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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Malien</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Malien</description>
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<title>L’Once d’or à 3 500 dollars : Une aubaine profitable aux producteurs africains ?</title>
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<description><![CDATA[ L’or a récemment atteint un record historique à 3 500 dollars l’once (avant les chiffres de l’inflation américaine et les discussions USA-Chine). Cela offre une aubaine aux pays qui sont libres de disposer de leurs ressources, comme le Mali qui a enfin accès à son or et qui a commencé à produire ses propres lingots depuis peu. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 02:03:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’or a récemment atteint un record historique à 3 500 dollars l’once (avant les chiffres de l’inflation américaine et les discussions USA-Chine). À ce rythme, les 6 000 dollars l’once n’est plus de l’ordre de l’impossible. Le précieux métal pourrait ainsi bientôt supplanter le dollar. Pourquoi notre pays, le Mali, ne profiterait-il pas de cette aubaine ? Avec la bonne gestion des richesses générées par l'or malien, le pays peut être présent dans le « Top mondial ». La part de l’or dans les réserves de change mondiales bondit de 24 % à 30 %. Au-delà de 6 000 dollars, le métal jaune deviendrait la principale réserve mondiale. Pour le moment, l’or s’impose dans les coffres-forts des banques centrales. La dynamique engagée par les banques centrales modifie profondément l’équilibre des réserves internationales. Longtemps incontesté, le dollar voit sa domination s’éroder progressivement, tandis que le métal jaune s’affirme comme « un actif de réserve stratégique ». En quelques mois seulement, la part de l’or dans les réserves mondiales est passée de 24 % à 30 % ; un seuil jamais atteint depuis la fin des accords de Bretton Woods.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ailleurs, cette réallocation des actifs ne concerne pas uniquement les pays traditionnellement hostiles au dollar. Même certaines économies occidentales renforcent discrètement leurs stocks de lingots, dans un climat de fragmentation monétaire croissante et de méfiance vis-à-vis du système financier américain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, dans une note confidentielle relayée par plusieurs analystes, la Deutsche Bank a récemment modélisé le point de croisement entre l’or et le dollar comme principaux actifs de réserve. Ce seuil technique a été identifié à 5 800 dollars l’once. À ce niveau de valorisation, l’or et le dollar représenteraient chacun environ 36 % des réserves mondiales. Précisément, cette projection n’a rien de spéculatif. Elle repose plutôt sur les données agrégées des bilans de banques centrales et sur les tendances structurelles d’achat d’or observées depuis 2022. Le cap des 6 000 dollars l’once apparaît dès lors comme une barrière psychologique susceptible d’être franchie, dans un horizon monétaire instable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au même moment, la part du dollar dans les réserves de change mondiales poursuit son repli, glissant désormais vers 40 %. Cette baisse, amorcée depuis plusieurs années, s’accélère sous l’effet de sanctions économiques, de tensions géopolitiques et d’une politique monétaire américaine jugée instable par de nombreux gouvernements. Si ce seuil des 40 % marque une rupture symbolique, c’est parce qu’il renvoie à une perte d’influence du billet vert dans la régulation des échanges mondiaux, au profit d’actifs non émis par une seule nation, au premier rang desquels l’or physique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce scénario, autrefois jugé marginal, devient aujourd’hui parfaitement crédible. L’attrait pour l’or physique comme garantie de souveraineté (combiné au désengagement progressif vis-à-vis du dollar) produit un effet mécanique sur la composition des réserves mondiales. Les pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et l’Afrique du Sud), les grandes nations asiatiques et plusieurs États producteurs d’énergie accélèrent leur dédollarisation (un processus de substitution du dollar américain comme monnaie utilisée pour le commerce du pétrole et/ou d'autres matières premières, l'achat de dollars américains pour les réserves, les accords commerciaux bilatéraux et les actifs libellés en dollars).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par exemple, si le cours de l’or devait s’installer durablement au-delà des 5 800 dollars, les conséquences sur les marchés financiers, les devises et le commerce mondial pourraient être considérables. Dans ce contexte, les anticipations de la Deutsche Bank ne relèvent plus d’une extrapolation, mais bien d’un scénario central pour la décennie 2025-2035.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Consultant indépendant</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’occasion de la fête du Travail : Le Secrétaire Général de l’UNTM s’adresse à ses Camarades militantes et militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/a-loccasion-de-la-fete-du-travail-le-secretaire-general-de-luntm-sadresse-a-ses-camarades-militantes-et-militants-3102622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’occasion de la Journée internationale du Travail, l’UNTM adresse un message fort aux travailleuses et travailleurs du Mali. Dans un contexte national exigeant, marqué par la résilience sociale et les sacrifices silencieux des bâtisseurs de la Nation, l’UNTM appelle à la vigilance, à l’unité et à la mobilisation citoyenne.

Le 1er Mai 2025 doit être le creuset de la solidarité syndicale et de la responsabilité collective pour un Mali plus juste et plus équitable.

Découvrez le message du Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba KATILÉ, à travers la lettre circulaire après sa diffusion auprès des Responsables syndicaux de l’UNTM (Syndicats nationaux, Unions Régionales, Locales…)

<strong>Bamako, le 12 Avril 2025</strong>

<strong>Lettre Circulaire N°…/2025/UNTM</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Secrétaire Général de l’UNTM</strong>

<strong>À Mesdames et Messieurs les Travailleuses et Travailleurs du Mali</strong>

<strong> </strong>

<strong>Objet : Célébration du 1er Mai 2025 – Thème : « Travailler dans la dignité, défendre la justice sociale, préserver la Nation »</strong>

Camarades Travailleuses, Camarades Travailleurs,

La Journée internationale du Travail, célébrée chaque 1er mai à travers le monde, est bien plus qu’une date dans le calendrier syndical. C’est une journée de mémoire, de lutte et d’espérance. Mémoire des sacrifices de celles et ceux qui, depuis plus d’un siècle, se sont battus pour la dignité, la justice sociale, la liberté syndicale et l’amélioration des conditions de travail. Espérance pour les générations actuelles et futures que la force collective des travailleurs puisse bâtir une société plus équitable.

Au Mali, cette Journée prend une résonance particulière. Dans un pays engagé sur la voie d’une refondation politique, économique et sociale, le 1er mai est l’occasion pour les travailleuses et travailleurs de rappeler leur rôle central dans la construction de la Nation, comme ils l’ont toujours fait aux heures décisives de notre histoire, y compris pendant la lutte anticoloniale.

Aujourd’hui encore, dans un contexte marqué par des crises multiples — sécuritaire, économique, institutionnelle —, les travailleuses et les travailleurs font preuve d’un patriotisme admirable, souvent dans l’ombre, au prix de nombreux sacrifices. L’UNTM, fidèle à sa mission, n’a cessé d’interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité de mettre en œuvre les accords signés, de garantir les droits syndicaux fondamentaux, et d’œuvrer à une justice sociale inclusive.

Depuis plusieurs années, notre Centrale a choisi la voie de la responsabilité patriotique, en suspendant même ses mots d’ordre de grève au nom de l’intérêt supérieur de la Nation. Mais cette responsabilité ne saurait être synonyme de résignation ou de renoncement.

Le 1er Mai 2025 doit donc être un moment de vérité, de mobilisation et de mise en garde. Vérité sur l’injustice persistante que subissent de nombreux travailleurs. Mobilisation pour la relance d’un dialogue social sincère et productif. Mise en garde contre toute tentative de remise en cause des acquis sociaux.

Camarades,

En cette Journée internationale des Travailleurs, nous devons réaffirmer que la refondation du Mali ne se fera pas sans les travailleuses et les travailleurs. Notre engagement pour la paix, la justice sociale, la solidarité et la démocratie ne faiblira pas. Nous restons vigilants, unis et mobilisés pour que l’avenir du Mali soit construit sur la base d’un travail digne, respecté et protégé.

Plus que jamais, l’unité syndicale est notre force. Soyons nombreux à porter haut les couleurs de la dignité et de la responsabilité sociale le 1er Mai, dans tout le pays.

Vive le 1er Mai !

Vive les travailleuses et les travailleurs du Mali !

Vive l’UNTM, sentinelle de la justice sociale et du progrès national !

&nbsp;

<strong>P/Le Bureau Exécutif </strong>

<strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong> </strong>

<strong>Yacouba KATILÉ</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après 7 années de dure labeur : Le VGAL Samba Alhamdou BABY fait ses cartons</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/apres-7-annees-de-dure-labeur-le-vgal-samba-alhamdou-baby-fait-ses-cartons-3102628.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après 7 années de dure labeur, l’</strong>Administrateur civil de classe exceptionnelle, 3<sup>ème</sup> échelon, M. Samba Alhamdou BABY fait ses cartons. Le 3<sup>ème</sup> VGAL du Mali a prêté serment le en avril 2018 devant la Cour Suprême. Il a y a quelques semaines, le quotidien L’Essor a publié un appel à candidature pour le remplacer. Seulement cet homme a mis la barre tellement haut que pour le remplacer, la Présidence doit trouver un cadre de son acabit. Lui qui a su faire du BVG une Institution Supérieure de Contrôle très respectée et reconnu, un vrai recours pour le citoyen à la recherche de bonne gouvernance dans un pays où les ressources publiques se raréfient dans un contexte de crise multidimensionnelle.

Je me suis amusé à compter les missions de vérification et d’évaluation de politiques publiques de Monsieur Baby sur le <a href="http://www.bvg-mali.org">www.bvg-mali.org</a>. Elles largement au-delà de 200. Il a aussi noué des partenariats nationaux et internationaux avec des pays comme le Canada, le Rwanda, etc.

Il parait qu’il y a des centaines de cadres qui se bousculent au portillon pour occuper le fauteuil du BABY. Mais combien peuvent l’occuper par le seul mérite ? Seul le Président de la république saurait bien nous le dire dans exactement deux semaines.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3eme assemblée générale du ROCP : Mme Katilé Hadiaratou Sène plébiscitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3eme-assemblee-generale-du-rocp-mme-katile-hadiaratou-sene-plebiscitee-3097785.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 02:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la 3ème Assemblée générale du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP,) tenus le jeudi 27 février 2025, ont été sanctionnés par la reconduction de Mme Katilé Hadiaratou Sène. Elle succède ainsi à elle même pour un mandat de 5 ans.</em></strong>

Le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) a tenu le jeudi 27 février dernier dans la salle de presse du Centre international de Conférence de Bamako les assises de sa 3ème Assemblée générale statutaire. C'était en présence des déléguées venues de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Dioila, et des six communes du District de Bamako. La cérémonie d'ouverture a enregistré la présence du secrétaire général du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), M. Sidiki Magassouba, des membres du Bureau exécutif de l'UNTM conduit par le 1er Secrétaire général adjoint, M. Hamadoun Bah, la présidente de la commission de la promotion de la femme du CNT, Me Kadidia Sangaré, du représentant de la section syndicale des Douanes, parrain de l'évènement, etc.

Dans son discours de bienvenue aux participantes, le représentant de la mairie de la Commune III, M. Dramane Diarra, au nom de Mme Djiré Mariam Diallo, du conseil communal et de l'ensemble des populations de la commune, a remercié les organisatrices de cette Assemblée générale sur le choix de la commune III pour abriter cet évènement majeur d'envergure nationale dans sa localité. Avec la tenue de cette Assemblée générale, dira l'élu communal, le ROCP respecte les textes statutaires pour un ancrage plus démocratique de l'organisation. Avant de terminer, il a émis les vœux de voir qu'aux sortir de cette Assemblée générale que des résolutions fortes soient adoptées dans une atmosphère très conviviale.

La présidente du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP), au nom du réseau, a souhaité la cordiale et la chaleureuse bienvenue à toutes, qui, malgré leurs agendas respectifs bien chargées, ont honoré de leur présence à cette cérémonie commémorative des dix ans du réseau.

Aux dires de la présidente, Mme Katilé Hadiaratou Sène, le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) né le 08 février 2014, donc il y a plus de 10 ans, est venu au monde dans nos sociétés, en quête d'une vie aux femmes avec des ramifications qui résumeront leurs rôles et place au-delà des ornières du passé. Ce rendez-vous a souligné Mme Katilé, dépasse un simple exercice statutaire mais démontre l'engagement, la détermination, la résilience et le courage des femmes dans la résolution de leurs problèmes. C'est dans ce cadre que l'année 2024 a été une vraie année de catalyseur dans la mesure où toutes les femmes se sont battues pour un objet commun : leur revalorisation. Dans ce combat, elles ont besoin de plus cohésion sociale. C'est pourquoi le ROCP s'est librement organisé en une force fédératrice pour démontrer que le leadership fort tire sa substance, de la reconnaissance, de la revalorisation des leaders précédentes, et de la revalorisation des forces vives endogènes, notamment les femmes et les jeunes. Pour preuve, l'année 2024 a été marquée par l'adhésion massive des milliers de femmes au ROCP. Depuis quelques mois, pour fortifier la gente féminine de la sous-région, le ROCP s'étend sur le Sénégal, le Niger et le Burkina Faso. Toute cela afin que la femme puisse trouver des opportunités d'affaires et relever des défis auxquels elles font face.

''L'autonomisation des femmes n'est pas aujourd'hui un concept mais une réalité. Et les femmes doivent s'engager pour préserver cet héritage'', a indiqué la présidente du ROCP. Avant de conclure, elle a remercié les femmes pour leur engagement et persévérance dans le combat de tous les jours.

Selon la présidente du ROCP, Mme Katilé Hadiaratou Sène, au cours de cette Assemblée générale, il faut repenser l'organisation commune qui est le ROCP. Et le réseau a besoin d'un modèle de leadership qui nécessite l'esprit d'équipe, le sens de la reconnaissance de soi, le sens de la reconnaissance de l'autre, le devoir de servir sa communauté, sa famille et toute sa nation. Une femme qui sert une nation, est une femme qui a d'abord servi son foyer, sa famille et toute sa communauté et ensuite la nation.

Avant de terminer, elle a adressé ses vifs et sincères remerciements à la Section Syndicale de la Douane du Mali, à l'ANPE, le FAFPA, l'APEJ, le MEREF et l'INPS.

Le secrétaire général du Ministère de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable, M. Moussa Diarra, dans son discours d'ouverture des travaux, au nom de son Ministre Mme Doumbia Mariam Tangara, a salué cette initiative des femmes du ROCP sous la conduite éclairée de la présidente Mme Katilé Hadiaratou Sène, pour la tenue de cette Assemblée générale. Qui prouve à suffisance le respect des textes statutaires et la démocratie au sein de l'organisation. Une activité qui illustre la gouvernance citoyenne des femmes du réseau. Le ROCP qui lutte efficacement pour la protection de l'environnemental, mène un combat qui cadre bien avec la politique du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, qui a mis au cœur de ses priorités la protection de l'environnement. Une priorité mise en application par le département de l'environnement et de l'assainissement.

''Il faut repenser le mode de consommation pour un avenir plus radieux vu le rôle important de l'environnement dans la vie'', a martelé M. Diarra. Tout en soulignant les effets néfastes du changement climatique, les déchets plastiques, les eaux usées non traitées.

Pour terminer, il a rassuré le ROCP de l'accompagnement de son département dans cette mission avant de souhaiter voir que les échanges soient porteurs d'un espoir pour un environnement sain au Mali.

De sa création à nos jours, le Réseau a évolué suivant les programmes d'activités statutaires des 163 organisations de femmes et de jeunes qui l'animent. Soit, une décennie d'approche géo-sectorielle. A présent, le temps est venu de fédérer à la fois les initiatives et les ressources autour entre autres de LAHIDOU WARI, pour enjamber les objectifs de la vision commune. Cela passe par la concertation préalable des actions à mener en conformité avec les dispositions légales et réglementaires en vigueur. C'est à ce prix et seulement à ce prix que la pierre du ROCP, sera au rendez-vous de l'édification du Mali Kura.

Après une journée de débats houleux, francs et sincères mais dans la cordialité, les participantes à cette 3ème Assemblée générale du ROCP ont mis en place un nouveau présidé par Mme Katilé Hadiaratou Sène, qui succède ainsi à elle-même pour un mandat de cinq (05) ans.

Dans son discours de clôture après sa réélection, Mme Katilé Hadiaratou Sène a félicité les membres du nouveau bureau pour la confiance placée en elles pour prendre en main la destinée du réseau. ''Le ROCP c'est surtout celles qui n'ont pas eu la chance d'être élues. La survie et la réussite du réseau se trouvent dans leurs mains. Je leur demande encore plus d'engagement et de détermination pour faire face aux défis futurs'', a déclaré la Présidente du ROCP. Cette Assemblée Générale, selon Mme Katilé Hadiaratou Sène, a été une occasion de faire le bilan sans complaisance des acquis à travers un parcours riche, d'évaluer la distance parcourue afin de faire face aux défis futurs. Avant de terminer, elle a vivement remercié les ministères de la promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille et celui de l'entrepreneuriat national, de l'emploi et de la Formation professionnelle et tous les partenaires (institutionnels et techniques) pour leur appui. Que cette Assemblée générale soit le début du renforcement de collaboration entre le réseau et ses partenaires, a-t-elle conclu.

<strong>Y Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Enlèvement  du khalife général de la Tidianiya El Hadj Amadou Hady Tall : Le silence total des autorités de Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/enlevement-du-khalife-general-de-la-tidianiya-el-hadj-amadou-hady-tall-le-silence-total-des-autorites-de-transition-3097784.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 01:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a deux mois que le Khalife Général de la Tidianiya à Nioro du Sahel, El Hadj Amadou Hady Tall a été enlevé par les groupes armées, avant d'être donné pour mort quelques jours après selon certaines sources. Le Comité de Crise mis en place à l'occasion par le Haut Conseil Islamique s'inquiète de plus en plus du silence des autorités de la Transition qui n'affichent aucune position officielle.

En effet, c'est le 26 décembre 2024 que le petit fils d'El Hadj Oumar Tall, non moins Khalife Général de la Torika Tidjaniya à Nioro du Sahel a été enlevé entre le village de Diabidiala et Nioro du Sahel par des hommes armés non identifiés d'où il revenait d'une Ziara avec ses hommes.

Quelques jours après, comme pour revendiquer son enlèvement, dans une vidéo attribué à  Amadou Kouffa la Katiba de Macina, branche d'Al Qaïda annonce sa mort. Mais aucune source officielle n'a confirmé cette information. Ni même les services de renseignement et la famille du Guide qui est généralement informée en de pareilles circonstances par les ravisseurs en cas de décès.

Le hic, c'est que depuis, les autorités n'ont pipé mots. Aucune déclaration officielle, aucun indice. Une situation qui inquiète sérieusement le Comité de Crise mis en place composé du Haut Conseil Islamique, de la Communauté Soufis du Mali (les malikites), la famille du Guide et des héritiers d'El Hadj Oumar Tall. D'ailleurs, ledit Comité de Crise cherche à rencontrer les autorités de Transition pour d'amples informations. Notamment, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants et celui de la Sécurité et de la Protection Civile. Le Général Sadio Camara et son homologue de la Sécurité prêteront-ils une oreille attentive au cri de détresse du Comité de Crise ?

Cela est d'autant nécessaire. Surtout que dans la vidéo qui circulait sur les réseaux sociaux, l'orateur du jour a été on ne peut plus clair : " C'est nous qui avons enlevé Amadou Hady Tall. Son enlèvement fait suite à sa connivence avec les autorités du Mali qui a conduit à la mort de plusieurs personnes dans nos rangs". Ce, avant de préciser qu'au cours du rapt, Hady Tall a été blessé et a succombé à des blessures avant d'arriver là où il devait être interrogé. C'était pour brouiller les pistes ?  En tout cas, les autorités de Transition doivent sortir de leur mutisme dans cette affaire sinon les activités religieuses, notamment les ziara sont presque paralysées sur toute l'étendue du territoire depuis l'enlèvement d'Amadou Hady Tall. En ce qui les concerne, le Haut Conseil Islamique et la communauté soufis du Mali s'inquiètent de plus en plus.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>65ème Congrès du Conseil du Collège Ouest&#45;Africain des Chirurgiens.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/65eme-congres-du-conseil-du-college-ouest-africain-des-chirurgiens-3096809.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:12:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cancers dans les pays à ressources limitées : l’évolution des soins et de la recherche », tel était le thème retenu pour le 65<sup>ème</sup> Congrès du Conseil du Collège Ouest-Africain des Chirurgiens tenu à Bamako, au Mali, du 17 au 20 février dernier. A l’issue des assises, le Pr Ibrahima Yattassaye succède au Pr Peter Donkor pour un an. Rendez-vous est pris pour les 8 et 12 février 2026 au Ghana pour le 66<sup>ème</sup> congrès. La présence remarquable de Smile Train a donné un éclat particulier à ce 65<sup>ème</sup> Congrès du Collège Ouest-Africain des Chirurgiens. Smile Train  qui intervient dans 42 pays Africains à travers des interventions chirurgicales gratuites et des soins complets pour les fentes labiales, avec 230 partenaires actifs et plus de 390 centres de traitement. Depuis 2002, les partenaires médicaux locaux de Smile Train ont réalisé plus de 170 000 opérations de fente qui ont changé la vie des patients sur le continent.

<strong>Pr Ibrahima Yattassaye succède a</strong>u Pr Peter Donkor

Bamako a abrité du 17 au 20 février 2025, la 65<sup>ème</sup> session du Congrès du Conseil du Collège Ouest -Africain des Chirurgiens. Un congrès organisé sous le leadership de la Société de Chirurgie du Mali (SOCHIMA), les travaux de la 65ème session du Congrès du Conseil du Collège Ouest -Africain des Chirurgiens.

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, qui avait à ses côtés le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Assa Badiallo Touré et plusieurs membres du Gouvernement.

Ces journées scientifiques des Chirurgiens Africains qui se dérouleront en 3 jours portent sur le thème : « Cancers dans les pays à ressources limitées : l’évolution des soins et de la recherche ». Il s'agira pour les Chirurgiens et les praticiens des pays membres, d’explorer des sujets critiques et de partager leurs connaissances sur les défis et les soins chirurgicaux dans les pays ayant des ressources limitées.

Dans ce cadre, près de 500 communications scientifiques de haut niveau portant sur des stratégies de prise en charge, sont prévues dans 14 spécialités à l'attention de plus de 1500 praticiens venus, entre autres, du Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, la République du Congo, Côte- d’Ivoire, la République de Guinée-, Guinée Biseau, Guinée- Equatoriale, Gabon, Gambie, Ghana, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, La République Centrafricaine, Sénégal, Serra Léone, Tchad, Togo.

Pour le Président du Comité d’Organisation, Président de la Société de Chirurgie du Mali, le Pr Adégné TOGO, le Mali compte   plusieurs compétences diversifiées en chirurgie du cancer, chirurgie de guerre, chirurgie gynécologique, Neurochirurgie et d’autres, nouvelles techniques chirurgico-médicales. L’organisation de ce Congrès à Bamako dira t- il, sera l'occasion de montrer la capacité nationale de formation et de recherche assurant ainsi une bonne visibilité et même une attraction pour les praticiens d’Afrique pour venir se former au Mali.

L’objectif de cette rencontre scientifique de haut niveau est selon le Pr TOGO, d’établir un partenariat inter - universitaire autour des pathologies chirurgicales.  C'est ce qui justifie l’appui du Ministre de la Santé et du Développement Social à offrir des soins chirurgicaux gratuits à 685 malades à Bamako et à Kati dans la semaine du 10 au 16 février 2025.

Le Président du Collège Ouest- Africain de Chirurgie, Pr Peter Donkor a déclaré que cette conférence scientifique qui est la plus importante sur le continent africain, travaille déjà sur les cas de cancers de cerveau avec un Centre en cours de création au Nigeria. Il a rassuré que les résultats des recherches serviront à combler les lacunes dans la lutte contre le cancer.

En mettant en exergue cet adage qui dit que « la première liberté c’est la santé », le Premier Ministre, le Général de Division, Abdoulaye MAIGA, a rappelé les efforts fournis par le Gouvernement pour l’amélioration de la couverture sanitaire et le développement d’un système de protection sociale et de solidarité nationale qui traduisent sur le terrain, les orientations de la Lettre de Cadrage du Général D’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat en matière de santé et de protection sociale. C'est pourquoi, dira le Chef du Gouvernement, le Mali est honoré d'accueillir des spécialistes de diverses nationalités africaines qui visent à promouvoir l’excellence et l’innovation dans le domaine chirurgical pour des soins de qualité. Il a ainsi rappelé quelques recommandations des Etats Généraux de la Santé qui déterminent les orientations stratégiques en vue de la transformation positive du système de santé au Mali.

Le Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement a également encouragé les participants à tirer le meilleur parti de cette opportunité de collaboration scientifique de haut niveau et de partage de connaissances.

La fin des travaux s’est déroulée le jeudi 20 février dernier par la mise en place d’un nouveau Conseil d’Administration présidé désormais par le Pr Ibrahima Yattassaye. Il succède ainsi au Pr. Pr Peter Donkor pour une année. L’un des temps forts de cette cérémonie a été la graduation de nouveaux adhérents au Collège Ouest- Africain de Chirurgie et la remise de prix à certaines personnalités qui se sont distinguées par leur travail bien fait et leur engagement. Rendez-vous est donné du 8 au 12 février 2026 au Ghana pour le 66<sup>ème</sup> Collège Ouest- Africain de Chirurgie.

La présence remarquable de Smile Train a donné un éclat particulier à ce 65<sup>ème</sup> Congrès du Collège Ouest-Africain des Chirurgiens. Smile Train  qui intervient dans 42 pays Africains à travers des interventions chirurgicales gratuites et des soins complets pour les fentes labiales, avec 230 partenaires actifs et plus de 390 centres de traitement. Depuis 2002, les partenaires médicaux locaux de Smile Train ont réalisé plus de 170 000 opérations de fente qui ont changé la vie des patients sur le continent.

<strong>Y. Sangaré</strong>

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<title>La réplique du Pr. El Hajj Younouss Hameye Dicko: D’un papier mensonger de Moussaïlama le menteur, alias yacouba Diallo, secretaire chargé de l’éducation au BEC du MPR (suite).</title>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre Menteur, celui qui se cache derrière Yacouba, mérite bien le nom Moussaïlama le Menteur ; d’ailleurs il connaît ce nom puisqu’en 1991-1992, à l’UDD, nous avions attribué ce nom à quelqu’un qui nous a agonis sous des contrevérités en nous confondant délibérément avec l’UDPM. Moussaïlama le Menteur est aussi celui-là qui a usurpé l’héritage de l’UDPM par opportunisme et il continue de jouir de cet héritage sans lequel il est incapable d’exister. Il peut noter, et les Maliens avec lui, que les héritiers légitimes et légaux du   créateur et maitre de l’UDPM ont créé leurs propres partis et aucun d’eux ne se trouve dans le parti du Menteur et aucun d’eux ne se réclame de l’héritage de l’UDPM. Moussaïlama le Menteur est aussi celui-là qui se cache derrière le nom de Yacouba Diallo, qui s’attribue des vertus et des connaissances qu’il ne possède point et, comme disait la Fontaine « nous l’allons montrer tout à l’heure » !

A ce stade, je note que Moussaïlama le Menteur a mobilisé le MPR pour m’offenser ; je n’ai absolument aucun grief contre ce parti, comme je n’en ai contre aucun autre parti politique ; les partis sont les garants de la démocratie qui a permis au Menteur de posséder une bouche pour insulter impunément les honnêtes gens. J’ai différé la parution de cette réaction au papier mensonger de Moussaïlama le Menteur, tant qu’il occupe les sommets de l’Etat. Non pas parce que j’ai peur de lui, cette notion n’existant pas chez ceux de RAQIA ou RAKIA de son vrai nom ARAKIATA (nom d’une femme peule que l’on déménageait la dernière lors des retours des transhumances vers le fleuve) ! C’était par courtoisie, même si le Menteur ignore ce que courtoisie signifie. En vérité, j’ai des raisons pour mon action :
<ol>
 	<li>J’ai immédiatement cru aux officiers du CNSP qui avaient pris langue avec la Fédération de Russie noyau fondateur de l’URSS, partenaire du Président Modibo Keïta.</li>
 	<li>Chaque fois que je risque de commettre une erreur, je pense aux enseignements de mon Grand Professeur le Prophète Muhammad (PSL) dont Allah a dit que les hommes « ont en Muhammad (PSL) un exemple digne d’être suivi et imité ». Et lui, Muhammad (PSL) a dit de « respecter le Chef que Allah vous a donné même si c’est un esclave éthiopien aux cheveux crépus » ! Ainsi, le musulman doit respecter son Chef aussi longtemps que celui-ci respecte le minimum qui est « le socialement correct ».</li>
</ol>
Or, Moussaïlama le Menteur est un prédateur qui n’hésite pas à mentir, à calomnier, à offenser, à diffamer, à menacer et à utiliser le chantage en faisant croire qu’il peut dévoiler des « secrets » que lui seul connait dans son cerveau maladivement entêté. Il n’y a guère longtemps, on a vu le Menteur investir la radio, la télévision, la presse écrite, les réseaux sociaux ; ses propres antennes et vidéomanes, engoncé dans son pouvoir de Premier Ministre, étriller un enfant, un jeune syndicaliste, en lui intimant de se taire sans quoi lui, le Premier Ministre du Mali, va révéler à l’Afrique et Madagascar comment le jeune syndicaliste a été recruté à la banque !

Allah ! Quelle déchéance pour un Premier Ministre qui fait du Chantage même aux enfants ! La question est, avec quel argent le Menteur entretient ses nombreux réseaux et vidéomanes ? Est-ce avec son salaire ?

Est-ce avec son salaire ou avec l’argent de la Caisse bleue que les mauvaises langues appellent la Caisse Noire ? Le jeune syndicaliste que vous avez insulté et calomnié a apporté les preuves objectives et convaincantes (études brillantes, stages brillants à la banque, etc.) qui ont permis son embauche à la banque ; nul favoritisme, nul népotisme et nulle crapulerie, mais le mérite universitaire. Ainsi, il a démontré par sinus plus cosinus que vous êtes un menteur et a fait des révélations surprenantes sur vous, vous le zélateur de l’UDPM !

Dans votre papier mensonger, vous m’avez demandé des comptes en ce qui concerne l’UDPM. Qui êtes vous donc et d’où sortez-vous pour avoir osé ? Vous n’êtes même pas UDPM ! Vous avez même claironné que vous n’avez jamais rencontré GMT alors qu’il était au pouvoir ! Vous n’étiez donc pas UDPM et vous ne comptiez pas pour l’UDPM ? Comment alors un « tout venant » comme vous ose me demander des comptes pour l’UDPM ? Naturellement, les imposteurs sociaux s’attaquent toujours aux honnêtes gens pour se fabriquer une existence sociale ; mais je vous donne un adage touareg que mes camarades m’ont appris au Collège Moderne de Diré : « les mors de l’éléphant sont trop grands pour la petite gueule du lapin » ! En tout cas, vous avez mis votre pied dans un étrier dangereux qui ne lâchera votre pied que lorsque le cheval vous jettera par terre et vous entraînera loin de votre point de chute. Je vous ai rencontré pour la première fois au milieu des années 1980, lors d’un Conseil National de l’UDPM ; vous êtes venu spontanément vous présenter à moi ; je vous ai trouvé intelligent et un professeur qui rencontre un jeune homme intelligent, il l’adopte et l’estime sans calcul ; puis, une dizaine d’années plus tard, j’ai été apostrophé par mon défunt frère, Mohamed Salia Maïga de Tacharane (et qu’Allah l’accueille dans son paradis) en ces termes : « hé Younouss, dans votre parti Moussa Balla et toi, il y’a Choguel qui est mon neveu, c’est donc ton neveu » ! Depuis, je vous ai considéré comme tel en vous défendant même au sein de l’UDD ; à votre avènement en 2021, le Mali a failli connaître de graves désordres à cause de vous car les partis ont considéré votre arrivée à la primature comme une provocation, surtout qu’ils sont devenus votre cible ; vous les avez rendus responsables de tous les maux d’Egypte que le Mali a connus ! Pendant ce temps, vous plastronnez en vous présentant, pour ceux qui ignorent votre essence, comme l’homme politique malien, le plus propre, le plus honnête ! La vie est belle, belle et belle ! Vous pensez, vous calomniez, vous insultez les pères et les mères d’autrui, vous diffamez et vous faites chanter ! Quelle déchéance pour un SOIT DISANT CHEF ! Craignez donc les lendemains moins chantants qui vous attendent et surtout le JOUR DE LA REDDITION DES  COMPTES ! En vérité, vous êtes au stade où c’est vous-même qui direz vos crimes contre les autres comme le sorcier qui « vomit ». C’est votre propre bouche qui vous condamnera !

Votre première réaction où vous me traîniez dans la bouse de vache du 27 Septembre 2024 est un tissu de mensonges dans un français grandiloquent et pédant à la recherche d’un vocabulaire désuet, insultant et mensonger.
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 1</u></strong>: « Younouss soutient Alpha parce qu’il a lui-même participé pleinement à la destruction du système éducatif ». Vous mentez et tout le Mali sait que vous mentez ; apportez votre preuve avec un seul exemple, Moussaïlama le Menteur. Younouss ne travaille sous les ordres de personne ; il n’a pas de gourou comme vous, il n’est pas un laquais comme vous.</li>
 	<li><strong><u>Mensonge 2</u></strong>: « Younouss a été nommé Directeur de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et Technique (DESRST) » : Vous avez menti et je n’avais jamais occupé une telle direction. Comment pouvez-vous être aussi ridicule et ignorant, incapable de relire votre copie, vous le spécialiste de l’éducation et de l’armée et comme disaient les élèves du Lycée Terrasson de Fougères, vous êtes « pitiant » !</li>
 	<li><strong><u>Mensonge 3</u></strong>: Moussaïlama le Menteur, qu’y a- t- il de mystérieux, de palpitant et de génial à ce qu’un professeur de l’enseignement supérieur, de surcroit Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique (DGESRS), Chef de DER de Physique  et Chimie participe à des Séminaires, à des stages de l’éducation ? Je n’ai pas participé à ces rencontres comme vous dites, j’étais l’un des principaux acteurs ! Est-ce que c’était une faveur qui m’était faite ou un service que je rendais ? Monsieur le Menteur, je n’ai jamais couru après un poste. Une nuit de Février 1978, je m’isolai pour préparer mon cours de Mécanique Quantique ; mon épouse m’informa de la présence dans le salon d’une délégation conduite par un très haut fonctionnaire du ministère de l’Education Nationale. Après les salutations d’usage et quelques plaisanteries, mon épouse voulut se retirer, mais le Chef de la délégation a tenu à ce qu’elle restât pour écouter son message : « Nous sommes là au nom de Monsieur le Ministre de l’Education Nationale, le Colonel Youssouf Traoré, pour te demander de nous accompagner et nous aider en acceptant le poste de Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique ». Je lui donnais ma réponse positive qui les fit exploser de joie ! Je me tais sur les effusions, les confessions qui suivirent.</li>
</ul>
La même scène s’était déroulée, la nuit, dans mon salon lors de ma nomination comme Directeur Général de la Radiodiffusion Nationale du Mali, lors de ma nomination comme Directeur Général de l’ESTM et aussi, lors de ma « Coptation » en 1991 comme Sécrétaire Administratif de la Section 4 UDPM du District de Bamako.
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 4</u></strong>: « il (Pr.YHD) participera activement tout comme AOK à l’élaboration du programme de l’UDPM adopté au Congrès Constitutif  de mars 1979 ». Encore Moussaïlama le Menteur vous avez menti car vous êtes un menteur connu aujourd’hui de tous les Maliens. Comment un homme qui a été à l’Université et qui en a eu des diplômes sans peine, mais qui est parvenu par servilité jusqu’au sommet de l’Etat, est tout de même menteur par ignorance crasse ? Je vois que vous n’avez pas reçu certains enseignements dans vos humanités, à savoir faire la différence entre «  le vrai et le vraisemblable », le débat entre « les anciens et les modernes », le débat concernant « l’esprit de finesse et l’esprit de géométrie » ! En effet, quand un homme doué de malhonnêteté intellectuelle sert au lecteur le vraisemblable, ce dernier peut croire qu’un Premier ministre dit la vérité car il n’imagine pas qu’un Pm peut mentir ! Or, il est maintenant établi au Mali que ce Pm est un menteur car il est habité par une méchanceté haineuse, noire et acide envers tous les honnêtes gens ; comme si la société lui a fait un mal que lui seul connaît et il se venge sur tout ce qui est bien, précisément ce bien qu’il n’a pas !</li>
</ul>
Je n’ai donc jamais participé ni passivement et encore ni activement à l’élaboration du statut, du règlement intérieur et du programme de l’UDPM. Là encore, Moussaïlama le Menteur, vous avez menti. Vous avez délibérément confondu le vrai et le vraisemblable ! Quelle honte ! Au milieu des années 1980, un groupe de frères fit irruption dans mon bureau à la RTM avec bruit et esprit conquérant ; l’un d’entre eux me lança : « le fils de Hamèye, nous sommes venus te « copter » dans la Sous-Commission Détection de la Commission Politique de l’UDPM ; nous venons de la part du Secrétaire Politique ». J’étais déjà membre de la Commission Nationale d’Organisation au nom du Ministère de l’Information.

Puis, suit une phraséologie dans un style grandiloquent, pédant et prétentieux pour faire croire qu’on parle français et impressionner nous autres qui parlons « petit nègre », alors qu’on se ridiculise car c’est le style des « primairiens » qu’on parle.

Vous vous vantez des termes « Université Décentralisée et Professionnalisée » ! On dirait que vous avez participé à l’élaboration du programme de l’UDPM ; dans ce cas, vous m’auriez vu et vous ne m’avez pas vu ! Dites si c’était vous qui avez rédigé ces mots ? Vous semblez ignorer que c’est une belle sottise de parler «  d’université professionnalisée » dans notre système qui a débuté par les grandes écoles ! Du reste, si j’avais participé à la rédaction du fameux programme, il n’allait pas contenir la stupidité « université professionnalisée » quand il y a déjà « Grandes Ecoles ». Quand je vous entends et vous vois retrousser votre pantalon pour parler bruyamment de l’Université professionnalisée je me demande, sans rire, si vous savez vraiment ce qu’est l’Université ? En fait, vous ne savez de l’Université que les leçons qui vous ont permis d’avoir un diplôme! Université et universalisme sont anti-nomiques avec professionnalisation ; l’université est le lieu où on acquiert le savoir, la science sans limite et, en tout cas, jusqu’à la limite du lotus sacré ! On peut prendre le cas de l’Université britannique qui, les années 2010 a entrepris de délivrer des masters en sciences de l’au-delà ! Naturellement les ignorants en la matière vont dire que les Britanniques ne sont pas Cartésiens, simplement parce qu’ils ignorent le pari de Pascal
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 5</u></strong>: « Younouss Hamèye soutient Alpha parce qu’il a lui-même participé pleinement à la destruction du système éducatif ». Pauvre Moussaïlama Alkazzab ou Moussaïlama le Menteur ! N’avez-vous donc pas honte de mentir avec assurance et sans aucune contrainte ? N’avez-vous donc pas honte de regarder dans un miroir et d’y découvrir un visage de menteur ? Monsieur le Menteur, Alpha n’ayant pas détruit le système éducatif, Younouss n’a rien détruit avec lui ! En outre, je vous défie, si vous êtes un musulman ou si seulement vous êtes un homme digne de ce nom, d’apporter un seul exemple que le Pr. Younouss Hamèye DICKO a détruit le système éducatif ! Je vous défie TROIS FOIS ! Si vous ne le faites pas, alors taisez-vous à jamais et disparaissez de ma vue !</li>
</ul>
Monsieur le Menteur, le Pr. Younouss Hamèye DICKO a le respect et l’estime du système éducatif malien, du Fondamental aux Ecoles Doctorales en passant par le CPS et l’ISFRA, sans oublier ses collègues d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Mes simples lettres de recommandation étaient réclamées et permettaient aux étudiants maliens l’accès immédiat, à toutes les formations dans les universités étrangères. Il est encore chahuté par des collègues qui lui disent «  à haute voix mon excellent ministre de l’Education et à basse voix, l’exécrable Secrétaire Général de l’UDD » ! Et vous, un sans grade en éducation qui vous permettez d’insulter, offenser, calomnier, diffamer un homme qui affirme que Alpha n’a pas détruit l’éducation !

Belle est la démocratie qui permet à des camouflés de venir faire la loi à Bamako où personne ne les connaît ! En réaction à votre papier mensonger où vous me menacez de « si non », j’ai relevé votre défi, en vous demandant de faire alors tomber l’électron sur le noyau et vous n’en avez pas été capable ! Votre réaction a été la panique quand vous avez senti que je vais attaquer en diffamation ! Vous avez également ironisé sur mon petit parti, face à votre parti tout puissant devant l’Eternel comme Nemrod était  le plus grand ravisseur devant l’Eternel. Vous avez ironisé sur les tueurs de lions ; méfiez-vous, ces gens ont tué d’autres « animaux », pas seulement les lions ! Ils tuaient également les « serpents » et les « satans ». L’ironie du sort est que le signataire de votre papier mensonger est un Diallo qui pouvait être descendant de tueurs de lion s’il est du Séno ou du Gourma. Qu’il vous en souvienne, Monsieur le Menteur  de la Biennale qui se jouait au Palais de la Culture, à la nuit de Mopti où la soliste a chanté « Bando Loburu » ; elle a fait vibrer le Mali entier et les délégations étrangères, fait pleurer les cœurs des peuls du Macina, du Djallon, du Toro , du Séno et du Gourma, de Sokoto et du Cameroun, ceux qui parlent peul, Soussou, Bambara, Sénoufo, Songhay, Tamasheq, Moré, Haoussa ou Boulou, etc ; et cela, ce n’est pas de la légende, c’est toujours une réalité vivante et vivace, Monsieur le Menteur et Monsieur mon neveu Yacouba  abusé et trompé par un homme sans foi ni loi !

En 1957-1958, en partance sur l’Ecole Normale William Ponty, les jeunes soudanais ont dû faire la classe de seconde au Lycée Terrasson de Fougères. En mars-avril 1958, je reçus une lettre urgente m’indiquant que mon frère germain Mohammed Ibrahim était entre vie et trépas, blessé grièvement, par un lion ; il était « l’homme sur lequel on a tué le lion » ! Il s’agit du téméraire qui envoie le premier, sa lance transpercer le lion et qui se met à courir à toute vitesse, mais que le lion ne rate jamais et, pendant que le lion le poursuit, la meute guerrière se déploie, le crible de lances et l’achève sur son appât et proie ! En effet, le lion l’a attrapé par le talon et lui a arraché le tendon d’Achille ; avec d’autres blessures ! Il s’en est sorti en claudiquant et, en 2010, j’ai passé trois (3) semaines sur la dune de Raqia, dans le cercle de Rharhous, au Sud de Bamba, pendant le mois de Ramadan ; les enfants de Mohammed fils d’Ibrahim, comme d’autres  m’y ont tenu compagnie.

Mohammed est décédé, il y a environ un quart de siècle ; Le lion a été tué dans les diris du village Tinafozo dans le cercle de Bamba. Moussaïlama le Menteur, n’ironise pas sur les tueurs de lion sur la route Sévaré-Gao, de Waami à Gabéro, en passant par Nzamane, dans le cercle de Bamba, car tous les Peuls de la zone et les Touaregs Imghad sont des tueurs de lion !

En outre, le criminel finit toujours par avouer, vous affirmez que l’UDPM « a décidé de freiner la création des lycées d’enseignement secondaire général  pour privilégier et patati et patata !?

Quel crime contre le système éducatif ! C’est bien cela la destruction du système éducatif malien car Modibo Keïta n’aurait jamais fait cela, car il savait que c’était le paradigme du système colonial français qui voulait maintenir le soudanais dans l’ignorance et le maintenir dans le niveau des techniciens agricoles ! Du reste, je vous remercie pour l’information car j’ignorais que l’UDPM a perpétré un tel crime contre nos enfants ! C’est encore une preuve que Younouss Hamèye n’a pas participé à la rédaction du programme de l’UDPM ! Ceci dit, j’en doute tellement que je vous demande de me produire le texte où l’UDPM dit qu’elle a décidé de freiner la construction de lycées au profit d’écoles agricoles ! C’est réellement une énormité ! De 1968 à 1991, j’aimerais que vous me disiez le rythme effréné de construction de lycées que l’UDPM a décidé de freiner ?

Quand on ment, on finit par s’étrangler soi-même. J’ai pratiquement vécu tous les Conseils Nationaux de l’UDPM et je n’ai pas vu une telle décision ! Sauf si elle était secrète ?
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 6</u></strong>: « ……afin d’éviter que des opportunistes de tout acabit et autres caméléons du type Younouss Hamèye DICKO, continuent de tromper les maliens à cause des places et l’argent sale » !</li>
</ul>
Bravo Moussaïlama le Menteur ! Je ne suis même pas fâché, mais je rêve ! Younouss qui cherche « les places et qui patauge dans l’argent sale ». Cet homme est un des plus pauvres de tous les anciens ministres et il n’a pas beaucoup d’argent propre et pas d’argent sale du tout !

Pauvre Monsieur le Menteur, ces mots par lesquels vous offensez Younouss vous décrivent plutôt parfaitement car vous êtes, de tous les politiciens de la place, le plus grand chercheur de places, le plus utilisateur d’argent sale devant l’Eternel, tout comme Nemrod était le plus grand ravisseur devant Lui. Nous reviendrons sur votre recherche des places et votre argent sale. En mettant votre pied, là où vous l’avez mis, vous pensiez que Younouss allait faire comme les autres. Non, il n’a aucun dossier caché que vous menaceriez de révéler ; Vous m’avez révélé que vous commenteriez les « murmures » qui m’auraient empêché d’être président de l’UDD après notre regretté Moussa Balla Coulibaly ! Mor Yâ ! Vous êtes réduit à faire chanter vos adversaires. Vos adversaires ne vous connaissent pas ; vous faites croire que vous êtes le connaisseur de GMT, vous êtes le réceptacle des rumeurs, des murmures, du vraisemblable, du mensonge fabriqué et beaucoup de gens par mépris pour vous, abandonnent.

Hélas, moi je méprise les menteurs, mais je reste dans cette lutte juste afin que les honnêtes maliens soient débarrassés de vous, un menteur de votre race sans foi ni loi.

Vous comprendrez ce qu’est un descendant d’un tueur de lion et un «  reste de gueule lion » ! Vous avez érigé en système de valeurs le mensonge, l’offense, l’impolitesse, la calomnie, la diffamation et le chantage ? Vous allez le regretter, car je vous traquerai jusqu’au fond de votre trou d’hyène. Qui êtes vous donc pour déchirer et trainer dans la sanie les autres alors que vous êtes flou et plus flou que tous les responsables de partis politiques du Mali ? Avez-vous donc oublié la noble main secoureuse de votre Premier ministre, notre excellent frère feu Modibo Keïta ?  Et c’est vous qui avez l’outrecuidance de me traiter, sans aucun égard, de chercher des places et d’avoir de l’argent sale dans mes poches ? Etes-vous devenu fou ?

Ou êtes vous abandonné par Allah ?
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 7</u></strong>: « Pour mémoire, il faut rappeler opportunément aux Maliens que l’UDD, le parti de Moussa Balla Coulibaly dont Younouss Hamèye Dicko était un haut responsable….. mord à l’hameçon…. , après avoir trahi le COPPO…. » ! Patissakana ! Monsieur le Menteur, vous revoilà ! Maintenant vous diffamez notre regretté Président Moussa Balla Coulibaly et le Pr. Younouss Hamèye DICKO, ainsi que leur parti l’UDD ? Quelle malédiction ! Vous avez encore menti ! Dites la vérité aux Maliens, Monsieur le Grand Menteur devant l’Eternel, car vous vouliez vous servir du COPPO pour assassiner la jeune démocratie ; vous vouliez monter à Koulouba pour déloger Alpha et réinstaller l’UDPM et Balla comme Younouss étaient des démocrates et ne pouvaient en aucune façon s’associer à une telle imposture ! Soyez sportif et reconnaissez humblement que nous avons fait échouer votre plan et votre espoir de revanche. Balla doit être fier d’avoir servi la démocratie et d’avoir empêché que votre méchanceté haineuse se réjouisse et que le sang des maliens coule de nouveau.</li>
</ul>
Fils d’Adam, ne sois pas pressé, le chemin est long, nous reviendrons en temps opportun sur vos turpitudes. Mon objectif est de vous forcer à toujours mentir, à offenser, à diffamer, à calomnier et à faire du chantage et vous discréditer vous-même ; car en ce qui me concerne, tout ce que vous direz sera magistralement réfuté et vous n’aurez plus aucune possibilité d’agir et d’être écouté dans ce pays.
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 8</u></strong>: « Younouss Hamèye DICKO… a été nommé par Ahmed Ag Hamani au prestigieux poste de premier Directeur de la toute nouvelle Radio Télédiffusion du Mali (RTM) ». Sacré, Moussaïlama le Menteur ! Comment un prétentieux, une identité remarquable avec la science infuse, peut-il faire des raccourcis, rien que pour mentir ? En juillet 1979, suite à une gestion obscure des bourses, pour ne pas voir mon nom lié à cette gestion, je rendis ma démission ! C’était la première fois qu’un haut fonctionnaire rend sa démission, à ma connaissance !</li>
</ul>
Je passe sur les détails et les remous car, à cette époque rendre sa démission était une gageure. Par la suite, Mr. Ahmed Mohamed Ag Hamani est nommé ministre de l’Information et il me nomma Directeur Général, en 1979, de la Radiodiffusion Nationale du Mali (RNM). La Télévision n’était intervenue qu’en 1983 !

Mr. Ahmed Mohamed Ag Hamani a été remplacé par Madame Gakou Fatou Niang. J’ai été désigné pour négocier l’implantation de la télévision au Mali avec le Gouvernement lybien. On aura l’occasion de revenir sur les péripéties et l’épopée de la télévision au Mali ! J’ai donc négocié, réalisé et géré la Télévision qui a été inaugurée en 1983 par le Secrétaire à l’Information du BEC, Mme Gakou Fatou Niang (ministre de l’Information) et le Ministre lybien concerné. C’était donc sous Mme Gakou que j’ai eu l’honneur d’être le Directeur Général de la Radiodiffusion Télévision du Mali (RTM) ; je suis resté là pendant une dizaine d’années.
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 9</u></strong>: « Quand il fut relevé de ce poste (RTM) par Niamanto Diarra il fut nommé Conseiller Technique. Younous préféra, le poste de Chef de Bureau de la Commission Nationale d’Organisation (CNO) du BEC ». Moussaïlama, menteur que vous êtes, vous avez « tout » menti ! Comment un homme peut-il inventer autant de mensonges cumulés rien que pour nuire ? Il s’agit visiblement d’un homme psychiquement épuisé. Je n’ai jamais rencontré mon collègue et sympathique le Pr. Niamanton Diarra au ministère de l’information, qu’Allah soit bienveillant pour lui ! Il ne m’a donc pas relevé et honte au menteur Moussaïlama. Pour le lecteur on peut rétablir les faits.</li>
</ul>
En 1988, j’ai été relevé du poste de Directeur Général de la RTM. Je l’ai appris par un communiqué de la même RTM, avec cependant une belle promotion ; mais je suis un homme de principe et un homme de sacrifice ; j’ai peut-être mal géré le problème, car la personne qui m’a fait la promotion, est au-dessus de tout soupçon, mais je tenais à être consulté avant toute nomination à une fonction. J’ai donc démissionné du poste de conseiller technique, mais cela Mr. Le Menteur ne le dit pas ! De même, Moussaïlama le Menteur ne dit pas que le Général Sékou Ly, qu’Allah soit bienveillant pour lui, m’a immédiatement sollicité pour revenir occuper le poste de Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique (DNESRS) ; je n’ai pas souhaité, réoccuper un poste d’où j’ai démissionné et que des jeunes attendaient pour l’occuper. Monsieur le Menteur, à ma place, allait sauter sur l’occasion pour aller frimer et faire croire qu’il est indispensable. Sur  ce, le Général Amara Danfaga, qu’Allah lui accorde le paradis, me demanda de venir l’aider à la Commission Nationale d’Organisation (CNO) du BEC et a voulu me nommer son Directeur de cabinet ; ce que j’ai décliné car je savais qu’il a promis ce poste à un jeune (très proche d’un grand ami de Danfaga). Je suis convaincu que Moussaïlama le Menteur allait capter ces postes en faisant fi de la morale et de la dignité ! Le jour où le Prophète (PSL) a pris la Mecque, où il était entré dans la Kaaba, où il a brisé les idoles, il a dit : «  le mensonge a couru pendant mille ans, la vérité s’est levée un jour, elle l’a rattrapé et l’a subjugué » ! Il en est ainsi de vous Moussaïlama le Menteur. Pour mémoire, des Compagnons du Prophète (PSL) l’ont entrepris sur le mensonge, espérant trouver près de lui des petits mensonges qu’ils pourraient faire pour arranger des situations, mais rien à faire, le Saint homme leur a dit « mensonge, c’est mensonge ». !

Moussaïlama le Menteur, on pourrait vous féliciter dans votre volonté inébranlable et dans votre malhonnêteté intellectuelle pour faire le mal ! Vous falsifiez mes écrits pour dire que j’ai dit que le PRODEC a réussi à faire du petit malien un génie ! Que nenni ! Vous mentez toujours sans vergogne pour créer des thèses erronnées que vous défendez. Car, beaucoup de gens l’ignorent, vous n’avez pas d’idées personnelles, il vous faut un GURU ! Vous avez idolâtré un saint homme dont vous avez volé et usurpé l’héritage, de son parti (UDPM) qui vous sert de fonds de commerce ; vous avez une haine pour Modibo Keïta comme si c’était vous qui avez perpétré le putch de 1968 ; vous détestez à mort le Mouvement Démocratique et ses tenants et pourtant vous avez été le plus grand griot du Mandé d’IBK que vous avez exécrablement trahi et il restera inscrit dans l’histoire du Mali que vous êtes Ganelon et Brutus pour IBK qui vous a nourri et ennobli, qui vous a évité la prison pour détournement, en vous faisant rembourser l’argent sale que vous avez empoché, par notre regretté PM, Modibo (qu’Allah l’accueille dans son paradis). Bien récemment vous avez trahi votre bienfaiteur, le Président de la Transition qui vous a tendu la main en vous amenant au sixième ciel du Pouvoir en vous nommant  Premier ministre ; mais lorsque vous avez compris que vous allez quitter la primature, vous êtes descendu encore dans la rue pour mobiliser « ce que vous croyez être l’arrière ban de vos partisans » pour les ameuter contre votre propre gouvernement que vous avez calomnié et diffamé au CICB. Lorsque, vous avez vu au galop, votre fin filer vers vous, comme le sorcier qui « vomit », vous avez mis en mission le Réseau des Jeunes des Partis Politiques pour transmettre votre sale et hypocrite message qui consiste à dire aux responsables politiques que « vous n’êtes pas l’ennemi des Chefs de partis et des partis politiques » ! Voilà donc Moussaïlama le Menteur, toute honte bue, parce que lui-même est sans dignité ni honneur qui tente de se racheter !

Mais les gens de votre triste espèce sont et restent leur propre ennemi à fortiori des autres ! Vous êtes habité par une méchanceté haineuse et on dirait que vous en avez après toute la Société et ce qu’elle a de bien ! Quelle folie !

Vous dites « On se demande en vérité si Younouss vante la qualité de la réforme ou s’il ironise ». Là également vous mentez, Moussaïlama Alkazzab ! Car mes textes sont nets et il ne peut y avoir d’ambiguïté pour les comprendre ; beaucoup de gens savaient que j’ai failli quitter le Gouvernement en 1997-1998 à cause du PRODEC que j’abhorrais, tout comme le mensonge et le menteur. Ainsi vous mentez par omission !

Puis suit un papier toujours mensonger, dans un fouillis de prétention, de grandiloquence, de pédanterie, de démagogie se prétendant pédagogie et surtout d’ignorance crasse du système éducatif malien. Oui, Monsieur le Menteur, vous êtes de cette race de cadres que notre excellent frère aujourd’hui décédé le Ministre Moulaye Mohamed Haïdara, qu’Allah lui accorde le paradis a nommé les « foncous », fonctionnaires prétentieux et incompétents, jureurs, toujours à la recherche des meilleurs postes qu’ils sont incapables d’honorer ; vous avez été nommé à des postes prestigieux, mais demandez aux maliens l’image que vous y avez laissée ! Une image d’incompétent sans aucune réalisation car vous n’avez pas d’idées. Quand vous avez été nommé Premier ministre et que vous avez tenu le « discours de la souveraineté », j’ai été ravi pour vous en me disant que vous avez bien commencé, mais vous connaissant et puisque vous n’avez reçu que « l’esprit de géométrie », l’intelligence qui permet d’avoir des diplômes à l’université et, puisque vous ne possédez point « l’esprit de finesse », l’intelligence qui permet de transcender ses diplômes, vous alliez « casser » comme les bâtons de manioc ! Et cela n’a pas raté ! Avez-vous remarqué, pendant votre maladie, que j’ai sincèrement regrettée, et pour laquelle le « petit RDS » vous a adressé une lettre de souhait de prompt rétablissement, qu’il y a eu un léger flottement parce qu’aucun de vos camarades n’a pu tenir un discours mobilisateur sur la souveraineté ; la nature ayant horreur du vide, à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’ONU, un jeune officier a porté brillamment le message du Mali à la tribune des Nations et, lui, n’a pas été abandonné en plein vol comme vous l’avez été par les maliens, et il s’est révélé à son peuple qui est allé l’accueillir à l’aéroport Modibo Keïta. Je vais vous expliquer pourquoi ? Parce que le discours que vous avez tenu n’était pas de vous ; il était mon discours, celui de Moussa Balla Coulibaly, celui de l’UDD ! C’est ce discours que nous tenions à l’Association des Etudiants et stagiaires Maliens en France (AESMF), à la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (FEANF), à l’UDD et au RDS. Vous l’avez plagié comme vous avez usurpé l’UDPM !

Vous voici encore embourbé dans les lois, ordonnances, décrets, arrêtés, décisions, notes de services pour faire croire que vous connaissez, alors que vous étalez votre niveau de primairien qui ne sait pas tirer l’essentiel. Vous cherchez quoi avec ces ordonnances ? et leurs numéros ? C’est seulement pour chercher des preuves pour accréditer vos mensonges. Vous revoilà, après l’éducation que vous ne connaissez point, vous étalez dans l’armée avec les Mig 21, Mig 21 bis, les Mig 23, Mig X, X bis, Mig Z, Z bis, etc., etc. et autres « vecteurs aériens », Batissakana ! Qui vous voulez impressionnez, le Ministre de la Défense, Général de Corps d’Armée ou le Chef d’Etat Major des Armées ou les profanes comme moi ? Sauf que pour continuer les études universitaires, j’ai été le premier enfant soudanais à faire la préparation militaire élémentaire (1 an PME) et la préparation militaire supérieure (2 ans PMSI et PMSII). En 1960, alors que j’étais élève à l’Ecole Normale William Ponty, je reçus une lettre, aujourd’hui jaunie et cassante, du Premier Ministre de la Fédération du Mali, Mamadou DIA, me demandant de m’engager dans l’Armée Fédérale pour en constituer, les premiers officiers ; ce que je ne fis pas, préférant faire d’abord des études supérieures. Sous le premier mandat d’Alpha, je faisais partie de la délégation dirigée par le Ministre de la Défense Mamadou Bâ pour parler de la paix dans la Région de Tombouctou. J’ai partagé la même voiture que le Général Siré Traoré dont vous avez parlé et je demande à Allah d’être bienveillant pour lui. Sa curiosité scientifique me poussa à lui enseigner notre mode de vie de G. Rharous à Gossi ; l’utilité de chaque arbre rencontré, chaque arbuste, Chaque fruit, chaque herbe, chaque graminée et chaque type de gomme. A une halte juste pour s’égayer derrière les arbres et se délasser les jambes, il s’exclama : « Professeur je vous remercie de m’avoir appris tout cela ; je viens comme dans une illumination, de comprendre beaucoup de choses que nous ne cernions pas à l’Etat Major ! On attendait les rebelles dans les marchés ; en fait ils n’ont pas besoin de venir s’y ravitailler, ils se servent sur la nature et on a éclaté de rire » ! Depuis nous sommes restés en excellents termes jusqu’à sa disparition. En vous voyant étaler les équipements et armements de l’armée, je me dis que le Mali est permissif. Sous d’autres Cieux, vous seriez déjà interpellé par les services de contre-espionnage et inquiété ; saviez-vous que si l’on connait le nombre de commandants ou de colonels ou de Généraux d’une armée, on peut en déduire automatiquement les effectifs, ce qui est un secret d’état ?
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 10</u></strong>: «  Cet arsenal acheminé en Sierra Léone n’est jamais rentré au Mali. Notre armée fut ainsi dépouillée de ses avions de combat et de ses BRDM » ! Moussaïlama le Menteur, comment un haut diplômé de l’université, le Président d’un parti politique, un ministre de la République, un Premier ministre de surcroit peut être aussi peu perspicace ?! Je n’ose pas croire que c’est par ignorance crasse que vous osez écrire ces choses !</li>
</ul>
Je me risque à admettre que vous mentez par malhonnêteté intellectuelle et parce que vous êtes habité par une méchanceté haineuse, noire et acide, juste pour faire du mal ! Je me suis souvent demandé quel cœur le CREATEUR vous a placé dans la poitrine ? Dites nous le nombre d’avions de combat et de BRDM et autres «  FADIMATA » étaient partis en Sierra Léone et surtout dites nous le nombre d’avions de Combats et le nombre de BRDM qui sont restés en Sierra Léone, si vous êtes véridique. Pensez-vous qu’en allant au secours d’amis démunis, à la fin de votre mission, vous retournez chez vous avec vos munitions et équipements sans en laisser à vos amis pour se défendre ? Quel homme d’Etat et quel humain êtes-vous ? Qu’il vous en souvienne, Mr. Le Menteur, récemment, la MINUSMA est partie du Mali ; un pays ami et frère qui en faisait partie, la République Arabe d’Egypte, s’est « dépouillée » d’une partie de ses équipements qu’elle a cédés au Mali. Est-ce à dire que le Président d’Egypte a dépouillé son armée parce qu’il a aidé le Mali, un pays frère ? Est-ce à dire qu’une bouche sale va s’ouvrir pour dire que le Président égyptien a détruit l’armée égyptienne et on l’a laissé le dire ?
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 11</u></strong>: AOK disait ceci : «  En venant aux affaires, j’étais sûr que j’allais régler la crise scolaire en une année mais aujourd’hui je vais partir et la laisser non résolue ». Et vous ajoutez, «  peut-on trouver meilleur aveu d’échec ». Je rêve ou quoi ? Moussaïlama le Menteur vous avez dit devant la presse et vos partisans qu’ Alpha a « détruit le système éducatif » ! Maintenant vous dites qu’il a échoué ; même en koroboro (notre langue, vous et moi) « échec » et « destruction » ne sont pas synonymes !</li>
</ul>
Vous admettez maintenant, que vous avez dit la plus grosse contrevérité contre un innocent.

Il a dit qu’il n’a pas pu résoudre la crise scolaire ; on peut aussi dire que c’est une preuve de modestie et d’honnêteté, « vérité au-delà des Pyrénées, erreur en de-ça » ! C’est selon !

Moussaïlama le Menteur, vous avez eu la plus longue primature de tous les Premiers ministres du Mali sauf peut-être IBK ? Qu’avez-vous donc fait pour le système éducatif : un lycée, un amphi, une école, un laboratoire de recherche, un centre de technologie, une école d’ingénieur, une « université professionnalisée » ?? Au contraire vous avez dit que vous avez freiné la construction de lycées, cela est un crime contre notre peuple, et contre nos enfants et contre le système éducatif. Je me réjouis que vous, Moussaïlama le Menteur vous avez été ministre et Premier ministre et, vous avez peut-être compris que ce n’est ni le Premier ministre et encore moins le Président qui gèrent en substance les ministères dont les premiers responsables sont les ministres titulaires eux-mêmes dans une démocratie. Dites aux Maliens la moindre trace positive laissée par votre passage comme ministre de la Communication.

En outre, Pm pendant quatre (4) ans, qu’avez-vous fait pour l’éducation ? Vous l’avez détruite tout seul, sans codestructeur :
<ol>
 	<li>Le 21 Août 2023, OCHA a publié pour Ansongo dont vous êtes originaire que 32 % des écoles étaient fermées, soit 2686 élèves et 276 enseignants affectés.</li>
 	<li>Dans sa note du 7 Septembre 2023, le Conseil Norvégien pour les Réfugiés indique que plus de 500.000 enfants au Mali ont vu leurs écoles fermées.</li>
 	<li>Selon l’UNICEF, la rentrée scolaire 2023-2024 a connu 460.000 enfants en âge scolaire qui n’ont pas eu accès à l’école.</li>
 	<li>L’AEEM notait, lors de la rentrée 2023-2024 le manque notoire de tables-bancs, d’équipements pour les TP et pas d’orientation pour les titulaires du DEF, une semaine après la rentrée.</li>
 	<li>La rentrée 2024-2025 dont vous êtes l’unique responsable selon votre thèse, et puisque vous n’avez été demis que le 20 Novembre 2024, a été un fiasco par votre totale incompétence, ou bien parce que vous avez été tétanisé par l’imminence de votre limogeage ! Naturellement nous avons fait les calculs ; il ressort que seulement 0,52% des écoles qui étaient occupées par les sinistrés des inondations et ce chiffre ne saurait être une cause de report de la rentrée, même si nous détenons aussi le chiffre des écoles effondrées ; c’est plutôt votre incompétence et votre manque d’anticipation qui en sont les causes, hein, vous le Pm qui rendez les Présidents responsables de tous les échecs des ministres. Qui a détruit l’éducation plus que vous, Moussaïlama le Menteur ?</li>
</ol>
Bien ! Dites nous votre œuvre après quatre (4) ans d’exercice à la primature ? Rien! Qu’avez-vous fait de l’argent de votre caisse noire ? Votre Chef à la Présidence, avec sa caisse bleue, a donné de l’eau aux assoiffés, de la nourriture aux affamés, des médicaments aux malades, des écoles aux enfants, etc, etc ! Et vous, qu’en avez-vous fait ? Chez vous, ELLE EST VRAIMENT RESTEE NOIRE ! Pour mémoire, à la rentrée scolaire en 1998-1999, avec sa caisse bleue, IBK nous a aidés à désenclaver les écoles, dans la Région de Kayes et nos enfants ont pu aller à l’école fondamentale et aux lycées, en fin d’hivernage ! Au contraire, vous avez tenté d’attirer l’attention des Maliens sur les œuvres sociales d’un grand Monsieur et qui auraient pour finalité de lui créer des partisans politiques pour les élections ! Cela est tout simplement de la méchanceté et de la bêtise habillées de jalousie.

Par ailleurs, Moussaïlama le Menteur, vous avez menti sur les partis et vos collègues politiques en les désignant à la vindicte populaire comme voleurs, destructeurs de leur Nation, en les rendant expatriés et errants de l’Afrique à l’Europe et vice-versa ! Vous les avez diffamés, calomniés, insultés afin de rester seul sur le ring du Mali ; le RDS et ATIR sont votre cible invincible malgré vos crimes contre eux ; que vous ironisez et moquez ; ils vous survivront. Je vous connais assez pour savoir que vous êtes intelligent, mais vous ne possédez que l’esprit de géométrie, comme les meilleurs de vos écritoires, celui qui permet de décrocher des diplômes à l’Université, mais vous êtes loin de posséder l’esprit de finesse ! Il suffit d’étudier votre parcours toujours brisé et jalonné de vos trahisons puantes.  Vous ne prépariez pas un coup d’Etat car vous en êtes incapable, mais un hold-up du pouvoir en misant sur le « discrédit » des partis, en les isolant, en profitant de la suspension du financement des partis et, surtout en jouissant du « pognon » de votre caisse NOIRE pour gagner les élections et régner sans partage ! C’est VICTOR HUGO qui a dit INSENSE QUI CROIT QUE JE NE SUIS PAS TOI ! Et voilà que les eaux abondantes de cet hivernage ont noyé et emporté vos noirs desseins.
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 12</u></strong>: « Monsieur le Professeur Younouss Hamèye DICKO, vous savez pertinemment  à quoi renvoie la symbolique des armes détruites au moyen du feu dans notre société et notre culture. Chez nous pour symboliser la paix et l’entente ce ne sont pas les flammes que l’on attise, c’est l’eau que l’on verse ». Là encore, Moussaïlama le Menteur vous avez menti. Le Pr. Younouss Hamèye DICKO ignore que dans votre société à vous, vous avez ce genre de culture. C’est quoi votre culture et votre société ? Que je sache, vous et moi, nous appartenons au même espace culturel et sociétal ! Pour éteindre une guerre vous versez de l’eau ! Vous versez l’eau sur la dune rose de Koïma ou dans la mosquée des Askia ou dans l’eau du fleuve à Koulikoro ? Quelle stupidité ! C’est avec ce genre de sottises que vous trompez vos congénères ? Donnez un seul exemple de notre histoire, de Soundjata, Soumangourou à Sonni Ali, Askia où pour sceller la paix, on verse de l’eau ! Vous êtes ridicule ; cela montre que vous ignorez votre propre culture et votre société. Vous êtes un faux savant !</li>
 	<li><strong><u>Mensonge 13</u></strong>: « Cher Professeur Younouss, vous avez le malin plaisir de voler au secours des autres le plus souvent contre le bon sens et toujours maladroitement ». Quelle impertinence, quelle impolitesse et quelle sottise de votre part Moussaïlama Alkazzab ? Vous avez encore et toujours menti ! Quel mal peut-on commettre à défendre son pays contre un prédateur étranger, menteur de votre espèce ? Vous évoquez le « duel » selon vous avec mon collègue Joseph Brunet Jailly qui descendait notre gouvernement en flammes, tout comme Emmanuel Macron vous a abandonné en plein vol ! Allah est magnifique ! Ainsi c’était vous qui étiez derrière Joseph Brunet-Jailly et qui alimentiez ses écrits ? Ah, l’hypocrite ! Le sorcier vomit toujours ses crimes ; mais nous savions que vous, tapi dans le gouvernement IBK, étiez cependant avec Joseph Brunet-Jailly ! Vous venez de vous dénoncer vous-même ! Le Menteur et le traitre ne prospèrent jamais et il en sera ainsi de vous, vous qui insultez, offensez, calomniez et diffamez les autres en mettant en ligne votre parti pour un oui et un non car le lâche se ca        che toujours derrière quelque chose pour agir !</li>
 	<li><strong><u>Mensonge 14</u></strong>: « Professeur Younouss Hamèye DICKO, à cause de Dieu, si vous ne pouvez  dire la vérité sur votre parcours opportuniste à l’UDPM, il vaut mieux vous taire, sinon ».</li>
</ul>
Quelle insolence ! Quelle impolitesse et quelle fatuité de votre part de vous adresser à quelqu’un qui par principe ne méprise personne mais n’a jamais pensé se trouver dans le même plan que vous. Est-ce que le Pr. Younouss Hamèye DICKO s’abaissera à dialoguer ou à rendre compte à un vil et misérable menteur. Cependant, les braves lecteurs que vous avez saoulés de mensonges doivent connaître la vérité. Malgré vos inventions, vous pouvez comprendre qu’un parti ne nomme pas les fonctionnaires, il laisse ce soin, au gouvernement ; le parti lui-même cherche à placer ses pions ; vous ne savez pas ça ? Vous le saurez quand votre parti magnifique et grandissime gagnera les élections et surtout quand vous gagnerez l’élection présidentielle ce qui est très, très peu probable, si on regarde votre score risible à cette élection. Mes nominations sont dues à mes seules compétences professionnelles et je n’ai été nommé qu’à des postes qui avaient besoin de redressement ! Allez vous informer et vous serez édifié.

Je me permets pour le lecteur, de regarder dans le rétroviseur. Je fis mes études supérieures à la Faculté des Sciences et Techniques de Montpellier (France). A l’Association des Etudiants et Stagiaires Maliens en France (AESMF), notre crédo était : «  le bon militant est aussi le bon étudiant ». Réussir rapidement ses études pour revenir servir le Mali. Je suis arrivé en France avec une bourse malienne. Dès la première session j’obtiens la Propedeutique MPC (Maths-Physique-Chimie). Cela a fait grosse impression à la Faculté, ainsi que dans les milieux français ! Un jour, on me convoqua au CROUS (Centre Régional des Œuvres Universitaires et Scolaires) pour me dire que la France a demandé au Gouvernement du Mali, qui a accepté, de transférer ma bourse malienne sur un autre Malien et qu’elle m’accorde une bourse FAC ! Je n’étais pas demandeur et le Mali non plus. En licence, l’année suivante j’ai réussi trois (3) certificats de licence ! Le bruit a couru que j’ai fini ma licence en un (1) an ! Ce n’était pas vrai, mais la légende du Malien qui a eu sa licence en un an est faite ! J’en avais profité pour accumuler les certificats sur ce, on introduit la maîtrise ; j’ai eu la licence de Physique I qui m’a donné en équivalence (3) différentes maîtrises et une 4<sup>e</sup> maîtrise à condition de faire le certificat d’Automatique (que je n’ai pas fait) ! Mes professeurs me pressaient de m’engager dans la recherche et je m’y suis engagé. D’abord un DEA de Physique Théorique (Mécanique Quantique). Titulaire de l’AEA (Attestation d’Etude Approfondie en Physique Théorique), notre Professeur ayant eu des problèmes neurologiques, nous nous sommes dispersés et je fis un 2<sup>e</sup> DEA, celui de Chimie Physique et j’obtiens ma thèse en Chimie Physique.

Dès ma licence de Physique I obtenue, la France m’applique la fameuse loi de Mr. Jean Marcel Jeanneney, Ministre de l’Intérieur, loi qui consistait à couper la bourse aux étudiants africains pour aller dans l’enseignement secondaire car l’enseignement supérieur est gardé au chaud pour les coopérants français ! Mes professeurs ont poussé le Doyen de la FAC à écrire au Gouvernement malien, via l’Ambassade du  Mali à Paris  pour lui dire que «  le jeune étudiant Younouss Hamèye Dicko a des dispositions évidentes pour réussir une thèse ; ce serait une perte pour la science et pour le Mali d’interrompre ses études. Je prie les Autorités du Mali de rétablir sa bourse ». En attendant, j’ai bénéficié « d’une promotion à titre exceptionnel » au poste de Moniteur à la Fac des Sciences et Techniques de Montpellier. C’est à saluer, mais j’étais marié et le salaire de moniteur n’est pas bésef (lire : bizzâf = arabe d’Afrique du Nord) pour nourrir et loger un couple. Nous fûmes alors nommés professeurs d’Anglais (mon épouse) et de Physique Chimie en ce qui me concerne à Mende (Lozère). Rapidement la légende du Professeur noir qui enseigne mieux que ses collègues français s’est propagée dans toute la Lozère comme la légende du monstre du Gevaudan (Massif montagneux du même département) ; En vérité, dès ma prise de fonction je rendis visite aux collègues de Physique Chimie et de Maths auxquels je me suis confié et qui m’ont élégamment aidé pour monter mes premiers TP ; cela m’a permis une sacré avance pour mes débuts. Si fait, qu’en fin du premier trimestre 1967-1968 les mères émerveillées par leurs enfants défilaient pour offrir des bouquets de fleurs et du chocolat à ma femme et me féliciter pour leurs enfants. Si fait, qu’au bout de six mois d’exercice en Mars 1968, l’Inspecteur d’Académie de Lozère débarque dans ma classe de Physique ; Il était accompagné du Proviseur de l’établissement ; ayant fini mon cours, l’Inspecteur a été si élogieux à me rendre tout petit ! S’adressant au Proviseur, il dit = « c’est la 1<sup>ère</sup> fois que je délivre l’autorisation d’enseigner en 6 mois d’exercice ; en général elle est délivrée entre 1 an et 3 ans! J’étais pressé de rencontrer Mr Dicko qui est aujourd’hui l’enseignant le plus célèbre de mon département et je confirme que sa réputation est loin d’être surfaite ». ! Puis, il dit au Proviseur et à moi : « Mr. Dicko je serais honoré d’être votre parrain pour obtenir la nationalité française » ! Mon étonnement a été immense car l’idée même de prendre une autre nationalité correspondait à accepter d’avoir un autre père qui n’était pas Hamèye, Mohammed, Hamaama, Sorba ! J’ai donc chaleureusement remercié mon bienfaiteur en lui disant que mon intention est de rentrer au Mali dès la soutenance de ma thèse ; l’étonnement changea de camp. L’Inspecteur secoua la tête comme s’il n’avait rien compris et fixa le Proviseur et me dit : « Félicitations Mr. DICKO, vous êtes un patriote et je vous souhaite un excellent retour dans votre pays qui a besoin de professeur de Physique ».

Le 8 Juillet 1970, j’ai soutenu ma thèse à la très grande satisfaction de mes juges. Après les fleurs et la collation du grand diplôme, mon Directeur de Thèse, me proposa le poste de Directeur de leur laboratoire en Roumanie ; avec logement, voiture, chauffeur, un salaire important et un budget conséquent ! J’ai pu balbutier des remerciements et dire que j’ai les billets (moi, ma femme et mes 2 enfants) pour rentrer au Mali le mois d’août. Très surpris de ma réponse, il m’a félicité et m’a souhaité un bon retour dans mon pays ! Je rentre donc au Mali et, créé Professeur de l’Enseignement Supérieur, j’intègre l’Ecole Normale Supérieure (ENSup) le 1<sup>er</sup> Octobre 1970. Désormais, la durée des études de l’ENSup est portée à 4 ans. Je m’active pour la création des DER et la rédaction des nouveaux programmes de niveau international. Mes collègues m’élisent Chef du DER de Physique et Chimie de l’ENSup-Surprise pas d’appareils pour faire le moindre TP en électricité, optique, chimie, etc ! De la Direction au Ministère, rien n’est prévu pour les TP ; je cours au marché à la Place du Souvenir, où, un commerçant libanais me dit d’aller au grand marché où « on trouve  tout ». Là, je trouve des galvanomètres et j’en ai acheté 15, ce qui permet de faire travailler 15 étudiants en monômes, 30 étudiants en binômes et 45 en trinômes ! L’électricité est sauvée. Cela m’a couté 75.000 F maliens (une fortune en 1970) ! En tout et pour tout, on avait un unique appareil de l’UNESCO pour faire le vide et qui nous a bien servi pour vérifier les lois de la chute libre. Bien sûr, je n’ai jamais été remboursé. En 1976, j’ai été nommé Directeur du CPS sans indemnités ! Les thésards n’avaient aucun matériel pour les recherches en Physique, en Chimie et en Biologie. Les biologistes avaient des terrains d’expérimentations et j’ai pu leur fournir les produits et le petit matériel, plus de 175.000 F venant de mes poches et toujours pas remboursé en 2024. En Février 1978, je devins Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique. J’ai eu là-bas le surnom de « l’Incorruptible ». Des valisettes de billets rouges et de grosses enveloppes ont défilé à mon bureau et à mon domicile et les propriétaires avaient certainement regretté d’avoir essayé de tenter de me salir ; en fin 1979, alors que j’ai rendu ma démission du poste de DG des Enseignements Supérieurs et la Recherche Scientifique à cause du trafic des bourses qui se pratiquait au-dessus de moi (Une grande première au Mali, un haut fonctionnaire qui démissionne ! C’était en Juillet 1979. Lorsque le ministre de l’Education Nationale a introduit le nom de mon remplaçant, le Président Moussa Traoré a réagi en disant : « mais où est-ce que vous voulez que je place celui-là » ? le ministre lui a répondu piteusement : « C’est lui qui a rendu sa démission ». Moussaïlama le Menteur, vous avez cravaché pour ma nomination par qui de droit, mais vous avez honteusement menti par omission en ne mentionnant pas ma démission anti-corruption !. La malhonnêteté intellectuelle et le mensonge par omission  qui caractérisent Mr. Le Menteur, l’ont conduit à agir de la même façon quand dans son texte brouillon et   menteur, il traite de ma nomination à la Radio. Sa méchanceté haineuse, noire et acide, sa volonté de souiller les autres, d’offenser, de calomnier, de les diffamer en se cachant derrière des écritoires notoirement médiocres qui ne sont ni Bic, Waterman ou MontBlanc, mais de vils et misérables imposteurs de faire croire qu’il était le confident du CMLN, de GMT et de l’UDPM (dont il a volé et usurpé l’héritage), de faire croire qu’il détient les « secrets » de chaque malien qu’il pourrait révéler. Moussaïlama le Menteur, mon objectif est de vous mener au pied du mur, car « le crapaud ne grimpe pas », de vous mener en face du bœuf car « la grenouille voudra se faire aussi grosse que le bœuf » et la pauvre éclatera.

Voici un léger balisage du parcours professionnel de l’homme que Moussaïlama le Menteur offense, insulte, calomnie, diffame, qualifie de chercheur de places et d’empocheur d’argent sale et d’opportuniste ! Il a déjà, par ce fait, offensé mes pères et mères et a aussi directement calomnié et diffamé mes enfants ! Qu’Allah soit éternellement loué ! A la fin du 19<sup>e</sup> Siècle et dans la première moitié du 20<sup>e</sup> Siècle, pour votre genre Mr. Le Menteur, on dit que vous êtes sorti de l’épure ; c’est aussi de votre genre que le Prophète (PSL) a dit : « quand quelqu’un n’a pas honte, laissez-le » !!!

Par Allah, Monsieur le Menteur, je n’ai jamais cherché de places ; elles m’ont été offertes d’emblée à l’étranger comme au Mali. Je n’ai jamais eu besoin d’en chercher. Ce n’est point le cas de celui-ci qui, après un remaniement ministériel qui l’écarta du gouvernement, prit la rue et fit renverser son bienfaiteur auquel il doit réellement la reconnaissance du ventre ! Et qui lui a évité la prison suite à l’argent sale de son service qu’il a empoché ! Et ça se dit démocrate alors qu’il est un archo-émeutier, un réactionnaire et un bolchevik au manioc ; et ça se dit loyal alors qu’il est tristement le traitre à la Ganelon et à la Brutus ; et ça se dit démocrate alors qu’il est un totalitaire à la Staline. En 2021, son premier acte a été de désigner les partis politiques à la vindicte populaire pour les crimes qu’ils auraient commis contre la société malienne. En la matière, nous connaissons la conviction profonde de Moussaïlama le Menteur vis-à-vis de ces partis qui l’ont empêché de reprendre le pouvoir perdu en Mars 1991. Il est le revanchard et restaurateur raté ! Etudiant en URSS, il était l’agent attitré de l’UDPM pour laquelle il fichait ses camarades étudiants, produisait sur eux des rapports circonstanciés pour supprimer la bourse à ses camarades taxés par lui d’être de mauvais militants de l’UDPM (UNJM) et auxquels on supprimait la bourse. Après Mars 1991, il comprit que ses calculs sont sans avenir et il vient à l’UDD avec nous avec le secret espoir qu’il est assez malin et intelligent pour utiliser Moussa Balla et Younouss Hamèye pour restaurer l’UDPM. Réveillé de ses illusions, il écarquilla les yeux, réalisa son erreur et, nostalgique du passé, il créa son parti.

Sur ce, après la Conférence Nationale de 1991, un camarade d’enfance, Officier Supérieur de haut rang, me dit : « tu es dans le même parti qu’un tel » ? Oui dis-je : « C’est un garçon très intelligent ! Il me sourit jusqu’aux oreilles et me dit : « fais attention à lui, à Moscou, il représentait l’UDPM et il terrorisait et calomniait ses camarades ; c’était leur inquisiteur et beaucoup ont vu leur bourse supprimée à cause de lui » ! A la même période, alors que j’attendais mes enfants devant une école, un frère, Mohamed Salia de Tacharane, qu’Allah lui accorde le paradis, me dit : « Younouss, dans votre parti, Moussa Balla et toi, il y a mon neveu, un tel ; c’est ton neveu, veille sur lui » ! C’est ce que j’ai fait.

Revenant à l’UDPM, Moussaïlama le Menteur, vous claironnez partout, comme ce petit oiseau des forêts du Gourma que j’ai été nommé par l’UDPM ! Allez dire à l’UDPM que j’ai dit qu’elle ne m’a jamais nommé ! En 1976, j’ai été nommé Directeur du CPS, en Février 1978 Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique, en Juillet 1979, démission de la DESRS et deux (2) mois plus tard, j’ai été nommé Directeur Général de la Radiodiffusion Nationale du Mali où je suis resté près de 10 ans. En 1988, j’ai été promu Conseiller Spécial au  Ministère de l’Information, poste que je n’ai point occupé par respect à ma dignité car je n’avais pas été consulté au préalable. Je reste fier d’avoir été nommé par les gouvernements de mon pays et non par un parti ! Pourquoi alors, vous qui étiez l’agent patenté de l’UDPM en URSS oppresseur de vos camarades, seulement parce que démocrates purs et durs, vous n’avez jamais été nommé au moindre poste, voire à la moindre responsabilité par l’UDPM ! Je sais moi, dans quelles conditions vous avez été nommé Directeur de l’ENPT (Bac+2), école que j’ai créée dans la même foulée que l’ESITEX de Ségou et le CRES, vous, grand ingénieur des télécommunications ! C’est pitiant. Tant vous courez après les places juteuses. Pourtant, Soldat zélé et servile de l’UDPM, celle-ci aurait dû vous nommer de façon préférentielle à la place de votre choix, sauf que vous savez bien pourquoi ? Peut-être que les révélations faites à votre sujet par un jeune syndicaliste que vous avez insulté, calomnié et diffamé, vous qui étiez sorti à l’ORTM, vous Premier Ministre du Gouvernement du Mali, sans vergogne, juste pour étaler votre puissance au sommet de l’Etat, mentir sur un enfant qui vous a donné l’estocade, étaient vraies ! Quelle déchéance pour vous Moussaïlama le Menteur ! D’ailleurs, vous avez reconnu maladroitement, comme pour vous délivrer de sa tutelle, que vous n’avez jamais rencontré GMT quand il était au pouvoir, lui qui recevait tout le monde ? Peut-être que GMT savait sur votre compte ce que nous ignorions ! Homme loyal, honnête et patriote, GMT n’était pas complaisant avec les fourbes, c’est connu !

Mon CREDO est le Mali ! Peu importe l’homme, le Parti qui se trouvent aux affaires. Aux affaires ou pas, je lutte pour le bien être du Mali et des maliens. Sans jamais être soluble dans le système en place, si toutefois le système œuvre pour le bien du Mali, je lui apporte ma contribution jusqu’au jour où, il dérive et je continue seul sur la LIGNE MALI ; en exécutant à hauteur de satisfaction mes tâches professionnelles qu’en l’occurrence, l’UDPM a comptabilisés avec fierté comme son œuvre. On peut donner quelques exemples :

En 1978, j’ai initié l’Université décentralisée en créant l’ESITEX à Ségou et le CRES à Bamako.

En 1980, je participe au Conseil d’Administration de l’Union des Radiodiffusions et Télévisions Nationales d’Afrique (URTNA) à Naïrobi (Kenya). Là-bas, j’ai vu des palais des Congrès, des Centres de Conférence à rendre jaloux, car au même moment à Bamako, nos hauts lieux de rencontres se limitaient à la salle de réunion de l’ENI, à la salle de Conférences de l’ENSup et au garage de la Présidence à la Maison du Peuple. A mon retour, mon rapport de mission proposait la construction d’un Centre International de Conférences ; le Conseil des Ministres a adopté l’idée et le CICB est né !

Lors de la guerre Mali-Burkina, le Président convoque une conférence de presse ; GMT affirmait que les enseignants maliens étaient d’intelligence avec les militaires du Burkina en direct à la radio ! Il n’en fallait pas plus pour que la température bamakoise crevât le thermomètre !

Revenu au bureau, je réécoute la bande et fais couper le morceau de bande qui porte les propos du Président ; je l’ai enfermé dans une boite d’allumette dans un tiroir de mon bureau fermé à clef. En effet, la Conférence était transmise en direct, à Bamako comme dans les Régions, on attendait l’édition de Radio Mali de 13 h pour confirmation et mise en feu de notre pays. A 13 h, l’élément a disparu à la stupéfaction générale et à tous les niveaux ! GMT est sauvé, l’UDPM est sauvée et, le Mali est sauvé ! Aucune remarque ni du Gouvernement, ni de l’Assemblée Nationale, ni du BEC me concernant !

Après la Conférence de la Baule, les milieux néocolonialistes français ont voulu éliminer le Général Moussa Traoré de la scène politique, car il a osé tenir tête au monarque socialiste le Président Mitterrand ; mais comment ? A la manière de l’Empereur Jean Bédel Bokassa de la Centrafrique ; la presse française l’accusait de dictateur et tueur d’enfants ; j’ai éventé, dans des éditoriaux de Radio-Mali, les intentions des néocolonialistes et tué leur projet dans l’œuf ! L’honneur de mon pays a été sauvé !

Il est clair que le Pr. El Hajj Younouss Hamèye DICKO n’est pas un chercheur de place et n’est pas un empocheur d’argent sale !

Il me faut ramasser quelques assertions indispensables. Moussaïlama le Menteur, vous êtes aussi le plus grand traître de la classe politique malienne ; vous avez voulu faire d’une pierre quatre (4) coups ; vous vous êtes servi du M5-RFP pour trahir et faire tomber le Président Ibrahim Boubacar Keïta, votre bienfaiteur devant Allah et devant les hommes ; vous vous êtes servi de la branche militaire qui vous a accueilli, nourri et engraissé pour combattre la classe politique et aussi trahir même le M5-RFP que vous avez émietté en menus morceaux.  En m’agressant de façon aussi sauvage et inhumaine, vous comptiez sur ma réaction foudroyante pour me voir enfermé pour « lèse-majesté » ou me voir subir l’errance du Dr  Oumar Mariko, président du SADI par votre faute ; je ne voulais pas être souillé par un « lèse-bandit », d’autant plus que je n’aurais jamais quitté mon pays pour faire plaisir à mon ennemi. Comme promis, j’ai donc attendu ce moment-ci, pour livrer ma réaction à votre papier mensonger. J’ai temporisé par courtoisie et par respect aux jeunes officiers qui se sacrifient au quotidien pour la renaissance de notre nation et en souvenir d’Annabi Mohammed (PSL) qui dit de « respecter son Chef même s’il est un esclave éthiopien aux cheveux crépus ». Le moment est donc venu d’en finir avec Mr. Le Menteur et Mr. Le plus grand traître de notre classe politique. Votre pierre  qui a « bu » a perdu sa baraka et n’a pû réussir son 4<sup>e</sup> coup ; en effet quand vous avez voulu trahir votre propre régime, en convoquant un meeting au CICB pour ameuter contre vos camarades et votre propre gouvernement, façon de rendre les autres responsables de l’échec de votre action à la tête du gouvernement, paniqué et dépité de réaliser que vous ne termineriez pas la transition, n’ayant pas compris que vous alliez vous suicider, alors affolé, vous avez décidé de tout saboter pour compter dans le prochain régime !

Hélas, Moussaïlama le Menteur, mais néanmoins mon neveu, le « temps s’en va, le temps s’en va, mais où sont les neiges d’antan ? Haranburgis qui tint le Maine, Berthe au grand pied,  et Jéhanne la bonne Lorraine qu’Anglais brûlèrent à Rouen ? Mais où sont les neiges d’Antan ? Ainsi votre temps est fini, bien fini, a bana péw, a ben sangn ! Et en application de la sentence coranique « tout finit illa wajhi rabbouka (sauf la face de ton Seigneur) » ! Mon cher neveu, le moment est venu pour vous de quitter la table ; car il faut que vous répondiez des méfaits dont vous seriez l’auteur. Me concernant, je vous accuse de mensonges, d’offenses, d’insultes, de menaces physiques et morales, de calomnies, de diffamation, de chantages et d’atteintes à l’honneur des gens. Vous avez quitté l’honneur et selon le Général Charles de Gaulle, dans le fil de l’épée, « quand on quitte l’honneur, on y revient plus». Je vous accuse aussi d’offense à mes pères et d’offense à mes enfants. Vous avez instrumentalisé des aboyeurs, troubadours, trouvères, ménestrels et autres griots pour insulter et atteindre l’honneur des gens ! Vous avez dansé sur la toile politique du Mali en insultant et diffamant, Modibo Keïta, Alpha Oumar Konaré, le Mouvement Démocratique, les hommes politiques en toute impunité ! Parvenu à la haute fonction de Premier Ministre, on s’attendait de votre part à un minimum de tolérance, un esprit rassembleur, mais c’est un homme habité par une méchanceté haineuse, noire et acide, un homme qui s’adonne à la division et qui mène la chasse à la classe politique et aux partis politiques. Vous avez tout fait pour éliminer le RDS et ATIR que vous avez moqués. J’ai été sidéré et même j’ai éprouvé de la pitié pour vous quand j’ai réalisé l’ampleur du deuil créé en vous et en vos aboyeurs, jureurs, insulteurs et diffamateurs par la seule présence de Younouss, du « petit parti RDS » moqué par vous, d’ATIR, cette « coquille vide » selon vous et surtout que le Pr. Younouss Hamèye DICKO a présidé la « Commission Géopolitique et Environnement International ». Pourtant, Monsieur le Menteur, avez-vous oublié votre joie, en 1991, au Palais de la Culture, quand vous rasiez les murs, terré dans les trous de rats, ne laissant apparaître que le bout de votre nez juste pour respirer afin que personne ne puisse vous remarquer, quand le mouvement démocratique que vous abhorriez tant, a élu le Pr. Younouss Hamèye DICKO, comme Président de la Commission Charte des Partis ! Pourquoi tant de haine aujourd’hui ? Simplement parce que Younouss à travers une force tranquille, constitue un « œil de caïen » qui depuis Octobre 1970, observe sans sourciller, les menteurs, les prédateurs, les fourbes, les opportunistes et leurs turpitudes, les empocheurs d’argents sales, les raseurs de murs, les insulteurs, les calomniateurs, les diffamateurs, les maîtres chanteurs, etc, de la place publique et politique du Mali. Il faut donc éliminer le Professeur à tout prix à commencer par son « petit parti » le RDS et sa « coquille vide » ATIR ! Oh Allah, merci de retourner la honte aux éhontés ! Compatriotes maliens, quand on aime son propre père, quand on aime ses propres enfants, est-ce qu’on peut cibler gratuitement un autre homme, père de famille comme vous, pour mentir sur lui, l’insulter, le calomnier, le diffamer, lui faire du chantage, offenser ses pères et agresser gravement ses enfants ?

C’est cela que Moussaïlama le Menteur m’a fait ! Dans sa dernière livraison, ne sachant plus à quel satan se vouer, il s’est souvenu qu’Allah est toujours là ! Mor Yâ !

Après avoir tout tenté contre Younouss, après avoir dit que vous êtes David, vous le Premier Ministre et qu’il est Goliath, lui un vieillard à la retraite, après avoir diffamé,  après avoir sollicité la sorcellerie, vous voilà invoquant Allah en ces termes : « il y a cette leçon de la vie : il y a l’agenda des hommes…… et il y a l’agenda de Dieu ». Bravo ! Vous paniquez et n’avez rien vu encore ; lorsqu’ on panique jusqu’à rappeler au Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO que « l’homme propose et c’est Dieu qui dispose », c’est qu’on ne sait vraiment pas à qui on a à faire ! Estimant que par cette réflexion, vous m’avez fait des « bénédictions », j’ai demandé à mon tour à Allah de réaliser pour vous les mêmes « bénédictions » que vous avez demandées à mon endroit ! Mais que vaut la demande d’un menteur à Allah ? On ne sait jamais car Allah est OMNIPOTENT !

Moussaïlama le Menteur, Younouss est très patient. En vous lisant, je suis effaré par mes découvertes ; comme les sorciers de Koïma qui vomissent leurs crimes, vous m’apprenez que vous étiez derrière les écrits criminels du Pr Joseph Brunet Jailly contre les Autorités maliennes, écrits qu’il publiait à Médiapark et que vos stipéridiés diffusaient dans les réseaux sociaux et qui m’ont combattus pour lui ! Mais nous savions que vous y étiez pour quelque chose ! Vous m’apprenez aussi que, à travers l’UDPM, vous avez freinez la construction des lycées et vous osez dire que c’est Alpha qui a détruit le système éducatif malien ! Et maintenant, vous procédez à la parfaite description de votre personnage pour me la faire endosser : opportuniste, chercheur de places, empocheur d’argent sale, insinuations et j’en passe ! Le plus grand opportuniste et chercheur de places au Mali est vous-même ; Monsieur le Menteur ! On vous a vu, vous humilier devant le CNT que vous a traité de tous les noms d’oiseaux avant votre nomination comme Pm ; on vous a vu, vous mettre dans un « garde à vous » de lacrou pour retrouver votre poste de Pm : on vous a vu au Carré des Martyrs, alors qu’en 1993 vous m’aviez critiqué lorsque, invité, je m’y suis rendu un matin tôt, et parce que je suis démocrate ; on vous a vu sur les tombes de Cabral et de Modibo Keïta que vous détestez viscéralement parce que vous cherchez des places et parce que vous êtes un opportuniste parfait et un pantin ; Mr le Menteur, on vous a vu, vous ennemi de la démocratie et du Mouvement démocratique, ennemi de Modibo et d’ATT, juste pour avoir une place que l’UDPM n’a pas voulu vous donner, car GMT n’aime pas les chevaux de Troie et les Barbouzes, alors vous vous êtes collés aux Présidents ATT et IBK ; Vous et moi, nous savons comment ils vous ont traité avec indulgence et vous ont donné les meilleurs places au-delà de votre poids statistique politique et au-delà de votre poids social ! C’est donc le mouvement démocratique, en l’occurrence IBK, qui vous a créé honorable, vous a enrichi et ennobli ; mais vous l’avez lâchement trahi parce qu’ au hasard d’un remaniement ministériel, vous n’avez pas été reconduit et vous voilà, anarcho-émeutier que vous êtes, parti dans la rue pour le renverser et devenir Premier ministre ! Pourriez-vous plus jamais vous regarder dans un miroir ? Ensuite vous avez voulu récidiver en convoquant un meeting de la trahison de vos camarades et qui vous a été fatal. Voilà le traitre sans foi ni loi qui dit que le Président Moussa Balla Coulibaly et l’UDD ont trahi le COPPO ; en vérité, Moussaïlama le Menteur nourrissait le grand espoir que le COPPO allait déloger Alpha de Koulouba pour donner une chance de retour de l’UDPM ou tout au moins de sonner l’heure de sa vengeance. Quelle naïveté infantile ! Nous veillons sur la démocratie.

Moussaïlama le Menteur votre dernier aboyeur, un nul parmi les nuls, un nul pointé, un enseignant à la retraite dit-il et on se demande qu’est-ce qu’il a bien pu enseigner à nos enfants ? Dans votre dernière livraison de mensonges contre le Pr Younouss Hamèye DICKO, il écrit « Guéria » pour ce qui concerne une « guerre de harcèlement par des troupes de partisans » !! ça se dit enseignant, ce moins qu’un « Sixaoutard » !

Ces mensonges le conduiront directement à une destination très calorifique. Vous confondez la bataille de Poitiers en 732 (Charles Martel) et l’Hégire 622 (Mohamed (PSL), Médine) ! L’âge commence-t-il ses effets ? Ainsi, vous ne retenez aucune date en plus de vos mensonges ? En « Mi-Mars 1991 », Younouss se ferait coopter Secrétaire « Administratif » de la section UDPM de la CIV à cette date où vous rasiez déjà les murs où Bamako et le Mali entier brûlaient ? A la fin du Congrès UDD, il s’est contenté du poste de « Secrétaire Administratif » ; il est resté à l’UDD jusqu’en 2004 où il fit « 20 ans » comme « Secrétaire Politique », puis « Secrétaire Général » ! Batissakana ! Ah, Moussaïlama le Menteur, pourquoi cette kyrielle de mensonges et d’injures ? Vous ne pouvez donc pas respirer sans mentir, insulter, calomnier et diffamer ? Ces quelques exemples pour illustrer votre dérive et la chute de votre mythe de connaisseur des secrets de l’UDPM et de GMT , vous qui savez débiter les numéros des ordonnances des lois, des décrets, des décisions et des notes de services pour faire croire que vous dites la vérité ? Vous savez qu’en 2004, je n’étais pas à l’UDD, que je n’y ai pas fait vingt (20) ans et que je n’y ai pas occupé les postes que vous m’attribuez ! Vous mentez pour mieux salir mais c’est vous-même que vous maculez d’ignominie. Je ne vous donne pas exprès les dates et autres pour que vous puissiez encore mentir. Vous avez encore menti quand vous dites que c’est après avoir tenté d’empêcher la tenue des ANR que j’ai créé ATIR ! Quelle salade, Mr le Menteur ! Je ne vous dis pas la date de création d’ATIR afin de vous voir encore mentir et de vous rectifier, Mr le Menteur !

Le RDS, ce petit parti, restera l’épine de NGORFU  (cram-cram à épine courte et dure) et dans votre babouche, ATIR, cette coquille vide, restera le gros caillou du gourma dans votre petit soulier, ils vous empêcheront de dormir comme des spectres qui hanteront votre sommeil ; le reste de votre vie ! Vous avez tout mis en œuvre pour les empêcher d’apporter leurs contributions, mais en vain, vous avez lamentablement échoué dans toutes vos tentatives. Même pour la relecture de la Charte des Partis, vous avez effacé le RDS de vos listes et qui n’a jamais reçu la correspondance du (Ministère délégué) et je suis sûr que Koulouba l’ignore ! Nous en savons même, en ce qui concerne certains de vos ministres qui ne nous ont pas reçu avec grand regret ! Or, Moussaïlama le Menteur je vous ai défendu contre les miens à l’UDD et au RDS. Récemment, un groupe de partis n’était pas amène avec vous et le RDS a dû se retirer car il n’est pas de notre éthique de casser du pain de sucre sur le dos des absents. Un jour, au RDS, j’ai été interpellé : « Mr le Président, est-ce que le PM sait que vous le défendez » ? Surpris, je répondis que je ne le défends pas, mais je déteste l’injustice et j’ai tendance à rétablir la vérité !

Ainsi, Moussaïlama le Menteur, Mr. Le Menteur ou tout simplement et clairement Mr Choguel Kokalla Maïga, <u>boli bana, Yalta wala,  zuraï bén </u>! Tu m’as offensé, insulté, calomnié, diffamé et même tu as tenté de me faire du chantage à travers des insinuations infamantes pour toi, tu m’as menacé physiquement et moralement dans tes papiers mensongers en te cachant derrière des aboyeurs infâmes et serviles écritoires, troubadours, trouvères, ménestrels et autres griots ; dans ton égarement, tu as oublié à qui tu causes, à un « reste de gueule de lion » que tu as moqué ! Tu as donc dépassé la LIGNE ROUGE, qui peut être liquide !   Je me suis surpris à penser avec tristesse, comment un homme comme toi, Mr Choguel Kokalla Maïga qui a exercé  toutes les fonctions d’Etat, qui a un père et des ancêtres qu’il vénère comme nous tous, qui a des enfants, qu’il aime et protège comme nous tous, dégringole dans les escaliers de l’ignominie pour actionner des aboyeurs pour attenter à l’honneur d’un père et de ses pères, à ses enfants et croire bêtement qu’il va le réussir dans l’impunité ! Je te laisse quelques sagesses et conseils à méditer afin que tu cesses de mentir, d’insulter :
<ul>
 	<li>Le Prophète (PSL) a dit le jour où il a brisé les idoles de la Kaaba : « le mensonge a couru pendant mille ans, la vérité s’est levée un jour, elle l’a rattrapé et subjugué » et malheur au Menteur !</li>
 	<li>Un proverbe du terroir qui nous a vu naître toi et moi dit « hi (pirogue) ga dira (voyage) cié (pied) ga dira (voyage) «  ou « on voyage sur l’eau et on voyage sur la terre ferme » et les mauvaises rencontres sont fort possibles !</li>
 	<li>La sagesse du terroir dit : « nda mana bu ka daraï kul ma si ne ni taka ka timmé » ou tant que tu n’es pas mort et disparu, ne dis jamais que tu as fini de naitre » ! Qui l’eut cru ! qu’ un jour, Mr Choguel Kokalla Maïga insulterait allègrement le Pr Younouss Hamèye Dicko, offenserait ses pères et agresserait ses enfants ! Choguel se cache derrière ses aboyeurs et son parti pour offenser, quelle déchéance morale ! Alors, tu es découvert et tout ce que tes aboyeurs mal léchés diront et écriront, sera de ta responsabilité et tu en répondras personnellement.</li>
</ul>
Tu as tout mis en œuvre pour souiller le Pr Younouss Hamèye DICKO et ne l’as point obtenu par la grâce d’Allah !

Tu as fais beaucoup de mal que les Maliens ignorent et nous feront en sorte qu’ils   connaissent au moins la partie émergée de l’iceberg ! Parmi ces crimes il y a ceux qui me concernent et je t’invite à bien noter ces dates : le 28 Juin 2024, le 1<sup>er</sup> Juillet 2024 et le 1<sup>er</sup> Août 2024. Car, inshallah, on en parlera ! Tu joues avec le feu et qui sème le vent récolte la tempête avec orage, tonnerre et foudre !

Qu’Allah soit éternellement loué !

<strong>Bamako, le 6 Février 2025</strong>

<strong>Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National.</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES.</strong>

<strong>Ancien Ministre.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance syndicale : Le CNFT/UNTM forme ses militantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernance-syndicale-le-cnft-untm-forme-ses-militantes-3096805.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[''Gouvernance syndicale : quelles stratégies syndicales à déployer par l'UNTM pour le renforcement et la fidélisation des femmes au Syndicat'', tel était le thème choisi par le Comité National des Femmes Travailleuses de l'UNTM (CNFT/UNTM) lors de cet atelier de formation des membres de son Bureau exécutif. Un atelier de formation tenu les 20 et 21 février dernier à la Fondation Friedrich Ebert. La cérémonie d'ouverture a enregistré la présence du Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du mali (UNTM), M. Yacouba Katilé. C'était en présence de la représentante résidente de la Fondation Friedrich Ebert, Mme Svenya BODE et de certains membres du Bureau exécutif.

L'objectif de cet atelier de formation est de former et d'informer les femmes travailleuses afin d'éveiller leur conscience et aussi de veiller l'application correcte des textes de lois et règlements et à leur amélioration constante. Il s'agissait aussi d'éveiller la conscience des femmes travailleuses afin qu'elles puissent s'impliquer à l'élaboration et à la mise en œuvre des projets et programmes de développement.

Dans ses mots de bienvenue, la présidente du CNFT/UNTM, Mme Coulibaly Korotoumou, a tout d'abord salué le secrétaire général de l'UNTM qui a dédié le présent mandat sous le signe de la formation syndicale. Aujourd'hui, joignant l'acte à la parole, M. Yacouba Katilé se bat afin de mettre des moyens financiers, matériels et humains pour la formation des militantes et militants de l'UNTM. Une vision, aux dires de la présidente Mme Coulibaly Korotoumou Koné, les femmes du CNFT sont en train de traduire en acte concret. Car, a-t-elle dit, un syndicaliste mal formé est un danger pour lui-même, pour la structure qu'il représente et pour l'Etat.

A travers cet atelier de formation sur la gouvernance syndicale, l'UNTM veut donner les moyens pour le renforcement des capacités de ses femmes militantes dans la vie syndicale.

Quant à la représentante résidente de la Fondation Friedrich Ebert, Mme Mme Svenya BODE, elle a souhaité la cordiale bienvenue aux participantes de cet atelier de formation, fruit d'un partenariat entre le CNFT/UNTM et la Fondation. Elle a aussi salué le choix du thème, à savoir : ''Gouvernance syndicale : quelles stratégies syndicales à déployer par l'UNTM pour le renforcement et la fidélisation des femmes au Syndicat''. Avant de terminer, elle a émis les vœux de voir cette collaboration entre le CNFT/UNTM et la Fondation Friedrich Ebert se fructifier davantage pour le bonheur des femmes travailleuses du Mali.

Dans son discours d'ouverture, le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé a vivement remercié les Femmes travailleuses de l'UNTM et leur partenaire de la Fondation Friedrich Ebert pour la tenue de cette formation sur un sujet aussi important qu'est la gouvernance syndicale. Un thème qui touche l'avenir de l'unité syndicale.

''Les femmes occupent une place très importante dans la société mais demeurent sous-représenté sur le plan syndical. Ce qui doit changer car le syndicalisme ne doit se passer sans cette couche qui représente plus de la moitié de la population'', a souligné le secrétaire général, M. Katilé dans son intervention. A travers cet atelier, la tendance sera renversée, espère le secrétaire général de l'UNTM. Pour cela, il faut créer un environnement où les femmes seront beaucoup plus représentées, le renforcement des capacités et des femmes au niveau des structures plus dynamiques et dans les instances de décision. Aussi, cela passe par des campagnes d'information et de sensibilisation sur les droits des femmes dans le milieu syndical afin qu'elles puissent porter haut les revendications des femmes travailleuses.

Avant de conclure, le Secrétaire général de l'UNTM s'est penché sur le cas du secteur informel dans le monde syndical. Un secteur composé de plus de 80% des travailleurs. Aujourd'hui, l'avenir du monde syndical dépend de la capacité de mobilisation des femmes travailleuses dans le secteur informel. Ainsi, il a invité les femmes à plus de courage et d'engagement dans la vie syndicale pour ne pas être des syndicalistes par défaut.

Pendant deux jours, les participantes de cet atelier aborderont des sous-thèmes tels que : (syndicat : historique, mission, responsabilité au plan pénal, finances, communication et gouvernance syndicales)' ; (''dialogue social et négociation collective au Mali : Etat des lieux et perspectives) ; (renforcement du pouvoir des syndicats par la promotion des femmes, cas du Mali ; quelles opportunités offertes par les conventions internationales de l'OIT et les actions de nos centrales syndicales ?) ; (rôle et place des femmes dans les syndicats : quelles stratégies syndicales de recrutement et de fidélisation des femmes par l'UNTM ?).

Environ, une quarantaine de femmes travailleuses ont pris part à cette formation.

<strong>Y. Sangaré</strong>

<strong>XXXXXX</strong>

<strong>Pour une bonne communication syndicale</strong>

<strong>Le CNJT/UNTM lance son site web</strong>

Le jeudi 20 février 2025, la salle de réunion ‘’Bakary Karembé’’ de la Bourse du Travail, siège de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a abrité la cérémonie de lancement officiel du site web du Comité national des Jeunes Travailleurs de l’UNTM (CNJT/UNTM). La cérémonie de lancement était présidée par le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé, en présence de certains membres du bureau exécutif. Entre autres on peut citer le Secrétaire administratif Dr Boubacar Diarra, son adjoint Daouda Traoré, le secrétaire chargé à la formation de l’UNTM, M. Soumaïla H. Maïga, des Secrétaires généraux de certains syndicats nationaux (Transports, SYNACOME, etc.).

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CNJT-UNTM-site.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3096812" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CNJT-UNTM-site.jpg" alt="" width="480" height="267" /></a>Cette cérémonie a été une occasion pour le secrétaire général de l’UNTM de saluer le président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité et son équipe pour les efforts déployés depuis leur arrivée à la tête du comité. Il a, entre autres, cité l’aménagement et l’inauguration de leur siège, la tenue de plusieurs sessions de formations des membres, et aujourd’hui le lancement de ce site web.

Le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé, a salué cette initiative des jeunes travailleurs du Mali regroupés au sein du CNJT. Il a loué les mérites de Mamadou Baba Diakité, président du CNJT/UNTM depuis son arrivée à la tête de cette organisation syndicale qui est en train de changer de visage.

Avant de terminer, M. Katilé a rassuré les jeunes travailleurs de la disponibilité et de l’accompagnement de la Centrale syndicale dans toutes les œuvres qu’ils entreprendront et a invité les jeunes à travailler pour leur plein épanouissement car seul le travail libère l’homme.

Aux dires des différents intervenants, la jeunesse UNTM est en train de s’épanouir sous le leadership de leur doyen secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé. A travers le lancement de ce site, le CNJT/UNTM veut vendre l’image de la Centrale syndicale. Il faut noter le lancement de ce site web a été suivi d’un atelier de formation à l’intention des jeunes travailleurs de l’UNTM.

<strong>Y Sangaré</strong>

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</item>

<item>
<title>Me Mountaga Tall &#45; lors de sa présentation de vœux à la presse :  &amp;apos;&amp;apos; Seules les élections légitiment, crédibilisent et renforcent l&amp;apos;action publique&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-lors-de-sa-presentation-de-voeux-a-la-presse-seules-les-elections-legitiment-credibilisent-et-renforcent-laction-publique-3092718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 15:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une fois de plus, le Président du Congrès National d'Initiative Démocratique (CNID-Faso Yiriwa Ton), Me Mountaga Tall a respecté la tradition. En effet, pour la 26ème fois, il vient de présenter ses vœux à l'ensemble de la presse malienne ce mercredi 15 janvier 2025 à la Maison de la presse. C'était en présence des représentants des faîtières de la presse, des associations des média publics et privés, nationaux et internationaux, des directeurs et représentants des organes médiatiques écrits, audiovisuels, en ligne et des médias sociaux, des militants du parti CNID-FYT, des regroupements FSD (Front pour la sauvegarde de la Démocratie) et du M5-RFP (Mouvement du 5 Juin - Rassemblement des Forces Patriotiques).

Devant la presse, le président du CNID-FYT, Me Mountaga Tall a réaffirmé le rôle indispensable que joue la presse dans notre société. En tant que vecteurs d'information, a-t-il indiqué, les journalistes sont les garants de la transparence, de la responsabilité et de la démocratie. ''Vos actions contribuent à façonner l'opinion publique, à dénoncer les injustices et à stimuler le débat. Il est donc impératif que vous puissiez exercer votre mission dans un environnement sûr, libre de toute entrave'', a-t-il précisé.

Au cours de cette cérémonie de présentation de vœux, il a persisté également dans sa conviction que la dépénalisation des délits de presse est cruciale pour garantir une expression libre mais aussi responsable. Et dans ce sens, les journalistes ne doivent pas être menacés de poursuites judiciaires pour l'exercice de leur droit d'informer. La dépénalisation ne doit pas non plus signifier l'irresponsabilité.

&nbsp;

<strong>''La souveraineté n'est pas un simple slogan''</strong>

Parlant de la célébration du 14 janvier, journée de la Souveraineté retrouvée, pour lui cela symbolise la détermination des Maliens à reprendre leur destin en main, à la suite d'une période de défis et d'épreuves. Il convient ici de rappeler que la quête de souveraineté est intimement liée à notre histoire, depuis la résistance à la pénétration coloniale, les luttes anticoloniales, les combats pour l'indépendance, les premières mesures prises aux lendemains des indépendances, les luttes syndicales et estudiantines et les luttes politiques dont la dernière est celle du M5-RFP.

''Il est primordial de comprendre que la souveraineté n'est pas un simple slogan, mais un principe fondateur de la coexistence pacifique et de la coopération entre les nations. Elle fonde les relations entre les Etats sur le principe cardinal de leur égalité souveraine qui implique un respect mutuel et une égalité de droit et en droits et devoirs'', a souligné le Président du CNID-FYT.

En effet, la revendication insistante de cette souveraineté s'explique par une histoire récente marquée par des humiliations, des déconsidérations et des atteintes à la dignité du peuple malien. Il est donc normal que le Mali exprime avec vigueur sa volonté de se tenir debout, en tant que nation libre, indépendante et souveraine. Cette quête n'est pas uniquement un acte politique ; elle est aussi un acte de fierté et de réaffirmation de notre identité collective, a-t-il souligné.

Avant de poursuivre que même si cette quête de souveraineté est un tsunami qui n'épargnera aucun pays africain, elle ne saurait cependant, se faire en marge de la communauté internationale. Elle doit être entendue comme une exigence de refonte des relations internationales sur des bases plus justes et équitables. Ce mouvement, en germe partout, est appelé à modifier en profondeur les équilibres mondiaux, même si sa trajectoire et sa gestion varieront selon les spécificités nationales.

&nbsp;

'' Une approche intégrée pour lutter contre l'insécurité''

Malgré les importantes avancées réalisées dans certains domaines, le Mali continue de faire face à une insécurité persistante, dont le coût humain et économique est immense. ''Nos vaillantes forces de défense et de sécurité sont constamment déployées sur le terrain, au péril de leur vie, pour contrer les groupes armés terroristes. Cette situation engendre des pertes civiles et militaires considérables, pèse lourdement sur le budget national et entrave le développement économique et social. De plus, la cherté de la vie et la perte du pouvoir d'achat rendent la situation encore plus difficile pour les populations les plus vulnérables malgré d'importants efforts budgétaires'', reconnait-il.

Cependant, propose-t-il, d'adopter une approche intégrée pour lutter contre l'insécurité, allant au-delà de la simple dimension militaire. Ainsi, il importe d'explorer des pistes complémentaires à l'indispensable réponse armée. C'est précisément parce que les Forces de Défense et de Sécurité montent en puissance et infligent de lourdes pertes aux groupes armés que la voie du dialogue avec certaines parties prenantes à ce conflit, en vue de leur reddition, semble être une approche à considérer. Parallèlement, une stratégie de communication axée sur une riposte doctrinale juste et adaptée est indispensable pour contrer les messages extrémistes et la propagande. C'est à ces conditions que notre pays, le Mali, pourra espérer un retour rapide à la paix et un Mali réconcilié.

Parlant du coût de la vie, Me Tall dira que de façon plus visible la vie est chère, très chère et le pouvoir d'achat particulièrement impacté malgré les subventions et autres formes de soutien aux plus vulnérables. Face à toutes ces épreuves, les Maliens ont fait preuve de patriotisme et de résilience, en acceptant tout. Il ne faut donc écarter aucune piste pour adoucir leurs difficultés.

&nbsp;

<strong>Urgence de trouver des solutions durables à la crise énergétique</strong>

Aux dires du président du CNID-FYT, la question de l'énergie, ou plus concrètement de l'approvisionnement en électricité, est devenue une préoccupation majeure pour les Maliens à l'approche surtout du mois de Ramadan et de la saison chaude. La crise énergétique a un impact direct sur le bien-être des populations, l'activité économique et le fonctionnement des services publics. Cette crise met en lumière des problèmes d'infrastructure, de gestion et d'anticipation des besoins.

Parlant de la corruption, il dira que l'année 2024, à l'instar des années précédentes, a été marquée par des pratiques de corruption à différents échelons de l'administration publique. La lutte contre la corruption au Mali demeure un défi majeur qui nécessite une approche holistique et une volonté politique affirmée. Il s'agit d'un combat de longue haleine qui exige l'implication de tous les acteurs de la société, y compris l'État, les institutions de contrôle, la justice, le secteur privé, la société civile et les citoyens eux-mêmes. L'année 2025 doit être celle d'une plus grande prise de conscience collective, où la lutte contre la corruption devient une priorité nationale, gage de développement et de progrès.

Sur le plan politique, la libération de plusieurs leaders politiques précédemment arrêtés a été une source de soulagement. ''Aujourd'hui nous pouvons dire, que comme beaucoup d'autres personnes, nous nous sommes investis, modestement et dans la limite de ce que nous pouvions, pour leur libération'', a-t-il déclaré.

Cependant, les conditions qui ont mené à ces arrestations suscitent encore des interrogations. Sur ce point, le CNID-FYT pense qu'il est essentiel de développer des mécanismes de gestion des différends politiques qui soient respectueux des droits et des libertés de chacun, et qui garantissent la paix sociale. Ainsi, on doit se rappeler que la politique est aussi l'art de gérer les désaccords de manière pacifique et constructive.

Il est donc impératif que tous les acteurs politiques encore détenus soient libérés dans le strict respect de l'indépendance de la justice. Des mesures d'apaisement et de clémence doivent être envisagées, d'autant plus que toutes les conditions légales requises sont aujourd'hui réunies pour ce faire. Il est de la responsabilité de chacun de construire un climat politique serein, propice au dialogue et au rassemblement de toutes les forces vives de la Nation. Dans ce cadre, Dame Justice devrait toujours se souvenir de son rôle crucial de régulateur social.

&nbsp;

<strong>La mise à l'écart du M5-RFP de la gestion de la Transition</strong>

Parlant des évènements du 18 août 2020 qui ont consacré le parachèvement par le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) de la lutte héroïque du Peuple malien portée par le M5-RFP, un partenariat stratégique avait été scellé entre les deux acteurs principaux du changement intervenu dans notre pays. Il s'agissait, a-t-il dit, de concert avec toutes les forces acquises au changement, d'œuvrer à une Refondation complète, non pas du seul Etat comme semble l'accréditer certaines appellations, mais celle de la nation malienne, du Mali tout entier.

Cependant, le changement de gouvernement intervenu le 21 novembre 2024, a parachevé la mise à l'écart du M5-RFP de la gestion de la Transition et a, par conséquent, signé l'acte de décès du partenariat sous sa forme initiale.

Nonobstant cette rupture, rien ne devrait pouvoir remettre en cause l'engagement ferme et irrévocable des responsables et militants du M5-RFP et des entités qui le composent dont le CNID-FYT, d'œuvrer à la pleine réussite de la Transition, à sa bonne fin et à la pérennisation de ses acquis après la Transition.

Cette posture s'impose d'autant plus que c'est le programme et les idées du M5-RFP contenus dans deux documents essentiels que sont " les 10 Points et 17 Mesures " et " Notre Vision de la Refondation " qui ont conduit aux Assises Nationales de la Refondation dont les conclusions ont été traduites en Programme d'Action Gouvernemental qui continue, dans une large mesure, à s'appliquer.

Honnêteté oblige, ces idées du M5-RFP n'auraient pas été appliquées, avec d'ailleurs, selon les cas, mesure, excès ou insuffisance sans l'exceptionnel courage dont les plus hautes autorités de la Transition ont su faire preuve. C'est pour cette raison qu'elles doivent bénéficier de notre respect aujourd'hui et de notre protection demain.

Pour le CNID-FYT, l'inscription de dotations budgétaires pour les élections de 2025 et l'annonce de "l'organisation d'élections transparentes et apaisées" dans la Feuille de route du Président de la Transition au Gouvernement du Premier ministre Abdoulaye Maiga sont des signaux forts qui ont suscité des réactions diverses. Dans ce sens, certains acteurs expriment un enthousiasme prudent, tandis que d'autres nourrissent des doutes quant à la tenue effective de ces échéances alors que certains autres ne veulent même pas entendre parler d'élection.

D'abord à ceux qui refusent l'idée même de tenir des élections, le CNID-FYT leur a rappelé que nul ne rend service à un pouvoir établi, en lui conseillant de se soustraire à la tenue d'élections, qui seules, légitiment, crédibilisent et renforcent l'action publique. Il a fait cas des dirigeants comme Vladimir Poutine, Xi Jinping ou encore Recep Tayeb Erdogan qui sont, en fait, tous des chefs de partis qui ont organisé des élections pour présider aux destinées de leurs pays.

Enfin, poursuit le Président du CNID-FYT dans sa déclaration liminaire, ''nul ne peut raisonnablement soutenir l'impossibilité de tenir des consultations électorales pour des raisons sécuritaires après la tenue de la consultation référendaire dans des conditions sécuritaires plus précaires''.

Selon lui, le refus des élections ou leurs reports sans fin apparait donc comme une impasse et un piège à éviter à tout prix. ''Nous devons collectivement prendre conscience de l'importance des élections, nous engager pour leur tenue dans un climat sociopolitique serein en vue d'une gestion optimale des affaires publiques''.

Sur le plan régional, concernant le choix du Mali de quitter la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) au moment même où ses options fondamentales étaient plébiscitées par les peuples africains, il a indiqué que le mieux aurait été de s'appuyer sur ce soutien populaire pour reformer la CEDEAO de l'intérieur et en profondeur. Car l'organisation, de toute évidence, ne peut survivre sans une remise à plat de ses textes et de son fonctionnement.

Une telle démarche n'aurait empêché en rien la création de la Confédération des Etats du Sahel (AES) dès lors que certains autres Etats membres de la CEDEAO sont regroupés dans le Conseil de l'Entente [Benin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Niger et Togo] ou dans l'Union du Fleuve Mano [Liberia, Sierra Leone, Guinée et Côte d'Ivoire]. Ces organisations, même en hibernation prolongée, ne sont pas dissoutes.

Maintenant que le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger sera définitivement acté dans quelques jours, il a invité toutes les parties, d'envisager "un divorce à l'amiable" qui seul permettrait de ne pas renier le passé, ni d'insulter l'avenir.

Aujourd'hui, il reste, pour ce qui concerne le CNID-FYT, à s'impliquer fortement et loyalement pour la réussite de l'AES et pour la préservation de bons rapports de voisinage avec tous les pays. Car, selon lui, aucun pays ne peut déménager ou faire déménager un autre pays, et les réalités géographiques et socioéconomiques finissent toujours par prévaloir sur les crises.

Avant de conclure, il a mis l'accent sur la vie du parti CNID-FYT. ''Aujourd'hui, la suspension de l'aide publique aux partis politiques n'a empêché ni le fonctionnement administratif normal du Parti qui cumule Zéro FCFA d'arriérés de loyers, de salaires, de factures EDM ou SOMAGEP, ni son fonctionnement quotidien incluant des missions à l'intérieur du pays, ni le respect de ses rendez-vous statutaires''.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration du 64ème  anniversaire de l&amp;apos;armée malienne :  Les FAMa en communion avec les civils</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/celebration-du-64eme-anniversaire-de-larmee-malienne-les-fama-en-communion-avec-les-civils-3092726.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 15:01:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la transition, le Général d'armée  Assimi Goïta, a assisté le lundi 20 janvier, au Régiment du Génie militaire de Bamako au  défilé  militaire de la célébration du 64ème anniversaire de la création de l'armée malienne.  Il  a remis un chèque géant  de plus sept milliards FCFA à titre  d'indemnités et salaires des militaires tombés au front.</em></strong>

20 Janvier 1961 - 20 Janvier 2025, l'armée malienne a célébré les 64 ans de sa création ce 20 janvier 2025. A la place du Régiment du Génie militaire de Bamako, devenu le lieu emblématique de la célébration de cette date, le Président de Transition, Chef de l'Etat, Chef Suprême des Armées, le Général d'Armée Assimi Goïta a présidé une cérémonie de défilé militaire. C'était en présence des membres du gouvernement, des Présidents des Institutions de la République, des représentants du corps diplomatique, du Chef d'Etat-major général des Armées, des chefs d'Etat-major de l'Armée de l'Air, de l'Armée de Terre, du Génie Militaire, de la Garde nationale, etc. Tout d'abord, le Ministre de la défense et des anciens combattants et le Chef d'Etat-major général de l'armée ont été reçus avec tous les honneurs. Cette date dédiée aux forces armées de défense et de sécurité malienne a été l'occasion pour honorer près d'une trentaine  de militaires, de la police et du corps des sapeurs-pompiers qui se sont distingués par le service rendu à la Nation. Ces éléments ont été décorés avec des médailles du mérite militaire et  de la Croix militaire. Au-delà, le Chef de l'Etat a remis au ministre de la défense et des anciens combattants, le Général de corps d'Armée Sadio Camara, un chèque géant d'une valeur de plus de 7 milliards FCFA.

Ce chèque, 14ème du genre, est destiné à couvrir les 10 ans d'indemnités et de salaires des militaires tombés sur le théâtre des opérations pour la défense de la patrie. Les proches et les veuves de certains militaires morts ont empochés un chèque d'une valeur de 20 à 50 millions FCFA.

La deuxième partie de cette célébration de la date anniversaire de l'armée a été consacrée  au défilé militaire.  Ainsi, devant le Chef de l'Etat, tout le corps de l'armée malienne : gendarmerie, garde nationale, armée de terre, de l'Air,  la douane, la police, la protection civile, les surveillants de prison, les eaux et forêts ont défilé sous les applaudissements de quelques civils qui étaient venus assister à la rencontre.

Dans son discours à la veille, le Chef de l'Etat, le Général d'Armée Assimi Goïta avait loué la profonde transformation sur le plan humain, doctrinal, organisationnel, et matériel de l'armée. ''La doctrine militaire des FAMa a été reformée pour faire face aux nouvelles menaces'',  a déclaré  le Président de transition.  Il a fait les éloges de la nouvelle impulsion insufflée par l'École de guerre du Mali, qui abrite sa première promotion AES, l'organisation des forces armées revue afin de garantir une meilleure réactivité et une efficacité accrue sur le terrain. Aux dires du Chef suprême des Armées dans son adresse à la Nation, nos soldats sont désormais formés selon de meilleurs standards et sont dotés de matériels adaptés à leurs missions. Avant de poursuivre que  ces acquis ont  été consolidés  par les succès opérationnels en 2024.

Selon lui, le processus d'équipement des Forces armées et de Sécurité se perfectionnera en 2025 avec la mise en place d'une industrie militaire. Le gouvernement de transition travaille activement à l'installation d'usines d'armements avec des unités d'assemblage d'armes individuelles et collectives, de montage de véhicules tactiques légers, de fabrication de munitions et d'explosifs à usage civil.

XXX

<strong>Pose de la première pierre du monument des militaires à Kati</strong>

En marge des activités commémoratives du 20 Janvier, date d'anniversaire de la création de l'armée malienne, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d'Armée Assimi GOÏTA, Chef de l'État, a procédé à la pose de la première pierre du monument dédié aux militaires.

Le geste a été effectué en présence du Premier ministre, du président du Conseil national de Transition, de la hiérarchie militaire et de certains officiers du Burkina Faso et du Niger, présents dans notre pays, dans le cadre de la Confédération des Etats du Sahel (AES), pour commémorer cette date d'anniversaire de notre outil de défense.

La pose de la première pierre du mémorial dédié au militaire, situé à Kati, intervient après la cérémonie de présentation du projet le jeudi 16 janvier 2025 au Président de la Transition, Chef de l'État, Chef Suprême des Armées, le Général d'Armée Assimi GOÏTA.

Lors de cette rencontre au palais de Koulouba, l'architecte, en charge des travaux, a détaillé à quoi ressemblera le futur espace en hommage aux hommes des différentes composantes de l'Armée, ceux-là qui ont payé de leur vie pour que le Mali demeure.

L'édifice qui abritera en même temps le Musée des armées sera bâti sur un espace de plus de 10 hectares pour un délai d'exécution de 24 mois sur financement du Budget national.

Ce lieu symbolique contribuera à magnifier le sacrifice des vaillants soldats tombés au champ d'honneur.

XXX

<strong>Vers la création d'une industrie militaire en 2025</strong>

À l'occasion du 64e anniversaire de l'armée malienne, le président de la Transition, le général Assimi Goïta a annoncé la création d'une industrie de l'armement. Le chef de l'État a également vanté l'Alliance des États du Sahel avec le Burkina et le Niger.

Le président de la Transition malienne, le général Assimi Goïta, a annoncé dimanche la création d'une industrie militaire nationale en 2025, avec notamment "des unités d'assemblage d'armes individuelles et collectives" et " des montages de véhicules tactiques légers".

"Le processus d'équipement des forces armées et de sécurité se perfectionnera en 2025 avec la mise en place d'une industrie militaire", a déclaré le chef de l'État malien dans son discours à la Nation, précisant que le pays travaille "activement à l'installation d'usines d'armement " incluant aussi " des fabrications de munitions".

Évoquant "la montée en puissance " des forces maliennes, le général Goïta a souligné que " le Mali n'est plus un terrain de prédilection pour les nostalgiques d'un passé révolu". Une référence à peine voilée à l'ancien partenaire français dont les troupes ont quitté le pays en 2022.

Le président malien a par ailleurs longuement vanté l'Alliance des États du Sahel (AES) avec le Burkina Faso et le Niger, la qualifiant de " fruit d'une vision d'unité retrouvée " qui permet de " faire bloc face aux défis et la menace ".

Au cours de ce 64ème anniversaire des Forces de Défense et de Sécurité, les militaires ont célébré partout avec les civils. Et dans plusieurs localités du pays, des bonnes volontés ont fait des dons en nature, en espèce ou des poches de sang aux Forces Armées Maliennes.

<strong>Y. Sangaré</strong>

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<title>Pour célébrer le 1er anniversaire. Le nouveau bureau du CNJT/UNTM inaugure son siège</title>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 14:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité national des Jeunes Travailleurs du Mali (CNJT/UNTM) a célébré le jeudi 16 janvier dernier le premier anniversaire du nouveau Bureau exécutif mis en place à l'issue de son congrès tenu à Ségou. Une cérémonie couplée de l'inauguration de son siège sis dans l'enceinte de la Bourse du Travail, siège de l'UNTM. Une cérémonie grandiose qui a regroupé des invités venus des différents départements ministériels, des services publics et privés et des camarades militants du bureau du CNJT.</em></strong>

Le nouveau Bureau Exécutif du Comité national des Jeunes Travailleurs du Mali (CNJT/UNTM) a fêté son premier anniversaire le jeudi 16 janvier dernier à la Bourse du Travail. La cérémonie d'anniversaire était placée sous la présidence de M. Yacouba Katilé, Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali. On notait la présence à ses côtés du Secrétaire général du Ministre de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Drissa Guindo, de M. Salif Bagayoko, Conseiller technique au Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, du représentant du Ministre de la jeunesse et des sports chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne, du Directeur général du FAFPA (Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle et à l'Apprentissage), du représentant du président du Conseil National de Transition, du vice-président de l'AIGE, M. Ousmane Traoré, de la représentante résidente de la Fondation Friedrich Ebert et de plusieurs autres invités de marque.

Dans son mot de bienvenue, le Président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité a, tout d'abord, remercié les invités qui ont répondu à l'invitation des jeunes travailleurs du Mali à l'occasion du premier anniversaire du nouveau Bureau exécutif. Une cérémonie anniversaire couplée de l'inauguration de leur nouveau siège.

Aussi, il a vivement et sincèrement remercié le Secrétaire général de l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), M. Yacouba Katilé pour les sacrifices consentis à la tête de la Centrale syndicale et pour le bonheur des travailleurs maliens et leurs familles.

''Le Secrétaire général, le Camarade Yacouba Katilé demeure une référence, un modèle pour les jeunes travailleurs. Très modeste, discret mais efficace, il a pu inculquer l'esprit de bonne collaboration au sein de l'UNTM et au CNJT/UNTM. C'est un homme que la jeune génération doit emboîter le pas pour ne pas se perdre dans la vie de tous les jours'', a souligné M. Mamadou Baba Diakité.

Ensuite, il a fait une brève présentation des différentes activités (audiences avec certaines personnalités du pays, la journée de plantation d'arbres sur la route de Koulouba et les différentes formations syndicales) menées par le CNJT/UNTM depuis sa mise en place il y a un an à l'issue du dernier congrès de Ségou.

Transparence oblige, le président du CNJT/UNTM a fait l'état du bilan financier à la date du 15 janvier 2025. Avant de terminer, il a salué les membres du Bureau Exécutif du CNJT/UNTM pour leur engagement et leur détermination dans le combat de tous les jours.

Au nom des participants à la formation syndicale à Lomé sur le thème : ''le fondement de la formation des adultes'', la porte-parole a adressé ses vifs remerciements à leur président, M. Diakité qui n'a ménagé ni son temps, ni son énergie afin que le CNJT/UNTM puisse retrouver sa renommée d'antan. Aussi, elle a salué le Secrétaire général de l'UNTM pour les sacrifices consentis dans la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs depuis son arrivée à la tête de l'UNTM en 2014.

Dans son discours, le Secrétaire général du Bureau Exécutif de l'UNTM a magnifié toute sa joie et son honneur de présider cette cérémonie de célébration de l'an I du CNJT/UNTM et de l'inauguration de leur nouveau siège. Aux dires de M. Yacouba Katilé, cette cérémonie marque un moment fort de reconnaissance, de gratitude et de célébration des efforts conjoints ayant permis au Comité National des Jeunes Travailleurs (CNJT) de l'UNTM d'atteindre des résultats remarquables au cours de l'année écoulée.

Au nom de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali et en son nom propre, il a salué l'engagement, la détermination et le dynamisme de tous les membres du Bureau exécutif du CNJT. Un bureau qui a su porter haut les valeurs de la Centrale syndicale à travers un travail assidu et des initiatives variées qui contribuent à l'épanouissement de la jeunesse travailleuse de notre pays.

''L'année 2024 a été riche en activités pour le CNJT. De la tenue de séminaires sur la négociation collective et le leadership à la participation à des congrès, ateliers et événements internationaux, vous avez su démontrer une capacité remarquable à apprendre, à partager vos connaissances et à promouvoir le dialogue social. Ces efforts témoignent non seulement de votre volonté de progresser, mais également de votre attachement à faire de l'UNTM un acteur incontournable du progrès social au Mali'', a-t-il martelé.

Aussi, il a rendu un hommage mérité aux institutions, entreprises et partenaires qui ont apporté leur soutien matériel et financier au CNJT. Grâce à ses contributions généreuses, le siège du CNJT a pu être réhabilité et équipé. Je salue particulièrement. Parmi ces partenaires, il a, entre autres, cité Dr Matalla SANGARÉ, pour la réhabilitation du siège ; le Ministre de l'Entreprenariat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, pour son don de mobiliers et de matériel ; le Président du Conseil National de la Transition, pour son appui en équipements ; le Ministre de la jeunesse et des sports chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne pour son appui logistique. Et bien d'autres donateurs tels que la FES (Fondation Friedrich Ebert), la CMSS (Caisse Malienne de Sécurité Sociale), l'ONEF (Office National de l'Emploi et de la Formation) et l'UNTM elle-même.

Ces différents soutiens est une illustration vivante de ce que peut accomplir une collaboration sincère et bienveillante en faveur de la jeunesse. Aussi, il a félicité les récipiendaires des attestations de reconnaissance qui sont le reflet d'une contribution exceptionnelle à la réussite des activités du CNJT. Les jeunes travailleurs de l'UNTM sont aujourd'hui des modèles pour la jeunesse travailleuse, et, dans ce sens, leur engagement inspire tous ceux qui souhaitent bâtir un Mali plus juste et solidaire.

Le temps fort de cette cérémonie a été la coupure du ruban symbolique par le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé. Au cours de cette cérémonie, plusieurs attestations de reconnaissance et de formation ont été décernées à des personnalités telles que le Président du CNT, Général du Corps d'Armée Malick N'Diaw, aux Ministres Dr Fassoum Coulibaly, Mme Oumou Sall Seck, M. Ibrahim Abdoul Kassoum Fomba, aux Directeurs généraux de la CANAM, la CMSS, l'INPS, au Secrétaire général et ses deux adjoints du Bureau Exécutif de l'UNTM, au vice-président de l'AIGE, aux participants à la formation syndicale à Lomé, etc. Le bureau exécutif du CNJT/UNTM a décerné un Ciwara à leur président, M. Mamadou Baba Diakité pour ses efforts déployés à la tête du comité.

<strong>Y. Sangaré</strong>

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<title>Maitre Ibrahim Berthe &#45; huissier de justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/maitre-ibrahim-berthe-huissier-de-justice-3092714.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 13:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- ANCIEN PRESIDENT DE LA CHAMBRE  NATIONALE</strong>

<strong>- ANCIEN VICE- PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE NATIONALE</strong>

<strong>- DIPLOME DE L'UNVERSITE PANTHEON ASSAS PARIS II</strong>

<strong>- DIPLOME DU CENTRE D'ETUDES DIPLOMATIQUES ET STRATEGIQUES DE PARIS</strong>

<strong>  BP : 2413 - AVENUE MAMADOU KONATE - 287 -  TEL. : 20-22- 71- 10 - FAX :  20 -23- 40- 17- E- mail : troiscaimans@yahoo.fr</strong>

<strong> -°-   BAMAKO   -°-  MALI    </strong>

<strong>N°052bis/12/24/IB-AD  </strong>

<strong>Bamako, le 27 décembre 2024        </strong>

<strong><u>Objet</u></strong><strong> : immortaliser feu le Capitaine Sékou TRAORE</strong>

<strong>A MONSIEUR LE MINISTRE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS</strong>

<strong>BAMAKO</strong>

<strong>Monsieur le Ministre,</strong>

J'ai l'honneur de vous exprimer ma sincère gratitude pour avoir entendu mon cri de cœur lorsque le 23 janvier dernier je sollicitais de vous et du gouvernement de la République du Mali d'immortaliser feu le Capitaine Sékou TRAORE  et ses vaillants compagnons qui ont défendu jusqu'au sacrifice suprême, dans l'honneur et la dignité, le camp d'Aguel'Hoc, dans la région de Kidal.

En effet, par le décret n°0722/PT-RM du 13 décembre 2024, une avenue a été baptisée du nom de notre héros national. Je me réjouis fortement de ce geste qui symbolise la reconnaissance de la nation envers un de ses valeureux fils. Mais, je sollicite encore qu'une stèle soit érigée à Kidal et à Bamako, qui comportera le nom de toutes les illustres victimes de ce sinistre jour du 24 janvier 2012.

Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

&nbsp;

<strong>Me Ibrahim BERTHE</strong>

<strong>- Médaillé d'or de l'Union Internationale </strong>

<strong>des Huissiers de Justice</strong>

<strong>- Chevalier de l'ordre national du Mali</strong>

<strong>Ancien Député</strong>

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<title>Formation syndicale :  Le SYNTADE se familiarise avec les instruments nationaux et internationaux du syndicalisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/formation-syndicale-le-syntade-se-familiarise-avec-les-instruments-nationaux-et-internationaux-du-syndicalisme-3090679.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 02:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’L’exercice du droit syndical, du droit d’organisation et de négociation collective : cadre juridique national et international’’, tel était le thème central d’une session de formation initiée par le Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE) à l’intention des membres de son Bureau exécutif et des deux commissions (de contrôle et de discipline). Une formation, tenue les 09, 10 et 11 janvier dernier à Maeva Palace, rentre dans le cadre de l’exécution des recommandations du dernier congrès de l’UNTM.</em></strong>

L’une des recommandations fortes du 14<sup>ème</sup> congrès ordinaire de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a été la formation des militants. Car, lors du dernier renouvellement des bureaux au niveau local, régional et national, le constat a été l’émergence des jeunes dans la mise en place des bureaux. Ainsi, le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a décidé de placer son troisième mandat sous le signe de la formation. C’est dans ce cadre que la salle de conférence de Maeva Palace sise à l’ACI 2000 a abrité la semaine dernière, un atelier de formation des membres du BE et des commissions. L’objectif visé à travers cette formation est de renforcer les capacités des membres du Bureau Exécutif National et  des commissions du SYNTADE afin de leur permettre de pleinement jouer la mission confiée par leurs bases respectives.

La cérémonie d’ouverture, placée sous la présidence du Dr Fasoum Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, a enregistré la présence des différents directeurs généraux et nationaux des services des administrations d’Etat, des représentants des syndicats nationaux, de la présidente du CNFT/UNTM, Mme Coulibaly Korotoumou Koné, et du président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité.

Pour le secrétaire général du SYNTADE, aussi de l’UNTM, M. Yacouba Katilé, la pointe des résolutions et recommandations du 14ème congrès ordinaire de  l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) était la résolution de mettre le nouveau mandat sous le signe de la formation.

En effet, à l’instar de la population malienne, jeune avec près de 70% de sa composition est certes un avantage du dynamisme, de la créativité dans le développement, mais aussi une charge. Pour rendre à cette frange juvénile des aptitudes intellectuelles, des compétences dans les manipulations techniques, il faut de la formation.

Au-delà du domaine économique, dira le camarade Katilé dans ses mots de bienvenue, toutes les activités politiques, sociales et culturelles exigent de plus en plus des capacités de réflexions, d’analyse, de pro-activités de plus en plus complexes. L’UNTM, a-t-l déclaré, est consciente que mener un syndicalisme de développement dont notre pays, le Mali, a de plus en plus besoin, c’est d’ouvrir les champs, les ateliers, les bureaux à la qualification intellectuelle, aux connaissances, à l’utilisation des savoirs à bon escient.

Ainsi a commencé une série de formation sur toute l’étendue du territoire pour aiguiser davantage le cœur et les cerveaux à même d’élever la production et la productivité. ‘’Notre époque étant celle des cerveaux les plus productifs, notre vision est d’amener les travailleuses et travailleurs, jeunes et anciens, à être plus ingénieux, plus réceptifs des méthodes de travailleurs les plus perfectionnés, mais aussi à être des interlocuteurs préparés à soutenir les débats, les discussions, le dialogue nécessaire au développement, nécessaires à la satisfaction des besoins des masses laborieuses, soubassement des actions physiques, intellectuelles, syndicales et politiques pour plus de réalisations susceptibles de perfectionner nos pratiques, d’améliorer les rapports humains sur les chantiers dans les usines, dans les bureaux’’, a-t-il précisé.

Au nom du Bureau exécutif de l’UNTM, le 1<sup>er</sup> secrétaire général adjoint, M. Hamadoun Bah a salué, tout d’abord, le courage, la détermination et l’engagement du Secrétaire général du SYNTADE dans la lutte pour la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs du Mali. Aux dires de Hamadoun Bah, Yacouba Katilé a initié des sessions de formation afin de permettre aux syndicalistes de mieux défendre les intérêts de leurs bases. D’où l’importance de cette session de formation qui est devenue une exigence pour tous les responsables syndicaux. Aussi, il a salué le SYNTADE pour le choix du thème qui est d’une importance capitale et qui permettra aux participants de    mieux maitriser les conventions internationales en matière syndicale notamment les Conventions n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et n°98 sur le droit d’organisation et de négociation collective, de s’approprier le contenu du pacte de stabilité et de croissance et de maitriser les stratégies et la conduite des négociations avec le gouvernement. ‘’Le bureau exécutif actuel de l’UNTM, dirigé par le Camarade Yacouba Katilé, a obtenu de 2014 à nos jours, ce qu’aucun bureau exécutif n’a pu obtenir. Cela pour soulager la souffrance des Travailleuses et des Travailleurs du Mali et aussi leurs familles. Yacouba Katilé est un don de Dieu au monde syndicalisme malien. Donc, les acquis de Katilé méritent d’être reconnus et sauvegardés pour l’intérêt du peuple malien’’.

Aux dires du 1<sup>er</sup> secrétaire général adjoint, l'UNTM de l'ère démocratique n'œuvre que pour le renforcement de la démocratie interne, et de la démocratie nationale. Donc, elle considère que tant qu'il y a des démocrates, il y a toujours place au raisonnement, le socle du discernement et de la lucidité. Sous le Secrétaire général Yacouba Katilé, l’UNTM a formé, éduqué des jeunes qui aujourd'hui en sont les hauts-responsables. Ils sont pétris des valeurs de justice, de vérité, de paix sociale pour le progrès social, économique, et pour la stabilité politique. Le Ministre Fassoum Coulibaly reconnait que les jeunes syndicalistes, se conformant à la philosophie du syndicalisme en période de démocratie, utilisent le dialogue social comme forme et moyen d'action, pourvu qu'il y ait du répondant au niveau des pouvoirs publics, du patronat. Il a aussi salué le courage et l’engagement de l’UNTM qui a suspendu son mot d’ordre de grève après le départ de Bah N’Daw.

Pour terminer, le 1<sup>er</sup> secrétaire général adjoint de l’UNTM a émis les vœux de voir ces genres de formations se multiplier pour le bonheur du syndicalisme au Mali.

Dans son discours d’ouverture, le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a vivement salué le SYNTADE pour la tenue de cette formation qui rentre dans le cadre de la politique de son département. Selon le Dr Fassoum Coulibaly, un syndicaliste formé est capable de défendre les intérêts des membres du bureau. Aussi, il a mis l’accent sur le Pacte de Stabilité sociale et de la Croissance dont la Centrale syndicale, UNTM, a été la pièce maitresse dans son élaboration et la signature. Ce pacte, a-t-il souligné, a une importance particulière car il permettra de faire régner la stabilité sur le front social.

Pendant trois jours, les participants ont pu bénéficier des communications d’éminents experts du monde du travail. Entre autres, on peut citer le doyen Hamed Sidibé, M. Salif Bagayoko, et Adama Traoré. A la fin des travaux, les participants ont pu s’approprier le Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, mieux maitriser les conventions internationales en matière syndicale notamment les Conventions n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et n°98 sur le droit d’organisation et de négociation collective et ont promis d’être les relais auprès de leurs camarades et se disent mieux outillés pour défendre les intérêts des militants.

Dans son discours de clôture, le Secrétaire général du SYNTADE a remercié les participants pour leur assiduité et leur ponctualité et les formateurs pour leur expertise et leur disponibilité et pour la qualité des communications à ce séminaire. Leur dévouement à transmettre leurs connaissances a été un atout précieux pour nous tous. Je vous encourage à continuer à cultiver cet esprit d’apprentissage et à partager vos nouvelles connaissances avec vos collègues et amis.

Un séminaire qui trouve son fondement dans les résolutions du 14ème congrès ordinaire de l’UNTM, et a mis en lumière l'importance cruciale de la formation dans notre démarche syndicale. Une formation qui demeure une opportunité et un défi. Il est donc impératif de doter les responsables syndicaux des outils nécessaires pour naviguer dans un monde en constante évolution.

‘’Nous avons tous pris conscience que le syndicalisme moderne ne peut se contenter des méthodes traditionnelles. Il doit être dynamique, réactif et surtout, bien informé. À travers les différents ateliers et sessions de formation, vous avez eu l'occasion de développer des compétences essentielles qui vous permettront non seulement de mieux représenter vos collègues, mais également de contribuer activement à l’édification d’un Mali plus juste et équitable’’, a-t-il souligné.

Avant de terminer, il a invité les participants à transmettre les enseignements reçus à traduire en actions concrètes dans les structures respectives car ils sont désormais porteurs d’une responsabilité : celle de mettre en pratique ce qu’ils ont appris et de contribuer à l’épanouissement de notre syndicat. La cérémonie a pris fin par l’adoption d’une série de recommandations et la remise des attestations de participations.

Entre autres recommandations, la nécessité de maitriser la législation nationale et internationale sur l’exercice du droit syndical ; la proposition de vulgariser les connaissances acquises pour une meilleure gouvernance syndicale ; la dénonciation des ingérences dans les affaires syndicales ; l’application correcte et rigoureuse des textes ; la nécessité d’adapter les textes aux nouvelles contingences ; l’importance au niveau du SYNTADE de prendre les dispositions idoines afin de se préparer pour les élections professionnelles ; la nécessité de veiller au contrôle rigoureux de la tenue des instances statutaires par les centrales syndicales ; l’amélioration de tenir des archives au niveau des syndicats ; la nécessité de relire la 87-47 et son décret d’application n° 90-562 ; l’élaboration et l’adoption des conventions collectives dans les secteurs des ONG et l’enseignement privé et l’opérationnalisation des accidents de travail et les maladies professionnelles en mettant les acteurs en corrélation.

<strong>Y Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Récompense du mérite :  Mme Katilé Hadiaratou Sène élevée au grade de Chevalier de l’Ordre national</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/recompense-du-merite-mme-katile-hadiaratou-sene-elevee-au-grade-de-chevalier-de-lordre-national-3090683.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 01:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali reconnaissant vient d’élever une femme combattante au grade de Chevalier de l’Ordre national. Il s’agit de Mme Katilé Hadiaratou Sène. La cérémonie de décoration s’est déroulée le mercredi 08 janvier 2025 dans les locaux de la Grande Chacellerie des Ordres Nationaux à Koulouba sous la présidence du Général Amadou Sagafourou Gueye, Grand chancelier. C’était en présence des parents, amis et collaborateurs des heureux bénéficiaires.

Cette distinction mérite vient récompenser les mérites d’une femme qui s’est beaucoup battue pour le bien-être des Maliens, surtout les femmes. Elle est membres de plusieurs associations des femmes et de la société civile. 3<sup>ème</sup> adjoint au Maire de la Commune V du District de Bamako et maire signataire au centre d’Etat-civil de Kalaban-coura, elle a porté haut le drapeau des femmes maliennes partout où elle a servi. Mme Katilé Hadiaratou Sène est la race des femmes qui a tendance à disparaître au Mali. Femme engagée et soumise, elle est la présidente du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté participative (ROCP) qui a célébré les 10 ans de son existence en juillet dernier.

Au cours d’une réception offerte à l’occasion, au nom de la famille Katilé, le Camarade Soumaïla H. Maïga, membre de la commission formation, éducation du Bureau exécutif de l’UNTM, a salué la présence de tout un chacun venu témoigner de leur affection à la famille Katilé.

« C’est avec une immense joie et une profonde gratitude que nous vous accueillons ce soir pour ce dîner en l’honneur de Monsieur et Madame Katilé, à l’occasion de leurs récentes décorations. Cet événement est l’occasion de célébrer non seulement leurs réalisations, mais aussi les liens précieux qui nous unissent. C'est grâce à vous que ces moments de joie et de succès prennent tout leur sens. La Famille KATILÉ ne saura jamais passer sous silence ce soutien anonyme de la Famille KATILÉ qui a pris en Charge ce dîner en totalité. Qu’Allah le rétribue à la meilleure rétribution» ; a-t-il indiqué.

Le porte-parole a exprimé les sincères reconnaissances à chacun d’eux. Témoignage de leur fidélité, leur soutien indéfectible, leur générosité et leur amitié à l’égard du couple Katilé. Un couple qui demeure aujourd’hui un trésor inestimable pour le Mali.

Avant de terminer, M. Soumaïla H. Maïga a présenté les vœux du nouvel à tous les présents. ‘’Que cette année soit synonyme de bonheur, de santé et de prospérité pour vous et vos familles. Que chacun d’entre vous trouve la réussite dans ses projets et que nous continuions à renforcer ces liens d’amitié et de solidarité’’, a déclaré.

Les différents intervenus, à savoir le vice-président de l’AIGE, M. Ousmane Traoré, le Secrétaire général du Conseil économique, social, environnemental et Culturel, M. Sidiki Magassouba, l’ancien ministre de l’emploi et de la Formation professionnelle, M. Mahamoud Ben Kattra, le chargé de communication du CESEC, M. Bouréma Baba Cissé, ont tous salué le courage, l’humanisme et l’engagement du couple Katilé.

Il faut noter qu’avant sa décoration, M. Yacouba Katilé a été, lui, élevé au grade de Commandeur de l’Ordre national.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présentation de vœux à l’UNTM : Le BE salue le courage, l’engagement et la ténacité du Secrétaire général Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/presentation-de-voeux-a-luntm-le-be-salue-le-courage-lengagement-et-la-tenacite-du-secretaire-general-yacouba-katile-3090680.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 01:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (BE-UNTM) a présenté ses vœux à l’occasion du noue 2025. C’était le mercredi 08 janvier dernier dans la salle ‘’Bakary Karembé de la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Ont pris part à cette cérémonie de présentation de vœux, les membres du Bureau Exécutif et des membres des commissions de contrôle et de discipline.

Au nom du Bureau Exécutif de l’UNTM, le Camarade Issa Bengaly, 2<sup>ème</sup> secrétaire général adjoint a exprimé les vœux de bonne et heureuse année 2025 au Secrétaire général Yacouba Katilé, à sa famille et à tous ceux qui lui sont chers.

‘’Aujourd’hui, le Secrétaire général Yacouba Katilé est un monument dans le monde syndical. Il a défendu les intérêts des travailleurs malien partout il a servi’’, a précisé M. Issa Bengaly.

A partir de 2001, le rythme des augmentations de salaires avait baissé. Progressivement le pacte social mourait, au grand dam des travailleuses et travailleurs ulcérés par les réalisations monumentales qui couronnaient les nominations politiques et administratives.

La confiance en l'UNTM même était en cause. Un fort sentiment de changement radical était ressenti partout à Bamako, comme dans les régions et cercles.

C'est dans ces conditions qu'émergea l'actuel Secrétaire général, M. Yacouba Katilé, ayant à ses côtés de jeunes responsables syndicaux, incarnations vibrantes d'un nouveau syndicalisme. Tout le peuple et le monde allaient s'en rendre compte à l'occasion des négociations de juillet-Août 2014 qui virent l'UNTM rompre les discussions et lancer une grève d'avertissement réussie à cent pour cent (100%) dans certaines régions comme Koulikoro, et entre quatre-vingt-quinze (95) et quatre-vingt-dix pour cent (90%) dans la plupart des Régions.

Ce sont ces jeunes qui, sous la direction de Katilé, travaillent avec ardeur et patience pour soutenir le peuple, (ses femmes et sa jeunesse surtout) à sortir du chômage et du sous-emploi.

La jeune équipe avait l'ambition de restaurer l'image du Mali, de pays jaloux de sa souveraineté et de son indépendance qui lui collait à la peau depuis la République Soudanaise. La lutte contre la mauvaise gestion, l'enrichissement illicite, le népotisme, mais aussi l'entraînement des travailleurs à la ponctualité aux lieux de travail, à l'amélioration quantitative et qualitative de la production des biens et services, constituent aujourd'hui la pierre angulaire de l'UNTM. Il n'est donc pas étonnant qu'elle ait fait le choix du Syndicalisme de développement.

Au nom de ses camarades membres du BE, Issa Bengaly a salué le courage, l’engagement, la détermination et la ténacité du Secrétaire Général Yacouba Katilé dans la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs. Avant de terminer, il a souhaité que l’année 2025, soit pour le Secrétaire général Katilé et sa famille, une année de bonheur, de prospérité, de santé, de paix et surtout de succès et réussite dans leurs entreprises.

En réponse, très ému, le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a salué cette initiative des membres du Bureau exécutif devenue une tradition au début de nouvelle année. Pour lui, c’est avec beaucoup d’émotion teintée de plaisir qu’il reçoit les vœux de bonne et heureuse année 2025. C’est là la démonstration que malgré certaines inconvenances de langage, de comportement, l’UNTM demeure une entité fraternelle, amicale.

Pour M. Yacouba Katilé, les enjeux du moment, tous les défis qu’ils comportent obligent la Centrale syndicale à la solidarité, mais aussi à la joie de pouvoir servir des milliers de travailleuses et de travailleurs dispersés sur tout le territoire et au-delà des populations qui attendent avec incertitudes des solutions aux problèmes qui les assaillent.

‘’Les impératifs d’un moment comportant des aspérités souvent  tranchantes, mettent les nerfs à fleur de peau, et si dans ces conditions j’ai pu choquer individuellement et collectivement des membres du Bureau, je vous prie d’accepter mes excuses et le regret d’incongruité entre des gens œuvrant pour la même cause’’, a-t-il souligné.

Aux camarades membres du Bureau Exécutif, à tous les membres, hommes et femmes, jeunes et vieux, il a adressé ses meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2025. Que l’année nouvelle soit pour chacun des membres du bureau, pour tous les travailleurs, leurs familles, un havre de bonheur, de santé à l’intérieur des familles et des communautés parentales. La cérémonie a pris fin par des prières pour le Mali et pour l’UNTM.

<strong>Y Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Six mois pour acter leur retrait de la CEDEAO : L’ATIR soutient le communiqué de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/six-mois-pour-acter-leur-retrait-de-la-cedeao-latir-soutient-le-communique-de-laes-3089734.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 01:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration qui a sanctionné sa réunion hebdomadaire du samedi 28 décembre 2024, l’ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie) s’est penchée sur la volonté exprimée de l’Algérie d’envoyer des troupes dans la lutte contre le terrorisme dans la Confédération de l’AES, en République du Burkina Faso et sur la décision de la CEDEAO de donner 06 mois supplémentaires aux Etats membres de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel pour acter leur départ de la Communauté. Pour le premier cas, l’ATIR invite le Burkina Faso à la plus grande vigilance tout en leur rappelant notre soutien entier et soutient le communiqué de l’AES par rapport à la prorogation du retrait de la CEDEAO des pays de l’AES. Lisez la déclaration !

&nbsp;

<strong>DECLARATION DE L’ALLIANCE POUR UNE TRANSITION INTELLIGENTE ET REUSSIE (ATIR).</strong>

La Conférence des Présidents de l’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), au cours de sa réunion du 28 décembre 2024, a examiné différents points de l’actualité malienne.

ATIR adresse tout d’abord ses plus sincères vœux au vaillant Peuple malien pour le passage à la nouvelle année 2025 !

L’Alliance formule le souhait que cette année soit pour le Mali une continuité sur la lancée de reconquête de notre souveraineté, de relance du développement, de la prise en compte des souhaits du Peuple et, surtout, d’une plus grande sécurité pour les Maliens.

En outre, ATIR émet le vœu qu’Allah inspire et fortifie les Autorités de la Transition afin qu’elles accomplissent sans faillir les objectifs sortis du Dialogue Inter Malien (DIM).

Ensuite, ATIR s’est penchée sur la volonté exprimée de l’Algérie d’envoyer des troupes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans la Confédération de l’AES, en République du Burkina Faso.

Nous saluons toute initiative sincère tendant à la lutte contre le terrorisme ; dans ce cas de figure précis, l’interrogation réside dans la réelle probité de la proposition et de son auteur.

Le constat est triste.

ATIR remarque que le Président Abdoulmajid TEBBOUNE mène une politique hostile à son frère malien en installant, entretenant, soutenant le terrorisme en territoire malien. Il est devenu le complice des racistes néonazis de l’Ukraine pour verser le sang malien en terre malienne de Tinzawatène ; si seulement il avait un iota de sincérité, il aurait commencé par sa propre frontière au lieu d’aller lutter contre le terrorisme sur les frontières ghanéennes et ivoiriennes.

En effet, il ne peut pas se tromper, il pourrait tuer sans discernement car les terroristes au Burkina sont noirs (Peuls, Bambaras, Morés, Sonraîs, Ewés, Achantis…). Tebboune va au Burkina pour déstabiliser le Mali sur sa frontière Sud comme il le fait sur notre frontière Nord et s’enfuir le moment venu comme son maître Macron avec lequel il se brouille de temps en temps pour tromper les gens !

Nous rappelons à nos frères burkinabés le langage captieux déjà tenu par l’Algérie au Mali, donc à la Confédération de l’AES ; le serpent susurra bien agréablement à l’oreille d’Eve ; et les invitons à la plus grande vigilance tout en leur rappelant notre soutien entier !

Dans le même domaine d’enjeu géopolitique régional, l’Alliance a appris la décision de la CEDEAO de donner 06 mois supplémentaires aux Etats membres de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel, Mali, Niger et Burkina Faso, pour acter leur départ de la Communauté.

L’objectif de la CEDEAO est juste de se donner le temps de provoquer un changement de régime dans un des états de la Confédération de l’AES.

ATIR félicite les Chefs d’Etats de la Confédération de l’AES et soutient leur communiqué vigilant à cet effet.

ATIR rappelle à nos Autorités et à l’ensemble des membres de l’AES qu’ils ont affaire à une Communauté qui a déjà usé par le passé de duplicité, de mensonge et de menace d’invasion de nos pays !

La sortie reste et demeure prévue pour le 29 janvier 2025.

L’Alliance demande au Mali et à l’ensemble de la Confédération de veiller strictement à l’intérêt de nos populations et de ne pas se perdre dans les combats diplomatiques et politiques ; ne perdez pas de vue notre survie, notre vie, notre souveraineté, notre sécurité, notre développement et notre avenir communs.

Votre responsabilité est immense, attelez-vous à assurer notre bien-être dans une Confédération qui a déjà tourné la page de la CEDEAO !

Le Général Assimi Goita l’a dit : « Le Mali n’a plus droit à l’erreur », ainsi donc Autorités transitoires de la Confédération de l’AES vous n’avez plus droit à l’erreur !

ATIR, première organisation politique malienne, à soutenir la Transition issue des évènements du 18 Août 2020, reste ferme dans son accompagnement jusqu’à la réussite totale de cette transition.

Peuples du Mali et de la Confédération de l’AES, ATIR vous salue et vous dit : A l’Année prochaine !

Vive ATIR !

Vive le Mali !

Vive la Confédération de l’AES !

&nbsp;

<strong>Bamako, le 28 décembre 2024</strong>

<strong>Le Président d’ATIR</strong>

<strong> </strong>

<strong>Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation syndicale :  Le SYNIATHA outille ses membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/formation-syndicale-le-syniatha-outille-ses-membres-3089735.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 01:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elévation constante du niveau professionnel syndical et civique de ses membres, tel est le thème retenu par le Syndicat National de l’Industrie Alimentaire, de l’Hôtellerie, du Tourisme, de l’Habillement, des Travailleurs de Maison, des Ambassades et ONG, du Cuir-Peau-Plastique, Tabac et organes connexes (SYNIATHA) pour une formation des membres de son bureau exécutif national.</em></strong>

Le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), M. Yacouba Katilé, a présidé le lundi 23 décembre dernier, la cérémonie d’ouverture d’un atelier de formation du Syndicat National de l’Industrie Alimentaire, de l’Hôtellerie, du Tourisme, de l’Habillement, des Travailleurs de Maison, des Ambassades et ONG, du Cuir-Peau-Plastique, Tabac et organes connexes (SYNIATHA). C’était dans la salle de réunion de la Bourse du Travail. En présence des membres du Bureau exécutif national de l’UNTM, des secrétaires généraux des syndicats nationaux et autres invités de marque.

Dans son mot de bienvenue aux militantes et militants, le secrétaire général du SYNIATHA, M. Boubacar Diarra, a tout d’abord salué le secrétaire général de l’UNTM pour son esprit d’ouverture et de clairvoyance qui a placé ce mandat sous le signe de la formation syndicale. Aux dires du premier responsable du SYNIATHA, son syndicat, composé à 99% du secteur privé, est confronté depuis quelques temps à un problème de formation. Et cet atelier est le bienvenu pour permettre à ses camarades militants de mieux cerner les règles fondamentales du syndicalisme. Ce qui leur permettra de faire face aux défis actuels sur le plan syndical.

Aux dires du secrétaire général du SYNIATHA, aujourd’hui, les entreprises considère les syndicats comme des adversaires et non des partenaires qui doivent travailler le bien-être de l’entreprise. C’est dans cette optique que les droits des travailleurs sont violés et mal calculés. Dans ce cadre, il a salué les efforts fournis par le camarade Secrétaire général Yacouba Katilé dans ce sens pour la satisfaction de plusieurs conflits entre employés et employeurs.

‘’Des problèmes notables ont été enregistrés par le SYNIATHA à travers la tenue régulière des instances et la formation des militants. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Des difficultés existent et ont pour noms : la procédure judiciaire de certains camarades, le non-paiement des cotisations à certains niveaux, la situation à Azalaï, Diago, Mali-lait, etc. La syndicalisation du groupe Azalaï demeure aujourd’hui un problème majeur pour le SYNIATHA’’, a-t-il indiqué.

Avant de terminer, M. Boubacar Diarra a invité le gouvernement a avoir une attention attentive dans la gestion des entreprises avant d’appeler les militants à la ponctualité et à l’assiduité tout au long de cette formation.

Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire général de l’UNTM s’est dit très satisfait de présider la cérémonie d’ouverture de cet atelier de formation des membres du Bureau exécutif du SYNIATHA. Une formation cadre bien avec la politique mise en place par le BE-UNTM issu du 14<sup>ème</sup> congrès ordinaire.

Un moment est d’une importance capitale pour renforcer leurs capacités en tant que responsables syndicaux engagés dans la défense des droits des travailleurs.

Aujourd’hui, a-t-il souligné, le contexte actuel impose aux syndicats de faire preuve de vigilance, de compétence et d’innovation pour répondre aux défis complexes qui se présentent dans le monde du travail. Ces défis concernent aussi bien les transformations des relations professionnelles que les mécanismes de protection sociale, la gestion des contrats de travail ou encore les droits liés aux ruptures ou modifications de ces contrats.

Un programme riche et ambitieux abordé au cours des deux journées témoigne de la volonté du SYNIATHA de contribuer à une meilleure compréhension et maîtrise des questions syndicales et sociales. Parlant des thèmes retenus pour cette formation, notamment les régimes de sécurité sociale des travailleurs salariés, la stabilité sociale et la croissance, ainsi que la détermination des droits des travailleurs licenciés ou partant à la retraite, sont au cœur des préoccupations des travailleurs et des syndicats, a martelé M. Yacouba Katilé dans son discours d’ouverture.

‘’En tant que leaders syndicaux, votre rôle ne se limite pas à la revendication, il s’agit également de comprendre en profondeur les lois et les mécanismes qui régissent le travail et les relations sociales pour défendre efficacement les intérêts de nos membres’’, a-t-il déclaré.

Il a salué la collaboration entre le SYNIATHA et les autorités publiques, ainsi que l’appui des experts et partenaires qui ont accepté de partager leurs connaissances et expériences avec SYNIATHA. Un engagement collectif est essentiel pour bâtir un syndicalisme fort, proactif et tourné vers l’avenir.

Avant de terminer, le secrétaire général de l’UNTM a encouragé les membres du Bureau exécutif national du SYNIATHA à participer activement aux discussions et aux débats. Car, a-t-il dit, ce séminaire est une occasion privilégiée d’échanger, d’apprendre les uns des autres et de bâtir une solidarité syndicale plus forte. Car ensemble, ils pourront œuvrer à l’amélioration des conditions de travail et à la protection des droits fondamentaux des travailleurs. L’atelier a pris fin le mardi 24 décembre 2024.

Il faut noter qu’après la formation des membres du Bureau exécutif de l’UNTM issu de son 14<sup>ème</sup> congrès ordinaire et des membres des commissions de contrôle et de discipline, la Centrale syndicale a décidé de mettre à la disposition des syndicats nationaux un fonds destiné à la formation des militantes et militants. Une minute de silence a été observée à la mémoire de Karembé, membre du SYNIATHA et ancien gardien de la Bourse du Travail, décédé le mardi 17 décembre 2024.

<strong>Y Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre Général Abdoulaye Maïga à la Bourse du Travail : L’UNTM demande au gouvernement de porter la valeur indiciaire à 500 F au lieu de 400 F</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-premier-ministre-general-abdoulaye-maiga-a-la-bourse-du-travail-luntm-demande-au-gouvernement-de-porter-la-valeur-indiciaire-a-500-f-au-lieu-de-400-f-3089059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 01:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des violations de droit syndical, des interférences administratives et juridiques sur des questions syndicales de ses membres, des licenciements abusifs, etc. tels sont, entre autres, les sujets abordés par le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé lors de la visite du Premier ministre, Chef du gouvernement, aussi Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye Maïga à la Bourse du Travail.</em></strong>

<strong> </strong>Dans le cadre de sa prise de contacts avec les différentes couches sociopolitiques après sa nomination au poste de Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga a rencontré les partis politiques, la société civile, la presse malienne, etc. c’est dans cette même lancée qu’il s’est rendu le mardi 17 décembre 2024 à la Bourse du Travail, siège de l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali). Le Premier ministre était accompagné du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoum Coulibaly. On notait la présence des membres des cabinets de la Primature et du Ministère du Travail parmi la délégation du Premier ministre.

A la Bourse du Travail, siège de l’UNTM, témoin des grands événements avec la satisfaction du serment respecté, le Premier ministre a été accueilli par le premier responsable de la Centrale syndicale, M. Yacouba Katilé, entouré pour la circonstance des membres du Bureau exécutif de l’UNTM, de la présidente du CNFT/UNTM, Mme Coulibaly Korotoumou Koné et du président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité.

Tout d’abord, l’honneur est revenu au Secrétaire général de l’UNTM de souhaiter la cordiale bienvenue au Premier ministre et à sa délégation au nom des membres du Bureau exécutif de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et de l'ensemble des travailleurs du Mali. M. Yacouba Katilé a salué pour la circonstance la promotion au grade de Général de Division et l’accession de son visiteur du jour au poste de Premier ministre du Mali. ‘’Nous n'avons aucun doute sur vos capacités, sur votre dextérité dans la conduite des grandes affaires et surtout du dialogue patient avec les partenaires. C'est dire donc que vos compétences augurent votre mission à la tête de cette haute dignité d'un franc succès, d'une grande chance pour notre pays, le Mali’’, a souligné le responsable de la Centrale syndicale du Mali.

Dans son intervention, le Secrétaire général de l’UNTM a mis l’accent sur les sanctions injustes et inhumaines décidées de façon illogique et illégales par la CEDEAO envers le Mali, sous le diktat des forces extérieures aveuglées par le formidable élan de souveraineté du Président de la Transition le Général d'armée Assimi Goïta. Au lendemain de ces sanctions, l’UNTM, sous la clairvoyance de son Secrétaire général, a décidé de suspendre toutes les activités d'appui aux revendications considérées comme légitimes par tous les hauts responsables. Et cette décision de l’UNTM a fait tâche d’huile car elle a été imitée par de nombreuses organisations.

Cette suspension a été considérée comme le préface du Pacte de Stabilité sociale et de croissance qui est depuis plus de deux (02) ans mal comprise. Avant de poursuivre : ‘’Des violations de droit syndical, des interférences administratives et juridiques sur des questions syndicales de nos membres, des licenciements abusifs, nous ont poussé à demander des sanctions contre tous ceux qui, sous le couvert du Pacte, directeurs de services, inspecteurs du Travail, agressent les syndicalistes de l'UNTM. Nous avons demandé la reprise sans condition des responsables jetés en chômage sans raison valable, mais employeurs, directeurs et inspecteurs restent sourds. Tout est fait pour nous pousser à l'action. On pousse certains à créer de nouveaux syndicats malgré les conclusions de la conférence sociale et cela avec aussi la complicité d'autorités régionales’’, a-t-il déploré. Mais face à cette situation du pays, les membres de l’UNTM suivent les directives de la Centrale dans l'engagement à accompagner la Transition.

A l'instar des Etats du Sénégal, de la Côte d'Ivoire qui ont consenti des augmentations de salaires pour amener leurs forces syndicales à un Pacte de Stabilité, l’UNTM demande aujourd’hui au gouvernement d’accepter souverainement, non pas une augmentation à large échelle, mais de porter la valeur indiciaire à 500 F au lieu de 400 F, instaurer pour éviter un dérapage général en 2021.

Aussi, dira M. Katilé, la démocratie s'évalue très souvent au rythme des élections qu’il faut en faire. Cependant, les travailleurs, producteurs de biens et services qu’ils sont, constatent malheureusement que la paix sociale, l'atmosphère de sécurité des personnes et des biens, sont des rêves au Nord, au Centre, à l'ouest et au Sud. A quoi ressembleraient des élections dans cette situation où la déconfiture sociale, sécuritaire persiste ? Car les progrès de la paix ne s'accompagnent pas encore d'une fréquentation de nos routes, de nos fleuves. Ne va-t-on pas vers d'autres prises d'otages ? s’interroge le premier responsable syndical.

Aujourd’hui, le constat pousse l’UNTM à demander l'union sacrée, l'abandon des corruptions de tous genres, des gabegies et qu'à l'instar de l'UNTM que tout arrête, que les cadres, les paysans, les éleveurs, les commerçants, tout le pays soutiennent les FAMA (les Forces Armées Maliennes), les assistent pour que le pays recouvre un équilibre total.

En réponse, le Premier ministre a tout d’abord remercié le Secrétaire général et les membres du Bureau Exécutif de l’UNTM pour l’accueil chaleureux réservé à sa délégation.

Le chef du gouvernement a soutenu que l’histoire du Mali ne peut se faire sans celle de l’UNTM car les deux histoires sont liées. C’est ainsi qu’il a salué l’esprit d’anticipation, de patriotisme et de sagesse de du Secrétaire général de l’UNTM et de son équipe. Aussi, il s’est penché sur la lettre de cadrage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta remis au nouveau gouvernement. Une lettre de cadrage est l’un des axes prioritaires est l’apaisement du climat social. Le Premier ministre a rassuré l’UNTM que toutes les doléances sont légitimes et seront, par conséquent, satisfaites. Dans ce cadre, il a demandé l’indulgence de l’UNTM en cas de retard pris dans la satisfaction de certaines revendications. Car aujourd’hui, le Mali est plus dans une guerre. Car quand il y a une déclaration de guerre, toutes les actions sont arrêtées pour faire face à cela. Mais avec la guerre asymétrique dont le pays est confronté, tout est compliqué.

Parlant du Pacte de stabilité sociale et de croissance, il dira que les autorités de la Transition sont à pied d’œuvre pour sa mise en œuvre. Pour preuve, la tenue d’un atelier d’évaluation tenu à Bamako au CICB et d’une autre rencontre tenue à Bougouni il y a quelques jours. Mais, c’est la situation sécuritaire du pays qui ne sied pas.

Auparavant, l’historique de l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) a été présenté par M. Soumaïla H. Maïga. Il ressort de son intervention que l’UNTM est plus vieille que le Mali. Car ses premiers jalons ont été portés les 16 et 17 mars 1946 avec la mise en place de l’URSS (Union Régionale des Syndicats du Soudan). Puis l’URSS prendra le nom de l’UNTS (Union Nationale des Travailleurs du Soudan) avant de devenir l’UNTM en 1963 après un congrès qui a regroupé des milliers de délégués à Bamako. Il faut noter que la première école des cadres des syndicats de l’AOF a été créée à Bamako en novembre 1946. Aujourd’hui, l’UNTM compte treize syndicats nationaux et 49 unions locales. Elle compte en son sein le CNFT/UNTM (Comité National des Femmes Travailleuses),  le CNJT/UNTM (Comité National des Jeunes Travailleurs) et la Section syndicale de la France.

La visite du nouveau siège du CNJT a mis fin à la visite du Premier ministre à la Bourse du Travail.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Ukraine, où est ta démocratie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lukraine-ou-est-ta-democratie-3089065.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Europe impérialiste et les Etats-Unis ne cessent de se montrer en exemple de démocratie et ne cessent de vilipender l’Afrique noire en continent anti-démocratique alors que l’Ukraine, à leurs frontières, est dirigée par un criminel qui envoie son peuple à l’abattoir tous les jours se refusant à conclure la paix avec la Russie. Tous ces canaux se passent avec l’aide de l’Occident impérialiste et néocolonialiste. Il ne peut pas exister de démocratie sans élections. Or le mandat présidentiel de Vlodimir Zelensky a expiré depuis des années, il n’y a pas toujours d’élections, le dictateur n’en parle toujours pas. Il en est de même pour les Occidentaux soi-disant démocratiques. Ces mêmes Occidentaux ne cessent de parler de régime anti-démocratique et militaires en Afrique noire. On est en face des deux poids, deux mesures. Les donneurs de leçons n’appliquent pas la leçon. Il y a là du cynisme et de la désinvolture. Ce qui est condamné en Afrique noire est toléré en Ukraine. Les pays d’Afrique noire doivent tirer les leçons et se détacher de l’Occident impérialiste et néocolonialiste. L’Afrique doit comprendre que l’Occident n’est pas un ami de l’Afrique noire. Ce qui est démocratique en Occident ne l’est pas en Afrique. Les coups d’Etat civil et militaire sont acceptables en Afrique noire mais pas en Europe, la mentalité raciste et coloniale n’a pas disparu en Occident. Les Etats africains qui refusent de condamner l’Ukraine lors des agissements criminels au Sahel ne servent pas la cause du panafricanisme. C’est pourquoi nous avons qualifié de slogan quand ces pays africains parlent du panafricanisme. L’Afrique ne sera l’Afrique que lorsque les intérêts de ce continent passent avant ceux des néocolonialistes et impérialistes occidentaux. L’Afrique noire ne peut pas être réellement souveraine qu’en se tournant vers les pays qui l’ont aidé à se libérer des ex-esclavagistes et des néocolonialistes.

Après plus de soixante ans d’indépendance, la plupart des pays d’Afrique noire restent arrimés à la corde de ses ex-maîtres qui se refusent à pratiquer la politique du gagnant-gagnant. Quel intérêt le peuple angolais tirera des pouvoirs de l’ex-président américain sinon qu’emporter les matières premières brutes pour enrichir les impérialistes américains. Le peuple angolais ne verra que de matières brutes. Le gagnant-gagnant aurait préféré ces matières transformées sur place, ce qui aurait créé la richesse et les revenus dans les foyers angolais. Le Président angolais qui prétend être de gauche bafoue les intérêts de son peuple, quelle honte ? Comment peut-on qualifier les dirigeants africains qui se disent de gauche, une fois arrivés au pouvoir, trahissent leur peuple au profit des impérialistes.

<strong>Dr Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)</strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National du Mali</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des pays membres de l’AES de la CEDEAO : Six mois pour revoir leur position</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/retrait-des-pays-membres-de-laes-de-la-cedeao-six-mois-pour-revoir-leur-position-3089066.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/retrait-des-pays-membres-de-laes-de-la-cedeao-six-mois-pour-revoir-leur-position-3089066.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 01:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a officiellement acté le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger le dimanche 15 décembre 2024 à Abuja au Nigéria lors du 66ᵉ sommet ordinaire des chefs d’État de la CEDEAO. Ces trois pays, réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), avaient annoncé leur départ en janvier dernier, reprochant à l’organisation sous-régionale d’être sous l’influence de puissances étrangères et de ne pas les soutenir dans leur lutte contre le terrorisme. Les dirigeants de l’AES, tous issus de coups d’État, avaient également dénoncé les sanctions économiques imposées par la CEDEAO.

Malgré ces tensions, l’organisation sous-régionale a tenté de maintenir un dialogue. Cependant, les pays de l’AES ont maintenu leur position et ont réaffirmé leur volonté de quitter la CEDEAO. Un délai supplémentaire de six mois a été accordé aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) pour revenir sur leur décision de quitter l’organisation.

Dans son communiqué final qui a sanctionné les travaux de ce 66<sup>ème</sup> sommet des Chefs d’Etat et  de gouvernement des pays membres de la CEDEAO, concernant la décision de la République du Mali, de la République du Niger et du Burkina Faso de se retirer de la CEDEAO, la Conférence a salué les dialogues diplomatiques exemplaires de S.E. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République du Sénégal et de S. E. Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République togolaise (Co-Facilitateurs de la CEDEAO), ainsi que les efforts diplomatiques du Président de la Conférence, S.E. Bola Ahmed Tinubu, et d’autres États membres individuels.

La Conférence a aussi rappelé la notification par la République du Mali, la République du Niger et le Burkina Faso de leur décision de se retirer de la CEDEAO, et a déclaré que conformément aux dispositions de l'article 91 du Traité révisé de 1993, les trois pays cesseront officiellement d'être membres de la CEDEAO à partir du 29 janvier 2025.

La Conférence a cependant décidé de fixer la période du 29 janvier au 29 juillet 2025, comme période de transition, au cours de laquelle les portes de la CEDEAO resteront ouvertes aux trois pays.

A cet égard, la Conférence a décidé de prolonger le mandat de S.E. Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République Togolaise et de S.E. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République du Sénégal, pour poursuivre leur médiation jusqu'à la fin de la période de transition, en vue du retour des trois pays.

Sans préjudice de la poursuite des pourparlers diplomatiques, la Conférence a chargé le Président de la Commission d’initier les formalités de retrait après l'échéance du 29 janvier 2025, et d'élaborer un plan de contingence couvrant tous les domaines.

La Conférence a chargé le Conseil des Ministres de convoquer une Session extraordinaire au cours du deuxième trimestre 2025 pour examiner et adopter à la fois les modalités de séparation et le plan de contingence couvrant les relations politiques et économiques entre la CEDEAO et la République du Mali, la République du Niger et le Burkina Faso.

Par la suite, la Conférence a réaffirmé son indéfectible adhésion aux dispositions du Protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance, en particulier la tolérance zéro pour tout pouvoir obtenu ou maintenu par des moyens anticonstitutionnels. C’est pourquoi d’ailleurs elle a réitéré sa demande de libération inconditionnelle de l’ancien Président nigérien, S.E. Mohamed Bazoum.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au risque de couper le Mali en deux  L’ATIR demande au nouveau Gouvernement de rétablir la sécurité dans l’espace Bandiagara&#45;Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/au-risque-de-couper-le-mali-en-deux-latir-demande-au-nouveau-gouvernement-de-retablir-la-securite-dans-lespace-bandiagara-gao-3088071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 02:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours de sa réunion hebdomadaire tenue le samedi 30 novembre 2024 à son siège à l’ACI 2000, l’ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie) a examiné différents points de l’actualité malienne. C’est ainsi qu’elle a adressé ses plus sincères félicitations au Général de Division Abdoulaye MAIGA pour sa nomination au poste de Premier Ministre, Chef du gouvernement, le jeudi 21 novembre 2024. Ainsi, le 1<sup>er</sup> groupement politico-social à soutenir les militaires au pouvoir demande au nouveau gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour rétablir la sécurité dans l’espace Bandiagara-Gao au risque de couper le Mali en deux. Lisez la déclaration datée du 04 décembre 2024 et signée du Président de l’ATIR, Pr Younouss Hamèye Dicko !

<strong>DECLARATION DE L’ALLIANCE POUR UNE TRANSITION INTELLIGENTE ET REUSSIE (ATIR).</strong>

<strong> </strong>Le <strong>samedi</strong> 30<strong> novembre </strong>2024, la Conférence des Présidents de <strong>l’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR)</strong>, au cours de sa réunion, a examiné différents points de l’actualité malienne.

<strong>ATIR</strong> adresse ses plus sincères félicitations au Général de Division Abdoulaye MAIGA pour sa nomination en tant que Premier Ministre, Chef du gouvernement, le jeudi 21 novembre 2024.

La crise politique qui secoue le pays a été marquée par un meeting de clarification de l'ancien premier ministre au Centre International de Conférence de Bamako, le samedi 16 novembre 2024. Face à ce rassemblement populiste, opportuniste et divisionniste, tous les partisans de la stabilité se sont mobilisés pour demander la démission de l'ancien premier ministre qui, au lieu de rencontrer celui qui l’a nommé pour exposer ses doléances, a préféré aller étaler les secrets d’Etat dans un meeting partisan, créant ainsi une tension dangereuse dans un pays en guerre.

C'est ainsi que le 3<sup>e</sup> premier ministre de la Transition a été nommé pour tenter de ramener la stabilité et d’apaiser les tensions au sein du pays. Son mandat est crucial, car il doit faire face à de nombreux défis et trouver des solutions pour sortir le pays de la crise dans laquelle il a été plongé.

<strong>ATIR</strong> invite le nouveau gouvernement, dans son entièreté, à procéder à ce travail de prévision, et à passer à l’étape de sensibilisation intense et de soutien de tous les acteurs dans leurs domaines respectifs.

En outre, le nouveau gouvernement doit prendre toutes les mesures pour ramener la paix dans la Région martyre de Bandiagara quel qu’en soit le prix. Il urge maintenant de rétablir la sécurité dans l’espace Bandiagara-Gao au risque de couper le Mali en deux.

Quant au peuple malien, il soutient toujours en intensité et dans la durée ce que son gouvernement entreprend et que, lui, le peuple comprend entièrement !

<strong>ATIR</strong>, première organisation politique malienne, à soutenir la Transition issue des évènements du 18 Août 2020, reste <strong>ferme</strong> dans son <strong>accompagnement</strong> jusqu’à la <strong>réussite totale de cette transition</strong>.

&nbsp;

<strong>Vive ATIR !</strong>

<strong>Vive le Mali !</strong>

<strong>Bamako, le 04 décembre 2024</strong>

<strong>Le Président d’ATIR</strong>

<strong>P<sup>r</sup> El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement pour l’Indépendance, la Renaissance et l’Intégration Africaine (MIRIA) :  Déclaration du MIRIA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-pour-lindependance-la-renaissance-et-lintegration-africaine-miria-declaration-du-miria-3088073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 01:41:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako le 10 Décembre 2024</strong>

<strong> </strong>10 Décembre 1994 - 10 Décembre 2024, le Mouvement pour l’Indépendance, la Renaissance et l’Intégration Africaine (MIRIA) a 30 ans.

Trente années durant conformément à ses idéaux, à ceux des pères de l’indépendance et des acteurs du mouvement démocratique de 1991, le MIRIA a été de tous les combats pour l’indépendance et la souveraineté du Mali.

En cette journée commémorative de ses trente années d’existence, le MIRIA renouvèle ses engagements dans la lutte contre toutes les formes d’obscurantisme, de séparation, de terrorisme et appelle les Maliens à l’union des cœurs et des esprits pour relever les défis du moment.

Vive le Mali dans une Afrique unie et prospère

Vive la République !

Le MIRIA vivra, le MIRIA vaincra !

&nbsp;

<strong>Le Président</strong>

<strong>Dr Mamadou Kéïta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier Ministre à la Maison de la Presse : Une aide spéciale conséquente et la liberté de la presse au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/premier-ministre-a-la-maison-de-la-presse-une-aide-speciale-consequente-et-la-liberte-de-la-presse-au-menu-3088070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 01:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier Ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye Maïga accompagné du Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration M. Alhmoud Ag Iliyène, s’est rendu à la Maison de la Presse, ce jeudi 12 décembre 2024. Cette visite s’inscrive dans le cadre l’apaisement du climat social énoncé dans la lettre de cadrage du Président de la transition, Chef de l’Etat, S.E le Général d’Armée, Assimi GOÏTA soumise au Premier Ministre, lors du conseil de ministre inaugural tenu le mercredi 27 novembre 2024.

A  l’entame de son allocution, le Président de la Maison de la Presse, M. Bandjougou Danté, au nom de l’ensemble des acteurs de la presse malienne, a souhaité la bienvenue au Premier Ministre  et sa délégation. Pour M. Danté, cette visite du Premier ministre Maïga à la Maison de la Presse témoigne son désir de réussir sa mission et un signe de pouvoir rassemblé les Maliens autour de l’idéal commun. L’intervention du Président Bandjougou Danté s’est focalisée sur trois axes prioritaires, à savoir la liberté de la presse comme premier point. Pour cela, le Président a rappelé l’auditoire sur une citation du Secrétaire général des Nations-Unies lors de la célébration de la journée mondiale de la presse, à savoir «sans liberté de la presse nous aurons aucune liberté, la liberté de la presse n’est pas un choix mais une nécessité». Il a mis l’accent sur les difficultés que connait que la presse malienne. Pour cela, il a dénoncé les cas d’enlèvement, d’assassinats et de fermetures de certains medias à travers la prise de décisions extrêmes de l’organe de régulation de la presse.

Second axe, la relecture des textes régissant les medias au Mali. Sur ce sujet, il a fait part à son visiteur du jour que depuis 2001, l’ensemble des acteurs de la presse malienne s’est engagé dans le projet de relecture des textes régissant le cadre juridique des medias du Mali. Depuis la finalisation du projet, la presse malienne a eu le sentiment d’avoir prêché dans le désert.

Le troisième axe est l’épineuse question de l’aide à la presse. Pour lui, l’aide ne se résume pas seulement à une aide financière car, l’aide financière d’ailleurs est inexistante depuis quelques années. M. Danté a déclaré que l’aide englobe à la fois des questions de formation, l’appui institutionnel aux structures publiques et faciliter l’accès des medias aux services de bases notamment la connexion internet et l’électricité.

Sur ces trois axes énumérés parmi tant d’autres doléances, le Président Bandjougou Danté a interrogé le Premier Ministre à travers la question qui est sur toutes les lèvres aujourd’hui : ‘’Où en sommes-nous ?’’. Car pour lui, en ce qui concerne l’aide à la presse et la relecture des textes, depuis le 04 novembre 2023, sur l’initiative du Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, lors d’une rencontre qui eu lieu à la Primature avec le comité de pilotage de la Maison de la Presse, il avait été demandé au comité de pilotage de présenter dans les 72 heures qui suivent des nouvelles propositions pour la relecture des projets de textes, une proposition d’une aide spéciale à la presse et une proposition sur les projets de renforcement de capacité des organes de presse. Ces propositions ont été déposées, le 06 novembre 2023. Et malgré les correspondances de relance adressées à qui de droit, le comité de pilotage est resté jusqu’à présent sans réponse.

En dépit de cette longue attente, la question de l’aide à la presse a fait l’objet de la mauvaise campagne de communication dont l’objectif est de créer la division au sein de la presse malienne. Il a fait savoir au Premier Ministre qu’une semaine avant sa nomination, lors d’une rencontre avec une association de la presse, il est ressorti que l’aide à la presse n’était plus donnée parce que les responsables de la presse n’ont pas pu fournir les rapports qui auraient été demandés depuis trois ans.

L’occasion a été pour le Président Danté de dire au Général de Division Abdoulye Maïga qu’après la désignation des membres du collège, le 14 avril 2022, il a été demandé au comité de pilotage de produire les rapports sur situation de l’aide à la presse des années de 2018, 2019 et 2020. Et depuis le 20 avril 2022, les rapports déposés restent toujours muets. Pour plus de témoignage, le Président de la Maison de la Presse a remis au Premier Ministre les rapports des années 2018, 2019 et 2020, afin de mettre un terme aux mauvaises communications concernant lesdits rapports. ‘’Nous comptons sur vous pour régler cette question de l’aide à la presse définitivement qui a fait couler beaucoup d’encres et de salives, beaucoup de suspicions et d’attaque inter personnel gratuite’’, a-t-il déclaré. Il a été demandé au Premier Ministre Maïga de faciliter des conditions de création d’un espace médiatique assaini favorable à la liberté d’expression et une aide spéciale conséquente pour la presse malienne.

A l’allure de son intervention, le Président Danté, a rappelé au Chef du gouvernement qu’il a été demandé lors d’une rencontre, le 30 octobre dernier au comité de pilotage de proposer une aide spéciale à la presse chiffrée et une proposition de projet de formation, ces propositions ont été remis au Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, ce jeudi 12 décembre 2024. Une occasion pour le Président de se réjouir du dénouement heureux de la médiation concernant le retrait de la licence de Djoliba TV News annoncé par la Haute Autorité de la Communication (HAC). Au nom de la presse malienne, le Président de la Maison de la Presse a présenté des excuses aux autorités burkinabè qui auraient été offensées par Djoliba TV News, et largement partagé sur des réseaux sociaux.

Pour le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a tout d’abord salué le Président de la transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée, Assimi GOÏTA pour sa nomination au poste du Premier Ministre et l’ensemble de la presse malienne pour l’accueil chaleureux réservé à lui et sa délégation. Ainsi il a rappelé que le pays traverse une situation très difficile depuis quelques années car, pour lui, ces difficultés ne sont pas insurmontables si nous- nous donnons la main.

Concernant les doléances notamment la relecture des textes régissant le cadre juridique de la presse, il a promis qu’il discutera avec le Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de Modernisation de l’Administration. Et concernant l’aide spéciale conséquente, le Premier Ministre s’est engagé à plaider pour cela malgré le contexte économique difficile. Il a donné des éclaircissements par rapport au nombre de partis politiques crées depuis le début de la transition. Sur ce point, il a noté 66 partis politiques crées dont 07 partis ont déposé la demande de récépissé. Aussi concernant la récente intervention de l’ancien président de l’Assemblée Nationale Pr. Aly Nouhoum Diallo lors d’une  rencontre avec une famille politique qui disait : « si vous ne vous unissez pas, les militaires vont créer leurs partis politiques ».

Pour le Premier Ministre, il est important d’apporter des clarifications surtout quand les propos viennent d’un ancien président de l’Assemblée Nationale sans quoi certains citoyens peuvent penser que les militaires peuvent créer leurs partis politiques alors que ce n’est pas possible sur le plan juridique dans notre pays.

<strong>Y </strong><strong>MARIKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques terroristes contre l’école de gendarmerie de Faladie et l’aéroport international President Modibo Keïta Senou : L’UNTM condamne avec fermeté et invite les autorités à traquer et traduire les auteurs devant la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/attaques-terroristes-contre-lecole-de-gendarmerie-de-faladie-et-laeroport-international-president-modibo-keita-senou-luntm-condamne-avec-fermete-et-invite-les-autorites-a-3078966.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration rendue publique le jeudi 19 septembre 2024 et signée par son Secrétaire Général, M. Yacouba Katilé, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a condamné avec la dernière rigueur </strong>les attaques terroristes perpétrées contre l’Ecole de Gendarmerie Chef d’Escadron Balla Koné de Faladiè et l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou le mardi 17 septembre 2024. Aussi, elle a invité les autorités à intensifier la traque des auteurs et commanditaires de ces actes terroristes afin qu’ils répondent de leurs crimes devant la justice. Lisez la déclaration en intégralité !

<strong>Déclaration de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</strong>

<strong> </strong><strong>Bamako, le 19 Septembre 2024</strong>

<strong> </strong><strong>N°001/BE-UNTM/SG</strong>

<strong> </strong>L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a appris avec consternation les attaques terroristes lâches et ignobles contre l’Ecole de Gendarmerie de Faladiè ce mardi 17 Septembre 2024.

L’UNTM exprime son indignation et sa plus ferme condamnation des attaques terroristes lâches et barbares qui ont visé l’Ecole de Gendarmerie de Faladiè et l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou, le mardi 17 Septembre 2024.

Ces actes ignobles, perpétrés par des ennemis de la paix, ne visent qu’à semer la terreur, l’instabilité et à zapper les efforts continus des autorités maliennes pour restaurer la sécurité et l’ordre dans notre pays. En s’en prenant à des infrastructures stratégiques et aux forces de sécurité, les terroristes démontrent leur rejet des valeurs de paix, de justice et de cohésion qui animent notre Nation.

L’UNTM réaffirme son soutien indéfectible aux Forces Armées Maliennes (FAMa) et à l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité dans leur mission de protection de l’intégrité du territoire national, de sécurisation des populations et de lutte contre le terrorisme. Nous saluons leur courage, leur détermination et leur engagement quotidien pour assurer la sécurité et la stabilité de notre pays malgré les défis immenses qu’ils affrontent.

L’UNTM exprime sa solidarité avec les familles des victimes, partage leur douleur et leur exprime toute sa compassion. Nous appelons également à l’unité nationale et à la vigilance de tous les citoyens pour soutenir les efforts de nos Forces armées et de sécurité dans cette lutte pour la survie de la nation malienne.

L’UNTM invite les autorités compétentes à renforcer les mesures de sécurité pour prévenir de tels actes et à intensifier la traque des auteurs et commanditaires de ces actes terroristes afin qu’ils répondent de leurs crimes devant la justice.

Ensemble, dans l’unité et la solidarité, nous vaincrons le terrorisme et bâtirons un Mali plus fort et prospère.

Que Dieu bénisse le Mali

<strong>P/Le Bureau Exécutif</strong>

<strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong> </strong>

<strong>Yacouba KATILE</strong>

<strong>Officier de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil Islamique du District : Cheick Mohamed Macki BA aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/haut-conseil-islamique-du-district-cheick-mohamed-macki-ba-aux-commandes-3078973.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/haut-conseil-islamique-du-district-cheick-mohamed-macki-ba-aux-commandes-3078973.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:38:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En prélude au Congres du Haut Conseil Islamique prévu pour les 26 et 27 octobre 2024, le renouvellement des instances de base suit son cours. Voilà pourquoi le bureau du District de Bamako a été renouvelé le week-end dernier. Cheick Mohamed Macki BA, un des Vice-Présidents du Bureau national a pris la tête du haut Conseil Islamique du District à la suite d’une élection conformément aux textes statuaires de l’organisationislamique.

Les travaux se sont déroulés au Gouvernorat du District de Bamako en présence des 76 délégués venus pour la circonstance. Le District de Bamako comprend 7 arrondissements dont toutes les instances ont été renouvelées sous les regards des superviseurs du bureau national. A l’issue des décomptes, 70 délégués ont voté oui pour Check Mohamed Macki BA contre 2 non et 4 abstentions. Une commission de contrôle et un conseil des sages ont été mis en place à l’issue des travaux. Ceci un est ouf de soulagement pour la communauté musulmane du Ma qui salue cette élection. Pour sa part, Cheick Mohamed Macki BA a promis de ne pas travailler en solo.

<strong>Qui est le nouveau Président du HCI du District ?</strong>

Discret et presque effacé, Cheick Mohamed Macki Ba est l’un des adeptes les plus réputés de KaramogoAmadoublen (Paix à son âme). Il aura marqué de son empreinte, après le Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui) et les Grands Erudits qui l’ont précédé dans ce combat,  la religion musulmane au Mali ; la portant là où la pensée humaine peut arriver. C’est dire qu’il a réussi, avec son engagement et sa détermination à reconvertir toute une contrée dans le Cercle de Kati-où avec l’aide de certains partenaires, le désormais Chevalier de l’Ordre National du Mali a pu faire construire des Mosquées et des écoles coraniques. Œuvre qu’il continue de perpétuer depuis les années 80.

«Si la religion musulmane était une longueur, Mohamed Macki Ba en serait le mètre». Comme pour dire que sa vie n’est consacrée qu’à la promotion de l’Islam au Mali.

Celui qui était prédestiné au maraboutage, va faire de l’option du développement communautaire et la promotion de l’Islam son combatquotidien. Membre de plusieurs regroupements spirituels musulmans, il est président de l’Association Malienne pour la Concorde, l’Education et la Culture Islamique (AMCECI), de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) forte de plus de 300 associations et dont les combats pour la libération des Régions du Nord et la préservation de l’Islam authentique au Mali ne sont un secret pour personne. C’est encore lui (Maki Ba) qui est l’initiateur et l’artisan de la dernière tournée des organisations de la société civile malienne en Europe pour aider les autorités à sortir le pays du gouffre. Mission dirigée à l’occasion par Ousmane Chérif Madani Haïdara.

Rappelons que Cheick Mohamed Macki Ba entame ainsi son 3<sup>ème</sup> mandat en qualité de Président dans le bureau régional du HCI du District. Une consécration bien méritée. Il dirige désormais un bureau de 37 membres en qualité de Président pour les 5 prochaines années. Selon les organisateurs, c’est le consensus qui a prévalu.  Pour ainsi dire, c’est la récompense du mérite et de l’abnégation.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours Art Culinaire à l’occasion des dix ans du ROCP Les meilleurs mets primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/concours-art-culinaire-a-loccasion-des-dix-ans-du-rocp-les-meilleurs-mets-primes-3078968.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/concours-art-culinaire-a-loccasion-des-dix-ans-du-rocp-les-meilleurs-mets-primes-3078968.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/Mme-Katile.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:34:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) a célébré les 22, 24 et 25 juin 2024 ses 10 ans d’existence à travers plusieurs activités, entre autres activités, des conférence-débats sur la problématique des ordures ménagères, des concours d’arts oratoires d’éloquence et culinaire, une visite aux déplacés de Faladié et Niamana, des présentations des partenaires (ANPE, APEJ, INPS, FAFPA, MEREF), et une émission Top Etoiles.

Pour récompenser les meilleurs mets de ce concours Art Culinaire, le ROCP (Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative), présidée par Mme Katilé Hadiaratou Sène, a organisé le samedi 31 Août dernier, une cérémonie de remise d’attestations aux meilleurs mets retenus pour ce jeu concours. C’était à la Maison de la Femme sise à Sabalibougou sous la présidence de Mme Coulibaly Mariam Maïga, Ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. En présence du Directeur général de l’INPS, M. Ousmane Karim Coulibaly, du secrétaire général du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC), M. Sidiki Magassouba, du représentant du Comité syndical des Douanes, parrain de l’évènement, M. Mahmoud Touré, et des femmes venues de Koutiala, Koulikoro, Sikasso, San, Kayes, Gao, Kolokani, Banamba, Kita, Bamako, etc. Un concours qui a mis en compétition 32 postulantes réparties en deux groupes.

Le représentant des chefs de quartiers de la Commune V, M. Abdoulaye Sangaré a remercié les initiateurs de ce concours d’Art culinaire à l’occasion de leur 10<sup>ème</sup> anniversaire. Aussi, il a émis les vœux de voir de telles initiatives se multiplier dans sa commune pour le bonheur de toutes les femmes maliennes.

Le représentant de la mairie de la Commune V du District, au nom du conseil communal, a remercié les organisateurs pour la tenue de cet évènement qui marque les 10 ans du ROCP sur son territoire. Une célébration qui marque la revalorisation des femmes maliennes dans le concert des nations. Pour ce concours d’Art culinaire, il a remercié la présidente Mme Katilé Hadiaratou Sène pour la tenue de ce concours entre les femmes qui leur permettra de se préparer pour leur futur foyer.

La présidente du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP), Mme Katilé Hadiaratou Sène, au nom du réseau, a mis l’accent sur les motivations profondes de la création du ROCP. Un réseau créé le 08 février 2014, donc il y a 10 ans.

De sa création à nos jours, le Réseau a évolué suivant les programmes d’activités statutaires des 203 organisations de femmes et de jeunes, 3 ONGs et une institution de micro-finance qui l’animent. Soit, une décennie d’approche géo-sectorielle. A présent, le temps est venu de fédérer à la fois les initiatives et les ressources autour entre autres de LAHIDOU WARI, pour enjamber les objectifs de la vision commune. Cela passe par la concertation préalable des actions à mener en conformité avec les dispositions légales et réglementaires en vigueur. C’est à ce prix et seulement à ce prix que la pierre du ROCP, sera au rendez-vous de l’édification du Mali Kura.

Avant de terminer, elle a adressé ses vifs et sincères remerciements à la Section Syndicale de la Douane du Mali, à l’ANPE, le FAFPA, l’APEJ, le MEREF et l’INPS.

Dans son discours, le Ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Coulibaly Mariam Maïga, a salué aussi la présence remarquable des jeunes femme à cette cérémonie qui, a-t-elle souligné, est l’avenir de la nation, gage du développement socio-économique et politique.

Aujourd’hui, selon le Ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, le Mali a besoin de plus cohésion sociale pour faire face aux différents défis auxquels le pays est confronté. C’est pourquoi, elle a salué le ROCP, à travers sa présidente Mme Katilé Hadiaratou Sène, qui s’est librement organisé en une force fédératrice pour démontrer que le leadership fort tire sa substance, de la reconnaissance, de la revalorisation des leaders précédentes, et de la revalorisation des forces vives endogènes, notamment les femmes et les jeunes.

Avant de terminer, elle a appelé les autres organisations féminines à emboiter le pas du ROCP afin cet exemple inspire et encourage d’autres car c’est une force permanente, une force active, une force mobilisatrice et la nation a besoin de ça pour répondre aux aspirations des femmes à la base.

Au cours de cette cérémonie, les invités ont eu droit à la projection d’un film documentaire de 30 minutes sur les dix ans du ROCP. Auparavant, l’INPS a fait une présentation sur les Assurances Volontaires par Mme Sylla Aminata Guittèye et l’ANADEB sur les avantages du biocarburant par M. Aboubacar Samaké.

A la proclamation des résultats par la présidente du jury, Mme Penda Diallo, les numéros 10, 1 et 3 ont occupé respectivement les 1<sup>ère</sup>, 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> places avec des mets suivants : couscous, Laka et Djissouma Koundé. Au cours de cette cérémonie, le ROCP a remis la clé d’un magasin, plus 100 chaises et une bâche à la présidente de l’Union des Coopératives, Mme Oumou Mariko.

Il faut noter que les partenaires et les conférenciers ont aussi reçu des attestations de reconnaissance. Et au début de cette cérémonie, une minute de silence a été observée à la mémoire des victimes des inondations du Mali.

Y Sangaré]]> </content:encoded>
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<title>Attaques terroristes à Bamako :  L’ATIR condamne avec un mépris insultant les criminels qui ont assassiné nos enfants</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:27:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration en date du 21 septembre 2024 et signée par son Président, le Pr. El Hajj Younouss Hamèye Dicko, l’ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie), condamne avec la dernière rigueur les attaques barbares et lâches qui ont visé l’école de Gendarmerie de Faladiè et l’Aéroport international Président Modibo Kéïta de Senou le mardi 17 septembre dernier. Aussi, elle demande au peuple malien de faire confiance à Assimi et à ses camarades d’Aout 2020 qui ont redonné à notre pays sa souveraineté pleine et entière, souveraineté qu’il ne doit plus jamais perdre. Lisez la déclaration en intégralité !

<strong><u> </u></strong><strong><u>DECLARATION DE L’ALLIANCE POUR UNE TRANSITION INTELLIGENTE ET REUSSIE (ATIR)</u></strong><strong>Mardi 17 septembre 2014 : Attaque terroriste sur l’Ecole de Gendarmerie et l’Aéroport Modibo Keita de Bamako Sénou<u>.</u></strong>

<strong><u> </u></strong>Ce matin du Mardi 17 septembre 2024, Bamako, le Mali et les Maliens furent en émois légitimes, à l’annonce de l’attaque terroriste sur l’Ecole de la Gendarmerie et de l’Aéroport Modibo Keita.

De nombreuses questions sont nées dans les esprits et ont fusé sur les langues et, des doutes ont mêmes fleuri dans les cœurs ; après réflexion ces doutes se sont tous évanouis !

En effet, cette attaque est complexe, fruit d’un complot international de la même nature que celui qui a été à la base de la trahison de Tinzawatène !

Complot qui a vu la conjugaison du terrorisme international avec l’état voyou d’Ukraine et d’un autre état qui a ouvert son espace aérien aux commandos de cet état voyou pour venir verser le sang des Maliens en terre malienne.

L’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR)n’a pas encore séché ses larmes en pensant au massacre de ses enfants innocents à l’Ecole de la Gendarmerie.

ATIR condamne avec un mépris insultant les criminels qui ont assassiné nos enfants. Ils ont pour noms ces rebelles égarés, ces faux jihadistes, ces terroristes de tous bords, cet état terroriste d’Ukraine, les autres états complices et qui cherchent désespérément à s’installer sur notre sol par la force pour devenir Emirs, roitelets, Mollahs, Sultans et qui ne sont que des Satans !

Leur agression a été réduite à néant grâce à la réaction instantanée et foudroyante de nos Forces Armées et de Défense, sans oublier le patriotisme de notre Peuple qui s’est levé comme un seul homme pour traquer les criminels qui ont préféré les balles de l’armée au châtiment vengeur de nos populations.

ATIR félicite les FAMA qui n’ont laissé aucune chance aux criminels qui ont été pris dans les nasses de notre armée. Ainsi les FAMA ont rendu vain le complot ukraino-terroriste et des états qui sont ses complices. Il s’agit là de la première grande défaite du terrorisme et des faux frères au Mali !

HONNEUR ET INVINCIBILITE AUX FAMA !

IGNOMINIE ET DESASTRE AU COMPLOT UKRAINO-TERRORISME INTERNATIONAL !

Aujourd’hui, au grand dam de nos ennemis, la République du Mali apparait comme la première force antiterroriste au Sahel ; pour cela, il suffit de considérer le nouvel intérêt des Etats-Unis d’Amérique pour le Mali et même les timides condoléances de l’Ambassade de France au Mali.

Cependant, nous pensions qu’après le lâche assassinat des jeunes de Diré qui allaient à Tombouctou pour s’engager dans l’armée, des dispositions idoines étaient prises pour protéger les lieux de formations militaires (Prytanée, écoles militaires, Ecole de Guerre, Ateliers de Markala, etc.).

C’est encore le lieu, sans complexe, de rendre un hommage mérité au Colonel Assimi GOITA, Chef de l’Etat, pour son savoir-faire et sa constance dans l’excellente construction de l’Armée malienne qui fait l’envie de l’Afrique et l’admiration des puissances militaires, par son courage et son professionnalisme.

ATIR va encore plus loin en disant que les Maliens doivent faire confiance à Assimi et à ses camarades d’Aout 2020 qui ont redonné à notre pays sa souveraineté pleine et entière, souveraineté qu’il ne doit plus jamais perdre !

N’est-ce pas Assimi Goita, qui a proclamé que « Le Mali n’a plus droit à l’erreur » ?

ATIR dit aujourd’hui que notre Peuple ne possède plus d’alternative démocratique ou patriotique que Assimi, tant que celui-ci gardera le CAP !

ATIR demande donc au peuple Malien de se coaguler autour d’Assimi afin de faire échec aux ennemis du Mali et de rendre la Patrie encore plus forte et plus respectée dans le monde.

Première organisation politique à soutenir la Transition depuis 2020, ATIR reste inébranlable dans son soutien à la bonne réussite de cette Transition.

Car, ATIR ne marchande pas son soutien, ne négocie pas son soutien tant il est vrai que toute bonne gestion fait gagner le Mali pour lequel nous œuvrons !

Ainsi, ATIR s’incline devant la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires du mardi 17septembre2024, présente ses condoléances aux familles des disparus.

ATIR remercie tous ceux qui ont compati avec le Peuple malien, notamment l’AES, la République sœur du Sénégal qui a eu l’élégance de ne pas solubiliser son amitié dans les larmes de crocodile de certains, les USA, la France, etc.

VIVE ATIR !

VIVE LE MALI !

MORT AU TERRORISME ET A SES COMPLICES !

&nbsp;

<strong>Bamako, le 21 septembre 2024</strong>

<strong>Le Président d’ATIR</strong>

<strong>P<sup>r</sup> El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’L’AES est une chance pour les trois Etats’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/laes-est-une-chance-pour-les-trois-etats-3078958.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pr. Younouss Hamèye Dicko lors de la Rentrée politique du parti RDS. <em>Dans le cadre de sa rentrée politique, le parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) a organisé le samedi 28 septembre dernier à son siège à Sébénicoro-Dramanebougou, une conférence de presse dont le thème était : ‘’Le RDS et la survie du Mali’’. Au cours de cette rencontre avec la presse à laquelle le regroupement ATIR (Alliance pour une Transition Réussie et Intelligente) était représentée, le président du RDS, Pr Younouss Hamèye Dicko a abordé plusieurs questions, entre autres, la sécurité, l’éducation, la coopération internationale, la politique, etc. Cependant, le RDS a une seule et unique exigence et priorité : le Mali ! Aujourd’hui, pense le président du RDS, l’Alliance des Etats du Sahel (AES) est une chance pour les trois Etats.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans la déclaration liminaire de cette conférence de presse qui rentre dans le cadre de la Rentrée politique du Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) lue par le Secrétaire à la Communication M. Daw, le parti a tout d’abord réitéré un hommage mérité aux pères de l’indépendance qui aimeraient voir tous ceux qui portent le Mali, dans une saine et grande alliance pour faire de notre Patrie, ce pourquoi ils ont lutté sans merci, un pays moderne, puissant et prospère.

Aussi, un hommage a été rendu également aux Forces Armées Maliennes (FAMa) et leurs partenaires de bonne foi, qui continuent de payer le lourd tribut dans la lutte contre les forces du mal.

Concernant le choix du thème, le RDS pense que la survie du Mali comme Nation et comme Etat est en jeu depuis 2012. D’où le combat du RDS, parti historique malien de la Solidarité, parti des combats d’avant-garde ingrats, qui s’assume dans ses opinions et qui les proclame et les défend quitte à être mis de côté le temps de nous rendre comme à César ce qui nous appartient.

‘’Nous ne faisons pas de politique arrangeante, arrangée ou populiste, nous demeurons le même parti de convictions et d’opinions non influençable qu’à notre création’’, peut-on lire dans la déclaration liminaire.

A titre de rappel, aux moments des faits, le RDS s’opposait déjà, luttait et sensibilisait contre les O.G.M. pour la survie du Mali, pétitionnait contre l’interventionnisme français dans la crise ivoirienne, l’interventionnisme algérien au Mali, le mépris fait au peuple palestinien par le reste du monde, le combat pour l’éducation au Mali, l’interventionnisme otanien en Lybie, en Syrie et en Ukraine, contre le scandale du Fcfa, de justice, des politiques de l’Etat malien et les divers scandales de la gestion. Dans ce sens, le RDS, sous la clairvoyance de son président, Pr Younouss Hamèye Dicko, a mené des centaines de combats nationaux comme mondiaux.

En effet, lors du deuxième mandat du Président Amadou Toumani Touré, une crise au niveau de l’Enseignement Supérieur allait emporter le régime. Le RDS, pour la survie du Mali, s’est investi et le Président ATT a reçu le SYNESUP auquel il a tenu le langage responsable du Président et de père et les Professeurs ont répondu positivement alors même que leurs doléances n’étaient pas satisfaites. Ainsi, le Mali et le régime ont été sauvés.

De même, lors des années 2012-2013 suite au coup d’Etat et à l’avènement du CNRDRE et d’Amadou Haya Sanogo, l’Ambassadeur de la Cote d’Ivoire aux Nations Unies à New York a déclaré que la CEDEAO allait «envoyer à Bamako ses armées pour éradiquer les militaires qui ont fait le putsch et les civils qui les soutiennent», alors pour la survie du Mali, le RDS, au sein de la COPAM, a réagi et avait fait vibrer Bamako surtout qu’au même moment les armements de nos forces ont été bloqués dans les ports de la CEDEAO, notamment à Conakry.

Aussi, toujours pour la survie du Mali, le RDS a fait des marches, des sit-in, des meetings, des conférences de presse, des déclarations pour dénoncer l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire à l’ONU, les pays qui empêchaient le Mali d’avoir les armes pour se défendre. Et des lettres ont été envoyées aux chefs d’Etat de la CEDEAO pour dénoncer l’Ambassadeur de la Côte d’Ivoire à l’ONU et les pays qui ont bloqué nos armes. Cette action a été particulièrement concentrée sur le Nigéria et le Ghana pour qu’ils ne servent pas le néocolonialisme contre la Mali car la CEDEAO, sans le Ghana et le Nigéria ne peut rien contre le Mali !

Au cours de cette conférence de presse, le Président du RDS a condamné toutes les formes d’agression contre le Niger par la CEDEAO qui a monté un complot pour intervenir militairement contre les nouvelles autorités du Niger pour rétablir Mr Mohamed Bazoum chassé par un coup d’état militaire.En vérité, a-t-il déclaré, ce complot visait le Mali et le Burkina Faso et comptait sur la France et le Nigéria pour accomplir leur sale besogne.

Sur ce sujet, Le RDS et le regroupement ATIR ont vigoureusement réagi en démontrant que Macron est un néocolonialiste, que la CEDEAO est son tirailleur sénégalais et que le Nigéria du Colonel Benjamin Adekunle, le « Scorpion noir », vainqueur du Biafra et du Général Yakubu Gowon est déshonoré par Ahmed Bola Asiwaju Tinubu actuel Président de ce pays qui le met au service de la France pour attaquer un pays frère qui a osé changer son propre gouvernement sans l’accord de la France.

Ainsi, pour la survie du Mali, le RDS, au sein d’ATIR, et en tandem avec elle, par des déclarations, des conférences de presse, par ses Analyses Méthodiques et Intelligentes (AMI), devenues une référence, ont conforté la Transition et le Mali au plan national et international.

Au cours de cette conférence de presse, le Pr Younouss Hamèye Dicko s’est prononcé sur l’ampleur et la profondeur de la trahison de l’Algérie vis-à-vis du Mali. Cette trahison, a-t-il dit, a commencé avec l’installation du GSPC dans le Sahara malien et qui devient AQMI, elle-même contrôlée par la DRS algérienne. Là aussi pour la survie du Mali, le RDS et ATIR sont déterminés à s’investir afin que ce pays frontalier et ami du Mali sache raison gardée. Dans ce cadre, il a appelé les Maliens à rester mobilisés pour faire face à nos frères algériens égarés.

‘’L’Ukraine est un Etat voyou et à ce titre, les pays africains doivent chasser ce pays d’Afrique. Il est venu à Tinzaouatène, sur le territoire malien, pour tuer des Maliens en survolant le territoire algérien’’, a-t-il souligné.

Toujours, la survie du Mali, depuis plus de deux décennies, le RDS lutte pour la création de la Région de Gourma Rharous, création qui avait été admise par le Président feu Ibrahim Boubacar Keita. Gourma Rharous a été crée pour la pacification du Gourma en 1926. Quand Barkhane est venue, elle s’est précipitée à Kidal alors que le verrou sécuritaire du Mali est Gourma Rharous défini par la France elle-même au temps du Soudan français. Elle a fini par revenir s’installer à Gourma Rharous (Gossi). Gourma Rharous était la 1ère circonscription d’élevage de tout le Soudan français. La zone est riche, économiquement viable, peuplée, mais pour la sécurité du Mali, elle est incontournable.

C’est pourquoi le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, l’a bien compris, et a créé la région militaire de Gourma Rharous. Les populations attendent de lui qu’il achève son œuvre en créant la Région de Gourma Rharous.

Pour le président du RDS, l’Alliance des Etats du Sahel (AES) est une chance pour les trois Etats (le Burkina Faso, le Mali et le Niger). Des pays qui possèdent assez de ressources pour créer leur propre monnaie après la création de la Confédération. Aux dires du président du RDS, aujourd’hui, la rupture avec la CEDEAO est existentielle quand nous voulons avancer avec le Mali-Kura.

Parlant des onze leaders politiques arrêtés, le Pr. Dicko pense qu’ils peuvent recouvrer la liberté car la suspension des activités politiques étant levée. Le RDS se réjouit que le Colonel AssimiGoita, Président de la Transition, Chef de l’Etat, décrète l’état de catastrophe nationale suite aux graves inondations qui ont endeuillé notre Peuple.

Faut noter que le RDS a été le premier parti qui a annoncé sa détermination à accompagner la Transition pour sa bonne réussite. Il a également été membre fondateur de l’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), également premier regroupement politique à montrer la voie aux Maliens afin qu’ils soutiennent la Transition positivement afin qu’elle soit un franc succès pour notre pays. Le RDS soutient un processus et non des personnes, précise son président.

Ce parti a été la première formation politique a rejeté toute intervention étrangère au Mali, et l’installation de la MINUSMA, et d’autres forces étrangères armées au Mali.

Le R.D.S. reste le parti qui a toujours, dès sa création, apporté son soutien plein, total et inébranlable au Forces Armées du Mali, même aux heures les plus sombres de leur histoire. Les FAMA qui demeurent le bras armé de la République du Mali.

Pour permettre la survie du Mali, le parti avait offert un programme de développement et un projet de société au Mali à travers le ‘’LIVRE JAUNE’’, qui était le 3<sup>ème</sup> projet proposé le RDS.

Notre projet reste basé sur les 7 piliers du développement du Mali, à savoir la Sécurité, l’Education, l’Economie, l’Agriculture, la Santé, la Justice et la Culture.

Y. Sangaré]]> </content:encoded>
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<title>LCI&#45;Figaro, un média de mensonge et de désinformation</title>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prenant des mesures de suspension contre le média LCI, la Transition militaire a fait un acte de patriotisme et de justice. Ce média occidental et néocolonialiste passe le temps à dénigrer et à mentir sur l’Afrique subsaharienne en valorisant les exploits des rebelles et en omettant volontairement les succès des armées de l’AES. Tous ces mensonges par omission ont pour but de montrer l’incapacité stratégique des Armées de l’AES depuis le départ des troupes françaises qui n’ont rien fait dans ces pays que d’activer les rebellions contre les pays du Sahel. Par cette désinformation, LCI tente de démontrer que sans l’ancien colonisateur, rien ne va en Afrique, ce qui est une contre-vérité. Le régime du Président Modibo KEÏTA, après avoir chassé la France a vaincu la rébellion et créé une infrastructure d’industries légères et de transport aérien efficaces. Malheureusement, ces réalisations ont été interrompues par de multiples insurrections militaires.

Les désinformations et les mensonges de LCI portent sur les conflits Russo-Ukrainiens. Si ça ne dépendait que de LCI et de ses anciens Généraux et Colonels, l’Ukraine aurait déjà gagné la guerre. Les succès militaires des Russes sont volontairement omis, ceux de l’Ukraine sont valorisés par des anciens animateurs colonels et généraux mis en déroute en Indonésie, en Algérie, au Viêt-Nam, en Afghanistan qui sur LCI, s’érigent en grands stratèges. La France n’a jamais gagné une guerre en dehors de l’Afrique noire qui à l’époque n’avait pas d’armées équipées et organisées. Avant l’ère de dominations étrangères, nos artisans forgerons savaient fabriquer des armes à feu, des fusils, des canons. Ce sont des guides qui leur ont encouragé dans les conflits contre les envahisseurs blancs. Comme a fait Chaka Zoulou en Afrique du Sud. Actuellement que certains pays africains ont pris conscience de leur souveraineté, il est temps de se détacher de l’Occident néocolonialiste impérialiste en s’alliant avec la Russe qui est la seule puissance qui tient compte de l’Afrique noire. L’Afrique noire peut se développer sans l’Occident impérialiste et néocolonialiste. Elle a besoin de deux choses : l’autosuffisance alimentaire et les industries de transformation de ses matières minérales. La Russie peut l’aider à réaliser ce dessein.

C’est ainsi que le panafricanisme peut naître. Ceux qui parlent de panafricanisme en restant soumis aux volontés de l’Occident ne font que marginaliser l’Afrique. Ils sont au service de l’Occident impérialiste et néocolonialiste particulièrement de la France. L’Alliance des Etats du Sahel (AES) ne doit pas se laisser endormir par le slogan « panafricanisme ». Ceux qui prônent le panafricanisme n’ont qu’à montrer l’exemple en se détachant de la France. Quand tout est dirigé vers la France et l’Europe, on ne doit pas donner de leçon de panafricanisme aux autres pays africains.

&nbsp;

<strong>Dr Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)</strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion touristique :    L’île Almamy Samory Touré au cœur d’un ambitieux projet au Gabon</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-touristique-lile-almamy-samory-toure-au-coeur-dun-ambitieux-projet-au-gabon-3076409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 01:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers un dynamique partenariat public-privé, la réhabilitation de l’île Almamy Samory Touré de Ndjolé (province du Moyen-Ogooué du Gabon) est au centre d’un ambitieux programme de promotion touristique initié par le gouvernement gabonais et l’Ong «Gabon nouvelle vision touristique». En juillet dernier, cette dernière y a organisé une visite-excursion avec la présence de la petite-fille (fille de son fils, Hadj Daouda Touret) et présidente de l’Alliance des descendants et sympathisants d’Almamy Samory Touré, Mme Yeya Touret.</strong>

Promouvoir le tourisme responsable et durable dans la province de province du Moyen-Ogooué afin de générer des retombées économiques positives pour les communautés locales et contribuer à la diversification des activités économiques ! Tel est le principal objectif visé par le projet de valorisation de l’île Almamy Samory Touré de Ndjolé. La préservation de l’environnement naturel de l’île et la sensibilisation à sa conservation dans le cadre de la stratégie globale du Gabon en matière de protection de la biodiversité sont, entre autres, objectifs visés.

Également connue sous le nom d’île Missanga par les Occidentaux qui visitaient Ndjolé avant sa transformation en bagne en 1898, l’île Samory est une étroite bande de terre d’une longueur de 500 mètres recouverte d’une dense forêt. Elle est située sur le fleuve Ogooué. Au-delà de son nom évocateur, selon des confrères gabonais, «<em>cette île est un témoignage vivant de l’histoire de la région et des échanges culturels qui l’ont façonnée. Elle offre un potentiel touristique considérable. Ses attraits naturels et historiques en font un lieu d’intérêt pour les amateurs d’écotourisme, d’histoire et de découvertes culturelles</em>».

On comprend alors la volonté des autorités de transition gabonaise de la réhabiliter dans le cadre du Plan national pour le développement de la Transition (PNDT). Piloté par le ministère gabonais du Tourisme, le projet est financé à hauteur de 1,8 milliard de F CFA. Il sera réalisé dans l’esprit du partenariat public-privé (PPP) avec notamment l’implication de l’Ong «<em>Gabon nouvelle vision touristique</em>». Celle-ci a organisé en juillet 2024 une excursion sur le site de Ndjolé (à 257 km de Libreville, la capitale gabonaise) où trône déjà une stèle de l’empereur Almamy Samory Touré. Cette visite a vu la participation de plusieurs dignitaires, y compris la représentation diplomatique de la Guinée et l’ambassadeur du Mali au Gabon ainsi que petite-fille (fille de son fils, Hadj Daouda Touret)  et présidente de l’Alliance des descendants et sympathisants d’Almamy Samory Touré, Mme Yeya Touret que nous avons récemment rencontrée.

«<em>Je suis heureuse d’avoir participé à cette initiative. C’est la première fois que viens ici, au Gabon, il est était normal que je revienne sur les traces de mon grand-père. Et cela d’autant plus que c’est mon papa qui a été chargé de ramener la dépouille d’Almamy Samory Touré en Guinée</em>», nous a-t-elle confié. Et de reconnaître, «<em>c’est donc avec une grande émotion que je me suis retrouvée à Ndjolé, dans le cadre où Almamy Samory a vécu ses derniers jours…</em>».

«<em>Au niveau de l'Alliance des descendants et sympathisants d’Almamy Samory Touré, notre souhait est que ce projet se concrétise pour réveiller des souvenirs et créer des liens intergénérationnels et inter-pays. Sa concrétisation va aussi permettre que l’île ne tombe pas dans les oubliettes. Cela n’est pas négligeable. Sans compter que, sur le plan touristique, le Gabon peut y tirer de précieux dividendes pour son développement</em>», a-t-elle précisé. «<em>J’espère que, dans les années à venir, cette visite sera mieux organisée</em>», espère Mme Yeya Touret.

Elle n’a pas manqué de remercier et de manifester sa reconnaissance ainsi que celle de l’alliance qu’elle dirige aux autorités gabonaises et aussi à l’Ong Gabon nouvelle vision touristique. «<em>Je remercie les autorités gabonaises sans qui cette rencontre n’aurait jamais eu lieu. Je remercie aussi les responsables de Gabon nouvelle vision touristique pour avoir réussi à réveiller cette envie de faire revivre l’île. C’est un projet salutaire à encourager parce que sa réalisation va permettre à beaucoup de personnes à travers le monde de venir se recueillir sur ce site historique. Cela est très très important</em>».

Et sans doute que cette Ong ne peut avoir aujourd’hui une meilleure ambassadrice que cette brave et dynamique dame pour faire le plaidoyer et le lobbying autour de cet ambitieux projet. Elle est en effet résolument déterminée à réhabiliter l’image de son papy. Une image écornée par les colons à qui ce fin stratège a fait voir de toutes les couleurs pendant des années de résistance.

Né vers 1830 à Miniambaladougou (actuelle République de Guinée) Almamy Samory Touré est l’une des figures emblématiques de la résistance africaine à la pénétration française. Celui qui était aussi surnommé «<em>Kèlètigui</em>» (chef de guerre) est le fondateur de l’empire du Wassoulou qui s'étendait de Siguiri (Guinée) aux régions méridionales de l'actuel du Mali jusqu'aux régions forestières de la Moyenne Guinée avec deux grandes capitales qu’étaient Kankan et Bissandougou.

C’est à juste titre que Samory Touré est considéré comme le dernier grand chef noir indépendant de  l’Afrique de l’ouest et l’un des plus grands résistants africains à la pénétration coloniale, à la fin du XIXe siècle. Le 29 septembre 1898, l’empereur est arrêté par le capitaine Gouraud  à Guélémou, dans l'ouest de l'actuelle Côte d’Ivoire, et déporté sur l’île de Ndjolé où il mourut en 1900. Son arrestation est considérée comme l'achèvement de la conquête de l'Afrique de l'ouest par les troupes françaises.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Coupe corpo édition 2024 : La finale prévue pour le 26 juillet</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 01:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Débutée le mercredi 1er mai dernier au stade Mamadou Konaté sous la présidence de M. Yacouba Katilé, Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), l'édition 2024 de la coupe Corpo de football s'achemine vers la fin. La finale de cette coupe se jouera le 26 juillet prochain au stade Mamadou Konaté. Une finale placée sous la haute présidence du Secrétaire général de la Centrale syndicale, M. Yacouba Katilé. Les demi-finales ont été jouées le mardi 25 juin toujours au Stade Mamadou Konaté. Elles ont mis aux prises à la première heure la Douane à NEEMBA. Et la seconde heure l’APEJ à la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali. A la fin de ces deux rencontres palpitantes, l’équipe NEEMBA (anciennement appelée la Manutention Africaine, un comité du SYNAMETIM) et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali se sont qualifiées pour la finale.

Il faut rappeler que le lancement de cette compétition appelée ''Coupe Corpo'' s'est déroulée au stade Mamadou Konaté new-look en présence du Dr Fassoum Coulibaly, Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, du Secrétaire général du Ministère de la jeunesse et des sports, chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne, M. Amadou Diarra Yalcoué, du vice-président de l'AIGE (Autorité Indépendante de la Gestion des Elections), M. Ousmane Traoré, du vice-président de la FEMAFOOT, M. Moussa Silvain Diakité, du président de la ligue de football du District de Bamako, M. Issa Sidibé, des Directeurs des stades du 26 mars M. Alou Souleymane et de Mamadou Konaté Mme Wassa Traoré, et des membres du nouveau Bureau Exécutif de l'UNTM issu du dernier congrès tenu les 26 et 27 avril derniers.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Témoignage de juin 2024 :  Le sauvetage du bateau Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 08:59:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La diplomatie classique a ses règles, ses forces, ses faiblesses aussi, lorsqu’il s’agit du réguler les relations entre les Etats. C’est pourquoi elle est secondée, voire renforcée assez souvent, par la diplomatie dite parlementaire qui, dans certaines circonstances, a une force de frappe superbe.

Dans la première législature de l’ère démocratique (1992 à 1997), notre Assemblée nationale a eu à mener des combats épiques tant à l’intérieur, surtout à l’extérieur de notre pays pour le défendre et le sortir des griffes de ses adversaires souvent tenaces qui cherchaient à le déstabiliser. La témérité, l’audace, le dévouement et l’esprit de sacrifice étaient chevillés au corps d’hommes et de femmes de qualité dans notre parlement pour lesquels, au nom du Mali, il fallait être prêt à mener tous les combats. Et le président de notre institution, le Pr Ali Nouhoum DIALLO, qui donnait le ton partout, était un leader si éclairé que ses prises de positions courageuses déroutaient ses interlocuteurs quels qu’ils soient. C’est ainsi que face aux lobbies pro rébellion, notre parlement était de toutes les rencontres internationales pour détruire les plans machiavéliques savamment conçues contre le Mali, en cette décennie 1990 tourmentée dans le Sahel.

L’Assemblée paritaire UE-ACP (Union Européenne–Afrique Caraïbe Pacifique) qui regroupe les parlementaires européens et ceux des pays de cette zone  était une des institutions de la Convention dite de Lomé, organisation destinée à créer et à renforcer la coopération économique entre  77 pays du Sud et 12 pays du Nord en vue d’un développement durable. C’est une structure unique au monde qui devrait permettre aux Etats du sud d’amorcer la croissance par la vente préférentielle de leurs produits et qui bénéficiait aux Etats européens de trouver des débouchés à leurs machines-outils et leur savoir-faire. Deux fois par an l’Assemblée paritaire se réunissait tantôt à Bruxelles, Strasbourg ou Luxembourg, tantôt dans un des pays du Sud. Cet organisme s’intéressait par ailleurs à la bonne gouvernance et au respect de la démocratie et des droits de l’homme dans les pays ACP.

A cet égard, la crise sécuritaire que connaissait le Mali dès le mois juin 1990 du fait de la rébellion armée menée par certains éléments de la communauté touareg au nord du pays a été exploitée par des mains visibles et invisibles dans les instances de l’Union européenne pour accuser notre pays de faire une guerre de génocide contre ses citoyens. Une totale aberration !

Un nombre important de députés européens avaient entrepris une démarche singulière visant à mettre au pilori note pays, accusé de tous les péchés d’Israël sur de prétendues exactions que notre vaillante armée aurait commises sur des populations habitants les régions du nord. Malgré le Pacte nationale signé à l’initiative des autorités maliennes de la transition le 12 avril 1991 et qui était censé mettre fin à la guerre que nous imposait injustement une infime minorité de la communauté touareg, les attaques contre nos soldats et de paisibles populations ont repris de plus belle deux ans après. La nation malienne croyait avoir fait d’énormes sacrifices en direction de ceux qui ont pris des armes contre notre pays en acception d’intégrer des centaines de frères et sœurs égarés dans les forces de défense et de sécurité en cette période de crise aiguë de l’emploi où les autres jeunes devraient subir des concours d’accès à la fonction publique. Mais qui attisait ainsi le feu déjà presque éteint ?

Les ennemis de la paix avaient un autre agenda caché sur le Mali, à coup sûr, car à chaque fois que la partie gouvernementale manifestait sa bonne volonté de mettre en œuvre cet accord par la réalisation de projets divers de développement, c’est des brasiers que l’on allumait par ci, par là. « <strong><em>Le chercheur d’aiguille a le pied qui cache l’aiguille que l’on ne retrouvera point</em></strong> » dit un dicton. L’on a poussé l’hypocrisie et le cynisme jusqu’à montrer un soir sur un plateau de télévision en France, à une heure de grande écoute, un homme monté sur un chameau en clamant :

« <em>voilà la civilisation des hommes bleus que le Mali veut faire disparaître</em> » Quelle perfidie ! Et le Mali était empêché de réagir en donnant la vraie version des faits sur ces mêmes médias qui diffusaient le mensonge, de façon éhontée.

Le gouvernement menait des efforts immenses pour rattraper ces fausses images, mais il y avait une lugubre ligue de lobbyistes qui nous assenait des coups à tout bout de champs. C’est ainsi, que l’Assemblée nationale, l’incarnation de la nation toute entière par ses représentants élus dignement, devrait monter au créneau, dans toutes les instances internationales, pour contrer ces envahisseurs de tout acabit.

A Bruxelles, siège des institutions de l’Union Européenne, le parlement était devenu un nid de comploteurs de tous poils qui cherchaient à casser du malien, car un ramassis de voyous de la rébellion, au dessein funeste, ont réussi à entrainer des députés européens de prendre des sanctions économiques et financières contre le Mali par le vote d’une résolution. On était en septembre 1994. Notre diplomatie avec  sa tête de proue, l’intrépide Ntji Laïco TRAORE, notre ambassadeur dans la capitale de l’Europe  a tout fait pour empêcher cette manœuvre nuisible de voir le jour. Mais peine perdue. Alors, il alerta les autorités maliennes sur le danger de cette dernière action nocive des ennemis de notre pays.

La session de l’Assemblé paritaire ACP-UE était prévue pour Libreville au Gabon en octobre. Notre parlement a commencé les préparatifs cette bataille. Moi, en tant 2<sup>ème</sup> de vice-président chargé des relations avec cette l’institution européenne, j’étais en mission aux USA. Les enjeux étaient de taille, j’ai décliné l’offre de me rendre en Ecosse au congrès mondial des huissiers de justice dont j’étais le président. La patrie était en danger au pays des Bongo. Je rentrai vite. A la réunion du bureau on constitua la délégation pour la campagne du Gabon. Le Président était empêché pour la mission et il me désigna naturellement pour le remplacer, et trois autres députés Assarid Ag Imbarcawane de Gao 3<sup>ème</sup> vice-président, Amoro DIARRA de Macina, Ansoumane DIALLO de Goundam, tous de la majorité, ont complété la liste de ce bataillon spécial.

A notre arrivée à Libreville, l’ambassadeur Siragata TRAORE et son staff nous accueillirent le petit soir dans la chaleur humide en pays de forêt. Il est vrai que la veille à Abidjan où l’on passa la nuit, notre peau de sahéliens avait subi la moiteur de ce climat différent du nôtre. Après les formalités aéroportuaires l’on se dirigea vers le centre-ville. Libreville, grand par la renommée, nous paraissait curieusement comme un gros bourg avec quelques beaux immeubles de ci et de là. On se dirigea vers la chancellerie de l’ambassade car les problèmes liés à notre hébergement n’étaient pas totalement réglés. En effet, l’hôtel le moins cher était à  65.000 f CFA Afrique centrale le single, la nuitée. Par ailleurs la plupart affichait complet, car Libreville accueillait près cent délégations venues des quatre coins du monde. Et notre ambassadeur se démenait comme un beau diable pour nous trouver un gîte. Peine perdue.

-Mr le président, ça devient compliquer me dit-il avec beaucoup de gêne. On n’arrive pas à trouver un bon hôtel pour vous. Tout est cher ici, surtout avec la conférence des parlementaires, il y a grande foule à Libreville.

La nuit était déjà tombée, la fraîcheur forte de la forêt plus le long trajet en avion, vingt-quatre heures de voyage, nous pesait.

-Si cela ne  dérangerait pas les personnalités que vous êtes, continua Excellence, à la résidence, il y a de la place, une grande chambre qui peut contenir plusieurs personnes.

-Excellence, c’est une très bonne idée ! Rétorquai-je

-Eh les amis, je vous demande d’accepter la proposition de son Excellence, balançai-je. On va chez nous, dans la maison du Mali !

-Eh président, pas d’objection clama Assarid !

Notre délégation fit mouvement vers un quartier situé en banlieue de la capitale. En effet, une grande chambre nous attendait à l’étage avec des matelas déposés à même sol, en style tombouctien. Après la douche l’on invita même au dîner, nous quatre convives inattendus, mais envers lesquels  Excellence Siragata et sa sympathique épouse avaient été si prévenants.

-Excellence, ici c’est mieux qu’à l’hôtel ! Balança Assarid, mi moqueur, mi plaisantin. On éclata tous de rire.

-Bon, les amis, je suggère que chacun prélève au minimum 50.000 f pour notre épouse, Mme l’ambassadrice, afin qu’elle nous prévoit les mets bien préparés du pays tous les soirs, car nous passons déjà la journée au champ de bataille.

Et sans hésitation tout le monde adhéra à ma proposition. Nous n’avions même pas le choix car nos maigres per diem n’étaient que 50.000 f par jour et par personne pour l’hôtel, la nourriture et le transport, insignifiants dans un Gabon où tout est cher. Après le souper et quelque temps de bavardage, nous tombions dans les bras de Morphée qui nous enveloppa dans son épaisse couverture puis nous transporta vers des cieux plus calmes.

Nous nous réveillâmes assez tôt le lendemain matin. Après un petit déjeuner copieux, une colonne de trois véhicules nous attendait en bas, et vers huit heures l’on prit la direction du Palais de la nation, lieu de la conférence où des choses sérieuses devraient commencer pour nous. Notre ambassadeur à Bruxelles, l’intrépide Ntji Laïco vint à notre rencontre.

-Bonjour messieurs les Députés ! Bien dormi ?

On s’installa dans une partie dégagée de la salle de conférence.

-Mr le vice-président me dit-il, l’heure est grave. Imaginez que les députés européens sous la houlette de groupes de partis politiques ont déjà adopté une résolution pour condamner notre pays qui aurait commis un génocide sur les populations touaregs en divers endroits au nord du Mali. Ils donnent des  dates avec heures « précises » sur ces prétendues exactions que l’armée malienne aurait commises. J’ai tout fait pour les en dissuader en leur fournissant des éléments de réponse clairs, ils ne m’ont pas écouté. Selon eux, je ne suis qu’un porte-voix du Président Alpha du gouvernement malien. Alors, c’est à vous d’agir maintenant, vous êtes entre vous Députés, je suis sûr que vous saurez les aborder et les convaincre mieux que moi et mon staff de Bruxelles. Ils vont soumettre la résolution à l’ensemble des parlementaires ACP-UE, si c’est adopté la conséquence serait dramatique pour notre pays.

-Merci beaucoup Excellence pour l’information et le beau travail que vous avez déjà fait. Pourrions-nous avoir la dernière version de la fameuse résolution. Et puis quels sont les Députés et groupes politiques meneurs de cette cabale contre le Mali.

- Il s’agit essentiellement des Verts, du Parti populaire européen, des Libéraux, des Socialistes. Les têtes de proue sont les députés Raimondo Fasa, Mme Alvöete, Caccavale, Mme Jünker etc. Voici copie de la  Résolution, déjà adoptée.

-A mon avis, il nous faut mener le combat dans deux directions, répondis-je : un, demander une réunion d’urgence du groupe CEDEAO sur la question et avoir ainsi le soutien de la sous-région ouest africaine, deux, inviter les chefs de file de ces partis à un déjeuner de travail pour avoir une discussion franche avec eux. Le Mali a des arguments très valables que nous ferons valoir à nos collègues. Ainsi mieux édifiés, ils reculeront s’ils sont sincères.

C’est ainsi que un peu plus tard, je rencontrai le président du parlement du Burkina Faso Dr Bognésan Yé, un voisin et un ami du Mali avec lequel je plaisantais souvent lors de nos rencontres.

-Mr le Vice-président l’affaire est sérieuse. Où est le président, mon frère Ali N. DIALLO ? Il aurait dû être là, me balança-t-il !

-Votre frère le Pr Ali N. DIALLO est empêché, nous sommes-là pour le remplacer. La délégation malienne voudrait provoquer une réunion d’urgence des chefs de délégation de la CEDEAO sur la question, et nous comptons sur vous, cher frère président.

-Pas de problème, le Burkina Faso soutiendra le Mali. Mais, il faut voir le Président du parlement du Ghana, pays qui a la présidence en exercice de la CEDEAO.

Dans la même foulé, je rencontrai le speaker of Parliament house du Ghana en compagnie de Excellence Ntji Laïco qui parle mieux anglais que moi. Après un temps d’échange, il a vite compris les enjeux et nous affirme qu’il va convoquer les pays membres de la CEDEAO sur le Mali.

-Thank you dear brother ! Lançai-je à l’endroit de ce frère africain qui dit que la cause du Mali ne peut laisser, lui, le ghanéen indifférent ; l’histoire est là, mais aussi la vérité et la solidarité.

Puis après, Assarid et moi allions rendre une visite de courtoisie au Président du l’assemblé nationale du Gabon, le Dr Chambrier, l’hôte de la conférence. Ce dernier, après l’exposée que nous lui avons fait sur la situation nous rassura que la terre du Gabon ne servira pas de lieu de condamnation d’un pays africain sur des bases non fondées. Nous sortîmes réconfortés.

L’ouverture de la conférence fut une cérémonie grandiose, mais la délégation malienne, malgré les assurances données çà et là, devraient travailler davantage pour conjurer le mauvais sort. Seize millions de Maliens ne savaient pas que se jouait à dix mille kilomètres de Bamako, dans la forêt équatoriale, l’équilibre fragile de notre situation socio-économique. L’apport de l’Union Européenne à notre économie était des centaines de milliards par an et l’on cherchait à nous priver de cette manne.

Au deuxième jour de la conférence, je proposai à notre délégation la nécessité de rencontrer les députés, frondeurs, initiateurs de la Résolution.

-Tiens mon cher Amoro, dis-je au député de Macina, va remettre ce carton d’invitation à déjeuner aux députés européens des Verts, PPE, Libéraux, des Socialistes.

Ils acceptèrent avec enthousiasme l’invitation. Un restaurant situé près du Palais de la nation servi de cadre. Mais le plus difficile était là : avec quels moyens faire la prise en charge du repas de quatre députés européens, quatre députés maliens, deux ambassadeurs, soit dix convives. Nous n’avions aucun moyen supplémentaire pour couvrir cette dépense imprévue. Or, Libreville est réputée comme une des villes les plus chères d’Afrique. En tant que chef de délégation, mon rôle était de supporter tout sans rien demander à qui que ce soit. Mon per diem de dix jours n’était entamé que de 50.000 f seulement. C’était d’abord  l’argent du Mali et si cela devrait aider le Mali à s’en sortir tant mieux, ma modeste personne passe après. Tous mes frais de mission servi à couvrir cette dépense inattendue et je rentrai avec seulement dix mille francs en poche, mais heureux de m’être sacrifié pour le pays, en ces instants si graves.

Excellence Siaraga nous conduisit à un restaurant chic. Nous passâmes la commande. A l’apéro déjà la dégaine commença, et tel un pistoléro de film western je pris la parole :

-Chers amis, merci d’avoir aimablement accepté l’invitation du Mali. Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez au problème malien pour complexe qu’il apparait n’en est pas moins simple à comprendre. A lire attentivement la résolution dont vous êtes initiateurs nous avons vite compris que certaines informations ne sont pas à votre disposition.

Et là, je me mis à faire un petit cours d’histoire  sur le Mali, l’origine réelle de la rébellion, le Pacte national du 12 avril 1991 signé à l’initiative des autorités maliennes, les efforts colossaux faits pour le développement des régions du nord de notre pays au bénéfice de toutes les communautés. La mauvaise foi, et l’agenda caché de certains groupes armés qui font de cette guerre injuste un fonds de commerce.

Assarid, lui membre de la communauté nomade, prit à son tour la parole pour détailler les projets de construction d’infrastructures à coups de milliards pour alléger les conditions de vie difficile des populations au nord du pays, zone aride, peu clémente. Il n’y a aucune marginalisation des nomades qui sont présents dans toutes les sphères de l’appareil d’Etat. Seulement, un groupuscule d’individus sèment la terreur dans notre pays où les communautés sédentaires et nomades  ont toujours vécu en symbiose depuis plusieurs siècles.

Pour terminer, je déclarai :

-Chers collègues, regardez la délégation malienne, elle est conduite par ma modeste personne, je suis de l’opposition. Mon second est Assarid et les deux autres sont de la majorité, quel pays membre des ACP-UE a-t-il une pareille composition de délégation ? C’est ça aussi le Mali, une terre de tolérance, de brassage, de convivialité où quel que soit ton statut seules comptes les valeurs de courage au travail, de loyauté et de solidarité au service de la patrie dont la devise est : Un peuple, Un but, Un fois !

Un silence se fit au tour de la table, et le député hollandais Martens avec lequel j’avais sympathisé les sessions antérieures prit la parole :

-Mon cher collègue, moi j’ai bien compris la situation, je n’attends même pas le café, je vais réunir tout de suite mon groupe politique pour décider. A bientôt !

Les autres députés qui ont attendu la fin du déjeuner, après quelques échanges de mots, ont reconnu qu’ils ont été réellement édifiés sur la situation au Mali ; Un d’eux dit alors

-Merci pour le repas offert et surtout les éclairages nouveaux que vous venons d’avoir grâce à vous. A la reprise des travaux dans quelques minutes nous ferons une déclaration.

Nous, de notre côté on jubilait déjà, le jeu en valait la chandelle ! Un coup de pied réussi à dégager la fourmilière des ennemis du Mali, tapis dans l’ombre partout en Europe.

Vers quinze heures les travaux ont repris, un de convives je ne sais plus si c’est Raimondo Fassa ou Martens demanda la parole.

-Mr le Président de séance, par la présente au nom du groupe des partis politiques initiateurs de la Résolution sur le Mali nous retirons solennellement ladite résolution de l’ordre du jour !

Applaudissement nourri dans la salle…<strong><em>Le bateau Mali venait de tanguer fortement, mais nous avons réussi son sauvetage, équipage et passagers pouvait souffler un ouf de soulagement</em></strong> !

A la fin des travaux avant de rejoindre notre résidence Excellence Siragata vint nous informer que le Président de la République, soit même, arrivait le lendemain vers midi par un vol spécial.

-Oui vice-président, l’affaire de la Résolution du parlement européen a eu un écho retentissant au sommet de l’Etat, et le Président ne pouvait pas rester sans agir à son tour.

-Ok, dis-je, nous irons l’accueillir.

Le lendemain matin, notre bataillon se mit en route vers le lieu de la conférence pour suivre le reste des travaux. Vers midi, Assarid et moi accompagnés des Excellences Siragata, Ntji Laïco de Bruxelles avec le protocole prirent la direction de l’aéroport Léon Ba, les deux autres députés devraient monter la garde. L’avion personnel du président Bongo atterrit à l’heure indiquée. Au bas de la passerelle le Président Bongo à l’accueil. Le Président Alpha sorti de l’avion suivi du président de l’assemblée nationale, Ali N. DIALLO. Exécution des hymnes nationaux, accolades, et les deux chefs d’Etat se séparent après un bref entretient au salon d’honneur. Le cortège présidentiel pris la direction de la villa des hôtes, nous le suivîmes. Le Président Alpha était si pressé de nous entendre, nous les députés soldats du bataillon commando, qu’il sacrifia aux usages protocolaires. Arrivés à son logis, en quelques minutes il nous fit appel.

-Bonjour messieurs les députés ! Me BERTHE vous avez la parole ordonna-t-il.

-Merci Mr le Président, répondis-je. Nous députés avions très tôt compris le danger que courait notre pays face à des collègues parlementaires européens déterminés à nous condamner. Et nous avons organisé un déjeuner d’information sur la crise née de la rébellion au Mali. Je crois que nous avons réussi à les convaincre avec des arguments de poids. Et finalement ils ont renoncé à leur résolution. Tout est rentré dans l’ordre depuis hier après-midi, Mr le Président.

-Félicitations mes frères ! Messieurs les députés, vous avez fait un excellent travail pour le Mali. Si j’avais été informé de ce que vous venez de faire, j’allais éviter ce déplacement sur le Gabon. Je suis fier de vous, la nation est fière de vous !

-Merci Mr le Président, c’est un honneur pour nous que d’avoir le privilège de défendre notre pays, répondis-je. Mais votre venue est une bonne chose tout de même, vous le mettrez à profit pour échanger et remercier le Président Bongo et le Gabon du soutien qu’ils ont apporté au Mali durant cette campagne…

Ainsi allait le Mali en ces temps-là où: ni de majorité, ni d’opposition, nous étions tous unis derrière le drapeau pour sauver la patrie en danger. <em>A cœur vaillant, rien d’impossible </em>dit-on ; avec de maigres moyens mis à notre disposition par la nation, nous avons accompli notre part de combat dans les arènes et les couloirs de salles de conférence aux quatre coins du monde pour <strong><em>le sauvetage du bateau Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Me Ibrahim BERTHE</strong>

<strong>Ancien Vice-président de l’Assemblée nationale</strong>

<strong>Médaillé d’or de l’Union Internationale des huissiers</strong>

<strong>Chevalier de l’ordre national</strong>

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<title>Pour services rendus à la Nation :  Des distinctions honorifiques décernées à Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/pour-services-rendus-a-la-nation-des-distinctions-honorifiques-decernees-a-yacouba-katile-3068615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 08:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années, le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), M. Yacouba Katilé, se bat pour l’unité, la paix, la cohésion et la stabilité au Mali. C’est pourquoi, il a placé tous ses mandats à la tête de la plus grande Centrale syndicale sous le signe du ‘’Syndicalisme de Développement’’. Ainsi, dans ce sens, il a mené plusieurs actions pour le développement du Mali et pour la défense des intérêts moraux et matériels des travailleuses et travailleurs du Mali.

En effet, certaines organisations et groupe d’associations ont décidé de lui décerner des distinctions honorifiques pour le travail bien fait à la tête de l’UNTM et du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) dont il est le Président. La cérémonie de remise de ces distinctions a eu lieu le vendredi 28 juin dernier dans la salle de réunion de la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Etaient présents à cette cérémonie, les membres du Bureau exécutif de l’UNTM, les membres des bureaux des différentes associations, à savoir le groupe ‘’Benkan Vision Mali Médias’’, ‘’Association pour l’Intérêt du Peuple’’ et ‘’l’Association de soutien à la Sécurité Routière’’.

Dans son message, le Secrétaire général du groupe ‘’Benkan Vision Mali Médias’’, M. Adama Maïga, a tout d’abord salué le Secrétaire général de l’UNTM pour son combat pour la justice sociale, les droits de l’homme, la défense des intérêts du Mali à l’intérieur comme à l’extérieur. Toute chose que le groupe ‘’Benkan Vision Mali Médias’’ a suivi avec une attention particulière. D’où les motivations profondes de cette distinction honorifique pour les services rendus au peuple malien.

Aussi, M. Adama Maïga a fait la genèse de la création du groupe BVMM. Un groupe de veille citoyenne créé en 2023 et qui suit de près comme de loin les personnes physiques et morales pour leur vision dans la construction du pays. Le choix du Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a été décidée lors d’une Assemblée générale au cours de laquelle le choix a été unanimement porté sur lui.

Au nom du groupe de l’‘’Association pour l’Intérêt du Peuple’’ et ‘’l’Association de Soutien à la Sécurité Routière’’, M. Abdoulaye Fofana dit 120 a salué les efforts louables consentis par le Secrétaire général de l’UNTM pour la paix et la stabilité au Mali. Cependant, il s’est réjoui des actions menées par l’UNTM sous le leadership de Katilé qui rentrent dans la politique de développement du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta et des deux associations, à savoir l’‘’Association pour l’Intérêt du Peuple’’ et ‘’l’Association de soutien à la Sécurité Routière’’.

Il a aussi mis l’accent sur la création de l’‘’Association de soutien à la Sécurité Routière’’ qui a vu le jour le 09 janvier 2018.

En réponse à ces différentes interventions, c’est un secrétaire général de l’UNTM très ému qui s’est adressé à ses hôtes du jour. Ainsi, comme on pouvait s’y attendre, M. Yacouba Katilé a adressé ses premiers mots à ses devanciers, ces ainés qui ont mené le combat avant et après l’indépendance du Mali. Car, a-t-il rappelé, avant l’indépendance du Mali, plusieurs syndicalistes étaient détenus dans les prisons à cause de leur vision syndicale pour la libération et l’indépendance du Mali. Aujourd’hui, le nom du Mali résonne sur tous les toits du monde.

‘’Et ce combat se poursuit aujourd’hui avec l’actuel Bureau Exécutif que j’ai l’honneur de diriger. Les acquis des travailleurs du Mali est le fruit du combat de l’UNTM. J’ai accepté d’arrêter toute initiative personnelle pour me mettre à la disposition des travailleurs, en particulier et du peuple malien, en général. Je continuerai de travailler davantage pour mériter cette confiance que vous venez de placer en ma modeste personne’’, a-t-il indiqué.

Le clou de la cérémonie a été la remise des différentes attestations. Ainsi, le groupe ‘’Benkan Vision Mali Médias’’ a décerné un trophée dénommé ‘’Best Of King’’ et une attestation de reconnaissance au Secrétaire général de l’UNTM. Ainsi, M. Katilé devient le meilleur des Rois pour le groupe BVMM. Quant à l’‘’Association pour l’Intérêt du Peuple’’ et ‘’l’Association de soutien à la Sécurité Routière’’, elles ont décerné une attestation de reconnaissance, une écharpe bâtie aux couleurs nationales, un insigne avec la forme de la carte du Mali et un trophée.

<strong>Y Sangaré</strong>

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<strong> </strong>

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<title>Après une décennie d’existence du ROCP :  La femme malienne revalorisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/mali-plus-de-230-representants-de-letat-nommes-dans-les-gouvernorats-et-dans-les-prefectures-3068234.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 08:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des conférence-débats sur la problématique des ordures ménagères, des concours d’art oratoires, d’éloquence et culinaire, une visite aux déplacés de Faladié et Niamana et des présentations des partenaires (ANPE, APEJ, INPS, FAFPA, MEREF), une émission Top Etoiles, telles sont, entre autres les activités qui ont marqué l’anniversaire des dix (10) ans du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) célébrés les 22, 24 et 25 juin 2024 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bah de Bamako.</em></strong>

<strong> </strong>Le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) a célébré les 10 ans de son existence. Pour commémorer ce dixième anniversaire, le ROCP a organisé plusieurs activités au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bah de Bamako. Des activités qui ont regroupé autour de la présidente, Mme Katilé Hadiaratou Sène, des femmes venues de Kayes, Koulikoro, Koutiala, Sikasso, Bougouni, Ségou, Gao, des six communes du District de Bamako, etc. pour être des témoins oculaires d’une décennie d’existence de leur faitière.

Tout a commencé le samedi 22 juin 2024 au Palais de culture de Bamako par les concours d’arts oratoires, d’éloquence et culinaire. Une cérémonie présidée par le Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Amadou Diarra Yalcoué. On notait aussi la présence remarquable du Président du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC), M. Yacouba Katilé, du secrétaire général du Ministère de l’Emploi, de l’Entreprenariat national et de la Formation professionnelle, M. Drissa Guindo, du 1er vice-président de l’AIGE, M. Ousmane Traoré, du parrain (le comité syndical de la Douane), représenté par M. Mahmoud Touré, de la Marraine, l’Honorable Rahamatou Haïdara, de l’ancien Président de l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa Timbiné, des anciens ministres de la République, tels que Tiémoko Sangaré, Mahamoud Ben Kattra, Mme Kéïta Aïda M’Boh, et des directeurs généraux et nationaux des services centraux de l’Etat et des entreprises privées.

Le représentant de la mairie de la Commune V du District, dans son mot de bienvenue, au nom du conseil communal, a remercié les organisateurs pour la tenue de cet évènement sur son territoire qui marque les 10 ans du ROCP. Une célébration qui constitue la revalorisation des femmes maliennes dans le concert des nations.

L’élu communal a salué le ROCP pour le choix du thème, à savoir : ‘’la problématique des ordures ménagers’’. Un thème d’actualité et de préoccupations principales pour toutes les communes du District de Bamako et du Mali tout entier.

Il a salué aussi la présence remarquable de la jeunesse à cette célébration qui  est l’avenir de la nation, gage du développement socio-économique et politique.

Aussi, a-t-il mis l’accent, la célébration de cette décennie du ROCP sur la problématique des déchets plastics et des ordures ménagères arrive au moment où le pays est confronté à d’énormes difficultés environnementales. C’est pourquoi, au nom du conseil communal, il a promis d’accompagner le ROCP dans cette mission qui cadre bien avec la politique de la Commune V du District de Bamako.

Avant de terminer, il a lancé un appel aux autorités maliennes, d’aider le ROCP dans la revalorisation des talents des femmes maliennes pour l’éveil de conscience et son plein épanouissement.

<img class="alignleft size-full wp-image-3068613" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Mme-Katile.jpg" alt="" width="480" height="720" />La présidente du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP), au nom du réseau, a souhaité la cordiale et la chaleureuse bienvenue à toutes, qui, malgré leurs agendas respectifs bien chargés, ont honoré de leur présence à cette cérémonie commémorative des dix ans du réseau.

Aux dires de la présidente, Mme Katilé Hadiaratou Sène, le ROCP est né le 08 février 2014, donc il y a 10 ans. En effet, les sources politiques, internationales et nationales, les sources livresques, malgré une prolifération des idées, des projets et programmes, semblaient avoir atteint leurs limites et pour cause : notre monde avait deux facettes sur une terre unique qui reposait cependant sur la différenciation.

Il y avait la terre des hommes, havre des pouvoirs, de l’instruction, de la supériorité de sexe, et la terre des femmes, celle dont le socle est la pauvreté, le chômage, l’analphabétisme, la pluri-procréation dont le cumul a ravagé l’existence des millions de femmes. Il fallait donc des visions originales, des initiatives audacieuses pour l’émergence d’un monde unique, et d’une seule terre, celle où Hommes et Femmes bénéficieront d’une coexistence empreinte de bonheur partagé, de vie réussie, juste, égalé, libre, démocratique. Telle est l’œuvre qui a sous tendu les actions, les activités, bref tout le parcours du ROCP’’, a-t-elle indiqué.

Aujourd’hui, a-t-elle poursuivi, le Mali a besoin de plus cohésion sociale. C’est pourquoi le ROCP s’est librement organisé en une force fédératrice pour démontrer que le leadership fort tire sa substance, de la reconnaissance, de la revalorisation des leaders précédentes, et de la revalorisation des forces vives endogènes, notamment les femmes et les jeunes.

Un modèle de leadership qui nécessite l’esprit d’équipe, le sens de la reconnaissance de soi et de l’autre, le devoir de servir sa communauté, sa famille et toute sa nation. Une femme qui sert une nation, est une femme qui a d’abord servi son foyer, sa famille et toute sa communauté et ensuite la nation.

<strong> </strong><strong>‘’La refondation de l’Etat passe par des ressources humaines de qualité’’</strong>

‘’Nous voulons mériter notre statut de femme modèle, nous voulons exercer notre leadership à travers des actes utiles d’où cette célébration. Nous ne voulons pas être le modèle de leader qui divise pour régner. En nous mettant ensemble, nous pouvons valablement servir le Mali. Nous voulons que notre exemple inspire et encourage d’autres car nous sommes une force permanente, une force active, une force mobilisatrice chaque fois que la nation a besoin de nous. Nous voulons répondre aux aspirations des femmes à la base’’, a laissé entendre la présidente du ROCP dans son intervention.

Avant d’ajouter : ‘’La refondation de l’état a besoin de ressources humaines de qualité, il a besoin d’un autre type de leadership. Nous aspirons sinon à l’extinction, du moins à la réduction des maux découlant des lourds fardeaux socialement et biologiquement atroces : mariages précoces, scolarisation étriquées, carrières professionnelles sans promotion valorisante décrétée par des capacités et mérites propres ; mort en pleine couche et aux conséquences dramatiques’’.

Selon Mme Katilé Hadiaratou Sène, les femmes aspirent non pas à des emplois non qualifiants, n’ayant aucune proportion avec les connaissances, les expériences acquises, mais un travail qui ouvre l’accès à la prise de décisions devant régir la vie quotidienne, qu’elles soient féminines ou masculines. Cela veut dire des présences méritées, dans l’antre de la législation des participations, à la mise en œuvre, à l’exécution de tâches, de missions qui peuvent assurer à la nation le progrès, la cohésion et la paix dans notre pays.

L’ambition affichée par le ROCP est aujourd’hui beaucoup plus de participation des femmes que la figuration.

‘’Quand des pays africains ont su instaurer la parité entre hommes et femmes dans les rouages de la vie politique, administrative, devrions-nous nous contenter du symbole ?, s’interroge-t-elle. Aujourd’hui, plus de 52% des femmes représentant la majorité du pays demeurent les sous-produits de l’indépendance acquise depuis 1960 et de la démocratie chèrement acquise depuis 1991.

Sans y être invitées, les femmes constituent le flambeau du progrès social, de la protection de l’environnement, la promotion des jeunes filles qui avec leurs homologues masculins, constitueront les forces vives du Mali Kura. Le programme du ROCP est le maillage des villes et des campagnes pour une implantation profonde du vivre ensemble, de la sacralité de l’unité nationale, de la justice sociale autorisant la participation sans exclusive à la construction du Mali Kura.

<strong> </strong><strong>‘’Un autre citoyen est possible au Mali’’</strong>

‘’Nous sommes un peuple de blancs et de noirs, un pays trait d’union entre le Nord à dominance blanche et le Sud à dominance noire. Telle est la vision du ROCP pour laquelle les femmes se battent dans l’attente et l’accompagnement afin que, dans les prochaines années, les entreprises fruits de l’engagement participatif et patriotique des femmes voient le jour dans toutes les régions du pays’’, espère-t-elle.

Est-il toutefois besoin de rappeler qu’il y a 10 ans, à sa constitution, le ROCP était convaincu qu’«un autre citoyen est possible». Pour dire ainsi que le réseau a anticipé sur les chantiers en cours. Plus que jamais, il croit fermement à l’aboutissement heureux de cette vision ‘’le Mali Kura’’.

‘’En disant qu’un citoyen est possible, nous sommes ces citoyennes car n’est pas rassembleur qui le veut et ne mobilise pas tout le monde chaque fois qu’on le veut. Notre certitude est grande, qu’appuyées, nous arriverons à circonscrire le phénomène social de l’émigration, l’expansion des stupéfiants, le mépris du travail de la terre, le moyen le plus stable et accessible pour la souveraineté alimentaire, la fin de la famine, la transformation industrielle de nos produits primaires’’.

De sa création à nos jours, le Réseau a évolué suivant les programmes d’activités statutaires des 163 organisations de femmes et de jeunes qui l’animent. Soit, une décennie d’approche géo-sectorielle. A présent, le temps est venu de fédérer à la fois les initiatives et les ressources autour  de LAHIDOU WARI, pour enjamber les objectifs de la vision commune. Cela passe par la concertation préalable des actions à mener en conformité avec les dispositions légales et réglementaires en vigueur. C’est à ce prix seulement que la pierre du ROCP sera au rendez-vous de l’édification du Mali Kura.

A travers le lancement des activités festives commémorant ses 10 années d’existence et de présence, le ROCP entend apporter sa pierre à l’édifice de l’œuvre de refondation de l’Etat.

Dans son discours, Mme Katilé a rendu un vibrant hommage aux FAMAs (Forces Armées Maliennes) qui, jours et nuits, sur les sables, dans les boues, se battent non pas contre les ennemies motivés et inconscients des risques, mais pour la paix. Aux femmes victimes de ces atrocités à travers la perte des personnes si chères, aux malades et aux invalides, elle a partagé leurs peines. Au-delà des slogans et en plus des résultats obtenus par les plus hautes autorités du pays, le ROCP offre aux Femmes et aux Jeunes filles et garçons, un espace les permettant individuellement et collectivement, de s’approprier la vision du processus de refondation.

Elle a saisi cette occasion pour remercier les leaders et sympathisants du Réseau, qui n’ont ménagé aucun effort pour assurer à cette cérémonie, la dimension qui est la leur. Témoignage et illustration de leur engagement désintéressé à porter les objectifs du réseau.

‘’Grâce à Dieu, sans doute, ce jour samedi 22 juin 2024 figurera à jamais dans le calendrier des grands rendez-vous de citoyennes mobilisées pour l’épanouissement de la Femme, de l’Enfant et de la Famille comme suivant nos us et coutumes.

C’est une première et le ROCP veillera à en faire une tradition décennale au service des plus hautes autorités pour l’édification et la consolidation d’une nation et d’un Etat à l’épreuve du temps.

Elle a donné le pronostic que « le rôle des femmes est crucial et sera encore plus déterminant à la fois dans le processus de production, de lutte politique, ou sous l’impulsion du Réseau, elles seront une force additionnelle aux efforts de tous genres déployés par le peuple pour son avenir.

Avant de terminer, elle a adressé ses vifs et sincères remerciements à la Section Syndicale de la Douane, à l’ANPE, le FAFPA, l’APEJ, le MEREF et l’INPS.

Au nom du parrain et de la marraine, M. Mahmoud Touré du Comité syndical de la Douane, a invité le ROCP à se battre afin de relever les défis auxquels les femmes sont confrontées. Aussi, il a salué les partenaires pour leur accompagnement, gage de leur citoyenneté participative. Le rôle des femmes est crucial dans la vie de la nation, c’est pourquoi il a appelé le réseau à sensibiliser davantage ses membres dans ce sens.

Dans son discours de lancement des activités, le secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Amadou Diarra Yalcoué, a remercié le réseau et toutes les femmes de l’heureuse initiative de la célébration de cette décennie et surtout de l’invitation qui a été adressée au département pour présider cette cérémonie. Il a salué le discours-bilan de la présidente du ROCP, Mme Katilé Hadiaratou Sène pour la distance parcourue au cours des dix ans passés à la tête du réseau qui ont été émaillés de succès mais aussi de difficultés.

Avant de terminer, il a invité le ROCP à approcher les différents services appropriés du ministère pour un partenariat fécond et a assuré la présidente que le département ne mélangera aucun effort pour accompagner le ROCP dans ses différentes activités.

Les différents concours qui ont l’âge du temps, ont été sanctionnés par la remise d’attestations après délibération du jury.  Les 16 groupes du concours culinaire a plongé les femmes dans la nuit des temps en termes de modes vestimentaires et de talents. Quant aux concours d’arts oratoires sur le concept « citoyenneté », il a révélé encore une fois, le bien-fondé du Dialogue comme une de nos valeurs de civilisation. Après cette cérémonie de lancement, le ROCP a accueilli de novelles adhésions pour élargir son champ d’action. Le dimanche 23 juin, les déplacés de Faladié et de Niamana ont reçu la visite des membres du ROCP.

Le lundi 24 juin a été marqué par une revue du parcours du ROCP 2014-2024 suivie d’une conférence-débats sur la problématique de la gestion des déchets solides ménagés. Une cérémonie présidée par le Ministre de l’Emploi, de l’Entreprenariat national et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré. En présence de son homologue de la jeunesse, M. Abdoul Kassoum Ibrahima Fomba et de la représentante du Ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bocoum Awa Guindo.

Cette cérémonie a débuté par la projection d’un film documentaire retraçant les dix ans d’activités du ROCP. Suivi de la délibération des membres du jury des concours d’arts oratoire et d’éloquence et aussi d’inter-lycées. En art oratoire, Mlle Djénébou Kébé a occupé la première place suivie  des demoiselles Aminata Younouss Koné et de Mariétou Diawara. En concours inter-universités, Mlle Fanta Kéïta est classée première suivie de Sira Sissoko.

Dans son discours d’ouverture, le Ministre de l’Emploi, de l’Entreprenariat national et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré a salué le travail abattu par les femmes du ROCP dans la protection de l’environnement, une priorité du gouvernement de la transition. ‘’Avec le ROCP, une autre citoyenne est possible au Mali’’, a-t-elle indiqué. Aussi, elle a appelé le ROCP à participer au Salon de l’ingénierie qui se tiendra les 3 et 4 juillet prochains. Avant de conclure, Mme Bagayoko Aminata Traoré a prodigué des conseils aux femmes du ROCP afin que les déchets financent sa propre gestion.

La problématique de la gestion des déchets solides ménagés, cet autre attribut de la Femme Citoyenne a illustré le lien entre l’hygiène individuelle et celle collective et la prospérité. Cette conférence-débats sur la problématique des ordures ménagères a été animée par Mme Kéïta Aïda M’Boh, l’ancienne ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable.

La connaissance des partenaires techniques et financiers du ROCP, reste un moment particulier et un espace dédié.  En effet, les participants ont pu découvrir les différents partenaires : la structure, des portefeuilles d’actions de leurs domaines d’intervention respectifs. Il s’agit entre autres, de l’ANPE, de l’APEJ, du FAFPA, du MEREF et de l’INPS.

L’émission Top Etoile du mardi 25 juin 2024 a mis fin aux activités commémoratives des 10 ans du ROCP. Pour ce dixième anniversaire du ROCP, des attestations de reconnaissance ont été décernées à certains membres du réseau. Entre autres la présidente, Mme Katilé Hadiaratou Sène, le parrain Mahmoud Touré (pour le comité syndical de la Douane), la marraine l’Honorable Rahamatou Haïdara, le coordinateur M. Bouréïma Barry, Issa Sidibé et Ibrahim Traoré (tous deux membres du ROCP).

<strong>Y Sangaré</strong>

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<item>
<title>Litige foncier à Nèmatoulaye :  Oumar Konaté tire sur 4 personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-a-nematoulaye-oumar-konate-tire-sur-4-personnes-3065133.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 09:06:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De plus en plus les litiges fonciers sont devenus monnaie courante dans la société malienne. Il ne se passe plus un seul instant sans pourtant rencontrer ou entendre parler des affrontements violents à cause du foncier. Aussi, certaine source proche des tribunaux nous rapporte que la plupart des jugements portent sur le foncier dans nos différentes juridictions.

Cette histoire rocambolesque s’est déroulée le dimanche 13 mai 2024 à Nèmatoulaye, situé dans la Commune Rurale de Koréla-Korè, Cercle de Nioro du Sahel. Depuis un certain temps, le chef de village, Ibrahim Konaté, en commun accord avec sa population, a décidé de réserver un espace vide que personne n’a le droit de construire. Il n’y a un mois maintenant, un certain Yahiya Konaté a décidé de construire sur cet espace malgré les injonctions du village. Dès le début des travaux, le Chef de village l’a sommé d’arrêter, mais sans succès. Finalement le Chef de village Ibrahim Konaté a convoqué une réunion d’urgence avec ses conseillers en présence de Yahiya Konaté. Au terme de cette rencontre,  M. Konaté avait rassuré le Chef de village et ses conseillers qu’il va arrêter les travaux. Quelques jours après, Yahiya Konaté a repris les travaux sur le même espace. Donc le Chef de village s’est rendu chez le maire de la Commune, M. Diabé Yattabaré. Le maire à son tour a immédiatement convoqué M. Konaté à la mairie pour demander d’arrêter ces travaux. Aussi, une réunion a été convoquée par le Chef de village afin de faire les comptes rendus de sa rencontre avec le maire. C’était le dimanche 13 mai 2024 après la prière du crépuscule devant la grande mosquée du village. Pendant que le chef de village donnait des explications à la population, le jeune frère de Yahiya Konaté du nom de Oumar Konaté est apparu avec une machette à la main en disant : « je m’en vais au chantier de ce pas, celui qui n’est pas content peut me rejoindre au chantier et nous allons commencer les travaux tout de suite, personne ne peut nous arrêter ». Donc, un groupe de jeune se sont rendus au chantier. Et dès leur arrivée, il a pris son fusil pour un tir de sommation. Un tir qui n’a pas permis de dissuader les jeunes et qui continue de se diriger vers le chantier. A leur arrivée, Oumar Konaté n’a pas hésité de tirer à balle réelle sur la foule. Du coup, deux jeunes sont tombés à savoir : Modibo Konaté et Siriman Koita.

Cependant, les autres ont tenté de porter secours aux deux blessés, pendant que ceux-ci se dirigeaient vers les blessés, Oumar Konaté les a pointé encore son fusil en leur intimant l’ordre de s’éloigner sinon qu’il va encore faire l’usage de son arme. Finalement, il a tiré sur deux autres personnes dont Youssouf  Konaté et Moussa Koïta. Malgré, leur blessure, ils se sont jetés sur Oumar Konaté et lui aussi a été blessé dans sa tête. Les cinq blessés ont été transportés au CSréf de Nioro du Sahel. Après les premiers soins, ils se sont transportés au CHU Gabriel Touré dont un cas grave a été admis à l’hôpital du Mali. Au moment où nous mettions sous presse nous avons été informé que le nommé Oumar Konaté, l’auteur de l’acte, a rendu l’âme.

&nbsp;

<strong>Y. MARIKO                     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme au Mali et au Burkina Faso : Déroute des chefs terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-au-mali-et-au-burkina-faso-deroute-des-chefs-terroristes-3051744.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/FAMA-Menaka.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 02:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien ne va actuellement chez les terroristes et leurs chefs au niveau de la frontière Mali-Burkina Faso. Les Armées des deux pays membres de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) viennent de mener des opérations communes dans la lutte contre les terroristes. C'était le dimanche 21 janvier dernier. Des opérations militaires qui ont permis de neutraliser plusieurs terroristes parmi lesquels des chefs.</em></strong>

Désormais, avec la création de l'AES qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, plus de repos dans la lutte contre les ennemis de la paix. En effet, les forces maliennes et burkinabés ont frappé les terroristes au cours de deux opérations communes. Plusieurs chefs de groupes ont été neutralisés. Dans un communiqué rendu public le lundi 22 janvier dernier, l'Etat-major général des Armées du Mali a informé l'opinion nationale et internationale que les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont de nouveau frappé l'hydre terroriste dans la région de Ménaka. Une opération héliportée baptisée "Keletigui" a pu être menée à son terme le 21 janvier. Au cours de cette opération, rapporte le communiqué de l'Etat-major général des Armées du Mali, plusieurs terroristes dont un chef et deux de ses lieutenants ont été neutralisés. Deux pickups et treize motos camouflés ont également été détruits. Aussi, l'armée burkinabé a, elle aussi, de son côté, mené des combats dans la zone des trois frontières, rapporte l'Agence d'information du Burkina.

Des radars ont aperçu un pick-up rempli d'armes, escorté par des motos, aux environs de Markoye. Un chef terroriste était à bord, qui venait d'entrer en territoire burkinabè. Les extrémistes ont été neutralisés. Aujourd'hui, dans la lutte contre les terroristes, les Forces de Défense et de Sécurité sont en train d'enregistrer de francs succès dans toutes les opérations menées. Ce qui a d'ailleurs abouti à la libération de la région de Kidal qui est restée longtemps sous l'occupation terroriste.

<strong>Y. Sangaré           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une sortie de crise : Le gouvernement enterre définitivement l&amp;apos;Accord pour la paix et la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/pour-une-sortie-de-crise-le-gouvernement-enterre-definitivement-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-3051730.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/pour-une-sortie-de-crise-le-gouvernement-enterre-definitivement-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-3051730.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:49:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué télévisé lu le jeudi 25 janvier 2024 par le Ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga, les autorités de la transition ont décidé de mettre fin avec effet immédiat à l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger. Dans son communiqué numéro 65, le gouvernement reproche au peuple algérien la multiplication d'actes inamicaux, de cas d'hostilité et d'ingérence dans les affaires intérieures du Mali, toutes choses portant atteinte à la sécurité nationale et à la souveraineté du Mali et la posture de certains groupes signataires de l'Accord devenus des acteurs terroristes et poursuivis par la justice malienne après avoir commis et revendiqué des actes terroristes.</em></strong>

Le gouvernement de la transition a publié le jeudi 25 janvier 2024 un communiqué lu à la télévision nationale par le Ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga, rendant caduc l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger signé le 15 mai 2015 à Bamako entre le gouvernement du président Ibrahim Boubacar Kéïta, les groupes armés et la médiation. C'était en présence des hautes personnalités venues des quatre coins du monde entier parmi lesquelles les représentants de la CEDEAO, l'Union Européenne, le Conseil de Sécurité des Nations Unies, le médiateur dans cette crise (Algérie), des chefs d'Etat et de gouvernement venus rehausser l'éclat de cette cérémonie. Une signature parachevée le 20 juin de la même année.

Depuis cette date, l'Accord pour la paix et la réconciliation n'a bougé d'un iota. Souvent, les groupes armés, dans leur dessein de boycotter cet accord qui a été imposé au peuple souverain du Mali par l'étranger, ne manquaient pas l'occasion de violer les termes dudit accord. A ceci, il faut ajouter la prise de position unilatérale de l'Alger dans cette crise malienne. Au nombre de ces cas condamnés par le gouvernement malien, figurent, entre autres : l'imposition d'un délai de Transition aux Autorités maliennes, de manière unilatérale ; l'accueil sans concertation ou notification préalable et au plus haut sommet de l'Etat Algérien de citoyens maliens subversifs et de citoyens maliens poursuivis par la justice malienne, pour actes de terrorisme ; l'existence sur le territoire algérien de bureaux assurant la représentation de certains groupes signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, devenus aujourd'hui des acteurs terroristes ; la volonté des autorités algériennes à maintenir le régime de sanctions des Nations Unies concernant le Mali, au moment où le Mouvement des Non Alignés et la Fédération de Russie s'y opposaient dans l'intérêt du Mali qui demandait la levée dudit régime ; et enfin la main cachée des autorités algériennes dans une manœuvre consistant à imposer un chapitre sur le Mali dans le document final du sommet du Mouvement des non-alignés à Kampala, en Ouganda, sans le consentement des Autorités maliennes.

Aussi, à l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d'Alger était devenu inapplicable. C'est compte tenu de tout cela que les autorités de la transition ont mis fin avec effet immédiat audit accord pour le bonheur du peuple malien.

<strong>Y Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise diplomatique entre Mali –Algérie :  L&amp;apos;ATIR demande aux Algériens de faire attention à sa dérive frontale</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/crise-diplomatique-entre-mali-algerie-latir-demande-aux-algeriens-de-faire-attention-a-sa-derive-frontale-3051743.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cette déclaration qui a sanctionné la rencontre des Présidents du samedi 06 janvier 2024 du regroupement, l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) a vivement féliciter et encourager le Président Goïta pour avoir pris l'option de privilégier l'appropriation du processus de paix, par un dialogue direct Inter malien pour la Paix et la Réconciliation. Sur la tension diplomatique qui sévit entre le Mali et la République d'Algérie, l'ATIR demande aux Algériens de faire attention à sa dérive frontale. Lisez la déclaration signée par le Pr El Hajj Younouss Hamèye Dicko</em></strong>

<strong>DECLARATION DE L'ATIR</strong>

Le samedi 06 janvier 2024, l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), au cours de sa réunion, a examiné différents points de l'actualité malienne.

ATIR présente ses meilleurs vœux à la Nation Malienne !

Que 2024 soit meilleure que 2023 !!!

Nous prions Allah afin que la paix et la sécurité se réinstallent définitivement dans notre pays au grand dam des ennemis du Mali.

L'Alliance salue le Président de la Transition son Excellence le Colonel Assimi GOITA pour son discours du 31 décembre 2023 à la Nation Malienne, discours dans lequel il a fait le point de l'année écoulée pour mieux nous projeter dans la nouvelle année.

C'est aussi le lieu, pour ATIR, de vivement féliciter et encourager le Président de la Transition Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, pour avoir pris l'option de privilégier l'appropriation du processus de paix, par un dialogue direct Inter malien pour la Paix et la Réconciliation afin de rapatrier au Mali, la recherche de la cohésion nationale par les Maliens eux-mêmes. Ces rencontres à l'extérieur du Mali sont l'occasion pour les Maliens ennemis de leur patrie de pactiser avec les ennemis extérieurs et les faux amis du Mali pour empêcher toute véritable entente entre les maliens. En effet, certains amis et frères du Mali profitent de ces rassemblements à l'extérieur pour mettre dans la bouche des rebelles un vocabulaire hostile à leur patrie, le même vocabulaire  que ces frères emploient contre ceux qui les ont colonisés, vocabulaire du genre " telle appellation recouvre une réalité socioculturelle, mémorielle et symbolique ".

L'Alliance demande aux autorités de la Transition de fortement se pencher sur cette crise qui est extrêmement sérieuse.

Hélas l'Algérie vient de faire une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de notre pays, en convoquant chez elle les rebelles indépendantistes notoires sans même en référer aux autorités maliennes !

Cependant, nous pensons que nos frères algériens font ces choses de bonne foi, sans peut-être en mesurer toutes les conséquences, par méconnaissance de leurs frères maliens. Le Mali est une vieille nation dont les racines plongent dans la nuit des temps ; il n'est pas une République nègre que l'on peut piétiner impunément ! Le Mali est une vieille nation pétrie de fraternité et de tolérance ; l'espace actuel de la République du Mali a été couvert successivement par l'empire du Mali de Sounjata Keita et par l'empire Songhay de Sonni Ali Ber et Askia Mohamed, qui a été un des empires les plus vastes et puissants d'Afrique, à l'exception peut-être de l'Egypte pharaonique quand il y a eu la réunification de la Haute et de la Basse Egypte.

Actuellement, le Malien petit m, ressasse avec aigreur trois choses vis-à-vis de son frère algérien :
<ol>
 	<li>a) Le frère algérien s'est débarrassé de ses islamistes, le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) dans le Sahara malien. Les chefs Jihadistes au Mali sont dans leur écrasante majorité algériens, l'Algérie ne serait pas chaude et pressée pour que la paix véritable revienne au Mali, si cette paix n'est pas contrôlée par elle.</li>
 	<li>b) Le frère algérien est responsable du vocabulaire utilisé par les séparatistes indépendantistes " maliens ", vocabulaire du genre " l'Azawad est une réalité socioculturelle mémorielle et symbolique " que lui-même utilise contre son ancien colonisateur.</li>
</ol>
Est-il besoin de rappeler que le Mali a été colonisé, n'a colonisé personne et ne cherche à coloniser personne. En prenant l'empire Songhay en exemple, l'Empereur était Songhay (Sonni, Askia…), le Grand Ministre d'Etat était Peul du nom d'Ali Foulane ou Ali le Peul nommé aussi Ali Kolane ou Ali l'Ecureuil, tant il était agile, malin et rusé ; le grand général qui gardait les marches du nord de l'empire contre les invasions barbares venant du Nord ; était Touareg du nom d'Askil. Il ne s'agissait pas de partage du pouvoir, mais de la bonne gouvernance avec la reconnaissance du mérite à la clef.
<ol>
 	<li>c) Le frère algérien, comme l'Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger le lui permet, en son article 52, en tant que Chef de file de la Médiation, a convoqué sur son sol les vrais ennemis de la nation malienne et des adversaires de la Transition pour déterminer avec eux l'avenir du Mali, mais sans même un clin d'œil pour les autorités maliennes ! En vérité cette façon de faire de l'Algérie n'est pas amicale et à fortiori fraternelle !</li>
</ol>
C'est un véritable coup de Jarnac !

On pourrait ajouter un quatrième grief, mais l'Algérie a fait une déclaration pour dire qu'elle n'est ni de près ni de loin mêlée à la trahison contre le Mali de la réunion des Pays Non Alignés à Bakou en Azerbaïdjan, validée par la réunion de ces mêmes pays à Kampala ! ATIR pense que le Mali, fraternellement, doit en donner acte à l'Algérie tout en restant vigilant. ATIR pense que l'Algérie est un autre nous-mêmes, mais nous lui disons fraternellement de bien faire attention à sa dérive frontale face au Mali qui est à la recherche de sa souveraineté volée par qui l'on sait ! La résilience du Mali est aussi vaste que son histoire plusieurs fois millénaire qui s'est confondue avec celle de l'Egypte pharaonique quand une noble femme Soninké de Nara était devenue la mère du Grand Pharaon Séti !

Ainsi ATIR estime que notre frère Abdelmajid Tebboune doit méditer le cas Emmanuel Macron qui se croyait si puissant et qui mérite le nom " d'Emmanuel le Petit " tant il a ruiné les intérêts de son pays en Afrique et au Sahel. Le Mali est et reste un patrimoine de toute l'Afrique et tout petit imprudent qui se met contre le Mali sera tôt ou tard un SDF en Afrique.

Enfin, Messieurs les Présidents Abdelmajid Tebboune et Assimi Goita, ATIR attire votre haute attention sur le fait que les peuples du Mali et de l'Algérie ne permettraient à personne d'empoisonner leurs relations fraternelles, tissées dans les années historiques de braise de la lutte de libération de l'Algérie du joug colonial. N'est-ce pas Président Bouteflika, le Malien de Gao !

Vive le Mali et Vive l'Algérie qui doivent raison gardée et qui doivent trouver dans leurs propres ressorts les conditions de sauvegarde de leurs bons rapports au lieu des gesticulations diplomatiques occidentales inadaptées et mal copiées. Dans les circonstances actuelles, puisqu'on est africain et en Afrique, c'est Abdelmajid qui est vivement interpellé puisqu'il est l'ainé de Assimi.

ATIR, première organisation politique malienne, à soutenir la Transition issue des évènements du 18 Août 2020, reste ferme dans son accompagnement jusqu'à la réussite totale de cette transition.

Vive ATIR

Vive le Mali

Victoire du Mali SUR SES ENNEMIS.

&nbsp;

<strong>Bamako, le 06 janvier 2024</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Président d'ATIR</strong>

<strong>Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>- Commandeur de l'Ordre National du Mali</strong>

<strong>- Chevalier de l'Ordre Internationale des Palmes </strong>

<strong>Académiques du CAMES</strong>

<strong>- Ancien Ministre</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Causes et conséquences de l&amp;apos;espérance de vie entre un Européen et un Africain d&amp;apos;Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/causes-et-consequences-de-lesperance-de-vie-entre-un-europeen-et-un-africain-dafrique-3051739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:43:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La définition de l'espérance de vie est complexe. Une première définition est le nombre d'années entre la naissance et la mort. C'est là une définition simpliste. Une deuxième définition complexe  est le nombre d'années qu'ont vécu un échantillon de personnes du même âge de leur naissance à leur décès. C'est la première définition qui est la plus répandue particulièrement quant il s'agit de comparer l'espérance de vie d'un Européen et d'un Africain.

Les spécialistes de la santé humaine attribuent souvent les causes à deux phénomènes, à savoir la mauvaise alimentation et la pauvreté et la proximité. Prenons l'alimentation. De quoi l'Africain en général se nourrit de l'eau tout au moins pur, de céréales et de féculents pauvres en vitamines contrairement à l'Européen qui pratique une alimentation diversifiée vitaminée et fruitée. L'eau consommée est purifiée. A ceux-ci s'ajoutent un phénomène de proximité. Quand plusieurs Africains vivent entassés les uns sur les autres proximités aux épiphénomènes, les Européens vivent domestiquement isolés, ce qui réduit les contagions d'épiphénomènes. On attribue tout cet ensemble de phénomènes négatifs à un sous-développement et à la pauvreté, ce qui est vrai mais pas inévitablement.

Prenons l'espace, l'Afrique a plus d'espaces que l'Europe. Si l'on mettait notre espace en valeur au lieu de venir s'agglutiner les uns sur les autres souvent par parasitisme, le regroupement sur un petit espace serait moindre et la surface mise en valeur serait importante au lieu d'abandonner la moitié des campagnes aux mauvaises herbes et aux animaux. Les animaux vivent sur de petits espaces, ce qui réduit leur durée de vie par la contagion de maladie et le manque d'eau et d'alimentation viables.

En multipliant les êtres humains dans un mal développement, l'humain africain a une espérance de vie courte. L'une des politiques de développement de l'Afrique noire doit éviter le regroupement des humains qui réduit le bien-être social, et favorise le fainéantisme, la malnutrition, et multiplie les maladies. A part les lieux de travail (08 heures par jour) les Européens vivent en famille, ce qui évite les contagions de maladies et l'absence d'air et créent des ressources humaines de qualité, à savoir travailler et veiller sur sa santé. L'exemple de l'Europe nous montre la différence entre famille nombreuse et famille restreinte. Les ressources humaines de qualité se rencontrent plutôt dans les familles restreintes nombreuses.

L'Afrique noire, sans recourir à la politique de limitation de naissances, doit adopter une politique d'aménagement du territoire. Toute la population rurale émigre en ville car tout le monde sait que tout est concentré dans les villes. On abandonne champs, élevage et travail pour venir dans les villes même au prix du chômage. Un développement socio-économique en Afrique noire exige de s'atteler à une politique d'aménagement du territoire avec des axes prioritaires.

&nbsp;

<strong>Dr Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)</strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

<strong>Chevalier de l'Ordre National du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte : immortaliser feu le Capitaine Sékou TRAORE</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-immortaliser-feu-le-capitaine-sekou-traore-3051747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako, le 23 janvier 2024  </strong>

<strong><u>Objet </u></strong><strong>: immortaliser feu le Capitaine Sékou TRAORE</strong>

&nbsp;

<strong>A MONSIEUR LE MINISTRE DE LA DEFENSE </strong>

<strong>ET DES ANCIENS COMBATTANTS</strong>

<strong>BAMAKO</strong>

<strong>Monsieur le Ministre,</strong>

J'ai l'honneur de vous faire parvenir un exemplaire de mon ouvrage " Coups de gueule " en cette date commémorative du sinistre massacre d'Aguel'Hoc de janvier 2012.

En effet, feu le capitaine Sékou TRAORE et ses vaillants compagnons ont défendu avec honneur, dignité et bravoure inégalités notre patrie jusqu'au sacrifice ultime.

Je sollicite qu'il vous plaise, Monsieur le Ministre et aux plus hautes autorités de notre pays, de :

1/-Baptiser le camp militaire de Aguel'Hoc du nom de feu le capitaine Sékou TRAORE ;

2/-Ériger une stèle en la mémoire de ces valeureux soldats et à Aguel'Hoc et à Kidal, pour immortaliser leurs hauts faits d'armes ;

3/-Baptiser la voie urbaine en commune III du District de Bamako qui quitte le rond-point du camp du GMS à Ntomikorobougou, en passant par Darsalam devant la famille de l'illustre disparu, jusqu'à l'intersection de l'avenue de la Liberté, derrière le Grand Hôtel.

Ainsi la nation reconnaissante, rendra un vibrant hommage à ces dignes fils de notre pays.

Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma considération distinguée

&nbsp;

<strong>Me Ibrahim BERTHE</strong>

<strong>Ancien Député</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour multiplication d&amp;apos;actes inamicaux :  Le Gouvernement de la Transition met en garde les autorités algériennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-multiplication-dactes-inamicaux-le-gouvernement-de-la-transition-met-en-garde-les-autorites-algeriennes-3051741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son communiqué N° 64 du jeudi 25 janvier 2024, le gouvernement de la Transition a constaté avec une vive préoccupation une multiplication d'actes inamicaux, de cas d'hostilité et d'ingérence dans les affaires intérieures du Mali par les autorités algériennes, toutes choses portant atteinte à la sécurité nationale et à la souveraineté du Mali.

Au nombre de ces cas condamnés par le gouvernement malien, figurent, entre autres : l'imposition d'un délai de Transition aux Autorités maliennes, de manière unilatérale ; l'accueil sans concertation ou notification préalable et au plus haut sommet de l'Etat Algérien de citoyens maliens subversifs et de citoyens maliens poursuivis par la justice malienne, pour actes de terrorisme ; l'existence sur le territoire algérien de bureaux assurant la représentation de certains groupes signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, devenus aujourd'hui des acteurs terroristes ; la volonté des autorités algériennes à maintenir le régime de sanctions des Nations Unies concernant le Mali, au moment où le Mouvement des Non Alignés et la Fédération de Russie s'y opposaient dans l'intérêt du Mali qui demandait la levée dudit régime ; et enfin la main cachée des autorités algériennes dans une manœuvre consistant à imposer un chapitre sur le Mali dans le document final du sommet du Mouvement des non-alignés à Kampala, en Ouganda, sans le consentement des Autorités maliennes.

À l'argument des autorités Algériennes selon lequel, elles ne sont pas à l'initiative du chapitre contesté sur le Mali, poursuit le communiqué, les autorités de la transition demande la raison pour laquelle elles ont été les seules à s'opposer, au niveau des experts, à l'amendement proposé par le Mali, en affirmant que toute modification de la rédaction contestée devrait recueillir, au préalable, l'assentiment des plus hautes autorités algériennes.

Après analyse de ces cas, il ressort une perception erronée des autorités algériennes qui considèrent le Mali comme leur arrière-cour ou un Etat paillasson, sur fond de mépris et de condescendance.

Selon le communiqué, le Gouvernement de la Transition prend à témoin l'opinion nationale et internationale et les invite à constater l'écart entre les manœuvres d'hostilité des autorités algériennes d'une part et d'autre part la responsabilité qui leur incombe au moment où elles siègent au sein du Conseil de Sécurité des Nations Unies, l'instance chargée principalement du maintien de la paix et de la sécurité internationales.

C'est pourquoi, le Gouvernement de la Transition, tout en condamnant cette attitude, exige des autorités algériennes de cesser immédiatement leur hostilité. Car les relations de bon voisinage exigent des comportements responsables, qui doivent être guidés par le sens de l'empathie et le respect mutuel.

Dans le même communiqué, le Gouvernement de la Transition se dit  curieux de savoir le sentiment des autorités algériennes, au cas où le Mali devrait accueillir au plus haut sommet de l'Etat, des représentants du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie.

Dans ce sens, le Gouverne          ment a saisi cette occasion pour rappeler aux autorités algériennes les relations séculaires et fraternelles qui existent entre le peuple malien et le peuple algérien. L'un des points majeurs de l'amitié entre les deux peuples frères remonte à la guerre d'Algérie, lors de laquelle le Mali a notamment offert son territoire comme base arrière aux Moudjahidines, ouvrant ainsi un front sud ; participé aux affrontements armés contre le colonisateur français, en déployant des combattants maliens aux côtés des Moudjahidines, sur le territoire algérien pour défendre la liberté et la dignité des Algériens ; et défendu la cause algérienne dans toutes les instances diplomatiques, jusqu'au recouvrement de leur indépendance.

Le Mali invite les autorités Algériennes à se remémorer également leur responsabilité dans la détérioration de la situation sécuritaire au Sahel. S'il est vrai que l'intervention de l'Organisation du Traité de l'Atlantique nord (OTAN) a exacerbé la menace terroriste, il n'en demeure pas moins que c'est l'installation dans le Sahara du Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) algérien, puis son allégeance à Al-Qaida qui marquent l'avènement du terrorisme international dans la région.

Notre pays, le Mali réaffirme son attachement à la promotion des relations amicales et harmonieuses avec l'ensemble des Etats du monde, sous réserve du respect des principes guidant l'action publique au Mali, définis par Son Excellence Le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'Etat, à savoir : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix de partenariat et des choix stratégiques opérés par le Mali ; la prise en compte des intérêts vitaux du Peuple malien dans toutes les décisions. Aujourd'hui, les autorités algériennes doivent mettre un peu d'eau dans leur vin et se souvenir du rôle joué par le Mali dans la libération de leur pays. Aussi, l'ancien président de la République algérienne Abdelaziz Bouteflika a séjourné au nord du Mali pendant plus d'une décennie. Une décennie au cours de laquelle il a reçu toute l'hospitalité digne de ce nom.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coups d’Etat en Afrique francophone : La France défiée par ses ex&#45;colonies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/coups-detat-en-afrique-francophone-la-france-defiee-par-ses-ex-colonies-3035072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 07:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces dernières années, l’Afrique francophone est devenue l’épicentre des coups d’Etat. Après le Mali où le régime du Président Ibrahim Boubacar Keïta a été renversé le 18 Août  2020, et après seulement huit (08) mois d’exercice à la tête de la transition, le colonel-major Bah N’Daou a été lui aussi renversé le 24 mai 2021 pour des motifs connus de tous.

Depuis, le Président français Emmanuel Macron est monté sur son cheval de bataille contre le Mali. Toutes les occasions sont bonnes pour les autorités françaises de taxer les autorités de la transition malienne de tous les noms d’oiseaux. Sur instructions de Paris, les organisations sous- régionales et internationales multiplient des manœuvres et des actions afin de pouvoir déstabiliser le pouvoir transitoire au Mali.

Au moment où le peuple malien subissait des sanctions illégales, illégitimes et inhumaines, la société civile Burkinabè a commencé à faire des contestations en faisant des manifestations contre le Président Roch Marc Christian Kaboré pour le même motif, à savoir la mauvaise gestion de la crise sécuritaire. Et en janvier 2022, le Président Roch Marc Christian Kaboré a été renversé par le lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, lui aussi après huit (08) d’exercice a vu son pouvoir chuté le 30 septembre 2022 par le Capitaine Ibrahim Traoré. Ces deux coups de forces ont déboussolé totalement la politique paternaliste de Macron. Poussant ainsi la France a porté son espoir sur le Niger de Mohamed Bazoum. Ainsi, tous les moyens étaient bons pour l’ex Président Bazoum d’accuser les autorités maliennes et burkinabè d’abandonner la lutte contre le terrorisme au profit du pouvoir. Puisqu’il pensait qu’avec la France à ses côtés, tout était permis, il a souligné lors d’une interview que ‘’les terroristes sont plus forts et plus aguerris que nos armées’’. Bazoum faisait semblant d’oublier que malgré la présence de 1.500 militaires français et supplétifs cantonnés au Niger, les terroristes tuaient par centaine les militaires nigériens.

Puisque les autorités militaires nigériennes ont tout fait pour tenter d’amener le Président Mohamed Bazoum à la raison sans succès,  finalement la garde présidentielle a décidé de prendre sa responsabilité le 26 juillet 2023 afin de sauver le Niger prenant en otage le Président Bazoum et sa famille dans le palais présidentiel. Ainsi, les militaires, à leur tête le général Abdourahamane Thiani, exigent à Bazoum de démissionner.

A la demande du Président Emmanuel Macron, les Chefs d’Etats de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) avaient fixé un ultimatum qui a expiré le 07 aout dernier pour réinstaller Bazoum à son fauteuil de Président. Faute de quoi il y aura une intervention militaire. Cette déclaration de guerre contre l’Etat souverain du Niger, en violation de tous les textes internationaux, a suscité beaucoup d’indignations au sein de l’opinion publique et internationale.

Pendant que les gens n’ont pas fini à se remettre de l’émotion du scénario Nigérien, le lundi 28 Aout 2023, le Président Gabonais Aly Ondimba Bongo a été renversé par sa garde présidentielle avec à sa tête le Général Brice Clotaire Oligui Nguema. Cependant, à la grande surprise de tout le monde, l’Elysée a publié un communiqué faisant semblant de condamner. Aussi la classe politique gabonaise a fait silence radio qui fait froid au dos. Ce silence généralisé s’explique par certains observateurs que l’Elysée, sur sa main invisible dernière ce coup d’état. Comme preuve, M. Jean Ping a déclaré l’implication présumée de la France dans le renversement du pouvoir d’Aly Ondimba Bongo. L’homme politique gabonais non moins ancien président de la Commission de l’Union Africaine, a confirmé que la France aurait joué un rôle crucial  dans le changement du pouvoir au Gabon.

Selon M. Jean Ping, Aly Bongo aurait été sollicité par le Président français Emmanuel Macron pour faire du Gabon une base importante dans la lutte contre le terrorisme au Mali, Burkina Faso et au Niger. Selon nos sources, le Président déchu Aly Ondimba Bongo aurait refusé cette proposition. Donc à ses dires, ce refus a conduit la France de faire chuter son régime pour la défense de leurs intérêts. Jean Ping accuse le nouvel homme fort de son pays d’être un pion de la France. Tout compte fait, si cette déclaration de Jean Ping s’avère vraie, le Gabon n’échappera pas aux scénarii du Mali et du Burkina Faso. Car, il n’est un secret pour personne aujourd’hui en Afrique que la jeunesse africaine est hostile à la présence française en Afrique. Donc le Général Brice Clotaire Oligui Nguema doit faire énormément attention dans tout ce qu’il posera comme acte dans la gestion des affaires du Gabon, sinon il risquera de plier ses bagages comme ses prédécesseurs du Mali et Burkina Faso.

<strong>Y MARIKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SE.M. Issa Konfourou, représentant du Mali auprès des Nations Unies :  ‘’L’occupation par l’Armée malienne des camps libérés par la MINUSMA ne constitue pas un acte de belligérance ou de rupture du processus de paix’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/se-m-issa-konfourou-representant-du-mali-aupres-des-nations-unies-loccupation-par-larmee-malienne-des-camps-liberes-par-la-minusma-ne-constitue-pas-un-acte-de-3035071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 07:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Ambassadeur Représentant permanent de la République du Mali auprès des Nations Unies à New York, Issa Konfourou, a prononcé un discours, le 28 août 2023, à New York aux Etats Unis d’Amérique lors de la réunion du Conseil de sécurité sur le rapport d’étape du Secrétaire général des Nations Unies sur le retrait de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (MINUSMA). Dans son intervention, l’Ambassadeur Issa Konfourou s’est beaucoup appesanti sur le « retrait de la MINUSMA qui n’entachera en rien la détermination et l’engagement des autorités maliennes en matière de respect et de protection des droits humains.

Pour le diplomate malien, le Gouvernement du Mali se réjouit que le Conseil de sécurité ait accédé à sa demande formulée en juin dernier. Et depuis cette date, les autorités de la transition travaillent en étroite coopération avec la MINUSMA pour un retrait coordonné, sécurisé et ordonné, conformément au délai du 31 décembre 2023, décidé par le Conseil de sécurité. Il a fait savoir que dès l’adoption de la résolution 2690 le 30 juin 2023, le Mali a multiplié les concertations avec la MINUSMA tant aux niveaux technique que politique, en vue de faciliter et de diligenter le processus de retrait de la Mission des Nations Unis du territoire malien.

Il a profité de cette tribune pour adresser les félicitations du  Gouvernement du Mali à la MINUSMA dans l’exécution de la première phase du retrait de la MINUSMA, au cours de laquelle 4 camps ont été rétrocédés. ‘’Si les transferts des camps à Ogossagou, Goundam et Ménaka ont été pacifiques, le Gouvernement a cependant déploré les incidents qui ont émaillé celui de Ber, au cours duquel des groupes armés terroristes ont engagé des actions hostiles pour empêcher l’occupation du camp par les FAMa.

‘’Un incident qui a causé 6 morts dans les rangs des forces de défense et de sécurité, et au moins 72 combattants terroristes ont été neutralisés. Ce qui montre, une fois de plus, la détermination des Forces Armées maliennes à assumer leurs missions régaliennes de défense du territoire national, et de protection des populations et des biens’’, a souligné Issa Konfourou.

Selon l’Ambassadeur Issa Konfourou, cette détermination du Mali à faire occuper par l’Armée malienne tous les camps qui seront libérés par la MINUSMA ne constitue évidemment pas un acte de belligérance ou de rupture du processus de paix, au contraire, elle s’inscrit dans le processus régulier de rétrocession des emprises de la Mission et dans le respect du cadre juridique en vigueur, notamment l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ainsi que toutes les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui reconnaissent la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale du Mali. Aujourd’hui, poursuit-il : ‘’Il est important de noter que nos Forces de défense et de sécurité ont été attaquées par des groupes armés terroristes, qu’elles n’ont violé ni l’Accord encore moins le cessez-le-feu et n’ont pas l’intention de le faire. Cependant, si nos Forces sont attaquées ou empêchées d’accomplir leurs missions, elles se verront dans l’obligation de réagir vigoureusement’’.

Par ailleurs, il a indiqué que le Gouvernement du Mali réitère son attachement à la mise en œuvre intelligente et diligente de l’Accord, en collaboration avec les mouvements signataires qui le souhaitent, en vue de rétablir la paix et la stabilité durable au bénéfice des paisibles populations. Aussi, face aux inquiétudes évoquées concernant la surveillance et l’établissement de rapports sur les droits de l’Homme au Mali, il a rappelé que le retrait de la MINUSMA n’entacherait en rien la détermination et l’engagement des autorités maliennes en matière de respect et de protection des droits humains qui constituent un précieux héritage de notre glorieuse histoire et une valeur cardinale de notre société’’, a déclaré le représentant permanent du Mali auprès des Nations Unies. Pour lui, la deuxième phase de transfert des emprises de la MINUSMA à l’Etat malien, qui devrait commencer le 1er septembre 2023, devrait s’exécuter suivant le chronogramme convenu. ‘’Autant nous sommes ouverts au dialogue pour régler pacifiquement les questions ponctuelles qui peuvent se poser, autant nous tenons au respect strict des délais convenus pour le transfert des camps de Tessalit, d’Aguelhok et de Kidal à l’Etat du Mali. Avant de terminer, le diplomate a rappelé que le Gouvernement du Mali n’envisage pas de prolongation du départ de la Mission au-delà de la date du 31 décembre 2023 fixée par la Résolution 2690 (2023).

Y; Sangaré]]> </content:encoded>
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<title>Mountaga Soumaré réélu Secrétaire général de la Section nationale des Constructions Civiles.  Son bilan a largement plaidé en sa faveur</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mountaga-soumare-reelu-secretaire-general-de-la-section-nationale-des-constructions-civiles-son-bilan-a-largement-plaide-en-sa-faveur-3035067.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 07:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>C’est avec plus de 70% des voix que le secrétaire général sortant de la Section nationale des Constructions Civiles (SNCC), M. Mountaga Soumaré succède à lui-même. C’était le mercredi 30 Août dernier lors de la conférence nationale de mise en place du nouveau bureau de ladite section. Son bilan, jugé positif par ses camarades au cours des cinq dernières années, a beaucoup plaidé dans cette réélection. Comme pour dire on ne change pas une équipe qui gagne.

La Section nationale des Constructions Civiles (SNCC), membre du Syndicat National des Constructions Civiles, des Mines, et de l’Energie (SYNACOME) affilié à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), a procédé le mercredi dernier au renouvellement de son bureau. C’était à la Bourse du Travail sous la présidence de M. Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM et en présence de plusieurs membres du Bureau exécutif de l’UNTM et des délégués venus très nombreux pour prendre part à la mise en place de cette nouvelle équipe syndicale. Témoignage de leur reconnaissance au bureau sortant suite aux résultats obtenus durant son mandat écoulé.

Dans ses mots de bienvenue, le Secrétaire général de l'UNTM, le camarade Yacouba Katilé, a tout d'abord remercié les délégués venus des différentes structures pour leur présence massive. Témoignage de leur attachement à la vie syndicale et pour la défense de leurs intérêts matériels et moraux. Aux dires du Camarade Secrétaire général, la décision a été prise lors du Conseil central de l'UNTM tenu le 30 mai dernier de renouveler tous les comités et toutes les sections avant le 31 décembre 2023. C'est-à-dire, avant la fin de l'année car le congrès de l'UNTM étant prévu en mars 2024. Un congrès qui sera la fête de la transparence du peuple UNTM. C’est ainsi qu’il a salué la Section Nationale des Constructions Civiles pour le respect du délai mais aussi pour les efforts déployés pour le bureau sortant durant leur mandat. Un mandat au cours duquel des défis ont été relevés pour le bonheur des travailleurs. Car, dans leurs objectifs, le bureau sortant de la SNCC avait priorité la réalisation des projets à impact durable au profit des travailleurs et la promotion d’une culture de solidarité réelle et sincère au sein de la Section Nationale des Constructions Civiles et des Comités de base.

Dans la présentation des rapports (moral et financier), le secrétaire général de la SNCC, M. Mountaga Soumaré, a mis l’accent sur les deux principales recommandations issues de la première réunion ordinaire de la Section Nationale des constructions Civiles, tenue le 9 avril 2019, dans la salle de conférence de la Cellule de planification Stratégique (CPS-MTI), à savoir : élaborer une synthèse de cahiers de doléances des différents comités de la Section Nationale des Constructions Civiles, à présenter aux responsables des tutelles et à suivre scrupuleusement leurs réalisations dans le temps et aussi planifier un programme de formation pour le samedi 20 avril 2019, portant sur la maitrise de la fonction syndicale et la Gestion efficace des réunions.

Ces deux modules ont été dispensés à la date indiquée par des instructeurs de haut niveau à la satisfaction de tous et de chacun. La quasi-totalité des membres du bureau de la Section ont pris part à cette importante activité. Et une synthèse des différents cahiers de doléances a été aussi glanée et mise à la disposition des départements ministériels concernés pour analyse et suite à donner.

Aussi, le Secrétaire général sortant a présenté la synthèse des doléances formulées par des Comités syndicaux des différentes structures rattachées au Ministère des Infrastructures et de l’Equipement après échanges et discussions avec les membres du cabinet.

C’est ainsi qu’au niveau du Comité Syndical : Cabinet, DFM, DRH et CPS-MTI, la SNCC s’est battue pour l’adoption d’un plan de carrière des agents au niveau du département et services rattachés et a au respect des cadres organiques et au suivi du plan de formation des agents. La SNCC s’est engagée de proposer à l’administration un projet de plan de carrière. Et une réflexion sera faite sur la question conformément au fonctionnement des services publics. Aujourd’hui, l’instauration du dialogue social au sein du département est une réalité grâce à la Section Nationale des Constructions Civiles.

La Section nationale accompagne actuellement la tutelle pour la mise en œuvre efficiente des nouvelles réformes opérationnelles de l’AGEROUTE (Plan Stratégique 2019-2023 et nouveau Cadre Organique) pour permettre à l’Agence d’être plus performante et plus efficace avec des financements innovants.

D’autres actions similaires ont été posées par la Section nationale des Constructions Civiles au niveau des structures telles que Direction Générale des Routes, l’Institut Géographique du Mali, de la CETRU, du Fonds d’Entretien Routier, du CNREX-BTP, de la Direction Générale de l’Administration des Biens de l’Etat (DGABE), de l’Agence de Cession Immobilière (ACI), de l’AZI-Sa, de l’INFET-BTP. Des actions pour le bon fonctionnement des structures et la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs. Car dans toute société, les travailleurs ont besoin de se défendre contre les injustices, les tracasseries, l’arbitraire et les abus du pouvoir. Ils ont besoin de lutter pour faire progresser leur statut, leurs droits, leur niveau de vie et leurs conditions d’existence. Un combat qui sera gagné à travers une forme d’organisation à la fois collectives, permanente et démocratique.

Lors du vote, les délégués ont renouvelé leur confiance au secrétaire général sortant pour un nouveau mandat de cinq (05) ans. Pour cette réélection, le bilan du secrétaire général sortant a été jugé largement positif. Des motifs de satisfaction pour ses camarades de plébisciter M. Mountaga Soumaré avec plus de 70% des voix.

Après cette réélection, le nouveau secrétaire général a invité les camarades membres du bureau à se battre afin de relever les défis pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. Aussi, il a remercié le Bureau exécutif de l’UNTM et son Secrétaire général Yacouba Katilé pour leur sens élevé de syndicalisme et l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs du Mali.

Il faut rappeler que le bureau de la Section Nationale des Constructions Civiles a été mis en place le 14 mars 2019, et a eu la redoutable, mais exaltante mission de conduire la destinée de la Section nationale des Constructions Civiles durant les cinq dernières années. Un mandat d’ailleurs placé pour la circonstance sous le signe de ‘’l’Action au service de l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel de la Section Nationale des Constructions Civiles’’. Aujourd’hui, M. Mountaga Soumaré est membre du Bureau Exécutif de l’UNTM et Conseiller de la République au Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel.

<strong> Y </strong><strong>Sanagré</strong>

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<title>Cour d’Assises  Spéciales sur l’esclavage par ascendance :  Me Mahamadou Traoré appelle à la population à plus de retenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/cour-dassises-speciales-sur-lesclavage-par-ascendance-me-mahamadou-traore-appelle-a-la-population-a-plus-de-retenue-3029295.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2023 10:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview accordée à notre journal, Me Mahamadou Traoré, l’avocat de la défense des personnes détenues dans les cinq communes du nord de Bafoulabé se prononce sur la problématique de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes. Ainsi que le verdict de la cour d’assises spéciale de Kayes qui a lourdement condamné ses clients.   </em></strong>

<em><strong>Me Traoré bonjours, pouvez-vous présenter à nos lecteurs ?</strong></em>

<strong>Me Traoré : </strong>Je suis Me Mahamadou Traoré, avocat inscrit au Barreau du Mali depuis déjà un certain nombre d’année<strong>. </strong>

<strong><em>En tant que l’avocat des notables, quelle explication faites-vous sur cette affaire d’esclavage par ascendance dans la région de Kayes en général, et en particulier au niveau des cinq communes du nord de Bafoulabé ? </em></strong>

<strong>Me Mahamadou Traoré : </strong>D’abord a priori, cette notion d’esclavage par ascendance, à mon avis, sonne un peu faux, parce que pour avoir été témoin du procès qui vient de prendre fin à la cour d’assise spéciale de Kayes. Dans les dossiers, fondamentalement, on ne parlait pas d’esclavage par ascendance. La notion d’esclavage par ascendance à mon avis, j’ai du mal à donner un contenu à cela car les gens qui se disent esclave de père en fils, mes arrière-grand- pères ainsi de suite, ils peuvent s’exprimer de la sorte. Mais lors du procès, on a eu l’occasion juste de dire qu’il y a des gens, en parlant de «Lanbé», ils disent qu’ils se retrouvent dans le «Lanbé»,  c’est-à-dire la tradition. Cette tradition existe c’est vrai, mais il n’y a pas de pratiques d’esclavagiste dans ces localités-là. Le mot esclave est une appellation qui existe dans la localité comme d’autres classes sociales au Mali, comme par exemple un forgeron et griot etc. Je peux dire qu’au Mali, le mot « djon »  ne veut pas dire esclave en tant que tel. Un esclave c’est quelqu’un qui est corvéable à merci vis-à-vis de son maître ; qu’il peut même le vendre ainsi de suite. Mais le «djonia» qu’on parle dans cette localité n’a absolument rien à avoir à ce qu’on entend par esclavagiste. Pour preuve, il y’a des gens qui ont comparu lors de ce procès qui ont dit effectivement je suis « djon » parce que je suis né « djon » et mon père a été « djon » et suis fier d’être «djon» ; mais ils n’ont jamais vécu comme s’il dépend exclusivement de quelqu’un. Le monsieur a dit «je suis djon c’est vrai, mais j’ai ma famille, j’ai mes enfants, je suis chez moi et je ne dépends de personne». C’est uniquement les pratiques traditionnelles. Par exemple si un noble égorge un bœuf lors d’une cérémonie, il me revient en tant esclave de dépecer le bœuf et prendre ma part de viande. D’ailleurs même si le chef de village du village voisin égorge un bœuf à mon absence, ils m’envoient ma part de viande chez moi. Je fais ce travail par ma propre volonté sans aucune pression.  Quant à dire que l’esclavage par ascendance ça une connotation péjorative mais il y a des gens qui se plaisent dans ça et ce n’est pas une pratique qui s’impose systématiquement. Si on ne fait pas, on est sanctionné, non ce n’est pas ça. C’est tout simplement un savoir-vivre, une façon de vivre que les gens acceptent de partager la classe sociale et qui vivent dans harmonie en un mot, c’est une qualité vivre de cette localité mais qui est négativement exploité par des situations qui sont venues d’ailleurs malencontreusement et qui font qu’à ce jour ça pose problème. En fait exploitation qu’on a fait est malheureuse sinon il y a des gens qui ont vécu dans cette situation depuis des siècles et n’a jamais posé de problèmes si ce n’est pas aujourd’hui.

<strong><em>Une session de la Cour d’Assises Spéciales de Kayes tenue du 27 février au 17 mars 2023, a lourdement condamné vos clients. Selon vous, la loi a été dite ?</em></strong>

<strong>Me Mahamadou Traoré : </strong>Bon en tant qu’avocat je dirai tout simplement que la justice a fait son travail et je peux ne pas être d’accord avec cette décision de justice. Il me reviendra d’utiliser des voies de recours et c’est ce que j’ai fait. Parce que j’ai estimé que les sanctions qui sont tombées ne me paraissent pas justifiées d’un point de vue strictement juridique. Donc je me suis pourvu en cassation. Et le dossier doit être présenté devant la Cour Suprême du Mali qui va voir si le droit a été dit oui ou non. De mon point de vue, j’estime cas même que la justice a fait son travail quelque part lors de cette session spéciale de la cour d’assises. Mais j’ai estimé également qu’il y a eu des failles en méconnaissance de certaines choses que ces sanctions sont tombées. Dans ce cas, je dis qu’il faut user des voies de recours pour soumettre à nouveau les décisions qui viennent de tomber pour l’appréciation de la Cour suprême pour qu’on puisse savoir réellement si le droit a été dit oui ou non.

<strong><em>Les notables se plaignent de l’instrumentalisation dans cette affaire d’esclavage par ascendance, êtes-vous d’accord ?</em></strong>

Eh… De vous à moi, de la connaissance que j’ai aujourd’hui de cette affaire-là, il y a beaucoup d’instrumentalisations. Cette affaire est exploitée d’une certaine manière et de façon à instrumentaliser et la justice et certaines populations de ces localités-là. Et cette affaire tente aussi à servir d’autres causes qui ne sont mêmes pas nationales. C’est une situation qui connait une certaine exploitation pour des fins autres de ce que nous connaissons aujourd’hui. J’ai expliqué lors de la session de la Cour d’assises quand je plaidais dans cette affaire-là, j’ai dit qu’il y a des gens qui sont ici et qui se réclament du CSP (Collectif de Sans Papier), la tendance dissidente qui dit qu’il n’est pas d’accord avec l’esclavage donc c’est les membres du CSP. J’ai eu à demander à certaines personnes le sens du mot CSP ; qu’est-ce que ça représente pour eux, ils ne connaissent pas. Le CSP défend les sans-papiers, au Mali on ne peut pas parler de sans-papiers. Quand on parle de sans-papiers, c’est ailleurs. Dans ces pays, si on n’a pas de papier, on n’existe pratiquement pas. Ce collectif a pour mission de regrouper les sans-papiers. Donc il faut tout mettre en œuvre pour les aider à exister pour qu’ils puissent avoir de papiers. Donc, ils ont voulu aller vite exploiter une situation qui était à l’entente depuis, notamment la situation d’esclavage. Pour dire qu’au Mali, qu’ils sont des esclaves donc il faut créer des clashs ici, avoir des images qui vont servir leur cause en Europe, je pense que cette instrumentalisation est là et est indéniable. Mais si par la suite on tombe dans les excès, je pense que cette Cour d’assises a servi peut être à sanctionner quelques excès. Qu’il y a eu des cas de coups et blessures volontaires, il y a quelques écarts de comportement qui a violé la loi pénale. Donc il faudrait qu’on essaye de voir dans quelle mesure il faut mettre un terme à ce style de comportement, sinon il y a une véritable instrumentalisation autour de cette affaire d’esclavage par ascendance.

<strong><em>Me Traoré êtes-vous sûr que la justice peut régler ces genres de conflits au Mali ?</em></strong>

Bon au Mali dire que la justice peut régler cette affaire me paraît un peu excessif. J’aurai bien voulu que la justice joue un certain rôle de dans chaque fois qu’il y a dérapage et des violations de la loi pénale, c’est tout à fait normale. Mais en amont je dirai que les autorités administratives et même municipales ont failli. Parce que si eux avaient assumé toute leur responsabilité dans le règlement de cette affaire, on ne serait pas là aujourd’hui. Donc revenons aux instances administratives de ces différentes localités de tout mettre en œuvre pour appeler la population à la table négociation afin de discuter la problématique d’esclavage pour qu’on ne puisse pas parler de cette affaire tel qu’on a parlé aujourd’hui. Parce que c’est une situation qui a toujours existé dans ces localités mais n’a jamais posé de problèmes n’eut été l’arrivée de cette histoire de CSP et Gambana. Il y a eu autre exploitation qui en est faite, qui a amené les gens à se dresser des uns contre les autres. Je demande aux responsables politiques de  ne pas exploiter cette situation d’une certaine manière pour ne pas dresser des uns contre les autres. De mon point de vue, la justice a très peu de rôle à jouer dans cette affaire. Ce n’est pas exclusivement qu’à la justice qui peut trouver une solution à cette problématique d’esclavage par ascendance, il faut qu’on aille au-delà pour que les pouvoirs publics jouent d’avantage leur rôle afin de trouver une solution définitive à ce conflit.

<strong><em>Avez-vous des appels à l’endroit des populations pour mettre fin à ce conflit qui n’a que trop duré ?</em></strong>

Bien entendu, j’ai des appels à lancer à l’endroit des populations concernées. Je leur demande tout simplement de plus de retenue et à plus de concertations, à ne pas faire en sorte qu’on réagisse de façon très-très épidermique, que la raison soit privilégiée. Je demande aux membres du CSP (Collectif des Sans Papiers) qu’ils reviennent à des meilleurs sentiments, qu’ils redeviennent comme le passé, qu’ils ne se laissent pas instrumentaliser par des gens qui ont d’autres préoccupations et pour la résolution de ces préoccupations ailleurs, qu’on essaye de les instrumentaliser alors qu’ils n’y sont absolument pour rien. Il faudrait que les uns et les autres sachent qu’ils se servent d’eux. Sinon comment peut-on expliquer que quelqu’un qui se réclame du CSP ne sait pas ce que c’est le CSP, c’est un peu aberrant. Donc, l’appel que j’ai pour la population concernée, qu’elle sache que ce problème est récent, qu’il essaye de préserver jalousement le bon vivre qui a prévalu depuis siècles.

<strong><em>Me Avez-vous été témoin d’une/des rencontres entre les protagonistes enfin de trouver un terrain d’attente ?</em></strong>

Je n’ai pas été personnellement témoin de ces types de rencontres mais, j’ai toujours entendu parler. J’ai été une fois invité à prendre part à l’une de ces réunions à Kayes mais, compte tenu de l’emploi du temps, je n’ai pas pu participer. Je sais cas même qu’il y a eu beaucoup d’efforts pour que les uns et les autres puissent s’asseoir autour d’une même table de négociation afin d’aplanir la situation. J’ai vu également des rapports et même des documents signés par des différentes parties qui ont eu à dégager des voies et moyens pour un plan de paix.

<strong><em>Selon vous quel doit être le rôle du gouvernement dans la résolution de cette tension communautaire ?</em></strong>

Le rôle du gouvernement dans la résolution de ce conflit est très important notamment à travers les services déconcentrés de l’Etat (le gouverneur, préfets, sous-préfet et les maires). Ces représentants de l’Etat doivent tout d’abord passer à la sensibilisation car l’origine de ce conflit qui prend sa source à des facteurs d’extranéités qui sont venus d’ailleurs et qui essayent d’exploiter négativement cette situation d’esclavage par ascendance. Donc il faudrait qu’on fasse très-très attention et que l’Etat soit très-très attentif afin d’informer la population du danger. L’intervention de l’Etat dans cette situation me paraît fondamentale et surtout que c’est un grand public qui est concerné et j’estime que l’Etat ne doit pas rester indifférent à cela. Donc on doit jouer à l’accalmie et l’intervention de l’Etat doit se faire à travers ses représentants.

<em><strong>Votre mot de la fin </strong></em>

J’ai été impliqué dans cette affaire au niveau de la justice depuis les phases de l’enquête préliminaire jusqu’au procès. J’ai même vu que la chose a été gérée par beaucoup de passion et ça il ne faut pas cacher dans le montage même des dossiers. Il y a eu des cas flagrants de violation de la loi. Parce que je ne peux pas comprendre que des  gens soient interpellés sur leurs lits de sommeil de 03 à 04 heures du matin. Ce qui est une intervention du pouvoir public en dehors de toute heure de légale, les textes sont clairs là-dessus. C’est des situations qu’il faut vraiment éviter parce que nous sommes dans un Etat de droit. On veut mener des enquêtes sur des situations bien déterminées, on agit dans un cadre légal. Donc quel que soit les circonstances, faisons en sorte qu’on puisse agir dans le cadre de la légalité. Parce qu’il n’y a beaucoup d’intérêt en jeu donc, il ne faut pas que les intérêts des uns et des autres soient au maximum préservés, il ne faut pas qu’on agit hors la loi. Cela va donner une autre l’image ou une autre façon de voir notre justice et ce n’est pas bon pour notre pays.

<strong>Réalisé par </strong>
<ol>
 	<li><strong> MARIKO </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapports sur Moura et l&amp;apos;esclavage par ascendance au Mali :  Bakary Sissoko appelle les Maliens à l’éveille des consciences</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/rapports-sur-moura-et-lesclavage-par-ascendance-au-mali-bakary-sissoko-appelle-les-maliens-a-leveille-des-consciences-3025783.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 01:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au nom des autorités et légitimités traditionnelles, le vieux Bakary Sissoko, Chef de village d’</em></strong>Oussoubidiagna, Chef de canton de Tomora et représentant des Chefs Coutumiers des cinq Communes du Nord de Bafoulabé réagit face aux différents rapports produits contre le Mali par le sénégalais Aliou Tin et autres sur l'esclavage par ascendance dans les cinq communes du nord de Bafoulabé ainsi que le rapport du Haut-Commissariat aux Droits de l'Homme sur l'intervention des FAMAS à Moura.

Moura et esclavage dans le nord du Cercle de Bafoulabé, même combat, et pourtant.

Dans un cas, il s’agit de la désinformation autour de la lutte contre le terrorisme. Dans l’autre cas, il s’agit de la désinformation autour d’un phénomène d’esclavage par ascendance qui n’existe pas dans la région de Kayes en général et en particulier dans le cercle de Bafoulabé.

Le rapport biaisé des Nations Unies sur l’intervention des forces de défense et de sécurité à Moura dans la région de Mopti a soulevé à juste titre un tôlé de protestations de la part des populations, des pouvoirs publics et même de l’AMDH et pourtant Moura était sous l’occupation des obscurantistes sans foi, ni loi depuis 2012. Il y’a quelques semaines, le rapport des experts indépendants du Haut-Commissariat des Droits de l'Homme des Nations unies  sur l’esclavage par ascendance qui s’appuie surtout sur un rapport de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) qui, à notre connaissance n’a jamais mené des enquêtes dans le cercle de Bafoulabé, n’a suscité aucun commentaire. Et pourtant, le rapport rédigé par le Sénégalais Aliou Tin et autres sur l'existence et les pratiques de l’esclavage par ascendance sont truffés de contrevérités dans la mesure où il s’est basé sur quelque chose qui n’existe pas dans le Nord du Cercle de Bafoulabé. Des experts à la demande des autorités et légitimités traditionnelles, le ministère en charge de la réconciliation et huissiers ont eu à mener des enquêtes sur cette affaire d’esclavage par ascendance dans les cinq Communes du Nord de Bafoulabé. Le contenu de ce rapport a prouvé que l’esclavage par ascendance n’existe que dans la tête de certaines personnes en collaboration avec certains ressortissants de ladite localité qui résidents à l’extérieur du Mali veulent en faire un fonds de commerce. Le Maire de Tomora, en la personne de MadicouléTouré lors des élections communales de 2016 a basé sa campagne sur la chaine des autorités traditionnelles et religieuses en s’appuyant sur une Association des Droits de l’Homme française dénommée Collectif des Sans Papiers (CSP). Aussi il est appuyé dans ses actions nocives contre une partie de la population par l'Association contre la Domination et l’Esclavage (ACDE). Le Collectif des Sans Papiers s’est bâtit un réseau de soutien notamment les ONG, l’Administration et particulièrement la CNDH qui, normalement ne doit faire de partie prie dans la gestion de ces genres de conflits qui portent atteinte aux droits fondamentaux des personnes qui vivent en symbiose depuis des siècles. Le réseau du CSP comprend en outre Khasso Kili nia, Gambana, TEMEDET, une association Mauritanienne de Dar ABEID, Avocat sans Frontière Canada et Union Européenne. Le CSP avec son label esclavage par ascendance importé a bâti sa stratégie sur des provocations, qui a tendance à détruire complètement le vivre ensemble et la cohésion entre les populations. Sur la base des provocations les rencontres sont organisées permanemment dans les villages de la commune de Tomora par les membres du CSP avec à sa tête le maire de Tomora malgré les mises en garde des représentants de l’Etat et des autorités traditionnelles. C’est ainsi que les affrontements ont eu lieu dans les villages de Sabouciré, Keniéba, Kamané (commune de Kontéla), Tourako, Baladougou (Commune de Tomora). Ces incident ont causé des blessés de part et autre et un mort malheureusement à Souroubiré, ce village qui était assiégé par les membres du Collectif des Sans Papier (CSP), équipés des fusils. A partir de là, des images manipulées ont été mises sur les réseaux sociaux dans le but de bénéficié le soutien de l’Etat, avoir des financements de la part des partenaires et prétendre à des titres de réfugiés auprès de l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFRA). Ceux qu’on appelle des soi-disant « nobles », ou soi-disant « maîtres » sont arrêtés et conduit directement en prison à Kayes avec la bénédiction du Ministre de la Justices Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme. Nous sommes convaincus que les informations diffusées par le Ministre en charge de Justice concernant cette affaire d’esclavage par ascendance sont fausses et non vérifiées. Nous, les autorités traditionnelles des cinq Communes du Nord de Bafoulabé avions demandé au Premier Ministre de mettre en place une commission d’enquête nationale en vain. Mais malheureusement ces demandes sont restées lettre morte dans le tiroir. Cependant le Ministre en Charge de la Réconciliation a eu à mener une mission d’enquête sur le terrain, aussi malheureusement jusqu’à présent ce rapport n’a pas été publié, nous-nous interrogeonspourquoi ? Après plus d'une année d’emprisonnement et avant la session des Droits de l’Homme à Genève, une Cour d’Assise spéciale a été organisée à Kayes du 27 février au 17 mars 2023, qui a condamné sans surprises ce qu’on appelle soi-disant « nobles ou « maître » à des peines de prison lourdes  dont Faraba alias Founemoussou Fily Sissoko âgé de 60 ans à mort avec des balles du CSP dans son corps et levieux Fali Moussa SISSOKO âgé de 70 ans à 10 ans de prison. Comme cela ne suffisait pas la commission des Droits de l’homme des nations unies publie un rapport en demandant à l’Etat Malien d’élaborer une loi criminalisant l’esclavage par ascendance pour des soi-disant « maître » ou « nobles » malgré ce qui existe déjà dans les projets de constitution(article 4), de code pénal et de code de procédure pénal. Nous attirons l'attention des autorités de la transition que l’adoption de ces textes contribuera d’avantage à nous diviser qu’à résoudre le problème. Cela ne veut pas dire que nous sommes contre le projet de texte parce qu’il y a l’existence de l’esclavage par ascendance chez-nous. C’est parce que déjà la population de notre localité commence à interpréter de façon inquiétante ce qui peut germer d’autres foyers de tensions. Ce n’est pas plus d’un siècle après l’abolition de l’esclavage par le colonisateur Français et 63 ans d’indépendance qui s’ajoute à la ratification des traités et conventions internationaux que le Mali doit pouvoir se réveiller sous la pression de l’occident. Nous-nous portons en faux contre les rapports publiés sur l’existence de l’esclavage par ascendance dans les cinq communes du Nord de Bafoulabé car, aucun de ces auteurs n’a daigné été sur le terrain pour enquêter notamment ni la CNDH et le nommé Aliou Tin. Nous avions tenté de rencontrer AliouTin pendant qu’il était au Mali avec notre avocat Me Mahamadou Traoré, il nous a refusé le rendez-vous. Nous leur demandons de nous montrer dans quelle partie des Communes du Nord de Bafoulabé qu’on empêche les esclaves par ascendances d’aller à l’école, au centre de santé, au marché ou même à la mosquée et au terrain de sport. Et pourtant ceux qui se réclament victime de l’esclavage par ascendance sont en majorité nos représentants au Conseil communal, au Conseil de Cercle etc. Nous souhaitons ardemment que l’Etat prend à bras le corps cette problématique d’esclavage par ascendance en mettant en place une commission composée des membres du Conseil National de la Transition (CNT), le Département en Charge de la Réconciliation, le Haut Conseil Islamique, la RECOTRADE, le Conseil Economique Social et Culturel (CESC), les Protestants et les Catholiques afin de résoudre définitivement ce problème. Comment peut-on parler de viol sur la femme d’autrui et d’appropriation volontaire chez-nous en majorité musulman. Mais, en réalité, le CSP, veut changer le cours de l’histoire puisque chez-nous, comme partout au Mali d’ailleurs, les liens de mariage, la chefferie du village et le choix de l’imam sont règlementés par les us et coutumes mais surtout la loi.

<strong> M. Bakary Sisso</strong>ko,<strong> Chef de village d’Oussoubidiagna, </strong>

<strong>Chef de canton de Tomora et représentant des</strong>

<strong>Chefs Coutumiers des cinq Communes du Nord de Bafoulabé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ATIR sur le rapport des Nations Unies sur Moura : ‘’Un rapport mensonger et intellectuellement malhonnête’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/latir-sur-le-rapport-des-nations-unies-sur-moura-un-rapport-mensonger-et-intellectuellement-malhonnete-3024612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 03:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration en date du 31 mai dernier portant la signature de son président le Pr El Hajj YounoussHamèyeDicko, l’ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie) met à nu le rapport du Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies qu’elle qualifie de ‘’torchon’’. <strong>L’ATIR</strong> pense que ce rapport est un RAPPORT MENSONGER élaboré par NGEFA GUILLAUME contre le Mali sous les ordres d’un commanditaire comme il l’avait fait contre Laurent GBAGBO pour servir Nicolas SARKOZY. Ce dernier qui a été expulsé du Mali en février 2023, après constat du traitement partial au moment des choix des représentants de la société civile malienne à l’ONU et à cause de ses agissements déstabilisateurs et subversifs contre notre pays. Lisez la déclaration en intégralité !

<strong><u>DECLARATION</u></strong>

<strong>L’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR)</strong> a examiné avec minutie et étonnement le Rapport du Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies d’Avril 2023 sur la Victoire malienne sur les forces Terroristes à Moura.

ATIR félicite le Gouvernement malien pour l’ouverture immédiate d’une enquête contre les auteurs du Rapport pour « espionnage, atteinte à la sureté extérieure de l’Etat et complot militaire ».

En entrant dans le fond du Rapport, une série de faits nous permettent de mettre en doute l’objectivité et la véracité du Rapport !

Nous donnerons 3 indicateurs de la trahison des Nations Unies vis-à-vis du Peuple malien :

<strong><u>L’auteur du Rapport : </u></strong>Le tristement célèbre Ngefa Guillaume, connu pour avoir contribué à monter le dossier qui envoya le Président Laurent Gbagbo à la CPI en son temps, et qui s’avéra être Le Mali l’a expulsé, en février 2023, après constat du traitement partial au moment des choix des représentants de la société civile malienne à l’ONU et à cause de ses agissements déstabilisateurs et subversifs contre notre pays.
<ol>
 	<li>totalement vide, d’où l’acquittement du Président Gbagbo 10 ans plus tard.</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="2">
 	<li><strong><u>Le Contenu du Rapport :</u></strong> - L’Alliance rappelle que l’Association Malienne des Droits de l’Homme, AMDH, récuse totalement ce soi-disant rapport !</li>
</ol>
<strong><u> </u></strong>
<ul>
 	<li>L’Alliance rappelle que l’Association TabitalPulaaku, après enquête, n’a trouvé aucune trace de femme Peul ayant subi un viol ou des violences sexuelles à Moura !</li>
</ul>
Il en est de mêmes des femmes Rimaïbés et Bozos !
<ul>
 	<li>Nous voyons la même technique utilisée contre le Président Gbagbo être répétée au Mali : Un rapport mensonger de Crime contre l’Humanité utilisé pour changer le cours de l’histoire et déporter les fils de l’Afrique à la CPI.</li>
</ul>
Ce rapport comprend un nombre impressionnant de chiffres imaginés, d’interviews et de faits imaginaires, de bavardages et de gesticulations pour sonner le lecteur et lui faire croire que ce que l’on dit est vrai !

Ce rapport est mensonger et intellectuellement malhonnête.

&nbsp;
<ol start="3">
 	<li><strong><u>Le Résumé Exécutif :</u></strong>Dans ce genre d’enquêtes, le Résumé Exécutif est ce qui est retenu comme substantiel de l’étude. On peut retenir les points suivants, en se souvenant que les enquêteurs sont venus pour « recueillir des preuves » de ce qu’ils ont décidé d’avance de trouver !</li>
</ol>
<ul>
 	<li>L’opération militaire des FAMA « a été menée en violation des règles du droit international humanitaire » ; sans la moindre preuve !</li>
 	<li>La mission « a conclu que plusieurs centaines de personnes <u>auraient</u> été tuées entre le 27 et 31 Mars 2022 au cours de l’opération militaire de Moura ». Malgré le conditionnel, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme ose encore avoir des « motifs raisonnables de croire qu’au moins 500 personnes auraient été tuées en violation des normes, standards, règles… » encore sans aucune preuve.</li>
 	<li>Les évènements de Moura « pourraient constituer des crimes de guerre » et « pourraient constituer des crimes contre l’humanité » et toujours sans que les enquêteurs n’apportent aucune preuve à leurs affirmations gratuites !</li>
</ul>
En outre, l’<strong>Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR)</strong> pense que ce rapport est un RAPPORT MENSONGER élaboré par NGEFA GUILLAUME contre le Mali sous les ordres d’un commanditaire comme il l’avait fait contre Laurent GBAGBO pour servir Nicolas SARKOZY. Ce rapport n’est donc pas celui des Nations Unies mais le rapport de celui qui voue une haine maladive pour les Autorités de la Transition du Mali et qui reste responsable des crimes de Bounty.

ATIR a été particulièrement choquée par la décision de Joe Biden, Président des Etats Unies d’Amérique qui, se fondant sur ce rapport mensonger, a pris des sanctions injustes contre deux officiers de notre vaillante Armée. Il est vrai qu’un de ses prédécesseurs s’était servi d’un rapport mensonger pour envahir l’Irak et tuer le Président de ce pays. Monsieur Biden se fait un allié objectif des terroristes.

Ainsi :

ATIR condamne et rejette ce torchon qualifié de « Rapport » au grand dam des véritables défenseurs des droits de l’homme !

ATIR dénonce la tentative d’instrumentalisation ethnique !

ATIR dénonce la tentative « d’importation » du viol comme arme de guerre par l’ONU dans la crise malienne !

ATIR rassure le Peuple malien sur la volonté de nos FAMA de sécuriser les populations !

ATIR rassure nos FAMA sur notre soutien total !

ATIR invite les Autorités de la Transition à finaliser le plus rapidement possible notre propre enquête de nos services judiciaires maliens.

&nbsp;

VIVE ATIR

VIVE LE PEUPLE MALIEN

VIVE LES FAMA

VIVE LE MALI

<strong>Bamako, le 31 mai 2023</strong>

<strong>Le Président d’ATIR</strong>

<strong>P<sup>r</sup> El Hajj YounoussHamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>18ème conseil central de l&amp;apos;UNTM : Yacouba Katilé appelle les Centrales syndicales à l&amp;apos;Union sacrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/18eme-conseil-central-de-luntm-yacouba-katile-appelle-les-centrales-syndicales-a-lunion-sacree-3024617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 03:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vu l'urgence nécessité de mettre les travailleurs dans leurs droits, le 18ème Conseil Central de l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) tenu le 30 mai dernier au Centre international de conférence de Bamako recommande au Bureau Exécutif de mettre la diligente dans la mise en œuvre du Procès-Verbal de Conciliation du 05 février 2021 entre le Gouvernement, le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) et l'UNTM sur tous les points non éteints et sa mise en œuvre effective dans un bref délai. Tels sont, entre autres, les recommandations issues des assises de l'UNTM. Des assises au cours desquelles le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé a appelé ses camarades militants à voter oui pour la nouvelle Constitution car est plus avancée que celle du 25 février 1992.</em></strong>

L'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a tenu le mardi 30 mai dernier au CICB, les assises de son 18ème Conseil central. La cérémonie d'ouverture qui a enregistré la présence des doyens d'âge syndicalistes, de certains Directeurs généraux et nationaux, des partenaires et des délégués venus de toutes les régions du Mali, était présidée par le représentant du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.

En convoquant ces assises, le Bureau Exécutif de l'UNTM entendait se soumettre à une obligation statutaire, celle de rendre compte aux militants, des activités, des problèmes, au Conseil central, instance entre deux congrès.

Dans ses mots de bienvenu, le représentant de la mairie de la commune III du District, a souhaité, au nom de la Maire et des populations de la commune, la cordiale et fraternelle bienvenue aux délégués de ces assises statutaires de l'UNTM. Une commune qui demeure la capitale de Bamako. Pour l'élu communal, le présent Conseil central revêt une importance capitale car permettra de dégager des pistes de réflexions et de solutions pour les travailleurs du Mali, mesurer le chemin parcouru par les forces vives de la nation en cette période de crise sécuritaire et de refondation. Aussi, il a salué l'esprit patriotique de la Centrale syndicale qui a voulu accepter la trêve à la demande des autorités de la Transition. Avant de terminer, il a souhaité qu'à l'issue des travaux de ces assises, des recommandations sortiront pour un challenge audible dans un climat social apaisé.

Dans son discours, le Secrétaire général de l'UNTM a tout d'abord souhaité la bienvenue à tous les délégués venus de toutes les capitales régionales.

Aussi, il a tenu à réaffirmer toute sa reconnaissance pour l'extraordinaire travail de maintien, de renforcement de l'existence des syndicats nationaux, des unions régionales et locales, et surtout de tous les comités de base, des Jeunes, des Femmes, malgré un contexte d'oppositions vivaces et larvées.

Leur force, a souligné M. Yacouba Katilé, n'est ni les décisions administratives de nominations concernant de plus en plus la médiocrité dans nombre des services, ni les cadres décontenancés par les observations et critiques de la mauvaise gouvernance, mais des valeurs héritées depuis des décennies, de leurs contacts avec le quotidien des travailleuses et travailleurs à la base qui attendent de la Centrale syndicale le combat pour plus d'égalité de chances, de justice sociale, de non-discrimination pour être libérés des lourdeurs paralysantes accablant au plus profond des travailleurs.

Avant de poursuivre : ''Nous savons quels efforts vous et nous déployons pour la restauration d'un climat serein de développement, illusoire avec des personnels non compétents dans un contexte d'effritement de l'autorité de l'Etat lié à l'absence de gouvernance convenable de crises politiques soufflant en bourrasques sur tout le territoire''.

C'est pourquoi, a-t-il martelé que le rapport moral d'activités n'a pas concerné malgré le sinistre de notre existence en tant qu'Etat et Nation de nombreuses situations toutes aussi complexes que très peu cernées par des propositions de solutions pertinentes, des capacités à extirper les maux qui minent le pays. Il a toujours fallu des mouvements de taille de l'UNTM qui ont conduit à l'instauration du pluralisme démocratique.

Ainsi, ce 18ème Conseil Central, il a  permis au Secrétaire général de l'UNTM de livrer un remue-ménage de la conscience en esquissant le bilan social, économique du Mali sans nos actions syndicales.

''Si ce bilan est un acquis, alors le syndicalisme malien est dans la bonne voie. Le contraire veut dire que nous devons nous recentrer sur la réalisation des idéaux fondateurs du syndicalisme universel'', a-t-il déclaré.

Aussi, il a mis l'accent sur l'historique de l'UNTM créée en 1963 qui est arrivée aujourd'hui à maturité du mouvement syndical malien. Et conscients de la nécessité de la solidarité avec toutes les forces politiques sociales, économiques, leurs aînés ont encouragé l'Union Territoriale-Force Ouvrière, la Confédération Africaine des Travailleurs Chrétiens, et l'Union Nationale des Travailleurs du Soudan (UNTS) à se regrouper et à accompagner le parti dominant dans l'œuvre de construction nationale.

Ainsi, l'UNTM fut au carrefour de tous les grands évènements du parcours du peuple vers un destin de prospérité : lutte contre la pauvreté, la maladie, la sous-scolarisation, la faim, bref le sous-développement. Il s'agissait aussi pour les travailleurs le respect de la liberté syndicale, le logement, la justice sociale, l'amélioration des conditions de vie.

''Les années ont passé, les gouvernements et les régimes qui ont des liens de continuité, peuple et travailleurs vivent toujours traqués par les besoins vitaux, et essentiels. Les premières industries mal privatisées, bradées, souvent fermées ont sur-creusé le manque d'emplois, tandis-que l'Ecole périclite. Aujourd'hui, comme hier ne sommes-nous pas confrontés aux mêmes carences, aux mêmes aléas ? Ont servi à quoi l'indépendance, le socialisme, le libéralisme et rien'', s'interroge M. Yacouba Katilé.

Les travailleurs, les populations des campagnes et des cités urbaines, malgré un boom architectural, sont en train de vivre comme si rien n'a bougé. Pour conséquence, le Mali a fini d'être le grenier de l'Afrique occidental, d'être le pays de l'élevage, donc de la viande, le premier dans la capture des espèces de poissons fluviales.

Le Mali, comme dans l'Empire de Ghana, du Songhaï était un pays riche en or. Mais de quel or s'agit-il puisque le peuple ne voit pas l'or brillé. ''Sommes-nous dans une République où l'on naît égal aux autres, sans discrimination aucune, avec une égalité de chances ?, se demande le Secrétaire général de l'UNTM.

Parlant des soins de santé, il dira que le système de santé est à vitesse multiple où les campagnes se contentent de la médecine traditionnelle et de quelques centres de santé squelettiques, en matière de technologie, de médicaments, quand d'autres ont accès aux hôpitaux et traitements de pointe d'Europe pour les Maliens supérieurs à défaut d'Afrique du Nord. D'où la différence entre les Maliens devant la mort et l'enterrement.

''En syndicalistes donc ayant des idéaux sociaux forts alléchants, sommes-nous en train d'aider les masses laborieuses à une vie de prospérité, de bien-être, nos familles, villes et campagnes confondues à des conditions humaines d'existence ? Certes, nous en sommes loin. C'est donc pourquoi en ce 18ème Conseil Central, je voudrais que dans nos orientations, dans nos activités, plus que jamais la quête du bonheur commun, un idéal des premiers syndicalistes'', a renchéri M. Katilé.

C'est ainsi qu'il a lancé un vibrant appel à toutes et tous, militants d'autres Centrales, d'autres syndicats libres, autonomes, catégoriels à l'union sacrée, au pacte social pour construire un destin loin des turpitudes, de la corruption, de la gabegie. Car, sachant que les malheurs qui frappent le Mali depuis des années sont dus à la mauvaise gouvernance, à la badinerie, au népotisme.

Un appel spécifique aux Camarades afin que l'UNTM soit l'un des meilleurs syndicats d'Afrique, vice-président de la FSM pendant près de 20 ans, retrouve ses splendeurs, propulse le peuple dans la voie du bonheur pour tous. Dans ce cadre, fini donc le soutien aveugle à des gens qui ne ressentent pas toujours les idéaux fondateurs du syndicalisme, seul refuge de la vertu en ce bas-monde.

En effet, il a profité de cette intervention pour définir le profil robot d'un Président de la République du Mali. Un carnaval de création de partis, de formulation de candidatures en l'absence de vrais critères pour retenir celles qui servent la Nation.

Aux dires du Secrétaire général, comment laisser des partis politiques coupables des dérapages les plus dangereux pour le pays, existé librement, se mettant ensemble pour une soi-disant reconquête du pouvoir qui signifie le recours encore à des pratiques anti-nationales, anti-patriotiques ? Comment comprendre que des individus ayant porté atteinte aux ressources publiques, jugés et non condamnés malgré les évidences, reçoivent au plan politique le blanc-seing, acceptés à la tête des partis, acceptés à être des candidats, à jouer un rôle national ?

Comment aussi militer pour éviter que la démocratie ne prospère plus en amenant les organisations syndicales à mettre de l'équilibre dans les textes, à gérer, tenir les opérations de vote dans la neutralité totale comme à l'époque coloniale sous l'impulsion des syndicalistes, en dépit de leur inflexibilité contre le régime colonial ?

Les attentes des travailleurs dans le projet de Constitution paraissant légitimes, même ayant participé à des commissions en tant que représentants de l'UNTM, comprennent aussi. Cependant, ils sont tenus par le devoir de collégialité, de responsabilité avec toutes les commissions et leurs conclusions. Vouloir obliger le pays à aller dans une orientation plus patriotique, plus démocratique, c'est compter forcément avec des oppositions acharnées.

Sur ce plan, l'UNTM doit mettre l'accent sur la gouvernance vertueuse, sur le progrès social, sur plus d'ouverture, d'éventails aux conditions de vie et de travail des masses laborieuses.

Par rapport à la gestion de la pandémie de la COVID-19, l'UNTM a dénoncé le mode de gestion aux autorités, informé le peuple. Elle a écrit au gouvernement pour doter les travailleurs et travailleuses d'un système de protection individuelle et collective, en commençant par le personnel soignant. Aussi, elle a noué des contacts, notamment avec les Employeurs pour présenter des revendications communes de protection des entreprises et des emplois, de porter des secours aux démunis.

Mais quand tout cela a été accepté, un fonds COVID-19 a été institué à la gestion duquel les travailleurs et les Employeurs étaient exclus. A ce jour, l'UNTM n'est pas en mesure donc d'apprécier cette gestion qualifiée de calamiteuse par des comités syndicaux de la santé.

Mais en l'absence de précisions sur certains aspects de gestion, notamment les droits du personnel soignant, la Centrale syndicale a exigé leur paiement intégral.

Devant l'insécurité politique et militaire, les sanctions inéquitables, injustes, inhumaines se sont superposées sur le Mali, l'UNTM était dans l'analyse des contradictions et avait choisi de se positionner pour sauver le pays, et non un clan, et non un groupe, et non pour notre aisance de vie. Ce qui a amené l'UNTM à rejeter le concept de putsch pour celui de la rectification qui heureusement a fait fortune.

Aujourd'hui, le devoir de solidarité générationnelle amène la Centrale syndicale à être la porte-voix des aînés qui, on le sait, sont les vrais acteurs de la chute de la dictature militaro-technocratique de l'UDPM et de la IIème République.

A ces anciens, le Secrétaire général leur a exhorté à ne jamais laisser la proie pour son ombre, à revigorer les structures, à utiliser tous les moyens de communications nouvelles et anciennes pour mieux orienter les travailleurs à l'heure des élections. Ainsi, il a appelé les travailleurs à voter Oui pour la nouvelle constitution qui, à bien d'égards, est plus avancée que celle de 1992. Se prononçant sur la situation actuelle du pays, le Secrétaire général Yacouba Katilé dira que ce contexte a conduit l'UNTM à s'imposer une trêve de façon souveraine car aucune autorité publique et aucun employeur n'ont été consultés dans la prise de cette décision. Cependant, force est de reconnaitre que le gel de leurs besoins des accords et surtout des grèves programmés pour exiger leur application n'a pas été malheureusement compris à sa juste valeur. Avant de terminer, il invité les camarades travailleurs à éviter le clanisme, le militantisme aveugle et intéressé dans des formations politiques.

Au nom du CNPM, M. Boubacar Kanté, le 1er vice-président chargé des transports a salué l'UNTM pour la tenue des assises du 18ème Conseil central qui constituent pour les travailleurs et les employés un évènement majeur de l'année 2023. Ainsi, il a rendu hommage à tous les travailleurs pour leurs contributions positives à de nombreux problèmes auxquels les travailleurs sont confrontés depuis des décennies. Avant de conclure, il a prié pour la paix et la cohésion sociale sur toute l'étendue du territoire.

Quant au représentant du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, dans son discours d'ouverture, s'est penché sur la pandémie de la COVID-19 qui négativement affectée sur de nombreux emplois au Mali. A cela, il a ajouté la crise d'insécurité qui secoue le Mali depuis plus d'une décennie qui a ralenti l'économie nationale avec son corolaire de licenciements ou de chômage technique. Aujourd'hui, a-t-il déclaré, le gouvernement travaille pour l'amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. D'où la relance de certaines activités. Il a salué l'UNTM pour sa participation au Pacte de Solidarité et à la conférence sociale. Pour terminer, il a promis, au nom de son ministre, que le gouvernement travaille pour la mise en œuvre du PV signé l'Etat, l'UNTM et le CNPM.

A l'issue des travaux, le Conseil central a formulé certaines recommandations fortes. Il a recommandé au Bureau Exécutif, vu l'urgence nécessité de mettre les travailleurs dans leurs droits, de mettre la diligente dans la mise en œuvre du Procès-Verbal de Conciliation du 05 février 2021 entre le Gouvernement, le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) et l'UNTM sur tous les points non éteints et sa mise en œuvre effective dans un bref délai. Entre autres, on peut citer la transposition dans le secteur privé et parapublic des efforts consentis par le gouvernement en termes d'augmentation de salaires ; l'établissement d'un équilibre des primes et indemnités entre corps de la fonction publique ; la réintégration des syndicalistes licenciés abusivement à SYAMA, etc. Le 18ème Conseil central, considérant que la COMATEX et l'UMPP sont des fiertés nationales, a recommandé au Bureau Exécutif d'entreprendre toutes actions utiles pour le retour immédiat de ces sociétés dans le portefeuille national. Aussi, il recommande au Bureau Exécutif de procéder à la programmation des renouvellements des mandats conformément aux dispositions des statuts et règlement intérieur, etc.

Dans son discours de clôture, le Secrétaire général de l'UNTM a félicité ses camarades syndicalistes pour le travail accompli car c'est en responsable arrivant en pleine maturité, dopés même par des expériences du terrain qu'ils se sont exprimés en toute liberté, dans toute légalité et avec la courtoisie syndicales. ''La moisson a été riche eu égard aux recommandations et suggestions qui ne visent personne en réalité mais dont l'objectif est de renforcer encore plus l'UNTM'', a-t-il conclu.

Présente à la cérémonie de clôture de ce 18ème Conseil central, la Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paule Diallo, a félicité l'UNTM pour la tenue de ces assises statutaires avant de rassurer Yacouba Katilé et ses camarades que les différents accords signés seront appliqués en tenant compte des moyens du gouvernement. Il faut noter que le rapport d’activités a été adopté en unanimité de tous les délégués présents. Preuve des efforts déployés par l’actuel Bureau Exécutif sous la clairvoyance du Secrétaire général, M. Yacouba Katilé.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance de la COMATEX et de l’UMPP : Fruit d&amp;apos;une lutte de l&amp;apos;UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/relance-de-la-comatex-et-de-lumpp-fruit-dune-lutte-de-luntm-3024607.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 02:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un des combats de l'UNTM vient d'aboutir à travers la relance des activités de la Compagnie Malienne des Textiles (COMATEX). Après son adoption par le Conseil des ministres, le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2023-013/PT-RM du 16 mars 2023 portant création de la COMATEX-SA a été approuvé le lundi 29 mai dernier par le Conseil national de Transition (CNT) à l'unanimité des conseillers présents. Ce texte porte essentiellement sur le plan de relance de ce fleuron de notre économie nationale. L'objectif principal de cette relance est de sauvegarder les emplois.</em></strong>

Depuis quelques années, l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) se bat pour la relance de la COMATEX-Sa et de l'UMPP. Ces revendications occupaient une place importante dans le cahier de charges de la Centrale syndicale et au centre des négociations entre le Gouvernement, le CNPM et l'UNTM. Lors des dernières assises du Conseil central tenues le 30 mai dernier, les délégués, considérant que la COMATEX et l'UMPP sont des fiertés nationales, ont recommandé au Bureau Exécutif d'entreprendre toutes actions utiles pour le retour immédiat de ces sociétés dans le portefeuille national.

Aujourd'hui, les plus hautes autorités de la Transition sont déterminées à remettre à flot la Compagnie malienne des textiles (COMATEX) et l'Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP). Elles affichent clairement leurs ambitions pour le redémarrage des activités de ces deux fleurons de l'industrie nationale.

Pour cela, une série de mesures est prévue pour assurer son équilibre aussi bien sur le plan commercial que dans la gestion Financière. Après son adoption par le conseil des ministres, le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2023-013/PT-RM du 16 mars 2023 portant création de la COMATEX-SA a été approuvé le lundi 29 mai dernier par le Conseil national de Transition (CNT) à l'unanimité des conseillers présents. Ce texte porte essentiellement sur le plan de relance de ce fleuron de notre économie nationale.

Afin de préserver les emplois et compte tenu de la position stratégique de la société pour le développement économique du pays en général, et de la région de Ségou en particulier, le gouvernement a opté pour le redressement judiciaire. A cet effet, le ministère de l'Économie et des Finances a, en rapport avec celui de l'Industrie et du Commerce, entrepris des actions prioritaires, notamment la soumission d'une communication verbale au conseil des ministres en novembre 2021 avec un plan de relance pour permettre à la société de faire face aux difficultés.

Ces efforts fournis par le gouvernement de Transition ont permis de faire homologuer un concordat par le Tribunal du commerce de Bamako en son audience du 11 janvier 2023.

Pour la mise en œuvre du plan de relance approuvé par le tribunal, il est apparu nécessaire de prendre une mesure législative pour permettre à l'État d'être l'unique actionnaire de la Compagnie constituée en Société anonyme (SA), d'adapter les statuts à la forme de société anonyme dont le capital est entièrement détenu par l'État, d'étendre son objet en vue de lui permettre d'être plus compétitive.

Il s'agit également de conformer les nombreuses clauses statutaires aux dispositions impératives de l'Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du Groupement d'intérêt économique (Auscgie). Et d'adapter les statuts à certaines innovations du traité relatif à l'Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique (Ohada) et aux pratiques de bonne gouvernance.

Le montant des dettes de la COMATEX-SA est de 8,651 milliards de Fcfa au 31 décembre 2019. Ce montant compte un passif financier de 2,08 milliards de Fcfa à la Covec Beijing et 1,35 milliard de Fcfa dû à la Banque de développement du Mali (BDM-SA).

Il inclut un passif d'exploitation de 2,601 milliards de Fcfa à la société Soyatt, 708,134 millions à la CMDT, 97,317 millions de Fcfa à EDM-SA, 13,518 millions de Fcfa à la Sotelma. Le passif social est de 921 millions de Fcfa de droits réclamés par les travailleurs et 880,654 millions de Fcfa de dettes fiscales.

Les négociations avec la Covec ont abouti à la cession de la COMATEX au franc symbolique y compris leur dette, soit 2,080 milliards de Fcfa. En déduisant cette somme, le montant réel des dettes de la société sera de 6,571 milliards de Fcfa.

Au plan de la gouvernance, il sera procédé au remplacement des dirigeants de la société à qui, des missions spécifiques seront assignées notamment la relance des activités, la maîtrise des charges, la maintenance des équipements, la bonne gouvernance, etc. Au plan de l'équilibre d'exploitation, la société devra retrouver son équilibre en assurant une bonne maitrise des charges d'exploitation.

Au plan de la promotion commerciale et de l'engagement politique, le ministère de l'Économie et des Finances entamera des discussions avec les structures concernées pour estimer les intentions de commandes publiques auprès de la COMATEX relatives aux évènements (8 mars, rentrée scolaire, fête de l'Armée, 1er mai, Panafricaine des femmes, Journée des paysans, etc.). Aussi, il négociera avec la CMDT les subventions sur les livraisons de coton à la COMATEX et paiera les frais nécessaires à l'entretien et à la relance des machines.

Aussi, le ministre de l'Économie et des Finances s'est engagé à apurer le passif de la COMATEX dans une période de 2 ans. Les dépenses urgentes à prendre en charge en plus d'une partie de la dette sociale sont celles relatives à la relance effective de l'usine. Entre autres, l'acquisition de groupe électrogène de 250 Kva, les charges de démarrage (entretien des machines), l'achat de consommables (pièces détachées, colorants…), l'achat de coton, l'achat de carburant et le paiement des factures d'électricité. Le montant cumulé nécessaire pour la reprise s'est élevé en 2022 à 722 millions de Fcfa y compris la prise en charge de la 2ème tranche de la dette sociale qui fait 200 millions de Fcfa.

Pour assurer la pérennité des activités de la COMATEX, le gouvernement s'engage à mettre en œuvre un plan de promotion commerciale. L'objectif assigné à la nouvelle direction de la société est une production à hauteur de 100% des capacités pour des ventes de 100% de ces productions, soit un chiffre d'affaires de plus de 11 milliards de Fcfa.

À cet effet, le gouvernement a déjà préparé un protocole avec la CMDT pour permettre à la COMATEX de bénéficier d'une décote sur les achats de coton. Egalement, le gouvernement a préparé un contrat de performance qui sera signé avec la nouvelle équipe. Ce n'est pas tout. Un comité de suivi de la mise en œuvre de ce contrat de performance sera mis en place. Avec un tel niveau de surveillance, le gouvernement est convaincu que les erreurs qui ont conduit à la faillite de la COMATEX ne seront plus répétées. L'objectif principal de cette relance est de sauvegarder les emplois.

&nbsp;

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre de l&amp;apos;énergie rend le tablier : Les raisons d&amp;apos;une démission</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 01:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années, notre pays, le Mali, est confronté à un problème d'électricité pendant les périodes de grande chaleur. Et aucun gouvernement n'a pu trouver la solution. De l'avis de plusieurs personnes, la situation s'est empirée cette année. Ce qui a d'ailleurs poussé le détenteur du portefeuille du Ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau à rendre le tablier. Sa lettre de démission a été déposée sur la table du Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga le mercredi 31 mai 2023 et fut acceptée le vendredi 02 juin. L'intérim sera assuré par M. Alousseni Sanou, ministre de l'Economie et des Finances.

Dans sa lettre de démission, M. Lamine Seydou Traoré a mis l'accent sur les missions qui lui ont été assignées en tant que Ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau pendant les deux ans de sa gestion, à savoir dans le secteur mines : renforcer le contrôle de l'Etat, mettre en place une unité d'affinage certifiée LBMA, lutter contre le dragage et l'exploitation illégale, organiser la filière de l'orpaillage artisanal, valoriser les contenus locaux, relancer la recherche pétrolière et affirmer la souveraineté de l'Etat sur nos ressources par la création d'une société d'Etat de recherche et d'exploitation des ressources minérales:

Dans le sous-secteur de l'eau : améliorer la qualité de la desserte de nos populations en eau potable, attirer l'investissement privé dans le secteur de l'eau par la recherche de l'atteinte de l'équilibre financier du secteur, relancer la construction du barrage de Taoussa

Dans le domaine de l'énergie : redresser la situation financière de la société Energie du Mali (EDM SA) par la mise en œuvre d'une politique de maîtrise des coûts et de revenue assurance, mettre en place un plan de développement essentiellement axé sur des investissements structurants (en solaire, éolien et hydroélectricité) visant à transformer le mix énergétique de EDM SA.

Dans la réalisation de ces différents chantiers, le désormais ex-ministre Lamine Seydou Traoré se dit confronté à des difficultés administratives, révélateurs de dysfonctionnements institutionnels qui ont joué négativement sur sa capacité à relever les défis et/ou opérer les changements attendus par le peuple malien.

Ses différents entretiens et demandes d'arbitrage auprès du Président de la Transition, Chef de l'Etat, le Colonel Assimi Goïta, n'ont malheureusement pas suffi à faire aboutir sa proposition de réorganisation de la société EDM et de déblocage des projets majeurs miniers et énergétiques recalés auprès de la Présidence ; lesquels projets portent sur le renforcement du contrôle de l'Etat sur le secteur minier, la relance de la recherche pétrolière et gazière, la transformation du mix énergétique d'EDM SA se matérialisant par la substitution des énergies renouvelables au thermique. Cependant, M. Lamine Seydou Traoré, dans sa lettre de démission se dit convaincu que le salut pour le peuple malien en matière d'inclusion énergétique et minière viendrait de la mise en œuvre de ces initiatives.
Pour conclure, il se dit disponible pour toutes autres missions que le Gouvernement lui confiera avec les moyens adéquats de la remplir de manière efficiente.

<strong>Y. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour la résolution du phénomène d’esclavage par ascendance à Kayes :  Le collectif des 5 communes du Nord de Bafoulabé en appelle au Président Goïta</title>
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<pubDate>Tue, 16 May 2023 11:52:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années un phénomène d’esclavage par ascendance s’abat sur les populations de la région de Kayes. Cette problématique d’esclavage par ascendance est devenue pour bon nombre des ressortissants de ces localités un fonds de commerce dans la sous-région et partout dans le monde. Dès le fœtus de cette tension communautaire, le Collectif des chefs de villages des Communes du Nord de Bafoulabé avait alerté les autorités maliennes afin de tuer le poussin dans l’œuf avant que les liens de sang existant entre les populations depuis des siècles ne soient détruits. Aux dires de Bakary Sissoko, âgé de 90 ans, le chef de village d’Oussoubidiagna, chef de canton de Tomora et représentant de l’ensemble des chefs coutumiers des cinq communes du nord de Bafoulabé : ‘’Dès que nous avons senti l’arrivée de ce problème, nous avions fait des écrits au Premier Ministre, au Ministre de la justice, Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme, au Gouverneur,  Procureur,  Préfet, Sous-préfet, Haut Conseil Islamique, le RECOTRADE. Objectif visé était de prendre des dispositions avant qu’il soit trop tard. Quand les incidents ont commencé, nous avions aussi rencontré le Ministre de la justice, le Ministre d’Etat, de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, les Ministres la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, Colonel-major Ismaël Wagué. Il y’a eu même une rencontre avec le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga et quatre autres ministres avec les images des victimes. Nous les avions dit avec des preuves tangibles à l’appui que les victimes ne sont pas des ascendants d’esclaves mais plutôt nos enfants et ceux qu’ils étaient attachés dans les images, nous avions ces gens-là qu’on peut vous montrez si vous le souhaitez. Aussi lors d’une mission organisée par le département en charge de la réconciliation à Bafoulabé et à Kayes, nous les avons montré ces personnes comme élément de preuve. Nous avons même tenté de porter plainte contre les auteurs de ces crimes, en vain. J’ai personnellement rencontré la CNDH. Ce  jour j’ai apporté tous les documents. En plus de ces rencontres, nous avions envoyé les journalistes sur le terrain, les huissiers avec les représentants du ministère en charge de la réconciliation mais, aucun de ces rapports n’ont parlé de l’existence de cette pratique chez nous. Nous avions rencontré le Chérif Ousmane Madani Haïdara pour qu’il puisse intervenir avant qu’il n’y ait des morts. Et aujourd’hui il y a malheureusement des morts. Nous avons le sentiment qu’il n’y a pas de droit pour nous, nos gens sont en prison depuis plus d’une année et huit mois maintenant. Parmi eux des chefs de villages, nous avions tout fait pour qu’ils puissent bénéficier même de la liberté provisoire sans succès. Malgré toutes les explications données par les notabilités, une session spéciale de la Cour d’Assises s’est tenue à Kayes du 27 février au 17 mars 2023 condamnant 24 personnes dont une dizaine de personnes à des peines lourdes y compris la peine de mort. Le hic est qu’aucun membre du Collectif des Sans Papiers n’a été condamné. Et pourtant les membres du Collectif sont des catalyseurs de tous ces conflits, notamment l’affrontement de Sabouciré qui a eu lieu le 17 juin 2019 lors d’une réunion organisée par le CSP et qui était même interdite par un arrêté du Conseil communal de la mairie de Kontéla. Aussi le second affrontement a eu lieu à Kénièba et Kamané le 17 juin 2021, lors de la célébration du deuxième anniversaire pendant que le Sous-Préfet de Kontéla, le Préfet de Bafoulabé, le Gouverneur, le Procureur et la Brigade de gendarmerie avaient tous interdit cette célébration afin d’éviter des affrontements. Mais malgré toutes ces interdictions, le CSP a célébré à grande pompe son deuxième anniversaire avec l’instruction du Président du Collectif M. Koundénégoun Diallo installé en France. Plusieurs affrontements de ce genre ont eu lieu dans ces localités suite à la provocation des membres du Collectif des Sans Papiers. Le Collectif des chefs de villages des Communes du Nord de Bafoulabé pointe un doigt accusateur sur le Ministre de la Justice, des Droits de l’homme et de Garde des Sceaux pour n’avoir pas prêté une oreille attentive à leurs cris de cœur. Aussi ce même collectif accuse certaines ONG et organisations des Droits de l’homme national et international pour des accusations à leur égard sans pourtant aucune enquête sur le terrain. Récemment le rapport du 08 mai 2023, produit par des experts des Nations unies (GENEVE), a appelé les autorités maliennes a adopté sans délai une législation pour criminaliser l’esclavage par ascendance dans le pays. Il est important de signaler que ce rapport a bafoué et insulté les efforts déployés par les autorités du Mali, 63 ans après l’indépendance. Un pays où a été rédigé la Charte de Kurukanfouga adoptée en 1236, après la bataille de Kirina, par les représentants du Mandé et leurs alliés.

Il faut rappeler que l’origine de cette déchirure entre les populations de Kayes, notamment les cinq communes du Nord de Bafoulabé est le fait d’un Collectif des Sans Papiers (CSP) qui a été créé par certains ressortissants installés en France, au Canada, aux Etats Unis et partout dans le monde. Son but est d’obtenir des traitements meilleurs en France et dans d’autres pays d’accueil. En effet, ces ressortissants se sont inspirés d’une association créée par la loi 1901 de la France, subventionnée par l’Etat Français, qui tire son l’origine de l'association  "Centre Social Protestant (CSP)", qui a pour mission principale d’aider les candidats réfugiés et autres immigrés en collaboration avec l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA). Aujourd’hui les membres du Collectif des Sans Papier (CSP) ont détourné la mission principale dans leur pays d’accueil respectif pour venir implanter cette association au Mali plus précisément dans la région de Kayes pour en faire un fonds de commerce.  Les actes et les actions du Collectif des Sans Papiers sont arrivés à un point que la légitimité des autorités traditionnelles n’est plus reconnue par les membres dudit collectif. Au même moment, S.E le Colonel Assimi Goïta, le Président de la transition, Chef de l’Etat est au four et au moulin pour faire redonner aux légitimités traditionnelles sa place d’antan. Le collectif des cinq communes du Nord de Bafoulabé renouvelle leur appel au Président de la République, S.E le Colonel Assimi Goïta de s’impliquer pour la résolution de ce conflit qui n’a que trop duré.

<strong>Y. MARIKO </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La SECMIMA face à la presse :  &amp;apos;&amp;apos;Le travail dans les mines est une forme d&amp;apos;esclavage&amp;apos;&amp;apos;, dixit Karim Fomba, secrétaire général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/la-secmima-face-a-la-presse-le-travail-dans-les-mines-est-une-forme-desclavage-dixit-karim-fomba-secretaire-general-3015829.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 02:42:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L</span></span><span>e Secrétaire général de la Section du Commerce, des Mines et des Industries du Mali (SECMIMA), un syndicat membre du SYNACOME, affilié à l'UNTM, M. Karim </span><span>Fomba</span><span>, entouré de ses homologues de différents comités syndicaux, a tenu une conférence de presse, le vendredi 17 mars dernier dans la salle de réunion de la Bourse du travail, siège de l'UNTM. Cette rencontre avec la presse a sanctionné les travaux d'un atelier de trois jours et visait comme objectif de faire état de l'évolution de la situation dans le secteur minier après la conférence de presse du mois de septembre dernier.</span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Au cours de cette conférence de presse, M. Fomba a dénoncé avec rigueur le comportement désastreux des autorités de la transition, surtout le Ministre des Mines, de l'Eau et de l'Energie, face à l'exploitation et aux licenciements abusifs des travailleurs par les sociétés des mines d'or au Mali, telles que SYAMA, Morila, Tobakoto, Sadiola, … Depuis plusieurs mois, malgré plusieurs correspondances, le Ministre actuel des mines n'a pas voulu rencontrer le syndicat des mines.  </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Le Secrétaire général de la SECMIMA, M. Karim Fomba, est revenu sur la situation dans les mines de SYAMA où la Direction générale a profité de la pandémie de la COVID-19 pour licencier abusivement  85 travailleurs maliens, dont 12 syndicalistes, depuis 2020. Un licenciement fait d'ailleurs en contradiction du code du Travail du Mali. C'est pourquoi d'ailleurs le tribunal Administratif avait annulé la décision de licenciement de l'inspecteur du travail. </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Aussi, des manœuvres sont en cours pour affaiblir l'UNTM à travers la non mise œuvre du protocole du PV de conciliation singé le 5 février 2021 entre le Gouvernement, l'UNTM et le Patronat, a souligné le conférencier.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Aujourd'hui, travailler dans les mines, surtout à Finkola, est une forme d'esclavage qui ne dit pas son nom, a martelé M. Karim Fomba devant les médias. Aussi, la question sur l'insécurité routière a été abordée au cours de cette conférence de presse. Aujourd'hui, la Section du Commerce, des Mines et des Industries du Mali (SECMIMA), en collaboration avec les différents Comités syndicaux, se battra pour remettre ces travailleurs dans leurs droits, a promis le Secrétaire général de la SECMIMA, M. Karim Fomba.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de nouvelle constitution. : Le colonel Assimi Goïta valide le document</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-nouvelle-constitution-le-colonel-assimi-goita-valide-le-document-3015824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 02:39:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4356359639s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président de la Transition, le Colonel </span></i></b></span><span>Assimi</span><span> </span><span>Goïta</span><span> a instruit aux membres du Gouvernement de s'approprier du projet de Constitution après sa validation le mercredi 15 mars dernier à travers un communiqué gouvernemental tout en prenant toutes les dispositions idoines en vue de sa vulgarisation auprès des populations maliennes.</span></p>
<p class="yiv4356359639s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A</span></span>près sa réception des mains du président de la commission de finalisation, le Pr Fousseyni Samaké, il y a quelques semaines, le président de transition, le colonel Assimi Göita a annoncé la validation du projet de nouvelle Constitution dans un communiqué publié par  le  Gouvernement, le mercredi soir. ''Le Colonel Assimi Goita a validé le projet de Constitution qui lui a été solennellement remis par la Commission chargée de la finalisation, le 27 Février 2023'', rapporte le communiqué gouvernemental sous le sceau du Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga. </span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Le document rapporte aussi les félicitations du Président Colonel Assimi Goïta aux membres de la Commission de rédaction de l'avant-projet de Constitution et ceux de la Commission chargée de la finalisation du projet de Constitution.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Aussi, en validant ce projet de nouvelle Constitution, le Colonel Assimi Goïta a instruit aux membres du Gouvernement de s'approprier du projet de Constitution  tout en prenant toutes les dispositions utiles pour sa vulgarisation auprès des populations maliennes. Ainsi, le Chef de l'Etat  de transition a promis de présenter le texte aux forces vives de la nation aujourd'hui lundi 20 mars. Aujourd'hui, le Chef de l'Etat, le Colonel AssimiGoïta est déterminé et engagé à œuvrer pour les aspirations profondes du Peuple malien.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture :  Enfin la Biennale Artistique et Culturelle est de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/culture-enfin-la-biennale-artistique-et-culturelle-est-de-retour-3015827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 01:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est un communiqué du Conseil des Ministres tenu le mercredi 15 mars dernier au palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, président de la Transition qui l'annonce. En effet, après l'édition de Sikasso en 20210, la prochaine biennale artistique et culturelle se tiendra à Mopti, dans la Venise malienne du 06 au 16 juillet 2023.

​Ces manifestations culturelles appelées ''Biennale Artistique et Culturelle'', au fil des ans ont pris plusieurs dénominations. De la ''Semaine nationale de la Jeunesse'' en passant par la ''Biennale artistique, culturelle et sportive'', la ''Semaine nationale des Arts et de la Culture'' pour prendre enfin la dénomination de ''Biennale artistique et culturelle'' dont la dernière édition fut organisée à Sikasso en 2010.

​Après l'édition de Sikasso, la Biennale est tombée dans une hibernation qui a entrainé un étiolement du sentiment d'identité commune ; un délitement de la conscience nationale ; un effritement des valeurs culturelles de solidarité, de tolérance, de cohésion sociale et du vivre ensemble et aussi une diminution de l'élan de civisme, de patriotisme, de construction citoyenne et du don de soi.

​La Biennale Artistique et Culturelle est la plus grande manifestation artistique et culturelle organisée par l'Etat. Elle rassemble l'ensemble de la population malienne à travers les Communes, les Cercles et les Régions, notamment la Jeunesse qui vient communier autour du patrimoine commun. Elle est devenue, de ce fait un puissant levier d'interpénétration et de brassage des populations, de cohésion sociale et de vivre-ensemble, un espace de dialogue des cultures, mais aussi d'éclosion des talents.

​C'est dans cette dynamique que le Gouvernement envisage d'organiser une édition de la Biennale artistique et culturelle du 06 au 16 juillet 2023.

​La région de Mopti a été proposée pour accueillir cette édition 2023 car depuis le lendemain de la Biennale du cinquantenaire, tenue à Sikasso en 2010, le témoin avait été passé officiellement à la région de Mopti pour accueillir la prochaine biennale.

​Cette édition mettra en compétition les troupes artistiques et culturelles des régions et du District de Bamako dans des disciplines comme l'ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d'orchestre, la danse traditionnelle, le chœur, le ballet à thème.

​Aussi, il y aura également des disciplines hors compétition comme le cinéma, les multimédias, les hommages aux FAMa (Forces Armées Maliennes), les masques et marionnettes, les contes, les foires d'exposition commerciale et artisanale, les visites de sites, les actions de salubrité publique, les courses des pirogues et de chevaux, et la cuisine des communautés.

​Elle se déroulera en deux phases en raison du délai d'organisation. Une  phase régionale suivie de celle nationale où toutes les régions et le District de Bamako se retrouveront pour compétir.

​Le thème principal de cette édition 2023 est : ''Le Mali : une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin''. Des panels seront également organisés autour des thématiques comme la ''Biennale Artistique et Culturelle : marqueur d'identité, catalyseur de l'unité nationale, de la paix et du vivre ensemble et facteur d'intégration socio-économique et culturelle'' ; ''la culture : facteur de résilience, de paix et de cohésion sociale'', ''la diversité culturelle : un atout pour le vivre ensemble et la consolidation de l'unité nationale'', ''s'enrichir de nos différences pour bâtir une nation harmonieuse'', ''la migration irrégulière : un danger pour la jeunesse''.

​Une Commission nationale d'organisation sera créée pour la mise en œuvre des activités de la Biennale artistique et culturelle. Ainsi, après plus de 10 ans d'absence, la Biennale Artistique et Culturelle revient cette année avec beaucoup d'innovations.

<strong>Y. SANGARÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Pour &amp;apos;&amp;apos;simulation d&amp;apos;infraction et trouble à l&amp;apos;ordre public&amp;apos;&amp;apos; :  Ras Bath placé sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/pour-simulation-dinfraction-et-trouble-a-lordre-public-ras-bath-place-sous-mandat-de-depot-3015826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 01:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L</span></span><span>e chroniqueur et animateur radio, Mohamed Youssouf </span><span>Bathily</span><span> plus connu sous le sobriquet de "Ras Bath" a été placé sous mandat de dépôt par le Procureur de la République Près du tribunal Grande instance de la Commune IV du district de Bamako, le lundi 13 mars dernier.</span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Cette incarcération du porte-parole du Collectif pour la défense de la République (CDR), fait suite à son interpellation le même jour, aux environs de 10 h à son domicile par le Commissariat de Police de Lafiabougou suite à des propos qu'il a tenus lors de la 3ème Conférence nationale de l'ASMA-CFP, parti du feu Soumeylou Boubèye Maïga, ancien Premier ministre.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">''Boubèye n'est pas mort, il a été assassiné, c'est le terme qu'il faut. Il a été tué ! Il a été assassiné !'', avait-il déclaré samedi 11 mars dernier devant les militants du parti ASMA-CFP.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après plusieurs heures d'audition au Commissariat, il a été présenté à un juge d'instruction au tribunal de la Commune IV, qui a ordonné son placement sous mandat de dépôt à la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako (MCA), en fin d'après-midi, pour ''simulation d'infraction et trouble à l'ordre public''. Son procès est prévu selon de sources judiciaires, pour le 13 juin prochain. D'ici cette date, ses avocats, sous la conduite de Me </span></span>Kassoum Tapo, compte introduire une requête de sa mise en liberté provisoire. Affaire à suivre !</span></p>
<p class="yiv4356359639s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pour la réussite de la transition et du bien du peuple malien :  Les partis RDS et YELEMA se donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-la-reussite-de-la-transition-et-du-bien-du-peuple-malien-les-partis-rds-et-yelema-se-donnent-la-main-3015822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 01:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4356359639s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lisez le communiqué conjoint issu de la rencontre du samedi 04 mars 2023 entre les deux partis politiques</span></i></b></span></p>
<p class="yiv4356359639s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">COMMUNIQUÉ CONJOINT : RENCONTRE DU 04/03/2023</span></b></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L</span></span>e samedi 04 mars 2023, au siège du RDS (Rassemblement pour le Développement et la Solidarité), parti historique malien de la Solidarité, une forte délégation du parti YELEMA, ''le Changement'', conduite par son Président, le Dr Youssouf DIAWARA a été reçue par une forte délégation du Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) conduite par son Président, le Pr El Hajj Younouss HamèyeDICKO.</span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Au cours de cette rencontre qui s'est déroulée dans un climat de convivialité, de fraternité et de respect, les deux partis ont échangé sur leurs relations bilatérales, la situation nationale et internationale de la Nation malienne.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Après ces échanges ouverts sur tous ces thèmes, il s'est dégagé une vision commune entre les deux formations politiques.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est ainsi que nos partis :</span></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Se sont félicités de leur convergence de points de vue et d'objectifs ;</span></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Se sont accordés de la nécessité d'accompagner dans la vérité et la transparence le processus de transition pour sa réussite et pour le bien du peuple malien ;</span></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Ont convenu de l'impérieux besoin d'une synergie de travail des Partis politiques face à la situation sécuritaire, aux réformes politiques et institutionnelles à la construction de la citoyenneté et de la gouvernance générale pour donner une meilleure visibilité au processus de transition ;</span></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Ont décidé de conjuguer leurs efforts intelligences pour contribuer à la réussite de toutes ces réformes et l'amélioration de l'impact positif des formations politiques sur la vie de la Nation ;</span></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Sont déterminés à élaborer un Pacte Social.</span></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Enfin, nous avons décidé de la mise en place d'une Commission de Travail Paritaire pour  approfondir les échanges sur les questions abordées.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le R.D.S.</span></b></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président</span></b></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pr El Hajj </span></b></span>Younouss Hamèye DICKO</span></p>
<p class="yiv4356359639s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour YELEMA, le Changement</span></b></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président</span></b></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dr Youssouf DIAWARA</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le report du référendum :  La MODELE&#45;Mali invite l&amp;apos;AIGE à proposer un calendrier réaliste et réalisable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-le-report-du-referendum-la-modele-mali-invite-laige-a-proposer-un-calendrier-realiste-et-realisable-3015821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 01:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4356359639s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après avoir pris acte du report du référendum dans un communiqué gouvernemental du 10 mars 2023, la Mission d'Observation des Elections au Mali (MODELE-Mali), a, dans son rapport préélectoral N°01/23, demande à l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) de proposer un calendrier électoral réaliste et réalisable. Ce rapport était au centre d'une conférence de presse tenue le samedi tenue le samedi 18 mars 2023 à l'hôtel Maeva Palace.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L</span></span>e chef de mission de la MODELE-Mali, Dr Ibrahima Sangho, a animé une conférence de presse le samedi dernier sur le chronogramme électoral après le report du référendum initialement prévu pour hier dimanche 19 mars. Il était assisté de MM. Abdoulaye Guindo (DONIBLOG), de Mamadou Lassine Diarra (Consortium ELE) et de Oumar Ben (Tuwindi).</span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Dans sa déclaration liminaire lue par le chef de mission, la Mission d'observation des élections au Mali (MODELE Mali) a pris note du report de la date du Référendum prévu pour le 19 mars 2023, suite à la publication du communiqué n°046 du gouvernement de Transition du vendredi 10 mars 2023. Aucune nouvelle date du scrutin référendaire n'a été annoncée. La MODELE a rappelé que le gouvernement avait communiqué un calendrier électoral à la CEDEAO en juin 2022, en même temps qu'une nouvelle loi électorale, en vue de  la levée des sanctions prises à l'encontre du  Mali. Au vu du report de la date du référendum, la MODELE a fait un certain nombre de constats et de recommandations.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Dans son rapport, la MODELE-Mali a rappelé le chronogramme communiqué à la CEDEAO comporte 6 grandes élections ; à savoir : le référendum constitutionnel (19 mars 2023) ; les élections des conseillers communaux (25 juin 2023) ; les élections des conseillers de cercles (25 juin 2023) ; les élections des conseillers régionaux et de district (25 juin 2023) ; les élections législatives (29 octobre et 19 novembre 2023) et l'élection présidentielle (4 février et éventuel second tour le 18 février 2024). Au vu de l'article 4 de la loi électorale n°2022-019 du 24 juin 2022,  la MODELE relève que c'est l'Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) qui doit communiquer un chronogramme électoral et non le gouvernement. Par conséquent, la MODELE attend de l'AIGE la publication d'un chronogramme électoral actualisé.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Concernant l'AIGE, la MODELE a constaté que le Collège de l'AIGE a été installé par le Président de la Transition le 10 janvier 2023. Selon l'article 24 de la Loi électorale en vigueur, les coordinations de l'AIGE au niveau des régions, cercles, communes, ambassades et consulats doivent être mises en place 6 mois avant les élections. Ce qui n'a pas encore été réalisé. Le délai est réduit à 3 mois au plus, selon l'article 24 nouveau de la Loi N°2023-001 du 13 mars 2023 portant modification de la Loi électorale n°2022-019 du 24 juin 2022 portant Loi électorale.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Aussi, la MODELE espère voir la concrétisation rapide de la mise en place et de l'opérationnalisation des coordinations de l'AIGE, sans lesquelles il ne saurait y avoir d'élections.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Par rapport à la relecture de la loi électorale, après relecture de la Loi électorale par le Conseil National de Transition (CNT), et la loi modificative promulguée le 13 mars 2023 par le Président de la Transition, trois points principaux ont été revus : à savoir le vote par anticipation des Forces armées et de sécurité, l'introduction de la carte d'identité biométrique en lieu et place de la carte d'électeur comme document d'identification de l'électeur, et le délai de 3 mois maximum  au lieu de 6 mois pour la mise en place des coordinations de l'AIGE au niveau des régions, cercles, communes, ambassades et consulats.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Concernant le vote par anticipation des membres des Forces Armées et de sécurité une semaine avant les différents scrutins, la MODELE pense que c'est un élément qui peut donner lieu à des irrégularités électorales majeures. Par ailleurs, l'AIGE, qui est responsable de la confection du fichier électoral, doit également apporter des précisions sur la manière dont seraient traitées ces listes électorales spécifiques dans le fichier électoral général. </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par rapport à l'institution de la carte nationale d'identité biométrique sécurisée comme carte d'électeur, la MODELE observe que les moyens mis en œuvre pour la mise à jour des données des citoyens sont insuffisants, notamment le nombre de lieux et d'équipes de travail sur le terrain en charge des demandes à traiter. Cela nécessite en conséquence de multiplier les lieux de délivrance ainsi que les équipes de travail. Par ailleurs, un mécanisme de facilitation doit être accordé aux personnes vivant avec handicap pour l'obtention de leurs cartes. </span></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En ce qui concerne la réduction du délai de mise en place des Coordinations de l'AIGE à 3 mois au plus au lieu de 6 mois, la MODELE estime que c'est une bonne chose permettant la tenue  des élections dans un délai plus court. Toutefois, des dispositions doivent être prises par l'AIGE et les autorités pour l'effectivité de la mise en place et de l'opérationnalisation des coordinations de l'AIGE sur l'ensemble du territoire (régions, cercles et communes) et à l'extérieur (ambassades et consulats), objet de  la lettre d'information de l'AIGE, du 24 février 2023, adressée aux partis politiques et à la société civile.</span></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Concernant le projet de constitution, la MODELE a analysé ledit projet principalement sur les aspects électoraux après sa validation par le Président de la Transition. </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Ainsi, elle a salué les avancées comme la reconnaissance du rôle de la société civile, le renforcement des droits de l'Homme, avec la garantie de protection des droits des personnes vivant avec un handicap, la prise en compte des droits de l'enfant et l'interdiction expresse de l'esclavage. Tout comme l'introduction des Normes et Conventions internationales, comme la  Déclaration de Bamako de 2000, le Protocole additionnel de la CEDEAO de 2001 et la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la bonne gouvernance de 2007, dans le projet de Constitution. </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Les articles 48 et 96 du projet de Constitution constituent des avancées. Suivant l'article 48, le second tour de l'élection Présidentielle se tient le troisième dimanche suivant la proclamation définitive des résultats du premier tour par la Cour Constitutionnelle. Avec l'article 96, le mode de scrutin pour l'élection des députés à l'Assemblée nationale est élargi aux modes de scrutin majoritaire, proportionnel ou mixte.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Sur la réorganisation territoriale, le chef de mission de MODELE-Mali, Dr Ibrahima Sangho, a rappelé dans sa déclaration liminaire que le Mali est actuellement à la phase 5 du découpage territorial, depuis l'accession du pays à la souveraineté nationale en 1960.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Suite à la promulgation des lois des collectivités territoriales et administratives, le 13 mars 2023, le Mali compte désormais : 19 régions, 1 district, 159 cercles, 466 arrondissements, 819 communes et 12 712 villages. Ainsi, les autorités de la Transition ont créé 99 nouveaux cercles.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Avec le souhait exprimé des autorités de la Transition d'opérationnaliser toutes les nouvelles entités avant les prochaines élections, la MODELE s'interroge sur la disponibilité des ressources humaines, matérielles et financières pour mener à bien ce projet. </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Des questionnements subsistent également quant à la mise en place et à l'opérationnalisation de l'administration locale ainsi que des coordinations de l'AIGE sur toute l'étendue du territoire. Ce problème se pose plus particulièrement au niveau communal dans les endroits en proie  à l'insécurité.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Pour terminer, la MODELE-Mali a fait des recommandations adressées aux autorités de la Transition et à l'AIGE. Aux autorités de la transition, la MODELE-Mali recommande la mise en place d'un dialogue politique inclusif entre les autorités et l'ensemble des partis politiques. Un dialogue qui devra porter sur toutes les questions pertinentes de l'heure, y compris le système électoral et son impact sur la représentation nationale ; la large vulgarisation du contenu du projet de Constitution dans toutes les langues nationales ; la large vulgarisation du contenu des lois sur la réorganisation territoriale dans toutes les langues nationales ; l'opérationnalisation des nouveaux cercles et  régions ; et la relecture de la Loi n°02-010/ du 05 mars 2002 portant Loi organique fixant le nombre, les conditions d'éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités, les conditions de remplacement des membres de l'Assemblée Nationale en cas de vacance de siège, leurs indemnités et déterminant les conditions de la délégation de vote.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">A l'AIGE, la MODELE-Mali recommande l'accélération du processus d'installation et d'opérationnalisation de ses coordinations dans les régions, cercles, communes, ambassades et consulats, conformément aux articles 22, 23 et 24 de la Loi électorale en vigueur ; la publication d'un calendrier électoral réaliste et réalisable pour le retour à l'ordre constitutionnel ; la mise en place dans les meilleurs délais du processus d'accréditation des observateurs tel que prévu à l'article 39 de la Loi électorale. Par ailleurs, il serait utile que le président de l'AIGE précise l'étendue des attributions des observateurs en mentionnant leur présence à toutes les étapes du processus électoral ; y compris aux différents niveaux de centralisation des résultats provisoires et définitifs. Cependant, la MODELE-Mali ne doute aucunement de la volonté des autorités de la Transition de tenir les élections pour le retour à l’ordre constitutionnel dans les 24 mois annoncés à la CEDEAO.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution :  L&amp;apos;assainissement des Finances publiques, la Gouvernance militaire sur la bonne voie</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 11:38:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Gouvernants civils maliens ont toujours encouragé la gabegie financière dans la gestion des Finances publiques à savoir inflation des dépenses publiques, créations de sinécures, attributions de rémunérations publiques excessives. Sous ces gouvernements civils, aucun audit des finances publiques n'a eu lieu. Certes les audits sectoriels ont été ordonnés mais n'ont eu aucun impact important sur les finances publiques. Les rentrés de fonds dans les caisses de l'Etat ont été rares. Ainsi des milliards de F CFA ont échappé au budget de l'Etat.

​La gouvernance militaire actuelle est en voie de mettre fin ou au moins d'atténuer cette situation néfaste à la gestion financière de l'Etat malien. La suspension des subventions versées aux partis politiques s'inscrit dans ce cadre. Cette suspension est justifiée car ces partis politiques n'ont aucune audience sur l'électorat, ni sur la démocratie. Souvent, certains de ces fonds sont détournés à des fins personnelles. Il y a là un pas important justifié de justice sociale. Au lieu de travailler, certains font carrière en politique. Ne dit-on pas qu'il n'y a que les médiocres qui font carrière en politique. Il reste plusieurs cas des dépenses publiques à économiser ou à supprimer ou à réduire telles que les rémunérations publiques versées aux anciens Premiers ministres. Comme nous l'avons déjà signalé, un ancien Premier ministre n'est d'aucun apport pour le pays. Un Premier ministre n'est pas un élu du peuple, ni n'a été choisi à l'issue d'un concours officiel. Il est choisi uniquement par le fait du Président. A la fin de sa mission, comme celle d'un ministre du gouvernement ou d'un Haut fonctionnaire de l'Etat, il doit devenir un citoyen comme tout autre ancien serviteur du pays sans privilège particulier sauf le privilège qu'il avait lors de sa nomination.

​Les rémunérations publiques supérieures lorsqu'elles sont excessives par rapport aux courants sont cause d'injustice sociale et de frustration de celle ou ceux qui s'estiment lésés d'où des perturbations sociales et des grèves multiples. Ces fonctions et responsabilités publiques peuvent bénéficier des primes en plus des rémunérations mensuelles normales. Des fonds secrets alloués à certains dirigeants publics doivent être limités aux dirigeants assumant des responsabilités de sécurité nationale menacée ou attaquée par l'extérieur, la police et la gendarmerie assumant les responsabilités de la sécurité intérieure.

​Le Mali n'a pas besoin d'Ambassades dans les pays africains voisins, les consulats sont largement suffisants pour s'occuper des affaires et des ressortissants malien dans ces pays voisins. La durée des missions administratives dans les pays africains ou européens doivent être limitée à quinze (15) jours francs (jour de départ et jour de retour exclus). Il convient de revoir les salaires versés aux représentants du peuple (conseiller et député). Ces fonctions doivent être rémunérées par primes de sessions en fonction de la durée de la session et non par des salaires mensuels comme c'est le cas actuel. Cet ensemble de mesures doit être évalué afin de déterminer leur impact sur les finances publiques. Pour ce faire, le Président de la Transition, qui a entamé un travail d'assainissement des Finances publiques, doit constituer une commission ad hoc qui rédigera à son attention un rapport dont les conclusions seront consacrées par une loi organique qui s'imposera aux gouvernants futurs du Mali.

&nbsp;

<strong>Dr.  Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)</strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

<strong>Chevalier de l'Ordre National du Mali</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récompense du mérite :  La présidente du Tribunal de Ségou, Mme Diarra Kankou Sangaré honorée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 11:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le mercredi 08 mars 2023 a été célébré à travers le monde la Journée internationale de la Femme. Une occasion pour le monde entier d'honorer les femmes qui se sont distinguées à travers leur travail bien fait et leur dévouement et détermination pour la défense des intérêts de leur pays. Dans ce cadre de la célébration de cette date symbolique de commémoration de l'engagement des femmes pour la promotion de leurs droits, le Groupement des Jeunes pour l'Education et le Développement du Mali, une organisation œuvrant pour l'éducation et le développement, a décerné des distinctions honorifiques à sept (07) braves femmes travaillant dans différents secteurs d'activités, à savoir : (justice, santé, presse, culture, secteur privé et politique).</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Parmi celles-ci figurent Mme Diarra KankouSangaré, présidente du Tribunal de Grande Instance de Ségou. Cette distinction est décernée pour service rendu à la nation malienne en transmettant son savoir-faire et son savoir-être aux jeunes générations.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">La distinction décernée à la Présidente du Tribunal de Grande Instance de Ségou a été vivement saluée par la famille judiciaire en particulier et la population de Ségou en général. Son intégrité, sa détermination, son engagement et sa probité ont beaucoup plaidé pour elle dans ce choix. Des atouts qui lui ont permis aussi de gagner la confiance et le cœur de ses collègues et des populations partout où elle a servi. Très discrète et cadre émérite au service de la Nation, Mme Diarra Kankou Sangaré œuvre inlassablement pour rendre justice au nom de la loi. Bonne chance à la présidente et bonne continuation.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes politiques, administratives et institutionnelles :  L&amp;apos;UNTM adhère au projet de Constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/reformes-politiques-administratives-et-institutionnelles-luntm-adhere-au-projet-de-constitution-3015017.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 11:35:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué en date du lundi 06 mars 2023 et signé par son Secrétaire général, M. Yacouba Katilé, l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), après sa participation aux ANR, sa présence remarquable dans la Commission de suivi des recommandations et surtout son implication dans la commission de finalisation du projet de nouvelle constitution, affirme son adhésion audit projet de constitution adapté aux réalités maliennes pour des élections paisibles, transparentes, crédibles et justes au Mali. Lisez le communiqué !</span></i></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">COMMUNIQUE DU BUREAU EXECUTIF DE L'UNTM</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après sa forte participation aux Assises Nationales de la Refondation (A.N.R.), sa présence dans la Commission de suivi des Recommandations, son implication dans la Commission de finalisation du Projet de la Nouvelle Constitution en vue de l'adapter aux réalités du Mali :</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Le Bureau Exécutif de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) salue la volonté politique du Président de la Transition d'une inclusion sans réserves de l'ensemble des forces politico-sociales dans la conception des outils préparatoires des élections démocratiques crédibles, transparentes dont le Mali devra faire face ;</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Le Bureau Exécutif de l'U.N.T.M affirme solennellement son adhésion sans réserves aux dispositions pertinentes à l'issue de la finalisation du projet de Constitution marquée par des Reformes et reformulations convenables pour Mali ;</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Le Bureau Exécutif de l'U.N.T.M demande à toutes ses structures de soutenir totalement les initiatives de rénovation politique, démocratique, Economique et sociale.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako, le 06 Mars 2023</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">P/ Le Bureau Exécutif</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Secrétaire Général</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Yacouba KATILE</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Officier de l'Ordre National</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au Mali :  La déroute des terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-au-mali-la-deroute-des-terroristes-3015015.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 11:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">153 terroristes neutralisés, 79 interpellés, 02 PKM saisies (74 PM, 02 LRAC, 20 fusils, 07 véhicules et 46 motos) récupérés, 15 bases terroristes et 15 EEI détruites; 49 sacs de riz de 100 kg et 04 sacs de 50 kg de riz et plus de 100 têtes de bovins récupérés, etc. tel est le bilan des actions menées par les Forces Armées Maliennes (FAMa) au cours du mois de février 2023. L'information a été donnée par le Directeur des Informations et des Relations Publiques des Armées, le Colonel Souleymane Dembélé au cours de la traditionnelle conférence de presse mensuelle.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Directeur des Informations et des Relations Publiques des Armées, le Colonel Souleymane Dembélé a animé le lundi 06 février dernier à la DIRPA, une conférence de presse pour informer les médias sur l'évolution de la situation sécuritaire du Mali au titre du mois de février 2023. Il était assisté du Colonel Mariam Sagara, son adjointe. Une tradition instaurée par la Direction des Informations et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) avec l'accord des plus hautes autorités de la République afin de donner aux journalistes les vraies informations sur la situation sécuritaire et les activités du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants et celles du Chef d'Etat-major général des Armées. </span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Dans ses propos introductifs, le Colonel Souleymane Dembélé de la DIRPA a donné des précisions sur les différentes missions menées par les Forces Armées Maliennes courant février.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Aux dires du Colonel Souleymane Dembélé, depuis quelques temps, la montée en puissance des FAMa ne fait aucun doute. Pour preuve, les prouesses réalisées sur les différents théâtres des opérations. Pour le mois de février 2023, les FAMa ont effectué 84 missions offensives à travers le pays qui se répartissent comme suit : 23 opérations aéroportées, 36 missions de reconnaissance offensives, 16 missions de frappes aériennes, 06 missions de frappe de drone et 03 opérations de frappes d'artillerie.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Ces opérations, a précisé le Colonel Dembélé, ont été menées respectivement dans les régions (de Mopti, Douentza, Bandiagara, Nara et Kita) au sud et dans les cercles de Koro, Bankass, Ségou, Niono, Ténenkou et dans les secteurs de Sofara et Djenné.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Au cours de ces opérations, le bilan fourni par le Colonel au cours de cette rencontre avec la presse fait état de 153 terroristes neutralisés, 79 interpellés. Aussi, les Forces Armées Maliennes ont saisi 02 PKM, 74 PM, 02 LRAC, 20 fusils, 07 véhicules et 46 motos et ont détruit 15 bases terroristes et 15 EEI (Engins Explosifs Improvisés) détruits. Au cours de cette course à la traque des terroristes, les FAMa ont récupéré 49 sacs de riz de 100 kg et 04 sacs de 50 kg de riz et plus de 100 têtes de bovins qui ont été remis aux autorités compétentes. </span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Pour la sécurisation des populations et de leurs biens sur les différents tronçons, 112 véhicules escortés par les FAMa. Lors de ces différentes missions, on déplore malheureusement la mort de 7 FAMa et 24 blessés. Grâce à l'intensification des opérations offensives, les GAT ont été désorganisés, a-t-il souligné.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">En conclusion, il a invité les populations d'ici et d'ailleurs à la vigilance et à la retenue contre les velléités de propagandes et des messages d'intoxication et de désinformation pour éviter le piège de l'ennemie. Depuis toujours, les forces Armées Maliennes s'inscrivent dans le respect strict de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du Processus d'Alger et réitèrent leur respect strict aux Droit de l'homme (DH) et Droit International Humanitaire (DIH), a-t-il conclu.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Aujourd’hui, c’est la déroute au sein des groupes terroristes. C’est le sauve qui peut !</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le référendum reporté :  Les vraies Raisons</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-referendum-reporte-les-vraies-raisons-3014972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 11:31:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le référendum initialement prévu pour le 19 mars 2023 a été reporté. L'information a été donnée le vendredi dernier par le Ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le Colonel Abdoulaye Maïga au cours d'un point de  presse. L'opérationnalisation de l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) à travers l'installation de ses démembrements dans les 19 nouvelles régions et du district de Bamako et la vulgarisation du projet de Constitution en sont les principales raisons évoquées par le Ministre d'Etat Maïga.</em></strong>

Comme on pouvait s'y attendre, le gouvernement de la République du Mali vient de se prononcer sur le référendum prévu le 19 mars prochain. Le référendum prévu pour le 19 mars est reporté sine die. L'information était au centre d'un point de presse animé le vendredi 10 mars dernier par le Ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation dans la salle de conférence dudit département.

​Cette information tombe à quelques jours de la date prévue pour ce scrutin au cours duquel les électeurs maliens devraient se prononcer sur le projet de Constitution. Cependant, ce report est loin d'être une surprise pour les observateurs de la scène politique malienne. En effet, installée officiellement il y a quelques semaines, l'AIGE, autorité indépendante chargée de l'organisation des élections générales au Mali en 2023 et 2024, connait un léger retard dans la mise en place de ses démembrements. De nos jours, aucun démembrement de cette structure n'a été mise en place. Ensuite, il faut ajouter le retard pris dans la confection des cartes d'identité biométriques devant servir de cartes d'électeurs. Aujourd'hui, le ¼ des Maliens en âge de voter n'ont pas été enrôlés. Et il n'est pas sûr que tous les nouveaux majeurs soient pris en charge dans la RALE (Révision Annuelle des Listes Electorales). Ce qui sera un autre problème pour les élections générales futures.

​Cependant, aux dires du Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, ce report se justifie par l'opérationnalisation de l'Autorité de gestion des élections (AIGE) à travers l'installation de ses démembrements dans les 19 nouvelles régions et du district de Bamako et la vulgarisation du projet de nouvelle Constitution.

​Le Colonel Abdoulaye Maïga a indiqué que la nouvelle date du référendum sera fixée après concertation avec l'AIGE et l'ensemble des acteurs du processus électoral. Aussi, il a rassuré, au nom du gouvernement, l'opinion nationale et internationale que le retour à l'ordre constitutionnel, après avoir mené les réformes nécessaires, demeure l'une de ses priorités absolues, dans le respect de la durée de la transition.

​Avec ce report de la date du référendum, toutporte à croire que cela répercutera sur toutes les autres échéances. En un mot, le chronogramme électoral annoncé depuis ne sera respecté et la durée de la transition risque d'être prorogée encore.

<strong>Y. SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La lutte efficace contre le terrorisme :  Passe par l&amp;apos;érection de Gourma Rharous en région</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/la-lutte-efficace-contre-le-terrorisme-passe-par-lerection-de-gourma-rharous-en-region-3014974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 11:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6116677016s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Jeudi 23 Février 2023, le peuple des cercles de Gourma Rharous, Gossi et Bambaramaoundé, à travers toutes leurs communes, a effectué une marche pacifique, dans la bonne humeur et grand espoir. Toutes les populations des trois cercles étaient au rendez-vous. C'était une mobilisation inégalée et inattendue, car tous pour une même cause à savoir la création de la Région de Gourma Rharous et, cela tout en soutenant les Autorités de la Transition. Les marcheurs espèrent que la création de la 20ème Région du Mali, tant de fois annoncée et tant de fois reportée, sera enfin effective pour un meilleur développement de cette zone et pour une réponse efficace à la lutte contre le terrorisme et pour le retour rapide et la paix dans cette zone. Lisez plutôt la Déclaration des populations des cercles de Rharous, de Gossi et de Bambara Maoundé. Nous vous proposons la déclaration des populations des cercles de Gourma Rharous adressée aux autorités de la transition !</span></i></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">DECLARATION DE SOUTIEN DES POPULATIONS DES CERCLES DE : GOURMA RHAROUS, GOSSI ET BAMBARA MAOUNDE AUX AUTORITES DE LA TRANSITION.- N°001 du 23-02-2023</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous populations des cercles de : Gourma Rharous, Gossi et Bambara Maoundé félicitons et remercions vivement les autorités de la transition pour la récente délibération du CNT érigeant les communes de Gossiet de Bambara Maoudé en circonscriptions administratives.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, les cercles de Gourma Rharous, Gossi et Bambara Maoudé constituant la Région naturelle du Gourma qui couvre une superficie de 50.000 km2 pour une population d'environ 200.000 Habitants.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">La Région naturelle qui attend d'être officialisée est limitée au Nord par la Région de Tombouctou, au Sud par la République sœur du Burkina Faso, à l'Est par la Région de Gao, à l'Ouest par les Régions de Mopti et de Douentza.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Cette Région constituée de trois zones écologiques (la vallée du fleuve, la zone intérieure et la zone des lacs) regorge d'énormes potentialités économiques :</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Au plan Agricole : l'agriculture occupe plus de 50% de la population active, disposant de nombreuses terres aménageables (Boranda 1700 HA, Fararou 800 HA, Gourou 1800 HA, Kakasse 1500 HA, Harara500 HA…….), qui n'attendent qu'un aménagement conséquent pour assurer la sécurité alimentaire dans le Nord en particulier et le Mali en Général ;</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Au plan pastoral : le Gourma dispose du cheptel le plus important de la Région de Tombouctou soit 45% des meilleures terres salées, d'abondants pâturages et de tout un chapelet de mares pérennes et semi-pérennes.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Cependant ce cheptel reste faiblement exploité à cause de l'enclavement de la zone (état des routes, insuffisance d'infrastructures pastorales et des soins vétérinaires…..) ;</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Au plan halieutique : la Région du Gourma est traversée dans sa partie Nord par le Fleuve Niger sur une distance de 180 Km, de nombreuses mares et lacs constituant les zones de production piscicole ;</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Au plan faune et flore le Gourma constitue l'une des plus importantes zones cynégétiques du Mali ( laréserve de biosphère du Gourma) ;</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Outre ces potentialités citées celle de cueillette, artisanat, Commerce et de Transport sont non moins importantes.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Au regard de toutes ces potentialités économiques, sa situation Géographique et sa superficie les cercles de Gourma Rharous, Gossi, Bambara maoudé sollicitent leur érection en région administrative de Gourma Rharous avec Rharouscomme chef lieu de Région. </span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive la transition dans un Mali réconcilié, uni et prospère !</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive la Région de Gourma Rharous !</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive la République du Mali !</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Esclavage par ascendance dans la région de Kayes :   Notabilité demande l’implication du Président Assimi Goita</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/esclavage-par-ascendance-dans-la-region-de-kayes-notabilite-demande-limplication-du-president-assimi-goita-3013999.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/esclavage-par-ascendance-dans-la-region-de-kayes-notabilite-demande-limplication-du-president-assimi-goita-3013999.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/Bakary-Sissoko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 12:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien exclusif, le Chef de Canton de Tomora, représentant de l’ensemble des chefs de village des communes du nord de Bafoulabé, s’est prêté à nos questions sur la problématique de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes en général et en particulier les cinq communes du nord de Bafoulabé.   </em></strong>

<strong>Bonjour, M. Sissoko, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</strong>
<ol>
 	<li>Bakary Sissoko : Bonjour, je suis Bakary Sissoko, j’ai 90 ans, je suis le chef de village d’Oussoubidiagna, chef de canton de Tomora et représentant de l’ensemble des chefs coutumiers des cinq communes du nord de Bafoulabé. Mon père a été chef de canton, trois de ses frères ont été chefs de canton. J’ai vécu toutes ces périodes jusqu’à maintenant.</li>
</ol>
<strong>L’esclavage est aboli depuis vers la fin du 19<sup>ème</sup> siècle par l’arrivée du colonisateur. Pourquoi on vous accuse de l’existence de cette pratique dans la région de Kayes en général et principalement dans les communes du nord de Bafoulabé ?</strong>

Bon, l’esclavage par ascendance est un label importé d’ailleurs par nos parents qui se trouvent en France, Angola, Espagne, Mauritanie, Gambie et au Sénégal. C’est eux qui ont importé ce label dans notre région. En 90 ans, je n’ai jamais connu un esclave dans la région de Kayes. Mon père avait des chevaux, ce n’est pas quelqu’un d’autre qui cherchait de l’herbe pour les chevaux, c’est moi qui cherchait de l’herbe pour les animaux. Ça veut dire que si on avait des esclaves, on allait les utiliser pour chercher de l’herbe. Donc à ma connaissance je n’ai jamais connu de l’esclavage chez-nous.

Par contre il y’a des us et coutumes chez nous qu’on appelle « Lada ». Dans la conception de la société malienne chacun à une place, chacun exécute une tâche selon les évènements mais en réalité, chacun vague à ses occupations, chacun a sa famille et a ses biens. En un mot personne n’est soumise à ces pratiques depuis l’arrivée des blancs dans les années 1880 dans le cercle de Bafoulabé. Les blancs ont demandé l’abolition de l’esclavage et quand cela a été demandé, nos parents ne se sont pas opposés. Ils ont tout simplement accepté et demandé à chacun de s'installer là où il veut. Il y’en a qui sont restés avec la communauté et d’autres ont fondé des villages comme les "France Kouta et les Libertés". Si vous allez dans le cercle de Bafoulabé, il y’avait  des villages qui s’appelaient à l’époque France Kouta, où sont installés les anciens esclaves. Aujourd’hui, ce nom "France Kouta" a disparu parce que lors d’un déplacement de l’ancien Président de la République du Mali, Feu Modibo Keïta dans la région de Kayes, ce dernier a demandé de les rebâtisser, ce qui fut fait. Du côté de Kayes, certains se sont installés dans des villages au sud de la ville et dans un quartier de la ville qui s'appelle Liberté. Aujourd'hui avec la décentralisation, leur commune s’appelle Liberté Dembaya. Donc depuis lors il y’a pas de domination à caractère esclavagiste chez-nous. Par contre nous avons des us et coutumes entre nous comme partout au Mali, de Kayes à Kidal, nous célébrons des évènements ensemble.

Ce qu’on reproche à nous les populations du nord de Bafoulabé n'est qu'une manipulation de l'opinion nationale et internationale par l'administration, les ONG et les Organisations des droits de l'homme, le Gouvernement voir même certains universitaires et non une quelconque survivance. Je m’inscris en faux pour dire que si tel était le cas, le Maire de Tomora est un ascendant d’esclave en plus de 12 conseillers communaux sur 23 dans notre commune. Nos représentants au conseil de cercle et au conseil régional sont tous des ascendants d’esclave. Ce que je ne comprends pas après tout ça on nous accuse de brimer ces mêmes personnes là. On dit aussi qu’on utilise leurs femmes pour nos étrangers et leurs biens à volonté, ce qui est déplorable que des hauts responsables racontent ça sur des ondes.

Mais chez nous, nous sommes des nobles et surtout nous sommes des musulmans après tout. Certaines organisations des Droits de Homme disent qu’on empêche ces gens d’aller même dans les mosquées, au centre de santé, à l’école où dans les salles de classe, ce sont nos enfants qui mettent devant, les travaux publics étant leur corvée. Ce qui est déplorable, ce que ces propos sans fondement  sont relayés par des responsables administratifs. Nous avons envoyé des enquêteurs dans ces localités mais, personne n’a découvert ces pratiques dont on parle. Tout a été inventé, même un animateur d’une radio locale à Kayes, dont j’ai le vocal sur mon téléphone, dit que les nobles ne participent pas à leurs funérailles, les empêchent d’aller même pêcher dans les cours d'eau, et  leur retire des terres. Mais partout au Mali, il existe le droit coutumier bien vrai que toutes les terres appartiennent à l’Etat. Donc la question que je pose est de savoir : Qu’est-ce qui diffère la région de Kayes du reste du Mali ?

La chefferie du village qu’ils contestent en disant que c’est le plus âgé du village sera désormais le chef du village. Mais partout au Mali la chefferie est connue par tous, c’est de père en fils et de grand frère au petit frère, cela n’existe pas seulement dans la région de Kayes. Aussi le mariage au Mali est règlementé par des codes et des us, ce n’est pas chez nous seulement. On ne peut pas forcer quelqu’un à se marier. Comme preuve le code de mariage du Mali stipule que « le mariage est une union libre entre un homme et une femme » mais nous-mêmes, nous savons que cette union dépend des familles. Le mariage, si ce n’est pas aujourd’hui, était célébré entre deux familles, et deux communautés et non entre deux individus.

Ce même animateur a raconté aussi qu’on refuse de prier dernière un imam descendant d’esclave mais quand même il faut réfléchir avant de dire des choses comme ça. C’est dire tout simplement qu’on en a mare, on est fatigué d’entendre des mensonges sur notre communauté, la région de Kayes n’est pas différente des autres parties du Mali. Si le gouvernement veut connaître la vérité, qu’il mette une commission sur place afin d’aller enquêter dans la région de Kayes pas en allant dans un tribunal mais dans les coins plus reculés de Kayes. Et faisons en sorte que les membres de cette commission soient constitués  des personnes indépendantes. Ce qu’on raconte sur nous, si cela s’avère vrai, nous allons assumer. Mais, c’est sûr que ce phénomène d’esclavage par ascendance est un label importé pour nuire seulement à la population de Kayes. Il y’a  beaucoup de gens qui vivent de ça. Il y’a au moins quinze (15) associations de Droit de Homme qui vivent de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes. L’USAID, MERCY CORPS, Avocats sans Frontière Canada, Luxembourg et autres financent ce projet-là. Pour mettre fin aux rumeurs qui circulent partout dans le monde entier, nous avons rencontré le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux pour lui soumettre une idée de mettre en place une commission interministérielle enfin de mener des enquêtes sur le terrain. Mais personne ne s’est rendu sur le terrain, et tout le monde reste à Bamako pour raconter des choses sur nous qui n’existent pas. Il y’a beaucoup de milliards qui tournent autour de cette affaire d’esclavage par ascendance dans la région de Kayes, c’est la réalité. Pour que les membres du Collectif des Sans Papiers/Association Contre la Domination et Esclavage (CSP/ACDE) puissent avoir des financements et l'asile, ils s’adonnent à des provocations et en cas d’incident, ils transportent ces images chez les partenaires.

<strong>Qu’est-ce que les notables reprochent aux associations notamment au Collectif des Sans Papiers/ Association Contre la Domination et l’Esclavage (CSP/ACDE), Gambana et leurs soutiens ?</strong>

Le CSP/ACDE, nous avons donné des explications dans tous nos documents, c’est un collectif des sans-papiers dont les membres sont nos parents installés en France et qui font des ramifications avec le Centre Social Protestant qui défende les droits des immigrés. Ce collectif s’est transporté chez nous en collaboration avec le maire de la commune rurale de Tomora. Ce dernier a été élu sur des considérations ethnicise et ségrégationnistes. Donc le CSP/ACDE est venu chez nous par nos immigrés qui sont installés en France, Angola, Amérique, etc. Dès l’arrivé de ce collectif dans notre région, les revendications ont été d’abord la suspension de la chefferie du village, l’imam de la mosquée, le pas de danse qu’on appelle « djoubaliya », la danse des esclaves etc... Mais au Mali chacun a sa tradition, le maire a commencé à faire des émissions sur les radios en sensibilisant les gens que si quelqu’un appelle quelqu’un « dion » doit être condamné.

Et après le collectif a commencé à installer leurs comités dans les villages dans le but de boycotter les chefs de villages. La mise en place de ces comités a provoqué des incidents qui ont conduit une soixantaine de nos parents en prison dont la tranche d’âge varie entre 50 à 86 ans parmi ces prisonniers, il y a eu un cas de mort le 20 février dernier, le défunt avait 52 ans du nom de Mamadou Kanouté alias Soulaka Moussou Mamadou. Nous disons que ce collectif est devenu la source de tous nos problèmes dans ces localités-là, il travaille en collaboration avec « Gambana et Khasso Kili nia » qui veut dire nous sommes tous pareils en Khassonké et Soninké. Le CSP est issu de la loi 1901 de la France pour se différencier de cette association de la France, le collectif a ajouté  Association Contre la Domination et Esclavage (ACDE). Aujourd’hui la région de Kayes est à feu et à sang à cause de ces associations entretenues par des ONG, des organisations des droits de l’homme et en complicité avec le département en charge de la justice, financé par Mali- Justice- Project à travers l’Ambassade des Etats-Unis.

Ce projet Mali Justice Project a financé le code pénal, le code de procédure pénale et a participé à la rédaction de la nouvelle constitution. Comme preuve, il a même exigé une loi qui criminalise l’esclavage. Mais cette loi va criminaliser qui alors qu’il n’y a pas d’esclavage chez nous. C’est pour dire tout simplement qu’il y’a aujourd’hui un consortium international autour d'un label pour existence de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes, au Sénégal, en Mauritanie et en Gambie alors que c’est un complot qui a pour mission de détruire nos us et coutumes. Le Ministre de la Justice a l’habitude de dire sur le plateau de Micado FM qu’il a été témoin d’un cas qu’un soi-disant noble a eu à dépouiller toutes les récoltes d’un esclave et que les femmes des esclaves sont à la disposition de nos étrangers. Mais soyons sérieux, nous sommes dans un pays avec tous les respects que je dois au ministre, nous ne pouvions pas faire ces genres de choses et de surcroit nous sommes des musulmans.

<strong><em>Avez-vous eu des rencontres avec les organisations des Droits de l’Homme sur ce sujet ? Si oui, quelles sont les résolutions assorties à l’issue de ces rencontres ?</em></strong>

D’abord nous avons senti ce problème depuis longtemps et encouragé par le gouverneur, le préfet, le sous-préfet. Nous avions fait des écrits pour alerter le Gouverneur, le Procureur, le Préfet, le Sous-préfet, le Ministre de la justice, Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme, le Haut Conseil Islamique, le RECOTRADE y compris le Premier Ministre dans l’objectif de prendre des dispositions. Quand les incidents ont commencé, nous avions aussi rencontré le Ministre de la justice, le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le ministre de la Réconciliation, il y’a eu même une rencontre avec le Premier ministre et quatre autres ministres avec les images des victimes. Nous les avions dit avec des preuves à l’appui que les victimes ne sont pas des ascendants d’esclaves mais plutôt nos enfants et ceux qu’ils étaient attachés dans les images, nous avions ces gens-là qu’on peut vous montrez si vous le souhaitez. Aussi lors d’une mission organisée par le département en charge de la réconciliation à Bafoulabé, à Kayes et à Séro, nous les avons montré ces personnes comme élément de preuve. Nous avons même porté plainte contre les auteurs qui ont commis ces crimes. J'ai chargé mon neveu de rencontrer la CNDH. Ce  jour il a apporté tous les documents. En plus de ces rencontres, nous avions envoyé les journalistes sur le terrain, les huissiers avec les représentants du ministère de la réconciliation mais aucun de ces rapports n’ont parlé de l’existence de cette pratique chez nous. Nous avions eu a rencontré le Chérif Ousmane Madani Haïdara pour qu’il puisse intervenir avant qu’il n’y ai des morts, mais aujourd’hui il y a eu des morts. Nous avons le sentiment qu’il n’y a pas de droit pour nous, nos gens sont en prison depuis plus d’une année maintenant parmi eux il y’a des chefs de villages, nous avions tout fait pour qu’ils puissent bénéficier  même de liberté provisoire sans succès.

<strong><em>Est-ce que les notables sont prêts aujourd’hui d’engager des discussions franches avec ceux qui vous accusent de pratiquer l’esclavage par ascendance à l’outrance dans la région de Kayes ?</em></strong>

Les chefferies traditionnelles ont toujours œuvré dans le sens d’engager des discutions avec les membres du collectif pour qu’il ait la paix et la cohésion sociale. Parce que nous vivons ensemble depuis 300 ans, nous avions même mobilisé les gens pour qu’ils interviennent entre nous, notamment le ministère de la réconciliation version Bouaré, les huissiers et d’autres personnes ressources. Pour vous dire que nous sommes prêts à dialoguer avec le collectif, lors d’une mission du ministère de la réconciliation à Kayes, Bafoulabé et à Séro. Il y’a eu une charte de réconciliation dont nos gens ont signé mais les membres du collectif ont refusé de signer cette charte de réconciliation.

<strong><em>Qu’est-ce que vous reprochez au Gouvernement ?</em></strong>

Ce que nous reprochons au gouvernement après tout ce qu’on a apporté comme des éléments de preuves et nos mises en garde le gouvernement n’arrive pas à s’assumer. Nous avons écrit aux ministres de la justice, et celui de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, nous avions rencontré le Premier avec quatre ministre de la République avec des preuves pour dire que l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes est un fonds de commerce sinon il n’y’a rien. Malgré toutes nos démarches la justice reçoit les plaintes venantes du CSP et au même moment les plaintes introduites par nous sont rejetées. Normalement le ministre de la Justice doit intervenir. Aujourd’hui, nous pouvons dire que le gouvernement refuse de jouer son rôle en tant qu’Etat. Nous avions présenté au juge d’instruction un jeune blessé par les balles des membres du CSP et les photos des personnes attachées, le juge a fini par nous dire qu’il n’est pas compétent pour ça. Est-ce on peut croire à notre gouvernement ? Et telles que les choses sont en train d’évoluer, avec l’article 4 de la nouvelle constitution (l’ancien article 3) dans laquelle, on a intercalé l’esclavage vous savez pourquoi, c’est pour que demain dans la région de Kayes si quelqu’un dit « dion », le collectif portera plainte contre la personne et ce dernier ira en prison. L’intoxication est arrivée à un niveau où certains journalistes nous traitent des criminels, des gens de moyen âge, que nous sommes des soi-disant nobles. En définitive même en Angleterre il y’a la noblesse.

<strong><em>Dans le souci de maintenir un climat social apaisé dans vos localités quelles sont les actions entreprises par les autorités traditionnelles puisque tous les chefs traditionnels sont responsabilisés par le Président de la transition, S.E le Colonel Assimi Goita ?</em></strong>

Il y’a une contradiction dans la politique menée par l’Etat aujourd’hui. Le Chef de l’Etat veut revenir à la légitimité traditionnelle sachant très bien qu’ils peuvent résoudre beaucoup de nos conflits avant l’implication de l’Etat. Et pendant ce temps, il y’a un chef de village de 86 ans en prison depuis plus d’un an parce qu’il est parti répondre à une convocation. Donc il y’a quand même une contradiction dans cette affaire de légitimité traditionnelle au moment où le CSP veut mettre en péril nos us et coutumes. Chez nous aujourd’hui, les autorités traditionnelles ne peuvent rien faire sans pourtant être entravées par le CSP/ACDE, Khasso Kili Nia et Gambana, ils refusent même de dialoguer avec les autorités traditionnelles.

<strong><em>Que diriez-vous sur les vidéos horribles qui circulaient sur les réseaux sociaux montrant des jeunes gens attachés, bastonnés et parlant même des cas de morts ?</em></strong>

Les vidéos qui circulaient sur les réseaux sociaux, cet évènement a eu lieu à Souroudiré lors d’une fête organisée par le Collectif des sans Papiers /Association contre la Domination et Esclavage (CSP/ACDE), les 28 et 29 septembre 2021. Ce jour-là malgré l’interdiction des autorités administratives régionales et traditionnelles à tenir un regroupement à caractère discriminatoire et provocateur, le CSP/ACDE et ses adhérents ont fait sous prétexte qu’ils vont célébrer le 22 septembre. Un regroupement qui a mobilisé 600 personnes environs dans un village où les habitants ne dépassent pas 300 personnes avec barricades aux entrées du village. Cependant les incidents ont eu lieu et les membres du CSP/ACDE ont attaché nos enfants comme ça, avant de les filmer et diffuser sur les réseaux sociaux. L’objectif visé état de manipuler l’opinion publique nationale et internationale. Si quelqu’un désire connaître la vérité sur cette affaire, il peut nous joindre, nous allons montrer des gens qui étaient attachés et torturés dont les images se trouvent sur toutes les plateformes. Nous avons amené les images chez le Premier ministre pour lui dire que ces gens sont nos enfants et les noms des personnes qui ont fait cette manipulation. Il n’y a une autre image montrant deux jeunes gens bastonnés, ceux-ci avaient tiré sur deux jeunes du village à moto au niveau d'une barricade et ils ont échappé au lynchage de la foule grâce à l'intervention des sages du village.

En   fait les incidents de Souroubiré ont été organisés depuis la France pour se venger uniquement d'un de nos parents qui était en vacance au village.

<strong><em>Quelle a été la réaction des notables face à ces vidéos  horribles ?</em></strong>

Face à cette situation, d’abord nous avions rencontré le ministre de la Justice Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme, le Premier ministre et plusieurs autres personnalités de la République. Nous avions aussi organisé des conférences de presse pour expliquer au monde entier que ces vidéos sont fausses, que c’est de la pure manipulation du CSP/ACDE et des organisations des droits de l'homme. Et jusqu’à présent personne ne nous croit. Donc nous avions tout tenté pour que nous puissions vivre ensemble. Disons que la région de Kayes est développée par nos immigrés qui se trouvent un peu partout dans le monde. Mais aujourd’hui ça fait longtemps qu’on n'a pas entendu qu’on a inauguré une salle de classe, ni un centre de santé. Chez nous, nous avions eu à construire un CSRéf d’un montant d’un milliard cinq cent millions financé par l'Etat avec l'appui des immigrés.

<strong><em>Avez-vous des appels à l’endroit de la population du nord de Bafoulabé en particulier et celle de la région de Kayes en général ?</em></strong>

En tant que chef traditionnel, nous avons fait beaucoup de projets avec nos parents émigrés pour aider les populations à sortir de la misère  et particulièrement le nord du cercle de Bafoulabé. Nous avons construit un CSRéf de plus d’un milliard et nous remercions l’Etat malien qui nous a beaucoup aidés. Avant la construction de ce CSRéf  beaucoup de femmes ont perdu la vie pendant l’accouchement parce que les routes sont impraticables pendant la saison des pluies à Kayes. Mais aujourd’hui avec cette histoire de l’esclavage par ascendance nous ne faisons plus rien. Nos immigrés travaillent en France mais les fonds qu’ils envoient sont utilisés dans autres choses et non le développement de la région de Kayes. Ensuite les communautés sont dos à dos où chacun est prêt à tirer sur l’autres donc c’est difficile de vivre comme ça. Au lieu que les autorités cherchent à réconcilier la population ils nous envoient devant la justice. Nous savons tous qu’au Mali si quelqu’un convoque son voisin devant la justice c’est sûr qu’ils ne vont plus parler du même langage toute leur vie. Nous demandons tout simplement que l’Etat prend le taureau par les cornes et s’il y a des choses dans nos us et coutumes qui sont sources de division,  qu’on les corrige une bonne fois pour tous.

<strong><em>Votre mot de la fin</em></strong>

Nous lançons un cri de cœur à l’endroit du Président de la transition Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goita afin qu’il trouve une solution honorable à cette situation d’esclavage par ascendance dans la région de Kayes. Comment vous pouvez comprendre que le champ d’action de TEMEDET c’est la région de Kayes. TEMEDET c’est les gens du nord qui mènent leurs actions dans la région de Kayes sous prétexte qu’il y a de sécurité au nord pour mener leurs activités. Ceux –ci ne connaissent rien dans nos us et coutumes donc il faut arrêter ce label d’esclavage par ascendance pour que nous puisons vivre en paix, faisons pour que les scénarii du nord et du centre ne se produisent pas dans la région de Kayes.

<strong>Réalisé  par :</strong>

<strong>Y. MARIKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée nationale de la souveraineté retrouvée :  L&amp;apos;ATIR soutient l&amp;apos;initiative</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-nationale-de-la-souverainete-retrouvee-latir-soutient-linitiative-3008224.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 09:43:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué rendu public le lundi 16 janvier 2023, l'ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie), présidée par le Pr. El Hajj Younouss Hamèye Dicko, a salué la célébration de la journée du 14 janvier comme Journée Nationale de la Souveraineté Retrouvée (JNSR). Dans la vision de la gestion de la Nation, souligné le communiqué de l'ATIR, la Transition peut donc envisager de capitaliser tous ces acquis pour affirmer que la souveraineté nationale, détenue par le Peuple, est retrouvée et instituer une Journée Nationale de la Souveraineté Retrouvée (JNSR) désormais chaque année. Lisez le communiqué en intégralité !</em></strong>

<strong>14 Janvier : </strong>

<strong>Journée Nationale de Souveraineté Retrouvée (JNSR)</strong>

Le glorieux 22 septembre 1960 a consacré l'Indépendance du Mali, sa Souveraineté Nationale et Internationale qui elle-même, a été magnifiée par ce jour triomphal du 20 janvier 1961 qui a vu le départ définitif du dernier soldat colonial français de notre sol.

Cependant, force est de reconnaitre que, depuis l'éviction de Modibo Keita et des Pères de l'Indépendance, celle-ci a été régulièrement grignotée, érodée et petit à petit confisquée. Malgré le refus opposé par le Général Moussa Traoré au Diktat du Président François Mitterrand à la Baule, malgré le refus historique du Président Alpha Oumar Konaré de répondre à la convocation du Président Chirac à Dakar, il n'y a pas eu d'actions significatives, de la part des régimes successifs maliens, afin de rétablir la souveraineté du Mali.

Le crédo de Modibo est : "Pas d'action sans continuité et pas d'action sans théorie qui la sous-tend"

Ainsi, le Mali continuait sa descente aux enfers jusqu'au jour où Monsieur Nicolas SARKOZY, Président de la République française, créa, arma et finança un mouvement formé de jeunes maliens auxquels il promit de trancher, dans le vif, une partie du territoire malien qu'il leur offrit en échange d'abandonner le chef de l'Etat libyen. Le reste, tout le monde le connait.

En Aout 2020, une frange de notre population descend dans la rue contre le régime du Président Ibrahim Boubacar Keita et l'Armée prend le pouvoir ; une transition est établie ; cette transition n'a pas su résister à l'étranger pour maintenir un minimum de souveraineté nationale. L'Armée procède alors à un deuxième réaménagement du pouvoir qui voit la jonction de l'Armée et du M5-RFP avec : Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, et Mr Choguel Kokalla Maiga, Premier ministre.

La Transition prend alors une trajectoire sans ambiguïté. Au sommet les autorités pincent la fibre nationale et patriotique, les valeurs nationales sont exaltées, le consommé malien revient à l'ordre du jour, on crée même la notion de REFONDATION DE L'ETAT, l'idée mobilise, une THEORIE DE LA TRANSITION EST NEE et se construit.

Sur ce, voilà la CEDEAO et l'UEMOA, instrumentalisées à bloc par Emmanuel MACRON et Alassane Dramane OUATTARA contre le peuple malien, avec une cruauté inouïe, avec la volonté de détruire une nation innocente et la soumettre au néocolonialisme. C'est dans ce contexte de méchanceté et d'infantilisme de la CEDEAO que le peuple malien a mis en œuvre, spontanément, sa capacité potentielle d'énergie de réaction pour sa survie et pour le rétablissement de sa totale souveraineté et c'était le 14 Janvier 2022 !

Le Peuple s'est alors levé comme un seul homme pour dire :

<strong>NON à l'ingérence !</strong>

<strong>NON au néocolonialisme !</strong>

<strong>NON à l'embargo cruel et inhumain !</strong>

<strong>NON aux sanctions illégales et illégitimes !</strong>

<strong>NON à la CEDEAO des laquais de MACRON!</strong>

<strong>OUI à la CEDEAO des Peuples !</strong>

<strong>OUI à notre totale souveraineté !</strong>

<strong>OUI à nos véritables amis!</strong>

<strong>OUI au Peuple malien uni!</strong>

Ainsi par la déferlante humaine qui a envahi les villes et la place de l'Indépendance de Bamako, le Peuple a crié à la face du monde la légitimité du Colonel Assimi GOÏTA, de ses camarades et de son gouvernement, du CNT, au grand dam de l'incompétent Macron, de son complice Ouattara et de son instrument éhonté, la CEDEAO.

Dès lors, on peut affirmer que la transition a vaincu Macron qui a fini par plier ses bagages du Mali, Alassane Ouattara et la CEDEAO, elle a une légitimité populaire, celle du 14 Janvier 2022, elle a une théorie (la Refondation) qui mobilise, et suprême position, elle a forgé l'armée la plus puissante du Mali depuis le Président Modibo et qui est la 4ème de l'espace CEDEAO et aussi le 1er pays le plus attractif pour le commerce dans l'espace UEMOA.

Dans la vision de la gestion de la Nation, la Transition peut donc envisager de capitaliser tous  ces acquis pour affirmer que la souveraineté nationale, détenue par le Peuple, est retrouvée et instituer une Journée Nationale de la Souveraineté Retrouvée (JNSR).

L'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), salue l'institution de la Journée Nationale de la Souveraineté Retrouvée. ATIR félicite le Président de la Transition, le Gouvernement et le CNT car cette Journée constitue la renaissance du Mali et sa dignité retrouvée. ATIR pense qu'il doit être compris que le 14 Janvier 2022, ne porte point ombrage au 22 Septembre 1960 et au 20 janvier 1961 et, au contraire, il les complète.

L'Alliance rappelle à l'ensemble du Peuple malien et aux Hautes Autorités, la plus grande vigilance et maîtrise face aux provocations, aux manipulations et actes de propagande incessants de nos ennemis, cette vigilance et l'unité seront désormais cristallisées et symbolisées par le 14 janvier.

ATIR rassure la Transition de sa détermination, aujourd'hui plus qu'hier, à lui apporter son soutien ferme et résolu et à tout mettre en œuvre pour le retour de la sécurité et la réalisation des élections.

Vive ATIR !

Vive le Mali !

Vive l'Afrique unie au service de la paix !

<strong>Bamako, le 16 janvier 2023</strong>

<strong>Le Président d'ATIR</strong>

<strong> </strong>

<strong>Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l'Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l'Ordre International des Palmes Académiques du CAMES</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour services rendus au comité syndical des domaines et du cadastre :  Yacouba Katilé et Ousmane Traoré honorés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-services-rendus-au-comite-syndical-des-domaines-et-du-cadastre-yacouba-katile-et-ousmane-traore-honores-3008221.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 09:42:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le comité syndical des Domaines et du Cadastre a organisé le jeudi 19 janvier 2023 à la Direction Générale des Domaines une grande cérémonie de récompense du mérite de certains agents de l'Etat pour services rendus au Mali. Cette cérémonie, présidée par le Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) aussi Secrétaire général du SYNTADE, M. Yacouba Katilé, a regroupé autour du Secrétaire général de la section syndicale, M. Mamadou Baba Diakité, les chefs de bureau et des agents de la Direction générale des Domaines et du Cadastre, des camarades membres du comité syndical, des parents et amis des heureux récipiendaires.

Dans son mot de bienvenu, le Secrétaire général du Comité syndical, M. Mamadou Baba Diakité a reconnu les mérites des deux responsables syndicaux qui ont conduit ses premiers pas dans la vie syndicale. Il s'agit de MM. Yacouba Katilé et Ousmane Traoré, tous deux membres du Bureau Exécutif de l'UNTM. Aussi, il a remercié ses collègues pour la confiance placée en sa personne pour diriger la section syndicale. Il a mis l'accent sur les difficultés rencontrées en un moment par le comité syndical des Domaines et du Cadastre qui n'auraient pas trouvé de solutions sans l'implication personnelle du Secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé. ''Yacouba Katilé et Ousmane Traoré sont deux hommes qui ont marqué de leur empreinte indélébile aussi dans la vie syndicale que sociale et religieuses'', a souligné M. Diakité.

Pour terminer, il s'est penché sur les relations de complémentarité et de complicité entre le Comité syndical et la Direction générale des Domaines et du Cadastre. Ce cadre, le comité syndical a eu l'accompagnement de la Direction dans toutes les tâches entreprises.

Le Directeur national adjoint des Domaines, M. Adama Traoré, a remercié le secrétaire général de l'UNTM pour sa clairvoyance et son engagement dans la gestion de la Centrale syndicale. Il a salué MM. Katilé et Ousmane Traoré pour leur présence à côté de leur comité syndical surtout dans les moments difficiles. Ce qui a d'ailleurs permis à la Direction des Domaines et du Cadastre de battre le record de mobilisation de recettes en 2022. Fixer à 151 milliards de F CFA, la Direction des Domaines et des Cadastres a pu mobiliser 162 milliards de nos francs, soit un écart de 11 milliards F CFA. Aussi, il a cité les actions phares menées par les deux directions qui ont fallu l'érection des Domaines et du Cadastre en Direction générale.

Avant de conclure, il a invité les agents au maintien de ce cap par la gestion saine de la nouvelle loi financière. Au bureau syndical, il leur a exhorté de continuer à travailler pour être un repère pour le service.

Le secrétaire général de l'UNTM, dans son intervention, dira que l'atteinte du budget national n'est pas un fait du hasard, ni une surprise. Avec l'avènement de l'actuel Bureau Exécutif de l'UNTM qui a placé son mandat sous le signe du syndicalisme de développement, la réalisation du budget d'Etat demeure les priorités des syndicats. Il a remercié le comité syndical des Domaines et du Cadastre pour leur leçon de militantisme, d'humanisme et pour les distinctions honorifiques. Avant de terminer, Yacouba Katilé a présenté les vœux de bonne et heureuse année 2023 à tous les travailleurs des Domaines et du Cadastre.

Le moment fort de cette cérémonie a été la remise des distinctions décernées à MM. Yacouba Katilé, Ousmane Traoré, aux Directeurs des Domaines et celui du Cadastre et à M. Tandina dit ''One Cluse'', rôtisseur, pour sa prise en charge de la restauration. Une minute de silence a été observée à la mémoire de M. Fodé Zoumana Cissé disparu récemment. Il faut noter que le secrétaire général du Comité syndical, M. Mamadou Baba Diakité, a reçu cette année la médaille de Chevalier de l'Ordre national du Mali pour services rendus à la nation.

<strong> Y </strong><strong>Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Général Moussa Sinko Coulibaly lors du 5ème anniversaire du parti LDC : &amp;apos;&amp;apos;Il fallait remettre le référendum à plus tard&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/general-moussa-sinko-coulibaly-lors-du-5eme-anniversaire-du-parti-ldc-il-fallait-remettre-le-referendum-a-plus-tard-3008219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 09:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les militants et sympathisants de la Ligue Démocratique pour le Changement (LDC) du Général Moussa Sinko Coulibaly ont célébré avec faste leur 5ème anniversaire, le vendredi 20 janvier 2023. C'était au quartier général dudit parti à Faladiè en Commune VI du District de Bamako. Étaient présents à cet évènement, le Général Moussa Sinko Coulibaly, Président de la LDC, M. Gaoussou Tangara, 1er Vice-Président, Pr. Adama Diallo, Secrétaire Général, Lamine Traoré, Secrétaire Politique, Pr. Lassana Kanté, Président de l'Espoir Sinko 2024, Mahamane Baby, ancien Ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, Me Malick Coulibaly, ancien Ministre de la Justice Garde des Sceaux, l'un des initiateurs de la création de la LDC et plusieurs partis amis.

Dans son mot de bienvenue, le Secrétaire Général, Pr. Adama Diallo a souhaité a tout d'abord salué l'engagement patriotique du Général Moussa Sinko Coulibaly pour la cohésion nationale. Le Pr. Diallo a partagé la perception de la LDC concernant la démocratie. Pour lui, les régimes politiques ne sont pas des "temples dressés" pour l'éternité. Ainsi, dans une démocratie, la longévité du régime dépend non seulement de la constitution, mais aussi du respect du contrat social, moral et économique entre les gouvernants et les gouvernés.

Dans son intervention, le Pr. Diallo dira que le changement s'avère indispensable en un moment donné dans la vie d'une nation démocratique. Pour terminer, il a appelé les militants du parti à jouer pleinement leur partition dans la construction du pays.

Cette mission du parti sera axée sur cinq points notamment la Sécurité, la Gouvernance, l'Economie, le Développement Social et la Diplomatie. Dans son intervention, le Général Moussa Sinko Coulibaly a mis l'accent sur la célébration de ce 5ème anniversaire qui n'est pas faite seulement pour son parti seul, mais à l'endroit de l'ensemble des partis politiques du Mali. Il a vivement remercié tous les mouvements politiques et associations politiques qui opèrent au Mali car, pour lui, la politique est un métier difficile. Car, vouloir se mettre au service des autres n'est jamais un engagement facile surtout dans un contexte malien actuel où faire de la politique est souvent difficile pour la simple raison que c'est mal compris et ceux qui ont accepté de s'engager font dans des conditions très difficiles.

''J'apprécie énormément et respecte toutes les femmes et tous les hommes politiques au Mali et particulièrement le mouvement démocratique qui s'est battu en 1991 pour l'instauration du multipartisme au Mali. Le Général MSC a fait savoir qu'on ne peut pas gérer un pays sans la politique et que son parti croit à la démocratie, le seul système auquel il faut accorder du crédit, c'est la démocratie. Aussi, il a exprimé son souhait de voir que le régime de transition se termine vite et que ça soit la dernière transition au Mali. Pour la tenue du referendum, le Général Coulibaly a fait ressortir la position de la Ligue dans ce sens. Il a indiqué qu'il fallait le remettre à plus tard pour des raisons sécuritaires, et le temps imparti pour la durée de la transition. Aujourd'hui, a-t-il déclaré, il y'a des raisons supplémentaires qui leur poussent à dire qu'il faut peut-être prendre du temps avant d'aller au referendum car, pour lui, la question du referendum divise les Maliens. Aujourd'hui, la mission du LDC est de rassembler les Maliens autour de l'idéal commun.

Pour terminer, il a conseillé à prendre du temps afin d'avoir l'adhésion et le consensus autour de cette question. La LDC n'est pas contre le principe du referendum, mais le Général Moussa Sinko Coulibaly pense qu'il faut plutôt rassembler les Maliens et non de les diviser. Au début de cette cérémonie, une minute de silence a été observée à la mémoire à l'ensemble des civils et militaires tombés pour la défense de la patrie et les vœux de prompt rétablissement aux blessés.

<strong>Y. MARIKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>98ème ET 99ème sessions budgétaires du conseil d&amp;apos;administration de L&amp;apos;INPS. Désormais les mauvais payeurs de cotisations seront sanctionnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/98eme-et-99eme-sessions-budgetaires-du-conseil-dadministration-de-linps-desormais-les-mauvais-payeurs-de-cotisations-seront-sanctionnes-3003797.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 01:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8097851893s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les projets de budget de l'INPS et de l'AMO pour l'exercice 2023 était à l'ordre du jour des 98ème et 99ème sessions budgétaires du Conseil d'Administration de l'INPS tenues le jeudi 15 décembre 2022 dans la réunion de ladite direction sous la présidence de M. Yacouba Katilé, président du Conseil d'Administration. A l'issue de ces sessions, l'INPS décide de sanctionner les mauvais payeurs de cotisations.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a tenu le jeudi dernier, les 98ème et 99ème sessions budgétaires de son Conseil d'Administration. C'était en présence des membres du Conseil d'Administration, du Directeur général de l'INPS, M. Ousmane Karim Coulibaly et de certains agents du service. </span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au menu de ces sessions budgétaires du Conseil d'Administration pour l'Assurance maladie obligatoire et de l'INPS, les projets de budget de l'INPS et de l'AMO pour l'exercice 2023.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Dans son discours à l'ouverture des travaux, le Président du Conseil d'Administration a mis l'accent sur le contexte dans lequel sont élaborés les projets de budget au moment où la reprise de l'activité économique internationale est contrariée par les conséquences de l'invasion militaire russe en Ukraine caractérisées par une instabilité des cours mondiaux du pétrole et des produits alimentaires, et aussi la persistance de la maladie à Coronavirus et ses effets néfastes.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Devant cette conjoncture économique internationale difficile qui aura son impact sur l'année 2023, la croissance économique mondiale, révisée à 4,4% pour l'année 2022, qui doit s'établir à 3,8%, peut entraîner un choc par le ralentissement de l'économie malienne.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Aux dires de M. Yacouba Katilé, ce tableau alarmant ne doit pas nous amener à baisser la garde, avec la résilience dont nos économies ont fait preuve, car l'espoir est permis avec la reprise éventuelle de la production du coton, de céréales et de l'or où les prix mondiaux peuvent être favorables. A ceux-ci, il faut ajouter la reprise très prochainement du secteur industriel et des services, l'augmentation de la demande intérieure et la poursuite des programmes d'investissements publics.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, la prévision de recettes au titre de l'exercice 2023 s'élève à 245.813.694.415 FCFA contre 240.174.207.743 en 2022, soit une augmentation de 2,35%.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Cependant, face à l'ampleur que prend le portefeuille des créances, le Président du Conseil d'Administration a invité la direction à prendre les dispositions diligentes pour amener les employeurs redevables à s'acquitter de leurs cotisations dans les meilleurs délais.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">S'agissant des dépenses techniques au titre de l'exercice 2023, elles s'élèvent à la somme de 230.719.697.904 FCFA. Il dégage un solde d'exploitation prévisionnel de 15.094.151.964 francs CFA.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Sur ce, il a appelé la Direction générale à maintenir la cadence des contrôles d'inspection et de missions d'audit, à poursuivre la mise à jour des comptes individuels des assurés, pour permettre la maîtrise des charges techniques.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">''Les services sont appelés à redoubler d'efforts pour renforcer l'esprit d'une bonne gouvernance de notre organisme. Nous avons le devoir d'assurer un équilibre financier des régimes de l'INPS. Dans ce sens, nous croyons à l'investissement productif afin de garantir plus de ressources permettant à l'institution de respecter tous ses engagements.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Aujourd'hui, les Administrations se disent attentionnés par les efforts déployés par la direction générale avec un personnel compétent et plus motivé pour mettre en place une stratégie de développement numérique pouvant moderniser la gestion de l'INPS, avec plus de services numérisés. Ce qui permettra certainement plus d'accès à l'information et à la protection sociale afin d'amener l'INPS vers plus de résultats. Dans ce sens, le président du CA a exhorté la direction générale à mettre en place un plan de formation du personnel fondé sur le renforcement continu des compétences et sur un grand bond numérique pouvant soutenir le travail à chaque poste.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Face aux défis, il a appelé à la solidarité pour relever tous les challenges futurs dont celui de l'extension de la sécurité sociale à d'autres couches de la population. Car malgré un taux d'activité élevé, le Mali a besoin de plus d'emplois, de protection sociale, y compris la couverture sanitaire universelle. Une mission qui fera appel à leur capacité en tant qu'institution publique, a-t-il conclu.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Au cours de l'interview accordée à la presse, le Directeur général de l'INPS, M. Ousmane Karim Coulibaly, a mis l'accent sur le budget 2023 qui demeure très ambitieux car permettra à l'INPS de faire face à ses engagements. ''Que les gens payent à date leur cotisation sous peine de sanctions sévères'', a-t-il martelé. Avant de conclure que la rigueur sera de mise très prochainement dans la gestion de la structure à travers un contrôle de qualité.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’intersyndicale UNTM/CSTM au secours des Migrants :  Pour la protection sociale de leurs droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/lintersyndicale-untm-cstm-au-secours-des-migrants-pour-la-protection-sociale-de-leurs-droits-3003801.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 01:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’intersyndicale UNTM/CSTM a célébré le dimanche 18 décembre dernier, la journée internationale des Migrants à travers une conférence de presse organisée à la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Le thème retenu pour cette rencontre avec la presse était principalement axé sur la protection sociale des droits des migrants. C’était en présence de MM. Moustapha Djittèye, Secrétaire général du SNEC et membre du Bureau Exécutif de l’UNTM, de Albachar, secrétaire général adjoint de la CSTM et de plusieurs membres des deux centrales syndicales.

Dans sa déclaration liminaire, Mme Sissoko Oumou Sissoko s’est penchée sur la problématique des Migrants surtout celles de la main d’œuvre en particulier qui sont devenus ces deux dernières décennies une forte préoccupation internationale qui n’épargne aucun pays au même titre que la pandémie à Coronavirus. C’est pourquoi d’ailleurs depuis 2014, le département migration des deux centrales syndicales UNTM/CSTM s’est engagé pour accompagner les migrants partout au Mali. Elle a mis l’accent sur les activités menées par l’UNTM dans ce cadre à travers la CSI-Afrique pour accompagner les travailleurs migrants pendant la période de COVID-19 dans cinq régions et du District de Bamako. Entre autres, elle a cité la remise des kits COVID-19, l’identification des travailleurs migrants, les séances de sensibilisation sur les mesures barrières et surtout l’impact socioéconomique de la COVID-19 sur les migrants. L’objectif recherché est la politique nationale de la migration (PONAM) basée sur trois axes majeurs, à savoir la réinsertion économique du retour du code de travail et de la protection sociale, la réglementation du départ et la sécurisation du séjour mais aussi la ratification des Conventions 143 97 de l’OIT.

Quant à M. Diakalia Sogodogo, membre de la CSTM, il a mis l’accent sur les activités menées par l’ASNAM (Alliance Syndicale Nationale de Migration) au cours de l’année 2022. Des activités qui ont tourné autour des besoins exprimés par le BIT, du Mouvement CSI, et notamment du RSMMS qui ont exprimé un vif intérêt à l’endroit des deux centrales nationales affiliées de la CSI-Afrique (UNTM/CSTM) afin de capitaliser l’accompagnement du partenaire Friedrich Ebert Stiftung. Avant de terminer, M. Sogodogo a salué les deux secrétaires généraux des deux centrales syndicales pour leur combat pour la protection sociale des Migrants. Tout en comptant sur l’UNTM pour l’aboutissement de cette lutte.

Aujourd’hui, les deux centrales syndicales se battent pour le respect des droits des migrants maintenant et partout dans le monde. Il faut noter que cette conférence de presse s’est déroulée en présence des militants des deux centrales syndicales.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Fin de la session d&amp;apos;octobre au CNT :  Plusieurs textes adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/fin-de-la-session-doctobre-au-cnt-plusieurs-textes-adoptes-3003800.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 01:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La session d'octobre 2022 qui avait débuté le 03 octobre vient de prendre fin la semaine dernière. C'était en présence d'une forte délégation de l'Assemblée législative de Transition du Burkina Faso conduite par son président Ousmane Bougouma, en visite dans notre pays pour le renforcement de la coopération entre les deux pays. Elle a permis au Conseil national de Transition (CNT) d'examiner une quarantaine de projets et propositions de loi intéressant divers segments de la vie de la Nation. Plus de la moitié de ces textes ont fait l'objet d'adoption et le reste renvoyé à la prochaine session d'avril 2023 pour diverses raisons.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">La session a pris fin à l'issue d'une séance plénière qui a permis l'examen et l'adoption de cinq projets de loi. Entre autres, on peut citer celui relatif à l'activité d'affacturage en République du Mali, le projet de loi portant modification de la loi n°2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l'organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle, celui portant modification de la loi n°2011-087 du 30 décembre 2011 portant Code des personnes et de la famille, ensuite le projet de loi portant création du pôle national de lutte contre la cybercriminalité et enfin le projet de loi portant autorisation du gouvernement, par le CNT, à prendre certaines mesures par ordonnances. </span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Aussi, le président de la Commission nationale des droits de l'Homme (CNDH), Aguibou Bouaré avait présenté devant le CNT son rapport sur la situation des droits de l'Homme au Mali en 2021.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Dans son discours de clôture, le président du CNT a souligné qu'au cours de cette session, une quarantaine de projets et propositions de lois intéressant divers segments de la vie de la Nation ont été examinés.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Selon lui, plus de la moitié de ces dépôts ont fait l'objet d'adoption et le reste renvoyé à la prochaine session, celle d'avril 2023, pour diverses raisons. Parmi les lois adoptées figurent prioritairement la loi des finances pour l'exercice budgétaire 2023. Avec le vote du budget d'Etat 2023, notre pays se dote pour la 6ème année consécutive d'un budget en mode programme, a déclaré le Colonel Malick Diaw, président du CNT. Une loi de finances 2023 qui se chiffre en recettes à 2199,908 milliards de F CFA et en dépenses à 2895,903 milliards de F CFA, soit un déficit budgétaire global de 695,995 milliards de F CFA. Rendez-vous est pris pour la session d'avril 2023.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8097851893s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Situation sécuritaire mensuelle au Mali :  62 terroristes neutralisés, 09 motos récupérées, 06 poseurs d&amp;apos;EEI interpellés, 3 bases terroristes détruites</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-mensuelle-au-mali-62-terroristes-neutralises-09-motos-recuperees-06-poseurs-deei-interpelles-3-bases-terroristes-detruites-3003788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 01:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8097851893s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">62 terroristes neutralisés, 09 motos récupérées, 06 poseurs d'Engins Explosifs Improvisés (EEI) interpellés, 03 bases terroristes détruites et malheureusement 09 morts du côté des Forces Armes Maliennes (FAMa), tel est le bilan du mois de novembre 2022 fournit par le Directeur des Informations et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), le Colonel Souleymane Dembélé. C'était au cours de la traditionnelle conférence de presse tenue le lundi 12 décembre dernier au siège de la DIRPA.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Directeur des Informations et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), le Colonel Souleymane Dembélé a animé le lundi 12 décembre 2022 dans la salle de conférence de ladite direction sa traditionnelle conférence de presse. L'objectif de cette conférence était de donner les vraies informations sur les différentes activités des Forces Armées Maliennes (FAMa) au cours du mois de novembre dernier. Un mois mouvementé comparativement à celui d'octobre dernier au cours duquel est le FAMa n'ont enregistré aucune perte en vies humaines.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Dans son intervention, le Colonel Souleymane a précisé que depuis un certain temps, sur la base des renseignements, les FAMa sont en train de traquer les Groupes Armés Terroristes (GAT) jusque dans leur dernier retranchement. Ces terroristes, qui n'ont plus de moyen de pression sur les FAMa, agissent à travers des poses des Engins Explosif Improvisé (EEI) et de dissimilation au sein de la population.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Cependant, il a précisé que les Forces Armées Maliennes (FAMa), à travers des opérations aéroportées, aéroterrestres, des patrouilles et des missions d'escorte, ont enregistré des résultats exaltants. </span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Pour preuve, sur les Théâtre-Centres (dans la région de Mopti) ; Théâtre-Est (Gao, Ansongo, Ménaka, Kidal) et Théâtre-Sud (Nara, Koutiala, Sikasso), plusieurs opérations menées ont permis de neutraliser 62 terroristes, neuf (09) motos récupérées, neuf (09) armes de tout calibre  saisies, quinze (15) tonnes de céréale de ''Zakat'' découvertes et distribuées aux populations, quatre-cent (400) têtes de bétail récupérées et remis aux autorités compétentes afin de les restituer aux propriétaires. Par ailleurs, a souligné le Directeur des Informations et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), le Colonel Souleymane Dembélé, les FAMa ont déploré la perte en vies humaines (9 militaires tués et 8 blessés).</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Au cours de cette rencontre avec la presse, le Colonel Souleymane Dembélé a profité de l'occasion pour rappeler les hommes de médias à jouer pleinement leur rôle d'informations combien crucial dans la quiétude des populations et face aux communications négatives sur les réseaux sociaux qui visent à jeter de l'opprobre sur les FAMa, de semer l'amalgame entre les populations et les Forces de Défense et de Sécurité et de démoraliser les troupes. Il a tout de même invité les populations à rester vigilant, car l'ennemi est invisible et confondu dans la nature.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Cette rencontre mensuelle de la DIRPA avec la presse permet d'informer la population, mais aussi de donner une bonne visibilité et lisibilité des exploits menés sur le terrain par notre vaillante Armée malienne, a déclaré le Colonel Souleymane.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Enfin, il a informé les journalistes sur les activités du Chef d'Etat-Major général des Armées, le Général Oumar Diarra qui a visité au cours du mois de novembre dernier toutes les unités exceptées celle de Kayes. Cet échange mensuel avec la presse locale est vraiment salutaire, car il permet d'édifier les hommes de médias sur les sujets brûlants et d'actualités concernant les FAMa. ''En une année, les Forces Armées Maliennes ont fait ce qu'elles n'ont pas pu faire en dix ans'', a déclaré le Colonel Souleymane.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8097851893s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Christine Anelle Lambrech chez le Colonel Sadio Camara :  &amp;apos;&amp;apos;L&amp;apos;Allemagne restera au Mali jusqu&amp;apos;en mai 2024&amp;apos;&amp;apos;, dixit la ministre allemande de la Défense</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/christine-anelle-lambrech-chez-le-colonel-sadio-camara-lallemagne-restera-au-mali-jusquen-mai-2024-dixit-la-ministre-allemande-de-la-defense-3003793.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 01:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réaffirmer une fois de plus l'engagement de son pays auprès du Mali mais aussi du renforcement des liens de coopération bilatérale entre les deux pays tout en soutenant le processus de transition dans notre pays jusqu'en mai 2024, tels étaient les sujets au centre de l'audience que le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara a accordé à son homologue allemand, Mme Christine Anelle Lambrech.</em></strong>

Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara a reçu en audience la Ministre de la Défense de la République Fédérale d'Allemagne, Mme Christine Anelle Lambrech en visite au Mali. C'était le jeudi 15 décembre 2022 dans la salle de conférence de son département. Cette rencontre s'est déroulée en présence du Secrétaire Général du ministère, de l'Inspecteur Général des Armées et Services, du Chef d'Etat-major Général des Armées ainsi que du Chef d'Etat-major de l'Armée de l'Air ainsi que d'autres personnalités des deux côtés.

​L'objectif de cette visite de la ministre allemande de la Défense, Madame Christine Anelle Lambrech, était de réaffirmer une fois de plus l'engagement de son pays auprès du Mali mais aussi du renforcement des liens de coopération bilatérale entre les deux pays. Elle fait suite à la visite au contingent Allemand déployé au sein de la MINUSMA qui compte environ 1100 soldats aujourd'hui.

​Selon la ministre allemande, les échanges ont porté sur la décision prise par le gouvernement de la République Fédérale d'Allemagne de continuer à soutenir le processus de transition du Mali jusqu'en Mai 2024. Par ailleurs, elle a invité les autorités maliennes à maintenir la dynamique amorcée allant vers des élections crédibles. Avant de souhaiter aussi le maintien du contrat opérationnel avec le Mali notamment avec le vol de drones et la réalisation des missions de reconnaissance qui leur sont assignées au sein de la MINUSMA. La ministre fédérale Allemande a saisi l'occasion pour remercier son homologue malien, le Colonel Sadio Camara, pour sa disponibilité.

​Elle a ajouté que le gouvernement allemand continuera, comme auparavant, à respecter la souveraineté du Mali. Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara, à son tour, a remercié la République Fédérale d'Allemagne à travers son ministre de la Défense pour cette visite qui marque la vitalité bilatérale entre nos deux pays. Le ministre Camara a rassuré que la volonté des autorités de la transition est de faire en sorte que les élections puissent se tenir dans des bonnes conditions. Selon le Colonel Sadio Camara, cette visite a permis d'éclaircir certains points comme quoi le Mali est disposé à travailler avec tous les Etats tant que la souveraineté du Mali est préservée.

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<title>Sur les standards SRP et SPG  L&amp;apos;ONG RIKOLTO renforce les capacités des membres de l&amp;apos;ASCOMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/sur-les-standards-srp-et-spg-long-rikolto-renforce-les-capacites-des-membres-de-lascoma-3003791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 01:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8097851893s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La salle de réunion de l'AGETIC a abrité le samedi 17 décembre 2022, un atelier <b>bio local riz : </b></span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">de partage des grands axes du Programme (2002-2026) de RIKOLTO avec les membres de l'ASCOMA et le renforcement de leurs capacités sur les standards SRP et SPG Bio local riz. C'était en présence de M. Bréhima Dembélé, Coordinateur national de RIKOLTO et président pays de l'ONG, de M. Abdoul Wahab Diakité, président de l'Association des Consommateurs du Mali (ASCOMA) et de plusieurs membres de l'ASCOMA. L'objectif principal de cet atelier d'appropriation est de partager avec les membres de l'ASCOMA les grands axes du programme quinquennal (2022-2026) de RIKOLTO et renforcer leurs capacités sur les standards SRP et SPG bio local. L'atelier a été animé par deux (02) personnes disposant des capacités sur les standards SRP et SPG Bio local.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Dans leurs exposés sur le SRP (Sustainable Rice Plateform) et le SPG (Système Participatif de Garantie) Bio local riz, M. Bréhima Dembélé et M. Diawara, respectivement Coordinateur national de RIKOLTO et président pays de l'ONG et chargé de programme, se sont beaucoup penchés sur la théorie de changement du Programme au Mali. Notre pays, le Mali, est le deuxième producteur du riz en Afrique de l'Ouest après le Nigeria et plus de 5751 personnes vivent directement ou indirectement de cette culture. Malgré cette situation, le marché malien reste tributaire du riz importé, ont-ils indiqué dans leurs communications.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Avec plus de trois (03) millions de tonnes de riz paddy produit annuellement, la culture du riz est la seconde au Mali après celle du maïs et occupe 190 000 exploitations familiales soit 21¨% du total des exploitations familiales. Sa consommation est passée de 13 Kg per capita en 1960 à plus de 75Kg per capita en 2019. Sur le plan économique, le riz contribue à hauteur de 5 % du PIB (220 milliards selon les statistiques de la Banque mondiale). Dans le monde, le riz est la base de la nourriture de plus 3,5 milliards de personnes. En dépit du potentiel et opportunités ci-haut cité, la filière riz est confrontée à certain nombre de défis, entre autres, la concentration des politiques publiques sur la promotion de la production conventionnelle du riz au détriment de la production durable, la faible compétitivité du riz local par rapport au riz importé, le faible niveau de gouvernance du sous-secteur, l'insuffisance de professionnalisation dans les relations d'affaires entre les acteurs de la filière riz, ... </span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Après des discussions sur les deux communications, l'atelier a pris fin par une lueur d'espoir. Car les membres de l'ASCOMA ont été édifiés sur les grands axes du programme quinquennal (2022-2026) de RIKOLTO et les standards SRP et SPG bio local. Aussi, la trentaine de participants membres de l'ASCOMA ont été édifiés sur les avantages liés à la promotion et valorisation des standards SRP et SPG dans la riziculture et les rôles de l'ASCOMA sont définis dans l'atteinte des objectifs du programme.</span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8097851893bumpedfont15">Il faut noter que RIKOLTO est une ONG de droit belge née il y a plus de 40 ans et qui intervient dans les filières riz en charge du SRP a débuté ses activités au Mali en 2014. </span></span></p>
<p class="yiv8097851893s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8097851893s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8097851893bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>
<p class="yiv8097851893s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée politique du RDS :  Le parti présente son projet de société dans son &amp;apos;&amp;apos;Livre Jaune&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-du-rds-le-parti-presente-son-projet-de-societe-dans-son-livre-jaune-3002790.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 01:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5977163885s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ils étaient plusieurs militants et sympathisants et même leaders politiques et d'associations à prendre part à la rentrée politique du parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) le samedi 10 décembre 2022 au siège du parti sis à Sébénicoro. Une occasion pour le parti présidé par le Pr El Hajj Younouss Hamèye Dicko de présenter le Livre Jaune dans lequel se trouve le projet de société du parti principalement axé sur sept (07) piliers du développement du Mali avec 60 mesures phares. C'était au cours d'une conférence de presse.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) a organisé le samedi dernier sa rentrée politique. C'était au cours d'une conférence de presse. Cette rencontre à laquelle des responsables des partis politiques et de regroupements politiques, des organisations et associations de la société civile et des militants ont pris part, était présidée par le Président du parti, le Pr El Hajj Younouss HamèyeDicko. A travers cette rentrée politique, le parti a présenté son projet de société dans son Livre Jaune, un modèle malien pour le développement d'une société solidaire.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Tout d'abord, le Secrétaire général adjoint du parti, M. Mamadou N'Faly Kanté a fait une brève présentation du RDS qui fut créé le 12 novembre 2003. Soucieux du développement harmonieux et équilibré du Mali et de l'amélioration des conditions de vie et de travail des Maliens, le RDS entend donner la chance au Mali de se développer de façon harmonieuse dans toutes ses composantes en permettant à chaque Malien, d'apporter son concours à la construction nationale.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">La construction de la paix sociale au sein d'une société démocratique, libérale et solidaire, le maintien et la consolidation de l'unité nationale sacrée conditionnent la réalisation d'une telle ambition. </span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Le parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) œuvre pour l'instauration d'un Etat de droit par la mise en œuvre des voies et moyens permettant un développement harmonieux et équitable de notre pays ; la promotion économique, social et culturelle du peuple entier ; une politique de répartition équitable des charges publiques et du revenu nationale ; l'instauration et le maintien d'un état d'entente, de solidarité et de paix sociale ; l'inventaire et l'exploitation des importantes potentialité du Mali, …</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Aussi, le parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) œuvre pour apporter des réponses positives et durables dans les secteurs essentiels, entre autres, la sécurité, l'éducation, la santé, l'emploi, la décentralisation, la régionalisation, la désertification, la sécurité alimentaire et la démocratie alimentaire, etc.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Aux dires du secrétaire général adjoint, le parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) poursuit, au plan national, l'éducation et la formation des militants et des populations afin qu'ils participent activement à la vie de la nation. Et au plan international, le RDS mène une politique de coopération internationale active fondée sur le respect de la souveraineté nationale et des engagements internationaux et sur les principes de la coexistence pacifique ; du règlement des différends par les moyens pacifiques et des principes de réciprocités et de non ingérence. Pour l'atteinte de ses objectifs, le RDS œuvrera selon les principes suivants : la fidélité aux idéaux de la démocratie, du pluralisme politique et de l'alternance ; la liberté d'expression et d'opinion ; le droit de vote (Forces de Défense et de Sécurité, personnes déplacées internes, …) et d'éligibilité ; l'obligation pour les responsables de rendre compte de leurs activités et la non-reconnaissance de tout pouvoir non issu des urnes.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Dans son intervention, le Secrétaire politique du parti RDS, M. Mohamed Alamyr Dicko, a présenté les 60 mesures phares du Livre Jaune principalement axé sur sept (07) piliers du développement du Mali, à savoir la sécurité, l'éducation, l'économie, l'agriculture, la santé, la justice et la culture. Parmi les 60 mesures phares, le RDS propose que 37% du budget national soit alloué à la Défense pendant 08 exercices budgétaires et le passage des effectifs à 70.000 hommes ; la diversification des partenariats et accords de coopération militaire, la création du Bureau de Guerre au sien du Ministère de la Défense, la création du Corps mixte de réserve au sein du même département, la création de la monnaie ''Wari'' et de la monnaie électronique ''e-Wari'',  la réforme du système privé d'enseignement, la multiplication de lignes ferroviaires et la création du transport fluvial, l'obligation pour les structures publiques de se tourner  vers les producteurs locaux, la dissolution de l'OCLEI, du Bureau du Vérificateur, du Contrôle d'Etat et du Pôle économique qui seront redéployés dans les bureaux de contrôle des personnes (BCP) et des Organisations (BCO) et de l'Agence nationale de recouvrement du Mali (ANAREM).</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, le parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) œuvre pour apporter des réponses positives et durables dans les secteurs essentiels, entre autres, la sécurité, l'éducation, la santé, l'emploi, la décentralisation, la régionalisation, la désertification, la sécurité alimentaire et la démocratie alimentaire, etc.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Aux dires du secrétaire général adjoint, le parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) poursuit, au plan national, l'éducation et la formation des militants et des populations afin qu'ils participent activement à la vie de la nation. Et au plan international, le RDS mène une politique de coopération internationale active fondée sur le respect de la souveraineté nationale et des engagements internationaux et sur les principes de la coexistence pacifique ; du règlement des différends par les moyens pacifiques et des principes de réciprocités et de non ingérence. Pour l'atteinte de ses objectifs, le RDS œuvrera selon les principes suivants : la fidélité aux idéaux de la démocratie, du pluralisme politique et de l'alternance ; la liberté d'expression et d'opinion ; le droit de vote (Forces de Défense et de Sécurité, personnes déplacées internes, …) et d'éligibilité ; l'obligation pour les responsables de rendre compte de leurs activités et la non-reconnaissance de tout pouvoir non issu des urnes.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Dans son intervention, le Secrétaire politique du parti RDS, M. Mohamed Alamyr Dicko, a présenté les 60 mesures phares du Livre Jaune principalement axé sur sept (07) piliers du développement du Mali, à savoir la sécurité, l'éducation, l'économie, l'agriculture, la santé, la justice et la culture. Parmi les 60 mesures phares, le RDS propose que 37% du budget national soit alloué à la Défense pendant 08 exercices budgétaires et le passage des effectifs à 70.000 hommes ; la diversification des partenariats et accords de coopération militaire, la création du Bureau de Guerre au sien du Ministère de la Défense, la création du Corps mixte de réserve au sein du même département, la création de la monnaie ''Wari'' et de la monnaie électronique ''e-Wari'',  la réforme du système privé d'enseignement, la multiplication de lignes ferroviaires et la création du transport fluvial, l'obligation pour les structures publiques de se tourner  vers les producteurs locaux, la dissolution de l'OCLEI, du Bureau du Vérificateur, du Contrôle d'Etat et du Pôle économique qui seront redéployés dans les bureaux de contrôle des personnes (BCP) et des Organisations (BCO) et de l'Agence nationale de recouvrement du Mali (ANAREM).</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Aussi, le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) propose l'attribution de 5% du budget national sur 15 ans à la recherche/développement solaire, la création du bureau malien  des Affaires culturelles (BMAC), la relance d'Air-Mali, la multiplication des transports publics modernes (bus, taxis, métro, tramways, …), allouer des quotas de députés et sénateurs pour la diaspora…</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Dans sa déclaration liminaire, le président du parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) s'est penché sur les objectifs fondamentaux de la création du premier parti historique du Mali qui a annoncé sa détermination à accompagner la transition pour sa bonne réussite. Le RDS membre fondateur de l'ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie) a été également le premier regroupement politique et d'associations à montrer la voie aux Maliens afin qu'ils soutiennent la transition positivement pour le bonheur de tous les Maliens.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">A travers ce Livre Jaune, le RDS veut prouver aux Maliens que ce parti n'est pas là pour abuser d'eux mais pour leur proposer et mettre en œuvre une batterie de solutions aux problèmes ponctuels, systémiques, endogènes et exogènes de la nation pour un avenir radieux du peuple malien à la couleur d'or de la prospérité qui caractérise le pays.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Le Pr El Hajj Younouss Hamèye Dicko a mis l'accent sur les épreuves dures que le pays a traversé depuis fin 2011 jusqu'à nos jours. Des coups d'Etat contre les présidents Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Kéïta, en passant par l'insécurité avec son corollaire de massacres des populations civiles, des attentats terroristes, destructions des biens privés et publics, les sanctions et embargos illégaux et féroces fomentés par les vassaux du Président français Emmanuel Macron, l'impact de la vie chère et les problèmes sociaux.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Le RDS, à travers son président le Pr El Hajj YounoussHamèye Dicko a salué avec fierté les actes patriotiques posés par la transition depuis fin 2020 à travers l'équipement et la montée en puissance des FAMa, le repositionnement de la réciprocité diplomatique du Mali, la diversification des partenaires militaires et surtout la prise en main graduelle de notre souveraineté.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Parlant de l'état de santé du RDS, le Pr El Hajj YounoussHamèye Dicko dira que le parti est à l'image de tous les partis politiques du Mali. ''Tous les partis politiques sont malades aujourd'hui. Ils n'existent actuellement qu'à Bamako à cause de l'insécurité. Cependant, les responsables du RDS n'ont jamais baissé la garde. Ils continuent de travailler pour le développement du pays'', a souligné le Pr Dicko devant les médias.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Il faut noter que le Livre Jaune est le résultat de douze (12) mois de travail, de recherche visant le développement du pays tout en tenant compte de la solidarité ancestrale de notre société et du monde moderne. Au début de cette cérémonie, une minute de silence a été observée à la mémoire de toutes les victimes (civiles et militaires).</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’intersyndicale UNTM/CSTM : Pour le respect de la dignité féminine au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/lintersyndicale-untm-cstm-pour-le-respect-de-la-dignite-feminine-au-mali-3002792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le cadre de la solidarité syndicale internationale, la CNV International des Pays-Bas développe depuis 2017 des liens de partenariat et de coopération avec les partenaires syndicaux de ses différents programmes basés sur développement socioéconomique inclusif du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Ainsi, le programme 2021-2025 axé sur les thématiques du dialogue Social Constructif et Inclusif, l'Employabilité des Jeunes, la Responsabilité Sociétale des Entreprises et le Genre, s'emploie à renforcer la capacité de chaque catégorie d'acteurs notamment les leaders syndicaux, les jeunes et les femmes.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Après un atelier de formation sur les techniques, méthodes et outils de mobilisation sociale organisé du 05 au 06 Décembre 2022 à Bamako, les femmes leaders de l'UNTM/CSTM et des OSCs du Mali ont décidé de rencontrer le mardi 06 décembre dernier Mme le Ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfance et de la Famille (MPFEF), Mme Wadidjé Founè Coulibaly. </span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">A travers cette rencontre, les femmes leaders syndicaux et des Organisations de la Société Civile (OSC) du Mali voulaient inviter le Ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille à prendre les dispositions administratives et politiques nécessaires en collaboration avec le gouvernement et le CNT en vue de la ratification de la Convention/190 de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) au profit des 51% de la population malienne d'ici fin 2023.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">La ratification de la C/190 de l'OIT est non seulement un acte fort du Gouvernement de la transition dans sa volonté de respecter les droits spécifiques des femmes mais aussi et surtout de la réaliser l'objectif N°5 des ODD.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">De façon spécifique, cet acte contribuera à faciliter l'intégration de la femme Malienne dans la vie sociale, économique et politique du pays ; respecter les droits spécifiques de la femme Malienne ; promouvoir la femme, l'enfance et la famille au Mali ; réduire les violences faites aux femmes et aux filles sur les lieux de travail ; contribuer à la paix et à la cohésion sociale au Mali et enfin de contribuer à la réduction de la pauvreté de la gente féminine au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">En somme, les femmes leaders syndicaux et celles des OSCs à cette rencontre ont réitéré au MPFEF tout leur engagement et leur soutien dans la réalisation de cette œuvre salutaire.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Après un atelier de formation sur les techniques, méthodes et outils de suivi-évaluation des politiques/programmes publiques de développement organisé du 29 au 30 Novembre 2022 à Bamako, les jeunes leaders de l'UNTM et de la CSTM ainsi que ceux des OSCs  du Mali ont décidé de rencontrer le Ministre de l'Entreprenariat National et de la Formation Professionnelle( MENFP), M. Bakary Doumbia, pour lui demander de bien vouloir prendre les dispositions pratiques et nécessaires non seulement pour relancer le paiement de la taxe-emploi par les employeurs mais aussi et surtout pour impliquer le CNPM dans la gestion de ces fonds pour faciliter l'entreprenariat des jeunes au Mali. </span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Avec le ministre de l'Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, le 07 décembre 2022, il a été question du programme 2021-2025 axé sur les thématiques du dialogue Social Constructif et Inclusif, l'Employabilité des Jeunes, la Responsabilité Sociétale des Entreprises et le Genre, qui s'emploie à renforcer la capacité de chaque catégorie d'acteurs notamment les leaders syndicaux, les jeunes et les femmes.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tout en reconnaissant les efforts des nouvelles autorités administratives et politiques du Mali à travers la création du Ministère de l'Entreprenariat National et de la Formation Professionnelle, les jeunes leaders de l'UNTM et de la CSTM ainsi que ceux des OSCs du Mali ayant participé à l'atelier national du 29 au 30 Novembre 2022 à Bamako sur le thème ''Techniques, méthodes et outils  de suivi-évaluation des politiques/programmes de développement'', ont adressé leur félicitation au Gouvernement de Transition et se sont engagées derrière lui dans sa politique de promotion de l'entreprenariat national et la formation professionnelle au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Au Mali, en dépit d'une croissance supérieure à 5 % ces dernières années, le Mali demeure parmi les 25 pays les plus pauvres du monde.  Avec ce taux de croissance, il est paradoxal de constater que cette croissance n'a pas permis la création d'emplois.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Malgré l'accord de financement portant sur le projet de promotion de l'accès au financement, à l'entrepreneuriat   et à l'emploi des jeunes signé entre les autorités maliennes et la Banque Mondiale en Avril 2021, il est surprenant de constater que le financement des initiatives entrepreneuriales des jeunes peine encore  à devenir une réalité au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Le moins qu'on puisse dire est que la jeunesse malienne reste toujours confrontée à de nombreuses difficultés, entre autres, l'accès difficile au financement, la faible capacité de suivi et de coordination des programmes/politiques d'emploi, le dysfonctionnement des dispositifs d'emploi des jeunes, l'exclusion de certains acteurs  clés du domaine de l'emploi et la mal gouvernance au sein des structures de gestion de l'emploi, toutes choses qui annihilent les résultats des politiques/programmes de l'emploi.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">L'objectif de cette rencontre avec le Ministre de l'Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour les jeunes leaders syndicaux et des OSCsdu Mali était d'inviter le MENFP à prendre les dispositions pratiques et nécessaires pour la relance de paiement de la Taxe-emploi par les employeurs  et l'implication du CNPM dans la gestion de ces fonds pour le financement de l'entreprenariat au profit de 2000 jeunes maliens par an et ce a partir de juin 2023.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">La relance du paiement de la taxe-emploi par les employeurs et l'implication des employeurs dans la gestion de ces fonds constituent une stratégie salutaire pour garantir l'entreprenariat des jeunes au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Le même jour, c'est-à-dire le 07 décembre, l'intersyndicale UNTM/CSTM a rencontré Mme la Ministre du Travail, de la Fonction et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paule Diallo. Cette rencontre a eu lieu après un atelier de formation sur les techniques de négociation collective et de  lobbying/plaidoyer organisé du 1er au 03 Décembre 2022 à Bamako entre les leaders syndicaux et des OSCs. C'était pour demander au Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social (MTFPDS) la mise en application effective  des conclusions et des recommandations de l'atelier national de création du Conseil National du Dialogue Social en Décembre 2021 au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">En effet, l'état des lieux sur le dialogue au Mali montre que la pratique du dialogue social rencontre des difficultés à tous les niveaux et ce dans les  tous les secteurs et notamment dans les secteurs sociaux (éducation &amp; santé)  malgré les la volonté politique des gouvernants de la transition au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">En effet, les activités cofinancées par la CNV Internationaal et l'intersyndicale UNTM/CSTM à travers les programmes  2017-2020 et 2021-2025  au profit des acteurs du dialogue social ont permis de constater que le dialogue social au Mali est confronté à des difficultés liées à l'inexistence d'un cadre national de consultation, de concertation ou de négociation,  au non respect de la législation nationale et internationale et non aux droits du travail, toutes choses qui compromettent les droits humains.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">La situation semble évoluer positivement de 2020 à 2021 quand le gouvernement de transition du Mali a organisé en décembre 2021 un atelier national inclusif pour la création du Conseil National du Dialogue Social (CNDS).</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Tout en saluant cette volonté politique des nouvelles autorités administratives et politiques du Mali à travers la prise de cette décision salutaire pour le développement socioéconomique de ce pays, les participants et les participantes à l'atelier de formation syndicale sur les techniques de négociation et lobbying/plaidoyer organisé du 1er au 03 Décembre 2022 à Bamako félicitent le Gouvernement de Transition et lui apporte tout son soutien pour la concrétisation de cette importante décision.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Au cours de cette rencontre, l'intersyndicale UNTM/CSTM a invité la ministre à prendre un décret ministériel de création et d'installation du Conseil national du dialogue social d'ici mai 2023 conformément aux conclusions et aux recommandations de l'atelier national de création du CNDS de décembre 2021 au profit des milliers de travailleurs et travailleuses du Mali. La création et l'installation du Conseil National du Dialogue Social du Mali sera considéré comme un acte fort pour la consolidation de la paix et de la justice sociale dans ce pays.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">De façon spécifique, elle contribuera au développement socioéconomique durable ; à la performance économique et sociale des entreprises nationales et multinationales ; à la réduction des grèves perlées dans les secteurs sociaux (éducation et santé) ; au respect et à l'application de la législation nationale er internationale du travail ; au respect des droits du travail et aux droits humains et à l'atteinte de l'objectif N°8 des ODD.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Au cours de ces rencontres entre l'intersyndicale UNTM/CSTM et les différents Ministres, il s'agissait d'inviter leurs interlocuteurs des départements à ''prendre les dispositions administratives et nécessaires contre les violences faites aux femmes et aux filles sur les lieux de travail aux Mali''.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Il faut noter que l'intersyndicale UNTM/CSTM est une plateforme syndicale créée en 2017dans le cadre du partenariat et de la coopération avec la CNV Internationaal. Cette intersyndicale compte aujourd'hui plus de 177001 dont 770001 femmes et s'emploie à défendre les intérêts matériels, moraux et professionnels des travailleurs membres.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Membres fondatrices de la CSI Internationale et de la CSI Afrique, l'UNTM et la CSTM entretiennent des liens de partenariat et de coopération avec le BIT, la CNV Internationaal, la FES-Mali et les OSCs qui œuvrent pour la promotion du travail décent et le respect des droits humains et des droits du travail.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Pour garantir le respect des droits humains en général et notamment les droits spécifiques des femmes, l'intersyndicale UNTM/CSTM a mis en place le collectif des femmes en 2021. Ce collectif des Femmes UNTM/CSTM collabore étroitement avec les femmes leaders des OSCs pour le respect de la dignité féminine au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14ème édition du symposium national de la CNDH :  Faire le bilan annuel des droits de l&amp;apos;Homme au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/14eme-edition-du-symposium-national-de-la-cndh-faire-le-bilan-annuel-des-droits-de-lhomme-au-mali-3002784.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 01:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5977163885s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Faire l'état des lieux de la situation des droits de l'homme au Mali, partager les bonnes pratiques et perspectives à travers un regard externe pour le respect des droits humains, dans un contexte de crise sécuritaire, tel était l'objectif par la 14ème édition du Symposium national sur les droits de l'homme organisée la semaine dernière par la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH). A travers cette rencontre annuelle qui rentre dans le cadre des activités de la célébration de la journée internationale des droits de l'homme célébrée chaque année le 10 décembre, la CNDH fait le bilan des droits de l'homme au Mali.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Commission nationale des Droits de l'Homme a organisé du 07 au 08 décembre 2022, la 14ème édition du Symposium national sur les droits de l'Homme. C'était à l'école de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">La cérémonie d'ouverture, présidée par M. Mahamadou Kéïta, représentant le Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, a enregistré la présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles le Président du Conseil économique, social et culturel, M. Yacouba Katilé, du Directeur de l'école de Maintien Alioune Blondin Bèye, le Colonel Souleymane Sangaré, du représentant résident du Centre de Genève pour la gouvernance du Secteur de la Sécurité (DCAF), Dr Oswald Padonou, de la représentante de l'Ambassade du Royaume des Pays-Bas, Mme Willenijn Van Lelyvelol, du Directeur de la Division des Droits de l'Homme et de la Protection de la Minusma, des représentants des organisations de défense des droits humains, des organisations féminines et de la sociétés civiles ainsi que des partenaires techniques et financiers.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">L'honneur est revenu au Directeur général de l'Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye, le Colonel Souleymane Sangaré, de souhaiter la cordiale et chaleureuse bienvenues aux participants à cette 14ème édition du symposium national sur les droits de l'homme. Il a salué les organisateurs pour le choix porté sur sa structure pour abriter une telle rencontre aussi importante qu'est les droits de l'homme. Cependant, il a constaté avec regret que depuis quelques années, le Mali est confronté à la problématique de violations des droits de l'homme et surtout l'esclavage par ascendance qui s'est greffé ces derniers temps au phénomène. ''On peut compter sur la CNDH pour gagner la bataille qui ne saurait perdurer'', a conclu le colonel Sangaré.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Dans son allocution, le président de la Commission nationale des Droits de l'Homme, M. Aguibou Bouaré, a indiqué que cet événement annuel important de l'institution nationale des droits de l'homme qu'il dirige s'inscrit régulièrement dans le cadre de la célébration de la date anniversaire de l'adoption de la déclaration universelles des droits de l'Homme et du mois de droits de l'Homme. ''S'il se veut un lieu de faire l'état des lieux de la situation des droits humains, il constitue également un cadre de rappelle des engagements nationaux, sous régionaux, régionaux et internationaux de notre pays. Pays, historiquement précurseur des droits inaliénables de l'Homme à travers la charte de Kurakan Fuga en 1226, une des sources importantes des droits humains'', a rappelé le président de la CNDH. Avant de poursuivre que les droits de l'Homme ou les droits humains ne sont pas une œuvre de charité. ''Ils ne sont pas une faveur que l'État accorde ou devrait accorder aux citoyens. Ils sont au contraire une obligation fondamentale à la charge de l'État car il en est le principal débiteur à l'égard de toute personne se trouvant ou qui viendrait à se trouver sur le territoire malien'', a souligné Aguibou Bouaré.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Selon le président de la commission des droits de l'Homme, tout ceci explique que les abus violations graves des droits de l'Homme que connaît le Mali ne doivent, ne peuvent et ne sauraient rester impunis.  C'est ainsi qu'il a appelé les différents acteurs à l'amplification de la lutte contre l'impunité. Une lutte contre l'impunité qui ne peut être mis en œuvre que par un appareil judiciaire performant. Cette lutte noble doit contribuer à la construction du nouveau Mali, un Mali meilleur dans lequel la justice prend le pas sur l'arbitraire et l'impunité, a indiqué M. Aguibou Bouaré.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Aux dires du Président de la CNDH, ce symposium est un espace de rencontre et d'échange des acteurs de la protection et la promotion des droits de l'Homme, afin de faire un bilan de la situation des droits de l'Homme au Mali. Ce, en mettant en exergue les progrès, les défis et en formulant surtout des recommandations qui serviront de levier pour le changement.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Le président de la CNDH, en conclusion, a évoqué les difficultés d'accès au droit de l'Homme, les privations de liberté, les atteintes au droit à la vie, à l'intégrité physique dans le Centre du pays, et le fléau de l'esclavage par ascendance dans les régions de Kayes, Kita, Koulikoro et Nara.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">A leur tour, M. Guefan (le Directeur de la Division des Droits de l'homme et de la Protection de la MUNISMA, représentant du Haut Commissaire des Nations Unies aux Droits de l'homme), Dr Oswald Padonou (représentant résident du Centre de Genève pour la gouvernance du Secteur de la Sécurité (DCAF), et de Mme Willenijn Van Lelyvelol, représentante de l'Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali, ont tour à tour salué la tenue de cette rencontre annuelle par la CNDH. Pour eux, la sécurité est le premier devoir de l'Etat et le premier droit des citoyens. Ils ont reconnu les efforts déployés par les FAMa mais pour faire face au phénomène, ils ont appelé l'implication de tout le monde.   </span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Dans son discours d'ouverture, M. Mahamadou Keïta, représentant du ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, a souligné à son tour que le Mali est confronté depuis plus d'une décennie à une crise socio-politique et sécuritaire sans précédent avec son corollaire des graves violations des droits de l'Homme. Notamment, dit-il, la criminalité organisée, la traite de personnes, le trafic des armes et de drogue, l'extrémisme violent ainsi que la radicalisation des djihadistes, l'esclavage par ascendance. Pour lutter contre ces violations, protéger les populations et prévenir des futures éventuelles violations, Mahamadou Keïta affirme que les actions de l'État seules ne suffisent pas. Pour lui, il est impératif que tous les acteurs se donnent la mains et redoublent les efforts pour une paix durable dans une société réconciliée.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">''Il est impératif d'agir de concert avec la société civile, les partenaires techniques et financiers et toutes les bonnes volontés pour une paix durable dans une société réconciliée, résiliente et respectueuse des droits de l'Homme'', a indiqué le représentant du ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Après deux jours de communications et de discussions sur les droits de l'homme au Mali, le symposium a pris fin par la remise des attestations de reconnaissance à certaines personnes qui se sont battues contre la violation des droits de l'homme au Mali. Il s'agit, entre autres, de M. Yacouba Katilé, président du CESC, du Collectif des Femmes du Mali (COFEM), de Moussa Guindo, Magistrat, des hommes de médias, etc. Au cours de ce symposium, un hommage a été rendu à Feue Me Djourté Fatimata Dembélé, commissaire à la CNDH. Cette dernière qui, durant toute sa vie, s'est battue pour la protection des droits de l'homme au Mali. Cela à travers des témoignages de sa famille par son époux Baba Djourté, la CNDH par le président Aguibou Bouaré, le COFEM par la présidente Mme Haïdara Djénéba Haïdara, le magistrat Moussa Guindo et Mme Djingarèye. Me DjourtéFatimata Dembélé est décédée le 19 septembre 2022.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Faut-il rappeler que la Commission Nationale des Droits de l'Homme est créée par la Loi N°2016 - 036 du 07  Juillet 2016 et du Décret N°2016- 0853 P-RM du 08 novembre 2016 qui fixe sa composition et les modalités de son fonctionnement. La CNDH a pour missions principales de contribuer à la promotion et à la protection des droits de l'homme au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire des soldats ivoiriens détenus à Bamako :  Les chefs d&amp;apos;Etat de la CEDEAO piégés par Alassane Ouattara</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 01:53:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9692430157s15" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En marge de la 77ème Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies à New-York, les Chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO se sont réunis au cours d'un sommet extraordinaire pour se prononcer sur la situation au Mali et en Guinée-Conakry. Dans les recommandations issues de ce sommet, les Chefs d'Etat ont décidé la libération sans condition des 46 mercenaires ivoiriens détenus à Bamako depuis le 10 juillet 2022. Ils tombent ainsi dans le piège du Président de la Côte d'Ivoire qui a qualifié lesdits mercenaires en otages.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En sommet extraordinaire des Chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) s'est tenu le jeudi 22 septembre 2022, date anniversaire de notre pays à l'indépendance. C'était à New-York, aux Etats-Unis en marge des travaux de la 77ème Assemblée générale de l'ONU. Un sommet présidé par le nouveau président de la Conférence des Chefs d'Etat de l'organisation sous-régionale aussi président de la Guinée-Bissau et à l'ordre du jour l'examen du rapport du Médiateur de la CEDEAO pour la Guinée et la situation des 46 soldats ivoiriens détenus au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">A l'issue des travaux, les Chefs d'Etats de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Ouest se sont jetés du discrédit surtout dans l'affaire dite des 46 militaires arrêtés au Mali le 10 juillet 2022.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Dans les recommandations, les  Chefs d'Etats de la CEDEAO ont à nouveau, sans surprise, exprimé ouvertement leur mépris  pour le Mali. Si le 09 janvier dernier les Chefs d'Etat de la CEDEAO, sous la houlette du président ghanéen, à l'époque président de la Conférence des Chefs d'Etat de l'organisation, ont condamné les autorités de la transition malienne pour leur refus de respecter les engagements pris à Accra en début juillet pour un retour à l'ordre Constitutionnel, ils se sont plutôt laissés manipulés dans l'affaire dite "les 49 militaires ivoiriens détenus à Bamako''.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Dans les recommandations prises concernant l'affaire des 46 militaires ivoiriens, la Conférence des Chefs d'Etat de la CEDEAO a examiné le mémorandum présenté par le Président de la Commission de la CEDEAO sur les 46 soldats ivoiriens détenus au Mali. Après des discussions approfondies, les Chefs d'Etat et de Gouvernement ont pris certaines décisions qui sont les suivantes :</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">La Conférence a salué les initiatives diplomatiques entreprises par plusieurs Chefs d'Etat de la CEDEAO, qui ont conduit à la libération le 03 septembre 2022, de trois femmes soldats ivoiriennes ; toutefois, la Conférence a noté avec regret le maintien en incarcération des 46 soldats restant, malgré tous les efforts de médiation entrepris par la région. C'est ainsi que la Conférence a condamné avec fermeté, l'incarcération continue des soldats ivoiriens ; dénoncé le chantage exercé par les autorités maliennes dans cette affaire ; demandé la libération sans condition des 46 soldats détenus au Mali. Ainsi, une mission de Haut niveau de la CEDEAO composée des Chefs d'état du Ghana, du Sénégal et du Togo sont attendus à Bamako à l'effet de la libération des soldats ivoiriens.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Cette mission qui est attendue dès la semaine prochaine à Bamako devrait traduire en acte concret les décisions de la CEDEAO dans le but de contraindre le Colonel Assimi Goïtaà accepter les exigences du président de la Côte d'Ivoire, Alassane Dramane Ouattara. Un président qui, depuis quelques temps, a choisi de jouer la carte de la manipulation dans cette affaire où le Mali cherche à trouver une solution à aimable à travers le processus de dialogue et de négociations entamés par le Président Togolais, Faure Gnasingbé Eyadéma. </span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Les conclusions de ce sommet extraordinaire ont visiblement été annoncées avant la tenue même du sommet à travers les interviews du Secrétaire général de l'ONU, Anthonio Gutteres, du Président de la République française, Emmanuel Macron et du président en exercice des Chefs d'Etat de la CEDEAO, Cissoko Umaro Emballo et la déclaration du Président Ivoirien à la tribune des Nations-Unies. Comme pour dire que les absents ont toujours tort. Cette décision a été prise à l'absence du Mali. </span></span></p>
<p class="yiv9692430157s14" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9692430157s14" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et stabilité dans le Sahel :  Le HCIM joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-stabilite-dans-le-sahel-le-hcim-joue-sa-partition-2992611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 01:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9692430157s15" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Haut Conseil islamique du Mali (HCIM) a tenu les 21 et 22 septembre dernier à Bamako, au Mali, un grand forum sous-régional qui a regroupé autour des leaders religieux du Mali des délégués venus de la sous-région. Mettre en place un cadre inclusif de concertation et de coordination sous régionale pour une synergie d'action des leaders musulmans dans le cadre de la lutte et la prévention de l'extrémisme violent dans la zone sahélo-saharienne, tel était l'objectif de cette grande rencontre entre les leaders religieux des différents pays du Sahel.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Premier ministre par intérim, le Colonel Abdoulaye Maïga, a présidé le mercredi 21 septembre 2022 au Centre international de conférence de Bamako, le premier grand forum sous régional des leaders religieux musulmans. C'était en présence du Président du Conseil national de Transition, le Colonel Malick N'Diaw, des présidents des institutions, des membres du gouvernement, et des délégués venus du Burkina Faso, Mauritanie, Maroc, Sénégal, Côté d'Ivoire, Guinée, Tchad, Ghana, Bénin, Togo, Nigéria et Algérie. Cette grande rencontre est organisée par le Haut Conseil Islamique du Mali. Un forum placé sous le parrainage du Président de transition, le colonel Assimi GOÏTA. La rencontre a regroupé plus de 200 participants venant de Bamako et de l'intérieur, principalement des représentants des  organisations confessionnelles et des leaders religieux de la sous-région.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Dans son intervention, le Ministre des affaires religieuses, du Culte et des Coutumes a mis l'accent sur l'importance de cette rencontre dont le principal objectif est la recherche de la stabilité et de la paix dans l'espace sahélien. Aux dires du Dr Mahamadou Koné, le Haut conseil islamique du Mali, à travers ce forum sous-régional, joue sa partition et aide le gouvernement dans sa politique de lutte contre le terrorisme et le jihadisme dans le Sahel.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Pour Mohamed Macky Bah, président de la commission d'organisation, aujourd'hui, compte tenu de la dimension sous régionale et internationale de la crise sécuritaire, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) a décidé de jouer toute sa partition en poursuivant dans la voie du dialogue et de la négociation pour le retour de la paix et de la quiétude des populations au Mali et dans la région du Sahel. </span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Aux dires de Mohamed Macky Bah, c'est pour apporter notre modeste contribution pour le retour de la paix dans la sous-région en particulier et l'Afrique en général, que nos autorités ont donné leur aval pour l'organisation de ce forum. ''Ce n'est pas l'affaire du Haut Conseil islamique seulement mais de tous les Maliens, a-t-il déclaré une première dans notre pays," a dit le président du Haut conseil islamique SeidChérif Ousmane Madani Haïdara.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Selon le président Haïdara, ce forum a pour but de  mettre en place un cadre inclusif de concertation et de coordination sous régional  pour  une  synergie d'actions des leaders musulmans dans le cadre de la lutte et la prévention de l'extrémisme dans la zone sahélo-saharienne. "Le Haut Conseil Islamique du Mali invite pour la première fois les faitières religieuses à réfléchir ensemble sur les causes profondes de cette crise et les solutions envisageables pour le retour de la paix et de la stabilité dans les pays du Sahel. C'est une véritable diplomatie religieuse qui sera enclenchée à partir de Bamako pour combattre l'extrémisme sous toutes ses formes", a-t-il martelé.  </span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Le Haut Conseil Islamique du Mali envisage également d'aller à la rencontre des différentes parties prenantes de la crise malienne et de la région sahélienne, discuter avec elles pour un retour à la normale au Mali et dans la sous région, car la solution à la crise multidimensionnelle que connaît cette zone dite des trois frontières n'est pas seulement militaire, politique ou administrative, mais l'aspect religieux occupe un rôle important pour la paix et la cohésion sociale. </span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Dans cette mission noble et exaltante, l'accompagnement des plus hautes autorités de la transition doit être de taille afin que l'objectif recherché par cette faitière des organisations musulmanes qu'est le Haut Conseil Islamique du Mali soit atteint. </span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Dans son discours d'ouverture, le Premier ministre par intérim a salué le rôle des leaders religieux toute tendance confondue pour la recherche de la paix au Mali. Un remerciement particulier au Haut Conseil Islamique pour cette initiative qui rentre dans le cadre du programme de son gouvernement. Il a remercié les délégués venus de la sous-régionale pour se prononcer sur l'épineuse question qui assaille la région du Sahel. Avant de terminer, il a promis que les résolutions et recommandations issues de ce forum sous-régional sont attendues par les autorités de la transition pour application. La fin du forum a été marquée par la mise en place d’un Réseau Islamique pour le Sahel.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Il faut noter que le HCIM a déjà montré ses preuves pour le retour de la paix dans certaines localités telles que Farabougou, Kourou, Niono, etc. C'est en exécution des recommandations du forum de Mopti qu'un cessez-le-feu a été signé entre les groupes armés dits jihadistes et les populations de Farabougou. Ce qui a permis de libérer cette localité après plus de six mois d'occupation. Aussi, sous la conduite du Haut Conseil Islamique du Mali, plusieurs otages ont recouvré la liberté après avoir été enlevés par des groupes armés, des marchés des foires hebdomadaires ont été ré ouverts.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s14" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9692430157s14" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Intervention du Premier ministre par intérim à l’ONU ;  L’UNTM adhère et soutient le gouvernement dans la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/intervention-du-premier-ministre-par-interim-a-lonu-luntm-adhere-et-soutient-le-gouvernement-dans-la-reconciliation-nationale-2992601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 01:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9692430157s3" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué en date du 25 septembre dernier et signé par son Secrétaire général, le Camarade YacoubaKatilé, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) félicite le Président de la Transition le Colonel Assimi Goïta, principal inspirateur de la diplomatie malienne et l’ensemble du gouvernement suite à l’intervention du Premier ministre par Intérim, le Colonel Abdoulaye Maïga à la 77<sup>ème</sup>Assemblée générale des Nations Unies. Tout en adhérant à cette déclaration, elle apporte son soutien aux œuvres entreprises par la transition dans le cadre de la réconciliation nationale. Lisez le communiqué.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s3" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9692430157s6" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s6" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Communiqué N° 005/BE-UNTM/SG</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s6" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako, le 25 Septembre 2022</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s3" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a suivi avec un vif intérêt l’intervention du Premier ministre par Intérim le Colonel Abdoulaye Maïga à la 77<sup>ème</sup> Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU).</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s3" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il félicite Son Excellence Assimi Goïta principal inspirateur de la diplomatie malienne, et l’ensemble des membres du gouvernement pour l’expression de fidélité à la Patrie Malienne, aux valeurs essentielles de son peuple, ainsi que la détermination à bâtir l’Afrique libre et indépendante.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s3" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’UNTM, l’ensemble de ses structures nationales, régionales et locales et leurs membres se reconnaissant dans tous les aspects de la déclaration du Mali, réaffirment leur adhésion et soutien total à l’œuvre de réconciliation Nationale entreprise par la Transition.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s9" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">P/Le Bureau Exécutif</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s9" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Secrétaire général</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s9" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Yacouba Katilé</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s9" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Officier de l’Ordre National</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Garde nationale du Mali : Bientôt la MUGARDE logée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 01:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général de Brigade Daoud Aly Mohammedine a présidé le mardi dernier la cérémonie officielle de pose de la première pierre du siège et de la salle polyvalente de la Mutuelle de la garde nationale (MUGARDE). C'était dans l'enceinte du Camp de Garde en présence du Chef d'état-major de la Garde nationale, Général de brigade Elysée Jean Dao, du Directeur du matériel et des finances du ministère de la sécurité et de la protection civile, Colonel Joseph Coulibaly, du directeur de l'OCS, colonel Fousseyni Keïta, et du Président du Conseil d'administration de la MUGARDE, Commandant Alhousseyni  Ba, des notabilités coutumières et religieuses des quartiers de Darsalam, N'Tomikorobougou, Badialan II et III, Samè et Koulouniko, etc.

​Dans son discours, le Président du Conseil d'administration de la MUGARDE a tout d'abord demandé d'observer une minute de silence en la mémoire de toutes les victimes (civiles et militaires) décédées suite à la crise que le pays traverse depuis 2012. Selon le commandant AlhousseyniBa, la réalisation de cet édifice s'inscrit dans le cadre du plan d'actions du Conseil d'administration, adopté par l'Assemblée générale extraordinaire tenue le 19 juillet 2022. Il a salué le Ministre de la sécurité et de la protection civile, qui à travers sa présence, a donné un éclat particulier à cette cérémonie. Preuve de son adhésion pleine et entière à la nouvelle vision des Mutuelles des Forces de défense et de sécurité. ''Au delà de la symbolique, c'est la preuve de votre engagement à la marche irréversible vers la prospérité et le progrès social des Forces de défense et de sécurité'', a-t-il souligné.

​Aux dires du Président du Conseil d'administration de la MUGARDE, ce joyau architectural qui sortira de sous terre dans sept (07) mois est un bâtiment de type R+1 moderne et multifonctionnel avec des commodités répondant aux normes de sécurité et un design de très haute qualité bâti sur une superficie de 564 m2, comprenant une salle polyvalente entièrement équipée avec une capacité de 250 places, des bureaux, un salon VIP, un local technique, une centrale d'achat, une boutique de vente d'effets militaires et un Guichet automatique de paiement de la BDM-sa. ''Cet édifice constituera une vitrine pour la Garde nationale en particulier et en général pour l'ensemble des Forces de Défense et de sécurité en abritant des cours de certaines structures de formation militaires, des ateliers de formation, des séminaires ou autres activités d'importance capitale pour les questions de défense et de sécurité et même d'ordre socioculturel'', a fait savoir le commandant Alhousseyni  Ba.

​Avant de terminer, il a remercié les membres du Conseil d'administration de la MUGARDE, ceux de la commission ad-hoc de construction du siège et le Chef d'Etat-major de la Garde nationale qui a fait de cette œuvre sa priorité depuis sa prise de fonction. Le Commandant Alhousseyni  Ba a adressé ses félicitations à l'Assemblée générale extraordinaire sans oublier le partenaire stratégique de ce projet, à savoir la BDM-sa.

​Pour le Chef d'état-major de la garde nationale, Général de brigade Elysée Jean Dao, cette œuvre constitue un projet à la fois fédérateur et novateur qui a recueilli l'assentiment de tous les gardes. Il impactera sans nul doute la vie de la communauté des Gardes. Ce projet, a -t-il ajouté, est aussi la concrétisation d'un vœu cher exprimé par les anciens de la Garde nationale. Il a réaffirmé son soutien à cette idée qui marque l'entrée définitive du corps des gardes dans un cercle vertueux de solidarité, d'entraide, de cohésion et d'harmonie. Aussi, a-t-il poursuivi : ''Je retiens que ce projet n'est que le premier acte d'une série d'actions prévues dans le cadre des réformes tendant à améliorer les conditions de vie des gardes, de leurs ayants droits (ascendants, descendants, veuves et orphelins) sans oublier les retraités et les malades'', a déclaré le Général de Brigade Jean Elysée Dao, Chef d'Etat-major de la Garde nationale.

Tout en exprimant sa satisfaction au Président de la Mutuelle et à l'ensemble de ses membres, il a remercié le Ministre de la Défense et des Anciens combattants et son collègue de la Sécurité et de la Protection civile pour leur soutien total.

​Le clou de la cérémonie a été la pose de la première pierre de cet édifice moderne et multifonctionnel par le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général de brigade Daoud Aly Mohammedine qui sortira des terres dans sept mois d'après le chef d'entreprise, concepteur et présentateur de la maquette, M. Cheick Sadibou Moussa Kanté. Vivement un logement pour la MUGARDE à la grande satisfaction des éléments de la Garde nationale.

<strong>Y. SANGARÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Affaire des mercenaires ivoiriens incarcérés au Mali :  Le folklore du Président Omar Sissoco Embalo</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 01:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans une interview accordée aux médias français, le Président Bissau Guinéen, aussi Président en exercice des Chefs d'Etats de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), s'est prononcé sur la question des mercenaires ivoiriens détenus à Bamako depuis le 10 juillet dernier. Il est en déphasage avec les réalités africaines et de l'affaire des 46 mercenaires restants au Mali. En réponse à la question relative si les supposés soldats sont des mercenaires ou otages, le président Umaro Sissoco Embalo s'est limité seulement à vulgariser les propos du Secrétaire général des Nations Unies, M. Anthonio Guterres en enfonçant le clou. Dans une interview accordée à la presse internationale, le dimanche 18 septembre 2022, le secrétaire général de l'Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres, a déclaré que les militaires ivoiriens arrêtés à Bamako ne sont pas des mercenaires. " Non, ce ne sont pas des mercenaires et c'est évident. J'ai fait appel aux autorités maliennes pour que ce problème puisse se résoudre. On est en contact permanent avec eux. Je n'ai pas parlé directement avec Goïta, mais je vais recevoir la délégation du Mali et c'est une chose qui est pour moi très importante. Il faut résoudre ce problème ", a indiqué le secrétaire général des Nations Unies. Voilà à quel point le Président Bissau guinéen a étalé en face du monde son ignorance et son incapacité notoire à apporter des réformes nécessaires à l'organisation sous-régionale  dont il assure aujourd'hui la présidence. </span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Et pourtant le Président Umaro Sissoco Embalo a été le premier chef d'Etat à se rendre au Mali après le coup de force du 18 août 2020. Mais aujourd'hui son revirement brusque contre la transition malienne est arrivé à un niveau que le Président Embalo ne se donne plus la peine de se rendre à Bamako pour s'enquérir des réalités sur les mercenaires incarcérés. Au lieu de s'adonner à la diffusion de fausses informations émanant du gouvernement ivoirien qui se dédit en espace de onze jours sur une l'affaire d'agression si grave et les propos du Secrétaire général des Nations Unies, rien n'empêche Umaru Embalo se rendre à Bamako pour recueillir les informations du gouvernement malien. Aujourd'hui, il faut tout simplement craindre de la mort programmée de la CEDEAO depuis que M. Umaro Sissoco Embalo s'est accidentellement propulsé à la tête de cette organisation sous-régionale. Ce dérapage grave dont a fait l'objet le Président Bissau Guinéen qui a failli se ''déshabiller'' devant ses compatriotes lors de la visite du Président français Emmanuel Macron dans son pays. </span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Il convient de rappeler au Président Embalo que sa démarche solitaire risque d'envenimer cette affaire des mercenaires ivoiriens dont le Mali ne connait d'autres interlocuteurs que le Togo. Avant toute tentative de menace et de pilotage à vue de M. Sissoco en sa qualité de Président en exercice de la CEDEAO, il devrait se rendre au Mali, enfin de prendre connaissance des charges qui pèsent sur les détenus ivoiriens au Mali. </span></span></p>
<p class="yiv9692430157s15" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y. MARIKO</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s15" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête d&amp;apos;indépendance du Mali :  Le RDS solidaire aux FAMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-dindependance-du-mali-le-rds-solidaire-aux-fama-2992605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 01:06:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9692430157s15" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans sa déclaration en date du 22 septembre 2022, à l'occasion du 62ème anniversaire de l'accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale, le parti RDS (Rassemblement pour le Développement et la Solidarité) a, dans une déclaration signée par le Pr El Hajj Younouss Hamèye Dicko, président du parti, salué la résilience des Maliens face à l'adversité, à l'hostilité, à l'embargo et aux forces du mal. Aussi, le parti reste solidaire aux actions des FAMA, notre grande armée du 20 Janvier 1961 ! Lisez la déclaration en intégralité !</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s15" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9692430157s16" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">DECLARATION 22 SEPTEMBRE 2022</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (R.D.S.), parti historique malien de la SOLIDARITE, félicite la Nation malienne pour nos 62 ans d'indépendance !!</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Cet anniversaire a déjà un gout moins amer que certains précédents, notre Nation recouvre petit à petit une dignité et une souveraineté qui semblaient perdues !</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le R.D.S. s'incline sur la mémoire de tous les patriotes tombés au champ d'honneur, sur toutes les victimes de la crise multidimensionnelle qui secoue notre Patrie.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous rappelons à nos concitoyens que la Nation malienne existe depuis des millénaires et aujourd'hui, ce n'est qu'une nouvelle forme d'existence pour le MALI moderne !</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">62 ans ne sont rien par rapport à notre civilisation et notre culture gigantesque en symboles et héritage !</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Maliennes, maliens, le R.D.S. vous salue pour votre résilience, nous faisons face à l'adversité, à l'hostilité, nous avons subi un embargo et les forces du mal nous attaquent de toutes parts ! Malgré cela, nous refusons désormais les fausses amitiés et luttons pour notre dignité, notre développement et pour l'avenir de nos enfants et ce, avec nos propres moyens !</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">L'ennemi demeure au-dedans comme au dehors, maliennes et maliens soyons vigilants et réactifs pour nos épouses, nos maris, nos mères, nos pères, nos frères, nos sœurs, nos fils, nos filles, pour la PATRIE, pour la NATION !</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9692430157bumpedfont15">Restons confiants car aujourd'hui, la MINUSMA, elle-même reconnait une baisse de 42 % du nombre de civils tués par rapport au 1ier Trimestre 2022 !</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le R.D.S. reste solidaire de nos FAMA, notre grande armée du 20 Janvier 1961 !</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bonne Fête de l'Indépendance !</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bon 22 Septembre 2022 !</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s13" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9692430157s16" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">VIVE LE R.D.S.</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s16" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">VIVE L'ARMEE MALIENNE,</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s16" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">VIVE LE MALI, </span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s16" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">POUR UN DEVELOPPEMENT SOLIDAIRE !</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s16" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9692430157s16" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président du R.D.S.</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s16" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9692430157s16" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s16" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Commandeur de l'Ordre National du Mali</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s16" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Chevalier de l'Ordre Internationale des Palmes Académiques du CAMES</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s15" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Ancien Ministre</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plainte malienne contre la France : ATIR encourage les OSC et des diasporas des 15 pays africains francophones à soutenir le Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 01:47:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5040376610s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l'issue de la Conférence des Présidents tenue le samedi 03 septembre dernier au siège du regroupement et après analyse de la situation politique du pays, l'ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie) a tenu à préciser qu'il n'existe aucun contentieux entre les peuples amis du Mali et de la France, mais un réel problème du Président Emmanuel Macron au Mali. Après avoir échoué dans toutes ses tentatives de déstabilisation du Mali, le président Macronvient d'apporter son aide et assistance à la rébellion et aux Jihadistes contre le Mali qu'il est censé venir aider. Ainsi, l'ATIR encourage les Organisations des Sociétés Civiles et des diasporas des 15 pays africains francophones à soutenir le Mali pour une issue à sa plainte contre la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Lisez la déclaration signée par le Professeur El Hajj Younouss Hamèye Dicko, président de l'alliance.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">DE LA PLAINTE DU MALI A L'ONU CONTRE LES ACTIVITES DU PRESIDENT FRANÇAIS</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Samedi 3 Septembre 2022, la Conférence des Présidents de l'Alliance pour une transition Intelligente et Réussie (ATIR) a examiné attentivement l'actualité et a noté que la saisine de l'ONU par le Mali reste toujours d'actualité dans notre pays et à l'étranger. Il s'agit de la plainte du Mali auprès des Nations Unies contre les turpitudes d'Emmanuel Macron, Président de la République Française.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">En effet, depuis que ce dernier a compris, avec désespoir, son échec lamentable dans la lutte contre le terrorisme au Mali, il ne cesse de molester notre pays avec l'aide de certains Chefs d'Etat de la CEDEAO, ces éternels "tirailleurs sénégalais".</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Nous rendons un hommage mérité à tous ceux qui sont morts pour le Mali, notamment au tout premier étranger, le lieutenant français Damien, tombé à Konna aux commandes de son avion de combat, au sein de la force SERVAL. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Nous tenons à dire également qu'il n'existe aucun contentieux entre les peuples amis du Mali et de la France. Cependant, force est de reconnaître qu'il existe un réel problème Emmanuel Macron au Mali. Cet homme a gravement offensé le Mali et ses dirigeants par les injures, l'insulte, l'offense et la calomnie. Les gens se disent pourquoi un Chef d'Etat d'une des nations qui comptent dans ce monde, est descendu ci bas pour traîner dans la boue notre pays et ses dirigeants. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">En fait, il a échoué et il désigne les Autorités du Mali comme boucs émissaires ; il a échoué parce que les Maliens ont découvert sa fausse stratégie de lutte contre le terrorisme, sous-tendue par la fausse notion de " zones tribales " et le Mali n'est pas l'Afghanistan ; il a échoué parce qu'il n'est pas venu pour combattre le terrorisme, mais pour aggraver le terrorisme, ce qui lui permet de s'installer sur notre terre et réaliser contre le Mali l'agenda dont " ils " ont rêvé depuis leur idée criminelle de l'Organisation Commune des Régions Sahariennes (OCRS) contre le Soudan Français en 1957 ; il a échoué parce que le terrorisme qui a été stoppé à Konna s'est essaimé à travers notre pays jusqu'à Sikasso et au-delà, parce que Emmanuel Macron, adepte de " la théorie colonialiste des zones tribales ", a perdu neuf ans dans un pays, deux fois plus grand que la France, à " pêcher " des chefs terroristes à tuer pour se faire applaudir à Paris. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Macron a échoué parce qu'il a voulu occuper, par la ruse et le chantage, notre sol pour entrainer ses soldats sans gros risques et pour rester maître des richesses de notre sous-sol ; Donald Trump a tué Oussama Ben Laden, parce que ce dernier a attaqué New-York et non parce qu'il était terroriste et, Joe Biden a tué ALZAWAHIRI, mais AL QAIDA prospère toujours et, la France, la Grande Bretagne, l'Allemagne et les USA ont fui devant les Taliban et ont laissé leurs propres espions, les femmes et les enfants afghans à leur triste sort.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Monsieur Emmanuel Macron, se fait toujours prévaloir de ses 52 morts au Sahel et dont nous saluons la mémoire ; il n'a jamais dit que la plupart sont morts en sautant sur des mines artisanales et non en combat frontal avec les terroristes comme le héros Damien. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Ainsi ils ne sont pas tous morts au Mali ; Macron ne dira jamais combien de Maliens sont morts pour défendre son pays en 1914-1918 et en 1939-1945, en Indochine, à Madagascar, en Algérie. Macron ne dira jamais la quantité de blé (toutes les îles du pays sonraï étaient devenues des champs de blé), de bœufs et de taureaux, la quantité de sueur versée, sous le soleil ardent du Soudan dans les travaux forcés, pour contribuer à l'effort de guerre de la France ! </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Et Macron ose brandir " ses petits faits " pour nous offenser ; le vainqueur de Dien Bien Phu aura éternellement raison en disant que l'impérialisme est un mauvais élève !</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">En intervenant au Mali, à la demande du Président Dioncounda Traoré, le Président François Hollande a dit qu'il doit cela au Mali ! Mais Macron a tout gâché, car il ne connaît pas le Mali et les Maliens, par manque de culture.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Macron a instrumentalisé la CEDEAO, l'UEMOA, l'UA et l'ONU, il a échoué ; il ne lui reste comme fidèle que l'UE ; on espère qu'il a compris que l'UE n'est pas hostile au Mali, mais solidarité européenne occidentale oblige. Et maintenant il s'attaque aux amis du Mali, la Russie, la Chine, la Turquie, l'Iran, etc.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">C'est maintenant qu'il commence à comprendre qu'en Afrique de l'Ouest, IL N'ABOUTIRA A RIEN SANS LE MALI, ETAT CENTRAL DE CETTE ZONE, BERCEAU DES PLUS GRANDS EMPIRES DE L'AFRIQUE, L'EMPIRE DU MALI ET L'EMPIRE DU SONGHOY QUI S'ETENDAIENT DU LAC TCHAD A L'ATLANTIQUE.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le dernier acte connu de Macron est que, le 1er Septembre 2022, il réunit ses Ambassadeurs à l'Elysée pour demander aux journalistes français de monter au créneau pour nuire aux intérêts du Mali et de ses alliés (Russie, Chine, Turquie, Iran). Hélas, même la Société des Journées de RFI et ceux de France 24 ont exprimé leur colère contre Macron et ont réaffirmé leur indépendance de tout pouvoir étatique.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Cerné de toutes parts par le Mali, Emmanuel Macron ne sait plus quoi faire. L'Etat malien vient de recenser ses turpitudes et son double jeu, à savoir sa connivence, son aide et assistance à la rébellion et aux Jihadistes contre le Mali qu'il est censé venir aider. En cela Macron est passible de haute trahison contre le Mali. Aujourd'hui, les Maliens ont oublié Barkhane car la Patrie est défendue par ses propres enfants et les FAMA font la fierté des Maliens et de l'Afrique. La MINUSMA n'a-t-elle pas publié que la tuerie des civiles a diminué de 42% maintenant.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">L'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) soutient sans réserve la plainte du Mali contre la France, auprès des Nations Unies. Quoi qu'il arrive, le Mali a déjà gagné ce combat car Macron, le hautain et le dominateur est entrain de mobiliser l'occident pour faire obstacle à la saisine de l'ONU par le Mali. On sait que le mois prochain la France sera le Président du Conseil de Sécurité et nous serons encore plus déterminés à faire cette saisine car le Mali a, lui aussi ses amis. ATIR encourage les organisations des sociétés civiles et des diasporas des 15 pays africains francophones qui ont initié un manifeste en soutien à la plainte malienne contre la France.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive ATIR. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive les Autorités de la Transition. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako, le 08 Septembre 2022</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président d'ATIR</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Commandeur de l'Ordre National du Mali</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chevalier de l'Ordre Internationale des Palmes Académiques du CAMES</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ancien Ministre</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien avec Dr. Mahamadou Abdoulaye Doumbia &#45; président du MPC (mouvement populaire pour le changement) :  &amp;apos;&amp;apos;L&amp;apos;union sacrée est la seule façon pour sauver le Mali&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-avec-dr-mahamadou-abdoulaye-doumbia-president-du-mpc-mouvement-populaire-pour-le-changement-lunion-sacree-est-la-seule-facon-pour-sauver-le-mali-2991218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 01:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans cet entretien, le président du Mouvement Populaire pour le Changement (MPC), nous parle de l'état de santé du parti, de la nouvelle loi électorale, la désignation des représentants des partis politiques et de la société civile par tirage au sort à l'AIGE, de la montée en puissance des FAMa, de la nomination d'un Premier ministre intérimaire et les relations entre le Mali et la France. Pour dire Dr Mahamdou Abdoulaye Doumbia, la seule façon de sauver le Mali, c'est l'union sacrée de tous les Maliens.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Malien : Aujourd'hui quel est l'état de santé du parti ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dr. Mahamadou Abdoulaye Doumbia : </span></i></b></span><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bonjour monsieur le journaliste. Aujourd'hui l'état de santé du Mouvement Populaire pour le Changement (MPC) va très bien. Aujourd'hui nous sommes en phase de l'implantation du parti sur l'ensemble du territoire national. Dans ce sens, je peux dire que le Mouvement Populaire pour le Changement est presque représenté dans toutes les régions du Mali et à l'extérieur du Mali.   </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quelle est votre lecture sur la nouvelle loi électorale adoptée et promulguée par le Président de la transition ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">En fait, ma lecture sur la nouvelle loi électorale, vous savez environ 92 articles ont été amendés. Mais je dirai que ces amendements n'ont pas été effectivement vus positivement de ma part parce qu'avant l'élaboration de la loi, je crois que lors des Assises Nationales de la Refondation, les recommandations ont été formulées pour cette loi électorale. Malheureusement ces recommandations n'ont pas été prises en compte par le Conseil National pour la Transition (CNT) pour motif de lecture. En réalité, la non prise en compte des recommandations des Assises Nationales de la Refondation a amené des frustrations au sein des participants. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Il faut reconnaître que la nouvelle loi électorale a été soumise à des gens qui ont refusé de participer aux Assises Nationales de la Refondation pour motif qu'ils n'ont pas été consultés. Alors que la date de la tenue des ANR a été repoussée afin que l'ensemble de la classe politique et des organisations de la société civile puissent massivement participer aux Assises Nationales. Voilà la raison pour laquelle je ne suis pas d'accord que les résolutions formulées par les Assises Nationales de la Refondation soient mises à l'écart par le CNT.        </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La sécurité est la préoccupation de tous les Maliens. Au sein du parti, quelle a été votre contribution dans ce sens ? Comment voyez-vous la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMAS) ? </span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">En guise de contribution à la sécurisation du pays, les militants et sympathisants du Mouvement Populaire pour le Changement (MPC) ont eu à organiser beaucoup d'évènements dans le sens de soutenir nos forces de défense et de sécurité.  D'abord pour nous, la meilleure façon d'aider les FAMAS passe forcément par des renseignements. A notre niveau, nous sensibilisons quotidiennement la population à fournir plus de renseignements à nos forces de défense et de sécurité afin de pouvoir mener à bien leur mission régalienne. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Aussi, le parti a organisé des dons de sang et plusieurs autres activités pour soutenir les FAMa. Actuellement le MPC salue la montée en puissance des FAMAS. Mais, il faut aussi appeler la population à s'engager plus aux côtés de cette montée en puissance des forces de défense et de sécurité. Car, cette montée en puissance dépend à 60% des renseignements fiables fournis par la population. Et je profite de l'occasion pour dire bravo à l'Armée malienne pour les différents exploits réalisés sur le terrain au dépend des forces obscurantistes.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La désignation par le tirage au sort des représentants des partis politiques et des organisations de la société civile n'aura-t-elle pas des conséquences sur le bon fonctionnement de l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) car, en violation de la loi électorale ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Bon je dirai à ce niveau, qu'il n'aura pas question de violation et il doit avoir de problème. Vous voyez, si nous sommes venus jusqu'au tirage au sort c'est parce que les partis politiques n'ont pas pu s'assumer. Je vous rappelle qu'en son temps, le Ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Colonel Abdoulaye Maïga avait donné deux semaines aux partis politiques de choisir ses quatre (04) personnes pour l'AIGE. Faute de choix dans ce délai que lui-même va prendre sa responsabilité. Et pourtant tous les partis politiques ont accepté cette proposition du Ministre Abdoulaye Maïga. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Les deux semaines sont arrivées à terme sans que les partis politiques n'aient pu proposer de noms. Donc, cela sous-entend que les partis politiques ne sont pas créés pour défendre la population malienne et non même le Mali. Sinon normalement, deux semaines devraient suffire. Partant de la maturité des acteurs politiques que je pensais devrait permettre de faire le choix des quatre représentants de la classe politique pour l'AIGE. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Pour tout dire, je dirai que les partis politiques ont montré à l'opinion nationale et internationale que ça ne va pas entre eux. Et je remercie le Ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, Premier Ministre par intérim aujourd'hui, pour cette décision courageuse et patriotique et, pour moi, en réalité, ça a été une très bonne chose.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par dérogation, le Ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du Gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga a été nommé Premier Ministre par intérim. Cela vous-a-t-il surpris ? </span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Le Ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation est choisi pour assurer l'intérim du Premier Ministre, je salue cette nomination parce que le Colonel Abdoulaye Maïga a la tête sur les épaules. C'est lui qui a pu rassembler les partis politiques. Je crois qu'il peut facilement rassembler les Maliens pour permettre à la transition d'atteindre ses objectifs. Je ne vois pas en mal sa nomination à ce poste de Premier Ministre. Je suis persuadé qu'il peut trouver un dénouement heureux aux problèmes du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pensez - vous que la nomination d'un Premier Ministre militaire par intérim sera sans réaction de la part de la CEDEAO car, la transition malienne est en train de militariser ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Vous savez, la CEDEAO, c'est un autre problème. C'est nous les Maliens qui feront ce pays de ce que nous voulons. Si nous attendons tout de la CEDEAO, de l'Union Africaine ou même de la communauté internationale, on ne va pas bouger. Celles-ci ne veulent pas que leurs pays bougent à fortiori le nôtre. Donc il est temps que les Maliens prennent leur responsabilité pour pouvoir aller de l'avant. Un militaire où un civil à la tête du gouvernement, je crois que ça n'a pas d'importance. L'essentiel pour nous est de conduire bateau Mali à bon port et à la satisfaction de tous les Maliens. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mali a décidé de libérer, pour des raisons humanitaires, les trois femmes des 49 militaires ivoiriens détenus à Bamako depuis le 10 juillet dernier. Est-ce à dire que notre pays veut mettre à côté la justice dans la résolution de cette affaire ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Bon ce n'est pas pour mettre à côté la justice. Avant la libération, le Procureur général Près de la Cour d'Appel a rendu public une lettre concernant la libération de ces trois femmes. En réalité, l'Etat Malien a montré à la CEDEAO, l'Union Africaine et à la Communauté Internationale qu'il est responsable. Nous avons eu la chance d'avoir à la tête du Mali un homme qui écouté les Maliens et qui réagi au moment opportun. C'est après sa grande capacité d'écoute et ses observations que le Président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, a accepté la libération de ces trois dames ivoiriennes. Nous saluons cette décision du Président de la transition. L'occasion pour nous de lui souhaiter bonne chance pour la continuité de cette affaire.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mali accuse la France d'être en complot avec des groupes terroristes à travers la fourniture des informations, des minutions et des armements. Peut-on compter sur le Conseil de Sécurité des Nations Unies pour gérer cette affaire au moment où notre pays va-t'en guerre contre la force onusienne qu'est la MINUSMA ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Les textes des Nations Unies sont faits sur une base négative, seulement pour balancer les pays africains. Personnellement, je ne compte pas sur le Conseil de Sécurité des Nations Unies pour trancher cette plainte du Mali. Le moment est venu pour les forces du changement de prendre leur responsabilité et de réagir contre l'esprit néocolonialiste, impérialiste et condescendant de la France envers le Mali. Il faut que les autorités maliennes parviennent à se débarrasser de la France. Je tiens à vous dire que tant que la MINUSMA est présente sur le sol Malien, il sera difficile pour le Mali de lutter efficacement contre ces narcotrafiquants, djihadistes et tout ce qui s'en suit. Il est clair aujourd'hui que la France se sert de la MINUSMA pour faire du mal au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le dernier mot !</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Mon mot de la fin c'est d'appeler tous les Maliens à se donner la main pour soutenir cette transition, qui est une chance sinon une opportunité offerte aux Maliens par la grâce du bon Dieu. Pour moi, seule l'union sacrée autour du Mali est la seule façon pour sauver la patrie. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Propos recueillis par Y. MARIKO</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pour la paix et la stabilité dans le Sahel : Le HCIM organise un forum sous&#45;régional les 21 et 22 septembre</title>
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<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 01:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mettre en place un cadre inclusif de concertation et de coordination sous régionale pour une synergie d'action des leaders musulmans dans le cadre de la lutte et la prévention de l'extrémisme violent dans la zone sahélo-saharienne, tel est l'objectif d'un forum sous-régional initié par le HCIM (Haut Conseil Islamique du Mali) prévu les 21 et 22 septembre 2022 à Bamako. Un événement placé sous le signe de la célébration du 22 septembre 2022.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Premier forum sous régional des leaders religieux musulmans, 10 pays sont attendus à Bamako, ça sera du 21 et 22 septembre 2022. Cette grande rencontre est organisée par le Haut Conseil Islamique du Mali. Lors de la conférence de presse pour annoncer la tenue de ce premier forum des leaders religieux musulmans, le président du Haut Conseil du Mali Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara a lancé un appel à tous les Maliens pour la bonne organisation de cette rencontre sous régionale, une première en Afrique de l'ouest.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Mohamed Macky Bah, président de la commission d'organisation, a planté le décor de la conférence de presse et de l'événement placé sous le signe de la célébration du 22 septembre 2022. Pour lui, aujourd'hui,   compte tenu de la dimension sous régionale et internationale de la crise sécuritaire, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) a décidé de jouer toute sa partition en poursuivant dans la voie pour le retour de la paix et de la quiétude des populations au Mali et dans la région du Sahel. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Ainsi, sous la conduite du Haut Conseil Islamique du Mali, le Forum sous régional des Leaders religieux musulmans pour la Paix  et la stabilité dans les pays du sahel se déroulera les 21 et 22 septembre 2022 à Bamako.  Mohamed Macky Bah ajoutera que ce forum sous régional est placé sous la haute présidence du président de transition, le colonel Assimi GOÏTA. La rencontre regroupera plus de 200 participants venant de Bamako et de l'intérieur, principalement des représentants des  organisations confessionnelles et des leaders religieux. Aussi, des délégations étrangères sont également attendues d'autres pays tels le Burkina Faso, Mauritanie, Maroc, Sénégal, Côté d'Ivoire, Guinée, Tchad, Ghana, Bénin, Togo, Nigéria et Algérie. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">"Dix pays africains ont déjà confirmé leur participation, ils seront avec nous pendant les deux jours. Comme l'a dit Macky Bah c'est pour apporter notre modeste contribution pour le retour de la paix dans la sous-région en particulier et l'Afrique en général, que nos autorités ont donné leur aval pour l'organisation de ce forum. Ce n'est pas l'affaire du Haut Conseil islamique seulement mais de tous les Maliens. Je lance un appel à tous les Maliens de nous aider pour la bonne organisation de ce grand événement, une première dans notre pays" a dit le président du Haut conseil islamique Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Selon le président Haïdara, ce forum a pour but de  mettre en place un cadre inclusif de concertation et de coordination sous régional  pour  une  synergie d'actions des leaders musulmans dans le cadre de la lutte et la prévention de l'extrémisme dans la zone sahélo-saharienne. "Le Haut Conseil Islamique du Mali invite pour la première fois les faitières religieuses à se retrouver pour réfléchir ensemble sur les causes profondes de cette crise et les solutions envisageables pour le retour de la paix et de la stabilité dans les pays du Sahel. C'est une véritable diplomatie religieuse qui sera enclenchée à partir de Bamako pour combattre l'extrémisme sous toutes ses formes", renchérit Mohamed Macky Bah, président de la commission d'organisation.  </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Haut Conseil Islamique du Mali envisage également d'aller à la rencontre des différentes parties prenantes de la crise malienne et de la région sahélienne, discuter avec elles pour un retour à la normale au Mali et dans la sous région, car la solution à la crise multidimensionnelle que connaît cette zone dite des trois frontières n'est pas seulement militaire, politique ou administrative, mais l'aspect religieux occupe un rôle important pour la paix et la cohésion sociale. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Dans cette mission noble et exaltante, l'accompagnement des plus hautes autorités de la transition doit être de taille afin que l'objectif recherché par cette faitière des organisations musulmanes qu'est le Haut Conseil Islamique du Mali soit atteint. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Il faut noter que le HCIM a déjà montré ses preuves pour le retour de la paix dans certaines localités telles que Farabougou, Kourou, Niono, etc. C'est en exécution des recommandations du forum de Mopti qu'un cessez-le-feu a été signé entre les groupes armés dits jihadistes et les populations de Farabougou. Ce qui a permis de libérer cette localité après plus de six mois d'occupation. Aussi, sous la conduite du Haut Conseil Islamique du Mali, plusieurs otages ont recouvré la liberté après avoir été enlevés par des groupes armés, des marchés des foires hebdomadaires ont été ré ouverts.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Kassim T<span style="text-transform: uppercase">RAORÉ</span></span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Journaliste</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Contribution &#45; Par Dr Tiécoro DIAKITE :  Le Mali nouveau, slogan ou réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-par-dr-tiecoro-diakite-le-mali-nouveau-slogan-ou-realite-2991226.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 01:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En entend par-ci, par-là faisons le Mali nouveau. Aucune malienne et aucun malien patriote ne peut être indifférent ou contre le Mali nouveau, tellement le peuple malien a souffert de la gouvernance pratiquée dans ce pays depuis le 18 novembre 1968. Certes, le pays a connu certaines évolutions particulièrement sous la gouvernance de feu ATT (constructions d'infrastructures, certaines modernisations) mais entachées de népotisme et de favoritisme, maux qui ont freiné la progression du pays. De 1968 à ce jour, le pays a connu quatre (04) coups d'Etat militaires, soit un (01) coup d'Etat militaire tous les douze (12) ans, une instabilité constitutionnelle quasi continue. Est-ce la voie vers une progression politico-économique et sociale d'un pays du quart monde avec un Produit Intérieur Brut (PIB) de moins de 018 Mds de dollars US pour une population de moins de vingt (20) millions d'habitants nettement inférieur au seuil de pauvreté de 02 dollars par habitant.  </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Le pouvoir d'achat du Malien, revenu réel (revenu nominal sur coût de la vie) a nettement baissé, le taux de chômage (% population ne travaillant pas sur population en âge de travailler) s'est nettement détérioré de 1968 à ce jour. Face à tous ces indicateurs macroéconomiques négatifs, peut-on parler de progression ou de bien-être économique et social ? Les Maliens et les Maliennes ne peuvent que souhaiter le Mali nouveau. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Pour ce faire, il convient de changer radicalement la mentalité et le comportement des dirigeants politico-administratifs et le peuple. Ce qui passe par plusieurs étapes préalables, à savoir : procéder à un constat pour connaitre la réalité économique, politique et administrative, c'est-à-dire procéder à un constat réel de la société malienne. Après ce constat, procéder à un diagnostic, c'est-à-dire déceler les maux de la société et les qualifier, c'est-à-dire diagnostiquer ces maux en les qualifiants. Il restera à définir les solutions pour corriger les dysfonctionnements de la société par l'éducation et ensuite par la répression. Ainsi, le décollage du Mali nouveau sera une réalité. En l'absence de ce processus, le Mali nouveau sera plus un slogan qu'une réalité. Les choses resteront en l'état. Sans ce processus nouveau accompagné de ressources humaines de qualité (compétence, intégrité, patriotisme) rien ne changera. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">C'est un travail de longue haleine qui demande du temps. Ressources humaines de qualité ne se limitent pas seulement aux titulaires de gros diplômes (doctorats ou maîtrises) mais des femmes et des hommes ayant en plus une forte personnalité (exit le népotisme, le favoritisme et l'injustice sociale). Quant on diagnostique, on constate que les gouvenances du passé ont été assombries par les maux précités, ce qui a empêché toute évolution positive de la société malienne. L'éducation de base de la population qui était l'une des meilleure de la sous-région ouest africaine a disparue. La santé mentale, physique, morale et patriotique de la Soudanaise du Soudanais, ensuite de la Malienne du Malien était citée en exemple en Afrique noire. Ce qui n'est plus le cas. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Le Mali nouveau doit revenir aux situations politico-économiques de 1960 à 1968. Il appartient à la transition militaire actuelle, qui a fait preuve de patriotisme dans le domaine de la souveraineté de guider le peuple malien à revenir sur les vertus de la gouvernance du Président Modibo KEÏTA en instaurant la justice sociale par la lutte contre la corruption, l'injustice sociale, le népotisme et le favoritisme, ce qui permettra de dégager des financements publics à investir dans l'enseignement public et la santé. Compte tenu de la situation financière difficile du pays, il convient de mener une politique d'austérité budgétaire en réduisant les charges de l'Etat par la baisse des hauts salaires et indemnités. Il est inacceptable que l'Etat attribue à des fonctionnaires des rémunérations et indemnités supérieures à quatre (04) millions de F CFA par mois. On ne trouve dans aucun pays voisin les rémunérations et indemnités supérieures à de tels montants.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Au plan de la politique extérieure, le Mali a montré l'exemple en s'affranchissant pour le moment du néocolonialisme français, il doit s'affranchir également de la MINUSMA qui sert les intérêts français et de tous les valets africains. Ainsi, il acquira sa pleine souveraineté. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dr Tiécoro DIAKITE</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Docteur en Economie du Développement (Paris I)</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Diplômé Expertise Comptable (Paris)</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ancien Ministre</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ancien Expert principal du BIT</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lauréat International AWARD 2008</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chevalier de l'Ordre National du Mali</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique de septembre 2022 : Le roi est nu !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 01:19:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5040376610s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">P</span></b></span><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">ar Maître Ibrahim <span style="text-transform: uppercase">BERTHÉ</span></span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis neuf saisons de pluies le Roi, conquérant intrépide,</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Qui  ne renonce à rien, s'est aventuré sur les terres sablonneuses</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lointaines au sud de son Hexagone pour dit-il mettre fin</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au règne sauvage de la horde de crapules enturbannées, qui sèment</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La terreur partout sur leur passage, au nom d'une  illusoire entreprise de Déstabilisation </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La tâche n'était pas mince, il faut le dire</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et le Roi  appela à la rescousse, copains et coquins, parents et alliés,</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et même de serviles valets de sa légion intérieure et étrangère</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">-" Il nous fauter bouter hors du Sahélistan, notre patrimoine de réserve,</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette nébuleuse de narco-djihado-terroristes ! "Clame-t-il ! </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Curieusement, ce ramassis de brigands est la création de ce maître pyromane</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Placés ça et là dans le funeste dessein d'assouvir, le moment venu,sa soif de </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Puissance qui le tenaille, comme au beau temps de la coloniale ;</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après quelques escarmouches dans les monts et les vaux, des têtes de</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Crapules tombèrent, mais la pieuvre terroriste prospéra un peu partout…</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">-" Quel est ce médicament venu soigné un mal qui ne fait que s'empiré ? "</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Murmurèrent désemparés les sages des villages ;</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Attendez, nous allons chercher à comprendre ! S'écrièrent les jeunes !</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Alors, surgirent une colonne de colonels, animés d'une rage de vaincre,</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ils changèrent de fusils d'épaules et ils s'aperçurent que le Roi avait les pieds</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Posés sur l'aiguille assassine que l'on ne retrouvait pas…</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi,  partout dans les villes et campagnes, la populace fatiguée de cette Terreur importée, terreur imposée depuis trop longtemps scanda :</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">-" Jupiter dehors ! Jupiter dehors… ! "Et le Roi devint nu…</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Maître Ibrahim BERTHE</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ancien Député</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur :  Sale temps pour Dr Abdou Mallé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-sale-temps-pour-dr-abdou-malle-2991221.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 01:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd'hui, de nombreux griefs sont formulés contre le Secrétaire général du SNESUP, Dr Abdou Mallé. Entre autres les nombreux reports des dates pour la tenue du congrès extraordinaire du syndicat national de l'enseignement supérieur (SNESUP), la situation de méfiance des travailleurs de l'enseignement supérieur face au comité exécutif national du syndicat due à la persistance du même problème, etc. C'est pour freiner l'hémorragie au sein du syndicat de l'enseignement supérieur que les secrétaires généraux ont décidé de réagir. Ainsi, ils ont tenu le mardi dernier un point de presse à l'ENSup pour dénoncer la gestion de l'actuel bureau du CEN du SNESUP dirigé par le Dr Abdou Mallé.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Au cours de cette rencontre avec la presse, les secrétaires généraux (au nombre d'une dizaine de personnes) ont décidé de la mise en place de l'ASR-SNESUP (Alliance des Secrétaires généraux pour la redynamisation du SNESUP). </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Des secrétaires généraux qui n'ont d'autres soucis que l'avenir des travailleurs de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique du Mali, ce nouveau regroupement se charge de recourir au statut et règlement intérieur de la corporation syndicale afin d'organiser un congrès extraordinaire dans le cadre de la redynamisation du comité exécutif national du SNESUP. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Dans une déclaration lue par les conférenciers, les secrétaires syndicalistes rapportent avoir mis leur alliance en place en tenant compte de certaines raisons. Entre autres les multiples reports de la tenue du congrès depuis 2012 ; la non-satisfaction des PV signés depuis 2009 par l'équipe en place ; les demandes répétées et persistantes des militants du SNESUP pour la tenue du congrès sans succès. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Aussi, les membres de l'Asr-Snesup déclarent avoir mis le regroupement en place compte tenu de la nécessité de  réviser le statut et règlement intérieur du Snesup ;  la dégradation du climat de confiance entre les secrétaires généraux  et leurs militants de base pour la non-tenue du congrès ; la nécessité de maintenir l'unité et l'épanouissement des militants ; le règlement intérieur issu du 5ème congrès ordinaire du mai 2009… </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Aux dires des conférenciers, la non-tenue du congrès extraordinaire du Snesup depuis 2012 a créé un climat de méfiance entre les travailleurs de l'enseignement supérieur et le Comité exécutif national. Présentement, le CEN-Snesup est démembré à plus de 2/3 de ses membres. Ce qui fait que le comité exécutif national se trouve dans l'incapacité de prendre en compte les aspirations profondes des militants pour conduire sérieusement les négociations avec les partenaires stratégiques. Des raisons, pensent les conférenciers, nécessitent obligatoirement de procéder au renouvellement du Cen-Snesup pour sa redynamisation. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">L'Alliance des Secrétaires généraux pour la redynamisation du Snesup (ASR-SNESUP) aura pour mission de recourir au statut et règlement à travers un manifeste pour l'organisation du congrès dans le cadre de la redynamisation du Snesup. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">La tenue du congrès permettra de prendre rapidement en compte les revendications en cours pour faire sortir l'enseignement supérieur de l'inactivité qui le caractérise depuis longtemps. Aussi, ces assises renforceront la cohésion au sein de l'enseignement supérieur et rétablit un climat de confiance entre la base et les dirigeants syndicaux. La survie du SNESUP y dépend, explique-t-on. </span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5040376610bumpedfont15">Avec cette prise de décision, l'actuel Secrétaire général du SNESUP, Dr Mallé traverse de très mauvais moments. Car, au cours de ce congrès extraordinaire, il s'agira de passer aux peignes fins sa gestion catastrophique à la tête du syndicat depuis le départ de Issiaka Tembiné.</span></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5040376610bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>
<p class="yiv5040376610s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le collectif des agents contractuels de l&amp;apos;état :  Réaffirme son soutien à l&amp;apos;UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-collectif-des-agents-contractuels-de-letat-reaffirme-son-soutien-a-luntm-2988631.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2022 10:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Eu égard à l'injustice qui règne dans le recrutement au niveau de la Fonction publique, le Collectif des Agents Contractuels de l'Etat ont une fois encore réaffirmé son soutien aux actions de l'UNTM dans sa lutte noble et patriotique et dit non à la discrimination entre les citoyens maliens. C'était au cours d'une conférence de presse tenue le mardi 16 août dernier à la Bourse du Travail.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans la lutte contre l'injustice dans le recrutement dans la fonction publique, le Collectif des Agents contractuels de l'Etat des années 2011 et 2012 a animé le mardi 16 août dernier à la Bourse du Travail, une conférence de presse pour dénoncer la discrimination dans le recrutement des agents dans la fonction publique. Une conférence animée par son président, M. Abou Traoré et en présence des représentants de l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) et plusieurs militants du collectif venus réaffirmer leur soutien aux actions de la Centrale syndicale.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dans ses mots introductifs, M. Abou Traoré a mis l'accent sur les objectifs et missions du collectif des agents contractuels de l'Etat des années 2011-2012 qui n'est pas une organisation disposée à perturber la quiétude des Maliens. ''Nous sommes plutôt conscients de la situation actuelle de notre pays et voudrions demeurer responsables tout au long de notre démarche. Il n'est pas de notre ambition de militer de façon violente pour avoir une solution à cette cause noble, mais nous ne saurions jamais accepter que la Centrale Syndicale, défenseure de l'égalité, de l'équité et de la justice pour tous les travailleurs du Mali,  soit l'objet d'une quelconque atteinte juste pour faire plaisir'', a-t-il déclaré sous les ovations des militants tous agents contractuels de l'Etat.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Cependant, le collectif dit avoir constaté aujourd'hui un manque de volonté réelle de la part des hautes autorités de l'Administration.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dans sa déclaration liminaire, le président du collectif s'est appesanti sur les défis auxquels sont confrontés les agents contractuels de l'Etat depuis 2011. Il a félicité l'UNTM pour les avancées salutaires obtenues ces derniers temps, concernant la situation des agents contractuels de l'Etat.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Paraphrasant un éminent Président Américain qui disait que ''le courage politique c'est l'élégance en face de l'infortune'', et un adage qui dit : ''si on ne peut défendre la vérité, se taire vaut mieux que de défendre la fausseté et le mensonge''. Deux idées qui permettent malheureusement le Collectif de juger très négativement la posture de certaines personnes ou organisations syndicales, à travers la prise des deux Arrêtés objets de divergence entre l'UNTM et le Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.  ''Nous, membres, réitérons qu'il y'a non seulement à l'origine de ces dispositions des incongruités politiques, mais aussi des anomalies voire des contre-vérités dans leur mise en œuvre'', a-t-il souligné.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Avant de poursuivre : ''Concernant le test de contrôle auquel fait allusion le Cabinet du Ministère du Travail et de la Fonction Publique, nous sommes au regret de remarquer des notions hors paires, issues d'une autorité de notre Etat, ne révélant point de base juridique sur l'organisation du test d'intégration en question, si oui les preuves dans toutes leurs formes sont les bienvenues. Depuis le 10 Août 2021, des manœuvres étaient en cours entre la primature et le Ministère du Travail et de la Fonction publique pour régulariser la situation administrative d'une dizaine d'agents dont les cas jugés litigieux ont fait obstacle de régularisation, sinon des instructions ambigües conduiraient à une intégration à titre exceptionnel dans la Fonction Publique''. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Si le collectif a salué la volonté du Gouvernement via le Procès-Verbal de conciliation du 05 février 2021, qui a abouti à la mise en place d'une commission de réflexion à cet effet, mais regrette cependant la mauvaise volonté de certaines autorités de vouloir procéder à des actions discriminatoires en voulant donner satisfaction à certains cas au détriment d'autres contractuels, en dépit des Arrêts de la Cour Suprême.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dans la prise des deux arrêtées querellés, les structures comme le Comité de Pilotage des intégrations et la Commission d'intégration n'ont jamais été associés à l'élaboration des Arrêtés N°2022-0278 /MTFPDS-SG-CNCFP du 22 Février 2022 et le N°2022-3266/MTFPDS-SG DNFPP-D1-3 du 26 Juillet 2022 et pire le premier a été fait à la demande de la Primature et de façon confidentielle. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Si les tests d'intégration concernaient des contractuels de l'enseignement supérieur, l'article 05 du décret N°09-515/P-RM du 24 septembre 2009, charge le Ministre de ce département à prendre l'Arrêté d'organisation des tests. Ce qui n'a pas été fait aussi.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Plus grave, les incohérences des emplois intéressés par les tests de contrôle à la base de l'Arrêté d'intégration N°2022-3266/MTFPDS-SG DNFPP-D1-3 du 26 Juillet 2022, totalement incompatibles aux diplômes enregistrés, d'où l'emploi de M. Modibo Touré qui a un diplôme en Gestion des Entreprise et des Administrations de l'IUG en date du 27 Mai 2013 par miracle, a concouru en qualité de contrôleur de Finances où le diplôme requit pour le concours répondait en spécialité Finance comptabilité (IUG-EHEP). </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">En retenant qu'un test de contrôle est issu d'une nécessité de s'assurer de l'aptitude à la fonction, il est indéniable qu'il y'a un abus, des actions de favoritisme parfois orchestrées par certaines autorités du pouvoir public, concernant certains aspects en attitudes contradictoires vis-à-vis des actions d'équité.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Eu égard à ces actes d'injustice et de discrimination, le collectif des agents contractuels de l'Etat, régis par le décret n°051du 10 Février 2011,  a réaffirmé au cours de cette conférence de presse, son soutien indéfectible à l'UNTM dans cette lutte noble et patriotique avant de dire non à la violation de l'égalité de naissance, de chance et d'équité et à la discrimination entre les citoyens maliens de nos jours au Mali, via la Transition par l'intermédiaire des hautes autorités.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Pour une justice sociale, le collectif compte sur le sens de responsabilité nationale et patriotique du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta et ses valeureux compagnons de lutte, n'ayant qu'une seule parole, une seule décision. Surtout que l'UNTM est bien résolue à accompagner la Transition jusqu'à son terme. Et toutes les tentatives visant à l'affaiblir seront des complots contre la Transition et resteront des actions vaines, a martelé M. Abou Traoré.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Les représentants de l'UNTM à cette conférence de presse, MM. Mamadou Baba Diakité et Seydina Abbas Dramé, ont salué la tenue de cette activité et surtout leur soutien aux actions de l'UNTM au moment où certaines personnes malintentionnées et à la solde des cadres véreux tentent de jeter l'opprobre sur la Centrale syndicale et son Secrétaire général, M. Yacouba Katilé.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dans son intervention, M. Mamadou Baba Diakité, secrétaire chargé à la promotion et à l'insertion des jeunes du Bureau exécutif de l'UNTM est monté au créneau en dénonçant cette cabale contre le Secrétaire général de l'UNTM et s'est penché sur les raisons de la création du CESC (Conseil économique, social et culturel).</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Selon M. Diakité, le Conseil économique, social et culturel est le résultat de la lutte des travailleurs qui ont exprimé l'impérieuse nécessité de donner leur avis sur les politiques économiques et sociales du pays. La convergence des aspirations avec les associations de patronat pour une participation populaire et démocratique à la prise des décisions concernant leur vie, leur travail et surtout l'avenir du pays est à l'origine de la création du Conseil économique, social et culturel. Donc une réponse aux exigences des travailleurs et des employeurs. Avec les avancées de la démocratisation, les institutions similaires ont été admises. Depuis l'UNTM, quant à elle, a toujours cédé la présidence au patronat pour se contenter de la vice-présidence.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">''Pendant la transition, tous les représentants de toutes les corporations estimaient que le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé, qui a fait un travail remarquable pendant le passage du Dr Boulkassoum Haïdara, devrait prendre la tête de l'institution. Dans ce sens, M. Katiléa reçu de fortes sollicitations. Tant que l'UNTM demeure la Centrale syndicale la plus représentative et cela depuis l'époque colonial, tant qu'une élection professionnelle ne vienne pas contredire cette représentativité, les Conventions de l'OIT restent en sa faveur'', a déclaré M. Mamadou Baba Diakité.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Malheureusement, a-t-il déploré, des petits esprits, frappés d'une folie de grandeurs, alors qu'ils sont vides, voient cette présidence du Secrétaire général de l'UNTM au CESC comme un cumul de responsabilité en faisant allusion aux propos tenus par le secrétaire général du SNESUP, Abdou Mallé. Aux dires de M. Diakité, M. Mallé n'a fait aucune preuve ni sur le plan syndical que professionnel. Car n'ayant fait aucune publication pendant toute sa vie, a-t-il conclu. Au début de cette conférence de presse, une minute de silence a été observée à la mémoire de leurs collègues et proches disparus depuis le début de cette lutte et aussi aux militaires et civils tombés sur le champ de l'honneur.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s11" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour violation de son espace aérien et complots avec des groupes terroristes :  Le Mali accuse la France et saisit l&amp;apos;ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-violation-de-son-espace-aerien-et-complots-avec-des-groupes-terroristes-le-mali-accuse-la-france-et-saisit-lonu-2988623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2022 09:57:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le chef de la diplomatie malienne M. Abdoulaye Diop, dans une lettre N° 00444 en date du 15 août 2022 réclame la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de Sécurité des Nations Unies visant à faire le point sur la situation dans le pays. Dans cette correspondance, notre pays, le Mali, accuse la France d'avoir violé plus de 50 fois son espace aérien par la Force Barkhane et aussi d'informer et d'armer certains groupes terroristes contre notre pays. Le Mali disposerait même des preuves palpables sur ce sujet.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies (ONU) a été saisi par le Mali, qui assure être en mesure de prouver que la France a violé, armé et renseigné des groupes terroristes.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Cette saisine, datée du 16 août dernier sous le N°00444 et signée par le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, M. Abdoulaye Diop, réclame la tenue d'une réunion d'urgence visant à faire le point sur la situation au Mali. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Les autorités maliennes affirment détenir des preuves tangibles sur les multiples soutiens de la France aux groupes terroristes notamment des armements, minutions et des renseignements contre les Forces Armées Maliennes et de Sécurité (FAMAS) et se disent prêtes à les présenter au Conseil de sécurité.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Et pourtant, les autorités de la transition avaient dénoncé auprès des Nations Unies la violation de son espace aérien par les avions français il y'a quelques mois. Des violations flagrantes qui ont servi à la France pour collecter des renseignements au profit des groupes terroristes opérant dans le Sahel et pour leur larguer des armes et des munitions. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Les aéronefs français atterrissent sans autorisation préalable dans des localités hors aérodromes. Ils refusent d'obtempérer aux instructions des services de contrôle aérien, quand les pilotes ne procèdent pas tout simplement à l'extinction des transpondeurs dans le but de se soustraire au contrôle. Des documents de vol sont falsifiés. Au total, plus de 50 cas délibérés de violation de notre espace aérien ont été enregistrés grâce aux nouvelles capacités dont disposent les FAMa.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">De nombreux vols d'avions de renseignement et de drones évoluant à haute altitude ont été notés, qui se livraient à des activités considérées comme de l'espionnage, de l'intimidation, voire de la subversion, selon le document du ministère des Affaires étrangères.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Selon la lettre du Ministre Abdoulaye Diop, depuis l'annonce du retrait de Barkhane, tout au long du processus de transfert aux autorités maliennes de l'aérodrome de Gao et de l'espace aérien du Nord, les aéronefs militaires maliens ont fait l'objet d'entraves régulières, par des manœuvres retardatrices visant à réduire leur efficacité et à rallonger leurs délais de réaction. Le Mali estime que ces actes de la ''France constituent une agression, qui est définie, selon la résolution 3314 de l'Assemblée générale des Nations unies du 14 décembre 1974, comme l'emploi de la force armée par un État contre la souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique d'un autre État ou de toute autre manière incompatible avec la Charte des Nations unies''.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Lors de l'attaque sauvage, barbare et complexe attribuée à l'Etat Islamique du Grand Sahara (EIGS) contre la position des soldats maliens à Tessit, dans la région de Gao, le 07 août dernier, qui a fait 42 morts du côté FAMa et plusieurs blessés, certaines sources locales auraient même affirmé d'avoir aperçu des hélicoptères français planés sur Tessit. Sans la complicité d'une force extérieure, comment les terroristes peuvent obtenir de drone pouvant leur permettre de tirer avec précision, habilité et exactitude les positions de nos vaillants soldats. C'est la question qui est sur toutes les lèvres aujourd'hui au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Mais le courrier d'Abdoulaye Diop ne s'arrête pas là. Le ministre des Affaires étrangères affirme détenir des éléments qui indiqueraient que la France avait collecté des renseignements sur le Mali afin de les fournir à certains groupes terroristes et aurait même livré des armes et des munitions à ces derniers.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">L'Organisation est, par conséquent, invitée à œuvrer afin que la France ''cesse immédiatement ses actes d'agression contre le Mali''. ''En cas de persistance dans cette posture qui porte atteinte à la stabilité et à la sécurité de notre pays, le gouvernement du Mali se réserve le droit de faire usage de la légitime défense, conformément à l'article 51 de la Charte des Nations unies'', prévient-on dans la missive.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Ces accusations interviennent au lendemain du départ du Mali, des militaires français de l'opération Barkhane de Gao alors que la crise bat son plein entre Paris et Bamako.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Celle-ci a atteint son paroxysme en janvier dernier, après la décision du Mali, d'expulser l'Ambassadeur français à Bamako, Joël Meyer, suite à des propos virulents du chef de la diplomatie française à l'égard des autorités maliennes.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Aujourd'hui, il est grand temps que le Conseil de Sécurité des Nations Unies prenne des mesures nécessaires qui s'imposent face à ces violations graves de la souveraineté du Mali, afin de répondre aux cris de détresses du peuple malien meurtri. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. MARIKO - Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UNTM réplique à la lettre du ministre du travail :  Quand le ministre s&amp;apos;humilie à travers sa méconnaissance des missions du syndicalisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/luntm-replique-a-la-lettre-du-ministre-du-travail-quand-le-ministre-shumilie-a-travers-sa-meconnaissance-des-missions-du-syndicalisme-2988625.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2022 09:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En réplique à la lettre du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara AouaPaule Diallo, l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a, dans une lettre en date du 15 août 2022, mis à nu les allégations contenues dans la lettre dudit ministre datée du 11 août 2022. Dans laquelle lettre le ministre a étalé toute sa méconnaissance des missions du syndicalisme dans la société toute entière. ''C'est vous seule, Madame le Ministre, qui avez orchestré la production de ces Arrêtés au terme d'une obéissance aveugle et irréfléchie à des lettres tendancieuses'', rapporte cette réplique de l'UNTM que nous vous reproduisons ici en intégralité.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4369555019s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A Madame le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Objet</span></u></b></span><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> : Réplique à votre lettre N°2021-000112/MTFPDS-SG du 11 Août 2022</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Madame le Ministre, </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Recevez nos hommages pour tous les efforts déployés par vous-même pour remplir les attentes liées à votre mission dans le Gouvernement. Il reste que la volonté et les efforts pour réussir ne sont pas toujours suivis de réussite.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Le Bureau Exécutif de l'UNTM en prenant connaissance de votre lettre ci-dessus référenciée déplore un semblant de dialogues de sourds doublé d'une totale incompréhension et de méconnaissance des principes et idéaux du syndicalisme chez vous. C'est pourquoi nous devons toujours suggérer de mettre à la tête du département comme de celle de l'éducation du reste des femmes et des hommes bien imprégnés des problèmes, du droit syndical pour ce qui vous concerne. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Aujourd'hui, le droit syndical dont certains aspects se trouvent dans celui du travail est quasiment plus abondant, plus transversal que celui-ci. On le retrouve, vous le verrez dans la politique nationale et internationale, dans l'économie sous les cieux, dans le progrès social et culturel, et dans la recherche scientifique et technique. Il n'est plus depuis le XXe siècle un petit outil de défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs mais un grand instrument de renforcement des droits humains fondamentaux, de paix, de bien-être des populations au plan national et des peuples au plan mondial.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Ainsi donc le reproche fondamental à vos Arrêtés ce n'est ni la faute de leurs bénéficiaires, ni celle du SNESUP. Ne pensez pas que vous induirez des confrontations entre nous : les premiers sont aussi nos militants, du second une organisation syndicale est au service comme nous du progrès social, de la paix, de l'égalité, de l'équité entre les peuples et les citoyens.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Donc le reproche fondamental est la série d'inexactitude, de fausseté qui entourent les Arrêtés N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 et N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFPP-D1-3 du 26 juillet 2022, qui ne sont que le fait de vous-même et du département. Nous disions et réaffirmons qu'il n'y a pas eu une organisation de tests dont vous parlez.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Aucune procédure administrative et réglementaire n'a été observée. Si cela avait été, comment expliquez- vous la présence de Modibo TOURE diplômé en licence professionnelle spécialité en Gestion des entreprises et des administrations sur la même liste des candidats à un concours de recrutement des contrôleurs des finances avec option uniquement finance-comptabilité pour se retrouver actuellement avec les inspecteurs des finances dans votre Arrêté de régularisation ?</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Ces tests, malgré tout ce que vous conférez au CNCFP relève de la DNFP d'autant plus qu'il s'agit d'une intégration dont elle est la seule à organiser l'entrée, à gérer le déroulement des carrières des fonctionnaires. Elle, non plus, ne sait rien de l'origine de ces Arrêtés, nous le pensons.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Vous avez tout simplement obéi à l'ordre de la Primature de procéder à cette intégration par lettre confidentielle N°0611/PM-CAB du 10 août 2021 signée du Directeur du cabinet du Premier ministre " Intégration à titre exceptionnel dans la Fonction Publique ". </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" N'y a-t-il pas abus de pouvoir ?</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Sans autre forme de retenue, d'analyse, négligeant sciemment qu'il y a des précédents non satisfaits malgré l'existence en faveur de leurs intéressés des Arrêts de la Cour suprême à savoir Arrêt N°742 du 1er octobre 2020, Arrêt N°366 du 13 juin 2019, Arrêt N°180 du 06 avril 2017…etc. Vous vous êtes empressé de produire vos Arrêtés. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Des hommes-liges susceptibles de toutes les incorrections tant qu'il s'agit de sauvegarder leurs postes ont fait la besogne tout en sachant l'illégalité, le non-respect des procédures, de la règlementation en vigueur dans les opérations d'intégration et de régularisation. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Votre empressement à obéir au Premier ministre est le même que celui du Secrétariat Général du Gouvernement qui dans sa lettre N°014/PRIM-SGG du 28 janvier 2022, vous recommandait " Intégration à titre exceptionnel dans la Fonction publique les 11 agents contractuels ". Cette injonction vous est parvenue suite à une autre lettre confidentielle N°033/PM-CAB du 06 janvier 2022 avec des instructions fermes de la Primature sur la voie à suivre à savoir faire parvenir dans les meilleurs délais, le projet d'Arrêté ainsi que les dossiers physiques concernant les 11 agents dont les cas sont jugés litigieux. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">C'est vous seule, Madame le Ministre qui avez orchestré la production de ces Arrêtés au terme d'une obéissance aveugle et irréfléchie à des lettres tendancieuses. C'est dans ce cadre qu'en application des injonctions vous avez écarté d'autres acteurs impliqués dans les intégrations et régularisations dans la fonction publique.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">En effet, le Comité de Pilotage des Intégrations dans la Fonction Publique et la Commission des Régularisations crées par l'Arrêté N°010-0097 /MTFPRE-SG du 25 janvier 2010 n'ont pas été convoqués pour statuer sur tous les cas objet des Arrêtés.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Madame le Ministre, le Bureau Exécutif de l'UNTM respectueux de la justice du pays sait bien que c'est à la guise des administrations que l'on applique non les Arrêts de justice. Il sait que la Cour suprême ne formule ses décisions qu'à partir des dossiers qui lui sont soumis. Tout le reste revient à l'État et aux citoyens. Ne faut donc pas faire comme si la Cour suprême a rendu un Arrêt non approprié et peut seule l'annuler. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Tout autre Ministre du Travail et de la Fonction Publique suffisamment pénétré du droit syndical aurait compris que la demande d'annulation de l'UNTM vise la résolution égale de tous les cas pour enrailler les actes de discriminations, de favoritismes qui sont sus-jacentes aux lettres confidentielles du Premier ministre, du SGG et à vos Arrêtés.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il y a actuellement un besoin de justice sociale, d'égalité et d'équité de citoyens devant l'État et les lois pour que l'on ne pose pas les anomalies et que l'on ne propose pas de solution. Il s'agit d'une annulation et la réflexion pour un traitement de tous les cas préjudiciables aux jeunes diplômés du pays. Sinon il y a une gestion de deux poids deux mesures. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Madame le Ministre, votre lettre pose un autre problème syndicalement plus grave. Elle montre clairement que vous ignorez tout du syndicalisme comme nous l'avons traité plus haut. On vous a fait dire que : " le syndicalisme tel qu'on le définit universellement a pour but en termes généraux, l'étude, la défense et la promotion des intérêts professionnels, économiques et sociaux de ses membres ". Quelle disette intellectuelle !</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Quelle méconnaissance des missions du syndicalisme dans la société toute entière.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">A l'époque coloniale, avant les partis politiques, les syndicalistes avaient réclamé la fin des discriminations, l'égalité entre blancs et noirs pour un travail de valeur égale, l'indépendance. Plus d'une centaine d'entre eux étaient emprisonnés à l'accession à la souveraineté nationale et internationale contre moins de dix (10) politiciens. Cela montre l'insuffisance de votre définition universelle.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">A partir de l'usurpation du pouvoir de 1968, seuls les syndicalistes se sont battus pour le retour du pays à une vie constitutionnelle normale. On se souvient des brutalités suivies des morts d'hommes, de mutilations à vies de certains. Après 23 ans de dictature que l'UNTM a engagé la bataille pour la démocratisation du pays d'où la 3ème République dont vous avez tous profité. La conception du syndicalisme dénudé d'activité politique vient des petits bourgeois et des bourgeois trônant sur des fortunes.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Le Bureau Exécutif de l'UNTM constate votre positionnement sur la place et le rôle consentis depuis la deuxième moitié du XIXe siècle soit aux lendemains immédiats de l'émergence des syndicats.  </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Les luttes syndicales ayant contribué à donner un contenu de développement, à la démocratie, au progrès social ont élargi les droits humains fondamentaux connus aujourd'hui comme des phénomènes hautement politiques. La liberté syndicale Madame le Ministre est d'essence politique. La compréhension de votre département tend à restreindre les prérogatives de notre Centrale. Sous cet angle le syndicalisme mourra car il n'y a pas de barrière infranchissable entre syndicat et politique surtout quand on est une Centrale révolutionnaire et revendicative.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Mais écoutez tous autant que vous êtes, ce qu'en pense le Comité de la Liberté Syndicale de l'OIT à travers quelques décisions :</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Décision N°722 (extrait) " …en ce conformant aux lois et usages en vigueur de leurs pays respectifs et à la volonté de leurs membres d'établir de tels liens avec les partis politiques ou d'entreprendre une action politique…pour favoriser la réalisation de leurs objectifs économiques et sociaux…cette relation ou action politique ne doivent pas être de nature à compromettre le mouvement quelque soient les changements politiques qui peuvent survenir dans le pays ".</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">L'UNTM n'a jamais été donc en dehors des textes en lui demandant d'être son porte-voix aux autorités qu'elle reconnaît et soutient mais vous avez allègrement annoncé la rupture avec elle au motif que la politique n'entrera pas dans votre partenariat.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Décision N°724 (extrait) " …les gouvernements ne devraient pas chercher à transformer le mouvement en un instrument politique qu'ils utiliseraient pour atteindre leurs objectifs et ne devraient pas non plus essayer de s'immiscer dans leurs fonctions normales de leur syndicat en prenant prétexte de ses rapports librement établis avec un parti politique ". </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Cela est suffisant comme conseil et montre surtout que le syndicalisme peut faire la politique contrairement à ce que votre cabinet et vous avez pensé.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">" Décision N°728 (extrait) " outre qu'elle serait incompressible avec les principes de la liberté syndicale une interdiction générale de toute activité politique par les syndicats manqueraient du réalisme nécessaire à son application pratique. En effet les organisations syndicales peuvent vouloir exprimer publiquement…leur opinion sur les politiques économiques et sociales du gouvernement ". C'est donc cette décision en particulier qui a motivé la dernière partie de notre lettre quand nous vous invitions à alerter les autorités sur des pratiques. On a et le droit et l'accent nécessaires pour le faire publiquement mais c'est mettre dans l'inconfort nos autorités que nous soutenons. Vous au contraire, vous vous trouvez dans un autre agenda anti-UNTM avec des membres de votre cabinet qui vous entraînent. Ils vous ont amenée à rendre publique votre lettre en y enlevant le sceau de la confidence, car ce passage de notre lettre que vous condamnez avec véhémence, autoritarisme, mépris à un fondement : les décisions relatives aux relations politiques comme activités syndicales. Nous vous l'indiquions en tant que Ministre et en tant que Conseillers techniques ou toxiques, nul ne le sait. Enfin vous recevez ceci :</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">" Décision N°730 " Ce n'est pas dans la mesure où elles prendront soin de ne pas conférer à leurs professionnelles un caractère nettement politique que les organisations pourront légitimement prétendre à ce qu'il ne porte pas atteinte à leurs activités. D'autre part la frontière entre ce politique et ce qu'est proprement syndical est difficile à tracer avec netteté. Les deux notions s'interpénètrent et il est inévitable et parfois normal que les publications syndicales (comme notre lettre) comportent des prises de position sur des questions ayant des aspects politiques comme des questions strictement économiques et sociales ". </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Telle est l'UNTM actrice principale, initiatrice des évènements de mars 1991 dont vous, Madame et vos semblables dans vos bureaux profitent des bienfaits dans le contexte politique actuel. Madame le Ministre, sachez enfin que depuis 8 ans le signataire de notre lettre le Secrétaire Général de l'UNTM siège à la Conférence Internationale du Travail dans la Commission de l'Application des Normes, qu'il est le Premier Vice-Président de l'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine. Il ne peut se tromper des droits sur ce qu'il convient de faire en syndicalisme. Pour nous le syndicalisme est un moyen et non un but comme la politique menée par des femmes et des hommes. L'UNTM n'intervient, ne hausse le ton que lorsque la situation du pays, du régime régnant entrave les droits des travailleuses et travailleurs, des populations donc le peuple dans leurs efforts de promotion, du développement, de satisfaction de leurs besoins essentiels, des priorités de leurs vies familiales. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dans le syndicalisme en général et dans l'UNTM et ses démembrements au plan sous-préfectoral, régional et national n'ont pas opté par calcul pour un syndicalisme de développement. Ce choix vise le bien, la stabilité, la paix dans le pays. Certes il peut s'y trouver quelques comportements gangrenés en certains membres mais jamais en écrasante majorité des membres toutes catégories professionnelles confondues. Voilà pourquoi de façon souveraine, le Bureau Exécutif de l'UNTM a décidé de ne pas envoyer au compte de la Centrale des représentants dans le Gouvernement et dans le CNT tout en restant disponible à soutenir cette Transition jusqu'au bout.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dès lors que nous sommes éjectés par vous de partenariat, dialogue social qui sont les aspects du vrai syndicalisme pourtant, vous et nous, nous n'avons aucune chance de nous retrouver. Puisque vous n'êtes qu'un individu et que nous sommes une institution reconnue dans toutes les constitutions du monde, ayant des droits et libertés partie intégrante des droits humains et fondamentaux, c'est à vous Madame le Ministre de quitter. Quoi qu'il en soit nous nous réaffirmerons dans la défense du peuple et des masses laborieuses.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ampliations :</span></u></b></span><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​​​​​</span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- PT…………………………………1                                                  </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- PM…………………………………1</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- UR-UNTM…………………………8</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Syndicats Nationaux …………13      </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4369555019s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">P/LE BUREAU EXECUTIF</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">LE SECRETAIRE GENERAL</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">                                   </span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Yacouba KATILE </span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Officier de l'Ordre National</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat de Mme Diogou Sidibé : La CNDH invite le gouvernement de sévir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assassinat-de-mme-diogou-sidibe-la-cndh-invite-le-gouvernement-de-sevir-2987026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 01:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’assassinat de Mme Diogou Sidibé dans un champ, le samedi 30 juillet à Lany Mody, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) dans un communiqué en date du 02 août dernier, a condamné avec la dernière rigueur cet assassinat causé par la persistance de l'esclavage par ascendance et invite le Gouvernement à tout entreprendre pour mettre fin à la pratique ignoble, humiliante et dégradante de l'esclavage par ascendance au Mali. Lisez le communiqué !

<strong>COMMISSIONNATIONALE DES DROITS DE L’HOMME</strong>

<strong>COMMUNIQUE N°0014-2022-/CNDH-P</strong>

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) exprime sa très vive préoccupation face à la persistance de l'esclavage par ascendance et au regain de violences, y consécutives, caractérisées parfois par des crimes crapuleux, notamment la découverte du corps, sans vie, mutilé de Madame Diogou SIDIBE dans un champ, le samedi 30 juillet à Lany Mody. La victime avait disparu la veille. L'établissement des faits indique la piste des exactions graves en lien avec la pratique de l’esclavage par ascendance dans la Région de Kayes, en particulier dans le village de Lany Mody (commune de Sony, Cercle de Kayes).

La Commission s'incline devant la mémoire de cette énième victime de ces pratiques attentatoires à la dignité humaine ; prie pour le repos de son âme ainsi que celle de toutes les victimes de la crise multidimensionnelle que notre pays traverse.

La CNDH se fondant notamment sur la Constitution du 25 février 1992, la Charte de la Transition du 1<sup>er</sup>octobre 2020, la Déclaration universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948, la Convention relative à l’esclavage du 25 septembre 1926, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques du 16 décembre 1966 :

- Condamne avec vigueur ce crime crapuleux ;

- rappelle que «Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée», comme le précise l’article 2 de la Constitution du 25 février 1992 ;

- précise que l'atteinte au droit à la vie en lien avec la pratique de l’esclavage peut être constitutive de crime contre l’Humanité au sens des engagements internationaux auxquels notre pays est partie ;

- dénonce les violences perpétrées sur des personnes en raison de leur soi-disant ascendance ou statut « d’esclave » ;

- recommande aux autorités judiciaires de poursuivre et traduire en justice les auteurs, co-auteurs et complices de cette atteinte au droit à la vie ;

- invite le Gouvernement à tout entreprendre pour mettre fin à la pratique ignoble, humiliante et dégradante de l'esclavage par ascendance au Mali ;

- appelle les populations concernées à cesser tout acte de violence et, à œuvrer à la paix, à la cohésion et à l’inclusion sociale.

Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée.

<strong>Bamako, le 02 août 2022</strong>

<strong>                      Le Président</strong>

​

<strong><u>Monsieur AguibouBOUARE </u></strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tant que l’Afrique noire sera gouvernée par le népotisme, le favoritisme et l’injustice sociale, le continent ne partira pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tant-que-lafrique-noire-sera-gouvernee-par-le-nepotisme-le-favoritisme-et-linjustice-sociale-le-continent-ne-partira-pas-2987031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 01:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Professeur français René DUMONT a écrit que l’Afrique noire est mal partie. Il n’a pas tort mais n’a pas insisté sur les principaux maux qui freinent le décollage du continent, à savoir ceux mentionnés en tête de l’article. Le continent européen a connu les mêmes maux mais les ont vaincus grâce aux révolutions et aux courages des populations. Tels ne semblent pas être le cas des peuples africains taillables et corvéables à merci. Les premières années des indépendances ont dégagé des lueurs d’espoir mais elles ont été de courtes durées. L’Afrique est retombée dans le moyen âge. Comment peut-on progresser dans de telles situations ? Ne dit-on pas ‘’aide-toi le ciel t’aidera’’.

L’Afrique noire ne s’aide pas. La richesse première d’un pays qui est l’homme est relégué au second plan. Le népotisme, le favoritisme et l’injustice sociale sont les principaux critères dominants contrairement aux critères de compétence, de moralité et de patriotisme.

Si l’Afrique noire avait privilégié ces critères, elle ne serait pas au stade primaire où elle se trouve depuis plusieurs décennies. On a considéré le système démocratique comme la clef du décollage socioéconomique du continent noir. Il n’en a rien été. La démocratie n’a pas changé la mentalité féodale qui est restée intacte. La féodalité est un frein à la créativité et à la progression. De quoi l’Afrique noire est capable si ce n’est pas la singerie de la civilisation occidentale qui la conduit à ne rien créer, à acheter ce qu’elle ne produit pas et à laisser ses potentiels économiques aux Occidentaux, ce qui a engendré la domination politique et socioéconomique du continent africain par les autres continents particulièrement les continents impérialistes (l’Europe et l’Amérique). A l’instar de l’Asie, l’Afrique doit imposer aux impérialistes lors de toutes les transactions commerciales, le transfert de technologie, ce qui mettra fin aux termes de l’échange dont elle est victime et qui constitue un frein au décollage socioéconomique.

Tant qu’elle sera fournisseuse de matières premières, l’Afrique noire restera sous la domination économique des autres continents. L’Afrique a deux handicaps, à savoir la dépendance à l’Occident et l’existence de mentalité féodale qui freinent l’évolution progressiste du continent.

<strong>Dr Tiécoro DIAKITE </strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)</strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre  </strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

<strong>Chevalier de l'Ordre National du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deux Arrêtés d’intégration et de régularisation dans la fonction publique : L’UNTM exige leur annulation d’ici fin Août</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/deux-arretes-dintegration-et-de-regularisation-dans-la-fonction-publique-luntm-exige-leur-annulation-dici-fin-aout-2987018.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 01:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social vient d’engager frauduleusement certains agents dans la fonction publique à travers deux Arrêtés. En réaction à cette situation, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), à travers une correspondance en date du 03 août 2022 signée par le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé, exige l’annulation des deux Arrêtés <strong>pour éviter des réactions houleuses. Car, </strong>c’est la mise en évidence de la duperie collective entretenue à propos du Mali-Kura et les<strong> changements dont on parle ne sont que fictifs à cause d’une distribution de faveurs, de privilèges. Lisez la correspondance.</strong>

&nbsp;

<strong>Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</strong>

<strong>Bureau Exécutif</strong>

<strong>Bamako, le 03 Août 2022</strong>

<strong>Le Secrétaire général de l’UNTM</strong>

<strong>A Madame le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue Social</strong>

<strong><u>Objet </u></strong><strong>: Arrêtés N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNFP du 22 février 2022 et N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022</strong>

Madame le Ministre,

Veuillez recevoir cette correspondance relative aux <strong>Arrêtés N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNFP du 22 février 2022 et N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022 signés par vous.</strong>

Le remous suscités par les régularisations de situations administratives du premier Arrêté portant intégration dans la fonction publique de l’Etat d’agents précédemment recrutés comme contractuels et payés sur les fonds propres de leur établissement et non sur le budget d’Etat, donc qui n’étaient pas des contractuels d’Etat payés sur le budget national ont par leur ampleur et incidence soulevé de graves inquiétudes.

<strong>Pour les uns</strong>, c’est la mise en évidence de la duperie collective entretenue à propos du Mali-Kura car cette intégration tranche avec la légalité, et méconnait l’égalité de naissance, de citoyenneté, de chance proclamée dans la Constitution du 25 février 1992 ainsi dans la Charte de la Transition.

<strong>Pour les autres</strong>, il s’agit de savoir si l’autorité de signature de cet Arrêté possède toutes les conséquences et/ou les informations légales sur les procédures d’intégration dans les Fonctions Publiques.

Ceux bénéficiaires d’une telle intégration n’émargeaient pas antérieurement au budget national, mais sur les fonds propres de leur Etablissement, ils n’étaient donc pas des contractuels d’Etat recrutés suivant les dispositions statutaires et légales. Il n’est donc pas étonnant qu’ils aient subi un test de contrôle, ne pouvant pas prétendre à une intégration dans la Fonction publique. Les intéressés devraient normalement postuler à des postes ouverts au concours pour l’ensemble des diplômés du pays dans leur filière respective.

Dans le cas présent, selon les témoignages et nos investigations, ces mesures légales démocratiques, non-discriminatoires donc n’ont pas été observées. Mieux les motivations à caractère politico-syndical qui sous-tendent cette intégration ne devraient pas supplanter les dispositions légales. <strong>Une maitrise de droit de travail et surtout des droits syndicaux aurait permis de ne pas octroyer ce que beaucoup considèrent comme des privilèges indus.</strong>

Une commission a été mise en place dans le PV de conciliation du 05 février 2021 entre le Gouvernement, le Patronat et l’UNTM aux fins d’élaborer les projets de textes relatifs à la normalisation des carrières professionnelles de certains agents contractuels de l’Etat. Cette commission a été toujours phagocytée dans son fonctionnement.

Cependant, nous savons que certains Arrêts du Tribunal sont prestement appliqués tandis que d’autres sont classés au Secrétariat général du Gouvernement. Est-ce à dire que recourir aux procédures syndicales de revendications, d’accord, n’ont aucune signification même moralement contraignante. Les conventions en matière de négociations obligent les Etats et Administrations à appliquer les Accords signés.

Une autre anomalie vient du fait que les bénéficiaires de votre Arrêté d’intégration au lieu d’être dans les corps de l’enseignement supérieur où ils officient déjà sont directement versés dans ceux des planificateurs, des inspecteurs des Finances, des Administrateurs civils. L’intégration dans ces corps aujourd’hui s’effectue après une formation dans la nouvelle ENA créée par loi N°06-046 du 05 septembre 2006.

On peut se demander si le décret N°2011-051/P-RM du 10 février 2011 a été observée dans l’élaboration de ce projet, car il ne permet pas le changement de situation administrative des contractuels intéressés, surtout que ceux du présent Arrêté n’étaient même pas les contractuels de l’Etat. Notons enfin que le Centre National de Concours et de Formation Professionnelle n’est pas habilité à organiser des tests d’intégration.

Il ressort de tout cela que l’Arrêté N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNFP du 22 février 2022 est fait sur des bases frauduleuses car n’ayant aucune légitimité constitutionnelle, juridique. Cet Arrêté ne peut que renforcer certains jeunes dans la conviction que <strong>les changements dont on parle ne sont que fictifs à cause d’une distribution de faveurs, de privilèges</strong>. Par voie de conséquence, <strong>son annulation s’impose pour éviter des réactions houleuses</strong> ; car il reproduit les improvisations du pouvoir défunt dans l’application du statut général des fonctionnaires négocié par l’UNTM par rapport à des catégories professionnelles.

Madame le Ministre, en ce qui concerne l’Arrêté N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022 portant régularisation de situation administrative, on y note aussi des anomalies. En effet, il concerne des diplômés ayant subi des épreuves d’entrée dans la fonction publique en tant que détenteurs de licence et non de la maitrise. Un compromis avec un de vos prédécesseurs avait décidé de leur recrutement en catégorie B2. Ils ont accepté tout en signant qu’ils formuleront aucune demande de régularisation visant à accéder à la catégorie A. Avec le système MLD qui ouvre cette catégorie à la licence, les bénéficiaires ont esté en justice contre l’Etat pour obtenir l’accession à la catégorie A. Le problème aurait pu se comprendre si des groupes de licenciés qui avaient des Arrêtés de tribunal recommandant leur régularisation en catégorie A avaient eu satisfaction. <strong>Mais leur demande a été classée sans suite au Secrétaire général du Gouvernement</strong>. Cela donne à l’Arrêté N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022 <strong>un relief discriminatoire</strong>, un privilège par rapport aux premiers licenciés qui sont encore dans l’insatisfaction de leur demande.

<strong>Madame le Ministre, quand l’UNTM a décidé de suspendre toute activité de grève, elle obligeait les travailleurs à accepter des sacrifices en renonçant à des droits reconnus comme légitimes. Elle a décidé d’intervenir chaque fois que cela était nécessaire pour soutenir vaille que vaille la Transition conduite par Son Excellence le Président Colonel Assimi Goïta. </strong>

On veut dire que l’UNTM n’acceptera jamais pendant cette transition, le népotisme, le favoritisme, les privilèges qui ont tant assombri le développement de notre pays du fait d’un afflux d’incompétents, de corrompus à la tête des responsabilités dont le pays pouvait se glorifier. <strong>L’UNTM attend d’ici la fin du mois d’Août, une annulation pure et simple de vos Arrêtés.</strong>

En tant Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, partenaire du premier ordre, l’UNTM voudrait en outre vous prier de bien vouloir informer les plus hautes autorités <strong>de la prolifération des cas mafieux orchestrés en pleine transition du pays.</strong> La vigilance, l’impunité, les avertissements à toute la classe politique, syndicale, associative pour que cessent toutes les bassesses, les déshonneurs, les ignominies, les infamies, les indignités, les abjections qui ont cours dans tous les domaines de la vie nationale.

<strong>Que tout le monde sache, que le renoncement volontaire de notre Centrale à envoyer des gens au Conseil National de Transition et au Gouvernement en son nom ne veut pas dire l’indifférence, la démission face au devoir patriotique de renouveau de la patrie malienne.</strong>

Veuillez recevoir Madame le Ministre, l’assurance de notre franche collaboration.

Ampliations

- PT …………………..1

- PM ……………….….1

- UR-UNTM ………….8

- Syndicats nationaux …13

&nbsp;

P/Le Bureau Exécutif

Le Secrétaire Général

Yacouba KATILE

Chevalier de l’Ordre National]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CEDEAO des peuples ou CEDEAO des Présidents ou Anciens Présidents ? De quel côté se trouve la CEDEAO ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cedeao-des-peuples-ou-cedeao-des-presidents-ou-anciens-presidents-de-quel-cote-se-trouve-la-cedeao-2985905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 11:43:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">La Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), organisation sous-régionale créée le 28 mai 1975 à Lagos, en République Fédérale du Nigeria pour servir les peuples des Etats membres ignorent souvent ces peuples et sert plutôt les intérêts des Présidents et anciens Présidents. Ce constat est corroboré par les multiples missions confiées aux anciens Présidents qui ont fait la preuve de leur limite dans leur pays. La plupart sinon la totalité des Chefs de mission de la CEDEAO sont des anciens Présidents qui viennent faire du tourisme dans les pays en crise politiques et sont incapables de résoudre ces crises, ce qui n'est pas étonnant car les peuples ne veulent plus la présence de ces anciens affameurs des peuples qui se croient indispensables or les cimetières sont pleins de personnes indispensables. En leur confiant des missions, la CEDEAO perpétue ces situations par le biais de ces missions, ils continuent à se remplir les poches comme ils l'ont fait souvent en se maintenant illégalement et par la répression à la tête des peuples qu'ils  sont censés défendre les intérêts. C'est pourquoi les peuples de la CEDEAO doivent déclarer ces anciens Présidents persona non grata dans les pays de la CEDEAO.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Les multiples missions dans les pays en crise politique particulièrement lors des coups d'Etat militaires sont des remèdes après la mort. Ces coups d'Etat militaires sont souvent les sanctions des mauvaises gouvernances menées par les dirigeants politiques. Au lieu du médecin après la mort, la CEDEAO ferait mieux de conseiller la bonne gouvernance et la justice sociale dans l'intérêt des peuples tout au long des mandatures présidentielles et en dénonçant les détournements et les gaspillages des fonds publics. Ainsi, la CEDEAO deviendrait l'organisation au service des peuples et non des Politiciens médiocres qui n'ont cessé de gouverner les pays de la CEDEAO depuis sa création en 1975.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Les multiples crises politiques et socioéconomiques dans les pays membres de la CEDEAO en sont les preuves. Il est bon de dénoncer les multiples coups d'Etat qui ont lieu dans les pays de l'Afrique. Il est encore meilleur de prévenir les crises politiques et socioéconomiques persistant dans les pays de la CEDEAO. En persistant dans la gestion des crises politiques qu'elle mène actuellement dans la sous-région de l'Afrique de l'Ouest, la CEDEAO fait montre d'incompétence en la matière. Ce n'est pas la CEDEAO qui doit honorer les anciens Présidents mais les peuples des pays que ces anciens Présidents ont dirigé pendant des années et se sont souvent maintenus par la répression et la corruption à la tête de ces peuples qui en ont assez d'eux. Il ne manque pas de cadres compétents et honnêtes en Afrique de l'Ouest pour mener à bien les missions de la CEDEAO et donner des conseils anti-crises aux cadres civils et militaires des pays de la sous-région ouest africaine. Les coups d'Etat militaires ne sont les seuls maux dont souffre l'Afrique. Il y a les manipulations des Constitutions pour se maintenir au pouvoir. Et ça, la CEDEAO n'en parle pas. A cela s'ajoute la main mise des politiciens invétérés et Chefs d'Etat sur la justice qui est pratiquée au détriment des pauvres et des sans soutiens ethniques et politiques.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Dr Tiécoro DIAKITE </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Docteur en Economie du Développement (Paris I)</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Diplômé Expertise Comptable (Paris)</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ancien Ministre  </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ancien Expert principal du BIT</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Lauréat International AWARD 2008</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Chevalier de l'Ordre National du Mali</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la recrudescence des attaques terroristes :  L&amp;apos;ATIR propose qu&amp;apos;au 37% du budget soit mis à la disposition des FAMa</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 11:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Dans une déclaration qui a sanctionné la conférence des présidents le 30 juillet 2022, l'ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie), suite à la recrudescence des attaques terroristes ces derniers temps, estime que le gouvernement doit s'appliquer à mettre en place un budget de guerre, 37% au moins de notre budget à la disposition des Forces de Défense et de Sécurité et à procéder à un recrutement massif dans l'Armée. Lisez la déclaration signée du Pr El Hajj Younouss Hamèye Dicko, président de l'ATIR.</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">La Conférence des Présidents de l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), lors de sa réunion du Samedi 30 Juillet 2022, entre autres, a examiné avec soin la situation politique et socio-sécuritaire de notre pays.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​L'Alliance suit avec la plus grande attention les agressions et raids menés contre nos FAMA : Douentza, Kolokani, Koro, Bapho, Ségou, Mopti(21/07/22), Kati (22/07/22), Sévaré (24/07/2022), Kalumba, Sokolo et Mopti (27/07/22), Sévaré (28/07/22) soit douze (12) attaques en une semaine.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Cette recrudescence, le symbole de la ville garnison de Kati attaquée, la coordination des actions terroristes, pousse l'Alliance à demander encore plus de vigilance aux FAMA et à nos services de renseignement antiterroristes. ATIR félicite cependant les Forces Armées Maliennes pour avoir repoussé les attaques avec vigueur en infligeant une défaite cuisante à l'ennemi.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">ATIR rappelle à la population son rôle indispensable de veille et de soutien ferme et permanent aux FAMA dans la lutte âpre et sans merci qu'elles mènent contre les forces du mal.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Nous invitons les FAMA à poursuivre, combattre et détruire, sans état d'âme, les auteurs de ces attaques et à remplir pleinement leur mission régalienne de sécurisation, de protection des personnes et de leurs biens, d'occupation et de pacification des zones concernées et ATIR leur assure un soutien indéfectible dans cette tâche ardue.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​ATIR estime que le gouvernement doit s'appliquer à mettre en place un budget de guerre, 37% au moins de notre budget à la disposition des Forces de Défense et de Sécurité et à procéder à un recrutement massif dans l'Armée. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​ATIR pense que si Tessalit doit être le verrou que l'ennemi ne doit pas être en mesure de faire sauter, KATI, lui, est le noyau de l'ATOME MALI que l'ennemi ne doit jamais avoir à la portée de ses armes. Le Mali doit aussi admettre qu'en plus du terrorisme, il a des ennemis politiques qui ne cesseront pas de le harceler durant tout le temps de la transition par les provocations, les manipulations, la propagande, les menaces d'intervention de l'OTAN, de la création de forces anti-putchs, mais notre peuple est majeur et fera échec à ses ennemis du dedans et du dehors.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​A l'insécurité s'ajoutent les manipulations de la MINUSMA par nos ennemis ; le 10 juillet 2022, des avions, au nom de la MINUSMA, atterrissent à l'Aéroport Modibo Keita avec 49 mercenaires ivoiriens qui se font immédiatement arrêtés par les autorités maliennes. Ainsi la MINUSMA crée un incident diplomatique entre la Cote d'Ivoire et le Mali ! La MINUSMA est en réalité manipulée par ses employeurs ennemis du Mali et qui l'ont amenée chez nous pour achever leur dessein qui est la partition du Mali. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​La MINUSMA pèche par sa mission et par sa composition :</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">" Elle est au Mali pour s'interposer entre l'Etat et les rebelles. Or au Congo où elle est depuis 1961, puis en Somalie, en Centrafrique et en Lybie, on se bat juste pour prendre le pouvoir ou pour le partager ; au Mali les rebelles voulaient l'indépendance et les terroristes veulent nous prendre notre pays ; tandis que l'Etat défend l'intégrité territoriale et la Nation. A quoi sert la MINUSMA, si elle ne peut pas s'interposer ? Elle doit changer de paradigme et soutenir exclusivement les intérêts de la nation malienne.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">" La MINUSMA pèche par sa composition. Elle est source de brouilles et de frictions entre le Mali et des pays frères voisins dont certains sont notoirement manipulés contre le Mali.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">" ATIR pense qu'il faut revoir la composition de la MINUSMA : Ne plus y admettre les troupes des pays voisins car " le voisin " ne doit pas connaitre le fond de votre case et aussi pour des raisons stratégiques.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">L'Alliance soutient totalement les Autorités maliennes dans leur démarche méthodique, objective et quasi scientifique de faire la lumière sur cet incident. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">" Vive les FAMA.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">" Vive le Mali Eternel.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Bamako, le 30juillet 2022</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le Président d'ATIR</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Commandeur de l'Ordre National du Mali</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Chevalier de l'Ordre Internationale des Palmes Académiques du CAMES</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ancien Ministre</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace CEDEAO :  Un projet de force anti&#45;putsch en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/espace-cedeao-un-projet-de-force-anti-putsch-en-gestation-2985897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 11:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Au cours d'une conférence de presse co-animée par les présidents français Emmanuel Macron et Bissau- guinéen Umaro Mokhtar Sissoco Embaló, aussi président de la conférence des Chefs d'Etat de la CEDEAO, ce dernier a annoncé la création très prochainement d'une force anti-putsch dans l'espace sous-régionale pour permettre à tout le monde de comprendre que nous sommes au 21ème siècle et qu'il est inadmissible et inacceptable de faire des coups d'Etat.</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le Président en exercice de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO), Umaro Mokhtar Sissoco Embaló Président de la Guinée Bissau, a annoncé, jeudi, la création bientôt d'une force anti-putsch.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Le président Bissau-Guinéen SEM. Umaro MokhtarSissoco Embaló s'exprimait au cours d'une conférence de presse conjointe avec son homologue français, Emmanuel Macron en visite dans le pays.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​''Il y a déjà sur la table de la CEDEAO un projet de création d'une force anti-putsch qu'on est en train de penser à créer'', tout en affirmant que ''cette entité va permettre à tout le monde de comprendre que nous sommes au 21ème siècle et qu'il est inadmissible et inacceptable de faire des coups d'Etat'', a-t-il déclaré.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Avant d'ajouter qu'on ne peut penser que pour arriver au sommet de l'Etat, c'est un fast track. Il y a des procédures pour être chef d'Etat. Il faut qu'on soit tous républicains. C'est le peuple qui a le droit de sanctionner les dirigeants mais pas avec des coups d'Etat militaires.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Le Président français Emmanuel  Macron a, pour sa part, indiqué avoir été informé par le président Embalode la volonté de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) de bâtir une force luttant contre le terrorisme dans les différents pays membres de la CEDEAO.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Saluant l'initiative, le Président de la République française Emmanuel Macron estime que c'est un instrument extrêmement efficace pour lutter contre les déstabilisations qu'on a vues fléchir dans la région où des groupes militaires ont exploité, parfois, l'affaiblissement de l'Etat pour prendre le pouvoir. Voilà ce qui est attendu de la CEDEAO.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Avant de terminer, le Président Macron a rassuré que la France continuera à jouer son rôle dans la région au service d'Etat souverains légitimes. ''Car nous considérons que notre rôle est d'aider à réussir cette bataille contre le terrorisme et à permettre le développement stable et la formation de la jeunesse dans cette partie du continent africain''.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Enfin, Embaló annonce une mission bientôt à Bamako qui sera conduite par son ministre des Affaires étrangères pour rencontrer la junte suivi de sa visite au Mali. L'objectif vise, dit-il, à discuter avec les autorités maliennes de la transition à trouver un accord car c'est très important qu'on finisse avec la transition au Mali, au Burkina et en Guinée Conakry. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème session extraordinaire de la 6èmemandature du CESC :  Le bureau partiellement renouvelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/2eme-session-extraordinaire-de-la-6ememandature-du-cesc-le-bureau-partiellement-renouvele-2985896.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 11:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Du 25 au 29 juillet dernier, s'est tenue à son siège à Koulouba, la 2ème Session extraordinaire de la 6ème mandature du CESC (Conseil Economique, Social et Culturel). Une session essentiellement consacrée au renouvellement partiel des membres du bureau. Exceptés les postes de président et de vice-président, les autres postes ont été renouvelés.</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">La deuxième session extraordinaire du conseil économique, social et culturel (CESC) s'est  ouverture ce lundi 25 juillet sous la présidence de son président, Yacouba Katilé. Elle était consacrée, essentiellement, au renouvellement partiel des membres du bureau. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Juillet 2021 - juillet 2022, il y a un an jour pour jour que la 6ème mandature bouclait sa première année d'exercice. Ainsi, le temps était venu pour le renouvellement partiel des membres du bureau de l'institution. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Dans son discours d'ouverture des travaux, le président de l'institution, M. Yacouba Katilé, a tout d'abord évoqué le contexte actuel du pays, marqué par une situation sécuritaire complexe avec des attaques terroristes sporadiques à l'intérieur du pays. ''Aujourd'hui, il urge d'explorer toutes les pistes, en plus de l'option militaire y compris celle du dialogue. La dernière attaque en date remonte au 22 juillet dernier et a été perpétrée contre la garnison de la ville de Kati, plus précisément contre une installation de la Direction du matériel, des hydrocarbures et des transports des armées. A cette occasion, le Conseil économique, social et culturel a condamné avec la dernière énergie lesdites attaques et a réaffirmé son soutien constant et entier aux forces de défense et de sécurité''.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Tout en évoquant que malgré la situation de crise multidimensionnelle que traverse le Mali, avec la pandémie de la COVID-19, ainsi que les sanctions économiques et financières qui avaient été infligées à notre pays par la CEDEAO et l'UEMOA, ''le bureau du CESC est parvenu à atteindre des résultats probants, dont il a salué. De la date d'investiture de la 6ème mandature à nos jours, grâce à l'accompagnement des plus hautes autorités, a souligné le président Katilé,  le CESC a pu tenir et à date échue, toutes les activités statutaires. En une année, nonobstant les contraintes sécuritaires et budgétaires, le CESC a réalisé deux missions d'élaboration du recueil des attentes des besoins et des problèmes de la société civile sur l'ensemble du territoire national, à travers les régions administratives et auprès de nos compatriotes établis à l'extérieur, l'une de nos principales missions constitutionnelles ; deux ateliers de renforcement de capacité ont été organisés respectivement sur le budget programme et sur les techniques de formulation des avis''.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Sur le plan de la coopération internationale, ajoute-t-il, le Conseil économique, social et culturel est aujourd'hui membre de toutes les instances décisionnelles des faitières auxquelles l'institution appartient. Ce, tant sur le plan sous régional, régional qu'international.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Après la cérémonie d'ouverture, les deux secrétaires ont été élus. Il s'agit de MM. Bréhima Amadou Haïdaraet Ousmane Traoré respectivement élus 1er et 2ème  secrétaires du bureau du CESC. Ousmane Traoré conserve ainsi son poste.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​En plus de l'élection partielle concernant ces deux secrétaires, les présidents des cinq commissions, à savoir : développement rural ;  économique et financière ; éducation, culture et communication ; des affaires sociales et santé et de la commission science technique et environnement ont été mises en place. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Dans son discours de clôture de la session extraordinaire le vendredi 29 juillet dernier, le Président du CESC, M. Yacouba Katilé a salué les membres sortants du bureau pour les efforts consentis et félicité les nouveaux membres pour la confiance placée en eux qui demeure pour lui un honneur et une charge au regard de nombreux défis qui assaillent l'institution qui est à la croisée des chemins.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​En effet, a souligné M Katilé, la 6ème mandature du CESC intervient dans un contexte marqué par la demande sociale forte relative aux réformes politiques et institutionnelles. Car, les Maliens, dans leur écrasante majorité, aspirent ardemment à l'instauration d'une gouvernance vertueuse, gage de la stabilité sociopolitique ainsi qu'à un nouveau paradigme dans le cadre du partenariat et de la diplomatie.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​''Fort de ce constant, le Conseil Economique, Social et Culturel, en sa qualité d'Assemblée consultative par excellence, force de proposition et d'orientations des pouvoirs publics, doit être au rendez-vous du processus de refondation afin de jouer pleinement toute sa partition'', a-t-il déclaré. Avant de terminer, il a rassuré que des dispositions seront prises pour assurer le suivi et l'évaluation de l'ensemble des activités des cinq commissions afin de rendre au CESC toutes ses lettres de noblesse.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘‘Voyage intégrateur&amp;apos;&amp;apos; :  Pour la redynamisation du tourisme interne au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/voyage-integrateur-pour-la-redynamisation-du-tourisme-interne-au-mali-2985902.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 02:28:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Les responsables du  Ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme, ont animé une conférence de presse pour expliquer les tenants et les aboutissants du projet touristique ''Voyage intégrateur'', concept initié dans le cadre de la relance du secteur touristique dans notre pays. C'était le mardi dernier au Mémorial Modibo Kéïta.</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Dans le cadre de la relance du secteur touristique au Mali et pour miser sur l'apport des nationaux au développement économique et à  l'unité du Mali à travers le tourisme, les acteurs du ministère en charge de l'artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme et leurs partenaires mènent une série d'activités visant à développer et promouvoir des offres touristiques, adaptées aux besoins de la clientèle nationale. C'est à la faveur d'une conférence de presse que le message a été passé ce mardi 26 juillet 2022, dans la salle de conférence du mémorial Modibo Kéita. La conférence était animée par M. Hamane Demba Cissé, secrétaire général dudit ministère, en présence de M. Sidy Kéïta, directeur général de l'Agence de Promotion Touristique au Mali (APTM) et de la présidente de l'AMAVT (Agence Malienne des Agences de Voyage et du Tourisme), Mme Cissé FatimataKouyaté.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Dans ses mots introductifs, le secrétaire général du département de tutelle, M. Hamane Demba Cissé a mis l'accent sur l'importance de ce projet muri depuis l'année dernière. Un projet qui s'inscrit dans le cadre de la relance du secteur touristique au Mali. Cette conférence de presse avait pour objectif, non seulement d'informer l'opinion publique de l'existence du projet ''Voyage intégrateur'', mais aussi assurer le monde extérieur de la quiétude, par rapport à la destination Mali. Il s'agissait aussi au cours de cette rencontre avec les médias de faire découvrir les sites touristiques du Mali dans leur globalité.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Le Directeur général de l'agence de promotion touristique au Mali (APTM), Sidy Kéïta dans une présentation succincte du projet, dira qu'il s'agira d'organiser de façon périodique des séjours touristiques aux contenus à la fois pédagogique, culturel et ludique à l'intention des enfants, principalement de jeunes scolaires des différentes régions du Mali.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​''Le voyage intégrateur'' est un moyen d'interpénétration culturelle et constitue à cet égard, une forme de voyage initiatique, de socialisation destinée aux enfants du Mali'', a ajouté le Directeur général de l'APTM. Avant de poursuivre qu'au cours de cette édition, il est attendu près de 80 enfants. Pour les candidats à ce voyage, les initiateurs ont mis en place un critère de choix qui porte sur les trois premiers du Diplôme d'Etudes Fondamentales (DEF),  par académie d'enseignement. Et  le voyage se fera sur  une période de 10 jours.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Pour le programme ''City Tour'' Bamako ou ''Duguba la mini yaala'', il se fera en partenariat avec un collectif d'associations d'agences de voyages et de tourisme. Cette expérience pilote portera sur  l'organisation de sorties sur certains sites et monuments du district de Bamako à l'intention du public bamakois. Ce programme qui se déroulera pendant les  grandes vacances scolaires se fera à travers des visites  guidées  sur les sites touristiques. Le but recherché est d'inciter les populations à connaitre davantage ces sites touristiques ou les centres d'intérêt touristiques situés dans sa ville, sa commune et dans une certaine mesure dans son environnement habituel.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​Ainsi, cette  première édition  de ''City Tour'' Bamako est prévue du 23 juillet au 27 septembre 2022.  Pour ce faire, il est  prévu l'aménagement d'un grand stand au niveau du Musée national pour accueillir les participants. Ce site sera le point de départ pour les visites. Autour de ce stand, il y aura, entre autres : une équipe d'animation du stand composée d'hôtesses et d'agents de l'agence de promotion touristique du Mali et un dispositif de boutiques éphémère de vente de produits de l'artisanat. Pour cette première édition, le voyage concernera le circuit : Bamako-Bougouni-Sikasso-Koutiala-Ségou-Bamako.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">​A travers ce projet ''City Tour'' Bamako, le département de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme s'est fixé des objectifs à atteindre. Il s'agit : d'informer les populations sur les possibilités de visites de sites touristiques dans les monuments ; de rendre accessibles les sites touristiques aux populations et de les valoriser afin de  mieux les préserver.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque du Camp Soundjata de Kati.  La déroute du groupe Al&#45;Qaïda au Sahel face aux FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-du-camp-soundjata-de-kati-la-deroute-du-groupe-al-qaida-au-sahel-face-aux-fama-2984759.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 01:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2000914902s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Deux véhicules bourrés d’explosifs ont attaqué le vendredi très tôt le matin, aux environs de 5h 17, une installation de la Direction du Matériel, des hydrocarbures et des transports des Armées (DMHTA) au Camp militaire Soundjata de Kati. Les assaillants avaient également effectué des tirs d’obus. Le bilan est, du côté des Forces Armées Maliennes, un mort et 8 blessés dont un civil. Et côté assaillants 7 neutralisés et 08 suspects interpellés dans le communiqué. Aux dernières nouvelles, nous apprenions que ce nombre a atteint 13 personnes suspectes. Hier, c’est le groupe Al-Qaïda au Sahel qui a revendiqué cette attaque.  </span></i></b></span></p>
<p class="yiv2000914902s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2000914902s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une attaque à la voiture piégée et aux tirs d’obus a été perpétrée tôt le vendredi contre le camp SoundiataKeita de Kati (3<sup>ème</sup> région militaire), situé à 15 kilomètres de Bamako.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De sources proches de Kati, l’incident s’est déroulé tôt ce matin aux environs de 5h 17 mn, des hommes armés voulaient entrer de force au sein du camp. Ces derniers ont été empêchés par les gardes en faction à l’entrée du camp. Selon les mêmes sources, c’est ainsi que les assaillants ont procédé d’abord à des tirs d’obus avant qu’une voiture piégée n’explose à la poudrière.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué rendu public le soir, l’Etat-major général des armées annonce que  les forces armées ont repoussé une nouvelle attaque terroriste, tôt ce matin, contre le Camp de la ville de garnison de Kati. Dans le communiqué, l’Etat-major accuse Katiba de Macina dirigé par le prédicateur Amadou Koufa.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le communiqué, les forces armées maliennes ont déjoué encore une tentative désespérée des terroristes du Katiba Macina qui, tôt le vendredi matin aux environs de 5h00, ont tenté des actions kamikaze avec 02 véhicules piégés bourrés d’explosifs contre une installation de la Direction du Matériel, des Hydrocarbures et des transports des armées. </span></span></p>
<p class="yiv2000914902s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le bilan provisoire fourni par l’armée fait état d’un mort, 8 blessés dont  un civil. Côté des groupes armés terroristes, l’armée annonce avoir  neutralisé 7 assaillants, 08 suspects interpellés et avoir saisi beaucoup de matériels militaires. Selon les dernières informations, le nombre de suspects interpellés aurait atteint 13. Aujourd’hui, l’armée affirme que la situation est sous contrôle et invite en même temps les populations à vaguer à leurs occupations. Hier dimanche, le groupe Al-Qaïda au Sahel a revendiqué cette attaque contre le camp militaire de Kati. Le jeudi dernier, des attaques similaires ont ciblée les emprises militaires dans plusieurs localités du pays dont le cercle de Kolokani, dans la région de Koulikoro.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette localité située à 124 Km de Bamako a fait l’objet d’une attaque perpétrée jeudi matin par les groupes armés terroristes. Une source locale rapporte que c’est vers 5h30 que les assaillants ont déclenché l’attaque contre les positions de l’armée. ‘’Les échanges de tirs ont commencé dans le camp de la garde nationale, où se trouve les éléments des forces spéciales anti-terroristes. Au même moment un autre groupe attaquait les gendarmes’’. Nos sources nous confirment des pertes humaines, des blessés et des dégâts matériels importants. </span></span></p>
<p class="yiv2000914902s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En attendant un bilan officiel, l’armée a qualifié cette attaque de Kolokani ‘’d’actions désespérées’’ des groupes armés terroristes qui, selon elle, subissent une forte pression des militaires au front.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, il faut saluer le professionnalisme des FAMA qui a permis de limiter les dégâts de cette attaque du camp militaire de Kati et de mettre en déroute le groupe Al-Qaïda au Sahel dont leur ambition première était de semer la panique dans les rangs de la population civile. Mais il fut buté à la promptitude des  Forces Armées Maliennes (FAMa). Preuve que leur montée en puissance n’est pas un slogan vain.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y. Sangaré</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>visite du médiateur de la CEDEAO à Bamako :  Satisfait des acquis obtenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/visite-du-mediateur-de-la-cedeao-a-bamako-satisfait-des-acquis-obtenus-2984756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 01:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[travaux du Mécanisme conjoint de suivi du chronogramme de la Transition et à la rencontre du Cadre de concertation entre le gouvernement et les partis politiques. SE M Goodluck Jonathan a été reçu le jeudi 21 juillet, par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta au Palais de Koulouba.

​Le troisième jour de la visite, Goodluck Jonathan a rencontré en début de matinée certains membres du gouvernement notamment le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et celui de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga.

​Sa visite a pris fin dans l'après-midi du vendredi 22 juillet en partageant ses observations à travers un message à l'endroit des acteurs politiques.

​C'est la première visite du Médiateur de la CEDEAO aussi ancien président nigérian après la levée des sanctions économiques et financières imposées sur le Mali. Et il repart très satisfait des acquis obtenus par le gouvernement de la transition pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel normal.

<strong>Y. SANGARÉ            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le porte&#45;parole de la Minusma expulsé :  L’ONU manifeste son mécontentement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/le-porte-parole-de-la-minusma-expulse-lonu-manifeste-son-mecontentement-2984745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 01:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'affaire des  49 militaires ivoiriens arrêtés à Bamako ne cesse de produire des effets néfastes. Le porte-parole de la MINUSMA, M. Olivier Salgado vient de faire les frais. En effet, dans un communiqué publié ce mercredi, le Ministère des Affaires étrangères a notifié à M. Olivier Salgado de quitter le Mali dans les 72 heures à partir du mercredi 20 juillet 2022. Le gouvernement malien lui reproche d'avoir été incapable d'apporter la preuve des affirmations contenues dans ces tweets selon lesquelles les autorités maliennes ont été informées de l'arrivée des 49 militaires ivoiriens.

​Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a tenu à informer Madame Daniela KROSLAK, Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies au Mali a été reçue en audience audit Ministère où il lui a été notifié la décision du Gouvernement invitant M. Olivier SALGADO, Porte-parole de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) à quitter le territoire national dans un délai de 72 heures.

​Selon le communiqué, cette mesure fait suite à la série de publications tendancieuses et inacceptables de l'intéressé sur le réseau social tweeter déclarant, sans aucune preuve, que les Autorités maliennes auraient été préalablement informées de l'arrivée des 49 militaires ivoiriens par vol civil, à l'aéroport international Président Modibo KEITA, le dimanche 10 juillet 2022.

​En plus, la demande officielle à lui adressée à travers sa hiérarchie depuis le 12 juillet 2022, de fournir la preuve des affirmations contenues dans son tweet, ou au cas contraire, de porter la rectification nécessaire, dans la même forme, est restée sans suite.

​De tels agissements que le Ministère ne saurait passer sous silence et qui portent atteinte au partenariat avec la MINUSMA et d'autres partenaires. Selon certaines sources, cette mesure est tombée au moment où l'intéressé, M. Salgado était à Paris pour ses vacances.

​Dans un communiqué rendu public le jeudi, l'Organisation des Nations Unies a manifesté son mécontentement quant à cette mesure prise par le gouvernement malien contre un élément de la MINUSMA. Pour l'ONU, la persona non grata ne s'applique pas aux agents onusiens en mission dans un pays tiers.

<strong>Y. SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finale de la coupe CORPO 2022	 :    L&amp;apos;OPAM enlève le trophée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-de-la-coupe-corpo-2022-lopam-enleve-le-trophee-2984748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 01:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Produits Agricoles du Mali (OPAM) opte pour l'offensif. C'est ainsi qu'elle obtient à la 20ème mn de jeu, un pénalty qui fut transformé par Issiaka Kéïta, le capitaine. Cette équipe de l'OPAM va accentuer la pression sur son adversaire le CHU-Gabriel Touré jusqu'à la mi-temps.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2000914902bumpedfont15">A la reprise, c'est réveil de l'équipe du Centre hospitalier et Universitaire- Gabriel Touré. Elle pousse la pression et parvient à l'égalisation à la 71ème mn suite à un coup franc magistralement exécuté sur la tête de leur avant-centre qui bat ainsi le gardien adverse. A l'issue des temps réglementaires, les deux équipes étaient à égalité (1 but partout).</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2000914902bumpedfont15">Il a fallu aller aux tirs au but pour départager les deux finalistes. C'est à la série des tirs au but que la chance sourit à l'OPAM qui marque 5 tirs contre 4 pour le CHU-Gabriel Touré.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2000914902bumpedfont15">En levée de rideau, l'équipe de la Présidence de la République a battu celle de l'UNTM renforcée par les joueurs des équipes éliminées de la compétition par le score de deux buts à 0. Un but chaque mi-temps.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2000914902bumpedfont15">Cette finale était dirigée par un quarto arbitral féminin avec au centre Mme Rokia Fofana, arbitre internationale.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2000914902bumpedfont15">A l'heure des récompenses, le trophée de Fair-play, équivalent à la troisième place, est revenu à l'équipe du SYNAPOSTEL. L'équipe perdante en plus de la médaille d'argent, a empoché la somme de 150.000 F CFA et l'OPAM, l'équipe détentrice de cette édition a reçu la somme de 250.000 F CFA plus la médaille d'or. A l'issue de cette édition, les organisateurs ont décerné une médaille de reconnaissance au Secrétaire général de la Centrale syndicale, UNTM, M. Yacouba Katilé pour son engagement et sa détermination pour l'organisation de cette compétition annuelle.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2000914902bumpedfont15">Faut-il rappeler que le coup d'envoi de la coupe Corpo, édition 2022, avait été donné le vendredi 13 mai dernier au stade Mamadou Konaté de Bamako. C'était sous la présidence de M. Yacouba Katilé, Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Une compétition placée ''sous le signe du syndicalisme : paix et développement''.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2000914902bumpedfont15">Dans son intervention, le Secrétaire général de l'UNTM a mis l'accent sur l'importance de la coupe Corpo qui existe depuis plusieurs années. ''Au niveau du Bureau Exécutif de l'UNTM, nous tenons beaucoup à l'organisation de ce tournoi. Cette année, nous voilà au lancement de l'édition 2022. Le sport, surtout le football au Mali, est un facteur de développement, d'entraide, de solidarité et de rapprochement. Aussi, un facteur qui permet de maintenir la santé. C'est pourquoi on dit un corps sain, dan un esprit sain. Nous comptons pérenniser ce tournoi inchallah''.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2000914902bumpedfont15">Cinq poules de quatre équipes ont pris part à cette compétition. Il faut noter que la société Orange-Mali était le sponsor officiel de cette compétition. En prélude à cette finale, les organisateurs avaient organisé une cérémonie de remise d'équipements aux deux finalistes. C'était le mercredi dernier dans la salle de réunion de la Bourse du Travail sous la présidence du Camarade Yacouba Katilé, secrétaire général de l'UNTM.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf SANGARE</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat 2022 à Kénièba :    Rigueur ou abus de pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-2022-a-kenieba-rigueur-ou-abus-de-pouvoir-2984764.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 01:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une candidate et un surveillant incarcérés</span></b></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les épreuves du baccalauréat, session de juillet 2022 ont débuté le lundi 18 juillet dernier au Mali. Les candidats, au nombre de 192.442 étaient  repartis entre 442 centres pour 15.411 surveillants. Au cours de cette session, un incident s'est déroulé dès le premier jour des épreuves dans la ville de Kéniéba. En effet, ce lundi 18 juillet, au moment des contrôles de l'identité des candidats, une candidate du lycée public de Kéniéba s'est présentée sans pièce d'identité. Le surveillant en question avait eu à encadrer la candidate libre depuis plusieurs années au lycée public de Kéniéba et elle était à son 6ème essai au Bac. Mais malheureusement pour elle, non seulement elle habite très loin du centre d'examen mais aussi elle avait oublié sur sa carte d'identité à la maison. </span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2000914902bumpedfont15">Au moment des contrôles, le surveillant la connaissant, lui a accordé la chance d'accéder à la salle à condition d'amener sa pièce d'identité le soir. </span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2000914902bumpedfont15">Lors des examens, les contrôles s'effectuent après la rentrée effective des candidats dans la salle. Dans le but de contrôler l'effectivité des candidats et s'enquérir des conditions du déroulement des épreuves, M. Mohamed Bassirou, Directeur de l'Académie d'Enseignement (DAE), accompagné de deux policiers, s'est présenté dans la salle où la candidate composait. Comme si le DAE avait eu vent de ce qui s'est passé lors du contrôle des pièces des candidats. Malgré les explications données par le surveillant, M. Bamba a donné l'ordre aux agents de menotter la candidate et le surveillant qui l'avait accepté dans la salle sans sa carte d'identité. </span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2000914902bumpedfont15">Après les multiples interventions du corps enseignant et surveillants, le DAE est resté figé sur sa position. Il a porté plainte contre les deux personnes. Il convient de rappeler que le pauvre surveillant injustement incarcéré est membre de la synergie des syndicats des enseignants signataires du 15 octobre 2016 et de l'Association Ançar-Dine. En solidarité avec leur camarade, les autres surveillants ont décidé de boycotter la deuxième journée du baccalauréat, en exigeant la libération immédiate du surveillant. De sources proches du dossier, le DAE  aurait mentionné dans son rapport que la candidate en question a donné en contrepartie une somme au surveillant. C'est après les enquêtes, il s'est avéré fausse ces informations produites dans le rapport de M. Mohamed Bassirou. Les enquêtes policières ont démontré que la candidate est mère d'un bébé de trois mois seulement, et a de la peine à nourrir son enfant avec du lait mais du ''Kinkinléba'' dans le biberon pour amoindrir la souffrance de l'enfant pendant les 4 jours de l'examen. Ces deux pauvres individus méditent leur triste sort à la Prison de Kéniéba.</span></span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2000914902s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2000914902bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y. MARIKO </span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les propositions pertinentes de l&amp;apos;observatoire. : Pour une transition apaisée et inclusive</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-propositions-pertinentes-de-lobservatoire-pour-une-transition-apaisee-et-inclusive-2984763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 01:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>dans la salle de conférence de la Maison de la presse. Une conférence de presse principalement animée par le Dr Ibrahima Sangho, le président de l'Observatoire, assisté pour la circonstance de MM. Abdoulaye Lansar, Sékouba Samaké, Diakaridia Traoré et Almouzar, tous membres du bureau exécutif de l'Observatoire. Pour une transition apaisée et inclusive, l'Observatoire a fait des recommandations pertinentes.</em></strong>

Au cours de cette rencontre avec la presse, le président de l'Observatoire, dans sa déclaration liminaire, a mis l'accent sur les activités réalisées dans le cadre du Projet d'appui au processus électoral de la transition au Mali. Ainsi, avec l'appui de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l'Observatoire a mis en place une équipe projet de cinq (5) personnes et a activé les coordinations régionales et locales sur toute l'étendue du territoire national.

​Ainsi, l'Observatoire a réalisé un atelier d'appropriation et de planification, en novembre 2021, qui a regroupé les membres de l'équipe projet, les coordinateurs du district de Bamako, des 8 premières régions du pays ainsi que d'autres personnes ressources. Ce qui a donné l'occasion d'avoir une compréhension commune du projet et de planifier les activités. Il a ensuite permis de définir les rôles, les responsabilités ainsi que les attentes de l'ensemble des acteurs de mise en œuvre du projet. Aussi, il a permis l'observation des Assises Nationales de la Refondation (ANR) et de la Révision Annuelle de la Liste Électorale (RALE). Dans ce cadre, l'Observatoire a procédé à la formation des Observateurs à Court Terme (OCT) sur l'observation des ANR, du 09 au 10 Décembre 2021, au Mémorial Modibo Keita de Bamako avec soixante et quatre (64) Observateurs à Court Terme (OCT) sur les réformes politiques et institutionnelles du Mali de l'indépendance à la transition en cours, le projet de la loi électorale adopté en conseil des ministres et la Fiche d'observation des Assises Nationales pour la Refondation (ANR). Une formation suivie de l'adoption d'un Plan de déploiement et la constitution des équipes d'OCT à déployer pour l'observation des différentes phases des ANR.

​Aussi, 250 OCT dont 109 OCT au niveau communes, 104 au niveau cercles, 31 au niveau Régions et 06 au niveau national ont été formés et déployés sur toute l'étendue du territoire national. De façon opérationnelle, les OCT ont été déployés en cascade par équipe de 3 personnes aux différents niveaux. Ils ont travaillé sous la supervision des coordinateurs régionaux.

​La formation des OCT sur la RALE, du 16 au 17 Décembre 2021 sur la loi électorale en vigueur, le projet de la loi électorale adopté en conseil des ministres et la Fiche d'Observation de la RALE, a été suivie de l'adoption du plan de déploiement et la constitution des équipes d'OCT à déployer pour l'observation de la RALE.

​Il convient de rappeler que la Révision Annuelle des Listes Électorales (RALE) est une activité prévue par les dispositions de la loi électorale de 2016 modifiée notamment en son article 14. Elle se tient chaque année du 1er Octobre au 31 Décembre.

​Au terme du processus, l'observation s'est déroulée dans 6 Régions sur 8, 34 cercles sur 49, 566 communes sur 703 et 5 communes du District sur les 6.

​Les émissions radios ont servi de cadre pour informer et sensibiliser les différents acteurs politiques, les membres des organisations de la société civile et les citoyens sur les règles de la gouvernance, la démocratie et les élections.  ​Seize (16) conférences publiques décentralisées, en 2022, tenues en français et en langues nationales dans les 8 régions et dans le District de Bamako. En raison de l'engouement et de la sollicitation des populations, certaines localités ont bénéficié de deux conférences. Ainsi, sur une prévision de dix conférences, l'Observatoire en a réalisé seize.

​Ces conférences publiques décentralisées ont mobilisé les représentants de partis politiques, toutes tendances confondues, les groupements de jeunes et de femmes, les associations professionnelles, les médias et les organisations traditionnelles et religieuses. Aussi, un atelier de formation fut organisé à l'intention des journalistes, les 13 et 14 juillet 2022, dont l'objectif principal était d'outiller les hommes des médias afin qu'ils comprennent les reformes politiques institutionnelles, la loi électorale, le journalisme sensible aux conflits et la régulation des médias en période électorale. Il a regroupé 30 journalistes de la presse écrite, audiovisuelle et en ligne.

​Du fait que la transition n'ait pu organiser les élections en février 2022 comme prévu et qu'elle a plutôt privilégié de tenir des Assises Nationales de la Refondation (ANR) en décembre 2021, le projet a été réajusté pour suivre cette nouvelle orientation. Cet ajustement s'est traduit par la formation et le déploiement d'observateurs à court terme (OCT) pour observer le déroulement des différentes phases des ANR : commune, local, région et national.

​Le projet a eu un grand apport en termes d'inclusivité dans la mise en œuvre des activités par le fait que, dans son mode opératoire, il a ciblé toutes les composantes de la population du Mali : hommes, femmes, jeunes, personnes vivant avec handicap, chefs de villages et conseillers, autorités locales, partis politiques, leaders communautaires et religieux, responsables associatifs et socioprofessionnels, opérateurs économiques.

​Il a ainsi permis de consolider la Synergie 22 composée de 43 organisations de la société civile (OSC) malienne et de renforcer la synergie avec la Coalition pour l'Observation Citoyenne des Élections au Mali- COCEM, à travers la diffusion d'un communiqué conjoint sur les innovations apportées au projet de loi électorale; de donner aux populations une meilleure compréhension du processus en cours avec la transition ; et de créer des espaces d'échanges entre certains élus et les populations car les conférences publiques ont souvent été mises à profit par des élus pour communiquer avec les administrés ; contribuer à faire de l'Observatoire auprès des institutions étatiques, des organisations de la société civile et des populations une structure de référence dans la promotion de la démocratie, de la gouvernance et de l'observation électorale; etc.

​Pour une transition apaisée et inclusive, l'Observatoire a recommandé que la société civile, les partis politiques et les institutions de la transition développent et mettent en œuvre une stratégie d'éducation civique afin d'informer et de sensibiliser les citoyennes et les citoyens sur les réformes à entreprendre et les étapes de la transition démocratique ; que les Partenaires bi et multilatéraux accompagnent fortement et directement l'ensemble des acteurs qui œuvrent pour une transition réussie au Mali.

​Pour des élections crédibles qui inspirent confiance à toutes les parties prenantes, il propose de consacrer la création de l'Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) dans la Constitution; de revoir le délai entre les deux tours de l'élection présidentielle afin que le contentieux électoral soit vidé à temps et permettre aux candidats du second tour de battre campagne ; d'intégrer les débats entre les candidats à l'élection présidentielle (premier et deuxième tours), pour permettre aux électeurs de mieux connaître les contenus des projets de société des candidats ; de créer les circonscriptions électorales des nouvelles régions pour leur permettre de prendre part aux élections de fin de transition ; de revoir à la hausse le nombre actuel de 147 députés déterminés suivant le recensement administratif de 1996, en prenant en compte les chiffres du dernier recensement de la population ; de revoir les attributions de la Cour Constitutionnelle, en lui enlevant la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielle et législatives.

​Pour une meilleure gouvernance après la transition, l'Observatoire recommande de consacrer un organe unique de régulation de la communication au Mali en mettant fin au bicéphalisme avec la présence de la Haute Autorité de la Communication (HAC) et le Comité National de l'Égal Accès aux Médias d'État (CNEAME) ; de revoir les modalités de désignation des membres de la Cour Constitutionnelle afin de réduire les risques de contrôle des membres par le pouvoir exécutif, comme c'est le cas actuellement ; de relire les attributions de la Cour constitutionnelle ; de supprimer la simple participation (15%) aux élections dans les critères de l'aide publique aux partis politiques pour les inciter à faire face à leurs objectifs de création à savoir la conquête et l'exercice du pouvoir.

​Faut-il rappeler que l'Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali - OBSERVATOIRE, est une plateforme de 36 Organisations Non Gouvernementales (ONG) et Associations de la société civile ayant développé une expertise dans le domaine électoral et sur les questions liées à la gouvernance démocratique depuis 1996 au Mali.

​Le " Projet d'appui au processus électoral de la transition au Mali " est une initiative de l'Observatoire pour les Élections et la Bonne Gouvernance au Mali (OBSERVATOIRE) qui a bénéficié de l'accompagnement financier de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), sur une période de neuf (09) mois, allant du 1eroctobre 2021 au 31 juillet 2022.

​Son principal objectif est d'assurer l'observation de tout le processus électoral et la sensibilisation de la population sur l'importance du vote, de manière à ce que les élections présidentielle et législatives se déroulent dans un environnement apaisé et propice au retour à l'ordre constitutionnel. Il a pour mission essentielle d'informer, éduquer et communiquer sur l'encadrement légal des élections et l'exercice du droit de vote. Projet d'appui au processus électoral de la transition au Mali

<strong>Y. SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension Mali&#45;Côte d&amp;apos;Ivoire :    Les bons offices du Président togolais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tension-mali-cote-divoire-les-bons-offices-du-president-togolais-2984753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 01:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le 10 juillet dernier, la tension est vive entre les autorités maliennes et ivoiriennes suite à l'arrestation des 49 militaires ivoiriens à l'Aéroport international Président Modibo Kéïta de Bamako-Sénou. De cette date à nos jours, c'est la guerre des déclarations entre les deux pays. Pour dissiper la tension, la médiation du Président de la République togolaise a été sollicitée. C'est ainsi que le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi Goïta, a accordé une audience, le lundi 18 juillet 2022, à Robert DUSSEY, ministre togolais des Affaires étrangères, de l'Intégration régionale et des Togolais de l'extérieur. Il était porteur d'un message du Président de la République de Togo, Faure Gnassingbé.

​À l'issue de cette audience, le ministre togolais a indiqué, au cours d'un point de presse, que les questions bilatérales d'intérêt commun et sous-régional étaient à l'ordre du jour de cette rencontre. ''Au sujet des discussions entre les deux personnalités, la détention des 49 soldats ivoiriens au Mali. Aux dires du diplomate togolais à sa sortie d'audience, le Président de la Transition le Colonel Assimi Goïta se dit très ouvert, favorable au dialogue et souhaite surtout préserver les relations de fraternité et d'amitié entre la Côte d'Ivoire et le Mali.

​C'est pourquoi le Président de la Transition a sollicité le concours de son homologue togolais, Faure Essozima Gnassingbé, afin de trouver une solution rapide à cette situation entre les deux pays.

​''Je voudrais vous confirmer la disponibilité du Président de la République togolaise d'aider et d'user de ces bons offices pour résoudre définitivement ce problème entre nos deux pays'', a rassuré le ministre togolais des Affaires étrangères avant de conclure : ''Pour le Togo et le Président Faure Eyadéma, la paix au Mali, la paix en Côte d'Ivoire, c'est la paix dans toute la région et dans notre pays, le Togo''.

​Après le Mali, l'émissaire togolais s'est rendu en Côte d'Ivoire où il a eu un entretien avec le Président Alassane Dramane Ouattara sur le même sujet.

<strong>Y. SANGARÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi électorale adoptée :  Un diagnostic sans complaisance du RDS</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/loi-electorale-adoptee-un-diagnostic-sans-complaisance-du-rds-2981571.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 14:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après une analyse minutieuse, le RDS (Rassemblement pour le Développement et la Solidarité) vient de publier son rapport sur le projet de loi électorale adopté le vendredi 17 juin dernier par le CNT. Un rapport dans lequel le parti du Président Pr El Hajj Younouss Hamèye Dicko fait des propositions et des recommandations importantes. Lisez le rapport !

<strong>RDS/Rapport Loi Electorale</strong>
<ol>
 	<li>Article 3 : Les trois premières lignes jusqu’à services publics sont superfétatoires. Ce souci est pris en charge par l’article 225 de la présente loi.</li>
 	<li>Article 4 : - La gestion du Financement des Partis Politiques ne doit pas relever de l’AIGE ;</li>
</ol>
- La réception et publication des rapports d’activité des Partis Politiques ne doit pas relever de l’AIGE ;

- Le 2e paragraphe doit être biffé de la loi.

En effet, il n’est même pas imaginable que l’AIGE puisse se mêler des élections des ordres professionnels, des syndicats, des chambres consulaires, des organisations faitières des Maliens établis à l’extérieur. L’état n’a pas à se mêler de telles élections. Ce serait le meilleur moyen de discréditer rapidement l’AIGE que nous voulons créer et faire fonctionner loin de toute souillure.

Par ailleurs, il nous paraît inadéquat que les partis politiques dépendent de l’AIGE pour la gestion du financement public. En quoi l’AIGE serait plus vertueuse et plus compétente que la Cour Suprême ou éventuellement la Cour des Comptes ?

De même, le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) ne voit aucune pertinence que ce soit l’AIGE qui reçoive « les rapports annuels d’activités des partis politiques et leur publication sur le site de l’AIGE ». Ainsi les 3e et 4e tirets doivent être supprimés des missions de l’AIGE. Cette Autorité est tout sauf d’être « Indépendante ». Pour quelle raison, on dépouille les Organes légalement constitués, par la Constitution au profit d’un organe manipulé avant même sa création ? D’ailleurs, l’AIGE a un travail énorme et difficile à faire pour chercher à la surcharger par la gestion des partis, des rapports d’activités, de ceux-ci, etc. !

De même, le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) ne voit aucune pertinence que ce soit l’AIGE qui reçoive « les rapports annuels d’activités des partis politiques et leur publication sur le site de l’AIGE ». Ainsi les 3e et 4e tirets doivent être supprimés des missions de l’AIGE.
<ol start="3">
 	<li>Article 6 :- Quelle pertinence à avoir au sein du Collège un expert en Télécommunication ?</li>
</ol>
- Pourquoi il n’y a pas d’expert, au sein du Collège en administration et en élection ?

- La Commission de sélection comme proposée n’est pas viable ;

Dans le 1er paragraphe, on parle du profil des neufs (9) membres de l’AIGE ; Ils doivent venir exclusivement des domaines juridique, informatique, financier et des télécommunications ; ces domaines n’ont pas le monopole de la compétence et encore moins de la probité. D’ailleurs que viennent faire les télécommunications là-dedans ? Comme un cheveu dans la soupe ? En 1992, C’était le Pr. AdrahamaneBaba Touré dont la probité est connue et reconnue qui a présidé la Cour Constitutionnelle et il l’a bien présidée ! Il était un Professeur de Physique. Les neuf (9) personnalités sont surtout attendues pour leur probité, leur expérience en matière électorale et leur culture que pour leur professionnalisme en télécommunication ou en chimie. Les profils pointus sont dans les Départements et autres.

Toute cette mystification scientifique est construite autour de ces personnalités pour les préparer à faire le « travail » pour les dix (10) prochaines années.

Le troisième (3) paragraphe de cet article traite de la « Commission de Sélection » de sept(7) membres « indépendants, neutres et intègres » dont 4 sont désignés par le Premier ministre et 3 par le CNT, dans une répartition léonine en faveur d’un Premier ministre. Si ces personnes peuvent être intègres, comment peut-on mesurer leur neutralité et leur indépendance ? Cette commission de Sélection, composée principalement de personnes désignées par un Premier ministre particulièrement partisan ne saurait être crédible ! Il en résulte que l’A.I.G.E sera tout sauf une Autorité Indépendante pour Gérer les Elections ! Elle sera l’instrument à tout faire entre les mains d’un Premier ministre particulièrement partisan et exclusif !

Cet article indique que nous avons affaire à un Premier ministre PLEINS POUVOIRS !

L’Unique organe légitime qui est le Président de la Transition est sorti de la désignation des membres de la Commission de sélection des membres de l’A-I-G-E !? L’A.I.G.E ne repose donc sur aucune légitimité et ne saurait avoir la vertu pour gérer nos élections!

Le RDS propose, pour la Commission de Sélection la répartition suivante :
<ul>
 	<li>3 membres désignés par le Président de la Transition ;</li>
 	<li>1 membre choisi par le Premier ministre ;</li>
 	<li>2 membres choisis par le CNT ;</li>
 	<li>1 membre choisi par la magistrature ;</li>
 	<li>3 membres choisis par la société civile ;</li>
 	<li>3 membres choisis par les Partis Politiques ;</li>
</ul>
Ainsi la Commission de Sélection sera de treize (13) membres.

Mais la réalité est que l’AIGE ne saurait être mise en place au cours de la Transition qui ne peut ni lui garantir la légitimité nécessaire pour l’après transition, ni lui assurer l’assise, les compétences et les moyens multiformes pour son fonctionnement en si peu de temps. On semble vouloir mettre hâtivement une AIGE en place pour lui faire jouer un rôle que Dieu connait. Une AIGE, totalement inexpérimentée, sans moyens humains et financiers, sans logistique, dans un espace d’insécurité roulante et régulièrement renouvelée, malgré les victoires éclatantes des vaillantes FAMA, pourrait ne pas atteindre le résultat que tout le Mali attend d’elle ! Ose-t-on seulement imaginer le moindre faux pas de l’AIGE dans les élections à venir ?

Les travailleurs de l’AIGE, du Collège et de la Commission de sélection doivent tous faire une déclaration de bien à leur entrée, à leur sortie et chaque 12 mois, le renvoi immédiat en cas de manquement doit être exprimé ;
<ol start="4">
 	<li>Article 35 : Le premier paragraphe : « les membres du Collège de l’AIGE sont indépendants du pouvoir politique et de tout ordre ou organisation ». Ils ne sont pas indépendants si le Premier ministre choisit les membres de la Commission de sélection.</li>
</ol>
Le dernier paragraphe (dernière ligne de l’article) dit, « en ce qui concerne les membres de l’AIGE, ceci : « le secret professionnel ne peut leur être opposé » !

C’est donc quoi l’AIGE ? Est-elle au-dessus de la loi ? Est-ce un organe inquisiteur pour lequel « le secret professionnel n’est pas opposable » alors que ses propres membres « y compris le personnel sont soumis au secret professionnel (3e paragraphe) » ?

Ce 5e paragraphe doit être rayé.
<ol start="5">
 	<li>Article 57 : L’Etat doit prendre en charge les représentants des partis dans les commissions de révision comme dans les bureaux de votes (transport et restauration).</li>
 	<li>Article 64:2e paragraphe : On lit : « En cas de refus d’un ou de plusieurs membres de signer, mention en est faite au procès-verbal. Ce refus n’entache en aucun cas la validité des tableaux récapitulatifs ». Cette assertion est en complète contradiction avec le 1er paragraphe de cet article stipulant que le tableau rectificatif « doit être signé par tous les membres ». Et maintenant on dit que si un ou plusieurs membres refusent de signer le P-V, cela ne gâte rien ! Quelle plaisanterie ! Cette assertion anti-démocratique affaiblit notoirement la vertu de l’AIGE.</li>
</ol>
Et si ceux qui refusent de signer ont raison ?! Cette assertion se trouve dans les lois électorales et le RDS l’a toujours combattue, en vain ; elle laisse la porte ouverte à la fraude ; elle doit être rayée partout dans la loi ou complétée et nuancée.
<ol start="7">
 	<li>Article 94 : Tout le monde sait que 500 personnes ne peuvent pas voter dans un même bureau de vote en 12 heures. Il est donc sans objet de continuer de trainer dans la loi des bureaux de vote de 500 électeurs. Le maximum par bureau de vote est de 150 électeurs. Le RDS propose un bureau de cinquante (50) électeurs au moins et Cent cinquante (150) électeurs au plus.</li>
</ol>
De même, il est temps d’arrêter les rafistolages qui favorisent la fraude et qui empêchent le libre vote des citoyens. Il faut respecter les gens en faisant en sorte que chaque citoyen vote dans son village au lieu de le trimballer dans un autre village.
<ol start="8">
 	<li>Article 101 : - Le vote électronique peut être très dangereux s’il n’est pas sécurisé ;</li>
 	<li>Article 102 : - L’utilisation du téléphone portable est interdite pour qui ? Les électeurs et membres de bureau, tous ? La précision doit être portée.</li>
 	<li>Article 110 : Coquille « flagrance lit » ;</li>
 	<li>Article 140: Les sanctions contre les membres du bureau de vote qui ne signent pas les PV sont en contradiction flagrante avec le contenu du 2e paragraphe de l’article 64.</li>
 	<li>Article 144 : Pourquoi une amende plancher de 24.000 F alors qu’elle est partout de 25.000 F dans les autres articles ?</li>
 	<li>Article 146 : Au 2e paragraphe, on parle des « antennes » de l’AIGE, pourquoi ?  L’AIGE a des COORDINATIONS, non !?</li>
</ol>
14.​Article 148 : Il faut éviter de militariser les élections. Il n’appartient pas au Ministère de la Sécurité d’apparaître dans l’organisation des élections même en temps de guerre car cela fait mauvais effet. Un tel travail appartient au MATD à qui il appartient de demander une aide à son collègue de la sécurité.
<ol start="15">
 	<li>Article 150 : Il est dit que «  l’AIGE fixe par décision les modalités de plafonnement et de contrôle des dépenses de campagne électorale ». L’AIGE est totalement sortie de son rôle, ce n’est pas à elle de se mêler de ce genre de décision ; qui est-elle et de quoi se mêle-t-elle ? Au Mali cet acte pourrait être pris, en commun, par le MATD et le Ministère des Finances. Sinon l’AIGE sort de son rôle et n’a aucune légalité que l’organisation de bonnes élections en faisant respecter les lois et règlements de l’Etat. Elle ne peut et ne doit créer aucune loi !</li>
 	<li>Article 156 : - Qu’en est-il en cas de décès, d’empêchement, d’incapacité ?</li>
 	<li>Article 159 : - Six (06) mois doit être écrit en chiffres ;</li>
 	<li>Article 162 :5eparagraphe : « Pour le cas du parrainage citoyen, la candidature doit être accompagnée de la signature d’électeurs représentant au moins 0,3% du fichier électoral général ». Sur quelle base les 0,3% ont été retenus pour le parrainage ? Aux dernières élections, on était entre 8 Millions et 9 Millions d’électeurs, dans le cas du parrainage citoyen, la candidature sera accompagnée de 27.000 signatures ! Ce n’est pas trop ça ?</li>
</ol>
8e et dernier paragraphe : Pour le RDS, l’AIGE ne remplace pas le Gouvernement dans ses fonctions régaliennes ; elle ne fait pas les lois et règlements, elle organise les élections propres. Il ne faut pas la surcharger et il faut éviter de la distraire.
<ol start="19">
 	<li>Article 173 : Si la loi 052 change, il faudra faire une relecture du quota, pourquoi ne pas s’aligner simplement sur la loi 052 ;</li>
 	<li>Article 183 :2eparagraphe : Là encore on dépouille le gouvernement de son rôle et on va accorder des pouvoirs à une association pour lui créer des problèmes. C’est à l’état de déterminer les règles d’élection des 3 conseillers nationaux des Maliens établis à l’extérieur et non au Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur.</li>
</ol>
En conclusion, en plus des recommandations et amendements ci-dessus, nous recommandons la prise en compte du critère de l’âge, de 58 à 65 ans pour les membres du Collège et du Comité de sélection ;

Le RDS rappelle à nouveau le manque de pertinence pour la Transition de mettre en place l’AIGE, cela reste une des tâches à transmettre au pouvoir suivant.

&nbsp;

<strong>L’Expert Comptable au service des Opérateurs économiques et des pouvoirs publics en Afrique francophone</strong>

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il convient de définir l’expert comptable aux plans humain et professionnel. Au plan humain, l’expert-comptable est un homme ou une femme de bonne moralité et intègre intellectuellement. Au plan professionnel, c’est un spécialiste en comptabilité doté d’une compétence sans faille en techniques comptables capable de résoudre avec efficacité et efficience les problèmes comptables et financiers qui se posent au sein de l’entreprise. Pour ce faire, il doit posséder trois (03) savoirs : le savoir-être, le savoir théorique et le savoir-faire en comptabilité et finances.

Parmi ces trois savoirs, le savoir-être est important. « Ne dit-on pas que science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Ce n’est pas le savoir intellectuel qui fait l’homme ou la femme, c’est l’homme qui fait le savoir intellectuel. En d’autres termes, c’est sa personnalité qui lui permet de valoriser les deux autres savoirs. Les deux autres savoirs sont à la portée de tout un chacun alors que le savoir-être est sélectif. Ce savoir permet à l’expert- comptable d’être irréprochable aux plans éthique et déontologique. Cela ne veut pas dire qu’il est infaillible, cela ne signifie pas que l’expert-comptable qui contracte une obligation de moyens ne commet pas d’erreurs, car ne dit-on pas que « nul n’est infaillible ». Cela veut dire que l’expert-comptable est objectif et qu’il n’utilise que les moyens techniques pour résoudre les problèmes comptables et financiers  que l’entreprise lui a soumis. C’est là où interviennent le savoir théorique et le savoir-faire, c’est-à-dire la possession du diplôme d’expertise comptable national ou étranger et une longue expérience professionnelle en comptabilité et en révision comptable. C’est pourquoi la formation de l’expert-comptable en Afrique francophone ou de Chartered Accountant en Afrique anglophone inclut un long stage professionnel obligatoire d’au moins trois (03) ans suivi et contrôlé par un Expert-comptable diplômé ou dans une entité économique et financière où le stagiaire exerce une formation comptable et financière. Le stage est sanctionné par la rédaction de rapports périodiques relatant les travaux comptables effectués par le stagiaire.

C’est après avoir satisfait à ces critères de formation et de diplôme spécifiquement comptables que l’on acquiert les compétences en expertise comptable. Sans la satisfaction de ces obligations, nul ne doit s’octroyer ou se faire octroyer le titre d’expert-comptable. Les équivalences de diplôme ou de concours sanctionnant des formations supérieures en gestion, en économie et en droit (licence, CAPES, Agrégation en gestion), en l’absence de formations complémentaires et pratiques professionnelles en comptabilité et finances sont fallacieuses et aboutissent à mettre sur le marché des pseudo-experts –comptables qui déshonorent la profession et constituent une injustice à l’égard des vrais experts comptables. C’est en Afrique francophone que l’on rencontre de tels cas.

Ces amalgames et confusions portent préjudices à la profession d’expert comptable. Ils sont les faits de certains ordres d’expert-comptable francophones coiffés d’autorités de tutelle ignorant souvent les textes régissant la profession qui s’ingèrent dans le fonctionnement de ces ordres et les obligent à accorder le titre d’expert-comptable à des personnes qui n’ont aucune compétence en la matière. Les commissaires du gouvernement auprès de ces ordres ignorent tout de leur mission qui est de dire le droit et non d’être des agents des ministères de tutelle. En outre, ces ordres qui comprennent des experts-comptables et des comptables agrées ignorent l’évolution de la profession comptable dont la plupart des travaux comptables (tenue des comptes et financiers, établissement des états comptables) sont informatisés, ce qui constituait l’essentiel des missions du comptable agrée. Il y a donc lieu de fusionner ces deux catégories de professions comptables. Certains ordres de l’Afrique francophone sont encore dans ces dysfonctionnements.

Ces dysfonctionnements mentionnés ont crée des ordres d’expert-comptable en les coiffant d’autorités administratives de tutelle contrairement aux pays anglophones où la profession d’expert-comptable est plus importante et plus développée et qui adoptent la voie de l’Association pour organiser la profession d’expert-comptable. Au lieu d’élaborer des plans comptables officiels bureaucratiques, les anglo-saxons pragmatiques procèdent par le biais d’associations d’experts comptables à l’élaboration des normes comptables souples et facultatives, ce qui donne une flexibilité et colle aux besoins d’informations économiques et financières des entreprises et des supports d’imposition aux pouvoirs publics.

Ces besoins sont multiples et complexes qui vont de la comptabilité proprement dite aux audits et à l’analyse financière et économique des comptes, à savoir :

- les pièces comptables et la tenue des comptes et l’élaboration des états financiers de synthèse conformément  aux plans comptables (SYSCOA/OHADA) ou aux normes comptables édictées  par les associations d’experts comptables (pays anglophones) ;

- les diagnostics et les conseils comptables (des circuits des pièces comptables et de procédures comptables et financières) et les recommandations en résultant ;

- la révision ou l’audit des comptes en vue de fiabiliser les informations comptables et financières à destination des investisseurs des tiers, des institutions bancaires et financières et des pouvoirs publics ;

- Les relations avec le secteur financier

- Les conseils et analyses comptables et financiers en vue d’améliorer la rentabilité des capitaux engagés par l’entreprise (comparaison du fonds de roulement et du besoin de fonds de roulement d’exploitation, rentabilité, flux de trésorerie ou cash flow) ;

- La formation continue du personnel comptable.

Cet ensemble de besoins d’informations comptables et financières élaboré par l’expert-comptable permet au chef d’entreprise de prendre de bonnes décisions de gestion.

L’expert-comptable n’est ni un conseil fiscal, ni un conseil juridique de l’entreprise mais il peut examiner l’aspect fiscal de ses interventions comptables. A ces missions contractuelles s’ajoutent les missions légales et judiciaires. Il s’agit des commissariats aux comptes ou audits légaux que la loi, dans certains pays impose à certaines entreprises à raison de leur importance juridique et financière et, les expertises comptables judiciaires ordonnées particulièrement par les juges et tribunaux consulaires. Ces missions sont incompatibles avec les missions comptables contractuelles que l’expert-comptable accomplit au sein de l’entreprise.

Les missions comptables légales et judiciaires n’existent  pas dans tous les pays et sont incertaines quant à leur octroi et leur durée. Elles sont révocables à tout moment sans préavis (commissariats aux comptes) ou irréalisables faute de pièces et documents comptables (expertise comptable) ou souvent à cause des procédures judiciaires en cours. Les règlements des honoraires de l’expert-comptable judiciaire posent souvent problème nonobstant la similarité des techniques d’expertise comptables utilisées dans les deux catégories de missions.

Avec l’avènement des technologies électroniques, l’expert-comptable utilise de moins en moins les procédés manuels, ce qui augmente son efficacité et la fiabilité des informations comptables et financières fournies à l’entreprise.

Les progiciels comptables (logiciels pour professionnels comptables) ont considérablement modifié le travail de l’expert-comptable en réduisant son intervention dans les travaux comptables répétitifs  et courants (tenue des comptes, élaboration des balances et états financiers de synthèse).

Les missions comptables contractuelles au sein de l’entreprise restent, entre autres, la révision des comptes, les analyses comptables et financières, les conseils comptables et financiers, la formation continue du personnel. L’expert comptable doit penser à d’autres évolutions dans ses missions. Au-delà de la comptabilité, l’expert-comptable doit s’orienter de plus en plus vers le conseil de gestion au sein de l’entreprise. Avec ces analyses et conseils comptables et financiers, l’Expert-comptable est appelé à être le principal lanceur d’alerte à l’attention du chef d’entreprise.

<strong>Dr Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)  </strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre  - Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

<strong>Chevalier de l'Ordre National du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Session ordinaire de la 6ème Mandature du CESC :  De recommandations fortes adoptées</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/2eme-session-ordinaire-de-la-6eme-mandature-du-cesc-de-recommandations-fortes-adoptees-2981577.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 13:57:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’Recueil annuel 2022  sur les attentes, les problèmes ressentis par les populations, l’appropriation des axes fondamentaux de l’émergence du Mali nouveau’’, tel était le menu de la 2<sup>ème</sup> Session de la 6<sup>ème</sup> Mandature du CESC (Conseil Economique, Social et Culturel) ouverte le lundi 06 juin dernier au siège de l’institution sise à Koulouba sous la présidence de M. YacoubaKatilé, son président. Après deux semaines de débats intenses et fructueux sur les différentes communications, les conseillers ont passé au peigne fin toutes les préoccupations et attentes des populations et les travaux ont été sanctionnés par l’adoption des recommandations fortes. Les travaux ont pris fin le lundi 20 juin dernier.</em></strong>

Ouverte le lundi 06 juin dernier, les travaux de la 2<sup>ème</sup>Session ordinaire de la 6<sup>ème</sup> mandature du Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) ont pris fin le lundi 20 juin 2022 à Koulouba, siège de l’institution. La cérémonie de clôture était placée sous la présidence de M. Yacouba Katilé, président du CESC. C’était en présence des Ministres de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions, M. Ibrahim Ikassa Maïga et son homologue délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politique et institutionnelle, Mme Fatoumata Sékou Dicko.

Dans son discours de clôture, le Président du Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) a, tout d’abord salué les différentes personnalités qui ont pris part à la cérémonie d’ouverture. En premier lieu, les présidents des institutions, les membres du gouvernement, à leur tête le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, les missions diplomatiques et consulaires du Mali ainsi que les Gouverneurs des régions administratives qui ont été d’un apport inestimable pour l’organisation matérielle des différentes rencontres des membres du CESC sur le terrain. Mention spéciale aux régions du Nord et du Centre qui ont bravé sous le sceau du patriotisme, le spectre de l’insécurité.

Aussi, il a manifesté son satisfécit aux membres du Conseil Economique, Social et Culturel pour les résultats qui ont sanctionné les deux semaines de travaux, fruit de leur participation de qualité dans les différentes commissions qu’en plénière.

Aux dires de M. Yacouba Katilé, après plus de deux décennies de pratique institutionnelle, il est loisible de constater que le Recueil annuel élaboré par le CESC, conformément aux dispositions de l’article 107 de la Constitution, doit être amélioré dans sa forme. Aujourd’hui, l’un des grands défis du processus d’élaboration et de transmission dudit recueil demeure sans nul doute l’épineuse question de suivi. Car, le Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) ne cesse d’être interpellé par les populations à la base concernant la suite réservée aux exercices précédents.

Dans ce cadre, a-t-il poursuivi, il est impératif, sans pour autant entretenir un débat juridique, de trouver une alternative afin d’assurer ce feedback auprès des populations qui accueillent chaque année les missions du CESC. A ceci, doivent s’ajouter d’autres réformes majeures qui permettront à coup sûr de hisser le Conseil Economique, Social et Culturel au rang qui est le sien dans le landerneau institutionnel du Mali. Il s’agit, en l’occurrence du délai très court des différentes sessions ainsi que le traitement des membres du CESC en termes d’émoluments, a-t-il conclu. Au début de cette cérémonie, le président du CESC, M. Yacouba Katilé a observé une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes (civiles et militaires) tombées au Mali.

Conformément à la Constitution du 25 février 1992, le Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) tient chaque année deux sessions ordinaires qui débutent les premiers lundis des mois de février et de juin. C’est en application de cette constitution que la 2<sup>ème</sup> Session ordinaire de la 6<sup>ème</sup> Mandature de l’institution s’était ouverte le lundi 06 juin 2022 à son siège sis à Koulouba sous la présidence de M. Yacouba Katilé, son président sur le thème : ’Recueil annuel 2022  sur les attentes, les problèmes ressentis par les populations, l’appropriation des axes fondamentaux de l’émergence du Mali nouveau’’. La cérémonie d’ouverture avait enregistré la présence du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla, du Président du Conseil National de Transition (CNT), le Colonel Malick N’Diaw, des présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement, des diplomates, et autres invités de marque.

A l’issue des travaux, les membres du Conseil Economique, Social et Culturel ont formulé des recommandations fortes et des motions à l’endroit des pouvoirs publics.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

&nbsp;

<strong>AU TITRE DES RECOMMANDATIONS FORTES</strong>

- Doter suffisamment les services Administratifs, Techniques et de Sécurité de moyens humains, matériels, logistiques et financiers ;

- Approvisionner conséquemment et à temps les paysans en intrants subventionnés ;

- Renforcer la réglementation portant création de zones d’orpaillage et veiller à son application correcte ;

- Restaurer l’habitat naturel de la faune sauvage ;

- Vulgariser l’utilisation des énergies renouvelables ;

- Encourager et soutenir la création de petites et moyennes entreprises et/ou industries de transformation et de conservation des produits locaux (lait, fruits, poissons, légumes, teinture, tissage, matériaux de construction, etc.) ;

- Apporter un appui conséquent au secteur de l’artisanat, œuvrer à la prise en charge des artisans déplacés et procéder à leur insertion socioprofessionnelle ;

- Construire suffisamment d’établissements publics scolaires ;

- Appliquer le décret instituant la biennale artistique, culturelle et sportive ;

- Diligenter la reprise du trafic ferroviaire Koulikoro - Bamako - Kayes - Dakar ;

- Multiplier les patrouilles et les escortes sur les axes routiers selon les cas ;

- Réhabiliter les axes routiers et les pistes rurales dégradés ;

- Poursuivre et finaliser l’élaboration des schémas Directeurs dans toutes les villes du pays ;

- Doter les Missions Diplomatiques et Consulaires de moyens humains, financiers et logistiques conséquents ;

- Réhabiliter les bâtiments des Missions Diplomatiques et Consulaires (MDC) ;

- Relire la Carte Diplomatique et Consulaire du Mali.

&nbsp;

<strong>MOTION DE REMERCIEMENTS</strong>

Le Conseil Economique Social et Culturel a noté avec satisfaction, la grande sollicitude du Premier ministre, Chef du Gouvernement, du Président du Conseil National de Transition, du Président de la Cour suprême, du Président du Haut Conseil des Collectivités, des représentants des autres Institutions de la République, des membres du Gouvernement et toutes les autres personnalités, pour avoir honoré de leur présence la cérémonie d’ouverture de la 2ème session ordinaire de sa 6ème mandature, le lundi 06 juin 2022.

EXPRIME sa profonde gratitude aux autorités de la transition et ses sincères remerciements.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>SESSION</strong>

&nbsp;

<strong>MOTION DE SOUTIEN</strong>

Le Conseil Economique, Social et Culturel, note avec satisfaction la grande montée en puissance de nos Forces de Défense et de Sécurité (FDS).

EXPRIME son soutien aux autorités de la Transition pour les efforts consentis dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles de nos FAMA, la restauration  de l’autorité de l’Etat, le recouvrement de la dignité et de l’honneur du peuple malien.

ADRESSE ses félicitations au Président de la Transition, chef de l’Etat, chef suprême des armées pour son leadership.

<strong>LA SESSION</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle loi électorale adoptée par le CNT : Le rêve brisé du PM Choguel Kokalla Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouvelle-loi-electorale-adoptee-par-le-cnt-le-reve-brise-du-pm-choguel-kokalla-maiga-2981580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 13:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un projet de loi électorale déposé sur la table du Conseil National de Transition (CNT) depuis décembre 2021 et taillé sur mesure du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, a été adopté le vendredi 17 juin 2022 avec 92 amendements. Un Premier Ministre à la fin de sa carrière politique, aussi en déphasage avec la classe politique malienne voulait faire adoptée une loi électorale à sa seule guise. Et pourtant, le M5-RFP exigeait dans les six (06) exigences avant son entrée dans le gouvernement, que la loi électorale sortira dans les entrailles des Assises nationales de la refondation.

Après une analyse minutieuse, les membres de l’organe législatif ont fait 92 amendements sur 219 des 250 articles de projet de loi. La plupart des amendements sont portés sur la mise en place de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE). Il faut reconnaître que ce projet de loi électorale a été rédigé au siège du M5-RFP par le Premier Ministre Choguel Kokalla Maïga et son clan sans aucune consultation préalable de la classe politique. Les autres dignitaires du  M5-RFP qui ont tenté de s’opposer à sa façon de faire, ont été  vite poussés à la sortie.

Aujourd’hui, il est temps qu’il change sa stratégie de gouvernance, au risque d’enfoncer d’avantage le Mali. Ce projet de loi électorale a fait tomber le masque du Premier Ministre. Comme preuve, l’article qui stipule la mise en place des membres l’AIGE, sur les sept (07) membres, le Premier Ministre seul devrait choisir (04) membres. Mais grâce au sens élevé des membres du CNT, cette proposition a été remise en cause. Ils ont ramené le nombre des membres de l’AIGE à quinze (15) qui sont repartis comme suit : 03 seront nommés par le Président, 02 par le CNT et 01 nommé par le Premier Ministre, les partis politiques et la société civile vont désigner 07 et les autres seront nommés par divers pouvoir publics. Il faut ajouter que l’AIGE va donc organiser les élections sous l’autorité du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. La nouvelle loi électorale a été adoptée avec 115 voix pour, 03 contre et 0 abstention. Une nouvelle loi électorale saluée par la majorité des partis politiques, de la société civile et d’autres associations faitières. Pour la refondation du Mali-Kura, chacun doit mettre de côté ses ambitions démesurées. Car, le Mali a besoin aujourd’hui d’une base politique solide et inclusive et des nouvelles visions consensuelles afin de le faire sortir du gouffre.

La vraie refondation tant réclamée par le peuple malien se fera sans distinction raciale, politique, religieuse et philosophique. Ce n’est pas dans la rancœur qu’on pourra faire long chemin. Le mieux sera pour le Premier Ministre de composer avec la classe politique sans laquelle les carottes seront cuites pour la transition. Bravo donc aux membres du CNT pour ces amendements qui viennent empêcher le Mali d’une crise préélectorale. Aujourd’hui, le Premier Ministre doit comprendre qu’il est sur un terrain glissant dont les conséquences peuvent être très dangereuses.

<strong>Y. MARIKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de la CEDEAO du 03 juillet :  Vers la levée progressive des sanctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sommet-de-la-cedeao-du-03-juillet-vers-la-levee-progressive-des-sanctions-2981573.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 13:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se réuniront une nouvelle fois le dimanche 03 juillet prochain pour un sommet extraordinaire principalement axé sur la situation sur le Mali. Au cours de ce sommet la situation en Guinée-Conakry et au Burkina Faso sera abordée. Au vu de l’évolution de la situation actuelle au Mali surtout la visite du Médiateur SEM. GoodluckJonathan, l’espoir est permis car l’organisation envisage la levée progressive des sanctions contre notre pays.</em></strong>

En quittant Accra, la capitale ghanéenne le samedi 04 juin dernier, les Chefs d’Etat des pays membres de la CEDEAO se sont donnés rendez-vous pour le 03 juillet surtout à Accra. A l’ordre du jour, la situation politique au Mali, en Guinée-Conakry et au Burkina Faso. Trois pays en transition militaire. Ce sommet était couplé de celui de l’UEMOA. A l’issue de ce sommet, les Chefs d’Etat n’avaient pris aucune décision. Cependant, quitus avait été donné au Médiateur dans la crise malienne, M. GoodluckJonathan, ancien président de la République fédérale du Nigeria de poursuivre la médiation. D'ici le 03 juillet, les chefs d'Etat de la CEDEAO attendent du gouvernement malien un chronogramme électoral acceptable et réaliste.

C’est dans ce cadre que le gouvernement malien a élaboré un chronogramme électoral sur les 21 mois restants de la transition. Un chronogramme qui sera soumis aux partis et groupements de partis politiques tout au long de cette semaine avant d’être présenté aux Chefs d’Etat de la CEDEAO. Cette décision a été prise par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta lors du Conseil des ministres du mercredi 22 juin dernier. Et les ministres de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, celui de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions, M. Ibrahim Ikassa Maïga et celle déléguée auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politique et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko, sont chargés de l’application de cette décision.

De sources concordantes, le document a été aussi présenté au Médiateur de la CEDEAO, Son Excellence M. Goodluck Jonathan lors de sa visite de 48 heures la semaine dernière à Bamako (du jeudi au vendredi). Un chronogramme électoral qui aurait eu l’adhésion du Médiateur qui s’est réjoui de constater que le Mali est décidé d’aller aujourd’hui vers la levée progressive des sanctions économique et financière qui le frappent depuis le 09 janvier.

Cependant, ce qu’il faut craindre aujourd’hui, c’est la visite effectuée le mercredi dernier à Abidjan par le Président de la République du Niger, Mohamed Bazoum. Une visite qui avait pour but ‘’harmoniser leurs points de vue”, avant le prochain sommet des dirigeants ouest-africains où la question des sanctions contre le Mali sera au cœur des débats.

“Je suis pour le maintien de ces sanctions car le Mali est un pays en danger”, avait déclaré mi-juin le président nigérien dans une interview au quotidien sénégalais “Le Soleil”.

“Le prochain sommet de la Cédéao est très important pour nous. Il s’agit de nos propres voisins mais également de la sécurité dans nos propres pays”, a estimé jeudi M. Ouattara, dont le pays partage une frontière avec la Guinée, le Burkina et le Mali.

D’ici là l’espoir est permis pour la levée des sanctions contre notre pays, le Mali.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les attaques terroristes : Le cercle de Bankass martyrisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/apres-les-attaques-terroristes-le-cercle-de-bankass-martyrise-2981574.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 13:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De sources gouvernementales, 132 civils sont morts dans des attaques terroristes contre les villages de Diallassagou, Dianweli, Deguessagou, dans le cercle de Bankass, dans la nuit du 18 au 19 juin 2022. Un deuil national de 72 heures a été décrété par le président de la transition malienne, le colonel Assimi Goïta, pour rendre hommage aux victimes. Une délégation s’est rendue sur place pour présenter les condoléances du gouvernement alors que les populations avaient entamé la désobéissance civile dans tout le cercle. </em></strong>

Dans la nuit du 18 au 19 juin 2022, 132 civils ont été tués lors d’attaques menées contre trois villages dans le cercle de Bankass, à savoir Diallassagou, Dianweli, Deguessagou, dans la région de Mopti, selon le gouvernement malien. Un doigt accusateur est pointé sur le Katiba du Macina. Dans un communiqué, les autorités maliennes précisent que les victimes ont été ‘’froidement tuées par les combattants de la Katiba du Macina de Amadou Kouffa dont plusieurs, parmi les auteurs, ont été formellement identifiés’’. Des boutiques et véhicules ont été incendiés aussi.

Selon nos informations, les groupes armés terroristes venus en nombre sur motos ont, après avoir incendié des greniers, des boutiques et des véhicules, emporté avec eux plusieurs personnes dont le chef de village, ainsi d’importants bien matériels et du bétail.

De sources locales, le bilan de cette attaque  lâche et barbare fait état de 132 personnes tuées, dont le chef de village. Les terroristes sont restés sur les lieux de 16 h à 20 h avant de continuer leur chemin, rapportent nos sources. Avant de poursuivre : ‘’Les habitants des villages alentours sont tous paniqués et ne savent pas où aller. Certains d’entre eux ont emprunté des destinations inconnues pour sauver leur peau’’.

Très attristé, le Gouvernement a condamné avec la dernière rigueur les attaques et exactions perpétrées contre de paisibles populations et rassure que toutes les dispositions seront prises pour rechercher et traduire les auteurs de ces actes criminels devant la justice.

Aussi, le Président de la transition, le Colonel AssimiGoita a décrété, le lundi 20 juin 2022, un deuil national de 72 heures en hommage aux victimes. Pendant les trois jours de deuil,  les drapeaux ont été mis en berne sur tous les bâtiments et édifices publics. Le lendemain, une délégation gouvernementale s’est rendue sur les lieux du carnage pour présenter les condoléances du gouvernement avant de remettre une enveloppe de 20 millions de F CFA aux victimes. Au même moment, le cercle de Bankass avait entamé la désobéissance civile. Les services étatiques et non étatiques sont fermés jusqu’à nouvel ordre.

Dans leur communiqué publié lundi, les organisateurs de la “désobéissance civile” liaient cette action à l’indifférence des autorités malgré les différentes rencontres tenues et les missions effectuées auprès des plus hautes autorités du Mali, pour demander la sécurisation des personnes et de leurs biens. Cette action de désobéissance civile a été levée le vendredi dernier. Quelques jours après ces attaques terroristes, Bankass est devenu un cercle martyrisé. Les populations restées sur place vivent dans la panique, l’angoisse et la stupéfaction. Ces rescapés ne savent plus que faire et où aller. Ils demandent au gouvernement de veiller sur leur sécurité.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Esclavage dans le cercle de Bafoulabé :  Les notabilités devant la presse</title>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 11:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plus de quatre (4) ans, les germes du conflit intercommunautaire poussent entre les populations de la région de Kayes en général, et particulièrement celles des communes du Nord dans le cercle de Bafoulabé. Enfin de donner d'amples informations sur les origines de cette tension intercommunautaire, le Collectif des Chefs de Villages des Communes du Nord de Bafoulabé a organisé une conférence de presse, le samedi 12 mars 2022 au Carrefour des jeunes de Bamako. Une conférence animée par le Pr. Mamady Sidibé, Professeur d'Enseignement Supérieur, Me Mahamadou Traoré, Avocat du collectif et M. Massiré Kanouté. A l'entame de cette conférence, Pr. Mamady Sidibé a fait part de son inquiétude face à cette situation délétère qui ne cesse de faire des victimes tous les jours dans les cinq (05) communes du nord de Bafoulabé. Pour terminer, il a lancé un appel pressant à l'endroit des autorités du pays, afin de trouver une solution pacifique à ce problème qui n'a que trop duré.
<ol>
 	<li>Massiré Kanouté a, pour sa part, demandé aux autorités de se rendre sur terrain pour savoir dans quelles conditions vivent les populations. Pour lui, la situation se dégrade de jour en jour. ''Nos parents sont emprisonnés à tort sans fondement de l'accusation portée à leurs égards'', a-t-il déclaré. Avant de poursuivre : ''Le terme l'esclavage n'existe que de nom chez nous à Bafoulabé depuis son abolition au 19ème siècle, contrairement aux allégations de certaines personnes malintentionnées qui collent des fausses images à la localité pour en faire de fonds de commerce. Nous demandons à l'Etat d'être vigilant par rapport aux activités menées dans la région de Kayes par le CSP, appuyé par l'Association Contre la Domination (ACDE) et l'Etat Français''. Ces membres ont pour mission de créer un foyer de tension entre les populations faisant croire à l'opinion qu'ils luttent contre les pratiques de l'esclavage dans la 1ère région. Si rien n'est fait, les mêmes scénarii du centre du Mali risquent de se produire dans la 1ère région. Que Dieu nous en préserve, a-t-il indiqué.</li>
</ol>
​Pour Me Mahamadou Traoré, l'avocat de la défense du collectif, il n'y a pas de l'esclavage à Bafoulabé, seulement qu'il y'a des gens qui veulent créer de tension entre les communautés sous des prétextes fallacieux qu'il y'a des esclavages alors que c'est faux.

​En effet, l'origine de ce conflit remonte à la création d'une association en 2017, par certains ressortissants du cercle de Bafoulabé installés en France, dénommé Collectif des Sans Papiers (CSP). Dans leur vision déstabilisatrice, en 2019, les membres du CSP ont décidé de ne plus respecter les autorités traditionnelles notamment les chefs de villages et coutumiers. Ainsi, ils ont procédé à l'intronisation de leurs propres chefs de villages. Pour éviter l'affrontement, les chefs de villages concernés ont adressé des correspondances au Ministre de l'Administration Territoriale, au Gouverneur de Bafoulabé, aux Directeurs généraux, au Procureur de Bafoulabé, au Préfet et Sous-préfet pour leur faire part de leur inquiétude devant cette posture du CSP accompagnée de plusieurs autres associations de Droit de l'Homme qui risque de créer un foyer de tension entre les communautés qui vivent ensemble depuis des siècles. Malgré ce cri de cœur de la population, aucune mission d'enquête n'a été effectuée pour s'enquérir de l'évolution de la situation sur le terrain. Les membres du Collectif Sans Papier règnent en maître absolu dans ces localités notamment à Kontéla, Tomora et Sidibéla et autres.

​Aux dires de Me Traoré, les images de tortures qui véhiculent sur les réseaux sociaux faisant croire à l'opinion nationale et internationale l'existence de l'esclavage ne sont que de pures manipulations. ''En tant qu'avocat et défenseur de Droit de l'Homme, dès que j'ai aperçu ces images sur les réseaux sociaux, je me suis déplacé sur le terrain pour aller vérifier la véracité de ces images. Après des enquêtes malicieuses, j'ai découvert que dans ces images, les personnes qui sont attachées, torturées étaient des enfants de ceux qui sont accusés d'être les auteurs des pratiques de l'esclavages. Les membres du CSP avaient pris ces jeunes gens dans la brousse pour leur attacher et les filmer pour envoyer ces images à leurs bailleurs de fonds afin de bénéficier des financements. Comme élément de preuve, certains de ces jeunes ayant subi cette barbarie inhumaine étaient présents dans la salle'', a martelé Me Traoré. Il faut noter qu'en ce jour, une soixantaine des ressortissants du nord des Communes Bafoulabé sont emprisonnés dans la prison centrale de Kayes dont le plus jeune a 60 ans.

<strong>Y. MARIKO      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre de la refondation au siège de l&amp;apos;ATIR : Créer un cadre d&amp;apos;échanges entre le département et le regroupement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-ministre-de-la-refondation-au-siege-de-latir-creer-un-cadre-dechanges-entre-le-departement-et-le-regroupement-2968641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 10:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4313186228s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions, M. Ibrahim IkassaMaïga a rendu le jeudi 10 mars dernier une visite d'échanges à l'ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie). Une visite qui a permis aux deux parties d'échanger sur les grands sujets d'actualité, entre autres la durée de la transition, l'élargissement du CNT, la mise en place du gouvernement, les élections générales prochaines, la tension entre le Mali et la Mauritanie, etc. A l'issue de cette visite, le Ministre a promis la création d'un cadre d'échanges entre le département et l'ATIR pour l'opérationnalisation des propositions du regroupement.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions, M. Ibrahim IkassaMaïga, accompagné de certains membres de son cabinet, a effectué le jeudi 10 mars dernier, une visite d'échanges au siège de l'Alliance pour une Transition Intelligente et réussie (ATIR). Il a été accueilli à son arrivée par le président du regroupement ATIR, Pr El Hajj Younouss Hamèye Dicko entouré de ses plus proches collaborateurs parmi lesquels, M. AdamaKoné, ancien ministre, Bah Mariko, président de la commission scientifique, MM. Daouda Aly Gatta, Sidi Lamine Dembélé, Mme Camara Adam et SadioDiarra.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Après les mots de bienvenue du Président de l'ATIR, l'honneur est revenu au Ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions de décliner l'objet de sa visite.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Le ministre Ibrahim Ikassa Maïga a tout d'abord remercié l'ATIR pour tout ce qu'elle fait pour le Mali et la Transition car chaque fois que le Mali a besoin de ses enfants, l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) est toujours là. Pour lui, n'eurent été les différentes péripéties auxquelles il a été confronté, cette visite devrait avoir lieu depuis fort longtemps. Le temps imparti pour cette visite est insuffisant pour capitaliser tout ce qu'il attend de l'ATIR, a souligné le Ministre Maïga.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Il a salué, au nom du Président de la Transition et du gouvernement, l'ATIR pour les rapports de l'Analyse Méthodique Intelligente (AMI) dont le 5ème rapport a été rendu public il y a quelques semaines. Une analyse très significative et opportune pour le peuple malien.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Pour le Ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions, le Mali, en transition depuis 2012 bien vrai que des élections présidentielles et législatives ont été organisées en 2013 et 2018, doit traiter aujourd'hui les causes de la crise et non les conséquences car l'existence du Mali même est menacée. Dans ce cadre, la transition vient de se lancer dans la reconquête de la sécurité et de l'intégrité territoriale du pays et aussi opérer des réformes courageuses et pertinentes. Ainsi, certaines actions ont déjà commencé au niveau de la gouvernance, syndical et judiciaire, a indiqué le Ministre Maïga.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">En effet, pense le Ministre Ibrahim Ikassa Maïga, la création d'un Etat nouveau demeure le leitmotiv de la transition. Et ce nouveau Mali sera au centre de cette prise de conscience collective du processus de refondation. Pour cela, il y aura l'opérationnalisation des actions des ANR qui sera assortie d'un plan d'actions commun des départements ministériels. La volonté du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, est d'aller vers l'inclusivité à tous les niveaux de la gouvernance au Mali. </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">''Le Mali possède beaucoup de richesses inexploitées et négligées par les Maliens que les Occidentaux veulent s'accaparer'', a-t-il martelé.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Avant de terminer, il a souhaité la création d'un cadre d'échanges entre son département et le regroupement ATIR très prochainement. Cela, pour l'opérationnalisation des propositions de l'ATIR. </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">A la suite du ministre Ibrahim Ikassa Maïga, les propositions faites par l'ATIR pour une transition réussie ont été présentées par M. Adama Koné, vice-président du regroupement. </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Aujourd'hui, il est incontestable qu'une meilleure gestion de la transition passe par l'accompagnement et la participation de l'ATIR. Ainsi, une collaboration entre l'ATIR et les autorités de la transition est sollicitée. Dans ce cadre, le regroupement pense que la charte révisée le 21 février 2022 n'est pas suffisamment vulgarisée et l'attention des responsables de la transition dans le choix de la formation d'un gouvernement intègre est souhaitée. Un gouvernement que l'ATIR veut de mission et non d'union nationale. Cependant, pour la valorisation de l'outil hautement stratégique qu'est le Rapport d'Analyse Méthodique Intelligente, la participation et la représentation d'ATIR dans toutes les institutions du pays sont nécessaires pour la bonne gestion de la transition. Il a invité le gouvernement à plus de communication autour de leurs activités car la nature a horreur de vide. Pour terminer, M. Adama Koné a promis que le regroupement participera aux élections générales prochaines. L'ATIR demeure de nos jours un soldat de réserve au Mali, a-t-il conclu.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Le bilan des activités de l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) a été présenté par M. Bah Mariko, président de la Commission scientifique du regroupement. Quant à M. Daouda Aly Gatta et Mme Camara Adam, ils ont remercié le ministre pour son combat patriotique qui ne date pas d'aujourd'hui. Ensuite, ils ont placé leur confiance au Ministre Ibrahim Ikassa Maïga pour poser les vraies bases de la refondation d'un Mali nouveau. Le ministre Maïga a été la première personne à lire la déclaration exigeant la démission du Président IBK.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Prenant la parole, le président de l'ATIR, Pr Younouss Hamèye Dicko a remercié le ministre Ibrahim Ikassa Maïga pour cette visite qui a permis à l'alliance de savoir qu'elle est sur la même longueur d'ondes que le département. Cependant, le Pr Dickosouhaite que la transition soit dans un délai raisonnable pour permettre l'organisation d'élections crédibles, transparentes, apaisées et acceptées par tous afin d'éviter des contestations post-électorales. Car l'ATIR reste consciente de l'enjeu vital de la nation malienne qui est de soutenir et réussir la Transition.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme conseils, le Président de l'ATIR a demandé au gouvernement d'éviter des dérapages pendant cette transition et d'attacher une importance capitale à la situation qui prévaut entre notre pays et la Mauritanie, un pays ami et voisin du Mali de longue date que les personnes malintentionnées veulent les mettre dos à dos. '' Les gens veulent créer des problèmes là où ça n'existent pas'', a-t-il indiqué.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Cependant, a-t-il déclaré, pour l'élargissement du CNT, l'ATIR propose qu'il ait un représentant désigné de tous cercles ayant participé aux dernières élections.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Dans son intervention, le Pr El Hajj YounoussHamèye Dicko a vivement condamné les sanctions infligées par la CEDEAO et l'UEMOA sur le Mali depuis le 09 janvier dernier. L'ATIR a également rappelé les autorités de la transition l'obligation de conserver le dialogue avec les partenaires, les voisins et les organisations dont elles font partie en préservant la dignité et la souveraineté du peuple malien qui se trouve en première ligne des victimes de l'embargo. La remise des documents de l'alliance et d'un cadeau symbolique au Ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions a mis fin à cette visite.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Violents combats au nord du Mali : Plusieurs dizaines d&amp;apos;ex&#45;combattants et de civils tués</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/violents-combats-au-nord-du-mali-plusieurs-dizaines-dex-combattants-et-de-civils-tues-2968625.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 10:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4313186228s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Plusieurs dizaines de civils et ex-combattants maliens d'un groupe armé signataire de l'accord pour la paix dans le nord du Mali ont été tués cette semaine par de présumés jihadistes près de Ménaka (nord-est), a-t-on appris de sources militaire et sécuritaire.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La tension est très vive dans la région de Ménaka. En effet, de nouveaux affrontements se sont déroulés, les 9 et 10 mars, à Tamalat et Inchinanane entre les éléments du Mouvement pour le Salut de l'Azawad(MSA) appuyés par le GATIA et ceux de l'EI (Etat Islamique) ont fait de nombreuses victimes. Plusieurs dizaines de civils et de combattants du MSA (Mouvement pour le salut de l'Azawad, issu de l'ex-rébellion principalement touareg) ont été tués en début de semaine par les terroristes dans la région de Ménaka.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Selon le MSA, les assaillants sont des membres de l'Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS), affilié au groupe Etat islamique.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Selon plusieurs sources, les combats ont fait plusieurs dizaines de morts parmi les civils. Le MSA aussi aurait perdu environ une quinzaine d'hommes. Les éléments de l'EIGS, eux, auraient perdu plusieurs combattants.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">"Une vingtaine de combattants (du MSA) et une quarantaine de civils" ont été tués dans ces incidents, nous rapporte de sources locales et confirmé par un responsable du MSA, Moussa Acharatoumane.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Vendredi, des élus de la localité de Ménaka ont affirmé que des combattants du MSA et ceux du Groupe d'auto défense des Imrades et alliés (GATIA, groupe armé pro gouvernement), ont décidé de combattre les assaillants de l'EIGS, qui opèrent essentiellement entre le Mali, le Niger, et le Burkina Faso, dans la zone dite "des trois frontières".</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Par ailleurs, un autre élu de la région de Ménaka, a parlé de son côté de "plus d'une centaine de civils et d'ex-combattants tués mardi, mercredi et jeudi", à Tamalat et Insinane, deux localités maliennes situées dans la région de Ménaka, qui partage la frontière avec le Niger.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Un communiqué publié jeudi par un responsable du MSA a précisé que des "groupes terroristes s'acharnent sans distinction sur tout ce qui bouge et n'épargnent, dans leur horreur, ni femmes, ni enfants, ni vieillards provoquant une véritable hécatombe". </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Il faut noter que malgré la résistance du MSA et du GATIA, la pression des djihadistes reste forte sur la zone. Certains témoignages ont même fait part d'une intervention de l'avion de l'armée malienne dans la zone ce jeudi 10 mars.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Le MSA, basé à Ménaka, est signataire de l'accord de paix dit d'Alger, signé en 2015 sous l'égide du voisin algérien pour mettre fin à l'instabilité dans le nord du pays pris dans la tourmente jihadiste depuis 2012.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4313186228s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le secrétaire général de l&amp;apos;UNTM sur le chantier de la tour de l&amp;apos;ORTM : L&amp;apos;Etat sollicité pour l&amp;apos;achèvement des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-secretaire-general-de-luntm-sur-le-chantier-de-la-tour-de-lortm-letat-sollicite-pour-lachevement-des-travaux-2968622.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 09:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur invitation du Comité syndical de l'ORTM (Office de Radiodiffusion et Télévision du Mali), le Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), aussi président du Conseil Economique, Social et Culturel, M. YacoubaKatilé, a effectué le jeudi 10 mars dernier, une visite sur le chantier de la Tour de l'ORTM sur la route de Kati. Il était accompagné pour la circonstance du secrétaire général du Comité syndical de l'ORTM, M. Abdourahamane Hinfa Touré et certains membres du Bureau Exécutif de l'UNTM. Aussi, vu l'importance de la visite, le Ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Me Harouna Mamadou Touréh a tenu à être présent à cette visite. Etaient présents aussi, le Directeur général de l'ORTM, M. HassaneBaba Diombélé, l'architecte M. Gaoussou Traoré, président de la société ''la Soudanaise'', le président de l'Association pour la Défense des Biens de l'Etat, M. Ibrahima Kébé dit l'Africain, les représentants de la société chinoise en charge de la construction de la Tour, etc. Cette visite était guidée par le Consultant, M. Mohamed Soumana Maïga de l'ORTM.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Tour à tour, le Secrétaire général de l'UNTM et sa délégation, accompagné du Ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, ont visité la Tour de l'ORTM bâtie en R+8 et un sous-sol qui servira de salle d'archivage.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Cette Tour comprend plusieurs bureaux pour l'Administration et les techniciens, des studios d'enregistrement, des salles de montages, de réunion, de spectacles, une salle polyvalente qui servira aussi de salle de réunion et de réception en attendant l'aménagement d'un restaurant, un parcours sportif, un parking, etc.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Après cette visite, le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Me HarounaMamadou Touréh, a manifesté toute sa joie de voir finir ce bâtiment qui doit abriter désormais l'ORTM. ''Cette Tour représente des centaines et des centaines de millions des contribuables maliens qui ont décidé d'injecter cette somme à la Tour pour permettre à l'ORTM de faire sa mission de service public pleinement à travers la communication, la formation et l'information du peuple malien. Ce qui compte pour la transition, qui nourrit beaucoup d'ambitions pour le peuple malien, c'est de faire en sorte que cette Tour qui sera mise à la disposition de l'ORTM puisse apporter un plus dans la formation et l'information du peuple malien. Afin que l'ORTM puisse jouer pleinement son rôle, c'est-à-dire avoir sa souveraineté et sa maitrise. Je remercie très sincèrement le Président du Conseil économique, social et culturel qui a décidé de rendre visite à tous les chantiers en commencement à travers le pays dans le cadre de ses missions d'observation et d'évaluation économique, sociale et culturelle'', a déclaré le Ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration dans une interview.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Pour le Ministre Me Harouna Mamadou Touréh, l'inauguration de cette Tour pendant la transition sera une fierté pour les autorités actuelles. C'est pourquoi, il a promis de rendre compte à qui de droits afin que des financements soient débloqués pour la finition des travaux.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Quant au Secrétaire général de l'UNTM, il a mis l'accent sur la complicité entre l'Administration et le syndicat qui abouti très souvent à des œuvres utiles. Aux dires de M. Yacouba Katilé, l'objectif de cette visite initiée par le syndicat national de l'ORTM est de montrer à l'opinion nationale et internationale, leur détermination et leur engagement à compter parmi les bâtisseurs du nouveau Mali. L'ORTM a bien des soucis de diffuser de façon juste des communiqués, des images et des informations pour la grande satisfaction des Maliens de l'intérieur et de la diaspora afin que les populations et les responsables soient compris et estimés. </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Devrons-nous continuer à nous contenter de lieux de travail peu décents ou d'outils de travail moins performants en laissant pour compte l'exploitation de la connaissance de l'information des villes, des villages qui sont dans l'inconfort d'écoute de vision de production des magazines dont la valeur éducative et contenue et le sens politique sont d'une qualité inébranlable ?, s'interroge M. Katilé.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Cependant, le Secrétaire général a dénoncé l'occupation anarchique d'une partie des sites de l'ORTM sur la route de Kati et à Souleymanebougoupar des particuliers. Des domaines et des services essentiels pour la maturation politique, économique et sociale sont occupés par des hommes et des femmes qui prétendent intouchables au nom de la démocratie en mars 1991. ''Notre visite sur le chantier de la Tour de l'ORTM est d'exiger la reprise et l'achèvement dans les meilleurs délais de ce joyau architectural et aussi montrer avec clarté notre adhésion à l'émergence d'un Etat de type nouveau politiquement correct acquis au changement productif. Un Mali nouveau doit correspondre à des outils de communication et d'information tous nouveaux. A cet égard, l'ORTM est la vitrine de notre politique de communication. Et c'est le reflet planétaire d'un pays qui est mis en cause et se rebâtir un nouvel horizon fiable'', a-t-il déclaré.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Sans être extrémiste, le Secrétaire général de l'UNTM ne souhaiterait pas voir installer le chaos au Mali. Ainsi, il a invité le gouvernement d'aller en guerre contre l'impunité face à ceux qui se croient intouchables et qui bloquent le progrès du pays car l'UNTM a le désir de refonder le Mali nouveau.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Au cours d'une séance d'échanges, le Directeur général de l'ORTM, M. Hassane Baba Diombélé a mis l'accent sur les difficultés financières pour l'achèvement de la Tour avant d'appeler le Ministre Harouna Mamadou Touréh et le Secrétaire général de l'UNTM à plaider cette cause auprès des plus hautes autorités afin que les travaux soient achevés d'ici la fin de la Transition. Ensuite, il s'est penché sur l'occupation des parcelles de l'ORTM sur la route de Koulouba et à Souleymanebougou.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Motif de satisfaction pour le Secrétaire général du Comité syndical de l'ORTM après cette visite de la Tour. Une Tour dont le syndicat s'est beaucoup battu pour sa réalisation. Aujourd'hui, la société chinoise en charge de la construction ne souhaite pas que les travaux soient arrêtés. Comme le Dg de l'ORTM, le secrétaire général du comité syndical aussi a sollicité l'intervention du Ministre Touréh et du Secrétaire Général de l'UNTM afin que les travaux puissent finir dans un bref délai.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tensions entre le mali et la Mauritanie : Une commission d&amp;apos;enquêtes mise en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tensions-entre-le-mali-et-la-mauritanie-une-commission-denquetes-mise-en-place-2968635.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4313186228s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le samedi 5 mars dernier, une quinzaine de mauritaniens ont été portés disparus dans les environs de Nara, dans la région de Koulikoro, à la proximité de la frontière avec la Mauritanie. Auparavant, en janvier dernier, après la mort de 7 Mauritaniens dans la même zone, Maliens et Mauritaniens avaient constitué une commission pour enquêter sur les circonstances de leurs morts. Après convocation de l'Ambassadeur du Mali à Nouakchott, SE.M Mohamed Dibassi, par le ministère mauritanien des Affaires étrangères le mardi 8 mars 2022, pour protester vivement contre les récents actes criminels contre leurs citoyens, une mission de haut niveau conduite par le Ministre Abdoulaye Diop s'est rendue à Nouakchott la semaine dernière.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rien ne va entre notre pays, le Mali et la Mauritanie après l'assassinat de civils mauritaniens sur le territoire malien. En effet, le samedi 5 mars dernier, une quinzaine de mauritaniens ont été portés disparus dans les environs de Nara, dans la région de Koulikoro, à la proximité de la frontière avec la Mauritanie. Cela a été précédé, en janvier dernier, de la mort de sept (07) Mauritaniens dans la même zone. Ce qui a créé de vives tensions entre nos deux pays poussant même le chef de diplomatie mauritanienne a convoqué l'Ambassadeur du Mali à Nouakchott pour protester vivement. </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Pour la décrispation de la tension, une forte délégation malienne, composée du ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, du ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation, porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga, du Chef d'État général des armées, le Général de division Oumar Diarra et le Directeur général de l'agence nationale des renseignements, le colonel Modibo Koné, s'est rendue à Nouakchott, la capitale mauritanienne, les 11 et 12 mars 2022. </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Une visite qui intervient après la convocation de l'ambassadeur malien à Nouakchott par les autorités mauritaniennes qui accusent les Forces Armées maliennes de crimes récurrents perpétrés récemment contre des mauritaniens sur le territoire malien. Selon les autorités maliennes à cette accusation, aucune preuve ne met en cause les forces armées maliennes, à ce niveau.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Aussi, le mercredi 09 mars dernier, le Colonel Assimi Goïta, le Président de la transition du Mali et le Président mauritanien, Mohamed Ould El-Ghazaouani, ont eu un entretien téléphonique à l'issu duquel le président de la transition a instruit l'ouverture d'une enquête afin d'élucider la situation, rapporte le communiqué du gouvernement malien. </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Après, le Colonel Assimi Goïta a décidé d'envoyer une mission de haut niveau à Nouakchott comprenant entre autres le chef de la diplomatie malienne et son homologue de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement et autres chefs militaires. Objectif de cette visite est d'engager des actions vigoureuses pour raffermir davantage la fraternité et la coopération entre le Mali et la Mauritanie dans le domaine de la gestion des frontières communes, de la défense et de la sécurité des personnes et des biens.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">" AUCUNE PREUVE CONTRE LES FAMA "</span></b></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué publié le mercredi 9 mars dernier, le gouvernement malien a condamné énergiquement ces actes criminels destinés à porter atteinte à l'excellente qualité de relations entre le Mali et la Mauritanie. Un incident malheureux qui arrive au moment où la Mauritanie apporte son soutien indéfectible par l'approvisionnement normal des populations maliennes qui subissent les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la CEDEAO et de l'UEMOA. </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Le communiqué précise que le gouvernement malien précise que jusqu'à présent, ''aucune preuve ne met en cause les Forces armées maliennes dans ces assassinats des civils mauritaniens. Avant de poursuivre que les FAMa, dans la défense de l'intégrité territoriale du pays, ont toujours respecté le droit humain et agi toujours avec professionnalisme dans leur lutte contre le terrorisme. Avant de terminer, les autorités maliennes ne ménageront aucun effort pour rechercher et retrouver les coupables de ces crimes odieux pour les traduire devant les juridictions compétentes, précise le communiqué du gouvernement malien.  </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">L'AMBASSADEUR DIBASSI CONVOQUÉ À NOUAKCHOTT</span></b></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministère mauritanien des Affaires étrangères a convoqué, le mardi 8 mars 2022, l'Ambassadeur du Mali à Nouakchott, Mohamed Dibassi, après la mort de civils mauritaniens sur le territoire malien. Cette convocation avait pour but de protester vivement contre les récents actes criminels récurrents perpétrés sur le territoire du Mali contre leurs citoyens et dont ils ont pointé un doigt accusateur aux forces régulières maliennes.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Selon le ministère des affaires étrangères de la Coopération et des Mauritaniens de l'Extérieur, l'objet de la convocation de l'Ambassadeur du Mali accrédité auprès de la Mauritanie, SE.M Mohamed Dibassi était d'informer le diplomate malien de leur vive condamnation des récents actes criminels récurrents perpétrés par des forces armées régulières Maliennes contre leurs citoyens innocents et sans défense sur le territoire malien.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Le communiqué a fait cas de la mort en janvier dernier sur le territoire malien de sept (07) mauritaniens civils. Pour savoir plus sur ce cas, la Mauritanie avait dépêché une délégation de haut niveau au Mali, pour tenter de contenir ce comportement hostile envers leurs concitoyens. Malgré les engagements pris à cet égard par le gouvernement, les attentes ne sont pas toujours à hauteur de souhait. </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour conclure, le communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l'extérieur a rappelé la position de son pays fondée sur des considérations fraternelles et humanitaires et tenant compte des liens de l'histoire et de la géographie, qui rejettent la famine du peuple malien frère, affirme que la vie de nos citoyens innocents et la sécurité de leurs biens restera au-dessus de toute considération. </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait de certains produits pharmaceutiques de l&amp;apos;AMO :  Les Experts de la CANAM à la Bourse du Travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/retrait-de-certains-produits-pharmaceutiques-de-lamo-les-experts-de-la-canam-a-la-bourse-du-travail-2967645.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 14:03:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une séance de travail a réuni le mercredi 02 mars dernier à la Bourse du Travail, une délégation de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM) et les membres du Bureau Exécutif de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Une rencontre présidée par le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé accompagné pour la circonstance de ses deux vice-présidents, respectivement MM. Karim Diarra ''Togola'' et Abdourahamane Hinfa Touré et d’autres membres du Bureau Exécutif. La délégation de la CANAM était conduite par M. Sériba Traoré et comprenait Dr. Mamadi Diawara, chef de la division organisation et contrôle des soins à la CANAM et Dr Mahamane Touré, conseiller technique</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Cette rencontre avait à l'ordre du jour : le retrait de plus de 600 produits pharmaceutiques sur la liste des médicaments pris en charge dans l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO). Des retraits qui ont mis en colère beaucoup d'assurés.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Le chef de la délégation de la CANAM, M. Sériba Traoré, a tout d'abord remercié la Centrale syndicale qu'est l'UNTM pour son rôle joué dans l'adhésion d'un plus grand nombre de Maliens dans l'AMO. Il a expliqué le contexte dans lequel l'AMO doit basculer dans le RAMU (Régime d'Assurance Maladie Universelle). Là aussi, a-t-il souligné, l'engagement de l'UNTM a été déterminant. Ensuite M. Traoré a mis l'accent sur le processus qui a abouti au retrait de plus de 600 produits pharmaceutiques de la liste des médicaments de l'AMO. </span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Tout d'abord, une étude à l'interne de la CANAM a permis de constater depuis 2014 que certains produits n'avaient pas leur raison d'être sur la liste des médicaments de l'AMO. La vente de certains médicaments retirés de la liste n'était plus autorisée au Mali. Car la législation interdisait leur vente sur le territoire national, selon la Direction de la Pharmacie et des Médicaments (DPM). Tandis que d'autres ont montré leur inefficacité dans le traitement des maladies, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), etc. Enfin, certaines usines ont même interdit la vente de leurs médicaments. </span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Ensuite, un atelier de deux semaines consacré à l'élaboration de la nouvelle liste a été organisé par la CANAM et qui a regroupé tous les représentants de tous les secteurs intervenants dans le domaine de la santé. Entre autres on peut citer les syndicats de la santé et de l'action sociale, les ordres des pharmaciens, des médecins, etc. Aujourd'hui, pense M. Sériba Traoré, les incompréhensions nées du retrait de certains produits sur la liste de l'AMO sont dues à un déficit de communications. Sinon, tous les produits retirés ont été remplacés par d'autres et même plus efficaces. Aussi, la nouvelle liste contient plus de 2.000 nouveaux produits dont certains ont les mêmes molécules que ceux retirés.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Aux dires des Dr Mamadi Diawara et Mahamane Touré, dans la mise à jour de la nouvelle liste, toutes les normes ont été respectées scrupuleusement. Depuis 2014, les études avaient démontré qu'aucune agence ne pouvait supporter la liste révisée de la CANAM. La nouvelle liste est faite d'ailleurs pour soigner le plus grand nombre de Maliens. Cependant, ils ont déploré des cas de prestations frauduleuses qui s'élèvent à 25%, dont 10% de surcoût ont été constatés sur certains produits. La CANAM, aux dires des Experts présents à cette séance de travail, est la fille de l'UNTM. ''La CANAM est aujourd'hui, ce qu'a voulu l'UNTM. Sans l'UNTM, elle ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui'', a indiqué M. Sériba Traoré. Avant de poursuivre que ''désormais aucune réforme ne sera entreprise à la CANAM sans l'implication de l'UNTM''.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Les inquiétudes des Syndicats ont tourné autour du déficit d'informations et de communications entre la CANAM et les médecins prescripteurs des produits retirés sur les ordonnances.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Le Secrétaire général de l'UNTM a déploré l'absence d'une courte période de transition par la CANAM dans la mise en exécution de la nouvelle liste. Une période qui devrait permettre à la structure de mener des campagnes d'information et de sensibilisation auprès des médecins et des assurés.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">''Nous avons peur de trouver les tares de l'AMO dans le RAMU. Des notes ont été prises et des solutions seront envisagées très prochainement. Et nous comptons beaucoup sur l'accompagnement de l'UNTM sur la gestion de cette situation'', a conclu M. Sériba Traoré.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entretien avec le secrétaire politique du parti RDS, M. Mohammed Alamine Younouss Hamèye Dicko, membre de la commission scientifique de L&amp;apos;ATIR, &amp;apos;&amp;apos;Les acteurs politiques doivent faire un front commun face à une situation exceptionnelle de la Nation&amp;apos;&amp;apos;, dixit</title>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 14:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un entretien à bâton rompu, le Secrétaire politique du parti RDS (Rassemblement pour le Développement et la Solidarité), M. Mohammed Alamine Younouss Hamèye Dicko nous parle de la crise entre le Mali et la France, du départ de la force Barkhane et de la Task Force ''Takuba'', de la prorogation de la Transition, de l'augmentation  des membres du CNT et des FAMa (Forces Armées Maliennes), etc. Selon M. Dicko, devant cette situation exceptionnelle que vit le Mali, tous les partis politiques doivent se donner la main pour faire front commun. Lisez-le ! </span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Malien : Acclamée hier, la France est désavouée aujourd'hui au Mali après près de neuf (09) ans de présence. Quelle est votre appréciation sur cette manière de divorce entre Paris et Bamako ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mohammed Alamine Younouss Hamèye Dicko :</span></i></b></span><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est ce que l'on appellerait un "divorce de raison" !</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité R.D.S., depuis 2013, s'est insurgé contre l'installation des bases militaires françaises et de la MINUSMA au Mali, que nous avons considérées comme une ingérence et une recolonisation, nous avons toujours estimé que notre Nation avait la force morale de résister à ces GAT (Groupes Armées Terroristes) avec l'appui de partenaires de bonne foi.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Ainsi, depuis le 1ier Aout 2014, Barkhane, sensée être là pour nous aider à acquérir la capacité d'assurer notre sécurité de manière autonome n'a pu que tirer le constat cuisant de son échec. Après 9 ans de présence au Mali, dont 7 ans de Barkhane, Paris n'a pas pu empêcher la dégradation de l'état sécuritaire de notre Nation. Le centre et le sud du pays sont tombés progressivement entre les griffes des GAT (Groupes Armées Terroristes). Nous avons constaté la prise de décisions unilatérales de la part de la France, concernant la ré-articulation de ses opérations militaires au Mali, nous mettant au banc de l'action dont nous sommes les principaux concernés, nous obligeant à trouver des solutions d'urgence pour protéger nos concitoyens.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">''La France repart la tête basse, honteuse et humiliée militairement et diplomatiquement''</span></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est donc à la recherche de ces nouveaux partenariats que nous avons concrétisé, en quelques mois de nouveaux accords, la montée en puissance de nos FAMA à travers la récupération de zones géographiques de notre territoire et la sécurisation de nos populations.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Quelle ne fut notre surprise de constater que la France prenait comme un affront personnel le fait que nous arrivions à protéger de plus en plus de maliennes et maliens SANS ELLE.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">S'en est suivi une série de provocations et d'insultes proférées par les plus hauts responsables français à l'endroit de la Nation malienne et ce malgré les mises en garde répétées de nos responsables.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">L'un entrainant l'autre, la France s'est donc décidée à repartir la tête basse, honteuse et humiliée militairement et diplomatiquement.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Cette situation prouve que le système paternaliste, intrusif et dégradant que la France avait pour habitude d'appliquer au Mali ne tient plus face à la détermination que nous avons à regagner notre Souveraineté.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pensez-vous que la France était l'auteur ou complice de tous les problèmes maliens ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">La volonté de la France d'orienter la lutte sécuritaire contre le Terrorisme a fait que le Mali a pratiquement oublié que notre problème tire ses origines de la revendication indépendantiste causée par l'intervention impérialiste de la France en Lybie. Ainsi armes, matériels et hommes financés par la France se sont retrouvés dans notre pays avec l'assurance de la France d'avoir un état à eux.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">'' La France n'est pas responsable entièrement de TOUS nos problèmes !''</span></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">OUI elle reste bien à l'origine de notre crise de 2012.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">OUI elle est complice de notre crise multidimensionnelle par son manque d'implication et son manque de volonté en dotation de notre armée.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Mais NON pas de TOUS nos problèmes, d'autres maliens restent complices par leur corruption, leur vénalité, leur volonté de placer leurs intérêts personnels au-dessus de l'intérêt général, d'autres Nations restent complices d'avoir accueilli ces GAT, de les avoir financés, d'avoir fermé les yeux sur leurs activités.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">NON la France n'est pas responsable entièrement de TOUS nos problèmes !</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">C'est trop facile de désigner un ennemi extérieur sans nous remettre en cause et sans tirer le bilan de nos échecs.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après le départ de la force Barkhane, de la Tast Force Takuba et du Canada, les Forces Armées Maliennes pourront sécuriser seules le Mali ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité R.D.S., reste persuadé que dans un premier temps nos FAMA, avec l'appui de nos nouveaux partenaires, peuvent sécuriser optimalement le territoire malien.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Dans un second temps, l'objectif de nos FAMA doit être de se passer le plus possible de ces partenaires, la sécurité des Maliens revient aux Maliens !</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quelles peuvent être les conséquences de cette douloureuse séparation pour le Mali et la France ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous pensons que la France met le Mali en situation de commettre des impairs en attendant de s'emparer d'une occasion pour fragiliser au maximum la Transition, d'où les " 4 à 6 mois " donnés par la France pour sa ré-articulation hors du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">'' Garder en tête les objectifs de souveraineté et de refondation''</span></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pendant ce laps de temps, Macron a clairement exprimé le fait que l'armée française ne sera pas là pour les Maliens, mais pour la MINUSMA et elle-même, ainsi nous ne pourrons, nous, ni nos partenaires, intervenir et agir, dans toutes les zones où Barkhane et la MINUSMA évolueront, pour protéger les Maliens.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Aux Maliens et aux autorités de la Transition de rester vigilants et soudés en gardant en tête les objectifs de souveraineté et de refondation pour notre Nation.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">''Une durée excessive desservira l'objectif principal de la Transition''</span></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'adoption de la nouvelle Charte par le Conseil National de Transition (CNT) ne rendra-t-elle pas la négociation difficile sinon impossible entre le Mali et la CEDEAO et autres partenaires impliqués dans la résolution de la crise malienne ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">En principe la nouvelle Charte n'entre pas en contradiction ou ne gène pas les négociations avec nos partenaires. Nous gardons bon espoir avec la Commission mise en place qui permettra un échange franc et sincère avec nos partenaires historiques qui, comme nos autorités, doivent avoir l'intérêt de nos concitoyens maliens comme ultime priorité.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une transition de plus d'un mandat d'un Président démocratiquement élu ne va-t-il encourager d'autres coups d'Etat au Mali ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Assurément, le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (R.D.S.), estime qu'une durée excessive desservira l'objectif principal de la Transition qui est de lancer les bases de la Refondation et de s'effacer.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Comme dit précédemment, nous rappelons aux Autorités de la Transition l'impératif supérieur de l'INTERET GENERAL de nos concitoyens, cela devrait leur permettre de proposer une alternative réaliste au Peuple malien, à nos partenaires et nos amis.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec l'annonce de l'augmentation du nombre de conseillers au CNT, quel genre d'hommes le Mali doit faire appel pour le reste de la transition ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">'' Il haut des Hommes avec des compétences et une volonté d'implication sans faille'' au CNT''</span></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Le CNT est peut-être l'une des plus grandes chances que le Mali ai eu, malheureusement, le rôle attendu par cette institution n'a pas été rempli, nous attendions d'eux d'être un outil législatif hautement qualitatif et à haut rendement tout en usant également de son pouvoir d'interpellation.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Il faudrait ainsi, en plus de sa caractéristique de représentation de la société malienne, que le CNT soit composé de personnes hautement qualifiées aux compétences d'analyse et de travail sans conteste pour faire face aux multiples défis de relecture des textes.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Juste des Maliennes et Maliens, objectifs dans leur travail et prêts à affronter un volume conséquent de travail en mettant leurs compétences au service de nos concitoyens.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Peu importe leur coloration politique, religieuse, ethnique ou autre, il nous faut juste des Hommes avec des compétences et une volonté d'implication sans faille.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le parti RDS (Rassemblement pour le Développement et la Solidarité) dont vous êtes le Secrétaire politique et le regroupement ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie), se battent depuis les premières heures de la Transition pour sa réussite. Pouvez-vous nous citer quelques-unes de vos activités ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Nous avons comme moyens d'action et activités les Conférences mensuelles des Présidents d'ATIR, des déclarations, des conférences débats, des conférences de presse, des rencontres avec les plus hautes autorités de la Transition ( Président CNT, Premier Ministre, Ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, Président de la Transition) nos multiples communications (presse écrite, plateau Web, Télé, Radio), et les Rapports d'Analyse Méthodique Intelligente - AMI - dont nous avons publiés 5 éditions. Le Rapport AMI reste, sans conteste, le premier et unique outil de mesure objectif (points saillants, points forts, points faibles, recommandations) trimestriel des actions de gouvernance des Autorités de la Transition, nous avons, ainsi, remis aux plus hautes autorités de la Transition chacune des cinq éditions d'AMI et avons constaté des améliorations dans la gouvernance directement liées à nos recommandations.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quel délai proposez-vous aux autorités pour la prolongation de la transition ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Durant notre participation aux ANR, nous avons eu la satisfaction de constater que notre doléance a été prise en compte dans les conclusions de 6 mois à 5 ans.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous faisons confiance à la commission pour travailler en toute intelligence avec nos partenaires pour le bien du Peuple malien et la levée rapide de l'embargo qui pèse sur nous.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le mot de la fin</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Je demande aux Maliennes et Maliens de s'unir dans le soutien aux Autorités de la Transition, mais de s'unir également dans le contrôle des actions de nos pouvoirs exécutifs, législatifs et judicaires.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Le meilleur allié reste celui qui arrive à nous faire rectifier nos erreurs avant le point de non-retour, soyons, chacun, en jouant pleinement notre rôle de citoyen, le meilleur allié de la Transition !</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">J'invite également les acteurs politiques à faire un front commun face à cette situation exceptionnelle de la Nation, la Transition ne devant pas être une période de pause pour les Etats Major politiques mais au contraire une période d'introspection, de remise en cause et d'exécution d'actes prouvant au Peuple que nous œuvrons pour l'intérêt Général.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Entretien réalisé par Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>95ème  session ordinaire du conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;INPS :  Le budget revu à la hausse</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 13:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2808017429s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Essentiellement consacrée à l'état d'exécution du budget 2021; l'état d'exécution du programme d'activités 2021 ; le projet de programme d'activités 2022 ; l'examen et l'adoption du projet de budget 2022 ; et le projet de budget 2022 de la gestion déléguée de l'assurance maladie obligatoire (AMO), la 95ème session ordinaire du Conseil d'Administration de l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a permis aux Administrateurs de concevoir les meilleures orientations possibles aux activités de l'INPS pour lui permettre de réaliser les objectifs stratégiques fixés.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président du Conseil d'Administration de l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), M. Yacouba Katilé, a présidé le lundi 28 février dernier au siège de la structure, les travaux de la 95ème session ordinaire de son Conseil d'Administration. C'était en présence du Ministre de la Santé et du Développement social, des Administrateurs et des membres de la direction générale sous la conduite de M. Ousmane Coulibaly, le nouveau Directeur général. Une session ordinaire essentiellement consacrée à l'état d'exécution du budget 2021; l'état d'exécution du programme d'activités 2021 ; le projet de programme d'activités 2022 ; l'examen et l'adoption du projet de budget 2022 ; et le projet de budget 2022 de la gestion déléguée de l'assurance maladie obligatoire (AMO).</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Occasion souhaitée par M. Yacouba Katilé dans son discours d'ouverture de souhaiter les meilleurs vœux de bonne et heureuse année de tout un chacun. Aussi, il a remercié les Administrateurs pour leur présence effective mais aussi et surtout pour leur constante disponibilité. </span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Cette session, aux dires du président du Conseil d'Administration, se tient dans un contexte particulier marqué par la crise multidimensionnelle aggravée par les sanctions de la CEDEAO et d'autres partenaires internationaux. Malgré ces situations exceptionnelles, la nouvelle direction de l'INPS et son personnel ont décidé du maintien du niveau du budget prévisionnel tel que prévu en décembre 2021. </span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">La situation actuelle du Mali oblige à resserrer les rangs afin de faire face à l'adversité dont notre nation est objet. Aujourd'hui, a-t-il souligné, notre pays a besoin de plus de solidarité nationale et de cohésion sociale pour surmonter la crise à la fois sécuritaire et politique.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par son rôle de plus grand distributeur de revenus sociaux, d'allocations de ressources et même d'encouragement à l'emploi, l'INPS demeure pour l'Etat, l'outil le plus précieux pour enclencher des processus d'investissement et de stimulation de l'économie nationale.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">C'est pourquoi, le président du Conseil d'Administration a demandé aux Administrateurs de concevoir les meilleures orientations possibles aux activités de l'INPS pouvant lui permettre de réaliser les objectifs stratégiques qui lui seront fixés.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant du bilan financier de l'année écoulée, il dira que l'atteinte des objectifs de recettes de 2021 chiffrée à 198.151.067.788 francs cfa a permis à l'institut de respecter tous ses engagements notamment le service régulier de paiement des prestations techniques.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Ainsi, au cours de l'exercice 2021, l'INPS a payé au titre des prestations techniques les sommes suivantes : Pensions de retraite : 81.854.541.574 francs cfa ; Prestations familiales : 13.710.381.982 francs cfa ; et Risques professionnels (AT/MP) : 1.205.581.021 francs cfa. Ainsi, à la date du 31 décembre 2021, l'institut dégage un solde d'exploitation de 13.554.984.733 f francs cfa.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Motifs de satisfaction pour le président du Conseil d'Administration qui n'a pas manqué d'adresser ses vifs remerciements et encouragements aux partenaires sociaux (employeurs-travailleurs-retraites) et à l'ensemble du personnel de l'INPS. </span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Quant au projet de budget 2022 de l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), il s'inscrit dans le cadre du renforcement de la protection sociale et s'appuie sur les axes stratégiques déclinés en activités dans le programme d'activités 2022. Ceci permettra à l'institut d'exécuter sa mission avec efficience et d'assurer sa participation au développement économique et social du Mali. </span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Ainsi, le budget de l'institut pour l'année 2022, est arrêté en recettes à 240.174.207. 743 francs cfa et en dépenses à 221.815.747.743 francs cfa et dégage un excédent prévisionnel de 18.358.460.000 francs cfa.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Le budget 2022 connait une augmentation de 18,28% au titre des recettes et de 17,76% au titre des dépenses par rapport à l'année 2021.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">En ce qui concerne (AMO), le régime de l'Assurance Maladie Obligatoire le projet de budget pour l'année 2022 prévoit 53.403.469.383 f cfa contre 44.519.000.000 f cfa en 2021, soit un taux d'accroissement de 19,95%. </span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">S'agissant du programme d'activités 2022, il participe à coup sûr à l'atteinte des objectifs stratégiques numéro 09 du Plan Décennal de Développement Sanitaire et Sociale du Mali (PDDSS) 2014-2023 adopté lors de la 75ème session ordinaire du Conseil d'administration du 24 décembre 2014 relatif au renforcement de la protection sociale. Aussi, il prend en compte les recommandations des missions d'audit, de vérification et d'inspection intervenues courant 2019, 2020 et 2021. </span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour terminer, M. Yacouba Katilé s'est beaucoup penché sur les activités programmées en 2022 qui s'articulent autour des axes majeurs, entre autres l'amélioration de la gouvernance ; l'amélioration de la qualité des services ; le renforcement de la capacité des ressources humaines ; l'amélioration de la gestion comptable et financière ; la digitalisation des processus et dématérialisation des encaissements et des paiements ; la maitrise des charges techniques et administratives ; l'audit des procédures ; le renforcement du contrôle interne ; la lutte contre la fraude ; la mise en œuvre des recommandations issues des missions d'audit et de vérification du système ; la diversification des ressources et enfin l'élargissement de la base de la couverture sociale.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">La fin de cette session a été marquée par l'adoption des propositions et suggestions pertinentes pour hisser l'INPS à la hauteur des attentes de ses usagers.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque terroriste à Mondoro &#45; cercle de Douentza : . &#45; Le Mali perd 27 soldats &#45; Un deuil national de trois jours décrété</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-a-mondoro-cercle-de-douentza-le-mali-perd-27-soldats-un-deuil-national-de-trois-jours-decrete-2967629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 08:29:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2808017429s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tôt le vendredi 04 mars dernier aux environs de 5h 30 mn, les terroristes ont mené une attaque ''complexe'' au poste de sécurité de Mondoro, cercle de Douentza provoquant la mort de 27 militaires maliens, 33 blessés dont 21 dans un état inquiétant, 07 portés disparus et de dégâts matériels très importants. La riposte des FAMa a permis de neutraliser 70 terroristes. Le gouvernement décrète un deuil national de trois jours qui prend fin aujourd'hui à minuit.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est un communiqué N°020 du Gouvernement de la transition qui l'a annoncé. En effet, le poste de sécurité des Forces Armées Maliennes (FAMa) à Mondoro dans le cercle de Douentza fut l'objet d'une attaque complexe par les terroristes le vendredi 04 mars 2022 aux environs de 5h 30 mn. Selon des sources locales, cette attaque a été menée par des terroristes qui ont utilisé des voitures piégées contre ledit poste.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Selon nos sources, les terroristes seraient au nombre des dizaines, voire des centaines dont certains sont à motos, d'autres en véhicules, avec l'usage de véhicules piégés. Il y a eu d'intenses échanges de coups de feu de part et d'autres, selon des témoins. Les avions de l'armée malienne sont intervenus.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Les FAMA ont vigoureusement riposté à cette attaque. Des forces spéciales furent rapidement déployées sur la zone. Le bilan provisoire fourni par le communiqué malien fait état de 47 terroristes neutralisés contre 27 morts, 33 blessés dont 21 cas graves qui furent urgemment évacués sur Sévaré, 7 portés disparus et d'énormes dégâts matériels.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">En début d'après-midi, les Forces Armées Maliennes ont poursuivi leur descente dans certains sanctuaires terroristes. Ce qui a permis de neutraliser aussi 23 terroristes. D'importants dégâts matériels ont été enregistrés.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Avant leur arrivée, les communications téléphoniques ont été perturbées momentanément avec une bonne partie de la ville, ce qui serait l'œuvre des jihadistes.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Le gouvernement malien, à travers le décret N°2022-0129/PT-RM du vendredi 04 mars 2022 signé par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a décrété un deuil national de trois jours à compter du samedi 05 mars jusqu'à ce jour lundi 07 mars 2022 à minuit sur toute l'étendue du territoire national en hommage aux soldats tombés sur le champ de bataille. Durant cette période, les drapeaux seront mis en berne sur les bâtiments et édifices public.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2808017429s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autoproclamé président de la transition civile : La justice malienne aux trousses d&amp;apos;Ainéa Ibrahim Camara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/autoproclame-president-de-la-transition-civile-la-justice-malienne-aux-trousses-dainea-ibrahim-camara-2967627.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 01:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, dans une correspondance en date du lundi 28 février dernier, a demandé au Procureur général Près de la Cour d'Appel du District de Bamako, d'ouvrir une information judiciaire contre M. Ainéa Ibrahim Camara qui s'est autoproclamé Président de la transition civile au Mali à partir du 27 février dernier. Dans cette correspondance, le Garde des Sceaux est revenu sur les faits aussi bien que les propos et comportement de M. Camara tenus lors d'une conférence de presse à Abidjan. Des propos qualifiés d'entreprise malveillante de déstabilisation des institutions de la Transition. </span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Le Garde des Sceaux a demandé au Procureur général près la Cour d'Appel de Bamako qu'au regard de la gravité des faits, susceptibles de recevoir plusieurs qualifications, pénales conformément à la loi, de prendre toutes les dispositions nécessaires pour l'ouverture immédiate d'une enquête par le parquet compétent.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Ainsi, une poursuite judiciaire est désormais ouverte contre le président autoproclamé de la Transition civile du Mali, Ainéa Ibrahim Camara </span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Président du ''Mouvement Républicain'', Ainéa Ibrahim Camara est également Président de la plateforme ''Mouvement Faso Dambé''. Le 26 février dernier, M. Camara a procédé à sa propre cérémonie d'investiture à Abidjan en Côte d'Ivoire. Une cérémonie suivie d'une conférence de presse au cours de laquelle, il a lancé des propos véhéments contre les autorités de la Transition. Une cérémonial a été enregistré et porté sur les réseaux sociaux.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2808017429bumpedfont15">Dans un communiqué rendu public le mercredi 2 mars 2022, M. Ousmane Fati, Procureur de la République près le tribunal de la Commune III en charge du Pôle économique et financier de Bamako dit ouvrir une information judiciaire contre M. Camara. Une enquête a été ouverte le mardi 1er mars 2022 afin de faire toute la lumière sur cette affaire. De sources concordantes, les autorités compétentes ivoiriennes sont à la recherche de M. Camara. Aux dernières nouvelles, il aurait trouvé refuge en Sierra-Leone. Nous y reviendrons plus en détail dans nos prochaines parutions.</span></span></p>
<p class="yiv2808017429s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2808017429bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>
<p class="yiv2808017429s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ de Barkhane et  Takuba au Mali : Le Tchad pour combler le vide</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/depart-de-barkhane-et-takuba-au-mali-le-tchad-pour-combler-le-vide-2966600.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 01:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge du Sommet de l'Union Africaine et de l'Union Européenne tenue à Bruxelles les  17 au 18 février derniers, le Président Français, Emmanuel Macron a décidé de mettre fin aux missions de l'opération Barkhane et de la Task Force Takuba dans un délai de quatre (04) à six (06) mois. Une décision unilatérale prise par le Président français au vu des autorités maliennes et qui viole le traité de coopération qui lie les deux pays. Une décision qui fait couler beaucoup d'encres et de salives à travers les médias.

Les avis sont partagés sur le sujet de ce retrait au niveau des Chefs d'Etats africains. Pour le président Maky Sall du Sénégal, ce retrait de la France va compliquer d'avantage la mission onusienne au Mali comme pour son pays, le Sénégal. Car, les forces Barkhane et Task Force Takuba appuient beaucoup la MINUSMA et le G5-Sahel dans la lutte contre le terrorisme dans l'espace sahélien.

Pour le Président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, la Côte d'Ivoire sera obligée de renforcer son armée en effectif et en équipements militaires de dernières générations beaucoup plus robuste pour contrer l'avancer des terroristes sur son  territoire.

Le président de la transition tchadienne, le Général Mahamat Idriss Déby a fait  un communiqué à son retour sur la chaine nationale tchadienne. Dans ce communiqué, il a laissé entendre qu'il va renforcer son contingent basé plus précisément à Kidal. Car, poursuit-il, il ne peut laisser ses frères maliens entre les mains des terroristes. Le Général Mahamat Idriss Déby n'est pas sur un terrain inconnu car il faisait partie de la troupe tchadienne arrivée à Bamako en 2013 et qui a participé à la libération de Konna, Tombouctou et Gao. Mais, la troupe tchadienne était accompagnée de l'opération Serval à Kidal. Ce contingent tchadien n'était pas pris en compte par la mission onusienne de l'époque. Il a fallu que le Maréchal Idriss Déby Itno (paix à son âme) tape du poing sur la table pour que son armée soit prise en compte par l'ONU. Quoi qu'on dise, l'armée tchadienne de l'époque a combattu sans relâche au Mali sous la houlette de Feu Maréchal Déby Itno. Au cours de ces combats de 2013, le Tchad a même perdu plusieurs éléments au Mali. Un sacrifice ultime que le Mali n'oubliera jamais.

Cependant, les autorités maliennes doivent analyser minutieusement cette nouvelle offre du pays frère qu'est le Tchad. Parce que la France a décidé de renforcer ces derniers temps son alliance avec les autorités de la transition au Tchad. Primo le Président Emmanuel Macron a pris part à l'investiture du Général Mahamat Idriss Déby.

Secundo les membres des autorités de la transition sont dispensés de toutes sanctions des organisations sous-régionales sous l'influence de la France. Bien vrai que le Général Mahamat Idriss Déby est prêt aujourd'hui de prolonger la transition au Tchad de 36 mois. Mais jusqu'à présent aucune réaction de la France, ni de la Communauté internationale sur ce cas tchadien. Donc, les autorités maliennes doivent faire très attention à un quelconque renforcement du dispositif tchadien sur son sol. Selon les oiseaux de mauvais augure chantent sur tous les toits que la sécurité du Mali est dégradée depuis l'annonce du retrait de la France au Mali malgré les exploits des FAMa sur le terrain.

<strong>Y. MARIKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATIR se prononce sur l&amp;apos;évolution de la crise au Mali : &amp;apos;&amp;apos;Nous soutenons la transition pour qu&amp;apos;il n&amp;apos;y ait plus d&amp;apos;autres coups d&amp;apos;Etat au Mali&amp;apos;&amp;apos;, dixit le Pr Younouss Hamèye Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/atir-se-prononce-sur-levolution-de-la-crise-au-mali-nous-soutenons-la-transition-pour-quil-ny-ait-plus-dautres-coups-detat-au-mali-dixit-le-pr-younouss-hameye-dicko-2966598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 01:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), première organisation historique de soutien à la transition composée de 29 organisations (associations, partis politiques et personnes ressources), s'est prononcée sur l'évolution de la crise malienne. C'était au cours d'une conférence de presse animée le samedi 26 février au siège de l'ATIR sis à Hamdallaye ACI 2000 sous la présidence du Pr. Younouss Hamèye Dicko, président de l'ATIR et du parti RDS. Aujourd'hui, l'ATIR a réitéré son soutien à la transition pour qu'il n'y ait pas d'autres coups d'Etat au Mali. Mais avec ses exigences.</em></strong>

L'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) a organisé le samedi dernier une conférence de presse pour se prononcer sur la situation actuelle du pays. Etaient présents à cette rencontre avec la presse, le président du regroupement, Pr. Younouss Hamèye Dicko, principal conférencier, M. Adama Koné, vice-président de l'ATIR et ancien ministre, M. Daouda Lay Gatta, vice-président de l'alliance, M. Bah Mariko, président de la commission scientifique du regroupement, le doyen Sékou Soumano, président de l'association pour une école performante et apaisée, M. Sidi Lamine Dembélé, vice-président de l'ATIR, etc.

​Sur la banderole, on pouvait lire : ''Unissons-nous pour soutenir la transition, la guider, la fortifier pour sa réussite car la première victime de son échec sera le peuple pour lequel nous nous battons''.

​M. Daouda Aly Gatta, dans la lecture de la déclaration liminaire, s'est penché sur les principaux objectifs du regroupement qui tournent autour de l'accompagnement des organes de la transition, de manière intelligente, afin que cette étape de l'histoire de notre pays soit une réussite pour le bonheur de l'ensemble des Maliens. Ainsi, l'ATIR salue et appuie les réussites de la transition tout en dénonçant et s'opposant aux dérives et propose des pistes de solutions de sortie de crises aux autorités de la transition. Cela, à travers des rapports citoyens et hautement utiles comme outils de gouvernance qu'est le Rapport d'Analyse Méthodique Intelligente (AMI) dont le 5ème rapport est disponible depuis quelques semaines.

​Au cours de cette conférence de presse, il a été question de la fin de la transition prévue pour le 25 mars 2022 ; la relecture de la charte ; l'élargissement du Conseil National de la Transition (CNT) et de l'augmentation du nombre de ministres ; l'embargo sur le Mali et la situation politique et sécuritaire du pays.

​Bien vrai que la fin de la transition soit prévue pour le 25 mars prochain, pour l'ATIR, la réalité montre l'impossibilité de terminer dans le temps les objectifs de sécurisation et de réformes entamées par les autorités de la transition. Ainsi, la prorogation est devenue évidente et indispensable. C'est ainsi qu'après réunion des membres du bureau, l'ATIR propose un délai raisonnable tout en rappelant aux autorités que la refondation du Mali, qui pourrait prendre des décennies, n'est pas la tâche de la transition. Au Mali actuel, la sécurisation du pays qui mènera à des élections libres, démocratiques et transparentes doit être la priorité de la transition. Ainsi, les autorités actuelles doivent entamer le processus de relecture des textes nécessaires pour cela.

​Dans l'exécution de cette vision, rapporte la déclaration liminaire, une relecture de la charte devient absolument nécessaire pour ne pas plonger le pays dans un vide constitutionnel. Cela, en élargissant le CNT à d'autres citoyens et un réaménagement et l'élargissement de la taille de l'équipe gouvernementale qui a montré un manque de résultat indiscutable dans la mise en œuvre du PAG du Premier ministre dans le temps imparti pour la mise en œuvre d'un gouvernement de mission et non d'Union nationale en prenant en compte des nouvelles réalités de la Nation.

​Pour l'élargissement du CNT, l'ATIR propose qu'il ait un représentant désigné de tous cercles ayant participé aux dernières élections.

Dans la déclaration, l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) a vivement condamné les sanctions infligées par la CEDEAO et l'UEMOA sur le Mali depuis le 09 janvier dernier. Des sanctions appuyées par d'autres organisations sous-régionales et régionales et pilotées par la France.

​L'ATIR a également rappelé les autorités de la transition l'obligation de conserver le dialogue avec les partenaires, les voisins et les organisations dont elles font partie en préservant la dignité et la souveraineté du peuple malien qui se trouve en première ligne des victimes de l'embargo. Aussi, elle a appelé les parties politiques à faire un front commun contre cette agression.

Ensuite, l'honneur est revenu à M. Adama Koné, vice-président de l'ATIR de résumer la déclaration liminaire en langue nationale ''bambara''.

​Le bilan des activités de l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) a été présenté par M. Bah Mariko, président de la Commission scientifique du regroupement.

​En réponse aux différentes questions posées par les journalistes, le Président de l'ATIR, Pr Younouss Hamèye Dicko, a tout d'abord remercié le gouvernement pour sa volonté affichée d'aller aux négociations avec les différents partenaires. Aussi, il a salué la montée en puissance de façon visible et lisible des FAMa sur le théâtre des opérations. Ce qui prouve que les autorités de la transition ont compris que la priorité N°1 au Mali est la sécurité. Car sans la sécurité, il n'y a pas d'élections, ni d'école, ni développement, etc.

​Cependant, a-t-il déclaré, la transition doit être un régime qui s'installe dans un bref délai. ''Aller aux élections ne doit pas faire quelqu'un d'apatride. Il n'y a pas d'apatrides au Mali mais de mauvais citoyen. L'ATIR soutient la transition peu n'importe les hommes qui l'animent pour qu'il n'y ait pas d'autres coups d'Etat au Mali. Mais ce soutien se fera avec des exigences'', a souligné le président de l'ATIR.

​Avant d'ajouter que : ''l'ATIR n'a aucun lien aujourd'hui avec le cadre d'échanges des partis politiques pour une transition réussie''. Concernant le départ de l'Ambassadeur de France au Mali, le Pr Younouss Hamèye Dicko a fait savoir que le Mali n'a aucun problème avec le diplomate Joël Meyer mais avec l'Etat français qui a qualifié les autorités de la transition d'illégitimes et d'illégales.

​Il faut noter que l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), est la première organisation historique de soutien à la transition et est composée de 29 organisations (associations, partis politiques et personnes ressources).

&nbsp;

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations Mali/ Cedeao :   Echec</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/negociations-mali-cedeao-echec-2966596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 01:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6531063569s4" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La visite de deux jours du médiateur de la CEDEAO qui s'inscrivait dans le besoin d'affiner les discussions qui sont en cours, en vue de rapprocher les positions a été soldée par un constat d'échec. Car, la délégation de la CEDEAO et les autorités de la transition ne sont pas parvenus à un accord sur un chronogramme électoral devant conduire aux élections présidentielles et législatives de fin de transition.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Médiateur de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), conduite par SE.M Goodluck Jonathan, ancien Président de la République du Nigeria, à la tête d'une importante délégation a effectué une visite de travail et d'échange de deux jours. Cette visite s'inscrivait dans le besoin d'affiner les discussions qui sont en cours entre les autorités de la Transition au Mali et la CEDEAO. </span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">A leur arrivée à Bamako, la délégation conduite par M. Goodluck Jonathan a rencontré la commission technique chargée de la gestion de la crise malienne et les diplomates résident à Bamako.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Après cette rencontre, le Médiateur de la CEDEAO a été reçu par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, Chef de l'État, au Palais présidentiel de Koulouba.  Le Médiateur de la CEDEAO, à sa sortie de cette audience avec le Président de la transition, dira que cette visite avait pour objectif de trouver des voies et moyens pour mieux relancer le dialogue entre la partie malienne et l'institution sous-régionale, qui a adopté des sanctions contre le Mali à l'issue de son sommet extraordinaire du 9 janvier dernier.  </span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Avec le président de la transition le colonel Assimi Goïta, ''les discussions ont eu lieu dans le cadre des consultations au niveau technique sur un calendrier électoral acceptable, tenues la semaine dernière à Bamako", a précisé M. Goodluck Jonathan.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Le médiateur de la CEDEAO a toutefois, déclaré avoir eu un échange approfondi avec les autorités de la transition, précise un communiqué publié vendredi dernier par la CEDEAO.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Sur les conclusions des différentes discussions qu'il a eues avec les autorités maliennes depuis son arrivée dans la capitale malienne, l'ex-président nigérian a rassuré que les discussions avec la partie malienne ont été enrichissantes et se vont se poursuivront. Quant à la question de la durée de la Transition, le Médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne a indiqué qu'un groupe de travail technique, regroupant la CEDEAO, l'Union Africaine ainsi que les Nations Unies est déjà en place.  Les conclusions auxquelles ce groupe est parvenu, a-t-il expliqué, permettront d'élaborer un cadre de recommandations qui orienteront les décisions à prendre prochainement.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Après deux jours de visite, le médiateur de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), Goodluck Jonathan et les autorités de la transition du Mali ne sont pas parvenus à accorder leur violon sur un chronogramme électoral devant conduire aux élections présidentielles et législatives. C'est en tout cas ce qui ressort d'un communiqué publié par la CEDEAO.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">''Ce n'est pas la visite de la dernière chance et c'est loin d'être une surprise, puisque nous avons indiqué depuis le début que nous sommes partie prenante de ce processus. C'est dans ce cadre que nous sommes là'', a poursuivi le médiateur de la Cedeao. Avant d'ajouter que des réunions techniques conjointes entre les autorités maliennes, la CEDEAO, l'Union africaine et les Nations Unies ont déjà eu lieu afin de rapprocher les différentes parties et de faire progresser les choses.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Goodluck Jonathan, a réitéré, à l'occasion, l'attachement de la CEDEAO au dialogue pour faciliter la restauration de l'ordre constitutionnel. Les autorités maliennes de la transition ont de leur côté exprimé leur disposition à continuer à dialoguer avec la CEDEAO, indique encore le communiqué.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Selon plusieurs sources, la délégation de la Cedeao a proposé aux autorités de la transition deux délais de fin de transition qui s'articulaient entre douze (12) et seize (16) mois. Des propositions qui sont toutefois en contradiction avec les décisions récemment entérinées par le Conseil national de la transition (CNT) du Mali, l'organe législatif contrôlé par les militaires depuis le coup d'Etat d'août 2020. En effet, le lundi 21 février dernier au Centre international de conférence de Bamako, siège du CNT, les conseillers, dans le cadre de l'adoption de la nouvelle charte, ont adopté la prolongation de la transition entre six (06) mois et cinq (05) ans. C'est-à-dire entériner la décision des Assises nationales de la refondation.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s4" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil économique social et culturel :  Jouer toute sa partition dans l&amp;apos;édification du Mali nouveau</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 01:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6531063569s4" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La première session de la 6ème mandature du Conseil économique, social et culturel (CESC) s'est déroulée du 07 au 21 février dernier dans la salle de réunion de ladite institution sise à Koulouba. Le thème retenu pour cette session portait sur : '' Les réformes institutionnelles, politiques et sécuritaires : Contribution du CESC''. Après deux semaines de communication, les travaux ont pris fin le lundi 21 février dernier par l'adoption d'une série de recommandations pertinentes et la qualité des débats à la hauteur des enjeux.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv6531063569s4" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Président du Conseil économique, social et culturel (CESC) a présidé le lundi dernier à Koulouba, siège de l'institution, la cérémonie de clôture de la 1ère session de la 6ème mandature. C'était en présence du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Daoud Aly Mohamédoun et de plusieurs hautes personnalités de la République.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette cérémonie de clôture a été marquée par la lecture des recommandations. Des recommandations élaborées après des débats intenses et fructueux pendant deux semaines. Des recommandations lues par le président de la Commission Education, culture et communication du CESC, M. Abdoulaye Séga Diabaté. Nous vous livrons les recommandations.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l'issue des travaux en plénière et en commission, la 1ère session ordinaire de la 6ème mandature a, après en avoir examiné et débattu, adopté les recommandations, résolutions et motions suivantes ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';text-transform: uppercase">I/ AU TITRE DES RÉFORMES POLITIQUES, INSTITUTIONNELLES ET SÉCURITAIRES</span></b></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">1. Au titre des réformes politiques :</span></b></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Remplacer à court terme la loi électorale par un code électoral afin d'éviter les crises cycliques occasionnelles par les insuffisances et les lacunes relevées dans la pratique lors des élections ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Procéder au toilettage systématique du fichier électoral ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Favoriser la liberté du choix de l'électeur pour son candidat préféré ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Associer les médias aux opérations de dépouillement en public et en toute transparence ; </span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Veiller au choix de personnalités intègres (avec une probité morale sans reproche) et apolitiques qui pourront offrir des garanties de neutralité, de transparence et de crédibilité à l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Maintenir les niveaux cercles et les communes du District de Bamako comme circonscriptions électorale pour l'élection des députés à l'Assemblée nationale ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Mieux revaloriser les compétences des Maliens établis à l'extérieur ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Revisiter et mieux adapter la carte diplomatique et consulaire du Mali</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Encourager et redémarrer le programme TOKTEN avec une nouvelle formule et des objectifs plus variés ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" S'engager dans une refondation vertueuse de l'Etat ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Rendre plus rationnel de l'action publique ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Adopter un décret standard (uniforme) relatif au plan de carrière des fonctionnaires à partir de directives claires et précises afin d'éviter la multitude de plans de carrière aboutissant à une disparité d'un corps à l'autre ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Trouver des mécanismes pouvant faciliter le recrutement temporaire des compétences nationales du secteur privé pour des besoins spécifiques de l'administration ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Harmoniser les avantages des membres de toutes les institutions de la République ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Accélérer les travaux de rationalisation des primes et indemnités accordées aux agents de l'Etat en cours pour plus d'équité dans l'accomplissement de leurs missions de service public ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Revoir à la hausse le quota dans l'attribution des logements sociaux au bénéfice des Maliens établis à l'extérieur.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">2. Au titre des réformes institutionnelles :</span></b></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Réviser la Constitution du 25 février 1992 ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Réviser la loi organique déterminant les règles d'organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">3. Au titre des réformes sécuritaires :</span></b></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Amender la loi de programmation sécuritaire en loi de programmation d'orientation sécuritaire ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Adjoindre le Conseil économique, social et culturel comme destinataire du rapport final du Commissariat à la Sécurité Nationale ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Elaborer et faire adopter le schéma national d'Urbanisme et les Plans communaux de sauvegardes des collectivités ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Respecter les textes en matière d'Urbanisme ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Adopter une nouvelle carte militaire et sécuritaire et un meilleur maillage du territoire avec des forces armées et de sécurité, bien formées, équipées et professionnelles pour faire face aux nouvelles menaces auxquelles le pays est confronté (les camps sécurisés et les Pôles Sécurisés de Développement et des Gouvernance (PSDG) ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Adopter des mesures nécessaires (stratégiques) pour renforcer les liens de confiance, de coopération et de cohabitation entre le peuple et son armée par l'accroissement des actions civilo-militaires, la police de proximité et le secours de proximité pour une meilleure atteinte des objectifs de paix et sécurité ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Poursuivre le maillage du territoire (une Commune, un Commissariat de Sécurité Publique et Brigades de la Gendarmerie nationale) ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Renforcer le dispositif législatif et règlementaire régissant les barèmes de contraventions, les sociétés des mototaxis et procéder à la sensibilisation et à la vulgarisation des textes auprès des usagers ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Former, équiper et motiver les unités chargées de la lutte contre le terrorisme, la cybercriminalité et la criminalité transnationale organisée ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Harmoniser les législations sous régionales/régionales en matière sécuritaire ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Relire l'accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d'Alger ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Reconduire et renforcer les lois d'Orientation et de Programmation Militaire et Sécuritaire dans son contenu et au niveau des moyens alloués ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Renforcer les capacités humaines, matérielles, logistiques et d'équipements des services de Protection civile, de la Police, de la Gendarmerie et de l'Armée ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Diligenter la construction de l'Académie de Police et de l'Ecole Nationale de la Protection civile tout en renforçant les moyens mis à la disposition des écoles et centres de formation de la Gendarmerie Nationale ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Renforcer la coopération militaire et sécuritaire avec les pays frontaliers et les autres nations ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Prendre en compte la notion de ''Sécurité'' dans la dénomination des Forces Armées et de Sécurité (FAMaS) en tout lieu et à tout moment ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Poursuivre et renforcer  la communication des Forces de Défense et de Sécurité vers l'opinion nationale et internationale dans le cadre de la lutte anti-terroriste.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">II/ Au titre de la Commande Publique comme moyen de résorbtion de la Production nationale :</span></b></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Accroitre la volonté politique en matière d'orientation de la commande publique vers les PME/PMI et la production nationale ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Développer dans le code des marchés publics et les textes sur le partenariat public-privé (PPP), le concept d'application du Décret N° 2018-0473/PM du 28 mars 2018 portant adoption de mesures d'orientation de la commande publique vers les PME/PMI et la production nationale ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Renforcer la gouvernance et les capacités techniques, juridiques et financières des entreprises locales ;</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">" Prendre des mesures pour favoriser le développement industriel du pays.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Des résolutions et des motions de remerciements et de félicitations ont été respectivement lues par le 1er vice-président du CESC, M. Amadou Sanoussi Daffé et la 1ère secrétaire, Mme Diallo Bodji Sène.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Dans son discours de clôture, le président du CESC, M. Yacouba Katilé a mis l'accent sur le choix du thème qui s'avère, au-delà de la forte aspiration d'une frange importante des Maliens, comme un processus irréversible, une thérapie de choc pour atténuer, voire sauver le grande corps malade qu'est le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Il a aussi appelé les hautes autorités de la République à privilégier deux aspects qui paraissent indispensables. Il s'agit de la communication d'acceptabilité et l'inclusivité.  </span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Aux dires du Président du CESC, les séances d'écoute des experts des différents départements sectoriels ont permis l'immersion des membres  du Conseil économique, social et culturel dans l'univers des réformes politiques, institutionnelles et sécuritaires. Tout en cernant les contours desdites réformes.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Pendant quinze (15) de la session, les membres du CESC ont faire preuve de leur sens élevé de la responsabilité et du devoir à travers leur assiduité et ponctualité. Ainsi, la qualité des débats était à la hauteur des enjeux. Aujourd'hui, le CESC entend jouer toute sa partition dans l'édification du Mali nouveau.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Avant de terminer, il a vivement remercié les plus hautes autorités de la Transition qui ont sans doute concouru et de façon significative à l'atteinte des objectifs de cette 1ère session ordinaire de la 6ème mandature.</span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6531063569s4" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Youssouf <span style="text-transform: uppercase">SANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalabambougou&#45;Commune IV :  Une jeune dame se donne la mort par pendaison</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 01:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, les faits se sont déroulés le mardi 22 février 2022 à Kalabambougou, en Commune IV du District de Bamako. Ce jour, très tôt le matin, comme d'habitude, la jeune dame âgée seulement d'une vingtaine d'années, s'est réveillée enfin de préparer le petit déjeuner. Après avoir servi le repas, son mari, sans se soupçonner d'une quelconque intention de sa femme, est allé à la recherche du pain quotidien de sa petite famille. La jeune dame en question est partie déposer l'enfant à l'école. Aux environs de 9 heures, comme d'habitude, les femmes se rendent au marché pour acheter les condiments. Après avoir déposé l'enfant à l'école, la jeune dame est retournée précipitamment à la maison avec l'intention de laver les habits. A la maison, elle commença à rassembler les habits sales dans la cour et a même trempé quelques habits dans l'eau. </span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Quelques instants après, elle rentra dans sa chambre et s'accrocha à une corde. La surprise de son enfant, de retour de l'école a été grande. Il trouva sa maman pendue dans la chambre. L'enfant, éclaboussé, cria aux secours. A ces cris de l'enfant, une autre dame qui était préoccupée dans sa cuisine arrive dans la chambre et trouve qu'effectivement la jeune dame s'était pendue. Elle aussi, sans  demander de l'aide, procéda à la descente du corps et enleva l'écharpe qu'elle avait attaché à son cou. Informer, les éléments du Commissariat de police du 9ème Arrondissement, accompagnés d'un médecin légiste arrivent sur les lieux. Et la mort de la jeune dame a été confirmée par le médecin. </span></span></p>
<p class="yiv6531063569s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">​<span class="yiv6531063569bumpedfont15">Au moment où nous mettions sous presse cet article, les enquêtes étaient en cours et la dame secouriste entre les mains de la police pour des besoins d'enquête. Affaire à suivre !         </span></span></p>
<p class="yiv6531063569s4" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6531063569bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Y. MARIKO</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la levée progressive des sanctions au Mali : La CEDEAO dans l&amp;apos;attente d&amp;apos;un chronogramme électoral acceptable</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/pour-la-levee-progressive-des-sanctions-au-mali-la-cedeao-dans-lattente-dun-chronogramme-electoral-acceptable-2963951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 12:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) s'est réunie en Session extraordinaire le 3 février 2022 à Accra, en République du Ghana, sous la présidence de Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, Président de la République du Ghana et Président en exercice de la Conférence. Cette session extraordinaire a été organisée dans le but d'examiner les récentes évolutions politiques intervenues au Burkina Faso, en Guinée et au Mali, afin d'œuvrer au rétablissement de l'ordre constitutionnel dans ces pays. </span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Dans le communiqué final ayant sanctionné les travaux, la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO a réaffirmé sa ferme détermination à protéger la démocratie et la liberté dans la région et a réitéré son engagement en faveur du respect du principe de la tolérance zéro pour l'accession au pouvoir par des moyens inconstitutionnels, conformément aux dispositions du Protocole additionnel de 2001 de la CEDEAO, relatif à la Démocratie et la Bonne Gouvernance. Au titre de la situation politique en République du Mali, la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO se félicite des conclusions de la 1057ème  réunion du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l'Union africaine, tenue le 14 janvier 2022, qui a approuvé toutes les décisions et sanctions prises par la CEDEAO à l'encontre du Mali. Dans le communiqué final, les Chefs d'État et de Gouvernement affirment qu'ils constatent avec regret qu'un calendrier n'a pas été mis en place, pour se conformer aux décisions de la Conférence. " En conséquence, la Conférence décide de maintenir en place toutes les sanctions imposées au Mali, conformément à la décision prise le 9 janvier 2022 ; d'inviter les autorités maliennes à proposer rapidement un chronogramme acceptable à la CEDEAO afin de permettre la levée progressive des sanctions.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Au titre du renforcement de la Démocratie et de la Bonne Gouvernance, la Conférence exprime sa vive préoccupation face aux cas de violation de l'ordre constitutionnel dans la région, notamment par le biais des coups d'Etat militaires récemment intervenus et les tentatives de coup d'Etat dans certains Etats membres. À cet égard, elle réaffirme son engagement à renforcer la démocratie et la bonne gouvernance dans la région, et instruit la Commission à accélérer la révision du Protocole additionnel de 2001 sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance et des textes connexes.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Union européenne sanctionne le Mali :  Cinq responsables maliens épinglés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lunion-europeenne-sanctionne-le-mali-cinq-responsables-maliens-epingles-2963947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 12:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2537954041s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'Union Européenne vient de sanctionner cinq (05) responsables maliens dont le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga. Ces sanctions consistent en une interdiction d'entrée sur le territoire de l'UE et le gel de leurs avoirs. Il est en outre interdit aux personnes et entités de l'UE de mettre des fonds à la disposition de ces cinq responsables.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'Union Européenne (UE) a décidé de sanctionner notre pays, le Mali. Une des institutions de l'UE, le Conseil européen a sanctionné ce vendredi 04 février 2022 cinq (05) responsables maliens, entre autres, le Premier ministre de transition, Dr Choguel KokallaMaïga, colonel Malick Diaw, président du Conseil National de Transition (CNT), Colonel Ismaël Waguéet Ibrahima Ikassa Maïga respectivement ministres de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale et celui de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions et enfin Adama Diarra ''Ben le Cerveau (Conseiller au CNT). Ils sont accusés de faire obstacle à la transition politique dans ce pays dirigé par une junte, selon un communiqué de l'UE rendu public le vendredi 04 février dernier.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Ces sanctions consistent en une interdiction d'entrée sur le territoire de l'UE et un gel de leurs avoirs. Il est en outre interdit aux personnes et entités de l'UE de mettre des fonds à la disposition de ces cinq responsables.</span> </span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">A la lecture de ce communiqué, on constate sur la liste deux Colonels tous proches du président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta. Il s'agit des Colonels Malick N'Diaw et Ismaël Wagué. Ceux-ci sont considérés comme des instigateurs du coup d'Etat du 18 Août 2020, au cours duquel les militaires ont renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, selon les constats du Journal officiel de l'UE.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">En outre, Ibrahim Ikassa Maïga, ministre de la Refondation depuis juin 2021, et Adama Ben Diarra, sont également ciblés pour avoir joué un rôle-clé dans le renversement du président Keita, selon la même source.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Ces cinq responsables ont déjà été sanctionnés par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cédéao).</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">En effet, le 07 novembre dernier, lors d'un sommet extraordinaire sir le Mali tenu à Accra, au Ghana, les cinq responsables épinglés par l'Union européenne figuraient parmi les 149 Maliens sanctionnés par la CEDEAO. L'organisation a aussi pris le 9 janvier une batterie de mesures économiques et diplomatiques vigoureuses à l'encontre du Mali pour sanctionner l'intention de la junte de se maintenir au pouvoir encore plusieurs années et son refus d'organiser le 27 février, comme elle s'y était initialement engagée, à organiser des élections pour le retour à un ordre constitutionnel.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2537954041s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil Malien des Chargeurs (CMC) : La Cour suprême rejette le renvoi de Babalaye Daou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-cmc-la-cour-supreme-rejette-le-renvoi-de-babalaye-daou-2963945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 11:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans son arrêt n°035 du 27 janvier 2022, la Cour Suprême du Mali à travers sa section administrative a rejeté comme mal fondé le pourvoi formulé par les candidats de la liste " B " contre le jugement n°493 du 12 novembre 2021 du Tribunal administratif de Bamako dans l'élection des membres du Conseil malien des chargeurs du district de Bamako. Cette décision qui valide le scrutin du 30 octobre constitue un énième revers pour le président sortant du CMC (Conseil Malien des Chargeurs), Ousmane Babalaye Daou qui s'accroche au poste malgré sa défaite cuisante face à la liste de l'opérateur économique Bourama Mounkoro. Ainsi, rien n'oppose désormais à la consécration de Mounkoro, un homme déjà qui nourrit de grandes ambitions pour le Conseil malien des chargeurs. Il revient maintenant au département en charge des transports d'accélérer le processus d'installation des autorités légitimes à la tête du CMC.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">LA COUR SUPRÊME AVAIT DÉJÀ INFLIGÉ UN AUTRE REVERS POUR OUSMANE BABALAYE</span></b></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">La Section administrative de la Cour suprême du Mali vient d'infliger un autre revers à Ousmane Babalaye Daou en rejetant son recours aux fins de sursis à l'exécution du Décret n°2021-0728/P-RM du 12 octobre 2021 portant création d'une administration provisoire du Conseil malien des Chargeurs et l'Arrêté n°2021-4540/MTI-SG du 03 novembre 2021 fixant liste nominative des membres de l'administration provisoire du Conseil malien des Chargeurs. C'est au cours de son audience publique ordinaire du 1er décembre dernier. Les hauts magistrats de la Section administrative de la plus haute juridiction au Mali ont rejeté la requête du président sortant du CMC comme mal fondé. Ainsi, la manœuvre consistant à empêcher l'installation d'une administration provisoire comme décidée de façon responsable par la ministre des transports et des infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, à la tête du Conseil malien des Chargeurs tombe à l'eau.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">CONTENTIEUX AU CONSEIL MALIEN DES CHARGEURS </span></b></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">LE DILATOIRE</span></b></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Le Président sortant du Conseil malien des chargeurs (CMC), Ousmane Babalaye Daou, continue de jouer au dilatoire depuis sa défaite lors du scrutin du 30 octobre 2021. Cette fois-ci, il s'attaque aux actes du Premier ministre et du ministre des transports et des infrastructures. Par le biais de son conseil, il a introduit devant la Section administration de la Cour suprême une requête aux fins de sursis à exécution du décret n°20216-0728/PM-RM du 12 octobre 2021 et de l'arrêté n°2021-4540/MTI-SG du 03 novembre 2021. Battu à plate couture, Ousmane Babalaye Daou veut s'accrocher son fauteuil du Président du CMC contre vents et marrés. </span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Après son revers devant le Tribunal administratif de Bamako qui a rejeté toutes ses requêtes comme mal fondées, il met en œuvre son plan pour empêcher l'installation d'une administration provisoire à la tête du CMC, une mesure responsable et salutaire prise par la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko. Que le Président sortant arrête de jouer au mauvais perdant et cesse ses manœuvres dilatoires.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF AVAIT  CONFIRMÉ LA VICTOIRE DE BOURAMA MOUNKORO </span></b></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Le jugement n°493 du 12 novembre 2021 du Tribunal administratif de Bamako est disponible depuis lundi. </span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Statuant publiquement et contradictoire, le Tribunal administratif de Bamako a procédé à la rétractation de son jugement n°454 en date du 29 octobre 2021. Il a rejeté mal fondées les requêtes n°649 et 669 des candidats de la liste " B " d'Ousmane Badalaye Daou. La juridiction administrative a reconnu que les arguments avancés par la liste " B " pour demander l'annulation du scrutin du 30 octobre 2021 sont dénudés de tout fondement. </span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">A l'examen des pièces du dossier, peut-on lire dans le jugement, il est constant que le Ministre chargé des transports a procédé aux publications des listes électorales du conseil malien des chargeurs du District de Bamako dans les parutions n°3420 du jeudi 28 octobre 2021 et n°3421 du vendredi 29 octobre 2021  du journal " L'indicateur du Renouveau " et n°287 du vendredi 29 octobre  2021 du journal Aujourd'hui-Mali et la parution de la presse en ligne MALIWEB du vendredi 29 octobre 2021. Le Tribunal retient que la preuve de ces publications a été versée au dossier. </span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Autre argument de taille : les 126 personnes de la liste " A ", selon les juges administratifs, furent inscrites régulièrement sur les listes électorales du Conseil malien des chargeurs du district de Bamako conformément aux dispositions de l'arrêté n°2021-3323/MTI du 27 août 2021 du Ministre des Transports et des Infrastructures.  </span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Selon les juges administratifs, les moyens d'annulation retenus sont inopérants à la lumière des pièces versées dans la procédure. Une décision qui conforte davantage le chef de la liste A, BouramaMounkoro. Un revers pour la liste " B " du président sortant Ousmane Babalaye Daou a perdu la bataille judiciaire.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2537954041s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Journaliste Kassim <span style="text-transform: uppercase">TRAORÉ</span>  </span></b></span></p>
<p class="yiv2537954041s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions contre le Mali :  L&amp;apos;Union Africaine soutient la CEDEAO et propose une transition de 16 mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sanctions-contre-le-mali-union-africaine-soutient-la-cedeao-et-propose-une-transition-de-16-mois-2961527.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 02:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 21 janvier 2022, le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine a rendu public les conclusions de sa réunion tenue il y a quelques jours. Une réunion au cours de laquelle les débats ont été entièrement consacrés sur le Mali. Ainsi, le Conseil a endossé les positions de la CEDEAO. L'Union africaine soutient donc les sanctions infligées contre notre pays et appelle surtout les autorités maliennes à une prolongation courte de seize mois maximum.</strong>

Le Conseil de paix et de Sécurité de l'Union Africaine vient de prendre contre le Mali en soutenant les sanctions infligées par la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Des sanctions prises lors d'un sommet extraordinaire des Chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres des deux organisations sous-régionales tenu le dimanche 09 janvier 2022 à Accra au Ghana.

​''Un allongement indu du processus de transition au Mali''. Pour l'Union africaine, le calendrier proposé par les autorités maliennes de la Transition (une prolongation de transition comprise entre six mois et cinq ans), est considéré comme ''inconstitutionnel, inadmissible, inapproprié et constitue une grave obstruction au processus démocratique dans le pays''. La condamnation ne saurait être plus ferme.

​L'Union africaine, au cours de cette réunion, a beaucoup plaidé pour un retour ''rapide'' à l'ordre constitutionnel et démocratique ''dirigé par des civils'' et soutient pour cela la proposition de médiation formulée par l'Algérie. Le délai proposé par Alger, seize mois de transition supplémentaires au maximum avant l'organisation des élections présidentielle et législatives, est jugé approprié et réalisable.

​Une prise de position qui, après la proposition des autorités maliennes de transition, donne la mesure des ambitions de chacun. La CEDEAO ne s'est, quant à elle, jamais prononcée officiellement sur le délai qu'elle jugerait acceptable.

​Alors que les autorités de transition se réjouissent de leurs récents succès militaires, l'Union africaine a déploré dans un rapport publié récemment, la détérioration de la situation sécuritaire et surtout l'absence d'autorité de l'État dans le centre du Mali.

​L'UA a condamné enfin la poursuite de l'emprisonnement de personnalités politiques et d'anciens dirigeants maliens par les autorités de transition, qu'elle qualifie d'illégale, et exige leur libération. ​Cela, en faisant allusion au cas de l'ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, à l'ancienne ministre de l'Économie Mme Bouaré Fily Sissoko, à l'ancien secrétaire général de la présidence de la République KalilouDoumbia ainsi qu'à d'autres collaborateurs du premier président de la transition Bah N'Daw - qui n'est plus, quant à lui, en résidence surveillée sans pour autant les citer nommément.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fête de l&amp;apos;armée malienne :  La montée en puissance des FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fete-de-larmee-malienne-la-montee-en-puissance-des-fama-2961528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 01:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9448419988s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dépôt de gerbe de fleurs au pied du monument de soldat inconnu par le Président de la Transition, revue des troupes, intervention du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, remise d'un chèque géant de près de 2,4 milliards de F CFA, remise de médailles à titre posthume aux veuves ou parents de dix militaires tombés sur le champ d'honneur, le défilé militaire et la pose de la première pierre de 4.000 logements pour les militaires. Tel a été le temps fort des festivités marquant les 61 ans de l'Armée malienne célébrés le jeudi 20 janvier dernier au Camp Soundjata de Kati sous la présidence du Colonel Assimi Goïta. Aujourd'hui, les FAMa montent en puissance.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le jeudi 20 janvier 2022, l'armée malienne a célébré de façon sobre les 61 ans de sa création. Cette fête a été célébrée à la place d'armes du 20 janvier 1961 du camp Soundjata de Kati et présidée par le président de la transition, colonel AssimiGoïta. C'était en présence de plusieurs personnalités maliennes, des Ambassadeurs, des chefs militaires, des autorités politiques, administratives et coutumières de Kati, etc.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Dans son discours d'ouverture, le Ministre de la Défense et des Anciens combattants, colonel Sadio Camara, a indiqué que  cette fête est l'occasion de rendre hommage aux anciens et à tous les dignes fils qui ont perdu la vie pour la défense nationale. Le 20 janvier commémore un acte fondamental que la République du Mali a posé pour affirmer sa souveraineté. </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Selon le ministre de la défense, le Mali célèbre ce 20 janvier 2022, 61 ans de cohésion, de fierté, d'espoir et de reconnaissance de la nation pour ceux qui lui ont rendu service. Il a ajouté que cette célébration des 61 ans de l'armée intervient au moment où les FAMAS (Forces armées maliennes et de sécurité) marquent l'effectivité de leur montée en puissance. Pour preuve, les résultats remarquables obtenus lors des dernières semaines sur le terrain sont illustratifs. </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Aux dires du Colonel Sadio Camara, l'Armée malienne affiche désormais, sans complexe, son nouvel état d'esprit résolument tourné vers la reprise de l'initiative avec des actions novatrices, surprenant à la fois l'adversaire et les plus sceptiques. Cette nouvelle, rappelle-t-il, est le fruit d'un effort sans précédent dans notre histoire. </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Dans cette montée en puissance des FAMa, le Ministre de la Défense a reconnu les mérites de l'actuel Président de la Transition depuis qu'il était vice-président. ''Depuis votre nomination au poste de vice-président de la transition, chargé des questions de défense et de sécurité, vous avez impulsé le changement sur la base d'un constat simple : la refondation du Mali sera impossible sans la maîtrise de la sécurité et de la défense du pays''. Avant de poursuivre : ''Notre armée progresse même si peu de gens remarquent le travail extraordinaire, discret  mais fondamental enclenché sous votre directive visant à améliorer la gouvernance de notre système de défense et de sécurité ainsi que le respect des lois et règlements''. </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Aujourd'hui, l'équipement des FAMAS, l'amélioration des conditions de vie du personnel, sont, entre autres, actions à mettre à l'actif du Colonel Assimi Goïta. ''Les forces armées et de sécurité sont totalement mobilisés dès aujourd'hui sous votre leadership pour assumer les exigences impératives et immuables que sont: la défense, la préservation de l'intégrité territoriale, et la sécurisation des personnes et de leurs biens. Ces exigences constituent le fondement même du métier des armes et la raison d'être des FAMAS. Sous votre direction et en application rigoureuse de ses directives et orientations, les FAMAS ont à cœur de redevenir le creuset de l'unité, d'incarner la renaissance du civisme, et de personnifier le renouveau de la fierté citoyenne'', a déclaré le Colonel SadioCamara.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">A l'occasion, Assimi Goïta a procédé à  la pause de la première d'un projet colossal et ambitieux inédit dans l'histoire de l'armée, notamment la construction de 4000 logements pour les militaires et paramilitaires en remplacement des logements installés appelés ''Bougousoniw'' au Camp Soundjata de Kati et la remise d'un chèque d'une valeur de 2. 399. 248. 800 FCFA  aux ayants droits des soldats tombés au front. Preuve de la cohérence dans cette restructuration et de la réforme d'une armée nationale en symbiose avec le Mali nouveau auquel nous aspirons. Et aussi la concrétisation de l'attachement personnel du Colonel Goïta maintes fois prouvé pour améliorer les conditions de vie et de travail des militaires et leurs familles. Le chèque géant été remis au onzième groupe de paiement des soldats tombés pour la partie.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Témoignage de l'engagement constant de la nation entière à leurs côtés, pour signifier que leurs liens ne se limitent pas seulement à la carrière de leurs amis ou de leurs pères. C'est aussi le témoignage que rien, même pas la mort,  ne peut casser le lien tissé entre l'armée nationale et ces familles.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">En plus de ce soutien financier et matériel, Assimi a tenu à régulariser la décoration à titre posthume de 10 militaires tombés au front avec effigies abeille.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Le défilé des différents corps militaires et paramilitaires, entre autres, le Prytanée militaire, la Garde nationale, l'Armée de Terre, la Police nationale, la Gendarmerie, la Protection civile, la Douane, l'Armée de l'Air, les Eaux et forêts, les Surveillants de prison, le bataillon para, le Génie militaire, etc.,  a mis fin à la cérémonie.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Au cours d'une interview accordée à la presse, le Président de la Transition, chef suprême des Armées, le Colonel Assimi Goïta a remercié et félicité les Forces armées maliennes de défense et de sécurité ainsi que leurs partenaires pour leur engagement quotidien. Le Chef Suprême des Armées a aussi lancé aux FAMA ainsi qu'à la population malienne un message de communion et de cohésion sociale autour de l'essentiel : le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Cet anniversaire intervient au moment où nos FAMa se battent sur tous les fronts pour la sécurité du pays. Pour preuve, les résultats encourageants enregistrés ces dernières semaines sur le théâtre des opérations et qui ont fait l'objet des communiqués du chef d'Etat-Major Général des Armées, le Colonel Souleymane Dembélé, le 17 janvier 2022. L'officier supérieur annonce que les 10, 12 et 14 janvier 2022, des frappes aériennes des FAMa ont eu lieu dans le secteur de Songo, dans les zones de Sama, Sosso et Logori dans le cercle de Bankass. Avant de préciser que dans la destruction  des deux bases logistiques terroristes, nos Fama ont neutralisés 9 terroristes, et pas des moindres.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Avec ces exploits et d'autres plus retentissants, on peut dire que la montée en puissance de nos Fama s'intensifie à la satisfaction générale des Maliens à la veille des festivités marquants les 61 ans de l'Armée malienne.  Une fête qui se tient dans le contexte du renforcement exceptionnel des équipements militaires avec une acquisition d'aéronefs et de matériel roulant. Des gestes qui dopent davantage le moral des troupes sur le terrain.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s11" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S</span></b></span><span class="yiv9448419988s2"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview du Pr El Hajj Younouss Hamèye Dicko &#45; président du RDS et de L&amp;apos;ATIR :  &amp;apos;&amp;apos; L&amp;apos;Armée mieux équipée, dans six (6) mois le pays pourra organiser l&amp;apos;élection présidentielle&amp;apos;&amp;apos;, dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-du-pr-el-hajj-younouss-hameye-dicko-president-du-rds-et-de-latir-larmee-mieux-equipee-dans-six-6-mois-le-pays-pourra-organiser-lelection-presidentielle-dixit-2961513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 01:17:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La mort de l'ancien Président Ibrahim Boubacar Kéïta, surtout ses relations avec le défunt, les sanctions infligées contre le Mali par la CEDEAO et l'UEMOA, les Assises Nationales de la Refondation, et la prorogation de la Transition, tels sont les sujets abordés par le Pr YounoussHamèye Dicko, Président du RDS (Rassemblement pour le Développement et la Solidarité) et de l'ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie) dans une interview accordée à notre rédaction. Lisez !</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Malien : Notre pays, le Mali, vient de perdre un ancien Président de la République, en la personne de M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Que retenez-vous de l'homme ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pr El Hajj Younouss Hamèye </span></i></b></span><span class="yiv9448419988s9"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">DICKO</span></i></b></span><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> :</span></i></b></span><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Oui, nous venons de perdre S.E Ibrahim Boubacar KEITA, ancien Président de la République du Mali. Me concernant, je me sens très affecté par sa disparition que je pleure. Je l'ai connu réellement quand je suis entré dans son gouvernement de 1997 à 2000. J'y étais comme un des ministres de l'Opposition.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">   Il va de soit que nos personnalités s'étaient heurtées, mais, rapidement, un équilibre des forces s'établit au sein du Gouvernement et le Président Alpha y était pour quelque chose. Dès lors nos relations sont devenues directement fraternelles ; j'étais devenu le grand frère dont l'opinion comptait aux Conseils des Ministres. A tel point que lorsqu'il a donné sa démission au Président Alpha Oumar Konaré, il m'a appelé au téléphone pour me l'apprendre en me disant qu'il ne voulait pas que je l'apprenne dans la presse !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quelle honneur et quelle considération le Premier ministre Ibrahim Boubacar Keïta me fit !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">''IBK est un patriote au plus haut niveau''</span></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">J'ai connu un homme de cœur dans toutes les dimensions de ce terme. Il est un homme d'Etat et surtout il est un PATRIOTE AU PLUS HAUT NIVEAU dans la lignée directe de Modibo Keïta et du Général Moussa Traoré. Il est très populaire et il est le Président du peuple dont il incarne les vertus ; il est intellectuellement honnête à toute épreuve.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  On peut dire que le couple ALPHA-IBRAHIM a sauvé la démocratie naissante au Mali grâce à la stratégie d'Alpha et à la poigne d'Ibrahim. On peut aussi affirmer que l'instabilité de notre système est née du départ d'IBK de la Primature en 2000, du divorce du couple Alpha-Ibrahim, du divorce de " l'esprit de finesse et de l'esprit de géométrie ".</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10"> Nous voilà en 2013 ; IBK a été plébiscité par le peuple ! Mais il a hérité d'un Mali désossé ! Courageusement, il négocie et signe l'Accord pour la Paix et la Sécurité au Mali en 2015. Puis dans un climat de très grande insécurité, il organise les élections dans plus de 93% de nos communes en 2016, et qui dit mieux ! Le Mali redevient une destination politique, sociale, culturelle prisée et fréquentée. Ainsi, IBK a rapidement rendu à sa nation, dignité, honneur, fierté patriotique et, il a rétabli l'honorabilité démocratique de notre pays.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  Hélas, l'insécurité reste persistante, mais moins menaçante qu'à son arrivée.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Et voici 2018. Beaucoup de vérités seront encore gardées en réserve, mais ses adversaires, connaissant parfaitement sa popularité auprès des couches populaires, ont attaqué psychologiquement pour décourager IBK à se présenter à un second mandat. Nous avons pensé que le problème consiste à encourager IBK à accepter seulement de se présenter et sa réélection est assurée à 75%. Le reste, 25%, est notre affaire. Pour la première fois, depuis 1960, des jeunes universitaires se sont spontanément intéressés à celui qui va être leur Président. Un regroupement de plus de trois mille (3000) étudiants de toutes les Universités du Mali, dirigé par un thésard en pharmacie, Mr A. B., se constitue pour soutenir la candidature d'IBK. Le Dr Bocary Tréta, Président du Directoire de Campagne d'EPM les oriente sur ma modeste personne. J'ai eu la sensation qu'on vient de me confier dix amphithéâtres de plus de 300 étudiants chacun ! Mais j'étais fier et ravi qu'enfin des jeunes universitaires prennent conscience pour l'avenir de leur pays en participant au choix de leur Président. Ils ont été physiquement présents de Kayes à Mopti, malgré l'insécurité et, ils étaient en rapport avec leurs camarades de Tombouctou, Gao et Kidal. Ceci explique le succès d'IBK dans les coins les plus reculés et constitue la botte sécrète, voire le coup de Jarnac.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  Ibrahim Boubacar Keïta a réduit l'insécurité, a équipé l'armée malienne, a donné vie et sens à la Loi d'orientation et de programmation militaire. </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a augmenté les salaires de 20%. </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il est conscient que la priorité n°1 reste l'insécurité et qu'après celle-ci la priorité de toutes les priorités est l'Education.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  O Allah ! Toi, l'Etre Invariable, sois bienveillant pour Ibrahim Boubacar Keïta et accorde lui la paix ! Amiin !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis le 09 janvier 2022, le Mali est sous les sanctions économiques et financières de la CEDEAO et de l'UEMOA. Ces deux organisations sous-régionales n'ont-elles pas eu la main trop lourde contre notre pays ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, depuis le 9 Janvier 2022, le trio CEDEAO/UEMOA/LA MAIN ETRANGERE NON AFRICAINE a infligé à notre pays des sanctions inédites par leur cruauté, leur caractère haineux et leur diversité.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">''Mise à mort définitive d'une ancienne colonie qui cherche à rompre les cordes néocolonialistes de l'iniquité''</span></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">   </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Ces sanctions ont pour objectif de punir et de châtier un vassal, un serviteur ou un esclave qui ose se plaindre ou chercher à s'émanciper d'un maître barbare. C'est tout cela qui permet de dire que cet amoncellement de sanctions ignobles n'est pas le fait d'Africains ; ceux-ci sont plus humains dans l'élaboration et l'exécution du mal. Il s'agit de mise à mort définitive d'une ancienne colonie qui cherche à rompre les cordes néocolonialistes de l'iniquité. Car CEDEAO et UEMOA ne sont qu'une forme moderne des Tirailleurs Sénégalais par lesquels les colonialistes ont conquis, colonisés et dominés les Etats libres d'Afrique ; en effet, les troupes coloniales étaient constituées par des Africains commandés par deux ou trois officiers et sous-officiers européens !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Comment expliquer cette orgie de sanctions qui va jusqu'au rappel des ambassadeurs, interdiction de survol, frontières fermées, positionnements de forces d'intervention rapide, avec possibilité de pénétration de 50 km à l'intérieur de nos frontières, et patati et patata !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Un simple regard sur la CEDEAO montre que les faucons contre le Mali sont les membres de l'UEMOA mis en mission par leur maître néocolonialiste qui a un compte personnel à régler avec Koulouba ! Ils sont le Sénégal, la Guinée Bissau, la Côte d'Ivoire, le Togo, le Benin, le Burkina Faso, le Niger et le Mali. Il me semble que le Sénégal, la Guinée Bissau, le Togo, le Benin, le Burkina Faso et le Niger n'enverront pas leurs troupes dans notre pays sur une profondeur de 50km !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il ne reste plus que la Côte d'Ivoire pour faire le sale boulot de son maître ! Il est vrai que le ridicule ne tue plus ; mais ce scénario me fait mourir de rire !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">   Le Mali doit donc prendre les dispositions idoines car la CEDEAO n'est pas vraiment l'ennemie tandis que l'UEMOA est l'ennemie véritable du Mali, ce cheval de Troie entre les mains de la main étrangère non africaine et qui détient nos avoirs et qui nous les refusent pour vous éliminer.  </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et pourtant, la junte avait proposé dans la charte une durée de transition de dix-huit (18) mois qu'elle n'a pas pu honorer aussi ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">''Avec l'éviction de N'Daw-Ouane, il était difficile de terminer la transition à 18 mois''</span></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">En fait, l'honnêteté intellectuelle m'oblige à dire que même le RDS qui reste à cheval sur une durée de transition la plus courte possible a estimé qu'il fallait au moins 20 mois pour cette transition qui était intervenue dans des conditions bien difficiles. La Charte même n'a pas été élaborée dans les meilleures conditions de sérénité indiquée. Suite à la Révolution de Palais qui a évincé l'équipe N'Daw-Ouane, il était alors devenu impossible de voir se terminer la transition dans les 18 mois prévus. L'idée d'élongation (ou de prolongation) de la durée de la transition est donc objective et légitime.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quel délai raisonnable le parti RDS peut proposer aux autorités actuelles de la transition pour organiser des élections transparentes, crédibles, justes et apaisées en lieu et place du délai proposé par les ANR (fourchette comprise entre 6 mois et 5 ans) ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Le délai proposé pour les élections par le RDS se trouve dans la fourchette proposée par les ANR. La fourchette ne mentionne que deux chiffres et l'un d'eux est bien la proposition du RDS. En ce moment, je pense que le débat est clos car le RDS a bien participé aux ANR et a apporté vaillamment sa contribution.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">'' Il est bien possible d'organiser de bonnes élections dans des délais raisonnables''</span></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">En ce moment le Gouvernement est en négociation avec la CEDEAO et nous ne voulons pas rappeler quoi que ce soit pour ne pas gêner notre gouvernement.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Cependant, il est bien possible d'organiser de bonnes élections dans des délais raisonnables et je persiste et signe ! En effet la mobilisation du 14 Janvier 2022 nous a donné une leçon magistrale. Pour faire les élections, nous mobilisons le peuple, les ex-mouvements armés, les Armées maliennes et faisons appel à la Communauté Internationale et les élections seront sécurisées et se tiendront sans problèmes, si on a vraiment la volonté politique de le faire. Une erreur serait de s'attarder et de vouloir attendre que la félicité s'étende sur les 1.241.000 km2 de notre territoire pour organiser des élections au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Peut-on dire que la pression extérieure a beaucoup influencé sur ces décisions des Chefs d'Etat de la CEDEAO et de l'UEMOA ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">''UEMOA  est instrumentée par la main étrangère''</span></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Je pense que la pression extérieure, voire la participation extérieure à l'inspiration et à l'élaboration des sanctions CEDEAO/UEMOA/La Main étrangère non africaine, a largement inspiré les sanctions de la CEDEAO. Parmi la quinzaine de membres de la CEDEAO, huit sont UEMOA ! Nos avoirs sont à l'UEMOA et non à la CEDEAO ; c'est l'UEMOA qui est instrumentée par la main étrangère hors de notre continent et qui, est la véritable propriétaire de l'UEMOA.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10"> Si on considère que l'UEMOA, totalement indépendante de la CEDEAO, participe à la réunion de la CEDEAO pour voler nos avoirs, si on rappelle des ambassadeurs, si on interdit le survol d'espaces aériens, si on ferme des frontières, si on prépose des forces d'intervention rapide (qui n'existent même pas), si on menace d'entrer en profondeur (50 km) dans notre territoire, tout cela n'est pas du vocabulaire africain et a été inspiré ou dicté par le maître de l'UEMOA. Tout ce folklore me fâche et, tout compte fait, me fait rire !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Notre pays pourra-t-il supporter ces sanctions malgré le soutien de certains pays frontaliers tels que la Guinée-Conakry, la Mauritanie, l'Algérie ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">La situation me paraît très grave et il faut la prendre au sérieux. Les sanctions sont très lourdes. Il faut trouver la solution. L'ouverture des frontières algériennes et mauritaniennes (qui n'étaient pas fermées) et de la Guinée sont des solutions subsidiaires et ne constituent pas la solution du problème.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">''Des sanctions contre l'UEMOA''</span></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Nous devons retrouver nos " territoires " dans les ports (Abidjan, Lomé, Dakar, etc.) où nous avons investi pour notre économie et nos échanges.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako est à plus de 700 km du port le plus proche d'Afrique occidentale et les ports d'Algérie et de Mauritanie sont encore plus éloignés.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">    Par exemple le sac de 25 kg de sel qui était à 2500 F est aujourd'hui à 3000-3500 F, tandis que le sac de sucre de 25 000 F est maintenant à 32 000 F ! Tous les prix vont flamber.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">    Mais le Mali a de la riposte pour peu de temps ; nous avons l'élevage le plus fort de la sous-région, le coton, l'or, le riz et le mil. Notre point faible, c'est l'argent, notre argent détourné par l'UEMOA pour nous combattre alors même que notre peuple n'a rien fait, rien entrepris contre personne. J'irais jusqu'à suggérer :</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Des sanctions contre l'UEMOA</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" La sortie rapide du Mali de cette situation car le temps travaille contre nous.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" La reprise immédiate des négociations avec la CEDEAO.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vous avez participé aux Assises nationales de la Refondation. Pensez-vous que les résolutions issues de ces ANR sont applicables pour un Mali nouveau ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vous savez Mr. Sangaré, le RDS n'a pas fait que participer aux ANR.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Notre commission politique, TDR en main, a étudié l'objet des ANR ! La matière et l'objet des ANR n'est pas autre chose que le Mali, celui-là même de Modibo Keïta, du 22 Septembre 1960, héritier du Soudan Français, dans l'entièreté de ses frontières terrestres et dans son espace aérien ! Avec son étendue, son histoire, ses cultures, ses légendes, sa gloire et ses maux.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">'' Les ANR comme le DNI n'ont pas touché au thème vital " le Mali et sa Géopolitique"''</span></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Je rends hommage au Panel des Hautes Personnalités et la Commission Nationale d'Organisation qui n'ont eu ni le temps nécessaire, ni la sérénité requise pour un tel évènement, et pourtant ils ont réussi les Assises Nationales de la Refondation ! La qualité sans conteste des hommes et des femmes connus a permis de soulever la montagne.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">   Le RDS n'est pas allé aux ANR pour tenir en main, à la sortie le 30 Décembre 2021, le miracle de la Refondation de l'Etat malien ou même de l'ossature d'un MALI NOUVEAU, mais pour apporter sa contribution à l'édification d'un Mali d'avenir.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">   Je n'ai pas vu ni dans les résolutions du DNI, ni dans celles des ANR la moindre concrétisation de REFONDATION DE L'ETAT ! J'ai vu des mesures fortes pour REFORMER LA GOUVERNANCE ET REUSSIR UNE BONNE GESTION DU MALI.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">   J'ai remarqué dans les ANR ces mesures :</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" La " professionnalisation de l'armée ", mais je dirai " l'armée de métier ", idée intéressante qui nous mènera vers une armée qui pourra défendre la patrie.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Une forte recommandation en faveur de la Recherche Scientifique et des chercheurs qui sera le départ d'un véritable développement de notre pays.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Rattacher l'IHERI (Institut des Hautes Etudes et de Recherche Islamique) au Ministère de la Culture en le détachant du MESRS ! Il s'agit d'amateurisme de la part des ANR.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">   On constate qui les ANR comme le DNI, n'ont pas touché au thème vital " le Mali et sa Géopolitique " !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une transition peut-elle faire toutes les réformes politiques et institutionnelles ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Je ne suis pas un spécialiste des transitions, mais il ne faut surtout pas confondre la transition de mars 1991 avec celle de mars 2012 et d'août 2020 ! Celle de 1991 est populaire, tandis que celles de 2012 et de 2020 sont des transitions militaires.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">''La Transition peut faire des recommandations fortes au futur Président élu''</span></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">      En 1991, la Transition pouvait tout faire et elle a organisé la Conférence Nationale, le Référendum constitutionnel et l'élection présidentielle, mais elle n'a jamais dit que ses volontés sont exécutoires par un Président démocratiquement élu.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">      Cependant, je pense que la Transition peut faire des recommandations fortes au futur Président élu ; Par exemple, je ne suis opposé au Premier ministre, Monsieur C.K. Maïga, au contraire, mais il me connait, je suis un homme de principe qui n'accepterait pas qu'il mette en place un organe indépendant de Gestion des élections pendant une période transitoire. Il doit être mis en place par les institutions démocratiques dont une Assemblée Nationale démocratiquement élues.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">En fait, on ne peut pas espérer un organe indépendant pendant cette période Transitoire. On ne peut même pas en définir le périmètre et son indépendance serait nulle car il serait l'organe du P.M Choguel lui-même et du M5 RFP.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quels conseils prodiguez-vous aux partis politiques qui n'ont pas participé aux assises ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">'' Ils ont laissé le champ libre à l'adversaire, surtout aux extrémistes''</span></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Je ne peux vraiment pas donner des Conseils aux partis qui ont refusé de participer aux ANR. Ils ont refusé de m'écouter et ont préféré le boycott ! Hélas, la lâcheté intellectuelle paralyse l'action. Maintenant ils mesurent le mal qu'ils ont fait à leur pays. Ils ont laissé le champ libre à l'adversaire, surtout aux extrémistes, à tous ces vociférateurs insolants qui hurlaient 3 ans, 5 ans pour la prolongation de la Transition en intimidant les participants ! Ils ignoraient le mal qu'ils faisaient à la Transition, au Président et au Gouvernement. La situation que nous vivons en ce moment est la conséquence de leur ignorance qu'ils voulaient imposer aux ANR. J'espère que les partis ne recommenceront plus cette erreur. Je pense que l'unicité ne sied qu'à Allah, " mais que la chaise vide ne sied qu'à De Gaulle " !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">     En vérité, ils rendaient la monnaie de sa pièce à Mr. Choguel en vengeant le DN !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comment évolue la situation sécuritaire actuellement ?</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La situation sécuritaire évolue positivement. L'armée est mieux équipée, les hommes sont réarmés moralement et se battent pour la patrie. Le Président Assimi peut être fier de redonner confiance au peuple malien et à son armée.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">    Je suis convaincu que dans six (6) mois le pays pourra organiser l'élection présidentielle.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le mot de la fin !</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Le dernier mot est toujours difficile à prononcer. Depuis Août 2020, le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) et depuis Septembre 2020 l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) se sont investis de toutes leurs énergies, sans calcul, pour aider à la réussite de cette Transition pour le Mali qui a tant souffert. J'en appelle à SE le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l'Etat de reprendre la main, avant qu'il ne soit trop tard, pour ramener la Transition dans des délais objectivement et scientifiquement raisonnables.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Que Dieu sauvegarde le Mali et les Maliens.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s11" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Interview réalisée par Youssouf S</span></b></span><span class="yiv9448419988s2"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème anniversaire du parti LDC : Moussa Sinko Coulibaly appelle à l&amp;apos;union pour sauver le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4eme-anniversaire-du-parti-ldc-moussa-sinko-coulibaly-appelle-a-lunion-pour-sauver-le-mali-2961533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 01:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Ligue Démocratique pour le Changement (LDC) a commémoré le jeudi 20 janvier 2022  son 4ème anniversaire. La cérémonie commémorative, placée sous la présidence du Général Moussa Sinko Coulibaly, président du parti,  a eu lieu dans les locaux de son siège sis à Faladiè en Commune V du district de Bamako. Etaient présents également MM. Gaoussou Tangara, 1er Vice-Président, Lamine Traoré, Secrétaire politique, le Président du Groupe Espoir Sinko2022, Pr. Lassana Kanté, Me Malick Coulibaly, ancien Ministre de la Justice, Garde des Sceaux et plusieurs autres responsables des partis amis et associations.  </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">M. Gaoussou Tangara, après avoir souhaité la cordiale bienvenue aux invités, a profité de l'occasion pour faire la genèse de la création du parti LDC. Pour lui, face à la situation chaotique du pays à l'époque perpétrée par des dirigeants animés de mauvaise volonté, le Général Moussa SinkoCoulibaly a appelé tous les Maliens, de l'intérieur comme de la diaspora à s'unir pour sauver la patrie en dérive. Un appel répondu sur le terrain de football de Magnambougou, le 20 janvier 2018 par les Maliens. Ainsi fut enfin lancé la ''Plateforme pour le Changement''.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Une occasion pour le Président Moussa Sinko Coulibaly de dévoiler ses ambitions politiques pour son pays le Mali. Son seul objectif est de donner aux Maliens ce qu'ils méritent. Depuis ce jour, le Général Coulibaly se bat chaque jour pour le bonheur des Maliens et la paix au Mali. </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Pr. Lassana Kanté a, pour sa part, rendu un vibrant hommage à l'Armée malienne pour les efforts déployés dans la lutte engagée contre les terroristes sur tous les fronts. </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Le Président Moussa Sinko Coulibaly a, dans son discours, appelé les Maliens à l'union sacrée autour du Mali en cette période difficile de son histoire. Au début de cette cérémonie commémorative des quatre ans du parti, une minute silence a été observée à la mémoire du défunt Président Ibrahim Boubacar Keïta, à l'ensemble des militaires et civils tombés sur le champ d'honneur et avant de souhaiter prompt rétablissement aux blessés.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s11" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y. MARIKO</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctionnez, sanctionnez encore, sanctionnez plus ! CEDEAO…Communauté Economique des Etats Amis de l&amp;apos;Occident</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 01:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Voici que quinzaine de gens, dits de la même famille,</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S'en vont en guerre les uns contre les autres, ou plutôt</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les uns contre un autre</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et pour cause : N'Tji dans sa façon d'éduquer ses enfants</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Leur inculquait les valeurs ancestrales : courage, droiture, loyauté, esprit de sacrifice et partage…</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mais les autres, trop liés à l'ancien maître colonial d'hier, pensent autrement ;</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">-A quoi bon d'être en phase à tout ça là ? si nos affaires prospèrent déjà grâce à</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'intelligence, au génie créateur de notre maître…</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Or, ce dernier est aussi passé maître dans les Intrigues, les coups bas, la Recherche effrénée de profits pour lui et ses valets ;</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">-Ha han ! C'est comme a votre pensée ? Aou tora la !, vous êtes foutus, S'emporta N'Tji. Moi, je me libère, Né tara, je m'en vais…</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mais, sachez que vos enfants viendront avec moi, car on a tous compris Qu'après plus de 60 ans de fausse indépendance, il nous faut à présent briser la Chaîne de l'esclavage et de soumission !</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et tous ensembles ils clamèrent : </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">"  L'Afrique se lève en fin</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Saluons ce jour nouveau</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Saluons la liberté</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Marchons vers l'unité</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Dignité retrouvée soutien notre combat…</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Ensemble débout mes frères</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Tous au rendez-vous de l'honneur</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Pour l'Afrique et pour toi Mali…</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Me Ibrahim BERTHE</span></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ancien Député</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Funérailles nationales de l&amp;apos;ancien président IBK :  Les derniers hommages de la nation à un patriote</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/funerailles-nationales-de-lancien-president-ibk-les-derniers-hommages-de-la-nation-a-un-patriote-2961531.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 01:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9448419988s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s7"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les autorités de la Transition ont rendu, ce vendredi 21 janvier 2022, un hommage national à l'ex-Président de la République du Mali, décédé le 16 janvier dernier chez à Sébénicoro, Commune IV du District de Bamako. Cette cérémonie d'hommage s'est déroulée au camp du Génie militaire de Bamako, et présidée par le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, représentant le Chef de l'État, le Colonel Assimi Goïta.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La cérémonie était en soi un symbole, le condensé des événements qui ont bouleversé le Mali au cours des dix-huit derniers mois. Ce vendredi 21 janvier, des centaines de militaires, en rang le long de la place d'armes du 34e bataillon du génie militaire de Bamako, ont regardé passer, immobiles, le cercueil de l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), recouvert du drapeau national et porté par six hommes en uniforme de parade.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Au cours de ce vendredi de deuil national, il s'agissait de faire table rase des batailles politiques du passé. L'heure est au recueillement et au consensus affiché pour dire au revoir à ce grand baobab qui vient de s'incliner, démocrate pragmatique, républicain dans l'âme et amoureux de culture à la générosité légendaire, qui avait coutume de dire qu'il avait le Mali ''chevillé au corps''.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s10"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">''Il n'avait aucune amertume et n'en voulait à personne'', a relevé, au pupitre, Boubacar Keïta, son troisième fils, retraçant brièvement les dernières semaines de son père président qui, depuis son retrait forcé de la vie politique, ''suppliait presque ses interlocuteurs de venir en aide à ceux qui ont la lourde charge du Mali aujourd'hui''.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">A ceux qui l'avaient renversé, l'ancien président IBK avait, selon son entourage, pardonné leur geste. S'abstenant de tout commentaire public sur la situation politique nationale, et malgré son vœu ardent de se plonger dans sa riche bibliothèque, il n'arrivait pas à se désintéresser des problèmes du Mali. Cela le rongeait plus que tout, a souligné Aminata Jeanne Keïta, une des petites-filles de l'ancien président, face à une assemblée constituée principalement d'invités maliens.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Après les témoignages de la famille ainsi que des collaborateurs politiques du défunt Président, entre autres Me Kassoum Tapo, Amadou Koïta, etc. suivis de la sonnerie aux morts et du défilé militaire, les remerciements du Président Goïta, à l'endroit de toutes les personnalités qui ont effectué le déplacement à cette occasion, ont été transmis par le Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga. </span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Dans leurs différents discours, tous les intervenants se sont penchés sur les mérites humains de l'homme, son patriotisme et son amour pour le Mali. Aux dernières minutes de sa vie, il tenait toujours le Mali dans son cœur, avoue un des proches du défunt.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Le corps de l'ex-Président a ensuite été remis à sa famille pour les prières mortuaires à son domicile à Sébéniocoro. De sources proches de la famille, l'ancien Président IBK serait inhumé à son domicile à Sébénicoro.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s2"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">DES ABSENCES DE MARQUE</span></b></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Un absent de marque de la cérémonie : Karim Keïta, fils aîné de l'ancien président. Celui qui fut président de la commission défense de l'Assemblée nationale se trouve, depuis l'été 2021, sous le coup d'un mandat d'arrêt pour sa présumée implication dans l'assassinat du journaliste malien Birama Touré, disparu en 2016. Karim Keïta s'est réfugié en Côte d'Ivoire.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Signe de l'isolement croissant du pays, les funérailles de l'ancien dirigeant ont été marquées aussi par d'autres absences. D'abord celle des délégations de chefs d'Etat membres de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao). La junte ayant, malgré les pressions internationales, décidé de ne pas rendre le pouvoir comme promis à l'issue d'élections, le 27 février, le Mali a été placé sous embargo par ses voisins. En janvier, après l'annonce par les putschistes d'une transition qui durerait six ans et demi, l'organe sous-régional a prononcé de lourdes sanctions, notamment économiques et financières, contre le pays et la fermeture des frontières. Ce 21 janvier, seule une délégation venue de Guinée était présente. Comme le Mali, la Guinée aussi est dirigée par un jeune colonel, Mamadi Doumbouya, lui-même ayant renversé le président Alpha Condé en septembre 2021. Cependant, certains pays étaient représentés par leurs Ambassadeurs accrédités au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv9448419988s10">Il faut noter que le Président de la République, le Colonel Assimi Goïta, à travers le décret N° 0015 en date du 20 janvier 2022, a décrété un deuil national de trois (03) jours allant du vendredi 21 janvier au dimanche 23 janvier.</span></span></p>
<p class="yiv9448419988s11" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9448419988s11" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9448419988s3"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S</span></b></span><span class="yiv9448419988s2"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Embargo sur le Mali :  Patate chaude entre les mains des chefs d’Etats de la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/embargo-sur-le-mali-patate-chaude-entre-les-mains-des-chefs-detats-de-la-cedeao-2960835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 12:51:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réunis en sommet extraordinaire le dimanche 09 janvier 2022, à Accra au Ghana, les chefs d’Etats de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont pris des sanctions contre le pays. En marge de ce sommet controversé, sous l’influence des puissances étrangères, l’UEMOA sous la présidence du Président Burkinabé Rock Christian Kaboré a aussi sanctionné notre pays. Entre autres sanctions, le gel des avoirs de l’Etat malien à la BCEAO, le rappel des Ambassadeurs des pays membres accrédités au Mali, la suspension des transactions commerciales et financières à l’exception des produits sociaux de bases etc. Ces sanctions illégitimes et illégales viennent donner raison à une citation de l’ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo qui disait que : ‘’la seule bonne chose de la création de la CEDEAO, est sa création’’.

En dessous des sanctions émises contre le Mali, la CEDEAO prévoit aussi l’option militaire. Une organisation qui depuis huit ans n’a pas pu parvenir àdéployer ces forces d’attente contre  les terroristes dans le sahel. Aujourd’hui, cette force a la possibilité de chasser la junte au pouvoir au Mali.

Sur cette question, l’Ambassadeur russe aux Nations Unies, Vassili Nebenzia a énergiquement protesté contre cette mesure. Pour lui, une intervention militaire, d’où qu’elle vienne, que ce soit de la CEDEAO ou de la France, serait inacceptable. Il a ajouté que la Russie ne tolérait aucune intervention militaire de quelconque nature à mettre en danger ces personnels militaires et civils sur le sol malien.

Le Sénégal et la Côte d’Ivoire peuvent fermer les frontières avec le Mali, mais le Niger et Burkina ne peuvent plus parler de frontière car la zone des trois frontières étant entre les mains des narcotrafiquants terroristes qui font régner leur loi.

Dès l’annonce des sanctions contre le Mali, des vives protestations ont eu lieu au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Niger et le Sénégal. Aussi, l’occasion a été pour certains partis politiques, des organisations de la société civile, des syndicats et des mouvements signataires de l’Accord d’Alger de se prononcer à travers des communiqués pour s’aligner dernière les autorités de la transition. Comme pour dire devant cette situation, il faut un sursaut national.

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<strong>Y. MARIKO</strong>

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<title>Face aux sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali :  Le RDS invite les autorités de la Transition de privilégier le dialogue en se concentrant sur les objectifs internes</title>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 12:02:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le dimanche 09 janvier 2022, notre pays, le Mali est frappé par des sanctions économiques et financières de la CEDEAO et de l’UEMOA. Face à cette situation, le parti RDS (Rassemblement pour le Développement et la Solidarité) dans une déclaration en date du 10 janvier dernier et signée par son président, Pr El Hajj Younouss Hamèye Dicko, a condamné fermement ces sanctions contre un pays déjà fragile. Aussi, le RDS appelle les Maliens à soutenir de toutes leurs forces ce processus de Transition vital pour notre peuple souverain et à s’unir pour l’intérêt supérieur de la Nation. Le parti invite les autorités de la Transition de privilégier le dialogue en se concentrant sur les objectifs internes. Lisez plutôt la déclaration !

&nbsp;

<strong>DÉCLARATION SUITE AUX SANCTIONS PRISES CONTRE LE MALI PAR LA CEDEAO ET L’UEMOA</strong>

Le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (R.D.S.), parti historique malien de la SOLIDARITE a constaté, sans surprise, l’ensemble des sanctions prises par les entités de la CEDEAO et de L’UEMOA, à l’encontre du MALI et du PEUPLE MALIEN à l’issue de leur Sommet conjoint du 09/01/2022 à Accra (Ghana).

Cela conforte le R.D.S. dans son analyse qui est que ces différentes entités créées au départ pour le biendes PEUPLES ont été déviées de leurs missions premières et sont devenues un instrument de pressionau service de l’IMPERIALISME et de l’INGERENCE de la politique NEOCOLONIALISTE des nostalgiques du passé.

Le Destin de la Nation malienne APPARTIENT et REVIENT aux MALIENS !!!

L’infantilisation de notre PEUPLE et l’ingérence dans notre politique interne ne sont pas acceptables !!!

Le R.D.S., sans faiblesse continuera à soutenir la Transition pour la sauvegarde du Mali, tout en restant fidèle à ses principes de PARTI de VERITE et D’ADVERSAIRE de la POLITIQUE-MENSONGE.

Nous invitons chaque malienne et chaque malien, comme nous l’avons toujours fait depuis Aout 2020, à soutenir de toutes leurs forces ce processus de Transition vital pour notre Peuple Souverain et à s’unir pour l’intérêt supérieur de la Nation.

Le R.D.S.<strong> </strong>constate également avec regret que ce dernier segment de la Transition, le plus exclusif de tous les régimes maliens connus, avec son corollaire d’exclusion, de manque de volonté pour le retour à l’ordre constitutionnel, de manque de résilience concernant le front social, a sa part de responsabilité dans la situation actuelle et invite le Président de la Transition à prendre toute l’ampleur de la situation et à situer les responsabilités de cet état de fait pour le bien du PEUPLE MALIEN.

S’il est bien vrai que le PEUPLE SOUVERAIN DUMALI n’acceptera aucune INGÉRENCE de quiconque, il n’acceptera également aucune mesure interne mettant en danger notre Transition vers une nouvelle dynamique pour notre Patrie.

Le R.D.S. demande aux maliennes et aux maliens d’apporter leur soutien massif au processus de Transition le vendredi 14 janvier 2022 partout où cela sera possible et nécessaire.

Enfin, le R.D.S. estime que toute Transition politiqueest fragile et ne peut souffrir d’aucune lenteur. Les Autorités sont entreprises par des sirènes aux chants ensorcelants. Mais les sirènes sont des démonsmarins qui poussent le timonier à aller fracasser, lui-même, son bateau sur des rochers et subir un naufrage fatal !

Nous invitons donc les Autorités de la Transition de continuer à privilégier le dialogue, la coopération et l’amitié avec les peuples voisins et amis tout en se concentrant sur les objectifs internes à atteindre.

&nbsp;

<strong>TOUS UNIS POUR LA TRANSITION !!</strong>

<strong>Vive le R.D.S. !!</strong>

<strong>Vive le Mali pour un Développement Solidaire !!</strong>

<strong>Bamako, le 10 janvier 2022.</strong>

<strong>P/Le Conseil Exécutif</strong>

<strong>Le Président</strong>

<strong>Pr. El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des palmes Académiques du CAMES</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

&nbsp;

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<strong>Sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA</strong>

<strong>L’ATIR réaffirme son soutien à la transition</strong>

Suite aux sanctions infligées par la CEDEAO et l’UEMOA contre le Mali à l’issu d’un sommet extraordinaire tenu le dimanche 09 janvier dernier, l’ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie) a, dans une déclaration datée du 11 janvier dernier, réaffirmé tout son soutien aux autorités de la Transition avant de faire des suggestions.

<strong>DÉCLARATION DE L’ALLIANCE POUR UNE TRANSITION INTELLIGENTE ET RÉUSSIE (ATIR).</strong>

Le 9 janvier 2022, la CEDEAO, créé à Lagos, au Nigéria, le 28 Mai 1975 et dont le Mali est membre fondateur, a entrainé l’UEMOA créée à Dakar, au Sénégal le 10 Janvier 1994 et dont le Mali est encore membre fondateur, dans une réunion sans honneur dont l’unique objectif est de concrétiser l’agression longtemps élaborée contre le Mali

En effet, le sommet conjoint CEDEAO-UEMOA, dont la haine, la cruauté et l’inhumanité des sanctions prises contre notre peuple, s’inscrivent logiquement et directement, tout en les complétant, dans la ligne des propos insultants du Président Macron, contre notre gouvernement, suite au discours du Mali à l’Assemblée générale des Nations Unies en 2021.

Rappelons que l’UEMOA a été créée 19 ans après la CEDEAO pour regrouper le pré-carré autour du franc CFA et pour faire contrepoids aux anglophones de la CEDEAO.

Ainsi, deux choses montrent clairement que les peines infligées au Mali sont téléguidées par une main étrangère non africaine :

Le sommet honteux CEDEAO-UEMOA et le rappel folklorique des ambassadeurs CEDEAO-UEMOA au Mali.

L’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) s’attriste de voir le Sénégal de MackiSALL, le Ghana de Kwamé NKRUMAH et le Nigéria de Dan Fodio DAN DICKO se salissent dans une croisade hideuse anti-malienne. ATIR est également convaincue que notre peuple constitue une vieille nation qui a des ressorts inouïs pour se reconstituer chaque fois que le sort l’éprouve.

Notre nation possède une capacité de résilience insoupçonnée et elle ressortira sans nul doute de ce mauvais pas.

ATIR condamne et rejette les sanctions de la CEDEAO-UEMOA et demande à nos voisins de rester dans la dynamique d’aider le Mali au lieu de chercher à le détruire.

ATIR félicite et encourage le Président AssimiGoïta, le Gouvernement et le CNT pour leur réaction pertinente et courageuse aux mesures ignobles de la CEDEAO-UEMOA et en appliquant la réciprocité à ces ennemis de notre pays.

Enfin, ATIR suggère à la Transition :

▪ Pratiquer l’Endurance, vertu première que DIEU demande à ses amis.

▪ Puiser des solutions dans l’immense réservoir de résilience malienne en proposant, sans délais, à la CEDEAO un nouveau chronogramme permettant la discussion ou de lui demander de faire une proposition.

ATIR rassure la Transition de sa détermination, aujourd’hui plus qu’hier, à lui apporter son soutien ferme et résolu et à tout mettre en œuvre pour la réussite de cette Transition.

<strong>Bamako, le 11 janvier 2022</strong>

<strong>Le Président d’ATIR</strong>

<strong>P<sup>r</sup> El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre Internationale des Palmes Académiques du CAMES</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA infligées au Mali :    La MODELE&#45;Mali 22 propose un retour à l’ordre constitutionnel dans un délai raisonnable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sanctions-de-la-cedeao-et-de-luemoa-infligees-au-mali-la-modele-mali-22-propose-un-retour-a-lordre-constitutionnel-dans-un-delai-raisonnable-2960833.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 11:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les organisations membres de la Mission d’Observation des Elections au Mali (MODELE-Mali) a animé le jeudi dernier à l’hôtel Maeva Palace, une conférence de presse. Objectif, donner son avis sur les sanctions infligées par la CEDEAO et l’UEMOA contre le Mali à l’issu d’un sommet extraordinaire le dimanche 09 janvier 2022 à Accra, au Ghana. La MODELE-Mali propose aux autorités de la transition un retour immédiat à l’ordre constitutionnel. </em></strong>

Le chef de mission de la MODELE-Mali (Mission d’observation des élections au Mali), Dr Ibrahima Sangho a animé le jeudi 13 janvier 2022 une conférence de presse pour éclairer les lanternes des médias sur la position de MODELE-Mali. Il était assisté de M. Tidiani Togola (Tuwindi), M. Mamadou Lassine Diarra (Consortium ELE), M. FousseyniDiop (AJCAD) et de M. Abdoulaye Guindo (DONIBLOG).

Dans sa déclaration liminaire, Dr Ibrahima Sanghodira que la MODELE-Mali a pris acte des sanctions lourdes de la CEDEAO et de l’UEMOA infligées aux autorités de la Transition et au peuple malien. En effet, suivant le communiqué en date du 9 janvier, les Chefs d’État et de gouvernements de la CEDEAO, après délibérations, ont constaté avec regret l'échec des autorités de la Transition au Mali à organiser les élections présidentielles d'ici au 27 février 2022 contrairement à l'accord conclu avec l'Autorité de la CEDEAO le 15 septembre 2021 et à l'engagement de la Charte de la transition. Le chronogramme remis le 31 décembre 2021 par les autorités de la Transition à la présidence de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO, prévoit la tenue d'élections<strong> </strong>présidentielles d'ici fin décembre 2026. Cela impliquera une période de transition de six ans et demi, rapporte la déclaration.

Aux dires du chef de mission de la MODELE-Mali, ces sanctions sont intervenues en vertu de l’Acte additionnel

A/SA.13/02/12 au Protocole A/SP1/12/01 du 21 décembre 2001 de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance, portant régime des sanctions à l’encontre des États membres qui n’honorent pas leurs obligations vis-à-vis de la CEDEAO. L’article 6 précise que les sanctions politiques applicables à l'encontre des États membres qui n'honorent pas leurs obligations vis-à-vis de la Communauté comprennent, entre autres : - la suspension de l'octroi de tout nouveau prêt ou de toute nouvelle assistance par la Communauté ; - la suspension de décaissement pour tous les prêts, pour tous les projets ou les programmes d'assistance communautaires encours ; - le gel des avoirs financiers ; - le rappel par les autres États membres, de leurs ambassadeurs auprès de l'État en rupture de démocratie et l'imposition de la paix ou la restauration de l'ordre constitutionnel par l'utilisation de la force légitime.

La MODELE MALI, tout en regrettant ces lourdes sanctions prises au détriment des populations maliennes, n’a cessé, depuis le démarrage de sa mission, d’alerter les autorités de la transition sur l’impérieuse nécessité de respecter les engagements pris au nom du peuple et les normes et conventions internationales suivant le Titre I de la Charte de la Transition.

Aussi, la MODELE-Mali a fait des recommandations aux autorités de la transition qui sont : la recherche d’un large consensus politique autour de la durée de la transition et des missions principales à mener ; la publication immédiate d’un chronogramme clair, précis et réaliste autour des élections nécessaires de fin de transition, notamment l’élection présidentielle et les élections législatives ; le retour à la normalité constitutionnelle dans un délai raisonnable de 6 à 9 mois ; la révision exceptionnelle des listes électorales, dans les meilleurs délais, afin de disposer d’un fichier électoral fiable ; l’organisation des élections présidentielle et législatives avec le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (MATD), la Délégation Générale aux Élections (DGE) et une nouvelle Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), dans le sens du choix de la majorité de la classe politique malienne ; la tenue des élections législatives, avec le mode de scrutin proportionnel, dans les 49 cercles et les 6 communes du district de Bamako. Elle permet une meilleure représentativité des Maliennes et des Maliens au sein de l’Assemblée nationale ; la consécration dans la loi électorale de la publication en ligne des résultats des scrutins, par centres et bureaux de vote, au fur et à mesure de la proclamation des résultats. Cela permettra, entre autres, d’éviter les conflits et le tripatouillage des résultats pendant la remontée et la centralisation des résultats, contribuant ainsi à la transparence et à la crédibilité des élections ; et enfin la conduite des réformes politiques institutionnelles et électorales par un gouvernement légitime issu des prochaines élections.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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</item>

<item>
<title>Sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali :  Les syndicats et la société civile condamnent et appellent à la mobilisation générale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sanctions-de-la-cedeao-et-de-luemoa-contre-le-mali-les-syndicats-et-la-societe-civile-condamnent-et-appellent-a-la-mobilisation-generale-2960831.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 11:50:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour décrier le caractère inhumain et illégitime des sanctions infligées par la CEDEAO et l’UEMOA contre le Mali, l'UNTM, le CNJ-Mali et d'autres organisations de la société civile ont animé une conférence de presse le jeudi 13 janvier dernier à la Bourse du Travail. Lors de cette rencontre avec la presse, l'UNTM et alliés ont condamné cette guerre par procuration que mènent l’UEMOA et la CEDEAO contre le Mali, pour gérer le Trésor Public de la France. </em></strong>

Le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a tenu le jeudi dernier une conférence de presse pour manifester le mécontentement de la Centrale syndicale suite aux sanctions infligées par la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et l’UEMOA (Union économique et Monétaire Ouest Africaine) contre le Mali. Pour cette rencontre avec la presse tenue à la Bourse du Travail qui est une réplique à faire à l’UEMOA et de la CEDEAO et non une haine, ni de rancune contre les dirigeants de la CEDEAO, certaines organisations de la société civile se sont jointes à l’UNTM.

Le secrétaire général de l’UNTM, dans sa déclaration liminaire, a mis l’accent sur les motivations du soutien aux FAMa qui a une double rectification. D’abord au plan national, un régime plus vertueux en termes d’une bonne gouvernance politique, économique, sociale et culturelle, en bannissant l’impunité et en établissant la justice sociale tout en prônant une démocratie irréprochable. Et sur le plan international, il s’agit de sortir des ornières imaginées par les occidentaux, la France en particulier, pour construire le bonheur des populations afin de donner un sens à un couple démocratie-développement.

Pourvu que les jeunes militaires agissent pour mettre fin à la non-gouvernance, à la gabegie, à la corruption, à la braderie des ressources en faveur des néocolonialistes occidentaux soient avec les peuples, conscients de leurs responsabilités, de leurs devoirs vis-à-vis du peuple, tout leur agissement est plutôt salvateur, libérateur des emprises extra-africaines. Tant que le serment des jeunes militaires a ces orientations, nous les soutiendrons.

Dans son intervention, M. Yacouba Katilé, le secrétaire général de l'UNTM, principale centrale syndicale du pays, a notifié que la guerre par procuration que mènent l'UEMOA et la CEDEAO contre le Mali est dûe au fait que le Mali ne veut plus être géré par le Trésor public de la France. Le Mali veut exercer sa souveraineté sur son territoire, sur ses ressources donc il y a à travers le continent des hommes et des femmes épris de justice, de paix qui nous ont apporté leur soutien, prêts à se battre pour le droit à la vie, à l'existence de notre peuple, martèle le secrétaire général.

Il a déploré que ces sanctions arrivent au moment où le Mali est plongé dans une crise multidimensionnelle depuis 2012, qui se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, et qui a plutôt besoin de la Solidarité internationale. Une solidarité agissante de la part de ses voisins, de ses partenaires voire de la communauté internationale et non un embargo économique et financier, dont les conséquences fâcheuses ne se limiteront pas qu’au seul Mali.

"Reconnaissons-le, le Mali n'est qu'une partie de la Guinée et inversement. Est-il possible à la minute présente d'avoir en circulation la monnaie guinéenne sur le sol malien. Nous devons l'adopter", a-t-il déclaré.
Il a rappelé l'insurrection de mars 1991 sous l'impulsion de l'UNTM et de l'AEEM rejointes par les dignes fils de la nation comme étant en soi une seconde décolonisation. "Les militaires de nos jours n'ont pas connu un seul jour de domination coloniale pour avoir des complexes vis-à-vis du colonialiste et du néo-colonialiste. Ce sont des Africains purs, décidés à mettre définitivement fin à l'humiliation de leurs peuples, de leurs pays par les occidentaux dont les politiques d'aliénation, d'exploitation nous maintiennent dans la pauvreté", a souligné le Secrétaire général de l’UNTM.

Les initiateurs, aux dires de M. Yacouba Katilé, projettent un rassemblement des dignes fils et les patriotes du Mali et de l’Afrique de se retrouver très prochainement à la Bourse du Travail pour un grand meeting et d’autres actions futures. Des activités qui annonceront l’émergence d’une autre Afrique ayant sa propre monnaie, d’une autre communauté sous-régionale dont tout le continent peut être fier.

Les réserves émises lors de la dernière rencontre du Conseil de Sécurité des Nations Unies, doivent amener les chefs d’Etats de la CEDEAO, à reconsidérer leur position. Ce, en s’interrogeant sur le caractère légitime et légal desdites sanctions.

La situation nous recommande en vue d’abréger la souffrance de nos braves populations à plus de flexibilité en privilégiant la voix du Dialogue comme alternative de sortie de crise. Toute chose qui nous conduira certainement, à revoir la proposition initiale du Chronogramme.

A cet effet, le Président de la Transition pourrait rencontrer les forces vives dans la perspective d’une offre politique devant ressembler tous les maliens sans exclusion.  Pour terminer, le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a appelé à se retrouver ce qui nous unit car notre souveraineté en dépend.

Le président par intérim du CCJ-CIV, Drissa Kamissoko a martelé que les sanctions inhumaines et injustes qui violent en partie les idéaux et principes de création de la CEDEAO et l'UEMOA elles-mêmes, nous offrent l'occasion de réitérer notre soutien indéfectible aux plus hautes autorités de la transition et en appelle à toute la jeunesse malienne consciente et soucieuse du devenir de la nation, à l'union sacrée.

Le président du Comité exécutif CNJ-Mali, Habib Dakouo, au nom de toute la jeunesse malienne, a demandé à la CEDEAO et I'UEMOA de lever les sanctions illégales et inhumaines prises contre le peuple malien qui consistent à l'attaquer dans sa dignité.

Le président du CNJ-Mali a, dans son message, condamné fermement les sanctions infligées par la CEDEAO et l’UEMOA contre les populations maliennes déjà meurtries par une crise multiforme depuis plus d’une décennie avec son corollaire de violations de tout genre. Ainsi, le CNJ-Mali appelle à la conscience collective de toutes les forces vives de la nation pour un sursaut national. Particulièrement, le CNJ-Mali a lancé un appel pressent à la jeunesse panafricaine à la mobilisation générale pour le respect de l’esprit de création des organisations communautaires. Pour conclure, le Conseil National de la Jeunesse, qui croit au pouvoir du dialogue, a invité les Chefs d’Etat de la CEDEAO à une meilleure analyse du contexte malien à travers la prise en compte de la volonté exprimée par le peuple souverain en vue de sauver notre espace communautaire commun.

Youssouf Sangaré]]> </content:encoded>
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<title>Manifestations de soutien à la Transition. :   Les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA dénoncées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/manifestations-de-soutien-a-la-transition-les-sanctions-de-la-cedeao-et-de-luemoa-denoncees-2960829.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 11:47:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’appel des autorités de la Transition pour dénoncer les sanctions infligées par la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), plusieurs centaines de milliers de personnes ont pris d’assaut la place de l’indépendance vendredi dernier pour apporter leur soutien à la transition malienne. En unanimité, les manifestants demandent aux organisations sous-régionales de revoir leur copie contre notre pays.</em></strong>

&nbsp;

Vendredi, les Maliens ont répondu massivement à l’appel de la junte à manifester contre les sanctions imposées au Mali par la CEDEAO et l’UEMOA. La mobilisation a été forte à Bamako et à l’intérieur du pays. A Bamako, le monument de l’indépendance a refusé du monde le vendredi 15 janvier 2022. Ils étaient des dizaines de milliers de manifestants rassemblés pour dénoncer la batterie de mesures économiques et diplomatiques à l'encontre du Mali pour sanctionner les autorités de la transition. Ils ont ainsi répondu à l’appel des autorités de la transition et les organisations de soutien à la transition. Les manifestants ont dénoncé les  sanctions imposées par la Communauté économiques des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l’UEMOA contre le Mali lors d’un sommet extraordinaire tenu le dimanche 09 janvier dernier à Accra, au Ghana.

Ils sont (hommes, femmes, jeunes et personnes âgées de toutes les souches sociales) venus des six communes du District de Bamako et de Kati pour répondre à l’appel de la mobilisation populaire contre les sanctions de la CEDEAO-UEMOA.

Sur les banderoles, on pouvait lire : ‘’Non à la CEDEAO’’ ; ‘’Vive la Mali’’ ; ‘’Abas la France’’ ; ‘’Sauvons notre pays, vive Assimi, vive Choguel’’ ; etc. C’est en tenue militaire (treille) que le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga est arrivé à la Place de l’Indépendance.

Tour à tour, les intervenants, à savoir Adama Diarra ‘’Ben le Cerveau, Jeammil Bittar, le Colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le Premier ministre, Dr ChoguelKokalla Maïga, ont dénoncé ces sanctions qu’ils qualifient d’inhumaines, illégitimes et illégales infligées par la CEDEAO et l’UEMOA contre le Mali. Des sanctions qui arrivent malheureusement au moment où notre pays a besoin de l’aide et du soutien de la communauté internationale. Ils ont appelé le peuple malien à l’union sacrée derrière les autorités de la transition pour relever les grands défis de l’heure. Pour les intervenants, les organisations sous-régionales ont agi sous le couvet de la France.

Dans son message, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, a fait le compte rendu du Conseil supérieur extraordinaire de la défense nationale au cours duquel le Plan de riposte du gouvernement aux sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA tout en restant ouvert au dialogue a été validé. Un conseil de défense tenu le même vendredi sous la présidence du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta.

‘’Il s’agit d’un Plan qui a été annoncé immédiatement après les sanctions inhumaines et illégales prises par la CEDEAO et l’UEMOA contre notre pays, le 9 janvier 2022’’, a précisé le Ministre - Porte-parole du Gouvernement, Colonel Abdoulaye Maïga. Des sanctions contre lesquelles, le Gouvernement a réagi dans un communiqué suivant deux bases : la réciprocité, mais tout en restant ouvert au dialogue. ‘’Dans ce communiqué gouvernemental, il a été annoncé l’adoption puis la validation d’un plan de riposte plus exhaustif’’, a rapporté le Ministre Maïga.

Selon le Colonel Maïga, il s’agit d’un plan prendre en compte les priorités et les préoccupations de nos populations en termes d’approvisionnement en produits de première nécessité. Aussi s’agit-il d’un ‘’Plan transversal qui comporte plusieurs composantes : des questions diplomatiques, géopolitiques, économiques et financières ainsi que des questions sociales’’, a indiqué le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

Le ministre Porte-parole du Gouvernement précise toutefois que ‘’l’objectif de ce Plan n’est pas d’être dans une posture de bras de fer avec la CEDEAO et l’UEMOA. Le Chef de l’État dans son adresse à la nation, le 10 janvier 2022, l’a bien rappelé, nous restons toujours ouverts au dialogue’’. Avant d’ajouter : ‘’Notre souhait est que ces sanctions soient les plus brèves possible aussi bien dans l’intérêt du peuple malien, ainsi que dans l’intérêt des États de la CEDEAO et des États de l’UEMOA’’.

Dans son message adressé aux manifestants, le chef du gouvernement a transmis les salutations fraternelles et de reconnaissance du Président de la transition, Colonel Assimi Goita et de tout le gouvernement.

‘’Aujourd’hui le monde entier voit où se trouve la légitimité et le destin de l’Afrique se joue ici au Mali aujourd’hui. Il y a des choses qui ne peuvent pas passer en République du Mali. Nous n’avons peur que de deux choses : Dieu et le  peuple’’, a-t-il déclaré. Enfin, il a remercié  les pays africains qui ont été solidaires avec le Mali, notamment la Guinée qui a refusé d’appliquer les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA.

A l’instar de Bamako, des manifestations similaires se sont déroulées à Kayes, Bougouni, Tombouctou, Ménaka, Mopti, Ségou, Kadiolo, Kita, Koulikoro, Dioïla, Koutiala, Taoudénit, Sikasso, Gao, Dakar, etc.

&nbsp;

<strong>Après la démonstration de force, la diplomatie</strong>

Malgré cette démonstration de force, le dialogue n’est pas rompu. La junte va continuer à dialoguer avec les institutions sous-régionales et des pays de la sous-région pour un retour à l’ordre constitutionnel au Mali.

Lors du <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220114-t">rassemblement de ce vendredi</a> à Bamako, le colonel Abdoulaye Maïga, ministre malien de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement, a affirmé que son gouvernement restait malgré ouvert au dialogue avec la Cédéao.

De sources sûres, le Ministre colonel Abdoulaye Maïga doit se rendre en principe aujourd’hui lundi en Mauritanie – pays voisin non membre de la Cédéao – avec cinq autres ministres par un vol spécial. L’objectif de ce déplacement est double : voir comment contourner l’embargo qui frappe le Mali, pays enclavé, et envisager d’utiliser à l’import comme à l’export les ports mauritaniens.

Mais la crise malienne sera également au centre des discussions et les responsables mauritaniens pourraient aider à trouver une solution. La même délégation officielle malienne se rendra ensuite dans la foulée<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220112-mali-l-alg%C3%A9rie-met-en-garde-contre-une-transition-longue"> en Algérie pour les mêmes raisons</a>.

&nbsp;

Aujourd’hui, ces deux pays, rapportent nos sources, ont fortement conseillé à la transition malienne d’établir un chronogramme électoral pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel et à poser des actes pendant le reste de la transition, afin d’organiser les élections générales dans un délai raisonnable. L’idée serait partagée les deux institutions sous-régionales auteurs des sanctions décrétées contre le Mali.

<strong>Union européenne prête à condamner le Mali  </strong>

Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne (UE)  étaient réunis, jeudi 13 et vendredi 14 janvier à Brest, en France, dans un contexte de tension d'un niveau inédit avec la Russie sur l'Ukraine et plus largement sur la sécurité et la défense européennes. Les ministres ont affiché leur unité et leur détermination face à la Russie, et expliqué qu’ils préparaient de lourdes sanctions pour dissuader Moscou de toute action militaire en Ukraine. Autre sujet d'actualité brûlant qui a occupé les ministres, la situation au Mali ; là aussi les Vingt-Sept ont parlé d'une voix unie et déterminée.

Sur la situation au Mali, les Vingt-Sept pays de l'Union européenne partagent le même constat, selon le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell : <em>«</em> La situation ne va pas dans la bonne direction et la junte ne donne aucun signal positif, au contraire<em> ».</em>

Et les ministres se sont mis d'accord sur les points suivants : ‘’Plein soutien et front uni avec la CEDEAO (la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest) dont nous saluons une fois de plus le travail. Nous préparons des sanctions contre ceux qui font obstruction à la transition. Nous maintenons nos activités et nos missions de formation et de conseil aux forces armées et aux forces de sécurité intérieures maliennes. Nous maintenons la suspension de l’appui budgétaire’’<em>.</em>

<strong>‘’Si on est en sécurité pour manifester, on doit sûrement être en sécurité pour voter’’</strong>

Et le prochain G5 Sahel sera rapidement suivi par une réunion de la coalition internationale, a précisé le ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian, qui s’est permis une pointe d'ironie sur les manifestations de vendredi : ‘’La raison qui est invoquée d’allonger la transition, c’est des raisons de sécurité, je pense que si on est en sécurité pour manifester, on doit sûrement être en sécurité pour voter’’<em>.</em>

Et si les Européens ont confirmé leur volonté de maintenir une présence au Mali, c'est dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ‘’et pas pour autre chose’’, a tenu à préciser Jean Yves le Drian. Pour évoquer la situation au Mali, Josep Borrell va donc, prochainement, organiser une réunion avec les ministres des pays du G5-Sahel.

Y Sangaré]]> </content:encoded>
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<title>Face à la situation catastrophique du pays : Le HCIM condamne les sanctions de la CEDEAO et prie pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/face-a-la-situation-catastrophique-du-pays-le-hcim-condamne-les-sanctions-de-la-cedeao-et-prie-pour-le-mali-2960819.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 11:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la demande du gouvernement du Mali, le Haut Conseil islamique du Mali a organisé le samedi dernier dans l’après-midi à la Grande Mosquée de Bamako, une grande prière pour la paix, l’unité et la cohésion au Mali. Après la très grande mobilisation générale du vendredi 14 janvier sur toute l’étendue du territoire national et des prières dans tous les lieux de culte contre les sanctions prises par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cédéao) et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) contre le Mali, le gouvernement de transition qui s’est réuni pour les examiner, comptait aussi sur les prières des guides religieux.
Il s’agissait aussi de prier contre les sanctions infligées par la CEDEAO et l’UEMOA contre le Mali. Une cérémonie présidée par le Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné en présence du président du HCIM, Seïd El Hadj Ousmane Madani Chérif Haïdara, des membres du Bureau exécutif du HCIM, des autorités religieuses et coutumières de la Commune II, des imams et beaucoup d’autres fidèles musulmans qui sont venus par milliers pour répondre à l’appel de leur faitière qu’est le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM).

Dans leurs interventions respectives, le représentant de la famille fondatrice de Bamako, les Niaré, le 1<sup>er</sup>vice-président du HCIM, El Hadj Ibrahima Kontao, le 3<sup>ème</sup> vice-président Mohamed Traoré et le 6<sup>ème</sup>vice-président Mohamed Maky Bah, la présidente de l’UNAFEM (Union nationale des Femmes Musulmanes du Mali), Mme Kadia Togola, le président du HCIM, le guide spirituel des Ançar-dine, Seïd Ousmane Madani Chérif Haïdara et le Ministre des Affaires religieuses, Dr Mahamadou Koné, ont tous condamné ces sanctions infligées sur le Mali par la CEDEAO et l’UEMOA. Ils ont tous salué la grande mobilisation des musulmans avant de leur inviter à soutenir sans réserves les autorités de la transition et le Mali en cette période cruciale. Au nom du HCIM, Mohamed Traoré a transmis aux musulmans les messages de l’organisation principalement axé sur 9 axes.

Au cours de cette cérémonie, la lecture du Saint coran a été faite suivi des bénédictions pour le Mali. La cérémonie a débuté et pris fin par des fatiya.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier multi acteurs sur le FMDL au Mali : Vers l’opérationnalisation immédiate du Fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-multi-acteurs-sur-le-fmdl-au-mali-vers-loperationnalisation-immediate-du-fonds-2957482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 00:14:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Coalition de la Société Civile Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP)-Mali en partenariat avec International Institute For Environnement and Development (IIED) a initié, le mercredi  15 décembre 2021 à l’hôtel Millenium, un atelier multi acteurs sur l’opérationnalisation du Fonds Minier de Développement Local (FMDL). Etaient présents à cet atelier, M. Bréhima Guindo, représentant du Ministre de l’Economie et des Finances, M. Abdoul WahabDiakité, Président de la Coalition PCQVP-Mali, M. Nouhoum Diakité, le Coordinateur de la Coalition PCQVP, M. Bréhima Bouaré, représentant du Haut Conseil de la Société Civile, M. Soumaïla Sogoba, représentant de OXFAM, partenaire historique de la Coalition, M. Mahamadou Lamine Diarra, membre du Conseil National de la transition (CNT), et plusieurs autres participants venant de différents secteurs.

Dans son discours, M. Abdoul Wahab Diakité a vivement remercié les participants pour leur mobilisation en faveur du développement du Mali. M. Bréhima Guindo a, pour sa part, remercié la Coalition (PCQVP) au nom du Ministre de l’Economie et des Finances pour  l’effort qu’elle déploie pour le développement du secteur minier. Pour lui, le développement local est une entité importante dans le développement économique du Mali. Il a fait savoir que la mine représente 10% du Produit Intérieur Brute (PIB) et 20% du budget de l’Etat. Pour terminer, il a appelé les participants à conjuguer les efforts enfin que les résolutions de l’atelier soient une réussite pour le Mali.

Spécifiquement l’atelier avait comme objectif de partager avec les participants le rapport de recherche de PCQVP-Mali sur l’état des lieux de la mise en place du FMDL au Mali. Aussi partager avec les participants le mémo d’analyse comparative des priorités du fonds minier de développement local (FMDL) au Burkina Faso, Guinée Conakry et Mali de l’IIED et CCSI.

Le Fonds Minier de Développement Local (FMDL) est une contribution financière de l’Etat et des entreprises minières détenant des permis d’exploitation de grande mine et de petite mine et celles titulaires des autorisations d’exploitation de arrières industrielles. Un fonds créé en application de l’article 83 de l’ordonnance N°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 portant code minier. Il vise à financier les plans de développement régionaux, communaux et locaux.

Les contributions sont faites à partir des prélèvements sur 0,25% du chiffre d’affaire des sociétés minières et les titulaires des autorisations d’exploitation de carrières industrielles. Le montant obtenu est réparti comme suit : 0,15% de ce montant soit 60% reviennent aux communes affectées et impactées par les exploitations minières ; 0,10% de ce montant soit 40% pour les collectivités territoriales dont les communes impactées.

Au terme de cet atelier l’ensemble des participants ont joint leurs voix à la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez –Mali pour appeler les autorités à l’opérationnalisation immédiate du Fonds Miner de Développement Local (FMDL) au Mali.

<strong>Y. MARIKO</strong>

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<title>Contre les sanctions de la CEDEAO :  Mobilisation générale à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/contre-les-sanctions-de-la-cedeao-mobilisation-generale-a-bamako-2956607.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 13:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7687558451s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7687558451bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En marge du sommet ordinaire des chefs d'États et de gouvernement de la CEDEAO sur le Mali et la Guinée qui se tient ce dimanche 12 décembre, des milliers de personnes se sont réunis le vendredi 10 décembre dernier devant le monument de l'indépendance pour signifier leur soutien aux autorités maliennes de la transition. L'institution sous-régionale réfléchit, elle, à des mesures de sanctions plus restrictives contre le Mali qui semble se diriger vers le non-respect de ses engagements d'une transition qui devrait prendre fin le 27 février prochain.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv7687558451s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7687558451bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mouvement Yèrèwolo Débout sur les Remparts et alliés ont organisé un meeting de mobilisation contre la CEDEAO qui s'est prononcé sur la transition malienne. Des milliers de Maliens ont apporté leur soutien aux autorités maliennes de transition. L'objectif de ce meeting était de montrer leur soutien aux autorités en vu d'une prolongation de la transition et appuyer leur soutien aux Forces Armées Maliennes (FAMa) dans la lutte contre l'insécurité.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">Les organisateurs de ce meeting étaient très remontés suite aux derniers évènements qui secouent le monde entier. Car, actuellement, le sang coule partout dans le monde. Et notre pays, le Mali, n'échappait pas cette situation. Ainsi, ils ont dénoncé des tueries qui se produisent dans toutes les régions, de plus en plus de personnes deviennent des réfugiés et viennent se rajouter au nombre des habitants desgrandes villes. Pour les initiateurs, vu la situation très complexe qui vit le Mali, on ne doit pas parler d'élections pour ne pas compliquer d'avantage. ''Nous pensons que lorsque le pays retrouvera un semblant de quiétude nous pourrons organiser des élections'', ont-ils souhaité.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">''Nous pensons qu'il n'y aura pas de sanctions de la CEDEAO contre le Mali car le Mali a beaucoup de respect pour toutes institutions régionales et internationales. Et le Mali s'en sortira car la Cédéaocomprendra que cette transition est une solution pour le moment, pour notre pays, et nous n'avons pas besoin d'autres problèmes'', ont-ils déclaré.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7687558451s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7687558451bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acquitté faute de preuve :  Encore Bakary Togola devant le juge</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/acquitte-faute-de-preuve-encore-bakary-togola-devant-le-juge-2956611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 12:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7687558451bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Acquittés le lundi 29 novembre 2021, l'ancien Président de l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agricultures du Mali (APCAM), Bakary Togola et ses 11 co-accusés, pour détournement de 9,4 milliards francs CFA par le verdict de la Cour d'Assises Spéciale. Dans un communiqué rendu public le mardi 07 décembre 2021, le Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Mahamadou Kassogué a demandé l'ouverture d'information judiciaire sur la procédure d'acquittement. Dans ce Communiqué, le Ministre Kassogué rappelle que "la Cour d'Assise en Session Spéciale sur les affaires économiques et financières, a rendu le 29 novembre 2021, un arrêt d'acquittement dans le dossier "Ministère Public contre Bakary Togola et autres", accusés d'atteintes aux biens publics et complicité, faux et usage de faux. Des informations concernant le comportement de certains membres de la Cour et les connivences qui auraient entouré la gestion de cette procédure, il résulte un faisceau d'indices graves incitant une enquête afin de faire toute la lumière sur cette affaire, notamment des manquements susceptibles de recevoir une qualification pénale", a précisé le Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux. </span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">Il faut rappeler qu'au moment de l'interpellation de Bakary Togola et autres co-accusés en septembre 2019, Mahamadou Kassogué était le Procureur du Pôle économique et financier et aujourd'hui, au moment de leur acquittement, il est à la tête du département de la justice. Ce qui est sûr et certains, Mahamadou Kassogué a une connaissance approfondie sur ce dossier. D'où cette correspondance adressée au Procureur général près de la Cour d'Appel. </span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">Dès sa libération pour faute de preuve, le richissime paysan avait déjà commencé à constituer ses dossiers enfin de réclamer le remboursement des 4 milliards de francs CFA versés à titre de caution pour obtenir la liberté provisoire. S'il s'en sortait comme ça cela lui revient automatiquement un droit requit aux dires des spécialistes à la matière. Aussi, l'imperturbable paysan avait engagé des procédures pour son retour à la tête de l'APCAM.  C'est dans ce cadre qu'il avait réclamé la dissolution intégrale du nouveau bureau de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC) mis en place suite à une Assemblée générale tenue le jeudi 29 juillet 2021. Au terme de cette Assemblée générale, son homonyme Bakary Koné a emporté la majorité des voix. </span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">Aujourd'hui, la C-SCPC est confrontée à une crise de leadership sans précédente, malgré la tenue d'une Assemblée générale élective. M. Bakary Koné, ancien député de la circonscription électorale de Koutiala. Il faut signaler de passage que la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton est gérée par deux bureaux parallèles à savoir le bureau de Bakary Togola et celui de Bakary Koné. Cette demande du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mahamadou Kassogué, d'engager une enquête administrative sur la procédure va certainement donner une réponse à l'épineuse question qui taraude bons nombre de Maliens. Car les Maliens ont soif de savoir où sont donc passés les 9,4 milliards ? </span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7687558451s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7687558451bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y. MARIKO</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises nationales de la refondation :    &amp;apos;&amp;apos; Une aubaine pour instaurer entre les Maliens un dialogue franc, direct et fécond&amp;apos;&amp;apos;, dixit Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assises-nationales-de-la-refondation-une-aubaine-pour-instaurer-entre-les-maliens-un-dialogue-franc-direct-et-fecond-dixit-assimi-goita-2956605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 11:49:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7687558451s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7687558451bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En prélude au démarrage des assises nationales débutées le samedi dernier au niveau local, le Président de la Transition s'est adressé à la Nation pour appeler les Maliens à participer à cette grande rencontre capitale qui demeure une aubaine pour instaurer entre toutes les filles et tous les fils du pays un dialogue franc, direct et fécond. Une occasion pour les Maliens de s'exprimer en toute liberté, sans tabou et sans exclusive.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7687558451bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président de la Transition, le Colonel AssimiGoïta s'est adressé à la nation le jeudi dernier dans un discours radiotélévisé. Pour l'occasion, il a appelé les Maliens, toutes tendances confondues à prendre part aux Assises Nationales de la Refondation. Dans son adresse, le Colonel Assimi Goïta a mis l'accent sur les épreuves douloureuses du moment qui est en train de resserrer l'étau de l'insécurité autour de nos paisibles populations. Aux yeux du président de la Transition, ces actes criminels, contraires à toute logique de respect des droits humains, ne sont en réalité, que des signes de désespoir et de décadence des forces du mal face à la volonté affirmée des Maliens et des autorités, pour jeter les bases d'une nation équitable, soucieuse du respect de la place qui revient à tous et à chacun. Cela, en faisant référence aux évènements douloureux intervenus à Songho, à Bandiagara. Pour y remédier, il faut un engagement, la mobilisation et les contributions du peuple malien, le rééquipement et la montée en puissance de l'Armée seraient illusoires.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">Il y a de cela quelques mois, le Conseil national de Transition validait le Programme d'action gouvernemental dans lequel est consignée la tenue des Assises nationales de la Refondation. Aujourd'hui, a souligné le Colonel Assimi Goïta, l'heure est enfin arrivée d'y faire face avec détermination et sur fond d'amour ardent de la Patrie. Des Assises nationales de la Refondation de l'État du Mali qui constitueront un moment privilégié d'examen collectif de conscience et de prospective, un événement précurseur du processus de renaissance du pays.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">''C'est l'occasion rêvée de suspendre les clivages politiques, sociaux et idéologiques, pour créer une dynamique novatrice de mobilisation sociale autour des idéaux historiques de la nation malienne. C'est également l'opportunité de focaliser toutes nos énergies et nos intelligences sur le devenir de notre chère Patrie qui en a vraiment besoin'', a martelé le président de la Transition.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">Avant de poursuivre : ''Les Assises nationales de la Refondation, qui s'engagent ce samedi 11 décembre et se terminent le jeudi 30 décembre 2021, sont une aubaine pour instaurer entre toutes les filles et tous les fils de ce pays un dialogue franc, direct et fécond, afin d'atténuer les querelles infécondes qui tendent à miner le processus de Transition en cours et nuire à l'espoir de renaissance du peuple malien, pourtant épris de paix et de justice, mais particulièrement attaché à ses valeurs''.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">La tenue des consultations avec les acteurs sociaux et politiques en mesure de décrisper le climat sociopolitique et la mise en place du Panel des hautes personnalités en charge de 1'organisation des Assises nationales de la Refondation ont pour but de fédérer plus d'énergies positives autour du processus historique que constituent ces Assises, porteuses du flambeau d'un lendemain meilleur pour notre pays.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">Au cours des Assises nationales de la Refondation de l'État, il s'agira pour le peuple, de s'exprimer en toute liberté, sans tabou et sans exclusive, suivant les règles sacrosaintes du dialogue et qui sous-tendent l'écoute mutuelle. Cela, pour la légitimité des recommandations qui sortiront de ce débat national mais aussi de la nécessaire adhésion du peuple tout entier pour assumer, accompagner, entreprendre par la suite pour l'avènement du nouveau visage de l'État malien.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">La réussite de cet évènement hautement important pour le devenir du Mali, se mesurera à l'aune des propositions fortes et pertinentes qui en sortiront et qui aideront à la conduite stratégique de la gouvernance globale de notre pays, en harmonie avec le voisinage immédiat et l'environnement international.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">Le concept de ''Mali-Kura'' souhaité par l'ensemble du Peuple malien a ses exigences. Vouloir changer le Mali équivaut à changer tout d'abord le Malien lui-même. D'où la nécessité d'une transformation fondamentale des mentalités et des comportements. C'est pourquoi, le président de la Transition, dans son adresse, a invité les Maliens au renforcement obligatoire de l'éducation familiale, formelle et non formelle, ainsi que par l'instruction civique.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">Ainsi, les Assises nationales de la Refondation sont une occasion exceptionnelle pour les Maliens de s'interroger sur le type de citoyens que nous voulons être, les valeurs sociétales endogènes que nous voulons accroître et promouvoir, le type de Mali-kuraque nous voulons bâtir, le type de leaders dont nous avons besoin pour construire et conduire le Mali nouveau.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">S'adressant aux membres du Panel des hautes personnalités et de la Commission nationale d'organisation des Assises, le président Goïta leur a invité au respect de la dignité humaine et à la convivialité, gages d'une réconciliation nationale résolument tournée vers l'avenir.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">''L'espoir étant toujours permis, faites en sorte que vous soyez cette passerelle qui conduira le Peuple malien à ses aspirations profondes de refondation'', a-t-il conclu.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7687558451s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7687558451bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>
<p class="yiv7687558451s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour se faire entendre par la CEDEAO : Le Mouvement &amp;apos;&amp;apos;Yèrèwolo Débout sur les Remparts&amp;apos;&amp;apos; en sit&#45;in de trois jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-se-faire-entendre-par-la-cedeao-le-mouvement-yerewolo-debout-sur-les-remparts-en-sit-in-de-trois-jours-2956602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 11:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7687558451bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mouvement ''Yèrèwolo Débout sur les Remparts'' et ses alliés ont occupé le boulevard de l'indépendance les 10, 11 et 12 décembre 2021. Une information donnée par les responsables au cours d'un point de presse tenu lundi dernier à la Bourse du Travail. Le but visé par les initiateurs est d'informer les Maliens de Bamako, des régions, des cercles, des villages, de l'extérieur, de la tenue d'un meeting, suivi de sit-in dans tout le pays, les 10,11 et 12 décembre 2021. A travers ces manifestations, le Mouvement ''YèrèwoloDébout sur les Remparts'' et alliés voulaient tout d'abord réaffirmer le soutien des Maliens aux autorités de la transition, ensuite, de dire non au diktat de la CEDEAO et de la Communauté internationale à l'endroit de notre pays, enfin, de protester contre ceux qui sont au Mali et qui se disent contre les autorités de la transition qui travaillent conformément à la volonté exprimée par le peuple malien, pour la restauration, la refondation du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv7687558451s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7687558451bumpedfont15">Les organisateurs de ce grande rassemblement ont demandé les Maliens à la mobilisation générale jusqu'à la fin du sommet ordinaire de la CEDEAO principalement axé sur  notre pays. Les intervenants se disent plus que jamais  déterminés à défendre la patrie  jusqu'à la mort, à aider le Mali  à se relever. ''Nous  attendons la décision de la CEDEAO, les  pieds fermes, qui travaille pour  la France. Dès qu'elle tombera, les Maliens réagiront, prendront leur responsabilité, prendront leur  destin en main. La Cédéao manipulée par la France ne saurait sanctionner notre pays  avec la complicité de l'Occident, notamment la France et que  les intérêts Français restent préservés dans notre pays. </span></span></p>
<p class="yiv7687558451s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7687558451bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Songho &#45; Centre du Mali :  Une attaque terroriste fait une trentaine de morts</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/songho-centre-du-mali-une-attaque-terroriste-fait-une-trentaine-de-morts-2955366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 02:21:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5478960285s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le vendredi 3 décembre 2021 aux environs de 10H, des individus armés non identifiés ont attaqué un véhicule de forains entre Bandiagara et Songho. Le mini-bus se rendait à la foire de Bandiagara. Ils ont ouvert le feu sur le bus en faisant des morts et blessés puis incendié le bus.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Selon des sources locales, le bilan provisoire fait état d'une trentaine de morts dont 21 calcinés, 17 blessés et d'énormes dégâts matériels.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Cette attaque terroriste est survenue à Songho Gare, une petite localité entre Sévaré et Bandiagara dans le centre du Mali. </span></span></p>
<p class="yiv5478960285s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Selon certains témoins, le véhicule a été attaqué par les terroristes qui ont assassiné d'abord le chauffeur avant de fermer le véhicule et d'y mettre le feu avec ses passagers à l'intérieur.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">"Nous avons enterré 33 corps après l'attaque de ce matin à Songho Gare", selon des témoins, qui ont également évoqué des blessés graves et des dizaines de disparus.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Pour le moment, cette attaque n'a pas été revendiquée par aucun groupe. Le pont de Songho Gare est fréquemment saboté par des terroristes afin de couper cette partie du Mali du reste du pays, rappellent des habitants de la région.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Depuis 2012, le Mali est confronté à une profonde crise sur le plan sécuritaire, politique et économique, une crise qui a commencé au nord avant de s'étendre au centre et au sud du pays.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Le président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta a décrété un deuil national de trois (03) jours à compter d'hier dimanche 05 décembre. Partout au Mali, les drapeaux seront mis en berne. Cette énième attaque intervient au lendemain de la remise des clefs de quatre hélicoptères aux Forces Armées Maliennes (FAMa) pour la lutte contre le terrorisme partout au Mali. Peut-on s'attendre à des ripostes de la part de nos militaires dans les prochains jours ? Les prochains jours et semaines nous édifieront ! </span></span></p>
<p class="yiv5478960285s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les nouvelles dates des assises nationales de la refondation sont connues du 27 au 30 décembre 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-nouvelles-dates-des-assises-nationales-de-la-refondation-sont-connues-du-27-au-30-decembre-2021-2955359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 01:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est un communiqué du président du Panel des Hautes personnalités des Assises Nationales de la Refondation qui l'a annoncé le vendredi dernier. Un communiqué signé par le président, M. Zeïni Moulaye. En effet, les Assises nationales de la refondation se tiendront à travers un calendrier établi comme suit :</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Au niveau des communes de l'intérieur, les assises se tiendront du 11 au 12 décembre 2021. Dans les cercles et les six communes du district de Bamako ainsi que des populations déplacées, elles se tiendront du 15 au 16 décembre prochains. Quant au niveau des représentations diplomatiques et consulaires à l'intention des Maliens établis à l'extérieur et des Maliens réfugiés, la date du 18 au 19 décembre a été retenue. Au niveau des régions et du District de Bamako, les 22 et 23 décembre. Pour les Assises Nationales de la refondation elles se tiendront à Bamako du  27 au 30 décembre 2021.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Dans le même communiqué, le président du Panel des Hautes personnalités des Assises Nationales de la Refondation invite toutes les forces vives de la nation pour leur participation et leur contribution de qualité dans la phase préparation avant de les appeler à la participation et à la mobilisation générale de manière constructive et massive aux débats afin de répondre aux ambitions légitimes du peuple pour bâtir un nouveau Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises nationales : que faut &#45; il y penser ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/assises-nationales-que-faut-il-y-penser-2955367.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 01:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La crédibilité de la technique des assises nationales dépendra en grande partie des conditions dans lesquelles elles seront utilisées et l'on passera aisément des assises nationales au référendum. Un référendum dont l'issue sera assurée par avance ne pourrait être qu'un plébiscite si l'information n'est pas distribuée de manière loyale, surtout que tout se passe sous l'ombre gênante de l'organe unique de gestion des élections imposées par Choguel. Cet organe unique établira le césarisme démocratique qui n'a plus sa place, dans ce 21ième siècle, que dans les musées de la démocratie démodée.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La tradition Chogueliste d'assujettissement de la volonté populaire aux vues du pouvoir est révolue. Il convient de dénoncer la lenteur des assises nationales, mais ce n'est pas tant dans cette lenteur qui est regrettable que son irrégularité dans la lenteur de l'organisation des assises nationales due à la technique Choguéliste de division des maliens.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le temps use le mensonge et polit la vérité (Goethe)</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Somikeit2@yahoo.fr</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur le projet de loi électorale 2021 : La MODELE&#45;Mali et la COCEM proposent des améliorations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sur-le-projet-de-loi-electorale-2021-la-modele-mali-et-la-cocem-proposent-des-ameliorations-2955363.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/sur-le-projet-de-loi-electorale-2021-la-modele-mali-et-la-cocem-proposent-des-ameliorations-2955363.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 01:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Mission d'observation des élections au Mali (MODELE Mali) et la Coalition pour l'Observation Citoyenne des Elections au Mali (COCEM) ont pris acte de l'adoption en Conseil des ministres, le 24 novembre 2021, du projet de Loi électorale. Un projet de loi électorale qui était au centre d'une conférence de presse animée le samedi 04 décembre dernier à l'hôtel Maeva Palace. Principalement animée par le chef de mission de MODELE-Mali, Dr Ibrahima Sangho, entouré pour la circonstance de M. Salia Karim de la COCEM et de Mme Lala Kounta de la MODELE-Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Dans sa déclaration liminaire lue par Dr Sangho, la MODELE Mali et la COCEM ont noté dans le projet de loi électorale, et d'après ce qui leur est parvenu, des avancées significatives. Il s'agit globalement, entre autres, de la création de l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), de l'instauration du mode de scrutin proportionnel en lieu et place du scrutin majoritaire pour l'élection des députés à l'Assemblée nationale, de la possibilité de vote électronique, de la prise en compte des Maliens établis à l'extérieur, du renforcement du Genre, etc.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Des changements sont spécifiquement consacrés dans les dispositions suivantes : l'article 3 qui crée une autorité administrative indépendante dénommée Autorité indépendante de Gestion des Élections en abrégé " AIGE " ; l'article 4 qui prévoit que l'AIGE a pour mission l'organisation et la gestion de toutes les opérations électorales et référendaires et qui peut également organiser, à leur demande et à leurs frais, les élections des ordres professionnels, des organisations faîtières des Maliens établis à l'extérieur et des chambres consulaires ; l'article 99 qui porte sur le délai de convocation des électeurs à quatre-vingt-dix (90) jours au moins avant la date du scrutin ; l'article 102 suivant lequel le vote peut être manuel ou électronique ; l'article 151 qui prévoit un plafonnement et un contrôle des dépenses de campagne électorale.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Les articles 157, 171 et 179 qui consacrent la publication en ligne des résultats, bureau de vote par bureau de vote, du Référendum, de l'élection Présidentielle et des élections Législatives ; </span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">L'article 170 qui élargit la circonscription électorale aux Maliens établis à l'extérieur ;</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">L'article 173 qui instaure la représentation proportionnelle pour l'élection des députés à l'Assemblée nationale, en vertu de laquelle l'attribution de siège se fera selon la règle de la plus forte moyenne et l'article 81 qui renforce la Loi 052 instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l'accès aux fonctions nominatives et électives en prévoyant que la liste de candidatures se présente de façon alternée entre les sexes. </span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">La MODELE Mali et la COCEM rappellent que ces changements interviennent suite aux recommandations formulées et réitérées par les organisations à plusieurs occasions. Cependant, en vue d'améliorer le projet de loi électorale, la MODELE Mali et la COCEM recommandent au Conseil National de Transition (CNT) de prendre en compte la publication en ligne des résultats des scrutins par centres et bureaux de vote, au fur et à mesure de la proclamation des résultats provisoires et non après les 5 jours contenus dans les articles 156, 171 et 179. Elle permet d'éviter les conflits et d'éventuels tripatouillages des résultats pendant la remontée et la centralisation des résultats ; contribuant ainsi à la transparence et à la crédibilité des élections. Elle permet également d'obtenir les résultats par bureaux de vote avant le début légal du contentieux ; de mieux définir les attributions de l'observation électorale (organisations de la société civile et organismes internationaux) prévues à la section 5, article 41 dudit projet, en permettant aux observateurs d'être présents à toutes les étapes du processus électoral ; y compris les différents niveaux de centralisation des résultats provisoires et définitifs ; d'ajouter aux attributions de l'AIGE la proclamation des résultats définitifs ; et enfin d'assurer un large consensus autour de l'adoption du projet de loi électorale au niveau du Conseil National de Transition (CNT).</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">La MODELE Mali et la COCEM invitent l'ensemble des acteurs politiques et les forces vives de la Nation à privilégier l'intérêt supérieur du pays en renforçant le dialogue, le consensus et l'inclusivité.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Par rapport à la question relative à la fixation des dates des Assises nationales de la refondation, la MODELE-Mali et la COCEM entend surtout voir l'évolution de la situation avant de se prononcer.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5478960285s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary Togola et co&#45;accusés libérés pour faute de preuve :  Où sont donc passés les 9,4 milliards ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/bakary-togola-et-co-accuses-liberes-pour-faute-de-preuve-ou-sont-donc-passes-les-94-milliards-2955361.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 01:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le procès tant attendu avec beaucoup de passion a connu son épilogue le lundi 29 novembre 2021 après trois jours de débats engagés entre les juges et les avocats de la défense. Le sieur Bakary Togola et autres ont bénéficié du non-lieu selon le verdict de la Cour d'Assise Spéciale. Cependant, le film de l'évènement qui avait suscité beaucoup de commentaires depuis le 16 septembre 2019, date à laquelle le cerveau de l'affaire, Bakary Togola a été incarcéré. En attendant de savoir où sont passés les 9,4 milliards de 2013 à 2019, les contribuables resteront méduser.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Le vénéré paysan Bakary Togola et ses onze (11) collaborateurs avaient été inculpés pour ''atteinte aux biens publics, faux et usage de faux et complicité'' depuis le16 septembre 2019. Cette affaire de détournement de 9.462.152.071 F CFA appartenait à la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC). Après plus de 2 ans passés à la Maison centrale d'arrêt de Bamako, Bakary Togola et ses coaccusés ont été acquittés, le lundi 29 novembre 2021 faute de preuve.  Il convient de saluer le professionnalisme et le sérieux dans le travail des tribunaux en général et en particulier la Cour d'Assises Spéciale qui était chargée de vider cette affaire très complexe. </span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si nous analysons les propos avancés par M. Bakary Togolalors de sa comparution, ce procès montre à suffisance que de 2004 jusqu'à son arrestation en septembre 2019, l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agricultures du Mali (APCAM) était gérée dans le désordre sous Bakary Togola. Une structure qui doit normalement être la fierté de plus de 60% des maliens selon les spécialistes du secteur, il est inadmissible que cela soit confiée à un analphabète. Comme lui-même l'a signifié à la barre. '' Je suis analphabète, la plus part de nous ne savaient pas le contenu de la fonction de trésorier. Nous avons été nommés sur la base de la confiance des cotonculteurs'', avait déclaré l'ancien président de l'APCAM à la barre. Il faut reconnaître que la responsabilité de ce gâchis qui fait perdre au Trésor public une somme aussi importante est l'incarnation et la négligence des autorités du pays qui ont accepté à tout prix d'élire Bakary Togola à la tête de l'APCAM enfin de pouvoir lui récompenser de sa lutte politique en leur faveur. </span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">L'analphabétisme a été le mot directeur durant tout au long de ce procès et, a servi peut être de circonstance atténuante chez les Magistrats. Il est inconcevable sinon incompréhensible que dans un pays comme le Mali, dont la principale source de revenue est basée sur l'agriculture et le pastoralisme accepte de perdre banalement près de 10 milliards sans destination exacte. Un pays qui, pratiquement manque de tout, notamment les infrastructures routières, le plateau sanitaire, l'école au bas de l'échelle comparativement à tous les pays de la sous-région depuis l'avènement de la démocratie, les forces de défense et de sécurité délaissées sous les rafales des narcotrafiquants indépendantistes faute d'armement pour faire face de l'ennemi. A la fin du procès, le ministère public a partagé son amertume avec l'auditoire en disant ceci : ''comment tolérer un tel acte dans un pays où l'économie est à terre ?' Il est temps de punir très sévèrement ces actes''.  Malheureusement le ridicule ne tue plus au Mali…</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5478960285s11" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y. MARIKO  </span></b></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane malienne :  L&amp;apos;équipe Amadou Konaté annonce les couleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-lequipe-amadou-konate-annonce-les-couleurs-2955358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 01:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Douane malienne, sous la direction de l'inspecteur général Amadou Konaté, n'arrête pas de repousser ses limites. Comme pour confirmer sa pleine et entière dédicace à sa mission de sentinelle vigilante de l'économie nationale, elle vient d'enregistrer un succès qui mérite d'être porté à la connaissance de l'opinion.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Sur une prévision de 51 milliards de F Cfa  pour le mois d'octobre et de 53 milliards de F Cfa pour novembre, la douane a fait une recette-record de 57 milliards pour le mois d'octobre et de plus de 60 milliards de F Cfa en novembre pour alimenter les caisses du Trésor public. Une performance rare et cela pour la première fois depuis des années.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Somme toute, ces résultats sont exceptionnels au moment où le Mali, à l'instar du monde entier, se bat contre les effets dévastateurs de la pandémie de coronavirus. La Covid-19, en plus des pertes en vies humaines, a plombé l'économie mondiale et diminué drastiquement les échanges, principale source de revenus pour l'Etat malien.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Le directeur général n'a pas croisé les bras depuis sa nomination. Non seulement il entretient un climat social serein au sein du corps des soldats de l'économie à travers la reconnaissance du mérite, mais il n'hésite surtout pas à mettre la main à la pâte dans l'exécution des différentes missions. Toutes choses qui motivent son staff et ses agents sur le terrain à donner le meilleur d'eux-mêmes pour aider le Mali à émerger. Sans doute, avec la confiance renouvelée des autorités, la toute nouvelle équipe des gabelous mise en place il y a juste deux mois devrait pouvoir tirer de nouveau son épingle du jeu et donner de plus grandes satisfactions à la hiérarchie en 2022 malgré les exonérations accordées à plusieurs produits de première nécessité par les autorités de la transition.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Pour saluer l'engagement de sa troupe, le directeur général, Amadou Konaté, avait déjà adressé une note de félicitations à l'ensemble du personnel de l'administration des douanes à travers une lettre en date du 11 novembre : "Félicitations et encouragements à tout le personnel pour les 57 milliards de recouvrements pour le mois d'octobre. En avant pour les 62 milliards de novembre", mentionnait l'inspecteur général Amadou Konaté.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Il avait réitéré le même engagement au ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, lors de sa prise de fonction en septembre 2021: "Je puis vous assurer, Monsieur le Ministre, que la Direction générale des douanes ne ménagera aucun effort pour être à hauteur de souhait en fin d'exercice et atteindre les objectifs à elle fixés". Promesse tenue vu les résultats très honorifiques de l'ensemble des femmes et hommes qui se battent des jours comme de nuits pour honorer leurs engagements vis-à-vis de l'Etat du Mali. </span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">S. DEMBÉLÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestation devant la mine d’or de Morila&#45;SA : Des manifestants tirés à balles réelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/manifestation-devant-la-mine-dor-de-morila-sa-des-manifestants-tires-a-balles-reelles-2954566.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 13:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le mercredi 24 novembre 2021, huit (08) jeunes des Communes de Sanso et de Domba sont emprisonnés à Bougouni suite à une plainte introduite auprès du Procureur du Tribunal de Bougouni par le Directeur de la Mine D'or de MorilaSA, M. Drissa Arouma. </strong>

Selon des sources, tout est partie d'une doléance adressée à la direction de la mine par les jeunes ressortissants des deux Communes rurales. Dans cette doléance, comme convenue dans les cahiers de charges, les jeunes demandent à la direction de recruter en majorité parmi les jeunes des localités concernées.

Devant cette position affichée de la Direction des mines de ne pas recruter parmi ces jeunes, les jeunes se sont révoltés avec comme motifs la Direction ne veut pas respecter ses engagements contenus dans les cahiers de charges. Et dans la nuit du mercredi 03 novembre 2021, les jeunes ont coupé l'accès à la mine. Donc, une délégation conduite par le Commandant de la gendarmerie de Sikasso s'est rendue sur les lieux enfin de demander aux jeunes de libérer les voies d'accès. Ce qui fut fait.

Après la libération des voies d'accès à la mine, les jeunes ont été invités à la table négociation avec la Direction de la mine.

Aux dires du représentant des communes, M. Samou Mariko, cette négociation avait permis de baisser la tension. Brusquement, huit (08) responsables de la manifestation ont été convoqués à Koumantou. Accompagné du maire de Domba, Cheick Abou, le représentant des communes Samou Mariko s'est rendu à Koumantou, pour connaître d'avantage les raisons desdites convocations.

Arrivés sur place, le Chef de la Brigade leur informa qu'il a reçu les instructions de la part de sa hiérarchie d'interpeller les responsables de la manifestation, aussi bien que le soi-transmis du Procureur de Bougouni.  ​''Donc, j'ai demandé aux jeunes d'aller répondre aux convocations et quelques jours après leur audition, j'ai saisi le Commandant de la gendarmerie de Sikasso, le Gouverneur de Bougouni, le Général Kéba Sangaré et le Procureur de Bougouni pour leur demander de surseoir la procédure enfin de passer à la négociation avec les parties, gage de la paix et de la stabilité.

Et le mercredi 24 novembre 2021, les 08 jeunes ont été convoqués par le Procureur et mis sous de mandat de dépôt. Dès lors, les jeunes ont barricadé toutes les issues qui mènent à la mine et réclament la libération immédiate de leurs camarades arrêtés'', a déclaré M. Samou Mariko.

​Avant de poursuivre : ''Malgré les interventions des autorités communales et coutumières, Procureur refuse catégoriquement leur libération argumentant que la plainte a été introduite par le Directeur général de la Mine d'or de Morila SA, en la personne de M. Drissa Arouma.

Suite aux négociations avec le Directeur de la Mine, ce dernier fera savoir tout d'abord que les jeunes lui ont humilié devant ses supérieurs mais devant notre résistance, le directeur a finalement retiré sa plainte. Malgré tout, les jeunes restent toujours en prison. Car aux dires du Procureur de la République, le retrait de la plainte du directeur ne peut pas arrêter le cours normal des procédures pénales. Nous avons demandé aux manifestants de lever les barrages enfin de pouvoir décongestionner la situation. Eux aussi conditionnent la levée du blocus à la libération des personnes arrêtées''.

Aux dernières nouvelles, nous apprenons que les forces de l’ordre ont tiré sur des manifestants. Pour le moment, le bilan provisoire est de trois (03) blessés dont un grave qui a été urgemment à l’hôpital Gabriel Touré à Bamako. Les localités, principalement le village de Sanso où se trouve la mine, n'a pratiquement plus de terres cultivables. Il est temps que les autorités prennent cette réalité en compte. Depuis le début de la mine en 2000, la population est exposée à toute sorte de pollution, très peu de ressortissants travaillaient dans la mine faute de qualification. Donc, la direction de la mine doit mettre en exergue la formation locale enfin de pallier à ces genres de difficultés.

Les autorités doivent impérativement prendre cette situation à bras le corps enfin de minimiser les dégâts qui pourront se poser dans les jours à venir. Il faut signaler qu'au moment où nous mettions sous presse cet article, la situation était rendue dans les deux communes concernées. A Suivre !

<strong>Y. MARIKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président Assimi Goïta rencontre les groupements de partis : ATIR participera aux ANR</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-assimi-goita-rencontre-les-groupements-de-partis-atir-participera-aux-anr-2954563.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 12:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bien qu’elle soit exclue de toutes les étapes préparatoires des Assises Nationales de la Refondation (ANR), l’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), organisation mature et créée dès les premières heures de la transition participera aux Assises nationales de la refondation. La déclaration a été faite par le Président de l’ATIR, le Pr Younouss Hamèye Dicko lors de leur rencontre avec le Président de la transition, le Colonel AssimiGoïta. Lisez le message de l’ATIR !</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">MESSAGE D’ATIR A L’OCCASION DE SA RENCONTRE AVEC SEM LE PRESIDENT DE LA TRANSITION, CHEF DE L’ETAT.</span></b></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">LE LUNDI 22 NOVEMBRE 2021 A KOULOUBA.</span></b></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Excellence Monsieur le Président,</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">       Ce jour, lundi 22 Novembre 2021, restera important pour l’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR). Monsieur le Président Goïta, soyez remercié pour l’honneur que vous nous faites et pour le bonheur que vous nous procurez, en nous recevant aujourd’hui.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">       Sans tarder, Monsieur le Président je vais vous présenter la délégation d’ATIR qui m’accompagne et qui n’est composée que des amis à votre personne.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">        ATIR est la première organisation politique historique qui a déclaré soutenir la Transition, le 23 Septembre 2020, le jour de son lancement. Nous étions décidés à accompagner la Transition pour qu’elle soit une réussite, afin de donner la chance à celui qui, ancien Président du CNSP, a dit que « le Mali n’a plus droit à l’erreur » de revenir vite aux affaires pour rétablir le Mali sur les rails tracés par les pères fondateurs de la République du Mali. ATIR comprend 29 entités dont 5 partis politiques et 24 associations et personnes ressources.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">         ATIR abat un travail important en faveur de la Transition : Conférence débat (COVID- 12/12/20), Conférence de presse (Armée malienne 03-07-21), Analyses Méthodiques Intelligentes (AMI 1, 2, 3, 4) trimestrielles et déclarations dont les copies sont déposées à la Présidence, à la Primature, au CNT, au MATD, au CESC, etc.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">         Monsieur le Président, nous pensons que tout gouvernement a le droit, voire, le devoir de convoquer toute réunion de son choix, pour définir, avec toutes les forces du peuple, les voies et moyens qui lui permettent de gérer l’Etat et d’apporter des solutions aux problèmes de la Nation. Venant aux Assises Nationales de la Refondation (ANR), on se revoit au Dialogue National Inclusif (DNI). Ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui avaient refusé de participer au DNI pour ne pas  conforter le gouvernement qu’ils combattaient. Ceux qui ont perdu le pouvoir refusent maintenant de participer aux ANR ! Ironie du sort ! Dans tout cela le Mali est où ?</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">          Sans en savoir la raison, l’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie a été méchamment écartée de toutes les étapes préparatoires des ANR. ATIR est une organisation mature, responsable et patriote. C’est pourquoi, malgré le manque notoire d’inclusivité des préparatifs et de l’organisation des ANR, ATIR déclare solennellement, Monsieur le Président Assimi Goïta, Chef de l’Etat, qu’elle participera aux Assises Nationales de la Refondation (ANR) sans ambiguïté.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">           Monsieur le Président, le Mali est estimé et respecté par l’Afrique entière et le reste du monde. En effet, ses pères fondateurs avaient une vision : tout en étant ombrageux sur ses valeurs et sa souveraineté, il est la patrie de tout africain, et par conséquent, il doit rester en harmonie avec l’Afrique et le monde. Toute théorie et toute action qui tendent à éloigner le Mali de ses pays frontières sont à écarter.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">            Merci, Monsieur le Président pour votre écoute.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  <b>Bamako, le 22 Novembre 2021.</b></span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Pr. El Hajj YounoussHamèye DICKO.</span></b></span><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">   </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil Economique Social et Culturel :  ‘’Les ANR doivent être un rendez&#45;vous de tous les Maliens’’</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 12:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La première Session extraordinaire de la 6<sup>ème</sup>mandature du CESC s’est tenue du 22 au 26 novembre 2021 et principalement axée sur la finalisation et l’adoption du Recueil annuel 2021 des attentes, des besoins et des problèmes des populations. Un document finalisé et adopté par les participants de cette session extraordinaire sous la présidence de M. Yacouba Katilé, président du Conseil Economique, Social et Culturel.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6352226952s8" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La salle de réunion du Conseil économique social et culturel (CESC) a abrité du lundi 22 au vendredi 26 novembre 2021, les travaux de la 1<sup>ère</sup> session extraordinaire de sa 6<sup>ème</sup> mandature. La cérémonie d’ouverture de la session extraordinaire présidée par M. Yacouba Katilé, président du Conseil économique social et culturel, s’est déroulée en présence du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, du président du Conseil économique, social et culturel du Niger (CESOC), Malam Ligari Maïrou, du Ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et institutionnelles et bien d’autres invités. La présente session était consacrée à la finalisation et l’adoption du Recueil annuel 2021 des attentes, des besoins et des problèmes de la société civile.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans son discours, le président du CESC, YacoubaKatilé, a indiqué que la présente session a pour but de faire le bilan d’exercice de quatre mi-activités réalisées, entre autres, sur le plan institutionnel, des reformes administratives et institutionnelles, de la Coopération internationale.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur le plan institutionnel, il a souligné que dans la perspective du raffermissement des liens de collaboration avec les différentes institutions constitutionnelles, les missions ont rendu une série de visites à l’endroit des autorités et des responsables d’institutions pour recueillir des conseils qui ont été donnés et qui constituent des orientations pertinentes sur le climat sociopolitique du Mali, de mieux cerner les défis et les enjeux de l’heure. Sur le plan des reformes administratives et institutionnelles, explique-t-il, après plus de 20 ans d’exercice, les membres du CESC sont arrivés au constat d’une nécessité d’aller vers de profondes réformes afin de rendre cette institution plus inclusive, plus participative à la résolution des problèmes du pays, des populations.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur le plan de la Coopération internationale, selon Yacouba Katilé, le CESC a eu l’immense honneur de conduire une délégation de l’institution du 24 au 28 octobre 2021, à Abidjan, en Côte d’Ivoire pour prendre part à l’Assemblée générale couplée avec le Conseil d’administration de l’Association internationale des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires (AICESIS).</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, il a indiqué que conformément aux dispositions de l’article 107 de la constitution, relatives à la collecte et à l’élaboration du Recueil annuel des attentes, des besoins et des problèmes de la société civile, des missions du Conseil économique, social et culturel ont sillonné, du 24 septembre au 8 octobre 2021, les régions administratives du Mali. Il s’agit, selon lui, de Kayes, Nioro du Sahel, Kita, Koulikoro, Dioila, Sikasso, Bougouni, Ségou, Koutiala, Mopti, San, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Ménaka, ainsi que les six communes du district de Bamako.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, les membres du CSEC ont également rencontré nos compatriotes établis à l’extérieur afin de recenser leurs attentes, besoins et problèmes.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour la zone Europe, dira-t-il, les missions ont été en France, Espagne, Allemagne et Belgique. Une autre délégation de l’institution s’est rendue dans certains pays africains où réside une forte concentration de maliennes et maliens. Il s’agit notamment de la Mauritanie, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Congo Brazzaville et du Cameroun, a-t-il dit. </span></span></p>
<p class="yiv6352226952s8" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En outre, M. Katilé a également évoqué les Assises Nationales de la Refondation, qui doivent être un rendez-vous pour les maliens de toute obédience.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s8" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Prenant la parole au cours de cette cérémonie le Président du Conseil Économique, Social et Culturel du Niger, M. Mallam Ligari a indiqué que les Conseil Économiques, Sociaux et Culturels, constituent des outils fondamentaux d’éveil stratégique pour le développement de nos pays.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s8" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, les Conseils économiques sociaux et culturels constituent en tant que forces vives de la nation, un creuset de réflexion et d’analyse prospective, qui leur permettent d’être des acteurs majeurs pour le développement.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s8" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Premier ministre a, quant à lui, appelé les Maliens à un sursaut national pour permettre au pays de sortir de cette situation.  Pour lui, les Maliens doivent se donner les mains parce que nous avons des vents contraires puissants qui cherchent à nous déstabiliser. Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga a remercié le CESC du Mali pour la tenue de cette session. En conclusion, il se dit optimiste quant à l’avenir du pays. </span></span></p>
<p class="yiv6352226952s8" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><strong><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devant le Directeur du BIT Abidjan à l’UNTM :  ‘’Le Mali doit combattre l’injustice sociale’’, dixit Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/devant-le-directeur-du-bit-abidjan-a-luntm-le-mali-doit-combattre-linjustice-sociale-dixit-yacouba-katile-2954556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 12:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Prendre connaissance des priorités, des préoccupations et les points de vue syndicaux sur les diverses questions qui concernent les travailleurs maliens, tel était l’objectif d’une visite de courtoisie du Directeur du Bureau International du Travail (BIT) Abidjan à la Bourse du Travail le mercredi dernier. Une visite qui a permis au responsable du BIT de comprendre les efforts fournis par l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) non seulement pour la paix et la stabilité au Mali mais aussi pour la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs maliens.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Directeur du BIT (Bureau International du Travail), M. Frédéric Lapeyre a effectué du 18 au 24 novembre 2021, une visite de travail au Mali dans l’objectif de prendre contact avec le gouvernement et les partenaires sociaux. C’est dans ce cadre qu’il a été reçu en audience le mercredi 24 novembre dernier en visite de courtoisie à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Le but de cette visite était de prendre connaissance des priorités, des préoccupations et les points de vue syndicaux sur les diverses questions qui concernent les travailleurs maliens.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après les salutations d’usage, l’honneur est revenu au Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé de détailler devant son interlocuteur du jour les missions et les efforts déployés par la Centrale syndicale pour la stabilité et la paix au Mali. Dans son intervention, le Secrétaire général s’est penché sur les différents programmes de l’UNTM qui restent dans l’attente d’une suite favorable au niveau des pouvoirs publics.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tout d’abord, le secrétaire général de l’UNTM s’est prononcé sur les acquis obtenus par la Centrale pour tous les travailleurs maliens. Entre autres, l’augmentation de l’allocation familiale qui était de 1500 F CFA mais qui est ramenée, à cause du combat de l’UNTM à 3500 F CFA pour les enfants normaux et à 4000 F CFA pour les enfants vivants avec un handicap. A cela, il a ajouté la réduction des factures d’eau et d’électricité, l’ITS à 13% et le SMIG qui est aujourd’hui à 40.000 F CFA.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Malgré la bonne volonté affichée par l’UNTM, les différents gouvernements successifs ont tout fait pour soutenir financièrement certains syndicalistes dans la mise en place d’autres centrales syndicales. L’Etat doit éviter de délivrer des certificats de conformité à certains responsables syndicaux dans l’objectif d’affaiblir la Centrale syndicale qu’est l’UNTM. Des syndicats qui ne respectent même pas les conventions de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) et même les questions de moralité. Aujourd’hui, pense M. Yacouba Katilé, l’Etat doit mettre fin à l’existence de certains syndicats qui ne représentent rien dans le monde du travail. Cela, à travers des lois ou des décrets allant dans le sens de l’assainissement des centrales syndicales au Mali. Sinon, c’est actuellement le désordre au sein des organisations syndicales. Certains responsables, qui se disent syndicalistes, ont un pied dans la politique aussi. Comment le monde syndical malien peut évoluer dans cette situation désastreuse.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, aux dires du Secrétaire général de l’UNTM, l’Etat doit créer aujourd’hui des cadres juridiques pour la constitution des syndicats. Tout en octroyant aux centrales syndicales leur indépendance en tenant compte de leur degré de représentativité et leur participation dans les grandes questions de la nation.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le secrétaire général de l’UNTM a mis l’accent sur la participation de certains syndicats dans la vie politique. Sur ce point, M. Katilé a été clair : ‘’On n’a pas besoin de postes ministériels sinon on a été consulté lors de la mise en place du gouvernement. Pour nous, seule la défense des intérêts des travailleurs nous préoccupe’’, a-t-il déclaré devant le Directeur du BIT Abidjan.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lors de la présidentielle de 2018, l’UNTM a élaboré un manifeste adressé à certains candidats potentiels dont les réponses pouvaient orienter la centrale syndicale dans la prise de certaines décisions. Malheureusement, les grosses pointures n’ont pas jugé utile de répondre au manifeste de l’UNTM. A travers ce manifeste, l’UNTM comptait jouer sa partition dans le développement du pays. </span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant de tenue des élections professionnelles et du dialogue social, le Secrétaire général dira que l’Etat malien encourage l’impunité sur le plan syndical même si l’objectif visé est de réduire à néant l’UNTM. Sans la tenue des élections professionnelles et le dialogue social, certaines crises sur le plan syndical ne connaitront jamais de solutions. C’est pourquoi, lors des différentes rencontres et sorties, l’UNTM a toujours sollicité la tenue de ses assises.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La gestion du fonds COVID-19, l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), l’insécurité grandissante, sont, entre autres sujets abordés par le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé au cours de cette audience avec le Directeur du BIT Abidjan.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant de la présidence du Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) assurée par l’UNTM, le secrétaire général de l’UNTM dira que cela a été une sollicitation de tous les conseillers siégeant au CESC. Pour eux, l’UNTM a été indépendante de tous les pouvoirs publics, donc, aujourd’hui, pensent-ils, la Centrale syndicale peut présider aux destinées du CESC pendant les cinq prochaines années car ne voyant pas d’incompatibilité.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au niveau international, le Secrétaire général a cité la participation de l’UNTM à plusieurs rencontres internationales de haut niveau au cours desquelles elle a apporté sa contribution, telle que la conférence annuelle de Genève. Cette visite coïncide avec la grève du SYNABEF (Syndicat National des Banques et Etablissements Financiers). Sur cette question, M. Katilé a proposé un dialogue social pour faire sortir le Mali de certaines crises. Se regarder entre cadres et dire ce qui est faisable et ce qui l’est pas. Les syndicats ne demandent rien d’extraordinaire au gouvernement et aux chefs d’entreprises. Quand ça va au niveau des entreprises, que les travailleurs soient intéressés car ils occupent une place importante dans la vie d’une entreprise.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En demandant l’harmonisation indiciaire au gouvernement, l’UNTM a voulu combattre l’injustice sociale dont sont victimes certains cadres maliens. Pour preuve, les indices des cadres sortis d’une même école le même jour varient d’une entité à une autre. Au moment où certains sont à 1200, d’autres trainent avec 920.  </span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">‘’Nous sommes fiers de ce que nous avons fait pour la construction du Mali’’, a conclu M. Katilé. Le Directeur du BIT Abidjan, M. Frédéric Lapeyre a informé l’UNTM de la tenue à Ouagadougou, au Burkina Faso, d’une rencontre sous régionale sur le dialogue social, la résilience, la paix du 16 au 17 décembre prochain. Il faut rappeler que M. Frédéric Lapeyre a été nommé depuis septembre 2020 Directeur du Bureau International du Travail (BIT) à Abidjan.  </span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></span></strong></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Assises nationales de la refondation :  Les inquiétudes de la Synergie 22</title>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 11:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours de cette conférence de presse animée par les responsables de la Synergie 22 samedi 20 novembre dernier à l'hôtel Maeva Palace, il a été question de la prolongation du mandat des élus communaux, des sanctions ciblées de la CEDEAO contre certains dirigeants maliens, l'inclusivité lors des Assises nationales de Refondation, etc. Sur ce point, la Synergie 22 a exprimé ses inquiétudes quant à la non- participation de six grands partis politiques du Mali

Dans le cadre de monitoring et d'alerte pour l'effectivité des réformes politiques institutionnelles et électorales au Mali, la Synergie 22 des OSC du Mali suit l'évolution de la Transition en cours au Mali, démarrée officiellement le 25 septembre 2020 ; après le coup d'État du 18 Août 2020.

​Dans sa déclaration liminaire, le porte-parole de la Synergie 22, Dr Ibrahima Sangho a pris acte de la décision du Conseil des Ministres, du mercredi 10 novembre 2021, qui a adopté le projet de décret portant prorogation du mandat de Conseillers communaux de 6 mois à compter du 21 novembre 2021.

​En effet, le mandat des Conseillers communaux, élus le 20 novembre 2016, arrive à expiration le 20 novembre 2021 à minuit. Les élections communales ne pouvant être tenues à l'échéance prévue, le Gouvernement a décidé?, conformément à l'article 7 du Code des Collectivités Territoriales, de la prorogation du mandat des Conseillers communaux. Cette décision des autorités de la transition démontre la faiblesse du calendrier électoral, en date du 14 avril 2021, qui prévoyait l'élection des Conseillers des collectivités : Conseillers communaux, Conseillers de cercle, Conseillers régionaux, Conseillers du district, le dimanche 26 décembre 2021.

​Aujourd'hui, aux dires du principal conférencier, Dr Ibrahima Sangho, la Synergie 22 suit aussi les activités préparatoires des Assises Nationales de la Refondation (ANR) et le boycott annoncé de six des dix grands partis politiques sur la base de l'aide annuelle de 2001 à 2018.

​A ce jour, l'Alliance pour la Démocratie au Mali (ADEMA PASJ), le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR), le Congrès National d'Initiative Démocratique (CNID-FYT) et l'Union pour la République et la Démocratie (URD) adhèrent au processus.

​Par contre, le Rassemblement Pour le Mali (RPM), le Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l'Indépendance (SADI), le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA), la Convergence pour le développement au Mali (CODEM), l'Union pour la Démocratie et le Développement (UDD), le Mouvement pour l'Indépendance, la Renaissance et l'Intégration Africaine (MIRIA), entres autres, n'y adhèrent pas. Pour rappel, la Loi n° 05-047 du 18 août 2005, portant Charte des partis politiques, en son article 29 dispose que les partis politiques bénéficient d'une aide financière de l'État, inscrite au budget de l'État à raison de 0,25 % des recettes fiscales. L'aide est attribuée parce que les partis politiques ont vocation à contribuer à l'édification de l'État de droit et à la consolidation de la démocratie.  C'est ainsi que de 2001 à 2018, les partis politiques maliens ont perçu plus de 27 milliards de francs CFA. De 500 millions en 2001 pour 3 partis, elle est passée à plus de 3 milliards en 2018 pour un nombre maximum de 66 partis. De 2001 à 2018, plus de 18 milliards, sur les 27, ont été reçus par les partis politiques maliens suivants : ADEMA : 5,157 milliards, RPM : 5,119 milliards, URD : 3,160 milliards, SADI : 974 millions, CNID FYT : 921 millions, MPR : 822 millions, PARENA : 693 millions, CODEM : 616 millions, UDD : 407 millions et MIRIA : 209 millions.

​La Synergie 22 évoque le Conseil des ministres inaugural du 16 juin 2021 où le Président de la Transition, Chef de l'État, a fixé les missions confiées au Gouvernement en cinq (5) points essentiels : (1) le renforcement de la sécurité sur l'ensemble du territoire national ; (2) les réformes politiques et institutionnelles ; (3) la bonne gouvernance, la transparence et la réduction du train de vie l'État ; (4) la mise en œuvre intelligente de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d'Alger et (5) l'organisation d'élections crédibles et transparentes aux échéances prévues.

Prenant en compte les engagements des autorités de la Transition a respecté les normes et les conventions internationales, la Synergie 22 rappelle l'impérieuse nécessité de respecter les Normes et Conventions internationales suivant le Titre I de la Charte de la transition qui stipule : ''Considérant notre attachement aux valeurs et principes démocratiques inscrits dans la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance du 30 janvier 2007 de l'Union africaine et dans le Protocole A/SP1/12/01 du 21 décembre 2001 de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance (...). Adoptons la présente Charte de la Transition qui complète la Constitution du 25 février 1992 et dont le présent préambule est partie intégrante''.

​En rappelant le respect de ces Normes et Conventions internationales, l'article 21, alinéa 3 de la Déclaration universelle des droits de l'homme (figurant dans la Constitution du Mali) reconnaît que ''La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote''.  L'article 13 de la Déclaration de Bamako de 2000 stipule de ''Faire en sorte que les textes fondamentaux régissant la vie démocratique résultent d'un large consensus national, tout en étant conformes aux normes internationales, et soient l'objet d'une adaptation et d'une évaluation régulières''. Et l'article 14, alinéa 1, de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la bonne gouvernance exprime que : " Les États parties renforcent et institutionnalisent le contrôle du pouvoir civil constitutionnel sur les forces armées et de sécurité aux fins de la consolidation de la démocratie et de l'ordre constitutionnel. "

​L'article 2, alinéa 1, du Protocole additionnel de la CEDEAO révèle que : ''Aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six (6) mois précédant les élections, sans le consentement d'une large majorité des acteurs politiques''. L'article 19, en ses alinéas 1 et 2 dit que : ''l'armée est républicaine et au service de la Nation. Sa mission est de défendre l'indépendance, l'intégrité du territoire de l'État et ses institutions démocratiques. Les forces de sécurité publique ont pour mission de veiller au respect de la loi, d'assurer le maintien de l'ordre, la protection des personnes et des biens''.

​A ce jour, le chronogramme électoral n'est pas connu. De même, avec 13 thématiques, la Synergie s'interroge sur le timing des assises aux différents niveaux car la difficulté pourrait être la gestion du temps ; partant l'épuisement des programmes.

​Compte tenu de tous ces facteurs, la Synergie 22 recommande aux autorités de la Transition : qu'un large consensus soit bâti autour des ANR ; qu'un chronogramme clair, précis et réaliste soit publié, pour définir la période des réformes et des élections nécessaires de fin de transition ; que le processus de révision de la loi électorale soit inclusif ; que la publication en ligne des résultats des scrutins, par centres et bureaux de vote, au fur et à mesure de la proclamation des résultats, soit intégrée dans la Loi électorale. Elle permet, entre autres, d'éviter les conflits et le tripatouillage des résultats pendant la remontée et la centralisation des résultats ; contribuant ainsi à la transparence et à la crédibilité des élections.

​Fidèle à sa mission de veille citoyenne et d'alerte, la Synergie 22 reste engagée pour une transition réussie au Mali.

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<title>Cour d&amp;apos;assises spéciale de Bamako :   Bakary Togola à la barre ce matin</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 10:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une session spéciale de la Cour d'Appel de Bamako s'est ouverte le lundi dernier. Les travaux de la Cour d'assises spéciale seront consacrés aux affaires économiques et financières. Cette affaire concerne uniquement des cas d'atteintes aux biens publics et de faux et usage de faux complicités d'abus de confiance, et un cas de blanchiment de capitaux. Parmi lesquels on y trouve celui de l'ancien président de l'APCAM, Bakary Togola qui doit comparaître à la barre ce matin pour répondre des actes de détournements dans le dossier des ristournes des contonculteurs.

&nbsp;

​Le Procureur général près la Cour d'appel de Bamako, Idrissa Arizo Maïga, dans son réquisitoire lors de la cérémonie d'ouverture, a révélé que cette session d'assises spéciale a à son rôle 18 affaires concernant 54 accusés. Toutes ces affaires sont exclusivement  du Pôle Économiques et Financier a t-il expliqué. Le Procureur général près la Cour d'appel de Bamako, Idrissa Arizo Maïga dira aussi que la complexité des dossiers explique la lenteur dans leur traitement, mais pas seulement, car en ce domaine, comme en d'autres, l'engagement personnel du magistrat, sa rigueur intellectuelle et morale, son courage et son professionnalisme sont les seuls moyens de faire manifester la vérité.

&nbsp;

Il a rappelé que  ces dernières semaines, il ya eu plusieurs rapports de mission de contrôle, notamment du Bureau du Vérificateur général et de l'Office central de lutte contre l'enrichissement illicite. Pour lui, ces rapports présentent beaucoup d'indices en matière de révélation sur les délinquants financiers. Ce qui fait que les prédateurs des deniers publics ne dorment plus que d'un œil, quand ils ne prennent pas purement et simplement la poudre d'escampette. Le spectacle enivrant de la détention ne suffit plus, il faut des résultats, donc des dossiers instruits, et des jugements. C'est à cette seule condition que tous les torts seront réparés,  délinquants seront condamnés et les innocents  acquittés et une réparation sera faite au  Trésor public comme  dédommagement ", a estimé Idrissa Arizo Maiga.

&nbsp;

​Selon le Procureur, il est attendu de la justice, du professionnalisme, de la rigueur dans le traitement des dossiers, du respect et de l'application correcte de la loi, du respect de la présomption d'innocence et des principes légaux de la détention dont l'usage doit être observé dans des conditions peu contestables. Il estime que les juges doivent prendre du courage pour résister à la tentation de la corruption, pour résister aux pesanteurs sociales négatives qui s'appellent favoritisme, népotisme, collusion, suffisance, clientélisme, faveurs indus à la parentèle, et avoir comme unique crédo ou unique repère : le respect de l'éthique et de la déontologie de la profession de magistrat et surtout traiter les dossiers qui les attendent. Ils doivent  trancher en permanence et que certaines décisions peuvent être difficiles à prendre et ne vont pas forcément dans le sens attendu. Il faut donc savoir s'inscrire dans la rupture, lorsque le respect de la loi et des principes.

&nbsp;

​Dans cette session spéciale de la Cour d'assises de Bamako ne figure pas le dossier dit ''Affaire d'avion présidentiel et équipements militaire" dont l'ancien Premier ministre Soumeylou BoubèyeMaiga, Mme Bouaré Fily Sissoko et d'autres font l'objet d'un mandat de dépôt depuis le 26 Août dernier.

&nbsp;

​Rappelons que Bakary Togola est interpellé avec 6 autres co-accusés, soupçonnés tous dans l'affaire du fonds de soutien au secteur coton estimé à 18 milliards de F CFA en plus de la précédente relative aux ristournes de coton qui s'élèvent à 9,4 milliards de F CFA.

&nbsp;

​L'ancien président de l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agricultures du Mali (APCAM) et de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC), M. Bakary Togolaavait recouvré la liberté provisoire sous caution le mercredi 07 avril 2021. L'homme aurait été, une fois de plus, interpellé de nouveau par le Procureur du Pôle économique et financier. Sentant sous la menace d'une quelconque poursuite judiciaire, dès sa mise en liberté sous caution, l'homme avait multiplié des visites chez des personnalités politique et religieuse dans le but de pouvoir échapper à la justice malienne pour corruption et  détournement de deniers publics. Le fonds de soutien au secteur coton est destiné aux paysans par le biais de leur faîtière, à savoir la Confédération des Sociétés coopératives des producteurs de Coton (C-SCPC). Il est domicilié à la BMS, sous le contrôle du ministère de l'Economie et des Finances, de la CMDT, de l'Agence française de développement (AFD) et de la C-SCPC. Un montant qui évolue selon le cours mondial du coton.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sanctions de la CÉDÉAO au Mali. :  Le Président Assimi Goïta et le Ministre Diop épargnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sanctions-de-la-cedeao-au-mali-le-president-assimi-goita-et-le-ministre-diop-epargnes-2953553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 10:40:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre et presque tous les ministres et les membres du CNT font partie des 149 personnalités visées par les sanctions ciblées de la CEDEAO. Aujourd'hui, le président de la Transition le Colonel Assimi Goïta et le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale sont les seuls interlocuteurs du Mali auprès de la CEDEAO et de la Communauté internationale.

Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga et la quasi-totalité de son gouvernement figurent parmi 149 personnalités visées par des sanctions individuelles infligées récemment par la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

​Le président de la Transition le colonel AssimiGoïta ne fait pas partie de la liste des personnes sous sanctions et établie par la Commission économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), selon un document officiel de l'organisation régionale ouest-africaine obtenu par l'AFP et RFI mercredi 17 novembre. En revanche au sein de l'exécutif malien, quasiment tous les membres du gouvernement à l'exception du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, sont concernés. En tête de liste, le Premier ministre Choguel Maïga et tous les titulaires des postes régaliens sont également frappés d'Interdiction de voyage et de gel d'avoirs financiers.

​Les mêmes sanctions concernent les membres du Conseil national de la Transition (CNT, l'organe législatif). Les noms du président du CNT et de ses principaux collaborateurs figurent également sur la liste des personnes accusés " d'empêcher le retour à l'ordre institutionnel ".

​De sources proches de la Cédéao, on indique que pour appliquer ces mesures, le concours des institutions internationales sera demandé. Au total, 149 personnalités maliennes sont concernées par ces sanctions ciblées.

​D'après l'organisation sous-régionale, la liste pourrait changer en fonction de l'évolution de la situation. Autrement dit, elle pourrait être rallongée ou des personnes ciblées pourraient être retirée de la même liste. Enfin, une liste des proches des personnes sanctionnées seraient en cours d'élaboration. Les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, réunis en sommet le 7 novembre, avaient décidé d'infliger des sanctions individuelles à ceux qui, après deux coups d'État en un an dans le pays plongé dans une crise profonde, retardaient selon eux la tenue d'élections pour un retour des civils au pouvoir. Sur cette liste ne figure pas les noms du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta et le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye Diop. Ceux-ci demeurent des interlocuteurs de la CEDEAO et de la communauté internationale. Aussi, de sources concordantes nous révèlent que des sanctions attendent le Mali le 12 décembre prochain pour un autre sommet de la CEDEAO. D'ici là, la balle est dans le camp des autorités de la transition malienne.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Garde nationale du Mali :   Le colonel Hassane Ag Fagaga démissionne</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/garde-nationale-du-mali-le-colonel-hassane-ag-fagaga-demissionne-2953555.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 02:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'information a fait le tour des réseaux sociaux. En effet, ce mercredi 17 novembre dernier, le Colonel Hassane Ag Fagaga venait de déposer sa lettre de démission de la Garde nationale du Mali. Cette information a été confirmée à travers un communiqué rendu public le même jour et signé par le Colonel Assimi Goïta, président de la Transition. Cela à travers un décret N° 0818/PT-RM du 17 novembre 2021, portant acceptation de démission d'un officier supérieur des Forces Armées et de sécurité. Ainsi le chef de l'Etat a décrété la démission des Forces Armées et de sécurité du colonel Hassane Ag Fagagade la Garde nationale du Mali pour convenance personnelle. L'intéressé est rayé du contrôle des effectifs des Forces Armées et de sécurité. Il sera versé dans la réserve des Forces Armées et de sécurité, précise le communiqué. Cette démission amène les observateurs à se poser des questions sur l'avenir du démissionnaire. A savoir les motivations réelles de sa démission ? Cette démission a-t-elle un lien avec les récents évènements de l'arrivée de la société russe ''Wagner'' ? Pour le moment, rien n'a filtré de cette démission inattendue du Colonel Hassane Ag Fagaga.

<em>Y. SANGARÉ</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation de la transition :  Sans Choguel Kokalla Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-de-la-transition-sans-choguel-kokalla-maiga-2952382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 01:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0648204808s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après les Assises nationales de refondation, tout sera fin prêt pour mettre fin à la fonction primatoriale de Dr ChoguelKokalla Maïga. Les militaires reprochent au chef du gouvernement son non-attachement aux idéaux démocratiques et sa gestion catastrophique des intérêts publics.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis quelques mois, le torchon brule entre le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta et le Chef du gouvernement Dr Choguel Kokalla Maïga. Après le coup d'Etat du 24 mai 2021, le président de la transition est tombé dans les charmes du Dr Choguel Kokalla Maïga. C'est ainsi qu'il a lancé un appel au M5-RFP pour diriger la Primature pendant le restant de la transition. Le M5-RFP, mouvement contestataire du régime du Président IBK est allé consulter à la base. Sur instructions de la jeunesse du M5-RFP, le choix est porté sur Dr Choguel Kokalla Maïga pour gérer la Primature.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Ainsi, après la signature de nomination du Dr ChoguelMaïga, le 07 juin 2021, les tractations ont débuté entre le nouveau Premier ministre et les partis politiques, associations et mouvements de la société civile. Les CV ont plu de partout à travers le pays. </span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Ainsi, le Président de la transition a décidé de prendre certaines personnalités comme membres du gouvernement sur proposition du Premier ministre. De sources dignes de foi, rien ne va actuellement entre le Président de la Transition et le Premier ministre. </span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Pour preuve, le Premier ministre est allé à la rencontre des organisations de la société civile à l'insu des autres membres du gouvernement pour négocier leur adhésion aux Assises nationales de refondation. Aussi, ses propos vis-à-vis de la France lors de la 76ème Assemblée générale des Nations-Unies à New-York. Il faut ajouter à ceux-ci l'humiliation faite au représentant résident de la CEDEAO au Mali, M. Hamidou Boly qui a été contraint de quitter le Mali. Ce qui avait provoqué un incident diplomatique enrre le Mali et son pays, le Burkina Faso. Ainsi, pour dissiper la tension, le Président Assimi Goïta aurait dépêché le président du CNT, le Colonel Malick N’Diaw auprès du Président Burkinabé Rock Marc Christian Kaboré. Les 100 jours de Choguel KokallaMaïga à la Primature ont été qualifiés par la Présidence de la République comme une véritable débâcle qu'il faut laver le linge sale en famille. </span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Ainsi, il en a été décidé. Le Premier ministre, Dr ChoguelKokalla Maïga partira quelques jours seulement après la tenue des Assises nationales de la refondation prévues en fin d’année.. Beaucoup parlent du début du mois de janvier 2022. Ce sera sous la menace de la France, de la CEDEAO et de la Communauté internationale. Le nom d'un nouveau chef du gouvernement n'est pas à l'ordre du jour pour le moment. Ce qui est sûr et certain, c'est qu'il ne sera pas issu de la classe politique. Mais de la société civile. Et les temps nous édifieront.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0648204808s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devant la gestion difficile du Mali : Le RDS interpelle respectueusement le Premier ministre</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 01:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0648204808s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vu la situation chaotique du pays en cette période de transition, dans une déclaration de clarification en date du 10 novembre 2021, le Président du RDS (RDS) et de l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), le Pr Younouss Hamèye Dicko tire la sonnette d'alarme et interpelle respectueusement le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga sur certaines questions d'actualités. Il s'agit, entre autres de l'organisation des Assises nationales de la refondation, des élections, du front social, et les sanctions ciblées de la CEDEAO contre les dirigeants de la transition. Lisez-plutôt la déclaration !</span></i></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">e Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (R.D.S.), parti historique malien de la SOLIDARITE suit, avec une attention soutenue, les évènements et les évolutions de la Transition dont la durée a été fixée à 18 mois par le peuple malien en accord avec la CEDEAO, l'UA et la Communauté Internationale. Et tout particulièrement le R.D.S. scrute ce DERNIER SEGMENT DE LA TRANSITION.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">     Le R.D.S. constate avec regret que ce dernier segment de la Transition est le plus exclusif de tous les régimes maliens connus y compris celui du Président Modibo Kéïta disparu en 1968.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">     En son temps, le Président Carter des Etats-Unis est venu au Mali, à un moment où la fragile et jeune démocratie malienne, sous le Président Alpha Oumar Konaré, allait subir le même sort que le régime du Président Moussa Traoré. Monsieur Carter nous a indiqué que dans les pays à institutions faibles, même une assemblée nationale " démocratiquement " élue ne représente pas toutes les tendances du peuple et les partis politiques hors assemblée nationale peuvent facilement faire tomber un régime. C'était ainsi que le Président Alpha dont le parti avait une écrasante majorité à l'Assemblée Nationale, forma en 1997 un Gouvernement d'Union Nationale, sauvant ainsi son régime, la démocratie et le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">     Il est donc surprenant qu'aujourd'hui, une petite fraction du peuple engage, seule, la nation malienne dans une aventure dont les risques peuvent être désastreux pour le pays. Excellence, Monsieur le Premier ministre, le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité, vous interpelle très respectueusement, alors qu'il est encore temps, d'écouter les voix de l'intelligence et de la sagesse. Membre fondateur de l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), le R.D.S. est le premier parti politique à proclamer son soutien à la Transition pour sa bonne réussite pour le Mali. Au sein de l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), le R.D.S. n'a cessé d'œuvrer pour mettre en valeur les efforts de la Transition, à un moment où nul parti et nul regroupement politique n'osaient le faire ! Le seul salaire du R.D.S. reste la sauvegarde et la traversée heureuse du Mali pendant cette période de la transition de 18 mois. Nous avons donc droit au respect, à la considération et à l'écoute du gouvernement de transition.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">     Le R.D.S., sans faiblesse continuera à soutenir la Transition pour la sauvegarde du Mali, tout en restant fidèle à ses principes de parti de vérité et d'adversaire de la politique-mensonge.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A) DES ASSISES NATIONALES DE LA REFONDATION (ANR).</span></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Nous avons ainsi constaté la mise sous le boisseau de la presque totalité des processus de la Transition, en attendant les conclusions des ANR. Cela implique, sans équivoque, un ralenti du processus entier de la Transition et SURTOUT DU RETOUR A L'ORDRE CONSTITUTIONNEL NORMAL.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- De même, nous constatons que la PREPARATION DES ANR ONT ETE TOTALEMENT EXCLUSIVE, CAR LE R.D.S. COMME TOUS LES PARTIS QUI ONT DES OPINIONS A EXPRIMER ONT ETE SOIGNEUSEMENT ECARTES DES ATELIERS, DU PANEL DES HAUTES PERSONNALITES ET DE LA COMMISSION D'ORGANISATION DES ANR.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Malgré tout cela :</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">. Le R.D.S. ne saurait cautionner la politique de la chaise vide.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">. Etant investi et responsable par et envers le peuple malien, le RDS ne saurait laisser un évènement décider de l'avenir des Maliens sans en être partie prenante et sans veiller aux intérêts de notre nation.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">. Ainsi, le R.D.S., réitère, en cas d'invitation, sa décision de participer aux Assises Nationales de la Refondation pour sauvegarder et veiller aux intérêts supérieurs du peuple malien.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">B) DES ÉLECTIONS.</span></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Hier, nous avons entendu que " les élections ne sont pas la priorité ". Nous avons considéré qu'il s'agit de l'expression d'une volonté politique de prolonger la durée de la Transition. Aujourd'hui, nous enregistrons avec inquiétude l'insulte grossière qu'un politicien a osé faire à sa propre nation en disant que " CEUX QUI VEULENT LES ELECTIONS, SONT DES APATRIDES " ! On peut penser que la langue a fourché et que la parole a devancé la pensée ! Le R.D.S. prie fraternellement l'auteur de bien vouloir présenter ses excuses à ses frères et sœurs, à ses pères et mères qu'il a lourdement offensés.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Oui, le R.D.S. prie intensément le Premier ministre de bien vouloir écouter ceux qui se battent pour la réussite de la Transition, en allant immédiatement et avec célérité aux élections. Selon les analyses du R.D.S., il est clair que malgré les échafaudages " d'experts ", les élections ne peuvent pas se tenir en février 2022, puisque les ANR sont convoquées sciemment en décembre pour empêcher tous les délais qui pourraient permettre la tenue des élections à date. Depuis Décembre 2020, le R.D.S., après étude de la situation, a proposé d'envisager une rallonge de deux (2) mois pour la Transition ; cela permettra d'organiser les élections en fin Avril 2022. Nous maintenons cette proposition.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C) DU FRONT SOCIAL.</span></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Après un semblant de Paix sociale avec des accords passés avec l'UNTM, force est de constater la désintégration du restant de confiance qui subsistait entre les 65.000 enseignants de l'enseignement primaire du Mali et le Gouvernement.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le R.D.S. constate une flambée rare des prix de denrées de première nécessité.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le R.D.S. constate un enchevêtrement du pouvoir judiciaire, législatif et exécutif. </span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le R.D.S. invite le Gouvernement de la Transition à reprendre sans délais les négociations avec les enseignants en ayant le courage d'admettre leurs droits acquis et de régler la situation de plus de 1300 écoles fermées ; à baisser les prix des denrées alimentaires de première nécessité ; à assurer la sécurité du grenier malien (l'Office du Niger), de nos agriculteurs et éleveurs et à laisser la Justice malienne travailler en Paix pour le BIEN du PEUPLEMALIEN !</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D) DE LA CEDEAO.</span></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Nous prenons acte des mesures prises par la CEDEAO. </span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le R.D.S. remercie la CEDEAO pour son accompagnement du Peuple malien dans les épreuves que nous traversons, mais rappelle à nos amis et voisins que notre PEUPLE SOUVERAIN n'acceptera aucune INGÉRENCE de quiconque ni aucune mesure mettant en danger notre Transition vers une nouvelle dynamique pour notre Patrie.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Enfin, le R.D.S. estime que toute transition politique est fragile et ne peut souffrir d'aucune lenteur. Les Autorités sont entreprises par des sirènes aux chants mélodieux, envoutants et ensorcelants. Mais les sirènes sont des démons marins qui poussent le timonier à aller fracasser, lui-même, son bateau sur des rochers et subir un naufrage fatal !</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Qu'Allah sauve le Mali !!</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive le R.D.S. !!</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive le Mali pour un Développement Solidaire !!</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0648204808s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako, le 10 novembre 2021.</span></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">P/Le Conseil Exécutif</span></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président</span></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0648204808s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pr. El Hajj Younouss Hamèye DICKO</span></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Commandeur de l'Ordre National du Mali</span></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chevalier de l'Ordre International des palmes Académiques du CAMES</span></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ancien ministre </span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conventions et recommandations de l&amp;apos;OIT. Les travailleurs de l&amp;apos;économie informelle se familiarisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conventions-et-recommandations-de-loit-les-travailleurs-de-leconomie-informelle-se-familiarisent-2952383.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 01:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0648204808s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sensibiliser et mobiliser les acteurs de l'économie informelle en général et notamment les travailleurs sur les enjeux et les perspectives d'avenir de ce secteur dans la perspective d'une prise de conscience individuelle et collective pour une meilleure application des normes internationales du travail de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) au Mali, tel était l'objectif d'un atelier national de formation des travailleurs de l'économie informelle co-organisé par l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) le vendredi 12 novembre 2021 à la Maison des Ainés avec le soutien de CNV International. Après une journée de débats intenses et fructueux et dans la cordialité, les participants ont adopté une série de recommandations dont l'application leur permettra de jouer pleinement leur rôle dans ce secteur.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La salle de conférence de la Maison des Ainés a abrité le vendredi dernier un atelier national de formation des travailleurs de l'économie informelle sur les conventions et recommandations de l'OIT. Sur initiative de l'UNTM et de la CSTM, cet atelier a été rendu possible avec le soutien financier de CNV International. La cérémonie était présidée par M. Issa Bengaly, secrétaire administratif de l'UNTM, représentant les deux secrétaires généraux des deux centrales syndicales.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">La présente Assemblée générale s'inscrivait non seulement dans le cadre du programme 2021-2025 de la CNV International axé sur le dialogue social inclusif, l'employabilité des jeunes, le genre et la Responsabilité Sociétale de l'Entreprise (RSE) mais aussi et surtout dans le processus du plan d'action 2021 du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Dans son intervention, le représentant du Comité paritaire UNTM/CSTM, M. Albachar Haïdara a salué l'apport du partenaire CNV International pour l'organisation de cet atelier. Aussi, il s'est penché sur l'importance du secteur informel dans le développement du pays. En effet, aux dires de M. Haïdara, dans ses principes, ses engagements transversaux et ses 17 objectifs, l'Agenda 2020 de CNV International reconnait que le travail décent et la participation des acteurs sociaux sont des éléments essentiels pour pouvoir progresser dans sa mise en œuvre. A cet égard, il apparait urgent d'aborder la question de transition de l'économie informelle en lien avec la R204/de l'OIT.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Le secteur de l'économie informelle qui occupe plus de 80% de la population active au Mali avec plus de 90% des Petites et Moyennes Entreprises (PME), il est superflus de dire que les travailleurs de ce secteur, comme tous les autres travailleurs de secteur en Afrique sont de plus en plus astreints à des difficultés d'accès à la compétitivité, au travail décent, aux revenus et aux systèmes adéquats de protection et de sécurité sociale. Aussi, a souligné le porte-parole du Comité paritaire des deux syndicats, la situation socioéconomique de l'économie informelle a connu une détérioration avec la COVID-19 qui a eu des impacts indescriptibles et intenables sur les activités des travailleurs de ce secteur.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Présidant la cérémonie d'ouverture des travaux, le secrétaire administratif de l'UNTM, au nom des deux secrétaires généraux, a salué et remercié les participants, les organisateurs et le partenaire pour la tenue de cet atelier national et surtout le choix du thème. Aux dires de M. Issa Bengaly, le thème permettra aux syndicats et au gouvernement de réguler le secteur de l'économie informelle qui a tant besoin actuellement. Pour conclure, le secrétaire général de l'UNTM, au nom des deux secrétaires généraux, M. Yacouba Katilé(UNTM) et Hamadoun Amion Guindo (CSTM), a souhaité que les travaux soient sanctionnés par l'adoption d'importantes recommandations fortes qui serviront de jalons pour la bonne marche du secteur.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Trois communications ont marqué cet atelier national, à savoir : ''analyse de la situation socioéconomique des travailleurs de l'économie informelle dans le contexte sanitaire de la COVID-19 au Mali : enjeux, défis et perspectives'' ; Problématique de l'application des NIT de l'OIT (R204 - R202 - R205 - R206 - R169 - C189 - C122 et C190) et de l'implication des travailleurs de l'économie informelle dans le processus de développement durable au Mali : enjeux, défis et perspectives'' et ''Rôle et responsabilité des syndicats des travailleurs de l'économie informelle dans le processus de la transition de l'informel au formel au Mali : enjeux, défis et perspectives''.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Après une journée de débats intenses et fructueux et dans la cordialité, les participants ont adopté une série de recommandations dont l'application leur permettra de jouer pleinement leur rôle dans ce secteur.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Il faut noter que le secteur informel occupe une place de choix dans la vie socioéconomique de l'Afrique de l'Ouest et dans celle du Mali en particulier eu égard au nombre important d'actifs qui y travaillent et de sa contribution au Produit Intérieur Brut (PIB) de ce pays malgré les tares et les insuffisances qui caractérisent ce grand secteur.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Dans le cadre de la mise en œuvre de l'Agenda 2030 sous-tendu par les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD), le dialogue social apparait comme une stratégie indispensable pour garantir la participation et l'inclusion de tous les acteurs de développement.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0648204808s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution :  Comment arriver au Mali&#45;Kura ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-comment-arriver-au-mali-kura-2952384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 00:32:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Certes, c'est l'expression à la mode de nos jours, mais à notre avis, il faut dépasser ces aspects théoriques pour se poser les vraies questions sur le devenir de ce beau pays qui, jadis, faisait la fierté de l'Afrique noire :</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Pourquoi sommes-nous tombés aussi bas ?</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Que faire pour se relever et avoir de meilleures perspectives d'avenir ?</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Sur quels leviers et/ou repères pouvons-nous nous appuyer pour atteindre cet objectif honorable ?</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Pour un retour à l'ordre constitutionnel, doit-on aller directement aux élections ou il y a -t-il des préalables d'abord ?</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Peut-on faire appel à d'autres puissances militaires pour le renforcement de la sécurité sur toute l'étendue du territoire ? etc.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Voilà autant de questions qui tourmentent les Maliens aujourd'hui. Pour tenter d'y répondre, nous avons jugé nécessaire d'adopter comme démarche méthodologique les concertations villageoises, des séries d'entretien avec des groupes socioéconomiques et l'administration de questionnaire. </span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">En général, l'unanimité est faite sur la complexité de la situation. Nous vous livrons ici quelques pistes de réflexions qui sont susceptibles d'être améliorer par vos propositions, suggestions et recommandations.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Comme base de la renaissance, le ''Mali-Kura'' doit être fondé sur les anciennes valeurs socioculturelles. Il ne s'agit pas d'un projet de société élaboré par un seul homme ou un groupe d'hommes. Il s'agira pour nous de:</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Faire recours à l'idéologie qui a fait la grandeur des empires pendant des siècles durant ;</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Puiser dans cette immense potentialité que nos ancêtres nous ont léguée ;</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Prouver que nous sommes réellement les descendants de ces grands hommes qui ont toujours constitué un modèle pour le monde entier ;</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Certes, la majeure partie de notre histoire n'étant pas écrite, il peut y avoir des modifications au fil du temps à cause des interprétations erronées ou volontaires.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toutefois, tous ces noms de familles qui ont fait et défait des royaumes sont connus de tous. Nul n'ignore les retombés historiques du voyage de Kankou Moussa à la Mecque ou de celui d'Aboubacar II en Amérique bien avant Christoph Colomb.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Il ne s'agit pas des rois seulement, mais de tous les acteurs qui ont d'une manière ou d'une autre, participé à l'édification de la gloire de ce pays.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous devons puiser dans les germes patriotiques que nos ancêtres nous ont donnés à travers leur sang. Nous demandons à chacun de comprendre que ces germes ont été donnés pour qu'un jour, nous soyons des dignes héritiers dans la construction et non dans la destruction de ce grand pays.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv0648204808bumpedfont15">Nous devons accepter de faire des sacrifices comme si Dieu et nos ancêtres nous demandaient de le faire. En tout cas, nous les Fakolis Sii, sommes prêts à faire la volonté de Fakolipour notre beau pays ''le Mali''.</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Massa dan bali ka Mali bassiki. Amin !</span></span></p>
<p class="yiv0648204808s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0648204808s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Zakaria D<span style="text-transform: uppercase">OUMBIA</span></span></b></span></p>
<p class="yiv0648204808s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0648204808bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ébéniste - Cell : 66 78 25 03 </span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Secrétaire général du SNESup dans l’œil du cyclone</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/le-secretaire-general-du-snesup-dans-loeil-du-cyclone-2951515.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Secrétaire général Abdou Mallé va-t-il échapper à la vague dégagiste qui le guette depuis quelques temps ? Rien n’est moins sûr, à en juger par la dynamique discrètement déclenchée par les nombreux adeptes d’une alternance au sommet du Syndicat de  l’Enseignement Supérieur. Ils en veulent à leur Segal avant tout de s’éterniser au poste depuis huit ans et plusieurs années après le mandat dont il est investi. Il nous revient également, de bonne source, que la frange dissidente du SNESup n’apprécie surtout pas ce qu’elle assimile à des manœuvres revendicatives plus populistes que réalistes. C’est le cas, confie-t-on, des réclamations en rapport avec le relèvement de l’âge de la retraite jusqu’à 70 ans pour certaines catégories de professeurs. Toutes choses que les détracteurs de l’inamovible secrétaire général imputent à une manipulation de Monsieur Mallé par certains milieux d’enseignants peu soucieux hostiles à tout rajeunissement de la fonction publique malienne et à la libération des emplois aux fins d’en créer. Quoi qu’il en soit, il semble que les mécontentements prennent corps si bien que le mot d’ordre de grève récemment levé suscite plus de grincements de dents que de satisfaction dans les rangs du SNESup. </span></p>
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de coup d&amp;apos;état :  Six personnalités incarcérées</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tentative-de-coup-detat-six-personnalites-incarcerees-2951506.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5165154299s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Six personnalités maliennes ont été placées sous mandat de dépôt cette semaine. L'information a été confirmée le vendredi 5 novembre par la justice malienne. Tous sont accusés notamment de tentative de coup d'État et de complot contre le gouvernement. Parmi eux, l'ancien Secrétaire général de la présidence et l'ancien Directeur de la Sécurité d'État, les services maliens de renseignements maliens, qui avaient disparu depuis plusieurs semaines.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est un communiqué du Procureur de la République près le tribunal de Grande instance de la commune VI qui l'a annoncé le vendredi 05 novembre dernier. En effet dans un communiqué signé par le Procureur de la République, M. Samba Sissoko, a informé l'opinion publique nationale et internationale de l'ouverture d'une information judiciaire contre le Colonel-major Kassoum Goïta, ancien Directeur général de la Sécurité d'Etat sous le Président Bah N'Daw, Sandi Ahmed Saloum, Issa Samaké dit Diossalias Simbo, l'Adjudant-chef Abdoulaye Ballo, le Commissaire principal de Police Moustapha Diakité et le Pr Kalilou Doumbia, ancien Secrétaire général de la Présidence de la République sous Bah N'Daw. '' Les accusations portent sur ''tentative de coup d'Etat, association de malfaiteur et complot contre le gouvernement''. </span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5165154299bumpedfont15">On se rappelle il y a quelques mois, les proches de Kalilou Doumbia étaient sans nouvelles de lui et son interpellation, le 6 septembre, par la Sécurité d'État, en dehors de toute procédure légale. Ce professeur de droit, qui fut secrétaire général de la présidence lorsque Bah N'Daw occupait le palais de Koulouba, au début de la Transition, est détenu depuis mercredi dernier au camp 1 de la gendarmerie à Bamako. </span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5165154299bumpedfont15">C'est également le cas du colonel-major KassoumGoïta, qui dirigeait à la même période les services de renseignements maliens, et qui avait été interpellé par la Sécurité d'État, il y a un mois, le 4 octobre, ainsi que de quatre autres personnes, dont un commissaire de police et un marabout. </span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5165154299bumpedfont15">Selon certaines sources, 25 personnes au total, civiles et militaires, auraient été entendues par le juge d'instruction en charge du dossier. Le procureur précise qu'elles n'ont pas été placées sous mandat de dépôt.  </span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5165154299bumpedfont15">Aujourd'hui, beaucoup de Maliens doutent forts sur le bien-fondé de cette tentative de coup d'Etat. Car, on se rappelle, après leur second coup d'État du 24 mai dernier, contre l'ex-président de la Transition Bah N'Daw et l'ex-Premier ministre Moctar Ouane, ceux-ci avaient été placés en résidence surveillée pendant quatre mois, puis libérés sous la pression internationale, sans que la raison de ce traitement n'ait jamais été précisée par les autorités. </span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5165154299bumpedfont15">Ensuite, en décembre dernier, sept autres personnes, dont l'ancien Premier ministre Boubou Cissé, le chroniqueur Ras Bath, l'ancien Directeur général du PMU-Mali, Robert Vital Diop, Sékou Traoré, ancien Secrétaire général de la présidence de la République, et autres, avaient déjà été accusées de complot, avant d'être blanchies par la Cour suprême quatre mois plus tard. Pour le moment, les Maliens ne croient pas à la véracité de cette thèse de coup d'Etat. Pour eux, les autorités de la Transition veulent distraire le peuple malien afin qu'il oublie l'essentiel. Aujourd'hui, seul un procès pourra éclairer la lanterne des Maliens. Et les prochains jours nous édifieront !</span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la corruption et la délinquance financière :  Moussa Mara au Pôle Economique</title>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La lutte contre la corruption a atteint sa vitesse croisière. L'ancien maire de la Commune IV et non moins ancien Premier Ministre sous le régime IBK, Moussa Mara a été aperçu courant la semaine dernière dans les locaux du pôle économique et financier. Pour l'instant, rien n'a filtré sur les réelles raisons de son interpellation par le juge. De sources proches de son interpellation nous rapportent que le juge en charge de l'affaire serait en déplacement. En attendant son retour à Bamako, l'ancien maire et ancien président du parti Yéléma, Moussa Mara peut se préparer pour répondre à certains actes posés lorsqu'il était le Maire principal de la Commune IV du District de Bamako et de l'achat de l'avion de commandement du Président IBK lorsqu'il était Premier ministre. Puisque ladite affaire de l'avion présidentiel ne cesse de produire des miracles. Jusqu'à présent le contribuable malien ne connait pas le prix réel de cet appareil. Le prix varie d'une autorité à une autorité. Aujourd'hui, les autorités de la transition veulent connaitre le prix réel de l'avion. </span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5165154299bumpedfont15">Il faut rappeler que le Boeing 737 a été livré au lendemain de sa nomination à la Primature. Lors de son interpellation à l'Assemblée nationale, en tant que Premier ministre, Moussa Mara a affirmé devant les députés que l'avion a couté au Trésor public la bagatelle somme de 20 milliards F CFA. Cependant dans une interview accordée à l'hebdomadaire ''Jeune Afrique'', l'ancien Président Ibrahim Boubacar Keïta avait déclaré que le Boeing 737 a été acquis à 18,9 milliards F CFA. Donc deux montants diamétralement opposés. Lors de son déplacement à Tombouctou, Moussa Mara a justifié cette différence par l'immatriculation de l'appareil ainsi que le transport et les frais de parking en Californie. En plus de cette affaire de l'avion présidentiel et d'équipements militaires, l'ancien Premier ministre est cité aussi dans plusieurs scandales fonciers en Commune IV notamment la gestion du foncier de Kalabambougou. Déjà sur la gestion domaniale en Commune IV du District de Bamako, il convient de rappeler que quelques conseillers communaux à savoir M. Issa Guindo, Siriman Bathily et autres croupissent à la Maison centrale d'arrêt de Bamako. Une affaire à suivre alors !  </span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5165154299s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y. MARIKO</span></b></span></p>
<p class="yiv5165154299s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet extraordinaire de la CEDEAO à Accra sur le Mali et la Guinée :  Des sanctions ciblées contre les dirigeants des deux pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sommet-extraordinaire-de-la-cedeao-a-accra-sur-le-mali-et-la-guinee-des-sanctions-ciblees-contre-les-dirigeants-des-deux-pays-2951500.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Sommet extraordinaire de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) s'est tenu hier dimanche 07 novembre à Accra, au Ghana. Il était consacré à l'évolution des situations en Guinée, après le coup d'Etat qui a renversé le Président Alpha Condé le 05 septembre, et au Mali, où l'organisation ouest-africaine espère des élections rapides pour un retour à l'ordre constitutionnel normal. Ce sommet de la CEDEAO s'est statué pendant plusieurs heures sur l'évolution de la transition en Guinée où une délégation de l'organisation régionale s'est rendue fin octobre dernier. Egalement, sur la gestion de la transition au Mali surtout le respect du délai de la transition contenu dans la Charte. L'organisation sous-régionale tient beaucoup à la tenue des élections générales d'ici le 27 février 2022. D'ailleurs par rapport au respect de cette date, la tension est montée récemment d'un cran entre la CEDEAO et la junte au pouvoir lorsque le gouvernement malien a ordonné l'expulsion du représentant de la CEDEAO à Bamako. A l'issu de ce sommet extraordinaire, les Chefs d'Etat ont décidé de prendre des sanctions ciblées contre les dirigeants des deux pays en lieu et place des sanctions économiques. Nous y reviendrons dans notre prochaine parution.</span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pas de paix en ETHIOPIE sans le départ du Premier ministre éthiopien (dixit le Front Populaire Tigréen)</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/pas-de-paix-en-ethiopie-sans-le-depart-du-premier-ministre-ethiopien-dixit-le-front-populaire-tigreen-2951498.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tout a été tenté en vain pour instaurer la paix en ETHIOPIE. L'Union Africaine (UA), la Communauté internationale, les USA, ont demandé en vain aux belligérants éthiopiens de déposer les armes et de négocier. Pendant ce temps, des innocents éthiopiens meurent par centaines sinon par milliers de faim et de massacres. Aucune organisation, ni institution n'a proposé aucune solution acceptable par les troupes Tigréennes qui n'ont fait que se défendre et défendre leurs peuples des massacres perpétrés par le Premier ministre éthiopien. Celui qui est à la base de la guerre, Prix Nobel de la Paix est toujours là en train de dresser les Ethiopiens, les uns contre les autres. </span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5165154299bumpedfont15">Tant que celui qui a allumé l'incendie est là, il n'y aura pas de l'eau sur l'incendie. Le pyromane ne peut pas éteindre l'incendie. Il n'y aura pas de paix avec la présence à la tête de l'ETHIOPIE d'un pyromane autocrate qui ne mérite pas le Prix Nobel de la Paix.</span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5165154299bumpedfont15">Le jury du Nobel de la Paix a fait preuve de naïveté et de complaisance en décernant un prix mondialement apprécié à un fauteur de guerre. Le jury du Prix Nobel de la Paix doit reconnaitre son erreur. Nul n'est infaillible. En désavouant le Premier ministre éthiopien et en demandant sa démission ou sa destitution, la communauté internationale et les USA mettront fin aux massacres des populations éthiopiennes.</span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5165154299bumpedfont15">En outre, la Cour Pénale Internationale (CPI) doit ouvrir une enquête contre le Premier ministre éthiopien pour crimes contre l'humanité et génocide des populations tigréennes. La Communauté internationale, l'Union Africaine et les USA ne peuvent pas se retrancher derrière la non-ingérence dans les affaires internes éthiopiennes pour ne pas demander le départ du Premier ministre éthiopien, l'ingérence est déjà là. La paix n'a pas de prix.</span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5165154299s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dr Tiécoro DIAKITE</span></b></span></p>
<p class="yiv5165154299s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Docteur en Economie du Développement (Paris I)</span></b></span></p>
<p class="yiv5165154299s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Diplômé Expertise Comptable (Paris)</span></b></span></p>
<p class="yiv5165154299s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</span></b></span></p>
<p class="yiv5165154299s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ancien Ministre</span></b></span></p>
<p class="yiv5165154299s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ancien Expert principal du BIT</span></b></span></p>
<p class="yiv5165154299s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lauréat International AWARD 2008</span></b></span></p>
<p class="yiv5165154299s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chevalier de l'Ordre National du Mali</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Issa Kaou Djim :  Le CNT plaide pour sa libération</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-issa-kaou-djim-le-cnt-plaide-pour-sa-liberation-2951497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:33:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Issa Kaou Djim, 4ème Vice-Président du Conseil National de Transition (CNT), a été interpellé le mardi 26 octobre dernier sur instruction du Procureur du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako. Après deux nuits passées en garde à vue au Camp I de la gendarmerie nationale, M. Issa Kaou Djim a été déféré à la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako-coura avant de comparaitre le vendredi 29 octobre dernier devant le juge du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV puis condamné à trois mois de prison ferme pour ''trouble à l'ordre public et atteinte au crédit de l'Etat''. </span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5165154299bumpedfont15">Quelques jours après sa condamnation, une commission ad hoc a été mise en place par le CNT, organe législatif de la transition enfin de statuer spécialement sur l'affaire Issa Kaou Djim. C'est ainsi que les membres du CNT ont voté, le jeudi 04 novembre 2021, en majorité en faveur de la libération de Issa Kaou Djim avec 101 voix pour, 7 contre et 5 abstentions. Une décision du Conseil National de Transition qui met en doute la sincérité du combat engagé contre impunité et le laisser- aller cultivés dans notre pays depuis l'avènement de la démocratie. Il n'est un secret pour personne aujourd'hui qu'Issa Kaou Djim a franchi toutes les lignes rouges tracées par les textes en vigueur en tenant notamment les injures publiques et des incitations à la violence. Donc, les membres du CNT ne devraient pas attendre ce moment précis pour parler de l'humilité parlementaire sur les délits commis par l'homme accro des réseaux des sociaux. Il devrait être rappelé à l'ordre au regard de la place qu'il occupe dans l'organe législatif. Si la majorité des membres du Conseil National de Transition demande la libération quatre jours après le vote pour des raisons dont eux seuls connaissent, donc les anciens ministres incarcérés depuis plusieurs mois dans la Maison Centrale d'Arrête de Bamako doivent aussi recouvrer leur liberté pour la même raison évoquée par le CNT. Car, leur droit a été violé aussi. Les membres du CNT doivent comprendre que la refondation ne doit en aucune manière leur permettre de mener une justice sélective. Disons que la libération d'Issa Kaou Djim va certainement encourager sans doute d'autres personnalités à ébranler les fondements de l'Etat, c'est-à-dire les Institutions de l'Etat. Que Dieu sauve le Mali !</span></span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5165154299s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5165154299bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y. MARIKO</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après sa comparution le vendredi dernier :  Issa Kaou N&amp;apos;Djim reste en prison jusqu&amp;apos;au 3 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-sa-comparution-le-vendredi-dernier-issa-kaou-ndjim-reste-en-prison-jusquau-3-decembre-2950308.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8327218195bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Arrêté le mardi 26 octobre 2021 à son domicile à Lafiabougou-Taliko, Issa Kaou N'DJIM, 4ème vice-président du Conseil National de la Transition (CNT) a passé 48 heures en garde-à-vue au Camp I de la Gendarmerie avant d'être déféré le jeudi dans l'après midi à la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako-coura. Le lendemain, vendredi 29 octobre, il a été de nouveau entendu par le Procureur de la République Près du Tribunal de Grande Instance de la commune IV du District de Bamako où il a été inculpé pour "trouble à l'ordre public et atteinte au crédit de l'Etat".</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Le vendredi dernier, lors de son audience, c'est dans une salle archicomble qu'Issa Kaou N'Djim a fait sa comparution à côté de ses avocats, Mes Kassoum Taop et Tounkara devant la présidente du tribunal, Diarra Fatoumata Sidibé. Habillé d'un boubou de couleur sombre, l'accusé s'est défendu en se présentant comme un patriote convaincu. L'accusé conteste les faits qui lui sont reprochés et affirme : ''J'aime mon pays, j'aime mon pays''. Pour l'un des avocats de la défense, Me Kassoum Tapo, il reproche au parquet de mêler ''droit et politique''. Avant d'évoquer ensuite l'immunité parlementaire de son client et demande à ne pas confondre délit de cybercriminalité et délit de presse. Aux dires de Me Tapo, il s'agit de la liberté d'expression, et dans ce sens les faits ne sont pas poursuivables.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Le Procureur de la République du Tribunal de la Commune IV de Bamako monte au créneau. Pour lui, Issa Kaou N'Djim sort régulièrement pour s'attaquer aux institutions de la République malienne, notamment au Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga. Pour lui, les propos tendent à déstabiliser le pays.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Après des heures d'audience, une demande de mise en liberté provisoire en faveur du client de M. Kassoum Tapo. Après une suspension de séance, la cour se retire pour délibérer. La présidente du tribunal revient et annonce le délibéré pour le 3 décembre tout en rejetant la demande de mise en liberté provisoire de Issa Kaou N'Djim, qui retourne donc en prison jusqu'au 03 décembre 2021.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Il faut noter que depuis l'interpellation du 4ème vice président du CNT, Issa Kaou Djim, le mardi dernier, les réactions pleuvent de partout. D'abord, l'ACRT- PARTI FASO KA WELE (Appel citoyen pour la réussite de la transition) dont il est le président, a produit un communiqué, le mercredi 27 octobre 2021, pour condamner cette interpellation avec la plus grande fermeté avant d'appeler à sa libération immédiate et sans condition. Selon l'ACRT, la liberté d'expression et d'opinion est le fondement de toute démocratie. Aussi, le Parti pour la renaissance nationale (PARENA) de Tiébilé Dramé dit avoir appris avec stupéfaction l'interpellation de Issa KaouDjim pour avoir critiqué une décision du gouvernement. Selon le PARENA, la liberté d'expression et d'opinion est un acquis fondamental de la Révolution de Mars 1991 et nul ne doit y mettre une entrave quelconque. " Le PARENA dénonce avec force cette atteinte à la liberté d'opinion, ce crime attentatoire à une des libertés fondamentales conquises de haute lutte. Hier comme aujourd'hui, le PARENA se dresse, avec toutes les forces démocratiques, contre toute dérive dictatoriale. C'est pourquoi, il exige que Monsieur Issa Kaou Djim soit libéré sans condition et que le Pouvoir cesse de faire planer sur nos têtes l'épée de la privation de la liberté pour un Oui ou pour un Non ", révèle le communiqué du PARENA. Autre parti, non des moindres, la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) de Housseini Amion Guindo aussi exige la libération immédiate et sans condition de Issa Kaou N'Djim. " Le parti CODEM condamne avec véhémence cette atteinte grave à la liberté d'expression dans notre pays. CODEM rappelle aux autorités que la liberté d'opinion est un droit constitutionnel qui ne saurait être transgressée au gré des intérêts du moment. Aussi, le parti demande aux autorités, en ces moments cruciaux que notre pays traverse, d'éviter tout acte pouvant être générateur de crise et empêché la réussite de la transition avec comme corollaire la tenue des élections à date ", conclut le communiqué de la CODEM.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8327218195bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Samba Ousmane Sow : Nouvel Académicien</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:18:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8327218195bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Etre membre de l'Académie pour un chimiste, un physicien, un médecin ou un écrivain, être membre de l'académie signifie être au sommet de sa discipline, entrer dans le cercle très fermé de l'intelligentsia, la connaissance unanime de la communauté internationale et donc par conséquent le summum de l'honneur pour le récipiendaire.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Ce 18 octobre 2021, le Malien Samba Ousmane Sow, MD - MSC, FASTMH est devenu membre de la prestigieuse académie nationale de Médecine des Etats-Unis d'Amérique sanctifiant ainsi l'ensemble de sa carrière professionnelle.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Ils étaient 100 médecins sélectionnés ; 10 seulement après tri sévère sont retenus et parmi eux figure le Pr Ousmane Samba Sow ! Les critères d'éligibilité s'adressent, non pas à une réussite particulière, mais bien l'ensemble de la carrière professionnelle du candidat. A son insu, la carrière professionnelle est cataloguée, vue et revue sous l'angle de la réussite professionnelle et des services rendus à l'humanité.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">En quoi cette carrière est-elle particulière et mérite l'attention de la communauté scientifique mondiale ? En quoi a-t-elle impulsé la santé publique ? En quoi a-t-elle impulsé les sciences médicales elles-mêmes ou amélioré les soins de santé ?</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Les critères de sélection sont drastiques. A l'Académie, on retrouve ceux dont les travaux, les recherches, les découvertes ont ouvert la voie à la compréhension des maladies, à leur éradication, ou à la mise à disposition des moyens de lute efficaces contre ces maladies.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">De ce point de vue, la carrière de Samba Ousmane Sowest jalonnée de réussite. Ses communications scientifiques et médicales font état de plus de 80 articles et publications sur les maladies tropicales endémiques et épidémies. Premier médecin à entrer dans le cercle très select de l'équipe médicale et scientifique de la Fondation Raoul Follereau, lauréat du Prix Roux et meilleur chercheur 2014 au plan mondial, Samba Ousmane Sow a à son actif plusieurs distinctions honorifiques nationales et internationales.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Pr Samba Ousmane Sow et le CVD-Mali qu'il dirige mettent régulièrement des vaccins vitaux à la disposition du Programme Elargi de Vaccination (PEV) du Mali. Ils ont réalisé différents protocoles en collaboration avec la Fondation Bill Gates et des Institutions médicales de part le monde. De nos jours, le CVD-Mali est à l'avant-garde en Afrique Subsaharienne quant à la recherche et le développement des vaccins. Ainsi, les services qu'ils ont rendus à l'Afrique de l'Ouest (Guinée notamment) et l'Afrique Centrale (Congo) sont incommensurables. Lutter contre les maladies infectieuses et orienter les politiques nationales de santé publique ont toujours été son crédo. Son déploiement au Mali, sa collaboration avec les structures de santé montre à suffisance sa méthode pionnière pour les études de terrain sur les vaccins.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) lui a confié à juste raison les Essais Vaccinaux Solidarité et c'est par conséquent la consécration d'une méthodologie de travail conforme aux normes admises partout dans le monde.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Pr Samba Ousmane Sow a œuvré le long de sa carrière professionnelle pour amoindrir le taux de mortalité des grandes endémies, des maladies diarrhéiques, de la pneumonie, etc. Certaines d'entre elles étaient la principale cause de mortalité en pédiatrie en Afrique au Sud du Sahara. Son engagement dans la lutte contre les maladies infectieuses émergentes dont la fièvre hémorragie Ebola dans un passé récent a valu la reconnaissance et notoriété au Congo, en Guinée et au Mali. De nos jours, c'est le protocole Corona qui interpelle le CVD-Mali et le Pr Samba Ousmane Sow !</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">L'Organisation mondiale de la Santé confiante a déjà choisi le Pr Samba Ousmane Sow conseiller COVID-19 du Directeur général de l'OMS et le CVD-Mali va relever ce pari afin que le monde retrouve la quiétude d'antan.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Etape après étape, protocole achevés et nouveaux protocoles remis sur le métier, la science médicale avance … nul ne saurait évaluer ou mesurer le service rendu à l'humanité entière.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Le Pr Samba Ousmane Sow est désormais académicien déjà à mi-parcours d'une carrière professionnelle jalonnée de réussite et qui laisse entrevoir donc des lendemains très prometteurs. Qu'il reçoive donc les félicitations du peuple malien !</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">A suivre dans notre prochaine parution, le Prix Leadership qui récompense les individus qui agissent en faveur du développement durable en Afrique. Pour cette année 2021, les cinq (05) récipiendaires Africains sont le Pr. Samba Ousmane Sow, Sarah Diouf, SmThiam, Harouna Drabo et Dr Odry. Une fierté d'œuvrer à leurs côtés.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8327218195bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>
<p class="yiv8327218195s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exercice semestriel de la mairie de la commune V : La Tradition respectée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exercice-semestriel-de-la-mairie-de-la-commune-v-la-tradition-respectee-2950314.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Maire de la Commune V du District de Bamako, M. Amadou Ouattara a, une fois de plus, respecté la tradition en se soumettant aux questions des journalistes lors de la présentation du bilan du premier semestre de l'exercice de la Mairie au titre de l'année 2021. C'était le samedi 30 octobre dernier au cours d'un déjeuner de presse à l'hôtel international Olympe. Le maire était accompagné de certains conseillers communaux et du secrétaire général de ladite Mairie. Au cours de cette rencontre avec la presse, le maire Amadou Ouattara a fait le point de la situation financière, des difficultés de recouvrement des taxes avant de se projeter dans l'avenir.

​Dans la déclaration liminaire du Maire Amadou Ouattara, il ressort que les six (06) premiers mois de l'exercice budgétaire de l'année 2021 ont connu peu de changement par rapport aux six (06) premiers mois de l'exercice précédent. Le principe étant de n'employer que les recettes réalisées, les autorités et services en charge des finances ont évolué avec comme objectif, la maximalisation du niveau des recettes. Ainsi, les services ont fonctionné sans difficulté majeure, les salaires entièrement et régulièrement payés. Les travaux des chantiers en cours se sont poursuivis sans interruption aussi.

​Le conseil communal, le 25 janvier 2021, a adopté à l'élection de Mme Aminata Traoré, en remplacement de Feu Harimakan Kéïta au sein du Conseil communal du District de Bamako.

​Aux dires du conférencier Amadou Ouattara, au cours des six (06) prochains mois, la mairie de la Commune V procédera au démarrage et l'achèvement des travaux d'éclairage public de Daoudabougou/Kalaban-coura, l'achèvement des travaux du centre secondaire d'état civil de Kalaban-coura extension sud. Aussi, il sera question de développement et d'amélioration du cadre de vie des populations.

​Avec une population de 584.172 habitants, la Commune V connait un problème d'insalubrité aux dires de l'élu communal et de recouvrement des taxes dus à la mauvaise volonté de certains agents de la mairie. Par rapport à la situation, le conférencier, M. Amadou Ouattara a fait le point en chiffre des recettes et des dépenses au titre du premier semestre de l'année 2021. Avant de terminer, il a pris rendez-vous avec la presse au mois de janvier 2022 pour la présentation du deuxième semestre de l'année en cours. Il faut noter que le mandat des élus communaux prend fin le 20 novembre prochain.

​Après la presse, la Mairie procédera à la restitution du bilan du premier semestre de l'année 2021 aux huit (08) quartiers de la commune.

&nbsp;

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sophie Pétronin de retour à  Bamako :  Vivement recherchée par les services de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sophie-petronin-de-retour-a-bamako-vivement-recherchee-par-les-services-de-securite-2950304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8327218195bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Elle a été libérée le 08 octobre 2020 en même temps que le chef de file de l'opposition de l'époque, l'Honorable SoumaïlaCissé. C'était au prix d'énormes sacrifices et de tractations entre les autorités maliennes, françaises et les mouvements armés. Elle, il s'agit de Mme Sophie Pétronin.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">La négociation avait été entamée sous le régime du Président Ibrahim Boubacar Kéïta sous la conduite du Général Moussa Diawara, le patron de la DGSE malienne et certains éléments des services de renseignement parmi lesquels le Colonel Malamine Konaré. Informer, les services de renseignements français ne voulaient pas entendre parler d'une libération de Soumaïla Cissé avant celle de Sophie Pétronin. Pour ne pas froisser l'opinion publique française, probablement, mais aussi parce qu'ils souhaitent s'adosser au cas Cissé et ne pas apparaître en première ligne - notamment pour le paiement d'une rançon. </span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Ils plaident donc pour qu'Ahmada Ag Bibi, député de Kidal, reprenne le dossier de Soumaïla Cissé en collaboration avec les services maliens. Ce notable touareg leur sert déjà d'intermédiaire dans le dossier Pétronin. Il connaît Iyad Ag Ghali depuis les années 1990 et a déjà joué un rôle dans les négociations pour la libération des otages d'Areva et de Vinci, enlevés en 2010 au Niger. En parallèle, le président Emmanuel Macron appelle IBK pour lui demander de confier l'affaire à ces nouveaux intermédiaires. Sous pression française, le chef de l'État malien s'exécute. Ag Bibi et la DGSE malienne - à travers le colonel Ibrahima Sanogo, son chef du renseignement antiterroriste - sont donc désormais aux manettes. </span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Ces changements d'interlocuteurs et la jonction avec le cas Pétronin avait retardé la libération de Soumaïla Cissé. La libération des otages se précise pour la fin du mois d'août mais, le 18, le président malien est renversé par un coup d'État. Ce tsunami politique à Bamako retarde encore les ultimes tractations. Une fois investis, le 25 septembre, le président Bah N'Daw et le vice-président Assimi Goïtadonnent leur feu vert à l'opération. La rançon est payée, sans que l'on sache pour l'instant d'où proviennent les fonds, et environ 180 prisonniers inculpés de terrorisme sont libérés par les autorités maliennes, les 3 et 4 octobre.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Alors que l'accord semble presque conclu, le GSIM fait monter les enchères à la dernière minute en exigeant des libérations supplémentaires, qui seront finalement accordées. Au total, 204 prisonniers sont remis en liberté. A l'époque, on avait même parlé d'une rançon de plusieurs millions d'Euros.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Malgré toutes ces tractations pour obtenir enfin sa libération le 08 octobre 2020, cette même dame qui serait reconvertie en islam a été aperçue quelque part à Bamako la semaine dernière. Cette apparition intervient au moment où les autorités maliennes et françaises ne regardent plus dans la même direction à cause de l'affaire ''Wagner''. Depuis quelques jours, les services de renseignements du Mali sont montés sur leurs petits chevaux à la recherche de Mme Sophie Pétronin. Car, de forts soupçons seraient portés sur elle dans certaines affaires. Une affaire à suivre donc !</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8327218195s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8327218195bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane malienne : Le nouveau Directeur Général fait appel à des compétences avérées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-le-nouveau-directeur-general-fait-appel-a-des-competences-averees-2950315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l'Arrêté du ministre de l'Economie et des Finances du 6 octobre 2021 portant nomination des Directeurs régionaux, le nouveau Directeur Général de la Douane, l'Inspecteur Général Amadou Konaté vient de faire un réaménagement au niveau des postes stratégiques de la Douane malienne par décision N°2021/002/MEF-DGD du 22 octobre 2021. Cette décision portant affectation du personnel des douanes donne ainsi un nouveau souffle à la famille des soldats de l'économie pour l'atteinte des objectifs de performance.</em></strong>

Ainsi, des valeureux cadres dont les compétences ne sont plus à démontrer figurent dans la nouvelle équipe présentée par l'Inspecteur général Amadou Konaté, pour réussir la mission qui lui est assignée.

A coup sûr, ces nominations, qui ne surprennent personne, auront un impact positif dans l'atteinte de l'objectif essentiel qui n'est autre chose que d'avoir les 656,250 milliards de F CFA au 31 décembres 2021.

Dans cette équipe de mission, on retrouve logiquement des hommes et des femmes intègres, dévoués et très compétents qui ont prouvé leurs compétences partout où ils ont servi.

''Pas de temps à perdre'', cela semble la ligne de conduite du nouveau Directeur général des douanes maliennes, l'Inspecteur général, Amadou Konaté.

En effet, moins d'un mois après sa prise de fonction, le gabelou en chef est passé à la vitesse supérieure avec une deuxième vague de nominations de Directeurs et Chefs de service. Intraitable sur la mobilisation des recettes, Amadou Konaté mise désormais sur des cadres chevronnés dans les directions et services.

Les personnalités dont les noms suivent sont promues en qualité de :

" Chef de division Recherche et Intervention à la Direction des renseignements et des Enquêtes Douanières AbdrahamaneDiakité. Douanier chevronné, reconnu pour ses talents d'enquêteur, il a dirigé pendant plusieurs années la Brigade Mobile d'Intervention (BMI) de Bamako avant d'être nommé Directeur Adjoint à la Direction des Contrôles après Dédouanement. A la Tour de contrôle des opérations de dédouanement et de lutte contre la fraude, il aura un œil attentif surtout les dossiers et surveiller toutes les entrées de marchandées sur le Territoire.

" Chef de division Lutte Contre la Criminalité Nationale et le Terrorisme : Fodé Koné prend les rênes de la division.

" Au Bureau des Régimes Economiques : Abdoulaye Ongoibaest le nouveau Chef de Bureau et Ibrahim H. Maiga devient le chef de Brigade et Dramane Yattara le Chef de Visite.

" Bureau du Guichet Unique pour le Dédouanement des Véhicules Bamako : le Chef de Bureau est désormais IssoufiDaga Maiga qui est en terrain connu pour avoir été chef de brigade il y a quelques années dans ce même bureau, son Chef de Brigade Yacouba Cissouma et Jacharie Saye, le chef de Visite.

" Bureau des Produits Pétroliers : chef de Bureau Saran Diakité, Chef de Brigade Aboubacar Dada Maiga pour la première fois dans l'histoire des douanes maliennes qu'une femme prend les rênes de ce bureau. Nous osons croire qu'elle va relever le défi pour ne pas décevoir son Directeur général.

" Bureau des Exonérations Douanières et des Maliens de l'Extérieur : Chef de Bureau Ousmane Mahamane Maiga. Il sera accompagné dans cette mission par Abdoulaye D. Cissécomme Chef de Brigade et de Chiaka Sidibé le chef de Visite.

" Direction Régionale des Douanes de Kayes : Bureau Principal de Kayes, chef de Bureau : Brahima Coulibaly, chef de brigade Lassine Koné.

" Direction Régionale des Douanes de Kita : Bureau principal de Kénièba : chef de bureau Mitténe Ag Ouffene, chef de Brigade Ibrahim Diallo, chef de visite Illiassou Ag Moussa.

" Direction Régionale des Douanes de Koulikoro : Bureau Principal de Kati : chef de bureau Ckiaka Tanou, chef de brigade : Djibril Keita, chef de brigade adjoint : MoulayeNasser Haidara.

" Bureau Principal des Douanes de Faladiè : Chef de Bureau Mme Haidara Aissata Haidara ; chef de brigade Salia Koné, chef de brigade adjoint : Sidi Yéhiya Ould Himahou

" Brigade Mobile d'Intervention de Bamako : Chef de Brigade : Oumar Kassambara

" Bureau Secondaire de Zégoua : chef de Bureau : YacoubaDiakité

" Direction régionale des Douanes de Koutiala : chef de bureau principal de Koutiala : Cheickna Traoré - Chef de visite : Idrissa Douncara

" Direction régionale des Douanes de Ségou : Chef de division des services de brigade : Mamoudou Niakaté - Chef de Bureau principal de Ségou : Mahamadou M. Touré.

" Représentation des Douanes à Abidjan : Chef de brigade Oumar Ouattara

" Représentation des Douanes à Dakar : Chef de Brigade : Bakary Kouyaté

​En plus de la nomination des cadres expérimentés, le Directeur général a décidé d'injecter du sang neuf au niveau de certaines Directions et Services. Désormais, le chef des gabelous sera épaulé par une équipe de gladiateurs pour la mobilisation des recettes dans un contexte de conjoncture économique générale.

​Au regard de la qualité des hommes promus aux différents postes de responsabilité, on peut affirmer sans risque de se tromper que la machine conduite par l'Inspecteur général des douanes, Amadou Konaté, atteindra sa vitesse de croisière très bientôt pour soutenir la transition politique à relever certains défis.

​Il s'agit notamment des chantiers de la sécurité et de l'organisation des élections. Dans cette mission qui n'est sûrement pas hors de sa capacité, Amadou Konaté aura comme complice, l'Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Hamed Ag Boya nommé Directeur général adjoint des douanes par l'arrêté N°4140 signé le 6 octobre 2021 par le ministre de l'Economie et des Finances. Plus que jamais, l'espoir est permis au niveau de la Douane.

&nbsp;

<strong>S. DEMBELE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour la promotion du genre : L&amp;apos;ATIR sollicitée par l&amp;apos;OPF pour plaidoirie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-promotion-du-genre-latir-sollicitee-par-lopf-pour-plaidoirie-2950311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8327218195s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8327218195bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Plaider auprès des plus hautes autorités du pays surtout lors des Assises Nationales de la refondation, tel était l'objectif d'une visite des femmes de l'Organisation Panafricaine des Femmes (OPF) conduites par la vice-présidente, Mme Diallo KamanSakiliba le jeudi dernier au siège de l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) représentée par le Pr Younouss Hamèye Dicko, son président.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8327218195bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour se faire entendre auprès des plus hautes autorités de la Transition et surtout lors des Assises nationales de la Refondation, l'OPF (Organisation Panafricaine des Femmes) a rencontré le jeudi 28 octobre 2021 l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR). La délégation de l'OPF conduite par la vice-présidente, Mme Diallo KamanSakiliba a été accueillie au siège de l'ATIR par le Pr YounoussHamèye Dicko, son président et celui du parti RDS (Rassemblement pour le Développement et la Solidarité). Les deux personnalités étaient accompagnées de leurs proches collaborateurs.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Après les salamalecs habituels, l'honneur est revenu à Mme Diallo Kaman Sakiliba de se prononcer sur l'objet de leur visite. Après une brève présentation de l'OPF qui fut créée en 1963 à Bamako sous l'égide de Mme Awa Kéïta, la vice-présidente a mis l'accent sur la promotion du genre au Mali qui connait des problèmes de compréhension à plusieurs niveaux. Ainsi, à la veille des Assises nationales de la Refondation, l'OPF a jugé utile et opportune de rencontrer le président de l'ATIR pour qu'il puisse défendre les intérêts des femmes.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Aux dires de Mme Diallo Kaman Sakiliba, la loi N°052 votée en 2015 sous le Président Ibrahim Boubacar Kéïta et qui allouait un quota de 30% aux femmes dans les postes électifs et les instances de décisions est mal comprise à certains niveaux. Ce qui demeure aujourd'hui un facteur de blocage pour la promotion du genre au Mali, a-t-elle souligné. Donc approcher les acteurs politiques tels que le Pr. YounoussHamèye Dicko, président de l'ATIR et du RDS, pour plaider leur cause lors des Assises nationales de la refondation, est une voie que l'OPF compte explorer pour se faire entendre. Pour terminer, au nom de la présidente exécutive de l'OPF, la vice-présidente a appelé le Pr Dicko à prendre toutes les dispositions nécessaires pour plaider la cause de la femme à ce niveau de prise de décisions.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Dans un document élaboré pour la circonstance et remis au Pr Younouss Hamèye Dicko après lecture faite par la vice-présidente, l'OPF a remercié tout d'abord les efforts fournis par le Pr Dicko bien avant ce jour. Aussi, elle a présenté une statistique dans laquelle il ressort que les femmes, qui occupent 50,4% de la population, sont malheureusement sous représentées dans les instances de décision. Comme l'a prouvé les dernières élections communales à l'issue desquelles l'espoir des femmes a été peu comblé. Seulement 11 femmes maires sur les 2600 conseillères communales. Aussi, dans le document, il a été question de la violence basée sur le genre. C'est compte de tous ces facteurs que l'OPF a jeté son dévolu sur le Président de l'ATIR afin de défendre leurs causes qu'elles ont jugé noble. Ainsi, elle a demandé aux femmes à la mobilisation dans une parfaite synergie afin de renégocier leurs droits.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">A son tour, le Président de l'ATIR a remis à l'OPF, une copie du rapport trimestriel de l'AMI III (Analyse Méthodique Intelligente) qui fait le point de la gestion des trois mois écoulés de la transition et des T-shirts bâtis à l'effigie de l'ATIR. Un rapport qui est à sa troisième publication. Dans ce document, l'ATIR fait l'état des points saillant de la transition malienne avant de faire des recommandations et conclusions pour la réussite de la transition.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Aux dires du Pr Dicko, l'ATIR ne soutient pas un homme mais un pays. Aussi, il a salué le caractère panafricain des femmes qui ont été au devant de toutes les luttes en Afrique. Le président de l'ATIR a rendu hommage aux combattantes maliennes qui se sont sacrifiées pour l'indépendance du Mali. Pour lui, il n'y a pas une grande différence entre les hommes et les femmes sauf dans les attributs et attributions. Car, les filles ont moins d'accès à l'école comparativement aux garçons. Le Pr. Younouss Hamèye Dicko a appelé les femmes à se battre afin qu'elles puissent avoir de bonnes places lors de l'établissement des listes pendant les élections. Avant de terminer, le Pr Dicko a rassuré l'OPF de son engagement et de sa détermination à défendre les femmes à travers des plaidoiries lors des Assises nationales de la refondation et auprès des plus hautes autorités de la Transition car l'ATIR aussi bien que le RDS sont engagés à 100% pour la promotion du genre au Mali. Cependant, il a conseillé à l'OPF d'organiser une grande activité regroupant tous les leaders politiques afin de soumettre leur projet.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Bah Mariko, président de la commission scientifique de l'ATIR a appelé les femmes à affûter les armes pour les combats futurs avant de poser des questions de compréhension sur la loi N° 025.  </span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">''Nous avons jugé utile de rencontrer le Pr YounoussHamèye Dicko, chef de parti politique et de regroupements de partis et d'associations, voir dans quelle mesure il peut nous aider dans la promotion du genre pour mieux positionner les femmes au sein des partis politiques au Mali. Et il a déjà joué un grand rôle dans ce sens. Comme vous le savez, les partis politiques ont un grand rôle à jouer dans la promotion des femmes surtout lors de l'établissement des listes de candidatures. Le deuxième point, c'est lors des nominations au niveau des instances de décision. Nous venons chercher l'adhésion et la confiance des partis politiques dans ce sens. Aujourd'hui, nous sommes sorties très confiantes et optimistes de cette rencontre car nous avons trouvé devant nous un président qui a l'esprit très ouvert de par son parcours patriotique, ministériel et politique. Son engagement auprès de nous pour la promotion des femmes nous réconforte beaucoup'', a déclaré la vice-présidente de l'OPF après l'audience avec le Pr Younouss Hamèye Dicko. </span></span></p>
<p class="yiv8327218195s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv8327218195bumpedfont15">Faut-il rappeler que les jalons de l'OPF ont été posés à Bamako et notre pays a abrité le siège de l'organisation. Après les évènements politiques du 19 novembre 1968, le siège a été transféré à Algérie, puis en Angola et enfin en Afrique du Sud aujourd'hui. A sa création, l'Organisation Panafricaine des Femmes avait pour mission d'aider les pays à accéder à l'indépendance et à l'émancipation et aussi aider les Etats indépendants à respecter leurs engagements au niveau international. Dans son intervention, la vice-présidente, Mme Diallo Kaman Sakiliba a rendu un hommage mérité aux pionnières de l'OPF.</span></span></p>
<p class="yiv8327218195s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8327218195bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pitié pour l’Afrique noire francophone, les peuples africains vivent toujours dans la souffrance</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/pitie-pour-lafrique-noire-francophone-les-peuples-africains-vivent-toujours-dans-la-souffrance-2948714.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 08:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette partie de l’Afrique fait pitié dans le monde. La France passe le temps à agresser l’Afrique et ses peuples, les USA de Donald TRUMP nous a traité de ‘’merdre’’, la France nous a traité de ‘’petits nègres’’. Malgré ces insultes, l’Afrique noire francophone tend la joue à la France. Cette Afrique qui prétend parler au nom de toute l’Afrique plie les genoux face à la France. On dit n’importe quoi et son contraire. Quant certains dirigeants africains déclarent qu’ils sont souverains et qu’ils parlent avec la France sur des sujets de souveraineté, on se perd en conjecture. Quand le Président Modibo KEÏTA, (paix à son âme), a expulsé l’armée française en 1960, il n’a pas tourné en rond avant de passer à l’acte. Les peuples africains ont droit à la vérité, que l’on leur dise ce que l’on veut et ce que l’on fait. Laisser la rue à la rumeur n’est pas une bonne gouvernance. Partout en Afrique francophone, les peuples disent ce qu’ils veulent. Il appartient aux dirigeants de dire clairement ce qu’ils veulent. La rumeur de rue ne doit pas gouverner un pays, pas plus que la complaisance envers la France.

Quant on fait le bilan de la coopération franco-africaine, on ne trouve que des déceptions sur tous les plans (économique, social et politique). La Guinée-Conakry vient de montrer une troisième fois le chemin à suivre depuis la Guinée du Président Ahmed Sékou TOURE en passant par le général Lansana CONTE et tout récemment en déposant un valet de la France en brouille avec elle. En s’accrochant à la France, la plupart des pays francophones sacrifient la souveraineté de leurs peuples aux intérêts néocolonialistes. Il ne s’agit pas de crier lors des sommets Afrique-France contre le néocolonialisme mais de lutter contre ses valets qui gouvernent l’Afrique. La France joue un rôle en Afrique, à savoir la défense de ses intérêts économiques et politiques. Les soi-disant intellectuels africains, soi-disant coachs sont à la solde de la France. Ils sont en Afrique pour défendre le néocolonialisme afin qu’il ne leur refuse pas le visa d’entrée en France pour se soigner dans les hôpitaux français avec l’argent qu’ils ont volé aux peuples africains. Ce cas de refus de visas à certains pseudo-révolutionnaires a déjà eu lieu. Il faut qu’ils mettent leur cervelle à l’œuvre et se disent qu’il n’y a pas qu’en France et dans ses pays satellites où l’on trouve des hôpitaux compétents. Au demeurant, l’argent qu’ils dépensent en France pourrait servir à doter leurs pays d’hôpitaux et de cliniques compétents pour soulager la souffrance de leurs peuples. Nous avons un exemple proche de nous à savoir l’Algérie qui n’a pas hésité à rompre les relations diplomatiques et à interdire le survol de son territoire aux aéronefs militaires français pour défendre sa souveraineté.

Les pays africains agressés par la France pourraient en faire autant puisqu’ils se déclarent souverains et indépendants de l’Etranger. La France n’est pas la seule puissance à ‘’esclavagiser’’ et à coloniser des pays d’Afrique noire. Nous avons l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne mais aucune de ces puissances n’a continué à dominer l’Afrique noire après l’indépendance de ce continent. Les Africains dirigeants et soi-disant intellectuels doivent avoir à l’esprit que sans l’Afrique, la France serait une puissance de quatrième ordre comme le sont le Portugal et l’Espagne. La bombe atomique et le siège permanent au Conseil de Sécurité de l’ONU détenus par la France sont dûs au népotisme et au favoritisme du Premier ministre anglais CHURCHUL à la fin de la seconde guerre mondiale au cours de laquelle l’armée allemande a colonisé la France. Par conséquent, l’Afrique noire francophone doit se débarrasser du complexe d’infériorité qu’elle fait montre vis-à-vis de son ex-colonisatrice en prenant l’exemple sur l’Algérie qui a expulsé la France de son territoire en 1962 comme la fait le Président Modibo KEÏTA en 1960 pour recouvrer la pleine souveraineté du peuple malien sous les félicitations du Parti Africain de l’Indépendance (PAI) dont je fus membre en qualité de secrétaire à l’organisation en 1957. Ainsi, les divergences entre le PAI section soudanaise à l’époque l’US-RDA se sont aplanies concernant l’indépendance totale de l’Afrique francophone. Nul dirigeant politique n’ignore que ces divergences étaient dûs au refus de l’US-RDA de faire voter NON au référendum d’autodétermination des peuples africains en 1958. L’un des leaders de ce NON était le <u>Professeur Yaya MAÏGA (paix à son âme)</u> qui fut entre autres un exemple de probité et d’intégrité pour les ‘’vrais’’ intellectuels africains de la sous-région Afrique de l’Ouest.

<strong>Dr Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)  </strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre  </strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

<strong>Chevalier de l'Ordre National du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien avec le Pr Younouss Hamèye DICKO – Président du parti RDS et de l’ATIR &amp;apos;&amp;apos; Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron ont juré de piétiner ce Mali&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-avec-le-pr-younouss-hameye-dicko-president-du-parti-rds-et-de-latir-nicolas-sarkozy-et-emmanuel-macron-ont-jure-de-pietiner-ce-mali-2948710.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 07:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours de cet entretien, le Président du parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) et de l’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), le Pr Younouss Hamèye Dicko se prononce sur les sujets d’actualités, entre autres, la présence du groupe russe ‘’Wagner’’, les Assises nationales de la refondation, la création de l’AIGE, la prolongation de la transition, le nouveau format du Sommet Afrique-France et les propos tenus par les autorités françaises contre le Mali. Sur ce point, pense le Pr Dicko, le Président de la République française Emmanuel Macron doit présenter ses excuses au Mali pour se racheter de son langage outrancier.</em></strong>

<strong><em>Le Malien : L’actualité au Mali reste dominée par la brouille entre Bamako et Paris à travers des échanges verbaux entre les autorités des deux pays. Quelles peuvent être les conséquences pour les deux pays ?</em></strong>

<strong><em>Pr Younouss Hamèye DICKO :</em></strong> Ce n’est point une brouille qu’il y a entre Bamako et Paris, ni entre le Mali et la France. Il y a, en réalité, une haine déclarée du Président Macron vis-à-vis des Autorités de la Transition au Mali ; voire vis-à-vis du peuple malien.

‘’ Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron ont juré de piétiner ce Mali’’

Je pense que Monsieur Emmanuel MACRON, Président de la République Française doit présenter ses excuses au Mali pour se racheter de son langage outrancier contre notre peuple ami du peuple français. Car, vieille nation s’il en est sur cette terre, le Mali a toujours été estimé et respecté par le Général de Gaulle, Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac, François Hollande et même Réné Coty au temps du Soudan Français. Hélas, deux présidents français, Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron ont juré de piétiner ce Mali, qui n’obéit pas à la volonté de la France, leur France, à eux, qui n’est pas celle du peuple français qui, lui, a le plus grand respect pour le Mali et notre peuple le sait et ne s’y trompe pas.

Le premier, le Président SARKOZY, ennemi notoire du Mali a créé un mouvement indépendantiste pour tailler un autre Etat dans le territoire national, en application de la « Théorie de la Croix Bleue » développée aux Nations Unies pendant les années 1980 et qui a abouti à la division du Soudan. Monsieur SARKOZY est aujourd’hui oublié ! Profitant de Barkhane, le Président MACRON a cru qu’il pourrait tromper la vigilance des Maliens. Il a rusé, il a trainé son action, a étendu donc le terrorisme sur l’ensemble de notre territoire pour nous faire peur et obtenir de nous ce qu’il cherche, qu’il connait et que nous connaissons ! Il n’a donc rien appris et rien retenu, donnant ainsi un réel contenu au mot du vainqueur de Dien Bien Fu, le Général GIAP : « le colonialisme est un mauvais élève » ! Le Président Macron dénie au Mali le droit de se plaindre et veut nous PUNIR parce que nous avons osé nous plaindre ! En fait les Autorités Maliennes ont parlé d’ABANDON alors que le peuple malien, lui, a parlé de FUITE !

A mon avis, le Président Macron est l’unique responsable de cette dite brouille ; je l’invite à prendre l’exemple sur le Président Alpha Oumar KONARE qui a dit, avec sagesse, « je suis devenu AINE sans être le PLUS AGE ». Ainsi, il appartient au Président de calmer la « brouille » au lieu de venir par maladresse verser du gasoil sur le feu. Les relations entre les deux pays sont bonnes et seront même très bonnes car les Autorités de la Transition ont montré leur maturité en ne rappelant pas notre ambassadeur à Paris, et le Président Macron, lui-même, après ses déclarations outrancières contre notre pays, n’a pas osé rompre ses relations avec le Mali ! En effet comment peut-il guerroyer au Mali et au Sahel, en ayant le Mali sur son dos et surtout le peuple malien ?

Quel serait son avenir en Afrique de l’Ouest ?

Je pense que nos deux pays ont un bel avenir devant eux. Le Président Macron doit méditer sur le sort du Président Sarkozy.

<strong><em>Pensez-vous que la présence de la société russe ‘’Wagner’’ est la solution à la crise sécuritaire que connait notre pays depuis quelques années ?</em></strong>

Non, je ne le crois pas ! De même je ne pense pas que nos Autorités pensent que la présence de WAGNER est la solution miraculeuse à la crise sécuritaire malienne. Je pense, cependant, que WAGNER est un outil dont nous devons nous servir, entre d’autres outils, pour chercher la solution de notre problème. Notre crise est multidimensionnelle et l’Armée Malienne, dans la conception des pères fondateurs, reste l’unique espoir pour sauver notre pays.

<strong>‘’On a détruit l’Armée malienne en faisant une deuxième fonction publique’’</strong>

Aujourd’hui, les régimes qui ont succédé à Modibo KeÏta, n’ont montré aucune vision, aucune stratégie de défense du Mali. Sans aucune prétention, je ne perçois aucune détermination pour restaurer une ARMEE MALIENNE ET LA REMETTRE DANS LE COMBAT. On l’a détruite en faisant UNE DEUXIEME FONCTION PUBLIQUE.

En ce moment, au lieu de s’attacher à lutter contre l’insécurité, on se déchire pour faire durer la transition ou pour arracher le pouvoir à ceux qui le détiennent. Aujourd’hui notre pays pour se défendre, a besoin de 60.000 soldats à 100.000 soldats. Nos réflexions sur cette question sont disponibles.

<strong><em>La prorogation du délai de la transition n’est-elle pas devenue une obligation pour le gouvernement sachant bien que les sanctions de la CEDEAO pourraient s’en suivre ?</em></strong>

Je ne peux pas prévoir l’avenir, mais de sérieux problèmes nous attendent. En 1991, la Transition a eu un seul Président et un seul Premier ministre ; le contexte était plus politique que sécuritaire. En 2012, la Transition a eu un seul Président et deux Premiers ministres ; le contexte était plutôt sécuritaire, mais aussi politique. En 2020, la Transition a eu deux Présidents et deux Premiers ministres ; le contexte est surtout sécuritaire.

<strong>‘’ Il est donc intuitif, sauf miracle divin, que le délai sera prolongé’’</strong>

Si les deux premières transitions se sont passées dans les délais prévus, la présente transition peine à trouver son élan. Le deuxième Premier Ministre de cette transition a introduit de nouveaux objectifs dans son programme et qui font éclater les délais prévus de la transition. Il a inscrit d’autres objectifs à la place des élections législatives et Présidentielles.

Il est donc intuitif, sauf miracle divin, que le délai sera prolongé.

Naturellement, la CEDEAO va réagir et il est erroné de dire que si nous sommes d’accord sur l’élongation de la transition, l’Organisation sous régionale ne peut rien contre nous ! La RDS a produit une étude en Décembre 2020 où il consacre 9 mois ( 25-09-20 au 25-06-21 ), entre autres, pour l’opérationnalisation des nouvelles régions, faire avancer  l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, la gestion du front social, la prise des textes et règlement nécessaires ; 5 mois ( 25-06-21 au 25-11-21) pour l’organisation des élections législatives ; 4 mois (25-11-21 au 25-03-22 ) pour l’organisation de l’élection présidentielle. Et nous ajoutions ceci : « A la pratique, on verra s’il y a lieu d’envisager une rallonge de 2 mois ou pas ». Et nous proposons les tâches suivantes pour la Transition :

▪ La lutte contre l’insécurité

▪ Le découpage administratif équitable

▪ Les élections législatives

▪ L’élection présidentielle.

<strong><em>Comment avez-vous apprécié le nouveau format du Sommet Afrique-France sans les Chefs d’Etat africains ?</em></strong>

Ce « Sommet » m’a paru indécent ! Le français est une langue tellement riche et plaisante qu’on peut trouver un qualificatif plus accessible. En nommant ce rassemblement de jeunes africains autour du Suzerain Emmanuel Macron, de « Sommet », est plein de signification pour les Chefs d’Etat d’Afrique francophone pour lesquels le grand Seigneur n’a pas beaucoup de considération. Mais en acceptant d’y envoyer leurs jeunes, se respectent-ils ?

<strong>‘’Nos Etats ne doivent plus jamais accepter d’envoyer leurs enfants à un homme qui les méprise’’ </strong>

Mais, Monsieur Macron a fait une découverte désagréable. Les jeunes sont moins dociles que leurs Présidents et le Président Macron, en a pris pour son compte. En tout cas, les jeunes Maliens, dont Adam Dicko, ne m’ont point déçu et le Président Macron a compris qu’il doit « arrêter » son paternalisme ! Je serais étonné qu’il recommence l’exercice. Et de même nos Etats ne doivent plus jamais accepter d’envoyer leurs enfants à un homme qui les méprise !

<strong><em>La mise en place de l’AIGE (Autorité Indépendante pour la Gestion des Elections) est-elle la solution pour des élections transparentes, crédibles et justes au Mali ?</em></strong>

Bien sûr que la mise en place de l’Autorité Indépendante pour la Gestion des Elections (AIGE), à elle seule, n’est pas la solution pour des élections transparentes, crédibles et justes. En fait, c’est l’opportunité du moment de sa mise en place qui fait débat et non la pertinence de sa mise en place. C’est le DNI qui a adopté la création de l’Organe Unique de Gestion des Elections ; donc le peuple malien est acquis à cette autorité.

<strong>‘’Pour ces élections, il est objectivement impossible d’obtenir une AIGE crédible’’</strong>

Toutefois, pour ces élections, il est objectivement impossible d’obtenir une AIGE crédible ! Le temps d’une transition est insuffisant pour mettre une telle Autorité en place ; ainsi, elle sera bâclée et ceux qui sont en place aujourd’hui n’ont pas le monopôle de la vertu au Mali. Même par appel d’offre, ils s’arrangeront pour que les hommes et femmes soient pris à l’exclusion des autres, surtout que cette deuxième transition est fermement EXCLUSIVE. L’indépendance de l’AIGE suppose des hommes intègres (cela ne manque), une indépendance financière et logistique, une sécurité revenue, un fonctionnement démocratique et républicain.

Dans les circonstances actuelles, l’AIGE sera celle du vainqueur et non de notre peuple ; on veut faire adopter notre avenir par des Chefs de villages et autres en écartant les partis significatifs. On pratique à la fois stalinisme, populisme, démagogie et exclusion de tout ce qui réfléchit et qui « gêne ». Attention compatriotes, il ne s’agit plus d’une transition mais d’un régime qui s’établit pour perdurer et qui se déploie pour gagner les élections prochaines.

<strong><em>Les Assises nationales de la refondation ne seront-elles pas un Dialogue national inclusif bis ? Quelles sont les conditions de participation du parti RDS à ces Assises ?</em></strong>

Les Assises Nationales de la Refondation (ANR ) ne seront pas un Dialogue National Inclusif  (DNI) BIS parce qu’elles ne sont pas inclusives ni aux ateliers des TDR et donc ni à leur tenue ! Les organisateurs ont soigneusement éliminé les partis politiques et la société civile ; ils veulent patrouiller dans un pays plat sans vagues et sans mamelons ; s’ils trouvent des rivières, ils les assèchent pour passer et s’ils trouvent des collines ils les écrasent pour passer. Je perçois dans tout cela une odeur inacceptable de stalinisme qui cherche à imposer ce qui n’est  pas consensuel.

<strong>‘’ Ces assises sont sous le sceau du populisme et du stalinisme’’</strong>

Cette élimination de la classe politique et de la société civile et ce refus d’inclusivité signent déjà l’échec des Assises Nationales de la Refondation. Ce refus d’inclusivité ENLEVE TOUT CARACTERE NATIONAL  aux ANR ! Ces assises sont sous le sceau du populisme et du stalinisme et nous suggérons vivement aux organisateurs de revenir vers le peuple avant qu’il ne soit trop tard. Il me semble urgent, très urgent que SEM le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Colonel Assimi GOITA siffle la partie afin que les organisateurs n’engagent définitivement la Transition dans une aventure dont nul ne connait l’issue ni vis-à-vis de la nation, ni vis-à-vis de la Communauté Internationale.

Les ANR ont pour unique objectif de sortir des délais des 18 mois de la Transition et de la prolonger pour rester plus longtemps au pouvoir illégalement.

Le RDS ignore le contenu des TDR car les organisateurs n’ont même pas eu le courage d’inviter le RDS à leurs soi-disant ateliers.

Par principe le RDS refuse la chaise vide.

Le mot de la fin !

Qu’Allah sauve le Mali.

<strong>Entretien réalisé par Youssouf Sangaré</strong>

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<title>Lutte contre l’enrichissement illicite : Ou une chasse à l’homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-lenrichissement-illicite-ou-une-chasse-a-lhomme-2948707.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 07:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), M MouminouGuindo a remis la semaine dernière ses rapports 2019 et 2020 au Président de la Transition à Koulouba, le Colonel Assimi Goïta. Au titre de la répression, selon les rapports, 9 personnes sont suspectés d’enrichissement illicite présumé dont les biens sont évalués à 6,995 milliards de F CFA. Des sommes engrangées de 2014 à 2020.

Aujourd’hui, cette lutte engagée contre l’enrichissement illicite est mal compris par ceux-là mêmes qui sont chargés de mener les premières enquêtes afin d’élaborer des rapports. Tel est le cas de l’OCLEI qui est devenu une chasse à l’homme où il faut abattre l’ennemi. Pour preuve !

Le président de l’OCLEI, en vue d’élaborer les présents rapports, avait demandé à un Directeur général d’une structure de l’assiette (service pourvoyeur des recettes de l’Etat) de lui communiquer les noms de tous les directeurs de service qui se sont succédés à la tête de ces entités. Ainsi, sur la liste, figurait un responsable qui, en un moment donné, a beaucoup dérangé le gouvernement à raison. En recevant cette liste, le président de l’OCLEI n’a pas hésité à manifester sa satisfaction en voyant un nom correspondant à ce dernier. Pour la circonstance, il avait appelé certains hauts responsables de l’Etat pour leur expliquer avec quelles rigueurs, il comptait épingler l’homme en question. Malheureusement, les enquêtes préliminaires ont montré qu’il ne s’agissait de l’homme dont le président de l’OCLEI visait. Mais, ils avaient les mêmes noms de famille et prénoms. Et au même moment, on ferme les yeux sur les malversations financières de certaines personnes qui sont intouchables pour des raisons dont seul l’OCLEI peut expliquer.

Aussi, le format actuel de l’OCLEI est sélectif, anticonstitutionnel et discriminatoire. L’Office central de lutte contre l’Enrichissement illicite, au lieu de pousser les populations à la délation qui conduira à dresser les Maliens contre les Maliens, pourquoi les juges ne s’intéressent-ils pas aux révélations faites par les médias dans la presse ?

Dans aucun pays du monde, il n’est fait obligation à l’ensemble des fonctionnaires de l’Etat de faire des déclarations de biens sauf pour le Président de la République, les Ministres, les députés et certains hauts cadres ordonnateurs de dépenses publiques. Car, il est quasiment impossible de suivre l’évolution des biens pour plus de 55.000 personnes pendant plus de trente (30) ans. Et beaucoup plus encore en y ajoutant les privés qui peuvent parfois jouer un rôle dans la gestion de la chose publique.

Mieux, le premier responsable de l'Office central de lutte contre l'Enrichissement Illicite, la structure querellée, dans sa toute première interview, avait indexé publiquement et gravement les agents de recouvrement pour illustrer sa vision de l'enrichissement illicite. Autrement dit, il avait parlé des fonctionnaires en services dans les Impôts, Douanes, Trésor, etc. " C'en était de trop, " clament dès lors des agents sont indexés. Depuis ce jour, le président Guindo de l’OCLEI avait montré qu’il a des dents contre certaines structures de l’Etat. Aussi, cette loi est en contradiction avec certaines dispositions de la Constitution malienne. Donc une loi anticonstitutionnelle. Cette loi porte entrave au bon fonctionnement de la justice.

Tout porte à croire que cette lutte engagée par les autorités dans la lutte contre l’enrichissement illicite est en train d’emprunter un autre chemin qui n’est pas celui de la transparence. Aujourd’hui, c’est devenue une chasse à l’homme ou un règlement de compte contre certains cadres intègres de l’Etat mais qui ont eu la malchance de se retrouver à un niveau de responsabilité qui ne leur permet pas de voir le gouvernement empiéter sur les pauvres maliens en quête de leurs droits.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après les propos irrespectueux du président Macron contre le régime malien :    Les mises en garde de l&amp;apos;ATIR</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/apres-les-propos-irrespectueux-du-president-macron-contre-le-regime-malien-les-mises-en-garde-de-latir-2947990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 08:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) se dit très surprise par l'irrespect et la haine dont le régime malien est victime de la part du Président français, SEM. Emmanuel Macron. Ainsi, lors de la Conférence des présidents de l'alliance, après analyse du Rapport d'Analyse Méthodique et Intelligente (AMI4) du 4e trimestre de la Transition, le regroupement a fait une déclaration signée par le président de l'ATIR, Pr Younouss Hamèye Dicko. Nous vous livrons la déclaration en intégralité !</em></strong>

<strong>DECLARATION DE L'ATIR : L'OUTRAGE D'EMMANUEL MACRON, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE COMMIS ENVERS LA NATION MALIENNE.</strong>

e Samedi 2 Octobre 2021, la Conférence des Présidents d'ATIR s'est penchée sur son Rapport d'Analyse Méthodique et Intelligente (AMI4) du 4e trimestre de la Transition, ainsi que sur le cas devenu inquiétant de Monsieur Macron, Président de la République française dont l'irrespect et la haine pour le régime malien n'est même plus dissimulable.

Lors de la 76e Session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, le Premier ministre,  SEM ChoguelMAIGA, a livré, au monde, le message du Mali le Samedi 25 Septembre 2021. Ce fut le moment fort de l'Assemblée Générale. Après avoir décrit la situation difficile de notre pays, le Premier ministre tire la conclusion suivante : " Aussi, la nouvelle situation née de la fin de l'Opération Barkhane, plaçant le Mali devant le fait accompli et l'exposant à une espèce d'abandon en plein vol, nous conduit à explorer les voies et moyens pour mieux assurer la sécurité de manière autonome ou avec d'autres partenaires, de manière à combler le vide que ne manquera pas de créer la fermeture de certaines emprises de Barkhane dans le Nord de notre pays. Cette situation doit également inciter les Nations Unies à avoir désormais une posture plus offensive sur le terrain ".

Voilà les deux phrases qui marquent la différence de la 76e Assemblée Générale avec les autres assemblées de l'ONU. Ce sont ces phrases qui ont poussé la France à mobiliser le ban et l'arrière ban et à lancer toutes ses forces offensantes et insultantes contre la nation malienne:

" Voici Madame la ministre des Armées de France Florence Parly qui arrive, très fâchée, l'insulte dans la bouche, qualifiant le message du Mali par ces paroles : " C'est beaucoup d'hypocrisie, C'est beaucoup de mauvaise foi, beaucoup d'indécence " !

" Et revoici, arrivant à bride abattue et très bruyant, SON EXCELLENCE, ELLE-MÊME, MONSIEUR EMMANUEL MACRON, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE, PRESIDENT D'UN PEUPLE AMI DU PEUPLE DU MALI, PROFERANT L'OUTRAGE HISTORIQUE ENVERS LA NATION MALIENNE, en ces termes : " J'ai été choqué. Ces propos sont inacceptables. C'est inadmissible. C'est une honte et ça déshonore ce qui n'est pas un gouvernement, issu d'un coup d'état dans un coup d'état, qui est de légitimité démocratique nulle " et, enfin Monsieur Macron a osé dire : " Je sais que les Maliens ne pensent pas ça " !

Ainsi, à l'affront, à l'arrogance et au mépris, Monsieur Macron ajoute une contre vérité en affirmant que les " Maliens ne pensent pas ça ", cherchant honteusement à diviser les Maliens. En fait, Monsieur Macron ne sait rien et concernant les Maliens, nous l'invitons à méditer ce proverbe : " quel que soit l'amour qu'Allah a pour toi, Il préfère MUHAMMAD ". Après le départ du premier gouvernement de la transition, son échec à l'ONU, à l'UA et à la CEDEAO pour nuire au Mali, Monsieur Macron a non seulement ostensiblement annoncé son départ, mais a dit à la face des Maliens que son armée ne va plus collaborer avec l'armée malienne ; que les Français lui demandent alors pourquoi il a envoyé précipitamment à Koulouba une délégation conduite par un Général ? A-t-il senti que le peuple malien allait lui infliger une riposte et une humiliation qu'il ne saurait même pas imaginer ?

Monsieur Macron est régulièrement au Centre d'algarades indignes d'un Chef  d'Etat.

​Le voici champion du droit à la liberté d'expression en validant ses caricatures offensantes et insultantes contre le Prophète Mohamed (PSL), puis l'outrage au peuple malien et l'insulte au peuple algérien. Monsieur Macron, un jeune homme qui n'a pas 45 ans, sans beaucoup de tact, offense qui il veut, donne des leçons au monde entier.

Il y a quelques jours cependant, l'affaire de sous-marins avec l'Australie et les Etats-Unis, personne n'a vu s'ouvrir la bouche de Monsieur Macron, lui qui agresse sans ménagement les autres nations. A peine si le ministre le Drian a osé dire que " c'est un coup dans le dos " oubliant même le mot " poignard " car on dit " un coup de poignard dans le dos ". MOR YA !

Enfin, le peuple malien est fier de son discours porté à l'Assemblée Générale des Nations Unies et il s'agit de tout le peuple malien :

" ATIR rappelle que le peuple est celui-là pour lequel la mort est meilleure que la honte et désormais l'hypocrisie, la mauvaise foi, l'indécence et la honte ne sont pas du côté malien, mais bien du côté de Madame Florence Parly et de Mr. Emmanuel Macron.

" ATIR s'incline avec respect devant la mémoire des 52 soldats français morts à l'ennemi au Mali et au Sahel, notamment celles de Damien mort à Konna et de Blascoà Gossi.

" ATIR s'incline devant la mémoire des milliers de maliens civils et militaires tombés au cours de cette guerre injuste.

" ATIR Salue les Autorités de la Transition et félicite le Premier ministre Choguel MaÏga  pour avoir honoré le peuple malien à la tribune des Nations Unies le 25 Septembre 2021, en livrant au monde le message de la Nation malienne au grand dam de Monsieur Macron.

" ATIR demande au Président de la Transition et au Premier ministre de la Transition de prendre toutes les dispositions pour la défense du Mali, y compris tout contrat avec Wagner.

" Enfin ATIR estime, qu'il faut établir un partenariat Stratégique de défense avec la Fédération de Russie sans délai.

&nbsp;

<strong>Vive ATIR, Vive le Mali.</strong>

&nbsp;

<strong>Bamako, le 4 Octobre 2021.</strong>

<strong>P/ ATIR</strong>

<strong>Le Président</strong>

&nbsp;

<strong>Pr. El Hajj  Younouss Hamèye DICKO.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les dates des assises nationales fixées : . La classe politique divisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-dates-des-assises-nationales-fixees-la-classe-politique-divisee-2947961.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 08:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Assises nationales de la refondation sont prévues du 15 au 21 novembre prochains. L'annonce a été faite en marge de la restitution de la table ronde pour la mise en place de l'organe unique de gestion des élections, AIGE. Ces dates sont annoncées au moment où, la classe politique continue d'être partagée sur la question.</em></strong>

Le gouvernement malien, sous la conduite du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga persiste et signe. Sans les assises nationales de la refondation, il n'y aura pas d'élections. ''Les élections ne sont pas une priorité pour mon gouvernement'' par les militaires va organiser des "Assises nationales de la refondation", avait laissé entendre il y a quelques semaines le Premier ministre. C'est en exécution de leur besoin que les dates desdites assises viennent d'être communiquées et fixées du 25 octobre au 21 novembre. A l'issue desquelles assises, le gouvernement va se prononcer sur un éventuel report des élections, a-t-on appris de source officielle.

​L'annonce a été faite par le ministère de la refondation de l'Etat, chargé des relations avec les institutions le jeudi 7 octobre 2021, au cours d'un point de presse de présenter la synthèse des travaux de la Table Ronde sur la création de l'organe unique de gestion des élections et la validation de l'avant-projet des termes de références des assises nationales de la refondation, et dégager des actions en cours, ainsi que le chronogramme pour la mise en œuvre des objectifs assignés. Ces assises commenceront au niveau local du 25 au 31 octobre, avant de s'étendre aux régions, au district de Bamako et à la diaspora du 1er au 7 novembre 2021.

​Après une synthèse de ces rencontres décentralisées, les assises se tiendront au niveau national à Bamako du 15 au 21 novembre, selon le document. Le gouvernement du Dr Choguel KokallaMaïga, par la voix du Ministre de la refondation de l'Etat, chargé des relations avec les institutions s'est engagé à organiser des élections pour rendre le pouvoir aux civils en février 2022.

​Ladite Table Ronde a vu la participation de 850 personnes et dont les travaux ont été conduits suivant une démarche participative inclusive et consensuelle. Ainsi, ces participants ont été répartis entre quatre ateliers durant ces trois jours, a souligné le président Kadjoké.

​Cette Table Ronde qui visait deux objectifs, à savoir, renforcer la crédibilité et l'efficacité du processus électoral au Mali par la création d'un organe unique de gestion des élections et préparer la tenue des assises nationales de la refondation.

​Aux dires du Président de la plénière, cette table est restée ronde du fait que les participants étaient au même niveau et avaient la liberté de s'inscrire à l'atelier de leur choix. Évoquant les deux principaux objectifs de cette table ronde, le Président Modibo Kadjoké dira qu'à l'issue des échanges et des débats au sein des ateliers et en plénière, les participants ont adopté des conclusions et formulé des recommandations.

​En effet, par rapport aux conclusions de l'organe unique de gestion des élections, il dira que les participants ont retenu la dénomination suivante : Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE). Pour ses attributions, ils ont approuvé la proposition des experts concernant le regroupement des attributions de la CENI, de la DGE et celles du MATD en lien avec les élections. Cependant, ils ont ajouté aux prérogatives de l'AIGE, la gestion des élections professionnelles, des ordres professionnels et des chambres consulaires ; et ont recommandé qu'elles soient prises en compte lors de la prochaine réforme constitutionnelle. Aussi, les participants ont approuvé toutes les propositions des experts relatives à l'organisation de l'AIGE (Autorité Indépendante de Gestion des Elections), qui comportera trois niveaux : national, régional et district, local, communal et extérieur. En outre, pour sa composition, le nombre des membres a été porté à 7 et leur désignation sera faite à travers un appel à candidature. En ce qui concerne les recommandations, les participants ont formulé entre autres, de faire en sorte que la réforme de la constitution prenne en compte le transfert des prérogatives de la Cour Constitutionnelle à l'AIGE en matière de gestion des élections à l'exception du contentieux ainsi que celles dévolues au CNEAME ; de procéder à la réforme constitutionnelle avant la fin de la transition ; d'accorder une semaine aux partis politiques  pour la mise en œuvre  du chronogramme afin de mieux étudier l'avancement sur l'Organe Unique de Gestion des Elections.

​Depuis l'annonce des dates des Assises nationales de la refondation, c'est la division totale au sein de la classe politique malienne. La majorité des partis politiques (surtout les grosses pointures) sont contre la tenue des assises nationales. Pour eux, ces assises nationales n'ont d'autres objectifs que la prolongation de la transition tant recherchée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga et son gouvernement. ''En aucun moment, les élections n'ont été une priorité pour le gouvernement actuel. Ils veulent, contre vents et marées, proroger le délai de la transition quelles que soient les conséquences pour le Mali et gaspiller l'argent des contribuables maliens'', ont réagi certains leaders politiques que nous avons approchés.

​Et pourtant, le calendrier de transition annoncé en avril dernier prévoyait un référendum constitutionnel le 31 octobre, des élections régionales et locales le 26 décembre, puis le premier tour de la présidentielle et des législatives le 27 février 2022.

Dans son intervention, le Secrétaire général du département, Abraham Bengaly, a fait savoir qu'il se fera le devoir de transmettre la synthèse des travaux de cette remarquable Table Ronde. Par rapport à la tenue des assises proprement dite, elles seront organisées d'abord au niveau local, au niveau des cercles et communes, sont prévues pour la semaine du 25 au 31 octobre 2021. Les assises au niveau régional, cercles et district de Bamako et celles des zones de concentration des Maliens établis à  l'extérieur, sont prévues du 1er au 7 novembre 2021.

​La semaine du 8 au 14 novembre 2021 sera consacrée à la synthèse des rapports intérimaires, issus des assises locales, régionales, celles du district de Bamako et des zones de concentration des Maliens établis à l'extérieur. Cette période sera consacrée également aux préparatifs des assises nationales de la refondation. La tenue des assises nationales de la refondation et l'adoption des résolutions finales exécutoires, assorties de la mise en place des comités indépendants de suivi, est prévue pour la semaine du 15 au 21 novembre 2021.

​Pour le chronogramme de mise en place de l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), le Chef de Cabinet du ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé des réformes politiques et institutionnelles, Yamoussa Diarra, a déclaré qu'une équipe véritablement technique sera mise en place et appuyée par des experts pour élaborer un avant-projet qui sera soumis aux forces vives de la nation afin d'avoir un texte consensuel et accepté par tous et qui sera par la suite soumis au circuit gouvernemental d'adoption. Le gouvernement compte mener tout cela au cours de ce mois d'octobre, et d'ici la fin de ce mois, le projet de loi électoral sera adopté par le Conseil des ministres ainsi que le Conseil National de Transition. Il sera, par la suite, promulgué par le Président de la Transition.

&nbsp;

<strong>LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE APPELLE AU RESPECT DU DÉLAI DE LA TRANSITION</strong>

​Depuis l'annonce par le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga le 26 septembre d'un possible report de ces scrutins de quelques semaines, voire de quelques mois, la communauté internationale avait manifesté toute son indignation face à cette situation. ''La décision sera prise à l'issue de ces assises nationales qui permettront de fournir un agenda plus détaillé'' avait-il déclaré en marge de l'Assemblée générale des Nations unies.

​La communauté internationale, en particulier le secrétaire général de l'ONU, M. Antonio Guterres et la France, ont exprimé leur inquiétude face à l'éventualité d'un retard dans la tenue des élections présidentielle et législatives et l'achèvement de la transition vers le rétablissement d'un pouvoir civil élu.

​La communauté internationale juge un rétablissement de l'ordre constitutionnel indispensable pour sortir de la profonde crise sécuritaire, sociale et économique dans laquelle s'enfonce depuis des années ce pays crucial pour la stabilité du Sahel.

&nbsp;

<strong>Youssouf SANGARÉ          </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Spoliés de leurs parcelles :  Les Malades blanchis de la lèpre demandent justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/spolies-de-leurs-parcelles-les-malades-blanchis-de-la-lepre-demandent-justice-2947985.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 08:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Collectif des Associations des Malades Blanchis de la lèpre a organisé, il y a quelques jours, une conférence de presse dans l'enceinte de l'hôpital de dermatologie de Bamako. Objectif visé par cette rencontre avec les journalistes était de dénoncer une injustice dont ils sont victimes.

Aux dires des intervenants, certaines personnes malintentionnées, spécialisées dans la spéculation foncière, veulent spolier les malades blanchis de la lèpre de leurs parcelles.

​Selon les conférenciers, les parcelles objet du titre foncier N° 180 a une superficie de 24 hectares et est située à Kalabambougou, en Commune IV du District de Bamako. Ces parcelles ont été octroyées aux malades blanchis de la lèpre par le gouvernement du Mali et est bâtie sur les centres de l'ancien Centre national d'appui à la lutte contre la maladie pour recaser les malades blanchis de la lèpre.

​Aux dires de Goulou Moussa Traoré, président du Collectif des Associations des Malades blanchis de la lèpre, certaines personnes veulent exproprier ces parcelles des malades blanchis de la lèpre pour d'autres fins. ''Certaines personnes son montées sur leurs petits chevaux et nous demandent de partager ces parcelles avec la Mairie et l'Association ''Sigida ton''. Nous ne réclamons que notre droit'', a déclaré M. GoulouMoussa Traoré devant les journalistes.

​Quant au secrétaire général du Comité syndical, M. Sidiki Djiré, il a expliqué les souffrances endurées par sa structure et les malades blanchis de la lèpre avant l'acquisition desdites parcelles objet de convoitises des parcelles malintentionnées. Après une dizaine de procès, les malades blanchis de la lèpre n'arrivent toujours pas à accéder à leurs parcelles leur ont été attribuées.

​Pour rappel, il y a quelques mois, le maire de la Commune VI a pris une décision de destruction des maisons construites sur le site pour enfin remettre le site aux malades blanchis de la lèpre. Cependant, le secrétaire général du ministère de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du territoire et de la population aurait émis un avis contraire à travers une lettre circulaire pour empêcher l'exécution de la décision de l'élu communal.

​Aujourd'hui, le Collectif des Associations des Malades blanchis de la lèpre ne demande que justice soit rendue.
<ol>
 	<li><strong> SANGARÉ</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vaccin de l&amp;apos;essai solidarité :  Une solution efficace contre la COVID&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vaccin-de-lessai-solidarite-une-solution-efficace-contre-la-covid-19-2947984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 08:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La COVID-19 a causé la mort de millions de personnes dans le monde et paralysé l'économie mondiale. La maladie a eu des conséquences désastreuses et inédites sur l'existence de beaucoup d'êtres humains. Ainsi, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) organise ce qui pourrait être appelé le plus grand essai international sur les vaccins anti-COVID-19. Tous les vaccins ont été développés par des laboratoires en Europe, en Amérique. L'explosion du Coronavirus a démontré à suffisance le fossé existant entre ces pays et les pays sous-développés. A la découverte du vaccin, les populations des pays sous-développés ont du attendre en comptant leurs morts pendant que les pays développés immunisent à souhait leurs populations.

​Devant cette situation, l'OMS a du agir. La meilleure proposition consiste donc à associer certains laboratoires africains à l'élaboration et à la production des vaccins. Ces vaccins seront indexés par d'éminents spécialistes dans les laboratoires africains installés et travaillant au sein même de nos pays. A l'avenir, le fossé sera comblé et nul n'attendra un vaccin arrivant d'ailleurs pour faire face aux épidémies, aux pandémies ou aux maladies tropicales in situ.

​Tous les vaccins de cet Essai Solidarité ont été examinés par d'éminents experts scientifiques après que les premières phases ou premières études aient démontré leur potentiel de sécurité et d'efficacité.

​C'est ainsi que notre pays, le Mali, a été choisi par l'OMS pour cet essai solidarité à travers le CVD (Centre de Développement des Vaccins) dirigé par le Pr Samba Ousmane Sow, ancien ministre de la Santé aujourd'hui Directeur général de l'INSP est à sa troisième phase.

​Aujourd'hui, dans la lutte contre la COVID-19, beaucoup de vaccins sont en évaluation. Et cette évaluation passe obligatoirement par trois (03) phases.

​Les molécules conçues après une étude internationale dirigée par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). En sa qualité de chercheur émérite et de sa renommée internationale, le Pr Samba Ousmane Sowa révélé les différentes phases de test d'un vaccin avant de recevoir le feu-vert pour être mis à la disposition du public.

​Un vaccin, selon les spécialistes que nous avons approchés pour la circonstance au CVD, est soumis à une procédure d'essais cliniques longue et rigoureuse. Lors de ces différents essais, on vérifie si toutefois le vaccin assure la protection espérée et qu'il ne provoque pas d'effets indésirables majeurs. Ainsi, le vaccin est d'abord testé sur des cellules isolées (études in vitro en laboratoire) puis dans un second temps, chez l'animal, dans le but de déterminer son mode d'action et sa toxicité.

​Ces essais précliniques sont généralement réalisés sur des souris, puis sur des singes. Ils servent à éviter d'administrer à des humains des vaccins inefficaces ou qui ne seraient pas suffisamment appropriés.

​Aussi, si à l'issue de cette phase préclinique la balance bénéfices-risques de vaccin penche en faveur des bénéfices, des essais cliniques peuvent alors être effectués chez l'être humain. Le vaccin est alors testé chez l'humain dans les essais cliniques en trois (03) phases.

​Lors de la première phase, le vaccin est administré à quelques dizaines de volontaires (des jeunes adultes de 16 ans et plus en bonne santé). Cette phase a pour but d'observer les éventuels effets indésirables très fréquents et permet aussi de déterminer le bon usage des composantes du vaccin en mesurant les anticorps produits par les volontaires.

​La phase II concerne plusieurs centaines ou milliers de volontaires. Cela est une manière approfondie d'évaluer la sécurité du vaccin et sa capacité de créer une réponse immunitaire. Ces volontaires sont suivis pendant plusieurs mois. Cette étape permet d'étudier les détails de la réponse immunitaire, de préciser les schémas d'administration (nombre de doses…) et d'identifier les effets secondaires fréquents.

​Lors de la phase III, le vaccin ou un produit comparatif (ou placébo) est administré à des milliers voire à des centaines de milliers de volontaires. Cette phase a pour but de savoir si le vaccin protège contre la maladie. Il s'agit donc d'observer dans quelle mesure les personnes vaccinées ou qui ont reçu le produit comparatif qui sont exposées au microbe résistent à la maladie dans les semaines voire des mois après la vaccination.

​Dans la plupart des cas, les essais de la phase III sont réalisés dans plusieurs pays et sur plusieurs sites dans un même pays afin de garantir que les résultats des performances du vaccin s'appliquent à plusieurs populations différentes. En plus du Mali, tous les pays de l'UEMOA sont concernés par cet Essai Solidarité.

​Cet Essai Vaccinal Solidarité concerne les personnes n'ayant jamais reçu d'autres vaccins auparavant et n'ayant pas été affecté par la COVID-19. L'essai débutera par le prélèvement de sang pour savoir s'il n'y a pas d'anticorps contre la COVID-19.

​Cette confiance placée au Mali par l'OMS vient payer en partie les efforts fournis par le Pr Samba Ousmane Sow et son équipe du CVD dans la recherche des vaccins appropriés pour le Mali, en particulier et l'Afrique en général. Le pays fabricant, c'est lui qui fait le premier test chez lui avec un nombre très restreint de personnes.

​Il y a quelques années, au Mali, le paludisme a fait des ravages chez les enfants. Malgré tous les traitements infligés contre la maladie, beaucoup d'enfants maliens mourraient à cause de la maladie. Il a fallu une étude approfondie du CVD pour constater la présence d'un autre virus chez les enfants atteints du paludisme. Il s'agissait de l'Hémophylis. C'est ainsi que ce vaccin a été introduit au Programme Elargi de Vaccination (PEV).

La participation de la population à cet essai permettra de détecter le vaccin approprié pour nous protéger contre la pandémie dans le monde. Toutes personnes désireuses de se faire vacciner au cours de ces Essais Vaccinaux Solidarité peuvent se rendre dans les Centres de santé de Référence (CSRef) ou dans les centres CVD où les vaccinations ont débuté.

​L'opération Essais Vaccinaux Solidarité est à accréditer, à saluer comme une véritable révolution médicale par tous les Maliens.

L'essai solidarité est à l'épidémiologie ce qu'est l'autosuffisance alimentaire à l'agriculture. L'indépendance, voler de ses propres ailes … Il est temps que l'Afrique s'assume dans le domaine médical. Nul n'a le droit d'avoir peur s'il s'agit de prendre en main son destin. Les lendemains seront radieux !

​Aujourd'hui la COVID-19 est une réalité au Mali et dans le monde et a muté et plusieurs souches ont vu le jour (variant sud-africain, variant hindou, variant delta, etc.). Plusieurs vaccins sont en cours de développement en réponse aux multiples souches. Il s'agit pour l'OMS d'affiner de plus en plus la recherche et d'associer les laboratoires des pays développés et ceux des pays en voie de développement. Et aussi et surtout  d'associer les populations sur le terrain de tous les pays afin d'aboutir à deux objectifs majeurs : trouver des vaccins sûrs, appropriés et efficaces et la production in situ des vaccins.

​La participation de la population malienne hisserait le Centre de Développement des Vaccins du Mali (CVD-Mali) au diapason mondial de la recherche et de la production de vaccins. A cet essai solidarité, les mesures sanitaires prises dans la lutte contre la pandémie et le port des masques doivent être de rigueur. Pour le moment, le Vaccin de l'Essai Solidarité est une solution efficace contre la COVID-19.

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<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique France sans les chefs d&amp;apos;état africains :  La France à la conquête de talents africains</title>
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<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 07:56:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'organisation du 28ème sommet Afrique-France sans les Chefs d'Etat est une autre politique menée par la France pour toujours avoir la main mise sur les pays africains, surtout francophone. Après son échec qui consistait à pousser certains Chefs d'Etat à tripatouiller leur Constitution pour un troisième mandat, la France vient de changer le fusil d'épaules. Maintenant, à travers ce sommet de Montpellier, la France veut détecter les jeunes talents africains dès maintenant pour les mettre sous la tutelle.</em></strong>

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Le 28e Sommet Afrique-France s'est donc tenu, ce 8 octobre, à Montpellier, en l'absence des chefs d'Etat africains, mais avec le président Macron, qui avait convié plus de 2 500 Africains ou Franco-Africains. Devant le président français Emmanuel Macron, onze (11) jeunes (talents) africains ont pris la parole pour s'adresser au président français au nom de l'Afrique. Un président français bousculé par certains des onze participants choisis pour lui donner le change, dans une séance de questions-réponses.

​L'on aurait tort de faire comme s'ils étaient allés à un congrès de parti ou à un meeting politique. La plupart voulaient croire qu'ils peuvent faire enfin confiance à une France dont certains d'entre eux se méfiaient héréditairement. Ce serait une erreur de les prendre pour une foule que l'on aurait retournée. D'autant que, comme beaucoup parmi eux l'ont répété, leurs proches vivent cette excursion comme une trahison. La suite doit absolument leur donner raison d'y avoir cru. Sinon, d'autres incompréhensions suivront, et les anciennes grandiront.

​Pour le reste, ce sommet, qui a porté toutes sortes de dénominations à travers le temps : " Sommet franco-africain ", Conférence au Sommet des chefs d'Etat de France et d'Afrique… est pratiquement une marque déposée, une appellation contrôlée. Soustrayez-en les chefs d'Etat africains, et cela devient autre chose, ne serait-ce qu'en raison de ce que l'on appelle, en droit, le parallélisme des formes.

​Sur un tout autre sujet, Emmanuel Macron lui-même a répondu qu'il devait bien traiter avec ceux qui étaient aux commandes des Etats africains. Parce que ses interlocuteurs de Montpellier ne lui seraient d'aucun secours s'il devait obtenir une autorisation de survol quelque part pour les avions de l'armée française. Qu'ils tiennent les Etats par la grâce d'un coup d'Etat ou au nom d'un troisième mandat, ils comptent, même si on ne les prend pas comme partenaires. Et puis, dans la mesure où certains, comme l'a reconnu le président Macron, sont parfaitement honorables, on ne peut laisser leur place à table à la société civile, sans risquer d'autres psychodrames.

​La Malienne Adam Dicko qui lui opposait fermement ses arguments, lors du sommet Afrique-France de Montpellier, ce 8 octobre 2021, le chef de l'Etat français a fait observer qu'Elisabeth Moreno, sa Ministre, l'affrontait de manière identique, lors d'une rencontre avec la diaspora africaine en juillet 2019, en présence du président Nana Akuffo-Addo du Ghana. Si l'on veut sincèrement que l'Afrique finisse par s'en sortir un jour, ne faudrait-il pas lui laisser un peu de ses talents ?

​Le délégué du Sénégal a appelé le président français à ''demander pardon au continent africain'' pour les crimes de la colonisation. Emmanuel Macron, qui apprécie visiblement l'exercice, répond à chacune des interventions. ''Je ne crois pas à une politique de pardon mais de reconnaissance, rétorque-t-il. Mais à une politique qui doit mettre en place un processus de mémoire et d'histoire commune''.

​Quant au représentant guinée, il a interpelé le président Macron sur les ambiguïtés de Paris vis-à-vis des troisièmes mandats présidentiels. '' Vous devez refuser de collaborer et de considérer comme des interlocuteurs, des partenaires, des responsables politiques qui utilisent des " tripatouillages constitutionnels pour rester au pouvoir'', a conclu le jeune Guinéen.

​Sur la Guinée Conakry, Emmanuel Macron a répondu -sans jamais pour autant prononcer le nom d'Alpha Condé- qu'il a toujours condamné le tripatouillage constitutionnel avant, pendant et après la présidentielle d'il y a un an.

​Un exemple, l'intervention du Burkinabé qui a comparé la relation entre la France et l'Afrique à une ''marmite sale'' et qui a demandé au président de la République de la récurer, sinon elle ne mangerait pas dedans.

​Une manière de tester la détermination d'Emmanuel Macron à changer les bases de la relation avec l'Afrique. Le président de la République n'a pas esquivé en disant qu'il fallait ''laver la marmite, mais qu'il y aurait forcément des traces'', autrement dit, on ne peut pas effacer l'Histoire.

​Il y a eu aussi des débats sur le vocabulaire. Le mot ''aide'' a été contesté, Emmanuel Macron s'est engagé à parler désormais d'investissement solidaire. Certaines choses étaient de l'ordre du symbolique, d'autres très concrètes. Le président français a annoncé durant ces échanges la création d'un fonds d'innovation pour la démocratie. Objectif visé est de soutenir les acteurs du changement, notamment sur les questions de gouvernance et de démocratie.

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<strong>UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE VERS LA DIASPORA AFRICAINE ?</strong>

Un bilan et un projet. Tous les ingrédients d'une campagne électorale étaient réunis au cours de ce 28ème sommet Afrique-France. A Montpellier Emmanuel Macron a d'abord voulu montrer qu'il tenait les engagements pris lors de son discours de Ouagadougou au début du quinquennat et notamment celui de donner à la société civile une attention plus importante. Mais il s'est aussi projeté dans les années à venir au cours desquelles il espère poser les bases d'une nouvelle relation avec l'Afrique en faisant miroiter des promesses qui ne tiendront que s'il est toujours président.

​Même si Emmanuel Macron n'est pas officiellement candidat à sa réélection, il était bel et bien en mode conquête sur la forme en se mettant en scène dans un échange sans tabou et sur le fond. Il a défendu une vision des relations franco-africaines et continué à creuser le sillon d'un président qui regarde l'histoire en face, qui reconnait certaines responsabilités de la France mais en même temps veut tourner la page des souvenirs historiques douloureux. Une manière aussi d'essayer de séduire, de convaincre la diaspora, ces 7 millions de Français d'origine africaine qu'il veut placer au cœur de son action. Un électorat potentiel parfois stigmatisé dans le débat national sur l'immigration.

​Au regard des objectifs que poursuivait le président français Emmanuel Macron, il doit sans doute être satisfait. Car, il s'agissait pour lui et son gouvernement d'aller à la conquête des jeunes talents africains. Une autre politique française pour avoir la main mise sur les pays africains surtout francophones. A l'approche des élections présidentielles françaises.

​Après la fin des travaux, certains participants qui étaient intervenus, durant la plénière disaient n'avoir pas reçu de réponses satisfaisantes à leurs questions, et se demandaient si le flou n'était pas délibéré.

​L'un d'eux s'est allé très loin dans ses réflexions en mettant en doute sur la sincérité de tout cet exercice. Puis, il a conclu qu'il espérait n'avoir pas été instrumentalisé. S'il y a une crainte que les organisateurs ne doivent pas minimiser, c'est que des jeunes gens rentrés chez eux avec un tel doute, et que leurs dirigeants, parents et amis, qui leur avaient dit de se méfier, les accueillent avec un : '' on t'avait prévenu que tu te ferais avoir !''

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<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>08 octobre 2020&#45;08 octobre 2021 :  Il y a un an disparaissait notre Confrère  Issa Fakaba Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/08-octobre-2020-08-octobre-2021-il-y-a-un-an-disparaissait-notre-confrere-issa-fakaba-sissoko-2947987.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 01:04:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a un an, la mort frappait à la porte de la grande famille de la presse malienne en général et du journal ''Le Malien'' en particulier. En effet, le jeudi 08 octobre 2020, notre confrère Issa Fakaba Sissoko, rendait son dernier souffle à l'hôpital du Mali des suites d'une longue maladie. Journaliste d'investigateur et grand reporter ayant couvert beaucoup d'évènements au Mali et ailleurs, Issa Fakaba Sissoko faisait partie sans nul doute des meilleures plumes de la presse malienne.

​Muni de son diplôme en Lettre obtenu à l'ENSup(Ecole Normale Supérieure), le jeune Issa FakabaSissoko épousa l'amour du journaliste. Ainsi, il suivit une formation en journalisme à l'IGLAM. Avec ce diplôme, il intégra la rédaction du journal bi-hebdomadaire ''Le Malien'' où il est confié à Boubacar Koné dit BKoné (Paix à son âme). Pendant plusieurs années, Issa restera fidèle à la ligne rédactionnelle de ce journal. En 2014, Issa Fakaba Sissoko quitte le journal ''Le Malien'' pour l'Indicateur du Renouveau, un quotidien privé de la place.

​Après quelques années de collaboration à l'Indicateur du Renouveau et au journaldumali.com, Issa F. Sissoko passa avec brio au concours organisé par le Studio Tamani de la fondation '' les Hirondelles''. Très vite, il se fait remarquer par son sérieux dans le travail et surtout son professionnalisme. Il est nommé Rédacteur en chef du studio. Issa Fakaba Sissoko dispensait aussi des cours de journalisme à l'Université de Ségou.

​Issa Fakaba Sissoko a couvert plusieurs grands évènements tels les négociations qui ont abouti à la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger, la crise au nord en 2012, etc. il a aussi l'initiateur de l'émission ''Grand Forum Economique'' qui a vu le passage des grands intellectuels tels que les anciens Premiers ministres Dr Boubou Cissé et Moussa Mara, Pr Abdoul Niang, Etienne Fakaba Sissoko (son frère cadet), l'Honorable Mody N'Diaye, etc. Après de loyaux services rendus au journal ''Le Malien'' et au Mali tout en entier, notre confrère Issa Fakaba déposait définitivement sa plume le jeudi 08 octobre dernier. Ses confrères, les journalistes toute tendance confondue, les amis, les parents et connaissances l'ont accompagné dans sa dernière demeure le vendredi 09 octobre 2020 à Zerny. Hier dimanche au domicile de son frère cadet Etienne Fakaba Sissoko, une journée de recueillement a eu lieu avec des prières pour le repos éternel de notre confrère Issa Fakaba Sissoko dont nous ne cessons de pleurer. La Rédaction du journal ''Le Malien'' présente ses condoléances les plus attristées à la famille du disparu. Prie le bon Dieu pour le repos éternel de son âme. Amin !

<strong>LA REDACTION</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pr. Samba Ousmane Sow :  Entre Grandeurs et servitudes du métier</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/pr-samba-ousmane-sow-entre-grandeurs-et-servitudes-du-metier-2946674.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 11:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pr Samba Ousmane Sow est diplômé de l'Ecole Nationale de Médecine, de Pharmacie et d'Odontostomatologie du Mali. Il est titulaire d'une Maitrise en épidémiologie et en santé publique de la ''London School of hygiene and Tropical Medecine''.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il est actuellement Directeur générale du Centre de Développement des Vaccins (CVD-Mali). La création du CVD-Mali remonte à 2001, suite à un accord cadre entre l'université du Maryland aux Etats-Unis et le gouvernement du Mali à travers le Ministère de la Santé.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Sous les tropiques, au Mali notamment, les maladies infectieuses entravent la croissance économique et démographique. Les grandes endémies invalident la population et les épidémies déciment de temps à autres, enfants, jeunes et vieillards … A chaque tranche d'âge, son épidémie ou son endémie !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Comment endiguer ou circonscrire les maladies infectieuses dans un pays comme le Mali en perpétuel déficit d'infrastructure sanitaire, de personnel qualifié en épidémiologie, de vaccins, de ressources financières ? Comment aider une population finalement refugiée dans la fatalité, la négation de l'acte médical, la non légitimité de l'acte de l'autorité politique ?</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le Centre de Développement des Vaccins est la réponse à ses questionnements ? Quantifier le fardeau des maladies infectieuses évitables par la vaccination, procéder à des tests relatifs à l'innocuité, à l'immunogénicité, et prouver l'efficacité de nouveaux vaccins.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Parallèlement, le CVD s'attèle à la formation de jeunes chercheurs, maliens et étrangers. Le CVD-Mali a des partenaires techniques et financiers. Les fonds, dont dispose le CVD-Mali, servent à financer des programmes précis, des études précises scientifiquement appelées protocoles, … Protocole-Rougeole ou Protocole-Ebola, etc.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le Directeur général, le Pr Samba Ousmane Sowest polyglotte, ancien professeur à l'université du Maryland, expert consultant, conseiller spécial COVID-19 de l'OMS, seul médecin noir à être admis à la commission médicale et scientifique Raoul Follereau depuis plus de 70 ans ! Il a écrit plus de 90 articles scientifiques et chapitres. Le Pr Samba Ousmane Sow est imbu des normes de travail nord-américaines. Il a l'expertise pour conduire un tel centre, il a le carnet d'adresses pour rehausser la qualité et la facilité quant aux échanges d'informations entre les différents centres dédiés au développement des vaccins au plan mondial.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Apprendre à pêcher, dit-on, vaut mieux que quémander le poisson. Apprendre à produire le vaccin vaut mieux que d'attendre le vaccin. L'explosion du coronavirus a suffisamment averti les pays africains dont le Mali. Les pays africains et le Mali ont toujours la paresseuse approche d'attendre des pays occidentaux des vaccins … Ils reçoivent par conséquent les vaccins que les Européens et les Américains ont élaboré, testé, prouvé l'efficacité, hors laboratoire, sur leur propre population !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le Pr Samba Ousmane Sow a perçu la nécessité d'élaborer, de tester et de prouver l'efficacité des vaccins sur la population malienne. Nous vivons sous les tropiques dans des conditions environnementales, culturelles, génétiques différentes, des conditions de recevabilité du vaccin des populations européennes ou américaines. Il s'agit donc de choisir le vaccin approprié parmi mille vaccins proposés, de produire au Mali des vaccins. Il s'agit pour le CVD-Mali d'aller vers l'indépendance vaccinale, tout comme aller à l'autosuffisance alimentaire ou à l'indépendance politique. Les essais vaccinaux solidarité, ou les protocoles finis au CVD-Mali en sont les preuves indiscutables. Comment peut-on être libre de produire les vaccins, de vacciner sa population en temps réel, ou de choisir le vaccin approprié par et pour nous-mêmes ? Cette question agitait autant le monde politique africain et malien de 1944 à 1960 ! Le CVD-Mali et le Pr Samba Ousmane Sow sont à pied d'œuvre afin que le Mali gère lui-même ses problèmes de maladies infectieuses, de santé publique sans saignée budgétaire majeure avec un personnel qualifié malien en parfaite symbiose avec le personnel qualifié au plan mondial dans un échange d'égal à égal tout comme les pères de l'indépendance l'ont souhaité pour nos pays au plan politique. Le Centre de développement des Vaccins transmet le résultat de ses recherches au Ministère malien de la Santé afin d'orienter la politique en santé publique.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Au plan international, le CVD-Mali collabore avec plusieurs organisations pour réaliser des recherches et des interventions en santé publique. On peut citer, entre autres le protocole sur la rougeole, le H.I.B., GEMS puis VIDA, ABCD, Champs, Santé et Lakana financés par la Fondation Bill et Melinda Gates dans les régions de Kayes, Kita, Koulikoro, Sikasso et Koutiala au Mali. A Koulikoro, Dioila, Kolokani et Banamba, le CVD-Mali a formé les sages-femmes et les matrones de plus de 80 CSCOM pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile suite aux accouchements. </span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">En  Guinée, le CVD-Mali a dirigé la vaccination en ceinture et la vaccination chez le personnel contre la maladie à virus Ebola. Au Congo, le CVD-Mali a formé les agents vaccinaux contre Ebola. L'étude est ordonnée  et est axée sur une maladie donnée. Le Financement est fonction de celle-ci et s'estompe dès que la cible est atteinte ! Le cas de force majeure peut occasionner l'arrêt du financement et des travaux. Les protocoles sur la rougeole, le H.I.B., GEMS puis VIDA sont finis.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le protocole Ebola est terminé. Les symptômes et évolutions de la maladie sont connus de même que ses modes de contagion et en définitive les moyens de combattre la maladie. Financement et personnel commis à cet effet ne sauraient être maintenus ! La marche du CVD-Mali est une succession graduelle de protocoles finis de maladies, connues et dépassées, et les résultats de la recherche servent les politiques de santé publique … Et de nouveaux protocoles sont remis sur le métier !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le CVD-Mali et le Pr Samba Ousmane Sow ont positionné le Mali dans la cour des grands. Plusieurs distinctions honorifiques et médailles d'honneur étayent les avancées scientifiques, les avancées dans la lutte soutenue contre les maladies infectieuses au Mali ainsi que de part le monde. Précurseur de l'indépendance du Mali dans la conception des vaccins. Infatigable et humble, Pr Samba Ousmane Sow est d'une piété qui induit une grande modestie et humilité. Les éloges du représentant de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), sa désignation comme conseiller spécial COVID-19 sont une source de fierté nationale et la presse nationale malienne devrait en faire une large diffusion auprès de la population. Que chaque malien sache qu'un médecin malien musulman et son équipe participent à l'élaboration, à la distribution des vaccins qui ne sauraient  contenir aucune substance, produit, dont les effets auraient des conséquences néfastes pour la santé des Maliens. Là, tout est hallah ! Il est lauréat du meilleur chercheur 2014, chevalier de l'Ordre national, de la légion d'honneur de France pour service rendu au reste du monde, Officier de l'Ordre national du Mali, puis dernièrement Commandeur de l'Ordre national du Mali pour service rendu à la Nation malienne. Les distinctions honorifiques et médailles du Mali sont, se confie-t-il, celles réveillent sa fibre patriotique et lui indiquent le long chemin à parcourir pour rendre à la patrie les honneurs reçus. Voilà pourquoi lauréat du prix Roux, Pr Samba Ousmane Sow a reversé au Mali les 50.000.000 F CFA reçus à cet effet pour rendre plus opérationnelle la campagne de vaccination des enfants du Mali. Commandeur de l'Ordre national, le Directeur de l'INSP s'est dit comblé ! Galvanisé, le protocole de la COVID-19 confirmera la confiance des plus hautes autorités médicales mondiales pour le Pr Samba Ousmane Sow, le Directeur général de l'INSP et du CVD-Mali posera les jalons qui mèneront à l'indépendance dans la production des vaccins.   </span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Deux entités complémentaires. Une institution étatique dédiée à la politique de la santé publique et un laboratoire dédié à la connaissance du vaccin, de sa production, à sa distribution pour éviter les maladies pouvant se muer en problèmes de santé publique.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Une crise interne a secoué récemment le CVD-Mali. Elle trouve sa source dans la crise du Coronavirus et dans la volonté du Pr Samba Ousmane Sow d'amortir  les conséquences de la crise du Coronavirus sur le personnel du CVD-Mali.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Quand les protocoles rougeoles, HIB, GEMS puis VIDA étaient terminés, les partenaires ont demandé à la Direction de CVD-Mali de licencier tout le personnel qui travaillait sur cette étude, pas de fonds !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le Directeur général Pr Samba Ousmane Sow, pour éviter le chômage à ce personnel, a déployé une partie sur le projet Champs et une autre sur le projet santé. Les partenaires n'ont pas apprécié ce transfert pour deux raisons. La population cible (45 CSCOM et CSRef de Koutiala) a plus confiance aux autochtones qu'aux praticiens étrangers et ensuite le personnel redéployé s'attendait à des primes spéciales sur le salaire. L'autre raison est que le personnel local est moins onéreux.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le Professeur pour son malheur, les a déployés en leur octroyant indemnités de terrain et gratuité de logement, d'électricité, de l'eau d'août 2019 à mars 2020. L'explosion de l'épidémie à COVID-19 vient brouiller les cartes. L'économie mondiale est à l'arrêt et les partenaires de CVD -Mali ont demandé l'arrêt des activités sur le terrain. Le personnel local à l'essai est resté sur le terrain en collaboration avec le CSRefde Koutiala pour la surveillance de la COVID-19, mais le personnel redéployé à Koutiala est rentré à Bamako. Le CVD-Mali a continué à verser tout le salaire sans travail pendant 4 mois.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">A la demande du Pr Samba Ousmane Sow, les partenaires ont accepté une reprise timide en août 2020 mais avec des restrictions budgétaires. Ainsi, le personnel de Koutiala venu à Bamako a continué à percevoir le salaire sans indemnités. Un seul agent de ce personnel est retourné à Koutiala. Il est informaticien. Il se livra à la subversion, à la mauvaise interprétation, incitant les contractuels locaux à la réclamation des primes de différentes sortes. Les partenaires financiers agacés par les rallonges budgétaires incessantes, et face à l'impossibilité d'endosser des charges trop lourdes par ces temps de COVID-19, ont exigé le recrutement exclusif des locaux. En définitive, le CVD-Mali a licencié le personnel de Koutiala à Bamako et tous les agents qui étaient sur les protocoles finis et ceux des protocoles en difficulté comme CHAMPS. Au total, 118 agents ont été licenciés pour raison de force majeure. Le CVD-Mali emploie toujours 500 contractuels et au moins 300 agents de terrain ou relais communautaires à sa charge en conformité avec les recommandations des financiers, eux-mêmes tenus dans les restrictions budgétaires imposées par le Coronavirus au plan mondial. En amont de l'intention délibérée de faire du bien, d'offrir continuellement de l'emploi, de ne pas ôter le pain de la bouche de ses collègues, certains attributs devraient plutôt positiver.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Mais, l'autre ne m'est ni connu, ni inconnu s'applique parfaitement à ses collègues. La méconnaissance de la subjectivité de l'homme a toujours été l'écueil qui a causé désarroi, étonnement et désespoir, voir jaillir de ses bienfaits des caïmans mal intentionnés bien décidés à vous dévorer. Et plus d'un récuse désormais de distribuer le bien, ou d'être plus sélectif, ou de revoir le rapport à autrui et même par rapport à ses plus proches collaborateurs. Nous croyons connaître la nature humaine, mais nous n'en connaissons en réalité que la partie immergée de l'iceberg.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Les agents de toutes les sociétés fermées en France, aux Etats-Unis et partout ailleurs ont-ils porté leur mise obligatoire à l'arrêt de travail ou au confinement par devant leur juridiction respective ? Que serai-il advenu de ce monde en pleine gestion du Coronavirus ? Entre grandeurs et servitudes du métier, le Pr Samba Ousmane Sow, sentencieux a choisi : seul le Mali compte !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7842638441s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions militaire et économique contre le Mali :  La Russie s’oppose à l&amp;apos;exécution à l&amp;apos;ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/sanctions-militaire-et-economique-contre-le-mali-la-russie-soppose-a-lexecution-a-lonu-2946673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 11:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le travail d'enquête de plusieurs comités d'experts onusiens chargés de contrôler l'application d'embargos sur les armes et de sanctions économiques dans des pays en conflit tels que en Centrafrique, Mali, etc. est bloqué depuis des mois par la Russie qui trouve leur composition mal fondée au profit des Occidentaux.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Dans leur plaidoyer, les Russes mettent en avant le manque de diversité géographique au sein des comités en question dont la formation est en cours de renouvellement. Ce blocage intervient sur fond de tentatives accentuées de la Russie, d'accroître son influence en Afrique dans des pays notamment francophones et qui étaient jusqu'à présent sous la domination de la France. Il en est ainsi pour la Centrafrique où l'affectation d'experts est interrompue depuis le 31 août et de la République démocratique du Congo dont le comité a vu son mandat expirer le 1er août. </span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Pour le Mali, le groupe d'experts devra arrêter son travail d'enquête jeudi 30 septembre 2021 tandis que pour le Soudan du Sud, il est interrompu depuis le 1er juillet. </span></span></p>
<p class="yiv7842638441s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maître Ibrahim BERTHÉ réagit aux propos de Mme Florence PARLY, Ministre français des Armées</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 10:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Que Mme PARLY arrête de parler, de jaser et d'insulter le peuple du Mali, à travers son Premier Ministre lorsqu'elle traite ce dernier d'INDECENT…</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est la politique du pompier pyromane menée par une certaine France qui est indécente… lorsqu'elle  finance et arme  les narco-djihado-terroristes du MNLA, séparatistes, qui ont abattu froidement des dizaines de soldats maliens aux mains nues à Aguel'Hoc en janvier 2012 et cassé notre beau pays !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et les tueries atroces de mai 2014 au gouvernorat de Kidal, lorsqu'un autre Premier du Mali s'y est rendu…</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Qui a empêché l'armée malienne de rentrer à Kidal lors de la reconquête des régions du nord, Kidal qui est toujours sous contrôle français via ses acolytes… !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On veut couper le Mali en mille morceaux pour mieux exploiter ses richesses !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">ON A TOUT COMPRIS…</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'on se laissera plus abuser ! </span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Gloire aux milliers de soldats soudanais (maliens) qui en 14-18, première guerre mondiale, en 39-45, deuxième guerre mondiale et ailleurs ont versé, hier, leur sang pour défendre la France…</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Honneur aux cinquante deux soldats français, morts aujourd'hui au Mali pour la défense de la liberté… soldats que nous n'oublierons jamais !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au Mali, vieille terre de civilisation, on sait respecter nos amis !</span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span></p>
<p class="yiv7842638441s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Me Ibrahim BERTHE - Ancien député</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la déclaration du premier ministre à New&#45;York :  Brouille entre Bamako et Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/apres-la-declaration-du-premier-ministre-a-new-york-brouille-entre-bamako-et-paris-2946665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 10:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7842638441s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis sa déclaration à la tribune des Nations Unies lors de la 76ème Assemblée générale annuelle de l'ONU, le torchon brule entre le Mali et la France. La tension est montée d'un cran entre les deux pays. D'où des sorties médiatiques des plus hautes autorités françaises.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La tension est vive entre le Mali et la France après la déclaration du Premier ministre du Mali, Dr ChoguelKokalla Maïga lors de la 76ème Assemblée générale annuelle de l'ONU à New-York. Dans ses propos, le Chef du gouvernement a déclaré que le Mali, notre pays, a été abandonné en plein vol par la France. Ainsi, le Mali doit s'assurer sa propre sécurité avec de nouveaux partenaires. Cependant, il avait reconnu les efforts déployés par la France, à travers les forces Serval puis Barkhane, la MINUSMA, G5-Sahel, EUTM, etc. dans la lutte contre le terrorisme au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Depuis, les réactions des autorités françaises ne cessent de pleuvoir dans les médias. A travers les plus hautes autorités françaises, en premier lieu, le Président Emmanuel Macron, ensuite les Ministres des Affaires étrangères et des Français résident à l'étranger, M. Jean Yves Le Drian et celui des Armées, Mme Florence Parly. Emmanuel Macron a qualifié de ''honte'' et 'd'indécent'' les propos du Premier Ministre Choguel Kokalla Maïga. </span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Emmanuel Macron affirme avoir été choqué par les propos de Choguel Kokalla Maiga qu'il a qualifié ''d'inacceptables''. ''C'est une honte et ça déshonore ce qui n'est même pas un gouvernement car issu de deux coups d'Etat'', a déclaré le président français. Selon lui, la France s'est engagée à lutter contre le terrorisme et pour la sécurité au Mali. Et si elle est au Mali c'est parce que l'État malien l'a demandé. Et Sans la France, le Mali serait entre les mains des djihadistes, a martelé le Président de la République française Emmanuel Macron.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Cependant le chef de l'Etat français affirme que son pays continuera les projets de développements au Mali aux côtés de la communauté internationale. Mais il prévient que ce travail ne peut pas être fait si les dirigeants ne prennent pas leurs responsabilités.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Auparavant, la Ministre des armées, Mme Florence Parly, avait réagi aux propos du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Pour elle, il est impossible pour la France de cohabiter avec les mercenaires. Si le Mali s'engage dans cette aventure incertaine, il perdra un pan de sa souveraineté. Aujourd'hui, rien ne va entre Bamako et Paris. Et pour beaucoup de Maliens, le Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga a dit tout haut ce que pensent les Maliens tout bas.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7842638441s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme :  Les FAMAs dotées de 04  hélicoptères russes</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 10:21:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7842638441s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La transition malienne est aujourd'hui engagée dans la lutte contre le terrorisme et le jihadisme. Pour preuve, elle vient de doter les FAMAs (Forces Armées Maliennes) de quatre hélicoptères et des matériels militaires. La réception a été faite le vendredi 1er octobre à l'aéroport international du Président Modibo Kéïta de Bamako Senou par le Ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Colonel Sadio Camara. Le début d'une réalité.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les autorités de la transition sont en train d'afficher leur bonne volonté dans la lutte contre les forces du mal qui sévissent dans notre pays. Cela passe nécessairement par le renforcement des capacités aériennes des Forces armées maliennes (FAMa). Les autorités de la Transition n'ont pas caché leur volonté de faire bouger les lignes dans ce sens. Ce rêve connait un début de réalisation car le vendredi 1er octobre, le Ministre de la Défense et des anciens Combattants, colonel Sadio Camara a réceptionné, à l'aéroport président Modibo Keïta quatre (04) hélicoptères de combat de type Mi-171 en provenance de la Russie.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le ministre de la Défense a fait savoir que ses appareils militaires ont été achetés avec le partenaire russe sur fonds propre du budget national, dans le cadre d'un contrat signé en décembre 2020. L'arrivage contient aussi des armes et des munitions offertes par la Fédération de Russie pour appuyer les FAMa engagées dans la lutte contre les groupes armés terroristes.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Suite à la réception de ces hélicoptères grâce à la coopération avec la Russie, le colonel Sadio Camara a indiqué que le Mali et la Russie ont une coopération fructueuse et étroite dans le cadre de la lutte contre le terrorisme sous toutes ces formes. Dans un communiqué du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, , ces appareils flambant neufs contribueront à la défense de l'espace aérien et à l'appui des forces armées dans les missions de combat.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Ces acquisitions de matériel militaire et de moyens aériens par nos forces traduisent la volonté affirmée des autorités à diversifier les partenaires stratégiques en vue de juguler la menace terroriste. Ce n'est pas la première fois que le partenaire russe apporte son soutien au Mali. En janvier 2021, une première livraison d'hélicoptère de combat, commandée auprès de la Russie a été réceptionnée par le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">L'acquisition de ces appareils, des armes et minutions est la concrétisation d'un contrat signé en décembre 2020 entre le Mali et la Russie et entré en vigueur en juin 2021. L'extrême rapidité de l'exécution de ce contrat montre la fiabilité et le sérieux de ce partenaire qui a toujours donné satisfaction dans le cadre d'échanges gagnant-gagnant.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Cette livraison intervient à un moment de grande tension entre notre pays, le Mali et la France, ex-puissance coloniale et partenaire historique, qui comme de nombreux pays africains et européens s'inquiète d'un possible recours du Mali aux paramilitaires du groupe privé russe Wagner.  </span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">POURQUOI TANT DE CRISPATIONS ?</span></b></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Peu auparavant, le président français Emmanuel Macron avait jugé "inacceptables" les déclarations du Premier ministre malien de transition, ChoguelKokalla Maïga, assimilant, le 25 septembre à la tribune des Nations unies, la réorganisation du dispositif militaire français au Sahel à un "abandon en plein vol" de son pays.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">"C'est une honte et ça déshonore ce qui n'est même pas un gouvernement", a déclaré le président français à Radio France Internationale (RFI) en marge du dîner de clôture de la saison Africa 2020 au Palais de l'Elysée, estimant que "la légitimité du gouvernement actuel", issu de deux coups d'Etat, en août 2020 et en mai 2021, était "démocratiquement nulle".</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">La France a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire au Sahel, en quittant notamment les bases au nord du Mali (Kidal, Tombouctou et Tessalit) pour le recentrer autour de Gao et Ménaka, près de la "zone des trois frontières", aux confins du Niger et du Burkina Faso. Ce plan prévoit une réduction des effectifs, de plus de 5.000 actuellement, à 2.500-3.000 d'ici 2023.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">De son côté, les mouvements dénoncent ce partenariat entre le Mali et la Société russe ''Wagner''. Un accord entre les autorités maliennes et le groupe russe Wagner pourrait aussi avoir un impact sur l'accord signé en 2015 avec les autorités du Mali. Accord qui a d'ailleurs du mal à être appliqué, notamment sur les questions militaires.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">''Connaissant bien ces mercenaires qui évoluent en Libye, en Syrie, en République centrafricaine, nous suivons vraiment de très près les crimes qu'ils commettent dans ces pays. Pour nous, aujourd'hui, amener Wagner, c'est juste prendre plus de retard et nous ne voyons pas vraiment comment nous allons pouvoir continuer dans ce même accord qui n'avance pas. Et si ces mercenaires arrivent, ça va aussi rendre les choses plus difficiles'', le communiqué de la Coordination des Mouvements Armés.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Si aucun accord n'est validé entre la société Wagner et le Mali, cet épineux dossier relance en tout cas le débat et les divisions entre les autorités et la CMA.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7842638441s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>
<p class="yiv7842638441s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La transition malienne est aujourd'hui engagée dans la lutte contre le terrorisme et le jihadisme. Pour preuve, elle vient de doter les FAMAs (Forces Armées Maliennes) de quatre hélicoptères et des matériels militaires. La réception a été faite le vendredi 1er octobre à l'aéroport international du Président Modibo Kéïta de Bamako Senou par le Ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Colonel Sadio Camara. Le début d'une réalité.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les autorités de la transition sont en train d'afficher leur bonne volonté dans la lutte contre les forces du mal qui sévissent dans notre pays. Cela passe nécessairement par le renforcement des capacités aériennes des Forces armées maliennes (FAMa). Les autorités de la Transition n'ont pas caché leur volonté de faire bouger les lignes dans ce sens. Ce rêve connait un début de réalisation car le vendredi 1er octobre, le Ministre de la Défense et des anciens Combattants, colonel Sadio Camara a réceptionné, à l'aéroport président Modibo Keïta quatre (04) hélicoptères de combat de type Mi-171 en provenance de la Russie.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le ministre de la Défense a fait savoir que ses appareils militaires ont été achetés avec le partenaire russe sur fonds propre du budget national, dans le cadre d'un contrat signé en décembre 2020. L'arrivage contient aussi des armes et des munitions offertes par la Fédération de Russie pour appuyer les FAMa engagées dans la lutte contre les groupes armés terroristes.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Suite à la réception de ces hélicoptères grâce à la coopération avec la Russie, le colonel Sadio Camara a indiqué que le Mali et la Russie ont une coopération fructueuse et étroite dans le cadre de la lutte contre le terrorisme sous toutes ces formes. Dans un communiqué du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, , ces appareils flambant neufs contribueront à la défense de l'espace aérien et à l'appui des forces armées dans les missions de combat.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Ces acquisitions de matériel militaire et de moyens aériens par nos forces traduisent la volonté affirmée des autorités à diversifier les partenaires stratégiques en vue de juguler la menace terroriste. Ce n'est pas la première fois que le partenaire russe apporte son soutien au Mali. En janvier 2021, une première livraison d'hélicoptère de combat, commandée auprès de la Russie a été réceptionnée par le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">L'acquisition de ces appareils, des armes et minutions est la concrétisation d'un contrat signé en décembre 2020 entre le Mali et la Russie et entré en vigueur en juin 2021. L'extrême rapidité de l'exécution de ce contrat montre la fiabilité et le sérieux de ce partenaire qui a toujours donné satisfaction dans le cadre d'échanges gagnant-gagnant.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Cette livraison intervient à un moment de grande tension entre notre pays, le Mali et la France, ex-puissance coloniale et partenaire historique, qui comme de nombreux pays africains et européens s'inquiète d'un possible recours du Mali aux paramilitaires du groupe privé russe Wagner.  </span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">POURQUOI TANT DE CRISPATIONS ?</span></b></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Peu auparavant, le président français Emmanuel Macron avait jugé "inacceptables" les déclarations du Premier ministre malien de transition, ChoguelKokalla Maïga, assimilant, le 25 septembre à la tribune des Nations unies, la réorganisation du dispositif militaire français au Sahel à un "abandon en plein vol" de son pays.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">"C'est une honte et ça déshonore ce qui n'est même pas un gouvernement", a déclaré le président français à Radio France Internationale (RFI) en marge du dîner de clôture de la saison Africa 2020 au Palais de l'Elysée, estimant que "la légitimité du gouvernement actuel", issu de deux coups d'Etat, en août 2020 et en mai 2021, était "démocratiquement nulle".</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">La France a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire au Sahel, en quittant notamment les bases au nord du Mali (Kidal, Tombouctou et Tessalit) pour le recentrer autour de Gao et Ménaka, près de la "zone des trois frontières", aux confins du Niger et du Burkina Faso. Ce plan prévoit une réduction des effectifs, de plus de 5.000 actuellement, à 2.500-3.000 d'ici 2023.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">De son côté, les mouvements dénoncent ce partenariat entre le Mali et la Société russe ''Wagner''. Un accord entre les autorités maliennes et le groupe russe Wagner pourrait aussi avoir un impact sur l'accord signé en 2015 avec les autorités du Mali. Accord qui a d'ailleurs du mal à être appliqué, notamment sur les questions militaires.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">''Connaissant bien ces mercenaires qui évoluent en Libye, en Syrie, en République centrafricaine, nous suivons vraiment de très près les crimes qu'ils commettent dans ces pays. Pour nous, aujourd'hui, amener Wagner, c'est juste prendre plus de retard et nous ne voyons pas vraiment comment nous allons pouvoir continuer dans ce même accord qui n'avance pas. Et si ces mercenaires arrivent, ça va aussi rendre les choses plus difficiles'', le communiqué de la Coordination des Mouvements Armés.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Si aucun accord n'est validé entre la société Wagner et le Mali, cet épineux dossier relance en tout cas le débat et les divisions entre les autorités et la CMA.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7842638441s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abandonner en plein vol par la France : &amp;apos;&amp;apos;Le Mali doit assurer sa propre sécurité avec de nouveaux partenaires&amp;apos;&amp;apos;,  dixit Choguel Kokalla Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/abandonner-en-plein-vol-par-la-france-le-mali-doit-assurer-sa-propre-securite-avec-de-nouveaux-partenaires-dixit-choguel-kokalla-maiga-2945581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 01:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Premier ministre de la Transition, Dr Choguel KokallaMaïga a pris part aux travaux de la 72ème Assemblée générale des Nations Unies à New-York. Prenant la parole le samedi dernier devant cette auguste assemblée, le Premier ministre a été clair par rapport à la crise sécuritaire au Mali mais surtout sur l'annonce d'un probable partenariat entre le Mali et le groupe russe ''Wagner''.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2065959930bumpedfont15">''Notre pays, le Mali, a été abandonné en plein vol par la France qui a décidé de réduire son effectif puis ensuite de quitter le pays. Au même moment où la situation sécuritaire devenait de plus en plus inquiétante. Avec cette situation, le Mali, pays souverain, a le droit de nouer de partenariat avec qui il veut pour assurer sa propre sécurité'', a-t-il déclaré dans son intervention. Le Chef du gouvernement, à travers ses propos, a été très clair mais en aucun moment, il n'a cité le nom du groupe russe ''Wagner'' qualifié de mercenaires par la France et alliés.  Aussi, il a mis l'accent sur les élections générales de 2022 qui mettront fin à la transition, la mise en place de l’organe unique de gestion des élections, les Assises nationales de la refondation, la lutte contre la corruption, la délinquance financière et l'impunité engagée ces derniers temps par les plus hautes autorités.  Cependant, il a reconnu le rôle joué par la France, à travers les forces Serval puis Barkhane, la MINUSMA, la Force conjointe du G5-Sahel, EUTM, etc. dans la lutte contre le terrorisme au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANAGRÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Table ronde sur les réformes électorales : Les grands partis politiques ont boycotté la rencontre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/table-ronde-sur-les-reformes-electorales-les-grands-partis-politiques-ont-boycotte-la-rencontre-2945580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 01:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Du 24 au 26 septembre dernier s'est tenue au Centre international de Conférence de Bamako la table ronde sur les réformes électorales au Mali. Une rencontre organisée sous l'égide du ministère de la Refondation de l'État et boudée par les grosses pointures de la classe politique malienne.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale a organisé du 24 au 26 septembre une table ronde sur la création d'un organe unique de gestion des élections et la validation d'un avant-projet du calendrier des assises nationales de la refondation. C'était au CICB en présence de certains politiques et quelques associations et organisations de la société civile. </span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2065959930bumpedfont15">Au menu de la première journée de cette table ronde, les attributions d'un nouvel organe de gestion des élections. Son mode d'organisation et son fonctionnement ont été largement débattus par les participants. Sur le plan national, et sous réserve de validation, cette structure qui sera chargée de la gestion des élections sera composée de sept membres nommés par décret pour un mandat de sept ans non renouvelable. </span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2065959930bumpedfont15">Mécontents, des partis politiques (une soixantaine), ont décidé de boycotter cette table ronde qu'ils trouvent inutiles. Aussi, ces partis politiques réclament le respect des délais de la transition, soit l'organisation d'élections générales le 27 février prochain 2022. </span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2065959930bumpedfont15">Aujourd'hui, des interrogations persistent. Quelle crédibilité pourra-t-on accorder aux recommandations issues de cette table ronde quand les principaux acteurs (les partis politiques) qui sont chargés d'apporter leurs touches ont choisi la politique de la chaise vide ? Comme l'a fait d'ailleurs le M5-RFP lors des assises du Dialogue National Inclusif. Tout est fin prêt pour distraire les Maliens et la Communauté internationale. Une occasion pour les autorités actuelles de la transition de gaspiller l'argent des contribuables à travers l'organisation des assises et table ronde, pensent certains leaders politiques.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ  </span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Election de Habib Sylla : Les mises en garde des Maliens de l’Extérieur au Premier ministre</title>
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<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 01:18:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est en violation des textes du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) que M. Habib Sylla a été nommé encore président de l’organisation. Cela en violation flagrante du statut et règlement intérieur. Une véritable mascarade encouragée et fabriquée de toutes pièces par le Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga. Celui-là même qui est cosignataire du Décret N° 2021-0610/PT-RM du 13 septembre 2021 portant détermination du statut de Maliens établis à l’Extérieur et de Migrant de retour.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’article 4 dudit décret stipule que le statut  de Malien établi à l’extérieur est incompatible avec celui de Malien de l’intérieur. A ce titre, le Malien établi à l’extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l’extérieur ou, ni les représenter dans une association établis à l’extérieur.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, selon les textes de 2015 sur la base desquels la 7ème conférence devrait se tenir, aucun président ne doit dépasser deux (02) mandats. Et pourtant, le président sortant, Habib Sylla vient de boucler son deuxième mandat. Il a eu deux ans de bonus.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’artisan principal de cette mascarade est le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga qui n’a pas hésité en un seul instant de marcher sur les textes de l’organisation faitière des Maliens établis à l’extérieur pour son propre intérêt. Aussi, comment peut-on comprendre qu’un Chef de Gouvernement, fut-il de la transition, puisse présider une conférence alors que l’affaire est pendante devant la Cour suprême ?</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon certains indiscrétions, Dr Choguel Kokalla Maïgacompte sur le soutien du nouveau président Habib Sylla pour faire adhérer les Maliens de l’Extérieur dans l’accomplissement de ses sales besognes. À savoir: avoir l’adhésion massive des maliens établis à l’extérieur dans ses calendriers politiques. Là, c’est peine perdue car aujourd’hui le nouveau président du HCME est une coquille vide avec son clic très restreint, un Hercule en carton qui ne représente que lui-même. Se servir de lui pour soigner son image au niveau international, tel est l’objectif du Premier ministre. Mal en a pris car les Maliens établis à l’extérieur sont en train de se mobiliser pour élaborer une pétition adressée au Président de la Transition le Colonel Assimi Goïta. </span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec cette attitude du Dr Choguel Kokalla Maïga, des interrogations persistent. Choguel a-t-il un agenda caché qui n’est pas celui du Président Goïta ? </span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur les 77 pays qui devaient prendre part à la conférence, 24 ont décidé de boycotter, refusant même de se faire représenter pour l’honneur et la dignité des Maliens de l’extérieur qui ne portent plus Habib Sylla dans leur cœur à cause de son bilan catastrophique pendant les douze (12) ans écoulés.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme le ridicule ne tue plus au Mali, c’est pourquoi M. Habib Sylla n’a pas hésiter de mentir devant le Premier ministre en lui signifiant qu’il a soutenu le mouvement M5-RFP pour la chute du Président IBK, alors qu’il a apporté ses soutiens indéfectibles au Président IBK contre le M5-RFP pendant que la résurrection battait son plein. Or, on se rappelle encore  de son appel pour soutenir IBK lors des élections présidentielles de 2018.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, les autorités doivent immédiatement suspendre son partenariat et ses subventions au HCME sous M. Habib Sylla. Avec cette situation, les Maliens de l’extérieur sont en train de perdre confiance en leurs autorités. Et pourtant, ils apportent chaque année plus de 500 milliards de nos francs au Trésor public. Donc leur apport est incommensurable dans le développement économique du pays. </span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans son intervention, M. Issiaka Traoré, président du Conseil de Base des Maliens du Mauritanie candidat à l’élection à la présidence du HCME, a mis le doute sur la nationalité malienne du président sortant Sylla avant de dénoncer les violations flagrantes des textes pour qu’il puisse se maintenir. Ainsi, il a invité le Président Assimi Goïta à s’impliquer personnellement dans la résolution de cette crise qui risque de prendre une tournure inquiétante si on n’y prend pas garde. Car son Premier ministre a préféré s’aligner derrière une minorité des Maliens résident à l’extérieur. Des mises en garde au Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga avant qu’il ne soit trop tard. Habib Sylla, un homme dont le doute plane sur sa vraie nationalité. Une affaire à suivre donc !</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s14" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></b></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pour services rendus à la nation :  Yacouba Katilé, élevé au rang d&amp;apos;Officier de l&amp;apos;Ordre National</title>
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<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 01:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est par un décret en date du 21 septembre 2021, donc à la veille de la fête d'indépendance du Mali et signé du Président de la Transition, que certaines personnalités ont eu des distinctions honorifiques pour les services rendus à la Nation. Parmi les heureux récipiendaires figurent, M. Yacouba Katilé, secrétaire général de l'UNTM et président du CESC. A l'heureux récipiendaire, le journal ''Le Malien'' lui souhaite longue vie au service de son pays. La nation reconnaissante sait toujours récompenser les plus méritants.</span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Contribution : Les Présidents Modibo KEÏTA et Sékou TOURE vont se remuer dans leurs tombes</title>
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<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 01:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les deux fils de leurs pays et de l'Afrique noire se réveilleront dans leurs morts pas pour les mêmes raisons. Quelles sont ces raisons ? Le Président Modibo KEÏTA, brillant enseignant de son Etat formé à l'école d'instituteurs de William Ponty de Sebicotang comme mon père Toumani DIAKITE, le Président Modibo KEITA entré dans la politique par patriotisme n'a pas ménagé ses efforts pour construire un Mali indépendant, prospère et digne. Malgré l'hostilité de certains pays africains à la solde du néocolonialisme français et de l'Occident impérialiste, le Président Modibo KEÏTA a doté le Mali d'une infrastructure moderne (éducation de qualité, industries de transformation des matières premières agricoles produites au Mali, administration performante) et d'une structure institutionnelle (justice équitable, structure politique populaire, justice sociale). Le Mali avait recouvré sa souveraineté et entamé son décollage économique et social.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2065959930bumpedfont15">Toutes ces infrastructures et structures de développement économique et social ont été balayées en 1968 par une poignée d'apatrides et de réactionnaires dont la devise était ''ôtes-toi de-là afin que je m'y mettes''. De cette date à ce jour, le Mali se cherche. Le pays se trouve dans la pauvreté, l'injustice sociale et l'insécurité. En outre, le Mali est soumis au chantage du néocolonialisme français qui veut lui dicter son devenir. Quand on se souvient que le Président Modibo KEÏTA avait expulsé les troupes néocoloniales en 1961. A l'époque, le Mali connaissait l'insécurité au Nord et un blocus du néocolonialisme français. Grâce à la grande et digne armée malienne, dixit les Capitaines Diby Silas DIARRA et autres, les lieutenants Fanhini KONATE et autres). Ces autres ne signifient pas que j'oublie le patriotisme et le courage de tous les militaires à l'époque qui ont fait montre de courage et de patriotisme. La cause est la mémoire affaiblie. Je peux citer le Colonel Issa ONGOÏBA, ancien Directeur général de l'Office du Niger en vie (dixit Canal Cost ONGOIBA). Cette digne armée a vaillamment vaincu les rebelles à l'époque sans aide du néocolonialisme français avec les armes soviétiques. Pourquoi il n'en sera pas de même aujourd'hui.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2065959930bumpedfont15">Les patriotes progressistes maliens considèrent toujours l'Armée malienne comme une armée patriote et courageuse. Avec l'appui du peuple malien et l'aide des anticolonialistes, l'armée malienne pourrait emboiter le pas de l'armée malienne du président Modibo KEÏTA.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2065959930bumpedfont15">Il suffit qu'elle soit dirigée par des Officiers qui donnent l'exemple du patriotisme, du courage et du refus de plier devant le chantage des néocolonialistes français et de leurs valets.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant au Président Ahmed Sékou TOURE, il est l'exemple du courage, de la dignité et de la résistance au néocolonialiste français et à ses valets africains. L'ex-président guinéen qui vient d'être déposé en sait beaucoup du Président Sékou TOURE auquel il a échappé grâce aux néocolonialistes français et à ses valets africains. L'ex-président qui vient d'être arrêté par la courageuse armée guinéenne avait engagé une lutte sans succès contre le Président Sékou TOURE qui l'avait ainsi banni du territoire guinéen. C'est sa fuite en France qui l'a épargné de la condamnation à mort par la justice guinéenne. Dieu donne souvent des sursis mais rend toujours une justice définitive d'où la fin du régime antidémocratique, antipopulaire du régime renversé par le coup d'Etat dirigé par le Colonel Mamady DOUMBOUYA, digne fils de la Guinée du Président Sékou TOURE et du Général Lansana CONTE. En rendant justice au peuple, non seulement et a libéré la Guinée mais a montré l'exemple à l'Afrique noire francophone. Tous les coups d'Etat militaires ne sont pas ''ôtes de là afin que je m'y mettes'' comme les ont été les coups d'Etat contre les Présidents Modibo KEITA et le Dr KwaméN'KRUMAH. Certains changements politiques sont justifiés comme celui du colonel Mamadi DOUMBOUYA en guinée et de l'Armée malienne actuelle. Le Colonel MamadiDOUMBOUYA a bien débuté sa prise de pouvoir en associant le peuple guinéen au redressement de la Guinée.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2065959930bumpedfont15">Tous les Africains démocrates et patriotes doivent s'associer à son action salutaire pour le peuple guinéen. Que le Tout Puissant l'aide dans cette voie particulièrement difficile tout en permettant au peuple et aux médias de dénoncer sans crainte les prédateurs des fonds publics, les corrompus et les fossoyeurs du progrès économique et social du pays. C'est là un cas rare en Afrique noire francophone. Ainsi, le Colonel Mamadi DOUMBOUYA ne fait qu'adopter la gouvernance à l'époque du Président Ahmed Sékou TOURE qui remuera la tête haute dans sa tombe. Prions pour son âme. On peut dire que la Guinée est de nouveau bien partie comme la Guinée du Président Sékou TOURE et du Général Lansana CONTE. </span></span></p>
<p class="yiv2065959930s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2065959930s12" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dr Tiécoro DIAKITE</span></b></span></p>
<p class="yiv2065959930s12" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Docteur en Economie du Développement (Paris I)</span></b></span></p>
<p class="yiv2065959930s12" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Diplômé Expertise Comptable (Paris)</span></b></span></p>
<p class="yiv2065959930s12" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</span></b></span></p>
<p class="yiv2065959930s12" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ancien Ministre - Ancien Expert principal du BIT</span></b></span></p>
<p class="yiv2065959930s12" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lauréat International AWARD 2008</span></b></span></p>
<p class="yiv2065959930s12" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chevalier de l'Ordre National du Mali</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président Habib SYLLA pris en flagrant délit de forfaiture et de la manipulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-president-habib-sylla-pris-en-flagrant-delit-de-forfaiture-et-de-la-manipulation-2944659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 01:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour se maintenir à la tête du HCME, M. Habib Sylla, le président sortant, qui a même eu un bonus de deux ans supplémentaires, est en train d’utiliser tous les moyens pour assouvir ses besognes. </span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tout d'abord, il avait été convenu entre le Président sortant du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur et le Ministre des Maliens de l’extérieur d'appliquer des Statuts et Règlements Intérieur du HCME de 2015 contrairement à ce qu’il avait véhiculé. Ceux de 2019, que le ministère n’a jamais reçus. </span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ensuite, ayant compris que les Statuts de 2015 ne lui permettaient pas de se représenter, (car étant à Bamako il y a plus de deux (02) ans ce qui l'arrache automatiquement son statut d'expatrié), donc sa Stratégie aujourd'hui est de créer une situation pour éliminer toute autre potentielle candidature pouvant lui barrer la route afin de s'éterniser à la présidence du HCME en piétinant les textes de l'organisation. A travers ces différents reports, M. Habib Sylla veut démontrer par la même occasion que seuls les délégués engagés à sa cause pour le nommer à la tête du Haut Conseil des Maliens veulent la tenue de cette Conférence.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans ce contexte, personne n'aurait pu contester sa légitimité. Et pour mettre en exécution cette stratégie machiavélique, il lui fallait du temps. Ce qui explique l’annulation des deux premières dates de la conférence.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La première date fixée du 27 au 28 août a été annulée sans pour autant donner d’explication convaincante.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La deuxième qui devait se tenir entre les 6, 7 et 8 septembre a aussi été annulée avec comme argument que le Ministre des Maliens de l’Extérieur devait se rendre à Abidjan, en Côte d’Ivoire et au même moment qu'une délégation de la CEDEAO serait à Bamako pour une visite d'évaluation de la transition. Le voyage du Ministre ne peut nullement empêcher la tenue de la Conférence du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur pour la simple raison que ce dernier pouvait se faire représenter par un membre de son cabinet, et la visite de la CEDEAO ne pouvait en aucune manière empêcher le bon déroulement des travaux de cette conférence. Et plus grave, toutes ces dates ont été fixées en accord avec le ministère des Maliens de l’extérieur d’après les Lettres Circulaires signées et envoyées par le Président Habib Sylla avant de les annuler toutes par la suite. L'objectif visé à travers ces annulations est de lui permettre de gagner encore du temps afin de réaliser son dessein. Mais malheureusement pour lui, la justice s’est mêlée de l’affaire avec la plainte du Président intérimaire Conseil des Maliens de Gabon (COMAGA). Ce qui a d'ailleurs causé l’annulation de la troisième convocation.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseil des Maliens de Gabon ayant gagné  le premier verdict et Habib le second, maintenant les regards sont braqués sur la Cour suprême avec le pourvoi en cassation du COMAGA. Donc pour le troisième round. Au lieu de dire la vraie version des faits, le président sortant du HCME, après avoir passé douze (12) ans à la tête de cette organisation, Habib Sylla préfère trouver un bouc émissaire en la personne du Ministre des Maliens de l’extérieur comme si c'était lui un obstacle à la tenue de la Conférence. Une occasion pour lui alors de mobiliser certains membres du HCME contre ce dernier. Toute chose qui va à l'encontre des intérêts du HCME.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué rendu public le samedi 11 septembre dernier et signé par le Président du COMAGA, M. Mamadou Méré Diawara, le bureau appelle la Communauté malienne et tous les sympathisants  au calme et à la sérénité face au verdict de la Cour d’Appel qui a rendu un Arrêt infirmatif pour défaut de qualité sous le prétexte que le mandat spécial du président par intérim du COMAGA, M. Mamadou Méré Diawara a été légalisé à la Mairie et non à l’Ambassade du Mali sans pour autant aller aux débats de fond. Et l’ordonnance de référés n’a aucune incidence sur la procédure de fond pendante devant les tribunaux.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président par intérim reste serein, attaché et constant dans la défense des droits et intérêts de tous les Maliens de l’extérieur en partenariat avec une vingtaine de communautés de bases pour faire obstacle au tripatouillage des textes du HCME.</span></span></p>
<p align="right"></p>
<p class="yiv8352840813s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: right;background: white" align="right"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre l’ennemi public N° 1, le Virus de la COVID&#45;19 : Mme Diéminatou Sangaré et Pr Samba Ousmane Sow font appel à la solidarité nationale</title>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 01:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mme la Ministre de la Santé et du Développement social, M. le représentant résident de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Mali, M. Jean Pierre Baptiste et le Pr Ousmane Samba Sow, Directeur de l’INSP et Conseiller spécial de l’OMS pour la COVID-19 ont réceptionné à l’Aéroport international Président Modibo Kéïta de Bamako Senou 40.000 doses de vaccins anti-COVID-19 pour le Mali. L’opération initiée par l’OMS est dénommée Essai Solidarité. Certains pays sur tous les continents ont été retenus dans le cadre des Essais Vaccinaux Solidarité. L’OMS a choisi en Afrique le Centre de Développement des Vaccins (CVD-Mali) pour conduire des travaux de recherche, hors laboratoire, au sein de la population afin ‘’d’indexer’’ les vaccins appropriés pour circonscrire à jamais le virus multi-souches de la COVID-19 dans le monde entier.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous voilà propulser aux premières loges de la recherche solidaire des vaccins ! La flamme de la solidarité, par-delà pauvreté et calamité, ont estimé les responsables de l’OMS, ne s’est jamais ‘’étreinte au Mali’’. Cette manière d’être est chronique, culturelle ; elle est une vertu au Mali. Cet essai solidarité s’adresse donc à cette nature ‘’naturelle’’ des Maliens.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le virus du Corona a muté et plusieurs souches ont vu le jour (variant sud-africain, variant hindou, variant delta, etc.). Plusieurs vaccins sont en cours de développement en réponse aux multiples souches. Il s’agit pour l’OMS d’affiner de plus en plus la recherche et d’associer les laboratoires des pays développés, ceux des pays en voie de développement. Il s’agit aussi et surtout  d’associer les populations sur le terrain de tous les pays afin d’aboutir à deux objectifs majeurs : trouver des vaccins sûrs, appropriés et efficaces et la production in situ des vaccins.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La participation de la population malienne hisserait le Centre de Développement des Vaccins du Mali (CVD-Mali) au diapason mondial de la recherche et de la production de vaccins.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’arrivée des 40.000 doses de vaccins est à saluer autant que le choix porté sur le Mali en Afrique ! Ce choix émane des plus hautes autorités médicales mondiales. Les vaccins ont été développés par d’éminents spécialistes au plan mondial. Aucun médicament n’a été mis à la disposition des Pharmacies sans passer par un protocole scientifique rigoureux, sans que des volontaires ne soient soumis à des tests rigoureux et à un suivi médical rigoureux. Ces volontaires ont fait avancer la science. La lecture de la posologie des médicaments indique à suffisance le long travail méticuleux abattu en amont.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sous d’autres cieux, ces travaux de recherche sont de la routine. En science, les vaccins proposés sont sûrs, mais de tous les vaccins proposés lesquels sont les plus appropriés chez les Sahéliens ? Est-ce Pfizer ? Est-ce AstraZeneca ? oud’autres vaccins en voie de développement ?</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tous les vaccins ont été développés par des laboratoires en Europe, en Amérique. L’explosion du Corona a démontré à suffisance le fossé existant entre ces pays et les pays sous-développés ! A la découverte du vaccin, les populations des pays sous-développés ont du attendre en comptant leurs morts pendant que les pays développés immunisent à souhait leurs populations. L’OMS a du agir. La meilleure proposition consiste donc à associer certains laboratoires africains à l’élaboration et à la production des vaccins. Ces vaccins seront indexés par d’éminents spécialistes dans nos laboratoires installés et travaillant au sein même de nos pays. A l’avenir, le fossé sera comblé et nul n’attendra un vaccin arrivant d’ailleurs pour faire face aux épidémies, aux pandémies ou aux maladies tropicales in situ.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’opération Essais Vaccinaux Solidarité est à accréditer, à saluer comme une véritable révolution médicale par tous les Maliens. L’essai solidarité est à l’épidémiologie ce qu’est l’autosuffisance alimentaire à l’agriculture. L’indépendance, voler de ses propres ailes … Il est temps que l’Afrique s’assume dans le domaine médical. Nul n’a le droit d’avoir peur s’il s’agit de prendre en main son destin. Les lendemains seront radieux !</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’Organisation mondiale de la santé a posé les jalons, il revient aux autorités médicales du pays soucieuses des souffrances de leurs populations, de leur santé publique et de la saignée financière liée au coût des médicaments, de frayer le chemin envers et contre tout. Il leur revient de communiquer et d’amener les la population à l’adhésion et des intellectuels plus réceptifs à mettre un terme à la politique de la main tendue … L’adhésion doit être donc massive et volontaire. L’étude s’adresse aux jeunes (16 ans), aux jeunes femmes, aux adultes, aux personnes âgées. L’étude s’adresse à cette population n’ayant jamais été vaccinée contre la COVID-19. Il s’agit de recherche, de statistiques, d’évaluation, … aussi le suivi médical s’étale sur une année entière.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les Centres de vaccination suivants ont été retenus : la direction générale de la santé publique (DGSP), la Direction régionale de la Santé de Bamako (DRSP), les centres de santé de référence de Koutiala, Kati, Kita. La participation à l’Essai solidarité est volontaire et peut être retirée à tout moment. Les données personnelles sont tenues sous le sceau du secret médical. L’équipe de recherche au Mali est le Centre de développement des vaccins (CVD-Mali) sous la conduite de son Directeur général, Pr Samba Ousmane Sow, principal investigateur de l’Essai Solidarité. Grâce à son implication personnelle, 40.000 vaccins candidats sont déjà au Mali. Combien de personnes seraient-elles vaccinées, immunisées soustraites aux affres du Corona ? Deux pays africains ont été choisis dont le Mali. Un motif de fierté pour les Maliens. Le CVD-Mali a une audience mondiale. Le secrétaire général de l’OMS ne s’y est guère trompé : Pr Samba Ousmane Sow a la carrure des hommes qui font avancer la science en menant des activités de recherche de grande envergure jamais réalisées dans nos pays. Le représentant de l’OMS au Mali, M. Jean Pierre Baptiste a eu des propos très élogieux à l’endroit du Pr Samba Ousmane Sow en rappelant les victoires engrangées et ses qualités scientifiques intrinsèques et en qualifiant le CVD-Mali d’être à la pointe de la recherche des vaccins en Afrique. La maitrise approximative du sujet, la manipulation des produits, aurait suscité peur et angoisse. La réception des vaccins candidats par la Ministre de la Santé et du Développement social, leur dispartching entre les différents centres officiels suffisent à dissoudre les doutes s’ils existent encore.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mme Diéminatou Sangaré, Ministre de la Santé et du Développement social, le Pr Samba Ousmane Sow, Conseiller spécial COVID-19 de l’OMS, le représentant résident de l’OMS au Mali étaient à l’Aéroport pour réceptionner les vaccins candidats.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ils savent qu’une véritable révolution est en gestation dans les pays sous-développés que le Mali et l’Afrique doivent désormais s’assumer au plan de l’élaboration et la production des vaccins, que l’heure est à l’échange entre les laboratoires du monde entier et non à la vaine spéculation.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le nombre de morts par COVID-19 est indiscutable et effroyablement élevé. L’économie mondiale a été paralysée ces deux dernières années. A quand le prochain virus ? Et si le Mali était son foyer de naissance ? La guerre ne se prépare qu’en temps de paix.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Organisation de la 7ème Conférence du HCME. <i>Pour s’éterniser à la tête de la présidence du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, M. Habib Sylla est en train de piétiner les textes de l’organisation à travers les multiples reports des différentes dates de la conférence sous prétexte que le Ministre des Maliens de l’Extérieur serait en déplacement pour la Côte d’Ivoire et au même moment une délégation de la CEDEAO à Bamako pour une visite d’évaluation de la transition.</i></span></b></span><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Après deux mandats les textes l'interdisent de briguer un troisième mandat.</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les femmes de l’UNTM et de la CSTM se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/les-femmes-de-luntm-et-de-la-cstm-se-mobilisent-2944660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 01:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la paix et la cohésion sociale au Mali.</strong> <strong><em>Renforcer la paix et la cohésion sociale dans la perspective d’instaurer une confiance réciproque entre les différents segments de la société et les autorités gouvernementales par des actions de sensibilisation et de médiation, tel est l’objectif d’une série de rencontres initiées par les femmes des deux organisations syndicales du Mali qui sont l’UNTM et la CSTM. Le thème retenu pour la circonstance est : ‘’Sensibiliser et mobiliser les femmes sur les enjeux et défis de la paix et de la cohésion nationale au Mali’’. C’est dans ce cadre que des rencontres d’échanges se sont déroulées au siège des deux organisations syndicales depuis quelques jours. Des recommandations issues de ces échanges seront transmises aux plus hautes autorités de la transition pour appliquer.</em></strong>

Les autorités de la transition ont besoin du soutien sans condition de toutes les couches sociales dans une confiance mutuelle totale et dans la dynamique d’un élan patriotique pour un consensus soutenu autour de l’intérêt général axé sur le développement durable de notre pays, le Mali.

C’est ainsi que dans cette dynamique que les femmes des deux centrales syndicales, l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) et la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali), se sont données la main pour organiser des rencontres d’échanges depuis quelques jours. Le mercredi 08 septembre dernier dans la cour de la CSTM et le vendredi 10 septembre dans la salle de conférence de la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Ces activités ont été rendues possibles avec la collaboration de leur partenaire CNV International.

Les deux organisations syndicales, sont certes des syndicats pour la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs, mais aussi des syndicats de développement tournés vers une participation responsable à l’avant-garde de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques et programmes de développement durable du Mali.

Aujourd’hui, l’UNTM et la CSTM pensent que l’espoir est permis lorsqu’une véritable médiation sera conduite par les femmes des deux organisations syndicales avec la participation de toutes les organisations féminines du pays. Une dynamique de médiation basée sur les valeurs sociales de notre pays et qui aura comme soubassement l’article 33 de la Charte des Nations Unies à travers la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité sur les femmes, paix et sécurité de 2000, cohésion sociale et les axes sur la politique nationale genre du Mali.

Il s’agit pour les leaders féminins des deux organisations syndicales de créer, dans une dynamique partenariale, un climat d’apaisement social entre les autorités de la transition et les différents regroupements sociaux par des actions concrètes dans une confiance absolue entre acteurs du processus de développement du Mali. Condition sine quo num aujourd’hui de contribuer à la restauration de la paix et de la cohésion sociale pour un développement sociopolitique inclusif. Il s’agira aussi d’améliorer le leadership et la capacité de médiation de la femme malienne afin de garantir son épanouissement intégral et durale.

Le conférencier, M. Hamadoun Cissé, dans son exposé, a mis l’accent sur l’importance de la paix et de la cohésion nationale pour le développement d’un pays. Les principales causes de l’insécurité au Mali et les voies et moyens pour y faire face. Dans cette lutte, les femmes ont un grand rôle à jouer pour la simple raison qu’elles occupent plus de 52% de la population et ensuite elles sont bien placées pour discuter avec les principaux acteurs des conflits qui sont leurs enfants et époux. Pour lui, il n’y a pas de développement sans la paix. L’insécurité peut impacter sur toutes les activités. Entre autres, il a cité l’éducation, la santé, l’agriculture, l’économie, etc.

Les intervenantes ont axé leurs propos sur leur rôle dans le développement du pays à travers la prise en compte de leur droit et devoir. Aujourd’hui, aux dires des femmes syndicalistes, elles doivent arracher leurs droits dans les instances de prise de décision à travers leur compétence sinon elles n’auront jamais sur un plateau d’argent. Pour cela, elles ont exigé l’application de la loi 052 relative aux droits des femmes. Aussi, elles ont déploré le recrutement par les terroristes des enfants suite à la fermeture des écoles dans plusieurs localités du pays. Aujourd’hui, l’un des principaux obstacles à l’épanouissement des femmes maliennes est le manque de confiance entre elles. C’est ainsi qu’elles ont invité toutes les femmes à l’entraide et à l’unité.

La fin de cette rencontre a été marquée par l’adoption des recommandations qui seront remises aux plus hautes autorités de la transition. Une quarantaine de femmes leaders ont pris part à ces échanges et se disent prêtes aujourd’hui à être des relais auprès d’autres femmes pour faire véhiculer les messages.

Le résultat attendu est la mobilisation et la sensibilisation des femmes leaders syndicaux et celles des organisations de la Société civile sur les enjeux et défis de la paix et de la cohésion nationale au Mali. Ce qui permettra d’améliorer la paix et la cohésion sociale pour un développement sociopolitique inclusif de notre pays, le Mali.

Pour cela, certaines actions telles que les Assemblées générales de sensibilisation et de mobilisation sur les enjeux de la paix et de la cohésion sociale, des lobbying et plaidoyer en direction des autorités religieuses, administratives et politiques sur l’implication des femmes dans le processus d’élaboration des politiques de développement et de prise de décisions au Mali seront menées par les femmes leaders syndicaux. Un forum national sur le rôle et la responsabilité des femmes maliennes dans la restauration de la paix et la cohésion nationale est au menu du programme. Il faut noter qu’au début de chaque rencontre, les femmes se sont levées pour chanter ensemble la paix de l’artiste Oumou Sangaré.

Aujourd’hui, l’espoir est permis avec cette prise de conscience des femmes des deux organisations syndicales. Car il n’est un secret pour personne que quand les femmes se réunissent sans tam-tam, ni tambour, c’est pour réfléchir. Quand elles réfléchissent, c’est pour agir. Et quand elles agissent, c’est le développement du pays.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation de la 7ème Conférence du HCME : Le président Habib SYLLA pris en flagrant délit de forfaiture et de la manipulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/organisation-de-la-7eme-conference-du-hcme-le-president-habib-sylla-pris-en-flagrant-delit-de-forfaiture-et-de-la-manipulation-2943479.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 01:14:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <i>Pour s’éterniser à la tête de la présidence du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, M. Habib Sylla est en train de piétiner les textes de l’organisation à travers les multiples reports des différentes dates de la conférence sous prétexte que le Ministre des Maliens de l’Extérieur serait en déplacement pour la Côte d’Ivoire et au même moment une délégation de la CEDEAO à Bamako pour une visite d’évaluation de la transition.</i></span></b></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour se maintenir à la tête du HCME, M. Habib Sylla, le président sortant, qui a même eu un bonus de deux ans supplémentaires, est en train d’utiliser tous les moyens pour assouvir ses besognes. </span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tout d'abord, il avait été convenu entre le Président sortant du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur et le Ministre des Maliens de l’extérieur d'appliquer des Statuts et Règlements Intérieur du HCME de 2015 contrairement à ce qu’il avait véhiculé. Ceux de 2019, que le ministère n’a jamais reçus. </span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ensuite, ayant compris que les Statuts de 2015 ne lui permettaient pas de se représenter, (car étant à Bamako il y a plus de deux (02) ans ce qui l'arrache automatiquement son statut d'expatrié), donc sa Stratégie aujourd'hui est de créer une situation pour éliminer toute autre potentielle candidature pouvant lui barrer la route afin de s'éterniser à la présidence du HCME en piétinant les textes de l'organisation. A travers ces différents reports, M. Habib Sylla veut démontrer par la même occasion que seuls les délégués engagés à sa cause pour le nommer à la tête du Haut Conseil des Maliens veulent la tenue de cette Conférence.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans ce contexte, personne n'aurait pu contester sa légitimité. Et pour mettre en exécution cette stratégie machiavélique, il lui fallait du temps. Ce qui explique l’annulation des deux premières dates de la conférence.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La première date fixée du 27 au 28 août a été annulée sans pour autant donner d’explication convaincante.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La deuxième qui devait se tenir entre les 6, 7 et 8 septembre a aussi été annulée avec comme argument que le Ministre des Maliens de l’Extérieur devait se rendre à Abidjan, en Côte d’Ivoire et au même moment qu'une délégation de la CEDEAO serait à Bamako pour une visite d'évaluation de la transition. Le voyage du Ministre ne peut nullement empêcher la tenue de la Conférence du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur pour la simple raison que ce dernier pouvait se faire représenter par un membre de son cabinet, et la visite de la CEDEAO ne pouvait en aucune manière empêcher le bon déroulement des travaux de cette conférence. Et plus grave, toutes ces dates ont été fixées en accord avec le ministère des Maliens de l’extérieur d’après les Lettres Circulaires signées et envoyées par le Président Habib Sylla avant de les annuler toutes par la suite. L'objectif visé à travers ces annulations est de lui permettre de gagner encore du temps afin de réaliser son dessein. Mais malheureusement pour lui, la justice s’est mêlée de l’affaire avec la plainte du Président intérimaire Conseil des Maliens de Gabon (COMAGA). Ce qui a d'ailleurs causé l’annulation de la troisième convocation.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseil des Maliens de Gabon ayant gagné  le premier verdict et Habib le second, maintenant les regards sont braqués sur la Cour suprême avec le pourvoi en cassation du COMAGA. Donc pour le troisième round. Au lieu de dire la vraie version des faits, le président sortant du HCME, après avoir passé douze (12) ans à la tête de cette organisation, Habib Sylla préfère trouver un bouc émissaire en la personne du Ministre des Maliens de l’extérieur comme si c'était lui un obstacle à la tenue de la Conférence. Une occasion pour lui alors de mobiliser certains membres du HCME contre ce dernier. Toute chose qui va à l'encontre des intérêts du HCME.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué rendu public le samedi 11 septembre dernier et signé par le Président du COMAGA, M. Mamadou Méré Diawara, le bureau appelle la Communauté malienne et tous les sympathisants  au calme et à la sérénité face au verdict de la Cour d’Appel qui a rendu un Arrêt infirmatif pour défaut de qualité sous le prétexte que le mandat spécial du président par intérim du COMAGA, M. Mamadou Méré Diawara a été légalisé à la Mairie et non à l’Ambassade du Mali sans pour autant aller aux débats de fond. Et l’ordonnance de référés n’a aucune incidence sur la procédure de fond pendante devant les tribunaux.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président par intérim reste serein, attaché et constant dans la défense des droits et intérêts de tous les Maliens de l’extérieur en partenariat avec une vingtaine de communautés de bases pour faire obstacle au tripatouillage des textes du HCME.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre l’ennemi public N° 1, le Virus de la COVID&#45;19 :  Mme Diéminatou Sangaré et Pr Samba Ousmane Sow font appel à la solidarité nationale</title>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 01:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mme la Ministre de la Santé et du Développement social, M. le représentant résident de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Mali, M. Jean Pierre Baptiste et le Pr Ousmane Samba Sow, Directeur de l’INSP et Conseiller spécial de l’OMS pour la COVID-19 ont réceptionné à l’Aéroport international Président Modibo Kéïta de Bamako Senou 40.000 doses de vaccins anti-COVID-19 pour le Mali. L’opération initiée par l’OMS est dénommée Essai Solidarité. Certains pays sur tous les continents ont été retenus dans le cadre des Essais Vaccinaux Solidarité. L’OMS a choisi en Afrique le Centre de Développement des Vaccins (CVD-Mali) pour conduire des travaux de recherche, hors laboratoire, au sein de la population afin ‘’d’indexer’’ les vaccins appropriés pour circonscrire à jamais le virus multi-souches de la COVID-19 dans le monde entier.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous voilà propulser aux premières loges de la recherche solidaire des vaccins ! La flamme de la solidarité, par-delà pauvreté et calamité, ont estimé les responsables de l’OMS, ne s’est jamais ‘’étreinte au Mali’’. Cette manière d’être est chronique, culturelle ; elle est une vertu au Mali. Cet essai solidarité s’adresse donc à cette nature ‘’naturelle’’ des Maliens.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le virus du Corona a muté et plusieurs souches ont vu le jour (variant sud-africain, variant hindou, variant delta, etc.). Plusieurs vaccins sont en cours de développement en réponse aux multiples souches. Il s’agit pour l’OMS d’affiner de plus en plus la recherche et d’associer les laboratoires des pays développés, ceux des pays en voie de développement. Il s’agit aussi et surtout  d’associer les populations sur le terrain de tous les pays afin d’aboutir à deux objectifs majeurs : trouver des vaccins sûrs, appropriés et efficaces et la production in situ des vaccins.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La participation de la population malienne hisserait le Centre de Développement des Vaccins du Mali (CVD-Mali) au diapason mondial de la recherche et de la production de vaccins.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’arrivée des 40.000 doses de vaccins est à saluer autant que le choix porté sur le Mali en Afrique ! Ce choix émane des plus hautes autorités médicales mondiales. Les vaccins ont été développés par d’éminents spécialistes au plan mondial. Aucun médicament n’a été mis à la disposition des Pharmacies sans passer par un protocole scientifique rigoureux, sans que des volontaires ne soient soumis à des tests rigoureux et à un suivi médical rigoureux. Ces volontaires ont fait avancer la science. La lecture de la posologie des médicaments indique à suffisance le long travail méticuleux abattu en amont.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sous d’autres cieux, ces travaux de recherche sont de la routine. En science, les vaccins proposés sont sûrs, mais de tous les vaccins proposés lesquels sont les plus appropriés chez les Sahéliens ? Est-ce Pfizer ? Est-ce AstraZeneca ? oud’autres vaccins en voie de développement ?</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tous les vaccins ont été développés par des laboratoires en Europe, en Amérique. L’explosion du Corona a démontré à suffisance le fossé existant entre ces pays et les pays sous-développés ! A la découverte du vaccin, les populations des pays sous-développés ont du attendre en comptant leurs morts pendant que les pays développés immunisent à souhait leurs populations. L’OMS a du agir. La meilleure proposition consiste donc à associer certains laboratoires africains à l’élaboration et à la production des vaccins. Ces vaccins seront indexés par d’éminents spécialistes dans nos laboratoires installés et travaillant au sein même de nos pays. A l’avenir, le fossé sera comblé et nul n’attendra un vaccin arrivant d’ailleurs pour faire face aux épidémies, aux pandémies ou aux maladies tropicales in situ.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’opération Essais Vaccinaux Solidarité est à accréditer, à saluer comme une véritable révolution médicale par tous les Maliens. L’essai solidarité est à l’épidémiologie ce qu’est l’autosuffisance alimentaire à l’agriculture. L’indépendance, voler de ses propres ailes … Il est temps que l’Afrique s’assume dans le domaine médical. Nul n’a le droit d’avoir peur s’il s’agit de prendre en main son destin. Les lendemains seront radieux !</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’Organisation mondiale de la santé a posé les jalons, il revient aux autorités médicales du pays soucieuses des souffrances de leurs populations, de leur santé publique et de la saignée financière liée au coût des médicaments, de frayer le chemin envers et contre tout. Il leur revient de communiquer et d’amener les la population à l’adhésion et des intellectuels plus réceptifs à mettre un terme à la politique de la main tendue … L’adhésion doit être donc massive et volontaire. L’étude s’adresse aux jeunes (16 ans), aux jeunes femmes, aux adultes, aux personnes âgées. L’étude s’adresse à cette population n’ayant jamais été vaccinée contre la COVID-19. Il s’agit de recherche, de statistiques, d’évaluation, … aussi le suivi médical s’étale sur une année entière.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les Centres de vaccination suivants ont été retenus : la direction générale de la santé publique (DGSP), la Direction régionale de la Santé de Bamako (DRSP), les centres de santé de référence de Koutiala, Kati, Kita. La participation à l’Essai solidarité est volontaire et peut être retirée à tout moment. Les données personnelles sont tenues sous le sceau du secret médical. L’équipe de recherche au Mali est le Centre de développement des vaccins (CVD-Mali) sous la conduite de son Directeur général, Pr Samba Ousmane Sow, principal investigateur de l’Essai Solidarité. Grâce à son implication personnelle, 40.000 vaccins candidats sont déjà au Mali. Combien de personnes seraient-elles vaccinées, immunisées soustraites aux affres du Corona ? Deux pays africains ont été choisis dont le Mali. Un motif de fierté pour les Maliens. Le CVD-Mali a une audience mondiale. Le secrétaire général de l’OMS ne s’y est guère trompé : Pr Samba Ousmane Sow a la carrure des hommes qui font avancer la science en menant des activités de recherche de grande envergure jamais réalisées dans nos pays. Le représentant de l’OMS au Mali, M. Jean Pierre Baptiste a eu des propos très élogieux à l’endroit du Pr Samba Ousmane Sow en rappelant les victoires engrangées et ses qualités scientifiques intrinsèques et en qualifiant le CVD-Mali d’être à la pointe de la recherche des vaccins en Afrique. La maitrise approximative du sujet, la manipulation des produits, aurait suscité peur et angoisse. La réception des vaccins candidats par la Ministre de la Santé et du Développement social, leur dispartching entre les différents centres officiels suffisent à dissoudre les doutes s’ils existent encore.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mme Diéminatou Sangaré, Ministre de la Santé et du Développement social, le Pr Samba Ousmane Sow, Conseiller spécial COVID-19 de l’OMS, le représentant résident de l’OMS au Mali étaient à l’Aéroport pour réceptionner les vaccins candidats.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ils savent qu’une véritable révolution est en gestation dans les pays sous-développés que le Mali et l’Afrique doivent désormais s’assumer au plan de l’élaboration et la production des vaccins, que l’heure est à l’échange entre les laboratoires du monde entier et non à la vaine spéculation.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le nombre de morts par COVID-19 est indiscutable et effroyablement élevé. L’économie mondiale a été paralysée ces deux dernières années. A quand le prochain virus ? Et si le Mali était son foyer de naissance ? La guerre ne se prépare qu’en temps de paix.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la paix et la cohésion sociale au Mali : Les femmes de l’UNTM et de la CSTM se mobilisent</title>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 01:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Renforcer la paix et la cohésion sociale dans la perspective d’instaurer une confiance réciproque entre les différents segments de la société et les autorités gouvernementales par des actions de sensibilisation et de médiation, tel est l’objectif d’une série de rencontres initiées par les femmes des deux organisations syndicales du Mali qui sont l’UNTM et la CSTM. Le thème retenu pour la circonstance est : ‘’Sensibiliser et mobiliser les femmes sur les enjeux et défis de la paix et de la cohésion nationale au Mali’’. C’est dans ce cadre que des rencontres d’échanges se sont déroulées au siège des deux organisations syndicales depuis quelques jours. Des recommandations issues de ces échanges seront transmises aux plus hautes autorités de la transition pour appliquer.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les autorités de la transition ont besoin du soutien sans condition de toutes les couches sociales dans une confiance mutuelle totale et dans la dynamique d’un élan patriotique pour un consensus soutenu autour de l’intérêt général axé sur le développement durable de notre pays, le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est ainsi que dans cette dynamique que les femmes des deux centrales syndicales, l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) et la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali), se sont données la main pour organiser des rencontres d’échanges depuis quelques jours. Le mercredi 08 septembre dernier dans la cour de la CSTM et le vendredi 10 septembre dans la salle de conférence de la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Ces activités ont été rendues possibles avec la collaboration de leur partenaire CNV International. </span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les deux organisations syndicales, sont certes des syndicats pour la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs, mais aussi des syndicats de développement tournés vers une participation responsable à l’avant-garde de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques et programmes de développement durable du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, l’UNTM et la CSTM pensent que l’espoir est permis lorsqu’une véritable médiation sera conduite par les femmes des deux organisations syndicales avec la participation de toutes les organisations féminines du pays. Une dynamique de médiation basée sur les valeurs sociales de notre pays et qui aura comme soubassement l’article 33 de la Charte des Nations Unies à travers la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité sur les femmes, paix et sécurité de 2000, cohésion sociale et les axes sur la politique nationale genre du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il s’agit pour les leaders féminins des deux organisations syndicales de créer, dans une dynamique partenariale, un climat d’apaisement social entre les autorités de la transition et les différents regroupements sociaux par des actions concrètes dans une confiance absolue entre acteurs du processus de développement du Mali. Condition sine quo num aujourd’hui de contribuer à la restauration de la paix et de la cohésion sociale pour un développement sociopolitique inclusif. Il s’agira aussi d’améliorer le leadership et la capacité de médiation de la femme malienne afin de garantir son épanouissement intégral et durale.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le conférencier, M. Hamadoun Cissé, dans son exposé, a mis l’accent sur l’importance de la paix et de la cohésion nationale pour le développement d’un pays. Les principales causes de l’insécurité au Mali et les voies et moyens pour y faire face. Dans cette lutte, les femmes ont un grand rôle à jouer pour la simple raison qu’elles occupent plus de 52% de la population et ensuite elles sont bien placées pour discuter avec les principaux acteurs des conflits qui sont leurs enfants et époux. Pour lui, il n’y a pas de développement sans la paix. L’insécurité peut impacter sur toutes les activités. Entre autres, il a cité l’éducation, la santé, l’agriculture, l’économie, etc.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les intervenantes ont axé leurs propos sur leur rôle dans le développement du pays à travers la prise en compte de leur droit et devoir. Aujourd’hui, aux dires des femmes syndicalistes, elles doivent arracher leurs droits dans les instances de prise de décision à travers leur compétence sinon elles n’auront jamais sur un plateau d’argent. Pour cela, elles ont exigé l’application de la loi 052 relative aux droits des femmes. Aussi, elles ont déploré le recrutement par les terroristes des enfants suite à la fermeture des écoles dans plusieurs localités du pays. Aujourd’hui, l’un des principaux obstacles à l’épanouissement des femmes maliennes est le manque de confiance entre elles. C’est ainsi qu’elles ont invité toutes les femmes à l’entraide et à l’unité.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La fin de cette rencontre a été marquée par l’adoption des recommandations qui seront remises aux plus hautes autorités de la transition. Une quarantaine de femmes leaders ont pris part à ces échanges et se disent prêtes aujourd’hui à être des relais auprès d’autres femmes pour faire véhiculer les messages.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le résultat attendu est la mobilisation et la sensibilisation des femmes leaders syndicaux et celles des organisations de la Société civile sur les enjeux et défis de la paix et de la cohésion nationale au Mali. Ce qui permettra d’améliorer la paix et la cohésion sociale pour un développement sociopolitique inclusif de notre pays, le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour cela, certaines actions telles que les Assemblées générales de sensibilisation et de mobilisation sur les enjeux de la paix et de la cohésion sociale, des lobbying et plaidoyer en direction des autorités religieuses, administratives et politiques sur l’implication des femmes dans le processus d’élaboration des politiques de développement et de prise de décisions au Mali seront menées par les femmes leaders syndicaux. Un forum national sur le rôle et la responsabilité des femmes maliennes dans la restauration de la paix et la cohésion nationale est au menu du programme. Il faut noter qu’au début de chaque rencontre, les femmes se sont levées pour chanter ensemble la paix de l’artiste Oumou Sangaré.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, l’espoir est permis avec cette prise de conscience des femmes des deux organisations syndicales. Car il n’est un secret pour personne que quand les femmes se réunissent sans tam-tam, ni tambour, c’est pour réfléchir. Quand elles réfléchissent, c’est pour agir. Et quand elles agissent, c’est le développement du pays.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le conseil des maliens d’Arabie Saoudite (CMAS) exige l’audit du Hadj 2020&#45;2021 :  Hadj 2021 pour les seuls Saoudiens et Résidents en Arabie Saoudite</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/le-conseil-des-maliens-darabie-saoudite-cmas-exige-laudit-du-hadj-2020-2021-hadj-2021-pour-les-seuls-saoudiens-et-residents-en-arabie-saoudite-2935370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 09:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'annonce des autorités saoudiennes de réserver le pèlerinage 2021 aux seuls Saoudiens et résidants en Arabie Saoudite n'a surpris aucun pays musulman sauf le Mali. Lequel pays s'est entêté d'encaisser l'argent de nos compatriotes pour un Hadj incertain à cause de la pandémie à Coronavirus. Cela a été le cas de l'année 2020 aussi. Aujourd'hui, des voix se lèvent exigeant un audit sur la gestion des pèlerinages 2020 et 2021 au Mali.  </em></strong>

Après l'annonce le 12 juin 2021 dernier des autorités Saoudiennes en charge du Hadj 2021, c'est le grand désarroi au niveau du Ministère des Affaires religieuses et du Culte à travers la Maison du Hadj en général et les agences privées de voyages en particulier. Excepté le Mali, cette décision n'a surpris aucun pays musulman du monde. Tous les pays se sont abstenus à lancer leur campagne à fortiori d'encaisser l'argent de leurs compatriotes avant cette déclaration officielle des autorités saoudiennes en charge du Hadj 2021.

​Après l'annonce, le Ministre malien des Affaires religieuses et du Culte, dans un show médiatique, a manifesté sa très grande surprise face à cette décision. Cette farce, les Maliens doivent être habitués à ça. Car, on se rappelle que l'année dernière aussi, c'était le même scénario avec le département sous la coupe du Ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo et avec le Directeur général de la Maison du Hadj actuel, Dr Abdoul Fatah Cissé.

​Et pourtant, aux dires de M. Papa Mariko, président du Conseil des Maliens d'Arabie Saoudite, les autorités saoudiennes ne badinent pas avec l'organisation du pèlerinage qui fait partie des cinq piliers de l'islam. Depuis la découverte du premier cas de COVID-19 chez eux en 2020, les autorités saoudiennes ont été constantes dans leurs déclarations. Elles ont toujours exigé aux pays musulmans d'attendre leur décision afin d'entreprendre toute activité concernant le Hadj. A savoir la signature des contrats avec les opérateurs des agences de voyage ou encore les inscriptions.

​Devant le non respect des consignes données, les autorités saoudiennes en charge du pèlerinage ont adressé des correspondances aux différents ministères et partenaires intervenant dans le Hadj pour leur rappeler à l'ordre. Malgré cette situation, la Maison du Hadj continuait avec les inscriptions et le paiement des frais des pèlerins maliens pour l'année 2021. Rassurant aussi les Maliens à travers les médias que le pèlerinage aura bel et bien lieu cette année bien vrai que l'Arabie Saoudite est frappé de pleins fouets par la pandémie. Affirmant souvent même que l'autorité malienne en charge du pèlerinage, qu'est la Maison du Hadj, est en contact direct avec les autorités saoudiennes qui encourageaient notre pays à poursuivre la campagne et que le système électronique sera bientôt fonctionnel à la Maison du Hadj pour délivrer les visas.

​La question qui se pose aujourd'hui est de savoir le nom de l'interlocuteur de la Maison du Hadj en Arabie Saoudite outre que le Ministère saoudien en charge du Hadj. Pour l'organisation du Hadj, tout se fait par lettres officielles. Et toutes les correspondances officielles adressées au ministère saoudien en charge du Hadj sont automatiquement répondues. Et au Mali, on parle des appels téléphoniques ou même des rumeurs. Même l'information relative au quota alloué au Mali n'était pas fondée, précise M. Papa Mariko, président du Conseil des Maliens d'Arabie Saoudite.

​Depuis les différentes interventions des Saoudiens sur la présence incertaine des étrangers au Hadj 2020 en avril, certains pays musulmans tels que le Sénégal, la Malaisie, l'Indonésie, l'Afrique du Sud, l'Inde, le Royaume Uni, la France, le Cambodge, etc. ont annulé leur pèlerinage. Au moment où ces pays annulaient leur pèlerinage, le Mali faisait croire à ses compatriotes que ce pèlerinage aura lieu. C'est pourquoi après la déclaration en date du 22 juin 2020 autorisant les seuls Saoudiens et résidant en Arabie Saoudite à faire le Hadj en 2020, il a été plus facile à tous les pays musulmans d'annuler à leur tour leur campagne sauf notre pays, le Mali, qui était resté figé sur sa position.

​Au lieu de rembourser les clients, la Maison du Hadj s'est contenté de rassurer les gens argumentant qu'ils seront prioritaires pour le Hadj 2021. Devant cet argumentaire, beaucoup ont renoncé au remboursement de leurs frais de pèlerinage. Quelle garantie la Maison du Hadj espérait pour garder les frais des pèlerins ? Pour quel usage ? La réponse demeure sans réponse.

​Après l'annonce cette année encore de l'annulation du Hadj, la Maison du Hadj se dit surprise et trompée par les autorités saoudiennes. Les Saoudiens n'ont trompé aucun pays. Ils ont été clairs dans leur déclaration. Ce qui ne fut pas encore le cas au Mali.

​La gestion catastrophique des années successives du Hadj risque de plonger le Mali dans une autre crise profonde. La Maison du Hadj, dans sa soif de satisfaire ses besoins financiers, compte sur la protection du gouvernement. Et il est en train d'amener les agences de voyages sur ce terrain glissant et qui peut tourner contre eux. Car, c'est une bombe à retardement. Sont nombreuses les agences de voyages qui n'ont pas de fonds de roulement.

Si nous faisons un petit calcul à travers le frais de pèlerinage au Mali qui s'élève à 2.363.000 F CFA pour la filière gouvernementale et 2.850.000 F CFA pour les Agences de voyages et le quota alloué à notre pays qui est de 13.323 pèlerins, on trouve comme total la bagatelle somme de 36.996.550.000 F CFA pour une seule année. Sur les 13.323, le quota de la filière gouvernementale, c'est-à-dire la Maison du Hadj, est de 2.000 pèlerins. Donc la Maison du Hadj gagne 4.726.000.000 F CFA par an et les agences de voyages 32.270.550.000 F CFA. C'est les statistiques de la seule année 2020. Et on laisse le soin aux mathématiciens de faire le calcul pour les deux années successives si toutefois toutes les places ont été occupées.

​Même l'Etat malien, avec ces multiples problèmes, aura des difficultés de trésorerie à rembourser les clients de la filière gouvernementale à fortiori les agences de voyage qui broient le noir actuellement. Aujourd'hui, on se pose la question à savoir si les autorités saoudiennes accepteront de tripler le quota du Mali au cas où il y aura Hadj en 2022. Ce qui n'est pas sûr. Et avec l'inflation des taxes en Arabie Saoudite, les frais de pèlerinage connaitront certainement une augmentation dans les années prochaines. Ce qui posera encore un autre problème. Ce qui obligera beaucoup d'agences de voyages à renoncer à la campagne du Hadj dans un futur immédiat. Faute de moyen financier vu la réticence des banques d'accorder des prêts aux agences de voyages.

​Aujourd'hui, ce système de la Maison du Hadj, structure organisatrice officielle du Hadj, est qualifié d'inhumain par les clients. Les autorités saoudiennes ne négocient jamais avec les agences privées. Sinon après l'exclusion du Mali à la Omra 2021 et la présence de certains pays limitrophes, la Maison du Hadj savait bien que notre pays sera encore absent au Hadj 2021 et qui se fera uniquement avec les Saoudiens et les résidants en Arabie Saoudite. Ainsi, les clients, très remontés contre la Maison du Hadj, exigent l'audit des pèlerinages des années 2020 et 2021. Affaire à suivre donc !

<strong>Youssouf SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Respect du genre dans l&amp;apos;élaboration des programmes et politiques de développement après la COVID&#45;19 :  L&amp;apos;UNTM et la CSTM ouvrent le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/respect-du-genre-dans-lelaboration-des-programmes-et-politiques-de-developpement-apres-la-covid-19-luntm-et-la-cstm-ouvrent-le-debat-2901488.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 02:17:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nationale des Travailleurs du Mali) et la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali) en collaboration avec le Bureau Afrique de la CNV International. La cérémonie d'ouverture était présidée par M. Karim Diarra dit Togola, secrétaire général adjoint de l'UNTM en présence de Mme Awa Sow, secrétaire générale adjointe de la CSTM.

Au nom du Comité paritaire UNTM-CSTM, Mme Awa Sow, Secrétaire générale adjointe de la CSTM, dans son intervention, a salué la tenue de ce forum qui vient compléter d'autres organisés par les deux centrales syndicales en partenariat avec la CNV International. Aussi, elle a appelé tous les participants à plus d'assiduité et de ponctualité afin que les résolutions issues de ces deux jours de travaux puissent être transmises aux autorités maliennes pour application. Avant de terminer, elle a invité les deux syndicats à la pérennisation de ce partenariat pour le bonheur des militants.

Dans son discours d'ouverture, au nom des centrales syndicales, UNTM et CSTM, M. Karim Diarra dit Togola, secrétaire général adjoint de l'UNTM s'est penché sur l'importance du thème qui est d'actualité et évocateur. Car, il s'agit de défendre les intérêts des travailleurs sans discrimination aucune. Une mission qui doit inclure la participation des hommes et des femmes. Aux dires de M. Karim Diarra dit Togola, beaucoup de personnes confondent les notions de genre et sexe. Dans toutes les conventions ratifiées par le Mali relatives aux droits des femmes et des personnes vulnérables prônent une non-discrimination devant l'emploi, la rémunération et l'égalité de chance.  Le genre étant relationnel et institutionnel, les programmes et politiques doivent prendre en compte les questions de genre. Ainsi, au lendemain de la COVID-19, la politique genre doit adoptée par le gouvernement a une vision, une approche, des principes directeurs, des orientations stratégiques, des axes d'intervention et des objectifs qui doivent leur guider dans l'élaboration des programmes et politiques de développement. Cette politique genre doit servir de repères non seulement pour le gouvernants mais aussi pour les acteurs syndicaux dans les questions de relance de l'économie malienne. Avant de terminer, il a remercié la CNV International et tous les partenaires des deux centrales syndicales pour leur appui.

Il a exhorté les participants à faire des recommandations adéquates pour l'intérêt général car la problématique du respect du genre dans l'élaboration des Programmes et Politiques de développement au lendemain de la COVID-19 doit être une priorité pour les nouvelles autorités. Les travaux ont pris fin par l'adoption d'une série de recommandations majeures.

<strong>Youssouf SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de l&amp;apos;OCLEI :  Une loi anticonstitutionnelle, discriminatoire et sélective</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/creation-de-loclei-une-loi-anticonstitutionnelle-discriminatoire-et-selective-2901484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 02:09:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Encore trop de tapages médiatiques autour d'une loi sélective et discriminatoire qu'est la loi N°2014-015 du 27 mai 2014 portant création de l'Office Central de Lutte Contre l'Enrichissement Illicite (OCLEI). Une loi qui est passée aux peignes fins par un comité d'experts juste avant la chute du régime IBK. Le texte a été relu et beaucoup de modifications ont été faites qui prennent en compte la conformité de la loi avec les textes de la République du Mali.</em></strong>

La loi N°2014-015 du 27 mai 2014 votée par les députés portant création de l'Office Central de Lutte Contre l'Enrichissement Illicite (OCLEI) fait couler encore beaucoup d'encres et de salives. Cette loi contient de nombreuses lacunes surtout sur le plan judiciaire et qui avait compromis sa bonne application. Ensuite, cette loi avait provoqué aussi la détérioration du climat social. En somme, une loi sélective et discriminatoire qui avait fait plus de mal que de biens en son temps.

La loi portant prévention et répression de l'enrichissement illicite N° 14-015 du 27 mai 2014 a incriminé les faits d'enrichissement illicite. Cependant, ladite loi contient de nombreuses lacunes qui limitent d'ailleurs son champ d'application et qui sont susceptibles d'amoindrir considérablement l'efficacité de sa mise en œuvre. Ces carences concernent, en particulier, la définition de l'infraction d'enrichissement illicite qui n'est pas conforme à celle de la CNUCC, et l'exclusion des parlementaires et enfants majeurs de l'obligation de déclaration de patrimoine et de possibilité d'être condamnés pour enrichissement illicite.

Ces lacunes concernent également, entre autres, l'incrimination de l'infraction d'enrichissement illicite en tant délit qui limite son délai de prescription à trois ans (il est de dix ans pour les crimes). L'absence de précision sur la période durant laquelle l'infraction d'enrichissement illicite peut être constituée, le nombre trop étendu d'agents publics soumis à la déclaration de patrimoine qui risque d'ailleurs de compromettre  la mise en œuvre effective de la loi dans un contexte de ressource limitée. La loi inclut les personnes de rang moyen ou inférieur, mais pas les parlementaires. Dans sa forme ancienne, rédigée sous la transition par le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, M. Malick Coulibaly, cette loi frappait les députés. Mais, ces derniers ont juré de ne pas la voter tant qu'ils ne sont exclus. Ce qui fut fait sous le régime du Président Ibrahim Boubacar Kéïta et beaucoup d'autres corporations ont été exclus. A ceux-ci, il faut ajouter l'absence de publication de déclaration de patrimoine, la limitation de l'obligation de déclaration aux biens meubles et immeubles uniquement. Ce qui exclut les avoirs de l'agent public bénéficiaires effectif d'une personne morale ou autre construction juridique au conjoint marié sous le régime de la communauté des biens et enfants mineurs, alors que se référer à tous les biens et aux membres de la famille et personne qui leur sont étroitement associés serait moins restrictif. La limitation de l'obligation de déclarer son patrimoine à un mois après la cessation de ses fonctions ou la fin de son mandat du fonctionnaire, et n'être relevés qu'après son départ, l'absence de déclaration ou la fausse déclaration ne font l'objet d'aucune sanction pénale précise définies par la loi.

Jamais dans l'histoire du Mali, un syndicat ne s'était opposé à une mesure d'assainissement de la vie publique et singulièrement des services de l'administration. Depuis le Contrôle Général d'Etat, en passant par le Bureau du Vérificateur général, la Cellule d'Appui aux Structures de Contrôle de l'Administration (CASCA), le Pôle Economique, les syndicats de Travailleurs et de travailleuses ont toujours appuyé et accompagné le Gouvernement dans la lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance et dans toutes les prises de décision allant dans ce sens.

Mais si aujourd'hui, l'Office Central de Lutte contre l'Enrichissement Illicite (OCLEI) rencontre la désapprobation totale de tous les travailleurs en général, et des travailleurs des Services Financiers, d'Assiettes ou de Recouvrement en particulier à travers tout le pays, c'est à cause des insuffisances graves qui ont été justement décelées dans la mise en application des dispositions de la loi.

Les syndicats n'ont pas été conviés à une quelconque séance d'écoute à l'Assemblée Nationale sur la loi avant son adoption, conformément aux Résolutions internationales sur la participation, l'harmonisation des Relations professionnelles et politiques avec les syndicats.

Mieux, le premier responsable de l'Office central de lutte contre l'Enrichissement Illicite, la structure querellée, dans sa toute 1ère interview, avait indexé publiquement et gravement les agents de recouvrement pour illustrer sa vision de l'enrichissement illicite. Autrement dit, il a parlé des fonctionnaires en services dans les Impôts, Douanes, Trésor, etc. " C'en était de trop, " clament dès lors des agents indexés. Aussi, cette loi est en contradiction avec certaines dispositions de la Constitution malienne. Donc une loi anticonstitutionnelle. Cette loi porte entrave au bon fonctionnement de la justice.

En son temps, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé avait adressé une correspondance à la Cour constitutionnelle présidée par Mme Manassa Danioko en vue de connaitre la constitutionnalité de la loi. En réponse, le président de la Cour constitutionnelle a informé le Chef du gouvernement que cette loi n'avait pas été curieusement soumise à l'appréciation de la cour avant le vote à l'Assemblée nationale. Ainsi, vu son anti-constitutionnalité et son caractère discriminatoire et sélectif, le Président de la République d'alors, Ibrahim Boubacar Kéïta et son Premier ministre, Dr Boubou Cissé avaient mis en place un comité d'experts chargé de la relecture de la fameuse loi. Ainsi, durant quelques semaines, des cadres se sont mis à la tâche et ont apporté beaucoup de modifications à ladite loi. Parmi les modifications apportées figuraient même les modes de désignation du Président et des membres de l'OCLEI, la dénonciation, etc. Désormais, la désignation du président et des membres de l’OCLEI devrait se faire après un avis d’appel à candidature. La nouvelle monture devait passer devant les élus nationaux pour adoption. Malheureusement, le régime a été forcé à la démission le 18 août 2020. La République étant une continuité, la nouvelle monture ne doit pas être rejetée car c'est le fruit d'énormes sacrifices et durs labeurs. Profitant de changement de régime et certainement le désordre de la transition aidant, le président de l'OCLEI, Mouminou Guindo est en train de réchauffer une loi qui n'est plus d'actualité. Certes, IBK est parti mais le Mali est resté. Et dans toute administration publique ou privée, les Travailleurs ont besoin de sécurité, de considération, et de respect pour donner la plénitude de leur savoir faire et contribuer au développement du pays.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après 17 jours d&amp;apos;occupation par les jihadistes :   Dans les secrets de la libération de Farabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/apres-17-jours-doccupation-par-les-jihadistes-dans-les-secrets-de-la-liberation-de-farabougou-2901489.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 01:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après dix-sept (17) jours de tortures et de toutes sortes de sévices corporels, le village de Farabougou a été finalement libéré par les Forces Spéciales du Colonel Assimi Goïta, vice-président de la Transition. C'était le jeudi 23 novembre 2020. Un ouf de soulagement pour les habitants de ce village qui ont connu toutes sortes d'humiliation de la part des jihadistes. Des pertes en vies humaines ont été signalées.</em></strong>

Occupé par les jihadistes depuis le 06 octobre dernier, le village a été finalement débarrassé des terroristes, le vendredi 23 octobre 2020. Cette libération est le résultat d'une opération dénommée ''Farabougoukalafia''. Elle a été lancée par l'armée malienne depuis le 15 octobre dernier. La deuxième phase de l'opération a débuté le jeudi 22 octobre 2020 avec l'arrivée d'une unité des Forces spéciales des Forces Armées Maliennes (FAMAs) à Bafo dans la Région de Ségou sous le commandement du Colonel Assimi Goïta, vice-président de la transition. Selon nos sources, l'aviation malienne a largué des forces spéciales du Mali à Farabougou, la zone sous contrôle terroriste. Il était accompagné par le commandant du secteur 5 de l'opération Maliko, le colonel Didier Dembélé ainsi que d'autres officiers maliens. L'assaut final a été lancé tôt le matin vendredi 23 octobre. Très vite, les points stratégiques ont été ratissés par les éléments des Forces spéciales. A leur tête le Colonel Assimi Goïta. Ce qui a été une source de motivations pour ses subalternes en voyant leur chef fouiller les coins et les recoins du village de Farabougou à la recherche d'éventuels jihadistes. Selon nos sources, l'aviation malienne a évacué des blessés civils à Ségou pour leur prise en charge et continue à apporter de l'aide humanitaire aux populations de la localité.

Motif de satisfaction pour le Commandant des Forces spéciales, le Colonel Assimi Goïta qui, dans sa première déclaration a salué l'engagement des militaires dans la libération du village. ''Les FAMa ne vont jamais abandonner les populations sous la terreur des terroristes. La protection des personnes et de leurs biens est la mission principale de l'armée. Nous continuerons à sécuriser toute l'étendue du territoire pour permettre aux populations de circuler librement'', a-t-il indiqué. Avant de poursuivre que l'armée malienne a entièrement pris le contrôle de Farabougou. Grâce à l'aviation malienne, des forces spéciales ont mis les pieds dans cette localité.

Durant toute la journée du vendredi, le Colonel Assimi Goïta était à Farabougou pour apprécier de visu la situation. Ainsi, il s'y est rendu à bord d'un Mic 24 de l'Armée de l'Air pour constater la présence effective des éléments du Bataillon des Forces Spéciales, ainsi que l'assistance apportée par les FAMa aux populations à Farabougou. Le vice-président de la Transition a également rendu visite aux notabilités locales.

L'Armée de l'air du Mali continue à apporter de l'aide humanitaire aux populations de Farabougou, a annoncé colonel Goïta... Il faut noter que les forces complémentaires seront déployées pour la sécurisation de la localité avec l'appui des partenaires du Mali. L'opération terrestre est appuyée par une campagne aérienne dont le rôle est de détruire d'autres bases des groupes terroristes.

&nbsp;

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>23 octobre 2018 &#45; 23 octobre 2020 : Il y a deux ans, le Mali perdait deux éminents chercheurs : Dr Naffet Kéïta et Ambroise Dakouo</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/23-octobre-2018-23-octobre-2020-il-y-a-deux-ans-le-mali-perdait-deux-eminents-chercheurs-dr-naffet-keita-et-ambroise-dakouo-2901485.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 01:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un drame a endeuillé le monde universitaire malien, particulièrement la Faculté des sciences humaines et des sciences de l'éducation (FSHSE) dans la nuit du lundi 22 au mardi 23  Octobre 2018 à une soixantaine de kilomètres de la ville de Ségou. En effet, cette nuit, Dr. Naffet Keita, vice-doyen par intérim de la Faculté des sciences humaines, a perdu la vie au cours d'un accident sur la route de Ségou. Il était avec Ambroise Dakouo du Réseau Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique (ARGA-MALI), un autre cadre qui était aussi promis à un bel avenir, selon ceux qui l'ont pratiqué.

Selon les informations recueillies auprès des responsables de l'ULSHB et de "ARGA-MALI", les deux éminents chercheurs avaient pris place à bord d'un véhicule en compagnie d'une troisième personne. Leur engin se serait déporté pour entrer en collision avec un camion stationné au bord de la route. Selon les mêmes sources, les deux cadres se rendaient dans la cité des Balazans pour prendre part à une rencontre de la Fondation "Konrad Adenauer".

Né le 30 novembre 1968 à Bamako, Dr. Naffet Kéïta était enseignant chercheur au Département d'études et de recherche (DER) de sociologie et d'anthropologie de la Faculté des sciences humaines et des sciences de l'éducation mais aussi codirecteur du LMI-MACOTER et du Master SOCDEV. Il était aussi membre associé du Conseil économique social et culturel, chercheur associé au Laboratoire de biologie moléculaire appliquée, chargé des questions anthropologiques d'éthique. Dr. Kéïta fut aussi conseiller technique au ministère de l'Urbanisme et de la Politique de la Ville d'alors. Il a été aussi chef de la cellule du développement à la Primature à l'époque de l'ancien Premier ministre Moussa Mara. Il fut membre de la délégation malienne aux négociations de l'Accord d'Alger pour la paix et la réconciliation, consultant à l'Observatoire du développement humain durable (ODHD) et vice-doyen par intérim de la FSHSE jusqu'à son décès.

Dr. Naffet Kéïta était aussi membre du parti Mouvement pour l'indépendance, la renaissance et l'intégration africaine (MIRIA) de feu Pr Mamadou Lamine Traoré. "La contribution à une anthropologie du pouvoir et de l'intégration nationale en Afrique : De la rébellion touareg à une nouvelle nation au Mali" est l'une de ses publications. Dr. Naffet Keita a aussi produit une thèse de doctorat 3ème cycle mais aussi des ouvrages, notamment "Anthropologie Dakar en 1999", "Les forces religieuses musulmanes et le débat politique dans une République laïque" en 2013, "Le terrorisme, menace djihadiste et économie criminelle dans l'espace saharo-sahélien malien" et "L'Etat-Nation du Mali en crise", en 2014. " La téléphonie et mobilité au Mali en 2015" est aussi une autre publication de l'enseignant-chercheur. Dr Naffet Kéïta était marié et père de 3 enfants, dont 2 filles. Son compagnon de voyage, Ambroise Dakouo, était aussi marié et père de 2 enfants.

Depuis sa disparition, sa famille politique, le MIRIA, ne cesse de pleurer cet éminent chercheur et faire des prières pour le repos de leur âme. Aux familles endeuillées et au parti MIRIA dont Dr Naffet Kéïta était membre du Comité Exécutif national, la Direction et tout le personnel du journal ''Le Malien'' prient le bon Dieu pour le repos éternel de l'âme des disparus. Que Dieu leur accueille dans son paradis. Amen !

<strong>Y. Sangaré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte à Son Excellence le Président de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-a-son-excellence-le-president-de-la-transition-2898567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 01:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li>J’ai lu avec attention votre déclaration de politique générale dans le journal hebdomadaire ‘’Le Malien’’ paru le lundi 28 septembre 2020.</li>
 	<li>Je vous félicite de votre brillante et patriotique promotion. Dans votre déclaration, un point a particulièrement retenu mon attention, à savoir la gestion rigoureuse des ressources de l’Etat, c’est-à-dire la fin du gaspillage, de la gabegie et des détournements des fonds publics et népotisme. A ces maux, il convient d’ajouter la lutte contre le népotisme et le favoritisme dans la gestion des ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales. La première lutte doit porter sur les détournements et les gaspillages et la gabegie des fonds publics. Pour ce faire, il convient d’assainir les finances publiques par la suppression des services et institutions publiques qui ne rapportent rien ni à l’Etat, ni aux contribuables, à savoir le Bureau du Vérificateur général qui coûte des centaines de millions par an à l’Etat et qui, depuis sa création, n’a pas apporté de substantiels revenus au pays. Le Vérificateur général coûte à lui seul plus de dix (10) millions de F CFA par mois à l’Etat et le Médiateur plus de quatre (04) millions de F CFA par mois. Qui peut évaluer l’utilité de ces deux (02) institutions budgétivores. Les rapports du Vérificateur sont toujours contestés à raison et ne débouchent sur rien au profit de l’Etat. Ces rapports sont toujours contestés par manque de compétence des vérifications. Souvent, ils confondent manque à gagner et déficit.</li>
</ul>
En outre, il existe une Entité de contrôle des services publics qui est redondant du Bureau du Vérificateur général. A ceux-ci, il faut ajouter les inspections au niveau des départements ministériels et inspections des finances, inspection des services généraux, etc.

Quant au Médiateur de la République, rares sont les Maliens qui y ont recours à raison de son inefficacité. Il a été créé uniquement pour recaser un politicien. Sa suppression ne ferait qu’alléger les dépenses de l’Etat.
<ul>
 	<li>Mon avant dernier point porte sur les indemnités  en espèces et en nature allouées à vie aux anciens Premiers ministres. On est Premier ministre par la volonté du ‘’Prince’’, mais ni par la légitimité, ni par les compétences politique et technique. Souvent, le népotisme a une grande part. Dès lors, on ne peut pas comprendre que ces rémunérations continuent à exister à la fin de la mission. Un ministre n’a pas moins de tâches qu’un Premier ministre. Un ancien ministre n’a rien de l’Etat après la fin de sa mission qui lui a été confiée dans les mêmes conditions que celle d’un Premier ministre. Il s’agit là d’une injustice sociale de la part d’un Etat qui prône la justice sociale. L’ordonnance qui a créé cette situation a été prise lors de la première transition politique. Est-ce qu’une transition peut engager financièrement l’Etat à long terme. Un ancien Premier ministre n’apporte rien à l’Etat. En conséquence, les rémunérations en espèces et en nature allouées aux anciens Premier ministres sont financièrement et socialement indues. Votre transition peut mettre fin à cette situation.</li>
 	<li>Mon dernier point porte sur les allocations de fonds secrets aux Présidents du Parlement et au Premier ministre nonobstant les octrois des budgets particuliers à ces deux personnalités alors que d’autres personnalités détentrices de pouvoirs de souveraineté n’ont pas de tels avantages. Il s’agit là d’allocations de fonds secrets non justifiés d’où leurs suppressions ou la diminution de leurs montants.</li>
</ul>
Je conclurai en proposant des audits comptable et financier des gestions des institutions, des services et des Entités publiques en vue de clarifier la situation financière de l’Etat en vue d’assainir la gestion des fonds et biens publics. Ainsi, l’Etat pourrait économiser des dizaines de milliards de F CFA de dépenses publiques qui seront affecter aux dépenses de sécurité et de défense. Libérer les anciens dirigeants sans jugement comme le dit la CEDEAO serait une injustice sociale car beaucoup de Maliens sont en détention pour les mêmes faits.

Veuillez agréer, Son Excellence, l’expression de ma haute considération.

<strong>Dr Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)  </strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Professeur à la Société de Comptabilité de France (Paris)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

<strong>Chevalier de l'Ordre National du Mali</strong>

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</item>

<item>
<title>Pour une transition intelligente et réussie :  ATIR voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-transition-intelligente-et-reussie-atir-voit-le-jour-2898582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 15:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Veiller sur toute proposition ou projets de lois entrepris par le gouvernement et le Conseil national de la Transition, contribuer à la bonne application de la Charte issue des journées de Concertation nationale, proposer des pistes d'amélioration de la sécurité, la santé, l'éducation, l'agriculture, la réorganisation du territoire, du code électoral conformément aux résolutions du DNI, tels sont, entre autres, les objectifs visés par l'ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie) lancée le samedi dernier à la Maison des Ainés de Bamako. Composée des partis politiques, des mouvements et associations, des personnes ressources, cette alliance présidée par le Pr Younouss Hamèye Dicko, président du RDS compte jouer toute leur partition pour une transition réussie au Mali.</em></strong>

C'est dans une salle remplie de militants des différents partis politiques, mouvements et associations que s'est déroulée le lancement officiel de l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) le samedi 03 octobre. A l'issue de la concertation nationale tenue du 10 au 12 septembre dernier, une charte de transition fut adoptée par l'ensemble des forces vives de la nation pour une gestion consensuelle de transition pour une durée de 18 mois. Une charte qui porte sur l'organisation transitoire des pouvoirs publics, à même de rassembler les Maliens autour d'une feuille de route partagée pouvant conduire à des élections transparentes, libres et crédibles dans les délais convenus. En un mot, le retour à l'ordre constitutionnel normal.

Le présent Accord Cadre pour une Transition Intelligente et Réussie a été accepté par l'ensemble des groupements de partis politiques, d'associations et personnes ressources signataires à travers leurs engagements conformément à la Charte de Transition afin de lui conférer la valeur juridique requise permettant de rester dans le cadre normatif de la constitution du 25 février 1992 et des accords internationaux ratifiés par le Mali.

Dans son discours de lancement, le président de l'ATIR, Pr Younouss Hamèye Dicko, aussi président du parti RDS (Rassemblement pour le Développement et la Solidarité) a mis l'accent sur le contexte dans lequel a été créée cette alliance au moment où les regroupements politiques, les calculs politiques les plus élaborés et les repères se sont brouillées tandis que le pays traverse de graves crises. Ainsi, des citoyens honnêtes, courageux et des patriotes se sont réorganisés pour créer l'ATIR. Une alliance qui accompagnera la Transition afin qu'elle soit une réussite car notre pays, le Mali, n'a plus droit à l'erreur, a souligné le Pr Younouss Hamèye Dicko. Avant d'ajouter que la charte veillera à la bonne application des décisions issues de la Concertation nationale et du Dialogue National Inclusif (DNI).

Aussi, l'ATIR s'engage à accompagner positivement la transition en toute liberté, en toute objectivité et en toute souveraineté pour le respect strict des 18 mois de la transition. L'honneur est revenu à M. Bah Mariko de faire la lecture de l'Accord Cadre pour une Transition Intelligente et Réussie. Une lecture suivie de la traduction de ses grandes lignes en langue nationale bambara par Mme Adam Kamara.

Dans son discours de clôture, le président de l'ATIR a remercié tous qui ont fait le déplacement pour honorer par leur présence l'éclat de cette cérémonie. Ce qui prouve qu'ils ont le Mali dans leur cœur. Un Mali qui n'a pas de plan B mais A seulement. Un Mali que l'ATIR est déterminée à apporter sa contribution pour le retour du pays dans le concert des Nations. Aujourd’hui, l’ATIR est une alliance sur laquelle les Maliens peuvent compter dans les prochains jours.

Il faut noter que l'ATIR, dont la devise est : travail - unité et patriotisme, est ouverte à tous les partis politiques, associations, regroupements et personnes ressources partageant les mêmes objectifs.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le monde de la presse en deuil : Mahamane Imrane Coulibaly, Fondateur du journal &amp;apos;&amp;apos;Le Carrefour&amp;apos;&amp;apos;  s&amp;apos;en est allé</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/le-monde-de-la-presse-en-deuil-mahamane-imrane-coulibaly-fondateur-du-journal-le-carrefour-sen-est-alle-2898583.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 00:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est avec consternation et tristesse que le monde de la presse malienne, en général, la presse privée en particulier, a appris tôt le samedi 03 octobre 2020 la perte cruelle de M. Mahamane Imrane Coulibaly (MIC). Fondateur du journal hebdomadaire d'informations générales ''Le Carrefour''. Décès survenu des suites d'une longue maladie à Bamako.

Après les études fondamentales à Markala, Mahamane Imrane Coulibaly regagna Bamako pour suivre ses études secondaires et supérieures à l'Ecole Nationale Secondaire (ENSEC) de Badalabougou - Série Lettre Histoire et Géo.  Piqué par le virus de l'enseignement, Mahamane Imrane Coulibaly arrive à l'Ecole Normale Supérieure (ENSUP) où il suit une formation en pédagogie. Muni de ce diplôme, il est admis au concours d'entrée à la Fonction publique. Successivement, Mahamane Imrane Coulibaly est affecté à l'école de Bla puis à Nara comme professeur de français. Après quelques années à l'intérieur du pays, il est muté à Bamako où il doit servir à l'école fondamentale Mamadou Konaté second cycle comme professeur de français, anglais et dessin. Vers les années 1988, il arrive à l'école fondamentale de Niomirambougou (Groupe B) pour dispenser les mêmes matières.

En 1990, avec le Programme d'Ajustement Structurel de la Banque mondiale, Mahamane Imrane Coulibaly prend sa retraite anticipée et se lança dans les arts avec comme spécialité artiste-peintre. Ce qui lui réussit d'ailleurs. Il a organisé plusieurs expositions photos au Centre culturel Français (actuel Institut français).

En 1991, avec l'avènement de la démocratie et la floraison de la presse privée, Mahamane Imrane Coulibaly est recruté au journal bihebdomadaire ''Le Malien'' par M. Cheick Fantamady Kéïta, le fondateur. Il est alors parmi les premiers journalistes de cet organe avec d'autres tels que Georges François Traoré, Amadou N'Fa Diallo, Aboubacrine Maïga et tant d'autres.

En 1996, Mahamane Imrane Coulibaly quitte ''Le Malien'' pour créer son propre journal ''Le Carrefour''. En 2002, il est sollicité par le Lycée Konimba Sidibé de Dioila pour dispenser des cours à nouveau. Une sollicitation qu'il accepta. Ainsi, depuis cette date, il vivait à Dioila avec sa famille. Ces derniers temps, avec la dégradation de son état de santé, il regagna Bamako pour suivre des soins médicaux jusqu'à ce samedi 3 octobre où la mort l'arracha à l'affection de tous. Il laisse derrière lui une femme, quatre enfants et toute la presse malienne inconsolables. Mahamane Imrane Coulibaly fut pendant de longue date, caricaturiste du journal satirique ''Le Scorpion''. Ainsi, sur financement de l'ancien Président de la République, Alpha Oumar Konaré, le journal ''Le Scorpion'' a édité une revue uniquement sur les caricatures de M.I.C. sur Alpha. Ses funérailles ont eu lieu dimanche 4 octobre 2020 à Dravela Bolibana. Il repose désormais au cimetière d'Hamdallaye.

Le journal ''Le Malien'' prie le bon Dieu pour qu'il accorde le paradis à Mahamane Imrane Coulibaly.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition :  Moctar Ouane nommé Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-de-transition-moctar-ouane-nomme-premier-ministre-2897460.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 02:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’information est tombée hier dimanche dans l’après-midi. Conformément à la Constitution, le Président par intérim Bah N’Daw a nommé M. Moctar Ouane, au poste de Premier ministre. M. Ouane a servi sous le régime du Président Amadou Toumani Touré comme Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale (2004-2009). Avant sa nomination comme chef de la diplomatie malienne, l’homme, très peu bavard, était l’Ambassadeur du Mali aux Nations-Unies de (1995-2002). Aujourd’hui est âgé de 64 ans. Fervent musulman, M. Ouane est un disciple du Chérif de Nioro, Bouillé Haïdara. Le poids de ce dernier a-t-il pesé dans cette nomination ? Le temps nous édifiera.

Et pourtant, les militaires avaient demandé au M5-RFP de proposer trois noms parmi lesquels le président de la Transition choisirait le chef du gouvernement. Ce qui était de la poudre aux yeux des leaders du mouvement qui a lutté pour la chute du Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Car, au Mali, le libre choix est donné au président de nommer un Premier ministre.

Avec cette nomination, le M5-RFP va-t-il croiser le fer avec le Président Bah N’Daw comme l’avait déclaré Mme Sy Kadiatou Sow à la clôture des journées de concertations nationales tenues du 10 au 12 Septembre dernier. Car, pour elle, le M5-RFP a été trahi par les militaires et la lutte ne faisait que commencer.

On se rappelle aussi Le président par intérim de la Transition, M. Bah N’Daw et le vice-président, le Colonel Assimi Goïta, ont prêté serment le vendredi dernier au Centre international de conférence de Bamako. C’était en présence de plusieurs personnalités dont l’autorité morale du Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques, l’Imam Mahmoud Dicko et du coordinateur de la CMAS, Issa Kaou Djim. Le président et le vice-président de la transition ont été désignés par un collège convoqué le lundi 21 septembre 2020 au Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. A cette rencontre, le M5-RFP a préféré choisir la politique de la chaise vide. Et pour cause, à la veille, le mouvement contestataire qui a lutté jusqu’à la chute du régime défunt, avait adressé une correspondance au Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) dans laquelle il conditionnait leur participation à certaines informations. Entre autres, de préciser le mode de fonctionnement du collège, sa composition et les conditions de réception des candidatures et de désignation du Président et du Vice-président de la transition. Aussi, dans cette correspondance, le M5-RFP avait sollicité auprès du CNSP la mise à leur disposition les versions finales de la charte et de la feuille de route de la transition dûment signées. Malheureusement, le M5-RFP n'a reçu aucune issue à leur demande préalablement adressée au Comité National pour le Salut du Peuple. Ainsi, le Comité stratégique du M5-RFP a préféré ne pas participer au collège.

Après la désignation du président et du vice-président de la transition, le mouvement a fait des déclarations décriant les conditions dans lesquelles ces deux personnalités ont été désignées à travers seulement une simple proposition.

Aujourd’hui, pour la nomination du Premier ministre, il est demandé au M5-RFP de proposer trois noms parmi lesquels le nouveau président choisira le nouveau locataire de la Primature. Ces propositions qui tardent à tomber d’ailleurs. Et pourtant, la levée des sanctions de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est conditionnée à la nomination d’un Premier ministre civil.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Rapports du BVG mis en cause : Des irrégularités constatées dans le rapport final</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/les-rapports-du-bvg-mis-en-cause-des-irregularites-constatees-dans-le-rapport-final-2897461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 01:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques jours, les rapports de l’exercice 2016, 2017, 2018 et 2019 du Bureau du vérificateur général font l’objet de beaucoup de commentaires et de contestations. Pour causes, beaucoup de preuves fournies par les différentes structures vérifiées lors des débats contradictoires ne sont pas pris en compte dans les rapports finaux. Tel est le cas de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) qui réclame aujourd’hui au Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) la somme de plus de trois milliards de nos francs.

Les rapports du Bureau du Vérificateur Général ont toujours fait l’objet de chaudes discussions et de contestations après la publication chaque année. Beaucoup de structures de plaignent de la non prise en compte des preuves fournies par leur structure après le débat contradictoire. C’est le cas de l’OPAM (Office des Produits Agricoles du Mali) dirigé aujourd’hui par un Président Directeur Général, en la personne de M. Youssouf Maïga.

Une mission du Bureau du Vérificateur générale s’est rendue à l’OPAM pour la vérification au titre des exercices 2016, 2017, 2018 jusqu’au 31 Août 2019.

Après le passage de la mission de Vérifications sanctionné d’ailleurs par l’élaboration d’un rapport dit provisoire dans lequel figuraient les constations et recommandations, le bureau a adressé une correspondance au Président Directeur général de l’OPAM en date du 26 juin lui signifiant de lui faire parvenir les éléments de réponse au plus tard le mardi 28 juillet 2020. Le Bureau du Vérificateur Général avait joint à cette correspondance le rapport provisoire de vérifications. Dans ce rapport, le bureau avait constaté des irrégularités financières d’un montant de 830.436.105 F CFA dont 734.765.060 F CFA concernant le non reversement de recettes au Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA).

Au nombre des irrégularités constatées, on peut noter entre autres l’inexistence de manuel de procédures requis, la violation de nombreuses dispositions des procédures de passation, d’exécution et de réception des marchés publics, l’exécution d’actes de gestion se traduisant par des pertes financières pour l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM).

En réponse à cette lettre, le PDG de l’Office des Produis Agricoles du Mali, M. Youssouf Maïga a demandé au Bureau du Vérificateur de lui accorder dix (10) jours supplémentaires à cause des perturbations survenues dans le fonctionnement de l’Administration ce temps-ci. Une demande de prolongation accordée à travers une correspondance en date du  29 juillet 2020.

A travers la correspondance en date du 25 septembre, le PDG de l’OPAM avait informé le Vérificateur général de la teneur de la lettre N° 2020-037/PR-CSA-STF du 15 Septembre 2020 du Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire dans laquelle il a porté à la connaissance de M. Youssouf Maïga, son intention de procéder à une rétention de 721.024.780 F CFA sur le montant à payer à l’OPAM pour le rachat par le CSA de 6000 tonnes de riz importé.  Ainsi, l’irrégularité relative au non reversement des recettes venait d’être entièrement corrigée.

En réponse aux constations et recommandations formulées par le Bureau du Vérificateur Général lors de leur passage, l’OPAM avait donné tous les éclaircissements nécessaires par rapport aux irrégularités financières constatées.

Concernant la première constatation, la mission du Vérificateur a constaté que l’OPAM ne disposait pas de manuel de procédures valide. En effet, le manuel de procédures administratives et comptables de l’OPAM n’a pas été validé par la Commission de Suivi des systèmes de contrôle interne dans les organismes publics, pilotée par le Contrôle général des Services publics.

Sur cette question, la réponse de l’OPAM a été claire et sans ambiguïté. Le manuel de procédures administratives et comptables dont dispose l’OPAM depuis l’année 2006 n’a pas été soumis à la commission de suivi des systèmes de contrôle interne dans les services et organismes publics. Mais, en 2017, compte tenu de la désuétude du manuel de procédure en cours d’exécution, l’OPAM avait introduit une requête auprès du projet Devis programme de l’Union Européenne pour l’élaboration d’un nouveau manuel de procédure. A cause des difficultés liées à son fonctionnement régulier, le projet Devis programme n’a pu financer l’élaboration de ce manuel des procédures. Bien que prévue dans son plan d’action 2017-2018. Cependant, la Direction de l’OPAM a demandé et obtenu, en 2020, un financement auprès de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour la réalisation d’un nouveau manuel des procédures qui sera soumis à la validation de la Commission de suivi des systèmes de contrôle interne dans les services et organismes publics.

La constatation ayant trait à l’exécution des contrats non visés par le Contrôleur financier qui sont au nombre de 71. A l’OPAM, depuis 2017, tous les marchés passés sur financement du Budget National ont été visés par le contrôle financier exceptés les contrats simplifiés dont le seuil est de cinq millions (5.000.000) de F CFA et qui ne sont pas à soumettre à l’appréciation juridique de la DGMP (Direction Générale des Marchés Publics).

Afin de corriger les dysfonctionnements et éviter les mauvaises pratiques dans la gestion financière, la mission avait fait des recommandations à l’OPAM. A l’issue de l’élaboration du rapport provisoire, la Direction générale de l’OPAM s’est engagée à prendre toutes les dispositions nécessaires pour procéder à des recouvrements à hauteur de 106.701.944 F CFA. Ce qui fut fait de nos jours. Dans le rapport final, beaucoup de constatations ont été maintenues contre l’OPAM malgré la mise à la disposition de la mission du bureau du Vérificateur Général de toutes les preuves y afférentes.

&nbsp;

<strong>L’OPAM réclame plus de trois milliards au CSA</strong>

Dans une lettre en date du 15 septembre dernier, le Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, M. Kassoum Dénon,  informait le Président Directeur Général de l’OPAM, M Youssouf Maïga, son intention de retenir la somme de 721.024.780F CFA que devrait reverser l’OPAM à sa structure. Une somme qui représente le montant des produits issus des ventes d’intervention exercices 2017 et 2018 conformément au code du SNS.

Dans sa réponse, le PDG de l’OPAM a donné son accord pour la rétention de cette somme mais a demandé, en retour au Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, M. Kassoum Dénon, de prendre toutes les dispositions utiles pour le paiement du reliquat du rachat de 6.000 tonnes de riz importé, soit 1.228.974.540 F CFA et les autres factures en souffrance au niveau du Commissariat à la Sécurité Alimentaire. Aujourd’hui, l’OPAM réclame au CSA, en tout, la somme de 3.338.974.540 F CFA. Une somme qui permettra à l’OPAM d’assurer son fonctionnement régulier.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire du Régisseur de la Direction Générale des Impôts :  Classement sans suite du Procureur de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-du-regisseur-de-la-direction-generale-des-impots-classement-sans-suite-du-procureur-de-la-republique-2897457.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 01:46:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’affaire du Régisseur de la Direction Générale des Impôts (DGI) connaît enfin son épilogue. Suite au PV n°230/6è, le Procureur de la république a émis un avis de classement sans suite à la date du 24 août 2020. Motif : ‘’Pas d’infraction à la loi pénale’’. Cette décision de justice est tombée comme un couperet et met enfin un terme à ce débat. Ce classement sans suite du parquet démontre s’il en était besoin que le décès du regretté Régisseur de la DGI n’est pas suspect. Toute chose qui met fin à la thèse d’un prétendu complot que les thuriféraires avaient inventé pour faire de cette affaire tout un feuilleton.

Rappelons qu’en plein dans l’affaire dite des ‘’produits des pénalités’’, le Directeur Général des Impôts avait précisé que les sous relatifs aux produits des pénalités étaient mis à la disposition du Régisseur par l’Agent Comptable Central du Trésor (ACCT) et non pas par la DGI. Qu’il appartenait ensuite au Régisseur de retirer le montant du chèque du compte de l’ACCT ouvert auprès de la banque et de verser les parts revenant aux structures bénéficiaires. Cela se faisant sur la base des états de pénalités établis par ces structures bénéficiaires.

Son Adjoint, est resté formel : « Il n’y a pas de caisse ou de fonds logés à la DGI. Tous les fonds spéciaux (Fonds d’équipement, fonds communs, produits des pénalités et majorations) sont domiciliés dans un compte ouvert auprès de l’ACCT. S’agissant des produits des pénalités et majorations, le Régisseur reçoit le chèque établi à son nom des mains de l’ACCT, retire le montant auprès de la banque et le verse directement aux structures bénéficiaires. Les cadres de la DGI qui en sont bénéficiaires, reçoivent également leurs parts de pénalités des mains du même régisseur ».

Ayant constaté le retard dans le paiement des deux derniers états de pénalités, la hiérarchie de la Direction Générale des Impôts a, dans le cadre de ses prérogatives, demandé au défunt Régisseur des explications par rapport à la non mise à disposition du montant desdites pénalités aux structures bénéficiaires. Ce dernier qui avait évoqué des blocages fictifs au niveau du Trésor, finira par reconnaitre qu’il avait encaissé les chèques établis par l’ACCT.

Aussi, la situation des paiements avec les références des chèques communiquée par l’ACCT, à la demande de la DGI, atteste effectivement que les chèques relatifs aux produits des pénalités ont fait l’objet de retrait.

C’est dans ces circonstances que le regretté Régisseur de la Direction Générale des Impôt (DGI) est décédé le 18 juin dernier à son domicile. Décès au tour duquel, la justice avait ouvert une enquête au terme de laquelle l’affaire a été classée sans suite.

<strong>Baly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pandémie de la COVID&#45;19 : Impacts sur le développement socioéconomique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pandemie-de-la-covid-19-impacts-sur-le-developpement-socioeconomique-au-mali-2897464.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 01:13:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Faire une analyse objective et réaliste des impacts de la crise sanitaire de la COVID-19 sur le développement socioéconomique en vue d’identifier les défis, les enjeux et dégager les perspectives pertinentes susceptibles de garantir la relance du développement socioéconomique au lendemain de la crise sanitaire au Mali, tel est l’objectif d’un forum national tenu du 28 au 29 septembre dernier au CNPM. Une initiative de l’UNTM et de la CSTM en collaboration avec CNV International.</em>

&nbsp;

Conscient de ce que la crise sanitaire de la COVID-19 aggravée par la crise sociopolitique que traverse actuellement le Mali pourrait plomber son développement socioéconomique, le Bureau Afrique de la CNV International en collaboration avec l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) et la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali) a décidé d’organiser un forum national sur le thème : ‘’Impacts de la crise sanitaire de la pandémie de la COVID-19 sur le développement socioéconomique du Mali : défis, enjeux et perspectives’’. Ce forum qui a débuté le lundi 28 septembre dernier dans la salle de réunion du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) regroupe une cinquantaine de participants venus des Ministères du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, de l’Economie et des Finances et celui de la Santé et des Affaires sociales, des représentants des deux syndicats organisateurs (UNTM et CSTM), le Comité paritaire UNTM/CSTM, de la CAFO, du CNPM, du Conseil National de la Jeunesse (CNJ), Inda-Mali, les Organisations de la Société civile, etc.

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de M. Mamadou Konaté, conseiller technique au Ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique.

Dans son intervention, la représentante de la CAFO, Mme Diarra Djénébou Kéïta s’est beaucoup penchée sur les impacts de la COVID-19 dont les femmes sont les premières victimes. Une crise qui a affaibli le tissu social provoquant de nombreux licenciements parmi les contractuels.

Aux dires du représentant de Inda-Mali, M. Soumaïla Diarra, sa structure a subi beaucoup de conséquences de la pandémie à Coronavirus. Car, Inda-Mali travaille avec les couches les plus vulnérables et qui sont les plus frappées, à savoir les enfants et les jeunes. Ainsi, il a remercié l’UNTM et la CSTM pour la tenue de ce forum national sur un thème aussi important qu’est l’impact de la pandémie sur le plan socioéconomique.

Quant à M. Abdramane Guindo, au nom du CNPM, la crise sanitaire est venue se griffer à la crise sociopolitique que connait le Mali depuis plusieurs mois. Donc, il faut y faire face, car c’est une pandémie qui a freiné le développement économique de tous les pays du monde, a-t-il ajouté. Aussi, il a mis l’accent sur les différentes actions menées par le CNPM avec les acteurs sociaux dans ce sens. Aux dires de M. Guindo, la pandémie a réduit considérablement le flux financier, impactant négativement le commerce international. En effet, plus de 5.000 emplois ont été fermés.

Quant à la Secrétaire générale adjointe de la CSTM, Mme Awa Sow, au nom des deux syndicats organisateurs, a appelé les participants à l’assiduité et à la ponctualité afin que les recommandations qui seront issues de ces deux jours de travaux puissent être soumises aux décideurs pour exécution.

Au nom du Secrétaire général du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, M. Mamadou Konaté a salué tous les participants pour leur présence à ce forum qui est d’une importance capitale pour le département. Car, la COVID-19 a impacté le développement économique du Mali depuis les premières heures de son apparition. Cela, malgré toutes les mesures prises par le département à travers la mise en place d’une commission COVID-19. En conclusion, il a émis les vœux de voir les recommandations de ce forum traduites en réalité par les autorités du pays.

Pendant deux jours, trois communications ont été faites et qui ont tourné autour de l’analyse des impacts de la crise sanitaire de la pandémie de la COVID-19 sur le développement socioéconomique du Mali ; le rôle et responsabilité des partenaires sociaux dans le processus de la relance économique au lendemain de la pandémie et enfin le rôle et responsabilité des partenaires techniques et financiers dans le processus de relance économique au lendemain de la COVID-19. Les travaux ont pris fin par l’adoption d’une série de recommandations majeures.

Il faut noter que dans le cadre de son programme 2017-2020 axé sur les thématiques du Dialogue Social Constructif Inclusif et l’Employabilité des jeunes en Afrique, la CNV International développe des liens de coopération et de partenariat avec tous les acteurs concernés en général et notamment avec l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) et la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali).

Ce partenariat avec les deux principaux syndicats du Mali a permis d’atteindre des résultats encourageants et de relever d’importants défis dans le domaine du dialogue social inclusif et de l’employabilité des jeunes au Mali.

<strong>Y. Sangaré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Déclaration du RDS : nomination d’un premier ministre de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/declaration-du-rds-nomination-dun-premier-ministre-de-la-transition-2897465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 01:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Dimanche 27 Septembre 2020, SEM Bah N’DAW le Président de la Transition a nommé M<sup>r</sup> Moctar OUANE, Premier Ministre  de la Transition.

Etant données l’expérience et la compétence de Monsieur Moctar OUANE, le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) se félicite de sa nomination.

Le RDS lui adresse ses félicitations, lui assure son soutien, ainsi qu’à son gouvernement pour une Transition intelligente et réussie.

<strong>Bamako, le  28 Septembre2020</strong>

<strong> P/Le Conseil-Exécutif du RDS</strong>

<strong> Le Président</strong>

<strong><u>Prof El Hajj Younouss Hamèye DICKO</u></strong>

<strong>- Commandeur de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>- Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES</strong>

<strong>- ANCIEN MINISTRE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ayons pitié des morts, de tous les morts car chacune et chacun attend son tour mais de grâce ne déformons pas la réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/ayons-pitie-des-morts-de-tous-les-morts-car-chacune-et-chacun-attend-son-tour-mais-de-grace-ne-deformons-pas-la-realite-2896976.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 01:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Paix à l’âme de tous ceux ou celles qui nous ont quittés. Que la terre leur soit légère et que Dieu leur accorde le paradis. Cela dit, j’ai entendu des choses après le décès de l’ex-président qui m’ont sidéré. En ma qualité d’ancien ministre du président défunt, en qualité de contrôleur d’Etat qui était rattaché à la présidence et de Ministre de tutelle des Sociétés et Entreprises d’Etat pendant deux (02) années – (de 1980 à 1982), je suis en mesure de témoigner partiellement et objectivement de ce qu’est l’homme qui nous a quitté.

J’ai entendu sur des radios des louanges adressés à l’ex-président. Je ne conteste pas les opinions des autres mais une opinion n’est pas un fait. J’ai adressé par le journal ‘’Le Malien’’ une lettre ouverte à l’ex-président. Je m’attendais qu’il réagisse à mes écrits, rien de cela ne s’est produit. Ce silence peut avoir deux causes : soit qu’il ait considéré avec mépris ce que j’ai écrit le concernant, soit qu’il ait manqué d’arguments pour me contredire.

Les évènements de novembre 1968 menés par le Comité Militaire de Libération Nationale (CMLN) renversèrent notre regretté Président Modibo KEÏTA. Ce dernier et l’Armée malienne de l’époque mirent fin, avant 1968, à la rébellion du nord, ce qui entraina la paix au Mali. De cette date jusqu’en 2020, l’ex-président et le CMLN n’y sont rien dans la résolution de la première rébellion du nord. En 1978, le Contrôle d’Etat m’avait chargé de vérifier l’utilisation des fonds de la sécheresse dont était chargé de gérer l’un des inculpés militaires détenus dans les locaux du Camp du Génie militaire. De ce fait, je fus membre de la commission nationale qui était chargée de cette affaire. Cette commission siégeait tous les jours à partir de 09 h dans la salle de réunion du Génie à la base militaire. Avant chaque réunion, je discutais avec les deux principaux détenus qui furent membres influents de l’ex-CMLN. Lors d’une causerie avec les deux, l’un des deux principaux détenus, paix à leurs âmes, n’a cessé de verser des larmes en disant sans toi, s’adressant à l’autre détenu, nous ne serions pas là. Si je suis là aujourd’hui, c’est toi qui en est le responsable. Lors de notre dernière réunion du CMLN, nous avions décidé à la majorité de mettre fin définitivement aux pouvoirs de l’ex-président. C’est toi qui m’a prié de le pardonner et de le laisser en liberté, ce dont j’acceptasse. C’est ainsi que les choses se sont passées. Si je mens, dit-le moi. Le codétenu a dit que tu as raison car je pensais qu’il allait démissionner de lui-même étant donné qu’il avait perdu notre confiance. L’autre lui a dit, en versant des larmes, tu vois où tu nous a menés, on n’en sortira pas. Effectivement, ils n’en sont pas sortis. Lors de leurs détentions au bagne de Taoudénit, le défunt, l’un des prisonniers, qui avait sauvé l’ex-président lors de la réunion du CMLN, a écrit à l’ex-président pour lui demander pardon et le prier d’épargner leurs vies. Quelques temps après cette lettre, un Adjudant-chef, aujourd’hui décédé, qui m’a fait la confidence et qui m’avait pris en amitié lorsque nous étions membres de la commission nationale d’enquêtes en 1978 m’a détaillé les conditions des décès des deux principaux détenus précités qui étaient au bagne de Taoudénit. Un peloton de militaires dirigé par un Adjudant-chef s’est rendu en mission à Taoudénit en vue d’exécuter les deux principaux détenus dont j’ai cités ci-dessus. Ils les ont fait exploiter le sel gemme de 05h à 00 h sans eau et sans nourriture. Quand ils sont revenus au bagne, ils se sont plaints de la maltraitance. C’est lors de leurs plaintes que le chef de peloton les a étranglés à mort. Comment peut-on comprendre que l’on condamne des gens à mort dont l’un vous a sauvé la vie, et les faire tuer dans pareilles conditions. La question s’adresse à tous et à toutes qui disent que l’ex-président était humain et qu’il était un homme de pardon.

L’ex-président a fait 23 ans de pouvoirs de 1968 à 1991 dont treize (13) ans de pouvoirs absolus de 1978 à 1991. Pendant ces années, quel a été son bilan. En ma qualité de ministre à l’époque, je n’en connais pas. J’ai quitté le gouvernement suite à un désaccord sur la gestion des Sociétés d’Etat. J’étais pour la rigueur de la gestion et le maintien de cette richesse économique et sociale ; ce qui ne plaisait pas aux pouvoirs de l’époque. Ainsi, après mon départ du gouvernement, on a commencé à liquider et privatiser notre richesse économique et sociale, vingt-cinq (25) sociétés d’Etat industrielles et commerciales liquidées et quelques unes privatisées qui n’ont pas résistées à l’économie de marché imposée au Mali par les Institutions de Breton Wood et la France. Il s’en est suivi la liquidation du Franc Malien (FM), héritage de la première République. Le pays a perdu ainsi les instruments de son désenclavement (Air-Mali et la RCFM) et sa souveraineté monétaire. Si on avait ces instruments d’indépendance à ce jour, on ne serait pas soumis aux ultimatums de la CEDEAO.

En 1991, lors du renversement de l’ex-président, combien de morts ont été dénombrés. Je laisse la réponse à ceux et celles qui font les louanges du disparu. Le Carré des Martyrs est là. Ce Carré des martyrs n’existe pas selon eux. Ces morts ne comptent pas. Tous ces morts sont dus à l’entêtement du défunt qui a refusé d’entendre les voix du peuple malien. Et ce faire preuve d’humanisme et de pardon quand on fait tuer des dizaines de pauvres pour se maintenir au pouvoir. A ceux ou celles qui font les louanges du disparu de répondre à ces questions.

Je ne cherche pas de polémiques mais uniquement la vérité des faits, ce qui n’est pas incompatible en souhaitant paix et repos éternel à l’âme du défunt. Que Dieu ait pitié de lui. Que Dieu ait pitié de tous les morts. Chacune et chacun attend son tour. Que ce tour arrive le plus tard possible en nous trouvant dans la bonne voie. La fin n’efface pas le passé.

&nbsp;

<strong>Dr Tiécoro DIAKITE </strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)  </strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre   </strong>

<strong> Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008 </strong>

<strong> Chevalier de l'Ordre National du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration du RDS : sur la situation politique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/declaration-du-rds-sur-la-situation-politique-du-mali-2896974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 01:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité Exécutif du Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS), a examiné l'état actuel de notre pays.

Le Mali traverse aujourd'hui une situation très difficile caractérisée par une crise à la fois sécuritaire, sanitaire (COVID-19), économique et sociopolitique.

En effet, depuis le coup d'Etat du 18 Août 2020, notre pays n'avait ni gouvernement, ni Assemblée nationale, ni Président de la République. La communauté internationale qui engage ses forces armées combattantes au Mali, pour l'aider à éradiquer le terrorisme, n'avait plus de réponses et de répondants pour justifier et légaliser sa présence  et son action au Mali.

En plus de ce vide, la CEDEAO se montre inflexible en maintenant ses sanctions inhumaines contre le peuple malien, qui est son peuple, tant qu'un Président et un Premier ministre civils ne sont pas désignés, comme si notre organisation commune cherchait à créer encore plus de désordre et de malheur pour notre peuple comme elle l'avait fait en 2012.

Très heureusement, un Collège de personnelles crédibles vient de désigner, ce 21 septembre 2020, SEM Bah N'Daou, Président du Mali et le Colonel Assimi Goïta, Vice-président pendant la durée de la Transition.

Le RDS adresse ses félicitations et ses bénédictions au Président et au vice-président de la Transition et apporte son soutien ferme aux Autorités de la Transition.

En outre, le RDS lance un appel à tous les patriotes, à tous les citoyens du Mali, de quelques bords qu'ils soient, afin d'unir leurs actions et leurs efforts pour soutenir les Autorités de la Transition afin que celle-ci soit une réussite totale dans les 18 mois à venir et pour le bonheur de notre grande nation.

&nbsp;

<strong>Bamako, le 21 Septembre 2020</strong>

<strong>P/Le Conseil Exécutif du RDS</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Président</strong>

<strong>Prof El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>- Chevalier de l'Ordre National du Mali</strong>

<strong> - Chevalier de l'Ordre International des Palmes Académiques du CAMES - </strong>

<strong>ANCIEN MINISTRE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique du chômage des jeunes après la COVID&#45;19 : Les syndicalistes ouvrent le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/problematique-du-chomage-des-jeunes-apres-la-covid-19-les-syndicalistes-ouvrent-le-debat-2896979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 01:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a abrité les 23 et 24 septembre dernier, un forum national sur le thème : ‘’La problématique du chômage des jeunes au lendemain de la crise sanitaire de la pandémie de la COVID-19 au Mali : défis, enjeux et perspectives’’. Une rencontre organisée en collaboration avec le soutien financier du CNV International représenté au forum par M. Barou Diallo. Ce forum, dont la cérémonie d’ouverture était présidée par le Secrétaire général du Ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, M. Gologo, a réuni pendant deux jours les syndicalistes venus de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM). Les deux syndicats étaient représentés par leur deuxième personnalité. En occurrence, du côté de l’UNTM, le secrétaire général adjoint, M. Karim Diarra dit Togola et Mme Awa Sow, secrétaire générale adjointe de la CSTM.

Dans ses mots de bienvenue aux participants, le représentant du CNPM, au nom du secteur privé malien, a salué cette initiative des deux syndicats en cette période où la pandémie du Coronavirus ne cesse de fabriquer des jeunes chômeurs. Une initiative soutenue par le CNV International. Aussi, il a mis l’accent sur la problématique de l’employabilité des jeunes au Mali, en Afrique et dans le monde. Et malheureusement, a-t-il souligné, cette pandémie arrive dans un contexte où l’économie malienne est fragilisée par la crise sécuritaire. Un forum qui sera d’ailleurs l’occasion pour les participants de s’appesantir sur des sous-thèmes ayant trait au corrélation entre le chômage des jeunes et la pandémie. Pour y remédier, le représentant du CNPM a sollicité l’implication de tous les acteurs : Etat, secteur privé, syndicats, partenaires techniques et financiers, etc.

A sa suite, le représentant du CNV International, M. Barou Diallo et la Secrétaire exécutive de la CAFO (Coordination des Associations et Organisations Féminines), Mme Barry Aminata Touré, ont tour à tour pris la parole pour saluer cette initiative des deux syndicats en collaboration avec le CNV International. Surtout sur un thème d’actualité qu’est la problématique du chômage des jeunes au lendemain de la crise sanitaire de la pandémie de la COVID-19 au Mali. Des jeunes que l’on retrouve très généralement dans le secteur informel et qui sont malheureusement victimes de licenciements en cette période de pandémie. Avant de terminer, ils ont émis les vœux de voir traduire les résolutions qui seront issues de ces deux jours de forum en actes concrets par le gouvernement malien. Car, la survie du Mali y dépend au lendemain de la COVID-19.

Au nom des deux syndicats organisateurs, M. Karim Diarra dit Togola a salué l’initiative prise par le CNV International pour appuyer cet atelier. Le porte-parole des deux syndicats a résumé son discours en trois mots : gloire, hommage et remerciements. Gloire au bon Dieu pour avoir donné l’occasion aux syndicalistes de voir ce jour. Hommage aux parents sans lesquels nous n’existerons pas et remerciements au CNV International qui a accepté de financer ce forum.

Aux dires du camarade Togola, la formation permet de contrôler les autres rôles. Aussi, a-t-il souhaité, que des débats francs et fructueux se tiennent autour des deux sous thèmes, à savoir jeunes et COVID-19. Car, aujourd’hui, le chômage des jeunes est un phénomène très récurrent au Mali, en Afrique et dans le monde et il faut développer de nouveaux concepts pour résoudre le problème. Avant de terminer, il a proposé des pistes de réflexion pouvant permettre aux participants de trouver une solution à l’adéquation entre la formation et le marché de l’emploi.

Dans son discours à l’ouverture des travaux, le Secrétaire général du Ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, M. Gologo, a mis un accent particulier sur les différentes actions menées par le département depuis la découverte des premiers cas de la pandémie du Coronavirus au Mali. Ainsi, plusieurs foras et ateliers de formation et de sensibilisation ont été organisés dans ce sens et avec le soutien financier du CNV International qu’il a tenu à leur adresser un remerciement particulier.

‘’Cet atelier, qui a réuni les deux centrales syndicales autour de la problématique du chômage des jeunes au lendemain de la crise sanitaire de la pandémie de la COVID-19 au Mali est une bonne initiative’’, a souligné M. Gologo. Aussi, il a indiqué que plus de 20 millions de jeunes évoluent dans le secteur informel et qui sont actuellement victimes de ce fléau en faisant référence à une enquête de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Avant de conclure, il a rassuré les syndicalistes que le gouvernement a décidé de prendre toutes les dispositions utiles afin de réserver une plus grande place dans l’employabilité des jeunes après la pandémie de la COVID-19.

Le forum a pris fin par l’adoption d’une série de résolutions.

Il faut noter qu’à l’ouverture de ce forum, une minute de silence a été observée en la mémoire de feu Mamadou Lamine Diarra, vieux syndicaliste arraché à l’affection des siens à la veille.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fahad Ag Almahamoud se prononce  sur la crise institutionnelle au Mali : « Le Mali dans sa situation actuelle n’honore personne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fahad-ag-almahamoud-se-prononce-sur-la-crise-institutionnelle-au-mali-le-mali-dans-sa-situation-actuelle-nhonore-personne-2885718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 04:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Dans un entretien accordé à notre rédaction,  M. Fahad Ag Almahamoud, Président de la plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d’Alger, non moins Secrétaire Général du GATIA parle de la crise institutionnelle qui sévit au Mali depuis la proclamation officielle des résultats définitifs des élections législatives le 30 avril 2020 par la Cour Constitutionnelle. Aussi, il a appelé les Maliens à serrer les coudes pour faire face aux vrais problèmes du pays. </b></em>

<strong>Le Malien : Que<em>l est  l’état de santé de la Plateforme des mouvements du 14 juin d’Alger que vous présidez actuellement ?</em></strong>

<strong>Fahad Ag Almahamoud : </strong>Je sais qu’il y’a une crise au sein de la plateforme où les chemins se sont séparés. Il y’a des gens de la Plateforme qui ont rejoint la CMA dans ses idéaux pratiquement injustes et qui continuent à se proclamer de la Plateforme puisque qu’on est entre les mains de la communauté internationale, on fait avec. Chacun proclame haut et fort son appartenance à la Plateforme mais, la réalité est que les autres ont rejoint la CMA c’est tout.

<strong> Le Malien : <em>Quel est votre point de vue ou les propositions de solutions sur la crise institutionnelle que connait le Mali depuis l’arrêt de la Cour Constitutionnelle sur les résultats des élections législatives ? </em></strong>
<ol start="2012">
 	<li><strong> Fahad Ag Almahamoud :</strong> Merci beaucoup. Malheureusement ces derniers temps nous assistons à une crise où beaucoup de citoyens demandent la démission du Président de la République, un président démocratiquement élu, la dissolution de l’Assemblée Nationale ainsi que la Cour Constitutionnelle. Tout d’abord, je vais regretter à ce qu’on soit arrivé là pour la simple raison qu’entre 2002 et 2012, le Président Amadou Toumani Touré a su réunir autour de lui toute la classe politique malienne. Ce qui n’était pas en soit louable en matière de la démocratie parce que la démocratie sous-entend la mouvance présidentielle et l’opposition. Mais, on peut dire quand même qu’il avait réussi un temps soit peu à faire l’unanimité autour de lui. Donc, je pense que c’est ce qui était idéal pour l’actuel Président. Je pense que les gens qui demandent la dissolution de certaines institutions ou la démission de certains membres de certaines institutions, à commencer par la première. Il est très clair que le pays traverse une crise majeure depuis fin 2011 jusqu’à nos jours, il est très clair que rien ne dit qu’on va vers une solution, la crise ne fait que s’empirer du jour au lendemain. Mais il faut se faire à l’évidence qu’un malade dans un hôpital n’a pas toute la liberté de faire ce qu’il veut, il doit forcément tenir compte de l’avis du médecin, si je peux caricaturer ainsi. Dans le cas du Mali, le médecin, c’est la communauté internationale et la communauté internationale quand même travaille avec les institutions de la République. Il ne faut pas se leurrer, en Afrique on a qu’une seule institution, la première, toutes les autres sont partout en Afrique caporalisées par la première. Donc il serait à mon avis sage que ceux qui demandent la démission des intuitions doivent tenir compte que le Mali ne gagnera pas dans une illégalité comme 2012. Ce qui nous conduira vers une sorte de gouvernance illégitime. Déjà moi, je peux dire que même si ce n’est pas officiel on n’est sous tutelle de la communauté internationale qui déploie beaucoup d’efforts pour stabiliser le Mali, il faut tenir compte et les remercier pour cela. Donc, je disais qu’il faut éviter qu’on tombe dans illégalité et que les uns et les autres vont lâcher du lest. Le président doit rassembler autour de lui tous les Maliens, je dis bien tous les Maliens et faire face aux vrais problèmes du pays, les problèmes de l’insécurité et de la sécurité, ce sont les vrais problèmes du pays. Et il est clair que les petits problèmes de Bamako empêchent au gouvernement de faire face aux vrais problèmes du pays. Et on n’a même pas l’espoir que déjà il y’a un programme qui puisse ramener la sécurité. Il faudrait que les Maliens de Bamako sachent que le problème ne restera pas au centre. Le problème qui viendra à Bamako, ou à Sikasso s’il n’est pas déjà là-bas. Le problème ira à Kayes s’il n’est pas déjà là-bas donc, il faudrait se ressaisir et faire l’union sacrée pour sortir le Mali de la crise. Et pour cela, il faudra un gouvernement d’union nationale. Les institutions je leur dis : il y’a une seule institution que l’on doit préserver à ce stade, la première ça c’est pour qu’on évite qu’on soit sous tutelle de la communauté internationale. Je suppose que dès que l’élu de cette institution ne sera plus là, le Mali sera suspendu des Institutions de la CEDEAO, et de l’Union Africaine et le problème partira pour de bon. Le Président doit écouter les gens qui demandent sa démission et travailler avec eux et voir ce qu’ils offrent comme solutions pour le pays. C’est quand même des Maliens s’ils ont des bonnes idées pour sortir le pays de la crise tant mieux, qu’il travaille avec eux c’est un peu ça mon point de vue sur la situation.</li>
</ol>
<em><strong>Avez-vous un appel à l’endroit du Président de la République et pour le M5-RFP ?</strong></em>

<strong>Fahad Ag Almahamoud : </strong>Merci beaucoup. Je voulais juste dire, je pense que les Maliens à commencer par le premier doivent se serrer les coudes, doivent travailler ensemble pour faire face aux vrais problèmes, les problèmes de la sécurité. Les autres Maliens qui sont dans la rue c’est valable pour eux aussi. Je pense qu’ils doivent savoir à quel degré le Mali est tombé, je pense qu’ils le savent déjà parce qu’ils le dénoncent. Le Mali est tombé beaucoup plus bas à tel point qu’on ne peut raconter que l’histoire du Mali il y’a huit ans neuf siècles pour s’en glorifier. Mais, le Mali dans sa situation actuelle n’honore personne parce que depuis 2012, les gens ne font que convoiter le pouvoir ici à Bamako, ne font que se chamailler à cause des avantages qui procurent le pouvoir. Le pays a besoin de redessiner un peu son paysage politique, le Mali a besoin de lutter plus contre la corruption pour que tout le monde n’est pas envie chaque matin d’être président ou ministre. Il faudrait que la corruption soit combattue, que les institutions soient puissantes, qu’on ait une vraie République qui s’appuie sur ses institutions et non sur autres choses. Je pense que nous sommes dans une République laïque où chaque citoyen à son mot à dire et peut exercer la religion de son choix. On a besoin de tout le monde notamment la communauté internationale et les mouvements signataires pour l’unité du Mali. Donc, je pense que les Maliens doivent s’asseoir et discuter afin de travailler ensemble.

<strong>Réalisée par :</strong>

<strong>Yaya MARIKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès&#45;verbal de conciliation entre le Gouvernement, le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/proces-verbal-de-conciliation-entre-le-gouvernement-le-conseil-national-du-patronat-du-mali-cnpm-et-lunion-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-2800403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 19:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la lettre N° 339 BE/UNTM du 16 janvier 2019 relative à un préavis de grève de 120 heures, allant du 11 au 15 février 2019 de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), le Ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des relations avec les Institutions a mis en place, par l’Arrêté N° 2019-0045MTFP-SG du 18 janvier 2019, une commission de conciliation composée des représentants du gouvernement, du CNPM, de l’UNTM et des médiateurs.

La commission de conciliation s’est réunie les 21, 22, 24, 25, 28 et 29 janvier 2019 dans la salle de conférence du Ministère du Travail et de la Fonction publique, chargé des relations avec les Institutions. Elle a examiné les points de revendications du préavis de grève ci-dessous pour parvenir aux conclusions suivantes :
<ol>
 	<li><strong>‘’Octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la fonction publique’’</strong></li>
</ol>
La partie gouvernementale a accordée une augmentation de la grille indiciaire conformément à ce qui suit :
<ul>
 	<li>Le 1<sup>er</sup> janvier 2019 : indice plafond 1100 pour la catégorie A</li>
 	<li>Le 1<sup>er</sup> janvier 2021 : indice plafond 1200 pour la catégorie A</li>
</ul>
La grille indiciaire regroupant les différents niveaux de toutes les catégories sera faite sur la base de cette augmentation. (Accord)
<ol start="2">
 	<li><strong>‘’L’Amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires. Voir le point12-8 (Accord)</strong></li>
 	<li><strong>‘’Etablissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et le secteur privé, ce à partir de janvier 2018’’.</strong></li>
</ol>
3-1 Pour le secteur public

Le Gouvernement donne son accord pour un relèvement de trois (03) ans, par catégorie, des âges de départ à la retraite. Il est applicable pour compter du 31 décembre 2019. En terme précis, les travailleurs en activité en 2019 n’iront pas à la retraite le 31 décembre 2019.

Toutefois, la faculté est donnée aux agents de pouvoir faire valoir leurs droits à la retraite à partir des âges en vigueur selon les catégories (A : 62 ans, B2 : 59 ans, B1 : 58 ans, C : 55 ans).

3-2 Pour le secteur privé :

Il est convenu ce qui suit :
<ul>
 	<li>Catégorie A : 60 ans avec possibilité de prolonger jusqu’à 62 ans, d’accord parties</li>
 	<li>Catégories B, C, D, E : 58 ans avec possibilité d’aller à 60 ans, d’accord parties (Accord)</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li><strong>Cherté de la vie’’</strong></li>
</ol>
Après avoir rappelé les efforts faits pour rendre disponibles et accessibles les produits de première nécessité, le Gouvernement s’est engagé à :
<ul>
 	<li>Réduire le prix du riz et de la viande, au plus tard fin mars 2019 ;</li>
 	<li>Maitriser les coûts de l’électricité, développer les énergies renouvelables ;</li>
 	<li>Développer la production et les branchements d’électricité. (Accord)</li>
</ul>
<strong>5- ‘’Assistance à la SMTD’’</strong>

La partie gouvernementale a rappelé les efforts fournis par l’Etat pour assurer un bon fonctionnement de la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD).

Elle s’est engagée à :
<ul>
 	<li>Parachever l’opérationnalisation de la fibre optique ;</li>
 	<li>Prendre toutes dispositions utiles pour assurer la libération du capital de 2018 et de 2019 ;</li>
 	<li>Garantir les subventions à la SMTD, conformément aux textes en vigueur.</li>
</ul>
<ol start="6">
 	<li><strong>‘’Validation de la liberté syndicale dans les deux (02) secteurs (public et privé)’’</strong></li>
 	<li>Pour le secteur public</li>
</ol>
En dépit des efforts fournis par l’Etat, notamment des lettres circulaires adressées aux employeurs des secteurs public et privé, la partie gouvernementale a réaffirmé son engagement à respecter et à faire respecter la liberté syndicale dans les services et entreprises.

Le gouvernement s’est engagé à traiter dans les plus brefs délais les cas de violation de liberté syndicale dont il sera saisi.
<ol start="2">
 	<li>Pour le secteur privé</li>
 	<li>Selon le CNPM, le mali ayant ratifié les conventions pertinentes de l’OIT, il ne saurait, en aucun cas, approuvé une quelconque violation de ces instruments. (Accord)</li>
 	<li><strong>‘’Etablissement de passerelles fonction publique- collectivités vice-versa’’</strong></li>
</ol>
La partie gouvernementale a rappelé que le problème de la passerelle entre les deux (02) fonctions publiques est résolu par la Loi N°2018-035 du 27 juin 2018 portant statut des fonctionnaires des collectivités territoriales à travers la mise à disposition (articles 49 à 51) et le détachement (articles 52 à 57).

L’UNTM a souhaité une adoption diligente des textes d’application de ladite loi. Elle sera associée à la procédure. (Accord)

&nbsp;
<ol start="8">
 	<li><strong>‘’Adoption d’une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les Bureaux de placement d’une part, et d’autre part par la protection des productions de nos unités industrielles’’</strong></li>
</ol>
La partie gouvernementale a informé que la question des bureaux privés de placement et des entreprises de travail temporaire a été prise en charge lors de la relecture du Code du Travail en 2017.

Par ailleurs, le Gouvernement a entrepris la modification du Décret N°96-178/P-RM du 13 juin 1996 portant modalités d’application de diverses dispositions du Code du Travail. L’UNTM sera associée à ce processus. (Accord)
<ol start="9">
 	<li><strong>‘’Relance du Chemin de fer’’</strong></li>
</ol>
Le Gouvernement fait état des efforts consentis par l’Etat, notamment ;
<ul>
 	<li>La résiliation de la concession accordée à la Société Transrail-SA ;</li>
 	<li>La création d’un organe de gestion provisoire appelé ‘’Dakar Bamako Ferroviaire’’ (DBF) pour assurer l’exploitation de la ligne, avec tous les effectifs repris de Transrail-SA ;</li>
 	<li>La mise en place d’un programme d’urgence d’un montant de 7,5 milliards de Francs CFA destiné à financer les travaux d’entretien et de maintenance des locomotives pour 2,5 milliards, la réhabilitation des points critiques de la voie pour 2 milliards et la prise en charge de six mois de salaires pour 3 milliards ;</li>
 	<li>La mise en place d’un second programme d’urgence de vingt (20) milliards de francs CFA par l’Etat.</li>
</ul>
En attendant la reprise du trafic, dans huit (08) mois (août 2019), l’Etat du Mali continuera à payer les salaires des agents maliens de DBF et à solder les arriérés de février à octobre 2018 selon un échéancier trimestriel.

L’UNTM a informé la partie gouvernementale du fait que des retraités de 2003 continuent d’occuper des logements d’astreinte. (Accord)

<strong>10.’’Extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque’’</strong>

Le Décret N°2014-0837/P-RM du 10 novembre 2014 fixant le taux mensuel de certaines primes et indemnités allouées aux fonctionnaires et agents de l’Etat octroie une prime de fonction spéciale au personnel servant dans des zones difficiles. Ce texte prévoit un arrêté conjoint des ministres en charge de la fonction publique et de l’Administration territoriale pour fixer la liste des localités considérées comme zones difficiles.

Le gouvernement a donné son accord pour l’extension.

Un projet d’arrêté sera, diligemment, partagé avec les partenaires sociaux avant sa signature. (Accord)

<strong>11.’’Adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes ‘’</strong>

La partie gouvernementale a donné des informations sur le contenu de la Politique nationale de l’Emploi et de la Politique nationale de la Formation professionnelle qui ont pour but de développer l’employabilité des jeunes.

Concomitamment à l’harmonisation des âges de départ à la retraite, il sera opéré un recrutement massif des jeunes, tout en privilégiant les secteurs où besoin sont les plus importants. Ainsi, en 2019, il est envisagé un recrutement de 8.600 jeunes diplômés pour une incidence financière de plus de 15,481 milliards F CFA dans les différents secteurs de la fonction publique. (Accord)

<strong>12.’’Extinction du Protocole d’Accord de 2014’’</strong>

12.1 ‘’Droits des compressés’’

12.2 ‘’Droits des partants volontaires’’

Pour ce qui concerne les droits des compressés et des partants volontaires, les travaux des commissions, préalablement mises en place vont se poursuivre pendant une durée de 90 jours, pour compter de la date de signature du présent procès-verbal.

12.3 ‘’Droits des syndicalistes lésés’’

Lors des négociations de 2014, par rapport à la question, il avait té prévu la mise en place d’une commission. Au cours de la première réunion de la commission relative aux travailleurs compressés, il a été décidé de traiter des deux (02) questions au sein d’une seule commission.

Ladite commission poursuivra ses travaux. Pour ce faire, la partie gouvernementale a demandé que l’UNTM lui apporte les dossiers des syndicalistes concernés pour être examinés.

12.4 ‘’Intégration des contractuels dans la fonction publique’’

La loi N°09-.35 du 10 aout 2009 détermine les conditions d’intégration des contractuels de l’Administration dans les Fonctions publiques d’Etat et des Collectivités territoriales. Cette loi déroge aux dispositions du statut général des fonctionnaires, au statut des fonctionnaires des collectivités territoriales. Elle institue des tests d’intégration des contractuels des catégories A, B et C en activité, dans les fonctions publiques de l’Etat et des collectivités. Des tests périodiques d’intégration seront organisés jusqu’à l’extinction des emplois concernés. En application de cette loi, de 2010 à nos jours, les contractuels qui remplissent les conditions sont intégrés dans les fonctions publiques.

12.5 ‘’Relecture des Conventions Collectives’’

Depuis 2005, les conventions collectives suivantes, ont été révisées et signées :
<ul>
 	<li>Convention collective des Entreprises pétrolières du Mali (signée en 2005)</li>
 	<li>Convention collective des Industries alimentaires (2006)</li>
 	<li>Convention collective des Industries de la Métallurgie et de la Mécanique générale (2006)</li>
 	<li>Convention collective des Bâtiments et Travaux publics (2007)</li>
 	<li>Convention collective des Banques, Assurances et Etablissements financiers (2008)</li>
 	<li>Convention collective de l’Enseignement privé catholique du Mali (2008)</li>
 	<li>Convention collective des Entreprises minières, géologiques et hydrologiques (2010)</li>
</ul>
Le Pacte de Solidarité pour la Croissance et le Développement ayant également invité, dans le même dispositif de son article 11, les partenaires sociaux à négocier des accords collectifs dans les secteurs d’activités non encore couverts par de telles conventions, quatre conventions collectives nouvelles ont été ainsi conclues. Il s’agit de :
<ul>
 	<li>La convention collective des Etablissements financiers décentralisés (2006)</li>
 	<li>La convention collective des Centres de santé communautaire (2006)</li>
 	<li>La convention collective des Sociétés de Gardiennage et de Prestataires de service (2007)</li>
 	<li>La convention collective de la presse (2009)</li>
 	<li>La convention collective des officines de Pharmacies privées (2013)</li>
</ul>
Sont actuellement en discussion :
<ul>
 	<li>La convention collective des Chauffeurs et Conducteurs routiers du Mali ;</li>
 	<li>La convention collective des Industries hôtelières du Mali</li>
</ul>
Le CNPM a marqué, en cette occasion, son accord pour l’ouverture de nouvelles négociations de branche. L’UNTM a été invitée à demander à ses différents syndicats de branche, de soumettre aux groupements professionnels correspondants, des projets de texte concernant les conventions collectives dont ils auront jugé la révision nécessaire.

12.6. ‘’Relecture des Conventions minières’’

Dans le cadre de la mise en œuvre du Procès-Verbal de 2014, le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère des Mines et du Pétrole, a commandité une étude.

Cette étude a permis de faire des recommandations allant dans le sens de l’optimisation des revenus de l’Etat. Il s’agit notamment de :
<ul>
 	<li>L’élaboration d’une nouvelle politique minière et pétrolière (document déjà élaboré et validé par le Conseil des Ministres)</li>
 	<li>La révision du code minier (le projet du code minier qui est en cours der rédaction a pris en compte la préoccupation des parties prenantes : réduction de la durée des conventions minières de 30 à 15 ans ;</li>
 	<li>La création d’un fonds de développement total alimenté par l’Etat et les sociétés minières, création d’un compte de réhabilitation de l’environnement, meilleure prise en compte de l’exploitation artisanale, meilleure prise en compte de la sous-traitance et du contenu local) ;</li>
 	<li>La réforme de la Direction nationale de la Géologie et des Mines ;</li>
 	<li>La création d’une structure de contrôle des activités minières.</li>
</ul>
Ces recommandations sont en cour s d’application

L’UNTM a pris acte de cette information

12.7 ‘’Transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé, pour ceux qui n’en ont pas encore bénéficié’’.

Il est à noter que le CNPM et l’UNTM ont convenu depuis 1994 (Protocole d’Accord du 18 avril 1994), que les augmentations de salaire consentis par le Gouvernement, à son propre personnel, ne seraient plus automatiquement transposées dans le secteur privé. Les deux parties devant au préalable se rencontrer à chaque fois, pour en examiner la faisabilité, au regard de la situation économique qui prévaut en ce moment-là. Depuis lors, ce protocole a été appliqué, dans sa lettre comme dans son esprit, par le CNPM et l’UNTM.

Le CNPM a pris l’engagement de demander aux groupements professionnels d’accepter d’ouvrir des négociations avec leurs syndicats de branches respectifs, sur la faisabilité des augmentations souhaitées par l’UNTM, et ce, conformément au protocole de 1994. Une correspondance, dont copie a été remise à l’UNTM, a été envoyée dans ce sens par le Président du CNPM, à ces groupements professionnels. (Accord partiel)

Synthèse des résultats

Aux termes des discussions, sur les 12 points du préavis de grève, la commission de conciliation a relevé :
<ul>
 	<li>11 points d’Accord (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7,8, 9, 10 et 11)</li>
 	<li>1 point d’Accord partiel (12)</li>
</ul>
Au regard des avancées notables sur les points de revendication, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali a décidé de lever son mot d’ordre de grève de 120 heures, allant du 11 au 15 février 2019.

<strong>Bamako, le 29 janvier 2019</strong>

<strong>Ont signé :</strong>

<strong>Pour la commission de conciliation</strong>

<strong>Le Président : Mamadou Lamine Diarra</strong>

<strong>Le Rapporteur : El Hadj Seydou Patrice Dembélé</strong>

<strong>Pour le Gouvernement</strong>

<strong>Le Ministre du Travail et de la Fonction publique chargé des relations avec les institutions : Mme Diarra Raky Talla</strong>

<strong>Pour le Conseil National du Patronat du Mali : M. Boubacar Toutou Kanté</strong>

<strong>Pour l’Union Nationale des Travailleurs du Mali : M. Seydou Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>Communiqué du Secrétariat général du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE)</strong>

Le Bureau Exécutif du Secrétariat général du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE) félicite le Gouvernement, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), de l’heureux aboutissement des négociations des doléances de la Centrale, illustration si besoin en était de la capacité de dialogue social constructif dans le partenariat pour le développement du Mali.

Il invite tous les membres à travailler avec assiduité, ponctualité et conscience professionnelle.

<strong>Bamako, le 30 janvier 2019</strong>

<strong>P/Bureau Exécutif National</strong>

<strong>Le Secrétaire général</strong>

<strong>Yacouba KATILE</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale des Douanes : Des personnes malintentionnées à l’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-des-personnes-malintentionnees-a-loeuvre-2794252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Mahamet-Doucara-DG-douanes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 01:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Depuis quelques jours, le nouveau Directeur Général des Douanes a procédé à une grande mutation au sein de l’Administration douanière. Il a fait appel à des cadres à qui il fait confiance. Ces mutations ont fait aujourd’hui beaucoup de mécontents parmi certains gabelous qui ont quitté leur poste et ont même eu des promotions. Ces personnes malintentionnées ont juré sur tous les cieux d’avoir la peau de M. Mahamet Doucara, l’actuel Directeur général des Douanes. Pour ces mécontents, leur place était leur chasse-gardée.</span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Parait-il qu’ils ont la bénédiction et le soutien de la Première Dame, Mme Kéïta Aminata Maïga dans l’accomplissement de leur sale besogne. Certains ont eu même le courage d’envoyer des texto à l’Inspecteur général Doucara lui menaçant de ternir son image à travers la presse si jamais il ne revenait pas sur sa décision. Ce qui a d’ailleurs commencé car depuis quelques temps, certains journaux tirent à boulet rouge sur le tout nouveau Directeur général des Douanes qui est avant tout un grand commis de l’Etat, un fin connaisseur des textes des Douanes. Sa nomination, il la doit à son expérience, sa rigueur et sa soif pour le travail bienfait. Des qualités qui lui permettront de transcender beaucoup de difficultés et d’échapper des griffes de ses adversaires. Nous reviendrons sur cette affaire dans notre prochaine parution.</span>

<strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Y. Sangaré</span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour entrave dans l’application de l’Accord de paix : Trois Maliens sanctionnés par l&amp;apos;ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/pour-entrave-dans-lapplication-de-laccord-de-paix-trois-maliens-sanctionnes-par-lonu-2794244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/pour-entrave-dans-lapplication-de-laccord-de-paix-trois-maliens-sanctionnes-par-lonu-2794244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 01:01:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour la première fois, les Nations unies, via leur groupe d’experts indépendants sur le Mali, dénoncent dans un rapport accablant, noms à l’appui, l’implication de membres de groupes armés signataires de l’accord de paix d’Alger ou désignés comme "coopératifs" dans des attaques terroristes, mais aussi dans le trafic de migrants et de drogues. Il s’agit de Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune (Coalition du peuple pour l'Azawad), Ahmoudou Ag Asriw (Gatia) et Mahamadou Ag Rhissa (HCUA).</strong></em>
Plus d'un an après avoir créé le régime de sanctions sur le Mali, le Conseil de sécurité de l'ONU est passé à l'action le jeudi dernier. Les 15 membres se sont unanimement accordés sur trois noms qui se voient notifier une interdiction de voyager qui prend effet immédiatement. Il s'agit de trois personnalités de rangs intermédiaires : Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune (Coalition du peuple pour l'Azawad), Ahmoudou Ag Asriw (Gatia) et Mahamadou Ag Rhissa (HCUA). Ils sont accusés d'entraver la mise en œuvre de l'accord de paix dans le Nord malien. Paris, qui était à la manœuvre, espère que le message de frustration émis par l'ONU sera entendu.
Après avoir laissé planer la menace de sanctions contre tous les signataires de l'accord de paix, y compris les autorités maliennes, le Conseil de sécurité s'est finalement accordé sur une approche qualifiée par un diplomate de progressive et équilibrée pour ne pas mettre en péril l'accord de paix. Pour l'instant, trois individus dont les liens avec des groupes terroristes ou des activités de trafic ont pu être prouvés. Ils sont sanctionnés.
‘’Ces trafics alimentent les caisses de ces groupes’’
Le premier, Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune, appartient à la coalition pour le peuple de l'Azawad. Il est accusé d'entretenir des liens avec le groupe terroriste pour la défense des musulmans dans la région de Tombouctou. Le second, Ahmoudou Ag Asriw, fait partie de la direction du Gatia, un groupe pro-gouvernemental. Il est accusé d'être engagé dans le trafic de drogue pour financer des attaques contre les forces maliennes. Le troisième individu sanctionné, Mahamadou Ag Rhissa, est un homme d'affaires influent de la région de Kidal, membre du HCUA, issu de la rébellion. Il est impliqué dans le trafic de migrants et des activités de contrebande de pétrole avec l'Algérie. Sans accélération de la mise en œuvre de l'accord de paix, de nouveaux noms pourraient être proposés, estime un diplomate.
Les groupes armés sur la défensive
Le rapport produit par un groupe d'Experts du Conseil de sécurité de l'ONU sur le processus de paix dans le nord du Mali, et d'une manière générale sur la situation sur le terrain, crée l'émoi dans les rangs de certains groupes armés du nord du Mali. Un document de 71 pages.
Les accusations du groupe d'experts indépendants de l'ONU sur le Mali sont accablantes. Il est question d'attaques terroristes contre les forces de sécurité maliennes, de trafic de migrants, de trafic de drogue, ou encore de recrutement d'enfants soldats. La liste des noms cités dans ce rapport est longue.
Alors que le rapport n’est même pas encore officiellement publié, des responsables de groupes armés parlent sans vouloir être nommément cités. C’est le cas de ce responsable militaire du Gatia, groupe armé du nord, loyal à Bamako : ‘’Non, à ma connaissance, dit-il, des éléments du Gatia ne sécurisent pas des convois de drogue dans le nord du Mali’’. C’est pourtant ce qu’on peut lire dans le document onusien.
Présenté comme ‘’un membre éminent du HCUA (Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad)’’, Salah Ag Ahmed est aussi accusé directement d’être un intermédiaire entre des groupes terroristes du nord du Mali. Cet élu de la localité de Talataye (Nord), membre de la CMA (ex-rébellion), est injoignable pour le moment. Mais selon un de ses proches, ces accusations ne sont pas fondées. Il va plus loin en demandant ‘’une nouvelle enquête indépendante’’.
Iliad Ag Mohamed, le porte-parole de la CMA, pointe justement du doigt des erreurs dans le rapport des Nations unies qui contient selon lui ‘’des éléments qui ont provoqué chez nous une très grande surprise. Nous pensons que les enquêteurs ou, en tout cas, les éléments contenus dans ce rapport contiennent d’énormes erreurs, d’éléments infondés’’.
Il reprend justement l'exemple de Salah Ag Ahmed, décrit comme un élément qui crée l’interconnexion entre Ansar Dine et l’EIGS [le groupe Etat islamique dans le grand Sahara, deux organisations terroristes à l'origine d'attaques armées dans la zone]. ‘’Ce n’est pas vrai, c’est sans fondement, martèle-t-il. On a tous les éléments pour prouver qu’il n’en est rien de tout ce dont il a été accusé. Je crois que les rapports ne sont pas basés sur des enquêtes approfondies. Peut-être qu’il a permis à certaines personnes de régler leurs comptes au détriment des autres. En tout cas, c’est notre analyse’’.
L'un des seuls à s’exprimer pour le moment à visage découvert est Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune, secrétaire général de la CPA, Coalition du peuple de l’Azawad, accusée d’entraver l’application de l’accord de paix. Le rapport laisse également clairement entendre que des éléments de ce groupe auraient participé à des attaques terroristes. Mohamedoune est accusé d'avoir très activement retard, par ses alliances sur le terrain, la stabilisation de la région. ‘’Tout ça est faux’’, répond Ousmane Ag Mohamed, pour qui les enquêteurs de l’ONU ont trop tendu leur micro aux ennemis de son mouvement qui ne veut ‘’que la paix’’.

<strong>Y SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Maroc&#45;Corée du Sud : Des relations plus concrètes</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cooperation-maroc-coree-du-sud-des-relations-plus-concretes-2794257.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:58:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Le Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, et le Premier ministre sud-coréen, Lee Nak-yeon, ont présidé, jeudi à Rabat, la cérémonie de signature de six accords portant notamment sur les domaines de l'enseignement supérieur, les énergies renouvelables, l'automobile, les réseaux et la promotion des investissements.</h4>
Ces accords qui s'inscrivent dans le sillage de la visite de travail et d'amitié du responsable coréen au Maroc, à la tête d'une importante délégation, concernent un mémorandum d'entente de coopération dans le domaine de l'enseignement supérieur signé par le ministre de l'Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Saïd Amzazi, et le vice ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Cho Hyun.
Il s'agit également d'un accord sous forme d’échange de lettres concernant le projet d’établissement de la plateforme de recherche et de développement dédiée aux bâtiments verts et aux réseaux intelligents «Green and Smart Building Park», paraphé par la secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Mounia Boucetta, et l’Ambassadeur de la République de Corée à Rabat, Seong Deok Yun.
Par ailleurs, un mémorandum d'entente relatif au suivi du projet de mise en place de l'Institut de formation aux métiers de l’industrie automobile de Casablanca a été signé par le secrétaire d’État chargé de la Formation professionnelle, Mohamed Rherras, et la présidente de l'Agence coréenne de coopération internationale (KOICA), Mikyung Lee.
Sur un autre volet, un mémorandum d'entente entre l'Agence marocaine pour l'énergie durable (MASEN) et la KOICA, relatif au suivi du projet de mise en place de capacités de R&amp;D sur les multi-micro-réseau intelligents, a été paraphé par le président du directoire de MASEN, Mustapha Bakkoury, et la présidente de la KOICA.
Dans ce sens, il est question, en outre, d'un mémorandum d'entente entre l'Agence marocaine du développement des investissements et des exportations (AMDIE) et l'Agence coréenne de promotion du commerce et des investissements (KOTRA), signé par leurs directeurs généraux respectifs, Hicham Boudraa et Pyung-oh Kwon, ainsi que d'un mémorandum d'entente entre l'Institut de recherche en énergie solaire et en énergies nouvelles (IRESEN) et Korea Electronics Technolgy Institute (KETI).
S'exprimant à l'issue d'une réunion avec le Chef du gouvernement couronnée par la signature des six accords, le Premier ministre sud-coréen a affirmé que les relations d'amitié unissant le Maroc et son pays étaient appelées à devenir plus concrètes, soulignant que les deux pays sont unis par une longue histoire d'amitié datant de 56 ans.
Rappelant que le Maroc est le premier pays africain ayant ouvert une Ambassade en Corée du Sud, M. Nak-yeon a souligné que cette visite sera à même d'insuffler du sang neuf dans les relations entre les deux pays et de permettre de réaliser des résultats qui seraient à la hauteur de ces relations ancestrales. Plusieurs sociétés coréennes investissent actuellement au Maroc, notamment dans le domaine industriel, créant ainsi des opportunités de travail et d'échange d'expertises, a-t-il relevé, assurant que le gouvernement coréen encouragera ces sociétés afin qu'elles continuent sur cette lancée. La délégation constituée de 37 hommes d'affaires coréens en visite au Maroc a rencontré des partenaires marocains en vue d'exploiter les opportunités existantes dans le Royaume qui constitue la porte d'entrée du continent africain, a-t-il dit.
Pour sa part, M. El Othmani a souligné que cette visite constituera une nouvelle impulsion pour les relations économiques entre les deux pays ainsi qu'une occasion pour examiner les possibilités de promouvoir les investissements coréens dans le Royaume, notant que les accords signés aujourd'hui témoignent que les relations entre le Maroc et la Corée du Sud s'orientent davantage vers une coopération pragmatique et concrète. Lors de cette rencontre, il a été également question d'examiner les relations tripartites Maroc-Corée-Afrique en vue d'augmenter le niveau de coopération africaine en matière de développement, de recherche scientifique et d'appui économique, a-t-il ajouté. Avant de signaler que cette coopération est très importante pour toutes les parties, notamment pour les pays africains.
Par ailleurs, le Chef du gouvernement a remercié le Premier ministre sud-coréen sur la position de son pays appuyant le Maroc pour trouver une solution au conflit sur le Sahara marocain en soutenant les efforts du Secrétaire général des Nations unies et les décisions du Conseil de sécurité. Il a par là même félicité le Premier ministre pour le rapprochement entre les deux Corées et l'approche adoptée par la Corée du Sud pour mettre fin au conflit dans la péninsule coréenne en privilégiant le dialogue et l'entente.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’UNTM en grève de 72 heures : Un signal fort pour le Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-en-greve-de-72-heures-un-signal-fort-pour-le-gouvernement-2794243.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Après la tournée de prise de contact avec la base, le Bureau Exécutif National de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a déposé le mercredi 19 décembre dernier son un préavis de grève sur la table du gouvernement et est prêt à boycotter les Concertations nationales initiées par le Gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga prévues du 16 au 19 janvier 2019. Cette grève est prévue du 09 au 11 janvier 2019</em></strong>

Après échec des négociations entre le Gouvernement et l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la plus grande Centrale syndicale du Mali dirigée par M. Yacouba Katilé a déposé le mercredi 19 décembre dernier un préavis de grève sur la table du Gouvernement de 72 heures à compter du mercredi 09 janvier 2019 jusqu’au vendredi 11. Avant ce dépôt, l'UNTM avait jugé nécessaire et utile de consulter sa base. C'est ainsi qu’il y a quelques jours, des délégations de l'UNTM avaient sillonné cinq capitales régionales pour écouter les militants sur le sujet. De Kayes, à Koulikoro, en passant par Sikasso, Ségou et Mopti, toutes les sections syndicales de l'UNTM se disent prêtes à découdre avec le Gouvernement pour promesses non tenues. A l'occasion, les Sections avaient renouvelé leur confiance et leur soutien au Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé et à ses camarades et leur avaient donné quitus d'agir en leur nom.

Le préavis de grève s'articulera autour de certains points de revendications jusqu'à présent non satisfaites par le Gouvernement par manque de volonté. Un second quinquennat du Président, M. Ibrahim Boubacar Kéïta qui commence avec d'énormes difficultés. Aujourd'hui, toutes les sections sont mobilisées pour la cause. Et toutes les conditions nécessaires sont déjà réunies pour exécuter, sur toute l'étendue du territoire national, le préavis de grève au cas où les autorités actuelles n'arriveraient pas à satisfaire leurs doléances avant le jour J. Cependant, sur le plan syndical, le préavis de grève n'interrompe pas les négociations.

Aussi, le Bureau Exécutif National a décidé de boycotter les concertations nationales prévues les 16 et 19 janvier 2019. Car, pensent les syndicalistes, ce n'est un lieu approprié pour débattre les questions des travailleurs du Mali.

Aujourd'hui, de sources dignes de foi, le Gouvernement aurait pris très au sérieux cette menace de l'UNTM car il se rappelle encore de la grève de 72 heures de la Centrale syndicale les 29, 30 et 31 octobre 2014. Une grève qui avait mobilisé toutes les sections syndicales. De ce fait, elle avait été une réussite totale à Bamako ainsi qu'à l'intérieur car toute l'Administration malienne avait été paralysée avec sa répercussion sur les autres secteurs d'activités, y compris les privés. Cette grève avait fait perdre à l'Etat malien des centaines de milliards de nos francs. Le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta va-t-il laisser l’UNTM à aller à cette grève au moment où la tension politico-institutionnelle et sécuritaire est très vive ? Cette question est sur toutes les lèvres. En tout cas les syndicalistes sont prêts à se faire entendre à travers cette grève de 72 heures. Un signal fort pour le Gouvernement du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

<strong>Y. Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>DDR pour le Centre du Mali. : ‘’Ceux qui ne déposeront pas les armes seront considérés tout simplement comme des terroristes’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ddr-pour-le-centre-du-mali-ceux-qui-ne-deposeront-pas-les-armes-seront-consideres-tout-simplement-comme-des-terroristes-2794255.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>En visite de deux jours dans la région de Mopti, le Premier ministre, M. Soumeylou Boubèye Maïga a fait la genèse de la crise intercommunautaire avant d'annoncer un nouveau renforcement du dispositif sécuritaire et le lancement du programme Désarmement - Démobilisation et Réinsertion (DDR) pour le Centre du pays. Aux dires du Gouverneur de Mopti, le Général Sidi Alassane Touré, <em>ceux qui ne vont pas déposer les armes, ceux qui ne vont pas se faire enregistrer seront considérés tout simplement comme terroristes.</em>
<h2>Le Premier ministre malien Soumeylou Boubèye Maïga a achevé une nouvelle visite de 48 heures dans la région de Mopti au centre du pays au cours de laquelle il avait évoqué le lancement d'un programme DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion) des groupes armés du centre et c'est une première. Auparavant, le Chef du Gouvernement avait visité plusieurs localités. Mais il était également revenu sur les tensions intercommunautaires avant d'annoncer un nouveau renforcement du dispositif sécuritaire.</h2>
Les conflits intercommunautaires continuent dans le centre du Mali. Au cours de cette visite dans la région de Mopti, le Premier ministre malien avait d’abord voulu balayer du revers de la main les rumeurs selon lesquelles son gouvernement soutiendrait un camp contre un autre. ‘’<em>Je ne vois pas pourquoi le gouvernement prendrait parti pour telle communauté ou pour telle autre. Le gouvernement combat un phénomène, l’insécurité, le trafic et le terrorisme’’,</em> avait déclaré Soumeylou Boubèye Maïga.

Pour apaiser la situation, de nouvelles concertations sont prévues. Mais pour faire taire les armes, le Premier ministre avait annoncé au centre le très prochain début d’un programme DDR (Désarmement, Démobilisation et Réinsertion). Le président de la Commission nationale DDR et ancien ministre, Zahabi Sidi Ould Mohamed, doit, en principe, commencer le travail dès ce lundi.

Il faut noter que, dans le centre du pays, les conflits ont fait plusieurs centaines de victimes civiles selon l'ONU en 2018. S'il est difficile de les dénombrer, les milices communautaires sont de plus en plus nombreuses et armées, souvent d'armes de guerre. A cela s'ajoutent les incursions jihadistes qui n'ont pas diminué. Le Gouverneur de Mopti, Sidi Alassane Touré, dessine les contours de ce DDR spécial centre.

Aux dires du Gouverneur<em> : ‘’</em><em>Il y a beaucoup de jeunes qui ont été embobinés dans cette affaire et qui ne voulaient pas partir, et qui aujourd’hui justement ont compris que ce n’est pas le bon choix et qui veulent revenir. Il se pourrait justement qu’il y ait effectivement des gens qui sont là, qui sont prêts, qui sont même pressés qu’on puisse commencer ce DDR. Cela fait partie de notre stratégie pour pouvoir faire en sorte que les gens qui ont été enrôlés dans ces groupes armés terroristes et aussi dans certaines milices, il faut le dire comme ça, d’autodéfense, puissent rejoindre le DDR. Ceux qui ne vont pas déposer les armes, ceux qui ne vont pas se faire enregistrer seront considérés tout simplement comme terroristes. C’est très clair. Il n’y a pas autre chose</em><em> »,</em> affirme le gouverneur.

L’Etat malien est-il pour autant prêt à engager dans son armée des membres de milices d’autodéfense et des membres de groupes terroristes ? « <em>Il y a quand même tout un processus. Il y a un screening dépistage qu’ils font, un screening pour voir. Quand vous êtes réputé terroriste, je ne vois pas comment vous allez intégrer les forces armées maliennes. Ceux qui seront là, qui seront retenus à ce screening et qui obéissent aux critères, ceux-ci vont certainement bénéficier de la réintégration ou alors de la réinsertion.</em>

Après Mopti, Soumeylou Boubèye Maïga s'est rendu à Gao, pour recevoir le Premier ministre canadien Justin Trudeau venu passer quelques heures auprès des troupes canadiennes au sein de la Mission de l’ONU au Mali, la Minusma.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Table ronde initiale sur le Sahara occidental : ‘’Aucun pays ne peut désormais prétendre invoquer, encore moins hypothéquer, le droit des sahraouis à l’autodétermination’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/table-ronde-initiale-sur-le-sahara-occidental-aucun-pays-ne-peut-desormais-pretendre-invoquer-encore-moins-hypothequer-le-droit-des-sahraouis-a-lautodetermination-2792026.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 00:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La "table ronde initiale" sur le Sahara s'est ouverte à Genève le 05 décembre 2018 au Palais des Nations à la salle "Concordia", sous la Présidence effective de l'Envoyé Spécial du Secrétaire Général de l'ONU, Horst Köhler, en présence des quatre délégations représentant le Maroc, l'Algérie, le polisario et la Mauritanie. Et ce, bien que les responsables marocains semblaient douter, à juste raison, de la volonté de l’Algérie de jouer son rôle de partie prenante dans ce conflit.​

Concernant l'architecture de la délégation marocaine arrivée en Suisse, force est de constater que deux élus des provinces du Sud marocain étaient présents aux côtés du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Nasser Bourita, et du Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès des Nations-Unies à New York, SE. M. Omar Hilale. Il s'agissait en effet du Président de la Région Laâyoune-Sakia El Hamra, Hamdi Ould Errachid, et du Président de la région Dakhla-Oued Eddahab, Ynja El Khattat, ainsi que de Fatima Adli, acteur associatif et membre du Conseil municipal de Smara.

A remarquer que les trois derniers cités, véritables représentants des sahraouis, étaient vêtus de l'habit traditionnel du Sud marocain. Un message clair et sans équivoque adressé aux ennemis du Maroc, notamment la presse algérienne ainsi que française et certaines ONG's qui ont la langue bien pendue pour quelques dollars de plus.

S'agissant des polisariens, arrivés à Genève, détenteurs de passeports diplomatiques algériens par vol spécial d'Air Algérie, elle comprend les membres du fantomatique secrétariat national polisarien dont Khatri Addouh, président du Conseil national et chef de la délégation, M’Hamed Khaddad, ex-chef de la sécurité militaire polisarienne et responsable du soit disant comité national du référendum, et Fatma El Mehdi, dite mensongèrement secrétaire générale de l'union nationale des femmes sahraouies, en plus de Sidi Mohamed Omar, soi-disant représentant du polisario auprès des Nations-Unies sans oublier Mohamed Ali Zerouali, sous le titre de prétendu conseiller auprès du secrétariat de cette entité  fantoche.

A noter que la participation des présidents des Régions, d’un côté, Laayoune-Sakia El Hamra, et de l’autre, Dakhla-Oued Eddahab, a fait grincer des dents le polisario, désormais obligé de s’asseoir à la même table avec les élus du Sahara marocain.

La  participation de ces trois élus à ces pourparlers illustre parfaitement le fait que les polisariens ne sont pas les seuls et uniques représentants de la population sahraouie.

Ce qui explique que les polisariens s’étaient toujours opposés farouchement à la participation des représentants des provinces sahariennes aux pourparlers sur le Sahara marocain, pour la simple raison que l’association des élus du Sahara marocain à toute discussion sur l’issue du conflit battrait en brèche la légendaire allégation selon laquelle le polisario serait le représentant exclusif de la population saharienne.

Le polisario avait exprimé son refus de s’asseoir à la même table avec quiconque ayant annoncé son soutien au Maroc, observe, la mort dans l’âme, un support médiatique à la solde des séparatistes, en réaction à l’annonce de la participation à la table ronde de Genève, les 05 et 06 décembre 2018, de Hamdi Ould Errachid, Président de la Région de Laâyoune-Oued Eddahab, et Ynja El Khattat, Président de la Région Dakhla-Oued Eddahab.

La participation des élus du Sahara marocain a ainsi brouillé les cartes du polisario, et de son mentor algérien, contrariés de s'être assis à la même table avec des représentants de la population du Sahara marocain, arrivés au pouvoir au nom de partis nationaux marocains, à l’issue d’élections transparentes et démocratiques.

Ceci étant dit, il y a lieu de noter que cette rencontre de Genève a été appelée "table ronde", et non "négociations directes", par l’ONU, organisatrice de l’évènement. Horst Köhler, Envoyé Spécial du Secrétaire Général de l’ONU au Sahara marocain depuis juin 2017, pour permettre de sonder la volonté de chaque partie de s’engager dans un nouveau processus de négociations. Le dernier, celui de Manhasset, lancé en 2007, avait été interrompu en 2012 et les protagonistes du conflit ne se sont pas retrouvés depuis.

A rappeler que la résolution 2440 du Conseil de Sécurité, adoptée le 31 octobre 2018, a marqué un progrès significatif d’autant plus qu’elle avait souligné l’impératif d’ouvrir un nouveau chapitre dans le processus de règlement en vue de parvenir à une solution politique, consensuelle, réaliste et durable.

Aussi, l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc demeure donc l’unique solution réaliste à la question du Sahara marocain et donc la résolution du Conseil de Sécurité consacre la centralité du rôle de l’Algérie en tant que partie invitée à la table-ronde de Genève, relevant que le texte a apporté un coup fatal au “mythe des territoires libérés”.

Quoi qu'il en soit, la journée du 05 décembre 2018 a été conclue par une victoire éclatante du Maroc au regard des sorties des délégations de la réunion.

En effet, la délégation marocaine s'est déclarée totalement "satisfaite" de la première séance de la table ronde des pourparlers de Genève, le Ministre des Affaires Etrangères  algérien Abdelkader Messahel, a affirmé  "nous avons bien rigolé". Il n'en dira pas plus et tirera nerveusement sur sa cigarette avant de disposer. Quant au polisario, lui, était stupéfait. C'est tout dire.

Le lendemain, soit le 06 décembre 2018, se sont ouverts les travaux de cette deuxième journée de pourparlers et non "de négociations" comme aiment erronément les qualifier la presse algérienne et une certaine presse française aidés par des ONG's qui ne s'abaissent que devant des pétrodollars algériens sonnants et trébuchants.

Le thème de la matinée était "les opportunités et défis de l'intégration régionale" alors que celui de l'après-midi concernait les "prochaines étapes du processus politique au Sahara occidental".

Aussitôt les pourparlers autour du Sahara marocain achevés au siège de l'ONU à Genève, le Ministre algérien des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, a quitté les lieux en vitesse, le visage crispé.

La réunion de Genève a été conclue par l’adoption de la déclaration finale qui se décline comme suit :

1/ "Les délégations ont fait le point sur les récents développements, abordé les questions régionales et discuté des prochaines étapes du processus politique relatif au Sahara Occidental",

2/ "Toutes les délégations ont reconnu que la coopération et l’intégration régionale ainsi que l’absence de confrontation constituent le meilleur moyen de relever les nombreux défis importants auxquels la région fait face",

3/ "Ils conviennent tous qu’une solution au conflit du Sahara marocain constituerait une contribution importante pour améliorer les vies des peuples de la région",

4/ "Les délégations ont accepté que l’Envoyé Personnel les invite pour une deuxième table ronde au cours du premier trimestre 2019",

5/ "Toutes les discussions se sont déroulées dans une atmosphère d’engagement, de franchise et de respect mutuel".

Force est donc de constater que ni Alger ni ses larbins séparatistes ne peuvent désormais prétendre invoquer, encore moins hypothéquer, le droit des sahraouis à l’autodétermination. L’autodétermination passe d’abord par Lahmada, où la population se voit renier tout droit à l’expression, à plus forte raison le droit de disposer d’eux-mêmes et choisir librement entre vivre dignement dans leur Mère-Patrie, le Maroc, ou continuer à vivoter dans les goulags de Lahmada.

Des Sahraouis marocains ont parlé à Genève avec des prétendus Sahraouis qui ont affirmé représenter les populations sahraouies. Il est spécifié prétendus, tout simplement par ce que Mohammed Khaddad, chef de la délégation polisarienne, est d’origine mauritanienne.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>API&#45;Mali :  En grève illimitée à partir du 19 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/api-mali-en-greve-illimitee-a-partir-du-19-decembre-2792024.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 00:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’entêtement de l’actuel Directeur général de l’API-Mali (Agence pour la Promotion des Investissements), M. Moussa Ismaïla Touré de procéder illégalement à la déclassification de certains agents, le comité syndical de l’API-Mali vient de déposer un préavis de grève illimitée en date du 04 décembre dernier sur la table du Ministre du Travail, de la Fonction publique chargé des relations avec les Institutions. Une grève qui débutera, en cas d’échec des négociations, le 19 décembre 2018.

La tension est très vive entre le Comité syndical de l'Agence pour la Promotion des Investissements (API-Mali) et la Direction dirigée aujourd’hui avec orthodoxie par M. Moussa Ismaïla Touré. En effet, depuis l’arrivée de l’actuel DG à la tête de l’API-Mali, le climat social qui régnait au sein de cette structure s’est vite éteint. Suite à sa gestion chaotique et calamiteuse, le Comité syndical dirigé par M. Nambillaye Daouda Sangaré, a tout fait pour que l’entente et la discipline qui ont fait le bonheur de cette structure puissent être de retour.

A son arrivée à la tête de l'API-Mali, comme s'il serait venu pour enterrer définitivement la structure, le Directeur Général s'attaqua tout d'abord au recrutement de nouveaux agents et au déclassement de certains anciens de la boîte. Ils seraient nombreux parmi les syndicalistes qui doivent être injustement déclassés par celui qui se croit comme un dieu sur terre. Qui se croit tout permis.

Dans une correspondance en date du 07 mai 2018 et adressée au Directeur général, le Comité syndical de l'API-Mali avait attiré l'attention de M. Moussa Ismaïla Touré sur les conséquences de l'application de la nouvelle grille salariale qui n'avait d'autres buts que de déclasser certains syndicalistes. Dans cette missive, le Comité syndical avait rappelé le Directeur général que le principe des droits acquis s'analyse de façon globale et non sur un élément donné. Ce principe voudrait aussi que toute modification du contrat se fasse d'accord-partie et non sur une imposition de l'employeur.

En définitive, le Comité syndical avait informé le DG Touré sur les conséquences de la nouvelle classification professionnelle des emplois qui aura pour effet de déclasser certains agents. A savoir, l'avancement d'échelon des travailleurs touchés par cette mesure qui se fera désormais sur la base de leurs nouvelles catégories. Ensuite les déclassés perdront aussi leur bénéfice de promotion en cas de vacance de poste s'ils ne réunissent pas le critère lié à leur catégorie et l'âge de départ à la retraite se fera sur la base de la nouvelle catégorie. Enfin, la nouvelle classification devrait conduire à une modification substantielle des contrats de travail et cela conformément aux dispositions de l'article L 58 du Code de Travail.

En réponse à cette correspondance, le DG avait affirmé que la nouvelle classification, traduite par la détermination des catégories, grades et échelons, a été faite suivant l'emploi tenu et non en considération du diplômé obtenu par les uns et les autres. C'est pourquoi certains agents nouvellement recrutés devraient percevoir des salaires plus élevés que ceux des anciens. En conclusion, le DG Touré avait informé le Comité syndical du maintien de la nouvelle classification professionnelle.

Malgré l'entêtement du DG, le Comité syndical a adressé au Président du Conseil d'Administration une demande de rejet de la grille proposée avec ampliations au Premier ministre, Ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé, Ministre du Travail et de la Fonction publique, etc. C'était le 12 juillet 2018.

Devant cette situation, le Comité syndical était dans l'obligation d'informer le Premier ministre, Chef du Gouvernement, M. Soumeylou Boubèye Maïga sur la situation qui prévaut au sein de l'API-Mali. C'était par une lettre en date du 25 juillet 2018. Dans cette correspondance, les syndicalistes ont dénoncé les agissements du DG, M. Moussa Ismaïla Touré. Des abus qui s'articulent autour de certains points. Entre autres, son mépris à l'égard des travailleurs à travers le déclassement du personnel dans la nouvelle grille salariale ; la dégradation des conditions de vie des travailleurs (absence d'eau à boire, de denrées alimentaires, absence de formation du personnel, inexistence du plan de carrière, gestion partisane des missions, suppression de l'internet, la restriction de l'utilisation des clés USB sur les ordinateurs de bureau) ; la réduction de plus de la moitié des primes des fonctionnaires.

Le Comité syndical a porté à la connaissance du Chef du gouvernement de l'intention du DG de l'API de procéder au déclassement du personnel dans la nouvelle grille salariale malgré l'instruction du Secrétaire général du Ministère de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé.

Cependant, tous ces agissements du DG Moussa Touré sont en violation de l'Accord d'établissement de l'API-Mali en application depuis novembre 2013 et signé par le Secrétaire général du comité syndical et du DG de l'API-Mali de l'époque, respectivement MM. Alassane Diallo et Modibo Kéïta, le Directeur National du Travail, M. Mahamadou Diakité, des Ministres de l'Economie et des Finances et non moins Président du Conseil d'Administration et celui du Travail, des Affaires sociales et Humanitaires, Dr. Boubou Cissé et Hamadou Konaté.

Après ces correspondances à titre de compte rendu pour certains départements ministériels et informatif pour d'autres, le DG de l'API-Mali Touré a proféré des menaces contre le Secrétaire général du Comité syndical de l'API-Mali pour diffusion de document confidentiel. Dans sa lettre datée du 27 juillet 2018, M. Moussa Ismaïla Touré accuse M. Nambilaye Daouda Sangaré d'avoir pris la liberté de diffuser ce projet de la nouvelle grille salariale sans son autorisation. Pour le DG, il s'agit là d'une faute administrative très grave susceptible d'avoir des conséquences.

Ainsi, le comité syndical était obligé de déposer un préavis de grève de 72 heures allant du 22 au 24 octobre 2018. Entre temps, la Commission technique mise en place par la Ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des relations avec les Institutions est entrée en contact avec le syndicat. Et le comité syndical, par respect pour la Ministre, a décidé de surseoir à cette grève. Malheureusement, cette commission n’a pas pu trouver une solution satisfaisante aux doléances formulées par le syndicat auprès du Directeur qui tient toujours à son projet de déclassification du personnel. Pour preuve, sa correspondance datée du 29 novembre 2018 adressée au président de la Commission technique lui informant du maintien de la déclassification des travailleurs qui consacrera la rétrogradation en catégorie, en rémunération et en durée effective du service.

Malgré la condamnation ferme du 13<sup>ème</sup> Congrès ordinaire du SYNTADE au principe de déclassification préconisé par le Directeur général, M. Moussa I. Touré vient d’instruire à son adjoint d’envoyer un modèle de contrat à durée indéterminée à tous les travailleurs de l’Agence.

Aujourd'hui les travailleurs broient dans le noir alors que le Directeur général s'adonne à des exercices très dangereux à la recherche de ses intérêts sordides et mesquins. Les travailleurs qui ont tous dit ‘’non’’ à ce projet du DG à travers une pétition, n’attendent plus rester les bras croisés. Ainsi, ils ont décidé d’aller en grève à partir du 19 décembre 2018. Dans ce sens, un préavis a été déposé le mardi 04 décembre dernier sur la table du Ministre Mme Diarra Racky Talla. Pour informer le personnel de cette grève illimitée, le DG Touré s’est opposé à tout affichage de banderoles à la porte et au mur de l’API-Mali.

Cependant, ce comportement peu orthodoxe du Directeur général de l'API-Mali n'a pas surpris les agents de l'API-Mali qui, d'après leurs enquêtes, leur actuel patron a semé la même pagaille à la Bramali lorsqu'il était le Directeur commercial de ladite structure. Aussi, certains agents, qui ont assisté à des matchs de basketball dirigé par M. Moussa Ismaïla Touré, se souviennent encore de ses menaces et grimaces envers les joueurs et joueuses de basket.

Malgré tous les efforts déployés par la Centrale syndicale, UNTM et le SYNTADE (Syndicat National des Travailleurs des Administrations d'Etat), le Directeur Général Moussa Ismaïla Touré reste toujours sourd-muet et continue de piétiner sur les intérêts des travailleurs de l'API-Mali, surtout les membres du Comité syndical. Aujourd'hui, le SYNTADE ne compte plus croiser les bras devant cette situation qui prend d'autres tournures du jour au jour. C'est ainsi qu'il compte mener très prochainement des actions très musclées pour se faire entendre. Car, le syndicaliste, c'est la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs.

<strong>Youssouf SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marche de l’opposition contre les violations des textes :  La police disperse la manifestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-de-lopposition-contre-les-violations-des-textes-la-police-disperse-la-manifestation-2792022.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 00:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les deux tendances de l’opposition malienne, le FSD (Front de Sauvegarde de la Démocratie) et la CoFoP (Coalition des Forces Patriotiques) devraient organiser le samedi 08 décembre dernier une marche contre les violations répétées des textes par le régime du Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Ladite marche était prévue dans un premier temps pour le mardi 04 décembre dernier. Cependant, au niveau du Gouvernorat du District de Bamako, cette marche était interdite.

Ainsi, ce jour samedi 08 décembre 2018, très tôt le matin, la police a pris d’assaut les alentours de Place de la Liberté, lieu retenu pour le rassemblement des manifestants. Pour certains, les forces de l’ordre étaient visibles sur le lieu depuis 05 heures du matin. Toutes les entrées de ladite place étaient interdites aux véhicules et aux piétons.

Vers 08 heures, les manifestants ont convergé vers les lieux de regroupement par petits groupes. Mais ils se sont heurtés au blocus imposé par les forces de l’ordre. Les téméraires qui ont tenté d’avancer ont été gazés par la police en cet endroit très fréquenté de la capitale malienne. Ces mouvements ont eu un impact sur l’affluence dans le grand marché de Bamako situé juste à l’est de la place de la liberté. C’était le sauve qui peut. Cette situation a obligé beaucoup de commerçants à fermer leurs boutiques.

Cette marche n’a pas pu se tenir car les leaders de l’opposition n’ont pas pu se regrouper. Est-ce la confiscation de la liberté d’expression et de manifestation de la classe politique de l’opposition au Mali ? Les autorités actuelles ont-elles eu peur des révélations que comptaient faire les leaders de l’opposition à l’issue de cette marche ? Ces questions sont aujourd’hui sur toutes les lèvres. Pour toute explication, les autorités parlent d’une marche interdite à cause de l’état d’urgence en cours.

<strong><em>Youssouf Sangaré</em></strong>

Contre les dérives du régime IBK. Il s’est désolidarisé de la marche conjointement organisée par le Front de Sauvegarde de la Démocratie (FSD) et la CoFoP (Coalition des Forces Patriotiques) mais dispersée par les forces de l’ordre le samedi dernier, le Collectif pour la Défense de la République (CDR) et ses alliés ont décidé de battre le pavé aujourd’hui 10 décembre. Date anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Objectif : dénoncer les dérives du régime du Président Ibrahim Boubacar Kéïta :

<strong>Le CDR et ses alliés dans la rue aujourd’hui</strong>

Décidément, le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta débute son second mandat avec d’énormes difficultés. Il n’y a pas un seul secteur au Mali actuellement qui n’est pas confronté à des problèmes. La tension est très vive partout. Le climat social est invivable. A tel point que le Gouvernement ne sait plus à quel saint se vouer. A cela, il faut ajouter la tension sur le plan politico-économique et sécuritaire. Pour dénoncer les énormes piétinements de la constitution malienne, les violations des textes des droits humains et autres manquements graves du régime d’IBK, le porte-parole du Collectif pour la Défense de la République (CDR) Mohamed Youssouf Bathily et ses alliés tels que l’Association pour le Mali (APM), l’Association des Conducteurs des tricycles (Katakatani) ainsi que les activistes, (munis de louches pour prouver que malgré les potentialités dont dispose le Mali, rien n’a été mis en œuvre par IBK pour assurer des meilleures conditions de vie pour les Maliens), ont décidé de battre le pavé ce lundi 10 décembre 2018.

Le porte-parole du Collectif pour la Défense de la République, Mohamed Youssouf Bathily, a dénoncé avec vigueur la prorogation des mandats des députés qui est un acte déshonorant pour le Mali. Selon lui, cette prorogation a été savamment préparée par ce qu’il appelle l’’’Association des Brigands de la République’’ regroupant tous ceux qui combinent avec le régime en place pour fouler au pied la Constitution du Mali. Ras Bath a été virulent envers les députés de l’opposition qui ont accepté de voter cette prorogation, qui, à ses yeux est anticonstitutionnelle. Aussi, il a salué le communiqué conjoint du FSD/CoFoP se désolidarisant des députés qui ont souillé leurs honneurs en optant pour la reconduction de leur mandat.

Mohamed Youssouf Bathily a demandé aux responsables des deux structures de sanctionner leurs députés et de tout mettre en œuvre afin qu’IBK, lui aussi, ne promulgue pas la loi anticonstitutionnelle. <em>‘’On est dans une logique de dictature et rien n’exclut qu’IBK aussi, à la fin de son mandat, ne demandera pas sa reconduction si une telle forfaiture s’installe’’,</em> a-t-il martelé. Il a passé aux peignes fins l’état de la nation qui selon lui est malade et que le régime en place n’a pas de thérapie à apporter aux diagnostics posés vu ses incompétences face aux problèmes quotidien des Maliens.

Concernant la date de la marche le 10 Décembre qui coïncide avec la journée internationale des Droits de l’Homme pour faire l’état de lieu du trépignement de ces droits au Mali. <em>‘’Nous avons envoyé des lettres à qui de droit pour les informer de la marche. En cas de refus, nous trottinerons sur les trottoirs munis de louches qui symbolisent l’alimentation pour montrer à l’opinion nationale et internationale que nous avons faim, que nous sommes dans un état sans dirigeant, que nous avons des hôpitaux dépourvus de médicaments, etc. Les louches créeront la différence entre nous et les autres piétons. Personne ne pourra nous interdire cela. Et en cas d’autorisation, la marche partira de la place de l’Indépendance à la Bourse du travail et le plan B à savoir trottiner sur le trottoir muni de louches partira de la Pyramide du souvenir à la Maison de la presse’’,</em> a souligné Ras Bath.

<em><strong>Youssouf Sangaré</strong></em>]]> </content:encoded>
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<title>Khêfing Kanté face à la presse : Une sortie humiliante</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/khefing-kante-face-a-la-presse-une-sortie-humiliante-2790996.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 13:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général de la Section syndicale de l’Administration Générale, M. Khêfing Kanté, a animé le jeudi dernier une conférence de presse. C’était à la Maison de la presse. Il était entouré pour la circonstance de quelques camarades venus pour les besoins de la cause. A l’ordre du jour, la mise en cause du 13<sup>ème</sup> congrès ordinaire statutaire du Syndicat national des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE).

Dans son exposé devant les journalistes, M. Khêfing Kanté, secrétaire général de la Section syndicale de l’Administration Générale, s’est mis dans la gueule du lion en abordant des sujets dont il n’a aucune maitrise. D’abord parlant de la déception des camarades qui ont quitté le SYNTADE sans pour autant préciser de quels camarades il s’agissait. Si tel était le cas, le conférencier du jour aurait cité ces camarades en question.

Parlant des violations des textes lors de la tenue du 13<sup>ème</sup> congrès, M. Kanté a fait preuve de la méconnaissance des statuts et règlement intérieur du SYNTADE et de l’UNTM, la Centrale syndicale. Ce qui donne ainsi raison à l’actuel Secrétaire général du SYNTADE et de l’UNTM, M. Yacouba Katilé, qui disait à chaque sortie que le syndicalisme est un métier et que ça s’apprend. Aujourd’hui, M. Kanté doit profiter de sa suspension de toutes les activités syndicales pour apprendre les notions les plus élémentaires du syndicalisme. Et pourtant, beaucoup de formations ont été organisées dans ce sens par l’UNTM sous M. Katilé. Les textes de l’UNTM prévoient l’envoie de la lettre de convocation quinze (15) jours avant la tenue du congrès. Or, dans sa déclaration liminaire, Khêfing Kanté a lui-même retenu le 05 novembre comme date d’envoie des invitations. A lui donc sa calculette.

Comment peut-il prétendre être candidat au poste de Secrétaire général du SYNTADE étant en suspension ? Parlant de démocratie, dans son exposé liminaire, dans quels pays du monde une seule section peut-elle mettre en cause les travaux de quinze sections ? En démocratie, nous pensons que c’est la majorité remporte partout. Sur les quinze (15) Sections qui compose le SYNTADE, seule l’Administration générale proteste inutilement contre la tenue de ces assises.

Par rapport à l’hébergement des congressistes des divisions locales, M. Kanté voulait noyer le poisson dans l’eau sinon tous les délégués ont été logés. Quant à l’existence d’un comité syndical des Douanes bis affilié à la fantomatique CSTM, les soldats de l’économie ont juré de mettre la tête de ces dissidents à prix s’ils agissent à leur nom.

Aujourd’hui, M. Kanté met en cause la tenue de ce congrès. Et pourtant, de l’avis des délégués à ces assises, le SYNTADE n’a jamais organisé un congrès d’une telle dimension. Cela devrait être une occasion pour le Secrétaire général la Section syndicale de l’Administration Générale, M. Khêfing Kanté de se taire. Mais il a raté. Comme si une malédiction venait de descendre sur lui. Il s’est livré à un exercice dont il ne maîtrise rien. Il a montré son amateurisme et sa méconnaissance des textes régissant la vie syndicale. Ainsi, il s’est buté à d’énormes difficultés dans la réponse aux questions posées par les journalistes. Cette rencontre avec la presse a été une vraie humiliation pour ce syndicalisme de la 25<sup>ème</sup> heure.

Cependant, ses camarades syndicalistes doivent lui pardonner. Car, après avoir reçu des ‘’appuis motivés’’, M. Khêfing Kanté était obligé, sinon condamné à jouer ce film. En tout cas, il a reçu un cinglant revers le jeudi dernier dans la salle de conférence de la Maison de la presse. Une grosse humiliation. Obligeant même le maître de cérémonie de demander la fin prématurée de la conférence. Laissant ainsi les journalistes sur leur faim. Pauvre fiston. Que ses camarades aient pitié de lui. Il ne sait plus ce qu’il fait et ce qu’il dit. Car, après ces ‘’appuis motivés’’, M. Kanté devrait obligatoirement jouer du cinéma pour justification.

La réalité est tout autre pour M. Khêfing Kanté. Il avait des intentions erronées au cours de ce congrès dont il n’était pas sûr de l’atteindre dans ce délai. Parmi les quinze syndicats nationaux qui composent le SYNTADE, la section syndicale de l’Administration générale était la seule à exiger ce report et cela en violation des textes régissant la corporation. Dans ce jeu, il n’était même pas avec son comité syndical car roulait pour la classe politique. Une classe politique en perte de vitesse en période de crise. Au moment où nos vaillants militaires meurent pour la défense de l’intégrité territoriale et luttent contre le terrorisme, la classe politique malienne mène une guerre de leadership.

Pour assouvir leur sale besogne, ces hommes politiques, avec le soutien d’un syndicaliste reconverti en politicien, passe par des syndicalistes de la trempe de Khêfing Kanté qui pense que le syndicalisme, c’est s’enrichir sur le dos des travailleurs, se servir d’eux.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enrôlement des ex&#45;combattants à Kidal : Les Armes retournées à leurs propriétaires 48 heures après</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enrolement-des-ex-combattants-a-kidal-les-armes-retournees-a-leurs-proprietaires-48-heures-apres-2790992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 13:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La paix est l’objectif recherché par le Mali et tous les acteurs du processus. Tous les Maliens se battent aujourd’hui pour la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation nationale issu des pourparlers d’Alger. Dans cet accord y figure le processus du DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion). Ce processus a connu un début très timide dans les régions du Nord. A peine lancé officiellement le mardi 06 novembre 2018, le processus du DDR a connu du blocage. Après le démarrage des activités, les groupes armés ont fait part de leurs inquiétudes. Prévu dans l'accord de paix d'Alger signé en 2015 et qui a mis fin à la crise dans le Nord, ce programme devrait permettre aux anciens combattants des groupes signataires de rendre leurs armes pour intégrer l'armée régulière ou bien bénéficier d'un programme de soutien à la réinsertion dans la vie civile.

Auparavant la question des grades était la pomme de discorde entre les ex-combattants et le gouvernement malien. C’est pourquoi d’ailleurs, en son temps, dans une lettre adressée aux autorités et envoyée le 3 novembre dernier, les chefs d'état-major des groupes armés avaient fait part de certaines inquiétudes. Parmi les questions prioritaires, il y avait celle des grades attribués aux anciens combattants qui seront intégrés dans l'armée régulière. La Coordination des mouvements de l'Azawad et la Plateforme ont souhaité que leurs éléments conservent les mêmes.

Autres préoccupations, celle de la solde et des droits des anciens combattants s'ils venaient à être blessés ou tués. Pour ces combattants, ils doivent croiser le fer avec les jihadistes. Qu'adviendra leur famille s'ils mourraient ? Depuis près de deux ans, des combattants ont déjà rejoint le MOC, (le Mécanisme opérationnel de coordination), qui regroupe anciens rebelles et soldats maliens à Gao, Kidal et Tombouctou. Une soixantaine d'entre eux avaient péri en janvier 2017 dans un attentat à Gao, d'autres avaient été assassinés cette année à Tombouctou. Et jusqu'à présent, leurs familles n'ont pas été indemnisées. Pour les groupes armés, le lancement du DDR dépend de la satisfaction de ces doléances.

Aujourd’hui, à Kidal, rapporte de sources concordantes, l’enrôlement des combattants s’était poursuivi jusqu’à la date officielle du 30 Novembre 2018.

Les chefs des détachements des groupes armés signataires (GAS) n’approuveraient pas les contre-visites et exigeraient l’annulation de toute formation physique ou autre pour leurs combattants.

Par ailleurs, il est à signaler que les armes enregistrées auraient été retournées aux différents propriétaires après 48 heures seulement. La raison évoque, indique notre source, c’est le prétexte qu’ils assurent la sécurité de l’Assemblée régionale de Kidal. Affaire à suivre donc !

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la recherche d’un informateur : Les membres d&amp;apos;une fraction attaquée à Tombouctou &#45; Bilan : un blessé et un autre enlevé par les assaillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/a-la-recherche-dun-informateur-les-membres-dune-fraction-attaquee-a-tombouctou-bilan-un-blesse-et-un-autre-enleve-par-les-assaillants-2790993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 12:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est arrivé le mardi 27 novembre dernier dans la partie septentrionale du pays, plus précisément à Tombouctou. En effet, ce jour, des assaillants se réclamant du ‘’Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans’’ (JNIM) ont attaqué des membres de la fraction Oulad Ghaylan (Brabiche) dans la zone d’Azara, au Nord de Tombouctou.

Le bilan fait état d’au moins un civil blessé et un autre enlevé et conduit par les assaillants vers une destination jusqu’à présent inconnue.

Pour l’instant, cette affaire semble très mystérieuse. Tout ce que l’on sait, c’est que la maison visée abritait un ressortissant de ladite fraction qui a récemment été relâché par les soldats français de l’Opération Barkhane après sa capture par ces derniers au mois de mai passé dans la même zone.

Apparemment, c’est cet ex-détenu qui était recherché par les assaillants. Sans doute, il lui reproche d’avoir livré des informations aux soldats français dans la lutte anti-jihadiste. Selon nos sources, cette personne a réussi à s’échapper, sans que l’on sache sa destination.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proposition du Roi Mohammed VI à l&amp;apos;Algérie : Accueillie avec un grand intérêt par la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/proposition-du-roi-mohammed-vi-a-lalgerie-accueillie-avec-un-grand-interet-par-la-france-2791002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 00:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La France a affirmé, jeudi dernier, avoir pris connaissance avec un grand intérêt de la proposition faite par Sa Majesté le Roi Mohammed VI d'un dialogue renouvelé avec l'Algérie. Dans ce sens : ‘’La France a toujours appelé de ses vœux le renforcement des liens entre le Maroc et l'Algérie, qui sont des partenaires majeurs auxquels nous unissent des liens d'une densité exceptionnelle’’, a souligné la porte-parole du ministère de l’Europe et des affaires étrangères. Sur le dossier du Sahara, la France a une fois encore de plus réitère son soutien aux efforts de médiation de l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies et s’est félicitée de la perspective d'un tour de table préliminaire à Genève en décembre prochain, a indiqué également la porte-parole. Elle a, par ailleurs, rappelé les propos tenus par le Président Emmanuel Macron lors de sa visite d'État à Tunis, le 1<sup>er</sup> février dernier, affirmant que le Maghreb ne pourra réussir s'il reste cloisonné, si la route d'est en ouest n'existe plus. Je sais tous les différends qu'il y a, je sais toutes les raisons qu'il y a de ne pas être d'accord, mais je sais aussi tout ce que l'unité du Maghreb peut emporter’’. La porte-parole du Quai d’Orsay répondait, lors du point de presse électronique quotidien, à une question sur la proposition de Sa Majesté le Roi relative à la mise en place d'un mécanisme politique conjoint de dialogue et de concertation avec l'Algérie.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour violations de la constitution et coups et blessures : L’opposition porte plainte contre le Premier ministre et autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-violations-de-la-constitution-et-coups-et-blessures-lopposition-porte-plainte-contre-le-premier-ministre-et-autres-2790393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 01:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les forces de l’ordre ont gazé le vendredi 16 novembre 2018 l’opposition malienne lors d’un meeting devant la Bourse du Travail. Une manifestation pacifique cependant interdite par le Gouverneur du District. Au cours des accrochages, certains leaders et militants de l’opposition ont été blessés et un doigt accusateur a été pointé sur le Président IBK, son Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, le Ministre de la Sécurité intérieure et certains Commissaires de Police. Aujourd’hui, l’opposition envisage de porter plainte contre le Premier ministre et autres.

L’information était au centre d’un point de presse organisé par les deux tendances de l’opposition : le FDS (le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie) et la CoFoP (Coalition des Forces Patriotiques). C’était le lundi 19 novembre 2018 à la Maison de la presse. Un point de presse animé par le Président du parti SADI, l’Honorable Dr Oumar Mariko.

Aux dires du conférencier, les forces de l’ordre se sont attaquées aux  dirigeants et militants des partis et associations qui se dressent contre les dérives autocratiques et liberticides du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta.

C’était au cours d’un rassemblement pacifique organisé par le Front de sauvegarde de la démocratie (FSD) et la Coalition des forces patriotiques (CoFoP) le vendredi 16 novembre 2018. Un rassemblement violemment réprimé par les forces de sécurité qui ont délibérément jeté des grenades lacrymogènes sur les dirigeants de l’opposition à peine arrivés sur l’Esplanade de la Bourse du Travail.

Sans sommation et sans chercher à parlementer contrairement à toutes les règles du maintien d’ordre.

Leur intention était claire : tuer ou blesser pour l’exemple, faire peur et dissuader l’opposition à organiser d’autres manifestations, a souligné le porte-parole de l’opposition, Dr Oumar Mariko, principal conférencier.

Ainsi, avec une rage inexplicable, plusieurs dizaines d’agents se sont acharnés, entre autres, sur Amadou Araba Doumbia, député à l’Assemblée Nationale et membre du Bureau Politique du parti SADI (Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance). Alors qu’il sortait d’une rencontre avec Soumeylou Boubèye Maïga.

Après consultations médicales à la Clinique Pasteur, l’Honorable député Doumbia souffrait de contusions sur tout le corps avec des ecchymoses au niveau de la tête et de nombreuses boursouflures. Il présentait une plaie béante à la face intérieure de la lèvre inférieure ayant nécessité quelques points de suture. Il saignait abondamment aussi.

Les examens radiologiques ont révélé une fracture de la côte du côté gauche sans atteinte du poumon. D’autres participants au rassemblement ont été blessés. Quelques-uns ont été interpellés et au moins deux militants ont passé quelques jours au commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement de Bamako. Il s’agissait de Sadou Touré, 38 ans et de Bassidi Haidara, 28 ans, a précisé le conférencier.

Dans son obsession à étouffer par la violence toute contestation même pacifique, le régime n’a pas hésité à ordonner à sa police de gazer des personnalités de dimension nationale et internationale. Ainsi, la classe politique de l’opposition a condamné avec la dernière énergie la répression barbare planifiée par les plus hauts responsables du régime. Une agression barbare qui ne restera pas d’ailleurs sans conséquences, a-t-il martelé.

Cependant, l’opposition tient comme responsables de cette barbarie, le Président Ibrahim Boubacar Keïta, Soumeylou Boubèye Maïga et le général Salif Traoré (ministre de la sécurité du régime) pour responsables de cette violence que rien ne justifie pourtant.

‘’En s’en prenant au droit de manifestation pacifique garanti par la constitution, le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta veut intimider et terroriser l’opposition, les forces vives et l’ensemble du peuple malien. Ce faisant, il espère faire passer par la terreur ses réformes dont la finalité est la déstabilisation du Mali. Nous lançons un vibrant appel à toutes les forces démocratiques de l’intérieur et de l’extérieur afin qu’elles se mobilisent pour mettre en échec le fascisme rampant et les plans machiavéliques du régime. Face à l’arrogance d’État et aux velléités autocratiques du régime, nous ne resterons pas les bras croisés’’, a déclaré Dr Oumar Mariko devant la presse.

Ainsi, certaines actions sont au programme de l’opposition. Sur le plan judiciaire, des plaintes, avec constitution de parties civiles, seront lancées contre Soumeylou Boubèye Maïga, le Général Salif Traoré, le commissaire divisionnaire Siaka D. Sidibé, directeur de la Police du District et le commissaire principal Siriman dit Bah Tangara, commissaire du 1<sup>er</sup>  arrondissement de Bamako pour violations de la constitution et de la loi, coups et blessures volontaires ayant entraîné de graves lésions.

<strong>Une marche populaire de protestation mardi prochain</strong>

<strong>Au plan politique, </strong>les partis membres du FSD et de CoFoP boycotteront les séances d’écoute programmées par l’Assemblée Nationale sur le projet de loi organique relative à la prolongation du mandat des députés et l’interpellation par les députés des deux regroupements d’opposition devant l’Assemblée Nationale le Gouvernement de fait et notamment les ministres de la Sécurité, de la Justice et de la Santé.

Aussi, l’opposition sollicitera une enquête parlementaire internationale du Comité interparlementaire de l’UEMOA, du parlement de la CEDEAO, et de l’Union Africaine, de l’Union interparlementaire (UIP) et l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF). Toutes ces institutions seront invités à envoyer des missions d’information/d’enquête sur les violences policières du 16 novembre notamment les coups et blessures délibérément infligés au député Amadou Araba Doumbia. Une rencontre avec les ONG de droits de l’homme ainsi que les représentants de la communauté internationale sont au programme.

Aussi, une grande marche populaire de protestation et de résistance contre la répression, la violation de la constitution, les dérives anti-démocratiques et autocratiques, les projets de découpage territorial et de déstabilisation du Mali et l’insécurité sera organisée le mardi 04 décembre 2018, c’est-à-dire après la semaine du Maouloud.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hamadoun Kouffa : Un ennemi de la paix au Mali tué</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/hamadoun-kouffa-un-ennemi-de-la-paix-au-mali-tue-2790391.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 01:09:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’annonce de la mort du prédicateur radical Hamadoun Kouffa, le week-end dernier, a été accueillie avec joie et allégresse au Mali, en Afrique et à travers le monde. Pour cause, son groupe jihadiste, la katiba de Macina, semait la terreur dans le centre du pays depuis près de 4 ans. Il s'est implanté durablement à la faveur de conflits locaux et intercommunautaires, entre agriculteurs dogons et éleveurs peuls. L’infiltration dans les rangs du groupe jihadiste par le service de renseignement du Mali a été déterminante dans la mort de cet ennemi du Mali et de la paix. Dans le centre du Mali, ceux qui militent pour un retour de la paix voient dans la mort de Hamadoun Kouffa une opportunité pour enfin rétablir le dialogue et l'ordre dans la région.
La nouvelle est tombée d’abord avec probabilité à travers les médias étrangers, en occurrence la Radio France Internationale (RFI). C’était le jeudi dernier. Avant d’être confirmé deux jours plus tard, c’est-à-dire le samedi par la même source. En effet, le chef du groupe jihadiste, la katiba de Macina, Hamadoun Kouffa vient d’être tué suite à une action coordonnée et concertée entre les Forces Armées Maliennes (FAMAS) et l’opération Barkhane de la France.
Ensuite, c’est le Ministère malien de la Défense et des Anciens combattants qui l’a affirmé samedi 24 novembre. Hamadoun Kouffa aurait été, dans un premier temps, grièvement blessé avant de mourir.
L’état-major de l’armée malienne est catégorique. Il affirme que Hamadoun Kouffa a été tué lors de la destruction de sa base militaire, située dans le Macina, dans le centre du Mali. Aussi, quelques dizaines d’autres jihadistes, ses plus proches lieutenants, ont trouvé la mort.
L’infiltration dans les rangs du groupe jihadiste par le service de renseignement du Mali a été déterminante dans la mort de cet ennemi du Mali et de la paix. Ces va-et-vient auraient été surveillés mais surtout, l’endroit considéré comme sa base identifié. Les informations ont été partagées ensuite avec les partenaires des FAMAS sur le terrain, la force Barkhane, mais également les forces de sécurité d’autres pays amis.
De l’avis de beaucoup d’observateurs, la mort de Hamadoun Kouffa aura forcément des retombées positives sur la paix au Mali et surtout au centre. Car, en effet, le seul problème qu'il y avait entre les Peuls et les Dogons, c'était le terrorisme.
Depuis plus de deux ans, les violences au centre du Mali ont tué près de 1.200 personnes, selon un rapport de la Fédération Internationale des Droits de l'Homme (FIDH). Tout commence par des conflits intercommunautaires pour des ressources naturelles. Rien de plus banal, mais quand les jihadistes s'en mêlent et s'autoproclament défenseurs des intérêts peuls, la situation prend une tout autre tournure.
La mort de Hamadoun Kouffa change la donne. Car, il avait fédéré des conflits de la région en leur donnant le label du jihad, alors qu’en réalité, il s'agissait de contentieux très locaux, distincts les uns des autres, et qui pouvaient trouver une solution dans les instances coutumières.
Youssouf Sangaré]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité au Mali : Le groupe d&amp;apos;autodéfense dogon a repris les armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-au-mali-le-groupe-dautodefense-dogon-a-repris-les-armes-2790389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 01:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20181003-mali-mopti-premier-ministre-assiste-depot-armes-groupe-dogon">La trêve n’aura duré que sept semaines</a>. </em></strong>

<strong><em>Le groupe d’auto-défense Dana Ambassagou a repris les armes. L'aile militaire du groupe d'autodéfense dogon du centre du Mali vient de rompre la trêve qu'elle avait signée en octobre dernier. Outre un récent accrochage avec des éléments de l'armée, elle avait mené ces derniers jours des opérations militaires qui ont fait des victimes. </em></strong>

De sources proches du groupe Dana Ambassagou, cette reprise des armes s’explique par les attaques perpétrées contre leurs <em>populations ces derniers temps. Ils affirment qu’ils </em>défendront à nouveau leur communauté en reprenant les armes.

Mais cette reprise des armes est plutôt condamnée par l’aile politique du mouvement qui a considéré ce recours aux armes comme une ruptur<em>e de la trêve. C’est l’armée malienne seule qui doit assurer la sécurité des populations. </em>

En attendant, les observateurs craignent l’aggravation de la situation dans le centre du pays. Déjà, au cours de la semaine écoulée, plusieurs attaques ont été attribuées à ce groupe d’autodéfense dogon. Il y a eu des disparus, des victimes, comme le chef de ce village situé non loin de la localité de Bankas où il a été assassiné.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>13ème congrès statutaire du SYNTADE :  Yacouba Katilé rempile pour un nouveau mandat de cinq ans</title>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 01:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’issue des assises du 13<sup>ème</sup> congrès statutaire du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE) tenues le 22 novembre 2018 à la Maison des Ainés, un nouveau bureau de 48 membres a été mis en place avec comme Secrétaire général, M. Yacouba Katilé qui succède ainsi à lui-même pour un nouveau mandat de cinq ans. Les deux Commissions (de contrôle et de discipline) ont été également mises en place. Ce congrès a été une véritable fête syndicale jamais égalée de l’avis des anciens syndicalistes.

La Ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des relations avec les institutions a présidé le jeudi 22 novembre 2018 à la Maison des Ainés de Bamako, les travaux du 13<sup>ème</sup> Congrès statutaire du SYNTADE (Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat). C’était en présence des représentants du Conseil National du Patronat du Mali, de la Centrale syndicale et des délégués des quinze Comités syndicaux qui composent le SYNTADE. Sur les affiches, on pouvait lire : ‘’Le SYNTADE s’oppose à toutes formes de discrimination, d’exploitation et de domination d’un peuple par un autre’’.

Le Bureau Exécutif National, fidèle aux mots d’ordre de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) qui a fixé le calendrier des renouvellements, s’est fait écho des mesures décidées. Pour le respect des textes statutaires, partout la souveraineté des instances avait été observée excepter quelques rares sections dont les renouvellements demeurent non effectifs. Aussi, fidèle à la jurisprudence en vigueur à l’UNTM et dans certains syndicats nationaux ayant connu des crises postélectorales, le Bureau Exécutif National avait, à son tour, décidé de transférer la résolution des crises existantes à l’instance suprême, le Congrès qui seul était habilité à valider un bureau.

Dans son mot de bienvenue en Commune IV du District, M. Issa Sidibé, conseiller communal et membre du comité syndical des Douanes, a, au nom du maire et de la population, souhaité la cordiale bienvenue à tous les délégués à ce congrès. Il a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa commune afin d’abriter ces assises. Un congrès, aux dires de M. Issa Sidibé, permettra d’apaiser le climat social en ébullition actuellement. Pour terminer, il a salué le Gouvernement pour l’initiative des concertations sociales qui se tiendront en janvier 2019.

C’est sous un tonnerre d’applaudissements que le Secrétaire général sortant, M. Yacouba Katilé, a pris la parole pour s’adresser aux congressistes. Il a tout d’abord adressé ses premiers mots aux invités qui ont répondu présents à leur appel pour rehausser l’éclat de la cérémonie. En premier lieu la Ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla. Leur présence, aux dires de M. Katilé, illustre parfaitement l’importance du SYNTADE au sein de la grande famille du syndicalisme au Mali mais surtout et aussi l’impact de ses activités quotidiennes sur la réalisation et la croissance et du développement national.

Pour le Secrétaire général sortant, M. Yacouba Katilé, les vingt ans de directions, non démocratiques, non statutaires ont plongé certaines structures du SYNTADE dans la sclérose, dans une paralysie et une discrimination. Des maux qui sont à l’origine de certaines démissions, d’auto exclusions suite à une amère désaffection. Toutes pratiques que le Secrétaire général sortant a d’abord combattu au cours de son mandat. Les statuts de l’UNTM et des Syndicats nationaux depuis juillet 1963 ont prévu l’envoi des documents des congrès dans les bases à des délais précis de 15 jours pour l’UNTM et 30 jours pour le SYNTADE. Et les mêmes textes prévoient qu’un Conseil Central (pour l’UNTM et Conseil National pour les syndicats nationaux) se tiennent à 24 heures du Congrès. Objectif visé est d’apprécier les rapports statutaires, sauf celui de la Commission de contrôle présenté seulement aux congressistes et de s’en approprier pour pouvoir convoquer le congrès le lendemain. Comment dans ces conditions, envoyer 15 jours ou 30 jours à l’avance des rapports dans les bases alors que les Conseils préalablement doivent les apprécier ? s’interroge-t-il. C’est pourquoi, M. Katilé a invité les congressistes à corriger ces lacunes afin que le SYNTADE puisse faire des propositions équilibrées au prochain congrès de l’UNTM.

Avant de terminer, le Secrétaire général du SYNTADE et de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a invité les participants à la discipline, à la courtoisie et au respect de la liberté d’expression et d’opinion sans tapages, sans heurts.

Au nom de l’UNTM, le Secrétaire général adjoint de la Centrale syndicale, Pr Mamadi Kané, s’est réjoui de la tenue des assises de ce 13<sup>ème</sup> congrès ordinaire après ceux des syndicats des transporteurs et du SYNIPIL. Ce qui témoigne du sérieux dans l’organisation syndicale. Il a réitéré le soutien de l’UNTM aux délégués de ce congrès pour le bonheur du syndicalisme au Mali. Car, a-t-il dit, il y a plus de deux décennies que le SYNTADE préside aux destinées de l’UNTM. ‘’Le monde syndical a les yeux braqués sur le SYNTADE qui n’a plus droit à l’erreur’’, a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>Une véritable fête syndicale</strong>

Dans son discours d’ouverture, la Ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des relations avec les Institutions a, tout d’abord, demandé au SYNTADE de penser à la représentativité des femmes lors de la mise en place du nouveau bureau qui sortira du 13<sup>ème</sup> congrès. Mme Raky Talla a salué le Secrétaire général du SYNTADE dans l’accomplissement de ces différentes missions syndicales pour l’apaisement du climat social. Aussi, elle a rassuré le Conseiller communal Issa Sidibé que le front social n’est pas en ébullition. Car, l’existence d’un syndicat, c’est la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs. Et que les doléances et les préavis de grève font par partie des missions du gouvernement. Aux dires de Mme Diarra Raky Talla, le syndicalisme est une mission noble encadrée par des textes. Ainsi, elle a appelé l’ensemble des acteurs syndicaux au respect strict des textes statutaires. Dans ce sens, la Ministre Raky Talla n’a pas hésité de saluer l’UNTM pour son engagement et sa détermination. Ce qui prouve le sérieux et la discipline des syndicats de l’UNTM qui sont très rattachés aux dispositions du BIT, de l’OIT, de l’ONU, …

‘’Le Syndicat est une partie intégrante de l’Etat. Et à ce titre, le Gouvernement est attentif à tout ce qui se passe sur la scène syndicale et attache une importance capitale à la tenue de ce congrès pour le bonheur de la stabilité sociale. Car, a-t-elle indiqué, la stabilité syndicale œuvre à 50% à la stabilité sociale’’.

Avant de terminer, elle a invité les congressistes à l’unité, à la cohésion et à la solidarité de l’ensemble des instances de l’UNTM en vue de faire de ce congrès une véritable fête syndicale.

Au cours de ce congrès, les délégués se sont penchés sur les trois rapports exigés dans les statuts. Au terme de leur analyse, toutes les zones des statuts et du règlement intérieur ont été répertoriées ainsi que toutes les pratiques qui fragilisent ou sont susceptibles de briser l’équilibre et la force du SYNTADE.

Après la présentation des rapports et des débats houleux et fructueux mais dans la cordialité, les congressistes ont mis en place un nouveau Bureau Exécutif National de 48 membres présidé par M. Yacouba Katilé, qui rempile ainsi pour un nouveau mandat de cinq ans. Aussi, deux commissions (de contrôle et de discipline) ont été mises en place.

Dans son discours de clôture, M. Katilé a appelé les travailleuses et travailleurs du Mali à la collégialité, à l’union, à la solidarité et à la cohésion. Car, le 13<sup>ème</sup> congrès a su dégager des lignes fortes pour le prochain congrès de l’UNTM. Et les recommandations passent comme de nouvel horizon de progrès et d’intégration du genre dans le syndicalisme. Il a mis l’accent sur la défection de certains camarades qui ont décidé de boycotter le congrès alors que la rectification était à l’ordre du jour. Pour terminer, le nouveau secrétaire général du SYNTADE qui succède à lui-même a mis l’accent sur les différentes crises qu’a connu l’organisation. Des crises qui, malheureusement, n’ont pas oublié les militants aux défis à relever.

&nbsp;

<strong>Le Conseil National statutaire</strong>

Auparavant, le mercredi 21 novembre 2018, s’est ouvert dans la même salle de conférence de la Maison des Ainés, le Conseil National du SYNTADE. Cette cérémonie était présidée par le Secrétaire général du Bureau exécutif National, M. Yacouba Katilé et Secrétaire général de l’UNTM. Une séance ultime qui marquait la fin de mandat du bureau sortant. Le Conseil National est l’instance dirigeante entre deux congrès. Une occasion pour le SYNTADE de faire son autocritique, car aucune séance d’étape n’a pu se tenir. Pourtant, dès les minutes initiales du mandat qui s’achève, le secrétaire général Yacouba Katilé avait exhorté les camarades dirigeants du SYNTADE à se surpasser dans le paiement entier et régulier des cotisations, afin de conforter la trésorerie pour la réalisation des tâches indispensables dont celles de la tenue du Conseil National.

Si hier, le SYNTADE, du fait des subventions accordées par les Conseils d’Administration de certains services, était à l’abri d’une disette financière, force est de reconnaitre que des adversités internes et externes sont parvenues à priver le Bureau de ces opportunités. Un phénomène dont il est indispensable de situer les responsabilités et d’envisager des idées novatrices afin que des Conseils d’étapes puissent être convoqués.

L’actuel Bureau Exécutif National n’avait aucune idée, ni de l’importance de ces subventions, ni des raisons de leur non-paiement. Et pourtant, le Bureau Exécutif National du SYNTADE dirigé par M. Yacouba Katilé, le Secrétaire général avait alerté les Ministres de tutelle, afin de solliciter son arbitrage et du Premier ministre. Mais en vain.

‘’La certitude est établie en nous que nous avons été victimes d’un sevrage programmé, tant et si bien que le fonctionnement régulier du SYNTADE, les quelques activités organisées, ont été le fruit de sacrifices personnels des certains membres du bureau’’, avait déclaré M. Katilé. Au nom du bureau, M. Katilé leur a remercié et félicité pour leur militantisme.

Le rapport moral et d’activités soumis à l’appréciation des participants était émaillé de propositions visant à améliorer le syndicalisme qui, tout en étant le plus important de la Centrale, était en fait dans un état de désorganisation totale. Tantôt, des Comités et sections ne faisaient ni renouvellement, ni simple réunion, tantôt des groupes de militants en rivalité étaient laissés à eux-mêmes. Le résultat est que des travailleurs ont cru devoir quitter le SYNTADE. Toute chose que le bureau sortant tentait de rectifier. Dans ce sens, certains n’ont jamais compris ou refusaient tout simplement de comprendre la dynamique de rectification.

La Centrale syndicale, UNTM, avait envoyé deux Superviseurs pour la tenue de ces assises qui a été une vraie fête syndicale. De l’avis des anciens syndicalistes, le SYNTADE n’avait jamais tenu un congrès d’une telle dimension. Tant l’organisation a été un franc succès. Ce congrès s’est tenu sous un important dispositif sécuritaire. Rendez-vous est pris pour 2023. Inchallah !

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>5ème Congrès ordinaire du MIRIA : Dr Mamadou Kéïta aux Commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/5eme-congres-ordinaire-du-miria-dr-mamadou-keita-aux-commandes-2790395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 00:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>Le parti MIRIA a tenu les assises de son 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire le week-end dernier dans l’Amphithéâtre de la Bibliothèque nationale et de la Documentation. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Pr Mamadou Kassa Traoré, président du parti, en présence des délégués venus de toutes les Sections de l’intérieur et du District de Bamako ainsi que des partis amis. A l’issue des travaux, un nouveau Comité Exécutif National de 31 membres a été mis en place à sa tête Dr Mamadou Kéïta.

Le parti MIRIA (Mouvement pour l’Indépendance, la Renaissance et l’Intégration Africaine) a tenu les assises de son 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire les 24 et 25 novembre 2018. La cérémonie d’ouverture, qui a enregistré la présence de plusieurs partis politiques amis (surtout de la Plateforme ‘’Ensemble pour le Mali – EPM’’) et des délégués venus de toutes les Sections de l’intérieur et du District de Bamako, était placée sous la présidence du Pr Mamadou Kassa Traoré, président du parti.

Pour le président du parti de l’Etoile rouge, le Mali relève d’une crise existentielle qui l’avait prouvé jusque dans ses fondements les plus profonds. Vivant dans un monde globalisé et régionalisé, les problèmes de notre pays ne pouvaient donc se traiter qu’en tenant compte de cette réalité complexe et diverse. Une situation qui a pesé énormément sur l’économie nationale et le vivre ensemble, a martelé le Pr Traoré. Ce qui a d’ailleurs eu sa répercussion sur la mise en application de l’Accord de paix et de la réconciliation nationale. Pour cela, il s’est penché sur le retard pris dans l’application effective de l’Accord issu du processus d’Alger à cause du double jeu et des ambiguïtés multiformes de certains acteurs hostiles à la paix. Cependant, dira le Pr Mamadou Kassa Traoré, le parti MIRIA se réjouit de la création de la force conjointe du G5 Sahel qui constitue un outil politique et militaire de renforcement des capacités de défense des cinq pays dans un esprit indépendant et panafricain. C’est pourquoi il a appelé les uns et les autres, à cette phase de l’histoire, de s’éloigner de la conception de souveraineté barricade qui empêche la mutualisation des forces et l’intégration à l’échelle régionale et africaine.

Aussi, il a invité, au nom du Comité exécutif national, tous les acteurs politiques à s’engager franchement sur la voie des réformes institutionnelles et les politiques nécessaires à la transformation post-conflictuelle du Mali. Dans cette mission, a-t-il poursuivi, les difficultés objectives liées à cette transformation ne doivent pas constituer de motifs pour replonger le pays dans le chaos mais servir de base de discussions franches, loyales et inclusives pour mener à bien ces réformes. Notamment, les problèmes afférents aux reports des législatives et des concertations régionales sur l’avant-projet de loi sur le découpage territorial. Pour le MIRIA, tout découpage basé sur des préoccupations politiciennes et électoralistes, telles que vécues lors de la création des 703 communes, doit être soigneusement évité, voire banni. Cela, pour ne pas créer un climat de tensions permanentes entre les futurs élus et les populations. Les intérêts des groupes minoritaires doivent être défendus et sauvegardés sans pour autant les opposer à la volonté générale des autres communautés. Ce qui serait d’ailleurs possible à condition que tous les acteurs mettent l’intérêt supérieur du Mali au centre de leurs préoccupations.

Au nom du Comité Exécutif National, le Pr Mamadou Kassa Traoré se dit fier de la participation active des militants du parti à toutes les actions visant à renforcer le parti et à ramener la paix et la stabilité pour un climat politique apaisé dans notre pays, le Mali. Faisant une autocritique de son mandat qui s’achève, le Pr Mamadou Kassa Traoré a reconnu qu’il y a eu de petites contradictions internes, ce qui est d’ailleurs normal dans toute organisation mais celles-ci ne devraient pas nuire au bon fonctionnement d’un parti. Elles ont été gérées dans l’intérêt supérieur du parti.

S’agissant de l’état du système éducatif et sanitaire au Mali,  le MIRIA propose l’amélioration des conditions de vie et de travail en mettant l’être humain au cœur de l’activité des hommes.

Aussi, le président du parti a mis l’accent sur le contexte dans lequel se tiennent les assises de ce 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire caractérisé par une globalisation sauvage du processus de production et d’échange auquel aucune nation n’échappe. A cela, il a ajouté les effets pervers de cette situation qui ne sont pas fait attendre avec le changement climatique, la destruction systématique de notre environnement et la désertification.

Au plan géopolitique, ces dernières années, des transformations multiples profondes ont marqué la face du monde. Entre autres, il a cité les conflits civils et identitaires, guerres religieuses, etc. Les résurgences nationales et le protectionnisme économique qui menacent aujourd’hui la plupart des pays industrialisés où se concentrent entre les mains d’une minorité, les 2/3 des richesses créées par la révolution technologique, a souligné le Pr Mamadou Kassa Traoré.

Aux dires du président du MIRIA, le continent africain a subi de plein fouet toutes les conséquences des déséquilibres internationaux. L’Afrique, malgré toute sa richesse, occupe le peloton de queue de tous les indices de développement. Cependant, l’espoir est permis car le continent continue sa réhabilitation dans une dynamique irrésistible d’intégrations régionales et sous-régionales. L’existence et le fonctionnement de grands ensembles économiques et monétaires peuvent favoriser l’émergence du Panafricanisme qui reste toujours un objectif majeur incontournable à atteindre tel que rêvé par les pères des indépendances. Avant de terminer, il s’est penché sur les guerres en Syrie, en Irak, au Yémen, le conflit israélo-palestinien, les nucléaires iranien et coréen. Des guerres qui n’ont pas fini de déstabiliser la vie internationale de nos jours.

Après son intervention, les partis politiques ont tour à tour pris la parole pour témoigner leur solidarité et leur amitié au MIRIA et à son président, Pr Mamadou Kassa Traoré.

<strong>Tréta appelle au rassemblement de tous les démocrates et de tous bords</strong>

Intervenant le premier, le président du parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali (RPM), Dr Bocary Tréta a salué le MIRIA pour la tenue des assises. Ceux qui prouvent le sérieux du parti depuis sa création avec feu Pr Mamadou Lamine Traoré. Aux dires du président du RPM, son parti partage beaucoup de choses avec le MIRIA. D’abord, les deux partis viennent de l’ADEMA-PASJ et ensuite, tout récemment, ils se sont retrouvés au sein de l’EPM pour la réélection du Président IBK. Dr Tréta a salué tous les efforts consentis par le président du parti de l’Etoile rouge dans cette campagne de 2018. Ainsi, il a profité de cette occasion pour demander à son ainé, le Pr Mamadou Kassa Traoré, de travailler afin de rassembler tous les démocrates de tous bords pour le bonheur de la démocratie malienne. Ce qui, aux dires du président du RPM, est à sa porté car il demeure une source intarissable pour la démocratie malienne.

A sa suite, d’autres partis politiques tels que l’ADEMA-PASJ, UDD, UM-RDA, FARE Anka Wuli, ASMA-CFP, Yéléma, RDR, UPM etc. ont aussi rassuré le président du MIRIA de leur adhésion à cette demande du président du RPM, Dr Tréta.

Après deux jours de travaux intenses et fructueux, les délégués aux assises de ce 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire du MIRIA ont mis en place un nouveau Comité Exécutif National présidé par M. Mamadou Kéïta qui succède ainsi au Pr Mamadou Kassa Traoré pour un mandat de cinq ans. Le Pr Mamadou Kassa Traoré, après d’énormes services rendus au parti MIRIA depuis la mort du Pr Mamadou Lamine Traoré, laisse la Direction à un cadet.

Il faut noter que lors de la cérémonie d’ouverture, une minute avait été observée à la mémoire des camarades disparus. Il s’agit de Cheick Diallo dit Kah, l’honorable Schadrack Kéïta, Pr N’Do Dembélé, Pr Naffet Kéïta.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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<title>Mise en place du Comité Syndical de la CMSS : Echec d’un syndicaliste et sa Directrice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-place-du-comite-syndical-de-la-cmss-echec-dun-syndicaliste-et-sa-directrice-2794247.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 01:44:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir échoué dans sa tentative d’imposer un malfrat syndical, un manipulé comme Secrétaire général du Comité syndical de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale, la Directrice générale de cette boîte s’attaque à des paisibles populations qui n’ont fait qu’appliquer les textes régissant la corporation. Aujourd’hui, la Directrice de la CMSS doit se taire et chercher à boucher les trous nés de sa mauvaise gestion à la tête de cette structure avant le passage du Bureau du Vérificateur général.

Conformément aux textes, le SYNTADE (Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat) avait appelé les comités syndicaux au renouvellement de leur bureau.

C'est dans ce cadre que la Section syndicale de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) devrait procéder au renouvellement de son comité au cours d'une Assemblée générale. Dans ce cas d'espèce, la multiplicité de candidatures n'était pas interdit. Pour cela, cinq candidatures ont été retenues dont celles des Camarades Modibo Yattara, le secrétaire général sortant du syndicat de la CMSS et Madani Thiam. Pour la supervision de cette Assemblée générale tenue le 19 Avril 2018, M. Khêfing Kanté avait été désigné par l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la plus grande Centrale syndicale du Mali. En tant que superviseur, il s'était substitué au président de la séance.

D'après le Procès-verbal de constat de l'Huissier, il y a eu tout le jour de l'Assemblée générale sauf le vote pour la mise en place d'un nouveau bureau syndical.

Le superviseur, après avoir écarté trois candidats sur cinq, conformément aux statuts et règlement intérieur de l'UNTM, le poste de Secrétaire général devrait mettre en compétition les deux candidats restants, à savoir MM. Modibo Yattara et Madani Thiam. Le vote par bulletin secret avait été proposé par les membres du syndicat comme l'avait d'ailleurs suggéré la Directrice générale de la CMSS roulant pour M. Yattara son protocole. Celui avec qui elle partage beaucoup de secrets. De sources concordantes, les deux cadres sont à la base de beaucoup de malversations au niveau de la CMSS. En choisissant ce vote, elle ne savait pas que son poulain ne faisait plus le poids au niveau syndical. Que Modibo Yattara qui avait enterré le syndicalisme à la CMSS était haï par tout le personnel. Car, aux dires de certains agents de la boite, M. Yattara ne jurait que par le nom de la Directeur générale. Et à travers ce poste de protocole, il détiendrait beaucoup de secrets de sa patronne. Ainsi, sentant son poste menacé avec le vote par bulletin secret, sous la pression de M. Yattara, la Directrice générale est revenue sur sa décision.

Le superviseur, à la place du président de séance, avait proposé l'établissement d'une liste consensuelle en lieu et la place du vote en violation des statuts et règlement intérieur de l'UNTM. Une proposition rejetée par la majorité des membres du comité syndical présents à cette Assemblée générale, y compris le candidat Madany Thiam. Malgré ce refus, le superviseur établit une liste dite consensuelle comme s'il ignorait le sens du mot ''consensus''. Après lecture de la liste, il demanda à l'assistance de la valider par acclamation. En lieu et place de l’acclamation de la liste dite consensuelle, c'était le haro sur le superviseur et ses laquais.

Plus étonnant, ce qui a été refusé lors de la mise en place du bureau syndical de la CMSS, c'est-à-dire le vote à bulletin secret, a été accepté le lendemain par le même superviseur dans la mise en place du bureau de l'APEJ. Deux poids, deux mesures donc.

Face à la tension qui prévalait au sein du Comité syndical de la CMSS, et son incapacité à faire face à la nouvelle situation créée par lui, le même superviseur avait jeté son dévolu sur le SYNTADE pour gérer la crise. C'était dans une lettre adressée au Secrétaire général du Bureau Exécutif National du SYNTADE, M. Yacouba Katilé, en date du 28 juin 2018. Dans sa correspondance dite de transfert de la requête du candidat Madani Thiam, il écrivait : ''En raison du renouvellement des instances syndicales et des contestations invoquées par le candidat Madani Thiam au niveau de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale, suite aux nombreuses tentatives de conciliation conduites par nos soins autour de ce dossier, qui sont restées infructueuses, j'ai l'honneur de vous demander de bien vouloir accepter le transfert de ce dossier de la Section de l'Administration générale en vue de vous permettre de mieux user de vos moyens statutaires''.

Dès cet instant, le superviseur avait montré son incapacité et son incompétence dans la gestion de cette crise fabriquée de toute pièce par lui-même. Ainsi, le SYNTADE avait décidé de prendre les choses en main. Pour la décrispation de la crise, le SYNTADE avait proposé la tenue d'une Assemblée générale extraordinaire à l'issue de laquelle un bureau démocratiquement élu devrait sortir et qui serait représentatif des travailleurs de la CMSS. Une AG extraordinaire qui devrait se tenir dans les locaux de la CMSS mais en dehors des heures de travail. Mais, devant le refus de la Directrice générale qui avait pris part pour un candidat à cette compétition syndicale de ne céder pas les locaux (en violation des statuts et règlement intérieur du syndicat), l'AG a été délocalisée à la Bourse du Travail. Les statuts et Règlement intérieur interdissent l'implication et l'influence de la Direction dans la mise en place du bureau syndical. Et pourtant, la même Directrice a accepté la tenue de l'AG qui devrait porter M. Yattara frauduleusement à la tête du Comité syndical. Sous ses ordres, cette AG s'est tenue une heure avant la descente. Selon les textes, l'Assemblée générale constitue l'instance suprême de la souveraineté de base d'un syndicat. A ce titre, la multiplicité de candidatures était encouragée et statutairement, le scrutin peut être par le vote à main levée, par bulletin secret ou par commission d'investiture mais jamais par l'établissement d'une liste consensuelle.

Aujourd'hui, le seul tort de M. Madani Thiam est de ne pas violer les statuts et règlement intérieur du syndicat. A l'UNTM comme au SYNTADE, seule la volonté exprimée par l'Assemblée Générale sans interférence, sans jeu d'intérêt demeure le socle de validation d'un bureau.

Aussi, dans une lettre datée du 05 juillet 2018, le superviseur avait invité le Secrétaire général du SYNTADE, M. Yacouba Katilé, de l'aider pour la confirmation du nouveau bureau de Yattara afin d’apaiser le climat social au niveau de la CMSS. Malheureusement, il fut buté à un niet catégorique de Katilé qui n’a fait qu’appliquer les textes. Aujourd’hui, au niveau des travailleurs de la CMSS, un seul comité syndical est reconnu. Il s’agit de celui de M. Madani Thiam. Pour preuve, sa présence au dernier congrès du SYNTADE tenu le 22 novembre 2018.

Aujourd’hui, après échec et déculotté d’un malfrat syndical, en la personne de M. Modibo Yattara, la Directrice générale de la CMSS qui, au lieu de chercher à boucher un manque à gagner qu’elle a causé au niveau de la Caisse, elle s’attaque inutilement à des paisibles populations. De l’avis des agents de la structure, la CMSS n’a jamais eu un cadre aussi incompétent de la carrure de l’actuelle Directrice. Et la CMSS n’a jamais été aussi malade. Sa gestion clanique a mis cette structure à genou. Pauvre Directrice, quand tu nous tiens !

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<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SM le Roi donne ses Hautes Instructions en vue du déploiement d’un hôpital de campagne médico&#45;chirurgical des FAR à Gaza</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sm-le-roi-donne-ses-hautes-instructions-en-vue-du-deploiement-dun-hopital-de-campagne-medico-chirurgical-des-far-a-gaza-2759354.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 12:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a donné ses Hautes Instructions en vue du déploiement d’un hôpital de campagne médico-chirurgical des Forces Armées Royales à Gaza, en territoire palestinien, indique dimanche soir un communiqué du ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale  (MAECI).

Cette Très Haute sollicitude Royale vise à prodiguer les soins nécessaires aux blessés et victimes civiles des événements récents survenus dans la bande de Gaza, ajoute le communiqué.

Intervenant en ce mois sacré de Ramadan, cette action s’inscrit en droite ligne des engagements historiques et constamment renouvelés du Souverain envers la cause palestinienne et illustre la solidarité agissante et effective envers le peuple palestinien frère, conclut-on de même source.

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<title>Nouveau cahier de doléances de l&amp;apos;UNTM : Sur la table du gouvernement le 02 mai prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/nouveau-cahier-de-doleances-de-luntm-sur-la-table-du-gouvernement-le-02-mai-prochain-2754103.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 14:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les points du protocole d'accord signé entre le Gouvernement, le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) le 28 octobre 2014 en souffrance jusqu'à nos jours, tel était le menu de cette traditionnelle rencontre entre la Centrale syndicale et les journalistes à la veille des fêtes du 1er mai. Le mercredi prochain, un nouveau cahier de doléances de l'UNTM sera sur le bureau du Gouvernement.</em></strong>

La tradition a été une fois encore respectée par le Secrétaire Général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé. En effet, à la veille des fêtes du 1er mai, fête des travailleurs à travers le monde, le premier responsable de l'UNTM rencontre la presse pour le faire le point des revendications, de la situation sociale et politique quand cela l'exige. Ce système a été instauré depuis qu'il est à la tête de la plus grande centrale syndicale du Mali, UNTM.

Pour cette année, il a animé le jeudi 26 avril 2018 un point de presse à la Bourse du Travail pour faire le point des différentes revendications en souffrances depuis 2014. Parmi lesquelles la situation des travailleurs compressés, le maintien de l'UMPP dans le porte-feuille de l'Etat, la finalisation de l'octroi des 10% aux travailleurs de la Sotelma, la délivrance des certificats individuels aux travailleurs et leur représentativité au Conseil d'Administration.

Aux dires du Secrétaire général de l'UNTM, certaines revendications phares contenues dans ce protocole d'accord avaient été satisfaites de nos jours. Avec une amélioration des conditions de vie et de travail de leurs mandants. A cela, il faut ajouter l'augmentation de la valeur du point d'indice (diverses augmentations : 2015, 2016 et 2017) ; la diminution du taux de l'ITS à partir de juillet 2015 ; le relèvement du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG : 2015 et 2016) et aussi l'augmentation du taux des allocations familiales en juillet 2015. Cependant, l'arbre ne devrait pas cacher la forêt. Avec le coût exorbitant des produits de première nécessité, M. Yacouba Katilé a exigé plus d'amélioration. Car, après observations et analyses, des acquis demeurent toujours insuffisants pour réduire la précarité des travailleurs et des populations.

Ainsi, il a été décidé par le Bureau Exécutif National d'élaborer un nouveau cahier de doléances qui prendra en compte certaines disparités de la Fonction publique. Et surtout au regard de la situation sécuritaire du pays dont des dispositions urgentes doivent être prises pour les camarades servant dans les zones de conflit. Ce cahier de doléances qui sera déposé le 02 mai 2018, comportera de nouveaux points surtout ceux relatifs à la révision de la grille indiciaire des fonctionnaires avec transposition de la valeur dans le privé et l'extension totale des points du cahier de doléances de 2014. Aussi, la situation de l'âge à la retraite sera abordée dans ce nouveau cahier.

Vu le rôle prépondérant joué par l'UNTM pour l'instauration de la démocratie, le Secrétaire général de l'UNTM a informé les médias de la mise à disposition des potentiels candidats à la présidentielle du 29 juillet 2018 qui aspirent à gérer ce pays d'un Manifeste qui prend en compte les préoccupations des 18 millions de Maliens.

Soucieux du respect strict des textes statutaires, le renouvellement des instances de base de l'UNTM a déjà commencé en vue du prochain congrès. Un congrès dont la date sera fixée par le prochain Conseil Central prévu en décembre prochain. Au regard de l'engouement autour de ce renouvellement, le premier responsable de la plus grande Centrale syndicale a appelé ses camarades de l'UNTM a beaucoup plus de sérénité et de compréhension.

Avant de terminer, le Secrétaire Général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali, M. Yacouba Katilé a invité tous les acteurs politiques (de la majorité et de l’opposition) à l'union sacrée et au dialogue pour la résolution de la crise politico-sécuritaire qui secoue le Mali depuis 2012.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cercle de Djenné : Rapt d&amp;apos;un Artiste en plein jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/cercle-de-djenne-rapt-dun-artiste-en-plein-jour-2754122.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 14:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'était le mardi dernier. L'artiste en question, amateur de flûte, participait à une cérémonie de mariage lorsque des hommes armés, à motos, sont venus l'enlever devant la foule. Il était pratiquement 10-11 heures du matin. A présent, notre cher artiste reste introuvable.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sommet des chefs d&amp;apos;Etat sur la commission climat : Arrivée de S.M. Mohammed VI à Brazzaville</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/sommet-des-chefs-detat-sur-la-commission-climat-arrivee-de-s-m-mohammed-vi-a-brazzaville-2754124.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 13:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI est arrivé samedi soir à Brazzaville pour participer au Sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement de la Commission Climat et du Fonds Bleu du Bassin du Congo, prévu hier dimanche dans la capitale congolaise.

A son arrivée à l'Aéroport international de Brazzaville, le Souverain marocain et sa délégation ont été accueillis par le Président de la République Congolaise, M. Denis Sassou NGuesso. Souverain et le Chef de l'Etat congolais ont, par la suite, gagné la tribune d'honneur pour saluer les couleurs nationales, avant de passer en revue un détachement d'honneur de la Garde Républicaine.

Le Souverain et le Président congolais se sont dirigés par la suite vers le pavillon présidentiel où les deux Chefs d'État ont posé pour une photo-souvenir.

Après un bref repos au pavillon présidentiel, le cortège officiel des deux Chefs d'Etat s'est dirigé vers la Résidence de Sa Majesté le Roi à Brazzaville, au milieu des vivats et des acclamations de citoyens congolais et de membres de la communauté marocaine établie au Congo, venus très nombreux pour souhaiter la bienvenue au Souverain en terre congolaise.

Outre sa participation au Sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement de la Commission Climat et du Fonds Bleu du Bassin du Congo, S.M. le Roi effectuera une visite de travail et d'amitié en République du Congo au cours de laquelle le Souverain et le Président Sassou-N'Guesso auront des entretiens bilatéraux. Sa Majesté le Roi présidera également la cérémonie de signature de conventions entre le Royaume du Maroc et la République du Congo.

<strong>B.Koné</strong>

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<title>Carnage à Ménaka : Des Attaques font plus de 40 Morts en 2 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/carnage-a-menaka-des-attaques-font-plus-de-40-morts-en-2-jours-2754121.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 13:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jeudi 26 avril, l'on a dénombré une dizaine de victimes. Le lendemain, vendredi 27 avril, la barre d'une trentaine de victimes est atteinte. Le spectacle macabre s'est déroulé dans la région des Firhoun contrôlée par on ne sait qui...’’</em></strong>

Plusieurs localités ont subi la furie des assaillants : Anderhaboucane, Takalot et surtout Wakassah. Représailles ou actes de terreur après les récentes opérations militaires ?

C'est actuellement le sauve - qui - peut général dans la toute nouvelle région de Ménaka. Tandis que les pauvres populations civiles (vieillards, femmes et jeunes) cherchent à se sauver, l'Administration étant quasi absente, les éléments des forces de Défense et de Sécurité nationales étant confinés sous la surveillance des forces internationales (MINUSMA et Barkhane) curieusement muettes, des combattants armés s'adonnaient à cœur joie à une expédition meurtrière. Le Chef de l'Exécutif, Daouda Maïga, se contentant d'un appel à la retenue, histoire de ne pas venir à des affrontements inter-communautaires, des communiqués laconiques pleuvent de partout.

Naturellement, le gouvernement a condamné les actes commis. Mais, pourrait-il faire autrement ?

Faut - il rappeler que tout avait commencé le jeudi dernier. Des habitants d'Anderhaboucane se sont d'abord réveillés sous les crépitements des armes. Des heures durant, les pauvres vieillards, femmes et enfants furent soumis à des sévices. Non loin, à Takalot, la situation était identique.

En l'absence de l'Etat et ses services, les populations étaient à la merci des assaillants. Pendant tout ce temps, il n'y eut aucun secours des forces militaires (maliennes, onusiennes et françaises). Les soi-disant mouvements d'autodéfense (GATIA et MSA) ont brillé par leur absence. Bilan : une dizaine de victimes. Le lendemain, vendredi 27 avril, les assaillants ont à nouveau attaqué la localité de Wakassah, toujours à Anderhaboucane. L'on a dénombré une trentaine de morts. Dans les deux cas donc, il y a eu une quarantaine de victimes.

Mais, qui étaient ces assaillants ? Des éléments de Abou Walid Al Sahraoui ou d'Aqmi ? Pour l'heure, il n'y a eu aucune revendication. Les observateurs croient savoir qu'il s'agirait de représailles après les récentes opérations menées par le GATIA et le MSA contre certains groupes dits terroristes dans la région.

Ces opérations avaient, on le sait, été soutenues par des forces françaises.

Des actes de terreur, c'est selon d'autres. Histoire de prouver et démontrer leur capacité de nuisance. En tout cas, ce fut un véritable carnage.

Généralement, des affrontements sont signalés dans la région. Mais jamais, l'on n'avait connu un tel bilan macabre. Où se trouve l'Etat du Mali ?

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité de développement du quartier : M. Mahamadou Abdoulaye Doumbia aux Commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comite-de-developpement-du-quartier-m-mahamadou-abdoulaye-doumbia-aux-commandes-2754119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 13:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'élection du Président du Comité de Développement du Quartier (CDQ) de Sébénikoro a eu lieu le 15 Mars 2018 au Foyer de Sébénikoro. Deux candidats étaient en lice, à savoir M. Mahamadou Abdoulaye Doumbia et M. Diakaridia Keïta. Après cinq jours de tractation, le choix s'est finalement porté sur M. Doumbia, un jeune très engagé pour la cause de la jeunesse en particulier, et de la Commune IV en général.

Les électeurs étaient composés de deux délégués du Gouvernorat, deux de la Mairie de la Commune IV, trois de la chefferie, trois de la CAFO, trois de la jeunesse et deux du Développement Social. Les électeurs, en unanimité, ont porté leur confiance en M. Mahamadou Abdoulaye Doumbia pour conduire la destinée du Comité de Développement du Quartier. Il est important de signaler que ce comité est l'un des piliers du développement économique social de la Commune. Cette confiance placée en M. Doumbia n'est pas fortuite. L'homme est pétri d'expériences dans la vie associative, il est le Secrétaire Générale de la Coordination de la Jeunesse de Siguida Bara de la Commune IV depuis sa création en 2016. Une association qui a pu récolter trois conseillers communaux à l'élection communale du 16 novembre 2016. Ce jeune enseignant de l'Université a la capacité de mobilisation de la jeunesse autour des initiatives de développement.

Le président sortant, M. Semé Camara, s’est dit très confiant en M. Mahamadou Abdoulaye Doumbia qui détient des moyens intellectuels et matériels pour relever les multiples défis auxquels le quartier est confronté. La cérémonie a pris fin par cette note d'espoir.

<strong>Y. MARIKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Implantation des structures du parti : Bla accueille avec joie la Section RDS</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/implantation-des-structures-du-parti-bla-accueille-avec-joie-la-section-rds-2754104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 13:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est avec une délégation forte de plusieurs membres du Conseil Exécutif que le président du Rassemblement pour la Solidarité et le Développement (RDS), le Pr. Younouss Hamèye Dicko, a procédé à l'installation de la Section RDS de Bla le samedi dernier. Une section présidée par M. Karim Kary Tangara. Occasion pour le président du parti d'offrir une moto ''Sanili'' et une enveloppe à la nouvelle section avant de les appeler à la mobilisation pour soutenir la candidature du Président IBK à la présidentielle de 2018.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La journée du samedi 28 avril 2018 restera longtemps gravée dans la mémoire collective des populations du cercle de Bla, dans la région de Ségou. En effet, c'est ce jour que le président du Rassemblement pour la Solidarité et le Développement (RDS), Pr. El Hadj Younouss Hamèye Dicko, accompagné d'une forte délégation du Conseil Exécutif du parti, a procédé à la mise en place de la Section RDS de la localité. Le Pr. Dicko et sa délégation ont été accueillis à l'entrée de la ville par les militants et militantes en liesse habillés en tee-shirt bâtis sous les couleurs du parti. Sur une distance d'environ 500 mètres, c'est une longue file de motos ''Jakaarta'' ou ''Sanili'' qui a escorté le président Pr. Dicko jusqu'à la Maison des Anciens Combattants où s'est tenue la cérémonie de mise en place de la Section. Tout au long du trajet, les populations affluaient de partout pour souhaiter la cordiale bienvenue aux membres du Conseil Exécutif du RDS. A la Maison des Anciens Combattants, c'est une salle de réunion pleine à craquer qui a réservé un accueil des grands jours à leurs hôtes. Dans la salle, des chefs de villages, des notabilités religieuses et coutumières, etc.

Après les salutations d'usage, l'honneur est revenu à M. Karim Kary Tangara de souhaiter la bienvenue à la délégation du Conseil Exécutif. Une occasion pour ce dernier de faire l'historique ayant abouti à la mise en place de ladite Section. La création de cette section RDS de Bla est une sollicitation des populations qui sont décidées à soutenir M. Tangara partout où il va en guise de récompense aux multiples sacrifices consentis par lui pour le développement de Bla. Ainsi, son choix s'est porté sur le RDS. Un choix qui n'est pas d'ailleurs fortuit pour qui connait le premier responsable du RDS. ''Le Pr. Younouss Hamèye Dicko a servi le Mali partout. Il a porté la voix du Mali où le pays était méconnu. Il a refusé la nationalité de certains pays plus développés que son pays malgré tous les avantages y afférents. Il a accepté de soutenir à visage découvert le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, en un moment où certains se cachaient. Donc, c'est le parti de cet homme intègre que nous avons décidé de suivre'', a indiqué M. Tangara devant une foule en liesse composée de militants du RDS et des partis membres de la CMP (Convention de la Majorité Présidentielle) tels que le RPM, l'APR et la CODEM.

Aux dires de M. Tangara, c'est un honneur pour les populations de Bla d'échanger directement avec les membres du Conseil Exécutif du RDS conduit par le Pr. Younouss Hamèye Dicko sur certains sujets d'actualité tels la présidentielle de 2018, la sécurité, la corruption, etc. Au nom des militants, M. Tangara a remercié les membres du Conseil Exécutif pour leur intérêt particulier accordé à Bla.

&nbsp;

<strong>Soutien renouvelé au Président IBK</strong>

Dans son intervention, le président du RDS a vivement remercié les populations de Bla pour l'accueil et la forte et mémorable mobilisation. Le Pr. Younouss Hamèye Dicko a invité ses militants à maintenir cette mobilisation jusqu'à la présidentielle du 29 juillet 2018. ''Nous attendons que la Section de Bla se renforce et se mobilise davantage pour devenir significative aux prochaines luttes électorales qui sont d'une importance historique pour la démocratie malienne. Une élection que nous voulons propre, apaisée, crédible, transparente et juste pour l'honneur du Mali et des Maliens'', a déclaré le premier responsable du RDS.

Aujourd'hui, a-t-il martelé, il est utile que ces élections soient limpides afin de mettre au pilori les ennemis du Mali et les adversaires politiques dont certains veulent tout mettre en œuvre pour faire échouer la paix et la présidentielle. Cela à travers des déclarations fracassantes pour la mise en place d'une transition en lieu et place des élections constitutionnelles à l'issue desquelles un Président de la République sera démocratiquement élu. Cette tentative ayant échoué, ils programment et mettent en œuvre la future crise post-électorale. Ainsi, les Nations-Unies ont été sollicitées pour administrer les élections et que la CENI, dont ils sont membres, soit renvoyée dans ces foyers. ''Aujourd'hui, les ennemis du Président IBK savent que si les élections ont lieu à date précise, il sera incontestablement réélu car son bilan plaide largement en sa faveur'', a déclaré le Pr. Younouss Hamèye Dicko.

Dans son intervention, le président Dicko a fait le point de la visite du Président IBK la semaine dernière à Ségou. Une visite qui a changé le visage de la 4ème région du Mali. Il a invité la population de Ségou à voter massivement le 29 juillet IBK car l'homme a beaucoup d'ambitions pour Ségou. Seule sa réélection lui permettra de réaliser ce rêve. Aujourd'hui, Ségou occupe une place importante dans le dispositif électoral du RDS. Au cours de cette cérémonie, le Pr. Dicko a salué la présence des partis membres de la CMP.

Avant de terminer, le Pr. Dicko a mis l'accent sur la fraude massive décelée récemment au niveau de la Fonction publique, la modernisation de l'Agriculture, l'Armée à travers la Loi d'Orientation et de Programmation Militaire (LOPM), etc. Le président du RDS a offert à la nouvelle Section une moto ''Sanili'' et une enveloppe pour faciliter leur déplacement à l'intérieur.

Le clou de la cérémonie a été la mise en place du bureau de la Section présidée par M. Karim Kary Tangara. La visite aux notabilités de Bla (le Pasteur Bréhima Coulibaly, l'Imam Mahmoud Traoré et au 1er conseiller du chef de village.

Le président du parti, dans son discours de clôture, a prodigué des conseils aux militants en vue de l'élargissement du parti à d'autres. ''Aujourd'hui, l'espoir est permis au RDS car la salle est pleine de jeunes, espoir de demain. Nous ne sommes pas trompés donc en venant à Bla. Tous mes combats actuels sont orientés vers cette couche sans laquelle un pays n'a pas d'avenir. Que la Section participe à toutes les élections pour que le parti ait des conseillers de cercle, de région et municipaux'', a-t-il martelé. Avant de conclure que les graines semées à Bla produisent de bons fruits. Il faut noter que cette mise en place devrait se tenir le 21 avril dernier mais compte tenu de la visite du Président IBK à Ségou, le Pr. Younouss Hamèye Dicko l’avait repoussé d'une semaine.

La délégation du Conseil Exécutif était composée, du président du parti, Pr. El Hadj Younouss Hamèye Dicko, M. Cheick Hamalla Baradji (vice-président), Housseyni Dicko (Secrétaire général), M. Mamadou N'Faly Kanté (secrétaire général adjoint), Pr. Boniface Kéïta (secrétaire Administratif), M. Hamadi Ould Baby (secrétaire politique), Mme Fatoumata Maïga (secrétaire à l'organisation) et de M. Almansour Miharata (Trésorier).

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

<strong> </strong>

<strong>La liste du bureau de la Section RDS de Bla</strong>

<strong>Président </strong>: Karim Kary Tangara

<strong>Vice-président</strong> : Moussa Ouédraogo

<strong>Secrétaire général</strong> : Moussa wèrè

<strong>Adjoint</strong> : Seydou Dao

<strong>Secrétaire politique</strong> : Harouna Kounta

<strong>Adjointe</strong> : Aminata Samaké

<strong>Secrétaire administratif </strong>: Tidiani Kéïta

<strong>Adjoint </strong>: Balla Dao

<strong>Secrétaire à l'Organisation et à la Mobilisation</strong> : Seybou Tangara

<strong>Adjointe</strong> : Djénéba Tangara

<strong>Secrétaire chargé des Elections et des Elus : Eloi Dembélé</strong>

<strong>Secrétaire chargé à la Communication et aux NTIC</strong> : Mamadou Dao

<strong>Adjoint</strong> : Amadou Bagayoko

<strong>Secrétaire aux relations extérieures</strong> : Alou Tangara

<strong>Adjoint </strong>: Rokia Sogoba

<strong>Secrétaire chargé au Développement et à l'Environnement</strong> : Yaya Diarra

<strong>Adjoint</strong> : Issa Diarra

<strong>Secrétaire chargé des questions éducatives</strong> : Soumaïla Tangara

<strong>Adjoint </strong>: Bakaray Dao

<strong>Secrétaire chargé des Affaires sociales et Culturelles</strong> : Daouda Konta

<strong>Adjoint </strong>: Mahamadou Dao

<strong>Secrétaire chargée à la Promotion féminine</strong> : Aminata Sogoba

<strong>Adjointe</strong> : Sétou Diarra

<strong>Secrétaire chargé à la promotion des Jeunes</strong> : Yaya Sogoba

<strong>Adjoint </strong>: Bagnini Diarra

<strong>Trésorier</strong> : Tiéssery  Diarra

<strong>Adjointe</strong> : Mme Goïta Oumou Diarra

<strong>Commissaire aux Comptes</strong> : Sidi Diarra

<strong>Adjointe</strong> : Nana Daou

<strong>Secrétaire aux conflits</strong> : Adama Coulibaly

<strong>Adjoint </strong>: Bekaye Kolon

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU – Mali :  Sur la Bonne lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-sur-la-bonne-lancee-2744114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 01:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il en aurait été ainsi depuis sa création en 1994 sous la clairvoyance du duo Nouhoum Traoré - Idrissa Haïdara. Si le premier laissa la jeune entreprise en cours de route (pour raisons de santé puis de décès), le second accompagna les sieurs Dembélé e Niang pour lui rendre ses jours de performances, de réussite et de gloire. Et lorsque son tour arriva, Idrissa Haïdara parvint à hisser la société au peloton de tête des PMU d'Afrique. Inutile de revenir ici sur les retombées énormes de la société dans l'économie nationale : constructions d'établissements scolaires (notamment des lycées, dotations des services de police en matériels roulants ou de carburant, diverses œuvres caritatives, etc.

Cet élan est allé crescendo avec le passage de Arouna Modibo Touré devenu depuis Ministre de la République. Aujourd'hui, c'est le Pr Youba Ould Messaoud qui gère la société : Pour de nombreux observateurs, en sa qualité de nouveau patron de l'entreprise, il devrait mieux connaître les choses. Cela serait possible avec les jeunes cadres très bien formés et très expérimentés qui avec l'ancien PDG (Arouna Modibo Touré) avaient tout fait pour maîtriser tous les rouages de la société, de la vente des tickets aux méthodes de remontée des mêmes tickets, avec au passage le système des traitements jusqu'à avoir établi l'informatisation du travail.

Faut-il rappeler que la période fut marquée par le contrôle très strict instauré par les travailleurs comme Kalifa Traoré et son équipe de jeunes comme une certaine Mabintou et bien d'autres. Chacun dans son domaine donna le meilleur de lui-même, pour la réussite du PMU. Cadres et doyens DGA et autres  partageant leurs expertises, les jeunes n'étaient plus qu'en terrain conquis.

De ce qui précède, il convient de souligner avec insistance que l'environnement dans lequel travaillent les femmes et hommes de la société a toujours été bon. Les observateurs ont pu remarquer qu'avec l'affluence des clients (des centaines ou milliers par jour), les fameux parieurs, et les simples visiteurs des lieux, des curieux, le service reste toujours propre, très propre même.

D'où une mention spéciale constante à ceux qui s'occupent de l'entretien et du nettoyage des lieux. Certains agents ne s'en cachent pas d'ailleurs pour louer les mérites des décideurs dans ce domaine. Autrement dit, il s'agira de pérenniser de tels efforts de salubrité. Car, plus l’environnement est propre, plus le rendement est meilleur.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT encore à Bamako :  Vers la Fin de l&amp;apos;Exil</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/att-encore-a-bamako-vers-la-fin-de-lexil-2744103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 01:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ancien Président de la République, Chef de l'Etat de 2002 à mars 2012, Amadou Toumani Touré, sera de nouveau à Bamako dans les prochains jours. Après un bref séjour en décembre dernier, celui que ses compatriotes appellent affectueusement " ATT " devra retrouver cette fois-ci les commodités dignes de son rang. Déjà, un cabinet dirigé par Seydou Sissouma, fidèle parmi les fidèles, serait peaufiné. Il serait épaulé par des Chargés de missions. Un local sera mis à disposition à Hamdallaye ACI 2000, dit-on.</em></strong>

C'est l'actuel Président de la République, Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), qui l'avait publiquement annoncé. Fin décembre 2017, il s'était même acquitté du devoir suprême d'aller chercher son prédécesseur, M. Amadou Toumani Touré, au Sénégal. En tout cas, c’est son avion de commandement qui alla chercher à Dakar.

Le retour de l'ancien Chef de l'Etat, victime en mars 2012 du putsch le plus con de l'histoire politique de notre pays, n'échappa à personne. En plus des autorités politiques et administratives, ce sont des dizaines de milliers de Bamakois qui avaient réservé à ATT un accueil des grands jours.

Il eut l'honneur même d'être reçu au domicile du Président IBK où il ne manqua que les grosses larmes. Lors de son séjour, faut- il le rappeler, il fit un bref passage en 5ème région, Mopti, pour se recueillir sur les tombes de parents disparus. Et on l'a su après, son lieu de résidence ne désemplissait guère. En tout, ATT n'aura passé qu'une semaine à Bamako à l'époque. Durant ledit séjour, aucune autre information officielle n'a filtré sur ce que les deux Chefs d'Etat (IBK et ATT) s'étaient dit, encore moins sur l'avenir.

&nbsp;

<strong>Bientôt installé à Bamako avec toutes les commodités</strong>

Les choses commencent à se préciser maintenant. Selon plusieurs sources concordantes, l'ancien Chef de l'Etat devrait être de retour à Bamako dans les prochains jours. " C'est imminent, " nous a confié une bonne source. Cette fois-ci, il s'agira pour ATT de prendre possession d'un Cabinet qui serait dirigé par Seydou Sissouma. Aussi, des noms circulent pour occuper les postes de chargés de missions auprès de l'ancien Chef de l'Etat. Il s'agit, entre autres, de Hamidou Bocoum, Ousmane Touré et de Youba Traoré. Notons au passage que si le choix de ces hommes incombait à ATT, leurs nominations devront entérinées par un décret présidentiel.

Selon nos sources, ATT devrait mettre à profit lorsqu'il foulera à nouveau le sol Bamakois pour visiter le local qui sera mis à sa disposition par l'Etat. L'on murmure que ce serait un immeuble situé à Hamdallaye ACI 2000.

Tout comme les anciens Chef d'Etat (Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et Dioncounda Traoré), ATT sera remis dans tous ses droits. En plus d'une résidence, il bénéficiera de véhicules, d'éléments de sécurité ainsi que d'autres avantages.

Pour les analystes, ATT ne récolte aujourd'hui que ce qu'il avait planté en mars 1991. Si le Premier Président de la République du Mali, M. Modibo Keïta, paix à son âme, avait passé plus de huit ans en prison après le Coup d'Etat du 19 novembre 68, dans des conditions dégradantes, avant d'y mourir d'ailleurs sans procès, ATT posa les jalons de l'Etat de droit, de la Démocratie, de la Réconciliation Nationale.

Moussa Traoré et ses compagnons furent ensuite remis aux autorités légitimes en 1992. Traités humainement et dans la dignité, ils eurent droit à un procès.

Condamnés à mort, lui et trois autres furent graciés. Beaucoup d'autres occupèrent de hautes fonctions après. Certains y sont encore d'ailleurs. D'où le lieu de saluer ATT et son successeur AOK pour avoir évité à notre pays un cycle de vengeance, de haine.

&nbsp;

<strong>Un Dircab de la bonne école</strong>

Pour mener à bien son travail à Bamako, ATT a jeté son dévolu sur son ancien Conseiller Technique, Directeur de la Communication de la Présidence de la République, Seydou Sissouma. C'est lui qui aura la lourde responsabilité de diriger le nouveau Cabinet. Le Doyen, pour nous autres, ne serait nullement en terrain inconnu. Fidèle parmi les fidèles, il n'avait pas hésité à lancer avec d'autres cadres maliens un Appel solennel, le 18 juin 2000 à Dakar, invitant Amadou Toumani Touré à briguer la magistrature suprême en 2002.

Mais, c'est avant tout dans le domaine du Journalisme et de la Communication qu'il fit ses premières armes.

Sorti de la prestigieuse école du Sénégal, CESTI, Major de la promotion 1987, Seydou Sissouma peaufina ensuite sa formation au Centre d'Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) de Paris.

Il exerça ses talents bien sûr au Sénégal, notamment au sein du quotidien national " Le Soleil " où il occupa plusieurs postes de responsabilités. Reporter, Rédacteur en Chef adjoint, Chef du Service International et Interne, Chef chargé des dossiers, entre autres, c'est donc un homme pétri de savoirs, d'expériences. Ceux qui l'ont pratiqué, des années durant, ne manquent ni ne tarissent d'éloges sur lui.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barrage de Djenné : Des hommes armés brûlent le site</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/barrage-de-djenne-des-hommes-armes-brulent-le-site-2744107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 01:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Coup de tonnerre très tôt dans la matinée du 8 mars sur le site de construction du barrage tant attendu. Des hommes armés, une trentaine au moins, ont chassé tous les travailleurs. Des grues géantes de 60 et 30 tonnes furent brûlées. Le lendemain, vendredi 9 mars, ce sont quatre militaires qui ont trouvé la mort à Dialloubé, suite à l'explosion d'une mine. A Diabal, Nampala et Sokolo, les populations déplorent l'absence d'éléments de sécurité. Idem à Saye, Soumouni et Monipébougou, dans le Cercle de Macina.</em></strong>

La triste nouvelle a circulé vingt - quatre heures pratiquement après les faits.

En l'absence de patrouilles sérieuses de sécurité, sinon de postes militaires dignes de noms, des hommes armés ont fini par attaquer le site de construction du barrage de Djenné. Qualifiés de présumés jihadistes, au nombre d'une trentaine, les assaillants seraient venus à motos. Aussitôt, ils auraient rassemblé tous les travailleurs du chantier avant de les renvoyer chez eux. Les expatriés, des Sud -Coréens, auraient reçu de sérieuses menaces de mort.

Puis, les assaillants mirent le feu au site. Deux grues de grande importance, de 60 et 30 tonnes, sont ainsi parties en fumée. D'autres engins, notamment des véhicules, des groupes électroniques et diverses pièces n'ont également pas échappé à leur furie.

Curieusement, les assaillants seraient repartis dans la nature calmement.

Faut - il rappeler que ledit barrage faisait partie d'un ouvrage comportant trois volets. Son inauguration devrait intervenir dans quatre mois.

D'une importance capitale, le barrage devrait permettre de rallier la ville de Djenné par un pont. Autrement dit, les populations n'avaient plus besoin de passer par le bac. A terme, tout l'ouvrage devrait favoriser l'irrigation de plus de 50.000 hectares de terres. Quel gâchis !

Comme si cela ne suffisait pas, ce sont quatre braves éléments de nos forces de défense qui trouvèrent la mort le vendredi 9 mars. Soit vingt -quatre heures seulement après l'incendie du site. Ils auraient été victimes de l'explosion d'une mine.

Et pourtant le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a séjourné le 3 mars dernier dans la région de Ségou. Des " mesures fortes pour assurer la sécurité y ont été annoncées. Ce que l'on sait, c'est que les populations, notamment des responsables administratifs, ont déploré l'absence d'éléments de sécurité au poste de sécurité de Sokolo et aux brigades territoriales de Diabali et de Nampala ". Dans la seconde étape de la visite, Cercle de Macina, il a été aussi question de l'installation de " nouveaux postes militaires à Monipébougou, Soumouni et Saye " pour, ont - ils argumenté, " sécuriser les citoyens’’.

Des cris d'alerte et de détresse qui sont restés apparemment dans les valisettes des autorités. Obnubilées par la tenue des prochaines élections générales, aveuglées par un désir ardent de conserver le pouvoir, ces autorités ne semblent rien à voir avec la sécurité des personnes et de leurs biens. Sinon, comment comprendre que l'on envahisse Bamako, la capitale, avec des meetings politiques de 2ème mandat ou quoi encore et qu'à moins de 200, 300 ou 400 km l'on tue de pauvres citoyens ? Que l'on parvienne à incendier des ouvrages de plusieurs milliards de F CFA. Où est donc cette sécurité tant promise ?

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la femme :  La CAFO dans la tourmente</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-la-femme-la-cafo-dans-la-tourmente-2744119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 00:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 8 Mars 2018 a été célébrée Journée Internationale de la Femme. Le thème choisi pour cette édition était : ''la Médiatrice dans la reconstruction de la Cohésion sociale dans l'Espace du G5 Sahel''. Un thème bien inspiré vu la brouille qui sévit actuellement au sein de la CAFO (Coordination des Associations et ONG Féminines). Un conflit de leadership à la tête de cette Coordination est à la source de sabotage des festivités du 08 Mars savamment orchestrée par Mme Dembélé Oulématou Sow et Mme Traoré Oumou Touré, actuelle Ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille.

Après sa nomination à la tête du département de la Promotion de la Femme, Mme Traoré Oumou Touré avait confié, la présidence à Mme Fatoumata Sissoko, précédemment Secrétaire Générale de la CAFO à la place de Mme Dembélé Oulématou Sow, ancienne Secrétaire Générale de la CAFO qu'elle avait quitté pour créer une fédération appelée ''FENASCOH''.

Avant la nomination de Mme Traoré Oumou Touré au Gouvernement, la Coordination était à pied d'œuvre pour l'organisation d'une Assemblée Générale constitutive pour la mise en place d'un nouveau bureau. La présidente par intérim avait pour mission principale d'organiser cette AG. Car, le mandat de Mme Traoré Oumou Touré était arrivé à terme depuis quelques années. Malheureusement, tel n'a pas été le cas car le 30 décembre dernier, Mme Dembélé Oulématou Sow, en complice avec quelques femmes, se sont réunies au Mémorial Modibo Keïta pour la mise en place d'un bureau parallèle. En contradiction des textes de l'organisation.

Comme dit un l'adage : ''la grandeur d'une femme ne réside pas dans sa beauté mais, ce qu'elle aura démontré sur l'échelon universel''. Ces tiraillements ne vont aucunement en faveur de la femme malienne mais au contraire leur discréditent. Les braves femmes rurales des campagnes qui méritent respect, considération et soutien sont malheureusement ignorées dans les festivités du 8 mars. L'équité Genre pour certaines, n'est pas d'occuper illégalement les postes, mais au-delà. Ces conflits inutiles détruisent gravement les efforts déployés par le Président de la République SE.M. Ibrahim Boubacar Keïta pour la cause de la femme malienne.

<strong>Y. MARIKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brouille à la pharmacie populaire du Mali :  Le PDG à couteaux&#45;tirés avec les travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/brouille-a-la-pharmacie-populaire-du-mali-le-pdg-a-couteaux-tires-avec-les-travailleurs-2744100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 00:54:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, rien ne va au sein de la Pharmacie Populaire du Mali (PPM). Une structure sanitaire qui faisait la fierté de notre pays, le Mali sous la clairvoyance des PDG tels que Pr. Abdrahamane Tounkara, Dr. Yattassaye, etc. l'Atmosphère était bon enfant jusqu'à ces derniers temps avec l'arrivée de l'actuel Président Directeur général, Dr. Moussa Sanogo.

Depuis quelques semaines, l'actuel PDG a décidé de relever de ses fonctions le Directeur financier de la PPM, en la personne de M. Guédiouma. Aux dires de certains agents, le seule reproche qu'on pourrait faire à ce monsieur est sa trop grande transparence dans la gestion des affaires publiques. Ce qui générerait d'ailleurs. D'où la cabale contre sa personne. Après avoir été relevé de ses fonctions par l'actuel DG, (il ne serait le seul aussi dans cette situation), de sources proches de la PPM, M. Guédiouma aurait proposé à son chef de lui accorder un laps de temps, occasion pour lui de faire son bilan avant la passation. Ce que le Directeur refusa. Ainsi, lundi dernier, les Gardes seraient allés déloger ledit Directeur financier de son bureau. En tout cas, au moment de notre passage à la Pharmacie Populaire du Mali, les Gardes étaient visibles.

Le bureau syndical aurait immédiatement alerté le Ministre de la Santé et de l'Hygiène publique pour l'informer de la situation. Aussi, les autres fonctionnaires avaient décidé, en solidarité avec M. Guédiouma de fermer leurs bureaux et de venir s'asseoir dans la cour.

Les travailleurs reprochent à l'actuel DG sa gestion peu orthodoxe des affaires. Aussi, la provenance douteuse de certains produits. Pour plus de détails, nous y reviendrons dans notre prochaine livraison.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf  Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parti Synouma :   Soutien renouvelé au Président IBK et aux FAMAS</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parti-synouma-soutien-renouvele-au-president-ibk-et-aux-famas-2744099.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/parti-synouma-soutien-renouvele-au-president-ibk-et-aux-famas-2744099.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 00:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est par une journée de don de sang aux Forces Armées Maliennes et une cérémonie officielle de rentrée que le parti Synergie pour un Nouveau Mali (SYNOUMA) a procédé samedi dernier à sa rentrée politique. C'était à la Maison des Ainés de Bamako sous la présidence de Mme Touré Safiatou Traoré, présidente du parti. Plusieurs partis politiques et chefs militaires ont pris part à cette cérémonie.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le Parti SYNOUMA a procédé le samedi 10 mars 2018 à sa rentrée politique. Cette journée présidée par la présidente du parti, Mme Touré Safiatou Traoré, a débuté tôt le matin, par la cérémonie de don de sang aux Forces Armées Maliennes (FAMAS) au Centre national de transfusion sanguine. Sur place, une cinquantaine de militantes et militants du parti ont mis à la disposition des vaillants soldats maliens, des poches de sang. Sur les 150 poches prévues, 50 sont déjà disponibles et durant toute cette semaine, des militantes et militants passeront pour s'acquitter de cette tâche citoyenne. On pouvait lire sur les tee-shirts : ''L'appel pour la communion et l'unité autour de l'Armée''.

Le soir, dans la salle de conférence de la Maison des Ainés, une cérémonie officielle de rentrée s'est déroulée sous la présidente du parti. On notait la présence à cette cérémonie des partis membres de la Convention de la Majorité Présidentielle (CMP), à leur tête M. Amadou Koïta, Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne et président du parti PS-Yeelen Kura, du Pr. Younouss Hamèye Dicko, président du parti RDS, des députés, des élus communaux, des chefs militaires, des notabilités de la commune III, des communicateurs traditionnels et de nombreux militants du parti SYNOUMA.

Dans une brève intervention, M. Sidiki Doumbia, président de l'Association Sigida Baara, a mis l'accent sur les différentes actions menées par le parti SYNOUMA et sa présidente pour l'amélioration des conditions de vie des populations. Cela passe par la construction des salles de classes, des routes, la formation des femmes dans les activités génératrices de revenus, etc.

Ensuite, l'orateur M. Bourama Soumano a pris la parole pour faire  la genèse de l'armée dans un accent dont il a, lui seul, la maitrise.

Cette cérémonie a été une occasion pour le président du parti Yeelen Kura de rendre un hommage mérité aux femmes du Mali, d'Afrique et du monde. Le Ministre Amadou Koïta a loué les mérites de Mme Touré Safiatou Traoré pour l'instauration de la démocratie au Mali en tant que membre de l'Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) et aujourd'hui sur la scène politique. M. Koïta a salué le parti SYNOUMA sur le choix porté sur les FAMAs pour cette cérémonie. Aux dires du représentant de la CMP, avec le Président Ibrahim Boubacar Kéïta, l'armée malienne monte en puissance et connait plus de replis tactiques. Avant de terminer, il a invité les militantes et militants aux futurs combats électoraux qui verront la réélection du Président IBK.

La présidente du parti SYNOUMA a montré toute son indignation face au nombre de morts comptabilisé sur les réseaux sociaux par certains maliens. A travers ce geste, les Maliens, sans se rendre compte, font des campagnes pour les terroristes et les jihadistes. Ainsi, il était utile pour le parti de faire des dons de sang à des militaires qui ont accepté de donner leur vie au Mali.

Dans son intervention, la présidente du parti SYNOUMA a appelé les Maliens à un changement de comportement pour combattre cette guerre qui a été imposée au Mali et aux Maliens. Aucun Président de la République et aucun gouvernement seuls ne pourront venir à bout de cette guerre. Seul le peuple malien débout comme un seul homme à côté des militaires pourrait mettre fin à cette guerre.

Le parti SYNOUMA, par la voix de sa présidente, a renouvelé sa confiance au Président IBK et se dit être prêt pour les futures conquêtes électorales. Une conquête qui débutera par la réélection du Président IBK au soir du 29 juillet 2018.

Cette cérémonie était agrémentée par les prestations de l'artiste Djénéba Seck. Il faut noter que le parti SYNOUMA été créé en 2013 et est membre fondateur de la Convention de la Majorité Présidentielle.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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<title>Pour le MNLA, le Maroc doit &amp;quot;accompagner les parties maliennes vers le dialogue&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-le-mnla-le-maroc-doit-accompagner-les-parties-maliennes-vers-le-dialogue-2-2744112.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 00:39:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alger, la capitale de l'Algérie, avait été choisi par le Premier Ministre, M. Soumeylou Boubèye Maïga pour sa toute première visite à l'étranger. Après Alger, le Premier ministre s'est rendu à Rabat en compagnie de plusieurs membres du Gouvernement. Une visite qui a débuté le jeudi 8 mars pour prendre fin le vendredi. Cette visite de travail et d'amitié était sur la coopération entre les deux pays, avec la signature de plusieurs accords dans le domaine des transports, de la logistique, des infrastructures notamment, mais aussi centrée sur les questions de sécurité, de lutte contre le terrorisme. Dans une déclaration récente, le MNLA (Mouvement National de Libération de l'Azawad) avait émis les vœux de voir un accompagnement ''des parties maliennes'' de la part du Maroc, pour la mise en application de l'accord de paix.

La question de la situation au Sahel, et en particulièrement au Mali où l'Accord de paix et de réconciliation nationale peine à être appliqué, est l'un des sujets majeurs de cette visite du Premier ministre, M. Soumeylou Boubèye Maïga au Maroc. Certes, rapporte le communiqué, le Royaume du Maroc n'a pas de frontière avec le Mali et n'est pas médiateur dans la crise, contrairement à l'Algérie. Mais il a un rôle prépondérant à jouer, estime une des parties signataires de l'accord, le MNLA, membre de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA).

''Le Maroc, depuis 2013, a posé des actes qui témoignent d'une volonté, quand même, d'inviter et d'accompagner les parties maliennes à aller sur la voie du dialogue et sur la voie de la mise en œuvre de cet accord-là. Nous souhaitons que les autorités du Maroc profitent de cette occasion pour tenir le discours qu'il faut à l'égard des autorités maliennes, pour que le gouvernement du Mali mette en œuvre cet accord, parce qu'il ne sert à rien de courir. Il faut regarder les choses en face. Aujourd'hui, la réalité est tout simplement terrible. Nous avons un centre du pays qui s'embrase. Vous avez les Peuls qui sont en train de se révolter, vous avez au nord des populations qui commencent à perdre espoir, vous avez des mouvements qui commencent à douter et vous avez des organisations extrémistes qui commencent à se renforcer. Donc, face à ce constat-là, toutes les bonnes volontés, toutes les voix sont les bienvenues pour que cet accord soit mis en œuvre'', avait déclaré explique Moussa Ag Attaher, porte-parole du Mouvement national de libération de l'Azawad, le MNLA.

<strong>B.Koné</strong>

&nbsp;

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<title>Pour la normalisation et la professionnalisation du secteur numérique. : Vers la création d&amp;apos;un Conseil National du Numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pour-la-normalisation-et-la-professionnalisation-du-secteur-numerique-vers-la-creation-dun-conseil-national-du-numerique-2744110.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 00:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fédérer les principaux acteurs du numérique au Mali afin de faire ressortir des recommandations et des bonnes pratiques permettant à notre pays de relever le défi de compétitivité sur le plan régional et international et de contribuer davantage à mobiliser des ressources et investissements pour une croissance soutenue de notre économie particulièrement celle du numérique, tel était l'objectif visé de l'atelier de normalisation et la professionnalisation du secteur numérique organisé le vendredi dernier à l'hôtel Radisson Blu. L'une des recommandations fortes de cet atelier a été la création d'un Conseil National du Numérique avec des missions spécifiques.</em></strong>

Le Ministre de l'Economie Numérique et de la Communication, M. Arouna Modibo Touré, a présidé le vendredi 09 mars 2018, la cérémonie d'ouverture de l'atelier de normalisation du cadre et de la professionnalisation des acteurs pour l'assainissement du secteur numérique. C'était en présence des représentants de certains départements ministériels, du président du Conseil National du Patronat du Mali, M. Mamadou Sinsin Coulibaly, de l'AMRTP, de la HAC, des partenaires du développement numérique, etc. Un atelier organisé par le Ministère de l'Economie Numérique et de la Communication, en partenariat avec l''Association des Sociétés informatiques du Mali (ASIM-Mali), avec l'appui de l'Autorité de régulation des télécommunications, TIC et Poste- (AMRTP).

L'objectif de cet atelier était de fédérer les principaux acteurs du numérique au Mali afin de faire ressortir des recommandations et des bonnes pratiques permettant à notre pays de relever le défi de compétitivité sur le plan régional et international et de contribuer davantage à mobiliser des ressources et investissements pour une croissance soutenue de notre économie particulièrement celle du numérique.

Dans son discours, le président de l'ASIM (Association des Sociétés Informatiques du Mali), M. Mohamed Diawara, a tout d'abord mis l'accent sur l'importance de cet atelier qui permettra de poser les jalons d'un travail concerté afin de résoudre les problèmes récurrents auxquels le secteur numérique est confronté. Dans ce sens, il a salué l'implication du Ministre Arouna Modibo Touré pour l'assainissement du secteur.

Aux dires du président de l'ASIM, la régulation du secteur tient tout d'abord à la définition des concepts, la spécification des produits et services, l'identification et la catégorisation des intervenants pour bannir à jamais la concurrence déloyale. Pour cela, M. Mohamed Diawara a invité les décideurs maliens à veiller à ce que le Mali dispose au plus tôt d'une expertise nationale confirmée dans le numérique.

''Nous devons faire preuve de vigilance. Je plaide pour la mise en place d'un Observatoire du numérique comme premier outil du Conseil national du numérique, qui aura une mission de surveillance et de témoignage, informant les acteurs de l'état d'évolution des technologies, des normes et pratiques, des réflexions engagées et débats en cours, des pistes de solution explorées, des opportunités à saisir, des dérives constatées, des partenaires disponibles, etc.'', a souligné le président de l'ASIM dans son intervention.

Dans son discours d'ouverture, le Ministre de l'Economie numérique et de la Communication, s'est beaucoup penché sur l'importance de l'atelier, car, a-t-il dit, personne ne viendra assainir le secteur numérique à notre place. Aussi, M. Arouna Modibo Touré a mis l'accent sur les  efforts déployés par le gouvernement dans ce sens. A travers l'adoption d'une politique nationale des TICS, élaborée en 2005, ou encore le plan numérique Mali 2020, adopté en juin 2015, le gouvernement a manifesté sa volonté de développer un secteur numérique fort, compétitif, pourvoyeur d'emplois et répondant aux besoins de modernisation et de développement. Pour cela, des bases nécessaires ont été posées pour un écosystème numérique stable et durable. Cette vision stratégique s'est réaffirmée, en 2014, par la création d'un département ministériel spécialement dédié à l'économie numérique et aux nouvelles technologies.

Malheureusement, il a été constaté que depuis une vingtaine d'années, le secteur est confronté à un sérieux problème d'assainissement, et évolue dans un cadre inapproprié, avec des difficultés de plusieurs ordres : réglementaire, professionnel, organisationnel.

Avant de terminer, le Ministre Touré s'est appesanti sur les difficultés du secteur. Des difficultés qui sont à la base d'importantes pertes de ressources financières pour l'Etat, entraînant aussi un déséquilibre structurel de la concurrence et, pire, qui affectent l'image des professionnels du secteur, du fait des pratiques anormales des acteurs de l'informel.

La fin des travaux a été marquée par l'adoption de plusieurs recommandations. Entre autres : la création d'un organe consultatif regroupant les représentants de tous les acteurs de la société de l'information. Il pourrait se dénommer : " Conseil National du Numérique " avec pour mission de s'imprégner des grands chantiers de la transition et de l'instrumentation numériques et de donner des avis  sur l'orientation politique, sociale, culturelle ou tout autre sujet relatif  au domaine et à la transformation digitale.

Aussi, les participants ont recommandé l'accélération du processus d'adoption et de promulgation des lois ainsi que la prise des décrets et arrêtés favorisant le développement de l'économie numérique à travers la relecture et/ou l'adoption d'une nomenclature précise des produits, services numériques et des métiers ; la définition des compétences et conditions nécessaires à l'exercice des activités professionnelles dans le secteur.

Autres recommandations, l'harmonisation des textes régissant le secteur des TIC à travers l'édition d'un recueil complet en un "Code Numérique" régulièrement mis à jour ; la formulation et le développement du concept de la " souveraineté numérique ", pour faire plus appel aux expertises nationales dans la réalisation d'ouvrages stratégiques ; la mise en place un mécanisme de financement des projets de Développement du Numérique ; le plaidoirie auprès des institutions internationales pour un Accès universel équitable au profit des pays n'ayant pas un accès direct au câble sous-marin afin de combler le fossé numérique ; orientation du financement du numérique vers les secteurs prioritaires identifiés, etc.

Cette cérémonie a débuté par la projection d'un diapo introductif de M. Mamadou Diallo Iam.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Respect des droits des migrants : L&amp;apos;expérience marocaine exposée à l&amp;apos;Onu</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/respect-droits-migrants-lexperience-marocaine-exposee-a-lonu-2741423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 01:32:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'expérience marocaine en matière de respect des droits de l'homme des migrants a été exposée, au siège de l'Onu à New York, dans le cadre des travaux de l'Audition parlementaire annuelle, tenue du 21 au 23 février à l'initiative de l'Union interparlementaire (UIP) et de l'Assemblée générale des Nations unies.</em></strong>

<strong> </strong>Cette rencontre, qui s'inscrivait dans le cadre de la préparation de la Conférence intergouvernementale, prévue en décembre prochain au Maroc pour l'adoption du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, avait été marquée par la participation d'une importante délégation parlementaire marocaine, qui avait mis en avant, à cette occasion, les différents aspects de la politique d'immigration du Royaume et ses initiatives en faveur des migrants et réfugiés se trouvant sur son territoire.

Intervenant dans le cadre des travaux de cette audition, M. Mohamed Zouitene, rapporteur de la commission des Affaires étrangères, de la défense nationale, des Affaires islamiques et des MRE à la Chambre des représentants, avait mis l'accent sur le plan d'action marocain en matière de démocratie et des droits de l'Homme (2018-2021). Un plan comprenant un axe entier consacré aux droits des migrants et des réfugiés, avec pour objectif principal de garantir et promouvoir les droits de ces personnes.

Le plan d'action marocain, avait-il expliqué, entend aussi intégrer la question de l'immigration dans les politiques publiques conformément à une approche juridique respectant les obligations internationales du Maroc.
<ol>
 	<li>Mohamed Zouitene avait également mis l'accent sur l'importance de l'aspect législatif et institutionnel dans le traitement de la question de la migration, notamment par le biais du renforcement et de la mise à niveau du cadre législatif y afférent et la conclusion de conventions bilatérales à la fois avec les pays d'origine et d'accueil.</li>
</ol>
De son côté, M. Hamid Couscous, membre de la Chambre des conseillers, avait plaidé pour une approche gouvernementale globale à même de permettre à l'ensemble des migrants de bénéficier entièrement de leurs droits et qui soit centrée sur les principes des droits de l'Homme.

Il avait noté, à cet égard, que la stratégie de l'immigration et de l'asile adoptée par le Royaume reste fondée sur les principes universels des droits de l'Homme, conformément à l'article 30 de la Constitution marocaine qui garantit aux migrants les mêmes droits fondamentaux que les Marocains.

Pour sa part, M. Ahmed Touizi, Secrétaire de la Chambre des conseillers, avait mis l'accent sur l'action pionnière du Maroc dans le domaine de la migration aux niveaux régional et international. Donnant à titre d'exemple les campagnes de régularisation de la situation administrative des étrangers en situation irrégulière dans le Royaume, une initiative sans précédent dans la région.

Dans ce cadre, il avait mis en avant les efforts d'intégration socio-économique de ces migrants au sein de la société marocaine, notamment en leur permettant de bénéficier de plusieurs prestations sociales.

Quant à M. Nabil Cheikhi, Conseiller et président du groupe parlementaire du PJD à la Chambre des conseillers, il avait souligné l'importance de mettre l'accent dans le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières sur le danger posé par les liens entre les réseaux d'immigration clandestine et certains groupes terroristes et séparatistes. Ces liens, avait-il expliqué, portent atteinte à la stabilité et à la paix régionale, et contribuent à la persistance du phénomène migratoire irrégulier et des tragédies humaines qui en résultent.

Tenue sous le thème : ''Vers un pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières: la perspective parlementaire'', cette audition revêt une importance particulière en ce sens qu'elle permettra d'avoir une perspective parlementaire globale sur les questions clés de la migration, de même qu'elle contribue à éclairer les négociations de l'Onu sur le Pacte mondial sur la migration.

Ce Pacte représente, en effet, un nouveau cadre pour les dispositions pratiques devant être mises en place aux échelles mondiale et nationale pour garantir une bonne gouvernance des migrations dans le respect des droits des migrants et de la souveraineté étatique.

La rencontre avait rassemblé des parlementaires, des académiciens, des acteurs du secteur privé et de la société civile, ainsi que des représentants d'institutions nationales des droits de l'Homme.

Mardi, le premier de six rounds de négociations d'un Pacte mondial sur une migration sûre, ordonnée et régulière avait été lancé à l'Assemblée générale de l'ONU, en vue d'aboutir à un texte qui sera signé, en décembre prochain, lors d'une conférence internationale prévue au Maroc.

Ce pacte non-contraignant est composé de 22 engagements visant à ce que les migrants, qu'ils recherchent une vie meilleure ou fuient la violence et la pauvreté, puissent le faire de manière sûre, prévisible et ordonnée.

Les négociations autour de ces engagements se tiennent au siège des Nations Unies à New York, à raison d'un round par mois, jusqu'à juillet. La signature du texte résultant de ces discussions sera faite formellement les 10 et 11 décembre prochain à Marrakech.

Le Pacte s'inspire du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et du Programme d'action d'Addis-Abeba, ainsi que de la Déclaration du Dialogue de haut niveau sur les migrations internationales et le développement adoptée en octobre 2013.

<strong>B.Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga dans la ruche :  &amp;apos;&amp;apos;Il ne peut y avoir de projets concurrents au sein d&amp;apos;une majorité présidentielle&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-ruche-ne-y-de-projets-concurrents-sein-dune-majorite-presidentielle-2741414.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-ruche-ne-y-de-projets-concurrents-sein-dune-majorite-presidentielle-2741414.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 01:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les questions relatives aux élections, à la situation sécuritaire au centre et nord du pays, l'amélioration des conditions de vie des concitoyens dans les domaines socio-sanitaires, éducatifs, l'accès à l'eau potable et l'accélération de la mise en œuvre de l'accord en ces volets sécuritaires et DDR, tels étaient, entre autres, les sujets dominants de cette rencontre entre le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga et les responsables de l'ADEMA-PASJ.</em></strong>

Le Chef du gouvernement était le week-end dernier à Bamako-coura, siège du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ). A l'accueil, le président du parti et non moins Ministre du Pétrole, Pr. Tiémoko Sangaré accompagné pour la circonstance du vice-président, M. Abdel Karim Konaté, ministre du Commerce.

Avec le Comité exécutif de l'ADEMA/PASJ fortement représenté par trente sept (37) de ses membres sur les soixante onze (71), les échanges ont porté sur la situation globale du pays, et particulièrement les questions relatives aux élections, à la situation sécuritaire dans le centre et nord du pays ; l'amélioration des conditions de vie de nos concitoyens sur les plans de la santé , de l'école et de l'accès à l'eau potable et l'accélération de la mise en œuvre de l'accord en ces volets sécuritaires et DDR.

Devant les barons de l'ADEMA, le Premier ministre a informé du démarrage du déploiement au centre du pays des militaires avec un objectif de 5000 hommes dans les prochaines semaines. Ce déploiement rentre dans le cadre du plan intégré de sécurisation mis en œuvre par son gouvernement. Ce renforcement militaire sera immédiatement suivi du redéploiement de l'Etat dans les zones où il n'existe pas.

Au sujet des élections, le Premier ministre a déclaré que le Gouvernement, en raison de contraintes objectives et techniques (sécuritaire, administratives, prise en compte des nouvelles régions créées dans le Fichier électoral) va fondamentalement concentrer ses efforts sur l'organisation des scrutins majeurs à savoir l'élection du Président de la République et les législatives.

L'ambition du gouvernement, a-t-il indiqué, est de parvenir avec l'implication de toute la classe politique et de la société civile à l'organisation de ces élections de manière transparente et crédible sur l'ensemble du territoire. Des élections qui enregistreront la participation de tous les Maliens. Dans ce sens, le gouvernement a adopté une nouvelle programmation, a expliqué le Premier ministre aux responsables de l'ADEMA-PASJ.

Pour la mise en œuvre du nouveau chronogramme, des actions majeures vont être engagées dès la semaine prochaine. Entre autres, la révision exceptionnelle des listes électorales, l'enrôlement spécial pour prendre en compte dans le Fichier électoral les régions de Kidal, Taoudenit et de Ménaka, l'audit du fichier électoral par l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), la confection de nouvelles cartes d'électeur et le réaménagement de la loi électorale afin de permettre à la majorité et l'opposition d'être présentes dans tous les bureaux de vote, etc.

Sur le plan social, M. Soumeylou Boubèye Maïga a rassuré les responsables du parti de l'Abeille que le gouvernement concentrera ses actions sur les besoins de proximité de nos populations, qui ont pour noms : l'école, la santé, les infrastructures et l'accès à l'eau potable par une meilleure gestion des bornes fontaines et par de nouveaux branchements à travers plusieurs localités du pays.

Aux membres du Comité Exécutif de l'Adéma, le Chef du gouvernement dira sa conviction que le Parti africain pour la solidarité et la justice est, reste et restera une composante majeure dans le dispositif de la Majorité présidentielle. Sans préjudice des échanges actuels au sein de l'ensemble de la classe politique, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, membre fondateur et qui fut vice-président de l'ADEMA-PASJ, se dit convaincu qu'au sein d'une majorité présidentielle, il ne peut y avoir de projets concurrents, mais seulement des projets complémentaires. D'où son appel à l'Alliance pour la démocratie au Mali à inscrire son action dans une démarche unitaire de collégialité, de solidarité et de prise de conscience commune face aux enjeux majeurs qui interpellent tous les démocrates.

Sans opiner sur le débat interne au sein de la Ruche, le Premier Ministre dira que, participant au même projet, l'objectif de l'écrasante majorité de la CMP est de gagner les prochaines élections présidentielles et législatives.

Aussi, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a invité ses camarades politiques de l'ADEMA à se mobiliser en vue d'une "candidature fédératrice " de la majorité présidentielle, avec comme objectif principal de gagner les élections présidentielle et législatives.

En réponse, le Président du PASJ, Pr Tiémoko Sangaré s'est réjoui de la visite du Premier ministre et du partage d'information sur les actions d'envergure qu'envisage de mener le Gouvernement. Il a rassuré son hôte et camarade Soumeylou Boubèye Maïga du soutien de l'ADEMA aux actions du Gouvernement jusqu'à la fin du mandat du Président Kéïta. Pour les perspectives, les réflexions sont en cours au sein du PASJ, a conclu Tiémoko Sangaré.

La visite du Chef du Gouvernement à l'ADEMA s'inscrivait dans le cadre de ses prises de contact avec la classe politique, les partenaires sociaux, les légitimités traditionnelles et les leaders religieux aux fins de renforcer le dialogue social entre les différents acteurs de la vie publique et politique.

Il faut rappeler que le Premier ministre avait déjà rendu visite à l'ASMA, à la Convention de la Majorité Présidentielle, au RPM, à l'opposition républicaine et démocratique, à l'opposition extraparlementaire, aux centrales syndicales, aux légitimités traditionnelles ainsi qu'aux confessions religieuses de notre pays. La semaine prochaine, il poursuivra ses visites à l'APM (Alliance Pour le Mali).

La même démarche avait été entreprise à l'endroit des partenaires au développement du Mali, les chancelleries et organisations internationales où le Premier ministre avait reçu en audience plusieurs diplomates et représentants desdites organisations accréditées dans notre pays.

<strong>Y. Sangaré</strong>

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<item>
<title>Gouvernance IBK : Comment le Trésor Public saigne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-ibk-tresor-public-saigne-2741421.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-ibk-tresor-public-saigne-2741421.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 01:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Des produits de quincaillerie et d'électricité à 130 millions</strong>

<strong>-Travaux de construction, Installation et Equipement à 175 millions  </strong>

<strong> </strong><strong><em>De la Présidence de la République au Haut Conseil des Collectivités, il fait bon décidément d'être au cœur du pouvoir actuel. Les récents plans de passation des marchés des deux Institutions prouvent à suffisance le peu d'intérêt de certains à préserver les maigres ressources publiques. Voyons un peu !</em></strong>

Notre pays, le Mali, est plongé dans la plus grave crise de son histoire. Les autorités actuelles, gouvernance IBK aidant, continuent à s'abriter derrière l'expression " guerre contre le terrorisme " pour expliquer cela. Or, il ne fait aucun doute que c'est l'existence même de l'Etat malien qui est menacée. Depuis mai 2014, la région de Kidal a échappé totalement au contrôle du pouvoir central. Avant et après cette date, beaucoup de localités du centre et du Nord du pays vivaient sous les bottes des groupes armés, pro et anti-Bamako. Et la situation est allée crescendo avec l'entrée en jeu de divers groupes venus des rangs du front polisario, de Syrie, etc.

Dans ces conditions, ne devrait-on pas compter sur nous-mêmes ? Une bonne et meilleure gestion des maigres ressources publiques ne permettrait-elle pas de faire face à certaines préoccupations ? Hélas !

Chaque jour qui passe, l'on a l'impression que les autorités du pays n'en ont guère conscience. Leurs faits et gestes ne démontrent nullement que leur pays se trouvait en guerre contre le " terrorisme " mais aussi et surtout contre les groupes et bandits armés.

En témoignent les récents plans de passation de marchés publics des Institutions comme la Présidence de la République ou le Haut Conseil des Collectivités. Dans notre livraison du lundi dernier, nous parlions des frais d'entretien et de nettoyage des locaux de la Présidence à hauteur de 624.340.702 F CFA.

Aussi, a - t - il été question du coût de gardiennage et de surveillance des mêmes locaux à hauteur de 84 millions. Sans oublier les produits alimentaires qui devront coûter 400 millions au Trésor public.

Dans ledit plan de passation de marchés, il est fait mention de projet de réhabilitation de l'ancien Secrétariat Général du Gouvernement à hauteur de 200 millions. La célèbre Institution de la République aura besoin des bouquets de fleurs pour ses commodités à 24.998.064 F CFA.

Puisque le pays doit donner l'impression de ne pas être en guerre, en crise grave, le Haut Conseil des Collectivités avance à son tour ses pions dans les marchés publics. Dans le plan de passation concocté, beaucoup de besoin sont étalés. A la lecture, l'on est cependant tiqué par les chapitres 5 et 9 du tableau. La fourniture de bureau apparait à deux reprises. Pourquoi ? Vers la fin, chapitres 34 et 35, il est fait état de travaux de Construction, Installation et Equipement d'abord à 175 millions, ensuite 30 autres millions pour l'Equipement. Mais de quel équipement s'agirait - il alors ?

Notre Haut Conseil a également besoin de matériel de sécurité (21 millions), des produits d'entretien et divers (24.961.040 F CFA) etc. Une étude de la révision du réseau d'électricité téléphonique et de plomberie s'impose enfin à 24.990.500 F CFA.
<strong>B. Koné </strong>

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<title>Femme et enfant en situation de précarité au Maroc : Des programmes pour leur soutien</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/femme-enfant-situation-de-precarite-maroc-programmes-soutien-2741428.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:43:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Princesse Lalla Meryem a présidé, mercredi dernier au Théâtre national Mohammed V à Rabat, la cérémonie de clôture de la rencontre organisée par l'Union Nationale des Femmes du Maroc et l'Observatoire National des Droits de l'Enfant, sous le thème : ''Femme et enfant en situation de précarité''. Depuis une trentaine d'années, la Princesse Lalla Meryem est engagée dans le combat pour la promotion des conditions de la femme et de l'enfant, à travers la présidence de l'Observatoire national des droits de l'enfant et l'Union nationale des Femmes du Maroc.

Son Altesse royale mène, à travers ces deux institutions, plusieurs initiatives tendant à rendre justice à la femme et à l'enfant et à leur faire bénéficier de la pleine citoyenneté.

A cette occasion, la Gouverneure, coordinatrice nationale de l'initiative nationale pour le Développement (INDH), Nadira El Guermai, avait présenté une note conceptuelle et contextuelle de la précarité dans laquelle elle avait expliqué que la précarité, classée selon le genre, l'âge et les conditions de vie, peut être définie comme une situation d'exclusion sociale et de marginalisation résultant de la privation des droits économiques et sociaux. Avant d'ajouter que pour lutter contre le fléau, le Maroc a lancé plusieurs programmes afin de soutenir les couches sociales vivant dans cette situation qui vise à promouvoir leurs conditions de vie, faciliter leur intégration et éviter qu'elles sombrent dans la délinquance.

Aussi, elle avait passé en revue l'expérience de l'INDH, lancée en 2005 et qui compte parmi ses programmes, un programme spécifique destiné à la lutte contre la précarité et qui avait profité à une large frange de la population à travers de nombreuses activités. Relevant toutefois qu'en dépit des efforts déployés, les besoins ne cessent d'augmenter en raison des mutations sociétales. Elle avait aussi plaidé dans ce sens à une conjugaison des efforts en vue de parvenir à une coordination optimale dans le cadre de la convergence et de la bonne gouvernance.

Une approche, avait-elle souligné, ouvre de larges perspectives pour garantir l'efficacité des programmes sociaux destinés à la lutte contre la précarité, en vue de réussir l'intégration dans une société solidaire, réaffirmant la détermination de l'INDH à partager l'expérience qu'elle accumulé dans le domaine de l'Union nationale des femmes du Maroc et l'Observatoire national des Droits de l'Enfant.

Pour sa part, le Haut Commissaire au plan, Ahmed Lahlimi Alami a mis l'accent dans une présentation de l'état des lieux de la précarité, sur les progrès réalisés par le Maroc dans ce domaine. Il avait souligné à l'occasion que le Royaume avait réussi à réduire, aussi bien en milieu urbain que rural et péri-urbain, l'ampleur du phénomène de la pauvreté et de la précarité.

Après la diffusion d'un spot sur le ''mariage précoce'', Mme Amina Oufroukhi, magistrat hors classe et chef du Pôle du Ministère public spécialisé et de la coopération judiciaire, avait indiqué que le phénomène du mariage précoce privait la jeune fille de son droit de mener une vie digne. Elle avait insisté sur l'urgente nécessité de changer les mentalités pour renforcer la conscience sur le fait que l'école est le milieu naturel où doit évoluer la jeune fille.

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1er congrès ordinaire du RpDM. : &#45; Probable Candidature de Dr. Cheick Modibo Diarra en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-ordinaire-rpdm-probable-candidature-de-dr-cheick-modibo-diarra-2018-2741418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Une Plateforme en Gestation</strong>

<strong> <em>A l'issue du 1er Congrès Ordinaire le Rassemblement pour le Développement du Mali a ouvert ses portes le samedi 24 février 2018 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba de Bamako. Occasion pour les militants et sympathisants de clarifier leur position sur la présidentielle de juillet 2018. Ce congrès a enregistré la présence des partis politiques amis et les délégués dudit parti.</em></strong>

C'est dans une salle archicomble qui s'est tenu le 1er Congrès Ordinaire du RpDM sous la présidence de Dr. Cheick Modibo Diarra. Des délégués venus de toutes les régions du Mali, des six communes du District de Bamako et aussi de la sous-région ont massivement pris part à ces assises.

Dans son intervention, à l'ouverture, Mme Rachelle Diassana, présidente du Mouvement des femmes du Rassemblement pour le Développement du Mali, a exprimé le souhait de voir Dr. Cheick Modibo Diarra se porter candidat à l'élection présidentielle du 29 juillet 2018.  Ces braves femmes se disent prêtes à payer la caution du Dr Cheick Modibo Diarra si cette candidature se confirmait.

Tour à tour, les responsables des partis politiques et associations qui avaient fait le déplacement, ont axé leurs interventions sur la situation sécuritaire dans l'espace sahélien en général, et particulier au Mali. Des maux qui ont pour noms le jihadisme, le narcotrafic, le viol, etc. Cependant, ils ont tous ensemble appelé à l'union sacrée autour de la République dont l'existence même est menacée.

Tour à tour, les partis amis du RpDM ont salué le courage, l'engagement et la détermination du Dr. Cheick Modibo Diarra, Navigateur Interplanétaire, pour le Mali. Un pays où il a fait ses preuves surtout pendant les moments les plus durs avec le départ des partenaires.

Le président du Mouvement -ATT, M. Jeamille Bittar, a, pour sa part, appelé les Maliennes et Maliens à la retenue et à l'union sacrée autour du Mali. Car, a-t-il dit, les hommes passent mais le pays demeure. Pour lui, tous les patriotes maliens doivent jouer leur partition pour sauver le pays au lieu de s'auto-accuser. ''Nous sommes tous responsables à un niveau ou à un autre'', a - t- il conclu.

Le président du parti, Dr. Cheick Modibo Diarra, dans son discours d'ouverture, a invité les congressistes, surtout les femmes, à rester mobiliser derrière les mots d'ordre du parti concernant une quelconque candidature à la Présidentielle de 2018. Au moment opportun, le parti RpDM, membre de la Plateforme soutiendra toute candidature qui sera issue de ce regroupement de partis politiques républicains et intègres. Et cela, dans un bref délai.

Selon lui, les négociations sont très avancées dans ce sens avec des partis politiques, et beaucoup d'associations  pour la mise en place d'une Plateforme. Cette plateforme fera le bloc derrière un candidat en 2018.  Ce choix de cet homme ou de cette femme sera porté par tous les autres partis politiques de la plateforme. Car, à la Plateforme, ils ont une même vision, , c'est-à-dire faire la politique autrement. Dans ce cadre, il serait difficile pour lui d'affirmer sa candidature en dehors de cette future plateforme. Avant de terminer, il a invité ses militantes et militants à rester mobilisé derrière les responsables et que la caution sera versée quel que soit le candidat.

<strong>Y. MARIKO</strong>

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<title>Operations Anti&#45;Terroristes : Le Chef de l&amp;apos;Etat Islamique dans le viseur des Français</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/operations-anti-terroristes-chef-de-letat-islamique-viseur-francais-2741424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Adnan Abu Walid al - Sahroui, c'est son nom, aurait échappé à la capture, sinon à la neutralisation. C'était en fin de semaine derrière. C'est ce qui ressort en tout cas des déclarations de hauts responsables français. Menées dans la région de Ménaka, à quelques pas du Niger, les soi-disant opérations militaires ont curieusement ignoré les forces maliennes. Ces dernières cantonnées et confinées dans leur base, les militaires français n'ont eu besoin que des groupes armés.</em></strong>

Durant tout le week - end, les déclarations n'ont cessé de pleuvoir. Depuis Bruxelles où de nombreux Chefs d'Etats dont le nôtre s'étaient retrouvés en compagnie de leur homologue français, M. Emmanuel Macron, jusqu'à Bamako en passant par Paris, il n'était question que de raids de Barkhane contre le Chef de l'Etat Islamique du Grand Sahara, Adnan Abu Walid al-Sahraoui et ses hommes. Dans leurs déclarations, les responsables français, suivis quelques instants après par leurs homologues maliens, parlèrent d'opérations anti-terroristes. La participation de deux groupes armés, GATIA et MSA, est fortement précisée.

Signe de victoire claironné, l'on nous annonça que le Chef de l'Etat Islamique aurait échappé de justesse à la capture, en tout cas à la neutralisation. Le Chef de l'Etat français s'en glorifia lors du Sommet de Bruxelles. Des arrestations de six présumés jihadistes sont brandies. Et il parait que le sinistre terroriste l'échappa belle.

Durant tout le week-end, donc, les raids des militaires français de Barkhane se poursuivaient. Le hic, c'est que si l'on se glorifiait de la participation des groupes armés, GATIA et MSA, au côté de Barkhane, comment comprendre la non-participation des forces de Défense et de Sécurité du Mali ? Tout le monde sait qu'un Accord de Défense lie la France et le Mali, n'est-ce pas une raison de ne rien entamer comme action militaire sans les autorités nationales ?

L'on pourrait nous rétorquer qu'elles ont été informées sinon avertis, mais depuis quand une Armée régulière étrangère devrait - elle opérer sur un territoire national sans associer ses forces nationales à ses actions ?

Tout le monde sait aussi que les forces armées maliennes sont cantonnées à Ménaka. Il y a quelques mois, elles avaient mené des opérations contre des hommes armés avant d'être stoppées par les forces internationales. C'est dire alors qu'au rythme où vont les choses, les récentes opérations dites ant - terroristes participent ni plus ni moins d'une politique néocoloniale qui ne dit pas son nom. En associant les groupes armés, GATIA et MSA, à ses opérations sans les forces armées nationales, l'Armée française, à travers Barkhane, semble manquer à ses obligations.

Aujourd'hui plus que jamais, les Maliennes et les Maliens doivent savoir ce qui se cacherait dans l'Accord de Défense entre les deux pays.

<strong>B. Koné</strong>

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</item>

<item>
<title>Retouches à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/retouches-a-primature-2735338.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 01:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nommé à la Primature il y a juste un mois, le nouveau Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga procède actuellement à des retouches dans son entourage. La semaine dernière, il a nommé deux anciens Ministres comme Conseillers techniques. Il s'agit de M. Barthélémy Togo et du Pr. Oumar Kanouté. Si le premier fut Ministre de l'Education nationale sous le régime du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, le second a été Directeur de Cabinet avec rang de Ministre sous la transition avec le Premier Ministre Cheick Modibo Diarra. Aussi, M. Issa Diarra a été nommé Chef de cabinet. Cependant, on note le départ du doyen Diomansi Bomboté, précédemment Conseiller spécial du Premier ministre, M. Abdoulaye Idrissa Maïga.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique &#45; par maître Ibrahim Berthé :  Pays poubelle : Au pays des &amp;apos;&amp;apos;casses&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/chronique-maitre-ibrahim-berthe-pays-poubelle-pays-casses-2735342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 01:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avion … casse</strong>

<strong>Autos … casse</strong>

<strong>Motos … casse</strong>

<strong>Vélos … casse</strong>

<strong>Vêtements… casse ou ''yougou yougou''</strong>

<strong>Matelas, téléphones, frigos, téléviseurs, etc… casse.</strong>

On a toutes les choses cassées à prix cassé dans un pays lui-même cassé !

Quand et comment cela va-t-il s'arrêter ? Il y a là de vrais dangers.

<strong>Danger économique :</strong>

On ne fabriquera presque plus rien nous-mêmes. Pas de valeur ajoutée dans les biens que nous consommons. Tout est importé. Quelle saignée de devises. Nous sommes soumis aux autres nations, car étant incapable de créer de vraies richesses.

<strong>Danger sanitaire :</strong>

Ces dépôts variés et multiformes à la provenance obscure sont colporteurs de maladies et détruisent notre environnement.

<strong>Danger social :</strong>

Tout le monde est devenu commerçant de quelque chose. Aucune volonté de transformer sur place nos produits. On exporte peu, ou ce que l'on exporte l'est de façon crue. Le pays cassé est inondé de biens orduriers, des débris jetés par d'autres peuples que nos populations consomment de façon immodérée.

Une mentalité d'éternel assisté, contraire à nos valeurs, s'est installée. Nous sommes devenus une POUBELLE de détruits et de déchets des autres ; une forme de colonisation mentale et sociale.

Et nos braves dirigeants, qui n'ont pas fini de surfacturer tout ça, sont là, indolents, inertes et complices de cette mise à mort de notre économie.

Triste Spectacle

Horrible scène

Dangereuse situation

<strong>Me Ibrahim Berthé</strong>

<strong>Ancien Député</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview de  Moussa Sinko Coulibaly : ‘’La solution dépend  de nous en 2018’’.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-de-moussa-sinko-coulibaly-solution-depend-de-2018-2735318.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 01:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview accordée à notre rédaction, M. Moussa Sinko Coulibaly parle de sa démission, de l'alternance à la présidentielle de 2018 pour barrer la routé au futur du RPM, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, de l'état d'implantation de la ''Plateforme pour le Changement'' et de la gestion chaotique du pays. Lisez plutôt !</em></strong>

<strong><em>Le Malien : M. Moussa Sinko Coulibaly, quelle sont les motivations profondes de votre démission de l'Armée en tant que Général ?</em></strong>

<strong><em>Moussa Sinko Coulibaly </em></strong>: Je crois que je l'ai expliqué suffisamment dans mes interventions précédentes. J'ai expliqué clairement que le pays a besoin en ce moment précis de l'histoire de notre pays, que chacun essaye de consacrer cent pour cent de son énergie, de ses capacités, de sa volonté à la gestion de la crise malienne. Et je me suis donné comme objectif en quittant l'armée de pouvoir travailler dans d'autres domaines pas seulement sécuritaire pour être sûr que je donne cent pour cent de mes forces actuellement à la gestion de la crise. C'est ce qui motive ma démission. Je continuerai à servir l'armée comme auparavant, je continuerai à apporter mon expertise aux Forces de Défense et de Sécurité comme avant.

<strong><em>Certains, surtout les leaders politiques, pensent que vous avez fait irruption sur la scène politique en un moment où l'insécurité va de plus en plus  grandissante. Votre démission a - t - elle été acceptée par le Président de la République, Chef Suprême des Armées ?</em></strong>

Le chapitre de la démission est clos.  Toute la procédure a été respectée et tous les papiers ont été signés à ce jour. Donc  cette question ne se pose plus aujourd'hui.

<strong><em>On vous a qualifié d'ancien putschiste, que répondez-vous ?</em></strong>

Je pense que ce qualificatif  n'est pas très- très correct. Nous - nous rappelons tous de ce qui nous a conduit aux évènements de mars 2012, ça a été plutôt l'échec des politiques et l'insurrection du 22 mars 2012 a été tout simplement la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Sinon, c'est la gestion de 1991 jusqu'à 2012 qui a été la conséquence directe de ce qui est arrivé en Mars 2012. Mais,  j'ai expliqué aussi à plusieurs reprises qu'on ne peut que déplorer ce qui est arrivé  et il est important  dans l'avenir de faire en sorte que ces genres de scénarii ne se répètent plus.

<strong><em>Après le lancement du Mouvement " Plateforme pour le Changement ", quelles sont vos chances ?</em></strong>

Nous  essayons de représenter les chances de tout le Mali. Aujourd'hui, il y a une majorité de Maliens qui souhaitent le changement. Nous allons essayer nous en tant que plateforme de jouer notre rôle dans ce processus de changement aujourd'hui, c'est la majorité des Maliens 9/10 qui souhaitent le changement, donc les chances du changement sont les vœux actuels.

<strong><em>Quel est l'état d'implantation du mouvement " Plateforme pour le Changement " ?</em></strong>

Nous commençons à avoir beaucoup de partis politiques, beaucoup d'élus, beaucoup d'associations, beaucoup de personnalités influentes du pays. Nous avons nous avons une bonne d'implantation aujourd'hui sur l'ensemble du territoire dans toutes les régions, dans tous les cercles, nous continuons le travail et nous avons aussi beaucoup de représentations hors du Mali. Le travail continue et nous allons rapidement nous assurer qu'on a un maillage complet du territoire jusqu'au niveau de tous les villages et de toutes les fractions.

<strong><em>On se rappelle de votre célèbre phrase lorsque vous proclamiez les résultats provisoires partiels du 1er tour de la Présidentielle de 2013. " Si les tendances se confirmaient ainsi, il n'y aura pas de second tour ". Cela n'était-il pas une manière de préparer les Maliens à une quelconque élection de votre candidat IBK ?</em></strong>

Coulibaly : Tous les Maliens qui ont suivi de près des élections de 2013, savent parfaitement que ça été la meilleure élection organisée au Mali depuis toujours. Tout s'est parfaitement bien passé je crois que cette élection ne souffre d'aucune contestation, tout était parfaitement maîtrisée élection a été juste, l'élection a été équilibrée, l'élection a été seine.

<strong><em>L'Alternance, on en parle au sein de la classe politique et des Mouvements, si le choix est porté sur une autre personne. M. Coulibaly va- t - il se plier derrière ce choix ?</em></strong>

Coulibaly : Le choix des Maliens est déjà porté sur l'alternance, sur le changement, sur la rupture. Aujourd'hui, le seul mouvement qui incarne réellement le changement et la rupture c'est la plateforme pour le changement. Aujourd'hui, c'est pourquoi nous continuons à appeler les autres à rejoindre ce camp de changement qui est la seule voie qui peut nous amener à sortir le Mali de la crise.

<strong><em>Le Changement est - il possible en 2018 ? Par quels moyens ?</em></strong>

Coulibaly : Le changement passe par le rassemblement. Je le dit et nous allons continuer à appeler les partis politiques, les associations à se rassembler autour du mouvement que nous avons créé à adhérer à ce mouvement pour nous permettre ensemble et réussir la première étape du changement qui est de faire partir l'équipe dirigeante qui est là aujourd'hui. Donc la clé du succès qui est là aujourd'hui c'est l'Alternance pour le Changement de 2018 qui passe par le rassemblement de toutes les forces politiques, associatives, communautaires etc… du Mali, hors du Mali pour nous permettre d'apporter le changement.

<strong><em>Votre mot de la fin ?</em></strong>

Coulibaly : Le mot de la fin, c'est dire aux Maliens que nos problèmes, nous avons une partie de la solution et que c'est ensemble que nous pourrons apporter cette solution. Donc, nous demandons à tout le monde de doubler de vigilance, de continuer à travailler d'accélérer le processus pour que nous ne soyons pas surpris au mois de juillet, la solution encore une fois dépend que de nous.

<strong>Interview réalisée par</strong>
<ol>
 	<li><strong> MARIKO</strong></li>
</ol>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème anniversaire de la Cactic&#45;Mali : Des progrès enregistrés malgré les maigres moyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/10eme-anniversaire-de-cactic-mali-progres-enregistres-malgre-maigres-moyens-2735334.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 01:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coordination des Associations et Club TIC du Mali (CACTIC-Mali), dans le cadre de la commémoration de son dixième anniversaire, a organisé plusieurs activités. Entre autres, on peut citer la formation de plus 120 personnes, un concours de développement de Web en la mémoire de Alpha Yaya Sanogo et une plaidoirie auprès des autorités pour la cause de la société TIC. Malgré leurs maigres moyens, la CACTIC a réalisé beaucoup d'activités dans le cadre de la vulgarisation des TIC au Mali.</em></strong>

La Coordination des Associations et Club TIC du Mali (CACTIC-Mali) a rendu publics, samedi dernier dans la salle de conférence de l'AGETIC, les résultats du concours sur le développement du Web en la mémoire de Alpha Yaya Sanogo, jeune ingénieur informaticien, membre de la CACTIC arraché à leur affection le 10 mai 2010. La cérémonie était placée sous la présidence de Mme Mariko Astan Simpara, conseillère technique au Ministère de l'Economie Numérique de l'Information et de la Communication et en présence du Directeur Général Adjoint de l'AGETIC, du représentant de la Société Orange-Mali, des parents et amis de feu Alpha Yaya Sanogo et de plusieurs autres invités de marque.

Dans son mot de bienvenue aux invités, le Directeur général Adjoint de l'AGETIC, M. Nouhoum Kamaté a mis l'accent sur les progrès réalisés par la CACTIC en dix ans pour la vulgarisation des TIC au Mali à travers l'adaptation au climat qui prévaut au sein de l'AGETIC. Ainsi, il a salué le dévouement et la détermination des membres de la CACTIC dans ce sens.  Entre autres, il a cité la formation grand public au bénéficie de 1500 personnes venant des couches les plus défavorisées au courant de l'année dernière, l'organisation des conférence-débats et le concours de développement de Web à la mémoire de Alpha Yaya Sanogo, etc. Avant de terminer, il a donné l'assurance que l'AGETIC, comme d'habitude, accompagnera la CACTIC dans l'accomplissement de son rêve, à savoir la vulgarisation des TIC au Mali. Un vecteur de développement et de croissance pour le développement économique du pays. Dans ce combat, M. Kamaté a porté son espoir sur la jeunesse qui sera au cœur de l'innovation et d'invention, avenir d'une Nation. Aussi, il a appelé la CACTIC a œuvré davantage dans sa mission d'information, de formation et de sensibilisation des jeunes. Car, certes, les TIC ont des avantages, mais aussi des inconvénients.

Au nom du président de la CACTIC, le secrétaire à la Communication, M. Lamine Ouédraogo s'est appesanti sur les différentes actions menées par les 13 associations et clubs qui composent la CACTIC-Mali. Une occasion pour lui de mettre l'accent sur les missions assignées à la CACTIC dès sa création, à savoir : fédérer les associations TIC afin de contribuer à la vulgarisation des TIC à différents niveaux de la société malienne surtout au profit des jeunes générations.

Avant de conclure, il a lancé un appel de plaidoyer à l'endroit des autorités afin d'œuvrer pour faciliter l'acquisition d'un siège social physique pour la coordination, et aussi d'appuyer d'avantage la société civile des TIC comme la CACTIC pour réduire la fracture numérique.

Dans son discours d'ouverture, au nom du Ministre de l'Economie Numérique de l'Information et de la Communication, Mme Mariko Astan Simpara a salué les belles initiatives de la CACTIC dans le cadre de l'accomplissement de sa mission de vulgarisation. Aussi, elle a invité les animateurs de la coordination à travailler sans relâche pour la promotion des TIC au Mali et surtout en faveur des couches les plus défavorables.

Avant de terminer, elle a rassuré la CACTIC que le département sera à leur côté pour le plein épanouissement des TIC au Mali. Aux jeunes, Mme Simpara leur a demandé à la cyber-prudence.

Après les discours, les résultats du concours de développement de Web à la mémoire de Alpha Yaya Sanogo ont été rendus publics. Les différents lauréats ont eu droit à des téléphones portables et des disques offerts par le partenaire de la société Orange-Mali. Des attestations ont été décernées à certains partenaires parmi lesquels le Ministère de l'Economie Numérique de l'Information et de la Communication, l'AGETIC, l'APDP, Orange-Mali, etc.

Cette cérémonie a été une occasion pour le Secrétaire général de la CACTIC, M. Yacouba Kéïta, de présenter les doléances de la CACTIC-Mali à travers une lettre de plaidoirie auprès des autorités pour la cause de la société TIC.

Il faut noter que la CACTIC-Mali a vu le jour en 2007 sur l'initiative de l'AGETIC. Aujourd'hui, la CACTIC demeure la colonne verbale des activités de la société civile en matière des TIC.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux des abeilles 2018. : Hommage Mérité aux FAMAS</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/voeux-abeilles-2018-hommage-merite-aux-famas-2735330.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 01:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Parti Africain pour la Solidarité et la Justice - Alliance pour la Démocratie au Mali, ADEMA-PASJ, a choisi le samedi 27 janvier pour présenter ses vœux à l'ensemble de la presse ainsi qu'au peuple malien. Occasion pour le Président du parti, Pr. Tiémoko Sangaré, de passer en revue les préoccupations de l'heure. Actualité oblige, un hommage mérité a été réservé aux braves éléments des FAMAS (Forces Armées Maliennes et de Sécurité) qui continuent de payer un lourd tribut à la barbare tragédie imposée à leur pays.</em></strong>

L'évènement s'est déroulé au siège du parti, sis à Bamako - Coura, bien paré aux couleurs (Rouge - Blanc) avec effigie " Abeille " qui ont toujours fait la fierté des militantes er militants. C'est dans une atmosphère militante d'ailleurs que la responsable de la Communication du parti, Doyenne Diallo Salimata Ouattara, souhaita la bienvenue à la jeune garde de la presse, objet précis de l'évènement.

Tout en saluant et remerciant tous ses camarades pour leur mobilisation, Mme Diallo planta ensuite le décor non sans faire une déclaration liminaire.

Prenant la parole, le Président du parti, Pr. Tiémoko Sangaré, très à l'aise, après les salutations d'usage, adressa ses sincères remerciements à son prédécesseur, ancien Président de la République de transition, pour tous ses faits et gestes à l'endroit du pays et du parti. Pour lui, l'année 2017 aura été dure, éprouvante à cause des attaques barbares contre notre pays. D'où un hommage mérité rendu aux forces armées et de sécurité (FAMAS) qui ont payé et continuent de payer un lourd tribut.

C'est d'un air très grave qu'il fit observer une minute silence en la mémoire de tous les soldats tombés jusque - là sur le champ d'honneur.

Avec les hommes de presse, il fit ensuite un tour d'horizon de quelques préoccupations de l'heure. Notamment les difficultés liées à l'application de l'Accord de paix, les reports des scrutins (Référendum, Elections Locales et Régionales,…) etc.

Là, le Pr. Sangaré profita de l'occasion pour remercier le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Keïta, pour avoir mis l'intérêt supérieur de la Nation au-dessus de tout. Dans la même veine, il attira l'attention sur les échéances électorales prochaines. Pour lui, le pari serait la bonne organisation de tous ces scrutins. Rappelant les attentes, les incertitudes qui planent bien sûr, le Président du parti de l'Abeille a lancé un appel à l'ensemble des forces vives de la Nation pour la réussite de tout cela.

Naturellement, la question d'une candidature du parti à la présidentielle de 2018 s'invita dans les débats. Sur ce, le Pr. Sangaré a été clair e ces termes : " Tout un processus sera déclenché le moment venu. Ce qui est sûr, c'est que le parti sera au rendez - vous. " A la question de se prononcer sur les ambitions affichées déjà par certains de ses camarades (Dramane Dembélé, Kalifa Sanogo), des éclaircissements aussi : " La direction du parti a des responsabilités à assumer. Si décision il y a, elle s'imposera à tous. La direction du parti ne prendra pas en tout cas de décision contraire à la volonté de la base du parti. "

Les résultats électoraux de 2002 à nos jours, l'accompagnement des pouvoirs ATT et IBK n'ont pas été occultés. Avant de terminer, le PR. Sangaré invita les uns et les autres à se faire confiance, à se donner les mains pour rehausser les idéaux du parti. Notons que les Ministres du parti, Présidents d'honneur, Elus et autres cadres ont ensuite dégusté et partagé le méchoui offert par le parti avec les hommes de presse.

<strong>B. Koné</strong>

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<item>
<title>Au commissariat du 14eme arrondissement :  Deux Homosexuels à couteaux tirés pour une affaire de Téléphone</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-14eme-arrondissement-deux-homosexuels-a-couteaux-tires-affaire-de-telephone-2735346.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 01:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La déperdition est en état d'avancement au sein de la jeunesse malienne. Au Mali d'avant, le rôle primordial des veilles était de prodiguer les sages conseils à la jeunesse et les jeunes étaient considérés comme l'avenir du pays. C'était quelques valeurs cardinales que la sous-région prenait en exemples sur la composition de notre grande et vaillante nation.

Cette jeunesse se résume aujourd'hui à la drogue, les viols, des attaques à main armée etc… en plein jour. Il est temps de redonner un niveau souffle à nos valeurs  culturelles qui se dégradent.

L'histoire du jour porte sur deux jeunes homosexuels âgés de 20 ans. Ces deux homosexuels se sont connus sur les réseaux sociaux, un phénomène très répandu en ce jour et devenu aujourd'hui source d'escroquerie pour des personnes mal intentionnées et sans scrupules.

Ces homosexuels ont des qualificatifs" Passif et Négatif ", le passif veut dire dans leurs jargons femme et l'actif un garçon. Le passif est le nommé A. D qui réside à Dialakorodji et  M. I à Hamdallaye.

Après leurs connaissances, ils se sont échangés les contacts, le nommé A.D a donné rendez - vous à M. S chez lui à Hamdallaye  pour mieux se connaître A.D a quitté Dialakorodji pour rejoindre son homme permettez-nous nous exprimer ainsi. Arrivé  chez M.S à Hamdallaye, A.D très content d'avoir fait un exploit propose à M. S de passer l'acte immédiatement puisqu'il était pressé de le rencontrer. M. S à son tour demanda à A.D de lui donner une somme d'argent de vingt mille francs (20.000 F CFA) avant de satisfaire son besoin satanique.

A.D n'avait pas la totalité de la somme demandée, il proposa à M.S de passer l'acte qu'il avait sur place quinze mille francs (15.000 F CFA) plus son téléphone qu'il a donné à M.I et après qu'il donnera le restant de cinq mille francs avant de récupérer son portable.  Le mercredi 23 janvier 2018, AD se présenta au domicile de M.S sans le reliquat en lui demanda de lui remettre son téléphone, M. S refusa catégoriquement la demande de A.D en lui disant de payer le restant de l'argent. Sans perdre le temps, A. D s'est présenté au Commissariat du 14è Arrondissement pour porter plainte contre M.S motivant que M.I lui a retiré son téléphone illégalement. A D s'est présenté au Commissariat pour répondre à la convocation, le Commissaire Principal M. Abdourhamane Maïga lui posa la question suivante : Est -ce que tu as le téléphone de A.D ? M.I lui réponda affirmativement, mais pourquoi tu refuses de lui donner son téléphone ?

Explications de M.I : ‘’Ils sont des homosexuels, qu'il y a quelques jours de cela, que A.D s'est présenté chez lui à Hamdallaye pour lui proposer d'entretenir des relations sexuelles avec lui que ça fait longtemps qu'il n'a pas de partenaire d'Actif, c'est -à- dire un homme dans leurs jargons.   Qu'il avait demandé de lui donner une somme de vingt mille francs, ce jour, A.D avait sur lui quinze et j'ai refusé de passer à l'acte sans qu'il me donne 20.000 F CFA. A.D m'a donné quinze mille francs plus son portable qu'il reviendrait avec les cinq mille avant de retirer son téléphone.  Il s'est présenté chez moi sans le reliquat et j'ai refusé de lui donner son téléphone, voilà les explications que l’homosexuel M.I a donné au Commissaire.

Incroyable, mais vrai le nommé A.D est marié, la bonne dame ne fait que ramasser les peaux cassées. A notre passage, nous avons trouvé que le Commissaire a transmis les dossiers au Procureur de la Commune IV. Après notre investigation auprès du Tribunal de la Commune IV nous - nous sommes rendu compte que M.I a été libéré et que A. D médite son sort entre les quatre murs de Bamako-Coura.

Le Commissaire M. Maïga a lancé un appel à l'endroit de la population à se joindre à la Police pour bannir ces comportements mal saints qui ne font que ternir l'image de notre société.

<strong>Y. MARIKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gros nuages sur Ozone – Mali : Bientôt des Collines d&amp;apos;ordures à Bamako plus de 1.200 Travailleurs dans la rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gros-nuages-ozone-mali-bientot-collines-dordures-a-bamako-plus-de-1-200-travailleurs-rue-2735335.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 01:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout cela est très  imminent. Annoncée à grands cris, l'arrivée dans notre pays de la société " Ozone " risque d'être simplement un mauvais souvenir. Ni l'Etat, ni la Mairie du District de Bamako, pourtant partenaire stratégique, n'arrivent à honorer leurs engagements. Parait - il que la société fait face aujourd'hui à plus de 15 milliards de F CFA de factures impayées. C'est avec les petits moyens de bord que la direction et les travailleurs s'évertuent à rendre Bamako, la capitale, propre, vivable.

Mais, cela saurait - il perdurer ? Pourquoi l'Etat malien et la Mairie du District ne font - ils pas face à leurs engagements ? Seraient - ils à ce point non crédibles?

En tout cas, à la société " Ozone Mali, " les travailleurs commencent à s'inquiéter. Ils s'interrogent sur le sort à réserver à leur joyau pas seulement à leur propre sort.

Approché par nos soins, le Secrétaire Général du Comité syndical, Abdrahamane Sanogo, dira : " Aujourd'hui, ça ne va pas. Des véhicules sont en pannes.

Avec des matériels usés (pelles, balais, brouettes, caissons,...), il faut toujours procéder à des achats. Des équipements nouveaux sont nécessaires, indispensables. C'est l'argent qui manque dans les caisses. A la Direction, l'on nous dit qu'il n'y a pas d'argent.

Nous croyons en cela car l'Etat et la Mairie du District ne payent pas leurs dettes. " Avant d'ajouter : " Les fournisseurs refusent de nous livrer leurs matériels et produits. A ce rythme, l'avenir des quelques 1.200 travailleurs s'assombrit. " Parait - il que ce sont plus de 15 milliards de F CFA qui sont reprochés à l'Etat et à la Mairie.

C'est dire que si rien n'était fait, Ozone Mali pourrait fermer ses portes dans six petits mois. Il urge donc à l'Etat malien et à la Mairie du District de payer leurs impayées.

Le cas échéant, il n'est pas exclu que des collines d'ordures poussent çà et là à travers Bamako. Sans oublier les 1.200 travailleurs qui viendront grossir les rangs des " rien-à-faire. " C'est pourquoi les travailleurs en appellent à la sagacité des plus hautes autorités du pays avant qu'il ne soit tard.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Week &#45;end sanglant. : Plus de 50 Morts à Soumpi, Youwarou, Ménaka…</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/week-end-sanglant-plus-de-50-morts-a-soumpi-youwarou-menaka-2735317.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:56:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le cortège funèbre s'allonge décidément dans notre pays. Vendredi 26 janvier, Jour Saint, un véhicule transportant des forains a sauté sur une mine à Boni, Cercle de Douentza : 26 victimes et des blessés. A Youwarou, c'est le camp militaire qui fut attaqué : 5 morts et des blessés. Samedi 27 janvier, vers 4h du matin, le camp militaire de Soumpi fut soumis à des tirs nourris : 14 morts et une vingtaine de blessés. Hier dimanche, celui de Ménaka subit à son tour la furie des hommes armés : 5 morts,… Tout le pays pleure !</em></strong>

Auparavant, en milieu de semaine, c'est le Check-point de Gomacoura, dans le Cercle de Niono, qui avait été attaqué une énième fois. Le bilan évoqué faisait état d'au-moins deux victimes parmi les forces de défense. Mais,  les choses se précipitèrent vers le week - end.

Exactement, vendredi 26 janvier, les fidèles musulmans sursautèrent de leurs lits en apprenant la mort tragique de plusieurs personnes à Douentza.

En partance pour la foire hebdomadaire de Boni, des commerçants du Burkina Faso avec leurs frères du Mali perdirent la vie. Leur véhicule de transport a  en effet sauté sur une mine. L'on a déploré treize (13) victimes de part et d'autre, en plus des blessés. Le même jour, vendredi donc, ce sont les vaillants défenseurs de Youwarou qui furent ciblés par des hommes armés. Selon divers témoignages, ce fut l'un des affrontements les plus héroïques des FAMAS. Mêmes s'ils ont perdu sur place cinq (5) éléments, Gardes et Gendarmes de Youwarou parvinrent à repousser les assaillants. Certains d'entre - eux furent faits prisonniers.

Samedi 27 janvier, le Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Keïta, s'est rendu à Boni pour présenter ses condoléances les plus attristées. Et pendant qu'il s'y trouvait, l'on apprit que très tôt, vers 4h du matin, le camp militaire de Soumpi, Cercle de Nianfuké, avait été attaqué, envahi par des hommes lourdement armés. Tirs de roquettes sur le camp, obus de mortiers, suivis de rafales, d'armes automatiques.

Il ne fallait pas du tout voir la scène, raconte un habitant de Soumpi. Au finish, le camp de Soumpi perdit au -moins quatorze (14) éléments, avec des véhicules brûlés. Les blessés, près de vingt, ont été évacués sur Tombouctou et Bamako pour les plus graves.

Hier, dimanche 28 janvier, ce fut le même mode opératoire presqu'à Ménaka. Situé au centre - ville, le camp militaire essuya des tirs de roquettes de la part d'hommes armés, à bord de véhicules et à motos. Il s'en est ensuite suivi des tirs nourris.

Le bilan provisoire fait état de cinq (5) morts parmi les militaires. Comme on le voit, c'est un pays qui pleure ses morts, console ses blessés. Récemment, le Conseil de Sécurité des Nations Unies menaçait notre pays, le Mali, de sanctions fautes de progrès dans la mise en œuvre de l'Accord de paix. Les derniers évènements devraient donc amener à réfléchir. Les attaques de Boni, Soumpi, Youwarou, Ménaka, seraient - elles les faits du Gouvernement malien ? Le Conseil de Sécurité de l'ONU, ayant ses yeux et oreilles au Mali, ignore t - il tout ce qui vient de se dérouler ? N’est-ce pas le Gouvernement, ses filles et fils, qui ont été attaqués ?

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maroc au conseil de paix et de sécurité de l&amp;apos;UA : Reconnaissance de l&amp;apos;action solidaire de S.M le Roi en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/maroc-conseil-de-paix-de-securite-de-lua-reconnaissance-de-laction-solidaire-de-s-m-roi-afrique-2735344.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Maroc a été élu, vendredi à Addis-Abeba, au Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine, lors de la 32ème session ordinaire du Conseil exécutif du bloc panafricain, qui se tient dans la capitale éthiopienne en prélude au Sommet des Chefs d'État et de gouvernement tenu le week-end dernier à Addis Abeba. Candidat unique de la région Afrique du Nord, le Maroc a recueilli 39 voix, plus que les deux tiers (36 voix) nécessaires pour être élu. Il siégera au CPS pour un mandat de deux ans (2018-2020) renouvelable.</em></strong>

Le Maroc a été élu pour un mandat de deux ans au CPS après avoir recueilli 39 voix. Les deux tiers nécessaires pour cette élection sont de 36 voix. Il s'agit, selon le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale du Maroc, M. Nasser Bourita, de la reconnaissance du rôle très constructif et de l'action solidaire menée sous la conduite éclairée de S.M. le Roi en Afrique aussi bien dans le domaine du maintien de la paix qu'en termes d'action humanitaire. Aussi, cette élection au CPS est un autre témoignage du soutien et de la confiance que portent les États membres de l'UA pour Sa Majesté le Roi, a indiqué M. Bourita dans une déclaration à la presse à l'issue de l'élection du Royaume.        M. Bourita a fait savoir que certains pays avaient tenté d'empêcher l'élection du Maroc au sein de cet organe stratégique de l'organisation panafricaine. Des tentatives qui ont échoué, car la crédibilité du Royaume et la reconnaissance de l'action de Sa Majesté le Roi ont joué en faveur du Royaume. ''Aujourd'hui, le Maroc va entamer un mandat de deux ans dans cet organe important de l'UA'', s'est félicité le ministre. Tout en soulignant que l'élection du Maroc au CPS a été l'un des objectifs importants de la diplomatie marocaine après le retour du Maroc à l'UA en janvier 2017. Avant d'affirmer que le Maroc viendra prendre part aux travaux du Conseil fort d'une expérience unique dans le continent.

''Le Maroc est parmi les rares pays qui ont participé à plusieurs opérations de maintien de la paix'', a rappelé le ministre. Aussi, il a souligné que l'exposition, organisée par la Direction de l'histoire militaire de l'État-major général des Forces Armées Royales (FAR), en marge du 30ème Sommet de l'UA à Addis-Abeba, illustrait parfaitement cette vocation du Royaume. Le Maroc dispose aussi d'une grande expérience diversifiée dans le domaine de la prévention des conflits et dans la gestion des crises qu'il apportera au CPS, a-t-il dit, soulignant que cet organe traite également des questions stratégiques pour le Maroc. "Être présent dans cet organe permettrait de faire obstacle à toutes les manipulations et de contrer toutes les stratégies qui visaient pendant toutes ces années à manipuler cet organe et à l'instrumentaliser par rapport à des agendas bien connus de certaines parties", a souligné M. Bourita.

C'est un moment important depuis le retour du Maroc à L'UA, s'est encore félicité le ministre, soulignant que le Royaume comme l'a dit Sa Majesté le Roi, en janvier 2017 à Addis-Abeba, ne rentrait pas pour diviser, mais pour partager et contribuer". C'est cette Orientation Royale qui guidera l'action de la diplomatie marocaine au sein du CPS, a-t-il dit.

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse du ministre porte&#45;parole du gouvernement :  &#45; Pas de menace de lait Picot au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/point-de-presse-ministre-porte-parole-gouvernement-de-menace-de-lait-picot-mali-2735315.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:42:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Le Maire de la Commune VI sanctionné</strong>

Le Ministre du Commerce, porte-parole du Gouvernement, M. Abdel Karim Konaté ''Empé'' a organisé mercredi 24 janvier dernier dans la salle de conférence de son département, le traditionnel point de presse. Une occasion pour le Ministre Konaté de présenter les vœux du gouvernement à l'ensemble de la presse et de faire le point des grandes décisions prises lors du Conseil des Ministres. Il était accompagné des Ministres de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr. Ousmane Samba Sow et celui des Collectivités Territoriales, M. Alassane Ag Hamed Moussa.

Intervenant le premier, le Ministre de la Santé a fait l'état de la situation du lait Picot contaminé au Mali. Le Pr. Ousmane Samba Sow a expliqué qu'en début décembre 2017, à la suite d'une déclaration des autorités françaises sur l'état du lait Picot impropre à la consommation, le Gouvernement du Mali a pris des mesures de précaution de surveillance. D'abord, l'alerte a été sonnée pour attirer l'attention des services compétents sur le danger qui plane par rapport à la consommation du lait ''Picot'' du 1er âge fabriqué par l'entreprise alimentaire appelée international Lacalis en France. A cette date, il n'y avait jamais eu de confirmation de lait contaminé en décembre au Mali. Dès qu'il y a eu des suspicions, le Gouvernement n'a pas attendu la confirmation et a pris des mesures qui s'imposent en la matière pour limiter les dégâts. La première mesure a consisté à fermer les frontières au lait frelaté Picot. Ensuite, les services compétents se sont à la trousse du lait partout où il peut être disponible au Mali. Et enfin, la commande de ce lait a été arrêtée momentanément.

Ces décisions ont été prises par le Gouvernement et mises en application par les départements de la Santé et de l'Hygiène publique, du Commerce et de la Concurrence, de l'Economie et des Finances et les autres départements concernés. Les autres mesures ont consisté à renforcer la communication par rapport au lait Picot et le renforcement des mesures de surveillance épidémiologique dans les structures sanitaires et des mesures douanières aux cordons douaniers pour rechercher le lait Picot", a expliqué le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique.

Environ, plus de 9 500 Kg de lait Picot retiré du marché malien et aucun cas d'intoxication ou de maladie n'a été enregistré au Mali, a déclaré le Ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr. Sow.

Pour cela, il a remercié les commerçants et surtout les pharmaciens qui ont compris très vite qu'il faut la santé. "La pharmacie est faite pour la santé et non pour l'argent. Un pharmacien n'est pas un commerçant. Et un commerçant n'est pas là pour faire mal à la population. Et tous ces gens ont très bien collaboré en mettant leurs stocks à la disposition des services de la Santé et du Commerce'', a martelé le Ministre de la Santé. Aujourd'hui, des dispositions sont prises pour, conformément aux textes, procéder à la destruction des laits Picot récupérés", a-t-il rassuré

Le ministre des Collectivités territoriales, M. Alhassane Ag Hamed Moussa, a informé la presse de la suspension pour 3 mois du maire de la Commune VI pour diverses. Entre autres pour faux et usage de faux, dispenses de paiements de taxes délivrées à certaines personnes et enfin recrutements illégaux des agents à la Mairie de la Commune VI.

Le ministre a révélé que le maire de la Commune VI, en demandant un ordre de mission pour des conseillers municipaux, a inscrit le nom d'une dame avec titre de conseillère alors qu'en réalité elle n'est pas conseillère communale. Aussi, aux dires du Ministre des Collectivités Locales, le Maire de la Commune VI, M. Alou Coulibaly aurait donné des dispenses de paiement de taxes, notamment la TDRL (Taxes de Développement Régionales et Locales), à des particuliers, sans passer par le conseil communal qui n'est même pas habilité à donner de dispense de paiement de taxes. Ensuite, il a été constaté que le maire de la Commune VI aurait procédé à des recrutements (4 agents) sans délibération du Conseil communal. Donc, la délibération n'a pas été soumise à l'approbation de l'autorité de tutelle.

Ces fautes auraient été commises depuis le mois d'août 2017. Selon le Ministre, ces agissements du maire étaient contraires au Code des collectivités territoriales.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tricycle ambulance médicalisée : Le Groupe Togola invite le ministère de l’Equipement  à retirer ses tricycles à problèmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/tricycle-ambulance-medicalisee-groupe-togola-invite-ministere-de-lequipement-a-retirer-tricycles-a-problemes-2717672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 03:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé en 2011 et intervenant dans beaucoup de domaines comme les produits alimentaires, l’équipement agricole, les produits phytosanitaires,  les équipements bio médicaux et accessoires,  les matériels informatiques, le Groupe Togola-Sa a initié un projet de tricycle ambulance médicalisée avec son partenaire Dutchhealf, pour faire face aux difficultés d’évacuation des patients  vers les centres de santé, surtout en milieu rural, des difficultés qui, on le sait, causent d’énormes dégâts à nos parents des zones rurales, entrainant même des pertes en vie humaine, le plus souvent. C’est face à ces problèmes que le Groupe Togola-Sa, dans sa quête permanente pour le bien-être des populations, a conçu, avec ses partenaires, un outil d’évacuation à la portée du plus grand nombre de citoyens : les tricycles ambulances médicalisées.</strong>

Ces tricycles sont de fabrication germano-hollandaise et comportent toutes les commodités se trouvant dans une ambulance classique, dont notamment une civière, quatre crochets-plafond, un banc pour le personnel médical, un kit supplément pour la réanimation (bouteille d’oxygène, abaisse-langue, ouvre-bouche, aspirateur manuel d’urgence, etc)  pour adulte et nourrisson. C’est d’ailleurs pour cela que ces tricycles ambulances médicalisées de Togola-Sa sont certifiées par le système des Nations-Unies.

Au fait, depuis des années, le Groupe Togola-Sa, connu pour la fourniture de tricycles ambulances médicalisées de bonne qualité, bénéficie de la certification ‘’ISO 9001’’ de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), et cela grâce à son expertise en la matière. Mieux, toutes les ONG œuvrant dans le domaine de la santé au Mali,  telles que Save the children, USAID… sont servies par le Groupe Togola-Sa qui est présent dans plusieurs pays dont la Guinée Bissau, le Niger, le Cameroun, la Mozambique et la  Côte-d’Ivoire, en tricycles ambulances médicalisées.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/tricycle-v.jpg"><img class="aligncenter wp-image-2717692 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/tricycle-v.jpg" alt="Tricycle ambulance médicalisée : Le Groupe Togola invite le ministère de l’Equipement à retirer ses tricycles à problèmes" width="650" height="720" /></a>

C’est ce Groupe, qui a fait don de 7 tricycles ambulances médicalisées à l’ONG-Agir en janvier dernier, qui est aujourd’hui trimbalé injustement au Ministère de l’Equipement et du Désenclavement, du fait de la « bouffécratie » instaurée au sein de ce département par des agents véreux !

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/tricycle-f.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2717702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/tricycle-f.jpg" alt="" width="650" height="365" /></a>

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En effet, suite à un marché lancé en mai dernier pour l’acquisition de 30 véhicules tricycles pour le transport des malades, en particulier des femmes enceintes aux centres de santé, pour le compte du Ministère de l’Equipement et du Désenclavement, la surprise aura été grande lorsque c’est une société fantoche, du nom de EMADIS-SARL, et dont les produits ne répondent à aucune norme en la matière, qui enleva le marché, face au Groupe Togola-Sa, spécialiste en la matière. Tout a été orchestré par des cadres  du Département et la commission de réception. Il s’agit bien du marché de l’acquisition de 30 véhicules tricycles que le Président de la République a  offert à Zantiébougou, et  seulement pour un écart de 26 millions entre le Groupe Togola-Sa et la société EMADIS SARL, dont les produits ne respectent pas les normes. Et cela, avec la caution de la commission de réception qui a fermée les yeux sur ces anomalies, en démissionnant ainsi de son rôle de contrôle et de veille.

Fait inique et révoltant : les 30 tricycles fournis par EMADIS SARL  à 119 millions, en complicité avec des cadres  du Ministère de l’Equipement et du Désenclavement, sont (ne riez surtout pas) de  fabrication  artisanale  de marque APSONIC ou encore « Kata-katani », avec des brancards non escamotables et la cabine non protégée, et avec comme pare-brise… des bâches. Ce n’est pas tout, en plus de ces éléments non conformes, il y a aussi des éléments non fournis, des éléments manquants en d’autres termes,  dans les tricycles de la société EMADIS SARL. En effet, les 30 tricycles de la  société EMADIS SARL manquent presque de tout : pas de valise de réanimation ; pas de bouteille d’oxygène avec manomètre rechargeable ; pas de ballon auto-lavable, pas de masques ; pas de canules de Guidel ; pas de tire-langue ni d’ouvre-bouche, encore moins d’aspirateur manuel… N’en parlons même pas de rétroviseurs extérieurs réglables !

Comme vous pouvez le constater, en lieu et place de tricycles ambulance médicalisées, la société EMADIS SARL a plutôt fourni des « mouroirs roulants », avec tout ce que cela représente comme dangers pour les malades en général, et les femmes enceinte en particulier. Ainsi, face à cette course effrénée des agents du Ministère de l’Equipement et du Désenclavement pour les besoins de leur « ventre », le Groupe Togola hausse le ton et demande le retrait pur et simple des « mouroirs roulants » livrés aux paisibles citoyens maliens de Zantiébougou.  Pour la santé des femmes enceintes, des malades, de nos pères, mères, frères et sœurs, nous demandons à ce que ces engins de mauvaise qualité soient purement et simplement retirés, car ils contribuent à amener les citoyens malades à l’abattoir. Nous souhaiterons également que les autorités contractantes pour des appels d’offres puisent de temps à autre, en ce qui concerne les matériels qui entrent dans le domaine de la santé, faire des visites chez les soumissionnaires pour regarder un tout petit peu ce qui sera offert. Cela pourrait être  un élément déterminant dans les processus d’appels d’offres», précisent nos sources.

Le PDG du Groupe Togola-SA est très clair : « Contrairement à ce qui se dit par endroit, on a rien contre le Président IBK, ni les plus hautes autorités de notre pays. Notre Chef d’Etat a tout simplement été induit en erreur par des gens qui ont d’autres agendas. Nous avons toujours travaillé avec l’Etat et ses partenaires. Notre problème n’est pas parce qu’on n’a pas eu la marché, mais le fait que des mauvais produits ont été mis à la disposition des paisibles citoyens afin d’assurer le transport des femmes enceintes, des malades vers les centres de santé. C’est pour cela que nous réclamons le retrait de ces mauvais produits pour le bien-être de nos populations ».

<strong>Tougouna A. TRAORE  (Nouvel Horizon)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ecole Fondamentale Mamadou Konate : Menaces sur la santé des élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ecole-fondamentale-mamadou-konate-menaces-sante-eleves-2715092.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 01:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nouveaux responsables du CAP (Centre d'Animation Pédagogique) ont jeté leur dévolu sur l'enceinte du Centre Manuel de formation et d'apprentissage, sis dans la cour de la célèbre école. Un contrat est signé avec la nouvelle société de téléphonie mobile. Des pans entiers du centre ont été désherbés pour permettre l'installation d'un pylône. Des piquets métalliques sont déjà sur place. Ni les différents responsables locaux (directeurs, enseignants, …) ni les membres du Comité de Gestion Scolaire (CGS) n'ont été informés, encore moins associés au deal.

Or, pour les spécialistes, les pylônes du genre émettent des rayons radioactifs. Ils seraient donc dangereux, très dangereux pour la santé publique. On le sait, l'école fondamentale Mamadou Konaté regorge de milliers d'élèves, des enfants à bas âge dont la santé devrait demeurer une priorité pour tous.

La célèbre école qui avait vu passer Feu le Président Modibo Kéïta, des enseignants de classe exceptionnelle aujourd'hui disparus comme Mme Maïga Attaher, Chaba Sangaré, Yamoussa Coulibaly, Souleymane Kéïta, vit des instants décisifs actuellement. Le Centre Manuel de Bamako-coura, domicilié au fond de la Cour, est le fruit de nombreux efforts. Grâce au Comité de Gestion, le centre a pu acquérir des matériels (machines, appareils, …) sur financements du FAFPA , de bonnes volontés comme l'actuelle Première Dame du pays et bien d'autres.

Voir qu'à peine nommés, les nouveaux responsables du CAP passent par devers tout le monde pour signer un contrat avec une société privée de téléphonie. Ledit contrat allouerait la modique somme de 200.000 F CFA par mois ou trimestre au CAP. Or, les investissements faits au Centre dépassaient les deux cent mille de nos francs. Sans oublier que des arbres seront abattus pour leur faire place. Que Dieu sauve les élèves !

<strong>B.Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vernissage photo de l&amp;apos;APDDM : Pour le rayonnement mondial des œuvres photographiques maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/vernissage-photo-de-lapddm-rayonnement-mondial-oeuvres-photographiques-maliennes-2715232.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 01:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la biennale photographique de Bamako et de l'animation locale du ''Off'' de l'évènement, l'Association des Photographes pour le Développement de la Multimédia au Mali (APDDM) organise depuis lundi dernier à Bamako-coura sur la Rue Dakar au siège de Jaw Mali EPP, un atelier de création en photographie intitulé ''Bamakotopia'' (rêve de Bamako, le Bamako moderne tourné vers le futur bref). C'est au cours d'un vernissage des œuvres produites par le workshop exposées en même temps que les photographies faites par les élèves des écoles ayant participé au concours photo.

Pour le président, M. Bakary Emmanuel Daou, cette activité rentrent dans le souci de motivation des acteurs locaux et pour susciter de nouveaux talents que l'APDDM, avec le soutien et l'accompagnement des autorités locales, veut vivifier la photographie créative afin de dynamiser le paysage de la culture malienne et africaine. Une manière pour l'APDDM de contribuer au rayonnement mondial des œuvres photographiques maliennes.

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<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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<title>Reconnaissance par Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël : Les inquiétudes du Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/reconnaissance-trump-de-jerusalem-capitale-disrael-inquietudes-maroc-2715212.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 01:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la reconnaissance du Président des Etats-Unis, Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël et le transfert de son ambassade vers cette ville, le Ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale avait convoqué la chargée d'affaires de l'Ambassade des Etats-Unis, Mme Stephanie Miley, en tant pays membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Une rencontre qui s'est déroulée en présence de l'Ambassadeur de Palestine au Maroc.</em></strong>

Au cours de cette rencontre, le chef de la diplomatie marocaine, M. Bourita avait remis officiellement à la chargée d'affaires un message de Sa Majesté le Roi Mohammed VI destiné au Président Trump. Un message dans lequel le Souverain a exprimé toute sa préoccupation par rapport à la décision qu'il comptait prendre. Dans ce message, le Roi Mohammed VI avait insisté sur la centralité de la question d'Al-Qods, le refus de toute atteinte à son statut juridique et politique et surtout la nécessité de respecter sa symbolique religieuse et de préserver son identité civilisationnelle ancestral.

Aussi, devant les deux diplomates, le Ministre marocain avait rappelé les initiatives et les contacts intenses entrepris par le Souverain depuis l'annonce de cette intention des Etats-Unis.

Aussi, dans un message adressé au Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Gutteres, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en tant président du Comité Al-Qods, a rappelé tout d'abord les mesures prises par Israël dans la Mosquée Al-Aqsa à Al-Qods, dans une tentative d'imposer un nouveau fait accompli en violation des résolutions de la légalité internationale.

Ensuite le Roi M6 a exprimé ses inquiétudes et préoccupations suite aux informations récurrentes concernant cette intention de l'Administration Trump de reconnaitre Jérusalem comme capitale d'Israël et de transférer son ambassade vers cette ville. ''Notre vision que nous partageons d'ailleurs avec tous les partisans et défenseurs de la paix dans le monde consiste à préserver le statut d'Al-Qods en tant que ville de paix et de tolérance, ouverte aux fidèles de toutes les religions célestes et modèle de cohabitation et du vivre-ensemble'', avait déclaré le Roi Mohammed VI dans ce message. Raison évoquée, la question d'Al-Qods, autant elle est la cause des Palestiniens du fait qu'elle fait partie de leurs terres spoliées, autant elle est la cause de la Ummah arabe et islamique car Al-Qods abrite la Mosquée Al-Aqsa bénie, la première des deux Qibla et troisième lieu Saint de l'Islam. Donc une cause juste pour toutes les forces éprises de paix.

Auparavant, le Roi Mohammed VI du Maroc avait eu un entretien téléphonique avec le Président de l'Autorité palestinienne,  M. Mahmoud Abbas.

Au cours de cet entretien téléphonique, Sa majesté avait réitéré la solidarité forte et constante du Royaume avec le peuple palestinien frère dans la défense de sa cause juste et de ses droits légitimes, notamment concernant le statut d'Al Qods Al-charif.

Aussi, il avait exprimé la réprobation vigoureuse de toute action de nature à compromettre le caractère multiconfessionnel de la ville sainte.

En réponse, le Président de l'Autorité palestinienne avait salué cette initiative du Roi Mohammed VI et a exprimé la profonde préoccupation de l'Autorité quant à ses conséquences graves sur le processus de paix au Moyen-Orient et sur la sécurité et la stabilité dans la région. Les deux présidents ont convenu de maintenir le contact direct et une concertation permanente sur cette question, ainsi qu'une coordination étroite entre les deux Gouvernements afin d'identifier, de concert, les démarches à entreprendre et les actions à mener.

Auparavant, Sa Majesté le Roi Mohammed VI avait reçu en audience le lundi dernier au Palais royal de Rabat, le Général de corps d'armée Bouchaib Arroub et le Général de corps d'armée Hosni Benslimane, ainsi que le Général de Division Mohamed Haramou. Une occasion pour Sa Majesté de remercier les Généraux pour les services rendus à la Nation.

<strong>B. KONE</strong>

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<strong> </strong><strong>Dîner de Gala diplomatique :</strong>

<strong>La Princesse Lalla Hasnaa honorée</strong>

Dans une allocution de circonstance, l'Ambassadeur de la Fédération de Russie s'est félicité de l'organisation de cette cérémonie de bienfaisance, devenue une tradition annuelle organisée à l'initiative des Ambassades étrangères accréditées à Rabat et de la Fondation diplomatique en faveur des populations démunies avec la participation de diplomates, d'hommes d'affaires et d'artistes.

Il a, par la même, mis en avant la profondeur des relations unissant le Maroc et la Russie, qui ont connu un nouvel élan dans tous les domaines suite à la visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en Russie en mars 2016.

De son côté, le président de la Fondation diplomatique, Abdelati Habek, a exprimé sa gratitude à S.A.R. la Princesse Lalla Hasnaa pour la sollicitude dont Son Altesse Royale ne cesse d'entourer cette action de bienfaisance et pour Sa présence à ce dîner de gala.

Il a rappelé que cette cérémonie est organisée en partenariat avec l'ambassade de Russie à Rabat, faisant remarquer que ce partenariat puise ses fondements dans les relations solidaires et amicales unissant le Maroc et la Russie.
<ol>
 	<li>Habek a souligné les relations historiques existant entre les deux pays, sous la conduite éclairée de S.M. le Roi Mohammed VI et du président Vladimir Poutine, ajoutant que les fonds collectés lors de cette cérémonie bénéficieront à des projets dédiés à la femme et à l'enfance.</li>
</ol>
A cette occasion, l'Ecu de la fondation a été remis à S.A.R. la Princesse Lalla Hasnaa. Il faut noter que cette soirée de gala a été agrémentée par des spectacles interprétés par les artistes russes Alexender Pravednikov (pianiste au théâtre Bolchoï) et Erina Kostina (soliste soprano du théâtre Bolchoï) et marocains Leila El Mrini et sa troupe musicale, Sahar Seddiki et Badr Sultan.

<strong>B.Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Mamadou  Sidibé : Rendez&#45;le à sa Famille !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-mamadou-sidibe-rendez-a-famille-2715172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 01:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est  en principe demain mardi,  12 décembre 2017, que le sieur Mamadou Sidibé  comparaîtra devant la justice de son pays-Militant associatif, engagé dans le combat politique, il est emprisonné depuis plus d'un mois. C'est donc un prisonnier politique. Mais, que lui reproche t - on ? N'est - il pas victime d'un acharnement politique ? D'une vengeance qui ne dirait pas son nom ?</em></strong>

Son arrestation n'avait pas fait grand bruit pour la simple raison que le sieur Mamadou Sidibé n'occupait pas un premier plan sur la scène politique. Or,  les observateurs  qui le connaissent, se rendent compte  qu'il est un grand militant associatif.

Avec " Tarata Woulé, " une des associations des jeunes de Bamako, il a été dans de nombreux combats : problème du Nord, sort des émigrés, etc. Avec la plateforme " Antè Abana, " il avait fourni beaucoup d'efforts contre le projet de réforme constitutionnelle concocté par le pouvoir. payerait - il aujourd'hui cela ?

En tout cas, il comparaitra demain devant  la justice. Selon nos sources, on lui  reprocherait  d'avoir " menacé quelqu'un de mort ".

Une telle  accusation tiendrait -elle devant la justice ? N'est - elle pas légère pour priver ce jeune  homme, père de  famille cependant de  trois petits orphelins de sa liberté durant plus d'un  mois ? Il parait  que Mamadou Sidibé  aurait proféré des propos de menaces de mort contre l'un de ses camarades d'association, que ce dernier  aurait enregistré ses propos sur son téléphone avant de les rapporter au Procureur de la République. La suite est connue.

Mais depuis quand les enregistrements audios constitueraient une preuve devant la justice ? N'est-ce pas une méthode des  régimes, policiers pour  abattre les adversaires politiques ?

Dans les régimes policiers, on le  sait, l'on  enregistre les conversations mêmes dans les marchés, les écoles, les rues. Avec les nouvelles technologies, l'on peut " travailler " les voix  pour fabriquer des preuves. Cela  ne serait-il pas le cas avec Mamadou Sidibé " ?

Certainement, gageons que la justice de son pays  saura se mettre au-dessus des querelles politiciennes. Pour  l'histoire, pour l'honneur  et la crédibilité de la justice, l'on ne devrait pas continuer à priver le pauvre de sa liberté. En le rendant à sa famille, auprès de ses  trois  enfants  orphelins de mère, l'on rendrait du coup un énorme service à la  société. Nulle prétention de défendre ici l'indéfendable mais de prendre fait et cause pour un jeune citoyen victime, à nos yeux, d'un  acharnement politique. En ne le libérant pas, la justice  ferait de lui un martyr des causes nobles.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les journalistes sportifs français où le règne de la  malhonnêteté et du racisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/journalistes-sportifs-francais-regne-de-malhonnetete-racisme-2715242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 01:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si la logique était respectée, les Bleus, c'est-à-dire l'équipe de France rencontrerait l'Argentine ou la Croatie en 2018 en huitième dixit les journalistes sportifs français. Il s'agit du deuxième tour de la Coupe du monde 2018 en Russie. Une telle déclaration ne peut émaner que d'un faible d'esprit. Existe-t-il une logique en football ? Cette assertion est démentie tous les jours. Où est la logique quand l'Allemagne bat le Brésil 7 à 0 en Coupe du monde 2014 ? Où est la logique lors de la ''remontoda'' Barcelone contre le PSG en ligue des champions en 2016 ? Où est la logique quand le PSG bat le Bayern 3 à 0 ? Nous avons de nombreux cas où on ne pas peut parler de logique en football. Le football n'est, ni une activité rationnelle, ni une science exacte.

En mettant en exergue l'Argentine et la Croatie en huitième, les journalistes français minimisent le Nigeria qui a battu à plusieurs reprises l'Argentine lors des jeux Olympiques en 1994 et deux fois en matchs amicaux contre une fois en match amical en faveur de l'Argentine.

Quant à la Croatie, sauf erreur ou omission, elle n'a jamais battu le Nigeria. Quand dans ce groupe, on minimise le Nigeria, on fait preuve ou de myopie, ou de racisme. Un match de football de groupe lors d'une coupe du monde n'est jamais gagné d'avance. Les journalistes sportifs français donnent d'avance les Bleus vainqueurs de son groupe et en huitième. Il s'agit, soit d'un oubli, soit d'une malhonnêteté intellectuelle. Les Bleus n'ont remporté la Coupe du monde qu'une seule fois en France en 1998 grâce à la complicité du Brésil qui a aligné en finale des joueurs malades et fatigués et grâce en demi-finale contre la Croatie à l'effort d'un oncle Tom et non un Français authentique. Les Français n'en ont pas parlé et ou accordé tout le mérite à un Français magrébin. Les journalistes sportifs français ont toujours considéré les équipes africaines comme quantité négligeable lors des coupes du monde de football. Ils n'ont jamais reconnu les mérites des équipes africaines, soit par malhonnêteté, soit par racisme anti-noir. Or certaines équipes africaines ont bien mérité d'atteindre les demi-finales ou les finales de la coupe du monde n'eût été la malhonnêteté des arbitres qui arbitrent au détriment des équipes africaines. Ces arbitres blancs ont soit refusé des buts marqués en huitième et en quart ou accordé des penalties imaginaires contre les équipes africaines (Cameroun en 1980 et 2002 ; Nigeria en 1994 et 2014 ; Ghana en quart contre l'Uruguay). N'eût été la malhonnêteté des arbitres blancs lors de ces coupes du monde, une équipe africaine aurait atteint la demi-finale ou la finale de la coupe du monde et remportée, peut-être la coupe du monde. Nonobstant ces faits incontestables, les journalistes sportifs français continuent à minimiser les équipes africaines particulièrement le Nigeria qui est le mal-aimé des Français.

Le Nigeria a battu plusieurs fois les Bleus français (en matchs officiels des moins de 17 et 20 ans et en match amical). Si les journalistes sportifs français avaient un minimum d'honnêteté et de cerveau, ils changeraient leur logiciel concernant le football africain. L'Afrique a conquis quatre (04) fois la coupe du monde des moins de 17 ans (Nigeria) et (Ghana) une fois aux moins de 20 ans, deux (02) fois les jeux Olympiques en football (Nigeria et Cameroun) plusieurs fois en finales en Coupe du monde de moins de vingt (20) ans (Nigeria et Ghana).

Lors de ces compétitions, les arbitres blancs n'ont pas fait montre d'honnêteté. Qu'on ne vienne pas nous saouler avec la suprématie des équipes occidentales au plan du football international. Sans la tricherie et le racisme, l'Afrique pourrait largement se comparer au reste du monde.

Le journalisme en politique, économique et autres doit être objectif, ce qui est ignoré par les journalistes sportifs français qui, non seulement n'a pas fait preuve de professionnalisme mais parlait en français approximatif (ouvert le score quand il ouvrit le score). En football, c'est le terrain qui départage les équipes, ce ne sont pas les ignorances et les malhonnêtetés teintés de racisme qui feraient des Bleus français les champions du monde en 2018 en Russie.

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<strong>Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé expertise comptable (Paris)</strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Professeur de Comptabilité à la Société de Comptabilité de France (Paris)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT (Bureau International du Travail)</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

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<title>Report du scrutin 17 décembre : Le Gouvernement mise sur une transition de 12 mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/report-scrutin-17-decembre-gouvernement-mise-transition-de-12-mois-2715072.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En décidant de reporter les élections régionales et du District du 17 décembre prochain, des inquiétudes planent aussi sur les présidentielles et législatives de 2018. Car rien n'est prêt pour faire face à ces échéances. Aujourd'hui, le Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga table sur une transition d'un an avec la constitution d'un gouvernement de large ouverture.</em></strong>

Les électeurs maliens étaient appelés aux urnes le 17 décembre 2017, c'est-à-dire le dimanche prochain. Telle avait été l'une des principales décisions issues du Conseil des Ministres du jeudi 05 octobre 2017.

Le collège électoral a été ainsi convoqué afin de procéder à l'élection des Conseillers communaux dans les circonscriptions électorales. Une élection qui visera à renouveler les conseils communaux concernés afin de boucler le cycle électoral.

La convocation du collège électoral à l'effet de procéder à l'élection des Conseillers de Cercle, des Conseillers de Région et des Conseillers du District de Bamako, s'inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre de l'élection au suffrage universel direct, consacrée par la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale.

Le recours au couplage pour l'élection de Conseillers communaux, de Cercle, de Région et du District de Bamako devrait permettre de réduire le coût des scrutins et d'éviter de convoquer plusieurs fois de suite le même corps électoral.

Ce qui avait suscité des interrogations persistantes au sein de la classe politique. Car rien n'avait été préparé par le Ministère de l'Administration Territoriale pour relever le défi organisationnel de ces élections. Même s'il y avait eu élections, ce seraient des élections bâclées, non transparentes. En un mot de la mascarade pour la classe politique de l'opposition.

Aussi, les groupes armés avaient annoncé la création de la République de l'Azawad au cas où les autorités maliennes ne revenaient pas sur leur décision de la tenue de ce scrutin à la date du 17 décembre 2017. Une menace que le Gouvernement malien a prise très au sérieux.

L'histoire leur a donné raison avec une décision prise lors du Conseil des Ministres tenu le dimanche 26 novembre. En effet, le Conseil des Ministres avait décidé de reporter jusqu'au mois d'avril 2018 les élections régionales et du District de Bamako initialement prévu le 17 décembre prochain.

Ce report vient planer des inquiétudes sur la tenue des élections générales de 2018, c'est-à-dire présidentielles et législatives. Beaucoup d'observateurs de la scène politique pensent que ce gouvernement ne pourra pas faire face à l'organisation matérielle et financière de toutes ces élections en 2018. De sources concordantes, le Gouvernement malien mise sur une prolongation du mandat de l'actuel Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta et des honorables députés d'une durée de 12 mois. En cette occasion, il mettra en place un gouvernement de large ouverture dans lequel fera partie, en plus de la majorité présidentielle, les partis de l'opposition, les centristes et la Société civile.

Faut-il rappeler que l'actuel Ministre de l'Administration Territoriale, M. Tiéman Hubert Coulibaly, après son départ du département de la Défense et des Anciens Combattants pour incompétence, a parachuté à ce ministère en charge de l'organisation des élections dans le seul but de tripatouiller les résultats au bénéfice des partis de la Convergence de la Mouvance Présidentielle (CMP) dont son parti UDD est membre, pensent les partis membres de l'opposition. Et la finalité de sa mission, c'est de faire en sorte que le plébiscite du Président IBK soit une réalité.

&nbsp;

<strong>Youssouf SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des sueurs froides à Nara :  Enlèvement raté du Préfet</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sueurs-froides-a-nara-enlevement-rate-prefet-2715122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Week -end décidément chaud dans de Cercle de Nara. Il aurait fallu de peu que l'Administration locale perde son " Baba Commandant " ou Préfet de Cercle. A l'issue d'une tournée, rapporte t - on, son convoi est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés non loin de la forêt du Wagadou. Si le Préfet Issoufiana Maïga s'en est sorti, avec des chairs de poule, les assaillants voulaient le prendre vivant, quatre de ses compagnons de route furent blessés par balles. Son chauffeur, Moussa Coulibaly, a dû rouler sur les gentes pour leur échapper. C'est encore la psychose dans la ville.</em></strong>

Les groupes et hommes armés qui sévissent dans notre pays ont toujours de l'audace. Ils ne semblent reculer devant rien pour commettre leurs forfaits. Moins de trois semaines après l'enlèvement du Président du Tribunal du Cercle de Niono, Iyad Ag Ghali a revendiqué le forfait, les hommes armés poursuivent leurs randonnées criminelles. En début novembre, le 9 exactement, c'est le Général Ismaël Cissé, Ancien Haut Commissaire du District de Bamako, qui échappa à un kidnapping dans les confins de Konna, jusque dans son village natal.

Pas plus tard que le mercredi 6 décembre dernier, c'est le Maire de Sogoulké, Sékou Sow, dans le cercle de Ténenkou, qui avait été enlevé par des hommes armés.

Un peu plus tôt, en octobre, c'est le Sous -lieutenant de gendarmerie, Mamadou Diawara, qui fut victime d'une embuscade tendue par des hommes armés. Le mercredi 18 octobre, dans la matinée, il avait en effet été intercepté sur l'axe Mourdiah-Nara en compagnie de son chauffeur. Ce dernier, un militaire, fut tué sur place tandis que le gendarme, commandant de la Brigade de Guiré, fut conduit vers une destination inconnue par les assaillants.

Samedi dernier, dans l'après-midi, c'est le convoi du Préfet du Cercle de Nara, Issoufiana Maïga qui fut l'objet d'une embuscade tendue par des hommes armés. Aux dernières nouvelles, la vie du Préfet ne serait plus en danger puisqu'il a réussi à échapper à ses ravisseurs. Quatre de ses compagnons furent tout de même blessés par balles. " Baba Commandant " ou Préfet de Cercle aura passé de chaudes minutes, avec des chairs de poule, ne laissant personne indifférent. Car, l'objectif des assaillants était de l'enlever afin de grossir leurs " trophées " dits de guerre. Histoire de pouvoir les échanger contre leurs compères emprisonnés par les autorités. Il parait que son chauffeur, un certain Moussa Coulibaly, a dû rouler sur les gentes, les pneux s’étant crévés, afin d’échapper à leurs ravisseurs sauvant ainsi sa vie et celle du Préfet.

Enlèvement donc raté, samedi 9 décembre 2017, du Préfet de Nara. La nouvelle qui s'est rapidement répandue dans la ville a ravivé les inquiétudes. La psychose s'est encore installée. Et pourtant votre fidèle serviteur ne cesse depuis longtemps d'attirer l'attention des autorités sur les graves menaces qui pèsent sur le Cercle de Nana. Dans notre livraison du lundi 23 octobre 2017, évoquant l'enlèvement du lieutenant vaste du Cercle, plus de 30.000 Km2, nous invitions les autorités à prendre des mesures de ratissage de toute la zone avec des appuis aériens. Nous demandions aussi aux autorités de songer à la création de camps militaires dans certaines sous-préfectures. Apparemment, les autorités n'en ont eu cure. Fort heureusement pour le " Baba Commandant " samedi dernier !

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>El Amine Transit International Sarl :  Enlève l&amp;apos;épine du pied des autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/el-amine-transit-international-sarl-enleve-lepine-pied-autorites-maliennes-2715192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n'est pas aisé de donner une réponse satisfaisante au problème de l'emploi au Mali. Les autorités maliennes sont au four et au moulin pour trouver une solution adéquate à la problématique. Le Mali ne cesse de faire la promotion afin d'inciter les investisseurs nationaux et internationaux à venir investir au Mali. L'appel de nos autorités a été répondu avec satisfaction par M. Fadiala Keïta.

Un joyau service dénommé ‘’El Amine International Sarl’’ a vu le jour et est situé au Quartier du fleuve en face de Mali Vision à l'immeuble " Ousmane Diallo ". Contacts 20-22-31-56/ 66-12-12-48/67-01-01-51, Bamako - Mali.

Le service emploie aujourd'hui une dizaine de jeunes en son compte. Spécialisé en dédouanement des marchandises, à l'importation et l’exportation. E.A.T.I Sarl travaille avec les organismes internationaux, les mines, les entreprises publiques ainsi que des hommes d'affaires.

<strong>B KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UNTM et le Syntade endeuillés : Le Gendarme Moussa Traoré n&amp;apos;est plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/luntm-syntade-endeuilles-gendarme-moussa-traore-nest-plus-2715282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:28:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le monde syndical est endeuillé suite au décès brutal du Gendarme Moussa Traoré, Aide de camp du Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d'Etat (SYNTADE), M. Yacouba Katilé. Décès survenu dans la nuit du mercredi 06 décembre 2017 à l'âge de 37 ans. L'enterrement a eu lieu le jeudi à Yirimandio Kadobougouni. En cette douloureuse circonstance, la Direction et tout le personnel du journal ''Le Malien'' présentent leurs condoléances les plus attristées au SYNTADE, à l'UNTM et à la famille du disparu. Que le Tout-Puissant l'accueille dans son paradis. Amen !

<strong>B KONE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Accueil triomphal à Kayes pour l’homme d’affaires Aliou Boubacar Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-accueil-presidentiel-a-kayes-lhomme-daffaires-aliou-boubacar-diallo-2709052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 02:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Kayes, première région du Mali, abritait du 3 au 5 Décembre son forum économique régional pour le développement qui avait pour parrain Aliou Boubacar Diallo, PDG de la société minière Wassoul’Or et Président de la Fondation Maliba. Pour l’occasion, la cité des rails s’était fortement mobilisée afin d’assurer le succès de l’évènement. Ainsi, le dimanche 3 Décembre, à l’occasion de l’arrivée des délégations dans la ville, c’est une foule nombreuse qui a assuré l’accueil du parrain à l’aéroport Dag-dag de Kayes. Arrivé aux alentours de 18h00, Aliou Boubacar Diallo et sa délégation ont été accueillis sur le tarmac de l’aéroport par près de 2000 personnes parmi lesquelles figuraient le Président du Conseil Régional, Bandiougou Diawara ainsi que d’autres officiels kayesiens. Il aura fallu près d’une demi-heure pour que le PDG de Wassoul’Or puisse accéder à son véhicule blindé. Un bain de foule qui contraste très largement avec l’accueil glacial réservé, quelques semaines plus tôt, au Président de la République.

Sur le chemin de son hôtel, le convoi d’une trentaine de véhicule a été détourné par le Club des Amis d’Aliou Boubacar Diallo pour qu’il fasse un arrêt au domicile familial de ce dernier. Il faut rappeler que l’homme d’affaires malien est originaire de Kayes où une grande partie de sa famille réside encore. A domicile, 300 personnes attendaient la délégation venue de Bamako. Les chefs de quartier, les leaders religieux, les opérateurs économiques et l’ensemble des familles Diallo, Tall et Sall se sont rassemblées à la devanture pour ce qui se transformera en meeting. « Aliou Diallo, vous êtes un cadre citoyen et nous avons besoin de vous dans ce pays », s’exclame d’entrée de jeu Sanoussi Diop, Coordinateur de la Fondation Maliba à Kayes. Pendant près d’une heure d’horloge, les intervenants se succèdent au micro pour remercier le Président de la Fondation Maliba pour son soutien au Forum économique. Et le Président du Conseil Régional de Kayes d’expliquer que les retards pour organiser ces évènements sont toujours liés à un manque de financement. « C’est pour cette raison que nous sommes allés voir notre frère et il nous a assuré qu’il ne pouvait rien refuser à Kayes », renchérit-il. Sponsor unique de l’évènement, la Fondation Maliba a déboursé 21 millions de FCFA pour la réussite du Forum économique. Une fois à l’hôtel, la délégation est là-bas encore assaillie par une foule nombreuse.

Pour le forum économique régional de Kayes, Aliou Boubacar Diallo a affrété un avion spécial qui a permis au Président de l’autorité intérimaire de Kidal, au représentant de l’autorité intérimaire de Tombouctou, aux Présidents des Conseils régionaux de Mopti et Koulikoro ainsi qu’au Secrétaire Général du Conseil régional de Ségou de rejoindre facilement la cité des rails. Par ce geste, le Président Aliou Boubacar Diallo a voulu que le standing de l’évènement soit rehaussé en regroupant le plus grand nombre de régions lors du forum. Selon lui, l’idée est de promouvoir le partage d’expériences et la coopération entre les régions. Il a également profité de cette occasion pour proposer un partenariat de premier ordre entre sa Fondation et les régions du Mali.

&nbsp;

<strong>Amadou Traoré</strong>

<strong>Sahel Emergent</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à l&amp;apos;ACI 2000 &#45; pour se rendre justice :  Un Franco&#45;malien tabasse à sang son gardien</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-a-laci-2000-se-rendre-justice-franco-malien-tabasse-a-sang-gardien-2687342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'incivisme prend une ampleur très inquiétante actuellement dans notre pays, le Mali. Les faits que nous vous relatons se sont déroulés le jeudi 16 novembre 2017 à l'ACI 2000 près de l'Ambassade des Etats -Unis. Un jeune gardien répondant au nom de Alassane Touré, âgé de 20 ans, est employé par un franco -malien du nom de Ahmey Diarra. Selon les informations recueillies sur place sur les motivations réelles de l'agression du jeune gardien, tout serait parti du vol d'un coffre dans la chambre du franco-malien qui contenait de l'argent dont le montant s'élèverait à 4 millions de nos francs, une montre en or d'une valeur de 25 millions et une montre en argent de 14 millions.

Selon les dépositions de M. Ahmey Diarra à la Police, il était parti se distraire dans une boîte de nuit en laissant le gardien à sa porte. A son retour vers 5 heures du matin, il constata la disparition de son coffre. Curieusement, ce vol a été commis alors que sa chambre était restée fermée à clé.

Il demanda alors au gardien celui qui était rentré dans sa chambre en son absence. Le gardien lui répond que personne ne s'était introduit. ''Si tel est le cas, alors c'est toi qui a pris mon coffre'', aurait déclaré le jeune franco-malien.

Sans perdre de temps, le franco-malien et ses amis se sont mis à tabasser le jeune gardien. Des coups de toutes sortes pleuvaient sur le gardien. Il a été sauvagement battu souvent avec des fils de fer électrique. C'est au moment où le gardien gisait dans le sang qu'ils l'ont laissé.

Cependant, le jeune gardien se dit convaincu qu'il n'a pas franchi le seuil de la chambre à plus forte raison de prendre quelque chose. Aussi, il soutient que personne n'était rentré après son départ pour la boîte de nuit. Après l’avoir mis dans le coma, M. Ahmey Diarra et ses alliés abandonnent le jeune gardien à son triste sort et vaguent à leurs occupations. C'est aux environs de 10 heures que le gérant de l'Immeuble alerta le Commissariat de Police du 14ème Arrondissement. Le Commissaire Principal M. Abdourhamane Alassane Maïga et ses hommes se sont rendus sur les lieux. A leur arrivée, ils ont constaté que le jeune gardien avait complètement perdu connaissance. A leur tour, ils ont informé la protection civile qui transporta le gardien à l'hôpital Gabriel Touré. Aux dernières nouvelles, le jeune  gardien s'est réveillé du coma après des soins intenses. Le dossier a été transmis au Procureur de la Commune IV.

Une occasion pour le Commissaire Maïga d'appeler les populations au respect de la loi. A ne pas se rendre justice. L'Etat a crée les Commissariats, les Gendarmeries et les instances judiciaires pour la population. Il a demandé à la population de faire confiance en leur justice.

<strong>Y. MARIKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques à Douentza et Ménaka. : Cinq Morts sur le champ</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-a-douentza-menaka-cinq-morts-champ-2687442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Encore un vendredi voir dans notre pays. 24 novembre 2017, vendredi dernier donc, la mort a frappé une fois de plus dans les rangs de nos forces de défense. D'abord, très tôt le matin dans la région de Ménaka, des militaires onusiens et maliens ont été ciblés méthodiquement par des hommes armés. Puis, aux environs de midi, une autre attaque contre la Force de l'ONU a été signalée au nord du cercle de Douentza. Le bilan total est de cinq (5) morts, plusieurs blessés. Le groupe dirigé par Iyad Ag Ghali a revendiqué les deux attaques.</em></strong>

Les Maliennes et les Maliens continuent de vivre dans une insécurité ambiante depuis quelques temps. Il ne se passe plus de semaine, plus de jour, sans que l'on enregistre une attaque armée sur une partie du territoire national. Qualifiée de " résiduelle " par certaines autorités, l'insécurité qui sévit pourtant dans notre pays, risque de compromettre dangereusement le vivre-ensemble. Malgré les discours triomphalistes des pouvoirs publics, lénifiants bien sûr, tout porte à croire que rien de sérieux, voire de potable, n'est entamé pour garantir aux Maliennes et Maliens le minimum de sécurité.

Dernière illustration de cet état de fait, c'est la double attaque des hommes armés contre les éléments des forces de défense de notre pays ainsi que leurs compagnons d'armes de l'ONU dans la région de Ménaka et à Douentza, au centre. Les deux attaques se sont déroulées dans la journée sainte du vendredi 24 novembre 2017. Encore un vendredi noir dans notre pays, ont laissé entendre des observateurs.

D'abord, à Ménaka, très tôt le matin, entre 5h-5h30, des assaillants non identifiés menèrent une attaque coordonnée contre nos braves soldats.

Ces derniers étaient en compagnie de leurs frères d'armes de la mission onusienne (MINUSMA).

Parait - il qu'ils portaient assistance et secours aux paisibles populations de la nouvelle région. Mission humanitaire, dit - on. C'est au cours de cette mission qu'ils furent attaqués par surprise.

Pendant plusieurs minutes, les armes crépitèrent. Les assaillants n'eurent guère la partie facile. Selon nos sources, ils auraient fini par battre la retraite.

Non sans laisser sur place plusieurs victimes. Car, la riposte des braves soldats onusiens et maliens avait été à la mesure de l'attaque sinon plus. Mais, de leur côté aussi, les militaires onusiens et maliens perdirent quatre hommes dont trois pour les premiers et un pour les seconds. Dans les deux camps, rapporte t - on, de nombreux blessés ont été enregistrés. Mais une chose est sûre, c'est que les assaillants furent les grands perdants lors des affrontements.

Dans la même journée du vendredi 24 novembre 2017, aux environs de midi, la mort a encore frappé dans les rangs des forces de la MINUSMA. Cette fois-ci, c'était dans le cercle de Douentza. Des engins explosifs, lance-roquettes auraient été utilisés lors de cette attaque par les assaillants. Cela serait devenu leur nouveau mode opératoire. Le bilan fait état d'une victime dans les forces onusiennes et d'au-moins trois blessés.

Au total donc, ce sont cinq (5) victimes qui ont été enregistrées dans la seule journée du vendredi 24 novembre 2017 le groupe de soutien à l'Islam et aux Musulmans dirigé par Iyad Ag Ghali a revendiqué les deux attaques.

Quelques jours auparavant, ce sont quatre (4) agents des services des Eaux et Forêts qui avaient été froidement tués dans la région de Tombouctou. Dans le cercle de Koro, une attaque armée avait été perpétrée occasionnant l'assassinat ciblé d'un notable.

<strong>Folklore autour du Chef de l'Etat</strong>

Pendant que toutes ces attaques se déroulaient, certains de nos compatriotes excellaient dans les compliments, dans les exchaltations, dans les applaudissements à Bougouni et à Sikasso - ville. Ils recevaient en effet le Président de la de la République, Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Keïta. Officiellement, le Chef de l'Etat se rendait à Sikasso pour le lancement de la compagne de vaccination du cheptel national. Le déplacement présidentiel a commencé par Bougouni, par la route. Une escale de 2 heures fut consacrée pour saluer juste les notabilités. Ces notabilités s'en sortirent avec la coquette somme de six (6) millions de F CFA à se partager. Et une fois arrivé dans la ville de Sikasso, le Chef de l'Etat devait inaugurer la nouvelle station d'adduction d'eau potable de la ville, poser les jalons des travaux de rallongement ou d'extension de la voie (route) qui traverse le centre -ville. Tout cela s'est déroulé dans l'après - midi du 22 novembre au vendredi matin 24 novembre 2017.

Ce séjour présidentiel, il faut l'appeler ainsi, aura été l'occasion pour les thuriféraires du pouvoir de vanter les mérites de leur " Champion ". Un chef religieux est allé jusqu'à promettre au chef de l'Etat les portes du paradis. Il fut largement salué et remercié pour leur avoir fourni de l'eau potable. L'on avait tout vu à la télévision nationale sur " l'accueil des grands jours " en occultant le fait que les classes avaient été fermées pour permettre aux élèves, les enfants, de remplir les trottoirs.

L'on eut l'impression que notre pays, le Mali, était désormais vent débout. Le Chef de l'Etat, lui - même, donnait cette impression. Or, à quelques kilomètres seulement, la mort frappait ça et là.

Dans la situation que vit actuellement notre cher Mali, aurions-nous besoin de nous tirer glorioles ? Ne sait - on pas que les agents de l'Etat, les pauvres fonctionnaires, sont pourchassés des villages et villes du centre du pays ? Au demeurant, lors de ses passages à Kayes, Bougouni et Sikasso récemment, pourquoi le Chef de l'Etat n'a t - il pas rencontré les cadres ? Ses prédécesseurs, Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré le faisaient, s'adonnaient agréablement à l'exercice démocratique. Le général Moussa Traoré le faisait bien sûr. Qu'est - ce qui empêcherait l'actuel Chef de l'Etat de le faire ? Ne sait - il pas que le folklore entretenu autour de sa personne l'amènerait toujours à occulter les vrais problèmes de ses concitoyens ?

Pour notre part, force est de rappeler que notre pays, le Mali, est loin d'être débout. Il a été terrassé depuis longtemps. Et maintenant, il s'enfonce au gré  des comportements des tenants du pouvoir. Que Dieu le Sauve!

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet africain du commerce et de l&amp;apos;investissement :  Appuyer l&amp;apos;adhésion du Maroc à la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/sommet-africain-commerce-de-linvestissement-appuyer-ladhesion-maroc-a-cedeao-2687502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>Le Sommet d'Ifrane compte soumettre ses recommandations aux Chefs d'État et de gouvernement africains lors du Sommet Afrique-Union européenne qui se tiendra les 29 et 30 novembre à Abidjan. Dans leurs recommandations, les investisseurs et chefs d'entreprises africains ont invité à appuyer l'adhésion du Maroc à la CEDEAO.</em></strong>

C'est l'une des recommandations phares du deuxième Sommet africain du commerce et de l'investissement qui s'est clôturé le 22 novembre à Ifrane. La Déclaration finale du Sommet africain du Commerce et de l'Investissement est maintenant connue. Les participants à cette deuxième édition, ont ainsi formulé plusieurs recommandations adressées aux Chefs d'États et de gouvernements du continent. Ils appellent à mettre en place des mécanismes d'une gouvernance au service de l'Afrique qui contribuent au renforcement des liens économiques entre les pays du continent où le politique joue le rôle de facilitateur de l'action économique, et où les intérêts de l'Afrique priment dans toute négociation bilatérale ou multilatérale.

Autre recommandation : appuyer l'adhésion du Maroc à la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) qui ouvrira les portes à une intégration régionale soutenue, dans une logique gagnant-gagnant, entre les pays de la région et dans la lignée de la recommandation de l'Union africaine pour la mise en place de la zone économique intégrée. Et ce n'est pas tout. Les investisseurs et chefs d'entreprises du continent appellent à améliorer la libre circulation des personnes, des biens et des services entre pays, en vue de l'adoption du passeport africain, afin de faciliter les rencontres, les échanges et la coopération entre les différents pays.

La Déclaration finale recommande, par ailleurs, de soutenir les compagnies aériennes nationales dans l'objectif de réviser les tarifs élevés appliqués pour les vols intra-africains, qui constituent aujourd'hui un frein pour fluidifier les échanges et les affaires entre ces pays. Ils appellent, en outre, à innover dans la création d'outils de financement publics et privés pour faciliter l'amorçage des petites et moyennes entreprises africaines, créatrices de richesses et génératrices d'emploi. Il est aussi question de mettre en place des initiatives qui visent à raconter l'histoire de l'Afrique différemment afin de dépasser les clichés d'un continent de pauvreté, de guerres et d'insécurité. Le développement inclusif figure également dans la Déclaration finale qui souligne la nécessité d'entreprendre toutes les mesures nécessaires pour un développement inclusif où les femmes et les jeunes sont des locomotives de la dynamique de croissance et où les disparités sociales se resserrent afin de réduire le seuil de la pauvreté.

Le Sommet s'engage à créer officiellement le réseau i-Afrika dont les membres fondateurs sont tous les participants à cette édition. Pendant sa première année, ce réseau aura pour mission la création d'une plateforme virtuelle pour le maintien des contacts et des échanges entre les participants et d'autres entrepreneurs d'Afrique et du monde. L'objectif étant de promouvoir les opportunités de collaboration et d'affaires. I-Afrika prévoit aussi la mise en place d'antennes régionales dans les pays participants. Ces derniers seront, selon la Déclaration finale, le moteur de la dynamique de ce réseau avec la possibilité de délocaliser l'organisation d'éditions régionales du Sommet dans ces pays. Notons que le Sommet d'Ifrane compte soumettre ces recommandations aux Chefs d'États et de gouvernements africains lors du Sommet Afrique-Union européenne qui se tiendra à Abidjan à la fin du mois.

<strong> </strong><strong>B.Koné          </strong>

<strong>Sommet union africaine-Union européenne</strong>

<strong>Le Maroc sera présent</strong>

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a déclaré, ce samedi 25 novembre, sur France 24, que le roi du Maroc, Mohammed VI, sera bien présent au sommet Union africaine-Union européenne qui se tiendra mercredi et jeudi 30 novembre, à Abidjan. " Il sera présent. Il sera parmi les premiers arrivés et nous nous en réjouissons ", a-t-il déclaré. L'absence du Maroc avait été évoquée en raison de la participation du front polisario au sommet d'Abidjan en tant qu'Etat membre de l'Union africaine. Or, c’est un Etat fantôme, crée artificiellement pour nuire aux relations de bon voisinage au Maghreb, au développement harmonieux d’un pays comme le Maroc.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Érection des cercles en régions :  Des Chefs de Villages marchent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/erection-cercles-regions-chefs-de-villages-marchent-2687452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier dans la mi-journée, ils étaient des milliers de ressortissants de plusieurs localités du pays à battre le pavé dans les rues de Bamako. C'était hier dimanche.

Les marcheurs,  provenant de Dioïla, Bougouni, Nara, Kita, et Koutiala, etc. étaient partis à la rencontre du Premier Ministre, Chef du Gouvernement et ses collaborateurs, pour faire passer leur message : " ériger leurs différents cercles en régions. "

A la tête des marcheurs, il y avait des Chefs de villages, plus d'une centaine, à exprimer leurs préoccupation aux plus hautes autorités du pays.

Cette marche d'hier prouve à suffisance le manque de communication entre les Administrateurs et les administrés.

Moins de quatre jours seulement après avoir quitté Bougouni, voilà que des chefs de villages de cette localité viennent marcher à Bamako, sous le nez des plus hautes autorités, pour revendiquer quelque chose. Lors de son passage dans la ville, si le Chef de l'Etat s'était donné le temps d'échanger avec les populations et leurs notabilités, en serait - on arrivé là ?

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Mahamadou Hawa Gassama : Et ses questions aux Ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/honorable-mahamadou-hawa-gassama-questions-aux-ministres-2687422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est l'un des rares élus de la Nation, sinon le seul, à interpeller régulièrement les ministres de la République sur les préoccupations des populations. Député élu dans le cercle de Yélimané, Mahamadou Hawa Gassama était encore à la manœuvre le vendredi dernier. A la faveur d'un " meeting démocratique et populaire " organisé par des jeunes citoyens, l'Honorable Gassama a passé au peigne fin la gouvernance actuelle. C'était sur l'esplanade du Boulevard de l'Indépendance, face Bourse du Travail. Actualité oblige, le sort de nos compatriotes en Libye constituait le plat de résistance du meeting. Il se trouve que le sujet tenait beaucoup à cœur au Député. C'est sa toute dernière question orale adressée à un ministre de la République. Datée du 23 novembre 2017, la question est adressée au ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale. Soulignant le rappel de l'Ambassadeur du Mali en Libye à Bamako, le Député voulait exactement savoir les raisons. Aussi, cherche t - il à savoir les démarches jusque - là entreprises auprès des autorités libyennes par les nôtres.

Par finir, Mahamadou Hawa Gassama demande à savoir la position de l'Union Européenne, notamment celle de la France.

Auparavant, c'est le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux qui était dans le viseur du Député. Dans ses questions, le Député touche pèle - mêle à des sujets relatifs à l'affaire " Ras Bah ", aux histoires d'argent dans le cercle de Nioro entre justiciables et auxiliaires de Justice, aux accusations d'un candidat aux élections municipales contre un haut cadre et ancien ministre, à l'enlèvement du Juge de Niono, etc.

Le ministre des Affaires Religieuses et du Culte y trouve aussi ses comptes. Cinq petites questions lui sont posées par le Député. A savoir entre autres :

" -Pourriez - vous nous dire dans quelles conditions les Maliens ont effectué le pèlerinage à la Mecque cette année ?

- Beaucoup de Maliens n'ont pas pu effectuer ce pèlerinage à cause des documents de voyages, quelle explication avez - vous à nous donner ?

- Quelles ont été les conditions dans lesquelles les Maliens ont séjourné à la Mecque : hébergement, restauration, etc ?

- Depuis votre nomination à la tête du Département, dites - nous Monsieur le Ministre l'année où le pèlerinage a été bien organisé ? etc.

Le sort de nos compatriotes à l'étranger amène le Député à interpeller le ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine. Pour lui, les " Maliens vivent dans des conditions épouvantables, humiliantes, dégradantes, qui bafouent la dignité humaine, un crime contre l'humanité en Libye. Estes - vous au courant de ces exactions et de ces sévices ?

Si oui, qu'avez - vous fait ? Et si non pourquoi ? pose- t - il comme questions.

Idem pour la situation des Maliens en Algérie " dépouillés de tous leurs biens et chassés, abandonnés dans le Sahara,… "

Enfin, l'honorable Mahamadou Hawa Gassama s'adresse au ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat et des Affaires Foncières. Il voudrait justement savoir les fréquents passages du ministre à travers les médias, réseaux sociaux.

Tout comme ce qui passerait entre ledit ministre et ses collègues (Mamadou Ismaël Konaté, Tiéman Hubert Coulibaly, etc. Sans oublier les propos du ministre relatifs au RPM, le parti présidentiel, et au Chef de l'Etat lui - même.

<strong> B. </strong><strong>Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation syndicale de l&amp;apos;UNTM : Pour une maitrise des instruments juridiques du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/formation-syndicale-de-luntm-maitrise-instruments-juridiques-travail-2687372.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les fondements juridiques internationaux et nationaux du syndicalisme, les techniques de négociations et la grève, tels étaient, entre autres, les thèmes abordés lors d'un séminaire de formation organisé les 22 et 23 novembre derniers à la Maison des Ainés par l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) à l'intention de ses responsables syndicaux.</em></strong>

Le Ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé d

es Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, a présidé le mercredi dernier dans la salle de réunion de la Maison des Ainés, le séminaire atelier de formation initié par l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) à l'intention de ses militants. La cérémonie d'ouverture a enregistré la présence du Ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, M. Maouloud Ben Kattra et de plusieurs autres personnalités. Ont pris part à cette formation, des participants venus des régions et du District de Bamako.

Dans ses mots de bienvenue, le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé, a salué l'ensemble des participants venus de toutes les régions du Mali. Preuve de leur attachement à la maitrise des instruments juridiques du travail. Cela, pour permettre aux responsables syndicaux de jouer pleinement leur rôle dans un cadre légal et réglementaire pour un syndicalisme responsable et efficace, a souligné le Secrétaire général de la Centrale Syndicale.

Le Ministre Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions a remercié l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) pour la tenue de ce séminaire dont les thèmes s'inscrivent parfaitement dans la politique gouvernementale du Mali et les 34 conventions ratifiées par l'OIT (Organisation Internationale du Travail).

Après deux jours d'intenses travaux et des débats fructueux et dans la cordialité, ce séminaire de formation syndicale de l'UNTM a été sanctionné par l'adoption des recommandations. Les participants ont recommandé au Bureau Exécutif de mener des actions de plaidoirie auprès des partenaires et de continuer la réflexion autour du code du travail.

S'adressant à ses camarades syndicalistes à la clôture du séminaire, le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé, dira que rien ne se fera désormais comme avant car le syndicalisme est régi par des dispositions juridiques et réglementaires. Aussi, il a appelé les participants à restituer à leurs bases les connaissances acquises au cours de ce séminaire de formation. Condition sine qua num d'avoir un syndicaliste intelligent et responsable. Avant de terminer, il a adressé ses vifs remerciements et ceux de ses camarades de l'UNTM au Ministre Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla.

Prenant la parole au nom du Ministre de tutelle, M. Salif Bagayoko, Conseiller technique, a chaleureusement félicité l'UNTM pour la tenue de ce séminaire et surtout pour le choix des thèmes. Des thèmes qui cadrent parfaitement avec les préoccupations du moment. Il s'est dit heureux de constater qu'à l'issue de ce séminaire que l'UNTM ait débattu des stratégies pour une meilleure défense des travailleurs du Mali dans un cadre juridique. ''Il n'y aura pas de développement sans le développement du syndicalisme'', a-t-il martelé. Avant de terminer, au nom du Ministre Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, M Bagayoko a rassuré M. Yacouba Katilé et ses camarades de l'accompagnement du département pour un syndicalisme responsable qui pointe désormais à l'UNTM qui porte dans son cœur les préoccupations de la Nation.

Il faut noter que sans être une première, cette formation apparait comme une reprise. En effet, la série de séminaires de niveaux A, B, C et spécialisé avait été interrompue depuis près de vingt ans.

Si le premier thème a été programmé pour rassurer les responsables syndicaux que leurs activités s'adossent à des instruments qui ont le sceau de l'universalité, eu égard à la source internationale, il leur donne les dimensions, les orientations à donner à chaque activité.

Le thème leur aidera aussi à mieux cadrer les activités en les plaçant dans l'acceptation nationale qui leur est légiféré. Il faut donc les improvisations, les hésitations.

Quant au deuxième thème, techniques de négociation, il va de soi pour un syndicaliste, pour une organisation syndicale, car l'épicentre de leur mission, est de revendiquer. Qui dit revendication, parle de négociations.

La négociation est la forme très partenariale de résolutions des besoins exprimés par les travailleurs, pourvu que les accords conclus soient appliqués dans le délai convenu. Mais une négociation peut aussi échouer. Entre les protagonistes autour de la table, l'entente est souvent impossible, alors il ne reste que l'épreuve de force. C'est la grève pour les travailleurs.

La grève a été le troisième thème justement de ce séminaire de formation. Il a des fondements juridiques, c'est un droit qui est même reconnu par la Constitution de 1992. Aujourd'hui, les travailleurs maliens en usent à satiété, enseignement, surtout supérieur, Magistrats, Médecins et de plus en plus toutes les catégories de travailleurs. Pourtant, la grève est aussi un art. Il se construit, s'exécute avec méthode et intelligence. Il se déconstruit adroitement, et quand il n'a pas lieu, à cause d'accords conclus, il reste dans un état de réactivation permanente. Nous avons donc trois thèmes enchainés les uns aux autres. Leur maitrise permettra aux syndicalistes de l'UNTM plus de technicité mais aussi de connaissances politiques variées car grever, c'est faire sortir l'arme ultime pour un syndicat.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dense Bamako danse : Un festival interculturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/dense-bamako-danse-festival-interculturel-2687562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 00:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude au festival Dense Bamako Danse qui se tiendra du 30 novembre au 3 décembre 2017, la Directrice, Mme Kettly Noël a rencontré samedi dernier dans la salle ''Fali Fato'' du Centre culturel Donko Seko à Magnambougou la presse pour une rencontre d'information. Autour de la Directrice artiste chorégraphe, on notait la présence de plusieurs autres personnalités parmi lesquelles la Directrice générale de l'Institut Français, Mme Corinne Micaelli, de Marie Ann Yemsi, Yacouba Sangaré, représentant le Village SOS Enfants de Sanankoroba et des artistes chorégraphes venus d'Afrique, d'Europe et d'Amérique.

Dans son adresse, la Directrice du festival a salué l'accompagnement du Ministère malien de la culture, de l'Institut Français et de la Société Orange-Mali. Aussi, elle s'est beaucoup penchée sur la dimension inter-culturalité continentale du festival. Qui permet de regrouper sur un même lieu, les artistes venus du monde entier et de communiquer entre la danse contemporaine.

Le représentant du Village SOS Enfants de Sanankoroba a mis l'accent sur la franche collaboration entre le festival et leurs enfants qui dure depuis plus d'une décennie. Aujourd'hui, les premiers enfants qui ont bénéficié de ce festival sont mariées et certains sont dans l'administration.

Une visite des ateliers a mis fin à cette conférence de presse.

&nbsp;

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distributions d&amp;apos;aides alimentaires : M6 ordonne des mesures juridiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/distributions-daides-alimentaires-m6-ordonne-mesures-juridiques-2687512.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 00:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la suite de la bousculade tragique survenue, dimanche 19 novembre 2017, lors de la distribution d'aides alimentaires au niveau de la Commune de Sidi Boulalam, province d'Essaouira, des investigations, menées par le Parquet compétent ainsi que par l'Inspection générale de l'Administration territoriale, sont en cours, indique lundi 20 novembre, un communiqué du ministère de l'Intérieur.

Sa Majesté a donné ses hautes instructions au Chef du Gouvernement, au Ministère de l'Intérieur et aux autres départements concernés afin que toutes les mesures juridiques nécessaires soient prises pour encadrer strictement les opérations d'appel à la générosité publique et de distribution d'aides aux populations démunies, souligne le Ministère.

La culture de partage s'était ancrée dans les traditions marocaines ancestrales et avait toujours été très présente dans la société marocaine. Tant au niveau de l'Etat, des ONG ou des particuliers. Les campagnes médicales, la distribution de dons, les actes de partage et de solidarité en font régulièrement foi. Le pays s'enorgueillit du dynamisme de ce tissu associatif foisonnant son action bénéfique.

Par ailleurs et conformément aux hautes instructions royales relatives à la reddition des comptes et aux principes devant régir les relations entre l'Administration et les citoyens, le Gouverneur de la Province d'Essaouira sera entendu par la justice, dans le cadre de l'enquête judiciaire couverte par le Parquet dans le strict respect de l'état de droit, rappelle enfin le communiqué.

<strong> </strong>

<strong>B.Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gérard Seydou Kalilou Ouattara :  Un grand bâtisseur à la conquête de la Mairie du District</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/gerard-seydou-kalilou-ouattara-grand-batisseur-a-conquete-de-mairie-district-2687472.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 00:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est connu des populations de la Commune III du District de Bamako pour les services rendus dans cette commune en particulier et du District de Bamako en général. Cet Homme, Gérard Seydou Kalilou Ouattara, car il s'agit bien de lui, n'est plus à présenter à Bamako. Pour la conquête de la Mairie du District de Bamako, le parti ADP-Maliba vient de porter leur confiance pour être le porte-flambeau du parti aux élections du 17 décembre 2017. Il est la tête de liste des partis composés du PRVM/Fasoko, du RpDM du Dr. Cheick Modibo Diarra et bien sûr de l'ADP/Maliba.

Gérard Seydou Kalilou Ouattara a un bagage intellectuel très riche. Sorti de la prestigieuse école Liberté A, il passe son baccalauréat en Sciences Economiques et Sociales avec brio au Lycée Sainte Marie Deschamps de Toulouse. Pour mener à bien ses études universitaires, le jeune Ouattara fréquenta le Lycée Sallège à Balma, entre septembre 2005 et juin 2007. Là, il passa alors au concours des grandes écoles de commerce qui lui permet d'accéder à l'école de l'Euromed  Management et devient ainsi un spécialiste des questions de développement économique intégré et de la gestion des projets et des opérations financières.

Muni de ce diplôme, il effectue son premier stage entre juillet et aout 2007 au GSKO en qualité de gestionnaire des opérations courates et transactions à l'international de la BNP Paribas de Toulouse. En 2008, il intègre la BIM (Banque Internationale pour le Mali) avec Attijariwafa Bank au Maroc où il occupera la même fonction.

Avec ces multiples expériences accumulées par-ci, par-là, le progéniture de l'Honorable Professeur Kalilou Ouattara a décidé de se lancer dans l'entreprenariat. Ce qui l'amena à créer la Société Go-Transports SARL, spécialisée en Transports d'hydrocarbures, services de maintenance de véhicules, etc.

Aujourd'hui, avec sa position de tête d'une liste, Gérard Seydou Kalilou Ouattara nourrit beaucoup d'ambitions pour le District de Bamako. Avec ce choix, les électeurs ne vont pas se mordre les doigts à l'heure du bilan au cas où ils porteront leur choix sur cette liste pour conduire les destinées de la Mairie du District de Bamako. Un choix éclairé aux dires de certains électeurs.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution : Le Président Mugabé, un nationaliste, un patriote et un anticolonialiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-president-mugabe-nationaliste-patriote-anticolonialiste-2671672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Africains qui se sont sacrifiés pour lutter contre le colonialisme et l'impérialisme occidentaux sont rares. Comme les Occidentaux n'ont pas pu l'évincer par la force, ils cherchent à évincer le Président MUGABE avec l'aide des Zimbabwéens apatrides. Par le biais des manifestations téléguidées, ils comptent arriver à leur fin à savoir écarter un Président africain qui a chassé les néocolonialistes britanniques en confisquant les terres volées aux paysans Zimbabwéens.

La réforme agraire entreprise n'était que justice, rendre la terre à leurs premiers occupants et libérer le peuple Zimbabwéen de l'emprise des envahisseurs britanniques. Le Président MUGABE a été le seul président africain à défier le néocolonialisme. La terre est la richesse incontestable de l'Afrique. C'est dans ce domaine que l'occident nous accorde un minimum de considération, c'est dans ce domaine que l'Afrique noire peut s'affirmer et recouvrer son indépendance vis-à-vis du reste du monde.

Ceux qui critiquent le Président MUGABE pour avoir déposséder les colons britanniques des terres qu'ils ont volées aux paysans Zimbabwéens ne sont que des valets de l'impérialisme occidental. Après le départ des colons britanniques du Zimbabwe, le pays ne s'est pas écroulé. Le Président MUGABE a pu faire face à la situation en mobilisant les paysans et en faisant appel à la Chine qui a apporté des aides substantielles au pays que les Occidentaux voulaient étrangler. Il est indigne que certains Président africains s'allient aux néocolonialistes occidentaux particulièrement britanniques pour demander au Président MUGABE de partir. Sur le fond, le départ de MUGABE est souhaitable vu son grand âge mais vu les services qu'il a rendus au peuple Zimbabwéen, il mérite le respect du peuple Zimbabwéen et de tous les Africains au service de l'intérêt de l'Afrique. C'est pourquoi, il convient de lui laisser terminer son mandat qui arrivera à terme dans quelques mois et organiser ensuite des élections générales impartiales.

Le peuple du Zimbabwe ne doit pas se laisser endormir par les valets des colons britanniques qui ne cherchent qu'à mettre en cause les acquis de la réforme agraire et des progrès économiques et sociaux réalisés par le Président MUGABE.

Les Africains progressistes et patriotes disent Merci au Président MUGABE. Que Dieu le protège contre ses ennemis et les apatrides Zimbabwéens et africains. Quel que soit le sort que Dieu te réservera, tu resteras un patriote, un nationaliste et un anticolonialiste comme l'ont été les Présidents Sékou Touré, Kwamé N'Krumah et Thomas Sankara.

<strong>Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour soutenir Dr. Hamadoun Touré  à la présidentielle de 2018 : Un Mouvement bientôt sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutenir-dr-hamadoun-toure-a-presidentielle-de-2018-mouvement-bientot-fonts-baptismaux-2671502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs associations et organisations ont sollicité la candidature du Dr. Hamadoun Touré à la présidentielle de 2018, ancien Directeur général de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT). D'ici la fin de l'année, ces associations mettront en place un mouvement dédié à cette cause.</em></strong>

Après deux mandats passés avec succès à la tête de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), Dr Hamadoun Touré, Conseiller spécial du Président Rwandais Paul Kagamé, a été fortement sollicité par plusieurs associations et organisations et mêmes des partis politiques pour présenter à la présidentielle de 2018. Pour soutenir cette candidature à la présidentielle de 2018, ces associations comptent mettre en place un vaste mouvement d'ici la fin de l'année 2017.

Dr. Hamadoun Touré est un cadre malien dont tout le monde se souvient lors de sa nomination à la tête de l'agence onusienne de télécommunication, en 2007, dont la mission était de connecter le monde et d'aider à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), en tirant parti du potentiel extraordinaire des technologies de l'information et de la communication (TIC). Ce qui, aux yeux de tous, a représenté l'attachement de cet homme aux qualités exceptionnelles à son pays. Le Mali, il en parle avec conviction et détermination et le défend sur toutes les tribunes. Il est, en fait, le porte drapeau d'une élite de cadres internationaux qui font de la réussite leur mission un sacerdoce. "C'est un sentiment de fierté. J'ai eu l'honneur de représenter mon pays et le continent africain au sein des Nations-Unies et je rentre après huit années pleines de succès à la tête de l'UIT", disait-il en décembre 2014.

Très reconnaissant envers le peuple malien et les autorités de son pays qui l'ont soutenu et après une mission bien remplie à l'UIT, Dr. Hamadoun Touré se dit très heureux d'honorer l'Afrique et le Mali à un niveau de responsabilité très élevé : "Je vois que toutes mes actions ont été menées à bien. Je rentre au pays avec un sentiment de fierté et de satisfaction surtout sachant que si je n'avais pas réussi, tous les Maliens et tous les Africains auraient pris le blâme", s'est-il réjoui. C'est donc sur cet homme d'exception que le Mouvement a sollicité pour être candidat à la Magistrature suprême de notre pays.

Face à la complexité de la situation politique dans notre pays, le Mouvement aura beaucoup de blé à moudre pour faire connaitre davantage son poulain sur les plans national et international. Car, il affrontera sur son chemin, bien sûr, des poids lourds de la scène politique. Entre autres, le Président sortant Ibrahim Boubacar Keita,  Soumaîla Cissé, Modibo Sidibé, Moussa Mara, Oumar Mariko, etc.

Au cours de ses deux mandats à la tête de l'UIT, il a indéniablement contribué à promouvoir les Technologies de l'Information et de la Communication comme un moteur du développement social et économique.

A 64 ans, Dr Hamadoun Touré a commencé sa carrière professionnelle au Mali en 1979, où il a acquis une solide expérience dans l'industrie des satellites en tant que Directeur Technique de la première station terrienne internationale du Mali. Il a ensuite intégré le Programme d'assistance et de développement d'Intelsat en 1985 avant d'être nommé en 1994, Directeur du Groupe Afrique et Moyen-Orient à Intelsat, poste qui lui a valu une réputation de dirigeant énergique, du fait de son engagement sans faille au service de différents projets de connectivité régionale comme RASCOM.  Directeur régional pour l'Afrique à ICO Global Communications,  Dr Hamadoun Touré a été élu Secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications (UIT) en 2007, réélu en 2010, il a travaillé à atteindre les objectifs a lui confiés par l'UIT qui étaient de connecter le monde de sorte à contribuer à atteindre les Objectifs du Millénaire Développement. Une mission qu'il a réussie avec brio. Ce qui lui a valu de nombreux décorations, mérites et titres honorifiques à travers le monde. Chevalier de l'Ordre national du Mali, des Comores, du Tchad, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire. Citoyen d'honneur de la ville de Grecia (Costa Rica), de Yamassa (République Dominicaine), de Quito (Equateur), de Guadalajara (Mexique). Docteur Honoris causa de l'Université de plusieurs universités d'Afrique et du reste du monde, Dr Hamadoun Touré est titulaire d'une maitrise d'ingénierie électrique de l'Institut technique de l'électronique et des télécommunications de Leningrad et d'un doctorat de l'Université électronique, de télécommunication et d'informatique de l'Université de Moscou.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police Nationale : Méprise des Eléments de la BAC :  C&amp;apos;est arrivé samedi soir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-meprise-elements-de-bac-cest-arrive-samedi-soir-2671602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-meprise-elements-de-bac-cest-arrive-samedi-soir-2671602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les faits se sont déroulés dans l'après-midi du 18 novembre (samedi dernier donc) dans le quartier populaire de Bamako - Coura.  Le véhicule P-1124 de la police nationale, roulant à tombeau ouvert et en sens interdit, a renversé deux motocyclistes, des jeunes filles du quartier. Les éléments, des agents de la Brigade Anti-Criminalité (BAC), ne voulurent guère prendre soin des accidentées. Ce qui provoqua une colère populaire.</em></strong>

Pour tous ceux qui connaissent le quartier de Bamako-Coura, en Commune III du District de Bamako, la rue Ousmane Bagayoko longe la voie qui va de l'intersection Boulevard de l'Indépendance vers l'ex-salle de Cinéma Voix. Donc dans ce sens, la voie est libre, autorisée. Elle est empruntée régulièrement par les Sotramas, autres taxis, paisibles usagers. Mais, en venant du cinéma Voix, une fois arrivé au rondpoint de l'ex- Bar Mali, et en continuant, le sens interdit s'impose. D'ailleurs, il arrive constamment que tous les Bamakois qui ne connaissent pas bien BKo-Coura, se retrouvent dans les mailles des agents de police.

Samedi dernier donc, il y avait une manifestation sur l'esplanade du Boulevard du Boulevard de l'Indépendance, juste en face de la Bourse du Travail, dans l'après - midi. Les animateurs provenaient de l'association " ça suffit, on a tout compris ". Une tribune avait été installée. Les militants, à peine une centaine, étaient tous assis sur des chaises. Au micro, les responsables de l'association se relayaient. Aucune manifestation sur la voie publique. Il n'y avait donc aucune menace à l'ordre public.

Mais présentement, les autorités de notre pays semblent avoir horreur de toute protestation, de toute voix contraire aux discours officiels. Un imposant dispositif policier fut ainsi mis en branle.

D'où l'envoi vers le lieu des éléments de la BAC. Ayant leur siège tout près de l'école de la Cathédrale, ils n'eurent besoin que de bifurquer à droite, en empruntant la voie qui mène vers le Boulevard de l'Indépendance.

En agents de police, ils savent bien que la voie au- delà de l'ex - Bar Mali était un sens interdit. Les premiers curieux qui les apercevèrent, croyèrent à une " attaque armée quelque part.

Portant des cagoules, armes au point, gaz lacrymogène, ils ne voyaient que le site du rassemblement des jeunes gens. C'est une fois arrivé au niveau du cimetière dit des chrétiens que le véhicule P-1124 des éléments de la BAC cogna durement deux jeunes filles sur une moto Jakarta.

Curieusement, nos braves policiers voulurent reprendre leur chemin. Mais, c'était sans connaître la solidarité des jeunes Maliens. Un attroupement monstre se forma aussitôt. Il était presque 17 h 50.

Durant une bonne dizaine de minutes, il y eut des échanges de bons procédés entre policiers et jeunes du quartier.

Face à la détermination des jeunes, les policiers furent contraints enfin de porter secours à leurs accidentées. Ils les transportèrent ainsi dans leur véhicule en direction du centre de référence, PMI central. Tout finit par rentrer donc dans l'ordre.

C'est le lieu ici d'attirer l'attention de nos braves agents de police sur de tels faits. En se comportant de la sorte, ce samedi 18 novembre, les éléments de la BAC ne contribuent nullement à honorer leur profession. Leur attitude du jour est contraire au bon sens, à l'état de droit, au respect des droits humains. Gageons qu'une telle méprise ne se reproduire à Bamako !

<strong>B. Koné</strong>

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<item>
<title>Affaire Bathily et fils contre l&amp;apos;APPM :  ‘’Me Bathily ne mérite pas d&amp;apos;être Ministre’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-bathily-fils-contre-lappm-me-bathily-ne-merite-detre-ministre-2671572.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps le torchon brûle entre l'Association des Procureurs et Poursuivants du Mali (APPM) et le Ministre Mohamed Aly Bathily et son fils Mohamed Youssouf Bathily dit ''Ras Bath''. C'est dans ce cadre que le président de l'APPM, non moins président du SAM (Syndicat Autonome de la magistrature), M. Mohamed Cheick Chérif Koné et le Procureur du Tribunal de  Grande Instance près de la Commune IV du District de Bamako, M. Dramane Diarra, ont animé mercredi dernier à la Maison de la presse une conférence de presse d'informations.

Les Procureurs reprochent aujourd'hui au Ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et des Affaires foncières Me Mohamed Ali Bathily et son fils, Mohamed Youssouf Bathily dit ''Ras Bath'' d’avoir tenu des propos calomnieux et diffamatoires envers des Magistrats dans des endroits différents. ''Le Ministre Bathily et son fils ont qualifié les Magistrats des ennemis de la République. Ras Bath est en train d'exposer les Magistrats du Mali à la vindicte populaire et les Magistrats qui ont des moyens légaux à leur disposition ont décidé de ne pas s'asseoir et croiser les bras devant cette situation. C'est ainsi que nous avons décidé de porter plainte devant le Tribunal de Grande Instance Près de la Commune V du District de Bamako (où réside le Ministre Bathily) contre M. Mohamed Ali Bathily, Mohamed Youssouf Bathily et autres'', a déclaré le président de l'APPM, M. Mohamed Cheick Chérif Koné.

Aux dires de M. Koné, Ras Bath en veut au Procureur de la Commune IV pour avoir diligenté une procédure préalablement relevée contre lui par son prédécesseur. ''Ras Bath est à l'antipode du mouvement Rastafari. L'Association des Procureurs et Poursuivants du Mali soutient avec fierté et honneur le Procureur Dramane Diarra dans cette plainte légitime'', a-t-il poursuivi.

Le Procureur de la Commune IV a levé toutes les zones d'ombres sur cette affaire de mariage. ''Un mariage ne peut pas mettre fin à un mariage. Seul le divorcée peut mettre fin à un mariage. La femme était en abandon de domicile conjugal et non divorcé. Rasta doit faire l'abrogation de la loi sur le mariage civil avant de s'attaquer au Procureur de la République. Aujourd'hui, les discours outrageux, calomnieux et diffamatoire de Ras Bath contre un Procureur de la République ne doivent pas rester impunis'', a martelé M. Dramane Diarra devant les médias.

Le Procureur a cependant déploré le silence coupable des plus hautes autorités de la République face à cette situation. En premier lieu, le gouvernement. Aujourd'hui, si c'est pas au Mali, Me Mohamed Ali Bathily ne mérite pas d'être Ministre, a déclaré M. Dramane Diarra.

Dans cette plainte, l'APPM est soutenue par tous les Magistrats du Mali car les Magistrats ont droit à la protection. Membre de l'Association internationale des Procureurs et Poursuivants Francophones, l'APPM a le soutien de cette organisation internationale.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Royaume du Maroc :  Le Qatar réagit à l&amp;apos;affaire de la &amp;apos;&amp;apos;fausse écharpe&amp;apos;&amp;apos; royale</title>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'affaire de la "fausse écharpe" royale avait pris des allures d'affaire d'Etat. Le directeur du bureau de communication gouvernemental au Qatar, Cheikh Saif Ben Ahmad Ben Saif Al Thani, a déploré le photomontage dans lequel apparaîssait le Roi Mohammed VI portant une écharpe lors d'une visite à Doha, soulignant d'ailleurs qu'une enquête a été ouverte pour en connaître l'auteur.

Dans un communiqué, publié mardi, le Directeur du bureau de communication gouvernemental a affirmé que l'auteur de cet acte " inacceptable ", qui est une tentative pour faire échouer la visite du Souverain au Qatar, n'atteindra pas son objectif, car une enquête a été déjà ouverte pour découvrir l'identité de celui qui cherche à porter atteinte aux symboles des États.

Il a déploré par la même occasion que, récemment, les trucages médiatiques dans certaines agences et sur les réseaux sociaux aient pris de l'ampleur.

Le responsable qatari a fait observer que la visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Qatar a été un succès à tous les niveaux et a contribué à l'approfondissement et au développement des relations fraternelles entre les deux pays.

La phrase " Vous avez le monde et nous avons Tamim " inscrite sur une écharpe tenue entre les mains du roi Mohammed VI et largement diffusée sur les réseaux sociaux avait fait le buzz faisant réagir le conseiller royal Yassir Zenagui qui a dénoncé un " grotesque montage " dans une déclaration au site Le360. Joint par Telquel.ma, le conseiller royal a de nouveau insisté sur son démenti, assurant qu'il avait accompagné le souverain tout au long de son voyage à Doha niant catégoriquement qu'une telle scène ait pu se produire.

<strong> </strong>

<strong>B.Koné</strong>

<strong> </strong>

<strong>COP23 </strong><strong>en Allemagne :</strong>

<strong>Le Roi M6 représenté par la Princesse Lalla Hasnaa</strong>

La Princesse Lalla Hasnaa a représenté Sa majesté le Roi Mohammed VI à la cérémonie d'ouverture, le 15 novembre dernier, de la 23ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des nations Unies pour le Changement Climatiques (COP23) à Bonn, en République Fédérale d'Allemagne. Une cérémonie précédée de la réunion informelle des Chefs d'Etat et de gouvernement présidée par le Secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres à laquelle la princesse a pris part également. La cérémonie d'ouverture du segment de haut niveau de la COP23 a été marquée par les allocutions du Secrétaire général des Nations Unies, du Président de la RFA, Frank-Wakter Steinmeier, du Premier ministre des Fidji, président de la COP23, Frank Bainimarama et du président de l'Assemblée générale des Nations Unies, Miroslav Lajcak.

La COP23 s'inscrivant dans l'esprit de Marrakech, la présidence Fidjienne place comme priorité la préservation du consensus multilatéral dégagé dans le cadre de l'Accord de Paris pour des réductions substantielles des émissions de carbone, avec l'ambition de maintenir l'élan actuel pour la mise en œuvre de l'accord par le biais d'une série d'actions climatiques qui requiert l'implication de tous.

En tant que présidente de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l'Environnement, la Princesse Lalla Hasnaa a co-présidé le lendemain avec Mme Patricia Espinosa, Secrétaire exécutive de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques (CCNUCC), la session de haut niveau de la COP23 dédiée à la journée de l'éducation. Le thème retenu pour l'occasion portait sur : ''Partenariats mondiaux pour lutter contre le changement climatique à travers l'éducation''.

Dans son discours, la Princesse a rappelé l'importance de l'éducation au développement durable, aujourd'hui considéré comme le levier indispensable pour modifier en profondeur les comportements des citoyens et pour faire face aux défis du réchauffement climatique. Ce levier consacré dans l'article 6 de la CCNUCC et l'article 12 de l'accord de Paris souligné l'importance de l'éducation, la formation, la sensibilisation du public, l'accès du public à l'information et la coopération internationale pour lutter efficacement contre les changements climatiques.

Après son implication lors de la COP22 de Marrakech, où le Maroc a ouvertement plaidé pour l'action concrète, notamment en Afrique, la Fondation continue de nouer des partenariats à Bonn pour renforcer davantage son engagement. Lors de cette session, la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l'Environnement a signé un mémorandum d'entente avec la CCNUCC. Un mémorandum dans lequel les deux parties s'engagent à mettre en œuvre l'action pour l'Autonomisation Climatique (ACE) afin de coopérer, éduquer, former et sensibiliser le public aux changements climatiques à travers la traduction du guide sur l'ACE. Un guide destiné aux décideurs et qui propose un plan air en dix étapes pour donner aux parties prenantes les moyens de trouver et de mettre en œuvre des solutions au changement climatique.

En retour, dans son discours, Mme Patricia Espinosa a salué l'engagement de la Princesse Lalla Hasnaa en faveur de la protection de l'environnement. La Secrétaire exécutive a aussi mis l'accent sur la détermination de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l'Environnement notamment en matière d'amélioration de la prise de conscience  sur les enjeux du développement durable. Avant de terminer, elle a réitéré la détermination de la CCNUCC à poursuivre sa coopération avec la Fondation.

<strong>B.koné</strong>

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<strong>Maroc-Qatar</strong>

<strong>Consolidation de la Coopération bilatérale et de l'esprit partenarial</strong>

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a entamé dimanche dernier une visite officielle de quelques jours à Doha, au Qatar. Une visite qui viendra réaffirmer la détermination des deux pays de construire un processus continu et croissant des relations basées sur la consolidation de l'esprit de partenariat et de renforcement des intérêts communs.

Cette visite officielle intervient après celle effectuée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2016 dans le cadre de sa tournée dans les pays de la région. Une visite qui avait été qualifiée de fraternelle.

En effet, les rencontres et l'échange des visites des responsables des deux pays permettront de renforcer la concertation et l'échange de vues sur les relations bilatérales et les questions d'intérêt commun et aussi d'examiner les moyens à même d'élargir et de diversifier les domaines de coopération bilatérale afin de renforcer sa mise en œuvre.

A son arrivée, après la rencontre élargie à plusieurs hauts responsables des deux pays, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a eu un entretien avec l'Emir du Qatar, Son Altesse Cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani. Au cours de cet entretien, il a question de l'excellence des relations entre le Maroc et le Qatar et la ferme volonté des deux Chefs d'Etat de consolider davantage la coopération dans différents domaines. Au cours de cette visite, le Souverain était accompagné d'importante délégation.

<strong>B.koné</strong>

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<title>Peur dans la magistrature :  Le Juge de Niono enlevé vendredi soir</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/peur-magistrature-juge-de-niono-enleve-vendredi-soir-2671532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:02:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Il a pour nom : Soungalo Koné. Selon les 1ères infos, ce sont au moins six hommes armés qui ont procédé à son enlèvement. C'était le vendredi 17 novembre, aux environs de 20 heures. Après avoir fait irruption à son domicile, situé au quartier " Sahel " à l'Est de la ville, ils auraient brutalisé son épouse avant de partir avec le Magistrat. Dès lors, aucune nouvelle de l'intéressé encore moins des assaillants. C’'est déjà la panique dans l'Administration locale.</em></strong>

Les bandits ou hommes armés viennent encore de porter un sérieux coup à l'Etat malien. En moins de quelques semaines, ils se sont singularisés dans plusieurs localités ; sur l'axe Diafarabé - Dia, c'est le Président de la Haute Cour de Justice, Député élu à Ténenkou, qui avait été la cible d'une embuscade meurtrière.

Lui avait eu de la chance mais six militaires et son chauffeur laissèrent leurs vies. Puis, c'est le Général Ismaël Cissé, Ancien Haut Fonctionnaire du District de Bamako, qui échappa de justesse à un enlèvement dans son village natal, situé à 9Km de  Konna.

Entre les deux faits, plusieurs attaques armées avaient été signalées. Notamment à Koro, Niafunké,… puis Gao avec l'assaut contre le Commissariat de police, des embuscades à Ansongo, etc.

Comme si tout cela ne suffisait pas, des hommes armés ont frappé pour la énième fois le Cercle de Niono, région de Ségou, au centre du pays. Cette fois - ci, c'est un symbole fort de l'Etat malien qui fut touché. Car, il s'agit de l'enlèvement du Juge de la localité, en l'occurrence M. Soungalo Koné. Les premières bribes d'informations font état de l'arrivée, sinon de l'intrusion d'au moins six (6) hommes armés dans la ville. C'était aux environs de 19h - 20h. Parait - il que le domicile du Juge est situé au quartier " Sahel " à l'Est de la ville, donc un peu à l'abri des regards. Toute chose qui aurait facilité l'opération des assaillants. Après avoir fait irruption chez le Juge, ils n'auraient pas hésité à brutaliser son épouse.

En l'absence de toute défense, de toute autre résistance, ils embarquèrent le Magistrat avant de disparaître dans la nature. L'annonce de cet enlèvement a semé l'émoi dans la profession.

Tout le peuple entier commença à s'interroger sur l'audace des assaillants.

La panique s'est une fois installée dans l'Administration locale. Enseignants, Agents de santé, Administrateurs, tous cherchent maintenant à regagner Bamako, la Capitale.

Depuis vendredi soir, aucune nouvelle de l'otage en robe encore moins de ses ravisseurs. Et pourtant, c'est très sérieux. En plus des régions Nord du pays (Gao), Ménaka, Tombouctou,…), le centre (Mopti), voilà que l'insécurité marque un grand point au cœur,Ségou. Cette insécurité serait- elle alors toujours " résiduelle " ? N'y aurait - il pas péril en la demeure ? N'est- il pas grand temps de mesurer toute la gravité de la situation ?

<strong>B. Koné</strong>

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<title>Saisie de 500 kg de cannabis :  Une prouesse de la Brigade des Stupéfiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/saisie-de-500-kg-de-cannabis-prouesse-de-brigade-stupefiants-2671462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:58:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les hommes du Commandant de Brigade des Stupéfiants Mamoutou Togola viennent de mettre hors d'état de nuire un grand bandit spécialisé dans le trafic des stupéfiants. M. Aly Sabara a été arrêté le 04 novembre dernier avec 500 kg de Cannabis destiné au marché malien.</em></strong>

Depuis quelques temps, les limiers du Commandant de Brigade des Stupéfiants sont en train d'enregistrer des exploits dans l'exécution de leur mission. Le dernier en date remonte seulement au 04 novembre 2017. Date à laquelle, ils ont mis la main sur un des gros trafiquants de Cannabis.

En effet, le 02 octobre dernier, la patrouille du 13 Arrondissement a interpellé un véhicule suspect. Après fouille, les éléments du 13 Arrondissement ont découvert une quantité importante de Cannabis, précisément ½ tonne. Le chauffeur du véhiculé soupçonné a pu disparaître avec la complicité de la nuit.

Ainsi, le commissariat du 13ème Arrondissement a saisi la Brigade des Stupéfiants, spécialisée dans le domaine et qui a compétence d'intervenir dans l'ensemble du territoire national.

Une fois saisi du dossier le 1er novembre, le Commandant de Brigade Mamoutou Togola met sa machine en marche. Des éléments sont déployés sur le terrain afin de traquer d'éventuels trafiquants. Après une fouille minutieuse du véhicule, ils découvrent un ancien téléphone portable écran cassé mais qui contenait cependant une puce sur laquelle il y avait un seul numéro répondant au nom de ''ma mère'' dans le répertoire. Ce qui orienta les agents sur une dame.

L'entrée en contact avec cette dame et l'appui des Nouvelles technologies de l'information et de la communication, les hommes du Commandant de Brigade Mamoutou Togola n'ont eu aucune peine pour mettre la main sur l'évadé du 13ème Arrondissement en un laps de temps. C'est-a-dire le 04 novembre 2017. Arrêté, le sieur Aly Sabara nia les faits et déclare avoir remis le véhicule à son apprenti qui avait transporté la quantité de Cannabis. Evincé par le Commissaire Togola, il passe aux aveux. Il avoua qu'il conduisait le véhicule la nuit de son interpellation par la patrouille du 13ème Arrondissement. Il a déclaré qu'il était même retourné le lendemain de sa fuite au Commissariat mais avait eu peur d'entrer pour ne pas être arrêté.

Aujourd'hui, le trafiquant de cette quantité importante de Cannabis croupit entre les quatre murs de la prison centrale en attendant sa comparution devant le Procureur.

Dans cet énième exploit de la Brigade des Stupéfiants, le Commandant Togola salué la franche de la police malienne. Qui se bat nuit et jour pour éradiquer le phénomène. Cependant, il reste sur sa faim tant que la Brigade des Stupéfiants n'arrive pas à mettre fin à ce mal qui coupe son sommeil.

<strong>Les inquiétudes du Commandant Mamoutou Togola </strong>

Malgré la lutte acharnée qu'il mène avec ses hommes sur le terrain, le Commandant de Brigade des Stupéfiants a des inquiétudes quant à l'ampleur de la consommation des stupéfiants au Mali dont les bras valides sont les premières victimes. ''Le phénomène est inquiétant car plus de 98% des cas de trafic, de transport ou de consommation de stupéfiants sont des enfants dont l'âge varie entre 16 à 24 ans. Avec cette situation, c'est l'avenir même du pays qui est menacé'', a déclaré le Commandant de Brigade Togola. Avant d'appeler les plus hautes autorités de mener des campagnes de sensibilisation sur les lieux publics, dans les médias, la conception des sketchs à la TV, etc. Cela aidera beaucoup ses éléments dans la répression. Car, a-t-il constaté, beaucoup de mendiants et de charretiers, leurs proies et qui sont à la recherche de l'argent facile, sont les premières victimes de cette situation. Ils transportent involontairement des colis dont ils ne connaissent le contenu et qui sont le plus souvent des stupéfiants. En cas de saisi, le propriétaire disparait laissant entre les mains des agents l'innocent.

Le Commissaire Mamoutou Togola a appelé les populations à collaborer avec leur police pour combattre l'insécurité sur tous les plans. Car aujourd'hui, les éléments de la Brigade des Stupéfiants sont décidés de relever le défi de la lutte contre le phénomène.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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<title>Parc national du Mali :  Doté d&amp;apos;une scène de spectacles plein air</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/parc-national-mali-dote-dune-scene-de-spectacles-plein-air-2671332.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Parc National du Mali dispose désormais d'une scène de spectacles en plein air. La cérémonie officielle d'inauguration s'est déroulée mardi dernier au Parc National en présence des Ministres de la Réconciliation Nationale M. Mohamed El Moctar, ancien Ministre de la Culture qui a défendu le projet de rénovation du Parc National et de son homologue chargé de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, M. Alhassane Ag Hamed Moussa, de l'Ambassadeur de la République Fédérale d'Allemagne, SEM. Dietrick Becker, du Directeur général de l'Agence Culturelle du Réseau Aga Khan de Développement (AKDN), M. Louis Moreal, de plusieurs autres personnalités du monde de la culture et bien sûr du Directeur général du Parc National et non moins Président du Conseil d'Administration, M. Samuel Sidibé.

Dans ses mots de bienvenue, le Directeur général de l'AKTC s’est dit émerveillé par le Parc National du Mali qui est unique en Afrique. Un espace de loisirs qui a connu des remodelassions. C'est l'espace social et économique du Parc National qui a motivé l'AKTC à s'intéresser au projet, a souligné M. Louis Moreal dans son intervention.

L'Ambassadeur de la RFA au Mali a salué cet exemple de coopération entre le Mali et son pays. Aux dires de SEM. Dietrick Becker, le Parc national du Mali en général offre un environnement de qualité aux visiteurs et la nouvelle scène à pleine air en particulier permettra d'accueillir des artistes venus du Mali et d'ailleurs.

Pour cette cérémonie officielle d'inauguration, l'honneur était revenu à l'artiste Bassékou Kouyaté et sa femme Amy Sacko de procéder aux premières prestations de cette scène.

La création d'une scène culturelle au sein du Parc National du Mali a pour objectif d'accueillir des spectacles d'art vivant qui s'appuient sur la tradition musicale et d'art de la narration du Mali. La vitalité des arts vivants et son impact populaire, notamment sur les jeunes générations, est un moyen efficace de promouvoir les échanges et la cohésion sociale.

Cette scène équipée avec des matériels de sonorisation de dernière génération, peut prendre 500 spectateurs. Financée par la RFA à hauteur de 250.000 Euros, cette scène est bâtie sur une superficie de 125 m2. Les travaux ont commencé en mars dernier pour prendre fin en septembre 2017.

Il faut rappeler que ce projet rentre dans le cadre d'un partenariat entre le Ministère de la Culture du Mali et celui des Affaires Etrangères de la République Fédérale d'Allemagne établi en Aout 2016 qui vise à renforcer la cohésion sociale au Mali à travers les initiatives culturelles, la réalisation d'une scène à l'air libre a été proposée au sein du Parc National du Mali. Celui-ci avait été aménagé et financé par le Trust Ag Khan pour la culture, l'Agence culturelle du Réseau Aga Khan de Développement (AKDN).

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Santé publique à Nara : C&amp;apos;est parti pour la Campagne 2017 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-publique-a-nara-cest-parti-campagne-2017-2656122.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 01:47:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l'instar des autres localités du pays, le lancement de la présente édition de vaccination contre la poliomyélite et de l'intensification des activités nutritionnelles s'est déroulé le 10 novembre dernier. C'était en présence des autorités administratives et politiques du cercle.

Au cours de cette campagne, ce sont 96.400 doses de vaccin contre la polio et 74.000doses de vitamines " A " qui serait mises à la disposition des populations. Plus de 81.000 enfants de 0 à 5 ans seront concernés par la campagne antipolio. Et pour les activités nutritionnelles, les enfants de 6 mois à 5 ans seront les bienvenues. La stratégie adoptée par les autorités locales est le " porte - à - porte ".

Il faut noter que le lancement de la présente campagne a été précédé d'une rencontre du Comité de pilotage, présidée par le Préfet Adjoint Falaye Sy, en présence du 1er Adjoint au Maire, du Président du Conseil de Cercle, du Médecin Chef et des représentants des services techniques. Le Préfet Adjoint a profité de l'occasion pour saluer les efforts fournis par les agents de santé avec tous les résultats obtenus dans le cercle malgré un contexte difficile.

Signalons que le centre de santé de Nara a été transformé en CSREF (Centre de Santé de Référence) en 1992. Il est d'une grande utilité publique pour l'ensemble des populations du Cercle mais aussi pour les voisins de Mauritanie qui le fréquentent pour la qualité de ses prestations.

Malgré ses performances, le centre est confronté à certains problèmes comme le manque de personnel. Aussi, la morgue du centre n'est pas opérationnelle. Appel donc aux autorités pour y faire face, notamment en caisses mortuaires, en climatisation et autres équipements.

<strong>B. KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 17 décembre :  Empoignades ADEMA &#45; RPM et Alliés à Nara</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-17-decembre-empoignades-adema-rpm-allies-a-nara-2655982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 01:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si lors des élections municipales de novembre 2016, une liste unique mais consensuelle avait été constituée dans la commune rurale de Dilly autour de Sekou Sidy Kane Diallo, cette fois - ci ce ne sera pas le cas. Pour le scrutin de décembre prochain, élections des Conseils de cercles et de Régions, le Cercle de Nara vibrera au rythme des empoignades entre l'ADEMA - PASJ et le RPM. Tous les deux ayant leurs alliés. Le parti de l'Abeille aura avec lui l'URD, le CNID - FYT et FARE Anka Wili tandis que le RPM sera piloté par la CODEM et YELEMA.</em></strong>

Les responsables de l'ADEMA - PASJ, avec à leur tête le président du Conseil sortant, Boubacar Houka Bolly, sont sortis de leur ornière pour exposer les mérites de leurs actions. En tout cas grâce à leurs actions, le Cercle a pu voir sortir de terre des infrastructures dignes de noms : Centrala hybride, adduction d'eau potable, réseaux de téléphonie, écoles et salles de classes notamment de second cycle, etc. Dans toutes les localités, de Goundam à Dilly, en passant par Mourdiah, Fallou, Balé, Alayéna,…, le Conseil de cercle sortant a laissé des traces indélébiles. Rappelons que lors des dernières municipales, le parti de l'Abeille avait engrangé un score honorable avec le candidat du peuple local à sa tête, Sekou Sidy Kane Diallo.

Le parti s'en est sorti avec 66 Conseillers, 4 Maires, à Dilly.

Il ne s'agira donc pas de Dilly seul mais de l'ensemble du Cercle. Le parti de l'Abeille ferait - il autant en décembre prochain ?

<strong>B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de chantage de deux journalistes français : La Cour de Cassation française donne raison au Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/affaire-de-chantage-de-deux-journalistes-francais-cour-de-cassation-francaise-donne-raison-maroc-2656302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 01:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Cour de Cassation, la plus haute juridiction française a rendu son verdict le vendredi 10 novembre 2017 dans l'affaire d'extorsion de fonds dans laquelle les deux journalistes français Eric Laurent et Cathérine Graciet voulaient faire un chantage au Royaume du Maroc. </em></strong>

Devant la presse après le verdict, l'avocat du Maroc, Me Patrice Spinosi, a qualifié cet arrêt d'une très grande victoire pour le Royaume du Maroc car il n'existait plus aucun obstacle pour la poursuite des deux journalistes à une condamnation. ''Au-delà du Maroc, cette décision consacre le droit de toute victime à recourir à tout moyen de preuve, y compris les enregistrements, sans que le principe de la loyauté de la preuve ne vienne remettre en cause l'enquête policière'', avait déclaré Me Spinosi.

La Chambre d'Instruction de la Cour d'appel de Paris avait rejeté, en février dernier, la requête des avocats des deux journalistes afin d'annuler les enregistrements selon lesquels ils auraient réclamé une somme d'argent en contrepartie de la non publication d'un livre critique sur le Royaume. Des enregistrements qui établissent de façon incontestable l'opération de chantage.

Outre les enregistrements, les deux journalistes avaient été arrêtés avec chacun 40.000 euros en poche et un document signé reconnaissant qu'ils sollicitaient la somme de deux millions d'Euros pour arrêter la confection du livre tendant à ternir systématiquement l'image du Maroc dans le monde. A travers cet Arrêt, la Cour de Cassation française vient de donner raison au Maroc.

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<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ancien gouverneur de Bamako : Le Général Cissé échappe à un enlèvement</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ancien-gouverneur-de-bamako-general-cisse-echappe-a-enlevement-2656192.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 01:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ismaël Cissé, c'est son nom, Général de corps d'Armée, séjournait à Konzo, son village natal, situé à 9 Km de Konna. Jeudi 9 novembre 2017 au petit moment, il quitta les siens pour Mopti où se tenait une rencontre intercommunautaire pour la paix.</em></strong>

Quelques minutes après, des hommes lourdement armés investissent son village. " Et le Fama qui vient ici ? ", auraient - ils demandé aux villageois en faisant référence au Général. En son absence, l'un de ses employés, un berger, est enlevé, son parc à bétail saccagé. Le Général est attendu à Bamako<strong><em>.</em></strong>

Pour nombre d'autorités, des hautes autorités de notre pays, l'insécurité demeure et reste " résiduelle. " Ces autorités ne semblent guère sentir, entendre ou voir toutes les attaques qui se déroulent à longueur de journée sur toute l'étendue du territoire.

En témoigne l'attaque menée, jeudi dernier, contre le Commissariat de police de Gao. A coups de grenades, de tirs nourris, des hommes armés avaient semé le désarroi dans la Cité des Askia.

Dans la même journée du jeudi 9 novembre 2017, c'est un haut cadre de l'Armée malienne qui a échappé à un enlèvement. Que s'est - il exactement passé ? Selon nos sources, il s'avère que le Général Ismaël Cissé, il s'agit de lui, se rend dans son village natal, Konzo ou Konso, régulièrement. Sur place, en bon Peul, il possède du bétail.

Récemment, il s'y trouvait donc. C'est le jeudi matin même qu'il s'apprêta à aller à Konna.

Quelques minutes seulement après avoir quitté les lieux, des hommes lourdement armés se présentèrent. " Qui est le Fama qui vient ici ? Où est - il ? ", auraient - ils demandé aux villageois. Sous les menaces, ces derniers auraient répondu que le général venait de partir à Konna, distant de 9 Km de Konzo, tout en leur indiquant le parc à bétail de l'intéressé.

Les assaillants prirent alors d'assaut le parc du général Cissé. Ses employés furent malmenés, tabassés, torturés.

A défaut de trouver sur place celui qu'ils recherchaient, le Général Cissé, les assaillants s'emparèrent d'un de ses bergers. Le pauvre a depuis disparu de la circulation. C'est à Konna que le Général eut connaissance des faits.

Mais informés de la situation, des éléments de la MINUSMA auraient porté secours au Général qui se trouvait déjà à Konna. En bon serviteur du pays, le brave et courageux Officier, Soldat de l'Armée malienne, continua sa route sur Mopti où il participa avec élégance aux travaux de la rencontre intercommunautaire relative à la paix.

<strong>B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali : Des éléments de la CMA arrêtés par la force conjointe du G5 Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-elements-de-cma-arretes-force-conjointe-g5-sahel-2656022.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 01:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des hommes lourdement armés et au cœur de la zone d'opération, qui n'avaient ni ordre de mission, ni documents d'identification furent arrêtés mardi dernier à Tessit par la Force conjointe du G5 Sahel. Aujourd'hui, la CMA (Coordination des Mouvements de l'Azawad) réclame leur libération ainsi que la restitution de leurs matériels.

Dans l'attente d'un bilan officiel de l'opération Hawbi menée dans la zone des trois frontières par la force conjointe du G5 Sahel appuyée par les forces Barkhane et qui a pris fin avant-hier samedi 11 novembre, on peut dire que cette première opération a porté fruit. La moisson a été riche car il y a eu plusieurs arrestations. Parmi les personnes arrêtées figureraient des ex-rebelles. En effet, les ex-rebelles de la CMA ont annoncé que les forces maliennes du G5, appuyées par Barkhane, avaient arrêté, mardi dernier, huit de leurs hommes près de Tessit, une localité proche des frontières nigérienne et burkinabè. Depuis, ils sont détenus à la gendarmerie de Gao.

Pour la CMA qui réclame leur libération ainsi que la restitution de leurs matériels, cette arrestation fragilise encore la confiance déjà entamée entre ex-rebelles et forces de sécurité française et malienne.

" Nous regrettons qu'il n'y ait eu aucune concertation sur cette opération alors que nous sommes un des principaux acteurs de la zone ", avait déploré Iliad Ag Mohamed, porte-parole de la CMA sur RFI.

" Notre officier et ses hommes étaient juste à côté de leur base, située à une quinzaine de kilomètres de Tessit, une base connue de Barkhane. Leur véhicule portait notre sigle. Alors, pourquoi cette arrestation ? Pour pouvoir montrer que l'opération a donné quelque chose ? ", s'interroge-t-il.

Pour une source sécuritaire, membre du G5, l'explication est simple. " Ces hommes étaient au cœur de la zone d'opération, lourdement armés et n'avaient ni ordre de mission, ni documents d'identification. Etant donné la multitude d'hommes armés dans la zone et la complexité des profils, il fallait les arrêter ", souligne cette source avant de conclure que " des vérifications sont en cours " pour pouvoir statuer sur leur cas.

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<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de la faim de Amadou Haya Sanogo et co&#45;accusés. : Pour accélérer la procédure judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/greve-de-faim-de-amadou-haya-sanogo-co-accuses-accelerer-procedure-judiciaire-2656252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, 17 militaires, dont de hauts gradés, sont en grève de la faim depuis quelques jours. Raison évoquée : demander aux autorités judiciaires d'accélérer la procédure afin qu'ils puissent être jugés dans l'affaire des 21 bérets rouges assassinés en 2013 dont les corps ont été retrouvés dans un charnier à Diago, dans le cercle de Kati. Tous ont été inculpés d'assassinat et de complicité d'assassinat.</em></strong>

Ce sont les épouses et mères des militaires détenus ou en liberté provisoire, mais sous contrôle judiciaire, qui se battent aujourd'hui à travers des rencontres avec la presse, les diplomates, des associations de défense des droits de l'homme afin que la vérité soit concernant la disparition de leur époux ou de leurs enfants.

Inculpés d'assassinat, de complicité d'assassinat dans l'affaire dite des 21 militaires bérets rouges retrouvés morts en 2013, dans un charnier à Diago, dans le cercle de Kati. Cependant, les bérets rouges en question avaient été arrêtés par les éléments appartenant au Général Amadou Haya Sanogo, alors chef de la junte militaire, puis disparus. De sources concordantes, certains parents avaient même rendu visite à leurs détenus au Camp de Kati avant leur disparition.

Interrogée sur une radio privée de la place, Mme Dembélé Madina Sissoko, épouse de l'ancien Chef d'état-major général des Armées avait déclaré : " La grève de la faim est respectée. Nos époux sont détenus depuis plus de quatre ans. D'après le Code pénal au Mali, quand vous mettez quelqu'un en détention provisoire, la durée maximum est de trois ans. Les conditions de détention ne sont pas du tout bonnes. Donc, nous demandons aux autorités, le plus vite possible, de rendre justice. S'ils savent qu'ils ne peuvent pas les juger, nous leur demandons la mise en liberté provisoire de ceux qui sont détenus ". Deux jours seulement après le début de cette action, certains grévistes ne tiennent plus parmi lesquels le Sergent Fousseyni Diarra. Ce dernier, très affaiblit, a été admis à l'hôpital du Point G où il a subi immédiatement une intervention chirurgicale.

Le Général Amadou Haya Sanogo et ses co-inculpés avaient comparu pour la première fois en novembre 2016 devant la cour d'assises de Sikasso. Mais très rapidement, le procès plutôt mal préparé a été renvoyé finalement sine die pour complément d'enquête. Car, le reste des disparus devraient être envoyés aux Etats-Unis pour des tests ADN. Et de sources judiciaires, le procès qui devrait reprendre au mois de décembre prochain, n'aura pas lieu. Cependant, les familles des accusés pensent que cette date aussi ne serait respectée car rien n'est prêt, pensent-elles.

Faut-il rappeler que le procès du chef de l'ex-junte malienne Amadou Sanogo, poursuivi pour implication dans l'assassinat d'une vingtaine de soldats en 2012, avait été renvoyé jeudi 8 décembre à 2017, c'est-à-dire plus exactement dans un mois, selon les parties civiles et de la défense.

Amadou Sanogo comparaissait depuis le 30 novembre avec 16 co-prévenus, tous des militaires, pour "enlèvement et assassinat, complicité d'enlèvement et d'assassinat " de soldats dont les corps ont été retrouvés dans un charnier en 2013.

''Le procès, qui s'était déroulé devant la Cour d'assises à Sikasso a été renvoyé à la prochaine session en 2017, et les accusés restent en détention", avait résumé un des avocats de la partie civile. " La cour a renvoyé le procès à la prochaine session ", et " a rejeté notre demande de liberté provisoire " des accusés, a confirmé un des avocats de la défense, Me Harouna Toureh. Selon les deux avocats, aucune date précise n'a été fixée.

Avant la reprise du procès, "nous allons tout mettre en œuvre pour réunir les conditions afin qu'aucun motif d'insuffisance ne puisse être évoqué", a assuré le représentant du Ministère public au procès, Mohamed Maouloud Najim.

<strong>Déception des familles des victimes</strong>

Des familles de victimes ont fait part de leur amertume après l'annonce du renvoi. "Nous sommes très déçus. Nous allons attendre encore combien de temps pour obtenir justice ? ", a réagi Maïmouna Cissé, de l'Association des familles des militaires disparus. C'est le quatrième ajournement de ce procès depuis son ouverture.

Pour Me Harouna Toureh, l'un des avocats de la défense, " le dossier n'était pas en état d'être jugé à cette session en raison d'irrégularités énormes’’. Selon lui, ‘’les avocats des prévenus se réjouissaient du nouveau renvoi du procès mais regrettent le rejet de la demande de libération provisoire des prévenus. "Nos clients sont en détention arbitraire depuis bientôt plusieurs mois, parce qu'ils ont dépassé pour la plupart le délai maximum de trois ans " prévu par la loi "pour être jugés, condamnés ou acquittés en matière criminelle", a-t-il précisé.

Les soldats dont les corps ont été retrouvés dans le charnier en 2013 étaient membres d'une unité d'élite de l'Armée malienne : les Bérets rouges. Opposés au putsch de mars 2012 conduit par Amadou Haya Sanogo, alors obscur capitaine de l'armée, qui a renversé le président Amadou Toumani Touré, les Bérets rouges avaient vainement tenté un contre coup d'Etat un mois plus tard avant d'être pourchassés par les putschistes.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Samedi matin à Markala : Les Epouses de Militaires dans la rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/samedi-matin-a-markala-epouses-de-militaires-rue-2656142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elles étaient quelques centaines, des femmes de militaires de la ville-garnison, à battre le pavé. Des curieux, des sympathisants certainement, étaient aussi de la marche. Selon nos sources, les raisons de cette montée de température de ces braves femmes étaient diverses. Il a été question au cours de la marche des victimes (morts et blessés) de la crise sécuritaire, du non-recrutement de leurs progénitures dans les corps d'Armée, etc. D'autres crièrent leur ras-le-bol de la longue détention de leurs maris. La nouvelle de la marche, parvenue à Bamako, a provoqué l'ire de certaines autorités.

<strong>Bientôt les Travailleurs compressés également</strong>

D'après une correspondance de l'ATCM (Association des Travailleurs Compressés du Mali) dont nous avons reçu copie, une marche serait prévue pour le 16 novembre prochain.

Ainsi, les militants de l'association, des victimes de l'ajustement structurel mais aussi des politiques mises en place par nos différents pouvoirs politiques, entendent protester contre leur non prise en comptes par l'Etat du Mali. Autrement, ils réclament leurs droits de vie en souffrances depuis des décennies. La marche qui aura lieu à Bamako aura pour itinéraire le Boulevard de l'Indépendance, face Bourse du Travail, direction le palais de Koulouba, en passant par l'échangeur du Babemba. Appel a été fait aux travailleurs partants volontaires à la retraite, civils et militaires.

<strong>Encore un Jeune Lieutenant perd la vie</strong>

C'est arrivé le jeudi dernier. Il s'agit d'un enfant du Colonel Abdine Guindo, ancien aide de camp du Président ATT. Il parait  qu'il avait été victime d'un engin explosif à la veille de la visite du Premier Ministre à Soumpi - Amputé des pieds, le jeune Officier, un Lieutenant, a rendu finalement l'âme quelques jours après. Tout comme son compagnon d'armes, le jeune lieutenant Koné, il s'en est allé à la fleur de l'âge. Si le lieutenant Koné était un spécialiste de la musique militaire, car sorti du Conservatoire Balla Fasséké, le lieutenant Guindo semblait être en terrain connu. Il aurait fait ses preuves à l'A.T (Armée de Terre), nous a t - on rapporté.

<strong>Dans le centre du pays :</strong>

<strong>Un Chef de village égorgé</strong>

Son nom est Silamakan Dicko. Et il était le Chef de village de Guéré. Son assassinat est survenu samedi matin en pleine journée. Selon diverses sources, des assaillants armés auraient d'abord investi le village à la recherche du vieux notable. Une fois aperçu, ils n'hésitèrent point de l'attacher et de l'égorger comme un " mouton de Tabaski ". Triste et lâche assassinat qui ne fait que prolonger la liste des victimes de " l'insécurité résiduelle’’ qui sévit dans notre cher Mali.

<strong>Rassemblés par B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression contre la radio Kayira II de Koutiala. : Une grande marche de protestation ce samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/agression-contre-radio-kayira-ii-de-koutiala-grande-marche-de-protestation-samedi-2655892.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La jeunesse Abdoul Karim Camara dit Cabral du parti SADI a condamné avec la plus grande vigueur l'agression criminelle et lâche de la station Kayira II de Koutiala, dénoncé le silence assourdissant de la Haute Autorité de l'Audiovisuel (HAC) et pointé un doigt accusateur sur l'ancien député du RPM, Barou Ouattara comme étant le principal commanditaire de cette agression. C'était au cours d'une conférence de presse tenue pour la circonstance le samedi dernier au siège de la Radio à Bamako en présence de M. Djiguiba Keita PPR du PARENA, Ras Bath du CDR, et des responsables des organisations de la société civile.

La jeunesse Abdoul Karim Camara dit Cabral du Parti SADI dénonce les dérives autoritaires et autoritaristes du Régime d'Ibrahim Boubacar Keita et condamne l'attaque criminelle contre la Radio Kayira II de Koutiala

D'après la déclaration liminaire, le mardi 7 novembre 2017, un escadron de nervis agissant sous les ordres de Barou Ouattara, responsable du RPM et ancien député à l'Assemblée Nationale du Mali, a attaqué la radio Kayira II de Koutiala qui venait de reprendre ses émissions à la suite d'une décision du Tribunal Administratif de Bamako.

En effet, par une requête en date du 12 octobre 2017, enregistrée et consignée au greffe le 16 octobre 2017, la Radio Kayira II de Koutiala avait saisi le Tribunal Administratif de Bamako d'un recours aux fins du sursis à l'exécution de la décision de fermeture.

Le 30 octobre 2017, le Tribunal Administratif a accédé à la demande du sursis à exécution de la décision à lui déférée par les soins des Conseils de la Radio, Maîtres Mariam Diawara et Maître Issa K. Coulibaly.

Dans ses attendus, le Tribunal Administratif a reconnu entre autres :

Que le motif évoqué par le Préfet pour fermer la Radio Kayira II de Koutiala est insuffisant et n'est établi par aucune pièce du dossier pour justifier l'atteinte à l'ordre public qui correspond à la trilogie Sécurité, Tranquillité, Salubrité Publique ;

Que l'examen du dossier n'a pu établir le motif retenu par la décision déférée, en ce qu'aucune transcription des bandes sonores incriminées par un acte d'huissier de justice, une plainte devant le juge pénale ou un Procès-Verbal de police ou de Gendarmerie n'est versée au dossier pour soutenir le Trouble à l'ordre public ;

Que les seules affirmations des familles fondatrices et autres voulant se faire justice dans une Etat de droit, ne saurait servir de motif légal à la dite décision de suspension ;

Que de surcroit, l'examen du dossier n'a pas établi l'urgence entraînant la prise de la décision attaquée un Samedi, jour non-ouvrable…

Le Tribunal Administratif a donc ordonné l'ouverture de la Radio Kayira II de Koutiala.

Fort malheureusement, le Préfet de Koutiala Youssouf Niaré s'est opposé fermement à  la décision de justice devant l'Huissier Commissaire Mamadou Fadiala Camara dépêché à Koutiala, au prétexte fallacieux qu'il avait interjeté appel du jugement rendu et que la radio Kayira ne pouvait pas émettre.

Après avoir signifié  au Préfet et au Procureur de la République près le Tribunal de Koutiala toute sa détermination à exécuter la décision du Tribunal, Maître Mamadou Fadiala Camara s'est déporté dans les locaux de la Radio pour faire sauter la serrure de sécurité du studio d'émission et dresser un Procès-verbal de constat.

A la reprise des émissions intervenue le lundi 6 novembre 2017 à 11Heures, le Préfet à fait appel à la Police qui a fait irruption dans les locaux de la Radio Kayira aux environs de 12heures et ordonné la fermeture de la station.

Sur place, elle essuya le refus ferme et courtois de l'Huissier, du Député Amadou Nanco Mariko et du Secrétaire Administratif du Bureau Politique du Parti SADI Nouhoum Keita. Ceux-ci avaient au préalable rencontré le Procureur de la République et le Préfet de Koutiala pour les informer des raisons de leur présence.

<strong>    UN DOIGT ACCUSATEUR POINTÉ SUR L'ANCIEN DÉPUTÉ BAROU OUATTARA DU RPM</strong>

Pour éviter tout malentendu avec la Police, l'Huissier Maitre Mamadou Camara, le Député Amadou Nanko Mariko et le Secrétaire Administratif du Parti SADI Nouhoum Keita se sont déportés de nouveau chez le Commissaire de Police Fadiala Keita munis de tous les documents. A l'issue des échanges  et après avoir pris les instructions auprès du Procureur, le Commissaire de Police a reconnu que la décision du Tribunal Administratif ne pouvait souffrir l'ombre d'aucune obstruction ni ambiguïté. La police a donc levé le camp en  promettant de prendre des mesures préventives contre toute menace éventuelle ou tentative de trouble à l'ordre public.

Malheureusement, sur instigation de l'ancien député par ailleurs responsable RPM Barou Ouattara, des individus non contents de la décision de justice, armés de couteaux, de manchettes et munis de bidons d'essence ont attaqué la radio Kayira II le mardi 07 novembre 2017, causant de nombreux blessés et d'importants dégâts matériels.

Devant la gravité de la situation, la Jeunesse Abdoul Karim Camara dit Cabral du Parti SADI a condamné avec la plus grande vigueur l'agression criminelle et lâche de la station Kayira II de Koutiala ; dénoncé l'attitude du Préfet par intérim de Koutiala qui, à travers son opposition délibérée à l'exécution d'une décision de justice, a fait un appel d'air aux auteurs de l'attaque criminelle de la Radio Kayira II de Koutiala ; dénoncé le silence assourdissant de la Haute Autorité de l'Audiovisuel (HAC) qui confine à la démission, sinon à un manque de courage devant les attaques répétées contre les radios du Réseau de Communication Kayira. A ce sujet, les nombreuses tentatives d'instrumentalisation des medias publics, le matraquage et les publicités tapageuses sur les antennes de l'ORTM, visant à présenter le bilan des quatre années de gestion chaotique de IBK, les campagnes électorales frauduleuses menées tambours battant sur fond de corruption et d'achat des consciences, d'arrogance et de mépris, les manœuvres en cours visant à bloquer la sanction populaire (absence de débat autour des  futures élections) et à faire taire tous ceux qui les empêcheront de tourner en rond en 2018. C'est dans ce sens qu'il faut comprendre les agissements et l'acharnement du Préfet de Koutiala et des responsables du RPM contre la Radio Kayira. Aussi, elle a exprimé son soutien et sa solidarité à la radio Kayira de Koutiala, ses auditeurs et sympathisants ainsi que les populations de Koutiala qui se sont dressés comme un seul homme contre cette bande criminelle et adressé ses remerciements aux Partis PARENA, URD, PACP, ADP-Maliba, CNAS-Faso Hèrè, ADPS, mouvement CDR et à tous les défenseurs anonymes des libertés individuelles et collectives qui ont vivement condamné l'agression contre la Radio Kayira de Koutiala.

Pour manifester son indignation face à cette situation, énième du genre sur les radios Kayira, la jeunesse Abdoul Karim Camara dit Cabral du parti SADI organisera le samedi prochain à Bamako, une grande marche de protestation. D'autres organisations ont promis de se joindre à elle pour cette cause qu'elles trouvent justes et nobles.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musée du Louvre : Un pont entre l&amp;apos;Orient et l&amp;apos;Occident</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/musee-louvre-pont-entre-lorient-loccident-2656282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le musée universel du Louvre d'Abu Dhabi dont la cérémonie d'ouverture s'est déroulée le mercredi dernier en présence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc est un projet pharaonique franco-émirat qui se veut un pont entre deux continents, à savoir l'Orient et l'Occident. Il demeure un centre de rayonnement culturel qui célébrera la création artistique de l'Humanité, de la préhistoire à nos jours.

Le Musée du Louvre leur propose des expositions uniques, des collections permanentes, des productions et des performances. Bâtie sur une superficie de 85.000 m2, le musée abrite aussi des galeries, un espace de rencontre entre l'histoire et l'humanité en douze chapitres distincts.

Aussi, il demeure un lieu propice de rencontre et de dialogue entre différentes cultures et civilisations, a déclaré M. Jean Nouvel, architecte chargé de la conception et de la réalisation du Louvre d'Abu Dhabi. Avant de conclure : ''Ce Musée veut créer un monde accueillant associant dans la sérénité, les lumières et les ombres, les reflets et les calmes''.

Il faut noter que le jour avait vu le jour après huit années de travaux. Il est situé au quartier culturel de Saadiyat, une zone entièrement dédiée à la culture et aux arts qui abrite, en dehors du Louvre Abu Dhabi, le Guggenheim Abu Dhabi et le Musée national Zayed qui vise à attirer les visiteurs venus d'Abu Dhabi et d'ailleurs.

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali : L&amp;apos;Armée Malienne et Barkhane repoussent une attaque près du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-larmee-malienne-barkhane-repoussent-attaque-pres-niger-2656112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'armée malienne appuyée par les Français de Barkhane a repoussé une attaque sur un checkpoint près d'Ansongo, non loin de la frontière avec le Niger. Les assaillants ont été mis en déroute et des matériels récupérés.

Mauvais moment ou provocation, la question se pose. Les terroristes ont, en effet, choisi d'attaquer un checkpoint situé à une dizaine de kilomètres au sud d'Ansongo. C'était à la tombée de la nuit du samedi 11 novembre dernier,. Une zone pourtant quadrillée depuis plus d'une semaine par les soldats déployés pour la première opération du G5 Sahel. Au sol, ce ne sont pas sur des soldats de cette nouvelle force conjointe qu'ont butée les assaillants, mais sur une position tenue par les forces armées maliennes, qui ont fait feu.

Dans les airs, les Français de Barkhane n'étaient pas loin, ils ont rapidement fait décoller des hélicoptères Tigre qui ont procédé à des tirs de semonce après avoir repéré le groupe d'ennemis qui prenait la fuite.

Les assaillants ont été mis en déroute, mais le ratissage de la zone n'a pu se faire que le lendemain. Un communiqué de l'armée précise cependant des saisies : deux motos, des armes, des munitions, une mine antichar et le corps d'un présumé terroriste.

Dans le centre du Mali, cette fois, sur l'axe Djenné-Kouakourou, les forces armées maliennes ont été attaquées alors qu'elles désarmaient un engin explosif improvisé placé sur un pont. Un soldat a été blessé et les assaillants ont pris la fuite.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Anniversaire de la marche verte : ‘’Pas de négociation sur la marocanité du Sahara’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/anniversaire-de-marche-verte-de-negociation-marocanite-sahara-2656852.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:33:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[. La Commémoration du 42ème anniversaire de la Marché Verte célébrée le lundi 06 novembre a été une occasion pour le Roi Mohammed VI de faire un rappel historique du discours de M'Hamid El-Ghizlane qui demeure d'ailleurs une opportunité privilégiée pour Sa Majesté dans son discours d'exalter le patriotisme sincère, l'attachement loyal aux constantes de la nation, le sens du sacrifice pour la patrie.

Dans un discours télévisé diffusé à l'occasion du 42ème anniversaire de la Marche Verte célébrée le lundi 06 novembre 2017, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a réaffirmé la marocanité du Sahara tout en indiquant envers et contre la partie adverse, que cette vérité préexistant même à l'indépendance de l'Algérie. Le 25 février 1958, donc bien avant l'indépendance de l'Algérie en 1962, Feu le Roi Mohammed V, lors d'une visite à M'Hamid El-Ghizlane, a affirmé et d'une manière claire et sans ambigüité, le droit historique du Royaume du Maroc sur ses provinces sahariennes. ''Nous proclamons solennellement que nous poursuivrons notre action pour le retour de notre Sahara dans le cadre du respect de nos droits historiques et selon la volonté de ses habitants'', avait-il souligné.

''Le Sahara a toujours été marocain et le restera jusqu'à la fin des temps,'' a déclaré le Roi Mohammed VI dans son discours. En faisant le lien entre les deux discours, on se rend compte directement qu'il n’y avait qu'une seule vérité entre les deux : la marocanité du Sahara qui remonte à la nuit des temps. L'histoire millénaire du Maroc a partie liée avec le Sahara comme le prouvent de nombreuses dynasties, originaires du sud du royaume. Une vérité rappelée par le Roi Mohammed V en 1958 alors que l'Algérie était un département français.

Dans son discours royal, Mohammed VI a coupé court toute interprétation biaisée du droit et de la légitimité historique de la marocanité du Sahara. ''Il n'y aura pas d'issue au Sahara en dehors de la souveraineté et de l'initiative marocaine pour octroyer un statut d'autonomie au Sahara''.

Aux dires de Sa Majesté, le Maroc, après la libération de ses provinces sahariennes, n'en demeure pas moins ouvert au processus onusien pour trouver une issue politique au conflit factice créé autour de son Sahara. Dans ce sens, le Roi a réaffirmé que son pays poursuivra sa coopération avec l'ONU dans le cadre du respect de son intégrité territoriale.

Cependant, le Maroc ne restera pas les bras croisés. Il poursuivra le processus de mise en œuvre du chantier du développement et de la régionalisation avancée. Le Souverain a aussi évoqué la nécessité impérieuse de préserver la dignité et promouvoir une part vivante du patrimoine ancestral de nos provinces sahariennes, notamment l'art et la culture hassanis, au même titre que celles du Rif, du Sous, de l'Atlas et de l'Occident.

Sur le plan international, le Roi Mohammed VI a déclaré que le Maroc maintiendra son engagement qu'il avait fait adhérer à la dynamique actuelle voulue par le Secrétaire général de l'ONU, M. Antonio Guterres et à coopérer avec son Envoyé spécial.

<strong>B.KONÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anniversaire de la Marche Verte : ‘’Pas d’issue au Sahara en dehors de la souveraineté et de l’initiative marocaines’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/anniversaire-de-marche-verte-dissue-sahara-de-souverainete-de-linitiative-marocaines-2646502.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 12:54:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Commémoration du 42<sup>ème</sup> anniversaire de la Marché Verte célébrée le lundi 06 novembre a été une occasion pour le Roi Mohammed VI de faire un rappel historique du discours de M’Hamid El-Ghizlane qui demeure d’ailleurs une opportunité privilégiée pour Sa Majesté dans son discours d’exalter le patriotisme sincère, l’attachement loyal aux constantes de la nation, le sens du sacrifice pour la patrie.

Dans un discours télévisé diffusé à l’occasion du 42<sup>ème</sup> anniversaire de la Marche Verte célébrée le lundi 06 novembre 2017, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a réaffirmé la marocanité du Sahara tout en indiquant envers et contre la partie adverse, que cette vérité préexistant même à l’indépendance de l’Algérie. Le 25 février 1958, donc bien avant l’indépendance de l’Algérie en 1962, Feu le Roi Mohammed V, lors d’une visite à M’Hamid El-Ghizlane, a affirmé et d’une manière claire et sans ambigüité, le droit historique du Royaume du Maroc sur ses provinces sahariennes. ‘’Nous proclamons solennellement que nous poursuivrons notre action pour le retour de notre Sahara dans le cadre du respect de nos droits historiques et selon la volonté de ses habitants’’, avait-il souligné.

‘’Le Sahara a toujours été marocain et le restera jusqu’à la fin des temps’’ a déclaré le Roi Mohammed VI dans son discours. En faisant le lien entre les deux discours, on se rend compte directement qu’il ya qu’une seule vérité entre les deux : la marocanité du Sahara qui remonte à la nuit des temps. L’histoire millénaire du Maroc a partie liée avec le Sahara comme le prouvent de nombreuses dynasties, originaires du sud du royaume. Une vérité rappelée par le Roi Mohammed V en 1958 alors que l’Algérie était un département français.

Dans son discours royal, Mohammed VI a coupé court toute interprétation biaisée du droit et de la légitimité historique de la marocanité du Sahara. ‘’Il n’y aura pas d’issue au Sahara en dehors de la souveraineté et de l’initiative marocaine pour octroyer un statut d’autonomie au Sahara’’.

Aux dires de Sa Majesté, le Maroc, après la libération de ses provinces sahariennes, n’en demeure pas moins ouvert au processus onusien pour trouver une issue politique au conflit factice créé autour de son Sahara. Dans ce sens, le Roi a réaffirmé que son pays poursuivra sa coopération avec l’ONU dans le cadre du respect de son intégrité territoriale.

Cependant, le Maroc ne restera pas les bras croisés. Il poursuivra le processus de mise en œuvre du chantier du développement et de la régionalisation avancée. Le Souverain a aussi évoqué la nécessité impérieuse de préserver la dignité et promouvoir une part vivante du patrimoine ancestral de nos provinces sahariennes, notamment l’art et la culture hassanis, au même titre que celles du Rif, du Sous, de l’Atlas et de l’Occident.

Sur le plan international, le Roi Mohammed VI a déclaré que le Maroc maintiendra son engagement qu’il avait fait adhérer à la dynamique actuelle voulue par le Secrétaire général de l’ONU, M. Antonio Guterres et à coopérer avec son Envoyé spécial.

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22 septembre 1960 &#45; 22 septembre 2017 :  Indépendance Compromise</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/22-septembre-1960-22-septembre-2017-independance-compromise-2548172.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 01:25:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les géographes pour illustrer une déaduce, une chute, parlent d'une précipitation depuis l'Everest (le sommet le plus élevé du globe) jusqu'aux fonds des Mariannes (les fosses les plus profondes de la Terre). Le Mali est - il dans une chute libre ? Hier débout, marchant tête haute. Aujourd'hui rampant, tête basse alors qu'il avance en âge. 22 septembre 1960 - 22 septembre 2017, qu'en est - il  ? Ainsi donc, la République du Mali a 57 ans.

Nous étions entrain de faire nos premiers pas, titubants, dans la vie. L'euphorie devait être grande si l'on sait que les artisans de l'Indépendance étaient fusionnellement en phase avec les aspirations, héritières d'une République Soudanaise, patrie des hommes intègres, héroïques, ayant le sens de l'honneur et de la dignité qui les rendait énigmatiques aux yeux du Colonisateur et des autres, mêmes Africains.

Nos parents croyaient sans doute que s'ouvrirait pour leurs progénitures une ère de liberté, de joie de vivre agrémentée par une prospérité générale, variée, croissante d'un mois à l'autre, d'une année à l’autre.

Sans doute, leurs pronostics n'ont pas été trahis de 1960 à 1968 quand le fils de Daba Keïta tenait la barre. Une Monnaie nationale, le Franc Malien, Cinquante - six (56) sociétés et entreprises d'Etat, une Armée Nationale, une Ecole nouvelle, une Jeunesse éduquée, entraînée à relever les grands défis. Le tout étant impulsé par un Plan quinquennal de développement, une Diplomatie d'une luminosité remarquable dans le monde entier, un Peuple débout, bâtissant son avenir.

Puis, les ténèbres du 19 novembre 1968 s'ouvrirent. Ce fut le début d'une chute vertigineuse, l'espoir brisé en mille morceaux sans la conduite d'un comité militaire dit de " libération nationale " tenu, selon tous les témoignages, par la racaille de l'Année nationale naissante de notre pays. Une racaille inculte au plan intellectuel, faible au plan militaire, bourrée de carences au plan moral. Telle sont encore, observe t - on, les caractéristiques les plus visibles du pouvoir au Mali.

Les lendemains du 26 mars 1991 (date de la fin de ce qui restait du comité militaire) passés, des efforts commencèrent à être déployés pour remise du pays dans la trajectoire des années 60, tragiquement obstruées par 23 ans de dépersonnalisation, de démantèlement des soubassements du développement, de déni de justice, des droits et libertés individuels et collectifs, de dictature non éclairée, sous les poussées du volontarisme politique du fils de Dougoukolo Konaré. Mais depuis 2008, notre pays semble couler de façon inéluctable. Déjà, le calvaire des jeunes diplômés, la croissance exponentielle des maux que sont la corruption, le népotisme, l'enrichissement fabuleux des proches du pouvoir, le clientélisme politique, notamment dans l'Administration, étaient à leur paroxysme. Ces maux s'approfondissent malheureusement depuis 2013 avec une incroyable utilisation démentielle des ressources publiques sans que le Peuple voie bouger, en régression, les précarités, les marginalisations, les injustices sociales qui l'accablent.

Nos parents ont fini de croire et d'attendre les promesses de l'Indépendance acquise en 1960 à un moment où le Soudan, désespérément oublié par le Colonisateur en matière d'infrastructures de développement, était un pays non maniable.

Aujourd'hui encore, il est peu enviable, quasi effacé de la scène internationale, par la volonté de l'ancienne puissance colonisatrice, manipulant de jeunes Touaregs, apatrides, mais aussi des bi -nationaux, Maliano -français tenus par les obligations, les exigences de leur " francité ". Il ne parait aucun horizon fertile pour le développement du Mali, peut - on dire. Il n'y en aura pas tant que durera la mainmise française sur les rênes de notre cher Mali.

Dès lors, chacun peut comprendre aisément le discours creux à la Nation que livra le Président de la République, à l'occasion du 57ème anniversaire du 22 septembre.

Parce que, selon lui, le Mali " a bien organisé le Sommet du G5 ", " le Sommet Afrique - France ", il est " débout ", il est " de retour ". C'était tellement désespérant d'entendre de tels raisonnements dans l'entrée d'une adresse à la Nation. Cela devrait être, à notre entendement, un instant suprême pour insuffler aux populations toute l'énergie mentale, physique, toute l'espérance créative de l'avenir dont a besoin vraiment la Nation.

Il est vrai qu'il a dû sentir cette nécessité. Car, il s'est un peu plus étendu sur la question de la paix. Mais, des reproches sont à mettre à son passif. Elu pour régler la question dite du Nord du pays, rien que cela, dès sa prestation de serment, il refusa l'ouverture de discussions " le dos au mur ", " le couteau sur la gorge ". Dire aujourd'hui que toutes les concessions " pour avoir la paix " est un impératif, nous surprend car le temps des négociations, la mise en œuvre de l'Accord de paix, sont désormais exclusivement le fait de la CMA (la rébellion armée) et non de l'Etat malien.

Combien de fois, pour un " oui " ou pour un " non, " les délais ont été repoussés pour satisfaire les rebelles ? Y compris la libération des criminels.

Non ! Il y a eu des concessions inadmissibles dans l'honneur et la dignité du Mali.

Ces concessions sont, à notre avis, des compromissions dangereuses qui n'échappent pas à l'histoire. Parlant de la quête de la paix, le Président, comptant peut - être sur une mémoire courte de l'ensemble de la Nation affirma s'être mis à l'écoute de tout le monde. Non ! Le peuple, les partis politiques, associations de la Société civile, tous avaient réclamé en vain des concertations sur les Accords d'Alger, seuls les gouvernants et les hommes et femmes d'envergure favorable au pouvoir avaient été associés à la conception. Tout le monde sait que le pouvoir était dans un intégrisme politique qui ne souffrait pas de critiques des Accords, de vissions différentes.

C'est uniquement pour ne pas rajouter à la crise au Nord du pays que de façon raisonnable, les uns et les autres avaient décidé de s'accommoder desdits Accords qui étaient en réalité une atteinte à la souveraineté nationale, à l'honneur du Peuple malien, à l'intégrité du territoire, etc.

Le Chef de l'Etat se rend t - il compte que la déception ressentie dans l'application des Accords était de beaucoup dans le rejet du projet de réforme constitutionnelle ? Pour tout dire, la désespérance de nos parents, consécutive au fléchissement jusqu'à l'accroupissement du pays aux mains des gens peu ou pas du tout formés pour le gérer, et qui dans l'ignorance de leurs insuffisances ont osé s'accaparer de ses rênes pour nous couler tout de go, nous ont enserrés nous - aussi dans une désespérance plus étouffante encore.

Nos jeunes frères, diplômés ou non, ont été forcés à l'aventure dans le désert, ou sur la Méditerranée, préférant la mort à la honte, à l'indignité de vivre au chevet de leurs parents et grands - parents.

Le discours à la Nation est passé presqu'insensible aux charmes qui minent notre société, aux carences de l'architecture politique, mais surtout au tarissement du génie de Bâtisseur que les tenants du pouvoir n'ont pas hérité de l'expérience de leurs devanciers, en matière de développement économique. Ce fut un discours hermétique, ne donnant aucune lueur, aucune indication sur ce que demain sera fait. C'était donc le seuil absolu de dissipation de l'espoir.

Nous aurions aimé entendre le Chef de l'Etat sur la renaissance industrielle du pays, le bilan des privatisations, l'exploitation aurifère dont le produit est loin de briller pour les localités productrices, ni pour le Peuple.

Nous aurions aimé qu'il nous parlât, justement des slogans, car  c'en était un de la puissance agricole que nous disions vouloir construire. Au - delà des 15% de la part du Budget qui ne sont pas allés au plus grand nombre d'Agriculteurs, nous nous attendions à savoir le pourcentage de souveraineté alimentaire évalué, et ce qui sera fait pour l'autonomie du pays en la matière.

Nous aurions aimé entendre le Chef de l'Etat exposer les perspectives politiques du pays à l'heure où la IIIème République semble poser des pédales, où notre Démocratie cariée par le matérialisme parlementaire, les insuffisances de la Cour Constitutionnelle, et surtout les manifestations à caractère monarchique, aristocratique, qui enceintent l'exercice du pouvoir.

Contre les dispositions jugés inacceptables dans la réforme de la Constitution, comme le Sénat, l'altération du serment présidentiel…, nous aurions aimé que le Chef de l'Etat présentât les substituts acceptables. Car, il y en a qui nous feront gagner en maturité politique. Il fallait, bien sûr, un leadership libre, éclairé et non un " servilisme. "

Nous serions apaisés de connaître à ce jour si le retour de l'Administration, au - delà des effets d'annonces, des subterfuges à caractère électoraliste, trompeurs, et celui de l’Etat étaient des réalités.

Celles - ci signifieraient que l'Etat malien était maître de son territoire.

Devons-nous désormais rompre avec la politique des demi - vérités coulées dans du faux ? Le Mali n'est pas " débout ". Il est encore très malade, " couché ". Le Mali n'est pas " de retour ", il est sous tutelle des Nations Unies et la France en profite au sens matériel et moral du terne. Cette France-là, 80% des Maliens en sont conscients, ne sera jamais un pays sincère, un pays ami, vis-à-vis du Mali. Les vrais amis du Mali sont bien connus.

Les Maliens, les vrais, connaissent bien leurs ennemis. En est - il de même pour les tenants du pouvoir, immigrés pendant longtemps et pour beaucoup en France dont ils possèdent aussi la nationalité ? Que faire pour une seconde libération nationale après 1960 afin que vivent dans les cœurs les pulsations d'espérance ?

Bientôt l'année électorale 2018, le Chef de l'Etat, s'il a tiré " leçons des évènements qui en France, en Afrique et dans le reste du monde ont émaillé les successions de pouvoir, devrait parler à ses compatriotes, en les rassurant. Il y a des circonstances historiques, géo - politiques, qui transgressent les principes de gouvernance pour imposer des inversions inattendues. Personne n'y peut quelque chose. Mais ;, l'homme docte, la sagesse aidant, décrypte, et se détermine pour son bien, pour le bien du pays. Et de ces hommes - là, le Président de la République est à la croisée de courants contraires : Celui des principes de pouvoir, de la volonté politique, et celui du verdict de la géo -politique, de la poussée historique des évènements.

<strong>B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trahison … Accusation gravissime</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/trahison-accusation-gravissime-2548182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 01:25:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge des festivités de la célébration du 57ème anniversaire de la République du Mali, le Chef de l'Etat a laissé entendre que notre Armée, l'Armée Malienne, avait été ''trahie''. Chef Suprême des Armées, le Chef de l'Etat n'en a pas dit plus. Contexte sécuritaire aidant, il aurait dû pourtant le dire. L'Armée Malienne trahie par qui ? Comment ? Dans la fonction présidentielle, M. Ibrahim Boubacar Kéïta n'avait-il pas le devoir impérieux de rendre justice ?</em></strong>

Autant de questions qui méritent réponses. En attendant, force est de rappeler que pour beaucoup de ses compatriotes, la déliquescence de la vaillante Armée daterait de l'ère de la ''Démocratie''. Autrement dit à partir de mars 1991-1992. Cette dernière année-là, M. Alpha Oumar Konaré fut élu Président de la République. Deux ans après, en 1994, il choisit M. Ibrahim Boubacar Kéïta comme Premier ministre. En 1993, l'intéressé occupait déjà le poste de Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale. IBK demeura à son poste pendant plus de six ans. Son mentor, M. Konaré, fit deux mandats. Puis l'heure du Général Amadou Toumani Touré sonna en juin 2002. Durant son 1er mandat, le parti de M. Ibrahim Boubacar Kéïta obtint la majorité à l'Assemblée Nationale. A ce titre, la présidence de l'auguste institution est revenue à M. Kéïta. Il resta dans cette autre fonction jusqu'e 2007. Au passage, des ténors de son parti, le RPM, occupèrent des postes clés dans les différents gouvernements de l'ère ATT.

C'est dire combien l'homme et son parti ont été au cœur du système politique, des centres de décisions. Y aurait-il alors ''trahison de l'Armée'' sous AOK ou ATT ? Si oui, pourquoi ne pas situer les responsabilités ? IBK et son parti ne sont-ils pas comptables du passé ?. Les Maliens ont en tout cas besoin de savoir la vérité.

Actualité aidant, une prise d'armes et un défilé militaire ont eu lieu dans la ville - garnison de Kati. L'Etat a naturellement habillé les ''hommes''. Pas tous, nous-a-t-on rapporté, seuls les militaires qui devaient défiler avaient été dotés en ''tenues nouvelles''. Une première dans l'Armée. Or, il se trouve que les dernières dotations en tenues remontaient à 2015. A l'époque, les autorités chantaient sur tous les toits que c'était du jamais vu. On l'avait compris. Avec l'achat controversé de l'avion présidentiel, un vieux Boeing, des marchés d'armes et de tenues avaient été concoctés. Par le temps, ces tenues, sur fond de bâche, se sont détériorées. Idem pour les chaussures, des bottes qui n'ont pas résisté aux terrains. Aussi, le Chef de l'Etat a parlé de ''renforcement de leurs capacités opérationnelles'' et de leurs ''conditions de vie''. Dans la pratique, cela semble loin. Les formations restent les mêmes avec des problèmes d'encadrement, de nourritures. Sans oublier que de grands malades, victimes souvent des mines au nord, sont abandonnés dans leurs familles.

<strong>B.KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exit la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) dans l&amp;apos;affaire Afrique du Sud/Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/exit-federation-internationale-de-football-association-fifa-laffaire-afrique-sudsenegal-2548332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 01:24:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En décidant de faire rejouer le match de football mondial Sénégal/Afrique du Sud, la FIFA a tout faux car c'est la première fois dans l'histoire du football mondial qu'une erreur d'arbitrage entraine l'annulation d'un match éliminatoire en Coupe du monde de football. Nous avons vu le cas France/Irlande du Nord en 2010 où un Oncle Tom, a clairement, au vu et au su de tout le monde du ballon rond, s'est servi de sa main pour faire entrer la balle qui avait franchi la ligne de but et a en faire la passe à un autre Oncle Tom, en net hors jeu qui a marqué le but, ce qui a emmené la France à la Coupe du monde en Afrique du Sud en 2010.

La FIFA, au lieu d'annuler le match, a accordé une compensation financière à l'Irlande du nord en laissant ainsi la France usurper une victoire qu'elle était loin de mériter. Dieu fait bien les choses. La France a été éliminée par la suite lors des matchs de poule.

L'injustice de la FIFA et la malhonnêteté des Bleus ont été sévèrement punie par le Tout-Puissant. Cette affaire aurait dû donner une leçon à la FIFA et à l'équipe de France. Dieu punit toujours les malfaiteurs. Non seulement cette affaire France/Irlande a été oubliée par la FIFA mais a été encouragée par elle par le faisceau de matchs truqués tels que le match Afrique du Sud/Sénégal mais cette fois-ci, la FIFA n'a ni offert de compensation financière, ni victoire à l'Afrique du Sud qui avait remporté le match par 1 à 0, mais a décidé de faire rejouer le match gagné par 1 à 0 par l'Afrique du Sud au détriment des autres membres  du groupe.

En procédant ainsi, la FIFA ne fait pas honneur à l'équité et au football mondial. On peut se demander pourquoi pénaliser les deux (02) autres équipes du groupe qui ne sont pour rien dans le comportement de l'arbitre du match Afrique du Sud/Sénégal. L'arbitre est seul responsable de la ''tricherie'' du match et il est le seul sanctionnable ; ce qui a été fait. Ça devait suffire à clore l'affaire au lieu de faire rejouer le match. Quel que soit le résultat de ce second match, le préjudice infligé au football mondial est immense et injuste. C'est pourquoi les deux autres équipes du groupe devront se désolidariser et refuser cette situation. Au cas où la FIFA maintiendrait sa décision de faire rejouer ledit match, les deux autres équipes du groupe doivent se confier à Dieu et se retirer de la compétition. Il doit en être de même au niveau de toutes les équipes africaines engagées dans les éliminatoires de la coupe du monde 2018 par solidarité avec les deux (02) autres équipes lésées par la FIFA. L'Afrique montrerait ainsi sont attachement à la justice sportive et son rejet au racisme dans le football mondial. (Référence au comportement de la FIFA dans le cas France/Irlande du nord en 2010). Puisque la France et Irlande sont des pays occidentaux, voire blanc, la FIFA applique les deux poids deux mesures. Elle accepte les arrangements entre ces deux pays et refuse au cas africain.

Certes tous les pays aspirent à participer à la Coupe du monde de football mais dans l'équité et la justice. Ne pas participer à la Coupe du monde n'est nullement un péché et parait secondaire face à la dignité d'un peuple. L'Afrique ne doit pas se taire dans cette affaire Afrique du Sud/Sénégal. Le continent africain est déjà victime de moquerie de la part de l'Occident. Il arrive un moment où elle doit se ressaisir. C'est pourquoi j'exhorte le Burkina Faso et le Cap-Vert de dire ''NON'' à la décision de la FIFA et de se retirer des éliminatoires si celle-ci maintient sa décision inique. Un pays ne disparait pas parce qu'il n'a pas participé à une Coupe du monde. Frères africains noirs, soyons courageux, ayons confiance en nous et acceptons de venir au secours de nos frères victimes de l'injustice des Blancs. On l'a vu à maintes reprises les équipes africaines (Cameroun, Nigeria, Ghana, etc.) sont toujours éliminées iniquement par les arbitres blancs.

&nbsp;

<strong>Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé expertise comptable (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT (Bureau International du Travail)</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sombre affaire en Mauritanie : Mystère Yaya Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sombre-affaire-mauritanie-mystere-yaya-cisse-2548272.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 01:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le sort et la liberté d'un de nos nombreux compatriotes de l'étranger sont aujourd'hui suspendus, voire hypothéqués en République voisine de Mauritanie. Comme d'habitude, les autorités maliennes sont restées de marbre. Le Mouvement des Patriotes pour la Justice (MPJ) vient de lever le voile.</em></strong>

C'était à la faveur d'un point de presse tenu le mardi dernier à la Bourse du Travail. Les animateurs étaient, entre autres : Tafali Siba Camara, Ibrahim Dème, M'Bara Cissé, …

Selon leur récit, le nommé Yaya Cissé avait quitté son Mali natal pour chercher une vie meilleure ailleurs. Il fit escale dans la ville sainte de Nioro où il lia amitié avec le Chérif et ses fidèles. Avec leurs bénédictions, il s'est ensuite rendu en Mauritanie. Point de chute, la ville économique de Nouadhibou. Très vite, Yaya est auréolé de succès. Car, il excella ses talents en qualité de Commissionnaire agrée en douane, Transitaire. Au fil des ans, il parvint même à créer une ONG du nom de ''Yerello''.

Ses bureaux servirent de lieux de passage pour ses nombreux compatriotes. Lorsqu'ils avaient des problèmes comme c'est souvent le cas dans ce pays, Yaya Cissé s'efforçait auprès des autorités locales pour les gérer. Rappelons que depuis 2003, il s'y est installé. Alors, aurait-il fait des jaloux dans son pays d'accueil ? N'était-il plus en phase avec les lois mauritaniennes ? Qui gênait-il ?

<strong>UNE HISTOIRE LOUCHE DE FEMME</strong>

En 2001, un vieux mauritanien est froidement assassiné. Ancien guide touristique, on le disait trempé dans beaucoup de choses. Du coup, la police arrêta une dame aux fréquentations sulfureuses. Sous la torture, cela est connu de tous en Mauritanie, elle accusa deux Maliens. Par solidarité, Yaya Cissé se démêla pour les faire sortir de prison. Ces derniers passèrent plus de deux mois dans les mains de la police.

Mi 2012, Yaya eut un différend avec un Opérateur économique local. Il décida de retourner voir ses parents au Mali Curieusement, de nouveau à Nouadhibou, il est pris dans les filets. C'était le 30 mars 2012. Durant son absence, la dame sulfureuse s'était retractée en accusant Yaya Cissé. Notre compatriote fut ainsi arrêté, emprisonné. Plus d'un mois, il est menotté et torturé par les agents mauritaniens.

Un aveu est donc tiré. Place a été faite à un tribunal à la mauritanienne. La suite, Yaya écopa de la peine capitale. Qu'ont fait les autorités de son pays ? Rien, assure -t-on du côté du MPJ. De l'Ambassade du Mali en Mauritanie, en passant par le Ministère des Maliens de l'Extérieur, c'st du bout des lèvres qu'ils ont réagi. Le cas Yaya Cissé n'en serait pas un. De nombreux Maliens croupissent dans les prisons à l'étranger. Le MPJ promet des révélations.

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour sa contribution précieuse à la lutte contre le terrorisme :  Le Maroc reconduit à New York  à la tête du Forum mondial</title>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 01:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Maroc et les Pays-Bas ont été reconduits à la présidence du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF) pour un nouveau mandat de deux ans. Cette décision est tombée lors de la huitième réunion ministérielle de cette instance, tenue mercredi dernier à New York. ''Le mandat actuel arrivant à échéance à la fin de 2017, les États membres ont demandé au Maroc et aux Pays-Bas de continuer à présider cette importante structure jusqu'en 2020'', avait déclaré devant la presse le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération internationale, M. Nasser Bourita, qui coprésidait cette réunion avec son homologue néerlandais, Bert Koenders. Avant de poursuivre : ''Le plébiscite pour reconduire le Maroc à la tête de cette instance est un témoignage éloquent de la confiance que la communauté internationale porte à l'approche marocaine, développée conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour lutter contre le terrorisme'', s'est félicité M. Bourita. Une décision qui constitue également une reconnaissance de la contribution précieuse et souvent décisive du Maroc dans la lutte antiterroriste.

Au cours de cette réunion, les pays membres ont adopté les recommandations de Zurich-Londres sur la prévention et la lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme en ligne et le Mémorandum d'Antalya sur la protection des cibles civiles dans le contexte de la lutte contre le terrorisme. Parmi les décisions de cette réunion figure aussi le lancement d'une série d'initiatives dans le cadre du GCTF, notamment relative au traitement des extrémistes violents locaux dont le pilotage est assuré par le Maroc et les États-Unis. Destinée à faire face à la menace croissante posée par les extrémistes violents locaux inspirés par ''Daesh'' et liés aux mouvances terroristes, cette initiative vise aussi à explorer de nouvelles pistes pour que les parties prenantes puissent s'attaquer à ce problème de manière concertée.

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les victimes de Wabaria :  Le PS&#45;Yeleen Kura se souvient encore</title>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 01:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Parti Socialiste (PS-Yeleen Kura) a organisé samedi 23 septembre dernier une journée de recueillement en la mémoire des victimes de l'accident intervenue sur la route de Gao. C'était au cimetière d'Hamdallaye où reposent depuis 2006 les 22 personnes décédées lors de cette tragédie. Cette cérémonie de recueillement était placée sous la présidence de M. Amadou Koïta, Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne et président du parti PS-Yeleen Kura, entouré pour la circonstance des membres du bureau politique national du parti. On notait la présence à cette cérémonie d'hommage et de souvenir des parents, amis, enfants et connaissances des victimes.

A l'issue des bénédictions et prières (dont la lecture complète du Saint-Coran) faites par les imams, l'initiateur de cette cérémonie qui est à la 9ème édition, M. Amadou Koïta, les larmes aux yeux, a remercié tous ceux qui avaient fait le déplacement pour venir se recueillir devant la mémoire de ces dignes fils décédés avec le Mali dans leur cœur. ''Aujourd'hui, je rends grâce à Dieu qui nous a montré ce jour et qui a arraché à notre affection le 23 septembre 2006 nos chers et valeureux camarades après une mission bien remplie à Gao. Ces jeunes parmi lesquels il y avait 16 maitrisards et dont le plus âgé n'avait que 35 ans, sont morts pour la nation malienne. Si certains d'entre eux sont partis alors que leur enfant n'avait pas deux mois, d'autres sont partis alors que leur femme était enceinte. A eux tous, nous implorons le Tout-Puissant pour qu'il accepte leur pardon et leur accorde le paradis'', a déclaré le Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, président du parti Yeleen-Kura.

Il faut rappeler que ces jeunes, issus du Mouvement Citoyen, étaient allés à Gao pour l'inauguration du Pont de Wabaria par le Président de la République, Amadou Toumani Touré. Un pont qui a relié Gao à beaucoup de régions. Sur le chemin de retour, un accident s'est produit au cours duquel 22 personnes ont trouvé la mort.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Décès de Issa Mory de l&amp;apos;UNTM :  Un hommage bien mérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-de-issa-mory-de-luntm-hommage-bien-merite-2548192.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 01:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La triste nouvelle est tombée samedi 16 septembre 2017. Notre ami, frère et camarade syndicaliste, Issa Mody Sacko, secrétaire aux revendications du Bureau syndical de la Protection civile a été arraché à notre affection des suites d'une longue maladie en Tunisie. Son corps a été rapatrié dans sa région natale, Kayes, mercredi dernier où a eu lieu l'inhumation. Cependant, le mercredi matin à la Protection Civile de Sogoniko, ses camarades syndicalistes, à leur tête le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé, ont tenu à lui rendre un dernier hommage. Un hommage bien mérité vu tous ce qu'il a fait pour son corps, la Protection civile et le mouvement syndical, l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Son inhumation a eu lieu le jeudi 21 septembre 2017 à Kayes en présence des parents, amis, collaborateurs et camarades syndicalistes.

En cette douloureuse circonstance, le journal ''Le Malien'' adresse ses condoléances les plus attristées au monde syndical et à la famille du disparu. Que son âme repose en paix. <strong>Amen !</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le FAFPA à  20 ans :  Pour plus de Visibilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/fafpa-a-20-ans-plus-de-visibilite-2548222.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 00:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un anniversaire riche en couleurs. Pour la circonstance, le grand public eut droit à trois journées portes ouvertes sous la forme d'un ''Salon Millénium''. Partenaires du fonds, usagers, bénéficiaires ont ainsi su savourer le chemin parcouru sous l'œil vigilant des plus hautes autorités de la République. Au sortir, les observateurs ont pu noter le satisfécit de tout un personnel dirigé par Mohamed Albachar Touré.</em></strong>

C'est le Musée National de Bamako qui a servi de cadre à la célébration de ce vingtième anniversaire du FAFPA (Fonds d'Appui à l'Apprentissage et à la Formation Professionnelle). Lundi 18 septembre dernier commencèrent les festivités. Compte tenu de l'importance accordée au Fonds par les plus hautes autorités, deux membres du gouvernement étaient au côté du Directeur de cabinet du Premier ministre, M. Amadou Touré, pour honorer tout l'éclat de l'évènement. Il s'agit du Ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, M. Maouloud Ben Kattra, du Ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Mme Nina Wallet Intallou. Le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé et le représentant de l'Union Européenne, Pr. Clément Dembélé, ne ménagèrent aucun effort pour fêter cet anniversaire. Tout autour du Directeur Général du FAFPA, l'on pouvait noter la présence de presque tout le gotha du monde professionnel.

D'entrée de jeu, le représentant de la Mairie a tenu à féliciter les responsables du FAFPA pour l'organisation d'une si belle initiative, parlant du ''Salon Millénium''. Des mots qui sont allés droit au cœur de Mohamed Albachar Touré, le Directeur général du Fonds. Prenant à son tour la parole, il ne manqua pas de louer les efforts et actions du Président de la République, Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, à l'endroit du secteur de l'Emploi en général, du FAFPA en particulier.

Pour preuve, rappela le DG du FAFPA, l'actuel Chef de l'Etat avait marqué de ses empreintes la création de la structure. Et lorsqu'il était Président de l'Assemblée Nationale, il avait contribué positivement à sa mutation. Mohamed Albachar a aussi placé la tenue de ce salon en droite ligne des hautes instructions du Chef de l'Etat. Avant d'ajouter que ledit salon était en parfaite symbiose avec les résolutions et recommandations du Conseil d'Administration du Fonds qui rentraient effectivement dans le cadre de la politique nationale de l'Emploi.

Pour sa part, la tutelle par la voix de Maouloud Ben Kattra salua toute la pertinence des journées portes ouvertes. Rappelant les appuis de la Banque mondiale et de la Coopération Française, une reconnaissance en fait, le Ministre s'est réjoui des actes jusque-là posés par le FAFPA avant de l'inviter à persévérer dans ce sens.

Le Directeur de Cabinet du Premier ministre, M. Amadou Touré, très à l'aise, dira que le FAFPA avait déjà investi près de 12 milliards de F CFA dans divers domaines de la formation professionnelle et de l'apprentissage, en plus bien sûr des 60.000 emplois directs crées durant ses 20 ans. Convaincu que de telles actions iraient crescendo, il formula des vœux, les meilleurs, de voir ces journées accoucher de recommandations et résolutions qui permettront au gouvernement de pouvoir pérenniser lesdites actions.

Durant trois jours, des stands étaient à la disposition du grand public. Acteurs, professionnels du secteur, tous y défilaient. Histoire d'échanger, de prendre connaissance de tels ou tels sujets, etc. Mais, il s'agissait pour les uns et les autres de partager les expériences. La présence au ''Salon Millenium'' des Marocains, Tunisiens, des partenaires de l'AFO, de la Coopération Suisse, de la Banque mondiale, entre autres, fut largement appréciée par les participants.

A la fin de la fête, c'est un DG très satisfait qui a tenu à saluer et remercier les plus hautes autorités  du pays pour leur accompagnement. Mohamed Albachar Touré a rendu un grand hommage au Chef de l'Etat dont l'engagement n'avait jamais fait défaut.

&nbsp;

<strong>B.KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon régional de l&amp;apos;intermédiation (SARI) : Une opportunité pour les demandeurs d&amp;apos;emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salon-regional-de-lintermediation-sari-opportunite-demandeurs-demplois-2548252.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 00:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Informer et sensibiliser davantage les acteurs du marché de l'emploi et de la formation professionnelle sur le rôle que l'ANPE et ses partenaires jouaient dans le cadre de la promotion de l'emploi au Mali à travers l'intermédiation, tel est l'objectif du Salon Régional de l'Intermédiation (SARI 2017) qui s'ouvre ce matin au palais des Sports de Bamako sous la présidence de M. Abdoulaye Idrissa Maïga, Premier ministre. Cette rencontre d'échanges serait une opportunité pour les demandeurs d'emplois et les entrepreneurs.</em></strong>

Le Salon Régional de l'Intermédiation (SARI) se tiendra du 25 au 27 septembre 2017. L'information a été donnée samedi dernier par le Directeur général de l'ANPE (Agence Nationale pour l'Emploi), M. Ibrahim Ag Nock. C'était au cours d'une conférence de presse organisée à cet effet au Centre de Perfectionnement et de la Reconversion de l'ANPE.

Dans son exposé, le Directeur général de l'ANPE a mis l'accent sur les objectifs et les attentes du Salon Régional de l'Intermédiation

Aussi, M. Ibrahim Ag Nock s'est penché sur les missions de sa structure chargée de la mise en œuvre de la politique nationale de l'emploi au Mali. A ce titre, elle est chargée de procéder à la prospection, à la collecte des offres d'emploi auprès des employeurs et à la mise en relation de l'offre et de la demande. Aussi, elle doit assurer l'accueil, l'information et l'orientation des demandeurs d'emploi, de promouvoir l'auto-emploi à travers l'information et l'orientation des futurs entrepreneurs, de réaliser des activités en relation avec ses missions qui lui seraient confiées par l'Etat, les collectivités territoriales ou les établissements publics, …

Au cours de ce salon, il y aura la visite des stands, des rencontres d'échanges entre offreurs et demandeurs d'emplois, des conférence thématiques et débats autour de trois sous-thèmes : les pratiques de rapprochement de l'offre et de la demande d'emploi ; financement et garantie des projets d'entreprise pour la promotion de l'emploi et enfin la décentralisation et promotion de l'emploi.

Il faut noter que la cérémonie d'ouverture de la première édition du SARI se tiendra ce matin au palais des Sports de Bamako sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, M. Abdoulaye Idrissa Maïga.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Adema et la présidentielle 2018 :  Kalifa Sanogo sème le trouble</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-presidentielle-2018-kalifa-sanogo-seme-trouble-2536982.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 06:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est enfin arrivé. Samedi 16 septembre, le Maire de la Commune urbaine de Sikasso, Kalifa Sanogo, a été investi candidat à l'élection présidentielle de 2018. Soit deux jours après l'importante réunion du Comité Exécutif de son parti, ADEMA - PASJ, dont les conclusions laissent cours aux discussions. Dans le rapport Moustapha Dicko, il est question d'appels à candidature conformément aux textes du parti. Alors, a t - on respecté les textes à Sikasso ? En agissant ainsi, Kalifa Sanogo et les siens ne se prêtent ils pas aux sanctions disciplinaires ? Ou voudrait - on mettre le parti devant un fait accompli ?

Difficile de joindre durant le week-end les responsables de l'ancien parti au pouvoir, ADEMA - PASJ. Raison apparente, aucun d'eux ne souhaiterait commenter les derniers développements de la vie de leur parti. Toute la semaine dernière, le débat sur la candidature interne à l'élection présidentielle de 2018 secoua les allées du parti. Mercredi 13 septembre, leurs Députés s'étaient prononcés sur le sujet. Selon des confidences, sur les 16 membres de leur groupe parlementaire, 15 membres auraient donné un avis favorable à une telle éventualité.

Tant attendue, la réunion du Comité Exécutif du parti du jeudi 14 septembre a également planché sur le sujet. En l'absence d'un communiqué officiel, d'une déclaration, les spéculations étaient parties de bonne guerre. " Ira ", " Ira pas, " les confrères ne tarissaient pas de papiers sur la présence d'un candidat ADEMA à la présidentielle de 2018. Une source sérieuse a cependant confié que beaucoup de cadres du parti estimeraient que la question ne se posait plus dès l'instant que le rapport Moustapha Dicko avait balisé le terrain.

En fait, rapporte t - on, ce serait une situation de " oui " et " non " car personne n'oserait se prononcer publiquement sur le sujet.

C'est dans ce contexte que dans la région de Sikasso, les choses allèrent très vite.

Samedi 16 septembre, le Maire de la Commune Urbaine, Kalifa Sanogo, a été investi candidat à la présidentielle de 2018. Parait - il que c'était en présence de milliers de personnes, de responsables politiques des sections ADEMA, d'associations, etc. Mais, avait - il la caution du parti ADEMA ?

Officiellement, tout indique que c'est non. Dans le rapport Moustapha Dicko, il est question d'appels à candidature. Cela n'étant pas encore d'actualité dans la Ruche, n'est - on pas allé vite en besogne à Sikasso ? En agissant de la sorte, Kalifa Sanogo et les siens ne se prêtent - ils pas aux sanctions disciplinaires ? Comme dirait l'autre, n'y aurait il pas travail fractionnel de leur part ?

<strong>B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FÈS&#45;MEKNÈS :  Toutes les mesures prises pour réussir la nouvelle rentrée scolaire 2017&#45;2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/fes-meknes-toutes-mesures-prises-reussir-nouvelle-rentree-scolaire-2017-2018-2537092.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 02:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le wali de la région de Fès-Meknès, gouverneur de la préfecture de Fès, Said Zniber, a rappelé l'importance accordée par le gouvernement à l'enseignement.

Toutes les mesures ont été prises au niveau de la région de Fès-Meknès pour améliorer les conditions d'accueil des élèves et réussir la nouvelle rentrée scolaire 2017-2018, a assuré le directeur de l'Académie régionale de l'éducation et de la formation Fès-Meknès (AREF-FM), Mohamed Dali.

S'exprimant, mardi, lors d'une réunion initiée par la wilaya de la région de Fès-Meknès sur les préparatifs de la nouvelle rentrée scolaire 2017-2018, M. Dali a mis l'accent sur les actions entreprises pour assurer de bonnes conditions de scolarisation des élèves. Il a notamment cité la mise à niveau des établissements éducatifs de la région, qui se répartissent entre 1.593 écoles, 115 collèges et 150 lycées, outre 64 internats et 9 écoles communautaires.

Le directeur de l'AREF-FM a aussi jeté la lumière sur le programme national 2017-2022 de remplacement du préfabriqué, notant que cette opération de démantèlement des salles de classe en préfabriqué au niveau de la région sera réalisée progressivement. Il a ajouté que "tout est mis en œuvre" pour assurer de bonnes conditions de scolarisation pour les 900.000 élèves inscrits dans les différents établissements d'enseignement au niveau de la région, dont 110.000 dans le secteur privé au titre de cette année. Mettant l'accent sur les défis auxquels est confrontée l'école marocaine, M. Dali a souligné que "la question de l'éducation et de la formation est une affaire qui interpelle la société tout entière".

De son côté, le wali de la région de Fès-Meknès, gouverneur de la préfecture de Fès, Said Zniber, a rappelé l'importance accordée par le gouvernement à l'enseignement, en tant que priorité nationale, soulignant l'impérieuse nécessité d'améliorer les conditions de scolarisation.

Le wali a indiqué qu'une panoplie de mesures ont été prises pour mieux réussir la rentrée scolaire notamment en permettant à certaines communes d'accéder aux lignes de transport en commun, ajoutant que d'autres réunions seront organisées prochainement pour faire le suivi des actions accomplies à cet effet. D'autres participants, dont des élus, des présidents de communes et des représentants de fédérations de parents, ont préconisé la constitution d'un comité de suivi, qui se réunit trimestriellement, pour "évaluer l'état des lieux du secteur dans la région et débattre des problèmes qui entravent le développement du secteur, dont la question des infrastructures, la violence scolaire et le décrochage scolaire".

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&nbsp;

<strong>L'Afrique francophone, la négation de l'Afrique subsaharienne</strong>

La colonisation a été un bienfait pour l'Afrique, c'est la thèse des thuriféraires de la colonisation française en Afrique. Cette thèse négationniste efface toutes les valeurs africaines existantes avant la colonisation. Le courage, l'honnêteté, le travail, le patriotisme étaient des valeurs africaines qui ont été balayées par le colonialisme pour asseoir sa domination. Le colonisateur français a inculqué dans la mentalité africaine que seules les valeurs occidentales sont positives. C'est ainsi qu'après les indépendances et après la courte période des pères des indépendances et la période de Thomas Sankara, l'Afrique a perdu toutes ses racines. Les dirigeants et les cadres qui ont pris la relève des pères des indépendances ont mis l'Afrique au bas de l'échelle mondiale, particulièrement l'Afrique francophone. Les valeurs morales qui grandissaient l'homme africain, à savoir, le courage, l'honnêteté, la dignité et le respect du bien commun ont disparu dans la société africaine.

La démocratie à ''l'Occidentale'' n'a fait qu'empirer cette situation sociale particulièrement dans les pays francophones. Le Parti unique qui brimait les libertés individuelles a laissé la place à la pseudo-démocratie qui a engendré la malhonnêteté intellectuelle, la corruption, le gaspillage et le détournement des fonds publics. L'intérêt général a été relégué au second plan.

Sous couvert de cette fausse démocratie, les cadres médiocres se sont accaparés de tous les leviers de l'Etat. Ne dit-on pas ''qu'il y a que des médiocres qui font carrière en politique''. Le dicton se vérifie en Afrique particulièrement en Afrique francophone. On rencontre dans cette partie de l'Afrique peu de cadres compétents et honnêtes. Le peuple étant muselé, la situation reste figée.

Les conséquences de cet état de fait empêchent l'Afrique francophone d'émerger. L'Afrique francophone est restée liée à la France qui est loin d'être un exemple au plan politique, économique et social.

Au plan politique, la plupart des cadres français accumulent tous les maux : mensonges, malhonnêteté intellectuelle, absence de courage et de dignité, tous les maux qui avilissent l'homme.

Au plan économique, l'Afrique francophone s'est donnée corps et âme au néocolonialisme français. Le franc CFA en est l'illustration. Ceux qui prétendent que le F CFA a été positif pour l'Afrique sont ou apatrides ou ignorants, sans souveraineté monétaire, pas de souveraineté économique. La monnaie est un instrument incontournable dans les relations économiques internationales. La monnaie a un impact important sur les déficits et excédents des balances de paiements. L'absence de mesures monétaires adéquates peut avoir des conséquences négatives sur le commerce extérieur.

De ces faits, les pays de la zone franc ont une faible capacité de se doter d'équipements industriels indispensables à l'industrialisation du pays et sont ainsi cantonnés au stade de fournisseur de matières premières peu pourvoyeuses de valeurs ajoutées et d'emploi. Le monde est divisé en deux entités, celle qui s'enrichit à savoir les pays occidentaux et asiatiques et celle qui reste au stade primaire à savoir l'Afrique subsaharienne particulièrement l'Afrique francophone.

L'évolution décrite par l'économiste américain W. W. Rostov, l'évolution du secteur primaire vers le secteur tertiaire, en passant par le secteur secondaire, est loin de se vérifier, s'agissant de l'Afrique subsaharienne.

Le secteur primaire (agriculture, mines) continue à s'étendre sans aucune évolution vers le secteur secondaire.

Après le secteur primaire, on constate l'existence d'un secteur tertiaire hypertrophié sans relation avec le secteur secondaire conséquence de l'existence des services et établissements publics qui absorbent la quasi-totalité des fonds publics destinés aux investissements publics dans la santé et l'enseignement.

Les services et établissements administratifs et publics servent essentiellement à couvrir les gaspillages et les détournements de fonds publics. Ce sont là les causes du retard économique de l'Afrique subsaharienne particulièrement de sa partie francophone et non l'absence de démocratie réelle.

L'Afrique est entrée dans la démocratie par le mauvais côté. Au lieu que cette démocratie soit au service de l'intérêt général, elle sert les intérêts d'un clan et de l'Occident. C'est pourquoi la situation économique et sociale ne cesse d'empirer. Aucun système politique ne peut ipso facto amorcer le développement économique et social. Ne dit-on pas ''qu'il n'y a de richesses que d'hommes''. Ce sont les ressources humaines de qualité qui sont au début et à la fin du processus du développement économique et social. Ces ressources de qualité manquent en Afrique francophone, ceci est dû à la mauvaise qualité de la formation et de l'enseignement.

L'Afrique francophone, possède des juristes, des économistes, des comptables et des ingénieurs diplômés mais qui manquent d'esprit créatif et de personnalité, en outre inculte. Les cadres intellectuels africains francophones accumulent plusieurs tares, à savoir inculture, malhonnêteté intellectuelle, manque de courage, absence d'esprit créatif et manque de personnalité. Ces maux sont dus à la mauvaise qualité de l'enseignement et de l'éducation. L'enseignement et la formation dans les pays francophones laissent à désirer. La plupart des enseignants sont incompétents et corrompus. Leur seul objectif est de s'enrichir sur le dos des élèves. L'enseignement public a été négligé au profit de l'enseignement privé qui recrute des professeurs au rabais. Ceux-ci organisent les cours à domicile uniquement dans le but d'avoir s'enrichir.

Il en résulte la prolifération de cadres incompétents et corrompus contrairement aux pays anglophones qui ont su créer les centres d'enseignement et de formation de qualité, qui forment des cadres de classe internationale. (La plupart des fonctionnaires internationaux africains sont de formations anglophones). Le seul Prix Nobel intellectuel africain est un africain subsaharien anglophone (Wole Soyinka du Nigeria). Un cadre bien formé et éduqué est à l'abri des perversions. Ne dit-on que ''science sans conscience n'est que ruine de l'âme''.

L'avance des pays anglophones sur les pays francophones s'expliquent par la bonne qualité des ressources dans les domaines politique et économique d'où la quasi absence des gaspillages et de détournements de fonds publics et de l'existence une meilleure gouvernance que dans les pays francophones.

Par l'accumulation des maux décrits ci-dessus l'Afrique francophone ne fait pas honneur au continent africain.

&nbsp;

<strong>Tiécoro DIAKITÉ</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé expertise comptable (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT (Bureau International du Travail)</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

&nbsp;

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<item>
<title>Insécurité &amp;quot; résiduelle &amp;quot; : 2 à 3 morts à Ménaka : Un Gendarme tué à Gossi</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-residuelle-2-a-3-morts-a-menaka-gendarme-tue-a-gossi-2537012.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 02:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière aura encore été meurtrière dans le Nord de notre pays. D'abord, dans l'après - midi du jeudi 14 septembre, c'est un de la Garde nationale qui a été la cible des hommes armés à Ménaka. Un des véhicules du convoi a en effet sauté sur un engin explosif. Les échanges de feu qui survinrent occasionnèrent des victimes. Un communiqué officiel parla de deux (2) morts parmi les Gardes. Une source indépendante indiqua trois (3) morts. Dans le brouhaha, un élément de la Garde a été porté disparu. Les hommes armés en question semblaient être bien préparés. A bord de véhicules et à motos, ils se comportaient en terrain conquis face à des Gardes dont la plupart était jeune.

La veille déjà, mercredi 13 septembre, des hommes armés avaient mené une incursion au marché d'Indélimane, région de Gao. Un mort a été enregistré en plus des dégâts matériels très importants. Car les assaillants emportèrent tout sur leur passage. Comme si cela ne suffisait pas, la folie meurtrière se poursuivit jusqu'au carrefour stratégique de Gossi. Samedi, très tôt, c'est un Gendarme qui a été froidement exécuté. Ziad Ag Ibrahim, c'est son nom, revenait de la mosquée aux environs de 5 heures du matin lorsqu'il croisa des hommes armés à motos. La suite, on la connait.

Des scènes macabres du genre sont désormais courantes dans notre pays. Il faudrait être au Sommet de l'Etat pour ne pas le savoir, mesurer toute la gravité de la situation. Insécurité ''résiduelle'', dit-on dans les allées du pouvoir. Cela semble ancrer dans la tête. L'on parle toujours de ''lutte contre le terrorisme''. Certes, le Mali fait face au terrorisme mais c'est pareil pour d'autres pays (Burina Faso, Nigeria, France, Etats-Unis, Royaume-Uni, …). Le Mali est surtout et avant tout en guerre contre des groupes armés rebelles. Ces groupes occupent de bonnes parties du territoire national. Ils y font régner leurs lois.

Lutte contre le terrorisme ou guerre contre les groupes armés rebelles, tous ces pays prennent au sérieux leurs situations. C'est pourquoi ils envoient des diplomates chevronnés, des militaires pour ne pas dire des ''espions'' à l'étranger pour être mieux informés. C'est le cas par exemple du Ghana ou de la Norvège qui viennent d'envoyer dans notre pays des ''cracks''. Le Ghana a envoyé un Général et la Norvège un spécialiste des questions de défense. Le Nigeria, un diplomate hors classe. Que fait le Mali ? Notre pays se caractérise par l'envoi à l'étranger des hommes d'affaires, des Enseignants sans expériences, des Administrateurs à peine sortis des écoles, en qualité de diplomates. A ce rythme, l'insécurité dite ''résiduelle'' aura de beaux jours devant elle.

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Police nationale :  Passage à tabac dans la rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/police-nationale-passage-a-tabac-rue-2537112.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 02:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les faits se sont déroulés le jeudi dernier, aux environs de 20h35, juste en face d'un maquis chinois faisant face au siège des Sapeurs-pompiers de Bamako - Coura. Votre fidèle serviteur était de passage lorsqu'il aperçut un attroupement. Au milieu d'un beau monde, un jeune homme se débattait comme un beau diable. Quatre à cinq colosses tentaient de le maîtriser. Ils portaient les uns des pantalons Jeans, t-shirts et autres, point de tenue quelconque. A côté, seul un véhicule de type BJ, couleur noire, PRM - 11 01, pouvait indiquer que la police était sur les lieux. A la portière, il était écrit Commissariat de police -1er - Arrondissement. Puisque des curieux s'avançaient, les colosses criaient : " é bè anw ba néni mouna" (Pourquoi tu insultes notre mère ". Une manière de faire éloigner les curieux. Tout cela se disait pendant que le jeune homme recevait des coups, des gifles. Il fut ainsi solidement menotté, les mains au dos, puis jeté dans leur véhicule. Une moto, de marque Jakarta, appartenant probablement au jeune homme, fut montée par un des colosses. Direction le Commissariat. Ce qui nous a aussi tiqué, c'est que la moto n'avait pas de clé mais le colosse s'est débrouillé pour la faire marcher. Après leur départ, les commentaires fusèrent de partout. C'est ainsi que votre serviteur apprit que des policiers avaient mené une descente dans le maquis chinois deux à trois jours auparavant. Et que des jeunes gens dont l'infortuné de la nuit avaient réussi à prendre la tangente. Précision nous a été donnée comme quoi il serait du quartier populaire d'Hamdallaye. Donc, il y avait certainement quelque chose de louche. Les curieux étaient tous unanimes à saluer l'action salvatrice de la police. Toutefois, ont - ils déploré, la manière de l'interpellation d'un jeune homme qui ne portait pas d'arme, a indigné. Votre serviteur atteste cela. Le jeune homme ressemblait d'ailleurs à un collégien que l'on peut alpaguer à tout moment sans attirer l'attention des gens. La personne humaine étant sacrée, par la Constitution, serait - il bienséant de porter la main sur quelqu'un, fut ce t - il un suspect ? La police ne peut-elle se débarrasser des méthodes dignes de la dictature ? Le Commissariat, jadis dirigé par Mamadou Belco N'Diaye (une référence), ignorerait - il que les temps ont réellement changé ? Et que des traitements dégradants risqueraient de conduire leurs auteurs devant les Tribunaux ?

<strong>B. KONÉ    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune du Mandé : Drôle de prison pour un Elu</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-mande-drole-de-prison-elu-2537072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 01:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Incroyable mais vrai ! En début de semaine dernière, le sieur Mamourou Balla Keïta a été inculpé de divers faits et écroué à la MCA. Elu communal, il avait présidé aux destinées du Mandé de 2013 à 2016. Le plaignant, un certain Alou Badra Camara, disposant de documents datant de 2011, a disparu de la circulation. Il se trouve même que quelqu'un d'autre avait au préalable porté plainte contre le nommé Camara qui fut interpellé par la police en 2013. Des non -dits !</em></strong>

Qu'à t - il fait exactement ? Pourquoi le Maire et le second plaignant, un jeune homme, ont été jetés en prison en l'absence de Alou Badra Camara ? N'y aurait - il pas un règlement de comptes politiques ? C'est autant de questions qui hantent les esprits après l'arrestation de Mamourou Balla Keïta dit Mamourou Ba, la semaine dernière. Elu communal, il avait dirigé durant de bonnes années la Mairie de la Commune du Mandé. Militant politique, il avait exercé ses talents au sein de l'ADEMA - PASJ avant de rallier le parti de Soumeylou Boubèye Maïga, ASMA. Mais, que s'est - il passé pour qu'il se retrouve aujourd'hui en prison ? Selon diverses, il serait question " d'escroquerie ", d'abus de bien… ", etc.

Le tout ayant un lien avec une histoire de lots. Un jeune homme, également emprisonné, avait porté plainte contre le sieur Alou Badra Camara. Profession ? On l'ignore. Des habitants de Mamaribougou assurent que le sieur Camara disposait d'un bureau d'affaires dans  leur quartier. Donc, ce jeune homme réclamait ses dus à Alou Badra Camara. Pour se tirer de la situation, Alou Badra Camara se tourna alors vers Mamourou Ba. Actuellement, Alou Badra a disparu de la circulation. Disposait - il de documents sérieux pour accuser à son tour un tiers ? Non, assure t - on au Mandé. Les documents dans les mains de Alou Badra datent de 2011. Or, Mamourou n'avait pris fonction qu'en 2013. Y a t - il eu confrontation entre les parties ? Non, attestent des proches de l'Elu. Mamourou a été simplement convoqué chez le juge puis envoyé à la Maison centrale d'arrêt. Parait - il qu'une vieille histoire opposait Keïta à Camara. En 2013, nous a- t -  on rapporté, Mamourou Ba Keïta avait porté plainte contre Alou Badra Camara. Interpellé par le Commissariat du 9è arrondissement de Bamako, il n'avait passé que 48h de garde-à-vue. Curieusement, 4 ans après, c'est lui qui parvient à faire emprisonner Mamourou Keïta. Où sommes - nous finalement ? Où est la justice ? Agirait - on pour humilier les citoyens ? Drôle de prison tout de même !

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour soutenir le président IBK :  Le Mouvement &amp;apos;&amp;apos;An ka ben&amp;apos;&amp;apos; en meeting le 07 octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutenir-president-ibk-mouvement-an-ka-ben-meeting-07-octobre-2536962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 01:01:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour soutenir le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, dans son projet de révision constitutionnelle, le Rassemblement pour la paix et la réconciliation au Mali (An Ka Ben), avait décidé d'organiser un grand meeting initialement prévu samedi 16 septembre dernier. Avec le sursis demandé par les notabilités et accepté par le Chef de l'Etat, le Mouvement ''An Ka Ben'' veut garder le même élan de soutien aux actions du Président de la République. A travers encore un grand meeting prévu le 07 octobre prochain au stade Omnisports Modibo Kéïta de Bamako.

L'information a été donnée le jeudi dernier au cours d'un point de presse animé par le président du Mouvement, l'honorable Moussa Timbiné et en présence du vice-président M. Amadou Koïta et de plusieurs membres du bureau. C'était au Palais de la culture de Bamako à l'issue d'une Assemblée générale d'échanges et d'informations.

Le thème retenu pour ce meeting, portera entre autres, sur le soutien au Président de la République à la veille de la présidentielle de 2018, le soutien aux Forces Armées Maliennes (FAMAs et la paix au Mali.

Aux dires du conférencier, président du Mouvement ''An ka Ben'', avec le Président Ibrahim Boubacar Kéïta, endossé à une majorité silencieuse, le Mali avance, progresse contre vents et marées. Pendant quatre ans, ni sommeil, ni lassitude, ni ingratitude, ni loyauté n'ont eu raison de la ferme détermination du Chef de l'Etat de faire du Mali un pays qui a les moyens politique, économique et diplomatique de sa souveraineté. Pendant quatre ans, l'Armée malienne a été au centre de toutes les préoccupations. Aussi, tous les instruments de promotion de la jeunesse ont été conçus et renforcés.

Les militants du Rassemblement pour la paix et la réconciliation au Mali (An Ka Ben), venant de différents partis politiques et d'associations, se disent prêts pour relever le défi de la mobilisation lors de ce meeting.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cartographie économique de la presse écrite au Mali :  Les résultats de l&amp;apos;étude du CERCAP restitués</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cartographie-economique-de-presse-ecrite-mali-resultats-de-letude-cercap-restitues-2536932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 01:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Etablir la cartographie de la presse écrite au Mali, tel était l'objectif d'une étude menée par le CERCAP (Centre d'Etudes et de renforcement des capacités d'analyse et de plaidoyer) dont les résultats ont été présentés le mardi 29 aout dernier à l'hôtel Radisson Blu. C'était au cours d'un atelier de dissémination. Entre autres objectifs visés par cette étude, il s'agira de façon spécifique de dresser le portrait des entreprises de presse écrite au Mali afin d'identifier les contraintes liées au développement de l'industrie de la presse écrite.

La période de référence de l'étude est comprise entre octobre 2012 et septembre 2013. Ce qui signifie que la présente cartographie ne tient pas par exemple compte des créations ou des disparitions de journaux qui ont pu avoir lieu après septembre 2013.

Dans son discours d'ouverture, le chef du Cabinet du ministère de l'Aménagement du Territoire et de la Population, Ibrahim Lancéni Coulibaly, représentant le ministre, s'est penché sur l'importance de cette étude du CERCAP qui, à travers la cartographie, permettra d'identifier les contraintes liées au développement d'une entreprise de presse. L'approche dynamique est d'aborder l'ensemble des préoccupations des journaux. Ensuite les difficultés qui empêchent son développement économique.

Le Directeur du CERCAP, M. Boubacar Macalou, a mis l'accent sur la nécessité de réaliser cette étude pour identifier les problèmes auxquels est confrontée la presse écrite malienne. Il en a profité pour faire une brève présentation du CERCAP.

Selon les initiateurs, il ressort que le secteur de la presse écrite au Mali, malgré son dynamisme reconnu par toutes les couches socio-professionnelles, souffrait de l'absence de données économiques et techniques fiables. C'est notamment au niveau de la typologie, des ressources humaines, du chiffre d'affaires, de la contribution au PIB, des contraintes diverses.

Dans sa présentation des résultats de l'étude sur la "cartographie économique de la presse écrite au Mali", l'expert en communication du CERCAP, M. Sadou Abdoulaye Yattara, a déploré la situation peu reluisante des journaux maliens.

Sur la base des résultats obtenus, il s'est réjoui cependant de la qualité du travail laborieux accompli. Tout comme le modérateur, Mahamane Hamèye Cissé, il a reconnu l'état sombre de la presse écrite ces dernières années. Et estime que cette étude du CERCAP doit permettre de dégager des bonnes perspectives pour un avenir radieux des journaux.

Toutefois, l'expert du CERCAP, M. Sadou Abdoulaye Yattara a déploré le manque de données. Ce qui constitue une contrainte pour l'élaboration de politiques publiques fiables et à l'émergence de partenariats publics privés nécessaires et économiques intéressants. C'est aussi un handicap pour les citoyens afin de mesurer les défis auxquels la presse malienne est confrontée. A ceux-ci, il faut ajouter la difficulté de participer au débat démocratique qui permet à la presse écrite d'exercer pleinement son rôle.

Sur les 96 titres, 75 ont fait l'objet d'enquête. Les 21 titres enquêtés sont des parutions qui sont interrompues ou très irrégulières. A propos de la régularité des parutions de la presse écrite au Mali, il ressort que 28% sont des parutions régulières, 18% irrégulières, 37% de parutions très irrégulières et 13% ne paraissent plus.  Abordant le cas du tirage et du nombre d'exemplaires vendus en moyenne par parution, M. Sadou A. Yattara a fait savoir qu'il n'existait pas de comptabilité, même simplifiée, dans presque tous les journaux. " L'incohérence des chiffres de vente témoigne d'une absence de comptes, de la difficulté à comprendre le concept de moyenne et de la confusion de ce concept avec le maximum et de la volonté des répondants à masquer l'ampleur de la mévente de leur organe.  Il expliquera cela par l'existence de chiffres incohérents avec un même nombre d'abonnés parfois supérieur au nombre d'exemplaires écoulés, volume des ventes sans aucun rapport avec les chiffres de ventes déclarés des ventes mensuelles inférieures aux ventes hebdomadaires.

Pour y remédier, a souligné le conférencier, il faudrait une enquête d'un autre genre pour connaître les chiffres de ventes réels des journaux au Mali. Cependant, a-t-il déclaré, grâce à ces informateurs, à part 5 titres qui émergent du lot, les journaux vendent entre 20 et 25 % de leurs tirages.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprise CMDT : Les Retraités s&amp;apos;organisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/entreprise-cmdt-retraites-sorganisent-2537042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 00:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On du moins se réorganisent. Mercredi 13 septembre, ils étaient des dizaines de délégués, venus des zones cotonnières du pays, à se retrouver à la Maison des Aînés de Bamako. Objectifs assignés : la relecture des textes de leur association " JIGI " et la mise en place d'un nouveau bureau.</em></strong>

D'entrée de jeu, le maître de cérémonie, Mamadou Doucouré, a tenu à remercier toutes et tous qui avaient donné le meilleur d'eux - mêmes pour le Mali en faisant de la CMDT un modèle de développement. Bienvenue aux délégués et salutations agrémentèrent le début de la cérémonie. Puis, ce fut le tour de Demba Diarisso de saluer en ses camarades pour leur disponibilité non sans avoir fait observer une minute de silence eu la mémoire des disparus. Au nom du président sortant, il a souhaité une bonne campagne agricole. Aussi, a t - il tenu à rappeler que l'association des travailleurs retraités de la CMDT, JIGI, était apolitique et non confessionnelle.

Son but, insista t - il, était de rapprocher uniquement les uns et les autres pour le Mali, la raison d'être de leur entreprise, la CMDT.

Des mots qui sont allés droit au cœur du représentant du PDG à la cérémonie. Il a réitéré toute la disponibilité de la direction à accompagner les Anciens tout en saluant le climat d'entente et de cordialité qui prévalait.

Très ému, Ibrahima Sory Sissoko des Retraités de l'INPS, s'est dit satisfait du fait que les Anciens se retrouvent pour échanger et discuter de leurs situations. Pour terminer, il a invité l'association " JIGI " à rejoindre leurs rangs. Les travaux se sont poursuivis peu après en commissions. Un nouveau bureau présidé par Zan Dossaye Diarra a vu le jour. Notons qu'en plus de Bamako, les délégués étaient venus de Sikasso, Bougouni, San, Kita, Fana,…

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Code des marchés publics :  La société civile à l&amp;apos;école de l&amp;apos;ARMDS</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/code-marches-publics-societe-civile-a-lecole-de-larmds-2536792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 00:34:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de son programme visant à renforcer les capacités des acteurs de la commande publique, l'Autorité de Régulation des Marchés publics et Délégations de Service public (ARMDS) a organisé du 11 au 15 septembre 2017 au Centre de Formation pour le Développement (CFD), une session de formation sur les procédures nationales de passation, d'exécution, de contrôle et de règlement des marchés publics et des délégations de service public.

Cette session de cinq jours était destinée à l'intention des journalistes membres de l'Union Nationale des Journalistes du Mali (UNAJOM), du Réseau des Journalistes pour la lutte contre la corruption et la pauvreté (RJLCCP), du Conseil national de la jeunesse, du Réseau Plaidoyer-Lobbying (RPL) et bien d'autres. Une session animée par le facilitateur M. Boncana Sidi Maïga, ancien Directeur général des marchés publics et des délégations de service public. Il était assisté pour la circonstance par Soumaïla Guindo, journalise à l'ARMDS.

Aussi, une autre session se tenait au même moment et regroupait les acteurs de l'administration et du secteur privé, notamment des opérateurs économiques. Notamment ceux relevant de l'Ordre des Ingénieurs Conseils du Mali, de l'Ordre des Architectes, de la Fédération Nationale des Consultants du Mali et de l'Association pour la défense des intérêts des soumissionnaires et affiliés aux marchés publics. La réalisation de ces séries de formation est une manière pour l'ARMDS de contribuer à la bonne gouvernance économique et à l'optimisation des dépenses publiques. ''Votre maitrise des textes et des outils réglementaires en matière de marchés publics constitue un des moyens les plus efficaces pour améliorer la qualité de vos diverses interventions dans les marchés publics'', a-t-il indiqué.

A l'issue de ces sessions, les capacités des participants ont été renforcées dans la préparation de leurs offres.  Lors de l'ouverture des travaux présidée par M. Djiri Doucouré, Chef  du département formation et appuis techniques par intérim, représentant le Président de l'ARMDS, il a souligné l'importance de ces sessions de formation qui permettra aux participants de mieux cerner les contours des passations des marchés publics. Une occasion pour lui de renouveler le soutien constant de l'ARMDS dans le domaine du renforcement de capacités des participants.

Pour lui, les enjeux de la bonne gouvernance recommandent aujourd'hui que les différentes composantes de la société, notamment l'Etat et ses démembrements, le secteur privé, et surtout la société civile, soient mieux imprégnées des dispositions du Code des marchés publics et ses textes d'application.  Il a rappelé qu'aucun résultat remarquable ne sera obtenu sans une contribution de tous pour atteindre les seuils de performance attendus non seulement au plan national, mais aussi communautaire. Pour la circonstance, il a vivement exprimé toute sa satisfaction pour les excellents résultats atteints en 2016 en termes de statistiques des marchés, fruit de l'effort de l'ensemble des acteurs de la commande publique de notre pays.

L'expert a  rappelé qu'en 2016, 1627 marchés ont été passés par les autorités contractantes pour un montant total de 696.095.265.670 FCFA, soit plus du double du volume des marchés passés en 2010 qui s'élevait à 313.984.283.869 FCFA.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière :  La Garde Républicaine non concernée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/securite-routiere-garde-republicaine-non-concernee-2522582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Telle est la question que l'on pourrait se poser actuellement dans notre pays. A plusieurs reprises, des témoins ont pu remarquer que des véhicules, bourrés d'éléments de la garde républicaine, ne s'arrêtent point aux feux tricolores, notamment sur le Boulevard de l'Indépendance. Comme si cela ne suffisait pas, samedi dernier, 4 à 5 de leurs véhicules rentraient dans leur camp de N'Tomikorobougou. Les Gardes venaient d'accompagner le Chef de l'Etat à l'Aéroport de Sénou. Ils étaient de retour, pas d'urgence. Mais, à l'une des intersections du Boulevard, ils croisèrent un véhicule de la Protection Civile qui leur réclama le passage.  Niet des véhicules des gardes sous les regards ébahis des piétons. Seraient-ils alors au dessus du Code de la route ? Ne sont-ils pas avant tout des citoyens en uniformes ?

&nbsp;

<strong>Ibrahim Bocar Bah : </strong>

<strong>Nouveau conseiller d'IBK</strong>

Le banquier et homme politique, ayant passé par la diplomatie, vient de rejoindre le cercle du reste assez large des Conseillers dits spéciaux du Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. A en croire nos sources, la nomination de M. Ibrahim Bocar Bah serait survenue la semaine dernière. C'est désormais devenu le style actuel de la présidence malienne, rarement les nominations du genre sont publiées. Membre fondateur du BDIA Faso Jigi avec feu Tiéoulé Mamadou Konaté, il avait disparu des écrans radars. L'ancien banquier goutta entretemps à la diplomatie. De retour au pays, il ne tarda pas à se manifester au sein de l'UM-RDA, parti regroupant les héritiers de feu président Modibo Kéïta. Avec le soutien annoncé de M. Bocar Moussa Diarra, jadis président actif et d'honneur du parti à un candidat indépendant en 2018, l'UM-RDA a récemment senti des querelles de leadership. En nommant  donc Ibrahim Bocar Bah à ses côtés, IBK prendrait-il alors parti pour un camp ? Ou s'agirait-il simplement de faire mal à l'autre qui semble tourner le dos à la majorité présidentielle ?

En tout cas, cette nomination porterait encore un coup dur à la jeunesse malienne. Car, dans les hautes sphères de l'Etat et de l'Administration, la présence d'octogénaires et des septuagénaires saute à l'œil nu.

&nbsp;

<strong>District de Bamako :</strong>

<strong>Encore des déguerpissements</strong>

Alors que l'on n'a pas fini de digérer les frasques du Gouvernorat de la capitale, en prélude au Sommet Afrique -France, voilà que des agents de Mairie se manifestent dans les rues contre de paisibles marchands. A la veille de la fête de Tabaski, une curieuse opération a ainsi été menée sur tout le long des artères longeant le fleuve Niger. De l'hôtel Kimpensky au CICB, en passant par la BCEAO, les vendeuses de fonio ont vu leurs marchandises embarquées dans des camions  de la mairie du district sous les ordres d'un certain Adama Coulibaly alias Chine. Policier de son état, l'homme est connu pour s'être illustré dans les carrefours de Bamako. Ces vendeuses, de pauvres mères et chefs de familles, n'avaient que des pleurs pour maudire les autorités. La question est de savoir aujourd'hui ce qu'elles devraient faire pour vivre ou faire vivre leurs familles. L'on n'a pas de places pour leurs enfants dans le pays et l'on vient les empêcher de travailler, de vivre même. Mme Sacko Aminata Kane, Gouverneure du District, s'est fait discrète depuis le tollé soulevé par ses opérations, seriat-ce alors l'occasion pour notre autre policier de se faire voir ? Lors de notre passage sur les lieux, toutes les vendeuses n'avaient que ce seul sobriquet : ''Chine''.

<strong> </strong>

<strong>Rassemblés par B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Origines des attaques terroristes en Europe : Des jeunes européens d&amp;apos;ascendance maghrébine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/origines-attaques-terroristes-europe-jeunes-europeens-dascendance-maghrebine-2-2522692.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, l'Europe, comme tout autre continent, connait une recrudescence d'attaques armées à caractère djihadiste. Les derniers attentats à Barcelone en Espagne et à Turku en Finlande, qui ont fait des dizaines de morts, et cela est une illustration parfaite. Aujourd'hui une lancinante question se pose à savoir les origines et les causes de la multiplication du terroriste en Europe.

Les conflits syriens et irakiens ont constitué une sorte de catalyseur à cette vague terroriste sans précédent qui a frappé l'Occident. Compte tenu du rôle central joué par l'organisation terroriste hybride ''DEACH'' et dans une moindre mesure ''Al-Qaïda'' dans la promotion de nouveaux concepts idéologiques du Djihad.

Des sentiments qui sont, entre autres, liés au sentiment de marginalisation ressenti par certaines jeunes musulmans européens en manque de perspectives d'avenir sociales rassurantes. Cela, à l'absence d'une politique de gestion efficiente des questions identitaires, culturelle et religieuse, ainsi qu'à l'exacerbation de la xénophobie et du racisme dans certaines sociétés européennes, comme en témoignent les succès électoraux des partis d'extrême-droite européens. C'est ainsi que plusieurs jeunes musulmans européens, après leur échec scolaire et réduits en chômage, préfèrent prendre le chemin de la criminalité et de la délinquance. Remplissant ainsi les milieux carcéraux en Europe où nombre d'entre eux ont été pris en main et endoctrinés par des idéologues de l'islamisme radical. D'autres jeunes, en déperdition, se sont tournés vers les lieux de culte contrôlés par les mouvements islamistes radicaux (frères musulmans, parti de libération islamique, Jamaat Al Adi Oual Ihsane, etc.). Ce sont des incubateurs de l'idéologie radicale orientant progressivement les recrues vers le ''salafisme jihadiste'' (prôné par le DEACH et Al-Qaïda) qui stipule que l'Europe chrétienne et les ''Croisés'' sont responsables du déclin  de la civilisation musulmane.

La plupart de ces attaques a la particularité d'être réalisée par des jeunes éléments terroristes européens d'ascendance maghrébine (Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie). Des jeunes européens dont leur seul lien avec le Maghreb est l'origine de leurs parents ou de leurs arrière-parents. Des jeunes issus généralement des milieux défavorisés en Europe, ayant échoué dans leurs études.

Pour preuve, les attentats du 13 novembre 2015 à Paris ont été fomentés par les jeunes terroristes Belges et Français qui sont nés et ont grandi dans ces pays. Le kamikaze Ismaël Omar Mostefaï est un Français d'origine algérienne, Samy Amimour est un autre Français d'origine algérienne, Foued Mohamed Aggad, un Français d'origine marocaine, et le cerveau des attentats de Bruxelles, Abdelhamid Abaaoud est un Belge d'origine marocaine.

Dans les attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles, des 17 et 18 aout 2017 à Barcelone et dans la station balnéaire catalane de Cambril, on retrouve parmi les auteurs des jeunes ressortissants belges d'origine marocaine dont certains n'ont aucun lien avec le Maroc. Des jeunes qui ont vécu en Espagne depuis des années.

La stigmatisation du Royaume du Maroc, en tant ''qu'exportateur de terrorisme'' équivaut à faire croire qu'il existe au Maroc une prédisposition génétique à la violence. Alors que la radicalisation des terroristes dans leurs pays d'accueil se nourrit de l'échec des politiques d'intégration couplé aux problèmes identitaires, aux frustrations socio-économique, au sentiment de rejet par la société, des facteurs qui rendent facilement le radicalisme islamiste plus attrayant. La composante immigration est très déterminante dans le terrorisme qui affecte les pays européens où les attentats sont l'œuvre des jeunes en mal d'intégration et radicalisés, soit dans les prisons, soit dans les mosquées et dans les salles de prières non autorisées. Ou encore au contact avec des courtiers de l'internationale ''jihadiste''.

Si aujourd'hui, la menace terroriste incarnée par cette frange de jeunes terroristes européens d'ascendance maghrébine expose directement l'Europe à un nouveau terrorisme de masse inspiré par DAECH et autres est devenu une source de préoccupation sécuritaire majeure pour les Etats européens, il ne faudrait pas cependant occulter la question lancinante de la menace transversale que représente ces jeunes terroristes contre les pays maghrébins d'où sont originaires leurs parents ou arrière -parents. Donc, halte à un exercice d'accusations infondées et faciles sur les origines d'un terroriste foncièrement et exclusivement européen.]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement AIM : Le réaménagement reste d&amp;apos;actualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-aim-reamenagement-reste-dactualite-2522592.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong></strong><strong><em>Fini donc les vacances pour les Ministres de la République, les moutons de Tabaski digérés, l'angoisse s'installe. Le réaménagement technique tant annoncé ne devrait plus tarder. Selon diverses sources concordantes, cette semaine devrait être décisive. Le Chef de l'Etat et son Premier ministre auraient déjà convenu des retouches à apporter à l'équipe gouvernementale. Pas moins de quatre à cinq Ministres seront remerciés.</em></strong>

Apparemment, le locataire du palais de Koulouba a voulu être conséquent avec lui-même. Ne point réagir sous les contraintes, peut-on estimer. Après les manifestations de juin et juillet contre son projet de révision de la Constitution, fort des consultations engagées avec les forces vives de la Nation, le Chef de l'Etat a semble-t-il, voulu jouer la montre. Sinon, d'après nos sources, avant même la fête de Tabaski, 1er septembre, tout avait été peaufiné pour la formation d'une nouvelle équipe gouvernementale.

Même s'il est vrai qu'entretemps, il y avait les vacances gouvernementales, les consultations allèrent bon train. Les grandes oreilles du pouvoir croient savoir que le Premier ministre M. Abdoulaye Idrissa Maïga (AIM), ne serait nullement inquiété. Autrement dit, il restera à son poste. Il serait pas moins de quatre ou cinq Ministres, détenant des portefeuilles de maroquins, à être débarqués. Et cela ne saurait tarder.

Nos sources parlent de cette semaine. Les Ministres concernés seraient au parfum de leur mise à l'écart. C'est pourquoi l'angoisse s'installe déjà dans leurs rangs. En mission à l'extérieur du pays, ils risqueraient d'apprendre sur les ondes des stations des radios leurs départs. Que c'est dur d'être Ministre de la République du Mali !

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum national sur l&amp;apos;enseignement coranique :  Des pistes de solutions dégagées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/forum-national-lenseignement-coranique-pistes-de-solutions-degagees-2522632.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'islam, une religion de paix et de tolérance, est considéré aujourd'hui comme une religion de violences. C'est pourquoi d'ailleurs les maitres coraniques chargés de l'enseignement de la religion musulmane et les notabilités traditionnelles ne veulent plus rester les bras croisés. Ils ont décidé de s'investir pour le retour de la paix et la quiétude dans le Delta central et la boucle du Niger en proie actuellement à l'insécurité grandissante. D'où la tenue de ce forum national ouvert le samedi dernier dans la salle Bazoumana Sissoko du Palais de la Culture sous la présidence du Premier ministre, M. Abdoulaye Idrissa Maïga en présence de plusieurs membres du gouvernement, des notabilités venus de toutes les régions du Mali.

Dans son intervention, le président de la commission de bons offices et président du Haut Conseil Islamique, l'Imam Mahmoud Dicko a mis l'accent sur l'importance de cette rencontre. Aujourd'hui, a-t-il indiqué, les maîtres coraniques, les éducateurs et formateurs qui ont en charge la destinée des millions d'enfants, sont des laissés pour compte. L'Etat et les notabilités doivent conjuguer les efforts pour avoir un droit de regard sur l'avenir de ces enfants. Aussi, il a attiré l'attention des partenaires techniques et financiers sur cet aspect qui ne peuvent pas espérer sur une paix durable sans la prise en charge de cette dimension. Les difficultés sur le chemin de la paix sont nombreuses mais sont surmontables, a précisé le Président de la commission de bons offices, l'Imam Mahmoud Dicko. Avant de terminer, il a salué le pragmatisme du PM qui lui a convié la présidence de la commission de bons offices.

Le président des notabilités religieuses de la région de Ségou, El Hadj Cheick Bachir Hachim, s'est appesanti sur le dialogue sans lequel la crise malienne ne trouvera sa solution.

Dans son discours à l'ouverture des travaux, le Premier Ministre, M. Abdoulaye Idrissa Maïga a salué l'imam Dicko et sa commission qui ont engagé des actions notables sur ce terrain au niveau de toutes les régions du Mali pour la décrispation de la crise. Pour lui, Dicko et son équipe ont engrangé des résultats qui sont visibles sur le terrain. Il a salué cette initiative qui mérite d'être concrétisée d'où la mise en place d'une commission de bons offices le 23 juin dernier et dont la mission consiste à mobiliser toutes les notabilités traditionnelles, toutes les énergies et tous les acteurs qui ont un rôle à jouer pour le retour de la paix et la stabilité. Dans ce sens, il a salué l'engagement de l'équipe de la commission de bons offices pour la paix.

Ce forum s'inscrit en droite de ligne de la réussite collective. Un forum qui permettra de bénéficier de la profondeur, la richesse et l'intelligence collective des Maliens du Mali profond. Et la parole de chacun comptera dans ce sens, a-t-il conclu. Ce forum a pris fin hier dimanche par l'adoption des résolutions qui permettront de dégager des pistes de solutions à cette crise.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rentrée politique de la section I RPM :  Une adhésion massive</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-de-section-i-rpm-adhesion-massive-2522672.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Section du Rassemblement pour le Mali (RPM) de la Commune I du District de Bamako a effectué le samedi dernier sur le terrain de football de Djélibougou sa rentrée politique. Une rentrée qui a été une occasion pour des militants de certains partis politiques et d'associations d'adhérer au parti présidentiel. Des militants d'ADP-Maliba, FCD, PACP, URD et plusieurs associations ont rejoint la famille présidentielle.

Statutaire, cette rentrée politique a été marquée par l'adhésion officielle massive des militants des partis politiques et organisations de la société civile, notamment ADP-Maliba, FCD, PACP, URD et l'Association des jeunes de Djelibougou pour les actions sociales, Association Djiguiya Ton, Association Nèniaw, Association féminine, club femme leader, Association siguida koungo et les groupements des jeunes de Sikoro.

Et c'est dans un tonnerre d'applaudissements que les militants de la Section RPM de la Commune I du District de Bamako ont accueilli les adhérents. Une cérémonie de rentrée politique placée sous la présidence de M. Mamadou Frankaly Kéïta, secrétaire général de ladite section et en présence de plusieurs membres du Bureau politique national.

Aux dires de M. Amadou Aboubacrine Touré, porte- parole des nouveaux venus, les partis politiques et associations regroupés au sein du mouvement Mali Kama, ont décidé d'adhérer à un parti politique depuis quelques mois. Un parti qui partage la même vision patriotique qu'eux. Après une analyse objective, le choix n'a pas été certes facile, mais au finish les mouvements de la plateforme ont décidé d'adhérer au parti présidentiel. Vu tous les efforts consentis par le fondateur de ce parti, M. Ibrahim Boubacar Kéïta pour le Mali.

Pour M. Mamadou Frankaly Kéïta, secrégé de la Section RPM de la Commune I et ancien Ministre de l'Energie et de l'Eau, cette rentrée politique s'inscrit en droite ligne de la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et réaffirmée par la 4ème conférence nationale du RPM qui est de rassembler tous les Maliens autour du projet présidentiel. Ces nouveaux venus, a souligné le Secrétaire général de la Section, sont désormais membres à part entière du bureau politique national du RPM.

Selon M. Kéïta, prenant conscience de la situation socio-politique, économique et sécuritaire du Mali, le parti au pouvoir s'est engagé à créer un regroupement dénommé " Plateforme, Mali Kama ". La plateforme se positionnera comme un instrument de travail pour le parti en Commune I. Des militants actifs de l'ADP-Maliba, le FCD, le PACP et Parena font partie des adhérents.

Il est à noter que le secrétaire de la section I du RPM, Mamadou Frankaly Keita  est l'un des rares chefs politiques qui a gardé sa circonscription électorale à l'occasion des élections communales du 20 novembre 2016. Et ces adhésions de taille témoignent son engagement en faveur de section. D'où les mots de remerciements du secrétaire général de la jeunesse, Sory Ibrahima Coulibaly à l'endroit de M. Mamadou Frankaly Kéïta qui a su mettre son leadership à la disposition de la jeune génération.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bravo à la Cour Suprême kényane</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/bravo-a-cour-supreme-kenyane-2522732.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la première fois des Magistrats africains, à travers leur Cour Suprême, ont fait honneur à l'Afrique noire et à la démocratie en annulant l'élection de Uhuru Kenyatta, président en exercice. Non seulement, les Magistrats ont fait honneur à la justice africaine mais ont, en même temps, montré leur courage, d'équité et d'indépendance de la justice.

Voici un pays de l'Afrique Anglophone qui a montré sa différence avec l'Afrique Francophone. En annulant l'élection présidentielle kenyane, la Cour Suprême a appliqué la séparation des pouvoirs dans la réalité. Ce qui fait honneur à la démocratie telle que décrite par le Français Montesquieu à savoir qu'aucun pouvoir ne peut dominer un autre.

Comme nous l'avons toujours décrié dans nos différents articles de presse, il n'y a qu'en Afrique Anglophone que l'exemple Kenyan peut se produire. Cependant, nous avons espoir que le cas kenyan pourrait servir d'exemples aux Cours Constitutionnelles dans les pays francophones.

Ainsi, la Cour Suprême kenyane deviendra le propulseur d'une réelle indépendance de la justice en Afrique vis-à-vis des Présidents dictateurs qui essaiment sur le continent. Les cas récents du Gabon, des deux Congos, du Burundi et même de la Côte d'Ivoire, etc. ne font pas honneur à l'Afrique. Ces pays sont de l'Afrique francophone qui ignorent la démocratie réelle passant leur temps à plagier le système français qui est loin d'être un exemple dans le monde. Tel n'a pas été notre surprise d'entendre un Président français félicité Uhuru Kenyatta pour sa réélection avant la clôture définitive des opérations électorales. Il a fait preuve de légèreté et de mépris vis-à-vis des Institutions kenyanes.

La Cour Suprême vient de lui infliger un cinglant camouflet. C'est pourquoi nous disons Merci aux Magistrats actuels de la Cour Suprême Kenyane qui ne se sont laissés influencer par les félicitations de l'impérialiste occidental.

L'Afrique francophone et ses Présidents dictateurs ferait mieux de s'inspirer de l'exemple kenyan que de passer leur temps à manipuler les Constitutions dans leur intérêt personnel.

<strong> </strong>

<strong>Tiécoro Diakité</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé expertise comptable (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT (Bureau International du Travail)</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK AN IV :  Quand le manque de courage professionnel croise celui de la politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibk-an-iv-manque-de-courage-professionnel-croise-celui-de-politique-2522652.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 4ème année au pouvoir du Président Ibrahim Boubacar Kéïta vient d'être célébrée dans un faste médiatique jamais organisé dans notre pays depuis l'avènement de la démocratie. A titre de comparaison, 30 à 45 minutes suffisaient à M. Alpha Oumar Konaré, soumis à des rouleaux de questions par trois ou quatre journalistes de divers horizons, pour faire le point du mandat en cours. Dans la forme, on sentait l'exhumation des vertus incarnées par la liberté de presse, le droit d'informer et la volonté politique du locataire de Koulouba, de restituer au peuple, de lui expliquer les enjeux qui cernent la vie nationale dans tous les domaines.

On sentait la touche de l'Universitaire, du Pédagogue, du Politicien pétri dans les luttes nationales de 1968 à 1991 pour un nouveau Mali. Le Bâtisseur d'une nouvelle ère émergeait de ses idées, de sa vision et le peuple savait à quoi s'attendre.

Nos confrères quittaient le gazon frais, sous le ciel étoilé du 08 juin de tous les ans dans une aire de Koulouba, les yeux pétillants du savoureux échange qu'ils avaient eu avec leur Président de la République.

Comparaison n'étant pas raison, et ne voulant pas suggérer la moindre équation d'égalité obligatoire entre les protagonistes différents du tout au tout, nous disons simplement que par rapport à lui-même (de l'interview donnée sur le maintien du référendum ou celle menée par le Directeur général de l'ORTM), l'on sent un léger mieux. L'interviewé affichait aisément et contentement et s'exprimait, la langue déliée. Sauf mauvais procès, nul ne saurait dire qu'il n'avait rien entendu, rien compris. Bravo, Monsieur le Président ! Mais, quand on a en face un journaliste ou un monsieur dans le style le plus obséquieux qui puisse exister de façon inconvenante pour la profession, il n'est pas difficile d'être serein et de transformer la partie en échanges entre amis ou parents.

En revisitant la séance sous toutes ses faces, des questions taraudent l'esprit :

- Quels étaient les objectifs fixés ? Etait-ce pour informer le peuple sur les quatre années de pouvoir alors que tous les ans l'opportunité d'éclairer la nation sur son état était faite ? Mais, que serait-ce alors le bilan en terme d'emplois productifs crées ? En terme de développement des secteurs de l'économie nationale à travers des statistiques, des volumes d'exportation et d'importation ? En terme de mieux-être alimentaire des ménages, de santé, d'éducation, etc. Comment les Maliens ont vécu le mois de Ramadan passé ? Le kilo du sucre ne valait-il pas les 600 F CFA ? Comment les Maliens se soignent-ils dans les hôpitaux, dans les centres de santé ? Combien d'écoles, de salles de classes ont été construites ? Que nenni !

Quatre ans, c'est la moitié de huit ans. De 1960 à 1968, le père de la Nation et son gouvernement ont crée une cinquantaine de sociétés et entreprises d'Etat, augmenté le taux de scolarisation de 8% à 18%, réussi une réforme du système éducatif, donné au pays un Code de la famille, instauré au nord du pays, malgré l'appui du pouvoir de Charles De Gaulle, la paix, l'intégrité du territoire.

De nos jours, il serait galvanisant pour le peuple de voir des réalisations de 2013 à 2017. Ce qui amènerait à penser que le nouveau Kéïta à Koulouba était bien sur les traces du premier Kéïta en ce lieu. Les circonstances qui prévalaient de 1960 à 1968 contre le régime de Modibo Kéïta, constamment rudoué par la France pour son appui au FLN algérien, pour la création de la monnaie malienne, pour l'expulsion des bases françaises, … avec la complicité de voisins aux ordres de l'ancien colonisateur, étaient plus âpres, plus ardues que celles que nous vivons maintenant. Donc, la faute de manque de réalisations pendant ces 4 ans ne serait pas imputable aux conditions que nous vivons.

Qu'il y ait des retards dans la conclusion des Accords avec la rébellion, cela n'est imputable qu'aux tenants de la force brutale, qui ne voulaient pas négocier ''le dos au mur'',, ''le couteau sur la gorge'' et non à qui que ce soit.

L'échange amical avec le DG de l'ORTM s'est largement étendu sur de prétendues urgences, concoctées par le Président de la République, pour mettre le Gouvernement à proximité des besoins, des problèmes des populations. 89 milliards y ont été consacrés. C'était-là une information précipitée de façon impromptue. Car, à ce jour, la pauvreté, la famine, le manque d'eau potable jusqu'au cœur de la capitale, l'extrême avantage d'accéder à l'Energie si l'on a des appuis dans le régime, le bénéfice des routes bitumées désenclavant les zones de réelles productions à celles de grande consommation, la mise à disposition des engrais aux paysans (nous ne parlons pas de ceux dans les villages qui sont encore soumis à des techniques aratoires ancestrales). Tout cela est inconnu de la Nation et ce ne sont pas les quelques images portant sur quelques champs ça et là qui importent. Il faudrait du concret, des choses concrètes, des résultats probants, plus de réduction du chômage de diplômés, plus d'attrait pour les jeunes de rester au pays et non d'aller chercher fortune ailleurs.

Cela dit, l'objectif visé était de réussir un exercice de communication ayant vocation à soigner l'image de l'interviewé, donc à séduire le peuple. En lui reprochant délicatement de ne rien comprendre de lui-même ? C'est ce qui semble plus conforme au contenu de l'interview, aux questions posées en filigrane leurs réponses. De deux choses, l'une. Ou l'intervieweur prend son interlocuteur pour quelqu'un qu'il faut orienter dans ses réponses. Soit, les questions viennent de ce dernier en même temps que les réponses qu'il valide pour s'éviter une longue dissertation.

Dans tous les deux cas, l'exercice n'a pas su balayer les ressentiments des populations contre un homme en qui elles avaient eu confiance en 2013. Et qui emporté par les honneurs, les facilités que procure le pouvoir ou agonissant sous des diktats, des incitations qui le dépasseraient, a oublié qu'au terme du quinquennat, le peuple sera consulté de nouveau. La reprise en langues nationales de l'exercice de communication, si l'on se fie aux divers témoignages, agacerait les populations et ternit encore plus l'image des deux protagonistes.

Les questions oubliées relatives à l'état de santé du Chef de l'Etat, à ses voyages sans apport conséquent à la situation nationale, les somptueuses dépenses, les immixtions de parents et amis de la famille qui se passent à ciel ouvert dans le pays, l'expansion fulgurante de fortunes personnelles, le règne de l'impunité qui a même effrayé le Vérificateur général, le Pôle Economique, la CASCA des regards des observateurs, tout cela a tourmenté les esprits.

Et a contribué à éroder de façon dramatique l'image d'un homme et de son régime. Le parti dont il est le créateur a certes engrangé des adhésions qui ne sont d'ailleurs que de froids calculs d'intérêts, devrait-être le seul à qui il fallait poser la dernière question de l'interview. Maintient-il encore un soutien déclaré plus tôt par certains de ses responsables ?

<strong>B.Koné</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Point de presse du porte&#45;parole du gouvernement : Enfin un régime de sanctions applicables aux fossoyeurs de l&amp;apos;accord de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/point-de-presse-porte-parole-gouvernement-enfin-regime-de-sanctions-applicables-aux-fossoyeurs-de-laccord-de-paix-2522612.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 00:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le traditionnel point de presse hebdomadaire du Ministre porte-parole du gouvernement en transport dans la salle de conférence du Ministère des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de l'intégration africaine avait comme invités les invités les Ministres des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de l'intégration africaine, M. Abdoulaye Diop et celui de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alhassane Ag Mohamed Moussa.

Intervenant le premier, le Ministre des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de l'intégration africaine, M. Abdoulaye Diop s'est prononcé sur la Résolution 2374 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies à la demande du gouvernement de la République du Mali. En effet, aux dires du Ministre Diop, le Conseil de sécurité a décidé mardi de créer un régime de sanctions ciblées contre "ceux qui dressent des obstacles" à l'application de l'Accord pour la paix et la réconciliation dans ce pays, dont les "fragiles avancées réalisées jusqu'à présent" sont mises en "péril".

En adoptant à l'unanimité par ses quinze membres la résolution 2374 (2017), le Conseil, agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, a frappé d'interdiction de voyager et soumis à un gel des avoirs des individus et des entités qui seront ultérieurement identifiés par un comité de sanctions, lequel sera secondé par un groupe d'experts.

Aux termes de ce texte, il est décidé que tous les États membres doivent, pour une période initiale d'un an, prendre les mesures nécessaires pour empêcher l'entrée ou le passage en transit sur leur territoire des personnes désignées par le Comité, à quelques exceptions près, notamment lorsque le voyage se justifie par des raisons humanitaires, y compris un devoir religieux.

Le deuxième point inscrit à l'ordre du jour de ce point de presse portait sur un projet de décret portant approbation du Document Cadre de Politique Nationale de Décentralisation et son plan d'actions 2017-2021 défendu par le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale lors du dernier Conseil des Ministres.

En effet, a souligné le Ministre Alhassane Ag Mohamed Moussa, le Conseil des Ministres, en sa session du 10 février 2016, avait pris acte d'une communication écrite relative au Document Cadre de Politique Nationale de Décentralisation et son plan d'actions 2017-2021.

Cette Politique visait à approfondir la décentralisation à travers notamment la régionalisation, l'amélioration de la gouvernance des collectivités territoriales et le renforcement du partenariat entre l'Etat et celles-ci. Le coût global du Plan d'actions était évalué à 331 milliards 456 millions de francs CFA.

Le projet de décret adopté consacrait l'adoption formelle du Document Cadre de Politique Nationale de Décentralisation et son plan d'actions 2017-2021.

Sa mise en œuvre permettra de promouvoir le développement équilibré des régions et des pôles urbains, d'améliorer la qualité des services rendus par les collectivités territoriales, de renforcer la gouvernance inclusive du territoire et d'améliorer le financement de la décentralisation.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La révolution du roi et du peuple.</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/revolution-roi-peuple-2505662.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 09:08:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son discours télévisé adressé à la Nation, à l'occasion de la 64ème fête commémorative de la Révolution du Roi et du Peuple, le Roi Mohammed VI du Maroc a salué le retour du Royaume dans sa famille institutionnelle qu'est l'union Africaine.</em></strong>

<strong><em>Une Source d'Inspiration pour les mouvements de libération en Afrique</em></strong>

Cet anniversaire est plus qu'une épopée nationale symbolisant pour l'éternité la communion entre un Roi combattant et un peuple engagé dans la lutte pour l'indépendance du Maroc et pour le retour au pays de son Souverain légitime. C'est aussi un moment phare dans l'histoire du Maroc, qui vit son aura et ses effets salutaires s'étendre bien au-delà des frontières nationales pour rayonner jusqu'aux confins de l'Afrique.

Expression d'un élan populaire spontané, cet épisode mémorable, marqué du sceau du sacrifice et de la fidélité, fut une source d'inspiration pour les mouvements de libération au grand Maghreb et en Afrique australe et boréale.

Aujourd'hui, a déclaré le Roi Mohammed VI dans son discours, cette œuvre solidaire se poursuit dans le but de réaliser le développement commun et le progrès partagé auxquels aspirent tous les peuples africains. C'est donc sans surprise que le Maroc, imprégné de la symbolique et des valeurs inhérentes à cette glorieuse Révolution, adopta, dès son indépendance, des positions fermes à l'avantage de l'Afrique, et prit des initiatives concrètes en sa faveur.

Ces efforts sincères en faveur des peuples africains furent couronnés en 1961 par la tenue de la Conférence de Casablanca, qui posa les premiers jalons pour l'avènement, en 1963, de l'Organisation de l'Unité Africaine. Ainsi, l'engagement du Maroc à défendre les Causes et les intérêts de l'Afrique ne date pas d'aujourd'hui. C'est plutôt une orientation immuable héritée des Ancêtres, et que la jeune génération continuera à conforter avec assurance et fierté, a promis le Souverain.

Evoquant les motivations du Royaume de se tourner vers l'Afrique, le Roi M6 a levé toute équivoque. Pour lui, ce choix n'a pas été le fruit d'une décision fortuite et n'a pas été non plus dicté par des calculs conjoncturels ou des supputations éphémères. Il est plutôt le gage de la fidélité à cette histoire commune, et l'expression d'une foi sincère dans la communauté de destin qui rassemble le peuple africain.

Axée sur une connaissance pointue de la réalité africaine, la politique africaine du Maroc est magistralement illustrée à travers plus de cinquante déplacements effectués au cours de son règne dans plus de vingt-neuf pays, dont quatorze ont été visités depuis octobre dernier. Elle s'articule également autour de la promotion des intérêts communs par la mise en place de partenariats solidaires gagnant-gagnant.

Cette approche concrète trouve sa meilleure illustration dans les mégaprojets de développement lancés, comme le gazoduc atlantique Nigéria-Maroc, la construction de complexes de production d'engrais en Ethiopie et au Nigéria, la réalisation de projets de développement humain destinés à améliorer les conditions de vie des populations africaines, comme les services et les installations sanitaires, les établissements de formation professionnelle, les villages de pêcheurs.

Aussi, cette politique a été couronnée par le renforcement des partenariats économiques, le retour du Maroc à l'Union Africaine et l'Accord de principe donné pour l'adhésion du Royaume au sein de la CEDEAO.

<strong>L'HEURE EST A L'ACTION</strong>

Le Maroc est soucieux de poursuivre les efforts qu'il mène à l'intérieur de son continent, depuis plus de quinze ans. Il a souligné que le retour du Maroc à son Institution continentale n'affectera pas les solides relations bilatérales qu'il entretient avec les pays africains. Et, en aucune manière, il n'aura d'incidence négative sur les projets de développement d'ores et déjà mis en place conjointement avec ces pays.

Cependant, ce retour est essentiellement le début d'une nouvelle étape qui sera marquée par un travail conjoint avec tous les pays africains pour donner corps à un véritable partenariat solidaire et œuvrer ensemble à l'essor de notre continent et à la satisfaction des besoins des citoyens africains. ''Nous sommes engagés actuellement à construire une Afrique sûre d'elle-même, solidaire, unie autour de projets concrets, ouverte sur son environnement'', a-t-il poursuivi.

<strong>B.KONE</strong>

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<title>Collège Horizon au Mali : Une école à deux propriétés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/college-horizon-mali-ecole-a-deux-proprietes-2505452.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 08:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques mois, rien ne va au sein des établissements scolaires ''Collège Horizon'' au Mali. Une école tant convoitée par les élèves et leurs parents à cause des prouesses de l'établissement aux différents examens et surtout à la qualité des cours dispensées. A la vielle de la rentrée scolaire 2017-2018, on se pose la question de savoir si les élèves du ''Collège Horizon'' reprendront le chemin des classes à la date indiquée par le département de l'Education Nationale. Pour preuve, cette école, à en croire aux parents d'élèves de l'établissement, cette école aurait deux propriétaires. Voilà ce qui ressort de l'Assemblée Générale de l'Association des Parents d'Elèves du Collège Horizon (APECH) tenue samedi dernier dans l'enceinte de l'école. Une Assemblée générale présidée par le Président de l'Association, M. Boubacar Thiam et en présence des membres de son bureau, des représentants de la Fédération Nationale des Associations des Parents d'Elèves du Mali et des parents d'élèves venus en grand nombre.

Aux dires du président Thiam, le Gouvernement du Mali a signé un protocole d'accord avec la Fondation Maarif de Turquie qui doit prendre la relève des actifs de l'établissement et non les passifs. Cela arriverait au moment où les promoteurs de l'école avaient cédé le Collège Horizon à une société française appelée ''Horizon Education France''. Une société française, aux dires de M. Thiam, a fait ses preuves dans le système éducatif de beaucoup de pays voisins.

Suite aux rumeurs qui avaient circulé en son temps sur la cessation de la même école à la Fondation Maarif de Turquie, la société française avait adressé une correspondance au directoire de Collège Horizon pour leur assurer que la gestion restera inchangée et qu'aucune autre société, fusse-t-elle une fondation turque ne viendra gérer le Collège Horizon.

Aujourd'hui, l'inquiétude des parents d'élèves tourne autour de l'année scolaire 2017-2018. Les parents d'élèves se demandent si l'avenir de leurs enfants (3.200 élèves à bamako et Ségou) ne sera pas hypothéqué suite à cette crise qui pointe à l'horizon et si la rentrée des classes sera effective au Collège Horizon le 02 octobre 2017. C'est ainsi qu'à l'issue de cette Assemblée générale, les parents d'élèves ont fait des propositions de recommandations qui seront soumises au Ministre de l'Education nationale au cours d'une rencontre prévue cette semaine. En cas d'échec, les parents d'élèves, en compagnie de leurs enfants, entendent organiser une grande marche pacifique dans les prochains jours. Pour le moment, ils ont décidé de garder leur neutralité face à la situation.  Ce qui est sûr, la société française Horizon Education France compte ester en justice toute autre société ou fondation qui réclamera la paternité du collège Horizon.

<strong>Youssouf SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2018 : Dr Hamadoun Touré se lance dans la bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-dr-hamadoun-toure-se-lance-bataille-2503882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 01:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après deux mandats passés avec succès à la tête de l'Union Internationale des Télécommunication (UIT), Dr Hamadoun Touré, conseiller spécial du Président Rwandais Paul Kagamé, se lance dans la course pour la présidentielle de 2018. Il est soutenu par un vaste mouvement dénommé ''Alliance Kayira 2018'', dirigé par Bocar Moussa Diarra, ancien ministre et l'ex-président d'honneur de l'UM-RDA.</em></strong>

Hamadoun Touré est un cadre malien dont tout le monde se souvient, qui, à sa nomination à la tête de l'agence onusienne de télécommunication en 2007, dont la mission était de connecter le monde et d'aider à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), en tirant parti du potentiel extraordinaire des technologies de l'information et de la communication (TIC), était venu chercher la bénédiction de ses concitoyens. Ce qui, aux yeux de tous, a représenté l'attachement de cet homme aux qualités exceptionnelles à son pays. Le Mali, il en parle avec conviction et détermination et le défend sur toutes les tribunes. Il est, en fait, le porte drapeau d'une élite de cadres internationaux qui font de la réussite leur mission un sacerdoce. ''C'est un sentiment de fierté. J'ai eu l'honneur de représenter mon pays et le continent africain au sein des Nations-Unies et je rentre après huit années pleines de succès à la tête de l'UIT'', disait-il en décembre 2014.

Très reconnaissant envers le peuple malien et les autorités de son pays qui l'ont soutenu, Dr. Hamadoun Touré se dit très heureux : ''Je vois que toutes mes actions ont été menées à bien. Je rentre au pays avec un sentiment de satisfaction surtout sachant que si je n'avais pas réussi, tous les Maliens et tous les Africains auraient pris le blâme'', s'est-il réjoui. C'est donc sur cet homme d'exception que l'Alliance Kayira 2018, un Mouvement politique qui compte fédérer les différentes sensibilités (partis politiques, associations, etc.), a placé sa confiance pour être leur Joker à la présidentielle de 2018. ''C'est une lourde responsabilité qu'on vient de poser sur ses épaules. Cette responsabilité, il l'assume avec honneur et dignité. Un combat, je suis sûr, qu'on va gagner avec la disponibilité du peuple malien  qui a toujours fait preuve de discernement'', a déclaré Bocar Moussa Diarra.

Face à la complexité de la situation politique dans notre pays, le Mouvement aura beaucoup de blé à moudre pour faire connaitre davantage son poulain au plan national. Car, il affrontera sur son chemin, le président sortant Ibrahim Boubacar Keita déjà déclaré candidat et d'autres mastodontes de la classe politique malienne tels que Soumaîla Cissé, Modibo Sidibé, Moussa Mara, Tiébilé Dramé, etc. Au QG de l'Alliance, sise à l'ACI 2000, cette situation ne fait pas du tout peur. ''Nous connaissons la valeur intrinsèque du Dr Hamadoun Touré. Au cours de ses deux mandats à la tête de l'UIT, il a indéniablement contribué à promouvoir les technologies de l'information et de la communication comme un moteur du développement social et économique. Nous allons bientôt rencontrer toutes les couches socioprofessionnelles de notre pour leur expliquer la pertinence du choix du Dr Touré'', a souligné Salif Telly, responsable chargé de la communication de l'Alliance.

A 64 ans, Hamadoun Touré a commencé sa carrière professionnelle au Mali en 1979, où il a acquis une solide expérience dans l'industrie des satellites en tant que Directeur Technique de la première station terrienne internationale du Mali. Il a ensuite intégré le Programme d'assistance et de développement d'Intelsat en 1985 avant d'être nommé en 1994, Directeur du Groupe Afrique et Moyen-Orient à Intelsat, poste qui lui a valu une réputation de dirigeant énergique, du fait de son engagement sans faille au service de différents projets de connectivité régionale comme RASCOM.  Directeur régional pour l'Afrique à ICO Global Communications,  Dr Hamadoun Touré a été élu Secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications (UIT) en 2007, réélu en 2010, il a travaillé à atteindre les objectifs a lui confiés par l'UIT qui étaient de connecter le monde de sorte à contribuer à atteindre les Objectifs du Millénaire Développement. Une mission qu'il a réussie avec brio. Ce qui lui a valu de nombreux décorations, mérites et titres honorifiques à travers le monde. Chevalier de l'Ordre national du Mali, des Comores, du Tchad, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire. Citoyen d'honneur de la ville de Grecia (Costa Rica), de Yamassa (République Dominicaine), de Quito (Equateur), de Guadalajara (Mexique). Docteur Honoris causa de l'Université de plusieurs universités d'Afrique et du reste du monde, Dr Hamadoun Touré est titulaire d'une maitrise d'ingénierie électrique de l'Institut technique de l'électronique et des télécommunications de Leningrad et d'un doctorat de l'Université électronique, de télécommunication et d'informatique de l'Université de Moscou.

<strong>Amadou COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Remaniement ministériel  en vue : Au moins cinq Ministres sur le départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-vue-2504602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 01:21:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est un Chef d'Etat, excédé par l'attitude sinon le comportement de certains membres de l'actuel Gouvernement, qui s'apprête à ordonner un coup de balai. Les récentes épreuves relatives au projet de révision constitutionnelle ont, semble t - il, conduit le locataire du palais à revoir ses cartes. Les consultations ont déjà pris fin. Des ministres, Chefs de partis politiques, seront largués. Des noms circulent…

Seule certitude pour le moment, c'est le maintien à son poste du Chef du Gouvernement, M. Abdoulaye Idrissa Maïga. Après avoir avalé trois premiers ministres (Oumar Tatam Ly, Moussa Mara et Modibo Keïta), le pouvoir IBK ne serait pas en effet prêt d'en rajouter au désarroi des Maliens. Aussi, est - il question de laisser poursuivre leurs tâches quelques membres de l'équipe.

C'est le cas, par exemple, des titulaires des départements de l'Administration Territoriale, de la Sécurité et de la Protection Civile, du Commerce, de l’Economie Numérique et de la Communication, de la Défense ou des Affaires Religieuses et du Culte. Idem pour les Ministres, chefs de partis politiques, qui n'avaient guère hésité à l'accompagner dans son projet de révision de la constitution du 25 février 1992.

Par contre, ceux qui n'ont pas mouillé leurs maillots, c'est selon, devront être débarqués de l'équipe. Des noms de chef de partis circulent dans ce chapitre. Selon nos sources, c'est un Chef d'Etat, excédé par l'attitude sinon le comportement de certains Ministres, dans les récentes épreuves liées au projet querellé, qui a finalement décidé de rabattre ses cartes. Considéré comme le père, l'auteur du projet qui a failli enflammer le pays, Me KassoumTapo figure en bonne place parmi les parlants. Les mauvaises langues ne donnent guère longue vie à la présence dans le Gouvernement de Me Mamadou Ismaël Konaté, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

Au total, il serait près de cinq Ministres à disparaître des écrans radars. Les consultations qui ont déjà pris fin, il ne resterait plus qu'à attendre la fête du tabaski, selon diverses sources - Grand allié du pouvoir, l'ADEMA - PASJ ne serait pas épargné par le coup de balai. Sa position de lorgner aussi le pouvoir en 2018 n'aurait pas été bien appréciée par le palais. Actuellement en congé, par rotation, il ne serait pas surprenant que certains Ministres ne retrouvent plus leurs bureaux.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route principale de Sebenicoro : Un drogué donne une gifle à un policier</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/route-principale-de-sebenicoro-drogue-donne-gifle-a-policier-2504632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 01:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un rapport international avait classé notre pays le Mali comme troisième pays consommateur d'alcool en Afrique en 2014. Ce rapport a suscité à l'époque beaucoup de critique et de condamnations de nos autorités religieuses et politiques. Cette place pourra être une erreur de la part de la part des initiateurs. Cependant, certains agissements de certaines personnes sous le coup de l'alcool et de la drogue finiront par donner raison à ce rapport amer de 2014.</em></strong>

Ces faits se sont déroulés  sur la route de Sébénicoro la semaine dernière. Le jeune drogué, un ancien taximan, marchait tout calmement au bord du goudron quand brusquement il fait arrêter un taximan, un de ses collaborateurs. Il demanda à ce dernier s'il avait une rampe de chanvre indien. Son ami lui offre le produit demandé. Quelques minutes après, le taximan a aperçu un pick-up de police s'avançant vers leur direction. Il demande ainsi à son ami qui avait la rampe de chanvre indien de prendre la fuite. Il refusa catégoriquement et resta sur sa position alors que son fournisseur avait pris la clé des champs. Arrivé à son niveau, un policier lui posa la question à savoir ce qu'il avait entre les mains. Il répond : ''c'est marguana''. C'est ainsi que l'agent lui demanda de se mettre à la disposition de la police. Ce qu'il accepta d'ailleurs avec volonté. " Je suis à votre disposition mon très cher policier ", répond-t-il.

Cependant, c'est lorsque le policier a voulu lui mettre les menottes que la situation s'est dégénérée. Le jeune drogué, sous l'effet du produit qu'il venait de consommer, donna une belle gifle à l'agent de la police. Immédiatement, il fait appel aux autres agents restés dans le véhicule. Très nombreux, ils ont mis le voyou à terre avant de l'embarquer.

<strong>Y. MARIKO   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’économie numérique et de la communication :  Les Ambitions Nobles du Ministre Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ministere-de-leconomie-numerique-de-communication-ambitions-nobles-ministre-toure-2503682.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 01:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l'Economie Numérique et de la Communication, M. Arouna Modibo Touré nourrit beaucoup d'ambitions pour le secteur de la Communication et de l'Economie Numérique au Mali. Dans ce sens, des initiatives ne manquent avec l'arrivée du nouveau chef du département. Entre la communication et la comptabilité, il n'y a qu'un petit pas que le Ministre Arouna Modibo Touré a vite franchi. Ces prouesses, depuis sa nomination comme chef du département, sont multiples et diverses.</em></strong>

D'abord, le renouvellement de la licence d'établissement et d'exploitation de réseaux et services de télécommunications de l'opérateur Orange Mali SA à hauteur de 100 milliards de F CFA. Dans les négociations avec les responsables de la société Orange-Mali, le Ministre de l'Economie Numérique et de la Communication est resté camper sur sa position. C'est-à-dire les 100 milliards. Les négociations ont été certes houleuses mais c'est la caisse de l'Etat qui est sortie renflouée. Ce renouvellement est arrivé au moment où le secteur de la communication connaissait une avancée notoire.

Cette licence d'établissement et d'exploitation de réseaux et services de télécommunications de l'opérateur Orange Mali SA couvrira les services de téléphonie fixe, les services cellulaires GSM-Technologies de la 2ème  génération " 2G ", les services de transmission des données ou d'images et les services de télécommunications internationales. Elle couvrait, depuis le 22 février 2010, l'exploitation des réseaux et services des technologies de la 3ème génération " 3G ".

La licence de l'opérateur Orange Mali SA, à laquelle sont annexés le cahier des charges adopté par Décret n°02-376/P-RM du 24 juillet 2002 et un contrat d'exploitation en date du 1er août 2002 signé par les parties, avait été octroyée pour une durée de quinze (15) ans, qui arrive à terme le 31 juillet 2017. Le projet de décret avait été défendu par le Ministre de l'Economie Numérique et de la Communication, M. Arouna Touré et adopté par le Conseil des Ministres du 19 juillet 2017. Il visait, dans ce contexte, à renouveler la licence 2G et 3G de l'opérateur Orange Mali SA conformément à la réglementation nationale relative aux télécommunications.

Il étendra également la licence de l'opérateur Orange Mali SA à l'exploitation des réseaux et services des technologies de la 4ème  génération " 4G ". On peut dire donc qu'aucun sacrifice n'est trop grand pour le Ministre Arouna Modibo Touré surtout quand il s'agit de défendre les intérêts de notre pays, le Mali.

Ensuite, le projet de décret défendu par M. Arouna Modibo Touré lors du Conseil des Ministres du mercredi 23 août 2017 qui détermine les produits assujettis à la redevance radio-TV et les modes d'indexation et de recouvrement.

Il faut retenir que dans le cadre de la transition numérique marquée par une concurrence de plus en plus forte, la mise en place d'une redevance dédiée à l'audiovisuel est incontournable. Cela pour permettre à l'Office de Radio-Télévision du Mali de disposer de ressources indispensables à l'accomplissement de ses missions en particulier la promotion des langues et cultures nationales.

L'institution de la redevance radio-TV s'inscrit dans ce cadre et est perçue sur les produits suivants : les appareils audiovisuels et produits dérivés, la téléphonie et le dividende numérique.

Le projet de décret adopté fixe aussi le mode d'indexation et les modalités de recouvrement et de reversement des produits de la redevance instituée.

Dans le cadre de l'assainissement de l'espace médiatique, beaucoup d'efforts ont été fournis par le Ministre Touré. Très bientôt, la dépénalisation des délits de presse sera une réalité. Aussi, les critères de délivrance de la carte de presse connaitront des changements notoires. Aussi, la Haute Autorité de la Communication (HAC) s'y emploie beaucoup dans l'assainissement du secteur. Aussi, des études sont menées pour une gestion efficace et rentable de l'aide à la presse.

Aujourd'hui, avec le Ministre de l'Economie Numérique et de la Communication, l'espoir est permis, car il connait les acteurs de la communication. Jeune mais plein d'expérience à travers les différentes fonctions qu'il a occupées, M. Touré est une illustration parfaite de ce dicton qui dit : ''Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années''.

&nbsp;

<strong>Youssouf SANGARE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel en vue. : Au moins Cinq Ministres sur le départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-vue-cinq-ministres-depart-2503802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 01:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C'est un Chef d'Etat, excédé par l'attitude sinon le comportement de certains membres de l'actuel Gouvernement, qui s'apprête à ordonner un coup de balai. Les récentes épreuves relatives au projet de révision constitutionnelle ont, semble t - il, conduit le locataire du palais à revoir ses cartes. Les consultations ont déjà pris fin. Des ministres, Chefs de partis politiques, seront largués. Des noms circulent…</strong></em>

Seule certitude pour le moment, c'est le maintien à son poste du Chef du Gouvernement, M. Abdoulaye Idrissa Maïga. Après avoir avalé trois premiers ministres (Oumar Tatam Ly, Moussa Mara et Modibo Keïta), le pouvoir IBK ne serait pas en effet prêt d'en rajouter au désarroi des Maliens. Aussi, est - il question de laisser poursuivre leurs tâches quelques membres de l'équipe.

C'est le cas, par exemple, des titulaires des départements de l'Administration Territoriale, de la Sécurité et de la Protection Civile, du Commerce, de l’Economie Numérique et de la Communication, de la Défense ou des Affaires Religieuses et du Culte. Idem pour les Ministres, chefs de partis politiques, qui n'avaient guère hésité à l'accompagner dans son projet de révision de la constitution du 25 février 1992.

Par contre, ceux qui n'ont pas mouillé leurs maillots, c'est selon, devront être débarqués de l'équipe. Des noms de chef de partis circulent dans ce chapitre. Selon nos sources, c'est un Chef d'Etat, excédé par l'attitude sinon le comportement de certains Ministres, dans les récentes épreuves liées au projet querellé, qui a finalement décidé de rabattre ses cartes. Considéré comme le père, l'auteur du projet qui a failli enflammer le pays, Me KassoumTapo figure en bonne place parmi les parlants. Les mauvaises langues ne donnent guère longue vie à la présence dans le Gouvernement de Me Mamadou Ismaël Konaté, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

Au total, il serait près de cinq Ministres à disparaître des écrans radars. Les consultations qui ont déjà pris fin, il ne resterait plus qu'à attendre la fête du tabaski, selon diverses sources - Grand allié du pouvoir, l'ADEMA - PASJ ne serait pas épargné par le coup de balai. Sa position de lorgner aussi le pouvoir en 2018 n'aurait pas été bien appréciée par le palais. Actuellement en congé, par rotation, il ne serait pas surprenant que certains Ministres ne retrouvent plus leurs bureaux.

<strong>B. KONE   </strong>

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<title>La révolution du Roi et du peuple : Une Page Radieuse de l&amp;apos;histoire du Maroc</title>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 01:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le peuple marocain a célébré,  dimanche 20 Août, le 64ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple du 20 août 1953, un tournant décisif dans la marche du Royaume vers l'indépendance qui a scellé l'union sacrée entre le peuple marocain et le glorieux Trône alaouite.</em></strong>

Date majeure de l'histoire du Maroc, le 20 août 1953 perdure dans l'imaginaire marocain comme la preuve magistrale de l'harmonie parfaite entre un grand Roi, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, et tout un peuple. Une symbiose illustrée par les sacrifices consentis de chaque côté, l'un par l'exil forcé, l'autre par la résistance pacifique et l'attachement indéfectible au Trône alaouite, et ce dans une même visée, libérer le Royaume du joug du colonialisme franco-espagnol. Le 20 août 1953, les autorités coloniales, désemparées par la symbiose totale entre le peuple et le trône et la position héroïque de feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, ont escorté le Sultan, aux côtés de la Famille royale, à l'aéroport de Rabat-Salé, pour un exil à Madagascar. Croyant, ce faisant, éteindre la flamme de la résistance nationale. Il n'en fut rien, puisque le départ forcé du Libérateur de la Nation n'avait fait que galvaniser l'ardeur de l'action anticoloniale.

En effet, la décision des forces coloniales a eu un effet inverse, suscitant une plus forte mobilisation du peuple marocain, qui s'est soulevé dans toutes les régions du pays pour défendre la grandeur du pays, protéger la souveraineté du Royaume et réclamer avec force le retour du symbole de l'unité de la Nation marocaine, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V.

Les Marocains mêlèrent ainsi leur protestation à celle du Sultan dans une sorte de résistance commune. Une résistance pacifique mais impressionnante émanant de la nation tout entière. Au bout de 27 mois d'un long exil, les autorités coloniales françaises n'ont eu d'autre choix que de constater l'échec de leur entreprise et de s'avouer vaincues devant la résistance imperturbable des Marocains et leurs revendications de liberté.

C'est ainsi que, le 16 novembre 1955, le Sultan fit un retour triomphal dans son pays, apportant la bonne nouvelle de la fin du protectorat et de l'avènement de l'indépendance et de la liberté. Cette épopée fut suivie par l'indépendance de certaines parties du territoire national, en l'occurrence la récupération de la région de Tarfaya en 1958 et de Sidi Ifni en 1969, le parachèvement de l'unité territoriale sous la conduite de feu Sa Majesté le Roi Hassan II après l'organisation de la Marche verte en 1975 et la récupération de la province de Oued Eddahab, le 14 août 1979.

L'épopée glorieuse de la Révolution du Roi et du peuple du 20 août 1953 constitue en fait un cas d'école du patriotisme marocain authentique au service de la défense de l'unité nationale, territoriale et doctrinale, à la faveur de la communion étroite entre le Trône et le peuple qui a toujours constitué un rempart contre toutes les conspirations et un puissant levier pour relever tous les défis et satisfaire les aspirations des Marocains. Cette épopée, qui se transmet de génération en génération, met en avant les valeurs nobles de la défense et de l'amour de la Nation, du sens de sacrifice et de la foi en la victoire du peuple.

Elle offre également l'opportunité de mettre en avant l'engagement de tout un peuple à prendre part au processus d'édification du Maroc moderne et prospère et à faire face à toutes les manœuvres visant à porter atteinte à ses causes sacrées.

Ainsi, le Maroc poursuit aujourd'hui, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, sa marche de développement à travers une série de réformes dont la finalité est de projeter le pays dans la modernité, de consolider les piliers de la démocratie, de renforcer le processus de croissance durable et de soutenir le rayonnement civilisationnel du Maroc, en tant que pays fortement attaché aux valeurs de paix, de fraternité, de solidarité et de tolérance.

<strong> </strong>

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle. : IBK calme enfin le jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-ibk-calme-enfin-jeu-2487152.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 00:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président Ibrahim Boubacar Keïta a décidé, vendredi 18 août, à la télévision nationale, de "sursoir " à la révision constitutionnelle après de vives contestations dans le pays depuis deux mois maintenant. Une décision qui fait suite à la témérité  du collectif de l'opposition regroupé au sein de la Plateforme ''AN TE A BANA''  qui espérait obtenir du Président de la République l'abandon du projet de révision constitutionnelle avant d'exiger une adresse solennelle à la Nation dans ce sens.</em></strong>

Le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Keita,  qui était obligé de concilier les intérêts de tous les acteurs politiques de son pays,  a annoncé le vendredi 18 aout dernier, dans une adresse à la nation avoir suspendu le projet de réforme constitutionnelle fortement critiqué par l'opposition et la société civile malienne. "J'ai décidé, en toute responsabilité, de surseoir à l'organisation d'un référendum sur la révision constitutionnelle. Pour le Mali, aucun sacrifice n'est de trop ", a-t-il déclaré.  Pour justifier sa décision, le Chef de l'Etat Ibrahim Boubacar Keita a évoqué les tensions perceptibles sur le terrain ces derniers temps au sujet du référendum. " J'ai enregistré avec inquiétude la montée des radicalités. Ces alarmes, nous les avons partagées, vous et moi.  Je vous ai entendu exprimer vos craintes de voir notre cher pays dériver vers des affrontements tragiques ", a-t-il souligné. Avant cette annonce, le Chef de l'Etat avait réuni les familles fondatrices de Bamako, les leaders religieux et les chefs coutumiers qui ont tous émis le vœu de voir le Président IBK surseoir à ce projet qui, ont-ils rappelé, prenait des tournures inquiétantes après la Lettre Ouverte de la Plateforme. On est loin des moments où le Bourgeois n'avait dans son registre que brutalité et bluff : " Nul ne sera au-dessus de la loi ".

L'homme de fer ou d'acier craint partout hier, a aujourd'hui allégé ses propos dans la courtoisie et les règles de civilités en annonçant sa volonté du dialogue. Le chef de l'Etat a-t-il subi une métamorphose ?  Il aurait pu faire avec autorité, célérité et réussite s'il avait lui-même crée un climat de confiance entre lui et la majorité du peuple.  "Il n'avait plus le choix. S'il n'avait pas reculé, il allait partir ", répondait un leader de la plateforme.

<strong>Le combat pour l'alternance en 2018 </strong>

Réunis en meeting d'informations le samedi 19 aout dernier devant la Bourse du Travail, les leaders de la Plateforme en grand nombre, Soumaïla Cissé, Tiébilé Dramé, Ras Bath, Master Soumi, Zoumana Sacko, Kadidiatou Fofana, Nouhoum Togo, Oumar Mariko, Amadou Thiam, Hammadoun Amion Guindo, pour ne citer que ceux-ci, ont tous manifesté leur volonté de cheminer ensemble pour d'autres combats.   Une intention qui tombe au moment où plusieurs analystes pensaient que la plateforme ne devrait pas exister après le combat de la révision constitutionnelle.

"La plateforme doit exister pour être une sentinelle de veille de l'action gouvernementale. Plus question de baisser les bras. Le peuple malien venait de prouver que le pouvoir appartient à lui seul ", a déclaré  Amadou Amion Guido, secrétaire général de la CSTM.  "Cette victoire est à l'actif de la jeunesse malienne qu'il faut saluer pour son courage. Le pouvoir, c'est vous et vous venez de le démontrer ", a expliqué le leader de l'opposition malienne, l'honorable Soumaïla Cissé.    Pour l'honorable Oumar Mariko, leader du parti SADI, ''le combat est loin d'être terminé. Il faut plus de vigilance pour barrer la route à tous ceux qui veulent mettre en péril les acquis de la démocratie malienne.  Et sur le sujet, nous serons intraitables ", a-t-il expliqué.  Pour Master Soumi, les contestations de la Plateforme ne sont pas dirigées contre quelqu'un, mais uniquement pour l'intérêt de notre pays. "Toute personne qui portera atteinte aux principes démocratiques dans notre pays, nous trouvera sur  son chemin ".

Quant à  Mohamed  Youssouf Bathily  alias Ras Bath,  le gouvernement devrait faire face à l'essentiel dans un pays où la majorité de la population n'a pas accès aux services sociaux de base (l'éducation, la santé et l'eau). " Pour nous, le référendum est une étape de la lutte, l'objectif recherché est l'alternance en 2018. Dans ce contexte, la collaboration entre les politiques et la société civile est une nécessité ", a-t-il déclaré.

<strong> </strong>

<strong>Amadou Coulibaly</strong>

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<title>Spéculation foncière : Un &amp;apos;&amp;apos;Géomètre&amp;apos;&amp;apos; aux Arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-geometre-aux-arrets-2487122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 00:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sadio Traoré, c'est son nom, médite actuellement sur son sort à la Maison d'Arrêt de Kati. Sous le prétexte fallacieux selon lequel on lui aurait instruit le morcellement d'un espace, un vaste terrain, il avait jeté son dévolu sur la localité convoitée de Diatoula. En lieu et place des immatriculations ''BK, B1, AZ, BB'', Sadio Traoré mit sur le marché des parcelles ''DST''. Les clients potentiels sont désormais avertis !</em></strong>

La prudence devrait être de rigueur. Les géomètres de notre pays, les vrais, ont du pain sur la planche. Car, à l'instar de nombreuses corporations, des brebis galeuses se promènent dans l'ordre des géomètres ou à toute autre chose qui leur ressemble. C'est ce qui semble être le cas du sieur Sadio Traoré. Se disant géomètre, domicilié à Doumazana Golfe, à Bamako Commune I, il est au cœur d'une spéculation foncière qui l'a conduit finalement derrière les barreaux. Selon le procès-verbal d'enquête de police, Sadio Traoré reconnait avoir morcelé un espace situé bien sûr à Diatoula. Dans l'affaire, son partenaire était un certain Yaya Doumbia, promoteur d'une agence Immobilière. A la question de savoir s'il avait bel et bien morcelé ledit terrain, Sadio Traoré reconnut en ces termes : ''Je ne l'ai pas fait d'initiative, on m'a instruit à le faire''.

Avant d'ajouter : ''Je vous donne la garantie que lorsque j'exécutais ce travail, je ne savais pas que ça allait tourner au pire''. Sadio Traoré serait-il un géomètre alors au sens propre du terme ? Ne ferait-il pas partie de ces nombreuses gens qui portent préjudice à l'Ordre des Géomètres ? Sinon, comment comprendre qu'il aille morceler le titre foncier d'autrui en donnant aux parcelles des immatriculations qui ne leur correspondaient pas ?

D'après les documents administratifs, à Diatoula, les immatriculations sont des ''BK, B1, AZ, BB''. Curieusement, les parcelles morcelées et vendues par le sieur Sadio Traoré sont des ''DST''.

Comme on le voit, Sadio Traoré et son partenaire Yaya Doumbia n'avaient aucun droit, aucune propriété sur l'espace en question. En la matière, c'est la justice qui est saisie. Devant la pluie de victimes, Sadio Traoré a été donc conduit à la Brigade de Gendarmerie de Kalaban-coro. Puisqu'il ne disposait pas de bonnes pièces lui attribuant l'espace, Sadio Traoré fut présenté devant le Procureur de la République, près le Tribunal de Première Instance de Kati. Il médite sur son sort en prison. Aux clients, amateurs de parcelles, vous êtes donc avertis. Vérifiez toujours auprès des services domaniaux compétents l'authenticité des titres de propriété. Cela évitera les désagréments. Inculpé pour ‘’disposition de bien d’autrui’’, sadio fait face à la Justice.

<strong>B.Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La victoire : C&amp;apos;est pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/victoire-cest-mali-2487162.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 00:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les derniers développements de la question de la révision de la Constitution du 29 février 1992 ont permis de décanter la situation nationale. Ultimatum au Président de la République ou pas, la question est désormais rangée dans les tiroirs. En tout cas, c'est ce que l'on peut retenir de l'adresse solennelle du Chef de l'Etat le vendredi 18 août 2017.</em></strong>

Cela faisait presque deux mois qu'il a été question de réviser la Constitution de notre pays. Constitution issue des épreuves de sang de mars 1991. Il est vrai qu'elle porte la date du 25 février 1992, nul doute qu'elle avait fait l'objet d'un large consensus. A l'époque, une Conférence Nationale avait regroupé presque tous les acteurs sociopolitiques, économiques, culturels, etc. Mêmes les bandits armés de l'Azawad y avaient participé. Entre autres, l'on pouvait noter la présence de Zahabi Ould Sidi Mohamed, Mohamed Ag Erlaf, Abdrahamane Galla, Mohamed Ag Ichrach, Alhassane Ag Agatham, etc. L'on parlait alors du MPLA, FPLA, FIA, …

Ladite Constitution a aujourd'hui vingt-cinq (25) ans. M. Alpha Oumar Konaré, 1er Président de la République du Mali, démocratiquement élu, l'avait pratiqué de 1992 à 2002.Date à laquelle il transmit au Général Amadou Toumani Touré. L'un et l'autre tentèrent y d'apporter des modifications. En vain. La classe politique et la société civile avaient à chaque fois émis des réserves, des signes de contestations. On l'aura vu, sous le second, ATT, la société civile avait failli renverser le régime.

La rupture entre les deux facilita même le départ du pouvoir du Général en mars 2012, à quelques pas de la fin de son second mandat.
<ol>
 	<li>Ibrahim Boubacar Kéïta est aujourd'hui le Président de la République. De vice-directeur de campagne présidentielle de son mentor, M. Alpha Oumar Konaré, , il avait hérité en 1992 du poste de Conseiller diplomatique du tout nouveau Chef de l'Etat. C'est en ce moment que d'aucuns commencèrent à le découvrir. ''Palais de Koulouba : le Conseiller qui dérange'', tel était le titre d'un confrère à propos de l'homme. Il fit un petit tour en Côte d'Ivoire en qualité d'Ambassadeur du Mali. Là aussi, IBK avait fait parler de lui. C'est à ce poste qu'il retourna à Bamako pour être nommé Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale.</li>
</ol>
Mais pas pour longtemps, en 1994, à l'issue d'un congrès de son parti (ADEMA-PASJ), il s'est vu propulser à la présidence. Suite logique de sa nomination auparavant au poste de Premier ministre du Président Alpha Oumar Konaré.

Pendant plus de six ans, les deux hommes cheminèrent ensemble jusqu'à à la rupture. A l'occasion d'un autre évènement de son parti, IBK claqua la porte. Les observateurs auront remarqué que la quête du pouvoir semblait être la véritable raison de ce départ.

Inutile de revenir sur les initiatives de certains de ses amis et camarades dans les années 2000 : ''Alternative 2002'', ''IBK 2002'', patati, patata.

Effectivement, l'année 2002 lui sourit. Même s'il perdit la présidentielle face à ATT, il parvint à ratisser large lors des législatives. C'est pourquoi son parti (RPM) faisait la pluie et le beau temps durant la 1ère législature de l'ère ATT. Lui-même est élu président du bureau de l'Assemblée Nationale. C'est vers la fin du deuxième mandat du Général Amadou Toumani Touré que les choses commencèrent à se gâter.

Déjà, IBK et son parti avaient émis des réserves sur l'Accord de la paix de mai 2006. Contrairement à ce qui se raconte à Bamako, ils avaient bel et bien voté pour ledit accord. A l'Assemblée Nationale, c'est le RPM qui détenait la majorité.

C'est donc à un homme politique, censé emmagasiner de sérieux bagages, que le peuple malien confia son destin en 2013. Pour le Malien moyen, ''IBK est la solution'', entendait-on.

Lors de sa prise du pouvoir, à l'issue d'élection bien sûr, la situation nationale n'était pas propice. Il y avait d'énormes problèmes, notamment au plan sécuritaire. Que devait faire alors le nouveau Chef de l'Etat ?

A notre avis, M. Ibrahim Boubacar Kéïta devrait renforcer les acquis. En intervenant en janvier 2013 à Konna, l'Armée française a stoppé la déferlante jihadiste sur Bamako. Mieux, elle a accompagné l'Armée nationale à Gao, Tombouctou. A Kidal, la nôtre était absente lors de la reconquête. De sérieuses discussions, négociations, politiques pouvaient résoudre cela. Hélas ! En 2013, tout le monde parlait du manque de moyens de défense du pays, du mal vivre des hommes. A quoi avions-nous assisté ?

Le nouveau Chef de l'Etat a préféré acquérir un Boeing, un vieil appareil, pour ses propres déplacements. Acquisition émaillée d'ailleurs de scandales. Moins d'un an, la région de Kidal a complètement échappé à l'Etat central, au pouvoir IBK. Jamais, cela n'avait été fait sous son mentor (AOK) ou ATT. La situation s'est même dégradée dangereusement : Ténenkou, Diabaly, Macina, Douentzan, Koro, Tombouctou, Kouakrou, Djénné, etc. Partout, c'est l'insécurité, il y a des victimes. Des dizaines d'administrateurs, agents de santé, enseignants ont trouvé refuge à Bamako.

C'est dans un tel contexte que son pouvoir avait voulu réviser la Constitution. Deux mois durant, il y a eu des tintamarres. Les griots du pouvoir l'encourageaient dans ce sens. Mais, c'était sans compter avec la détermination des militants de la Plateforme ''Antè A bana''. Les différentes manifestations (marches, meetings, etc.) n'ont en fait été que l'expression de la colère sociale. La cherté de la vie (exemple de la hausse du prix du sucre au mois de Ramadan), soins de santé pas à la portée de tous, frais d'eau et d'électricité, les tenants du pouvoir ne sont nullement concernés, sont d'autant d'éléments qui amenèrent à réfléchir. Notre pays a une fois de plus frôlé le pire. Avec la décision présidentielle, personne ne perd, nul ne gagne. La victoire, c'est pour le Mali.

<strong> </strong>

<strong>B.koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte : A Son Excellence Monsieur le Président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-a-excellence-monsieur-president-de-republique-2-2448492.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 01:40:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat, SEM. Ibrahim Boubacar Keïta.

Nous, femmes de la Sous-Section II de Lafiabougou, vous rappelle que nous sommes parmi les membres fondateurs du Rassemblement pour le Mali (RPM).

Nous vous informons que depuis votre accession à la Magistrature suprême de notre pays en 2013, la section IV RPM du District de Bamako nous a carrément marginalisé. Aujourd'hui, nous ignorons la raison qui a motivé notre mise à l'écart de toutes les activités du parti.

Après ce constat amère, nous avons adressé une correspondance à la Section afin de s'informer sur leur attitude vis-à-vis de notre Sous-Section qui pourtant a activement participé à votre victoire éclatante lors de la présidentielle de 2013. Malheureusement Monsieur le Président de la République, cette lettre est restée sans réponse.

Excellence Monsieur le Président de la République, pour la cohésion et l'unité tant prônée par votre Excellence au sein du parti RPM, nous avons adressé plus de dix (10) lettres au Bureau Politique de la Section qui sont toutes restées muettes. Aussi, des correspondances ont été adressées au Bureau Politique National pour leur faire part de cette marginalisation dont nous sommes victimes en Commune IV. Peine perdue jusqu'à nos jours.

Déçus par cet état de fait malgré notre ferme conviction de participer activement à la construction de ce pays sous votre Gouvernance, nous avions pris la décision un moment donné, après maintes concertations, de démissionner du parti RPM. N'eut été le courage et l'intervention du Dr Abdourahamane Sylla, Ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, cette décision serait exécutée. Ce dernier, ayant appris la nouvelle, n'a ménagé aucun effort pour nous faire revenir sur notre décision. Dès lors, Excellence Monsieur le Président de la République, notre marginalisation a pris une tournure indescriptible.

Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat, au moment de la conception des listes pour les Communales du 20 novembre 2016, la section IV a tout mis en œuvre pour nous mettre de côté. Et nous sommes allés sur une liste indépendante, à savoir : " Siguida Bara ". Avec cette liste, nous avons eu trois (3) conseillers communaux.

Excellence Monsieur Président, cet exploit, qui devrait être un honneur et une fierté pour la Section, a fait des mécontents. Pour preuve, au moment de la composition des conseillers pour la majorité, la section IV n'a pas accepté de nous consulter. Ainsi, ce manque de considération de la part de la section IV est, entre autres, des motivations qui nous a motivé de composer avec d'autres formations politiques.

Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat, nous vous sollicitons afin que vous mettiez votre  sagesse et votre clairvoyance au service de la Section IV RPM du District de Bamako. Sinon, notre parti le Rassemblement pour la Mali (RPM) ira à l'élection présidentielle de 2018 en rang dispersé. Ce qui n'honore pas le parti que vous avez présidé pendant une décennie. Monsieur le Président, notre patience a atteint ses limites.

Comptant sur votre bonne compréhension, veuillez agréer, Excellence Monsieur le Président de la République, l'expression de notre profond respect.

<strong>Mme  Cissé Mariam SOGORÉ</strong>

<strong>Mairie Lafiabougou I - District de Bamako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ras Bath à Bamako : La ville a tremblé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ras-bath-a-bamako-ville-a-tremble-2448502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 01:34:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un véritable phénomène, les sociologues de notre pays ont certainement dans leurs mains un cas d'école. Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, c'est le cas en question, défraie les chroniques actuellement. Animateur sur des chaines privées (radios et télés), blogueur en ses heures, il incarne la nouvelle race de jeunes du pays.

Des jeunes qui coupent décidément le sommeil au pouvoir en place. Sous le coup de mesures judiciaires, il avait entamé une tournée en Europe, notamment en France, Espagne, Allemagne.

Condamné en son absence, Ras Bath décida tout de même de rentrer malgré les risques.

Jeudi dernier, tel un Messie, il fut accueilli avec brio par une marée humaine. De sa descente d'avion, aux environs de 13 heures, jusqu'à son arrivée sur l'esplanade de la Bourse de Travail à 18 h, c'est une foule surexcitée qui l'attendait. Difficile, voire impossible de déterminer le nombre des militants associatifs, admirateurs, simples curieux présents au rendez-vous.  Toute la ville est restée suspendue au passage du jeune Rasta. Et le pouvoir ? Tous ses animateurs, griots et autres thuriféraires s'étaient faits petits. Reste au locataire du pouvoir de savoir bien tirer les enseignements de la grande mobilisation autour du phénomène Rasta. De notre avis, au-delà de ce phénomène, c'est l'expression de la colère populaire, du rejet du système, … Tout cela, le pouvoir y serait pour quelque chose.

<strong>B.KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête du trône au Maroc. ; Le Roi exige l&amp;apos;application stricte de la Constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/fete-trone-maroc-roi-exige-lapplication-stricte-de-constitution-2448462.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 01:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Les projets de développement, les réformes politiques et institutionnelles, étaient, entre autres, les sujets abordés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors du 18ème anniversaire de la fête du trône célébrée le 30 juillet. Une occasion pour le Souverain marocain d'accorder sa Grâce à 1178 personnes condamnées.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans son discours à l'occasion du 18ème anniversaire de la célébration de son arrivée au trône, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a mis l'accent sur les différents projets de développement qu'il nourrit pour le Royaume du Maroc dans un contexte national riche en acquis et chargé en défis.

Cette fête annuelle a été l'occasion pour le Roi de faire l'état de la Nation. Les projets de développement, les réformes politiques et institutionnelles enclenchés se poursuivront avec un seul objectif : servir le citoyen, là où il vit, sans distinction entre le nord et le sud, l'est et l'ouest, ni entre citadins et ruraux.

Malgré les maigres moyens dont dispose le Maroc, de nombreuses régions ont un besoin accru en services sociaux de base. Cependant, le Royaume se développe à un rythme soutenu. Clair et manifeste, ce progrès est unanimement attesté dans les domaines les plus divers.

En effet, d'une part, le Maroc jouit d'une grande crédibilité à l'échelle continentale et internationale, et bénéficie de l'estime des partenaires, de la confiance de grands investisseurs comme " Boeing ", " Renault " et " Peugeot ". Et pourtant, d'autre part, dans certains secteurs sociaux, le bilan et la réalité des réalisations sont en-deçà des attentes, reconnait le Souverain marocain dans son adresse à la nation.

'           'Nous avons réussi dans la mise en œuvre de nombreux plans sectoriels comme ceux de l'agriculture, de l'industrie et des énergies renouvelables. Néanmoins, les projets de développement humain et territorial, qui ont un impact direct sur l'amélioration des conditions de vie des citoyens, ne font pas honneur et restent en-deçà des ambitions'', a-t-il indiqué.

Dans bon nombre de domaines, cet état de fait tient essentiellement au faible niveau du travail en commun et à l'absence d'une vision nationale et stratégique. Il résulte aussi du fait que la dysharmonie l'emporte trop souvent sur la cohérence et la transversalité, que la passivité et la procrastination remplacent l'esprit d'initiative et l'action concrète.

Cette réalité paradoxale est encore accentuée lorsqu'on établit un parallèle entre, d'une part, le secteur privé rendu efficient et compétitif grâce à un modèle de gestion organisé autour des notions de suivi, de contrôle et d'incitation, et, d'autre part, le secteur public, en particulier l'Administration publique, qui souffre d'une faible gouvernance et d'une productivité insuffisante.

L'un des problèmes qui entravent aussi le progrès du Maroc, réside dans la faiblesse de l'Administration publique, en termes de gouvernance, d'efficience ou de qualité des prestations offertes aux citoyens, constate le Roi Mohammed VI.

Ce dysfonctionnement a des retombées négatives sur les régions qui souffrent d'une insuffisance, voire d'une inexistence de l'investissement privé, autant que de la faible productivité du secteur public. Une situation qui ne manque pas d'affecter les conditions de vie des citoyens.

Pour mettre fin à ces dysfonctionnements, il appartient donc au gouverneur et au caïd, au directeur et au fonctionnaire, ainsi qu'au responsable communal, etc., d'adopter les méthodes actives de travail et les objectifs ambitieux des cadres du secteur privé. Mus par le sens des responsabilités, ils doivent faire honneur à l'Administration, et aboutir à des résultats concrets. Car, en définitive, leur responsabilité est de veiller sur les intérêts des gens.

Nos choix en matière de développement restent globalement pertinents. Mais, le problème a trait à l'immobilisme des mentalités et aux carences en termes d'exécution et d'innovation.

''L'évolution politique du Maroc et ses progrès en matière de développement ne se sont pas répercutés positivement sur l'attitude affichée par les partis, les responsables politiques et les administratifs, au regard des aspirations et des préoccupations réelles des Marocains. En effet, quand le bilan se révèle positif, les partis, la classe politique et les responsables s'empressent d'occuper le devant de la scène pour engranger les bénéfices politiques et médiatiques des acquis réalisés. Mais, quand le bilan est décevant, on se retranche derrière le Palais Royal et on lui en impute la responsabilité'', a martelé le Souverain marocain.

La charge et l'honneur de servir le citoyen vont de la satisfaction de ses simples demandes jusqu'à la réalisation de projets, quelle qu'en soit l'envergure. Car, il n'y a pas de petits et de grands projets. Il n'y a que des projets qui visent à satisfaire les besoins des citoyens.

Au cours de son intervention, le Roi a mis l'accent sur la nécessité d'une application stricte des dispositions de l'alinéa 2 de l'Article premier de la Constitution, alinéa qui établit une corrélation entre responsabilité et reddition des comptes.

Le temps est venu de rendre ce principe pleinement opérationnel. Elle doit s'imposer en premier lieu à tous les responsables, sans exception, ni de distinction, à l'échelle de tout le Royaume. Car le Royaume se trouve à une nouvelle étape de l'action publique où il n'y a pas de différence entre le responsable et le citoyen en termes de droits et d'obligations liés à la citoyenneté, et il n'y a pas lieu de se dérober à ses responsabilités ou de jouir de l'impunité.

Les événements qui se sont produits dans certaines régions ont révélé une irresponsabilité sans précédent.

En effet, au lieu que chaque partie remplisse son devoir national et professionnel, et que prévalent l'esprit de coopération et la volonté de mise en commun des efforts pour régler les problèmes des habitants, la situation a dérapé à tel point que les différents acteurs se sont rejetés mutuellement la responsabilité. Au moment où se sont imposés les calculs politiques étriqués, la notion de patrie s'est éclipsée et les intérêts des citoyens ont été malmenés.

Aux politiques, le Roi leur a demandé de faire la différence entre la gestion des affaires publiques et les discours populistes. Elle ne doit pas non plus être entachée par certaines expressions étranges qui entachent l'action politique.

Devant ce vide regrettable et dangereux, les forces publiques qui se sont trouvées face à la population à Hoceima, ont assumé leur responsabilité avec courage, patience, retenue et ont fait preuve d'un grand respect de la loi. Elles ont ainsi préservé la sécurité et la stabilité.

Pour garantir la sécurité des citoyens et préserver leurs biens, il y a une seule ligne à appliquer : la loi ; un engagement ferme à respecter, les institutions.

Il a salué les efforts consentis par les forces de l'ordre qui travaillent jour et nuit, souvent dans des conditions difficiles, pour remplir le devoir qui leur incombe: assurer la sécurité et la stabilité du pays, intérieurement et extérieurement, et veiller sur la tranquillité, la quiétude et la sûreté des citoyens. Une fierté aujourd'hui pour les Marocains. Le modèle institutionnel marocain est parmi les systèmes politiques avancés.

''Nous pouvons mettre au point le plus efficient des modèles de développement, les meilleurs plans et les stratégies les plus pointues. Mais sans un changement des mentalités, sans une administration dotée des meilleurs cadres et sans partis politiques faisant appel aux élites les plus qualifiées pour la gestion des affaires publiques ; et faute d'un esprit de responsabilité et d'engagement civique, le Maroc ne pourra pas concrétiser son vœu de voir tous les Marocains bénéficiés des conditions d'une vie libre et digne, a conclu le Roi Mohammed VI.

En concrétisation de la haute bienveillance et de sa volonté d'associer les pensionnaires des établissements pénitentiaires à cette joie, le Roi a bien voulu accorder sa grâce à un ensemble de personnes dont certaines sont en détention et d'autres en liberté, condamnées par les différents tribunaux du Royaume.

Ces personnes sont au nombre de 1.178 et se répartissent comme suit : les bénéficiaires de la grâce royale qui se trouvent en état de détention sont au nombre de 911 détenus et les bénéficiaires de la grâce royale qui sont en état de liberté sont au nombre de 267 personnes.

<strong> </strong>

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vendredi soir : Panique vers l&amp;apos;Hôtel Marina</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vendredi-soir-panique-vers-lhotel-marina-2448412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 01:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il était pratiquement 1heure du matin, cette nuit- là. Dans ce quartier huppé de la capitale, Hamdallaye ACI 2000, dans un des nombreux coins branchés, ce fut presque le sauve - qui - peut général. Situé juste en face du Commissariat de police du 5ème Arrondissement, le coin a pour nom " Hôtel Marina. " Tout autour, il y a des bistrots, des cafés, des points de vente de plats et même de carburant. Un moment donné, des témoins attirèrent l'attention des passants sur la présence de sacs " suspects. " " De fil en aiguille, la rumeur se répandit. " Dynamite ", " bombe ", chacun y allait de son commentaire.

Naturellement, appel fut fait aux forces de sécurité. Ces dernières ne tardèrent pas une minute. Tout le coin fut bouclé. Les clients étant priés de rentrer chez eux. Les gens courraient, de partout. Une vraie panique.

Pendant une bonne trentaine de minutes, les spécialistes, des sécurocrates -démineurs, mirent en place leur dispositif. Le robot que l'on avait aperçu, il y a quelques semaines, lors d'un incident similaire vers l'immeuble du Groupe Tomota, s'est mis en branle. Et tout d'un coup, le mystérieux colis se volatilisa.

Tout finit donc bien  grâce à la diligence de nos braves forces de sécurité. Mais, la prudence doit toujours être de rigueur.

<strong>B. KONÉ  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj 2017 : Le Ministre Thierno Hass Diallo reçoit les pèlerins d&amp;apos;IBK</title>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 01:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est en principe le mercredi 09 août prochain que les pèlerins du Président de la République quitteront Bamako pour se rendre aux Lieux Saints de la Mecque. Ils sont plusieurs dizaines de personnes à être prises en charge par le Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Kéïta pour accomplir ce cinquième pilier de l'Islam : le Hadj. En prélude à ce voyage, le Ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Ahmadou Omar Hass Diallo, a rencontré jeudi dernier dans la salle de conférence de son département ces fidèles musulmans qui répondront ainsi présents à l'appel du bon Dieu.

''Je ne suis que l'exécutant de cette décision, cette initiative venue du Président de la République. Vous êtes les choix du Président Ibrahim Boubacar Kéïta et c'est la volonté de Dieu'', c'est par ces mots que le Ministre des Affaires religieuses et du Culte a introduit les propos de cette rencontre qui s'est déroulée en présence du Délégué Général du Hadj, El Hadj Habib Kane.

Aux dires du Ministre Thierno Ahmadou Omar Hass Diallo, il y a des musulmans qui n'ont pas de moyens pour faire le pèlerinage. C'est cette catégorie de personnes que la pensée du Chef de l'Etat est allée pour leur permettre d'accomplir ce pilier de l'islam.

Aussi, cette rencontre a été une occasion pour le Ministre des Affaires religieuses et du Culte de prodiguer des conseils à ces futurs pèlerins. ''Vous devez bien vous comporter aux lieux Saints de l'islam en respectant les lois du pays d'accueil qu'est l'Arabie Saoudite. Surtout, faites beaucoup de prières et bénédictions pour vous et pour un Mali apaisé. Aussi, des prières pour le Président de la République qui a pris les rênes du pouvoir en un moment où le pays traversait une grave crise qui a touché le fondement de son existence'', a déclaré le Ministre Thierno Ahmadou Omar Hass Diallo.

Cette rencontre a débuté par la lecture des versets coraniques lus par l'imam Ousmane Traoré. Il faut noter que le premier convoi des pèlerins maliens a quitté Bamako hier dimanche pour la Mecque. A leur départ, le Ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Ahmadou Omar Hass Diallo, pour leur dire au revoir souhaiter bon séjour à tous les pèlerins. Nous y reviendrons !

<strong> </strong>

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26 juillet à Takacout : Gamou échappa à la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/26-juillet-a-takacout-gamou-echappa-a-mort-2448392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 00:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'était justement un mercredi. Ce jour, des combats acharnés avaient opposé les éléments du Gatia à ceux de la CMA. Sur le terrain, le Général El Hadj Gamou se trouvait en compagnie de plusieurs de ses lieutenants. En face, les bandits rebelles de Kidal avaient mobilisé une impressionnante armada. Sur leurs têtes, ronronnaient des hélicoptères des forces étrangères, notamment françaises. Selon les observateurs, les combats auraient fait plusieurs victimes de part et d'autre. Mais, ce que l'on n’a pas dit, c'est que certains de ces hélicos indiquaient à chaque instant la position du Général à l'ennemi. Toute chose qui aurait précipité son retrait du terrain.

Un doigt accusateur est pointé vers les hélicos français en action sur le théâtre des combats. En tout cas, ce ne serait point une première qu'une telle accusation se porte sur les militaires français dans notre pays. Lors de la visite du Premier Ministre Moussa Mara à Kidal, en 2014, les bandits -rebelles de la CMA avaient fait parler la poudre. Et lorsque l'Armée malienne avait voulu rétablir l'ordre, tout bascula en quelques heures. A propos desdits évènements, il a été question d'ingérence, sinon d'immixtion d'éléments de l'Armée française dans les combats. Récemment, à la mi-juillet, à Ménaka, des hélicos français et allemands survolaient la zone des affrontements. La suite est connue !

<strong>Soutien tous azimuts des maliens</strong>

Une telle attitude à l'endroit du Général El Hadj Gamou a suscité et continue de susciter émoi et indignation dans l'opinion publique nationale. C'est pourquoi à l'appel de plusieurs associations, les jeunes de Bamako ont organisé un sit - in devant l'ambassade de France, le vendredi dernier. " Non à la partition du Mali ! " " Non à l'ingérence militaire française ! ", " Non à l'opération Barkane, tels étaient, entre autres, leurs cris de cœur.

Dans la même veine, le président du Mouvement de Soutien au Général El Hadj Gamou, Mamadou Dembélé, s'est dit indigné une fois de plus.

Dans un premier temps, il attire l'attention des populations maliennes sur leur passivité face aux derniers évènements, particulièrement à Kidal et Ménaka. En bon patriote, Mamadou Dembélé se dit prêt au sacrifice ultime au nom de son pays, le Mali. En attendant, il souhaiterait partager avec ses compatriotes ces interrogations :

" -Dans un passé lointain, qui a détruit la base de Taikarène ?,

- Quels sont ceux qui occupaient cette base et à quelle fin ?

- Qui par son intelligence et son expérience sauva la vie de six cent (600) soldats de l'Armée malienne tombés dans une embuscade ?

- Qui a tout récemment détruit une base opérationnelle de la CMA ?

- Qui par ses actions militaires sur Anéfis avait conduit à la tenue de la rencontre de Ouagadougou ?

- Qui a abattu l'hélicoptère de l'Armée allemande qui survolait les positions du Gatia aux alentours de Kidal et qui avait ouvert un feu meurtrier sur ses positions ?

- Qui a organisé et exécuté une attaque contre une position de militaires maliens à bout de munitions et sans espoir de secours à Aguel Hoc ?

- Qu'a dit la communauté internationale sur ce crime de guerre ?

- Qui a autorisé les forces étrangères à reprendre d'entre leurs mains les combattants du Gatia ?

Pour finir, Mamadou Dembélé invite Maliens et Maliennes à sauver leur pays de l'humiliation, de l'avilissement qui s'annonce avec la destruction programmée du Gatia. Débout sur les remparts comme un seul homme pour bouter dehors les ennemis de l'intérieur et des l'extérieur ", conclut - il.

<strong>B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale ordinaire de l&amp;apos;Ameita :  Rôle des Experts dans l&amp;apos;Économie nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/assemblee-generale-ordinaire-de-lameita-role-experts-leconomie-nationale-2448532.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 00:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 05 aout dernier s'est tenue  dans la salle de réunion du Groupement Professionnel, l'Assemblée Générale Ordinaire de l'Association Malienne des Experts Evaluateurs agrées en Industrie et Transport.  La cérémonie était présidée par M. Dramane Diarra, Président de l'AMEITA.  Cette assemblée avait pour but de faire le point du rôle des experts dans l'économie du pays, des rapports d'activité et financier. Il s'agissait aussi d'expliquer aux membres de l'association les démarches entreprises auprès des autorités pour la transformation de l'EMEITA en Ordre des experts judiciaires en industrie et transport.</em></strong>

Dans son allocution, M. Dramane Diarra, le Président de l'AMEITA, dira que les experts judiciaires collaboraient avec les cours et tribunaux du pays et participaient à la gestion des problèmes inhérents à l'industrie, les transports, l'incendie, les avaries, et divers autres domaines. Ce sont des activités très importantes dans la vie économique d'un pays. Ce qui a amené l'Association à faire le point de leur rôle dans l'économie du pays. Malgré tout le travail abattu par les experts judiciaires, ils sont confrontés à de nombreux problèmes. Entre autres, la situation des expertises des automobiles dont plusieurs personnes pratiquent le métier sans formation, ni autorisation  dans les commissariats de police. En réalité, il y a une véritable collaboration entre ces structures non agrées. A cela, il faut ajouter la non implication des experts agrées en premier lieu lors des incendies survenus ainsi que l'immixtion de la Protection Civile dans le domaine de l'expertise.

Pour la protection du métier d'expert judiciaire auprès des cours et tribunaux, le bureau de l'AMEITA a entrepris des démarches auprès des autorités compétentes pour, d'une part, la transformation de l'Association Malienne des Experts Evaluateurs agrées en Industrie et Transport en un Ordre des Experts Judiciaires en Industrie et Transport, et d'autre part, organiser conformément à l'esprit de la loi 88-05 du 28 février 1988 portant statut des experts judiciaires en République du Mali.

Avant la fin de la cérémonie de clôture, le président a tenu à rendre hommage au Conseil National du Patronat du Mali pour la collaboration fructueuse qu'il maintenait avec l'ensemble des groupements professionnels en général et avec l'AMEITA en particulier.

Il faut noter que l'Association Malienne des Experts Evaluateurs agrées en Industrie et Transport est un groupement professionnel crée le 22 mars 1994,  affilié au Conseil National du Patronat du Mali CNPM.
<ol>
 	<li><strong> SANGARÉ</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement politique &amp;apos;&amp;apos;Badenya ton&amp;apos;&amp;apos; sur les fonts baptismaux : Imam Mahmoud Dicko est le parrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-politique-badenya-fonts-baptismaux-imam-mahmoud-dicko-parrain-2379142.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 02:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un nouveau parti politique vient d'être mis sur les fonts baptismaux. Le parrain de ce mouvement politique n'est autre que le président du Haut Conseil Islamique, l'Imam Mahmoud Dicko. Ce dernier né des mouvements politiques vient d'animer sa première conférence de presse de présentation du parti à l'opinion nationale et internationale. C'était le jeudi dernier à la Maison de la presse. Une conférence animée principalement par son président, M. Aliou Badra Dembélé. Ce parti compte participer à toutes les élections dans un Mali apaisé et prospère.</em></strong>

Le président du Mouvement politique ''Badenya Ton'' a animé le jeudi 06 juillet dernier dans la salle de conférence de la Maison de la presse, une conférence de présentation du nouveau mouvement politique. Thème retenu : ''Badenya Ton :n et objectifs pour le Mali''. Le parrain du Mouvement politique ''Badenya Ton'' est le président du HCI, l'Imam Mahmoud Dicko.

Ce mouvement, aux dires du Secrétaire général, a pour but de réaliser un rassemblement de Maliens de tous bords attachés à des valeurs religieuses et sociétales dans un organisme d'unité dénommé ''Badenya Ton'', Un mouvement majoritairement constitué de jeunes, d'hommes et de femmes provenant de toutes les sensibilités religieuses et de la société civile malienne. " Badenya Ton " entend œuvrer pour la consolidation de la stabilité, de la paix, de la réconciliation, de la bonne gouvernance et de la justice au Mali.

Le Mouvement politique ''Badenya Ton "'', a déclaré le Secrétaire général, M. Laya Amadou Guindo, est un regroupement de jeunes œuvrant pour la construction citoyenne.

Dans sa déclaration liminaire, le Secrétaire général s'est beaucoup appesanti sur les motivations profondes qui ont amené ces jeunes à créer ce mouvement. ''Nous jeunes du mouvement Badenya Ton, ayant suivi de près et avec intérêt les récentes évolutions sur le plan politique, sécuritaire, social en République du Mali, avons jugé nécessaire d'apporter une contribution de qualité aux nombreux problèmes auxquels le Mali est confronté, notamment la corruption, le chômage, la mauvaise gouvernance, le manque de confiance entre les gouvernants et les gouvernés, la dépravation des mœurs, la délinquance juvénile, la perte de nos identités, la crise qui sévit dans notre pays, notamment au centre du pays ", a-t-il déclaré. Par ailleurs, le secrétaire général a déploré le manque de respect des jeunes envers les vieux, des personnalités politiques, religieuses et coutumières.

''Nous avons constaté les écarts de langage de plus en plus croissants entre les jeunes et les hautes personnalités et personnes âgées dans notre pays. C'est pourquoi nous avons estimé nécessaire de réaliser un groupement réunissant les Maliens de tous bords dans un organisme d'unité qui permettra de sauvegarder l'autonomie et les spécificités de chaque adhérant'', a-t-il martelé.

Aliou Badra Dembélé, Président de ''Badenya Ton'' a rappelé, dans son intervention, que son mouvement politique participera au processus électoral, pour le renforcement de la démocratie, l'Etat de droit et au développement du Mali. Dans ce sens, le parti a mené certaines actions de construction citoyenne autour du respect des valeurs sociétales et religieuses dans le cadre républicain.

Aujourd'hui, la vision du mouvement est de voir un Mali nouveau, prospère, respectueux de l'état de droit, de la démocratie, de la forme républicaine et laïque.

Il faut noter que le mouvement politique ''Badenya Ton'' a choisi Mahmoud Dicko, Président du Haut Conseil Islamique du Mali, comme  parrain. ''Mahmoud Dicko est la caution morale et spirituelle de ce mouvement politique. Il nous encadre et accompagne afin que nous puissions apporter notre contribution à la restauration de l'autorité de l'état et morale de notre pays, en s'appuyant sur des valeurs sociétales et fondatrices du Mali'', a ajouté Ali Badra Dembélé.

Le parti, présent dans les six communes du District de Bamako, entend s'implanter dans toutes les capitales régionales du pays dans les prochains jours.

&nbsp;

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Referendum constitutionnel : &amp;quot;Antè, A bana&amp;quot; marche samedi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-ante-a-bana-marche-samedi-prochain-2379132.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 02:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mobilisation ne faiblit pas décidément dans les rangs des opposants à la révision de la Constitution du 25 février 1992. Après les démonstrations du 17 juin et 1er juillet, rendez - vous est pris pour le samedi 15 juillet. Cela en réponse à l'entêtement du pouvoir à ne point reculer. Apparemment, le pouvoir n'a rien tiré de la missive de sagesse de l'ancienne Première Dame, Pr Adame Ba KONARE.</em></strong>

La plateforme " Antè, Abana " reste fidèle à sa philosophie de rejet de toute révision de la Constitution en vigueur dans notre pays. En face, " Oui An Son Na ", maintient également son cap. Entre les deux camps, le pouvoir semble jouer les prolongations. La semaine dernière, la Cour Constitutionnelle avait retoqué quelques articles à controverse du projet de révision concocté par le pouvoir. Une relecture du texte a été demandée.

Fera- t-elle long feu ? Que va-t-on relire ?

Le texte élaboré par le Comité d'experts mis en place par le Chef de l'Etat en avril 2016 ou celui " travaillé " par l'avocat français, Me Ceccaldi ?

A présent, nul ne sait quel texte sera soumis à l'appréciation du peuple malien. A ce que l'on sache, après le vote du 3 juin par les Députés, une Commission ad-hoc devrait peaufiner le texte final, apporter les changements et amendements, en tout cas, livrer aux citoyens un texte lisible. Cela n'a pas été fait.

Par voie de presse, adversaires et partisans s'entredéchirent. Le 17 juin dernier, ils étaient des centaines de milliers à battre le pavé à Bamako pour dire " Non " au projet.

Le 1er juillet encore, ils organisèrent un meeting monstre pour dire " Non ". Les griots du pouvoir n'ont rien perçu dans tout cela. Ils organisèrent, à leur tour, des conférences et meetings pour défendre le " Oui ".

Anté A bana ", le camp du " Non ", appelle à manifester le samedi 15 juillet. Ce serait une marche à l'image de celle du 17 juin.

Et si malgré tout, apprend - on, le pouvoir s'évertuait à ne point reculer à la révision ou relecture du projet, le combat politique se poursuivrait.

Pendant ce temps, le Chef de l'Etat ne pipe mot sur la retenue à observer. Lui - même fait savoir que rien ne l'arrêterait dans son projet. Et pourtant, l'épouse de son ancien patron, Mme Adame Ba Konaré, lui avait adressé une missive pleine de sagesse. C'était en date du dimanche 02 juillet 2017. Intitulée : Réforme Constitutionnelle. " Dégonflez tous les biceps, Monsieur le Président ", l'ancienne Première Dame écrivait ceci : " Ne voyez pas sujet de fâcherie ou d'offense à votre magistère, Monsieur le Président, lorsque l'on vous rappelle des faits : la Constitution de 1992 est directement sortie des entrailles ensanglantées de la révolution de 1991 elle a été rédigée en lettres de sang.

Y toucher, demande un large consensus, le plus large possible, ce consensus même qui a prévalu à sa rédaction ;

Ne voyez pas sujet de fâcherie, Monsieur le Président, lorsque l'on argumente que le projet de réforme constitutionnelle est anticonstitutionnel. L'article 118 de la Constitution du 25 février 1992 est sans équivoque : "  Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire… "

A l'attention de l'actuel Chef de l'Etat, Dame Adame Ba Konaré dira : " Aucune querelle de chapelle, ni d’interprétation des textes, n'est à faire valoir. Jamais, depuis l'indépendance, atteinte plus grave n'a été portée à l'intégrité du territoire du Mali. Monsieur le Président, Kidal est pratiquement en sécession depuis quatre ans. Circuler dans le Nord et le Centre du Mali devient périlleux. Ce Centre croule sous les coups de boutoir de divers groupes armés… " Hélas !

Le pouvoir persiste et signe. Il argumente le respect des engagements pris dans l'Accord de Paix. Or, à ce que l'on sache, c'est un Accord qui se conforme à une Constitution et non l'inverse. A moins que l'on  ne réfléchisse comme les jeunes hégéliens !

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK à Koulikoro : Sale temps pour un Chef d&amp;apos;Etat</title>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 01:53:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>" Promesses non tenues ", " Pas de référendum sans HUICOMA " " Du travail d'abord pour nos maris ", les tels étaient, entre autres, les cris de cœur lancés par les femmes de Koulikoro, le vendredi 7 juillet. Des cris lancés à la figure du Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Keïta, qui venait de présider la cérémonie de sortie des jeunes Officiers de l'EMIA. Le pire a été évité car des femmes ont failli jeter leurs pagnes. Comme d'habitude, IBK n'a pu se passer de son mouchoir. Et le lendemain, samedi soir, il s'est envolé pour la France. " Visite privée ", a-t - on dit. Mais… !</em></strong>

C'était prévisible. Depuis près de deux semaines, les populations de la ville de Koulikoro protestaient contre leur mal- vivre. La société HUICOMA, Huilerie Cotonnière du Mali, leur raison d'être a, on le sait, cessé de fonctionner, il y a belle lurette.

A maintes reprises, les jeunes sont montés au créneau pour interpeller les plus hautes autorités du pays. La presse a récemment évoqué un incident mettant aux prises un élu de la Nation, Député, et un groupe de jeunes. Apparemment, les autorités n'avaient rien vu venir.

Vendredi dernier, la ville abritait une cérémonie de sortie d'une promotion de l'Ecole des Officiers. La cérémonie a lieu comme d'habitude à l'EMIA et c'est le Président de la République, Chef de l'Etat, qui la présidé. L'honneur est donc revenu à M. Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, de se rendre sur place. Triste journée pour le N°1 de notre pays car il passa un sale temps dans la ville.

Selon les échos en provenance de Koulikoro, les populations n'attendaient que ce jour. Malgré les intimidations des autorités locales, gouvernorat en tête, des groupes de protestataires se formèrent sur le trajet de retour du Chef de l'Etat.

Pancartes et banderoles en mains, ils ont scandé des cris de colère à la face du Chef de l'Etat :  " Promesses non tenues ",  " Pas de référendum sans Huicoma ", " Du travail d'abord pour nos maris " etc. Comme on le voit, ce sont les femmes, épouses de travailleurs compressés ou déflatés de Huicoma, qui étaient à la pointe de la protestation. Le pire a été évité d'autant plus que des femmes ont failli jeter leurs pagnes.

Signe de cette mauvaise journée pour le Chef de l'Etat, son convoi est parti se fondre à un cortège funèbre. Remarque des observateurs sur place, il n'a  pu se passer de son mouchoir. Histoire de montrer que cela avait été chaud. A t - il laisser couler des larmes ? Difficile de le savoir. Le Chef de l’Etat a tout de même consacré cinq bonnes minutes aux protestataires. Le prix de colas leur fut donné. Histoire de demander pardon.

Ce qui est sûr, c'est que de retour à Bamako, les préparatifs d'un voyage en France débutèrent. Samedi soir, le Chef de l'Etat s'est effectivement envolé pour le pays du Président Emmanuel Macron.

" Visite privée ", a- t - on dit, sans autre précisions. Enième visite privée en France, serait-on tenté d'écrire. Mais, cela tombe mal car tout le pays observe son N°1. Un pays encore suspendu aux belles phrases de son Chef depuis 2013, date de son accession au pouvoir. La solution " Huicoma " figurait en bonne place dans le lot des promesses électorales du candidat IBK. S'il avait promis six (6) mois aux hommes et femmes de Koulikoro, Kita, Koutiala et Bamako, tous de la défunte Huicoma, à tous les Maliens, IBK avait susurré que deux (2) petits mois suffiraient pour en finir avec la rébellion de Kidal.

" Malidew, nawyenta, Kalo fila, Kalo fila, Kidal Ko bana, " ne cessait-il de clamer lors de ses sorties médiatiques.Près de quatre ans, la réalité est cruelle. La partition du pays semble se consommer sous son pouvoir. L'insécurité, jadis résiduelle, atteint désormais le Centre ou le Sud du pays. Et les efforts tant promis à l'endroit des uns et des uns pour garantir leur survie, assurer leur sécurité, s'éloignent de jour en jour.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Message du Roi Mohammed au 29eme sommet de l&amp;apos;UA. : Les jeunes au cœur du développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/message-roi-mohammed-29eme-sommet-de-lua-jeunes-coeur-developpement-2379202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 01:40:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un message adressé aux Chefs d’Etat présents au 29ème Sommet de l'Union Africaine tenu la semaine dernière à Addis-Abeba, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a appelé le continent à mettre les jeunes au cœur du développement économique du continent. Une couche qui représente les 2/3 de la population.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Royaume du Maroc a participé à son premier Sommet en tant que membre de l'Union Africaine, depuis son retour au sein de sa famille institutionnelle en janvier dernier. Il conforte ainsi son action dans le continent et consolide ses liens multidimensionnels avec les pays africains frères.

Dans un message adressé au 29ème Sommet des Chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine qui a ouvert ses travaux lundi dernier à Addis-Abeba et lu par Moulay Rachid, S.M. le Roi Mohammed VI a mis en avant le caractère fondamental de l'investissement en faveur des jeunes qui constituent près des 2/3 de la population du continent

Dans ce message, le Souverain a salué les actions menées par le Président Alpha Condé à la tête de l'Union Africaine et qui a suscité l'admiration du Royaume du Maroc. En effet, grâce à son leadership et à sa clairvoyance, le Président guinéen mène des efforts remarquables de rationalisation des travaux de l'organisation. Il a adapté notre agenda pour répartir plus judicieusement le suivi des thèmes prioritaires. Donnant ainsi une grande visibilité aux actions de l'organisation, poursuit le message.

Ce sommet a offert l'occasion au Roi de souligner l'engagement à la fois sincère, responsable et indéfectible des pays, au service des causes et des intérêts du continent africain.

Aujourd'hui, le rêve de Sa Majesté le Roi Mohammed VI est que le continent parvienne à transformer ses défis en authentique potentiel de développement et de stabilité. Ce qui est d'ailleurs possible vu sa croissance démographique, ses institutions, la migration et sa jeunesse. Ce qui constituent des opportunités à saisir.

''Le Maroc veut contribuer à l'émergence d'une Nouvelle Afrique : une Afrique forte, une Afrique audacieuse qui prend en charge la défense de ses intérêts, une Afrique influente dans le concert des Nations'', a déclaré le Roi du Maroc, Sa Majesté Mohammed VI.

Ce rêve ne sera réalisé qu'à travers la définition d'une nouvelle Afrique, qu'il convient de s'affranchir de toute illusion, de rejeter les chimères. ''La Nouvelle Afrique que nous appelons de nos vœux doit au contraire s'appuyer sur une vision concrète et pragmatique, apte à faire naître une Afrique conquérante et solidaire'', a souligné le Roi.

Aujourd'hui, le continent africain a besoin d'une politique volontariste orientée vers la jeunesse pour canaliser l'énergie pour le développement. L'avenir de l'Afrique passe par sa jeunesse. Aujourd'hui, près de 600 millions d'Africains et d'Africaines sont des jeunes. En 2050, 400 millions d'Africains auront entre 15 et 24 ans.

Cette progression souligne l'urgence d'orienter les dividendes démographiques vers l'émergence du continent. Une occasion inespérée offerte ainsi à l'Afrique de bénéficier d'une main d'œuvre jeune, éduquée et abondante pour nourrir sa croissance économique.

Chaque année plus de 11 millions de jeunes Africains font leur entrée sur le marché du travail alors que seuls 3 millions d'emplois sont créés. Plus de 70% des jeunes Africains vivent avec moins de 2 dollars par jour.

Comment œuvrer pour résorber le chômage qui frappe de plein fouet la jeunesse du continent, puisque 60% des chômeurs sur le continent sont des jeunes ?

La réponse à cette question, poursuit le message, réside dans un traitement volontariste du triptyque ''éducation, enseignement supérieur et formation professionnelle'' avec une exigence élevée de qualité.

Aussi, elle réside également dans les investissements conséquents, durables et judicieux qui doivent être entrepris dans les domaines de l'éducation, de la santé, de la formation professionnelle et de l'emploi.

L'investissement en faveur des jeunes, qui constituent près des 2/3 de la population du Continent, est fondamental. Cette action passe par une formation adéquate, une insertion douce et encadrée dans le monde du travail, une habilitation à prendre des initiatives pour créer de la richesse, pour exprimer ses talents et pour contribuer à l'essor du continent.

Une jeunesse africaine livrée au désœuvrement bloquera l'émergence tant souhaitée du Continent. Et si le défi de l'employabilité des jeunes n'est pas traité de toute urgence, cette carence aura pour conséquence leur désœuvrement, renforcera en conséquence leur vulnérabilité et le risque de leur radicalisation.

Près de 40% des personnes au chômage sont des recrues de choix pour les mouvements rebelles, les groupes extrémistes ou terroristes qui sévissent à travers le continent. L'Afrique perd ses jeunes, par la migration légale ou illégale. Une déperdition est injustifiable.

Le destin de nos jeunes est-il au fond des eaux de la Méditerranée ? Leur mobilité doit-elle devenir une hémorragie ? Le Roi Mohammed VI a appelé ses pairs africains à transformer ce rêve en atout.

''La promesse de lendemains meilleurs et d'un avenir radieux ne doit plus être un slogan et encore moins un vœu pieux. Nous sommes tenus de joindre le geste à la parole pour nos générations futures, et pour une Afrique Nouvelle'', a-t-il conclu.

<strong>B.koné</strong>

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<title>Révision constitutionnelle : JCSB C IV invite IBK à être à l&amp;apos;écoute des Compatriotes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-jcsb-c-iv-invite-ibk-a-etre-a-lecoute-compatriotes-2379162.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 01:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Secrétaire Général de la Jeunesse de la Coordination de Siguida Bara de la Commune CIV a organisé vendredi dernier à son siège, sis à Sébénicoro, une rencontre. L'objectif visé était d'échanger avec les militantes et militants de la Coordination sur la révision constitutionnelle qui domine l'actualité du pays en ce moment crucial de notre existence. Selon le Secrétaire Général, M. Mahamadou Abdoulaye Doumbia, cette Réforme constitutionnelle n'est pas la seule priorité contenue dans l'Accord issu du processus d'Alger et signé le 15 mai et parachevé le 20 juin 2015 entre le Mali et les différents mouvements armés, la société civile et la Communauté internationale.

Pour lui, aujourd'hui la priorité doit être la récupération et la sécurisation de l'intégrité territoriale du pays qui échappe malheureusement à notre contrôle depuis 2012. Il n'est un secret pour personne que les bandits armés dictent leur loi à nos frères du Nord. Au lieu d'anticiper un référendum constitutionnel, il serait mieux de penser à faire taire les armes au Nord et au centre de notre pays. Les armes ne cessent de crépiter et de faire des victimes dans les rangs des Forces armées et de sécurité et de la population civile.

Dans la région de Mopti, plus de 80 écoles ont été fermées pour cause d'insécurité par les adeptes du prédicateur Amadou Koufa qui demeure aujourd'hui le seul maître des lieux. La sécurité est prioritaire par rapport à la révision constitutionnelle. Si cette réforme est la seule priorité dans l'Accord de paix issu du processus d'Alger, alors il faut donner raison à l'opposition qui avait affiché son inquiétude face à cet Accord de paix, constat des militants au cours de cette rencontre d'informations.

Les résultats de nos enquêtes nous permettent de dire que ce projet de constitution a été élaboré par un étranger qui ignore totalement les réalités de notre pays, le Mali.

L'objectif de la création de notre coordination est de défendre la bonne marche de la démocratie et soutenir les actions de développement de toutes les bonnes volontés sans distinction de race ou d'ethnique. Après la bonne lecture de ce projet de constitution, les militants ont constaté que cette nouvelle constitution est unilatérale et ne protège qu'un seul homme et son clan. La rigidité de la Constitution 1992 qui l'arme de bataille des défenseurs de la nouvelle constitution est insuffisante comme preuve.

Cette constitution de 1992 est le fruit des concertations générales menées partout au Mali. Nous demandons à SE.M Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République du Mali, de faire preuve de sagesse en écoutant le cri de détresse des Maliennes et des Maliens. Notre pays a tant souffert et continue de souffrir depuis plus de cinq ans. Il doit tirer profit de la correspondance riche et pertinente du Prof. Konaré Adame Ba, publiée dans presque tous les journaux du Mali. Une leçon pour tous les Maliens, en général, et en particulier le Président IBK. Notre coordination soutient toutes les initiatives et actions de développement du Mali, mais nous trouvons que cette révision constitutionnelle est contraire aux préoccupations du peuple souverain du Mali, a - t - il conclut. La cérémonie a pris fin par des prières pour le retour de la paix et la cohésion sociale dans notre pays..

<strong>Y. MARIKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Caravane de presse ASSEP&#45;CANAM :  La Biométrie, un moyen de lutte contre la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/caravane-de-presse-assep-canam-biometrie-moyen-de-lutte-contre-fraude-2379042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 01:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>''La Biométrie : un système efficace de lutte contre la Fraude à l'AMO'', tel était le thème de cette caravane de presse organisée les 7et 8 juillet derniers en première région par l'Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) et la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM). Une vingtaine de journalistes ont pris part à cette caravane de presse sous la conduite du Dr. Adama Fofana, médecin contrôleur à la CANAM.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Centre de Conférence de Kayes a abrité, samedi dernier, une journée de débriefing à l'issue de la Caravane de presse organisée par l'ASSEP en partenariat avec la CANAM. C'était sous la présidence de M. Cheick Moulaye Baba, Chef de Division au Gouvernorat en présence des responsables des organisations de presse et de la presse locale.

Dans son intervention, le représentant du Maire de la Commune Urbaine de Kayes, au nom du conseil communal, a salué cette réforme qui permet aux assurés la prise en charge partielle de leurs prestations médicales. Aux dires de M. Mahamadou Diallo, la carte biométrique est un moyen efficace de lutte contre la fraude à l'AMO. Il a aussi salué l'accompagnement de la presse dans ce combat, témoignage de leur attachement à l'AMO.

Pour le représentant du Directeur Général de la CA NAM, il a mis l'accent sur le rôle joué par la presse qui a permis à la CANAM de surmonter certaines difficultés rencontrées au début de l'AMO. Aussi, M. Oumar Thiémoko Sangaré, conseiller spécial du Directeur général de la CANAM a présenté brièvement le passage de la CANAM de la carte simple à la Carte biométrique à puce. En un mot, la biométrie est un moyen de combattre la arrière financière. Un système qui permet automatiquement d'identifier un assuré. Il a réitéré l'engagement de la CANAM à renforcer davantage ce partenariat qui lie la CANAM à l'ASSEP et qui permet la diffusion des informations pour la sensibilisation des populations. Un moyen de lutter efficacement contre la fraude dans la prestation des assurés.

Le président de l'ASSEP (Association des Editeurs de la Presse Privée) a axé son intervention sur le partenariat entre son association et la CANAM. Aux dires de M. Birama Fall, l'AMO est l'une des réformes jamais formulées au Mali malgré un déficit de communication constaté au démarrage des activités. Il s'est appesanti sur les différentes caravanes de la presse organisées par la presse dans différentes régions, à savoir Ségou, Koulikoro, Mopti, Sikasso et enfin Kayes. Il a mis l'accent sur l'importance de la carte biométrique qui permet l'identification des assurés. Avant de terminer, M. Fall a salué l'appui de la CANAM envers la presse.

Le représentant du Gouverneur a salué cette opportunité qu'offrent les autorités maliennes aux populations. Au nom du Gouverneur, M. Cheick Moulaye Baba, convaincu de la pertinence de l'AMO pour les assurés, a réaffirmé l'engagement et la détermination des autorités à accompagner cette réforme dont certains pays de la sous-région sont entrain d'emboiter le pas.

Au cours de son exposé, M. Sériba Traoré a fait une présentation sommaire de l'AMO en général et de la carte biométrique à puce en particulier. Il s'est penché sur la définition de la carte biométrique qui est l'analyse authentique d'une personne destinée à déterminer son identité de manière reconnaissante à travers certaines parties corporelles. Le contexte, les objectifs, les avantages, les modalités de l'acquisition de la carte biométrique. Aujourd'hui, a constaté le conférencier, il y a un faible taux de retrait des cartes biométriques à puce.

Auparavant, une caravane de presse a conduit les caravaniers, le vendredi dans certains Centres de Santé de Référence (CSRef). Le Centre de santé de Référence (CSRef) d Kolokani, sis au 1er Quartier fut la première étape de cette Caravane de presse. Sur place, les caravaniers ont été accueillis par le Médecin Chef du Centre, Dr. Etienne Coulibaly. L'opérationnalisation de l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO) est effective au sein du CSRef depuis le démarrage des activités. Malgré quelques difficultés au début du à un déficit de communication, la population de Kolokani a adhéré massivement à cette initiative qu'elle salue vivement les autorités maliennes.

Cependant, le CSRef est confronté à quelques difficultés pour identifier les assurés.

Même constat au CSRef de Dièma, deuxième étape de cette caravane. Les caravaniers ont été accueillis par le Médecin du centre, Dr. Moussa Koné qui a salué la forte affluence des populations de Diéma à l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO). Aussi, il a constaté le manque de médicaments dans certaines pharmacies accréditées à l'AMO et le retard dans le paiement des prestations.. Le Dr. Koné, au nom de ses collègues, a exprimé la satisfaction du CSRef dans la mise en œuvre de l'AMO à Diéma.

Nioro du Sahel fut la dernière étape de cette caravane de presse. A l'accueil, Dr. Abdoul Aziz Touré, médecin chef adjoint dudit centre. Là, la mobilisation autour des prestations de l'AMO est forte. Seulement, quelques problèmes de justification entrainent le retard dans le paiement des factures. Aussi le CSRef a eu à détecter certains cas de fraude avec la carte biométrique à puce, cela sera un mauvais souvenir, a déclaré le Dr. Touré Abdoul Aziz.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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<item>
<title>Frontière Mali &#45; Burkina Faso : Des Jihadistes à Bènèna</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/frontiere-mali-burkina-faso-jihadistes-a-benena-2379082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 00:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Info RFI. Dans la nuit du samedi au dimanche, des hommes armés ont simultanément attaqué les postes de police, gendarmerie et de la garde de cette localité du pays bwa. Mais, c'était sans compter avec la hargne des vaillants éléments des forces de défense et de sécurité de notre pays. L'attaque fut rapidement repoussée, mise en echec. Les assaillants, de présumés jihadistes, laissèrent sur le terrain un important lot de matériels : armes, munitions, etc. Toujours selon RFI, il n'y aurait pas eu de victimes. En tout cas, pas dans les rangs des défenseurs de la patrie. C'est dire donc que la vigilance demeure de rigueur en tout lieu et en toute circonstance. Pour cette fin, autorités et forces de défense doivent jouer leur partition.

<strong>Comme de Douekire</strong>

<strong>Colère des Cultivateurs</strong>

Ils n'ont pas été contents du traitement qui leur a été réservé par les autorités en cette période de campagne. Hier, dimanche 9 juillet, les braves paysans de Douékiré, Commune rurale du Cercle de Goundam, ont tout simplement boudé la cérémonie de distribution des intrants agricoles. En réponse aux autorités qui leur proposaient trois sacs de 50 kg d'engrais par hectare, ils ont dit niet. Parait - il que les années précédentes, pour chaque hectare, il y avait six (6) sacs de 50 kg.

L'assemblée générale a pris fin en queue de poisson. Les cultivateurs se sont enfin retirés des lieux en laissant sur place les donateurs des engrais. Voir qu'avec tout cela, les autorités cassent les tympans des Maliens.

&nbsp;

<strong>Rassemblés par B. Koné </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Mariko sonne le tocsin : ‘’Qu’IBK sache que c’en est fini pour lui au pouvoir !’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dr-mariko-sonne-tocsin-quibk-sache-cen-fini-lui-pouvoir-2361762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 02:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour la énième fois, des milliers de personnes ont répondu à l’appel de la Plateforme ‘’Antè, A banna’’ contre le projet de réforme de la Constitution du 25 février 1992. Ses leaders (Kadidia Fofana, Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, Amara Sidibé, …) syndicalistes et hommes politiques ont encore réclamé le retrait pur et simple du projet. Occasion pour le Dr. Oumar Mariko de fustiger la ‘’trahison’’ de notre pays mais aussi de sonner le tocsin.</strong></em>

<strong> </strong>Après la gigantesque marche du samedi 17 juin, la Plateforme ‘’Antè, A banna’’ ou camp du ‘’Non’’ au projet de réforme constitutionnelle a tenu un meeting. C’était le samedi 1<sup>er</sup> juillet sur la place du Cinquantenaire, sise à Hamdallaye ACI 2000. Malgré l’interdiction annoncée par le pouvoir, la Plateforme a tenu et gagné son pari. Dix, Quinze mille personnes, du beau monde mais moins que lors de la marche du 17 juin, ont bravé le vent et la pluie pour faire entendre leurs voix. ‘’Non au référendum !’’, pouvait-on lire sur les banderoles.

Les jeunes leaders associatifs, Ras Bath, Kadidia Fofana, Amara Sidibé, … ont tenu en haleine le public. Les syndicalistes étaient largement de la fête. Du premier responsable de la CSTM, M. Hammadoun Amion Guindo, aux Magistrats, enseignants, tout le monde chantait l’hymne national avant de condamner l’entêtement des autorités. L’opposition presqu’au grand complet s’est manifestée : Tiébilé Dramé, Zoumana Sako, Oumar Hammadoun Dicko, le Député Amadou Thiam, son collègue Oumar Mariko, Abou Bakar Traoré (ancien Ministre), Daba Diawara (ancien Ministre), Djibril Tangara (également ancien ministre), le jeune maire de la Commune IV, (Hassane Sidibé), etc.

Tour à tour, les orateurs ont relevé les incohérences dans le projet du Gouvernement, qualifié au passage de ‘’texte élaboré de l’extérieur’’ du pays, l’inopportunité de la tenue d’un référendum pendant que l’insécurité perdure. Et que la souveraineté nationale était plus que compromise. Zoumana Sako, par exemple, a rappelé qu’avec le texte qui s’annonce, le Président de la République concentrerait l’ensemble des pouvoirs dans ses mains. Soumaïla Cissé, Chef de file de l’opposition a surtout insisté sur les difficiles conditions de vie des Maliens, l’insécurité persistante, la fermeture de centaines d’écoles dans le centre du pays, le sort réservé à la région de Kidal, etc. Avant d’ajouter : ‘’Nous ne lâcherons pas sinon le pays serait partagé’’. Même point de vue partagé par le Dr. Oumar Mariko. Selon lui, les conditions d’une modification de la Constitution étaient loin d’être réunies. Fustigeant la ‘’trahison’’ qui planait sur notre pays, le Dr. Oumar Mariko dira : ‘’Qu’IBK sache que c’en est fini pour lui au pouvoir !’’. Histoire de sonner le tocsin. Une alerte donc au pouvoir en place.

Chouala Bayaya Haïdara a tenu à clarifier ses positions. ‘’Nous ne sommes d’aucun parti, nous ne sommes contre personne, nous sommes seulement pour la vérité’’, a-t-il asséné.

Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath a relevé les ambigüités contenues dans le préambule du projet de nouvelle Constitution. Auparavant, ses camarades (Kadidia Fofana, Amara Sidibé) ainsi que le maire de la Commune IV ont réitéré leur rejet de toute modification constitutionnelle. Le meeting a pris fin aux environs de 11 heures, dans le calme et sans incident. Rendez-vous est pris très prochainement !

<strong>B.Koné</strong>

&nbsp;

Ils ont dit :

<strong>Les éclairages de Chouala Bayaya Haïdara</strong>

Le jeune érudit a profité de l’occasion pour battre en brèches les allégations colportées par le pouvoir à son encontre. Prenant le micro, Chouala a dit ceci : ‘’ Nous ne sommes contre personne. Nous ne sommes d’aucun parti politique. Seulement, nous défendons la vérité’’. Apportant son soutien indéfectible au camp du ‘’Non’’ à la révision constitutionnelle, il ajouta : ‘’Sortons massivement, mobilisons-nous pour dire ‘’non’’ en référence à l’entêtement du pouvoir. C’est sous des ovations qu’il formula enfin des vœux de paix pour le Mali entier.

&nbsp;

<strong>Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath</strong>

Il a une fois encore été la vedette de ce rassemblement contre la révision de la Constitution du 25 février 1992. Leader du Collectif pour la Défense de la République (CDR), animateur attitré de divers mouvements associatifs et de radios-télévisions, Ras Bath s’est appesanti sur le préambule de la mouture du projet de révision de la Constitution. Selon lui, ce préambule en faisant référence à la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, ouvrirait la voie au ‘’mariage des homosexuels’’ dans notre pays. D’autant plus que le ‘’peuple souverain du Mali’’ s’engagerait avant tout à respecter cette Charte. Pour étayer son argumentaire, il informa le public du passage sur ses antennes du grand Imam de la ville Sainte de Djenné.

<strong>Des flics dans la masse</strong>

Si le nombre des manifestants restait à déterminer, le meeting ayant eu lieu sur une place publique, l’on pouvait tout de même tabler sur les 10 à 15 mille. Au fil des minutes, leurs rangs grossissaient malgré la diffusion d’un communiqué officiel interdisant tout regroupement. Militants associatifs et opposants politiques ont réussi le pari de défier le pouvoir par leur mobilisation et leur détermination.

Mais, dans leurs rangs, il y avait des corps étrangers, autrement dit des porteurs d’uniformes. De jeunes policiers et gardes avaient pris le risque d’arborer des t-shirts à l’effigie du regroupement ‘’Antè, A bana’’. Des flics en somme dont la présence n’a pas échappé aux organisateurs du meeting. Certains furent d’ailleurs reconnus par des proches qui ne se donnèrent point la peine de les dénoncer. Ils ont tout de même espérer qu’un compte-rendu fidèle serait rendu et acheminé vers qui de droit.

<strong>Rassemblés par B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet extraordinaire du G5 Sahel  : La Complémentarité dans les actions</title>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 01:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les pays du G5 Sahel ont décidé de prendre en main leur propre destin afin d’assumer la responsabilité collective pour la sécurité de leurs propres citoyens et la défense de leurs valeurs. C’est dans ce cadre que Bamako, notre capitale, a abrité hier dimanche 02 juillet 2017, le sommet extraordinaire du G5 Sahel. Ont pris part à ce rendez-vous les 5 Chefs d’Etat, à savoir : Roch Marc Christian Kaboré, (Burkina Faso), Ibrahim Boubacar Keïta, (Mali), Mohamed Ould Abdelaziz, (Mauritanie), Mahamadou Issoufou, (Niger), Idriss Déby Itno, (Tchad). Invité d’honneur de ce sommet, le Président de la République française, M. Emmamuel Macron. Ce dernier, dans son discours à l’ouverture, a appelé les pays du G5 Sahel à la complémentarité des actions pour un avenir commun.

Le Président de la République du Mali a présidé le dimanche 02 juillet 2017 le sommet extraordinaire des Chefs d’Etat du G5 Sahel. C’était au palais de Koulouba en présence des membres du gouvernement, des présidents des institutions et des représentants des Nations Unies et de l’Union Européenne.

Dans son intervention, le Président de la République française a tout d’abord adressé ses vifs remerciements au Président de la République du Mali, M. Ibrahim Boubacar Kéïta pour l’accueil avant de saluer l’engagement du Mali dans la lutte contre le terroriste lors son voyage à Gao quelques jours seulement après sa prise de fonction. Une visite au cours de laquelle IBK avait exprimé l’engagement de ses prédécesseurs dans la lutte contre le fléau.

Aux dires du Président Macron, G5 Sahel est davantage une communauté soudée face à un même défi. Il a mis l’accent sur l’attaque terroriste du campement ‘’Kangaba’’. ‘’Toutes ces attaques renforcent davantage l’engagement de la France dans la lutte contre le terroriste. Nous avons chaque jour lutté contre les terroristes, voyous, les trafiquants et assassins. Il faut éradiquer ce mal qui agit au nom d’une religion’’, a déclaré Emmamuel Macron lors de ce sommet extraordinaire. La France s’est battue à ce que le Conseil de Sécurité puisse apporter son soutien aux forces maliennes et au G5 Sahel. Car, c’est la complémentarité des actions qui fera la différence. Il a aussi souhaité que la France accompagne le déploiement des forces des Nations Unies. Le soutien de la France sera d’abord opérationnel aux unités et surtout accompagnement aux combats. Ensuite, le pays mettra à la disposition du G5 Sahel 70 véhicules tactiques, des matériels de communications et de transports des hommes. En un mot, le renforcement de la coopération militaire. Ce qui représente 50% du budget de sécurité de la France dans le monde. Aussi, il a informé les Chefs d’Etat du G5 que son pays mettra à leur disposition 8 millions d’Euros d’ici la fin de l’année. D’abord, l’Union Européenne a décidé d’injecter 50 millions d’Euros dans la cagnotte de G5 Sahel. Il a cependant souhaité que cela soit un engagement dans la durée de l’UE. Avec cette aide, a rappelé le président Macron, le résultat doit être au rendez-vous, une exigence du Conseil de sécurité des Nations.

La lutte contre les effets du changement climatique, la gouvernance, la bonne organisation du gouvernement, le pastoralisme, l’intégration des ex-rebelles, la mise en œuvre parfaite de l’Accord de paix et de réconciliation nationale, la décentralisation en particulier la justice, le secteur privé ont occupé une place importante dans le discours de Macron. Le 13 juillet prochain, le Conseil des ministres franco-allemand doit se réunir. Une rencontre au cours de laquelle M. Macron a promis de plaider en faveur des pays du G5 Sahel.

Aux dires du Président français, tous les efforts seront vains si au finish il n’y a pas un projet de développement. Il faut agir sur le terrain. Pas de mots mais des actes. La guerre au nom d’une religion, il faut la mener.

Ainsi, au cours des cinq prochaines années, la France, à travers l’Agence Française de Développement (AFD), mettra à la disposition du G5 Sahel, une enveloppe financière de 200 millions Euros. Le nouveau DG de l’AFD prendra fonction très prochainement à Ouagadougou. La lutte contre toutes formes de corruption doit être menée farouchement.

Désormais, c’est un avenir commun dans la lutte contre le terroriste, dira le président Macron car ses compatriotes sont victimes dans les pays du Sahel.

Dans son discours d’ouverture, le Président en exercice du G5 du Sahel pour la période 2017-2018, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, au nom du peuple malien, a souhaité la chaleureuse bienvenue à toutes les délégations en terre hospitalière du Mali.

Désormais, un pacte de sang lie la France aux pays du G5 Sahel. Il s’est incliné sur la mémoire des différentes victimes de la crise malienne. La situation sécuritaire dans le sahel est caractérisée, aux dires du Président IBK, par des menaces terroristes avec des moyens logistiques et financiers très efficace. Et faisant preuve d’un grand engagement de résilience. L’influence du DAESH en Libye a eu ses effets néfastes sur les pays du Sahel.

L’allégeance des différents groupes (Etat Islamique et Al-Qaïda) menace dangereusement la paix et a sécurité dans le sahel avec son lot de morts. ‘’Notre sécurité est indissociable. Ce qui exige la complémentarité dans nos actions pour venir à bout des terroristes’’, a-t-il martelé. Aussi, il a souhaité la mise en œuvre des actions de développement dans les pays du G5 Sahel.

Les pays du Sahel doivent immédiatement se mettre au travail pour l’organisation de la Conférence de planification des contributeurs comme indiqué dans la résolution. Le succès militaire doit être accompagné par des actions de développement. Pour terminer, le Président en exercice des Chefs d’Etat du G5 Sahel a appelé ses pairs à un partenariat dans la durée et une exigence pour chaque pays de répondre aux attentes de ses populations. ‘’Le Mali est une nation plurielle et indivisible’’, a insisté le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.

Il a salué l’engagement de Macron dans l’adoption de la résolution au niveau du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Il faut noter que l’Union européenne, en première ligne la France, soutient cette dynamique, car convaincue qu’elle constituait la meilleure façon d'assurer une plus grande stabilité au Sahel et à toute notre région commune. Ainsi, la France a plaidé auprès du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour l’adoption de la résolution 2359, a exprimé ainsi son soutien à cette initiative. , et a invité l’ensemble des partenaires bilatéraux et multilatéraux à suivre l’exemple de l’Union européenne.

<strong> </strong><strong>Un partenariat pour la paix et la stabilité au Sahel</strong>

Le 6 février 2017, les cinq pays membres du G5 Sahel – Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad- ont pris la décision sans précédent de mettre en place une force conjointe capable d’intervenir à leurs frontières pour lutter contre le terrorisme et les trafics illicites de toutes sortes.

La volonté de l’Union européenne d’apporter un soutien fort et concret à cette initiative, avec une contribution de 50 millions d’euros, est un message clair au continent africain et à toute la communauté internationale. Il s’agit également et surtout d’un message de détermination et d’unité destiné aux groupes terroristes et organisations criminelles de trafiquants.

Ces dernières années, plusieurs groupes terroristes, réseaux criminels et trafiquants ont ravagé les villes, les trésors culturels, les économies du Sahel, et mêmes les écoles. Trop de gens ont perdu leurs vies dans le désert, après s’être confiées à des passeurs sans scrupules. La liberté de mouvement chère au Sahel, doit être préservée tout en étant accompagnée d'une meilleure coopération pour gérer nos défis communs. En effet, le vide au Sahel est l'oxygène du terrorisme. La Force conjointe que nous avons mise sur pied sera ainsi dotée de 10.000 hommes capables d'intervenir sur le territoire des cinq pays et de renforcer la  coordination transfrontalière. Elle est une étape importante vers des « solutions africaines aux problèmes africains ».

La communauté internationale a jusqu’à présent contribué de manière significative à la paix et la sécurité dans le Sahel. La mission des Nations Unies, MINUSMA, et les forces françaises de Barkhane ont protégé le peuple du Mali contre la menace terroriste –au prix de lourdes pertes en vies humaines, comme l’ont rappelé les attaques du 3 juin dernier mais aussi celle du 17 juin lors de laquelle un militaire portugais officiant dans le cadre de la mission européenne EUTM Mali avait trouvé la mort. Nous leur en sommes reconnaissants. L’Union européenne, de son côté, est engagée pour former les forces armées, la police et la gendarmerie du Mali et du Niger, avec trois missions civiles et militaires dont l’efficacité est reconnue par tous.

L’UE et le Sahel adoptent une approche intégrée portant à la fois sur la sécurité et le développement et consistant à combiner tous les instruments disponibles, pour un objectif commun: donner un espoir à la jeunesse sahélienne.

L'UE accompagne ainsi son soutien à la sécurisation du territoire par des projets en faveur de l’éducation, d'accès à l’eau et à la santé, de l’adaptation au changement climatique, ou de la création d'emplois, y compris dans les zones les plus reculées.

L’Afrique et l’Europe sont confrontées à des menaces communes mais disposent aussi d’opportunités pour y faire face ensemble. Les terres d’Afrique et du Sahel ont un potentiel énorme qui ne demande qu’à être valorisé par sa jeunesse. Un engagement renouvelé et une concentration des efforts de l'Union européenne et de la Communauté internationale pour obtenir des impacts concrets et construire l'avenir est donc nécessaire. L’espoir de l’Afrique et du Sahel – un espoir de paix, et de développement humain – est aussi l’espoir de l’Europe. Pour reprendre les mots de l’écrivain malien, Amadou Hampâté  Bâ « C’est dans la paix et dans la paix seulement que l’homme peut construire et développer la société, alors que la guerre ruine en quelques jours ce que l’on a mis des siècles à bâtir ». Notre partenariat vise à regagner la paix, pour bâtir ensemble notre futur.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance : Si IBK pouvait imiter Macky Sall</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-ibk-pouvait-imiter-macky-sall-2361572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 01:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Transport ; Air Sénégal s’envolera en décembre, » tel est le titre d’un encadré paru dans l’hebdomadaire « Jeune Afrique, N°2944 du 11 au 17 juin 2017. « Le décollage du premier vol de la compagnie aérienne créée en avril 2016 sur les cendres de Sénégal Airlines est prévu le 7 décembre 2017, depuis le nouvel aéroport international Blaise – Diagne (AIBD), qui sera inauguré à cette occasion. La compagnie pilotée par Mamadou Lamine Sow va acquérir pour 18 milliards de F CFA (27,4 millions d’euros) deux appareils de 70 places auprès de l’avionneur franco – italien ATR, qui seront livrés en novembre.

Le contrat d’achat sera signé au salon du Bourget, où se rendra le chef de l’Etat, Macky Sall, accompagné d’une importante délégation venue de Dakar », écrivait le confrère.

Une très bonne nouvelle pour les Sénégalaises et les Sénégalais. De nouveau, leur pays, la République du Sénégal, dispose de sa flotte nationale. Question de souveraineté ! Sinon, tout le monde sait que la présidence sénégalaise est bien approvisionnée en appareils volants. Idem pour la vaillante Armée sénégalaise, également bien fournie et dotée.

Aussi, les travailleurs des compagnies aériennes défuntes du pays retrouveront du travail. Cela est un pan de la lutte contre la pauvreté. L’opération se fait en toute transparence. A en croire JA, le contrat est signé publiquement par le Chef de l’Etat, Macky Sall. Il était récemment à Paris et on l’imagine, c’est déjà fait. Il ne s’agit pas d’un avion mais de deux avions pour la modeste somme de 18 milliards de F CFA. Dans la foulée, un nouvel aéroport est inauguré. Quelle prouesse !

Une prouesse qui contrarie ce qui se passe au Mali, notre pays. A peine porté à la présidence de la République d’un pays en état de guerre, secoué par de multiples crises, pauvre des pauvres, M. Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, a cru devoir s’octroyer un avion. Un moment donné, ses compatriotes avaient pensé que cela serait suivi de l’achat d’autres avions pour leur Armée nationale. Et que des blindés d’une puissance de frappe inimaginable viendraient compléter le tableau. Il n’en fut rien !

N’eussent été les révélations du « Sphynx », l’un de nos confrères de la place, les Maliennes et les Maliens n’auraient rien appris de ce qui s’était passé. L’affaire de l’avion d’IBK, un vieux Boeing, défraya les chroniques. Pas moins de quatre hautes personnalités se relayèrent pour parler de son prix d’acquisition : Ministres, Premier ministre,…Lui-même évoqua un montant. Du jamais vu dans notre pays. Même l’interpellation du Chef du gouvernement par les Députés ne permit pas d’éclairer les lanternes.

Depuis son acquisition, le Boeing est resté à la disposition exclusive de celui qui en rêvait. Même son équipage échappe à ses compatriotes. D’une flotte nationale, Air Mali nouvelle version, l’on n’en parle point. Près de nous, au Sénégal, un jeune Président de la République, M. Macky Sall, a fait mieux. Les Maliens et leurs pouvoirs publics doivent en être jaloux.

Et si IBK faisait autant !

<strong> </strong>

<strong>B Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Investigations sur les projets inachevés : L’Exécutif salue la décision royale</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/investigations-projets-inacheves-lexecutif-salue-decision-royale-2361872.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 01:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em> Le gouvernement du Royaume du Maroc vient de décréter la mobilisation générale pour accélérer la réalisation des projets socio-économiques dans les délais impartis. Aussi, il a salué l'appel lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI afin de lutter contre la politisation des projets sociaux. C’était au cours du Conseil du gouvernement tenu jeudi dernier à Rabat sous la présidence du Premier ministre</em>.

Le Conseil du gouvernement, réuni jeudi dernier à Rabat, a souligné que les décisions prises lors du dernier Conseil des ministres, en relation avec les derniers événements qu'a connus la province d'Al Hoceïma, auguraient une nouvelle étape dans l'action gouvernementale. Le Conseil s’est ainsi engagé à renforcer la mobilisation et à redoubler d'efforts, afin d’accélérer la réalisation des projets dans la province dans les délais impartis. Un communiqué rendu public à l'issue de cette réunion indique que l’Exécutif avait engagé un débat profond au sujet du développement des derniers événements d'Al Hoceïma, notant que plusieurs mesures ont été prises, dont la tenue mardi d'une réunion entre les partis de la majorité gouvernementale, en vue d'accompagner les nouveautés liées à ce chantier et de contribuer à sa réussite.

Dans le même ordre d’idées, le communiqué a souligné qu'une réunion s’est tenue mercredi entre les différents départements ministériels signataires du programme «Al-Hoceïma Manarat Al Moutawassit». Objectifs, exposer les projets et les moyens financiers mobilisés, assurer le suivi de l'état d'avancement des chantiers afin de rattraper tout retard enregistré. Selon la même source, le gouvernement a salué hautement la décision prise par S.M. le Roi Mohammed VI de charger les ministres de l'Intérieur et des Finances, à travers l’inspection générale de l’administration territoriale au ministère de l’Intérieur et l’Inspection générale des Finances, de mener les investigations nécessaires au sujet des projets programmés inachevés afin de déterminer les responsabilités et soumettre un rapport en la matière dans les plus brefs délais.

Le gouvernement a également salué l'appel lancé par S.M. le Roi pour éviter la politisation des projets sociaux et de développement réalisés ou leur exploitation à des fins étroites, vu que ces projets étaient destinés aux citoyens, et que le gouvernement est responsable de leur réalisation. De même, compte tenu de l’importance stratégique de la sécurité et de la stabilité pour la conduite des chantiers de développement, le gouvernement a réitéré son appel aux populations et à toutes les parties concernées à coopérer pour l’instauration d’un climat de confiance et à créer toutes les conditions de réussite pour aller de l’avant en vue de réaliser les projets et de drainer les investissements dans le cadre d'une justice territoriale au niveau national.

Le gouvernement, a précisé le communiqué, tiendra des rencontres avec les instances des droits de l'Homme, les syndicats et les médias, pour impliquer toutes les parties dans la réussite de ces projets. Aussi, il intensifiera les visites ministérielles, et ce de manière régulière et périodique afin d’assurer le suivi de la mise en œuvre des projets et de communiquer à ce sujet, particulièrement à la lumière des grands efforts de développement visant à répondre aux revendications socio-économiques des habitants.

<strong>Enquête sur les allégations de torture</strong>

Les affrontements entre les manifestants et les éléments des forces de l’ordre ont été évoqués lors du dernier Conseil de gouvernement. Selon le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et la société civile, Porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, le Chef du gouvernement a exprimé ses regrets et sa tristesse suite à ces «événements douloureux qui ont causé des blessures, que ce soit dans les rangs des manifestants ou des forces de sécurité, et a appelé les responsables concernés à remplir leurs missions de maintien de la sécurité et de respect de la loi et des dispositions légales régissant le traitement des protestations». M. El Khalfi a rappelé que le ministre de l’Intérieur avait informé le Conseil de la présence de blessés graves dans les rangs des forces de l'ordre, qui ont avoisiné les 108, dont deux se trouvent au service de réanimation. Ajoutant que le Conseil avait exprimé sa gratitude aux forces de l'ordre pour leurs efforts et leur engagement dans la préservation de la sécurité, en dépit de conditions de travail difficiles. Le ministre de l'Intérieur a aussi mis l'accent sur la nécessité d’ouvrir une enquête sur toute transgression au droit des manifestants afin de rendre justice aux victimes. Sur le plan judiciaire, le Chef du gouvernement, sur Hautes Instructions royales, a souligné l'importance du respect total des procédures judiciaires régissant un procès équitable et de l'ouverture d'enquêtes et d'investigations sur toute allégation de torture, a indiqué M. El Khalfi, précisant que le nombre de demandes pour un examen d’expertise médicale sur les allégations de torture avait atteint 66.

<strong>B.Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Billet : Vive le Cardinal ! Nul n’est prophète …</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-vive-cardinal-nul-nest-prophete-2361892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 01:02:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le message est venu du Vatican. Nos autorités ont commencé à le décoder avec la forte délégation au Saint Siège. Reste à savoir si elles iront jusqu’au bout. Le Mali a son nouveau Cardinal ! Le tout nouveau, le premier ! Grand et par la taille et par son CV.

Affirmer que les Maliens peuvent être fiers seraient une lapalissade avec le cadeau royal du Vatican. En effet, le Pape François a créé la sensation par la … création du premier cardinal malien. Monseigneur Jean Zerbo accède ainsi à ce haut niveau du clergé catholique.

Il est à prier que la liste s’allonge rapidement. Que les actes posés par le tout nouveau cardinal inspirent d’autres religieux pour le Mali !

Ce message venu du Vatican devrait pousser nos autorités vers des actes historiques au sein du monde religieux pluriel. Jusqu’au bout. L’histoire nous rappelle qu’un certain Luc Sangaré est mort à la tâche. C’est à ses funérailles qu’il a été décoré. Il n’était ni le premier, ni le dernier. Là, si ça dure, ça ne peut pas continuer et si ça continue, ça ne peut pas durer !

<strong>Adam Diata </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>S O S Rail : Plaidoyer d’un Citoyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/s-o-s-rail-plaidoyer-dun-citoyen-2361912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 01:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sauvons nos familles, notre environnement, notre vie, si cette démarche reste le fonds de la lutte du collectif « Sauvons le Rail », nous y adhérons entièrement et profondément.

Le Rail a été et est le ciment de notre cohésion sociale, le moteur d’un développement économique et culturel pour l’ensemble des riverains.

Hier, fierté de tout un pays et de la communauté concernée, aujourd’hui, le Rail est la honte, le désespoir d’un peuple, d’une nation. En conséquence, nous assistons à l’éclatement des familles, d’effondrement du tissu parental, la destruction du tissu économique et quoi d’autre encore ?

Et pourtant, face aux grands défis de l’histoire, les cheminots ont fait montre d’un nationalisme profond et d’une volonté parfaite de lutte contre l’injustice. Pour preuve, nous citerons la grève de 1946 qui fera tache d’huile dans la lutte syndicale dans notre pays. Ces braves cheminots étaient soutenus par ces mêmes communautés aujourd’hui sevrées. Quelle place occupe ce syndicat de nos jours sur l’échiquier national ?

La privation du réseau dont a vivement défendu et vanté a montré ses limites dans tous les domaines. L’on se souvient encore que pour justifier son forfait, le décideur de l’époque a tenu les cheminots pour responsables de toutes les dérives et de tous les péchés sur les rails.

Hélas, l’histoire a tranché et l’on se demande si le pari a été gagné.

Quel but était donc visé par le décideur d’alors avec un tel scénario ? Nous n’avons pas fini d’être surpris depuis.

Pour mémoire, de 1962 à 2003, combien de programmes d’investissements ont été initiés et mis en œuvre ? Nous citons entre autres.

-         Le transfert de la gare marchandise à Korofina pour 1,5 milliards de francs CFA.

-         L’aide Allemande de près de 2 millions DM (Locomotive et pièces de rechanges.

-         L’aide Canadienne 10 M DC (8 locomotives, 100 wagons et pièces de rechanges.

-         L’aide Française rame expresse et autorail + wagon reformé pour près de 15 milliards de francs CFA.

-         L’aide Belge 200 millions de francs CFA pour le ballastage de la voie, etc…

Il est vrai que beaucoup d’argent a été englouti et beaucoup d’efforts consentis. II est aussi vrai qu’un relâchement a été constaté faute d’une gestion convenable et moralisatrice.

A ce jour malheureusement, quel constat faisons-nous en termes d’équipement existant (locomotives-wagons-voie et traverse etc…)

Sans surprise, la ferraille a fait de beaux jours au chemin de fer et ailleurs.

Au-delà du sursaut pour l’éveil du Rail et l’épanouissement du peuplement du Rail, certaines réflexions s’imposent.
<ol>
 	<li>Le salut sincère et responsable des Décideurs qui ont su se démarquer du comportement des prédécesseurs avec humanisme et respect. Cet effort doit être soutenu et suivi. Si le montant dégagé ne représente qu’une infime partie des besoins réels, l’Etat doit s’assurer que les dépenses obéissent aux règles établies car la magie des écritures plane au-dessus de nos têtes, chose qui nous hante.</li>
 	<li>La moralisation des Acteurs actuels du Rail vers plus de transparence et d’efficacité. Après 20 ans de prêche, il faut chercher à être Imam.</li>
 	<li>La moralisation et le suivi rigoureux du trafic voyageurs par le ou les syndicats.</li>
 	<li>Le suivi de l’application des recommandations sur ce trafic par le collectif.</li>
 	<li>L’établissement d’un code de conduite pour une meilleure circulation des trains.</li>
</ol>
Il reste entendu que si une orientation précise n’est pas faite ici ou que si les acteurs concernés (Etat, Direction, Syndicat et Collectif S .R) ne s’investissent pas et ne changent pas de paradigme, notre attente risquerait d’être une déception, chose qui n’est pas à l’honneur de notre pays et de son peuple.

Il est enfin temps de nous remettre en cause : pourquoi est-on arrivé là et quels sont les responsables ?

Un « Flash-Back » nous commande pour comprendre les questions qui nous sont posées. A notre humble avis, on ne peut pas aimer le Rail et être loin du Rail : car on ne comprendrait rien de la mentalité qui anime ce peuplement.

<strong>(Contribution. Le titre est de la Rédaction)</strong>

<strong>Toumani Traoré</strong>

<strong>Bamako</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème numéro du point de presse du Ministre porte&#45;parole du Gouvernement :  Les Infractions prévues par les Actes uniformes de l’OHADA et le Budget Rectificatif au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/10eme-numero-point-de-presse-ministre-porte-parole-gouvernement-infractions-prevues-actes-uniformes-de-lohada-budget-rectificatif-menu-2361842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/10eme-numero-point-de-presse-ministre-porte-parole-gouvernement-infractions-prevues-actes-uniformes-de-lohada-budget-rectificatif-menu-2361842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 00:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre du Commerce, porte-parole du Gouvernement, M. Abdel Karim Konaté, a présidé le mercredi 28 juin dernier dans la salle de réunion de son département, le traditionnel point de presse hebdomadaire axé sur les grandes décisions du Conseil des Ministres. Ainsi, deux Ministres se sont acquittés de cet exercice. Il s’agissait des Ministres Me Mamadou Ismaïla Konaté en charge de la Justice, Garde des Sceaux et du Dr. Boubou Cissé de l’Economie et des Finances.

Le premier intervenant, au cours de ce point de presse, était le Ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaïla Konaté qui a défendu au cours du Conseil des Ministres du mercredi 28 juin 2017, le projet de loi portant répression des infractions prévues par les Actes uniformes de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).

Faisant l’historique de la création de l’OHADA, Me Konaté dira qu’elle a été traduite par la mise en place de normes législatives unifiées, simples, modernes et adaptées à l’activité des entreprises et destinées à améliorer le climat des investissements. Elle est née du souci d’apporter une réponse à l’insécurité juridique et judiciaire liée tant à la balkanisation juridique qu’à l’hétérogénéité de nos systèmes juridiques.

Ainsi, de sa création à nos jours, l’OHADA a fait preuve d’une production normative remarquable. Neuf Actes uniformes ont été adoptés parmi lesquels sept ont prévu des comportements infractionnels en lien avec l’environnement des affaires. Ils ont posé les incriminations et ont renvoyé aux législations nationales des Etats membres pour les sanctions applicables.

En adoptant ce projet de loi uniforme, le gouvernement veut fixer les peines applicables aux infractions prévues par les différents Actes uniformes. Ce qui aura l’avantage d’éviter les disparités entre les réponses pénales adoptées par les différents Etats membres de l’OHADA, en procédant à une harmonisation des sanctions pénales.

La Cour commune d’arbitrage dont le siège est à Abidjan, aura en charge de gérer les différents règlements entre les acteurs économiques des différents pays. Le Secrétariat général se trouve à Yaoundé. Désormais après les tribunaux et la Cour d’Appel, les différents protagonistes se dirigeront vers la Cour commune d’arbitrage de l’OHADA. L’OHADA ne fixe pas les peines mais les Etats se réfèrent sur le code pénal pour sanctionner.

Ce projet de loi vient parachever ainsi l’œuvre du législateur communautaire afin que les infractions prévues par les Actes uniformes ne restent pas lettres mortes en l’absence de sanctions pénales applicables.

Faut-il rappeler que l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires a été créée par le Traité de Port-Louis en Ile Maurice le 17 octobre 1993, révisé à Québec au Canada le 17 octobre 2008. Dix-sept pays en sont signataires. Il s’agit du Benin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la République centrafricaine, des Comores, du Congo, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de la Guinée, de la Guinée Bissau, de la Guinée équatoriale, du Mali, du Niger, de la République démocratique du Congo, du Sénégal, du Tchad et du Togo.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a défendu le projet de loi portant modification de la Loi n°2016-056 du 21 décembre 2016 portant Loi de Finances pour l’exercice 2017.

Une révision de la Loi de Finances initiale qui vise à prendre en charge de nouvelles ressources d’un montant total de 116,643 milliards de FCFA et de dépenses additionnelles s’élevant à 53,030 milliards de FCFA.

L’élaboration de la présente Loi de Finances rectificative est justifiée par une modification de l’équilibre du budget initial, induite notamment par plusieurs dépenses. Parmi lesquelles on peut citer, entre autres, l’inscription du reliquat des ressources provenant du renouvellement et de l’acquisition des licences 3G et 4G ; l’augmentation du niveau des appuis budgétaires au titre de 2017 ; le report en 2017 du décaissement des appuis budgétaires initialement attendu en 2016 ; l’adoption par le Gouvernement du projet de loi d’Orientation et de Programmation relative à la Sécurité Intérieure pour la période 2017-2021 ; l’organisation des élections régionales et du referendum dans le cadre de la révision constitutionnelle et la satisfaction par le Gouvernement des revendications des partenaires sociaux liées à l’amélioration du bien-être des travailleurs.

Pour l’atteinte de ce budget, l’Etat compte sur l’appui budgétaire et avec certains partenaires, a souligné le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président Macron au Maroc :  Une visite pleine d&amp;apos;enseignements</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/president-macron-maroc-visite-pleine-denseignements-2334322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République française, M. Emmamuel Macron, accompagné, de son épouse Mme Brigitte Macron, a effectué une visite de deux jours au Maroc sur invitation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. A leur arrivée à l'aéroport Rabat-Salé, le couple présidentiel français a été accueilli par le Souverain.

Trois ans après la brouille diplomatique entre les deux pays, qui avait conduit Rabat à suspendre sa coopération sécuritaire et judiciaire, la visite d'Emmanuel Macron était l'occasion de conforter le réchauffement des relations avec cet allié stratégique dans la lutte contre le terrorisme.

"Le Maroc est un pays ami et un partenaire stratégique pour la France", a souligné le président français lors d'une conférence de presse à l'issue de sa rencontre avec le souverain, se disant touché par la marque d'amitié et l'accueil chaleureux reçu à son arrivée.

Les relations entre les deux pays sont fondées sur une vision commune et une volonté de poursuivre les intérêts conjoints, non seulement au Maroc mais également dans la région et plus largement en Afrique, a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron a notamment réaffirmé la volonté de la France, partagée par Rabat, de multiplier les partenariats communs en Afrique, où le Maroc mène depuis plusieurs années une diplomatie active.

"C'est une chance réciproque", a estimé le chef de l'Etat qui a appelé à travailler ensemble davantage.

<strong>APAISEMENT </strong>

Les crises régionales et internationales ont, comme prévu, été abordées par les deux dirigeants qui ont fait état d'une vision commune sur la question de la Libye et des tensions diplomatiques dans le Golfe.

"Je crois que la volonté commune est de trouver les voies et moyens d'une stabilisation de (la Libye) qui est une préoccupation en terme de sécurité de la région et en terme de route migratoire", a indiqué Emmanuel Macron.

Sur la situation de tension qui existe aujourd'hui dans le Golfe, les deux dirigeants ont réaffirmé là aussi une vision largement partagée qui consiste à privilégier d'une part, la stabilisation de la région et d'autre part la lutte contre le terrorisme et toutes les formes de financement du terrorisme, a déclaré le Président Emmamuel Macron.

Le chef de l'Etat français a notamment annoncé que, sur ce dossier, il s'entretiendrait à nouveau dans les prochains jours avec les dirigeants d'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis et avec l'émir du Qatar entre autres.

C'est dans ces discussions, en clarifiant les positions, que nous arriverons à plus de stabilité, c'est en tout cas mon souhait et le souhait du roi du Maroc, a-t-il indiqué devant la presse.

"Nous n'avons aucun intérêt à ce qu'il y ait une tension entre les Etats qui se sont exprimés dans le cadre de ce conflit, d'abord parce qu'il faut que le Golfe demeure calme et stable, ensuite parce que l'ensemble de ces Etats sont parties prenantes des crises de la Syrie comme de la Libye", a-t-il dit.

Emmanuel Macron, dont aucune rencontre avec la société civile n'était prévue au cours de cette visite, a fait savoir qu'il avait évoqué les manifestations qui se sont multipliées depuis octobre dans la région du Rif.

"Il ne m'appartient pas ici de tenir un jugement sur un sujet de politique intérieure", a-t-il dit, en réponse à une question d'un journaliste. "Néanmoins, j'ai senti que le Roi considérait qu'il était légitime qu'il y ait des manifestations. Et que son souhait était d'apaiser la situation en répondant aux prémices de ces mouvements."

"La discussion que nous avons eue ne me donne pas lieu de craindre une volonté de répression mais plutôt d'une réponse dans la durée et sur les causes profondes de ce qu'il est advenu", a-t-il ajouté.

De son côté, Mme Brigitte Macron a eu des entretiens avec les Princesses Lalla Salma et Lalla Oum Kattoum avant de visiter l'exposition ''Face à Picasso'' au Musée Mohammed VI d'art moderne et contemporain.

Egard très personnel, le couple présidentiel a été invité par Mohammed VI à partager le ftour, (le repas de rupture du jeûne), dans sa résidence de Dar al-Salam. Un moment "familial", autour de dattes et de soupe harira. "Il est très important pour le Roi de faire connaissance avant de commencer à discuter des sujets", a souligné une source diplomatique.

&nbsp;

<strong>B.KONE</strong>

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<item>
<title>Révision constitutionnelle : Vers le forcing fatal ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/revision-constitutionnelle-vers-forcing-fatal-2-2334212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faut-il réviser la Constitution à tout prix dans le contexte que l'on connaît, et faire la sourde oreille à la volonté populaire exprimée par une partie de la classe politique et des organisations de la société civile ? Le réalisme politique impose à IBK d'être plus attentif à l'appel de ce samedi. Explications !

Les rangs des "quelques individus" s'opposant au projet de révision constitutionnelle tels que décrits par le ministre Kassoum Tapo à la télévision nationale se sont plutôt élargis ce samedi 17 juin.

La manifestation du front du "non" au référendum sonne comme un camouflet pour un ministre des droits de l'Homme censé garantir le respect des opinions et des valeurs démocratiques. En l'absence de chiffres disponibles au ministère de l'Administration territoriale, ou de la Sécurité intérieure sur le nombre de manifestants, on peut estimer à des dizaines de milliers le nombre de manifestants qui ont battu le pavé ce samedi pour dire d'une seule voix " non "  au projet de texte référendaire.

De la première manifestation anti-constitution du Mouvement "Trop c'est Trop" au rassemblement de ce samedi de la plate-forme "An Tè, c'est tout", peut-on continuer à nier l'évidence du rejet populaire que suscite cette révision ? Le ministre Kassoum Tapo semble véritablement, en si peu de temps, oublier que la première manifestation contre Moussa Traoré en 1991 avait mobilisé à peine une centaine de personnes. Et que, ceux que l'ex dictateur considérait de manière ironique comme "les fous de la démocratie," avaient fini par l'emporter un 26 mars 1991.

Le printemps arabe, dont le coup d'envoi a été donné en Tunisie, était parti d'une "banale manifestation" de quelques personnes suite à la mort d'un jeune vendeur. Au Burkina Faso, la vague qui a emporté Blaise Compaoré était partie d'initiative d' "un groupe insignifiant" contre son projet de révision de la Constitution. Pour les partisans du "oui", "le Mali ne saurait être le Burkina Faso". Mais l'honnêteté intellectuelle leur impose aussi de rappeler qu'une révolution pourrait inspirer une autre.

&nbsp;

<strong>REVISER A TOUT PRIX ?</strong>

Dans tous ces exemples, les réseaux sociaux ont été l'arme fatale utilisée par les manifestants. On comprend alors que le ministre de la réforme de l'Etat ait un mépris pour ces médias sociaux, mais de là à ignorer leur impact sur la mobilisation populaire et le changement des comportements en ce 21ème siècle, il y a un pas franchi vers l'ignorance. Et c'est véritablement par crainte de l'impact des réseaux sociaux sur la mobilisation que les autorités ont instruit de bloquer Facebook ce mercredi 14 juin. Ce samedi, la situation n'était pas différente. Le gouvernement a beau nier " toute " implication ", une source digne de foi au sein de Orange-Mali nous a confirmé dans l'anonymat la main des autorités derrière cette interruption. La pratique est digne d'un Etat policier qui présente bien de signes d'affaiblissement.

Faire fi de ces exemples et faire croire au Président de la République que la voix du front du " non " ne portait pas, révèlerait véritablement d'une arrogance et du mépris.

Au delà  des débats de juristes, la révision constitutionnelle en question soulève bien de questions que le Président Ibrahim Boubacar Keïta ne peut ignorer malgré les assurances de son ministre chargé de la question. Lorsqu'on se rappelle des conditions dans lesquelles les élections communales ont eu lieu, il y a de bonnes raisons de s'interroger sur la légalité et la légitimité de ce scrutin référendaire. Sur les 703 communes que compte le pays, les élections n'ont pu se tenir que dans près de 50 communes. Les élections régionales et communales partielles prévues le 28 mai dernier ont été reportées, faute de réunir les conditions d'un scrutin libre et transparent. Pis, l'élection législative partielle à Ansongo (il y a un an) avait été le théâtre d'un spectacle inédit où dans la commune de Talataye un groupe armé (la CMA) a imposé sa loi en refusant toute élection au grand dam de la Minusma et de l'Armée malienne.

Il est clair que la situation sécuritaire actuelle est loin d'être différente d'il y a un an. Si l'on se réfère aux dernières statistiques, près de 500 personnes (civils et militaires) ont été tuées depuis le début de cette année 2017. Du fait de l'insécurité, plus de 700 écoles sont fermées au Centre et au Nord du pays.

Les débats d'interprétation des concepts liés à " l'atteinte de l'intégrité du territoire " dans l'article 118 de la Constitution 1992 peuvent se poursuivre entre juristes. Mais la réalité des faits sur le plan sécuritaire crève l'œil. Et il n'y a que Me Tapo pour ne pas le voir. IBK veut-il faire la révision à tout prix et ignorer ces réalités ? De notre avis, le réalisme politique impose au Chef de l'Etat d'entendre l'appel de ce samedi pour éviter un référendum aux forceps et dont les conséquences pourraient être fatales.

<strong>Issa Fakaba SISSOKO</strong>

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Série d&amp;apos;attaques au nord : Tragédie à Bintagoungou</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/serie-dattaques-nord-tragedie-a-bintagoungou-2334312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Fin de semaine extrêmement violente dans les régions de Mopti, Gao et Tombouctou. Du jeudi au vendredi, des hommes armés ont encore frappé à Hombori et Ansongo. Militaires, gendarmes et douaniers furent les victimes. Le pire s'est produit à Bintagoungou, samedi matin, entre 3h et 4 h du matin. Cinq militaires ont été froidement abattus. Au moins quatre d'entre - eux sont portés disparus. Le bilan officiel fait état de huit blessés évacués sur Tombouctou.</strong></em>

Les tristes évènements se suivent et se ressemblent presque dans notre pays. Il ne se passe  plus de jour, sinon de semaine, sans que l'on n'enregistre des attaques armées avec leurs cortèges de victimes. Jeudi 15 juin, c'est la localité d'Ansongo, région de Gao, qui fut encore la cible des hommes armés. Là-bas, c'est un véhicule de l'armée qui sauta sur un engin explosif non identifié. Il a été question d'un mort et de trois blessés.

Peu de temps après, à mi-chemin vers la région de Mopti, à Hombori, ce sont des gendarmes et agents des douanes qui ont été visés. Des victimes ont été enregistrées. Et trois agents de l'Etat manqueraient à l'appel. Samedi matin, les Maliens furent encore réveillés par un communiqué macabre.

Cette fois-ci, les faits se sont passés à Bintagoungou, localité située à 45 km du Cercle de Goundam, distant de 80 km de Tombouctou - ville. Selon des témoignages concordants, les assaillants seraient venus aux abords du campement des militaires maliens, aux environs de 3 h à 4h du matin. Ils réussirent à neutraliser l'élément de garde, la sentinelle, à l'aide d'une arme blanche.

Puis, ce fut la furie meurtrière. Des tirs fusaient partout. Les assaillants ont ainsi pris possession du camp pendant un bon moment. Cinq militaires furent froidement abattus. Huit autres ont été grièvement blessés par balles. Ces derniers n'ont été secourus qu'avec l'arrivée des renforts en provenance de Goundam.

Il était déjà 8 heures alors que les assaillants avaient détalé. Toujours à Bintagoungou, quatre militaires ont été portés disparus. Spectacle désolant sur place, des engins au nombre de sept ou huit furent brûlés et détruits par les assaillants. Un autre, certains parlent d'un blindé, fut emporté.

Notons que c'est la mission onusienne, MINUSMA, qui s'est chargée d'évacuer les militaires blessés à Bintagoungou sur la ville de Tombouctou. Pendant ce temps, les autorités maliennes excellent dans la littérature. Le Président de la République, Chef de l'Etat, est dans les airs. De la République d'Allemagne, il s'est retrouvé au Burkina Faso. A la dernière minute, il était en Côte d'Ivoire. Son ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale faisait l'avocat des pays du G5 à New York. Dans ses plaidoiries, devant les membres du Conseil de Sécurité de l'ONU, il parlait de " soutiens accrus " et " d'aides " à l'éventuelle force armée des cinq pays devant combattre le terrorisme dans le Sahel. Sans oublier qu'il insistait sur la pro - activité de la mission onusienne dans notre pays.

Comme on le voit, les autorités maliennes font abstraction de leurs rôles, de leurs devoirs et responsabilités. Vu la gravité de la situation nationale, il urge pour elles de se donner les moyens de résoudre en premier lieu leurs propres problèmes. Regardons de près ce qui s'est passé à Bintagoungou, il a fallu attendre des heures pour que les blessés soient évacués vers le centre de santé approprié. Et c'est la MINUSMA qui fit le travail. Les autorités maliennes ne peuvent - elles rien faire dans ce sens ? Que de discours, de promesses !

L'état actuel du pays nécessite des efforts propres aux Maliens. Nul besoin de compter sur l'Extérieur. Et il est du devoir impérieux  des autorités actuelles, les plus hautes autorités, de sauvegarder la vie de ceux et celles qu'elles ont la charge de diriger. De 2013 à 2017, que de familles endeuillées !

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la régulation de l&amp;apos;espace audiovisuel. : La HAC signe des conventions</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/regulation-de-lespace-audiovisuel-hac-signe-conventions-2334252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des conventions ont été signées entre la HAC (Haute Autorité de la Communication) et des sociétés de distribution d'image. Il s'agit de deux sociétés nationales, à savoir Liberté TV et Africable TV et trois sociétés de distribution de programmes (Canal+International, TNT SAT AFRICA et SATCON Mali) et une radio internationale (Radio Méditerranée internationale''Médi1''). La signature de conventions s'est déroulée lundi dernier à l'hôtel Radisson Blu sous la présidence de M. Fodié Touré, président de la HAC et en présence des responsables des différents organisations de l'espace médiatique du Mali.</em></strong>

La salle de réunion de l'hôtel Radisson a abrité, lundi 12 juin 2017, la cérémonie de signature de convention et le lancement d'appels à candidature et de procédure de mise en conformité des radios privées. Cela, afin de permettre à ses quatre sociétés de mener librement leurs activités dans la légalité au Mali. Une cérémonie qui a enregistré la présence de plusieurs responsables du monde de la communication et de l'Ambassadeur du Royaume du Maroc.

En effet, à travers cette signature de conventions, la Haute Autorité de la Communication (HAC), conformément à ses missions, a autorisé  certains services de communication audiovisuelle à émettre sur le territoire malien.

Selon le président de la HAC, Fodié Touré, la signature des conventions avec des services de communication audiovisuelle exerçant dans la légalité où l'établissement et l'exploitation ne nécessitent d'aucun recours à un appel à candidatures  a été une des principales résolutions de la première session ordinaire de la HAC au titre de l'année 2016.

C'est dans ce cadre que la HAC a signé des conventions avec deux chaînes de télévision (Liberté TV et Africable Télévision), trois sociétés de distribution de programmes (Canal+International, TNT SAT AFRICA et SATCON Mali) et une radio internationale (Radio Méditerranée internationale''Médi1'').

Il a également souligné que la signature de conventions avec la société chinoise STARTIMES et la SOTELMA-SA initialement annoncées, se fera ultérieurement. Des signatures qui viendront agrandir le cercle des partenaires de la HAC.

En marge de ces signatures de conventions, le Président de la HAC, M. Fodié Touré a procédé au lancement de trois autres évènements importants. Il s'agit  du lancement de la procédure de mise en conformité des radios privées émettant sur la base d'arrêté interministériel et d'autorisation provisoire, de l'appel à candidatures pour l'établissement et l'exploitation de radios et de télévisions privées et celui de l'appel à candidatures pour l'établissement et l'exploitation de services privés de diffusion.

A en croire M. Touré, la HAC s'est fixée des objectifs précis qu'elle a insérés dans un chronogramme d'activités s'étalant sur le second semestre de l'année 2017 et le début de l'année 2018. Ceci, dans le cadre de la mise en conformité au cadre législatif et règlementaire, des services privés de communication audiovisuelle. Cette mise en conformité, a-t-il précisé, concernera les services privés de radio qui exercent conformément aux textes.

Il s'agit, selon lui, de 387 radios qui émettent sur la base d'arrêtés interministériels et de 94 radios émettant sur la base d'autorisations provisoires. Pour ce faire, poursuit-il, il sera accordé aux premières un délai de six (6) mois et aux secondes, un délai de quatre (4 mois). Et les deux délais commencent à partir du 03 Juillet 2017. C'est pourquoi, il a invité les promoteurs desdites radios à enlever les dossiers auprès du secrétariat permanent de la HAC à partir de cette date.

La cérémonie a aussi été marquée par le lancement, à compter du mardi 13 Juin 2017, de l'appel à candidatures pour l'établissement et l'exploitation de 57 radios privées reparties sur toute l'étendue du territoire en raison de cinq (5) dans le District de Bamako, deux (2) dans chaque capitale régionale et d'une (1) dans chaque chef-lieu de cercle. L'occasion a également été mise à profit pour  le lancement de l'appel à candidatures pour l'établissement et l'exploitation de sociétés de diffusion de services audiovisuels dont les dossiers sont disponibles auprès du secrétariat permanent de la HAC à compter du 13 juin 2017 pour les radios et à partir du 13 juillet 2017 pour les sociétés de diffusion et les télévisions privées.

Par ailleurs, Fodié Touré a indiqué, dans son intervention, que sa structure définira des cadres précis de collaboration avec l'Office de Radiodiffusion et Télévision du Mali (ORTM), l'Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, TIC et de la Poste (AMRTP) et la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD). Et qu'elle poursuivra aussi les rencontres sectorielles avec les associations professionnelles des médias pour approfondir ses relations avec les partenaires techniques et financiers dans les semaines à venir.

A l'occasion des élections de 2018, la HAC, a souligné son premier responsable, compte organiser à Bamako en octobre 2017, un séminaire thématique sur la régulation des médias en période électorale.

Y<strong>oussouf SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les chemins du futur :  Scénarii Mali 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chemins-futur-scenarii-mali-2030-2334142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tel est l'intitulé d'un document d'une vingtaine de pages qui se penche sur la situation de notre pays. Produit par le Centre d'Etudes et de Réflexion du Mali (CERM) en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert Siftung (FES), il ébauche en fait des pistes de réflexion sur divers thèmes comme les réformes institutionnelles, l'emploi, l'éducation, la justice, la jeunesse, etc. Mieux, le document est une contribution à un moment critique de leur histoire. Le lancement officiel du précieux document s'est déroulé le jeudi 15 juin 2017 à l'hôtel Maeva Palace de Bamako. C'était en présence de plusieurs invités de marque : l'ancien Premier ministre Moussa Mara, l'ancienne Ministre Mme Kéïta Rokiatou N'Diaye, Mme le Maire Seck Oumou Sall, l'Ambassadeur de la République Fédérale d'Allemagne au Mali, …

Occasion pour le Pr. N'Diaye Ibrahim, coordinateur du projet en question, en l'occurrence Scenarii Mali 2030, de souhaiter la bienvenue aux invités. Remerciant les uns et les autres, il s'est réjoui d'avoir contribué au moins à l'élaboration du présent document. A son tour, le diplomate allemand s'est dit très ravi et a espéré que tous les Maliens auront accès au document. En bon observateur, il rappela que le Mali était actuellement dans une situation difficile et que cela méritait des réflexions.

Le président du CERM, Dr. Ousmane Sy, ne manque pas de voir la crise actuelle comme opportunité si jamais l'on se donnait la peine de débattre et réfléchir sur notre devenir commun. Un optimisme partagé tout au long des débats du jour.

Puis ce fut le tour du Pr. N'Diaye Ibrahim de faire un bref exposé sur le document, objet du projet. Images à l'appui, il relata les quatre scénarii issus des journées de réflexions tenues à Ségou. Des questions-réponses agrémentèrent les débats. Nous y reviendrons !

<strong>B.KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche contre la réforme constitutionnelle : Démonstration des Partisans du Non</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-contre-reforme-constitutionnelle-demonstration-partisans-non-2334092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/marche-contre-reforme-constitutionnelle-demonstration-partisans-non-2334092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:02:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une grande mobilisation d'opposants au projet de la révision constitutionnelle s'est déroulée, dans le calme, samedi 17 juin dernier à Bamako. Les deux précédentes manifestations avaient été dispersées dans la violence.Au cours de la marche, les manifestants ont aussi profité de l'occasion pour dénoncer la mauvaise gouvernance du régime d'IBK.  C'était à l'appel de la plateforme ''AN TE A BANA''</em></strong>

Déception réelle, quantifiable sur tous les plans, cafouillage savamment entretenu tant dans le fonctionnement des institutions que celui de l'administration d'Etat. L'Assemblée nationale réduite au rôle de véritable caisse de résonnance du pouvoir, corruption et affairisme s'incrustent  dans le corps social, l'Etat démocratique se meurt au profit de l'Etat monarchique. Si le peuple devrait partager ce sévère jugement du front anti-révision de la constitution regroupant des partis politiques et des associations de la société civile, le projet de réforme qui devrait être soumis à référendum  aux Maliens n'aurait guère une chance de réussir.

A l'appel de l'opposition et des organisations de la société civile, des milliers de Bamakois, ont battu le pavé ce samedi 17 juin 2017, pour dire NON à la révision constitutionnelle dont le processus est en cours.

C'est le front appelé ''An tè, An bana''Des leaders de l'opposition comme Tiébilé Dramé, l'ex-Premier ministre Modibo Sidibé, ou encore Dr Soumana Sacko, Soumaila Cissé ; des leaders d'associations comme Mme Sy Kadiatou Sow de l'Adéma association, Ras Bath, des artistes comme Master Soumi ou encore des religieux comme Chouala Bayaya Haidara étaient quelques sommités de cette marche. De la place de la liberté jusqu'à la Bourse du travail, en passant par Bamako-coura, le monument de l'indépendance, les marcheurs ont scandé des slogans anti-révisionnistes.  Au cours de cette marche,  c'est la couleur rouge qui dominait.

T-shirts rouges, calicots peints en rouge, cartons rouges. " Ne touche pas à ma Constitution. Non au référendum ", ont scandé les manifestants. " Au lieu de chercher à réviser la Constitution, qu'on assure d'abord la sécurité des Maliens. Chaque jour que Dieu ait fait, nos militaires tombent comme des mouches au front faute de matériels adéquats pour se battre ", a souligné un marcheur.

Prenant la parole sous les applaudissements nourris, Ras Bath a d'abord tenu à remercier ironiquement le ministre Kassoum Tapo, et le président IBK. " Sans eux, ce rassemblement n'aurait pas pu se faire, il y a plus de vingt ans nous sommes sortis pour nous opposer à Moussa Traoré car nous estimions qu'il avait trop de pouvoir, nous ne voulons plus retomber dans cette époque, ceci n'est qu'une petite dose de "choquer pour éduquer", s'ils l'entendent et qu'ils font marche arrière tant mieux, dans le cas contraire, prenez tous vos cartes NINA et allez voter, non " a exhorté l'animateur.

Concernant les principaux points contestés par les détracteurs du projet de réforme constitutionnelle, ils disent tout simplement que dans un pays divisé ou encore partiellement occupé, notamment par les jihadistes, on ne peut pas organiser un référendum, ou encore que le nouveau texte accordait trop de pouvoir au président, notamment la nomination du tiers des sénateurs par le chef de l'Etat.  " Après cette marche, IBK doit se souvenir que le peuple seul détient le monopole du pouvoir en démocratie, celui à qui il est confié ne peut l'exercer  en son nom et doit rendre compte de ces actes, " souligne un jeune très remonté. Et  cet autre  de poursuivre "à travers cette marche, nous venons de montrer un carton jaune à IBK, s'il ne retire pas ce projet, la prochaine sera le rouge ". Pour beaucoup de manifestants, le président IBK en fin de mandat, multiplie les initiatives pour assurer sa réélection en 2018 et garder le monopole du pouvoir comme un monarque.  "Perpétuellement en campagne, se tenant débout à toutes les fenêtres où un Malien peut être aperçu, d'entourloupe en vaudeville, il se joue des Institutions et des Maliens avec un cynisme si bien calculé qui finira par détruire la démocratie dans le désordre ", commente-t-on au milieu de la foule.  Appelant tous le président de la République, IBK, au retrait pur et simple du projet simple du projet de nouvelle constitution, un des leaders de l'opposition, M. Tiébilé Dramé dira : "Si le Président IBK était déterminé, ce qui vient de se passer aujourd'hui devrait lui servir de conseil pour se décider à retirer ce texte".

En attendant, la prochaine marche est prévue pour le premier juillet 2017.

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<strong>Amadou COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle. : L&amp;apos;Honorable Hadi Niangadou appelle à voter Oui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-lhonorable-hadi-niangadou-appelle-a-voter-oui-2333862.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le référendum du 9 juillet prochain, la candidature du Président IBK à la présidentielle de 2018, sa carrière politique, son contentieux avec le Ministre Me Mohamed Aly Bathily, tels étaient, entre autres, les sujets abordés au cours de cette conférence de presse organisée mercredi dernier par l'Honorable Hadi Niangadou, député en Commune II du District de Bamako sous les couleurs du parti CODEM et non moins 2ème vice-président de l'Assemblée et PDG de Banga Immobilière.</strong>

L'honorable Hadi Niangadou a animé mercredi dernier à la Maison de la presse une conférence de presse afin d'éclairer la lanterne des journalistes sur certains sujets, à savoir : sa carrière politique, la révision constitutionnelle, le contentieux qui l'oppose au Ministre de l' l'Habitat, de l'Urbanisme et des Affaires foncières, Me Mohamed Aly Bathily concernant l'existence d'un titre de Banga Immobilière dans la zone aéroportuaire, le choix du candidat IBK à la présidentielle de 2018, etc.

L'élu en Commune II du District de Bamako sous les couleurs de la CODEM et élu nouvellement secrétaire général de la Section II du parti était accompagné pour la circonstance du secrétaire général adjoint, M. Tékété, du Secrétaire politique et son adjoint MM. Karim Traoré et Sadou Niakaté. Aussi, les militants et sympathisants du député ont tenu à être au rendez-vous de cet important échange entre l'honorable Niangadou et la presse.

Abordant la question de la révision constitutionnelle, en sa qualité de membre de la commission des lois de l'Assemblée nationale, il a salué le sérieux qui a caractérisé le vote du texte de la nouvelle constitution dont le processus enclenché il y a peu a abouti à l'adoption du texte de la révision par l'Assemblée nationale. Il a aussi souligné qu'ils avaient voté en faveur de l'adoption du texte parce qu'il confortait le retour de la paix et prenait en compte les engagements pris par l'État dans l'accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d'Alger. Pour Hadi Niangadou, notre pays s'est engagé devant la communauté internationale, en signant le document issu des pourparlers d'Alger, d'entamer des réformes institutionnelles pour consolider les acquis de la paix et de la réconciliation nationale. Dès lors, l'élu de la nation soutient que l'Assemblée nationale, compte tenu de cet état de fait, n'avait pas d'autre option que d'aller en faveur de cette révision. En même temps, l'adoption du texte de la nouvelle Constitution, pour lui, permettrait à l'État de respecter ses engagements, à travers la création du Senat.

Au cours du processus d'adoption de ladite loi, l'honorable a salué l'opposition parlementaire qui se trouve d'ailleurs dans son rôle d'opposant. ''L'opposition a joué son rôle de devoir patriotique dans la révision de la Constitution qui sera soumise au vote du peuple le 09 juillet prochain. Car, ses responsables ont même fait des amendements à l'instar de la majorité présidentielle dont certains ont été pris en compte'', a-t-il expliqué. Toute chose qui dénote, selon lui, que ses responsables ne sont pas contre la révision et le référendum.

Cependant, Hadi Niangadou a appelé à voter massivement en faveur du Oui le 9 juillet prochain. Pace qu'il s'agit de la paix et la stabilité de notre pays.

Faisant référence aux responsables de l'opposition, le conférencier a indiqué que les égos doivent être mis à côté dans cette affaire, car la survie de notre pays y dépend.

'    'Aujourd'hui, la révision de la constitution ne profite pas au Président de la République Ibrahim Boubacar kéïta. Tous ceux qui pensent pouvoir gouverner, en cas d'échec du président IBK, si le Oui ne passe pas le 9 juillet, ils seront les premiers à fuir le pays. Après ce que nous avons assisté en 2012, nous pensons que le chao n'arrange plus personne. Nous avons intérêt à voter Oui pour la paix au nord et à travers tout le pays. Je vous invite massivement à voter pour le Oui, non pas pour IBK, mais pour la paix dans notre pays, la sécurité et l'unité nationale'', a-t-il invité.

Le député élu en Commune II, qui est à sa deuxième mandature à l'Assemblée nationale, a également promis le soutien de son parti au président IBK en cas de second mandat de ce dernier.

''Je reste toujours serein par rapport à mes activités politiques et sociales. J'assisterai toujours les populations de ma commune dans les limites de mes moyens'', a-t-il ajouté. De nos jours, il a investi plus de 518 millions de nos francs dans les projets en Commune II du District de Bamako et compte investir, d'ici la fin de l'année, 1,5 milliard de F CFA dans des projets novateurs au compte de sa commune.

Sur le dernier point de la rencontre, l'honorable Niangado a soutenu qu'avant d'être député à l'Assemblée nationale, il est un homme d'affaires qui excelle dans l'immobilier. Dans ce cadre, il a une Agence immobilière "Banga Immobilier" qui a des divergences avec le ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et des affaires foncières autour d'un titre foncier à N'Tabacoro. Le Ministre Bathily avait transporté l'affaire devant les tribunaux et il a été débouté, car la Cour Suprême qui est le dernier recours en la matière a donné raison à Banga Immobilière. ''Au lieu de reconnaitre son tort dans cette affaire, il se recroqueville en accusant les juges de la Cour Suprême de corrompus. Quel crédit accordé à un tel Ministre d'Etat ?'' s'est-il interrogé. Le député a souligné qu'il a acquis son titre sur des bases saines. C'est pourquoi d'ailleurs la justice a tranché cette affaire en sa faveur malgré l'opposition du ministre, a-t-il souligné. Il a également mis au défi quiconque de prouver qu'il disposait d'un titre foncier dans la zone aéroportuaire contrairement aux allégations du ministre Bathily.

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<strong>Youssouf SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour un retour rapide des personnes déplacées ou refugiées :  Le Ministère de la Solidarité sur le terrain pour évaluation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-rapide-personnes-deplacees-refugiees-ministere-de-solidarite-terrain-evaluation-2334372.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 00:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après Tombouctou et Gao, la mission nationale du Ministère de la Solidarité et de l'Action Humanitaire, s'est rendue du 1er au 9 juin 2017, dans les régions de Mopti et Ségou. L'objectif de cette mission est d'évaluation des conditions d'accueil des Maliens rapatriés du Burkina Faso, de la Mauritanie et du Niger. Ces régions comptent actuellement 2893 rapatriés volontaires, dont 2057 à Mopti. Le Chef de la délégation, Abdoulaye MAIGA, Conseiller Technique au Ministère de la Solidarité et de l'Action Humanitaire était accompagné du Coordinateur National Chargé du Rapatriement, Abdoulaye Séga TRAORE, des membres du cabinet du Ministre KONATE et des Directeurs Nationaux, notamment celui du Développement Social et de l'Economie Solidaire.

Fatoumata CISSE, porte-parole des femmes rapatriées à Tientienbougou, localité située dans la commune de " Mariko " (cercle de Niono), a communiqué une série de doléances à la délégation nationale : "Il nous faut une adduction d'eau, des équipements agricoles et des matériels pour mener des activités comme l'artisanat".

Très réconforté par les différents appuis du Ministère en charge de la solidarité, le Chef de fraction des rapatriés de Tientienbougou M. HAIDARA, a témoigné qu'ils refont leur vie sur de nouvelles bases. "Éleveurs hier et agriculteurs aujourd'hui, chaque famille a reçu, à cet effet, des parcelles irriguées dans la zone Office. Et les autochtones aussi ont mis à notre disposition, une centaine d'hectares".
<ol>
 	<li>HAIDARA, s'est plaint par ailleurs, des difficultés d'accès à l'eau et à l'éducation pour les enfants. En effet, les enfants en classe de 4è, 5è et 6è doivent se rendre dans un autre village pour suivre des cours. Et les femmes sont quotidiennement soumises à des corvées d'eau.</li>
</ol>
Les rapatriés ne regrettent pas, pour autant, leur décision de revenir au pays. " Le Mali reste notre pays, notre patrie, c'est pourquoi nous sommes revenus. Chacun veut être chez soi.  Et nous encourageons nos compatriotes qui sont encore à l'étranger de rentrer au bercail ", a lancé Fatoumata CISSE, porte-parole des femmes de Tientienbougou. Elle a aussi exhorté les autorités à leur apporter plus d'aides, dans la mesure du possible.

En réponse à ce cri de cœur, le chef de la délégation, Abdoulaye MAIGA, a précisé que " d'autres actions concrètes seront très prochainement entreprises pour soulager les souffrances des rapatriés à Tientienbougou qui ont déjà bénéficié de l'attention du Ministère de la Solidarité et de l'Action humanitaire. " Pour mémoire, il a été distribué aux rapatriés, de janvier à aujourd'hui, 129 tonnes de mil et 26 tonnes de riz, sans compter les non vivres dans la région de Ségou.

Après Tientienbougou, la délégation a mis le cap sur Kanabougou, un autre village du cercle de Niono qui a accueilli 43 familles rapatriées. Celles-ci ont les mêmes besoins que leurs frères et sœurs de Tientienbougou.

La délégation a au cours des entretiens, leur a demandé d'exprimer l'aide nécessaire aux femmes notamment, pour leur permettre d'être relativement indépendantes. Aïcha, la porte-parole des femmes de Kanabougou répond : "Surtout des moyens adéquats pour qu'on fasse le maraichage et développer nos activités concernant l'artisanat". Pour elle, les activités génératrices de revenus (AGR) occupent une place importante dans la survie des familles.

De leur côté, les jeunes par la voix de M. Mohamed, ont cité le désœuvrement de la jeunesse, comme l'un des gros problèmes auxquels le site de Kanabougou est confronté. "Les jeunes ne font rien", a-t-il dit, avant de solliciter l'aide des autorités.

Toutes ces doléances, a rassuré le chef de la mission, seront examinées afin d'y apporter des réponses adéquates. "Le Ministère de la Solidarité et de l'Action Humanitaire a toujours été à nos côtés, depuis qu'on est revenu au pays. On a reçu des vivres et des non vivres", a témoigné Hatan Ag TAHAMA, Chef de fraction à Kanabougou. Après avoir remercié le département en charge de la Solidarité pour ces appuis, il appelle aux réfugiés Maliens vivant dans les pays voisins de regagner la patrie. "Nous bénéficions d'une grande attention. Il y a des appuis en vivres et autres", a lancé Hatan à l'attention de nos compatriotes encore réfugiés au Burkina Faso, en Mauritanie, au Niger...

Auparavant, la délégation était à Mopti. Dans cette localité, les services déconcentrés du Ministère de la Solidarité et de l'Action Humanitaire ainsi que leurs partenaires travaillent sans relâche pour soulager nos compatriotes qui ont décidé de rentrer au pays.

Arrivée à Mopti le 2 juin, les missionnaires ont rendu une visite de courtoisie au Gouverneur de Mopti (Directeur de Cabinet) et ont eu des séances de travail avec le personnel de la Direction Régionale du Développement Social et de l'Economie Solidaire avant de rencontrer les acteurs humanitaires qui évoluent sur le terrain. Ceux-ci, à l'image de l'UNHCR, renforcent les actions de l'État qui, à travers le ministère en charge de la solidarité, continue d'aménager les sites d'accueil. Ce département a également fourni en 2017 des aides alimentaires à 2057 (636 ménages) rapatriés à travers toute la région.

A Mopti et à Ségou, la délégation a visité des magasins de sécurité alimentaire pour répondre aux demandes des nécessiteux, notamment les rapatriés. " Nous nous réjouissons de la qualité des stocks qui sont dans ces magasins ", a affirmé Abdoulaye MAIGA. Il a précisé que des stocks ont été acheminés sur plusieurs sites " pour servir nos compatriotes ". Cette mission nationale a permis d'avoir une compréhension globale de situation humanitaire et de protection des personnes déplacées dans les régions de Mopti et Ségou. Le Ministère en charge de la Solidarité continuera à mettre davantage en place des dispositifs, afin de créer les conditions d'un retour rapide des personnes déplacées ou réfugiées dans leurs lieux d'origines. Pour rappel, il a réalisé sur 12 sites d'accueil des rapatriés (il y a 34 sur l'ensemble du territoire), des centres de santé, des adductions d'eau et autres infrastructures.

<strong>Source CC/MSAH</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale : Nuit blanche autour de la Constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-nuit-blanche-autour-de-constitution-2298052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 12:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nouvelle mouture ou formule. Du 02 au 0 3 juin 201, les élus de la Nation passèrent de longues heures dans l'hémicycle. Longs débats sur les amendements ou changements à opérer dans la Constitution. La création d'un Sénat aura été le point d'achoppement. Finalement, c'est aux environs de 3 heures du matin que le texte fut voté : 115 voix pour, 35 contre, 1 abstention. Les réactions n'ont pas tardé. Et des inconnues demeurent.</em></strong>

<strong> </strong>Après les bisbilles de la veille des élections municipales du 20 novembre 2016, majorité et opposition avaient des points de vue divergents, voilà que la division s'annonce dans la classe politique nationale. Cette fois - ci, il s'agit du vote par l'Assemblée Nationale du texte amendé de la Constitution. Nouvelle monture ou formule, c'est selon. L'importance du sujet a retenu l'attention ces derniers temps. Des bribes d'éléments fuitaient dans la presse. Méconnu du grand public, le texte suscitait beaucoup de supputations.

En milieu de semaine dernière, le texte était au menu des débats à l'hémicycle. Il y eut de longs et grands échanges et discussions. Les travaux connurent une suspension sans que les lignes bougent. Pomme de discorde, la création d'un Sénat ou seconde Chambre. Précisément, c'est le fait que le tiers des membres du Sénat  soit élu par le Président de la République qui indisposait les députés de l'opposition.

Selon l'honorable Mody N'Diaye, président du groupe parlementaire VRD (Vigilance républicaine  et démocratique) : " Nous pensons que ce n'est pas une bonne chose parce que le Sénat est appelé à représenter les collectivités territoriales. Et il n'y a aucune raison de ne pas faire élire tous les Sénateurs pour le Sénat. Naturellement, cela donne une possibilité, beaucoup de pouvoir au Président de la République qui non seulement va arracher au gouvernement la mission de la détermination de la politique de la Nation, il va nommer des Sénateurs… "

Argumentaire battu en brèches par son collègue de la majorité, Zoumana N'Tji Doumbia en ces termes : Je ne pense pas que cela puisse renforcer le pouvoir présidentiel.

Cela améliore la qualité du travail parlementaire. Par la désignation, le Président de la République pourrait faire appel à des légitimités traditionnelles, à des autorités coutumières qui pourront apporter leur expertise au travail parlementaire… "

Du vendredi 2 au samedi 3 juin, la nuit aura été longue, même blanche à l'Assemblée Nationale. C'est aux environs de 3 heures du matin que le texte fut adopté. La majorité par 115 voix a voté pour, l'opposition 35 contre. Il y a eu une abstention. Un référendum est prévu.

En cette période d'insécurité, l'hivernage qui se précise, ne va t- on pas vite en bésogne ? Les citoyens s’interrogent sur l’opportunité d’une telle révision de la Constitution. N’y aurait-il pas d’autres préoccupations. Et le taux de participation ? Ne serait par une autre inconnue ?

<strong>B. KONÉ</strong>

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<title>Communautés de culture songhoï en mouvement &#45;IR GANDA :  Rejet de toute appartenance à l&amp;apos;espace géographique &amp;apos;&amp;apos;Azawad&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/communautes-de-culture-songhoi-mouvement-ir-ganda-rejet-de-toute-appartenance-a-lespace-geographique-azawad-2297862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 11:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Communautés de culture Songhoï en Mouvement -IR Ganda ont organisé une conférence de presse samedi 03 juin 2017 dans la salle de conférence de la Maison de la presse pour faire la restitution des travaux de leurs assises tenues à Gao du 19 au 21 mai dernier. Principal animateur, M. Ousmane Issoufi Maïga, son président.

Tout d'abord, il avait fait le point de la crise socio-institutionnelle et sécuritaire qui a secoué le Mali en 2012 et qui a ébranlé le fondement du pays. Au-delà de la résolution politique de cette crise, le plus grand défi aujourd'hui reste sans nul doute celui de la mise en œuvre de l'Accord issu du processus d'Alger et sa traduction en programmes de développement incluant toutes les composantes de la société malienne et garantissant les droits fondamentaux de tous les citoyens sans distinction aucune, a déclaré le président des Communautés de culture Songhoï en Mouvement -IR Ganda dans sa déclaration liminaire.

Aussi, il a noté qu'en plus de cette situation d'insécurité, d'autres problèmes d'ordres endogène, à savoir la mauvaise gouvernance, les questions environnementales, la gestion conflictuelle des patrimoines collectifs dans le contexte de la démocratie et de la décentralisation. A ceux-là, il a ajouté les problèmes d'ordres exogène liés aux exigences contraignantes d'ordre économique international qui ont fortement contribué à la destruction des valeurs culturelles et dégradé considérablement le vivre ensemble et les conditions de vie des communautés de culture Songhoï.

Les Communautés de culture Songhoï constituant la population majoritaire au septentrion malien (avec plus de 83% des populations) se sont toujours battues pour la construction de l'unité nationale et le respect des valeurs républicaines sans jamais se prévaloir de quelconques traitementsde faveur. Compte tenu de tout ceci, a souligné le conférencier M. Ousmane Issoufi Maïga, les Communautés de culture Songhoï, aussi bien au Mali que de la diaspora, dans toutes leurs diversités après plusieurs mois de riches échanges et de concertations fructueuses, ont décidé de mettre ensemble leurs efforts en vue de la création d'un mouvement dénommé : '' Communautés de culture Songhoï en Mouvement -IR Ganda''.

L'objectif du mouvement, selon la déclaration des cadres des Communautés de culture Songhoï est : de défendre leur patrimoine historique, leurs intérêts moraux, socioculturels et économiques ; jouer pleinement leur partition dans un Mali unique, laïc, républicain et démocratique ; mettre en place une instance dédiée à la mise en œuvre des solutions répondant aux attentes et aspirations profondes des communautés.

La communauté, telle que employée ici n'es pas synonyme de communautarisme, d'enfermement sur soi, de rejet des autres et d'accaparement de tout pour soi, s'est empressé de préciser le président des Communautés.

Le nom '' Communautés de culture Songhoï en Mouvement -IR Ganda'' a té plébiscité lors de l'organisation des assises tenues à Gao les 19, 20 et 21 mai 2017. Une rencontre qui avait regroupé pendant trois jours plus de 6000 participants venus du Mali et d'ailleurs. Cinq thèmes avaient été débattus par des experts qui ont pleinement enrichi les débats et amélioré la qualité des interventions. Il s'agit des thèmes suivants : ''La sécurité et paix'', ''le développement et la gouvernance locale'', le vivre ensemble et la réappropriation de nos valeurs'', la femme : ''réconciliation et intégration dans nos communautés'', les jeunes : ''emploi et formation professionnelle, éducation et santé, engagement citoyen''.

Il ressort des résultats de la rencontre de Gao des recommandations pertinentes parmi lesquelles on peut retenir : le rejet catégorique et systématique de l'appartenance des régions du Nord (Gao, Tombouctou, Mopti, Ménaka, Kidal, Taoudénit) dans l'espace géographique dit Azawad ; l'arrêt immédiat du rançonnement des populations civiles des régions du Nord par les groupes armés ; le désarmement de tous les groupes armés dont les milices et l'organisation de la défense civile ; le renforcement de la lutte contre la prolifération des armes légères et des armes de guerre ; le rétablissement de l'autorité de l'Etat et le retour sans aucun délai de l'Administration et des services sociaux de base dans l'ensemble des cercles des régions du Nord ; le redéploiement sans délai des forces armées et de sécurité dans toutes les régions du nord ; le désenclavement des régions du nord, notamment la restauration urgente de la route Sévaré-gao ; l'élaboration d'une charte pour une paix durable et le vivre ensemble entre les communautés de culture Songhoï, tamasheq, arabes vivant sur le même terroir.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>

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<title>Fondation Mohammed V pour la solidarité :  Un Centre médico&#45;psycho&#45;social pour un montant de 7 millions de dirhams</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/fondation-mohammed-v-solidarite-centre-medico-psycho-social-montant-de-7-millions-de-dirhams-2297982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/fondation-mohammed-v-solidarite-centre-medico-psycho-social-montant-de-7-millions-de-dirhams-2297982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:25:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, vendredi dernier, à l'arrondissement Moulay Rachid à Casablanca, à l'inauguration d'un Centre médico-psycho-social dont la réalisation a coûté à la Fondation Mohammed V pour la Solidarité un montant de 7 millions de dirhams. Un projet solidaire dédié à la prise en charge psycho-sociale des personnes souffrant de troubles psychologiques.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Réalisé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité pour un investissement global de 7 millions de dirhams, ce Centre procède de la conviction profonde du Souverain de faire du droit d'accès aux services de santé, un des piliers majeurs pour la consolidation de la citoyenneté et pour la réalisation d'un développement humain, durable, global et intégré.

Il s'inscrit dans le cadre du plan d'action mené par la Fondation qui  vise à soutenir le secteur médical national, à travers le renforcement de l'offre médicale existante, l'amélioration de l'accès aux soins des populations les plus démunies, et l'intégration d'une approche sociale complémentaire dans les mécanismes d'accompagnement des patients et bénéficiaires.

Faisant partie intégrante du programme socio-médical de proximité pour la région de Casablanca-Settat (2016-2020), initié par la Fondation sous l'impulsion de SM le Roi, ce Centre, dont les travaux de construction ont été lancés par le Souverain le 18 juin 2016, vient répondre au déficit enregistré en matière d'infrastructures médicales dédiées à la prise en charge psycho-sociale des personnes instables psychologiquement.

Etablissement d'accueil et de réhabilitation psycho-sociale de référence, ce nouveau centre médical permettra le traitement des maladies mentales par le biais du développement des capacités relationnelles et d'apprentissage des patients, le renforcement de leur autonomie, leur sens de responsabilité, leur sentiment de bien-être et leur estime de soi.

Bâti sur une superficie de 1.429 m2, ce centre dispose d'un pôle médical comprenant des salles de consultations en médecine générale, psychiatrie et psychologie, d'un pôle communautaire abritant des salles d'activités occupationnelles, d'éducation physique et de formation, ainsi qu'une unité d'écoute.

Ce projet est le fruit d'un partenariat entre la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, le ministère de la Santé, l'Initiative nationale pour le développement humain, le Conseil régional de Casablanca-Settat, et le Conseil préfectoral de Casablanca. Sa gestion sera assurée par le ministère de la Santé en collaboration avec l'association AFAK pour la Santé mentale.

A forte valeur ajoutée sociale, la réalisation de ce centre vient conforter les actions menées par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité au niveau de la région de Casablanca-Settat, au service du bien-être et de la prospérité des populations.

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de concertation des ressortissants de Goundam : Eriger Goundam en région</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cadre-de-concertation-ressortissants-de-goundam-eriger-goundam-region-2297872.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:21:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>Du 19 au 21 mai dernier s'est tenue dans le cercle de Goundam une rencontre intercommunautaire qui a regroupé plus de 520 cadres, notabilités et personnes ressources venant de 236 chefs de villages, fractions et de quartiers du cercle. Le thème portait sur : ''la Paix et sécurité''. La fin de cette rencontre a été sanctionnée par l'adoption d'importantes résolutions dont l'érection du cercle de Goundam en région de grand Lac.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les résolutions de la rencontre appelée Cadre de concertation des ressortissants du cercle de Goundam tenu du 19 au 21 mai 2017 étaient au centre d'une conférence de presse de restitution animé samedi dernier à la Maison de la presse par le président de la commission d'organisation de la rencontre, M. Oumar Ag Hamama Cissé. Il était assisté pour la circonstance de plusieurs notabilités et présidents de commission de la rencontre.

Cette rencontre avait pour objectif de permettre aux représentants de toutes les communautés vivant dans le cercle de se rencontrer, de se connaitre, de discuter ensemble de leurs préoccupations en vue de trouver des solutions. Aussi, cette rencontre devrait permettre de trouver les voies et moyens susceptibles de ramener la paix, la sécurité et le vivre-ensemble qui a toujours caractérisé les différentes communautés du cercle de Goundam.

Dans sa déclaration liminaire, le président de la commission d'organisation a tout d'abord salué tous les ressortissants du cercle pour leur apport, gage de la bonne organisation de la rencontre malgré le mot d'ordre de boycott lancé par d'autres. Il a aussi remercié les forces de sécurité présentes à Goundam pour leur maintien, ce qui a d'ailleurs permis la tenue de la rencontre dans la plus grande quiétude.

Trois grandes résolutions ont marqué la fin des travaux. Par rapport aux résolutions de la commission paix et Sécurité, les participants ont demandé le retour sans délai des réfugiés maliens pour un dialogue inclusif entre tous les fils de la Nation  ; l'application de toutes les dispositions de l'Accord issu du processus d'Alger ; la pérennisation d'une telle rencontre autour de la paix, la cohésion sociale et le développement ; la réalisation des projets à impact rapide dans toutes les communes du cercle de Goundam ; l'instauration d'un dialogue franc entre toutes les communautés du cercle ; l'érection du cercle de Goundam en région ; l'accélération du développement du cercle de Goundam ; la création d'emploi pour les jeunes, etc.

Par rapport à la cohésion sociale, la commission a demandé l'accélération du processus de cantonnement et de DDR ; l'insertion socio-économique et l'indemnisation de toutes les victimes de la crise ; le retour des déplacés et des réfugiés ; la multiplication des rencontres intercommunautaires de paix ; le retour de l'administration et des services sociaux de base dans tout le cercle de Goundam ; une bonne gestion et une répartition des ressources et une justice pour tous…

Pour la commission Axe de développement du cercle, les participants ont recommandé urgemment l'identification et le répertoire des sites de retour des populations réfugiées et déplacées ; la viabilisation des sites de retour ; l'appui à la réinsertion socio-économique des populations affectées par la crise ; l'ouverture de toutes les écoles en octobre 2017 et l'instauration d'un climat de paix, de confiance et de sécurité entre les différentes communautés du cercle.

&nbsp;

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office central de lutte contre l&amp;apos;enrichissement illicite : Les membres prennent fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/office-central-de-lutte-contre-lenrichissement-illicite-membres-prennent-fonction-2298142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>Après avoir prêté serment le jeudi dernier devant les juges de la Cour Suprême, les membres de l'Office central de Lutte contre l'enrichissement illicite ont été renvoyés dans l'exercice de leurs missions pour un mandat de quatre ans. La cérémonie, présidée par M. Etienne Kéné, président de la Section judiciaire de la Cour Suprême, a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités dont le président de la Cour, M. Nouhoum Tapily, le Vérificateur Général et M. Amadou Ousmane Touré ainsi que les parents, amis et connaissances des heureux récipiendaires.</em></strong>

Les membres de l'Office central de Lutte contre l'enrichissement illicite ont prêté serment le jeudi 1er juin dernier dans la salle de délibération de la Cour Suprême du Mali. Une cérémonie présidée par le président de la Section Judiciaire de la cour en présence des représentants de toute la famille judiciaire.

La cérémonie a commencé par la lecture de l'ordonnance N° 2015-032/P-RM du 23 septembre 2015 qui procède de la volonté du Président de la République de lutter efficacement contre l'enrichissement illicite au Mali.

Ensuite, dans son long réquisitoire, l'Avocat général M. Cheick Mohamed Chérif Koné a mis l'accent sur l'importance de cette cérémonie de prestation de serment qui est à la dimension des membres. Aussi, il a fait une brève présentation de l'Office central de Lutte contre l'enrichissement illicite qui est uniquement dédiée à la préventive et à la lutte contre l'enrichissement illicite. A ce titre, il touche directement au patrimoine des assujettis sur la base de la déclaration et du contrôle de leurs biens.

Il a pour missions d'assurer, dans le respect des compétences propres à chacune des structures concernées, une coopération efficace et la concertation des autorités nationales, directement ou indirectement concernées par la lutte contre l'enrichissement illicite ; de prendre communication des déclarations de biens aux fins d'exploitation ; de demander aux assujettis ainsi qu'à toute autre personne physique ou morale, la communication des informations détenues par eux et susceptibles d'enrichir les éléments justifiant la saisine des autorités judiciaires compétentes ; d'effectuer ou de faire effectuer des études périodiques sur l'évolution des techniques utilisées aux fins d'enrichissement illicite ; d'animer et de coordonner, en tant que de besoin, aux niveau national et international, les moyens d'investigation dont disposent les administrations ou services pour la recherche des infractions induisant les obligations de déclaration ; de centraliser les informations nécessaires à la détection et à la prévention des faits d'enrichissement illicite, etc.

Aux dires de l'Avocat général, dans son réquisitoire, l'Office central de Lutte contre l'enrichissement illicite peut décider d'enquêter sur les éventuelles inexactitudes ou omissions contenues dans la déclaration des biens de l'assujetti. Dans ce cas, il peut se faire communiquer tous les documents ou pièces justificatives de nature à le renseigner sur les éléments de déclaration de l'intéressé et procéder à l'audition des personnes dont il estime le témoignage nécessaire, sans que ces dernières ne puissent opposer un éventuel secret professionnel.

L'Office central de Lutte contre l'enrichissement illicite est aussi soumis à un contrôle externe, au moins une fois tous les trois ans, sur sa gestion financière et son fonctionnement administratif. Ce contrôle est effectué par la Cour Suprême et le rapport est rendu public. Il n'existe aucun rapport hiérarchique ou de subordination entre l'Office central de Lutte contre l'enrichissement illicite et les autres structures de contrôle. Cependant, il y a des relations fonctionnelles. L'office reçoit, à sa demande, tous les rapports d'activités et d'audits des autres structures de contrôle et de supervision, et toutes autres informations communiquées par les autres structures, les organes de poursuites et les Officiers de police judiciaire, nécessaires à l'accomplissement de ses missions.

L'Office central de Lutte contre l'enrichissement illicite ne reçoit d'instructions d'aucune structure mais ils ont obligation de résultats. Avant cette cérémonie de prestation de serment, les membres de l'office se sont acquittés d'une exigence en faisant la déclaration de leurs biens.

Après ce réquisitoire de l'Avocat général, l'honneur est revenu au président de la section judiciaire de la Cour Suprême de lire la formule de serment adaptée pour la circonstance. Ainsi, chaque membre de l'office a levé sa main droite pour prêter serment. Après quoi, ils ont été renvoyés dans l'exercice de leurs missions.

Au total de douze membres, ils émanent de la présidence de la République, des Administrations financières et de toutes les couches socioprofessionnelles et de la société civile.

Ce bureau de l'Office central de Lutte contre l'enrichissement illicite, présidé par M. Moumouni Guindo, a pour membres : M. Djibril Kane, Mme Bagayoko Fanta Camara, MM. Oumar Wagué, Ibrahim Abdoulaye Maïga, Oumar Bouaré, Mme Coulibaly Awa Samaké, le Contrôle Général de police Mohamed Aly Awassoum, le Capitaine de Gendarmerie Djibril Sogoba, MM. Amadou Mallé et Oumar Traoré. Leur mandat est de quatre ans.

&nbsp;

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité :  Bel Exemple d&amp;apos;un Citoyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-bel-exemple-dun-citoyen-2298172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il s'agit de M. Saliou Baldé, opérateur économique de son état. Il est surtout connu dans le secteur des boulangeries. Selon nos informations, il en possèderait au moins trois à Bamako, dans les Communes III et IV. Plus de deux cent (200) personnes y sont employées. Indirectement, cela fait des milliers de bouches à nourrir.

" L'homme ne vit pas seulement de pain, mais d'amour et de liberté, " a t - on dit. Cet amour, Saliou Baldé vient de le manifester auprès de ses concitoyens de Kanadjiguila et de Sébénicoro - Séma II. Dans chacun de ces deux quartiers populeux, il s réalisé un château d'eau.

Certaines femmes n'en croient pas de leurs yeux. Elles qui étaient contraintes de faire les 2000 mètres pour avoir de l'eau. Des femmes attendaient que la nuit tombe pour veiller autour des robinets. Tout cela n'est désormais que mauvais souvenir. Aujourd'hui, elles ont toutes le sourire aux lèvres.

Elles ne tarissent pas d'éloges à l'endroit de leur frère Baldé. A l'instar de cette mère de famille, Mafana, qui nous confia cette prière : " Que Dieu bénisse Saliou Baldé !"

<strong>B. KONÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse du ministre porte&#45;parole du gouvernement : Le Mali doté d&amp;apos;une politique forestière et 2,2 milliards à partager entre 58 partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/point-de-presse-ministre-porte-parole-gouvernement-mali-dote-dune-politique-forestiere-22-milliards-a-partager-entre-58-partis-politiques-2298132.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Ministres de l'Administration territoriale et son homologue de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable ont défendu, jeudi dernier lors du Conseil des Ministres, des communications relatives respectivement à la répartition de l'aide publique aux partis politiques et le chronogramme des élections de 2017 ainsi que la politique forestière national avec son plan d'action 2018-2022. Ce point de presse, 7ème édition, s'est déroulé dans la conférence du Ministère du Commerce en présence du chef du département, porte-parole du gouvernement, M. Abdel Karim Konaté.</em></strong>

Le Ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, M. Abdel Karim Konaté, a présidé jeudi 1er juin 2017 dans la salle de réunion de son département, le point de presse hebdomadaire principalement axé sur les grandes décisions issues du Conseil des Ministres. Ainsi, lors du Conseil des Ministres du jeudi dernier, d'importantes décisions ont été prises, entre autres, l'adoption d'une politique forestière nationale avec un plan d'action 2018-2022, la répartition de l'aide publique aux partis politiques au titre de l'année 2016 et le chronogramme des élections de cette année.

La première communication a été défendue devant le Conseil des ministres par Mme Kéïta Aïda M'Bo, Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable. Elle a salué d'abord son homologue du commerce pour pérennisation de cet exercice pour permettre aux membres du gouvernement de se prononcer sur certaines grandes décisions issues du Conseil des Ministres. Elle était à son premier exercice.

Aujourd'hui, dira-t-elle, notre pays, le Mali, dispose d'importantes réserves forestières. Et le bois occupe plus de 80% de ces réserves. Donc, l'adoption d'une politique forestière nationale et son plan d'action était nécessaire pour mieux réglementer encore ce secteur. Le bois est utilisé pour la cuisson et beaucoup d'autres travaux domestiques. Après les rencontres des experts au cours d'une dizaine de foras et celle des Secrétaires généraux des différents départements ministériels, il était utile d'assurer une gestion intégrée des ressources forestières au Mali pour le renforcement des capacités de tous les acteurs intervenant dans le secteur, faire le transfert des compétences et la promotion de la biodiversité.

Pour la réussite de cette politique, le Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Durable développement a proposé une série de formations regroupant tous les acteurs concernés. Pour la réalisation de ce projet, cela nécessite une enveloppe financière de 45,494 milliards de nos francs et les fonds seront mobilisés auprès de l'Etat, des Collectivités et des partenaires techniques et financiers.

Le Ministre de l'Administration territoriale, M. Tiéman Hubert Coulibaly s'était acquitté du même exercice en défendant la communication relative sur la répartition de l'aide publique aux partis politiques et le chronogramme des élections de 2017. Ainsi, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret fixant la partition de l'aide aux partis politiques.

Chaque année, l'Etat accorde aux partis politiques une aide financière d'un montant annuel correspondant à 0,25% des recettes fiscales du Budget d'Etat.

Les critères de répartition de cette aide financière sont basés sur la participation aux dernières élections générales législatives ou communales, le nombre de députés et de conseillers ainsi que le nombre de femmes députés et conseillers.

Aux dires du Ministre Coulibaly, au titre de l'exercice 2016, 58 partis politiques auront à partager 2,2 milliards de F CFA sur les 64 dossiers déposés. Des critères ont prévalu au choix des partis politiques, a souligné le Ministre de l'Administration, ce sont, entre autres, la tenue régulière des instances du partis, faire l'état financier auprès de la section des Comptes de la Cour Suprême, avoir un siège, le nombre de députés et de conseillers municipaux, etc.

Cette année, le Mali, à travers le Ministère de l'Administration territoriale, compte organiser les consultations référendaires le 09 juillet 2017, les communales partielles le 29 octobre et les régionales le 26 novembre. Aux dires du Ministre Tiéman Hubert Coulibaly, les débats parlementaires ont commencé sur la tenue du référendum au niveau de l'Assemblée nationale. Ce référendum rentre dans la mise en œuvre de l'Accord de paix et de réconciliation nationale. ''On ne peut pas finir l'année 2017 sans finir avec les élections surtout avec les nouvelles communes. Le calendrier est lourd et complexe et le temps joue contre notre faveur'', a déclaré le Ministre Tiéman Hubert Coulibaly. Il faut noter qu'auparavant, par rapport à ces élections, un agenda avait été élaboré dans ce sens en 2016.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision de la constitution :  Des Députés vont  vite en besogne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-de-constitution-deputes-vite-besogne-2263572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 02:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Incroyable mais vrai ! Avant même que le texte soit discuté, approuvé ou rejeté à l'Assemblée nationale, il est étalé au grand public. La semaine dernière, à Koulikoro, des élus de la Nation étaient partis, semble-t-il, à la rencontre des populations pour leur expliquer le contenu du texte relatif à la révision de la Constitution. Que chercheraient-ils alors à cacher ? Est-ce leur rôle ? Au même moment presqu'à Bamako, les responsables de la Convention de la majorité présidentielle (CMP) se penchaient sur ledit texte. Querelles d'écoles et d'hommes dominèrent les débats. Beaucoup d'anomalies, sinon de contre-vérités, furent soulevées. Mais, c'est l'attitude des Députés qui ont intrigué plus d'un. Ne sont-ils allés trop vite en besogne à Koulikoro ?

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako de plus en plus dangereux :   Un jeune homme poignardé à Sébénicoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bamako-de-plus-plus-dangereux-jeune-homme-poignarde-a-sebenicoro-2263682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les faits se sont déroulés à Sébénicoro le vendredi 19 mai 2017 vers 11 heures, en pleine journée à 50 mètres du Commissariat de police du 9ème arrondissement. Selon les témoignages que nous avons pu obtenir auprès des observateurs de la scène, il paraît que le jeune homme était arrêté au bord du goudron, une Sotrama venant de la ville pour Bankoumana et l'apprenti aurait demandé au jeune homme s'il devait partir à Bankoumana. Nous n'avons pas entendu la réponse du jeune homme. Au cours de ce bref échange entre le jeune homme et l'apprenti, à notre grande surprise, nous avons vu que l'apprenti a violemment piqué le jeune avec un couteau au niveau de sa poitrine, et pris la clé des champs, les gens ont tenté d'arrêter la sotrama, le chauffeur nous avait promis de bien garer son véhicule et quelques minutes plus tard, lui aussi a disparu avec le véhicule avant l'arrivée des policiers. Ces témoignages recueillis nous a apparut flous, nous avons jugé nécessaire d'approcher les policiers présents sur les lieux. Selon leurs témoignages, qu'au moment de l'acte qu'ils étaient au bureau une personne est partie nous informer qu'un apprenti vient de poignarder un jeune homme. Sans plus tarder nous - nous sommes rendues sur les lieux. A notre arrivée, on nous a informé que le chauffeur et son apprenti ont pris la fuite. Pour le moment, nous ne disposons pas suffisamment d'informations sur l'identité du jeune poignardé, ni le chauffeur et son apprenti.

Il est incompréhensible que ceux qui ont assisté à la scène, n'aient pas pu arrêter l'apprenti, ni le chauffeur encore moins prendre le numéro matricule du véhicule.

Que le Tout Puissant sauve notre pays !

<strong>Y. MARIKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution &#45;   La monarchie républicaine en vigueur en France et en Afrique est antidémocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-monarchie-republicaine-vigueur-france-afrique-antidemocratique-2263612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les pays occidentaux et les pays africains se donnent le label démocratique, ce qui est réalité inexact. Quand tous les pouvoirs du régime politique sont aux mains d'une personne, on ne peut plus qualifier ce régime de démocratique. Telle est la réalité des régimes politiques en France et en Afrique subsaharienne particulièrement en Afrique francophone où les présidents détiennent les pouvoirs : exécutif (l'Administration), judiciaire (ministère public et conseil supérieur de la Magistrature) et législatif (parlement) élus par la corruption des électeurs à l'aide de l'argent public et le bourrage des urnes. Dans un tel contexte, il est inutile de voter. La France puissance néocolonialiste se proclame démocratique. Il est vrai que les élections politiques (présidentielles et diverses élections au suffrage universelles) se déroulent démocratiquement en France, ce qui donne un cachet démocratique partielle au pouvoir législatif mais les deux (02) autres pouvoirs sont aux ordres du Président de la République, à savoir le pouvoir administratif sous l'autorité du Gouvernement choisi et nommé par lui et le pouvoir judiciaire qu'il détient par les biais du Ministère public qui utilise la procédure inquisitoriale, en d'autres termes la procédure à charge de l'accusé qui doit fournir la preuve de son innocence. Le ministère public est maitre de la poursuite judiciaire. Ce président a l'emprise sur la justice par le biais du Conseil supérieur de la Magistrature qu'il influence en s'octroyant le pouvoir de nomination des juges du siège. Qui détient le pouvoir judiciaire, détient le pays car il peut impacter n'importe quelle institution ou n'importe quelle autorité. L'indépendance de la justice dirigée contre les peuples pas contre les détenteurs du pouvoir.

Les pays africains particulièrement francophones ont plagié le régime politique français en les renforçant à leur profit. Or la démocratie telle que définie par ''Montesquieu'' est la réelle séparation  des pouvoirs afin qu'une seule personne  ou institution ne détienne pas plus d'un pouvoir. Les institutions présidentielles françaises et africaines accroissent davantage les pouvoirs du Président de la République en lui donnant le pouvoir de Chef suprême des Armées (Terre, Air, Mer) ce qui lui permet de décider seul, de déclarer la guerre à un autre pays ou de décider d'attaquer par air, par terre et par mer un pays ou des pouvoirs étrangers. Ainsi, il peut mettre impunément les citoyens de son pays en danger de mort. Tel est le cas de la France en Libye en Afrique et en Afghanistan et de l'impérialisme américain dans le monde où chaque jour des pauvres soldats américains (chômeurs et des familles pauvres) se font tuer en Irak, en Afghanistan et dans d'autres pays ou en Somalie où un soldat américain a été tué récemment par les Shebabs somaliens. Le président américain veut attaquer la Corée d du Nord. Ce sera de livrer les pauvres à une guerre atomique où il a pedre des plumes. Dans tous les cas, ce sont les pauvres qui sont sacrifiés car ce sont eux qui sont envoyés au front. Il en sera ainsi tant que les Américains et Français continueront à s'ingérer dans les affaires d'autres pays dixit l'ex- président Hollande pyromane en Syrie et en Afrique noire. La France ferait mieux de foutre la paix à l'Afrique en retirant ses bases militaires sur le continent. Il ne suffit pas que les pouvoirs confisqués par le Président de la République soient votés constitutionnellement pour que la démocratie soit sauve. Il faut impérativement que les Constitutions des pays soit démocratique, c'est-à-dire respectent scrupuleusement la séparation réelle des pouvoirs en prévoyant des gardes fous pour sanctionner les usurpations ou les conspirations des pouvoirs par une seule personne comme on le voit en France et en Afrique francophone. Les gardes fous seront dirigés que par l'Armée qui pourra accomplir cette tâche. L'Armée républicaine et démocratique doit être une Armée patriote et intègre. Pour ce faire, l'Armée doit être constitutionnellement indépendante des autres pouvoirs et intervenir immédiatement contre la dictature d'un homme et la pervertisseur des institutions démocratique. Le chef de l'Armée doit être un militaire élu constitutionnellement par ses pairs (gradés et hommes de troupe). Les missions d'une telle armée doit être limitées à la défense des frontières des pays et la défense des lois fondamentales du pays. Elle doit sanctionner tout individu ou institution qui porterait atteinte à la séparation des pouvoirs constitutionnels. Le mandat du Chef de l'Armée élu constitutionnellement par ses pairs serait limité à cinq (05) ans renouvelables une seule fois. Les décisions constitutionnellement garanties par le peuple par l'intermédiaire de l'Armée qui s'opposerait à toute perversion du régime démocratique dans les pays africains car c'est en Afrique particulièrement en Afrique francophone que le régime démocratique est bafoué, que les peuples sont muselés par un individu, que le développement économique et social est entravé par cet individu et son clan.

L'Afrique ne pourra se développer qu'en mettant fin à ce pseudo-régime démocratique qui la gouverne actuellement. Il faut créer un régime réellement populaire où le peuple prendra réellement son destin en main. Un président élu ne peut-être au dessus du peuple qui doit pouvoir le démettre à tout instant sans attendre la fin de son mandat. C'est en appliquant cette règle que le peuple mettra fin à la monarchie républicaine en cous en Afrique subsaharienne qui est l'opposé de la démocratie réelle.

<strong>Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert Principal BIT</strong>

<strong>Lauréat International Award 2008</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour les carburants et les véhicules propres et efficients :   Une Feuille de route élaborée</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/carburants-vehicules-propres-efficients-feuille-de-route-elaboree-2263592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/carburants-vehicules-propres-efficients-feuille-de-route-elaboree-2263592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elaborer des éléments de politiques d'économie des carburants et une feuille de route d'adoption des carburants à faible teneur en soufre et enfin mener des études de base sur la flotte automobile, incluant l'âge et le niveau de consommation de carburant, tels étaient, entre autres, les objectifs d'un atelier national de lancement du projet portant sur la promotion des carburants et véhicules propres et efficients au Mali tenu lundi dernier dans la salle de conférence du Conseil National du Patronat du Mali. C'était en présence de tous les acteurs intervenants dans les deux secteurs. Une cérémonie présidée par le Directeur national de l'Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, M. Yaya Konaté en présence du Coordinateur du projet, Dr. Oumar Diaouré Cissé et du partenaire, ONU-Environnement qui a financé le projet à hauteur de 95.000 dollars US et qui sert d'agence d'exécution technique.</em></strong>

<strong> </strong>Le Directeur national de l'Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, représentant la Ministre de l'Assainissement, de l'Environnement et du Développement durable, a présidé la cérémonie d'ouverture d'un atelier national de lancement du projet portant sur la promotion des carburants et véhicules propres et efficients au Mali. Il s'agissait, aux dires du Coordinateur du projet, Dr. Oumar Diaouré Cissé, d'assister le Mali à développer une politique de véhicules propres et efficients tenant compte des véhicules électriques, de promouvoir l'économie des carburants et d'appuyer notre pays à préparer une feuille de route d'adoption des carburants à faibles teneurs en souffre.

Les activités de cet important projet tournent autour de l'appui au lancement du projet sur l'économie globale des carburants (Globale Fuel Economie Initiative - GFEI) avec des experts et régulateurs du transport et différentes parties prenantes. Aussi, il s'agira d'entreprendre un inventaire de base de la flotte de véhicules en établissant l'efficience des carburants et les tendances au Mali. Pour cela, le projet envisage de collecter et d'analyser les données du nombre de véhicules importés de 2005-2010 et de 2013 à 2016 (secondes mains et neufs).

Dans son intervention, la représentante de l'Unité des Transports de l'ONU-Environnement, Mme Jane Akumu, venue de Naïrobi au Kenya pour la circonstance, a tout d'abord salué cette belle initiative de la tenue de cet atelier national sur le sujet et surtout la qualité des participants. Elle a mis l'accent sur les effets néfastes de la consommation de certains carburants et de l'usage de certains véhicules sur la santé humaine. Environ, plus de 7 millions de personnes meurent chaque année à travers le monde suite à ces polluants, a-t-elle souligné. Avant d'ajouter qu'à cause de ces pratiques, plusieurs milliards de dollars US sont utilisés pour le traitement des personnes malades de ces polluants. Et pourtant, cette somme pouvait aller dans d'autres secteurs de développement.

Aussi, elle a appelé le Mali à se conformer à la norme 15 CPP sur 1000. Elle n'a pas hésité de manifester ses inquiétudes sur le sujet à travers une interrogation, à savoir : comment faire maintenant pour que les véhicules produisent moins de dioxyde ? Car, leur objectif à l'ONU-Environnement est de financer 100 pays.

Dans son discours d'ouverture, au nom de la Ministre de l'Assainissement, de l'Environnement et du Développement durable, le Directeur national de l'Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, a, d'entrée de jeu, remercié l'ONU-Environnement à travers le Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM) pour le financement de ce projet à hauteur de 95.000 dollars US.

Aux dires de M. Yaya Konaté, le Mali est en phase avec la mouvance environnementale internationale dans le cadre de la gestion écologique des produits chimiques et déchets. Dans ce sens, il a ratifié plusieurs conventions, accords et traités internationaux. Entre autres, il a cité la convention de Bâle sur le mouvement transfrontalier des déchets dangereux et de leur élimination ; la convention de Rotterdam sur le consentement préalable en connaissance de cause, applicable à certains pesticides dangereux et produits chimiques qui font l'objet aujourd'hui d'un commerce international ; la convention de Stockholm sur les Polluants Organiques Persistants (POP) ; la convention de Bamako sur l'interdiction d'importer en Afrique des déchets dangereux et sur le contrôle des mouvements transfrontaliers et la gestion des déchets dangereux produits en Afrique et enfin la convention de Vienne et son protocole de Montréal sur la protection de la couche d'ozone.
<ol start="2009">
 	<li>Konaté a mis l'accent sur l'appui en 2003 du Programme d'Assistance à la Gestion du Secteur Energétique (ESMAP) de la Banque mondiale pour éliminer de l'essence au plomb et en vue d'améliorer la qualité de l'air. Cette initiative a pris fin en décembre 2005 par l'interdiction de ce carburant aux effets néfastes sur la santé et sur l'environnement. Un Arrêté interministériel avait été pris dans ce sens. Aussi, d'autres initiatives ont vu le jour comme celles de l'appui à l'Unité des Transports de l'ONU-Environnement en 2009.</li>
</ol>
Le présent projet relève cette fois-ci dans le domaine d'intervention du changement climatique. Ainsi, il assistera notre pays à réaliser un inventaire de sa flotte de véhicules légers, en faisant ressortir le taux d'économie de carburant et à adopter une politique d'importation de véhicules propres avec une consommation efficiente de carburant.

Aux dires du Directeur national de l'Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, M. Yaya Konaté, ce projet permettra au Mali de bénéficier d'un renforcement de ces capacités en termes de préparation d'un outil de projection d'économie des carburants, de formation sur les autres outils élaborés par l'initiative Globale Fuel Economie Initiative (GFEI), notamment en ce qui concerne l'usage des ''véhicules propres et efficients''.

Pour l'atteinte des objectifs fixés par cet atelier national, les experts et consultants participants, ont pu élaborer des éléments de politique d'économie des carburants et une feuille de route d'adoption des carburants à faibles teneur en soufre. Aussi, ils ont mené des études de base sur la flotte automobile, incluant l'âge et le niveau de consommation de carburant. Cela a été rendu possible avec l'appui du Coordinateur national du projet, Dr. Oumar Diaouré Cissé.

Il faut noter que le rapport final et la feuille de route de mise en œuvre de l'usage des carburants à faibles teneurs en soufre au Mali doivent être livrés avant le 31 décembre 2017.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Daouda Yattara  a agrandi son cercle : Désormais détenteur de N&amp;apos;Kôtôrobléni Filiyatô</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/daouda-yattara-a-agrandi-cercle-desormais-detenteur-de-nkotorobleni-filiyato-2263702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[. Daouda Yattara ne cesse de surprendre le public, en plus de son " Vaudou " qu'il avait acquis au Bénin, il y a quelques années, voilà encore " Satan " vient de se procurer un autre fétiche du nom de " N'Kôtôrobléni Filiyatô ". C'est - à - dire en veuvage en provenance de Norodougou en Guinée Conakry depuis le vendredi dernier. Ce redoutable fétiche a déjà tué sept (7) personnes dont Daouda Yattara est et demeure la huitième personne en sa possession. Ce fétiche était accompagné de la Guinée au Mali par une importante délégation. Ces accompagnateurs n'ont pas caché la férocité et la capacité de nuisance de ce fétiche. D'après eux, ''ce fétiche a déjà fait sept victimes dont nous mêmes avons été témoins oculaires. Nous ne doutons pas une seconde de la qualité, sa capacité encore moins sa maîtrise de soi pour pouvoir garder ce fétiche''. ''Le propriétaire de ce fétiche ne peut ni faire de fornication, ni volé encore moins de mentir'', ont-ils ajouté.

Daouda Yattara, unique détenteur de Vaudou au Mali, pour sa part, s'est dit fier d'avoir ce fétiche en période de veuvage, dont son nom est " N'Kôtôrobléni Filiyatô". Les interdits de ce fétiche ne me font pas peur car, je suis un " Soma " je ne cours pas dernière une femme quelque soit son élégance, ni sa beauté, je ne mens pas, ni ne vol. Donc, ces interdits ne sont pas de grandes choses pour moi. Les cérémonies d'acquisition commenceront dès ce lundi matin. J'ai invité quelques joueurs de " N'goni " pour émerveiller le public, a - t -il conclu.

<strong>Y. MARIKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse hebdomadaire du ministre porte&#45;parole du gouvernement :  &amp;apos;&amp;apos; Aucune Violation ne restera impunie&amp;apos;&amp;apos; dixit Me Kassoum Tapo</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/point-de-presse-hebdomadaire-ministre-porte-parole-gouvernement-aucune-violation-ne-restera-impunie-dixit-me-kassoum-tapo-2263552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Redynamiser la filière coton, revoir les conditions nécessaires à la redynamisation du secteur coton au Mali, faire la promotion de la consommation des produits dérivés de la filière du coton au Mali et la promotion et les violations des droits de l'homme étaient au centre du 6ème pont de presse hebdomadaire organisé au Secrétariat général du gouvernement par le Ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, M. Abdel Karim Konaté. Avec comme invités, les ministres de l'Agriculture, M. Nango Dembélé et son homologue des Droits de l'Homme et de la Réforme de l'Etat, Me Kassoum Tapo.</em></strong>

Les ministres des Droits de l'homme et de l'Agriculture étaient les principaux animateurs du 6ème point de presse par le Ministre Porte-parole du Gouvernement. Il s'agissait pour ces deux membres du gouvernement, au cours de cette rencontre avec la presse d'éclairer les médias sur les grandes décisions issues du Conseil des Ministres du mercredi 17 mai 2017. Aux dires du Ministre de l'Agriculture, premier intervenant qui a défendu une communication écrite sur la promotion de la filière coton, il dira que ce secteur demeure aujourd'hui un pilier important de l'économie malienne.

A cet effet, le Ministre de l'Agriculture M. Nango Dembélé a fait une brève présentation du projet dans ce sens qui a été présenté lors du Conseil des Ministres.

Pour le Ministère de l'Agriculture, l'Etat a décidé de redynamiser la filière coton, de revoir les conditions nécessaires à la redynamisation du secteur au Mali, de faire la promotion de la consommation des produits dérivés de la filière cotonnière au Mali, de faire la promotion de la production du coton dans d'autres zones favorable.

Aussi, il a proposé des mesures pour le développement d'un système industriel performant de transformation de l'outil industriel de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT).

Telle était l'ensemble des communications faites lors du conseil des Ministres de ce mercredi 17 mai 2017 par le ministre de l'Agriculture, Nango Dembélé. Il a présenté la CMDT dont 80% du capital était détenu par le Holding et 20% par ses 4 filiales. ''Aujourd'hui, il s'agira d'abandonner ce schéma actuel afin de mettre en place une vraie unité de transformation du coton au Mali. Aujourd'hui, ce qui est aberrant, le Mali ne transforme que 20% de son coton et les 80% à l'étranger. Il s'agira à travers cette réforme de renforcer les acquis des sociétés et coopératives du secteur'', dixit le Ministre de l'Agriculture, M. Nango Dembélé. Avant d'ajouter que des recommandations pertinentes vont accompagner ces mesures pour le bonheur des consommateurs maliens.

A son tour, le Ministre des Droits de l'Homme et de la Reforme de l'Etat, Me Kassoum Tapo, a rassuré l'opinion internationale sur un certain point relatif à la promotion des droits et des violations des droits de l'homme au Mali.

Pour lui, la MINUSMA, lors de sa mission relative aux droits de l'homme, a présenté un document, sous forme de bilan des violations commises par les forces armées, notamment les FAMAs, les forces Barkhane, le GATIA, la CMA, la Plateforme, l'AQMI, l'Ançar-dine, etc.

Ce document de la MINUSMA avait mis l'accent sur 75 cas de violations entre le 1er  janvier et 31 mars 2017 qui auraient été perpétrées dans les localités de Bamako, Gao, Kidal, Ménaka, Ségou, Mopti, Tombouctou et Taoudénit.

Ces violations concernaient les détractions arbitraires, les traitements inhumains et dégradants, y compris dans les lieux de détentions, les escortions et les exécutions extra-judiciaires, les atteintes à la séparation des catégories de détenus, des viols, l'usage excessive de force.

Pour dire que la violation n'est pas seulement reprochée qu'à la population civile. Et cela montre l'attachement du gouvernement au respect absolu des droits humains dans notre pays, a expliqué Me Tapo, ministre des Droits de l'Homme et de la reforme de l'Etat.

Ainsi, a-t-il déclaré, une aucune violation ne restera désormais impunie au Mali. Et tous les cas de viols seront vérifiés, jugés et les auteurs condamnés conformément aux règles prescrites du pays a-t-il conclu. Cependant, a-t-il souligné, il faut réforme l'approche des droits de l'Homme au Mali et aucune allégation ne sera prise à la légère. Et le Gouvernement malien n'a besoin d'aucune leçon avec qui que ce soit, a conclu Me Tapo.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>

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<title>Suprême humiliation :  Macron Consacre &amp;quot;l&amp;apos;Azawad&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/supreme-humiliation-macron-consacre-lazawad-2263532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Vendredi 19 mai, encore un triste souvenir pour notre pays. C'est le jour choisi par le nouveau Chef de l'Etat de France, M. Emmanuel Macron, pour " rendre visite " aux militaires de son pays basés à Gao.</strong></em>

Même par courtoisie diplomatique, il n'a pas daigné passer par Bamako, la Capitale malienne, pour saluer son homologue, M. Ibrahim Boubacar Keïta.

C'est ce dernier qui fit le déplacement en zone dite " Azawad " par des groupes rebelles et leurs protecteurs. Son Gouvernement est mis sur le même pied d'égalité que les rebelles dans le retard pris dans l'application de l'Accord de paix. Serait - il désormais sous les bottes ? Macro ne poursuivrait - il pas la voie tracée par François Hollande (son prédécesseur) ? L'agenda caché de la France se dévoilerait - il enfin ?

Le Président de la République du Mali, Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Keïta, s'est empressé de crier victoire à l'annonce des résultats du second tour de l'élection présidentielle française. Lorsqu'il apprit que le vainqueur n'était autre que le candidat du mouvement " En Marche ", Emmanuel Macron, IBK s'écria " : Nous sommes rassurés… " Dès les premiers instants de sa prise de fonction, le locataire de l'Elysée annonçait qu'il se rendrait incessamment auprès des troupes françaises sur le théâtre des opérations.

Sur le continent, le Mali était donc la destination idéale. Le vendredi 19 mai, M. Emmanuel Macron, Président de la République, Chef de l'Etat de France, était effectivement au Mali. Mais, au lieu de passer par Bamako, la Capitale, il se rendit directement à Gao, en 6ème région du pays. L'argumentaire évoqué par son entourage, c'est que Gao abrite la plus importante base militaire française de l'extérieur du territoire.

Même par courtoisie diplomatique, il n'a pas daigné passer par Bamako pour saluer, le patriarche, son aîné, le doyen, M. Ibrahim Boubacar Keïta, celui - là que beaucoup d'observateurs considèrent comme étant le plus " francophile " des hommes politiques maliens.

<strong>HUMILIATION</strong>

Vendredi 19 mai, 2017, restera dans la mémoire collective malienne comme un triste souvenir. C’est de loin que les Maliens virent le nouveau Chef de l'Etat français " rendre visite " à ses troupes de Gao. Le choix était - il fortuit ? Assurément, non ! Gao, Tombouctou, Kidal, Menaka, Taoudénit, Mopti, des régions du Mali, sont considérées par certains groupes rebelles comme faisant partie de " l'Azawad ".

Autrement dit, le vaste territoire du Mali qu'il revendique. Gao est une des zones de " l'Azawad ". En s'y rendant, non en compagnie des plus hautes autorités de la République du Mali, M. Emmanuel Macron fait douter plus d'un Malien sur la sincérité de la politique française dans notre pays.

<strong>         N'est - il pas venu consacrer " l'Azawad " ?</strong>

Fait grave, c'est le Chef de l'Etat malien qui fit le déplacement en zone " Azawad " pour seulement deux petits entretiens dont la portée semble insignifiante.

Ce fut une humiliation gravissime. Le visage, pas du tout souriant, du Chef de l'Etat malien illustrait parfaitement l'atmosphère des entretiens. Et les propos tenus devant la presse, par son homologue ne sont pas également du tout rassurant,. A propos de la lutte contre le terrorisme, M. Macron se veut " implacable ". Il a réitéré l'engagement de son pays à continuer la guerre. Nulle part, il n'a évoqué l'accompagnement des autorités maliennes dans cette guerre. Autant dire que M. Macron est venu gifler les Maliens. A ce rythme, l’on ne serait plus loin de l’époque ‘’Jacques Foccart’’ des années 60-70.

Ses propos, loin d'être nouveaux de la part d'un haut responsable français, son prédécesseur (M. François Hollande) fit intervenir ses troupes au Mali en 2013 pour les mêmes raisons, sont à prendre avec des pincettes. L'agenda caché de la France se dévoilerait - il enfin ? M. Macron ne poursuivrait - il pas la voie tracée par son prédécesseur ?

Pour rappel, en 2013, lorsque M. François Hollande lança l'opération militaire " Serval ", cela permit de stopper net l'avancée des groupes rebelles et jihadistes vers le reste du Mali. Mieux, c'est " Serval " qui entama qui entama la reconquête des territoires occupés. Mais, cela s'est fait de concert avec les forces de défense et de sécurité du Mali. A Gao, Tombouctou, tout le monde avait vu les militaires des deux pays savourer leurs rentrées dans les villes. Aussi, avec les troupes nigériennes et tchadiennes, cette dynamique permit la reconquête d'autres localités.

Curieusement, l'on ne sait comment les militaires maliens furent contraints de rester à Gao sans avancer. Seuls, les militaires français eurent le droit d'aller à Kidal. En aucun moment, ils ne permirent aux soldats de la République du Mali de poser leurs valises à Kidal. Conséquence logique, Kidal demeura entre les mains des bandits armés du MNLA, sous la protection des troupes françaises. A présent, Kidal est à la merci des groupes armés sous les regards de la France.

En mai 2014, n'a t - on pas froidement assassiné des civils à Kidal malgré la présence de l'opération " Serval " ?

Barkane qui succéda à Serval ne fait pas mieux non plus. Au lieu d'accompagner les autorités maliennes à davantage assurer la plénitude de leurs prérogatives sur l'ensemble du territoire, l’on joue encore au dilatoire.

&nbsp;

<strong>BANDITS ARMÉS ET GOUVERNEMENT…</strong>

Lors de son séjour à Gao, M. Macron a parlé de retard dans la mise en œuvre de l'Accord de paix. A l'entendre, il y aurait des " résistances " dans les deux camps, tant du côté des rebelles que celui du pouvoir. Donc, il met le Gouvernement, sinon le pouvoir malien, et les groupes armés sur le même pied d'égalité. Le pouvoir malien serait - il désormais sous les bottes ? N'est -il pas temps de s'assumer ? Depuis quand un Gouvernement partage t - il son autorité avec un groupe armé ?

Il est vrai que la France a joué un rôle déterminant dans l'arrêt de l'assaut des groupes rebelles en 2013 sur Bamako. Les Maliennes et les Maliens ont chaleureusement reconnu cela à M. François Hollande. Mais, il est aussi vrai que c'est la France qui ne fait rien pour que les choses s'améliorent. Pourrait - elle faire autrement dès lors que les autorités maliennes donnent l'impression de régner en situation normale ? Les autorités et leurs citoyens, Maliennes et Maliens, doivent savoir et se dire que l'existence de leur pays, la République du Mali, était plus que menacée. Que Dieu Sauve…

<strong>B. KONÉ</strong>

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</item>

<item>
<title>Coopération Maroc&#45;Nigeria :  Pour une Afrique émergente et prospère</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cooperation-maroc-nigeria-afrique-emergente-prospere-2263652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc a présidé lundi dernier au Palais royal de Rabat, au Maroc, une cérémonie  de signature d'Accords relatifs au projet Gazoduc Nigeria-Maroc et à la coopération maroco-nigériane dans le domaine des engrais.

Le partenariat stratégique pour le développement de l'industrie des engrais au Nigeria, lancé à l'occasion de la visite officielle qu'avait effectué dans ce pays de l'Afrique de l'Ouest Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc en décembre dernier, dénote incontestablement de la volonté partagée des dirigeants des deux pays en faveur d'une coopération émergente africaine inclusive et durable.

Le protocole d'accord signé dans ce sens lundi dernier à Rabat, sous la présidence du Souverain Mohammed VI entre le groupe OCP et l'Association nigériane des producteurs et fournisseurs d'engrais (FEPSAN) pour le renforcement des capacités de production et de distribution d'engrais au Nigeria, jette les bases d'un partenariat à long terme qui contribuera considérablement à l'amélioration de la productivité agricole et favorisera la sécurité alimentaire et le développement rural.

Un accord qui vient en appui à ceux conclus lors de la dernière visite du Roi Mohammed VI au Nigeria, entre, d'une part, le Groupe OCP et, d'autre part, l'Association nigériane des producteurs et fournisseurs d'engrais et le Groupe Dangote Industries.

Afin de garantir plein succès à ce partenariat, le Groupe OCP entend œuvrer en faveur de l'établissement d'une carte de fertilité des sols nigérians, en collaboration avec les Instituts locaux de recherche agronomique et des partenaires universitaires. Dans ce cadre, plus de 3.000 sites le long du Nigeria ont été analysés et ont permis la conception de nouvelles formules adaptées aux sols et aux cultures.

Ce projet, désigné par les Africains pour les Africains, traduit la volonté commune de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président Nigérian Muhammadu Buhari, de développer une coopération sud-sud fructueuse. Il est aussi le fruit de l'afro optimisme qui vise à placer le continent africain au centre du développement international.

Ce projet, qui aura un impact direct sur plus de 300 millions d'habitants, permettra aux pays d'Afrique de l'Ouest d'avoir accès à un carburant viable, stable et rentable pour subvenir aux besoins de production de l'électricité et de développement industriel.

<strong>B.KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grave agression d&amp;apos;un diplomate marocain par un responsable algérien</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/grave-agression-dun-diplomate-marocain-responsable-algerien-2-2263642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A </strong>Sainte Lucie dans les Caraïbes, c'est un fait très grave qui s'est produit et une première dans les annales diplomatiques. Un diplomate algérien de haut rang, puisqu'il est le Directeur général du Ministère des affaires de la république algérienne, a agressé physiquement et avec lâcheté Mohamed Ali Khamlichi, l'adjoint de l'Ambassadeur du Royaume du Maroc pour la zone des îles de la mer des Caraïbes. Ceci s'est passé lors de la réunion annuelle de la commission onusienne de décolonisation appelée Commission des 24.

D'habitude, l'Algérie sollicitait toujours la présence des représentants du polisario munis de passeports algériens, chose que le Maroc a toujours rejetée. Mais, cette année, ce sont des élus des provinces sahariennes du Maroc qui y participaient.

D'après des sources bien informées, cette situation a fait perdre la raison au diplomate algérien qui a été pris d'hystérie et s'est littéralement jeté sur le diplomate marocain lui assénant des coups violents.

Le ministre des affaires étrangères du Maroc, Nacer Bourita, a confirmé les faits, mais l'opinion publique attend une réaction officielle à la hauteur de la gravité de cet acte irresponsable. Quoi qu'il en soit, ceci démontre le désarroi de la diplomatie algérienne face aux succès que ne cesse de remporter le Maroc y compris sur le dossier du Sahara, comme cela s'est illustré lors du vote de la derrière résolution du Conseil de sécurité de l'ONU. Et que l'Algérie ne vienne pas dire après cet acte barbare, qu'elle n'est pas partie prenante dans le litige qu'elle a créé elle-même et entretenu à coups de centaines de milliards de dollars depuis 43 ans.

Il explique cette agression par " une extrême nervosité de la diplomatie algérienne… ‘’Qu'un représentant algérien se déplace jusqu'à Sainte-Lucie et énervé par la demande de nos représentants, en vienne ainsi aux mains. C'est d'autant plus surprenant de la part d'un pays (l'Algérie) qui se dit simplement observateur au Sahara ", a-t-il dit. Le diplomate marocain a été hospitalisé et une plainte a été déposée par le Maroc. Par cette nouvelle agression, le voile se lève le véritable rôle joué par l’Algérie dans l’affaire du Sahara marocain.

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconnaissance du mérite :  Le Prix du Visionnaire en Efficacité Energétique décerné au Roi Mohammed VI</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/reconnaissance-merite-prix-visionnaire-efficacite-energetique-decerne-roi-mohammed-vi-2245902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/reconnaissance-merite-prix-visionnaire-efficacite-energetique-decerne-roi-mohammed-vi-2245902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 01:07:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le prestigieux prix du visionnaire en efficacité énergétique (Energy Efficency Visionary Award) a été attribué, le 8 mai à Washington, à Sa Majesté le Roi Mohammed VI en reconnaissance du leadership "visionnaire" et exceptionnel du souverain, en tant que porte-voix de ce sursaut planétaire en faveur du climat, de la sauvegarde de l'environnement, des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique.</em></strong>

A cette occasion, Gil Quiniones, co-Président du Conseil d'administration de l'Alliance de l'Efficacité Energétique (ASE), initiatrice du Forum mondial sur l'efficacité énergétique, a souligné que le Maroc, qui a abrité la COP 22, se démarquait à travers sa démarche exemplaire et sous le leadership visionnaire de Sa Majesté le Roi. Grâce à ce leadership Royal, a-t-il poursuivi, le Maroc a été en mesure de mettre en place une stratégie globale qui a aujourd'hui permis une amélioration significative de l'efficacité énergétique dans le Royaume. Actuellement, le Maroc est sur la voie de la concrétisation des objectifs spécifiés dans l'Accord de Paris sur le climat.

Lalla Joumala Alaoui, Ambassadeur du Royaume du Maroc aux Etats-Unis, a donné lecture du message du Souverain dans lequel le Roi a notamment souligné toute sa satisfaction pour cette distinction. " Nous sommes honoré d'être cette année le récipiendaire de ce prestigieux Prix. Nous avons tenu à l'accepter pour témoigner du vif intérêt que nous portons à l'efficacité énergétique, dans le cadre de notre Vision du développement socio-économique, eu égard à son rôle en matière de renforcement des droits fondamentaux des citoyens, de protection de l'environnement, de préservation de la santé publique, de réduction de la dépendance énergétique et de rationalisation du budget de l'Etat ", avait Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans son message.

Pour rappel, l'Alliance de l'Efficacité Energétique a été fondée en 1977. Elle est constituée essentiellement d'organisations et de corporations actives dans les domaines technologique, industriel, environnemental et énergétique, ayant pour objectif notamment de promouvoir aux Etats-Unis et à l'international l'efficacité et la sécurité énergétiques, et un environnement plus propre, dans les différents secteurs de l'économie.

<strong>B. KONE</strong>

<strong> </strong><strong>AU PRESIDENT ELU DE FRANCE</strong>

<strong>Félicitations Royales</strong>

C'était à la faveur d'un entretien téléphonique, le mardi 9 mai. SM le Roi Mohammed VI a saisi cette occasion pour adresser à M. Emmanuel Macron, nouvellement élu Président de la République Française, ses chaleureuses félicitations. Une élection marquée par un " large soutien " à la vision de l'heureux élu pour "l'avenir " de la République de France et le " bien être’’ de l'ensemble de ses concitoyens.

M6 n'a pas manqué de relever le caractère singulier des relations qui lient les deux pays, Royaume de Maroc et France, dans l'ensemble des domaines, ainsi que la volonté partagée de consolider et d'enrichir leur " partenariat d'exception ".

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<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse du ministre porte&#45;parole du gouvernement. : Trois Grandes Décisions Détaillées</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/point-de-presse-ministre-porte-parole-gouvernement-trois-grandes-decisions-detaillees-2245792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 01:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le financement des systèmes financiers décentralisés, la restructuration et la mise à niveau des entreprises et la mise de l'eau potable à la disposition des populations vulnérables dans les quartiers périphériques, telles étaient, entre autres, les grandes décisions prises à l'issue du conseil des Ministres du mercredi 09 mai dernier dont les détails ont été donnés par les Ministres concernés au cours du point de presse hebdomadaire organisé par le Ministre du Commerce, porte-parole du Gouvernement, M. Abdel Karim Konaté.</strong></em>

Juste après le Conseil des Ministres du mercredi 09 mai 2017, la tradition a été respectée par le Ministre porte-parole du Gouvernement, M. Abdel Karim Konaté, à travers un point de presse 6ème du genre, il a été animé par trois membres du gouvernement. C'était au Secrétariat général du gouvernement. Il s'agissait des Ministres de l'Energie et de l'Eau, M. Malick Alhousseyni, de la Promotion des investissements et du Secteur privé, M. Konimba Sidibé et celui du Développement industriel, Mohamed Ag Ibrahim. Des Ministres directement concernés par communications écrites approuvées par le Conseil des ministres.

La première communication écrite avait trait au financement des Systèmes Financiers Décentralisés (SFD), autrement dit les Caisses d'épargne. Le ministre Konimba Sidibé qui a défendu le dossier au Conseil des ministres, a mis l'accent sur l'objectif principal de la mise en place de ce fonds destiné à garantir le refinancement des caisses d'épargne et qui répond à une volonté politique de soutenir cette activité. Ce fonds dont le financement est en cours auprès des partenaires techniques et financiers, est déjà crédité de 4 milliards  de Fcfa par le gouvernement, a précisé le ministre Sidibé. Tout en poursuivant qu'aujourd'hui, les banques refusent systématiquement d'accorder des  prêts à ces institutions de microfinance.

Raison évoquée, les crédits que les banques accordent aux particuliers, ne sont pas remboursés. D'où une énorme perte pour le système bancaire. Aujourd'hui, l'enveloppe à recouvrer est de 83 milliards de Fcfa, a déclaré le ministre de la Promotion des investissements et du Secteur privé au cours de ce point de presse hebdomadaire. Et pourtant, il y a plus d'une centaine de caisses de proximité dans notre pays et qui prêtent de l'argent à plus d'un million de nos compatriotes dans les 900 points d'opérations, a-t-il révélé.

La deuxième communication écrite était relative à la restructuration et la mise à niveau des entreprises. Dans son intervention, le Ministre du Développement industriel, M. Mohamed Ag Ibrahim, s'est dit heureux du lancement du programme de l'UEMOA sur la restructuration et la mise à niveau des entreprises. Un programme qui n'a pas d'ailleurs résisté à la crise politico-sécuritaire de 2012. Ainsi, après la phase  pilote lancée au Mali et au Sénégal (deux pays pionniers dans l'espace UEMOA), l'institution sous régionale était passée à la phase relance, a-t-il expliqué. Il s'agit d'aider nos entreprises à être plus compétitives en faisant plus d'exportations. Ce programme sous-régional dont le coût estimatif s'élève à 9 milliards de nos francs, promet de jours radieux pour nos entreprises. Aujourd'hui, tous les opérateurs économiques en sont déjà informés, a déclaré le ministre Mohamed Ag Ibrahim.

À son tour, le Ministre de l'Énergie et de l'Eau, M. Malick Alhousseyni, qui a présenté un ambitieux programme dit d'urgences sociales, a montré toute sa satisfaction sur la question. Pour lui, ‘’mettre de l'eau à la disposition des populations vulnérables établies aux quartiers périphériques de Bamako, la capitale, est une volonté présidentielle qu'il faut nécessairement traduire en actes concrets’’. Aussi, le Ministre Malick Alhousseyni n'a pas hésité de dresser le tableau noir de ce secteur : 1280 villages ou fractions ne sont pas dotés de points d'eau potable et 377 localités, 2000 à 5000 habilitants attendent leurs adductions d'eau, a-t-il souligné. Face à cette demande de plus en plus croissante, le Ministre Malick Alhousseyni a appelé à l'action immédiate. Outre le projet  gigantesque de Kabala, il faut satisfaire en urgence la demande des populations en temps de canicule avec des solutions plus durables. Ainsi, les citernes d'eau convoyées pour servir les quartiers périphériques seront remplacées par des adductions d'eau. Le programme, qui s'étalera jusqu'en 2020, prévoit une série d'ouvrages, dont certains en cours, dans toutes les régions  du pays. Le coût n'est pas encore connu, a avoué le ministre de l'Energie et de l'Eau avant de préciser que 150 milliards sont d'ores et déjà mobilisés.

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<strong>Youssouf SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>52ème session du conseil d&amp;apos;administration de la Banque malienne de solidarité (BMS&#45;SA) : Un résultat net de 4,692 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/52eme-session-conseil-dadministration-de-banque-malienne-de-solidarite-bms-resultat-net-de-4692-milliards-2245842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 00:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Banque Malienne de Solidarité (BMS-sa) a tenu, le mardi 9 mai 2017 à 10 heures au siège de la BMS-sa dans l'ACI 2000, la 52ème session de son Conseil d'Administration sous la présidence du Dr Bokary TRETA.

Cette session a essentiellement adopté:

- l'exécution du budget 2016 ;

- le rapport d'activités de la BMS-sa pour l'année 2016 à soumettre à l'Assemblée Générale Ordinaire ;

- le rapport des Commissaires aux comptes ;

- l'arrêt des Etats Financiers et la proposition d'affectation du résultat 2016.

- L'année 2016 a été marquée par les actions majeures ci après :

- L'achèvement du processus de fusion-absorption de la BHM par la BMS amorcé en 2015;

- La mobilisation de 2 lignes de refinancement.

- la première d'un montant de 10 milliards de FCFA obtenu auprès de la CRRH-UEMOA.

- la deuxième de 6,5 milliards accordée par AfreximBank une filiale de la BAD.

Ces lignes de crédit sont venues renforcer notre capacité d'intervention en faveur des PME PMI et de la micro finance.

- L'achèvement de la construction du siège de la Banque et l'emménagement en son sein du personnel des deux banques ;

- Le démarrage des activités de la succursale de la BMS en République de Côte Ivoire en février 2016;

- L'ouverture de deux nouvelles agences à Banankabougou et Sélingué.

Au plan financier, le Directeur Général, Babaly BA, a présenté les principaux indicateurs de la Banque qui, malgré un contexte socio-économique difficile, ont continué à évoluer favorablement.

Le total du bilan s'est établi à 618 milliards de F CFA au 31 décembre 2016 contre 419 milliards de F CFA au 31 décembre 2015, soit une augmentation de 199 milliards de F CFA ou 47%.

Les ressources de la banque sont passées de 367 milliards de F CFA au 31 décembre 2015 à 532 milliards de F CFA au 31 décembre 2016, soit une augmentation de 165 milliards de F CFA ou 45%. Les dépôts clientèle se sont chiffrés à 375 milliards de F CFA en fin 2016 contre 269 milliards de F CFA en fin 2015, soit une hausse de 106 milliards de F CFA ou 39%.

S'agissant des emplois ils se sont établis à 413 milliards de F CFA en 2016 contre 289 milliards de F CFA en 2015 soit une augmentation de 124 milliards de F CFA ou 43%. Les crédits directs à la clientèle se sont élevés à 335 milliards de F CFA au 31 décembre 2016 contre 219 milliards de F CFA au 31 décembre 2015, soit une augmentation de 116 milliards de F CFA ou 53%.

Le produit net bancaire est ressorti à 29 milliards de FCFA au 31 décembre 2016 contre 19 milliards de FCFA au 31 décembre 2015 soit 10 milliards de FCFA de hausse ou 53%.

Quant aux résultats, malgré le contexte économique difficile et les charges importantes induites par la fusion, il s'est chiffré à 4 692 millions de F CFA au 31 décembre 2016 contre 3 591 millions de F CFA au 31 décembre 2015, soit une progression de 1 101 millions de F CFA ou 31%. Ce résultat intervient après un effort de provisionnement des créances douteuses des deux banques à hauteur de 8 milliards de F CFA.

Ces progressions ont été rendues possibles grâce à l'effet conjugué de:

- la performance enregistrée par la BMS elle-même ;

- l'apport de l'opération de fusion-absorption de la BHM.

Pour 2017, la BMS-sa entend poursuivre les grandes orientations 2016 à savoir : le soutien aux institutions de microfinance, le financement des investissements importants de la clientèle à travers les lignes de crédits, le financement des PME/PMI, le soutien à la filière coton, les BTP, l'énergie, les hydrocarbures, le commerce général, les mines et de l'habitat avec l'absorption de la BHM-sa.

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<strong>La Banque Malienne de Solidarité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ordre du mérite national :  Un choix de haute portée patriotique</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/ordre-merite-national-choix-de-haute-portee-patriotique-2245862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 00:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mercredi 11 mai 2017, a eu lieu dans la salle de conférences du Ministère du Travail, de la Fonction publique, chargé des relations avec les Institutions, la cérémonie de décorations d'une vingtaine de femmes et d'hommes. La cérémonie était placée sous la présidence du Chef du département, Mme Diarra Raky Talla. A ses côtés, il y avait le Grand Chancelier des Ordres Nationaux, des membres de son cabinet. Étonnamment  sobre, la cérémonie était cependant grandiose grâce au niveau politique et intellectuel qu'a su lui donner Mme la Ministre. Les observateurs ont relevé deux exceptions : celle de l'Administration et celle du Mérite. Les deux ont merveilleusement frappé les esprits.

Pour Mme Diarra Raky Talla, ‘’l'Administration est à coup sûr une continuité malgré le passage des hommes différents, à la tête des charges publiques’’. Remarque des observateurs, une fois arrivée à la tête du département, nul n'aura vu Raky Talla s'empresser de procéder à des nominations de partisans, de proches. Bien au contraire, elle se donna le temps d'observer chaque membre du personnel, histoire de se faire une idée propre des capacités professionnelles, des aptitudes au travail collégial, mais aussi de la rigueur morale, de l'assiduité, de la ponctualité.

Résultat, le personnel hérité de son prédécesseur est resté sans aucun changement. Car, chacun, rendant le meilleur de lui-même, semblait être le meilleur de tous. En définitive, entre les travailleurs, femmes et hommes, membres du cabinet, il régna une véritable fraternité de service, beaucoup de solidarité, d'estime partagée sans parcimonie. Comment faire donc un tri dans ce monde ? Pouvait - on s'interroger mercredi dernier.

Lors de la cérémonie, les non - décorés paraissaient plus joyeux que ceux qui ont vu l'insigne honneur de la Médaille nationale planter sur la poitrine. Semblerait - il que le choix a été fait difficilement, mais sans discrimination aucune. C'est ce qui expliqua les acclamations, les rires joyeux, les accolades. Et c'était là les signes évidents de l'humanisation des rapports de travail.

Parmi les récipiendaires, figuraient trois hommes. Ce ne sont ni des travailleurs du département, ni mêmes des travailleurs en activité.

Comble de surprise, il s'agissait de trois enseignants à la retraite. Sauf une grandeur d'esprit, un haut degré de réflexion, une conception large du Mérite national ne pouvait justifier une telle distinction à des retraités, relevant par ailleurs d'un autre département. Mais, c’est ne pas savoir qu’il s’agissait d’hommes auxquels le département a régulièrement fait appel, pour être des conciliateurs, chaque fois que des Syndicats déposent des préavis de grève. L'objectif recherché étant toujours d'amener les protagonistes d'un différend de travail, à se parler, à négocier, à dialoguer, jusqu'à aboutir à des accords. Tout le monde sait qu'avec tout accord conclu, ce sont des jours ouvrables sauvegardés, et aussi souvent ce sont des vies humaines sauvées, des classes ouvertes pour des milliers d'enfants et de jeunes.

Bref, ce sont des pertes de temps et d'argent évitées. C'est l'ordre, la paix sociale, pour le bien de la communauté. Autant de raisons qui ont conduit Mme la Ministre à honorer les trois hommes, à magnifier leur travail inlassable, à expliciter leur apport dans la construction nationale, pour le bien du grand public.

Les trois hommes ont pour noms : MM Hamed Sidibé, Aly Niane, Sinaly Sidibé. Educateurs de renom, syndicalistes quand ils étaient dans la verdeur des âges, ils ont été élevés au Grade de Chevalier de l'Ordre National. Juste une reconnaissance morale venue à point nommé.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sa Majesté le Roi et le Président français visitent l’exposition «Trésors de l’islam en Afrique, de Tombouctou à Zanzibar»</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/majeste-roi-president-francais-visitent-lexposition-tresors-de-lislam-afrique-de-tombouctou-a-zanzibar-2231742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 10:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[S.M. le Roi Mohammed VI et le président français François Hollande ont visité, samedi, l’exposition "Trésors de l’islam en Afrique, de Tombouctou à Zanzibar" qui se tient à l'Institut du monde arabe (IMA) à Paris.

A cette occasion, S.M. le Roi et le chef de l’État français, accompagnés du président de l’Institut du Monde arabe, Jack Lang ont effectué une tournée à travers les différentes parties de cette exposition qui propose un parcours en trois étapes : la diffusion de l’islam, les pratiques de la religion, "les arts de l’islam".

Cette exposition inédite est consacrée aux liens étroits, passés comme présents, tissés entre le monde arabo-musulman et l'Afrique subsaharienne.

Du Maroc au Sénégal, en passant par l’Éthiopie, le Kenya, le Mali et bien d'autres pays du continent, l'exposition retrace plusieurs siècles d'histoire à travers l'art et l'architecture.

La visite de l’exposition s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités du monde de l’art, de la culture et de la politique.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie africaine :  Le Malawi ne reconnait plus la rasd</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/diplomatie-africaine-malawi-ne-reconnait-plus-rasd-2228012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 06:06:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nouveau coup dur pour la fantomatique  république arabe sahraouie démocratique, rasd. Le 5 mai dernier, le Malawi a décidé de lui retirer toute reconnaissance. Une reconnaissance qui n'aura duré que trois petites années. Désormais, la position officielle du pays sera une neutralité sans faille vis- à - vis du conflit artificiellement crée autour du Sahara marocain. L'annonce de cette décision historique a été faite par le Ministre des Affaires Etrangères Malawite, M. Français Karaila.

Dans la même veine, le Malawi a réitéré toute sa disponibilité à apporter son soutien indéfectible aux efforts déployés par les Nations Unies, par le biais du Secrétaire Général et du Conseil de Sécurité, pour parvenir à une solution politique durable. "Notre pays veut contribuer positivement au processus mené par les Nations Unies en maintenant une position neutre sans porter de jugement prématuré sur cette question ", affirmé le Ministre devant la presse. Avant de terminer, il a formulé le vœu que cette " position de neutralité et de soutien au processus onusien envoie un signal fort à toutes les parties concernées eu faveur d'une solution à ce conflit régional de longue date. "

Rappelons que le Malawi est le 35ème pays africain à retirer sa reconnaissance à la chimérique rasd. La soi-disant république a longtemps empoisonné les bonnes relations de coopération  en Afrique, particulièrement au Maghreb. Mais aujourd'hui, force est de constater que beaucoup de pays commencent à prendre conscience de la réalité du différend. C'est pourquoi ils n'hésitent plus à tourner le dos à la rasd. Le Malawi est bien sûr le dernier en date. Commentaire du Ministre marocain des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, M. Nasser Bourita : " Le retrait par le Malawi de sa reconnaissance de la rasd constitue une concrétisation d'une vision royale tournée vers l'Afrique. " De Dakar à Abuja, en passant par Conakry, Bamako sous la clairvoyance de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc avait convaincu l’opinion publique sur les bien fondés de la coopération Sud-Sud. Une coopération faite de franchise, de respect réciproque, mais aussi et surtout ‘’gagnant-gagnant’’ d’après les observateurs. Point de surprise alors que les Etats rouvrent bien leurs yeux. Le Malawi vient de franchir un cap. A qui le tour ?

<strong>B. KONÉ</strong>

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</item>

<item>
<title>Autorité routière :  Recrutements sur fond de polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/autorite-routiere-recrutements-fond-de-polemique-2227892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 03:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n'était pas dix, c'était bien plus. A en croire la Décision N°048 du 2 mai dernier, ce sont trente (30) agents de péage qui viennent d'être recrutés. Le cabinet Synergie  Conseil a évidemment émis un rapport de mission relatif à la procédure de recrutement, datant seulement du mois d'avril. Histoire de jouer la transparence. Mais, actuellement, c'est le tollé général parmi les agents en service. Cet énième recrutement ne s'est - il pas encore passé dans l'opacité ?

Quels ont  été les critères de sélection ? N'aurait - on pas privilégié le fait partisan ?

Autant de questions qui taraudent les esprits.

Sur les trente nouveaux agents, l'on retrouve six (6) femmes. D'aucuns proviennent de Tombouctou, Ségou. D'autres sont de Bamako, Kati, Koulikoro. Les intéressé observeront une période d’essai renouvelable une fois. Ils sont classés dans la 8ème catégorie, échelon A de la convention collective fédérale du commerce .... En la matière, la politique nationale d'emploi privilégie les jeunes. Mais, sur la Décision N°048, l'on constate que le benjamin est un certain Zoumana Djiré, né en mars 1993 à Sébougou. Le doyen, le plus âgé des recrues, a pour nom Mahamadou Assoum, né en juin 1960 à Ségou. 1960 - 2017, cela fait 57 ans. Normalement, avec la catégorie concernée, c'est la retraite. L'intéressé répondrait -il aux conditions physiques indispensables à l'exercice de la tâche ?

Sur la même Décision, l'on retrouve des natifs de la Mauritanie, avec un certain Mohamed Mahoumoud Ben Mohamed, et de la Côte d'Ivoire, Diaratou Berthé. Autant dire qu'ici, il n'y aurait plus de jeunes diplômés chômeurs. L'Autorité Routière est partie dénicher des quadras et des quinquas ailleurs. Le doute n'est - il pas alors permis ?

Si ce ne sont pas de proches parents que l'on recrute ça et là, ce sont des militants du parti.

Les responsables du RPM, parti au pouvoir, croient savoir que c'est ainsi que l'objectif présidentiel de 200.000 emplois serait atteint. Actuellement, des retards de salaires se font sentir dans la boîte. Des agents imputent cela au dysfonctionnement administratif sur place. Ils fustigent les recrutements du genre qui ont tendance à gonfler les dépenses alors que les recettes ne suivent pas le même rythme. Sans oublier les multiples voyages à Abidjan ou Paris des cadres et secrétaires sans motifs de services.
<ol>
 	<li><strong> KONÉ </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK en Azerbaïdjan :  Pendant que le Mali brûle</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibk-azerbaidjan-pendant-mali-brule-2227632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/ibk-azerbaidjan-pendant-mali-brule-2227632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 02:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière a été marquée, dans notre pays, par des douloureux et tristes évènements. Encore, avouons-le. Dès le mardi 02 mai, des militaires ont été les victimes d'une embuscade tendue par des hommes armés. Cela a eu lieu dans la région de Ségou, entre les localités de Diabaly et Nampala. Le bilan livré officiellement fait état de huit (08) morts, cinq (05) blessés dans les rangs des militaires. En plus, deux de leurs véhicules furent emportés par les hommes armés. L'on ignore les pertes enregistrées du côté des assaillants.

Le jeudi 04 mai, un hommage mérité fut rendu aux illustres disparus dans le camp militaire Sékou Ahmadou Tall de Ségou. Un grand évènement présidé par le Chef de l'Etat-Major Général des Armées, le Général Didier Dakouo, entouré de ses principaux collaborateurs. Naturellement, le Chef de l'Exécutif régional, Georges Togo, les leaders religieux, les parents, proches et amis des disparus, étaient de la partie.

Le même mardi 02 mai, des affrontements meurtriers opposèrent des éléments du GATIA à ceux du Ganda Izo dans la région de Tombouctou. Il y a eu également des victimes : 4, 5 selon les sources. Dans la ville-même de Tombouctou, le camp de la mission de l'ONU (MINUSMA) essuya des tirs d'obus. Il y a eu au moins une victime.

Quelques jours plus tôt, des hommes armés se signalaient dans le cercle de Kita. Des voyageurs furent arrsaisonnés avant d'être dépouillés de leurs biens. Et ce sont certains de ces hommes armés qui se seraient signalés dans le Mandé peu après. Un jeune élément des Services des Douanes fut assassiné dans la foulée à Farabana. ''Il escortait des véhicules. Des hommes armés ont arrêté le convoi. Des passagers ont été fouillés. Quand le tour du Douanier est venu, ils ont aperçu son arme. Sans hésiter, ils l'ont conduit dans les broussailles pour lui tirer dessus'', récit anonyme qui laisse cependant croire qu'il ne s'agirait pas de simples bandits.

<strong>ABSENCE ET SILENCE DES AUTORITÉS</strong>

Tous ces faits graves se déroulent depuis quelques temps. Disons-le, le putsch du 22 mars 2012 a aggravé une situation qui laissait déjà à désirer. Le pouvoir d'alors, celui du Président Amadou Toumani Touré, ayant été incapable d'assumer ses responsabilités, la chienlit s'installait. Mais, tout le monde était là. Les tenants du pouvoir actuel ne sauraient se dédouaner. Ils étaient dans presque toutes les sphères de décisions. L'on pourrait chercher certainement à nous démentir mais, les faits sont têtus. A commencer par le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, IBK, longtemps Chef du gouvernement, puis Président de l'Assemblée Nationale.

Lors de l'élection présidentielle de 2013, c'est vers lui que les regards et les choix des Maliennes et Maliens se portèrent. ''Il est imprégné de tous les problèmes. Il connait tous les rouages de l'Etat. Il est la solution'', ne cessaient de clamer les uns et les autres. Aujourd'hui, d'aucuns se contentent d'avancer ceci : ''Il est venu trouver que tout était gâté. Le Mali était dans un puits. C'est lui qui le fait sortir''. Est-ce vrai ? Ne voit-on pas que la partition du pays est consommée ? L'Administration et l'Etat ne sont-ils pas absents d'une bonne partie du territoire ?

Qu'à cela ne tienne, ce début mai a été durement ressenti dans notre pays. Ci-haut, il est question des évènements de Nampala, Gourma Rharouss, Farabana, etc. A-t-on entendu le Chef de l'Etat ? A-t-on entendu les autres autorités ? N'avait-on pas besoin de voir les plus hautes autorités du pays auprès des familles endeuillées ? Tout le monde sait que le Mali est frappé par l'insécurité, le terrorisme, depuis belle lurette. Ailleurs, Nigeria, France ou Etats-Unis, personne n'y échappe. Mais, des efforts sont entamés pour les endiguer. Leurs Chefs d'Etat ne voyagent pas s'il y a des situations graves ou ils les écourtent toujours.

Tout le monde a vu que le Chef de l'Etat malien s'est envolé pour l’Azerbaïdjan, officiellement pour participer au ''Forum mondial sur le Dialogue Interculturel''. A sa descente d'avion, c'est un simple Ministre, celui de l'Education, qui l'accueilla. Sa délégation, notons-le, était composée de la Première Dame, du Ministre des Finances et celui de la Culture et beaucoup de ses proches collaborateurs.

Au même moment, se tenaient tant à Bamako qu'à Abidjan des rencontres de grandes importances : lutte contre le terrorisme, le grand banditisme, etc. A Bamako, l'Union Européenne et le G5 Sahel peaufinaient leur collaboration dans le cadre sensible de la lutte contre le terrorisme. Puisque le Chef de l'Etat tenait beaucoup à ses déplacements à l'extérieur, le Nouveau Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, s'évertua à calmer le front social. Tout est mis en œuvre par son équipe pour donner des réponses aux syndicats. Toute chose qui a donné davantage l'impression aux Maliens que leur pays souffrait de quelque chose. Et c'est ce qui a suscité l'ire des internautes qui n'ont pas manqué de se pencher sur cet énième voyage présidentiel alors que leur Mali était endeuillé.

Récemment en France, après la mort d'un seul policier par un énergumène, ce fut la mobilisation générale. Présidence, majorité, opposition, société civile, tout le monde participa et s'associa au deuil. Au Mali, ne peut-on pas regarder ce qui se passe ailleurs ? Partout où la situation nationale est grave, les autorités donnent des exemples. L'on se prive des privilèges, des dépenses de prestige. L'on serre sérieusement la ceinture. Et lorsque ces autorités voyagent, c'est pour des choses sérieuses.

IBK en Azerbaïdjan, qu'est-ce que cela rapporterait au Mali ? Les Maliennes et Maliens ont besoin de voir IBK à leur côté à Nampala, Sélingué, Siby, Kadiolo, Bapho, Goundam, …

Dans certaines de ces localités, se sont tenus récemment des foras, festivals. La présence d'IBK sur ces lieux honorerait les initiateurs, donnerait un éclat particulier à l'évènement, et renforcerait leur confiance en l’Etat.

Cela dit, avouons que le Chef de l'Etat donne l'impression de diriger un pays en situation normale. Les voyages qu'il entame régulièrement, sont onéreux pour un pays très pauvre et en état de guerre. Le dernier en date, celui d'Azerbaïdjan, était politiquement gauche, diplomatiquement inopportun et moralement ….

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre Mohamed VI et François Hollande :  L’axe Paris&#45;Rabat se renforce davantage</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/rencontre-mohamed-vi-francois-hollande-laxe-paris-rabat-se-renforce-davantage-2228002.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 01:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En visite politique et culturelle à Paris, en France, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a eu une rencontré mardi dernier à l'Elysée avec le Président français M. François Hollande. C'était au cours d'un déjeuner offert par le président français à la délégation royale en présence des membres des gouvernements, des amis du Maroc et de la France et des membres de la société civile, symbole des liens forts qui lient les deux pays.

Un déjeuner qui a permis aux deux Chefs d'Etat d'indiquer les relations personnelles d'estime et de respect réciproque, base du nouveau partenariat entre la France et le Royaume du Maroc dans les domaines de la sécurité, du développement durable, de la culture et de l'éducation.

Aussi, le Président François Hollande et Sa Majesté le Roi Mohammed VI ont exprimé leur confiance dans la vitalité de ce partenariat exceptionnel qui dépasse le seul cadre politique. Un partenariat d'une portée stratégique pour les deux pays tant sur le plan bilatéral que du développement Euro-méditerranéen. Et africain.

Une occasion pour le Président français de féliciter le Roi Mohammed VI pour le retour du Maroc au sein de l'Union Africaine avant de saluer les initiatives fortes du Maroc pour le développement du continent.

A son tour, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a remercié le président François Hollande pour son engagement personnel en faveur de l'amitié franco-marocains avant de la rassurer du soutien du Maroc pour le renforcement et l'approfondissement des relations entre les deux pays.

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>JCSBC IV rend hommage à M. Abdoulaye Idrissa Maïga :  Un homme pragmatique</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 01:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Jeunesse de la Coordination de Siguida Bara de la Commune IV du District de Bamako rend un hommage mérité au nouveau Premier Ministre M. Abdoulaye Idrissa Maïga.

Notre Coordination s'est fixée comme objectif de veiller sur le bien-être de la population dans son ensemble. Nous nous sommes toujours engagés à soutenir les actions de développement de tous les citoyens maliens quel que soit son rang social ou son bord politique.

Dès les premières heures de sa nomination à la tête du gouvernement, le Premier ministre M. Abdoulaye Idrissa, Maïga a réactivé des négociations qui étaient en panne entre le gouvernement et les syndicats de la santé. Il a vite trouvé une solution honorable à la grève illimitée des hommes de la blouse blanche. Laquelle grève a causé beaucoup de victimes au sein des populations.

Le nouveau Premier Ministre, au four et au moulin sur tous les fronts depuis sa nomination, s'est ensuite attaqué à la crise qui frappait notre football depuis plus de trois ans. Il a vite mis en place une commission de dialogue dirigée par le Ministre Porte - parole du gouvernement, M. Abdel Kader Konaté, le Ministre des Sports M. Ousseyni Amion Guindo et celui de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Amadou Koïta. Cette médiation a porté ses fruits avec un ouf de soulagement pour les amateurs du ballon rond et particulièrement pour Président de la République SE.M. Ibrahim Boubacar Keïta, un grand amoureux du football. Une victoire de plus pour le tout nouveau Chef du gouvernement, M. Abdoulaye Idrissa Maïga en moins d'un mois.

Notre Coordination est convaincue qu'avec ce patriote talentueux, courageux, engagé et rigoureux à la tête du gouvernement, notre pays, le Mali retrouvera le chemin du développement.

Nous renouvelons une fois encore notre soutien et engagement total à soutenir toutes actions allant dans le sens du bien-être de la population malienne dans son ensemble.

&nbsp;

<strong>Mahamadou Abdoulaye DOUMBIA</strong>

<strong>Secrétaire Général de la Jeunesse de la Coordination de Siguida Bara de la Commune IV</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse du porte&#45;parole du gouvernement :    Programme présidentiel d&amp;apos;urgence social 2017&#45;2020 et le transport des pèlerins</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/point-de-presse-porte-parole-gouvernement-programme-presidentiel-durgence-social-2017-2020-transport-pelerins-2227932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 01:01:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les grandes décisions du Conseil des Ministres du mercredi 03 mai dernier, entre le programme présidentiel d'urgence social 2017-2020 et le transport des pèlerins maliens aux lieux de Saint de l'Islam édition 2017, étaient au centre du point de presse hebdomadaire animé par les Ministres du Commerce, porte-parole du gouvernement, M. Abdel Karim Konaté, celui de l'Energie et de l'Eau, M. Malick Alhousseyni et celui chargé des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Ahmadou Omar Hass Diallo. C'était dans la salle de conférence du Secrétariat général du gouvernement.

Lors du premier conseil des Ministres de l'équipe d'Abdoulaye Idrissa Maïga, le Président de la République avait mis l'accent sur le programme présidentiel d'urgence social 2017-2020. Dans ce programme, il s'agira de booster l'électrification à travers tout le pays afin de réduire le déséquilibre entre les milieux urbain rural. Que les populations les plus démunies, les cercles les plus reculés aient accès à l'électricité. Déjà, le financement d'un montant de 450 milliards de nos francs est acquis, a souligné le Ministre de l'Energie et de l'Eau, M. Malick Alhousseyni. Aussi, il s'agira, à travers ce programme, de réduire le coût de l'électricité dans les cercles au même prix que Bamako, la capitale. Ce programme présidentiel d'urgence social 2017-2020 permettra de renforcer l'électrification sur l'ensemble du territoire national avec un accent particulier sur l'électrification rurale. Les régions nouvelles seront concernées par le programme de 1500 lampadaires solaires.

Aussi, le conseil des Ministres a adopté le marché relatif au transport des pèlerins maliens et leurs bagages aux lieux Saints de l'Islam. Pour cette édition 2017, le marché d'un montant de 2,2 milliards de FCFA a été attribué à la Compagnie Egyptair - Amadef. La compagnie aura en charge le transport des 13323 pèlerins maliens. Le Ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Ahmadou Omar Hass Diallo a mis l'accent sur l'augmentation du quota accordé de pèlerins accordé cette année au Mali. Aux dires du Ministre Diallo, cela est du à la confiance placée au Mali par les autorités saoudiennes et à l'aura du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Au même moment, le Ministère réduisait les frais du pèlerinage. Pour la bonne organisation du pèlerinage au Mali avec ses plus de 200 agences de voyages, le Ministre des Affaires religieuses et du Culte a lancé la campagne 2017 depuis mars dernier.

Le Ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, s'est prononcé sur les grandes réalisations en cours du Président de la République. C'est d'ailleurs le même jour que le Président de la République avait procédé au lancement des travaux de réalisation de la route Safo-Nyonsombougou. Beaucoup d'autres travaux s'en suivront.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance de l&amp;apos;internet :  La participation malienne restituée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/gouvernance-de-linternet-participation-malienne-restituee-2227982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 00:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de l'AGETIC, sise à ACI 2000, a abrité samedi dernier la conférence-débats de restitution de la participation malienne au forum de la Gouvernance de l'Internet (FGI). La cérémonie d'ouverture était présidée par le Directeur général de l'AGETIC, M. Hamed Salif Camara, en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles l'ancienne Ministre Mme Gakou Salamata Fofana, présidente de la FIMA (Femmes Ingénieurs du Mali) et du Modérateur de la conférence, M. Mamadou Iam Diallo, ancien président d'ISOC-Mali.

En effet, certains membres du chapitre malien d'Internet Society (ISOC-Mali), à savoir Melle Oumou Sangaré et Dally Diallo ont participé aux différentes activités relatives à la Gouvernance de l'Internet. Oumou Sangaré pour le programme youth@igf de l'ISOC (Internet Society), à Mexico au Mexique, et Dally Diallo à la formation des formateurs sur la gouvernance de l'Internet à Ouagadougou au Burkina Faso.

Dans son mot de bienvenue, le Directeur général de l'AGETIC a vivement salué cette initiative des jeunes participants au forum sur la Gouvernance de l'Internet qui ont voulu restituer les travaux de leur rencontre à leurs camarades. En tant que parrain, il a mis l'accent sur l'importance des Nouvelles Technologies de l'information et de la communication et sur l'engagement du gouvernement afin que les couches les plus défavorisées puissent accéder aux NTIC et partout où elles se trouvent. Dans l'atteinte de cet objectif, a souligné M. Hamed Salif Camara, l'AGETIC jouera toute sa partition. Très prochainement, des zones les plus reculées seront desservies en TIC.

La présidente de Internet Society-Mali (ISOC-Mali) s'est penchée sur l'importance des NTIC qui sont devenues des outils indispensables dans le monde entier. Mme Berthé Awa Diallo a encouragé les Maliens à l'utilisation efficiente des NTIC. Dans ce cadre, elle a appelé les plus hautes autorités à s'impliquer pour le bonheur de toute la communauté.

Les activités du forum sur la Gouvernance de l'internet visent à emmener plus de jeunes à participer au forum sur la gouvernance de l'Internet (FGI), et les impliquer dans les activités et discussions sur la gouvernance de l'Internet afin de comprendre son écosystème.

Cette rencontre d'échanges d'informations a permis aux différents boursiers de partager leurs expériences avec le reste des acteurs nationaux.

Pour rappel, le forum de la gouvernance de l'internet fut initié en 2006 et se tient chaque année, dans des différents pays. Il a pour but de discuter de l'avenir et des contraintes actuelles liées à l'évolution de l'Internet.

Cette conférence a été l'occasion pour ISOC-Mali de lancer le débat au niveau national sur la gouvernance de l'Internet.

Cette conférence-débat a été marquée par trois communications, à savoir : concept et opportunités du programme youth@igf de l'ISOC par Melle Oumou Sangaré ; avantages de l'implication des acteurs maliens dans le processus de la gouvernance de l'Internet par M. Dally Diallo et l'Internet divertissement - atout pour le développement citoyen par M. Tidiani Togola.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SENLIP 2017 :  &amp;apos;&amp;apos;Les Journalistes face à leurs devoirs et responsabilité en période de crise&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/senlip-2017-journalistes-face-a-leurs-devoirs-responsabilite-periode-de-crise-2227852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 00:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>'<em>' Journalistes et Hommes de Médias : Devoirs et Responsabilités en Période de Crise'', tel était le thème de la 3ème édition de la Semaine Nationale de la Liberté de la Presse (SENLIP) célébrée chaque année par la Maison de la Presse. Les activités de la journée du 3 mai, journée internationale de la liberté de la presse a été présidée par le Ministre de l'Economie Numérique et de la Communication, M. Arouna Modibo Touré en présence de la marraine, Mme Aïchata Cissé et du président de la Haute Autorité de la Communication, M. Fodié Touré.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse commémorée chaque le 03 mai, la Maison de la presse organise depuis trois ans, une semaine dédiée à cette journée. Il s'agit de la Semaine Nationale de la Liberté de la Presse (SENLIP). La cérémonie d'ouverture de cette édition 2017 était présidée par le Ministre de l'Economie Numérique et de la Communication, M. Arouna Modibo Touré. Cette année, le thème retenu était : '' Journalistes et Hommes de Médias, Devoirs et Responsabilité en Période de Crise''.

Pour la marraine de cette édition, le thème est d'autant plus d'actualité que notre pays, le Mali, depuis 2012 est confronté à la pire crise de son existence. Le Mali a frôlé la division, a indiqué Mme Aïchata Cissé. Avant d'ajouter que beaucoup de nos frères et sœurs ont trouvé la mort, certains violé tandis que certains se sont refugiés dans les pays voisins.

D'autres, encore plus nombreux, se sont déplacés à l'intérieur du pays. Pour la marraine, la doyenne Mme Aichata Cissé, malgré l'Accord pour la paix et la réconciliation, qui en principe devrait mettre fin à la rébellion des groupes armés, l'insécurité persiste toujours, avec des attaques fréquentes des Forces Armées Maliennes (FAMA) et des populations civiles par des terroristes, à travers les capitales régionales. Dans la capitale également, les revendications catégorielles des travailleurs et le difficile accès des citoyens aux services sociaux de base (santé, éducation, eau potable, électricité, assainissement etc.) font sortir les populations de leur patience. C'est dire combien le gouvernement est sollicité.

La marraine a ensuite fait savoir que le choix du genre journalistique (Reportage, Interview, Portrait, Enquête etc.) permet en amont au journaliste de ne pas être la cause d'un malentendu, ou d'un désastre national. Si l'Editorial affirme clairement la ligne directrice d'un organe, les grands genres rédactionnels, exigent l'assimilation et la mise en pratique d'une science qui ne peut pas détruire la société ; bien au contraire, elle devrait participer à son édification harmonieuse.

La marraine dit se réjouir de l'honneur que la Maison de la Presse lui a fait de parrainer la semaine nationale de la liberté de la presse (SENLIP), édition 2017.

Pour sa part, le Ministre de l'Economie numérique et de la Communication, M. Arouna Modibo Touré, a rendu un hommage à tous les journalistes qui ont perdu la vie dans l'exercice de leur mission. Il a mis l'accent sur le rôle joué par la presse dans la sensibilisation et l'information des populations à travers les commentaires, les analyses et les enquêtes qui ont permis aux Maliens de comprendre et d'accepter l'Accord issu du processus d'Alger.

''Les journalistes ont pleinement joué leur rôle. Pendant la crise, les journalistes ont été les premiers sur la ligne pour la défense de la patrie à travers leurs articles qui ont prévenu les plus hautes autorités à se préparer d'avance. Vous avez mis le Mali au-dessus de tous et le peuple vous en félicite pour ça'', a déclaré le Ministre Touré. Pour lui, de 1991 à nos jours, la presse a fait un progrès quantitatif très remarquable.

En effet, ce bon quantitatif n'a pas toujours été suivi de la qualité que les lecteurs, les auditeurs et téléspectateurs attendent de la presse. Ce constat, aux dires du Ministre Arouna Modibo Touré, a amené son département à entreprendre un vaste chantier de relecture des textes qui régissent la presse dans notre pays suite à l'exercice collectif de clarification, d'analyse et de synthèse que le Ministère de l'Economie Numérique et de la Communication a mené avec les hommes de médias depuis les 3èmes  journées de réflexion sur l'information et la communication de 2009 et l'atelier de relecture des textes de 2010 à Sélingué. En effet, la relecture de la loi sur le régime de la presse et le délit de presse vient de prendre fin au niveau du cabinet et la nouvelle mouture a été transmise à la HAC et au ministère de la justice pour avis.

Le Ministre Touré a fait savoir que le gouvernement a entrepris une nouvelle loi sur le régime de la presse qui consacre la dépénalisation de délit de presse.

Aucun journaliste ne devrait plus se retrouver en prison pour ses opinions. Par contre, les sanctions financières seront infligées à tous ceux qui s'aventureront à porter atteinte à l'honorabilité et l'intégrité des êtres humains. Concernant la carte de la presse, le ministre Touré  dira que désormais la carte de presse ne se retrouvera que dans les seules mains des professionnels de l'information.

Pendant une semaine, des communications ont été faites par des doyens, tels que Mamadou Diarra (l'Essor), Diomasi Bomboté (ancien Directeur de communication de l'UNESCO), Adama Thiam (chroniqueur), etc.

Il faut noter qu'il y a 24 ans, jour pour jour, le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l'Assemblée générale des Nations Unies suivant une recommandation adoptée par la Conférence générale de l'UNESCO en 1991.

&nbsp;

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête du 1er mai. : L&amp;apos;UNTM réclame plus de Justice Sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fete-1er-mai-luntm-reclame-plus-de-justice-sociale-2215062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 01:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Union Nationale des Travailleurs du Mali, UNTM, a grandiosement célébré l'évènement. C'était hier, lundi, sur le Boulevard de l'Indépendance. Le Secrétaire Général, Yacouba Katilé, a présidé, en compagnie de son épouse Adiaratou Sène,  le défilé monstre organisé pour la circonstance. Trois membres du Gouvernement ont honoré par leur présence l'éclat de la fête. Les doyens de l'UNTM (Demba Diop, Ahmed Sidibé, Siaka Diakité, Tibou Telly,…) y apportèrent du tonus. Durant plus de 2 heures, Travailleuses et Travailleurs, de toutes les couches socio - professionnelles, défilèrent dans l'ambiance. 30, 40, 50.000, leur nombre, selon les observateurs, avec le slogan : " Des Droits pour plus de Justice Sociale ".

La tradition a été respectée. Hier lundi, 1er Mai, le siège de l'UNTM, Bourse du Travail, refusait du monde dès 7 heures du matin. C'était en fait le point de jonction du défilé  monstre organisé pour célébrer la Fête du 1er Mai ou fête pour la défense des Droits des Travailleuses et des Travailleurs. Première force syndicale de notre pays, l'Union Nationale des Travailleurs du Mali, UNTM, a une fois de plus sorti le grand jeu.

Vers 8 heures, le Secrétaire Général, Yacouba Katilé, prit place parmi les invités de marque du défilé. Des Doyens, Anciens, du Syndicalisme malien, étaient au rendez - vous. Entre autres, l'on peut citer : MM Demba Diop, Ahmed Sidibé, Tibou Telly, Siaka Diakité. Trois membres du Gouvernement ont honoré par leur présence tout l'éclat de l'évènement. Il s'agit de Mme Diarra Racky Talla (Ministre du Travail et de la Fonction publique, Chargé des Relations avec les Institutions), Konimba Sidibé (Ministre de la Promotion de l'Investissement et du Secteur privé), Mme Ly Taher Dravé (Ministre de l'Élevage et de la Pêche).

Dans un discours qui restera longtemps gravé dans les annales de notre histoire, Yacouba Katilé a passé en revue la situation nationale. A l’adresse de ses camarades et des gouvernants, M. Katilé dira : ‘’Nous devons chercher à promouvoir la justice sociale à travers des dispositions établissant l'égalité de chance entre les enfants d'une même République, par le renforcement d'une démocratie nationale en totale adéquation avec les réalités nationales, susceptible de répondre et de satisfaire les besoins du pays et de ses populations’’.

Avant d’ajouter : ‘’La justice sociale, dans une économie tendant vers des performances, stimule la capacité de l'Etat à promouvoir l'emploi, à s'occuper tout à la fois du droit au travail pour chacun et du droit du travail, qui est dans un état déplorable au Mali, du fait des influences politiques et de la prédominance des intérêts étrangers’’.

Cerise sur le gâteau, le patron de l’UNTM asséna : ‘’Il importe de mettre fin à la perpétuation du service des fonctionnaires, conformément à la réglementation, ayant fait valoir leurs droits à la retraite dans les cabinets ministériels, dans la diplomatie, ainsi que des non-fonctionnaires, non habilités à occuper des poste de fonction publique. Cela bénéficiera à l'effort de tous pour améliorer la dynamique de création d'emplois, mais aussi de gestion du trésor national. Ce serait la fin d'un pan de l'injustice sociale par l'impossibilité de cumuler une pension et un salaire’’. (Lire le discours en intégralité).

En réponse, Mme la Ministre du Travail insistera sur le nécessaire dialogue social dans notre pays pour réserver les acquis. Se disant très honorée, Mme la Ministre a auparavant rendu un hommage mérité au défunt Syndicaliste, Boubacar Hammadoun Kébé, ancien Ministre sous la Transition. Tout en félicitant la centrale syndicale, Mme Diarra a réitéré l'engagement du Gouvernement à toujours privilégier le dialogue social dans la résolution des problèmes. " Nous avons entendu assez de discours sur la crise du Mali, il est grand temps de prendre notre destin en mains, il faut agir’’ dira t - elle.

Avant d'ajouter : Il est grand temps que le Gouvernement et les Syndicats travaillent pour l'intérêt général, abordent les problèmes sans  démagogie, en toute objectivité. Rappelant que tous les droits syndicaux étaient permis au Mali, Mme la Ministre conclura : " …Mais, il faut veiller à l'équilibre de ce pays ".

Puis démarra le défilé tant attendu. En tête, il y avait la fanfare nationale, suivie des jeunes pionniers. Durant plus de 2 heures, des hommes et des femmes défilèrent tout le long du Boulevard de l'Indépendance. 30, 40, 50.000, personnes selon les observateurs, réclamèrent des droits pour plus de justice sociale. Synabef,  Syntade (Douanes, police, Trésor…), Synanetin, Sunipil, Synacome, tous étaient de la fête.

<strong>B KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Kayes : . Colère contre les Autorités Judiciaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/region-de-kayes-colere-contre-autorites-judiciaires-2215072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/region-de-kayes-colere-contre-autorites-judiciaires-2215072.html</guid>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 01:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> Mission expresse à Bamako auprès du Chef du Gouvernement. Marche de protestation à Yélimané et en France. Les populations concernées sont décidément très remontées. Dans leur mire, les autorités judiciaires de la région. Mais, de quoi s'agit - il ? Pourquoi cette montée d'adrénaline ?</strong></em>

En fin de semaine dernière, nos excellents confrères du " Sphinx " avaient levé le lièvre. Dans leur parution du vendredi 28 avril 2017, ils parlèrent d'une affaire, banale au départ, qui s'amplifie de jour en jour. Ladite affaire s'est déroulée exactement dans le Cercle de Yélimané, région de Kayes, dans la nuit du 13 au 14 avril 2017. Selon le récit rapporté, un groupe d'assaillants aurait pris pour cible une famille abritant de nouveaux mariés. Les derniers étaient juste en noces. Parait - il que le groupe d'assaillants en gestion avait été aperçu par des voisins dans des manœuvres suspectes : " transfert d'argent, achat massif de crédits de recharges téléphoniques… " Des manœuvres opérées non loin de la villa occupée par les nouveaux mariés.

C'est dans la même nuit, du 13 au 14 avril, que la famille abritant les mariés fut attaquée.

A l'intérieur de la famille, tous les occupants furent sommés de se mettre à plat ventre.

Notons au passage que certains assaillants étaient armés de fusils de chasse. Lorsque le Chef de famille tenta de réagir, il reçut une balle. Tentative d'un autre occupant de se mouvoir, il fut assommé à coup de crosse.

Il s'agissait du jeune frère du Chef de famille. Il y eut une panique générale. Des coups de feu retentirent. Le bilan est triste : " un mort et trois blessés dont deux par balles. "

Les assaillants repartirent après, en emportant divers biens dont ceux des nouveaux mariés. Les premières enquêtes menées par la gendarmerie de Yélimané, sur instruction du Procureur, n'aboutissent à rien de potable.

Les victimes se tournèrent alors sur Bamako, la capitale. Saisi de l'affaire, le Procureur de la République, près le Tribunal de la Commune III émet un soit - transmis à la Police nationale.

L'affaire fut ainsi confiée à l'Inspecteur Divisionnaire, Papa Mamby Keïta alias l'Epervier du Mandé, de la Brigade d'Investigations Judiciaires (BIJ). C'est donc un policier, en terrain connu, car il y avait eu achat de crédits téléphoniques, de transfert d'argent.

Plus sérieux, des téléphones avaient été emportés par les assaillants.

En moins de 72 heures, Papa Mamby et son équipe ne tardèrent pas à dénicher les malfrats. Il fallait donc les arrêter et les conduire à Bamako.

Mais, au moment de procéder ainsi, ils durent faire face au niet catégorique des autorités judiciaires de Kayes. Motif évoqué : " la Compétence territoriale ". Oubliant du coup que la Section cybercriminalité de la BIJ avait une compétence nationale.

Les victimes, des Sarakolés, crient aujourd'hui au scandale. Ils disent n'avoir nullement confiance aux autorités judiciaires de la région. Pour preuve, ils rappellent des cas de relaxe de bandits grand chemin arrêtés par les forces de sécurité dans un passé récent

Après Yélimané donc, leurs compatriotes ont marché en France pour dénoncer la situation. Les marcheurs ont rallié l'Ambassade du Mali pour remettre leur déclaration.

Durant le week -end, une forte délégation est arrivé à Bamako, la capitale. Objectif, rencontrer le Premier Ministre et lui rappeler toutes leurs amertumes, leur colère.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de l&amp;apos;ONU sur le Sahara : Satisfécit du Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/resolution-de-lonu-sahara-satisfecit-maroc-2215102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 01:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Maroc s'est félicité samedi de la résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara, adoptée la veille à l'unanimité, visant à rester vigilant quant au retrait du front polisario d'une zone contestée. Cette résolution prolonge également jusqu'au 30 avril 2018 le mandat de la mission de maintien de la paix de l'ONU sur place (Minurso).

Le Maroc se félicite de la résolution du Conseil de Sécurité. Aujourd'hui, il y a une dynamique ", a déclaré samedi à la presse le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita.

La résolution appuie une initiative de M. Guterres, qui devra présenter un rapport dans les 30 jours, pour relancer des pourparlers de paix. Elle prolonge également jusqu'au 30 avril 2018 le mandat de la Mission de maintien de la paix de l'ONU sur place (Minurso) qui supervise le cessez-le-feu de 1991 entre le Maroc et le front polisario.

La résolution appelle le Maroc et le front polisario, soutenu par l'Algérie, à montrer une volonté politique et travailler dans une atmosphère propice au dialogue afin de reprendre les négociations.

Ancienne colonie espagnole, le Sahara  rentré dans le giron national depuis la Grande Marche Verte de 1975. Date à laquelle des centaines de milliers de citoyens marocains, hommes , femmes, jeunes et vieux, récupèrent les provinces du Sud de leur pays. Un cessez-le-feu supervisé par la Minurso est intervenu en 1991. Les indépendantistes du Front Polisario réclament un référendum d'autodétermination alors que Rabat propose comme solution de " compromis " une autonomie sous sa souveraineté.

L'initiative d'autonomie proposée par le Maroc se retrouve une nouvelle fois confortée, a estimé M. Bourita, soulignant que la résolution rappellait la dimension régionale du conflit.

''Le Conseil de sécurité et le patron de l'ONU ont à plusieurs reprises appelé les pays voisins, notamment l'Algérie (qui soutient le front polisario), à faire des efforts'', a-t-il poursuivi.

Le ministre est revenu sur le retrait, survenu vendredi dernier, du polisario de la zone contestée de Guerguerat, un no man's land de quelques kilomètres carrés à la frontière avec la Mauritanie qui avait causé des tensions entre le Maroc et le polisario ces derniers mois.

Disant vouloir lutter " contre la contrebande ", le Maroc avait entamé mi-août 2016 au sud de cette zone la construction d'une route goudronnée. Après le début des travaux, l'ONU s'était alarmée des risques de dérapage et le polisario avait commencé à multiplier les incursions dans la zone.

Fin février, le Maroc avait annoncé son retrait de cette zone, contrairement au polisario, qui avait refusé de la quitter malgré un appel lancé par le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.

''Le Polisario a été contraint de se déjuger et de sortir la tête baissée de Guerguerat, sous la pression du Conseil de sécurité, et pour éviter une condamnation très ferme'', a renchéri le Ministre marocain.

'    'Cela conforte le Maroc sur sa position concernant le statut de la zone tampon, qui doit être libre de toute présence militaire, avec un trafic routier non perturbé et un cessez-le-feu respecté'', a-t-il souligné.

''Le Maroc continuera à observer la situation de très près sur le terrain'', a prévenu le ministre. ''Le retrait du Polisario doit être complet, sans condition et permanent''.

Le royaume a contribué à créer une atmosphère de sérénité, a ajouté M. Bourita, soulignant l'implication personnelle de Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans ce dossier.

‘’La France espère que l'adoption à l'unanimité de cette résolution  permettra de tourner résolument vers l'avenir pour nourrir la dynamique politique engagée au bénéfice de tous dans la région, a plaidé de son côté l'Ambassadeur François Delattre.

Ce conseil surveillera de près ce que font les parties, a averti l'Ambassadrice adjointe des États-Unis, Michele Sison.

Plusieurs Ambassadeurs ont demandé à toutes les parties de s'engager sérieusement dans ce nouvel effort pour relancer les négociations. Le conflit empoisonne les relations entre l'Algérie et le Maroc dont les frontières sont fermées depuis 1994.

Les États-Unis avaient fait circuler lundi ce projet de résolution auprès des autres membres du Conseil de sécurité, après des consultations avec la France, la Russie et le Royaume-Uni.
<ol>
 	<li>Guterres avait envoyé plus tôt en avril un rapport au Conseil de sécurité pour promouvoir une "nouvelle dynamique" et des négociations afin de parvenir à une "solution politique mutuellement acceptable qui inclut une résolution de la dispute sur le statut final du Sahara".</li>
</ol>
Un obstacle avait été levé avec la démission début mars de l'émissaire spécial de l'ONU pour le Sahara, Christopher Ross, après huit ans d'efforts.  Ses prises de positions étaient en faite souvent ambigues. L'ex-président allemand Horst Kohler pourrait le remplacer.

En mars, M. Guterres s'est entretenu par téléphone avec le roi du Maroc Mohammed VI et a rencontré le chef du polisario Brahim Ghali, au siège de l'ONU à New York.

L'ONU avait ouvert en 2007 des négociations entre le Maroc et le polisario dont la dernière session s'est tenue en 2012. A l’époque, seul le Maroc avait déposé sur la table une proposition de règlement de la crise. Cette proposition, jugée sérieuse et crédible par la communauté internationale n’a jusque-là pas eu d’échos favorable de la part des autres parties concernées: front polisario et Algérie. Aujourd’hui, encore la communauté internationale réclame des efforts aux parties dans le sens des négociations. Côté marocain, peut-on noter, cela n’avait jamais fait défaut. Le blocage est situé au niveau du front polisario qui ne pourrait rien faire, ni décider sans les avis de ses maitres basés en Algérie.

<strong>    B.KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Depuis le 21 avril 2017.  Le Colonel Bamoussa Diarra menace Nara</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/21-avril-2017-colonel-bamoussa-diarra-menace-nara-2215032.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 01:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Déserteur de l'Armée Malienne, un moment rallié à Iyad Ag Ghali, le bandit est à la tête de plusieurs combattants puissamment équipés et armés. Leur intention : " attaquer le camp de la ville de Nara ". Mais, alertés, les militaires du camp, avec le Commandant Bafing Diarra à leur tête, ont immédiatement pris les mesures qui s'imposent. Le dimanche 23 avril, des avions ont survolé la ville et ses environs. Bamoussa Diarra et ses hommes ont été aperçus aux abords de Guiré avant de regagner la forêt du Wagadou. Les vaillantes fortes de défense et de sécurité sont sur le qui - vive.

Le 21 avril dernier, nos forces de défense et de sécurité ont été informées de la présence de véhicules lourdement équipés et des hommes armés dans plusieurs localités du cercle de Nara. Ces hommes seraient dirigés, selon plusieurs sources locales, par le Colonel Bamoussa Diarra. Ce déserteur attitré de l'Armée malienne, l'un des bras droits de Iyad Ag Ghali, compagnon de route des animateurs de l'Alliance des 23 mai 2006 (Hamada Ag Bibi, Hassane Ag Fagaga,..) avait ainsi l'intention d'attaquer et de prendre le camp de la ville.

Mais alertés, les militaires des lieux, à leur tête le Commandant Bafing Diarra, chef des Opérations du Secteur VI, ont immédiatement pris les mesures de défense idoines.

Plusieurs témoignages ont attesté la présence des jihadistes dans la zone. Pour leur part, les vaillantes forces de défense et de sécurité ont demandé aux populations de rester sereines et vigilantes et ont réaffirmé leur attachement indéfectible à la défense nationale quelque soit le prix à payer.

A une dizaine de kilomètres de Nara, des hommes armés ont cependant arrêté des charbonniers, au nombre de 9, pour leur recueillir des renseignements. Ces derniers ont par la suite été relâchés non sans obtenir dix mille F CFA chacun, en guise de récompenses.

Le dimanche 23 avril, des avions ont survolé Nara et environs. Et des renforts militaires sont arrivés avec d'importants armements dont des blindés. A l'heure actuelle, Bamoussa et ses éléments se sont réfugiés dans la forêt du Wagadou. Faut - il rappeler que cette menace était récurrente car les jihadistes ne logent pas loin et s'approvisionnent régulièrement en eau et en nourriture dans la Commune de Guiré.

C'est le lieu donc d'attirer l'attention des plus hautes autorités de pays pour qu'elles trouvent les moyens nécessaires de déloger ces jihadistes. Sinon, l'on ne serait pas surpris d'avoir de nouvelles bases terroristes dans la zone.

Leurs va - et - vient incessants, sans être inquiétés, n'augurent rien de bon et constituent un véritable danger pour les populations du Cercle. N'oublions pas que le camp de Nara apparait comme le dernier rempart avant la ville -garnison de Kati.

Il faudrait qu'il soit doté en ressources humaines et matérielles adéquates pour faire face aux diverses menaces.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand Prix PMU&#45;Mali : Le cheval N°1 remporte le trophée de l’édition 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/grand-prix-pmu-mali-cheval-n1-remporte-trophee-de-ledition-2017-2203742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 14:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le drapeau du Grand Prix PMU-MALI a été remporté, le dimanche dernier, par le cheval “NYOTO” des écuries Amadou Djatigui Diarra, lors de la 25<sup>ème</sup>  journée qui s’est jouée au Champ Hippique de Bamako. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Directeur Général Adjoint de PMU-Mali, M. Kafogo Coulibaly qui a remis le drapeau PMU-MALI ainsi que le trophée au jockey Bassirou Keita, plus une enveloppe. C’était en présence des représentants des ministres de l’Economie Numérique et de la Communication (parrain), des Sports, du président du Comité National Olympique et Sportif du Mali, M. Habib Sissoko, des membres de la Fédération Malienne des Sports Equestres, et entre autres invités.</strong>

Cette activité a été organisée par la Fédération Malienne des Sports Equestres en collaboration avec son sponsor officiel PMU- Mali.

Pour ce Grand prix PMU-Mali,  il y avait au total 75 chevaux  repartis en trois catégories, représentées en cinq groupes.

Le président de la Fédération Malienne des Sports Equestres, M. Haïdara, a rendu un vibrant hommage au ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, PDG sortant du PMU-MALI, qui n’a ménagé aucun effort sous son mandat pour soutenir le sport en général, et l’hippisme en particulier. Il  a également félicité le ministre de tutelle qui ne cesse de les aider. Il a souligné que notre pays s’apprête à participer à une compétition sous régionale, à savoir le « Grand-Prix CEDEAO » à Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire. Pour cette compétition, M. Haidara  compte envoyer 15 meilleurs chevaux pour relever le drapeau Mali. Pour cela, il compte encore une fois sur la générosité légendaire du PMU-MALI et tant d’autres partenaires.

Comme à l’accoutumée, ce sont les petits chevaux qui annoncèrent les couleurs. Sur une distance de 2 200 mètres, les chevaux « Real Madrid » et « BANAMBA », suivis de DANOKOROBA, se sont respectivement classés premier, deuxième et troisième.

Pour la deuxième épreuve, les chevaux « WAHIDOU » a assuré une nette victoire devant « LABAÏKA », et la troisième place est arrivée à « ZAKI drave » de Mohamed Touré, tandis que la quatrième et la cinquième places sont revenues aux chevaux « Thomas SANKARA » et « Chacka Zoulou ».

Pour la course réservée aux petits chevaux « C » sur une distance de 2.200 mètres, la victoire est revenue à du « Tabarikala », suivi de « Africable » et de « Mouyé ».

L’avant dernière course consacrée aux Demi – cracks a vu les chevaux se concurrencer sur une distance de 2 400 mètres. Et sans surprise, c’est le cheval « Eclair », bien connu du public du Champ Hippique, qui a pris la tête du peloton. Il est suivi des chevaux « Ballé II »  et « Pablo 11 », arrivés respectivement deuxième et troisième.

Après place fut faite à la course la plus attendue, c’est-à-dire celle des Cracks, sur une distance de 2 600 mètres. Dans cette catégorie, c’est le cheval N°1 « Nyoto » qui a créé la surprise générale devant son rival « KONOBA » et « Ballé ».

A la fin des différentes courses, le président de la Fédération Malienne des Sports Equestres, M. Mohamed Haïdara, a  offert une distinction à une personne spéciale, il s’agit de M. Arouna Modibo Touré, PDG sortant du PMU-MALI et actuel ministre de l’Economie Numérique et de la Communication.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Le Directeur de Cabinet déféré à la Maison Centrale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/assemblee-nationale-directeur-de-cabinet-defere-a-maison-centrale-2197822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 01:49:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les faits se sont déroulés le vendredi dernier. Mamadou Diallo était parti, semble t - il, rendre visite à Me Madina Sylla, Notaire et épouse du Ministre Mohamed Ag Erlaf. Au menu, les dividendes du PMU - Mali. Me Sylla est, faut - il le rappeler, Notaire de la société tandis que Mad Diallo est l'un des détenteurs d'actions. Chaudes explications,  insanités proférées, les deux parties ont failli en venir aux mains. Tout cela dans le bureau de la Notaire. La suite, après divers appels, recours est fait à la police. Dans l'après - midi, Mad Diallo, plus proche collaborateur du Président de l'Assemblée Nationale, est mis à la disposition du parquet.</em></strong>

L'arrestation du sieur Mamadou Diallo a rapidement fait le tour de Bamako, le vendredi 21 avril. Pour la simple raison que l'intéressé n'était pas n'importe qui. En poste à l'Assemblée Nationale, en qualité de Directeur de Cabinet du Président Issiaka Sidibé, c'est un haut cadre du RPM (Rassemblement pour le Mali), parti présidentiel. Dans un passé récent, il fut même Maire de la Commune II du District de Bamako. Dans des conditions normales, c'est un " grand homme ". Hélas !

Vendredi dernier, il s'est fait tout petit. Selon les informations disponibles, Mad Diallo serait parti rendre visite à Me Madina Sylla, Notaire de son état, épouse du Ministre Mohamed Ag Erlaf. Pour mieux comprendre, rappelons que c'est Me Sylla qui s'occupait des intérêts de la société PMU - Mali au moment de sa création. C'est elle qui détenait la clé de répartition des actions. Mamadou Diallo, à l'époque membre de la Jeunesse ADEMA des années 94, a obtenu des actions comme tant d'autres de ses camarades et chefs.

Donc, les dividendes du PMU se retrouvèrent au menu des échanges entre la Notaire et son visiteur du jour. Il y aurait eu de vives discussions, des insanités proférées. Et parait - il que les parties faillirent en venir aux mains. En somme, une agression d'un Officier ministériel dans l'exercice de ses fonctions, une violation flagrante de son lieu de travail.

Aussitôt, la Notaire saisit qui de droit. Après des appels téléphoniques ça et là, recours est fait à la police du 3ème arrondissement. Interpellé, Mad Diallo est immédiatement présenté devant le Procureur de la CII. Dans la foulée, il est déféré à la Maison Centrale de Bamako.

Cette arrestation n'aura point surpris les observateurs. Faut - il rappeler que Mad Diallo avait été interpellé par le même Commissariat de police suite à l'agression physique d'un de ses camarades de parti, de surcroit ancien Député de la Nation. Décidément, dans le Mali d'aujourd'hui, l'on entend et l'on voit des choses étonnantes.

<strong>B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ancien maire de la commune III :   Abdel Kader Sidibé à la CODEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ancien-maire-de-commune-iii-abdel-kader-sidibe-a-codem-2197802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 01:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'annonce officielle a été faite par l'intéressé, lui - même, à la faveur d'un point de presse tenu le samedi dernier, dans la salle " Kumablon du " Grand Hôtel de Bamako. C'était en présence de l'Honorable Boulkassoum Touré (1er Vice - Président de la CODEM), Souleymane Makamba Doumbia (2ème Vice - Président), Youssouf Singaré (Secrétaire Politique), Camarades, proches et amis. " Bienvenue à la grande famille CODEM ", ont - il lancé à l'adresse de celui qui dirigea avec brio la Mairie de la Commune III pendant près de vingt ans.</em></strong>

Simple, sobre, pleine d'émotion, la cérémonie de l'annonce officielle de l'adhésion de M. Abdel Kader Sidibé au parti CODEM l'a été.

Vêtu de son traditionnel boubou, cette fois -ci bleu, chéchia à la tête, l'Edile des édiles de la Commune III du District de Bamako a honoré les hommes de médias en leur réservant la primeur de son choix politique.

Démarche calme, souriant, il est rentré dans la salle " Kumablon " du Grand Hôtel sous les ovations de ses camarades. C'était le samedi 22 avril, à 10 heures. A l'ordre du jour du point de presse la sage décision de tourner définitivement la page de l'ADEMA - PASJ et de rejoindre la CODEM avec armes et bagages.

La police du point de presse était assurée par notre excellent confrère Oumar Baba Traoré, fidèle compagnon de route de l'Edile. D'entrée de jeu, Abdel Kader Sidibé a tenu à remercier les braves populations de la Commune III qui lui ont régulièrement accordé leur confiance depuis 1998. Il a aussi salué et remercié ses camarades de l'association " Sini gnè Sigui ", parents et amis pour leur accompagnement. Actualité oblige, M. Sidibé s'est fait le devoir de rendre un vibrant hommage aux forces de défense et de sécurité pour tous les sacrifices consentis en cette période cruciale de la vie de notre pays. Avant de déclarer solennellement ceci : A partir de cet instant, j'ai décidé d'adhérer à la CODEM… "

A sa suite, l'honorable Boulkassoum Touré, 1er Vice - Président du parti d'accueil, la CODEM, s'est dit très heureux par le choix fait par son ainé et désormais camarade, Abdel Kader Sidibé. Exprimant toute sa joie, il a renchéri : " Bienvenue à la grande famille CODEM. Vous faites partie de notre famille pour toujours. Notre prochain congrès ordinaire est prévu en mai. D'ici là, vous faites partie des 1ères personnalités du parti ".

Même ton chez Souleymane Makamba Doumbia, 2ème Vice - Président de la CODEM, qui qualifia le choix de M. Sidibé de " judicieux, responsable et objectif ". D'ailleurs, il a trouvé une similitude dans son parcours politique et celui d'Abdel Kader Sidibé. Toute chose qui fait qu'aujourd'hui ils sont ensemble. Le premier, Souleymane Makamba Doumbia, est membre fondateur du BDIA - Faso Jigi de Feu Tiéoulé Konaté des années 92. Tout le monde a suivi les péripéties de ce parti jusqu'aux tentatives de refondation de la famille US - RDA, UM RDA, a - t - on même accouché avec toutes les humiliations subies par les pionniers du parti.

Le second, Abdel Kader Sidibé, est aussi membre fondateur de l'ADEMA - PASJ, militant de 1ère heure du Mouvement démocratique, grand animateur associatif. Le fils de Feu Tidiani Sidibé avait jeté tout dévolu sur le parti de l'Abeille.

Issu de cette bonne et grande famille, il avait su apporter du tonus à l'ADEMA - PASJ en CIII.

Très social et sociable, après avoir passé par la section communale, il fut ainsi élu, régulièrement et majoritairement depuis 1998, date de son accession à la Mairie. Comme Souleymane Makamba Doumbia, Abdel Kader Sidibé essuya à son tour la méchanceté des hommes, les humiliations, les manquements de respect.

Lors du point de presse, il n'a pas voulu s'étaler sur tout ce qu'il a subi. Par pudeur, il s'est contenté de dire : " L'affaire de l'AMM (Association des Municipalités du Mali) a été la goutte d'eau qui déborda la vase. "

Faut - il rappeler que c'est Abdel Kader Sidibé qui a été à l'origine de la création de l'Association des Maires de Bamako, puis de celle des Municipalités du Mali. Et qu'avec lui, les choses marchaient bien. C'est avec indignation que les Maliennes et Maliens ont suivi son éviction de l'AMM. Cette association changea de main, à cause des considérations politiciennes. Dès lors, elle ne vit plus presque.

Malgré tout, pourquoi quitter le parti dont il est membre fondateur ? Abdel Kader Sidibé répond simplement : " C'est un problème de vision politique. L'ADEMA - PASJ manque de gouvernance. Voyez - vous ! Depuis trois ans, j'avais pris du recul. Je me suis donné un temps de réflexion. La conclusion, c'est qu'après tout, mon choix s'est porté sur la CODEM pour poursuivre mon combat politique.

Mais, pourquoi pas d'autres partis politiques ?

Pour M. Sidibé, les " idéaux et valeurs prônés par la CODEM sont conformes aux miens ".

Ne serait - ce pas alors une question de place ? Abdel Kader Sidibé ne croit nullement à cela. Rappelant son moment de fonctionnaire international, avant de rentrer au pays et devenir Maire, Abdel Kader Sidibé se veut humaniste en ces termes : " Quand on nait, on vit des moments, il faut alors mettre ses empreintes sur les choses, sinon la vie n'a pas de sens. Ce qui honore en politique, c'est faire en sorte que les populations puissent accéder aux services sociaux de base. C'est cela ma conviction profonde et c'est ce qui prévaut à la CODEM. "

Notons que la CODEM est la 4ème force politique du pays. A l'Assemblée Nationale, le parti occupe le 5ème rang et il préside le groupe  parlementaire APM, mouvance présidentielle. En accueillant l'ancien Maire de la CIII dans ses rangs, Abdel Kader Sidibé, la CODEM vient encore de remporter une grande manche politique.

A la tête de l'association " Sini gnè Sigui ", Abdel Kader Sidibé était parvenu à se hisser à la 3ème place à l'issue des dernières élections législatives. Bon vent M. le Maire !

<strong>B. KONÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la HAC lors du forum de la presse : &amp;apos;&amp;apos;La solution des 47 radios pirates réside dans leur fermeture&amp;apos;&amp;apos;, dixit M. Fodié Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/president-de-hac-lors-forum-de-presse-solution-47-radios-pirates-reside-fermeture-dixit-m-fodie-toure-2197692.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 01:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Maison de la presse a procédé le jeudi dernier à l'enregistrement d'un autre numéro de l'émission ''Forum de la Presse''. L'invité de ce numéro était le président de la Haute autorité de la communication (HAC), M. Fodié Touré. Le sujet dominant lors de cette émission était la décision de fermeture de 47 radios pirates (c'est-à-dire des radios qui émettent sans aucune autorisation.

Cette décision intervient après la tenue de la première session ordinaire de la HAC. Au cours de cette émission, il était question d'expliquer aux auditeurs et téléspectateurs les attributions, les missions de la HAC ainsi que les activités menées depuis sa création. Elle a aussi été une occasion pour le président de commenter la récente décision de la HAC relative à la fermeture de 47 radios privées à travers le pays.

Dans son intervention, le président de la HAC, M. Fodié Touré a souligné qu'il était inconcevable que dans un pays de droit, où l'espace médiatique est réglementé par des textes et qui sont portés à la connaissance de tous, qu'on puisse accepter l'existence de radios qui émettent sans aucune autorisation.

Sur cette question, le président de la HAC a fait état des différents textes qui régissent en la matière. Et surtout le délai de rigueur donné aux promoteurs de ces radios pour se conformer. C'est après tout que cette décision est tombée.

A travers cette décision, la HAC, de l'avis de son président, vient de trouver la solution à un problème qui était posé depuis plus d'une année.

"Ces radios ont été avisées depuis novembre 2016. Ces 47 radios sont des radios qui n'ont aucune autorisation, elles ont reconnu la mise en demeure qui leur a été adressée par la HAC, et elles ont continué d'émettre sans autorisation", a-t-il expliqué.

La HAC, selon son président, a aujourd'hui, les moyens techniques, humains et juridiques pour aller au bout de son action. Avant de préciser que la HAC n'était pas contre les médias mais voudrait contribuer à réglementer le secteur.

Au cours d'une enquête menée par la HAC, elle s'est rendue compte qu'il y avait des radios qui ont été créées sur la base d'un arrêté interministériel, et des radios qui évoluaient sur la base d'autorisation provisoire du ministère de la Communication. Mais, il y avait aussi le cas des radios qui émettent sans aucun acte administratif. Cette dernière catégorie est qualifiée de "radios pirates" par le président de l'autorité.

Les résultats de cette enquêté, a-t-il soutenu, ont été partagés par les organisations socioprofessionnelles des médias avant d'expliquer les conduites à tenir pour le cas des organes qui ne respectaient aucune législation.

De même, ceux qui avaient été créés par des actes administratifs datant d'avant la création de la HAC, ont été invités à se conformer au nouveau cadre législatif règlementaire selon les délais et les procédures arrêtés par la HAC.

Par contre, malgré les remarques des autorités compétentes, des radios qui ne sont pas dans ces deux catégories ont continué d'émettre en toute violation des textes. Dans leurs activités illégales, elles brouillent souvent les fréquences des radios régulières, les fréquences des services publics, de l'armée, de la sécurité, de l'aviation.

A la question de savoir s'il n'était pas plus simple de leur donner des autorisations, M. Fodié a été clair : "Si vous donnez une autorisation à ces radios, vous créez une injustice, vous régularisez une radio qui a été créée avant la HAC cela est normale. Et vous régularisez ces radios qui ont été créées après la HAC, on les met sur les mêmes pieds d'égalité que celles qui ont été régulièrement créées, on va créer une jurisprudence. Cela revient à cautionner l'illégalité. Parce que demain, en 2018, une autre radio va se créer sans autorisation, et va nous demander de lui donner une autorisation. En ce moment, la HAC ferme sa porte et s'en va…on aura plus besoin de nous".

Selon lui, la procédure de création des radios est définie dans loi de 2012 avant la création de la HAC. Et cette même loi dit que les radios doivent se conformer aux textes sur une période de 3 ans, donc en 2015. Malgré cette invitation, ces radios qui étaient là n'ont jamais voulu se conformer à la règle.

Ce n'est pas nous qui avons décidé de faire vivre ou de tuer une radio, nous appliquons des textes qui disent qu'une radio non autorisée doit être fermée. Nous ne pouvons pas laisser une radio illégale émettre au détriment d'une radio légale.

A la veille du sommet Afrique-France, a-t-il fait savoir, il y a eu des radios pirates qui brouillaient les réseaux aéroportuaires. Ce qui est un danger.

Quant aux télévisions qui sont en train d'émettre sans autorisations, elles seront appelées à se conformer aux textes par la HAC très bientôt.

"Celles qui respecteront les conditions seront maintenues et celles qui ne répondront pas aux critères seront fermées ", a-t-il martelé.

Par rapport à la Télévision, dans les jours à venir, il y aura un appel d'offres pour inviter tous ceux qui ont une télévision, ou qui ont l'intention de créer une chaine de télévision de postuler. Les différents dossiers seront appréciés et les autorisations données à qui de droit, a-t-il conclu.

Il faut noter qu'aujourd'hui, il y a plus de 1000 radios au Mali. Au cours de cette émission, le président de la HAC, M. Fodié Touré répondait aux questions de nos confrères : Alexis Kalambry, Directeur de publication du quotidien, " Les Échos " ; Chahana Takiou, Directeur de publication du bi-hebdo " 22 septembre"  et Bakary CISSE dit ''Bakci'', Rédacteur en chef de la radio "Klédu".

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution : L&amp;apos;Impérialisme américain face à la Corée du Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-limperialisme-americain-face-a-coree-nord-2197892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 01:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le bombardement de la Syrie a donné des ailes au Président américain Donald TRUMP. Tout l'Occident a approuvé ce geste criminel de Mr TRUMP, criminel parce que ce bombardement a fait des dizaines de victimes civiles particulièrement des enfants.

Le bombardement de la Syrie a constitué un encouragement aux USA à s'attaquer à la Corée du Nord. Or, la Corée du Nord n'est pas la Syrie qui ne dispose pas d'arme de destruction de masse telle que d'arme nucléaire. L'aide de la Russie à la Syrie ne la pas jusqu'au stade de s'engager cette dernière à bombarder les USA, ce qui encourage TRUMP à bombarder la Syrie. Il en est tout autre en ce qui concerne la Corée du Nord qui n'a pas besoin de protection pour riposter à l'armée américaine. Les fusées à courte portée entre 100 et 300 km de portée possédés par la Corée du Nord sont suffisamment efficaces  pour détruire toutes les bases américaines stationnées dans les pays asiatiques et moyen orientaux. En outre, la Corée du Nord n'est pas un pays qui cède aux menaces américaines. Le président américain avait déclaré que tout prochain essai balistique coréen sera sanctionné militairement. Après ce chantage, la Corée vient de procéder à un essai balistique au nez et à la barbe de l'armada naval américain.

Le monde attend toujours la réaction militaire de TRUMP. Même échoué, cet essai constitue un défi à Mr. TRUMP. Aura-t-il le courage de relever ce défi. On en doute car la Corée est une puissance nucléaire. TRUMP et les Etats-Unis vont vers leur fin s'ils déclenchent une troisième guerre mondiale car cette troisième guerre mondiale sera nucléaire. Le Japon a été vaincu parce qu'il ne possédait pas d'armes atomiques, tel n'est pas le cas de la Corée du Nord. De ce fait, TRUMP va vers sa fin s'il obstine à attaquer la Corée du Nord qui n'hésitera pas à enclencher une guerre atomique contre les USA. S'ériger en gendarme du monde n'est plus possible de nos jours vu le nombre de pays possesseurs d'armes de destruction massive (Russie, Chine, Corée du Nord) qui n'obéissent plus au diktat américain.

Pour mettre fin à l'arrogance de TRUMP, puisse la Corée du Nord donner une leçon à l'armée américaine. Le monde et plus particulièrement l'Afrique n'a rien à perdre lors d'un conflit USA/Corée du Nord. L'impérialisme américain a oublié la raclée qu'il a reçue au Viêt-Nam !

<strong>Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert Principal BIT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sitic Africa 2017 :  Une réussite pour les sociétés membres de l&amp;apos;ASIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sitic-africa-2017-reussite-societes-membres-de-lasim-2197832.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 01:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Salon International des Technologies de l'Information et de la Communication dédié à l'Afrique, SITIC AFRICA 2017 dans sa deuxième édition, organisé par Tunisie Afrique Export en étroite collaboration avec la Société des Foires Internationales de Tunis et en coopération avec la Fédération des TIC au sein de l'UTICA, s'est tenue du 18 au 20 Avril 2017 à Tunis, en Tunisie.

Une forte délégation malienne, composée des structures publiques, du Secteur privé et de la Société Civile, a participé au Salon. Elle était conduite par la Conseillère technique chargée des TIC, du Ministère de l'économie numérique et de la communication (MENC).

Pour cette édition, les activités ont tourné principalement autour de trois axes : les expositions, le forum et les B2B.

Le secteur des Technologies de l'Information et de la Communication devient de plus en plus une priorité au Mali. A la fois en tant que vecteur de développement des autres secteurs économiques mais aussi en tant que secteur dynamique d'innovation et d'entrainement ouvert au pays développés.

Les entreprises maliennes présentent au SITIC ont rencontré celles de la Tunisie, d'Afrique et du Moyen Orient, selon les domaines de compétences. Plusieurs d'entre elles nous ont confirmé avoir eu des contacts intéressants et même des précontrats de partenariat gagnant-gagnant.

&nbsp;

<strong>LES RENCONTRES B2B : </strong><strong>Les sociétés informatiques du mali très actives</strong>

Sous la coordination de l'Association des Sociétés informatiques du Mali (ASIM) et la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM), une dizaine de sociétés maliennes ont eu des rencontres B2B avec d'autres entreprises ou personnes ressource du même secteur.

Ces rencontres ont permis aux participants maliens de bénéficier de rendez-vous d'affaires ciblés et de sélectionner les meilleurs fournisseurs pour leurs projets. Les rencontres B2B étaient l'un des temps forts de la participation des sociétés informatiques du Mali au SITIC AFRICA 2017.

Parallèlement à l'exposition et aux rencontres B2B, des workshops étaient organisés sur des thèmes appropriés au monde des affaires dans les TIC. Ces workshops étaient organisés autour des trois thèmes suivants, à savoir le partenariat Triangulaire dans les TIC : Tunisie-Pays occidentaux-Afrique, comment élaborer une stratégie de levée de fonds pour les Starts up innovantes en Afrique, et l'e-Banking en Tunisie et en Afrique.

SITIC AFRICA 2017 a enregistré environ 300 exposants tunisiens et africains, dans divers domaines des TIC. Plusieurs  dizaines de visiteurs sont venus des pays développés pour analyser les opportunités d'affaire offertes par les exposants africains dans des domaines variés tels que les Cybers Parcs, les Pépinières d'Entreprises et les Starts up, les Structures d'Appui et d'Accompagnement des TIC, les Universités et les Ecoles de Formation présentes dans les filières TIC, les Assurances et les Banques, etc.

Une bonne dizaine de sociétés informatiques du Mali ont participé au SITIC AFRICA 2017 et ASIM a été très active dans la mobilisation du secteur privé. Malgré quelques insuffisances, la 2eme édition du SITIC a globalement été une réussite pour la délégation malienne et en particulier pour les sociétés membres de l'ASIM.

Il faut noter que les entreprises informatiques ont été mobilisées par l'ASIM et la CCIM. Ces deux structures ont mobilisé un dizaine de sociétés informatiques intervenant dans différents domaines.

<strong>Y. SANGARÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pastoralisme au Sahel : Atelier sur le sujet à Nara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pastoralisme-sahel-atelier-a-nara-2197862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 01:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Cercle de Nara est une zone sahélienne où l'élevage est l'activité économique par excellence.

La gestion des pâturages et des points d'eau est source de nombreux conflits. C'est dans ce cadre que l'ONG " Initiative conseil pour le Développement (ICD), grâce à l'appui de ses partenaires, a organisé un atelier sur le " Pastoralisme au Sahel, " du 17 au 22 avril 2017 dans la salle de conférence du cercle, sous la présidence du Préfet. Samba Djilli Diallo et Aliou Ibrahim Kébé, de l'ONG ARED, venus du Sénégal pour la circonstance, ont assuré la formation qui avait entre autres, pour objectifs :

" Assurer une meilleure connaissance du système pastoral, de son fonctionnement, et des enjeux du pastoralisme en vue de participer activement au débat pour une prise de décision éclairée ;

-           Analyser les enjeux du pastoralisme dans son ensemble ".

Les débats ont porté essentiellement sur la mobilité du troupeau, la gestion des pâturages et des points d'eau, les législations en matière de pastoralisme. Les participants ont insisté sur la nécessité de faire une large sensibilisation dans nos langues nationales sur la Charte pastorale.

A la fin des travaux, ils ont remercié l'ONG ICD et ses partenaires pour cette bonne initiative. De son côté, Mme Traoré Fatoumata Samaké, Directrice de l'ONG ICD, a salué et remercié tous les participants et les autorités administratives pour leur accompagnement. Avant de finir, elle dit espérer que ladite formation sera utile pour tous les participants dans l'exercice de leurs fonctions.

<strong> B. </strong><strong>KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétablissement des relations diplomatiques entre le Maroc et Cuba</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/retablissement-relations-diplomatiques-entre-maroc-cuba-2197872.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 01:05:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Ambassadeurs Représentants Permanents du Royaume du Maroc et de la République de Cuba, M. Omar Hilale et Mme Anayansi Rodriguez Camejo, ont apposé, vendredi à New York, leur signature sur l'Accord de rétablissement des relations diplomatiques entre le Royaume du Maroc et la République de Cuba..</em></strong>

Guidés par la volonté mutuelle de développer des relations d'amitié et de coopération entre les deux pays dans les domaines politique, économique, culturel, entre autres, les Gouvernements du Royaume du Maroc et celui de la République de Cuba ont décidé de rétablir les relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs. Ce qui entrera en vigueur dès la signature de l'accord.

''Convaincus que le rétablissement des relations diplomatiques conformément aux principes et aux objectifs énoncés dans la Charte des Nations Unies et le droit international, et conformément à l'esprit et aux règles établies dans la Convention de Vienne sur leurs relations diplomatiques du 18 avril 1961 reflètent les intérêts des deux pays et contribuent au renforcement de la paix et de la sécurité internationales, les plénipotentiaires soussignés signent cet accord en deux exemplaires dans les langues espagnole, anglaise et arabe, chaque texte faisant également foi'', pouvait-on lire dans un document rendu public..

&nbsp;

<strong>SITUATION DÉPLORABLE DES IMMIGRANTS SYRIENS EN ALGÉRIE</strong>

C'est à travers un communiqué du Ministère de l'Intérieur que le Royaume du Maroc se dit très préoccupé par la situation dramatique des immigrants syriens vivant sur le territoire algérien et surtout les comportements inhumains dont ils sont victimes de la part des autorités algériennes.

Les autorités marocaines ont appris très récemment l'encerclement par les autorités algériennes de 55 citoyens syriens sur leur territoire surtout dans sa zone frontalière avec le royaume du Maroc, près de la ville de Figuig, a déclaré le Ministère marocain de l'intérieur dans son communiqué tout en précisant que ces immigrants avaient été pourtant autorisés par l'Algérie d'atteindre cette zone frontalière en passant son territoire en plusieurs groupes depuis le 17 avril 2017.

Devant cette situation inhumaine et dramatique, les autorités marocaines expriment leur étonnement du non respect par l'Algérie de la situation des immigrants en les expulsant par la force vers le territoire marocain. En violation des règles de bon voisinage prônées par le Royaume du Maroc.

Pour rappel, ce n'est pas la première fois que l'Algérie procède à l'expulsion d'immigrants vers le territoire marocain. Des comportements similaires ont été enregistrés de la part des autorités algériennes par le passé récent.

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UNTM n&amp;apos;est pas dans le gouvernement :  Maouloud Ben Kattra out !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-nest-gouvernement-maouloud-ben-kattra-out-2184052.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 02:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les Maliens attendaient impatiemment la liste du nouveau gouvernement que dirige désormais le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. La liste est finalement tombée le mardi soir. Beaucoup d'observateurs ont été surpris de voir sur cette liste le nom du Secrétaire général adjoint de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), M. Maouloud Ben Kattra, en qualité de ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle. Sur pris parce que cette nomination arrive au moment où un bras de fer existait entre le gouvernement et l'UNTM suite à la grève illimitée du secteur de la Santé. L'UNTM a-t-elle trahi, s'interrogeaient certaines personnes.

D'après des informations, l'UNTM n'a été impliquée, ni de près, ni de loin à la nomination de M. Ben Kattra. Le Bureau exécutif de l'UNTM a appris sa nomination au même moment que tous les Maliens. D'après nos investigations, le nouveau ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle serait en mission commandée. Il aurait pour mission, en cette période difficile pour le gouvernement, de mettre le bâton dans les roues de l'UNTM. Chose impossible quant on connait la fermeté et l'esprit syndical qui animent l'actuel bureau de l'UNTM qui a opté uniquement pour la défense des intérêts des travailleurs partout où ils se trouvent. Pour certains, M. Ben Kattra aurait une coloration politique. Il serait même membre d'une section RPM.

En acceptant cette nomination, M. Ben Kattra a certainement la mémoire courte. Sinon, on se rappelle comme si c'était hier, sous le régime du Général Moussa Traoré. Lorsque ce dernier a voulu privatiser les sociétés et entreprises d'Etat, il s'était buté à un niet du bureau de l'UNTM à l'époque. Pour assouvir son besoin, le Président Moussa Traoré avait fait appel aussi au Secrétaire général adjoint de l'UNTM de l'époque (nous nous gardons de citer son nom) pour occuper un poste ministériel. Quelques mois après, c'est ce dernier qui a été chargé de privatiser les sociétés et entreprises d'Etat au Mali. Avant d'être remercié trois petits mois après par Moussa Traoré. Ben Kattra, un homme averti en vaut deux.

En tout cas, dans une déclaration rendue publique, l'UNTM vient d'éclairer l'opinion nationale et internationale sur cette nomination afin d'adresser ses félicitations à celui qu'elle considère désormais comme son ancien Secrétaire général adjoint.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

<strong> </strong>

<strong>Déclaration de l'UNTM</strong>

Le Bureau Exécutif de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a appris la nomination de son Secrétaire général adjoint, le Camarade Maouloud Ben Kattra dans le gouvernement.

L'UNTM félicite son ancien secrétaire général adjoint et lui souhaite pleins succès dans la mission que le Président de la République lui a confiée indépendamment de toute affiliation syndicale au SNEC, comme à l'UNTM dont les avis n'ont pas été du reste demandés.

Le Bureau Exécutif de l'UNTM sans exclure un partenariat avec l'ensemble des autorités tient à signaler aux travailleuses et travailleurs du Mali que leur organisation syndicale demeure indépendante, libre et attachée à la défense des seuls intérêts de ses membres, sans impact aucun, sur ses décisions, de l'appartenance du Camarade Maouloud Ben Kattra, ancien secrétaire général adjoint, au gouvernement.

<strong>P/Le Bureau Exécutif</strong>

<strong> </strong><strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong> </strong><strong>Yacouba Katilé</strong>

<strong>Chevalier de l'Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Nara :  Attaque à Fallou</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/cercle-de-nara-attaque-a-fallou-2184012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 01:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les multiples attaques survenues dans le Cercle, notamment dans la ville Sainte de Dilly, sur la route Mourdiah - Nara, la route de Guiré,.., l'on observait une certaine accalmie.

Et les paisibles populations commençaient à vaguer à leurs occupations. Cela était dû, en partie, aux efforts constants déployés par les vaillants éléments des forces de défense et de sécurité présents sur place et qui ne baissaient jamais la garde. Les patrouilles régulières, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la ville, illustrent parfaitement leur engagement. De l'avis des habitants, les éléments veillent sur leur sécurité, de jour comme de nuit, avec les moyens de bord.

Mais, cette accalmie vient d'être perturbée par une attaque des individus armés dans le Chef - lieu de la Commune de Fallou, située à une centaine de kilomètres de la ville. Dans la nuit du samedi 15 avril, des hommes armés ont en effet ouvert le feu dans cette localité.

Les habitants, paniqués, sont restés terrés chez eux. Les assaillants seraient au nombre de six. Ils ont attaqué la caisse " CAECE-Jigisèmè " où ils emportèrent une somme d'argent estimée à environ 1,6 million de nos francs.

Le gardien des lieux, Hamalla Keïta, fut blessé au cours de l'attaque. Après ce forfait, l'on se pose beaucoup d'interrogations sur l'identité et les motivations des assaillants.

Qui sont - ils ? D'où venaient - ils ? C'est le lieu d'attirer l'attention des populations concernées. Elles doivent renforcer de vigilance et la collaboration avec les forces qui les protègent afin de débusquer les suspects sinon les auteurs de cette barbarie, leurs complices. Tout cela vient rappeler le problème récurrent de l'insécurité dans le Cercle de Nara. En dehors de Dogofry et Mourdiah, nous a t - on appris, il n'y aurait aucune présence de forces de sécurité auprès des représentants de l'Etat qui sont ainsi laissés pour comptes et devenant des proies faciles pour les malfrats.

&nbsp;

<strong>ADEMA - RPM à DILLY</strong>

<strong>Démission et tentative de Débauchage</strong>

A la veille des élections du Conseil de Cercle, les deux partis politiques cherchent à protéger leurs bastions et élargir leurs zones d'influence. Les informations en provenance de la ville sainte de Dilly, fief de l'ADEMA - PASJ, font état d'une tentative de déstabilisation de  la sous - section du parti de l'Abeille par certains responsables du RPM. Ces derniers bénéficieraient du soutien des députés du parti présidentiel domiciliés à Bamako. Après la démission du Secrétaire général de la sous - section RPM de Dilly, en retour, des conseillers communaux ADEMA - PASJ auraient été contactés pour démissionner, à leur tour, de leur parti au profit du RPM. Pour beaucoup d'observateurs, cela serait de bonne augure. Car, les deux partis de la place veulent obtenir le contrôle de l'électorat de Dilly. Si au sommet, l'alliance ADEMA - RPM a le vent en poupe, cela ne semble pas être le cas dans les structures de base. Que le meilleur gagne de toutes les façons!

<strong> B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LE RPM aux manettes :   Autopsie d&amp;apos;une équipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-aux-manettes-autopsie-dune-equipe-2183992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 01:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est le mardi dernier que les Maliennes et les Maliens ont découvert la composition de la nouvelle équipe gouvernementale de l'ère IBK. C'était juste en début de soirée. Le Capitaine, Abdoulaye Idrissa Maïga, a désormais comme partenaires, des co-équipiers, vingt-sept (27) hommes et huit (8) femmes. Lui avait déjà été intronisé au poste de Premier ministre, le dimanche 9 avril par le Président de la République, Chef du Gouvernement, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Anciens et novices n'ont aussitôt pas chômé.</em></strong>

Dès le lendemain de sa nomination, Abdoulaye Idrissa Maïga entama des consultations en vue de la formation de son équipe. Il reçut ou fut reçu par les divers courants politiques de la place : RPM, majorité présidentielle, opposition parlementaire, etc. Durant 48 heures, les tractations allèrent bon train. De grosses spéculations circulèrent. Qui partira ? Qui rentrera ? Des bandits armés de la rébellion kidaloise auront des postes, …

Dans certains états-majors politiques, il était même question de répartition de quotas. Des réunions extraordinaires furent organisées à cet effet. Des piles de dossiers, des CV, s'entassaient sur les bureaux des chefs de partis politiques. Et c'est pendant que tout cela se déroulait, l'on était au mardi 11 avril, que l'annonce de la formation du nouveau gouvernement fut faite.

Fait remarquable, c'est le départ de Me Mountaga Tall, président du CNID-FYT, jusque-là Ministre de la Communication, de l'Economie numérique, porte-parole du gouvernement sortant. Son parti est membre de la majorité présidentielle pourtant. Justement, le camp du Président a laissé des plumes avec la mise à l'écart des Ministres Ousmane Koné, Mahamane Baby, Mme Sangaré Oumou Ba, des hauts cadres du RPM.

A propos, la réaction du parti Rassemblement pour le Mali (RPM), est révélatrice de quelque chose. ''.. Le parti prend acte ….'' A-t-on publié.

Cela dit, le maintien à leurs postes de certains Ministres n'aura point étonné les observateurs. A commencer par Boubou Cissé (Economie et Finances) Housseyni Amion Guindo (Sports), Amadou Koïta (Jeunesse et Construction citoyenne). Apparemment, le Chef et le Capitaine d'équipe attendaient que les uns et les autres parachèvent les actions entamées. Point de surprises, non plus, avec la reconduction du très dévoué et disponible El Hadj Thierno Amadou Omar Hass Diallo, de l'infatigable Abdel Karim Konaté qui reçut le privilège d'être désormais le porte-parole du gouvernement.

Le Président de l'Adema-PASJ, le Pr. Tiémoko Sangaré, est sorti fort requinqué de l'évènement. Maintenu à son poste, c'est le contraire qui aurait étonné, il a vu son parti, un allié de taille et de poids du Chef de l'Etat, rafler une bonne mise. Ce sont désormais quatre (4) Abeilles qui sont dans l'équipe AIM.

Le bouillant ministre, Me Mohamed Aly Bathily, et son collègue, Hamadou Konaté, un beau-frère national, sans oublier Me Mamadou Ismaïla Konaté, poursuivent l'aventure de l'équipe. Sécurocrate, le fiston, pardon le Général Traoré Salif, continuera également à exercer ses talents. Avec lui, tout le monde sait que d'énormes efforts sont consentis pour annihiler le mal dans le pays.

<strong>Denrées et Perles rares</strong>

Les Maliennes et les Maliens ont vu, pour la première fois, des femmes et hommes neufs appelés à figurer dans l'équipe dirigeante. Il s'agit, entre autres, de Arouna Modibo Touré, Ly Taher Dravé, Pr. Samba Ousmane Sow, Me Kassoum Tapo, Traoré Oumou Touré. Le premier Papou Touré pour les intimes, n'est plus à présenter. Economiste, doublé de gestionnaire, il s'est illustré à l'ANICT (Agence nationale d'Investissements des Collectivités Territoriales), à l'ANPE (Agence Nationale pour la Promotion de l'Emploi), puis au PMU-Mali (Pari Mutuel Urbain du Mali).

La seconde, Mme Ly Taher Dravé, ''Tahara'' pour les familiers, est de la trempe des technocrates qui font la fierté de notre pays. Expert-comptable de son état, sortie des écoles (malienne, tunisienne, française), elle est vue comme très ''travailleuse'', ''sérieuse'', ''compétente'' par ceux qui l'ont approché ou travaillé avec elle. L'un et l'autre sont des denrées et des perles rares de notre pays avec leurs ainés Me Kassoum Tapo et le Pr. Samba Ousmane Sow.

Rarement, des cadres comme eux ont été appréciés par leurs concitoyens. L'éminent avocat, plaidant d'abord à Paris (France) puis dans son bled (Mali) et partout ailleurs et Mister Ebola sont, à n'en pas douter, en terrains connus.

A cette liste, il y a lieu de placer Adama Tiémoko Diarra, Traoré Oumou Touré. Si le premier est un technocrate, docteur-ingénieur de son état, homme politique de surcroit, la seconde anime la société civile féministe depuis des lustres. Tous deux sont bien crédités dans l'opinion.

Au total, le parti présidentiel s'en tire avec 8 postes, son allié Adéma 4, divers partis ont obtenu chacun 1 poste (CODEM, UDD, MPR, PS-Yelen-Kura, ..).

<strong>B.Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Roi du Maroc Mohammed VI à la Havane : Réviser les relations avec Cuba</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/roi-maroc-mohammed-vi-a-havane-reviser-relations-cuba-2184122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 01:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Actuellement en séjour privé à Miami, aux Etats-Unis, le souverain chérifien a également passé quelques jours en famille sur l'île de Cuba. Et selon des sources proches du palais royal, il a également rencontré des officiels de manière informelle. Ces premiers contacts pourraient constituer un premier pas vers la normalisation des relations diplomatiques entre l'île et le royaume, rompues depuis plus de 30 ans. </em></strong>

Le roi du Maroc Mohammed VI a effectué cette semaine une visite privée à Cuba où selon la presse marocaine, il aurait opéré un début de rapprochement avec La Havane, une première depuis la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays en 1980.

Selon des sources diplomatiques et aéroportuaires concordantes, Mohammed VI est arrivé le 7 avril en famille sur l'île gouvernée par Raul Castro. La presse officielle cubaine n'a pas fait état de cette visite, mais des confrères de la presse internationale ont pu voir le souverain sortir d'un grand hôtel de la capitale de Cuba, le mercredi dernier.

Et d'après la presse du continent, M6 a profité de son séjour à La Havane pour rencontrer des responsables cubains. Des contacts qui pourraient constituer un premier pas vers la normalisation des relations entre les deux pays qui n'entretiennent plus de relations diplomatiques depuis 37 ans.

Le royaume avait rompu ses relations diplomatiques avec La Havane il y a 37 ans, après la reconnaissance par Cuba (traditionnel soutien aux indépendantistes du polisario) de la fantomatique république arabe sahraouie démocratique.

Des contacts symboliques qui interviennent alors que le Maroc entame un revirement stratégique de sa position vis-à-vis du front polisario. Désormais contraint de siéger aux côtés de la république arabe sahaourie au sein de l'Union africaine que le Maroc vient de réintégrer, Rabat veut mettre fin à la politique de la chaise vide dans cette éternelle lutte d'influence entre pro et anti-polisario.

Une attitude conciliante à laquelle s'ajoute un autre geste de bonne volonté de la part du Maroc : le retrait unilatéral opéré par les forces armées royales le mois dernier dans la zone tampon de Guergerate située aux confins de la Mauritanie et des frontières du Sahara occidental où le polisario avait posté des hommes en faction.

Ces mesures interviennent alors que le dossier du Sahara occidental est à nouveau examiné par le Conseil de sécurité de l'ONU en cette fin de mois d'avril. Comme chaque année, l'organisation des Nations unies doit examiner et renouveler ou non le mandat de la Minurso, la mission onusienne dans le Sahara censée veiller au respect du cessez-le-feu entrée en vigueur en 1991.

&nbsp;

<strong>Plus de relations diplomatiques </strong>

<strong>depuis 37 ans</strong>

Le Maroc avait coupé ses relations avec Cuba après la reconnaissance par La Havane de la république arabe sahraouie démocratique (RASD, autoproclamée en 1976 par le front polisario qui dispute au Maroc la souveraineté du Sahara). Depuis, le Maroc ne dispose pas de représentation diplomatique sur l'île.

<strong>B.koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>‘‘Forum de la presse&amp;apos;&amp;apos; : Pour mieux comprendre les missions de la CVJR</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-de-presse-mieux-comprendre-missions-de-cvjr-2184112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 01:09:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Invité de l'émission ''forum de la presse'' organisé le jeudi 13 Avril 2017 par la Maison de la presse afin d'éclairer la lanterne des maliens sur les différentes questions vitales de la nation, le président de la Commission, Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) M. Ousmane Oumarou Sidibé a passé aux peignes fins les différentes missions assignées à sa structure, tout en faisant ressortir les actions menées depuis la mise en place par les commissaires et les antennes régionales pour l'instauration d'une paix durable pour la recherche de la vérité, la réconciliation et la consolidation de l'unité nationale.

Tout d'abord, le président de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation a fait la genèse de sa structure qui, pour lui, a été créée pour contribuer à l'instauration d'une paix durable au Mali à travers la recherche de la vérité, la réconciliation et la consolidation de l'unité nationale et des valeurs démocratiques.

Aux dires du Ministre Ousmane Oumarou Sidibé, depuis son indépendance, notre pays, le Mali a connu quatre rébellions (1963, 1990, 2006, 2012 et trois coups d'Etats (1968, 1991 et 2012), qui ont entrainé des violations des droits des droits de l'homme et occasionné des souffrances énormes pour l'ensemble de la population. Aujourd'hui, la CVJR est chargé d'enquêter sur les cas de violations graves des droits de l'homme ; individuelles et ou collectives commises dans le pays et spécifiquement celles commises à l'égard des femmes et des enfants ; de mener des enquêtes sur les cas d'atteinte à la mémoire individuelle et ou collective et au patrimoine culturel ; établir la vérité sur les violations graves des droits de l'homme ; créer les conditions de retour et de réinsertion sociale des personnes réfugiées et déplacées ; favoriser le dialogue intra et inter communautaire, la coexistence pacifique entre les populations, etc.

Ce qui veut dire que le mandat de l'équipe conduite par M. Ousmane Oumarou passe par le traitement des douloureux évènements de 1960 à nos jours. Dans ce cadre, ils ont rencontré les acteurs de la justice dès leur prise de fonction. Cependant, leur rôle n'est pas de juger ou de condamner cela relève de la compétence de la justice, a-t-il déclaré. Pour le moment, la commission a recensé les victimes et mènera des enquêtes pour établir la vérité sur le conflit et le dernier mot revient à la justice.

Il a noté que la CVJR n'est pas un tribunal mais qu'elle reconnait la nécessité de combattre l'impunité et adhère au principe de non-amnistie des crimes graves prévus par l'accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger avant de laisser entendre que le recours à la justice pénale reste ouvert pour toute victime ayant témoignée devant la CVJR. Ousmane Oumarou Sidibé a souligné qu'à la date d'aujourd'hui, les antennes régionales de la commission ont reçu plus de 300 dépositions et que plus d'une centaine de victimes ont besoin de l'appui des psychologues.

Les enquêteurs sont déployés sur le terrain avec une politique définie et le tout est recentré sur une base de données pour être remis au Président de la République et le dernier mot reviendra à la justice malienne pour l'inculpation des bourreaux des victimes. ''Dans notre mission, on met l'accent sur le pardon après les dépositions et on organise des cérémonies pour réconcilier les Maliens. Notre mandat concerne toutes les violations des droits de l'homme pas seulement les rébellions, toutes les graves violations sur le territoire malien'', a-t-il martelé.

Il faut noter que cette émission était animée par les directeurs de publication des journaux ''les Echos'' Alexis Kalambry, du ''22 Septembre'' Chahana Takiou et ''du Témoin'' Abdramane Keita.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : Reprise du travail ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-reprise-travail-matin-2183972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Gabriel-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 00:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Baptême de feu réussi pour le nouveau gouvernement. Ou du moins pour les ministres Samba Sow et Abdel Karim Konaté. Vendredi matin, les deux hommes sont partis à la rencontre des syndicalistes à la Bourse du travail, à leur arrivée, aux environs de 10 heures, l'atmosphère était très tendue. Il aura fallu toute une diplomatie pour renouer les fils des négociations. Cinq heures durant de réunion. A leur sortie, vers 15 heures, l'atmosphère paraissait déjà cordiale. La suite est connue désormais.</em></strong>

Du vendredi 14 avril au samedi soir, et même très tardivement, les deux parties négocièrent et ne se quittèrent plus sous la houlette de la Commission de conciliation. Finalement, divers compromis sont obtenus, puis signés par les parties. Un procès - verbal de conciliation est rendu public. Il comporte huit points essentiels (lire en intégralité). Et il met ainsi fin à une très longue grève dans le secteur public de notre pays.

Faut - il rappeler que les syndicats de la santé avaient déposé un préavis de grève illimitée  le 15 février dernier. Le 9 mars, la grève fut déclenchée. De l'avis des observateurs, mais surtout des usagers, elle a été largement suivie au point que l'opinion publique s'interrogeait sur l'absence de réactivité des plus hautes autorités du pays. Durant quarante (40) jours, les hôpitaux et autres établissements socio - sanitaires publics étaient paralysés.

Le limogeage de l'ancienne ministre de la Santé n'aura donc surpris personne.

Dès l'arrivée à sa place du Pr Samba Sow, suite au récent remaniement ministériel, les lignes n'ont pas tardé à bouger. Trois jours suffisèrent pour le voir arpenter les allées de la Bourse du travail avec son homologue du Commerce, Porte - parole du gouvernement. Ils ont arraché un accord qui satisfait les syndicalistes. Cela est à leur honneur. Et c'est tout un peuple qui gagne. Le travail reprend donc ce matin. Ouf de soulagement des usagers.

Procès - Verbal de Conciliation du Gouvernement et le Syndicat National de la Santé, de l'Action Sociale et de la Promotion de la Famille (SNS - AS-PF)

Suite au prévis de grève illimitée, en date du 15 février 2017, déposé par le Syndicat national de la Santé, l'Action Sociale et de la Promotion de la Famille et de la Fédération des Syndicats de la Santé et de l'Action Sociale du Mali (FESYSAM), le ministre du Travail et de la Fonction Publique, chargé des Relations avec les Institutions a mis en place une commission de conciliation composée comme suit :

- El Hadj Sidi KONATE, Président ;

- Abdoulaye MAIGA, Rapporteur ;

- Monsieur Djby CISSE ;

- Mohamed Alpha CISSE ;

- Monsieur Boubacar TANGARA ;

- Idrissa KONATE

Etaient également présents :

Au titre de la partie syndicale :

- SNS - AS - PF

- Monsieur Issoufi MAIGA ;

- Monsieur Mamadou TANGARA ;

- Monsieur Karim TRAORE ;

- Monsieur Aboubacar SOUMARE ;

- Monsieur Fodé SINAYOKO ;

- Monsieur Sory KEITA ;

- Monsieur Kodouh DEMBELE;

- Monsieur Dodo DIARRA ;

-FESTYSAM

- Dr Daouda THIERO ;

- Dr Seydou CISSE ;

- Dr BouramaSabaké DIARRA ;

Au titre de partie gouvernementale :

- Madame DIARRA Raky TALLA, Ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions ;

- Monsieur Hamadou KONATE, Ministre de la Solidarité et de l'Acton Humanitaire ;

- Monsieur Abdel Karim KONATE, Ministre du Commerce, Porte - parole du Gouvernement ;

- Pr Samba Sow, Ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique ;

- Dr Boubou CISSE, Ministre de l'Economie et des Finances ;

- Dr Yaya GOLOGO, Secrétaire Général du Ministère du Travail et de la Fonction Publique;

- Dr Bakary DIARRA, Secrétaire Général du Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique ;

- Monsieur Hamadoun Ibrahim MAIGA, Chef de Cabinet au Ministère du Travail et de la Fonction Publique ;

- Monsieur Yaya HAIDARA, Chef de Cabinet au Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique ;

- Monsieur Mamadou KONATE, Conseiller technique au Ministère du Travail et de la Fonction Publique ;

- Monsieur Salif MAIGA, Conseiller technique au Ministère de la Solidarité et de l'Action Humanitaire ;

- Madame COULIBALY Zaïnab H. SOW, CM/MSHP ;

- Dr Bokary DIALLO, CM/MSHP

- Dr Aliou DIALLO, CT/MSHP

- Monsieur Fassoum COULIBALY, Directeur national du Travail ;

- Monsieur Mohamed SISSOKO, DFM/MSHP ;

- Dr Idrissa CISSE, DRH/ Secteur Santé ;

- Dr Oumar GUINDO, DNS adjoint.

La commission de conciliation a siégé le jeudi 02 mars 2017. Les travaux de cette commission n'ont pas abouti à concilier les parties.

Les réunions tenues les 17, 20, 26 et 29 mars 2017 et les 05, 06, 14, 15 et 16 avril 2017 ont permis aux parties de convenir de ce sui suit :

Point : L'augmentation substantielle des primes de fonctions spéciales et de garde

1-1- Prime de Fonctions spéciales

La prime de fonctions spéciales est augmentée ainsi qu'il suit :

50% pour compter du 1er janvier 2017 :

- Catégorie A : 38.250 F CFA ;

- Catégorie B2 : 31.875 F CFA;

- Catégorie B1 : 25.500 F CFA;

- Catégorie C : 19.125 F CFA ;

- Contractuel : 12.750 F CFA.

&nbsp;

50%pour compter du 1 janvier 2018 ;

- Catégorie A : 51.000 F CFA ;

- Catégorie B2 : 42.500 F CFA;

- Catégorie B1 : 34.000 F CFA ;

- Catégorie C : 25.500 F CFA ;

- Contractuel : 17.000 F CFA ;

La partie gouvernementale a informé qu'elle est en train de faire une étude sur l'harmonisation des primes et indemnités dont l'issue peut consister à un nivellement.

<strong>ACCORD</strong>

<strong>1-2 - Prime de garde</strong>

Le Gouvernement a informé que deux (2) correspondances ont été envoyées aux structures concernées leur demandant une augmentation de la prime de garde conformément aux possibilités financières de chaque structure. Celles - ci soumettront la question aux conseils de gestion, compétents pour en décider.

La partie syndicale a demandé que les dispositions du procès -verbal de 2007, sur le sujet soient appliquées en attendant l'étude sur le principe d'augmentation.

Le taux en vigueur en application du procès -verbal de 2007 sont les suivant :

- Catégorie A : 4.500 F CFA, les jours ouvrables et 5.000 F CFA, les jours non ouvrables ;

- Catégorie B : 3.500 F CFA, les jours ouvrables et 4.000 F CFA, les jours non ouvrables

- Catégorie C : 3.000 F CFA, les jours ouvrables et 3.500 F CFA, les jours non ouvrables ;

- Autres agents : 2.500 F CFA, les jours ouvrables et 3.000 F CFA, les jours non ouvrables.

<strong>ACCORD</strong>

<strong>Point 2</strong> :L'octroi d'une prime de monture aux travailleurs socio - sanitaires et de la promotion de la femme

La partie gouvernementale a expliqué que les déplacements des agents sont pris en charge par le Décret n°2016-0001/P-RM du 15 janvier 2016 fixant les conditions et les modalités d'octroi de l'indemnité de déplacement et de mission.

S'agissant des campagnes d'intervention sur le terrain, le Gouvernement a rassuré que celles - ci donnent lieu à des mises à disposition de moyens de déplacement avec des frais d'entretien et de ration alimentaire.

La partie gouvernementale s'est engagée à rappeler, aux structures de santé, l'obligation de la prise en charge des déplacements des agents sur le terrain.

<strong>ACCORD PARTIEL</strong>

<strong>Point 3</strong> : L'intégration des émoluments des bi - appartenants dans le salaire

Les parties ont décidé de la mise en place d'une commission tripartite pour étudier la question. Ladite commission aura, entre autre, comme éléments d'analyse le rapport du voyage d'études qui aura lieu dans certains pays voisins sur la question.

<strong>ACCORD PARTIEL</strong>

<strong>Point 4</strong> : Le matin et l'extension des ristournes à toutes les structures génératrices de ressources

La partie gouvernementale a expliqué qu'elle a initié une correspondance à l'endroit des hôpitaux en vue du maintien de la ristourne. Elle enverra une lettre circulaire dans les CSCOM et CSRéf pour la prise en charge de ladite ristourne.

Le Ministère de la Solidarité et de l'Action humanitaire et le Ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille initieront chacun, en ce " qui le concerne, une lettre pour demander aux structures génératrices de revenus de prendre la ristourne en charge.

<strong>ACCORD</strong>

<strong>Point 5 </strong>:La prise en charge 100% des soins médicaux des travailleurs socio -sanitaires assujettis à l'Assurance Maladie Obligatoire

La Lettre circulaire N°0305/MSAH-MSHP-MPFEF du 27 mars 2017 a invité les directeurs des établissements sanitaires à soumettre la prise en charge du ticket modérateur à leurs organes délibérants pour les travailleurs socio - sanitaires assujettis à l'Assurance Maladie Obligatoire.

Des dispositions sont en cours afin de diligenter l'approbation de la mesure par les organes délibérants permettant une prise à charge à 100% des soins médicaux.

ACCORD

<strong>Point 6 </strong>: L'intégration dans la fonction publique des contractuels payés sur fonds propres, Fonds PTTE

Le processus d'intégration des contractuels recrutés sur fonds PTTE a commencé. Les projets d'arrêté qui sont dans le circuit (contingents 2015 et 2016) seront diligentés.

Pour ce qui est de l'intégration des agents des ASACO, une commission de plaidoyer sera mise en place, conformément au procès -verbal de 2015 sous l'égide du ministère en charge de la solidarité dans les meilleurs délais.

Pour ce qui concerne les contractuels recrutés sur fonds propres, les dossiers des 148 seront, après traitement par la DRH/Santé, transmis au Ministère du Travail et de la Fonction publique pour parachever le processus.

<strong>ACCORD</strong>

<strong>Point 7</strong> : Le paiement des primes de garde des agents de santé chargés du contrôle sanitaire de la maladie à virus Ebola

Il s'agit des agents employés par la Direction Nationale de la Santé et la Direction Régionale de la Santé dans les cordons sanitaires au niveau des gares routières et de l'aéroport de Bamako.

Les paiements ont été effectués.

<strong>ACCORD</strong>

<strong>Point 8 </strong>: L'abrogation de mutations abusives des syndicalistes en cours de mandat

Toutes les mutations ont été abrogées par la Décision n°2017-036/GR-SIK-CAB-2-BP du 08 mars 2017.

<strong>ACCORD</strong>

<strong>Synthèse des points :</strong>

<strong>-Accord : 8</strong>

<strong>- Accords partiels : 1</strong>

<strong>- Désaccord : 0</strong>

Le Syndicat national de la Santé, de l'Action sociale et de la Promotion de la Famille (SNS -AS-PF) et la Fédération des Syndicats de la Santé et de l'Action Sociale du Mali (FESYSAM) ont décidé de lever le mot d'ordre de grève illimitée à compter de la date du 16 avril 2017.

Bamako, le 16 avril 2017, o3 heures 30 minutes.

Ont signé :

<strong>POUR COMMISSION DE CONCILIATION</strong>

<strong>Le Président</strong>

El Hadj Sidi KONAKE

<strong>Pour le GOUVERNEMENT</strong>

Ministre de la Solidarité et de l'Action Humanitaire,

Monsieur Hamadou KONATE

<strong>POUR LA PARTIE SYNDICALE</strong>

Le Syndicat National de la Santé, de l'Action Sociale et de la Promotion de la Famille

<strong>Le Secrétaire général adjoint,</strong>

<strong>Issoufi MAIGA</strong>

<strong>La Fédération des Syndicats de la Santé et de l'Action sociale du Mali</strong>

<strong>Le Secrétaire général adjoint,</strong>

<strong>Dr Seydou CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maroc&#45;Madagascar :  &amp;quot;African Business Connect&amp;quot; ouvre la porte à des partenariats gagnant&#45;gagnant</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/maroc-madagascar-african-business-connect-ouvre-porte-a-partenariats-gagnant-gagnant-2170242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/maroc-madagascar-african-business-connect-ouvre-porte-a-partenariats-gagnant-gagnant-2170242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 03:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après Kigali et Dar-es-Salem, la mission multisectorielle de prospection commerciale "African Business Connect" a fait escale vendredi dernier à Antananarivo, troisième et dernière étape de son périple en Afrique australe et de l'Est. Quelque 80 hommes d'affaires marocains ont pu ainsi rencontrer les représentants de près de 350 entreprises malgaches et examiner avec eux les opportunités d'investissements qu'offre Madagascar.</em></strong>

La troisième et dernière étape de la mission multisectorielle de prospection commerciale en Afrique australe et de l'Est a eu lieu vendredi à Antananarivo, capitale de Madagascar. Co-organisée par Maroc Export et BMCE Bank Of Africa, cette étape intervient après celles de Kigali et Dar-es-Salam, et qui ont été couronnées par la signature de plusieurs conventions de partenariat commercial. Ainsi, les hommes d'affaires marocains ont rencontré leurs homologues malgaches et exploré les opportunités d'investissement qu'offre Madagascar, un pays qui entretient des relations d'amitié historiques particulières avec le Maroc.                    "La présence de cette importante délégation d'investisseurs à Antananarivo fait suite à la visite de S.M. le Roi Mohammed VI à Madagascar. Une visite à forte charge symbolique qui a donné une forte impulsion aux relations bilatérales et a permis de raffermir les relations entre les deux pays et les deux peuples", a déclaré Mohamed Benjilany, Ambassadeur du Maroc à Madagascar.

Plus de 350 représentants d'entreprises malgaches représentant différents secteurs, notamment l'agriculture, la pêche et les mines, sont venus examiner avec leurs pairs marocains les opportunités de développement de nouveaux partenariats. Ainsi, plus de 1.300 rendez-vous BtoB ont été organisés à raison de 14 rendez-vous par entreprises. Un programme chargé qui traduit l'engagement des deux pays à accélérer la cadence de la mise en œuvre des 22 accords déjà signés en octobre dernier en présence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Des accords qui ont été suivis, comme le rappelle le Premier ministre malgache, Olivier Solonandrasana Mahafaly, de l'échange de visites ainsi que la participation à des manifestations économiques importantes organisées par le Royaume, notamment la cinquième édition Forum africain de développement.

En effet, bien que le pays présente quelques déficits, notamment en infrastructures, impactant les performances économiques, Madagascar fait du développement des investissements étrangers une priorité nationale, parallèlement au développement de sa logistique interne. Des ambitions que le pays a traduites par la mise en place d'un plan national de développement adopté par les autorités du pays en 2014. En outre, un programme d'investissement public prioritaire a été également lancé visant à accroître de manière importante les dépenses d'infrastructure. Cela parallèlement à la mise en œuvre de facilitations pour améliorer le climat des affaires. "Madagascar s'ouvre de plus en plus au monde entier et suscite davantage l'intérêt. Le renforcement des relations entre Madagascar et les autres pays d'Afrique, y compris le Maroc, est au cœur d'une politique volontariste affichée au plus haut niveau", note pour sa part Herintsalama Rajaonarivelo, Directeur général du Centre de promotion des investissements (International Trade Board of Madagascar). C'est cette dynamique de développement tous azimuts que la BMCE Bank Of Africa ambitionne d'accompagner. M'Fadel Lahlaïssi, Directeur général délégué, a tenu à rappeler que de BMCE Bank Of Africa est la première filiale d'une banque étrangère à s'être installée à Madagascar pour devenir un partenaire de taille des chantiers lancés par l'État, mais aussi un partenaire des PME et des particuliers.

Évoquant les opportunités d'investissements au sein de ce pays, M. Lahlaïssi a indiqué que Madagascar regorge d'atouts qu'il convient aux entreprises marocaines de saisir dans le cadre d'un esprit de partage et de solidarité. Le responsable bancaire a par ailleurs mis en avant l'importance de contribuer à relever les défis auxquels fait face le continent africain, notamment dans les domaines de l'éducation et du développement des infrastructures. Zahra Maafiri, Directrice générale de Maroc Export, a rappelé pour sa part l'intérêt qu'accorde le Maroc à l'investissement en Afrique, précisant à cet égard que 32% des activités de Maroc Export sont tournés vers l'Afrique. Le mémorandum d'entente conclu entre Maroc Export et le Centre de promotion des investissements en marge de cette rencontre constitue une illustration concrète de l'intérêt porté au développement des relations économiques et commerciales entre le Maroc et les pays africains.

Signé par Zahra Maafiri et Herintsalama Rajaonarivelo, directeur général du Centre de promotion des investissements, ce mémorandum porte notamment sur la promotion de la co-entreprise maroco-malgache et le renforcement des partenariats financiers, techniques et commerciaux entre les opérateurs économiques des deux pays.

<strong> </strong>

<strong>B.Koné</strong>

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<title>AMASOURDS :  &#45;La hache de guerre enterrée  &#45; &#45; Unie et plus forte que jamais</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amasourds-hache-de-guerre-enterree-unie-plus-forte-jamais-2169942.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 02:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue de trouver une solution à l'amiable au différend qui secouait l'Association Malienne des Sourds (AMASOURDS), une réunion de conciliation s'est tenue le mercredi 05 avril 2017 à la Fédération Malienne des Associations des Personnes handicapées (FEMAPH). Etaient présents à cette réunion quelques membres du bureau de l'AMASOURDS, le président de l'Association des Jeunes Sourds du Mali, M. Souleymane Kanté et bien sûr le Directeur de Publication du journal ''Le Malien'', Dr Sidi Kéïta.

La réunion était dirigée par le très charismatique président de la FEMAPH, le doyen Moctar Ba en présence des personnes ressources de l'AMASOURDS comme Albert Kanouté, trésorier de la FEMAPH et la planificatrice de ladite fédération.

La discussion a été franche, sincère, directe et fraternelle entre les différents protagonistes. En effet, dès l'entame de la réunion, le doyen Moctar Ba s'est dit indigné de voir les personnes handicapées se trainer devant les tribunaux. Une attitude très mal appréciée par l'opinion nationale et même internationale. Le doyen a ensuite donné des explications claires sur ce qu'est d'abord la FEMAPH, l'AMASOURDS et les différentes associations qui composent la fédération des personnes handicapées. Visiblement, il y avait une méconnaissance des textes, du Règlement intérieur de la part des jeunes, ce qui les a poussé à affirmer beaucoup de choses fausses et de prendre une position radicale vis-à-vis du bureau de l'AMASOURDS. Des explications leur ont été données, notamment par rapport à la gestion des 49 millions dont ils prétendent avoir été détournés. Des assurances leur ont été donné du fait que le bureau a dépassé son mandat et que le renouvellement de ce bureau qui devrait se tenir le 31 mars dernier avait été repoussé faute d'argent. Le président de la FEMAPH a instruit à l'actuel bureau de l'AMASOURDS de convoquer une Assemblée générale extraordinaire et la date de cette AG sera fixée de commun accord. Mais avant, il a été convenu entre les deux parties de la formation d'une commission de relecture des textes afin de les adapter aux réalités de l'heure. Au cours de cette Assemblée générale, les associations feront en sorte qu'un bureau consensuel puisse être formé pour qu'il n'y ait plus de division entre les sourds du Mali.

Le Trésorier de la FEMAPH, M. Albert Kanouté a fait, à son tour, l'état des lieux de la situation financière. Aussi, il a déploré cette mésentente entre les membres d'une même association, ce qui tend à ternir l'image et la réputation de l'association. La survie de l'association va en dépendre. C'est pourquoi il a exhorté le président de laver le linge sale en famille pour préserver la paix au sein de cette association. Cette rencontre, aux dires du trésorier Kanouté, n'avait pas pour but d'accuser l'un ou l'autre mais d'enterrer la hache de guerre afin que l'AMASOURDS retrouve l'union et la cohésion tant souhaitées. Car l'union fait la force. Il a mis l'accent dans son intervention sur la vie associative qui est une école qui s'apprend au sein de l'association elle-même et non nulle part ailleurs.

Quant à la planificatrice de la FEMAPH, elle a salué la cohésion et l'union qui règnent au sein de l'AMASOURDS. Deux atouts qui font que cette association a aujourd'hui une renommée mondiale. Et chaque année, les rapports financiers sont élaborés et présentés aux autorités et aux partenaires.

Après toutes ces explications fournies non seulement par le président de la FEMAPH, M. Moctar Ba, le trésorier M. Albert Kanouté, le président du bureau de l'AMASOURDS et les quelques membres du bureau, nous nous sommes associés au jeune Souleymane Kanté pour présenter nos excuses au bureau de l'AMASOURDS. Le président Moctar Ba a ensuite tiré la conclusion en remerciant tout le monde et en appelant les uns et les autres à l'unité et au rassemblement pour que l'AMASOURDS soit une association forte au sein de la FEMAPH. Il a insisté sur le fait que l'erreur est humaine mais persévérer dans l'erreur est très grave.

Séance tenante, quitus a été donné au président de la FEMAPH d'informer l'avocat de l'issue de la rencontre pour qu'il retire les plaintes contre M. Kanté et contre le journal ''Le Malien''. Faut-il rappeler que ce différend a éclaté après la publication dans le journal ''Le Malien'' N° 1696 en date du 23 janvier 2017 d'une contribution de M. Souleymane Kanté sous le titre : ''Quand l'Association Malienne des Sourds abuse des Sourds du Mali''. Votre journal préféré, en publiant cette contribution, avait voulu apporter assistance aux personnes handicapées et non par méchanceté.

Pour la décrispation de ce différend, il faut saluer le courage, la sagesse et la clairvoyance du président de la FEMAPH, M. Moctar Ba qui n'a ménagé aucun effort afin que le linge sale soit lavé en famille. Ne dit-on pas ''qu'un mauvais arrangement vaut mieux qu'un bon jugement''. Grâce à l'engagement et la détermination de M. Ba, la hache de guerre a été enterrée. Aujourd'hui comme hier, le président de la FEMAPH, M. Moctar Ba se bat pour la préservation de la cohésion au sein des personnes handicapées. Dans cette lutte, il ne ménage aucun effort afin que les personnes handicapées puissent se regarder et avancer dans la même direction.

<strong> </strong>

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Sotelma&#45;Malitel :  Encore des innovations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelma-malitel-innovations-2170002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour présenter ses nouveaux produits à ses abonnés, la Société de télécommunications Sotelma-Malitel a organisé mardi 4 avril dernier à l'hôtel Laïco de l'Amitié, une conférence de presse principalement animée par le Directeur général de la société, M. Mohamed Morchid entouré pour la circonstance de certains cadres de la société et des heureux gagnants de la grande tombola.

Cette conférence de presse avait pour objectif de présenter les innovations dans les services offerts par Sotelma-Malitel à ses abonnés  et lancer  la nouvelle campagne institutionnelle  principalement basée sur la citoyenneté " Maliens et fiers ". Aux dires du Directeur général de la Sotelma-Malitel, M. Mohamed Morchid, dans son discours, Malitel est à la pointe des Nouvelles Technologies de l'Information pour pouvoir satisfaire sa clientèle.

C'est dans un exposé diapo que le chef du service marketing, M. Moustapha, a présenté les nouvelles offres de la société. Des innovations qui passent par les services " DEME "pour emprunter du crédit ; " Malitel DA ", une application sur Google servant à accéder aux offres et promos de Malitel ; le portail de gestion de compte ; de nouvelles possibilités avec Mobicash notamment le payement des factures de Canal +, le payement de salaire via Mobicash sans oublier d'autres  promotions que l'opérateur s'engage à offrir à sa clientèle comme annoncé par le  chef de marketing dans sa présentation.

Outre ces services commerciaux proposés par la société, Sotelma-Malitel intervient aussi sur le plan humanitaire, entre autres des contributions annuelles pour la réhabilitation et équipements en matériel de soins à certains centres de santé de référence de la place, les constructions de forages dans les quartiers périphériques en plus des donations en faveurs des personnes démunies etc.

Aujourd'hui, Sotelma-Malitel est la confirmation d'une coopération réussie entre deux Etats frères, à savoir le Maroc et le Mali. M. Morchid de conclure que son entreprise n'entend pas se limiter à ces innovations vu les grandes ambitions qu'elle nourrit pour le Mali. Des perceptives désormais orientées vers la facilitation de l'accès de la téléphonie mobile pour l'ensemble des Maliens partout où ils se trouvent et une forte contribution à la construction de l'édifice nationale.

La cérémonie a pris fin par la remise des cadeaux aux 16 heureux gagnants de la dernière Tombola qui a primé 34 chanceux de Malitel avec des motos, des téléviseurs et une enveloppe de 200.000FCFA comme gage.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cercle de Goundam :  Combats meurtriers à Gargando</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cercle-de-goundam-combats-meurtriers-a-gargando-2170112.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon les premiers éléments d'informations recueillis sur place, c'est un camp retranché du Congrès pour la Justice dans l'Azawad (CJA de la localité qui fut la cible d'une attaque armée. C'était dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 avril. Gargando, une commune rurale, est située à près de 75 km de la ville de Goundam. Cette nuit - là, ce sont des hommes lourdement armés, à bord de plusieurs véhicules et non identifiés, qui ont mené l'attaque. Pendant plus de 2 heures, les armes crépitèrent. Apparemment, les forces étaient inégales. Car, le CJA laissa sur le terrain 4 à 5 éléments. Un paisible notable, chef de village, perdit également la vie. Ce qui porte le bilan des victimes à 5 ou 6. Les assaillants ont aussi détruit les matériels dont des véhicules du CJA avant de mettre le feu au camp.  Rappelons que le CJA a récemment cantonné de nombreux combattants tout autour de la ville de Tombouctou. Histoire de protester contre l'installation des autorités intérimaires. Des renforts s'apprêtaient, semble t - il, à quitter Gargando pour ce front. Ce qui devrait arriver arriva donc. Dans la commune, l'on parle d'attaque djhadiste. Mais, rien n'est sûr. Les assaillants n'ont rien laissé sur place qui puisse les identifier. Les poursuites engagées par le CJA n'ont également rien donné.

<strong>Cercle de SAN</strong>

<strong>Attaque armée à Bénitiéni</strong>

Décidément, l'insécurité règne partout dans notre pays. De l'Est au Nord, les hommes armés n'ont plus de frontières. Rien ne semble les stopper. Face à l'incapacité des pouvoirs publics de s'assumer, en se donnant les moyens appropries de défendre, protéger les personnes et leurs biens, les hommes armés avancent leurs pions. C'est ainsi que dans la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 avril, ils ont attaqué la localité de Bénitiéni, dans le Cercle de San. C'est le poste de Gendarmerie qui, parait-il, a été la cible. Il y a eu deux blessés graves dont un Gendarme. Y avait-il assez de gendarmes sur place ? Si oui, disposaient-ils d'armements adéquats ?

<strong>Coup dur pour le GATIA à Anéfis</strong>

C'est un check point tenu par les hommes du Général Gamou qui a été attaqué dans la matinée du vendredi 7 avril. Le bilan fait état de 2 morts dans les rangs du Gatia et quelques blessés. Les regards ont aussitôt été dirigés vers les gens de Kidal, fief des éléments de la CMA (Coordination des Mouvements de l'Azawad). Les forces internationales, onusiennes et françaises, présentes dans la zone, ont brillé par leur absence. Le mois dernier, faut - il le rappeler, c'est un responsable du Gatia qui fut assassiné, à domicile, dans la ville de Ménaka. Le cycle ne semble pas s'arrêter.

<strong>Rassemblés par B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroport de Bamako – Senou ! Travailleurs et taximen broient du noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-de-bamako-senou-travailleurs-taximen-broient-noir-2170232.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On l'avait vu, le Chef de l'Etat était parti constater l'avancement des travaux de rénovation des lieux. C'était juste avant la tenue du 27ème Sommet Afrique - France de janvier dernier à Bamako. Une fois, c'est un Chef d'Etat souriant qui affirmait que tout était fini. Il était même monté sur une machine pour faire un petit tour. Trois mois après, les faits constatés sur le terrain prouvent le contraire. Des bureaux de l'ancienne aérogare ont été fermés. Il est question de rejoindre le nouvelle aérogare. Or, il se trouve que les travaux perdurent. Mêmes les bureaux des agences de voyages attendent. Suite logique, de nombreux travailleurs ont été mis en chômage technique. Tous sont de pauvres chefs de familles.

Les dizaines de conducteurs de taxis n'ont pas encore digéré ce qui s'est passé. A la veille du Sommet, on leur fit savoir d'évacuer l'aéroport, d'au - moins 200 mètres, et que des dispositions seront prises pour leur retour.

Entretemps, de nouveaux types de véhicules, des Toyota, firent leur apparition sur les lieux. En fait, des taxis d'un genre nouveau devant suppléer désormais les habituels. Parait que ces véhicules Toyota sont apparentés à la Famille d'abord " Dès lors, la concurrence est rude. Les braves taximen qui ont fait la fierté dé l'aéroport, à moindre coût, font face à toutes sortes de tracasseries.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fin de suspense : Modibo Keïta Démissionne :  Abdoulaye Idrissa Maïga &#45; Nouveau Premier Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/fin-de-suspense-modibo-keita-demissionne-abdoulaye-idrissa-maiga-nouveau-premier-ministre-2170012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Annoncé depuis quelques temps, le départ de Modibo Keïta de la Primature a été effectif dans la journée du vendredi 7 avril. Usé par l'âge et dépassé par les évènements, il cède son fauteuil à l'Ingénieur Abdoulaye Idrissa Maïga, non moins Secrétaire Général Adjoint du parti présidentiel, le RPM. Le nouveau gouvernement est annoncé pour demain mardi. Retranché dans sa résidence secondaire, ex- Base B, le Chef de l'Etat suit de près les tractations entamées avec les forces politiques et autres. Des surprises sont attendues.</em></strong>

C'est par Décret N°015/P-RM du 08 avril 2017 que le Président de la République, chef de l'Etat, a nommé le sieur Abdoulaye Idrissa Maïga au poste de Premier ministre. Soit vingt - quatre heures après le départ de Modibo Keïta. Ce départ, annoncé depuis quelques temps, n’aura surpris personne. En début de semaine dernière, des confrères le titraient à la Une de leurs parutions. Les internautes se regalaient sur la toile. Tout le pays était presque suspendu à la confirmation ou non de ce départ. Finalement, c’est le vendredi 7 avril, dans la journée , que le Modibo Kéïta, chef du gouvernement depuis le départ de Moussa Mara en 2014, se décida à remettre au Chef de l’Etat sa lettre de démission. Et bien ! C'est lui qui a démissionné.

Démission aussitôt acceptée puisque vingt- quatre heures seulement auront suffi pour lui trouver un successeur, en la personne d'Abdoulaye Idrissa Maïga. Plusieurs fois membre de Gouvernement, de l'ère du parti unique au multipartisme, déjà Premier ministre à quelques mois du départ de la Présidence de M. Alpha Oumar Konaré, Modibo Keïta paraissait, en effet, usé par l'âge, très-très fatigué et dépassé par les évènements.

De la grève dans le secteur de la Santé, de l'Education, le gouvernement Modibo Keïta ne put apporter aucune réponse. L'opinion publique n'y voyait que de l'incapacité et de l'incompétence.

A l'insécurité grandissante, son équipe n'a en aucun moment prouvé à la face des Maliens qu'il était en mesure de faire quelque chose. Signe évident de sa lassitude, lors de l'arrivée à Bamako de son homologue de Tunisie, Modibo Keïta ne fut pas capable de présenter  et de saluer les personnalités présentes à l'accueil.

<strong>Un cadre du RPM aux manettes</strong>

Le nouveau Chef du Gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga, Ingénieur de son état, est le Secrétaire général adjoint du parti du Chef de l'Etat, Rassemblement pour le Mali, RPM. Il arrive à un moment très critique de la vie du pays : grèves à répétitions, insécurité, processus de paix en panne, corruption, gabegie, etc. Plus de trois ans ont passé, 2013 - 2017, le Chef de l'Etat dirigeait comme son parti ne signifiait rien.

Dès aujourd'hui, des syndicats de l'Education commencent une grève de 10 jours tandis que les professeurs de l'Enseignement supérieur sont en grève illimitée.     Le nouveau Premier ministre est en tout cas un pur produit de l'école malienne. Né le 11 mars 1958 à Gao où il fit ses études primaires, Abdoulaye Idrissa Maïga est détenteur du Diplôme d'Ingénieur, option Elévage, de l'IPR de Katibougou. Il embrassa ensuite les questions de Développement rural intégré, des Projets Agricoles et des Gestion des Ressources Naturelles. En 2013, il était le directeur de campagne du candidat IBK. C'est ainsi qu'on le retrouva plus tard Ministre de l'Environnement, puis de l'Administration Territoriale, enfin de la Défense et des Anciens combattants. Poste qu'il quitte aujourd'hui pour la Primature.

Dès sa nomination, les tractations sont allées bon train. Retranché dans sa résidence secondaire, ex-Base B, le Chef de l'Etat suit de près la situation. Mais, certains de ses proches estiment qu'il est débranché de tout. Toute chose difficile à croire. Ce qui est sûr, confie t - on, c'est que de grosses surprises sont attendues.

L'annonce de la formation du nouveau gouvernement est attendue demain mardi. Reste à savoir si les soins prodigués aux animaux, en référence au profil du nouveau PM, suffiraient - ils pour soulager les humains.

<strong>B. Koné</strong>

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<title>Grande mosquée de Bamako :  Baptisée Mosquée Roi Fayçal Ibn Abdelaziz d&amp;apos;Arabie Saoudite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/grande-mosquee-de-bamako-baptisee-mosquee-roi-faycal-ibn-abdelaziz-darabie-saoudite-2170182.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la semaine dernière, l'information est tombée. C'était au cours du Conseil des Ministres du mercredi 05 avril 2017. La Grande Mosquée de Vendredi de Bamako porte désormais le nom de feu le Roi Fayçal Ibn Abdelaziz (Serviteur des deux Saintes Mosquées d'Arabie Saoudite). Une cérémonie de baptême s'est déroulée samedi dernier à la Grande Mosquée de Bamako sous la présidence du Ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass Diallo, en présence de l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite, SE. M Moussahoud Aly. On notait aussi la présence de plusieurs Ambassadeurs des pays arabes, du président du Haut Conseil Islamique, El Imam Mahamoud Dicko, l'imam de la Grande mosquée de Bagadadji, El Koké Kallé, les représentants des familles Touré, Dravé et Niaré et de nombreux fidèles musulmans venus être des témoins de cette grande cérémonie de reconnaissance envers un homme de Dieu.

Dans son mot de bienvenue, au nom des trois familles fondatrices de Bamako, El Aboubacar Sidiki Touré, a remercié tous ceux qui ont fait le déplacement pour donner un éclat particulier à cette cérémonie pleine de signification. Aussi, il a fait la genèse de la Grande Mosquée de Bamako dont l'inauguration a été faite en 1976 par celui dont elle porte désormais le nom. Une mosquée qui est le fruit de la coopération qui lie Maliens et saoudiens depuis les premières heures de l'indépendance du Mali.

Aussi, il a mis l'accent sur les différentes réalisations du Royaume d'Arabie saoudite au Mali. Entre autres, on peut citer la construction du Pont Fadh, la construction de plusieurs Mosquées, l'octroi des bourses d'études à des étudiants maliens enfin l'augmentation du quota du Mali pour le pèlerinage de 2017. Deuxième pays après la République Fédérale d'Allemagne à reconnaitre le Mali, le Roi Fayçal Ibn Abdelaziz d'Arabie Saoudite mérite cette reconnaissance de la part du gouvernement. Car, en effet, l'idée de réalisation de cette Mosquée est intervenue suite à sa tournée en Afrique en vue de la création de l'OCI (Organisation de la Conférence Islamique) pour l'unification de la Ummah Islamique. Quelques années après, cette mosquée a été construite.

Avant de terminer, M. Aboubacar Sidiki Touré, au nom des trois familles fondatrices de Bamako, a chaleureusement remercié le Ministre Thierno Diallo pour son implication personnelle.

Le président du Haut Conseil Islamique, l'imam Mahamoud Dicko a aussi salué cette belle initiative du gouvernement qui vient honorer un homme de Dieu et qui a tout donné à cause de Dieu. Il a fait des prières pour le repos de l'âme du disparu.

Son Excellence M. Moussahoud Aly, Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite au Mali, a mis l'accent sur les relations entre le Mali et son pays. Un pays qui a reconnu le Mali indépendant le 29 septembre 1960, c'est-à-dire quelques jours seulement après l'indépendance du Mali. Aux dires du diplomate, la date du 05 avril 2017 restera gravée dans les annales de la coopération Mali-Royaume d'Arabie Saoudite. Car, c'est au cours du Conseil des ministres de ce jour qu'il a été décidé que la Grande Mosquée porte le nom du Roi Fayçal Ibn Abdelaziz.

Le Ministre des Affaires religieuses et du Culte dira, dans son intervention, que ce baptême est le témoignage de bonnes relations de coopération qui lie le Mali au Royaume d'Arabie saoudite. Cette reconnaissance du Mali envers le Roi Fayçal Ibn Abdelaziz en est une parfaite illustration et témoigne de la solennité de ces relations. Avant de terminer, il a prié afin que d'autres actions puissent suivre cette cérémonie de baptême pour le renforcement de la coopération entre les deux pays. Pour qu'il ait des mosquées dans toutes les capitales régionales du Mali, car aujourd'hui, notre pays en a besoin. La coupure du ruban symbolique a été un des temps fort de cette cérémonie.

Il faut noter que cette cérémonie de baptême a débuté par la lecture de quelques versets du saint coran faite par Moussa Balla Kallé. Aussi, un cadeau a été offert au Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta et reçu par le Ministre Thierno Diallo.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOMAGEP&#45;SA : Pr. Younouss Hamèye Dicko nommé PCA</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/somagep-pr-younouss-hameye-dicko-nomme-pca-2170122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la semaine dernière, le Conseil d'Administration de la Société Malienne de Gestion d'Eau Potable (SOMAGEP) a un nouveau président. Il s'agit du Pr. Younouss Hamèye Dicko. Plusieurs fois Ministre de la République du Mali sous le Président Alpha Oumar Konaré, le nouveau PCA de la SOMAGEP a occupé auparavant plusieurs autres fonctions au Mali. Il fut Directeur général de l'ORTM et a défendu le Mali, son pays, dans beaucoup de rencontres, tant en Afrique, qu'en Europe, Asie ou Amérique. Donc, c'est un homme pétri d'expérience qui arrive à la tête du Conseil d'Administration de la SOMAGEP. Bonne chance M. le PCA.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité de pilotage du projet UNTHS: Des résultats probants enregistrés</title>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présentation du rapport d'étape 2016 du projet UNTHS pour sa validation, tel était le menu de la réunion du Comité de pilotage du projet UNTHS tenue le jeudi dernier dans la salle de réunion du Ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne sous la présidence de M. Amadou Koïta, chef du département. D'un montant de 1.275.894.038 F CFA, ce projet vise à renforcer la sécurité humaine en offrant des opportunités d'emplois aux jeunes et aux femmes ainsi qu'aux groupes vulnérables affectés par le conflit.</em></strong>

Le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, entouré des membres de son cabinet, a présidé jeudi 06 avril 2017 à son département, la Réunion du Comité de pilotage du projet UNTHS. C'était en présence des représentants des organismes du système des Nations Unies, tels que le PNUD, UNFPA, FAO, BIT, UNICEF, OMS et le Conseil National de la Jeunesse.

Au nom des agences des Nations Unies, Mme Adame Coulibaly a mis l'accent sur l'importance du projet qui vise à renforcer la sécurité humaine en offrant des opportunités d'emplois aux jeunes et aux femmes ainsi qu'aux groupes vulnérables affectés par le conflit en améliorant leur accès aux services sociaux de base et en les rendant acteurs clés du processus de restauration de la paix.

Financé par les fonds de la sécurité humaine des Nations Unies (UNTFHS) pour un montant global de 2.087.000 dollars, soit 1.275.894.038 F CFA, le projet est placé sous la tutelle du Ministère de la jeunesse et de la construction Citoyenne.

Aujourd'hui, aux dires de la porte-parole des agences des Nations Unies, des résultats probants ont été enregistrés à travers la promotion des AGR en faveur des groupements de femmes et la création d'emplois pour les associations de jeunes et le renforcement des capacités des acteurs locaux sur le concept sécurité humaine. Ainsi, 200 femmes, 200 jeunes et 100 acteurs locaux ont bénéficié de la promotion AGR et de formation sur le concept de la sécurité humaine et la sensibilisation sur les violences basées sur le genre et ses conséquences dans les situations de post-conflit.

Cependant, l'amélioration de la situation socio-économique des populations concernées demande des efforts supplémentaires, a-t-elle indiqué. Dans ce sens, il convient donc pour les acteurs étatiques et les agences parties prenantes au projet de poursuivre sa mise en œuvre dans le cadre d'une véritable synergie d'action en vue de garantir durablement son impact sur les communautés de base qui sont toujours en attente des dividendes de la paix. Avant de terminer, elle a remercié le Ministre de la jeunesse pour tous les efforts consentis par le département depuis sa création en vue de la promotion de la jeunesse malienne en général et particulièrement ceux des régions du Nord affectés par la crise.

A l'entame de son discours, le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a salué les efforts engagés par le Système des Nations Unies dans le cadre de la promotion de la jeunesse malienne à travers les différents projets et programmes mis en œuvre. Il a aussi rappelé les résultats satisfaisants enregistrés depuis le début de ce projet grâce à la synergie d'action entre le système des Nations Unies, à travers le PNUD, les agences prenantes et les partenaires étatiques. Entre autres, il a cité la création d'emplois en faveur des jeunes victimes de la crise au nord du Mali, la réhabilitation et l'équipement du Camp de jeunesse de Soufouroulaye dédiée à la formation professionnelle et à l'apprentissage des jeunes du Mali et de la sous-région, la création de plus de 900 emplois dans le cadre des activités à haute intensité de main d'œuvre en faveur des jeunes déscolarisés et non scolarisés des régions du nord et des communes III et VI du District de Bamako et enfin la formation de plus de 400 jeunes dont 103 filles dans divers corps de métier et dotés de kits en vue d'exercer des activités génératrices de revenus.

Malgré ces résultats encourageants, beaucoup reste à faire compte tenu des nombreux défis à relever chez les jeunes, a martelé le chef du département. Avant d'appeler les différentes parties à une mutualisation des efforts et des expériences à tous les niveaux. Pour sa part, le Ministre Koïta a réaffirmé l'engagement du département à soutenir les efforts du système des Nations Unies et les agences prenantes à ce projet en vue de la promotion socio-économique des jeunes et la consolidation de la paix et dans le septentrion malien.

S'agissant du PTA 2017 qui devrait être présenté, le Ministre Koïta avait appelé les participants à une analyse exhaustive du précieux document en vue d'harmonier les points de vue avant le démarrage des sessions de formation prévues tout au long de l'année 2017. Aussi bien dans les régions de Tombouctou et Gao qu'au niveau du camp de jeunesse de Soufouroulaye et les Communes III et VI du District de Bamako.

Il faut rappeler que le système des Nations Unies, en réponse à la crise politico-sécuritaire qui a éclaté au Mali en mars 2012 avec des conséquences graves sur les populations des régions du Nord du Mali, avait mis en place des programmes et projets dont le projet ''Appui à la sécurité humaine au Nord Mali en vue du renforcement de la résilience des jeunes et des femmes''. Ce projet est mis en œuvre conjointement par le PNUD, UNFPA, FAO, BIT, UNICEF, OMS au niveau des régions de Tombouctou, Gao et Kidal.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ancien chef de la police islamique de Gao bientôt à la barre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/lancien-chef-de-police-islamique-de-gao-bientot-a-barre-2156572.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 23:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il s'est fait un nom pendant l'occupation des régions Nord du Mali. L'homme avait semé la terreur dans la ville de Gao et environs jusqu'à son arrestation par les Services de Sécurité et de renseignements en décembre 2013 et il va maintenant devoir répondre de ses actes. Aliou Mahamar Touré, car c'est de lui qu'il s'agit, ancien chef de la police islamique de la ville du Nord, sera jugé par la cour d'assises de Bamako. C'est ce qu'a décidé la chambre d'accusation de la Cour d'Appel de Bamako. Aliou Mahamar Touré a officié pendant la période 2012-2013, sous l'occupation des groupes armés. Et l'annonce de son jugement, pour tous ceux qui l'ont côtoyé de près, est une très bonne nouvelle.

Pour les victimes, c'est une première victoire parce que le commissaire Aliou, comme on l'appelait, n'est pas n'importe qui. C'est l'homme qui a orchestré la torture et la répression dans la ville de Gao pendant toute la période où le nord du Mali était sous l'occupation des islamistes. A cette époque, la ville était sous le contrôle du MUJAO (Mouvement pour l'unité et le djihad en Afrique de l'Ouest). Un mouvement qui imposait sa vision de la charia et harcelait les populations avec l'aide précisément du commissaire Aliou. L'homme qui s'est imposé par la violence, la torture, la barbarie sur les paisibles populations de Gao et environs.

Ancien vendeur de peau de bêtes et natif de la ville, Aliou Mahamar Touré aidait les islamistes à leur arrivée en ville et devenait très vite un de leurs représentants les plus zélés. Comme un chef djihadiste, l'homme se déplaçait avec une escorte de plusieurs hommes, il était armé, portait des grenades en bandoulière et un fouet qu'il utilisait sans réserve pour battre les habitants. En particulier, les femmes accusées d'avoir des mœurs déviantes. Un jour, il a, lui-même, coupé la main d'un homme et a tiré sur un autre.

Les proches de ces deux victimes se sont d'ailleurs portées parties civiles avec quelques autres familles. Leur avocat s'est d'ailleurs réjoui du procès à venir cinq ans après les faits, tout comme la Fédération internationale des droits de l'homme. Ce sera le premier procès pour juger des crimes commis sous l'occupation islamiste, à se tenir au Mali rappelle la FIDH. Pour le moment, la date n'a pas été fixée.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Problème d&amp;apos;eau à Nara :  Visite de Terrain du Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/probleme-deau-a-nara-visite-de-terrain-ministre-2156532.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 22:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre de l'énergie et de l'Eau, Malick Alhousseini, accompagné d'une forte délégation, s'est rendue le 20 mars dans le cercle de Nara. Il a été accueilli à son arrivée, par le Maire de la Commune Urbaine, Boubacar Coulibaly, Préfet de cercle, Issoufiana A. Maïga, les Chefs des services techniques, les élus et autres notabilités. Le Ministre s'est fortement réjoui de l'accueil chaleureux qui lui a été réservé et a par conséquent grandement remercié les uns et les autres.

Compte - tenu de la crise récurrente d'eau que traverse Nara, le Ministre et sa suite visitèrent la station de pompage de Tindjié, située à 27 km de la ville, un système complexe à multi - village équipé de deux pompes électrogènes. Selon les dires du Ministre, Nara en tant que chef- lieu de cercle ne pouvait rester dans une telle situation. Ainsi, il a transmis au Maire de la ville les instructions du Président de la République. Indiquons au passage que dans son Plan d'urgence social, le Président de la République exprimait le souci de donner de l'eau, de façon permanente et à un coût abordable, aux populations.

Le Ministre notifia donc au Maire le transfert de la gestion de l'eau à la SOMAGEP - SOMAPEP. Ce qui va offrir plusieurs avantages, rapporte t - on.

Il a aussi visité l'ancienne station de pompage, puis les installations d'EDM - SA. Aux responsables de cette boîte, il a demandé l'extension du réseau, les branchements sociaux et l'octroi de 5 hectares supplémentaires à la société et 10 hectares pour la SOMAGEP.

Le Ministre n'a pas manqué d'inviter les populations au paiement régulier de leur factures.

<strong>ECLAIRAGES DE LA SOGERHE</strong>

Mahamadou Makanguilé, Ingénieur en Hydraulique, Energie et Assainissement, a précisé, à l'occasion, que la station de pompage de Tindjié avait été inaugurée le 4 avril 1996. Et que c'est l'association des usagers d'eau potable (AUEP) qui était chargée de la gestion de l'alimentation de la ville en eau potable. Selon lui, l'AUEP n'arrivait pas à s'acquitter des taxes, notamment la TVA, le Fonds de roulement et d'extension. Et qu'une telle gestion gangrena la ville.

A entendre Makanguilé, sa structure hérita d'une situation financière catastrophique. L'association n'a remis à la SOGERHE aucun document. La passation de service s'est déroulée le 31 mai 2014. Et le même jour, le groupe existant tomba en panne. Le responsable de la SOGERHE précisa que de 2014 à nos jours, son entreprise s'est acquittée de tous ses engagements : fournitures de rapports trimestriels et annuels à la Mairie et à la Direction Nationale de l'Hydraulique, le paiement régulier des taxes à l'administration, l'achat de carburant, des filtres et lubrifiants, les salaires et frais de communication.

Par contre, fit - il savoir, la Mairie n'avait pas fait autant. Or, ajouta t - il, la Mairie devrait renouveler les groupes électrogènes et les pompes, les points de génie civil, de canalisation, l'extension du réseau, etc. Faut - il rappeler que ladite station de pompage avait une durée de vie de vingt ans (1996 - 2016). Elle est équipée de 2 pompes de 30 m3 chacune, soit 60m3 d'eau par heure et raccordée à 15 villages des environs.

Makanguilé a tenu à préciser que le problème d'eau de Nara n'était pas un problème d'énergie mais plutôt de ressources hydrauliques, nécessitant de nouveaux forages. Notons que la SOGERHE avait signé un contrat de cinq ans avec la Mairie pour faire son travail. En attendant que les responsabilités soient situées et l'arrivée de la SOMAGEP, les populations de Nara continueront de souffrir du manque d'eau.

<strong>B. KONÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coup de balai à Orange – Mali :  Le DGA et plusieurs cadres débarqués</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/coup-de-balai-a-orange-mali-dga-plusieurs-cadres-debarques-2156772.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 12:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>R</strong>umeurs de montage de sociétés parallèles, soupçons de marchés litigieux et ou de gré à gré à hauteur de milliards de francs CFA, le tout sur le dos de la société - mère, Orange - Mali. Un conseil d'administration extraordinaire convoqué le jeudi 23 mars. Et le lendemain vendredi, des têtes sont tombées. En première ligne, le directeur général adjoint, DGA, Lamine Seydou Traoré, nommé à ce poste le 6 mai 2016. Moins d'un an, il est viré. A sa suite, il y a un certain Malick Diakité, Chef de division, le sieur Sangaré de la Division des Services Informatiques.

Sans tarder, le conseil a nommé Ibrahima Diakité, précédemment à la Division Informatique, au poste de DGA. Pour l'instant, la direction de la société n'a pas fait d'annonce officielle.

Mais, que reproche t - on aux partants ? Il est question de montage de sociétés parallèles. Autrement dit, des responsables de la société Orange disposent d'entreprises en leurs noms, des prête noms et s’arrosent des marchés juteux de la boîte. Ces marchés seraient relatifs à la location de machines, des Caterpillars, à l'installation des serveurs, à la fourniture de divers matériels. Des marchés, le plus souvent, de gré - à - gré dont les montants dépasseraient les milliards de F CFA. Affaire à suivre !

<strong>B. KONÉ</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Afrique francophone, la négation de l&amp;apos;Afrique subsaharienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lafrique-francophone-negation-de-lafrique-subsaharienne-2157182.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 07:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La colonisation a été un bienfait pour l'Afrique, c'est la thèse des thuriféraires de la colonisation française en Afrique. Cette thèse négationniste efface toutes les valeurs africaines existantes avant la colonisation. Le courage, l'honnêteté, le travail, le patriotisme étaient des valeurs africaines qui ont été balayées par le colonialisme pour asseoir sa domination. Le colonisateur français a inculqué dans la mentalité africaine que seules les valeurs occidentales sont positives. C'est ainsi qu'après les indépendances et après la courte période des pères de des indépendances et la période de Thomas Sankara, l'Afrique a perdu toutes ses racines. Les dirigeants et les cadres qui ont pris la relève des pères des indépendances ont mis l'Afrique au bas de l'échelle mondiale, particulièrement l'Afrique francophone. Les valeurs morales qui grandissaient l'homme africain, à savoir, le courage, l'honnêteté, la dignité et le respect du bien commun ont disparu dans la société africaine.

La démocratie à ''l'Occidentale'' n'a fait qu'empirer cette situation sociale particulièrement dans les pays francophones. Le Parti unique qui brimait les libertés individuelles a laissé la place à la pseudo-démocratie qui a engendré la malhonnêteté intellectuelle, la corruption, le gaspillage et le détournement des fonds publics. L'intérêt général a été relégué au second plan.

Sous couvert de cette fausse démocratie, les cadres médiocres se sont accaparés de tous les leviers de l'Etat. Ne dit-on pas ''qu'il y a que des médiocres qui font carrière en politique''. Le dicton se vérifie en Afrique particulièrement en Afrique francophone. On rencontre dans cette partie de l'Afrique peu de cadres compétents et honnêtes. Le peuple étant muselé, la situation reste figée.

Les conséquences de cet état de fait empêchent l'Afrique francophone d'émerger. L'Afrique francophone est restée liée à la France qui est loin d'être un exemple au plan politique, économique et social.

Au plan politique, la plupart des cadres français accumulent tous les maux : mensonges, malhonnêteté intellectuelle, absence de courage et de dignité, tous les maux qui avilissent l'homme. Ces affirmations sont corroborées par la présidentielle française actuelle. Malgré les preuves accablantes d'enrichissement familial sur fonds publics, l'un des candidats s'accroche à sa candidature. Il se trouve des Français pour lui accorder un crédit. Ne dit-on pas ''qui se ressemble s'assemble''.

Dans les pays anglosaxons, ce candidat ne tiendrait pas un jour. La plupart des Présidents des pays francophones sont dans la même lignée que ce candidat, à savoir s'accrocher au pouvoir contre vents et marées, l'honneur de l'homme et l'intérêt général passent au second plan.

Au plan économique, l'Afrique francophone s'est donnée corps et âme au néocolonialisme français. Le franc CFA en est l'illustration. Ceux qui prétendent que le F CFA a été positif pour l'Afrique sont ou apatrides ou ignorants. Sans souveraineté monétaire, pas de souveraineté économique. La monnaie est un instrument incontournable dans les relations économiques internationales. La monnaie a un impact important sur les déficits et excédents des balances de paiements. L'absence de mesures monétaires adéquates peut avoir des conséquences négatives sur le commerce extérieur.

De ces faits, les pays de la zone franc ont une faible capacité de se doter d'équipements industriels indispensables à l'industrialisation du pays et sont ainsi cantonnés au stade de fournisseur de matières premières peu pourvoyeuses de valeurs ajoutées et l'emploi. Le monde est divisé en deux entités, celle qui s'enrichit à savoir les pays occidentaux et asiatiques et celle qui reste au stade primaire à savoir l'Afrique subsaharienne particulièrement l'Afrique francophone.

L'évolution décrite par l'économiste américain W. W. Rostov, l'évolution du secteur primaire vers le secteur tertiaire, en passant par le secteur secondaire, est loin de se vérifier, s'agissant de l'Afrique subsaharienne.

Le secteur primaire (agriculture, mines) continue à s'étendre sans aucune évolution vers le secteur secondaire.

Après le secteur primaire, on constate l'existence d'un secteur tertiaire hypertrophié sans relation avec le secteur secondaire conséquence de l'existence des services et établissements publics qui absorbent la quasi-totalité des fonds publics destinés aux investissements publics dans la santé et l'enseignement.

Les services et établissements administratifs et publics servent essentiellement à couvrir les gaspillages et les détournements de fonds publics. Ce sont là les causes du retard économique de l'Afrique subsaharienne particulièrement de sa partie francophone et non l'absence de démocratie réelle.

L'Afrique est entrée dans la démocratie par le mauvais côté. Au lieu que cette démocratie soit au service de l'intérêt général, elle sert les intérêts d'un clan et de l'Occident. C'est pourquoi la situation économique et sociale ne cesse d'empirer. Aucun système politique ne peut ipso facto amorcer le développement économique et social. Ne dit-on pas ''qu'il n'y a de richesses que d'hommes''. Ce sont les ressources humaines de qualité qui sont au début et à la fin du processus du développement économique et social. Ces ressources de qualité manquent en Afrique francophone, ceci est dû à la mauvaise qualité de la formation et de l'enseignement.

L'Afrique francophone, possède des juristes, des économistes, des comptables et des ingénieurs diplômés mais qui manquent d'esprit créatif et de personnalité, en outre incultes. Les cadres intellectuels africains francophones accumulent plusieurs tares, à savoir inculture, malhonnêteté intellectuelle, manque de courage, absence d'esprit créatif et manque de personnalité. Ces maux sont dus à la mauvaise qualité de l'enseignement et de l'éducation. L'enseignement et la formation dans les pays francophones laissent à désirer. La plupart des enseignants sont incompétents et corrompus. Leur seul objectif est de s'enrichir sur le dos des élèves. L'enseignement public a été négligé au profit de l'enseignement privé qui recrute des professeurs au rabais. Ceux-ci organisent les cours à domicile uniquement dans le but d'arrondir les fins de mois mais pas pour être utiles aux élèves et étudiants. Ce système donne naissance à des cadres quasi ignorants contrairement aux pays anglophones qui ont su créer des établissements, centres d'enseignement et de formation de qualité, qui forment des cadres de classe internationale. (La plupart des fonctionnaires internationaux africains sont de formations anglophones). Le seul Prix Nobel intellectuel africain est un africain subsaharien anglophone (Wole Soyinka du Nigeria). Un cadre bien formé et éduqué est à l'abri des perversions. Ne dit-on que ''science sans conscience n'est que ruine de l'âme''.

L'avance des pays anglophones sur les pays francophones s'expliquent par la bonne qualité des ressources dans les domaines politique et économique. Ces pays connaissent moins de gaspillages et de détournements de fonds publics et enregistrent une meilleure gouvernance que dans les pays francophones.

Par l'accumulation des maux décrits ci-dessus l'Afrique francophone ne fait pas honneur au continent africain.

&nbsp;

<strong>Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert Principal BIT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Monde du travail : Cabale contre l&amp;apos;UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/monde-travail-cabale-contre-luntm-2156262.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 01:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ou du moins contre son secrétaire général, Yacouba Katilé, et ses fidèles lieutenants. Cabale, c'est le moins que l'on puisse écrire après la série de contre - vérités distillent ça et là. A la Bourse du Travail, siège de la Centrale syndicale, cela n'a point surpris les plus avertis qui estiment que rien ne saurait les divertir, en les déviant de l'essentiel. Essentiel qui consiste à défendre les intérêts matériels et moraux de tous les travailleurs du pays. Mais, que cache cette cabale ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les animateurs de la cabale ont dans un premier temps véhiculé dans l'opinion publique les incessants voyages du Secrétaire général de l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) à l'étranger. Ignorance ou méprise ?

Les deux certainement puisque toute le monde sait que tous les déplacements du sieur Katilé sont fonctions des besoins des Maliennes et des Maliens, soit à travers le Syndicat, soit par le biais du Conseil Economique, Social et Culturel, CESC. D'ailleurs, il est prouvé qu'il était le responsable syndical qui voyage le moins depuis sa prise de fonction.

Et les rares voyages effectués ont tous porté fruits. Le partenariat tissé avec les grands syndicats d'ailleurs, notamment de la Turquie, devra bientôt permettre à l'UNTM de s'autogérer à défaut des cotisations des militants. Rappelons au passage la visite historique du Secrétaire général du Syndicat des Fonctionnaires de Turquie dans notre pays. Mieux, la tenue à Bamako du récent congrès de l'organisation de l'unité syndicale africaine, OUSA, participe de cet élan. Au - delà de l'UNTM et de son secrétaire général, c'est tout un pays qui a été honoré.

Cela dit, deux faits ont donné des ailes aux animateurs de la cabale. D'abord, il y a la longue grève du secteur de la Santé et ensuite le scandale qui secoua le Bureau de douanes de Diboli, Kati.

Pour le premier fait, c'est le syndicat National de la Santé avec ses démembrements qui revendique des droits. Les syndicalistes l'ont dit haut et fort : " Les autorités refusent de dialoguer. Depuis longtemps, nos points d'entente dorment dans les tiroirs ". D'où un durcissement de leurs positions. Malgré tout, de retour de mission du CESC, le secrétaire s'est investi pour renouer les fils du dialogue. A la Bourse, l'on indique que Katilé aurait saisi les autorités, notamment le ministre  du Travail puis le Chef du Gouvernement, à cette fin. C'est pourquoi les parties se sont retrouvées le dimanche 26 mars, au soir, au Ministère du Travail, avec la conciliation. Tout le monde s'attendait à ce que les lignes bougent ce jour - là. Hélas ! Et pourtant, nous a t - on rapporté, des engagements avaient été pris par le Gouvernement pour faire des efforts.

Dans le second cas, affaire de bazin ou véhicule ayant quitté Kayes (Diboli) pour se retrouver à Kati, la Direction générale des Douanes a pris ses responsabilités. Dès interception des marchandises en cause, une enquête est menée. Les agents ont été invités à s'expliquer.

C'est au regard de leurs réponses que les sanctions sont tombées. Plus tard, d'aucuns nièrent leur participation. Mais, encore faudrait - il apporter la preuve du contraire. Ils ont chargé le Chef de Bureau mais en retard, semble t- il.

Dans ces conditions, l'on insinue que Katilé devrait s'impliquer. Dans la foulée, l'on s'en prend à ses fidèles lieutenants.

Les uns et les autres oublient que le problème est pris à bras le corps par le  syndicat déjà, que des voies et moyens sont répertoriés pour le résoudre. Cela se fera t - il dans la division ?

En faisant le jeu des animateurs de la cabale, en prêtant bien sûr le flanc à la division, la partie n'est - elle pas perdue d'avance ? Oublie t - on que c'est dans l'unité que les syndicalistes gagnent leurs paris ? Tout cela ne ferait- il pas plaisir au pouvoir ?

&nbsp;

<strong>B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contentieux électoral vidé : Le RPM dans ses petits souliers en CII</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/contentieux-electoral-vide-rpm-petits-souliers-cii-2156392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 01:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le verdict est tombé dans la mi - journée du vendredi 31 mars devant la Section administrative de la Cour Suprême. Le contentieux électoral mettant aux prises le Rassemblement pour le Mali, RPM à l'ADEMA - PASJ et autres, suite au scrutin communal du 20 novembre dernier, a connu en partie son épilogue. Accusé de fraudes massives dans certains bureaux de vote, notamment au quartier Hippodrome, le RPM a vu le nombre de ses conseillers fondre. De 19 jusque- là, il va se contenter désormais de 15, beaucoup de voix ayant été annulées.

Faut - il rappeler qu'à l'issue de ce scrutin, très, très mal organisé, beaucoup d'observateurs avaient soulevé d'énormes anomalies dans les décomptes des résultats par le Gouvernorat du District. Preuves à l'appui, des acteurs politiques avaient mis à nu les cas de fraude avérés du parti au pouvoir. La presse avait aussi relayé des documents falsifiés par des ténors politiques, surtout de la Commune II. Mais, Mme la gouverneure n'en a eu cure comme si elle tenait à se cramponner à son poste.

Les résultats donnés par sa boîte accordaient 9127 voix au RPM, 4248 à l'ADEMA - PASJ et 2996 à l'URD.

Un rapprochement fait avec les résultats de la commission électorale (CENI) donne 7845 voix au RPM, 4273 à l'ADEMA - PASJ et 3022 à l'URD. Des résultats falsifiés des bureaux de vote de l'Hippodrome qui donnaient souvent 130 au lieu de 13, par exemple, ont été corrigés. De fil en aiguille, le RPM a vu le nombre de ses élus fondre. De 19 jusque - là, il va se contenter de 15 tandis que le PASJ égrène 2 de plus, l'URD (1) et MPR (1). Tout n’est pas encore fini. Des plaintes ont été enregistrées dans le quartier de Niaréla. En attendant, c’est dire que le Conseil communal va bientôt changer de visage. Le RPM gardera toujours le poste de Maire, avec ses 15 conseillers, mais il devra céder de la place.

<strong>B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La conférence d&amp;apos;entente nationale prend fin :  Sans aucune charte de réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/conference-dentente-nationale-prend-fin-aucune-charte-de-reconciliation-2156482.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 01:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>            La Conférence d'Entente Nationale s'est tenue à Bamako au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba du 27 mars au 02 avril 2017. Une rencontre qui devrait regrouper toutes les forces vives de la nation, avait connu un début difficile avec l'absence à la cérémonie d'ouverture des représentants de la CMA (Coordination des Mouvements de l'Azawad) et de l'opposition malienne.</em></strong>

C'est pourquoi, dans son discours d'ouverture, le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, avait appelé les absents à rejoindre le bateau de la conférence pour l'unité, la réconciliation et la paix au Mali. Un appel qui sera vite entendu par la CMA qui, dès le lendemain, s'est fait représenter par un nombre très important. Cependant, ce n'est que le samedi, c'est-à-dire l'avant dernier jour de la cérémonie de clôture que l'opposition a répondu à l'appel du président de la Commission nationale d'organisation, M. Baba Hakib Haïdara, selon le Chef de file l'Honorable Soumaïla Cissé. C'était lors de la plénière.

Dans son message, le Chef de file de l'opposition, l'honorable Soumaïla Cissé s'est beaucoup penché sur les motifs réels de leur absence. Aux dires de M. Cissé, l'opposition républicaine et démocratique n'avait pas été consultée dans une aucune étape du processus. Cette rencontre qui devrait pourtant regrouper toutes les forces vives de la Nation. Aussi, l'opposition avait adressé des correspondances à la commission d'organisation pour avoir les termes de références de ladite conférence. Des correspondances, d'après l'honorable Cissé, sont restées muettes. La Conférence d'entente nationale s'est achevée hier dimanche 02 avril à Bamako, après cinq jours de débats.

Après des négociations engagées toute cette semaine, l'opposition a obtenu un accord : il y aura des réunions sur la question de la sécurité dans le centre du pays, sur les problématiques foncières et sur la corruption et la mal gouvernance. Des propositions que l'opposition avait d'ailleurs soumises aux organisateurs de la conférence, sans jamais obtenir de réponse.

L'objectif principal était de rédiger une charte pour la paix, la réconciliation et l'unité. Or, dès le départ, avec l'intervention de la CMA et de la Plateforme, ça a été mis de côté. Dans la réalité, rien de particulier ne va sortir de cette conférence. Il va falloir tout recommencer. (…) Ceux de Kidal sont arrivés aujourd'hui, nous sommes arrivés aujourd'hui. Manifestement, il n'y a pas eu de débat réel, franc et la préparation n'a pas été suffisante pour que les résultats soient objectifs et utiles. "

Hier, la conférence devrait en principe s'achever, mais aucune charte de réconciliation ne sera adoptée, après la fronde des groupes armés en début de semaine, qui ont exigé que la rédaction de cette charte soit repoussée. La délégation venue de Kidal n'est arrivée que samedi à Bamako, elle n'a pas pu prendre part aux discussions. Une autre délégation venant d'Anéfis, devrait normalement prendre part hier à la cérémonie de clôture.

<strong>Y. SANGARÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Association Benkadi :  Ces femmes qui font honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-benkadi-femmes-honneur-2156682.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est l'une des rares associations féminines actives sur le terrain dans le District de Bamako. Dirigée par Mme Diawara Maïmouna Dembélé, elle a pris ses quartiers à la SEMA2 Terminus dans la grande agglomération de Yirimadio, en Commune VI. Créée il y a des années, Benkadi a réussi à regrouper les femmes du quartier, à fédérer leurs efforts autour des idéaux que sont l'entente, la cohésion, la paix tout court.

«Maï», pour les enfants, «Maminé», pour ses mères et sœurs, est à la base de cette aventure. Aventure qui a pour but de donner à la Femme malienne la place digne qui est la sienne dans la société. Le 25 mars dernier, elles étaient des centaines à se retrouver sur la grande place jouxtant le domicile de Mme la présidente de l'association, Maï. La cantatrice de renommée internationale, DjénébaSeck, agrémenta la cérémonie dédiée aux festivités du 08 mars, journée mondiale des femmes. Sous la houlette de la coordination des associations et organisations féminines (CAFO), Maï et ses camarades de Benkadi n'ont pas manqué le rendez - vous de la Conférence d'Entente Nationale. Elles ont été vues au palais en grand nombre et avec leurs époux.

Mais pour que cette aventure soit couronnée de succès, il reste beaucoup à faire. Certaines militantes de Benkadi pensent que le Ministère de tutelle devrait songer à les appuyer, simplement en renforçant leurs capacités, et aussi en les dotant de moyens de production etc.

D'autres lorgnent du côté de la CAFO par la dotation de l'association en matériels de travail. " Regardez, des femmes d'autres quartiers font des teintures, des savons et bien de choses. Si on nous donnait du matériel, ce serait mieux ", parle Fanta, membre de Benkadi.

En attendant, Maï et ses camarades s'occupent de l'assainissement de leur quartier, la SEMA2 Terminus de Yirimadio. " Elles sont sur tous les front du quartier ", témoigne le vieux Sidiki, un notable des lieux. En faisant référence à leur participation aux campagnes d'information et de sensibilisation des populations lors des rentrées scolaires, menaces d'épidémies.

<strong>  KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La presse malienne en deuil :  Le Doyen Ibrahim Famakan Coulibaly tire sa révérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/presse-malienne-deuil-doyen-ibrahim-famakan-coulibaly-tire-reverence-2156322.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 00:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La direction, le personnel du Journal ''Le Malien'' et l'ensemble de la presse malienne ont appris avec tristesse et consternation, le décès de notre confrère Ibrahim Famakan Coulibaly, des suites d'une longue maladie.

En effet, M. Ibrahim Famakan Coulibaly, avec son diplôme de géologue, s'est vite engagé dans le métier de journalisme avec amour et passion. C'est ainsi que muni de ce diplôme, il fréquenta plusieurs instituts de formation de journalisme et participa à plusieurs formations au Mali, en Afrique et dans le monde. En journaliste engagé et passionné, il s'est frayé une place de choix à la RTM puis à l'ORTM à côté des anciens tels que Djibril M'Bodj, Baba Dagamaïssa, Aïssata Cissé, Maciré Yatassaye, etc. IFC comme l'appelaient affectueusement ses intimes, a été de tous les combats pour les libertés démocratiques, notamment la liberté d'expression et de la presse. On se rappelle comme si c'était hier l'agression du doyen Ibrahim Famakan Coulibaly lors de la marche organisée par les journalistes sur le ministère de la justice afin d'exiger la libération des directeurs de publication arrêtés dans l'affaire ''La Maîtresse du Président''. Ce jour-là, le doyen avait reçu beaucoup de gaz lacrymogène qui avait fini par l'évanouir avant être évacué d'urgence à l'hôpital. C'était le même engagement sans frontière lorsqu'il s'est agi pour les journalistes maliens de battre le pavé à Bamako contre la barbarie du président gambien Yahia Jammeh, et pour soutenir la liberté d'expression et de presse, après l'assassinat lâche de Deyda Hydara et dans bien d'autres situations.

Au journal ''Le Malien'', c'est un conseiller que votre organe pleure. L'homme a toujours considéré le journal ''Le Malien'' comme le sien. Il a toujours été le premier à critiquer le journal quand ses cadets faisaient entorse à l'éthique et à la déontologie de la profession. Et toujours premier à féliciter quand ces règles étaient respectées.

Journaliste chevronné, le doyen Ibrahim Famakan Coulibaly a servi à l'ORTM et s'est distingué par l'émission ''grands dossiers'' qu'il a longtemps dirigée de main de maître. Président de l'Union nationale des journalistes du Mali (UNAJOM) pendant de longues années, il a dirigé également l'Union des journalistes de l'Afrique de l'Ouest (UJAO).

Chers doyens, les graines que vous avez semées germeront pour plus de professionnalisme dans la presse malienne. En cette douloureuse circonstance, le journal ''Le Malien'' adresse ses condoléances à la famille du défunt et prie pour le repos éternel de l'âme du disparu. Que le bon Dieu l'accueille dans son paradis.

Aussi, le journal s'incline pieusement devant la mémoire du regretté confrère Laurent Sadou (animateur de l'émission Afrique-midi sur RFI).

<strong>LAURENT SADOUX AUSSI</strong>

Même tristesse en apprenant la disparition de notre cher confrère de RFI. Aussi, la direction du journal présente à sa famille, à la direction de RFI et à leur aimable collaborateur, correspondant de la RFI à Bamako, Serge Daniel, leurs condoléances les plus attristées.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Week&#45;end sanglant au nord : La capitale des Askia sous tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/week-end-end-sanglant-nord-capitale-askia-tension-2144162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 01:54:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout a commencé le samedi 25 mars vers 5 heures du matin. Sur l'axe Gao - Gossi, trois cars de transport tombent dans une embuscade tendue par seulement 2 hommes armés à motos. Les passagers sont dépouillés de tous leurs biens. Une équipe de déminage, dépêchée sur les lieux, fait des tonneaux en cours de route. Bilan : 2 blessés graves dont l'un succomba quelques heures après. Dans la foulée, un check - point de l'Armée est attaqué à Almoustrat. Il y a eu 3 morts et de nombreux blessés, un véhicule emporté par les assaillants. Ces deux derniers provenaient de la ville de Gao. Colère des militaires qui se sentirent trahis au point qu'ils retardèrent la levée des corps des victimes pendant un bon moment.</em></strong>

Apparemment, les pouvoirs publics ne semblent pas mesurer la gravité de la situation nationale. A divers niveaux, les uns et les autres se comportent en effet comme si leur pays, le Mali, vivait dans la normalité. Et pourtant il y a péril en la demeure !

Samedi dernier, aux environs de 5 heures du matin, ce sont trois cars de transport qui sont braqués sur l'axe Gao - Gossi. Le convoi est tombé en fait dans une embuscade tendue par seulement deux (2) hommes armés à motos.

Seulement, répétons - le, car chaque car pourrait transporter des dizaines de passagers.

Tous les passagers sont en tout cas dépossédés de leurs biens. N'y avait- il pas anguille sous roche ? Comment comprendre que l'on fasse sortir trois cars d'une ville, en cette période d'insécurité, aux environs de 5 heures du matin ? N'y a t - il pas eu négligence quelque part ? Pourquoi il n'y avait pas d'escorte militaire ? Autant de questions qui méritent réponses car dans un Etat sérieux, des têtes devraient tomber. Une équipe de déminage des forces armées est aussitôt dépêchée sur place. Mais, en cours de route, le véhicule fit des tonneaux. En la circonstance, les passagers sont projetés. Il y a eu deux (2) blessés graves. L'un, le chauffeur, succomba par la suite. Des soldats nous ont confié que ce n'était pas du tout facile de se tenir ou s'asseoir dans les véhicules en leur disposition. Toute chose qui interpelle une fois de plus les pouvoirs publics.

Pendant que la mort du chauffeur circulait dans les garnisons militaires, l'on apprit que le check point d'Almoustrat  dans la région de Gao, a été attaqué à son tour. Un véhicule fut emporté par les assaillants. Le bilant est lourd : trois (3) morts et plusieurs blessés. Selon les premiers indices, les assaillants provenaient de la ville de Gao même. Dès lors, les braves défenseurs de la patrie se sont sentis trahis par ceux et celles qu'ils sont censés protéger. Durant des heures, une vive tension régna. Les militaires ne voulaient rien entendre. Ils étaient très en colère. Même pour la levée de corps des victimes, il aura fallu des heures de palabres. Finalement, vers le petit soir, les corps eurent droit à l'honneur dû à leurs rangs.

Pendant ce temps, à Bamako, les pouvoirs s'entêtent dans l'organisation de leur conférence dite d'entente nationale. Malgré les réserves de certaines parties concernées, pas des moindres, ils persistent et signent. Les bandits armés des deux bords, pro et anti - Gouvernement, ont clairement affirmé qu'ils n'y participeraient point. Comme d'habitude, l'on tentera de corrompre quelques individus, au nom de tel ou tel, pour prendre place. Ne peut - on pas penser à tous ces morts des bandits armés.

Aux dernières nouvelles, l’on apprend que le Gouvernement faisait tout pour amener les bandits de la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad) à la table de conférence. Ne serait-ce que pour assister à la cérémonie d’ouverture des travaux. Promesse aurait été fait d’accepter tous les désidérata des rebelles de Kidal. Mais, loin d’être dupes, ces derniers réclameraient un communiqué officiel.

<strong>B. Koné</strong>

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</item>

<item>
<title>Cité Mohammed VI Tanger Tech :  Pour la promotion des activités Economiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cite-mohammed-vi-tanger-tech-promotion-activites-economiques-2144222.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 01:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S</em></strong><strong><em>a Majesté le Roi Mohammed VI a présidé lundi dernier à Tanger au Maroc, la cérémonie de présentation du projet de création de la ville nouvelle appelée '' Cité Mohammed VI Tanger Tech'' et la signature du protocole d'accord y afférent. Cette nouvelle cité contribuera de manière harmonieuse à la promotion des activités économiques à Tanger et dans toute la région Nord du Maroc. Fruit de la politique de diversification des partenariats économiques avec plusieurs pays dont le Chine, la Russie, l'Inde et plusieurs pays d'Afrique, cette nouvelle ville consistera globalement à construire un pôle économique capable de générer 100.000 emplois, dont un minimum de 90.000 emplois bénéficiera aux habitants de la région de Tanger.</em></strong>

Pour un investissement total de 10 milliards de dollars, le budget sera soutenu par des entreprises présentes dans la zone pendant dix ans.

Le choix de Tanger pour accueillir ce projet n'est pas fortuit, a affirmé M. Li Biao, président du Groupe HAITE, faisant allusion à la position géographique centrale de Tanger, à la croisée des continents, à seulement à 15 km de l'Europe et avec une infrastructure notoire, à savoir le port Tanger Med et les installations associées. Un projet porté par la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, le Groupe chinois HAITE et la BMCE Bak, illustre parfaitement un exemple de partenariat sino-marocain. Les effets de ce partenariat dépasseront le cadre de la région de Tanger et profiteront à l'ensemble du Royaume, souligné M. Elamy dans son intervention tout en saluant de passage les hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à travers la mise en œuvre d'un plan d'accélération industrielle 2014-2020. Dans ce plan, une priorité a été donnée au partenariat industriel Maroc-Chine qui demeure aujourd'hui un modèle de coopération.

La création de la ville nouvelle ''Cité Mohammed VI Tanger Tech'' s'inscrit en droite ligne de cette volonté royale et permettra la création de milliers d'emplois, le transfert de technologies de pointe, le renforcement de la compétitivité de l'économie nationale, tout en érigeant la région en plateforme économique à l'échelle continentale et internationale.

Ce nouveau projet soutenu par l'industrie de fabrication de pointe et l'industrie moderne de service, impliquera l'installation de 200 compagnies chinoises opérant dans la fabrication automobile, l'industrie aéronautique, les pièces de recharge d'aviation, l'information électronique, les textiles, la fabrication de machines et beaucoup d'autres industries.

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution :  Introduction à la question Institutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-introduction-a-question-institutionnelle-2144212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 01:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A- La reforme ou l'aménagement constitutionnel </strong>

Prenons quelques principes de contrat social pour s'orienter et revisiter la situation de reforme qui nous concerne.
<ol>
 	<li>Les tenants et aboutissants de toute reforme constitutionnelle sont le peuple partiel (les victorieux) ou les citoyens de (révolution populaire), on parle de légitimité révolutionnaire (populaire) pour les deux cas, tout victorieux, parlant au nom d'un peuple abstrait, son peuple" globalisant ".</li>
 	<li>Toute révolution est violente parce que sanglante, la révolution française est d'abord la guillotine et encore la guillotine, ensuite le remake, Mitterrand a tenté le diadème figurez - vous. La révolution est même plus, c'est le communisme, jamais le consensus, la barbarie ensuite le communisme " humanisant ".</li>
 	<li>Les révolutions molles qui ne peuvent alors être consensuelles, ne réussissent même pas une réforme encore moins un changement constitutionnel qui est un changement politique, un nouveau régime, on l'a précipité dans les mains consensuelles d'ATT qui voulait se dédouaner du syndrome de coup d'Etat (91 entendu) parce que les coups d'état comme l'a très bien compris Moussa Traoré créé un désordre historique et institutionnel difficile à gérer, on ne retrouve jamais le peuple total et le peuple globalisant en fait un autre contrat social plus ou moins accepté. En tout cas, depuis 68, on ne sait plus quelle pensée politique vient de quelle chapelle idéologique, les entrismes ne blasphémaient mêmes pas les dieux des autres dans la foi révolutionnaire, on peut tromper dieu, encore plus les apôtres (prosélytisme admis). Mars 91 devrait ensuite s'occuper des réglages que de la pureté révolutionnaire, si elle avait existée, Mitterrand aussi a dit qu'il a pris part à la révolution malienne, c'était la révolution universaliste et humaniste. Le Nord aussi était de la révolution, reste t - il de la révolution, en tout cas, il refuse les retouches et veut aller plus loin que la taille le permette, de racolage révolution plus le coup d'état d'ATT.</li>
</ol>
C'est pourquoi la situation de constitution (l'os) du Mali est sous-estimée, et la constitution politique en pâtit dans les rapiéçages inconsidérés. La réforme de la décentralisation se doit, de même que la révolution constitutionnelle fût, le peuple " globalisant " existe dans les deux cas. Mais la vérité veut qu'on accepte que l'une et l'autre ne bénéficiaient pas des circonstances atténuantes, comme des crimes contre le peuple au nom du peuple, parce que les initiateurs (on parle des gourous) n'ont eu les moyens de leur politique (de leur prophétie). Il faut alors craindre des apostasies forcement de mauvais goût, alors le courroux du dieu des révolutions.

Plus clairement, les révolutionnaires n'avaient aucun moyen de la révolution et de la constitution de 92, que ATT, comme les idéologues de la réforme de la décentralisation n'ont aucun moyen de la réforme que les poussées des coups d'Etat incessant contre la mal - gouvernance. C'est pourquoi la vérité politique n'est pas dans la véracité de la décentralisation (cela est de la géopolitique) mais dans l'urgence de la bonne gouvernance.

Ensuite, la décentralisation est la donne géopolitique internationale du 21ème siècle, nous ne l'apprendrons assez que très tôt, les individus peuvent se perdre à leur ambition, les peuples sont intraitables sur les vocations. Le Mali attend sa constitution nationale. Et nationaliste.

&nbsp;

<strong>B- La décentralisation de gouvernance du développement durable</strong>

<strong>- Principes maliens de la gouvernance.</strong>

<strong>Les réformes politiques au Mali sont ambitieuses et impertinentes.</strong>

Souvenons - nous, mieux que de la constitution de 60 révolutionnaire, de la réforme de l'Ecole en 62 pour adapter l'Ecole d'essence coloniale (civilisatrice) à la nécessité de traduire nos valeurs et potentiels culturels dans la réalisation d'un destin de civilisation et de progrès assumé : Le succès n'a pas attendu avant de connaître le piétinement dans la compétitivité des enseignements de développement, autrement dit elle reste une école de réadmission et acquisition (d'administration) de valeurs autres que d'innovation des savoirs et techniques de compétition, donc des valeurs de mérite et de progrès social. On administrait le savoir comme un médicament à un malade qui doit ensuite faire face aux nouvelles prescriptions(adoptions géopolitiques) de  savoirs d'intelligence d'entreprises compétitives.

Les réformes constitutionnelles ont eu le même cheminement et donc le même destin d'inadaptation aux exigences sécuritaires de la géopolitique globalisée quand le dessein était de déployer l'homme malien dans ses potentialités stratégiques de maîtrise des enjeux (modernes) du monde toujours plus interconnecté.

Aujourd'hui, on a été tenté par une violation pour prendre en compte des revendications tout au moyen curieuses dans un état des plus démocratiques et mieux des plus ouverts aux droits des peuples et aux droits de l'homme et de la femme.

En vérité, les choses les mieux pensées sont les plus réalistes, si l'exercice ne précède pas la réflexion ils feront mieux de s'accompagner dans les dédales des ambitions, envies, passions et exubérances des hommes et des sociétés. L'histoire a un cours qui renferme des houles de révolutions (et résolutions) déjà enregistrées ; en ses lieux et en ses moments,  c'est très beau. Autrement on fait du faux, du mauvais et jamais de l'exaltant.

De la même manière, la décentralisation est d'une esthétique cubique rêvée. D'abord tous les combats y impriment leur couleur, la décolonisation, le communisme social, le progrès humain, la liberté universelle d'entreprise et d'expression et tous les combattants, leurs pattes historiques bien imprimées dans leurs formes effectivement humaines, sans mysticismes autres.

Oui, les compétences organisatrices de la décentralisation travaillent dans l'absolue beauté, avec une vérité intemporelle comme des possédés de moïse ou de Mohamed l'émérite qui attend d'être invité à déployer son art, son métier, son amour et aussi ses envies.

C'est pourquoi, on en revient toujours à cela là où ça a commencé (la mayonnaise) à prendre dans le Mali réel et profond.

Pour faire la révolution de 91, on a recours au  RDA révolutionnaire mais communiste quand le mouvement réel n'en avait aucun souvenir des exigences de la souveraineté assumée, la constitution s'envola dans tous les sens historiques de l'apathie de l'instant (de l'ordre dis - je), alors sans orientation assumée, surtout pas par le peuple souverain. Ah ! Le droit  ne nait de rien.

Ainsi, la décentralisation et les autres réformes existaient, et doivent partir de là, au -dessus du moment dans l'avenir prophétique du plus libre et grand peuple. Mais, il est pour le moment, le bas peuple.

On va avec… Non, c'est la politique qui doit se civiliser, s'émanciper. Qu'il se civilise ! Les administrations succédanées aujourd'hui suivront. Et le peuple bien suivi.

-Gouvernance décentralisée:

Des principes, on comprend que ce n'est pas la stratégie qui est première, mais c'est le peuple qui est même principial, à l'origine des principes, des savoirs et des stratégies.

L'occident nationaliste a découvert la démocratie expansionniste dans l'hégémonisme des conquêtes territoriales et coloniales. La constitution et l'école de reproduction constitutionnelle (contrats sociaux et classes sociales) s'y adaptaient à cet élan de plus de conquêtes et plus de progrès toujours compétitifs, alors assumé par les peuples jusque - là comme principe de gouvernance des grands ensembles, nations et empires.

En tenant bien le gouvernail, ceux qui se donnent un air le grand sont admissibles en attendant qu'ils se déclassent eux - mêmes par le baromètre qu'ils auraient pourtant bien adopté et s'y soumettre cette fois ci rigoureusement. Cela n'est agressé que dans les sociétés laxistes et corrompues à même constitutionnelles.

Nous voilà les adopter en reculant sur les sympathies de souveraineté et les apathies de compétitivité économique et de la liberté d'entreprise concurrentielle, seulement psalmodiées pour mode et pour ignorer l'hégémonisme social et le nationalisme : On est naïf et nain dans la globalisation des exogènes forces du " progrès " (c'est-à-dire progrès pour qui quand ondéchiffre très peu les forces de décisions géopolitiques).

Bien sûr que c'est complexe la géopolitique mais moins complexe et moins sûr que de penser le monde. Il est plus facile d'introduire une complexité et la gérer avec que de vouloir gérer une complexité préexistante telle que la répartition de nouvelles collectivités  ou intercollectivités sur un terroir homogène, que la répartition d'un terroir sur de nouvelles collectivité..

Imaginez, combien l'Europe se perd dans la géopolitique en se perdant de son idéologie authentique du monde, vers les stratégies de défense et d'attaque nationaliste, elle perd le sens de la vie, de l'homme social, de la société et de l'environnement de vie. Et pourquoi alors ne pas se précipiter sur notre traditionnelle idéologie de la vie qui semble de l'homme circulant tout cour ?

La réplique consistant à dire que le monde et le savoir n'en sont plus là, est si vrai que le monde en est même à la déconstruction, et l'occident en tête à la décroissance avec des théories et des pratiques toujours plus certifiées de sûreté, la dissuasion nucléaire et autres, la promotion de la mondialité et des exceptions, la frugalité, la bricole, la récupération, les responsabilités sociales de l'entreprise, l'écosystème et mille et un pactes d'inclusion citoyenne.

Alors éduquons à la déconstruction du progrès non assumé, nous éduquons à la valorisation de l'homme universel éternel, nous retrouvons l'homme même embêté, il est en nous. Alors apprenons et creusons en nous les moyens de la déconstruction, de déconstruction par rajouts, par rejets, par détours mais par construction. C'est pourquoi il ne faut jamais édicter une constitution à un peuple ; il faut la faire, la constitution. Le peuple n'apprend jamais une constitution, il s'est constituer et il fera sa constitution. Et en toute conscience, il la défendra, par sa gouvernance à découvrir, à retrouver, à valoriser et à faire se respecter épanouissant

(A suivre !)

&nbsp;

<strong>Dr Moussa H. Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Génie militaire :  Grogne autour des soldes</title>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 01:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le retard dans le paiement des salaires, ce serait certainement du côté des fonctionnaires civils. De l'autre côté, chez les militaires, les salaires ou soldes sont généralement donnés les 18 au 20-25 du mois. Rarement, la date fatidique du 25 est atteinte. Pour le mois qui s'achève, Mars, les hommes en tenue ont dû attendre jusqu'au vendredi 24 mars. Le ton est du coup monté dans les rangs. D'après nos sources, au niveau du Génie Militaire à Bamako, un sous-officier aurait pris son courage des deux mains pour aller réclamer son droit et celui de ses subalternes (les fameuses soldes du mois) à ses chefs. Le message a apparemment été bien reçu puisque juste avant la fin de la journée du vendredi, toutes les soldes avaient été réglées. Seuls, ceux qui sont domiciliés dans les banques devront patienter pour les 27- 28 mars.

&nbsp;

<strong>Révision constitutionnelle</strong>

<strong>Bientôt un Manifeste de Protestation</strong>

De hauts cadres de la place n'entendent pas croiser les bras en laissant les autorités actuelles du pays apporter une quelconque retouche à la Constitution en vigueur. A leur tête, nous-a-t-on signalé, un célèbre avocat, ancien Ministre, en la personne de Me Abdoulaye Garba Tapo. Selon des indiscrétions, ce Manifeste mettrait à nu les incongruités que le pouvoir tenterait d'insérer dans la loi Fondamentale, mais aussi et surtout de prouver aux Maliennes et aux Maliens que l'on voudrait seulement réserver des gâteaux au prince du jour.

&nbsp;

<strong>Rassemblés par B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incroyable mais vrai ! Des Magasins sur le Bâtiment de la Grande Mosquée</title>
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<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 01:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mal, le drame dans notre pays, c'est désormais une " gangrène " comme relaté la semaine dernière. Certaines personnes (des Touré, Kallé,…) ont entrepris de construire des magasins sur l'immeuble jouxtant le lieu saint de la capitale, " Missiriba ". Or, l'immeuble est en bail depuis des années. Sans accord, sas raison valable et sans aucune autorisation des services techniques compétents, ces personnes passent outre. Autrement dit, elles veulent forcer le désastre. D'où l'alerte de l'opinion publique et des autorités !

C'est un notable de la Commune II de Bamako, opérateur économique, musulman attitré, qui avait pris sur lui la décision de signer un contrat de bail avec le conseil d'administration de la Grande Mosquée, " Missiriba ".

C'était longtemps. Contre vents et marées, il faisait tout pour honorer son engagement.

Subitement, ces derniers temps, certaines personnes malintentionnées veulent lui nuire et nuire à ses activités de bailleur.

Leur cible est justement l'immeuble en bail de l'opérateur économique qu'est Bazoumana Fofana ? Qu'ont - ils alors décidé ?

Comme l'on peut s'en rendre compte, ces gens ont entrepris de construire des magasins sur ledit immeuble sans son accord. Il parait qu'ils veulent y faire un centre d'activités commerciales. Ont - ils mesuré la gravité de la situation ? Savent - ils l'état exact de l'immeuble ? Pourra t - il supporter des magasins de plus ?

Mieux, ces gens ont - ils eu l'avis des services techniques compétents ? Lorsque l'on sait que de nombreux immeubles se sont effondrés à Bamako, n'y a t - il pas lieu de faire attention ?

Bazoumana sait en tout cas que des milliers de clients fréquentent l'immeuble quotidiennement, qu'il faudrait donc faire attention. D'où son devoir impérieux de tirer la sonnette d'alarme, de prévenir en somme l'opinion publique et les autorités du pays. Ce faisant, il dégagerait alors toute responsabilité. C'est pourquoi il leur a demandé d'arrêter les travaux depuis le 24 février. Malgré tout, ces gens persistent. Ils veulent forcer un désastre humain. Hélas !

C'est le lieu de rappeler ceci. Ce qui s'est passé au Nord du pays et qui a provoqué la rébellion et l’insurrection, ce sont les actes posés par certaines personnes. Souvent, il s'agit de chefs coutumiers, responsables religieux, membres d'associations fictives ainsi que des responsables déserteurs de l'Administration qui se sont entourés de bandits et de criminels pour faire peur à tout le monde.

Des bandits ont pris le contrôle de l'Etat sans que personne ne lève le petit doigt. A Bamako, c'est ce même système qui est entrain d'être pratiqué par certains chefs coutumiers, religieux. L'on y retrouve des Kallé, Touré, Koromakan, etc. Un changement de comportement ne s'impose t - il pas ?

Rappelons que l'actuel Chef de l'Etat a, au cours de différentes cérémonies officielles, interpellé et impliqué les leaders religieux pour lui venir en aide, le conseiller, en soutenant ses initiatives de développement. Histoire de proposer des projets pour demain en favorisant et privilégiant l'entente dans le pays, particulièrement entre les religieux. Ces derniers ont - ils saisi cela ? Font - ils leur devoir de nos jours ?

Assurément, non ! L'on voit que le souci de certains d'entre  eux est toujours de créer des distinctions d'appartenance entre Wahabites et non Wahabites, Musulmans - Chrétiens, etc. Ainsi, ils oublient toute idée de développement. Ils ne pensent aujourd'hui qu'à la construction des magasins de la mort sur les toits de l'immeuble de " Missirida " sous les yeux du Haut Conseil Islamique et des plus hautes autorités du pays. " A Kèramôgôkoye ", peut - on croire.

Or, ils ne devraient pas en arriver là. Ils ne savent certainement pas que c'est Bazoumana qui avait construit la Mosquée de Quinzambougou pour les populations, Mosquée que d'aucuns appellent Wahabiya Missiri. C'est encore lui qui lança l'idée de création de la Oumra ou organisation des séjours spéciaux par avion à la Mecque dans notre pays. Ce fut une première en Afrique entière. Dans le souci de rassembler les musulmans, Bazoumana lança aussi l'initiative de créer une association en 1976 où l'on retrouvait Wahabites, Tidiania, non Wahabites, entre autres. Ce qui aboutit à la naissance de l'AMUPI (Association  Malienne pour l'Unité et le Progrès de l'Islam.)

<strong>KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La puce du Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-puce-du-president-2129782.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, rendait récemment et régulièrement visite à une parente, camarade de parti, hospitalisée dans une célèbre clinique de Hamdallaye ACI 2000. Une fois, nous a t - on rapporté, il tenait en main un téléphone qui tomba. Tout s'éparpilla. En de telle occasion, il y a peu d'autres personnes. Seule la garde rapprochée veille. Curieusement, l'on ramassa toutes les pièces de l'appareil présidentiel. Incroyable mais vrai, la puce demeura introuvable. Des minutes et des heures passèrent, en vain. Prenant son mal en patience, le Chef ordonna finalement de geler ladite puce et de lui en trouver une autre.

<strong>Des voleurs audacieux</strong>

Quelques jours, avant cette affaire de puce " disparue ", l'une des motos (des grosses cylindrées) garées devant la résidence présidentielle de Sébénicoro a failli disparaître. Une  nuit, des témoins aperçurent une de ces motos entre les mains de deux personnes qui la poussaient loin des  lieux. Ces témoins donnèrent l'alerte. Et les gardes se réveillèrent. La suite, la moto fut jetée par terre. Les apprentis voleurs s'évaporèrent.

<strong>Rassemblés par B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maroc : M. Saad Eddine El Othmani Nouveau Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/maroc-m-saad-eddine-el-othmani-nouveau-premier-ministre-2129862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S</strong>a Majesté le Roi Mohammed VI a reçu vendredi, au palais Royal à Casablanca, M. Saad Eddine El Othmani, le numéro 2 du parti de la Justice et du Développement (PJD). Aussitôt, le Souverain l'a nommé chef du gouvernement et l'a chargé de former le nouveau gouvernement dans un bref délai.

En effet, la nomination d'un nouveau Chef du gouvernement était annoncée par le cabinet royal. Car, le PJD est le parti sorti vainqueur des élections législatives du 07 octobre 2016. Après ces échéances, Sa Majesté le Roi Mohammed VI avait renouvelé sa confiance à l'ancien Chef du gouvernement, M. Abdelilah Benkirane, pour la formation d'un gouvernement. Depuis les choses ont trainé et aucun signe d'avancement n’était perceptable.

Après le périple du Roi Mohammed VI dans plusieurs pays de la sous-région, le Souverain avait pris connaissance que les consultations menées pendant cinq mois par le Chef du Gouvernement sortant, M. Abdelilah Benkirane n'avaient pas abouti. D'où cette décision royale, a annoncé mercredi dernier le cabinet royal dans un communiqué.

Ainsi, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a tenu à saluer le sens de responsabilité et de patriotisme dont avait fait preuve M. Abdelilah Benkirane tout au long de la période pendant laquelle il a assumé la présidence du gouvernement. Des actions qu'il a menées avec compétence, efficacité et abnégation.

Cette décision sage du Roi Mohammed VI n'est nullement intervenue dans la précipitation car il a pris tout le temps qu'il fallait afin que la séquence puisse arriver à son terme pour agir en fonction des vertus démocratiques du consensus.

C'est en application des dispositions de la Constitution et la sauvegarde des intérêts supérieurs de la Nation, que le Souverain a pris la décision de remplacer M. Abdelilah Benkirane par une autre personnalité du parti, en la personne de M. Saad Eddine El Othmani, pour former une nouvelle équipe gouvernementale. Car M. Abdelilah Benkirane a cru détenir une espèce de majorité absolue et a cru bon de faire cavalier seul sans tenir compte des contingences, ni des avis.

Avec cette décision, le Roi Mohammed VI surprend une fois de plus ses détracteurs et faux analystes qui criaient déjà à un hold-up démocratique.

<strong> </strong>

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ville de Nara :  Crise d&amp;apos;Eau Potable</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/ville-de-nara-crise-deau-potable-2129742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La célèbre citée est confrontée à une sérieuse crise d'eau à boire. Cela a été constaté depuis des dizaines de jours. Selon des habitants de la ville, le robinet a cessé de couler, il y a belle lurette, dans les quartiers. Notamment au quartier Liberté. Météo  Femmes et enfants passent ainsi des nuits blanches à la recherche de la précieuse eau. Motocyclistes, véhicules, chargés de bidons d'eau et non d'essence, sont visibles à travers la ville.

Aujourd'hui, la situation suscite et provoque la colère des habitants. Elle a de véritables impacts négatifs sur les activités socio - économiques. Depuis 2009 pourtant, votre fidèle serviteur avait évoqué, à maintes fois, le problème crucial et criard de l'eau dans le cercle de Nara. Les plus hautes autorités nationales de l'époque avaient apporté quelques remèdes.

A titre de rappel, l'adduction d'eau potable de la ville était confiée à un Comitéde gestion qui fut décrié pour sa mauvaise gestion. Puis, la gestion a été confiée à une entité, la SOMAGERHE. Une sorte de privatisation en somme. Et malgré cela, le problème persista et s'aggrava d'année en année.

La station de pompage est toujours confrontée à des pannes de groupes électrogènes et de pompes. Les installations n'arrivent plus à approvisionner la ville compte tenu de la croissance démographique. La production étant inférieure à la consommation, la crise va donc perdurer. A cela, il faudra ajouter le phénomène de l'abreuvage des animaux qui ne sont pas déclarés dans leur grande majorité. Or, ils abusent de l'eau potable de la ville.

Les populations locales ne savent plus que faire. Car, le problème d'eau est récurrent, connu par toutes les autorités locales et nationales. Pour atténuer la crise, elles estiment que certaines mesures doivent être prises. Primo, les élus se doivent d'informer et sensibiliser les populations sur l'abreuvage des animaux et le gaspillage d'eau. Aussi, la Mairie devra t - elle prioriser la gestion des eaux de surfaces, dans ses activités, et faire des investissements dans ce sens.

Puis, les autorités locales et nationales doivent veiller au raccordement du réseau EDM (Energie du Mali). Cela résoudrait les pannes des groupes électrogènes. Les populations espèrent que des mesures idoines seront prises, dans un bref délai, par les autorités compétentes. Sinon, la crise d'eau potable risque d'avoir des conséquences fâcheuses dans les jours à venir. Car, sans eau, il n'y a pas de vie.

<strong>B. Koné </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au Mali :  Comme une Gangrène</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-mali-gangrene-2129692.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le drame du Nord - Mali, c'est le fait de certains mauvais responsables du pays. Ce drame a détruit toutes les structures sociales, familiales et religieuses qui existaient. Et ce sont les autorités politiques, administratives et religieuses des villes du Nord, elles - mêmes, qui se sont associées à des bandits de grands chemins (repris de justice, trafiquants de drogue, dealers,…), qu'elles organisèrent en comités de défense, chargés de les protéger, de couvrir leurs activités criminelles. Les bonnes choses ont été ainsi détruites. Les honnêtes citoyens ont été spoliés de leurs biens. Des bandits ont pris la gestion des affaires de l'Etat, et font ce qu'ils veulent, comme ils veulent et à qui ils veulent.

Les autorités administratives et judiciaires sont là et assistent au drame sans lever le petit doigt pour mettre le holà. C'est lorsque tout est détruit, que tout le mal est étalé au grand jour, qu'ils interviennent et font semblant d'établir l'ordre et la justice.

Ils ignorent qu'un tel état de fait laisse les bons citoyens à la merci des tricheurs. Des tricheurs qui violent la loi, exproprient les honnêtes gens. Car, la loi ne s'applique pas de la même manière pour tous. A cause donc des injustices et des exactions dans tous les domaines, sources de mécontentement, le mal est entrain de se propager dans tout le pays. Après le Nord, à Kidal et environs,  c'est aujourd'hui le Sud et le Centre, Mopti, Ségou, Bamako, etc. les honnêtes citoyens sont frustrés parce que victimes d'abus, d'injustice, de méchanceté.

<strong>Le cas Bazoumana Fofana</strong>

Ce notable de la commune II du District de Bamako, opérateur économique de son état, a, on le sait, subi beaucoup de mauvaises surprises et de déceptions dans différentes affaires. La plus récente est relative à la tentative de résiliation de son contrat de bail, signé avec le conseil d'administration de la grande mosquée de Bamako. Certains membres de la chefferie, des religieux et des associatives fictives agissent ici comme les bandits de Kidal.

Mal à Kidal, mal à Bamako. Le mal qui ronge notre pays depuis quelques années est une gangrène dont la source est liée absolument à l'injustice flagrante, à l'exploitation des uns et des autres.

Sur les agissements très désobligeants de certains individus (des familles Touré, Kallé et autres), des incitateurs se sont associés à des personnes mal intentionnées pour nuire au vieux Bazoumana Fofana. En plus du mensonge sur lui, les injures et grossièretés, le traitant de tous les noms, ils sont allés s'attaquer au bureau de sa gérante. Selon des témoignages, tout le matériel de travail fut saccagé. Organisés en petits groupes de casseurs, ils voulaient même agresser le vieux Fofana à domicile. Heureusement que la police est intervenue.

Dès lors, Bazoumana Fofana a porté plainte à la police ainsi qu'au Tribunal de la Commune II. Mais, à ce jour, personne n'a levé le petit doigt. Manque de volonté  ou négligence ? En tout cas, Bazoumana et sa famille semblent aujourd'hui laissés à la merci des casseurs, brigands, sans protection des autorités de son pays. Ce laxisme pousse les casseurs à proférer de graves menaces à l'endroit de tous les employés des lieux.

<strong>Egoïsme, méchanceté ou méconnaissance.</strong>

D'aucun vont jusqu'à planer la menace de résiliation du contrat de bail qu'il avait conclu en 1995 avec le Conseil d'Administration de la Grande Mosquée. Or, ils n'ont rien à voir avec ce contrat. N'est - ce pas une violation flagrante de la loi ? Bazoumana subit toutes sortes d'exactions au vu et au su des différentes associations musulmanes, regroupées au sein du Haut Conseil Islamique et du département de tutelle. Forts de l'impunité dont ils bénéficient, les agitateurs vont jusqu'à pousser les locateurs de Bazoumana à ne pas payer leurs loyers. Autorités du pays, réveillez - vous et agissez dans le sens de la justice, Sinon !

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Almadi Ag Lengach :  Un colonel du GATIA assassiné à Ménaka</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/almadi-ag-lengach-colonel-gatia-assassine-a-menaka-2129682.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le crime a été froidement commis dans la nuit du jeudi 16 mars au vendredi 17 mars. Mode opératoire des criminels, selon des témoignages : le mur de clôture de la maison de l'Officier du GATIA fut escaladé par les assaillants. Une fois à l'intérieur, et ayant aperçu leur cible, ils lui tirèrent à bout portant avant de prendre le large. Deux suspects ont été arrêtés. S'agit-il d'un règlement de comptes ? La marque d'AQMI ? Le GATIA a en tout cas battu le rappel de ses troupes. De l'électricité dans l'air.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La tension est actuellement très vive dans la nouvelle entité administrative, Ménaka. L'assassinat d'un officier supérieur du Groupe d'Autodéfense Imghad et alliés (GATIA) a jeté l'émoi, la consternation. Le Colonel Almadi Ag Lengach, il s'agit de lui, a été froidement abattu à domicile par des hommes armés. C'était dans la nuit du jeudi 16 au vendredi 17 mars 2017.

Selon des témoignages, des hommes armés, deux ou plusieurs, auraient escaladé le mur de clôture du Colonel. Une fois à l'intérieur, après l'avoir aperçu, ils lui tirèrent à bout portant. Des bruits de motos ont été entendus par la suite par des témoins. Vendredi matin, deux suspects ont au moins été arrêtés. L'on ignore pour le moment les raison du crime. Règlement de comptes ? Représaille d'Alqaïda au Maghreb islamique (AQMI) ?

Car, faut-il rappeler, le Colonel du GATIA dérangerait beaucoup dans la zone. Chef local à Ménaka, il commandait également tous les autres groupes de la Plateforme à laquelle appartient son mouvement, le GATIA.

Si un doigt accusateur peut être pointé vers ces obscurs criminels, le gouvernement malien n'est pas de son côté sans reproche. Ses troupes, l'Armée malienne, sont cantonnées tout autour de la ville. Ménaka et ses habitants sont à la merci des bandits armés. Ce qui devrait arriver, arriva donc. Mais, n'est-ce pas le début de l'escalade ? Aux dernières nouvelles, des renforts du GATIA seraient en mouvement ...

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien téléphonique entre le Roi M6 et le Président Muhammadu Buhari</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/entretien-telephonique-entre-roi-m6-president-muhammadu-buhari-2129872.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc a eu un entretien téléphonique le week-end dernier avec son homologue nigérian, M. Muhammadu Buhari, Président de la République Fédérale du Nigeria. Objectif visé, s'enquérir de l'état de santé du président nigérian. A l'issue de cet entretien, le Souverain a exprimé toute sa fierté de voir SEM. Muhammadu Buhari exercer pleinement ses fonctions de Président de la République après une période de convalescence.

Les deux dirigeants se sont félicités de l'excellence des relations multidimensionnelles qui unissent les deux peuples avec des perspectives prometteuses. Aussi, les deux présidents ont salué l'avancement des travaux du projet stratégique de Gazoduc qui reliera le Nigeria au Maroc.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la jeunesse ADEMA : Un Rassembleur dans la Course</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidence-de-jeunesse-adema-rassembleur-course-2129722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 01:01:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il a pour nom : Ibrahima Haïdara,  Secrétaire Général de la Section V de la Jeunesse du parti, il est l'un des prétendants à la succession de Lazare Tembely, en fin de mandat à la présidence du Mouvement national. En Commune V, c'est déjà l'union sacrée autour du jeune responsable dont le militantisme ne souffre d'aucun doute. D'où un appel  aux autres sections de Bamako et de l'intérieur pour faire du 4ème  congrès ordinaire du Mouvement une fête de miel !

Justement, les différentes sections des jeunes du parti de l'Abeille se retrouveront bientôt pour renouveler leurs instances. Comme précédemment annoncé, le président sortant du Mouvement, Lazare Tembely, devra tirer sa révérence. Place sera désormais faite à une nouvelle ou autre tête. Dans les différentes sections de Bamako et de l'intérieur du pays, les préparatifs vont bon train. Et les noms de prétendants à la succession de Lazare commencent à circuler.

A Bamako, la section V a ainsi jeté son dévolu sur Ibrahima Haïdara pour défendre ses couleurs. Ceux qui le connaissent, estiment que c'est un choix judicieux, idoine. Son militantisme est salué par beaucoup de ses camarades. Mais ce qui frappe surtout les observateurs, c'est la qualité de rassembleur affichée par le poulain de la section V.

A tous ses camarades, Ibrahima Haïdara annonce ceci " : Tout comme vous, je suis aligné pour : Défendre mon pays ;

- Servir mon parti ;

- Reprendre le flambeau ".

Avant de renchérir " : Je suis confiant, car je sais qu'unis, dans l'esprit d'une alliance nouvelle, pour une démocratie plus forte, nous arriverons, par la grâce de Dieu, à la victoire et sauver la patrie. "

Conscient de la crise qui secoue son pays, Haïdara en appelle à la " mobilisation générale " de tous ses camarades, ensemble, autour du programme qu'il leur propose :

I - Renforcement du mouvement à la base

- Formation politique des militants

- Elargissement de la base sociale

- Consolidation de la force électorale.

II - Mobilisation et animation

- Rencontres avec les structures de base

- Activités statutaires régulières

- Solidarité et initiatives citoyennes

III- Réflexion stratégique

Think tant sur les questions actuelles

Cercles de débats

Université saisonnière de la jeunesse.

Car, pour lui, l'heure est à " l'Union sacrée des Maliens ".

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la Femafoot sort de sa réserve. : &amp;apos;&amp;apos;La crise vient d’éclater au sein du football malien&amp;apos;&amp;apos;, dixit Boubacar Baba Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/president-de-femafoot-sort-de-reserve-crise-vient-declater-sein-football-malien-dixit-boubacar-baba-diarra-2129842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/president-de-femafoot-sort-de-reserve-crise-vient-declater-sein-football-malien-dixit-boubacar-baba-diarra-2129842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 00:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Informer les médias sur les conséquences de la dissolution par le Ministère des Sports du bureau fédéral et l'état de la gestion des fonds alloués à la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) par la FIFA, etc. étaient, entre autres, les objectifs visés par le président de la fédération malienne à travers ce point de presse tenu dimanche. Aux dires de M. Boubacar Baba Diarra, il y a beaucoup de contre-vérités dans les propos du département des Sports. Aujourd'hui, l’Etat malien doit à la FEMAFOOT la somme de plus de 500 millions de nos francs.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>On se rappelle, il y a quelques jours, lors du conseil des Ministres ordinaire, le Ministère des Sports avait pris la lourde décision de dissoudre le Comité Exécutif de la FEMAFOOT. Cette décision a été accompagnée par la mise sous scellée des locaux du siège de la fédération et la mise en place d'un nouveau comité de normalisation. Un siège qui est d'ailleurs la propriété de la FIFA. La FIFA a acquis en bonne du due forme la parcelle et a construit ce siège pour la Fédération malienne de Football. ''Si auparavant il n'y avait pas de crise au sein du football malien, avec cette situation, la crise vient d'éclater'', reconnait aujourd'hui le président Boubacar Baba Diarra.

Parlant des conséquences de la suspension du Mali à la FIFA, le conférencier dira que jusqu'à nouvel ordre, aucun joueur malien en pourra signer un contrat professionnel à cause de la fermeture des locaux du siège. Car, tous les contrats professionnels doivent être munis d'un Certificat International de Transfert (CIT) dont seule la fédération est habilitée à  délivrer. Une fermeture jugée contre-productive, inopportune et mal inspirée par le conférencier. Aujourd'hui, le département des Sports pouvait dissoudre le bureau fédéral mais en maintenant l'administration pour la gestion des affaires administratives.

Aussi, le bureau fédéral avait sollicité et obtenu auprès de la FIFA l'électrification et le gazonnage des stades de Tombouctou, Gao et Kidal à hauteur de 1,2 millions de dollars. Si le stade de Tombouctou a été électrifié et gazonné, cependant celui de Gao vient de connaître un coup dur. Car avec la décision de la FIFA de suspendre le Mali, les travaux de réfection du stade de Gao qui avaient atteint de taux de réalisation de 95% (c'est-à-dire à moins de deux semaines de la fin des travaux) viennent d'être interrompus. Et l'entreprise hollandaise chargée de la main d'œuvre s'est désengagée et a plié bagages. Et le stade de Kidal ne se réalisera plus.

Aux dires du président du Comité Exécutif de la FEMAFOOT, le nouveau président de la FIFA Infatino avait instauré depuis son élection la mise à la disposition des bureaux fédéraux la somme de 1 million de dollar chaque année et pendant cinq ans. Avec la dissolution du CE de la FEMAFOOT, le Mali a été exclu de cette aide. Ce fonds était destiné à assurer la formation des arbitres, des médecins et des préparateurs physiques. Aussi, il servait à assurer le fonctionnement du secrétariat général de la FEMAFOOT.

Parlant du mode de financement du football malien surtout la part du budget national, le président de la FEMAFOOT, a été clair. ''Chaque année, le département des Sports saisit le Comité Exécutif de la FEMAFOOT afin de proposer un budget. Dès que cette proposition est faite, il n'y a plus de fil back. Pendant quatre ans, on ne sait pas ce que l'Etat met à la disposition du football malien à travers le Ministère des Sports. Et je défie quiconque de prouver le contraire à travers un chèque de virement ou un mandat qu'une telle somme a été versée au compte de la FEMAFOOT par le département'', a déclaré M. Boubacar Baba Diarra. Qui se dit sidéré d'entendre que le Ministère met 95% à la disposition du bureau fédéral. 95% de quoi ou de combien, s'interroge-t-il. En tout cas, pendant quatre ans, le budget de la FEMAFOOT est logé au DFM du département des Sports et en fait ce qu'elle veut.

Aussi, le conférencier s'est penché sur les primes des juniors et cadets qui ont fait grands bruits un moment donné à Bamako. Pour le président du FEMAFOOT, certains l'ont approché pour lui dire qu'il aurait appris que le Sénégal qui avait été quatrième en CAN alors que le Mali était troisième aurait perçu la somme de trois milliards. Après réclamation de Boubacar Baba Diarra auprès de la FIFA, il s'est avéré que la FIFA ne donne pas de primes à ces deux catégories d'équipes. Aussi, après vérifications auprès de la Fédération sénégalaise de football, cette information s'est avérée fausse.

La FIFA finance des projets soumis à son appréciation et après, il y a une évaluation devant ses experts.

Pour l'année 2016, la FEMAFOOT a dépensé 750 millions dans le championnat ligue I Orange, 155 millions à la coupe du Mali, 460 millions dans le championnat féminin de football, 52 millions dans le championnat U-17. L'Etat a pris en charge les primes des joueurs, les frais d'internat.

Pour la préparation et la participation des Aigles à la CAN Gabon 2017, la FEMAFOOT a payé 147 millions de nos francs. Le refus du département de prendre en charge certains membres de l'encadrement technique par le Comité Exécutif. Aussi, pour la participation des quatre clubs fautifs, le Ministère s'était engagé à prendre en charge le coût additionnel de ces clubs relégués en seconde division qui s'élevait à 210 millions de F CFA. Aujourd'hui, l’Etat malien, à travers le département des Sports, doit à la FEMAFOOT la somme de plus de 500 millions de nos francs. Et des correspondances ont été adressées au département dans ce sens pour réclamer cette somme mais sans suite.

Aujourd'hui, comme contenu dans la lettre de suspension de la FIFA adressée au Mali, l'instance dirigeante du football mondial ne compte revenir sur sa décision à condition que les deux décisions soient annulées. A savoir : les décisions de dissolution du Comité Exécutif de la FEMAFOOT et celle de la mise en place du Comité de Normalisation.

Cette rencontre avec la presse s'est déroulée en présence de certains responsables du football malien, à savoir MM. Yacouba Traoré, le secrétaire général de la FEMAFOOT, Kassim Coulibaly ''Yambox'', etc.

&nbsp;

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération : Le Roi Mohammed VI et le Président Ouattara sur les chantiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cooperation-roi-mohammed-vi-president-ouattara-chantiers-2113362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 04:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc et le Président de la République de Côte d'Ivoire, M. Alassane Dramane Ouattara se sont rendus sur le chantier du projet de sauvegarde et de valorisation de la Baie de Cocody pour constater de visu l'état d'avancement des réalisations. La première phase de ce projet dont les travaux avancent à grand pas, d'après M. Saïd Zarrou, le président du Directoire de ''Marchita Med'', société chargée du pilotage du projet, porte sur la dépollution du site et son aménagement paysager, la protection contre les inondations, la construction d'ouvrages hydrauliques, la réalisation d'aménagements routiers et la construction d'un viaduc haubané, symbole d'une Côte d'Ivoire émergente.

Aux dires de M. Zarrou, la société entame actuellement une étape importante du projet, à savoir le développement de la baie et sa mise en valeur. Cette nouvelle phase du projet a pour objectif d'améliorer le cadre de vie des citoyens mais aussi de consolider Abidjan, la perle des lagunes, en tant que destination touristique de référence.

Au cours de cette visite de chantier, le président du Directoire n'a pas manqué de souligner que l'ensemble des composantes du projet sont en cours d'étude ou de construction pour un montant global de 450 millions de dollars.

Aujourd'hui, grâce à l'assistance de la société ''Marchita Med'' et avec la totale coordination des autorités ivoiriennes, le financement de cet investissement a été bouclé. L'ingénierie financière a permis d'optimiser les capacités de financement en associations avec plusieurs bailleurs de fonds internationaux.

Aussi, Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc et le Président de la République de Côte d'Ivoire, M. Alassane Dramane Ouattara ont co-présidé la cérémonie de signature d'un mémorandum d'entente relatif à la nouvelle phase de développement de la baie et de sa mise en valeur. Sur la rive Plateau, il a été question de la mise en place de la ''Maison Ivoire'' qui comprendra, entre autres, des hôtels, un centre commercial, une salle de congrès ainsi que des équipements de promotion de la culture ivoirienne. Il est prévu également la réalisation d'infrastructure ludiques, de restauration et de loisirs autour de la marina d'Abidjan.

Sur la rive de Cocody, il sera construit un parc urbain, avec trois composantes essentielles, à savoir, l'aménagement d'une plaine sportive, d'un espace d'animation aquatique et d'un site d'aventures et de découvertes.

Aussi, les deux parties ont procédé à la signature d'un mémorandum d'entente portant sur la valorisation du Canal des Pangalanes. Un projet qui porte sur la restitution durable de la navigabilité du canal ainsi que l'identification du potentiel de développement des différents sites traversés par le canal et leur mise en cohérence à travers l'élaboration d'une vision intégrée.

Il faut noter que le projet de sauvegarde et de valorisation de la Baie de Cocody et du Canal des Pangalanes offrent des opportunités de développement à l'échelle continentale aux entreprises marocaines opérant dans les secteurs des BTP, de l'agriculture, des mines, des énergies et des services.

Ensuite, Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc et le Premier ministre de Côte d'Ivoire, M. Amadou Gon Coulibaly ont procédé à l'inauguration du Centre Hospitalier Universitaire ''Mohammed VI'' de Yopougon à Abidjan.

Premier du genre en Côte d'Ivoire, ce centre, aménagé et équipé par la Fondation Mohammed VI pour le Développement Durable, traduit l'intérêt particulier qu'accorde le Souverain à la formation et à la qualification de l'élément humain, pierre angulaire de tout projet de développement.

Le nouveau centre hospitalier propose une formation pratique en médecine d'urgence au profit des urgentistes en devenir des CHU de Côte d'Ivoire et des secouristes et auxiliaires de santé. Il est doté de structures et d'équipements modernes obéissant aux standards internationaux dans le domaine.

Il comporte des salles de simulation (adulte/mère et enfant), de travaux pratiques, de contrôle multimédia, de cours (possibilité de diffuser en temps réel les travaux pratiques et les simulations en cours dans les autres salles pour une plus grande audience), et d'évaluation ainsi qu'un espace pour enseignants.

D'une capacité annuelle de formation de 75 urgentistes et 120 secouristes et auxiliaires de santé, ce centre sera géré dans le cadre d'un partenariat entre le CHU Mohammed VI de Marrakech et le Ministère ivoirien de la santé et de l'hygiène publique. D'ailleurs une convention a été signée dans ce sens le 1er mars

Ce projet qui a atteint un taux de réalisation de 45%, ambitionne de doter le secteur des BTP ainsi que celui du tourisme, hôtellerie et restauration de ressources humaines qualifiées, de renforcer l'employabilité des jeunes et promouvoir leur insertion socio-professionnelle et d'accompagner les grands chantiers de développement socio-économiques initiés en Côte d'Ivoire.

<strong>B.Koné</strong>

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<item>
<title>Insécurité à Bamako :  Sékouba Camara assassiné à Sébénicoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-a-bamako-sekouba-camara-assassine-a-sebenicoro-2113512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 01:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 6 Mars 2017 restera longtempsgravé dans la mémoire de la population de Sébénicoro. Sékouba Camara est un enseignant du secondaire, il enseignait la comptabilité au CFP. Il est né en 1979 marié et père de trois enfants dont le baptême du troisième enfant a été célébré il y a juste trois mois seulement.  Sékouba Camara a un ami en Guinée Conakry qui lui avait confié la gestion de sa maison sise à quelques 200 mètres du poste de contrôle de Sébénicoro. Puisque le 5 mars est tombé sur un dimanche, par loyauté et sympathie du jeune Sékouba Camara est parti le lundi 6 Mars collecter les loyers du mois de février en présence du gardien de ladite maison.

Il est important de souligner que cette maison était gérée par une famille guinéenne installée quelque part dans la ville de Bamako. Cette première gestion à fait perdre au propriétaire de la maison à plus de 30.000.000 de nos francs. Le propriétaire avait ainsi retiré la gestion de la maison à cette famille qui ne faisait que dilapider les fonds collectés sans justification et confiée la gestion au jeune enseignant un homme loyal, intègre et digne de confiance.

L'enseignant faisait correctement son travail au souhait du propriétaire et à la satisfaction des locateurs de la maison qui ont tous témoigné le sens très élevé du jeune.

Ce jour là, Sékouba ne se doutait de rien. A 14 heures, le jeune enseignant a commencé ses ablutions pour la prière. Et à sa grande surprise Sékouba a reçu des coups à sa tête.  Le gardien indélicat a pris la clé des champs en laissant trainer le jeune Sékouba dans le sang. Ses assassins n'ont rien emporté, ni son téléphone, ni autres objets personnels de Sékouba Camara.

Le Commissaire de police du 9ème arrondissement a été informé par la population du corps sans vie. A à leurs arrivée sur les lieux, les policiers ont fait appel à un médecin légiste qui a confirmé la mort du jeune Sékouba Camara.

Le corps du jeune Sékouba Camara a été accompagné à sa dernière demeure le mercredi 08 mars au cimetière de Sébénicoro à 16 heures.

Mahamadou Abdoulaye Doumbia l'ami de la victime a pour sa part déploré l'assassinat lâche et barbare de Sékouba Camara. Pour lui, Sékouba était plus qu'un ami, qu'il manquait de mot pour qualifier l'affection qui existait entre eux. Convaincu que la police fera son travail avec la collaboration de chacun de nous, il a terminé ses mots en lançant  un appel à des personnes de bonne volonté, afin de soutenir le jeune foyer de Sékouba Camara.   L'enquête est conduite par le Commissaire Modibo Keïta et ses hommes. La collaboration de la population est vivement sollicitée pour faciliter la traque des suspects. Les policiers ne cessent de réitérer leur appel  aux populations pour leur collaboration devant tout cas de suspect dans leur entourage ou voisinage. Cette collaboration tant demandée à la population permettra  surtout de débarrasser la ville de Bamako des malfrats de tout acabit.

Affaire à Suivre.

<strong>M. Mariko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratie, gaspillage et détournements de fonds publics en Afrique subsaharienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/democratie-gaspillage-detournements-de-fonds-publics-afrique-subsaharienne-2113472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 01:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Etudiant à Paris I Panthéon Sorbonne, il m'a été donné d'assister à la conférence d'un professeur français en droit constitutionnel sur la démocratie en Afrique. L'éminent conférencier avait déclaré que l'Afrique noire n'était pas faite pour la démocratie. Quant aux pays arabes, ils pouvaient y atteindre après d'énormes difficultés. Il a appuyé sa démonstration sur la fait que l'homme africain quel qu'il soit intellectuel ou non à l'âme féodal, c'est-à-dire le règne sans partage aux plans immatériels et matériels. Ce qui est le contraire de la démocratie.

Après plus de deux (02) décennies de démocratie en Afrique subsaharienne, l'exposé du professeur est corroboré par les soi-disant systèmes démocratiques en vigueur dans les pays africains. On assiste plutôt à des régimes féodaux où tous les pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) sont confisqués par un Président et son clan qui disposent des biens et des fonds publics à leur convenance.

La population active est taillable et corvéable à merci sans qu'elle bénéficie d'aucune contrepartie positive. Sous le couvert de la démocratie, le roi créé des institutions qui ne sont pour la plupart d'aucune utilité pour le développement économique et social du pays.

Au plan juridique, des institutions sont au service du monarque qui s'en passe quand elles ne se conforment pas à sa volonté. Les violations des lois fondamentales, les détournements ''légaux'' et ''illégaux'' des fonds publics en s'octroyant et en octroyant à ses proches des millions de fonds publics sous le libellé des fonds de souveraineté sans aucune justification nonobstant la prise en charge par le budget de l'Etat des dépenses de souveraineté sont légion. Les dépenses d'intérêt général (santé, enseignement, pouvoir d'achat des salariés) sont réduites à la portion congrue laissant les populations au stade de la survie.

De ces faits, l'élection qui est l'un des piliers de la démocratie devient inopérante car sans support démocratique. C'est pourquoi en Afrique noire, les taux de suffrages exprimés sont inférieurs à 30% des votants. En l'absence des candidats de leur choix, les 70% des votants préfèrent ne pas voter. Le vote libre n'accrédite pas ce faible taux de suffrage exprimé. Où est donc la légitimité de l'élu dans le cadre de tel taux de suffrages exprimés. Pour palier cette situation, il convient d'instituer le vote blanc qui signifie qu'aucun candidat ne convient aux votants, ce qui serait en mesure d'élever le nombre de vote exprimé.

La mascarade de démocratie en vigueur dans les pays africains sert les intérêts économiques et politiques de l'Occident. Les peuples africains dominés par le culte du chef trouvent normal de vivre sous ces régimes féodaux qui sous couvert de la démocratie gaspillent et détournent à des fins personnelles les fruits des efforts des peuples. Seul un lavage de cerveau de leurs peuples et une reconversion mentale, phénomène à très long terme, pourraient rendre possible l'instauration de la démocratie réelle en Afrique noire. Les pays arabes, après des printemps sanglants, se sont engagés dans la voie de la démocratie réelle (dixit La Tunisie et l'Egypte) ce qui confirme la déclaration du Professeur français à savoir : la démocratie réelle est impossible en Afrique noire et difficile dans les pays arabes.

<strong>Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social en ébullition :  Les syndicats de la santé en grève illimitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/front-social-ebullition-syndicats-de-sante-greve-illimitee-2112892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 01:34:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les deux comités syndicaux de la santé, à savoir le Syndicat de la santé, de l'Action et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF) et celui de la Fédération des Syndicats de la santé et de l'Action sociale observent jeudi 09 mars 2017 une grève illimitée jusqu'à satisfaction de leurs doléances. L'information a été donnée au cours d'une conférence de presse animée lundi dernier dans la salle de conférence de la Bourse du Travail par le Secrétaire général du Bureau Exécutif du SNS-AS-PF), Pr. Mamady Kané et en présence du Secrétaire général adjoint de l'UNTM, M. Maouloud Ben Kattra, représentant le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé.             Cette grève illimitée est arrivée après les dépôts des préavis des 31 aout et 26 septembre 2016 sur la table du gouvernement. Il avait été demandé de déposer un autre préavis de grève illimitée le 24 octobre 2016. Mais, cela a fait l'objet d'un Procès Verbal de conciliation signé le 9 novembre 2016 entre le gouvernement et les syndicats.

Sur les 9 points de revendications contenus dans ce préavis, un accord total avait été trouvé sur huit (08) points. Le seul point de désaccords avait trait à l'augmentation des primes. A savoir les primes de fonction spéciale, de garde et de monture ainsi que l'intégration des émoluments des bi-appartenant dans le salaire. L'intégration des contractuels dans les fonctions publiques avait été reversée dans deux commissions. Les conclusions devraient rendu leur conclusion 21 jours après. Trois mois après, le Gouvernement a proposé aux syndicats une augmentation de 25% de la prime existante. Soit à titre illustratif 6375 FCFA pour la catégorie ''A'' au lieu des 100.000 F CFA demandés par les syndicats. D'où le refus catégorique des deux syndicats. La commission chargée de l'intégration des contractuels s'est enlisée dans des réunions au lieu de fixer une date pour le test d'intégration. Le même PV de conciliation du 09 novembre préconisait l'adoption d'un plan de carrière pour le personnel de l'action dans un délai de 2 mois. Plus de trois mois, rien n'est envisagé. Après les travaux de conciliation qui ont pris fin jeudi 3 mars 2017, la grève illimitée est devenue l'arme principale pour les deux syndicats. C'est pourquoi depuis hier jeudi, ils ont déclenché une grève illimitée jusqu'à satisfaction de leurs revendications. En tout cas, le service minimum est garanti.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Utilisation du mercure dans le secteur de l&amp;apos;extraction minière  : Le plan d&amp;apos;action national élaboré</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/utilisation-mercure-secteur-de-lextraction-miniere-plan-daction-national-elabore-2113442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 01:27:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour l'élaboration d'un plan d'action national sur l'utilisation du mercure dans le secteur de l'extraction minière artisanale et à petite échelle d'or au Mali et au Sénégal, la Direction Nationale de l'Assainissement du Contrôle des Pollutions et Nuisances (DNAPCN) a organisé mardi 07 mars 2017 un atelier à l'hôtel Maeva Palace. Un atelier qui a enregistré la présence massive des experts venus de divers horizon afin de doter le Mali d'un plan digne de ce nom.</em></strong>

Le Mali prend actuellement une part active en sa qualité de membre du bureau des négociations intergouvernementales pour l'élaboration d'un instrument international juridiquement contraignant sur le mercure, connu sous le nom de la Convention de Minamata sur le mercure.

La Convention du mercure a pour objet la protection de la santé humaine et l'environnement contre les émissions et rejets anthropiques de mercure et de composés du mercure.

Dans cette lutte, le Ministère de l'Environnement, de l'Assainissement, et du Développement durable, à travers la Direction nationale de l'assainissement, du contrôle des Pollutions et Nuisances et ses partenaires, ont procédé au lancement officiel du projet ''Développement d'un plan d'action national pour réduire l'utilisation du mercure dans le secteur de l'extraction minière artisanale et à petite échelle d'or au Mali et au Sénégal. C'était le mardi 07 mars dernier à l'Espace Maeva Palace sous la présidence de M. Cheick Abdallah, chargé de mission au ministère de l'Assainissement, représentant le madame la Ministre.

Dans son intervention, Mme Hélène Patioco a mis l'accent sur les risques de l'utilisation du mercure dans l'exploitation minière. Dans cette lutte, elle a salué la disponibilité et la détermination des autorités maliennes dans ce sens. Notre pays, le Mali, fait partie des premiers pays qui ont ratifié la Convention de Minamata. Un pays qui est d'ailleurs prêt à élaborer son plan d'action.

Au nom du Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement, et du Développement durable, M. Cheick Abdallah a salué l'implication et l'adhésion totale des partenaires dans la gestion des produits chimiques au Mali. Pour lui, la ratification de plusieurs conventions ont plaidé pour la cause du Mali. Entre autres, il a cité les conventions de Palm, de Vienne, de Rotterdam, de Montréal, etc.

Notre pays a signé la Convention de Minamata le 11 octobre 2013 à Kumamoto au Japon. C'était lors de la Conférence des plénipotentiaires d'adoption. Il l'a ratifié le 25 avril 2015 par le biais de l'Assemblée nationale et a déposé ses instruments de ratification auprès du Secrétaire général des Nations Unies, le 27 mai 2016.

Ces actes de hautes portée historique et politique, et la sollicitude du Fonds Mondial pour l'Environnement (FEM) à financer des activités pour les parties signataires, durant la période intérimaire, vaut au pays le financement du présent projet en partage avec le Sénégal, pour un montant de Un Million Quatre Quinze mille (1.095.000) dollars US. La durée du projet est deux ans. Il est exécuté en partenariat avec les gouvernements du Mali, du Sénégal, l'ONU Environnement et Artisanal Gold Council. Il marque le début de mise en œuvre effective de la convention.

En effet, l'article 7 de ladite convention stipule que : ''Toute partie qui, à n'importe quel moment constate que les activités d'extraction minière et de transformation artisanales et à petite échelle d'or sont non négligeables sur son territoire, notifie ce fait au Secrétariat. Dans ce cas, la partie élabore et met en œuvre un plan d'action national conformément à l'annexe C de la convention''.

C'est ce qu'a fait le Ministère de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, à travers la notification par la Direction Nationale de l'Assainissement, du Contrôle des Pollutions et Nuisances (DNACPN), de l'ampleur de l'activité d'orpaillage utilisatrice de mercure.

Les discours d'ouverture ont été suivis de la présentation de la projection de deux diapos sur les menaces de l'utilisation du mercure dans l'orpaillage traditionnel. La première projection a été faite par Mme Hélène Patioco et le second par M. Peter Rosenberg.

Aux dires du Coordinateur du projet au Mali, Dr. Oumar Diaouré Cissé, expert en la matière, notre pays, le Mali aura le meilleur plan d'action.

En effet, l'orpaillage dans notre pays a des assises solides. Cet artisanat minier produit par an plus de 3 tonnes d'or et enrôle plus de deux cent mille (200.000) orpailleurs. D'ailleurs, que dire des périodes et circonstances de ruée vers l'or. Aujourd'hui, ce chiffre se multiplie par 4 voire 5 avec l'arrivée massive des ressortissants de la sous-région et au-delà.

Les missions interministérielles de supervision y ont établi l'usage du mercure pour l'amalgamation du minerai et sa lixiviation au cyanure pour la capture de l'or.

Au-delà de ces pratiques dangereuses, le secteur de l'orpaillage au Mali est malade de son inorganisation. Ce qui lui imprime un caractère informel et très peu productif.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour trafic de drogue : Arrestation d&amp;apos;un Garde de la Sécurité Présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/trafic-de-drogue-arrestation-dun-garde-de-securite-presidentielle-2113432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/trafic-de-drogue-arrestation-dun-garde-de-securite-presidentielle-2113432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 01:26:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les faits se sont déroulés dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 mars, au poste de contrôle de la vile arachidière de Kita. Il était pratiquement 21 heures lorsque le garde fut interpellé par les limiers qui avaient eu vent de ses mouvements. L'indélicat fonctionnaire militaire se trouvait en possession d’une importante quantité de chanvre indien. Combien ? De qui s'agit - il exactement ? Lisez plutôt !

Notre pays serait - il de nos jours une place forte du trafic de drogue ? Telle est la question que l'on continue de poser. Après l'affaire " Air Cocaïne " qui défraya les chroniques, il y a eu bien d'autres. De Sikasso à Kangaba, en passant par Bamako la capitale, il ne se passe plus de jour sans que l'on en enregistre. Il arrive que des agents de l'Etat, des fonctionnaires militaires ou de police y soient mêlés.

Un cas récent s'est déroulé la semaine dernière. Cela s'est exactement passé dans le cercle de Kita, la ville de l'arachide. Selon des témoignages recueillis sur place, dans la nuit du mercredi 8 mars au jeudi 9 mars 2017, aux environs de 21 heures, un fonctionnaire militaire fut interpellé par des limiers. Il s'agit d'un élément de la Garde nationale, précisément du groupement de la sécurité présidentielle, répondant au nom de S. Samaké.

Au moment de son interpellation, il était en possession de vingt (20) boulles de chanvre indien. C'était au niveau du poste de contrôle à la sortie de la ville. Pour l'heure, l'indélicat fonctionnaire militaire est entre les mains de la Brigade de gendarmerie de la localité. Histoire d'approfondir les investigations. Paraitrait - il que ce sont les fréquents mouvements du jeune garde qui auraient éveillé des soupçons depuis longtemps.  Qui aurait pu imaginer un élément de la Sécurité présidentielle dans une telle chose ? Cela ne pose t-il pas la question de la moralité de nos hommes en uniformes.  Affaire à suivre.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bourdonnement dans la ruche : Qui pour succéder à Lazare Tembely?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bourdonnement-ruche-succeder-a-lazare-tembely-2113372.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 01:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mouvement de la Jeunesse du parti de l'Abeille, ADEMA-PASJ, s'apprête à renouveler ses instances. Après de bons et loyaux services rendus, le président Lazare Tembely devrait passer le témoin. Des noms circulent déjà dans les structures de base. Il s'agit, entre autres, de Youssouf Aya, Ben Maouloud, Ibrahima Haïdara.</em></strong>

Ce devrait être un évènement phare dans la vie du parti qui dirigea notre cher Mali de 1992-2002. Bien qu'étant associé à la gestion du pays, des années après, le parti n'arrive toujours pas à retrouver son éclat d'antan. Serait-ce la faute à sa direction nationale ? Le Comité Exécutif aujourd'hui dirigé par le Pr. Tiémoko Sangaré ? ou les mouvements affiliés ? A savoir, le Mouvement des Femmes et celui des jeunes.

Les militantes et militants qui animent les instances n'auraient-ils pas leur part dans la chute du parti ? En un moment donné, ont-ils fait des choix judicieux ? En tout cas, les observateurs étaient unanimes à saluer l'esprit démocratique du parti à la veille de la présidentielle avortée de 2012. Ils en veulent pour preuve les appels à candidature lancées au sein du parti. Tout comme en 2013, cet esprit s'est raffermi. Certes, le candidat du parti ne sortit pas vainqueur de l'élection présidentielle mais la dynamique ne s'estompa pas. Déclenchée par l'équipe du Pr. Tiémoko Sangaré, cette dynamique valut au parti d'engranger des victoires éclatantes à l'issue des législatives partielles et les récentes élections communales.

Reste aujourd'hui à savoir si la même dynamique va perdurer. Sous peu, le Mouvement des Jeunes du parti devrait renouveler ses instances. Après de bons et loyaux services rendus, le président sortant ne devrait pas rempiler pour des raisons évidentes. Il passera le témoin, nous assure- t- on. Des noms de prétendants sont déjà annoncés. Il s'agit, entre autres, de Ibrahima Haïdara, Ben Maouloud, Youssouf Aya.

Il s'est pas exclu que d'autres noms s'y ajoutent. Nul doute que les observateurs suivront de très près ce congrès des jeunes Abeilles qui devrait être, comme dit, un évènement phare dans la vie du parti. Tout clash ramènerait en effet, le parti dans l'abîme. C'est l'occasion pour la Direction nationale de mieux ''inspecter'' les trois prétendants annoncés. Pour ce faire, l'on devrait ouvrir le débat entre-eux, éviter les querelles  de personnes, examiner sérieusement le degré de militantisme des uns et des autres.

Telle une profession de foi, l'un des prétendants, en l'occurrence Ibrahima Haïdara dit Papou, a récemment adressé une missive à ses camarades. A la lecture, l'on se rend compte de la grande maîtrise des sujets de l'heure par le jeune Haïdara. A l'instar des pères fondateurs de l'ADEMA-PASJ, Papou Haïdara dit : ''Ma mission est de renouer les liens avec les autres''. Et mesurant la gravité de la situation nationale, il conclut : ''L'heure est à l'union sacrée des Maliens''. Nous vous proposons la lecture in extenso, de la missive.

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A propos du massacre de Boulkeissy :  La Revendication est tombée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/a-propos-massacre-de-boulkeissy-revendication-tombee-2113392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 01:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[12, 13, 15 morts ou plus, difficile de déterminer exactement le nombre des victimes enregistrées dans les rangs de nos forces de défense et de sécurité. Dimanche 5 mars, dans la matinée, des hommes armés avaient, en effet, attaqué un camp militaire dans la localité de Boulkeissy, près de la frontière du Burkina Faso. Les autorités ont, dans un laconique communiqué, adressé aux familles des victimes leurs condoléances tout en condamnant la barbare attaque. On l'aura constaté, les drapeaux ne furent pas mis en bernes, le deuil national n'étant pas décrété. N'était - ce pas alors gravissime ? Tout indique pourtant à le croire. Quelques jours après, un  site d'informations, ANI, basé en Mauritanie voisine, publia un communiqué de revendication de l'attaque. Le communiqué, à en croire le confrère, porte la marque de " JamaatNoorat El Islam OualMouslimine ", nouvelle alliance terroriste encore dirigeé par Iyad Ag Ghali. La création de cette alliance avait été annoncée le 2 mars dernier. En allégeance avec al - qaida au Maghreb islamique (Aqmi), elle serait une ex - croissance de Daesh, état islamique, dans le Sahel. C'est dire donc, qu’après le Nord, Iyad avance ses pions désormais vers le sud. Ouvrez - bien vos yeux, chères autorités de la République !

&nbsp;

<strong>Autorités intérimaires : </strong>

<strong>Statu quo à Tombouctou</strong>

Après avoir cédé la présidence de l'autorité intérimaire de Kidal au sinistrement célébre Hassane Ag Fagaga, une véritable capitulation, les pouvoirs publics peinent à s'occuper des régions de Tombouctou et Taoudénit. Depuis une dizaine de jours, déserteurs de l'Armée et narco - trafiquants bloquent le processus. Côté congrès pour la justice dans l'azawad (CJA), c'est le colonel Abass Ag Mohamed Ahmad, déserteur de la trempe de Fagaga, qui mène la danse. Plus grave, le maire de la commune de Salam,  Mohamed Taher, et son compère Dina Ould Daya, plusieurs fois cité dans les trafics, ont également repris les armes et s'opposent à l'Etat.

Puisque la région de Kidal a été " offerte " au colonel déserteur Hassane Ag Fagaga et à la CMA, par le gouvernement dans son impuissance avec la complicité de la communauté internationale, le colonel Abass et les siens voudraient, à leur tour arracher Taoudénit et Tombouctou.

D'où l'impasse !

&nbsp;

<strong>Bilal Ag Acherif au Tchad : </strong>

<strong>Un rebelle chez Déby</strong>

Il est à la fois responsable politique et militaire du mouvement national pour la libération de l'azawad (MNLA). Il l'est l'un des porte - paroles des bandits armés. Signataire à Bamako de l'Accord de paix, il est considéré jusque - là, par beaucoup de Maliens, comme étant le " pion " de l'ex - président du Burkina, Blaise Compaoré. Il, c'est Bilal Ag Chérif, rebelle depuis les années 90.

Vendredi dernier, il se trouvait au Tchad, auprès du Président Idriss DébyItno. Selon la presse internationale, le rebelle malien serait parti demander au Chef de l'Etat du Tchad de s'impliquer pour le retour définitif de la paix au Mali. Est - ce sincère ?

Tout le monde sait qu'en 2013, le Président Déby n'avait pas hésité à envoyer ses troupes dans notre pays en plein désarroi. A l'époque, le Mnla avait disparu des écrans radars car il avait été laminé par les forces islamistes du Mujao à Gao, Aqmi et Ansar Eddine à Kidal et Tombouctou. De cette date à nos jours, le Tchad a consenti beaucoup de sacrifices au Mali. S'il est vrai que le Mnla s'inscrivait dans la dynamique de paix, le gouvernement ayant déjà fait preuve de cela, pourquoi ne pas conjuguer alors les efforts ? Un appel solennel dans ce sens au gouvernement serait le bienvenu. Ce dernier ne manquerait pas de s'assumer puisque fort du soutien et du Tchad et du Mnla. Sinon, c'est de la poudre aux yeux.

<strong>Rassemblés par  B. Koné</strong>

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<title>L&amp;apos;AN I de l&amp;apos;APDP :  La presse à l&amp;apos;honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lan-i-de-lapdp-presse-a-lhonneur-2113522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 01:18:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour célébrer son premier anniversaire, l'Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) a organisé vendredi 10 mars dernier dans la salle de conférence de l'Escale Gourmande (ex-Espace Bouna), un déjeuner de presse. Objectif visé : informer les médias sur les différentes actions menées par l'autorité pendant une année. Ce déjeuner de presse qui a enregistré la présence de plusieurs Commissaires, des partenaires (tels que CACTIC et AGETIC), était placé sous la présidence de M. Oumar Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, président de l'APDP. Cette journée commémorative de l'APDP était placée sous le signe de la manifestation éloquente de l'engagement, par -delà, la proactivité dont ont fait preuve les Commissaires et les services techniques.

Dans son discours, le président de l'autorité a mis l'accent sur la date mémorable du 10 mars 2016 qui marque le début de lutte contre toutes formes de transgressions de la loi en matière de protection personnelles, au-delà, de toute la chaine de traitements y afférents : numériques, analogies ou manuel afin que la vie privée des utilisateurs soit préservée. Cette date du 10 mars, a souligné le président de l'Autorité, se devrait être gravé dans du marbre afin de conférer un caractère indélébile à cette date, témoin de la détermination et de l'engagement unanime des plus hautes autorités du Mali, d'affermir les instruments juridiques auxquels notre pays a souscrit en matière de protection et de promotion des droits humains dans un contexte mondial. Lequel est marqué de nos jours par la prégnance du numérique dans tous les secteurs de la vie.

Aux dires de M. Oumar Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, il s'agira de persuader l'ensemble des utilisateurs du bien-fondé de la protection des informations nominatives, à travers des séances d'information, de sensibilisation à grande échelle et l'éducation au numérique afin de leur garantir l'accès des techniques de l'information et de la communication dans le respect strict de la loi.

Avant d'inviter les autorités maliennes à mettre en place les moyens adéquats pour permettre à l'APDP de bien mener sa mission dans un environnement des moins faciles. A cela, il a mis l'accent sur la fréquence des sessions et les difficultés financières auxquelles bute l'Autorité constituant autant de handicaps à son fonctionnement efficient.

Abordant la question relative aux sessions ordinaires de l'APDP, le président Haïdara dira que la loi n'en concède à l'Autorité que seulement deux de 10 jours chacune par an (soit une session tous les semestres. Une anomalie de taille que l'Etat doit corriger incessamment afin de donner des coudées franches à l'institution en vue du traitement des dossiers dans les délais requis. Outre les rencontres d'information et de sensibilisation organisées à l'intention d'environ 200 des structures relevant des secteurs étatiques et privé ainsi que 35 organes de presse, l'APDP a traité au cours des douze mois une trentaine de dossiers dont deux plaintes contre trois sociétés de la place. Elle a également assisté autant d'entreprises dans le processus de mise en conformité de leurs traitements. Pour accompagner les partenaires, l'autorité à initié des séances de travail avec des structures de l'Administration avant de rendre visite à l'Assemblée nationale, au Premier ministre, au Haut conseil des collectivités, à la Cour suprême, au Conseil économique et aux départements ministériels.

Saisie par le département en charge de la justice pour donner son avis sur le projet de loi portant répression de la cybercriminalité au Mali, l'APDP a contribué substantiellement, à travers des propositions allant dans le sens de la prise en compte de la protection des données à caractère personnel.

Au nom de la presse malienne, l'Administrateur de la Maison de la Presse, M. Abdoul Majid Thiam, a salué l'APDP pour cet honneur fait à la presse malienne. Aussi, il a appelé l'autorité à organiser des séances de formation à l'intention des médias. La fin de ce déjeuner a été marquée la remise des attestations aux trois étudiants. Il s'agit de Malick Traoré, Oumou Sangaré et Moussa Touré.

Il faut noter que les activités de l'autorité ont été officiellement lancées le 10 mars 2016à Bamako au cours d'une cérémonie présidée par le Premier ministre et en présence des premiers responsables des autorités sœurs du Burkina Faso et du Sénégal. Elle a adhéré à l'Association Francophone des Autorités de Protection des Données Personnelles (AFAPDP) et devient ainsi le 117ème membre. L'APDP a participé à plusieurs dans la sous-région, en Afrique et dans le monde.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>3eme congrès du RDS :  Le Parti invite IBK à se présenter à la présidentielle de 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/3eme-congres-rds-parti-invite-ibk-a-se-presenter-a-presidentielle-de-2018-2112842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 01:12:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présentation du rapport d'activités et du rapport financier du bureau sortant et la mise en place d'un nouveau bureau, cette fois-ci très restreint dit bureau de combat et de mission, tels étaient, entre autres, les sujets au menu du 3ème congrès ordinaire du Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) tenu les 11 et 12 mars derniers dans la salle de conférence de la Maison des Aînés. Un congrès qui a réitéré son soutien indéfectible au Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta avant de l'inviter à se présenter à la présidentielle de 2018. Le thème pour ce congrès était : ''Le Mali est de retour sur la scène internationale''.</em></strong>

<strong>L</strong>e Rassemblement pour le Développement et la Solidarité a tenu les assises de son 3ème congrès ordinaire le week-end dernier sous la présidence du Pr. Younouss Hamèye Dicko, président du parti. Ces assises ont enregistré la présence des sections venues de l'intérieur et du District de Bamako. Aussi, les partis amis étaient valablement représentés.

Dans son discours d'ouverture, le président du parti a mis l'accent sur les efforts consentis pour le retour du Mali dans le concert des Nations. Frappé par le destin, durant de longues années noires, à travers des coups de boutoirs des rebellions, des jihadistes, des narcotrafiquants, des bandits armés apatrides et venant de partout, notre pays, le Mali fut occupé à plus de 80% de son territoire. Conduisant ainsi à l'effritement de notre vaillante armée, avec comme conséquence les traitements inhumains, cruels et dégradants, les assassinats, les pillages, les vols quotidiens, les viols inconnus infligés sur les paisibles populations.

Aux dires du Pr. Younouss Hamèye Dicko, c'est grâce à une transition bien réussie, soutenue par la Communauté internationale à travers la MINUSMA et l'opération Serval que les présidentielles de 2013 ont été organisées et qui a vu l'élection avec brio du Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Avec l'élection à 77,76%, le Mali a fait son retour sur la scène internationale.

Cependant, les ennemis du Mali n'avaient pas baissé de garde. Ils ont juré d'enterrer définitivement le Mali en centrant leurs coups sur le Président de la République à travers des mensonges, des calomnies et de haine. En un mot, leur objectif était de déstabiliser le Président IBK et de détruire le Mali. Dans cette cabale, ils ont ignoré le patriotisme des Maliens qui ont sainement réagi pour protéger leur patrie et leur chef qui, lui aussi, a développé sa combativité légendaire. Malgré toutes ces tentations, le Président IBK et son gouvernement ont gagné leur pari.

C'est grâce à ces victoires que notre pays, le Mali, a abrité le 27ème sommet Afrique-France, la Conférence de l'OCI et le 11ème congrès de l'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine (OUSA). Toutes choses dont le pari n'était pas gagné d'avance. Car, les ennemis du Mali avaient juré encore d'endeuiller ces fêtes.

Aujourd'hui, la démocratie regagne  du terrain dans notre pays. Des élections régionales, locales, communales et référendaires sont programmées. Au même moment, les autorités intérimaires se mettent en place et les patrouilles mixtes ont repris de plus belles. Le président du RDS a fait remarquer que le Mali est resté toujours debout, avec une agriculture et un élevage florissants qui sont et restent les mamelles de notre pays, une industrie qui se construit, désormais scientifiquement, grâce à un ministère plein. Un Mali qui se repositionne dans le système éducatif international grâce à l'émergence du nouveau pôle universitaire moderne de Kabala qui vient d'être inauguré par le Président de la République.

Dans l'atteinte de ces missions, le RDS, par la voix de son président, a salué l'appui de la communauté internationale et les amis du Mali.

Parlant de la vie du parti, le Pr. Younouss Hamèye Dicko s'est penché sur le rôle éminent d'éveil de conscience du RDS à travers l'organisation de conférences, de journées de réflexions sur les OGM, la régionalisation, le Développement durable, la bonne gouvernance et les Autorités intérimaires. ''Le RDS a répondu à tous les appels et sollicitations du gouvernement et de l'Assemblée nationale concernant l'élaboration ou la révision des textes, des dispositions législatives et réglementaires en République du Mali. Nous avons été présent chaque fois quand la vie de la Nation est touchée'', a souligné le Pr. Dicko.

Pour lutter contre l'insécurité, le RDS demande la mobilisation de tous les Maliens derrière l'Armée nationale, les forces de sécurité pour juguler ce fléau.

La tenue de la Conférence d'Entente nationale, le retour des réfugiés maliens, la poursuite du processus électoral et l'accélération des grands chantiers des réformes institutionnelles du Mali, sont des œuvres du Président de la République. Des motifs de satisfaction et d'espoirs pour le parti RDS qui a renouvelé tout son soutien ferme et résolu aux actions du Président IBK et à son gouvernement. Pour consolider ces acquis et ouvrir les voies d'un avenir radieux pour le Mali, le  Rassemblement pour le Développement et la Solidarité a sollicité auprès du peuple malien un second mandat. Cela, afin de rendre au peuple malien sa dignité. Une candidature qui sera soutenue par le RDS dans la dignité pour la défense et sauvegarde du Mali.

Le discours d'ouverture a été suivi des interventions des partis amis. Entre autres, on peut citer le MIRIA, le RPM, PS-Yelen-Kura, Adema-PASJ, BARA, FAMA, Parti Humaniste, PSDA, UM-RDA, UFDP, RAMAT, PDES, PLN, etc. Dans leur message, tous ces partis ont témoigné le rôle prépondérant joué par le président du RDS, Pr. Younouss Hamèye Dicko, pour le rayonnement de la démocratie. Un parti qui donne son avis sur toutes les questions d'intérêt national et international et qui respecte scrupuleusement ses statuts et règlement intérieur.

Après la présentation des points inscrits à l'ordre du jour du congrès, à savoir rapport d'activités par le Secrétaire général et du rapport financier par le Trésorier, un nouveau bureau politique politique national a été mis en place. Cette fois-ci très restreint qui aura pour mission d'aller à la conquête de l'électorat en 2018. D'où le nom de bureau de combat et de mission. Il est présidé par le Pr. Younouss Hamèye Dicko. Il faut noter que le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité est né le 27 septembre 2003.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Femmes du Parti Jaama A Ase &#45; Mali :  Communion avec les Enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/femmes-parti-jaama-a-ase-mali-communion-enfants-2113492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 01:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les femmes du parti JAAMA conduites par leur présidente, Mme Fatoumata Ouattara dite " Poupée " ont rendu une visite aux enfants de l'Association pour la Sauvegarde de l'Enfance au Mali (ASE - Mali), sise à Sébénicoro.

Après les visites à l’Amaldeme et au Point G, en octobre mois de la Solidarité et de lutte contre l’exclusion, une délégation du mouvement des femmes du parti JAAMA conduite par la présidente et secrétaire générale de la section IV du District de Bamako, Mme Fatoumata Ouattara a profité de la journée internationale des femmes pour être en communion avec les enfants de l'orphelinat Niaber. Une structure qui accueillie depuis plusieurs années les enfants abandonnés, ou de parents inconnus, des orphelins sans soutien, des enfants de mères malades mentales. Il s'agissait pour Mme Ouattara et ses compagnons de s'enquérir des conditions de vie de ces enfants qui sont pour la plupart des enfants abandonnés. C'est aux environs de 10 heures que la délégation est arrivée au centre dans le plus grand secret, sans tambour ni trompette, pour manifester sa solidarité avec les enfants. Après leur accueil, les visiteurs ont aussitôt entamé la visite des dortoirs.

Là, on pouvait voir des nourrissons et des enfants. Dans une discipline très marquée et une attention bien soutenue, Mme Ouattara et ses compagnons ont écouté les explications de la présidente fondatrice de l'orphelinat, Mme MalySangho Bibi, qui leur a expliqué que les enfants sont retrouvés pour la plupart abandonnés dans des conditions inhumaines par leurs parents biologiques et récupérés par les services de la police et de la protection civile. Des explications qui donnaient froid dans le dos et qui ont attristé les femmes du parti JAAMA dont certaines ont éclaté en sanglots.

" C'est un grand jour pour nous à l'orphelinat Niaber et je suis émue de cette visite parce que le 8 mars n'est pas la journée des femmes, mais celle de la famille, des pères pour le respect de leurs épouses, des filles pour le respect de leurs mamans, des enfants pour le respect de leurs parents. Je pense qu'avec le parti Jaama et ses initiatives en faveur des femmes et aux enfants, nous allons voir une lueur de changement, souffler la bougie de l'espoir’’, a souligné Mme Bibi.

En retour Mme Ouattara a félicité la présidente du centre et l'ensemble du personnel pour tout ce qu'ils faisaient pour la promotion de l'enfant et surtout de l'enfance déshéritée. Poupée a dit tout l'honneur des femmes de son parti à constater l'amour qui entoure ces enfants à qui il faudrait aussi donner la chance de grandir et de s'épanouir. " Qui parle des enfants, parle de la femme. Aujourd'hui, nous avons le devoir de porter le flambeau de l'égalité des chances et de la défense des enfants et de la jeunesse. Ces idéaux sont des priorités au parti JAAMA et le président Jean Marie Sangaré en a fait un combat personnel ", a expliqué Mme Fatoumata Ouattara. Avant de signer le livre d'or du centre, la présidente a remis au nom de M. Jean Marie Sangaré et à l'ensemble des militantes et militants du parti Jaama  un cadeau symbolique composé de cartes de savons, des couches à Bébé, des pagnes de 8 mars, pour exprimer toute leur solidarité envers ces enfants qui n'auraient rien fait de mal pour mériter le sort qui leur est réservé.

Comme on le voit, c'est dans la communion avec l'enfance déshéritée que les femmes du parti JAAMA ont célébrée, à leur manière, la fête du 8 mars.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11ème congres de l&amp;apos;OUSA :  Un atelier pour former les futurs syndicalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/11eme-congres-de-lousa-atelier-former-futurs-syndicalistes-2097922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 01:31:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En prélude aux travaux de ce 11ème congrès, l'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine (OUSA), en collaboration avec l'Organisation internationale du Travail (OIT) a organisé mardi et mercredi derniers à l'hôtel Azalaï Salam, un atelier de formation sur le thème : ''Initiative du Centenaire sur l'avenir du travail : quelle place pour les femmes et les jeunes en Afrique''.

La cérémonie d'ouverture de cet important atelier s'est déroulée en présence de toute la crème du syndicalisme africain.

Dans son mot de bienvenue en terre hospitalière de Bamako, le Secrétaire général de l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), a mis l'accent sur l'importance de cette rencontre qui, au-delà du congrès, permettra de former des femmes et des jeunes dans le syndicalisme en Afrique. Une occasion de préparer la relève car l'avenir du syndicalisme se trouve menacé en Afrique. Des femmes et jeunes, bien formés, seront prêts à jouer leur rôle dans l'application des mots d'ordre, en un mot, joueront pleinement leur partition dans la vie syndicale. Ils seront prêts à faire face aux défis auxquels ils seront confrontés.

Avant de terminer, il a appelé les participants à plus d'assiduité et a souhaité la cordiale bienvenue à toute la délégation venue des quatre coins du continent, à leur tête le Secrétaire général de l'OUSA, M. Arezki Mezhoud.

La représentante de l'Organisation Internationale du Travail (OIT), Mme Fatouma Christine, la vice-présidente de la Ligue des Femmes Travailleuses de l'Union Africaine, Mme Fatouma Seydou, M. Demba Diop, ancien secrétaire général de l'OUSA et El Hadj Diallo (le doyen d'âge du monde syndical de la Guinée), ont tous salué la tenue de cet important atelier axé sur les deux couches les plus nombreuses en Afrique (jeunes et femmes avec plus de 50% de la population).

C'est un Secrétaire général de l'OUSA, très joyeux qui s'adressa aux participants à l'ouverture de cet atelier. ''Je suis très frappé par l'organisation et la disponibilité de l'UNTM et de son Secrétaire général depuis notre arrivée à Bamako. Et cela ne me surprend guère car à l'OUSA, M. Katilé est surnommé la ''Force Tranquille''. L'OUSA se porte bien et se portera mieux encore après les assises de Bamako à travers la mobilisation des femmes et des jeunes''. Pour lui, il faut donner une place suffisante et considérable aux femmes et aux jeunes. Cela y va de la beauté du continent africain. L'Afrique doit investir aujourd'hui dans sa jeunesse pour espérer sur un avenir radieux. Le congrès de Bamako prévoit des innovations car désormais, le syndicat sera une force d'anticipation et de prévention. Avant de terminer, il a adressé des mots de remerciements de l'OUSA au Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta et à son gouvernement pour leur appui inestimable pour la tenue de ce congrès. Auparavant, il avait invité les participants à un débat enrichissant afin de pouvoir produire des documents concrets qui seront soumis aux festivités du centenaire du BIT (Bureau International du Travail), prévu en 2019 à Genève.

La fin des travaux du congrès a été sanctionnée le samedi par l'adoption d'une déclaration dite ''Déclaration de Bamako''.

<strong>Y Sangaré</strong>

<strong>Des attestations de reconnaissance décernées à des personnalités</strong>

Des attestations de reconnaissance remises à certaines personnalités pour les efforts fournis dans le domaine syndical. Les récipiendaires sont, entre autres, le Président de la République du Mali, SE M. Ibrahim Boubacar Kéïta, Alex Goni, Ibrahim Gandour, Rabiatou Diallo, Abdel Majid Sidi Saïd, Abdoulaye Diallo, Hamid Abou Zéïd, Mickaël Baha, Assane Soumbounou, Demba Diop, Grâce Akumu et Francis Atwoli.

<strong>Une invitée de marque</strong>

Le congrès de Bamako a battu le record de participations des pays. Aussi, il a enregistré la présence d'une invitée de marque. Il s'agit de celle de Mme. Grâce Akumu, la fille du président de l'OUSA feu James Dennis Akumu, décédé en août dernier en cours de mandat. Sa fille a quitté les Etats-Unis pour prendre part à cette grande fête continentale. Pour elle, même si elle venait dire au revoir au dernier délégué à Bamako, vu le retard pris par son vol, elle tenait à être présente à cette rencontre. Il faut signaler qu'elle a été la conceptrice du logo de l'OUSA alors qu'elle n'avait que 10 ans.

<strong>Présence massive des hautes personnalités</strong>

L'ouverture de ce 11ème congrès ordinaire de l'OUSA a été marquée par la présence massive des plus hautes autorités du Mali. En premier lieu, le Président de la République, le Premier ministre, les présidents des institutions, les Ministres, etc. Aussi, les vieux syndicalistes ont, à travers leur présence, donné un éclat particulier à l'évènement.]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Ag Ichrach : Le nouveau Gouverneur prête serment à Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mohamed-ag-ichrach-nouveau-gouverneur-prete-serment-a-gao-2098432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 01:27:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette prestation de serment s'est déroulée en catimini dans la Cité des Askia. C'était le jeudi 03 mars dernier. Quelques jours plutôt, c'est le Colonel déserteur Hassane Fagaga qui était intronisé Président du Conseil régional de Kidal. Une ville que Mohamed Ag Ichrach devrait pourtant gouverner. Décidément, le ridicule ne tue plus dans notre pays.</em></strong>

Le pouvoir et ses laudateurs ont voulu faire croire au peuple malien un retour à la normalité dans le fief des rebelles kidalois. Ce qui s'est passé exactement, le mardi 28 février, illustre une fois de plus la partition du territoire national. Les filles et fils de la République du Mali feront vite d’oublier cette date. Car, c'est ce jour du mardi 28 février 2017 que les autorités de leur pays ont laissé la région de Kidal entre les mains d'un  séparatiste notoire, en l'occurrence le colonel Hassane Ag Fagaga. Les fils et fils du Mali devront se sentir désormais trahis par leurs autorités.

Quelques petits rappels et le film de la cérémonie d'installation des fameuses autorités intérimaires à Kidal.

Depuis le déclenchement de la rébellion dirigée par le mouvement populaire de l'azawad (MPA) de Iyad Ag Ghali, en 1990, jusqu'à nos jours, l'on a assisté à une floraison de groupes armés : mouvement populaire de libération de l'azawad (MPLA), front islamique arabe de l'azawad (FIAA) d'un certain ZahabyOuld Sidi Mohamed, front populaire de libération de l'azawad (FPLA) de Ag Rhissa Sidi Mohamed, armée révolutionnaire de libération de l'azawad (ARLA) de AbdrahamaneGhala, etc.

Les premiers accords de paix ont été signés en janvier 1991 à Tamanrasset, puis à Alger (91 - 92). Avec la signature du Pacte National, les autorités de l'époque prirent sur elles la responsabilité de brûler des armes à Tombouctou en gage d'engagement sincère, tout le monde croyait que les groupes armés ne se retourneraient plus contre la République.

Déjà en 1995 - 1996, certains d'entre - eux ne se reconnaissaient pas dans les accords de paix.

Malgré l'intégration à la fonction publique (civile et militaire), les armes ne cessaient de crépiter à Léré, Fanfin, Tinzawaten ou Tin Essako, avec leur cortège de victimes. Les programmes et projets de développement ne purent ainsi prospérer.

S'il était aisé de constater que les Zahady, Mohamed Ag Erlaf, Mohamed Ag Ichrach, Abdrahamane Ghala et autres avaient mis de l'eau dans leur vin, ou encore Iyad Ag Ghali qui goûta à la diplomatie, il n'en était pas de même pour Hassane Ag Fagaga, Ibrahim Ag Bahanga. Les deux larrons se manifestèrent en 2006, un an près le forum sur le Développement de Kidal, par une série d'attaques contre les symboles de l'Etat. Ironie de l'histoire, des élus de la Nation comme Hamada Ag Bibi, Mohamed et Alghabass Ag Intallah, figureraient parmi les " tueurs " de l'époque.

Le plus grave, c'est que Fagaga et Bahanga se trouvaient sous les drapeaux. Autrement dit, ils étaient dans les rangs de l'Armée nationale. Comment les qualifier alors ?

En 2006 encore, un accord de paix est obtenu à Alger. Un fait a attiré toujours l'attention des observateurs. C'est que lors de la signature des différents accords de paix, ce sont les soi-disant porte - paroles qui sont mis devant. Les vrais fauteurs de troubles n'assistent généralement pas aux cérémonies. L'on remarquera ainsi qu'en aucun moment, le sinistrement célèbre Hassane Fagaga n'a adhéré à un accord de paix. Tout comme son mentor Iyad Ag Ghali, il est toujours resté en arrière.

Déserteur invétéré de l'Armée nationale, auteur de nombreuses attaques meurtrières, Hassane Ag Fagaga est perçu par les observateurs comme étant un rebelle des rebelles, un séparatiste des séparatistes. Mardi dernier, il a été investi à la tête des autorités intérimaires de Kidal.

Dès lors, le pouvoir et ses laudateurs ont scandé : " victoire ", " la paix à Kidal ", " le drapeau du Mali flotte à Kidal ", patati, patata.

Ils n'ont pas eu le courage d'avouer leur incapacité et leur impuissance face à Hassane Ag Fagaga et sa bande. C'est le lieu de dire que c'est dans l'humiliation totale de la République du Mali que la cérémonie d'installation du mardi 28 février a été organisée. La délégation nationale conduite par Mohamed Ag Erlaf membre du gouvernement était sous la protection des forces internationales. Hormis le Haut Représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l'Accord de paix, Mahamadou Diagouraga, il n'y avait que des diplomates étrangers : Algérien, français, américain, africain et européen.

La cérémonie s'est déroulée au siège de l'Assemblée régionale toujours occupée par les bandits armés du Haut Conseil pour l'Unicité de l'Azawad (HCUA) des Alghabass Ag Intallah, Ag Bibi et le même Fagaga. Le ministre Ag Erlaf et sa suite furent obligés des porter des tenues des casques Bleus de la Minusma et d'embarquer dans les véhicules blindés de la mission. Partout, il n'y avait que des drapeaux des groupes armés. Ce sont leurs éléments armés qui gardaient encore les lieux. Les femmes et leurs enfants scandaient :      " Vive l'Azawad. "

Parait - il que le mandat de Fagaga et consorts prendrait  fin en juillet 2017. Personne n'est dupe. Des élections communales avaient pu avoir lieu à Kidal. Un conseil municipal est déjà fonctionnel. Hassane Ag Fagaga a contraint les autorités à lui réserver cette place. Qui pourrait aller le déloger en juillet prochain ? N'a ton pas balisé le chemin de la partition ?

<strong> B. </strong><strong>KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Autorités intérimaires : Le Colonel Abass bloque le processus à Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/autorites-interimaires-colonel-abass-bloque-processus-a-tombouctou-2098532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 01:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois jours de vive tension dans la cité des 333 Saints. Non contents de voir atterrir dans la ville des " intrus " pour diriger leur Conseil régional, les éléments du Conseil pour la Justice dans l'Azawad, CJA, organisent la résistance. A leur tête le colonel Abbass. Une forte armada, 30 pick up lourdement armés et près de 600 hommes, bloque toutes les issues. Aux dernières nouvelles, des renforts de l'Armée nationale sont arrivés sur place dans la journée du samedi. Les deux camps  frôlent l'affrontement.</em></strong>

<strong>Le gouvernement tente une dernière médiation.</strong>

Les autorités intérimaires de Tombouctou devront être installées le lundi 6 mars 2017, ainsi en avaient décidé les plus hautes autorités du pays. Après l'humiliation subie à Kidal, et le compromis obtenu à Gao, tous les regards se dirigeaient vers la région de Tombouctou. A Ménaka, on le sait, ce fut une vraie fête nationale. Car, apparemment, les populations se reconnaissaient en leurs autorités intérimaires.

Tel un aveugle dans les rues du Dabanani, le pouvoir a donc cru pouvoir avancer dans la Cité des 333 Saints, la ville de Tombouctou, de déporter le Gouverneur sortant de Kidal pour la région de Tombouctou, mais aussi et surtout il semble s'entêter à parachuter des individus ne reflétant pas la volonté populaire  locale.

C'est pourquoi une vive tension règne tout autour de la ville depuis vendredi dernier.

Près de sis cent (600) éléments d'un groupe armé, le conseil pour la Justice dans l'azawad (CJA), bloquent toutes les issues de la ville. Ils auraient avec eux une trentaine de véhicules de type pick up lourdement armés. A leur tête, encore un militaire déserteur du nom de colonel Abbass.

Si à Gao un compromis avait permis aux divers groupes armés de la région de se partager le gâteau, à Tombouctou, les choses  ne seraient pas faciles. Le CJA exige sa participation pleine et entière dans tout le processus des actions concernant la région. En un mot, les responsables du CJA voudraient faire partie desdites autorités intérimaires. Faute de quoi ils opposent une fin de non - recevoir à toute installation.

Comme d'habitude, les forces onusiennes et françaises jouent les lapins. Quand à l'Armée nationale, elle a envoyé des renforts importants dans la ville, le samedi 4 mars. Irait - on vers un affrontement fratricide ?

En tentant de bouter dehors le colonel Abbass et ses hommes, n'y aurait - il pas de victimes collatérales ? Le cas échéant, tout comme en 2014 à Kidal, l'Armée nationale n'y laisserait - elle pas de plumes ? De toutes les façons, les plus hautes autorités font toujours la part belle aux terroristes. Aux dernières nouvelles, l'on apprend que le gouvernement aurait proposé d'inclure le CJA dans les différentes commissions de travail. Pour le moment, refus catégorique du colonel Abbass.

<strong>B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>11ème Congrès de l&amp;apos;OUSA :  L&amp;apos;Organisation se portera très bien après Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/11eme-congres-de-lousa-lorganisation-se-portera-tres-bien-apres-bamako-2097872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 01:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>''Renforcer le Mouvement syndical Panafricain pour l'Avenir du Travail et le développement inclusif durable en Afrique grâce au Travail décent'', tel était le thème du 11ème congrès ordinaire de l'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine (OUSA). Bamako, capitale du Mali, a vibré au rythme du syndicalisme. La cérémonie d'ouverture était placée sous la haute présidence du Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, en présence de plusieurs hautes personnalités maliennes et étrangères. La fin des travaux a été sanctionnée par la mise en place d'un nouveau bureau pour quatre ans qui a vu la titularisation de l'ancien président par intérim, M. Francis Atwoli.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le monde syndical africain s'était donné rendez-vous les 03 et 04 mars 2017 pour le 11ème congrès ordinaire de l'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine (OUSA). La cérémonie d'ouverture de ce grand rassemblement panafricain s'est déroulée le vendredi dernier à l'hôtel Azalaï Salam de Bamako sous la haute présidence du Président de la République, Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Des délégués venus de 52 pays africains ont pris part aux assises de ce congrès qui a été sanctionné par la mise en place d'un nouveau bureau pour quatre ans.

Dans son mot de bienvenue aux délégués, la Maire de la Commune III du District de Bamako a montré toute sa satisfaction en abritant ces assises. Au nom du conseil communal, elle a souhaité un très bon séjour à tous les délégués avant d'émettre les vœux que ces travaux soient couronnés de succès pour le bonheur du syndicalisme en Afrique.

Le Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a salué les efforts consentis par l'OUSA pour le choix porté sur le Mali pour abriter ce congrès. Car, il se tient au moment où l'Afrique est écartelée et le spectacle des morts dans le désert, jonchant les plages de la méditerranée, apparait comme une perte énorme pour la jeunesse, la force vitale du continent pour conquérir l'avenir. C'est pourquoi M. Yacouba Katilé a salué les responsables de l'OUSA pour la tenue de ces assises de Bamako. Témoignage de leur attachement à la paix, à la sécurité et au développement dans toutes les parties de l'Afrique. Au nom de l'UNTM, il a félicité l'OUSA pour cette marque de sympathie, de compassion et surtout de solidarité. Car, au moment où l'OUSA confiait cette organisation au Mali, beaucoup de préjugés circulaient sur notre pays. Noircissant ainsi le tableau malien en le qualifiant comme étant un pays d'insécurité.

A cette rencontre de Bamako, l'OUSA, en tant organisation qui représente tous les travailleurs, a mené des réflexions sur le plan de la valorisation des emplois et des carrières. C'est-à-dire détecter toutes les hypothèques d'un développement inclusif permettant la liberté d'établissement, d'entreprise d'un Africain, partout sur le continent.

Dans son intervention, le Secrétaire général de l'UNTM a touché du doigt les grands sujets d'actualité. Entre autres, le phénomène des migrations avec son cortège de morts et aussi d'humiliations des peuples. Cela et beaucoup d'autres fléaux trouveront une réponse adéquate et durable dans le travail décent, dans une exploitation judicieuse des éléments traités au cours de ce 11ème congrès ordinaire. Et les deux thèmes, à savoir celui du congrès et de l'atelier sont évocateurs, a souligné M. Yacouba Katilé. En effet, les travailleurs sont une couche de la population consciente des enjeux, des défis du monde actuel. C'est pourquoi d'ailleurs, ils doivent être des lanternes pour illuminer les consciences et la marche des peuples africains afin qu'ils puissent se prendre en charge dans l'objectif d'asseoir le bonheur dans le continent.

<strong>Appel à l'unité syndicale</strong>

Pendant longtemps, nos pays ont été la proie de l'égocentrisme de puissances extra-africaines dans un monde où nous ne sommes ni maîtres, ni premiers bénéficiaires de l'exploitation de nos ressources naturelles, a renchéri M. Yacouba Katilé devant un tonnerre d'applaudissement des délégués. C'est pourquoi il a appelé les congressistes à affirmer haut et fort que cela avait duré et avancer des approches pour l'avenir du travail en Afrique et son développement inclusif. Il est temps pour le continent africain de comprendre maintenant que les Accords de partenariat imposés et que les grandes rencontres entre l'Afrique et les partenaires devraient être mieux analysés pour qu'ils soient enfin des facteurs d'accélération du progrès technologique, économique, social du continent et non des subtilités pour détourner nos ressources. Aussi, le Secrétaire général de l'UNTM a appelé le continent à se donner dans l'unité syndicale car aucun pays, fut-il émergent, ne pourrait seul s'en sortir. L'approche doit être globale.

Aujourd'hui, le syndicalisme renforcé peut aider à l'avènement d'un horizon plus favorable pour les populations africaines. Cependant, cela passe l'élaboration d'un code, d'une véritable politique syndicale acceptée et appliquée dans chacun des Etats. Un code qui reflétera la dimension partenariale du développement économique et social et qui ne saurait se matérialiser sans l'implication des syndicats. Des syndicats qui arrivent à s'extirper de l'influence nocive, des mimétismes serviles pour ressembler aux syndicats occidentaux, tant dans leur fonctionnement aussi bien dans les activités centrées sur le bien-être individuel des millions de paysans bloqués dans la rade, dont les espoirs d'épanouissement s'aménuisent chaque jour davantage. Ce n'est pas l'Afrique.

Pour le Secrétaire général de la Centrale syndicale, le thème du congrès préconise la durabilité du développement. Aujourd'hui, près de 90% de nos économies s'appuient sur l'Agriculture. Ainsi donc, ils devront accéder à la souveraineté alimentaire dont le déficit expose les Etats à un marché érosif du commerce des céréales et autres produits agricoles. Aujourd'hui, M. Katilé a été clair, l'avenir du travail passe par l'extension des emplois agricoles, les transformations de produits agricoles, les recherches et les techniques et les nouvelles technologies à utiliser. Pour cela, il faut adapter nos techniques, nos productions aux changements climatiques dont l'acuité a réduit de façon considérable les rendements. Il s'agira de créer dans ce sens des zones de spécialisations agricoles en vue d'obtenir les rendements les plus élevés et les plus compétitifs.

Avant de terminer, le secrétaire général a appelé les congressistes à examiner en profondeur toutes les articulations du thème central. Ce qui revêtira les traits d'une rencontre historique, instaurant un syndicalisme adapté aux conditions d'une Afrique tournée vers l'avenir et propice à la prospérité de ses populations.

<strong>''Le malheur de l'Afrique ne fera plus le bonheur</strong>

<strong>des autres''</strong>

Le Secrétaire général de l'OUSA, M. Arezki Mezhoud, a remercié, tout d'abord le Président de la République du Mali pour sa présence à cette belle fête démocratique syndicale. Témoignage de son attachement aux idéaux du syndicalisme en Afrique. Un continent à la hauteur des pères des indépendances et occasion pour l'Afrique de tourner une nouvelle page de son histoire syndicale. Il a déploré la présence de la violence dans certains pays du continent. Raison pour laquelle il a invité les uns et les autres à faire du dialogue et de la tolérance, leur crédo.

''Quand un Malien est blessé, c'est toute l'Afrique qui saigne. Aujourd'hui, le continent est condamné de s'unir et de réunir toutes ses forces car il a besoin de la paix et de la tranquillité. Le malheur de l'Afrique ne fera plus le bonheur des autres. Que le congrès de Bamako soit le repère pour les futures batailles'', a conclu le Secrétaire général de l'OUSA, M. Arezki Mezhoud.

Quant au Directeur régional de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) pour l'Afrique, il s'agira, au cours de ce congrès, de mesurer les progrès réalisés dans certains domaines et tirer des leçons. Le syndicalisme, basé sur les idéaux et les valeurs où les travailleurs se reconnaissent, est une institution importante dans l'histoire de l'humanité. Et le thème du congrès illustratif dans ce sens. Il a aussi mis l'accent sur la croissance démographique en Afrique. Une démographie en extension qui dépassera celle de la Chine d'ici 2034, d'après les prévisions. Et ce congrès, a-t-il martelé, sera une opportunité pour discuter et relever ce défi. Aussi, il a encouragé le commerce intra-africain, seul moyen pour le continent de s'en sortir.

Quant au président de l'OUSA, il a réitéré sa gratitude au Secrétaire général de l'UNTM et à ses camarades pour la tenue de ce congrès. ''De l'accueil à l'aéroport international Modibo Kéïta de Sénou, en passant pas l'hébergement, la restauration et cette cérémonie d'ouverture, tout s'est bien passé'', a-t-il laissé entendre. Dans ce sens, il a salué l'implication personnelle du Président de la République, Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Kéïta pour cette réussite. Il s'est appesanti sur la tenue de l'atelier qui avait trait aux questions cruciales de l'heure dont sont victimes les jeunes et les femmes. L'espoir est donc permis au Mali dans la vie syndicale avec cet atelier. ''L'Afrique est un continent de toutes les chances et elle a toutes les chances de réussir mais cela ne sera possible que dans la paix'', a-t-il poursuivi.

Le président du Groupe des travailleurs OIT a fait des constats et a adressé des messages d'espoir à la nouvelle génération africaine. Car, les progrès sont réalisés et l'Afrique a connu des taux de croissance au cours des dernières années. Sans salaire décent, il n'y aura pas de travail décent. Et cette situation a son impact négatif sur la santé et l'éducation.

Dans son discours d'ouverture, le Président de la République a été clair. ''Il y a des cérémonies que je ne préside pas. Cette ouverture en fait partie car ce congrès est le mien et je suis à l'aise ici ce matin'', a déclaré le Chef de l'Etat du Mali, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Il a rendu hommage aux combats syndicaux au Mali pour l'instauration du multipartisme intégral. Il a cité, entre autres, des noms tels que Lazare Coulibaly, Mamadou Famady Sissoko. Aussi, le Président de la République a salué le courage de l'OUSA pour le choix porté sur l'UNTM pour abriter ces assises au moment où des préjugés parlaient du Mali. ''La paix est en marche au Mali car ce congrès s'ouvre sous de très bons auspices. Tant qu'il y aura un seul Malien, digne du Président Modibo Kéïta, sur cette terre, le Mali ne sera jamais partagé'', a-t-il indiqué. Pour cela, il a fait allusion à l'installation des autorités dans certaines régions au Nord du Mali. Pour IBK, l'OUSA mène aujourd'hui un combat de dignité de l'Afrique. Dans cette lutte, tout le Mali honoré à travers l'UNTM vous dit merci, a-t-il renchéri.. Avant de poursuivre que le Mali a ouvert son cœur à l'OUSA et que cette organisation le mérite aussi.

Après des débats sur le thème du congrès, la fin des travaux a été marquée par l'adoption des résolutions sur la Palestine, le Sahara Occidental, la Libye, la formation et l'éducation ouvrière, la coopération internationale et la solidarité syndicale, les conflits internes et le terrorisme qui affectent les pays africains, le syndicalisme panafricain à travers l'organisation et la promotion de l'unité. Aussi, des résolutions ont porté sur l'avenir du travail : la place des femmes et des jeunes en Afrique, l'intégration régionale africaine et sur les migrations et enfin sur les finances et les arriérés des droits d'affiliation. Ensuite, deux motions spéciales de remerciements ont été adressées au Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta et à l'UNTM.

Il faut rappeler qu'au début des travaux, une minute de silence a été observée à la mémoire de toutes les victimes du terrorisme et au président de l'OUSA, M. James Dennis Akumu, décédé en Août en fonction.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré - B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cercle de Nara :  Incendie au marché de Dilly</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/cercle-de-nara-incendie-marche-de-dilly-2098022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 01:11:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Samedi 4 mars, jour de foire, un incendie d'une rare intensité s'est déclenché au marché de Dilly, la ville Sainte. C'était, d'après nos sources, aux environs de 15 heures. Le feu serait parti d'une gargote située au nord du marché et s'est répondu ailleurs. Les dégâts seraient énormes. Fort heureusement, il n'y aurait pas eu de pertes en vies humaines.

Nombreux seraient les commerçants à verser beaucoup de larmes. Car, ce sont des dizaines de boutiques, magasins et hangars qui ont été calcinés. Aussitôt informées, nous a t - on rapporté, les autorités locales dépêchèrent sur les lieux une importante délégation conduite par le Préfet du Cercle de Nara, en personne. Objectif fixé, constater les dégâts et exprimer toute leur solidarité aux sinistrés. Une mission du Service de Développement Social s'est également rendue sur place afin d'enregistrer les victimes.

Rappelons que l'incendie du samedi a été un véritable choc pour les populations de Dilly. Certains commerçants ont assisté impuissants à la destruction de leurs biens.

Signalons enfin que le marché de Dilly est l'un des plus régulièrement fréquenté par les forains de Mourdih, Nara et environs, de la Mauritanie, etc.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le roi Mohammed VI en côte d&amp;apos;ivoire :  14 conventions de partenariat économique scellées</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/roi-mohammed-vi-cote-divoire-14-conventions-de-partenariat-economique-scellees-2098592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/roi-mohammed-vi-cote-divoire-14-conventions-de-partenariat-economique-scellees-2098592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 00:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en visite officielle d'amitié et de travail en Côte d'Ivoire depuis vendredi dernier, a eu des entretiens, lundi dernier au palais présidentiel à Abidjan, avec le Président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Dramane Ouattara.</em></strong>

Ces entretiens se sont déroulés en présence des membres de la délégation officielle accompagnant le Souverain et des membres du gouvernement ivoirien. Cette visite, rassure les dirigeants des deux pays, marquera une nouvelle étape dans les relations entre le Maroc et la Côte d'Ivoire.

A l'issue de cette visite, quatorze (14) conventions de partenariat économique ont été signées. Une cérémonie de signature co-présidée par le Roi Mohammed VI et le Président Alassane Dramane Ouattara. Entre autres, on peut citer un mémorandum d'entente pour la mise en place du financement du projet ''Hexagone'', faisant partie des projets prioritaires de la loi de programmation militaire 2016-2020.

Aussi, un mémorandum d'entente pour le financement de l'acquisition de logements principaux pour les militaires ivoiriens et un autre portant sur le financement du projet de construction d'une unité industrielle pharmaceutique en Côte d'Ivoire ont été signés entre Marocains et Ivoiriens. Une convention de partenariat en vue de la souscription aux titres publics émis par l'Etat de la Côte d'Ivoire lie les deux pays. A cela, il faut ajouter la convention de partenariat relatif à la mise en place d'un programme de financement du réseau routier en Côte d'Ivoire. Autres conventions portant sur le Programme ''Des Compétences pour la Compétitivité et l'Employabilité ; cadre pour le développement de l'Economie sociale et solidaire et de l'Artisanat ; pour la création d'un Technocentre à Abidjan à Abidjan et qui aura pour objectif d'accroitre la création et l'implantation d'entreprises innovantes dans le secteur des NTIC. Cela, dans un cadre favorisant leur développement, …

Un mémorandum d'entente portant sur la modernisation et au maintien du parc de véhicule de transport routier de personnes et de marchandises et un autre en vue de la coopération dans les domaines des transports publics de voyageurs et de la sécurité routière ont été signés devant les deux Chefs d'Etat.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, accompagné du Président de la République de la Côte d'Ivoire, M, Alassane Dramane Ouattara ont lancé les travaux de construction d'une mosquée à Treichville. Une mosquée qui portera le nom du Roi Mohammed VI. La construction de cette mosquée vient traduire la volonté de Sa Majesté à mettre à la disposition de la communauté des croyants des mosquées pour qu'elle puisse exercer son culte dans les meilleures conditions.

Cette mosquée sera réalisée dans un délai de 34 mois et sera bâtie sur une superficie de 25.000 m2 et comprendra deux salles de prière (hommes et femmes) d'une capacité d'accueil de plus de 7.000 fidèles, une bibliothèque, une salle de conférences, un pavillon administratif, une école coranique, un logement pour l'imam, un complexe commercial, un parking et des espaces verts. Un projet qui viendra renforcer les différentes actions menées par le Souverain pour l'enracinement des valeurs nobles de paix, de tolérance et de solidarité. Des valeurs prônées par l'islam.

Aussi, le Roi a fait don d'un lot de 10.000 exemplaires du Saint-Coran, dont 8.000 comportant la version traduite en français.

<strong>B. KONÉ</strong>

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<title>IBK persiste et signe : Les Régions du Nord livrées aux bandits armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ibk-persiste-signe-regions-nord-livrees-aux-bandits-armes-2077722.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 01:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contre vents et marées, des bandits armés seront installés à la tête des cinq régions : Kidal, Gao, Taoudénit, Ménaka, Tombouctou. Dès demain, le ton sera donné par l'investiture du Colonel Hassane Ag Fagaga à Kidal. Jeudi et vendredi, le reste devrait suivre. Le président de la République, M. Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, semble n'avoir cure des protestations des populations. Sans cantonnement, ni désarmement des combattants, en fait des vrais bandits en armes, IBK ose faire tout ce que ses prédécesseurs avaient refusé. Une véritable capitulation !</em></strong>

Quelques jours seulement auront suffi aux bandits armés pour faire plier le Gouvernement malien, surtout de la région de Kidal. En protestant contre la nomination  du sieur Mohamed Ag Ichrach, le vendredi 17 février, au poste de Gouverneur de leur ville, ils réussirent à semer la panique à Bamako, siège du pouvoir central. Samedi 18 février, les autorités de Bamako avaient, en effet, mobilisé tout un peloton de missionnaires pour aller à l’installation de la 1ère des autorités intérimaires des régions du Nord.
Entre - temps, à Gao et Tombouctou, ce sont les populations, victimes des groupes de bandits armés, qui protestèrent des jours durant. A Ménaka, les armes et autres obus crépitèrent. Et à Taoudénit, région fantôme, les barons du narcotrafic se concertaient pour le partage du pouvoir régional. Tout cela ne devrait-il pas faire fléchir la décision de Bamako et d’installer des autorités illégitimes ?
Le Président de la République, Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Keïta, qui avait promis de restaurer l'intégrité du territoriale, de redonner à ses compatriotes leur " honneur " et leur " dignité ", ne pouvait - il pas se ressaisir  enfin ?
Voilà que durant le week - end, l'on annonce que le processus continuera. Pressé de mieux paraitre aux yeux de l'opinion publique, de toujours faire plaisir aux soi - disant amis du Mali, le Gouvernement malien décide de procéder à l'installation du colonel Hassane Ag Fagaga en qualité d'autorité dite intérimaire de Kidal. Ce colonel est connu aujourd'hui de toutes les Maliennes et de tous les Maliens. Les victimes de ce rebelle des rebelles, réintégré dans l'Armée nationale mais déserteur attitré, ne se comptent guère. Curieusement, c'est sur un tel homme que le choix du Gouvernement tomba pour présider la région de Kidal. Quelle aventure !
Demain mardi 28 février, IBK et son Gouvernement se réjouiraient de ce qui va se passer à Kidal. Peut - être que le drapeau du Mali flottera à nouveau sur la ville, mais, nul doute que les Fagaga et consorts maintiendraient leur chiffon séparatiste à côté. Jeudi et vendredi, le Gouvernement d'IBK se propose d'avancer à Gao, Ménaka, Tombouctou et Taoudénit. Dans toutes ces régions, l'Etat obligera les populations à se soumettre au diktat des bandits armés.
Ils ont pour noms, entre autres, Boubacar Sidi Hamadi, Djibrila Boubèye Maïga, Abdou Ahmed Aggada.
A Gao et Tombouctou où les élections communales avaient pu avoir lieu, et que les conseils municipaux avaient été installés, IBK et son Gouvernement n'en auront cure. Pour leur pouvoir et ses commodités, ils laissent les populations concernées, leurs concitoyens, à la merci des bandits. Du coup, les régions du Nord sont livrées aux mêmes bandits armés.
L'histoire devrait retenir que des années 60 à 90, il y avait eu des rebellions armées dans notre pays, que des Accords de Paix avaient toujours été obtenus. Même en 2006, lorsque les hordes de Hassane Ag Fagaga et Ibrahim Ag Bahanga avaient massacré des dizaines de militaires et de civils à Ménaka, Kidal, Tombouctou, Aguel Hoc, sous l'appellation de " l'alliance du 23 mai ", un accord de paix avait été trouvé. L'on n'oublie guère l'actuelle fronde rebelle qui débuta en 2011.
Tous ces accords ont été signés en Algérie.
A quelques différences près, l'on retrouve les mêmes acteurs. La médiation est restée la même. Mais, en aucun moment, les engagements n'ont été respectés. Sans cantonnement, ni désarmement des combattants ou bandits armés, ne va t - on pas droit au mur ?
Que Dieu Sauve le Mali !

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nord du Mali :  24 présumés jihadistes arrêtés puis libérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-24-presumes-jihadistes-arretes-puis-liberes-2077732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 01:14:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, 24 civils maliens ont été arrêtés, il y a deux semaines, dans le centre du pays, lors d'une opération de ratissage de l'armée. Cette dernière affirmait avoir démantelé une base arrière de fidèles d'un prédicateur radical, Amadou Kouffa, affilié au groupe islamiste Ansar Dine, du nord du Mali. L'avocat de ces présumés jihadistes a obtenu, samedi 25 février, leur libération " pour délit non constitué ".
</em></strong>Maître Hassane Barry retrouve le sourire. Depuis deux semaines, l'avocat malien se battait pour la libération de ses clients.
" J'ai toujours dit que mes clients, mes frères, n'étaient pas des jihadistes. Ce sont de simples citoyens qui n'ont rien à voir avec le terrorisme ", a-t-il expliqué à RFI.
Maître Hassane Barry rappelle les faits. Il y a une quinzaine de jours, l'armée malienne mène une opération de ratissage dans la localité de Dialloubé, au centre du Mali.
L'endroit est bouclé. Un civil qui, selon la version officielle, tente de forcer un barrage de sécurité est blessé par balle. Il décèdera des suites de ses blessures. Sept autres civils sont un moment portés disparus, ils seront finalement retrouvés sains et saufs.
Cependant, vingt-quatre personnes - également des civils peuls - sont arrêtées, direction Bamako, sous bonne escorte, où ils arrivent avec l'étiquette de présumés jihadistes. L'avocat malien, maître Hassane Barry, fera de nombreux va-et-vient entre différents services de l'Etat pour obtenir la libération de ses clients. Aujourd'hui, c'est fait.
<strong>RFI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cercle de Nara : Questions de Développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/cercle-de-nara-questions-de-developpement-2077782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 01:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 22 février 2017, s'est tenue la 11ème session du Comité local d'orientation de lutte contre l'insécurité alimentaire et la malnutrition (An5) de la cité. Le programme est financé par le Fonds Belge pour la Sécurité Alimentaire (FBSA). Les participants ont fait l'état des lieux, précisément de la mise en œuvre de la session du 4 août 2016 au cours de laquelle six recommandations avaient été formulées.</em></strong>

Les réalisations de ces recommandations furent exposées. A savoir, l'implication des services de l'Etat dans l'exécution du programme. Un appui financier  a été ainsi apporté au Service de l'Elevage à travers le PRODEZEM. Notons que le Fonds Belge pour la Sécurité Alimentaire a le même bailleur et ils travaillent que le Prodezam ensemble. L'on ajoute à cela la prise en compte des données des structures décentralisées de l'Etat.
Les participants à la session ont procédé à la présentation du programme qui, selon eux, est devenue désormais une habitude dans le cercle. Rappelons que le programme comprend cinq composantes, placées sous le leadership d'un partenaire et concerne 27 collectivités territoriales dont 16 à Nioro et 11 à Nara.
L'impact des objectifs fixés par le programme est bien sûr l'amélioration de la sécurité alimentaire. Une cartographie des réalisations du projet a été présentée à l'assistance.
La nouvelle méthode l'approche, GAR (Gestion Axée sur les Résultats), a été largement débattue et expliquée. Les résultats obtenus dans les différents volets du programme (Nutrition, Elevage, Points d'eau modernes, Banques de céréales, Microfinance, etc.) ont également fait débats. La création de 17 banques de céréales et de 11 cabinets vétérinaires ruraux attira l'attention.  Dans le domaine de la malnutrition, il a été constaté que 87% des enfants mal nourris sévèrement ont été pris en charge. Autres constats : la réalisation des forages et la réhabilitation des pompes d'eau modernes, l'appui aux collectivités territoriales,  l'apport territorial de la sécurité alimentaire, et dans le domaine de la communication, la réalisation d'un Magazine.
Le programme a cependant été confronté à un certain nombre de difficultés jusque - là. Notamment l'insécurité récurrente, les pesanteurs socio - culturelles, la faible coordination des actions des différents intervenants dans le cercle. Pour finir, les participants ont fait des recommandations fortes pour le reste du programme. Avec l'espoir que chacun s'y mettait et que si tout le monde œuvrait dans la même voie, le cercle de Nara entamerait un bond qualitatif.
B. KONE]]> </content:encoded>
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<title>Le CNID présente ses vœux à la presse : La démarche de l&amp;apos;opposition n&amp;apos;est pas démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cnid-presente-voeux-a-presse-demarche-de-lopposition-nest-democratique-2077622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La situation politico-socio-économique, la sécurité, son appartenance à la Mouvance présidentielle, la disparition de notre confrère Birama Touré, le bilan des dernières communales, la proposition de l'Opposition par rapport à la tenue de la conférence d'Entente Nationale, les actions gouvernementales, tels étaient, entre autres, les sujets abordés par le président du CNID-FYT (Congrès National d'Initiative Démocratique), Me Mountaga Tall au cours de sa traditionnelle présentation de vœux à la presse. C'était le vendredi dernier à la Maison de la presse.
</em></strong><em>
</em>La salle de conférence de la Maison de la presse a abrité le vendredi 24 février dernier la présentation de vœux de nouvel an du CNID à la presse. Cette tradition instaurée par le parti du Soleil levant depuis plus de quinze ans, a enregistré la présence des responsables des services de régulation de la communication, des associations et organisations des médias et des cadres du parti.
Au cours de cette rencontre avec la presse, le président du CNID a touché du doigt les sujets brûlants de l'heure. Faisant allusion au rapport 2016 de Reporter Sans Frontière, Me Mountaga Tall dira que la liberté de presse avait reculé cette année au Mali. Pas du fait de la dictature des autorités mais de la situation sécuritaire car le Nord et certaines parties mêmes du centre restent encore des zones à risque. Pour preuve, les atteintes à la liberté de la presse ont été moins sévères en 2014 et 2015 qu'en 2013.
Malgré cette situation, le gouvernement se bat aujourd'hui pour mettre les journalistes dans les meilleures conditions à travers l'augmentation de l'aide publique allouée à la presse logée au Ministère de la Communication. Une augmentation qui est l'engagement personnel du Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. A cela, il faudra ajouter la création de la Haute Autorité de la Communication et la nomination lors du conseil des Ministres d'un Directeur de l'Ecole Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication. Des actes qui viennent contredire la place réservée par Reporter Sans Frontière au Mali dans son dernier rapport. Il a salué la proposition faite par le Secrétaire général des Nations Unies de nommer au Mali un représentant spécial pour la protection des journalistes. Cette initiative, a souligné Me Tall, sera soutenue par les plus hautes autorités du Mali. Aujourd'hui, en tant que Ministre de l'Economie Numérique, de la Communication et de l'Information, Me Mountaga Tall a rassuré les médias qu'il se battra pour une presse libre, formée, soutenue, responsable et respectueuse de l'honneur et de la dignité des autres.
Cependant, le président du CNID se dit peiné de la disparition de notre confrère, M. Birama Touré. Aujourd'hui, les investigations continuent pour faire la lumière sur cette mystérieuse affaire.
Parlant de l'insécurité qui sévit au Mali, le président du CNID a déploré l'attentat contre le Mécanisme Opérationnel de Coordination à Gao qui a endeuillé la fête de l'Armée cette année. Aussi, il a salué la vigilance des services de renseignements qui ont déjoué plusieurs attentats au Nord et au Centre du pays. A travers cette attaque du MOC à Gao, les ennemis et Mali et de la paix voulaient empêcher les patrouilles mixtes qui avaient pour but de sceller la réconciliation entre frères qui s'affrontaient. Cette manœuvre a été fort heureusement mise à l'échec et les patrouilles mixtes ont repris le jeudi dernier à Gao. Le CNID, par la voix de son président Me Tall, a appelé les Maliens à se battre contre les ennemis de la paix. Pour fermer ce chapitre sur l'insécurité, Me Mountaga Tall a condamné fermement les derniers évènements survenus à Macina entre éleveurs et cultivateurs.
Dans la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale, Me Tall a appelé à l'esprit de responsabilité de tous les partis politiques et de toutes les organisations de la société civile. Car, cet accord a été signé au moment où le pays était en difficultés. Nul n'avait pensé que sa mise en œuvre, qui engage les parties signataires et la médiation serait une partie de plaisir.
Le CNID se dit étonner de constater les réserves formulées par les partis de l'opposition qu'à la tenue de la Conférence d'entente nationale dont l'organisation est conviée à M. Baba Hakib Haïdara. Comme prévu dans l'accord pour la paix et la réconciliation nationale, la conférence d'entente nationale doit permettre un débat approfondi entre toutes les composantes de la Nation malienne sur les causes profondes de la crise qui a secoué le Nord. Il faut souligner dans ce sens qu'il ne s'agira pas de remettre en cause les institutions de notre pays dont la légitimité n'est contestée par personne. Donc, aux dires de Me Tall, cette conférence ne saurait être considérée ou qualifiée de conférence refondatrice qui intervient seulement qu'en cas de rupture de l'ordre constitutionnel ou de contestation des élections, donc de la légitimité du pouvoir. Le parti du Soleil levant a appelé tous les Maliens de s'impliquer pour sa réussite.
Cette présentation de vœux a été une occasion pour le CNID de renouveler leur soutien aux actions du Président de la République, à travers leur participation à la CMP (Convention de la Mouvance Présidentielle). Les élections communales du 20 novembre ont été marquées par la fraude. Malgré l'adoption de la nouvelle charte des partis politiques interdisant certains gadgets lors des campagnes électorales, l'argent était ''roi'' dans certains bureaux de vote. Ainsi, le CNID, en perdant le 1/3 de ses conseillers communaux, perd sa troisième place dans l'arène politique.
Aux dires de Me Tall, le CNID, comme beaucoup d'autres partis politiques, ont perdu des sièges lors des élections communales du 20 novembre dernier.  Le 27ème Sommet Afrique-France, le G5 Sahel, les relations entre le Mali et les institutions de Breton Woods, ont été aussi abordés par Me Tall au cours de cette conférence.
<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>11ème congres de l&amp;apos;OUSA à Bamako :  Des délégués dans nos murs</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/11eme-congres-de-lousa-a-bamako-delegues-nos-murs-2077692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 01:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays, le Mali s’apprête à abriter la semaine prochaine les travaux du 11ème congrès de l'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine (OUSA). Le Mali, à travers l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), a été honoré pour organiser ce grand évènement continental. ''Renforcer le Mouvement syndical Panafricain pour l'Avenir du Travail et le développement inclusif durable en Afrique grâce au Travail décent'', tel sera le thème débattu au cours de ce congrès pour le bonheur du syndicalisme en Afrique.
Aujourd'hui, du côté de la Bourse du Travail où siège la Centrale syndicale qu'est l'UNTM, tout est fin prêt pour que cette fête panafricaine soit une réussite au Mali. Pour cela, le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé et ses hommes ont mis les bouchées doubles afin de réserver un accueil chaleureux et digne de l'hospitalité malienne aux délégués qui ont déjà commencé à fouler le sol malien.
Le congrès proprement dit débutera le vendredi 03 mars 2017 dans la salle de conférence de l'hôtel Azalaï Salam de Bamako. Auparavant, le mardi, une rencontre des responsables syndicaux des différents pays se tiendra aussi à Bamako.
Aux dires de certains délégués déjà présents dans notre capitale, Bamako posera les jalons d'une nouvelle vision syndicale en Afrique pour le bonheur des travailleurs. Et l'implication du Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta pour la réussite de l'évènement semble totale. Le signe annonciateur a été donné par lui-même lorsqu'il recevait au palais de Koulouba le 29 septembre dernier les Secrétaires généraux de l'UNTM, M. Yacouba Katilé et de l'OUSA, M. Arezki Mezhoud. Aussi, sous la clairvoyance du Chef de l'Etat, un dialogue permanent s'est instauré entre le syndicat et les différents gouvernements.
Sans risque de se tromper, on peut dire que ces assises de Bamako donneront un nouveau souffle à cette organisation panafricaine pour le bonheur des millions de travailleurs africains.

Youssouf SANGARE]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Relations Maroc&#45;Guinée (Conakry) : Un Modèle fort de Coopération</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/relations-maroc-guinee-conakry-modele-fort-de-cooperation-2077772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 01:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Roi Mohammed VI du Maroc, accompagné d'une forte délégation, a atterri jeudi dernier à l'aéroport international de Conakry-Gbessia pour une visite d'amitié et de travail. Cette visite est la troisième étape d'une tournée africaine du Souverain qui l'a conduit au Ghana et en Zambie. Une visite qui vient concrétiser les bonnes relations de partenariat qui lient Guinéens et Marocains depuis les premières heures de l'indépendance de la Guinée.

</em></strong>En accueillant à sa descente d'avion le Roi Mohammed VI du Maroc, le Président de la République de Guinée, M. Alpha Condé, aussi président en exercice de la conférence des Chefs d'Etat de l'Union Africaine, n'a pas manqué de magnifier toute sa satisfaction pour l'honneur fait par le Souverain en foulant le sol guinéen.
En effet, le Roi Mohammed VI est arrivé jeudi dernier à Conakry pour une visite d'amitié et de travail de quelques jours. Une visite au cours de laquelle le Souverain a eu une série d'audiences et a visité plusieurs infrastructures et chantiers. Une visite qui s'inscrivait dans le cadre de la concertation permanente entre les Chefs d'Etat des deux pays sur les relations bilatérales ainsi que sur des questions africaines et internationales d'intérêt commun.
Aux dires du président de l'Assemblée nationale de la Guinée, Claude Kory Kondiano, le retour du Maroc à l'Union Africaine représentait un acquis et une fierté pour la Guinée et l'Afrique vu le rôle joué par le Royaume dans le développement du continent et cela dans différents domaines. Aujourd'hui, les pays qui s'opposaient à ce retour du Maroc dans sa grande famille institutionnelle se sont vite rendus à l'évidence de la nécessité de la présence du Maroc au sein de l'Union Africaine et surtout de l'importance de mutualisation des efforts pour renforcer le pouvoir de négociation de l'Afrique devant l'Occident.
Le président du Parlement guinéen a évoqué par ailleurs les relations bilatérales qui existent entre les parlements des deux pays. Ce qui prouve que cette visite du Roi Mohammed VI revêtait un caractère particulier et d'une importance cruciale pour la présidence, le gouvernement et tout le peuple guinéen. Aussi, il a mis l'accent sur les contributions marocaines en faveur de son pays, notamment sur le plan de la coopération économique et de l'échange des expériences, ce qui représente, d'après lui, un tremplin pour la promotion d'un partenariat stratégique entre Rabat et Conakry.
Le Président de la République de Guinée a abondé dans le même sens tout en soulignant que les Africains comptent beaucoup sur la présence du Maroc dans l'Union Africaine pour l'autonomisation de cette instance. ''Nous comptons beaucoup sur le Royaume du Maroc pour que le continent africain puisse prendre en main sa propre destinée. Aussi, afin de mieux défendre ses intérêts partout dans le monde. Les problèmes africains, pour une solution durable, doivent être résolus par les Africains eux-mêmes'', a déclaré le président Alpha Condé de la Guinée et non moins président en exercice de la Conférence des Chefs d'Etat de l'Union Africaine. Auparavant, il a mis l'accent sur le rôle catalyseur joué par le Maroc dans la mise en place d'une zone de libre-échange interafricaine pour le renforcement de l'intégration économique du continent.
Aux dires de l'Ambassadeur du Maroc en Guinée, cette visite royale ouvre de nouvelles perspectives pour les relations entre les deux pays et constitue un modèle de coopération Sud-Sud que le Souverain en fait une politique, a souligné SE. M. Asbayine, l'Ambassadeur du Maroc en Guinée.
Un des temps forts de cette visite royale a été la signature des conventions entre le Maroc et la guinée dans différents domaines. C'était le jeudi dernier sous la co-présidence des deux Chefs d’Etat , à savoir le Roi Mohammed VI du Maroc et Alpha Condé. Ces accords constituent une opportunité pour le renforcement de la coopération entre les deux pays eu égard au potentiel important de l'agriculture guinéenne, notamment en matière de valorisation hydrique et de production de maïs et à la forte volonté de partage des apports du Plan Maroc-Vert.
La Guinée a bénéficié de nos jours d'une assistance marocaine de qualité dans le domaine agricole. Ce qui permet à la Guinée d'exporter à son tour son expérience réussie vers de nombreux pays de la sous-région, a souligné la Ministre guinéenne de l'Agriculture, Mme Jacqueline Marthe Sultan. Le Roi a décidé de faire don à la Guinée de 20.000 tonnes d'engrais sur les 100.000 promises.
Il en sera de même en matière de gestion d'eau et d'agrégation. Ces accords permettront d'insuffler un sang neuf aux relations qui existent depuis longtemps entre le Président Ahmed Sékou Touré et Sa Majesté le Roi Hassane II.
A travers la signature de ces différentes conventions, de mettre en place un partenariat gagnant-gagnant entre les deux nations. Dans ce cadre la Guinée peut s'inspirer de l'expérience marocaine en matière d'aménagement urbain et de politique de la ville. Une expérience qui a fait tâche d'huile en matière de transformation profondes, une structuration moderne et une accélération substantielle du paysage urbain des villes Marocaines telles que Tanger, Marrakech, Casablanca, Laäyoune, etc. Aujourd'hui, le Royaume a accumulé beaucoup d'expériences dans le traitement de l'insalubrité et des quartiers sous-équipés ou non réglementaires. Toute chose qui a abouti à améliorer les conditions de vie de plus de 1,5 millions de ménages à travers le Maroc.
Aussi, une convention a porté sur le projet d'assainissement liquide de Conakry, une des visions du Roi Mohammed VI pour le progrès global et intégré de l'Afrique. Dans ce domaine, le Royaume du Maroc a enregistré des progrès notoires surtout en matière d'épurations des eaux usées dont le taux est passé de 5% en 1999 à plus de 71% en fin 2016. Ce qui a injecté un nouvel élan dans la relance de l'activité touristique dans plusieurs zones.
Les relations entre le Maroc et la Guinée touchent aussi le domaine de l'emploi et de la formation professionnelle avec 60 bourses offertes annuellement aux étudiants guinéens. Aujourd'hui, 400 étudiants guinéens sont inscrits dans les universités marocaines.
Sur le plan religieux, la coopération est exemplaire avec la formation de 500 Imams guinéens à l'Institut Mohammed VI.
Aujourd'hui, la mise au service de la réalisation d'actions concrètes et palpables dont l'objectif sera de doter les pays africains frères et amis des infrastructures de bases nécessaires à leur développement, tel est le souhait de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Faut-il rappeler le Maroc prendra en charge toutes les phases de réalisation de ce projet.
Il faut noter que cette visite était très attendue par la Communauté marocaine vivant en Guinée. Cette communauté est sortie très massivement pour souhaiter la bienvenue à Sa Majesté le Roi Mohammed VI en Guinée. La Colonie marocaine vivant en Guinée sera d'un apport inestimable dans le renforcement des relations entre les deux pays.

<strong>L'ETAPE ZAMBIENNE</strong>
<strong> Des accords gouvernementaux signés</strong>

[caption id="attachment_2066292" align="alignleft" width="450"]<img class="wp-image-2066292 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/Mohamed-VI-Zambie.jpg" width="450" height="268" /> L'accueil du Roi Mohamed VI[/caption]

Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc et le Président Edgar Lungu de la Zambie ont co-présidé lundi 20 février 2017 à Lusaka, la cérémonie de signature de 19 accords gouvernementaux. Des accords qui s'inscrivent en ligne droite de l'orientation royale dont l'objectif visé est de renforcer le partenariat Sud-Sud. Lesquels constituent un cadre juridique approprié pour la structuration d'une collaboration fructueuse aussi bien entre les gouvernements des deux pays, entre surtout les opérateurs privés.
Ces accords couvrent des domaines aussi varient que divers tels que les consultations politiques, les services aériens, la protection des investissements, la finance, les assurances, l'enseignement, la formation, le tourisme, l'agriculture, la technologie, l'industrie, les mines et les énergies renouvelables.
Ont apposé leurs signatures au bas de ce précieux document, le président de la Chambre du Commerce et de l'Industrie de la Zambie, M. Geoffrey Sakulanda et la présidente de la Confédération générale des Entreprises du Maroc, Mme Miriem Bensaleh Chaqroun.
Dans son intervention devant les deux Présidents, M. Geoffrey Sakulanda s'est félicité de la mise en place d'un Conseil d'affaires entre les deux pays. Une structure de coordination, d'accompagnement et d'impulsion qui contribuera indubitablement à la création de nouvelles synergies, gage d'une certaine complémentarité entre les deux économies.
Pour sa part, la Confédération générale des Entreprises du Maroc, Mme Miriem Bensaleh Chaqroun, s'est réjouie de la signature des 19 accords gouvernementaux qui donnera une nouvelle orientation à l'économie zambienne vers la diversification selon les approches intégrées dans la stratégie économique marocaine. ''Nous avons l'obligation d'agir pour assurer un avenir meilleur aux futures générations et de relever ensemble les défis communs liés à la création d'emplois, au développement durable et à l'intégration économique régionale'', a-t-elle martelé.
<strong>B.KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Échec et mat de l&amp;apos;Etat : Les Populations du Nord Rejettent les bandits armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/echec-mat-de-letat-populations-nord-rejettent-bandits-armes-2061132.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 02:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Extrême reculade de l'Etat malien, c'est le moins que l'on puisse dire après la nomination des autorités dites intérimaires à la tête des régions nord du pays. Du sinistrement célèbre, Hassane Fagaga, ex - combattant, intégré et promu au grade de Colonel, déserteur invétéré, à Kidal, au jeune Boubacar Ould Hamadi à Tombouctou, ce fut pour les populations la perte de souveraineté nationale de trop. Dans la Cité des 333 Saints, le ton  est vite monté. Et à Kidal, ce sont les bandits armés qui ont encore roulé dans la farine le Gouvernement malien sous le prétexte fallacieux du choix d'un nouveau gouverneur.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>C'est le vendredi dernier que les plus hautes autorités du pays avaient décidé de nommer le sieur Sidi Mohamed Ag Ichrach en qualité de gouverneur de la région de Kidal. Cela a suffi pour réveiller les vieux démons des bandits armés qui contrôlent la ville. Ancien combattant du Mouvement populaire de l'azawad des années 90, Ag Ichrach avait adhéré au Pacte National censé ramener la paix. C'est à ce titre qu'il intégra les services de Douanes du Mali. Les observateurs se rappellent de cet homme du désert faisant partie des équipes mobiles un peu plus tard. Récemment, il occupait le poste de Secrétaire Général du Ministère du Commerce.

Vendredi 17 février, le gouvernement décida de le propulser à la tête de l'Exécutif de Kidal.

Y avait - il eu concertations avec les vrais maîtres de la ville ? Si non, à quel jeu voulait - on s'adonner ?

A Bamako, fidèles au folklore et aux mises en scènes, les autorités avaient mené d'intenses campagnes selon lesquelles " le drapeau du Mali flottera à Kidal ", "Kidal dans le giron national, ", etc.

L'on s'apprêtait à aller à Kidal le samedi 18 février pour procéder à l'installation des autorités intérimaires. Tous avaient pris d'assaut les allées de l'aéroport de Sénou : Ministres, ambassadeurs, représentant de l'ONU, membres de la médiation,...

Mais, c'était sans connaître les velléités des bandits de Kidal. Pour eux, le sieur Mohamed Ag Ichrach, nouvellement nommé " au gouvernorat de la ville est un " proche " d'un groupe de la Plateforme, considérée pro - Bamako.

La coordination des mouvements de l'azawad, CMA, a donc décidé de boycotter l'investiture. Pendant des dizaines de minutes, ministres maliens et médiateurs  s'agenouèrent pour les supplier. En vain !

Nul ne pouvait alors prendre le risque de fouler le sol kidalois le samedi 18 février au risque de subir le sort qu'avaient subi des agents de l'Etat en mai 2014. Bien qu'ayant reculé, sinon abandonné un pan entier de sa souveraineté avec la nomination du Colonel Hassane Ag Fagaga pour assumer l'autorité intérimaire en son absence, l'Etat malien en a eu pour ses frais. Le sinistrement célèbre Hassane Ag Fagaga est connu de tous les Maliens.

Avec le Caporal - Chef Ibrahim Ag Bahanga, mort depuis, il formait un duo infernal au Nord - Mali.

Ex - combattant du MPA de Iyad Ag Ghali, il avait regagné les rangs de la mère - patrie. Intégré puis promu au grade de Colonel de la garde nationale, il commanda les unités mobiles ou mixtes. En 2006, il était encore avec Bahanga, Ba Mossa et autres, pour tuer des agents de l'Etat. Les traces de Fagaga ont été aperçues lors du massacre d'Aguel Hoc.

Après la mort de Bahanga, ou l'avait perdu de vue. Mais, l'on savait qu'il combattait toujours dans les rangs des groupes armés. Même lors de la signature de l'Accord de paix, en mai 2015, Fagaga n'y était pas. C'est l'année dernière qu'il osa rentrer à Bamako. Parait - il que ce sont les plus hautes autorités du pays qui avaientdemandé de ses nouvelles. Et depuis, la CMA associe Fagaga à ses activités.

Et 2011, il fut l'un des premiers officiers à déserter l'Armée malienne pour rejoindre le MNLA. C'est sur un tel homme que le choix du gouvernement de notre pays est tombé pour diriger Kidal. Quelle honte !

Ce choix a été entériné par les médiateurs au rang desquels il y aurait des amis du Mali : Français, Algériens,…Mais de qui se moque t - on ? Ces soi - disant amis du Mali voudraient - ils consacrer la partition ? Sachant que l'Etat malien est aujourd'hui faible, que les autorités n'arrivent pas à se donner les moyens de libérer leur pays, que la partition arrangerait leurs affaires, les médiateurs font tout pour conduire la situation ainsi. Ont - ils un jour insisté sur le cantonnement et le désarmement des bandits armés ?

En France, y a t - il eu un seul instant une autorité intérimaire dans une commune avec les éléments Corses ou Basques ? En Algérie, a t - on partagé le pouvoir avec les groupes armés ? GIA, GSPC, MIA… ? Pourquoi les ressortissants de ces pays nous l'imposent ? Est - ce que c'est sérieux ça ?

Cela dit, le Gouvernement dans sa reculade a nommé des bandits armés, à Tombouctou, Ménaka, Gao, Taoudénit. Boubacar Sidi Hamadi, bras droit des gens de Kidal, est prévu à Tombouctou tandis que Djibrila Boubèye Maïga va à Gao. A Taoudénit, il y aura Abdoul Wahab Ag Ahmed Mohamed et à Ménaka, ce sera Hamoudi Sidi Ahmed Aggada. Un partage de gâteau, en somme, qui rassurerait les autorités incapables de sauvegarder la souveraineté nationale et l'intégrité du territoire.

L'avis des populations n'a pas été demandé. Des résistances se font voir. A Gao, Tombouctou, les populations ne veulent pas entendre parler d'autorités intérimaires. C'est un rejet total des bandits armés. Car, pro ou anti - Bamako, les bandits des groupes armés sont les mêmes. Durant le week -end, il y a eu de vives protestations à Tombouctou. A Gao, les jeunes ont fait autant.

C'est l'occasion pour les Elus de la Nation de se manifester. Car, l'avenir de cette Nation est gravement menacé. Que nos Députés s'inspirent de l'exemple d'un certain Julius Maléma en Afrique du Sud pour demander des comptes aux plus hautes autorités de leur cher Mali ! C'est en cela que les populations se reconnaitront en eux. Ils tirent leur légitimité de ces populations. Pourquoi accepteraient - ils que l'on installe des autorités dites intérimaires en lieu et place des vrais élus ? Gao, Kidal, Ménaka, Tombouctou et Taoudénit mériteraient - ils un tel sort ?

<strong>B. KONÉ</strong>

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<title>OMH : Pour la Concrétisation du programme présidentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/omh-concretisation-programme-presidentiel-2061172.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 01:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 40ème session du conseil d'administration de l'Office Malien de l'Habitat (OMH) s'est tenue le lundi 13 février 2017, à l'hôtel Maeva sis à Hamdallaye ACI 2000, sous la présidence du ministre de l'Urbanisme et de l'Habitat. Entre autres points à l'ordre du jour l'examen du procès-verbal de la 39ème session ordinaire et du rapport d'activités et l'exécution du budget de l'exercice 2016 en recettes et dépenses, le contrôle des tâches et enfin examen du projet de programme d'activités et du budget de l'exercice 2017.</em></strong>

Le Ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, M. Ousmane Koné, a présidé le lundi dernier la 40ème Session ordinaire du Conseil d'Administration de l'Office Malien de l'Habitat (OMH). C'était en présence du Secrétaire général et du Chef de cabinet du département, du Directeur général de l'Office, M. Ousmane Ibrahima Maïga et bien sûr des Administrateurs. Entre autres points inscrits à l'ordre du jour : l'examen du procès-verbal de la 39ème session ordinaire et du rapport d'activités et l'exécution du budget de l'exercice 2016 en recettes et dépenses, le contrôle des tâches et enfin examen du projet de programme d'activités et du budget de l'exercice 2017.

Dans son discours d’ouverture, le président du conseil d'administration, le Ministre Ousmane Koné, a mis l'accent sur l'importance de cette session de l'année 2017 qui sera réorientée vers le programme des logements sociaux, dans le strict respect de la législation sur le Partenariat Public- Privé afin qu'un nombre plus important de Maliens puissent accéder aux logements sociaux dont la demande est de plus en plus forte actuellement. Aussi, il a exigé la transparence dans la gestion afin que les logements reviennent aux plus méritants.

Aux dires du Ministre Koné, certains pays de la sous-région envoient leurs émissaires pour venir s'enquérir de l'expérience malienne en matière de logements sociaux. ''Aujourd'hui, le secret du Mali réside essentiellement dans l'affirmation de la volonté politique des plus hautes autorités dans la mise en œuvre de cette vision du Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta'', a-t-il déclaré.

Il annonce que c'est dans ce cadre qu'il est envisagé les jours à venir une concertation au niveau du gouvernement sur la stratégie de reprise et d'attribution d'environ 3.000 logements déjà terminés.

Pour le ministre, de façon générale, l'analyse des données de l'exercice 2016 montre que le budget a été exécuté à hauteur de 98,5% et en dépenses à hauteur de 90,8%. Sur une prévision en recettes de plus de 23,1 milliards de FCFA, les réalisations se sont chiffrées à 22,7 milliards de FCFA et les dépenses à 21, 01 milliards au 31 décembre 2016.

Au titre des réalisations, il a cité les logements expérimentaux notamment, 2 logements prototypes avec la technologie proposée par BRASS ; 5 logements en pierre et briques de terre stabilisée (BTS) avec la société Falaise Mali ; 8 logements avec la brique ''H'', 10 logements avec la technique de béton cellulaire et le système écosisme proposé par la société Bella Rocca. A ceux-ci, il faudra ajouter le financement et le suivi de la réalisation des 350 logements sociaux dans les localités de l'intérieur. Aussi, le suivi des travaux de la réalisation d'environ 10.000 logements dans le cadre des conventions de Partenariat Public-Privé (PPP) signées avec des promoteurs immobiliers et la participation aux études d'un nouveau mécanisme de financement de l'habitat.

Parlant des perspectives de l'OMH, le Ministre Ousmane Koné dira que malgré ces résultats qui sont certes encourageants mais des défis restent encore à relever et qui ont pour noms la poursuite de la réalisation des logements sociaux pour la concrétisation du programme présidentiel, l'appui à la réalisation des programmes immobiliers des sociétés coopératives d'habitat, le développement des programmes de logements standing pour le locatif, l'aménagement et la gestion des équipements commerciaux suivant le mécanisme de péréquation, la mise en place de chantiers écoles et le développement d'un programme pour l'habitat rural dans les zones de la CMDT et de l'Office Riz.

Pour cette année 2017, les recettes globales d'un montant de 73,4 milliards, sont en accroissement de 217,84% par rapport au budget 2016. Ces propositions de budget ont été faites à partir des estimations de recettes propres de l'OMH et de la subvention de l'Etat. Elles présentent également les principaux efforts de l'Office en matière de mise en œuvre des conventions signées avec les promoteurs immobiliers. Cette variation du budget s'explique par l'amortissement des programmes antérieurs en PPP.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>11eme congrès de l&amp;apos;OUSA : Une Belle Carte à jouer à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/11eme-congres-de-lousa-belle-carte-a-jouer-a-bamako-2061112.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 01:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays, le Mali, aura l'honneur d'abriter cette importante retrouvaille du monde africain du travail. Un grand honneur, à n'en pas douter, pour le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, et une grande victoire diplomatique après l'organisation du 27ème Sommet Afrique-France, du G5 Sahel et de la 12ème Conférence de l'Union Parlementaire des Etats membres de l'OCI. A la Bourse du Travail, siège de l'UNTM, le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé, et ses camarades ne ménagent déjà aucun effort pour donner à l'évènement un éclat historique.</em></strong>

Ce sera la seconde fois que notre pays aura l'honneur d'abriter une telle rencontre syndicale concernant tout le continent. Déjà en 1961, le Mali fut la terre de naissance de l'Union syndicale Panafricaine, USPA. Les historiens rappellent que le Président Modibo Kéïta, alors au pouvoir, joua un rôle déterminant dans l'organisation et la tenue de l'évènement. Mieux, sous sa clairvoyance, les lignes directrices de l'USPA furent tracées. A savoir :

- '' La Libération totale du continent ;

- Le Développement et le Renforcement de la Personnalité Africaine ;

- L'Accompagnement des Politiques de développement économique ;

- Le Respect du Droit syndical ''.

On le sait, l'Afrique entière est libérée depuis belle lurette. Et l'on sait aussi que les travailleurs d'Afrique sont de mieux en mieux syndiqués. Autrement dit, du chemin a été parcouru dans l'atteinte de leurs droits. Mais, le développement tant attendu tarde à se concrétiser.

Les syndicats du continent ont pourtant fait des pas dans ce sens. En se donnant les mains en 1974, à Addis-Abeba, pour créer une entité unique, ils entendaient booster non seulement le processus de décolonisation, mais aussi et surtout peser solidement sur les différentes politiques de développement en chantier.

Cette entité, l'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine (OUSA), joua pleinement sa partition. Pendante de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) dans le monde du travail, elle fut pour beaucoup dans l'animation de la vie syndicale dans divers pays. Aujourd'hui, l'OUSA en est à son 11ème congrès. Comme dit, ci-haut, notre pays, le Mali, aura l'honneur d'abriter l'évènement. Un grand honneur pour le président de la République, Chef de l'Etat, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Après l'organisation avec succès du 27ème Sommet Afrique-France, il avait reçu ses pairs de la sous-région dans le cadre de ce que l'on appelle G5 (Groupe de Cinq pays). Dans les deux cas, la lutte contre le terrorisme avait occupé une place de choix dans les débats et échanges. Puis, ce fut la tenue de la 12ème conférence de l'Union Parlementaire des Etats membres de l'Organisation de la Conférence Islamique, UPCI. Il y a été question de ''lutte contre le terrorisme'', de coopération, de solidarité, etc.

De développement, l'on devrait en parler longuement lors du 11ème congrès de l'OUSA. Le thème choisi est révélateur : ''Renforcer le Mouvement syndical Panafricain pour l'Avenir du Travail et le développement inclusif durable en Afrique grâce au Travail décent''. Comme quoi il y avait une dialectique entre le Monde du travail, Travailleurs et Développement tout court. Car, après la libération totale de l'Afrique, il s'agissait de donner un nouveau contenu au syndicalisme dans les différents pays. Et qu'ensemble, les syndicats puissent être en conformité avec l'option de l'Union Africaine (ayant remplacé l'OUA) pour le Développement.

Bientôt, le Mali et son Président recevront presque tout le gotha du monde du travail du continent. En 1961, son prédécesseur, Modibo Kéïta, avait su donner une impulsion à l'USPA naissante. 56 ans après, l'occasion lui est offerte ainsi qu'à son pays, le Mali, de pouvoir définir le rôle et la place du syndicalisme panafricain dans une perception claire de l'avenir du travail sur le continent. Car, qui dit travail, pense bien sûr au développement. A la Bourse du Travail, siège de l'UNTM, en tout cas, l-évènement est pris très au sérieux.

Le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé, et ses camarades comptent donner un éclat historique à l'évènement. Et aucun effort n'est aujourd'hui ménagé dans ce sens. Car, autorités politiques du pays et syndicats auront une belle carte à jouer à Bamako à l'occasion de ce congrès de l'OUSA. S'il est vrai que l'USPA portait les marques de Feu le Président Modibo Kéïta, il faudrait que le 11ème congrès de l'OUSA, sinon l'OUSA elle-même, puisse porter celles de l'actuel Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Et c'est le Mali qui en sortirait grandi !

<strong>B.KONÉ</strong>

<strong> </strong>

<strong>LES ASSISES DE L'OUSA À BAMAKO</strong>

<strong>Les préparatifs vont bon train</strong>

L'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), s'apprête à accueillir dans quelques semaines à Bamako le 11ème  congrès de l'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine (OUSA). Pour la bonne organisation de cette grande fête syndicale continentale, le Secrétaire général de la Centrale Syndicale, M. Yacouba Katilé et ses camarades comptent mettre les bouchés doubles. Rien ne sera laissé au hasard. Le comité d'organisation mis en place à ce sujet s'attèle nuit et jour pour honorer le Mali et son Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta afin de relever le défi de l'organisation. Le ton avait été donné dès le Jeudi 29 septembre 2016 lorsque la Centrale syndicale recevait à Bamako le Secrétaire général de l'OUSA, M. Arezki Mezhoud.  De ce jour à aujourd'hui, beaucoup de choses ont été faites dans le cadre des préparatifs du congrès. Au cours de sa visite, il a eu des échanges avec les membres du Bureau Exécutif National de l'UNTM à la Bourse du Travail, siège de l'UNTM.

Aussi, le responsable syndical panafricain, accompagné de M. Yacouba Katilé, a été reçu par le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta au Palais présidentiel de Koulouba. Au cours de cette audience,  le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé et son hôte, Arezki Mezhoud, ont expliqué dans les moindres détails les tenants et aboutissants des prochaines assises de l'OUSA. Ils ont mis en exergue le choix porté sur notre pays, le Mali, par ses pairs du continent. Séance tenante, le Chef de l'Etat a réitéré son engagement et son soutien indéfectible à l'organisation de ce congrès de l'OUSA du Mali.

Pour ce congrès, plus de 150 participants sont attendus à Bamako et les préparatifs vont bon train. Le secrétaire général et son équipe s'attèlent à la tâche et comptent relever le défi de l'organisation. Car, reconnait le secrétaire général de l'UNTM, le peuple malien a toujours su relever les grands défis et ce congrès sera le bienvenu au Mali. Excepté quelques réglages, compte tenu de l'organisation du 27ème sommet Afrique-France que notre pays abritera les vendredi et samedi prochains, tout est fin prêt à Bamako afin que cette belle fête syndicale soit couronnée de succès sur tous les plans.

<strong>Youssouf SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le roi Mohammed VI au Ghana : Pour la Consolidation d&amp;apos;une coopération Sud&#45;Sud solidaire et agissante</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/roi-mohammed-vi-ghana-consolidation-dune-cooperation-sud-sud-solidaire-agissante-2061412.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 01:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sa Majesté le Roi Mohammed VI a entamé jeudi dernier une visite officielle de quelques jours au Ghana. Un périple qui conduira le Souverain dans plusieurs pays de l'Afrique de l'Ouest dont le Mali. Ce voyage permettra d'insuffler une dynamique nouvelle au partenariat déjà existant entre le Royaume et ses pays.</em></strong>

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a entamé jeudi dernier une visite officielle de quelques jours au Ghana. Première étape de ce périple dans la sous-région Ouest africaine, cette visite intervient au lendemain du retour triomphal du Royaume du Maroc au sein de la famille institutionnelle africaine lors du dernier sommet de l'Union Africaine à Addis-Abeba et quelques jours seulement après sa visite au Soudan du Sud.

Si les relations, tant politique qu'économiques et humaines avec cette partie de l'Afrique sont au beau fixe, cette visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI permettra de consolider davantage un échafaudage  cité modèle de coopération sud-sud et de partenariat gagnant-gagnant ouvert sur l'avenir.

Au cours de ce périple, le Roi Mohammed VI est accompagné de plusieurs opérateurs économiques, aussi bien publics que privés, à leur tête Mme Miriem Bensallah Chaqroun, présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). Des opérateurs économiques qui sont déterminés à impulser une dynamique nouvelle au partenariat entre le Maroc et les différents pays en le hissant au plus haut niveau des échanges bilatéraux. Ce qui passera par la mise en œuvre effective des accords de coopération

Ce déplacement royal consacrera certainement l'engagement inébranlable du Maroc à s'ouvrir sur l'ensemble des pays du continent et à faire profiter le maximum de pays amis et frère du savoir-faire et de l'expertise marocaine dans plusieurs domaines de développement

Entre le Maroc et le Ghana, les relations sont certes en deçà du potentiel offert par les deux pays malgré une panoplie de textes dont certains datent de 1963 et qui portent sur le secteur des transports. De 2006 à 2010, les échanges commerciaux entre le Maroc et le Ghana ont connu une progression moyenne de 33%. Ils se sont élevés à 76 millions dollars US en 2010 dont 70 millions dollars US d'exportations  marocaines.

Ce niveau des échanges s'inscrivait dans une logique de croissance exponentielle, eu égard aux énormes potentiels dont regorgent les économies des deux pays.

Cette visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Ghana marquera en lettres d'or une nouvelle page dans les relations entre les deux pays et confortera à coup sûr la nouvelle dimension de l'engagement du Maroc en faveur de l'Afrique. Un engagement d'ailleurs marqué du sceau de l'efficacité de l'effort de développement créatif et du partenariat gagnant-gagnant, inclusif et désormais tournée vers l'avenir.

Le vendredi, le Roi Mohammed VI du Maroc et son homologue ghanéen, Nana Akufo-Addo ont co-présidé la cérémonie de signature de 25 accords gouvernementaux et ceux relatifs au partenariat public-privé dans différents domaines de coopération entre les deux pays.

Le président de la Chambre nationale du Commerce et de l'Industrie du Ghana, M. Nana Dr Appiagyei Dankawoso, s'est penché sur le succès qui a marqué le forum d'affaires maroco-ghanéen, organisé en janvier dernier à Accra et qui a enregistré la participation d'opérateurs économiques marocains et ghanéens en vue d'examiner les moyens à mettre en œuvre pour le développement des investissements dans les deux sens afin de promouvoir les échanges commerciaux. Un forum qui a permis la mise en place d'une plateforme propice de partenariat dans plusieurs domaines prometteurs et de valeur ajoutée tels que l'agriculture, les industries alimentaires, les technologies de télécommunications et le secteur bancaire.

Mme Miriem Bensallah Chaqroun, présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), a noté que dans un contexte de mondialisation effréné, l'Afrique devrait tracer le chemin et la carte vers sa propre destinée, tout en relevant les défis communs liés à la création d'emplois, l'émergence des marchés et la préservation de son identité.

''Aujourd'hui, le développement de l'Afrique dépendra de la capacité de nos politiques à tirer profit de nos ressources naturelles abondantes, du dynamisme de nos jeunes et de notre considérable capital humain'', a-t-elle dit. Avant d'ajouter que la sous clairvoyance de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, les entreprises marocaines opèrent dans plus de 20 pays en Afrique, dans différents secteurs et sont soutenus par un puissant réseau financier que les banques et assurances ont su bâtir dans 26 pays.

Parmi les accords gouvernementaux signés entre les deux pays, on peut citer, entre autres, le mémorandum d'entente pour l'ouverture de négociations en vue d'un accord sur la promotion et la protection réciproque des investissements ; la convention de non double imposition et la prévention de l'évasion fiscale en matière d'impôts sur le revenu ; l'accord portant offre intégrée de soutien aux petits agriculteurs ; le protocole de coopération industrielle ; un mémorandum d'entente entre l'Institut Marocain de Normalisation (IMANOR) et l'Autorité Ghanéenne de Normalisation (GSA). Dans le cadre des accords de partenariat public-privé, un mémorandum d'entente pour la mise en place d'un conseil d'affaires maroco-ghanéen a été signé. A cela, il faut ajouter la signature d'un engagement du secteur privé mondial en faveur de l'action climatique. Aussi, un mémorandum d'entente de coopération scientifique et technique lie désormais l'ONHYM et la Commission Minéral du Ghana, d'une part, et d'autre part un mémorandum d'entente relatif à la mise en place d'un cadre de coopération bilatérale portant sur un échange d'expertise dans les domaines de l'exploitation, concession, technique, montage financier, formation …

Les accords signés s'inscrivent dans le cadre du renforcement des liens de partenariat et de coopération avec des pays du continent et reflètent l'engagement sans faille de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour la consolidation d'une coopération Sud-Sud solidaire et agissante, érigée par le Souverain parmi les axes fondamentaux de la politique étrangère du Royaume, au service des intérêts des peuples africains frères.

<strong>B.KONÉ</strong>

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<title>Assemblée générale de la zone II ACNOA : Habib Sissoko reconduit</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-de-zone-ii-acnoa-habib-sissoko-reconduit-2061232.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 00:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La zone II de l'ACNOA (Association des Comités Nationaux Olympiques Ouest Africain) a tenu samedi dernier à l'hôtel Salam de Bamako, son Assemblée générale ordinaire. C'était sous la présidence de M. Housseyni Amion Guindo, Ministre des Sports. Les travaux de cette Assemblée générale ont été sanctionnés par la réélection de notre compatriote, M. Habib Sissoko pour un nouveau mandat de quatre ans. Aux dires des délégués, le bilan de Habib Sissoko a largement plaidé en sa faveur. Et ce dernier place son mandat sous le signe de la solidarité, du respect mutuel et de l'engagement de tous les pays membres de la Zone II.</em></strong>

La Zone II de l'ACNOA qui comprend huit pays (08) à savoir : Cap-Vert, Gambie, Guinée-Conakry, Guinée-Bissau, Mali, Mauritanie, Sénégal et Sierra-Leone, a tenu son Assemblée générale élective le samedi 18 février 2017 dans la salle de conférence de l'hôtel Salam de Bamako sous la présidence du Ministre des Sports, M. Ousseyni Amion Guindo. A l'ordre du jour, présentation et adoption du rapport d'activités, adoption du plan quadriennal 2017-2020 des activités et du plan quadriennal de formation des cadres, présentation et adoption du rapport d'activités 2017, communication du représentant du Comité Olympique des Etats-Unis, examen du projet de protocole d'accord entre la Zone II-ACNOA et l'USOC et enfin élection du nouveau bureau de la Zone.

Dans son mot de bienvenue à l'ouverture des travaux, le président sortant M. Habib Sissoko s'est penché sur les efforts qui doivent être déployés en dépit des résultats encourageants enregistrés pour renforcer les acquis. Aussi, le président sortant a remercié les autorités des différents pays membres de la Zone II pour leur appui dans le développement du sport en Afrique.

Le Ministre des Sports a rassuré la Zone II du soutien et de l'accompagnement des autorités maliennes pour la promotion du sport au Mali.

La fin des travaux a été marquée par la mise en place d'un nouveau bureau de cinq membres. Une élection qui a vu le plébiscite de notre compatriote, M. Habib Sissoko, pour un mandat de quatre ans. Ce nouveau bureau a enregistré l'entrée d'une nouvelle tête, en la personne de Mme Philomena Fortes, présidente du CNO du Cap-Vert. Elle remplace à ce poste M. Mamadou Diba, ancien président du CNO de la Gambie.

Au cours de la conférence de presse qui a suivi la fin des travaux, le président Habib Sissoko a placé son mandat sous le signe de la solidarité, du respect mutuel et de l'engagement de tous les pays membres de la Zone II. Aujourd'hui, la Zone II que préside notre compatriote était la seule zone qui avait présenté un bilan l'année dernière. Un bilan jugé positif qui a d'ailleurs beaucoup plaidé pour la réélection de M. Sissoko.

''Je me battrai avec mon équipe pour mériter la confiance qui vient d'être portée en nous. Pour cela, nous nous battrons pour exécuter notre programme à 100%'', a déclaré M. Habib Sissoko devant la presse. Aujourd'hui, la Zone II compte sur les Etats-Unis pour la formation des athlètes dans les différentes disciplines.

Une motion de remerciement a été adressée au peuple et au gouvernement du Mali pour leur soutien au bon fonctionnement du Secrétariat exécutif. Et la Zone II a tenu à récompenser des personnalités qui se sont battues pour le rayonnement du sport. Il s'agissait du Ministre des Sports du Mali, M. Ousseyni Amion Guindo, du président du CNO de la Guinée-Conakry, M. Nabi Camara, du président du CNO de la Mauritanie, M. Mah Mohamed Mahmoud et l'USOC.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vendredi soir à Ansongo :  Attentat Ciblé dans la Ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/vendredi-soir-a-ansongo-attentat-cible-ville-2047412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 01:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est avec aisance que des hommes armés se sont introduits dans la cité. Le domicile du Coordinateur des forces maliennes de Défense et de Sécurité est répertorié. L'homme était sur place en cette journée du vendredi 10 février. Il a le grade de Commandant. Il était pratiquement  18 h20. Et des rafales s'abattent sur lui. Les assaillants prennent le large. L'Officier est évacué sur Gao dans un état très grave. Il répond au nom de Mohamed Ag Oulamine.</em></strong>

Jusqu'où iront les hommes armés ? Telle est la question que tout le monde se pose constamment dans notre pays. Chaque jour qui passe, chaque semaine, des attaques armées sont enregistrées ça et là sur toute l'étendue du territoire national. La derrière en date est survenue à Ansongo, dans la région de Gao. C'était le vendredi 10 février 2017, aux environs de 18h20.

Des témoignages en provenance de la cité indiquent que des hommes armés avaient pénétré avec aisance là - bas. Leur nombre n'a pas été déterminé. Direction choisie : le domicile d'un certain Mohamed Ag Oulamine. L'homme n'est pas n'importe qui. Il a le grade de Commandant d'Armée et est Coordinateur des forces de Défense et de Sécurité nationales à Ansongo. Donc une pièce maîtresse dans le dispositif militaire local. Les hommes armés le trouvent sur place et tirèrent des rafales de balles sur lui.

Grièvement atteint, il s'écroula. Les assaillants disparaissent dans la nature. Après des minutes de panique et de brouhaha dans la ville, l'on songea à secourir l'Officier. Il est aussitôt transporté vers l'hôpital de Gao. Un véritable attentat ciblé, ont commenté des habitants. En tout cas, l'attentat est survenu juste après la fin des travaux du Comité de suivi de l'accord de paix à Bamako. Au sortir desquels l'on se promettait d'installer dès cette semaine des autorités intérimaires dans les régions du Nord.

Serait-ce une manière d'effacer toute présence de l'Etat à Ansongo et ailleurs ? Déjà, l'Etat est absent de Kidal, ne brille que dans les gouvernorats de Gao et Tombouctou, qu'en resterait- il ? N'est- il pas assez temps d'assumer ses responsabilités ?

<strong>B.Koné</strong>

<strong> </strong><strong>Axe Hombori – Douentza : </strong>

<strong>Un Camion de transport incendié</strong>

Les faits se sont déroulés dans la journée du vendredi dernier. Sur l'axe fréquenté à grande échelle, les hommes armés ont encore sévi. Le camion transportait, parait - il, des matériels allemands. Sans perdre de temps, ils l'ont brûlé. En quelques minutes, des flammes visibles à des kilomètres réduisirent le camion en cendre. Curieusement, il n'y avait as d'escorte militaire.

Les avions militaires tant annoncés n'ont pas été vus au ciel. Pendant ce temps, les hommes armés font régner leurs lois.

&nbsp;

<strong>K</strong><strong>issima Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation nationale. :  Le Pouvoir à bout du Souffle</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/situation-nationale-pouvoir-a-bout-souffle-2046532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 01:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière a été marquée, dans notre pays, par des évènements et des choses. Certains paraissent sérieux et méritent par conséquent que l'on s’y penche. D'autres, du reste dégelasses, n'honorent pas du tout la République, seront rangés dans les placards. Il s'agit, entre autres, de l'enlèvement d'une ''sœur catholique colombienne dans le cercle de Koutiala, de la tenue d'une énième rencontre du Comité de Suivi de l'Accord (CSA) de Paix à Bamako, des attaques au Centre et au Nord du pays. Juste avant, une soi-disante réunion du G5 consacrée à la lutte contre le terrorisme avait eu lieu à Bamako. Retro !</em></strong>

Mercredi dernier, les Maliens furent réveillés par la triste nouvelle de l'enlèvement d'une ''sœur'' catholique dans le village de Karangasso, cercle de Koutiala. Ressortissante colombienne, la religieuse exerçait dans la zone, parait-il, depuis de longues années. Située à des dizaines de kilomètres du Centre de Koutiala, la localité n'avait pas connu de problèmes et était loin, à notre avis, des zones à risques. Mais, puisque la frontière avec le Burkina Faso fut régulièrement la cible d'attaques armées, et qu'à Kadiolo, près de la Côte d'Ivoire, il y avait eu plusieurs affrontements avec des groupes armés, tout le monde pensait que de sérieuses dispositions avaient été prises pour sécuriser toute la région. Les autorités se glorifiaient régulièrement de l'arrestation de présumés ''terroristes'' relevant de la Katiba de Sikasso, la 3ème région du pays.

Voilà que l'enlèvement de la religieuse vient mettre à nu toutes ces allégations. Très facilement, quelques individus, mêmes armés, franchissent les frontières, opèrent en toute impunité car ne rencontrant aucune résistance, font ce qu'ils veulent, puis s'en vont. C'est ce qui s'est passé à Karangasso.

A Bamako, l'on se contente de dire qu'ils seraient venus à motos, qu'ils auraient ''volé'' un véhicule, patati, patata.

Dans la foulée, l'on annonce que d'intenses poursuites sont entamées pour traquer les assaillants. A ce jour, l'otage n'a pas été retrouvée. C'est dire qu'aucune personne n'est à l'abri d'une telle situation. L'insécurité ne concerne plus les régions du Nord et du Centre. Le Sud inquiète sérieusement. Les Maliennes et les Maliens sont désespérés. Les ressortissants étrangers le sont plus.

Cela dit, Bamako vient d'abriter une énième réunion du Comité de Suivi de l'Accord dit de paix (CSA) sous le parrainage de l'Algérie. A la table, l'on retrouvait un peu de tout : des Patriotes, des bandits, des escrocs mais aussi et surtout des assassins d'enfants et de femmes. ''Réunion de dernière chance'', ont claironné certains. Pour d'autres, elle aura permis de recadrer des dispositions dérangeantes de l'Accord de Paix. Aux sortir, il est dit que les fameuses autorités intérimaires seront installées dans les trois régions (Kidal, Gao, Tombouctou), que des patrouilles mixtes (FAMAS, Plateforme (des Patriotes) et CMA (conglomérat des bandits, escrocs et assassins) se tiendront, etc.

Un cocktail explosif en perspective. Les initiateurs de la réunion ont vite oublié la nature des gens comme Hamada Ag Bibi, Mohamed et Alghabass Ag Intallah et consorts. Ces gents-là n'ont jamais tenu parole. N'était-ce pas les mêmes qui ont promis de faire taire les armes en 2006 et 2013 ? Alliés objectifs des jihadistes, adossés à la médiation algérienne qui n'en n’est pas une, ils avancent à grands pas vers l'atteinte de leur dessein : la partition du pays. Toute chose qui ne déplairait pas à l'Algérie qui aura tout fait pour chasser d'autres Consulats de Kidal et Gao. Sinon, comment comprendre que les pouvoirs publics nationaux ne puissent pas exercer leur autorité à Kidal et environs ? A qui profite la situation actuelle ?

Deux pays en profitent allègrement : l'Algérie et la France. Le premier est le voisin encombrant du Mali. Depuis des lustres, il instrumentalise les différents groupes armés des régions du Nord. Ce n'est pas pour rien que tous les Accords dits de paix au Mali ont été signés en Algérie (Tamnarasset, Alger,…). Les Officiers et caciques du parti  au pouvoir en Algérie sont les véritables manœuvres de la guerre imposée à notre pays. Rappelons que dans les années 80, la carte du Mali a vu disparaitre le bout de son triangle frontalier de l'Algérie. Il est même grand temps de voir cela.

Le second est la France. L'ancienne puissance colonisatrice n'a pas pardonné aux autorités de notre pays son retrait, surtout la perte du site stratégique de Tessalit en 1961, 1962. Ses militaires dont des Officiers étaient de la partie lors de la 1ère rébellion (1963-1964). Il n'y a pas longtemps, c'est le pouvoir d'Etat de France qui accompagnait un mouvement indépendantiste : MNLA. C'était en 2011-2012. La capitale française, Paris, servit de passage obligé pour ses leaders : Moussa Ag Assarid, Ag Acharatoumane, … La France était présidée par un certain Nicolas Sarkozy. Beaucoup de Maliens avaient salué l'arrivée à sa place du Socialiste François Hollande. Ce fut de courte durée. Son envoi de l'Armée française fut décisif pour stopper les bandes rebelles. Mais, cela cachait le dessein de la partition du pays. Son Armée, celle de France, travaillait de concert avec l'Armée malienne, jusqu'aux portes de Kidal. La suite est connue.

Pour terminer, très friandes de messes, les autorités de notre pays ont organisé une rencontre du G5 : Mauritanie, Tchad, Niger, Burkina Faso et bien sûr Mali. Au sortir, l'on eut l'impression de retourner au moyen-âge politique. Ces pays, faisant partie des plus pauvres du monde, n'ayant rien pour vivre, se proposent de lutter contre le terrorisme au Sahel. Une diplomatie parallèle a vu le jour. Au Mali, il y a déjà la Mission de la CEDEAO, la mission de l'ONU et les Forces françaises. Toutes ces forces n'arrivent pas à vaincre l'hydre terroriste. L'on nous dira qu'il s'agissait d'un engagement politique, mais encore faudrait-il qu'il y ait de la sincérité. Comment un pays comme la Mauritanie, refuge et site des groupes terroristes, pourrait-il mener une telle lutte ?

Nous ne doutons point du Tchad. Les autorités actuelles de ce pays ont grandi dans la rébellion et la guerre. Nous nous rappelons des différentes batailles de N'Djaména. Faya Largeau, Ouadi Doum, Moundou, entre autres, sont des tristes souvenirs. Et nous n'ignorons pas les manipulations de l'extérieur dans la crise tchadienne jusqu'à la mort de Hassane Djamouss : Soudan, Libye, France. Ce sont les fils du Tchad, Idriss Déby Itno en tête, qui libèrèrent leur pays. Ce sont des unités Goranes et Zaghawas en particulier, avec leurs colonnes de Land qui étaient en avant.

Au Mali, l'on pense que c'est l'extérieur qui viendra faire le boulot. Pour passer le temps, l'on va de messes en messes, galas en galas, l'on prie. Tout cela est bon en temps normal. L'heure étant très grave, avec des morts et blessés toutes les semaines, il faudrait se réveiller, se soucier. Rien ne sert de gaspiller l'argent public dans des réunions et rencontres. L'on a assez prié et l'on s'est longuement rencontré. N'aurait-on plus de solutions ? Que Dieu sauve cependant le Mali !

&nbsp;

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de paix au Mali :  Partage de Gâteau à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-de-paix-mali-partage-de-gateau-a-bamako-2047432.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 00:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour l'occasion, a- t -on appris, tous les chefs politico - militaires étaient au rendez - vous du vendredi 10 février à Bamako. En plus de Kidal, la CMA obtient comme butin de guerre la présidence du conseil régional de Tombouctou ; la Plateforme contrôlera la région de Gao. Et le Gouvernement serait amené à faire des propositions pour Ménaka, Taoudénit. Déjà des inquiétudes !

Autre inquiétude, c'est la situation au sein des groupes armés de la Coordination des mouvements de Azawad (CMA). Parait-il que leurs dissensions n'ont pas du tout été réglées. Mais puisque chaque camp semble avoir quelque chose sous la dent, l'on s'est précipité pour fixer des calendriers. A les croire, la mise en place des autorités intérimaires se déroulerait du 13 au 20 février, dès cette semaine donc. Et les patrouilles dites mixtes à partir de fin février à Gao, Kidal et Tombouctou.

Cité par l'AFP, Me Harouna Toureh, l'un des leaders de la Plateforme dira : " Les discussions d'aujourd'hui ont été très fructueuses. Elles ont permis d'aborder des questions qui étaient difficiles à l'origine et qui portaient sur essentiellement l'absence de communication, l'absence de dialogue. Maintenant, nous avons l'occasion de nous retrouver ensemble entre parties maliennes à travers un cadre permanent".

Dans la même veine, Bilal Ag Chérif de la CMA entonnait : " La réunion d'aujourd'hui a permis enfin d'arriver à un accord sur la répartition des régions. La CMA obtient Tombouctou. La Plateforme emporte Gao. La présidence des trois autres régions n'est pas encore choisie, ce sera des discussions à venir. "

Personne n'est cependant dupe. Depuis des années, malgré la signature du fameux et énième accord de paix, tout le monde sait que la région de Kidal est la " propriété " des bandes armées de la CMA.

Ses responsables et miliciens flirtent avec les jihadistes et autres narcotrafiquants. Ce sont les mêmes qui ont froidement assassiné des agents de l'Etat central en mai 2014 dans Kidal, sous les yeux de la médiation internationale.

Dès lors, aucune autorité nationale n'a daigné faire le déplacement sans garantie des forces françaises et onusiennes.

Loin d'être honnêtes avec eux - mêmes et avec le peuple malien, ils se promettent encore des discussions. Ils parlent de mise en place progressive des patrouilles mixtes. Nulle part, il n'est question de cantonnement ou de désarmement des combattants. Suivant leur schéma, l'Etat malien dans son incapacité va les laisser gouverner dans leurs terroirs. Aujourd'hui dans notre pays, personne ne connait le nombre exact de mouvements armés, ni celui de leurs combattants. Chaque jour, il en sort de terre.

Dans ces conditions, comment accepter de rester dupe ? L'Etat central va t - il continuer à côtoyer des bandes rebelles ? Dans quel Etat a t - on vu une Armée régulière dans une telle posture ? N'a t -on pas tiré leçons des expériences du passé ? Combien de fois des bandits comme Hassane Ag Fagaga ont déserté avec armes et bagages ? Va t - on encore sacrifier les fils du pays ?

Décidément, les négociateurs de l'Etat n'ont pas été à la hauteur. S'il fallait céder de la sorte des prérogatives de l'Etat, en faisant la part belle aux assassins, trafiquants et voleurs, cela ne valait pas la peine. Le partage du gâteau semble grotesque.

<strong>B. Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlèvement de la sœur colombienne au Mali. : Les recherches intensifiées</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/enlevement-de-soeur-colombienne-mali-recherches-intensifiees-2046482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 09:13:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong> </strong><strong><em>Le rapt de la religieuse colombienne, enlevée mardi 7 février au soir dans le sud du Mali à Karangasso n'a toujours pas été revendiqué. Une enquête est en cours, et deux suspects ont été arrêtés mercredi soir sans qu'on n'ait de certitudes sur leur lien avec l'enlèvement.</em></strong>

Les forces maliennes de sécurité ont intensifié les recherches depuis mercredi 8 février, selon le ministère malien de la Sécurité intérieure et de la Protection civile dans un communiqué. Cependant, très peu d'informations sont pour l'heure disponibles.

De sources proches de l'enquête, après l'enlèvement de la religieuse dans la soirée de mardi, les ravisseurs ont pris la direction de la frontière burkinabè, sans que personne ne sache pour autant s'ils l'ont effectivement franchie. Cette direction du Burkina, distant de la frontière malienne d'à peine plus de 50 kilomètres à l'est, ne pourrait être qu'une tentative de diversion. Les ravisseurs peuvent également emprunter cette direction et décidé, ensuite, de changer de cap. Ou tout simplement de rester cachés dans la zone, chez d'éventuels complices, en attendant que l'étau se desserre. Des pistes privilégiées par les enquêteurs dont les recherches sont désormais intensifiées avec la collaboration de taille du Burkina Faso.

Actuellement, les forces maliennes continuent leurs recherches mais ne négligent aucune hypothèse, et comptent notamment sur les indications des habitants pour tenter de retrouver la trace de l'otage et de ses ravisseurs. De sources proches de l'enquête précisent que les recherches à la frontière avec le Burkina ne se font pas conjointement, mais que les forces de sécurité des deux pays communiquent et partagent leurs informations.

C'est dans ce contexte que deux personnes ont été interpellées mercredi. Elles sont soupçonnées de complicité, mais il est pour le moment impossible de savoir si ces deux individus sont réellement liés aux auteurs de l'enlèvement, ni même s'ils ont pu livrer, au cours de leurs interrogatoires, des informations susceptibles de faire avancer les enquêteurs.

En tout cas, jusqu'à nos jours, l'enlèvement de la sœur colombienne n'a toujours pas été revendiqué, pas plus qu'un autre enlèvement, survenu lui dans le nord du Mali, près de Gao, début décembre : celui de la Française Sophie Pétronin.

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<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les privilèges des anciens Présidents et anciens Premiers ministres dans les pays pauvres : inacceptables et injustes</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/privileges-anciens-presidents-anciens-premiers-ministres-pays-pauvres-inacceptables-injustes-2046442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 09:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le système des finances publiques dont se proclament les pays pauvres dans le régime républicain démocratique, toute dépense doit être faite dans l'intérêt général. On ne peut pas parler de finances publiques lorsqu'une proportion importante des fonds publics sert les intérêts d'une minorité de dirigeants et d'anciens dirigeants de la ''République''.

En allouant des privilèges matériels et monétaires sur fonds publics à des anciens Présidents et anciens Premiers ministres, on fausse la démocratie et la justice sociale dans le pays. La démocratie ne se limite pas seulement à créer des institutions et à procéder de temps à autres à des élections, elle contient l'égalité des citoyens face aux biens publics.

En s'octroyant des avantages indûs, les dirigeants privent le peuple d'une partie de ses efforts. Il s'agit de détournements ''légaux'' des fonds publics à des fins personnelles, en d'autres termes des abus de biens publics comme les Administrateurs dans une société de capitaux ayant fait appel à l'épargne publique, et qui s'octroient des avantages particuliers sans contrepartie à la société.

On peut considérer qu'un Président de la République et Chef de Gouvernement sont des salariés de la République et sont rémunérés comme tout autre salarié avec des avantages en plus (logement, transport, indemnités et rémunération). Etant donné que ces fonctions sont politiques, une fois le mandat politique terminé, tout ce qui est attaché à ce mandat doit prendre fin. A la limite, on peut concevoir qu'ils bénéficient d'une pension de retraite s'ils ont exercé pendant un certain temps l'activité politique, pension en complément. Si l'on tient à accorder des rentes  aux anciens dirigeants de la République, il convient de les limiter dans le temps, c'est-à-dire pendant cinq (05) ans de la fin des fonctions de Président. Quant aux anciens Premiers ministres, rien ne justifie leurs privilèges. Leur nomination relève du pouvoir discrétionnaire d'une personne. C'est la tête du client qui prime et non le mérite. A tout moment, le maitre peut mettre fin à leurs fonctions. Une fois remercié, l'ancien Premier ministre  devient M. le Ministre comme tout autre Ministre qui est aussi méritant que lui. On ne voit pas l'apport réel d'un Premier ministre en Afrique où les Présidents sont omnipotents et détiennent tous les pouvoirs.

Par conséquent, dans ces pays où il y a un minimum de justice sociale, un ancien Premier ministre ne peut avoir plus de privilèges qu'un ancien Ministre. Or les anciens Ministres n'ont aucun avantage attaché à leur ancienne fonction. Pourquoi donc allouer des privilèges aux anciens Premiers ministres si ce n'est de créer deux poids, deux mesures, c'est-à-dire une injustice sociale.

Tous les fonds publics distribués à ces anciens dirigeants sont faits au détriment de l'intérêt général et maintiennent le pays dans la misère et le sous-développement car ces fonds soustraient  du budget de l'Etat réduisent à la portion congrue les investissements publics d'intérêt général tels que les investissements dans la santé, dans l'enseignement et dans les infrastructures routières.

Les pratiques de détournements de fonds publics à des fins personnelles se rencontrent particulièrement dans les pays pauvres de l'Afrique Subsaharienne singulièrement dans sa partie francophone qui plagient les mauvaises gouvernances en vigueur chez l'ex-colonisateur où on octroie des privilèges aux anciens Présidents de la République. De tels privilèges sont quasi inexistants dans les pays anglophones d'où l'écart de justice sociale et de développement entre ces deux parties de l'Afrique. On est tenté de penser que la démocratie à ''l'Occidentale'' en Afrique subsaharienne a été érigée au profit des couches dirigeantes les mêmes qui s'approprient les biens publics à leur convenance sans égard à l'intérêt général.

Les peuples manquant de courage, acceptent la démocratie d'un clan sur le pays. Ce clan sous le couvert de la démocratie découpe le pays en morceaux et se les partagent. Pauvre Afrique, à quand la fin de l'injustice sociale et de l'inacceptable.

<strong>Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong> </strong><strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le coût de la faim en Afrique :  Le Mali lance une étude sur son cas</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cout-de-faim-afrique-mali-lance-etude-cas-2045012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 00:52:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Poser le diagnostic sur les effets néfastes de la malnutrition ou la sous-alimentation sur le développement et la croissance d'un pays afin de dégager les voies et moyens de lutter contre ce fléau, tel est l'objectif d'une étude sur le coût de la faim en Afrique. Après onze pays, notre pays, le Mali a procédé le mardi dernier au lancement officiel d'une étude sur le cas malien. Cette étude débutera en fin février et s'étendra sur une période de 6 mois.</em></strong>

Le Ministère de l'Economie et des Finances, en collaboration avec certains départements ministériels tels que la Santé et l'Hygiène publique, les Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et de la coopération internationale, en partenariat avec le Programme Alimentaire mondial (PAM) et l'Ambassade du Canada au Mali, a procédé le mardi 07 février au Centre international de conférence de Bamako, au lancement d'une l'étude intitulée : ''le Coût de la Faim en Afrique - le cas du Mali''.

C'était la présidence du Ministre de l'Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé en présence de ses homologues des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l'Intégration Africaine, M. Abdoulaye Diop et celui de la Solidarité et de l'Action Humanitaire, M. Hamadoun Konaté. On notait aussi la présence de Mme Silvia Caruso, Directrice et représentante résidente du PAM au Mali, de Mme Mbaranga Gasarabwe, coordinatrice résidente du Système des Nations Unies au Mali, de SEM Marc André Fredette, Ambassadeur du Canada au Mali, du Dr. Margaret Agama-Anyetel, représentante de l'Union Africaine et du représentant du NEPAD.

L'honneur est revenu tout d'abord à M. Diakaridia Dembélé de la Direction Générale du Budget de faire une brève présentation du projet.

Intervenant la première, la Directrice et représentante résidente du PAM au Mali, a mis l'accent sur les résultats des études déjà réalisées en Afrique qui ne laissent d'ailleurs aucun doute sur son importance dans un pays. Aux dires de Mme Silvvia Caruso, il y a un impact en cascade de la malnutrition sur les individus, les communautés et les économies nationales. Cet impact se chiffre en milliard annuellement. D'où l'urgence d'agir contre le fléau. ''Le fait que nous ne pourrons pas assurer un développement durable tant que nous n'affronterons pas les défis persistants de l'alimentation et de la nutrition. Il n'y a pas d'alternative si l'on veut donner aux plus pauvres et aux plus vulnérables d'entre nous une chance de s'épanouir'', a souligné Mme Silvia Caruso, dans son discours.

Avant de terminer, elle a salué la mobilisation du gouvernement et des partenaires techniques et financiers pour le lancement de cette étude.

Pour Mme Mbaranga Gasarabwe, la malnutrition peut jouer sur le développement d'un pays, et affaiblir aussi l'économie nationale. Cette étude, a souligné la coordinatrice résidente du Système des Nations Unies au Mali, peut permettre de comprendre et de suggérer des pistes de réflexion car il y a un lien entre la malnutrition et la paix. Aussi, elle a proposé des actions cohérentes pour parvenir au bout du fléau.

SEM Marc André Fredette, Ambassadeur du Canada au Mali, au nom de son pays, se dit fier de financer une partie de ce projet qui porte sur le coût de la faim car, en Afrique, plusieurs millions d'enfants ne mangent pas d'aliments de qualité. Et plus de la moitié sont victimes de malnutrition dont les séquelles accompagnent l'homme durant toute sa vie. Cette étude, renchéri le diplomate, permettra d'évaluer les autorités maliennes pour qu'elles puissent redoubler d'efforts dans la lutte contre la malnutrition.

Par la voix du Dr. Margaret Agama-Anyetel, l'Union Africaine a montré toute sa satisfaction quant au lancement de cette étude au Mali après certains pays. Dans cette lutte contre la malnutrition et la sous-alimentation, la représentante de l'UA a rassuré le gouvernement malien pour l'accompagnement de cette organisation continentale.

Dans son adresse, M. Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l'Intégration Africaine, s'est réjoui d'être associé à ce grand challenge du  Gouvernement du Mali pour avoir lui-même coordonné précédemment cette étude dans le cadre de l'Union Africaine. De ce fait, il a réaffirmé sa disponibilité à accompagner les travaux de cette étude en apportant toute son expérience acquise en la matière au PAM.

Aussi, il a affirmé que la lutte contre la malnutrition permet de contribuer à la vie économique et sociale d'un pays. Ce qui nécessite une approche multisectorielle et la mobilisation de tous les Partenaires Techniques et Financiers, mais aussi et surtout, de toutes les forces vives de la Nation, a indiqué le Ministre Diop. Les résultats de cette étude donneront des indicateurs importants.

Pour sa part, Dr Boubou Cissé, Ministre de l'Economie et des Finances, a indiqué que la malnutrition et la sous-nutrition constituent à environ 50% la cause de la mortalité infantile et un manque à gagner énorme pour le pays pour 400 milliards de francs CFA par an dans le cas du Burkina. C'est pourquoi il convient d'œuvrer à l'éradication de la malnutrition dont les causes sont multiples en adoptant un plan multisectoriel.

Cette étude a pour objectif principal de poser le diagnostic sur les effets néfastes de la malnutrition ou la sous-nutrition sur le développement et la croissance d'un pays afin de les voies et moyens de lutter contre ce fléau. L'étude débutera en fin février et s'étendra sur une période de 6 mois qui pourra être raccourcie. Un Comité multisectoriel sera mis en place la mise en œuvre et le déroulement des opérations sur le terrain. Les résultats obtenus à l'issue de cette étude permettront aux décideurs politiques de prendre les mesures nécessaires et idoines de lutte contre la malnutrition et la sous-nutrition.

A ce jour, les études de la COHA ont été publiées dans onze (11) pays et cinq autres sont en cours. Un grand nombre de pays se disent intéressés et doivent se joindre au processus. L'objectif est de couvrir l'ensemble des 53 Etats de l'Union Africaine. Dans ces 11 pays, aucun n'a été exempté de l'impact de la malnutrition sur le PIB bien que cela ait été largement démontré.

L'étude sur le coût de la faim en Afrique (COHA) est un projet mené par la Commission de l'Union africaine (CUA) et soutenu par la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA) et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM). Plusieurs pays ont pris part à cette étude qui vise à estimer les coûts économiques de la sous-nutrition infantile en évaluant ses conséquences socio-économiques associées aux secteurs de la santé, de l'éducation et de la productivité. Elle permet de démontrer les retombés économiques (potentielles) qui peuvent être obtenues si des investissements appropriés sont effectués dans la nutrition.

Le lancement sera précédé de la formation de l'équipe technique pays chargée de la mise en œuvre. Elle est une opportunité pour mobiliser tous les partenaires techniques et financiers pour leur implication dans la réussite de cette étude au cours d'une cérémonie solennelle qui symbolise l'engagement du Gouvernement Malien à cette initiative continentale.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les peuples ont le gouvernement qu&amp;apos;ils méritent (Suite et Fin)</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/peuples-ont-gouvernement-quils-meritent-suite-fin-2030542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 11:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Encore une fois de plus, la paix interviendra difficilement dans notre pays, tant que les Iyad Ag Aghrali, Moussa Ag Assarid… entretiennent des rapports privilégiés avec les  Iyad Ag Ghali, les Marocains, les Saharouï, les Mauritaniens qui mènent toujours le commerce du cannabis sur le territoire malien. Kidal devint la plaque tournante de la drogue, et un lieu de brassage d'indépendantistes, de narcotrafiquants, de jihadistes et de terroristes de tout acabit. Peut-il y avoir la paix, quand la France  " interdit " à notre pays de lâcher les fauves contre tous ces malfrats qui occupent militairement850 km2 du territoire  malien? Les FAMA, après avoir pris Anéfis dans le temps, avaient fait des percées impressionnantes sur Kidal. La France fit bloquer la progression de nos forces parla MINUSMA, commandée à l'époque par Christian Thibaut, un officier général français, qui en était le chef d'Etat-major. C'est le même Christian qui fit abattre des manifestants aux mains nues à Gao. C'est encore lui qui déferla ses troupes pour contrer le GATIA qui avait militairement tailladé la CMA. Le Général français imposa, sans en référer aux autorités maliennes, 40 kilomètres de zone de sécurité, en vue d'éviter l'anéantissement des indépendantistes. Nous ne nous lasserons pas de le dire,  les Moussa Ag Assarid n'ont cure de l'accord, et le Mali se perd en conjectures, quant à la reprise de Kidal.

Le retour de la paix au Mali est plus que jamais incertain. A preuve, le  texte sur l'accord d'Alger, d'André Bourgeot, Directeur émérite de Recherche - CNRSL, révèle la participation active de l'ONU, et celle d'autres institutions internationales à la partition du Mali. C'est aberrant ! Ceux qui ont pour vocation de préserver la paix mondiale, ONU, Conseil de sécurité…sont les mêmes qui l'ont troublée au Mali. Bourgeot écrit: " Une pirouette falsificatrice de l'histoire, permet de légitimer les revendications indépendantistes auprès de l'opinion internationale, et des lobbies très actifs en Europe, et plus particulièrement en France. Puis et surtout, auprès de l'ONU où il y a des discours victimaires et génocidaires…La résolution adoptée par l'Assemblée générale le 13 septembre 2007, lors de sa session sur la Déclaration relative aux droits des " peuples autochtones ", était composée de 46 articles… ".

Nous en présentons ici, en guise de conclusion partielle, quelques-uns de ces articles, en vue d'édifier les Maliens sur les enjeux de la 8ème région. Il y eut la complicité de l'ONU, de l'UE, du moins, de toutes les grandes puissances, quant à la création de l'Azawad. Nous en parlerons dans le prochain numéro. La résolution stipule en son article 3 : " Les peuples autochtones " ont le droit à l'autodétermination. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique, et assurent librement leur développement économique… ". L'article 26,1 dit : " Les peuples autochtones ont droit aux terres, territoires et ressources qu'ils possèdent traditionnellement… ". L'article 30,1 parle de : " Il ne peut y avoir d'activités militaires sur les terres ou territoires des peuples autochtones… ".

(A suivre)

&nbsp;

<strong>Moussa SANGARE </strong>

<strong>Professeur de Philo-Psycho-Pédagogie</strong>

<strong>Ancien Inspecteur d'Enseignement</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune VI :  Un responsable ADEMA agressé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-vi-responsable-adema-agresse-2030412.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:50:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du dimanche au lundi 30 Janvier 2017 vers 3 heures du matin, deux individus non encore identifiés se sont introduits avec armes au domicile de Moussa Diakité, sis à Missabougou en Commune VI, agent de protocole au siège de l'Adema-PASJ. Les malfrats ont braqué ses sœurs, nièces, filles et petites filles en les menaçant de les abattre si jamais elles venaient à crier.

Ensuite, ils ont dit que si jamais Moussa et Dramane (son frère) sortaient, ils n'hésiteront pas à leur tirer dessus. L'un des malfrats a dit que la maison leur a été recommandée pour y opérer. L'autre a tenté de violer sa nièce de 15 ans en rappelant qu'elle a refusé les avances de son ami, il y a de cela belle lurette.

Il y a eu plus de peur que de mal. L'expertise effectuée sur la fille par les médecins de l'hôpital du Mali a révélé qu'elle n'avait pas subit de blessure suite à cette tentative de viol. Dans leur fuite, les agresseurs ont emporté 1 tablette Ipad, 3 portables, 1 bracelet et autres petits objets.
<ol>
 	<li>Diakité a porté plainte contre X au Commissariat de Police du 13ème Arrondissement de Yirimadio. L'affaire est entre les mains de la Brigade de Recherche dudit commissariat. Un suspect a été appréhendé dans la nuit du lundi au mardi 31 Janvier 2017 au domicile d'un notable de Missabougou à la suite d'une opération similaire.</li>
</ol>
La question que l'on a le droit de se poser est de savoir qui aurait commandité cette agression et à quel dessein? Qui sont-ils?  Les résultats des enquêtes en cours nous édifieront dans les jours à venir. Rappelons que Moussa Diakité est un membre influent de la Section ADEMA de la Commune VI.

<strong>B.Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : la martyre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/gao-la-martyre-2030342.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous l'œil mythique des Askia murés dans leurs tombeaux

Un bolide flanqué de couleurs trompeuses et traitresses,

Sorti de nulle part, fonce, défonce et se dégonfle avec fracas,

En mille morceaux, il fait quartier du Quartier général des futurs patrouilleurs

Sous l'œil non vigilent de :

-Bagan guèna (1) (Barkhane) qui n'a rien vu venir

-Mounoumounou masa (2) (Minusma) qui avait l'œil ailleurs

-Fantan ni (3) (FAMas)  qui n'avait plus d'œil pour voir ça…

Et pourtant Hama, toi et tes braves compagnons, Jeunes Patriotes de la Cité millénaire,

Sans poudre, sans canon, ni radar, en veilleurs de nos jours et de nos nuits sous l'occupation

Hideuse il y a quatre saisons de pluie, avez réussi à mettre fin aux méfaits de ces fous d'Allah

Voilà qu'aujourd'hui, nos cœurs sont à nouveau meurtris, nos corps en mille morceaux

Rouges, blancs  et noirs écartelés, nos foyers endeuillés par la faute de ces chercheurs d'aiguille

Qui ont leurs pieds cachant l'aiguille que l'on ne retrouvera pas!

Et si les patrouilleurs avaient commencé leurs affaires, là où l'on a trébuché dans les grottes

ATaïkarene, à Teguehrar, à Tawardé, nids séparatistes et ingrats, l'on ne serait pas tombé Sur les Tombeaux des Askia !

Aurait-on désarmé au plus tôt ces colporteurs de la mort, résolutions Onusiennes visées,

Qu'à l'hypocrisie et le faux-fuyant ne tiennent, Kankélétigui et sa légion auraient établi

Leur QG depuis belle lurette dans l'Adrar, au grand déplaisir des narco-jihado-terroristes!

<strong>Ô! GAO, la Résistante!</strong>

<strong>Ô! GAO, la Martyre!</strong>

<strong>GAO vivra, GAO vaincra!</strong>

<strong> </strong>

<strong>(1) Bagan guèna : berger en ballade</strong>

<strong>(2) Mounoumounoumasa : tourneur en rond</strong>

<strong>(3) Fantan ni : pauvre d'enfants (contraire de fama : Forces armées du Mali)</strong>

<strong> </strong>

<strong>Maître Ibrahim BERTHE</strong>

<strong>Ancien Député - Chronique de janvier 2017</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du CNOSAF sur radio &amp;apos;&amp;apos;kledu&amp;apos;&amp;apos; : &amp;apos;&amp;apos;Le Sommet Afrique&#45;France a été bénéfique pour tous les Maliens&amp;apos;&amp;apos; dixit Abdoullah Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/president-cnosaf-radio-kledu-sommet-afrique-france-a-ete-benefique-maliens-dixit-abdoullah-coulibaly-2030332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Invité de l'émission la plus prisée du Mali, en tout cas par les intellectuels ''Débat politique'' de notre confrère Kassim Traoré de la Radio Kledu, le Président du Comité National d'Organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF), M. Abdullah Coulibaly a fait sans détour un premier bilan du 27ème Sommet tenu à Bamako les 13 et 14 janvier dernier et qui a enregistré la présence record de plus d'une trentaine de Chefs d'Etat et de gouvernement autour du président de la République du Mali, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Un sommet dont les retombées sont visibles sur tous les secteurs de développement du Mali.</em></strong>

Le 27ème Sommet Afrique-France s'est bien déroulé à Bamako, au Mali, sur les sujets dominants de l'heure que sont le partenariat, la paix et l'émergence. Tel a été le constat de tous les Observateurs (Maliens et étrangers). D'où la décoration des deux premières personnalités chargées de l'organisation du sommet juste quelques jours seulement après la rencontre, à savoir M. Abdoullah Coulibaly (côté malien) et Sin Excellence M. Fréderic Clavier (côté français).Quatre vingt dix minutes, le temps règlementaire d'un match de football ont suffi au Président du CNOSAF, M. Abdoullah Coulibaly de faire l'état des lieux du dernier Sommet Afrique-France. C'était le jeudi dernier sur l'émission ''Débat Politique'' de la Radio Kledu. L'invité de notre confrère Kassim Traoré, journaliste à la Radio Kledu et correspondant de la VOA, s'est appesanti sur tous les aspects des préparatifs qui relevaient de la compétence du CNOSAF.

Le président du CNOSAF, M. Abdoullah Coulibaly a, tout d'abord, au début de l'émission, présenté toutes ses excuses à l'ensemble du peuple malien, précisément aux Bamakois pour les dommages causés lors des préparatifs du sommet dont les retombées sont visibles aujourd'hui à travers la ville de Bamako. Aussi, il s'est prononcé sur les missions du CNOSAF dans l'organisation qui tournait entre autres, autour de l'accueil, hébergement, restauration, etc.

Dans l'accomplissement de ces missions, le comité a rencontré des difficultés majeures qui ont été relevées avec succès grâce à l'appui et l'accompagnement de tous les Maliens, en premier lieu le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et son épouse qui n'hésitaient à effectuer des visites nocturnes sur certains chantiers du sommet.

Avec une enveloppe financière de 3,860 milliards de F CFA, le CNOSAF devrait faire face à d'énormes défis, a souligné le président Coulibaly au cours de cette émission diffusée sur Radio Kledu et écoutée dans le monde à travers le NET. La réalisation des routes, la rénovation de l'Aéroport international Modibo Kéïta de Senou, … ne faisaient pas partie de ce budget.

Pendant quinze mois, les privés et publics ont collaboré pour la réussite du sommet souvent dans des conditions difficiles.

Aussi, la crise au Nord du Mali et certains attentats au sud avaient défrayé la chronique donnant une mauvaise image aux étrangers. Il fallait redonner confiance à ces étrangers et même les Maliens que le sommet est une affaire de tous. En un mot, faire revendre la destination Mali à l'extérieur. C'est ainsi le président Coulibaly a effectué plusieurs à Paris et dans certaines capitales africaines.

Aux dires du président du CNOSAF, cette confiance a été renouvelée en premier lieu par la France qui a confié deux fois l'organisation de cette importante rencontre en moins de 12 ans. Alors que d'autres pays africains convoitaient depuis des années.

Le Sommet de Bamako a fait le bonheur de beaucoup de secteurs d'activités surtout économique du Mali. En effet, en marge du sommet, des compétitions sportives, surtout du football, ont été organisées entre les différentes communes. Celles-ci ont permis de créer un cadre d'échanges entre les jeunes venant divers horizons. Aussi, les berges du fleuve ont été assainies. Cette activité a créé des emplois pour les bozos. Les chauffeurs, surtout de Sotramas ne sont restés en marge du sommet. D'après les constats, 80% des Bamakois empruntent chaque jour les transports en commun. C'est ainsi que les sotramas ont été invités à véhiculer les messages sur la salubrité à Bamako. Un message qui a été vite capté par les populations de Bamako, reconnait le président CNOSAF. Cette campagne d'assainissement dans le district de Bamako à la Place Sakaly était présidée par la Première Dame, Mme Kéïta Aminata Maïga.

&nbsp;

<strong>Les Maliens, malgré les divergences, ont tous joué leur partition</strong>

Les fora des jeunes et des femmes ont été une occasion pour ces deux couches de débattre des problèmes qui ruinent leur épanouissement. Aux sortir de ces fora, le processus de paix a été renforcé. Après le sommet, l'heure était venu pour le président Abdoullah Coulibaly, de remercier tous les Maliens, chacun dans son domaine pour son rôle joué dans l'organisation avec succès de cette rencontre entre l'Afrique et la France. Un clin d'œil surtout à ses collaborateurs du CNOSAF qui ont travaillé nuit et jour sans relâche.

'           'Ce sommet m'a permis de comprendre que les Maliens, malgré leur divergence, peuvent mettre le Mali au-dessus de tout intérêt personnel. Pour ce sommet, j'ai reçu des conseils du Président de la République, du Premier ministre, des Ministres, les leaders religieux, la société civile, la presse et de l'Opposition. Soumaïla Cissé, Tiébilé Dramé et Moussa Mara m'ont appelé personnellement pour faire des propositions,'' a déclaré M. Abdoullah Coulibaly. Avant d'ajouter que ce sommet a permis à notre pays, le Mali, de retrouver sa place d'antan dans le concert des nations.

Pour ce sommet, les Chefs d'Etat ont constaté des innovations notoires dans son organisation. D'où la satisfaction totale.

Pour terminer, le président du CNOSAF a prodigué des conseils pour la génération future et appelé les Maliens à se donner la main pour relever les grands défis. Car, reconnait-il, l'union fait la force. Il a rendu un hommage mérité aux soldats tombés pour la défense de l'intégrité territoriale et a souhaité que leurs enfants ne soient pas oubliés. Après le sommet, c'est un décret présidentiel qui mettra fin aux fonctions du président du CNOSAF après la présentation de son rapport. Aujourd'hui, tous les observateurs sont unanimement d'accord que le Sommet a été bénéfique pour tout le peuple malien.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En prélude au remaniement :  IBK nettoie l&amp;apos;Armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/prelude-remaniement-ibk-nettoie-larmee-2030372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Palais de Koulouba, siège de la Présidence de la République, est actuellement au centre de toutes les convoitises. A peine rentré de la France, son locataire, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, a repris ses discrètes rencontres. Le remaniement ministériel tant annoncé ne saurait plus tarder. Le Premier ministre Modibo Kéïta cèderait sa place à l'actuel Secrétaire Général de la Présidence de la République, Soumeylou Boubèye Maïga. Et très sérieusement, le PARENA de Tiébilé Dramé devrait figurer dans le nouveau gouvernement. Le nom d'un certain Moussa Makan Camara est avancé. En attendant, le Chef de l'Etat a nommé de nombreux Chefs militaires.</em></strong>

Les prochains jours devraient être décisifs dans la conduite des affaires publiques de notre pays. Le Président de la République, Chef de l'Etat, vient de rentrer de Paris où il effectuait une visite privée d'une dizaine de jours. En son absence, deux rumeurs se faisaient insistantes. L'une était relative à son état de santé et l'autre à un éventuel remaniement ministériel.

Aucune voix officielle n'est venue étayer ces rumeurs même si à Bamako tout le monde savait que des consultations avaient été entreprises par des proches du Chef de l'Etat et des responsables du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti présidentiel.

Depuis la semaine dernière, M. Ibrahim Boubacar Kéïta est effectivement à Bamako. Mais avant de quitter Paris, il avait rencontré son homologue de France, M. François Hollande. La presse a parlé d'échanges sur les relations de coopération entre leurs pays, la crise au Mali, etc.

De bonnes sources annoncent que les deux Chefs d'Etat auraient beaucoup ''travaillé'' sur la situation politique de notre pays. Toute chose qui semble précipiter actuellement le cours politique à Bamako. Dès son retour, le Chef de l'Etat a multiplié ses discrètes rencontres. Les consultations ont pris de l'ampleur. Et le remaniement tant annoncé ne saurait tarder. Tout aurait été ficelé lors du séjour parisien du Chef de l'Etat.

Le scoop serait la nomination de l'actuel Secrétaire général de la Présidence, M. Soumeylou Boubèye Maïga, en lieu et place de l'actuel Modibo Kéïta. L'autre scoop serait la rentrée au gouvernement du Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA), membre de l'opposition. Tiébilé Dramé, président du parti ou Moussa Makan Camarea, un cadre du parti, Ministre. C'est désormais du sérieux. Quelques petites retouches seraient aussi opérées dans l'équipe. En attendant cela, le Chef de l'Etat a donné un coup de balai militaire. A l'issue du Conseil des Ministres du vendredi 03 février, il a procédé à la nomination de quatre nouveaux chefs. Il s'agit, entre autres, de : Colonel Boubacar Diallo (Directeur du Génie Militaire) ; Colonel-major Moussa Traoré (Directeur des Transmissions et des Télécommunications des Armées) ; Médecin Colonel-major Boubacar Dembélé (Directeur Central des Services de Santé des Armées) et du Colonel-major Brahima Diabaté (Directeur du Sport Militaire).

Le coup de balai ne semble pas résoudre les problèmes. Le mal est profond. Le sait-on ?

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coût de la faim en Afrique : Lancement demain d&amp;apos;une étude sur le Cas du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cout-de-faim-afrique-lancement-demain-dune-etude-cas-mali-2030462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministère de l'Economie et des Finances, en collaboration avec certains départements ministériels tels que la Santé et l'Hygiène publique, les Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et de la coopération internationale, en partenariat avec le Programme Alimentaire mondial (PAM) et l'Ambassade du Canada au Mali, procédera demain mardi 07 février au Centre international de conférence de Bamako, au lancement d'une l'étude intitulée : ''le Coût de la Faim en Afrique - le cas du Mali''.

Aujourd'hui, les études sur le coût de la faim en Afrique (COHA) représentent la première tentative organisée pour quantifier le fardeau économique dû à la malnutrition et au retard de croissance à travers le continent. Les études publiées jusqu'ici indiquent que chaque année, les pays africains perdent jusqu'à 16,5% du PIB à cause de la malnutrition infantile. Ces chiffres alarmants sont obtenus en calculant les coûts supplémentaires de la santé, les charges supplémentaires du système éducatif et la productivité de la main-d'œuvre inférieure à la malnutrition.

A ce jour, les études de la COHA ont été publiées dans onze (11) pays et cinq autres sont en cours. Un grand nombre de pays se disent intéressés et doivent se joindre au processus. L'objectif est de couvrir l'ensemble des 53 Etats de l'Union Africaine. Dans ces 11 pays, aucun n'a été exempté de l'impact de la malnutrition sur le PIB bien que cela ait été largement démontré.

Il faut noter que malgré la croissance économique et la transformation sociale à travers l'Afrique, conjuguée à des progrès significatifs enregistrés dans la lutte contre la pauvreté, il existe encore d'énormes défis à relever en termes de sécurité alimentaire et de nutrition. La malnutrition et le retard de croissance des enfants représentent un lourd tribut pour la plupart des économies du continent.

L'étude sur le coût de la faim en Afrique (COHA) est un projet mené par la Commission de l'Union africaine (CUA) et soutenu par la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA) et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM). Plusieurs pays ont pris part à cette étude qui vise à estimer les coûts économiques de la sous-nutrition infantile en évaluant ses conséquences socio-économiques associées aux secteurs de la santé, de l'éducation et de la productivité. Elle permet de démontrer les retombés économiques (potentielles) qui peuvent être obtenues si des investissements appropriés sont effectués dans la nutrition.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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<title>50ème session de l&amp;apos;ACNOA :  &amp;apos;&amp;apos;Le Sport mène à tout&amp;apos;&amp;apos; dixit Lassana Palenfo</title>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Association des Comités Nationaux Olympiques d'Afrique (ACNOA) a tenu les 3 et 4 février derniers à l'hôtel Salam de Bamako, au Mali, sa 50ème réunion. A l'ordre du jour de cette session, les performances des athlètes africains lors des derniers Jeux Olympiques et les futurs jeux de Plage. Aussi, cette rencontre, présidée par la Première Dame, Mme Kéïta Aminata Maïga, avait pour but  de faire des projections pour l'avenir. A la fin de cette 50ème réunion de l'ACNOA, le président du Comité exécutif, l'Intendant-Général Lassana Palenfo, a animé une conférence de presse pour partager avec les médias les premières conclusions issues de ladite réunion. Il était accompagné pour la circonstance de M. Habib Sissoko, président du Comité National Olympique et Sportif du Mali.

Aux dires de M. Palenfo, le bilan de l'ACNOA, à travers la prestation des différents athlètes africains aux Jeux Olympiques de Rio était globalement positif. Les athlètes ont pu obtenir 45 médailles dans différentes disciplines telles que la natation, l'athlétisme, la boxe, le taekwondo, et aussi dans certaines nouvelles disciplines. Après les jeux de Rio, certaines dispositions ont été arrêtées pour permettre aux athlètes de se bien préparer désormais pour les futures compétitions. Dans ce cadre, des bourses d'études seront octroyées aux athlètes leur permettant de se préparer aux Etats-Unis ou en France dans certaines universités. Tous les services administratifs sont déjà sur place pour ce travail.

Aujourd'hui, l'association dispose de plus d’une cinquantaine de Olympa Africa dont deux au Mali (Banankabougou et Markala). Des complexes qui doivent comprendre cinq à six disciplines et qui doivent s'autofinancer. De nos jours, plus de six millions de jeunes athlètes africains ont été formés dans ces écoles. Le sport mène à tout : la santé, l'éducation, l'économie, etc. La formation des athlètes africains occupera une place importante dans le programme de l'ACNOA. Cette réunion a permis aux participants de se pencher sur le budget quadriennal de l'association qui passe désormais de 34 millions de dollars US à 41 millions, pour la période 2017-2021. Les fonds de l'ACNOA proviennent de la solidarité olympique, a souligné l'intendant-général Lassana Palenfo.

A la fin de son troisième mandat, M. Lassana Palenfo est candidat à sa propre succession en mai prochain à Djibouti à la demande de ses pairs des Comités nationaux olympiques. Car, l'ACNOA, c'est le résultat qui compte.

Tirant le bilan de cette 50ème réunion, le président du CNOS, M. Habib Sissoko dira que cette rencontre a permis à l'ACNOA de passer au peigne fin les problèmes auxquels était confrontée l'association et de faire des prospectives pour l'avenir. Comparativement aux Jeux de Pékin et d'Athènes, la prestation des athlètes africains à Rio a été positive. ''Aujourd'hui, le bilan de l'ACNOA est globalement positif'', a-t-il déclaré. Habib Sissoko est aujourd'hui président de l'Union Africaine  de Judo. Il remplace à ce poste M. Lassana Palenfo.

Il faut noter que cette réunion s'est tenue à Bamako à la demande de notre compatriote, M. Habib Sissoko.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour du Maroc a l&amp;apos;union africaine :  &amp;apos;&amp;apos;Il est temps que les richesses de l&amp;apos;Afrique profitent à l&amp;apos;Afrique&amp;apos;&amp;apos;, dixit le Roi M6</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/retour-maroc-a-lunion-africaine-temps-richesses-de-lafrique-profitent-a-lafrique-dixit-roi-m6-2030502.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un discours historique tenu à Addis Abeba, en Ethiopie lors du 28ème Sommet de l'Union Africaine, Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, après l'adoption par les Chefs d'Etat et de Gouvernement des pays africains d'accueillir le Royaume au sein de sa famille institutionnelle, a appelé le continent à resserrer ses rangs et à évoluer vers l'émergence de l'Afrique. Un discours qui démontre l'engagement du Roi et du peuple marocain pour faire face à plusieurs défis. Après ce sommet, le Roi M6 s'est rendu en République du Soudan du Sud pour une visite officielle de quelques jours au cours de laquelle neuf accords de coopération ont été signés.</em></strong>

<strong> </strong>

Les Chefs d'Etat et de gouvernement ont vivement salué mardi dernier à Addis Abeba le retour du Royaume du Maroc au sein de l'Union Africaine. Dans un discours plein d'émotion et d'engagement, Sa Majesté le Roi Mohammed VI s'est adressé à ses pairs africains pour leur remercier du soutien dont ils ont preuve pour le retour de son pays à l'UA.

'' Il est l'heure de rentrer à la maison : au moment où le Royaume compte parmi les nations africaines les plus développées, et où une majorité de pays-membres aspirent à notre retour, nous avons choisi de retrouver la famille'', a déclaré le Roi devant l'Assemblée générale de l'UA.

Cependant, malgré cette longue absence, les relations entre le Maroc et les pays de l'OUA puis de l'UA n’ont été jamais rompues. Au contraire, elles se sont renforcées dans certains domaines dans certains Etats. Ce qui prouve à suffisance que les pays africains frères comptaient depuis toujours sur ce retour. Des relations bilatérales fortes ont ainsi été développées de manière significative. Depuis l'an 2000 à nos jours, le Royaume du Maroc a conclu, dans différents domaines de coopération, près d'un millier d'accords avec les pays africains.

A ceux-ci, il faut ajouter les multiples visites effectuées par le Roi Mohammed VI dans les différentes sous-régions du Continent. Au cours de chacune des 46 visites effectuées dans 25 pays africains, de nombreux accords dans les secteurs public et privé ont été signés.

Dans ces différents domaines de coopération, la question de la formation était au cœur de cette relation avec les pays frères. Ainsi, des ressortissants africains ont pu bénéficier des milliers de bourses d'études pour leur permettre de poursuivre leur formation supérieure au Maroc.

Aussi, le Roi a mis l'accent dans son intervention sur le projet de Gazoduc Africain Atlantique qu'il a initié avec le Président du Nigeria Muhammadu Buhari. Ce projet permettra naturellement l'acheminement du gaz des pays producteurs vers l'Europe. Mais, au-delà du Nigeria, il bénéficiera à toute l'Afrique de l'Ouest. Ce projet, créateur de richesses, contribuera, en effet, à structurer un marché régional de l'électricité. Ce qui constituera en soi une source substantielle d'énergie au service du développement industriel, de l'amélioration de la compétitivité économique et de l'accélération du développement social.

Ce projet, a renchéri Sa Majesté, est le sens de l'Initiative pour l'Adaptation de l'Agriculture Africaine au changement climatique, dite " Initiative Triple A ", promue par le Maroc lors de la COP.22 tenue à Marrakech il ya quelques mois. Cette initiative constitue une réponse innovante et extrêmement concrète aux défis communs posés par les changements climatiques.

Aux dires du Souverain, le Maroc s’est toujours battu pour la défense de l'intégrité territoriale du continent. Pour preuve, le Maroc a participé à six opérations de maintien de la paix des Nations-Unies en Afrique, déployant ainsi des milliers d'hommes dans les différents théâtres d'opération.

Les troupes marocaines sont aujourd'hui encore déployées en RCA et RDC. La coopération Sud - Sud a occupé une place importante dans le discours royal. Dans le cadre d'une collaboration éclairée, le Maroc, acteur économique de premier plan en Afrique, deviendra avec son retour au sein de l'Union Africaine un moteur de l'expansion commune.

Répondant à des détracteurs qui pensent que le Maroc viserait à acquérir le leadership en Afrique. Le Roi Mohammed VI déclare : ''Je leur réponds que c'est à l'Afrique que le Royaume cherche à donner le leadership''.

Le Royaume siègera de manière effective à l'Union Africaine où il pourra apporter sa contribution à l'agenda des activités, son action concourra, et non à fédérer et à aller de l'avant. '' Nous avons participé à l'avènement de cette belle construction panafricaine, et nous souhaitons tout naturellement y retrouver la place qui est la nôtre'', a-t-il poursuivi. Avant d'ajouter que : ''Pendant toutes ces années, et sans ressources naturelles, le Maroc est devenu un pays émergent, à l'expertise reconnue; il est aujourd'hui l'une des nations les plus prospères d'Afrique''.

Aujourd'hui, aux dires du Roi M6, le Maroc pense d'abord qu'il fallait puiser sa force, dans l'intégration de sa sous-région maghrébine. Or, force est de constater que la flamme de l'UMA s'est éteinte, parce que la foi dans un intérêt commun a disparu ! Pour la simple raison que l'élan mobilisateur de l'idéal maghrébin, promu par les générations pionnières des années 50, se trouve trahi.

''Le Maroc ne rentre pas dans l'Union Africaine par la petite, mais par la grande porte. Comme en témoigne l'accueil dont ont fait preuve ses frères africains. Il est temps que les richesses de l'Afrique profitent à l'Afrique, pensa-t-il.

Pour cela, le Souverain a appelé ses frères africains à œuvrer afin que leur terre, après avoir subi des décennies de pillages, entre dans une ère de prospérité. Avec le colonialisme, l'Afrique s'est toujours tournée vers un autre continent pour prendre une décision ou un engagement. Aujourd'hui, il est l'heure de mettre fin à cette pratique tropisme et de prendre toutes nos responsabilités. En validant elle-même ses processus électoraux, en cautionnant le choix libre de ses citoyens, en considérant ses richesses culturelles comme un véritable potentiel humain.

Cela pourrait être possible si le continent est dirigé par une nouvelle génération de leaders décomplexés qui œuvrent en faveur de la stabilité, de l'ouverture politique, du développement économique et du progrès social de leurs populations. Qui  agissent avec détermination, fermeté et conviction, sans se soucier d'être " notés " ou évalués par l'occident.

Avant de conclure son discours sous un tonnerre d'applaudissements de ses homologues africains, le Roi Mohammed VI a réaffirmé son engagement en faveur du développement et de la prospérité du citoyen africain.

&nbsp;

<strong>Des rencontres utiles à Addis Abeba</strong>

Il faut noter qu'en marge des travaux du 28ème Sommet de l'UA, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a rencontré les Présidents de la République du Congo, M. Denis Sassou N'Guesso, de la Guinée Equatoriale, M. Théodore Obiang Nguema, de la Guinée-Conakry, M. Alpha Condé et du Rwanda, M. Paul Kagamé. Aussi, le Roi Mohammed a offert une réception en l'honneur des Chefs d'Etat et de Gouvernement présents à ce 28ème Sommet de l'Union Africaine. Une réception qui a enregistré la présence du tout nouveau Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), M. Antonio Guterres et du Président Palestinien M. Mahmoud Abbas.

Pour cette réintégration, 42 pays sur 54 ont apporté leur soutien pour le retour du Maroc dans sa famille institutionnelle. L'un des derniers pays a eu adhérer à cette cause était le Ghana qui a affirmé son appui inconditionnel pour la réintégration du Maroc à l'UA.

&nbsp;

<strong>Le Roi Mohammed VI au Sud-Soudan pour une nouvelle consécration</strong>

Première du genre dans ce pays de l'Afrique orientale, cette visite royale illustre parfaitement la diversification des relations de partenariat afin de conférer à sa politique africaine une portée continentale et globale, sur la base des principes de solidarité et de respect mutuel.

Qualifiée d'historique par de nombreux observateurs, elle ouvrira une nouvelle page dans les relations entre Rabat et Jubba pour le renforcement de la vision royale pour une Afrique capable d'assurer son propre développement et de prendre sa main sa propre destinée. Cela, grâce à la forte détermination des deux peuples et à leurs potentialités humaines et naturelles.

Ce voyage du Roi Mohammed VI permettra à la jeune République du Soudan du Sud de bénéficier de l'expertise marocaine en matière de sécurité et de la lutte contre le terrorisme. Une expérience marocaine largement reconnue sur le plan international et sollicitée à travers le monde. Aussi, pour marquer cette visite par des nouvelles actions au bénéfice de la population locale, les questions sociales et humanitaires seront au centre des rencontres entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président du Soudan du Sud, M. Salva Kiir Mayardit.

Au cours de cette visite, les deux Présidents ont présidé la cérémonie de signature  de neuf accords bilatéraux. Au début de cette cérémonie, le Ministre marocain de l'Intérieur a souligné la vision du Roi Mohammed VI en matière de coopération Sud/Sud et dans le cadre des relations fraternelles entre le Royaume du Maroc et la République du Soudan du Sud Le Maroc qui est engagé aujourd'hui à partager son expérience en termes d'urbanisation et du développement urbain, en vue de soutenir  la construction d'une nouvelle capitale du Soudan du sud

Le Royaume a accepté de financer les études de faisabilité technique et financière de ce grand projet à hauteur de 5,1 millions de dollars. Les accords signés entre Marocains et Sud-Soudanais s'inscrivent dans le cadre du renforcement des liens de coopération et de partenariat avec des pays du continent et reflètent l'engagement sans faille de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour l'émergence et la consolidation d'une coopération Sud-Sud solidaire et agissante. Une visite qui insufflera une nouvelle dynamique aux relations de coopération qui lient Marocains et Sud-Soudanais.

Au cours de cette visite, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a effectué une tournée au niveau des différentes dépendances et services de l'hôpital de campagne des Forces Armées royales déployées à Juba. Cet hôpital, doté de tous les équipements nécessaires pour la réussite de leurs missions humanitaires, dispose d'un laboratoire d'analyses médicales et d'une pharmacie disposant de lots de médicaments variés. Au cours de la période du 23 janvier au 1er février 2017, cet hôpital de campagne a accueilli  4583 patients et effectué 7936 consultations, dont 1259 pour des cas d'urgence médicale. Le corps médical a assuré, durant cette période, 20 interventions chirurgicales et un accouchement. Cet hôpital de campagne constitue aussi un axe de solidarité active entre le Maroc et la République du Soudan du Sud.

Le jeudi, le Souverain marocain a offert un important lot d'aliments au peuple sud-soudanais. Composé de 267,5 tonnes de différentes denrées alimentaires, ce don s'inscrivait dans le cadre de la solidarité agissante du Royaume du Maroc aux populations déplacées du Soudan du Sud.

Avant de quitter le Soudan du Sud, Sa Majesté le Roi Mohammed VI s'est rendu, jeudi dernier, au Mausolée de Feu John Garang. Là, le Souverain a déposé une gerbe de fleurs à la mémoire du père de l'indépendance de la nation.

<strong> </strong>

<strong>B.Koné</strong>

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<title>Payement de la dette intérieure :  L&amp;apos;hôtel des finances reste sur sa décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/payement-de-dette-interieure-lhotel-finances-reste-decision-2030532.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour le payement de la dette intérieure, le Ministre de l'Economie et des Finances avait été clair. Selon nos informations, la position de l'hôtel des finances  par rapport aux mécanismes de payement de la dette intérieure n'a pas variée. En se souvenant des anciennes précisions, il avait été dit clairement que tous les arriérés ont été payés au cours de la première et seconde phase. Au cours de la troisième phase, beaucoup de faux dossiers ont été montés de toute pièce,  les pièces justificatives sont pour l'essentiel de mauvaise qualité et ne permettent pas d'engager les deniers publics : faux et usage de faux, photocopies, absence de PV de réception,  absence de pointage contradictoire, incohérence des dates, etc. Avec ces arguments, le ministère a été on ne peut plus clair dans ses explications. On se souvient qu'il y à de cela plus d'un mois que le ministre Boubou Cissé avait  rencontré les fournisseurs de la dette intérieure en présence de ses proches collaborateurs. Après les avoir écoutés pendant plus d'une heure, le Ministre a été formel dans ses propos :

- La banque mondiale n'a délaissé aucun franc pour le paiement de la dette intérieure contrairement aux désinformations tendant à dire que celle ci a déboursé 200 milliards pour le paiement la dette intérieure;

- les arriérés des Projets et des EPA doivent être payés par ceux-ci compte tenu de leur autonomie juridique et financière.  Le Ministre leur a rappelé qu'aucun de ces arriérés n'est soutenu par un marché en bonne et due forme.

- concernant les arriérés budgétaires des Ministères, le Ministre leur a rappelé que le département a payé plus de 533 millions sur les dettes intérieures avec lignes budgétaires.

- pour ce qui concerne les arriérés extra budgétaires des départements ministériels, le Ministre a été clair en précisant que tous ces arriérés ont été payés au cours de la première et seconde phase. Au cours de la troisième phase, beaucoup de faux dossiers ont été montés de toute pièce,  les pièces justificatives sont pour l'essentiel de mauvaise qualité ne permettant pas d'engager les deniers publics: faux et usage de faux, photocopies, absence de PV de réception,  absence de pointage contradictoire, incohérence des dates etc.

En conclusion, le Ministre Cissé a tenu à affirmer tout l'accompagnement du Ministère au développement du secteur privé mais qu'il ne saurait cautionner certaines pratiques venant des soi- disant fournisseurs qui n'ont rien livré à l'Etat mais plutôt distribués de l'argent pour avoir leurs noms inscrits sur des faux documents en tant que créanciers de l'Etat.  Le Ministre Boubou en a la preuve et au moment opportun, il saisira qui de droit pour sanctionner tous les malfrats qui se déguisent en fournisseurs pour piller les maigres ressources du pays, au moment même où notre pays est engagé  avec abnégation dans la lutte contre le terrorisme international. Nous souhaitons bonne chance au Ministre Boubou Cissé et nous lui demandons de continuer son combat d'assainissement de nos finances publiques.

<strong>Kassim Traoré </strong>

<strong>Journaliste Reporter Radio Kledu/ Le Reporter  </strong>

<strong>Correspondant VOA-Mali </strong>

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<title>Feu à Menaka :  4 morts et des blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/feu-a-menaka-4-morts-blesses-2030392.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les faits se sont déroulés le samedi 4 février, tôt le matin. Dépêches de presse, exactement aux environs de 5 heures au moment où des militaires (des soldats maliens) rentraient de leurs traditionnelles patrouilles. Des hommes armés dont le nombre serait élevé, les ont alors attaqué. Les assaillants éteint, parait - il, à motos et disposaient tout au moins d'un véhicule.

Effet de surprise en de telle circonstance.

Malgré tout, les vaillants éléments des forces de défense ont vigoureusement riposté, assurent des habitants de la ville. Selon des témoins, les échanges de tirs, du reste très tendus, auraient duré plusieurs dizaines de minutes. A des kilomètres de la ville, les tirs auraient été entendus par des villageois.

Malheureusement, l'on a encore déploré des morts et des blessés. Le bilan provisoire fait état de quatre (4) victimes dans les rangs de nos braves militaires et près d'une dizaine de blessés. L'on ignore les pertes enregistrées par les assaillants qui ont l'habitude de ramasser leurs morts. D'intenses recherches ont été entamées pour les traquer, d'après des sources sécuritaires.

C'est le lieu d'attirer l'attention des plus hautes autorités du pays sur la nécessité de renforcer le dispositif militaire dans les zones apparemment clames. Jusque - là, la ville de Ménaka avait été épargnée par les heurts et attaques terroristes après la signature de l'Accord de paix.

Par le passé, Ménaka fut bien sûr à l'avant-garde de la rébellion touarègue. Mais avec le temps, le calme s'y installa. Donc, la vigilance devrait être de rigueur. Voyez - vous, les autorités ont attendu le carnage opéré à Gao pour renforcer le dispositif militaire. Des hommes et matériels dont des véhicules blindés y ont été  acheminés par les soins du Chef de l'Etat. Ne devrait- il pas en être de même dans les autres localités ? N'est - il pas assez temps que l'Etat assume ses responsabilités à Ménaka et ailleurs ? En lieu et place des groupes armés.

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société malienne :  L&amp;apos;existence Nationale menacée (suite et fin)</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/societe-malienne-lexistence-nationale-menacee-suite-fin-2030482.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 26 mars est une réaction légitime contre les incuries du régime d'alors. Des incuries qui ont aussi poussé à la victoire les bandes rebelles et jihadistes contre une Armée nationale abandonnée. La motion de censure contre le Gouvernement qui avait reçu le blanc - seing de l'Assemblée Nationale était certes, condamnable, mais non injustifiée. Le Peuple l'avait saluée, la classe politique et les syndicats l'avaient combattue.

A présent, nous sommes dans l'incapacité de changer le cours d'une gouvernance désastreuse de la Crise au Nord du pays mais aussi des affaires de la Nation toute entière : corruption, gabegie, surfacturation, etc.

Etait - ce une Révolution comme nous aimons le dire ? Une Révolution paysanne et anti - féodale ? Pas vraiment ! Car, l'après 26 mars a cette singularité que les travailleurs, les ouvriers, dans les villages, sur la terre léguée par les ancêtres, ont plutôt été expropriés. Etait- ce  une Révolution ouvrière et prolétarienne ? Difficile d'y croire, car, au lieu de la récupération et de la transformation des unités industrielles en propriétés du peuple, responsabilisant les ouvriers pour la réalisation des performances afin d'enrager le marasme social avec le chômage et le sous - emploi, la détresse économique avec un trésor exsangue on a vu le renforcement de la liquidation des acquis du peuple, les compressions de personnel, la volatilisation de l'ingénierie nationale, programmées, appliquée et utilisée comme main d'œuvre salariée par des repreneurs ayant qualité de Chef d'Etat, Ministres, Directeurs Nationaux  et Opérateurs économiques.

C'est là le début de l'asservissement national, plus ou moins légalisé par une collusion politico - financière à travers des élections aux allures de foires des voix, trufées de fraudes. Etait - ce donc une Révolution bourgeoise ? Tout porte à le croire.

Surtout quand l'exacerbation des inégalités, la recrudescence des possibilités de " milliardisation "  d'hommes et de femmes, pouilleux à la veille du 26 mars, et ne pouvant justifier aucun héritage à l'origine de leurs prodigieuses conditions, ont crée une véritable classe sociale, minoritaire, face à une multitude de gens ayant accès difficilement à l'eau potable, aux trois repas quotidiens, à la santé, à l'éducation, au logis, à l'emploi,…

Ainsi, ce qui était un atout, la démocratie pluraliste pour impulser le développement, pour doter le pays de dirigeants sérieux, s'est révélé un fiasco qui a augmenté les obstacles au développement, à cause de ce que nous appelons la mauvaise préhension du pouvoir.

La manifestation la plus nocive est la démilitarisation de l'Armée qui a rompu avec le réarmement, avec les exercices et simulations d'épreuves guerrières, avec une pondération déconcertante des recrutements, du este non ouverts à tous les enfants de la patrie. C'est ainsi que quand la ville de Ménaka fut attaquée, occupée après la fuite des Gendarmes non armés, le Mali n'a jamais connu plus de 2 à 3 ans d'accalmie, de paix, de construction, face à l'ampleur des saccages des édifices, des pylônes de communication, des destructions de ponts,..

La démocratie ne se limitant pas à la tenue même régulière des élections, de nombreuses lacunes la traversent de toutes parts au Mali. En effet, les comportements qui font d'un homme un démocrate véritable, ne caractérisent pas les parcours des dirigeants d'une 3ème République qui a fini par être entre les mains des moins Maliens des fils et filles de la Nation.

Comment peut - on être responsable politique, gouvernemental, administratif d'un pays dont on ignore l'histoire, les Us et coutumes, la dynamique mystique qui hante l'esprit et l'âme de ses concitoyens dans la vision de leur pays ?

Si une multinationalité apparait comme un atout au plan individuel, personnel, il n'est pas évident qu'elle en soit ainsi au plan de la gestion du pouvoir, ou plus exactement des intérêts contradictoires d'une Nation à une autre.

Le Mali, notre pays, est aujourd'hui aux mains des binationaux dont les parents ou eux - mêmes ont abandonné le peuple à ses malheurs politiques, économiques pour aller faire fortune là où règnent l'abondance, la vie ostentatoire.

Ils pressent le pays, en extraient le suc à coups de milliards à travers des attributions de marchés, de nominations indulgentes à des postes juteux.

Le combat du peuple, triomphant sans qu'ils aient jamais contribué à quelque phase de la lutte pendant les années noires de la dictature et du marasme économique qui en était le corollaire, a été détourné, et la victoire récupérée par des " tout - venants " qui s'enrichissent outrancièrement, qui gaspillent, censurent de vrais patriotes.

Au bout de cette extraordinaire usurpation qui falsifie l'histoire, il y a hélas le recul inexorable du pays d'autant plus que l'Armée se trouve aujourd'hui dans un état proche de la paralysie, les forces vices (les syndicats dénonciateurs) atonnisées, le peuple coincé dans une apathie qui tranche avec la bravoure, l'opiniâtreté qui l'a caractérise pendant les durs évènements de mars 1991, obscurcissant l'horizon. Où est le peuple pour imprimer au pays des rectifications qui assureront la solidarité de son existence ?

Peut - on faire encore confiance aux partis politiques qui n'ont de différences que des personnalités à leurs fêtes ? Indubitablement, la vie âpre, au fil des ans, a dissipé les illusions de prospérité des populations déçues et lasses d'entendre des discours creux, des jurons, des serments, des incantations qui ne feront pas son avenir. Les conflits inter - personnels, inter - communautaires, inter - partis, la déconfiture sociale, économique, morale, le règne de a médiocrité, le tarissement humiliant du génie national même au niveau du football, se sont exacerbés pour tisser une couronne d'épures de banalités sur le fronton de la République du Mali. Quels changements, par qui, pour quoi faire, dans la défense de l'existence même de la Nation ?

<strong>Hadja Mama T. - Enseignante à la retraite</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baco&#45;Djikoroni : Des  Héritiers réclament leurs Droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/baco-djikoroni-heritiers-reclament-leurs-droits-2017562.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 01:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est par courrier daté du 19 septembre 2016 que leurs Conseils ont tapé sur la table. Et ce n'était pas certainement la première fois.

Dans leur viseur, le sieur Mamadou Z. Camara, Expert - Géomètre de son état. Que lui réclamaient alors les conseils ?

Agissant aux noms et pour les comptes de Ibrahim et Maïmouna Diabaté, tous héritiers de Feu Sékou Diabaté, les avocats cherchaient à savoir la situation exacte de la parcelle N° 7/8 d'une superficie de 373 m2 issue du morcellement du titre foncier N°1949.

La parcelle devrait revenir aux héritiers en nature ou en numéraire. Elle est située évidemment à Baco - Djikoroni. L'expert - Géomètre au fait de la situation semble traîner les pas. Pourquoi ? A quelle fin ?

Leurs clients, héritiers de Feu Sékou Diabaté, ont assez patienté. D'où leur désir d'ester le technicien devant la justice.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr Tiemoko Sangaré lors de la Conférence de presse. : &amp;apos;&amp;apos;Le moment venu, l&amp;apos;ADEMA prendra toutes ses responsabilités&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-tiemoko-sangare-lors-de-conference-de-presse-moment-venu-ladema-prendra-toutes-responsabilites-2017532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 01:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est un président très confiant et déterminé qui s'est adressé à la presse à l'occasion de la traditionnelle présentation de vœux du parti au peuple malien. Devant les hommes de média, le Pr Tiémoko Sangaré a été très clair sur toutes les questions d'intérêt national : l'insécurité, la gouvernance, la candidature du parti aux présidentielles de 2018, etc.</em></strong>

Le 28 janvier dernier, au siège du parti sis à Bamako-coura, l'Alliance pour la Démocratie au Mali, Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ), a procédé à la présentation  des vœux de la nouvelle année 2017 à l'ensemble de la presse malienne et à travers elle, au peuple malien. L'occasion était bonne pour le président du parti, le Pr. Tiémoko Sangaré, entouré des membres du Comité Exécutif  et du président d'honneur, le Pr Dioncounda Traoré, de présenter ses vœux au peuple du Mali avant de  passer au peigne fin les grands évènements ayant marqué la vie du parti et de la nation malienne l'année écoulée.

"L'année qui s'est éteinte nous a permis, non pas sans difficultés, de nous acquitter, tant bien que mal, des missions  confiées, en mai 2015, par le 5ème congrès ordinaire pour un mandat de 5 ans. A savoir, œuvrer à la refondation du parti dans l'unité et la cohésion en vue d'assurer le réveil des valeurs qui ont précédé à sa création ", a  souligné le Pr. Tiémoko Sangaré. Pour lui, en dépit des difficultés inhérentes à la vie de toute formation politique, l'ADEMA-PASJ a toujours eu le mérite de pouvoir disposer de ressorts nécessaires pour mobiliser son potentiel de ressources humaines  afin de continuer  sa marche en avant dans le combat pour le renforcement de la démocratie, la reconstruction de notre pays, le retour définitif de la paix indispensable au développement, l'amélioration de la gouvernance afin de bâtir un avenir radieux.

Partant delà, il a remercié l'ensemble des militants et sympathisants du parti pour leur engagement et leur capacité de résilience face aux difficultés et les a invité par la même occasion, à continuer à croire en eux-mêmes, en leurs forces, en notre pays, le Mali. "Chaque fois que nous avons travaillé ensemble, dans la cohésion, nous avons obtenu des succès et beaucoup de choses nous ont réussi ", a-t-il expliqué.

Sur le plan politique, le Président Tiémoko Sangaré dira que l'année 2016, a surtout été marquée par des élections communales à la suite desquelles, le parti s'est classé 2ème force sur l'échiquier politique national avec 142 maires et 1870 conseillers.  Condamnant l'attaque terroriste du camp du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC), qui a fait des morts et des blessés, le Pr Sangaré a souligné  que la riposte  dans un élan de solidarité nationale doit être impitoyable pour tous les démocrates et toute la chaîne de solidarité tissée autour de notre pays face aux hordes terroristes.

Parlant des perspectives, il dira que l'année 2017 s'annonce assez décisive, au plan politique pour le parti. A une année de la présidentielle de 2018, les  uns et les autres, à tous les niveaux, s'interrogent sur leur  choix et l'offre politique y associée.  "Cette  question qui soulève déjà des débats, mérite d'être abordée avec clairvoyance  et sérénité et nous nous y attelons depuis un certains temps. Le moment venu, l'ADEMA prendra toutes ses responsabilités ", a-t-il conclu.

<strong>Kissima Diarra      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assassinat de Ghislain Dupont et Claude Verlon :  De Nouvelles Révélations</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assassinat-de-ghislain-dupont-claude-verlon-de-nouvelles-revelations-2017512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 01:42:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la suite de la diffusion dans le cadre de l'émission Envoyé Spécial sur France 2 le jeudi dernier du documentaire " Otages d'Etat ",  la direction de RFI se félicite qu'une autre rédaction s'empare du dossier et vienne compléter l'enquête que ses propres équipes mènent, depuis plus de trois ans, sur l'assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon le 2 novembre 2013 à Kidal, au nord du Mali.

Ainsi, France Médias Monde souhaite que la justice se saisisse des éléments révélés dans le documentaire d'Envoyé Spécial sur l'assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon.

Ghislaine Dupont et Claude Verlon étaient à Kidal en novembre 2013 pour la préparation d'une journée spéciale prévue sur les antennes de RFI à la veille de l'ouverture des Assises du Nord du Mali et des élections législatives maliennes. Après la libération des otages d'Arlit, survenue précédemment le 29 octobre, alors qu'ils arrivaient à Kidal, ils ont bien sûr évoqué cet évènement avec leurs interlocuteurs sur place, rapporte nos confrères de la RFI. Pour qui d'ailleurs certains témoignages et éléments du reportage de France 2 laissent apparaître des liens entre les opérations ayant mené à la libération des otages d'Arlit et l'assassinat des deux reporters de RFI. Le documentaire révèle, par ailleurs, précisent nos confrères, que des manipulations troublantes auraient été effectuées sur l'ordinateur personnel de Ghislaine Dupont.

France Médias Monde, partie civile dans l'enquête sur les circonstances de la mort de ses deux collaborateurs, souhaite aujourd'hui que la justice se saisisse de ces éléments et mandate ses avocats afin qu'ils demandent au juge d'instruction de poursuivre les investigations sur ces points.

La direction de France Médias Monde est plus que jamais attachée à ce que la justice établisse la vérité sur l'assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon afin que les coupables soient arrêtés, jugés et punis conformément à la loi.

&nbsp;

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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