour expliquer non seulement la démarche du Mali mais aussi pour faire adhérer les uns et les autres à la cause du Mali qui consiste à déloger les frères égarés.

<strong>Le plaidoyer du CMD : déclic de la résolution de la crise sécuritaire au Mali !</strong>

En fait, le plaidoyer de CMD à la tribune des Nations unies a été un déclic à la résolution de la crise sécuritaire au Mali. Puisque c’est suite à son intervention que les Nations unies ont adopté la Résolution 2071 consacrant l’autorisation de l’envoi de troupes étrangères sur le sol malien. Or, bien avant c’était le statut quo. Mais le Premier ministre est parvenu à faire entendre la voix du Mali dans les instances internationales.

Partout où il est passé, le patron de l’équipe gouvernementale n’a pas écarté l’hypothèse du dialogue avec les frères égarés. Cependant, Cheick Modibo Diarra a fermement mais poliment fait savoir qu’il n’est pas question de mettre sur la table des négociations, le principe de la laïcité de l’Etat, l’unicité du Mali. S’opposant à toute idée de partition du pays, CMD a également fait valoir que la charia ne sera pas appliquée non plus. Autant de principes sur lesquels il ne tergiverse guère.

<strong>CMD : constance et fermeté sur le chemin de la mission de la Transition !</strong>

Au regard d’une telle démarche qui met en valeur la grandeur d’un homme d’Etat, l’on peut affirmer sans risque de se tromper que CMD ne s’est nullement écarté des missions à lui confiées dans le cadre de l’Accord cadre à savoir : la reconquête de l’intégrité territoriale du Mali et l’organisation d’élections libres et transparentes. Indubitablement, il reste dans ce schéma, dans ce canevas tel que défini par l’Accord cadre.

Au lieu d’aider Cheick Modibo Diarra à mener sereinement sa mission patriotique et républicaine à tous points  de vue, d’aucuns  sont là à tirer des ficelles torsadées. Rien que pour le détourner de son objectif initial. Rien que pour le déstabiliser. Ignorant que le Mali appartient à nous tous et ne sera que ce que  nous-mêmes Maliens nous en ferons.  N’est-il pas suffisamment clair qu’avec son plaidoyer, la résolution du problème sécuritaire du Nord a pris un autre rythme ? N’est ce pas qu’à sa suite, la crise dans le nord du Mali bénéficie de nos jours d’une forte compréhension manifestée, d’une grande mobilisation de la communauté internationale ?

N’est ce pas encore que c’est à partir de ce plaidoyer que le retour des partenaires a été annoncé ? Manifesté lui aussi par la levée  de la sanction de l’Union Africaine dont le Mali avait été victime suite aux événements du 22 mars. La liste des actes positifs issus de ce plaidoyer ou plutôt de la démarche de CMD depuis qu’il est à la tête de l’équipe gouvernementale est assez éloquent pour ne pas le confondre à une fanfaronnade. Elle ne saurait être en tout cas le fruit de l’action d’un homme « dépassé par la situation ». Loin s’en faut. Mais c’est connu, on  ne  voit que ce qu’on veut voir.  Et  le Fdr ne peut voir le bon reflexe de CMD, dont le départ de la Primature a toujours été leur cheval de bataille.

Ainsi, cécité politique aidant, d’aucuns comme le Fdr assimilent à une œuvre de destruction du Mali  les efforts du bon reflexe  du Premier Ministre. On pense volontiers parfois que ceux-ci se considèrent comme le parrain divin du Mali. Eux qui ne sont  pas forcément étrangers à ce  qui se passe aujourd’hui au Mali, à travers une gestion clanique du pays durant ces 20 dernières années.  Mais qui sait mieux que  Cheick Modibo Diarra, Bakoroba, comme on l’appelle ainsi dans son Ségou natal,  qu’il est difficile de reconnaitre quelqu’un qui transpire fort sous une pluie battante ?

Plus difficile encore si cette<em> </em>pluie politiquement provoquée fait descendre  uniquement des foudres incendiaires  pour abattre. Sauf qu’ici le  bon  reflexe du Premier Ministre est au service de la  restauration de la dignité bafouée d’un pays béni, le Mali. Vu sous cet angle et en mettant le Mali au dessus de tout, le Premier Ministre CMD devra redoubler d’efforts et surtout ne pas donner du ‘son’ à ses pourfendeurs.

<strong>Unis nous gagnerons, désunis  nous perdrons !</strong>

CMD a fait ce qu’il a pu et  profite de toutes les occasions pour rendre compte au peuple des derniers développements de la situation. Cela dénote tout le respect qu’il a pour ses concitoyens. Dans les circonstances exceptionnelles que vivent le pays, le patriotisme commande à chacun d’entre nous de mettre son poids dans la balance pour sortir le pays de l’ornière. Et non le contraire. Malheureusement, force est de constater que tout semble être entrepris notamment par le Fdr pour saborder les initiatives entreprises par le Premier ministre.

Tiraillé de toutes parts et traité de tous les noms d’oiseaux, Cheick Modibo Diarra, disons-le, n’a pas de solution miracle de même que ceux-là qui sont en train de crier partout. Il ne peut que chercher là où il peut avoir. Et c’est justement à cela qu’il s’attèle. Nous n’avons pas à douter de sa bonne foi d’autant plus qu’il est conscient des missions pour lesquelles il a été investi. Sa démission, priorité numéro un  du Fdr, réclamée par ci par là, n’est pas la solution. Cela ne fera qu’engouffrer le pays dans une autre crise institutionnelle, un  faux débat dont le pays n’a nullement besoin.

Surtout que l’homme n’a pas démérité et ne manque aucune occasion pour prêcher l’union des Maliens pour le Mali, affirmant ceci : « <em>unis nous gagnerons, désunis nous perdrons ».  </em>Difficile de ne pas le croire.

Bekaye <strong>DEMBELE</strong>

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